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Le ministère du Tourisme et des Loisirs a paraphé un Mémorandum d’entente avec le Canadien Vertendre, l’un des leaders mondiaux des éco-lodges, le lundi 1er juillet 2019. Le patron du Tourisme ivoirien Siandou Fofana et Alain Chagnon, Pdg de Vertendre ont signé ce Protocole d’entente au terme de plusieurs mois de formalisation.
Ce protocole vise à : « Réaliser et développer des éco-lodges, modèles d’habitats préfabriqués respectant les règles de l’écologie et du développement durable; favoriser le partage de savoir-faire et d’expériences dans l’écotourisme; développer un modèle d’exploitation intégrant la prise en compte du bien-être des populations par la création d’écoles et de centres de santé visant à améliorer les indicateurs de performances au plan social, humain et technologique en milieu rural ».
Avec la mise en œuvre de ce partenariat, selon Siandou Fofana, l’écotourisme ivoirien fera (re) découvrir une faune et une flore encore sauvages à protéger, une volonté d’adopter les idées les plus récentes en matière de technologie et de responsabilité environnementale, un désir de procurer un refuge de qualité supérieure pour les touristes locaux comme étrangers avides de dépaysement.
En y associant les principaux promoteurs ivoiriens de l’écotourisme en vue d’en faire des champions nationaux, il entend « développer un partenariat public/privé, y compris avec le secteur bancaire, notamment la Banque nationale d’investissements (BNI), à participation capitalistique majeure de l’Etat, pour le déploiement de réceptifs sur l’ensemble des parcs et réserves ainsi que les forêts mises en exploitation touristique ».
De son côté, Alain Chagnon a salué un partenariat « gagnant/gagnant » intégrant la stratégie ivoirienne « SublimeCôted’Ivoire », d’être dans le Top 5 des destinations touristiques africaines.
Il faut noter que le Canadien Vertendre est spécialisé dans la fabrication de Bungalows typiques mais modernes, lofts épousant l’écosystème environnant, le tout en énergie autonome dans un complexe boisé avec lacs, ruisseaux et sentiers, etc.
Daniel Coulibaly avec SerV Com MinisTourisme
Le Niger abrite du 4 au 8 juillet 2019, le sommet de l’Union africaine(UA) qui va mobiliser la présence de 54 Etats.
En prélude au sommet, le ministre nigérien de la Communication, Habi Mahaman Salissou, a procédé dans la matinée du mardi à une inspection des équipements de communication devant servir à la couverture médiatique de l’évènement.
Il a passé en revue les équipements techniques et s’assurer de leurs capacités à retransmettre de façon optimale et idéale aux téléspectateurs ainsi qu’auditeurs toutes les actualités relatives aux événements du sommet de l’UA.
Mahaman Salissou a d’abord visité les équipements de télécommunication et de communication entreposés au palais des Congrès de Niamey, de la salle de retransmission de la Télévision nationale devant servir de plateau pour les entretiens des invités, de la transmission en direct des arrivées des hôtes ainsi que l’ambiance autour du palais.
Le ministre a ensuite visité le centre de presse installé pour la circonstance au sein du Palais du Congrès pour la couverture médiatique des événements et surtout pour la retransmission des différentes conférences de presse. Il a achevé son inspection au niveau du Palais des Congrès par les salles des commissions, de la grande salle de plénière et du centre d’accréditation.
M. Salissou s’est enfin rendu à l’aéroport international Diori Hamanie de niamey pour découvrir le mobile de la télévision nationale devant servir à la transmission en direct de l’arrivée des chefs d’État et de gouvernement de l’Union Africaine.
Au terme de sa visite, le ministre s’est dit totalement rassuré sur leurs capacités des médias de service public du Niger notamment l’Office du Radio et de Télévision du Niger (ORTN) et les autres médias publics d’assurer de façon optimale la couverture médiatique en direct des événements du Sommet.
Daniel Coulibaly/ Source : AIP
Les stations météorologiques centenaire de Bouaké, Tabou et Bondoukou ont été classées au patrimoine culturel scientifique mondial de l’humanité lors du 18e congrès météorologie mondial tenu du 3 au 14 juin à Genève, a annoncé, vendredi, le directeur de la Météorologie nationale, Konaté Daouda.
La Côte d’Ivoire est le seul pays africain qui figure sur la liste des six pays (Chine, Inde, Ouzbékistan, Brésil, Israël et Espagne) retenus au monde par l’Organisation météorologique mondiale (OMM), a précisé M. Konaté au cours de la cérémonie de présentation de cette reconnaissance internationale à la salle de conférence de la Société d’exploitation et de développement aéroportuaire, aéronautique et météorologiques (SODEXAM).
Cette cérémonie a été marquée par la remise des récompenses aux chefs de stations météorologiques de Bouaké, Tabou et Bondoukou et la distinction à travers des médailles d’honneur au directeur de la météorologie nationale, Konaté Daouda, au chef de service climatologie, Coulibaly Kolotioloma Alama et au chef du département climatologie et applications météorologiques, Dje Kouakou.
Mamadou Johann
Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé un financement de 450 millions de dollars à la Côte d’Ivoire soit plus 225 milliards Fcfa pour la construction d’une ligne de Bus à haut niveau de service (BRT) à Abidjan et le renforcement de l’alimentation en eau potable et l’assainissement dans 12 villes secondaires.
Ce financement prend en compte à hauteur de 300 millions de dollars le projet de mobilité urbaine d’Abidjan lancé par le gouvernement ivoirien. Aussi d’un financement additionnel de 150 millions de dollars pour la phase deux du Projet de renforcement de l’alimentation en eau potable et d’assainissement en milieu urbain (PREMU).
Selon le directeur des opérations sortant de la Banque mondiale en Côte d’Ivoire, Pierre Laporte, Ces deux projets vont transformer le quotidien des plus démunis à Abidjan et dans les villes secondaires. Il s’agit pour lui dans un premier temps, de construire une ligne de bus rapide, moderne et écologique de 20 km entièrement séparée du trafic. Et qui va rallier Yopougon et la ville de Bingerville à l’extrême Est.
Cette ligne va permettre à une large majorité de la population abidjanaise d’accéder rapidement et à moindre coût aux opportunités de travail dans les quartiers à forte concentration d’activités économiques et dans les zones industrielles.
Parlant de La seconde phase du projet d’eau potable qui sera mise en œuvre de juillet 2019 à avril 2024, Pierre Laporte a soutenu qu’elle permettra en à 1.200.000 personnes dans 12 villes secondaires de Côte d’Ivoire d’avoir accès à des services améliorés d’eau potable. Et à 90.000 élèves d’avoir accès à l’assainissement et à l’hygiène dans leurs écoles.
Mohamed Compaoré
Vingt-quatre jeunes femmes de neuf pays africains dont la Côte d’ivoire ont échangé avec le ministre ivoirien de la Communication et des Médias, Sidi Touré, pour un partage d’expériences, en vue de renforcer leur leadership au centre Andrew Young du plateau
Sidi Touré a partagé son expérience avec les jeunes femmes du programme AFRICAN WOMEN OF THE FUTURE FELLOWSHIP. Mme Sefora Kodjo KOUASSI initiatrice du programme, a indiqué que le choix s’est porté sur le ministre sidi TOURE parce que les jeunes femmes se reconnaissent en sa personne. Et il a surtout eu un brillant parcours et son histoire a personnellement touché l’association qu’elle dirige.
Pour Sidi TOURE, Etre un mentor c’est apporter une contribution, des conseils à quelqu’un qui en a besoin pour son parcours de vie. «Nous avons échangé quelques éléments de notre parcours de vie avec ces jeunes dames à l’effet de les aider à s’en inspirer pour pouvoir améliorer le leur», a-t-il indiqué.
Aux dires du ministre le mentorat vise à consolider l’autonomie des femmes, il est important que dans le cadre des activités du SEPHIS que «nous apportions notre contribution pour leur permettre d’aller plus loin dans leur réalisations».
AFRICAN WOMEN OF The future fellowship est un programme international et prestigieux de mentorat et de leadership traduit sous forme de bourse d’études et d’immersion. Pour cette deuxième édition, les jeunes femmes résident à l’Université Internationale de Grand –Bassam où elles bénéficieront d’une formation intensive pendant six semaines, animée par des partenaires de l’association tels que ONU FEMMES, UNICEF, IUGB.
Pour participer au programme, les candidats sont invités à s’inscrire en ligne et par un processus sélectif, 24 jeunes femmes sont sélectionnées selon la pertinence de leur projet ou son incidence positive sur la vie des femmes vivant en Afrique. La formation s’achèvera par un forum de haut niveau pour le leadership féminin qui se tiendra le 20 juillet 2019 à l’institut français du plateau rappel-t-on
Aip
Les épreuves écrites de la session 2019 du Certificat d'études primaires élémentaires (CEPE) qui enregistrent 552 115 candidats en Côte d'Ivoire ont débuté lundi sur toute l'étendue du territoire national avec des «dispositions convenables » contre la fraude.
A Lakota dans le Sud-Ouest ivoirien où ces épreuves ont été lancées par Abdoulaye Kouyaté, le chef de cabinet du ministère ivoirien de l'éducation nationale, de l'enseignement technique et de la formation professionnelle, les autorités ministérielles se sont félicitées des « dispositions convenables » contre la fraude.
« Les dispositions qui sont prises ici sont convenables », a dit à la presse Ibrahima Kourouma, coordonnateur général de l'inspection générale invitant candidats et parents d'élèves « à ne pas tomber dans la fraude».
Selon les autorités ministérielles, les résultats de cet examen qui se déroule sur une journée seront proclamés le 15 juillet prochain.
Ces épreuves écrites du CEPE feront place à celles du Baccalauréat du 08 au 12 juillet prochain. Auparavant, les candidats à cet exament qui ouvre les portes de l'enseignement supérieur, affrontent les épreuves orales du 25 juin au 05 juillet 2019. Les épreuves écrites du BEPC ont pris fin le 21 juin dernier.
La lutte contre la fraude aux examens à grand tirage est une préoccupation majeure des autorités éducatives en Côte d'Ivoire.
La semaine dernière, six enseignants ont été appréhendés pour fraude à la session 2019 de l'examen du Brevet d'étude du premier cycle (BEPC). Quatre d'entre eux ont été jugés et condamnés à 12 mois de prison avec une amende de 300 000 FCFA.
Les deux autres ont été relaxés pour délit non constitué. Au total 1 289 603 candidats sont en lice pour la session 2019 des différents examens à grand tirage en Côte d'Ivoire, soit 552 115 candidats pour le CEPE, 439 529 candidats pour le BEPC et 273 348 candidats pour le baccalauréat.
APA
Le Prince Héritier Moulay El Hassan, représentant le Roi Mohammed VI, a inauguré, le 28 juin 2019, la 3ème étape du méga projet qu’est Tanger Med, après celles de Tanger Med I et du port de passagers et de rouliers, à savoir le port de Tanger Med II dont les travaux avaient été lancés en 2010.
Cette nouvelle plateforme, d’une capacité nominale totale de près de 06 millions d’EVP, porte la capacité totale des terminaux à conteneurs du complexe Tanger Med à 09 millions d’EVP, rendant le port de Tanger Med l’un des plus importants hubs de transbordement en Afrique et en Méditerranée.
A noter, qu’en intégrant les dernières technologies de mouvements des conteneurs, ce nouveau port est le plus innovant du continent africain. De plus, deux postes pétroliers, aptes à recevoir des navires de 250 m, sont adossés à la digue principale du port Tanger Med II tout en utilisant les mêmes infrastructures de connexion (autoroute, chemin de fer, électricité, eau) que celles réalisées lors de la construction de Tanger Med I.
Le port Tanger Med II, qui a nécessité un investissement public en infrastructures de l’ordre de 1,4 milliards d’Euros, constitue donc une plateforme portuaire logistique et industrielle intégrée, connectée à un réseau de transport multimodal (liaisons ferroviaires, autoroutes et voie express) lui permettant de relier directement le port aux principales villes marocaines. Ce nouveau port permettra très certainement de répondre aux besoins croissants des opérateurs maritimes en plateformes de transbordement.
Nul doute, qu’avec ce nouveau port, Tanger Med devient un hub de distribution logistique où différentes opérations seront réalisées, à savoir la logistique à valeur ajoutée, le groupage, l’étiquetage, l’emballage, permettant ainsi à des multinationales et à de grands logisticiens (3PL) d’optimiser leurs opérations logistiques et d’adresser des marchés mondiaux.
Par ailleurs, il y a lieu de noter que l’ouverture de ces nouveaux terminaux au port de Tanger Med lui permet de surpasser les plus grands ports méditerranéens, notamment Algésiras et Valence, en termes de capacité de conteneurs et de stimuler l’investissement et la production dans le pays et de se positionner comme le premier à l’échelle africaine, devant ceux de Port Saïd, en Egypte, et de Durban, en Afrique du Sud.
Cette ouverture permet, également, à Tanger Med de se hisser au rang des vingt premiers ports à conteneurs à l’échelle internationale, renforçant davantage sa position comme plateforme privilégiée pour les exportations marocaines et comme hub de référence pour les flux logistiques mondiaux et le Global Trader.
Mais le modèle ne se résume pas au seul port car la venue d’investisseurs suppose et exige aussi un environnement propice : une connectivité aux autres régions et villes, un bassin de compétences et de main- d’œuvre, une administration et des services publics performants sans oublier aussi un cadre de vie pour les femmes et les hommes qui sont censés faire tourner tout cela.
Du coup, la réussite du modèle Tanger Med passait obligatoirement par une remise à plat de toute la région à commencer par la ville de Tanger elle-même et ce n’est donc pas un hasard si la capitale du détroit a connu depuis une quinzaine d’années une formidable métamorphose.
En conclusion, avec le lancement du Port Tanger Med II, le Royaume du Maroc vient de réussir à mettre en service le plus grand port à conteneurs du continent africain et le Port de Tanger Med renforcera son rôle d’appel des entreprises de transport de conteneurs, en particulier d’Asie, d’Afrique, des Amériques et d’Europe. Nul doute que le Maroc deviendra l’un des plus importants lieux de transbordement au Monde avec l’ajout des terminaux APM au Port de Tanger Med II.
En outre, à la faveur de ce nouveau Port, ce géant du détroit, le Maroc est connecté chaque semaine à plus de 174 ports dans 74 pays au monde auquel il est relié par des lignes régulières et reste le premier port africain à rivaliser dans le Top 50 du World Top Containers Port.
Ainsi, le port Tanger Med, plus grand port africain, est devenu aujourd'hui un réacteur de l'économie marocaine et offre l’occasion à la ville de Tanger de se développer et de lui assurer un rayonnement international.
Un événement couvert par des journalistes marocains, d’Afrique, d’Asie, des Amériques et d’Europe.
Averda, le principal fournisseur international de services environnementaux, a remporté quatre contrats le 25 juin dernier, suite à son engagement d'investir dans le personnel, les nouvelles technologies, les équipements et les opérations.
Selon Malek Sukkar, PDG de Averda: « Après cinq années de service à Casablanca, nous sommes ravis de renouveler notre engagement envers les communautés de la ville grâce à de nouvelles idées et une gamme très intéressante de nouveaux services et solutions. Je suis également heureux d’annoncer un investissement majeur dans notre personnel et nos équipements.» a-t-il commenté.
Le contrat avec la Commune de Casablanca concerne les quatre arrondissements de Sidi Bernoussi, Ain Sebaa-Hay Mohamadi, Ain Chock et Hay Hasani. il prévoit l'introduction de nouveaux équipements de pointe pour les poids lourds. Notamment des compacteurs de déchets, des lave-conteneurs, des balayeuses, des chargeuses, des bennes, des camions-citernes et des bacs. Il y aura également une augmentation de la main-d'œuvre avec plus de balayeurs manuels, de personnel de collecte, de chauffeurs de camions, de contrôleurs et de personnel de soutien.
Fort de son expérience acquise à Casablanca, Averda complétera ses services avec des conteneurs enterrés pour les déchets, des conteneurs à chargement latéral et des conteneurs métalliques étanches. Leur déploiement permettra à Averda de traiter des volumes de déchets nettement plus importants. ce qui permettra à la municipalité d’éviter les problèmes liés à l’encombrement qui se posent depuis longtemps dans les zones à forte densité de population.
Averda est à l'origine une entreprise d'ingénierie de haute technologie, elle s'est développée pour devenir un fournisseur très innovant dans les services de collecte, de traitement, d'élimination et de recyclage des déchets. Depuis sa création, averda opère dans les pays émergents et a desservi 34 villes du Moyen-Orient et d'Afrique.
Mohamed Compaoré
Le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed Ali, recevra le Prix Félix Houphouët-Boigny – UNESCO pour la recherche de la paix au cours d’une cérémonie organisée au siège de l’Organisation le 9 juillet.
Abiy Ahmed Ali a été sélectionné par le jury international du Prix le 29 avril dernier, en reconnaissance de ses actions pour le dialogue dans la région. Et en particulier pour avoir été l’instigateur d’un accord de paix historique entre la République Fédérale Démocratique d’Éthiopie et l’Érythrée.
Le jury international du Prix est composé de Ellen Johnson Sirleaf, ancienne Présidente du Liberia, Lauréate du Prix Nobel de la Paix (2011), François Hollande, ancien Président de la France, Princesse Sumaya bint El Hassan de Jordanie par ailleurs, envoyée spéciale de l’UNESCO pour les sciences de la paix, Michel Camdessus (France), ancien directeur général du Fonds Monétaire International (FMI), le Professeur Yunus Mohamad (Bangladesh), fondateur de Grameen Bank et Lauréat du Prix Nobel de la Paix (2006) et Forest Whitaker (Etats-Unis), fondateur de l’initiative Paix et Développement.
Cette cérémonie qui marquera le 30e anniversaire de la création du Prix se tiendra en présence de plusieurs chefs d’État et de gouvernement ainsi que de nombreuses personnalités.
En marge de la cérémonie, Abiy Ahmed Ali fera don d’une réplique de Lucy à l’UNESCO. Lucy est le surnom donné au fossile de l'espèce éteinte Australopithecus afarensis découvert en 1974 sur le site de Hadar, en Éthiopie, par une équipe de recherche internationale.
Créé en 1989, le Prix Félix Houphouët-Boigny – UNESCO pour la recherche de la paix a pour vocation d'honorer les personnes vivantes, institutions ou organismes publics ou privés en activité ayant contribué de manière significative à la promotion, à la recherche, à la sauvegarde ou au maintien de la paix, dans le respect de la Charte des Nations Unies et de l'Acte constitutif de l'UNESCO. Il est la plus haute distinction remise par l’UNESCO.
Mohamed Compaoré
La Côte d’Ivoire s’est dotée d’un ministère de la Ville depuis juillet 2018, et se donne comme objectif d’élaborer un document de Politique Nationale de la Ville afin de réussir le processus complexe d’urbanisation. Dans ce cadre, un séminaire sur la Politique de la ville en Côte d’Ivoire s’est tenu du 12 au 14 juin à Abidjan.
Le Département Infrastructure et développement urbain de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) s’est joint aux experts politiques et à d’autres parties-prenantes du monde de la finance et de l’urbanisme pour des échanges autour du thème de l’urbanisation ivoirienne. Les discussions se sont déroulées en présence de Dominique Strauss Kahn, invité d’honneur et orateur à la session d’ouverture sur : Enjeux Internationaux et villes africaines. Homme politique français et ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), M. Strauss Kahn a situé l’urbanisation de l’Afrique dans le contexte de la mondialisation, déplorant le fait que les grandes villes africaines n’arrivaient pas à s’élever au statut de métropole. Pour éviter les écueils, les villes ivoiriennes doivent s’intégrer aux métropoles mondiales, au risque de rester à la marge de la mondialisation.
Dominique Strauss Kahn a évoqué l’importance de travailler sur trois axes comportant des enjeux politiques mais aussi économiques. Premièrement, la formalisation des marchés fonciers qui permettrait une planification urbaine plus structurée. Ensuite, le financement, avec la création d’une base de fonds pour l’infrastructure à partir des actifs fonciers, mais aussi une politique qui fait le choix raisonné d’investissements à fonds perdus afin d’accéder aux bénéfices long terme, a-t-il déclaré, en prenant l’exemple d’un modèle intégrant les enjeux environnementaux. Troisièmement, le développement en parallèle de la région. Car au-delà de la capitale économique, les villes secondaires et l’hinterland doivent prendre place et devenir interconnectés. Le premier objectif est de créer d’autres centres de gravité urbaine pour décentraliser les grandes villes et revoir la mobilité entre les villes secondaires et le centre économique.
Stefan Atchia, responsable de la division Développement urbain de la Banque africaine de développement a réitéré la volonté de la Banque à réussir l’intégration régionale à travers notamment le financement des grands corridors routiers. A cet égard, il a montré comment la Banque, à travers son Fonds de développement municipal urbain soutient les collectivités dans leurs efforts pour des villes plus attractives pour les investisseurs du privé, en mettant l’accent sur l’importance d’avoir un cadre de développement urbain en phase avec une planification au niveau ministériel.
Le modérateur de la session, M. Alioune Badiane, Président de « The Urban Think Tank Africa » a résumé les présentations des grands témoins. Outre Dominique Strauss Kahn et Stefan Atchia, Jean Pierre Elong Mbassi Secrétaire général des cités et gouvernements locaux unis d’Afrique et le ministre Pierre André Perissol, ont apporté leurs contributions à ces discussions de haut niveau.
Le ciment Bélier de LafargeHolcim Côte d’Ivoire est désormais disponible sur JUMIA.ci. Les deux entreprises ont marqué leur accord pour la création d’une boutique en ligne exclusivement dédiée au ciment Bélier sur la plateforme du leader du E-commerce en Côte d’Ivoire, le vendredi 21 juin au siège de LafargeHolcim, au Plateau.
« Cette boutique en ligne s’adresse exclusivement aux particuliers et petits entrepreneurs qui souhaitent maîtriser la qualité et le coût de leurs travaux de construction » a déclaré Xavier Saint Martin Tillet, Directeur Général de LafargeHolcim Côte d’Ivoire.
« Ce partenariat permet de simplifier la vie de tous nos clients souhaitant effectuer des travaux sans avoir à se déplacer pour acheter leur ciment. Notre mission est de changer la vie des consommateurs grâce à Internet, et nous sommes très heureux de travailler dans ce sens avec LafargeHolcim » a indiqué Francis Dufray, Directeur de Jumia Côte d’Ivoire.
Ainsi, après avoir lancé l’application mobile eBélier en 2018 pour ses clients entreprises, LafargeHolcim poursuit sa stratégie numérique en permettant au client particulier d’accéder simplement et rapidement à son offre ciment.
Sur JUMIA, les clients pourront trouver du ciment Bélier Classique (CPJ 32.5), Extra (CPJ 42.5) et SuperBriC (CPA 52.5) en pack de 5 ou 10 sacs et payer par carte bancaire ou Mobile Money. La livraison est incluse pour un tarif unitaire du sac à partir de 4 176 FCFA.
La commande enregistrée par JUMIA est transmise de façon quasi instantanée à la plateforme de LafargeHolcim qui organise la livraison avec le magasin Binastore le plus proche du lieu souhaité par le client.
Avec ces 225 points de vente, le réseau Binastore de LafargeHolcim est un levier clé dans la réussite de cette phase pilote qui porte pour le moment sur Abidjan et Bingerville. Une extension de l’offre vers les villes de l’intérieur est en cours d’élaboration.
Daniel Coulibaly avec ServCom
Le groupe Cofina annonce des résultats en forte progression en 2018, avec un total de bilan de 158 milliards de francs CFA (240 millions d’euros) contre 98 milliards de francs CFA en 2017 (150 millions d’euros), soit une hausse de 60,7% en un an. Sur la même période, les encours de dépôts sont passés de 61 milliards de francs CFA à 104 milliards de francs CFA (158 millions d’euros) et les encours de crédits de 73 milliards de francs CFA à 112 milliards de francs CFA (170 millions d’euros).
Ces performances qui traduisent une croissance constante depuis la fondation de Cofina en 2013 sont le résultat d’un effort continu au service des clients du groupe dans les six pays où il opère (Guinée, Sénégal, Côte d’Ivoire, Gabon, Mali et Congo Brazzaville). Elles illustrent également la justesse de l’analyse effectuée par Cofina : les PME africaines ont besoin d’institutions de financement adaptées à leurs besoins spécifiques, entre la microfinance et la finance classique. En occupant le chaînon manquant de la mésofinance, le groupe Cofina a développé une expertise dans le financement et l’accompagnement des PME africaines.
Cela se traduit par une croissance constante du nombre de ses clients, au nombre de 140 718 en 2018 contre 99 566 en 2017, soit une croissance de 31,3% en un an, pour un nombre annuel de crédits octroyés de 23 257 en 2018, contre 14 364 en 2017 (61,9% de croissance sur un an).
L’année 2018 a donc été une année faste pour le groupe Cofina, qui a lancé avec succès en avril une opération de titrisation portant sur 10 milliards de francs CFA, dont la première tranche de 3,65 milliards de francs CFA a été remboursée en novembre 2018, et une deuxième en mai 2019. À l’occasion de cette opération, le groupe Cofina s’est vu attribuer la note « tAA » par l’agence de notation Wara, témoignant d’une perspective stable en reconnaissance de la croissance constante réalisée par le groupe.
« L’année 2018 a confirmé les tendances développées au cours des années précédentes. Nous nous réjouissons de voir que nos intuitions se trouvent confirmées par les faits, et que la mésofinance devient progressivement et rapidement un instrument d’inclusion économique de plus en plus populaire », déclare Jean-Luc Konan, le Président Directeur Général du groupe Cofina.
Seules 20% des PME en Afrique ont accès aux prêts bancaires et ce déficit de financement des PME représente environ 140 milliards de dollars par an à l’échelle du continent. Ce sont autant de chances en moins pour ces entreprises qui représentent pourtant 90% des entreprises formelles et 60% des emplois dans les pays émergents et en développement.
« Les grandes multinationales ont toutes commencé en étant des PME. Le groupe Cofina a à cœur de contribuer à l’émergence aussi bien des PME que des futures multinationales africaines, car c’est par la conjugaison de leurs forces que la croissance de nos économies décollera et deviendra réellement inclusive et massivement créatrice d’emplois. Voilà l’Afrique en laquelle je crois, et à la construction de laquelle travaille le groupe Cofina », conclut Jean-Luc Konan.
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Le lancement officiel des livraisons KFC par Jumia food a eu lieu lors d’une conférence de presse, le jeudi 13 juin 2019, dans une franchise KFC sise à Adjamé.
Un accord de partenariat avait été conclu entre KFC, entreprise américaine spécialisée dans la restauration et Jumia Food, un service de livraison de repas, de la plateforme d’achat en ligne Jumia, plus d’un mois auparavant.
L’objectif de ce partenariat, selon Nadia Dosh de Jumia-food, est de permettre à tous les Ivoiriens friandes des mets KFC de faire leur commande en ligne et la recevoir sans forcément se déplacer.
«C’est un mariage de raison, car cela a pu se faire après des mois de réflexion. Les Ivoiriens attendaient KFC en livraison. Et c’est possible aujourd’hui avec Jumia Food », a-t-elle indiqué.
Pour Grant Wheratley, directeur général de la franchise KFC-Afrique du Sud, c’est une bonne affaire. « Nous sommes très heureux de livrer KFC via Jumia food », a-t-il dit, annonçant l’ouverture prochaine d’autres franchises KFC dans les stations Vivo Energy(Abidjan) pour désengorger les trois déjà existantes.
Pour passer une commande KFC, il suffit d’aller sur www.foodjumia.ci ou via l’application mobile.
Daniel Coulibaly
Le ministre ivoirien de l’Economie et des finances, Adama Koné a appelé à supprimer au sein de la l’espace Cedeao, toutes les barrières intérieures et les obstacles réglementaires à la libre circulation des biens, des capitaux, des services et des personnes.
« Il s’agit d’un enjeu essentiel pour la marche vers l’intégration économique totale. Et à mon sens, la monnaie unique en fait partie », a signifié le ministre Adama Koné à l’ouverture, lundi, d’une réunion des ministres de Finances et des Gouverneurs des banques centrales de la Cedeao sur le programme de la monnaie unique.
Pour le ministre la Cedeao doit servir d’exemple à l’Afrique toute entière en réalisant son marché commun qui se met en place avec la zone de libre-échange continentale.
« L’échéance de l’année 2020 fixée par nos plus hautes autorités, pour la création de la monnaie unique, c’est maintenant », a-t-il lancé tout en exhortant les pays membres à se donner les moyens de lever les derniers obstacles et apporter des solutions afin de tenir cet engagement.
Des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales de la CEDEAO planchent à Abidjan sur le programme de la monnaie unique. Ils examineront sur deux jours travaux, le régime de change, le cadre de la politique monétaire, le symbole et le nom de la monnaie unique.
Le projet de monnaie unique de la Cedeao existe depuis trois décennies. Il a été réactivé en 2000.
En 2000, les pays d’Afrique de l’Ouest ont exprimé leur volonté d’accélérer le processus d’intégration monétaire entamé au début des années 1980, qui s’est concrétisée par un projet prévoyant la création en deux phases d’une monnaie unique en Afrique de l’Ouest. Ce plan prévoyait, dans sa première phase, le lancement en janvier 2015 d’une monnaie unique, l’Eco, par les pays membres de la Zone monétaire d’Afrique de l’Ouest (ZMAO).
Dans un deuxième temps, la ZMAO devait fusionner avec l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA) pour créer, en 2020, une monnaie unique dans l’ensemble des quinze pays membres de la CEDEAO. Après trois reports, en 2003, 2005 et 2009, les responsables ouest-africains ont finalement renoncé, en juillet 2014, à lancer l’Eco en janvier 2015, invoquant le niveau insuffisant de préparation et de convergence économique entre les États membres de la ZMAO.
À cette occasion, ils ont également décidé de changer de stratégie en abandonnant l’étape intermédiaire de 2015 avec la monnaie unique de la ZMAO, et en reprogrammant la création d’une monnaie unique pour l’ensemble de la CEDEAO pour 2020.
Avec AIP
Jean Paul Oro a été porté à la tête de l’Union des Journalistes Ivoiriens en France (UJIF) pour un 2e mandat suite à l’Assemblée Générale Elective qui s’est tenue le 26 Mai dernier à. Paris. Le nouveau président a décidé de se confier en exclusivité à « La Diplomatique d’Abidjan » sur ses ambitions pour l’union d’une part. Et d’autre part, son appel à la cohésion des membres de ladite union.
LDA: Président, vous rempilez pour un second mandat. Sous quel sceau le placez-vous ?
J.P.O: Je place ce second mandat sous le sceau du rassemblement et du rayonnement de notre organisation. Nous avons été longtemps dans la division. Les profondes divergences politiques ivoiriennes ont même eu un impact sérieux sur notre union. Nous sommes passés à côté de l’implosion, voire de la disparition. Heureusement, nous avons tous réussi à gagner la bataille de l’existence. L’union des journalistes ivoiriens de France est connue des autorités ivoiriennes et de la diaspora en France, il revient maintenant à ses membres de la faire briller.
LDA: Revenons sur les objectifs de l’union que vous dirigez.
J.P.O: L’UJIF est une association de droit français, loi 1901. Elle a un but non lucratif. Elle vise essentiellement à l’amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes ivoiriens vivant en France. Elle se donne aussi le droit d’ester devant les juridictions et organisations du monde entier pour défendre les intérêts du journaliste ivoirien où qu’il se trouve.
LDA: Pouvez-vous revenir sur les points saillants de votre programme de gouvernance ?
J.P.O: Ma mission s’articulera autour de quatre axes. Le premier est celui de la cérémonie prestigieuse de distinction d’Ivoiriens de la diaspora vivant en France, et qui se seront fait remarqués par la qualité de leur travail dans leurs différentes activités. Cette cérémonie sera dénommée la nuit des victoires ivoiriennes. Et le Prix qui va distinguer les récipiendaires est dénommé le ‘’Djamo-Djamo’’. Une cérémonie qui sera institutionnalisée et qui a vocation à devenir la vitrine de la réussite ivoirienne à l’extérieur. Il y’a à côté l’axe de la formation et du renforcement des acquis professionnels. Nous disposons en notre sein des journalistes d’expérience et diplômés supérieurs pour pouvoir nous assurer des formations en interne. Nous prévoyons aussi des formations en externe dans des écoles de journalisme de France. A l’instar de nos compatriotes journalistes vivant en Côte d’Ivoire, nous aspirons à avoir une maison dédiée aux journalistes ivoiriens de France. L’Etat de Côte d’Ivoire dispose en France d’un patrimoine immobilier plus ou moins important. Nous allons demander au président Alassane Ouattara la possibilité de jouir à titre grâcieux d’un de ces biens immobiliers là. Ce sera le lieu du rendez-vous incontournable de l’information ivoirienne, voire africaine. Ma mission comprend aussi la satisfaction du besoin de solidarité entre nous-même.
LDA: Quel sera votre premier chantier dans l’immédiat ?
J.P.O: Au début du mois de juillet de cette année, nous allons lancer les activités de l’Ivoire Press Club de Paris. Nous avons signé le jeudi 13 juin dernier un partenariat avec Prod’Com, une agence de communication, qui nous accompagne dans la mise en œuvre de cet espace de conférences de presse liées à l’information ivoirienne et africaine.
LDA: votre réélection a fait l’objet de contestation de la part de certains candidats. Pouvez-vous nous en dire plus ?
J.P.O: Je pense que les questions liées à l’organisation de l’Assemblée générale élective du 26 mai dernier appartiennent au comité ad’hoc. Il est donc revenu à ce dit comité ad’hoc de répondre aux requêtes en annulation du scrutin. Je pense que ce comité l’a fait. Et je ne veux pas commenter la décision du comité ad’hoc. Le plus important pour nous tous est d’agir de sorte à garder notre organisation sur les pieds et la faire rayonner. Le plus important, c’est notre organisation et son avancée. Cette énergie positive qui s’est développée lors de cette AG doit être capitalisée pour des actions de rayonnement de l’UJIF qui va rejaillir sur tous ces membres.
LDA: Votre appel à l’endroit de ces contestataires. Egalement à toute la communauté.
J.P.O: Comme je n’ai cessé de le dire durant la campagne électorale, la bonne réputation de l’UJIF dépend de chacun d’entre nous. C’est ensemble que nous arriverons à porter haut et loin notre association. Individuellement, nous la perdrons. A la communauté ivoirienne en France, c’est plutôt un souhait que je veux formuler et demander aux leaders d’opinions et patrons d’associations d’aider à la reprise de la parole entre nous. La crise militaro-politique a levé des murs et creuser des fossés entre les Ivoiriens de France. Je suis convaincu que si nous nous parlons à nouveau ces murs et fossés disparaitront. Dans notre pays, c’est parce que nous avons arrêté de nous parler à un moment de notre histoire que nous nous sommes mis à nous entre-tuer. C’est pareil pour la diaspora ivoirienne en France. Parlons-nous, et nous comprendrons que la Côte d’Ivoire peut se reconstruire dans sa diversité.
Interview réalisée par Mohamed COMPAORE
La première édition du Salon ivoirien du logement ( SILOG) qui se tiendra du 28 au 30 novembre à Londres, au Royaume Uni, a été lancée vendredi, lors d’une cérémonie présidée par le président de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agrées de Côte d’Ivoire, Siriki Sangaré, initiateur de l’événement.
Organisé sous le thème « relever les défis du logement pour la diaspora en Afrique » le SILOG est conçu uniquement pour la diaspora et vient pour pallier aux différentes préoccupations sur les questions du foncier et les acquisitions de logements.
Il a pour objectif de susciter une adhésion massive des ivoiriens de la diaspora aux programmes de logements en Côte d’Ivoire, de les informer sur les opportunités et les conditions d’acquisition de terrains et de logement au pays, de mobiliser les opérateurs britannique du secteur de la construction immobilière à l’investissement, d’offrir aux potentiel acquereur une plate forme d’échanges dynamique.
Pour Siriki Sangaré, il ne s’agit plus de faire de la théorie, mais de trouver des réponses concrètes et fiables aux problèmes de l’immobilier des ivoiriens installés à Londres. « Ensemble, nous, acteur de l’immobilier voudrions créer une œuvre salutaire(…) Pour une production plus massive des logements avec l’importation et le partage d’autres technologie et expérience en la matière en faveur de nos frères de la diaspora à Londres, au Royaume-Uni et dans toute l’Europe » , a-t-il ajouté.
Des rencontres « Be To Be », des débats de haut niveau, des expositions, des conférences et partages d’expériences avec des professionnels, décideurs politiques, et financiers marqueront ce salon.
AIP
Le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a échangé jeudi à son cabinet à Abidjan, avec le corps diplomatique ainsi que les partenaires de l’Union Européenne, de l’Union Africaine et de la Communauté Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), sur la question de la réforme de la commission électorale indépendante (CEI).
Le gouvernement ivoirien a informé ses partenaires des différentes étapes des discussions au sujet de cette réforme souhaitée par l’opposition et approuvée par le gouvernement.
AIP
En raison de leur nature, les agences de presse doivent être le fer-de-lance de la lutte contre les ‘’fake news’’ ou fausses informations encore appelées ‘’infox’’, suggèrent des représentants de ces médias réunis à Sofia, en Bulgarie, à l’occasion de leur 6ème Congrès mondial.
Au cours d’un panel intitulé ‘’Fake news’’ organisé vendredi, les différents animateurs ont levé un coin de voile sur les stratégies de leurs organisations respectives pour combattre l’infox notamment par le ‘’fact checking’’ ou la vérification des faits.
Pour Thomas Kent, professeur associé à Harriman Institute de l’Université de Columbia, aux Etats-Unis, les agences de presse, « même si elles ne peuvent pas sauver le monde, doivent former leurs collaborateurs et les sensibiliser aux dangers des fausses informations ». Les journalistes doivent vérifier et démentir chaque déclaration fausse, préconise-t-il.
Selon Mohamed Jalal Alrayssi, directeur exécutif de l’agence de presse émiratie WAM, il est important que les journalistes aient les moyens de vérifier la véracité des informations. A cet effet, WAM compte énormément sur le relationnel et les partenariats de tous genres pour que ces acteurs puissent avoir accès, via les TIC, plus rapidement à l’information.
Anna Johnson, directrice pour l’Europe et l’Afrique à l’agence Associated Press (AP) s’est appesantie sur la désinformation. AP, dit-elle, a une approche multilatérale à travers une équipe de ‘’fact checking’’, ceci n’étant pas suffisant, elle noue des partenariats avec Facebook pour essayer de parvenir à ses objectifs éditoriaux. AP utilise aussi différents outils pour vérifier si les images diffusées ne sont pas fausses, poursuit-elle.
L’Indien Siddharta Dubey, professeur de journalisme à Ashoka University, a relevé la confiance perdue dans les médias de son pays. Interloqué par l’ampleur des ‘’fake news’’ en Inde, il fonde son espoir sur les étudiants pour trouver des réponses à ce phénomène qui irradie la planète.
La transparence dans les procédures de rédaction pour garantir la crédibilité, la formation des journalistes et l’éducation des jeunes aux médias constituent les piliers de lutte contre l’infox proposées par Eric Wishart de l’Agence France-Presse (AFP).
L’Ukrainien Oleksandr Kharchenko de l’agence UKRINFORM souhaite une lutte énergique contre les fausses informations qui sont le pendant, dans la sphère de l’information, de ce que représente le blanchiment d’argent dans les milieux économiques et financiers.
Le panel avait pour modérateur Farid Ayar, secrétaire général de la Fédération des agences de presse arabes (FANA).
Portant sur le thème ‘’L’avenir de l’information’’, le 6ème Congrès mondial des agences de presse est organisé par le Congrès international des agences de presse (NAWC), le Conseil international des agences de presse (NACO) et l’Agence bulgare de presse (BTA).
AIP
Le représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en Côte d’Ivoire, Dr Jean-Marie Vianny Yaméogo, plaide pour une délivrance gratuite des poches de sang à chaque femme dont l’état le nécessite au même titre que les kits d’accouchement dans le cadre de la gratuité ciblée.
Dr Yaméogo a lancé son plaidoyer, vendredi, à Abidjan, à l’occasion de la cérémonie commémorative de la journée mondiale du don de sang. Il a lors de son allocution souligné ce qu’il a qualifié « d’épineuse question de l’accessibilité des produits sanguins », relativement au drame des nombreux décès maternels dénombrés quotidiennement dans le pays.
Des décès maternels dont 41% sont le fait d’hémorragies de la délivrance qui surviennent lors des accouchements, et qui ne peuvent être efficacement traitées soit parce que le sang est indisponible soit parce que le coût est élevé.
Le représentant de l’OMS en Côte d’Ivoire a ainsi salué le décret pris par le gouvernement lors de son dernier conseil des ministres qui institue des mesures d’exemption sélective de paiement des frais de prise en charge dans les établissements sanitaires publics et privés, avec une attention particulière pour les femmes enceintes et les enfants de zéro à cinq ans et en avec en plus la prise en charge immédiate des urgences médico-chirurgicales au cours des 48 premières heures.
La Journée Mondiale du Don de Sang est célébrée le 14 juin de chaque année. L’OMS a placé les célébrations cette année sous le thème : «Du sang sécurisé pour tous».
Les locaux du Centre national de transfusion sanguine (CNTS), à Abidjan, ont accueilli cette année les célébrations officielles présidées par le ministre de la santé et de l’Hygiène publique, Dr Eugène Aka Aouélé.
Les donneurs de sang sollicitent un peu plus d’attention
Les bénévoles donneurs de sang de Côte d’Ivoire sollicitent un peu plus d’attention de la part des pouvoirs publics et l’ont exprimé à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale du don de sang, vendredi.
Par la voix de leur porte-parole, Jacques Kouakou, ceux-ci ont émis le souhait de pouvoir bénéficier de soins gratuits dans les établissements sanitaires publics et parapublics.
Egalement, l’augmentation de la somme forfaitaire remise pour le transport. La somme de 2000 F CFA (1000 F pour l’aller et 1000 F pour le retour) remise aujourd’hui est en déphasage avec le coût du transport selon ces donneurs et serait de nature à décourager l’acte de don de sang surtout qu’il est bénévole suivant le principe arrêté en Côte d’Ivoire.
Les bénévoles donneurs de sang de Côte d’Ivoire ont également dénoncé le fait que les hôpitaux publics parce qu’ils ne reconnaissent pas leur statut leur refuse les faveurs dont ils ont pourtant droit notamment la priorité et la gratuité en cas de besoin de poches de sang. Une situation qui impacte négativement la fidélisation selon leur porte-parole.
AIP
Le président portugais, Marcelo Rebelo De Souza, en visite d’Etat en Côte d’Ivoire, a été fait docteur Honoris causa de l’université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, par le président de cet institut, Abou Karamoko, en présence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Albert Mabri Toikeusse, et celui du ministre des Sports, Claude Paulin Danho.
«Excellence M. le président, le Conseil de l’université Félix Houphouët Boigny, en sa session extraordinaire du lundi 03 juin 2019, au terme de sa délibération, vous a jugé digne de recevoir, éminent collègue, le grade de Docteur Honoris Causa, pour votre grande œuvre dans le domaine des sciences juridiques, pour l’exemplarité de votre engagement social et de votre carrière politique », a déclaré M. Karamoko, à l’adresse du président De Souza.
Selon lui, cette distinction est décernée à des universitaires de renoms et à des personnalités non-universitaires en raison de leur engagement ou de l’éminence de leur qualité scientifique dans un domaine donné.
Le président portugais est professeur en droit et compte de nombreux ouvrages à son actif.
"L’éducation de la jeunesse, une vision de vie"
Le président portugais, Marcelo Rebelo De Souza, a exhorté les universitaires africains à faire de l’éducation de la jeunesse une vision de vie, estimant que l’avenir de l’Afrique se fera par sa jeunesse.
« L’Avenir de l’Afrique se fera par sa jeunesse. Qui l’a dit ? Félix Houphouet Boigny, le 26 septembre 1957 à Bamako. C’est toute une vision prophétique, c’est tout un défis communautaire, c’est tout un programme de vie. Tout faire pour la jeunesse. Faire de la jeunesse, de son éducation, de sa libération, de son imagination, de sa participation innovatrice, une mission de vie, votre mission chers collègues professeurs, ma mission aussi », a déclaré M. De Souza.
En visite d’Etat en Côte d’Ivoire depuis mercredi, le président portugais s’exprimait vendredi à l’occasion d’une cérémonie consacrée à sa distinction en qualité de docteur honoris Causa de l’université Félix Houphouet Boigny d’Abidjan, en présence du ministre ivoirien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Albert Mabri Toikeusse, et du ministre des Sports, Claude Paulin Danho.
Selon M. De Souza, sa vocation a toujours été l’université, d’être professeur, “élève pendant toute une vie car tout professeur est élève, et tout élève est professeur”.
“Cette vocation est plus importante qu’être président de la République, parce qu’être président, c’est pour quelque temps, et être professeur, c’est pour toujours”, a-t-il conclu.
De Souza désormais chef traditionnel Atchan

-Le gouverneur du District autonome d’Abidjan, Robert Beugré Mambé a élevé, vendredi, le président de la République du Portugal, Marcelo Rebelo De Sousa au rang de chef traditionnel Atchan (peuple autochtone d’Abidjan) en l’intégrant dans la génération des « Dougbô Djéhou », avec comme nom de règne « Akpô», lors de la traditionnelle cérémonie de de remise de parchemin et des clés de la ville.
L’appellation Akpô » qui signifie amour, charité, dévouement, consensus et dévouement a été attribuée au président De Sousa qui intègre les sept grandes familles des « Atchandô ». Revêtu d’un pagne traditionnel, sandale aux pieds, canne à la main et paré de bijoux, le président Portugais en plus d’être élevé au rang de chef a été fait citoyen d’honneur de la ville d’Abidjan.
« Vous êtes chez vous, soyez le bienvenu à Abidjan », a souhaité le gouverneur Beugré lors de la cérémonie qui a enregistré la présence du ministre des Sports, Danho Paulin représentant le président de la République de Côte d’Ivoire et d’un parterre d’autorités portugaises et ivoiriennes.
« C’est avec une très grande émotion que j’ai entendu les éloges qui m’ont été faites ainsi qu’à tout le peuple portugais. C’est encore avec de plus fortes émotions que j’ai reçu les clés de la ville d’Abidjan en me faisant citoyen d’honneur de ladite. Je considère cette cérémonie comme un immense geste d’estime de la part de tous les ivoiriens des quatre coins du pays. »
La Côte d’Ivoire et le Portugal ont signé, jeudi à Abidjan, quatre nouveaux accords de coopération, à la faveur d’une visite d’Etat du président portugais Marcelo Rebelo De Souza, dans la capitale économique ivoirienne.
Il s’agit notamment d’un accord sur la promotion et la protection réciproque des investissements, mais aussi d’un protocole de coopération dans le domaine de l’assainissement et de la valorisation des déchets solides.
Les deux pays ont aussi conclu un protocole de coopération dans le domaine de la formation touristique, et un protocole de coopération dans le domaine de la formation professionnelle.
Ces accords ont été paraphés par des ministres sectoriels des deux Etats, en présence des présidents Alassane Ouatarra de Côte d’Ivoire, et Marcelo Rebelo De Souza, dont la visite à Abidjan a débuté mercredi pour une durée de 72 heures.
Ambassade du Portugal à Abidjan

“Nous avons été heureux du fait que la Côte d’Ivoire ait souhaité être un observateur des pays de la communauté de langue portugaise mais nous avons constaté que quelque chose manquait pour aller plus loin dans nos relations”, a déclaré M. De Sousa, annonçant l’ouverture prochaine de l’ambassade du Portugal en Côte d’Ivoire.
” (…). L’amitié exige des pas symboliques ainsi donc après que la Côte d’Ivoire a permis qu’il y ait un consul honoraire cette année ici, nous allons ouvrir une ambassade portugaise en Côte d’Ivoire”, a-t-il indiqué, non sans souligner que l’ouverture de l’ambassade sera un signal très fort de la présence et de l’amitié portugaise en Côte d’Ivoire.
700 milliards de FCFA d'intention d'investissements

Au total 738 milliards de FCFA ont été annoncés jeudi au cours d’une table ronde à Abidjan, par les bailleurs de fonds en vue de permettre le financement du schéma directeur d’assainissement et de drainage du district d’Abidjan.
La ministre de l’Assainissement et de la Salubrité, Anne Désirée Ouloto, s’est félicitée de ces annonces d’intention qui à terme viendront soulager les Ivoiriens de leurs angoisses relative aux inondations, à la gestion des eaux usées. « Il est important de pouvoir mettre à exécution l’ambition du gouvernement, améliorer le cadre de vie des populations et garantir le bien-être de nos concitoyens », a-t-elle indiqué.
Selon la ministre, « dans quelque années nos concitoyens vivront mieux, en bonne santé et vivront loin de toutes ces pollutions et de toutes ces odeurs difficiles à supporter. Nous sommes sur la bonne voie. Aujourd’hui avec la mobilisation et la solidarité de tous les bailleurs, nous pourrons enfin résoudre les questions d’assainissement et de drainage des eaux de pluies et c’est de l’espoir pour tous les Ivoiriens », a assuré Anne Ouloto.
Le directeur des opérations de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, Pierre Laporte a annoncé que son institution appuiera ce projet à hauteur de 175 milliards de FCFA hormis les actions déjà en cours pour le développement de la Côte d’Ivoire. « (…), ce projet sera approuvé par notre conseil d’administration vers début juillet 2020. Dans les prochains mois on va mettre sur la table 175 milliards pour ces initiatives sur l’assainissement », a-t-il déclaré.
Le premier plan directeur d’assainissement et de drainage de la ville d’Abidjan a été réalisé en 1973. Il a été actualisé en 1981. Depuis cette date et malgré une pression urbaine croissante, ce plan n’a pas été mis à jour. A la recherche de 585 milliards de FCFA initialement pour le financement de la première tranche (2020-2024), 738 milliards de FCFA sont donc annoncés pour démarrer ce projet qui va courir la période 2020-2034, à terme.
Accusée par l’Autorité Nationale de la Presse (ANP) d’avoir empêché un journaliste du journal «l’Expression» d’exercer son travail, dans un communiqué diffusé dans certains médias, la directrice de la Communication du PDCI-RDA et Conseillère en Communication du Président Henry Konan Bédié, Mme Zongo Djénébou a tenu ce jeudi 13 juin 2019, au siège du Pdci-Rda à Cocody, un point-presse pour exprimer son étonnement sur « les raisons inavouées » du dudit communiqué. Et de rassurer l'ensemble des médias sur ses bons rapports avec les journalistes qui sont « empreints de courtoisie et de respect ». Ci-dessous, sa déclaration intégrale.
DECLARATION DE LA DIRECTION DE LA COMMUNICATION DU PDCI-RDA SUITE AU COMMUNIQUE DE L'AUTORITÉ NATIONALE DE LA PRESSE (ANP)
Depuis hier circule sur les réseaux sociaux un communiqué de l'Autorité Nationale de la Presse (ANP) daté du 11 juin 2019 dans lequel vous exprimez une « résurgence d'entrave à la liberté de la presse et de menaces sur la sécurité des journalistes sur les lieux de reportage d'activités politiques » en faisant un lien inopportun avec un évènement datant du 05 Mars 2019 à Yamoussoukro. A cet effet, je voudrais faire quelques précisions sur les points suivants.
Aussi, concernant votre courrier du 02 mai 2019, ayant été saisie par mes services le même jour, je vous ai aussitôt joint au téléphone pour vous indiquer que n'étant ni l'organisatrice de l'évènement ni celle qui ait invité les journalistes à une quelconque couverture médiatique, je ne pouvais répondre à votre invitation. Je vous ai donc conseillé de vous référer aux organisateurs de l'événement.
Malgré cette interdiction, le correspondant du quotidien l'Expression a désobéi en prenant des images dont le service de sécurité a demandé la suppression. S'opposant à cette demande, il s'en est suivi de vives discussions. Informée de la situation, je me suis rendue sur les lieux pour demander au journaliste de faire droit à la demande du service de sécurité afin d'éviter des tensions. Ce que le journaliste a fait en ma présence. Plus tard, le correspondant du quotidien l'Expression monsieur TRAORE Yacouba Diarra vient m'informer de la perte de son téléphone portable qu’il évaluait à 45.000 F CFA. Au regard des liens cordiaux entre le quotidien l'Expression, le journaliste et moi-même, je lui ai remis sur place la somme de 50.000 F CFA pour l'achat d'un nouveau téléphone.
Comme vous pouvez le constater, malgré le fait que ce correspondant soit dans l'irrégularité surtout qu'aucun journaliste n'a pas été invité à cette activité privée du Président Bédié, j'ai su le protéger et le couvrir des valeurs d'amour et de respect de la dignité humaine qui sont si chères au PDCI-RDA et à moi-même.
Depuis 2003, de Secrétaire Nationale chargée de la communication de la Jeunesse du PDCI-RDA ; chargée de relations presse du PDCI-RDA avec monsieur DAHOUET-BOIGNY, Secrétaire Général adjoint, chargé de la communication du PDCI-RDA, à conseillère en communication du Président BEDIE, à ce jour que j'occupe les fonctions de Directrice de la communication du PDCI-RDA, j'ai toujours entretenu des liens fraternels avec l'ensemble des médias et mes rapports avec les journalistes sont empreints de courtoisie et de respect. Aussi, je m'étonne et m'interroge sur le but inavoué de ce communiqué qui indexe de manière singulière ma personne alors qu'au regard des faits, je ne suis pas la mise en cause.
En outre, si tant est que vous vouliez sincèrement inviter "tous les acteurs socio-politiques, les leaders d'opinions et leurs différents staffs de communication, à faciliter aux journalistes, sans discrimination, l'accès aux sources d'informations et aux activités ouvertes à la presse" comme vous l'insinuez dans votre communiqué, il apparait très étrange que vous vous focalisez exclusivement sur un événement strictement privé et sur le PDCI-RDA. Encore, ne serais-je pas en droit de m'interroger sur votre réelle intention avec le renfort de publicité autour de ce communiqué qui intervient plus de deux (02) mois après les événements
Enfin, au-delà de toutes les présuppositions que votre communiqué laisse aisément transparaitre, je pu vous assurer, Monsieur Raphaël Lakpé, de mes cordiales relations avec l'ensemble de la communauté des journalistes dont chacun pourra en témoigner car comme j’aime à le dire, l’homme politique est fonction du journaliste et vis-versa d’où l’explication la raison de dire que les journalistes sont la prunelle de mes yeux.
Cordialement.
Fait à Abidjan, le 13 juin 2019
Mme Djénébou Zongo
Directrice de la Communication du PDCI-RDA
Conseillère en Communication du Président BEDIE
Le troisième sommet mondial de Women In Africa (WIA) Initiative, une plateforme internationale de développement économique et d’accompagnement des femmes africaines leaders et à haut potentiel se tient les 27 et 28 juin 2019 à Marrakech, au Maroc sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Le thème transversal 2019 de ces deux journées est «Comment les femmes africaines engagent le monde et créent un nouveau paradigme».
Le WIA 54 est constitué de 54 femmes entrepreneuses issues des 54 pays du continent africain. Lancé par la Fondation WIA Philanthropy, ce projet s’adresse aux femmes entrepreneuses africaines à haut potentiel qui construisent l’Afrique de demain. Après une sélection de plusieurs mois dans les 54 pays, la promotion 2019 sera présente à Marrakech où elle bénéficiera de deux jours d’atelier de formation.
Sept d’entre elles seront également mises à l’honneur et leur projets distingués sur spet thèmes à savoir l’agriculture, le digital, l’éducation, la fintech, la santé, l’environnement et l’innovation sociale.
Ce sommet sera aussi marqué par la remise du Prix de la femme agricole africaine de l’année by WIA et OCP. Ce prix est décerné aux femmes qui participent largement sur le continent à la production agricole et à la transformation des produits, et leur rôle est essentiel dans le développement de la sécurité́ alimentaire.
Le prix de la femme agricole de l’année WIA & OCP souhaite récompenser une femme africaine investie dans le domaine de l’Agriculture en Afrique. Par l’intermédiaire de ce prix, WIA & OCP souhaitent récompenser les bonnes pratiques et les solutions innovantes dans le secteur agricole.
Le deuxième sommet Woman in Africa Initiative s’est tenu les 27 et 28 septembre 2018. Quelques 400 des femmes africaines et hommes africains, issus de 70 pays, ainsi qu’une cinquantaine de speakers africains et internationaux de talent ont participé à cet
événement panafricain et international. Le thème transversal 2018 de ce sommet était « Regarder l’Afrique avec confiance, croire en ses talents ».
Mamadou Johann
Rugby Afrique dévoile un nouveau format de compétitions qui intègre les 16 meilleures équipes africaines dans un vrai championnat continental de rugby en 20 matches répartis en 3 étapes
LE CAP, Afrique du Sud, 14 juin 2019/ -- Dès novembre 2019, 16 équipes participeront à la nouvelle Rugby Africa Cup ou RAC, en vue d’une qualification à la Coupe du Monde 2023 en 2022. Ce format se veut plus inclusif et facile à suivre. Les 16 meilleures équipes du continent selon le classement africain s’affrontent dans une seule et même compétition jusqu’à l’ultime finale.
La première étape consiste en un tour éliminatoire, les équipes classées 9, 10, 11 et 12 affrontent dans un match unique à domicile les équipes classées 13, 14 , 15 et 16 respectivement. Le vainqueur de chacun de ces quatre matches progresse dans la phase de poule. Lors de cette deuxième étape, les 12 équipes sont réparties en 4 poules ; à l’intérieur de chaque poule les 3 équipes jouent chacune l’une contre
l’autre lors d’un match à domicile ou à l’extérieur. Le vainqueur de chaque poule progresse dans le tournoi final de la RAC. Les 4 meilleures équipes africaines se rencontreront donc dans un lieu unique pour la dernière étape de la RAC, qui offrira deux demi-finales, une petite finale et une ultime finale pour sacrer le champion d’Afrique.
Eliminatoires, phases de poules, et tournoi final comptabilisent un total de 20 matches répartis sur potentiellement 16 pays d’accueil différents à travers toute l’Afrique.
« Le système offre une chance à tous de progresser jusqu’en finale et récompense le mérite et la performance. Les équipes qui se verront éliminer au premier tour tenteront de se requalifier en novembre 2020 mais Rugby Afrique (www.RugbyAfrique.com) explore déjà la possibilité de créer des matches de barrage avec les autres nations qui ne font pas actuellement partie des 16 mais frappent déjà à la porte. Tous les pays membres de Rugby Afrique souhaitent participer à cette compétition ! C’est un format vraiment enthousiasmant, les trois étapes offrent chacune un enjeu unique et un modèle de compétition différent. » commente Andrew Owor, Vice Président de Rugby Afrique.
« L’idée avec la Rugby Africa Cup, c’est d’avoir une filière claire pour nos équipes africaines qui savent exactement quelles sont les étapes à franchir pour accéder à la qualification à la Coupe du Monde. Mais ce qui est aussi intéressant, pour des équipes qui n’ont peut-être pas encore la prétention de se qualifier pour France 2023, c’est que la RAC offre d’autres objectifs : s’assurer une place en phase de poule pour se mesurer aux meilleures équipes et mieux encore, rejoindre le top 8 pour sécuriser sa place dans la RAC de l’année suivante. » poursuit Guédel N’Diaye, le directeur des compétitions de Rugby Afrique.
Le Président de Rugby Afrique, Khaled Babbou, développe la stratégie qui sous-tend ce nouveau projet : « C’est tout notre système de compétitions que nous sommes en train de revoir. Il y a eu une phase d’étude immédiatement après l’élection du nouveau comité exécutif qui nous amené à prendre des décisions difficiles mais nécessaires pour repositionner notre marque de façon à ce qu’elle apporte plus de valeur à nos fédérations et à nos partenaires sur le long terme. Avec ce nouveau format, nous espérons bien sûr tisser de nouveaux partenariats qui vont nous permettre d’améliorer notre produit d’année en année. »
« Rugby Afrique mise sur une double approche du bas vers le haut pour faire participer de plus en plus de pays à l’aventure rugby et produire un énorme vivier d’athlètes africains de haut niveau mais aussi du haut vers le bas, pour tirer nos équipes vers la performance et la reconnaissance sur le plan international. En ce sens, Rugby Afrique travaille déjà avec les autres régions et World Rugby pour la mise en place de plus de rencontres entre les différents continents car nos équipes doivent augmenter leur temps de jeu. » poursuit-il.
Herbert Mensah, membre co-opté du Comité Exécutif de Rugby Afrique, souligne l’importance de cette décision dans le cadre de la stratégie de communication et de promotion du jeu de Rugby Afrique : « La capacité de l’EXCO de Rugby Afrique à attirer de nouveaux partenaires dans les médias, en plus d’APO, garantira que les sponsors et leurs contributions seront vues à travers le continent ainsi qu’au niveau mondial. Notre objectif est de sensibiliser les sponsors mondiaux actuels au plus grand marché émergent mondial que représente l’Afrique. Pour ce faire, il fallait adapter les structures internes des compétitions de Rugby Afrique. Il s’agit d’une décision très audacieuse de la part de l’EXCO qui obligera les fédérations et les régions à collaborer plus étroitement pour sensibiliser le public, organiser des compétitions et trouver des partenaires. »
« Ce nouveau format de compétition est très excitant pour APO Group car il nous permet d'optimiser encore davantage nos plans de communication destinés à promouvoir le rugby africain. Le nouveau format, facile à comprendre, aide au positionnement de la marque alors que nous travaillons ensemble pour attirer de nouveaux sponsors. Nous avons toujours été alignés sur les valeurs de leadership et d’esprit d’engagement que représente le rugby africain et nous sommes impatients de continuer à soutenir le parcours et l’évolution de ce sport », a déclaré Lionel Reina, le Directeur Général d’APO Group, qui est le Partenaire Officiel Principal de Rugby Africa.
Equipes participantes
Classement Africain actuel (Hommes senior, rugby à XV) qui servira de base à la Rugby Africa Cup
1. Namibie
2. Kenya
3. Ouganda
4. Tunisie
5. Zimbabwe
6. Algérie
7. Maroc
8. Zambie
9. Madagascar
10. Côte d’Ivoire
11. Sénégal
12. Ghana
13. Botswana
14. Ile Maurice
15. Rwanda
16. Nigéria
Phase éliminatoire : Novembre 2019 – 4 matches uniques
23 Novembre : Côte d’Ivoire vs Rwanda à Abidjan / Ghana vs Botswana au Ghana
30 Novembre : Sénégal vs Ile Maurice à Dakar
1 Décembre : Madagascar vs Nigéria à Antananarivo
Phase de poule : A partir de juin 2020 – 3 matches par poule, 12 au total
Poule A : Namibie, Zambie, Vainqueur du match Madagascar vs Nigeria
Poule B : Kenya, Maroc, Vainqueur du match Côte d’Ivoire vs Rwanda
Poule C : Ouganda, Algérie, Vainqueur du match Sénégal vs Ile Maurice
Poule D : Tunisie, Zimbabwe, Vainqueur du match Ghana vs Botswana
Phase finale : Juillet ou Août 2020 – 4 matches
Demi-finale 1 : Vainqueur Poule A vs Vainqueur Poule D
Demi-finale 2 : Vainqueur Poule B vs Vainqueur Poule C
Petite finale : Perdant demi-finale 1 vs Perdant demi-finale 2
Grande finale : Gagnant demi-finale 1 vs Gagnant demi-finale 2
Rugby Africa.
On prévoit que 61% de la population connaîtra un niveau de crise de l’insécurité alimentaire voire pire
JUBA, Soudan du Sud, 14 juin 2019/ -- Le nombre de personnes qui connaît un manque critique de nourriture au Soudan du Sud est le plus élevé à ce jour, ont annoncé aujourd'hui trois agences des Nations Unies.
Les résultats d'analyse selon le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC) rendus publics aujourd'hui par le Gouvernement du Soudan du Sud en collaboration avec l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), quelque 6,96 millions de Soudanais du Sud connaîtront un niveau aigu d'insécurité alimentaire voir pire (Phases IPC 3, 4 et 5) d'ici la fin du mois de juillet.
On estime à 21 000 le nombre de personnes qui feront face à un niveau d'insécurité alimentaire correspondant à la Famine (Phase IPC 5, le niveau le plus élevé des cinq du cadre), tandis qu'1,82 million feront face à une Urgence (Phase IPC 4) et 5,12 millions à une Crise (Phase IPC 3). À comparer aux prévisions de janvier dernier pour la période mai-juillet 2019, 81 000 personnes de plus que le nombre prévu au départ sont confrontées à la Phase IPC 3 ou pire, en particulier dans les États de Jonglei, des Lacs et de Bahr el Gazal du Nord.
Le retard des pluies et la hausse des prix des aliments réduisent l'accès à la nourriture
La saison de soudure actuelle a commencé avec un niveau négatif record d'approvisionnement dû à la mauvaise récolte de 2018 et s'est ultérieurement aggravée à cause de l'arrivée tardive des pluies saisonnières de 2019. Ces faits, auxquels s'ajoutent une instabilité économique persistante, les effets des années passées de conflits avec la diminution des disponibilités et les déplacements de population qui se sont ensuivis, ont contribué à dérégler les moyens d'existence et ont signifié pour la population une réduction de la capacité d'accès à la nourriture. La hausse des prix de la nourriture causée par les mauvaises récoltes de l'année dernière, les perturbations des marchés causées par l'insécurité, la hausse des prix des transports et la dévaluation de la monnaie ont aussi contribué à ces niveaux élevés d'insécurité alimentaire aigüe.
La mise en œuvre effective de l'accord de paix et l'obtention d'une stabilité politique sont des impératifs si l'on veut permettre une aide humanitaire urgente et étendue pour protéger les moyens d'existence et relancer la production agricole dans tout le pays afin de sauver des vies.
« Ces résultats d'analyse selon l'IPC indiquent que beaucoup de travail doit encore être fait. Le rétablissement de la production alimentaire et l'augmentation du rendement au Soudan du Sud dépendent du maintien de la paix et doivent être tentés », a dit M. Meshack Malo, représentant de la FAO au Soudan du Sud. « La FAO travaille avec les agriculteurs de retour pour les aider à se réinstaller, à construire les moyens de production et à s'adapter aux changements des conditions des précipitations » a-t-il ajouté. « Mais il y a encore beaucoup à faire pour améliorer leur capacité à faire face de manière durable à de tels chocs ».
« Une plus grande stabilité du pays a permis un meilleur accès à ces besoins, et grâce à cela nous avons pu prendre soin de plus de 100 000 enfants en situation de malnutrition grave durant les cinq premiers mois de l'année, dont plus de 90 pour cent ont guéri », a affirmé M. Mohamed Ag Ayoya, représentant de l'UNICEF au Soudan du Sud. « Mais les niveaux de malnutrition restent critiques dans beaucoup de régions et nous craignons que la situation ne se dégrade encore dans les prochains mois ».
« La saison de la famine coïncide avec la saison des pluies et cela représente un réel coup de tonnerre pour le Sud Soudan », a dit M. Ronald Sibanda, directeur de pays du PAM au Soudan du Sud. « Pendant que nous améliorons notre réponse, la course est désormais contre le temps et contre la nature - nous devons agir immédiatement pour sauver la vie et les moyens d'existence des millions de personnes qui sont au bord de la famine ».
Répondre à la crise
La FAO fournit de nouvelles variétés de semences adaptées aux conditions locales et des formations à des techniques permettant de réduire les pertes dues à la sécheresse et aux inondations. En plus d'aider 800 000 ménages vulnérables d'agriculteurs, de pêcheurs et d'agropasteurs, la FAO mène des campagnes de vaccination et fournit des services vétérinaires de soutien aux éleveurs pour protéger leurs moyens d'existence.
L'UNICEF et ses partenaires amélioreront encore les services durant la saison de soudure afin d'atteindre plus d'enfants atteints par un niveau grave de malnutrition aigüe, en amplifiant les activités à travers deux méthodes clés. Dans les régions où l'accès humanitaire est bon, une présence à long terme sur le terrain permettra à l'UNICEF et à ses partenaires de rester et de fournir leurs services. Des missions de réponse rapide et intégrée seront effectuées pour atteindre les personnes dans des zones insécures et inaccessibles. Plus de 100 000 enfants touchés par un niveau grave de malnutrition aigüe devraient ainsi être atteints durant la saison clou de soudure.
Une partie de la réponse du PAM consistera à fournir à 5,1 millions de personnes toute une série d'aides comprenant des distributions d'aliments de première nécessité et d'argent dans des zones pourvues de marchés actifs, de la nourriture en échange d'un travail servant à construire et à rétablir les moyens de production de la communauté, de la nourriture pour les repas scolaires, et certains produits pour la prévention et le traitement de la malnutrition chez les enfants, les femmes enceintes ou ayant des enfants en bas âge.
Le PAM a prépositionné 173 000 tonnes de nourriture dans plus de 60 zones avant l'arrivée de la saison des pluies, 66 000 tonnes de plus qu'à la même période en 2018. Un tel prépositionnement aide non seulement à sauver des vies mais réduit aussi les coûts de livraison.
Food and Agriculture Organization (FAO).
Le soutien de la Banque au Projet d’appui au secteur de l’énergie aux Comores s’inscrit dans le cadre des priorités définies dans le document de stratégie-pays des Comores
La Directrice Générale Adjointe de la Banque pour l’Afrique de l’Est, Nwabufo Nnenna, et le Ministre des Finances et du Budget des Comores, Saïd-Ali-Saïd Chayhane, ont signé le jeudi 13 juin, un accord de financement supplémentaire de 8,63 millions d’euros, en marge des Assemblées annuelles de la Banque à Malabo, en Guinée équatoriale.
Grâce à ce financement de la Banque, le gouvernement des Comores sera en mesure de poursuivre ses réformes dans le secteur de l’énergie, entamées en 2014, dans le cadre du Projet d’appui au secteur de l’énergie (PASEC).
«Nous voulons saluer les efforts déployés par la Banque pour le développement de notre pays. Ce financement supplémentaire pour le secteur de l’énergie va permettre à notre pays de résoudre les difficultés liées en la matière », s’est réjoui Saïd-Ali-Saïd.
Nwabufo Nnenna a assuré le Ministre comorien de la disponibilité de la Banque à « toujours accompagner l’Union des Comores » et promis que « tous les efforts seraient déployés pour la réussite de l’ensemble des projets ».
« Cette année, nous préparons trois projets pour les Comores, dont un dans le secteur routier et un autre pour l’appui à l’administration générale du pays. Nous espérons, d’ici à la fin de 2019, lancer le projet pour le fonds spécial de soutien. Des discussions vont bientôt débuter pour finaliser tous ces projets », a indiqué la dirigeante de la Banque.
Le soutien de la Banque au Projet d’appui au secteur de l’énergie aux Comores s’inscrit dans le cadre des priorités définies dans le document de stratégie-pays des Comores, du Nouveau Pacte pour l'énergie en Afrique et de la stratégie de croissance accélérée et de développement durable des Comores (SCA2D) pour la période 2018-2021.
Mamadou Johann
La Banque Africaine de Développement et ses partenaires ont procédé mercredi 12 juin à Malabo, en Guinée équatoriale au lancement officiel du Mécanisme africain d’inclusion financière numérique (ADFI) conçu pour contribuer à la sécurité et au développement des transactions financières numériques en Afrique
Le Fonds, dont le lancement officiel a eu lieu lors des Assemblées annuelles de la Banque à Malabo, en Guinée équatoriale, est parrainé par la Fondation Bill-et-Melinda-Gates, l’Agence française de développement (AFD) et le gouvernement du Luxembourg, qui en sont les premiers donateurs.
Son objectif consiste à donner accès aux services financiers numériques à quelque 332 millions d’Africains de plus, dont 60 % de femmes. Le fonds mobilisera 100 millions de dollars américains en dons et 300 autres millions de dollars sous forme de dette sur les ressources en capital ordinaires de la Banque d’ici 2030, destinés à développer les services financiers électroniques pour les communautés à faible revenu.
«Nous pensons qu’avec les bons investissements dans l’innovation et une croissance numérique menée intelligemment, les obstacles à l’inclusion financière seront surmontés et de meilleures perspectives économiques se présenteront pour tous », a déclaré Akinwunmi Adesina, président de la Banque africaine de développement.
Les interventions reposeront sur quatre éléments centraux : les infrastructures, dont des dispositifs de paiement numérisés et interopérables ; des produits et des innovations numériques ; la réforme et l’harmonisation des politiques et des réglementations ; et le renforcement des capacités. Elles contribueront à la réduction de l’écart entre les hommes et les femmes en matière de transactions financières.
L’Afrique a connu une forte croissance du nombre d’utilisateurs de téléphones mobiles au cours de la première moitié de la décennie, ce qui a entraîné une brutale progression de la quantité d’outils et de services numériques innovants disponibles sur le continent. Et pourtant, les retombées n’en sont pas également partagées. On estime qu’en Afrique, seulement 43 % des adultes possèdent un compte bancaire.
«L’inclusion financière réalisée au moyen de modèles de services financiers numériques est à la fois une puissante stratégie de lutte contre la pauvreté et un moyen de dynamiser un développement durable des économies nationales et régionales », a déclaré Michael Wiegand, directeur du programme « Services financiers pour les personnes démunies » à la Fondation Bill-et-Melinda-Gates.
Le projet inaugural de l’ADFI, qui sert de projet pilote, consiste en une subvention de 11,3 millions de dollars américains de la Fondation Bill-et-Melinda-Gates à la Banque et à la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest. Elle permettra la création d’un système de paiement numérique interopérable grâce auquel les usagers pourront envoyer et recevoir de l’argent à partir de portefeuilles mobiles, et de ces portefeuilles vers d’autres comptes numériques et bancaires.
«Avec l’ADFI, nous sommes convaincus que nos efforts communs peuvent contribuer efficacement à l’élimination des obstacles qui continuent à retarder le développement des services financiers numériques en Afrique. Une des clés de voûte des systèmes financiers inclusifs et durables. il permettra le développement de la prestation de services financiers numériques de qualité auprès des populations mal desservies. L’AFD se félicite de l’attention particulière portée à l’inclusion financière numérique des femmes lors de l’évaluation des projets que nous devons épauler », a déclaré Sébastien Minot, responsable adjoint pour l’Afrique de l’AFD.
L’ADFI collaborera avec des banques et des institutions financières non bancaires, des opérateurs de réseaux mobiles, des prestataires de services de paiements et de virements, des sociétés de technologie financière, des ministères, des organismes de réglementation et des organisations économiques régionales.
« Le Luxembourg estime que la réduction de la pauvreté et la cohésion sociale vont de pair avec l’autonomisation économique et l’inclusion financière. L’ADFI apporte au Luxembourg une excellente plate-forme pour lui permettre de combiner son orientation vers l’inclusion économique et son orientation Fintech au profit des populations démunies en Afrique », a affirmé Georges Heine, gouverneur suppléant de la Banque africaine de développement représentant le ministère des Finances du Luxembourg.
Un panel de trois membres comprenant Pierre Guislain, le vice-président de la Banque en charge du secteur privé, des infrastructures et de l’industrialisation, a discuté des modalités, des politiques nécessaires devant être mises en place et des difficultés susceptibles d’être rencontrées pour permettre au fonds d’atteindre ses objectifs.
Les deux autres participants étaient Vanessa Moungar, directrice du Département du genre, des femmes et de la société civile de la Banque, et Konstantin Peric, directeur adjoint des services financiers pour les personnes démunies à la Fondation Bill-et-Melinda-Gates.
Mamadou Johann
Le Groupe bancaire Orabank a remporté le prix de la meilleure banque régionale en Afrique de l’Ouest à l’occasion de la cérémonie des African Banker Awards, du groupe IC Publications, qui s’est tenue en marge des Assemblées générales de la Banque africaine de développement (BAD) le 11 juin 2019, à Malabo (Guinée équatoriale).
Le Trophée entend « rendre hommage aux dirigeants qui excellent dans la banque et la finance en Afrique ». C’est la troisième fois que la banque est distinguée par cette récompense. Après avoir obtenu le prix en 2015 et 2017.
Cette distinction récompense une trajectoire de croissance exceptionnelle pour la banque basée à Lomé. Pour l’année 2018, Oragroup affiche un total de bilan à 2 171 milliards de francs CFA (3,7 milliards de dollars), soit une progression de 21% par rapport à l’année précédente.
Les dépôts de la clientèle de l’ensemble du réseau Orabank s’élèvent à 1 462 milliards de francs CFA et les opérations de crédits à 1 255 milliards de francs CFA, soit une hausse respective de 24% et 16%. Au total, le Groupe affiche un produit net bancaire de 127 milliards de francs CFA (221 millions de dollars, +17%) et un résultat net consolidé en forte hausse de 36 % à 29,8 milliards de francs CFA (51,9 millions de dollars).
Le trophée de la meilleure banque en Afrique de l’Ouest vient également saluer la cotation d’Oragroup à la Bourse régionale des valeurs mobilières d’Abidjan (BRVM), la plus grosse introduction jamais réalisée depuis le lancement de la BRVM en 1998 et de la première OPV sur le marché financier régional.
L’offre publique de vente (OPV) a été souscrite à 100 %, soit une levée sur le marché financier régional de 56,92 milliards de francs CFA (86 millions d’euros).
«C’est pour moi un grand honneur que de recevoir cette récompense alors que je viens d’être nommé Directeur général du Groupe. Tout le mérite revient aux équipes du groupe emmenées par Mme Binta Toure Ndoye, à qui j’ai succédé. Ils sont les premiers artisans de ce succès. Nous continuons à nous engager sans faille au service de la bancarisation des particuliers et des entreprises sur le continent, que ce soit à travers l’implémentation de solutions digitales innovantes ou le déploiement de nouveaux produits », a déclaré Ferdinand Ngon Kemoum, Directeur Général du Groupe Orabank.
Oragroup est présent dans 12 pays de l'Afrique de l’Ouest et Centrale (Bénin, Burkina, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée Conakry, Guinée Bissau, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad, Togo) et dans quatre zones monétaires (UEMOA, CEMAC, Guinée Conakry, Mauritanie). Avec 149 agences bancaires et 1 857 collaborateurs.
Mamadou Johann
C’est grâce à elle que nous pourrons tirer profit des incroyables possibilités qui s’offrent à nous et inventer sans crainte le monde de demain
La cybersécurité est la clé de voûte de toute transformation digitale : c’est sur elle que repose le capital-confiance numérique de nos entreprises et de nos institutions. Et c’est grâce à elle que nous pourrons tirer profit des incroyables possibilités qui s’offrent à nous et inventer sans crainte le monde de demain.
Bienvenue dans le monde « cyber-physique ».
Des équipements de production industriels aux systèmes financiers, des systèmes d’armes aux militaires en opération, des produits de grande consommation à nos maisons, des véhicules jusqu’aux jouets de nos enfants, est-il encore possible de séparer pleinement le numérique du physique ? Le « Digital », parfois encore traité comme un univers à part, irrigue de nombreux aspects de nos vies personnelles, du monde économique et du fonctionnement même de nos sociétés. Il est au cœur des services publics, entreprises et grandes infrastructures dont nous dépendons : banques, aéroports, gares, hôpitaux, centrales électriques, usines, forces armées ou de sécurité.
Cette incroyable convergence cyber-physique est une réalité toujours plus forte, qui permet aux entreprises de proposer des produits et services plus performants, aux industries d’optimiser leur production, aux clients de bénéficier de nouvelles expériences, aux salariés de gagner en mobilité, aux services publics de mieux répondre aux besoins des citoyens.
Cette révolution s’accompagne néanmoins de nouvelles menaces. Les ignorer, consciemment ou non, serait une grave erreur pour nos sociétés et leur avenir.
Dans le digital comme dans la vie, s’ouvrir, c’est s’exposer.
Hier clos et hermétiques, les systèmes d’information sur lesquels nous nous reposons quotidiennement se sont interconnectés, ouverts, enrichis de données émanant de multiples environnements : cloud, communications mobiles, internet des objets, etc. Chaque interconnexion, chaque point de collecte, de stockage ou de traitement de données constitue une porte d’entrée potentielle aux cyberattaques. De plus en plus nombreuses et sophistiquées, elles sont désormais capables de se propager par capillarité d’un objet à un système d’information tout entier, d’une organisation à une autre, comme un polluant déversé dans un ruisseau remonterait jusqu’à la mer. L’internet des objets illustre parfaitement ces interconnexions multiples et massives. Dès lors, la sécurité de l’ensemble du réseau devient une responsabilité collective.
Si l’on poursuivait cette comparaison et que les systèmes d’information d’aujourd’hui s’apparentaient à de grands lacs, ceux d’hier ressembleraient plutôt… à des piscines couvertes ! Là où il suffisait de contrôler quelques points d’entrée, il faut aujourd’hui superviser et protéger d’innombrables échanges et données dont la valeur va croissant, face à des cybermenaces d’autant plus inquiétantes qu’elles sont en constante évolution et difficiles à détecter et à contrer.
Sans confiance, pas de transformation digitale. Sans cybersécurité, pas de confiance.
Dès lors, comment avoir confiance ? Confiance dans l’usage qui est fait de nos données. Dans les systèmes qui les produisent, les hébergent ou les diffusent. Ultimement, dans tous les acteurs, entreprises, partenaires, fournisseurs, services publics, Etats, etc. dont l’existence numérique a un impact bien réel sur nos vies. Ne nous trompons pas : ce sont nos sociétés toutes entières qui sont exposées, comme l’illustrent par exemple les influences sur certaines récentes élections politiques.
Contre les Cassandre qui prêchent le repli pour se prémunir du risque, je crois au contraire que le devenir de nos sociétés se joue dans notre capacité à accompagner le développement du numérique. Dans notre volonté de créer un environnement de confiance, de l’Internet des Objets au cloud. Dans notre conviction qu’il est impératif de sécuriser le devenir digital de nos concitoyens. Dans notre engagement à apporter la valeur « confiance » par la cybersécurité.
La confiance ne se décrète pas ; elle se mérite.
Elle se fonde tout d’abord sur des preuves concrètes et la capacité de chaque organisation à mettre en place les actions nécessaires, au-delà du cadre légal, pour se prémunir de cyberattaques dont personne ne peut plus se déclarer parfaitement à l’abri. Ces actions reposent, à mon sens, sur 4 grands piliers :
Ces quatre grands domaines, associé au chiffrement des données, constituent un des métiers de Thales, qui accompagne et sécurise la transformation des systèmes d’information les plus critiques et protège tout le cycle de vie de la donnée, de sa création à son exploitation. Avec une ambition : mettre le numérique au service d’un monde meilleur et plus sûr.
Ces piliers technologiques de confiance ne seraient rien sans l’expertise humaine, absolument cruciale dans le domaine de la cybersécurité. Le vivier de talents est aujourd’hui largement insuffisant et nous devons mettre tous nos efforts pour le faire grandir, et attirer davantage de talents vers ces professions dont la valeur sociétale et l’intérêt technologique doivent être rappelés.
Nourrir la confiance numérique d’engagements forts.
Néanmoins, la confiance n’est pas uniquement le résultat de compétences techniques ou d’une check-list dans laquelle toutes les cases seraient cochées : elle va bien au-delà.
Dans un environnement numérique, la confiance exige non seulement des preuves factuelles et tangibles, mais également un engagement fort des organisations publiques ou privées à protéger leurs propres systèmes et par conséquent les données de leurs usagers. A cet égard, l’entrée en vigueur du règlement général sur la protection des données a fait beaucoup – mais il faut sans doute aller plus loin.
Je suis convaincu que cet engagement doit être porté de manière visible par l’ensemble des parties prenantes des organisations et en tout premier lieu les membres des comités de direction, qui doivent avoir la responsabilité de mettre en place une véritable gouvernance de la cybersécurité. De nombreux dirigeants en sont déjà conscients et dessinent les contours d’une vraie culture cyber interne. Est-il encore besoin de rappeler que la première des vulnérabilités aux cyberattaques est… humaine ? La cybersécurité n’est pas l’affaire de quelques ingénieurs informatiques : nous sommes tous concernés. Effectuer régulièrement les mises à jour informatiques demandées, ne pas cliquer sur des liens suspects, choisir un mot de passe robuste... Toutes ces règles de bonne conduite informatique, largement diffusées par l’ANSSI, sont autant de protections simples à mettre en place, à l’instar d’un vaccin individuel au service de la sécurité sanitaire de tous.
Conserver un temps d’avance.
Cet engagement des organisations et de tous ceux qui les composent se doit d’être toujours renouvelé, dans la durée. Sur la route du digital, nous avançons à grande vitesse, et les attaques informatiques ont trop souvent un temps d’avance. Par exemple, les attaquants commencent à utiliser des technologies d’Intelligence Artificielle pour augmenter leur potentiel de nuisance à moindre coût. Nous pensons qu’assez rapidement ils utiliseront l’IA pour sélectionner leurs cibles, optimiser leurs capacités d’intrusion, déterminer les meilleures failles à exploiter, ou passer autant que possible sous le radar des systèmes de détection. Ces nouvelles techniques nécessiteront à leur tour de nouvelles défenses. C’est pour cette raison que le déploiement de technologies d’Intelligence Artificielle et de Big Data que nous effectuons chez Thales, au service de la cybersécurité de nos clients, est nécessaire et important.
En la matière, la veille doit être permanente ; les technologies, de pointe ; les talents, d’excellence. La cybersécurité est l’oxygène de toute transformation numérique : c’est grâce à elle que le digital restera une source d’opportunités et un espace de liberté, dans lequel nous pouvons avoir pleinement confiance.
Source: Thalès
Écoutée sur la bande FM à Paris et sur les réseaux sociaux en Afrique et en Europe, Africa Radio (ex-Africa N°1) émet désormais à Abidjan sur 91.1 FM. La cérémonie d’inauguration pour célébrer cette mise en onde s’est déroulée le mercredi 12 juin à Abidjan en présence de Sidi Touré, Ministre de la Communication et des Médias, et de nombreuses personnalités du monde politique, artistique et des médias.
Africa Radio ambitionne de devenir dans les cinq prochaines années un acteur privé indépendant majeur du paysage radiophonique africain et d’accompagner le développement éducatif, culturel et économique des pays qui l’accueilleront. Après Abidjan, Africa Radio va prochainement émettre à Brazzaville sur 94.5 FM. Outre la bande FM, plus de 700 000 personnes suivent Africa Radio sur les réseaux sociaux en Afrique et en Europe.
Ce projet est né de la rencontre de Dominique Guihot, Président Directeur Général d’Africa Media, société éditrice des programmes d’Africa Radio Paris, et de Jean-Michel Severino, Président du groupe d’investissement d’impact, Investisseurs & Partenaires. La société Africa Radio S.A a été créée en Côte d’Ivoire en 2016. Quatre personnalités africaines ont rejoint ce projet : A’Salfo, leader du groupe Magic System ; le musicien Manu Dibango, également animateur sur Africa Radio ; Momar Nguer, Président de la Division Marketing et Service du Groupe Total ; Lionel Zinsou, président de la société financière panafricaine Southbridge et ancien Premier Ministre du Bénin.
« Nous sommes très heureux et très fiers que les programmes d’Africa Radio puissent à présent être écoutés à Abidjan. Pour l’ex-Africa N°1 qui a marqué les années 1980-1990, ce retour sur le continent africain marque un retour aux sources d’une certaine manière. C’est le début d’une nouvelle aventure radiophonique panafricaine », déclare Dominique Guihot.
« Notre modèle économique est résolument tourné sur le développement des marchés publicitaires en Afrique. La chance de ce projet est de pouvoir s’appuyer sur le succès d’Africa N°1 devenue Africa Radio, qui est solidement installée depuis plus de 25 ans et qui est à 100 % dédiée à l’Afrique. Cette première étape doit nous mener à la création d’une rédaction panafricaine à Abidjan », ajoute Jean-Michel Severino.
« Il est indispensable que les informations sur l’Afrique partent aussi d’Afrique. C’est cela qui nous a attiré : que les fils d’Afrique se mettent ensemble pour donner une autre coloration au Continent », conclut A’Salfo.
MJ
Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement : plaidoyer de ministres et gouverneurs en faveur d’une intégration énergétique régionale accélérée
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« Le socle du développement en Afrique, c’est l’énergie ! » Irène Muloni, ministre de l’Énergie et du développement minéral de l’Ouganda |
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Plusieurs ministres des Finances et de l’Énergie africains ont plaidé, jeudi, pour un développement accéléré des projets d’intégration énergétique régionaux en Afrique afin de produire et distribuer une électricité de qualité, durable et plus sûre à l’échelle du continent. |
La République Togolaise et le Groupe Eranove posent la première pierre de la prochaine centrale électrique de Kékéli
Sous le haut patronage de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République Togolaise, Monsieur le Premier Ministre de la République Togolaise, Komi Sélom Klassou, le Président du Conseil d’Administration d’Eranove et Co-CEO d’Emerging Capital Partners, Monsieur Vincent Le Guennou, ainsi que le Directeur Général du groupe industriel panafricain Eranove, Monsieur Marc Albérola, et le directeur général de Kékéli Efficient Power, Monsieur Mansour Touré Tia, ont procédé hier à la pose de la première pierre de la future centrale électrique Kékéli (Kékéli signifiant « aurore » en langue Mina), qui sera située dans la zone du port de Lomé.
Cette cérémonie intervient dans un temps record pour des projets de cette complexité après la signature, le 23 octobre 2018, de la convention de concession de production d’électricité pour la conception, le financement, la construction, la mise en service, l’exploitation et la maintenance de cette future centrale
Cette pose de la première pierre organisée à l’occasion du Forum économique Togo – Union Européenne qui se déroule actuellement à Lomé illustre parfaitement les réalisations concrètes d’un partenariat solide, réunissant un consortium européen autour du groupe Eranove et la République Togolaise présenté au Compact with Africa en novembre 2018 à Berlin. Le groupe allemand Siemens fournira les turbines et la technologie et le groupe espagnol Grupo TSK (EPC) assurera la construction. Quant au financement, la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) et le groupe bancaire panafricain Oragroup sont les chefs de file de la mobilisation en francs CFA, contribuant ainsi à approfondir et dynamiser le marché financier régional en pleine croissance. Le groupe Eranove assurera le développement puis l’exploitation et la maintenance courante de cette centrale à travers sa filiale togolaise Kékéli Efficient Power.
D’une puissance installée de 65 MW, la centrale thermique de Kékéli utilisera la technologie du cycle combiné et permettra de fournir une énergie électrique additionnelle pour l’équivalent de plus de 250 000 foyers togolais. Cette technologie permet notamment de produire plus d’électricité sans consommation additionnelle de gaz et en limitant les rejets de CO2 dans l’atmosphère.
« Sous l’autorité de son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, nous sommes déterminés à ce que la centrale de Kékéli produise ses premiers mégawatts en 2020. La pose de la première pierre huit mois après la signature de la convention de concession marque très clairement cette détermination du Chef de l’Etat et du Gouvernement. Nous sommes heureux et satisfaits que le Groupe Eranove tienne cet agenda, cela démontre la force de notre partenariat », déclare Marc Dèdèriwè Abli-Bidamon, Ministre des Mines et de l’Énergie.
Le développement de la centrale de Kékéli Efficient Power au Togo marque une étape importante dans le développement du groupe industriel panafricain Eranove, qui exploite déjà 1 250 MW de capacité de production et développe actuellement des projets ambitionnant d’apporter 1 000 MW au service du continent.
« Cette cérémonie marque une étape à la fois symbolique et importante dans l’avancée de ce projet. Nous sommes très heureux et fiers de contribuer à la stratégie nationale et à la réalisation du Plan National de Développement en développant cette nouvelle unité de production électrique aux côtés de la République Togolaise. Nous remercions les autorités du pays et nos partenaires Siemens et TSK pour leur confiance et leur engagement constant », explique Marc Albérola, Directeur Général du groupe Eranove.
D’une puissance installée de 65 MW, la centrale thermique de Kékéli utilisera la technologie du cycle combiné et permettra de fournir une énergie électrique additionnelle pour l’équivalent de plus de 250 000 foyers togolais. Cette technologie permet notamment de produire plus d’électricité sans consommation additionnelle de gaz et en limitant les rejets de CO2 dans l’atmosphère.
« Sous l’autorité de son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, nous sommes déterminés à ce que la centrale de Kékéli produise ses premiers mégawatts en 2020. La pose de la première pierre huit mois après la signature de la convention de concession marque très clairement cette détermination du Chef de l’Etat et du Gouvernement. Nous sommes heureux et satisfaits que le Groupe Eranove tienne cet agenda, cela démontre la force de notre partenariat », déclare Marc Dèdèriwè Abli-Bidamon, Ministre des Mines et de l’Énergie.
Le développement de la centrale de Kékéli Efficient Power au Togo marque une étape importante dans le développement du groupe industriel panafricain Eranove, qui exploite déjà 1 250 MW de capacité de production et développe actuellement des projets ambitionnant d’apporter 1 000 MW au service du continent.
« Cette cérémonie marque une étape à la fois symbolique et importante dans l’avancée de ce projet. Nous sommes très heureux et fiers de contribuer à la stratégie nationale et à la réalisation du Plan National de Développement en développant cette nouvelle unité de production électrique aux côtés de la République Togolaise. Nous remercions les autorités du pays et nos partenaires Siemens et TSK pour leur confiance et leur engagement constant », explique Marc Albérola, Directeur Général du groupe Eranove.
Soutenu par son actionnaire de référence Emerging Capital Partners (ECP), leader panafricain du capital investissement ayant levé plus de 3 milliards de dollars d’actifs dédiés au continent africain, le groupe Eranove développe plusieurs projets en Côte d’Ivoire, au Gabon, à Madagascar, au Togo et au Mali.
Déclaration commune des Conseillers spéciaux des Nations Unies pour la Prévention du génocide et la responsabilité de protéger et de la Représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés sur les attaques visant des civils dans le centre du Mali
Ils exhortent le gouvernement malien à ouvrir rapidement une enquête crédible sur les atrocités commises au Mali et à traduire les responsables en justice
NEW YORK, États-Unis d'Amérique, 13 juin 2019/ -- Les trois hauts responsables des Nations Unies[i] condamnent l’attaque inqualifiable du 9 juin 2019 contre le village de Sobanou-Kou, dans la région de Mopti, dans le centre du Mali, au cours de laquelle des dizaines de civils ont été tués, dont une vaste majorité de femmes et d’enfants. Ils déplorent le nombre élevé de victimes civiles dans la région de Mopti depuis le début de l’année, notamment dans l’attaque du 1er janvier contre le village de Koulougon, qui a coûté la vie à 39 civils, et l’attaque du 23 mars contre le village d’Ogossagou, dans laquelle au moins 157 personnes ont été tuées. Ils appellent à des actions immédiates pour réduire les tensions, particulièrement le cycle de violences intercommunautaires et ethniques, comprenant des attaques et représailles qui se déroulent dans le centre du Mali. Ils exhortent le gouvernement malien à ouvrir rapidement une enquête crédible sur les atrocités commises au Mali et à traduire les responsables en justice.
« Il est urgent d’empêcher de nouvelles violences et brutalités et de protéger la population civile contre les violations graves, en particulier les femmes et les enfants qui comptent parmi les plus vulnérables en période de conflit », ont-ils déclaré. « La responsabilité est essentielle dans la recherche de la paix et de la stabilité et les autorités maliennes, avec le soutien de la communauté internationale, doivent intensifier leurs efforts pour remédier à l’insécurité croissante au centre du Mali. »
Les détails de l’attaque n’ont pas encore été clarifiés mais les civils pris dans la spirale de violence paient un lourd tribut depuis 2018 avec le meurtre de centaines de personnes depuis le début de l’année, de plus en plus cadré par des clivages ethniques.
« Comme nous l’avons récemment indiqué dans notre déclaration du 27 mars à la suite de l’attaque du village d’Ogossagou Peulh, nous sommes extrêmement alarmés par les attaques à caractère ethnique dirigées contre des civils dans le centre du Mali, comme en témoigne l’attaque récente contre la communauté Dogon », ont déclaré des responsables de l’ONU. « Nous ne pouvons rester silencieux face à la violence ethnique, aux violations des droits de l’homme et aux abus. Nous appelons les autorités et toutes les parties impliquées, y compris la communauté internationale, à s’acquitter de leur responsabilité de prévenir les crimes atroces et de protéger les civils, » ont rappelé les responsables.
Plus de 800 écoles sont en outre toujours fermées dans le nord et le centre du Mali. L’assistance humanitaire et la protection à des milliers de personnes dans le besoin ont été entravées, rendant les communautés encore plus vulnérables à l’instabilité et exposées à de graves violations.
Les responsables de l’ONU appellent le gouvernement malien, avec l’appui de la communauté internationale, à s’acquitter de sa responsabilité première consistant à protéger et à s’attaquer aux causes profondes de la violence tout en veillant à ce que les populations vulnérables, y compris les garçons et les filles, bénéficient de la protection et de l’assistance requises. Ils rappellent également que la poursuite en justice pour les violations graves des droits de l’homme, la réconciliation communautaire et la mise en œuvre intégrale de l’accord de paix de 2015 demeurent les seuls moyens d’assurer la paix durable et la protection de la population civile.
United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA).
Le président portugais, Marcelo Rebelo de Souza, effectue à partir de mercredi, une visite de travail et d’amitié de 72 heures à Abidjan. M. De Souza sera accueilli à l’aéroport Félix Houphouët Boigny par le Vice-président, Daniel Kablan Duncan, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, le ministre des Affaires étrangères et des membres du gouvernement.
Au cours de son séjour à Abidjan, il va s’entretenir avec le président Alassane Ouattara qui sera suivi d’un point de presse. Il rencontrera également les parlementaires, les chefs d’entreprises et visitera l’hôpital mère-enfant de Bingerville ainsi que le centre de transfert et de groupage des ordures (CTG) d’Anguédédou à Yopougon.
Le président poutugais sera par ailleurs lors de son séjour fait citoyen d’honneur et recevra une distinction en qualité de docteur honoris Causa.
Mardi 28 mai dernier lors de la 3ième session de la commission bilatérale ivoiro-portugaise qui s’est tenue à Abidjan, des échanges ont eu lieu entre les délégations portugaises et ivoiriennes conduites respectivement par les ministres des Affaires étrangères de la Côte d’Ivoire, Marcel Amon-Tanoh et du Portugal, Augusto Santos Silva.
Au cours de ces échanges, les deux délégations ont abordé les questions bilatérales, régionales et internationales à savoir la visite du président ivoirien Alassane Ouattara au Portugal les 12 et 13 septembre 2017 et la visite que va effectuer mercredi le président portugais, Marcelo Rebélo de Sousa en Côte d’Ivoire.
Les deux délégation ont également abordé le dynamisme des relations économiques notamment par la reprise des vols de la compagnie portugaises TAP en 2017, la création de la chambre de commerce Portugal-Côte d’Ivoire, la croissance des échanges commerciaux ces dernières années, les investissements importants des entreprises portugaises dans l’économie ivoirienne et l’importance de l’élargissement de leurs liens à plusieurs domaines, particulièrement l’agro-industrie, les énergies renouvelables, les infrastructures économiques, les industries touristiques et hôtelières ainsi que les biens et services.
Elles ont par ailleurs convenu de mutualiser leurs efforts pour lutter efficacement contre la piraterie maritime dans le Golfe de Guinée et souligné leur volonté de donner suite aux engagements pris ainsi que leur accord afin que la quatrième session de la commission bilatérale se tienne au Portugal en 2020, à une date qui sera fixée par voie diplomatique.
AIP
Des acteurs du secteur privé ivoirien et japonais se sont réunis mercredi à un séminaire d’affaires afin d’échanger sur la qualité des infrastructures dans les domaines des infrastructures, des transports et du tourisme, en prélude à la 7ème Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 7).
Cette rencontre initiée par le ministère ivoirien du Plan et du Développement en collaboration avec l’Ambassade du Japon vise à préparer le TICAD 7 qui se tiendra du 28 au 30 août 2019 à Yokohama sous le thème « Financement de la mise en œuvre de projets et opportunités d’investissement dans les infrastructures et l’énergie en Afrique.
Pour le ministre ivoirien du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME, Souleymane Diarrassouba qui a ouvert ce séminaire au nom de sa collègue Kaba Nialé, cette rencontre constitue le lancement officiel de la participation de la Côte d’Ivoire au TICAD 7. Elle sert également de prétexte pour créer un cadre d’échanges et de partage d’expériences entre les entreprises japonaises et les entreprises ivoiriennes. Des partenariats d’affaires pourront ainsi être finalisés pendant le TICAD 7, a expliqué le ministre.
Relevant les avancées dans les domaines d’infrastructures de transports et industriel, Souleymane Diarrassouba a admis que des efforts restent encore à faire. Le TICAD est ainsi une opportunité pour la Côte d’Ivoire et pour les pays de la CEDEAO dans le cadre de la recherche de solution au problème de financement des infrastructures et de l’énergie auquel ils sont confrontés.
La Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique est une initiative lancée en 1993 par le gouvernement du Japon, avec la participation du Bureau du conseiller spécial pour l’Afrique de l’Organisation des Nations unies, pour promouvoir un dialogue politique de haut niveau entre les dirigeants africains et leurs partenaires dans le domaine du développement. Le TICAD 6 s’est tenu pour la première fois en Afrique du 27 et 28 août 2016, à Nairobi au Kenya.
AIP
L’Ivoirien Israël Guébo, 37 ans, intègre le Conseil d’administration de l’Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Lille (France), pour un mandat de cinq ans.
La décision a été prise mardi à l'unanimité du Conseil lors d'une réunion de renouvellement de ses membres, a appris l'AIP mercredi.
Israël Guébo, l'une des figures emblématiques du journalisme et la communication numérique, ainsi que l'un des pionniers du blogging en Côte d'Ivoire, devient ainsi le tout premier africain à rejoindre l’instance suprême de cette prestigieuse école française, depuis sa création en 1924.
Journaliste-écrivain, dirigeant et co-fondateur à l’Institut africain des Médias, M. Guébo fut notamment chargé de communication Golfe de Guinée à AFD - Agence Française de Développement, après avoir été chef de bureau à Hemisphère Africa, et rédacteur en chef à Studio Mozaik (l'école des médias).
Il a également exercé à E-voir, une agence de communication numérique, et a été journaliste pigiste pour TV5MONDE, ainsi que web-rédacteur/ journaliste à FRANCE 24.
Bien avant, il a fait ses études de journalisme à l'ESJ Lille, en Science politique à l’Université catholique d'Afrique de l'Ouest (UCAO) d'Abidjan.
Israël Guébo est actuellement le secrétaire général du Réseau des professionnels de la Presse en ligne de Côte d'Ivoire (REPPRELCI).
Il a été lauréat de nombreux prix internationaux dont le Prix du meilleur blog francophone en 2008 en Allemagne ou encore le Prix du meilleur blog francophone d'Afrique de l'Ouest en 2009 à Dakar. Mais également le prix Harubuntu en 2011 en Belgique pour récompenser ses actions dans le domaine de la communication en Afrique et le 1er Prix Blog/médias pour le concours Francophonie 35/35.
Chargé de cours en journalisme dans de nombreuses écoles en Afrique, Israël Guébo a formé des milliers de jeunes en Côte d'Ivoire, en plus de son engagement à sensibiliser aux bons usages des nouveaux médias par les journalistes.
Le ministre ivoirien du Tourisme et des Loisirs, Siandou Fofana, a séjourné du 6 au 9 juin au Maroc, où il a eu une visite de chantiers et échangé avec le Dg de Downtown Hôtel Corporation.
Il ressort de ces échanges que cette société spécialisée dans le développement de l’hôtellerie de luxe sous la forme d’appartements-résidences telles que le Four Season Private Residences de Marrakech et le projet M Avenue, développer cette enseigne sur le littoral sud-est ivoirien, notamment à Assinie. Mais aussi dans la capitale économique, à Abidjan dans la commune de Cocody, avec l’érection d’une nouvelle forme de complexe immobilier intégrant hôtel et autres infrastructures.

Après une première mission du groupe à Abidjan le 21 mars 2019, le ministre a été invité à visiter les projets hôteliers déjà réalisés par ledit groupe à Marrakech mais surtout les chantiers en cours. A juste titre, la question de la réalisation du complexe balnéaire du Four Season Resort et les Résidences que le Groupe envisage implanter à Assinie et à Abidjan.
Foncier
Cette visite a permis aux deux parties d’échanger, plus précisément, sur le volet foncier, ainsi que des avantages liés à ce type d’investissement novateur pour le marché ivoirien. Il faudrait rappeler que DHC est le promoteur du projet M. Avenue, un développement de résidences hôtelières et d’infrastructures socioéconomiques, culturelles et de loisirs intégrés.
A l’instar du M. Avenue de Marrakech qui sera ouverte au grand public au premier trimestre 2020, avec la commercialisation des locaux commerciaux qui a d’ores et déjà, été lancée en mars dernier, Abidjan aura aussi une telle mini Smart-City.
Sublime Côte d’Ivoire
Outre Four Seasons, des enseignes comme Kempinski, Ritz-Carlton, Movenpick, Hilton, etc., sont en voie d’implantation à Abidjan et à l’intérieur du pays. Sans compter les nouveaux projets des groupes tels que Radisson, Noom ou encore Accor avec ses marques Novotel et Ibis. Et qui devraient voire doubler le nombre de lits, étant entendu que le parc hôtelier d’Abidjan est d’environ 3 500 chambres (soit plus de 30 grands hôtels) sur les segments économiques à haut de gamme. Et conformes aux standards internationaux.
Des projets qui font partie intégrante de la stratégie nationale de développement touristique en Côte d’Ivoire, « Sublime Côte d’Ivoire ». Un programme qui nécessite des investissements à hauteur de 3200 milliards de FCFA sur la période 2018/2025.
Armand Tanoh, avec Dircom ministère du Tourisme
La mission fait suite à la décision de la dixième réunion du Comité consultatif de la Plateforme des femmes de l’Accord-cadre de faire le suivi des missions de solidarité réalisées en 2018
Le Bureau de l’Envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU pour la région des Grands Lacs, ONU-Femmes, l’Union Africaine et la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), agissant au nom du Comité consultatif de la Plateforme des femmes et à travers une délégation composée des membres du Réseau des femmes africaines pour la prévention des conflits et la médiation de l’Union africaine (FemWise), du Secrétariat exécutif de la CIRGL et d’ONU‑Femmes, ont entrepris une mission de suivi et de plaidoyer en République du Burundi du 5 au 8 juin 2019.
La mission fait suite à la décision de la dixième réunion du Comité consultatif de la Plateforme des femmes de l’Accord-cadre de faire le suivi des missions de solidarité réalisées en 2018. Elle résulte également de l’engagement soutenu des institutions régionales et internationales de mener des actions conjointes en vue de promouvoir la participation politique des femmes dans les instances de prise de décisions et le processus électoral en perspective pour 2020, ainsi que dans le processus de consolidation de la paix. Elle intervient à la veille du 20ème anniversaire de l’adoption de la résolution 1325 (2000) du Conseil de sécurité des Nations Unies sur les femmes, paix et sécurité, une opportunité de renforcer la sensibilisation sur la participation inclusive, la prévention des conflits, la protection et le relèvement socio-économique de la population féminine.
La mission était conduite par Son Excellence Madame Catherine Samba-Panza, ancienne chef de l’État de transition de la République centrafricaine, coprésidente de FemWise-Africa, accompagnée de l’Ambassadrice Liberata Mulamula, ancienne Secrétaire exécutive de la CIRGL, tous deux membres du Comité consultatif de la plateforme des femmes de l’Accord-cadre.
Au cours de son séjour au Burundi, la délégation a été reçue par la première dame, Madame Denise Nkurunziza. Elle s’est également entretenue avec les ministres des Affaires étrangères, de l’Education, de la Jeunesse et Sports, du Genre et des Droits de la Personne humaine, le Président de l’Assemblée nationale, le Président de la Commission Vérité et Réconciliation, ainsi que certaines représentantes de Femwise-Africa et responsables d’organisations féminines. Elle a également rencontre la Coordinatrice a.i du système des Nations Unies.
L’initiative de la mission conjointe a été saluée par tous et considérée comme une excellente occasion de plaider pour le statut des femmes au Burundi notamment pour leur participation pleine et entière au processus électoral, aux mécanismes de prise de décision ainsi qu’aux dynamiques de consolidation de la paix et de la sécurité tant au niveau national qu’au niveau communautaire.
La mission conjointe a, en outre, livré un message de paix et de solidarité et a sensibilisé ses interlocuteurs sur l’association des femmes et des jeunes aux efforts de prévention et de résolution des conflits.
En rapport avec le processus électoral de 2020, elle a noté avec satisfaction les dernières évolutions notamment les reformes légales en cours qui sont de nature à promouvoir la participation effective des femmes. A cet égard, la mission a encouragé le gouvernement à veiller à la mise en œuvre effective de ces réformes et ceci dans la perspective de garantir le quota minimal constitutionnel de représentation de 30% de femmes à tous les niveaux. Elle a également encouragé les différentes autorités rencontrées à intégrer les priorités des femmes et des filles dans les programmes et politiques publiques en cours et à venir, spécialement en matière d’éducation et dans les plans communaux de développement.
En matière de violence, la mission a exhorté les institutions étatiques à maintenir les standards de redevabilité par rapport aux violences sexuelles et basées sur le genre, ainsi que le renforcement du cadre juridique de lutte contre l’impunité.
La mission a note l’importance de promouvoir la masculinité positive dans la région des grands lacs et a encouragé les acteurs institutionnels à devenir des champions du genre et a encouragé ONU‑Femmes, la CIRGL, L’UA et le Bureau de l’Envoyé spécial à prendre des initiatives pour un changement des mentalités dans ce sens.
La mission a, en outre, remercié les autorités burundaises, le Bureau de l’envoyé spécial, l’Union africaine, la CIRGL et ONU‑Femmes de l’appui considérable qu’elles ont apporté à la délégation et des échanges fructueux qu’elle a eues avec les différentes personnalités rencontrées.
Office of the Special Envoy of the United Nations Secretary-General for the Great Lakes region (OSESG-GL).
Le Rwanda a dispensé de l’obligation de visa, les ressortissants de la Côte d’Ivoire souhaitant se rendre dans ce pays d’Afrique de l’Est.
L’exemption de visa a été approuvée lors d’un Conseil extraordinaire des Ministres présidé par le Chef de l’Etat rwandais Paul Kagame vendredi à Kigali.
L’accord visant à exempter les citoyens ivoiriens de l’obligation de visa pour se rendre au Rwanda a été conclu lors de la visite du Président Kagame à Abidjan en décembre 2018. L’objectif était de faciliter la circulation de leurs ressortissants sur les territoires respectifs des deux pays.
Dans ce cadre, la Côte d’Ivoire et le Rwanda avaient décidé de “l’exemption réciproque de l’obligation de visa d’entrée, de transit et de séjour pendant 90 jours au profit des ressortissants des deux pays détenteurs de passeports en cours de validité”.
Le Rwanda et la Côte d’Ivoire entretiennent des relations diplomatiques cordiales depuis des décennies. Ces liens étroits ont permis au Président Kagame de se rendre à deux reprises en Côte d’Ivoire sous le mandat du Président Alassane Ouattara. Ce dernier s’est pour sa part rendu à Kigali en avril 2018.
M.J
La Chambre Africaine de l’Energie organisera un road-show d’investissement à Pékin les 2 et 3 juillet 2019. Objectif, donner aux investisseurs chinois et asiatiques l’accès aux cycles de licences EG Ronda 2019 de la Guinée équatoriale pour le secteur pétrolier, gazier et minier.
« Ce road-show en Chine est au cœur de la stratégie de la Guinée équatoriale qui consiste à attirer une variété d’investisseurs et de sociétés pour explorer les ressources pétrolières, gazières et minérales du pays », a déclaré Gabriel Mbaga Obiang Lima, Ministre des Mines et des Hydrocarbures.
«Nous présenterons les opportunités d’investissement offertes par ces deux cycles d’octroi de licences et organiserons des réunions privées avec les investisseurs intéressés. Nous proposons des blocs à fort potentiel de découvertes de classe mondiale ainsi qu'un environnement des affaires réformé qui nous rend très compétitifs sur le plan international. Nous invitons toutes les parties prenantes de la Chine et de la région à participer à ce road-show et à discuter avec nous des opportunités commerciales en Guinée équatoriale.», a-t-il lancé.
Ce forum en Chine présentera 27 blocs proposés dans le cadre du cycle de licences de 2019 portant sur le pétrole et le gaz, y compris les blocs EG-23 et EG-27 (l'ancien bloc R, qui contient la géante découverte de gaz de Fortuna) pour le développement et l’évaluation et 25 autres blocks pour exploration.
Il offrira également aux entreprises chinoises, la possibilité d’explorer les ressources minérales de la Guinée équatoriale. en particulier dans la région de Rio Muni, dans la province du Littoral. Bien qu’inexplorée, cette région recèle un vaste potentiel en gisements minéraux tels que l’or, les diamants, les métaux de base, le minerai de fer et la bauxite.
« La Chambre et nos homologues chinois sont ravis d’accueillir les cycles d’octroi de licences pour le pétrole et le gaz et les mines d’EG Ronda en Chine. La Guinée équatoriale reste largement inexploitée et sous-explorée. Les investisseurs chinois sont désireux de s'engager et de faire de bonnes affaires dans le secteur de l'énergie et nous sommes heureux de leur soutien », a déclaré Mickael Vogel, Directeur de la stratégie d'African Energy Chamber.
A noter que plus tôt cette année, le ministère des Mines et des Hydrocarbures de la Guinée équatoriale a lancé son tout premier cycle de licences d'exploitation minière, ainsi que le cycle de licences d'exploitation du pétrole et du gaz 2019. Ces cycles sont essentiels pour stimuler davantage l’exploration en Guinée équatoriale et soutenir la diversification économique du pays en développant son industrie des mines et des minéraux à fort potentiel.
Mamadou Johann
Canal+ International lance à Libreville et à Brazzaville, le programme «Canal+ University» pour dispenser des formations professionnelles aux acteurs de l’audiovisuel en Afrique.
Journalistes, réalisateurs, monteurs et autres membres des équipes de production de Canal+ International se déplaceront sur le continent africain pour des sessions pratiques. Cette initiative vise à encourager les transferts de compétences sur le continent africain dans le secteur des médias.
Encouragé par le grand succès rencontré par l’Afrique au Féminin à Abidjan (Côte d’Ivoire) et les formations aux métiers du cinéma et de la télévision qui se sont tenues à Bamako (Mali) et Cotonou (Bénin) en début d’année 2019, Canal+ International souhaite aller plus loin et faire de Canal+ University un centre de formation itinérant dans les villes africaines.
Afin de lancer officiellement Canal+ University, Libreville (Gabon) et Brazzaville (Congo) ont été sélectionnés pour recevoir les premiers ateliers ce mois de juin. Joëlle Edédéghé Ndong et Charles Mbuya, deux des journalistes vedettes de Canal+ en Afrique, les ont animés.
Joëlle Edédéghé Ndong, journaliste-reporter gabonaise présentatrice de l’émission Bonjour Santé, a délivré du 5 au 8 juin, une formation sur les techniques d’écriture et les techniques de présentation à 20 gabonais lors des Sambas Professionnels à Libreville.
Charles Mbuya, journaliste sportif de Canal+, présentateur de Talents d’Afrique, était quant à lui à Brazzaville du 3 au 8 juin pour préparer 15 journalistes du service de la production des programmes sportifs de Télé Congo à commenter un évènement sportif, à l’approche de la Coupe d’Afrique des Nations 2019.
L’objectif à terme de Canal+ University est de pouvoir former des journalistes, producteurs, réalisateurs africains qui puissent offrir des programmes, sous différents formats, qui s’exportent hors du continent. Canal+ International souhaite participer à la structuration du secteur.
«Nous sommes engagés auprès des acteurs locaux du cinéma et de l’audiovisuel en Afrique. Canal+ International est un partenaire des talents africains, et nous mettons tout en œuvre pour leur offrir le plus d’opportunités possibles», déclare Grâce Loubassou, Responsable Relations Institutionnelles Afrique de Canal+International, qui pilote le projet.
Canal+ en Afrique a déjà dispensé plus de 15 000 heures de formation ces deux dernières années sur le continent grâce à des partenariats avec des sociétés de production et des chaînes de télévision nationales. Une initiative qui sera répliquée dans plusieurs autres pays du continent.
Mamadou Johann
« La NASA autorisera jusqu’à deux missions courtes d’astronautes privés par an », a précisé Robyn Gatens, la gérante de l’ISS. Les séjours pourront durer 30 jours maximum. Potentiellement, jusqu’à une douzaine d’astronautes privés pourraient ainsi séjourner à bord de l’ISS par an.
Selon Jeff DeWitt, le directeur financier de l’agence, à New York, «La NASA ouvre la Station spatiale internationale aux opportunités commerciales », a-t-il annoncé
Ces “astronautes privés” seront transportés exclusivement par les deux sociétés qui développent en ce moment des véhicules pour la NASA. A savoir SpaceX, avec la capsule Crew Dragon et Boeing, qui construit la capsule Starliner. Ces sociétés choisiront les clients et leur factureront le voyage.
La partie la plus coûteuse de l’aventure de l’ordre de 58 millions de dollars par aller-retour, qui est le tarif moyen qui sera facturé à la NASA pour transporter ses astronautes.
Toutefois, les touristes paieront la NASA pour le séjour en orbite, la nourriture, l’eau et tout le système de support de la vie à bord. « Cela coûtera environ 35 000 dollars par nuit, par astronaute », a indiqué Jeff DeWit.
Par ailleurs, il faut savoir que L’ISS n’appartient pas à la NASA. La station a été construite avec la Russie en 1998. D’autres nations y participent et envoient des astronautes. Mais, les Etats-Unis détiennent et contrôlent la majorité des modules.
Mamadou Johann
Presque tous les demandeurs de visa américains doivent soumettre des informations sur leurs medias sociaux savoir, courriel, téléphone etc.
Les nouvelles règles exigent que les personnes demandant le visa pour immigrants ou non-immigrants fassent la liste de tous les noms d’utilisateurs, adresse, téléphone, les medias sociaux utilisés au cours des cinq dernières années. Et Cette nouvelle mesure du département d’État américain est effective depuis vendredi 5 juin.
les autorités américaines affirment que cette exigence touchera près de 15 millions d’étrangers.
Seuls les demandeurs de visa diplomatique et officiel pourraient être exemptés des nouvelles mesures.
Les demandeurs de visa devront également révéler si des membres de leur famille ont été impliqués dans des activités terroristes.
Les nouvelles règles avaient été proposées pour la première fois en mars 2018.
Mamadou Johann
Une cérémonie de signature d’un prêt et une convention de subvention a eu lieu le jeudi 6 juin 2019 à Addis-Abeba au Ministère des Finances et de la Coopération Economique en présence de Admasu Nebebe, Ministre éthiopien des Finances et de la Coopération économique, de Ignace Monkam-Daverat, Directeur Régional de l’Agence Française de Développement (AFD) et de Bontems, Ambassadeur de France en République Fédérale Démocratique d’Ethiopie et auprès de l’Union Africaine.
À travers ces deux accords, un financement de 100 millions d’euros a été octroyé par l’AFD à la République Fédérale Démocratique d’Éthiopie à mettre en œuvre ses ambitieuses réformes économiques. Pour ce financement, 85 millions d’euros sont accordés comme un prêt concessionnel de politique publique. Et 15 millions d’euros comme un don pour le programme d’assistance technique global.
Pour les politiques publiques, cet emprunt visera à aider le gouvernement éthiopien à mettre en œuvre les réformes économiques du GTP II. Et sera complémentaire au financement de la politique de développement de la Banque Mondiale pour la croissance et la compétitivité dans ce pays.
Ce soutien est le résultat de la déclaration d’intention commune signée entre l’AFD et la République Fédérale Démocratique d’Ethiopie lors de la visite du président français Emmanuel Macron en Ethiopie le 12 mars dernier.
A noter que l’Agence française de développement (AFD) est la banque de développement bilatérale française qui travaille depuis plus de 70 ans dans la mise en œuvre de la politique française d’aide au développement.
En 2018, l’AFD s’est engagée pour un financement mondial de 11,4 milliards d’euros.
Mohamed compaoré
Transport aérien : Bientôt des vols directs entre Addis-Abeba et Marseille
L’ambassadeur de France en Éthiopie, Frédéric Bontems et le PDG de la compagnie Ethiopian Airlines, Tewolde GebreMariam, ont confirmé le lancement de vols entre l’aéroport Bole d’Addis-Abeba et l’aéroport Marseille-Provence. C’était le 6 juin dernier à Addis-Abeba.
Dans cette perspective du renforcement des relations entre la France et l’Éthiopie, Ethiopian Airlines proposera donc trois vols hebdomadaires Addis-Abeba/Marseille à partir du 2 juillet 2019. Marseille représentera la deuxième destination française d’Ethiopian Airlines après Paris.
Il faut savoir que cette liaison aérienne avait été décidée lors des rencontres du président Emmanuel Macron et du premier ministre Abiy Ahmed en octobre 2018 à Paris et mars 2019 à Addis-Abeba.
MC
Dans une Déclaration publiée samedi, le porte-parole du Gouvernement, Sidi Touré, condamne des propos « d’une extrême gravité, appelant à la haine de l’étranger, (qui) sont de nature à mettre en péril, au-delà de la paix et de la cohésion sociale, l’unité nationale et la stabilité du pays » proférés par le président du PDCI-RDA, Henri Konan Bédié.
Selon Sidi Touré, recevant une délégation de son parti politique, en sa résidence de Daoukro, le mercredi 5 juin 2019, Aimé Henri Konan Bédié, ancien Chef de l’Etat et président du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), a tenu les propos suivants : « … on fait venir des étrangers armés qui sont stationnés maintenant dans beaucoup de villages… »; « … il faut simplement que nous soyons conscients, car le moment venu, nous agirons, pour empêcher ce hold-up sur la Côte d’Ivoire, sous le couvert de l’orpaillage … », « d’autres ont fait venir clandestinement … surtout dans la commune d’Abobo; les gens rentrent, on leur fait faire des papiers … », « … nous avons fait venir des étrangers dans nos plantations de café, de cacao; et ensuite, les gens se sont installés à leur propre compte, et aujourd’hui, ils agressent les planteurs ivoiriens et se disputent même la propriété des terres », « … il faut que nous réagissions pour que les Ivoiriens ne soient pas étrangers chez eux, car actuellement on fait en sorte que l’Ivoirien soit étranger chez lui. Mais les Ivoiriens n’accepteront jamais cela… ».
« Ces propos, d’une extrême gravité, appelant à la haine de l’étranger, sont de nature à mettre en péril, au-delà de la paix et de la cohésion sociale, l’unité nationale et la stabilité du pays », souligne le porte-parole du Gouvernement.
Il rappelle que cette déclaration intervient à un moment où plusieurs localités du pays sont secouées par des violences intercommunautaires qui se sont soldées par des morts, des blessés, des dégâts matériels importants, ainsi que par des déplacements de populations en détresse humanitaire.
« Le Gouvernement tient à rappeler que l’instrumentalisation de la haine de l’étranger par le Président Henri Konan Bédié et les dérives qui en ont résulté ont été à la base des différentes crises que notre pays a connues depuis le décès du Président Félix Houphouët-Boigny, en décembre 1993 », poursuit-il.
C’est pourquoi, le Gouvernement condamne cette sortie qui n’honore pas son auteur qui ne doit pas méconnaître les obligations liées à son statut.
« Le Gouvernement tient à rappeler à tous que le racisme, la xénophobie, le tribalisme et la discrimination raciale ou religieuse sont constitutifs d’infractions prévues et punies par la loi pénale », prévient la Déclaration.
AIP
RFI : Macky Sall a réagi au sujet de ce documentaire de la BBC. Il a rappelé que l’organisation, la gestion des ressources en pétrole et en gaz était transparente au Sénégal. Vous vous êtes dit atterré par cette déclaration.
Ousmane Sonko : La réaction du président Macky Sall a été catastrophique, puisqu’on a plus vu un frère qui défendait son petit frère, qu’un président de la République qui défendait les intérêts de 15 millions de Sénégalais. En 2017, moi-même j’avais publié un livre : « Pétrole et gaz du Sénégal : Chronique d’une spoliation ». Tout ce que la BBC a dit se trouve dans ce livre. Les seuls éléments nouveaux sont les précisions contenues dans les contrats par rapport aux montants qui ont été avancés. Mais j’avais bien établi le trafic d’influence, le délit d’initié, de concussion, de fraude fiscale. Et en ce qui concerne le président Macky Sall, je n’hésite pas à qualifier cela de haute trahison.
µAliou Sall est soupçonné de corruption. Dans ce documentaire de la BBC, on évoque une somme de 245 000 dollars. Est-ce qu’il aurait fallu qu’Aliou Sall démissionne de son poste de directeur de la Caisse des Dépôts ?
Si on devait qualifier tous les délits qui ont été commis par Aliou Sall, nous serions face à une liste extrêmement longue. Le président Macky Sall aurait dû relever Aliou Sall de toutes ses fonctions, y compris de sa fonction de maire. Il l’a fait avec Khalifa Sall pour des accusations mille fois moins importantes. Mais il aurait également, immédiatement dû prendre un décret pour le relever de ses fonctions à la tête de la Caisse des Dépôts et consignations.
Dans son documentaire, la BBC indique que, Frank Timis pourrait toucher 10 milliards de dollars de royalties sur les quarante prochaines années. BP a fait un communiqué pour évoquer des chiffres absurdes.
Vous savez, il y a d’abord le principe et il y a les chiffres. BP n’a pas nié l’existence des royalties. Et c’est ça, le problème. Après, on peut épiloguer sur les chiffres. C’est un milliard, c’est 600 milliards, c’est trois milliards, ce n’est pas le plus important. Et donc aujourd’hui, la première chose, c’est que BP n’a fait que confirmer, BBC - peut-être -, conteste les montants, mais n’a pas contesté la réalité de ce qui est reproché à BP. Frank Timis a eu – je ne dirais pas l’intelligence –, mais la roublardise d’introduire le frère du président dans l’affaire. C’est ce qu’il a fait au Liberia avec le fils d’Ellen Johnson Sirleaf. C’est ce qu’il a fait au Burkina Faso sur les mines de Tambao, avec le frère de Blaise Compaoré. Il vient, il choisit des gens qui ont la capacité d’infléchir les décisions, il les chouchoute, il les fait même voyager par son jet privé, et il obtient les signatures, alors qu’il ne remplit ni les conditions techniques ni les conditions financières. Et donc, aujourd’hui, c’est ça qui aggrave la responsabilité de Macky Sall par rapport à tout cela.
Vous êtes député. Est-ce qu’une commission doit être créée au niveau de l’Assemblée nationale pour chercher la transparence dans ce dossier ?
Souvent, comme on dit, si vous voulez enterrer problème, créer une commission d’enquête parlementaire. Ça ne sert absolument à rien. C’est un dossier judiciaire. Et aujourd’hui, la seule chose que le procureur doit faire - s’il est encore procureur -, il a été très, très actif quand il s’est agi de Khalifa Sall, il l’a été quand il s’est agi de Karim Wade. Ici, nous sommes dans des enjeux financiers beaucoup plus importants. Mais, indépendamment de cela, les recours que nous avions déposés au niveau international, nous continuons à les suivre, puisque ces recours sont en instruction. Nous avons reçu les accusés réception, aussi bien du département de la justice américain que de Londres. Moi-même j’ai été convoqué, ici, à l’ambassade des États-Unis, avec un procureur représentant du FBI. Nous avons posé énormément de questions. Vous savez, ces dossiers, tôt ou tard, vont trouver leur épilogue.
Vous estimez aujourd’hui que, seule la rue peut faire pression sur le pouvoir politique, en lançant ces appels à manifester ?
À chaque fois que le débat a été posé, ils ont utilisé des arguments fallacieux pour allumer des contre-feux. Ils disent que ce sont quelques opposants qui essaient de manipuler les gens. Ils disent que ce sont des intérêts internationaux occultes qui essaient de déstabiliser le Sénégal… Mais c’est de la poudre aux yeux ! La réalité les a rattrapés, aujourd’hui. Et moi, je dis que c’est au peuple, et particulièrement cette jeunesse… Souvent, je dis à la jeunesse que la solution n’est pas de prendre des pirogues. La solution, c’est de rester ici et de se battre avec ces affairistes d’État. Donc, faisons nos révolutions. Arrêtons de fuir face à ces réalités.
Vous n’avez pas peur de provoquer une forme d’insurrection ?
Nous appelons à une mobilisation exceptionnelle et pacifique. Je n’ai appelé personne à aller casser quoi que ce soit. Je dis qu’aujourd’hui, si nous avions un million de Sénégalais qui sortent et qui occupent la place de l’Obélisque, je crois que ce serait un message fort pour que, ces gens-là, qui ont l’habitude de ces abus, de 1960 à maintenant, comprennent que ce peuple a décidé de prendre son destin en main.
Source RFI
Le premier Ministre Ethiopien Abiy Ahmed est arrivé ce vendredi 07 juin à Khartoum. Il y représente l’organisation sous régionale Est Africaine, l’IGAD (Autorité Intergouvernementale pour le Développement) qui appui l’Union Africaine dans sa résolution à la crise soudanaise.
L’UA décidé de sanctionner et de suspendre le Soudan le 06 juin dernier suite à la répression sanglante du Sit- in devant le quartier général de l’armée. Une fois de plus, l’UA demande à l’armée de remettre officiellement le pouvoir à une autorité de transition dirigée par des civiles. Elle lance aussi le début d’un mécanisme d’enquête pour tenter d’établir les responsabilités exactes dans la répression des manifestations.
Le Comité des médecins proche des manifestants, évoque au moins 108 morts comme bilan. Et qui dit n’avoir pas donné 60 jours. Mais jusqu’à 60 jours aux militaires pour rendre le pouvoir.
Il faut rappeler que l’ambassadeur Sierra léonais à l’UA disait que le Conseil de Sécurité pouvait intervenir si besoin. Et c’est le cas. Notamment avec la violente répression de l’évacuation du Sit- in de Khartoum lundi 03 juin et la répression qui a suivie.
Violence condamnée fermement par l’organisation continentale. Elle mandate sa Commission des Droits Humains et des Peuples et le président de la Commission, Moussa Fakhir pour faire des propositions concrètes dans l’optique d’enquêter sur les responsabilités.
Le Conseil de Paix et de Sécurité réitère pour la 4e fois depuis le 15 avril, la nécessité de remettre le pouvoir à une autorité sous conduite civile. Les militaires doivent le faire sans plus de délai. Faute de quoi, ils s’exposent à des sanctions selon les textes de l’UA. Cela pourrait être des interdictions de visa ou des mesures commerciales.
En attendant, le Soudan est suspendu de toutes les activités de l’UA. L’organisation qui va travailler concomitamment avec l’IGAD pour ramener tout le monde à la table de négociation.
En pompier diplomatique dans la région après avoir signé la paix avec l’Erythrée, son action a été saluée dans le monde entier. Il a ensuite tenté d’apaiser les tensions au Soudan du Sud entre l’Erythrée et Djibouti ou encore entre le Kenya et la Somalie
On verra si l’influence du Premier ministre sera suffisante. Alors que les soutiens les plus puissants du régime soudanais sont l'Arabie Saoudite, l'Egypte et les Emirats Arabes Unis.
Ces derniers n’ont pas lâché Khartoum. Ryad et Abu Dhabi ont pour l’instant, produit un communiqué très timide le jeudi 6 juin dans lequel les saoudiens disent suivre avec une grande inquiétude les développements qui ont entrainé les morts et les blessés. Les émirats ont souhaité que la sagesse, la voie de la raison et un dialogue constructif l’emporte. Les pays ont appelé à la reprise du dialogue. Proposition que rejette catégoriquement la coalition civile.
Mohamed compaoré
Le président de la Confédération africaine de football (CAF) interpellé jeudi par l'Office anti-corruption de la police judiciaire est ressorti libre de sa garde à vue, a annoncé vendredi le procureur de Marseille.
La Confédération africaine de football (CAF) peut souffler. La garde à vue de son président Ahmad Ahmad a été levée, vendredi 7 juin, sans qu'aucune charge ne soit retenue contre lui. De quoi apaiser les tensions alors que se profile la CAN 2019 en Egypte du 21 Juin au 19 Juillet .
Ahmad Ahmad avait été interpellé jeudi 6 juin à Paris dans le cadre d'une information judiciaire ouverte par la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille le 28 mai, notamment pour association de malfaiteurs, corruption, abus de confiance ainsi que faux et usage de faux, a précisé le procureur Xavier Tarabeux.
Ahmad Ahmad se trouvait dans la capitale où il était venu pour le Congrès électif de la Fifa mercredi, juste avant le coup d'envoi du Mondial féminin vendredi au Parc des Princes à Paris.
L'enquête porte sur la rupture par la CAF, peu après sa signature en décembre 2017, d'un contrat avec Puma pour la fourniture d'équipements destinés notamment à habiller les 580 volontaires du Championnat d'Afrique des nations 2018, épreuve réservée aux joueurs africains évoluant sur le continent.
La CAF aurait rompu ce contrat au profit d'une autre société basée en France fournissant elle du matériel Adidas, et ce pour un montant supérieur au contrat initial, selon des documents consultés par l'AFP. Cette petite entreprise a son siège à La Seyne-sur-Mer, dans le Var, ce qui explique la saisie de la juridiction marseillaise, a précisé une source proche du dossier.
Dans cette affaire révélée jeudi, Puma, après cette rupture présumée du contrat de façon unilatérale, "a demandé une compensation de 100 000 dollars, mais la CAF n'a pas payé la somme", a exposé à l'AFP Amr Fahmy, l'ex-secrétaire général de la CAF.
Jeudi, la Fifa s'était contentée d'indiquer que le numéro un du foot africain était "interrogé par les autorités françaises" et avait indiqué prendre "note des événements présumés". La Fédération demandait "aux autorités françaises toute information" qui pourrait intéresser sa "commission d'éthique", la justice interne du football mondial.
Selon des sources concordantes, Ahmad Ahmad est également l'objet d'une enquête de cette commission d'éthique, ouverte notamment suite à une plainte pour "mauvaise gestion" transmise en mars à la justice interne de la Fifa par Amr Fahmy. Ce dernier avait été licencié en avril par la CAF.
Source France24
Jumia CI a offert des cadeaux à des mères de la commune d’Adjamé, à l’occasion d’une cérémonie de célébration de la fête des mères dans les locaux de la mairie. De nombreux lots dont des blenders et une TV LED 32 pouces ont été remis à des heureuses mamans des mains du maire Soumahoro Farikou.
Cette action avait pour but de souhaiter une bonne fête des mères aux mamans de la commune d’Adjamé, selon les responsables de Jumia CI.
Pour Ange Pété, directeur commercial de Jumia CI, la structure ne voulait pas rester en marge de la célébration des mamans du monde, et particulièrement celles de la Côte d’Ivoire. « Nous ferons tout pour être toujours proches de nos clients », a-t-il ajouté.
De son côté, le maire Soumahoro Farikou a remercié la société pour cette action d’une portée sociale inoubliable. « Je tiens à dire un grand merci à Jumia pour cette action et d’avoir rendu ce jour inoubliable pour nos mamans de la commune d’Adjamé », s’est-il réjoui.
Rappelons que la célébration de la fête des mères a lieu tous les 26 mai de chaque année, et cette année les mères ont été encore honorées en Côte d'Ivoire, et à travers le monde.
Daniel Coulibaly
La finale retour de la Ligue des champions de la Confédération Africaine de Football (CAF) 2018/19, disputée entre l’Espérance de Tunis et le Wydad Athlétic Casablanca (WAC), qui avait été interrompue le vendredi 31 Mai dernier pour cause de défaillance du Vidéo-Arbitrage (VAR), va être rejoué. En a décidé la CAF ce mercredi. Et sur un terrain neutre, après la CAN, qui aura lieu en Egypte du 21 juin au 19 juillet.
Après s’être séparés sur un match nul au Maroc, à l’occasion de la finale aller (1-1), les deux formations se sont retrouvées à Radès pour le match retour.
Mené 1-0, le WAC s’était vu refuser un but pour une position de hors-jeu inexistante. Les marocains avaient quitté le terrain et refusé de reprendre la partie.
L’arbitre de la rencontre n’avait pas fait appel à l’arbitrage vidéo. Précisant qu’il ne fonctionnait pas.
Les joueurs du Wydad avaient refusé de reprendre la partie et la rencontre avait alors été interrompue, jusqu’à ce que les officiels ne décident de mettre un terme définitif au match. Et de titrer le club tunisien.
90% des membres du comité exécutif de la CAF ont opté pour que le match soit rejoué sur un terrain neutre.
L’Espérance de Tunis va saisir le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) pour contester cette décision de la CAF.
MC
Le Franco-Espagnol Juan Branco, et le juriste israélien Omer Shatz, tous deux basés à Paris, ont indiqué avoir transmis le lundi dernier, une plainte de 245 pages à la procureure de la Cour Pénale Internationale, Fatou Bensouda.
Ils disent avoir fourni assez de preuves de crimes contre l’humanité commis depuis 2014 par les politiques migratoires de l’Union Européenne. Plus de 12000 personnes sont mortes en méditerrané en tentant de joindre l’Europe depuis la Libye.
"Au lieu de secourir immédiatement les civils en détresse en mer, l'UE a facilité la mort de milliers de personnes par noyade", accusent les deux avocats.
La CPI enquête déjà sur les accusations de crimes commis à l’encontre des migrants en Libye afin de déterminer s’il relève de sa juridiction. Il n’est pas établit comment Madame Bensouda va traiter cette plainte qui cible l’UE. Spécifiquement la France, l’Allemagne et l’Italie, tous membres de la CPI.
«Cette accusation n’a pas de sens et repose sur aucun fondement juridique» a réagit le Ministère Français des Affaires Etrangères. En février 2011, la Cour pénale internationale avait été saisie par le Conseil de sécurité des Nations unies pour enquêter sur les crimes commis en Libye depuis la chute de Mouammar Kadhafi.
MC
La Cour Suprême Suisse saisie par Caster Semenya a annoncé le lundi dernier qu’elle suspendait temporairement les règles de la fédération internationale d’athlétisme qui oblige la sud-africaine ainsi que plusieurs athlètes hyperandrogène à prendre des médicaments pour faire baisser leur taux de testostérone (hormone sexuelle mâle).
Cette suspension provisoire du règlement de l’IAAF permet à Caster Semenya à participer à des compétitions sans aucune restriction, a réagir son service de communication.
Le prochain 800m de très haut niveau est prévu en Montreuil le 11 juillet ou Caster Semenya est engagée sur 2000m pour l’instant avec la Burundaise. Francine Niyonsonba, une autre athlète hyperandrogène.
Interrogée, l'IAAF a indiqué, par la voix de son porte-parole, "ne pas pouvoir commenter pour le moment car nous venons de recevoir l'information du tribunal fédéral suisse."
Caster Semenya avait déposé, mercredi 29 mai, un appel devant le Tribunal fédéral suisse pour contester la décision.
MC
Dans le cadre du Projet emploi jeune et développement des compétences (PEJEDEC), la Banque Mondiale annonce un financement additionnel de 100 millions de dollars soit 60 milliards FFCA.
Selon Pierre Laporte, directeur des Opérations de la Banque Mondiale, cet appui financier vient pour poursuivre l’amélioration de l’accès à des emplois temporaires et offrir des opportunités de développement des compétences aux jeunes ivoiriens.
C’était au terme d’une visite de terrain rendue aux bénéficiaires des Projets urbains et ruraux financés par la Banque mondiale dans le cadre du PEJEDEC dans le district de Yamoussoukro.
"Il faut souligner que les travaux de préparation ont démarré et porront prendre fin au plus tard juillet 2020, cet appui sera approuvé tout en indiquant que la phase 2 du projet PEJEDEC en cours et qui s’achève en Juin prochain sera reportée de quelques mois", a-t-il précisé.
Daniel Coulibaly
Le programme « 212 Founders » a été lancé par la Caisse des dépôts et de gestion (CDG), bras financier de l’État marocain. Il vient aider les start-up locales. Les bénéficiaires pourraient recevoir une enveloppe atteignant les 10 millions de dirhams.
Objectif : promouvoir la création et la croissance des start-up présentent au Maroc qui peinent réellement à décoller.
La CDG, c’est une aide de 3 à 10 millions de dirhams, soit 276 000 euros.
Ce programme est une belle opportunité pour tous les jeunes porteurs d’idées et de projets de start-up qui avaient des difficultés de financement.
Le programme est cependant ouvert aux entrepreneurs de toutes les nationalités, sans restriction de secteurs, ainsi qu’aux salariés ou aux jeunes diplômés qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat.
Daniel Coulibaly
Le ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, Pascal Kouakou Abinan, a dévoilé jeudi à Abidjan, des projets initiés par le gouvernement à l’endroit des retraités et des travailleurs, lors de la première édition des Journées de la prévoyance et des actions sociales (JPAS).
Le démarrage effectif de la Couverture maladie universelle (CMU) avec la prise en charge par l’Etat des couches sociales les plus vulnérables, la mise en œuvre effective du Projet national d’assistance aux personnes âgées qui permettra d’assurer leur prise en charge sanitaire, sociale et l’autonomisation socio-économique figurent parmi ces grandes actions du gouvernement.
S’y ajoutent la mise en place d’un Régime social des travailleurs indépendants (RSTI) qui vise à inclure 90% de la population active, notamment les exploitants agricoles, artisans, commerçants, transporteurs, religieux, artistes, professions libérales, travailleurs de la diaspora ivoirienne, dans le système de prévoyance sociale pour plus de justice sociale et d’équité dans le traitement des populations, et la création d’un régime de retraite complémentaire au profit des fonctionnaires et agents de l’Etat.
« Au cours de cette dernière décennie, la Côte d’Ivoire a consenti d’énormes efforts et consacré beaucoup de ressources à mettre en œuvre des réformes importantes pour notre système de protection sociale, dans le souci de garantir sa pérennité, d’améliorer son efficacité et d’offrir des services sans cesse meilleurs à nos populations », a rappelé le ministre.
A l’en croire, tous ces projets sont faits dans le but de renforcer le bien-être social des populations avec des services sociaux encore plus perceptibles et l’intensification de la lutte contre la pauvreté, sous l’impulsion du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, à travers la mise en place du Programme social 2019-2020.
Ces journées prévues jeudi et vendredi à Abidjan se déroulent autour du thème “Quelle politique de prévention pour la protection des personnes ?”.
Justifiant la tenue de ces journées, l’initiatrice de l’événement, Doudou Amaria, directrice de Régie Interactive a relevé qu’elles ont pour objectif de rendre accessibles aux populations, les informations, les dispositions et les mesures prises par les pouvoirs publics dans le cadre de la prévoyance et des actions sociales en Côte d’Ivoire.
AIP
bsp/cmas
Initié par la fondation AWI (African women initiatives), le projet SEWA qui signifie jeune dame dynamique et entreprenante, a été lancé, le mercredi 22 juin 2019, à Abidjan. Il s’agit d’un programme d’autonomisation économique de la femme à faible revenu et peu structurée dans ses activités.
L’objectif de ce projet est de contribuer à l’autonomisation économique des femmes par leur insertion dans un réseau de commercialisation des produits industriels de grande consommation. Concrètement, le concept SEWA cible les femmes avec des étales dans les marchés et les coins de rue dont leur revenu est inférieur au smig (stock marchand inférieur à 50 000 CFA) ; les détaillantes sur le marché avec un chiffre d’affaires excédant pas 50 000 FCFA et les vendeuses de beignets ou d’attiéké.
Le projet SEWA se présente donc comme une solution à la problématique de la difficultueuse ascension économique de la femme dans nos sociétés. Cest pourquoi, le défi à relever est de les rendre plus productives pour qu’elles parviennent à gagner plus de revenus, et surtout faire d’elles des actrices de développement pour leur communauté.
Pour la phase pilote dans les communes d’Adjamé, Cocody, Abobo, Marcory, Attecoubé, Treichville, ce sont 25 femmes qui vont bénéficier de cet appui financier en kit d’installation [(parasole, glacière, produits de consommation (farine, boisson, huile...)), etc ] d’une valeur de 50 000 FCFA pour les unes et 100 000 FCFA pour les autres.![]()
Cette initiative est a saluée pour son originalité, car elle va créer une inclusion financière, des futures patronness d’entreprise de PME émergentes, etc, selon Marcelin Zinsou, représentant du secrétaire d’Etat chargé de la Promotion des PME, Miézan Félix Anoblé.
« Notre département accorde son entière confiance à cette action », a rassuré M. Zinsou, annonçant la visite prochaine du ministre des étales des bénéficiaires et les locaux de la Fondation.
De son côté, Dr Binaté Fofana Namizata du ministère de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, s’est estimée heureuse de voir un tel projet qui vise à aider les femmes dans leur quête perpétuelle d’autonomie financière. « Merci pour toutes vos actions à l’endroit des femmes. C’est grâce à elles(actions) que nous aurons des femmes autonomes », a-t-elle soutenu.
Pour Mariam Fadiga Fofana, PCA Fondation AWI, le projet « CÊWA » s’inscrit sur les sentiers de l’autonomisation économique de la femme et tend à réaffirmer son rôle prépondérant en tant qu’agent économique.
Daniel Coulibaly
Le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, a exprimé sa ferme volonté d’œuvrer au renforcement de la coopération bilatérale avec la Sierra Leone notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’éducation, de l’énergie, du commerce et de l’investissement.
Au cours d’un entretien tenu vendredi à Abidjan, le Président ivoirien et son homologue sierra-leonais, Julius Maada Bio, ont passé en revue la coopération bilatérale dans la dynamique d’une coopération plus importante.
Julius Maada Bio a foulé dans la matinée le tarmac de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, pour une visite d’amitié et de travail en Côte d’Ivoire. Il y a été accueilli par son homologue ivoirien.
Le président de la Sierra Leone, un ancien militaire revenu à la vie civile, a été élu le 05 avril 2018 en remplacement Samura Kamara.
AIP
A 17 mois de la présidentielle ivoirienne avec Guillaume Soro qui ne cache plus son ambition de briguer la magistrature suprême, le président Alasane Ouattara semble résolu à ne plus se porter candidat du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix(RHDP) en 2020. Paris et Washington en sont pour quelque chose, dit-on. Il faut, bien sûr, prendre cette information avec des pincettes.
M. Ouattara, selon La Lettre du Continent, aurait porté son choix sur Amadou Gon Coulibaly, son actuel Premier ministre pour lui succéder.
A en croire le bimensuel panafricain, une grande équipe de communication et de marketing politique est en train de se constituer avec à sa tête Masséré Touré-Koné, l’actuelle directrice de la Communication de la présidence de la République.
L’objectif : lui fabriquer une image présidentiable pour 2020 qui pourrait aboutir, peut-être, sur une "investiture" du Premier ministre à la tête grande famille du RHDP.
Si officiellement, il n’y a aucune déclaration pour contredire ces affirmations, cependant plusieurs signes concourent à soutenir cette thèse. Et tout cela est visible à travers les différentes déclarations, depuis quelque temps, et surtout les mouvements de soutien qui vantent les mérites du « Lion de Korhogo ».
De son côté, le président Alassane Ouattara n’a pas encore donné sa position sur une éventuelle candidature à la présidentielle prochaine. Il se prononcera au moment opportun, a-t-il dit. Mais 2020 est encore loin. Attendons donc de voir ce qu’il adviendra.
Daniel Coulibaly
La haute hiérarchie de la Société Générale Côte d'Ivoire (SGCI) était face aux acteurs du monde de la finance et de banque et la presse ce mardi 14 Mai à Novotel Abidjan. Il s'agissait pour elle de présenter les résultats de l'exercice de l'année 2018.
Les enseignant qui observeront la grève projetée, mardi, par la coalition du secteur éducation/formation de Côte d’Ivoire (COSEFCI), vont s’exposer à des sanctions pouvant aller jusqu’à leur radiation des effectifs de la fonction publique ivoirienne, a prévenu, lundi la ministre de l’Education nationale, de la l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Kandia Camara.
Selon Mme Camara qui s’exprimait lors d’une conférence de presse à Abidjan, ces mesures sont la ponction sur le salaire, la mise à la disposition de la fonction publique et une procédure de radiation.
(AIP)
Mohamed Compaoré
La 14e édition de eLearning Africa qui attend plus de 1200 participants originaire de 50 pays, se tiendra du 23 au 25 Octobre 2019 à Abidjan. Cette année, l'accent sera mis sur l'apprentissage et la formation dans le secteur agroalimentaire. D'où, eLearning Africa s'engage sur la "voie agricole"
Ce sont 12 pays de l'Afrique de l'ouest et centrale qui ont pris part à ce séminaire à l'Institut de Sécurité Maritime Internationale (ISMI) qui s'est tenu du 16 au 19 Avril sous le thème : " Lutte contre la piraterie: exercice des pouvoirs de la police en mer"
Financé par la coopération Française, ce séminaire avait pour objectif de donner aux chefs d'équipe de visite et aux personnels navigants habilités à constater les infractions. Egalement, les connaissances en droit et en procédure pénale de sorte que les interventions puissent aboutir à des condamnations réelles.
Plusieurs experts de haut niveau issus d'horizon diverses notamment la police technique et scientifique ivoirienne, Interpol, la marine nationale Française, le représentant du centre for maritime Law and Security-Africa.
Ils se sont succédés pour animer des cours théoriques et pratiques à l'endroit des participants.
Le Golf de Guinée en lui seul, concentre 40% des attaques de pirateries dans le monde.
En 2018, tous les enlèvements qui ont eu lieu en mer, se sont produits dans cette zone.
Mohamed Compaoré
Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Sansan Kambilé était, lundi, devant les conseillers économiques, sociaux, environnementaux et culturels pour leur présenter plusieurs réformes initiées par le gouvernement en matière de droit des personnes et de la famille, en vue de recueillir leur avis, conformément aux dispositions constitutionnelles.
L’article 163 de la constitution ivoirienne de novembre 2016 stipule notamment que « les projets de loi de programme à caractère économique, Social, Environnemental et Culturel sont soumis au Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) pour avis.
Le ministre de la Justice, en qualité de commissaire du gouvernement, a, dans ce cadre, lors d’une séance plénière, présenté les projets de loi relatifs au mariage, à la filiation, à la minorité, et aux successions, nouvellement adoptés et en attente d’être soumis au parlement.
Il a souligné les grandes innovations qu’introduisent ces nouveaux textes élaborés pour mettre au goût du jour le cadre réglementaire encadrant ces domaines, devenu désuet aujourd’hui.
« Après son accession à l’indépendance, la Côte d’Ivoire s’est dotée de plusieurs lois portant sur le droit des personnes et de la famille. Plus de 50 ans après, l’application de ces textes a révélé leur inadaptation à l’évolution sociologique, culturelle et juridique actuelle. Mais également leur non-conformité aux engagements internationaux souscrits par l’Etat ivoirien », a fait comprendre le garde des Sceaux
Il a mis un accent sur le fait que ces engagements internationaux pris par la Côte d’Ivoire commandent l’adoption d’un cadre normatif intégrant d’une part, l’égalité des droits entre homme et femme et assurant une protection plus accrue de l’intérêt des enfants et partant de la famille, d’autre part.
« C’est dans ce contexte que le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a élaboré au terme d’un processus participatif, qui a réuni différentes couches de la société et des experts, plusieurs projets de loi réglementant le droit des personnes et de la famille », a indiqué M. Kambilé avant de solliciter l’apport du CESEC.
« Notre société a vraiment évolué. Ces textes de 1964 ont été suffisamment éprouvés pour nous amener à faire quelques changements », a-t-il insisté.
Le président du CESEC, Charles Koffi Diby a salué la démarche du gouvernement qui, selon lui, va contribuer à la réalisation de l’ambition de l’institution de tenir pleinement son rôle dans un contexte notamment de quête de transformation de la vision de la société ivoirienne sur une institution dont l’utilité n’est pas toujours perçue.
AIP
En présence d'un représentant de l'ambassade de France et du représentant d'expertise France et Côte d'Ivoire, le ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Promotion des PME, Souleymane Diarrassouba, a procédé le vendredi 12 avril dernier au lancement du Plan d'action national du partenariat pour un gouvernement ouvert (PGO) 2018-2020.
Ce programme a pour objet de soutenir et d'accompagner les administrations et la société civile, dont les médias dans la réalisation de leurs engagements en lien avec le PGO.
Il bénéficie de l'appui technique et financier du projet d'appui aux gouvernements ouverts Francophone (PAGOF), financé par l'Agence Francophone de Développement.
A travers le PAGOF, la France affirme son soutien au partenariat pour un gouvernement ouvert à la transparence de l'action publique au niveau international.
La France accompagnera également la Côte d'Ivoire dans la réalisation de ce 2e PAN, structuré autour de six axes. A savoir la santé, la lutte contre la corruption et l'ouverture des données, l'éducation, la pluralité d'expression, la transparence budgétaire et l'accès à l'information.
Le PGO est une initiative mondiale pour la transparence et l'intégrité de l'action publique et des agents publics et l'utilisation des nouvelles technologiques en faveur de l'ouverture et de la redevabilité. La Côte d'Ivoire y a adhéré en 2015.
Mohamed Compaoré
Un atelier de validation a réuni ce mardi 30 Avril à Abidjan plusieurs participants représentant les administrations civiles et sécuritaires et des partenaires au développement.
L'objectif visé par cet atelier, est de valider la stratégie de modernisation de la chaîne criminalistique en côte d'Ivoire par l'ensemble des acteurs nationaux et des composantes du programme.
Dans le cadre de l'appui au gouvernement en matière de gouvernance sécuritaire et judiciaire, le Comité National de Sécurité (CNS) a bénéficié du soutien du Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD) pour l'élaboration d'une stratégie nationale de modernisation de la chaîne criminalistique en côte d'Ivoire.
Procédant à l'ouverture de cette rencontre, Luc Grégoire, représentant résident du PNUD s'est dit très heureux, car pour lui : "ce document sera un modèle de référence pour la sous-région et une plateforme de soutien" a-t-il déclaré.
Traoré Vassiriki, coordonnateur National du Renseignement a félicité tous les acteurs présents. :" Ce qui va être mise en œuvre, la côte d'Ivoire sera la pionnière en la matière "a-t-il soutenu.
Non sans oublier d'interpeller les populations en ces termes :" Elle nous aider au quotidien, le renseignement c'est l'affaire de tous. Il y va de la paix sociale et la cohésion. Car le renseignement se fait en amont et en naval ", a souhaité l'expert ivoirien.
Le résultat de ces travaux seront porté devant les bailleurs de fonds, les institutions nationales et partenaires au développement à l'occasion d'une table ronde relative à la sécurité.
Il est important de noter que l'Afrique est confrontée à une criminalité locale et transfrontalière qui porte atteinte à sa stabilité politique et l'harmonie sociale de son territoire. Ainsi qu'à son développement économique.
Conscient de ce fait, les autorités ivoiriennes ont entrepris une réforme de son secteur de sécurité (RSS), de son système de justice (RSJ) et initié une réflexion sur la modernisation de sa Police Technique Scientifique (PTS).
Mohamed Compaoré
A l'occasion de la fête du travail ce 1er mai, le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly a laissé entendre, l’idée d’une reforme du cadre réglementaire encadrant le droit de grève dans le public eu égard à la particularité du secteur dont le bon fonctionnement est indispensable pour l’équilibre global de la société.
« Tout en respectant le droit des travailleurs à la grève notamment dans le secteur public, l’Etat doit veiller à la disponibilité des services publics auxquels ont droit les populations dans leur ensemble dans un objectif d’équilibre global », a-t-il fait comprendre, déplorant les grèves qui ont perturbé, durant le premier trimestre de l’année, les secteurs de la Santé, de l’Education et de l’Enseignement supérieur.
Pour lui, ces différentes crises sociales doivent inviter à la réflexion sur la nécessité de revoir les textes législatifs et réglementaires en matière de droit de grève dans le secteur public, en vue notamment de protéger les élèves, les étudiants, les parents d’élèves pour le secteur de l’éducation et les malades pour ce qui est de la santé.
« Les grève sont certes un moyen d’avancer dans les revendications d’ordre corporatiste, mais elles ne doivent pas constituer une fin qui met à mal la marche du pays surtout dans des secteurs sensibles comme l’Education et la Santé », a-t-il souligné, avant de prôner le dialogue tout azimut.
Pour le chef du gouvernement ivoirien, « le dialogue doit toujours être privilégié et l’intérêt général sauvegardé ». Il a, dans ce cadre, annoncé l’activation du comité de dialogue social au niveau de chaque département ministériel étant donné qu’« il est primordial de poursuivre la culture du dialogue qui fait notre particularité ».
Amadou Gon Coulibaly a élargi sont appel au dialogue permanent à la sphère politique, annonçant un renforcement des discussions en cours notamment autour de la recomposition de la Commission électorale indépendante (CEI), en vue d’assurer des élections apaisées en 2020.
« Je voudrais vous redire notre conviction que rien ne viendra contrarier la dynamique de progrès impulsé à notre pays depuis 2012 par toutes les forces vives de la nation. Nous devons aller de l’avant et je puis vous dire que nous irons de l’avant ensemble », a-t-il déclaré.
Aux travailleurs, il a redit l’engagement total du gouvernement à travailler à la prise en compte de leurs « légitimes revendications » pour l’épanouissement individuel de chacune et chacun et le développement de la Côte d’Ivoire.
Source: AIP
Alain Gouaméné, Cyrille Domoraud, Akoussou Ghislain..., des « anciennes gloires » du football ivoirien seront face à des pensionnaires de la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan(MACA), à l’occasion d’un match de gala, le jeudi 9 mai 2019, au sein de la prison. C’est une initiative de l’ONG N’GBOADÔ en collaboration avec l’Union des anciens footballeurs de Côte d’Ivoire (UAFCI) pour la « Commémoration de la journée internationale de la solidarité avec les prisonniers».
Lors de la conférence de presse annonçant cet évènement, le lundi 29 avril, au siège de l’UNESCO à Abidjan, Job Sodjinou, le président de cette ONG, a indiqué que l’objectif est de redonner la joie de vivre aux pensionnaires de la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan. Outre cet objectif, selon lui, l’organisation veut leur inculquer les valeurs civiques, citoyennes et sociales en lien avec la charte de l’UNESCO. Concrètement, il s’agit, à travers le sport, facteur de rassemblement, de partager les valeurs de solidarité, fair-paly, pardon, tolérance, etc.
« Nous voulons enlever la barrière de prison et partager quelque chose avec eux », a-t-il ajouté, rassurant qu’il n’y a pas d’inquiétude à se faire au niveau sécuritaire.
Ce match de gala mettra aux prises une équipe des pensionnaires de la Maca avec des anciennes gloires du football ivoirien au sein de l’établissement pénitencier.
Les artistes Kajeem et Nash (Ambassadeurs de l’ONG) accompagnent cet événement soutenu par le ministère ivoirien des Sports et l’Unesco.
Rappelons que l’ONG NGBOADÔ, lauréate du prix National des Droits de l’Homme –Edition 2017-de la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire, est une organisation humanitaire, apolitique et indépendante. Elle a pour missions de promouvoir, défendre et protéger les valeurs citoyennes et les droits humains en mettant l’accent sur les droits des détenus et des enfants en rupture sociale.
Daniel Coulibaly
Des représentants des municipalités et des collectivités territoriales seront ainsi rassemblés pour explorer des opportunités de collaboration, de coopération et d’entraide.
La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) en partenariat avec Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) accueillera, du 15 au 16 mai 2019, le tout premier dialogue structuré sur l’atteinte commune et concertée des objectifs fixés dans le cadre des Contributions déterminées au niveau national (CDNs). Des représentants des municipalités et des collectivités territoriales seront ainsi rassemblés pour explorer des opportunités de collaboration, de coopération et d’entraide. Objectif : accélérer l’Afrique sur le chemin d’un développement durable, soucieux de l’environnement et résilient aux aléas climatiques.
Quatre ans après l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris et le lancement du Partenariat Global de Marrakech pour L’Action Climatique, le constat est sans appel : les CDNs sont encore loin d’être une réalité sur le continent. Malgré des efforts notables, opérés par les pays africains dans l’intégration de la dimension du changement climatique et de la gestion de risques de catastrophes au sein de leurs politiques nationales, il existe encore des défis avérés dans l’accès aux financements climatiques d’une part, et dans le développement inclusif et participatif d’autre part. Au vu des émissions de gaz à effet de serre de l’ordre de 60 %, émanant des zones urbaines, il est ainsi crucial d’impliquer les municipalités et collectivités territoriales dans la lutte contre le changement climatique.
Cette conférence, qui sera ouverte par le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, sèmera les germes d’un premier dialogue qui rapprochera une multitude de décideurs africains à plusieurs niveaux. Il est attendu que l’initiative sera propice aux idées de coopération, de partenariats et de points de convergence pour une lutte conjointe contre le changement climatique. Ces discussions couvriront notamment les aspects liés à la capacité institutionnelle et l’accès au financement au sein d’un cadre politique favorable à la levée de fonds et de partenariats avec les institutions internationales et le secteur privé.
Les représentants des gouvernements nationaux et municipaux, ainsi que du secteur privé, des institutions financières, et des agences internationales se réuniront afin d’identifier des synergies, de concrétiser diverses opportunités de collaboration et de mettre en place un cadre propice aux investissements en vue d’atteindre les objectifs fixés dans le cadre des CDNs, d’ici 2030. Il est en effet grand temps pour l’Afrique d’explorer et de capitaliser sur ces potentialités, de manière intégrée, pour un développement résilient et sobre en émissions de gaz à effet de serre.
#DialogueStructuréAbidjan2018 ; #CDN2030 ; #ChangementClimatique ; #VillesDurables
uniFLOW Online offre aux partenaires les fonctions de gestion centralisée permettant de rationaliser les efforts d'intégration, d’accroître la productivité et d’aider les entreprises à maîtriser leurs coûts.
Canon Afrique Centrale et Afrique du Nord (CCNA) (www.Canon-CNA.com) est fière d’annoncer la prochaine génération d’uniFLOW Online – la version 2019.1 – qui permet à ses partenaires, quelle que soit leur taille, de répondre aux besoins en évolution constante de leurs clients en matière de Cloud. Conçue pour répondre à la demande du marché pour des solutions d’acquisition et d’impression basées sur le Cloud, la version 2019.1 d’uniFLOW Online offre aux partenaires les fonctions de gestion centralisée permettant de rationaliser les efforts d'intégration, d’accroître la productivité et d’aider les entreprises à maîtriser leurs coûts. Avec une configuration simplifiée et une flexibilité accrue, les partenaires bénéficient d’une occasion unique d’améliorer leur offre, de se démarquer de la concurrence et de réduire la durée des interventions d’entretien.
Une installation simple
L’obtention d’une accréditation est grandement simplifiée ; six heures de cours en ligne permettent de former les partenaires à l’installation, au paramétrage des comptes d’utilisateurs et à la gestion des périphériques. Avec des exigences allégées en termes de temps, davantage de ressources peuvent être allouées aux besoins des clients. La fonction Device Setup Utility, qui dorénavant prend entièrement en charge les périphériques eULM, fournit un outil unique qui permet aux partenaires d’ajouter et de mettre à jour des dispositifs de manière rapide et simultanée. Par ailleurs, la touche Online Setup élimine la complexité de l’intégration, en connectant les utilisateurs directement depuis le périphérique. Ainsi, la gestion des périphériques devient très simple. Ne nécessitant pas d’ingénieur sur place, les entreprises – petites et grandes – économisent du temps et des ressources.
Une plus grande flexibilité
Les partenaires bénéficient directement d’une excellente solution Cloud avec des exigences techniques et financières minimes. La solution est disponible en trois packs : impression de base, numérisation de base et numérisation avancée, avec différents niveaux de paiement. uniFLOW Online 2019.1, notre solution de gestion des impressions et des sorties, basée sur le Cloud, permet aux clients de facilement parcourir, imprimer et mettre en file d’attente des documents stockés dans des services Cloud sans avoir à faire d’investissement dans des serveurs ou une infrastructure informatique dédiée.
Somesh Adukia, directeur des Ventes B2B et du Marketing chez Canon Afrique Centrale et Afrique du Nord (CCNA), a déclaré : « Nous nous engageons à fournir à nos partenaires des solutions robustes leur permettant de rivaliser dans un contexte de mutation rapide. Avec uniFLOW 2019.1, nos partenaires peuvent offrir une gamme polyvalente de packs d’acquisition et d’impression pour soutenir les clients transférant leur infrastructure informatique sur le Cloud. Notre modèle de paiement flexible, basé sur des abonnements utilisateurs, fournit à nos partenaires une stratégie de tarification compétitive et une solution qui continuera de servir les clients lorsqu’ils passent à une échelle supérieure ou inférieure. »
Une connectivité et une visibilité améliorées
Les partenaires peuvent favoriser la productivité de leurs clients grâce à l’intégration renforcée entre les services Cloud, uniFLOW Online 2019.1 et la gamme d’imprimantes multifonctions en pleine croissance de Canon. Compatible avec un large éventail de services Cloud – dont Dropbox, Google Drive et Microsoft OneDrive – cette solution donne accès à des outils familiers pour faciliter les impressions et numérisations simples vers le Cloud. Ce système facile à utiliser est conçu pour réduire à la fois le risque d’erreur opérationnelle et le besoin de support sur site régulier, procurant aux partenaires davantage de temps pour se concentrer sur la satisfaction des besoins des clients.
Les partenaires peuvent également justifier des meilleurs rapports coûts-avantages d’uniFLOW 2019.1, grâce à une gestion de bout-en-bout des processus d’impression et des documents. Optimisée pour une plus grande visibilité, cette mise à jour permet de fournir à leurs clients des renseignements précieux sur les coûts par utilisateur, service et périphérique. Les avantages pour l’acheteur incluent également la régulation de l’accès et de l’usage des employés via des ouvertures de session uniques par service, ce qui permet aux entreprises de mieux budgétiser leurs dépenses dans les imprimantes multifonctions et de réduire les déchets.
« uniFLOW 2019.1 permet aux partenaires de toutes tailles de fournir une solution personnalisable, répondant aux besoins en pleine évolution des clients, sans de lourdes exigences financières, techniques ou de maintenance », a conclu Somesh Adukia.
L’accès à l’énergie et le développement des chaînes de valeurs agricoles et industrielles sont les deux piliers de la nouvelle stratégie de la Banque en Guinée.
La Banque africaine de développement publie sa nouvelle Revue synthétique des résultats pays, consacrée cette fois à la Guinée <https://www.afdb.org/fr/countries/west-africa/guinea/> (http://bit.ly/2Wa3LVk). Ce rapport fait le point sur les progrès accomplis par la Guinée ces dix dernières années et sur la manière dont la Banque y a contribué, notamment dans les domaines de la gouvernance économique et financière, de l’agriculture, des infrastructures routières et énergétiques, et pour améliorer les conditions de vie des populations. Le rapport souligne également les nombreux défis auxquels le pays fait face pour mieux exploiter son vaste potentiel de développement, mieux résister aux chocs et faire davantage bénéficier sa population des fruits de la croissance économique.
La Revue décrit les tendances économiques et sociales récentes en Guinée, en particulier celles liées aux cinq grandes priorités de développement de la Banque que sont ses High <https://www.afdb.org/fr/the-high-5/> 5 : Éclairer et alimenter l’Afrique en énergie ; Nourrir l’Afrique ; Industrialiser l’Afrique ; Intégrer l’Afrique ; Améliorer la qualité de vie des populations d’Afrique. Ces cinq grandes priorités se fondent sur un ensemble d’indicateurs issus du Cadre de mesure des résultats 2016-2025 <https://www.afdb.org/fileadmin/uploads/afdb/Documents/Policy-Documents/Final_fran%C3%A7ais_-_RMF__-__Rev.2_Final_.pdf> (http://bit.ly/2L6DXbW) de la Banque.
Entre autres résultats obtenus au cours de la dernière décennie figurent :
* Dans le secteur de la gouvernance économique, la Banque a contribué à l’amélioration de la gestion budgétaire et financière, ainsi que du système de passation des marchés.
* Dans l’énergie, les projets de la Banque ont permis de faire bénéficier près de 500 000 personnes de raccordements nouveaux ou améliorés au réseau électrique.
* Dans le domaine du développement rural, la Banque a permis que 465 000 personnes bénéficient d’un accès à l’eau potable et à l’assainissement.
* Le soutien de la Banque au renforcement des capacités nationales de négociation dans le secteur minier a permis l’élaboration des nouveaux codes miniers et pétroliers, la renégociation de 19 contrats et conventions miniers et que le pays se conforme à l’Initiative pour la transparence des industries extractives.
* Dans le domaine de la microfinance, 134 PME et microentreprises ont été créées et 132 000 microcrédits accordés grâce au soutien de la Banque.
* Dans les transports, le Projet de réaménagement de la route Tombo-Gbessia a permis de réduire de 80 % le temps d’accès au centre-ville de Conakry.
* La Banque a eu un rôle crucial dans la lutte contre l’épidémie du virus Ébola et a financé la construction de 27 centres spécialisés de traitement épidémiologiques dans tout le pays, à même de faire face à de nouvelles épidémies dans le futur.
La Revue examine également l’efficacité de la gestion des opérations de la Banque en Guinée et décrit les premiers résultats et les perspectives ouvertes par l’entrée en service de son nouveau bureau en Guinée.
« Cette Revue souligne l’étendue des efforts menés par la Guinée au cours des dix dernières années, dans sa quête de développement basée sur son énorme potentiel, malgré les chocs qu’elle a eu à subir, indique Marie-Laure Akin-Olugbade », la directrice générale de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest. Et d’ajouter : « Par ailleurs, ce rapport montre également combien l’accompagnement de la Banque africaine de développement a été, est, et sera crucial, tant il s’inscrit dans une logique d’écoute, de proximité et d’excellence pour construire, en coordination avec les autres partenaires au développement, les conditions nécessaires pour une amélioration durable et inclusive du niveau de vie des populations guinéennes ».
La nouvelle Stratégie pays 2018-2022 de la Banque pour la Guinée <https://www.afdb.org/fileadmin/uploads/afdb/Documents/Boards-Documents/GUINEE_-_DSP_2018-2022.pdf> (http://bit.ly/2W40Rl7) s’articule autour de deux piliers, que sont l’amélioration de l’accès à l’énergie et le développement des chaînes de valeurs agricoles et industrielles. Objectifs : aider le pays à relever le défi de la fragilité et à parvenir à l’autosuffisance alimentaire.
Pour télécharger gratuitement la Revue synthétique des résultats 2007-2018, Guinée, cliquer ici <https://www.afdb.org/fileadmin/uploads/afdb/Documents/Project-and-Operations/CRB_Guinee-2007-2018-FR.pdf> (http://bit.ly/2GMr1U6).
Cheick Travaly, le directeur des opérations de la région CESA, va lui succéder.
Ecobank Transnational Incorporated, (‘ETI’) (www.Ecobank.com), la société mère du Groupe Ecobank basée à Lomé, annonce le départ en retraite de Samuel Ashitey Adjei, directeur général de la filiale Ecobank Kenya et directeur exécutif régional de la région CESA (Afrique centrale, de l’Est et australe, après 29 ans de service exemplaire à Ecobank.
Directeur général de Ecobank Kenya et directeur exécutif régional de la région CESA, M. Adjei, qui prend officiellement sa retraite le 29 avril 2019, sera remplacé par Cheick Travaly, actuellement directeur des opérations de la région CESA.
M. Adjei, qui fait partie du Comité de direction du Groupe Ecobank, a récemment joué un rôle de premier plan dans l’accord de partenariat du Groupe Ecobank avec la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Auparavant, il a également occupé les postes de directeur général de Ecobank Ghana, directeur général adjoint de Ecobank Ghana et directeur exécutif de la Banque de grande entreprise et de la trésorerie.
Ade Ayeyemi, directeur général du Groupe Ecobank, a affirmé : « Tous ceux qui ont connu Samuel Adjei ont été impressionnés par ses compétences et son dévouement, tout au long de ses années à Ecobank. Il a largement contribué à faire de Ecobank Ghana la filiale la plus rentable du Groupe et la première banque du Ghana pendant les dix années où il en était le directeur général, et la situation financière de la région CESA s’est nettement améliorée sous sa direction récemment, son résultat avant impôt ayant augmenté de 79 % en 2018 pour atteindre 111 millions $. Au nom du Groupe Ecobank et du conseil d’administration, je tiens à le remercier de tout cœur et je lui souhaite de bien profiter de sa retraite ».
Samuel Ashitey Adjei a précisé : « Cela a été un grand honneur pour moi d’avoir joué un rôle dans le développement et l’expansion de Ecobank, avec l’objectif de stimuler le développement économique et l’intégration de l’Afrique moyenne. Je considère depuis longtemps la stratégie numérique de Ecobank comme une initiative remarquable qui transforme la vie de millions d’Africains en leur proposant des produits et services novateurs et en évolution constante. Bien que je prenne ma retraite, je suivrai toujours avec intérêt la progression de Ecobank et je suis convaincu que la banque atteindra de nouveaux sommets en apportant le changement en Afrique ».
Cheick Travaly possède 28 ans d’expérience professionnelle, dont 14 en tant que directeur exécutif responsable de six pays. Il est titulaire de deux masters, l’un en administration des affaires et l’autre en économie.
M. Travaly a débuté sa carrière dans le secteur minier en Guinée, avant de rejoindre l’industrie bancaire. À ses débuts, il a exercé la fonction de directeur des grandes entreprises locales pour Citibank Sénégal, mais il a rejoint Ecobank en 2015 pour prendre la fonction de directeur de la Banque de grande entreprise de Ecobank Sénégal.
Ce programme contribuera à l’amélioration de la résilience des populations et des écosystèmes du bassin du fleuve Niger par une gestion durable des ressources naturelles.
Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et le gouvernement de Guinée, ont signé, mardi 23 avril 2019 à Conakry, des accords de prêts et de don, pour un montant total de 81,1 millions de dollars EU.
Il s’agit de deux nouvelles opérations dans les domaines des transports et de l’environnement, ainsi qu’une aide d’urgence dans le domaine de l’agriculture, qui vont renforcer le portefeuille actif de projets financés par la Banque en Guinée, pour le porter à un montant total d’engagements d’environ 562,36 millions de dollars EU.
Signant pour la Guinée, en présence de plusieurs hauts représentants gouvernementaux et de partenaires au développement, la ministre du plan et du développement économique et Gouverneur de la Banque pour son pays, Kanny Diallo, a souligné les excellentes relations entre la Banque et la Guinée, qui se sont traduites par le renforcement du portefeuille des projets de dans le pays.
Pour le Responsable-pays de la Banque en Guinée, Léandre Bassolé, cosignataire des accords : « Cette signature d’accords dans des domaines aussi variés que l’intégration régionale et transport, le changement climatique et la résilience des agriculteurs, répond à l’une des innovations du Document de stratégie de la Banque (2018-222) pour la Guinée. »
«Cette innovation consiste en l’alignement de ses choix stratégiques sur les principaux défis de développement de la Guinée et sur les High 5s,» dira Bassolé.
L’aménagement de la route Boké-Québo sera financé sur une période de 4 ans conjointement par la Banque pour 60,06 millions de dollars américains et par l’Union européenne pour 36,63 millions de dollars américains. Les ressources allouées à la Guinée par la Banque pour cette opération sont de 37,40 millions de dollars réparties en 7,40 millions de dollars de prêts et 30 millions de dollars dons. Par ailleurs, la Guinée bénéficiera d’un financement parallèle de la Banque Islamique de développement d’environ 40 millions de dollars américains pour la réalisation de la phase 2 du projet à partir du deuxième semestre de cette année 2018.
Ce tronçon qui rentre dans sa première phase, constitue une liaison d’importance nationale et régionale reliant la Guinée et la Guinée Bissau et desservant une zone à fortes potentialités agricoles et minières. Ce projet contribuera au désenclavement intérieur des deux pays et au renforcement de l’intégration et du commerce sous régionaux. A cet effet, le volume des échanges entre la Guinée et la Guinée Bissau connaitra une augmentation significative tout en réduisant le coût du transport ; les points de contrôle douanier seront réduits. Le projet contribuera à une forte augmentation de la population dans la zone du projet et renforcera le rendement des activités des groupements féminins, leurs revenus, ainsi que les productions vivrières et de rente.
Le Programme intégré de développement et d’adaptation au changement climatique dans le Bassin du Niger (PIDACC), quant à lui, d’un coût global de 218,65 millions de dollars américains, avec une contribution de la Banque de 79,13 millions de dollars américains pour neuf pays, dont 10,84 millions à la Guinée sous forme de prêt. La Guinée bénéficiera des autres partenaires au développement d’environ 7,20 millions de dollars financés principalement par le Fonds Vert pour le Climat (FVC) et l’Union Européenne. Il est important de souligner que la coopération allemande KfW apportera à la Guinée un cofinancement parallèle de 15,8 millions de dollars.
Ce programme contribuera à l’amélioration de la résilience des populations et des écosystèmes du bassin du fleuve Niger par une gestion durable des ressources naturelles. Les principaux résultats attendus de cette opération qui couvre outre la Guinée, 8 autres pays sont : la récupération de 140 000 ha de terres dégradées ; la construction de 209 infrastructures hydrauliques pour des activités agro-pastorales et piscicoles ; la mise en œuvre de 450 sous-projets de développement de chaîne agricole et de 184 PMEs des jeunes. Le projet permettra le renforcement des capacités d’adaptation au changement climatique d’un million de ménages et l’opérationnalisation d’un mécanisme de financement durable des activités de gestion durable des ressources naturelles. Le programme bénéficiera directement dans les 9 pays à 4 millions de personnes dont 51% de femmes.
Le don d’urgence pour la résilience agricole, vise à lutter contre l’invasion de la chenille légionnaire d’automne et réduire les pertes de productions de maïs d’environ 40% (soit environ 300 000 tonnes chaque année). La chenille légionnaire qui en est la principale cause a une forte capacité de propagation. Ses dégâts pourraient s’étendre à d´autres cultures si des mesures ne sont pas prises au niveau national à court et à moyen terme. Face à ces défis, cette opération d’urgence de 1 million de dollars, financée par le Groupe de la Banque africaine de développement, à travers son Fonds spécial de secours contribuera à renforcer la résilience des agriculteurs, hommes et femmes, face aux attaques de la chenille légionnaire d’autonome ; à favoriser la gestion intégrée et durable de cette chenille; à doter les services de protection des végétaux et de la recherche agricole de capacités techniques et matérielles pour endiguer ce fléau.
L’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sera responsable de la coordination de la mise en œuvre des activités de l’aide d’urgence, en étroite collaboration avec le gouvernement.
La 31e Assemblée Générale Annuelle a également été l’occasion pour la banque de montrer sa volonté de favoriser un changement environnemental et social
Ecobank (www.Ecobank.com) ouvre la voie alors que la technologie révolutionne le modèle bancaire ; La banque réaffirme son engagement en matière de responsabilité sociétale.
Ecobank Transnational Incorporated (“Ecobank”), société mère du Groupe Ecobank, la première banque panafricaine présente dans 36 pays du continent, a achevé sa 31e Assemblée Générale Annuelle hier, à Lomé, au Togo.
Le Président du Groupe Ecobank, Emmanuel Ikazoboh, a précisé : « Ces dernières années, nous avons pris des mesures fortes pour consolider les bases de Ecobank ; le conseil d’administration estime aujourd’hui que notre stratégie, et les mesures que nous avons prises jusqu’ici, vont favoriser une croissance durable à l’avenir avec un rendement des fonds propres supérieur au coût des fonds propres ».
Ade Ayeyemi, directeur général du Groupe Ecobank, a déclaré : « Le plus important est le succès financier à long terme de la société. Nous continuerons donc de développer les plateformes technologiques qui nous permettent d’accéder à davantage de clients et de partenaires, et de déployer une stratégie de communication numérique efficace. Le modèle bancaire traditionnel évolue rapidement et nous devons continuer de bien nous positionner pour réussir cette transformation technologique ».
La 31e Assemblée Générale Annuelle a également été l’occasion pour la banque de montrer sa volonté de favoriser un changement environnemental et social, avec le lancement de l’Ecobank Group Chairman Sustainability Award, qui encourage tous les employés et toutes les filiales de Ecobank à élaborer des projets durables ayant des effets bénéfiques dans les domaines de la santé, de l’éducation et de l’inclusion financière.
Les actionnaires se sont montrés satisfaits du résultat de Ecobank pour l’exercice clos au 31 décembre 2018 et ont approuvé toutes les résolutions de l’AGA, notamment la ratification de la cooptation de Mme Aichatou Agne Pouye, Mme Arunma Oteh et Dr Aasim Ahmad Qureshi en qualité d’administrateurs. Mme Pouye et Mme Oteh sont des administratrices indépendantes tandis que Dr Qureshi représente la Qatar National Bank. Les actionnaires ont également voté en faveur du renouvellement des mandats de trois ans de M. Ade Ayeyemi, Dr Catherine Ngahu et M. Mfundo Nkuhlu (représentant de Nedbank Group Limited), qui étaient parvenus au terme de leur mandat d’administrateur d’une durée de trois ans.
Le contrat de commissaire aux comptes des cabinets Deloitte & Touche, Nigeria, et Grant Thornton, Côte d’Ivoire, a été renouvelé pour une durée d’un an.
Orange Digital Center est un dispositif d’accompagnement de l’écosystème des startups qui couvre un large champ d’activités.
Orange (www.Orange.com) inaugure ce jour à Tunis un tout nouveau concept de lieu entièrement dédié à l’innovation, « Orange Digital Center », en présence de Anouar Maarouf, Ministre des Technologies de la Communication et de l’Economie Numérique, Abdelkoddous Saadaoui, Secrétaire d'État tunisien chargé de la Jeunesse, Alioune Ndiaye, Directeur Général d’Orange Afrique et Moyen-Orient, Christine Albanel, Directrice RSE, Diversité, partenariats et Solidarité et Présidente déléguée de la Fondation Orange et Thierry Millet, Directeur Général d’Orange Tunisie.
C’est en Tunisie qu’ouvre ce jour le premier Orange Digital Center d’Afrique et du Moyen-Orient. Orange Digital Center est un dispositif d’accompagnement de l’écosystème des startups qui couvre un large champ d’activités. De la formation de jeunes au codage, en passant par l’accompagnement, l’accélération des start-up et l’investissement dans ces jeunes pousses, ces nouveaux lieux adresseront tous types de publics. C’est une nouvelle preuve de la capacité d’Orange à agir en tant qu’acteur responsable, accompagnant la transformation numérique et l’innovation locale dans tous les pays où l’opérateur est implanté.
« Je suis très fier d’inaugurer le premier Orange Digital Center à Tunis. D’ici la fin de cette année, nous nous doterons de structures similaires au Sénégal, en Côte d’Ivoire, en Jordanie, au Cameroun, au Burkina Faso et en Sierra Leone. Dès 2020, le Maroc, l’Egypte puis l’ensemble des pays de la zone Afrique et Moyen-Orient auront leur Orange Digital Center. Ces nouveaux espaces, dédiés au développement de nos pays par le digital, ont vocation à consolider le positionnement d’Orange en tant qu’acteur de référence de la transformation digitale des pays dans lesquels nous sommes présents. Fonctionnant en réseau, ces lieux permettront un échange d’expériences et d’expertises qui bénéficieront aussi bien aux étudiants, aux jeunes diplômés ou non diplômés, aux jeunes en reconversion professionnelle ainsi qu’aux entrepreneurs. Nous travaillerons donc en étroite collaboration avec l’ensemble des parties prenantes, dont les gouvernements et le monde académique, afin de renforcer l’employabilité de ces jeunes et les encourager à entreprendre et à innover » indique Alioune Ndiaye, Directeur Général d’Orange Afrique et Moyen-Orient.
Christine Albanel, pour sa part, déclare : « La mission de la Fondation Orange, dans les pays où elle opère, est de faire du numérique une chance pour tous. Cette nouvelle initiative s’inscrit dans l’ambition de placer l’inclusion numérique au cœur de notre engagement sociétal. Le Fab Lab Solidaire, qui participe aux programmes de la Fondation sur l’inclusion, est une passerelle qui va permettre aux jeunes de développer de nouvelles compétences et de se placer résolument dans un parcours professionnalisant ».
Catalyseur de l’innovation
Orange Digital Center réunit ainsi dans un même espace quatre programmes stratégiques : l’école du code, le Fablab Solidaire, Orange Fab et Orange Digital Ventures Africa.
Vingt-sept universités partenaires viennent compléter le dispositif en Tunisie, ainsi que cinq centres en région. Ils ont vocation à offrir au plus grand nombre l’accès et l’accompagnement aux meilleurs usages des réseaux.
Pour Thierry Millet, Directeur Général d’Orange Tunisie : « L’engagement d’Orange Tunisie en faveur des jeunes, et cela depuis son lancement, est une réelle success-story et 4 chiffres l’illustrent parfaitement. Avec notre programme, ce sont en effet, 16 000 jeunes tunisiens qui ont été formés et accompagnés au numérique, 1 800 ont bénéficié de stages de reconversion professionnelle, 800 collégiens et lycéens ont été initiés au code et 95% d’entre eux ont été recrutés en Tunisie et à l’international. »
Orange est présent dans 19 pays en Afrique et au Moyen-Orient et compte 120 millions de clients (à fin 2018). Avec 5,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2018, cette zone est une priorité stratégique pour le Groupe. Orange Money, son offre de transfert d’argent et de services financiers sur mobile disponible dans 17 pays compte 40 millions de clients. Orange, opérateur multi services, partenaire de référence de la transformation numérique apporte son savoir-faire pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux en Afrique et au Moyen-Orient.
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Dans une région qui offre de solides perspectives de croissance, Kasada prévoit la construction de nouveaux hôtels ainsi que la rénovation et l’acquisition d'hôtels existants (greenfield et brownfield) |
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Kasada Capital Management (www.Kasada.com), nouvelle plateforme d'investissement dédiée à l'hôtellerie en Afrique subsaharienne, a clôturé sa première levée de fonds pour Kasada Hospitality Fund LP avec des engagements en fonds propres de plus de 500 millions de dollars. Cette annonce fait suite au communiqué de juillet 2018 par Katara Hospitality et Accor, qui contribueront respectivement à hauteur de 350 millions et 150 millions de dollars. Dans une région qui offre de solides perspectives de croissance, Kasada prévoit la construction de nouveaux hôtels ainsi que la rénovation et l’acquisition d'hôtels existants (greenfield et brownfield). Le secteur de l’hôtellerie en Afrique subsaharienne est l’un des plus prometteurs dans une région qui bénéficie d’économies en forte croissance et d’une classe moyenne émergente. Il est cependant l’un des moins bien desservis, avec des marchés à fort potentiel encore largement inexploités. Pionnière en Afrique subsaharienne, la plateforme Kasada Capital Management entend créer le lien entre les acteurs locaux du marché de l'hôtellerie et les investisseurs internationaux. L'équipe est codirigée par Olivier Granet (CEO & Managing Partner), précédemment Directeur général d'AccorHotels Afrique et Moyen Orient, et David Damiba (CIO & Managing Partner), ancien Associé chez Helios Investment Partners. Olivier Granet possède plus de 20 ans d'expérience dans le secteur hôtelier chez Accor, où il a dernièrement supervisé un portefeuille de plus de 200 hôtels comprenant 50 000 chambres à travers 30 pays. De son côté, David Damiba cumule 25 années d'expérience dans le secteur financier, aussi bien sur les marchés matures que les marchés Africains, notamment chez Helios où il était spécialisé dans les portefeuilles d’investissements en crédits structurés à fort potentiel d’appréciation. Olivier Granet et David Damiba seront à la tête d’une équipe unique rassemblant des expertises aussi bien dans le secteur hôtelier que dans le private equity et le financement de projet avec une excellente connaissance des marchés africains. Afin de devenir le premier fonds durable dédié à l’hôtellerie en Afrique subsaharienne, Kasada s’engage pour que son impact social positif soit visible à chaque étape de ses investissements. Sa stratégie de co-investissement avec des partenaires locaux soutiendra la création d'emplois et encouragera l’entrepreneuriat local. Ainsi, l’ensemble des acteurs du secteur hôtelier, aussi bien les investisseurs que les constructeurs ou les équipementiers, bénéficieront de l’engagement de Kasada. À l'occasion de cette première levée, Olivier Granet a déclaré : « Les conditions sont actuellement réunies pour investir de manière innovante dans le secteur hôtelier en Afrique. Dans le reste du monde, des plateformes semblables à Kasada sont déjà établies et rentables, mais elles n'existent pas encore avec la taille critique et la structure intégrée nécessaires en Afrique subsaharienne. Le moment est donc venu de mettre en œuvre des stratégies audacieuses. Avec le soutien d'Accor et de Katara, nous bénéficions d'un avantage compétitif unique grâce à un solide portefeuille de marques et un accès aux institutions de financement locales et internationales. Nous sommes ainsi mieux équipés pour répondre aux besoins de la région, offrir à nos clients des produits attractifs et atteindre prochainement une position de leader sur le marché. Notre équipe, composée aussi bien d'experts du financement de projets que de la gestion hôtelière, tous dotés d'une solide connaissance du terrain, a tous les atouts nécessaires pour réussir. ». |
Tewolde Gebremariam, directeur general d’Ethiopian Airline (ET) était face à la presse ce vendredi 27 Avril dans un grand hôtel de la Capitale ivoirienne. Etaient à ses côtés les représentants d’Ecobank, le représentant d’Ethiopian Airlines en Côte d’Ivoire, Tadele Barega. Le DG a profité de cette occasion pour parler de la vie de la compagnie, mais aussi sur le partenariat qui la lie à la banque panafricaine Ecobank.
Ce partenariat entre ces deux géants africains dans leur domaine respectif, permettra de faciliter la vie de leurs clients. En révolutionnant la digitalisation des opérations de voyages, cela permettra aux voyageurs de faire la réservation de leurs billets jusqu’à l’embarquement à partir de leur téléphone mobile.
Dans sa communication, le DG a expliqué le projet du vol direct CI-USA. Selon lui, il répond à un besoin de coopération sud-sud entre la Côte d’Ivoire et l’Ethiopie d’une part. Et d’autres parts, entre Air Côte d’Ivoire et Ethiopian Airlines. Cela fait partir aussi de l’un des principes fondamentaux que défend l’Union Africaine. A savoir, créer les échanges entre les Etats membres. La compagnie ne compte pas évoluer seule. Mais avec les autres compagnies sœurs de la sous régionale.

Après Abidjan-Newark, cap sur Abidjan-New York et Washington
Revenant sur les vols Abidjan-Newark (USA) lancés depuis le 12 mai 2018, il a expliqué que les choses ont très vite évolués pour la compagnie.
« Nous avons un retour satisfaisant de la part de nos clients. Avec ce vol direct, plus de visa de transit dans les aéroports européens. Aussi, les usagers gagnent en temps, dans le confort avec moins de tracasseries», A-t-il soutenu avec fierté.
Il a également annoncé le début de vols directs vers deux autres villes des USA. New York JFK et Washington DC.
Crash du 10 mars : « des causes externes »
Parlant du crash survenu le 10 mars d’un de ses avions qui a fait 157 morts, Tewolde Gebremariam a expliqué que « les causes sont externes » à la compagnie, et imputable à Boeing.
Il évoque pour preuve un rapport des autorités éthiopiennes sur l'accident du Boeing 737 MAX, qui conclut que le personnel navigant a respecté les procédures. Toutefois, « les enquêtes sont en cours », se réserve-t-il.
Donc selon Tewolde Gebremariam, la compagnie est sûre et sérieuse. La preuve, elle est la 34e meilleure compagnie aérienne au monde avec 4 Etoiles, vue la qualité de ses prestations de service vis-à-vis des clients.
Il a profité de l’occasion ce jour pour annoncer pour bientôt, une flotte de dernière génération pour garantir le bonheur et la sécurité de ses usagers.
Il est bien de noter que cet accident malheureux n’a pas eu d’impact négatif sur ses activités. Bien au contraire, elle a connu une évolution de 7% en mars en termes de chiffre d’affaire et 10 % en avril.
Un forum des affaires Union européenne-Côte d’Ivoire s’est tenu le jeudi 26 avril au palais des congrès du Sofitel hôtel Ivoire. Ce forum, organisé par l’Union européenne, en collaboration avec Eurocham et en partenariat avec le patronat ivoirien, s’est tenu sur le thème : « l’Union européenne accompagne le secteur privé ». Il visait à soutenir le secteur privé ivoirien pour une croissance durable et créatrice d’emplois.
Cadre de rencontres et de partage d’expériences entre des acteurs institutionnels et privés européens et ivoiriens, ce forum a permis de découvrir les outils de financement et levier de promotion de l’investissement de l’Union européenne en faveur des PME et PMI.
Ce forum des affaires Union européenne – Côte d'Ivoire d'Ivoire s’inscrivait dans l’alliance Afrique-Europe pour un investissement direct et concret. Il a enregistré la présence de l'ambassadeur de l'Union européenne (UE) en Côte d’Ivoire, Jobst von Kirchmann, du Secrétaire d'Etat ivoirien chargé de la Promotion de l'investissement privé, Essis Esmel, et des partenaires de mise en œuvre, notamment Jean-Luc Ruelle, président d'Eurocham.
Jobst von Kirchmann a soutenu que la Côte d’Ivoire est le numéro 1 en Afrique en termes de potentiel d’investissement. " Créer et développer son entreprise, investir et s'investir dans ce projet entrepreneurial, c'est aussi contribuer au développement économique et social de son pays. C'est pourquoi l'Union européenne et ses Etats membres soutiennent et accompagnent le secteur privé en Côte d’Ivoire, en collaboration avec le gouvernement ivoirien".
Jean-Marie Ackah, président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Jean Louis Menudier, président de L'Union des grandes entreprises industrielles de Côte d'Ivoire (UGECI) et Jane Fehan, représente régionale de la Banque Européenne d’Investissement (BEI), y ont également pris part.
Prenant la parole a suite, le ministre de l’économie et des finances, Adama Koné a affirmé que la Côte d’Ivoire est un pays où l’on doit investir. Car, sous la houlette du président de la République Alassane Ouattara, la Côte d’Ivoire a connu un taux de croissance de 7% en 2018 et un taux d’inflation de -0,4%. Il a donc rassuré les investisseurs européens sur le climat des affaires. Et les a appelés à investir en Côte d’Ivoire, une terre d'opportunités.
L’UE veut accompagner le secteur privé ivoirien à travers le projet "S'investir ensemble!" avec un montant de 1,5 million Euros qui vise à contribuer au développement économique durable et inclusif et à l’amélioration de l’employabilité des jeunes.
Selon Jane Feehan, Représentante régionale de la Banque européenne d'investissement (Bei) a indiqué que : «en En Côte d'Ivoire, notre portefeuille actuel est plus de 175 millions d'Euros, soit 113,750 milliards de FCFA ». Elle a également précisé que leurs activités en Afrique visent à créer une croissance inclusive pour éradiquer la pauvreté et lutter contre les changements climatiques.
Ce forum qui était meublé de panels, a pris fin avec la signature du projet "S'investir ensemble".
Mohamed Compaoré
Le produit servira aux besoins généraux d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI) et au refinancement des obligations existantes de la holding
Ecobank Transnational Incorporated (ETI), maison mère du Groupe Ecobank basée à Lomé, annonce la levée de 450 millions de dollars dans le cadre de sa première euro-obligation, qui a été sursouscrite.Cette émission mondiale porte sur un billet non garanti à 5 ans (144A/RegS) coté sur le marché principal de la Bourse de Londres. L’obligation arrivera à échéance en avril 2024 et a été émise avec un coupon de 9,5%, les intérêts étant versés semestriellement à terme échu. Le produit servira aux besoins généraux d’ETI et au refinancement des obligations existantes de la holding.L’émission a suscité l’intérêt des investisseurs du monde entier, notamment du Royaume-Uni, des États-Unis, de l’Europe, du Moyen-Orient, d’Asie et d’Afrique.
À l’occasion de cette première émission d’euro-obligation, M. Ade Ayeyemi, Directeur Général du Groupe, ETI, a déclaré : « Il s’agit à nouveau d’une première pour Ecobank et je suis très optimiste quant aux perspectives du Groupe à un moment où nous poursuivons la deuxième phase de notre stratégie quinquennale baptisée « Feuille de route pour le leadership ». Nos efforts d’amélioration de l’efficacité opérationnelle et financière portent leurs fruits, et cette émission témoigne des mesures que nous prenons pour renforcer notre établissement et créer de la valeur pour toutes nos parties prenantes. »
M. Greg Davis, Directeur Financier du Groupe, a également commenté l’opération : « Le succès de cette euro-obligation reflète l’appétit des investisseurs institutionnels de premier ordre sur ressources propres à l’échelle mondiale et la confiance dont bénéficient toujours notre établissement et les marchés auxquels nous avons choisi de prendre part. »
Créée à Lomé, au Togo, en 1985, Ecobank Transnational Incorporated (‘ETI’) est la maison mère du Groupe Ecobank, le principal groupe bancaire indépendant panafricain. Le Groupe est présent dans 36 pays africains, à savoir : Afrique du Sud, Angola, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Cap-Vert, Congo (Brazzaville), Congo (République démocratique), Côte d’Ivoire, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée Équatoriale, Kenya, Libéria, Malawi, Mali, Mozambique, Niger, Nigeria, Ouganda, République Centrafricaine, Rwanda, Sao Tomé et Principe, Sénégal, Sierra Leone, Soudan du Sud, Tanzanie, Tchad, Togo, Zambie et Zimbabwe. Il emploie plus de 16 000 personnes dans 40 pays différents, dans plus de 850 agences et bureaux.
Ecobank est une banque universelle offrant des produits et services de la banque de grande clientèle, banque de détail, banque d’investissement et des services monétiques aux gouvernements, aux institutions financières, aux sociétés multinationales, aux organisations internationales, aux petites, moyennes et micro entreprises ainsi qu’aux particuliers
Le gouvernement de la République du Liberia et Niron Metals Plc ont le plaisir d’annoncer conjointement la signature d’un protocole d’accord (le «PdA») concernant le passage par le Liberia du minerai de fer extrait du gisement de fer de Zogota situé en République de Guinée («Zogota» ou le «Projet»). Le PdA concerne l’utilisation d’infrastructures ferroviaires et portuaires existantes au Liberia.
La signature du PdA concrétise la vision commune de coopération économique, exprimée par les dirigeants des Républiques de Guinée et du Liberia, MM. les Présidents Alpha Condé et George Weah, lors d’une réunion tenue à Dakar le 2 avril 2019.Le gouvernement guinéen a déjà autorisé Niron à exporter du minerai de Zogota conformément au Code minier de la République de Guinée de 2013.
Le Président de la Commission nationale libérienne des investissements, M. Molewuleh Gray a déclaré:«Cet accord ouvre un nouveau chapitre dans nos relations et soutient le développement d’un projet minier et logistique d’envergure mondiale au profit des populations de l’Union du fleuve Mano.»
Le gouvernement va maintenant entamer des discussions avec le concessionnaire des chemins de fer et du port au sujet des droits d’accès des tiers. Ensuite, les discussions tripartites commenceront dans les plus brefs délais.»Sir Mick Davis, Président de Niron, a déclaré:«Ce PdA représente une étape importante dans nos plans de développement du projet Zogota. Nous allons achever notre étude faisabilité dans les six mois et nous continuerons à travailler avec les parties prenantes intéressées afin que l’exploitation de Zogota puisse démarrer dans l’intérêt de tous.»
Les signataires du PdA pour la République du Liberia sont M. Samuel A. Wlue, ministre des transports, M. Gesler E. Murray, ministre des Mines et de l’Énergie, M. Molewuleh Gray, président de la Commission nationale libérienne des investissements, M. Samuel D. Tweah, ministre des Finances et de la Planification du développement, dont les signatures ont été attestées par M. Frank Musa Dean Jr., ministre de la Justice et procureur général de la République du Liberia.
Le gouvernement de la République du Liberia et Niron Metals Plc ont le plaisir d’annoncer conjointement la signature d’un protocole d’accord (le «PdA») concernant le passage par le Liberia du minerai de fer extrait du gisement de fer de Zogota situé en République de Guinée («Zogota» ou le «Projet»). Le PdA concerne l’utilisation d’infrastructures ferroviaires et portuaires existantes au Liberia.
La signature du PdA concrétise la vision commune de coopération économique, exprimée par les dirigeants des Républiques de Guinée et du Liberia, MM. les Présidents Alpha Condé et George Weah, lors d’une réunion tenue à Dakar le 2 avril 2019.Le gouvernement guinéen a déjà autorisé Niron à exporter du minerai de Zogota conformément au Code minier de la République de Guinée de 2013.
Le Président de la Commission nationale libérienne des investissements, M. Molewuleh Gray a déclaré:«Cet accord ouvre un nouveau chapitre dans nos relations et soutient le développement d’un projet minier et logistique d’envergure mondiale au profit des populations de l’Union du fleuve Mano.»
Le gouvernement va maintenant entamer des discussions avec le concessionnaire des chemins de fer et du port au sujet des droits d’accès des tiers. Ensuite, les discussions tripartites commenceront dans les plus brefs délais.»Sir Mick Davis, Président de Niron, a déclaré:«Ce PdA représente une étape importante dans nos plans de développement du projet Zogota. Nous allons achever notre étude faisabilité dans les six mois et nous continuerons à travailler avec les parties prenantes intéressées afin que l’exploitation de Zogota puisse démarrer dans l’intérêt de tous.»
Les signataires du PdA pour la République du Liberia sont M. Samuel A. Wlue, ministre des transports, M. Gesler E. Murray, ministre des Mines et de l’Énergie, M. Molewuleh Gray, président de la Commission nationale libérienne des investissements, M. Samuel D. Tweah, ministre des Finances et de la Planification du développement, dont les signatures ont été attestées par M. Frank Musa Dean Jr., ministre de la Justice et procureur général de la République du Liberia.
Sur les 40 000 enfants travaillant dans les mines en RDC, selon l’UNICEF, environ 14 850 – dont 54 % de filles – travailleraient aujourd’hui sur des sites d’extraction de minerais de cobalt
Pour lutter contre le travail des enfants dans les mines de cobalt en République démocratique du Congo (RDC), la Banque africaine de développement (http://www.AfDB.org) a approuvé, mercredi 17 avril 2019, un financement de 84,36 millions de dollars américains en faveur du Projet d’appui au bien-être alternatif des enfants et jeunes impliqués dans la chaîne d’approvisionnement du cobalt (PABEA-Cobalt).
Les administrateurs du Groupe de la Banque africaine de développement ont donné leur feu vert à cette aide, composée d’un prêt de 45,19 millions de dollars et d’un don de 32,14 millions de dollars, au titre de la Facilité d’appui à la transition (FAT) et d’un don de 7,03 millions de dollars provenant du Fonds africain de développement (FAD).
Sur les 40 000 enfants travaillant dans les mines en RDC, selon l’UNICEF, environ 14 850 – dont 54 % de filles – travailleraient aujourd’hui sur des sites d’extraction de minerais de cobalt, estime l’équipe d’évaluation du projet de la Banque à l’issue de ses consultations avec les autorités congolaises et les autres partenaires techniques et financiers. Un processus d’identification de ces enfants sera mené avec l’appui de la Coopération canadienne, de l’ONG internationale PACT Congo et des autres partenaires qui sont actifs sur terrain.
Les enfants quitteront les sites miniers et intègreront des écoles et des centres de rattrapage scolaire en fonction de leurs âges, conformément à la politique d’insertion scolaire de la RDC. Selon l’approche d’intervention du projet, l’insertion scolaire sera combinée à une prise en charge nutritionnelle, psycho-sanitaire et à une inscription à l’état civil. La durée de cette prise en charge sera de trois ans (2019-2021). Pour ce faire, le projet prévoit de construire, réhabiliter et équiper des écoles et centres de rattrapage scolaire en les dotant d’activités parascolaires attractives pour les enfants : cantines scolaires, aires de jeux et de loisirs, etc.
Pour s’assurer que ces enfants ne retournent plus travailler dans des mines une fois le projet achevé, il est prévu de s’attaquer à la cause profonde de ce phénomène : la pauvreté des parents/familles. Ainsi, le projet envisage d’améliorer durablement les revenus des parents de ces enfants, dont le nombre est estimé à 6 250, à travers un processus de reconversion socio-économique dans le secteur agricole. Il s’agit de promouvoir des coopératives agricoles à travers la mise en valeur des sites agricoles de Komesha, Kasomeno, Luisha, Kinama et Kiputshi. Cette mise en valeur sera basée sur des technologies innovantes de transformation agricoles.
« La réinsertion sociale de ces enfants, combinée à la reconversion socio-économique de leurs parents et d’autres jeunes dans le secteur agricole, devrait s’avérer une approche durable pour résoudre le problème du travail des enfants dans les mines en RDC », selon l’équipe d’évaluation.
Trente(30) jeunes de partis et mouvements politiques engagés à la promotion des valeurs de libertés (civiles, politiques et économiques) participent à un atelier de formation sur les stratégies de communication digitale. Cet atelier organisé par la Fondation Friedrich Naumann a lieu du 18 au 20 avril 2019 au siège de la fondation à Abidjan-Cocody.
Il a pour objectif de renforcer les compétences de ces jeunes à la maîtrise des méthodes, outils et canaux de communication digitale, selon Magloire N’Dehi, chargé de programmes/Communication «…surtout les outiller à mieux occuper l’espace politique à travers une communication digitale efficiente, afin d’atteindre leurs cibles », a-t-il ajouté.
Pour le formateur, Stevy Ferry Wallace, consultant en stratégies digitales et communication numérique, venu du Bénin, les réseaux sociaux ont un impact très important sur notre environnement social, économique et politique, etc. Savoir les maîtriser pour une bonne communication digitale s'avère donc nécessaire. Et cela passe par «une formation adéquate », a-t-il soutenu.
Les thèmes de cette formation sont entre autres la culture digitale, l’analyse de l’ADN des différents médias sociaux, la valeur du contenu dans la stratégie digitale, revue des outils du spécialiste en communication digitale, le référencement web, le live vidéo, la gestion de bad buzz, lutte contre les fake news, etc.
A la fin des trois jours de formation, ces jeunes seront capables de concevoir une stratégie de communication sur les médias sociaux : Facebook, Twitter, Instagram WhatsApp, Snapchat, etc…
Daniel Coulibaly
En 2016, les élections présidentielles américaines ont donné lieu aux spéculations de tout genre sur une probable arrivée d’une dame à la Maison Blanche. La candidate des démocrates, Hallary Clinton. Si certains américains ont douté de sa capacité à occuper la Maison ovale, d’autres avaient placé leur confiance en elle. Seulement voilà, elle n’a gagné que dans les votes populaires, quand son adversaire Donald Trump remportait le scrutin grâce aux votes des grands électeurs. Si Mme Clinton avait réussi, ça aurait été une première pour les Etats-Unis. Une femme à la tête de la grande puissance du monde.
Mais le cas, Hilarry Clinton n'aurait pas été un fait isolé. Car déjà à travers le monde des femmes ont été à la tête de leur pays ou continuent d’assurer la fonction présidentielle. On peut citer l’argentine avec l’ex-présidente Cristina Kirchner, Theresa May(Premier ministre /Angleterre), Dilma Roussef, ex-présidente (Brésil), Angela Merkel(Premier ministre/Allemagne), la présidente Kolinda Grabar-Kitarovic(la Croatie),Tsai Ing-wen, présidente de la République de Chine...
Du côte de l’Afrique, nous avons l’ex-présidente Johnson Ellen Sirleaf(Libéria), l’ex-présidente de la Centrafrique, Catherine Zamba-Panza, Ameenah Gurib-Fakim, ex-présidente de l’île Maurice, Joyce Banda, ex-première femme Vice-présidente puis présidente du Malawi, la présidente -Work Zewde(Ethiopie)…
La Côte d’Ivoire pourrait faire cette expérience en confiant sa destinée à une femme. Une première n’est pas coutume. En effet, depuis notre indépendance les hommes ont toujours occupé le palais présidentiel, sans faire de la place aux femmes. Les quelques rares femmes qui se sont présentées aux différentes présidentielles sont toujours arrivées loin et très loin même derrière les hommes. D’Houphouët à Ouattara en passant par Bédié, Gbagbo, ça toujours été ainsi. Aucune femme n’a pu jusqu’à présent accéder à la magistrature suprême. Or notre pays dispose bien des femmes politiques capables de faire comme les hommes ou mieux qu’eux.
Parmi celles-ci, l’une pourrait bien prendre la tête de notre chère Côte d’Ivoire. Henriette Dagri Diabaté, ex-présidente du RDR et actuelle grande Chancelière, se distingue par ses prises de position, décision, déclaration, etc. et surtout son sens d’humilité et d’écoute.
Qu’on le veuille ou pas, cette militante de premières heures du RDR (avant d’être RHDP), incarne la sagesse, la rigueur, la responsabilité et le patriotisme. Des femmes politiques engagées comme Jacqueline Oble, Simone Gbagbo, Henriette Lagou…, Mme Dagri Diabaté a bien des dispositions présidentielles.
A 84 ans Henriette a fait preuve de maturé. Et ce, à plusieurs reprises. Quand certaines de ses sœurs étaient dans la dérive verbale avec les injures du genre « Ibiekissê », elle a su clamer le jeu. Sa sortie a été salutaire.
«Nous avons, hélas, entendu ces derniers jours des propos d’une violence inouïe. Je n’en dirais pas plus. A tous ceux que ces paroles ont blessé en tant que mère je demande pardon. Pour tous ceux qui ont tenu des propos qui font souffrir, en tant que responsable, je demande pardon », avait-elle déclaré, rapporté par plusieurs sources.
Qui est Henriette Diabaté ?
Henriette Diabaté est née le 13 mars 1935 à Bingerville. Elle est la présidente du Rassemblement des républicains(RDR) depuis 2017 avant le RHDP. Elle a fait son cycle primaire, respectivement à Soubré, Dimbokro et Gagnoa où elle obtient son Certificat d’Etudes Primaires. Elle fréquente ensuite le Collège Moderne des Jeunes Filles de Bingerville et acquiert le BEPC. Quelques années plus tard au Sénégal, à l’Ecole Normale des Jeunes Filles, elle réussit la première partie du baccalauréat. Elle brigue définitivement ce diplôme au Lycée Classique de Cocody3. Elle est professeur d'histoire de 1965 à 1995 et elle fait partie des membres fondateurs du RDR. Elle est la première femme ministre d'Etat et première femme présidente d'institution en Côte d'Ivoire. Professeur d'histoire, elle a occupé le poste de ministre de la culture en 1990, sous la présidence de Félix Houphouët-Boigny et celui de ministre de la justice en 2004, sous la présidence de Laurent Gbagbo. Elle a été emprisonnée en 1999.
Qu’on ne voit pas en Henriette Diabaté, un membre du RHDP unifié, mais une femme capable de diriger la Côte d’Ivoire.
Si après la mort du Vieux, Bédié, Gbagbo et Ouattara ont pu diriger, il est temps que la Côte d’Ivoire soit dirigée par une femme. Henriette Dagri Diabaté, pourquoi pas ?
Daniel Coulibaly
En octobre 2020, la Côte d’Ivoire connaîtra une nouvelle élection présidentielle avec pour président sortant Alassane Ouattara. Si le président ivoirien laisse planer, pour l’instant, le doute sur sa candidature, les faits, gestes et propos laissent croire qu’il rempilera pour un troisième mandat, et le premier dans le cadre de la nouvelle constitution du 8 novembre 2016. Mais, en 2020, quelles pourraient etre les probables candidatures? La Diplomatique d’Abidjan met les pieds dans le plat.
Alassane Ouattara, président sortant en 2020
Il est l’actuel président de Côte d’Ivoire. Il en est à son deuxième mandat, après les élections de 2010 et 2015. Si au départ, M. Ouattara a dit ne pas être favorable à un troisième mandat, depuis la nouvelle constitution, sa position a bien changé. Il semblerait qu'il ait l'envie d'un troisième mandat. S’est-il précipité? En tout cas, l’actuel locataire du palais du plateau veut bien garder les clés. Pourtant, cette nouvelle posture du président ivoirien continue de diviser les constitutionnalistes et politiciens avisés. Certains soutiennent que M. Ouattara a déjà fait deux mandats, et qu'il devrait logiquement céder le fauteuil, selon l’ancienne constitution. Pour d’autres, dire que M. Ouattara ne peut pas être candidat n’est pas juste, car nous sommes dans une nouvelle constitution. Celle-ci lui donne droit à un nouveau mandat qui ne prend pas en compte les deux précédents. Pour eux, le changement de la Constitution a remis tous les compteurs à zéro. C'est aussi bien l'avis du président. « La nouvelle Constitution m’autorise à faire deux mandats à partir de 2020″, déclarait-il en juin 2018. Qu’à cela ne tienne M. Ouattara ne lâchera pas. La nouvelle génération peut bien attendre. En vérité, s’il a changé de position, c’est bien tout simple. Alassane Ouattara veut que la Côte d’Ivoire soit entre de bonnes mains, et être sûr de voir ses chantiers se poursuivent. Il y a aussi une raison sportive que bien de personnes occultent. Si sous Laurent Gbagbo, la Côte d’Ivoire est allée à la coupe du monde pour la première fois de son histoire, sous M. Ouattara notre pays a remporté sa deuxième Can en 2015. Ainsi, l’actuel président ivoirien rêve d’organiser la deuxième CAN du pays en 2023, après celui d’Houphouët Boigny en 1984. Mais pour toutes ces raisons, il pouvait bien passer la main. Seulement, il y a un hic. Dans son camp, il n’aurait pas trouvé une personne qui fait l’unanimité et qui pourrait le remplacer. Si à un moment donné, le Premier ministre Amadou Gon était en pole position, depuis ses démêlés avec Guillaume Soro, il a perdu l’affection du chef et au sein même du parti RDR, il n’est pas aimé de tous. Le lion de Korhogo a perdu des poils. Dans les coulisses, depuis quelque temps, le nom du ministre de la Défense Hamed Bakayoko est cité. D’ailleurs, il a décidé de faire de sa commune Abobo une cité où il fait bon vivre pour séduire le grand chef. Il veut se construire une image présidentiable. Hélas, le président ne serait pas même chaud pour parier sur lui. Il le préfère ministre que de faire de lui son dauphin. Celui, sur qui, il aurait parié, est bel et bien Guillaume Soro. Selon certaines langues, c’est bien Soro qu’il aurait voulu positionner, mais que les autres n’ont pas accepté. Il a beaucoup d’admiration pour « son fils » Guillaume. Ça, il l’a dit. Et cela a tout son sens. Voilà pourquoi, il a voulu le garder dans la maison. Mais Hélas. Guillaume Soro, « le fils rebelle » est parti pour ses propres convictions. Vu qu’il ne sait à qui confier les clés du palais, Alassane Ouattara sera donc obligé de se présenter en 2020 pour achever ses chantiers et surtout au cas ou Bédié et Gbagbo revenaient sur la scène politique. Et dire à Guillaume Soro qu’il a eu tort de le quitter. 2020, pour ceux qui pensent que c’est une affaire simple pour Alassane Ouattara font fausse route. 2020 est un challenge pour l’ancien Premier ministre de Félix Houphouët. S'il perd, il sortira par la petite porte. Et ça sera une grande humiliation pour lui. C’est pourquoi, il veut être sûr des tenants et aboutissants de cette élection avant de se lancer. Et les différentes adhésions au RHDP à tout azimut ont pour but de lui donner une large chance de remporter la présidentielle d’octobre 2020 au premier tour, même si c’est incertain. D’où son attitude à ne donner aucune lisibilité sur sa probable candidature. En 2020, à 78 ans, M. Ouattara pourrait être un potentiel candidat à la présidentielle ivoirienne.
Henri Konan Bédié, président du PDCI-RDA
Henri Konan Bédié serait chaud pour 2020. Il a bien l’intention de revenir au pouvoir. Et ça, plusieurs de ceux qui l’ont quitté pour former le PDCI-Renaissance et ceux qui le soutiennent le savent. Celui qu’on surnomme le sphinx de Daoukro est déjà dans une logique. Car, il n’a pas encore digéré le coup d’Etat de 99 qui l’a évincé du fauteuil. Une sorte de revanche pour celui qui dit être le vrai héritier d’Houphouët et qualifiant les autres d’enfants adultérins. M. Bédié veut faire payer à Alassane Ouattara, son allier d’hier, avec qui il aurait passé un accord d’alternance en 2020 pour sa trahison. Après que ce dernier a opposé un refus de passer le fauteuil au PDCI. Entre Jean-Louis Billon (qui lui fait les yeux doux), Thierry Tanoh, Ahoussou Jeannot, Charles Diby et bien d’autres encore, N’Zueba n’a pas encore son dauphin. Il hésite. Kouadio Konan Bertin(KKB) lui aurait fait savoir qu’il voudrait être le candidat du parti. Mais Bédié lui aurait dit de se calmer. Son tour viendra. Pour cela, il pourrait être candidat lui-même. Même s’il sait qu’il pourrait ne pas gagner, HKB se présentera et pourrait être un faiseur de roi et surtout fait mal à M. Ouattara qui a refusé de respecter leur accord de Daoukro. C’est vrai que Duncan, Adjoumani, Raymonde Goudou, Amichia et autres sont partis, mais Bédié tient encore le PDCI et sa base en mains. En 2020, à 85 ans, Henri Konan Bédié ne reculera pas.
Laurent Gbagbo, ancien président ivoirien
Il était l’ancien président du pays. Il a été transféré à la CPI par son successeur Alassane Ouattara, aux heures chaudes de la crise post-électorale, après une élection qui a conduit le pays dans un conflit armé. Dégâts : 3000 morts officiellement. Depuis son acquittement en janvier 2019, l’ancien président semble retrouver son envie de revenir au pouvoir. Lui aussi, il est motivé par ses partisans. Selon une source proche de l’ex-président, il ne n’était pas chaud au départ vu qu’il ne savait pas encore son sort au niveau de la CPI. Mais, selon les dernières évolutions des affaires pénales, il pourrait rentrer au pays avant 2020. Et le patron naturel du FPI qui demande à Affi N’guessan, reconnu par le pouvoir d’Abidjan comme président des frontistes, ne renoncera pas à récupérer la présidence du parti. Il veut bien revenir. Surtout qu’il n’a pas pu gouverner correctement à cause d’une rébellion qui a divisé le pays en deux dès la deuxième année de son mandat en 2002. Il croit dur comme fer qu’il était le vainqueur de 2010. Il veut dire aux yeux du monde que c'est lui qui a remporté les élections de 2010. Sur ce fait, l’homme n’a pas encore renoncé. Bref ! [(Et puis, un bété reste un bété (commentaire)]. C’est pourquoi, depuis un moment, il remobilise ses troupes et demande qu’il ait la réconciliation au sein de son parti. Cependant, la candidature de M. Gbagbo dépendra de son sort à la CPI. S’il est autorisé à rentrer au pays, il n’hésitera pas à présenter sa candidature. Et c’est bien le souhait de ses partisans. En 2020, à 74 ans, Laurent Gbagbo pourrait être candidat.
Guillaume Soro, député de Ferkessédougou, ex-PAN
Guillaume Soro, le rebelle. Le « fils rebelle ». C’est l’ancien président de l’Assemblée nationale du pays. Il a démissionné, selon lui sous pression du président ivoirien qui lui demandait d’adhérer au RHDP. Pour ses convictions, il a refusé. Malgré les dissuasions de « son père » Alassane Ouattara, le député de Ferké est resté ferme sur sa position. Il n’était pas d’accord pour cette idée de création de RHDP. Et depuis sa démission de février 2019, le député de Ferké trace son chemin pour le fauteuil présidentiel. C’est un secret de polichinelle, l’ancien président de l’assemblée nationale ivoirienne a bel et bien l’intention de se présenter en 2020. Pour le paraphraser, il dit avoir céder le « tabouret » pour aller chercher « le fauteuil ». Et, il le dit avec beaucoup d’assurance. Celui qui s’est présenté comme le porte-parole de la rébellion ivoirienne en 2002 a avec lui: le Rassemblement pour la Côte d’Ivoire(RCAI) et le Mouvement pour la promotion des valeurs nouvelles(MVCI). A ceux-là s’ajoute son propre mouvement « le comité politique » qu’il a créé le 15 février 2019 et qui pourrait se muer en parti politique d’ici 2020. Pour arriver à ses fins, après les consultations tous azimuts, il mène, en ce moment, une tournée à l’intérieur du pays, précisément dans le nord. Objectif : ratissé large pour 2020. Il ira, pas pour remporter, mais pour une prise de contact. Il veut jauger sa popularité en vue de préparer 2025. Cependant, lui et ses partisans pourront être des faiseurs de Roi. En 2020, à 46 ans, Guillaume Soro pourrait se lancer pour la première fois à une présidentielle ivoirienne.
Charles Blé Goudé, président du COJEP et ex-leader de la galaxie patriotique
Charles Blé Goudé. Il est le président du Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples(COJEP). L’ancien leader de la galaxie patriotique et ex-ministre de la jeunesse de Laurent Gbagbo se prépare dans les coulisses, dit-on. Sa dernière sortie en direct, le mercredi 27 mars 2019, sur facebook dans une nouvelle posture en dit long sur ses intentions. Déjà en 2017, il a remanié le bureau de son parti. Comme Guillaume Soro, son ancien compagnon de la FESCI, le leader du Cojep est bien intéressé par 2020, après son acquittement à la CPI, croient savoir certaines indiscrétions. Il veut se jauger. Si contrairement à Guillaume Soro, il est plus populaire, il pourrait voir réellement son poids à l’occasion de cette présidentielle. Il n’y va pas pour remporter, mais pour se préparer pour 2025. Cependant, comme son mentor Laurent Gbagbo, son sort dépend de la décision de la CPI. Il pourrait être aussi un faiseur de roi. Pendant que M. Ouattara, M. Bédié et M. Gbagbo se livreront à une bataille épique, Guillaume Soro et Charles Blé Goudé se mesureront au nom de l’amitié pour 2025.
Autres candidatures possibles
En dehors des candidatures de ces 5 personnalités politiques, il pourrait avoir d’autres dont celle de Mamadou Koulibaly, président de Lider, ancien compagnon de Laurent Gbagbo, Kouadio Konan Bertin dit KKB(Indépendant,PDCI), Affi Nguessan(FPI) …
Daniel Coulibaly
Un accord va être conclu ce mercredi soir entre l’Egypte et la Côte d’Ivoire dans la dynamique du renforcement de la coopération bilatérale dans le secteur des technologies, ont annoncé Dr Amr Sameeh Tallaat et Claude Isaac Dé, respectivement ministre égyptien de la Communication et des Technologies d’information, et ministre ivoirien de l’Economie numérique et de la Poste.
Lors d’une conférence de presse tenue à l’issue d’une visite du Village des technologies de l’information et de la biotechnologie (VITIB) à Grand-Bassam par la délégation égyptienne, le ministre Isaac Dé a révélé qu’au-delà de cette coopération dans le secteur des technologies, les deux pays vont élargir leur collaboration à l’occasion de la visite d’Etat de 48 heures que va entamer le président Abdel Fattah al-Sissi en terre ivoirienne.
En effet, cette visite du VITIB, précédée mardi après-midi par celle organisée à l’Ecole supérieure africaine des TIC (ESATIC), à Treichville, se tient en prélude à la visite d’Etat du Président égyptien, attendu ce mercredi soir à Abidjan.
En commentant ses visites à l’ESATIC et au VITIB, guidées respectivement par les directeurs généraux Adama Konaté et Philippe Pango, le ministre égyptien s’est réjoui des talents dont les jeunes africains font montre dans le secteur des technologies. Il s’est dit convaincu du bien-fondé d’un appui de son pays au profit de ces jeunes, en vue de développer ce secteur qui impacte tous les aspects de la vie quotidienne.
Par exemple à l’ESATIC, les deux ministres ont suivi la présentation de trois projets menés par des étudiants. Le 1er qui a remporté un prix de l’ASCAD, est dénommé ‘H-Care’ et consiste en un système basé sur l’intelligence artificielle capable d’aider les médecins dans le diagnostic de diverses pathologies (pneumonie, cancers du sein et de la prostate…). Le 2ème projet permet de détecter les cabosses ou les cacaoyers atteints de la maladie ‘’swollen shoot’’ et a obtenu le prix Innova. Quant au 3ème projet, dénommé ‘Smart grid’, il permet de gérer les équipements électriques dans un local, à travers une application mobile. Ce projet développé par six étudiants a reçu le Prix national d’excellence de la meilleure innovation numérique 2018.
Au VITIB, outre la visite de certains laboratoires et équipements, les délégations égyptienne et ivoirienne ont suivi une présentation de la Fondation jeunesse numérique faite par sa première responsable, Mme Linda Vallée Nanan.
AIP
Le gouvernement a adopté en conseil des ministres, mercredi, un décret d’approbation du contrat de partenariat conclu avec l’opérateur retenu qui va favoriser le démarrage imminent de l’opération de renouvellement des Cartes nationales d’identité (CNI) arrivées à expiration.
Délivrées en 2009, au moins 8 millions de cartes d’identité vont expirer au mois de juillet de cette année. Le sujet préoccupe et suscite des interrogations au sein des populations.
« Les cartes vont commencer à être établies cette année, c’est l’objet de la signature de cette convention pour opérationnaliser le travail de SEMLEX (l’opérateur) sur le terrain. Dès la signature de ce décret, la société sera en responsabilité de produire les CNI », a rassuré le porte-parole du gouvernement, Sidi Touré.
Selon lui, en commençant par les personnes dont les cartes arrivent à expiration en juin, « beaucoup de cartes » pourront être délivrées avant la fin de l’année 2019.
Le décret adopté approuve le contrat de partenariat relatif à la conception, au financement, à la mise en place, à l’exploitation, au maintien en condition, à la mise à niveau et au gros entretien, au renouvellement du Registre national des personnes physiques (RNPP) conclu, le 8 avril 2019, entre l’Etat de Côte d’Ivoire et la société SEMLEX.
D’une durée de 12 ans, cette convention porte sur l’ensemble des solutions nécessaires au fonctionnement du RNPP notamment les logiciels, la fourniture à l’Etat des terminaux des sites distants ainsi que la construction d’un site central de production à Abidjan et un site de secours à Grand-Bassam, dans la zone du VITIB
Le début de mise en place des solutions qui composent le RNPP s’étalera sur deux ans avec une priorité pour la solution devant permettre la production de CNI.
Le système, à en croire le porte-parole du gouvernement, est dimensionné pour produire au moins 36 millions de cartes pendant la durée du contrat dont 12 millions pendant les deux premières années afin de satisfaire au besoin de renouvellement des CNI venant à expiration à compter de juin 2019.
AIP
Une dizaine de personnalités composées d’anciens Chefs d’Etats et encore en activité, avec à leur tête le président ivoirien Alassane Ouattara, ont rendu, vendredi soir, un vibrant hommage à l’ancien Secrétaire général des Nations-Unies, Kofi Annan, qu’ils ont qualifié de courageux, humble et « champion de la paix ».
Cette cérémonie d’hommage dédiée à Kofi Annan a été organisée à l’auditorium de l’Hotel Ivoire, dans le cadre de la 12ème édition des assises, à Abidjan, de la Fondation Mo Ibrahim dénommées « Ibrahim Governance Week » (IGW).
Kofi Annan, né le 8 avril 1938 à Kumasi (Ghana) et mort le 18 août 2018 à Berne (Suisse). Il est un diplomate ghanéen, marié et père de trois enfants. Il est le septième secrétaire général des Nations-unies et le premier à sortir des rangs du personnel de l’organisation. Il est également le premier issu de l’Afrique sub-saharienne, et a occupé cette fonction de 1997 à 2006. Le 10 décembre 2001, il a reçu le prix Nobel de la paix.
Alassane Ouattara s’est dit honoré que la Côte d’Ivoire ait été choisie pour l’IGW 2019. Il a révélé que Kofi Annan était un grand ami de la Côte d’Ivoire qui s’est vraiment impliqué dans la recherche de solutions pacifiques lors de la crise post- électorale de 2011. « Son engagement pendant cette crise n’est pas à discuter. C’est un partisan infatigable de la paix. J’invite toute la jeunesse africaine à s’inspirer de ce grand homme, dont le modèle de vie doit être pris comme une boussole pour les générations présentes et futures », a-t-il traduit.
Le président fondateur de la Fondation, Dr Mo Ibrahim, a soutenu que cette soirée-hommage est une célébration des travaux de la vie de Kofi Annan « et non ses funérailles ». Ajoutant que « Kofi Annan est un héros africain, un modèle de leadership. Il était une inspiration, un guide. L’Afrique a besoin de dirigeants courageux, qui méritent la confiance des peuples ; qui peuvent la leur retirer à tout moment ».
Intervenant, Kojo Annan, le fils de Kofi Anan, a affirmé que son père était un homme digne, intègre, excellent et déterminé. « L’Afrique est un continent riche avec des personnes pauvres. Nous, jeunes africains avons besoin de mentorat et je puis vous affirmer que nous y avons des gens de valeur, avec des personnes telles que mon père, Nelson Mandela, Aliko Dangoté, Tidjane Thiam, Didier Drogba, et tant d’autres challengers ».
Etaient présents à cette cérémonie, des anciens Chefs d’Etat tels que celui du Mozambique, du Cap Vert, Graça Machel Mandela (la veuve de Nelson Mandela), Elen Sirleaf Johnson (ancienne présidente du Libéria et lauréate de l’édition 2017 du prix Mo Ibrahim.
La série de témoignages a vu la participation de Amina Mohammed, Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, du Directeur général de la Fondation Kofi Annan, Mark Mallow Brown, de l’artiste américain Bono. Cette édition de l’IGW, qui a débuté jeudi, porte sur le thème “Jeunesse africaine : migration, faute d’emplois ? » Les résolutions et propositions de l’activité ‘’Now Generation, débattus en atelier vendredi matin, seront connus samedi. Ce même samedi, Mo Ibrahim tiendra un Dialogue avec Amina Mohammed, Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, de l’homme d’affaires nigérian Aliko Dangote, et du Président ivoirien, Alassane Ouattara. Un concert géant, au Palais de la Culture de Treichville, avec des stars africaines clôturera dimanche soir, ces assises.
La Fondation Mo Ibrahim soutient la bonne gouvernance publique et le leadership de qualité sur le continent africain. Les indicateurs recueillis sont impartiaux et mis à la disposition des décideurs des pays pour leur permettre de mieux orienter leurs investissements. Ces assises d’Abidjan, verront la participation de plus de 800 personnes et plus de 30 médias venus du monde entier.
AIP
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et des partenaires au développement dont le Japon se sont inscrits dans la dynamique de doter à terme à la Côte d’Ivoire de quelque 25 postes frontaliers, en vue de renforcer la sécurité et la cohésion dans ces parties du pays.
En présence du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Sidiki Diakité, ils ont procédé vendredi à Abidjan, au lancement du projet, “Renforcer la sécurité et la cohésion sociale aux frontières de la Côte d’Ivoire”.
La chef de mission de l’OIM, Marina Schramm, a expliqué que la mise en œuvre de ce projet financé par le Japon vise à aider le gouvernement ivoirien à renforcer la sécurité des frontières et la gestion des flux migratoires.
« Il contribue d’une part à améliorer les capacités opérationnelles et stratégiques de la Côte d’Ivoire dans la gestion efficace de ses frontières, et d’autre part, à accroître la sécurité et la cohésion sociale dans les zones frontalières sensibles par le renforcement de la communication, de la cohésion sociale et de la confiance entre les autorités et les communautés et les communautés entre elles », a-t-elle indiqué.
Pour l’ambassadeur du Japon Hideaki Kuramitsu, la Côte d‘Ivoire étant engagée dans une dynamique de développement, la sécurité à ses frontières devient indispensable. Il a indiqué que son pays a financé ce projet à hauteur de 570 millions de FCFA.
« On a établi un premier poste il y a trois mois à Koguiénou et c’est le deuxième poste pour lequel le Japon contribue. D’autres pays membres de l’Union européenne ont déjà réagi dans le même sens. J’espère alors que les 25 postes frontières seront établis aussitôt que possible », a renchéri M. Kuramitsu.
Se félicitant de l’excellent rapport de coopération qui est entretenu entre la Côte d’Ivoire et le Japon, le ministre Sidiki Diakité a salué la réalisation de ce second poste au profit de la Côte d’Ivoire dans le département de Minignan, à Tiéfenso, à la frontière avec le Mali.
« La réalisation de ces postes frontières est extrêmement importante pour la Côte d’Ivoire dans la mesure où la criminalité transnationale, les questions de terrorismes, les véhicules de maladies quelque fois graves à travers la circulation des biens et des personnes aux frontières constituent des préoccupations majeures pour l’Etat de Côte d’Ivoire », a déclaré M. Diakité.
Il a expliqué que ces projets ont l’avantage d’être accompagnés d’un volet formation, sensibilisation des populations et mis en œuvre d’activités génératrices de revenus. « Ce sont des projets importants qui vont non seulement nous permettre de mieux contrôler les flux migratoire avec les Etats voisins, et surtout renforcer la cohésion entre les populations frontalières de nos Etats », a-t-il conclu.
AIP
Le président de la fédération ivoirienne de Krav- Maga(FIKM), Alassane Kouakou, a dressé le bilan moral d’une année d’exercice ‘’riche en évènements’’, lors de la quatrième assemblée générale ordinaire annuelle de la fédération, le samedi 16 mars à son siège à la Riviera Abatta.
‘’Bilan satisfaisant dans l’ensemble’’, s’est félicité Alassane Kouakou qui s’est voulu rassurant et résolument tourné vers le futur.
Tout en défendant sa gestion, il a exhorté les membres de son bureau à une union sacro-sainte, réitéré sa volonté de faire de la Cote d’Ivoire la plate-tournante du Krav Maga en Afrique..., mais surtout veiller à l’organisation des stages de formation de niveau international au profit des pratiquants du Krav Maga Ivoiriens et Africains.
Par ailleurs, au cours de l’exercice 2017-2018, la FIKM a organisé plusieurs évènements, notamment un stage international d’instructeur civil, qui a nécessité le déplacement d’Alain Cohen, expert israélien diplômé 5 ème Dan Wingate Institut niveau 2 du 27 au 30 janvier dernier. Ce stage a vu la formation d’une trentaine de participants ivoiriens et d’autres pays du continent. Il a porté sur trois modules, à savoir la sécurité d’enseignement, les techniques du Krav Maga et le travail sous stress.
Un fait d’arme pour la fédération ivoirienne de Krav Maga, résolument tournée vers la promotion et le développement de cette technique de combat en Côte d’Ivoire.
Pour les perspectives, Alassane Kouakou avec l’aide de son équipe dit poursuivre les efforts en vue du positionnement du Krav Maga avec l’ouverture d’autres clubs à travers le district d’Abidjan et à l’intérieur du pays.
Notons que M. Kouakou Alassane est le représentant exclusif en Côte d’Ivoire et en Afrique de la Krav –Maga Fédération- Association Consultate (KMF-AC ).
Louis Tanin
Depuis Rabat (Maroc) où il était en visite, le Pape François a appelé, le dimanche 31 avril 2019, à la solidarité entre croyants, en en faisant l’arme idéale pour contrer la poussée de l’extrémisme religieux dans le monde.
« Il est en effet indispensable d’opposer au fanatisme et au fondamentalisme la solidarité de tous les croyants, ayant comme références inestimables de notre agir les valeurs qui nous sont communes », a déclaré le Saint-Père de l’Eglise catholique, depuis l’esplanade de l’emblématique mosquée Hassan où il a été officiellement accueilli après sa descente d’avion.
Le Pape François a ainsi réitéré son vœu de voir s’approfondir les liens entre chrétiens et musulmans, notamment.
« Ici sur cette terre, pont naturel entre l’Afrique et l’Europe, je souhaite redire la nécessité d’unir nos efforts pour donner une nouvelle impulsion à la construction d’un monde plus solidaire, plus engagé dans l’effort honnête, courageux et indispensable d’un dialogue respectueux des richesses et des spécificités de chaque peuple et de chaque personne », a-t-il exprimé.
« C’est là un défi que nous sommes tous appelés à relever, surtout en ce temps où on risque de faire des différences et de la méconnaissance réciproque des motifs de rivalité et de désagrégation », a insisté le guide suprême de l’Eglise catholique romaine.
Le souverain pontife a rappelé à tous les croyants du monde leur devoir de participer à l’édification d’une société ouverte, plurielle et solidaire, à travers « le dialogue comme chemin à parcourir, la collaboration comme conduite et la connaissance réciproque comme méthode et critère ».
« C’est ce chemin que nous sommes appelés à parcourir sans jamais nous fatiguer, pour nous aider à dépasser ensemble les tensions et les incompréhensions, les masques et les stéréotypes qui conduisent toujours à la peur et à l’opposition », a-t-il fait comprendre.
Répondant à une invitation du Roi Mohammed VI, le Saint-Père est arrivé samedi après-midi pour une visite de 48 heures au Maroc. Il a été accueilli dans une grande ferveur populaire tout le long du parcours depuis l’aéroport jusqu’à la mosquée Hassan où un nombreux public a effectué le déplacement pour l’écouter malgré la pluie qui s’est abattue sur Rabat dès la mi-journée et qui ne s’est arrêtée qu’à la fin de la cérémonie officielle d’accueil.
Mise en garde contre le prosélytisme
Rencontrant le clergé du pays au deuxième jour de sa visite au Maroc, le Pape François a mis en garde la communauté catholique et à travers elle l’ensemble confessions chrétiennes contre le prosélytisme religieux, les ramenant à la vraie vocation de l’Eglise qui se situe bien au-delà du souci de faire du nombre.
Quelque 30 000 chrétiens dont 20 000 catholiques officiellement vivent au Maroc, une petite minorité dans une population globale de plus de 36 millions confessant à 99,9% la foi musulmane.
Une réalité qui, selon le Pape, ne doit pas être perçu comme un problème au point, pour les chrétiens, d’être tentés d’user de zèle pour gagner en nombre. L’enjeu résidant davantage dans la capacité des disciples du Christ à impacter positivement leur milieu de vie que dans le nombre, à l’éclairage de l’Evangile notamment de la parabole du levain enfoui dans une grande quantité de farine et qui doit faire monter la pâte.
« Jésus ne nous a pas choisis et envoyés pour que nous devenions les plus nombreux. Il nous a mis dans la société comme cette petite quantité de levain : le levain de la béatitude et de l’amour fraternel dans lequel, comme chrétiens, nous puissions tous nous retrouver pour rendre présent son règne. Autrement dit, les chemins de la mission ne passent pas par le prosélytisme qui conduit toujours à une impasse, mais par notre manière d’être avec jésus et avec les autres », a-t-il enseigné.
Le souverain pontife a ainsi exhorté la communauté catholique du Maroc à persévérer dans sa pastorale sociale à travers laquelle elle se fait proche des plus faibles. « Que votre charité se fasse toujours active et soit ainsi un chemin de communion entre les chrétiens de toutes les confessions présentes au Maroc : l’œcuménisme de la charité. Qu’elle puisse être ainsi un chemin de dialogue et de coopération avec nos frères et sœurs musulmans et avec toutes les personnes de bonne volonté », a appelé le Saint-Père.
Le Pape François a séjourné de samedi à dimanche à Maroc, à l’invitation du Roi Mohammed VI. Il a rencontré le clergé local dans la matinée de dimanche à la cathédrale St Pierre, avant de clôturer sa visite dans l’après-midi par une messe au complexe sportif Prince Moulay Abdellah, transformé pour l’occasion en une église géante.
Avec AIP
Le Centre d'Education pour une Société Durable (Centre ESD) indique dans un communiqué organiser #ParoleAuxCitoyens, une tournée de formation et d'échanges avec les populations de quatre (4) localités de la Côte d'Ivoire du 27 mars au 7 avril 2019.
Dénommée "Parole aux Citoyens", cette tournée est une rencontre de dialogue communautaire avec les jeunes des localités de Bondoukou, Gagnoa, Agboville et Bonoua. « Il s’agit pour nous à travers cette tournée de donner la parole aux populations pour leur permettre de s’exprimer sur les questions qui concernent leur quotidien. Cela vise à stimuler l’engagement et le dialogue social dans la société ivoirienne pour la cohésion sociale » Arsène Konan, directeur exécutif du Centre ESD.
Parole aux Citoyens est un concept d'échange à travers une émission radio publique sur les thématiques liées aux préoccupations des populations locales. Aussi, en marge de l’émission radio, les associations locales bénéficieront d’une série de formations sur les outils d'expression et les moyens d'actions de la société civile.
Les activités se tiendront selon le chronogramme suivant: Bondoukou : du 26 au 29 mars, thème:« Quelle approche pour relever le faible de scolarisation de la jeune fille? ». Gagnoa: du 27 au 30 mars, thème: « Encadrement et insertion des jeunes de Gagnoa. Quelle solution? ». Bonoua: du 04 au 07 avril, thème: « Insécurité sociale : consommation généralisée de la drogue : Cause Conséquence et Solution. ». Agboville: du 04 au 07 avril, thème: « Insécurité sociale : consommation généralisée de la drogue : Cause Conséquence et Solution. »
Daniel Coulibaly / Serv Com
La Conférence ministérielle africaine sur l'appui de l'Union africaine au processus politique des Nations-Unies sur le différend régional au sujet du Sahara s’est tenue à Marrackech(Maroc). La conférence qui a réuni plusieurs Etats africains, membres de l’union africaine, a adopté le lundi 25 mars une déclaration finale, signée par 37 pays, dont le Maroc, afin de mettre fin au conflit eu sujet du Sahara. Voici la déclaration.
Nous, les Etats africains, membres de l’union africaine : République d'Angola, République du Benin, Burkina Faso, République du Burundi, République du Cameroun, République du Cap-vert, République centrafricaine, union des Comores, République démocratique du Congo, République du Congo, République de Côte d’Ivoire, République de Djibouti, royaume d’Eswatini, République démocratique fédérale d’Ethiopie, République gabonaise, République de Gambie, République du Ghana, République de Guinée, République de Guinée-Bissau, République du Liberia, Etat de Libye, république de Madagascar, République du Malawi, Royaume du Maroc, République du Niger, République fédérale du Nigeria, République du Rwanda, République démocratique de Sao Tome-et-principe, République du Sénégal, République de Sierra-Leone, République fédérale de somalie, République du soudan, république du soudan du sud ; République-unie de Tanzanie, République du Tchad, République tunisienne et République de Zambie réunis à Marrakech, le 25 mars 2019, a la conférence ministérielle africaine sur l’appui de l’union africaine au processus politique des nations unies sur le différend régional sur le Sahara; reconnaissant l’impératif de la consolidation de l’unité, du rassemblement et de la convergence de nos efforts en vue d’aboutir a l’Afrique que nous voulons ; attaches au choix stratégique de nos chefs d’Etat et de gouvernement en vue de dépasser les causes de division, de clivage et de fragmentation, qui mettent en péril l’unité de notre continent ; conscients de l’urgence pour notre continent de faire face aux questions prioritaires, notamment, le développement humain durable, l’intégration africaine et la prospérité de nos citoyens, dans le cadre de l’agenda 2063 ; sommes convenus de : 1. réaffirmer notre attachement indéfectible a une Afrique unie, stable, proactive et prospère, parlant d’une seule voix et a même de répondre aux défis multidimensionnels du monde complexe d’aujourd’hui et de demain ; 2. mettre en œuvre la vision sage et concertée de nos chefs d’Etat et de gouvernement, consacrée lors de la 31eme session ordinaire de la conférence de l’union, tenue les 1 et 2 juillet 2018 à Nouakchott (Mauritanie), au sujet du différend régional sur le Sahara ; 3. saluer, a cet égard, l’adoption, à l’unanimité, de la décision assembly/au/dec.693 (xxxi), sur le rapport du président de la commission de l’UA sur la question du Sahara, qui réaffirme l’exclusivité des nations unies en tant que cadre de recherche d’une solution politique, mutuellement acceptable, réaliste, pragmatique et durable à la question du Sahara ;
2 4. Préserver l’esprit et la lettre de la décision 693, fruit de consultations approfondies du président de la commission et objet d’un consensus salutaire de nos chefs d’Etat et de gouvernement, tenant compte de son rôle fondateur dans le retour à la sérénité dans les travaux de l’union africaine ; 5. se féliciter de la mise en place, par la décision 693, du mécanisme de la troïka de l’Ua, compose des présidents sortant, en exercice et entrant de notre union, ainsi que le président de la commission de l’Ua, pour apporter un soutien efficace aux efforts conduits par les nations unies ; 6. réaffirmer notre rassemblement autour d’une mise en œuvre constructive et efficace du mandat de la troïka de l’Ua, qui consiste à protéger, à appuyer et à préserver l’intégrité du processus politique en cours dans le cadre exclusif des nations unies, sous la supervision du conseil de sécurité et sous les auspices du secrétaire général, en vue de parvenir à « une solution politique, réaliste, pragmatique et durable à la question du Sahara qui repose sur le compromis » (op.2 de la résolution 2440 du conseil de sécurité des nations unies) ; 7. soutenir le mandat spécifique confère par la décision 693 a la troïka de l’UA, à l’exclusion de tout organe de l’union a quelque niveau que ce soit, afin de connaitre des développements du processus politique mené dans le cadre des nations unies sur la question du Sahara ; 8. souligner que le soutien de la troïka au processus politique des nations unies doit être préserve de toutes ingérences, interférences ou actions non consensuelles, de nature à concurrencer les efforts du secrétaire général des nations unies et de son envoyé personnel, à compromettre la cohésion de l’union ou à développer un processus parallèle de nature à cultiver la division entre ses Etats membres ; 9. souligner l’impact positif de la décision 693 sur le fonctionnement de l’UA, la cohésion de ses membres et la mise en œuvre de son agenda et de ses priorités, y compris en ce qui concerne une conduite sereine et apaisée des processus de partenariat liant l’union africaine ; 10. souligner, à cet effet, que la formule consensuelle et consolidée de la décision assembly/au/dec.635 (xxviii), adoptée lors de la 28eme session de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’union, tenue les 30 et 31 janvier 2017 à Addis-Abeba, relative à la représentation de l’Afrique par la troïka, à savoir le président en exercice, le président entrant et le président sortant de l’union africaine, le président de la commission, les présidents des communautés économiques régionales ainsi que le président du Nepad, élargie aux membres du bureau de la présidence de l’union, constitue une solution réaliste pour la résolution de la question du format de participation aux processus de partenariat liant l’union africaine et ses réunions ; 11. Estimer que toute initiative visant à porter atteinte à la teneur de la décision 635 risque de nuire à la crédibilité des processus du partenariat, et à leur contribution à la réalisation des objectifs de développement de notre continent ; 12. Saluer vivement l’initiative constructive du royaume du Maroc de convoquer cette conférence, qui démontre son adhésion a la mise en œuvre de la décision 693 ; 13. remercier les délégations des Etats africains membres de l’union africaine ayant participé à la conférence ministérielle africaine sur l’appui de l’union africaine au processus politique des nations unies sur le différend régional sur le Sahara.
Adoptée à Marrakech, le 25 mars 2019
Plus de 15.000 Ivoiriens visés. Vingt-deux villes à parcourrir à travers le pays. Suite au lancement réussi de son programme d’éducation financière à Abidjan la semaine dernière, Visa, le leader mondial des
paiements numériques, continue ce vendredi 29 mars, sa tournée d’éducation financière dans la ville de Tiébissou. Cette campagne organisée en partenariat avec le Programme d’Education Financière (PEF) du Ministère de l'Education Nationale, de l'Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle entre dans le cadre des actions liées au protocole d’accord signé entre Visa et l’Etat de Côte d’Ivoire en 2018.
L'objectif de cette initiative est de fournir aux populations des astuces financières pratiques et des aptitudes qui leur permettront de mieux gérer leurs finances personnelles, de comprendre des concepts de planification financière et d'épargne, ainsi que des informations sur les nouvelles technologies de paiement numériques. Chaque date de la tournée consistera en des sessions interactives organisées en cours
de journée afin de permettre aux consommateurs de participer pleinement à l'acquisition de compétences en gestion financière. Le programme inclura à chaque étape des activités incitatives sous forme de jeux.
"L'accès à l'éducation financière est un facteur déterminant pour réduire la pauvreté et stimuler la croissance économique sur le continent africain. Nous imaginons un monde futur dans lequel un commerçant local dans la zone la plus reculée du pays pourrait avoir accès aux mêmes informations et services de qualité que ceux offerts dans les grandes métropoles du monde.
Avec ce programme, nous aidons progressivement nos populations financièrement marginalisées à découvrir les avantages des paiements numériques et la gestion responsable de leur argent, afin de tirer parti de ce que peut leur offrir un écosystème numérique ", a déclaré Ismahill DIABY, Directeur Général - Afrique de l’Ouest et Centrale Francophone et Lusophone de Visa "Cette initiative de Visa consolide nos efforts en Côte d'Ivoire dans le but de surmonter certains des défis identifiés dans les rapports de 2018 du Groupe consultatif d'assistance aux pauvres (CGAP) et de la base de données mondiale Findex 2017" a-til ajouté.
Cette campagne est l'une des 3 initiatives lancées avec succès par Visa dans le cadre de la première phase d’exécution de ses engagements envers l'Etat de Côte d'Ivoire inclus dans le protocole d’accord signé en 2018.
AT
Depuis deux saisons et demie maintenant, Kylian Mbappé est l’étoile montante du football français. L’attaquant d’à peine 20 ans, qui a éclos à Monaco lors de la saison 2016-2017, brille grâce à sa vitesse, sa technique et sa justesse devant le but. Résultat, le jeune français, champion du Monde l’été dernier, enfile les buts comme les perles ces derniers mois et culmine, cette saison, largement en tête du classement des buteurs. Avec 26 réalisations inscrites en 18 matchs joués, le « French Prince » du Parc des Princes est terriblement efficace face aux cages adverses, lui qui n’a eu le droit qu’à deux pénaltys depuis le début de la saison (dont un manqué face à Marseille). Des statistiques encore plus étonnantes comparées aux autres cadors du championnat, tels qu’Edinson Cavani ou Nicolas Pépé, qui ont le droit - quant à eux - aux pénaltys, comme Neymar.
Buteur lors des matchs importants cette saison, comme Marseille ou Lyon (il avait inscrit un quadruplé), le Tricolore est inarrêtable même s’il est encore perfectible. Mbappé, qui a récupéré le numéro 7 depuis le début de la saison (il avait avant le 29 au PSG), a parfaitement su élever son niveau de jeu pour le PSG, qui devait composer avec les absences de Neymar Junior depuis janvier et Edinson Cavani en février. En Ligue 1, il s’est parfaitement entendu avec Angel Di Maria, l’autre homme fort parisien, pour porter les futurs champions de France. Avec déjà 9 buts d’avance sur Edinson Cavani, Mbappé est bien évidemment le favori des pronostics pour finir meilleur buteur de la Ligue 1. Toutes les statistiques sont réunies pour qu’il le devienne puisqu’il est le joueur qui tire le plus souvent au but parmi tous ses collègues buteurs. C’est le seul joueur de Ligue 1 qui tire quatre fois au but en moyenne par rencontre.
Ses deux principaux concurrents se nomment : Edinson Cavani, double tenant du titre, et Nicolas Pépé, du LOSC. L’Uruguayen a pris du retard dans la course au classement pusiqu’il est blessé depuis plus d’un mois. Touché à la hanche, El Matador a raté une dizaine de rencontres, et n’a disputé, au total, que 11 rencontres de Ligue 1. Cela ne l’a pas empêché de faire trembler à 17 reprises les filets ! Sa cote, pour finir meilleur buteur, est estimée à 26,00.
De son côté, Nicolas Pépé est l’une des attractions du championnat. L’attaquant ivoirien de 23 ans, qui s’est révélé à Angers il y a deux saisons maintenant, confirme sa très belle deuxième partie de saison l’an dernier avec un exercice 2018-2019 monstrueux. Homme fort du LOSC, deuxième du championnat, l’ailier droit fait parler sa patte gauche délicieuse à chacune de ses sorties. Le natif de Mantes-la-Jolie, qui est aussi très régulier, a inscrit 17 buts et délivré 10 passes décisives en 29 rencontres de championnat ! Malgré ces très bonnes performances, les bookmakers ne croient pas forcément en la possibilité du gaucher de terminer meilleur buteur de L1, comme en témoigne sa cote (41,00). Kylian Mbappé est bien parti pour remporter un nouveau trophée à mettre dans son armoire…
Le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a indiqué que la réforme de la Commission Electorale Indépendante (CEI), se fera dans l’esprit des recommandations de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, afin de parvenir à une CEI encore plus consensuelle. Il s’exprimait à l’occasion d’une rencontre avec la presse, le 21 mars 2019 à Abidjan.
« Les discussions s’inscrivent dans un cadre très précis. Il s’agit de voir comment prendre en compte les recommandations qui ont été faites par la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples. C’est ce que nous allons faire. Nous ne ferons pas plus, nous ne ferons pas moins… Nous travaillerons à arriver à des propositions qui seront jugées raisonnables pour la majeure partie des acteurs », a dit le Premier ministre Amadou Gon.
Par ailleurs, il s’est félicité que des partis politiques qui remettaient en cause la méthodologie en vigueur pour la réforme de la CEI se soient ravisés pour soumettre finalement leurs propositions.
En outre, Amadou Gon Coulibaly a abordé d’autres questions chaudes qui font l'actulaité du pays, à savoir la grève des enseignants, le programme de logements sociaux, l’adduction en eau potable des populations, etc. Il a donné l'assurance du gouvernement à oeuvrer dans ce sens, afin de trouver les solutions idoines.
Daniel Coulibaly
Le président de la République, Alassane Ouattara, a reçu vendredi au Palais de la Présidence, les lettres de créance de cinq nouveaux Ambassadeurs accrédités en Côte d’Ivoire.
Il s’agit de Havva Yonga Gündüz özceri (Turquie), Pule Batimanki Mphothwe (Botswana), Vatma Vall Soueina (Mauritanie), Idris Ismail Faragallah Hassan (Soudan) et Aroon Jivasakapimas (Thaïlande).
La première à être reçue est l’ambassadrice de Turquie en Côte d’Ivoire, Havva Yonca Gunduz özçeri. Pour elle, c’est un honneur de représenter son pays en Côte d’Ivoire, un partenaire privilégié. Elle compte, durant sa mission, renforcer l’excellente coopération qui existe entre la Côte d’Ivoire et son pays. Et cela, dans de nombreux domaines, la culture, l’éducation, le commerce, le sport…
Après l’ambassadeur turc, le Président Ouattara a reçu Pule Batimanki Mphothwe, chef de mission diplomatique du Botswana en Côte d’Ivoire. Le diplomate botswanais souhaite voir s’accroître le volume de la coopération entre la Côte d’Ivoire et son pays, notamment dans le domaine minier, dans les secteurs de l’agriculture et du tourisme, afin de renforcer la coopération économique.
A sa suite, c’est l’ambassadrice de la Mauritanie, Vatma Sall Soueina, qui a présenté ses lettres de créance au chef de l’Etat s’est engagée, durant sa mission, à œuvrer pour les intérêts, aspirations et objectifs communs de la Côte d’Ivoire et de la Mauritanie. Ces deux pays, a-t-elle rappelé, sont liés par des relations d’histoire et d’amitié. Elle s’attellera, a-t-elle souligné, à l’application des accords qui les lient.
L’ambassadeur du Soudan, Idris Ismail Faragallah Hassan, a présenté ses lettres de créances à la suite de la diplomate mauritanienne. Il a émis le vœu de travailler étroitement avec le ministère des Affaires étrangères et l’ensemble du gouvernement, chacun dans son domaine respectif.
Enfin, le diplomate du Royaume de Thaïlande, Aroon Jivasakapimas qui a été la dernière personnalité à présenter ses Lettres de créance, a précisé que durant sa mission, l’accent sera particulièrement mis sur la transformation de certains produits ivoiriens tels que le cacao, le café, la noix de cajou et d’autres produits bruts ainsi que sur le tourisme.
Le ministre des Affaires Etrangères, Marcel Amon-Tanoh et celui de l’Intégration Africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur, M. Ally Coulibaly, ainsi que des membres du Cabinet présidentiel ont pris part à cette cérémonie.
AIP
Le monde a besoin des forêts. Elles sont essentielles au maintien de la biodiversité et à la lutte contre le changement climatique. En même temps, les forêts souffrent depuis l'invention de la charrue, car les êtres humains abattent les arbres pour les besoins de leurs cultures vivrières et commerciales. Le bulldozer n’a fait qu’aggraver la situation. Plus de 70 % de la production mondiale du cacao provient de la Côte d'Ivoire et du Ghana, et la déforestation a fait des ravages. Il ne reste que 17 % de forêt primaire en Côte d'Ivoire, alors qu’il ne reste que des fragments de la magnifique forêt guinéenne. Comment cela est-il arrivé, le cacao en est-il responsable? Si oui, que font Nestlé et l'industrie du cacao et du chocolat pour y remédier ?
Le cacao qui provient des forêts protégées n'a pas sa place dans notre chaîne d'approvisionnement. Nous travaillons à mettre un terme à la déforestation et à la destruction d'autres ressources naturelles ayant des liens avec le cacao, tout le long de notre chaîne d'approvisionnement. Nous nous sommes engagés à atteindre l’objectif de 100 % de production à base de matières premières sans déforestation, d’ici 2020. La culture de cacao, et d'autres matières premières agricoles, ainsi que l'exploitation forestière, ont provoqué la déforestation. Cependant, avec les liens qui peuvent être établis avec un produit emblématique comme le chocolat, la déforestation liée au cacao attire beaucoup d'attentions. Restaurer les zones forestières J’apprécie le fait que les médias mettent l’accent sur le cacao, parce qu’ils mettent en évidence un problème alarmant pour ce secteur, mais aussi pour l'Afrique de l'Ouest dans son ensemble. Nous devons travailler à freiner l’expansion des plantations de cacao dans les forêts, et nous devons protéger celles-ci de tous les empiètements agricoles. La lutte contre la déforestation est complexe, et étant donné que le cacao est principalement une culture de dimension familiale en Afrique de l'Ouest, nous devons tenir compte des moyens de subsistance des agriculteurs. C'est la responsabilité partagée de toutes les parties prenantes, de l’industrie du cacao et du chocolat, des gouvernements des pays producteurs, des coopératives, des agriculteurs et des collectivités rurales. Trente-trois grandes sociétés productrices de cacao et de chocolat (membres de la Fondation Mondiale du Cacao), se sont réunies avec les gouvernements de la Côte d'Ivoire et du Ghana pour signer l'Initiative Cacao et Forêts (ICF), un cadre de collaboration pour mettre fin à la déforestation et restaurer les zones forestières. Toutes nos félicitations à tous ceux qui ont uni leurs efforts pour atteindre cet objectif. Un remerciement spécial au Prince de Galles pour cette initiative et à l’ONG Mighty Earth qui a œuvré à faire de cela une réalité. Passer à l'action, n'est facile. En Côte d'Ivoire et au Ghana, les gens ont vécu et travaillé dans les forêts pendant des décennies, et ne peuvent pas être déplacés aussi facilement. Nous devons protéger les forêtstout en accompagnant les producteurs à avoir des moyens de subsistance durables, en cultivant « plus de cacao sur moins de terres ». Que fait Nestlé ? Que fera Nestlé, au travers de ce cadre de collaboration qu’est l’ICF? Nous concentrerons nos actions sur notre chaîne d'approvisionnement dans le cadre du Plan Cacao Nestlé , à travers laquelle nous avons forgé des relations avec les petits exploitants pour garantir un approvisionnement responsable en cacao, suivant trois piliers : de meilleures cultures, une meilleure vie, un meilleur cacao. Premièrement, nous sommes en train de cartographier les contours des champs pour tous les agriculteurs - environ 85 000 à travers la Côte d'Ivoire et le Ghana. Nous estimons que cela signifie parcourir 102,000 km – Cela fait beaucoup de marches ! Deuxièmement, nous distribuerons plus de 2,6 millions de plants d'arbres forestiers aux agriculteurs, au cours des quatre prochaines années, et nous les encouragerons à cultiver ces arbres forestiers à proximité du cacao. Troisièmement, nous allons collaborer avec une ONG pour tenter des expériences agro-forestières autour de la culture du cacao, dans des zones où le gouvernement veut reboiser des zones dégradées. Enfin, nous travaillons avec l'un de nos fournisseurs pour mettre à la disposition des agriculteurs 5 000 fourneaux à bois améliorés. Ils sont plus efficaces, utilisent moins de bois et produisent moins de fumée. Cela réduit la pression sur la forêt, améliore la santé et réduit le travail des enfants - étant donné que les familles de producteurs envoient souvent les enfants pour chercher le bois pour le feu. Cela a l’air d’un jeu d’enfant, n’est-ce pas ? Le succès de l’initiative dépendra de l'acceptation et de l'adoption de cette nouvelle technologie. Le monde a besoin de forêts, et le cacao fait partie de la riche biodiversité. Des centaines de milliers de personnes vivent de la culture du cacao. L’Initiative Cacao et Forêts a permis à toutes les parties prenantes de définir une vision partagée, dans laquelle la production durable du cacao concilie la nécessité de protéger l'environnement et le développement socio-économique des cacaoculteurs du Ghana et de la Côte d'Ivoire. Je crois sincèrement que nous pouvons trouver le juste équilibre entre la protection des forêts, la culture durable du cacao et l’aide aux agriculteurs. Nous avons publié notre plan et nous nous efforcerons de le réaliser. Nous continuerons à travailler ensemble avec nos collaborateurs, les ONG, les gouvernements et la société civile pour atteindre cet objectif et notre engagement de zéro déforestation. Nous serons ravis d’en reparler très prochainement !
Darrell High, responsable du Plan Cacao Nestlé
A l’occasion d’une journée portes-ouvertes de son partenaire CFCD CI qui s’est déroulée à Abidjan le 20 mars 2019, Eaton, leader mondial de la gestion d’énergie, a annoncé avoir noué de nouveaux partenariats locaux dans le cadre de sa stratégie de développement.
« Afin de répondre aux enjeux énergétiques de la Côte d’Ivoire et de la région, notamment en termes de sécurité électrique, Eaton a entrepris de s’appuyer sur des partenaires professionnels du pays », a expliqué Seydou Kane, Directeur Afrique d’Eaton. Ainsi, après avoir noué un premier partenariat l’an dernier avec son client historique LIEDS, afin de couvrir le segment résidentiel, l’entreprise vient de se renforcer avec un deuxième partenariat avec CFCD CI (Compagnie foncière et commerciale de distribution de Côte d’Ivoire) pour le segment industriel.
CFCD CI, dirigée par Ismaël Nassirou, dispose d’une forte expertise locale en distribution électrique, protection et commande ainsi qu’en ingénierie industrielle. « Grâce à ce partenariat, nous proposerons à nos clients un portefeuille de solutions compétitives et adaptées au marché ivoirien », a souligné le directeur général de l’entreprise.
Déjà très connue pour ses onduleurs, qui apportent un soutien en cas de problème d’approvisionnement en électricité, Eaton souhaite s’impliquer davantage dans les solutions de gestion de l’énergie électrique permettant d’apporter une grande sécurité dans les secteurs résidentiels, tertiaires et industriels. La sécurité électrique est un enjeu majeur et un besoin vital à la fois pour les populations, les entreprises et organisations au sens large. L’actualité le montre malheureusement parfois.
Pour les secteurs résidentiel et tertiaire, Eaton propose ainsi une gamme de solutions pour la protection et la distribution de circuits électriques, comprenant toute une offre de disjoncteurs, coffrets de distribution, éclairage de sécurité et détection incendie. Pour le secteur industriel, elle propose des régulateurs de tensions, des disjoncteurs et contacteurs industriels, des produits de commande et contrôle industriels, ainsi que des produits dédiés à l’utilisation dans des environnements industriels hostiles, dont CFCD CI sera le distributeur spécialisé.
Présente en Côte d’Ivoire depuis 2008, Eaton a ouvert de nouveaux bureaux à Abidjan en 2018 comprenant un showroom et une salle de formation dédiée à ses partenaires. Avec ses nouveaux partenariats, l’entreprise souhaite se positionner comme un fournisseur global de solutions de distribution et de protection électrique. Son bureau ivoirien a vocation à couvrir la sous-région.
« Depuis l’ouverture de notre bureau il y a 10 ans à Abidjan, visant à couvrir toute la sous-région, nous avons réussi à nous faire connaitre et à nous positionner parmi les leaders en solutions d’onduleurs. Cette performance est due essentiellement à notre équipe commerciale et à la stratégie mise en place par le groupe pour la région, et aussi grâce à la confiance et au professionnalisme de nos partenaires locaux », a indiqué Kassem Benhaddou, Directeur des Ventes Afrique du Nord et francophone de la compagnie.
Daniel Coulibaly/Serv Com
Le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly a procédé, vendredi, à Abidjan au lancement des travaux de construction du pont reliant les communes du Plateau et de Cocody, un ouvrage à hauban unique en son genre en Afrique de l’Ouest d’un coût de 80 milliards de francs CFA.
Le chef du Gouvernement ivoirien s’est réjoui de la réalisation de cette infrastructure qui s’inscrit dans le cadre du projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody et de la Lagune Ebrié (PABC), une initiative conjointe du gouvernement ivoirien et du Royaume du Maroc.
Ce projet, qui bénéficie d’un financement de la Banque islamique de développement (BID), va durer 24 mois dans sa phase de réalisation.
Le Premier ministre a remercié la BID pour l’accompagnement constant dont bénéficie la Côte d’Ivoire tout en appelant l’entreprise en charge des travaux à bien s’appliquer dans la conduite de leur mission en vue de la réussite du projet et du respect des délais contractuels.
La réalisation de cette infrastructure permettra de connecter la commune du Plateau (centre des affaires) à celle de Cocody (quartier résidentiel) et contribuera à décongestionner le carrefour de l’Indénié avec un trafic estimé à 35 000 véhicules/jour.
Le ministre de l’Equipement et de l’Entretien routier, Amédé Kouakou, a salué le président de la République et le Premier ministre pour ces grands projets de développement économique qui vont changer la ville d’Abidjan.
Il a précisé que la réalisation de ce pont vise à faciliter les échanges, à améliorer le service offert aux usagers, à faciliter la fluidité routière avec un gain d’au moins 50% sur le temps de déplacement interurbain habituel et à réduire la congestion urbaine qui participera à renforcer la compétitivité économique d’Abidjan.
L’ouvrage, dans sa réalisation, consiste à la construction d’un pont principal de 630 m de longueur reliant la commune du Plateau à celle de Cocody dont 200 m à hauban enjambant le canal, la construction d’un viaduc d’accès à l’Est d’une longueur de 258 m permettant un raccordement direct au boulevard de France, la construction d’un viaduc de 147 m à l’Ouest permettant un accès à l’ouvrage depuis la partie Sud boulevard De Gaulle, la réalisation de murs de soutènements et de trémies, des terrassements et travaux routiers.
Le Directeur régional du bureau Afrique de l’Ouest de la BID, Sidi Mohamed Ould Taleb a réitéré le soutien de son institution à la Côte d’Ivoire tout en félicitant le gouvernement pour les grands projets.
Les travaux seront exécutés par l’entreprise China road and bridge corporation (CRBC). A cet effet, l’Ambassadeur de la république populaire de Chine, Tang Weibin a souligné que cette entreprise à une très grande expérience en la matière.
Il a promis que l’Ambassade veillera sur la réalisation de l’infrastructure et le respect des délais.
AIP
Trois ivoiriens dont une femme ont été distingués lors de la cérémonie de clôture du Forum de Crans Montana à Dakhla, au Maroc en tant que “jeunes nouveaux leaders de demain” pour leurs différentes actions menées en faveur de la jeunesse en Côte d’Ivoire.
Il s’agit de la responsable des relations publiques et de la communication externe au ministère de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, Isabelle Gomor, du co-fondateur de Baby-Lab, Obin Guiako, de Mohamed Fofana, administrateur d’une société spécialisée dans les travaux publiques, l’agro-industriel et la logistique. Ils ont été nominés pour leur leadership dans leurs activités respectives.
Pour Mlle Govor cette distinction est la reconnaissance de son travail acharné auprès de la jeunesse au sein de son ministère, quand Aubin Djako parle d’un couronnement pour son engagement dans l’entrepreneuriat numérique.
«De 2014 jusqu’à aujourd’hui on a pu toucher près de 200 enfants dans la commune d’Abobo. Nous avons formés des jeunes dans la programmation informatique, la robotique et l’électronique. Notre vision est de faire des quartiers populaires des pôles d’innovation technologiques, en aidant les jeunes à sortir du grand banditisme », a expliqué Obin Guiako.
Ouverte vendredi avec le forum des jeunes, cette 5ème édition du forum de Crans Montana s’est achevée dimanche avec la remise des prix des nouveaux leaders de demain où une quarantaine de jeunes de tous les continents ont été distingués.
AIP
Le roi du Maroc, Mohamed VI, dit croire en la capacité de l’Afrique à relever les défis de son développement grâce, surtout, à sa démographie.
« Il est possible que notre continent soit le lieu de beaucoup de promesses, il est certain qu’il est celui de tous les espoirs. Il est surtout au centre de l’échiquier mondial (…) Le temps de l’Afrique est arrivé. Ce siècle doit être le siècle de l’Afrique », a déclaré le roi Marocain, dans un message livré, samedi, par le président de la région de Dakhla, Yanja Khattat, à l’ouverture de la 5ème édition du forum de Crans Montana, au Maroc.
La principale raison qui justifie cette conviction du souverain chérifien réside dans la « forte vitalité démographique du continent”, avec une population en majorité composite.
Selon lui, cette génération construira l’Afrique de demain, contribuera à la paix, à la stabilité et au développement socio-économique du continent.
Toutefois, pour permettre aux jeunes de relever les défis, il appartient au continent de lancer de grands chantiers de développement capables de transformer la réalité du continent dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’agriculture, des infrastructures, ou encore de la lutte contre la pauvreté.
Il est indispensable de travailler à la mise en œuvre de réponses pertinentes et adaptées pour que les jeunes voient leur avenir en Afrique, pour l’Afrique, fait proposer Mohammed VI.
Cette édition du Forum de Crans Montana est organisée autour du thème, “bâtir une Afrique puissante et moderne au service de sa jeunesse ». Débuté vendredi, il s’achève dimanche.
AIP
JUMIA a reçu l’Award de meilleure entreprise e-commerce de l’année 2018 en Côte d’Ivoire. C’était au cours d’un diner gala organisé par AB Communication, structure de communication, d’événementiels et de management, le samedi 09 mars 2019 à Azalaï Hôtel à Marcory.
L’objectif de cette initiative est de célébrer les meilleurs acteurs économiques pour toute la dévotion et la forte implication dont ils ont fait preuve au cours de chaque année dans la dynamisation de l’économie Ivoirienne. Et surtout mettre en lumière le savoir-faire des meilleurs entrepreneurs, leurs compétences et leurs talents.
Ainsi, 41 prix ont été décernés à cette occasion en 3 catégories, notamment 25 prix sectoriels, 10 prix individuels et 6 prix spéciaux.
Jumia a reçu le Prix de la meilleure entreprise e-commerce de l’année 2018.
“Toute l’équipe Jumia et particulièrement Monsieur Francis DUFAY, le directeur général, par ma voix adresse ses sincères remerciements et témoigne de sa gratitude aux initiateurs des Awards des Entreprises pour ce prix. Savoir notre travail reconnu et récompensé ne fera que rehausser notre engagement et notre volonté à apporter toujours plus dans la solidification de l’économie Ivoirienne. Ce prix, nous le dédions à tous ces entrepreneurs, petites et moyennes entreprises qui vendent chaque jour sur Jumia ainsi qu’à nos clients qui nous font confiance”, a indiqué Wilfried Assouan, responsable Marketing et partenariats.
Ce prix est justifié d’autant plus que Jumia est la principale plate-forme d’e-commerce en Afrique active dans six régions, soit 14 pays. Elle comprend une marketplace, qui relie les vendeurs aux consommateurs, un service de logistique, qui permet l'expédition et la livraison de colis des vendeurs aux consommateurs, et un service de paiement, qui facilite les transactions entre les utilisateurs actifs sur la plate-forme.
Daniel Coulibaly avec Serv Com
Une opération de démantèlement de panneaux publicitaires « irréguliers» dans le district d’Abidjan a été lancée à Anani dans la commune de Port Bouet (Abidjan-sud), par le Conseil supérieur de la publicité (CSP) a constaté l’AIP.
Cette action qui a eu lieu vendredi sur la voie menant à Grand Bassam, vise, selon le CSP, à assainir l’affichage publicitaire dans le district d’Abidjan.
Elle s’inscrit dans le prolongement d’une stratégie qui a débuté, il y a quelques mois, avec le recensement des dispositifs implantés en violation des dispositions du décret de 2016 sur l’affichage publicitaire. Et qui devrait être suivi du démantèlement des panneaux n’ayant pas de propriétaire connu.
L’opération touche également les panneaux à moitié détruits qui constituent des risques pour les populations et les usagers de la route.
« Cette opération concerne 500 panneaux publicitaires repartis dans les 13 communes du district d’Abidjan y compris les communes de Songon, Bingerville et Anyama », a expliqué le directeur de la Communication publicitaire, Dosso Mamadou.
Censé s’étendre sur une période six mois, l’opération, souligne M. Dosso, « est faite dans l’intérêt des populations ».
« La ville d’Abidjan accueille la phase pilote du projet, avant de passer aux villes de l’intérieur ; cette étape a été décidé de façon consensuelle avec les différentes associations du secteur de la publicité », a-t-il fait savoir.
L’opération s’est déroulée en présence du secrétaire permanant de la Chambre des afficheurs (CAFCI) de Côte d’Ivoire, Akpo Lezin.
« L’opération consiste essentiellement a démantelé les panneaux inconnus par la propreté, nous suivons de bout en bout pour ne pas qu’il ait des erreurs dans l’opération » a déclaré M. Apko.
Le bilan de la phase de recensement indique que le nombre de panneaux illégaux striqués « Pose interdite » est de 1623, et que 406 panneaux sont déclarés inconnus.
Mille deux cent panneaux sont par contre déclarés connus par la propreté.
Le secteur de la publicité est régie par le décret N°2007-676 du 28 décembre 2007 pourtant réglementation de l’affichage publicitaire en Côte d’Ivoire.
Ce décret stipule en ses articles que l’espacement entre deux panneaux est au minimum de 75 mètres en agglomération et de 100 mètres en rase campagne. En outre, en rase campagne, les panneaux publicitaires sont posés à 150 mètres au moins des carrefours, et à 100 mètres, en agglomération, des entrées et sorties des courbes.
AIP
157 personnes ont péri dans un crash d'avion de la compagnie Ethiopian Airlines, le dimanche 10 mars au matin juste après son décollage de l'aéroport international d'Addis-Abeba. Avec plus de chance, un autre avion, cette fois, de la compagnie française Air france a pu échaper à un crash avec 501 personnes à bord.
Le vol ET302 de la compagnie Ethoiopian Airlines reliait la capitale éthiopienne à Nairobi. Six minutes après le décollage, la compagnie a indiqué avoir perdu le contact de l’engin. Les recherches et opérations de sauvetage ont été menées à une cinquantaine de kilomètres au sud d'Addis-Abeba, dans les environs de Bishoftu. Le crash a été inévitable.
L'avion comptait 149 passagers et 8 membres d'équipage. C'est le bureau du Premier ministre éthiopien qui a d'abord annoncé l'information sur son compte Twitter en présentant ses condoléances aux familles des personnes présentes à bord de l'appareil.
Dans la même journée du dimance 10 mars, un autre avion cette fois de la compagnie Air france a échappé à un crash au dessus du Niger. Le vol Air France AF 703 qui a décollé d’Abidjan, samedi soir, en direction de Paris a interrompu son vol, et a fait demi tour à cause d’une panne d’un réacteur.
Le commandant de bord a dû vider le kérosène de tous les réacteurs à l’aéroport d’Abidjan en pleine piste, pour attérir tranquillemnt entouré de plusieurs camions de pompiers.
Le Airbus A380 avait à son bord 501 passagers qui sont sains et sauf.
Daniel Coulibaly/Sources: RFI et jeuneafrique
Il est l’une des stars de la NBA. Il joue à Basket Ball du Golden State Warriors, triple champion en titre de la NBA, aux Etats-Unis. André Iguodala a rejoint le conseil d'administration de Jumia, la plate-forme de commerce électronique en Afrique. Il est nommé conseiller et d'ambassadeur chargé de promouvoir le développement commercial aux Etats-Unis.
Outre cette responsabilité, Iguodala mettra au profit du site e-commerce son réseau dans le secteur des technologies, et également sa grande réputation en tant qu'athlète au sein de l'une des équipes les plus performantes de l'histoire du basketball de la NBA.
Iguodala a déjà mené plusieurs actions dans le secteur de la High-Tech aux Etats-Unis. Il a investi dans plus de 40 entreprises par le biais de stratégies F9, notamment GOAT, Zoom, HIMS, Lime, Walker & Co., Thrive Global, AllBirds, Casper, STANCE et Carta. Il s'est même associé à Bloomberg pour créer le Player, Technology Summit, qui réunit des grands sportifs, des leaders des secteurs de la technologie et des investisseurs.
« L’utilisation par Jumia de nouvelles technologies pour fournir des services en ligne innovants aux consommateurs afin d’améliorer leur vie quotidienne en Afrique est quelque chose de très important pour moi», a indiqué Andre Iguodala. «Au delà de mon héritage nigérian, Je suis ravi de faire partie de cette entreprise unique qui façonne l'avenir de l'Afrique digitale "., ajoute-t-il.
«André est un modèle pour beaucoup d'entre nous. Nous sommes très fiers de l'avoir parmi nous il sera définitivement un atout dans notre mission sur le continent. . Nous apprécions son engagement et sa passion pour le secteur des technologies et pour l'Afrique, et nous sommes impatients de collaborer avec lui afin d’accélérer notre impact sur le continent. Le fait qu’André se joigne à notre conseil d’administration est un message au monde entier; L’Afrique a des entreprises prospères et de grands entrepreneurs, et que les athlètes peuvent jouer un rôle clé pour contribuer à leur succès. ”, ont déclaré Sacha Poignonnec et Jeremy Hodara, co-fondateurs de Jumia.
Daniel Coulibaly avec Serv Com
Une délégation de l’Union Postale Universelle (UPU) a séjourné la semaine dernière sur les bords de la lagune Ebrié avec en point de mire les préparatifs du 27ème congrès de l’UPU qui se tiendra à Abidjan du 10 au 28 août 2020 sous le slogan, « l’Afrique vous invite, la Côte d’Ivoire vous accueille ».
A 18 mois de l’échéance et avant son Conseil d’Administration prévu en avril à Berne en Suisse, cette mission d’experts de l’UPU est venue passer au peigne fin l’état d’avancement des préparatifs et rendre compte lors du Conseil d’Administration, rapporte une note d’information du ministère de l’Economie numérique et de la Poste transmise à l’AIP.
Ainsi, les experts de l’UPU ont pu effectuer une visite du site choisi pour abriter l’événement. Le but de cette visite vise à s’assurer de l‘adéquation de l’ensemble des locaux devant accueillir la tenue des assises du Congrès, du dispositif sécuritaire, sanitaire et des infrastructures technologiques disponibles, notamment la connectivité réseau (wifi haut débit, etc.). Tout ceci en conformité avec le cahier de charges de l’UPU.
Les experts de l’UPU ont pu constater que la Côte d’Ivoire se prépare activement à accueillir cette grande messe des postiers du monde à Abidjan en 2020 avec plus de 3000 délégués venant de 192 pays. Cette volonté affichée du Gouvernement ivoirien se traduira le lundi 18 mars 2019 par l’installation du Comité National d’Organisation sous le Haut Patronage du Vice-Président de la République, M. Daniel Kablan Duncan.
Cette importante manifestation viendra couronner l’ensemble des actions que mène le ministre Claude Isaac DE, pour faire bouger les lignes au niveau de ce secteur d’ici à 2020. En effet, depuis sa nomination à la tête du département en charge de l’Economie numérique et de la Poste, Claude Isaac Dé enregistre déjà deux importantes victoires.
La première porte sur l’adhésion de la Côte d’Ivoire au Conseil de l’Union Internationale des Télécommunication (UIT) à Dubaï en novembre 2018, après 16 années d’infructueuses tentatives. La seconde concerne la nomination récente de l’Ivoirien Koné Lacina, au poste de la prestigieuse organisation pour le développement du numérique en Afrique, SMART AFRICA. Deux positionnements qui replacent incontestablement la Côte d’Ivoire au cœur de l’écosystème numérique au niveau régional et international.
Les défis pour le secteur postal et pour l’économie numérique sont importants. L’amélioration de la qualité de service téléphonique pour les citoyens, la sécurité des données, la régulation du secteur téléphonique, le plan de redressement de la Poste et la relance des activités postales sont les grandes priorités du Ministre Claude Isaac DE pour la période 2019-2020.
Au terme du Congrès de 2020, la Côte d’Ivoire sera désignée pour présider le Conseil d’Administration de l’UPU pendant quatre ans, de 2021 à 2024. L’opportunité sera alors donnée au secteur postal de refaire peau neuve à travers plusieurs chantiers innovants dont la construction du Bureau de « la Poste du futur » et la construction d’un nouveau centre de tri postal qui feront de la Poste de Côte d’Ivoire, un véritable outil logistique au service du citoyen.
Des fournisseurs et entreprises réfléchissent depuis lundi, sur l’approvisionnement local des enseignes touristiques en vue de positionner le tourisme d’affaires en Côte d’Ivoire, au cours d’un atelier à l’Hôtel Azalai à Marcory, indique l'AIP.
Ces assises initiées par la Société financière internationale (SFI) en collaboration avec le Secrétariat exécutif du Comité de concertation Etat/secteur privé (SE-CCESP), intègrent le programme de tourisme régional de l’Afrique de l’Ouest financé par l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID).
Un programme qui selon le spécialiste principal du secteur privé au SFI, Alain Traoré vise par une action de service-conseils à maximiser les impacts de développement du tourisme d’affaires d’Abidjan sur l’économie Ivoirienne. Et ce, à travers l’accroissement de la part locale des approvisionnements dans les filières des fruits et légumes, de la viande et des cosmétiques identifiées comme présentant un fort potentiel de substitution des importations à court-terme.
L’atelier a été initié en vue de permettre aux différents acteurs d’affiner et de vérifier les opportunités d’affaires, tout en identifiant les besoins d’appui éventuels à déployer par le programme.
Il offre l’occasion aux grands acheteurs de rencontrer une première sélection de fournisseurs potentiels et d’évaluer leur potentiel de substituer des produits encore importés, de connaitre les défis des fournisseurs et les obstacles à lever et d’établir un début de relation de partenariat acheteurs/fournisseurs, explique M. Traoré.
Lors de la cérémonie d’ouverture, le Secrétariat exécutif du Comité de Concertation Etat/Secteur Privé, représenté par Fofana Fadiga Mariam, partenaire de l’évènement a assuré son engagement à être à l’écoute permanente de l’ensemble des parties prenantes impliquées et à rechercher en liaison avec les structures du gouvernement les solutions visant à stimuler le développement des Petites et moyennes entreprises et à favoriser la relation commerciale avec les grandes enseignes.
En Côte d’Ivoire, l’activité touristique retrouve de plus en plus ses lettres de noblesse depuis quelques années. En 2017, le secteur a contribué à hauteur de 5,86% du PIB et à la création de 21 000 emplois. Des performances corroborées par le 3e rapport « Hospitality Report » de l’Industrie hôtelière en Afrique, qui classe la Côte d’Ivoire au rang de la troisième destination du Tourisme d’Affaires en Afrique après le Nigéria et le Maroc, avec un flux touristique estimé à 3 475 263 en 2017 contre 3 083 246 l’année précédente, soit une augmentation de 12,7% du nombre de visiteurs dans le pays.
Un éditorial proposé par Aïchatou Mindaoudou
Reconnaissant l’impact des conflits en particulier sur les femmes, mais également la nécessité de les impliquer comme parties prenantes à la prévention et à la résolution des conflits, le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté en l’an 2000, la Résolution 1325 (SCR 1325) sur les femmes, la paix et la sécurité.
Dès son adoption cette résolution est devenue le socle sur lequel les Missions de maintien de paix ont bâti leur action pour accroître la prise en compte des femmes et leur rôle dans la résolution des conflits et dans les processus de paix.
Sur le terrain, la mise en œuvre de cette Résolution a permis d’élaborer et d’adopter une planification soucieuse de la parité entre les sexes. La participation des femmes aux efforts de la paix a été effective et remarquée. S’agissant de la protection des droits fondamentaux des femmes et des filles pendant et après les conflits, l’application de la Résolution s’est traduite entre autres, par une présence accrue des femmes policières dans les missions de maintien de la paix, la mise en place des comités de veille et de suivi des violences sexuelles, un investissement significatif des femmes dans les processus de dialogue politique, de réconciliation nationale, de justice transitionnelle, de promotion du respect des droits de l’Homme. Elles ont incontestablement contribué à la réforme du secteur de la sécurité et au processus de Démobilisation, Désarmement et de Réinsertion (DDR). A ce niveau, on peut relever par exemple la mise en place de réseaux « genre et réforme du secteur de sécurité au sein des forces armées » ainsi qu’une augmentation de l’admission de femmes dans les écoles de police et de gendarmerie.
Une dynamique d’ensemble s’appuyant sur de petits projets communautaires pour soutenir l’autonomisation des femmes à travers leurs associations et leurs coopératives a été initiée. L’accent a concomitamment été mis sur la sensibilisation et la communication dans différents domaines.
« …transformer l’éventail des opportunités politiques, juridiques et économiques en actions concrètes… »
Cependant, 20 ans après, au niveau des différents pays, le constat est peu réjouissant ; en effet, Peu d’entre eux ont développé et appliqué les Plans Nationaux d’Action (PNA)[2] et beaucoup de défis subsistent qui nécessitent d’être relevés.
Relever ces défis, implique d’abord et avant tout, un engagement soutenu de l’ensemble des femmes et de ceux qui les soutiennent. Au-delà des rencontres dans des salles climatisées assorties de litanies de recommandations difficilement mises en œuvre, il s’agit de s’engager à transformer réellement sur le terrain l’éventail des opportunités politiques, juridiques et économiques en actions concrètes. C’est possible. L’une des solutions consisterait à mettre l’accent sur des actions de proximité qui prennent en compte les femmes victimes de conflits et les femmes en zones de conflit, celles-là mêmes qui ne sont pas toujours présentes dans les grands fora internationaux ou régionaux, alors qu’elles en sont le principal objet.
« Partout dans les zones de conflit ou post conflit, des femmes leaders insoupçonnées et médiatrices naturelles ont émergé et ont fait évoluer de façon conséquente la paix sociale et le vivre ensemble dans leurs communautés. »
En effet, l’expérience a démontré que les femmes qui ont pris part au niveau local, au processus de retour de la paix et de cohésion sociale, ne sont quasiment jamais invitées, ou sont si peu conviées, aux grandes réunions pour partager leur expérience. Partout dans les zones de conflit ou post conflit, des femmes leaders insoupçonnées et médiatrices naturelles ont émergé et ont fait évoluer de façon conséquente la paix sociale et le vivre ensemble dans leurs communautés. Il importe non seulement de soutenir et d’accompagner ces femmes mais encore d’en faire des vecteurs efficaces pour la promotion des droits, de la cohésion sociale et de la paix dans leurs communautés. Elles constitueront ainsi un réseau solide, une composante essentielle dans la consolidation des acquis du maintien de la paix dans les pays concernés.
Valoriser l’action de ces femmes leaders et de ces médiatrices naturelles et les accompagner contribuera sans nul doute à l’avènement d’une Afrique exempte de conflits et résolument engagée dans le développement économique et social dans lequel les femmes, pour paraphraser Mao Zedong[3], soutiennent leur moitié du ciel, c’est à dire joueront le rôle qui est le leur.
C’est beaucoup plus à ce niveau qu’au niveau normatif que des moyens adéquats doivent être injectés pour faire avancer de façon résolue la question de la participation efficiente des femmes dans les processus de paix et de sortie de crise pour leur permettre d’être reconnues sur le terrain de la médiation.
Telles sont quelques actions concrètes, éprouvées qui pourraient être généralisées pour la pleine participation des femmes dans les processus de paix et de sortie de crise. Elles sauront ainsi mieux investir les domaines de la médiation, contribuer à endiguer les cycles de violence.
[1] Ancienne Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations-Unies en Côte d’Ivoire, Ancienne Représentante spéciale conjointe Nations-Unies- Union Africaine au Darfour, Ancienne Ministre des Affaires Étrangères du Niger, Ancienne Ministre de la Promotion de la Femme, de la Population et de la protection de l’Enfant du Niger, Docteur en Droit International, Paris, La Sorbonne.
[2] À ce jour, seuls environ 21 des 192 États membres des Nations Unies l’ont fait.
[3] Défunt Ancien Président de la République populaire de Chine.
La Fondation des parcs et réserves de Côte d’Ivoire (FPRCI) a renouvelé, vendredi, à Abidjan, son appui financier à l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR), en lui octroyant la somme de 1,279 milliard de francs d’un milliard, pour la sauvegarde et la promotion du patrimoine naturel des parcs nationaux et réserves.
« Pour l’exercice 2019, la Fondation va octroyer à l’OIPR, une subvention de 1,279 milliard de FCFA pour le financement des parcs nationaux de Taï, de la Comoé, d’Azagny et du Mont-Sangbé. Ce qui portera à 4,67 milliards de FCFA, le montant octroyé à l’OIPR par la Fondation à partir du fonds de dotation depuis 2014 », a déclaré le président du conseil d’administration du FPRCI, Bernard N’Doumy.
Il a expliqué que l’octroi de ce fonds est consécutif à la bonne gestion des plans d’opérations de ces parcs par l’Office. « Notre objectif, à moyen terme, est d’octroyer à partir du fonds de dotation, une subvention annuelle de près de 2 milliards de francs CFA à l’OIPR pour la conservation de notre réseau d’aires protégées », a-t-il indiqué.
Selon lui, les parcs nationaux et réserves qui bénéficient du financement de la Fondation, représentent 86,52% de la superficie totale du réseau des parcs nationaux et réserves de Côte d’Ivoire.
Le directeur de cabinet du ministre de l’Environnement et du Développement durable, François Kouablan, a rappelé que pour la conservation de la diversité biologique, le Gouvernement a mis en place un réseau de 14 parcs nationaux et réserves naturelles qui sont représentatifs de l’ensemble des écosystèmes de la Côte d’Ivoire. « Ces derniers constituent aujourd’hui les principaux sanctuaires naturels des espèces fauniques et floristiques de notre diversité biologique », a-t-il indiqué.
Le représentant du ministre Joseph Séka Séka a exprimé la gratitude du gouvernement au donateur, à la France et à l’Allemagne, « pour l’inestimable appui technique et financier qu’ils ne cessent d’apporter à nos parcs et réserves ». Il s’est félicité du bon déroulement de la réforme mise en place par la Côte d’Ivoire pour protéger ses aires.
« Ces appuis ont été portés cette année à 370 millions de francs CFA et 570 millions de francs CFA respectivement pour les parcs nationaux de Comoé et de Taï. A ces deux parcs nationaux, deux autres parcs à savoir les parcs nationaux d’Azagny et du Mont Sangbé recevront chacun cette année la somme d’environ 150 millions de francs CFA pour la mise en œuvre de leurs plans d’opérations pour l’exercice 2019 », a assuré M. Kouablan.
AIP
L’Intersyndicale de l’enseignement préscolaire et primaire de Côte d’Ivoire (ISEPPCI), en grève depuis près d’un mois, a déclaré vendredi soir avoir trouvé un accord avec le gouvernement pour la reprise des cours dès lundi.
L’Intersyndicale a fait cette déclaration au ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, et entend acter cette décision de reprise après consultation de sa base en Assemblée générale.
L’accord entre les deux parties a été trouvé à la faveur d’un cadre de concertation initié par le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, pour se pencher définitivement sur les revendications de cette organisation professionnelle.
Le chef du gouvernement, la ministre en charge de l’Education nationale, Kandia Camara, et des représentants de l’Intersyndicale ont pris part à ces échanges.
Le porte-parole de l’ISEPPCI, David Bli Blé, a annoncé la tenue de l’Assemblée générale de l’organisation ce samedi.
Ces enseignants réclament de l’Etat, entre autres, la suppression des cours de mercredi, la finalisation du profil de carrière des enseignants du préscolaire et du primaire, l’organisation de concours exceptionnels de promotion dans les emplois de l’enseignement, la revalorisation de l’indemnité de logement.
AIP
L’enseigne de distribution française de produits d’aménagements de la maison, Leroy Merlin, se lance dans la commercialisation de ses produits au travers d’une marketplace. Cette approche « Digital first » est une première pour l’Enseigne.
Après six mois d’activité en Côte d’Ivoire, Leroy Merlin compte plus de 3000 clients répartis sur toute l’étendue du territoire ivoirien et livre ses produits partout en Côte d’Ivoire dans un délai de 24Heures à Abidjan et 72H l’intérieur du pays.
Ainsi donc, au vu de ces résultats, l’enseigne française a décidé de se lancer dans la digitalisation.
L’objectif principal est de tenter de répondre aux besoins et aux attentes des Ivoriens avec une offre adaptée et progressive. Pour se faire Leroy Merlin s’appuiera sur des rencontres d’habitants Ivoriens, ainsi que la data, afin de comprendre les attentes et d’être le plus utile possible dans le positionnement de son offre.
La Côte d’Ivoire est le premier pays choisi pour cette approche « Digital first », les premiers résultats sont très encourageants.
Présent en Côte d’Ivoire depuis septembre 2018, Leroy Merlin a tissé un partenariat solide avec Jumia. L’entreprise dispose d’une boutique officielle sur Jumia (leroymerlin.jumia.ci) ou elle propose ses produits à la vente. Par ailleurs, elle dispose d’un Catalogue en ligne www.leroymerlin.ci sur lequel les clients peuvent consulter les produits, mais aussi partager leurs attentes pour l’aménagement de leur intérieur via la rubrique « Vous & Nous ».
Les produits sont disponibles et accessibles à tous les ivoiriens à partir de 1000 F CFA. Ils sont également garantis pour une durée minimum de 12 mois. L’offre s’étend sur des produits de décoration, bricolage, jardin, rangement, des salles de bain, meubles, cuisines, etc. les principaux modes de paiement sont : espèce à la livraison, Orange Money, MTN Mobile money, Visa Card.
Daniel coulibaly/Serv Com
La plate-forme de commerce en ligne Jumia et l’entreprise de technologie Xiaomi ont signé un partenariat pour la vente des produits du dernier sur Jumia, le 28 février 2019.
Ce partenariat qui marque le lancement de Xiaomi en Afrique subsaharienne ouvrira une boutique officielle Mi sur sa plateforme et donnera à Xiaomi accès à ses clients dans 14 pays du continent. Une aubaine pour Jumia d’offrir Redmi Go (1 Go + 8 Go) exclusivement en Afrique.
Le partenariat sera soutenu par un ambitieux plan de marketing commun pour l’ensemble de l’année 2019. C’est la première étape d’un partenariat qui s’annonce prometteur entre les deux sociétés.
Il s'agira dans un premier temps de couvrir le Nigeria, l’Égypte, le Kenya, la Côte d’Ivoire, le Maroc et le Ghana, et puis sera élargi à tous les autres pays où Jumia est présent. La plupart des marchés seront approvisionnés directement de Chine, confirmant l'expansion rapide du commerce intercontinental vers Afrique.
«Cet accord est très important pour nous, car il va accélérer l'adoption du smartphone en Afrique et soutiendra la pénétration du commerce électronique. Xiaomi et Jumia ont un ADN Internet très similaire avec un objectif commun: fournir des smartphones de qualité à des prix abordables avec la meilleure expérience d’achat en ligne. Ce partenariat sera très bénéfique pour les deux entreprises et surtout pour les consommateurs sur le continent », a déclaré Romain Christodoulou, Senior Vice-Président du Groupe Jumia, lors de la cérémonie de signature qui s’est tenue en marge du World Mobile Congress à Barcelone.
"Nous sommes convaincus qu’il faut travailler avec des entreprises qui partagent nos valeurs et nous sommes ravis de nous associer à Jumia pour servir davantage de fans de Mi dans toute l'Afrique", a déclaré Wang Xiang, Senior Vice-Président de Xiaomi Corporation. "L’e-commerce fait partie de la stratégie de Xiaomi et nous sommes convaincus que le fait de travailler avec Jumia nous permettra de démocratiser l’accès à l'innovation à travers tout le continent."
L’Afrique a connu ces dernières années, une montée en puissance des smartphones d’entrée de gamme à des prix abordables, en particulier de Chine; un facteur clé dans la démocratisation des smartphones sur le continent.
Notons que le taux de pénétration des smartphones en Afrique est d'environ 36% en 2018, et ce nombre devrait atteindre environ 66% d'ici 2025.
Daniel Coulibaly /Serv Com
Il s’appellera le 5ème pont d’Abidjan. Il s’agira d’un ouvrage de génie civil qui sera aussi un monument dans la ville. La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) apprend de bonne source que ce jeudi 25 février 2019, le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, donnera le coup d'envoi des travaux de construction de ce pont. Ce sera un pont haubané à un seul pylône, qui va relier les communes de Cocody et du Plateau, enjambant avec audace une lagune dépolluée et assainie, pour aller s'incliner au pied de la Cathédrale Saint Jean du Plateau.
Il faut le rappeler, chaque jour, 150 000 véhicules empruntent le carrefour de l’Indénié, situé au fond de la baie de Cocody. Principal lieu de trafic automobile de l’agglomération, sa capacité est globalement dépassée chaque jour aux heures de pointe. Le futur pont de Cocody a justement pour objectif d’assurer la liaison Bingerville – Cocody – Plateau, en évitant le carrefour de l’Indénié.
Finesse et son élégance,
La Finesse et l’élégance de cette œuvre répondent à l’esthétisme de la future marina, décrit le site internet de l’entreprise PFO Africa, en charge de sa construction. La conception architecturale, s’inscrit en contrepoint de la silhouette de la cathédrale. La finesse du tablier en acier assure avec élégance la continuité visuelle de la lagune pour les piétons et les usagers de la future marina.

Fiche technique
Une lancée avec un seul pylône de 100 m de haut, tel un trait d’union entre Cocody, quartier chic et résidentiel, et Plateau, centre des affaires et administratif de la capitale économique ivoirienne.
Le projet prévoit 2 ouvrages principaux (1 pont de 634 m et 1 viaduc de 260 m), 2 échangeurs, leurs bretelles de liaison, les voies d’accès et l’adaptation des voies existantes.
L’ensemble représente une longueur cumulée de 1 600 m. L’élément essentiel concerne le franchissement de la baie de Cocody entre la clinique de la PISAM à l’Est et la cathédrale d’Abidjan à l’Ouest, en enjambant, d’une seule travée de 200 m, le chenal récemment réalisé pour l’évacuation des eaux du Gouro. Le pont se raccorde aux voies actuelles, dont certaines seront complétées par un giratoire et de nouvelles bretelles. En attendant, la seule nouvelle de ce lancement de ses travaux suffit pour mettre du baume au cœur.
AT
Le ministre du Tourisme et des Loisirs, Siandou Fofana et le PDG de ‘’Investment Fund Africa (Ifa), Neil de Beer ont paraphé, mardi à Abidjan, un mémorandum d’entente en vue de la mise en œuvre du plan stratégique national «Sublime Côte d’Ivoire», selon un communiqué parvenu à l’AIP.
Le projet “Sublime Côte d’Ivoire” d’un coût de 3200 milliards de francs vise à faire du tourisme le 3è pôle de développement économique.
La convention qui porte sur la mobilisation de ressources pour la mise en œuvre de la stratégie de développement touristique a été signée à la suite d’une visite de 48H en Côte d’Ivoire des responsables de l’influent fonds d’investissement dont le siège est au Cap.

Pour Siandou Fofana, les recherches de financement se feront avec le concours technique, pour la partie ivoirienne, de la société ivoirienne de banque, filiale du groupe Attijariwafa bank.
Il appartiendra au Fonds sud-africain, dans le cadre de ce projet, outre l’initiative de divers contrats, le recours à des fonds additionnels et autres mobilisations, toujours selon le ministre, la mise à disposition de son réseau pour mettre en lumière et déployer tout le potentiel touristique ivoirien, en vue de la réalisation de «Sublime Côte d’Ivoire».
Cette vision, le président de Ifa, Neil de Beer l’assimile à un rêve en passe de se réaliser. A juste titre, il voue à la Côte d’Ivoire, à l’instar de l’Afrique du Sud, pays dans lequel la plupart des dirigeants du Fonds ont occupé de hautes responsabilités politiques et gouvernementales, faut-il le préciser, un potentiel inestimable, au plan touristique.
Mieux, l’investisseur de la nation arc-en-ciel, se félicite de la compréhension du caractère transversal de l’industrie touristique par le gouvernement ivoirien dont il a pu, en l’espace de 48h, rencontrer au moins six ministres.
Le tourisme reste un secteur avec d’énormes potentialités, à en croire Siandou Fofana. Ce qui justifie, avec «Sublime Côte d’Ivoire», d’investir 3200 milliards de FCA dans le secteur d’ici 2025 afin de permettre à la destination ivoirienne d’intégrer le TOP 5 des destinations touristiques en Afrique.
Dans l’optique de mieux se préparer pour son troisième passage à l’examen périodique universel (EPU), un séminaire de renforcement des capacités des autres parties prenantes ivoiriennes, s’est ouvert mercredi au siège du conseil national des droits de l’homme (CNDH), avec l’appui de l’organisation non gouvernementale, UPR. Info.
« Cette activité répond au souci de notre partenaire de la société civile de préparer l’examen de la Côte d’Ivoire qui aura lieu le 07 mai 2019 à Genève », a d’emblée indiqué le chef de département coopération projet au Conseil national des droits de l’homme (CNDH), Traoré Tidiane.
Il a auparavant expliqué que l’EPU est un mécanisme du conseil national des droits de l’homme qui consiste à évaluer tous les quatre ans et demi la mise en œuvre des droits de l’homme par les Etats membres des Nations-Unies.
« Il s’agit pour les parties prenantes que nous sommes de nous outiller, de préparer des documents relativement au rapport que nous avons soumis comme des sources alternatives d’informations, de sorte que nous puissions échanger avec les ambassadeurs, avec les missions diplomatiques permanentes à Genève dans le cadre d’un plaidoyer que nous allons mener et que nous continuons de mener », a indiqué M. Traoré.
Il a souligné que la Côte d‘Ivoire sera à son troisième passage, le premier ayant eu lieu le 03 décembre 2009 et le second, le 29 avril 2014. « C’est un dialogue constructif, interactif qui permet de passer en revue la mise en œuvre des défis majeurs en terme de droits de l’homme par la Côte d’Ivoire, des recommandations sont formulées depuis 2009 à l’issue des premières évaluations et la Côte d’Ivoire rendra simplement compte de la mise en œuvre des recommandations », a-t-il assuré.
L’expert du CNDH a fait remarquer que, les recommandations portent généralement sur les questions des droits de la femme, de l’enfant, de justice, de l’interaction de la Côte d’Ivoire avec les mécanismes internationaux, (…).
Les Etats-Unis se sont félicités du renforcement des relations ivoiro-américaines avec la nomination par le Gouvernement ivoirien de deux nouveaux Consuls honoraires à savoir James P. Wohl, et MIESSI Angah Georges respectivement à Las Vegas et à San Francisco.
Dans un communiqué traitant du bilan 2018, de sa coopération avec la Côte d’Ivoire dont l’AIP a reçu copie, mercredi, la maison blanche s’est réjouie de la dynamisation des relations diplomatiques entre les deux pays avec à la clé la nomination de Richard Bell comme prochain Ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire.
Au plan économique, la coopération entre les deux pays a contribué à impulser et à faciliter la coordination de plusieurs missions d’officiels et d’opérateurs économiques américains en Côte d’Ivoire.
Notamment la mission de prospection économique effectuée du 1er au 4 juillet 2018 en Côte d’Ivoire par le Sous-Secrétaire américain au Commerce, l’Honorable Gilbert Kaplan, accompagné des membres du conseil consultatif présidentiel américain sur le commerce en Afrique (PAC-DBIA).
Elle a également contribué à la signature de plusieurs accords de développement entre les Etats-Unis et la Côte d’Ivoire et obtenu l’organisation de réunions multilatérales en Côte d’Ivoire.
Dans le transport, l’établissement d’un vol direct entre les deux pays à travers l’ouverture de la liaison aérienne Abidjan-New York (New-Jersey) a été l’événement majeur.
Les Etats-Unis ont évoqué dans ce document la tenue de la 4e conférence sur l’état de l’éducation en Afrique et le projet de création des centres d’excellence dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche en Afrique de l’Ouest.
Le canal de Vridi, unique entrée des navires au port d’Abidjan, sera inauguré jeudi par le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, après près de quatre ans de travaux d’élargissement et d’approfondissement.
Avant les travaux d’extension, le canal de Vridi ne pouvait pas accueillir des navires de plus de 260 mètres de longueur et de plus de 11,50 mètres de tirant d’eau, avait un temps d’attente des navires élevé (10h / jour en moyenne), et manquait de compétitivité.
Le nouveau canal offre ainsi la possibilité au Port autonome d’Abidjan d’accueillir les plus grands navires fréquentant les côtes africaines, jusqu’à 350 mètres de longueur avec 16 mètres de tirant d’eau, et plus d’attente pour les navires. Le coût de cette infrastructure est estimé à plus de 500 milliards F CFA obtenus auprès de la République de Chine.
Le canal de Vridi, situé dans la commune de Port-Bouët à Abidjan, a été creusé en 1950. Il permet de rejoindre par la navigation, le Port autonome d’Abidjan à l’Océan Atlantique.
Cent quarante-cinq policiers dont des chefs de services de l’intérieur du pays suivent depuis lundi une formation destinée à fair d’eux des animateurs relais sur les Violences basées sur le genre (VGB) , annonce l'AIP.
Cette formation, initiée dans le cadre du programme de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) s’inscrit dans le projet d’appui à la Formation continue de la police nationale (PAFC), financé par l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA).
Les compétences d’au moins 10 policiers par commissariats dans les régions du Haut Sassandra, du Cavally, du Guemon et du Tonkpi seront renforcées et développées en vue d’améliorer la qualité de leurs interventions mais aussi de les impliquer dans la prévention contre les VGB.
Exposés illustrés, brainstorming, discussions de groupe, jeux de rôle, évaluation de d’atelier, échanges d’expériences, des techniques andragogiques qui permettront aux participants de connaitre les différentes définitions des VBG, de les décrire et de comprendre la Stratégie nationale de lutte contre les VBG (SNLVBG) et le mécanisme de Coordination.
Des scientifiques ivoiriens multiplient les séances de sensibilisation des populations à la culture de l’Artemisia ou armoise, un remède naturel jugé efficace contre le paludisme, et dont la vulgarisation pourrait contribuer à éradiquer cette maladie du pays, rapporte le site d’information scientifique Scidev.net.
Il s’agit d’une plante qui existe en deux types : l’Artemisia Annua (d’origine chinoise), et l’Artemisia afra (d’origine africaine). Ce végétal sous forme de hautes herbes aux feuilles pennées « est utilisé en Chine depuis des siècles pour soigner le paludisme », confie à SciDev.Net Souleymane Silué, enseignant-chercheur à l’université Péléforo Gon Coulibaly de Korhogo, dans le nord de la Côte d’ivoire.
« L’Artemisia a plusieurs vertus thérapeutiques, mais la plupart de nos études sont concentrées sur le palu, surtout en Afrique subsaharienne, où la charge morbide est très élevée », fait-il savoir.
La plante agit en éliminant du sang du sujet – grâce à ses centaines de composants, dont 20 interagissent contre le paludisme -, le Plasmodium qui est évacué par l’urine et les petites transpirations, explique Pierre Camara, du même institut.
Ce dernier souligne également que le remède ne contenant aucun produit toxique, il n’engendre pas d’effets secondaires chez le patient et n’a jusque-là pas encore subi des résistances.
Membres de la section ivoirienne de l’association internationale La Maison de l’Artemisia, le chercheur procède, avec son équipe, à la formation d’une demi-douzaine de personnes, venues volontairement apprendre à cultiver l’armoise.
Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 216 millions de cas de paludisme ont été enregistrés en 2016 dans le monde, dont 90% dans la région africaine de l’organisation. La Côte d’Ivoire a quant à elle enregistré, dans la même année, 4,152 millions de cas, puis 3,557 de cas en 2017, selon des statistiques officielles.
« C’est pourquoi la population doit cultiver l’Artemisia et la prendre sous forme de tisane pour traiter le paludisme », plaide Souleymane Silué, citant plusieurs études cliniques réalisées sur des malades, qui ont abouti à des guérisons totales.

Le mode d’emploi de l’utilisation de l’Artemisia est « très aisé », estiment ces spécialistes, précisant que le produit est utilisé essentiellement à titre curatif.
D’abord, il faut sécher les feuilles de la plante à l’ombre, après les avoir découpées. Ensuite, faire bouillir un litre d’eau, et à ébullition, ajouter cinq grammes de feuilles séchées et arrêter le feu.
« Il faut ensuite laisser cette tisane infuser pendant 15 à 20 minutes, voire une trentaine de minutes. On filtre le mélange obtenu par la suite et on boit tout le litre d’eau obtenue pendant une journée. Durant sept jours, il faut boire un litre de ce médicament et on obtient la guérison », assure Souleymane Silué.
En principe, après les deux premiers jours, la fièvre et les courbatures cessent. Mais le parasite n’étant pas encore éliminé, il faut continuer le traitement pendant sept jours, précise-t-il.
A la portée de tous
Un avantage important de l’Artemisia, c’est son accessibilité. « On peut la cultiver partout, même chez soi, à la maison. Elle est à la portée de tous », relève Pierre Camara.

La Maison de l’Artemisia, en attendant que la culture du produit entre dans les mœurs de tous, en commercialise via des boutiques de vente de produits naturels, à un prix qu’elle juge abordable pour le citoyen moyen. Le paquet de 40 grammes, dose d’un traitement, se vend à 2.500 francs CFA.

« Notre objectif est d’emmener les populations à adopter cette tisane sous forme de thé pour pouvoir faire reculer le paludisme dans notre pays», affirme Pierre Camara.
Sensibilisation
Une ambition qui passe nécessairement par la formation et la sensibilisation des masses sur la question, à commencer par leur apprendre à connaître l’itinéraire cultural de l’Artemisia, considérée comme « très récalcitrante, parfois difficile à cultiver ».
À ce jour, l’Artemisia est cultivée dans des champs expérimentaux par l’association, notamment à Grand-Bassam, non loin d’Abidjan, mais aussi au jardin botanique de l’université de Korhogo.
Par ailleurs, à en croire les scientifiques, des partenariats sont en vue avec des infirmeries à Korhogo, afin de leur permettre de traiter leurs patients avec le médicament, pour contrôler d’éventuelles résistances.
Des études sont aussi en cours en laboratoire évaluer d’autres usages possibles de l’Artemisia, notamment avec son huile essentielle.
AIP
Les populations de Man ont été sensibilisées sur le bien-fondé d’un dispositif de soutien au financement des petites et moyennes entreprises (PME) au sein de l’Union économique des États de l’Afrique de l’Ouest(UEMOA).
«Lors de sa session du 29 septembre 2015 tenu à Dakar, le conseil des ministres de l’UEMOA a adopté le dispositif de soutien au financement des PME dans les États membres de l’UEMOA.(…) Il vise notamment à promouvoir et à améliorer l’encadrement des entreprises, ainsi qu’à refinancer les créances bancaires sur les PME. Ce dispositif va donc encourager les banques à financer les PME grâce au refinancement de la Banque centrale », a expliqué lundi, le secrétaire d’État chargé des PME, Anoblé Felix, lors de sa tournée de sensibilisation et d’informations.
Il a ajouté que c’est dans cette dynamique que son département a procédé à la signature de deux conventions avec deux banques privées, Coris Bank et la BACI, pour un financement global de 15 milliards de francs CFA.
«L’objectif de ces conventions est de financer respectivement les PME, les commerçants, les artisans et l’entrepreneuriat féminin. A ce jour, un montant global de 2,5 milliards de francs CFA de crédits a été octroyé dans le cadre de cette initiative », a souligné M. Anoblé. Il encourage les populations à solliciter des prêts bancaires auprès de la BACI et de CORIS BANK pour le financement de leurs projets et l’agrandissement de leurs affaires.
Un projet de valorisation des résidus du cacao en biocarburant est à l’étude en Côte d’Ivoire, annonce l'AIP, citant le directeur général de Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER), Dr Sidiki Cissé.
Ce projet, une initiative de l’ANADER, en partenariat avec la compagnie suédoise Scania, vise à transformer les coques de cabosses en biocarburant.
“Nous avons signé l’accord cadre. Les premières études sont en cours, et, progressivement, étape par étape, selon le processus que Scania a mis en place, nous allons arriver à l’installation des premières usines expérimentales, et ensuite monter à l’échelle avec d’autres projets qui sont aussi mis en place autour de la plateforme d’Abidjan”, a confié M. Cissé à l’AIP, en marge d’un déjeuner de presse.
Cette nouvelle source énergétique pourra, selon le DG de l’ANADE, constituer une alternative durable face aux énergies fossiles, et contribuer à réduire la pollution atmosphérique.
Le choix de Scania s’explique par le fait que cette entreprise avait déjà de l’expérience en matière de transformation des déchets organiques en biocarburant en Suède, où leurs bus et camions sont alimentés avec cette source, fait savoir M. Cissé, précisant que ce carburant pourra être utilisé pour le fonctionnement de divers moteurs dont ceux des véhicules.
La Côte d’Ivoire, premier producteur de cacao au monde avec deux millions de tonnes de fève d’or brun par an, pourra disposer en permanence de matière première pour la production de biocarburant, rassure l’ANADER.
Le préfet de Nassian, Okoma Adjo Jeannette a procédé, mardi 19 février 2019 à l’ouverture officielle du Bureau décentralisé du Fonds des Nations-Unies pour la population (UNFPA) de Bondoukou (Nord-est, région du Gontougo), en présence des autorités administratives et responsables locaux de la société civile, rapporte l'AIP.
Cette cérémonie d’ouverture, couplée de la présentation du plan de travail annuel de l’UNFPA vise à améliorer le niveau des indicateurs des domaines d’intervention comme la santé maternelle, la planification familiale, la mobilisation communautaire, la santé sexuelle des adolescents et la lutte contre les violences basées sur le genre, dans les régions de l’Indénié-Djuablin, du Gontougo et du Bounkani.
Mme Okoma a indiqué que la présence de l’UNFPA dans le Gontougo et le Bounkani est due au fait que ces régions enregistrent le plus fort taux de mortalité maternelle, de grossesses précoces et de l’ignorance du planning familial, « Le tout, exacerbé par les pesanteurs culturelles existant dans nos deux régions », a-t-elle ajouté.
L’administrateur civil a déploré la faiblesse des indicateurs sociodémographiques dans ces deux régions et a invité les acteurs du développement à œuvrer pour la réussite du programme de l’UNFPA, en faisant évoluer le bien-être social de la population par le changement de comportement et de mentalité.
Présent dans plus de 140 pays, l’UNFPA, représentée en Côte d’Ivoire par Argentina Matavel Piccin, est un organisme international de développement qui œuvre en faveur du droit à la santé et de l’égalité des chances pour chaque femme, homme et enfant.
Depuis le démarrage de ses activités en 1972 en Côte d’Ivoire, l’UNFPA a apporté son appui à l’Etat ivoirien à travers plusieurs cycles de programme.
« Le groupe Eranove a choisi Monsieur Ahmadou Bakayoko qui après avoir étudié puis commencé sa carrière en France et aux États-Unis a fait le choix de l’Afrique. Le recrutement de compétences africaines est un gage de pérennité de notre développement sur le continent », déclare Marc Alberola, Directeur Général du Groupe Eranove.
« Après avoir œuvré à la direction générale de la RTI en Côte d’Ivoire depuis 2012, j’ai fait le choix de rester sur le continent et je suis fier de m’engager au sein du groupe industriel panafricain Eranove pour contribuer à un meilleur accès aux services essentiels que sont notamment l’eau et l’électricité », déclare Monsieur Ahmadou Bakayoko qui a commencé sa carrière dans un fonds d’investissement aux États-Unis avant de travailler successivement en France chez Capgemini Consulting puis Canal +, avant de rejoindre la RTI en mai 2012 comme Directeur Général Adjoint puis comme Directeur Général à partir de mai 2013.
La ministre de la Femme, de la Famille et de l’enfant Pr Bakayoko-Ly Ramata a appelé, mardi, au renforcement de l’action politique et communautaire pour l’accélération de l’élimination des mutilations génitales féminines dans le pays.
Pr Bakayoko-Ly s’est exprimée dans une déclaration transmise, mardi, à l’AIP, en prélude à la célébration de la journée mondiale de lutte contre les Mutilations génitales féminine (MGF) qui aura lieu, mercredi.
« Nul ne doit se faire auteur ou complice de la pratique de l’excision dans notre pays. Il y va de la santé et de la vie de nos filles et de nos femmes. La Tolérance Zéro aux mutilations génitales féminines en Côte d’Ivoire doit donc être une réalité. », a déclaré la ministre Bakayoko-Ly.
Selon l’Institut national de la statistique (INS), le taux national de femmes et de filles ayant subies une mutilation génitale est passée de 45% en 1998, à 38% en 2012, pour atteindre 36,7% en 2016 avec 10,9% ayant un âge compris entre 0 et 14 ans.
Bakayoko-Ly Ramata estime que si cette tendance est maintenue, le pays pourra atteindre la barre de moins de 30% de taux de prévalence dans les toutes prochaines années.
« Ce progrès résulte d’une synergie d’action entre tous les acteurs étatiques, non étatiques, des organisations de la société civile et des partenaires internationaux», a-t-elle souligné dans la circulaire.
Elle a ajouté également que la situation pourra s’améliorer davantage avec la prévention, la prise en charge des victimes par des structures sociales de base spécialisées et la répression des auteurs et leurs complices qui sont les axes majeurs de l’intervention de l’État.
La cérémonie officielle de cette journée se tiendra au CRRAE-UEMOA sur le thème « Traduire les décisions politiques en actions concrètes à la base pour accélérer l’atteinte de la Tolérance zéro aux mutilations génitales féminines en 2030 ».
L’article 5 de la constitution et la loi N°98-757 du 23 décembre 1998 répriment l’excision, avec fermeté, rappelle-t-on.
AIP
Qui veut aller loin ménage sa monture, dit l‘adage. C’est ce qu’a compris la Fondation African Women initiatives(AWI) en organisant un atelier de planification stratégique 2019-2021 pour la validation des programmes d’action du 1er trimestre-2019 du 1er au 2 février 2019 à son siège à Abidjan.
Cet atelier avait pour but de doter la fondation AWI d’un système de planification et de gestion stratégique qui devra lui permettre de réaliser sa vision de voir un réseau de femmeS entrepreneures africaines maitrisant leurs activités en vue de participer activement au développement économique et social de leur communauté. Laquelle passe forcément par l’accomplissement de sa mission d’accompagner les femmes africaines pour leur donner l’opportunité d’être autonomes et de contribuer au développement de leur famille et leur milieu social.
Pour ce faire, il fallait outiller et permettre aux différents chefs de projets de s ‘approprier le programme d’activités validé qu’il devront vendre à des bailleurs de fonds, afin de donner aux femmes du milieu rural ou urbain les moyens de faire face aux obstacles économiques et sociaux dans leur milieu immédiat.
La présidente d’AWI, Mariam Fadiga Fofana, a encouragé chacun à faire sienne la vision de la fondation, tout en accomplissant sa mission, selon le calendrier défini des domaines d’activités stratégiques. Elle n’a pas manqué de remercier tout le monde pour son engagement à faire de la fondation un véritable acteur de développement économique pour l’autonomisation de la femme africaine.
Daniel Coulibaly
La Chambre d’appel 1 de la Cour pénale internationale a ordonné, vendredi, la libération immédiate, sous conditions, de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, et l’ex-leader des “Jeunes patriotes”, Blé Goudé. acquittés en première instance des charges de crimes contre l’humanité.
Ils bénéficient désormais d’une liberté de mouvement dans un pays qui sera d’accord pour les recevoir, dans l’attente d’un appel du procureur contre leur décision d’acquittement. La publication de l’arrêt de la chambre d’appel précisera ces conditions, indique la décision de la chambre d’appel de la CPI.
La chambre d’appel avait suspendu, le 18 janvier, la décision de libération immédiate décidée par la Chambre de première instance I de Laurent Gbagbo et Blé Goudé.
Une audience publique s’est ténue ce vendredi sur cette mise en liberté immédiate. La chambre de première instance de la CPI a prononcé, le 15 janvier, l’acquittement et la libération immédiate de l’ex-président ivoirien et de Charles Blé Goudé des charges de crimes contre l’humanité.
Désormais acquittés, Laurent Gbagbo et Blé Goudé dont les affaires ont été jointes en 2015 devant la CPI, étaient accusés de quatre chefs d’accusation de crimes contre l’humanité, à savoir, meurtres, viols, persécutions et autres actes inhumains.
AIP
La fondation AWI(African Women initiatives) s'est engagée à offrir 2400 plats aux écoliers de deux groupes scolaires de la ville de Touba, El Hadj Nadiani Mory Fadiga 1 et 2 de Touba, au compte de l’année académique 2018-2019.
Cette action de la fondation vise à booster la scolarisation et contribuer au maintien des enfants à l’école en conformité avec la politique nationale du gouvernement ivoirien.
Le lundi 29 janvier 2019 sous la supervision de Fadiga Tirangué, point focal de la fondation à Touba, 300 écoliers ont pu bénéficier de succulents plats composés de pâtes alimentaires et du riz gras accompagnés de protéine animale et halieutique. Il en sera ainsi (lundi et jeudi) par semaine durant toute l’année scolaire 2019 ; soit 600 plats par semaine qui font en somme 2 400 plats mensuels sur une durée de six mois et demi.
Visiblement très heureuse, Fadiga Tirangué a annoncé que la fondation Awi fera en sorte que pour les prochaines années, le nombre de bénéficiaires augmente.
De son côté la présidente d’AWI Fadiga Mariam Fofana, a soutenu que « la cantine est une œuvre à pérenniser en ce sens que c’est le levier sur lequel il faille insister pour gagner la bataille contre le faible taux de scolarisation dans la région du Bafing » dont Touba est le chef-lieu. Et de rappeler, il y’a deux ans, les ustensiles et divers équipements pour le ménage offerts à l’ensemble des cantines scolaires du Bafing.
Daniel Coulibaly avec Serv Com
Guillaume Soro va démissionner de la présidence de l’Assemblée nationale. Ce qui semblait être une rumeur a été finalement confirmé par le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara.
«Soro démissionnera en février, c’est entendu, c’est réglé », a confié M. Ouattara, lors de la traditionnelle cérémonie d’échange de vœux avec la presse, le lundi 28 janvier 2019 au palais présidentiel.
La démission de Guillaume Soro est donc officielle. Reste à savoir la date exacte de cette celle-ci qui était plus ou moins prévisible.
Il était évident qu’après avoir refusé de participer au premier congrès ordinaire du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) du 26 janvier dernier, en tant que 1er vice-président chargé de la région du tchologo, et malgré les discussions avec le président Ouattara, M. Soro devrait s’apprêter à rendre le « tabouret ».
On se souvient qu’en début du mois de janvier, le dimanche 5 janvier précisement, les deux hommes se sont discrètement rencontrés, au lendemain de la cérémonie de présentation du pagne officiel du congrès. Au cours de cette rencontre, Alassane Ouattara a demandé au président de l’Assemblée nationale de clarifier sa position par rapport au congrès constitutif du RHDP à l'approche de la présidentielle de 2020.
M. Soro, avait révélé la Lettre du continent, lui a signifié oralement qu'il lui remettait sa démission. Le président de l'Assemblée nationale a décidé de ne pas s'associer au lancement officiel du RHDP, le nouveau parti de la majorité présidentielle.
Mais, M. Ouattara lui a demandé, d’une part, que celle-ci soit signifiée par écrit. D'autre part que Guillaume Soro s'engage à ne pas rallier l'opposition, et singulièrement le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) d'Henri Konan Bédié ("HKB").
A en croire la Lettre du Continent qui rapportait les informations de cette rencontre, les deux hommes ne s’étaient pas accordés.
Et le 24 janvier dernier, selon Jeune Afrique, Guillaume Soro a rencontré le chef de l’Etat à son domicile à la Riviera Golf. Le PAN est resté sur sa position.
Finalement, « l’enfant de Ferké » s’est résolu à prendre ses distances avec le camp présidentiel. A la veille du congrès, c’est-à-dire le vendredi 25 janvier, il a délégué ses pourvoirs au vice-président de l’institution, Privat Oula, aux fins de présider les réunions du bureau et la direction des services, « ce jour au 20 février 2019 ».
Sa démission, le président ivoirien le savait depuis le début des échanges, mais M. Ouattara espérait le convaincre à rejoindre le RHDP. Tout était donc déjà « calé », « bouclé » et « géré ». Le président ivoirien attendait le bon moment pour annoncer cette démisssion. Et c'est ce qu'il a fait le lundi 28 janvier au palais présidentiel devant les journalistes.
Candidature 2020 de Soro?
Dans une interview publiée par le « Magazine Aujourd’hui » sur son site internet, le dimanche 27 janvier, Guillaume Soro aurait dit : « Je serai candidat en 2020, je suis à présent candidat ce n’est plus négociable ».
Cette information a été « abondamment » reprise par la presse nationale, tout en parlant de « fake news ».
« Faux », a rétorqué Touré Moussa, son chargé de communication (toujours prêt à démentir).
Mais en attendant que le concerné lui-même se prononce à ce sujet, ses partisans eux s’activent à lancer un parti politique dont Soro Guillaume est pressenti à occuper la présidence.
A cela s’ajoutent les différentes affirmations de ses plus proches collaborateurs qui depuis des mois ne font que parler de cette candidature.
Daniel Coulibaly
Recevant une délégation des parlementaires coréens, lundi, à Abidjan, le président du Sénat Jeannot Ahoussou-Kouadio a précisé que la Côte d’Ivoire gagnerait à s’inspirer du modèle économique et social de ce pays.
«Il y a lieu de rappeler qu’en 1970, la Corée était au même niveau de développement que la Côte d’Ivoire. La Corée a connu la colonisation, la guerre, les coups d’Etat. Mais le peuple, coréen a su tirer les leçons de ces crises pour se mettre résolument au travail pour aller vers son développement économique. Notre pays gagnerait à s’inspirer du modèle économique et social de la Corée », a-t-il indiqué.
Le président du Sénat a appelé les ivoiriens à sortir des débats politiques pour se pencher sur le bien-être des ivoiriens. « Nous devons penser autrement la Côte d’Ivoire pour qu’elle soit un modèle », a-t-il suggéré.
Il a précisé que le rôle essentiel du Sénat est de prendre en compte les collectivités territoriales, notamment les communes et les régions en dehors de son rôle traditionnel de votation au même titre que l’Assemblée nationale.
Pour sa part, le vice-président de l’Assemblée nationale de la République de Corée, Lee Ju Young a exprimé sa volonté d’accompagner la Côte d’Ivoire dans ses actions de développement. Il a souligné que son pays et la Côte d’Ivoire collabore étroitement dans le domaine des infrastructures et d’autres domaines.
Le Sénat ivoirien a décidé d’instituer un cadre de coopération avec le parlement coréen pour la redynamisation des relations.
Le président du conseil régional du Bounkani, Hien Philippe, pense que la construction d’infrastructures hydrauliques dans la région, annoncée par le ministre Laurent Tchagba, va améliorer le problème de la scolarisation de la jeune fille dans cette partie du pays.
”La jeune fille, qui était obligée d’accompagner sa mère à des dizaines de kilomètres pour espérer ramener de l’eau pour toute la maisonnée et toute la journée, aura le temps désormais de pouvoir rester en classe pendant que sa mère s’occupe de l’eau qui est à proximité de sa maison’,’ a-t-il souligné, samedi lors la visite du ministre Laurent Tchagba a qui il a, au nom des populations du Bounkani, adressé les remerciements pour les chantiers prévus en matière d’hydraulique dans cette région.
Dans un entretien accordé à l’AIP, au terme de sa visite dans le Bounkani, le ministre de l’Hydraulique, Laurent Tchagba a levé un coin de voile sur les chantiers du gouvernement dans la région en matière d’hydraulique.
Les neuf enfants victimes de trafic, qui avaient été recueillis par la direction régionale du ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant d’Aboisso, ont été rapatriés au Burkina Faso, leur pays d’origine, appris l’AIP, lundi.
Ils ont été conduits à la frontière ivoiro-Burkinabè, à Niangologo, par le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, en collaboration avec l’ambassade du Burkina Faso en Côte d’Ivoire, le 27 décembre 2018, a révélé la direction régionale dudit ministère.
Le Gouvernement burkinabé, qui avait pris les mesures pour retrouver leurs parents, les a accueillis à cette frontière. Il se chargera de leur socialisation, a-t-on appris.
Ces enfants avaient été pris en charge par le Ministère de la femme, de la Famille et de l’Enfant après que celui qui les convoyait ait été arrêté par la gendarmerie d’Aboisso. Ces neuf enfants burkinabè avaient déjà travaillé dans une mine d’or à Bafia, dans le département d’Aboisso (Sud ivoirien).
Sawadogo Karim, le trafiquant était en partance avec eux pour la mine d’or d’Angovia (département de Bouaflé, Centre-Ouest), lorsque la gendarmerie d’Aboisso les a arrêtés lors d’un contrôle de routine, le 23 novembre 2018. Il a été jugé et condamné à trois ans de prison ferme. Quant aux neuf enfants, ils avaient été placés dans une famille d’accueil à Assouba.
La ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Pr Bakayoko-Ly Ramata, leur avait rendu visite le 16 décembre 2018, rappelle-t-on.
Dans son rapport annuel sur les inégalités mondiales publié lundi, à la veille de l’ouverture du 49e Forum économique mondial de Davos, en Suisse, l’ONG Oxfam révèle que les 26 milliardaires les plus riches ont autant d’argent que la moitié de l’humanité, soit 3,8 milliards de personnes les plus pauvres de la planète.
“Le fossé qui s’agrandit entre les riches et les pauvres pénalise la lutte contre la pauvreté, fait du tort à l’économie et alimente la colère dans le monde”, écrit la directrice exécutive d’Oxfam International, Winnie Byanyima.
Les chiffres d’Oxfam se fondent sur les données publiées par la revue Forbes et la banque Crédit suisse, une méthodologie qui est contestée par des économistes.
Pour réduire les inégalités, Oxfam appelle à taxer les plus riches. Les gouvernements “doivent s’assurer que les entreprises et les plus riches paient leur part d’impôts”, a-t-elle ajouté.
La fortune de l’homme le plus riche du monde, Jeff Bezos, le patron d’Amazon, a atteint 112 milliards de dollars l’an dernier, ce qui corresponde à 1% du budget de santé de l’Ethiopie, souligne l’ONG.
Oxfam note que le nombre de milliardaires a doublé depuis la crise financière de 2008, constatant que “les riches bénéficient non seulement d’une fortune en pleine expansion, mais aussi des niveaux d’imposition les moins élevés depuis des décennies”.
Le Forum économique mondial (WEF, World Economic Forum) se tient de mardi à vendredi à Davos.
AIP
Airbus et la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) ont annoncé le top 10 des tech start-ups africaines qui participera au dernier programme d'accélération d'Airbus Bizlab #Africa4Future. Elles ont été sélectionnées à l'issue d'une présentation publique ouverte devant des experts, des investisseurs potentiels, les médias et d'autres parties prenantes dans la capitale kenyane, le 17 janvier 2019.
La première position de ce top 10 des Tech Start-ups africaines est occupée par Astral Aerial (Kenya) – utilisation de drones pour le transport de fret humanitaire, la surveillance et les interventions d'urgence. La start-up ivoirienne, Côte d’Ivoire drone, spécialisée dans la fabrication locale de drones pour diverses applications, arrive en deuxième. Les autres finalistes sont : 3. Elemental Numerics (Afrique du Sud) – application des technologies de dynamique des fluides informatiques à la conception de machines et de composants, allant des avions aux valves cardiaques. 4. Lentera Limited (Kenya) – application de capteurs à distance pour la surveillance et la transmission de données environnementales afin de permettre une agriculture plus efficiente et plus intelligente. 5. Maisha ICT Tech PLC (Ethiopie) – déploiement de drones fabriqués localement pour l’acheminement de médicaments, de sang et d’articles de soins médicaux dans des zones rurales et isolées. 6. MamaBird (Malawi) – fourniture d'une plateforme pour aider les gouvernements, les ONG et d'autres organisations à livrer des produits de premiers secours aux communautés éloignées. 7. Map Action (Mali) – une solution offrant une cartographie urbaine en ligne en temps réel permettant d'identifier les problèmes affectant l'approvisionnement en eau, l'hygiène et l'assainissement. 8. MobiTech Water Solutions (Kenya) – une solution de surveillance de l'eau en ligne en temps réel qui permet aux entreprises, aux particuliers et aux fournisseurs de services d'eau d’assurer la gestion de l'eau disponible à l'aide d'un tableau de bord et d'une messagerie instantanée basés sur une application. 9. Track Your Build (Nigéria) – un nouvel outil de gestion d'infrastructure pour la construction et les opérations. 10. WiPo Wireless Power (Afrique du Sud) – propose des chargeurs d'alimentation sans fil fiables et pratiques pour les entreprises, les centres de conférence, les aéroports, les restaurants et autres lieux pour permettre le rechargement des appareils mobiles, ordinateurs portables et drones.
Il faut souligner que ces start-ups ont été sélectionnées parmi 314 candidatures représentant 19 pays africains qui avaient été reçues lors de l’ouverture du concours en octobre 2018 et évaluées par un panel constitué d'experts Airbus et d'autres experts indépendants.
Le programme vise à encourager et soutenir l’entrepreneuriat en Afrique. La population jeune et de plus en plus techno-expérimentée du continent sera probablement le moteur du développement socio-économique de l’Afrique. Le concours identifie le groupe d’entrepreneurs talentueux africains utilisant des solutions innovantes basées sur l’aéronautique et l’espace pour relever les défis les plus pressants du continent, tels que les transports, l’agriculture et les soins médicaux. En tant qu'accélérateur mondial pour l'industrie aéronautique et spatiale, Airbus Bizlab convient parfaitement à aider les start-ups africaines à transformer des idées innovantes en succès commerciaux viables. Par ce moyen, cet accélérateur renforce l’engagement de l’industrie aéronautique et spatiale auprès des innovateurs et des entrepreneurs en matériel et logiciels informatiques en Afrique, tout en aidant à encourager la création d’écosystèmes entrepreneuriaux concurrentiels sur le continent. L’événement de Nairobi lance un programme intensif d’incubation et d’accélération de business de six mois comprenant des activités techniques, commerciales et de mentorat en France, en Allemagne et en Afrique du Sud. Ce programme inclut des ateliers et des sessions de coaching avec des experts Airbus, des coaches de Make-IT in Africa de la GIZ, de MEST and d’Innocircle. Le programme se terminera par des événements "Demo Day" lors du Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace de Paris-Le Bourget et par un événement spécial qui aura lieu en Allemagne du 19 au 26 juin, au cours duquel les finalistes lanceront leurs produits.
Daniel Coulibaly
Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé restent en prison. Les juges de la chambre d’appel de la CPI à la majorité ont ordonné leur maintien en détention ce vendredi. Ce nouveau rebondissement fait suite à l’appel déposé par la procureure au lendemain de l’acquittement de l’ex-président ivoirien et de l’ex-leader des Jeunes Patriotes.
Le maintien de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé a été décidé à la majorité de juges de la cour d‘appel de la CPI. Sur 5 juges, trois ont été favorables à ce maintien et deux contre. Les trois juges estiment qu’il y a des « raisons exceptionnelles » de les maintenir en détention, le temps que la Chambre rende sa décision sur l’appel du procureur.
Ce qu’il faut comprendre par cette décision, c’est que la chambre d’appel veut éviter d’avoir à « interpeller de nouveau » Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, si le prochain appel de la procureure sur le fond du dossier est accepté dans quelques mois.
Ainsi donc, « cette détention », malgré l’acquittement est « temporaire », fait savoir la chambre d’appel.
La procureure a donc jusqu’au 23 janvier pour déposer ses arguments concernant sa décision de faire appel sur la remise en liberté des deux acquittés. La défense et les parties civiles ont ensuite jusqu’au 29 janvier pour faire parvenir leur réponse argumentée.
Une audience est prévue le 1er février devant la chambre d’appel : il s’agira d’une discussion entre chaque partie, devant les cinq juges de cette chambre. Aucune date de délibéré n’a pour le moment été fixée, dit-on.
Pour rappel, le juge Cuno Tarfusser de la CPI a prononcé l’acuqittement et la liberté immédiate de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé accusés de crimes contre l’humanité, le mardi 15 janvier 2019. Dans la matinée du mercredi, la procureure a annoncé sa volonté de faire appel, affirmant qu’il existe des « raisons exceptionnelles » de s’opposer à la libération des deux accusés. Sa demande qui consistait à maintenir en détention Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé a été rejetée par les juges. Mais tard dans la nuit du jeudi, la procureure Fatou Bensouda, a obtenu, après un nouvel appel, la suspension de la mise en liberté immédiate des deux prisonniers.
Ce vendredi, la procureure a obtenu leur maintien en détention jusqu’en février, où se tiendra une nouvelle audience pour statuer sur leur liberté définitive ou provisoire(en attendant la réponse des 5 juges de la Chambre d'appel à l'appel de la procureure sur le fond du dossier.
Daniel Coulibaly
Le président ivoirien Alassane Ouattara a procédé à la nomination de vingt-neuf(29) nouveaux ambassadeurs ivoiriens. Elles ont été nommées la semaine dernière sur proposition du ministre des Affaires Etrangères, Marcel Amon- Tanoh. voici la liste complète des personnes concernées:
1- Diarrassouba Mifougo Youssouf
2- Masséré Touré épouse Koné
3- Koffi Yeboué Hippolyte
4- Sahy Claude Soumahoro
5- Ouattara Tamakolo
6- Koné Deh Moussa
7-Ahoussi Koua Séverin (à titre exceptionnel)
8- Bailly Niagri Guillaume
9- Yapi née Bah Halley Christine (à titre exceptionnel)
10- Assamoi née Traore Aminata Victorienne
11- Moriko Tiémoko (à titre exceptionnel)
12- Koffi Broyé Ralph Enneric
13- Mamadi Diane (Ambassadeur itinérant avec résidence à Abidjan)
14- Gba Serges
15- Moulot Coffi Moïse Jean-Louis
16- Kindia Étienne
17- Yao Allou Lambert
18- Dibi Bongro Zephirin
19- Bakayoko Check Ibrahim
20- Amani Affoue Sara
21- Touré Sidi Tiemoko
22- Saha Michel (à titre exceptionnel)
23- Mahan Gueu Paul (à titre exceptionnel)
24- Coulibaly Amadou (à titre exceptionnel)
25- Zabavy François-Xavier (à titre exceptionnel)
26- Fanny Moussoukoura Chantal (à titre exceptionnel)
27- Koné Sakaria (à titre exceptionnel)
28- Gleglaud Kouassi Yao Filbert
29- Maes Ennio
Daniel Coulibaly
Martin Fayulu arrivé en deuxième position(34,83%) à la présidenteille du 30 décembre 2018, selon les résultats provisoires proclamés par la commission électorale nationale indépendante(CENI), donnant Félix Tshisekedi élu avec 38,57% des suffrages exprimés, a contesté la victoire de ce dernier au cours d’une conférence de presse dans la capitale congolaise.
Selon lui, il a remporté la présidentielle avec 61% des voix contre 18,86% pour Félix et 18,49% pour Emmanuel Ramazani, le candidat du camp présidentiel. Fayulu fonde sa victoire sur les résultats des PV qu’il a en sa possession, et se fie également aux résultats de la conférence épiscopale nationale du Congo(CENCO).
C'est pourquoi, il accuse Félix Tshisekedi d’avoir passé un accord avec Joseph Kabila pour être proclamé vainqueur. Ce qu’il a qualifié de « hold-up électoral ». Martin Fayulu soutient, également, avoir déposé un recours à la Cours constitutionnelle pour l’annulation des résultats donnants M. Tshisekedi vainqueur de la présidentielle.
En attendant, la proclamation des résultats définitifs par la Cours constitutionnelle, la tension est toujours vive dans la capitale congolaise.
Daniel Coulibaly
Honorat de Yedagne, ex-directeur général de Fraternité Matin, a invité la jeunesse ivoirienne à plus de conviction dans son engagement politique, vendredi, à l’occasion d’un atelier d’échanges sur la participation politique des jeunes, à Abidjan.
Cet atelier organisé par la Fondation Friedrich Naumann en marge des « états généraux de la jeunesse » initiés par le ministère ivoirien de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes du 9 au 11 janvier, avait pour but de porter des réflexions sur la participation et la représentation politique des jeunes dans le jeu politique.
Pour Honorat de Yedagne, la Côte d’Ivoire est à l’image de tous les pays africains confrontés à d’énormes défis, notamment politiques, sociaux, culturels et économiques.
«Rien ne peut s’obtenir par les pays africains sans changement. Les jeunes doivent avoir de la conviction pour refuser l’ordre établi qu’on veut leur imposer. La société ivoirienne a besoin des hommes de conviction. Chacun doit prendre sa part dans la construction du pays », a-t-il affirmé.
Et cela passe par une véritable conviction politique. C’est pourquoi, M. Yedagne a exhorté les jeunes à ne pas être passifs à la marche de la société. « Pas de droit à l’indifférence, mais à la différence », a-t-il dit. Car la société « se construit avec des hommes débouts comme un arbre. Avec des racines, un tronc et des feuillages. Un homme sans racines ne peut pas résister au choc de la vie. On est homme que quand on est debout », a-t-il ajouté.
L’ancien directeur de Fraternité Matin a, en outre, exhorté à l’intégrité dans cette conviction politique. Avant de relever plusieurs maux telle que la corruption et l’impunité qui, depuis des années, gangrennent la société ivoirienne. « Les ivoiriens se ressemblent, parce que la corruption les rassemble », a-t-il ironisé.
Il a donc plaidé à l’instauration d’un nouveau pacte social contre l’impunité, la corruption et pour la démocratie.
De son côté, le chargé de programmes de la Fondation Friedrich Naumann, Magloire N’Dehi, s’exprimant au nom du représentant Afrique de l’ouest de la Fondation, a souligné l’engagement de celui-ci à accompagner le gouvernement ivoirien dans sa politique d’autonomisation des jeunes.![]()
« Chacun peut prendre sa part dans la gestion des affaires publiques », a-t-il souligné, poursuivant qu’aucune démocratie ne peut être fonctionnelle sans des citoyens formés politiquement.
Les recommandations de cet atelier ont été présentées à la cérémonie de clôture des « états généraux de la jeunesse » au Palais de la culture de Treichville.
Daniel Coulibaly
Kouamé Konan N’Sikan, fondateur de l’Union des transports de Bouaké (UTB) est mort dans la nuit du mercredi à jeudi à Abidjan, des suites d’une maladie. M. N'Sikan est décédé à la Polyclinique internationale Sainte Anne Marie ( PISAM) d'Abidjan, selon des proches. Ce décès intervient après celui de son épouse, qu'il a entérrée, il y a un mois.
Kouamé Konan N’Sikan est natif de Diabo, une ville ivoirienne située dans le département de Botro, au centre du pays, et à 15 kilomètres de Bouaké. Enfant de paysans, il n’est pas allé à l’école. Il commence d’abord l’élevage de poulets à l'adolescence(16 ans). Après, il s’est lancé dans l'achet de produits agricoles. Il a été mécanicien, bagagiste et apprenti-chauffeur, avant d’acquérir son premier véhicule qu’il a lui-même conduit.
C’est finalement en 1984 qu’il va fonder UTB, aujourd’hui l’une des entreprises de transport les plus dynamiques de la Côte d’Ivoire, employant directement ou indirectement des milliers de personnes. Ex-député (PDCI) de Diabo, il s’était inscrit à des cours d’alphabétisation et avait atteint le niveau de la Terminale. L'octagénaire était l'homme le plus riche de Bouaké et l'une des plus grandes fortunes ivoiriennes. Kouamé Konan N’Sikan était devenu un modèle de réussite et une fierté pour la Côte d’Ivoire, et la sous-région.
Daniel Coulibaly
Il avait raison, quand il disait qu’il était le cheval sur lequel il fallait parier. Antoine Tshilombo Tshisekedi, le fils d'Étienne Tshisekedi, est élu président de la République démocratique du Congo (RDC) à la présidentielle de décembre 2018.
Le président de l'Union pour la démocratie et le progrès social(UDPS), fondé par son père, selon les résultats provisoires donnés par la Céni, s’impose avec 38,5% des suffrages exprimés. Martin Fayulu arrive deuxième, avec 34,83%, devant Emmanuel Ramazani Shadary (23,84%), le candidat du parti au pouvoir de Joseph Kabila. Ces résultats devaient être validés par la Cour constitutionnelle.
Pour le fils de l'opposant historique, Etienne Tshisekedi, c'est la consécration, mais c'est aussi une victoire dans l'ombre du père.
Des négociations avaient eu lieu entre les opposants au pouvoir pour choisir un candidat unique contre celui du pouvoir en novembre dernier à Genève. Mais les choses ne sont pas passées comme prévues. Félix Tshisekedi qui pensait être le candidat de cette coalition s’est vu ravi la place par Martin Fayulu. Il s'est donc retiré de cette affaire pour se présenter à la présidentielle avec son parti en scellant une alliance avec un autre opposant très populaire, Vital Kamerhe, qui devrait prendre le poste du Premier ministre s'il était élu. Fianalement, il n’a pas eu tort quand il disait qu’il était le cheval sur lequel il fallait parier.
Félix Tshisekedi est né en 1964. A 55 ans, il est le cinquième président de la République démocratique du Congo, un pays de 2,345 millions km² avec une population de 81,34 millions (2017), succédant à Joseph Kabila et opérant ainsi la première transition démocratique du plus grand pays d'Afrique centrale.
Daniel Coulibaly
Le secretariat de l'ordre du mérite organise la cérémonie de décoration des fonctionnaires et agents de l’Etat dans l’ordre du mérite de la fonction publique, le vendredi 11 janvier 2019 à l’Ecole nationale d’administration ( ENA). Cette cérémonie se tiendra sous la présidence du ministre de la Fonction publique, le Gl Issa Coulibaly.
L’objectif, comme chaque année, est de reconnaître le mérite des travailleurs de la fonction publique pour les honorer à travers une cérémonie de décoration. Il s’agira de distinguer 500 travailleurs de différentes catégories, selon le décret présidentiel pris dans ce sens.
Daniel Coulibaly
La Haute Cour constitutionnelle a validé mardi 8 janvier, la victoire de l'ancien chef de la haute autorité de transition Andry Rajoelina à la présidentielle. Son investiture est prévue pour le samedi 19 janvier.
Il a gagné avec 55,66 % des voix, soit dix points de plus que Marc Ravalomanana qui a recueilli 44,34 % des suffrages. Les résultats de la HCC sont identiques au centième près à ceux de la Céni.
La Haute Cour constitutionnelle a rejeté toutes les requêtes en annulation pour fraude de son rival. La cérémonie a duré deux heures et demie, le temps pour les juges de la Haute Cour constitutionnelle de rejeter les 305 requêtes déposées par les camp Ravalomanana (214) et Rajoelina (73), principalement pour irrecevabilité ou manque de preuves.
La HCC a également confirmé le faible engouement pour cette élection, avec un taux de participation au second tour de seulement 48 %.
Andry Rajoelina revient aux affaires après avoir conduit une transition de 2009 à 2014 qui a abouti à une l’élection remportée par Marc Ravalomanana. 5 ans après, lui qui ne s’était pas présenté à cette élection fait un come-back avec l’onction du peuple malgache.
Daniel Coulibaly
Le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly a indiqué que les débuts des discussions avec les partis de l’opposition sur une éventuelle réforme de la Commission électorale indépendante (CEI) débuteront à partir du lundi 21 janvier prochain. Amadou Gon Coulibaly a donné cette information lors du premier Conseil des ministres de l’année 2019, présidé par le chef de l’Etat Alassane Ouattara.
« En plus du programme social qui constituera la priorité de l’action gouvernementale en 2019 , le gouvernement s’attèlera à la mise en œuvre au cours de cette année d’autres grandes orientations de votre message à la Nation (…), le démarrage du dialogue politique en vue du réexamen de la composition de la CEI », a-t-il soutenu, précisant que « les formations politiques seront saisies cette semaine.
Cette annonce fait suite à la promesse du Chef de l'État Alassane Ouattara dans son message à la Nation de fin d'année évoquant un «réexamen» de la composition de la CEI pour «les élections de 2020», conformément, «aux recommandations de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des peuples.
Daniel Coulibaly
Le président de la République, Alassane Ouattara, a salué lundi, les actions de paix, de cohésion sociale et de développement du corps préfectoral, des députés, des conseillers régionaux et municipaux, qui ont contribué au rehaussement de l’image de la Côte d’Ivoire à l’international.
« Notre pays a une place de choix à l’échelle internationale aujourd’hui comme vous l’avez noté. Vos actions dans le sens de la paix, de la cohésion sociale et du développement ont contribué au rehaussement de l’image de notre pays. Nous devons ensemble maintenir ce cap et faire en sorte que nos populations ressentent davantage les fruits de nos efforts », a déclaré M. Ouattara, au cours de la cérémonie de présentation des vœux de nouvel an.
« J’ai mainte fois exprimé ma volonté de faire de la Côte d’Ivoire un modèle de démocratie dans la sous-région. Je suis heureux de constater que cet appel a été entendu au regard de vos actions et de votre implication dans ce sens », a-t-il ajouté.
Alassane Ouattara s’est également félicité du « remarquable dévouement » des membres du corps préfectoral lors de l’organisation des différents scrutins en appui à la Commission électorale indépendante (CEI), qui ont contribué à assurer un scrutin globalement calme.
Dans le cadre de cette cérémonie, le chef de l’Etat a adressé ses vœux de santé, de bonheur et de paix à ces derniers, à leurs familles et l’ensemble de leurs collaborateurs.
AIP
'«(…) Si vous êtes en train de manger, arrêtez, si vous êtes en train de prendre un verre, arrêtez, si vous dormez, réveillez-vous, réveillez vos voisins dans toutes les provinces, toutes les villes, tous les villages. Levez-vous, comme un seul homme et prenez le contrôle de la rue en occupant les aéroports, la radio et télévision, les bâtiments publics jusqu’à ce que nous mettions hors d’état de nuire tous les ennemis de la patrie... », a clamé Kelly Ondo Obiang, lundi 7 janvier, lieutenant et commandant adjoint de la garde républicaine gabonaise dans une vidéo circulant sur le net.
Sur les images du message diffusé par les putschistes, on peut voir trois militaires. Celui qui parle est assis et derrière lui, deux hommes en uniforme, debout, l’air martial, portant mitraillette.
Dans son discours, celui qui aurait été un ancien pensionnaire de l’école des forces armées de Côte d’Ivoire dit « vouloir mettre en place un « conseil national de la restauration », depuis les locaux de la radio nationale gabonaise.
En outre, Kelly Ondo Obiang dit être le président du mouvement patriotique des jeunes des forces de défense et de sécurité du Gabon (MPJFDS), invitant ces frères d’armes à le rejoindre dans cette aventure.
C'est donc une menace contre 51 ans de "confiscation" du pouvoir par la famille Bongo incarnée par le président Ali Bongo, actuellement en convalescence au Maroc, après avoir subi un accident vasculaire cérébral.
Selon RFI, Guy-Bertrand Mapangou, porte-parole du gouvernement, et ministre de la Communication, a annoncé que quatre des mutins(5) ont été arrêtés et un est en fuite, précisant que les mutins ont été arrêtés par les unités du GIGN gabonais.
« La situation est sous contrôle et l’ordre sera complètement rétabli dans deux ou trois heures », a-t-il rassuré.
Rappelons qu’au Gabon la famille Bongo est au pouvoir depuis plus de 51 ans. Le père Oumar Bongo Ondimba accède au pouvoir le 2 décembre 1967 jusqu’à sa mort le 8 juin 2009 à Barcelone. Et son fils Ali Bongo l’a remplacé le 16 octobre 2009 après une élection et puis réélu en 2016. Laquelle réélection été contestée par l’opposant Jean Ping qui accuse le fils Bongo d’avoir « volé » sa victoire.
Daniel Coulibaly
Un jeune garçon de 14 ans a été agressé sexuellement par un chauffeur de remorque dans la nuit du lundi 31 décembre 2018 au mardi 1 janvier 2019, à San pedro. Le gouvernement ivoirien dénonce un « crime odieux » et s'insurge contre cette pratique malsaine dans un communiqué rendu public ce vendredi.
« Le ministère de la femme, de la famille et de l'enfant dénonce cet autre cas d'atteinte à la dignité et à l'intégrité physique de l'enfant et tient à réaffirmer la fermeté du gouvernement face à ce genre de crimes odieux», soutient Ramata Ly-Bakayoko, ministre de la femme, de la famille et de l'enfant.
La ministre de la femme, de la famille et de l'enfant indique, en outre, que la direction régionale de son département ministériel et ses partenaires ont « procédé dans l'urgence » à la prise en charge médicale de l'enfant et pris toutes les dispositions utiles afin que les soins nécessaires à sa guérison lui soient dispensés.
« Le présumé violeur a également été mis à l’arrêt. Il est aux mains de la gendarmerie en attendant d'être déféré », fait savoir le communiqué du gouvernement.
Les faits se sont produits aux environs de 1h du matin (heure locale et GMT) dans l'ambiance festive de la Saint-Sylvestre entre la nuit du lundi à mardi au quartier «Corridor» de la ville.
Daniel Couibaly
Dans un article mis en ligne en 2018, le site Infomigrants publie une liste de 34 361 migrants et réfugiés qui ont trouvé la mort alors qu’ils tentaient de rejoindre l’Europe, citant le journal britannique The Guardian. Tous ne sont pas morts en mer. Certains ont été tués sur la route des Balkans, en Libye ou encore à Calais. D’autres se sont donné la mort, explique le site spécialisé dans les informations sur la migration.
The Guardian a publié cette liste le mercredi 20 juin 2018, à l’occasion de la Journée mondiale des Réfugiés. Sur ce document de 52 pages, organisées en six colonnes, se suivent des dates, des pays d’origine, quelquefois des noms – seuls 1 000 morts ont pu être formellement identifiés – mais aussi les causes des décès. Deux Ivoiriens figurent sur cette liste.
La liste des migrants et réfugiés morts depuis 1993 sur la route de l'Europe
Daniel Coulibaly
Le président de la République, Alassane Ouattara a, dans son message à la Nation, lundi, salué une Côte d’Ivoire qui rayonne dans le monde, par sa présence diplomatique affirmée et ses performances économiques.
“La Côte d’Ivoire rayonne dans le monde. Notre diplomatie permet à notre pays de jouer un rôle de premier plan sur la scène internationale”, a salué le Chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara.
Après son entrée au Conseil de sécurité de l’Organisation des nations unies (ONU) en qualité de membre élu, en janvier 2018, la Côte d’Ivoire a assuré la présidence de conseil en décembre.
“Nous avons été en mesure de partager notre expérience en matière de sortie de crise, de maintien de la paix et de reconstruction post crise, de paix et de de stabilité, lorsque j’ai eu le privilège de présidé le Conseil de sécurité le 05 décembre dernier”, a rappelé Alassane Ouattara.
Notre pays joue un rôle majeur dans le prcessus d’intégartion avec la désignation de notre compatriote Jean Claude Brou a la présidence de la Commission de Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a soutenu Alassane Ouattara.
Outre ces actions diplomatiques, le chef de l’exécutif s’est félicité des performances économiques de la Côte d’Ivoire .
En référence à industrialisation de l’économie, il a indiqué que ces action prioritaires, a mettre en oeuvre , dans ce cadre, seront possibles, “en raison d’une situation financière remarquables avec des avancées notables”, a-t-il dit.
Cette embellie économique en matière de bonne gouvernance est attesté, au niveau mondial, par le rapport 2018 de la Fondation Mo Ibrahim, du Millénium Challenge Corporation (MCC), par la Banque mondial et le Fonds monétaire international (FMI), ainsi que, dans le classement Doing bussiness 2019, s’est félicité le président Alassane Ouattara.
AIP
Le président de la République de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, a annoncé lundi soir dans son message de nouvel an, une baisse de 20% du tarif modéré de 5 ampères (5A) des abonnements à l’électricité à compter de janvier 2019.
«Nos concitoyens abonnés au tarif modéré de 5 ampères connaîtront une baisse de 20% de ce tarif à compter de janvier 2019 », a promis le chef de l’Etat ivoirien dans son message de vœux à la Nation pour l’année 2019.
Il s’est félicité pour le Programme électricité pour tous (PEPT), qui a permis à 408.882 ménages d’être raccordés au réseau électrique d’octobre 2014 à septembre 2018, grâce à un apport initial de 1.000 Fcfa.
Ce programme avec un apport initial de 1.000 FCFA permet aux bénéficiaires de disposer d’un branchement et d’un abonnement au réseau électrique dont le coût total est estimé à 150.000 FCFA en moyenne, montant devant être payé sur une période allant de trois à dix ans.
Outre le PEPT, le gouvernement a mis sur pied le Programme national d’électrification rurale (PRONER), initié en 2013, en vue de l’électrification de toutes les localités de plus de 500 habitants à fin 2019.
Ce programme a permis l’électrification de plus de 4 600 localités faisant passer.
AIP
Un atelier de vulgarisation des recommandations faites par la Commission africaine des Droits de l'Homme et des Peuples à la Côte d'Ivoire s’est tenu les 26 et 27 décembre 2018 au cabinet du secrétariat d'Etat chargé des Droits de l'Homme, dirigée par Mme Zébéyoux Aimée.
Cet atelier intervient à la suite de la présentation du rapport périodique 2012-2015 de ce ministère sur l'évolution de la situation des Droits de l'Homme, conformément à la charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples et autres instruments internationaux ratifiés par notre pays.
Cette rencontre qui a rassemblé les représentants des ministères techniques et des Organisations de la société civile avait pour objectif d'informer sur les aspects positifs et moins positifs ainsi que les recommandations relatives audit rapport.
Par ailleurs, l’atelier a permis d’instruire les représentants des ministères techniques en vue de la collecte des informations récentes tendant à l'amélioration du prochain rapport 2015-2018.
Daniel Coulibaly
La Côte d’Ivoire a pris d’importantes dispositions en matière d’accueil, d’intégration sociale, d’insertion et la mise en œuvre d’instruments solides pour lutter contre l’immigration irrégulière.
Cet engagement de l’Etat ivoirien vise à réduire considérablement le phénomène de l’immigration des jeunes ivoiriens vers les pays européens en passant par la méditerranée.
Selon les chiffres de l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra) en 2017 sur les 124.000 personnes demandeurs d’asile en France, 68% étaient des Ivoiriens. La Côte d’Ivoire se positionne également au 4e rang des pays de provenance des migrants qui tentent de gagner l’Europe, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Afin d’apporter une réponse holistique et durable à la lutte contre le fléau, le Gouvernement ivoirien et l’Organisation international pour les migrations (OIM) avec l’appui de l’Union européenne (UE) ont mis en œuvre le projet Initiative conjointe Fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne (FFUE-OIM) pour la protection, la réintégration et l’insertion dans la vie active des migrants de retour en Côte d’Ivoire.
Selon le chef de mission de l’OIM, Mme Marina Schramm, le FFUE, d’un montant de 150 millions d’euros est mis à la disposition de 14 pays dont 2,7 millions d’euros (1,7 milliard FCFA) pour la Côte d’Ivoire pour l’accueil, l’intégration et la réinsertion sur une durée de trois ans allant de juin 2017 à juin 2020.
« C’est un fonds qui est destiné aux migrants. Ce n’est pas de l’argent qu’on distribue mais qui est destiné à un financement des projets. Ces fonds ne sont pas remboursables. Ils doivent servir à améliorer la vie des migrants qui nous présentent de bons projets », a clarifié Mme Schramm.
Pour elle, il s’agit d’un appui au Gouvernement pour le développement de mécanismes durables de réintégration des migrants.
En termes de méthodologie, le projet vise à créer et renforcer des partenariats et mécanismes nationaux afin de mettre en place un système durable de protection, réintégration et de renforcer la capacité de réponses des différents acteurs gouvernementaux comme non-gouvernementaux, de l’assistance aux migrants de retour et de sensibilisation des communautés.
Il s’agit donc plutôt de s’appuyer sur les opportunités existantes et de les renforcer que de créer un système parallèle qui bénéficierait aux seuls migrants.
La mise en œuvre du projet, lancé le 05 octobre 2017, est supervisée par un comité de pilotage, co-présidé par le Gouvernement ivoirien à travers la Direction générale des ivoiriens de l’extérieur du ministère de l’intégration africaine et des intérieur et l’Union européenne.
Un processus d’intégration et d’insertion bien ficelé
Selon un rapport de l’OIM de mai 2017 à juillet 2018, au total 2.668 migrants de retour ont été enregistrés dans le cadre du projet FFUE et ont reçu un pécule de réinsertion et une première séance d’orientation. Le pécule d’appui à la réinsertion donné aux migrants en Côte d’Ivoire s’élève à 165.000 FCFA par individu.
Quelque 270 personnes dont 51 femmes ont été formées à la gestion d’entreprise et comptabilité de base en partenariat avec l’Agence nationale de la formation professionnelle (AGEFOP), neuf jeunes sont actuellement en formation professionnelle de longue durée de huit mois au centre Abel situé à Grand-Bassam, 18 retournés ont bénéficié d’une formation transport (cariste ou transporteur routier) délivrés par le centre de formation portuaire panafricain.
Il est également prévu le référencement de 500 personnes à l’Agence emploi jeunes. Les modalités sont en cours de finalisation avec un appui par l’OIM sur les volets suivi-évaluation et renforcement des capacités des agents, le cas échéant.
Six structures ont été identifiées par le Comité de gestion des cas (CGC) suite à deux appels d’offres. Dix projets communautaires sont en cours de signatures pour un total visé de 900 bénéficiaires (migrants de retour et membres de la communauté confondus).
Le nombre de projets de réintégration individuelle et collective s’élève à 245. Au total, 92 projets de réintégration individuelle plus trois projets de réintégration collective rassemblant six personnes ont été déjà finalisés et sont en cours de paiement (soit 98 bénéficiaires).
De même, 92 projets de réintégration individuels plus dix projets de réintégration collective rassemblant 38 personnes ont été finalisés et sont en cours de paiement (soit un total de 130 bénéficiaires) et 17 mineurs ont été rescolarisés.
Un nombre de 287 migrants de retour vulnérables dont 139 femmes ont été éligibles pour les projets individuels, trois projets collectifs ont été installés à Adjamé, Grand-Bassam et à Abidjan et quatre autres sont en cours d’installation. Trois projets communautaires ont été installés, une entreprise de plomberie et peinture à Anyama, un cyber café et traitement de texte à Bonoua et une installation de réserves d’eau souterraines à la Riviera Faya.
Le chef de mission de l’OIM, Mme Marina Schramm a précisé que la cible de migrants à assister (750) a été déjà largement dépassée au cours de la première année, des négociations sont actuellement en cours afin de pouvoir poursuivre l’appui nécessaire en coordination avec l’Union européenne et les partenaires ivoiriens.
En outre, 90 mineurs non accompagnés ont bénéficié du retracement familial et certains d’entre eux d’un appui à la scolarité ou d’une formation, 45 femmes enceintes ont été assistées et 27 kits bébé ont été distribués, 123 migrants vulnérables ont bénéficié d’un appui au logement, 413 assistants médicaux ont été fournis aux migrants de retour ayant des problèmes médicaux et 2.308 migrants de retour ont été hébergés dans des centres d’urgence.
Les migrants vulnérables tels que les enfants et les femmes enceintes ont bénéficié du soutien du Gouvernement pour des prises en charges sanitaire.
«Les femmes enceintes vont être conduites à l’hôpital et les enfants dans des institutions afin qu’ils puissent bénéficier de chaleur familiale et voir ce qu’on peut faire pour ceux qui vont à l’école ou qui ont besoin de soin. La prise en charge sera totale», a promis la ministre de la Solidarité, de la Cohésion sociale et de la Lutte contre la pauvreté, Prof Mariatou Koné, le 1er février lors de l’accueil d’un contingent de 153 migrants irréguliers rapatriés de la Libye.
Tous les migrants arrivés à Abidjan ont eu droit à un hébergement de trois à quatre jours après leur reprofilage, des kits alimentaires et à un appui financier symbolique.
Les efforts des institutions de l’Etat
Selon le député Ouattara Siaka, membre de la commission des affaires générales et institutionnelles à l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire et Secrétaire d’Etat chargé du service civique, un texte sur le trafic illicite de migrants est en cours d’adoption par les parlementaires.
« Le texte qui est actuellement sur notre table sur le trafic illicite de migrants et sera voté par l’Assemblée nationale et ensuite transmis au Sénat », a-t-il indiqué, à Abidjan, lors d’un atelier organisé à l’intention des parlementaires ainsi que des conseillers économiques, sociaux et environnementaux.
M. Ouattara a révélé qu’un réseau parlementaire a été mis en place pour les migrants, qui est chargé de rassembler toutes les données actualisées et fiables sur les migrations et permettre au parlement de rester activement saisie de la question.
Le député Ouattara Siaka a également promis que le Parlement veillera à ce qu’il ait un encadrement législatif aligné sur les normes internationales et régionales, vu l’impérieuse nécessité d’avoir une approche bilatérale.
La mise en place du cadre légal et réglementaire de gestion des flux migratoires nécessitera la réalisation d’une étude nationale actualisée par les migrations en Côte d’Ivoire et l’inventaire des lois nationales, régionales et internationales sur la migration pour faciliter la mise en cohérence avec la stratégie nationale.
Dans son rapport intitulé « Etude pour l’élaboration d’un document de politique migratoire prenant en compte la dimension genre », Dr Konan Yao Silvère souligne que la Côte d’Ivoire s’appuie sur la coopération internationale dans sa lutte contre les immigrations irrégulières.
Il s’agit pour le Gouvernement de mettre tout en œuvre pour équiper la police aux frontières, de renforcer le système de contrôle aux frontières, de constituer une base de données sécuritaires des mouvements migratoires, de renforcer la coopération sécuritaire et mettre en place un programme de lutte contre les trafiquants.
En ce qui concerne le renforcement de partenariat pour la lutte contre les immigrations irrégulières, un effort particulier sera fait par le Gouvernement pour accentuer le partage d’expérience Nord-Sud, ratifier différends accords de coopération bilatéraux et multilatéraux en la matière et surtout mobiliser les ressources pour lutter contre les migrations irrégulières.
De nombreuses campagnes de sensibilisations engagées
Parallèlement au processus de protection et de réintégration des migrants de retour dans le pays, des activités de sensibilisation sont conçues et mises en place dans le cadre de ce projet afin d’entrer en contact avec de potentiels candidats à l’immigration irrégulière.
La 11ème édition du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (FEMUA) qui s’est tenue du 17 au 22 avril 2018 à Abidjan et à Korhogo autour du thème « Jeunesse africaine et migration irrégulière » a vu la sensibilisation de 10.000 festivaliers sur les risques du fléau.
Lors des Journées de la coopération entre la Côte d’Ivoire et l’Union européenne qui se sont tenues du 07 au 11 mai à Abidjan, des flyers ont été réalisés afin de mettre en évidence les mythes et réalités de la migration et de l’assistance à la réintégration proposée par le projet.
A Daloa, le Réseau ouest-africain pour la lutte contre l’immigration clandestine (REALIC) a organisé, le 14 juillet à la place de la grande mosquée, une pièce de théâtre participative intitulée « Chez moi est mieux », en vue d’amener les jeunes et les femmes à un changement de comportement face à l’immigration irrégulière.
Le directeur général des Ivoiriens de l’extérieur, Issiaka Konaté a procédé durant le mois de septembre 2018 à l’installation officielle des comités régionaux de lutte contre l’immigration irrégulière dans toutes les 31 régions que compte le pays et dans les Districts autonomes d’Abidjan et de Yamoussoukro.
Ces comités ont pour rôle de réduire la pression migratoire à la racine en sensibilisant les migrants potentiels au départ sur les risques liés à l’immigration irrégulière, de suivre les actions de réinsertion et de remonter les informations sur les différentes filières.
Les dirigeants du monde font bloc contre le fléau
Lors du 5ème Sommet Union africaine et Union européenne (UA-UE), les 29 et 30 novembre 2017 à Abidjan, les dirigeants des deux continents ont convenu de lutter contre le drame de l’immigration irrégulière et de ses dérives comme les marchés d’esclaves en Libye. « Une action humanitaire doit être menée rapidement en Libye, les réseaux de passeurs doivent être mis hors d’état de nuire et une enquête (internationale) doit être menée », a déclaré le Président ivoirien Alassane Ouattara, à la séance de clôture.
Son homologue guinéen, Alpha Condé, qui était également président en exercice de l’Union africaine (UA), a demandé que la commission d’enquête soit dirigée par la Commission des droits de l’Homme de l’UA. Il a également demandé que des “Forces spéciales” soient mises en place “contre les trafiquants d’êtres humains”.
Le Président français Emmanuel Macron a appelé à la mobilisation de tous les dirigeants en vue de démanteler les réseaux et leur financement car les trafiquants d’être humains sont profondément liés aux trafiquants d’armes, de drogue et aux mouvements terroristes qui opèrent dans toute la bande sahélo-sahélienne.
Le Sommet a adopté une déclaration commune appelant à une coopération internationale en vue de lutter contre les auteurs de ces crimes, à l’intérieur et à l’extérieur de la Libye, et de les traduire en justice.
Des succès de la réintégration
Konaté Awa et Jean Konan Decastel, rapatriés de la Libye en 2017, affirment ne pas avoir de difficultés pour s’intégrer et s’insérer dans la vie active.
Konaté Awa qui a exercé la couture pendant 16 ans avant d’emprunter le chemin de l’immigration a repris cette activité qui lui rapporte beaucoup d’argent.
Konan Decastel, lui, s’est lancé dans la vente de riz. Il dit gagner mieux sa vie et a même constitué à Yopougon, un comité de lutte et de sensibilisation sur les risques de l’immigration irrégulière.
(AIP)
La Conférence inaugurale 2019 de "The Africa Road Builders" – Trophée Babacar Ndiaye aura lieu le 21 mars à Nairobi au Kenya, selon un communiqué que laDiplomatique d’abidjan a pu consulter. le président kenyan Uhuru Kenyatta, lauréat du Super Prix Grand Bâtisseur – Trophée Babacar Ndiaye 2018, recevra son prix le 12 juin 2019.
Cette conférence marque le lancement de la 4e édition de ce prestigieux événement dont le point final sera la remise du Trophée Babacar Ndiaye, prévue le 12 juin 2019, à l’occasion des Assemblées annuelles de la Banque africaine de Développement (BAD), à Malabo en Guinée Equatoriale. Qui verra un hommage au président Uhuru Kenyatta, lauréat du Super Prix Grand Bâtisseur – Trophée Babacar Ndiaye 2018.
La conférence inaugurale de Nairobi se tiendra autour du thème : La mobilité, l’intégration régionale et la prospérité économique de l’Afrique.
The Africa Road Builders – Trophée Babacar Ndiaye est un forum international de discussions et de distinctions des acteurs de la route et des transports en Afrique. Il se déroule chaque année, depuis 2016, à l’occasion des Assemblées Annuelles de la BAD. L’objectif de ce forum est de contribuer à promouvoir des routes et des transports modernes et performants, ainsi qu’une plus grande mobilité, pour le développement de l’Afrique. The Africa Road Builders Super Prix Grand Bâtisseur – Trophée Babacar Ndiaye récompense le Chef d’Etat dont le pays a des projets et des réalisations exceptionnels pour le développement de la route, des transports et des mobilités.
Daniel Coulibaly
Abdelmalek Kettani, ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, a levé un coin de voile sur la stabilité du Royaume chérifien, à l’occasion d’un dîner-gala, deuxième du genre, offert à la presse ivoirienne, le vendredi 22 décembre 2018, dans la capitale économique ivoirienne.
« La stabilité du Maroc est due à la vision de développement que Sa Majesté Mohamed VI a pour son peuple et son ouverture à d’autres peuples auxquelles adhèrent les Marocains», a déclaré Abdelmalek Kettani, soutenant que c’est une chance pour le Maroc d’avoir « une monarchie stable », vieille de XII siècle, incarnée par un Roi soucieux du bien-être de son peuple.
Pour lui, c’est bien cette « vision » et « ouverture » qu’il veut partager avec toute l’Afrique. Et c’est ce qu’a compris le président ivoirien Alassane Ouattara qui accorde une « attention privilégiée » à la coopération ivoiro-marocaine, a expliqué M. Kettani.
« Mes collaborateurs et moi, nous avons l’intention de continuer sur cette lancée pour que les relations de coopération entre nos deux pays soient toujours au beau fixe », a-t-il fait savoir, saluant la détermination et l’abnégation du personnel de l’ambassade dans le travail abattu durant cette année 2018.
Avec la presse ivoirienne, il a exprimé sa disponibilité à avoir une « bonne collaboration » et « un dialogue franc et fluide » qui pourront aboutir sur des stages de formation, de voyages touristiques et bien d’autres opportunités au Maroc.
Et d’ajouter : « Je remercie la presse ivoirienne avec le professionnalisme qu’elle traite les questions ivoiro-marocaines ».
Charles d’Almeida du quotidien l’Inter, porte-parole de circonstance, a, au nom de tous les journalistes présents, traduit sa gratitude à l’ambassadeur pour l'honneur qu'il fait à la presse ivoirienne à travers ce dîner-gala.
Daniel Coulibaly
L’adoption du « pacte de Marrakech » va permettre d’améliorer les conditions vie de 250 mille migrants dans le monde, a indiqué le ministre marocain des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita, lors de la conférence de clôture, mardi 11 décembre, de la rencontre intergouvernementale pour la signature du « pacte mondial sur les migrations sûres, ordonnées et régulières » qui s’est tenue du 10 au 11 décembre à Marrakech(Maroc).
Le Maroc a signé cet accord, a-t-il souligné, parce qu’il cadre avec sa vision sur la migration que le Royaume a entamée depuis 1993 et prônée par le Roi Mohammed VI. En témoigne, la signature entre le Royaume chérifien et l’Union africaine(UA) pour l’accord de siège de l’Observatoire africain des migrations à Rabbat.
«La migration est un choix volontaire. Il ne doit pas être un objet politique. Les pays membres doivent considérer cet accord comme un moyen de dialogue et chacun doit jouer sa partition pour qu’il soit un succès », a insisté M. Bourita.
Louise Arbour, la représentation spéciale du secrétariat général des Nations unis pour les migrations internationales, et secrétaire générale de la conférence, a estimé que ce pacte doit permet d’aborder une nouvelle étape de coopération sur la migration.
C’est pourquoi, elle a remercié le Maroc pour avoir abrité cette conférence intergouvernementale pour l’adoption du « pacte mondial sur les migrations sûres, ordonnées et régulières » à Marrakech.
Aux sceptiques, Louise Arbour les a exhortés à le lire et à juger leur opinion. «Le document n’est pas une convention ni un traité. C’est un pacte non contraignant qui invite tous les pays membres à mutualiser leurs efforts, afin d’en assurer sa mise en œuvre effective et sa réussite », a soutenu Mme Arbour.
Selon elle, pour mesurer cette réussite, les Etats eux-mêmes se sont engagés à faire des évaluations au niveau national ou régional.
A l’issue donc des discussions, les Etats membres et d’autres parties prenantes (UA, UE, ONU, la société civile, le secteur privé, les universités, les syndicats, les institutions nationales des droits de l’homme, les médias…) ont fait la promesse d’œuvrer pour la mise en application du « Pacte de Marrakech », afin de faire en sorte que la migration soit bénéfique pour tous.
Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Marrakech
Alors que la ville d’Abidjan et plusieurs villes ivoiriennes sont en ébullition ce vendredi 14 décembre 2018, avec les manifestations de joie pour saluer une présumée libération provisoire accordée de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo et son bras droit Charles Blé Goudé, La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) apprend de source officielle (CPI), qu’il ne s’agit de rien d’autre qu’une rumeur.
Interrogé par LDA sur cette affaire, le porte-parole de Cour pénale internationale, Fadi El-Abdallah affirme qu’ « aucune décision n’a été rendue » à ce jour sur cette question. « Vous seriez informés lorsque les juges rendront leur décision ; mais nous ne pouvons spéculer ni sur la décision ni sur la date à laquelle elle sera rendue », a-t-il clarifié dans un mail adressé à LDA.
Hier, jeudi, s’est tenue une audience sur les conditions d’une liberté provisoire de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, tous deux poursuivis devant la CPI pour diverses crimes contre l’humanité, commis durant la crise postélectorale ivoirienne de 2010-2011, qui a fait 3000 morts.
La décision de cette audience ainsi que verdict de leur procès sont attendus et peuvent être rendus à tout moment.
AT
La conférence intergouvernementale chargée d’adopter le « pacte mondial pour les migrations sures, ordonnées et régulières » a adressé une motion de remerciement au gouvernement marocain pour l’organisation de cet évènement du 10 au 11 décembre 2018 dans la ville de Marrakech.
La conférence « remercie vivement le ministre marocain des affaires étrangères et de la coopération internationale Nasser Bourita pour la façon remarquable dont il a contribué, en sa qualité de président de la conférence intergouvernementale chargée d’adopter le Pacte mondial pour la migration sûres, ordonnées et régulières, au succès de cette dernière ».
Elle exprime, par ailleurs, sa profonde gratitude au gouvernement marocain pour avoir accueillir les assises de l’adoption du « pacte de Marrakech », et pour les installations, les ressources humaines et les services d’excellence qualité gracieusement mis à sa disposition.
La conférence intergouvernementale chargée d’adopter le « pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières" n’a pas manqué de faire une motion spéciale au peuple marocain avec à sa tête Sa Majesté Mohammed VI. Pour cela, elle a demandé au gouvernement chérifien de « transmettre ses remerciements au peuple marocain et à la ville de Marrakech pour l’hospitalité et l’accueil chaleureux qu’ils ont réservé à ses participants ».
Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Marrakech
Le vice-président ivoirien Daniel Kablan Duncan a révélé que la production industrielle de l’or dans notre pays est passée de 7 tonnes en 2009 à 25,395 tonnes à fin 2017, soit une hausse de 262%.
« La production industrielle d'or en Côte d'Ivoire était de 25,395 tonnes à fin 2017 contre seulement 7 tonnes d'or en 2009. Soit une hausse de 262% et les choses ne sont pas terminées puisque l'objectif, c'est d'atteindre entre 2020 et 2025, 50 tonnes d'or», a indiqué Daniel Kablan Duncan, qui s'exprimait à l’ouverture de la deuxième édition du forum et exposition de la communauté économique des États de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO) sur les mines et le pétrole.
Selon Kablan Duncan, la production de manganèse a été de 510.000 tonnes à fin 2017 contre 207.000 tonnes en 2016, soit une hausse de 146%.
« Au titre du secteur des hydrocarbures, une nouvelle politique de promotion d'exploration en Côte d'Ivoire a été mise en œuvre depuis 2011», a-t-il dit.
La deuxième édition du forum des mines et du pétrole de la CEDEAO dénommé « ECOMOF », s'est ouverte lundi à Abidjan autour du thème, «stratégies pour promouvoir le développement des ressources minières et pétrolières en Afrique de l'ouest ».
Daniel Coulibaly
Au 31eme sommet de l’Union africaine en juillet dernier à Nouakchott, il a été question de la mise en place de l’Observatoire africain des migrations, suite à la proposition du Roi Mohammed VI sur la question de la migration.
Il aura fallu attendre cinq mois pour voir le Royaume chérifien signer avec l'UA l'accord d'installation du siège de cet observatoire à Rabbat. Ainsi, le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, et le président de la commission de l’Union africaine, Moussa Faki, ont procédé à la signature d’accord de siège, le lundi 10 décembre en marge de la conférence intergouvernementale sur l’adoption du « pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières » à Marrakech.
Moussa Faki s’est satisfait de cette signature, sans manquer de remercier Sa Majesté Mohammed VI pour ses énormes efforts déployés pour la mise en place d'une politique de migration fiable sur le continent.
«Je suis très heureux pour ce siège au Maroc. Je remercie le Roi Mohammed VI pour son engagement à mettre sur pied cet observatoire », a affirmé M. Faki.
« C’est un outil important pour les analyses sur le phénomène qui permettra d’avoir des données fiables contre les informations erronées liées à la migration sur le continent, surtout que l’essentiel de la migration est intra-africaine, 80% du flux migratoire se passe à l’intérieur du continent”, a-t-il poursuivi.
Moussa Faki estime que la jeunesse africaine n’a pas vocation à quitter l’Afrique, car c’est elle qui doit construire le continent. C’est pourquoi, il a appelé tous les gouvernants africains à créer des conditions nécessaires à son épanouissement à l’intérieur du continent.
Pour Nasser Bourita la présence du siège de l’observatoire africain des migrations au Maroc dénote de la volonté manifeste du Roi Mohammed VI à répondre à l’objectif premier du « Pacte de Marrakech » qui est d’avoir une meilleure connaissance du phénomène migratoire pour pouvoir le gérer.
«L’Après Marrakech sera la mise en œuvre effective de cet accord. », a-t-il soutenu.
Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Marrakech
La Côte d’Ivoire « adhère totalement » au Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, qui a été signé lundi par 183 pays à Marrakech (Maroc), a confié à l’AIP le ministre ivoirien de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, Ally Coulibaly.
« Le chef de l’Etat, SEM. Alassane Ouattara, que je représente à cette importante conférence, m’a autorisé à soutenir ce pacte, parce qu’il correspond véritablement à notre philosophie, à nos principes moraux, aux valeurs auxquelles nous croyons en matière de migration », a déclaré M. Coulibaly, rencontré par l’AIP en marge de la Conférence intergouvernementale convoquée par le secrétariat général de l’ONU, en vue de l’adoption de ce pacte.
Pour le ministre Ally Coulibaly, son pays fait partie des Etats qui ont toujours prôné une approche multilatérale de la question de la migration. « Nous pensons que sur cette question, il faut donner la place au multilatéralisme, car il faut des réponses globales, dans un cadre de coopération, à cette question sensible », a-t-il poursuivi.
Appelé à se prononcer sur les quelques défections observées ces derniers jours vis-à-vis de ce pacte, le représentant du Président Alassane Ouattara, estime que « cela n’enlève rien à la pertinence cette démarche ».
«C’est un pacte extrêmement important pour le monde, et c’est une avancée que les Nations Unies aient pu essayer à mettre tout le monde d’accord sur ce principe », a-t-il relevé.
La Côte d’Ivoire, « terre d’accueil et d’hospitalité, avec 23 millions d’habitants dont 5 millions d’étrangers, soit 25% des populations, ne pouvait que soutenir ce pacte », conclu Ally Coulibaly.
Le pacte mondial sur les migrations, contenant 23 engagements, est un texte juridiquement non contraignant également dénommé « Pacte de Marrakech », est un texte non contraignant visant à favoriser une meilleure prise en compte des aspects humanitaires de la migration, tout en permettant aux États de maintenir leurs capacités à la gérer, mais aussi à contribuer à renforcer la protection des migrants, réduire leurs vulnérabilités et faire respecter leurs droits.
Il souligne aussi que les pays gèrent eux-mêmes leurs frontières « selon le principe de la souveraineté nationale et dans le respect des obligations prévues par le droit international », précise-t-on.
Source: AIP
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a donné un message sur la migration lundi à l’ouverture des travaux pour l’adoption du Pacte mondial sur des migrations sûres, ordonnées et régulières. Son message a été livré par le chef du gouvernement, M. Saad Dine Otmani.
« Pour un rendez-vous historique, comme celui qui nous rassemble en ce jour, est-il un lieu plus symbolique que l’Afrique - origine même des premiers déplacements humains ; que le Maroc - terre d’immigration, de transit et d’émigration ; que Marrakech – son creuset intemporel ? », a indiqué Saad Dine Otmani.
Pour le Maroc, c’est une fierté d’accueillir un tel évènement dont l‘Afrique est en grande partie concernée. «Nous vous accueillons à Marrakech, en terre d’Afrique, avec fierté et humilité. Fierté, que la Communauté internationale ait choisi le Royaume du Maroc pour cet évènement planétaire ; et humilité, devant l’ampleur de la cause, du chemin parcouru et de l’œuvre qui reste à accomplir », a-t-il dit.
« L’Histoire retiendra que c’est sous le mandat et l’égide de Son Excellence Monsieur António Guterres, que se tint cet évènement fondateur », a fait observer le chef du gouvernement Marocain.
L’engagement du royaume chérifien à la question migratoire est reconnu de tous. « Il constitue, au contraire, un engagement ancien et volontaire qui s’exprime à travers une politique, humaniste dans sa philosophie, globale dans son contenu, pragmatique dans sa méthode et responsable dans sa démarche. Notre Vision, c’est d’anticiper l’avenir, pour construire une mobilité ordonnée », a poursuivi Saad Dine Otmani.
Cet engagement manifeste a conduit le pays à être leader de l’Union africaine sur la question migratoire qui a abouti à la mise en place d’un agenda africain pour la migration, adopté à l’unanimité par la conférence de l’UA en janvier 2018.
« La question migratoire n’est pas - et ne devrait pas - devenir une question sécuritaire. L’Afrique ne sera pas l’objet du Pacte Mondial. Elle en sera un acteur central », a-t-il laissé entendre.
Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Marrakech
183 pays ont finalement signé lundi 10 décembre le pacte mondial sur les migrations piloté par l'ONU, baptisé "pacte de Marrakech". Ce document promu par les Nations unies s'appuie notamment sur la Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants de 2016.
Au niveau international, le pacte fait l’objet de critiques dans de nombreux pays, comme les Etats-Unis, l'Australie, la Suisse ou Israël qui après avoir initialement validé le texte au mois de juillet ont finalement mis en veille leur décision.
« Le pacte de Marrakech » est une liste de 23 objectifs au total, dont voici une sélection :
Le pacte mondial réaffirme le droit souverain des Etats de définir leurs politiques migratoires nationales et leur droit de gérer les migrations relevant de leur compétence, dans le respect du droit international.
Le pacte souhaite "développer et diversifier les filières de migration sûre, ordonnée et régulière" afin de lutter contre les filières clandestines et de répondre aux besoins en main-d'œuvre des pays concernés.
L’objectif 5 de ce texte évoque notamment l'examen et la révision "des filières de migration existantes", afin de "mettre en correspondance les compétences sur le marché du travail" et les réalités démographiques. Il met l’accent sur l'immigration économique, souhaite la mise en place de "programmes de migration temporaire, saisonnière, circulaire et accélérée qui permettent de recruter des travailleurs dans les secteurs manquant de main-d’œuvre".
Pour atteindre cet objectif ci, le document fait appel à l’implication des autorités locales, le secteur privé et les syndicats, aux efforts d’analyse du marché du travail local.
Aussi, propose-t-il des "modalités flexibles et non-discriminatoires d’octroi de visas et de permis [de travail] convertibles", mais aussi de réduire les délais de traitement des demandes de visas et de permis "pour les autorisations de travail ordinaires" et de demander "aux employeurs qui ont systématiquement respecté leurs obligations une procédure accélérée de traitement des demandes de visas et de permis".
Le pacte de Marrakech veut "faciliter l’accès aux procédures de regroupement familial des migrants, quel que soit leur niveau de compétence, en prenant des mesures favorisant l’exercice du droit à la vie de famille et l’intérêt supérieur de l’enfant".
L’objectif 8 du texte attrait à l'aide humanitaire et le secours donne aux pays signataires de s'engager à coopérer au niveau international, afin de "sauver des vies et [de] prévenir les risques de décès et de blessure des migrants", à travers des "opérations de recherche et de sauvetage individuelles ou conjointes".
Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Marrakech
Antonio Guteress, le secrétaire général de l’organisation des Nations unies, a déclaré que la migration est un acte de choix et non de désespoir, lundi, à l’ouverture de la conférence intergouvernementale pour l’adoption du pacte mondial sur les migrations à Marrakech(Maroc).
Antonio Guteress a exprimé son souhait de voir le mouvement des personnes du Nord au Sud sans contrainte, tel que signifié dans l’article 13(1-2) de la déclaration universelle des droits de l’homme.
« Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat » et « Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays ».
« Les migrants dépensent 85% de ce qu’ils gagnent », a-t-il dit.
Il a ajouté que le pacte prend en compte le développement durable, met l’accent sur la préservation des droits de l’homme et surtout la protection des femmes et enfants migrants.
En outre, des dispositions du pacte permettent de lutter contre le trafic et exploitation des migrants.
« Les Nations unies appuieront au mieux les Etats membres dans la mise en œuvre de ce pacte », a promis M. Guteress.
Les chefs d’Etat et gouvernements, la société civile, etc prennent part à cette conférence intergouvernementale dont les travaux vont conduire à l'adoption défenitive du « pacte mondial sur les migrations sûres, ordonnées et régulières », non contraignant pour les Etats membres.
Daniel Coulibaly
Louise Arbour, secrétaire générale de la conférence intergouvernementale de Marrakech(une ville au centre Maroc ) a indiqué que 150 pays vont signer ce lundi un « pacte mondial sur les migrations sûres, ordonnées et régulières », non contraignant, pour une politique de migration protégeant les droits des migrants. C’était au cours d’une conférence de presse devant plus de 700 journalistes ce dimanche, en prélude à ce grand meeting intergouvernemental du 10 au 11 décembre.
«Le pacte n’est pas contraignant sur le plan juridique. Il tient compte de la souveraineté des Etats membres. », a déclaré Louise Arbour, espérant son application effective, après la signature.
Cette initiative de plusieurs Etats a pour but de renforcer la coopération internationale en vue d’une «migration sûre, régulière et ordonnée», tout en contribuant au développement durable.
« Le choix revient aux Etats de trouver une meilleure politique de migration à leur niveau pour assurer la mobilité des personnes », a soutenu Mme Arbour.
Cependant, plusieurs pays comme les Etats-Unis, qui dès le départ ont exprimé leur désaccord, l’Australie, la République Dominicaine, l’Israël, la Slovaquie etc, sont rétissants à ce pacte.
Pour Louise Arbour, s'il faut déplorer cette attitude, le pacte sera signé malgré ces défections. « Il y a eu assez d’efforts pour parvenir à ce stade. (...) ce n’est pas une conférence de négociation. Tout a été fait depuis 18 mois. On n’a plus à convaincre ceux qui ne veulent pas se laisser convaincre. Les Etats membres vont donc signer ce pacte demain (Ndlr : lundi) pour sa mise en œuvre effective qui dépend d’eux », a-t-elle martelé.
En outre, elle a fait remarquer que ce pacte qui invite les pays à avoir une politique migratoire respectant les droits de l’homme aura un impact de grandes envergures sur le bien-être, la mobilité des personnes surtout des femmes migrantes travailleuses(48%) à travers le monde.
« 15 % des revenus des migrants retournent dans leur pays d’origine», a confié la secrétaire générale de la conférence de Marrackech pour l’adoption du « pacte sur les migrations".
Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Marrakech
Traoré Tié Médandjé du quotidien L’Inter a été sacré Super Ebony 2018, le prix distinguant le meilleur journaliste de l’année, au cours de la 20e nuit de la communication organisée samedi soir par l’union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire(UNJCI).
Traoré Tié a également raflé trois (3) autres prix, à savoir le prix spécial de la meilleure enquête, du prix spécial du meilleur reportage et du prix Ebony de la presse écrite et numérique.
L’édition 2017 de cette distinction avait été attribuée à Koné Pargassoro de la télévision ivoirienne.
La 20è édition du prix Ebony a été organisée autour du thème, « La presse ivoirienne face aux défis du numérique ». La marraine de la cérémonie était la première dame ivoirienne, Dominique Ouattara.
Les lauréats des prix spéciaux à Ebony 2018
1-Prix spécial Jérôme Diégou Bailly de la meilleure enquête : Traoré Tié Medandje ( L’Inter)
2-Prix spécial Jean-Pierre Ayié de la meilleure interview : Ly Goua Aimé (Radio Yopougon)
3- Prix spécial Joseph Diomandé du meilleur reportage: Traoré Tié Médandje ( L’Inter)
4- Prix Zadi Zaourou de la meilleure production culturelle : Nesmon De Laure (Pôle Afrique)
5- Prix spécial de la lutte contre le travail des enfants : Soro Sita (Radio Côte d’Ivoire)
6- Prix Nady Rayess du meilleur journaliste en économie: Kouadio Paul (La tribune de l’économie)
7- Prix spécial du meilleur journaliste en Agro-Industrie: Joseph Attoungbré ( Le Temps)
8-Prix du meilleur présentateur du journal télévisé: Hamza Diaby ( RTI1)
9- Prix du meilleur journaliste d’agence de presse en ligne: Mariam Coulibaly Sonia ( AIP)
10- Prix spécial pour la promotion des droits de l’homme : Emeline Péhe ( Fraternité Matin)
11- Prix spécial du meilleur journaliste sportif: Carlos Kouandé ( Radio Yopougon)
12- Prix spécial du meilleur journaliste de la lutte contre l’immigration clandestine: Serge Koléa (RTI1)
13- Prix spécial pour la promotion des transports: Bamba Mafoungbé ( LG Infos)
Daniel Coulibaly
Selon les chiffres officiels, le nombre de migrants a atteint 258 millions. Ils étaient 173 millions en 2000. Cependant, « la proportion de migrants internationaux au sein de la population mondiale n’est que légèrement plus grande, passant de 2,3% en 1980 à 2,8% en 2000 et 3,4M en 2017, relèvent les Nations unies.
Ces mêmes données estiment à 48% de femmes migrantes, 36,1 millions d’enfants, 4,4 millions d’étudiants internationaux et 150,3 millions de travailleurs migrants. Environ 31% de l’ensemble des migrants résident en Asie, 30% en Europe, 26% sur les continents américains, 10% en Afrique et 3% en Océanie. [Source: Portail des données migratoires mondiales]
Certains migrent volontairement pour chercher un mieux-être, d’autres, par contre, sont contraints par plusieurs raisons tels que les conflits, les persécutions, le terrorisme ou les violations des droits de l’homme, les effets des changements climatiques, les catastrophes naturelles ou à d’autres facteurs environnementaux.
A ce jour, on dénombre 68 millions de personnes déplacées de force, parmi lesquelles 25 millions de réfugiés, 3 millions de demandeurs d’asile et plus de 40 millions de personnes déplacées dans leur propre pays. Il n’y a jamais eu autant de personnes vivant hors de leur pays natal.
Depuis 2000, plus de 60.000 mille migrants ont perdu la vie en prenant le risque de voyager dans des conditions mortelles (traverser la méditerranée).
Les déplacements forcés massifs de populations constituent aujourd’hui une crise mondiale qui appelle une action collective de la part de la communauté internationale sous la bannière des dirigeants de ce monde.
Ainsi, "le pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières" adopté à New York en juillet dernier par tous les pays membres de l'ONU, à l'exception des Etats-Unis, sera soumis à l’approbation de ces pays lors d’une conférence intergouvernementale du 10 au 11 décembre 2018, à Marrakech, Maroc.
Ce pacte évoque les principes et les droits déjà existants (défense des droits de l'Homme, des enfants) et formule 23 objectifs pour aider les pays à faire face aux migrations, en facilitant l'information, l'intégration des migrants, l'échange d'expertises.
L’objectif général est de promouvoir la diversité et l’inclusion des migrants dans les sociétés, et surtout trouver un cadre légal pour leur bien-être.
Cette conférence internationale se tiendra sous les auspices de l'Assemblée générale des Nations Unies, à travers la résolution 71/1 du 19 septembre 2016, intitulée « Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants », selon laquelle les États membres s'engagent à lancer un processus de négociations intergouvernementales devant conduire à l’adoption du pacte mondial.
Il s'agit du tout premier accord sur une approche commune de la migration internationale dans toutes ses dimensions.
Depuis samedi 8 décembre, la ville de Marrackech, symbole d’espoir pour tous les migrants du monde entier, où se tiendra cette grande rencontre assiste à l'arrivée des différentes délégations de plusieurs pays du monde (Côte d’Ivoire, Afrique du Sud, Namibie, Kenya, Somalie, Mali, Cameroun, etc.).
Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Marrakech
Les pays du G5 sahel ont obtenu, jeudi à Nouakchott, des promesses de financement de de 2,4 milliards, soit 1600 milliards de francs CFA, contre un objectif initial de mobilisation de 2 milliards d’euro, pour la mise en œuvre de son Programme de son Programme d’investissements prioritaires (PIP) 2019-2021.
Ces engagements, qui correspondent à 127% des attentes, ont été pris lors d’une Conférence de coordination des bailleurs de fonds et partenaires du G5 Sahel, en présence de quatre chefs d’Etats membres, à savoir le Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, le Burkinabé Roch Marc Christian Kaboré, le Nigérien Mahamadou Issoufou, et le Tchadien Idriss Débi Itno.
Ce Programme d’investissement prioritaire, dont la première phase s’étend sur la période 2019-2021, compte quarante projets dans les domaines de la défense et la sécurité, la gouvernance, la résilience et le développement humain, et les Infrastructures à réaliser dans les cinq pays membres du G5 Sahel, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Tchad et le Burkina Faso.
Mahamadou Issoufou, président en exercice du G5 Sahel, a, au nom de ses pairs, exprimé ses remerciements aux donateurs, au nombre des quels figurent la France, l’Union européenne, la Banque islamique de développement, la Suède, l’Arabie Saoudite.
Le PIP prévoit notamment plusieurs travaux de construction routière transfrontalières, des chemins de fer, un centre d’analyse de menace et d’alerte précoce, ainsi que des projets de renforcement de la justice et à la promotion de l’Etat de droit dans les pays de cette région fragilisée par la montée de l’extrémisme violent et le terrorisme depuis ces cinq dernières années.
« A elle seule, l’approche du tout-sécuritaire est insuffisante pour résoudre définitivement le problème de la violence extrémiste», a estimé pour sa part le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz.
A ce pour, 13% des financements totaux ont été sécurisés par les Etats membres-même, à savoir 249 millions d’euros, à travers un fonds fiduciaire ouvert à la Banque centrale mauritanienne.
« Il s’agit de traduire concrètement sur le terrain la volonté de nos chefs d’Etat de privilégier le développement de notre région à travers des projets structurant qui vont améliorer les conditions de vie de nos différentes populations », a ajouté du G5 Sahel, Maman Sambo Sidikou.
Il est également prévu un projet d’appui à l’autonomisation des jeunes dans les zones affectées par les conflits et la migration.
Les pays du G5 Sahel, qui sont confrontés à de multiples défis sécuritaires, de migrations, de changement climatiques, de conflits intercommunautaires, comptabilisent d’un total de 300 millions d’habitants.
(AIP)
Une feuille de route pour le rapatriement de 11000 réfugiés ivoiriens a été signée avec les pays d’asile. C’est l’information qui ressort d’une réunion régionale sur les solutions durables pour les réfugiés ivoiriens qui s’est tenue les 28 et 29 novembre à Abidjan, sous les auspices du ministère des Affaires étrangères, de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, HCR, en présence des autorités du Ghana, de Guinée, du Libéria, du Mali et du Togo, principaux pays d’accueil des réfugiés ivoiriens.
A l’issue de cette réunion régionale, deuxième du genre après celle de 2016, les participants ont adopté une feuille de route de 18 mois, à compter de janvier 2019, pour d’une part, intensifier le rapatriement des réfugiés ivoiriens, ou faciliter leur intégration dans les pays d’asile selon leur choix et, d’autre part, élargir les stratégies d’interventions pour garantir un retour durable.
Cette initiative s'inscrit dans le cadre de l’ordonnance d’amnistie du président ivoirien, en date du 6 août 2018, pour les personnes poursuivies ou condamnées en lien avec la crise post-électorale de 2010 ou pour des infractions contre la sûreté́ de l’Etat commises après le 21 mai 2011.
« Retourner chez soi reste l’espoir le plus fort pour les réfugiés. Le HCR poursuivra ses efforts pour répondre aux aspirations au retour des réfugiés ivoiriens et faciliter également leur réintégration durable dans leur communauté, une étape essentielle pour garantir la cohésion sociale et leur permettre de reconstruire leur vie dans la dignité », a déclaré Mohamed Askia Touré, Représentant résident du HCR en Côte d’Ivoire.
« Le peuple ivoirien et son gouvernement expriment toute leur gratitude aux pays qui ont accueilli les Ivoiriens en quête de protection et invitent tous les acteurs à faire de la mise en œuvre de cette feuille de route une priorité », a soutenu Daouda Diabate, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères de la Côte d’Ivoire.
A ce jour, notre pays compte plus de 23 000 réfugiés toujours enregistrés dans les pays d’accueil tel que le Ghana, la Guinée, le Libéria, le Mali et le Togo. On note le retour de 270 000 réfugiés ivoiriens au pays grâce aux efforts des autorités ivoiriennes et celles des pays d’asile, du HCR et de ses partenaires.
Daniel Coulibaly
Le président ivoirien Alassane Ouattara, a pris part, ce mardi 04 décembre 2018, à New York (USA), à une rencontre visant à créer des Centres d’excellence dans le domaine de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en Afrique de l’ouest, selon une note de la présidence ivoirienne que nous avons pu consulter.
Alassane Ouattara répondait à une invitation de l’Institut Afrique – Amérique (Africa – America Institute / AAI).
Le chef de l’Etat ivoirien a pu échanger avec des Professeurs des universités américaines ainsi que des responsables de grandes Fondations spécialisées dans la promotion de l’Enseignement Supérieur sur l’innovation et la science, la mise en place de Centres d’excellence au sein des universités au Sénégal, au Ghana et en Côte d’Ivoire.
Ces Centres, qui collaboreront entre eux seront soutenus par le secteur privé, les Institutions financières internationales et des Fondations pour faire avancer un certain nombre de projets technologiques et économiques. Lesquels projets devraient davantage mettre l’accent sur la transformation des produits de base, notamment du cacao, au bénéfice des populations, en particulier de la jeunesse.
C’est pourquoi, souligne la note, le président Ouattara a préconisé la collaboration entre les responsables des universités pour des échanges d’expériences, notamment dans le domaine de la Recherche scientifique, afin que ce système soit un succès.
Daniel Coulibaly
Niamkey Koffi, un cadre du parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), a fait un malaise " toux cardiaque", lors de l’émission « Débat » de la RTI1 sur le « rôle des partis politiques dans la gestion de l’État » animée par Lassiné Fofana, le mardi 4 décembre 2018. Aux dernières nouvelles, il serait en observation à l’institut de cardiologie d’Abidjan. Plus de peur que de mal.
Le pire a été évité de justesse
Niamkey Koffi a fait un malaise qui a failli l’emporter en direct sur le plateau de la télévision ivoirienne. L'émission se déroulait tranquillement, quand subitement M. Niamkey qui avait la parole a commencé à tousser. Lui-même et les autres qui étaient sur le plateau ont pensé à une toux passagère. Mais que non. La toux sèche a persisté. Et cela pendant au moins une bonne vingtaine de minutes.
M. Niamkey qui manifestement voulait continuer le débat était obligé de dire « Je suis malade… », avant qu’il ne disparaisse du plateau pour ne plus y revenir jusqu’à la fin du débat. Triste ! Heureusement, le pire a été évité de justesse.
Mais juste à la fin de l’émission, dans sa conclusion, Lassiné Fofana, a rassuré qu’il allait très bien grâce au concours de médecins. Or en réalité, le représentant du PDCI sur le plateau avait été transporté illico aux urgences de la clinique de l’Institut de cardiologie d’Abidjan (Ica), selon des proches cités par koaci.com, ce mercredi.
Le pire aurait pu arriver. Dès l’instant ou M. Niamkey a commencé à tousser, on aurait dû dans l’immédiat lui apporter à boire. Un verre d’eau suffisait pour calmer la démangeaison de la gorge qui provoquait la toux. Mais rien. Le pauvre a toussé durant au moins une vingtaine de minutes sur le plateau pendant que les autres continuaient le débat. On aurait soit lui apporter à boire soit le retirer du plateau.
Il faut savoir que, dans les moments de parole de longue durée tels que les débats, causeries etc, il est conseillé de mettre de l’eau sur le plateau juste au cas ou un participant aurait un malaise de gorge comme ce fut le cas de M. Niamkey. Et cela se fait sur tous les plateaux de télé du monde entier.
Le constat est qu’à la RTI, cette prudence est occultée. Or, à force de parler longuement la gorge peut commencer à démanger. Il suffit juste d’un peu d’eau pour la nettoyer ou la « mouiller », parce que sèche.
C’est le même registre que chanter. Voilà pourquoi, la plupart des artistes pendant un concert ont une bouteille d’eau sur le podium qu’ils boivent de temps en temps pour permettre à la gorge de se reposer et éviter de tousser.
La preuve, aux dires du confrère Akody, le malaise du M.Niamkey était une « toux cardiaque » extrêmement sèche.
Le cas de M. Niamkey doit interpeller les chefs de plateaux des différents débats ou émissions sur la télévision nationale pour éviter un drame.
Le malaise de Niamkey Koffi doit interpeller aussi le PDCI
M. Niamkey Koffi est malade ou fatigué, c’est selon. Sûrement qu’il ne respirait pas la grande forme, avant de venir sur le plateau. Le Pr Niamkey Koffi, c’est vrai, est un doyen ou membre influent du parti septuagénaire jusqu’à son ADN. Mais pour un tel débat, il aurait fallu un moins vieux du parti. Un jeune compétent qui pouvait faire ce débat. Pourquoi, laisser M Niamkey qu’on sait malade venir sur un plateau de débat qui devrait durer au moins 2 heures de temps et qui mettrait à rudes épreuves sa gorge. Le malaise de Niamkey Koffi doit interpeller aussi le président de Henri Konan Bédié du PDCI. Le PDCI doit fait place à sa jeunesse. Les « vieux » doivent pouvoir accepter l’éclosion de la jeunesse. Henri Konan Bédié doit permettre à sa jeunesse de s’épanouir en la responsabilisant. Il en est de même pour tous les partis de Côte d’Ivoire.
M. Touré Mamadou qui était sur le plateau est membre du RDR et porte-parole adjoint du RHDP. Et le parti lui fait confiance en lui donnant cette responsabilité de parler dans toutes les émissions ou débats. Et pourtant au RDR, ce ne sont pas les plus âgés que lui qui manquent. Tout comme le Pr Dagbo Pierre (FPI) et M. Dely Mamadou (UDPCI) qui étaient sur le plateau.
Pourquoi, Maurice Kacou Djikahué ou Jean Louis Billon n’a pas été choisi? Et c’est, Niamkey Koffi qu’on a préféré ?
Daniel Coulibaly
A l’unanimité, le comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF) a retiré l’organisation de la CAN 2019 au Cameroun, lors d’une réunion le vendredi 30 novembre à Accra (Ghana).
Le comité exécutif de la CAF avance comme raison le retard dans l’exécution des travaux de construction des infrastructures sportives. Et bien d’autres éléments afférents à l’organisation d’une CAN sereine telle que la sécurité dans le pays. Il base sa décision sur « une vidéo d’inspection « très explicite » d’un rapport des différentes missions d’inspection effectuées ces derniers mois au Cameroun.
Tout naturellement, cette décision de la CAF divise les sportifs africains qui pensent que le Cameroun pouvait être prêt à temps pour certains et pour d’autres les Camerounais ne pouvaient pas respecter le calendrier.
«Nous n'étions vraiment pas prêts », a lancé Richard T, haut cadre de l'administration. « Nous devrions, au lieu de nous attarder à contre-attaquer, comme j'entends là, nous mettre au travail », a-t-il ajouté, rapporté par jeune afrique.
De leur côté, les autorités camerounaises ont réagi : « Le Cameroun le prouvera à la face du monde en poursuivant avec la même détermination la construction de ces belles infrastructures qui appartiennent au peuple camerounais et en les achevant à bonne date, ainsi que s'y est engagé le chef de l'État », a indiqué Issa Tchiroma Bakary, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement.
La Côte d’Ivoire pour la CAN 2023
Cette décision de la CAF de retirer l’organisation de la CAN 2019 au Cameroun a bien des conséquences sur les autres à venir. Plus précisément celle de 2021 initialement attribuée à la Côte d’Ivoire. Les Ivoiriens qui ont déjà débuté les travaux de construction des infrastructures sportives devant accueillir la deuxième CAN de l’histoire du pays, ne sont plus sûrs de l’organiser, car la CAF a ajourné cette organisation pour 2023.
Déjà dans une lettre officielle adressée au président camerounais Paul Biya, le président Ahmad Ahmad lui propose l’organisation de la CAN 2021.
“Je voudrais, Monsieur le président, vous assurer que compte tenu des efforts que vous avez déjà accomplis et au vu de l’importance de votre implication personnelle, que la CAF et son comité exécutif seraient honorés que le Cameroun puisse accepter d’abriter l’édition 2021 de la coupe d’Afrique des Nations”, a-t-il écrit.
Selon lui, ce nouveau calendrier permettra au Cameroun d’achever dans le confort et la sécurité, la totalité des projets prévus pour cette manifestation, promettant l'appui de la CAF au pays.
Lors d’un entretien avec Afrique Media, il a coupé tout coup. « Même la Côte d’Ivoire ne sera pas prête pour 2021 », a-t-il dit.
Un jour avant cette décision, le ministre ivoirien des Sports,Danho Paulin, avait donné l’assurance sur l’organisation de la CAN 2021 par la Côte d’Ivoire. « Nous avons été retenus pour 2021. Nous devons nous organiser pour être prêt en 2021. Après, si nous sommes dans une situation où il faut négocier, pour des glissements ou des choses comme ça, ça interviendra au cours d’une conférence, des rencontres pour réaliser cela. Mais, objectivement, nous avons été désignés en 2014 pour faire la coupe d’Afrique des nations de football en 2021. Nous avons un chronogramme, nous avons mobilisé les ressources. Nous y travaillons en toute sérénité pour éviter d’être dans la situation que nous connaissons aujourd’hui. C’est d’abord une question de principe. Nous avons pris des engagements financiers, nous sommes en train de préparer une équipe de football. Donc, il y a beaucoup de contraintes », a confié le ministre des Sports à RFI, relayé par notre confrère l’infodrome.
La CAN 2019 pourrait se tenir au Maroc.
Daniel Coulibaly
Abidjan, 04 déc (AIP)- Nouakchott, la capitale mauritanienne, accueille jeudi une Conférence de coordination des partenaires et bailleurs de fonds du G5 Sahel, en vue de mobiliser des ressources pour accompagner le développement de cette région fragilisée par le terrorisme.
Cette réunion internationale, la première fois en terre sahélienne, intervient neuf mois après la conférence internationale de haut niveau sur le Sahel, tenue le 23 février à Bruxelles. Une rencontre qui avait permis à la force conjointe du G5 Sahel de bénéficier d’un montant total de 414 millions d’euros de promesses de financement, rappelle un communiqué de l’organisation transmis mardi à l’AIP.
Le G5 Sahel qui comprend cinq pays sahéliens d’Afrique de l’Ouest et du Centre, à savoir le Mali, le Niger, le Tchad, le Burkina Faso et la Mauritanie, entend ainsi trouver des moyens pour le financement de son Programme d’investissements prioritaires (PIP).
Comprenant 40 projets évalués à deux milliards d’euros, soit 1300 milliards de francs CFA, cet important programme vise d’améliorer les conditions de vie des populations vivant (ou réfugiées) dans les régions frontalières des fuseaux Ouest (Mali - Mauritanie), Centre (Burkina Faso- Mali- Niger) et Est (Niger-Tchad) de l’espace G5 Sahel.
Cette initiative dont la première phase s’échelonne de 2019 à 2021, vise quatre axes stratégiques, à savoir la gouvernance (81 millions d’euros), la résilience (200 millions d’euros), la sécurité (396 millions d’euros) et les infrastructures (1 milliard d’euros).
Dans une tribune transmise lundi à l’AIP, en prélude à Sommet, le président en exercice du G5 Sahel, le Nigérien Mahamadou Issoufou, s’est inquiété du retard dans la matérialisation des promesses.
Pourtant, « cet investissement trouve sa place dans un contexte socio-économique difficile – dont nous sommes parfaitement conscients. Nous mesurons les ravages causés par le sous-emploi, la conjoncture climatique et savons que dynamisme démographique et mobilité sont à la fois des défis et des opportunités », a dépeint M. Issoufou.
« Nous organisons donc une rencontre internationale pour financer le développement de notre région », clarifie-t-il.
Autre enjeu de cette rencontre, c’est la contribution des Etats membres au financement de la force conjointe du G5. En effet, A partir de 2019, chaque Etat allouera désormais la somme de 13 milliards de FCFA/an à l’effort de sécurité régionale.
En 2017, les dépenses militaires des Etats-membres du G5 Sahel s’élevaient à 1,2 milliard de dollars (SIPRI). A partir de 2019, chaque Etat allouera la somme de 13 milliards de FCFA par an à l’effort de sécurité régionale.
Le G5 Sahel a créé un fonds fiduciaire hébergé par la Banque Centrale de Mauritanie qui a reçu (successivement) les contributions du Rwanda, de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et des Emirats Arabes Unis.
Fondé 2014, le G5 Sahel est une institution régionale agissant dans les domaines de sécurité et du développement, avec la triple mission de « répondre aux aspirations des populations, traduire en actes la résolution des gouvernements et faciliter la coopération avec les partenaires internationaux ».
Source : AIP
La capitale mauritanienne Nouakchott s'apprête à accueillir la première conférence de coordination des partenaires et bailleurs de fonds du G5 Sahel. En attendant cet improatnt rendez-vous, le président en exercice de cette organisation, le Nigérien Issoufou Mahamadou, livre en exclusivité sur La Diplomatique d'Abidjan, un message d'espoir pour cette région à travers une tribune. Ci-après ce message.
En 2014, Le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad ont décidé d’œuvrer ensemble en faveur de la sécurité et du développement du Sahel.
Le G5Sahel est un groupe de cinq pays portés par une forte volonté politique qui trouve son ancrage dans un socle culturel commun et dans les aspirations des populations.
Cette jeune institution est mue par de grandes ambitions : répondre aux aspirations des populations, traduire en actes la résolution des gouvernements, faciliter la coopération avec les partenaires internationaux.
L’année qui s’achève marque un tournant dans la récente histoire de notre organisation.
En 2017, nous avons obtenu la reconnaissance de la Force Conjointe du G5Sahel - par l’Union Africaine (13 avril) puis les Nations Unies (Conseil de sécurité du 21 juin). Cette année, les dépenses militaires de nos Etats s’élevaient à 1,2 milliard de dollars (SIPRI).
Début 2018, nous avons lancé un vaste effort de mobilisation de ressources domestiques et internationales. Lors de la Conférence internationale de haut niveau sur le Sahel (23 février 2018, Bruxelles), les promesses de financement des bailleurs s’élevaient à 414 millions d’euros.
Afin de renforcer la coordination au sein du G5S, nous avons créé un fonds fiduciaire hébergé par la Banque Centrale de Mauritanie. Il a successivement reçu les contributions du Rwanda, de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et des Emirats Arabes Unis.
Les promesses tardent à se matérialiser et nous devons accroître notre financement : à partir de 2019, chaque Etat allouera désormais la somme de 13 milliards de FCFA/an à l’effort de sécurité régionale.
Cet investissement trouve sa place dans un contexte socio-économique difficile – dont nous sommes parfaitement conscients.
Nous mesurons les ravages causés par le sous-emploi, la conjoncture climatique et savons que dynamisme démographique et mobilité sont à la fois des défis et des opportunités.
Nous organisons donc une rencontre internationale pour financer le développement de notre région. Composée de 40 projets d’un montant de près de 2 milliards d’euros, la première phase du Programme d’Investissements Prioritaires (PIP) s’échelonne de 2019 à 2021.
Les Etats membres ont sécurisé 13% de l’objectif de la levée de fonds dont les axes stratégiques sont gouvernance (81m €), résilience (200m €), sécurité (396m €) et infrastructures (1 milliard €). Les populations ciblées vivent (ou sont réfugiées) dans les régions frontalières des fuseaux Ouest (Mali - Mauritanie), Centre (Burkina Faso- Mali- Niger) et Est (Niger-Tchad) du G5S.
Les interventions du PIP veulent améliorer de façon tangible les conditions de vie de nos « compatriotes » sahéliens. Partout où c’est possible, il faut accroître au plus vite l’accès aux services de l’Etat lorsqu’ils sont insuffisants. Un accent particulier est mis sur l’accès à l’eau.
Le temps est précieux, inexorable et si long, pour qui attend la conversion de promesses en actes. Fort de ce constat, en juillet dernier, le G5S a décidé le lancement rapide d’une action à fort impact. Devenu « Programme de développement d’urgence », financé par l’Alliance Sahel, cet effort cible trois domaines d’intervention : l’hydraulique, la gestion des conflits intercommunautaires et la sécurité intérieure.
Les zones concernées sont notamment le nord du Burkina Faso, la région du Centre (Mali), la région des Hodh (Mauritanie), la région Nord Tillabéry/ouest Tahoua (Niger) et la région du Kanem et du Lac Tchad (Tchad).
Nous veillerons à ce que la mise en œuvre de cette initiative soit couronnée de succès. Cela impliquera notamment un recours aux compétences et au savoir-faire des acteurs sahéliens. Plus que l’effet économique attendu, il convient de préparer la pérennité de la dynamique initiée.
Alors que l’année touche à son terme, une nouvelle dynamique prend forme. Eprouvée par l’attaque de son quartier général de Sévaré (29 juin), la Force Conjointe a gagné Bamako où elle poursuit méthodiquement sa montée en gamme sous la responsabilité conjointe du Général Hanane Ould Sidi (Mauritanie) et de son adjoint, le général Oumar Bikimo (Tchad).
Le soutien politique n’a jamais été aussi fort – tant au niveau de l’Union africaine que du Conseil de sécurité – qui lui a consacré une session d’information le 12 novembre dernier. La Force Conjointe a agi en dépit de sérieux défis : insuffisances en matière d’équipements, défaillances au niveau de la logistique, manque de financement.
En effet, les fuseaux ouest, centre et est du G5S ont connu neuf opérations dont Haw Bi, Pagnali, Ir go ka, Gourma, Odossou et El Emel. Elles visaient à rassurer les citoyens vivant dans des zones sujettes aux activités criminelles de groupes armés. Toutefois, il reste d’importants progrès à faire pour protéger les civils et instaurer un climat de confiance entre forces de sécurité et de défense d’une part et populations d’autre part.
Nous en sommes conscients et redoublerons d’efforts. La prospérité et la concorde sont les meilleures auxiliaires de la stabilité – quand elles n’en sont pas à l’origine. Une partie des ressources que nous cherchons sont en nous : il s’agit de notre socle culturel partagé.
Tirons parti de notre ingénierie sociale pour approfondir l’intégration régionale des peuples sur laquelle se fonde notre union. Donnons-lui plus de force et de pertinence ! C’est notre conviction et c’est ce que nous faisons, cette semaine, en progressant vers l’application d’une résolution de notre dernier Conseil des ministres (30 octobre - Niamey). Objectif : la suppression des frais d’itinérance dans l’espace G5S d’ici un an !
Ethiopian Airlines, l’un des plus grands groupes aéronautiques en Afrique et certifié compagnie aérienne mondiale quatre étoiles par Skytrax vient de décrocher, pour la septième année consécutive, le trophée de la meilleure compagnie aérienne du continent de l’année 2018.
Ethiopian Airlinesn a reçu ce prix de la part de l'Association des compagnies aériennes africaines (African Airlines Association - AFRAA), en reconnaissance de ses performances financières exceptionnelles, lors de sa 50e assemblée générale annuelle qui s'est tenue le 27 novembre 2018 à Rabat, au Maroc.
Daniel Coulibaly
CFAO Retail et Carrefour se lancent dans le e-commerce en Afrique à travers un partenariat avec la plateforme de vente en ligne Jumia, selon un communiqué de presse relayé par AIP et que la Diplomatique d’Abidjan a pu consulter.
Il s’agit de la distribution des produits Carrefour sur la plateforme de vente en ligne à partir de l’année 2019. Cette approche multicanal s’inscrit dans la stratégie de CFAO Retail et de Carrefour en donnant accès à l’ensemble des consommateurs à des produits de qualité́ à des prix accessibles, explique le communiqué qui précise que l’accord concerne les pays dans lesquels CFAO Retail se déploie : Côte d’Ivoire, Cameroun et Sénégal.
« Les produits de marque Carrefour sont très appréciés par les consommateurs dans nos différents points de ventes Carrefour ou Carrefour Market à Abidjan et à Douala. Aujourd’hui, nous sommes heureux de proposer un nouveau canal de distribution à nos clients et de profiter de l’essor du e-commerce en Afrique. Il est très important de diversifier les circuits pour répondre à leurs attentes. », soutient Jean-Christophe Brindeau, directeur général de CFAO Retail.
Cet accord intervient alors que le groupe Majid Al Futtaim, partenaire historique du groupe Carrefour au Moyen Orient et en Afrique de l’Est, annonce lui aussi la signature d’un partenariat avec Jumia au Kenya.
Daniel Coulibaly
Le Pr Jean-Marie Kouakou de l’université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan a indiqué que les intellectuels ivoiriens peuvent être assimilés à des politiciens, car ils ont démissionné en laissant le politique s’installer dans leur univers. Il s’exprimait à l’occasion d’une conférence publique sous le thème « Les intellectuels et les mutations socio-politiques en Côte d’Ivoire : des origines à nos jours », le vendredi 23 novembre à Abidjan.
Plus précisément, il décortiquait le sous-thème : « Intellectuels ou politiques ? ».
«L'intellectuel ivoirien a renoncé à son devoir. Ce renoncement est un refus de la liberté", a fait remarquer l’universitaire.
Pour lui, l’intellectuel ivoirien est atteint d'aphasie (la perte partielle ou totale de la faculté de s'exprimer) voire d'aphonie (perte de la voix), car il a renoncé à sa liberté en donnant le champ libre à l’homme politique qui lui dicte sa volonté.
C’est pourquoi, s’interroge-t-il : « Sommes-nous(les intellectuels) capables de nous départir de la tutelle du politicien ? »
A cette question le politique a apporté une réponse. « L’intellectuel et le politique doivent travailler ensemble, car le premier a le pouvoir du savoir et le second le pouvoir budgétaire », a déclaré le député Likoumane Camara, qui se prononçait sur le sous thème : « Pourquoi un Ivoirien nouveau pour l’émergence de la Côte d’Ivoire ?».
Poursuivant sur le concept Ivoirien nouveau, Likoumane Camara soutient qu’il faut commencer la reforme par la tête pour avoir un Ivoirien nouveau.
«En lieu et place d’un ministère de la réforme administrative, j’aurais voulu un ministère de l’Ivoirien nouveau », a laissé entendre le député de Bouna et ancien DG de la Sicogi.
Cette conférence publique initiée par l’ONG panafricaine initiative pour le développement en Afrique(INIDAF) dont le président est le Pr Lassina Yéo, a été organisée en collaboration avec le laboratoire de recherches et d’études interdisciplinaires sur le développement(LABOREID) et la revue scientifique cahiers ivoiriens d’études comparées(CIEC). La Fondation Friedrich Naumann, représentée par son chargé de programmes/communication, Magloire N’Déhi, a apporté son appui technique et financier.
Daniel Coulibaly
Dans une note rendue publique le mardi dernier, le directeur général adjoint, Nouho Abdel Serge, de la société nouvelle de presse et d'édition de Côte d'Ivoire (SNPECI), éditrice du quotidien Fraternité Matin, a annoncé le licenciement de 123 agents dont 11 journalistes. Ce jeudi 22 novembre, une liste qui pourrait être celle des 11 journalistes concernés circule sur les réseaux sociaux.
Voici la liste:
1- Alakagni Hala
2- Marcelline Gnéproust (Super Ebony en 2012)
3- Frank Zagbayou
4-Remi Coulibaly
5- Cissé Mamadou
6- Alex Kipré
7- Théodore Sinzé
8- Brou Presthone
9- Adam Khalil
10- Sylvain Namoya
11- Issouf Kamagaté
Daniel Coulibaly
A trois mois de la célébration des 50 ans du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou(FESPACO), le Festival international du film des lacs et lagunes d’Abidjan (Festilag) a rendu un vibrant hommage à Soma Ardiouma, délégué général du Fespaco, le mardi 13 novembre à Abidjan.
«Cette année, Festilag va rendre un vibrant hommage au patron du Fespaco qui a consacré toute sa vie à la promotion du cinéma africain. Nous voulons saluer le parcours exceptionnel et exemplaire de Soma Ardiouma pour l’émergence d’un cinéma professionnel en Afrique», a indiqué sa promotrice Naky Sy Savané, à l’ouverture de la 7ème édition de ce festival.
Diabaté Mariam, 6e adjoint au maire de la Commune de Treichville, a, au nom du ministre de la Ville, M. Amichia François, salué le courage de Naky Sy Savané.
«C’est avec une grande joie que la commune n’zassa a le plaisir de recevoir de nouveau ce grand festival dédié au cinéma. Treichville avec son grand passé dans le milieu artistique souhaite la bienvenue à tous les invités du Festilag. Nous disons surtout merci à Naky Sy Savané» a-t-elle dit.
Le directrice du Festival du Louxor pour le film African (Laff), l’égyptienne Azza Elhosseiny, par ailleurs membre du jury de cette 7eédition, a annoncé un partenariat entre son Festival et le Festilag.
Cette ouverture du Festilag a été marquée par le show des actrices de la structure Make Up Artist Academy, le spectacle de l’artiste Lydie Rose et une présentation des films en compétition.
Izoudine Youssef
Le secrétariat d’Etat chargé des droits de l’homme a initié un atelier de recadrage des attributions des membres de son cabinet et des directions centrales, le lundi 19 novembre 2018 à Cocody.
L’objectif principal de cet atelier est de faire en sorte que tous les animateurs du secrétariat d’Etat chargé des droits de l’homme s’accordent et s’approprient les attributions actualisées de l’institution.
Ainsi, Blandine Konan Chaudron, directrice de cabinet, représentant Aimée Zébéyoux, secrétaire d’Etat chargée des Droits de l’homme, cet atelier de recadrage vient préciser les attributions des membres du cabinet et des directions centrales, impliquant l’étude de la matrice d’action réactualisée. Il va s’agir également, a-t-elle poursuivi, de la formation au niveau du secrétariat d’Etat, la sensibilisation des populations, des formations spécifiques dont celle des magistrats, policiers, militaires et d’autres corps de métier en matière de droit de l’homme.
En outre, Blandine Chaudron Konan a fait remarquer qu’au sortir de la crise postélectorale, la Côte d'Ivoire avait pris un grand retard en matière des droits de l’homme.
« Elle ne faisait pas partie des pays qu’on citait en exemple. Aujourd’hui, je peux vous dire qu’en matière des droits de l’homme, notre pays a rattrapé ce retard. Au niveau de l’armée, beaucoup de formations ont été faites. Le président de la République a signé des traités internationaux que nous nous évertuons à respecter. Il y a beaucoup encore à faire. Je pense qu’on a dépassé la barre de la moitié. On avance et on s’améliore toujours », a fait savoir la directrice de cabinet du secrétaire d’Etat chargée des Droits de l’homme.
«Nous verrons comment insérer les droits de l’homme dans le système éducatif ivoirien. Au niveau de la santé, il y a les droits aux soins, le Vih/Sida et d’autres maladies. Nous allons lutter contre les discriminations, et l’insertion sociale des handicapés, travailler au respect des traités internationaux signés par la Côte d’Ivoire.», a-t-elle conclu.
Izoudine Youssef
Le groupe Arianespace a procédé mardi à Kourou, en Guyanne, aux environs de 22 heures 42 minutes, heure locale, au lancement du satellite d’observation de la Terre, Mohammed VI-B pour le compte du royaume du Maroc.
Arrivé le 5 octobre dernier en Guyane à l’aéroport Félix-Eboué de Matoury, le satellite Mohammed VI-B, d’une masse d’environ 1108 kilos au décollage, « servira notamment aux activités cartographiques et cadastrales, à l’aménagement du territoire, au suivi des activités agricoles, à la prévention et à la gestion des catastrophes naturelles, au suivi des évolutions environnementales et de la désertification ainsi qu’à la surveillance des frontières et du littoral », a indiqué la société européenne de lancement dans un communiqué, Arianespace.
Ce satellite a rejoint en orbite son prédécesseur le satellite Mohammed VI-A, lancé par Arianespace à bord de Vega, le 7 novembre 2017.
Mohammed VI-B sera complémentaire du satellite Mohammed VI-A déjà opérationnel. Ces deux satellites permettront d’assurer une couverture plus rapide des zones d’intérêts. Mohammed VI-B a été réalisé par le consortium Thales Alenia Space et Airbus pour le royaume du Maroc.
Selon Arianespace, Il s’agit du neuvième lancement pour Arianespace depuis le début de l’année en Guyane et du treizième lancement du lanceur léger Vega depuis le début de son exploitation en 2012 mais aussi du 13e succès d’une mission de Vega en autant de lancements à partir de Kourou.
Arianespace prévoit deux autres lancements au service de l’observation de la Terre en décembre en Guyane, à savoir GEO-KOMPSAT-2A pour le KARI (Agence spatiale coréenne) sur Ariane 5 puis CSO-1 pour la Direction générale de l’armement (DGA) et le CNES avec Soyouz.
AT
Le président français Emmanuel Macron a inauguré, jeudi, à Tanger au Maroc, avec le roi du Maroc, Mohammed VI, la ligne à grande vitesse Tanger-Casablanca, présentée comme “la plus rapide d’Afrique” et un symbole de la “profondeur” du partenariat entre Paris et Rabat, ayant mobilisé des investissements de l’ordre de 22,9 milliards de dirhams.
Selon l’agence de presse marocaine (MAP), la Ligne à Grande Vitesse Tanger – Casablanca permet de relier les deux grands pôles économiques du Maroc à savoir Tanger et Casablanca, en apportant une solution convenable et durable à une demande de mobilité en croissance continue et de réduire considérablement les temps de parcours qui passent désormais à 50mn au lieu de 3h15mn pour le voyage Tanger-Kénitra, 1h20mn au lieu de 3h45mn pour Tanger-Rabat, et 2h10mn au lieu de 4h45mn pour Tanger-Casablanca.
Outre le gain remarquable en temps de parcours, la Ligne à Grande Vitesse Tanger – Casablanca permet de rapprocher les villes et accélérer la mobilité entre les deux métropoles, accroître le nombre de passagers de 3 millions par an à plus de 6 millions dès la 3ème année d’exploitation, renforcer la sécurité routière et la protection de l’environnement.
Il contribuera également à libérer la capacité pour le transport fret induit notamment par l’activité du port de Tanger Med, à développer l’expertise et le savoir-faire national, à promouvoir le transfert de compétences et à initier le développement d’un écosystème ferroviaire local qui rayonnera au niveau régional voire continental.
La réalisation de ce projet a permis la création à Rabat de l’Institut de Formation Ferroviaire (IFF) au profit des cheminots du Maroc, de France et d’autres pays de la région, ainsi que la mise en place d’une société commune (joint-venture) entre l’ONCF et la Société nationale des chemins de fer Français (SNCF), pour la maintenance des Trains à Grande Vitesse, tout en permettant à l’ONCF une montée progressive en compétences dans ce domaine mais surtout de renforcer la coopération entre le Maroc et la France.
Source : AIP
123 agents dont 11 journalistes devraient quitter le quotidien Fraternité Matin d’ici le mardi 18 décembre prochain. C’est ce qu’indique une note du directeur général adjoint, Nouho Abdel Serge, de la société nouvelle de presse et d'édition de Côte d'Ivoire (SNPECI), éditrice du quotidien pro-gouvernemental ivoirien, rendue publique mardi. Les raisons avancées sont d’ordre « économiques », fait-il savoir.
«La SNPECI connaît depuis des années de nombreuses difficultés ayant conduit à l'adoption d'un plan de restructuration débouchant sur un problème de réduction des effectifs. La phase de départs volontaires ayant pris fin, le licenciement pour motifs économiques s'impose à la direction générale comme option ultime pour permettre les ajustements d'effectifs nécessaires au redéploiement efficace des autres composantes du plan envisagé», explique la note, soulignant que la phase de départs volontaires a enregistré 32 partants.
«En raison de ce qui précède, la société a enregistré des pertes cumulées de -2,3 milliards FCFA sur la période 2012-2017 portant ainsi les déficits cumulés de l'entreprise à -10 milliards FCFA à fin 2016», déplore M. Nouho Abdel Serge, donnant les critères qui ont guidé le choix des salariés licenciés, notamment les emplois à faible revenus, les effectifs faiblement qualifiés et les salariés en situation particulière.
Le SNPECI prévoit une réunion d'information et d'explication avec les délégués du personnel le mardi 11 décembre prochain à l'inspection du travail d'Adjamé (Centre d'Abidjan).
Daniel Coulibaly
La Fédération ivoirienne de football(FIF) a décidé d’infliger une sanction très lourde à Alain Gouaméné, après une altercation avec le vice-président de la FIF, Sory Diabaté.
L’ancien international ivoirien et ex-gardien de but des Eléphants est interdit de toutes activités sportives liées au football sur toute l’étendue du territoire national pendant 2 ans. Alain Gouamené, qui poursuit sa carrière en tant qu’entraineur, devra donc rester loin du ballon rond pendant ces deux ans avant de renouer avec les stades.
Selon l’information relayée par APANews, le président de l’Union des anciens footballeurs de Côte d’Ivoire (UAFCI) doit également payer une amende de 2 millions de F Cfa dans un delai de 3 mois. Cependant, il dispose de trois jours pour saisir la commission de recours de la FIF pour faire appel.
Il est la deuxième personnalité de football du pays à etre sanstionnée par la FIF, après Me Roger Ouégnin, le président de l'Asec d'Abidjan.
Rappelons que la bagarre entre l’ancien champion d’Afrique et le vice-président de la FIF a eu lieu le 26 septembre dernier au sortir d’une émission de radio France internationale (Rfi) enregistrée à Abidjan.
Daniel Coulibaly
Le président de l’African Startup Forum (ASF), M. Kaba Mohamed Lamine, commissaire général, a indiqué, le jeudi 15 novembre 2018 à la salle de gymnase de l’INJS de Marcory, que 200 jeunes entrepreneurs africains, qui ont besoin d’investissement des gouvernements, seront à la 3ème édition d’African Startup Forum.
Cette 3ème édition du Forum économique de start-up, incubatrices et investisseuses d’Afrique, se tient du 13 au 17 novembre 2018 à Abidjan, sous le thème « Construire un écosystème de startups créatrices de richesses et de revenus pour développer l’Afrique », en présence d’autorités politiques, administratives et institutions.
"La moyenne d’âge des jeunes présents ici est comprise entre 20 et 25 ans. Vous avez ici 200 jeunes, 200 entrepreneurs, 200 diplômés, 200 étudiants qui représentent ici l’Afrique parce ce que nous avons pour cette édition la participation d’une vingtaine de pays d’Afrique. Nous pensons que nous sommes bien formés dans nos écoles africaines, la seule chose que nous cherchons, ce sont les opportunités pour démontrer que nous sommes capables de réaliser des activités génératrices de revenus et capables de nous prendre en charge. Nous avons besoin des investisseurs", a déclaré M. Kaba,
Pour lui, le thème choisi pour cette 3ème édition est important, car le secteur du digital est porteur et ces jeunes entrepreneurs provenant des pays comme le Ghana, le Congo, le Bénin, le Mali, le Burkina Faso, etc sont venus démontrer leur savoir-faire.
Le représentant du président de la commission de la CEDEAO, Jean-Claude Brou, a estimé que la rencontre est un symbole car la jeunesse africaine a besoin d’être aidée par les gouvernements pour atténuer les problèmes du chômage.
De son côté, le ministre de la Jeunesse et de l’Emploi Jeune, M. Mamadou Toure, parrain de l’ASF 2018, a soutenu qu’il est important pour l’Afrique de jouer son rôle avec une jeunesse dynamique.
« L’entrepreneuriat des jeunes doit être au cœur des actions menées par les gouvernements pour réduire le taux de chômage. C’est pourquoi, le gouvernement ivoirien a mis en place une politique d’incubateurs de jeunes en phase pilote, à hauteur de 1 milliards 500 millions de FCFA dans les secteurs des TIC. », a-t-il dit, invitant les jeunes africains à saisir toutes les opportunités offertes par ce Forum dans des filières porteuses qui leur permettront d’être autonomes.
Ce Forum dédié à l’innovation, la création de richesses et d’emplois massifs regroupera durant ces cinq jours à Abidjan, plus de 1000 dirigeants et porteurs de projets de startups, accompagnés par les acteurs de la chaîne des valeurs de l’écosystème. Il sera marqué par des ateliers de formation, un prix de la meilleure start-up d’Afrique, etc.
Rappelons qu’African Startup Forum (ASF) a pour objectif la création d’une plateforme continentale d’accélération de startups innovantes, rentables et pourvoyeuses d’emplois massifs dans les secteurs entre autres de l’Agriculture, de l’Artisanat, des Energies Renouvelables, des TIC, etc. Avec une vision d’1 million d’entrepreneurs à l’horizon 2050.
Nadège Koffi
A Addis-Abeba(Ethiopie) se tient le 11e sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) depuis le samedi 17 novembre.
L’enjeu de cette rencontre est la réforme de l'institution, héritée de l'ère des indépendances, pour la rendre plus efficace.
Il sera aussi question de la politisation du rôle de la Commission, de créer une véritable agence de développement de l'UA ou encore de renforcer les sanctions financières contre les Etats mauvais payeurs de leurs cotisations sera mise sur la table des discussions.
Daniel Coulibaly
Victime d’un très sévère AVC le 24 octobre dernier, le président gabonnais, Ali Bongo, a été hospitalisé en Arabie Saoudite. Le site Mondafrique indique qu'Ali Bongo est sorti du coma, mais sa capacité à retrouver la parole et la mobilité reste incertaine.
« S’il avait eu cet accident de santé au Gabon, il ne serait plus de ce monde aujourd’hui. Sa chance, si on peut dire, a été d’avoir été pris en charge très vite par un très bon hôpital américain à Riyad. Il a été drainé dans de bonnes conditions et plongé dans un coma artificiel dont il vient de sortir. Aujourd’hui, il donne des signes qu’il reconnait ses proches et des musiques qu’il aime. Mais il ne parle ni ne se déplace. On ignore, à ce stade, ses capacités de récupération », rapporte Mondafrique.
Mohamed VI, très proche d’Ali Bongo, a proposé au président gabonais de venir dans les semaines à venir se reposer au Maroc. Plusieurs membres de la garde rapproché du Roi ont gagné l’Arabie saoudite pour sécuriser le chef d’état gabonais en ces périodes troublées que connait la région du Golfe.
Daniel Coulibaly
La Côte d’Ivoire célèbre le 15 novembre de chaque année, la Journée nationale de la paix, instituée par le décret n°96-205 du 7 mars 1996. A l’occasion de cette célébration, la ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, Mariatou Koné, a invité les Ivoiriens à cultiver l'amour et surtout à être des citoyens pacifiques.
« En instituant cette journée, l’Etat de Côte d’Ivoire veut inscrire durablement la culture de la paix dans le quotidien de chaque citoyen. Tel est l’enjeu et l’ambition qui l’animent. Il s’agit aussi, à cette occasion, de magnifier les actes significatifs posés par nos concitoyens qui ont contribué à la préservation d’un climat social apaisé et au renforcement de l’unité nationale sur le plan local et sur le plan national », a-t-elle dit.
La commémoration de cet événement traduit, a fait savoir Mariatou Koné, l’engagement et la détermination du gouvernement à renforcer les liens sociaux et l’unité nationale en vue de créer les conditions d’un développement participatif, inclusif et durable.
Pour elle, la Paix est un processus, un engagement qui se construit au quotidien dans toutes nos interactions avec autrui et avec notre environnement en se fondant sur les valeurs humaines que sont la fraternité, la solidarité, le partage, le respect des autres, la tolérance, le sens du pardon, le sens de la justice et de l’équité.
« Nous devons cultiver et entretenir la paix avec un très grand soin. Nous devons en semer les graines partout autour de nous. C’est dans la convergence d’idéaux partagés pour un destin national collectivement assumé, c’est avec ses filles et ses fils rassemblés, c’est dans l’union des cœurs, que nous pouvons offrir à notre pays toutes ses chances pour aller à l’émergence à l’horizon 2020 », a exhorté la ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité.
L’Edition 2018 de la journée nationale de la Paix sera couplée avec le planting d’arbre au plan national. Elle sera organisée à Dabou autour du thème : « La paix pour le développement harmonieux et durable de la Côte d’Ivoire ».
A travers ce thème, la Côte d’Ivoire vise à promouvoir la paix comme instrument de développement durable à l’image du programme de développement durable à l’horizon 2030, adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies le 25 septembre 2015.
Daniel Coulibaly
Le président ivoirien Alassane Ouattara a reçu les Lettres d'accréditation de cinq nouveaux ambassadeurs, le mardi 13 novembre 2018, au Palais de la présidence.
Il s’agit de Ricardo Lopez-Aranga JAGU (Espagne) ; Sailas THANGAL (Inde) ; Hideaki KURAMITSU (Japon) ; Maria LEISSNER (Suède) et Jobst Von KIRCHMANN (Union Européenne).
Ces nouveaux ambassadeurs ont salué les « bonnes relations institutionnelles» et « économiques » entre leur pays et / ou organisme et la Côte d’Ivoire, et ont promis d’œuvrer à leur renforcement.
M. Hideaki Kuramitsu a invité Alassane Ouattara au TICAD 7 qui aura lieu au mois d’août 2019 à Yokohama et à la cérémonie d’intronisation de Son Altesse Impériale, le Prince héritier du Japon, en octobre.
Quand Jobst Von Kirchmann de l’Union européenne rassurait des bonnes dispositions de l’UE à être aux côtés de notre pays pour la protection et la sauvegarde de l’environnement ainsi qu’au niveau de la formation avec l’augmentation du fonds d’aide destiné à 75.000 étudiants ivoiriens et africains d’ici 2020.
Daniel Coulibaly
Silué Gnénéyéri, président du comité pesticide de Côte d’Ivoire et directeur de la protection des végétaux et du contrôle de la qualité (DPVCQ) au ministère de l’Agriculture et du Développement rural, a indiqué que l’utilisation des pesticides obsolètes expose à des maladies graves. C’était au cours d’un entretien au siège du projet de gestion des pesticides obsolètes en Côte d’Ivoire (PROGEP-CI), le mercredi 14 novembre à Abidjan.
Selon lui, les populations manquent d’information sur la dangerosité des pesticides périmés, et aussi les contenants (bidons, boites, etc) dont l’utilisation a de nombreuses conséquences sur la santé de l’homme et l’environnement.
Au niveau de la santé, ces produits illégaux peuvent provoquer plusieurs maladies graves telles que les maladies cardiovasculaires (crise cardiaque), l’insuffisance rénale etc voir le cancer du cerveau. Les conséquences sur l’environnement sont la pollution du sol, l’eau, l’air, les produits agricoles, etc.
« Il est prévu un film qui va sensibiliser sur les dangers liés aux pesticides frauduleux », a-t-il confié.
M. Gnénéyéri a exhorté les populations à éviter les pesticides dans la rue comme les médicaments de rue, en s’adressant aux encadreurs agricoles installés dans les départements pour les pesticides homologués. Et surtout à les utiliser selon les indications des étiquettes sans une déviation d’utilisation. Exemple : l’utilisation des pesticides du coton ou du cacao sur les cultures maraichères, l’utilisation des emballages vides à de conservation des produits alimentaires.
Aujourd’hui, la lutte a permis de réduire à 20% le taux de la commercialisation et l’utilisation des pesticides obsolètes contre 40% en 2012 sur le territoire national. L’objectif est d’atteindre 10% d’ici à 2020.
«De 40% après la crise post-électorale, la répression contre la commercialisation et l’utilisation des pesticides frauduleux est maintenant à 20% en 2012 », a souligné le président du comité pesticide de Côte d’Ivoire.
«Le PROGEP-CI va consister à faire un inventaire des pesticides obsolètes et les regrouper dans un endroit sûr et plus tard les incinérer dans des appareils spécialisés », a-t-il ajouté, précisant que cette phase a débuté depuis décembre 2017 et devrait prendre fin en mars dernier.
Il a également soutenu que dans le cadre de cette lutte, après la phase d’inventaire des produits existants, la phase de la répression conduira à une loi de pollueur-payeur pour la destruction des produits frauduleux.
Pour ce faire, le président du comité pesticide de Côte d’Ivoire a relevé que dans les 108 départements que compte notre pays, des comités départements de lutte contre les pesticides illégaux y ont été installés. Ils doivent s’impliquer davantage dans la sensibilisation et la lutte contre les pesticides interdits sur l’ensemble du territoire national.
Rappelons que le PROGEP-CI est un projet financé par la Banque mondiale pour aider la Côte d’Ivoire à améliorer la gestion des pesticides par l’inventaire, la collecte et l’élimination de manière écologique, des pesticides obsolètes dangereux pour l’homme et l’environnement. Ce projet est coordonné par le Pr Kouadio Georges.
Daniel Coulibaly
20 jeunes meilleures étudiantes des universités publiques de Côte d’Ivoire inscrites dans les filières scientifiques, technologies, innovations et des mathématiques ont été récompensées pour leur travail remarquable au sein de leur établissement respectif. C’était lors d’une cérémonie organisée par le Pasres, le vendredi 9 novembre, à l’occasion du premier forum international des organismes de financement de la recherche scientifique en Afrique subsaharienne à Abidjan.
Ces jeunes étudiantes sont issues de l'université Felix Houphouët Boigny de Cocody(7 lauréates); l'université Nangui Abrogoua(4 lauréates); l’Institut national polytechnique Houphouët-Boigny de Yamoussoukro (4 lauréates), l'université Alassane Ouattara de Bouaké(1 lauréate: Charaf-Edine Hichma en sciences médiales); l'université Jean-Lorignon Guédé de Daloa( 2 lauréates) et l'université Poléforo Gon Coulibaly de Korhogo(2 lauréates). Elles ont toutes reçu un ordinateur portable et un diplôme.
Touré Gouanin Larissa, Master 2 biotechnologie agroalimentaire à l’UFR agroforestière de l’université Lorignon Guédé de Daloa, et porte-parole des récipiendaires, a remercié les responsables du PASRES d'avoir recompensé leurs efforts. Avant d’exhorter d’autres jeunes filles à aimer les filières scientifiques sans complexe ni préjugé. « Nous sommes prêtes à continuer sur cette lancée pour jouer notre participation au développement de notre pays », a-t-elle dit.
Selon le Pr Adohi Viviane, l’objectif est de promouvoir et encourager les femmes à intégrer le monde de la recherche et de l’innovation. Elles bénéficieront d’un atelier de formation d’apprentissage à la rédaction des projets de recherche, et pourront être financées entre 5 à 15 millions de FCFA.
M. Dion Simplice, directeur de cabinet adjoint du ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a souligné que malgré les signes encourageants de progrès, les femmes demeurent sous représentées dans le secteur des sciences, technologies, mathématiques et du développement. C’est pourquoi, il a salué le PASRES pour cette initiative qui démontre de son engagement à promouvoir le genre.
« La participation accrue des femmes dans le secteur scientifique et de l’innovation est importante pour relever des défis mondiaux », a-t-il soutenu, encourageant les différentes lauréates à continuer sur cette lancée, afin de servir d'exmple à d'autres jeunes filles.
Daniel Coulibaly
Mme Acrey Zingbé, directrice générale de la recherche scientifique et de l’innovation, représentant le ministre ivoirien de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a indiqué que le pourcentage des femmes dans la recherche scientifique et de l’innovation dans notre pays est de 16 ,5%. Elle s’exprimait à l’ouverture du symposium des femmes sous le thème : science, recherche et genre : quelle place pour la femme dans la recherche scientifique en Afrique », à l’occasion du premier forum international des organismes africains de financement de la recherche scientifique organisé par le PASRES, à Abidjan.
Elle relève également dans d’autres pays comme en Guinée 6% ; Cap-Vert 52% ; 47% Tunisie ; 40% Afrique du sud et l’Ouganda, etc.
Ces disparités montrent clairement qu’il y a des efforts à faire dans certains pays pour que la femme soit plus représentative dans ce secteur. C’est pourquoi, elle a souhaité « la mise en place d’un programme tous les 5 ans pour la promotion de la femme chercheure dans nos différents pays».
Pour le Dr Sangaré Yaya, secrétaire exécutif du Pasres, les femmes constituent une population importante qui a un rôle majeur à jouer dans le secteur de la recherche scientifique et de l’innovation pour le développement économique de nos pays.
Pour sa part, le Pr Adohi, présidente du comité scientifique du PASRES, estime que les femmes doivent prendre conscience qu’il y a des défis à relever pour améliorer la qualité de vie et la situation socioéconomique de nos pays en s’impliquant énormément dans la recherche scientifique et de l’innovation.
Plusieurs communications se tiennent sur la participation de la femme dans la science, la technologie et de l’innovation à travers des sous-thèmes: "Politiques et stratégies d'intégration de la femme dans les STI en Côte d'Ivoire"; "Contribution des femmes au progrès de la femme en Afrique"; "Femme et carrière universitaire: enjeux et défis", etc.
L’objectif de ce symposium est de promouvoir les femmes dans le domaine des sciences, de la technologie et de l’innovation.
Il est donc prévu une cérémonie de remise de prix aux meilleures étudiantes scientifiques de Côte d’Ivoire.
Daniel Coulibaly
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans la région africaine a lancé le premier Défi pour l'innovation en Afrique de l'OMS, qui demande des innovations en termes de santé susceptibles d'avoir un impact social important et de répondre aux be-soins de santé non satisfaits sur le continent.
« Ce Défi pour l'innovation reconnaît le besoin primordial d'innovations pour relever les défis du continent dans le secteur de la santé », a déclaré la Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l'OMS pour l'Afrique. « L'OMS encourage la promotion de solutions locales pour relever les défis sanitaires dans les domaines de la santé reproductive, maternelle et infantile, des maladies infectieuses, des maladies non transmissibles et d'autres domaines fondamentaux. Nous espérons que ce défi stimulera l'esprit d'entrepreneur des innovateurs et conduira à des innovations fiables dans le domaine de la santé sur tout le continent. »
La date limite d'envoi des candidatures est fixée au lundi 10 décembre 2018 à minuit
Ce Défi va donner la priorité aux solutions de soins de santé novatrices et évolutives qui seront sélectionnées dans les trois catégories suivantes : « Innovation en termes de produits », « Innovation en termes de services » et « Innovation sociale ». www.afro.who.int/innovchallenge
Un site / une plateforme web dédié(e) mettra en exergue ces innovations dans le domaine de la santé. La plate-forme servira de marché dynamique pour mettre en contact différentes parties prenantes telles que les ministères de divers secteurs du gouvernement, ainsi que des experts en santé, des universitaires et des investisseurs publics et privés. Les utilisateurs qualifiés sur la plate-forme pourront tirer parti du réseau mondial.
Les candidatures seront évaluées par un jury indépendant en fonction de l'impact potentiel de l'innovation sur la santé en Afrique, ainsi que de la possibilité de reproduire ou d'élargir la solution proposée.
Le lancement de ce Défi et de cette plate-forme sert d'annonciateur du Forum sur la santé en Afrique, qui se tiendra au Cap-Vert les 23 et 24 mars 2019, et qui est la première réunion de dirigeants politiques économiques de la région consacrée à la santé.
Les finalistes sélectionnés bénéficieront du financement de leurs frais de vols et d'hébergement pour assister au Forum. Lors de cet évènement, ils auront l'occasion d'exposer leurs innovations et de rencontrer des dirigeants politiques, gouvernementaux et économiques de haut niveau qui œuvrent dans le domaine de la santé. Ils auront aussi l'occasion d'exposer leurs solutions lors de la ré-union annuelle des ministres de la santé de la Région africaine de l'OMS en août 2019, à Brazzaville, au Congo.
Le Roi du Maroc Mohammed VI a proposé le mardi 6 novembre la mise en place d’un mécanisme de dialogue avec l’Algérie, pour mettre à plats plusieurs décennies de différends entre les deux Etats voisins. Un appel qui pourrait, à en croire plusieurs observateurs, sonner une nouvelle ère géopolitique dans le Maghreb. Pour mieux décrypter cette actualité, l’ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, Abdelmalek Kettani, a bien voulu se livrer en exclusivité à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net). Entretien.
LDA : Excellence Monsieur l’Ambassadeur, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a prononcé mardi 6 novembre un discours à l’occasion du quarante-troisième anniversaire de la Marche Verte, que plusieurs commentateurs qualifient d’historique. Quelle lecture peut-on en faire?
Abdelmalek Kettani : En effet, ce discours de Sa Majesté Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, peut être légitimement qualifié de moment historique car il pourrait représenter un point d’inflexion positive de la relation entre le Royaume du Maroc et la République Démocratique d’Algérie.
Effectivement, lors de cette importante allocution le Souverain a appelé de ses vœux les plus sincères à la création d’un mécanisme politique conjoint, dont la finalité serait d’aplanir tous les différents entre les deux pays pour ainsi ouvrir la voie à une coopération riche et multiformes, pour le plus grand bénéfice de nos pays et de nos peuples respectifs.
LDA : Pourquoi cette proposition et pourquoi en cette conjoncture particulière ?
Sa Majesté le Roi, Que Dieu L’assiste, a émis la proposition de ce mécanisme car le Maroc est animé d’une réelle et sincère volonté de répondre à une triple interpellation qui déterminera grandement l’avenir de notre région:
D’abord, le Maroc et l’Algérie ont un passé commun qui interpelle, notamment une lutte commune contre un même colonisateur, et des relations solides développées pendant cette période, bâties sur une conscience forte quant à la nécessité d’une action politique maghrébine commune.
Le Maroc et l’Algérie ont ensuite un présent préoccupant, marqué par la division et la discorde qui sévit actuellement au sein de l’espace maghrébin, en opposition flagrante avec ce qui unit les deux peuples frères. Dans la conjoncture actuelle, marquée par des défis de plus en plus importants, le Maroc est conscient de l’impérieuse nécessité de dépasser nos différents dans un dialogue empreint de sagesse et de sérénité pour construire un Maghreb fort et uni pour le plus grand bénéfice de nos jeunesses respectives.
Enfin, le Maroc et l’Algérie ont un avenir commun qui interpelle les responsables des deux pays sur l’héritage à léguer aux générations futures et qui leur impose d’être à l’écoute des peuples de la région et des jeunes dans leurs aspirations et ambitions légitimes.
LDA : Comment est alors envisagé ce mécanisme et que vise-t-il à réaliser concrètement ?
Véritable outil opérationnel d’une relation apaisée et renouvelée dans les meilleures conditions entre nos deux pays, ce mécanisme politique de dialogue et de concertation, vise à remplir trois mandats clairs. Il constituerait un cadre de dialogue franc et direct, sans tabous, afin d’aplanir tous les différends et résoudre toutes les problématiques conjoncturelles qui entravent le développement des relations bilatérales ; aussi s’engagerait-il à être un cadre de coopération bilatérale pour examiner toutes les questions communes, avec franchise, objectivité, sincérité, et bonne foi, sans conditions, ni exceptions, selon un agenda ouvert ; puis il constituerait un cadre de concertation concernant les problématiques régionales et globales, telles que la lutte contre le terrorisme, la migration clandestine, la lutte contre le trafic de drogue, etc…
Pourtant le dossier du Sahara Marocain continue de constituer la principale pomme de discorde entre Alger et Rabat. Les positions tranchées de part et d'autre ne risquent-t-elles pas de resurgir et plomber ce dialogue?
La question du Sahara Marocain est une question qui a effectivement hypothéqué les relations entre le Maroc et l’Algérie depuis des décennies et nous le regrettons. Nous espérons vivement que ce conflit artificiel verra un début de résolution avec les pourparlers qui vont avoir lieu à Genève sous l’égide des Nations Unies, le 05-06 décembre prochains, conformément à la résolution 2440 votée le 30 Octobre 2018, qui pour la première fois reconnait explicitement que l’Algérie est partie prenante de ce conflit.
La raison et la sagesse doivent prévaloir dans notre région. Les défis qui sont aux portes de tous les pays sont de plus en plus pressants, et il s’agit d’apporter des solutions concrètes et ouvrir un nouvel horizon prometteur pour nos jeunesses respectives.
LDA : Est-ce que cette nouvelle donne géopolitique pourrait induire une relance de l'Union du Maghreb Arabe?
Comme chacun sait, l’Union du Maghreb Arabe (UMA) est une entité qui a été créé en 1989 à Marrakech, dans le dessein de renforcer l’union politique entre les pays, et de créer un espace économique conjoint, à même de favoriser l’émergence politique, économique, et sociale de la région.
Ainsi, avec la main tendue à l’Algérie par Sa Majesté le Roi, lors de Son discours du 06 Novembre, le Maroc reste cohérent dans son approche visant à la construction, à la consolidation et à l’émergence du Maghreb. Si comme nous l’espérons l’Algérie répond favorablement à cette main tendue, il y aura probablement, et ce sera tant mieux, une relance effective de l’UMA à terme.
Dans ce cas, cela ne va-t-il pas refroidir la volonté du Maroc d'intégrer la CEDEAO?
Absolument pas ! Nous sommes, restons, et resterons engagés avec nos pays frères et amis afin de contribuer tous ensemble à l’émergence de notre continent. L’orientation stratégique du Royaume du Maroc concernant son adhésion définitive à la CEDEAO, est une orientation naturelle, historique, et irréversible du Royaume.
En effet, une UMA opérationnelle et forte, couplée à une CEDEAO performante et en émergence, est une vision stratégique qui se matérialisera à l’avenir, si tous les acteurs appréhendent pleinement les enjeux économiques et sociaux, et s’y engagent de bonne foi, et avec la volonté politique nécessaire.
LDA : Quelques mots pour conclure ?
Bien entendu, il convient de souligner cette structure proposée reste un cadre flexible, dont le niveau de représentation ainsi que le format et la nature, seront définies ultérieurement, d’un commun accord, lorsque Alger aura donné son aval à cette proposition et l’aura éventuellement enrichie par de nouvelles idées et initiatives.
Enfin, Le Maroc reste, bien évidemment, ouvert à d’éventuelles propositions et initiatives émanant de l’Algérie, pour asseoir les relations entre les deux pays sur de solides bases de confiance, de solidarité et de bon voisinage.
Interview réalisée par Armand Tanoh
Un pas vers la réconciliation. Devant la situation de blocage qui plombe le Maghreb arabe, SM le Roi Mohammed VI a proposé, dans son discours à l’occasion du 43ème anniversaire de la Marche Verte, la création d’un mécanisme politique de dialogue et de concertation entre le Maroc et l’Algérie, rapporte l'Agence de presse marocaine (MAP).
Ce mécanisme opérationnel est de nature à permettre aux deux pays de mettre sur la table tous les différends conjoncturels qui entravent le développement des relations bilatérales.
Le mode de fonctionnement de ce mécanisme proposé par le Souverain, le niveau de représentation de chaque pays, le format et la nature de cette structure sont des questions qui seront définies d’un commun accord, lorsque Alger aura donné son aval à cette proposition et l’aura éventuellement enrichie par de nouvelles idées et initiatives.
Sa Majesté le Roi a assigné à ce mécanisme trois mandats clairs. D’abord, offrir le cadre idoine pour discuter de manière franche et responsable de toutes les questions de divergence entre les deux pays. En vertu de ce mandat, le mécanisme devra s’engager à examiner toutes les questions bilatérales, avec franchise, objectivité, sincérité et bonne foi, sans conditions ni exceptions, selon un agenda ouvert.
Il doit être aussi le cadre de coopération qui permettrait d’identifier les projets communs et les moyens de les mettre à exécution. Ce mécanisme servira aussi de cadre de concertation sur les questions aussi bilatérales que multilatérales, à l’image de la lutte contre le terrorisme et la migration.
La proposition royale est le prolongement d’une ambition proclamée il y a plus de 60 ans par la génération de la Libération et de l’Indépendance pour un Maghreb uni, à l’occasion de la Conférence de Tanger.
Le Souverain a rappelé dans ce contexte les relations solides développées pendant la guerre des indépendances entre le Trône marocain et la Résistance algérienne, relation bâtie sur une conscience forte quant à la nécessité d’une action politique maghrébine commune.
Au-delà de cet aspect historique évident et archi-connu dans les relations entre les deux pays, le Souverain a mis le doigt sur l’impératif pour Rabat et Alger d’agir main dans la main en vue de relever efficacement les défis régionaux et internationaux, particulièrement en termes de lutte anti-terroriste et de coordination face à la problématique migratoire.
C’est avec “clarté et en toute responsabilité” que le Souverain déclare la disposition du Maroc à s’engager dans un dialogue direct et franc avec l’Algérie afin de mettre fin aux écueils qui freinent l’avancée des pays du Maghreb arabe vers des horizons plus prospères et moins conflictuels.
L’initiative de SM le Roi en direction de l’Algérie est animée par l’estime et l’affection que portent tous les Marocains à ce pays et à son peuple. Elle est aussi mue par la volonté d’asseoir les relations bilatérales sur de solides bases de confiance, de solidarité et de bon voisinage.
Le cap qui sous-tend l’initiative royale est le reflet de l’idée fédératrice d’un Maghreb arabe possible dont ont rêvé des générations entières de Maghrébins sous la colonisation et après l’indépendance.
Cet appel de cœur, sincère et sans équivoque lancé en direction de l’Algérie fait écho à l’engagement royal volontariste à œuvrer de concert avec ce pays voisin pour l’épanouissement des peuples de la région.
L’invite royale restera à l’évidence un acte historique, prononcé par un leader à l’écoute des peuples de la région dans leurs aspirations légitimes et des jeunes générations en particulier.
Avec la MAP
Dr Sangaré Yaya, secrétaire exécutif du programme d’appui stratégie à la recherche scientifique en Côte d’Ivoire(PASRES) et Dr Peter Ndemere, secrétaire exécutif du conseil national ougandais pour la science et la technologie (UNCST) ont signé un protocole d’accord de coopération scientifique pour le financemnt des projets de recherche scientifique, le mardi 6 novembre 2018, à Abidjan.
La Côte d’Ivoire et l’Ouganda ont décidé de collaborer en matière de recherche scientifique. A l’occasion du forum annuel des organismes africains de financement de la recherche en Afrique subsaharienne en terre ivoirienne, cette volonté s’est traduite par la signature d’un protocole d’accord de coopération scientifique. Concrètement, il s'agira de financer les différents projets de recherche dans les domaines de la biodiversité et l’environnement, l’agriculture et les sciences sociales et humaines.
«Cette collaboration va donner aux chercheurs ivoiriens et ougandais de travailler ensemble sur les mêmes projets de recherche avec l’appui technique et financier du Canada, du Royaume-Uni, de la Suède et de l’Afrique du Sud.», a précisé le Dr Sangaré Yaya, secrétaire exécutif du PASRES, ajoutant que ce protocole d’accord va également permettre aux différents chercheurs d’aborder les problèmes de fond.
Pour rappel, le PASRES est un Programme de soutien à la recherche scientifique, fruit de la coopération ivoiro-suisse, mis en place le 15 juin 2017. Depuis cette date, ce programme a financé 199 projets de recherche et contribué à la soutenance de 58 thèses de doctorats. A cela s’ajoute un nombre important de bourses allouées à des enseignants –chercheurs, doctorants etc. Quant au conseil national de l'Ouganda pour la Science et la technologie (UNCST), il est spécialisé dans la gestion des indicateurs des sciences techniques et innovation(STI).
Daniel Coulibaly
L’Éthiopie a instauré le service de visa à l’arrivée pour tous les voyageurs africains à compter du 1er novembre 2018. Le service a été lancé lors une cérémonie organisée au siège de la Commission de l'Union africaine en présence du président de la Commission de l'Union africaine, de hauts fonctionnaires éthiopiens, d'ambassadeurs africains résidant à Addis-Abeba, du Directeur Général d'Ethiopian Airlines, invités et représentants des médias.
M. Tewolde Gebremariam, DG du groupe Ethiopian, a déclaré: «C'est vraiment un honneur et un privilège spécial d'assister à cette journée historique et vraiment inspirante. Ethiopian Airlines rapproche les pays d’Afrique et l’Afrique du reste du monde depuis plus de sept décennies. Aujourd'hui, Ethiopian dessert 60 destinations africaines et relie le continent à plus de 50 grandes villes internationales sur cinq continents. Le visa à l'arrivée pour les frères et sœurs africains et, plus important encore, le visa en ligne, stimulera considérablement le tourisme transfrontalier, le commerce et les investissements, renforcera encore l'intégration africaine. »
Depuis plus de soixante-dix ans, la compagnie panafricaine Ethiopian Airlines a rapproché l’Afrique du monde. Grâce à ses engagements sans faille et à ses efforts pour combler le vide de la connectivité aérienne dans les cieux africains, Ethiopian dessert aujourd'hui 59 villes sur le continent et se taille la part du lion du réseau intra-africain.
Il convient de rappeler que le Département principal de l’Éthiopie chargé de l’immigration et des affaires de nationalité, en collaboration avec Ethiopian Airlines, a lancé un service de visa électronique pour tous les visiteurs internationaux en Éthiopie en juin.
Daniel Coulibaly avec ACC Côte d'Ivoire
Les travaux du premier forum annuel des organismes de financement de la recherche scientifique en Afrique subsaharienne ont débuté, mardi à Abidjan. La question du financement des recherches sur le continent constitue le point essentiel de ces premiers échanges. Quels types de financements pour les différents programmes de recherche?
Lors d’une cérémonie de lancement de ces travaux, le Dr Sangaré de la Côte d’Ivoire et secrétaire général du Pasres a insisté sur la nécessité des gouvernements à financer la recherche dans leurs pays, car les besoins et les défis à relever sont énormes. Pour lui, il faut mener des réflexions sur les modalités et mécanismes pour mobiliser davantage des ressources additionnelles dans le cadre de la recherche.
Le Dr Julius Mugwagwa de l’université de collège London(UCL) a, dans une présentation, relevé une inadéquation des ressources et aussi le mauvais choix des partenaires de financement.
« La question de la pérennité des innovations de financement devrait être une priorité », a-t-il dit, ajoutant qu'il faut soutenir les chercheurs informels à travers des actions concrètes et surtout une volonté politique pour les accompager.
Il propose : l’engagement des gouvernements à financer les programmes de recherche ; la révision de l’écosystème des innovations, un rôle important à jouer dans le cadre de la mobilisation des ressources de la part du secteur privé.
Plus de 16 pays africains membres du Conseil mondial de la recherche (GRC) participent à cette grande rencontre de réflexion sur « Nouvelles approches du financement de la recherche et l’innovation en Afrique ».
La Guinée et le Mali, non membre, sont les invités.
Daniel Coulibaly
Le Dr Albert Mabri Toikeuse a encouragé une "forte collaboration" entre les pays africains dans le cadre de la recherche scientifique sur le continent, le lundi 5 novembre 2018, à l’ouverture du premier forum annuel des organismes de financement de la recherche scientifique en Afrique subsaharienne à Abidjan. Cette rencontre est co-organisée par le PASRES de la Côte d’Ivoire et la national reseach fondation(NRF) d’Afrique du Sud.
Pour le ministre ivoirien de l’enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ce forum permettra aux différents chercheurs et experts de partager leurs expériences et mutualiser les ressources, afin de servir de cadre d’échanges pour faire avancer la recherche scientifique au niveau mondial et promouvoir le partenariat entre les pays du Nord (USA, Chine, Japon, Allemagne, Suisse, France) et ceux du Sud.
« Il est important de promouvoir de nouvelles approches de financement eu égard les défis à relever », afin de doter nos pays d’outils efficaces de financement à la recherche en vue de partenariats solides pour la réalisation de projets conjoints sur le continent. D’où l’importance de relever le soutien technique et financier des organismes tels que le département du Royaume-Uni pour le développement international(DFID), le centre canadien de recherche pour le développement international(CRDI), la fondation nationale pour la recherche en Afrique du Sud(NRF) et l’Agence suédoise de coopération internationale au développement(SIDA).
Dr Sangaré Yaya, secrétaire exécutif du PASRES, a souligné que les fonds publics alloués par les gouvernements africains pour le financement de la recherche s’avèrent insuffisants, il est donc opportun pour les Etats de travailler ensemble à explorer de nouvelles approches de financement de la recherche. Et de décliner les quatre objectifs prioritaires de l’initiative des conseils subventionnaires de la recherche en Afrique subsaharienne (SGCI), évènement majeur de ce forum. Il s’agit de : renforcer les capacités des organismes de financement de la recherche en Afrique subsaharienne à mieux gérer la recherche ; concevoir des programmes de recherche fondés sur l’utilisation d’indicateurs solides en matière de science, technologie et innovation; promouvoir l’échange d’expériences et de connaissances avec le secteur privé.
Des intervenants ont salué la tenue de ce forum pour une première fois en Afrique francophone, et précisement en terre ivoirienne.
Il faut souligner que ce forum a pour thème : « Nouvelles approches du financement de la recherche et l’innovation en Afrique ». Il prend fin ce vendredi.
Daniel Coulibaly
Il se nomme Jair Messias Bolsonaro. Il est le nouveau président du Brésil. Élu au second tour avec 55% des voix contre 45% pour son adversaire Fernando Hadad. Ce sexagénaire entre dans le cercle des élus dont la victoire ne souffre d’aucune contestation.
Jair Messias Bolsonaro est élu après un contexte électoral émaillé de quelques faits notables comme l’emprisonnement de l’ex-président, Lula Da Sylva, à quelques jours de la campagne présidentielle, dont les sondages prévoyaient la victoire, l’agression au couteau du candidat Jair Messias Bolsonaro, l’entrée en lice du poulain de Lula dont la caution pour le substituer fut rédigée par l’ex-président depuis sa cellule.
Cependant, tous ces faits n’ont pas conduit le Brésil dans une période de violences durant les 45 jours de la campagne électorale. Bien au contraire, c’est fort du soutien de plus 57 millions de Brésiliens que Jair Messias Bolsonaro va gouverner un pays continent.
Avec une telle légitimité, il pourra mettre en pratique son programme pour lequel les Brésiliens l’ont élu.
Ce rêve se vit au Brésil. Alors que sous nos cieux de simples élections régionales et municipales plongent dans une torpeur les citoyens laissant planer l’incertitude quant à l’échéance électorale présidentielle prévue en 2020. Il y a lieu de se servir de ce modèle de démocratie apaisée pour faire comprendre aux Ivoiriens dans leur ensemble que la vie d’une nation ne s’arrête pas à des élections aussi importantes soient telles.
Dao Mathurin
Bayé Marceline est la mère de l’artiste zouglou Gnakpaud Venance Valère très connu sous le surnom Atito Kpata. Dans cet entretien, la fondatrice du groupe « Dahiwo zibo » de Saioua parle de l’enfance de son fils, ses débuts dans la musique, et surtout la mésentente entre son « chouchou » et Yabongo Lova. C’était à l’occasion des funérailles du fils de sa grande sœur, le samedi 18 août 2018, à Divo.
Qui lui a donné le surnom Atito kpata ?
Il faut savoir que, je suis originaire de Saioua et son père Gnakpaud Gokou Sylvain de Gagnoa. C’est d’ailleurs lui qui l’a surnommé « Atito » qui veut dire « ami » en bété. Quand il était enfant, son père lui a donné ce surnom en référence à un de ses amis. Et quand il a commencé à chanter tout le monde disait que c’est « kpata », parce qu’il chantait très bien. C’est ainsi qu’on a commencé à l’appeler « Atito Kpata ». Il a donc gardé ce surnom qui fait beaucoup artiste.
Parlez-nous de son enfance et ses débuts dans la musique ?
Atito kpata était très brillant à l’école. Il a eu son entrée en 6ème à l’âge de 10 ans. Mais arrivée un moment, il a préféré la chanson aux études. En ce moment-là, nous étions à Abidjan, Yopougon-Selmer. C’est précisément à 9 ans, qu’il a commencé à fredonner les chants. Une fois en classe, il se cachait sous les bancs et écrivait les chansons que j’avais l’habitude de chanter en sa présence. En classe de 4ème, il m’a dit qu’il ne voulait plus aller à l’école. Et je lui ai dit ton père et moi, nous faisons tout pour payer tes études et tu ne veux plus aller à l ‘école ! Non, il faut que tu ailles à l’école. Il m’a répondu : « Maman, je veux chanter ». Je lui ai demandé pourquoi tu veux chanter ? Il m’a rétorqué : « Maman, c’est ce qui va te donner à manger ». J’ai dit d’accord, comme tu veux chanter, mais je ne veux pas te voir en train de voler, fumer la drogue ou faire des bêtises. Dans sa première chanson, il a chanté « maman m’a dit de ne pas voler ». Et la première fois que j’ai écouté cette chanson, j’ai su que c’était lui. Dans la chanson, il a cité mon nom. Or, je ne savais pas qu’il avait fait sortir son CD. Il ne m’avait rien dit. Et quand je l’ai vu à la télévision, j’ai été convaincue que c’était vraiment lui. J’étais très contente pour lui, parce qu’il a respecté sa parole et à écouter les conseils que je lui avais donnés. J’avais peur parce qu’arrivé un moment je ne savais pas ce qu’il faisait. Il était avec des amis, mais je craignais un peu pour son avenir. Donc quand je l’ai vu, c’était vraiment la joie. Il m’a appelé pour que je vienne le voir. Une fois chez lui, il m’a fait une grande surprise en me remettant une somme de près de 100 mille Fcfa. Je ne m’attendais pas à cela. Je me suis rappelé qu’il m’avait dit que c’est la chanson qui allait me donner à manger. Il a tenu sa parole.
Séparation Atito et Sisco, que s’est-il passé ? 
Ati chantait avec Sico. Mais la deuxième fois qu’ils sont allés en France, les deux dormaient et Sisco s’est levé dans la nuit et a fui la chambre d’hôtel. Ati est revenu au pays. Quand, il est rentré, il m’a expliqué ce qui s’est passé. Lui-même m’a dit que ce n’était pas grave, et que chanter seul, c’était aussi bon. Je l’ai encouragé à continuer.
Que savez-vous de la mésentente entre lui et Yabongo ?
Atito et Yabongo sont des frères. Ils sont tous deux bété. Yabongo est l’aîné d’Ati. Mais Yobongo était à la recherche d’un producteur. Un jour, il est venu voir mon fils accompagné de sa maman pour que les deux chantent ensemble. C’est Atito qui l’a présenté à son producteur Mike Le Bosso. C’est lui qui a été le premier producteur de Yabongo Lova. S’ils ne se parlent plus, c’est parce ce que Yabonbo a été ingrat. Mon fils m’a expliqué ce qui s’est passé, je lui ai dit si quelqu’un ne t’aime pas ce n’est pas la peine de continuer à marcher avec lui. S’il ne t’aime pas, tu ne vas pas chez lui et tu dis à ta femme également de ne pas se rendre chez lui. Mais tout s’est dégénéré entre eux à la suite d’un d’accident de la circulation. Il m’a dit que la femme de Yabongo avait accouché et il est venu le voir. Il est venu le chercher pour aller chez lui. Ce jour-là, Atito est monté dans la voiture de Yabongo. C’est en allant que l’accident s’est produit. Le véhicule a percuté un gros arbre. Yabongo a pris le côté de mon fils pour aller contre cet arbre. Lui est sorti indemne de cet accident, mais mon fils a eu le bras cassé. Je ne savais pas, c’est ma dernière, sa petite sœur, qui m’a tenue informer. J’étais au village. Je suis rentrée précipitamment sur Abidjan. Je me suis rendue au CHU de Yopougon. Le jour de l’accident, tout le monde s’est rendu au Chu, mais lui Yabongo a préféré plutôt se rendre à Yamoussoukro pour faire son spectacle. Le jour qu’on devrait opérer son bras, il a envoyé ses managers, je les ai fait refouler. Et jusqu’à présent, Yabongo n’est pas venu vers Atito pour lui dire « Yako ».
Que voulez-vous dire à Yabongo ?
Depuis que l’accident s’est produit, il n’est pas venu me voir. Si je le vois et qu’il me tend la main, je le dépasse, parce qu’il a dit dans un journal que c’est moi qui l’ai empêché de rendre visite à mon fils. Il a menti. S’il était venu vers moi avec sa maman, je pouvais comprendre cela et dire à mon fils de tout laisser tomber. C’est pourquoi, je dis à mon fils de ne plus s’associer à lui.
Quel sentiment vous anime quand vous voyez votre fils aujourd’hui ?
Je suis fière de lui. C’est vrai au début, j’étais un peu inquiète quand il est venu me dire qu’il abandonnait les études pour chanter. Ce n’était pas évident aussi s’il avait continué les études, qu’il trouve du travail de nos jours. Mais tout ce que Dieu fait est bon. Je ne regrette pas. Il s’occupe bien de moi. Lui et ses frères et sœurs sont à mes petits soins. En tout cas, chaque fin du mois, ils prennent tout en charge.
Quels conseils pouvez-vous lui donner ?
Je lui dis toujours d’être prudent, car le milieu du showbiz n’est pas bon. Quand, il va en voyage, je lui dis de faire attention à ce qu’il mange et bois. Après, un spectacle qu’il rentre immédiatement à la maison.
Entretien réalisé par Daniel Coulibaly
Les travaux de la 2ème session ordinaire du Haut Conseil de la Fondation Mohammed VI des Ouléma africains ont débuté, le samedi 3 novembre 2018 à la grande salle de la commune de Fès au Maroc.
Réunir pour la 2ème fois consécutive dans la capitale spirituelle du royaume chérifien, les Ouléma Africains ont salué à sa juste valeur le bilan satisfaisant de 2017 des 19 activités de la Fondation réalisées dans toute l’Afrique. Ensuite, ils décideront du programme annuel de l’an 2019.
Dr. Ahmed Attaoufiq, président délégué de la Fondation Mohammed VI des Oulema Africains et ministre des Habouts et des Affaires Islamiques du Royaume du Maroc, a félicité tous les Ouléma Africains pour leur implication dans l’exécution du programme annuel de 2017.
En outre, il a fait savoir que ce sont des valeurs qui unissent tous les ouléma à travers la préservation et la conservation des constances spirituelles et religieuses de l’Islam modéré, mais aussi de la consolidation des relations entre le Royaume Chérifien et les autres pays africains.
’’Les objectifs de la fondation Mohammed VI est de collaborer avec les Ouléma Africains pour immuniser l’Afrique contre la radicalisation et du terrorisme’’, indique-t-il.
Le président délégué de la Fondation n’a pas manqué de rappeler les 4 caractéristiques à tous ceux qui veulent militer à la fondation qui sont entre autres : le dévouement dans la gestion des affaires de la communauté ; être ouvert et flexible dans l’éthique et dans la déontologie de l’Islam ; travailler inlassablement et ne pas se laisser impacter par les forces nouvelles et les mauvaises images que montrent les ennemis de l’Islam et réaliser de grands travaux à des coûts maitriser pour le bonheur des populations africaines.
Au nom des Ouléma du Maroc, Dr. Mohammed Yessef, a mis l’accent sur l’engagement des savants africains pour faire de l’Afrique un sanctuaire de paix, d’amour et de respect de la dignité humaine. « Votre mission est de lutter contre la déviation et la radicalisation qui constituent un frein au développement et au bien-être de l’Afrique. Nos ancêtres nous ont légué de bons comportement et de bons enseignements de l’Islam. C’est pour cela qu’ils ont pu accomplir des miracles », a-t-il souligné.
Le Cheick Ibrahim Saleh Husseini, président de la section du Nigeria, s’est réjoui en ces termes : « Nous, savants africains, nous-nous félicitons pour cette chance unique de faire vivre le vrai Islam modéré en contradiction avec l’islam barbare et terroriste », sans manquer de remercier le Roi Mohammed VI pour la création de la Fondation des Ouléma Africains, et surtout celle de la chaîne de télévision et radio Mohamed VI pour la religion musulmane.
Notons qu’à cette 2ème session ordinaire participe plus de 250 membres Oulémas et 100 Halimates des différentes sections de la fondation venus de 32 pays africains.
Fané N’facoro
Meilleure chantre tradi-moderne de la Côte d ‘Ivoire en 2016, Emi Tiapo est l’une des chantres de l’éternel les plus en vue dans la communauté Baoulé depuis 2009 date de sortie de son premier album. A son actif, 3 albums à succès (‘’Miessé’’,’’Jesus Mo’’ et ‘’La parole de Dieu guérit’’). Emi Tiapo a la particularité de chanter uniquement en baoulé.
Emi Tiapo,Tiapo Koffi Emilienne, quel est le nom que vous chérissez ?
Mon nom d’artiste est Emi Tiapo, et ce nom est enregistré au Burida depuis la sortie de premier album, Miessé en 2005 qui a connu un franc succès partout en Cote d’Ivoire et particulièrement dans la communauté baoulé. En 2009, j’ai sorti mon deuxième album ‘’Jesus Mo’’ et depuis 2014, le dernier ‘’La parole de Dieu transforme’’.Tous ces albums connaissent un franc succès et sont toujours d’actualité.
Vous confirmez que vous chantez uniquement en baoulé ?
Oui je chante à 100% en baoulé vu que je ne suis pas allé à l’école. Et je chante pour tout le corps du Christ, pas uniquement pour les églises évangéliques. Je chante pour la gloire de Dieu. Que vous soyez catholique, Assemblée de Dieu, Protestant…., j’annonce la bonne nouvelle du Christ à travers mes chants et ma musique.
Comment êtes- vous venue à la musique ?
Je peux dire que depuis ma tendre enfance. Mon père et ma mère sont des musiciens avant même ma naissance. Et moi, j’ai voulu chanter pour la gloire de Christ, je suis devenu donc chantre de l’Eternel, alors je peux affirmer que chez nous, la musique est héréditaire. Mon père était instrumentiste, et moi je joue à la guitare, c’est un don. C’est héréditaire et j’ai décidé de glorifier l’Eternel à travers mes chansons.
Votre dernier album date de 2014. A quand le prochain ? Et pourquoi une si longue attente ?
Le dernier (9 titres) et le deuxième album (10 titres), sont toujours d’actualité et mes fans les réclament constamment. Dieu m’a fait la grâce de pouvoir lire la bible en baoulé et je n’ai pas de problème particulier pour produire les albums. « Toute chose est bonne à son temps », dit la parole. Et je pense que très bientôt je sortirai un nouvel album. J’ai été meilleure chantre tradi-moderne en 2016. Il faut que je continue à travailler pour être toujours au top et rester toujours à la tête.
Quel regard portez- vous sur la situation des chantres aujourd’hui en Côte d’Ivoire ?
Il faut dire que les chantres sont un peu marginalisés et ne font pas objet d’attention particulier de la part du ministère de la culture. Et pourtant la musique chrétienne est en nette progression dans notre pays. Par exemple, il est rare de voir un amoureux de la musique tradi-moderne qui n’écoute pas Emi Tiapo. C’est pourquoi, je pense que nous devons être associés de plus en plus au niveau du Burida, du ministère de la culture…
Votre artiste préféré ?
J’aime bien Allah Thérèse et Patience Dabany.Ces deux grandes dames sont de mon point de vue des exemples à suivre. Des modèles de don de soi, d’amour du travail bien fait et l’expression du talent incarné.
Un message au corps du Christ…
Je veux demander au corps du Christ de pratiquer l’amour véritable entre frères et sœurs. Sans l’amour de son prochain, rien ne peut marcher. Je suis un peu triste lorsque j’entends ici et là dans les églises les calomnies, l’hypocrisie, le mensonge. En clair, il faut arrêter d’être méchants car nous devons être des exemples. Et toujours prier pour la paix et la concorde entre tous les fils de notre pays, la Côte d’Ivoire.
Entretien réalisé par Louis Tanin
Cécile Mégie, directrice de RFI, a déploré la lourdeur avec laquelle les enquêtes se mènent à Kidal (nord Mali) sur les circonstances de l’assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon, respectivement journaliste et technicien de RFI, 5 ans après. « 5 ans, c’est trop et ça suffit», a-t-elle fait savoir en conférence de presse, après la cérémonie officielle de remise de la 5ème édition de la « Bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon », le vendredi 2 novembre à Abidjan.
Elle a, par ailleurs, souhaité une accélération des enquêtes pouvant permettre d’élucider les circonstances dans lesquelles ses deux collaborateurs ont été tués, dont la mort a été revendiquée par Aqmi, Al-Qaïda au Maghreb islamique, car les parents de ceux-ci sont impatients de connaitre la vérité. Un cri de cœur au juge Jean-Marc Herbaut qui mène l’enquête en France et juge malien nommé en fin 2017 pour cette affaire.
Mais avant, le jury de la 5ème édition de la « Bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon », présidé par Cécile Mégie, a donné son verdict. Taby Bado Marina Java, titulaire d’un BTS en communication d’entreprise à l’institut de commerce et d’administration des entreprises(ISCAE) et journaliste à La Voix des Lacs de Yamoussoukro et Aman Baptiste Ado, titulaire d’un master en télécommunication spécialité technologies de l’audiovisuel à l’institut des sciences et technologies de la communication(ISTC), sont les deux lauréats de l’édition 2018. Ils sont respectivement lauréate de la catégorie jeune journaliste radio et lauréat jeune technicien radio. Le mérité de la jeune journaliste radio de 30 ans vient de son reportage « l’absence de dialogue dans l’éducation traditionnelle en Côte d’Ivoire» et le technicien Aman Baptiste Ado, 32 ans, pour son travail technique sur le reportage «les cours communes à Abidjan».
Les deux candidats ont été désignés après deux semaines d’un stage dispensé par l’Académie France médias monde à Abidjan. Ils étaient 10 journalistes et 10 techniciens sélectionnés pour cette formation sur plus d’une centaine de candidatures reçues.
Taby Bado Marina Java et Aman Baptiste iront à Paris pour suivre une formation intensive en février 2019, à la fois en immersion à RFI, et au sein des établissements partenaires de la bourse (Ecole de journalisme Sciences Po et l’institut de formation national de l’audiovisuel).
Ils ont reçu leur prix des mains de leurs prédécesseurs sénégalais de l’édition 2017, Arona Diouf(journaliste) et Nicole Diedhiou(technicienne) en présence d’Appoline Verlon, fille de Claude Verlon, de Danielle Gonod, présidente de l’association « Les amis de Ghislaine et Claude Verlon ».
L’objectif de cette bourse est de transmettre l’esprit d’abnégation et la passion de « Ghislaine Dupont et Claude Verlon » dans leur mérier respectif à la jeune génération de journalistes en Afrique.
A l’occasion de cette cérémonie, un hommage a également été rendu à Jean Hélène, correspondant de RFI assassiné il y a 15 ans à Abidjan.
La cérémonie a réuni de nombreuses personnalités françaises et ivoiriennes parmi lesquelles l’ambassadeur de France à Abidjan, Gilles Huberson, Sidi Tiémoko Touré, ministre ivoirien de la communication et des médias…
Pour rappel, la « Bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon » a été créée en 2014 par France médias monde. La 1ère édition a eu lieu le 2 novembre de la même année au Mali. En référence à l’assassinat des deux employés de RFI, l’ONU a décrété le 2 novembre de chaque année comme la journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes. La prochaine édition se tiendra à Madagascar, dit-on.
Daniel Coulibaly
L’homme politique ivoirien Aboudramane Sangaré, proche de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, est décédé dans la matinée dans la nuit de vendredi à samedi à Abidjan, a appris l’AIP de source concordante.
Selon un membre de sa famille joint par l’AIP, M. Sangaré est décédé après deux semaines d’hospitalisation dans une clinique privée d’Abidjan.
Fidèle compagnon de Laurent Gbagbo depuis la création du Front populaire ivoirien (FPI) au début des années 90, Aboudramane Sangaré fut ministre des Affaires étrangères de 2000 à 2002.
Une quinzaine de journalistes et animateurs de radio de l'Ouest et du Centre-ouest ivoiriens qui participaient à un atelier de formation à Man ont été exhortés par les encadreurs à collaborer avec les autorités sanitaires et gouvernementales en cas d'une crise sanitaire ''afin de donner des informations fiables et crédibles''.
«Quand les tenants du pouvoir décrètent une crise sanitaire, c'est que la maladie ou l'épidemie survenue crée une situation très préoccupante de sorte que tout le système sécuritaire du pays est en branle (...) En cette période, le journaliste se doit d'être prudent dans la gestion de l'information en ayant pour sources les spécialistes de la santé et le gouvernement avec ses démembrements locaux, ainsi que ses propres confrères journalistes», a indiqué l'un des formateurs, le journaliste Traoré Mamadou, rédacteur en chef à l’Agence ivoirienne de presse (AIP).
Le travail des professionnels de média, selon M. Traoré, doit en tout temps se fidéliser rigoureusement au respect des normes d’éthique et de déontologie du métier de journaliste. « En période de crise sanitaire, on doit redoubler de vigilance dans l’exercice de notre travail, et très vite estomper les rumeurs avec l’intervention de sources officielles», a-t-il insisté auprès des participants.
Pour le directeur de la radio ''Man FM'', Sanogo Mamadou, également formateur à cet atelier, les journalistes doivent mesurer l’importance de leur responsabilité quant à la gestion d’une crise sanitaire, « car, a-t-il expliqué, la gestion de la crise dépend énormément de la gestion de l’information".
Cet atelier sur la « Communication en situation de crise sanitaire » est une initiative du Centre des programmes de communication Johns Hopkins (UJH/CCP), dans le cadre de son projet « Collaboration sur les capacités en communication pour la santé (HC3) » en Côte d’Ivoire.
Il a été organisé en collaboration avec le Centre d’information et de communication gouvernementale (CICG) et l’Institut national d’hygiène publique (INHP), avec le soutien financier de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), note-t-on.
AIP
Guehi Adehi Ka Plike, secrétaire général national de la fédération nationale des Dockers de Côte d’Ivoire (FENAD-CI), a démenti l’existence d’une milice au port autonome d’Abidjan au cours d’une conférence de presse, le vendredi 2 novembre 2018 à la Maison de la presse d’Abidjan.
Il a tenu à faire cette précision, parce que, selon lui, des informations mensongères et des tracts font d’état de l’existence d’une milice au port d’Abidjan. Pour le secrétaire général national de la FENAD-CI, ce sont des élucubrations d’un groupe d’individus dont le dessein inavoué est de déstabiliser l’entente entre les communautés portuaires, et mettre en mal l’économie du pays. « Ils veulent nous mettre en palabre, nous diviser pour mieux régner », a-t-il dénoncé.
C’est pourquoi, il invite les autorités ivoiriennes à considérer ces agissements, et diligenter une enquête au sein du port, afin de mettre fin à cette entreprise malsaine. « Nous demandons aux autorités compétentes de diligenter des enquêtes en vue de mettre hors d’état de nuire les auteurs de ces tracts dont l’intention est de déstabiliser notre économie et rompre les équilibres de notre secteur d’activité qui représente 90% des recettes douanières », a-t-il proposé.
Relativement aux tracts qui soutiennent que les dockers n’ont pas eu de revalorisation du barème des salaires minima catégoriels conventionnels, il s’inscrit en faux ; car entre 2010 et 2015, sur 16 % d’augmentation prévue, les dockers ont engrangé 13%.
En clair, les dockers ont vu considérablement leur situation améliorée. « Notre corporation a bel et bien bénéficié des augmentations dans les conditions établies et la période considérée et ce, au-delà des recommandations de la commission indépendante permanente de concertation », a soutenu Guehi Adehi Ka Plike.
Cependant, la fédération souhaite une réforme du décret 99/510 du O4 août 1999 portant statut particulier des dockers. Ainsi, elle implore le Président Alassane Ouattara à signer le décret changeant leur statut de travailleur journalier en professionnel dans ce secteur d’activité. « Nous ne voulons pas être des travailleurs journaliers à vie », a-t-il plaidé, souhaitant vivement la reprise des discussions avec les autorités gouvernementales sur ce décret.
En attendant, la FENAD-CI propose la mise en place d’une caisse secours pour aider le docker qui travaille dans les conditions difficiles et mortelles.
Daniel Coulibaly
Le Dr Sangaré Yaya, secrétaire exécutif du Programme d’appui stratégique à la recherche scientifique en Côte d’Ivoire(PASRES) a évoqué une cérémonie de distinction des jeunes filles scientifiques des universités publiques de Côte d’Ivoire, lors d’une rencontre avec la presse sur le forum annuel des organismes de financement de la recherche scientifique africain, le mardi 30 octobre au Centre suisse de recherche scientifique (CSRS) d’Abidjan.
Le constat qu’il fait, c’est que la contribution des femmes à la production scientifique en Afrique demeure faible malgré les mesures incitatives prises par les conseils subventionnaires de la recherche, et surtout les différents Etats africains.
Il a justifié cette cérémonie comme un acte d’encouragement des jeunes filles à s’orienter davantage vers les carrières scientifiques, et au-delà salué toutes les braves femmes chercheuses, contribuant au développement social, économique et environnemental de notre société.
A l’image des femmes-chercheuses du continent comme les Ivoiriennes Caroline Angora YAO et Mireille Dosso, lauréates de la troisième édition du prix régional Kwame Nkrumah de l’Union Africaine pour les femmes scientifiques 2011 des Awards de la femme scientifique région CEDEAO, remporté respectivement dans les catégories sciences fondamentales et innovations et sciences de la vie et de la Terre.
Pour lui, une plus grande participation des femmes à ce progrès devrait renforcer considérablement l’impact de la recherche scientifique et de l’innovation. « Il est donc capital d’accroitre la participation, la contribution et l’accès des femmes à la science, la technologie et l’innovation afin de réduire la pauvreté », a-t-il souhaité.
Pour cela, les organismes de financement de la recherche doivent poursuivre leurs efforts pour accroitre et renforcer la participation, l’implication des femmes dans le leadership, la gouvernance et la production de savoirs sur le continent africain.
Serge Akou
L’Association Gagnoa Culture (AGC) a tenu une conférence de presse, le jeudi 25 octobre au Cnac à Treichville, pour annoncer la 3e édition du ‘’Djadjôh Carnaval’’ du 6 au 8 décembre 2018, à Gagnoa. Cette édition aura pour thème «Culture, cohésion sociale et développement».
Pour le commissaire général, Séri Didier, c’est une occasion pour découvrir la culture du peuple Bété (Bhété, nom d'origine).
" C'est le premier grand carnaval de référence et de promotion de la culture bhété. Il permet de fédérer tous les fils, filles et étrangers de Gôzô. Ce qui lui donnera un blason digne à sa renommée d'ici deux à trois ans. Il sera à l'instar des autres carnavals au monde, une occasion pour tous les habitants de la localité de se déguiser, masquer ou bien vertus. Sans oublier qu'il sera un tremplin d'exposition des cultures des peuples vivant sur le périmètre de la région du Gôh», a-t-il dit.
Lors de cette 3e édition, il y aura une journée santé dédiée au dépistage de l’obésité et du diabète. A cela s'ajoutent une foire commerciale et gastronomique; un concours de beauté ‘’Bagnon’’ et ‘’Bahonon’’; des danses traditionnelles; une conférence débat sur la culture Bhété; une ‘’battle’’ de Tam-Tam,; un concert de musique traditionnelle; un défilé des écoles en tenues traditionnelles; un circuit touristique des sites de la région; un giga concert à la place Laurent Gbagbo.
Plus de 80 participants (hôtels, maquis, restaurants, coopératives de vivriers, etc.) et 30 000 visiteurs sont attendus à ce carnaval qui vise à promouvoir les spécificités culturelles de la région du Gôh, et à mieux faire connaître le patrimoine culturel du pays Bhété.
Izoudine Youssef
Donner un ouf de soulagement a ses enfants dont les parents sont dans la précarité est le combat que mène le président de la plateforme des personnes handicapées de la commune d’Abobo, Yacouba Koné.
Cette plateforme a offert des subventions à 250 enfants en situation de handicap y compris des parents d’élèves handicapés résidant à Abobo, lors d’une cérémonie à l’école primaire Les Pingouins, le samedi 9 octobre.
D’une valeur chacune de 20.000 F CFA, ces subventions sont une aide du ministre et maire d’Abobo, Hamed Bakayoko.
« Ce don du ministre Hamed Bakayoko vise à aider les enfants en situation de handicap à entamer cette année scolaire sereine en mettant à disposition de leurs parents un peu d’argent pour l’achat des fournitures », a déclaré Yacouba Koné
De la part du ministre, le président de la plateforme a remis une 5 millions Fcfa et deux fauteuils roulants.
Le porte-parole des récipiendaires, le jeune Fofana Aboubacar en classe de CM2 et handicapé, a coulé les larmes en disant merci à papa Hambak pour ce don.
Le Directeur de la DPPH a salué ce geste et encouragé les personnes handicapées à fédérer leur force pour mieux se faire entendre.
Izoudine Youssef
Airbus vient de publier mardi 30 octobre "The Great Enabler : Aerospace in Africa" – un Livre blanc sur le rôle des technologies aéronautiques et spatiales et leur impact sur le développement socio-économique en Afrique.
Ce rapport détaillé examine comment différents segments du secteur peuvent relever un ensemble de défis fondamentaux sur le continent : en améliorant l'accès aux soins de santé, en renforçant la sécurité alimentaire tout en rendant l'agriculture africaine plus compétitive et durable, en promouvant l'éducation, la formation et l'innovation, en responsabilisant les entreprises avec des produits et des solutions innovants et en éliminant les obstacles entravant la circulation des personnes et des marchandises en Afrique.
Le rapport a été officiellement publié lors d'un sommet spécial organisé à Toulouse et auquel ont participé des représentants des gouvernements africains, des décideurs politiques, des chefs d'entreprise, des entrepreneurs, des organismes intergouvernementaux et des organisations multilatérales de développement.
"L'industrie aéronautique et spatiale offre des solutions à de nombreux défis socio-économiques auxquels l'Afrique est confrontée sur la voie du développement durable : un changement fondamental pour ne plus considérer l'industrie aéronautique et spatiale comme un secteur isolé mais comme l’un des moteurs principaux du changement socio-économique afin de mesurer ses avantages pour la construction d'un avenir prospère. C'est l'objectif visé dans ce Livre blanc qui souligne les différentes manières selon lesquelles la technologie aéronautique et spatiale peut soutenir le développement social et économique en Afrique", a déclaré Mikail Houari, Président Airbus Afrique Moyen-Orient.
Ce livre blanc analyse le rôle des technologies aéronautiques et spatiales dans des secteurs ayant une incidence maximale sur le développement socio-économique, notamment dans la fabrication et l'industrialisation, l'aviation civile, l'agriculture, la santé et l'aide humanitaire :
• En ce qui concerne la fabrication et l'industrialisation, de nombreux pays africains sont des consommateurs finaux dans la chaîne de valeur aéronautique et spatiale mondiale. Rejoindre les rangs des producteurs dans cette chaîne de valeur est un véritable défi pour bon nombre d'entre eux, mais qui n’est pas pour autant impossible à relever. Les exemples des leaders actuels du secteur aéronautique et spatial du continent africain - l'Afrique du Sud, la Tunisie et le Maroc - prouvent la complexité mais également les opportunités que rencontrent les pays africains dans le développement des capacités de fabrication et d'industrialisation dans le secteur aéronautique et spatial. Parmi ces opportunités figure le ‘dividende démographique’ potentiel de l'Afrique, que celle-ci pourra atteindre en investissant dans sa population jeune et de plus en plus techno-expérimentée.
• Dans le secteur de l'aviation, la question essentielle reste de savoir comment relier les personnes aux marchés et aux marchandises de manière plus rapide, plus économique et plus efficace afin d'optimiser le rôle du secteur en qualité de moteur économique et de vecteur d'une meilleure intégration en Afrique.
• L'agriculture est peut-être le pilier le plus important du développement durable du continent. Cependant, bien qu'il emploie plus de 60 pour cent de la population africaine, ce secteur ne contribue qu'à hauteur de 15 pour cent environ au PIB du continent africain, étant donné les difficultés sous-jacentes qui persistent. La technologie aéronautique et spatiale telle que l'agriculture de précision pourrait renverser cette situation en permettant aux agriculteurs de produire plus avec moins.
• L'accès aux soins de santé demeure un défi pour bon nombre de populations rurales. Tout en s'appuyant sur les technologies existantes dans ce secteur - notamment les ambulances aériennes - les nouvelles technologies modifieront encore la dynamique d'accès aux soins médicaux et aux interventions d'urgence en termes de quantité, de distance et de collecte de données.
Le rapport souligne également la nécessité d'établir des politiques gouvernementales claires pour exploiter le potentiel de la technologie aéronautique et spatiale, et conclut par des recommandations clés sur le développement du capital humain, les partenariats et le financement.
Ce travail de recherche s'est appuyé sur 30 entretiens approfondis menés auprès d'un échantillon de parties prenantes, notamment : la Commission de l'Union africaine, la Commission économique pour l'Afrique des Nations Unies, la Banque africaine de développement, l'Organisation Mondiale du Tourisme des Nations Unies, la Banque mondiale, la Société financière internationale, la Croix-Rouge du Kenya, l'Association du transport aérien international (IATA), l'African Airlines Association, l'Agence spatiale sud-africaine, l'Agence nationale pour la recherche spatiale et le développement du Nigéria, Airbus Bizlab, Farmerline, Air Mauritius, Air Seychelles, Congo Airways, Fastjet, Overland Airways, Aerosud, Denel Aerostructures, Lazard, MARA Group, One2Five Advisory, Ag.Aviation Africa, ch-Aviation.
Daniel Coulibaly avec ACC en Côte d'Ivoire
La direction générale de RFI, organisatrice du concours « RFI Challenge App Afrique » , dévoile dans un communiqué les noms des trois finalistes de la 3ème édition dudit concours qui vise cette année à favoriser l’intégration des nouvelles technologies dans le domaine du développement durable en Afrique francophone.
Les membres du jury ont sélectionné, parmi plus de 300 candidatures reçues, les trois finalistes qui sont: Tiam Erik Gyslains pour Agropad (Cameroun), un projet d’irrigation intelligente contrôlable à distance via un téléphone mobile et qui prend soin d’inclure l’énergie solaire comme premier élément d’alimentation de ses systèmes ; Serge Auguste Zaonogo pour Saagga (Burkina Faso), une carte électronique disposant d’un programme informatique permettant une optimisation de l’irrigation dans le secteur agricole. Une application installée dans un nano-ordinateur permet également une gestion en mobilité et Steeve Camara pour We fly Agri (Côte d’Ivoire), une jeune entreprise qui opère des drones pour permettre à travers une application mobile dédiée un relevé précis des terres et fournir des informations difficiles à obtenir autrement.
Ces trois finalistes présenteront leur projet le 12 novembre prochain à Cotonou au Bénin devant un jury de professionnels présidé par Anne-Cécile Bras. A l’issue de cette ultime étape, le lauréat sera connu le 13 novembre lors de l’enregistrement de l’émission « C’est pas du vent », présentée par Anne-Cécile Bras, spécialement délocalisée en public à cette occasion à l’Institut français de Cotonou.
Rappelons qu’à travers ce concours, RFI souhaite encourager et soutenir l’innovation, en stimulant et accompagnant les jeunes entreprises et développeurs africains. MTN Bénin, Microsoft, la Société Générale et Africa Global Recycling, ainsi que des incubateurs africains d’entreprises innovantes, sont associés à l’opération.
Daniel Coulibaly
Le Programme d’appui stratégique à la recherche scientifique en Côte d’Ivoire(PASRES) et la national Reseach fondation d’Afrique du Sud(NRF), le plus important fonds de financement de la recherche scientifique en Afrique, co-organisent le forum annuel des organismes de financement de la recherche en Afrique Sub-saharienne du 5 au 9 novembre 2018 en Côte d'ivoire. L’information a été donnée par le Dr Sangaré Yaya, secrétaire exécutif du PASRES, au cours d’un point presse annonce, le mardi 30 octobre au Centre suisse de recherche scientifique (CSRS) d'Abidjan.
Ce forum qui se tient pour la première fois en Afrique Sud saharienne et en terre ivoirienne réunira le quota des chercheurs africains et également européens autour du thème : « Nouvelles approches du financement de la recherche et l’innovation en Afrique ».
C’est une « formidable opportunité pour la Côte d’Ivoire », a indiqué le secrétaire exécutif du Pasres, pour mieux faire connaitre notre pays aux acteurs majeurs de la recherche mondiale, permettre aux chercheurs ivoiriens de rencontrer des bailleurs de fonds, etc.
Plusieurs évènements sont prévus au cours de cette rencontre, ce sont, entre autres, un meeting de l’alliance des universités et centre de recherche africains(ARUA); une rencontre régionale Afrique du conseil mondial de la recherche(GRC); un symposium sur l’énergie solaire en Afrique; un forum annuel de l’initiative des conseils subventionnaires de la recherche en Afrique subsaharienne(SGCI). A cela s’ajoute une cérémonie de distinction des meilleures jeunes filles scientifiques des universités publiques de Côte d’Ivoire. L'objectif est de les encourager à s'orienter davantage vers les carrières scientifiques.
Il convient de souligner que ce forum bénéficie de l’appui technique et financier du département du Royaume-Uni pour le développement international(DFID), le centre canadien de recherche pour le développement international(CRDI), la fondation nationale pour la recherche en Afrique du Sud(NRF) et l’Agence suédoise de coopération internationale au développement(SIDA).
Daniel Coulibaly
Le 2ème forum international sur la retraite dans la zone Cipres (conférence interafricain de la prévoyance sociale) s’est tenu du 24 au 26 octobre 2018 à Grand-Bassam (Côte d’Ivoire).
L’une des recommandations de ce forum est l’engagement d’actions pragmatiques pour faciliter la ratification et l’application effective de la convention auprès des Etats membres.
Il s’agit également de la promotion de bonnes pratiques en matière de l’extension de la couverture sociale aux populations non couvertes, le renforcement des capacités techniques et opérationnelles des OPS pour la mise en place des structures en charge des droits ou des prestations des travailleurs migrants ; l’intégration dans les réflexions futures la création d’un centre régional de liaison pour la gestion de la convention multilatérale ; l’engagement des processus de réformes des systèmes de retraite dans la zone CIPRES ; la mise en place effective d’un cadre de concertation entre la CIPRES, la CIMA, la FANAF ; l’accélération d’un processus d’adoption du socle juridique commun aux OPS , etc.
Le ministre ivoirien de l’Emploi et de la Protection sociale, Pascal Abinan Kouakou, s’est réjoui du bon déroulement du forum dans notre pays. Relevant la quintessence du thème général, il a salué la richesse des échanges menés par les différents participants. C’est pourquoi, il les a invités à s’approprier les expériences partagées et les recommandations du forum, afin de continuer à améliorer les systèmes de couverture vieillesse pour lutter efficacement contre la pauvreté de nos Etats africains.
Ce 2ème forum international sur la retraite avait pour objectif général d’approfondir les réflexions sur la mise en place de dispositifs de protection complets et viables contre le risque vieillesse à travers les partages d’expériences et de bonnes pratiques.
Il a réuni 245 participants (directeurs généraux, ministres, inspecteurs de la Cipres, experts BIT, fonctionnaires de la banque mondiale, Uemoa, etc) sur les 17 Etats membres de la zone cipres, à savoir la Côte d’Ivoire, le Mali, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Centrafricaine, le Gabon, le Madagascar, le Niger, la RD Congo, le Sénégal, le Tchad, le Togo...
Placé sous le patronage du Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly, il avait pour thème : «Couverture vieillesse, instrument de lutte contre la pauvreté ».
Daniel Coulibaly
La Fondation Pierre Michel Pongo (PMP) a célébré les 25 ans de la mort, du célèbre prête catholique Pierre Michel Pongo, ce samedi 20 octobre au cimetière de Williamsville à Adjamé. Ses petits-enfants et bien d’autres personnes lui ont rendu un vibrant hommage à l’occasion des noces d’argent (25 ans) de son décès.
Des prières et dépôt de gerbe de fleurs sur sa tombe logée à la rue 8 Acajou, au cimetière de Williamsville, où il repose à jamais depuis son départ de la terre des hommes en 1993, ont marqué cette journée.
Cet illustre personnage de l’église catholique bien connu pour avoir composé la musique de l’hymne national, « l’Abidjanaise ». Le natif de Dabou a, également, donné son temps et son amour aux enfants défavorisés et à la musique.
Manuella Pongo, porte-parole de la famille. n’a pas manqué de saluer les œuvres réalisées par l'illustre disparu. Et elle a aussi souhaité voir la Fondation PMP continuer à immortaliser le prête. Avant de demander à la Fondation de transferer les restes de "Notre arrière-grand père à Bassam. Pour que l’école les Patronages de Grand Bassam, qu’il a construite, sois un mausolée ».
Pour Blanche Pongo, présidente de la fondation PMP, il faut continuer à rendre hommage à ce grand monsieur pour toute sa contribution à la vie de l’église catholique et la musique en Côte d’Ivoire.
Cette célébration prend fin le samedi 28 octobre prochain avec un concert gala. La fondation PMP est présente dans les œuvres caritatives et les initiatives à l’endroit des chants chorales.
Izoudine Youssef
Philip Kla, journaliste-professionnel, au site d’informations en ligne Linfodrome.ci, propriété du Groupe Olympe éditeur des quotidiens Soir Info et L'inter a officiellement déposé sa candidature à la présidence de l’Union des journalistes culturels de Côte d’Ivoire (UJOCCI), le lundi 15 octobre 2018, à la Maison de la Presse d'Abidjan Plateau.
Le candidat était accompagné de ses deux directeurs de campagne à savoir Fofana Ali du quotidien L'Expression et Rodrigue Konan de Le Jour Plus. Interrogé sur les raisons qui ont motivé cette candidature, le candidat Philip Kla a confié, qu’il entend donner un nouveau souffle à cette organisation, qui à l’en croire, n’existerait, à l’heure actuelle que de nom. Pour y parvenir, celui qui conduit la liste « Ensemble pour le renouveau de l’Ujocci », a invité les journalistes culturels membres de l'UJOCCI à faire bloc autour de sa candidature pour ensemble écrire une nouvelle histoire à leur institution commune.
Toutefois M. Kla dit compter sur la neutralité du comité d’organisation, afin de garantir à tous les candidats, un scrutin transparent et crédible dénudé de toutes contestations. « Nous venons de déposer notre dossier de candidature officiellement. Ce que je puis dire, c’est d’exhorter le comité d’organisation à être entièrement neutre pour une élection transparente qui ne souffre d’aucune contestation. Notre union a besoin de tous les journalistes culturels de Côte d’Ivoire. Cela passe d’abord par une élection crédible. Alors nous réitérons notre appel au comité à être véritablement impartial », a-t-il indiqué.
Il est à noter que l’UJOCCI, compte en son sein les journalistes culturels issus de toutes les instances rédactionnelles (presse écrite, radio, presse en ligne et télévision). Le renouvellement de toutes les instances de cette institution est prévu pour le 10 novembre prochain à l’issue d’une Assemblée générale élective qui aura lieu ce jour.
Notons que Philip Kla aura face à lui d’autres candidats comme Stephy Joyce de Top Visages.
Izoudine Youssef
Après avoir fait face à de précédentes crises, la maison des artistes de Côte d’Ivoire, le burida, est de nouveau sur la sellette. La pomme de discorde : la gestion de cette structure qui sucite tant d'inquiétudes.
Face à ce qui semble être une cacophonie, des organisations d’artistes veulent donner de la voix afin de mettre fin à ce qu’elles qualifient de cabale contre l'actuelle directrice générale, Mme Vieira. Ces organisations lui ont apporté leur soutien à travers un communiqué, le mardi dernier, à la mairie de Yopougon.
Ainsi, l’Union nationale des artistes du Grand Ouest de Côte d’Ivoire (Unagoci) et l’Association des musiciens du Grand Ouest de Côte d’Ivoire en France (Amiof) ont pondu une déclaration pour dénoncer ‘‘cette honteuse campagne de dénigrement’’ contre la directrice générale du Burida.
Le président de l’Unagoci/Amiof, l’artiste Nahounou Paulin, pointe du doigt le président du conseil d’administration, Séry Sylvain. "Le Pca, a-t-il soutenu, est à la base du désordre actuel observé au sein du Burida", confiant qu'il a tenu de nombreuses réunions et financer de nombreuses rencontres et conférences de presse pour chauffer à blanc les membres de l’Assemblée générale et leur faire passer le message selon lequel leurs malheurs viennent de Mme Vieira. Et qu’en la révoquant, il donnerait des instructions pour que tous aient des droits beaucoup plus conséquents.
Aujourd’hui, le collectif exige la démission de Séry Sylvain pour ‘‘non assistance à la maison en danger, association de personnes dans le but de déstabiliser le Burida’’. Nahounou Paulin fort du soutien des présidents des artistes tradi-modernes de Côte d’Ivoire, les artistes Attié (Anon Joseph) et Gouro (Pi Pomi Junior), plaide pour l’élection ou la désignation d’un Pca intérimaire et demande des ‘‘Etats généraux du Burida’’. Enfin, le Collectif encourage la direction générale à continuer son lobbying et ses discussions avec tous les usagers du Burida.
F.A
La ville de Grand Bassam abrite les assises du 2ème forum international sur la retraite dans la zone Cipres (conférence interafricain de la prévoyance sociale) du 24 au 26 octobre 2018. « Couverture vieillesse, instrument de lutte contre la pauvreté », tel est le thème de cette rencontre qui vise à la mise en place de mécanismes juridiques applicables aux organismes de prévoyance sociale(OPS) des Etats membres pour endiguer ou prévenir les risques liés dans la mise en œuvre de la protection sociale.
Il va également consister à trouver des dispositifs complets et viables contre la vieillesse retraite pour asseoir un secteur de la protection sociale solide dans la zone Cipres.
Le ministre ivoirien de l’Emploi et de la Protection sociale, Pascal Abinan Kouakou, a salué son déroulement en terre ivoirienne, cadrant avec la vision du gouvernement dirigé par le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.
Pour Pascal Abinan, il se présente comme une tribune pour « discuter et échanger sur des questions importantes » pouvant aider à avoir de meilleures dispositions sur le secteur de la protection sociale dans nos Etats africains pour donner aux travailleurs une retraite paisible.
‘’Ce forum doit aller plus loin et apporter des solutions concrètes dans la recherche d’une meilleure couverture sociale pour nos concitoyens’’, a-t-il dit.
Par ailleurs, le ministre a relevé les réformes importantes entreprises par notre pays dans le cadre de l’amélioration de la condition de vie des retraités, à travers un système de protection sociale leur offrant des lendemains meilleurs.
Le secrétaire exécutif de la zone CIPRES, Innocent Makoumbou, a, pour sa part, remercié le chef de l’Etat ivoirien et son gouvernement d’accueillir ce forum. Il espère que les travaux permettront de trouver des solutions concrètes et innovantes pour la promotion et l’intégration de la protection sociale dans cette zone, afin d’apporter aux retraités une vie meilleure après le service rendu à la nation.
Il note, toutefois, de réelles avancées sur la mise en œuvre de la protection sociale dans la zone Cipres que le forum n’entend pas remettre en cause, mais cherchera à consolider ses acquis.
Il faut souligner que la CIPRES compte 16 Etats membres (Côte d’Ivoire, Togo, Sénégal, Mali, Gabon, Niger, Centrafrique, etc). Elle a tenu son premier forum à Yaoundé au Cameroun. Le sénégalais Samba Sy est le président du conseil des ministres de cette conférence. Son siège se trouve à Lomé au Togo.
Daniel Coulibaly
Ethiopian Maintenance & Engineering Services, le plus grand et le plus ancien centre de maintenance aéronautique d'Afrique est devenu le premier en Afrique à pouvoir réparer le moteur GEnx, qui équipe le Boeing 787. Le premier moteur GEnx réparé sur le site d’Ethiopian Maintenance & Engineering Services fait de la compagnie aérienne l'un des très rares ateliers de réparation GEnx du réseau mondial GE MRO.
M. Tewolde GebreMariam, DG du groupe d’Ethiopian Airlines, a commenté cette nouvelle compétence : «Nous sommes ravis d’être le premier fournisseur de services MRO en Afrique avec la capacité d’effectuer des réparations de niveau modulaire sur le moteur GEnx, le dernier des moteurs GE qui équipe le Boeing 787, l’avion commercial à la pointe de la technologie.
Nous faisons des investissements supplémentaires dans le renforcement de nos capacités afin de pouvoir procéder à des révisions complètes du moteur GEnx d’ici la mi-2019.
Cette capacité récemment développée nous permettra de réviser les moteurs GEnx de notre flotte de Boeing 787, mais également ceux d’autres compagnies aériennes dans le monde exploitant des Boeing 787 équipés du moteur GEnx. Je voudrais exprimer ma gratitude à General Electric pour nous avoir confié la responsabilité de réparer les moteurs GEnx sur notre site de maintenance et féliciter notre équipe MRO pour cette remarquable réalisation, pour leur travail acharné et pour leur dévouement continu».
Ethiopian Maintenance & Engineering Services effectue la maintenance des fuselages, des moteurs, de divers composants sous l’approbation de l’Autorité éthiopienne de l’aviation civile. Ses installations de maintenance de bases ont l’agrément de la FAA PART 145 Repair Station depuis 1968 et sont actuellement approuvées pour la maintenance des modèles d’appareils B737, B757, B767, B777, B787, Q400 et A350. Ethiopian MRO détient également l’agrément EASA PART 145 pour la maintenance des bases et des lignes à Addis-Abeba pour les modèles B737NG, B757, B767 et B777. Le centre de base possède aussi l'accréditation de Boeing et de Bombardier en tant que centre de services agréé.
Daniel Coulibaly
Fin de suspens? Le publicitaire ivoirien Fabrice sawegnon, PDG du groupe Woodoo, engagé dans les élections municipales du samedi 13 octobre dernier dans la circonscription du Plateau, a reconnu sa défaite lundi. Dans un message publié sur sa page facebook, M. Sawegnon indique que les résultats provisoires en sa possession ne lui sont pas favorables. Ce qui vient mettre fin a de vives polémiques qui, depuis dimanche, autour de cette circonscription, où l'adversaire de Sawegnon, Ehouo Jacques du PDCI, commençaient à dénoncer une tentative de fraude.
Ci-après l'intégralité de la déclaration de Fabrice Sawegnon.
Chers parents
Chers frères et sœurs
Chers amis
Habitants du Plateau
Il y a 4 ans, j'ai répondu à votre appel avec pour ambition d'améliorer votre cadre et vos conditions de vie.
Je souhaitais, avec notre projet Le Renouveau, transformer le Plateau, notre centre d'affaires, lui redonner fière allure et le projeter dans l'avenir, à l’image des villes les plus modernes du monde.
Cet engagement pour mes parents ne répond à aucun positionnement politique. Il marque ma volonté de servir ma communauté grâce à une meilleure gestion de la chose publique, avec plus de transparence, plus d’efficacité et plus de créativité.
Ce projet ambitieux, nous y avons cru. Nous l'avons porté ensemble contre vents et marrées.
Les derniers développements de l’actualité dans notre commune ont marqué le retour des vieux démons. Mon équipe et moi avons dû faire face au discours identitaire, à la haine, au mensonge et à la violence. Le domicile de ma mère a même été caillassé.
« Agir avec le cœur » est la seule réponse que mérite la Côte d'ivoire, notre pays, face à ces comportements déviants.
Aux médisants, je donne un peu d'amour.
Aux tribalistes, j'offre ma fraternité.
Vous vous êtes massivement mobilisés pendant cette belle campagne menée à travers tous nos quartiers.
Mes représentants m’informent que les derniers dépouillements ne sont pas en notre faveur. Malgré tous les éléments de recours documentés dont nous disposons, j’estime que nul engagement, nulle conviction ne vaut la paix et la stabilité.
Je veux donc prendre acte de ces remontées et remercier les habitants du Plateau, ainsi que l’ensemble des personnes qui croient en moi.
Merci à ma magnifique team, qui a porté Le Renouveau.
Je continuerai d’être présent à vos côtés.
Je vous aime.
FS
[Article actualisé progressivement]
La Commission électorale indépendante a procédé, dimanche, à la proclamation des premiers résultats des élections régionales et municipales couplées du samedi 13 octobre en Côte d’Ivoire, largement dominées par le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir).
Pour les municipales, sont déclarés vainqueurs :
Abobo: Bakayoko Hamed (RHDP)
Aboisso : N’gouan Jérémie Alfred (PDCI)
Attécoubé : Danho Paulin Claude (RHDP)
Bonoua: Amethier Jean-Paul (PDCI-RDA)
Assinie Mafia: Hypolite Ebagnitchié (Indépendant)
Adiaké: Sié Hien Yacouba (RHDP)
Yopougon : Gilbert Kafana Koné (RHDP)
Bouaké: Djibo Nicolas (RHDP)
Cocody : Jean-Marc Yacé (PDCI-RDA)
Agou : Agnès Monnet (FPI)
Bocanda : Kramo Kouassi (RHDP)
Dimbokro : Bilé Diemeleou (RHDP)
Abengourou : Amoakon Banga (PDCI),
San-Pedro : Anoblé Felix (RHDP)
Mayo : Baflan Laure Epse Donwahi (PDCI)
Bouna : Ouattra Bouraima (RHDP)
Ferkessedougou: Ouattara Kaweli (Indépendant) élu
Tengrela: Bakary Ballo (RHDP)
Gbon: Touré Alpha Yaya (Indépendant)
Boundiali : Koné Mariatou (RHDP)
Toulepleu: Zion Kah Dénis (PDCI-RDA)
Au niveau des régionales, sont déclaré admis :
Kabadougou : Koné Souleymane ( RHDP)
Folon : Cissé Sindou (RHDP)
Agneby Tiassa: Dimba N’gou Pierre (RHDP)
Mé : Achy Patrick Jérôme (PDCI RDA- RHDP)
San Pedro: Beugré Donatien (PDCI-RDA)
Gbêkê : Mangoua Jacques (PDCI)
Gontougo : Kobenan Kouassi Adjoumani (RHDP)
Cavally : Ouloto Anne Desirée (RHDP)
Tonpki : Mabri Toikeusse Albert Abdallah (RHDP)
Bagoué : Siama Bamba (RHDP)
Poro : Coulibaly Tiémoko Yadé (RHDP)
Gôh : Djedje Bagnon Joachim (RHDP)
Bélier : Yeboué Kouamé Kouassi Pascal (PDCI)
N’Zi : KOFFI N’Guessan (Indépendant)
Dans un dossier publié par la revue médicale The Lancet, vendredi, des gynécologues relèvent que le nombre de naissances par césarienne a quasiment doublé dans le monde en 15 ans, passant de 16 millions en 2000 (12% des naissances) à 29,7 millions en 2015 (21%).
D’après cette étude basée sur les chiffres de l’OMS et de l’Unicef, on estime entre 10 et 15% la proportion de césariennes absolument nécessaires pour des raisons médicales mais 60% des 169 pays passés en revue se situent au-dessus de cette fourchette, tandis qu’un quart des pays sont en dessous, mettant en danger la mère et l’enfant.
Dans 15 pays, plus de 40% des naissances ont lieu par césarienne. « La forte augmentation des césariennes – pour l’essentiel dans des environnements aisés et sans raison médicale – pose problème à cause des risques associés pour la mère et l’enfant », souligne la coordinatrice de l’étude, la professeure Marleen Temmerman, de l’université de Gand (Belgique) et de l’université Aga Khan de Nairobi (Kenya).
« Dans les cas où des complications surviennent, les césariennes sauvent des vies et nous devons favoriser l’accès des femmes [à cette opération] dans les régions pauvres, mais nous ne devrions pas en abuser », ajoute-t-elle.
Leroy Merlin, leader français spécialisé dans l’amélioration de l’habitat et du cadre de vie, a ouvert sa première boutique digitale sur Jumia à l'intention des Ivoiriens, selon un communiqué transmis à Ladiplomatiquedabidjan. C'est la toute première boutique de l'enseigne française en Afrique.
Jumia dont l’objectif est de faciliter les achats sur internet et de mettre à la disposition des ivoiriens la plus large gamme de produits possible offre "à portée de clique" des produits identiques à ceux présents dans l’ensemble des magasins Leroy Merlin en Europe.
Ainsi, après l’Europe, l’Asie et l’Amérique du sud, Leroy Merlin dépose ses valises en Côte d'Ivoire à travers sa boutique digitale sur www.Jumia.ci avec une première sélection couvrant plusieurs univers de la maison : Éclairage, Quincaillerie, Salle de bain, Cuisine, Jardin... Les ivoiriens pourront donc commander les produits et se faire livrer directement à domicile sans aucune contrainte avec une garantis de 12 mois minimum.
L’arrivée de Leroy Merlin a été rendue possible grâce à une collaboration étroite entre JUMIA Côte d'Ivoire et ADEO, maison mère de l’enseigne. Cette nouvelle collaboration a pour ambition de satisfaire les besoins croissants du marché ivoirien pour des produits aux normes européennes, garantis, avec un excellent rapport qualité prix.
A propos de cette arrivée sur le marché africain et ivoirien, Francis Dufay, Directeur Général de Jumia CI tient à préciser : "Leroy Merlin et Jumia partagent les mêmes valeurs, nous cherchons à améliorer la vie de nos clients en leur proposant des produits de qualité, innovants et au juste prix. Nous sommes très heureux d’offrir à nos clients Ivoiriens l’accès au produits Leroy Merlin ».
Daniel Coulibaly
Ouverte le jeudi 27 septembre 2018, la 2ème édition du Salon africain des assurances (Sada) a fermé ses portes le samedi 29 septembre 2018, à l’espace Latrille Event, sis dans la commune de Cocody. Cette initiative d’Orassu Groupe a pour objectif de mettre sur une même plate-forme les populations et les sociétés d’assurance, afin de permettre au secteur de prendre son envol et améliorer le taux de pénétration national estimé à environ 1,4%.
La cérémonie de clôture a été simple et laconique. Elle s’est faite à l’américaine dans les jardins de l’Espace Event. Les organisateurs ont voulu innover en sortant des clichés protocolaires d’une cérémonie habituelle.
« Merci pour cette aventure. Ce salon est « un bébé » qui fait ses quatre pattes.C’est une deuxième épreuve, mais nous tirons les leçons de chaque édition pour nous améliorer. Nous espérons que les autres éditions seront plus meilleures», s’est exprimée Valérie Kouamé, commissaire générale du salon, et directrice générale d’Orassu Groupe, encourageant visiteurs, exposants et chefs d’entreprises à faire confiance au Sada pour les éditions à venir.
Cette année, le Sada avait pour thème : « LES ASSURANCES EN CÖTE D’IVOIRE». Lequel a été débattu à travers quatre panels : l’assurance dans l’économie ivoirienne ; faut-il désespérer des compagnies d’assurances ? ; Je ne suis pas salarié, ai-je droit à une assurance santé ?; Modalité d’indemnisations en assurance: responsabilité civile et l’assurance caution, une solution pour les PME-PMI ? A celas’ajoutent des rencontres B2B, des stands d’exposition, une tombola et un diner gala pour une levée des fonds, afin de contribuer à la lutte contre le diabète et une remise de prix aux meilleures sociétés d’assurance.
Il convient de souligner que le Sada est une plateforme de valorisation des assurances, de facilitation d’accès aux assurances et de création d’espace de rencontre entre assureurs et populations. Cette édition avait pour parrain monsieur le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Koné, avec la présence remarquable de la direction des assurances, de l’Asaci et plusieurs compagnies d’assurances et de la société civile
Daniel Coulibaly
Le Pr Dion Simon, représentant le ministre Albert Mabri Toikeuse de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a procédé au lancement du prix-PASRES(programme d’appui stratégique à la recherche scientifique) du jeune chercheur en sociologie et anthropologie, le jeudi 27 septembre à l’Université Félix Houphouët Boigny-Abidjan.
Financé par le centre de recherche suisse, le prix PASRES s’adresse aux doctorants en sociologie âgé de 27 ans et les post doctorants âgé de 35 ans ayant plus de 5 ans d’expériences. Il est composé de deux prix: le prix d’excellence du jeune chercheur en sociologie et anthropologie (3 millions FCFA) et le prix du meilleur doctorant en sociologie et anthropologie (1 million de Fcfa).
L’objectif est de contribuer à la relève des enseignement-chercheurs et chercheurs en sociologie et anthropologie en Côte d’ivoire.
«Les jeunes chercheurs représentent l’avenir de la recherche et de l’enseignement supérieur; ce sont eux qui vont assurer la relève scientifique en Côte d’Ivoire(…) », a indiqué le Pr Dion Simon, directeur de cabinet du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, saluant cette initiative au profit de la communauté scientifique.
"le PASRES s’est engagé, depuis quelques années, dans la promotion de l’innovation technologique et sociale à travers l’institution de plusieurs prix en partenariat avec des sociétés savantes locales et ouest africaines. ", a fait savoir le secrétaire exécutif du PASRES, le Pr Sangaré Yaya.
Pour sa part, le président du comité de pilotage, le Pr Biaka Zasseli, souhaite que ce prix soit un outil de stimulation pour « une saine émulation entre les chercheurs » par la célébration de l’excellence et du mérite.
Les documents à fournir pour les dossiers de candidature sont disponibles sur le site : www.csrs.ch/pasres. Les candidatures sont reçues jusqu’ au 26 janvier 2019. La sélection finale se fera en avril 2019 et également la remise des prix.
Créé en 2008, le PASRES a financé à ce jour 199 projets innovateurs de chercheurs en Côte d’Ivoire.
Daniel Coulibaly
Au nombre de 30, les professionnels des médias et points focaux communication des ministères impliqués dans l’approche « One Health » « une seule santé » ont participé à un atelier de formation des formateurs en communication sur les risques liés aux évènements de santé publique du 17 au 22 septembre 2018, à Yamoussoukro.
L’objectif général est la formation de pool de facilitateurs parmi les professionnels des média (radio audiovisuel, numérique, presse écrite) et les points focaux en matière de communication sur les risques dans la cadre de la mise en exécution du plan d’action national de sécurité(PANSS) en Côte d’Ivoire.
L'approche « One Health , une seule santé, consiste à faire la promotion de la collaboration multisectorielle de plusieurs acteurs. C’est-à-dire la mise en relation de 6 ministères techniques impliqués, à savoir le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, des Ressources animales et halieutiques, des Eaux et forêts, de la Salubrité, de l’Environnement et du développement durable, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et de l'Agriculture et du développement durable. Le but avoir une stratégie communne de communication en période de crise sanitaire en ce qui concerne les maladies zoonotiques.
Les participants à cette formation de Yamoussoukro étaient des journalistes (presse écrite, presse en ligne, animateurs radio) et points focaux communications des ministères de l’Agriculture et du Développement durable, des Eaux et Forêts, de la Santé et de l’hygiène publique, de l’Assainissement et de la salubrité, des Ressources animales et halieutiques et aussi des structures publiques de santé tel que l’Institut national de l’hygiène publique(INPH).
La formation assurée par Zio Moussa, journaliste et président de l’Olped(observatoire de la liberté de la presse et de la déontologie) a porté sur plusieurs thèmes relatifs aux métiers de journaliste et de communicateur. Ce sont entre autres, l’éthique et la déontologie journalistiques en période d’urgence sanitaire, sources d’information du journaliste, risques et crises sanitaires, information et communication en période de risques et de crises sanitaires, la stratégie de communication, etc. Des attestations de participation ont sanctionné la fin de celle-ci.
Rappelons que cet atelier a été possible grâce à l’agence des États-Unis pour le développement international (USAID) dans le cadre du projet « Breakthrough Action », et avec la collaboration du gouvernement ivoirien.
Daniel Coulibaly
Koné Mahamadou, candidat soutenu par le PDCI mais ayant fait le choix de conduire une liste indépendante dénommée rassemblement et union pour le renouveau d’Adjamé, à l’élection municipale du 13 octobre prochain, a investi son équipe de campagne le jeudi 20 juillet 2018 à la salle de spectacle de la piscine municipale d’Adjamé.
C’est une équipe forte de plus d’une centaine de personne que dirige Sidibé Ibrahim, un proche du maire sortant et qui a suspendu sa propre candidature pour rallier la liste indépendante de l’ancien président de la jeunesse du PDCI. C’est pourquoi, les militants et sympathisants du PDCI, du FPI, du RDR, du MFA, de l’UDPCI, du PIT…bref la population d’adjamé dans sa presque totalité, ce sont donné rendez-vous ce jeudi 20 juillet dans la salle de spectacle de la piscine municipale situéE au 220 logements de ladite commune pour être témoins de l’investiture de cette équipe choc qui compte donné la victoire à Koné Mahamadou. Celui qui a décidé, malgré la caution de son parti le PDCI, d’aller en indépendant, conduit la liste : Rassemblement et union pour le Renouveau d’Adjamé.
C’est un groupe qui est composé de collaborateurs du maire Sylla Youssouf comme le doyen Youssoufou Diomandé, de militants de partis politiques et des personnalités, comme Sita Koné, adjointe au maire, Idrissa Traoré, secrétaire national au FPI dont la carrure et la voix font référence dans la commune d’Adjamé. Tous ont décidé de se rassembler et s’unir pour, comme on le dit dans la cité, « sauver
Adjamé ». C’est à juste titre que, dans son allocution, le directeur de campagne dira : « la solution pour sortir Adjamé de l’ornière n’est plus l’affaire d’un seul Parti politique, d’un groupe ethnique, d’une obédience religieuse, etc. Lorsque l’État a montré ses limites, la solution ne peut donc que venir que des filles et des fils de toutes les compétences, rassemblés autour d’une liste indépendante ». Et de conclure : « Tous ensemble, unis et solidaires, restaurons l’espoir pour tous, sauvons notre héritage, sauvons Adjamé ! ».
A sa suite, le candidat Koné Mahamadou, ancien et premier président de l’Union des Jeunes d’Adjamé, en prenant la parole, va exprimer sa confiance et sa gratitude à ses collaborateurs ainsi qu’à toute l’équipe de campagne. Il va réitérer sa foi en l’avenir par une adresse à la jeunesse et aux femmes qui occupent une place particulière dans son cœur. Après leur avoir assuré de sa disponibilité à travailler pour eux, il les invitera à « renoncez à leurs billets de banque qui, au reste, ne peuvent améliorer votre situation et qui malheureusement prolongeront votre misère encore pour cinq ans ». Avant de clore son propos, il va exhorter son équipe de campagne en ces termes : « Chacun doit faire et bien faire ce qui lui a été confié. Allez partout semer la « bonne nouvelle ». Disons que cette cérémonie a vu la participation d’artistes de renom qui ont égaillé l’assistance heureuse d’avoir pris part à la cérémonie.
Louis Tanin(Source Cercom KM)
C’est à lui, Jean –Marc Yacé que reviendra l’exaltante tâche de redonner fière allure à Cocody, la grande commune résidentielle du District d’Abidjan, à l’issu des municipales d’octobre prochain. Ce membre du bureau politique du PDCI, devenu l’espoir des populations de Cocody en peu de temps, sera sans doute le fer de lance d’une génération de gestionnaire de collectivités décentralisées qui ont à cœur de faire bouger les lignes.
Sans triomphalisme, le candidat du PDCI-RDA aux élections municipales d’octobre 2018 pourrait bien succéder au maire actuel, N’Gouan Aka Mathias. Ses atouts personnels et le besoin croissant de changement des populations de Cocody finiront à conduire Jean-Marc Yacé, membre du bureau politique du PDCI et gestionnaire habile, aux portes de la plus grande commune résidentielle de Cote d’Ivoire. Tout un symbole pour ce ‘’ouvrier’’ du PDCI-RDA qui n’a jamais lésiné sur les moyens pour le rayonnement de son parti depuis son entrée en politique.
Consensuel, doté d’une grande capacité d’écoute et proche des populations de Cocody , notamment les jeunes et les femmes, Jean –Marc Yacé dit vouloir redonner à Cocody son lustre d’antan par des actions d’envergure . C’est pourquoi, il mettra au cœur de sa stratégie de gestion de la municipalité ‘’le bien être des habitants dans un environnement sain’’ cher aux instances de son parti, le PDCI-RDA. Le programme qu’il mettra en musique tiendra comte des aspirations de toutes les populations de Cocody : assainissement, amélioration du cadre de vie, embellissement de la voierie…ou encore lutte contre l’insalubrité dans les cités, rien ne sera négliger par le candidat du PDCI-RDA dans sa volonté de ‘’redonner à Cococdy son lustre d’antan’’.
Commune symbole du miracle économique de la Côte d’Ivoire. Bourreau du travail et bon gestionnaire selon ses proches, Jean-Marc Yacé, patron d’entreprise aux qualités connues qui a toujours rêvé de se mettre au service de son pays la Cote d’Ivoire, est un habitué des grands challenges. Il est aussi connu comme l’une des étoiles montantes du PDCI-RDA depuis la célébration des 70 ans du parti présidé par Henri Konan Bédié. De tous les récents combats pour le retour du PDCI-RDA au pouvoir d’Etat en 2020, Jean-Marc Yacé est l’archétype du nouveau cadre du parti, soucieux de l’image de la Cote d’Ivoire .Signe des temps, l’admission de sa candidature sous la bannière du PDCI-RDA par le secrétariat exécutif le 25 aout dernier a été saluée aussi bien par les responsables de toutes les couches socio-politiques de la commune de Cocody que par les membres de la société civile. C’est pourquoi, Jean Marc Yacé attend fédérer toutes les energies autour de lui durant la période de précampagne et de campagne pour ‘’construire ensemble Cocody’’.
Louis Tanin
Le Dr Serge Dali, conseiller pour les maladies à potentiel épidemique, a révélé que 75% des maladies contractées par l’homme sont d’origine zoonotique. Il s’exprimait au cours d’un atelier de formation des formateurs en matière de communication sur les risques dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’Action national de sécurité(PANSS) à Yamoussoukro.
Selon l'expert, il s’agit de maladies qui peuvent se développer à la foi chez l’homme et l’animal. Expliquant, il a dévoilé une liste de 60 maladies considérées comme zoonotiques pouvant représenter une menace pour notre pays. Parmi lesquelles, les autorités ivoiriennes ont défini 6 comme étant une menace.
Ce sont : les tuberculoses (agent responsable : bactéries), les bruxelloses(agent responsable :bactéries), la Rage(agent responsable : virus), la fièvre hémorragiques virales(agent responsable : virus), les arboviroses(agent responsable : virus), la grippe aviaire hautement pathogénique, syndrome respiratoire aigu(SARS-COV) (agent responsable :virus).
Daniel Coulibaly
Lancée le jeudi 12 juillet 2018, la deuxième édition du concours « Falling Walls lab » organisée par la fondation Friedrich Naumann a connu son apothéose, le mardi 18 septembre 2018, à l’institut Goethe d’Abidjan. Le lauréat est le docteur Konan Tano Dominique de l’Institut national de la santé publique (Insp) qui s’est distingué par la pertinence de son projet dénommé « Briser le mur contre les résistances du paludisme », lors de la finale.
Le chercheur de l’Institut national de la santé publique était face à 9 autres candidats qui avaient aussi des projets d’idées et innovation intéressants.
«Ce projet a une longue histoire. En Afrique et particulièrement en Côte d’Ivoire, nous savons que nous avons beaucoup de plantes pour nous soigner. Nous nous sommes dit pourquoi ne pas formuler des médicaments qu’on appelle des médicaments traditionnels améliorés qui pourraient être efficaces contre le paludisme, surtout naturel et n’ayant pas d’effets secondaires et moins chers. », a indiqué celui qui succède désormais à Samuel Sévi, lauréat de la première édition.
L'’ambassadeur de l’Allemagne en Côte d’Ivoire, Michel Grau, a réitéré sa disponibilité à accompagner le gouvernement ivoirien, afin de valoriser les innovations, et surtout l'esprit entrepreneurial des jeunes.
Quand le professeur Séverin Aké, chef du service valorisation à l’université Félix Houphouet-Boigny, félicitait le vainqueur, avant de l’exhorter à bien se préparer pour représenter dignement notre pays à la finale internationale en novembre à Berlin(Allemagne).
Rappelons que le Falling Walls Lab ou « Tomber les murs ou barrières » est un concours international d’idées, de projets d’innovation et de recherches scientifiques pour les chercheurs, entrepreneurs, innovateurs et inventeurs. Il se présente comme une tribune pour eux. C'est pourquoi, le concours s’intéresse à tous les domaines : éducation, santé, économie, agriculture, banque, etc. Le thème de cette édition est : « Recherche scientifique et innovation : quel impact sur le développement des entreprises et le progrès social ? ». L’objectif principal est de promouvoir l’esprit entrepreneurial et la recherche scientifique.
Daniel Coulibaly avec NK.
Mme Mieko Mcy, directrice adjointe Breakthrough Action, a procédé à l‘ouverture d’un atelier de formation des formateurs en matière de communication sur les risques dans le cadre de la mise en œuvre du PANSS (plan d’action national de sécurité sanitaire) en Côte d’Ivoire. Cet atelier organisé par le groupe technique du travail communication sur les risques se déroule du 17 au 22 septembre 2018 à Yamoussoukro.
Il s’adresse aux professionnels des médias (presse écrite, presse en ligne, audiovisuel) aux points focaux communication des ministères impliqués dans l’approche « One health » ou "une seule santé".
L'objectif principal est la formation de pool de facilitateurs parmi les professionnels des média (radio audiovisuel, numérique, presse écrite) et les points focaux en matière de communication sur les risques dans la cadre de la mise en œuvre de ce plan.
Selon Mme Mieko Mcy, c’est un projet établi sur 5 ans avec pour partenaire principal USAID, le soutien de l’organisation mondiale de la santé, le ministère ivoirien de la Santé et de l’hygiène publique, et bénéficiant de l’appui technique et financier du projet Breakthroug Action.
Le formateur de cet atelier est Zio Moussa, journaliste et président de l'observatoire de la liberté de la presse, de l'éthique et de la déontologie (OLPED),
Daniel Coulibaly
Jochen Hoettche est le nouveau directeur régional Afrique de l’ouest de la fondation allemande Friedrich Naumann. Il remplace à ce poste Mme Inge Herbert qui regagne l’Allemagne pour une autre mission, après 4 ans de service sur le Continent.
Lors d’une soirée d’au revoir organisée par la représentation ivoirienne de la fondation, le jeudi 6 septembre 2018 à son siège à Abidjan, l’ambassadeur de l’Allemagne en Côte d’Ivoire, Michael Grau, a salué le travail remarquable réalisé par cette femme. « Merci Ingre pour le travail accompli.», a-t-il dit, sans manquer de rappeler la politique libérale de son pays qui donne la possibilité à chacun de s’exprimer ou de choisir.
«Les différentes fondations Allemagne en Côte d’Ivoire permettent de créer les contacts et d’échanger avec tout le monde. N’hésitez donc pas à vous approcher d’elles pour toutes vos préoccupations. », a-t-il invité.
Pour sa part, le nouveau directeur Jochen Hoettche, recevant un tableau, signifiant l’ « Akwaba » en terre africaine, de la part de ses collaborateurs ivoiriens, a félicité l’ancienne directrice régionale, avant de s’engager à « continuer sur ce chemin » avec tous les partenaires de la fondation.
Dans son intervention, Sophie Konaté, chargé de programmes, s’est plutôt appesantie sur les qualités de Mme Ingre Herbert qu’elle a résumées en 6 points : la confiance, la réactivité, la rigueur, la responsabilité, l’efficacité, le soutien. Et de lui souhaiter « bon vent » pour sa nouvelle destination.
Quant à Issiaka Konaté, l’ex-directeur de la fondation, il a fait la genèse de la réouverture de l’organisation en Côte d’Ivoire en 2012. Des moments de difficultés à des moments de bonheur qui ont marqué son chemin. Il n’a pas manqué de la remercier pour toutes ses actions menées en terre ivoirienne.
De son coté, Mme Ingre Herbert a évoqué une mission intéressante dans cette partie de l’Afrique. Et également plusieurs projets réalisés pour le bien-être des populations, dont le financement à 10 mille euros la lutte contre la migration clandestine dans notre pays. Et de rendre un vibrant hommage à tous ses collaborateurs du Mali, Sénégal et de la Côte-d’Ivoire.
A ces interventions, il faut ajouter plusieurs témoignages des représentants de la société civile, des ONG, des groupements de jeunes, de partis politiques, etc qui ont relevé son mérite.
La fondation Friedrich Naumnn-Abidjan lui a offert un tableau retraçant son parcours et un pagne traditionnel baoulé et bien d’autres cadeaux des invités.
Daniel Coulibaly
San Pédro, deuxième ville portuaire de Côte d'Ivoire située au Sud Ouest du pays, va bientôt abriter une université publique ultra-moderne (Voir maquette en images). Une cérémonie de signature de conventions pour la construction de cet établissement a eu lieu le lundi 11 septembre 2018 à Abidjan, en présence du Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly a présidé.
Ces documents ont été paraphés, respectivement, par les ministres en charge de de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Abdallah Mabri Toikeusse, de l’Economie et des Finances, Adama Koné et du Secrétariat d’Etat auprès du Premier ministre, chargé du budget et du Portefeuille de l’Etat, Moissa Sanogo et par la société attributaire de ce projet « Envol Immobilier », représentée par son directeur général Moktar Thiam.

Octobre 2020
Le lancement de ce projet d’envergure qui s’inscrit dans le cadre du Programme de Décentralisation des Universités en Côte d’Ivoire (PDU) lancé en 2014, est prévu le mois prochain. Il ouvrira ses portes lors de la rentrée universitaire d’octobre 2020, selon le chef du gouvernement, Amadou Gon qui a réitéré sa volonté de voir les délais respectés.
« Il s’agit d’offrir une égalité de chance à l’ensemble des jeunes de Côte d’Ivoire par la diversification des institutions de formation en les rapprochant de leurs lieux de résidence et de désengorger les universités existantes», a déclaré le ministre Albert Mabri Toikeuse, cité par l'AIP.
95 milliards de FCFA
Pour le PCA de la société ’Envol immobilier’’, Madani Tall, ancien représentant résident de la Banque mondiale au Sénégal et en Côte d’Ivoire, cette infrastructure coûtera en tout 95 milliards de francs CFA et s’inscrit dans le cadre d’un Partenariat public privé (PPP).
L’université de San Pedro sera dédiée, entre autres, aux sciences de la mer et à la construction navale, à l’agriculture et l’agro-industrie, aux ressources halieutiques, ainsi qu’au génie civil et à la logistique.

Fiche technique
Elle comprendra une résidence d’enseignants et universitaires, des espaces pédagogiques, les locaux de la présidence et des espaces sportifs, ainsi que des amphithéâtres, des logements d’astreintes, un restaurant et une salle de bibliothèque.
A terme, l’université de San Pedro qui sera bâti sur 302 hectares aura une capacité d’accueil de 20 000 étudiants, indique-t-on.
AT
Source des images de la maquette : Envol Immobilier
Le 5ème sommet des partenaires sociaux pour l’emploi en Afrique a ouvert jeudi, à Abidjan, ses portes autour du thème «Développer, mettre en œuvre et superviser les plans d’action nationaux pour l’emploi ».
Co-organisé par la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) et l’Organisation internationale des employeurs (OIE), le sommet réunit des représentants des employeurs, des travailleurs et des gouvernements, ainsi que des représentants de l’Organisation internationale du Travail, afin de discuter de l’élaboration, de la mise en œuvre et du suivi des plans d’action nationaux pour l’emploi.
Dans son discours, le président de la CGECI, Jean-Marie Ackah a souligné que 2013, l’OIE déploie des efforts en vue d’apporter une réponse à la problématique de la crise de l’emploi à laquelle toutes les économies du monde et particulièrement les économies africaines sont confrontées et ce, en dépit de taux de croissance économique parmi les plus élevés du monde.
Concernant la Côte d’Ivoire, il a souligné que le pays n’échappe pas à cette réalité et la croissance à elle seule ne suffit plus à juguler la pauvreté.
«L’emploi reste avant tout un problème économique. Promouvoir, l’emploi revient à créer les conditions d’un développement durable et inclusif reposant sur une économie dynamique, compétitive, capable de générer de la richesse qui profite au plus grand nombre de personnes », a suggéré le président de la CGECI.
Selon lui, en accueillant ce sommet en terre ivoirienne, la CGECI marque son engagement en faveur des politiques économiques qui, non seulement créent la croissance, mais aussi, des emplois décents en quantité suffisante pour contribuer à la réduction de la pauvreté.
Cette rencontre, qui s’achève vendredi, permettra aux participants de faire l’état des lieux, de tirer des conclusions appropriées et d’évaluer les plans d’actions issus des précédents sommets tenus à Casablanca, Tunis et Alger.
Quatre commissions de travail techniques (emploi rural, TIC, agroalimentaire, accès au financement) s’efforceront de développer et de mettre en œuvre les plans d’actions nationaux pour l’emploi avec une composante transversale sur le développement des compétences, l’entrepreneuriat des jeunes et l’employabilité.
Au nom du ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, le Directeur de cabinet, Jean Jacques Kanga, a promis que les travaux permettront de mettre en lumière de nombreux défis.
Ouvrant les travaux, le ministre de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, Mamadou Touré a précisé que l’objectif est de promouvoir la collaboration entre les partenaires sociaux pour générer la création d’emploi.
Il a exhorté les participants à faire des propositions concrètes dont les résultats contribueront à proposer des programmes que les gouvernements peuvent mettre en place sur le plan national, en collaboration avec les partenaires sociaux.
AIP
Le Centre de gestion de la SODEFOR (Société de Développement des Forêts) de Korhogo a initié, jeudi, au centre polyvalent Soro Kigbafori Guillaume de ferkessédougou, une rencontre visant à informer les populations du Tchologo du démarrage imminent d’une opération de déguerpissement des occupants des forêts classées de la région, rapporte l'AIP.
« L’État a pris une décision à travers le conseil national de sécurité. Depuis l’année dernière l’État a pris une décision que les populations qui sont installées dans les forêts classées illégalement, puissent quitter les lieux », a fait savoir le directeur du centre de gestion de la SODEFOR de Korhogo, Alphonse Tapé Bi, en présence du de région du Tchologo, Kouamé Koffi, et d’autorités administratives, élus, chefs coutumiers, chefs de terres et populations des départements de Ouangolo et Ferkessédougou.
Cette opération de déguerpissement décidée par le gouvernement ivoirien concerne toute la Côte d’Ivoire. Elle a commencé au Sud et s’est étendue à l’Est et à l’Ouest. Au Nord, elle a commencé dans la zone de Dianra dans le mois de mai, et s’est poursuivie dans le département de M’Bengué dans la la forêt de Paguenou en juin.
Les aires protégées concernées dans le Nord pour cette première phase de déguerpissement sont les forêts classées du Bandaman supérieur, de Laléraba, du Koba, de Nougbo.
Alphonse Tapé B a invité les occupants illégaux de ces forêts « à faire leurs bagages et quitter les lieux avant l’intervention des forces mixtes en charge de l’exécution de cette opération ».
Le préfet Kouamé Koffi a pour sa part, appelé les populations concernées à se soumettre aux ordres du gouvernement, afin que le déguerpissement se fasse sans heurts. « Il y va de la survie de notre patrimoine forestier. Sans forêt, il n’y a pas d’agriculture, pas de pluie, ni d’eau ni de poisson. Ce sera le désert », a-t-il rappelé, exhortant les leaders d’opinion à relayer la sensibilisation auprès des populations.
Cette séance d’information et de sensibilisation sur la libération des forêts classées intervient après une autre similaire tenue en décembre.
(AIP)
Une délégation brésilienne comprenant des broyeurs et des transformateurs intervenant dans la chaîne de valeur du cacao ont exprimé, jeudi, leur reconnaissance au gouvernement ivoirien pour les efforts accomplis en vue de la reprise des exportations de cacao ivoirien vers le Brésil.
Depuis 2013, le Brésil a suspendu les importations de fèves de cacao de Côte d’Ivoire après la découverte d’une cargaison infectée par des insectes. Ces importations ont repris depuis le mois de juillet 2018 après la mise en place de nouvelles procédures.
Lors d’une rencontre avec le ministre de l’Agriculture et du Développement Rurale, Mamadou Coulibaly Sangafowa, jeudi, le chef de la délégation et président de l’Association des broyeurs et transformateurs du Brésil, Eduardo Bastos, s’est félicité du respect des procédures mises en place de commun accord.
Il a souligné par ailleurs que la reprise des importations fait suite à une instruction du ministère brésilien de l’Agriculture, qui précise également que le pays n’importera que de la Côte d’Ivoire et du Ghana dans le cadre des nouvelles procédures mises en place.
Le ministre Mamadou Sangafowa a exprimé pour sa part tout son intérêt pour la coopération avec le Brésil qu’il a estimé en deçà des potentialités des deux parties. Il a évoqué la question de la transformation du cacao en Côte d’Ivoire qui sera, a-t-il précisé la prochaine étape des discussions avec le Brésil.
« Je vous demande de saisir cette opportunité parce qu’il est clair que nous voulons exporter de moins en moins de fèves et faire de plus en plus de transformation », a-t-il lancé aux investisseurs brésiliens.
Les usiniers brésiliens broient 240.000 tonnes par an pour une production de 180.000 tonnes. D’où un déficit de 60.000 tonnes à recouvrer sur le marché international, notamment en Côte d’Ivoire et au Ghana.
AIP
Le ministre ivoirien des Transports, Amadou Koné, a procédé, jeudi à l’hôtel Radisson d’Abidjan, à l’ouverture d’une réunion du G7++ sur la sécurité maritime dans le Golfe de Guinée, précisément sur la piraterie et crimes commis sur la mer.
Ces travaux auxquels prennent part des experts des pays du Golfe de Guinnée, sont « un moment déterminant pour la gouvernance de notre espace maritime, (…) pour éliminer la criminalité maritime de notre espace », a expliqué M. Koné.
Cette réunion se tient en prélude à la session 2018 de la Réunion du G7++ ou Groupe des Amis du Golfe de Guinée, prévue du 6 au 7 décembre à Abidjan, sous la coprésidence de la Côte d’Ivoire et du Canada.
« Il s’agit aujourd’hui afin d’avoir un point de vue commun, en attendant la rencontre de décembre », a fait savoir le ministre Amadou Koné, en présence de la représentante de l’Ambassade du Canada en Côte d’Ivoire, Isabel Mainville, et du Secrétaire adjoint du Conseil national de la sécurité de Côte d’Ivoire, Ago Christian Kodia.
Le Secrétaire permanent chargé de l’action de l’Etat en mer, Abroulaye Fofana s’est pour sa part inquiété de la recrudescence de de la criminalité maritime dans cet espace, où plus de 40% des incidents maritimes au monde ont eu lieu dans les deux premiers trimestres de 2018.
En dépit des efforts déployés par les Etats du Golfe de Guinée, les statistiques relatives à la criminalité maritime dans cette zone demeurent élevées, a-t-il relevé.
L’objectif du G7++, précise-t-on, est d’aider les pays du Golfe de Guinée à améliorer la sécurisation de leurs espaces maritimes, à harmoniser les différents cadres législatifs dans le cadre de la lutte contre la criminalité maritime, à renforcer la coopération inter-Etat et à promouvoir l’économie bleue.
Ce groupe comprend l’Allemagne, le Canada, les Etats-Unis, l’Italie, le Japon, le Royaume-Unis, la France, la Belgique, le Brésil (observateur), la Corée du Sud, le Danemark, l’Espagne, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, la Suisse, l’Union Européenne, l’ONUDC et Interpol.
La scolarisation de la jeune fille toujours compromise par les grossesses indésirées. Le Réseau Ivoirien pour la Promotion de l’Education pour Tous (RIP EPT) a organisé mercredi, un atelier de sensibilisation sur la scolarisation de la jeune fille et la lutte contre les grossesses en milieu scolaire, à la bourse de travail de Daloa.
L’objectif de l’atelier est de sensibiliser les enseignants, les encadreurs et les communautés sur la nécessité d’accompagner la scolarisation de la jeune fille et s’approprier des textes protégeant la jeune fille contre toutes formes de violence y compris les grossesses pendant la scolarité.
Au niveau spécifique, les responsables syndicaux, les encadreurs, les responsables d’établissement, les communautés, les parents d’élèves ont été invités à voir le film documentaire sur les grossesses en milieu scolaire et à entamer le débat avec les parents sur l’importance de l’éducation de la fille, le suivi du travail scolaire et tirer le bilan des discussions.
A cet atelier, le conférencier Baillet Hervé, juriste publiciste, a rassuré les parents d’élèves que malgré les cas de grossesses d’une élève, elle a droit à l’éducation. Pour lui, selon la loi, si un enseignant est reconnu comme auteur de grossesse d’un élève, il est passif de sanction disciplinaire ainsi que l’élève.
Le directeur régional de RIP EPT, Koffi Kessi, a justifié le sens de cette rencontre qui est, pour lui, capital dans l’éducation des jeunes filles.
Les participants à cette activité sont les DREN, les IEP, les membres de chaque organisation syndicale, des personnels d’encadrement du ministère de l’éducation, les ong, les associations de parents d’élèves, les associations de mères de filles élèves et les organisations communautaires de base.
AT
Auréolé de son statut de doyen des délégués PDCI-RDA de la région de la Marahoué, Boti Bi Zoua jouit d’une grande assise politique dans la région de la Marahoué. Parrainé par le PDCI-RDA et plébiscité par la société civile et la quasi-totalité des populations des 3 départements que comptent la région de la Marahoué, il s’est imposé par le travail comme la nouvelle chance de la région au fil des semaines. Dans la perspective des élections régionales du 13 octobre.
La relation quasi-fusionnelle qu’entretien Boti Bi Zoua, le doyen des délégués PDCI-RDA de la région de la Marahoué et les populations pourrait se concrétiser par sa victoire au soir du 13 octobre 2018 à l’issue des élections régionales. Et pour cause, le parrainage de sa candidature par le PDCI-RDA ainsi que l’immense engouement que cela a pu susciter auprès des populations des départements de Bouaflé, Sinfra et Zuenoula représentent l’acte politique le plus marquant dans la région ces derniers mois.
Délégué PDCI-RDA de Sinfra commune depuis plus d’une décennie, membre du bureau politique, cadre proche des jeunes et des femmes, Boti Bi Zoua est sans aucun doute l’homme politique de la Marahoué apte à redonner un second souffle à cette riche et dynamique région de la Marahoué. Initialement cadre de premier plan du privé depuis plusieurs décennies, il a été de tous les combats pour l’implantation et le rayonnement du PDCI-RDA partout en Cote d’Ivoire et principalement dans sa région natale, la Marahoué.
Pilier su système Bédié dans la région, il est en mesure de mettre en musique la vision du patron du PDCI-RDA pour développer tous les départements et sous-préfecture de la Marahoué dans une approche de proximité et d’inclusion de toutes les compétences. Pour Boti Bi Zoua, il n’ y a pas de raison que seules les grandes villes (Abidjan, Bouaké, San Pedro) captent l’essentiel des grands projets de développement de la Cote d’Ivoire. En cas de victoire aux élections régionales, la Marahoué déjà connue sera une destination reconnue pour les investissements dans plusieurs domaines : santé, éducation, reprofilage des routes…..Pour le bonheur de toutes les communautés (Gouro, Baoulé, Malinké,Yowèrè) de la région. Bref, un nouveau pacte social avec les populations de la Marahoué.
Louis Tanin
Ils sont 22 candidats qui ont été retenus sur un millier pour l’atelier coaching organisé par la Fondation Friedrich Naumann du 4 au 5 septembre 2018, dans le cadre de la deuxième édition du concours « Falling Walls Lab », le mardi 18 septembre prochain à l’Institut Goethe–Abidjan.
Selon le chargé de programmes /Communication, Magloire N’Dehi, cet atelier coaching va consister à apprendre aux candidats les techniques et outils pour « mieux structurer leurs idées », afin de " mieux vendre leurs projets et solutions" pour les entreprises et la société.
Concrètement, cette séance de formation portera sur comment aller à la découverte d’idées, construire une proposition de valeur, raconter une histoire pour vendre une idée, construire, structurer et valoriser un pitch à succès, etc ponctués d’exercices pratiques. Et le tout cordonner par des coaches rompus en la matière.
Ainsi, à la fin de la formation suivra la compétition de présélection qui permettra de retenir 16 candidats pour la finale locale à l’Institut Goeth d’Abidjan. Un seul représentera notre pays à la finale mondiale en novembre à Berlin(Allemagne), contre 99 autres concurrents. Mais le successeur de Samuel Sévi, vainqueur de l’édition 2017 au niveau national, devra avoir un projet solide pour espérer remporter le grand prix face aux candidats qui viendront de l’Amérique, l’Allemagne, du Canada, du Sénégal, l’Afrique du Sud, la Russie, l’Italie, etc.
Rappelons que le Falling Walls Lab ou « Tomber les murs ou barrières » est un concours international d’idées, de projets d’innovation et de recherches scientifiques pour les chercheurs, entrepreneurs, innovateurs et inventeurs. Il se présente comme une tribune pour eux. C'est pourquoi, le concours s’intéresse à tous les domaines : éducation, santé, économie, agriculture, banque, etc.
Daniel Coulibaly
Bonne moisson ! C’est du reste ce qu’on peut conclure de la visite d’Etat effectuée cette semaine par président ivoirien Alassane Ouattara en Chine, ponctuée par un Forum économique ivoiro-chinois sur la transformation des produits agricoles le vendredi 31 août à Beijing. En effet, neuf accords portant de coopération ont été signés entre les deux parties, portant notamment sur la création du Port sec à Ferkessédougou, l’extension de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny, et la conception et la construction de la centrale thermique de San-Pedro.
Port sec de Ferké
Concernant le Port sec de Ferké, dans le Nord ivoirien, il s’agit d’une plateforme à vocation portuaire qui va servir de relais entre le port d’Abidjan et les pays de l’hinterland (Burkina Faso, Mali et Niger).
D’un coût estimé à 300 milliards FCFA, soit 457 millions d’euros, le projet va s’étendre sur 3 185 hectares et prévoit trois composantes : un terminal import-export, un dépôt d’hydrocarbures et un abattoir moderne à vocation sous régional avec un marché de bétail. Ce sont 65 mille emplois que le projet devrait générer une fois opérationnel.
Extension de l’Aéroport d’Abidjan
Quant à l’extension de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny, la cérémonie de pose de la première pierre a été faite en novembre 2017. Ce chantier est estimé à un montant de 42 milliards de FCFA. Les travaux s’étendront sur deux ans. Ils permettront d’augmenter la capacité d’accueil de l’aéroport, le trafic de passagers ne cessant de croître. Celui-ci doublera dans 5 ans, passant de 2 à 5 millions en 2022 et à 10 millions en 2025.
La France apporte son aide à ce projet par un prêt à long terme de PROPARCO de 12,4 millions d’euros, aux côtés de financements apportés par la BICICI (BNP Paribas) et la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) de 7,8 millions d’euros chacun.
Centrale thermique de San Pedro
La conception et la construction de la centrale thermique de San-Pedro sera possible grâce à un accord signé dans le cadre de ce Forum entre le groupe ivoirien Broto IPP et le groupe chinois Power Construction Corporation China.
Rappelons que la Chine est très présente économiquement en Côte d’Ivoire depuis quelques années. L’empire du milieu a financé et construit, entre autre, l’autoroute Abidjan-Grand Bassam, le barrage de Soubré.
AT
Cinq accords bilatéraux ont été signés, jeudi à Beijing, entre la Côte d‘Ivoire et la République populaire de Chine, à l’occasion de la visite d’Etat qu’effectue le président ivoirien Alassane Ouattara dans ce pays asiatique.
Ces accords notamment portent notamment sur la création de centres culturels, la coopération technique, le renforcement des capacités industrielles, le crédit préférentiel et un mémorandum d’entente dans la cadre de l’initiative chinoise, intitulée « la ceinture et la route », selon une note d’information de la présidence de la République reçue par l’AIP.
Le président Alassane Ouattara et son homologue chinois, Xi Jinping, ont présidé la cérémonie de signature de ces accords avant de prendre part à un déjeuner en l’honneur du couple présidentiel ivoirien et la délégation qui l’accompagne.
Les deux Chefs d’Etat ont auparavant fait un tour d’horizon de l’actualité internationale, appréciant leur convergence de vues sur la lutte contre le changement climatique et le terrorisme. Ils ont décidé de renforcer davantage la coopération entre leurs deux pays par l’établissement d’un partenariat stratégique global.
Le président ivoirien présidera vendredi un forum économique sur la transformation des produits agricoles, a mentionné en conclusion la note.
Le juge ivoirien Sylvain Oré a été réélu, mardi, président de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP), pour un mandat de deux ans.
Elu à la tête de la CADHP en septembre 2016 pour la première fois, Sylvain Oré a été Avocat au Barreau de Côte d’Ivoire. Il se succède ainsi à lui-même, pour un nouveau mandat de deux ans.
La CADHP est une instance continentale créée par les États membres de l’Union africaine (UA) afin d’assurer la protection des droits de l’Homme et des peuples en Afrique. Elle a été créée en vertu de l’Article 1 du Protocole relatif à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples portant création de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (Protocole).
La CADHP a son siège à Arusha (Tanzanie).
AIP
Selon un nouveau rapport du Bureau régional de l’Afrique de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), on assiste à une embellie notable de l’état de santé au niveau de la Région, cette tendance ne pouvant être maintenue et consolidée que si les pays améliorent sensiblement la qualité des prestations de services de santé essentiels au profit des personnes qui en ont le plus besoin.
Le Rapport sur l’état de la santé en Afrique donne une vue d’ensemble de l’état de santé de la Région africaine et la situation des services apparentés dont les populations ont besoin. Il évoque en outre le rôle joué par les performances des systèmes de santé et analyse leur impact sur la santé des populations au niveau de la Région, rapporte un communiqué de presse de l’agence onusienne transmis mercredi à l’AIP.
Ce rapport a été lancé à Dakar par la Directrice régionale de l’OMS, Dr Matshidiso Moeti, à l’occasion d’un événement parallèle organisé en marge de la soixante-huitième session du Comité régional de l’Afrique.
Aperçu de l’état de santé de la Région africaine
L’état de santé des populations de la Région s’est considérablement amélioré, ce qui se traduit par un relèvement de l’espérance de vie en bonne santé – temps passé en pleine santé – de 50,9 à 53,8 ans entre 2012 et 2015, la progression la plus notable enregistrée dans toutes les régions du monde. Et cette tendance se poursuit, les nouvelles données sur l’espérance de vie en bonne santé montrant une amélioration continue.
« Je suis fière que les Africains vivent maintenant plus longtemps et en meilleure santé », a déclaré la Directrice régionale. « Près de trois ans de santé de plus, c’est un cadeau qui fait notre fierté à tous. Naturellement, nous espérons pouvoir préserver ces acquis et voir la Région se hisser au niveau des normes mondiales ».
Ce qui rend les Africains malades est en train de changer. Les infections des voies respiratoires inférieures, le VIH et les maladies diarrhéiques demeurent les principales causes de mortalité, et les pays ont systématiquement mis l’accent sur la prévention et le traitement de ce trio, souvent grâce à des programmes spécialisés. Il en a résulté une baisse importante des décès imputables à ces pathologies. La charge de morbidité provoquée par les dix maladies les plus mortelles a diminué de 50 % depuis 2000 ; et la mortalité liée à ces pathologies a reculé, passant de 87,7 à 51,1 décès pour 100 000 personnes entre 2000 et 2015.
Cependant, pour que la couverture sanitaire universelle devienne réalité, il est nécessaire d’améliorer la situation en ce qui concerne toutes les pathologies – et pas seulement les maladies prioritaires – qui ont une incidence sur la santé des populations. Les affections chroniques telles que les maladies cardiaques et le cancer font maintenant plus de victimes, une personne sur cinq âgée de 30 à 70 ans étant plus susceptible de mourir d’une maladie non transmissible.
En particulier, les pays ne parviennent pas à fournir des services essentiels à deux groupes d’âge importants, à savoir les adolescents et les personnes âgées. Avec le vieillissement de la population en Afrique, les personnes âgées ont besoin de soins de santé qui leur soient destinés. Cependant, près d’un tiers des personnes interrogées dans le cadre de l’élaboration du rapport susmentionné ont souligné le fait que les services destinés aux personnes âgées étaient inexistants dans leurs pays.
« Les services de santé doivent suivre l’évolution des tendances en matière de santé dans la Région », a déclaré le Dr Moeti. « Par le passé, nous nous sommes concentrés sur certaines maladies dans la mesure où celles-ci étaient à l’origine d’un nombre anormalement élevé de décès. Nous avons réussi à mettre un terme à ces menaces, mais la santé des populations est maintenant remise en cause par un large éventail d’affections. Aussi devons-nous mettre au point une approche nouvelle et plus globale de la santé ».
Mauvais fonctionnement des systèmes de santé
Le rapport constate que l’état de santé est davantage lié à la performance des systèmes de santé – mieux ils fonctionnent, plus l’état de santé est durable. Cependant, les systèmes de santé ou les personnes, les institutions et les ressources nécessaires pour fournir des services liés à la santé ne sont utilisés qu’à 49 % de la capacité potentielle de la Région. La performance de la Région – une mesure intégrée de la capacité des pays à améliorer l’accès aux services, la qualité des soins, la demande communautaire de services et la résilience aux flambées – est faible dans toutes ces dimensions, mais surtout dans les domaines de la garantie de l’accès aux services et de la résilience aux flambées. Les systèmes de santé ne fournissent toujours pas aux populations la gamme des services dont elles ont besoin, et ils ne sont pas en mesure de résister aux chocs, lorsqu’ils font face à des flambées.
Des investissements plus importants dans le personnel de santé et la proximité des établissements de santé avec les patients sont essentiels pour obtenir un bon niveau d’accès. Malheureusement, l’on enregistre en moyenne seulement 2 médecins et 15,5 lits d’hôpital pour 10 000 personnes.
Un examen du lien entre les dépenses de santé et le bien-être montre également une faible association entre le financement et une vie en bonne santé. Treize pays ont dépensé moins de US $300, mais avaient une espérance de vie en bonne santé comparable à celle de certains pays qui dépensent plus de US $500. En outre, un certain nombre de pays dépensent plus de US $500, mais leur niveau de santé est similaire à celui de pays dépensant un montant inférieur. Cette situation met en évidence la nécessité de se concentrer sur la façon dont les pays investissent leurs fonds destinés à la santé.
À l’heure actuelle, en moyenne 39 % des budgets consacrés à la santé sont utilisés pour l’achat de produits médicaux, alors que les dépenses consacrées au personnel de santé (14 %) et aux infrastructures (7 %) sont faibles. Une analyse des habitudes de dépenses suggère que les pays ayant des systèmes de santé performants consacrent jusqu’à 40 % de leurs investissements au personnel et 33 % aux infrastructures.
Objectifs de développement dans le domaine de la santé
Les pays se sont engagés à assurer une vie en bonne santé et à promouvoir le bien-être pour tous à tout âge, ainsi qu’à atteindre une série d’objectifs sanitaires à l’horizon 2030. Selon le rapport, les pays mettent davantage l’accent sur la performance de leurs systèmes, afin d’obtenir des améliorations transversales et durables dans la couverture sanitaire universelle et d’autres objectifs de développement durable et cibles influant sur la santé.
Le rapport mentionne également des pays dont les pratiques optimales peuvent être envisagées dans différentes domaines de la santé, y compris l’Algérie (bonne couverture des services de santé disponibles), le Cabo Verde (bonne demande communautaire de services essentiels et résilience des systèmes de santé), le Kenya (gamme appréciable des services essentiels disponibles), Maurice (bon accès aux services), la Namibie (bonne protection contre les risques financiers), les Seychelles (bonne couverture des services liés à la santé) et l’Afrique du Sud (bonne sécurité sanitaire).
Le rapport formule des recommandations précises pour chacun des 47 pays de la Région. Il cite également les pays dont les pratiques optimales peuvent servir d’exemple dans les différentes dimensions de la couverture sanitaire universelle et d’autres cibles sanitaires des objectifs de développement durable.
Début de dialogue? Des autorités frontalières de la Côte d’Ivoire et de la Guinée ont ouvert mardi à Man des travaux de réflexions, en vue de trouver des solutions idoines aux conflits frontaliers qui entachent quelque fois les relations d’amitié et de coopération qui unissent leurs deux pays.
Ces échanges qui prennent fin mercredi réunissent des autorités administratives centrales des deux pays. Elles permettront, entre autres, d’identifier les difficultés ou problèmes rencontrés dans le cadre de la gestion des frontières, rapporte l'AIP. Il s’agira également de proposer des solutions pour une cohabitation pacifique des populations frontalières, tout en créant un cadre permanent de concertation pour le règlement de tous les problèmes qui surviennent aux frontières.
«Ce diagnostic s’il est bien fait en prenant en compte tous les facteurs et indicateurs possibles, et je suis convaincu qu’il en sera ainsi, permettra d’envisager des initiatives communes d’actions pour la résolution durable des problèmes transfrontaliers de cohabitation et de développement qui pourraient être identifiés », a souligné le représentant du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité de Côte d’Ivoire, Houndje Luc.
Pour sa part le chef de délégation guinéenne, Kéita Moustapha a souhaité que cette rencontre de partage aboutisse « à de pertinentes propositions de solutions favorisant à terme la mission de délimitation et de matérialisation la frontière commune » des deux pays.
« Je suis donc convaincu d’avance que les cadres des deux délégations, présents dans cette salle, mettront tout en œuvre pour aboutir à des résultats très concluants »a-t-il affirmé tout en remerciant les autorités ivoiriennes pour l’accueil ainsi que l’Allemagne à travers la GIZ,pour le soutien matériel et financier dans le cadre de cette rencontre.
La Côte d’Ivoire partage avec le pays d’Alpha Condé une frontière terrestre longue d’environ 610 km. Cette frontière est en proie à des problèmes qui sont devenus récurrents et préoccupants pour les autorités des deux pays. D’où cette rencontre dans la région montagneuse du Tonkpi limitée à l’Ouest par deux pays dont la Guinée.
Ont pris part à cette rencontre, les autorités préfectorales et les élus des régions du Tonkpi, Bafing, Kabadougou et du Folon en ce qui concerne la partie ivoirienne, mais aussi de N’Zérékoré et de Kankan en Guinée.
Conakry la capitale guinéenne, est située à 715 kilomètres de Man.
Maggi, une marque du groupe Nestlé, l’un des principaux acteurs de l’industrie agro-alimentaire mondiale, est à l’initiative d’une série digitale dénommée « Yelo pèppè ». C’est une série d'éducation nutritionnelle visant à célébrer la cuisine africaine contemporaine et promouvoir un mode de vie sain.
Cette web-série met surtout en lumière les nombreux défis auxquels les femmes africaines modernes sont confrontées en tentant de trouver le juste équilibre entre fournir une alimentation nutritive et saine pour leur famille et les exigences de leurs activités professionnelles.
En ligne depuis le 20 juin 2018 sur les pages Youtube et Facebook de Maggi(5,5 millions de vues), la projection unique en terre ivoirienne s’est déroulée à la salle Majestic de Sofitel-hôtel Ivoire, le mardi 28 août à Abidjan.
L’objectif était de présenter officiellement la série au public et donner également l’occasion aux fans de rencontrer et interagir avec l’ivoirienne Aurelie Eliam, l’une des actrices dans le rôle de A’ida, qui a dit sa joie d'avoir joué dans ce film. Sans manquer de citer d’autres actrices de nationalité ghanéenne, camerounaise, sénégalaise, nigériane…qui ont participé au tournage de cette série.
Pour elle, c’est « une série pimentée » qu’il faut absolument regarder.
Selon Stanislas GUEDJ, le patron de la société en Côte d’Ivoire, « Yelo pèppè » vise à promouvoir un modèle de vie alimentaire sain et simple, cadrant ainsi avec le slogan de la société: « Good Food, Good Life »; « Bien manger, Bien vivre ».
«(…) la cuisine saine peut être passionnante sans avoir à faire de compromis sur le goût.», a-t-il ajouté.
Le représentant de l’entreprise agro-alimentaire a également indiqué transmettre un message sur la sécurité dans les différentes usines du groupe, afin d’amener les employés à faire attention dans l’accomplissement de leur tâche. .
Il faut savoir que « Yelo pèppè » est une série de 39 épisodes de huit minutes chacune réalisée au Ghana avec la collaboration de la réalisatrice - scénariste ghanéenne, Shirley Frimpong-Manso. La campagne de projection prend fin le 14 septembre prochain.
Daniel Coulibaly
Créée en hommage à ses deux reporters assassinés le 2 novembre 2013 à Kidal, dans le Nord du Mali, RFI organise à Abidjan(Côte d’Ivoire), la cinquième édition « Bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon », après les quatre premières au Mali(2014), à Madagascar ( 2015), au Bénin(2016) et au Sénégal(2017), selon un communiqué de presse dont nous avons reçu copie. Cette bourse récompense chaque année, dans un pays d’Afrique, un(e) jeune journaliste radio et un(e) jeune technicien(ne) de reportage.
Selon les organisateurs, tel que précisé dans le communiqué, la remise de la bourse aux différents lauréats est prévue pour le 2 novembre, date décrétée par les Nations Unies « Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes » en mémoire de Ghislaine Dupont et Claude Verlon.
10 candidats journalistes radio et 10 candidats techniciens seront sélectionnés sur dossier puis invités à suivre des ateliers du 17 au 30 octobre à Abidjan, dispensés par l’Académie France Médias Monde dans les locaux de la RTI.
A la fin de ces ateliers, le jury se réunira sur place pour désigner le (la) journaliste et le (la) technicien(ne), lauréat(e) s de la Bourse qui bénéficieront de la formation de quatre semaines à Paris, entièrement prise en charge, au cours du premier trimestre 2019. Il s’agit d’un jury composé de représentants du groupe France Médias Monde, de l’Ecole de Journalisme de Sciences Po, de l’INA et de la presse ivoirienne.
Les candidatures sont ouvertes du lundi 27 août au lundi 24 septembre 2018 à tous les journalistes et techniciens francophones en activité et aux étudiants francophones en cours de formation en journalisme, ayant moins de trente-cinq ans, résidant en Côte d‘Ivoire.
Les conditions de participation détaillées et le formulaire de candidature sont disponibles sur rfi.fr (http://www.rfi.fr/afrique/20180827-appel-candidatures-bourse-ghislaine-dupont-claude-verlon-2018-cote-ivoire
L’édition 2018 de la Bourse est organisée en partenariat avec la RTI (Radiodiffusion Télévision Ivoirienne),l’École de Journalisme de Sciences Po et l’INA (Institut national de l’audiovisuel), qui accueillent respectivement les lauréat(e)s journaliste et technicien(ne) à Paris. Ces formations viennent compléter un stage à RFI, au siège de France Médias Monde, encadré par les formateurs de l’Académie.
Daniel Coulibaly
Alibougou est une localité, située à deux kilomètres de Bayana, dans le département de Doropo (Nord-Est, région du Bounkani) dont les habitants estimés à près de 600 âmes sont tous des peulhs éleveurs, mais réputés dans la région pour leurs prouesses agricoles.
Les peulhs sont des peuples traditionnellement connus pour la pratique de l’élevage. Mais à Alibougou, cette institution ne semble pas être la priorité.
Fondé en 1986 par le patriarche Ali, un nomade peulh bouvier en provenance du Burkina Faso, Alibougou s’est au fil des années peuplé de cette communauté. Mais leur proximité aux voisins lobi et birifor va avoir une incidence prépondérante dans leur quotidien et mode vie. Fascinée par la bravoure agricole des peuples lobi et birifor, cette communauté peulh, dans la quête de sa subsistance, va faire école auprès de ces peuples.
Ainsi, de l’élevage de bovins pour lesquels ils sont naturellement prédestinés, ils vont acquérir les techniques agricoles de base, et opter pour la culture des céréales comme le maïs dont certains auront plus de sept hectares. La maîtrise plus tard de l’usage des houes, dabas et bien d’autres instruments et surtout, leur zone d’implantation étant également propice à la culture de l’igname, leur permettront d’aborder par imitation chez leur voisins lobi et birifor la culture de ce tubercule. Dès lors, commence le déclic agricole de cette communauté peulh.
Plusieurs champs d’igname de près de 15 hectares sont produits incroyablement et annuellement par les jeunes de cette communauté peulh, faisant ainsi d’Alibougou l’un des villages de forte production de la région du Bounkani.
Les populations de Bayana, de Sansandouo et de bien d’autres localités des environs se disent étonnés d’un tel exploit. »Aujourd’hui, on peut dire qu’ils sont même plus fort que nous », confesse un cultivateur lobi, Hien Djémité.
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Un aperçu des cases du village de Alibougou ceinturées de cultures de maïs.
Elles ajoutent qu’elles sont surtout étonnées du fait que ces champs à perte de vue ne sont nullement piétinés par les bœufs du village, alors que dans plusieurs localités du Bounkani, ces bêtes commettent de nombreux dégâts de culture.
Sur ce constat, l’agriculteur-bouvier Sidibé Harouna du village d’Alibougou, indique que leurs bœufs sont tous dans des parcs à bétail que chaque famille construit loin des champs, d’où leur sérénité à produire de grands champs.
Ce dernier explique, par ailleurs, que l’agriculture leur a permis d’assurer non seulement la survie familiale, mais surtout à avoir une stabilité et une sécurité financière. Leurs produits, igname, maïs et bien d’autres sont acheminés vers Bouna où ils sont prisés par les revendeurs.
« Aujourd’hui, nous avons plus de penchant pour l’agriculture que l’élevage. Mais on ne pourra jamais abandonner l’élevage car c’est l’héritage que nos parents nous ont laissé », a-t-il indiqué.
Dans le mois d’août, des hautes personnalités de la région, en l’occurrence le Sénateur Noufé Sansan et le président du Conseil régional du Bounkani, Hien Philippe, de passage dans la zone, ont tenu à marquer un arrêt dans ce village pour féliciter cette communauté villageoise pour sa contribution au développement de la région du Bounkani.
Ses habitants qui se démarquent d’une belle manière des autres communautés peulh, souhaitent une expertise des structures de l’État intervenant dans le domaine agricole telle que l’Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER) en vue d’une meilleure productivité.
Pour l’heure, avec les moyens de bord, Alibougou, village d’agriculteurs peulh continue de fasciner ses hommes, femmes et filles, prenant au petit matin les sentiers des champs, nouvelle passion au détriment des bœufs « laissés » dans les parcs de familles, pour jouer donc leur part, au quotidien dans la chaîne de production du vivrier dans le Nord-est de la Côte d’Ivoire.
AIP
Le Partenariat pour un Gouvernement Ouvert (PGO) vise à garantir des engagements concrets des gouvernements à promouvoir la transparence, autonomiser les citoyens, lutter contre la corruption et exploiter les nouvelles technologies pour renforcer la gouvernance. Dans ce cadre, le Mécanisme Indépendant d’Evaluation (MEI) évalue le développement et la mise en œuvre de plans d'action nationaux pour favoriser le dialogue entre les parties prenantes et améliorer la responsabilité. La conception de la recherche et le contrôle de la qualité des rapports du MEI sont réalisés par un Panel d’experts international, composé de spécialistes en matière de transparence, participation, responsabilisation et méthodes de recherche en sciences sociales.
Dans son rapport à mi-parcours du Plan d’Action National (PAN) de la Côte d’Ivoire 2016-2018, le MEI note une grande diversité des engagements pris par le gouvernement ivoirien dont 3 points forts : (i) la création et fonctionnalité des comités de développement minier ; (ii) la mise en place de comités communaux de lutte contre le racket ; et (iii) la promotion du budget participatif. Force est également de constater que des progrès de mise en œuvre ont été réalisés dans la plupart des cas.
Néanmoins, comme le précise le rapport, le plan d’action contient des engagements vagues, ce qui rend leur impact potentiel difficile à évaluer. Par ailleurs, le MEI souhaite pour la suite, une plus grande implication de la société civile dans le choix des engagements du gouvernement et les prises de décision, afin qu’elle puisse jouer son rôle de suivi et d’action citoyenne.
A cet effet, il conviendrait selon Aïcha Blegbo, chercheuse indépendante du MEI et auteur du rapport, non seulement d’augmenter le nombre de représentants de la société civile dans le Comité Technique mis en place par le gouvernement pour le PGO afin d’obtenir une composition équilibrée entre les membres du gouvernement et la société civile, mais également d’impliquer pleinement la Plateforme de la Société Civile établie pour le processus, dans le choix de leurs représentants au sein du Comité. Outre la recommandation de points d’amélioration concernant la conduite du processus de développement et de suivi du plan d’action par le gouvernement, la chercheuse recommande également entre autres l’addition d’engagements liés à la corruption (mise en place d’une politique ou d’un plan national – document écrit et adopté par le gouvernement – de lutte contre la corruption de façon pratique, qui inclurait à la fois les aspects liés à la corruption, au racket et au blanchiment d’argent), à l’amélioration de l’efficacité du système de santé y compris de la gouvernance des hôpitaux, ce qui constitue selon elle un impératif pour les citoyens, à la liberté de la presse et la pluralité d’expression, ainsi qu’à l’ouverture des données et au dialogue social avec les citoyens. Plus spécifiquement, Mme Blegbo appelle notamment à l’allègement des conditions dans le cadre de la libéralisation de l’espace télévisuel, et l’expansion des domaines dans lesquels les télévisions privées doivent émettre ; et à la consistance du prochain plan d’action, avec des objectifs spécifiques, mesurables et vérifiables.
Ces recommandations dont cinq clés visent non seulement à informer le développement du prochain plan d’action national, mais également à guider l’achèvement du plan d’action actuel.
Le rapport complet est disponible via le lien suivant : https://www.opengovpartnership.org/sites/default/files/Cote-dIvoire_Mid-Term_IRM-Report_2016-2018_FR_for-public-comments_0.pdf
AT
Les pré-inscriptions des nouveaux bacheliers de Côte d'Ivoire (Bac Session 2018) ont débuté depuis le 6 août 2018 et prennent fin le 6 spetembre prochain.
Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) se retire du processus de création du parti unifié du Rassemblement des houphouétiste pour la démocratie et la paix (RDHP, coalition au pouvoir) et décide de présenter des candidats sous sa bannières aux élections locales du 13 octobre, annonce un communiqué du parti transmis à l’AIP jeudi.
« Le PDCI-RDA dénonce l’Accord Politique pour la création d’un Parti unifié dénommé RHDP signé le 12 avril 2018, se retire du processus de mise en place d’un Parti unifié dénommé RHDP », indique ce communiqué qui fait suite à une rencontre, mercredi, entre le président du PDCI Henri Konan Bédié, et le président ivoirien Alassane Ouattara, président du RHDP parti unifié et président d’honneur du rassemblement des Républicains (RDR, parti présidentiel).
Toutefois, le plus vieux parti de Côte d’Ivoire « Prend acte de la création du Parti unifié dénommé RHDP par certains de ses alliés de la coalition RHDP mise en place le 18 mai 2005 à Paris, (et) prend acte également que les partis politiques fondateurs de ce Parti Unifié dénommé RHDP issu de l’Assemblée Générale Constitutive du 16 juillet 2018 ont pris la décision de mettre fin à leur appartenance au Groupement Politique RHDP ».
D’après ce communiqué, Henri Konan Bedié a fait savoir à Alassane Ouattara « qu’il présentera des candidats pour les élections municipales et régionales sous la bannière du PDCI-RDA ».
Alassane Ouattara « a marqué son accord pour une réforme de la Commission Electorale Indépendante (CEI) avant la tenue des prochaines élections municipales et régionales prévues pour le 13 octobre 2018 », relève également le document signé d’Henri Konan Bédié, dont la formation « se réserve le droit de promouvoir une plate-forme de collaboration avec les Ivoiriens qui partagent sa vision d’une Côte d’Ivoire réconciliée et soucieuse des droits, des libertés et du bien-être de ses populations ».
Par ailleurs, selon le site internet de la Présidence ivoirienne, Henri Konan Bédié a, lors de cette rencontre, félicité Alassane Ouattara, « suite aux décisions qu’il a prises lors du Message à la Nation, le 06 août 2018 ».
L’actuel maire de Yopougon Gilbert Koné KAFANA a indiqué se présenter pour un autre mandat de 5 ans aux prochaines municipales dans la commune. Il s’exprimait à l’occasion d’une cérémonie de prise d’armes traditionnelle du conseil municipal dans le cadre de la célébration des 58 ans d’Indépendance de la Côte d'Ivoire, en présence de plusieurs collaborateurs et administrés, le mardi 7 aout dernier.
Gilbert Kafana Koné a demandé aux populations de la plus grande commune du pays de lui renouveler leur confiance. «Je profite donc de l’occasion qui m’est offerte pour solliciter votre confiance à travers un deuxième mandat, en vous annonçant solennellement ma candidature pour les élections municipales du 13 octobre prochain. », a-t-il dit.
Le 3ème vice-président chargé de l’organisation du RDR (parti membre du RHDP), a bien l’intention de terminer ce qu’il a commencé comme chantiers dans la commune. Ce sont entre autres, le Mall de Yopougon qui sera inauguré dans le mois de septembre, le marché de Gros de Gesco-Manutention et la médiathèque municipale et bien d’autres projets.
«Chères populations, de nombreux projets ont été annoncées à ma prise de fonction. Certaines ont été réalisées, d’autres sont en cours de réalisation, et d’autres verront le jour au cours du mandat prochain. », a-t-il expliqué.
Nommé récemment ministre auprès du président de la République, chargé des relations avec les institutions, le maire de Yopougon a salué l’amnistie du président ivoirien en faveur de 800 prisonniers de la crise post-électorale.
"l'acte fort du chef de l'Etat qui donne la liberté à 800 de nos frères incarcérés dans le cadre de la crise post-électorale, et participe de la consolidation de l'unité nationale et de la paix dans notre pays", a relevé le ministre chargé des relations avec les institutions.
Daniel Coulibay
L’ex-Première dame Simone Gbagbo restera-t-elle cloitrer dans le carré ivoirien après sa libération de prison suite à une ordonnance d’amnistie du Président ivoirien Alassane Ouattara. En effet, Mme Gbagbo qui est visée par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale pour des faits de crimes contre l’humanité n’a pas été livrée à cette juridiction internationale par les autorités de son pays.
Mais la CPI continue de la réclamer et demande aux autorités ivoiriennes de respecter leurs engagements internationaux en mettant à leur disposition l’épouse de Laurent Gbagbo.
Interrogée par La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) sur sa réaction suite à l’amnistie accordée à Simone Gbagbo par Alassane Ouattara, voici la réponse du bureau des affaires publiques de la CPI : « Madame Simone Gbagbo fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (la « CPI » ou la «Cour » ), qui est toujours en vigueur », écrit la Cour dans une correspondance adressée à LDA.
Les autorités ivoiriennes, faut-il le rappeler, avaient contesté la recevabilité dans cette affaire en 2013. Après avoir entendu ses arguments, les juges de la CPI ont rejeté la contestation et ont rappelé à la Côte d'Ivoire son obligation de remettre sans délai Mme Gbagbo à la Cour. Cette décision a été confirmée en appel en 2015.
« Mme Gbagbo doit être arrêtée sur la base de ce mandat et transférée à la CPI pour y être poursuivie. Toute amnistie qui pourrait avoir été accordée n'a aucun impact sur les procédures devant la CPI. La Cour s’attend à ce que le Gouvernement de la Côte d’Ivoire s’acquitte de ses obligations en vertu du Statut de Rome en exécutant le mandat d’arrêt contre Mme Gbagbo. La justice pour les crimes internationaux les plus graves énumérés dans le Statut de Rome est un élément important pour parvenir à une paix durable », ajoute la CPI.
Ainsi, Simone Gbagbo court toujours le risque de se faire arrêter et transférer à la CPI, si elle quitte le territoire ivoirien pour un pays membre du statut de Rome.
Rappelons que Simone Gbagbo et 800 personnes accusées, inculpées ou condamnées pour des crimes liés à la crise de 2010-2011 ont été amnistiées le lundi 6 août 2018 par le président ivoirien, Alassane Ouattara.
L’ex-Président Laurent Gbagbo, époux de Simone est détenu à la Cour pénale internationale où il est poursuivi pour divers crimes contre l’humanité commis durant la même crise.
Cette crise est née de son refus de céder le pouvoir à son challenger Alassane Ouattara à la suite de l’élection présidentielle de novembre 2010. Ces violences ont fait au moins 3000 morts et plus de 150 femmes violées.
AT
L’ex-Première dame ivoirienne, Simone Gbagbo, qui purgeait une peine de 20 ans d’emprisonnement pour des crimes commis durant la crise postélectorale de 2010-2011, a été libérée mercredi, après l’amnistie que lui a accordée lundi le chef de l’Etat Alassane Ouattara, ainsi qu’à 800 autres prisonniers de la même crise.
Simon Ehivet Gbagbo a regagné à 12h30 (GMT et locale) sa résidence familiale, sise à la Riviera Golf, dans la commune de Cocody (Abidjan), où l’attendaient une foule de sympathisants en liesse.
« Libérée », «Simone libérée », exultaient les militants.
« C’est la folie, c’est la folie !», s’égosillait de joie une autre militante.
Simone Gbagbo avait été mise au arrêt le 11 avril 2011 au même moment que son époux, l’ex-président Laurent, à la chute de ce dernier.
Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a annoncé, lundi dans son adresse à la Nation dans le cadre du 58èmeanniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire, qu’il accordait l’amnistie à 800 personnes accusées, inculpées ou condamnées pour des crimes liés à la crise de 2010-11.
Quant à l’ex-Président Laurent Gbagbo, il est détenu à la Cour pénal internationale où il est poursuivi pour divers crimes contre l’humanité commis durant la même crise, née de son refus de céder le pouvoir à son challenger Alassane Ouattara à la suite de l’élection présidentielle de novembre 2010.
Ces violences ont fait au moins 3 000 morts et plus de 150 femmes violées.
Onze organisations de défense des droits de l’Homme, se disent opposées à une amnistie en faveur des auteurs de crimes graves commis durant la crise postélectorale ivoirienne de 2010-2011, après la décision du chef de l’Etat, Alassane Ouattara, d’accorder l’amnistie à 800 personnes condamnées ou poursuivies pour des crimes commis durant ces troubles.
« Aucune amnistie ne devrait s’appliquer aux crimes de guerre, crimes contre l’humanité et autres graves violations des droits humains commis en Côte d’Ivoire pendant la crise post-électorale de 2010-2011 », indique une déclaration transmise mercredi à l’AIP, signée notamment par des organisations comme la Ligue ivoirienne des droits de l'Homme (LIDHO), le Mouvement ivoirien des droits humains (MIDH), Action pour la protection des droits humains en Côte d'Ivoire (APDH), le Réseau des acteurs ivoiriens des droits humains (RAIDH), la Coalition ivoirienne des défenseurs des droits humains (CIDDH) et le Club Union africaine.
Le Forum de la société civile ouest-africain de Côte d'Ivoire (FOSCAO-CI), l’Organisation des femmes actives de Côte d'Ivoire (OFACI), Human Rights Watch (HRW), la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH) et Amnesty international (AI) sont également signataires de cette déclaration commune.
Pour ces structures, cette décision du chef de l’Etat est en contradiction avec ses propres engagements en faveur de la justice pris depuis 2011, dans la mesure où, relèvent-elles, parmi les personnes amnistiées, « pourraient se trouver des personnes présumées responsables des crimes les plus graves ».
« Décider, après sept années de procédure judiciaire impliquant des centaines de victimes et d’auteurs présumés, que seules soixante personnes répondront à la justice est non seulement une décision arbitraire, mais c’est aussi un geste de mépris vis-à-vis des victimes si cela permet aux auteurs présumés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité d’échapper aux poursuites », dénoncent en outre ces organisations.
Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a annoncé, lundi dans son adresse à la Nation dans le cadre du 58ème anniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire, qu’il accordait l’amnistie à 800 personnes accusées, inculpées ou condamnées pour des crimes liés à la crise de 2010-11.
Parmi ces personnes, se trouvent l’ex-Première dame Simone Gbagbo, épouse de l’ex-Président Laurent Gbagbo, lui-même détenu à la Cour pénal internationale où il est poursuivi pour divers crimes contre l’humanité commis durant la même crise, née de son refus de céder le pouvoir à son challenger Alassane Ouattara à la suite de l’élection présidentielle de novembre 2010.
Ces violences ont fait au moins 3 000 morts et plus de 150 femmes violées.
Mes chers compatriotes, C’est avec une très grande joie que je m’adresse à vous, à l’occasion de la commémoration de l'indépendance de notre pays. Cette célébration est un moment d’intense émotion pour toute la Nation, car elle nous rappelle les valeurs et les symboles que nous ont légués les pères fondateurs de notre pays. Ces valeurs et ces symboles sont, pour nous tous, un repère pour assurer de meilleures conditions de vie à chaque Ivoirienne et à chaque Ivoirien, ainsi que pour la stabilité et la prospérité de notre pays. Je suis heureux de constater que ces dernières années ont été marquées par des progrès significatifs dans de nombreux domaines. Il s’agit notamment :
1- du renforcement de nos Institutions et de l’Etat de droit ;
2- des bonnes performances économiques de notre pays, qui se classe parmi les plus dynamiques du continent et du monde ;
3- de la hausse des revenus de nos parents paysans, des fonctionnaires, et des salariés du secteur privé ;
4-d’un meilleur accès de nos populations aux services sociaux de base que sont l'eau, l'électricité, la santé, l’éducation ;
5-de l'amélioration de notre cadre de vie, grâce aux investissements massifs dans les infrastructures ;
6-de la promotion des femmes et des jeunes dans l’administration et le secteur privé ;
7-du rayonnement de la Côte d’Ivoire au plan international.
Je tiens à féliciter toutes les forces vives de la Nation, qui ont œuvré pour nous permettre d’obtenir ces résultats impressionnants, qui témoignent des progrès constatés dans notre pays. Je sais qu’il nous reste encore de nombreux défis à relever, comme nous le rappellent, notamment, les récentes pénuries d’eau dans certaines localités de notre pays ainsi que les inondations du mois de juin dernier, qui ont occasionné de nombreuses victimes, pour lesquelles j’ai une pensée en ce jour. Je m'engage à maintenir le cap. Je serai toujours à votre écoute, pour continuer d’améliorer vos conditions de vie. Afin de consolider notre dynamique, notamment pour les générations futures, nous continuerons, sans relâche, à promouvoir la bonne gouvernance et à intensifier la lutte contre la corruption.
Par ailleurs, j’ai bien noté que vous nous demandez d’accentuer nos efforts en ce qui concerne le social et la lutte contre la cherté de la vie. J’ai, donc, instruit le Gouvernement, afin qu’il renforce davantage notre programme social dès le mois de septembre. Mes chers compatriotes, Chers frères, chères sœurs, chers jeunes, La fête de l'indépendance est aussi l'occasion de revisiter le pacte social qui existe entre tous les Ivoiriens. Nous devons œuvrer pour préserver les symboles et les enseignements que nous avons reçus en héritage : l'union, la discipline et le travail, notre devise nationale ; le vivre ensemble, la tolérance et la fraternité, notre credo. Les crises des deux dernières décennies nous ont montré que rompre ce pacte met en danger la cohésion sociale et la Nation elle-même. Les conséquences de la crise post-électorale que notre pays a connue en 2010 - 2011 en sont un témoignage dramatique. Mon devoir en tant que Président de tous les Ivoiriens, soucieux du respect des droits de chaque citoyen, est de garantir l'Union de tous les fils et toutes les filles de notre chère Côte d'Ivoire. C’est pourquoi, parallèlement aux actions de justice, nous avons mis en place, dès 2011, la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (CDVR), la Commission spéciale d'enquête en 2011, puis la Commission Nationale pour la Réconciliation et l’Indemnisation des Victimes (CONARIV) en 2015.
J'ai engagé toutes ces initiatives dans le but de faire éclater la vérité, d'apporter le réconfort de la Nation aux victimes et de guérir notre pays de cette tragique crise, sans déroger au respect de la loi. Mes chers compatriotes, Mon rôle en tant que Président de la République est aussi d’être continuellement à votre écoute, de trouver les voies et moyens de renforcer la cohésion nationale et de parachever l'œuvre de réconciliation. A ce propos, j'ai pris bonne note de vos suggestions et de vos attentes. J’ai, cependant, déploré que notre dynamique de réconciliation ait été plusieurs fois contrariée par des attaques contre les symboles de l’Etat et particulièrement contre les forces de défense et de sécurité qui font un travail remarquable ; en effet, ma responsabilité est aussi de garantir la sécurité de tous les Ivoiriens. C’est pourquoi, j’ai pris le temps de la réflexion. C’est ainsi que j’avais annoncé, le 11 juillet dernier, lors du premier Conseil des Ministres du nouveau Gouvernement, que je vous donnerai des indications précises sur mes ambitions pour rassembler la Nation, à l’occasion de mon adresse de ce 06 août 2018. Chers frères, chères sœurs, chers jeunes, Le Père de la Nation, le Président Félix Houphouët-Boigny, disait qu’il n'y a pas de sacrifice trop grand pour la paix. C’est pourquoi, en raison de mon attachement à la paix et à une réconciliation vraie, j'ai procédé, ce lundi 06 août 2018, à la signature d’une ordonnance portant amnistie.
Cette amnistie bénéficiera à environ huit cents (800) de nos concitoyens, poursuivis ou condamnés pour des infractions en lien avec la crise postélectorale de 2010, ou des infractions contre la sûreté de l’Etat commises après le 21 mai 2011, date de ma prestation de serment en qualité de Président de la République. Cependant, une soixantaine de militaires et de membres de groupes armés ayant commis des crimes de sang ne seront pas concernés. Je voudrais préciser que sur les 800 personnes concernées par cette amnistie, environ 500 sont déjà en liberté provisoire ou en exil et verront leurs condamnations pénales effacées ; de ce fait, il sera mis fin aux poursuites à leur encontre. Il en sera de même pour les trois cents (300) de celles-ci, figurent notamment Madame Simone Ehivet Gbagbo, Messieurs Lida Kouassi, Assoa Adou et Souleymane Kamaraté dit soul to soul. Il s’agit là, d’une mesure de clémence de la Nation entière envers ses filles et ses fils. J’invite, donc, tous les bénéficiaires de cette amnistie à faire en sorte que notre pays ne revive plus jamais de tels évènements et ne sombre plus jamais dans la violence. Nous devons, tous, prendre conscience de l'extrême nécessité d'installer, de façon définitive, une société de responsabilités, où chaque citoyen doit répondre de ses actes. A tous nos concitoyens, particulièrement ceux qui ont payé un lourd tribut lors de ces évènements douloureux, je leur demande de bien vouloir accepter de pardonner. Je voudrais leur dire qu’ils continueront de bénéficier d’une attention particulière de l’Etat.
Je leur demande aussi de s’inscrire résolument dans la dynamique de la réconciliation nationale. Nous avons une précieuse richesse commune à préserver, c'est la Côte d’Ivoire, notre grande Nation bâtie dans l'effort, dans la diversité, dans le respect de nos différences. Mais, nous avons également une responsabilité collective, celle de réaliser l'Union de tous les enfants de notre chère patrie. L’union est une nécessité pour notre avenir commun ; elle est une exigence qui transcende les ambitions et les intérêts individuels.
Pour ma part, en tant que Président de tous les Ivoiriens et de toutes les Ivoiriennes, je prends l’engagement, devant la Nation, de consolider cette œuvre de cohésion nationale. Mes chers compatriotes, J'ai, également, suivi avec attention les divers avis sur le processus électoral, en particulier la composition de la Commission Electorale Indépendante. Je voudrais réaffirmer, encore une fois, que la composition actuelle de la Commission Electorale Indépendante résulte d’un large consensus de tous les acteurs politiques Ivoiriens de premier plan, après la crise post-électorale.
D’ailleurs, ils y sont tous représentés. Cependant, comme le recommande notamment la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, j’ai instruit le Gouvernement à l'effet de réexaminer la composition de la Commission Electorale Indépendante. Je souhaite, en effet, que les prochaines élections soient inclusives et sans violence. A cet égard, je voudrais en appeler à la responsabilité de la classe politique afin que le débat politique soit apaisé. Je l’ai déjà indiqué, tous ceux qui souhaitent être candidat à l’élection présidentielle de 2020 pourront l’être, conformément aux dispositions de la Constitution de la troisième République. Mes chers compatriotes, Au moment où la Côte d'Ivoire célèbre ses 58 ans d'indépendance, je veux réaffirmer ma foi en la jeunesse et ma conviction dans le renouvellement des générations. Comme je l’ai déjà souligné, nous devons travailler pour transférer le pouvoir à une nouvelle génération, de manière démocratique, en 2020. Notre pays est riche d’hommes et de femmes, jeunes, compétents, qui ont reçu une formation de qualité, qui ont appris à nos côtés comme nous avons appris aux côtés de nos aînés. N'ayons pas peur de passer le témoin. Faisons confiance à nos jeunes, tout comme nos aînés nous ont accordé leur confiance. Chers frères, chères sœurs, Déjà, le 15 janvier 1962, le Président Félix Houphouët-Boigny disait ceci : « Dans cette Côte d'Ivoire où est si vive la conscience de la responsabilité de génération en génération, la fierté veut que, chacun de nous laisse, à la génération future, davantage qu'il n'a reçu ».
Mon devoir est de laisser dans la conscience de nos cadets, une culture plus forte des valeurs de la Nation, un pacte citoyen. Je souhaite qu’au-delà des valeurs d'union, de paix, de fraternité, de tolérance et d'amour, nous développions plus fortement les notions de droits et de devoirs citoyens. Chacun d'entre nous doit être conscient d'une part de ce qu'il est en droit d'attendre de l'Etat, de la Nation et de ses représentants. Et d'autre part, ce qu'il doit à son pays, à sa communauté, à ses concitoyens. C’est ainsi que nous bâtirons une Nation plus paisible et plus forte.
Mes chers compatriotes, Je veux placer cette fête de l'indépendance sous le signe d'un nouveau départ, d'une nouvelle chance que nous nous donnons pour faire grandir la Côte d’Ivoire dans l'amour, dans la confiance mutuelle et dans la solidarité. L’histoire récente de notre pays, tout comme l’évolution du monde, nous oblige à bâtir une Côte d’Ivoire nouvelle. Une Côte d’Ivoire plus forte, plus tolérante et plus équitable. Une Côte d’Ivoire stable, condition sine qua non au développement, à la prospérité et au bien-être de chaque Ivoirien et de chaque Ivoirienne. Cette Côte d'Ivoire Nouvelle est en marche. Et notre pays continuera de rayonner à travers le monde. Je vous souhaite une Bonne fête de l'Indépendance et je vous invite, tous, au grand défilé militaire qui se déroulera demain 07 août 2018 sur le Boulevard Giscard d’Estaing. Cela fait 38 ans que la célébration de notre indépendance ne s’est pas faite dans ce format, à Abidjan, en dehors du Palais de la Présidence de la République. Ce sera, donc, un grand moment de rassemblement et de fierté pour tous.
Bonne fête de l’Indépendance à toutes et à tous !
Vive la République, Vive la Côte d’Ivoire.
Que Dieu bénisse notre beau pays.
L’édition 2018 du classement des armées dans le monde, publiée par le site américain spécialisé dans la défense Global Fire Power (GFP) donne une idée claire des puissances militaires africaines. L’Egypte reste la première puissance militaire africaine, selon le Global Fire Power.
En tenant compte de cinquante critères, dont le nombre de militaires actifs, la force navale, la disponibilité du carburant pour les opérations militaires, le nombre d’avions de chasse, le budget consacré à la défense et la flexibilité logistique, le site américain classe l'Egypte au 12è rang sur un total de 136 pays étudiés, avec un score de 0,2751 point. Ce vaste pays d'Afrique du Nord dispose de 454 250 militaires actifs et de 875 000 réservistes, 4 946 chars, 1132 avions militaires, dont 309 avions de chasse, et de 319 navires et bâtiments de guerre.
GFP a fait son classement sans considérer les stocks nucléaires et ne pénalise pas les pays ne disposant pas de littoral par le manque d'une force navale. Il s'est plutôt basé sur un «power index» dont le score parfait serait de 0,0000, ce qui est impossible dans les faits. Donc, plus on s'éloigne de ce score plus on recule au classement.
L’Algérie (23è à l’échelle mondiale) occupe la deuxième position à l’échelle africaine, suivie par l’Afrique du Sud (33è au plan mondial), le Nigeria (43è), l’Angola (48è), l’Ethiopie (51è), le Maroc (55è), le Soudan (70è) et la Libye (74è). La RD Congo (75è à l’échelle mondiale) ferme le Top 10 africain.
Selon Global Fire Power, les Etats-Unis, la Russie, la Chine, l’Inde et la France sont les cinq plus grandes puissances militaires au monde.
Classement des puissances militaires africaines:
1-Egypte (12è à l’échelle mondiale)
2-Algérie (23è)
3-Afrique du Sud (33è)
4-Nigeria (43è)
5-Angola (48è)
6-Ethiopie (51è)
7-Maroc (55è)
8-Soudan (70è)
9-Libye (74è)
10-RD Congo (75è)
11-Tunisie (77è)
12-Zimbabwe (81è)
13-Zambie (83è)
14-Kenya (85è)
15-Ouganda (93è)
16-Tchad (94è)
17-Tanzanie (98è)
18-Soudan du Sud (99è)
19-Botswana (103è)
20-Ghana (107è)
21-Niger (109è)
22-Cameroun (110è)
23-Mozambique (111è)
24-Mali (114è)
25-Côte d’Ivoire (119è)
26-République du Congo (120è)
27-Madagascar (123è)
28-Gabon (126è)
29-Namibie (127è)
30-Mauritanie (129è)
31-République Centrafricaine (130è)
32-Somalie (132è)
33-Sierra Leone (133è)
34-Liberia (135è)
Daniel Coulibaly/Source: Agence Ecofin
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En quasi un demi-siècle de partenariat, le Groupe de la Banque africaine de développement a engagé près de 10 milliards de dollars américains de financements en faveur du développement du Maroc |
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ABIDJAN, Côte d'Ivoire, 2 août 2018/ -- Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a pris part à la fête du trône, marquant le 19e anniversaire de l’accession au trône de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI. |
La fumée blanche n’a été de la partie lors de la journée du consensus organisée le mardi 31 Juillet dernier pour désigner ‘’le champion’’ du parti septuagénaire aux prochaines municipales d’octobre 2018, et pour cause. Sur les 3 candidats ayant fait acte de candidature à savoir, Aby Richmond,Boti Bi Zoua et Zamblé Bi Zaouli Zephirin ,seul le premier cité s’est dit disposé à travailler avec le candidat consensuel pour l’accompagner dans sa tache de développement de la région.
Les deux autres, Boti Bi Zoua et Zamblé Bi Zaouli Zephirin n’ont pas pu s’accorder malgré plusieurs rounds de négociations avec les dignitaires du parti septuagénaire de la Marahoué et un dialogue direct entre les deux prétendants .Un constat qui a fait dire à l’émissaire du président Bédié, le ministre Jean Louis Billon que ’’le parti prendra la décision qui convient dans les jours à venir, puisque nous n’avons pas pu obtenir le consensus. Toutefois, il convient de dire que chacun des candidats est dans un bon esprit, un esprit positif.
Dans la mesure où chacun est prêt à travailler avec celui qui sera choisi’’, a reconnu le secrétaire exécutif chargé de la communication et de la propagande du parti, avant d’ajouter que le PDCI ’’pourra sortir le bon candidat qui puisse nous faire gagner’’. En clair, il n’a pas eu de consensus le mardi dernier pour designer le candidat du PDCI-RDA aux prochaines régionales. Emu de la campagne d’intoxication orchestrée par Zamblé Bi Zaouli Zephirin qui s’autoproclame ‘’candidat du consensus’’,Boti Bi Zoua a affirmé être disposé à servir son parti, le PDCI-RDA et sa région,la Marahoué en attendant la décision finale des instances du PDCI-RDA.
Louis Tanin
Un avion privé de deux places s’est écrasé ce mercredi dans lagune non loin du village Marchoux de Bingerville, tuant sur le coup les deux membres d’un couple qui se trouvaient à bord, annonce l’AIP. citant des témoins.
La catastrophe s’est produite sur le petit île d’« Agbanigblè » ou « Ile des chauves souris », à proximité de village Marchoux, un centre dédié aux lépreux.
Le chef de Marchoux, Leroi Louis, joint au téléphone par l’AIP, a indiqué que le corps d’une femme avec des traits d’asiatique a été retrouvé sur les lieux du drame par les éléments des sapeurs pompiers et de la gendarmerie.
Ce crash est le quatrième du genre en moins d’un an en Côte d’Ivoire. Début juillet, un hélicoptère s’est écrasé à Modeste, village du département de Grand Bassam, une ville située non loin d’Abidjan, enregistrant deux blessés. Bien avant, dans la même zone, un avion de transport en octobre avait fait trois morts. Deux mois après, un hélicoptère s’était écrasé à Port-Bouet (Abidjan-Sud), faisant quatre blessés.
Le Conseil des ministres a adopté, mercredi, un décret portant révocation de Noël Akossi Bendjo à la tête de la mairie du Plateau, pour « faux en écriture et détournement de fonds » portant sur « plusieurs milliards » de francs CFA.
Cette sanction fait suite à une série de missions de vérifications et de contrôles diligentés par les services compétents du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, du 20 au 27 juillet, dans les communes du district autonome d’Abidjan.
» Au cours de ces investigations, il a été constaté, au niveau de la maire du Plateau, de graves déviations dans la gestion du maire, relevant du maniement des fonds communaux, du faux en écriture publique et du détournement de fonds portant sur plusieurs milliards », a déclaré le porte-parole du gouvernement, Sidi Tiémoko Touré.
Le Conseil des ministres a adopté cette révocation « au regard de la gravité des faits et conformément des dispositions légales en vigueur », a expliqué le porte du gouvernement, M. Touré, également ministre de la Communication et des Médias.
Cette décision s’inscrit dans le cadre de la loi 2012 du 13 décembre 2012, portant organisation des collectivités territoriales, a rappelé le ministre de la Communication et des Médias à la presse. « Ce sont des actes délictueux qui ne sont pas fondés sur des discriminations politiques », a-t-il indiqué.
Membre du secrétaire exécutif du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Akossi Bendjo est ancien président du Conseil d’administration de la Société ivoirienne de raffinage (SIR). Il occupait la mairie du Plateau depuis 2001.
L’ONG N’gboadô bénéficie du soutien de la Suisse dans le cadre de son projet « Action 2 Cœurs » pour les enfants du centre d’observation des mineurs (COM) de la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan(MACA). Thomas Litscher, ambassadeur de Suisse en Côte d’Ivoire, l’a fait savoir lors de la conférence de presse de présentation officielle de ce projet, le mardi 31 juillet à Abidjan.
Pour lui, toute action qui vise la protection, le bien-être et la promotion des droits des enfants mérite d’être soutenue. Car l’enfant, a-t-il dit, a besoin « d’amour » dans le cadre de son développement physique et spychique. C’est pourquoi, la Suisse est le principal partenaire financier de ce projet d’un coût total de 115 millions Fcfa.
Concrètement, selon le président de l’ONG N’gboadô, Job Sodjinou, il s'agira de construire une salle des métiers de la coiffure(équipée par un laboratoire suisse), une autre pour les métiers d’artiste(chanteur, peintre, etc), une cuisine industrielle (boulangerie, pâtisserie) et un réfectoire au sein de la MACA. "Déjà les travaux sont à 85% de réalisation pour une remise de clé dans le courant du mois d'octobre", a-t-il souligné. Ces constructions serviront à la formation des pensionnaires de la COM qui ont émis le voeu d'apprendre un métier pendant leur séjour carcéral. Une autre manière de leur donner une deuxième chance.
Par ailleurs, Job Sodjinou a plaidé auprès des journalistes et hommes de média à l'accompagner dans ce projet en vue d’apporter leur contribution à la politique de réinsertion et resocialisation des enfants en conflit avec la loi dans notre pays.
« Nous demandons à toutes les bonnes volontés : particulier, structures privés et publiques à soutenir cette initiative », a-t-il ajouté, indiquant qu’il est prévu un programme d’alphabétisation à l’intention de ces mineurs.
« Action 2 Cœurs » vise à la réinsertion et resocialisation des enfants en conflit avec la loi en détention dans les prisons ivoiriennes, mais surtout leur permettre d’avoir des meilleures conditions de vie pendant leur incarcération. Les artistes Nash et Kajeem(ambassadeurs), PrisK, des journalistes, bloggeurs…accompagnent cette initiative. Ce projet est également soutenu par la sous-direction de l'enfant et de la protection judiciaire, le FORDPCI (forum des directeurs de publication de Côte d’Ivoire), le Ramade-CI, l’Unjci, l'Unicef, etc.
Daniel Coulibaly
Le directeur général de la mine d’or de Tongon du groupe Randgold ressources Limited, Mark Bristow a annoncé le maintien de la fermeture de l’entreprise, en proie à une contestation sociale, jusqu’à l’obtention d’une solution définitive de la crise.
« Nous sommes engagés à travailler avec le gouvernement, les autorités locales et tous ceux qui veulent toujours faire partie de la grande famille des travailleurs de Tongon pour que cette mine soit à nouveau opérationnelle », a indiqué M. Bristow lors d’une conférence de presse, lundi.
Le gouvernement avait initié un processus qui, en avril, a débouché sur la signature d’un protocole d’accord entre la mine de Tongon et les syndicats des travailleurs, et selon lequel il était prévue une période de négociation au cours de laquelle les activités de la mine se poursuivraient comme d’habitude.
Ce processus évoluait positivement jusqu’au 13 juillet 2018, date à laquelle les syndicats des travailleurs ont formulé de nouvelles demandes en dehors de l’accord multipartite existant et du droit du travail ivoirien, abandonnant ainsi la suite les négociations et stoppant toutes les opérations de la mine, explique-t-on.
« Compte tenu des problèmes sociaux qui ont perturbé les opérations de la mine au cours des deux dernières années et suite au dernier arrêt de travail qui a interrompu la production il y a deux semaines, nous avons décidé de poursuivre la collaboration avec le Gouvernement qui a déjà pris des mesures pour sécuriser l’outil de production et fait face actuellement à la situation », a-t-il précisé, cité par l'AIP.
« A ce stade, Tongon se remettait peu à peu d’un début d’année difficile et était sur la bonne voie pour atteindre ses objectifs de production révisés. Nous devrons maintenant revoir et examiner ces prévisions à la lumière de l’arrêt de travail et du temps qu’il faudra pour remettre les opérations en service et se remettre en production », a-t-il également ajouté.
Pour M. Bristow, Randgold reste toujours engagé à investir en Côte d’Ivoire et à participer au développement de son industrie minière naissante.
« L’exploration autour de la mine de Tongon a révélé un potentiel pour une extension de la durée de vie actuelle de la mine tandis que sur nos sites plus éloignés, nos équipes d’exploration sont à la recherche du prochain Tongon sur nos vastes chantiers d’exploration dans ce pays « , a-t-il assuré avec optimisme.
Initialement prévus pour une durée de 30 mois, les travaux du quatrième pont d’Abidjan, d’un coût de 142 milliards de francs CFA, dévraient désormais s'achver din août 2020. C'est ce qu'a annoncé, lundi 30 juillet 2018, le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly. Soit un temps de réalisation de 24 mois.
Procédant au lancement des travaux de ce pont devant relier les communes de Yopougon, Attécoubé, Adjamé et Plateau, le chef du gouvernement, cité par l'AIP, a souligné que le projet prévu se dérouler sur 30 mois ont été ramenés à 26 mois et devrait s’achever « fin août 2020».
Cette infrastructure devrait accueillir un trafic prévisionnel est de 42 000 véhicules par jour à sa livraison.
7,2 km
D’une longueur totale de 7,2 kilomètres, ce pont permettra, selon le chef du gouvernement ivoirien, de désenclaver Yopougon, organiser la circulation dans ladite commune autour d’un axe structurant qui traverse tout le quartier d’Ouest en Est et qui permettra la mise en place d’un deuxième axe transversal Est-Ouest à l’intérieur de la commune qui désengorgerait les entrées Nord-Sud se connectant sur l’Autoroute du Nord.
Il a ajouté que ce pont permettra également à contribuer au renforcement et au développement des infrastructures en vue d’accroitre la mobilité au niveau de la ville d’Abidjan, d’accroitre la mobilité des personnes et des biens, de réduire les embouteillages entre Yopougon-Plateau, Yopougon-Adjamé et vice-versa, de désengorger l’autoroute du Nord en donnant une autre alternative aux usagers et réduire les accidents de la circulation.
Financement BAD-Etat
Le projet est financé par la Banque africaine de développement (BAD) et l’Etat de Côte d’Ivoire. Il sera réalisé par l’entreprise CSCEC China state construction engineering corporation.
De façon spécifique, il s’agira de construire une chaussée 2×3 voies y compris la réalisation des ouvrages de redressement (échangeurs) au croisement avec les voies principales existantes du côté de Yopougon sur une longueur de 4,025 km, trois échangeurs sur les voies principales franchies par le projet à Yopougon, une plateforme de péage sur une longueur de 0,850 km à Attécoubé, un pont sur la Baie du Banco d’une longueur de 1.4 km, trois échangeurs ou bretelles à la traversée du Bd de la paix.
Il s’agira aussi de construire un viaduc sur la baie du Banco d’une longueur de 0,794 km, un échangeur ou bretelle à la traversée du Bd de la paix, une chaussée 2×2 voies entre la fin de l’échangeur de Boribana et l’Indénié sur une longueur de 0,875 km, une trémie (tunnel) sur le boulévard Nandjui Abrogoua et un aménagement du TPC (20 m) qui constituera une réservation pour le projet de transport urbain d’Abidjan (TUA2).
L’ambassadeur de la Chine en Côte d’Ivoire Tang Wiebin a rassuré de la qualité des travaux et le respect du délai convenu par cette entreprise qui est classée, selon lu,i parmi les 500 meilleures entreprises mondiales.
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UNICEF et LIXIL ont déjà collaboré ensemble avec succès en Afrique afin de fournir aux personnes dans le besoin des toilettes conçues par LIXIL adaptées aux conditions locales |
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TOKYO, Japon, 30 juillet 2018/ -- UNICEF (http://www.UNICEF.org), organisation mondiale s’occupant des enfants et LIXIL (http://www.LIXIL.com), fabricant de produits pionniers pour l’eau et l’habitat, scellent un nouveau partenariat pour garantir aux enfants vulnérables un accès à des toilettes sûres et propres.Le partenariat, intitulé « Make a Splash ! Toilets for All » (Des toilettes pour tous !), permettra de rassembler les compétences complémentaires des deux structures afin de soutenir l’accès adéquat et équitable à l’assainissement et l’hygiène pour tous et de mettre un terme à la défécation en plein air d’ici 2030.« Près de 800 enfants meurent chaque jour de la diarrhée causée par l’eau insalubre, l’assainissement inadéquat et la mauvaise hygiène » , a expliqué Henrietta Fore, directrice exécutive de l’UNICEF. « À travers ce partenariat innovant avec LIXIL, nous espérons réduire la mortalité infantile et les maladies ».UNICEF et LIXIL ont déjà collaboré ensemble avec succès en Afrique afin de fournir aux personnes dans le besoin des toilettes conçues par LIXIL adaptées aux conditions locales. Le succès a poussé les partenaires à explorer des moyens d’étendre leur collaboration pour améliorer l’assainissement pour tous.Le nouveau partenariat figure parmi les plus ambitieux de l’UNICEF à ce jour. Il préconise une nouvelle approche de l’organisation internationale pour travailler avec des compagnies qui s’engagent, à différents niveaux, à réaliser des avancées palpables pour les enfants. C’est le premier partenariat mondial de l’UNICEF sur base de valeurs partagées dans le secteur de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène et le premier du genre avec une compagnie japonaise.Dans le cadre de ce nouveau partenariat, UNICEF et LIXIL vont :
Le succès de ce partenariat dans l’élargissement de l’accès à l’assainissement devra de même encourager davantage de joueurs à participer et à élargir ce marché.Kinya Seto, PDG du groupe LIXIL, a expliqué : « Dans de nombreux pays, cette « crise de l’assainissement » possède des conséquences désastreuses pour la santé publique et réduit les opportunités des enfants pour l’avenir. En effet, nombreux sont ceux qui abandonnent l’école car les toilettes n’existent pas. En tant que leader mondial de produits sanitaires et avec SATO, marque unique en son genre de produits spécifiquement conçus pour les marchés en développement, nous contribuons à améliorer la qualité de vie de personnes partout dans le monde en renforçant les normes d’assainissement, créant une véritable valeur sociale ». |
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La Fondation Merck a récemment annoncé les gagnants des Prix de Reconnaissance des Médias « Merck Plus Qu'une Mère » 2017 |
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NAIROBI, Kenya, 30 juillet 2018/ -- La Fondation Merck (Merck-Foundation.com), la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a annoncé l'ouverture de la période de l’appel à candidature pour les Prix de Reconnaissance des Médias « Merck Plus Qu'une Mère » 2018. Les professionnels des médias sont invités à présenter leur travail sur la sensibilisation à la prévention de l'infertilité et briser la stigmatisation de l'infertilité en Afrique. Les prix ont été introduits l'année dernière pour reconnaître le journalisme exceptionnel en santé et pour reconnaître les journalistes professionnels individuels qui ont fournies des histoires précises, informatives et convaincantes sur les femmes ou les couples infertiles en Afrique.« Je crois fermement au rôle essentiel que jouent les médias dans la sensibilisation des communautés. Par conséquent, nous avons créé ces prix pour les médias dans le but de reconnaître la couverture journalistique exceptionnelle qui améliore l'engagement du public et la compréhension de l'infertilité, brisant sa stigmatisation et soulignant la nécessité de changer la perception sociale dans les communautés africaines. Nous avons également commencé deux hashtags pertinents #MenToo, les hommes aussi peuvent souffrir de l'infertilité pas uniquement les femmes, et #NoForInfertilityStigma, non pour la stigmatisation de l'infertilité pour faire appel à tous nos partenaires de médias pour lancer ce mouvement à travers leurs plates-formes », a déclaré le Dr. Rasha Kelej, PDG de la Fondation Merck et Président de Merck Plus Qu'une Mère.Qui peut postuler ?
USD = Dollars Américaine La Fondation Merck a récemment conclu une cérémonie pour annoncer les gagnants des Prix de Reconnaissance des Médias « Merck Plus Qu'une Mère » 2017 à Nairobi, au Kenya. Plus de 200 journalistes de 17 pays africains ont assisté à la cérémonie. Voici les détails des premiers gagnants de la catégorie des journalistes professionnels de chaque segment :Le premier prix du Segment Multimédia a été décerné à Mme Namukabo L Werungah et à son équipe de NTV Kenya pour leur excellente histoire intitulée « Un conte de douleur et de honte des femmes sans enfant à Busia ». Le premier prix du Segment des Presse Ecrite a été reçu par M. Gardy Chacha, Reporter Principal en Santé et en Sciences de Standard Newspaper, Kenya. Il a été sélectionné pour son histoire émouvante intitulée « Cecilia Wairimu : une femme, trois mariages, 11 ans d'infertilité ». Le premier prix du Segment des Médias en Ligne a été décerné à Mme Molatelo Mainetje, productrice de journal et d'actualité et réalisatrice de documentaires d'Afrique du Sud pour son court métrage intitulé « L’homme au entrailles ».Mme Asha Bakidusa, Journaliste de Royal Media Services Limited, Sous Bahari FM, Kenya, a reçu le Premier Prix du Segment Radio pour son programme intitulé « Comment les hommes de la famille soutiennent leur conjoint dans les cas d’infertilité ». Tous les gagnants des prix étaient présents lors de la cérémonie pour recevoir leur prix. À propos de la campagne « Merck plus qu'une mère » ; À propos de la Fondation Merck: La Fondation Merck ( www.Merck-Foundation.com), créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne. Elle vise à améliorer la santé et le bien-être des personnes et de faire progresser leur vie grâce à la science et la technologie. Nos efforts sont principalement centrés sur l'amélioration de l'accès aux solutions de soins de santé innovants dans les communautés mal desservies, le renforcement des capacités de recherche scientifique et de santé et l'autonomisation des personnes dans les STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques), en mettent l’accent sur les femmes et la jeunesse. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont diffusés par courrier électronique dès qu'ils deviennent disponibles sur le site Internet de la Fondation Merck. Veuillez aller sur www.merck-foundation.com pour en savoir plus et/ou pour vous inscrire en ligne pour dialoguer et échanger des expériences avec nos membres inscrits. À propos de Merck: |
Lomé, la capitale togolaise accueillera, ce lundi, un sommet conjoint des chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui sera dominé par les questions sécuritaires.
La rencontre sera essentiellement consacrée à l’examen de la situation sécuritaire, et à l’adoption d’une Déclaration définissant une approche commune sur la paix, la sécurité, la stabilité et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent dans ces deux espaces sous-régionaux.
Lors d’une session à huis clos, les dirigeants de l’Afrique centrale et de l’Afrique de l’Ouest devront examiner le rapport de la réunion des ministres des Etats membres de la CEEAC et de la CEDEAO sur la paix, la sécurité, la stabilité et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent.
La cérémonie d’ouverture de la rencontre sera marquée par le discours d’ouverture du chef de l’Etat togolais, et président en exercice de la CEDEAO, Faure Essozimna Gnassingbé, suivi de l’allocution du secrétaire général des Nations unies prononcée par son représentant spécial et chef du Bureau pour l’Afrique de l’Ouest, Dr Mohamed Ibn Chambas.
Les chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Afrique centrale et de l’Ouest suivront également l’intervention du président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, et le discours du chef de l’Etat gabonais, et président en exercice de la CEEAC, Ali Bongo Ondimba.
Le sommet conjoint de Lomé fait suite à celui des chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC et de la CEDEAO, tenu le 25 juin 2013, à Yaoundé, au Cameroun, ayant adopté la Déclaration sur la sûreté et la sécurité maritimes dans le golfe de Guinée.
Cette Déclaration a permis de lancer le «Processus de Yaoundé» destiné à doter l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest de cadres juridiques et opérationnels, et d’une architecture effective de sécurité maritime, interconnectée et coordonnée par le Centre interrégional de coordination, basé à Yaoundé.
Ouattara à Lomé
Le président ivoirien, Alassane Ouattara prend part, lundi, au sommet conjoint de la Communauté Économique des États de l’ Afrique Centrale (CEEAC) et de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et aux Sommets de Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) et de la CEDEAO, qui se tient à Lomé, au Togo.
Le chef de l’état ivoirien a foulé le sol togolais, dimanche, en début de soirée. Il a été accueilli, à son arrivée, dans la capitale togolaise, par le Président de la République togolaise, président en exercice de la CEDEAO, Faure Essozimna Gnassingbé.
La CEEAC regroupe 11 pays que sont l’Angola, le Burundi, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, la république démocratique du Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale, le Tchad, Sao-Tomé et Principe et le Rwanda.
Quant à la CEDEAO, elle compte 15 Etats membres, à savoir le Bénin, le Burkina Faso, le Cabo Verde, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Liberia, le Mali, le Niger, le Nigeria, la Sierra Leone, le Sénégal et le Togo.
A l’occasion de l’avènement du 19ème anniversaire de son accession au Trône, le Roi Mohammed VI a prononcé, le 29 juillet 2018, le discours du Trône depuis Al Hoceima.
Un discours du Trône dont le volet social a constitué la pièce névralgique de l'intervention du Souverain marocain ; une feuille de route définie par le Roi du Maroc pour une remise à plat complète des dysfonctionnements sociaux dans des délais contraignants.
Ainsi donc, le Roi Mohammed VI a appelé à un travail de remise à plat des "dysfonctionnement sociaux" pour répondre aux préoccupations des citoyens, qui sont aussi celles de la plus haute autorité du Maroc. "Il est insensé que plus de cent programmes de soutien et de protection sociale, de différents formats et se voyant affecter des dizaines de milliards de dirhams, soient éparpillés entre plusieurs départements ministériels et de multiples intervenants publics", a constaté le Souverain marocain, pointant "un manque de coordination entre l'Exécutif et les partis politiques", appelés à opérer une véritable cure d'"autocritique" pour jouer le rôle qui leur échoit dans l'encadrement et l'accompagnement du citoyen.
C'est pourquoi le Souverain marocain a demandé que le registre social unifié soit la clé pour remettre à plat complètement la plateforme sociale.
L'autre priorité concerne le Régime d'Assistance Médicale (RAMED), dont les dysfonctionnements doivent être "corrigés" au plus vite pour assurer, au nom de la justice sociale le droit de tous les citoyens à l'accès aux soins. Idem pour l'Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH 3), appelée à passer à la vitesse supérieure et à se hisser au niveau des attentes populaires.
Autrement dit, le Roi Mohammed VI a non seulement décliné le nouveau modèle économique et social, mais a fixé les délais de sa réalisation. Les délais impartis à cette refonte comptent parmi les points les plus contraignants de ce discours et ne laissent aucune place à l’attentisme ou à l’inaction.
Or, cette justice sociale passe aussi par la préservation des ressources en eau ; une denrée précieuse qui a constitué un des axes importants du discours du Trône.
Ainsi, le Roi Mohammed VI appelle le Gouvernement et les institutions compétentes à prendre des mesures d’urgence et à mobiliser tous les moyens disponibles pour traiter les situations urgentes liées au faible approvisionnement des habitants en eau potable et à la fourniture des volumes d’eau destinés à l’abreuvement du cheptel, particulièrement durant l'été.
Aussi, a t'il insisté sur la nécessité de poursuivre la politique de construction de nouveaux barrages, un domaine où le Maroc fait figure de pionnier. A cet égard, le Souverain marocain a tenu à perpétuer cette tradition, comme en témoignent les trente barrages de tailles différentes, qui ont été érigés durant les dix-huit dernières années.
Enfin, le Roi Mohammed VI a appelé, dans son discours, les partis politiques à s’élever au-dessus de leurs divergences et de leurs calculs politiciens, "d’autant plus que les calculs politiciens, souvent personnels et égoïstes, ont fait perdre beaucoup de temps au Maroc". Que n’a-t-on vu de chamaillades au sein de l’Hémicycle où les représentants du peuple se livrent à des spectacles désolants.
"Il importe aussi de dépasser les différends conjoncturels, d’œuvrer à l’amélioration du rendement de l’Administration et de veiller au bon fonctionnement des institutions, car, in fine, il importe de renforcer le climat de confiance et de sérénité au sein de la société et toutes ses composantes", a rappelé le Souverain marocain.
Les élus de la Nation sont ainsi appelés à prendre acte des propos du Roi Mohammed VI, à la faveur de l'essor du pays que le Souverain marocain et le peuple n'ont eu de cesse d'appeler de leurs voeux et hautes luttes.
En conclusion, le dossier social a retenu toute l'attention du Souverain marocain et l’a interpellé fortement, à la fois en tant que Roi et en tant qu’homme.
Un discours du Trône, le premier de l'Histoire à être adressé à la Nation depuis Al Hoceima, la perle de la Méditerranée, au cours duquel le Roi du Maroc a ordonné une refonte complète des programmes sociaux et a lancé des chantiers qui vont révolutionner l'investissement et l'emploi.
Farid Mnebhi
Le Burkina Faso jouera pleinement sa partition pour que le couple ivoiro-burkinabé contribue fortement à la cohésion sociale et politique et au renforcement de l’intégration ouest africaine, a déclaré le Président Roch Marc Christian Kaboré, vendredi, à l’ouverture solennelle de la 7è conférence au sommet du traité d’amitié et de coopération (TAC), en présence du Président Alassane Ouattara.
Le président burkinabè a indiqué que le TAC s’offre comme un véritable outil pour apporter les réponses appropriées face aux grands défis d’ordre économique, politique et sécuritaire auxquels les deux pays, la sous-région ouest africaine et le continent sont confrontés.
« La problématique sécuritaire nous impose de travailler de façon concertée et coordonnée » , a recommandé le président du Burkina Faso.
Roch Marc Kaboré s’est félicité de « l’étroite collaboration » qui existe entre les des deux pays et les services en charge de ces questions. Il s’est dit convaincu que la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso parviendront à d’excellents résultats pour bâtir ensemble un avenir radieux pour leurs deux peuples.
Débuté lundi avec la réunion des experts suivie jeudi du conseil conjoint des gouvernements, la septième conférence au sommet du traité d’amitié et de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso a pris fin ce vendredi par la signature de quatre accords bilatéraux entre les deux pays
AIP
Quatre accords bilatéraux ont été signés vendredi, entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, au terme de la 7è conférence au sommet du traité d’amitié et de coopération (TAC) organisée dans la capitale politique ivoirienne.
Le premier accord concerne le domaine de la cinématographie et l’audiovisuelle. Cet accord détermine les conditions de coproduction des œuvres cinématographiques et audiovisuelles de long et court métrage.
Il permet aux producteurs résidant sur le territoire de l’un ou de l’autre de coproduire des œuvres qui bénéficieront des mêmes avantages que les œuvres nationales, la circulation des œuvres du transfert des recettes et des facilités accordés aux producteurs.
Le second accord est le protocole portant définition des modalités pratiques de fonctionnement d’exécution du fonds de l’amitié et de la coopération Ivoiro-Burkinabé pour la promotion de la femme (FACIBF).
Le troisième est l’accord de coopération dans le domaine de l’économie numérique et des postes. Il permet aux parties de partager leurs expériences, de renforcer les capacités de leurs agents et de procéder à l’interconnexion des infrastructures de communication électronique.
Le dernier accord est relatif au protocole portant définition des modalités pratiques de fonctionnement et d’exécution du fonds de l’amitié de la coopération ivoiro-burkinabè pour l’insertion des jeunes (FACIBIJ).
Le 7è session de la conférence au sommet du TAC, tenue à Yamoussoukro, a pris ce vendredi. Elle a été l’occasion pour les gouvernements de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso, en présence des présidents Alassane Ouattara et Roch Marc Christian Kaboré, de faire le bilan de la mise en œuvre de leurs engagements, d’évaluer les potentialités de développement des deux pays et d’ouvrir de nouvelles perspectives.
Ouattara pour une priorité à la sécurité
Le président Alassane Ouattara a émis vendredi, à Yamoussoukro, le vœu que le volet sécuritaire soit mis en priorité dans leur agenda commun, dans son discours d’ouverture de la 7èmeconférence au sommet du traité d’amitié et de coopération (TAC) entre la Côte d’Ivoire et le Burkina-Faso, en présence de son homologue burkinabé, Roch Christian Kaboré.
Selon M. Ouattara, les progrès remarquables accomplis dans le cadre du TAC, ne doivent pas faire oublier la situation sécuritaire de la région ainsi que la menace qu’elle fait peser sur ces nombreux acquis.
« La sécurité doit devenir une priorité de notre agenda commun et nous devons continuer de renforcer notre coopération en matière d’échanges d’informations et de renseignements afin de garantir la paix et la sécurité à nos populations. Je me réjouis de ce que dans ce domaine également la coopération est très très forte et les résultats tangibles », a-t-il déclaré.
Il a salué les efforts et les résultats importants obtenus par le Burkina-Faso, dans le cadre de la lutte contre les groupes terroristes ainsi que son rôle et son action au sein du G5 Sahel.
« La Côte d’Ivoire dans le cadre de son mandat et de sa prochaine présidence du Conseil de sécurité des Nations Unies, poursuivra ses efforts en faveur d’une plus grande mobilisation et d’un soutien ferme des grandes puissances et des Nations Unies aux opérations de paix de l’Union africaine et du G5 Sahel », a déclaré Alassane Ouattara.
AIP
Un fumoir installé dans le sous quartier Yaossehi dans la commune de Yopougon a été détruit par des agents de police du 16ème arrondissement, en collaboration avec des éléments de la police criminelle, a appris l’AIP auprès de sources sécuritaires.
La destruction de ce lieu de consommation de stupéfiants dans ce sous quartier de Yopougon qui a eu lieu mardi s’inscrit dans le cadre de la lutte contre l’insécurité, selon notre source.
Lors de la destruction de ce fumoir, 128 boulettes de cannabis, 40 mèches de cannabis, des armes blanches ont été saisis par les forces de sécurité.
Cette opération vise à éliminer tous les nids abritant des bandits pour apporter plus de quiétude à la population résidant à Yopougon.
Pour rappel, ce fumoir a été plusieurs fois détruits mais s’est toujours reconstitué. Il gênerait environ plus de 1 million par jour aux dealers qui le tenaient, selon la même source.
L'autosufisance en riz, c'est possible. Une quarantaine de riziculteurs ivoiriens en provenance de diverses régions de la Côte d’Ivoire sont en formation sur les techniques rizicoles chinoises, dans le village de Guiguiédou, sous-préfecture de Ogoudou, dans le département de Divo.
Il s’agit de la deuxième vague de représentants de coopératives agricoles, d’associations de femmes et de riziculteurs individuels, dont la formation participe à l’atteinte de l’objectif national d’autosuffisance en riz à travers l’amélioration de la qualité et de la productivité.
Les thématiques abordées vont de la semence à la récolte en passant par tout l’itinéraire technique de la production du riz.
Il s’agit notamment de la mise en place des parcelles aux techniques de récoltes en passant par l’entretien, les engrais, l’irrigation, les maladies du riz, la culture des jeunes plants, le drainage et la mécanisation.
Trois périmètres aménagés sur une parcelle de 432 hectares servent de rizières écoles où les apprenants se frottent à la pratique assimilant plus aisément les méthodes chinoises dont le repiquage à la volée.
Il consiste à jeter les jeunes plants de riz sur les parcelles spécialement travaillées pour les accueillir. Cette méthode est moins pénible et perme un gain de temps considérable, a-t-on appris.
La formation concerne également de nouvelles variétés de riz dont une réputée bénéfique aux malades du diabète.
« Si les méthodes sont bien assimilées, ce riz pourrait se retrouver dans deux ans ou trois dans les assiettes des Ivoiriens », a indiqué un des formateurs.
En attendant les auditeurs allient cours théoriques et pratiques sur le terrain afin de mieux posséder l’expertise chinoise considérée comme éprouvée dans l’amélioration de la production de riz.
C’est reparti pour le concours « RFI Challenge App Afrique ». Organisé par la Radio France internationale(RFI), la troisième édition a été lancée, selon un communiqué publié ce vendredi 27 juillet. Ce concours vise, cette année, à favoriser l’intégration des nouvelles technologies dans le domaine du développement durable en Afrique francophone.
C'est donc lancé pour trouver un successeur à l'ivoirenne Raïssa Banhoro, lauréate de l'édition 2017, grâce à son application pour l’alphabétisation des jeunes filles dénommée "Leçon Unique Conçue pour l’Innovation dans l’Enseignement" (LUCIE). Ce qui lui a valu une bourse de 15.000 €, soit environ 9,8 millions de FCFA pour le développement de son projet.
Cette édition est associée à l’émission « C'est pas du vent » de RFI présentée par Anne-Cécile Bras, après "7 milliards de voisins" de Emmanuelle Bastide. Elle a pour vocation de soutenir le développement de services numériques (sites Internet, applications, services SMS…) innovants au service du développement durable en Afrique.
Ouvert à tous les Africains et jeunes entreprises du continent, « RFI Challenge App Afrique » 2018 récompense les innovations numériques permettant d’améliorer l’accès aux énergies renouvelables et le développement de l'agriculture durable.
Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 juillet 2018 sur le site Internet dédié : appafrique.rfi.fr.
Les trois finalistes seront invités à présenter leur projet en novembre prochain à Cotonou au Bénin devant un jury de professionnels présidé par Anne-Cécile Bras. Le lauréat se verra financer le développement de son projet.
Pour rappel, la deuxième édition du concours visait à favoriser l’intégration des nouvelles technologies dans le domaine de l’éducation des filles en Afrique francophone.
A travers ce concours lancé en 2016, RFI souhaite encourager et soutenir l’innovation, en stimulant et accompagnant les jeunes entreprises et développeurs africains.
Daniel Coulibaly
Par Traoré Mamadou
Chérifa, 14 ans, semble bien heureuse ce jour qui marque son retour à l’école qu’elle a abandonnée il y a quelques années : elle intègre dès la rentrée prochaine une « classe passerelle », un projet permettant aux enfants en dehors du système scolaire au Niger de retourner à l’école, de sorte à désamorcer la « poudrière » d’une déscolarisation aussi galopante qu’inquiétante dans ce pays pauvre sahélien d’Afrique de l’Ouest en proie au terrorisme.
Il est 9 heures à l’école primaire de Danzama Kouara, une banlieue distante de 8 km de Niamey, la capitale du Niger. Une Trentaine d’enfants assis sur des nattes dans une classe, suivent attentivement le récit de leur ainé, Amidou, 23 ans, passé, il y a quelques années, par une classe passerelle avant d’être admis dans un cycle élémentaire formel.
« Ecoles de la seconde chance »
Amidou qui est maintenant en année de licence à l’université, exhorte ses cadets à saisir cette seconde chance qui leur est offerte de retourner à l’école pour réussir leur vie dans ce pays de 20 millions d’habitants dont 80% de musulmans, et où plus de 2,2 millions d’enfants sont déscolarisés ou non-scolarisés en raison de certaines considérations culturelles et religieuses.
En présence des responsables des différentes structures impliquées dans la gestion de l’école primaire locale, ainsi que du chef du village de Danzama Kouara, Chérifa, la tête couverte d’un voile de type « hidjab » comme les autres filles de la classe, n’hésite pas à poser des questions à Amidou.
« J’ai arrêté l’école au CM1 pour apprendre la couture. Mais maintenant je veux reprendre les cours. C’est pourquoi quand j’ai entendu parler de ce projet chez le chef du village, j’ai dit à ma mère de m’inscrire aussi », raconte-elle.
L’adolescente au corps frêle enveloppé dans une robe grise zébrée, et les autres élèves (46 au total dont 13 filles et 30 garçons), vont apprendre à lire et à écrire d’abord en Zerma, la langue locale dans ce village, avant de poursuivre en français au bout de 3 mois de préapprentissage, s’ils sont retenus au terme d’un test d’aptitude.
Après une formation basée sur les méthodes pédagogiques d’une stratégie de scolarisation accélérée (SSA/P), ils seront reversés après un an en classe de CE2 pour ceux du niveau 1, âgés de 9 à 12 ans, et après deux ans en 6èmepour ceux du niveau 2, âgés quant à eux de 13 à 14 ans.
Ceux qui ne seront pas aptes à réintégrer l’enseignement général seront orientés vers des centres de formation professionnelle.
Ce projet des classes passerelles en est encore à une phase pilote, sur financement de l’Agence française de développement dans le cadre de l’Alliance Sahel, un vaste programme de réalisations de projets de développement au profit de cinq pays du Sahel : Niger, Mauritanie, Burkina Faso, Mali et Tchad, fragilisés ces dernières années par le terrorisme.
Initié il y a un an par la France et l’Allemagne, rejoints par d’autres pays européens et des institutions financières, l’Alliance Sahel entend mobiliser 11 milliards d’euros, soit 7221 milliards FCFA, pour mettre en œuvre quelque 570 actions fortes de développement, conformément aux priorités des gouvernements des Etats concernés.
Pour ce qui est du volet éducation du programme, cette phase pilote des classes passerelles concerne 40 centres devant recevoir 1620 enfants à travers le pays.
L’ONG internationale « Aide et action » (AEA), en charge de la mise en œuvre de ces classes, a déjà mis au point des curricula de formation, avec l’appui de l’Organisation nigérienne des éducateurs novateurs (ONEN), une ONG locale spécialisée dans l’éducation non formelle. « Parce qu’il faut aller vite ! », justifie le directeur pays d’AEA au Niger, Berei Tcha.
Car dans un pays classé 187ème sur 188 pays selon l’Indice de développement humain 2016 du Pnud, où le plus récent recensement de la population (en 2012) établit une moyenne de 7 enfants par femme, où 70% de la population a moins de 35 ans, où les enfants de zéro à 14 ans sont estimés à près de 9 millions, soit la moitié de la population, on ne saurait s’accommoder de ce nombre élevé d’enfants déscolarisés et non-scolarisés.
Mais aussi, malgré les efforts des autorités qui multiplient les réformes et les mesures, les partenaires au développement jugent le tableau de l’éducation au Niger très préoccupant, en particulier en termes de qualité.
Face à cette pression démographique, « il faut faire quelque chose parce que cette situation représente une poudrière pour le pays », plaide Berei Tcha. Ce dernier craint que ces enfants soient des proies faciles à l’endoctrinement et à la propagation de la violence terroriste qui sévit dans les régions Sud-est et Sud-ouest du pays, avec son lot de trafics de tous genres : drogues, armes, personnes, etc.
Autant de raisons qui expliquent l’engouement des acteurs de l’école de Danzama Kouara autour de ce projet. Du chef du village au directeur de l’école primaire, en passant les responsables du comité de gestion (COGDES), l’Association des parents d’élèves (APE), l’Association des mères d’élèves (AME), tous sont impliqués.
Le directeur de l’école, Augustin Ramanou, est désormais à la fois directeur des élèves des écoles formelles et de ceux des « classes de la seconde chance ». Le chef du village, un octogénaire, se charge de veiller à ce que tout se passe bien. Quant aux femmes, elles surveilleront les enfants afin qu’ils soient effectivement en classe.
Engouement
« Nous allons trouver des moyens pour que le hangar soit construit », assure le chef. « Moi je vais héberger l’enseignant qui sera retenu pour la classe passerelle », promet pour sa part le président des parents d’élèves, Mamane Sanni Aboudou. « Nous, nous viendrons régulièrement nous enquérir des difficultés des enfants », complète la présidente de l’Association des mères d’élèves, Adamou Mariama, également mère de la jeune Chérifa.

Pour le directeur Augustin Ramanou, cela « va profiter à l’école et au village, et augmenter le nombre de filles à l’école », là où 3 filles sur 4 sont mariées avant l’âge de 18 ans.
Le chef du village, visiblement ému, pense que trouver une solution à l’éducation de ces enfants va contribuer à réduire les actes de banditisme qui se font de plus en plus sentir dans la zone.
« Des enfants volent, et quand on les attrape pour les rendre à la police, on les retrouve encore parmi nous. Tous ces enfants sont comme des abandonnés ; il faut leur donner une chance de devenir des personnes importantes dans le futur. C’est pourquoi je salue l’initiative de ce projet », insiste le vieillard qui, sourire en coin, signale avoir « 80 ans et un peu ».
Espoir partagé par le petit Abdoul Latif Garba. Lui qui, à 9 ans, passe la journée à vendre des feuilles de moringa pour sa mère. Ce gamin à la petite culote noire, dit ne plus supporter de voir ses amis aller à l’école sans lui.
Il veut réaliser son rêve, devenir gendarme quand il sera grand. « Moi, je veux devenir médecin pour aider les enfants et les femmes », professe pour sa part Cherifa. Quant au chef du village, débout sous un soleil brûlant à la mi-journée, les pieds plantés sur une terre sableuse ocre rouge à l’image des habitations environnantes, il rêve encore plus grand que les enfants : « je souhaite qu’un jour, un président de la République du Niger vienne de mon village ».
Source : AIP
Cette fois-ci sera la bonne ! La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) apprend de source proche de la primature que la cérémonie de lancement des travaux du 4ème pont d’Abidjan devant relier les communes de Yopougon et Adjamé en passant par Attécoubé, sera effective le lundi 30 juillet 2018.
En effet, plusieurs annoncée et reportée, cette cérémonie, qui sera présidée par le Premier ministre Amadou gon coulibay, marquera la reprise des grands chantiers en Côte d'Ivoire.
7,5 km
Ce pont d’une longueur totale de 7,5 km, s’étendra de Yopougon Sideci (entre le commissariat du 16ème arrondissement et le cinéma Saguidiba), à Adjamé Indénié, à la lisière de la commune du Plateau.
D’un montant de plus de 130 milliards FCFA, le projet permettra de désenclaver Yopougon et organiser la circulation dans Yopougon autour d’un axe structurant qui traverse tout le quartier d’ouest en Est et qui permettra la mise en place d’un deuxième axe transversal Est-Ouest à l’intérieur de la commune qui désengorgerait les entrées Nord-Sud se connectant sur l’Autoroute du Nord.
2x3 voies
De façon spécifique, il s’agira de construire une chaussée 2×3 voies y compris la réalisation des ouvrages de redressement (échangeurs) au croisement avec les voies principales existantes du côté de Yopougon sur une longueur de 4,025 km.
Il s’agira aussi de construire un viaduc sur la baie du Banco d’une longueur de 0,794 km, un échangeur ou bretelle à la traversée du Bd de la paix, une chaussée 2×2 voies entre la fin de l’échangeur de Boribana et l’Indénié sur une longueur de 0,875 km, une trémie (tunnel) sur le boulévard Nandjui Abrogoua et un aménagement du TPC (20 m) qui constituera une réservation pour le projet de transport urbain d’Abidjan (TUA2).
Pour la réalisation de ce projet, la Banque africaine de développement (BAD) avait accordé en 2017 un important prêt à la Côte d’Ivoire, indique-t-on.
La Banque mondiale prévoit une enveloppe de 492 milliards Fcfa pour la Côte d’Ivoire, en vue de financer dix projets en 2019, a annoncé, jeudi à Abidjan, le directeur des opérations de cette institution chargé de la Côte d’Ivoire, Pierre Laporte.
Faisant le bilan de l’année fiscale 2018, jeudi à Abidjan, M. Laporte, également directeur des opérations chargé du Benin, de la Guinée, du Togo et du Burkina-Faso, a précisé que ces interventions seront faites dans divers secteurs, notamment le cacao, la santé, l’éducation.
Il a exprimé sa satisfaction pour tous les appuis de son institution en Côte d’Ivoire.
S’agissant de l’année fiscale précédente qui s’est achevée le 30 juin, le Pierre Laporte a rappelé que l’institution avait prévu pour l’année 2018 un montant de 683 milliards Fcfa pour 11 projets dans les domaines de l’Agriculture, le social, le transport, l’énergie, l’environnement.
Il a souligné que six instruments de financement ont été utilisés pour ces différents projets.
Toutefois, il a fait savoir que le taux de décaissement réalisé par la Côte d’Ivoire en 2018 a été de 15,4%. Selon lui, les objectifs de 20% fixés par la région pour chaque pays n’ont pas pu être atteints.
« Le montant net décaissé par les projets y compris l’appui budgétaire s’élève à 136 milliards Fcfa», a-t-il indiqué.
En dehors des interventions, la Banque mondiale a posé plusieurs actions en Côte d’Ivoire. Il s’agit, entre autres, de la visite en Côte d’Ivoire du vice-président de la région Afrique, Makhtar Diop, qui a eu des échanges avec le chef de l’Etat, le Premier ministre, le Gouvernement, la BAD, la société civile et les producteurs et exportateurs de cacao, ainsi que l’équipe de football féminine.
Il s’agit également de la visite en Côte d’Ivoire de Sandie Okoro, première vice-présidente, directrice générale du département juridique du groupe, mais aussi celle de Pascale Dubois, vice-présidente intégrité et éthique de la Banque, de l’organisation d’un atelier régional de formation sur le nouveau cadre environnement et social, et de la tenue de la deuxième table ronde mondiale sur la gouvernance des infrastructures et les outils.
AIP
La Commission économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a conclu avec la Suisse un accord mutuellement bénéfique portant sur un montant de trois milliards de francs CFA, pour stimuler l’investissement dans le secteur de l’élevage des pays côtiers de l’espace CEDEAO.
Le président de la Commission de la CEDEAO, Jean-Claude Kassi Brou, qui a signé l’accord mercredi à Abuja, aux côtés de M. Eric Mayoraz, l’ambassadeur de Suisse accrédité auprès du Nigeria, du Tchad, du Niger et de la CEDEAO, a réaffirmé la volonté de la Commission de poursuivre sa coopération avec les partenaires au développement, pour favoriser le progrès économique de la région.
Au cours d’une brève cérémonie marquée par la signature de l’accord par les deux parties, la Commission de la CEDEAO et la Suisse se sont engagées à se conformer aux dispositions de l’accord triennal, qui couvre la période allant de 2018 à 2021, rapporte un communiqué de presse de la Commission de la CEDEAO transmis jeudi à l’AIP.
La signature de cet accord devrait renforcer les activités d’élevage et, partant, la production agricole de l’ensemble des 15 pays constituant la CEDEAO. Elle fait suite à une volonté commune exprimée par les deux parties en 2017, à travers une lettre d’intention et un plan d’action, qui ont contribué à renforcer le dialogue entre elles.
« Compte tenu de l’importance du renforcement des capacités pour la promotion de l’économie agricole, ainsi que des organisations professionnelles et agricoles en Afrique de l’Ouest, la Commission de la CEDEAO espère contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire dans les Etats membres, par le biais d’accords tels que celui signé avec la Suisse », conclut le communiqué de presse.
Un vaste lac d’eau liquide a été découvert pour la première fois sur Mars, a annoncé mercredi, une équipe internationale d’astronomes.
C’est la première fois qu’un tel volume de liquide est découvert sur la planète rouge. Situé sous une couche de glace martienne, le lac fait environ 20 kilomètres de largeur et laisse envisager la présence de davantage d’eau, voire de vie, sur la planète rouge, note un article publié dans la revue américaine Science.
Ces conclusions ont été possibles grâce au déploiement du radar italien Marsis (Mars Advanced Radar for Subsurface and Ionosphere Sounding), embarqué à bord de la sonde européenne Mars Express, rapporte le site d’information francetvinfo.fr.
« C’est un résultat stupéfiant qui laisse penser que la présence d’eau sur Mars n’est pas seulement un ruissellement temporaire révélé par de précédentes découvertes, mais une masse d’eau permanente qui crée les conditions pour de la vie sur une période de temps prolongée », a commenté Alan Duffy, professeur associé à l’université de Swinburne (Australie), qui n’a pas participé à l’étude.
L’eau du lac qui vient d’être découvert pourrait cependant ne pas être potable. Elle se trouve par ailleurs à 1,5 km de profondeur sous la surface, dans un environnement rude et glacial. La planète Mars est aujourd’hui froide, désertique et aride, mais elle était auparavant chaude et humide et abritait une grande quantité d’eau liquide et de lacs il y a au moins 3,6 milliards d’années.
Les experts ne savent pas encore si des microbes sont présents dans cette eau, sans doute à l’état liquide en raison de la présence de magnésium, de calcium et de sodium, qui agissent comme un antigel.
La présence d’une éventuelle forme de vie microbienne au sein du lac est sujette à débat. Certains experts se montrent sceptiques sur ce point, car ils estiment que le lac est trop froid et saumâtre, et contient une forte dose de sels et de minéraux martiens dissous. La température est probablement en-dessous du point de congélation de l’eau pure, mais le lac peut rester à l’état liquide en raison de la présence de magnésium, de calcium et de sodium.
« C’est une découverte d’une portée extraordinaire, susceptible de renforcer les hypothèses quant à la présence d’organismes vivants sur la planète rouge », estime Fred Watson, de l’Observatoire astronomique australien, non impliqué dans l’étude. Pour lui, « il faut néanmoins rester prudent car la concentration de sels nécessaire au maintien de l’eau à l’état liquide pourrait être fatale à toute vie microbienne similaire à celle de la Terre ».
Le marché de Roxy, dans la commune d’Adjamé, génère une activité illicite employant plus de 8000 femmes et qui cause chaque année un préjudice de plus de 50 milliards FCFA au secteur pharmaceutique en Côte d’Ivoire, selon le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique.
Le directeur général de la Santé et de l’Hygiène publique, représenté par son adjointe, Mme Édith Kouassi, a fait cette révélation, lors d’un atelier de formation des membres de la plateforme pour la lutte contre les médicaments de qualité inférieure et falsifiés dans le cadre du Projet MEDTIC pour le développement de nouvelles technologies pour la surveillance du marché et la lutte contre les faux médicaments de rue, rapporte l'AIP.
Selon la Directrice générale adjointe, la vente de ces médicaments oblige les gouvernements à mobiliser des ressources croissantes pour renforcer les contrôles. Aussi, a-t- elle indiqué que 600 tonnes de faux médicaments ont été saisis et détruits de 2014 à 2017 par la plateforme en collaboration avec les forces de sécurité.
Après cinq jours de travaux, cette formation des professionnels de santé et des agents de force publique s’achève ce vendredi. Les conclusions devraient contribuer à la réduction de l’incidence des produits médicaux de qualité inférieure et falsifiés (faux médicaments ) à travers l’élaboration d’un cadre logique d’intervention pour la période 2018-2020, un plan d’action 2018 puis une stratégie de mobilisation des ressources.
La plateforme regroupe 17 structures chargées de lutter contre ce fléau.
Intervenant le 26 juillet 2018 à Yamoussoukro, à l'ouverture du premier Forum économique Côte d'Ivoire - Burkina Faso, le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly a appelé à la levée de toutes les contraintes pour améliorer la qualité des échanges entre les deux pays.
"Je souhaite... que, de vos discussions, des stratégies soient définies aux fins d’améliorer le niveau et la qualité des échanges, de lever toutes les contraintes inhibitrices et de favoriser la libre et saine circulation des personnes, des biens et des services", a-t-il dit.
Amadou Gon Coulibaly a rappelé que les échanges commerciaux entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso connaissent globalement une bonne dynamique haussière, passant de 256 millards de FCFA en 2013 à 320 milliards FCFA en 2017, soit une hausse de plus de 25% sur la période 2013-2017.
Pour Amadou Gon Coulibaly, en dépit de la qualité des échanges entre les deux pays, ceux-ci pourraient être intensifiés à travers une plus grande diversification. Il a exhorté les secteurs privés ivoirien et burkinabè à occuper toute leur place dans le processus de développement des deux pays.
"Le Forum de ce jour se doit en conséquence de fonder le socle de la confiance irréversible placée dans le secteur privé de nos deux pays et d’inaugurer l’ère d’un partenariat sud-sud pragmatique et fructueux", a-t-il conclu.
Le Forum se tient en marge de la 7ème Conférence au Sommet du Traité d'Amitié et de Coopération (TAC) entre la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso.
Man est une ville de chaînes de montagnes qui comprennent des sommets de plus de 1000 m dont le plus culminant est le mont Tonkpi, haut de 1189 m. Ce relief montagneux, tout en contribuant à l’essor du tourisme, sert de tremplin à une frange de la population dont l’activité génératrice de revenus est le concassage de roches. Une incursion dans leur quotidien met en lumière ce travail difficile et également passionnant, qui permet d’éviter la mendicité à des familles.
«Au chantier du quartier Air France présidentiel, nous avons des hommes, des femmes veuves, et autres qui viennent se débrouiller ici pour ne pas mendier. C’est notre métier. J’ai 55 ans et je fais cette activité depuis 30 ans et cela me permet de prendre soin de ma famille », explique dame Madou Kaba, la cinquantaine révolue.
Elle indique qu’avant le concassage de roches, les hommes vont nettoyer autour de la montagne et brûlent un pan à l’aide de fagots et de vieilles tôles. « Et quand il y a des fissures, les hommes tapent avec des marteaux de huit kilos pour dégager les grosses pierres. Et les femmes en prennent chez les hommes et les cassent avec des marteaux de deux à trois kilos pour avoir de petits morceaux jusqu’au gravier », fait-elle savoir en compagnie du sieur Koné Amadou.
Ce dernier a relevé que le chantier est ouvert depuis 1992 et qu’il y travaille depuis l’âge de 15 ans.« Ce métier m’a aidé à avoir mon permis de chauffeur de gros camion. Ma femme est ici également et notre fils qui est classe de troisième vient nous aider durant les congés scolaires », explique-t-il.
Amadou a souligné également que c’est une activité qui nécessite de la rigueur et de l’assiduité. Ma femme et moi, nous prenons souvent des contractuels et ils nous aident dans le travail. Nous prenons quelque fois des élèves durant les vacances scolaires. Ils viennent à 6 h et repartent à 16h. Nous prenons la nourriture en charge et nous les soignons quand ils sont également malades », a-t-il ajouté.
Koné a souligné en compagnie de dame Kaba qu’une brouette de gravier est vendue aux détaillants entre 1500 et 2000 franc CFA. Et le chargement de graviers, pour les gros camions, se vend à hauteur de 170 000 à 200 000 francs CFA.
Toutefois, ils ont relevé que le prix du bois est de plus en plus élevé et que cela réduit considérablement leur part de bénéfice après ce dur labeur. «Deux tas de fagots par moto taxis nous reviennent à 25 000 francs CFA. Tout cela n’est pas facile. Nous n’arrivons pas à avoir des prêts pour mener d’autres activités génératrices de revenus donc on fait avec. Avec le courage, la santé et la foi, ce travail de concasseur aide malgré tout, à régler tranquillement certains problèmes », atteste Amadou qui ambitionne faire également de l’élevage de volaille.
Un peu plus loin sur le sentier, se trouve un groupe de jeunes dont l’un accepte de nous faire partager son expérience. En attente de son résultat de la session 2018 du baccalauréat, il dit s’adonner à cette activité comme contractuel, depuis la classe de sixième, en vue de donner un coup de main à ses parents pour sa scolarisation.
« Pour nous les contractuels, quand tu travailles à fond, tu peux avoir chaque mois 70 000 à 80 000 francs CFA. J’utilise un marteau de cinq kilos pour casser les pierres et c’est un genre de sport pour moi. Au début, j’avais des ampoules au niveau de la paume, j’étais fatigué mais maintenant ça va», soutient fièrement Gonsan Robert, qui encourage ses camarades élèves dont les parents sont financièrement moins nantis, à mener cette activité « pour ne pas toujours tendre la main ».
AIP
Victime du changement climatique et de la montée des eaux. La prison coloniale de Lahou Kpanda, ancienne ville de Grand-Lahou (Sud côtier, région des Grands Ponts) n’est plus qu’à cinq mètres de l’embouchure en raison de la très forte érosion côtière. Les populations rencontrées sur l’ile assistent avec impuissance à l’érosion côtière avec ses conséquences.
Le secrétaire du chef du quartier Dubaï, Ahizi Geremi est très inquiet de voir disparaître le dernier bâtiment administratif. « Cette prison représente le dernier symbole de l’administration. Il n’est plus qu’à cinq mètres de l’embouchure. Après la disparition de la sous-préfecture, nos écoles primaires, l’hôpital, la poste et la gendarmerie, c’est au tour de la prison civile de rentrer dans les eaux avant la fin de l’année », a-t-il déploré avec beaucoup d’émotion.
Cette prison a été construite pendant l’époque coloniale. » Selon nos grands-parents, notre marché a été construit en 1930 alors que la prison existait déjà. Selon nos mêmes sources, Samory Touré, le guerrier aurait transité dans cette prison avant sa déportation au Gabon. C’est donc un endroit chargé d’histoires qui va aussi disparaitre prochainement « , a rapporté Ahizi Geremi
Cette prison a servi à l’administration ivoirienne à l’époque post coloniale. « La prison a fermé en 1977 après la délocalisation de la ville sur la terre ferme », selon un guide touriste, Diplo Sopie Anacle, trouvé sur le site.
AIP
L’Association pour la production du riz en Côte d’Ivoire (APRICI) va organiser le samedi 04 août dans la ville de Duékoué, la première édition du forum du riz de l’ouest montagneux (FRIOM), en vue de relancer la culture de cette céréale beaucoup consommée dans les ménages ivoiriens, a appris l’AIP auprès des organisateurs de l’événement.
« Ce sera un lieu d’échanges entre les riziculteurs, les consommateurs et les dépositaires de riz du district des montagnes afin de partager les succès et les difficultés rencontrées par les uns et les autres» à expliqué, mercredi, le président fondateur de l’APRICI, Guy Ambroise Zoué au cours d’une réunion avec des paysans de Bangolo.
Ce forum, ajoute M. Zoué, enregistrera la participation des partenaires techniques du monde agricole que sont l’Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER), l’Office national de développement de la riziculture (ONDR) et les banques, éventuelles sources de financement des agriculteurs.
Pour les responsables de L’APRICI, le riz étant la nourriture utilisée dans presque tous les ménages ivoiriens, redynamiser sa culture est une contribution à la sécurité alimentaire de toute la Côte d’Ivoire. L’association lance l’opération à l’Ouest où les populations ont la riziculture dans leurs habitudes afin de pérenniser cette activité agricole.
Selon l’ONDR, la production nationale de riz ne couvre que 50% de la demande intérieure. Pour combler ce déficit, la Côte d’Ivoire a régulièrement recours à des importations massives de riz blanchi qui, en 2009, se chiffraient à 919.000 tonnes pour un coût avoisinant les 235 milliards de F CFA.
Un financement de plus de 200 millions de dollars, soit près de 112 milliards de F CFA, devront être mobilisés pour la mise en œuvre de la stratégie de Réduction des émissions de gaz à effet de serre issue de la déforestation et de la dégradation des forêts (REDD+), rapporte une note d’information transmise mercredi à l’AIP.
Ce programme de réduction des émissions de gaz à effet de serre de la Côte d’Ivoire sera soumis aux partenaires techniques et financiers avant d’être finalisé en septembre 2018. La phase de démarrage se déroulera dans quatre régions à savoir le Guémon, le Cavally, le Gboklè et la Nawa, a révélé le secrétaire exécutif permanent de la REDD+ Côte d’Ivoire, Ahoulou Kouamé Ernest lors de la validation du rapport d’évaluation de la phase de préparation du mécanisme.
« La phase préparatoire de la REDD+ Cote d’Ivoire enregistre des progrès significatifs de 8,8 % en Mai 2016 à 58,8 % en Juillet 2018 », s’est félicité M. Ahoulou Kouamé, précisant que celle-ci a progressé grâce aux actions engagées par l’ensemble des parties prenantes à travers la coordination multisectorielle et la collaboration intersectorielle.
Une avancée notable qui selon lui se justifie par la mise à disposition d’une architecture nationale à savoir le niveau de référence estimé à 40 millions de taux de carbone, le système national de surveillance des forêts, les instruments de sauvegardes environnementale et sociale et la stratégie nationale REDD+.
Les forêts ivoiriennes sont passées de 16 millions d’hectares en 1900 à 3,4 millions d’hectares en 2015, soit plus de 75% en moins d’un demi-siècle. Le projet REDD+ vise à contribuer à la lutte mondiale contre le changement climatique et surtout pour la restauration de son couvert forestier de 20% d’ici 2030.
Le Mali Logistics Hub stimulera le commerce ouest-africain grâce à des procédures simplifiées et des transactions dématérialisées
Le facilitateur du commerce international DP World a signé une concession de 20 ans, avec prolongation automatique de 20 ans, avec la République du Mali en vue de construire et exploiter une plateforme logistique moderne de 1 000 hectares en périphérie de Bamako, la capitale et plus grande ville du Mali. La plateforme logistique multimodale, Mali Logistics Hub (MLH), disposera de dépôts intérieurs pour conteneurs et de stations de fret en conteneur qui faciliteront l’importation et l’exportation de marchandises.
Le Mali Logistics Hub, qui sera situé sur le principal axe routier entre Dakar, au Sénégal, et Bamako, et à proximité de la ligne ferroviaire Dakar-Bamako, pourra traiter 300 000 EVP (équivalents vingt pieds), 4 millions de tonnes de vrac et des marchandises générales. La première phase du projet, avec un investissement initial estimé à 50 millions de dollars, soutiendra la croissance de l’économie malienne en rationnalisant l’importation et l’exportation de marchandises. La construction devrait démarrer en 2019 et durer environ 18 mois.
DP World fournira également à la République du Mali trois trains de locomotives pour renforcer le trafic de fret et de passagers le long du système ferroviaire Bamako-Dakar.
En outre, le Mali Logistics Hub réduira très nettement les délais de traitement pour les produits arrivant sur le marché malien dans le cadre des efforts visant à réduire les obstacles au développement du commerce et de l’économie. DP World mettra par ailleurs en œuvre sa plateforme de facilitation dématérialisée en ligne pour accélérer le mouvement des marchandises dans le cadre de l’accord.
La convention de concession a été signée à Dubaï ce lundi par Suhail Al Banna, chef de la direction et directeur général de DP World pour le Moyen-Orient et l’Afrique, et Moulaye Ahmed Boubacar, Ministre de l’équipement et des transports de la République du Mali, en présence de fonctionnaires maliens et de représentants de DP World.
Sultan Ahmed ben Sulayem, président et chef de la direction de DP World, a déclaré : « Le marché malien devrait croître au cours des deux prochaines décennies et il est animé par une robuste croissance économique et démographique. Le Mali Logistics Hub est donc véritablement nécessaire et fournira au pays une plateforme logistique visant à faciliter l’importation et l’exportation de marchandises via le Port de Dakar, qui est exploité par DP World.
« L’investissement de DP World réduira significativement les délais de traitement pour les marchandises et facilitera ainsi le commerce. Nous nous engageons à faciliter le commerce dans la région et à aider les entreprises et populations locales à prospérer, et nous réjouissons à l’idée de travailler ensemble. »
Moulaye Ahmed Boubacar, Ministre de l’équipement et des transports de la République du Mali, a affirmé : « Nous sommes ravis de nous associer à DP World pour ce projet. Le Mali Logistics Hub réduira très nettement le coût et les délais du commerce pour la Mali. Le projet nous fournira une installation logistique de grande qualité, comparable aux normes internationales, et sera la plus importante en termes de capacité. »
« Nous sommes convaincus qu’avec DP World comme partenaire nous serons en mesure de répondre aux attentes de notre population, de permettre aux commerçants et exportateurs d’accéder à davantage de marchés et d’apporter une efficacité et une rentabilité économiques accrues au commerce international. Le projet permet par ailleurs à la République du Mali d’être connectée aux routes commerciales mondiales et d’accélérer l’accès et les transports entrant et sortant du pays. »
Comme annoncé dans un précédent article, le Maroc et l'Union Européenne (U.E) ont paraphé, le 20 juillet 2018 à Bruxelles, l’accord sur les dispositions et améliorations apportées au texte de l'accord de pêche afin d'en optimiser les retombées et les bénéfices pour les populations locales des zones sahariennes marocaines, dans le respect des principes de gestion durable des ressources halieutiques et d’équité.
Les deux parties s'engagent, ainsi, à prendre les mesures nécessaires en vue de l’entrée en vigueur de l’accord de pêche et de son protocole dans les meilleurs délais en tenant compte de leurs procédures respectives tout en restant en étroit contact dans l'esprit de concertation et de partenariat qui les unit durant la période de transition et ce, jusqu'à son entrée en vigueur.
A noter qu'avec ces accords, l’U.E reconnait la souveraineté territoriale et entière du Maroc et préfère aussi garder un partenaire stratégique au lieu de s’aventurer avec des organisations dont le dessein n’est toujours pas clair.
Le texte de l'accord précise qu’environ 130 navires européens, battant pavillon de plus de 10 États Membres seront autorisés à accéder aux eaux de l’Atlantique entre le Cap Spartel et le Cap Noun. Quant au montant total de la contrepartie financière versée par l’U.E, elle devrait passer en 4 ans de 37 à 42.4 millions d’euros et correspondra à l'accès des navires à la zone de pêche ainsi que pour l'appui au développement de la politique sectorielle.
A ces montants s'ajouteraient les redevances payées par les armateurs estimés sur une fourchette progressive allant de 11.1 à 12.7 millions. En échange, les possibilités de pêche en termes de captures allouées passeraient de 85 000 à 100 000 tonnes par an de petits pélagiques auxquels s'ajouteraient environ 7 000 tonnes par an pour les autres espèces de poissons (demersales).
Toujours selon ce même document, les premières estimations des retombées socio-économiques de l’appui sectoriel font déjà apparaître la création de 180 emplois directs et l’amélioration des conditions de travail d’environ 59.000 personnes travaillant dans le secteur ou ses activités connexes, alors que 75% des impacts socio-économiques sont au bénéfice des régions de Dakhla-Oued Eddahab et de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra.
Ainsi, la conclusion des négociations en vue de la reconduction de cet accord de pêche signifie que plus globalement, les relations entre les deux parties restent "excellentes, dans la ligne de leur histoire déjà longue".
Le Maroc se voit conforter dans sa qualité d’unique interlocuteur pour négocier des Accords internationaux incluant le Sahara marocain ce qui constitue une sacrée gifle au polisario et à l’Algérie qui ont fait des mains et des pieds pour exclure le Sahara marocain de l’accord de pêche.
Les tentatives des adversaires du Maroc de mettre en question cette compétence exclusive, ont été tant désavouées que rejetées.
Au final, plus que l'accord agricole, l'accord de pêche était fortement attendu ; le polisario et les pays hostiles au Maroc espéraient un échec.
Ce qui a conduit les terropolisariens à faire croire aux populations sahraouies séquestrées sur le sol algérien que "la cause" a été soulevée à l’ONU. En effet, le polisario et ses commanditaires ayant perdu toutes les batailles politiques et diplomatiques dans cette affaire, ils recourent à ces manœuvres pour être notamment relayés pas les médias algériens et certains quotidiens français, afin d’induire en erreur l’opinion publique dans les camps de Tindouf.
Une manipulation de l’opinion publique locale qui leur permet de continuer à gérer leur fonds de commerce sur les lieux et ce, en détournant les aides humanitaires et les subventions octroyées notamment par l’U.E. Telle est la cause qu’ils défendent: l'exploitation des souffrances des populations sahraouies séquestrées.
La signature de l'accord de pêche constitue bel et bien un revers cinglant pour les adversaires du Maroc qui en contestent la teneur en s’appuyant sur une lecture biaisée des arrêts rendus par la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) en 2016 et 2017.
Il semble qu'il y ait de fortes ressemblances entre le Ministre algérien des Affaires Etrangères et le singe qui au lieu de s'occuper des hitistes algériens qui envahissent les rues préfère s'occuper de ses prébendes pharaoniques, tout comme l'ensemble des responsables algériens.
Farid Mnebhi.
La mauvaise fertilité des sols est une cause fondamentale qui sous tend le déclin de la productivité que le secteur du cacao connaît depuis des décennies, a indiqué mardi le directeur général adjoint du Centre national de recherche agronomique (CNRA), Pr Aboudramane Sangaré.
Pour résoudre cette situation, le CNRA envisage, par la gestion intégrée des sols à travers le projet de recherche de Cocoasoils, proposer une intensification par étapes de la production de cacao, combinant des variétés améliorées, la gestion de la surface foliaire, la lutte contre les ravageurs et les maladies. Et ce, avec des applications ciblées d’engrais complétées par une réutilisation de sources nutritives localement disponibles et des cultures intercalaires et arbres d’ombrage, a poursuivi Pr Sangaré.
Lors d’un entretien avec l’AIP suite au lancement du projet Cocoasoils organisé à Adiopodoumé, le directeur général adjoint du CNRA a souligné que les recommandations sur la gestion intégrée de la fertilité des sols seront élaborées en fonction des données à moyen et à long termes. Elles proviendront des essais sur la réaction des éléments nutritifs soigneusement planifiés et gérés de manière cohérente, selon les accords convenus et les engagements en matière de ressources.
Le projet de Cocoasoils est le premier partenariat public-privé réunissant des instituts de recherche renommés et internationaux travaillant avec un réseau d’entreprise de différents pays sur la production durable du cacao.
AT, source AIP
Le Conseil des Ministres des Affaires Etrangères des pays membres de l’Union Européenne (UE) a adopté, le 16 juillet 2018 à Bruxelles, sa décision portant adaptation de l’Accord Agricole avec le Maroc de nature à inclure expressément le Sahara marocain.
Une telle décision conforte ainsi la base juridique de l’exportation vers l’UE des produits issus des provinces du Sud marocain avec des préférences commerciales et à favoriser le développement de ces régions.
S'agissant de l'Accord de Pêche liant le Maroc à l'UE, celui a expiré, le 14 juillet 2018, faute d'un d'accord sur la contre-partie financière européenne à verser au Maroc, obligeant environ 126 navires, dont près de 90 espagnols, de 11 Etats membres de l'UE, opérant dans 06 catégories de pêche différentes, à quitter les eaux territoriales marocaines dans l'Océan Atlantique avant minuit.
En effet, l'ancien accord rapportait au Maroc 40 millions d'euros par an, dont 30 millions fournis par l'UE, pour payer l'accès aux ressources halieutiques, et les armateurs de pêche contribuaient, pour leur part, à hauteur de 10 millions d'euros.
Le Maroc, souhaitant obtenir une augmentation significative de ses gains, aurait exigé 80 millions d'euros pour reconduire cet accord.
A rappeler que l'ancien Accord de Pêche avait atteint son objectif de soutien au développement durable du secteur, notamment par la mise en œuvre de projets de la stratégie Halieutis ; un appui qui a profité pour une large part aux régions de Dakhla-Oued Eddahab et Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra, celles-ci concentrant 66% de l’enveloppe totale, soit environ 37 millions d’euros.
Les retombées socio-économiques du soutien financier ont déjà fait apparaître la création de 180 emplois directs et l’amélioration des conditions de travail d’environ 59.000 personnes travaillant dans le secteur ou les activités qui lui sont directement ou indirectement liées, et les deux tiers de ces retombées ont concerné les provinces du Sud marocain.
En ce qui concerne les retombées pour l’U.E, ont peut évoquer, sans risque d'erreur, un bon retour sur investissement : chaque euro investi se traduit par la création de 2,78 euros de valeur ajoutée pour le secteur européen de la pêche. Ce qui est énorme !
Ainsi, si un accord politique a été trouvé, surtout après la décision de la Cour de Justice de l'Union Européenne, le Maroc et l’UE n’ont pas réussi à trancher sur l’offre financière.
Quoiqu'il en soit, le Maroc a rappelé à ses partenaires européens qu'il tient autant au partenariat "stratégique et fondamental" avec l’UE qu’au "respect de son intégralité territoriale et de son unité nationale qui ne peuvent aucunement faire l’objet de négociations ou de compromis". Telles sont les lignes rouges à ne pas franchir !
Ce nouvel Accord Agricole permettra à L'UE de continuer à revigorer son partenariat avec le Maroc et montrer la voie à suivre pour l'Accord de Pêche entre les deux partenaires en temps voulu ; des décisions de l'UE qui ont fait bondir les responsables algériens et leurs affidés terropolisariens qui ont condamné l'amendement de l'Accord d'Association Maroc-UE sur les plans agricole et halieutique, notamment après l'annonce faite, le 16 juillet 2018, par le Conseil de l’Union Européenne, incluant les eaux territoriales du Sahara marocain.
A rappeler que les responsables algériens n'ont pas hésité à inonder leur presse locale, ainsi qu'une certaine française à leur service, pour faire passer des messages et des articles erronés et ce, des mois durant, en faveur des terropolisariens à coup de millions de pétro-dollars alors que le peuple algérien manque de tout.
Au final, ces responsables algériens et leurs affidés terropolisariens ont pris une douche glaciale !
Farid Mnebhi
Des experts du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) se satisfont, mais aussi des défis à relever de la gouvernance ivoirienne, après une mission à Korogho, une ville située au nord du pays.
Ces experts de « haut niveau », qui ont séjourné dans la ville, de dimanche à lundi, dans le cadre d’une mission d’évaluation externe du rapport national d’autoévaluation de la gouvernance de la Côte d’Ivoire, ont estimé que de « bonnes pratiques » avaient été enregistrées dans certains domaines mais que des efforts restaient à faire dans d’autres.
La ville de Korhogo a été appréciée par le chef de la délégation, Pr Khayal Mahammat, pour sa propreté et l’hygiène, le niveau d’équipement et l’excellence prônée par l’université Péléforo Gon Coulibaly, ainsi que par l’intérêt particulier que les autorités locales portent au développement de la région.
Le chef de la délégation relève tout de même des choses qui ne sont pas intéressantes. Il a déploré les conditions de travail « abominables » dans une fabrique de beurre de karité, tandis qu’un autre membre de la délégation pointait des insuffisances en matière de service de santé de spécialité dans la localité.
L’évaluation du MAEP ne vise pas à attribuer des bons ou mauvais points, mais à aider le pays à se regarder dans un miroir, c’est-à-dire à relever les côtés positifs et les côtés négatifs de sa gouvernance, ainsi que les questions transversales qui y sont associées, dans l’espoir de lui permettre de relever les défis identifiés, a-t-il précisé.
A la fin du processus d’évaluation, un plan national d’actions contenant des propositions de solutions aux problèmes relevés doit être adopté par notre pays.
Ce plan sera revisité tous les deux ans, de façon à l’accompagner progressivement dans une gouvernance de plus en plus inclusive et participative, a expliqué l’expert du MAEP.
Créé en 2002 à l’initiative de l’Union africaine pour promouvoir la bonne gouvernance à travers un mécanisme d’évaluation par les africains eux-mêmes, le MAEP a vu l’adhésion de la Côte d’Ivoire en 2015.
Daniel Coulibaly/Source AIP
Le président de la Cour des comptes de l’UEMOA, Malick Kamara Ndiaye, a affiché lundi à Abidjan, la volonté de l’institution à harmoniser les opérations dans les instances de contrôle pour permettre la mise en place d’un référentiel concilié, à l’échelle communautaire, capable d’amener toutes les juridictions à conduire de manière uniforme les Chambres de chaque pays membres.
M. Kamara intervenait à la première réunion du comité de pilotage chargé de la supervision et du contrôle technique des travaux. Il a affirmé que cette idée est née du constat de la diversité dans les procédures de contrôle des institutions financières internationales et a relevé l’inexistence de manuels de référence au niveau de certaines Cours, sur un même territoire. Cette initiative entend assurer le bon fonctionnement des Cours des comptes des Etats membres.
Le président de la Cour des comptes de l’UEMOA a ajouté que ce guide de vérification fixera à l’échelle communautaire, les règles, méthodes et principes généraux auxquels devront se référer toutes les Institutions supérieures de contrôle des finances publiques (ISC) des pays membres et la Cour des comptes de l’UEMOA.
Pour le président de la Cour des comptes de Côte d’Ivoire, Kanvaly Diomandé, la présence de tous les Etats membres de l’espace UEMOA à cette rencontre qui vise l’élaboration des normes internationales, permettra de poser efficacement, les fondements solides de la gestion des finances publiques de leurs pays respectifs.
« Avec le Code de transparence et la norme, beaucoup de choses vont changer de sorte que le contrôle puisse se faire de façon unilatérale dans tous les huit pays. Nous ne voulons pas être en retard par rapport au reste du monde », a ajouté Kanvaly Diomandé.
Source: AIP
La représentation locale de la fondation allemande Friedrich Naumann a lancé, au niveau national, la deuxième édition du concours « Falling Wall Lab »-Abidjan, au cours d’une conférence de presse, le jeudi 12 juillet 2018. L’objectif principal de ce concours est de promouvoir l’esprit entrepreneurial et la recherche scientifique.
Le « Falling Wall Lab » ou « Faire tomber les murs », journée de l’innovation et de la recherche scientifique, se veut être comme une tribune pour les étudiants, doctorants, post-doctorants, chercheurs, etc., afin de présenter des solutions innovantes aux entreprises et à la société de développement.
Une opportunité pour notre pays d’améliorer son rang de 123ème mondial (19,96/100) en matière d‘innovation tel qu’indiqué par le rapport mondial sur l’innovation.
Les chercheurs juniors et seniors, les innovateurs ou toute personne ayant une idée innovante dans tous les domaines (médecine, agriculture, éducation, technologie, sciences humaines, économie, etc) peuvent ou peut faire acte de candidature. Les intéressés doivent postuler via le site : https://falling-walls.com/lab/apply/africa. Et ce, jusqu’au 16 août prochain.
Une première présélection permettra de retenir 30 candidats desquels seront selectionnés 16 pour la finale locale du mardi 18 septembre 2018 à l’Institut Goethe–Abidjan devant un jury. Mais avant, ces finalistes bénéficieront d’une session de formation sur le pitch (présentation de 3mn d’un projet qui doit convaincre en peu de temps). Parmi ces 16, seulement 3 seront primés, et les autres recevront un diplôme de participation.
Le vainqueur représentera la Côte d’Ivoire à la finale mondiale du « Falling Wall Lab » en novembre 2018 à Berlin(Allemagne) contre 99 autres candidats. Une expérience déjà vécue parle le vainqueur de l’édition 2017 Samuel Sevi. Même si son innovation qui consiste à apporter un protège-tasse à latex d’hévéa aux planteurs n’a pas retenu l’attention du jury.
«Le « Falling Walls Lab » se présente comme une plateforme pour valoriser l’innovation et la recherche scientifique. Il s’agira pour les candidats de présenter des solutions qui peuvent être des besoins pour des entreprises », a expliqué Magloire N’Déhi, chargé de programmes/Communication à la fondation.
Les innovations du « Falling Walls » Abidjan 2018 sont entre autres les stands d’exposition, démonstrations d’expériences et recherches scientifiques, coaching pour entrepreneurs et chercheurs.
Mais l’innovation majeure, a-t-il souligné, est le panel qui portera sur le thème : « Recherche scientifique et innovation : quel impact sur le développement des entreprises et le progrès social ? ».
L’université Felix Houphouët Boigny est le partenaire scientifique de cette édition, et d’autres structures publiques comme privés qui vont accompagner ce concours de l’innovation et de la recherche scientifique au niveau national.
Daniel Coulibaly
La France est championne du monde de football Fifa Russie 2018. Elle s’est imposée face à la Croatie 4-2, le dimanche 15 juillet 2018, au stade Loujniki(Moscou). On retiendra que la France a gagné sans vraiment produit un football de qualité. 20 ans après 1998, une deuxième étoile s'accroche aux maillots des Bleus.
Mais à la guerre comme au football, c’est celui qui gagne qui écrit l’histoire. Et la France écrit pour la deuxième fois l’histoire du football mondial, après la génération de Thierry Henry, Zinedine Zidane et Didier Deschamps en 1998.
Dans cette finale, le choix tactique du sélectionneur français qui consiste à attendre l’adversaire dans son camp et procédé par des contres a laissé les amoureux du ballon rond sur leur faim. Eux qui s’attendaient à un jeu plus ouvert ont finalement vu une équipe de France attentiste. Qui a choisi de subir le jeu et réagir par des contres. Ce choix judicieux, pourrait-on dire, a débousolé les Croates, friandes de jeu ouvert. Comme quoi une finale, elle se gagne quelque soit la manière. Et c’est ce que Didier Deschamps a bien réussi face à Zlatko Dalić, l'entraineur croate.
Bravo à la France de Kylian M’bappé(élu meilleur espoir), Paul Pogba, Antoine Crizeman...,et surtout beaucoup de mérite à la Croatie de Luka Modric(élu meilleur joueur) et les siens qui sont passés par toutes les émottions possibles durant cette campagne de football Fifa Russie 2018.
Daniel Coulibaly
La Finale de la coupe du monde de football Fifa-Russie 2018 opposera la France à la Croatie, le dimanche 15 juillet prochain, au stade Loujniki, à Moscou.
Si la plupart des spécialistes du ballon rond n’avaient pas parié sur cette équipe croate, elle a finalement déjoué tous les pronostics en se débarrassant de l’Angleterre en demi-finale (2-1) dans les prolongations que tout le monde annonçait en finale. Quand la France avait, un jour avant dans un match âprement disputé, pris le meilleur sur la Belgique de Roméo Lukaku et Eden hazard(1-0, un but de Samuel Umtiti) en demi-finale.
Aujourd’hui, tous les analystes sont convaincus que la Croatie peut créer la surprise en remportant cette finale face à la France de Didier Deschamps. Car, le football n'est vraiment pas une science exacte.
Donnée très souvent favorite pour son potentiel offensif et un jeu efficace reposé sur Kylian Mbappé, la France qui est à sa troisième finale pour une remportée en 1998 face au Brésil et une perdue en 2006 face à l’Italie en Allemagne et pour ce dimanche face à la Croatie, a toute les cartes en mains pour s'imposer face à la Craotie.
Auréolée d’un parcours presque sans faute, l’équipe de France aura quand même fort à faire face à la Croatie de Luka Modric qui, elle, a dû batailler dur, passant même souvent au bord de l’élimination, pour atteindre cette finale. La Croatie qui est à sa première finale a bien une revanche à prendre sur Didier Deschamps et ses joeurs. Il y a 20 ans, même si Mbappé était encore un gamin, sur la route du sacre mondial, les Bleus avaient éliminé les Croates en demi-finale.
Une finale à ne pas rater donc !
Daniel Coulibaly
Une tondeuse électrique à batterie est le meilleur choix si votre terrain fait moins de 1 000 m² et s’il n’est pas trop pentu. Grâce à sa batterie rechargeable, la tondeuse électrique développe autant de puissance qu’une tondeuse thermique tout en étant presque silencieuse, tout à fait propre et écologique, facile à utiliser et sans aucun risque de tomber en panne d’essence ou d’huile moteur. De plus, le coût d’entretien et d’utilisation est très bas.
Qu’est-ce qu’une tondeuse électrique à batterie
C’est une tondeuse qui fonctionne au courant électrique mais qu’il n’est pas nécessaire de brancher sur le secteur. En effet, elle est dotée d’une batterie qui stocke l’énergie électrique.
Les nombreux avantages d’une tondeuse électrique à batterie
Une tondeuse electrique batterie est puissante. Elle peut être utilisée sur des surfaces allant jusqu’à 800 ou 1 000 m². Il n’y a aucun problème de fil ou de rallonge ce qui est une sécurité supplémentaire.
Le système de batterie permet d’évoluer en toute liberté autour des arbres, le long des bordures, loin de la maison.
C’est une machine silencieuse, à usage économique avec un entretien réduit. Aucun risque de tomber en panne d’essence ou d’avoir à racheter de l’huile moteur. Elle est écologique, sans aucune émission polluante.
Le démarrage est extrêmement simple puisqu’il suffit d’appuyer sur un bouton situé sur le guidon.
L’entretien est réduit au minimum. Il suffit de nettoyer la lame, de vérifier l’affûtage.
L’autonomie
La tondeuse électrique à batterie est équipée de batteries aux ions de lithium de 36 ou 82 V. Avec une seule charge pour une batterie de 36 V, on peut facilement tondre un terrain de 400 à 500 m² alors qu’une batterie de 82 V permet d’entretenir un terrain de 800 m² ou plus.
Il est tout à fait possible de s’équiper d’un deuxième jeu d’accumulateurs. Cela permet de continuer à tondre pendant que le premier est en charge. Selon les modèles, pour une recharge complète, il faut compter environ 75 minutes.
Les différents accessoires
Les tondeuses électriques à batterie permettent de profiter des mêmes accessoires et avantages qu’une tondeuse thermique mais en silence.
Un système de tonte « tondre, ne plus ramasser, stop aux déchets » peut même permettre de ne plus avoir à ramasser l'herbe. Ce système breveté par Grin permet la pulvérisation de l’herbe lors de la tonte. Il n’est donc plus nécessaire de la ramasser dans un bac à vider régulièrement. L’herbe est centrifugée et pulvérisée ce qui lui permet de perdre la plus grande partie de son volume. Il ne reste que des particules presque invisibles.
La batterie peut également être compatible avec d’autres appareils très utiles comme une débroussailleuse, un taille-haie ou un souffleur. C'est une économie supplémentaire.
La hauteur de coupe est bien sûr facilement réglable via un levier à crans rapides.
Western Union, l'un des leaders mondiaux du transfert de fonds transfrontalier inter-devises a annoncé aujourd'hui l'ouverture d'un bureau en Côte d'Ivoire, ce qui réaffirme l'engagement permanent de la société en matière d'excellence de service en s'installant au plus près de ses clients.
Western Union propose des services de transfert d'argent rapides, fiables et pratiques en Côte d'Ivoire depuis 1995, rapprochant des clients de plus d'un demi-million d'emplacements dans plus de 200 pays et territoires. Les services de Western Union sont actuellement disponibles en Côte d'Ivoire auprès de plus de 1 600 agences locales, ainsi que via les comptes bancaires et les portefeuilles mobiles.
Pour célébrer l'ouverture des nouveaux locaux, situés Rue du Dr Crozet, Immeuble XL Plateau à Abidjan, l'équipe de direction de Western Union (Odilon Almeida, Président, Transferts de fonds mondiaux ; Alexandru Badulescu, Directeur général, Moyen-Orient et Afrique ; et Awa Gueye Ba, Directeur régional, Afrique de l'ouest), se sont rendus en Côte d'Ivoire.
« Western Union s'est engagé envers la Côte d'Ivoire. Notre positionnement au carrefour du digital et et de la distribution traditionelle est unique, et nous sommes fiers d'investir nos ressources afin de soutenir et de servir l'économie et la clientèle locales. Ce bureau fera office de pôle régional pour l'Afrique de l'ouest » précise Odilon Almeida, Président, Transferts de fonds mondiaux.
Selon la Banque mondiale[1], la croissance économique de la Côte d’Ivoire se classe parmi les plus robustes du continent africain. En outre, un nombre grandissant de migrants d'Afrique de l'ouest semblent en quête d'opportunités au sein des économies émergentes du continent comme la Côte d'Ivoire, comme l'atteste le Dossier sur la migration et les envois de fonds de la Banque mondiale[2].
« Au fil des ans, nous avons rapproché les membres de la diaspora ivoirienne de leurs familles et de leurs proches. L'économie florissante de la Côte d'Ivoire est en phase avec notre stratégie qui vise à joindre les forces du numérique du physique, en associant notre présence en ligne à notre réseau de distribution au détail. Nous sommes très heureux d'ouvrir notre bureau sur le marché, ce qui réaffirme notre engagement envers la communauté ivoirienne et nos agents », ajoute M. Almeida.
Western Union est présent en Afrique depuis plus de 20 ans. Grâce à son vaste réseau de 40 000 agences, dont beaucoup sont situées dans des régions isolées et difficiles d'accès, ainsi qu'à ses capacités de versement vers des milliards de comptes bancaires et portefeuilles mobiles dans le monde entier, Western Union satisfait des millions d'émetteurs et de destinataires et continue d'investir afin que les habitants d'Afrique bénéficient de l'accès qui leur fait tant défaut.
[1] http://www.worldbank.org/fr/country/cotedivoire/overview
[2] http://www.knomad.org/sites/default/files/2018-04/Migration%20and%20Development%20Brief%2029.pdf
Encore un crash dans la zone d'Abidjan. Un hélicoptère s’est écrasé mardi en début de soirée à Modeste, village du département de Grand Bassam, une ville située non loin d’Abidjan. Selon des habitants de ce village joints par l’AIP depuis Grand Bassam, l’est survenu aux environ de 17 heures dans un quartier de logements sociaux en construction.
La gendarmerie de Grand Bassam, approchée par l’AIP, précise que l’accident a eu sur un site dans la périphérie du quartier de Port-Bouët, entre Abidjan et Grand-Bassam, appartenant à la circonscription de Modeste.
Une source proche du ministère des Transports a confié à l’AIP qu’il s’agit d’un hélicoptère de l’armée française, signalant qu’il n’y a pas eu de perte en vie humaine, mais deux blessés évacués.
Ce crash est le troisième du genre en moins d’un an dans la zone de Port-Bouët, après ceux d’un avion de transport en octobre qui avait fait trois morts, et d’un hélicoptère en décembre ayant fait quatre blessés.
Le président ivoirien Alassane Ouattara a formé, ce mardi 10 juillet un nouveau gouvernement de 41 membres. Ci-après la liste des membres de cette équipe :
inistre d’Etat de la Défense : Hamed Bakayoko,
Ministre des Affaires Etrangères : Marcel Amon-Tano
Ministre de l’enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : Albert Mabri Toikeusse
Ministre de l’Education nationale : Kandia Kamissoko Camara
Le garde des Sceaux, ministre de la Justice et des droits de l’Homme : Sansan Kambilé
Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité : Sidiki Diakité
Ministre des Eaux et forêts : Richard Donwahi
Ministre de l’Intégration africain et des Ivoiriens de l’Extérieur : Aly Coulibaly
Ministre de l’Agriculture et du développement rural : Mamadou Sangafowa Coulibaly
Ministre des ressources animales et halieutiques : Kobenan Kouassi Adjoumani
Ministre du Plan et du Développement : Nialé Kaba
Ministre des Transports : Amadou Koné
Ministre de l’Emploi et de la protection sociale ; Abinan Kouakou Pascal
Ministre de l’Economie et des Finances : Adama Koné
Ministre de la Construction : Bruno Koné
Ministre de la Santé : Aouéké Aka Eugène
Ministre de la Ville : Amichia François Albert
Ministre des Mines et de la Géologie : Jean-Claude Kouassi
Ministre de l’Assainissement et de la Salubrité : Anne Désirée Ouloto
Ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’innovation du service public : Raymonde Goudou Coffie
Ministre de la Culture et de la Francophonie : Maurice Kouakou Bandama
Ministre de l’Equipement et de l’entretien routier : Amedée Kouakou
Ministre du Pétrole de l’Energie et du développement des énergies renouvelables : Thierry Tanoh
Ministre de l’Environnement et du développement durable : Joseph Seka Seka
Ministre de la Femme : Bakayoko Ly Ramata
Ministre de la Solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté : Mariétou Koné
Ministre du Commerce et de la Promotion des Pme : Souleymane Diarrassouba
Ministère de l’Artisanat : Sidiki Konaté
Ministre de l’Economie numérique et de la Poste : Claude Isaac Dé
Ministre de la Fonction publique : Issa Coulibaly
Ministre de la Communication et des médias : Sidi Touré
Ministre du Tourisme et des loisirs : Siandou Fofana
Ministre des Sports : Danho Paulin
Ministre de l’Hydraulique : Laurent Tchaga
Ministre Emploi des jeunes : Mamadou Touré
SECRETARIATS D’ETAT
Secrétaire d’Etat au Budget : Moussa SANOGO
Investissement et promotion de l’Entreprenariat : Essis Emmanuel
Service Civique : Siaka Ouattara
Droit de l’Homme : Aimée Zégbéyoux
Petite et Moyenne entreprise (Pme) : Félix Anoblé
MINSITRE AUPRES DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Chargé des relations avec les institutions : Gilbert Kafana Koné
Conseiller spécial : Aboudrahamane Cissé
La cérémonie de lancement de Africa Santé Expo anciennement Pharmafrica Expo a eu lieu le jeudi 5 juillet 2018 au Sofitel Hôtel Ivoire-Abidjan. L’évènement se tiendra du 25 au 27 octobre 2018 avec l’appui du ministère ivoirien de la Santé et de l’Hygiène Publique sous le thème: « La démarche qualité au service du développement des systèmes de santé et du bien-être des populations », à Ivoire Golf Club-Abidjan.
Selon Dr Kaboré, présidente du comité d’organisation, l’objectif est d’améliorer l’accès aux soins des populations. « Faire de sorte que les populations aient accès à des médicaments de qualité », a-t-elle précisé, indiquant que le changement de dénomination se justifie par le succès de la première édition.
Africa Santé Expo 2018 s’articulera autour de Pharmafrica(SympoPharma, sympoIndus, botanica), Medafrica(sympoMedica, Health days, TradiMedica) et Beautyafrica(Cosmética, Esthética, Nature et bio) à travers des ateliers, panels, conférences-débats, une table ronde, etc. A cela s’ajoutent les innovations : Innov’africa Santé Expo (avec des concours), Africa santé action (action caritative en faveur des orphelins du Sida et enfants vulnérables) et Africa santé Kids (initiation aux premiers secours sur les dangers domestiques).
En outre, il y aura les Awards africa Santé qui permettront de décerner des prix aux exposants ayant présenté des produits innovants.
Il faut indiquer que ce grand rendez-vous des professionnels du secteur de la pharmacie, parapharmacie, médecine traditionnelle, l’esthétique, e-santé, etc., s’adresse également aux partenaires au développement, professionnels de la santé, industriels, étudiants, ONG, fondations, librairies, etc.
Rappelons que la première édition avait pour thème : « Les nouvelles tendances pharmaceutiques et les innovations thérapeutiques ». Elle a enregistré plus de 2500 participants et 110 exposants venus d’une quinzaine de pays. Cette année, ce sont 15 000 personnalités, institutions et visiteurs, 150 experts internationaux et plus de 250 exposants qui sont attendus.
«Quand le monde de la santé se donne rendez-vous en Côte d’Ivoire », tel est le leitmotiv des promoteurs de Africa Santé Expo.
Daniel Coulibaly
Le lancement de la construction de Yennenga, située à 15 km de la capitale burkinabè, illustre les défis de la planification urbaine face aux enjeux démographiques du continent africain. Lauréate du concours international pour l’urbanisation de ce projet, l’agence Architecture-Studio a réalisé son centre-ville dans une démarche écologique, responsable et inclusive.
Le lancement de la construction de Yennenga, située à 15 km de la capitale burkinabè, illustre les défis de la planification urbaine face aux enjeux démographiques du continent africain. Lauréate du concours international pour l’urbanisation de ce projet, l’agence Architecture-Studio a réalisé son centre-ville dans une démarche écologique, responsable et inclusive.
Ouagadougou, Burkina Faso, le 05 juillet 2018 – L’agence Architecture-Studio, en partenariat avec quatre autres cabinets d’architecte et le promoteur CGE-Immobilier, qui supervise le projet, ont signé le mardi 12 juin à Ouagadougou la convention pour la construction de la ville nouvelle de Yennenga. Lauréate du concours international lancé au printemps 2017, Architecture-Studio aux côtés de ses partenaires a notamment conçu l’aménagement du centre de la future ville. Cette signature confirme le début des travaux qui se poursuivront jusqu’en 2030.
Située au sud de la capitale, Yennenga comptera 80 000 habitants et s’étendra sur 678 hectares. Innovante, écologique et harmonieuse, elle se présente comme la ville africaine du futur face aux enjeux démographiques du continent. Pour répondre à ce défi, Architecture-Studio s’est associée à un consortium d’entreprises incluant le cabinet burkinabè Arcade Architecture, ainsi que trois autres cabinets français, Beckmann N’Thepé Architectes, Coldefy & Associés Architectes Urbanistes et Hardel + le Bihan Architectes. Ensemble, ils ont conçu un modèle urbanistique inédit prenant en compte la croissance rapide de la population urbaine.
La capitale Ouagadougou connaît une pression démographique et migratoire importante depuis les années 1960. Actuellement, son marché immobilier est saturé et ses habitants peuvent difficilement bénéficier d’un cadre de qualité. La ville nouvelle de Yennenga proposera donc différents types d’habitats adaptés à tous les moyens : des logements sociaux, des logements économiques, ainsi que des appartements haut de gamme. Elle accueillera par ailleurs des commerces, une tour de bureaux, un parc d’attraction de 28 hectares et un complexe hôtelier avec l’ambition de développer un pôle d’attractivité régional autour de la capitale.
La croissance des villes en Afrique représente un enjeu de développement sans précédent. En effet, on estime que chaque année près de 24 millions d’habitants supplémentaires peupleront les villes africaines d’ici à 2045. Pour l’heure, le taux de pauvreté en ville avoisine les 70% et les inégalités ont tendance à se creuser, si bien qu’il est fondamental de revoir le modèle d’urbanisation africain. Plus respectueux de l’humain, il doit être à même de favoriser la création de richesse partagée et d’emplois. Pour répondre au défi de l’émigration rurale et du développement économique, Yennenga entend notamment faire le pont entre les campagnes et les villes.
Avec la volonté d’initier un modèle de ville durable sur le continent, le projet reste également attentif aux problématiques écologiques et environnementales. Dotée d’une centrale solaire afin de couvrir les besoins en électricité à hauteur de 270 MVa, Yennenga sera autonome sur le plan énergétique et s’alimentera notamment grâce à un système de récupération d’eau. Yennenga symbolisera également un trait d’union entre cette ambition de modernité et les traditions burkinabè. S’inspirant de la richesse du patrimoine culturel national, la ville vue d’en haut symbolise l’œil de la princesse guerrière Yennenga, héroïne populaire dont elle tire son nom. Un hommage qui se reflètera également dans la construction d’un centre artistique ainsi que de plusieurs lieux de culte.
Martin Robain, architecte associé au sein d’Architecture-Studio, résume ainsi l’ambition centrale de Yennenga : « Le projet de Yennenga engage une véritable réflexion sur la ville africaine de demain, sachant qu’il n’existe que très peu d’exemples de villes achevées sur ce modèle. Nous voulons prouver qu’une ville durable, à la fois moteur économique au niveau régional et respectueuse de l’environnement, constitue la réponse au défi de l’urbanisation en Afrique. Un dernier défi a consisté à ancrer la ville dans son patrimoine culturel et à lui conférer une identité propre. »
Le président ivoirien Alassane Ouattara a pris deux décrets, ce mercredi 4 juillet 2018, mettant fin aux fonctions du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly et les membres du gouvernement. Ces décrets, lus par le Secrétaire général de la Présidence, reconduisent M. Gon Coulibaly à ses fonctions de PM, et le charge de mettre en place une nouvelle équipe comprenant des cadres du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP) et de la société civile.
Une décision qui intervient alors que le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), principal allié du Rassemblement des républicains (RDR, parti présidentiel), a décidé de se prononcer sur son adhésion au parti unifié RHDP après l’élection présidentielle de 2020.
Le PDCI qui entend présenter un candidat à cette élection, avec le soutien des autres partis du RHDP, reste profondément divisé sur la question de son adhésion au RHDP. Une tendance, comprenant en grande partie les militants de base étant opposé à ce projet, et une autre menée par les ministres et hautes personnalités issus de ce parti affichant clairement leur adhésion à ce futur parti.
Les travaux du plus grand parc d’attraction d’Afrique de l’Ouest ont été lancés, mardi, à Port-Bouët (commune au Sud d’Abidjan), en présence du secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), Zurab Pololikashivili.
D’un coût de 80 milliards de francs CFA, entièrement financé par des acteurs ivoirien, cette infrastructure sera réalisée sur une superficie de 100 hectares entre Port-Bouët et la ville de Grand-Bassam, selon le ministre du Tourisme, Siandou Fofana.
Le ministre a rassuré que les travaux seront faits par des entreprises ivoiriennes avec l’expertise des entreprises internationales.
Le secrétaire général de l’OMT, Zurab Pololikashivili, s’est dit très émerveillé par le projet, félicitant le ministre pour cette initiative qui vise à transformer la Côte d’Ivoire.
Zurab qui a été fait chef traditionnel, selon la coutume Atchan a promis son appui à ce projet. « Vous pouvez comptez sur nous », a-t-il indiqué.
La ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Kandia Camara et le secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement technique et de la Formation Professionnelle, Mamadou Touré ont pris part à cette cérémonie.
Deux complexes hôteliers respectivement de trois et quatre étoiles seront construits dans les périphéries du projet.
Le secrétaire général de l’OMT effectue une visite de travail en Côte d’Ivoire du 1er au 4 juillet, dans le cadre du renforcement de la coopération entre cette institution et le pays.
Selon une étude initiée par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) dans le secteur des médias en Côte d’Ivoire, la pesse ivoirienne souffre de 23 principales « pathologiques lourdes ». La mévente des journaux est l’une de ces pathologiques, selon cette étude conduite par des professionnels du secteur et présentée, le lundi 2 Juillet 2018.
Membre du comité scientifique de cette étude qui a démarré en mai 2016, le journaliste Zio Moussa a relevé que la mévente des journaux, la baisse de l’audimat et des ressources propres, la chute des chiffres d’affaires, la défaillance du système de production et de distribution sont les « virus » qui donnent toutes les autres pathologies.
« Il y a une mortalité terrible au sein de la famille des médias », a déploré M. Zio, par ailleurs président de l’Observatoire de la liberté de la presse, de l’éthique et la déontologie (OLPED). Il a indiqué que le marché ivoirien compte aujourd’hui une cinquantaine de titre au lieu de 178 en 1996.
Saluant la qualité de l’étude diagnostique, le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste, Bruno Nabagné Koné, a rappelé que le Gouvernement qui ambitionne d’avoir une presse économiquement viable et des professionnels du secteur épanouis a décidé de prioriser l’accroissement des performances des entreprises de presse.
Pour ce faire, Bruno Koné a proposé aux patrons de presse d’améliorer la qualité de leurs produits de sorte que leurs offres correspondent à la demande. Il les a également exhortés à mener des études de marchés et de prospections pour faire face aux problèmes de la mévente des journaux et du réseau de distribution.
« Il faut être présent partout où il y a le besoin et faire en sorte que ce qui est imprimé soit distribué », a-t-il conseillé, louant l’idée de la création d’imprimerie régionale qui faciliterait la distribution des journaux.
Cette étude confinée dans un document de plus de 400 pages a été menées en vue d’identifier les problèmes des médias en Côte d’Ivoire et surtout de proposer des solutions adéquates, selon le représentant pays de l’UNESCO en Côte d’Ivoire, Ydo Yao.
« Notre ambition est de proposer un plan d’action et une stratégie cohérente de réforme du secteur des médias dans son ensemble de sorte que cela devienne la boussole de tous les partenaires qui souhaitent apporter un appui au secteur de la presse », a expliqué M. Yao, lors de la cérémonie de remise officielle de l’étude organisée à l’hôtel Ivotel au Plateau. Des exemplaires de l’étude ont été remis aux patrons de presse et aux organisations œuvrant dans le secteur de la presse.
Daniel Coulibaly/Source : AIP
Le Gouvernement ivoirien a signé un protocole d’accord en vue de digitaliser les services gouvernementaux et assurer l’accès des populations aux services de paiements électroniques avec VISA, l'un des leaders mondiaux dans le paiement électronique, le lundi 2 juillet 2018 à Abidjan. Cette cérémonie de signature d’accord s’est faite en conjonction avec la mission de la délégation du département du commerce des États-Unis sur les Affaires en Afrique (PAC-DBIA).
Le ministre ivoirien Adama Koné de l’Economie et des Finances Le ministre Adama ce protocole d’entente signé avec VISA est ’’une contribution importante dans les plans de développement et de modernisation de la Côte d’Ivoire d’ici 2020", reflétant la détermination du gouvernement à relever les défis et à améliorer les conditions de vie des Ivoiriens.
Il s’agit à travers cette signature de « renforcer la coopération entre le leader mondial du paiement et le Gouvernement ivoirien. Ce, en contribuant à l’intégration du plus grand nombre d’Ivoiriens dans le système financier formel avec tous les avantages associés », a dit Andrew Torre, président régional de Visa pour l’Europe centrale, le Moyen Orient et l’Afrique.
’’L’utilisation des paiements électroniques apportera une plus grande sécurité et une meilleure commodité dans les transactions financières des familles ivoiriennes, tout en réduisant les coûts et en apportant une transparence accrue au système financier’’, a-t-il ajouté.
Selon lui, il est indéniable que ’’l’accès à un réseau de paiements mondial et sécurisé est essentiel pour une croissance économique soutenue’’.
Il faut indiquer que dans la mise en œuvre de cet accord VISA s’est engagée à déployer la solution Visa Mobile pour plus de 1,1 millions de producteurs de cacao, Café et noix de cajou, Permettre à environ 35.000 véhicules de transport commun d’accepter les paiements mobiles, aidant à fluidifier le secteur des transports, S’associer à plus de 200 bureaux de Poste de Côte d’Ivoire pour digitaliser l’aide et le soutien aux personnes âgées et les moins privilégiés, Travailler avec le gouvernement pour évaluer le potentiel d’un programme pilote d’éducation financière pour les employés et les départements, Evaluer la possibilité d’authentifier des porteurs de cartes via une application mobile ou via SMS, en utilisant une base de données nationale avec un numéro d’identification national unique pour chacun des 23,7 millions d’Ivoiriens, pour leur fournir un accès plus rapide aux services et les connecter au système financier formel.
Daniel Coulibaly
«Les habitations étaient devenues vétustes et invivables. Il était nécessaire de casser les « œufs pour faire des omelettes" dont les Ivoiriens seront fiers. Je comprends la réaction des anciens résidents de Danga, mais en même temps, je ne suis pas d’accord avec ça », a justifié Bouaké Fofana, directeur général de la Sicogi, pour la démolition des habitations à Cocody-Danga en mai dernier.
Le directeur général de la Sicogi intervenait lors de la deuxième édition du Filoses(Forum international du logement social économique et standing) au cours d’un panel sur le thème : Entreprises de promotion et de construction immobilière face au déficit de logements haut standing », le mardi 26 juin 2018, à la Caistab.
Selon lui, il y avait 77 familles qui vivaient dans cette cité. Il s’agissait de logements en location-vente simple pour 1800 Fcfa(une pièce) et 3200 Fcfa( deux pièces) par mois.
«Des familles sous louaient les maisons à des prix exorbitants et c’était devenu infernal», a-t-il confié, précisant que le problème de déguerpissement date de depuis 2012. Et l’Etat était dans ses droits de procéder à ce déguerpissement.
Poursuivant, il a soutenu qu’il y avait même des fumoirs, des maquis, etc " La vie dans cette cité était devenue invivable", a-t-il dénoncé.
« La Sicogi n’est pas une société sans cœur», a ajouté Bouaké Fofana.
Il a, en outre, annoncé que les prochaines cités de la Sicogi disposeront plus de maisons en hauteur que basses, où il aura des « clubs house » et commerces(boutiques...).
Daniel Coulibaly
Le « Groupe Nouvelle Vision pour KAFANA » a décidé de s’engager pour l’actuel maire de Yopougon, Gilbert Koné Kafana, dans le cadre des prochaines municipales. Pour ce faire, cette association cordonnée par Kablan Alain Sahi, a procédé à l’instillation de 135 présidents des comités de soutien, le samedi 23 juin 2018, à la Place CP1.
L’objectif de ce mouvement est de ratisser large au sein des réseaux communautaires, dans les quartiers et sous quartiers de la commune. Il s’agit concrètement, sur le terrain, de « faire du porte à porte, sensibiliser l’électorat et recueillir le maximum de voix, afin d’assurer une victoire totale du député-maire Gilbert Koné Kafana, lors des élections municipales de 2018 », a fait savoir Alain Sahi Kablan.
Il justifie son engagement par les nombreuses actions du maire pour le développement de la commune «à travers vos nombreuses actions de développement et de solidarité, mais également votre engagement à donner un nouveau visage à cette commune chère à nous tous, les femmes, les jeunes, les handicapés, les associations et Ong, tous unis, vous manifestent leur soutien total aux élections municipales de 2018 », a-t-il soutenu.
Le député-maire Gilbert Koné Kafana a salué cette initiative et a encouragé les membres fondateurs du mouvement à privilégier la paix, la cohésion sociale qui permettront au Conseil municipal de travailler, de réaliser beaucoup d’autres actions de développement.
«Je suis un disciple de Alassane Ouattara. Je ne suis pas encore en campagne, je suis au travail et je vous assure que, dans 2 ans, dans 3 ans, notre commune sera autre chose que ce vous voyez actuellement. Dans deux mois nous allons procéder à l’inauguration officiellement du Mall de Yopougon, le centre commercial de Yopougon. Nous n’irons plus à Carrefour ou Playce par ce que tous ceux-là viendrons ici à Yopougon. Je vous ai promis le Marché de Gros et de Détails de Yopougon, les travaux sont en cours, nous sommes en train d’avancer surement et d’ici la fin de l’année vous verrez le début des travaux », a indiqué le maire de Yopougon.
Daniel Coulibaly/ Serv Com mairie
La deuxième édition du Forum international du logement social, économique et standing(Filoses) a ouvert ses portes le lundi 25 juin 2018 à Abidjan. Cette édition dont le thème est : « Relever les défis du logement en Afrique » se tient du 25 au 27 juin 2018 à la Caistab au Plateau. C'était en présence des ministres Sidi Touré de la Promotion de la jeunesse, de l’emplois jeunes et du service civique et Kaba Nialé du Plan et du developpement.
A l’ouverture, le ministre Sidi Touré représentant du ministre Claude Isaac De de la Construction, du logement de l’assainissement et de l’urbanisme, président de cette édition, a soutenu que le Filoses est une « belle initiative qui mérite d’être encouragée ».
Selon lui, le ministère de l’Economie et des finances reste un acteur privilégié de la politique du logement en Côte d’Ivoire, et n’a cessé d’appuyer le ministère en charge de l’Habitat dans la stratégie de financement de ce secteur.
« Le gouvernement ambitionne construire 150 mille logements d’ici 2020 pour résorber progressivement le déficit de logements dans notre pays, et faire du logement une réalité, à travers le programme présidentiel de logements sociaux », a-t-il rappelé.
Siriki Sangaré, président de la chambre nationale des promoteurs et constructeurs de Côte d’Ivoire(CNPC-CI), PDG de la société immobilière Opes Holding, et par ailleurs, président du comité scientifique, a indiqué que le Filoses se présente comme une piste de recherche de solutions au manque de logements, de partage d’expériences entre les acteurs du BTP. « Notre devoir est de nous entraider par la recherche de solutions, le partage d’expériences, l’établissement de partenaires entre les acteurs du BTP », a-t-il ajouté.
Il n’a pas manqué de remercier les différents participants et aussi les sponsors officiel, leader et juniors, et surtout le gouvernement ivoirien pour son soutien à ce forum.
Amos Béhonao, commissaire général du Filoses, s’est dit satisfait de la tenue de cette deuxième édition qui enregistre la présence de plusieurs participants venus du Maroc, de l’Autriche, d’Israël, du Burkina-Faso, le Mali, le Bénin, l’Iran et l’Algérie.
Il est prévu des rencontres B to B, des panels, des conférences, etc.
Daniel Coulibaly
Le Groupe de Travail des Jeunes pour la Gouvernance et les Droits de l’Homme (GT Jeunes 2018) a fait une déclaration relative à la perturbation de la révision de la liste électorale due aux pluies diluviennes, le jeudi 21 juin 2018. Dans cette déclaration dont nous avons eu copie, le GT Jeunes propose, tout en se réfèrent aux différentes dispositions de la constitution et du code électoral, une prorogation de la date limite de la révision de la liste électorale.
« Le GT Jeunes 2018 qui œuvre depuis 2016 à l’engagement responsable des jeunes pour une gouvernance participative recommande la prorogation de la période prévue du 18 au 24 Juin 2018 pour une participation accrue de nos populations au processus de révision de la liste électorale et particulièrement des jeunes », soutient le GT Jeunes.
Il justifie sa proposition par la perturbation de l’opération due aux pluies diluviennes ayant causé plusieurs pertes en vie humaine et de nombreux dégât matériels.
C’est pourquoi, il invite Youssouf Bakayoko, président de la Commission électorale indépendante (CEI) à saisir le Conseil constitutionnel et les autorités compétentes à l'effet de constater les difficultés entravant le bon déroulement du processus de révision de la liste électorale.
Prévue du 18 au 24 juin 2018, l’opération de révision de la liste électorale sur l’étendue du territoire ivoirien, comprend les opérations d’actualisation des données personnelles des électeurs, l’inscription de nouveaux requérants, la radiation des personnes décédées ou privées de leurs droits physiques qui figurent sur la liste.
Daniel Coulibaly avec Le GT Jeunes 2018
Une délégation de la Direction du financement et du suivi des publiques sectorielles (DFSPS) de l’Agence comptable des dépôts (ACCD) d’Abidjan -Nord du Trésor Public, s’est rendue dans la commune de Bingerville le 21 juin dernier. Objectif : encourager les populations à souscrire aux Bons et Obligations du Trésor Public.
Conduite par Fondé Alioun, qui représentait la directrice du Trésor Public d’Abidjan nord, cette délégation a eu une séance de travail avec les plus proches collaborateurs du maire de Bingerville, Beugré Djoman afin de ‘’sensibiliser les populations de la commune sur les avantages de souscrire aux Bons et Obligations du Trésor Public de Cote d’Ivoire ’’.
Les raisons pour les populations de Bingerville à souscrire aux Bons et Obligations ont été présentées par Fondé Alioun, non sans insister sur leurs caractéristiques.
’’Les produits dont le prix nominal est de 10.000 francs CFA trouvent leur raison d être dans la volonté de l’Etat de Cote d’Ivoire de renforcer la liquidité dans la Banque du Trésor par la mobilisation de
l’épargne des personnes’’, avant d’ajouter :’’aujourd’hui au 21ème siècle ,il n’est plus commode de mettre son argent à la maison, dans les canaris….’’.Et de lancer un appel :’’C’est pourquoi, je lance un appel aux populations de Bingerville, commerçants, artisans, opérateurs économiques, agents du BTP, transporteurs… de souscrire aux Bons et Obligations du Trésor car ,tout le monde y trouve son compte et les avantages sont nombreux pour les souscripteurs ’’.
Mieux, les produits d’épargne que le Trésor Public a lancés depuis quelques mois maintenant, offrent plus d’avantages à travers leurs structurations. ‘‘On a le choix entre 4 maturités assorties de taux d’intérêts annuels. Des Bons de 3 mois (3,75%), 6 mois (4,75 %), 9 mois (4,85%) et 12 mois (5,00%). En ce qui concerne les Obligations, 2 formes s’offrent aux souscripteurs : Les Obligations de 5 ans avec un taux d’intérêt de 8,25 % l’an et les Obligations de 3 ans avec un taux d’intérêt de 7,25 % l’an’’, a-t-il indiqué aux populations désireuses de souscrire.
Fondé Alioun s’est dit convaincu de l’engouement des populations de Bingerville à souscrire aux Bons et Obligations du Trésor Public d’autant plus que ‘’tout le monde y gagne’’.C’est pourqoui, la délégation mise sur le renforcement de la sensibilisation tout azimut auprès des populations.
Louis Tanin
C'est reparti avec les grands chantiers en Côte d'Ivoire. Le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, procédera mercredi 20 juin 2018 au lancement des travaux du quatrième pont d’Abidjan devant relier les communes de Yopougon, Attécoubé et Adjamé, annonce une dépêche publiée ce lundi par l’AIP. Ce pont d’une longueur totale de 7,5 km, s’étendra de Yopougon Sideci (entre le commissariat du 16ème arrondissement et le cinéma Saguidiba), à Adjamé Indénié, à la lisière de la commune du Plateau.
D’un montant de plus de 130 milliards FCFA, le projet permettra de désenclaver Yopougon et organiser la circulation dans Yopougon autour d’un axe structurant qui traverse tout le quartier d’ouest en Est et qui permettra la mise en place d’un deuxième axe transversal Est-Ouest à l’intérieur de la commune qui désengorgerait les entrées Nord-Sud se connectant sur l’Autoroute du Nord.
Sa mise en œuvre se traduira par la construire d’une voie express reliant les communes de Yopougon, Attécoubé et Adjamé sur une longueur totale de 7,5 km. De façon spécifique, il s’agira de construire une chaussée 2×3 voies y compris la réalisation des ouvrages de redressement (échangeurs) au croisement avec les voies principales existantes du côté de Yopougon sur une longueur de 4,025 km.
Il s’agira aussi de construire un viaduc sur la baie du Banco d’une longueur de 0,794 km, un échangeur ou bretelle à la traversée du Bd de la paix, une chaussée 2×2 voies entre la fin de l’échangeur de Boribana et l’Indénié sur une longueur de 0,875 km, une trémie (tunnel) sur le boulévard Nandjui Abrogoua et un aménagement du TPC (20 m) qui constituera une réservation pour le projet de transport urbain d’Abidjan (TUA2).
Pour la réalisation de ce projet, la Banque africaine de développement (BAD) avait accordé en 2017 un important prêt à la Côte d’Ivoire, indique-t-on.
AT
Le ministre ivoirien de l'Agriculture Sangafowa coulibaly à la tête d’une délégation du RDR, parti au pouvoir, composée des députés Imbassou Ouattara et Nassaratou Diaby, a mobilisé les militants de la commune de Yopougon pour la révision de la liste électorale, le samedi 16 juin 2018, au siège du RDR, sis à Yopougon-Wassakara.
La forte pluie n'a en rien entaché à la détermination des partisans du président ivoirien, Alassane Ouattara. Ils sont sortis nombreux pour répondre à l’appel de l'encadrement politique local du parti, afin d’écouter les émissaires de Henriette Dagri Diabaté, présidente du RRD.
Le ministre Sangafowa Coulibaly a demandé aux uns et autres de s’impliquer résolument dans cette opération de révision de la liste électorale.
Pour lui, c’est une occasion, une opportunité pour le RDR de la commune de Yopougon dont le maire est Gilbert Koné KAFANA, cadre du parti, d'asseoir sa suprématie avec l'appui des partis politiques frères, membres du RHDP. Il a, donc, invité tous les militants et surtout, les femmes et les jeunes à prendre d'assaut les lieux d'enrôlement.
Sur le projet du parti unifié RHDP, cher à Alassane Ouattara, le ministre Sangafowa Coulibaly a indiqué que les choses avancent. « Le parti unifié est la seule alternative crédible pour consolider la paix et le développement en Côte d'Ivoire »,a-t-il soutenu.
Le responsable de la politique d'identification du RDR a précisé que l’opération prendra une semaine (du 17 au 24 juin), et cela est possible.
« Si on arrive à faire voter tout le corps électoral en une journée, on peut faire la révision électorale en une semaine ", a soutenu Sangafowa Coulibaly.
Imbassou Ouattara, député et 2 ème Adjoint au maire de Yopougon, membre de la délégation du ministre, est revenu sur la nécessité du parti unifié, en évoquant les avantages de ce projet porté depuis les Accords politiques d'Accra III et de Marcoussis par les présidents Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara.
" Houphouët-Boigny a laissé un héritage important à la Côte d'Ivoire. Et nous devons accepter l'élan d'Alassane Ouattara. Il s'agit d'un parti fort pour maintenir la paix pendant longtemps, un grand parti qui va pouvoir gouverner pendant longtemps et mieux la Côte d'Ivoire, un instrument pour sauver la Cote d'Ivoire " a-t-il dit.
Daniel Coulibaly/Source: Serv Com mairie
« Parti unifié RHDP ? D’accord, mais repassez après 2020 ! » C’est en substance le message qu’il faut entendre du communiqué final du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), présidé par Henri Konan Bédié, grand allié du chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara au sein de la coalition du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP).
Alors que ce parti était attendu pour donner sa position sur sa volonté d’adhérer ou non au parti unifié RHDP, ce bureau politique crucial se fend de résolutions pour le moins floues et ambigües : « Le bureau politique endosse la signature de l’accord politique du RHDP relatif à la création d’un parti unifié ; (…) rassure les militants et militantes de la détermination du parti à reconquérir le pouvoir en 2020 et les invite à se mobiliser massivement pour participer activement à la révision de la liste électorale, dans l’union, le rassemblement et la discipline », peut-on lire dans ce communiqué.
Le bureau politique décide en outre du « report du 13ème Congrès Ordinaire du PDCI-RDA après l’élection présidentielle de 2020 », « prolonge son mandat à la présidence du PDCI-RDA jusqu’à l’organisation du 13ème Congrès ordinaire », et prolonge le « mandat de tous les organes et des Structures annexes du PDCI-RDA jusqu’à l’organisation du 13ème Congrès ordinaire ».
Ainsi, en même temps que le parti de Bédié rassure l’allié du RDR en endossant l’accord de création du parti unifié, il souligne par contre qu’il ne se prononcera réellement sur son intégration à cette future formation qu’après l’élection présidentielle de 2020. Scrutin dont réaffirme sa « détermination » à présenter un candidat en vue de « reconquérir le pouvoir ». En reportant son prochain Congrès ordinaire à après 2020, le PDCI affiche clairement qu’il est pour la formule qui dit qu’il faut « l’alternance d’abord, et le parti unifié après ». De quoi satisfaire la majorité de sa base foncièrement opposé à voir leur parti disparaitre ou se fondre dans un nouveau parti.
Mais dans la situation actuelle où l’allié du RDR a besoin de position claire et précise, les conclusions de ce bureau politique sont loin d’être satisfaisante. Bien plus, elles donnent des signaux de détresse au sein du couple PDCI-RDR. Ouattara qui annonce pour bientôt un remaniement ministériel pour ne garder dans le gouvernement que ses alliés qui RHDP favorable au parti unifié va-t-il tenir compte de ce « oui mais du PDCI » ?
Si cet endossement, par le PDCI, de l’accord politique de création du RHDP du 12 avril donne l’impression qu’il s’agit juste d’un stratagème du parti cinquantenaire pour les postes de ses cadres au sein du gouvernement et dans l’administration, bien malin qui saura la vraie stratégie du « Sphinx de Daoukro ». Un fin stratège dont la particularité énigmatique est de savoir avec tact et minutie entretenir le flou aussi chez ses partisans que ses alliés.
Annonce du divorce prématuré d’un mariage forcé, ou simple distraction des militants -dont certains jubilent déjà une première victoire-, pour continuer à profiter des privilèges du pouvoir ? Car le RDR est désormais pris au piège la bonne foi de son principal allié qui entérine officiellement l'accord du RHDP, tout comme les autres partis de l'alliance comme l'Union pour la démocratie et la paix en Côte d'Ivoire (UDPCI), le Mouvement des forces d'avenir (MFA), le Parti ivoirien des travailleurs (PIT), excepté l'Union pour la Côte d'Ivoire qui refusé d'adhérer au projet.
Une chose est sure, après ce bureau politique du PDCI, les jours à venir seront tout sauf un long fleuve tranquille pour la vie politique ivoirienne.
Armand Tanoh
Les élections régionales et municipales s’approchent à grands pas en Côte d’Ivoire. A Divo, ville située dans la région de Lôh-Djiboua, au sud du pays, deux candidats se font déjà la guerre par partisans interposés, avant même le coup d’envoi officiel. Il s’agit de Me Zéhouri Bertin (candidat indépendant déclaré aux régionales) et de M. Zapka Komenan (actuel président du conseil régional), candidat à sa propre succession-RDR.
Les partisans de ces deux potentiels candidats aux prochaines élections dans cette localité sont dans une escalade de violences verbales. Sur les réseaux sociaux, c’est la guerre. Ils s’adonnent à toutes sortes d’attaques verbales allant de propos licencieux à des menaces physiques.
Interpellé sur ces dérives, le samedi dernier, lors d'une conférence-débat portant sur « Election et résultats controversés : quelles sont les perspectives pour une élection apaisée : cas du Lôh-Djiboua» organisée par son ONG paix et développement, Pierre Djah Kouassi, fils de la région, est monté au créneau.
«Nous irons vers eux pour les exhorter à œuvrer dans le sens de la paix et la cohésion sociale. Mais nous sommes aussi prêts à appeler à voter contre un candidat qui appelle à la haine, à la guerre et à des actes menaçant la paix la cohésion de notre région», a-t-il laissé entendre.
Aussi, a-t-il exprimé son désaccord avec cette façon de communiquer. «Nous les avons déjà interpellés sur leur stratégie de communication. Certes se sont des stratèges d’intimidation d’un adversaire, mais il faut avoir raison gardée. C’est la peur de perdre qui explique cela. Nous pensons qu’il faut éviter les injures et les débordements sur les réseaux sociaux. Les leaders politiques doivent appeler leurs partisans à plus de responsabilité dans les propos, car nous ne sommes pas d’accord avec cette façon de faire », a-t-il fait savoir.
C’est pourquoi, le président de l'ONG paix et développement a appelé tout le monde à l’apaisement, et surtout à préserver la paix dans le Lôh-Djiboua.
«Et c’est l’image de la région qui est sérieusement ternie », déplorent des fils de la région, qui ont du mal à comprendre cette guerre fratricide.
Daniel Coulibaly
On le savait talentueux. Et une fois de plus, Adama Dahico a démontré qu’il fait partie des grands humoristes ivoiriens voire africains. Il a encore fait montre de sa créativité et son imagination lors de « La soirée Networking» organisée par la fondation Friedrich Naumann pour la Liberté, le jeudi 14 juin dernier à son siège à Cocody-Danga. Le "président" des humoristes ivoiriens a décortiqué l’actualité nationale et internationale à travers des blagues sorties de l’ordinaire.
Ce « One man show » de celui qui se fait appeler le « président du Dromikan » a séduit le modeste public du jardin de la Fondation. C'est bien avec beaucoup de plaisir que les uns et les autres "l'ont dégusté" en rires comme un "méchoui humoristique". Mais plus comme un méchoui de mouton. Pour lui, rien ne se fait au hasard et rien n’arrive au hasard. Tout est calculé. C'est pourquoi, il joue avec les
lettres et les chiffres pour produire des blagues à faire « mourir de rire ».
Que le président Alassane Ouattara soit à la présidence ou Laurent Gbagbo à la Haye ou que le jeune malien Mamoudou Gassama devienne un héros en France, tout peut s’expliquer de façon humoristique avec des lettres et des chiffres. «Il n’y a vraiment pas de hasard », insiste-t-il.
Tenez, cette blague au sujet de Mamoudou Gassama. En suivant sa logique avec les lettres et les chiffres, l’humoriste n’a-t-il pas raison ? Le chiffre 4 : Il a 22 ans (2+2=4). Il vient du Mali (4lettres) Il a fait 4 ans en Italie, avant d’arriver en France. Il a grimpé jusqu’au 4ème balcon pour sauver un enfant de 4 ans. Il a reçu la médaille Grand Vermeil de la Ville de Paris, le lundi 4 juin 2018. Bref ! Ça, c’est du Dahico. Et, il en a fait plus d’une dizaine avec les lettres et les chiffres.
A 50 ans, Adama Dahico, c’est toute une mine d’histoires drôles à explorer à travers ses livres : ‘’Ne riez pas’’ en 2004, ‘’Donnez-moi le pouvoir et je vous rendrai le rire’’ en 2006 et ‘’Politirien’’ en 2010 et ‘’Eh Djah ma vieille, Dieu avant tout’’ en 2014. En outre, Dolo Adama de son vrai nom a annoncé, pour bientôt, la sortie de son 5ème livre intitulé « Je veux gouverner la France pour mieux comprendre l’Afrique ».
Chacun a pu déguster, dans cette ambiance bon enfant, le méchoui de mouton communément appelé « choukouya» accompagné de l’alloco (banane plantain frite) offert par les organisateurs.
Le Pr Adohi Akoun Joseph, expert consultant international-42 ans d’expériences en matière de gestion d’entreprise-a bien profité de ce moment tout en conseillant les jeunes chefs d’entreprise ou futurs entrepreneurs à observer les 7 clés dans la création d’une entreprise à succès : un système ouvert ou fermé, l’environnement, le management des ressources humaines, la culture de l’entreprise, etc.
L’objectif de « La soirée Networking », selon Magloire N’Dehi, assistant de programmes à la Fondation, est de créer un cadre d’échanges entre les jeunes dans une ambiance de partage et détente pendant cette période du mondial 2018 en Russie. Un peu plus de 200 jeunes ont répondu à cette invitation, dit-on.
Pour un coup d’essai, c'est un coup de maître. Bravo à la Fondation Friedrich Naumann !
Daniel Coulibaly
Joseph Dja Blé, l’inspecteur général des services de police, a indiqué que tout policier qui s’adonne au racket sera radié des effectifs de la police nationale.
«Un policier qui s’adonne au racket sera radié », a-t-il prévenu, le mercredi 13 juin 2018, lors de la cérémonie d’installation du 17ème comité communal de lutte contre le racket, à la salle des fêtes de la mairie de Yopougon.
L'inspecteur général des services de police a également soutenu que "c’est parce que les populations ne connaissent pas leurs droits qu’elles se font racketter". Et d'expliquer: "Un national doit savoir que sa carte d'identité suffit dans le cadre d'un rafle. Pour un non national, sa carte consulaire ou sa carte d'identité suffit. Donc, il n'a plus besoin de présenter une attestion de résidence. Un policier qui la lui demande outrepasse les règles de la Cedeao".
Au sujet d’autres services, l’inspecteur général des services de police a souligné qu’aucun retrait de plainte n’est payant et non plus une sortie de garde à vue après un retrait de plainte.
Dans le cadre de la lutte contre le racket au niveau communal, il a remis "le bulletin de mission" ou "l'ordre de mission" qui détermine la mission précise des policiers.
Daniel Coulibaly
Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Sidiki Diakité a procédé à l’installation du comité communal de lutte contre le racket(CCLR) de la commune de Yopougon, le mercredi 13 juin 2018, à la salle des fêtes de la mairie.
Ce 17ème comité local fait partie de l’ensemble des comités communaux qui représentent des cadres d’échanges et de concertation de tous les acteurs sur les questions liées à l’amélioration des indicateurs clés, à savoir le contrôle de la corruption, les libertés publiques et les droits civiques. Il s’inscrit parfaitement dans le cadre des défis de développement de notre pays afin d’améliorer les indicateurs liés au programme d’aide au développement du Congrès américain appelé le Millénium challenge corporation(MCC). Composé de 25 membres (un représentant des transporteurs, chauffeurs, commerçants, médias, élus locaux, la police nationale, chefferie, société civile, ONG, secteur privé, etc), il représente de ce fait le dispositif local de veille dans le cadre de la bonne gouvernance et plus spécifiquement dans le contrôle de la corruption et la lutte contre le racket à travers des actions de sensibilisation et d’éducation des populations.
Pour Sidiki Diakité, il constitue « une réforme majeure et une opportunité » pour assurer l’action gouvernementale au plan local. C’est pourquoi, il l’a qualifié de « comité de bonne gouvernance ». Par ailleurs, M. Diakité reste convaincu que l’Ivoirien nouveau et l’émergence auxquels nous espérons ne seront possibles que si chacun décide de changer de mentalité. « Il faut avoir le courage de prendre la décision de changer individuellement. », a-t-il exhorté. Car le pays fait partie des plus grands réformateurs au niveau international, saluant l’implication des mairies dans la mise en place de ce comité.
De son côté Lazare Dago Djahi, le directeur général de la décentralisation et du développement local, point focal du MCC, a indiqué que « lutter contre le racket et la corruption, c’est lutter contre la pauvreté ». Pour lui, la réussite de cette lutte exige la conjugaison de l’effort de tous, le gouvernement et les communautés à la base à travers une stratégie de mise en œuvre bâtie sur une approche participative impliquant tous les acteurs.
« L’Etat gagne de l’argent en luttant contre le racket. Ce n’est donc pas seulement une affaire de l’agent public, mais cela implique la responsabilité collective », a relevé, pour sa part, le commissaire Oura Alain, commandant de l’unité de lutte contre le racket, soulignant que depuis la mise sur pied de cette unité les tracasseries ont considérablement chuté à travers la levée des barrages et la fin des bavures policières sur nos routes.
Le premier magistrat de la commune Gilbert Kafana Koné, et par ailleurs président de ce comité, a salué son installation dans sa commune. Il a, au nom des membres, pris l’engagement d’œuvrer à la mise en œuvre de ses missions. « Le racket et la corruption doivent être bannir de nos communes pour des sociétés plus meilleures. », a-t-il ajouté.
Mme Silué Assata de la Haute autorité pour la bonne gouvernance, représentant M. Coulibaly N’Golo, et Joseph Dja Blé, inspecteur général des services de police, étaient à cette cérémonie.
Daniel Coulibaly
La CPI a décidé de la remise en liberté provisoire de Jean-Pierre Bemba, ce mercredi 13 juin 2018. Il a pris la direction de la Belgique, où l’attendent famille et partisans.
A Bruxelles, il attendra le verdict de l’audience du 4juillet dans le cadre d’une deuxième affaire pour laquelle il a été condamné, celle de subornation de témoins. Il pourrait prendre 5 ans.
Le jour de son acquittement, Jean Pierre Bemba Gombo avait 56 ans sept mois et quatre jours. Il est né le 04 novembre 1962 à Bokada dans la province de l’Equateur à l’époque Zaïre mais aujourd’hui, République Démocratique du Congo. Son père, un riche homme d’affaire s’appelle Jeannot Bemba Saolona, était le principal gestionnaire de la fortune du clan Mobutu, d’où les liens entre Bemba et la famille de l’Empereur.
Pour rappel, à la surprise générale vendredi dernier, Jean-Pierre Bemba a été acquitté pour des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité commis par ses milices en Centrafrique.
Lors de la Cérémonie de remise des rapports annuels 2016 et 2017 de l’inspection générale d’état. Le président de la république, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara déplorait l’action des services de communication des ministères face aux rumeurs et réseaux sociaux.
Le président de la République a donc saisi cette occasion pour mettre en relief son indignation, sa frustration à l’encontre des aux actions des services de communications des ministères qu’il juge insatisfaisantes face aux rumeurs et les réseaux sociaux.
Nous nous obligeons à mettre le pied dans le plat, en produisant cette réflexion qui, nous l’espérons, constituera le début d’une résilience pour tout ce corps de métier aujourd’hui stigmatisé, espérons que cette résilience aboutisse à une reconstruction d’actions innovantes, efficaces et efficientes des services de communications des ministères, pour le bien de nation Ivoire.
Avant tout propos, pourquoi prévenir l’insuffisance de l’action des services de communication des ministères et lutter efficacement contre elle ? En effet, des idées reçues : telles, « La communication est la seule affaire d’anciens journalistes, ça a toujours existé ainsi», « Les jeunes diplômés sont de plus en plus nombreux dans la communication », « Il suffit de publier le calendrier de visite du ministre pour qu’on admette qu’il y a action de communication», « C’est aux ministres de régler le problème, pas à l’état encore moins au citoyen, c’est eux qui désignent leurs communicateurs », « Ce sont de mauvais communicants car ils sont de la mauvaise école », « On ne peut rien faire contre l’effet de groupe »,… sont des stéréotypes qui doivent être combattus car ce sont de véritables freins à la prise en charge de ce problème collectif qui impacte négativement la bonne marche de la nation.
En plus du fait qu’une communication sectoriel ou globale sereine favorise la cohésion sociale, deux autres raisons peuvent être dégagées pour prévenir et lutter contre l’insuffisance de l’action de communications des ministères : il s’agit d’un problème collectif car la responsabilité est partagée ; les conséquences de cette problématique portent sur tous les acteurs de la communication et la nation en générale et ne sont pas négligeables.
À qui la faute ? Un problème collectif
« C’est la faute des directions de communication ! », « C’est la faute des autorités dirigeantes ! », des communicateurs inconscients, incompétents et avides d’argent, des mauvais communicants, équipe de communication indifférente à la vie des ministères… Ces clichés sont propices à la stigmatisation de certains « responsables » de communication des ministères.
En réalité, les causes de l’insuffisance (d’inefficacité et d’inefficience) de la communication des ministères sont multiples et la responsabilité est collective. L’insuffisance communicationnelle gouvernementale ou ministérielle c’est selon, n’est pas seulement l’affaire de quelques individus isolés. Elle doit concerner l’ensemble des membres des cabinets ministériels, le climat global de l’état, et relever d’une politique informationnelle et communicationnelle élaborée.
Le centre d’intérêt doit donc, moins porter sur une « chasse aux sorcières », sur l’accusation et la recherche des responsables, que sur les solutions à apporter. Ce n’est pas un travail de policier qu’il faut entamer, mais un travail de réflexions et citoyen. Au lieu de se centrer sur une position jugeante et sanctionnante, il semble plus pertinent d’adopter une position de compréhension et d’évaluation constante de l’action globale de communication de l’état (gouvernement), du corps de communicant et administratif.
Conséquences importantes, pour tous
Un climat national perçu comme insuffisant en actions de communication peut avoir des conséquences sur la motivation, l’absentéisme des fonctionnaires, le désintérêt, le laisser-aller, les résultats sectoriels et/ou globaux des politiques économiques mises en œuvre par l‘état, le sentiment d’insécurité... Il n’y a pas de conséquences uniquement sur les victimes de situations communicationnelles insuffisantes, on en retrouve également chez les « auteurs » et les consommateurs des actions de communication, bref tous les ivoiriens et citoyens vivants en Côte d’Ivoire en subissent les impacts et les effets négatifs.
Par exemple, dans le cas du ministère de l’intérieur et de la sécurité, prenons le cas des enfants en conflits avec la loi (enfants microbes), des conséquences négatives se remarquent tant chez leurs victimes que chez ces enfants eux-mêmes, les applicateurs de loi (policiers et gendarmes) et les témoins, se caractérisent soit en isolement, peur, repli sur soi, sentiment d’impunité/d’impuissance, manque d’empathie, solitude, troubles anxio-dépressifs, perte de concentration, marginalisation, sentiment de lâcheté, agressivité, phobie de la rue…
Et pourtant, les dernières opérations policières « EPERVIER I, II » etc, ont produit des résultats probants qui jusqu’à ce jour, ne font aucunement l’objet d’une action de communication qui aurait permis aux Ivoiriens et citoyens de mieux apprécier le travail (de la police), mais hélas ! Comme d’habitude, on attend une autre crise majeure pour se justifier à travers des communiqués sans liens avec la situation.
L’insuffisance de communication entraîne de la souffrance chez les ivoiriens, les citoyens et cède plus d’espace à la rumeur nocive. Elle peut aussi entraîner chez les autorités des mauvaises prises de décisions, de voir les résultats escomptés, des politiques économiques et de développement diminuer, voire improductives… Les conséquences de la mauvaise maitrise de la communication à quelque niveau (état, gouvernement) sont importantes et touchent tous les acteurs concernés.
Le président de la république Son excellence Monsieur Alassane Ouattara ne dit pas autre chose que nous n’affirmions. Ses propos lors de la récente cérémonie de remise de rapport de l’inspection générale d’état, nous édifient et démontrent du caractère symptomatique de l’absence de doctrine (politique) de communication qui, malheureusement, laisse la place à la désinformation, à la mesinformation, à l’Intoxication, à la calomnie, au leurre, et à la rumeur négative, la liste est non exhaustive.
QUELLES PISTES POUR INTERVENIR ?
Puisque le problème de l’insuffisance de la communication en Côte d’Ivoire est collectif, la prise en charge doit également l’être, donc être globale et en profondeur. Il faut agir ensemble : classe politique, corps administratif, intervenants spécialisés (services de renseignements et de sécurité), système judiciaire, politiques sociales et économiques. Divers dispositifs d’intervention existent déjà et les acteurs peuvent se mobiliser à tous les niveaux suivant les besoins pour corriger cette problématique.
Dispositif de défense informationnelle
Manipulation, désinformation et stratagèmes sont aussi anciens que le conflit (crise de la communication). Or, voici qu’à la place de la «société de l’information», pacifique et transparente attendue au tournant de notre marche vers l’émergence en 2020, citoyens avec à leur tête, le Président de la république, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, entreprises et État découvrent le risque informationnel global qui plombe en partie les politiques économiques, du fait de la non maitrise de la communication aussi bien sectoriel que global de l’état.
Il prospère non pas malgré, mais grâce à la conjonction des réseaux et du numérique.
En dépit de possibilités sans précédent de savoir et de faire savoir dont dispose les acteurs des services de communications, il est de plus en plus difficile de distinguer la réalité, l’erreur ou la falsification, de cerner le leadership transformationnel des communications étatiques sur les chapelles déstabilisatrices. Cela vaut qu’il s’agisse d’une panique financière (affaire agro-business) ou du « message » terroriste et de sécurité (attaque de Grand-Bassam, phénomène des enfants en conflit avec la loi), de l’appréciation du risque technique ou d’une campagne d’influence, d’une vraie rumeur électronique ou d’un faux complot (affaires carburants sales vendus en côte d’ivoire, cacao sales de la déforestation, riz chinois en plastique…).
Notons au passage que la surinformation conduit souvent à la mésinformation ou au déni du réel.
Ainsi, traiter, acquérir, protéger l’information, empêcher l’adversaire ou le concurrent d’en faire autant, anticiper, perturber ou contrôler ses perceptions, jouer sur les images/les codes et les cadres d’interprétation qui déterminent l’opinion : ces éléments devraient s’intégrer à la stratégie globale de politique informationnelle et économique.
Ceci débouchant souvent sur une guerre « cognitive », mais implique, par ailleurs, des croyances et des valeurs, lesquelles valeurs et croyances ne peuvent tirer leur essence que dans la vision du chef de l’état, son excellence Monsieur Alassane Ouattara, garant de la stabilité et du développement économique de ce pays..
Loin de nous, l’idée de faire l’apologie des « manufactures du consentement », telle la propagande d’État ou la publicité. Nous tentons ici d’en montrer les bases scientifiques, autant que les limites. Encore s’agit-il de stratégies directes, ostensibles, de persuasion à adopter.
D’autres stratégies dites indirectes visant à obtenir du pouvoir ou à produire un dommage sur un manipulateur/médisant ou un adversaire en utilisant des médiations : tels les relais d’opinion, médias, contrôle des flux informationnels, formatage des modes d’appréciation et de comportement. On les nomme suivant le cas désinformation, lobbying, influence, diplomatie publique, emprise médiatique…, peuvent faire l’objet d’appropriation par nos communicants. Elles ne sont pas nécessairement scandaleuses, immorales ou terrifiantes et peuvent se révéler extraordinairement efficaces et efficientes (le modèle des pays d’Asie du sud-est en témoigne, à travers déjà le dress-code – uniformes des travailleurs-, sourire et courtoisie chez le coréen du sud …).
Leur credo est la dominance informationnelle, c’est ce qui manque à nos services de communication, quoi qu’elles (stratégies) remettent en cause les frontières entre politique économique ou privé. On les trouve employées partout, ces stratégies de communication en géostratégie, dans la vie publique ou culturelle etc...
Ce n’est donc pas en publiant des photocompositions, photocollages des réalisations d’infrastructures économiques (photos des routes bitumées et du pont HKB) sous l’ère de la gouvernance du président Alassane Ouattara que les citoyens seront efficacement informés sur les actions gouvernementales, cerneront les impacts et effets desdites actions gouvernementales et s’approprieront les valeurs d’aptitude au développement, d’entrepreunariat ou investiront dans le secteur productif, les piliers d’un développement durable.
Mais plutôt en se dotant d’instrument de défense informationnelle qui sache mettre l’état en situation de proactivité, d’état stratège et d’état partenaire, c’est ainsi que nous irons confortablement a cet émergence en 2020.
Acteurs de la communication étatique en Côte d’ivoire, les propos du président de la république, au-delà de mettre en relief la frustration présidentiel, doit vous inviter à vous reconstruire, vous devez pouvoir mettre l’information pertinente au cœur de votre activité de communication parce que l’information (tout court) est avant tout, le cœur de votre métier.
Par ailleurs, nous pensons que le Conseil National de Politique Economique dont l’outil de travail édicté à sa création, notamment l’intelligence économique et stratégique, serait le cadre global indiqué pour la définition d’une politique globale de défense informationnelle, de laquelle des tactiques sectorielles de communication en rejailliront.
Vivement que ce conseil installé depuis avril 2018 montre enfin, sa dimension opérationnelle, afin que les mauvaises langues ne médisent encore sur ce formidable instrument qui devrait booster la marche de l’éléphant Ivoire, ce serait là aussi, une formidable occasion pour les communicateurs d’état de réduire la frustration du président quand a la problématique de l’insuffisance de leurs actions pour le compte des ministères et du gouvernement.
Découragement n’est pas Ivoirien, allons seulement !
Yeo Moustapha analystes des systèmes de l’information et spécialiste en intelligence économique et stratégique
Cel : 07902254 email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
L’Etudiant Dié Eric Privat en Licence 3 option Education et Motricitl à l’Institut National de la Jeunesse et des Sports (INJS) a perdu accidentellement la vie le mercredi dernier, après avoir reçu un violent choc consécutif à la chute des poteaux de handball sur lesquels il faisait des exercices physiques.
Ce drame a conduit le gouvernement à prendre des mesures fermes pour ramener le calme à l’institut dont l’entrée principale avait été barricadée par des étudiants mécontents.
Le directeur du Centre de la médecine du sport a été suspendu de ses fonctions, a indiqué le ministre ivoirien des Sports et des Loisirs, François Amichia dans une déclaration à son Cabinet.
‘’Le Gouvernement rassure les étudiants et informe l’ensemble des Ivoiriens qu’une enquête a été diligentée en vue d’élucider les circonstances du décès de l’étudiant Dié Eric Privat et de situer les responsabilités. Les conclusions de cette enquête seront rendues public dans les plus brefs délais. Mais en attendant le Directeur du centre de la médecine du sport est suspendu de ses fonctions’’, a-t-il dit.
François Albert Amichia a exprimé, au nom du président de la République Alassane Ouattara et du gouvernement, sa ‘’compassion émue’’ à la famille de l’étudiant défunt ainsi qu’à l’ensemble des étudiants de l’INJS. Il a, par ailleurs, exhorté les étudiants à privilégier la voie du dialogue et la négociation dans le cadre de la résolution de leurs problèmes.
«17 bâtiments sur 33 d’une capacité de 2000 lits ont été affectés à l’hébergement des étudiants. Et que les travaux de mise en adéquation en vue de leur utilisation sont en cours. Les étudiants pourront les intégrer dès la rentrée prochaine, a fait savoir M. Amichia.
Daniel Coulibaly
Le gouvernement ivoirien a décidé de réactiver certaines des mesures de prévention édictées lors de la grave épidémie qui a sévit en Afrique de l’Ouest entre 2014 et 2016 et qui a causé quelque 11 000 morts. Cette décision fait suite à la résurgence d’Ebola en République démocratique du Congo (RDC) depuis quelques temps.
Le directeur de l’Institut national d’hygiène publique (INHP), Pr Bénié Bi Vroh Joseph, a communiqué jeudi lors d’un point presse, les prescriptions réactivées.
Le lavage régulier des mains est de nouveau recommandé. L’interdiction de consommation de gibier n’a pas été réactivée mais il est recommandé d’éviter de toucher, de transporter et consommer des animaux trouvés morts; d’éviter les contacts avec les sécrétions des animaux des animaux de brousse; et de veiller à bien faire cuir la viande avant consommation.
Il est aussi à nouveau recommandé de consulter le centre de Santé le plus proche en cas de signes évocateurs de la maladie à virus Ebola (fièvre, maux de tête, saignement), et de veiller à nettoyer avec de l’eau de javel les espaces contaminés par les sécrétions des malades.
Bien que « le risque existe », le directeur de l’INHP a rassuré quant aux risques de propagation en Côte d’Ivoire de l’épidémie en RDC. Il a assuré qu’il n’y a pas péril en la demeure mais a toutefois appelé les populations à rester vigilantes.
Prof Bénié a informé par ailleurs de ce que le contrôle sanitaire aux frontières aéroportuaires, terrestres et maritimes a été renforcé par la prise systématique de la température corporelle des voyageurs.
En 2014, les autorités ivoiriennes avaient arrêté une batterie de mesures incluant notamment le lavage systématique des mains, l’interdiction de la consommation de la viande de brousse et la proscription du serrage de mains. Ces mesures avaient pour but d’éviter la propagation de la maladie en Côte d’Ivoire. Elles avaient ainsi permis au pays d’enregistrer zéro cas.
Une épidémie d’Ebola sévit depuis le 3 mai en RDC, causant 27 décès sur 60 cas enregistrés à ce jour.
(AIP)
Le Roi Mohammed VI a donné, le 27 mai 2012, ses Instructions de déploiement d’un hôpital de campagne médico-chirurgical des Forces Armées Royales à Gaza, en territoire palestinien.
Cette unité hospitalière pluridisciplinaire est encadrée par un staff médical composé de 13 médecins, 21 cadres paramédicaux et un staff de soutien (63 personnes) et offre aux populations de Gaza des consultations dans différentes spécialités, notamment en médecine générale, médecine dentaire, médecine d’urgence, cardiologie, ophtalmologie, ORL, gynécologie-obstétrique, traumatologie, pédiatrie et radiologie.
Cette initiative du Souverain marocain, qui intervient en ce mois sacré de Ramadan, vise à alléger les souffrances des milliers de Palestiniens désarmés dans la bande de Gaza à cause des agressions israéliennes ayant fait dernièrement des centaines de victimes innocentes, reflétant ainsi le soutien concret et effectif que le Roi du Maroc, Président du Comité Al Qods, n'a eu de cesse de fournir au peuple palestinien notamment lors des moments les plus difficiles.
Cette initiative humanitaire noble, qui vient s'ajouter à d'autres gestes pris par le Maroc dans le cadre de son soutien multidimensionnel, offrira un soutien qualitatif aux staffs et aux établissements humanitaires et de santé s'activant dans la bande, et qui souffrent d'un grand manque en ressources humaines et en équipements médicaux.
Outre l'assistance médicale que fournira cet hôpital de campagne, le Roi Mohammed VI a présidé, supervisé personnellement et donné, le 29 mai 2012, le coup d’envoi à l’aéroport international de Casablanca de l’opération d’acheminement de l’aide humanitaire destinée au peuple palestinien.
Outre l'assistance médicale que fournira cet hôpital de campagne, le Roi Mohammed VI a présidé, supervisé personnellement et donné, le 29 mai 2012, le coup d’envoi à l’aéroport international de Casablanca de l’opération d’acheminement de l’aide humanitaire destinée au peuple palestinien ; une aide humanitaire de la Fondation Mohammed V pour la solidarité, de l'Agence marocaine pour la coopération internationale et des Forces Armées Royales et qui comprend 113 tonnes de denrées alimentaires (farine, sucre, pâtes, riz, lentilles, pois chiche, fèves sèches, huile, dattes et lait en poudre) ainsi que 5.000 couvertures, illustrant ainsi l'esprit de solidarité profondément enraciné dans les traditions et les us des Marocains. Cette aide alimentaire sera acheminée de sorte à bénéficier aux populations de Gaza mais également d’Al Qods et de Ramallah.
Un geste du Roi Mohammed VI envers Gaza salué par le grand mufti d'Al Qods et de la Palestine, Cheikh Mohamed Hussein.
Sans nul doute, le Maroc, qui place la question palestinienne parmi les constantes de sa politique étrangère, veille grandement à soutenir le peuple palestinien dans sa lutte contre l'occupant israélien, y compris le soutien des populations d'Al Qods Acharif dans leur résistance contre toutes les initiatives visant la judaïsation de la ville Sainte et portant atteinte à son cachet musulman et chrétien.
Le suivi par le Souverain marocain des différents développements de la question palestinienne et le souci du Roi du Maroc d'informer et de mettre en garde la communauté internationale au sujet de la dangerosité de la situation dans les territoires occupés témoignent de la place centrale qu'occupe la première cause des arabes et musulmans auprès du Roi Mohammed VI en Sa qualité de Président du Comité Al Qods et l'un des premiers dirigeants arabes à prendre des initiatives en soutien au peuple palestinien et de sa cause juste.
Cette action témoigne une nouvelle fois de la solidarité naturelle et historique du Roi Mohammed VI et du peuple marocain à l’égard des populations palestiniennes.
Farid Mnebhi, corresponce particulière
Président de la Jeune Chambre Internationale (JCI-Abidjan Lagune) depuis seulement le 26 Aout 2017, Soro Waletchien est à la tache pour la réussite de l’organisation du jubilée d’argent(25 ans) de l’avènement en Cote d’Ivoire de ce réseau mondial de jeunes citoyens. A quelques jours donc de cet événement d’envergure international, il revient dans cette interview sur son bilan à mi-parcours tout en fixant le cap pour les actions de la JCI dans les semaines à venir.
Après plus de 7 mois passés à la tête de la JCI-Abidjan Lagune, peut-on avoir en grands traits quelques actions posées en faveur de la jeunesse ?
Merci Beaucoup, comme vous venez de l’indiquez j’ai effectivement été élu le 26 Août 2017 lors de la 26e convention de la JCI Abidjan-Lagune dénommé Mintahan qui signifie en langue senoufo la bonne renommée. Depuis cette date, nous avons avec le Comité Directeur Local que nous avons mis sur place engagé un certains nombres de projets à l’endroit de la jeunesse ivoirienne en général mais plus particulièrement à l’endroit de la jeunesse de Cocody. Cela est dû au fait que la JCI Abidjan-Lagune qui fait partie des 32 organisations locales membres de la Jeune Chambre Internationale Côte d’Ivoire a décidé d’assoir son impact sur la commune de Cocody. Nous avons doté l’Ecole Primaire Publique de M’POUTO 1 d’une bibliothèque de plus de 500 livres afin d’inciter nos petits frères à la lecture seul gage d’une jeunesse bien formée. Nous avons également organisé le Laguna Business Forum qui est une plate-forme de rencontres et d’échanges entre les jeunes entrepreneurs et les jeunes désireux de s’engager dans l’entreprenariat. Un concours de Business Plan a été également lancé en marge du Laguna Business Forum et le lauréat a reçu la somme de 1 million de francs CFA qui est en réalité un accompagnement à la mise en place de son entreprise. La JCI Abidjan-Lagune a également organisé dans le cadre de la caravane de la jeunesse entreprenante et leader, la formation de plus de 150 jeunes sur la culture de l’entreprenariat du leadership. La communauté de M’BADON a été lieu où la JCI Abidjan-Lagune a été sensibilisé contre les Hépatites lors de la 2e édition du projet STOP Hépatites Virales (SHV).
Hasard ou non du calendrier, votre mandature coïncide avec la célébration du jubilée d’argent (25ans) de la JCI Abidjan-lagune.Doit-on y voir le signe de la maturité et de l’excellence ? Quel est le thème choisi pour le jubilée d’Argent de la JCI ?
Exactement en Juin prochain l’organisation aura 25 ans. 25 ans d’existence pour une organisation de jeunesse, c’est des moments difficiles mais également des moments de fort impact où l’organisation a été reconnue au niveau mondial comme une organisation cinq étoiles. Fort de cette expérience, nous pouvons affirmer que 25 ans symbolisent effectivement la maturité. Nous avons décidé de célébrer nos 25 ans pour présenter à la nouvelle génération que nous sommes, tous les pionniers de l’organisation mais également tous ceux qui ont contribué à maintenir la flamme du service à la communauté allumé. Les célébrations des 25 ans porteront sur le thème central suivant : JCI Abidjan-Lagune : 25 ans d’opportunités de développement pour la jeunesse et de service à la communauté.
A quelques jours donc de la célébration des 25 ans de la JCI, quel message avez-vous à lancer à vos camarades en particulier et en général aux jeunes de Cote d’Ivoire ?
Cette célébration que nous voulons populaire et ouverte aux Membres et membres potentiels de la JCI Abidjan-Lagune, aux Anciens, sénateurs et Past-Présidents de la JCI Abidjan-Lagune, aux organisations sœurs de la JCI, aux organisations de jeunesses et à tous les jeunes de Côte d’Ivoire. La cérémonie d’ouverture aura lieu le 29 juin 2018 avec comme point de mire l’affiliation de nouveaux membres. La cérémonie d’ouverture laissera place aux assises des 25 ans où nous ferons le bilan des 25 ans et établirons les sillons pour les années à venir conformément au Plan stratégique de la JCI. Un diner hommage aux anciens de l’organisation clôturera les célébrations le 07 juillet 2018.J’invite toute la jeunesse ivoirienne à venir partager avec nous ses moments mais surtout à venir découvrir ou redécouvrir les différents projets réalisés par la JCI Abidjan-Lagune en faveur de la communauté et de la jeunesse.
‘’Le leader d’éthique ‘’ est votre crédo président Soro, depuis que vous êtes membre à la JCI-Abidjan Lagune .Pouvez-vous expliquer aux jeunes et à la nation ivoirienne ce qui renferme ce ‘’vision’’ ?
Quand nous avons été portés à la tête de la JCI Abidjan-Lagune, nous avons décidé de travailler à former des leaders mais des leaders d’éthique. La JCI est une école de formation de jeunes leaders donc un vivier pour la gestion administrative et politique national. Très souvent, les conflits naissent des ambitions et du désir de déploiement de son leadership. Il est bon de créer la compétition en termes de leadership mais il faudra s’assurer que cette compétition soit saine. Et nous disons que pour établir la paix durable dans le monde comme souhaité par le père fondateur de la JCI, il faut des leaders d’éthique prêts à assumer de hautes fonctions.
Interview réalisée par Louis Tanin
Le district d'Abidjan a mis fin au contrat le liant à la Société abidjanaise de dépannage et de vente de pièces détachées (Soad) pour l'enlèvement des véhicules en panne sur la route. Cette décision fait suite à de nombreux griefs contre la société, après plusieurs abus constatés dans l'exercice de ses fonctions.
"La Société abidjanaise de dépannage (SOAD) n’est plus compétente pour l’enlèvement de véhicules en panne sur les voies publiques dans l’ensemble du territoire du District d’Abidjan", précisait le District dans une note en janvier 2016.
Selon nos informations, une convention de partenariat a été signée le 12 mai 2018 entre le District d'Abidjan et la CID(Côte d'Ivoire dépannage), après que le contrat de la SOAD arrivée à son terme n'a pas été reconduit par le district,mettant ainsi en fourrière la SOAD.
Ce contrat stipule l'objet de la collaboration, la délimitation des voies d'intervention, les missions, les conditions d'intervention, la durée, les quotas et les obligations des parties.
Désormais, la CID est chargée d’assurer la fluidité routière sur l’autoroute du nord et dans le District d’Abidjan (enlèvement des véhicules, automobiles accidentés, en panne ou immobilisés, ainsi que des objets ou marchandises encombrant la voie publique).
Daniel Coulibaly
Le vice-président ivoirien, Daniel Kablan Duncan, par ailleurs vice-président et coordonnateur des vice-présidents du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), a affirmé, dimanche à Bongouanou (Centre-est), que la mise en place du parti unifié du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir) constitue le « prolongement de l’appel de Daoukro » lancé en septembre 2014 par le président du PDCI-RDA, Henri Konan Bedié.
« L’appel de Daoukro comportait notamment le soutien à la candidature du président Alassane Ouattara à l’élection présidentielle de 2015, mais également la nécessité de transformer l’alliance RHDP en un parti politique unifié, avec bien sûr la question de l’alternance en 2020 », a expliqué M. Duncan.
Sur ce dernier point, « le président Bedié a eu à préciser à plusieurs reprises que cette question devrait être traitée uniquement à leur niveau, c’est à dire entre lui et le président Alassane Ouattara, également président d’honneur du Rassemblement des Républicains (RDR) », a ajouté le vice-président qui s’exprimait lors d’une réunion avec les militants du PDCI-RDA du département de Bongouanou, et de la région du Moronou.
Selon le vice-président du PDCI-RDA, Daniel Kablan Duncan, « l’accord politique signé le 12 avril 2018, par le président d’honneur du Rassemblement des Républicains (RDR) Alassane Ouattara et le président du PDCI-RDA Henri Konan Bedié ainsi que les autres leaders des partis politiques membres du RHDP, n’est pas contre le PDCI-RDA ».
« L’accord politique vise à inscrire notre grand parti le PDCI-RDA et l’ensemble des Houphouétistes dans une dynamique, de paix, de cohésion, l’unité, de développement et de victoire », a-t-il indiqué.
La question du RHDP suscite de vives polémiques au sein du PDCI dont des membres de la direction et des militants s’opposent à la disparition de leur parti au profit de la création d’un parti unifié.
AIP, repris par Mathurin Dao
La présidente du Renouveau pour la Paix et la Concorde (RPC)? Henriette Lagou, a exprimé son adhésion à l'unification du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le dimanche 3 juin 2018.
L’ex-ministre ivoirienne des Affaires sociales puis des Personnes handicapées de 2000 à 2003 sous Gbagbo venait de rencontrer le président de la conférence des présidents des partis membres de cette coalition, Henri Konan Bédié, président du PDCI, à Daoukro.
Mme Lagou a indiqué partager "les valeurs" de paix prônées par le RHDP et souhaité une "franche collaboration" avec les autres partis de la coalition, en présence de plusieurs cadres PDCI dont le secrétaire exécutif Maurice Kakou Guikahué.
Henri Konan Bédié a, pour sa part, exhorté Henriette Lagou, ex-membre du PDCI, "à rester" au sein de l’alliance au pouvoir.
Le RPC rejoint ainsi le RDR (parti au pouvoir), le PDCI(qui veut un cadre issu du parti porter le flambeau de la candidature du parti unifié à la présidentielle de 2020), l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI, d’Albert Toikeusse Mabri), le Mouvement des forces d’avenir (MFA, d’Azoumana Moutayé), le Parti ivoirien des travailleurs (PIT, de Joseph Séka Séka) et l’Union pour la Côte d’Ivoire (UPCI, de Brahima Soro).
Daniel Coulibaly
Tout es encore possible. Le président ivoirien Alassane Ouattara, dont le deuxième mandat s'achève en 2020, a déclaré qu'il n'excluait pas un troisième mandat alors que la bataille pour sa succession a déjà commencé, dans un entretien à l'hebdomadaire Jeune Afrique.
"La nouvelle Constitution m'autorise à faire deux mandats à partir de 2020. Je ne prendrai ma décision définitive qu'à ce moment-là, en fonction de la situation de la Côte d'Ivoire. La stabilité et la paix passent avant tout, y compris avant mes principes", a déclaré M. Ouattara, interrogé sur la possibilité de se représenter.
Après avoir longtemps écarté cette possibilité, le président Ouattara estime désormais que le changement de Constitution de 2016 a remis tous les compteurs à zéro et que ses élections de 2010 et 2015 ne comptent pas.
Cette interprétation, qui est souvent diffusée par ses partisans est largement remise en cause par l'opposition mais aussi par une grande partie de la communauté internationale.
De leur côté, certains observateurs estiment que le président utilise la "menace" de se représenter pour faire taire les querelles internes nées de la guerre de succession qui a déjà commencé.
En même temps, le président tente de transformer en parti la coalition au pouvoir afin d'organiser une primaire pour la présidentielle de 2020.
La transformation en un parti unifié du Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix (RHDP) est un serpent de mer de la politique ivoirienne depuis une dizaine d'années.
Voulue par le président Ouattara, elle se heurtait à des réticences au sein de son propre parti mais surtout de ses alliés et notamment du principal d'entre eux le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), de l'ancien président Henri Konan Bédié, qui a permis son élection en 2010 et 2015.
Un des points d'achoppement est justement l'investiture du candidat à la présidentielle 2020: une partie des membres du PDCI estime que cette investiture revient de droit à leur formation, puisqu'ils ont soutenu celle du Rassemblement des Républicains (le parti de Ouattara) à deux reprises.
"Je considère que les Ivoiriens doivent choisir le prochain président dans la paix et sans violence, comme ils l'ont fait en 2015 (...) La démocratie et la transparence sont mes seuls objectifs", a précisé M. Ouattara à Jeune Afrique.
Le Mouvement Espoir PDCI 2020 félicite et apporte son soutien à Aminata N’Diaye, le nouveau secrétaire exécutif en charge des ONG, mouvements associatifs et Syndicats du PDCI-RDA. Son président, N’Gbala Brou Dominique a, à cet effet, organisé une cérémonie de soutien au nouveau secrétaire exécutif, le dimanche 27 mai dernier, à la Permanence du PDCI-RDA au Plateau en présence de militants et sympathisants du parti dirigé par Henri Konan Bédié.
Ce rassemblement des responsables de sections qui se veut être un catalyseur d’énergie pour la cause du PDCI-RDA se tient quelques jours seulement après la nomination de cette militante de conviction.
Toute chose qui marque un nouveau départ pour les responsables de mouvements et associations du parti septuagénaire à quelques semaines des élections municipales et régionales couplées.
’’Nous voulons travailler en bonne intelligence avec Aminata N’Diaye pour le rayonnement du PDCI-RDA, militante engagée du parti, notre responsable au niveau des mouvements et associations’’, a indiqué N’Gbala Brou Dominique.
’’Pour la victoire de notre cause commune qu’est le PDCI-RDA, aucun sacrifice ne sera de trop pour nous. Et avec l’appui et les conseils avisés de madame Aminata N’Diaye, nous ferons des exploits’’, a ajouté M. N’Gbala.
Dans les jours à venir, une rencontre est prévue entre le président du Mouvement Espoir PDCI 2020 et la secrétaire Aminata N’Diaye, nommée à la faveur du récent réaménagement (25 mai dernier) du secrétariat exécutif du parti septuagénaire.
Daniel Coulibaly/ Source : Louis Tanin
Mgr Joseph Spiteri, le nonce apostolique, a fait ses adieux au président ivoirien Alassane Ouattara. Il a été reçu au palais de la présidence au Plateau, le vendredi 1 juin 2018.
Après quatre années passées en Côte d’Ivoire, le représentant du St siège, Mgr Joseph Spiteri, quitte définitivement la Côte d’Ivoire.
Reçu par le chef de l’Etat ivoirien, le nonce apostolique a traduit sa reconnaissance aux autorités ivoiriennes pour l’excellence de la coopération entre la Côte d’Ivoire et le Vatican, visible notamment à travers la collaboration au niveau de la basilique notre dame de la paix de Yamoussoukro et de l’hôpital Saint Joseph Moscati (dans la même ville).
Il a également exprimé sa gratitude pour tout le soutien dont il a bénéficié durant son séjour.
Mgr Joseph Spiteri a aussi formulé, pour le futur, le souhait d’« une Côte d’Ivoire de paix et de fraternité, dans une démocratie transparente et participative, où tout le monde peut se retrouver comme fils et filles de la même Nation ».
Daniel Coulibaly : Source AIP
Hilaire Lamizana, directeur général du port autonome de San Pedro(PASP), a reçu une trentaine d’opérateurs économiques belges, jeudi dernier. Ces opérateurs manifestent un intérêt pour le port de San Pedro et l’ensemble des potentialités d’investissement dans cette région.
La délégation belge était constituée de directeurs généraux de diverses entreprises exerçant dans différents domaines dont le secteur portuaire et maritime, financier et bancaire, agricole, industriel, les nouvelles technologies , le BTP.
Elle a découvert les grandes potentialités actuelles du port de San Pedro et les projets d’investissement et d’extension de celui-ci, à court, moyen et long terme, pour en faire le premier port de tous les pays de l’hinterland de cette sous-région de l’Afrique.
« Jusque-là, les opérateurs que nous recevions au port de San Pedro étaient des opérateurs qui n’étaient concernés que par l’activité portuaire. Aujourd’hui, nous essayons, dans le rôle que nous avons, de créer autour du port de San Pedro, un pôle de développement économique, de faire en sorte que ces visites puissent s’étendre à l’ensemble de la région de San Pedro », a dit Hilaire Lamizana.
Pour lui, cette approche va permettre à ces opérateurs de signer des partenariats avec des entreprises sur place à San Pedro et diversifier les possibilités d’investissement pour la région.
Le président de la Chambre de commerce belge en Côte d’Ivoire (CCBCI), Stiels Frédérik, a exprimé la satisfaction de la délégation pour cette mission économique, à San Pedro, des compagnies et entreprises belges basées à Abidjan.
Daniel Coulibaly : Source AIP
7 ans après la mort de Mouammar Kadhafi, la Libye reste un pays divisé. Le pays est dirigé par deux hommes qui se disputent le pouvoir : d’un côté, le gouvernement d’union nationale (GNA) reconnu par la communauté internationale et basé à Tripoli, et de l’autre, une autorité exerçant son pouvoir dans l’est du pays avec le soutien du maréchal Haftar, 75 ans, Chef de l’Armée nationale libyenne (ANL, autoproclamée).
Face cette impasse qui dure depuis la mort du Guide libyen, la communauté internationale a initié une rencontre entre les deux parties, en invitant les différents acteurs à une table de discussion. Ainsi, la France qui était à la tête de la coalition qui a fait partir kadhafi du pouvoir, a décidé de prendre les taureaux par les cornes.
Emmanuel Macron, président français, a initié une rencontre à laquelle étaient le maréchal Khalifa Haftar, le Premier ministre Fayez al-Sarraj, le président du Parlement Aguila Salah, et le président du Haut Conseil d’État Khaled Al-Mishri, à Paris, le mardi 29 mai 2018. Au sortir de celle-ci, les principaux acteurs de la crise en Libye sont parvenus à un accord débouchant sur l’organisation d’élections avant 2019. Concrètement, ils se sont entendus pour organiser les élections législatives et présidentielles le 10 décembre 2018.
Avant ces scrutins, les différents protagonistes ont également pris l’engagement de l’adoption d’une « base constitutionnelle » un préalable à l’organisation de toute élection.
"L’adoption d’une Constitution constituera une étape essentielle pour la souveraineté de la nation libyenne », insistent les signataires de l’accord, qui s’engagent à apporter leur « soutien au représentant spécial des Nations unies dans ses consultations auprès des autorités libyennes portant sur une proposition et sur le calendrier de son adoption ».
La date fixée pour cette première étape de la normalisation de la Libye est le 16 septembre 2018 pour espérer respecter le calendrier de la tenue des élections parlementaires et présidentielles le 10 décembre 2018.
Daniel Coulibaly
La loi pour la fixation à deux mois de paiement de l’avance et de caution des loyers a été adoptée mardi dernier à l’Assemblée nationale. Les députés de la commission des affaires sociales et culturelles ont voté à l’unanimité ce projet de loi concernant les contrats relatifs aux loyers d’habitation.
Selon le porte-parole du gouvernement, Koné Nabagné Bruno, cette décision prise, en juillet 2017, en conseil des ministres, a pour objectifs de réguler les rapports entre le bailleur et le locataire, d’encadrer durablement les baux, de sécuriser la location, de rééquilibrer les coûts de location.
Le ministre de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme, Claude Isaac Dé, face aux députés, s’est réjoui de leur engagement aux cotés du gouvernement pour mettre fin à l’anarchie dans le secteur du logement en Côte d’Ivoire.
Un dispositif de 53 articles a été mis en place pour interdire au bailleur d’exiger plus de deux mois d’avance et deux mois de garantie locative (caution) au locataire.
Cette nouvelle loi vient ainsi abroger plusieurs dispositions datant des années 70 relatives aux rapports entre bailleurs et locataires.
Mathurin Dao
Dans l’optique d’offrir ses services au plus grand nombre d’utilisateurs en Côte d’Ivoire, CoinAfrique, la plateforme de petites annonces sur mobile, dont l’application est la plus téléchargée du secteur en Afrique francophone, ouvre son service sur USSD en partenariat avec MTN Côte d’Ivoire.
Ce nouveau service intervient après sa levée de fonds de 2,5 millions d’euros auprès de plusieurs investisseurs. La start up élargit ainsi son audience en se rapprochant davantage des populations.
L’objectif est de diffuser les meilleurs « deals » au plus grand nombre de personnes via USSD. Ce service va permettre à une partie non connectée de la population ivoirienne d’avoir un accès facile à ses meilleures offres, plusieurs fois par semaine en incluant toutes les informations de contacts des vendeurs.
Les abonnés MTN Côte d’Ivoire pourront ainsi s’abonner au service et consulter ces offres via USSD en composant le *433*1#.
«Le marché ivoirien est une cible stratégique pour nous, d’où notre intérêt à démarrer ce nouveau service en Côte d’Ivoire. À travers le partenariat conclu avec MTN, nous nous rapprochons de notre ambition qui est de dépasser les 10 millions d’utilisateurs à l’horizon 2022 », explique Sylvain Andrieux, directeur de CoinAfrique Côte d’Ivoire et en charge du projet USSD.
« Nous restons une plateforme digitale et l’un des enjeux de ce partenariat est de rapprocher les vendeurs et revendeurs utilisateurs de notre plateforme à la forte communauté de personnes non connectées en Côte d’Ivoire », ajoute M. Andrieux,
«Ce partenariat avec CoinAfrique est pour nous, l’occasion de proposer à nos abonnés un autre service à forte valeur ajoutée. Sans connexion internet et à un très faible coût, nos abonnés auront accès et pourront vivre l’expérience CoinAfrique, un leader du secteur des petites annonces. C’est aussi un service qui, nous pensons, nous aidera certainement à ramener nos abonnés non connectés vers le digital», déclare Boubakar Sorgho, manager digital products and Services de MTN Côte d’Ivoire.
Opérationnelle dans 16 pays africains, la plateforme CoinAfrique enregistre à ce jour près de 700 000 téléchargements de son application et plus de 150 000 utilisateurs actifs par mois. Pour répondre davantage aux besoins de ses abonnés et construire une forte communauté d’utilisateurs mobiles, la plateforme a récemment présenté la nouvelle version de son site web qui met à la disposition des acheteurs et vendeurs de nouvelles fonctionnalités qui rendent son service encore plus flexible et facile d’accès.
Lancé en mai 2015, CoinAfrique est le leader des petites annonces sur mobile en Afrique francophone. Grâce à ses applications mobiles (Androïd et iOS) et son site internet, CoinAfrique connecte la plus grande communauté de vendeurs et d'acheteurs en ligne dans 16 pays d’Afrique. La start up est implantée à Dakar (Sénégal), Cotonou (Bénin), Lomé (Togo), Abidjan (Côte d’Ivoire) et à Kinshasa (République Démocratique du Congo).
Daniel Coulibaly
Construites pour une durée 15 ou 20 ans, la plupart des routes de l'Union économique monétaire ouest africaine (UEMOA) deviennent impraticables après 5 ou 10 ans d'existance. La cause, le mauvais entretien des routes et de leur usage. En Côte d’Ivoire, une grande partie du patrimoine routier a perdu de sa durée de vie.
Les routes de la zone Uemoa souffrent énorment du manque d'entretien et surtout de l'usage qu'on en fait. En plus des eaux usées sur le bitume, les ordures, des produits chimiques, et souvent la qualité du goudron etc, il y à l’extrême surcharge et la surcharge des camions circulant sur les routes des différents pays membres de la zone UEMOA qui contribuent à sa destrucction. Il s’agit des véhicules ne respectant pas la charge requise par le règlement 14 de l’UEMOA fixée à 11,5 tonnes à essieux.
Ce règlement adopté par le conseil des ministres de la zone UEMOA en décembre 2005 est relatif à l’harmonisation des normes et des procédures de contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieux des véhicules lourds des transports de marchandises. L’objectif est la suppression de la surcharge des poids lourds en vue de préserver le patrimoine routier et de contribuer à la durabilité des investissements réalisés sur ces infrastructures.
Si en Côte d’Ivoire, il est autorisé jusqu’à 13 tonnes à essieux, il est donné de voir des camions en extrême surcharge entre 19 et 20 tonnes ou surcharge entre 14 et 18 tonnes à essieux sur nos routes.
Selon le ministre ivoirien Amédé Koffi Kouakou des Infrastsruures économiques, l’Etat a pris un certain nombre d’engagements pour lutter contre l’extrême surcharge avec l’acquisition des pèses à essieux au Port d’Abidjan, l’édition d’un flyer fournissant des informations relatives au PTAC et à la charge limite à essieux, délestage et paiement des amendes conformément à ce règlement, etc.
L’analyse des statistiques issues des postes de pesage sur les corridors du mois de mars 2018, laisse apparaitre que le taux de véhicules en extrême surcharge a connu une baisse drastique.
«Il y a une réelle avancée dans notre pays. En décembre 2017, a-t-il précisé, le taux de pourcentage de l’extrême surcharge était de 8,6% contre 0,9% en mars 2018 », lors dune réunion du conseil de concertation du comité de concertation Etat secteur privé à la Primature, mercredi 23 mai 2018.
« Il faut diminuer l’extrême surcharge si nous voulons garder nos routes », a conseillé le ministre ivoirien des Infrastructures économiques.
Daniel Coulibaly
Un militaire ivoirien, Sergent Béda Jean Luc, a été grièvement blessé, mercredi, lors d’une altercation entre une patrouille militaire ivoirienne et des ressortissants maliens sur l’axe routier Ouelli-Gbégueni, a appris, l’AIP jeudi, auprès de la préfecture de Kaniasso.
Les faits sont intervenus mercredi, dans l’après-midi quand une patrouille du sous groupement tactique interarmées, basé à Goulia, et composé de deux militaires et d’un officier de police, a interpelé sur l’axe routier Ouelli-Gbéguéni, un ressortissant malien armé.
C’est lors de l’interrogatoire, certainement pour mieux comprendre les raisons de sa présence en ces lieux avec l’arme que des hommes armés ont ouvert le feu sur la patrouille ivoirienne blessant ainsi le sergent Beda Jean Luc. Il a pris des balles dans l’abdomen et au bras et été évacué sur Abidjan pour recevoir les soins appropriés, apprend-on.
Cette attaque intervient après une réunion tenue le 03 mai, à Sama, au Mali, entre chefs traditionnels ivoiriens et maliens. Les chefs traditionnels maliens ont ouvertement remis en cause la limite entre les deux pays et ont invité les chefs traditionnels ivoiriens à ne plus défricher de nouvelles parcelles de terre dans la zone litigieuse.
Depuis 2016, chaque année, les populations des villages à la frontière connaissent des heurts avec leurs voisins maliens. En 2017, un conflit ouvert entre ressortissants maliens et ivoiriens à Touroudio avait fait trois morts parmi les maliens et cinq blessés par balles parmi les ivoiriens.
La Fédération internationale de football association (FIFA), dans un courrier en date du 16 mai, annonce la suspension de tout nouveau paiement ou virement en faveur de la Fédération ivoirienne de football (FIF) qui a refusé lundi, à ses émissaires du cabinet Price Waterhouse Coopers (PWC), de réaliser un audit de ses comptes, annonce l'AIP.
« D’ici là, tout nouveau paiement ou virement en faveur de la FIF est suspendu afin de protéger les fonds alloués par la FIFA, comme le prévoit l’article 17, alinéa 2 du règlement Forward », souligne le document signé de la directrice de la division Associations membres, Joyce Cook.
La FIFA rappelle aussi aux dirigeants du football ivoirien que le fait de ne pas respecter une décision de la commission d’audit et de conformité et de ne pas coopérer avec son administration est considéré comme « une violation des statuts de l’instance mondiale et susceptible d’entraîner des sanctions contre la FIF et contre les officiels ».
Par conséquent, la division Associations membres demande aux responsables de la FIF d’accorder aux auditeurs du cabinet PWC, le droit d’accéder à leurs locaux et à tous les documents précédemment requis.
Une délégation du cabinet PWC est en mission en Côte d’Ivoire du 14 au 25 mai en vue de réaliser un audit « judiciaire » des comptes de la FIF. Sa première rencontre lundi, avec des membres du comité exécutif de la fédération nationale a duré quelques minutes.
Selon les informations, ils ont été refoulés car la FIF était encore dans l’attente d’une réponse à son préalable sur le fondement et la pertinence de cet audit, étant donné qu’elle estime n’avoir encore rien perçu comme sou dans le cadre du programme Forward.
Lina Medina reste à ce jour la plus jeune mère de l'humanité. Le 14 mai 1939, elle accouchait d’un petit garçon par césarienne. La fillette péruvienne avait 5 ans, tel que rappelé par lepoint.fr. Aujour'dhui, elle a 85 ans.
Ce 14 mai 1939, Lina Medina a cinq ans, sept mois et vingt jours. Elle est dans son neuvième mois de grossesse. Pour son accouchement, elle a subi une césarienne à l'hôpital de Lima conduite par le docteur Lozada et le docteur Busalleu, assistés du docteur Colretta pour l'anesthésie. Le bébé qui sort de son ventre est un magnifique garçon de 2,7 kg. On lui donne le prenom de Gerardo en hommage au medcin qui a réalisé l’opération. 
Lina Medina ne dénoncera pas celui qui a abusé d'elle. Mais les premiers soupçons ont porté sur son père qui juste après la naissance de son petit-fils a été emprisonné, sous l'inculpation d'inceste. Il fut libéré après quelques jours par manque de preuves. Les soupçons se sont alors portés sur un frère de Lina qui avait une déficience intellectuelle.
Lina Medina épousera par la suite, à sa majorité, Raul Jurado, qui lui a donné un second fils en 1972. Ils vivent dans un quartier pauvre de Lima connu sous le nom de « Chicago Chico ».
Lina Medina est née le 27 septembre 1933 dans le hameau d'Antacancha de Ticrapo au Pérou. Elle a 85 ans.
Daniel Coulibaly /Source.lepoint.fr et google.
« La loi n’est pas en vigueur », a indiqué le ministre Claude Isaac Dé de la Construction, du Logement, de l'Assainissement et de l'Urbanisme, lors de la 6ème édition du «Twins time » organisée par le Secrétariat exécutif du Comité de Concertation Etat Secteur Privé(CEESP), le lundi 14 mai 2018, à Abidjan.
Cette réponse du ministre fait suite à une question en rapport au projet de loi relatif au bail à usage d’habitation adopté en conseil des ministres en 2017. Lequel projet « encadre strictement désormais le paiement des loyers d’avance ainsi que la garantie locative, la caution désormais limitée à deux mois au maximum du loyer », avait indiqué le communiqué du gouvernement. Selon Isaac Dé, cette loi n’est pas encore passée à l’Assemblée nationale pour être examinée par les députés.
En outre, le «Twins time », cadre d’échanges interactifs, a été l’occasion pour le ministre de présenter la politique de développement du secteur de la construction, du logement de l’assainissement et de l’urbanisme en Côte d’Ivoire, et de faire connaitre les principales missions assignées à son département.
Sep thèmes dont le foncier, la construction, l'urbanisme, le logement, l'assainissement ont été soulevés. Et des sept préoccupations, 37 questions ont été adressées au ministre.
Pour lui, le gouvernement ne peut pas résoudre tout seul tous les problèmes liés à ce secteur. Il compte surtout sur l’implication des populations ivoiriennes, a-t-il plaidé. « Il faut la mobilisation de tous. Il faut changer de comportent en ayant un comportement citoyen. C’est ensemble qu’on pourra relever les défis du développement.», a ajouté le ministre.
Par ailleurs, Isaac Dé a relevé les principales réformes entreprises dans son ministère, afin d’améliorer sa gouvernance, ses performances, la compétitive du secteur, tout en mettant un accent particulier sur la lourdeur administrative. A ce niveau, il a rassuré sur la simplification du processus de délivrance des actes administratifs, tels que les ACD (arrêté de concession définitive). Celui-ci a rappelé que le permis de construire s’obtenait en 14 jours ouvrables pour des frais de 50 000 FCFA.
Isaac Dé a, également, évoqué d’autres projets dont le schéma directeur de la ville d’Abidjan, la redynamisation du programme présidentiel des logements sociaux, etc. Avant d’exprimer la volonté du gouvernement ivoirien à trouver les solutions au secteur pour une contribution efficace dans l’économie de notre pays, et surtout de garantir de meilleures conditions de logement et de vie aux Ivoiriens.
Pour Mariam Fadiga Fofana, secrétaire exécutif du CEESP, le Magazine Twins » et le « Twins time » se veulent deux outils de communication au service des acteurs publics et privés pour améliorer le partenariat entre l’Etat et le secteur privé.
«(...) renforcer le climat de confiance entre les acteurs du monde des affaires en Côte d’Ivoire et le ministère de la Construction, du logement de l’Assainissement et de l’urbanisme, en vue de tracer les véritables sillons de l’émergence économique de notre pays », a-t-elle ajouté.
Daniel Coulibaly
Président de la fédération ivoirienne de Krav Maga,Alassane Kouakou est revenu, à l’issu de la première Assemblée Générale Ordinaire(AGO) du mois d’Avril 2018, sur son agenda et ses ambitions pour vulgariser cette technique d’auto-défense israélienne en Cote d’Ivoire.
Quel a été la résolution principale de l’Assemblée Générale Ordinaire qui vient de prendre fin ?
Nous avons décidé de faire la promotion du Krav Maga au plan national et international par une vulgarisation plus accrue de cette technique de défense israélienne à travers toute la Cote d’Ivoire. Il faut aussi noter que, lors de cette Assemblée Générale Ordinaire, j’ai présenté mon bilan (moral et technique) qui a été approuvé par le comité directeur. Sans oublier que le bilan financier présenté par le trésorier a été aussi approuvé.
Qu’est ce que vous avez à dire aux Kravistes (pratiquants que Krav Maga) ?
Nous exhortons les pratiquants et sympathisants du Krav Maga à se rapprocher de la fédération pour une pratique officielle et originale afin d’éviter les arnaques. C’est pourquoi, nous nous félicitons de l’ouverture des nouveaux clubs à Abidjan et l’intérieur du pays. Nous faisons allusion à l’ouverture du club de Yamoussoukro, notamment.
Le Krav Maga est une technique d’auto-défense israélienne qui a fait ses preuves. Quel pourrait être l’apport du Krav Maga à la Cote d’Ivoire ?
Au regard de l’insécurité galopante en Cote d’Ivoire et notamment à Abidjan, le Krav Maga, technique d’autodéfense israélienne simple et efficace pourrait être l’une des solutions pour enrayer l’insécurité, notamment à Abidjan. C’est pourquoi, nous militons pour sa vulgarisation.
Un appel à lancer ?
Nous voulons avant tout remercié le Seigneur qui nous guide tous les jours. Ensuite exprimer notre gratuite à l’égard aux présidents d’honneurs. Respectivement Messieurs Stéphane Ouégnin et Diop Demba pour leur apport inestimable. Aux sponsors, mais aussi au Comité directeur et à toutes les personnes qui de très ou de loin soutiennent la fédération ivoirienne de Krav Maga, et moi-meme, son président, Kouakou Alassane.
Interview réalisée par Louis Tanin
Après la réouverture du Casino Barrière L’Eléphant d’Or d’Abidjan en 2017, la direction de ce groupe français spécialisé dans les loisirs et le divertissement haut de gamme s’est dite satisfaite de son bilan à l’occasion d’un point de presse, animé le 24 Avril 2018 dernier à l’occasion du premier anniversaire de sa collaboration avec la Société de Palaces de Cocody (SPDC), au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan.
Le Casino Barrière L’Eléphant d’Or Abidjan se réjoui de son bilan et de sa collaboration avec la Société des Palaces de Cocody(SPDC), un an après avoir procédé à la réouverture de ce Casino. C’est ce qui ressort du discours du directeur de développement du Casino, Gilles Maillet lors d’une rencontre avec la presse dans la salle de conférence du Casino au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan.’’Le bilan est positif, nous sommes globalement satisfaits après un an d’activité avec un chiffre d’affaires de plus de 2,8 milliards de Francs CFA ’’, a indiqué Gilles Maillet, le directeur développement du Casino, tout en mentionnant le standing de son établissement, ‘’Le Casino Barrière L’Eléphant d’or d’Abidjan est un lieu chaleureux et raffiné qui attire une clientèle diverse à la fois nationale et internationale, touristes, hommes et femmes d’affaires avec une salle de spectacles d’une capacité de 150 places’’.
Aux cotés des responsables du Casino ,la directrice de la Société des Palaces de Cocody(SPDC),Diarrassouba Maferima Ouattara à lors de son mot de bienvenu insisté sur la qualité de la collaboration entre la SPDC et le Casino Barrière L’Eléphant d’Or d’Abidjan.’’Les relations sont excellentes et je peux me réjouir d’autant plus que la concession entre nous est prévue pour d’étendre sur une durée de 10 ans’’, a affirmé le premier responsable du bailleur du Casino d’Abidjan. En Cote d’Ivoire, la salle des jeux de table (poker notamment) est interdite aux ivoiriens, conformément à la réglementation en vigueur depuis 1969 sous le président Houphouët-Boigny. En revanche, ils ont accès aux restaurants, bars....du Casino. Cette salle de jeux qui est la seule en Afrique de l’ouest à proposer 4 tables d Poker de contrepartie connectées à un jackpot contient, 66 machines à sous dont 10 machines de roulettes automatiques, 10 tables de jeux traditionnels. Il faut noter que Barrière, la maison mère du Casino L’Eléphant d’Or d’Abidjan est une marque sous laquelle sont commercialisés les hotels, casinos et restaurants et qui développe des offres sans équivalent dans le domaine des loisirs haut de gamme. Elle regroupe aujourd’hui 34 Casinos, 18 Hôtels et plus de 120 restaurants et bars dont le célèbre Fouquet’s de Paris.
Louis Tanin
Sediko Douka, commissaire Energies et Mines de la Cédéao, a déclaré que l’Afrique de l’ouest détient le tiers des réserves de pétrole et de gaz naturel du continent.
"L’Afrique de l’ouest représente 30% des réserves trouvées de pétrole et 30% des réserves trouvées de gaz naturel de l’Afrique", a-t-il détaillé, lors de la cérémonie de présentation de la deuxième édition du forum des mines et du pétrole de la Cédéao, prévue du 9 au 11 octobre prochain à Abidjan.
La région, qui compte 330 millions d’habitants, dispose également dans "son sous-sol de l’or, de l’uranium, de la bauxite, du diamant, du fer, du manganèse etc.. avec par endroits des gisements de classe mondial" a soutenu M. Douka,
Pour lui, tout ce potentiel naturel place cette région du continent « au cœur des enjeux géostratégiques".
De son côté, le ministre ivoirien des Mines, Souleymane Diarrassouba, appele à des "reformes vigoureuses" dans le secteur des mines et du pétrole.
«L’enjeu du développement minier de notre sous-région est de faire en sorte que le secteur minier et pétrolier contribuent de façon significative au développement économique et social du fait de ses effets d’entrainement", a dit M. Diarrassouba.
Daniel Coulibaly
Une révision de la liste électorale aura lieu pour le mois de juin 2018, selon Gervais Coulibaly, vice-président de la commission électorale indépendante au cours d’une conférence de presse qu’il a animée le lundi 07 mai au siège de l’institution à Abidjan.
"Cette révision durera que sept jours ", a précisé M. Coulibaly, soulignant que l’opération concerne deux catégories de personnes à savoir les femmes qui ont changé de nom suite au mariage civil et les nouveaux majeurs (les enfants en âge de voter).
Il a, par ailleurs, ajouté que les lieux de vote des élections précédentes serviront de points d’enrôlement lors de cette opération. Il s’agit en tout de 10500.
Selon lui, cette décision a été prise à la demande des partis politiques, de la société civile et autres partenaires. " cela nous permettra aussi d’être efficaces. Nous sommes prêts et nous travaillons en synergie avec l’office nationale d’identification", a-t-il dit.
Si la date indicative de la Cei se confirme, les 10500 lieux seront ouverts sept jours durant sur l’ensemble du territoire, pour enrôler les Ivoiriens.
Daniel Coulibaly
Le compte à rebours en marche. Le premier vol entre la Côte d’Ivoire et les Etats-Unis aura effectivement lieu le samedi 12 mai à 12H45, annonce l’AIP citant une source proche du ministère des Transports.
Ce vol qui est assuré par la compagnie africaine Ethiopian Airlines, va décoller de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan pour New York.
Cette initiative reflète le désir du gouvernement Ivoirien de faciliter le déplacement des populations ivoiriennes et de de la sous région vers les USA, explique cette source.
« Cet événement accueillera de hauts dirigeants et les personnalités du secteur de l’aviation, ainsi que les décisionnaires du pays. Ce sera l’occasion de célébrer la culture ivoirienne et la culture Ethiopienne puisque Ethiopian Airlines assurera les vols directs vers les Etats Unis », ajoute-t-elle.
Le protocole d’accord du début des vols entre la Côte d’Ivoire et les Etats Unis avait été signé, en janvier à Abidjan, entre le ministre des Transports, Amadou Koné, et le directeur général d’Ethiopian Airlines, Tewolde Gebremariam.
La Fondation AWI a lancé officiellement la 2ème édition du Forum femme et développement(FOFED) à l’occasion d’une table-ronde, le jeudi 26 avril 2018, à la Caistab-Plaeteau. Elle se tiendra en septembre prochain sous le thème : « l’Agro transformation pour l’autonomisation de la femme : Enjeux et perspectives ».
La table ronde a porté sur : « Inclusion financière, clé de la croissance durable pour les femmes transformatrices de Côte d’Ivoire ». Elle a permis de sensibiliser les femmes sur l’éducation financière, et présenter les programmes de financement publics et privés de l’entrepreneuriat féminin.
A cet effet, la CONAPECI, Comoé Capital, la Banque Atlantique, et le ministère du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des PME, ont présenté les opportunités de crédits pour accompagner les femmes dans leurs activités.
Pour Mariam Fadiga Fofana, présidente d’AWI, « réfléchir et échanger sur l’inclusion financière des femmes » apparait opportun …, car la plupart des femmes manquent de financement pour leurs activités, surtout celles du secteur agricole.
De son côté, la représentante de la ministre de la Femme, de la protection de l’enfant et de la solidarité, Binaté Fofana, a salué l’initiative accompagnant les femmes africaines dans leur lutte pour un mieux-être.
Charles Douais du cabinet du ministre de l’Economie et des Finances s’est félicité de cette rencontre dont les conclusions seront utiles pour atteindre les objectifs de l’autonomisation de la femme.
La fondation a également saisi cette occasion pour lancer la deuxième édition du Forum femme et développement(Fofed) dont le thème est « l’Agro transformation pour l’autonomisation de la femme : Enjeux et perspectives ». Selon Olga Yenou, la présidente du comité scientifique, l’objectif de ce forum est d’améliorer l’éducation financière des femmes transformatrices tout en les informant sur les programmes et mécanismes financières mis à leur disposition, aussi bien par l’Etat que le secteur privé. L’édition 2018 attend 2500 participants.
La Fondation AWI a aussi présenté au grand public son magazine SOOQ, qui est une tribune d’échanges pour aider à l’autonomisation des femmes, dont le deuxième numéro vient de paraître.
Daniel Coulibaly
Réunis en Côte d’Ivoire les 26 et 27 avril dernier pour le 4e congrès de la Société ivoirienne de recherche appliquée en médecine (SIRAM) et le 1er Congrès du Groupe de recherche africain de maladies orphelines (GRAMO), des experts en médecine interne ont prescrit aux dirigeants africains de renforcer la promotion de la gériatrie pour préparer les défis à venir.
La gériatrie est une spécialité médicale consacrée au traitement des affections physiques, mentales, fonctionnelles et sociales des séniors ou malades âgés, en particulier lors de soins aigus, chroniques, de réhabilitation, de prévention et en fin de vie.
Ces spécialistes s’appuient sur une évaluation du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) selon laquelle le nombre de personnes de 60 ans et plus en Afrique devrait presque quadrupler pour atteindre 215 millions d’ici à 2050, soit 11 % de la population totale du continent, contre 5 % en 2010.
“La gériatrie est un sujet d’actualité et doit susciter beaucoup d’intérêt dans tous les pays africains, vu la vitesse avec laquelle les populations de personnes âgées augmentent sur le continent”
Sonia Ouali Hammami, présidente de la Société tunisienne de gériatrie
"Je pense que la gériatrie est un sujet d’actualité et doit susciter beaucoup d’intérêt dans tous les pays africains, surtout dans le Nord du continent, vu la vitesse avec laquelle les populations de personnes âgées augmentent en Afrique. D’où l’intérêt de s’occuper des pathologies propres aux sujets âgés", déduit Sonia Ouali Hammami, gériatre et présidente de la Société tunisienne de gériatrie.
L’intéressée indique qu’en Tunisie, on constate une diminution de l’indice de fécondité ces dernières années, si bien qu’en une seule génération, on est passé de 7 à moins de 2 enfants par femme.
Dès lors, pour Sonia Ouali Hammami, par ailleurs professeur de médecine interne, tout comme la pédiatrie, la gériatrie mérite tout l’intérêt des décideurs.
"Parce que la population gériatrique pose beaucoup de problèmes qui diffèrent des problèmes de l’adulte : hypertension, santé mentale, démence du type Alzheimer, etc. On a alors besoin de spécialistes et de services en gériatrie", justifie-t-elle.
Or, la gériatrie n’est pas encore reconnue comme spécialité à part entière dans la plupart des pays africains, bien qu’enseignée dans quelques facultés de médecine, comme celle d’Abidjan en Côte d’Ivoire.
Ce pays ne compte à ce jour qu’un seul gériatre, en l’occurrence Yves Binan, médecin-interniste à la base et formé en spécialisation en France. Ce dernier s’emploie avec d’autres confrères internistes à vulgariser la gériatrie dans le secteur médical en trois volets : l’enseignement, la recherche et la formation.
"Nous sommes en plein début, mais ça va prendre de l’ampleur puisque l’espérance de vie en Côte d’Ivoire est passée de 45 à 55 ans", note Yves Binan, par ailleurs chef du service gérontologie-gériatrie du centre hospitalier universitaire (CHU) d’Angré à Abidjan.
Pour Mourtalla Ka de l’université de Thiès au Sénégal, les gériatres de demain doivent avoir une formation de base en médecine interne.
"Une telle formation permettra assurément de prendre mieux en charge les patients d’un certain âge, présentant des pathologies impliquant des problèmes cardiaques, métaboliques, notamment de diabète, de prostate, etc.", explique-t-il.
"C’est une histoire de polypathologie, et l’approche interniste est probablement la meilleure", complète Mourtalla Ka.
Surprise? En tout cas, ça en a l'air! L’Union pour la Côte d’Ivoire (UPCI, mouvance présidentielle). Le parti vient d'opter pour ne pas entrer dans le parti unifié projeté par le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir). Ce, malgré le fait que le principe de création de ce parti unifié a été signé récemment par tous les partis membres y compris l’UPCI.
« Vous avez décidé, à l’issue du référendum interne que nous venons d’organiser démocratiquement de refuser, à une majorité écrasante, d’entrer dans le processus d’unification des partis membres actuels du groupement politique du RHDP ; Si certains peuvent être surpris par votre décision alors qu’il y a quelques jours, précisément le 16 avril 2018, un accord politique comportant la signature de votre Président a été rendu public, à y regarder de près, il n’y a rien de surprenant car, au contraire, vous venez de faire la preuve d’une vraie maturité politique, en refusant de ratifier un accord politique signé par votre Président qui n’avait reçu aucun mandat pour le faire", a déclaré, à l’adresse de ses militants, le président de l’UPCI, Maître Brahima Soro, au terme du deuxième Congrès extraordinaire de son parti, le samedi 28 avril 2018 au palais de la culture de treichville à Abidjan.
Le processus d’unification actuellement engagé entre les partis membres du RHDP est « en réalité un projet de réunification de partis politiques qui, hier, ne faisaient qu’un seul », or « l’UPCI n’est pas née de la scission d’un autre parti mais de la volonté de jeunes ivoiriens, venant de tous horizons et de tous secteurs d’activités de se mettre ensemble pour construire une alternative politique en Côte d’Ivoire », a ajouté M. Soro.
Toutefois, l’UPCI reste « ouverte et disponible » à ses alliés du RHDP, a-t-il relevé, cité par l'AIP.
A l’ouverture de ce Congrès qui avait pour thème « UPCI à l’heure du parti unifié RHDP, enjeux et perspectives », Brahima Soro avait prévenu que le parti se plierait à la « dictature de la majorité ».
Cette décision de l’UPCI intervient dans un contexte où la question de l’unification des partis membres du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix fait débat au sein du groupement, mais surtout entre les deux poids lourds de l’alliance, à savoir le Rassemblement des républicains (RDR) du chef de l’Etat Alassane Ouattara, et le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), présidé par de l’ex-président ivoirien Henri Konan Bédié.
Un accord de principe de création du parti unifié a été signé mi-avril entre les six partis membres, mais Henri Konan Bédié a plus tard clarifié que ce document « ne signifie pas la disparition du PDCI » qui « présentera, en RHDP, un candidat l’élection présidentielle de 2020 », et qui sera soutenu par les autres partis alliés.
Le RDR, de son côté, largement favorable à la fusion des partis de la majorité en RHDP, prépare activement un Congrès extraordinaire prévue le 5 mai pour se prononcer sur la création du parti unifié.
Le RHDP comprend également l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI), le Mouvement des forces d’avenir (MFA) et le Parti ivoirien des travailleurs (PIT).
La 2ème édition du Salon africain des assurances (Sada), plateforme de valorisation des assurances, de facilitation d’accès aux assurances et de création d’espace de rencontre entre assureurs et populations, organisée par l’Association des usagers de banque et établissements financiers de Côte d’Ivoire (Aubef-CI), se tiendra du 27 au 29 septembre 2018, à Abidjan. Thème : « Qu’est-ce que l’assurance ».
L’information a été donnée au cours d’une conférence-bilan de la 1ère édition et du lancement officiel de la 2ème édition, le jeudi 26 avril 2018, à l’espace Latrille Event aux 2 Plateaux(Cocody).
«Un bilan positif » du fait de l’engouement au niveau des acteurs en assurance et des populations, selon la commissaire générale du Sada, Valérie Kouamé, dressant le bilan de l’édition 2017 qui a suscité le renouvellement de l’expérience avec la tenue de cette édition 2018. Poursuivant, Mme Kouamé a annoncé deux actions majeures du Sada 2018, notamment la création du site internet du salon (www.info-assur.ci) et la mise en onde d’une émission en assurance.
De son côté, Jean-Baptiste Koffi, président de l’Aubef-CI, a présenté le Sada comme un cadre idéal d’échange entre le pouvoir public, opérateurs économiques et usagers des assurances.
C’est pourquoi, dira-t-il, les usagers de banques veulent plus de proximité avec les compagnies d’assurance, afin d'exprimer leurs attentes en matière d’assurance et contribuer ainsi à la création de produits et services orientés vers les vrais besoins de la clientèle.
Par ailleurs, le président de l’Aubef-CI souhaite que soit traité la question des contentieux, car à l’en croire, le copule usager- assureur doit prendre conscience de son indissociabilité et doit pouvoir se nourrir de vérité…
Ce deuxième rendez-vous du Sada parrainé par M. Konan Jacques Assohoré, directeur général du Trésor et la Comptabilité publique, enregistrera la participation de plusieurs compagnies d’assurance et établissements financiers. Il sera meublé par des journées portes ouvertes, mini- conférences thématiques, rencontres B2B, des stands d’exposition, etc. A cela s’ajoutent une action sociale, à travers une tombola, un diner gala pour une levée de fonds, afin de contribuer à la lutte contre le diabète et une remise de prix aux meilleures sociétés d’assurance.
Daniel Coulibaly/ Source: Steeve Azo
En marge de la 8eme édition de l’IT Telecom Forum, M. Soro Nogoulogou directeur général de la SNDI, qui avait à ses cotés les différents ministres en charge des télécommunications et de l’ Economie numérique du Sénégal , du Congo et du Gabon , a animé un panel autour de la thématique << Accélérer la digitalisation , un impératif pour une administration réinventée >> .
Le directeur général de la SNDI a dans son intervention indiqué que sa structure contribue à ce que tous les services de l’administration soient interconnectés dans le but de moderniser les secteurs clé de l’administration pour une meilleure gouvernance.
C’est dans cette optique que les différents systèmes intégrés ont été créés et exportés dans certains pays. << Nous avons numérisé toutes les chaines des finances publiques en Côte d’ Ivoire , 14 ambassades de l’ étranger sont gérés par la SNDI. Ils sont interconnectés avec l’administration locale, ce qui renforce la bonne gouvernance », a-t-il ajouté. Et de souligner que toutes les chaines du secteur forestier et judiciaire ont été numérisées, nous souhaitons couvrir toutes les juridictions du pays d’ici 2020, a-t-il souligné.
En ce qui concerne la lutte contre la cybercriminalité, M. Soro soutient que la sécurité informatique occupe aussi une place importante dans les applications développées par son entreprise.
Pour Léon Juste Ibombo, ministre congolais de l’Economie numérique, lutter contre la cybercriminalité est une nécessité.
Le ministre sénégalais de l’Economie numérique Dr Cherif Diallo a, quant à lui, souhaité une véritable stratégie nationale de lutte contre la cybercriminalité à travers la création d’une école régionale de cyber sécurité.
Notons que depuis l’ouverture du centre de formation de la SNDI en 2012 se sont plus de 10000 agents des ministères et autres démembrements de l’administration qui ont bénéficié de formation pour le renforcement de leur capacité à l’usage des outils des TIC.
Correspondance particulière de Henri Kouassi
Par Dr Ibrahim Mayaki*
En tant que relativement jeune ministre, au milieu des années 1990, parmi mes collègues de l’Organisation de l’Union africaine (OUA), je me suis demandé si l’Afrique allait se ressaisir et aller de l’avant.
À cette époque, le Rwanda sortait de son génocide et la plus grande partie de l’Afrique de l’Ouest connaissait encore des coups d’Etat militaires. L’Afrique centrale était plutôt calme mais certains pays y connaissaient des tensions politiques subtiles, avec ce que l’on appelle la « première guerre du Congo » qui se déroulait alors dans l’ex-Zaïre, aujourd’hui République démocratique du Congo (RDC). Tandis que la guerre civile en Somalie s’intensifiait, l’Éthiopie, en Afrique de l’Est, commença l’expérience d’un État développementaliste sous le Premier ministre Meles Zanawi et l’Érythrée obtint son indépendance.
L’Afrique du Nord était à peu près intacte, avec des dirigeants « forts » aux manettes de l’État, et dont certains ont joué un rôle important dans le processus de paix israélo-palestinien qui a abouti à la création de l’Autorité nationale palestinienne. La fin de l’apartheid et l’avènement d’une Afrique du Sud démocratique a été le point le plus positif de cette période pour l’OUA, qui a démontré que celle-ci, en tant que mouvement panafricain, avait atteint son but ultime de libérer politiquement l’Afrique.
À l’échelle mondiale, le milieu des années 1990 a également vu la montée des médias alternatifs et nouveaux, le multiculturalisme et le renforcement des principes démocratiques. Grâce à l’Internet et la télévision par satellite, le monde était en effet en train de changer, mais l’Afrique était toujours considérée comme le continent sans espoir.
Avançons dans le temps. Ce mois-ci à Kigali, lors de la 10e session extraordinaire de l’Assemblée de l’UA, les dirigeants africains se sont réunis pour signer leur signature sur l’établissement d’un accord de zone de libre-échange continentale africaine (ALE).
Une fois mis en œuvre, l’accord fera du continent la plus grande zone commerciale du monde où les biens et services pourront être librement échangés entre les États membres de l’Union africaine. Sur les 55 Etats membres de l’Union africaine, 44 ont signé leur accord sur l’AfCFTA, 43 pays ont signé la Déclaration de Kigali, et 27 ont signé le Protocole sur la libre circulation des personnes, le droit de résidence et le droit d’établissement.
Suite à la ratification de l’AfCFTA par les pays, sa mise en œuvre augmentera le commerce intra-africain de 52% d’ici 2022. En outre, l’accord contribuera à la suppression des droits de douane sur 90% des biens et libéralisera les services et fera disparaître les autres barrières qui entravent le commerce entre les pays africains, tels que les longs délais aux postes frontaliers.
Je dois dire que c’était un moment de fierté pour l’Afrique et pour moi en particulier dans la salle plénière du Palais des Congrès de Kigali, que d’observer ce moment émouvant mais joyeux et enthousiaste, où chaque leader africain ou son ministre à tour de rôle venaient apposer leur signature aux Accord, Protocole et Déclaration, le tout sous la direction éclairée du Président du Niger, SE Mahamadou Issoufou en tant que Chef de l’ALEFF, flanqué du Président Paul Kagame du Rwanda et actuel Président de l’UA, et SE Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union Africaine.
L’Afrique, une terre caractérisée par des cultures et des ethnies riches et diverses, avec une multitude de civilisations, s’efforce depuis 60 à 50 ans de devenir intégrée et pertinente. Dans leur livre intitulé Le pouvoir de Babel, Ali et Alamin Mazrui ont noté que « l’hétérogénéité ethnique de l’Afrique se reflète dans la langue. Par habitant, il existe un plus large éventail de langues en Afrique que dans n’importe quel autre continent du monde. Par une étrange tournure de la destinée, il y a aussi plus de pays francophones, anglophones et lusophones en Afrique que partout ailleurs dans le monde ».
De manière intéressante, l’une des langues les plus dynamiques au monde se trouve également en Afrique - le kiswahili, une langue bantoue, s’est répandue à travers l’Afrique de l’Est au Congo et vers le sud en Afrique australe. Par conséquent, un continent aussi complexe a vu depuis son époque post-coloniale le besoin de s’intégrer pour qu’il puisse devenir globalement et économiquement efficace, et pour influencer la géopolitique mondiale.
La fin progressive du colonialisme dans les années 1960 et 1970 s’avère maintenant avoir apporté des bénédictions mitigées à l’Afrique. Nous avons maintenant 55 pays ; 47 d’entre eux sont sur le continent africain et les autres sont des nations insulaires. Ainsi, la fin du colonialisme a donné naissance à de nouveaux États multiples qui transcendent l’ethnicité, les cultures, les normes traditionnelles et les systèmes de valeurs des gens.
En 1963, les nouveaux pays africains « indépendants » se sont réunis pour former une organisation (OUA) qui favoriserait l’unité et la solidarité des nouveaux pays africains et agirait comme une voix collective pour le continent africain.
Malgré ce désir ambitieux, ces mêmes pays ont également souligné l’importance de la souveraineté territoriale de leurs pays respectifs et, par conséquent, l’OUA est restée neutre en ce qui concerne les affaires internes propres à chaque pays. Vers le milieu des années 1970, des blocs économiques régionaux (maintenant appelés Communautés économiques régionales) ont commencé à émerger.
Bien que les deux voies d’intégration identifiées par l’Afrique aient été de nature formelle et volontaire, elles ont toutes deux été influencées par la situation géographique et la proximité des États-nations influencés par des points communs culturels et linguistiques.
Il y avait aussi d’autres tentatives d’intégration historiques, involontaires dans leur nature : un bon exemple était le système de la commune française en Afrique de l’Ouest pendant le colonialisme. La Fédération du Mali, l’Union Ghana-Guinée-Mali, la Fédération de la Rhodésie et du Nyassaland et la Confédération de la Sénégambie ont également été témoins d’une autre forme d’intégration « circonstancielle » à petite échelle, malheureusement toutes ces fédérations et confédérations se sont effondrées avec le temps.
D’un autre côté, les pays qui ont été intégrés juste après l’indépendance ont tenté de se désintégrer ou même de devenir des États-nations distincts.
Ainsi, malgré les formes d’intégration que l’Afrique ou certaines parties de l’Afrique ont expérimentées, le Traité d’Abuja a créé en 1991 la Communauté économique africaine (CEA). Le Traité d’Abuja a proposé que les communautés économiques régionales (CER) soient les piliers de l’intégration africaine.
Dix ans plus tard, en 2001, au Sommet de l’OUA, le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) a été adopté par les chefs d’État et de gouvernement africains comme programme socioéconomique devant accélérer la coopération économique et l’intégration entre pays africains.
Le même Sommet de l’OUA a reconnu la nécessité d’une implication étroite dans la formulation et la mise en œuvre de tous les programmes des CER au sein de l’Union africaine. En outre, le Sommet de l’OUA / AEC à Lomé, au Togo, a adopté l’Acte constitutif de l’Union africaine, qui a officiellement remplacé l’OUA en 2002.
Après ces jalons importants pour la discussion et de l’agenda de l’intégration africaine, est venu le processus de réforme pour une architecture africaine dynamique, qui a réintroduit le programme d’intégration. La discussion a généralement conclu qu’en raison des économies d’échelle et des modestes économies de la plupart des pays africains, une dimension et une approche régionales de la transformation de l’Afrique étaient la meilleure voie à suivre.
La poursuite de l’intégration de l’Afrique, comme je l’ai souligné entre autres, impose une nécessité forte de repenser les priorités de l’Afrique. Une stratégie cohérente et consolidée a donc été lancée à l’occasion du 50e anniversaire de l’unité africaine.
En 2013, les chefs d’État et de gouvernement africains ont adopté l’Agenda 2063 en tant qu’expression des intentions politiques et des aspirations du continent, guidés par une nouvelle vision d’un continent intégré et prospère. L’Agenda énonce la détermination et l’engagement renouvelés de l’Afrique à poursuivre une croissance et un développement socio-économiques soutenus.
Le premier plan décennal de mise en œuvre, qui s’étend de 2013 à 2023, s’inspire largement des expériences de mise en œuvre du programme du NEPAD. Bien que le Plan énonce les grandes priorités et les programmes de développement, il est nécessaire de traduire davantage la vision de développement de l’Afrique en actions concrètes.
Afin de répondre au plan de mise en œuvre décennal de l’Agenda 2063, l’Agence du NEPAD redéfinit sa structure afin de renforcer son efficacité par l’établissement de normes, une gouvernance améliorée et une prestation efficace avec une supervision diligente et une gestion saine d’une série de projets.
Cela permet à l’Agence d’anticiper et de fournir une valeur ajoutée stratégique à la fois sur le continent et au niveau mondial. Notre objectif principal serait de servir de groupe de réflexion fournissant non seulement un apport stratégique sur les questions de développement au niveau continental, mais aussi axé sur la mise en œuvre à travers des approches régionales.
Notre rôle clé serait également de servir dans une structure de gestion de fonds créant les conditions d’une mise en œuvre efficace des initiatives et des programmes continentaux. L’Agence du NEPAD a été réorientée pour exécuter son travail à travers 4 grands programmes à savoir: (i) Industrialisation, science, technologie et innovation (ii) Intégration régionale, infrastructure et commerce (iii) Gouvernance des ressources naturelles; et (iv) Compétences et emploi pour les jeunes.
À l’échelle mondiale, la plupart des économies développées commencent à se tourner vers leur marché intérieur et à renforcer leurs systèmes financiers respectifs afin de se préparer à la quatrième révolution industrielle, l’âge de la sagesse.
L’Europe atteint un point de saturation en termes de dépenses de consommation, et continue de se tourner vers son marché intérieur, qui est aux prises avec des défis politiques ayant abouti à un tournant politique idéologique à droite, renforcé par la crise croissante de l’immigration et de l’émigration. Le terrorisme s’est fortement intensifié ces dernières années dans les zones de conflit et représente un risque croissant pour les principales économies du monde.
L’OCDE prévoit une croissance du PIB mondial d’un modeste 3 et demi pour cent en 2018 d’un peu moins de 3% en 2016. Malgré la croissance moyenne prévue en 2018, l’impact que l’Afrique aura sur l’économie mondiale restera très marginal en raison du fait que le continent n’ajoute pas de valeur au processus de production, et ce, uniquement à cause du manque d’industrialisation et de compétitivité de l’Afrique sur le plan international.
La comparaison entre la démographie de la Chine (1,3 milliard de personnes) et de l’Afrique (1,1 milliard de personnes) est saisissante : la Chine contribue à environ 15% à l’économie mondiale, et ceci est le résultat de l’investissement récent de la Chine dans la production industrielle de masse dans le cadre d’une politique industrielle articulée et exécutée depuis les années 1970.
Permettez-moi d’insister rapidement sur le fait que ces chiffres ne doivent pas être compris comme de simples chiffres, mais ils reflètent d’une part le triste état de la réalité africaine et d’autre part amplifient les opportunités que l’Afrique peut exploiter en surpassant rapidement la technologie, pour industrialiser et élever notre peuple de la pauvreté à la prospérité.
Bien que nous tenions dûment compte des succès de mise en œuvre enregistrés dans les grands projets d’infrastructure sur le continent africain, la question de l’Afrique en tant que destination à risque continue d’entraver le développement et la mise en œuvre des projets.
Malgré des mécanismes d’atténuation des risques, ainsi que des stratégies de réforme des politiques et de la réglementation mis en place pour répondre à certains des défis rencontrés dans le financement des projets d’infrastructure en Afrique, cette question du risque continue de poser des défis à la communauté des investisseurs institutionnels dans sa détermination à participer plus activement au financement de l’infrastructure africaine.
L’Agence du NEPAD, sous la direction de l’Union africaine, est particulièrement bien placée pour piloter son initiative MoveAfrica en reliant le Programme pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA) et le guichet unique, avec des initiatives de facilitation des échanges comme le programme de l’Union africaine. Pour stimuler le commerce intra-africain (BAIT) et le cadre pour l’accélération du développement industriel de l’Afrique (AIDA).
Le continent africain ne peut espérer l’industrialisation sans infrastructures de transport fonctionnelles. L’industrialisation nécessitera une amélioration quantitative de l’infrastructure et une simplification radicale et une harmonisation des conditions et des procédures réglementaires, pour permettre aux entreprises et aux entreprises d’effectuer des échanges significatifs au-delà des frontières.
Le Réseau d’entreprises continental (NEA) de l’UA-NEPAD poursuit son programme de réduction des risques liés aux projets d’infrastructure en tant qu’élément clé pour attirer des financements. Les fonds de pension et les fonds souverains ont émergé comme le catalyseur clé pour combler ce déficit de financement. En septembre 2017, le NEPAD, sous la direction de la CBN, a lancé une campagne révolutionnaire dirigée par l’Afrique et dirigée par l’Afrique, visant à augmenter les allocations des propriétaires d’actifs africains aux infrastructures africaines à partir de sa base actuelle d’environ 1,5% actifs sous gestion (ASG) à 5% d’ASG percutants.
La CBN a appelé à un engagement plus stratégique avec les investisseurs institutionnels nationaux à l’appui de cette campagne. L’objectif de la campagne Agenda 5% est de travailler avec les fonds de pension et les fonds souverains, y compris les ministres des Finances, pour augmenter progressivement les investissements dans l’infrastructure, utiliser les ressources financières disponibles sur le continent et renforcer les partenariats public-privé.
En conclusion, l’AfCTA est une étape monumentale pour l’Afrique ; une autre étape importante dans le processus d’intégration en Afrique. Je dois cependant souligner que l’AfCFTA a été signé à Kigali, la capitale qui a connu une véritable tourmente il y a 24 ans, mais qui est maintenant prête à devenir le futuriste « Wakanda ».
*Dr Ibrahim Assane Mayaki est le Secrétaire Exécutif de l’Agence de planification et de coordination du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD). Précédemment, il a occupé plusieurs postes ministériels au sein du gouvernement du Niger et des fonctions dans plusieurs organismes internationaux.
Diplomatie économique payante. Au terme d’un séjour en Côte d’Ivoire, le Directeur général du renforcement des capacités de production en Chine au sein de la commission nationale chinoise du développement et de la réforme, Mr Wang annonce la mise en œuvre de projets prioritaires en Côte d'Ivoire, dont la construction de six échangeurs à Abidjan.
Ces projets d’envergure s’inscrivent, dans le cadre d'une mission chinoise conduite par la commission nationale chinoise du développement et de la réforme, en Côte d’Ivoire.
A la faveur d’une rencontre avec le vice-président de la République, Kablan Duncan, mardi, au Palais présidentiel, Mr Wang s’est voulu rassurant. « Nous avons dégagé un large consensus après des échanges et des discussions approfondies. Toutes les deux parties sont prêtes à élargir, renforcer et continuer notre coopération par la mise en œuvre des projets prioritaires », a-t-il soutenu.
Ces actions prioritaires ont été établies, en concertation avec les autorités ivoiriennes, pour des projets majeurs, entre autres, l’établissement de zones industrielles au PK24 et dans six villes de l’intérieur, la construction de six échangeurs à Abidjan, la réhabilitation de 1500 km de routes revêtues et un port sec à Ferkessédougou, ainsi que, la construction des barrages de Gribo Popoli et de Boutoubré.
« Faisons en sorte que cette coopération soit un exemple à vendre au niveau de l’ensemble de l’Afrique », a indiqué le vice-président ivoirien, qui dit plaider pour un partenariat gagnant-gagnant au niveau des deux parties.
Une séance de restitution des travaux de cette mission chinoise s’est tenue, vendredi, à la Primature, au cours de laquelle, la liste de ces investissement majeurs de la Chine en Côte d'Ivoire a été arrêtée.
Cette délégation du pays du "Milieu", conduite le Directeur général du renforcement des capacités de production, était composée d’une vingtaine de participants, dont des représentants d’institutions chinoises de financement de développement d'Eximbank, de la Banque de Chine, de Banque de développement de Chine et du Fonds sino-africain pour le développement.
Vincent Bolloré, le président-directeur général du groupe Bolloré, très actif sur le continent africain, est placé en garde à vue ce mardi 24 avril pour des soupçons de corruption autour de l’attribution de concessions portuaires à son groupe, au Togo et en Guinée, en 2010.
L’information judiciaire ouverte sur M. Bolloré porte sur deux des seize terminaux à conteneurs opérés par le groupe Bolloré sur le continent africain, à savoir Lomé(Togo) et Conakry(Guinée).
Les juges soupçonnent les dirigeants du groupe d'avoir utilisé leur filiale de communication Havas pour faciliter l’arrivée au pouvoir de dirigeants africains en assurant des missions de conseil et de communication sous-facturées. Et ce, dans un seul objectif : obtenir les concessions portuaires des lucratifs terminaux à conteneurs.
En plus de Vivent Bolloré, d’autres cadres du groupe sont égalemnt en garde à vue: le directeur général du groupe Bolloré, Gilles Alix, et Jean-Philippe Dorent, responsable du pôle international de l’agence de communication Havas.
La garde à vue de M. Bolloré intervient une semaine à peine après que l’industriel breton a créé la surprise en cédant la présidence du conseil de surveillance de Vivendi à son fils Yannick, patron du groupe de publicité Havas.
Dans un communiqué rendu public, le groupe Bolloré « dément formellement que sa filiale de l’époque SDV Afrique ait commis des irrégularités. Les prestations relatives à ces facturations ont été réalisées en toute transparence ».
Daniel Coulibaly
Source : Lemonde.fr
L’accord de principe de création du parti unifié RHDP (Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et paix), signé en début de semaine entre les formations membres de cette coalition, ne signifie pas dissolution du PDCI (parti démocratique de Côte d’Ivoire)», clarifie le président de ce parti, Henri Konan Bédié.
« Cet Accord Politique consolide l’Alliance existant entre les partis politiques membres du RHDP depuis la mise en place le 18 mai 2005 à paris et la plateforme qui les régit ;
(…) il ne signifie nullement la dissolution du PDCI-RDA auquel j’ai souhaité une longue et longue Vie », a clarifié M. Bédié, dans une déclaration transmise à l’AIP, vendredi.
« Désormais, au lieu de parler de parti unifié, il conviendrait de dire maintenant Rassemblement des Houphouetistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP).
Cela éviterait bien les amalgames et les confusions », souligne-t-il.
Se voulant rassurant face aux « commentaires passionnés » suscités au sein de son parti après la signature de ce document, le président du PDCI réaffirme que son parti « présentera, en RHDP, un candidat en 2020, en souhaitant l’appui de ses alliés, compte tenu des sacrifices qu’il a consentis pour les uns en 2010 et 2015 ».
« Mais cela est en discussion avec les alliés », signale-t-il, expliquant que l’accord de principe de la création du parti unifié vise à consolider l’alliance existant entre les partis politiques membres du RHDP depuis la mise en place, le 18 mai 2005, à Paris, et la plateforme qui les régit.
Ces cinq partis membres du RHDP ont signé, lundi à Abidjan, à la signature d’un accord pour la création du parti unifié qui devra porter le même nom. Il s’agit du PDCI-RDA, le Rassemblement des républicains (RDR, parti présidentiel), l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI), le Mouvement des forces d’avenir (MFA), l’Union pour la Côte d’Ivoire (UPCI) et le Parti ivoirien des travailleurs (PIT).
Une enquête nationale sur les expériences de vie pendant l’Enfance en Côte d’Ivoire (EEVE-CI) a été lancée au cours d’une cérémonie, jeudi, à Abidjan-Plateau par la ministre de la Femme, de la Protection de l’enfant et de la Solidarité (MFPES), Pr Mariatou Koné.
Selon la ministre Koné, cette étude intègre la vision du gouvernement ivoirien de protéger le droit des citoyens particulièrement, celui des enfants.
« Nous profitons de l’occasion pour appeler à la vigilance et au changement de comportement à l’endroit des enfants », a-t-elle lancé déplorant la maltraitance que subissent les garnements.
Initiée par le Programme national des orphelins et autres enfants rendus vulnérables du fait du VIH/SIDA (PN-OEV), cette enquête sera menée du 28 mai au 15 août avec l’appui technique et financier du Plan présidentiel d’urgence contre le SIDA (CDC/PEPFAR) et sous la direction du ministère de la Femme, de la Protection de l’enfant et de la Solidarité (MFPES).
Pour la directrice-coordinatrice du PN-OEV, Dr Amethier Solange, l’enquête vise à appréhender la vulnérabilité de l’enfant à chaque étape de son développement biologique, psychoaffectif et psychologique.
Il aidera le gouvernement de Côte d’Ivoire à mieux comprendre l’ampleur des problèmes multiformes qui mettent à mal les droits fondamentaux des enfants à chaque stade de leur développement biologique et psychoaffectif, a-t-elle ajouté.
Le chargé d’affaires de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique en Côte d’Ivoire, Katherine Brucker dit attendre beaucoup de cette étude qui permettra de renforcer le partenariat avec la Côte d’Ivoire en matière de santé notamment celle des enfants victimes du VIH/SIDA.
Au cours d’une table ronde organisée jeudi à Washington DC, aux Etats-Unis, dans le cadre des Réunions de Printemps du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale (BM), le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a salué l’engagement de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement (BAD) à soutenir la compétitivité du secteur du cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana, selon un communiqué parvenu à l’AIP.
Pour Amadou Gon Coulibaly, l’initiative régionale qui verra la participation de la Banque mondiale, de la BAD et de la Société financière internationale (Sfi), doit prendre en compte toute la chaîne de production, notamment la coordination de la commercialisation sur le marché international, la capacité de stockage, la transformation, etc.
Cette rencontre fait suite à une concertation, le 26 mars 2018 à Abidjan, entre les Présidents Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire et Nana Addo Dankwa Akufo-Addo du Ghana, dite « Déclaration d’Abidjan », de fédérer leurs efforts, afin de mettre en place une économie compétitive dans le secteur, rappelle-t-on.
L’ambassadeur de Côte d’Ivoire auprès de l’ONU, Bernard Tanoh-Boutchoue, membre non permanent du Conseil de sécurité, est décédé brutalement mercredi dans un hôpital de New York à l’âge de 67 ans, rapporte l'AFP.
Muté de Russie à New York en décembre, Bernard Tanoh-Boutchoue, était très marqué psychologiquement depuis fin mars après un rappel pour consultations par son gouvernement, selon une source proche du diplomate.
A l’époque, suivant les directives de sa capitale, il s’était abstenu lors d’un vote sur la Syrie, provoquant l’ire d’autres membres du Conseil de sécurité. De retour à New York, son état s’était dégradé et il était hospitalisé depuis peu, a-t-on précisé de même source.
La raison précise de son décès n’a pas été communiquée.
Le Conseil de sécurité a observé jeudi matin une minute de silence à sa mémoire, au début de ses travaux. "Nous avons perdu un grand diplomate" et "les mots nous manquent", a souligné le président en exercice du Conseil de sécurité, l’ambassadeur péruvien Gustavo Meza-Cuadra, en évoquant une instance
"consternée et attristée"
"C’était quelqu’un d’honnête, franc, et c’est une grande perte dans une période où des gens comme lui sont si nécessaires", a déclaré à l’AFP l’ambassadeur éthiopien, Tekeda Alemu, en disant "avoir personnellement le coeur brisé". Interrogé pour savoir si les ambassadeurs du Conseil de sécurité subissaient trop de pressions, le diplomate s’est refusé à répondre.
Devant le Conseil de sécurité, Tekeda Alemu a indiqué que "depuis trois semaines", Bernard Tanoh-Boutchoue s’était livré "à une grande introspection inhabituelle".
- "Rire contagieux" -
"Nous sommes désolés", a dit de son côté l’ambassadrice britannique, Karen Pierce. "C’était un collègue bon et honnête", a-t-elle ajouté. Devant le Conseil, son homologue chinois, Ma Zhaoxu, a parlé d’un "décès tragique", en évoquant comme l’ambassadrice américaine Nikki Haley "un ami". "Son rire était
contagieux", a-t-elle dit.
L’ambassadeur français François Delattre a exprimé à l’AFP sa "très grande tristesse pour la perte d’un collègue et d’un ami à l’inépuisable gentillesse". "L’ONU perd un grand professionnel, la Côte d’Ivoire un magnifique représentant, et la France un ami", a-t-il ajouté.
Le décès de l’ambassadeur ivoirien est survenu deux jours avant une "retraite" annuelle et informelle du Conseil de sécurité qui doit se dérouler cette année en Suède. Cette rencontre doit permettre aux ambassadeurs d’améliorer leurs pratiques et de tenter de retrouver un peu d’unité et de crédibilité alors qu’ils se sont passablement écharpés au cours des derniers mois sur de multiples dossiers, de la Syrie à l’affaire d’empoisonnement de l’ex-espion Sergueï Skripal et de sa fille en Angleterre.
D’une grande courtoisie et d’une grande élégance, tranchant avec les tenues vestimentaires de ses homologues masculins en portant toujours un noeud papillon, Bernard Tanoh-Boutchoue était spécialiste des pays de l’ex-Union soviétique.
Avant l’ONU, il était à Moscou depuis 2011. En 2012, il avait été chargé par les autorités ivoiriennes de représenter également son pays auprès de l’Azerbaïdjan, du Bélarus, de la Géorgie, de la Lettonie et de l’Ukraine. En 2016, y avaient été ajoutés l’Arménie, le Kirghizistan, le Kazakhstan et le Tadjikistan.
Au cours de sa carrière, Bernard Tanoh-Boutchoue avait aussi été ambassadeur en Egypte, avec également la charge du Soudan après avoir occupé différents postes dans son pays et déjà également à l’ONU.
Né le 17 juillet 1950, il était marié et avait trois enfants.
Le rôle de l’Etat est d’assurer la fonction de sécurité collective de la nation, des citoyens, des entreprises et de l’économie dans sa globalité (les facteus de production, distribution, consommation et échanges). La situation actuelle ou crise actuelle pour certains rappelle combien ce rôle est fondamental au regard des acteurs et des intérêts de notre pays.
La sécurité économique mise à mal par des facteurs (endogènes et exogènes) surgit comme un pilier essentiel, mais fragile de la politique nationale. Dès lors que notre capacité collective d’alertes, d’intelligence des menaces, notre mobilisation reconnaissent-elles l’urgence et l’ampleur de l’enjeu? Ne convient-il pas de repenser la sécurité économique de notre pays?
C’est bien là en effet que surgit le nouveau défi. Aux menaces classiques visant nos actifs stratégiques et nos entreprises, s’ajoutent des menaces émergentes intimement liées à la mondialisation et à l’émergence du « cybermonde ». Elles bouleversent l’écosystème de nos sociétés et celui de l’entreprise, révélant nos ignorances et exposant nos flancs aux concurrents. Mais alors, quelles sont ces menaces qui gravitent autour de nous sans que nous ne sachions les identifier, afin d’y apporter une réponse efficace et efficiente ?
Les menaces liées à la guerre de l’intelligence mondialisée d’abord.
En effet, la puissance, l’influence économique et culturelle s’expriment aujourd’hui à travers les affrontements entre grands réseaux de dominance par l’expertise. Ces hauts lieux de créativité et de pouvoir économique et culturel contrôlent l’élaboration et la diffusion des normes technologiques, comptables, éducatives, juridiques. La faible présence dans ces réseaux, la menace de notre exclusion placeraient notre pays en état de dépendance et à terme de déclin face à l’actuelle croissance économique (la baisse du cours du cacao en 2017).
Les menaces imbriquées ensuite du terrorisme, de la criminalité et de la cyber criminalité.
Combien d’exemples emblématiques de cette hydre et de son impact sur l’activité économique (attaque terroriste de Grand-Bassam), dilution de l’activité des mafias dans l’économie légale (commerçant le jour, braqueur la nuit), cyber braquage des comptes bancaire et des sites de réseaux sociaux ou campagnes nationales d’intoxication (le 3ème pont serait tordu, etc…) et mondiales (justice des vainqueurs de human right etc…) de désinformation.
Mais en fait, avons-nous pris l’exacte mesure de la menace sans précédent des formidables iniquités sociales dans notre pays et dans le monde qui brutalement risquent de déstabiliser notre économie notamment les flux migratoires incontrôlés sous-régionaux, conflits inter ethniques, fractures et éclatements de sociétés) ?
L’ensemble de ces menaces appellent une mobilisation générale en matière de sécurité économique, donc repensons la sécurité économique de la Cote d’ivoire.
Les déchiffrer, concevoir les organisations et les stratégies nécessaires pour y répondre relèvent de l’urgence nationale. C’est d’un grand élan prospectif dont nous avons besoin pour (re)penser la sécurité économique de notre pays comme sécurité multidimensionnelle et collective. Seule une chaine d’acteurs coordonnée emmenée par l’Etat pourra redonner à la sécurité économique une valeur réellement collective.
Pour ma part, un dispositif conséquent centré défense en profondeur exige d’adopter trois postures au moins, qui sont :
couvrant les domaines politiques, sociaux, environnementaux, de la criminalité et du « cybermonde ».
Car les enjeux de sécurité (économique) sont tels qu’ils ne peuvent être traités que sous le sceau du partage et des solidarités, y compris de la « coopération ». d’un point de vue territorial, la coopération s’impose. Imaginons, la Chambre de commerce et d’industrie mettant en place un dispositif de sécurité économique partagé entre le monde du renseignement (police, gendarmerie …) et les entreprises ou acteurs économiques, ce serait le début d’une économie durable pour le territoire.
A l’échelle international, notamment au niveau de la sous-région, la coopération en matière de sécurité économique doit être de mise à tous les niveaux afin de disposer d’une véritable intégration sous-régionale visible, accessible et surtout acceptable par tous et pour tous.
Ainsi par des stratagèmes et des partenariats ayant pour vocation de partager des capacités d’intelligence sur des enjeux communs, tels que sécurité et tourisme, sécurité et transport, harmonisation du droit des affaires, nous atteindrons efficacement les objectifs de coopération et d’intégration tant attendu.
L’Etat, les entreprises, les acteurs du développement et les organisations de la société civile devront travailler d’arrache pied à l’appropriation citoyenne des questions de sécurité économique et se mobiliser dans des partenariats de type publics privés indispensables pour atteindre cet objectif de cohésion sociale, sans verser dans le folklore et l’activisme qui ne sert que ces initiateurs au détriment des peuples et de la cause.
Si l’état sait être, un état ni maximum, ni un état minimum mais juste un état qui assume ses prérogatives avec discernement, équité et efficacité alors nous aurons planté le décor d’une connivence nationale essence de la cohésion sociale nationale indispensable à un contexte de stabilisation globale.
C’est en cela, tout ivoirien soucieux du devenir économique de la Cote d’ivoire devrait dire bienvenue au Conseil National de Politique Economique (CNPE), chainon indispensable mais manquant depuis belle lurette à notre cher pays, ce vide est désormais comblé.
Gageons que le fétichisme des diplômes et des diplômés n’enterre encore une fois de plus, cette belle initiative,
Gageons que les animateurs sachent donner à celle-ci, notamment en sa strate opérationnelle, de la visibilité en se dotant d’hommes et de femmes dotés de savoir-faire, savoir-pouvoir, savoir-être en intelligence économique et stratégique, ceux-ci valoriseront leurs acquis d’expériences, mais mieux, sauront reformater le logiciel mental des ivoiriens afin d’y implémenter les notions de développement économique durable.
C’est au prix d’une intelligence élargie des enjeux et d’une stratégie collective repensée de la sécurité économique que nous pourrons faire face « à la grande transformation nationale», l’émergence à l’horizon 2020.
Yeo Diarassouba Moustapha (spécialiste en intelligence économique et stratégique)
"Il n'yaura pas de langue de bois!". Un débat sur l’adhésion du Maroc à la Cedeao s’ouvre vendredi, à Abidjan, au Sofitel Ivoire, sur le thème « Le Maroc dans la CEDEAO : Elargissement ou approfondissement ? ».
Organisé par l’Institut Amadeus, think tank marocain indépendant, fortement impliqué dans les problématiques africaines, en partenariat avec la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et avec la collaboration du Centre ivoirien de recherches économiques et sociales (CIRES), la rencontre d’Abidjan fuite poursuit à la première tenue au Sénégal, à Dakar le 29 mars 2018.
« Nous avons voulu en Afrique de l’ouest, dans les pays de l’Afrique de l’ouest, un débat serein, fraternel, des échanges mutuels sur la volonté d’adhésion du Maroc à la Cedeao puisque c’est un projet commun. Nous avons voulu permettre une coappropriation de ce projet », explique le président fondateur de l’Institut Amadeus, Brahim Fassi-Fihri.
L’objectif de la conférence d’Abidjan est de réunir responsables politiques, opérateurs économiques, universitaires et acteurs de la société civile ivoiriens et marocains dans le cadre d’une écoute respective et attentive et d’un dialogue franc et ouvert.
Cette démarche a été confortée par la forte présence et la qualité des échanges lors de la première conférence de Dakar, laquelle a rassemblé une quarantaine de décideurs et d’experts des deux pays et a permis la création d’un Comité conjoint et paritaire sénégalo-marocain de suivi de l’adhésion du Maroc à la CEDEAO.
Il s’agira, au cours de ces échanges, souligne M. Fassi-Fihri, d’identifier les points bloquant et d’inquiétude de part et d’autres, ensuite expliquer la démarche du Maroc.
Cette deuxième étape des conférences explicatives autour de l’adhésion du Maroc à la CEDEAO vise donc à approfondir le débat tout en l’élargissant. Ces travaux permettront une meilleure connaissance des enjeux et des positions, de part et d’autre.
Le roi Mohammed VI a regagné le Maroc lundi après une période de convalescence en France suite à une opération au cœur.
Au cours de son séjour, le souverain chérifien s’est longuement entretenu à l’Elysée avec le président Emmanuel Macron, rapporte le site d’information atlasinfo.fr.
Les deux chefs d’Etat ont longuement abordé la situation au Moyen-Orient ainsi que les questions d’ordre régional et international et ils ont constaté une large convergence de vues à ce sujet, avait indiqué le cabinet royal dans un communiqué produit à l’issue de cet entretien de presque deux heures qui s’est tenu à l’Elysée le 10 avril.
Le roi du Maroc a également rencontré le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohamed Ben Salmane (MBS), et le Premier ministre libanais, Saad Hariri, comme en témoigne une photo des trois hommes attablés ensemble, tous sourires, tweetée dans la nuit de lundi à mardi par Saad Hariri.
« Tous les trois sommes amis et nos pays sont sur la même longueur d’onde, il était donc logique » d’organiser cette rencontre, avait déclaré à l’AFP le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel Al-Jubeir.
Le 26 février dernier, le roi a subi une ablation par radiofréquence d’une arythmie cardiaque sur cœur sain. L’opération réussie a été réalisée à la clinique Ambroise Paré à Paris.
Un Master en sciences de l’infirmerie et obstétricales en Afrique de l’Ouest sera bientôt institué dans des pays d’Afrique de l’Ouest, en vue de permettre aux personnels infirmiers et sages-femmes de « d’acquérir les compétences essentiels indispensables d’exercer leur profession ».
Les modalités de mise en œuvre de ce cycle de formation sont au centre des travaux d’un atelier préparatoire lundi à N’Sah Hôtel de Grand-Bassam, initié par le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) et l’Organisation ouest-africaine de la santé, dans le cadre Projet Autonomisation des femmes et Dividende Démographique au Sahel (SWEDD), financé par la Banque mondiale, rapporte l'AIP.
Trois instituts de formation ont été retenus pour le démarrage de ce programme, à savoir l’Ecole nationale de santé publique (ENSP) de Niamey (Niger), Instituts national de formation des agents de santé (INFAS) en Côte d’Ivoire et l’Institut national de formation en science de la santé (INFSS) au Mali.
Le coordonnateur du SWEDD, Dr Justin Koffi, a souhaité que ces travaux débouchent sur un agenda qui permette aux premiers étudiants de ce programme d’étude à commencer les cours dès la fin 2018. « Car c’est injuste que des femmes continuent de perdre la vie en donnant la vie », a-t-il justifié, en présence du représentant-résident de l’OMS en Côte d’Ivoire Docteur Jean-Marie Vianny Maurice Yaméogo.
Le directeur général adjoint de la santé, Koné Blaise, a salué l’initiative de cette formation, regrettant que l’Afrique de l’Ouest et du Centre sont les régions les plus touchées sur le continent par les décès des femmes en couche.
Cet atelier qui se déroulera en 5 jours, est meublé par des présentations, travaux de groupes et discussions en plénière.
Le projet SWEDD concerne six pays, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Le Master en science de l’infirmerie et obstétricale devrait, en cas de succès, s’étendre progressivement aux pays non retenus pour sa phase de démarrage.
La direction générale de l’l'institut national de formation judiciaire (INFJ) annonce dans un communiqué dont nous avons reçu copie l’ouverture de deux concours d'admission pour l’année 2018 à l’Institut. Il s'agit de l'ouverture de concours directs et de concours professionnels.
Les concours directs concernent les candidats souhaitant intégrer : l’École de la Magistrature pour le Cycle moyen supérieur judiciaire de l'école des greffes et le cycle moyen judiciaire de l'école des greffes.
Les concours professionnels concernent le cycle moyen supérieur judiciaire de l’école des Greffes, et le cycle supérieur judiciaire de l’école des Greffes.
Plus d’informations voir la photo d’illustration.
Il faut souligner que l’INFJ regroupe l’Ecole de la magistrature de l'Ecole des greffes, l'Ecole de la formation continue et des stages, et l'Ecole des personnels pénitentiaires et de l'éducation surveillée.
Daniel Coulibaly
France 24 lance une nouvelle formule du magazine « Reporters », qui aborde chaque semaine, à travers un grand reportage, une actualité en profondeur, sur les chaînes en français, en anglais, en arabe et en espagnol. C'est ce qu'indique un communiqué de presse de la chaîne rendu public, le lundi 16 avril 2018.
Désormais, « Reporters » offre davantage de place aux témoignages et aux décryptages des grands reporters de France 24 de retour des terrains difficiles.
La nouvelle formule donne, soit avant ou après la diffusion du reportage, à Antoine Cormery (en français), Mark Owen (en anglais), Rafik Sahali (en arabe) et Ángela Gutierrez (en espagnol) de recevoir en plateau les auteurs qui prennent le temps d’un arrêt sur image, d’une explication de carte, d’une séquence pédagogique et d’un approfondissement pour mieux comprendre l’actualité du monde.
Il faut souligner que le magazine « Reporters » de 17 minutes est diffusé chaque samedi à 22h10.
Cette nouvelle formule du magazine "Reporters" intervient dans un contexte où, la direction de la communication de France Médias Monde vient de nommer Mattia Atmoun responsable relations presse de France 24. Jusque-là chargé de communication, le diplomé de l'EFAP(Ecole française des attachés de presse) est promu à ce poste, 4 ans après son entrée à France Médias Monde.
A ce titre, il coordonne les relations avec la presse française et internationale pour les quatre chaînes (en français, anglais, arabe et espagnol), avec à ses côtés Louise Marot et Darine Sahnoun, attachées de presse.
Daniel Coulibaly
Weibin Tang, ambassadeur de la République populaire de Chine en Côte d’Ivoire, a indiqué que les relations sino-ivoiriennes sont dans « les meilleurs moments historiques », le jeudi 12 avril 2018, à la Maison de la presse d’Abidjan. C’était à l’occasion de la remise des prix médias du concours dénommé «La Chine à mes yeux » initié par l’ambassade de Chine à l’endroit des journalistes ivoiriens ayant séjourné dans ce pays.
Selon lui, ces dernières années les coopérations sino-ivoiriennes ont pris une tournure figurante, marquée par la multiplication des échanges de hauts niveaux, le renforcement de la confiance politique mutuelle, l’ouverture de la coopération militaire, l’intensification des échanges culturels et humains, etc.
«La Chine et la Côte d’Ivoire sont aujourd’hui de bons amis et de bons partenaires unis dans un partenariat gagnant-gagnant. Et mutuellement bénéfique et fondé sur le principe de sincérité et de confiance réciproque », a-t-il ajouté.
A l’endroit des journalistes ivoiriens, Weibin Tang a salué le « bon niveau des échanges » entre le milieu des médias chinois et ivoiriens qui se traduit par la participation de plusieurs journalistes ivoiriens à des séminaires de renforcement de capacité chaque année en Chine.
"Les médias sont très importants dans le processus de développement d’un pays. Les journalistes doivent avoir une analyse objective et impartiale dans le traitement des informations au sujet d’un pays. Je suis donc très heureux de constater que la plupart des journalistes ivoiriens ont toujours respecté la déontologie dans leur travail", a-t-il insisté, sans manquer de les remercier pour leurs articles sur la Chine, après y avoir séjourné.
En outre, M. Tang s'est engagé à offrir des ordinateurs pour la salle informatique de la MPA dont la quasi-totalité des machines est hors service, suite à une liste de doléances à lui adressée par Moussa Traoré, président de l’UNJCI (Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire).
Moussa Traoré a, de ce fait, salué cette franche collaboration entre l’ambassade de Chine et les journalistes ivoiriens.
M. Traoré a aussi plaidé pour que les journalistes soient les plus privilégiés sur la liste des participants. Car « ils sont les mieux placés pour rapporter les vraies informations sur la Chine », a-t-il souligné.
Par ailleurs, les prix médias 2017 du concours « La chine à mes yeux » ont été remis aux 24 lauréats. Le prix du meilleur reportage est revenu à Ousmane Ténin Bê du quotidien Nord-Sud et celui du meilleur partenaire média à Fraternité Matin. A cela s’ajoutent d’autres prix.
" Nous promettons de faire notre travail afin de garder ce niveau de coopération entre laa Côte d'Ivoire et la Chine et entre l'ambassade et les journalistes ivoiriens", a rassuré Ziao Hamadou, journaliste au quotidien l’Inter, au nom des recipiendaires.
Le concours « La Chine à mes yeux » a été initié dans l’optique de promouvoir les échanges entre les milieux médiatiques chinois et ivoiriens, d’aider la population ivoirienne à connaitre de façon globale et objective la Chine réelle et surtout de resserrer les liens d’amitié entre les deux pays. En juin prochain, 25 professionnels des médias ivoiriens sejourneront en Chine.
Daniel Coulibaly
Lors d’une cérémonie de remise des prix médias 2017 du concours « La chine à mes yeux » à la Maison de la presse d’Abidjan, en présence de Tang Weibin, l'ambassadeur de Chine en Côte d’Ivoire, le jeudi 12 avril, le président de l’UNJCI(Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire), Moussa Traoré, a annoncé la construction d’une grande salle de conférence préfabriquée dans la cours de la Maison des journalistes.
«Ca sera une salle préfabriquée, a fait savoir Moussa Traoré, dont le coût avoisine les 15 millions de Fcfa ».
Le président de l’UNJCI a demandé le soutien de l’Ambassade de Chine dans ce projet, et aussi pour l’équipement de l’actuelle salle de conférence en matériel dont une vidéo-conférence sur la liste des doléances transmises à l'ambassadeur Tang Weibin.
Daniel Coulibaly
La deuxième édition Forum international du logement social économique et standing (Filoses) se tiendra les 25, 26 et 27 juin 2018 à la Caistab, à Abidjan-au plateau. En prélude à cette grande rencontre des professionnels de l’immobilier, le président de la Chambre nationale des promoteurs et Constructeurs Agréés de Côte d’Ivoire (Cnpc-Ci), Siriki Sangaré, a animé une conférence de presse pour situer les enjeux, le lundi 9 avril dernier ;
Face à l'urbanisation rapide de l'Afrique et l'augmentation de la croissance de la population, le déficit de logement se pose avec acuité (un déficit structurel de 60000 logements par an). Donc : « les problèmes de logement devraient donc être examinés sous la perspective plus large de l'urbanisation », a-t-il indiqué.
Pour le Filoses 2018, M. Sangaré propose des réflexions autour de quatre principaux axes, à savoir le manque d'accès au financement pour les familles modestes et à revenu intermédiaire, le Système foncier non -sécurisé et faible gouvernance foncière, l’augmentation du coût de la construction qui rend difficile la construction des logements à des prix abordables pour la majorité des ménages et l’incapacité à fournir l'infrastructure ponctué par le manque de capacités humaines et institutionnelles à travers la chaîne de valeur de la fourniture de logement.
Celui qui assure également le rôle du président du Comité scientifique et comité d’organisation dudit Forum a félicité toutes les parties prenantes qui ont contribué à la réussite de la première édition de 2016.
Au nom du commissaire général du forum (Amos Benaho), Sérikpa Gnaga a également relevé le succès du Filoses 2016, avant d’ajouter que les problèmes des logements dans notre pays sont minés par le foncier, le financement, la fiscalité.
Par ailleurs, le président directeur général de l’entreprise d’origine égyptienne, Alia groupe, Mohamed Abdulrahmanne, était présent à cette cérémonie.
Pour cet évènement, quatre pays sont invités : La Turquie, l’Egypte, l’Espagne, le Burkina Faso.
Daniel Coulibaly
Le président de la République, Alassane Ouattara et le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Henri Konan Bédié, ont scellé, mardi à Abidjan, le principe de la création d’un parti unifié qui conservera la dénomination du Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix (RHDP), la coalition dans laquelle leurs différentes formations sont engagées depuis 2005, rapporte l'AIP.
Selon un communiqué produit à l’issue d’une rencontre qui a duré près de deux heures d’horloge, MM. Ouattara et Bédié ont « adopté le principe de l’accord politique pour la création d’un parti unifié dénommé le Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix-RHDP, conformément aux conclusions des travaux du comité de haut niveau mis en place le 31 octobre 2017 ».
Le Rassemblement des républicains (RDR) d’Alassane Ouattara et le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) de Henri Konan Bédié constituent les deux poids lourds de la coalition RHDP au pouvoir en Côte d’Ivoire depuis les élections présidentielles de 2010, rappelle-t-on.
Les deux leaders se rencontraient, dans la soirée de mardi au palais de la Présidence au Plateau, dans un contexte de vives polémiques au sein de leur groupement politique autour du projet de sa transformation en un parti unifié.
A en croire le document, les président Ouattara et Bédié entendent à travers cette nouvelle force politique unifiée œuvrer à « préserver la paix et la stabilité en Côte d’Ivoire », tout en poursuivant l’œuvre de développement et l’action politique du père fondateur Félix Houphouët Boigny dont ils se réclament les héritiers.
Les deux leaders ont par ailleurs félicité les membres du comité de haut niveau pour « l’important travail accompli » et ont appelés les militants de leurs partis respectifs à « la retenue ».
« Ils (Les deux leaders) exhortent les militants et les responsables des partis membres du RHDP, ainsi que l’ensemble des acteurs politiques ivoiriens, à faire preuve de retenue dans leurs propos et leurs actes, en vue de consolider la cohésion nationale et la paix », achève de dire le communiqué.
L’administrateur de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), Adama Ouane, a transmis, lundi, au président ivoirien, Alassane Ouattara, un message de la secrétaire générale, Michäelle Jean, l’invitant au XVIIème Sommet de la Francophonie les 11 et 12 octobre à Erevan en Arménie.
Cette invitation vient en appui de celle des autorités arméniennes, a indiqué l’émissaire de Michäelle Jean.
La Côte d’d’Ivoire a obtenu le quitus du Conseil d’orientation des Jeux de la Francophonie pour « la parfaite » organisation des VIIIèmes Jeux en juillet à Abidjan, a ajouté Adama Ouane.
» Ces Jeux ont désormais une dimension planétaire grâce au succès d’Abidjan; et nous avons convenu que l’enjeu dépasse les jeux », a-t-il conclu.
AIP
Le président ivoirien, Alassane Ouattara, et le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire, Henri Konan Bédié, auront une rencontre mardi en début de soirée au palais de la présidence de la République d’Abidjan, a appris l’AIP auprès du service communication de la Présidence.
Cette rencontre entre les deux hommes est prévue pour 17 heures, indique-t-on.
Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié, son principal allié au sein du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir), vont échanger dans un contexte de vives polémiques au sein de ce groupement politique autour du projet de sa transformation en un parti unifié.
Alors que le PDCI d’Henri Konan souhaite une « alternance » à l’élection présidentielle de 2020 avec la désignation d’un candidat issu de son parti, le Rassemblement des républicains (RDR, parti présidentiel) souhaite quant à lui que le parti unifié soit créé au préalable.
AIP
La Côte d’Ivoire préside la 121ème session du Conseil de l’Organisation Internationale du Café (OIC) qui se tient du 9 au 13 avril 2018, à Mexico, en présence du représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Organisations internationales de produits de base, Aly Touré.
La 121e session ordinaire examinera plusieurs questions visant à renforcer la chaîne de valeur mondiale du café, notamment la problématique des prix du café qui sera présentée par un chercheur de l’Université de Columbia(Etats-Unis). Elle fait suite à la précédente réunion de septembre 2017, à Yamoussoukro.
Par ailleurs, les préparatifs de la 5e Conférence mondiale sur le Café prévue pour avril 2020, en Inde, seront soumis aux différentes délégations des pays membres. Et l’OIC délibérera sur des sujets d’ordre administratif et financier avant de procéder au renouvellement de ses organes secondaires.
Ce qu’il faut souligner, c’est que cette rencontre se déroulera dans un contexte particulier, eu égard à l’annonce récente du retrait des Etats-Unis, de cette instance, à compter du 03 juin 2018.
Cependant, l’Organisation Internationale du Café (OIC) qui a été créée en 1963 comme la principale organisation intergouvernementale chargée des questions du café devrait continuer de représenter la quasi-totalité des participants de cette filière.
Daniel Coulibaly
Source : OIC
Un accident impliquant un mini car de transports en commun à Duékoué (Ouest) et le chavirement d’une pirogue à Sassandra (Sud-oues) ont provoqué la mort accidentelle de vingt élèves de retour des vacances de Pâques, a constaté l’AIP dans ces départements de Côte d’Ivoire.
Le mini car de marque Massa, en provenance de Fengolo pour la ville de Duékoué, est entré en collision, dans la nuit de dimanche à lundi, à l’entrée du village de Guitrozon, avec un car de transport de la compagnie UTB, faisant huit morts dont sept élèves et 18 blessés.
A Sassandra, une pirogue à moteur, transportant plus de 16 passagers, a chaviré, dimanche vers 10h sur le fleuve Sassandra, au niveau du village de Boutoubré 2, dans la sous préfecture de Grihiri. Cet autre accident a occasionné le décès de 12 élèves par noyade.
Les élèves victimes de ces drames regagnaient ces villes pour la reprise des cours ce lundi, après avoir passé deux semaines de vacances de Pâques dans leurs différents villages d’origine. Ce qui a plongé leurs familles, camarades de classe et établissements dans le deuil.
Les performances de l’agriculture israélienne, ses technologies agricoles ainsi que le projet «Adama» de construction de villages et de fermes modernes clé en main, ont été présentés aux cultivateurs de cacao, membres de l’Organisation mondiale des cultivateurs de cacao (OMCC-WCPO), par l’ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire, Elie Ben Tura, à Abidjan.
« Les technologies d’Israël permettent de pratiquer une agriculture intelligente et de précision. De quoi protéger nos forêts en disparition et rendre l’économie cacaoyère rentable et durable pour les agriculteurs », indique un communiqué transmis lundi, à l’AIP.
Séduits, surtout par le projet «Adama», les participants ont demandé jeudi, au ministère de l’Agriculture et du Développement rural « d’appuyer les cultivateurs de cacao et les agriculteurs en général, afin de leur faciliter l’adoption des technologies agricoles d’Israël ».
Le projet « Adama » consiste en la construction de maisons, de fermes individuelles et communes, de centres de conditionnement, de commercialisation, de santé, d’écoles, pour un groupe d’environ 100 familles d’agriculteurs et d’autres travailleurs.
Les premiers responsables de l’OMCC-WCPO ont été conviés le 15 mars 2018, à la présentation d’Agritech Israël, le Salon international de l’agriculture et des technologies agricoles d’Israël dont la 20ème édition se tiendra du 8 au 10 mai, à Tel-Aviv en Israël.
« Israël, un petit pays aux sols peu propices aux activités agricoles, exporte toute sorte de produits agricoles, grâce aux technologies utilisées notamment des semences sélectionnées en haut rendement sans organismes génétiquement modifiés, fertilisants bio et la maitrise de l’eau », précis la note.
(AIP)
La ministre du Plan et du Développement, Nialé Kaba, a procédé à la signature d’un accord de prêt d’une valeur de 101,88 millions d’Euros, environ 66 milliards de francs CFA avec la Banque islamique de développement (BID), en vue de la construction de l’Université de Bondoukou, a-t-on appris, dans un communiqué transmis par le ministère, à l’AIP vendredi.
Cet accord a été obtenu en marge de la 43ème réunion annuelle de la BID qui s’est tenue du mardi au jeudi, à Tunis.
Ce projet vise la construction et l’équipement de l’Université de Bondoukou avec une capacité d’accueil de 3000 étudiants dont 1000 à loger en résidences universitaires, la formation et le recyclage des enseignants de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et l’appui institutionnel aux services dédiés du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
Par ailleurs, au cours de ces assises, la ministre a partagé l’expérience de la Côte d’Ivoire sur la politique de transformation de son économie et les résultats atteints, les principaux axes du Plan National de Développement (PND) et les performances obtenues par la Côte d’Ivoire au cours des cinq dernières années.
Dans le cadre d’une visite d’amitié et de travail, la secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères et à la Coopération du Portugal, Mme Teresa Ribeiro sera à Abidjan du 7 au 10 avril 2018, rapporte le quotidien gouvernemental Fraternité Matin.
Cette visite s’inscrit dans le cadre du développement des relations bilatérales entre la Côte d’Ivoire et le Portugal. La délégation de Mme Teresa Ribeiro sera composée de Hauts Fonctionnaires de l’Administration portugaise. Il est prévu dans son agenda une séance de travail avec le ministre ivoirien des Affaires Etrangères, Marcel Amon-Tanoh qui portera principalement sur les liens de coopération entre les deux pays. A cela s’ajoutent les ministres ivoiriens de l’Economie et des Finances, Adama Koné, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Ramata Ly-Bakayoko et de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement Durable, Anne Désirée Ouloto. Mme Teresa Ribeiro aura également a rencontré les autorités de la Banque Africaine du Développement (BAD).
Rappelons qu’en septembre 2017, le Chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara a effectué une visite au Portugal. A la suite de cette visite, de hautes personnalités portugaises dont l’ancien vice Premier ministre M. Paulo Portas a séjourné à Abidjan du 21 au 24 février et le ministre de la Défense Nationale du Portugal, M. José Alberto Azeredo Lopes du 24 au 25 février 2018.
Source : Ambassade de Côte d’Ivoire à Lisbonne
Daniel Coulibaly
En Côte d’Ivoire depuis mercredi pour une visite «d’amitié et de travail » de 48 heures, le président libérien, George Weah s’est rendu à la centrale électrique de CIPREL (Compagnie ivoirienne de production d’électricité), sise à Vridi, ce jeudi 5 avril 2018. C’était en présence du vice-président ivoirien Daniel Kablan Duncan et du ministre ivoirien du Pétrole, de l’Energie et du Développement des énergies renouvelables, Thierry Tanoh.
Dans le cadre du projet ouest africain d’interconnexion entre la Côte d’Ivoire, la Sierra-Léone, la Guinée-Conakry et le Libéria, la centrale Ciprel est appelée à jouer un rôle essentiel dans le renforcement de la coopération régionale pour la mise en œuvre du projet CLSG.
La visite du président George Weah des installations de la CIPREL s’inscrit dans cette optique, afin de renforcer les liens de coopération énergétique entre son pays et la Côte d’Ivoire.
«Nous avons trouvé un Etat dans des conditions difficiles. Nous avons entamé plusieurs programmes de développement pour le bien-être des Libériens. Mais l’électricité est l’un de nos grands problèmes. Nous nous battons pour trouver les moyens pour le résoudre. Nous avons besoin de l’aide de la Côte d’Ivoire», a déclaré le président libérien à l’issue de cette visite, lors d’un point presse.
Lui dont le pays développe depuis des années des échanges énergétiques avec la Côte d’Ivoire à travers la LEC (Liberia electricity corporation) exhorte les pays africains à se soutenir mutuellement. « Il faut que tous les pays africains s’entraident(…).Ensemble, on peut faire beaucoup de choses que quand on est seul », a-t-il ajouté, annonçant une délégation libérienne en terre ivoirienne les jours à venir, en vue de la signature de plusieurs accords de coopération en matière d’énergie.
Pour le ministre ivoirien du Pétrole, de l’Energie et du Développement des énergies renouvelables, il faut saluer cette confiance du pays frère pour ce partenariat gagnant-gagnant. Avant de souligner que plusieurs projets énergétiques lient la Côte d’Ivoire à la sous-région, notamment l’électrification de 18 localités du Liberia. « La Côte d’Ivoire va continuer de renforcer sa place de pôle énergétique dans la sous-région et nous ferons en sorte que le Libéria bénéficie de l’expérience énergétique du pays », a-t-il soutenu, précisant qu’en fin 2017, les livraisons d’énergie au Libéria se sont élevées à environ 19 GWh.
De son côté, le directeur général de la CIPREL, M. N‘Guessan Kouassai Bernard, a indiqué qu’en 25 ans, la centrale continue d’honorer ses engagements. Sa part en production électrique nationale est de 26%. En outre, il a annoncé le projet CIPREL 5 de 400MW pouvant alimenter 400 mille foyers pour renforcer la puissance actuelle de 556 MW.
Il convient de souligner que George Weah est le deuxième chef d’Etat à se rendre à la CIPREL en moins d’un an, après la visite du président ghanéen Nana Akufor Addo, en mai 2017.
Daniel Coulibaly
La société de technologie de paiement, Visa, lance au profit des start-ups en Afrique subsaharienne, son programme Visa Everywhere initiative, leur offrant l’opportunité de compétir en vue de gagner jusqu’à 50 000 $ US, d’accéder aux produits et services de Visa, de bénéficier d’un accompagnement et de l’appui de Visa ainsi que l’opportunité d’accès et d’échange avec les principaux partenaires et clients de Visa.
Ouvert depuis le 23 mars 2018, les participants ont jusqu’au 17 mai 2018 pour soumettre leurs idées. Les juges de Visa sélectionneront trois finalistes par thème pour venir présenter leurs idées au jury désignés au niveau des bureaux locaux de Visa dans la région, annonce un communiqué de l’entreprise, rendu public.
Les participants éligibles de la région d’Afrique subsaharienne doivent soumettre des propositions de solutions d’affaires qui s’appliqueraient à l’un des trois thèmes suivants. Comment votre startup peut-elle mettre à contribution les API des développeurs Visa soit pour : « permettre aux petits commerçants d’accepter des paiements électroniques au sein de leurs magasins ou fournir une solution sûre et sécurisée aux vendeurs en ligne en toute chose qui permettrait de stimuler le commerce électronique et réduire les paiements à la livraison ? »
Ensuite, « comment votre entreprise peut-elle mettre à contribution les API de Visa comme un effet de levier sur les plateformes partenaires de grande portée comme Facebook afin d’aider des entreprises opérant dans des environnements dynamiques et centrés sur le consommateur à améliorer leurs flux de trésorerie et à recevoir des paiements ? »
Et enfin, « comment votre startup peut-elle mettre à contribution la technologie pour fournir des services fonctionnels aux clients illétrés afin de leur fournir des expériences de transactions sécurisées qui établissent et renforcent leur confiance dans le système bancaire ? »
Un gagnant par catégorie sera sélectionné, et chacun recevra un prix monétaire de 25 000 $ US. Les gagnants des prix seront invités à une réunion de travail avec Visa et auront l’opportunité de créer un prototype. Visa procédera par la suite au choix du champion mondial qui recevra 25 000 $ US supplémentaires.
Everywhere Initiative de Visa est un programme mis en œuvre à l’échelle mondiale et qui est stratégiquement important pour la réalisation de l’objectif de la société mondiale des paiements qui consiste à favoriser la croissance des technologies de paiement de génération future. À ce jour, le programme a accueilli près de 2 100 entreprises startups participantes d’Amérique du Nord, d’Amérique latine, d’Europe, d’Asie-Pacifique, d’Afrique et du Moyen-Orient.
Un livre-témoignage sur les dangers de l’immigration clandestine vient de paraître. «Trente jours en enfer, témoignage d’une rescapée de l’immigration clandestine» est l’œuvre du journaliste ivoirien Patrick De Montherland Krou du journal en ligne Africatime. La dédicace de ce livre a eu lieu sous le thème : « Culture africaine et mouvement migratoire’’, présenté par le Pr Amoa Urbain, le mercredi dernier au Goethe-Institut Côte d'Ivoire à Cocody-Abidjan.
‘’Trente jours en enfer,…» est une interview accordée par Christine, une immigrée ivoirienne, dont le témoignage glaçant relate les dangers de l’immigration clandestine, au journaliste Patrick De Montherland Krou.
«Elle voulait gagner l’Europe…Elle a connu l’horreur. Christine quitte la Côte d’Ivoire en juin 2013. Direction la Tunisie, puis la Libye dans l’espoir de prendre un bateau clandestin pour l’Italie. Mais, le voyage ne se passe pas comme prévu. Arrivée en Libye, elle est arrêtée par la police et placée dans un camp. C’est le début d’un cauchemar effroyable pour cette jeune femme de 27 ans, entre viol, escroquerie, esclavage et racisme. Aujourd’hui, Christine témoigne pour que le monde sache et pour que d’autres jeunes africains ne gâchent pas leur vie en la risquant pour un Eldorado illusoire», explique le journaliste.
L'auteur de ‘’Trente jours en enfer,…» ne se contente pas seulement d’attirer l'attention de l'opinion nationale et internationale sur les dangers de ce phénomène, mais il propose aussi des solutions, notamment la mise en place d’un comité interministériel piloté par le chef de l’Etat pour la prévention, le suivi et le démantèlement des réseaux de passeurs et des potentiels candidats, la création d’une police spéciale pour traquer et démanteler les réseaux de passeurs, la mise en place d’un numéro vert permettant de dénoncer les passeurs et leurs complices etc, au niveau national.
Au plan continental, il milite en faveur de la création d’une commission de prévention, de suivi et de lutte contre l’immigration clandestine et le trafic humain rattachée soit à l’Union africaine soit à la CEDEAO et l’adoption d’une loi commune aux Etats africains de répression et de coercition contre les réseaux de passeurs ainsi que les candidats à l’immigration clandestine.
«Immigrer, c’est une bonne chose, mais il faut le faire dans les règles de l’art. Jeune, ton avenir, c’est la Côte d’Ivoire ! Ta richesse, c’est l’Afrique ! Conjugue tes efforts pour les bâtir.’’, conseille-t-il, à la jeunesse africaine.
’Trente jours en enfer,… ‘, préfacé par l’écrivain Serge Bilé est aussi un émouvant plaidoyer contre la fuite des cerveaux vers l’Occident au mépris de la volonté commune de veiller au développement socio-économique de l’Afrique.
Daniel Coulibaly
La Côte d’Ivoire et le Ghana ont décidé d’un partenariat important pour sauver la production cacaoyère en difficulté depuis quelques années au niveau de la sous-région.
L’accord de partenariat « Déclaration d'Abidjan" est le résultat de discussions entre les présidents ivoirien et ghanéen pour sauver l'économie cacaoyère.
Alassane Ouattara et Nana Akufo-Addo ont conclu cet accord de partenariat stratégique en marge de la 6ème édition de l’Africa CEO Forum qui se tient à Abidjan. Il vise à mieux défendre les intérêts des producteurs de la Côte d’Ivoire et du Ghana qui assurent 60% de l’offre mondiale de cacao. Mais la Côte d'ivoire est le premier producteur mondial de cacao avec une production d'environ 2 millions de tonnes par an, dont elle ne transforme que moins de 500.000 tonnes. 
«Les deux chefs d’Etat réaffirment leur volonté de définir une stratégie commune, en vue de trouver une solution durable à l’amélioration des prix perçus par les producteurs de cacao de leurs pays respectifs, s’engagent à harmoniser leurs politiques de commercialisation du Cacao, conviennent d’annoncer chaque année, de manière concomitante et avant le début de la campagne, le prix aux producteurs », fait savoir le document, selon l’AIP .
Les présidents Alassane Ouattara et Nana Akufo-Addo ont décidé d’intensifier leur collaboration en matière de recherche scientifique sur la protection des plants de cacao, l’amélioration des variétés, notamment d’adopter et de mettre en œuvre un programme régional de lutte contre la maladie du Swollen shoot.
Ils s’engagent également, toujours selon le document, à transformer la majeure partie de leur production nationale, en invitant surtout le secteur privé africain à s’y investir énormément.
Daniel Coulibaly
Dans le cadre du Projet « Entreprises et Travail décent », financé par le Gouvernement français, le Bureau International du Travail (BIT), sensibilisera les acteurs des administrations publiques ainsi que ceux des organisations du secteur privé partenaires du Comité de Concertation Etat-Secteur Privé (CCESP).
Ce moment d’échanges, de discussions entre les participants se fera autour de la Déclaration de principes tripartite sur les entreprises multinationales et la politique sociale (Déclaration sur les EMN). Cette session, qui se tiendra le jeudi 29 mars prochain à l’immeuble CCIA-Plateau, sera meublée par des présentations, de séances de discussions et de partage d’expériences.
Au-delà de l’objectif qui est de faire connaitre la Déclaration sur les EMN, l’enjeu est de donner des outils aux participants pour répondre à des questions importantes dans le contexte de la Côte d’Ivoire :
Comment faire en sorte que les entreprises par leurs investissements et leurs opérations commerciales créent plus d’emplois et de meilleures qualités ?
Comment mieux intégrer la création d’emplois dans les initiatives de Responsabilités sociale des entreprises (RSE) ?
A cet effet, plusieurs thèmes seront abordés en vue de dégager des actions prioritaires pour favoriser la promotion et l’application de la Déclaration sur les EMN. Il s’agit du concept de la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) comme outil de mobilisation des entreprises, les lignes directrices de la Déclaration sur les EMN pour mobiliser les entreprises en faveur du développement. Des initiatives d’entreprises similaires aux recommandations de la Déclaration seront présentés afin stimuler les discussions sur leurs impacts et les voies pour favoriser et accroitre de telles pratiques dans le milieu des entreprises en Côte d’Ivoire.
La Déclaration de principes tripartite sur les Entreprises multinationales et la politique sociale est le principal outil du BIT pour guider les entreprises en matière de RSE.
Elle a été adoptée il y a près de 40 ans et révisée en 2000 et en 2006. La dernière révision date de mars 2017 pour répondre aux nouveaux enjeux du Développement durable.
Selon le Directeur général de l’OIT, Guy Ryder, « La Déclaration révisée reflète un solide consensus entre gouvernements, employeurs et travailleurs fermement ancré dans les réalités d’aujourd’hui. La Déclaration sur les entreprises multinationales propose une orientation claire sur la façon dont les entreprises peuvent contribuer à travers leurs opérations à l’échelle mondiale à la concrétisation du travail décent ».
En Côte d’Ivoire, les efforts de promotion de ladite Déclaration ont permis, depuis 2010, d’initier la réflexion et de générer des bonnes pratiques autour de la mobilisation des entreprises pour la promotion de l’emploi des jeunes et des investissements responsables.
Le pays bénéficie du projet de coopération au développement « Entreprises et Travail Décent : promotion et application de la Déclaration sur les EMN » mis en œuvre par le BIT, avec l’appui financier du gouvernement français. C’est à travers ce projet que le BIT sensibilisera les acteurs nationaux dont le CCESP.
Daniel Coulibaly
Source :CCESP
EasyJet a signé avec Airbus un accord d'une durée de cinq ans portant sur la prestation de services de Maintenance Prédictive pour l'ensemble de sa flotte constituée de près de 300 appareils. Cette technologie s'appuie sur la plateforme de données Skywise d'Airbus, qui permettra aux techniciens d'easyJet d'intervenir rapidement et de remplacer des composants avant la survenue de défaillances, évitant ainsi aux passagers de subir des retards et des annulations de vols.
« easyJet se positionne en pionnier dans le secteur en utilisant les données et l'intelligence artificielle pour améliorer son efficacité ainsi que dans d'autres secteurs de la compagnie où cette solution peut conduire à une réduction des coûts, une amélioration de la satisfaction client et une augmentation des recettes. Notre investissement dans la plateforme Skywise peut faire une véritable différence pour des milliers de passagers en exploitant la puissance du Big Data pour réduire les retards. Cette technologie transformera nos méthodes de maintenance et d'exploitation des avions, avec pour objectif à long terme d'éliminer les retards dus à des défaillances techniques. », a commenté Johan Lundgren, CEO d'easyJet.
Pour Tom Enders, Chief Executive d'Airbus, les essais sur Skywise auprès d'easyJet au cours des trois dernières années ont été une superbe réussite et ont démontré des avantages considérables en termes de performance opérationnelle grâce à la maintenance prédictive. « Nous sommes ravis de renforcer davantage notre collaboration en étendant cette technologie pionnière à l'ensemble de la flotte de la famille A320 d'easyJet. », a-t-il ajouté.
Réalisée à partir des essais approfondis sur la plateforme Skywise, easyJet est en mesure de remplacer des composants avant la survenue de défaillances, ce qui permet de mieux respecter les horaires des vols. Skywise peut désormais analyser des données issues d'autres composants des appareils d'easyJet grâce à l'installation de la nouvelle solution FOMAX (flight operations and maintenance exchanger) d'Airbus, qui collecte 60 fois plus de données que les systèmes existants. Ce nouvel équipement sera installé sur la flotte d'easyJet d'ici l'été 2019.
Rappelons que l'Airbus a lancé la plateforme de données aéronautiques Skywise lors du salon aéronautique du Bourget de 2017, en collaboration avec Palantir Technologies, entreprise pionnière dans l'intégration du Big Data et l'analytique avancée. Sur la lancée de la déclaration faite en février 2018 annonçant la connexion prévue d’environ un millier d’avions, Skywise vise à devenir la plateforme de référence utilisée par les principaux acteurs du domaine aéronautique pour améliorer leur performance opérationnelle et leurs résultats commerciaux et soutenir leur propre transformation digitale.
Daniel Coulibaly
Le Président ivoirien Alassane Ouattara s’est entretenu avec son homologue zimbabwéen, Emmerson Mnangagwa, ce mardi 27 mars 2018, au Palais de la Présidence de la République. L’entretien a porté sur les relations de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Zimbabwe.
Alassane Ouattara a salué la transition pacifique au Zimbabwe qui a permis une sortie honorable au président Robert Mugabé et évoqué les perspectives de développement du Zimbabwe, un pays dont le potentiel et les resources naturelles dans les domaines agricole et minier pourraient permettre d’améliorer le niveau de vie de ses concitoyens.
Il s’est félicité de l’ouverture du Zimbabwe aux investisseurs ainsi que du renforcement du processus démocratique qui sera couronné par des élections présidentielles ouvertes et transparentes en juillet prochain.
De son côté, le zimbabwéen Emmerson Mnangagwa a salué les progrès remarquables accomplis par la Côte d’Ivoire sous le leadership du président ivoirien. Et de réaffirmer sa détermination à ouvrir son pays aux investisseurs car, pour lui, le nationalisme politique doit céder sa place aujourd’hui au nationalisme économique et à l’intégration des économies africaines.
Emmerson Mnangagwa a, en outre, exprimé sa volonté de bénéficier de l’expérience de certains pays africains dans les domaines de l’agriculture, de l’énergie, des infrastructures et des mines, afin de booster le développement de son pays d'ici 2030.
Daniel Coulibaly
Source: présidence
Le site de commerce en ligne, Jumia-CI, vient de publier son rapport annuel sur les principales tendances de l’industrie mobile en Côte d’Ivoire au cours de l’année 2017. Cette 3e édition du Mobile Report du site de vente en ligne révèle une augmentation de 40% du nombre d’Ivoiriens ayant visité la plateforme d’e-commerce. Et 70% de ces visites proviennent d’appareils mobiles.
Le rapport montre également qu'en 2017, 72% des ventes de téléphones mobiles de la plateforme se sont faites à Abidjan et ses environs avec des marques Asiatiques comme Infinix, Samsung, Tecno, qui continuent de dominer le marché.
«Aujourd’hui, il y a quatre ou cinq grandes marques qui animent le marché avec d’autres petites marques à côté, qui sont des challengers et je suis sûr que ça va encore changer, avec d’autres petites marques qui vont arriver. Il y a par exemple la marque « Xiaomi » qui est en train de faire une très belle performance en Côte d’Ivoire», a commenté Francis Dufay, directeur général de Jumia Côte d’Ivoire.
Rappelons que depuis le 19 mars, le site d'e-commerce a lancé sa traditionnelle «Mobile Week». Il s'agit d'un événement de vente d'une semaine dédiée à fournir aux consommateurs Ivoiriens le plus large éventail d'appareils mobiles jusqu’à la moitié des prix normaux.
Daniel Coulibaly
«C’est une rumeur qui est fausse. C’est encore ceux que vous connaissez qui aiment colporter ce faux pour essayer de créer dans l’esprit des Ivoiriens, des doutes. La question n’est pas à l’ordre du jour et ce qui a été dit est faux! Nous sommes un Gouvernement responsable et si donc une question qui devrait venir un jour, ce n’est pas par des rumeurs que cela viendrait », a rassuré le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, juste après le conseil des ministres du mercredi 21 mars 2018.
Cette réaction du gouvernement est relative aux folles rumeurs sur les réseaux sociaux faisant état d’une éventuelle augmentation du coût du kilowatt-heure (kWh) d’électricité en Côte d’Ivoire.
Avant le Premier ministre, un peu plus tôt dans la journée, le directeur général de l’Energie, Cissé Sabati, avait démenti ces mêmes rumeurs.
«A mon niveau, il n’est pas question d’augmenter les tarifs de l’électricité. Un tel processus d’augmentation de l’électricité ne peut pas se faire sans la direction générale de l’Energie. Ce n’est pas dans notre calendrier de travailler sur un tel projet », a confié M. Cissé à l’Agence ivoirienne de presse(AIP), ce mercredi, en marge d’un séminaire national de lancement de la phase de mise en œuvre du SIE-UEMOA.
Le DG de l’Energie a également annoncé une séance de travail du ministre du Pétrole, de l’Energie et du Développement des énergies renouvelables, Thierry Tanoh, avec les associations des consommateurs sur la question, le lundi prochain.
Selon les rumeurs, la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE), société en charge de la distribution de l’électricité, projetterait une hausse du coût de l’électricité de l’ordre de 3%.
Rappelons qu’en juin 2016, le prix hors taxe du KWh de l’électricité à usage domestique de 10 ampères est passé de 63 FCFA à 66 FCFA. Une augmentation qui avait alors suscité des mouvements d’humeur jalonnés de violences dans certaines localités du pays.
Aussi est-il important d’ajouter que la fixation du prix de l’électricité relève exclusivement des prérogatives du gouvernement ivoirien et non de la CIE.
Daniel Coulibaly
Sans surprise, Vladimir Poutine a été réélu à la tête de la Russie pour un quatrième mandat de six ans, lors d’un scrutin présidentiel tenu dimanche 18 mars dernier. Avec plus de 76,66% des voix, l’homme fort du Krinblin consolide son pouvoir.
Si dans cette élection, le seul adversaire véritable de Vladimir Poutine était le taux de participation. Il a réussi quand même à se rapprocher des 70% que lui avaient promis ses partisans avec un taux de participation de 67,4 % et 76,66 % du suffrage exprimé, soit 56,2 millions de voix contre 45 millions en 2012. Représentant sa part sur les 110 858 228 inscrits qui ont participé au scrutin, selon la commission électorale centarle. Les autres candidats étaient Pavel Groudinine du Parti communiste (2ème avec 11,8 % des voix), suivi par l’ultranationaliste Vladimir Jirinovski (5,66 %) puis la candidate libérale Ksenia Sobtchak (1,67 %) et le démocrate Grigori Iavlinski (1,04 %).
Le maître du Kremlin devra désormais s'occuper de la baisse du niveau de vie des Russes qui au plan social connaissent d’énormes difficultés, selon plusieurs observateurs.
L’autre enjeu de ce mandat, qui court jusqu’en 2024, va être la mise en place d’une bonne politique économique soutenue par les recettes pétrolières.
En pleine tension avec l’Occident, la Russie de Vladimir Poutine cherchera à renforcer davantage les liens avec ses alliés traditionnels que sont la Chine, l’Inde et le Venezuela à cause du gaz et du pétrole.
Avec un pays qui tire la plupart de ses ressources financières de la manne pétrolière, M. Poutine pourra compter sur le soutien de ses alliés de tous les temps tels que la Chine, l’Iran et la Turquie. Mais aussi la Corée du Nord et la Syrie de Bachard Al Assad. le pays a signé ces dernières années de multiples contrats avec l’Inde (gros client de longue date d’armements russes) et a renforcé ses liens avec l’Amérique latine, notamment avec le Venezuela.
Il faut indiquer qu'en 2012, Vladimir Poutine avait été élu avec 63,3 % des voix. Il améliore ainsi son score. Agé de 65 ans, il est au pouvoir depuis 18 ans.
Daniel Coulibaly
Le ministre des Transports, Amadou Koné, a déclaré lundi, à San Pedro, que les vols en partance et à destination de l’aéroport de San Pedro, reprendront vendredi, après la visite effectuée, ce jour, sur la piste de cet aéroport en réhabilitation depuis six mois.
Le ministre Amadou Koné a signifié être venu à la demande du président de la République et du Premier ministre, pour « s’assurer de l’état d’achèvement des travaux de l’aéroport de San Pedro », fermé depuis six mois. « La SODEXAM a autorisé la reprise des vols (…) et nous avons décidé, en accord avec le Premier ministre et Air Côte d’Ivoire, que les vols puissent reprendre vendredi », a déclaré le ministre des transports.
Le ministre Amadou Koné a exprimé sa satisfaction pour les travaux réalisés par l’entreprise EBOMAF, en attendant la cérémonie d’ouverture officielle du nouvel aéroport de San Pedro, dans les prochaines semaines. Le coût des travaux de réhabilitation et d’innovation, a-t-il indiqué, s’élèvent à plus de 14 milliards de francs CFA.
Emboîtant le pas au ministre des transports, le PCA d’Air Côte d’Ivoire, général Abdoulaye Coulibaly, a confirmé que les vols quotidiens d’Air Côte d’Ivoire reprendront à destination et en partance de San Pedro, parce que l’état de la piste rénovée permet cette reprise d’activités de Air Côte d’Ivoire, seule compagnie aérienne, pour l’instant, à desservir régulièrement San Pedro par des vols journaliers.
En travaux de réfection et de prolongement de sa piste, l’aéroport de San Pedro a maintenant une piste de 2100 m de long, en lieu et place des 1900 m dont il disposait auparavant. L’épaisseur et la résistance de la piste ont également été revues à la hausse, permettant au nouvel aéroport, en réfection et en agrandissement, de pouvoir recevoir désormais de gros avions, tels que les Airbus A320, ainsi que l’avion présidentiel, a-t-on indiqué.
AIP
La justice ivoirienne a condamné, lundi Abidjan, un jeune à 12 mois de prison ferme avec une amende de 5 millions FCFA, pour dérive sur les réseaux sociaux, une première dans le pays.
Yao Kouadio Philippe, 31 ans, agent d’entretien et père de quatre enfants, était poursuivi pour avoir appelé au meurtre et à la violence contre les familles de gendarmes sur le réseau social facebook, alors que de violentes émeutes avaient cours dans la ville de M’bahiakro dans le Centre du pays sur à l’assassinat d’une adolescente de 13 ans.
« Il faut commencer à égorger les enfants des gendarmes et nous sommes en train de nous organiser ici à M’Bahiakro. Restez à l’écoute », avait-il écrit, commentant une publication sur ces incidents dans un groupe de discussion sur Facebook.
Ces violences, survenues le 5 mars, avaient fait plusieurs dégâts dont le saccage et l’incendie de la brigade de gendarmerie de la ville.
Lors de sa comparution devant le tribunal correctionnel d’Abidjan, au Plateau, il a reconnu les faits. « J’ai supprimé mon commentaire après avoir constaté les dégâts, et j’ai posté une vidéo pour demander pardon à la nation et aux gendarmes (…) je demande pardon ! », a notamment plaidé l’accusé, cité par l'AIP.
Les juges l’ont reconnu coupable des faits d’«incitation à la violence », mais ont toutefois allégé le réquisitoire du procureur de la République, qui souhaitait une peine de 10 ans pour le prévenu.
« Ces faits sont extrêmement graves. Il était question pour nous de démontrer à tous ceux qui font des dérives sur les réseaux sociaux que, d’abord, nous avons l’arsenal juridique qui permet de les rechercher, de les traquer et de les appréhender », a déclaré le procureur Adou après le procès.
« Nous avons les moyens techniques et technologiques pour aboutir à eux, et enfin, que plus jamais nous n’allons tolérer cela parce que c’est inacceptable qu’on puisse livrer à la vindicte populaire des enfants. C’est ça l’objectif de ce procès », a-t-il insisté, précisant que Yao Kouadio Philippe « a été identifié dans la même soirée après son post sur facebook, et appréhendé le lendemain ».
La défense, jugeant la décision du tribunal « assez raisonnable », a affirmé ne pas avoir l’intention de faire appel.
« C’est une décision pédagogique pour dire aux uns et autres qu’il faut faire attention dans l’usage des réseaux sociaux. Nous les trois avocats nous ne cautionnons pas l’acte mais nous sommes venus pour dire que l’un d’entre nous aujourd’hui a fauté et qu’il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Il faut qu’on lui donne une autre chance de se resocialiser », a déclaré Me Amany Kouamé, l’un des avocats de Yao Kouadio Philippe.
La Fondation Children of Africa, présidée par la Première dame ivoirienne Dominique Ouattara, a récolté environs somme de 240 millions de francs CFA, lors du diner gala marquant les 20 ans de l’organisation dans la soirée de vendredi, en vue de la construction d’une école primaire moderne s’un coût globale de 1,5 milliards de francs CFA à Abobo.
« Ce groupe scolaire pourra aider nos enfants d’Abobo à avoir une école à proximité ; avec les dons que nous recevrons ce soir, ce beau projet deviendra une réalité », a notamment indiqué Mme Ouattara, en présence du président Alassane Ouattara, de la Première dame du Niger Lalla Malika Issoufou, des hommes d’affaires, ainsi que des nombreuses stars ivoiriennes et mondiales des arts et des sports.
Cette école sera bâtie sur une parcelle d’un hectare et demie, comptera 12 classes de primaire et trois classes de maternelle, ainsi qu’une bibliothèque et une cantine. Il accueillera environs 690 élèves.
En 20 ans d’existence, la Fondation Children of Africa a été aussi à l’initiative de plusieurs œuvres caritatives, dont la « Case des enfants » du Plateau, le lycée de Kong, les Bibliobus, les maisons d’accueil pour les enfants, l’Hôpital mère-enfant de Bingerville inauguré vendredi.
«Environ 7 mille électeurs prendront part aux sénatoriales du 24 mars prochain. Il s’agit des élus (députés, conseillers régionaux, conseillers municipaux) ». C’est ce qu’a indiqué Me Alley Victoire, porte-parole de la Commission électorale indépendante(CEI), organe chargé de l'organisation et de la supervision de ce scrutin.
La porte-parole de la CEI s’exprimait lors d’un panel organisé par le Conseil national de la presse(CNP) à son siège-Abidjan, le jeudi 15 mars 2018, sur le thème : « Elections sénatoriales de mars 2018 et démocratie en Côte d’Ivoire ».
« Le candidat le plus âgé »
Développant le sous thème : « Mode opérateur des élections sénatoriales », Me Alley Victoire a précisé que le scrutin se tiendra dans 33 circonscriptions dont les deux Districts autonomes du pays Abidjan et Yamoussoukro et les régions. Les électeurs pourront voter munis de leur pièce d’identité ou de leur carte professionnelle dans 35 bureaux et où seront près de 105 agents de la CEI.
«C’est un scrutin à tour unique. Le dépouillement se fera de façon normale comme cela a toujours été dans les élections. En cas d’égalité dans un bureau, on fait un autre scrutin. Si après plusieurs scrutins, il y a toujours égalité, on déclare élue la liste sur laquelle figure le candidat le plus âgé », a-t-elle affirmé, confiant qu’il s’agit d’une disposition du code électoral relative à l’élection des sénateurs.
« On s’apprête et le 24 mars on sera prêt », a soutenu Me Alley, sur la tenue effective de ce sénatorial à la date fixée.
De son côté, Raphael Lapké, président du CNP, a appelé la presse nationale à traiter l’information selon les règles du métier. En se référant au sous thème : « Le rôle de la presse dans la couverture des sénatoriales », le président du CNP a également demandé aux journalistes d’éviter des écrits qui attisent à la haine et à la violence.
Et de prévenir : « Tout organe qui donnera des résultats avant la CEI sera frappé conformément à la loi».
La Côte d’Ivoire organise les premières sénatoriales de son histoire. Ces élections suscitent beaucoup de débats, surtout autour de la composition de la CEI dont une recomposition est réclamée par l’opposition qui s’apprête à boycotter ce scrutin.
Le mardi 13 mars 2018, la CEI a publié une liste provisoire de 58 candidats dont 33 RHDP et 25 indépendants et aucune de l'opposition. Ce sont 66 sénateurs (2/ 3) qui seront élus à l’issue du scrutin et 33 autres (1/ 3) nommés par le président de la République. Au total 99 sénateurs formeront le premier sénat du pays dont le siège est prévu à Yamoussoukro, capitale politique ivoirienne. Les sénateurs et les députés exéceront le même pourvoir législatif.
Daniel Coulibaly
La ville de Bloléquin dans l'Ouest ivoirien peine encore à se remettre des troubles du mois derniers qui ont fait au moins deux morts dont un gendarme. A l'origine de ces violences, l'assassinat accidentelle, par balle, d'un jeune conducteur de taxi-moto par un gendarme. Ce gendarme été ensuite lynché à mort par des habitants de la ville. Ce qui avait le plus révolté les jeunes de Bloléquin après la mort de leur camarade, c'est surtout parce qu'ils estimaient que ce dernier a été tué pour avoir refusé d'être racketté par l'élément des forces de l'ordre. D'après les conducteurs de taxis-moto de Bloléquin, chacun d'eux est obligé, chaque jour, de payer la somme de 1000 francs CFA aux forces de l'ordre pour pouvoir circuler.
Les plaies sont encore fraiches à Bloléquin que le même mal, le racket des forces de l'ordre, connait une ressurgence à Séguéla, dans le Nord-ouest. En effet, les transporteurs du chef-lieu de région du Worodougou ne supportent plus la multiplicité des postes de contrôle dans le département, qui engendrent, selon eux, le paiement de plusieurs faux frais sur certains axes. La section locale du Haut conseil du patronat des entreprises de transport routier de Côte d’Ivoire (HCPETR-CI) à Séguéla (Centre-ouest, région du Worodougou), ne passe pas par quatre chemins pour exprimer sont ras-le-bol, face à cette situation.
1000 francs chaque jour
« Ici à Sifié (une sous-préfecture située sur la route menant à Man, à 28 km, ndlr), il y a six barrages. C’est trop ! », s’insurge Bakayoko Mamadou dit ‘’Zima’’, membre du bureau de la section HCPETR-CI de Séguéla, cité par l’AIP.

Bakayoko Mamadou dit "zimo", transporteur à Séguéla
« Zima » indique que ce nombre important de barrages routiers est aussi observé sur les autres voies secondaires du département. Ce qui, regrette-t-il, impacte la rentabilité de l’activité du transport; car les transporteurs doivent souvent payer jusqu’à 1000 francs à chaque check-point aux forces de défense, poursuit-il. « On peut alléger le nombre de barrages (…) parce que ces six-là font le même travail’’, préconise Bakayoko Mamadou.
Les différents points de contrôle dressés sur cet axe sont dans les environs du stade Losseni Soumahoro, à Gbôlô, Siakasso, Drissasso, Dioulassoba et à Sifié, précise-t-on. De plus en plus d’actes de défiance sont posés par des usagers de la route à l’encontre des forces de l’ordre, à qui il est reproché d’y mener un racket systématique sur ceux qui ne disposent pas des pièces afférentes à leurs engins pour circuler légalement, rappelle-t-on.
Les autorités ivoiriennes doivent réagir au plus vite face à ce problème, avant que le pire n'arrive.
ORAGROUP, holding du groupe bancaire Orabank, annonce la réception de 40 millions d’euros suite à l’accord de financement signé avec la Société Islamique de Développement (SID) en décembre 2017. Ces fonds vont permettre à Oragroup, via ses filiales Orabank Gabon, Orabank Togo et Orabank Côte d’Ivoire (ainsi que les succursales d'Orabank Côte d'Ivoire au Burkina Faso, en Guinée Bissau, au Mali, au Niger et au Sénégal), de financer de manière exclusive dans les prochains mois, des projets éligibles portés par des petites et moyennes entreprises (PME) opérant dans les pays membres de la SID. L’accord prend la forme d’un contrat de Wakala entre la SID et chacune des filiales sélectionnées.
« Avec cette ligne de financement, nous allons augmenter significativement notre impact sur le développement économique de la région : création d’emplois, industrialisation de nos économies, transformation locale et création de valeur, redistribution de la richesse, lutte contre la pauvreté, émergence d’une classe moyenne… Les PME sont la clé de la croissance inclusive et du décollage africain, or elles sont pour l’instant les grandes oubliées des acteurs bancaires traditionnels. Ce programme avec la SID va nous permettre de faire un pas supplémentaire dans cette direction avec une plus grande inclusion financière », déclare Binta Touré Ndoye, Directrice générale d’Oragroup.
Les PME africaines représentent 90 % des sociétés privées du continent. Parmi elles, entre 70 et 80 % sont des micro ou très petites entreprises. Mais cette prépondérance ne se reflète pas encore sur leur poids dans l’économie. On estime en effet que les PME représentent entre 20 et 30 % du PIB des pays africains contre environ 60 % dans les pays développés. Pourtant, les PME africaines tiennent la clé de l’emploi, notamment dans les zones rurales où elles sont derrière 70 % des emplois créés. Seules 6,4 % des PME subsahariennes déclarent avoir eu un accès à un financement bancaire, contre 27 % en Asie du sud-est.
« Nous sommes heureux de nous être engagés avec Oragroup, un groupe bancaire panafricain qui a développé une réelle expertise pour suivre et évaluer les risques liés au financement des PME. C’est aussi parce que nous partageons les mêmes convictions que nous sommes fiers de ce partenariat. C’est notamment en finançant le secteur privé que l’Afrique créera encore plus de richesses et d’emplois. Nous continuerons de soutenir les acteurs qui permettront la diversification économique et, à terme, l’industrialisation du continent », explique Salah Babale, Chef de Division, Département du Développement des Institutions Financières de la SID.
Ancien international, vous avez été récemment nommé à la DTN. Qu’est ce qui a motivé votre accord ?
Je confirme effectivement ma présence en Côte d’Ivoire. En fait, je suis en contact avec la Fédération Ivoirienne de Football depuis des années. On avait entamé des discussions qui n’avaient pas abouti pour plusieurs choses. Mais il fallait que je vienne. J’ai discuté avec le Vice-Président Sory Diabaté qui m’a présenté un projet. Il m’a demandé de mettre en place ce projet sur la formation des gardiens de but en Côte d’Ivoire et l’organisation du secteur des gardiens de but. C’est un vaste domaine. Cela m’a vraiment intéressé. En outre, je pense que le moment est venu pour moi de me mettre à la disposition de la Côte d’Ivoire après mon expérience personnelle en Tunisie. J’ai donc sauté sur ce projet qui va englober la formation les gardiens de but et les formateurs de gardiens de but. Ce projet va s’étendre sur toute la Côte d’Ivoire.
Quelle est la mission exacte qui vous a été confiée ?
Dans un premier temps, on a remarqué un gros déficit au niveau des gardiens de but en Côte d’Ivoire, notamment, dans les différentes catégories de nos équipes nationales. On va donc mettre en place un plan de travail qui prend en compte l’initiation, la préformation et la formation. Globalement, ce sont ces trois axes que nous allons toucher. On a remarqué que de moins en moins de jeunes acceptent de devenir des gardiens de but. C’est un problème qu’il faut résoudre. Il va falloir donner goût au métier, expliquer aux jeunes ce qu’un gardien de but. On va essayer de motiver ces jeunes depuis le bas âge afin qu’ils embrassent la carrière de gardiens de but. Notre cible touchera déjà la préformation, parce que c’est la catégorie où on peut donner une base tactique, technique et physique. C’est vraiment cette catégorie qu’on pourra suivre jusqu’à ce que le jeune devienne mature. Cela pourra permettre de voir la marge de progression de ces jeunes. Je pense que d’ici 2021, on pourra sortir quelques gardiens de but qui pourront avoir une bonne base. Le gros travail va se faire au niveau des clubs. C’est un travail au quotidien. On ne fera que réunir tous les éléments qui sont bons. Il va falloir regarder si vraiment on a des formateurs de gardiens de but dans les clubs. S’il n’y en a pas, il va falloir donner la formation afin que le travail puisse se faire. On a un plan de formation qu’on va proposer, suivre et évaluer avec les différents entraineurs de clubs. Déjà, on va recenser et regarder le profil de tous ceux qui sont entraineurs des gardiens de but. C’est important de savoir qui forme les gardiens de but. Si le recensement montre que les formateurs ne sont pas d’un bon niveau, la Direction Technique Nationale va leur donner le niveau qu’il faut afin que cela puisse rejaillir sur les clubs. C’est ce qu’on va faire avec les gardiens de but en Côte d’Ivoire et même les Ivoiriens qui sont à l’étranger. Si on a de bons formateurs, on aura automatiquement de bons gardiens de but bien formés. On va s’arranger pour que les stages de formation soient de plus en plus internes pour qu’on puisse former des gardiens de but mais aussi des personnalités. Il faut dire que le gardien de but est une entité, un homme. Il a une grande responsabilité et il occupe une place importante au niveau l’équipe. Il y a des matches où c’est le gardien de but qui joue et qui motive toute l’équipe. C’est un homme, une personnalité qui donne la force et le courage à toute l’équipe pour aller de l’avant. Si on n’arrive pas à former des hommes, des personnalités, le travail ne sera pas complet.
A vous entendre, c’est un gros chantier qui vous attend. Quels sont vos besoins et vos attentes ?
Dans un premier temps, il faut qu’on soit en possession de matériel vraiment spécifique pour les gardiens de but. C’est la première des choses. Cela nous permettra d’être vraiment professionnels. Il va falloir, en outre, que tous les entraineurs nationaux s’organisent pour travailler en équipe. Je veux aussi une formation de proximité. On va sillonner tous les quartiers et couvrir toute la Côte d’Ivoire. Comme attente, on espère trouver les moyens et surtout les conditions de travail. Si on a les moyens et les conditions de travail, je pense qu’on va aboutir à quelque chose de positif.
Quel regard portez-vous sur le football ivoirien et en particulier sur les gardiens de but ?
Je préfère parler plutôt des gardiens de but. La première remarque que j’ai faite porte sur la morphologie. Je pense qu’on a des gardiens de but qui sont trop petits. Il y a aussi un gros manque technique. Après avoir vu un peu comment les choses se passent, je tire mon chapeau à tous ces jeunes-là parce qu’ils n’ont pas reçu de formation. Beaucoup n’ont pas reçu de formation et ils se sont retrouvés là. Ils essayent de faire comme ils peuvent. Ce n’est pas vraiment facile. La formation de gardiens de but, c’est depuis la base. Il y a des choses à la base qu’il ne faut pas rater, parce qu’après c’est difficile de rattraper quand on est adulte. Ce sont des choses qu’on essayera de prendre en charge et de corriger. Notre présence va motiver tous ces jeunes-là.
J’ai aussi remarqué des fautes liées à la méconnaissance de la loi de jeu. Ce sont des choses qui sont graves. C’est pour cela que je parle de plus en plus de stage interne. Il va falloir qu’on apprenne aux gardiens de but toutes ces lois de jeu. Je suis en train de rencontrer toutes les associations. Celle des gardiens de buts, des médecins et même celle des arbitres, afin que toutes ces personnes puissent intervenir dans la formation des gardiens de but. Il faut que les gardiens de but soient enseignés sur les lois de jeux, les techniques et surtout l’hygiène de vie. De ce fait, j’ai rencontré l’association des anciens gardiens de buts. On a eu un échange intéressant et nous avons décidé de travailler ensemble.
Pensez-vous pouvoir combler le déficit en gardiens de but avant l’échéance 2021 ?
Je suis convaincu qu’avec le plan d’action qu’on va exécuter, on pourra faire quelque chose de très solide. S’il y a les moyens, on pourra sortir les gardiens de buts. On va beaucoup miser sur la formation des gardiens de buts et de leurs formateurs. Et si ces formateurs adoptent notre projet de formation, je crois que le travail va se faire beaucoup plus vite. Nous serons là pour faire des évaluations, afin de voir chaque niveau d’avancement et revenir sur ce qui n’a pas marché précédemment. Ce travail se fera avec l’aide de la plateforme de gardiens de but que nous allons mettre en place, pour échanger sur les failles de nos gardiens de buts afin de pallier toutes ces erreurs. Je crois que si tout le monde suit, il n’y a pas de raison qu’on ne réussisse pas. Il faut déjà penser à réfléchir et à voir comment on peut sortir des gardiens de buts jeunes qui pourront jouer sur une longue période. C’est le moment de former des jeunes qui pourront assurer la relève. Un de nos objectifs majeurs est que ces gardiens de but, une fois formés, soient capables de jouer comme deuxième ou troisième gardien de but sans qu’on sente l’absence du gardien de but titulaire. D’où, l’utilité de former trois à quatre gardiens par catégorie, afin que le troisième gardien d’une catégorie supérieure soit le titulaire de la catégorie qui suit. A force de pratiquer, il deviendra plus apte. Le gros problème aujourd’hui, c’est que la relève n’a pas été préparée.
Source Service Com FIF
La Banque africaine de développement étoffe sa publication phare, Perspectives économiques en Afrique, de cinq rapports régionaux. Ces études économiques régionales ont été rendues publiques à Tunis (Afrique du Nord), à Abidjan (Afrique de l'Ouest et Afrique centrale), à Nairobi (Afrique de l'Est) et à Pretoria (Afrique australe).
« En proposant pour la première fois des approches régionales, nous souhaitons mettre à profit l’expertise de la Banque et donner plus de profondeur d’analyse et de pertinence à cette publication », a déclaré Célestin Monga, économiste en chef et vice-président de la Gouvernance économique et de la gestion du savoir de la Banque africaine de développement.
« La volonté d’intégrer un rapport spécifique sur chacune des cinq régions reflète l'importance que la Banque africaine de développement accorde à la dimension régionale du développement, en vue d’une croissance davantage inclusive en Afrique », a déclaré Mohamed El Azizi, directeur général de la région Afrique du Nord.
Afrique du Nord : des perspectives positives pour 2018 et 2019
L’année 2017 s’est conclue en Afrique du Nord sur une croissance de 4,9 % du PIB réel, en hausse par rapport aux 3,3 % enregistrés en 2016. Cette performance économique est supérieure à la moyenne de 3,6 % pour l’ensemble du continent. Ces chiffres s’expliquent par une production de pétrole plus importante que prévue en Libye, par la performance du Maroc, qui a vu son taux de croissance passer de 1,2 % en 2016 à 4,1 % en 2017, car stimulé par la hausse de la productivité agricole. Portée par son programme de réformes macroéconomiques et structurelles, l’Égypte affiche elle aussi une croissance de son PIB de l’ordre de 4 % en 2017.
D’un point de vue global, la croissance de la région Afrique du Nord est nourrie principalement par le secteur réel, dont de nouveaux secteurs à haute valeur ajoutée comme l’électronique et la mécanique, ainsi que par la consommation privée et publique. Les perspectives demeurent positives pour 2018 et 2019, grâce notamment aux réformes engagées dans l’ensemble des pays de la région. La croissance de l’Afrique du Nord devrait atteindre respectivement 5 % et 4,6 % en 2018 et 2019.
Afrique de l’Est : la meilleure performance économique du continent
L’Afrique de l’Est, qui compte treize pays, affiche les meilleures performances économiques du continent, avec un taux de croissance de 5,9 du PIB en 2017, un taux bien plus élevé que la croissance enregistrée par les autres régions d’Afrique, et supérieur à la moyenne de 3,6 % enregistrée par le continent. Six pays en particulier sont les moteurs de cette bonne performance de l’Afrique de l’Est : Éthiopie, Tanzanie, Djibouti, Rwanda, Seychelles et Kenya.
Les perspectives restent positives pour 2018 et 2019, avec une croissance qui devrait se poursuivre et atteindre 5,9 % en 2018, puis 6,2 % en 2019.
Ce rapport dédié à l’Afrique de l’Est et qui revient sur les évolutions récentes de la région met d’ailleurs en lumière un certain nombre de politiques dont les pays membres devraient s’inspirer pour transformer leurs économies respectives, selon Nnena Nwabufo, directrice générale de la Banque pour la région de l’Afrique de l’Est.
Afrique australe : une reprise économique amorcée, mais une croissance contrastée
D’une moyenne estimée à 1,6 % en 2017, la croissance du PIB réel en Afrique australe devrait s’améliorer à 2 % en 2018 puis à 2,4 % en 2019. Pour Joséphine Ngure, directrice générale adjointe de la Banque pour l’Afrique australe, « la région […] a fait des progrès considérables dans la lutte contre la pauvreté et l’amélioration de la qualité de vie de ses habitants, en mettant en œuvre des politiques qui ont ciblé l’accélération de l’industrialisation le soutien de la croissance et la création d’emplois ».
Les prévisions économiques pour la région demeurent cependant prudentes, notamment au vu des schémas de croissance très divers des économies de la région. « Locomotive » économique de la région, l’Afrique du Sud voit sa croissance s’essouffler sinon décliner, tandis que des pays à faible revenu et à l’économie en transition, à l’instar de Madagascar et du Mozambique, enregistrent une croissance plus élevée, qui reste toutefois modérée.
« Les déficits budgétaires élevés et l’augmentation de la dette publique posent des défis à la stabilité macroéconomique dans plusieurs pays d’Afrique australe. Il faudrait que les gouvernements instaurent des mesures pour améliorer la mobilisation des ressources nationales et des fonds auprès du secteur privé afin de maintenir un niveau suffisant de dépenses pour le développement, pour stimuler la croissance et créer des emplois, notamment en faveur des jeunes », souligne Stefan Muller, économiste principal de la Banque africaine de développement pour l’Afrique australe.
Afrique de l’Ouest : des progrès dans un panorama contrasté
Après plusieurs années fastes, la croissance économique en Afrique de l’Ouest, qui compte 15 pays aux économies fort contrastées, a stagné à 0,5 % en 2016. La raison en est notamment la baisse des prix des matières premières et la contre-performance du Nigeria, qui représente à lui seul près de 70 % du PIB de la sous-région. En 2017, la croissance en Afrique de l’Ouest a rebondi et atteint 2,5 % et elle devrait s’élever à 3,8 % en 2018 puis à 3,9 % en 2019, selon les projections. La consommation des ménages et le redressement relatif des cours de certaines matières premières devraient contribuer à ce regain.
Le grand défi auquel fait face la région demeure celui de la création d’emplois, notamment pour les jeunes, selon Marie-Laure Akin-Olugbade, directrice générale adjointe de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Ouest. « Perspectives économiques en Afrique de l’Ouest offre une analyse détaillée de l’économie et du marché du travail de 15 pays, centrée sur la stabilité macroéconomique, l’emploi et la pauvreté […]. N’oublions que certains des pays de la sous-région sont confrontés à un énorme défi sécuritaire », a-t-elle rappelé.
Afrique centrale : de meilleures perspectives après une performance modeste
L’Afrique centrale, qui couvre huit pays, a enregistré le taux de croissance le plus faible du continent en 2017. Avec +0,9 %, la région a connu toutefois une relative embellie par rapport à l’année 2016, qui avait enregistré une croissance de 0,1 %. Cette performance sous-régionale, qui masque de nombreuses disparités entre les pays – une croissance plutôt bonne au Cameroun et en Centrafrique, très faible en Guinée équatoriale et au Congo –, reste toutefois nettement en deçà de la moyenne de 3,6 % affichée par l’ensemble du continent. Les difficultés économiques de l’Afrique centrale s’expliquent en grande partie par la baisse des prix des matières premières dont certains pays de la région sont fortement dépendants, ainsi que par la menace sécuritaire récurrente dans d’autres.
Les perspectives pour 2018 et 2019 sont, quant à elles, plus encourageantes, nourries par une hausse des cours mondiaux des matières premières et de la demande intérieure. Selon les projections de la Banque, la croissance du PIB réel de l’Afrique centrale devrait atteindre 2,4 % en 2018 et 3 % l’année suivante. Autres facteurs favorables : une gestion macroéconomique saine et un environnement institutionnel plus favorable. « Avec l’amélioration de la situation économique du Congo et de la Guinée équatoriale, la performance économique de la sous-région devrait s’améliorer en 2018 et 2019. Il serait bon d’inscrire cette amélioration dans la durée en diversifiant les économies de la sous-région », a déclaré Racine Kane, directeur général adjoint de la Banque africaine de développement pour l’Afrique centrale.
Décollage pour New York sans escale. Le 12 mai 2018. Sauf changement de dernière heure, cette date marquera le début des vols directs entre Abidjan, la capitale économique de Côte d’Ivoire, et New York (USA), avec un vol inaugural. Cette information a été confirmée à nouveau à La Diplomatique d’Abidjan par une source proche du ministère des Transports.
3 vols par semaine
Cette ligne, qui sera servie par Ethionpian airline, offrira trois vols par semaine. Un tarif promotionnel de 470.000 FCFA en Aller/Retour sera pratiqué pour ce début de trafic.
« Soulagement »
Plusieurs ivoiriens vivant aux USA saluent cette initiative du gouvernement ivoirien, qui sera, selon eux, un véritable soulagement en termes de gain de temps et stress de voyage. « On ne va plus aller passer des heures et des heures dans des aéroports de transit à travers le monde avant de regagner notre pays », confie Yves Kouakou Konan, ivoirien vivant depuis plus de 20 ans à New York.
Ces vols directs sont également salués par les milieux d’affaires.
Armand Tanoh
Le directeur de la division Afrique de l’Ouest et du Centre du ministère des Affaires étrangères israélien, Barnéa Hassid, effectue une tournée en Afrique en vue de passer en revue les ambassades de son pays pour faire l’état des lieux et échanger avec les autorités dans le cadre du renforcement de la coopération Afrique-Israël. Il était le 6 mars à Abidjan et avant son départ, le 10 pour le Sénégal, le diplomate israélien a évoqué, dans un entretien avec l’AIP, la question de Jérusalem et les grands enjeux de la coopération avec l’Afrique. (Interview)
AIP : M. Barnea Hassid, en quoi est-ce que la décision des Etats-Unis de déplacer la capitale israélienne est importante pour Israël ?
Barnea Hassid: Jérusalem est la capitale du peuple juif depuis toujours, depuis trois mille ans, depuis le commencement du peuple juif. Pour nous, c’est la capitale indiscutable d’Israël mais suite aux pressions du monde arabe en 1967…
D’ailleurs en 1967, il y avait quelques dizaine d’ambassades notamment l’ambassade de Côte d’Ivoire qui étaient installées à Jérusalem et suite à la guerre de six jours et aux pressions du monde arabe, tous ont été obligés d’évacuer et d’aller à Tel Aviv et d’abandonner Jérusalem parce que c’est devenu une question géopolitique ou le monde arabe a boycotté Israël et a forcé le groupe de pays amis à Israël à suivre pour ne pas subir les agressions du monde arabe et là, à contrecœur, tout le monde a quitté Jérusalem. Il n’y avait aucune ambassade durant toutes ces années jusqu’ à cette décision historique du président américain Donald Trump qui a été impliqué après que beaucoup de présidents américains ont déclaré leur volonté mais n’ont jamais suivi par un acte. Là, le président Trump est en train d’agir et de transférer l’ambassade américaine comme il fallait le faire depuis toujours, depuis longtemps et pour nous, bien sûr, c’est une grande déclaration historique parce que c’est une reconnaissance qui devrait se faire depuis longtemps et nous espérons que beaucoup de pays du monde vont suivre et respecter le peuple juif et le peuple israélien et présenter leurs missions diplomatiques à Jérusalem comme il faut le faire entre pays amis et là, il y a déjà des pays qui commencent à suivre les Américains.
Le Guatemala a déclaré qu’il va faire pareil tout de suite après les Américains, la République tchèque en Europe. Qui sera le prochain pays africain à le faire ? Le premier pays africain à le faire, moi, j’espère bien que ce sera la Côte d’Ivoire, ce sera un grand signe d’amitié du côté de la Côte d’Ivoire qui est un grand ami d’Israël. Alors on vous encourage à le faire et on croit que tous les pays du monde vont comprendre que la question du statut de Jérusalem en tant que capitale d’Israël n’a rien à voir avec le processus de paix, n’a rien à voir avec les pressions arabes ou musulmanes. C’est quelque chose qui doit aller comme un droit naturel du peuple parce que c’est un peuple respectable qui a le droit de recevoir ces genres de chose.
AIP : Est-ce que la date du transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem est déjà précisée ?
Barnéa Hassid : Oui, pour les Américains, c’est au 70ème anniversaire d’Israël qui va avoir lieu au mois de mai prochain, et là, on attend que le président américain vienne en Israël, on espère qu’il viendra pour inaugurer l’ambassade américaine à Jérusalem.
AIP : Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui malgré les négociations et les appels, l’Israël et la Palestine n’arrivent pas toujours à s’entendre ?
Barnéa Hassid : Le problème est que les Palestiniens, malgré tous les appels du Premier ministre israélien au président palestinien de venir négocier directement les accords de paix et de parler de tout ouvertement, refusent de rencontrer le Premier ministre Netanyahu et même l’invitation du Premier ministre israélien de faire cette distance de dix minutes en voiture entre Ramallah ou se trouve Mahmoud Abbas et Jérusalem où se trouve Netanyahu. Peu importe où, Netanyahu est prêt à venir rencontrer Mahmoud Abbas à Ramallah. Tous les appels ont été négligés par les Palestiniens qui préfèrent ne pas avancer vers la paix en négociant. Ils préfèrent la politique de la pression internationale sur Israël en allant vers les instances internationales des Nations Unies, en introduisant des résolutions anti israéliennes qui mettent Israël au banc des nations, qui dégradent le statut d’Israël sur la scène internationale et comme ça, ils égratignent le statut d’Israël, ils pensent l’affaiblir. Mais nous, on dit que cette façon-là va à l’encontre de la paix parce que cela ne pousse pas les Palestiniens à trouver une solution pacifique à ce conflit-là, parce qu’ils gagnent du terrain sans être obligés d’accepter le fait qu’il y a un Etat juif à côté de l’Etat palestinien qui doit vivre en paix et en sécurité des deux côtés. Nous pensons que toute la communauté internationale a tort de soutenir ce genre de politique. Ils doivent mener une pression sur les Palestiniens à reprendre la table de négociation et discuter directement avec Israël au lieu de voter massivement à chaque fois que le côté palestinien avec la majorité automatique qu’ils ont dans le monde d’être soutenu par le monde arabe, par différent pays qui votent très facilement contre l’Etat d’Israël et contre la paix et qui ne contribue pas vraiment à trouver des solutions pacifiques à ce conflit-là qui dure déjà depuis très longtemps.
AIP : S’agissant de l’Afrique, que représente ce continent sur la scène internationale pour Israël ?
Barnéa Hassid : Pour Israël, l’Afrique, c’est tout d’abord un continent d’amis. Partout où les Israéliens se promènent en Afrique, ils sont reçu avec une grande chaleur et une grande amitié.
On sait que les Africains ont de l’admiration pour les Israéliens et vice-versa et pour nous, il s’agit de 40 à 35 pays d’Afrique subsaharienne avec lesquels Israël n’a aucun problème. Israël devrait avoir les meilleures relations possibles et nous encourageons toutes les rencontres et développement mutuel et nous voulons vraiment les recevoir à bras ouverts pour discuter et développer ensemble des programmes. Malheureusement dans la politique internationale et la géopolitique, il y a des pressions extérieures qui s’introduisent dans ces relations d’amitié de base et qui les détournent et qui les poussent. On a vu quand il y a eu des relations dans les années 1960. On le voit dans l’union africaine qui refuse à Israël le statut d’observateur quand il accepte de recevoir deux fois par an au sommet des chefs d’Etat africains, le président de l’Autorité palestinienne à faire le discours d’ouverture du sommet des chefs d’Etat sans laisser à Israël le droit de réponse, jamais pendant des années et des années, un discours sur ce conflit-là d’un côté qui insulte encore Israël et qui raconte des histoires sur Israël qui ne sont pas vraies sans laisser à Israël le droit de réponse. Cela est une injustice qui est faite à Israël par ces amis et pour nous, cela nous brise le cœur parce qu’on ne croit pas que c’est ce genre de traitement qu’on se fait entre amis. On appelle les pays africains de changer cette politique et de devenir plus équilibrés et accepter Israël en tant qu’ami et développer les relations directes et aussi les relations dans les instances internationale notamment les Nations Unies quand il y a des résolutions sur la situation au Proche orient. Il faut adopter une politique plus neutre, être plus équilibré dans les déclarations. Il ne faut pas placer les critiques sur le côté israélien sans voir exactement qui porte la volonté de paix, qui n’est pas investi de l’autre côté et emmener les Palestiniens à prendre leur responsabilité pour le processus de paix.
AIP : Qu’est-ce qu’Israël attend concrètement de l’Afrique ?
Barnéa Hassid : Nous voulons être amis et se comporter comme amis et nous voulons que l’Afrique se comporte comme un ami et quand on est ami, on se soutient dans le bien et dans le mal et là comme je vous ai décrit tout à l’heure le mal et les injustices que Israël subit sur le plan international. On attend de nos amis de se présenter, de se mettre en avant, de déclarer leur amitié pas seulement par les discours et les rencontres tête-à-tête mais publiquement et voir des actes même s’ils sont parfois difficiles. Si Israël subit une injustice, on attend de voir nos amis se mettre à côté de nous et de faire face à cette injustice. J’ai parlé tout à l’heure de ce qui se passe au Conseil de sécurité des Nations Unies et la Côte d’Ivoire est maintenant membre du Conseil de sécurité et là, elle a une grande occasion, tout le monde la voit, voit son comportement et là, c’est une belle occasion de faire des gestes forts envers Israël pour monter son amitié, pour montrer son impartialité et pour montrer qu’elle suit je dirais ses idées et qu’elle est présente sur la scène internationale, on en sera très reconnaissant.
Barnea Hassid : Entre Israël et l’Afrique, il y a plusieurs domaines. Vous savez que nous avons commencé comme un pays où il n’y avait rien du tout et nous avons appris à développer des industries et des économies et des savoir-faire dans l’agriculture, dans la santé, des choses auxquelles les Africains sont intéressés aussi. Israël est là, il veut partager son savoir-faire, recevoir des professionnels africains et partager ses connaissances. On reçoit en Israël plusieurs stagiaires qui viennent de tous les pays d’Afrique pour leur apprendre et pour leur faire savoir comment nous on a traité les différents problèmes qu’on a eu, cela peut dans l’agriculture, dans la gestion de l’eau, dans la santé et dans différentes questions sociétales telles que le statut de la femme, les entreprises. Israël veut être ouvert à travers les ambassades d’Israël dans tous les pays notamment l’ambassade d’Israël en Côte d’Ivoire. Il y a une grande panoplie de propositions de programme de formation en Israël ou bien de faire venir un expert israélien ici sur le terrain sur des questions précises et sujets qui intéressent les Ivoiriens. L’ambassade Israël est là pour faire venir et pour monter des programmes de formation et les introduire ici partout dans le pays pas seulement à Abidjan ou dans les grandes villes mais aussi dans les villages, là où il y a l’institution qui veut les accueillir tels que les écoles, des centres régionaux et des centres de recherche. Les experts israéliens seront prêts à venir et développer ensemble un nouvel avenir pour tout le monde.
AIP : Doit-on s’attendre alors à un engagement de plus en plus fort d’Israël en Afrique et comment va-t-il se faire ?
Barnéa Hassid : Entre amis, il faut faire des échanges au niveau de la politique, au niveau des hommes d’affaires et des grandes foires internationales qui se réunissent en Israël et où les Ivoiriens et amis d’Ivoiriens peuvent venir. Des ministres peuvent venir avec différents plans de coopération pour signer les accords, il faut amplifier les échanges, il faut agrandir les liens entre les deux pays, il faut faire connaître les citoyens des deux pays et s’admirer et construire des programmes, il faut avoir des échanges culturels, il faut envoyer des groupes d’artistes de scène pour faire des spectacles ivoiriens. Vous avez ici Alpha Blondy qui est un grand admirateur d’Israël et qui est venu très souvent en Israël, pas seulement lui, il faut envoyer d’autres artistes en Israël et faire venir des artistes israéliens sur la scène ivoirienne ici comme ça, tout le monde va se connaître, tout le monde va s’unir et on pourra s’unir pour avancer et se rapprocher de plus en plus.
AIP : Israël est-il prêt à s’engager dans les questions de sécurité en Afrique?
Barnéa Hassid : En général, partout quand il y a le terrorisme dans le monde, qui lève sa tête, Israël sera là pour le combattre parce que c’est un fléau mondial dont Israël a été le premier à souffrir et on a beaucoup d’expertise pour combattre le terrorisme. On est prêt à partager notre savoir-faire et on sait que le terrorisme n’est pas un phénomène politique mais c’est quelque chose qui est une maladie de l’humanité qui doit être combattu par tout ou elle existe et là s’il faut faire face au terrorisme en Afrique, Israël est prêt à aider ses amis dans tous les pays africains qui le demande, partager son savoir-faire avec des formations et tout ce qui est nécessaires pour combattre le terrorisme parce qu’Israël est à la pointe de la guerre contre le terrorisme dans le monde entier.
AIP : Qu’en est-il du sommet Afrique-Israël qui était prévu à Lomé ?
Barnéa Hassid : Ce sommet était destiné à introduire en grande pompe toutes les capacités de coopération entre les pays africains et Israël, on a voulu venir en très grande délégation du côté israélien avec en tête le Premier ministre Benjamin Netanyahu et faire des démonstrations de tout ce qui se fait entre Israël et l’Afrique. Malheureusement, il y a eu des contraintes qui ont empêché la réalisation de ce sommet et nous le regrettons profondément.
AIP : Quels sont ces contraintes ?
Barnéa Hassid : Des contraintes sur le terrain dont je ne veux pas parler mais pour nous, c’était une grande déception !
AIP : Mais, est-ce que ce sommet ne pouvait pas se faire en Côte d’Ivoire surtout que l’ambassadeur résident se trouve en Côte d’Ivoire ?
Barnéa Hassid : C’est une très bonne idée si les autorités ivoiriennes invitent Israël et que la Côte d’Ivoire veut accueillir le sommet, je pense qu’on va l’accepter.
AIP : Quelles sont les nouvelles perspectives de Coopération entre la Côte d’Ivoire et Israël ?
Barnéa Hassid : Il y a des perspectives économiques. Le monde change, il y a beaucoup de nouveaux domaines d’échange qui peuvent se faire introduire, pas seulement les domaines traditionnels du passé même si aujourd’hui il y a la technologie partout. Il y a la technologie dans l’agriculture, il y a la technologie dans les industries qui sont plus traditionnelles. Aujourd’hui on ne pas faire sans la technologie israélienne. Vous savez, Israël est devenu aujourd’hui une grande industrie automobile, ce qui n’existait pas jusque-là puisque des automobiles deviennent de plus en plus des fabrications informatiques. Aujourd’hui, 80% des voitures, c’est de l’informatique, ce n’est pas la carrosserie et le châssis et autres. En Israël, il y a des dizaines d’entreprises et d’industries qui s’occupent des différents aspects de l’industrie automobile et celui qui est en tête est Mobileye qui a été vendu dernièrement avec une technologie de conduite sans chauffeur et Israël peut l’introduire en Afrique. Ce sont des choses qui sont applicables partout pourquoi pas en Afrique et dès qu’on va trouver des partenaires africains, l’invention, on va la faire.
Turkish Airlines, compagnie basée à Istanbul, a signé un protocole d’accord portant sur l'acquisition de 25 A350-900 assortie de cinq options, réaffirmant ainsi son entière confiance dans le dynamisme et la croissance du marché mondial.
« Alors que Turkish Airlines dessert plus de destinations que toute autre compagnie dans le monde, nous sommes particulièrement heureux de bâtir notre avenir sur le tout nouvel A350 XWB d'Airbus et contribuer ainsi au développement de notre réseau de lignes internationales au départ de nos hubs d'Istanbul et d'Ankara », a déclaré M. Ilker Ayci, Chairman de Turkish Airlines.
« Chez Airbus, nous sommes extrêmement fiers de compter Turkish Airlines parmi les nouveaux opérateurs de l'A350, l'appareil gros-porteur le plus moderne et efficient au monde », a indiqué pour sa part Eric Schulz, Directeur commercial d’Airbus, soulignant que cette commande vient développer et renforcer le partenariat bâti de longue date entre Airbus, Turkish Airlines et la Turquie dans son ensemble.
Turkish Airlines exploite actuellement une flotte de 167 avions Airbus, et son carnet de commandes comprend 92 A321neo supplémentaires. La Turquie est membre à part entière de la chaîne d'approvisionnement d'Airbus depuis près de 20 ans, et participe à tous les programmes avions d'Airbus, notamment le prestigieux A350 XWB.
L’A350 XWB est une toute nouvelle famille de gros-porteurs long-courriers de moyenne capacité qui contribue à façonner l'avenir du transport aérien. Cet appareil bénéficie d'une conception aérodynamique innovante, d'un fuselage et d'une voilure en fibre de carbone, ainsi que de nouveaux moteurs Trent XWB de Rolls-Royce à faible consommation de carburant. Ensemble, ces toutes dernières technologies se traduisent par des niveaux d'efficience opérationnelle incomparables, notamment une réduction de 25 % de la consommation de carburant et des émissions, et des coûts de maintenance significativement réduits. Outre un aménagement spacieux et calme, la cabine Airspace offre une ambiance, un design et des services supérieurs qui contribuent à de meilleurs niveaux de confort et de bien-être et définissent de nouveaux standards en termes d'expérience de vol pour l'ensemble des passagers, toutes classes confondues.
A la fin février 2018, Airbus a enregistré un total de 854 commandes fermes pour l'A350 XWB, émanant de 45 clients dans le monde.
Daniel Coulibaly
La sprinteuse ivoirienne, Murielle Yvonne Ahouré, est arrivée mardi, à Abidjan, après sa belle performance aux derniers championnats du monde en salle d’athlétisme, en Angleterre, où elle a remporté la médaillée d’or des 60 mètres, raporte l'AIP.
Elle a été accueillie aux environs de 17h30, à l’aéroport international de Port-Bouët, par un petit public dans lequel l’on distinguait les personnalités du monde sportif dont le ministre des Sports et des Loisirs, François Albert Amichia et les membres de la Fédération ivoirienne d’athlétisme.
« C’est beaucoup d’émotion qui m’anime. Je suis très contente d’être ici. La dernière fois où j’étais là, c’était pour l’enterrement de mon père. C’était un moment très difficile pour moi. Je ne pensais pas que j’allais revenir de si tôt mais c’est important de venir présenter ma médaille au pays parce que j’ai travaillé dur pour ça. Je suis venue présenter ma médaille au président de la République qui m’a beaucoup soutenue », a-t-elle déclaré, lors d’un point de presse.
L’agenda de son séjour en terre ivoirienne prévoit une audience au palais présidentiel du Plateau et une participation à l’inauguration vendredi, de l’hôpital mère-enfant de la Fondation Children of Africa, de la Première dame, Dominique Ouattara, à Bingerville.
Avec un chrono de 6 s 97, Murielle Ahouré a remporté vendredi, à Birmingham, en Angleterre, la médaille d’or du championnat du monde en salle devant sa compatriote, Marie-Josée Ta Lou, qui a décroché la médaille d’argent.
Mamadou Touré, le Secrétaire général délégué du Rassemblement des républicains (RDR, parti présidentiel en Côte d'Ivoire) était l’invité de RFI ce mercredi 14 mars 2018. Le secrétaire d'Etat à l'Enseignement techenique et à la Formation professionelle s'est notamment exprimé sur les remous au sein du RHDP, la coalition au pouvoir, sur fonds de guerre ambitions pour la présidentielle de 2020. Interview.
A Yamoussoukro, Jean louis Billon, porteur de la voix d’Henri Konan Bédié a été très clair, en 2020, le PDCI ne se sabordera pas et présentera à la présidentielle son candidat. C’est de moins ce qu’a dit Jean Louis Billon
Je ne sais pas si à Yamoussoukro, Jean Louis Billon était porteur de la voix d’Henri Konan Bédié. Mais cette position totalement contraire à celle exprimée par le porte-parole officiel du PDCI, le ministre Adjoumani qui considère que cette position est une position personnelle de M. Jean Louis Billon qui n’engage pas le PDCI.
N’êtes-vous pas un peu coincé par le chantage actuel de votre allié avec ou sans guillemet. Qu’est ce qui se passe aujourd’hui, c’est une guerre de chefs ? Pensez-vous que le PDCI fait monter les enchères ?
Je pense qu’il faut relativiser et nuancer. Depuis 2010, j’irai même un peu avant, différents partis politique en Côte d’Ivoire sont traversés par des courants. Vous prenez le FPI, le PDCI, vous prenez même au sein du RDR. Avant le congrès de notre parti, il y a eu des sensibilités qui se sont exprimées. Ces courants ne peuvent pas être la voix officielle de notre parti. Il faut s’en tenir aux voix officielles du Parti. Toutes les déclarations officielles du Président Bédié sont allées dans le sens de la consolidation de notre alliance. Il l’a répété à Daoukro sa volonté de voir le parti unifié se mettre en place. Toutes les communications officielles, les communiqués officiels de nos portis politiques vont dans ce sens. D’ailleurs vous verrez que pour les élections sénatoriales qui auront lieu dans deux semaines, au-delà des polémiques qui naissent et qui peuvent être aussi le reflet des débats démocratiques en nos seins, l’essentiel est que nous avons acté d’aller à ces élections sénatoriales en RHDP. Je pense qu’il faut regarder l’essentiel.
Il y a des listes uniques pour ces élections du 24 mars
Ce qui matérialise notre volonté commune de renforcer notre alliance et donc de garantir la paix et la stabilité à notre pays pour un long terme.
Je reviens à ces sénatoriales, le RHDP va rafler tous les sièges, les deux FPI, l’opposition a annoncé ne présenter aucune liste, après ce succès annoncés, peut-on s’attendre à des embrassades entre Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara ?
Le président Alassane Ouattara et le Président Henri Konan Bédié ne se sont jamais séparés. Il y ‘a des ambitions personnelles qui s’expriment fait de cadres issus de nos différents partis politiques mais cela ne peut pas l’emporter sur la volonté commune de ces deux présidents de garantir la paix et la stabilité à ce pays.
Il y aura effectivement un parti unifié avant l’élection présidentielle de 2020 ?
Il y aura un parti unifié, il faut juste être un peu patient.
L’accord dit secret de Daoukro sera-t-il respecté ?
Il n’y a pas d’accord secret de Daoukro. L’appel de Daoukro si nous devons le résumer est un appel à la paix, la stabilité, un appel au développement de la Côte d’Ivoire.
En clair, ce parti unifié constitué avant 2020 peut-il porter à la présidentielle, un ancien Pdci ou pas ?
Nous estimons que ce débat est prématuré. Ce qui intéresse nos concitoyens, ce n’est pas qui sera présidents en 2020. Ceci étant, nous avons estimé au niveau de nos partis politiques que ce débat relevait des prérogatives des deux Chefs.
Le Rhdp peut-il porter à la présidentielle, un ancien cadre du Pdci, oui ou non ?
Le président Alassane Ouattara a souhaité que pour la suite, le meilleur cadre du Rhdp puisse lui succéder un jour à la tête de ce pays. Ce meilleur cadre du Rhdp peut-être issu de l’Udpci, du MFA, du PIT, du Pdci ou du RDR.
Alassane Ouattara peut se représenter en 2020, le fera-t-il ?
Alassane Ouattara est aujourd’hui préoccupé par le quotidien de ces concitoyens ; Alassane Ouattara est à la tête d’un gouvernement Rhdp, travaille pour régler les défis sécuritaires, les défis économiques. Alassane Ouattara pour l’heure a beaucoup à faire. Ce qui le préoccupe aujourd’hui, ce sont ces concitoyens.
Si son bilan est positif aujourd’hui, il se représente ?
Le débat aujourd’hui n’est pas à ce qu’il se présente ou ne se présente pas. Je vous dit que pour l’heure ce qui préoccupe le président Ouattara c’est vraiment son bilan, ce qu’il laissera à la Côte d’Ivoire, une Côte d’Ivoire prospère, une Côte d’Ivoire où l’égalité des chances est une réalité, une Côte d’ivoire où en 10 ans il aura amélioré de façon substantielle les conditions de vie de ses concitoyens. C’est le plus gros challenge qu’il a aujourd’hui, et nous sommes une équipe soudée autour de lui au niveau gouvernemental, au niveau du Rhdp pour l’aider à réaliser cela.
Tout reste ouvert pour 2020 ?
2020 sera discuté par Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié. Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié se retrouveront au moment opportun et décideront du meilleur schéma possible pour 2020. Pour l’heure, nous agissons pour nos concitoyens .
Les parents de Keiba Athniel, âge de 12 ans, élève en classe de seconde C, au collège moderne Adama Sanogo d’Abobo, souffrant depuis janvier d’une thrombose veineuse, maladie grave qui cause des caillots de sang dans les veines, lancent un appel à l’aide pour le financement de soins de leur progéniture, annonce l'AIP.
Les soins du jeune Athniel ont déjà coûté plus de sept millions de francs CFA à ses parents, qui, à bout de souffre, se sont résignés à le sortir des hôpitaux et à le ramener à leur domicile. Ils espèrent tout de même le voir dans un centre hospitalier spécialisé à l’extérieur du pays ou en Côte d’Ivoire, où l’enfant pourrait suivre un traitement plus poussé mais onéreux.
Brillant élevé, Athniel a quitté les bancs de sa classe depuis janvier, quand il a été hospitalisé pour plus d’un mois en service de réanimation dans une polyclinique, à Abidjan et ensuite au service réanimation du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville.
A ce jour, il est alité avec une canule de trachéotomie qui lui permet de respirer à travers un orifice créé au niveau du cou. Il souffre de contractures, de raideurs articulaires généralisées.
Durant son séjour en réanimation, il a contracté plusieurs infections nosocomiales ayant aggravé son tableau clinique, selon un rapport médical produit par Dr Bizala Bizala Cléophas, anesthésiste réanimation.
Très remontées! Les femmes de l’Association Benkadi, du village Kouroukounan, dans le département de Niakara, plaident pour l’équipement et la mise en fonction effective du centre de santé rural de cette localité, construit en 2017 par le Conseil régional du Hambol (Katiola), rapporte l'AIP.
» Il est inadmissible de ne pas pouvoir jouir des prestations de cette infrastructure de soins et d’être d’obligées de se rendre toujours à la SUCAF-CI 2 ou à Badikaha en cas d’urgence médicale », a déploré Gnougo Touré, la présidente de l’Association Benkadi de Kouroukounan, interrogé par l’AIP.
A l’instar de la quarantaine de femmes que compte le groupement, elle a souhaité l’équipement de cet établissement sanitaire et l’affectation d’un personnel soignant pour son fonctionnement.
Ce centre rural de santé Kouroukounan est composé d’un bâtiment abritant un dispensaire, une maternité et d’un autre bâtiment servant de logement.
Le trophée de la Coupe du monde de football 2018 a été présenté, mardi, au président Alassane Ouattara, dans le cadre d’une tournée initiée par la marque Coca-Cola dénommée « FIFA World Cup, Trophy Tour », au Palais présidentiel d’Abidjan-Plateau.
« Je suis heureux d’accueillir ce prestigieux trophée convoité par tous et qui mobilise chaque quatre ans, des millions de spectateurs et de téléspectateurs », s’est réjoui le président de la République, Alassane Ouattara, estimant que cette compétition est l’occasion de célébrer les valeurs sportives qui doivent inspirer la jeunesse.
Tout en regrettant l’absence des éléphants de Côte d’Ivoire à cette grande fête du football au mois de juin, en Russie, le chef de l’Etat a émis le vœu de voir les pachydermes remporter ce trophée en 2026.
« Les éléphants qualifiés ou pas, demeurent les éléphants », a lancé le directeur régional de Coca-cola, Don Dusse, justifiant que la Côte d’Ivoire malgré son absence à l’édition de 2018, reste une « terre » de football qui regorge de nombreux talents.
Avant de présenter officiellement le trophée à son excellence, l’Ambassadeur de la Fédération internationale de football association (FIFA), Christian Karembeu, a expliqué l’enjeu de cette compétition qui est de valoriser le parcours, l’excellence et la passion.
Cette cérémonie a enregistré la présence du ministre des Sports et Loisirs, François Albert Amichia, de son homologue de la promotion de la Jeunesse, de l’Emploi des Jeunes et du Service Civique, Sidi Touré et du Vice-président de la Fédération ivoirienne de football, Sory Diabaté.
La Côte d’Ivoire fait partie des 51 nations de football sur les 211 que compte la planète qui accueillent cette caravane, après celle de 2006.
AIP
La Côte d’Ivoire a récemment connu une période de surperformance telle qu’elle a pu rebondir brillamment malgré le fait qu’elle n’a pas su profiter du boom des marchés émergents qui a caractérisé l’économie mondiale de 2000 à 2010 en raison de la crise politique qui secouait le pays, selon la récente édition « The Report: Côte d’Ivoire 2018 », une étude publiée par le cabinet d’intelligence économique et de conseil, Oxford Business Group (OBG).
Souvent perçue comme étant la porte d’entrée commerciale de l’Afrique francophone, la Côte d’Ivoire doit sa vigueur économique principalement à sa stratégie de diversification ayant permis de contrecarrer la chute des prix du cacao. Le FMI prévoit une croissance du PIB de 7,6% en 2018 et les perspectives à moyen terme sont tout aussi positives avec une estimation moyenne de croissance de 7% pour les années à venir.
Un certain nombre de réformes et de projets de développement ont démarré en 2017 dans les secteurs de l’énergie, des transports, des services financiers, de la construction, des télécommunications et de l’agriculture. Plusieurs appels d’offres publics ont été publiés. Les secteurs public et privé ont aussi entrepris de remplacer ou d’améliorer les infrastructures dégradées ou détruites entre 2002 et 2011, indique l’étude qui brosse un portrait économique et politique complet de la république avec des analyses en profondeur des différents secteurs économiques.
« Malgré un bref bouleversement au cours des premiers mois de l’année dernière, les réformes et les politiques récemment mises en œuvre ont redonné confiance à l’économie ivoirienne, avec l’émission réussie d’une euro-obligation en juin », a expliqué le rédacteur en chef d’OBG, Oliver Cornock, en soulignant néanmoins que « les élections de 2020 ont déjà commencé à faire l’objet de discussions au sein des milieux d’affaires. Concrètement, un certain nombre de projets dans différents secteurs ont été lancés afin d’améliorer le niveau de vie de la population».
D’après le document, le secteur énergétique connaît une croissance fulgurante. Plusieurs projets sont en cours afin d’accroître la capacité thermique du pays. La Côte d’Ivoire prévoit de doubler sa capacité énergétique d’ici 2020 en misant également sur des solutions vertes. Un certain nombre de nouveaux projets d’énergies renouvelables sont en cours, dont la nouvelle usine de biomasse d’EDF, par exemple. La réfection et l’expansion des réseaux de distribution et de transmission ainsi que les nouvelles règlementations introduites ces dernières années contribuent à rendre le secteur plus compétitif et à attirer des investissements privés.
Au chapitre des transports, les nouveaux projets en cours devraient accroître l’offre et contribuer à repositionner la Côte d’Ivoire comme plaque tournante régionale. L’agrandissement des terminaux de passagers et de fret et l’aménagement d’une nouvelle piste d’atterrissage à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny ainsi que la construction d’un deuxième terminal à conteneurs dans le port d’Abidjan sont au nombre de ces projets qui s’ajoutent au développement et à la réhabilitation de plusieurs infrastructures routières dans le pays.
Premier producteur mondial de cacao, la Côte d’Ivoire est aussi l’un des plus grands exportateurs de noix de cajou. Avec une large variété de cultures et un grand nombre de zones cultivables, l’agriculture demeure un atout précieux à l’économie ivoirienne. Les terres fertiles et le climat favorable contribuent à faire de l’agriculture une source importante de revenus. Malgré l’offre mondiale excédentaire qui fait baisser les prix des produits de base, le cacao demeure une culture importante pour le pays.
Selon la directrice éditoriale d’OBG pour l’Afrique, Souhir Mzali, même si la Côte d’Ivoire a encore du chemin à parcourir pour revendiquer le titre de centre manufacturier de l’Afrique de l’Ouest, les politiques gouvernementales prudentes et les investissements étrangers directs ont contribué à la croissance de ce secteur. « La hausse accélérée du PIB des cinq dernières années a permis à certaines industries de développer une clientèle locale et régionale et d’accroître les échanges avec les marchés internationaux ».
The Report: Côte d’Ivoire 2018 présente des analyses économiques et financières rigoureuses ainsi que des entrevues exclusives avec des acteurs clés du développement ivoirien, dont l’une avec le Premier ministre chargé du Budget et du Portefeuille de l’État, Amadou Gon Coulibaly, sur l’amélioration des conditions de vie et la poursuite de la diversification économique.
The Report: Côte d’Ivoire 2018 est réalisé en partenariat avec le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI), la Confédération Générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Ernst & Young, Bilé-Aka, Brizoua-Bi et Associés ainsi que le Groupe Hudson.
Le ministre de la Fonction publique, Issa Coulibaly, a procédé mardi, à Abidjan, au lancement de 379 concours administratifs pour 9.644 postes budgétaires à pourvoir pour l’édition 2018, rapporte l'AIP.
Il s’agit des concours directs, de recrutement et de recrutement exceptionnels pour 2.523 places, des concours professionnels et professionnels exceptionnels pour 6.699 postes budgétaires et des concours directs et de recrutements du secteur de la santé pour 2.945 places.
Les recrutements dans le secteur de la santé intègrent de nouveaux emplois tels que celui d’ingénieur des services de santé, option économie de la santé.
Les inscriptions en ligne sur le site du ministère de la Fonction publique (fonctionpublique.gouv.ci) démarrent mercredi, pour prendre fin le vendredi 4 mai, les visites médicales, du 27 mars au 25 mai, dans les 11 villes retenues et le dépôt des dossiers de candidature du 10 avril au 1er juin.
Les compositions aux épreuves se dérouleront du 8 au 30 septembre et les résultats définitifs seront connus le 30 novembre.
Selon le ministre Issa Coulibaly, à l’instar des sessions précédentes, le chronogramme de l’organisation de ces concours administratifs comprend sept étapes notamment l’inscription, les cours de préparation, la gestion des dossiers de candidature, les compositions, la gestion des copies, les délibérations et résultats et les des activités post-résultats.
Pour la transparence du processus, le ministre s’est engagé à organiser un recrutement dépourvu de toute contestation pour mettre à la disposition des administrations publiques des ressources humaines de qualité.
Car, a -t-il ajouté, le crédo de son département ministériel est d’amener les ivoiriens à sortir de la logique des réseaux pour s’inscrire dans la logique du mérite.
« Je profite de cette tribune pour clamer haut et fort que les réseaux dans les concours administratifs, c’est fini. J’invite, à ce titre, la population à s’impliquer activement pour la bonne organisation des concours administratifs, en exhortant les candidats à s’inscrire dans une préparation efficiente », a-t-il lancé.
Après une bonne organisation des concours administratifs de l’édition de 2017, le ministre Issa Coulibaly s’est réjoui de l’introduction du numérique dans tout le processus, de l’inscription au traitement des résultats qui permet de juguler les comportements répréhensibles qui ternissent son département ministériel.
Pour l’édition 2017 des concours administratifs, au total, 70.129 candidats avaient pris part aux compositions pour 10.049 postes budgétaires à pourvoir, indique-t-on.
Le président du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, est annoncé à Abidjan, pour prendre part à la 6e édition de l’Africa CEO Forum qui se tient les 26 et 27 mars dans la capitale économique ivorienne.
M. Mnangagwa, à cette occasion, « partagera sa vision pour la relance économique de son pays », devant un parterre de plus de 1 200 chefs d’entreprises, d’investisseurs internationaux et de décideurs publics, précise un communiqué transmis à l’AIP par l’African Media Agency (AMA).
Il présentera le potentiel économique du Zimbabwe à la communauté des investisseurs internationaux et chefs d’entreprise réunis à ce rendez-vous.
A l’occasion d’un panel présidentiel inédit, le chef de l’Etat zimbabwéen se prêtera également au jeu de l’interview croisée, avec l’ancien président du Nigéria, Olusegun Obasanjo.
En s’appuyant sur l’exemple du Nigéria, qui a su sortir d’une longue période d’isolement économique, les homologues échangeront sur les priorités stratégiques à mettre en place pour relancer l’économie du Zimbabwe et mettre un terme aux sanctions.
La 6e édition d’AFRICA CEO FORUM, verra également la participation du président du Libéria, George Weah.
Le président du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, est annoncé à Abidjan, pour prendre part à la 6e édition de l’Africa CEO Forum qui se tient les 26 et 27 mars dans la capitale économique ivorienne.
M. Mnangagwa, à cette occasion, « partagera sa vision pour la relance économique de son pays », devant un parterre de plus de 1 200 chefs d’entreprises, d’investisseurs internationaux et de décideurs publics, précise un communiqué transmis à l’AIP par l’African Media Agency (AMA).
Il présentera le potentiel économique du Zimbabwe à la communauté des investisseurs internationaux et chefs d’entreprise réunis à ce rendez-vous.
A l’occasion d’un panel présidentiel inédit, le chef de l’Etat zimbabwéen se prêtera également au jeu de l’interview croisée, avec l’ancien président du Nigéria, Olusegun Obasanjo.
En s’appuyant sur l’exemple du Nigéria, qui a su sortir d’une longue période d’isolement économique, les homologues échangeront sur les priorités stratégiques à mettre en place pour relancer l’économie du Zimbabwe et mettre un terme aux sanctions.
La 6e édition d’AFRICA CEO FORUM, verra également la participation du président du Libéria, George Weah.
Le Secrétariat exécutif du Comité de Concertation Etat/Secteur privé (SE-CCESP), à travers la direction générale de l’Economie (DGE) a rendu public les points clés de la note de conjoncture sur la situation économique et financière à fin décembre 2017. Elle a été marquée par une hausse des principaux agrégats, comparativement à ceux de la période de 2016.
Le secteur primaire a été caractérisé par une hausse de 24,4% des productions du cacao, de 7,0% des productions du palmier à huile, de 28 ,0% des productions du caoutchouc naturel, de 9,5% des productions d’anacarde, de 6,1% des productions du coton, de 25,7% des productions de l’ananas, de 2,6% des productions de la banane dessert et par un repli de 68,2% de la production du café.
La production vivrière connait une progression de : 18,0% de la production des tubercules portée par le manioc ; 4,0% pour la banane plantain ; 3,7% pour l’igname ; 3,1%, pour la patate douce ; 2,9% pour le taro ; 4,6% pour les autres cultures vivrières.
Au niveau du secteur secondaire, on a enregistré une tendance haussière de 4,3%, attribuable à la dynamique du secteur manufacturier avec +9,0%, une stagnation de l’activité de la branche électricité gaz et eau à 01,0%, et une contraction des industries extractives à -17,3%, tandis que l’activité industrielle hors extraction connait une croissance de 8,2%.
En ce concerne le secteur tertiaire, il affiche une évolution de ses composantes, notamment l’indice du chiffre d’affaires du commerce de détail (+8%) en termes nominaux, le nombre de passagers du transport aérien (+ 12,1%), la consommation des carburants gasoil et super (+ 8,3%) du transport routier le volume global de marchandises du transport maritime (+2,8%), la chute du trafic global des marchandises du transport ferroviaire (-0,8%).
Les segments du marché des TIC (la téléphonie mobile, la téléphonie fixe et l’internet) affichent, quant à eux, une progression de 29,1%. Qui se traduit par l’emploi moderne avec une progression de + 6,5% correspondant à une création nette de 58 690 emplois avec une augmentation de 7,2% au niveau du secteur privé et 3,9% au niveau du secteur public; les finances publiques caractérisées par une plus-value des recouvrements (4 478,2 milliards contre un objectif de 4 573,4 milliards) et une sous consommation des dépenses notamment des dépenses en investissement ; les échanges extérieurs de marchandises en commerce spécial et hors biens exceptionnels sont marqués par un accroissement en glissement annuel des exportations (+8,8%) et des importations (+3,3%) avec un excédent commercial de 1 708,4 milliards en hausse de 29,7% (+391,4 milliards) par rapport à l’excédent de 2016 et la Situation monétaire et marché boursier avec d’une part, une progression de 19,7% de la masse monétaire qui atteint 10,143,4 milliards sous l’effet conjugué de la hausse des avoirs extérieurs nets (+44,9% ; +812,0 milliards) et des crédits intérieurs nets (+14,0% , +986,4 milliards), et d’autre part un repli du marché régional des valeurs mobilières qui connait un fléchissement de ses indices BRVM 10 et BRVM composite de 13,3% et de 13,1% respectivement.
Daniel Coulibaly
Représentant le chef de l’Etat, le vice-président de la République, Daniel Kablan Duncan, a affirmé dimanche, à l’occasion de la session plénière du sommet fondateur de l’Alliance solaire internationale, que la Côte d’Ivoire entend saisir toutes les opportunités qui lui sont offertes pour atteindre une capacité énergétique d’environ 4400 MW en 2020 et 6000 MW dix ans plus tard pour que son pays, devenu un véritable hub énergétique, puisse contribuer à renforcer l’intégration sous-régionale.
Saluant l’initiative lancée lors de la conférence de Paris pour le climat en décembre 2015, Kablan Duncan a réaffirmé l’engagement de la Côte d’Ivoire en faveur du climat et notamment en ce qui concerne la transition énergétique.
« A l’occasion de la COP 21, notre pays s’est en effet engagé à réduire de 28% ses émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030. Cet engagement se traduit, au niveau du secteur de l’électricité, par un net accroissement de la part des énergies renouvelables y compris l’hydroélectricité dans le mix énergétique. La part de ces énergies renouvelables qui représentait 20% contre 80% d’énergie thermique en 2017 devrait ainsi passer à 34% contre 66% d’énergie thermique en 2020. L’objectif final est de parvenir, en 2030, à un mix énergétique avec 42% d’énergie renouvelable pour 58% d’énergie thermique », a annoncé le vice-président ivoirien.
Selon Daniel Kablan Duncan, l’Alliance solaire internationale constitue une réponse efficace et pragmatique aux deux problématiques majeures que sont la lutte contre le réchauffement de la planète et l’accès à l’énergie.
La cérémonie inaugurale du premier sommet de l’Alliance solaire internationale (ASI) s’est déroulée à New Delhi, en Inde, en présence du premier ministre indien, Narendra Modi, et du président français, Emmanuel Macron, signale-t-on.
e ticket Daniel Kablan Duncan-Amadou Gon Coulibaly pour la présidentielle 2020, au compte du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP-coalition au pouvoir), est le plaidoyer fait samedi, depuis Gagnoa, par Charles Gnaoré, député issu du Rassemblement des républicains (RDR-parti présidentiel) et président d’un mouvement pro-Ouattara.
« On ne peut pas forcer la main à notre papa Ouattara, mais on peut lui faire des propositions », a déclaré le président-fondateur de la Fédération des organisations républicaines pour la cohésion et l’émergence en 2015 (FORCE 2015), cité par l'AIP.
Ce dernier a exhorté le chef de l’Etat, à ouvrir les discussions, et à présenter solennellement avant la fin de l’année 2018, le ticket présidentiel qui viendra après lui et qui ira à la bataille de 2020.
Même si, selon Charles Gnaoré, le président Alassane Ouattara veut aller à un passage de génération, lui et son mouvement Forces 2015, plaide qu’on y aille « doucement et surement ». Il a profité de la rentrée de son mouvement, pour proposer le ticket comprenant l’actuel vice-président de la République, Kablan Duncan et l’actuel Premier ministre, Amadou Gon pour la présidentielle 2020.
L’annonce de cette décision devrait contribuer, a-t-il dit, à aplanir les divergences et à calmer les esprits, mais aussi, à donner la force à ceux qui seront choisis de commencer le travail.
Les critères de « confiance et de fidélité » au président Ouattara, la maitrise du monde économique, des partenaires internationaux, la connaissance et les bons rapports avec les pays voisins ainsi que le charisme de la personnalité doivent prévaloir, pense-il. Duncan et Amadou Gon, actuellement aux affaires, sont aux yeux de Forces 2015, ceux qui devraient aller en compétition au compte du RHDP.
Tout en rassurant de leur soutient, tous ceux qui seront choisis après Alassane Ouattara, Charles Gnaoré affirme que si hier, on pouvait dire, concernant la succession du président Ouattara, que ce n’est pas le moment, aujourd’hui, Force 2015 pense que 2020 est déjà arrivé. « Et c’est parce que on en parle pas, que l’on assiste à ces crises au sein de nos formations politiques », a déploré le parlementaire.
Le procureur près la Cour d’appel de Bouaké, Braman Koné a affirmé dimanche que l’un "des deux présumés assassins" de l’élève de 13 ans, retrouvée morte, début mars à M’Bahiakro (Centre ivoirien), et mis aux arrêts "est le père de victime", rapporte Alerte Info.
"Les deux présumés assassins, dont un ancien prisonnier et un garde pénitentiaire, qui se trouve être le père de la victime, ont été mis aux arrêts", a déclaré M. Koné, à la télévision nationale.
L’ancien prisonnier qui serait le tueur, a dit avoir agi sur instruction du père de l’élève (le commanditaire) qui a révélé à la police qu’il avait "besoin du sang humain pour un rituel" devant lui permettre de devenir riche".
"Interrogés, les deux (individus) n’ont fait aucune difficulté pour reconnaitre les faits d’assassinat mis à leur charge", a affirmé M. Koné, annonçant qu’ils seront déférés lundi au parquet.
Le 06 mars, le corps d’une élève en classe de 5e a été retrouvé sans vie dans une maison inachevée, non-loin du domicile familial, suscitant la colère chez ses camarades qui ont violemment manifesté et saccagé la gendarmerie de la ville.
La Fédération Ivoirienne de Krav Maga (FIKM), Présidée par Me Kouakou Alassane se rapproche davantage de la galaxie sportive ivoirienne. Lors d’une réunion technique avec les membres du secrétariat de la fédération, le président Alassane Kouakou s’est fixé comme objectif, la vulgarisation de ce système d’autodéfense d’origine israélienne.
‘’Toute personne désireuse d’apprendre ce système d’autodéfense d’origine Israélienne, est invitée à se rapprocher du secrétariat de la fédération ivoiorienne de Krav Maga’’, a indiqué le président Kouakou Alassane après sa rencontre avec les membres de l’administration et du secretariat de cette fédération le jeudi 8 mars dernier. Aussi, La FIKM voudrait inviter les pratiquants, les sympathisants et toutes les personnes désireuses de découvrir le KRAV-Maga à avoir comme unique interlocuteur cette fédération qui est inscrit dans le journal officiel de la Republique de Cote d’Ivoiire depuis le jeudi 19 octobre 2017.C’est pourquoi,lla FIKM voudrait aussi appeler à la vigilance tous les pratiquants et sympathisants du KRAV MAGA afin ‘’d’éviter les arnaques provenant de certaines associations se définissant comme la Fédération Ivoirienne de Krav-MAGA,’’.Le programme d’activités de ma saison sera connu dans les semaines à venir.
Louis Tanin
La Fédération Ivoirienne de Krav Maga (FIKM), Présidée par Me Kouakou Alassane se rapproche davantage de la galaxie sportive ivoirienne. Lors d’une réunion technique avec les membres du secrétariat de la fédération, le président Alassane Kouakou s’est fixé comme objectif, la vulgarisation de ce système d’autodéfense d’origine israélienne.
‘’Toute personne désireuse d’apprendre ce système d’autodéfense d’origine Israélienne, est invitée à se rapprocher du secrétariat de la fédération ivoiorienne de Krav Maga’’, a indiqué le président Kouakou Alassane après sa rencontre avec les membres de l’administration et du secretariat de cette fédération le jeudi 8 mars dernier. Aussi, La FIKM voudrait inviter les pratiquants, les sympathisants et toutes les personnes désireuses de découvrir le KRAV-Maga à avoir comme unique interlocuteur cette fédération qui est inscrit dans le journal officiel de la Republique de Cote d’Ivoiire depuis le jeudi 19 octobre 2017.C’est pourquoi,lla FIKM voudrait aussi appeler à la vigilance tous les pratiquants et sympathisants du KRAV MAGA afin ‘’d’éviter les arnaques provenant de certaines associations se définissant comme la Fédération Ivoirienne de Krav-MAGA,’’.Le programme d’activités de ma saison sera connu dans les semaines à venir.
Louis Tanin
Qui de la direction générale de la compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) et de l’Etat se charge de la tarification de la consommation de l’électricité en Côte d’Ivoire? Si jusque-là, bien de personnes donnaient cette tâche à la CIE, elles se trompaient.
«L'État est le propriétaire de l'ensemble des infrastructures du secteur de l'électricité en Côte d'Ivoire (…) donc, c'est l'État qui fixe le tarif de l'électricité», a déclaré, Emmanuel Kouadio, secrétaire général de la CIE, à l’occasion des Africa Digital Communication Days (ADICOM DAYS), le vendredi 2 mars dernier à Abidjan.
Cette affirmation aux allures d’une révélation situe bien d’Ivoiriens sur la tarification du coût de l’électricité dans le pays qu’on croyait être du ressort de la CIE.
Une déclaration qui pourrait relancer le débat sur la cherté de l’électricité, quand on sait que le pays produit de l’électricité et en vend même à ses voisins.
Rappelons que cette question du coût élevé de l’électricité a créé une grogne des populations en 2016, suite à des factures jugées insupportables. Les populations s’en étaient prises aux installations de la CIE à Bouaké et dans plusieurs autres villes du pays. Le gouvernement avait appelé au calme, en annonçant plusieurs mesures pour le règlement de la facture litigieuse et la fin du monopole du secteur de distribution de l’électricité.
En outre, le secrétaire général de la CIE a indiqué que l’entreprise a fait un chiffre d’affaires de près de 600 milliards FCFA en 2016. 400 milliards de FCFA ont été reversés à l’Etat ivoirien et 164 milliards de FCFA à la compagnie.
La Côte d’Ivoire est productrice et exportateur d’électricité dans la sous-région depuis plusieurs années. Mais le coût d’électricité demeure insupportable pour une grande partie de la population. Conséquence immédiate: la CIE fait face à de nombreux réseaux de fraudeurs dont les activités font perdre à la compagnie et même à l'Etat des centaines de milliards de nos francs chaque année.
Daniel Coulibaly
Trois pays africains s‘ajoutent à la liste des pays bénéficiant de l’électricité ivoirienne. Il s’agit de la Sierra-Leone, le Libéria et la Guinée-Conakry.
L’information a été donnée par Emmanuel Kouadio, secrétaire général de la Compagnie ivoirienne d'électricité (CIE), lors de la cérémonie de clôture de «Africa digital communication days (ADICOM DAYS) », à Bingerville, une commune du District d’Abidjan, le vendredi 2 mars dernier.
Ces pays rejoignent le Ghana, le Burkina-Faso, le Mali, le Togo et le Bénin, pays importateurs de l’électricité ivoirienne.
La Côte d’Ivoire veut être un hub sous régional en électricité, afin de tenir ses engagements envers ses voisins qui dépendent énergiquement d’elle. Ainsi, elle prévoit d’ici 2020 augmenté sa capacité de production d’électricité de 2000 mégawatts actuel à 4000 mégawatts. Et plus de 6.000 MW en 2030.
A l’orée 2030, le pays entend aussi disposer d’un mix énergétique avec 26% de charbon, 16% d’énergies renouvelables, 26% d’hydroélectricité et 32 % de thermique pour un ensemble d’investissement estimé à 10.000 milliards de FCFA sur les 15 prochaines années.
La fourniture de l’électricité aux pays voisins rapporterait 5 milliards de FCFA par an à la Côte d’Ivoire.
Daniel Coulibaly
La salle de conférence du Centre Suisse de Recherches Scientifique (CSRS) sis Adiapodoumé route de Dabou, a servi de cadre à la conférence de presse de lancement du 10ème anniversaire du Programme d'appui stratégique à la Recherche Scientifique en Côte d'Ivoire (PASRES) autour de la thématique « Dix ans d’appui à la recherche et au développement de la Côte d’Ivoire ». C’était dans la matinée du jeudi 22 février 2018 en présence de plusieurs personnalités ainsi que de nombreux journalistes.
Le secrétaire exécutif du Pasres Dr Sangaré Yaya est, dans son intervention, revenu sur la mise en place de l’organisme qu’il dirige. Il a fait savoir que le Pasres est le fruit de la coopération bilatérale entre la Suisse et la Côte d’Ivoire, en vue de soutenir la recherche scientifique au profit du développement de la Côte d’Ivoire. Aussi, depuis sa création, affirme le conférencier, 187 projets de recherche dans des domaines variés tels que les sciences exactes, les sciences médicales, juridiques et économiques, ont-ils trouvé financement. Plus de mille chercheurs pris en compte, des laboratoires et stations de recherche équipés, des bourses d’étude octroyées à de jeunes chercheurs ivoiriens. Pour toutes ces réalisations, ce dixième anniversaire est placé sous le thème évocateur « Dix ans d’appui à la recherche et au développement de la Côte d’Ivoire ».
Selon le premier responsable du Pasres, Dr Sangaré Yaya, l'’objectif général de ces festivités est de faire le bilan scientifique et organisationnel de ses activités de 2007 à ce jour et dégager des perspectives pour les années à venir. « Les perspectives pour les années avenir sont d’abord de mettre l’accent sur le financement de la recherche technologique tout en souhaitant des partenariats entre la recherche et le secteur privé, en suite d’opérationnaliser, avec l’aide du fond National pour la Science, la Technologie et l’Innovation qui viens d’être crée par le gouvernement ivoirien», a-t-il ajouté. « Nous avons dix ans. C’est-à-dire que l’enfant est arrivé à maturité. Nous nous arrêtons aujourd’hui pour fêter, non pas pour seulement faire le bilan scientifique et organisationnel de nos activités, mais pour savoir où nous allons. Nous entrons dans un nouveau cycle pour montrer ce que nous savons faire », a déclaré le professeur Biaka Ignace du comité de pilotage du PASRES.
Par ailleurs la célébration des 10 ans du Pasres sera marqué par des rencontres scientifiques internationales, des ateliers de formations dans les 6 universités publiques et quelques centres de recherche ; des journées scientifiques (bilan scientifique du PASRES par domaine scientifique) , des conférences thématiques sur des sujets d’intérêts national ,des prix à décerner ,une cérémonie de distinction.
Notons que Le PASRES est le Programme d'Appui Stratégique à la Recherche Scientifique en Côte d'Ivoire. C'est un Fonds compétitif de financement de la recherche scientifique, fruit de la coopération ivoiro-suisse. Ce programme a été mis en place le 15 Juin 2007.
HENRI KOUASSI
La Côte d’Ivoire bénéficie de l’Administration américaine une aide de plus de 13 milliards de F CFA dans le cadre de la lutte contre le paludisme.
«La Côte d’Ivoire vient de bénéficier de l’Initiative Présidentielle de Lutte contre le Paludisme d’un montant de 25 millions de dollars (plus de 13 milliards de FCFA), en vue du renforcement de la lutte contre cette affection », a signifié la ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Raymonde Goudou Coffie, le vendredi 2 mars 2018 au cours d’une cérémonie de lancement du financement de ladite initiative.
Pour Jeff Bryan, le représentant pays de l’Usaid, cet appui doit contribuer à l’amélioration de la productivité économique en augmentant le revenu des ménages et en assurant un meilleur avenir aux enfants.
De son côté, le directeur-coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme, Dr Tanoh Mea Antoine, a indiqué que ces ressources permettront d’acquérir des intrants et médicaments au profit des populations de 34 districts sanitaires.
Daniel Coulibaly
Ethiopian Cargo &Logistics Services, l’un des plus grands opérateurs de fret d'Afrique, a été désignée compagnie aérienne internationale de fret à la croissance la plus rapide de l'année 2017, au cours de la conférence internationale Air Cargo India qui s’est tenue à Mumbai, le 21 février 2018.
La cérémonie biennale de remise des prix a eu lieu en même temps que la septième édition des expositions et conférences d'Air Cargo India qui honore les transporteurs de fret ayant accompli des progrès remarquables et des innovations de premier plan dans l'industrie du fret aérien tout en améliorant l'expérience client. Les gagnants du prestigieux prix ont été sélectionnés par les lecteurs de STAT Times grâce au système de vote en ligne.
Le directeur général du groupe Ethiopian Airlines, M. Tewolde GebreMariam, a déclaré : « Nous sommes honorés d’avoir remporté ce prestigieux prix. Ethiopian Cargo &Logistics est l'une des unités opérationnelles stratégiques à plus forte croissance du groupe Ethiopian Airlines.
En plus de sa capacité de chargement vers 110 destinations internationales, Ethiopian Cargo &Logistics dessert actuellement 44 destinations spécifiques cargo sur cinq continents en utilisant huit avions cargos spécialisés dont six gros porteurs Boeing B777-200LRF ultra-modernes (quatre autres sont commandés) et exploite des terminaux de fret de pointe à Addis-Abeba, notre hub principal, qui a une capacité d'accueil d’un million de tonnes par an. Aujourd'hui, Ethiopian Cargo &Logistics transporte environs 400 000 tonnes de marchandises par an soutenant ainsi la croissance commerciale et économique de l'Afrique.
Conformément à notre Vision 2025, nous aspirons à doubler ces chiffres à 800 000 tonnes par an et contribuer à la renaissance économique de l'Afrique en général et de l'Éthiopie en particulier. »
Ethiopian Cargo &Logistics s'efforce actuellement d'être la compagnie africaine de fret aérien la plus compétitive et la plus performante en fournissant des services fiables de messagerie, de transport de marchandises et de courriers et de services de transport de courrier axés sur le marché et la clientèle d'ici 2025.
Daniel Coulibaly
Une trentaine de personnes sont mortes dans l'attaque contre l'état-major des armées burkinabè vendredi, selon des sources sécuritaires françaises. De source diplomatique, aucun ressortissant français n'a été tué ou blessé.
La France a été visée vendredi au Burkina Faso où son ambassade à Ouagadougou a été attaquée par des hommes armés qui s'en sont également pris à l'état-major des forces armées burkinabè. Selon des sources sécuritaires interrogées par l'AFP, au moins 28 personnes ont été tuées dans l'attaque contre l'état-major des armées. Une autre source évoque un bilan d'une "trentaine" de morts dans l'attaque.
De source diplomatique, aucun ressortissant français n'a été tué ou blessé dans l'attaque contre l'ambassade. Le Parquet de Paris a annoncé l'ouverture d'une enquête pour "tentative d'assassinat terroriste". Pour le ministre de l'Information burkinabè Rémis Fulgance Dandjinou, ces attaques ont un "relent terroriste très fort", ajoutant que six assaillants ont été "neutralisés".
Des attaques armées étaient en cours ce vendredi matin dans le centre de la capitale du Burkina Faso, notamment près de l'ambassade de France et de l’état-major des armées, rapporte l’AFP.
Cinq hommes armés sont sortis d’une voiture et ont ouvert le feu sur des passants avant de se diriger vers l’ambassade, selon des témoins. D’autres témoignages ont fait état d’une explosion près de l’état-major des armées et de l’Institut français, à environ un kilomètre de là, toujours dans le centre de la capitale burkinabè.
Des échanges de tirs intenses
Un correspondant de l’AFP sur place a entendu des échanges de tirs intenses et vu un véhicule, celui des assaillants selon des témoins, en feu sur la chaussée. Des unités de gendarmerie et de l’armée se déployaient sur les lieux, a également constaté ce correspondant.
Des journalistes sur place ont tweeté des photos montrant un panache de fumée en plein centre de Ouagadougou.
Le 18 mars prochain, les Russes sont appelés aux urnes pour désigner leur président. Vladimir Poutine est en lice pour un quatrième mandat. Mais la bataille semble être gagnée d’avance, car l'actuel locataire du Kremlin n’a aucun véritable adversaire dans la course à la présidentielle.
La présidentielle russe était prévue pour décembre 2017, mais elle a été reportée à maintes reprises. Finalement, le mois de mars 2018 a été retenu pour ce scrutin, où l’actuel locataire du Kremlin est sans contexte le seul candidat de poids.
«Quand on vote pour Vladimir Poutine, on vote pour le leader de la nation, pour le chef qui ne s’abaisse pas à évoquer des thèmes aussi mesquins que la question du faible revenu de la population. Poutine, c’est celui qui relève la Russie qui était à genoux, celui qui repousse les manigances des Etats-Unis et de l’Europe, celui qui rattache la Crimée - et ça n’est d’ailleurs pas innocent si l’élection a lieu
le jour même du quatrième anniversaire du retour de la Crimée à la Russie. En réalité, il ne peut plus réaliser de nouveaux exploits, et donc l’idée est de conserver cette image de l’aigle qui vole très haut, qui a vaincu et convaincu le monde entier », explique Dmitri Orechkine, le politologue russe.
Déjà, les instituts de sondage donnent Vladimir Poutine gagnant dès le premier tour avec plus de 60 % des intentions de vote. Il est loin des autres adversaires tel que le candidat du Parti communiste, le directeur du « Sovkhoze Lénine », Pavel Groudinine (7,5%), qui arrive en deuxième position devant le nationaliste Vladimir Jirinovski (5,3%).
Le chef de l’Etat russe a nettoyé le champ politique et fait en sorte de n’avoir aucune opposition digne de ce nom.
Vladimir Poutine devient président pour la première fois, le 7 mai 2000. Après 18 années aux affaires, malgré les critiques, il reste populaire dans son pays et est régulièrement présenté comme le garant de la stabilité du pays.
Daniel Coulibaly
Le gouvernement Amadou Gon vient de subir un réamenagement technique, après le remaniement de juillet 2017. Ce jeudi 1 mars 2018, le ministre du Commerce, de l'Artisanat et de la Promotion des PME, Souleymane Diarassouba, a été nommé ministre de l’Industrie et des Mines par intérim en remplacement de Jean Claude Brou, nouveau président de la Commission de la CEDEAO. Selon un communiqué officiel de la présidence ivoirienne rendu public ce même jeudi.
La veille (mercredi), le ministre Jean Claude Brou avait participé à son dernier conseil des ministres en tant que ministre de l’Industrie et des Mines.
Après ce conseil, il a été reçu par le président ivoirien Alassane Ouattara qui lui a prodigué des conseils avant son départ pour la présidence de la Commission de la CEDEAO à Abuja (Nigeria).
Le nouveau Président de la Commission de la CEDEAO a dit être conscient des défis qui sont les siens, mais mettra tout en œuvre pour le processus d’intégration sous- régional.
Daniel Coulibaly
Sur 82.363 demandes d’affectation reçues, 20.545 nouveaux Bacheliers ont été orientés dans les Universités publiques de Côte d’Ivoire, dont 8.044 jeunes filles (32%) et 4503 Bacheliers dans l’Université virtuelle, a indiqué le ministre Bruno Nabagné Koné, porte-parole du gouvernement, après le conseil des ministres du mercredi 28 février 2018.
Quant aux Bacheliers affectés dans les Universités privés d’Enseignement supérieur, ils sont au nombre 61.818 (75%), précisant que ces orientations rentrent dans le cadre de l’année Universitaire 2017–2018.
Aussi, le Conseil a-t-il pris une ordonnance réduisant le montant du Droit de timbre applicable au Document Unique de Transport (DUT), antérieurement fixé entre 1000 et 4000 F CFA, à un montant unique de 500 F CFA, quelle que soit la charge utile des véhicules de transport ou la nature du produit transporté.
A cela s’ajoutent les nominations de l’ancien Général de l’Armée à la retraite Soumaïla Bakayoko au Conseil d’Administration de la Société Ivoirienne de Raffinage (SIR) et de Rémi Allah Kouadio, au Conseil d’Administration du Bureau National d’Etudes Techniques et de Développement (BNETD), représentants le Président Alassane Ouattara.
Daniel Coulibaly
Le roi Mohammed VI, âgé de 54 ans, a été opéré "avec succès" à la clinique Ambroise Paré de Neuilly-sur-Seine, région parisienne, le lundi 26 févier 2018. Il souffrait de problèmes cardiaques.
Selon un communiqué officiel de l'équipe médicale traitante, Mohammed VI a présenté le samedi 20 janvier 2018 un "trouble du rythme cardiaque". Et ses médecins avaient conclu à un "flutter auriculaire sur cœur sain".
C’est bien après ce diagnostic qu’il a subi l'opération "avec succès", toujours selon le communiqué de l'équipe médicale.
L’opération a permis au Roi de retrouver un rythme cardiaque normal. Il pourra ainsi "reprendre ses activités normales sans restriction aucune" à l'issue d'une période de repos "prescrite par ses médecins traitants", poursuit le même communiqué.
Rappelons qu’en septembre 2017, le monarque marocain avait subi dans un hôpital parisien une intervention chirurgicale pour une lésion bénigne à l'œil.
Daniel Coulibaly
Le représentant de la Banque mondiale (BM), Douglas Gramham, en mission de supervision du projet de gestion des pesticides obsolètes et déchets associés (PROGEP-CI) s’est dit satisfait lundi, à Yamoussoukro, de l’état d’avancement de la phase d’inventaire lancée depuis le premier décembre sur l’ensemble du territoire.
Le chargé du projet au niveau de la BM, présent dans la capitale politique ivoirienne depuis samedi, s’est félicité après sa visite de terrain de savoir que le district de Yamoussoukro est l’un des plus avancé en matière d’inventaire avec 25 dépôts déjà visités sur 45 dépôts identifiés. Un chiffre au-delà du nombre fixé dans la programmation.
« Nous sommes en mission pour appuyer le projet qui va permettre de connaître les pesticides présents en Côte d’Ivoire, notamment les pesticides obsolètes, leur quantité et leur nature et travailler avec l’Etat et voir comment les réduire », a fait savoir le représentant de la BM, Douglas Gramham.
La visite de supervision était dirigée par le coordonnateur du PROGEP-CI, Pr Kouadio George, et une équipe la direction régionale de l’environnement, le ministère de l’Agriculture et du développement durable et l’Agence nationale d’appui au développement rural (Anader) en présence.
Elle a conduit la délégation de la BM mondiale sur plusieurs sites dont le site de l’Office national de développement de la riziculture (ONDR), le site du village de Zatta, le périmètre de deux hectares de production de maraîchères de N’Gokro-Ballakro, un type d’aménagement d’irrigation goutte à goutte, chez des distributeurs de produits et dans des magasins de ventre de produits phytosanitaires au grand marché de Yamoussoukro.
Le coordonnateur du PROGEP-CI, faisant le point lors du débriefing, à la préfecture de Yamoussoukro, a salué les producteurs de maraîchères, les magasins et utilisateurs de pesticides qui ont compris, selon lui, la nécessité de l’opération et décidé de collaborer.
« Ils ont reconnu qu’ils sont détenteurs de pesticides obsolètes. Ils ne brûlent plus les emballages qui ont un impact sur la santé et l’environnement, mais les collectent », a fait savoir Pr Kouadio Georges. Il a indiqué que les emballages seront transportés sur les sites de stockage en vue de leur destruction sur les sites déjà répertoriés.
L’utilisation des pesticides obsolètes, le stockage anarchique des pesticides en dehors des normes requises en la matière, de même que la mauvaise gestion des déchets associés représentent une réelle menace pour la santé humaine, l’environnement et le développement durable de notre agriculture, prévient le PROGEP-CI.
La phase d’inventaire des pesticides concerne 6 000 dépôts. Au total, 142 agents inventaires et 33 superviseurs sont chargés de l’opération qui consiste à identifier les fabricants, les fournisseurs, et donateurs, les sites contaminés, à connaître la quantité disponible de pesticides homologués et prohibés dans le pays. L’objectif est d’arriver à obtenir d’ici courant juin et juillet, une cartographie des pesticides dans le pays.
Démarré en 2016, le PROGEP-CI est financé » par la BM. Il vise une meilleure utilisation des pesticides homologués durant leur cycle de vie dans les conditions convenables, respectant la dose légale, pour réduire l’impact négatif des pesticides pour préserver l’environnement et la santé des populations en produisant moins de déchets.
(AIP)
Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste, Bruno Nabagné Koné a égrené les actions notables réalisées par son département pour hisser l’économie numérique à un rang important en Afrique et dans le monde.
« En ce qui concerne l’indice du développement des télécommunications, nous avons gagné en 2017, 32 places », s’est réjoui le ministre, lundi, lors d’une conférence de presse sur son bilan et ses perspectives pour 2018.
La Côte d’Ivoire est passée de la 14ème place en 2016 à la 9ème place en 2017 en Afrique, a indiqué le porte-parole du Gouvernement, saluant ce bond qualitatif. Pour lui, ce classement témoigne notamment « d’une une année riche en accomplissements et performances ».
Le secteur de l’économie numérique a connu spécifiquement une offre relativement abondante au niveau de la disponibilité des réseaux et services, en termes de conditions d’accès au réseau et services, de coût et de la qualité de services ainsi que de la sécurité des biens et des personnes, a-t-il affirmé.
Ces actions importantes ont permis d’aboutir à un relèvement du nombre d’abonnés qui est supérieur à 30 millions, soit un accroissement constaté de six millions d’abonnés de 2016 à 2017, a indiqué le ministre de la Communication.
La tarification a également fortement baissé avec un prix moyen à la minute d’appel en 2017 qui oscille autour de 49, 25 francs CFA la minute.
En ce qui concerne l’accès à l’internet, ce sont pus de 17 millions de nouveaux abonnements qui ont été enregistrés. « Nous étions à 10 millions début 2017 et 200 000 en 2011 », a-t-il relevé, indiquant un taux de pénétration de l’abonnement internet qui est passé à 72%.
Pour les coût d’accès à l’abonnement internet, des trois dernières années, le pays est passé d’une moyenne de 3,5 FCFA hors taxe de méga octets à 1,5 FCFA de méga octets, soit une baisse de 70 %.
Le service de paiement mobile qui compte neuf millions de citoyens ivoiriens occupe la cinquième place en termes de propagation de cet outil dans les ménages, selon un rapport de la Banque mondiale.
« Il y a plus d’Ivoiriens titulaires d’un compte mobile money que de titulaires de comptes classiques », a-t-il assuré.
Le lancement du portail e-démarche administrative pour la simplification des prestations fournies aux populations et aux entreprises avec 36 procédures transactionnels dématérialisées et le chantier de e-agriculture pour la connectivité dans les zones rurales témoignent de l’engagement de la Côte d’Ivoire dans le secteur, a conclu Bruno Koné.
Source: AIP
Le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, a présidé le lancement officiel des activités de la Banque Régionale des Marchés (BRM), le vendredi 09 févier 2018, à l'Hôtel Tiama-Abidjan(Plateau).
A cette occasion, il a évoqué les réformes engagées par le gouvernement pour permettre aux banques et établissements financiers d’améliorer l’offre de crédit en faveur des opérateurs économiques en général, et des PME en particulier. Pour lui, la classe moyenne en pleine expansion, devrait également avoir accès aux meilleures offres de services bancaires et financiers à des taux d’intérêt soutenables.
Amadou Gon s’est par ailleurs réjoui qu’Abidjan accueille la deuxième banque du groupe déjà présent en Guinée-Conakry et au Sénégal. C’est pourquoi, il a exprimé la détermination du gouvernement à accompagner la BRM dans sa mission en terre ivoirienne et le secteur bancaire ivoirien.
Pour sa part, le PDG du Groupe BDK, Vasco Duarte Sylva, a annoncé étendre les activités de la banque au Mali, Bénin et Togo.
Doté d’un capital de 25 milliards F CFA, la Banque Régionale des Marchés est une filiale de la Société ivoirienne des finances Holding (SIF), créé par le groupe BDK et la Poste de Côte d’Ivoire qui détiennent respectivement 80% et 20 % des actions. Elle est spécialisée dans l’intermédiation financière par les titres dans l’Union économique monétaire ouest africaine (Uemoa). Fondée sur l’innovation financière, la BRM a pour ambition de participer activement à l’accroissement de la liquidité et de l’efficience des marchés de capitaux dans l’espace UEMOA.
Daniel Coulibaly
Le nouveau président sud-africain Cyril Ramaphosa se dit prêt à retourner à Marikana et de donner de l’eau et de l’électricité aux mineurs pour « panser les plaies ouvertes », il y 6 ans.
«J’aimerais saisir cette opportunité pour aborder ma responsabilité en tant que l’un des directeurs de Lonmin lors des événements qui ont marqué cette semaine tragique, a-t-il déclaré, lors d’une rencontre avec le parlement sud-africain, le 20 février 2017, répondant à une question relative à ce malheureux évènement de Marikana en 2012.
«Aujourd’hui, je suis déterminé à tout faire pour panser les plaies ouvertes par ce qu’il s’est passé à Marikana », a-t-il rassuré, promettant des compensations aux familles des victimes.
Le massacre de Marikana reste un tournant pour la démocratie sud-africaine.
Le 16 août 2012, trente-quatre mineurs grévistes sont tués par la police, près d’une mine de platine, propriété de Lonmin, dans la région de Marikana.
A cette époque, Cyril Ramaphosa, alors membre du conseil d’administration de Lonmin, la compagnie minière qui les employait, a été directement mis en cause, avant d’être blanchi par une commission d’enquête en 2015.
Daniel Coulibaly
Avant de quitter définitivement le Comité technique de concertation(CTC) du Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation Etat-Secteur Privé (SE-CCESP) pour le poste de président de la commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le ministre ivoirien de l’Industrie et des Mines, Jean-Claude Brou, a été célébré, lors de la traditionnelle cérémonie d’échanges de vœux entre l’Etat et le secteur privé, le mercredi 7 février 2018 à la salle des fêtes du Sofitel Hôtel Ivoire. Organisée par le SE-CCESP, cette cérémonie s’inscrit dans le cadre des activités du CTC au titre de l’année 2018.
L’occasion a été toute belle pour honorer Jean-Claude Brou, Vice-président du CTC. Ce moment d’hommage empreint d’émotions et de joie entre les acteurs du Public et du Privé a permis de relever la qualité du travail réalisé par le Ministre de l’Industrie et des Mines nommé à la présidence de la commission de la CEDEAO.
A la tête de son département ministériel depuis 2013, Jean-Claude Brou a initié des reformes qui ont contribué à améliorer l’environnement des affaires dans le secteur de l’Industrie et des Mines en Côte d’Ivoire.
En tant que Vice-président du Comité Technique de Concertation, Jean-Claude BROU a élégamment été l’un des principaux artisans pour les importantes résolutions arrêtées au sein du Comité de Concertation Etat-Secteur privé (CCESP).
C’est à juste titre que le Ministre de l’Economie et des Finances n’a pas tari d’éloges à l’endroit de son futur ex-Vice-président pour son travail remarquable au sein du CTC et du Gouvernement.
« J’ai eu beaucoup de plaisir à collaborer avec vous au sein du Gouvernement et également au sein du Comité Technique de Concertation (CTC). L’hommage qui vous est rendu est amplement mérité en raison de la profondeur de votre œuvre à la tête de votre ministère, mais au aussi en votre qualité de Vice-président du CTC », a-t-il affirmé.
« Vous avez été le principal artisan de la redynamisation du Comité de Concertation Etat-Secteur Privé (CCESP) en 2013. Sous votre impulsion, les secteurs industriel et minier ont connu un véritable dynamisme qui se mesure à travers l’implantation de plusieurs chantiers clés dont la réhabilitation et l’aménagement de nouvelles infrastructures industrielles…», a ajouté Adama KONE qui a formé le vœu que son arrivée à la CEDEAO donne un coup d’accélérateur aux chantiers de l’intégration économique pour un meilleur accès aux marchés des Etats africains.
De son côté, M. Pierre MAGNE, représentant le président Jean Marie ACKAH de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) a salué les actions du Ministre de l’Industrie et des Mines en faveur du secteur privé, et à la tête de son département ministériel durant ces 5 années.
« Vos qualités de leader ne sont plus à démontrer. Nous sommes convaincus que vous impulseriez une dynamique nouvelle à la commission de la CEDEAO tout en demeurant le porte-parole du secteur privé ivoirien », a-t-il déclaré, sans manquer de le féliciter pour sa nouvelle mission.
Pour sa part, Mme Mariam FADIGA FOFANA, Secrétaire Exécutif du CCESP, a indiqué que le Ministre Jean-Claude BROU est une cheville ouvrière du cadre du Comité de Concertation Etat-Secteur Privé (CCESP), auprès de qui cet outil de développement a écrit ses lettres de noblesses.
« Je voudrais remercier le Président Alassane Ouattara pour la confiance qu’il a eue en moi pour ma nomination au poste du président de la Commission de la CEDEAO et aussi le Premier Ministre Amadou GON COULIBALY, Président du Conseil de Concertation pour son leadership au service du développement économique de notre pays et pour la qualité du dialogue instaurée entre l’Etat et le Privé », a dit le Ministre Jean-Claude BROU, ajoutant à ses remerciements tous les membres du Comité de Concertation, le secteur privé et ses collaborateurs. Il a pour terminer, exhorté le secteur privé, représenté par Fama Touré président de la Chambre du commerce et d'industrie(CC-CI) à poursuivre sa contribution au développement de notre économie toujours en renforçant le partenariat avec l’Etat.
Le Ministre Jean-Claude BROU s’est vu remettre à la fin de la cérémonie plusieurs objets d’art en guise de présents.
Daniel Coulibaly
Il a décidé de changer le regard de la société en faveur des peintres. Engagé depuis six années dans ce domaine, son objectif à long terme est de former les jeunes déscolarisés via un centre de formation. Il en a les capacités car les résultats de ses réalisations sur le terrain sont très parlants. Qui est-il ? Quelle est son histoire ? Éléments de réponses ci-dessous.
Blé Aguy Gilles Fabien en a marre ce matin. Tous les efforts qu’il a fournis durant l’année en cour, ainsi que lors des précédentes années sont restés vains. Son moral a pris un coup de choc. Ce deuxième semestre de l’année 2012, lui a été fatal ! Une fois de plus, il vient d’échouer aux épreuves du baccalauréat (BAC). Il n’a que le diplôme du Bepc. Très anxieux, il pense à se diriger vers un autre secteur d’activité, mais rien n’est encore décidé. Il reste donc au chômage pendant un moment. En l’espace de quelques mois, il ne supporte plus cette situation. Il doit impérativement s’occuper afin de subvenir à ses besoins.
L’originaire de la ville de Daloa précisément du village de ‘’Niouboua’’ tient alors une conversation avec ses deux amies. Denise Dion et Marie-France Edoukou qui, prises d’empathie, établissent immédiatement la mise en relation avec son premier employeur M. Ayouba Soro. L’entretien se déroule si bien qu’il prend fonction les jours d’après. Nous sommes maintenant en 2013.
Fabien Blé est rémunéré à seulement 2000 FCFA la journée mais il ne perd pas de vu son objectif premier : celui de maitriser les rouages de son nouveau métier. Il saisit cette occasion qui lui est offerte et découvre ainsi une nouvelle passion. La peinture.
« Mes premiers jours de travail ont coïncidé avec la réhabilitation de toutes les façades extérieures du grand moulin d’Abidjan. C’était une expérience fabuleuse », s’en souvient-il encore. Motivé plus que jamais, il devient opérationnel en l’espace d’une semaine.
Deux années suffiront pour la mise en place d’une star ’up nommée ‘’Bati pro peinture’’. Une petite entreprise spécialisée dans la peinture et la décoration. Le jeune entrepreneur de 29 ans, a aujourd’hui à son actif une équipe de 10 personnes en permanence et de 50 autres peintres en réserves pour des travaux grands chantiers.
Ayant su s’imposer par son courage indéniable et le goût du travail bien fait, il semble être difficile de se passer de ses services si bien que certaines personnalités reconnues n’hésitent pas à le solliciter pour la réalisation de leurs travaux de peintures. « Grâce à ce métier. Je suis sollicité par tous. Des stars de la télévision, des hommes d’affaires, des gradées de l’armée, des personnes vivantes hors du pays et même certains footballeurs. J’ai pu voir combien de fois je suis important et respecté par ses personnes », a-t-il laissé entendre.
Pour la satisfaction de ces clients, Fabien Blé et son équipe, tiennent compte de plusieurs paramètres. Il s’agit de la pièce à peindre, du goût, et de la personnalité du client.
Le PDG de ‘’Bati pro peinture’’, a un objectif majeur qui est de changer la perception de la société vis-à-vis des peintres, « nous faisons un métier noble comme tous les autres. La preuve nous sommes incontournables. Mon souhait le plus ardent est de changer l’image que la société a des peintres et j’y arriverai », a-t-il dit.
Pour lui, « tout métier nourrit son homme à condition d’être professionnel ». Pour se faire, il invite tout jeune désireux d’être peintre à « avoir l’amour de la chose, et à apprendre normalement le métier sans brûler les étapes ».
Une contribution particulière de Marina Kouakou
Le directeur général du Marché des arts et du spectacle d’Abidjan (MASA), Pr Yacouba Konaté, a présenté jeudi, les innovations de l’édition 2018, en se réjouissant du point sur les préparatifs, au cours d’une conférence de presse à Abidjan.
« Pour commémorer ce 25e anniversaire, nous allons faire un colloque, une exposition de photos, faire le point sur nos archives. Nous allons aussi faire un travail d’analyse de nos textes. L’autre aspect sur lequel on pourrait insister, nous avons mis les organisateurs de spectacle au cœur de l’organisation. Nous essayons de réduire aussi le nombre d’artistes invités, d’acheter le moins de billets d’avion possible », a révélé M. Konaté, cité par l'AIP.
« Nous avons réactivé les partenaires institutionnels et historiques du MASA. Nous avons fait un gros effort cette année pour intéresser davantage les pays fondateurs du MASA comme la Belgique et le Québec. Le MASA lui-même sera payant cette année. Les entrées seront payantes et nous nous donnerons les moyens de faire en sorte que ça soit payé. Le prix modique sera de 5.000 FCFA la semaine donnant accès à presque tous les spectacles du Marché et du festival à l’exception d’un certain nombre qui sera déterminé », a-t-il ajouté.
Il a souligné que les rapports avec la France et l’Institut français sont maintenus et que l’OIF reste toujours partenaire et parrain du marché.
En rapport avec le thème « Quel modèle économique pour les arts de la scène », Yacouba Konaté a exprimé sa volonté de sortir de la gratuité. « Le rôle du MASA, c’est d’activer le levier économique de la culture, c’est de faire en sorte que l’ensemble la chaîne de valeurs des gens qui interviennent dans les circuits culturels puissent avoir un plus au fur et à mesure que le MASA s’organise. Que les organisateurs de spectacle nous aident à mieux vendre les billets et avoir quelques recettes », a-t-il indiqué.
Au niveau des préparatifs, le directeur général du MASA a assuré que « le point n’est pas du tout décourageant », se félicitant du rétablissement de la régularité de l’évènement qui constitue « un gros acquis ».
A l’issue de ses travaux, le comité de sélection a retenu 74 groupes dont 13 de la Côte d’Ivoire dans les disciplines de la danse, du théâtre, du conte, de l’humour, de l’art de la rue et du slam, annonce la direction du MASA.
Le Groupe des collèges communautaires canadiens a émis sa volonté d’ouvrir un institut polytechnique d’Afrique francophone sous forme de campus délocalisé, dans le domaine de l’Enseignement technique et la Formation professionnelle à Abidjan, à l’issue d’une mission en terre ivoirienne.
« La délégation du Groupe des collèges communautaires canadiens était à Abidjan pour proposer au Secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement technique et la Formation professionnelle, Mamadou Touré, la création à Abidjan de cet institut », fait savoir un communiqué transmis jeudi à l’AIP.
Ce projet sous-régional, selon les promoteurs, vient pour aider à renforcer les compétences et à maximiser le potentiel humain de l’espace de l’Union monétaire ouest-africaine (UEMOA) par la mise à disposition des programmes de formation technique, technologique et professionnelle de haut niveau.
« En clair, la création de ce campus vise à combler les déficits en matière de main-d’œuvre qualifiée, d’améliorer les perspectives d’emplois et d’assurer la compétitivité dans l’espace UEMOA », explique la note.
Le président directeur général des Collèges et Instituts Canadiens, Hubert Bénoit, a indiqué que les formations vont porter sur l’agriculture, l’industrialisation, le secteur minier et la technologie de l’information.
« Le corps professoral, l’encadrement pédagogique et administratif seront composés de canadiens, de personnels du pays d’accueil et d’autres ressources de la sous-région. La gestion quotidienne des activités du campus sera assurée par une direction générale sous la forme privée », indique-t-il.
La mission canadienne s’est félicitée de l’intérêt qu’ont porté les autorités ivoiriennes à ce projet. Elle a fait savoir qu’elle attend de la partie ivoirienne, la mise à sa disposition d’un espace viabilisé avec bureau construit, un pool d’entreprises et un appui pour obtenir le financement pour le démarrage du projet.
Le représentant du Secrétaire d’Etat, Alexis Ahonzo a rassuré ce groupe canadien de la volonté de Mamadou Touré à accueillir ce projet.
Cette mission canadienne a séjourné à Abidjan du dimanche au mercredi en vue d’explorer les voies d’une coopération avec la Côte d’Ivoire.
L’Ambassade de Chine en Côte d’Ivoire a organisé, le mercredi 7 février au palais de la culture à Treichville, sa traditionnelle fête de nouvel an.
La petite K.A.C, âgée de trois ans et quatre mois, violée par un inconnu il y a deux mois, souffre d’une inflammation de la moelle épinière et a perdu l’usage de ses membres, a appris l’AIP mercredi auprès de son oncle, Thomas Kouassi, un natif d’Attiégouakro (Yamoussoukro).
Selon l’oncle, les examens attestent bel et bien le viol. La victime, en moyenne session de maternelle à Bongouanou, est internée au CHU de Cocody (Abidjan), depuis le 29 novembre pour une meilleure prise en charge.
Thomas Kouassi a confié qu’en dépit de sa prise en charge par le ministère de la Femme, de la Protection de l’enfant et de la Solidarité pour certains examens (EMG, Scanner dorso-lombo sacrée, et IRM) et les médicaments, le cas de l’enfant reste encore critique après plus d’un mois de traitement.
« Et contre toute attente, l’hôpital a libéré le malade qui ne se porte pas bien, prétextant un risque d’infection. On nous demande de venir uniquement les jours de rendez-vous pour les séances de kinésithérapie », a déclaré le père de la victime. Kouaasi Kouadio Anselme, lui-même infirmier, dit ne pas comprendre l’attitude des médecins traitants.
En attendant le rapport médical final, le père se dit très inquiet de l’état de santé de sa fillette qui semble ne pas connaître une amélioration. Une enquête a été ouverte par la police pour retrouver l’auteur du crime.
L’arrangement entre la Corée du Sud et la Côte d’Ivoire a été paraphé, jeudi, pour la construction du premier grand centre de cancérologie en Côte d’Ivoire, par la ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Dr Raymonde Goudou Coffie et l’ambassadeur de la Corée du Sud en Côte d’Ivoire, Rhee Yong-Il, rapporte l'AIP.
Ce centre hospitalier sera le plus grand en Afrique et le deuxième plus grand au monde, avec 200 lits de traitement et des équipements à la pointe de la technologie, a indiqué l’ambassade de la Corée du Sud en Côte d’Ivoire, lors de cette cérémonie, jeudi, à la salle de conférence du ministère des Affaires étrangères.
Il offrira un plateau de pointe à coûts modérés, évitant les traitements onéreux à l’étranger, et contribuant notamment à l’amélioration du système de santé, particulièrement la prise en charge des malades du cancer, a indiqué Dr Raymonde Goudou Coffie.
Cette infrastructure va positionner la Côte d’Ivoire en tant que pôle médical en Afrique, selon l’ambassadeur coréen Rhee Yong-Il. Elle est financée par le Fonds de développement et coopération économiques (EDCF) de la Corée du Sud, à travers un prêt de la banque coréenne d’export import, Korea Eximbank, d’un montant de 110 millions de dollars, soit 60 milliards de francs CFA.
Cet édifice d’envergure, qui sera bâti à Grand Bassam, est le fruit d’un mémorandum d’entente relatif au projet de construction d’un centre national de radiothérapie et d’oncologie, signé, en octobre 2014, lors de la visite officielle du chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara en Corée du Sud, rappelle-t-on.
Cette étape cruciale dans le développement de la Mobilité aérienne urbaine a été franchie deux ans après le lancement de Vahana. L'équipe de Vahana, l'appareil à décollage et atterrissage verticaux (ADAV/VTOL) autonome tout électrique d'A³ by Airbus, a annoncé aujourd'hui avoir réalisé avec succès le premier vol d'essai du véhicule, au cours duquel il a atteint une hauteur de 5 m (16 pieds) avant de redescendre en toute sécurité. Cet essai a été réalisé le matin du 31 janvier 2018, à 8h52min, heure du Pacifique, au Polygone d’essai pour systèmes aériens autonomes de Pendleton ,(Pendleton UAS Range) situé en Oregon. Ce premier vol, d'une durée de 53s, a été entièrement réalisé en pilotage automatique et le véhicule a effectué un second vol le lendemain.
« Aujourd'hui, nous célébrons un grand accomplissement en matière d'innovation aéronautique », a déclaré Zach Lovering, Project Executive de Vahana. « En un peu moins de deux ans, l'équipe Vahana a construit, à partir d'une esquisse réalisée sur une serviette de table, un appareil autonome grandeur nature qui a réalisé son premier vol avec succès. Notre équipe est reconnaissante pour le soutien qu'elle a reçu d'A³ et de la famille Airbus dans son ensemble, ainsi que de ses partenaires, notamment MTSI et le Centre d’essai de Pendleton ».
Vahana est un projet développé chez A³, l'avant-poste d'Airbus dans la Silicon Valley. A³ permet d'accéder à des idées et talents uniques, à de nouvelles opportunités de partenariats, et à une grande rapidité d'exécution. L'objectif de Vahana est de démocratiser le vol individuel et de répondre au besoin croissant de mobilité urbaine en exploitant les technologies les plus récentes dans les domaines de la propulsion électrique, du stockage de l'énergie et de la vision industrielle.
« Le premier vol de Vahana démontre la capacité unique d'Airbus à s'atteler avec rapidité à des idées ambitieuses, sans pour autant compromettre la qualité et la sécurité qui font la renommée de l'entreprise. Pour A³, c'est la preuve de notre capacité à proposer des innovations sérieuses avec des délais particulièrement serrés, pour doter Airbus d'un véritable avantage concurrentiel », a déclaré Rodin Lyasoff, CEO d'A³ et ancien Project Executive de Vahana. « Nous nous concentrons maintenant sur la célébration du travail de l'infatigable équipe de Vahana tout en conservant l'élan insufflé par cet accomplissement. »
Vahana utilise ses capacités de pilotage automatique pour fonctionner sans passager. Suite à la réussite de ces vols stationnaires, l'équipe va se pencher sur de nouveaux essais, comme les transitions et les vols vers l'avant.
La Côte d’Ivoire n’est pas un grand producteur de pétrole, selon des spécialistes de la question. Cependant, elle a décidé de mettre l’accent sur l’exploitation de ses ressources énergétiques, d’où un investissement de 10.000 milliards de FCFA sur les 15 prochaines années dans le secteur.
Le sous-sol ivoirien contient du pétrole, du gaz et du charbon. Seuls le pétrole et le gaz sont exploités par des firmes internationales dont la compagnie pétrolière américaine Anadarko, le britannique Tullow Oil, le groupe français Total, le Russe Lukoil, etc.
Entre 2011 et 2017, le pays a investi 10 milliards d’euros, soit près de 7 000 milliards de F CFA dans le secteur, a confié le ministère ivoirien de l’Énergie.
En 2017, la production moyenne de pétrole brut réalisée est « d’environ 34 mille barils par jour » et celle du gaz naturel « d’environ 216 millions de pieds cube par jour », selon le directeur général de l’Energie, Cissé Sabati.
En termes de capacités de stockage des produits pétroliers liquides, a-t-il ajouté, le pays dispose actuellement de 440.000 m3 et 19.095 tonnes métrique en attente pour le gaz butane.
De son côté, la Société ivoirienne de raffinage(SIR) dont l’’activité principale est la production du pétrole raffiné auquel est associé le gaz produit 3,8 millions de tonnes de pétrole brut chaque année. Les produits sont : le Butane, le Super sans plomb, le Pétrole lampant, le Kérosène, le Gasoil, le Distillate Diesel Oil (DDO), le Fuel Oil 180, 380 & 450 CST…
S’agissant de l’énergie, la Côte d’Ivoire dispose de plusieurs barrages hydroélectriques dont le barrage de Soubré( 275MW), Taabo (210 MW), Kossou (174 MW)), Ayamé 1 et 2 (50 MW)), Buyo (165 MW) et Fahé (5 MW) et quatre centrales thermiques pour une production énergétique nationale de 2475 MW. Qui devra passer à 4000 mille d’ici 2020, et à 6.000 mégawatts en 2030, selon les autorités ivoiriennes.
L’exportation de l’énergie vers le Togo, le Bénin, la Sierra-Leone, le Libéria, la Guinée, le Burkina-Faso le Mali, etc rapporte 5 milliards de FCfa, avait soutenu l’actuel vice-président ivoirien, Daniel Kablan Duncan, alors Premier ministre en 2016.
La Côte d’Ivoire est devenue producteur de pétrole dans les années 80 et exportateur depuis 2002. Selon une étude réalisée sur les activités pétrolières dans le pays, depuis l’époque coloniale à aujourd’hui, 16 blocs ont été, en tout, délimités dont 11 proposés à l’exploration. A ce jour, il faut compter avec environ 60 blocs dont une vingtaine attribuée.
Notons que le premier gisement d'hydrocarbures offshore, dénommé Bélier a été découvert en 1974 à Grand-Bassam. Pour le gisement "Espoir" au large de Jacqueville en 1979, le gisement gazier "Foxtrot" dans le bloc B1 en 1981.
Avec une production actuelle d’environ 34 mille barils par jour, les autorités ivoiriennes veulent atteindre 200 000 barils/jour d’ici 2020.
Daniel Coulibaly
Ethiopian Airlines Group a annoncé avoir lancé un vol cargo direct de Bahir Dar vers Liège, l'une des plus grandes destinations d’importateurs de fleurs desservie par Ethiopian. A cette occasion la compagnie a transporté 45 tonnes de fleurs, le 24 janvier 2018.
Ethiopian a toujours été au premier rang quand il s’agit de soutenir l'économie nationale en mettant à disposition de nombreuses destinations à travers le pays.
Avec un des plus vastes réseaux domestiques sur le continent, la compagnie aérienne compte désormais 21 destinations intérieures plusieurs fois par semaine et permet ainsi une intégration économique entre et parmi les régions, et de booster le tourisme.
«Aujourd'hui marque une nouvelle étape importante dans l'histoire d’Ethiopian Cargo &Logistics Services car nous commençons un service de fret direct dédié à aux fleurs dans le but de livrer en temps opportun les meilleures fleurs fraîches du pays provenant directement de la ferme aux amateurs de fleurs éthiopiennes en Europe. Avec ses services de fret quotidien vers la Belgique, Liège et Bruxelles, Ethiopian transporte un total de 130 tonnes de fleurs », a indiqué Tewolde Gebremariam, directeur général du groupe Ethiopian Airlines.
Et d’ajouter : « Ethiopian s'est positionnée comme le principal catalyseur du mouvement de ces produits depuis l’Ethiopie vers le monde via son réseau mondial. L'étape d'aujourd'hui montre bien que l'Ethiopie lancera également des services similaires destinés à d’autres pays producteurs de fleurs. L'Ethiopie étant riche de terres fertiles abondantes peut atteindre le marché mondial avec ses fleurs fraîches et de qualité parmi d'autres produits agricoles. Nous continuerons à soutenir le secteur des exportations et l'économie nationale avec nos services de fret et de passagers. »
Avec plus de 20 destinations intérieures desservies par Ethiopian, les voyageurs peuvent maintenant gérer leurs affaires en très peu de temps et ainsi regagner rapidement leur domicile.
La connectivité domestique de la compagnie joue également un rôle de catalyseur dans les domaines économique, social, ainsi que l'intégration culturelle.
Ethiopian rendra possible des services de fret similaires à partir d’autres États régionaux producteurs de fleurs comme Hawassa…
Daniel Coulibaly
Siriki Sangaré, président de la Chambre nationale des Constructeurs et Promoteurs Agréés de Côte d’Ivoire (CNPC-CI) a exprimé sa détermination à accompagner l’ambitieux programme du gouvernement, visant à réduire le déficit de logements estimé à environ 600 mille. Mais avant, il entend impliquer son organisation dans la réalisation des 150000 logements d’ici à 2020, fixés par l’État. C’était lors d’une cérémonie de présentation de vœux de nouvel an avec les membres de la Cnpc-ci et des directeurs généraux des entreprises de promotion immobilière, au siège de ladite organisation à Abidjan-Cocody, le vendredi 26 janvier 2018.
A l'occasion, M. Sangaré a plaidé pour l’application des décrets signés visant à participer à la résolution du problème de déficit observé dans le domaine du logement en Côte d’Ivoire, notamment le taux de 5,5% applicable au crédit acquéreur ainsi que l’approvisionnement du FSH(Fonds de soutien à l’habitat) et CDMH(compte de mobilisation pour l’habitat) afin de garantir le refinancement des banques qui prêteront, insistant sur l’appui du gouvernement dans les questions liées au foncier. Sans manquer de saluer la délivrance des ACD qui ont cours depuis des mois et souhaiterait que cela se poursuive avec plus de célérité, afin de permettre aux promoteurs et constructeurs de bénéficier de garanties bancaires.
« L’Etat a déjà beaucoup fait, pour résorber la question du déficit en logement. Mais, il devrait continuer à faire davantage avec une diligence dans la délivrance des Acd, la réalisation des Vrd primaires sur les sites des logements sociaux, économiques et standing du programme présidentiel mais aussi et surtout la mise à disposition du foncier à l’endroit des promoteurs –constructeurs qui en manifestent le besoin », a-t-il soutenu, plaidant pour la facilitation de l’obtention de l’agrément programme à certains des promoteurs immobiliers qui en ont besoin afin de mieux exercer leurs activités.… ».
Le président de la CNPC-CI a salué les remises de clés par les autorités ivoiriennes à plusieurs souscripteurs dans le cadre du projet de logement sociaux.
En outre, Siriki Sangaré a, d’une part, remercié le ministre ivoirien de Claude Isaac DE pour les actions déjà entreprises en faveur des promoteurs et constructeurs immobiliers et d’autre part pour la confiance qu’il place en lui.
Par ailleurs, Siriki Sangaré a fait un bilan des activités de la chambre au cours de l’année 2017. Un bilan qu’il estime positif au vu des actions sur le terrain et la signature de plusieurs partenariats, sans manquer de dire sa gratitude à ses plus proches collaborateurs et aux membres de l’organisation qu’il dirige.
Il a saisi l’occasion pour annoncer l’organisation prochaine de la 2ème édition du Forum international du Logement social, économique et de standing (FILOSES), dont la première édition a eu lieu en 2016, à Abidjan.
Daniel Coulibaly avec SERCOM CNPC-CI
Trois localités ivoiriennes ont raccordées au réseau électrique national via le barrage hydroélectrique de Soubré, inauguré en novembre 2017. Il s’agit de Petit Guéyo, Petit Mayo et Kpéhiri. Ce qui porte à 4 537, le nombre de localités électrifiées grâce au programme national d’électrification rurale (PRONER) initié par l’Etat de Côte d’Ivoire.
Situées dans la région de Nawa, ces trois localités sont les toutes premières qui bénéficient de la connectivité du barrage hydroélectrique de Soubré, après son inauguration en novembre 2017. La cérémonie de mise sous tension a eu lieu le 26 décembre 2017.
Une action qui cadre avec l’ambition du gouvernement ivoirien de mettre sous tension toutes les agglomérations d’au moins 500 habitants en Côte d’Ivoire.
C’est aussi le résultat du programme national d’électrification rurale (PRONER) initié, en 2013, par l’Etat de Côte d’Ivoire pour un coût global d’environ 600 milliards de FCFA, et qui vise à électrifier tous les villages d’au moins 500 habitants et toutes les autres localités en deçà de 500 à l’horizon 2020.
Ce programme est mis en œuvre par CI-Energies, la société en charge de « planifier et d’assurer le développement électrique de la Côte-d’Ivoire ».
A ce jour, environ 1000 villages restent à électrifier dans le cadre du PRONER. Mais sur les 8513 localités que compte le pays, il reste encore 5666 non électrifiées, selon les chiffres du bureau d’études Innovation énergie développement(IED).
CI-Energies chiffre à 2 847 le nombre de localités électrifiées en 2011 et à 4 537 à la fin décembre 2016, soit une croissance de 59%.
En couverture nationale, le taux avoisine 53% au 31 décembre 2016 tandis que le taux d’accès à l’électricité est d’environ 80% à la fin décembre de cette même année.
Malgré ces résultats, beaucoup d’efforts restent à faire dans l’objectif d’une électrification totale du pays.
Pour ce faire, l’Etat ivoirien veut doubler sa production actuelle de 2000 mégawatts à 4000 MW à l’horizon 2020. Et ce, à travers la construction d’infrastructures électriques modernes à Abidjan et à l’intérieur du pays.
L’objectif final est de fournir en électricité la quasi-totalité des localités du pays d’ici 2025, visant à faire du pays un hub énergétique dans la sous-région ouest africaine.
A l’orée 2030, le pays entend aussi disposer d’un mix énergétique avec 26% de charbon, 16% d’énergies renouvelables, 26% d’hydroélectricité et 32 % de thermique pour un ensemble d’investissement estimé à 10.000 milliards de FCFA sur les 15 prochaines années.
Daniel Coulibaly
En Côte d’Ivoire, la production d’or est passé de 12 tonnes en 2011 à 25,395 tonnes en 2017, soit une hausse de 2,5% pour un chiffre d’affaires de 539 milliards de F CFA contre 483 milliards en 2016, soit une hausse de 10%.
C’est l’information donnée par le porte-parole du gouvernement, le ministre Bruno Koné de la Communication, de l’Economie numérique et la Poste, à l’occasion de la traditionnelle conférence de presse après chaque conseil des ministres, le mercredi 24 janvier 2018.
Selon lui, ce secteur a contribué pour 56,4 milliards de F CFA aux recettes fiscales, soit une hausse de 38,8% comparée aux chiffres de l’année précédente. Le nombre d’emplois dans le secteur est passé de 8271 en 2016 à 10524 en 2017.
Le gouvernement a délivré 29 permis de recherche dont 8 pour l’or et 5 pour le diamant à des entreprises minières en 2017, portant le nombre total des autorisations de recherche à 164 sur l’ensemble du territoire national.
Les quatre mines d’or (la mine d’or d’Ity, la mine d’or d’Agbaou, la mine d’or de Tongon, la mine de Bonikro) du pays sont exploitées par le groupe britannique Randgold à Tongon, l’australien Newcrest Mining à Bonikro, le canadien Endeavour Mining à Ity et Agbaou.
La Côte d’Ivoire possède de l’or, du diamant, du fer, du nickel, du manganèse, de la bauxite et du cuivre, du tungstène, de la tantalite, du cobalt, de l’étain et des pierres ornementales. Seuls l’or et le manganèse sont exploités industriellement.
L’activité minière contribue à 5% du PIB.
Daniel Coulibaly
Une mission suisse composée des responsables de l’Institution des hautes études de la formation professionnelle (IFFP), séjourne depuis lundi à Abidjan, en vue d’évaluer son apport à l’Enseignement technique et la Formation professionnelle en Côte d’Ivoire.
Au cours d’une audience à son cabinet, le Secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Mamadou Touré, a souligné mardi qu’il attache du prix à cette visite de travail, rapporte un communiqué transmis mercredi à l’AIP.
Pour lui, cette mission doit aboutir à terme, à une coopération entre les deux pays qui va permettre à la Côte d’Ivoire de bénéficier de l’accompagnement de la Suisse dans le domaine des réformes et de l’assistance dans la remise à niveau du dispositif de formation.
Cette délégation conduite par le directeur des relations de l’IFFP, Erik Swars, aura une rencontre avec la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI). Des visites dans plusieurs entreprises et établissements d’Enseignement technique et de la Formation professionnelle sont également prévues, précise le document.
« Le Secrétaire d’Etat avait effectué une mission en Suisse du 25 juin au 1er juillet 2017 pour s’imprégner de leur système de formation professionnelle qui jouit d’une bonne réputation et apprécié dans le monde entier pour son efficacité. La mission suisse à Abidjan est donc la continuité », rappelle le communiqué.
Le débarcadère de Grand-Lahou sera bientôt livré, selon Abdelmalek Kettani, ambassadeur du Royaume du Maroc en Côte d’Ivoire lors d’une visite du site.
« Les travaux sont très avancés et le futur village des pêcheurs est quasiment terminé. Ce sont 1000 personnes qui vont bénéficier des retombées de ce centre avec des techniques modernes de pêche. C’est un pont de débarquement aménagé avec une pêche moderne dans les normes sanitaires qui permettra à la population d’accéder aux poissons dans de bonnes conditions », a déclaré, mardi, le diplomate marocain, cité par l'AIP.
Il a ajouté qu’après l’inauguration du village, le Royaume chérifien continuera d’accompagner les pêcheurs. Selon Abdelmalek Kettani, le projet sera remis au ministère des Ressources animales et halieutiques qui en aura la gestion. « Ce sera donc une gestion correcte pour le bonheur de la filière pêche. Notre partenariat avec la Côte d’Ivoire est durable et le Maroc sera toujours à l’écoute des doléances dans la mesure du possible », a-t-il ajouté.
Le conseiller technique du ministre Kobenan Kouassi Adjoumani a souligné que ce partenariat va au-delà de simples locaux. « Le Royaume du Maroc nous a aussi appris son modèle de gestion de village de pêcheurs », a indiqué Bamba Vakaramoko.
Il s’agit de gestion participative qui associe les parties prenantes, de sorte que le défi de faire de ce débarcadère un port de développement de partage soit une réalité.
« Nos équipes ont déjà été formées par des experts marocains pour bien gérer ce port », a annoncé le conseiller du ministre des Ressources halieutiques et animales.
Les pêcheurs et les mareyeuses ont salué ce projet qui permettra de redynamiser le secteur de la pêche à Grand-Lahou.
La carrière de Didier Drogba tire à sa fin. A 39 ans (né en 1978), l’ancien capitaine des Eléphants (2002-2014) actuellement sociétaire du Phoenix Rising FC(Etats-Unis) a dit raccrocher en 2018. Une fin de carrière qui rime bien avec des affaires à travers le monde et particulièrement en Côte d’Ivoire.
De la France (Marseille, Mans, Guingamp) en passant par l’Angleterre(Chelsea), la Chine(Shanghai), le Canada (Impact de Montreal), la Turquie(Galatasaray) jusqu’aux Etats-Unis (Arizona United SC), Didier Drogba a illuminé les terrains de football par son talent, et s’est même fait une notoriété mondiale incontestable.
Le footballeur que les siens surnomment affectueusement « Gbagbadê » c’est-à-dire la « foudre » aura marqué son temps par ses exploits. Grâce au football, il s’est bâti une fortune colossale estimée à 275 millions d’euros, soit 180 milliards de FCFA, selon le Magazine économique américain « People With Money ».
En fin de carrière, Drogba s’est frayé un chemin dans le monde du business contrairement à de nombreux anciens joueurs qui ont choisi de faire la politique, le métier d’entraineur ou encore de consultant sportif.
Après donc le ballon rond et les multiples distinctions, c’est dans le secteur aurifère que le fils d’Albert Drogba a décidé d’investir dans son pays.
Ainsi, il acquiert 5% des actions de la mine d’or d’Ity(SMI) en 2014. Avant de racheter 5 autres pour cent des 30% des parts de l’Etat de Côte d’Ivoire que détenait la Sodemi(Société pour le développement des mines) en 2017.
L’homme d’affaires Didier Drogba détient désormais 10% du capital de la Société des Mines d’Or d’Ity, ex-propriété de la société minière La Mancha, à travers sa structure Drogba Group. Les 25% restant sont à la société Endeavour Mining Corp, coptée à la bourse de Toronto et enregistrée aux îles Caïmans.
En somme, Endeavour Mining détient 80% du capital de la mine d’or d’Ity, tandis que Didier Drogba en possède autant que l’Etat ivoirien 10%.
La mine d’or d’Ity, la plus grande mine d’or du pays, a été ouverte en 1991 et a produit plus de 800 000 onces d’or. Selon le média spécialisé Mining Weekly, la Société des Mines d’Or d’Ity envisagerait un projet d’agrandissement de 300 millions de dollars, qui permettra d’augmenter la production de 31%, à 1,9 million d’onces. Avec le prix d’une once à environ 1240 dollars.
L’enfant de Niagbrahio pourrait bien se frotter les mains pour cette bonne affaire dans le secteur aurifère de son pays.
En dehors du secteur aurifère, Didier Drogba œuvre également dans l’humanitaire. En 2017, avec sa « Fondation Didier Drogba », un premier hôpital sur cinq qu’il a prévu construits dont un à Yamoussoukro, San Pedro, Man et Korhogo a été inauguré d’un coût total de 500 millions CFA. A cela s’ajoute l’ouverture d’une école primaire qui porte son nom dans le village de Pokou Kouamekro (département de Gagnoa), le 17 janvier dernier.
Daniel Coulibaly
Germain N'dri Aphing-Kouassi, directeur de cabinet au ministère ivoirien du Tourisme, a indiqué que la Côte d’Ivoire vise 5 millions de touristes à l’horizon 2020.
M. Aphing-Kouassi s’exprimait à l’occasion de la 2ème édition de Travel Awards organisée par Jumia Travel, le jeudi 25 janvier 2018 au Sofitel Hôtel ivoire d’Abidjan, où il représentait le ministre du Tourisme, Siandou Fofana.
«Le tourisme peut aider à dynamiser l’économie d’un pays. Et le ministère est bien conscient de cela et veut faire de notre pays la 5ème destination africaine », a-t-il ajouté, indiquant que l’initiative de Jumia Travel contribue à la relance du tourisme et oblige les hôteliers à améliorer leurs services.
Cyrille Nomel, directeur général de Jumia Travel, a expliqué que ces Awards ont pour objectif de créer une saine émulation entre les hôteliers, afin de les encourager à améliorer la qualité de leurs services, et visent également à récompenser les meilleurs du secteur.
Ainsi le meilleur hôtel de l’année 2017 est Sofitel hôtel Ivoire-Abidjan, selon le vote du public (50%) et les appréciations du jury (50%).
Meilleur groupe hôtelier national : Groupe Iroko (5 hôtels)
Coup cœur du voyageur : Romano Lodge (prix attribué à l’hôtel ayant eu la plus forte notation par les clients sur le site Jumia Travel
Meilleur hôtel partenaire : Hôtel Safir Abidjan (Prix attribué à l’hôtel ayant enregistré le plus de réservations via Jumia Travel en 2017)
Meilleure compagnie aérienne : Air Côte d’Ivoire
Meilleur hôtel corporate : hôtel de la Résidence (plus de réservation business via le site Jumia Travel)
Meilleur site/blog web touristique : Ivorian Food (prix attribué au site/Blog web touristique faisant la promotion de la destination Côte d’Ivoire)
Meilleur hôtel dans le grand Nord : Iris Frontière(Odienné)
Meilleur hôtel dans le Sud : Sofitel Hôtel ivoire-Abidjan
Meilleur hôtel grand Ouest : Sodetherm Hôtels les Cascades
Meilleur hôtel grand Est : l’Auberge Akwaba(Krindjabo)
Meilleur hôtel grand Centre : Hôtel de l’Art(Bouaké).
C'est dans l'optique de participer à la promotion du secteur du tourisme en Afrique que Jumia Travel organise les Travel Awards. Pour cette édition 2018, la cérémonie s’est déroulée simultanément en Algérie, en Côte d’Ivoire, en Tanzanie, en Ouganda, au Cameroun, au Ghana, au Nigeria, au Sénégal. Le Kenya célébrera ses Awards le 1er février 2018.
Daniel Coulibaly
"Nous allons effectuer un essai en mars à Dortmund pour savoir ce que je vais faire avec cette carrière (de footballeur). S'ils disent que je suis bon et que j'ai besoin de m'entraîner, je le ferai", a confié Usain Bolt, le premier athlète à remporter trois titres olympiques consécutifs sur le 100 m , le 200 m au journal britannique le Sunday Express, le dimanche 7 janvier 2018.
Le sprinteur jamaïcain a toujours exprimé son désir d’embrasser une carrière de footballeur à Manchester United, le club de ses rêves depuis qu’il était sur les pistes. A ce niveau, il dit avoir confié son sort à Alex Ferguson (coach du club de 1986 à 2013, ndlr) . Et aussi à Paul Pogba, le milieu français de Manchester United.
A la retraite depuis août 2017, il entend réaliser ce rêve. Et c’est au Borussia Dortmund (le club allemand) qu’il voudrait débuter sa carrière de footballeur.
Selon ses dires, il effectuera un essai en mars prochain au Borussia Dortmund. Avant de rejoindre Manchester United.
Même si au niveau technique, il devra travailler encore plus, celui qu’on surnomme « L’éclair » ou « La foudre » pourra mettre à profit sa vitesse sur les terrains de football.
A 31 ans, l’Athlète le plus titré de l'histoire des Jeux olympiques en sprint, avec huit médailles d'or, pourrait faire valoir sa vitesse sur les ailes.
Daniel Coulibaly
Le Président de la République, Alassane Ouattara, annonce la poursuite des grands investissements en Côte d’Ivoire, pour booster l’économie nationale. Dans son message à la Nation, dimanche sur les antennes de la Radiodiffusion Télévision ivoirienne (RTI), en prélude au Nouvel an, le Président Ouattara a rappelé que la baisse des revenus de cacao en raison de la chute brutale de plus de 40% du prix de la fève, a affecté le budget général de l’Etat.
Croissance
Aussi, a-t-il félicité le courage et l’abnégation des producteurs qui ont pris leur part de sacrifice, promettant de continuer d’œuvrer à booster la transformation locale des matières premières, pour l’industrialisation et la création d’emplois dans le pays.
Pour y parvenir, il a souhaité l’implication des PME nationales. « Notre économie se porte globalement bien, elle est solide, elle est résiliente », a-t-il souligné, cité par l'AIP.
Il a annoncé que le taux de croissance devrait être autour de 8% en 2018, en dépit de la baisse du cours du cacao dont le pays est le premier producteur mondiale avec plus de 40% de part.
Il a noté en outre que plus de 911 milliards FCFA ont été payés à plus de 8000 fournisseurs de l’Etat, ajoutant que les réformes structurelles et sectorielles se poursuivront, notamment en matière de Doing business ainsi qu’au niveau du MCC (Millennuim Challenge Corporation).
Alassane Ouattara a salué également la mobilisation des partenaires nationaux et internationaux en faveur de la Côte d’Ivoire, dans un contexte marqué par des chocs internes et externes. Il promet de continuer l’assainissement des recettes fiscales, ambitionnant une croissance économique de plus en plus inclusive.
Routes
La transformation structurelle de l’économie, les investissements dans les secteurs transport, route, eau, électricité et autres infrastructures pour assurer la compétitivité de l’économie, sont autant de projets pour 2018.
A cet effet, les travaux de construction du 4ème pont d’Abidjan (Plateau – Yopougon), de l’autoroute Abidjan – San Pedro et Tiébissou – Bouaké, seront lancés en 2018.
Après livraison de 500 autobus neufs par la Société des transports abidjanais (SOTRA) en 2017, le même nombre est prévu cette année. Avec 15 bateaux bus lancés en 2017 notamment par des compagnies privées, le nombre sera doublé en 2018, a-t-il souligné.
Le métro d’Abidjan, dont les travaux ont été lancés le 30 novembre, permettra de fluidifier le transport et sera livré entre 2021 et 2022.
Par ailleurs, la Côte d’Ivoire s’est repositionnée comme la principale plateforme aéroportuaire avec plus de deux millions de passagers. La compagnie nationale Air Côte d’Ivoire s’est classée 1ère compagnie de la zone CEDEAO-CEMAC, avec plus de 45% du trafic aérien régional à partir d’Abidjan.
Par ailleurs, l’inauguration du barrage de Soubré a permis au pays d’avoir une puissance installée de 2200 mégawatts pour un objectif de 4000 MGW en 2020, a indiqué le chef de l’Etat qui promet d’ici fin 2018, l’électrification de toutes les localités de plus de 500 habitants.
Konan Kouadio Alexis dit « Japonais » est un jeune inventeur ivoirien. Spécialiste des jeux de société, ivoirien de mettre au point un nouveau jeu qui consiste, au-delà de la distraction, à améliorer les performances des élèves en mathématiques. Il s'est confié à La Diplomatique d'Abidjan (www.ladiplomatiquedabidjan.net)
Georges Weah, le célèbre footballeur libérien qui a appris à jouer au ballon au stade Willis D. Knuckles Jr dans les bidonvilles de la capitale est devenu depuis jeudi, président de la république de son pays, au terme du 2ème tour de l’élection présidentielle l’ayant opposé au vice-président sortant, Joseph Boakai .
Georges Tawlon Manneh Oppong Ousman Weah, né le 1er octobre 1966 dans un bidonville de Monrovia, n’a pas toujours côtoyé les sommets. Né de parents pauvres qui se séparent peu après sa naissance, Georges est élevé par sa grand-mère dans l’un des bidonvilles de la capitale Monrovia au milieu de ses 13 frères et sœurs et passe son enfance dans les rues de Monrovia.
« Je suis né dans le ghetto, j’ai vécu dans le ghetto. Nous nous battions pour survivre » dira-t-il plus tard, lors d’une interview accordée à FIFA.com
La Côte d’Ivoire, point de départ d’une carrière internationale de football
Weah commence sa carrière de footballeur dans son pays natal. Formé au Young Survivors, puis à Bongrange Company, il joue par la suite à Mighty Barolle et Invincible Eleven, les deux plus grands clubs libériens, avant de signer à l’Africa sport d’Abidjan dont il ne portera pourtant pas le maillot.
« La première fois que j’ai signé un contrat hors de mon pays, c’était en 1987, à l’Africa sports. J’ai eu la grosse chance de rencontrer Simplice Zinsou qui m’a tout facilité. Alors que je venais de signer dans son club, le Tonnerre de Yaoundé m’a fait appel. Simplice Zinsou n’a pas fait d’obstacle et m’a libéré. Je n’ai pas joué à l’Africa parce qu’il a eu la gentillesse d’annuler mon contrat pour me permettre d’aller continuer ma carrière au Cameroun», explique Georges weah.
«Tout est parti de là. Mon passage dans le football ivoirien m’a aidé. La Côte d’Ivoire est spéciale pour moi », ajoute-t-il.
Georges Weah, une étoile dans le championnat français
Weah débute en première division du football français le 17 août 1988 sous les couleurs de l’AS Monaco (champion de France en titre) par une défaite face à l’AJ Auxerre. Entraîné par Arsène Wenger, l’ASM parvient avec Weah à décrocher la coupe de France en 1991 face à l’OM. En 1992, Weah et ses coéquipiers atteignent la finale de la Coupe des coupes, mais échouent face aux Allemands du Werder Brême. Weah s’impose comme un buteur hors pair alliant vitesse, puissance et efficacité. Déçu par la finale de coupe d’Europe perdue par le club monégasque, Weah décide de rejoindre le PSG durant l’été 1992.
À Paris, Weah s’impose comme le meilleur buteur du club en championnat lors de la saison 1992-1993 pendant laquelle le PSG atteint la demi-finale de la Coupe UEFA, éliminé par la Juventus. En 1993-1994, le PSG est champion de France et est de nouveau demi-finaliste, mais cette fois-ci en Coupe des Coupes, face à Arsenal. Weah ne dispute pas le match retour à la suite d’un choix tactique d’Artur Jorge. Le PSG est battu 1-0 et éliminé.
Sur toute la durée de son contrat avec le PSG, il a inscrit 55 buts en 137 matchs avec notamment huit buts en C1 lors de la saison 1994-1995. Weah est alors sollicité par l’AC Milan et accepte de rejoindre les rangs milanais.
L’Italie, la consécration
Mister Georges signe à l’AC Milan en 1995. Dès la première année, quelques mois après son arrivée il est récompensé par le Ballon d’or, notamment pour ses bonnes prestations avec le PSG en coupe d’Europe. Il est le premier joueur non européen à recevoir cette récompense. Il demeure d’ailleurs le seul Africain à avoir reçu cet honneur. Il y passe plus de quatre saisons, remportant deux titres de champion d’Italie en 1996 et 1999 avec Milan.
Mister Georges, le seul africain Ballon d’or Fifa
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Elu avec 144 points devant l’Allemand Jürgen Klinsmann (108 points) et le Finlandais Jari Litmanen (67 points), le libérien Georges Weah devient, à 29 ans, le 40ème Ballon d’or de l’Histoire et le seul africain ayant connu ce sacre.
Mister Georges, l’homme Politique
Weah débute en 2005 une reconversion en politique en se présentant à l’élection présidentielle libérienne sous les couleurs du Congrès pour le changement démocratique (CDC), après plusieurs années de guerre civile, sous le régime du président Charles Taylor. Il perd l’élection présidentielle du 8 novembre 2005 avec 40, 4 % des voix.
En 2011, lors de l’élection présidentielle, il se présente aux côtés de Winston Tubman au poste de vice-président, mais Ellen Johnson Sirleaf est réélue. Son parti, le CDC, dénonce alors des fraudes. Le 28 décembre 2014, il est élu sénateur de Monrovia avec 78 % des voix en devançant Robert Sirleaf, le fils de la présidente.
Quand Mister Georges, devient Son Excellence Georges
En 2017, Il est de nouveau candidat à l’élection présidentielle du 10 octobre. A ce scrutin, il dispose d’une meilleure réputation politique, investissant une partie de sa fortune dans des programmes d’aide aux populations pauvres, aux malades ou encore dans l’éducation.
Il est qualifié pour le second tour de la présidentielle avec 40 % des voix en arrivant en tête dans 11 provinces sur 15 face à Joseph Boakai, le vice-président sortant. Pour le second tour du 26 décembre 2017, il profite du ralliement du sénateur Prince Johnson (8,2%) et du parti de Charles Brumskine. Au total, quatre candidats éliminés au premier tour appellent leurs partisans à le soutenir. Il est élu avec 61,5 % des voix contre 38,5 pour l’ancien vice-président Joseph Boakai.
« Je mesure l’importance et la responsabilité de la tâche immense que j’embrasse aujourd’hui. Le changement arrive », a déclaré, du balcon de son QG, les larmes aux yeux, le désormais locataire du Mansion House, le palais présidentiel libérien. N’ayant pas fait d’études dans son enfance, il a suivi des cours pour obtenir un diplôme du secondaire aux États-Unis en 2007.
Son excellence Georges Weah sera installé au pouvoir le 22 janvier.
AIP
George Weah, l’ancien footballeur et ballon d’or africain, est le nouveau président du Liberia. Il a été élu le mardi 26 décembre 2017 au deuxième tour de la présidentielle face au vice-président sortant Joseph Boakai. Plus de 61% des voix contre 38% pour son adversaire. Il prendra fonction officiellement le 22 janvier prochain.
Au premier tour, il était à la tête avec 38% des voix. Et au second tour, George Weah partait favori dans cette élection où il avait le soutien de Jewel Howard-Taylor, l’ex-femme de Charles Taylor, avec qui, il avait fait une alliance, et annoncée pour être sa vice-présidente.
."Je mesure l'importance et la responsabilité de la tâche immense que j'embrasse aujourd'hui. Le changement arrive", a t-il Twitté.
Celui qu’on surnomme Mister George était à sa deuxième tentative à la présidentielle au Liberia. En 2005, il avait échoué face à Ellen Johnson Sirleaf.
Il a reçu de nombreuses felicitations de personnalités politiques africaines comme du football africain.
12 ans après, il se retrouve à la présidence du pays avec un passé difficile comme pour les enfants nés dans le ghetto.
C’est en 2004 qu’il a créé son parti politique la Coalition pour le changement démocratique(CCD) et a été élu sénateur en 2014 face à un fils d'Ellen Johnson Sirleaf.
George Weah(51 ans) est né à Clara Town, un bidonville de la capitale libérienne coincé entre deux bras de rivière, où l’horizon est fait de taudis de bois. Élevé par sa grand-mère, il répare des téléphones alors qu’il est encore enfant, avant d’être repéré sur le terrain fait de boue et de cailloux où il aime à jouer. « Je connais les Libériens, je sais comment ils vivent », dixit le nouveau président libérien, relate Jeune Afrique.
Daniel Coulibaly
« Révolution énergétique » non-stop. A peine le barrage de Soubré inauguré début novembre, dans le centre–ouest de la Côte d’Ivoire, le pays lance la construction de deux autres ouvrage similaires : Gribo Popoli et Singbrobo-Ahouaty, pour un total de 156 MW de capacité.
Gribo Popoli
Dépuis le 2 décembre, les travaux préliminaires du barrage de Gribo Popoli, à environ 6 km de Soubré, ont effectivement démarré. L’annonce a été faite aux populations de la région, lors d’une réunion d’information et d’explication, présidée par le préfet de région de la Nawa, Alliali Kouadio, quelques jours après le lancement de cet important chantier.
Le chef de mission de la Société des Energies de Côte d’Ivoire (CI-Energies), Balet Maxime, a à cette occasion demandé la collaboration et la participation des populations, pour la bonne exécution de ce projet.
Cette première phase des travaux doit permettre d’aménager la piste d’accès au site et l’installation des chantiers nécessaires au bon déroulement des travaux.
Avec un coût estimé à 306 millions de dollars, soit plus de 153 milliards de francs CFA, le barrage de Gribo Popoli aura une capacité de 112 MW. Sa construction devrait durer 3 ans et 4 mois.
Singbrobo-Ahouaty
Le mercredi 20 décembre 2017, le gouvernement, en Conseil des ministres a décidé le démarrage des travaux d’aménagement hydraulique de Singbrobo-Ahouaty d’une capacité de 44MW, au deuxième trimestre 2018.
Situé sur le fleuve Bandama à Tiassalé, Singbrobo-Ahouaty bénéficiera de l'expertise des ingénieurs de KOSMOS Energy VENTURES (KOSMOS), compagnie pétrolière américaine, et BP EXPLORATION OPERATING COMPANY Limited (BP).
Ainsi, pour la première période d’exploration, BP et KOSMOS réaliseront une nouvelle couverture sismique 3D sur les cinq (05) blocs pour un investissement minimum total de 25.000.000 USD.
La signature de ce projet d’aménagement hydroélectrique a eu lieu le 18 décembre 2013 entre l’Etat de Côte d’Ivoire et la société Ivoire Hydro Energy (IHE) pour la conception, le financement, la construction, l’exploitation et le transfert de propriété de l’aménagement hydroélectrique de Singbrobo-Ahouaty pour une durée de 35 ans et un coût de cent vingt et un (121) milliards de francs CFA.
Daniel Coulibaly/AT
Le marché ivoirien, adoubé de la forte croissance économique du pays, ne finit pas d’attirer les investissements directs étrangers (IDE). Le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly a procédé, le mercredi 27 décembre 2017, à la pose de la première pierre des travaux de l’usine de production de médicaments génériques « pharma 5 Africa », d’un coût de 60 milliards F CFA à la zone industrielle PK24.
Le lancement des travaux de construction de cette usine confirme les ambitions africaines du Groupe pharma 5 et la volonté du Gouvernement ivoirien de rendre accessible les soins de santé à toute la population et souligne davantage l’excellence des relations d’amitié, de solidarité et de coopération qui lie le Maroc et la Côte d’Ivoire.

Médicaments à moindre coût
Très satisfait de cette implantation de l’usine « pharma 5 Africa » en terre ivoirienne, le chef du gouvernement Amadou Gon Coulibaly, cité par l’Agence ivoirienne de presse, a précisé que ce projet permettra aux populations de bénéficier de médicaments à moindre coûts et accessible à toutes les couches sociales.
Le Premier ministre a réaffirmé que le domaine de la santé est au cœur des priorités du Gouvernement qui ne cesse d’accroitre chaque année les grands investissements dans le secteur.
Opérationnelle en 2019
La Directrice générale du groupe Pharma 5, Myriam Lahlou Filali a promis que cette usine sera opérationnelle dès le premier trimestre de l’année 2019 avec une capacité de production de 100 000 comprimés et 10 millions de sachets par an. « Nous sommes fiers aujourd’hui de donner le coup d’envoi effectif pour la construction de ‘Pharma 5 africa’, notre première unité de production en dehors du Maroc », a-t-elle indiqué.
Cette usine qui se veut un modèle sur le continent africain, à la pointe de la technologie et aux standards de qualité internationaux les plus stricts, selon les responsables, produira des formes sèches dans cinq principales aires pharmaceutiques à savoir virologie, l’infectiologie, la gynécologie, parasitologie et l’antalgie.
Prenant la parole, Dr Raymonde Goudou Coffie, ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique a exprimé toute sa joie pour cette usine qui viendra à coup sûr réduire le coût des médicaments pour le bonheur des populations ivoiriennes.
Selon elle, en Côte d’Ivoire, le paysage du secteur pharmaceutique est constitué d’une centrale d’achat qui est la nouvelle pharmacie de la santé publique, de quatre grossistes répartiteurs, 850 opérateurs privés de pharmacie, 542 dépôts de pharmacie et huit unités de production de médicaments dont quatre en production actuellement.
2200 emplois
Selon la directrice générale du groupe Pharma, cette usine va créer plus de 2200 emplois directs et indirects dès le premier trimestre 2019. Elle a précisé que 5, 20% des employés seront des cadres hautement qualifiés qui bénéficieront d’une formation au Maroc.
AT
Des orphelins et enfants défavorisés des quartiers Yapokro de Koumassi et Attié de Yopougon ont reçu des cadeaux dans le cadre de la célébration de la Noël, de la la Fondation Children of Tuchiya, rapporte l'AIP.
« Nous voulons aider ceux qui n'ont pas de moyens, et aider les femmes à se prendre en charge elles même ; nous comptons faire plus les années à venir", a affirmé la présidente de la fondation Tuchiya, Christelle Yao, une Ivoirienne résidente aux Etats-unis d’Amérique.
Cette organisation qui milite pour le bien-être des enfants, des veuves et des jeunes, a également fait don de vivres et de non vivres à des enfants et femmes de Yapokro, à cette occasion sur l’aire de jeux de ce quartier, dimanche.
Un pas en avant pour le projet de construction d’une ville universitaire à Adiaké. A l’image du centre universitaire de santé McGill du Canada (Photo), ce futur centre est destiné à faire d’Adiaké un véritable hub de référence en matière d’étude universitaire dans la sous-région.
Avancée notable
Cet ambitieux programme qui semblait pourtant au point mort connait depuis quelques jours une avancée notable.
En effet, l’Etat vient de procéder au recensement des populations installées sur les emprises du chantier, en vue de leur probable dédommagement. Selon l’AIP qui donne l’information, les propriétaires terriens, leurs familles et des exploitants agricoles occupant les sites concernés ont été convoqués à la préfecture pour ouvrir des comptes bancaires à cet effet.
144 propriétaires, 6 milliards FCFA
Ce sont 144 propriétaires terriens qui bénéficieront de purges des droits coutumiers d’un site d’une superficie de 860,6 ha, pour un montant de 6,45 milliards de FCFA.
Vingt-six familles, propriétaires des équipements et des bâtis sur ce site universitaire percevront un montant d’indemnisation de plus de 372 millions de FCFA, quand des exploitants agricoles, au nombre de 131, et occupant une superficie de 798,42 ha se verront verser la somme globale de 941,1 millions de FCFA.
Le centre universitaire d’Adiaké sera situé au quartier Baoulékro de la ville.
AT
Plusieurs participants à la 19ème Conférence internationale sur le sida et les infections sexuellement transmissibles en Afrique (ICASA), tenue du 4 au 9 décembre à Abidjan, ont plaidé pour que les parents parlent sans tabou de santé sexuelle avec les jeunes et adolescents, et les encouragent à l’usage des différentes méthodes de contraception, afin réduire les risques d’IST, de grossesse précoce, et de lutter efficacement contre la pauvreté.
Sortir des préjugés
Lors d’événements satellites initiés par le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), des jeunes africains ont exprimé leur souhait de voir les mentalités évoluer sur le continent, surtout au niveau des familles, concernant l’éducation à la santé sexuelle et reproductive.
Le partenariat mondial pour le planning familial (Family Planning 2020, FP2020) vise un objectif de 36% de taux de prévalence contraceptive d’ici 2020, alors que dans plusieurs pays en développement, les jeunes à majorité sexuellement actif avant l’âge de 21 ans.
« J’aimerais bien apprendre la santé sexuelle par mes parents et non par mes amis », suggère Jessica Mouanangana, jeune fille leader du Congo-Brazzaville, qui regrette que « beaucoup de barrières » subsistent encore.
« C’est pourquoi il faut l’implication de tous, à savoir les gouvernants, les organisations, mais aussi les familles elles-mêmes. La santé sexuelle est rattachée aux autres parties du corps ; la maitriser permet d’assainir sa santé physique aussi », ajoute-t-elle.
De son côté, Argentina Matavel, représentante résidente de l’UNFPA en Côte d’Ivoire, appelle de ses vœux les populations à « sortir des préjugés ».
« Il y a des gens qui disent qu’il ne faut pas parler ou donner des informations de santé sexuelle et de reproduction aux enfants et aux jeunes, parce que ce serait les pousser à avoir des relations sexuelles. Il y a encore plusieurs tabous comme », stigmatise-t-elle.
Pour l’UNFPA, tous les adolescents, à partir de l’âge de 10 ans, jusqu’à 35 ans, doivent avoir une éducation sexuelle. Et cette éducation doit être « compréhensive, appropriée aux différents âges ».
« Pour qu’ils puissent se protéger, comprendre leur corps qui subit des changements à cause de la puberté. Et si on ne les éduque pas, les jeunes filles tombent très souvent enceinte sans même le savoir », prévient-elle.
« Toutes les statistiques nous font comprendre que les jeunes restent la frange la plus vulnérable en matière de VIH sur le continent africain, en particulier la jeune fille », relève pour sa part Bidia Deperthes, Conseillère technique chargé de la prévention du VIH à l’UNFPA.
Utiliser les TIC
Pour ces participants, les TIC pourraient être aussi un canal par excellence de sensibilisation des jeunes.
« Ce sont les bons moyens de communications d’aujourd’hui qui vont nous permettre d’atteindre les bonnes cibles, afin d’apprendre les bonnes pratiques sexuelles aux jeunes », argumente Jessica Mouanangana, Congo-Brazzaville.
« Aucun parent ne peut suivre les enfants où ils vont. Les enfants sont exposés à l’Internet, où ils regardent la pornographie, et on continue de se voiler la face en disant qu’ils ne sont pas sexuellement actifs. Non », appuie Bidia Deperthes, pour qui, « il faut simplement qu’on donne aux jeunes les moyens de se protéger, qu’on ne fasse plus de ces jeunes des statistiques ».
« Condomize ! »
Une autre voie, non des moindres, qui s’offre aux jeunes, étant en majorité sexuellement actifs, c’est l’usage des préservatif. D’où la campagne intitulée « Condomize ! ». Un programme à travers lequel l’UNFPA crée des espaces d’interactions sur des sujets relatifs à l’usage du condom entre jeunes d’une part, et d’autre part entre jeunes et personnalités de premier rang.
« C’est une approche qui permet d’attirer les jeunes à travers des activités culturelles, telles que les danses, le théâtre, et les sensibiliser sur l’importance d’utiliser des préservatifs. Nous leur montrons qu’il y en a de toutes les tailles, toutes les textures, toutes formes », détaille Mme Departhes.
Pour cette édition, Condomize a permis aux jeunes participants d’interagir avec le ministre ivoirien de la Promotion de la jeunesse, de l’Emploi des jeunes et du Service civique.
Dividende démographique
L’éducation sexuelle était encore au centre des débats, lors d’un panel sur le dividende démographique à l’Institut français d’Abidjan, en présence du directeur régional de l’UNFPA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Mabingue Ngom.
Ce concept consistant en la maitrise des naissances pour une croissance économique inclusive, et une réduction efficiente de la pauvreté, experts, membres du gouvernement et divers autres acteurs ont vivement conseillé aux quelques centaines de jeunes présents à s’initier aux pratiques du planning familiale.
« Vous les jeunes êtes les responsables de demain. Si déjà à moins de 20 ans vous avez déjà 2 à 3 enfants, qu’en sera-t-il lorsque vous serai adultes. Pourtant tous ces enfants il va falloir s’en occuper, et si vous n’avez pas les moyens de vous en occuper, vous contribuerai à augmenter le taux de pauvreté », a notamment signifié la ministre ivoirienne de la Santé et de l’Hygième publique, Raymonde Goudou Coffie, à l’adresse des jeunes.
Autant de défis à relever, mais qui nécessitent, selon Modest Krah du Réseau national de la jeunesse de Côte d’Ivoire, que plus d’efforts soient concentrés dans le changement de comportement.
AIP
" La Côte d’Ivoire reste un marché libre, ouvert et concurrentiel, donc ouvert aux investisseurs de votre pays. Je n’ai aucun doute que les dynamiques entrepreneurs et hommes d’affaires qataris sauront saisir les opportunités d'affaires en Côte d’Ivoire." Ces propos du président ivoirien Alassane Ouattara sont assez clairs. La Côte d’Ivoire est ouverte aux investisseurs qataris.
M. Ouattara qui s’exprimait le vendredi 22 décembre 2017 à Abidjan, à l’occasion d'une visite d’amitié de l’émir du Qatar, Cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, s’est félicité des bonnes relations d’amitié qui lient les deux pays.
Une relation qui devrait se traduire davantage dans la coopération économique. Mais avant, les deux gouvernements ont conclu, ce jour, quatre accords de coopération dans les domaines du transport aérien, de la jeunesse, de la culture ainsi qu’un mémorandum d’entente dans le domaine de la culture.
" Il nous appartient d’encourager nos opérateurs économiques, par la protection juridique de leurs activités, en envisageant la signature, entre autres, d’un accord de protection et de promotion réciproques des investissements et d’un Accord pour éviter la double imposition", a exhorté Alassane Ouattara.
La Côte d’Ivoire et le Qatar entretiennent des relations diplomatiques depuis 1993. Cela se traduit par d’excellents liens d’amitié et de coopération, qui se sont enrichis par des visites réciproques de hautes personnalités qataries et ivoiriennes, qu’il nous appartient d’encourager.
Mathurin Dao
Le président de la République, Alassane Ouattara, procédera, ce vendredi, à l’inauguration du pont de Bettié (Est, région de l’Indénié-Djuablin), sur le fleuve Comoé.
Long de 189,40 m, l’ouvrage comporte deux voies de circulation de 2×3,50 m de large, deux trottoirs d’un mètre de large et une barrière de sécurité de type BN4. Il est fondé sur des pieux forés de diamètre de 1200 mm, de longueur d’environ 30 m.
D’un coût de 7.797.598.224 francs CFA, le projet a été financé par l’Agence française de développement (AFD) dans le cadre du contrat de désendettement et de développement (C2D).
Les travaux du pont ont été lancés le 4 septembre 2014 par le Premier ministre d’alors, Daniel Kablan Duncan, rappelle-t-on.
Il va faciliter les échanges entre la Mé et l’Indénié-Djuablin, deux régions à fort potentiel agricole, signale-t-on
L’Agence ivoirienne de presse (AIP) a été maintenue au poste de première vice- présidence de la Fédération Atlantique des agences de presse africaines (FAAPA), lors de la 3ème Assemblée générale tenue au Maroc.
Tenue les 14 et 15 décembre à Casablanca, l’Assemblée générale, le nombre de membres du Conseil exécutif à neuf avec l’admission de l’agence nigériane de presse (NAN, News Agency of Nigeria) (deuxième agence anglophone après celle du Libéria à y siéger) et l’agence de presse du Cap-Vert après une révision des statuts de la fédération.
La présidence de la FAAPA est toujours confiée à Khalil Hachim Idrissi, directeur général de l’agence marocaine de presse (MAP), la 1ère vice-présidence est occupée par l’Agence ivoirienne de presse (AIP) dirigée par Mme Oumou Barry-Sana (photo), la 2ème vice-présidence est toujours l’affaire de l’Agence congolaise d’informations (ACI) dont le directeur général est Anastah Wilfrid Mbossa. Les autres membres sont les agences de presse du Libéria (LINA), de la Mauritanie (AMI), du Bénin (ABP), du Nigéria (NAN) et du Cap-Vert (Infopress). Le conseil exécutif dispose d’un secrétariat général assuré par le Marocain Mohamed Anis secondé par un adjoint, le Béninois Mathias Léandre Atignon, ex-DG de l’Agence béninoise de presse (ABP).
AIP
La compagnie aérienne nationale du Cameroun, Cameroon Airlines Corporation (Camair-Co), a repris ses vols en direction d’Abidjan depuis le 15 décembre, après une interruption de plus d’un an, annonce la direction de l’entreprise.
« La Côte d’Ivoire représente le poumon économique de l’Afrique de l’Ouest, et nous, le Cameroun, représentons le poumon économique de l’Afrique centrale ; donc le trait d’union est vite fait », a confié à l’AIP le directeur général de la compagnie, Ernest Dikoum, en marge d’une rencontre, mardi à l’hôtel Azalaï de Treichville, avec des membres de la diaspora camerounaise.
L’aéroport d’Abidjan est désormais desservi quatre fois par semaine par Camer-Co, précisément les lundis, mercredis, vendredis et dimanches.
La compagnie qui était confronté à plusieurs difficultés ponctuées notamment par des manques de ponctualité, avait fini par suspendre ses activités sur certains marchés dont celui de la Côte d’Ivoire.
« Camer-Co est en train de faire ses marques. Il s’agit d’un nouvel élan. Maintenant le nouveau management a pris les choses en main, et nous sommes en train de rebâtir l’image de la compagnie », a ajouté M. Dikoum, qui est à la tête de la compagnie depuis 18 mois, et conduit depuis lors un plan de structuration et de relance.
Pour cet ancien cadre d’Emirats, l’ouverture du bureau d’Abidjan de sa compagnie traduit la confiance au potentiel du marché ivoirien du secteur aérien.
Camer-Co, utilise cinq avions qui étaient déjà dans sa flotte, mais qui étaient en location, et qu’elle a rachetés.
En une année, la compagnie a transporté plus de 200.000 passagers à travers le Cameroun.
Le cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani sera à Abidjan ce vendredi dans le cadre d’une tournée officielle en Afrique de l’Ouest. Cette tournée prévue sur trois jours devra le conduire dans six pays africains à « fort potentiel économique ».
En ce qui concerne, la Côte d’Ivoire il faut rappeler que le président ivoirien Alassane Ouattara avait effectué une visite de 72 heures au Qatar en 2013, où il a rencontré l’émir du Qatar avec qui "il a évoqué l’état des relations entre la Côte d’Ivoire et le Qatar et la nécessité de leur renforcement". Alassane Ouattara a même annoncé l’ouverture d’une ambassade à Doha.
L’émir du Qatar a débuté sa visité au Sénégal dans la matinée du mercredi, avant de se rendre dans l’après-midi à Bamako(Mali), en Guinée(Conakry), au Burkina-Faso (Ouaga). Le Ghana suivra après l’étape ivoirienne.
Le but de cette tournée est de diversifier ses partenariats et son économie, a indiqué à la presse le ministère qatari des affaires étrangères.
La signature de nombreux accords de coopération dans les domaines de la santé, de l’éducation, des mines, de l’énergie ou encore de la sécurité alimentaire est prévue.
Le Qatar va par ailleurs participer au financement d’un hôpital dédié à la lutte contre le cancer au Burkina, à hauteur de 11,6 millions d’euros.
Daniel Coulibaly
Arnaque ? Vente pyramidale ? QNET, qu’en est-il ? Trevor Kuna (photo), le directeur exécutif international de QNET, entreprise se définissant comme une structure de vente en ligne et de marketing de réseau, a récemment séjourné à Abidjan, la capitale politique ivoirienne. C’était à l’occasion d’une convention de la compagnie dénommée O’Con, qui s’est tenue le samedi 16 décembre au palais des sport de Treichville. M. Kuna s’est alors prêté aux questions de La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net); entretien au cours duquel il s’est exprimé sans détour sur plusieurs sujets, notamment leurs activités en Côte d’Ivoire et en Afrique, ainsi que les accusations d’arnaque très souvent lancées à l’encontre de l’entreprise et ses pratiques. Interview.
Bernhard Gaksch, responsable du produit Swiss E-learning Institute à QNET, a présenté cet institut à l’occasion d’un entretien. C’était lors de l’O’Con, une convention qui a réuni tous les représentants indépendants Afrique de l’Ouest de la société, à Abidjan, le samedi 16 décembre 2017.
Selon Bernhard Gaksch, Swiss Elearning Institute de QNET est née de la volonté du fondateur de Qnet en 2011.
«Le constat qu’il avait fait, c’est que les différents représentants indépendants qui adhéraient au réseau n’avaient pas le sens des affaires. Et donc nous avons voulu leur donner des cours des affaires pour leur permettre d’être mieux outillés », a-t-il expliqué, soulignant que ce n’est pas uniquement dans le marketing de réseau, mais aussi dans les affaires en général que leurs apprenants sont formés.
A ce jour, fait-il savoir, l’institut compte plus de 200 mille étudiants à travers le monde. Et l’Afrique en compte un grand nombre. Les cours sont uniquement en ligne et se déclinent en 13 modules dont l’entrepreneuriat, le marketing, le management, la gestion de projets, l’Anglais, etc.
[Lire aussi : Interview/ Trevor Kuna (Directeur Exécutif de QNET) : "QNET n'est pas une arnaque"]
«De façon pratique, c’est à travers un système de gestion d’apprenants qu’on arrive à faire la formation en ligne. Les cours sont interactifs », a-t-il dit.
«Le nombre d’étudiants ivoiriens serait difficile à donner, mais l’Afrique a beaucoup d’étudiants. Le constat général, c’est que l’Afrique est le numéro 1 en terme des cours en ligne devant l’Inde », a soutenu M. Gaksch.
En fin de formation, un certificat de développement personnel est délivré aux étudiants. Il y a aussi une possibilité de sortir avec un diplôme de bachelor et Master.
Pour les cours de développement personnel, il faut avoir au minimum 18 ans. Pour les diplômes de bachelor et Master, il faut avoir un BAC. Et ces diplômes doivent être certifiés par le ministère de l’Education nationale du pays, a affirmé Bernhard Gaksch.
«L’éducation est très importante pour l’Afrique, parce qu’elle a un marché croissant. Dans certains endroits de l’Afrique, c’est difficile d’avoir les moyens pour se former et aussi par manque d'infrastructures universitaires. Donc la grande chance avec la formation en ligne, c’est de donner l’opportunité à tout le monde d’étudier à n’importe quel moment et partout. C’est ce que nous essayons de bâtir avec cet institut », a conclu le responsable du produit Swiss Elearning Institute à QNET.
Daniel Coulibaly
Les élèves et étudiants originaires de la localité de Bandakagni-Sokoura, dans la région du Gontougo (Nord-est), viennent de se mettre en association, afin d’aider au développement du système scolaire dans leurs région.
Cette structure dénommée Association des élèves et étudiants de Bandakagni-Sokoura (AEEBS) entend soutenir les efforts de l’Etat ivoiriens, des bonnes volontés et autres partenaires au développement, en vue de « redynamiser l’école, précisément dans le département de Sandégué, particulièrement de Bandakagni-Sokoura.
« Nous existons depuis 2012 et nous nous sommes constitué légalement cette année. Nous nous inscrivons dans la vision de la Première dame, Mme Dominique Ouattara, qui consiste en la protection et la scolarisation de tous les enfants de ce pays. C’est l’essence des actions que nous menons chaque année », a expliqué à l’AIP, Youssion Kamagaté, le secrétaire général de cette organisation.
Chaque année, l’AEEBS mène des campagnes de sensibilisation et d’exhortation à la scolarisation des enfants, surtout de la jeune fille, durant les vacances scolaires Bandakagni-Sokoura, et récompense les meilleurs de l’unique groupe scolaire local.
La structure fait également de la lutte contre le travail et la traite des enfants, l’une de ses activités majeures, ajoute M. Kamagaté.
Cette année scolaire, l’AEEBS indique avoir contribué à la réintégration à l’école de trois enfants renvoyés ou non orientés après des examens de fin d’année.
AIP

Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, a procédé, ce lundi 18 décembre 2017, à l’inauguration d’un centre de radiothérapie et d’oncologie. Cet établissement spécialisé dans le traitement du cancer, situé au CHU de Cocody (Abidjan-est), est également le premier du genre dans le pays.
Alassane Ouattara a à cette occasion rassuré les malades du cancer, sur la capacité opérationnelle du premier centre national de radiothérapie, à les prendre en charge avec rapidité et efficacité.
"La construction de ce bel ouvrage est une fierté pour la Côte d’Ivoire et pour tous les Ivoiriens. Ce centre permettra aux populations vivant en Côte d’Ivoire et à celles de la sous-région, l’accès aux thérapies de haut niveau et aux technologies développées pour le traitement et la prise en charge des patients atteints de cancer", a déclaré M. Ouattara.
« Faites-vous dépister pour une prise en charge rapide et efficace », a-t-il déclaré à l’endroit des malades du cancer.
« Vous pouvez vous soigner ici au pays, la Côte d’Ivoire » , a réitéré le chef de l’Etat, le chef de l’Etat, cité par l’AIP, rappelant les difficultés rencontrées, par les malades, obligés de quitter le pays, pour pouvoir bénéficier de soins afférents.
Une situation qui vient juguler le centre national de radiothérapie, le premier du genre en Côte d’Ivoire, qui permettra aux populations l’accès aux thérapies de haut niveau et aux technologies développées pour le traitement et la prise en charge des patients atteints de cancers, a insisté le chef de l’Etat ivoirien.
Fiche technique
Bâti sur une superficie de 11 500 m2, cet édifice sanitaire a coûté la bagatelle de 13,614 milliards de francs CFA, et travaillera à la sensibilisation, la prévention, le dépistage et les soins, ainsi que, l’accompagnement des patients pour une réinsertion totale.
Il compte, en son sein, des services d’oncologie, de radiothérapie, d’oncologie médicale, un laboratoire, une pharmacie avec des équipements de pointe, composés de deux accélérateurs linéaires des particules, un scanner de simulation, un appareil de curiethérapie et un détecteur de radioactivité, entre autres.
Premier centre de médecine nucléaire en 2018
La ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Raymonde Goudou Coffie a quant à elle annoncé l’ouverture du premier centre de médecine nucléaire au premier semestre de l’année 2018.
Selon elle, les équipements sont en phase d’essai et le gouvernement n’attend que la validation de l’agence internationale de l’énergie atomique pour procéder à son inauguration.
Fabrice Sawegnon, PDG de Life TV, l’un des quatre groupes autorisés à exploiter un service de télévision privée commerciale en Côte d’Ivoire dans le cadre de la libéralisation de l’espace télévisuel dans le pays, a signé avec le président du directoire du groupe M6, Nicolas De Tavernost, un partenariat stratégique à travers la prise de participation capitalistique du Groupe M6 dans le capital de Life TV.
Selon un communiqué transmis à l’AIP lundi, l’accord entre les deux hommes d’affaire a été conclu le 14 décembre.
« Ce partenariat permettra à Life TV de bénéficier de la grande expertise de son partenaire stratégique, le Groupe M6, en matière de diffusion télévisuelle et d’accélérer le développement de la production et de la valorisation des contenus ivoiriens », explique le communiqué.
« Il s’inscrit également dans la mise en capacité de l’écosystème audiovisuel ivoirien avec la construction d’une plateforme de production intégrant un studio moderne de 1.000 m2 », poursuit le même document.
Life TV qui entend jouer une part importante dans l’avenir télévisuel de la Côte d’Ivoire et de la région Afrique francophone, « travaillera à l’éclosion de talents africains », fait-on savoir.
Fabrice Sawegnon, également fondateur du groupe Voodoo, leader du secteur de la communication publicitaire en Côte d’Ivoire, « marque ainsi son ambition de faire de Life TV, l’acteur le plus marquant et le plus engagé dans la révolution audiovisuelle, industrielle et culturelle en cours » dans le pays, note également le communiqué.
Le Groupe M6, acteur majeur des médias en Europe, coté sur Euronext Paris, contrôle plusieurs chaines TNT nationales, dont la chaîne de télévision gratuite en France, M6. L’actionnaire de référence du Groupe M6 est RTL Group, majoritairement détenu par le Groupe Bertelsman, leader européen du secteur des médias.
En plus de Life TV, les autres groupes privés autorisés à exercer dans le secteur audiovisuel en Côte d’Ivoire sont Optimum Media Ci, Société audiovisuelle de Côte d’Ivoire et SORANO-CI.
AIP
Les chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont attribué le poste de président de la Commission de l’organisation à la Côte d’Ivoire à l’issue de leur 52ème session ordinaire tenue samedi à Abuja, au Nigéria.
Ils ont approuvé la nomination de l’actuel ministre ivoirien de l’Industrie et des Mines, Jean Claude Brou, en qualité de président de la Commission pour un mandat de quatre ans à compter du 1er mars 2018.
Concernant l’attribution des autres postes statutaires aux Etats membres, ils ont invité le président sortant de la Commission, Marcel de Souza, à travailler dès à présent avec son successeur pour faciliter la prise de fonction des nouveaux fonctionnaires statutaires.
Toujours au plan organisationnel, ils ont réitéré la nécessité d’opérer les réformes structurelles et institutionnelles devant permettre à la CEDEAO d’être plus efficace et plus efficiente.
Par rapport aux questions relatives à la paix, à la sécurité et à la démocratie dans l’espace communautaire, la rencontre d’Abuja a réaffirmé leur importance pour le développement économique durable de la région.
Seul le chef de l’Etat gambien, Adama Barrow, n’a pas pris part à ce sommet. Il a été représenté par sa Vice-présidente, Fatumatta Jallow-Tambajang.
Quant au prochain sommet, il se tiendra en juin 2018 à Lomé, au Togo, énonce un communiqué de presse de la Commission de la CEDEAO transmis dimanche à l’AIP.
Initialement prévue pour être prononcée lors du Sommet de la CEDEAO qui s’ouvre ce samedi 16 décembre 2017 à Abuja (Nigéria), la décision d’intégration du royaume du Maroc au sein de l’organisation régionale d’Afrique de l’Ouest, sera désormais tranchée en janvier 2018.
Le dossier de l’adhésion du Maroc a été retiré de l’ordre du jour de cette réunion. Mais pas écarté, puisqu’il s’agira pour cette fois d’analyser les résultats de l’étude d’impact à cette adhésion, commanditée par l’organisation.
« Seuls les résultats de l’étude d’impact permettront de aux chefs d’Etats de prendre la décision finale. Sinon, le principe de cette adhésion est déjà acquis. Il s’agit juste de procédure », explique à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net ), une source proche du dossier.
Réticence
Il ressort, selon des indiscrétions que certains Etat comme le Nigéria craignent pour une baisse de leur influence dans la région avec l’entrée du royaume chérifien. De même, des cercles d’affaires, notamment au Ghana, au Nigéria, au Sénégal ou même en Côte d’Ivoire, seraient inquiètes de devoir affronter sur le même marché, des produits marocains de meilleure qualité et à moindre coût.
« Mais il ne s’agit pas de résistance politique », clarifie notre source. « Au niveau de nos dirigeants, il n’y a aucune résistance. Il y a juste lieu de tenir compte de certaines réalités à l’intérieur des pays. Attendons donc janvier ».
Pourtant, des produits chinois, indiens, européens, américains, etc. sont partout présents sur les marchés africains, surtout ouest-africains sans que cela ne suscite autant de grincement de dents.
Algérie et Sahara marocain
Autre grief, les relations difficiles entre le Maroc et son voisin l’Algérie, sur fond de différend autour du Sahara Marocain ou Sahara occidental. Un territoire faisant partie intégrante du Maroc, mais des ressortissants, soutenus par l’Algérie, réclament leur autonomie.
Pour certains gouvernements d’Afrique de l’Ouest qui entretiennent aussi bien de bonnes relations avec l’Algérie, ce conflit aux récurrents rebondissements et aux multiples crises diplomatiques entre les « frères maghrébins » n’est pas de nature à favoriser les choses.
Car, intégrer le Maroc, serait synonyme de reconnaitre dans la totalité de son intégrité territoriale (y compris la partie litigieuse du Sahara marocain toujours revendiquée par le Front Polisario). Une position que ne partagent pas vraiment tous les pays d’Afrique de l’Ouest, même s’il faut reconnaitre que la quasi-totalité de la région, dont la Côte d’Ivoire, soutiennent la position marocaine sur le dossier sahraoui.
Pour les partisans d’une entrée du Maroc dans la CEDEAO, cette adhésion permettra à sa sous-région d’être économiquement beaucoup plus compétitive. Le royaume chérifien étant déjà présent sur les marchés ouest africains avec de nombreuses entreprises dans divers secteurs, contribuant considérablement à renforcer la croissance dans ces pays.
Armand Tanoh
L’UNICEF veut que les gouvernements et le secteur privé s’adaptent au rythme des changements pour ne pas exposer les enfants aux nouveaux risques et dangers des incidents d’Internet et des réseaux sociaux, rapporte son rapport annuel portant sur la situation des enfants dans le monde en 2017, transmis jeudi à l’AIP.
« Qu’elle soit utilisée à bon ou à mauvais escient, la technologie numérique fait désormais partie intégrante de nos vies, et ce, de manière irréversible. Dans un monde numérique, notre double défi est d’atténuer les effets nocifs et d’optimiser les avantages d’Internet pour chaque enfant », a déclaré le directeur général de l’UNICEF Anthony Lake.
Le rapport souligne, par ailleurs, qu’ « Internet accroît la vulnérabilité des enfants aux risques et dangers : utilisation de leurs informations personnelles à mauvais escient, accès à des contenus nuisibles et intimidation en ligne, notamment. Car, avec l’omniprésence des dispositifs mobiles, l’accès à Internet de nombreux enfants est moins surveillé et potentiellement plus dangereux ».
C’est pourquoi le Fonds des Nations unies pour l’enfance est une agence de l’Organisation des Nations unies consacrée à l’amélioration et à la promotion de la condition des enfants, recommande aux autorités gouvernementales de promouvoir l’habileté numérique pour permettre aux enfants de s’informer et de se connecter en toute sécurité tout en protégeant la vie privée et l’identité des enfants en ligne.
« Conçu pour les adultes, Internet est de plus en plus utilisé par les enfants et les jeunes et la technologie numérique affecte de plus en plus leur vie et leur avenir. Les politiques, pratiques et produits numériques devraient, de ce fait, davantage tenir compte des besoins des enfants, de leurs points de vue et de leur voix », a estimé le directeur général de l’UNICEF, Anthony Lake.
L’UNICEF a commencé sa mission en 1946 pour venir en aide aux enfants après la seconde Guerre mondiale. Son mandat fut rapidement élargi et il a commencé à aider les enfants dont les vies étaient menacées dans les pays en développement. Près de 60 années plus tard, l’UNICEF emploie plus de 7 000 personnes dans 157 pays et territoires du monde entier. Neuf membres du personnel sur 10 travaillent avec les gouvernements locaux et nationaux et d’autres partenaires, partout dans le monde.
Les questions institutionnelles, la situation politique et sécuritaire en Guinée-Bissau, l’attribution des postes statutaires à la CEDEAO, le statut d’observateur de la Tunisie, l’accord d’association de l’organisation régionale avec la Mauritanie et l’adhésion du Maroc à l’espace communautaire sont les principaux sujets à aborder à la 52ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) prévue samedi à Abuja, au Nigeria.
En juin 2017, à Monrovia, au Liberia, lors de leur 51ème session ordinaire, les leaders ouest-africains avaient donné leur accord de principe pour l’adhésion du Maroc à la Communauté, tout en demandant à la Commission d’examiner les implications d’une telle adhésion conformément aux dispositions du Traité Révisé de la CEDEAO, et de soumettre les résultats à cette 52ème session.
Pour ce faire, une étude d’impact à cette adhésion a été commanditée, et ses résultats seront présentés à ladite session, rappelle un communiqué de presse de la Commission de la CEDEAO transmis vendredi à l’AIP.
Concernant la Mauritanie, ancien Etat membre, les dirigeants ouest-africains lui ont demandé de présenter une requête de réadmission à la CEDEAO, alors qu’à la Tunisie, ils lui ont accordé le statut d’observateur. Ils ont, par ailleurs, instruit la Commission de prendre les dispositions en vue de s’assurer que toutes les règles et procédures relatives au statut d’observateur sont adoptées.
A cet effet, ils suivront au cours du Sommet d’Abuja des présentations sur la mise en œuvre de l’Accord d’association de la CEDEAO avec la Mauritanie, et le mémorandum d’entente signé avec la Tunisie en qualité d’observateur de l’organisation régionale.
D’autres présentations porteront également sur la situation politique et sécuritaire en Guinée- Bissau, le mémorandum du chef de l’Etat togolais et président en exercice de la Conférence, Faure Essozimna Gnassingbé, sur l’attribution des postes statutaires à la CEDEAO.
Avec AIP
La Société africaine de plantation d’hévéa (SAPH) met officiellement en marche son unité industrielle de Bongo (Alépé) qui est la plus grande usine de traitement de caoutchouc naturel en Afrique.
Cette infrastructure a été inaugurée vendredi sur son site situé à l’unité agricole intégrée (UAI) de la SAPH à Bongo par le ministre de l’Industrie et des Mines Jean Claude Brou qui avait à ses côtés son collègue de l’Agriculture et du Développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly, rapporte l'AIP.
Tout en invitant les industriels du secteur hévéa à intensifier et à diversifier leurs investissements, M. Brou les a rassurés sur l’engagement de l’Etat à les accompagner dans leurs activités.
A titre d’exemple, il a noté que les 17 unités agricoles évoluant dans le secteur ne s’adonnent qu’à l’achat et à la première transformation, pour un taux inférieur à 5%. Ce qui permet de produire des ballons, des matelas et des gants. La 2ème transformation pourrait donc permettre de diversifier les produits plus élaborés issus du latex dont des pneumatiques, a fait observer le ministre.
Auparavant, le président du conseil d’administration de SAPH, Jean Louis Billon a fait savoir qu’au moment où le Gouvernement décide de la mise en place d’une autorité de régulation dans la filière, les professionnels s’inquiètent de l’arrivée de profanes dans le métier.
Il a exhorté les deux ministres à faire en sorte que le caoutchouc reste le poumon de l’économie et n’aille pas enrichir d’autres industries. Ce, tout en mettant en avant la qualité du produit.
A travers une production estimée à 500 0000 tonnes, la Côte d’Ivoire est le premier producteur africain de caoutchouc naturel. Le pays compte 164 000 planteurs pour une superficie exploitée de 530 000 hectares.
Avec un investissement de huit milliards FCFA pour cette usine, la SAPH, filiale du groupe SIFCA, constitue un pionnier tant en ancienneté (60 ans d’existence) qu’en volume. Elle compte cinq UAI dans le pays qui produisent plus de 165 000 T, soit plus du tiers de la production nationale.
L’usine de Bongo a une capacité de traitement de 10,8 T/heure avec un potentiel de production de plus de 60 000 T/an, représentant 34% de la production totale de SAPH. Elle emploie 289 personnes.
L'Etat ivoirien prévoit 833 milliards de francs CFA pour le financement des projets de santé sur l’ensemble du territoire national, a annoncé le président Alassane Ouattara, ce vendredi 15 décembre 2017, lors de l'inauguration du CHU d'Angré dans la commune de Cocody.
Ce financement va servir à la construction dans les trois années à venir, de trois hôpitaux militaires à Korhogo, Bouaké et Daloa.
Ensuite, l’Etat prévoit la construction, l’équipement, l’entretien et le renouvellement des CHR de Daloa, de Korhogo et de Yamoussoukro. Il est également prévu la construction d’hôpitaux généraux à Abobo-nord, à Abobo-sud, à Adjamé, à Grand-Bassam, et à Yopougon Attié.
La construction de 12 hôpitaux à l’intérieur du pays afin de rapprocher les populations des centres de santé, est également prévue dans ces financements, a-t-il indiqué notant que la Côte d’Ivoire poursuivra ses efforts d’investissement dans le domaine de la santé.
« Notre volonté est de faire de notre pays, un hub sanitaire », a souligné le chef de l’Etat.
Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a procédé, ce vendredi 15 décembre 2017, à l’inauguration du Centre hospitalier urbain (CHU) d’Angré dans la commune de Cocody, Abidjan, quatrième infrastructure sanitaire du genre dans la capitale économique ivoirienne.
Fiche technique
Cet édifice d’envergure doté d’une capacité d’hospitalisation de 250 lits, a été bâti sur une surface de 36 000 m2, avec 19 bâtiments dont quatre logements d’astreinte. Il affiche, entre autres, un scanner de 64 barrettes, un IRM 1.5T, une table télécommandée avec scopie et une radio os-poumon et deux mammographies et quatre colonnes de célioscopie.
Sa construction a été financée par l’Etat ivoirien, à hauteur de 35,320 milliards de francs CFA. Il comprendra un plateau technique très moderne, un centre international d’endoscopie et de technique avancée en chirurgie.Ce CHU est le 4ème d’Abidjan, après ceux de Treichville, de Cocody et de Yopougon.
Le Gouvernement avait pris un décret portant création, attribution et fonctionnement de cet établissement hospitalier de Catégorie 3, le 03 novembre dernier.
Lors de cette cérémonie, la ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Raymonde Goudou Coffie a assuré les populations ivoiriennes le CHU saura combler toutes leurs attentes, en terme de qualité de soins et de gouvernance médicale.
« Par rapport à la pyramide sanitaire, nous avons proposé de passer d’un simple hôpital à un CHU », a-t-elle rappelé, cité par l’AIP.
Onze services
Onze services ont été créés, dont ceux de pédiatrie, d’orthopédie, de traumatologie et de chirurgie plastique, de médecine du travail et d’imagerie médicale de pédiatrie médicale et de médecine interne.
Cette administration sera portée pour la première fois par un directeur général choisi par appel à candidature, Gueye Idrissa. Un contrat de performance comprendra un audit externe sur la qualité des agents et des services fournis. Les chefs de services et un personnel de qualité ont été sélectionnés. » Nous voulons changer l’usage de la gouvernance de nos hôpitaux », a insisté le ministre Goudou Raymonde.
Démarrée en 2009, avant de connaitre une interruption le 07 mars 2011, cet hôpital général d’alors était financé par la compensation versée en 2007 à l’Etat de Côte d’Ivoire, suite au déversement des déchets toxiques. Une part de cette transaction, soit 14 milliards, devait servir à financer un hôpital de service public avec 150 lits avec quatre spécialités médicales, un service de consultation externe et un service d’imagerie, rappelle-t-on
AT
La secrétaire générale du Rassemblement des républicains (RDR-parti au pouvoir), Kandia Camara, a communiqué mercredi la liste des membres du secrétariat général du parti présidentiel ivoirien, rapporte APA.
Sur cette liste forte de 56 secrétaires généraux adjoints, figurent plusieurs proches du président du parlement ivoirien Guillaume Soro, dernièrement en froid avec le camp présidentiel.
Il s’agit, pour les plus connus, des ex-ministres Sidiki Konaté, Affoussiata Bamba et Alain Lobognon nommés respectivement secrétaire général adjoint chargé des relations avec les communautés, secrétaire générale adjointe chargée de la citoyenneté et de l’intégration et secrétaire général adjoint chargé de la prospective et de l’innovation.
Plusieurs ministres du gouvernement Amadou Gon Coulibaly sont également nommés au secrétariat général du RDR.
Il y a entre autres Adama Koné ( Secrétaire général adjoint chargé de la médiation et du dialogue interne), Sidiki Diakité (Secrétaire général adjoint chargé de la sécurité), Amadou Koné (Secrétaire général adjoint chargé du monde des transports), Issa Coulibaly (Secrétaire général adjoint chargé des relations avec les organisations syndicales) , Ly Ramata Bakayoko (Secrétaire générale adjointe chargée de l’éducation et de la formation) et Mariatou Koné (Secrétaire générale adjointe chargée de l’autonomisation des femmes).
Mme Camara, rappelle-t-on, avait été désignée secrétaire générale du RDR à l’issue du 3è congrès ordinaire de son parti organisé à Abidjan les 9 et 10 septembre derniers. Trois secrétaires généraux délégués avaient également été nommés lors de ces assises. Il s’agit des ministres Bandaman Maurice, Anne Ouloto et Mamadou Touré.
La grande chancelière ivoirienne, Henriette Dagri Diabaté, qui a hérité du fauteuil de présidente de ladite formation politique lors de ce congrès, a nommé en novembre dernier, une trentaine de vice-présidents dont le président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro au poste de vice-président chargé de la région du Tchologo (extrême nord du pays).
La liste des nouveaux secrétaires généraux adjoints du parti
sont nommés :
I- SECRETAIRES GENERAUX ADJOINTS
1- Monsieur Adama KONE, Secrétaire Général Adjoint chargé de la Médiation et du Dialogue Interne;
2- Monsieur Sidiki DIAKITE, Secrétaire Général Adjoint chargé de la Sécurité ;
3- Monsieur Amadou KONE, Secrétaire Général Adjoint chargé du Monde des Transports ;
4- Monsieur Issa COULIBALY, Secrétaire Général Adjoint chargé des Relations avec les Organisations Syndicales ;
5- Madame LY-Ramata BAKAYOKO, Secrétaire Générale Adjointe chargée de l’Education et de la Formation ;
6- Madame Mariétou KONE, Secrétaire Générale Adjointe chargée de l’Autonomisation des Femmes ;
7- Monsieur Sidi Tiémoko TOURE, Secrétaire Général Adjoint chargé de la Jeunesse et de l’Insertion Professionnelle des Militants;
8- Monsieur Souleymane DIARRASSOUBA, Secrétaire Général Adjoint chargé du Secteur du Commerce et de l’Artisanat ;
9- Monsieur Abdourahmane CISSE, Secrétaire Général Adjoint chargé des PME-PMI ;
10- Monsieur Moussa SANOGO, Secrétaire Général Adjoint chargé de l’Entreprenariat;
11- Monsieur Yves Brahima KONE, Secrétaire Général Adjoint chargé du Monde Agricole ;
12- Monsieur Nicolas DJIBO, Secrétaire Général Adjoint chargé des Organisations et Institutions Internationales ;
13- Madame Aya Virginie KOUAME Epse TOURE, Secrétaire Générale Adjointe chargée des Associations, ONG et Groupements Féminins ;
14- Monsieur Sidiki KONATE, Secrétaire Général Adjoint chargé des Relations avec les Communautés ;
15- Monsieur Epiphane ZORO Bi, Secrétaire Général Adjoint chargé des Droits Humains et du Suivi des Secrétaires Nationaux ;
16- Monsieur Ibrahima BAKAYOKO, Secrétaire Général Adjoint chargé de l’Administration et du Patrimoine ;
17- Monsieur Souleymane CAMARA, Secrétaire Général Adjoint chargé de l’Organisation et de l’Implantation du Parti ;
18- Madame Maférima DIARRASSOUBA Epse OUATTARA, Secrétaire Générale Adjointe chargée de la Solidarité et Actions Sociales ;
19- Dr. Adama COULIBALY, Secrétaire Général Adjoint chargé du Suivi et de l’Evaluation de la Vie des Structures du Parti;
20- Monsieur Brahima DOUMBIA, Secrétaire Général Adjoint Chargé des Elections ;
21- Monsieur Sié HIEN, Secrétaire Général Adjoint chargé de la Mobilisation de Ressources ;
22- Monsieur Lassina KONE, Secrétaire Général Adjoint chargé des Relations avec les Députés ;
23- Monsieur Alexis Zékré N’GUESSAN, Secrétaire Général Adjoint, chargé du Secteur de l’Economie Numérique ;
24- Madame Cecile PAYNE, Secrétaire Générale Adjointe chargée des Relations avec les Cultes Chrétiens ;
25- Monsieur Youssouf FOFANA, Secrétaire Général Adjoint chargé des Militants de l’Extérieur ;
26- Monsieur Lacina KONE, Secrétaire Général Adjoint chargé des Services de Télécommunications ;
27- Monsieur Mamadou BLE, Secrétaire Général Adjoint chargé des Couches Vulnérables et des Personnes du 3ème Age ;
28- Monsieur Sié OUATTARA, Secrétaire Général Adjoint chargé du Monde des Régies Financières ;
29- Monsieur Boiké FOFANA, Secrétaire Général Adjoint chargé du Foncier, des Infrastructures Economiques et des Logements Sociaux ;
30 - Monsieur Issiaka FOFANA, Secrétaire Général Adjoint chargé des Relations avec les Groupes Sociaux Professionnels ;
31 - Monsieur Dominique ADJE, Secrétaire Général Adjoint, chargé du Monde Sportif ;
32- Monsieur Lanciné DIABY, Secrétaire Général Adjoint chargé des Relations avec les Elus Locaux ;
33- Madame Bintou KONATE Epse KONE, Secrétaire Générale Adjointe chargée des Relations avec la Grande Chancellerie et du Protocole ;
34 - Monsieur Félicien AGBAHI, Secrétaire Général Adjoint chargé des Relations avec la Chefferie Traditionnelle ;
35 - Madame Victoire LOBA Epse OUATTARA, Secrétaire Générale Adjointe chargée de la Trésorerie et des Finances du Parti ;
36- Monsieur Joseph Tiacoré ODJE, Secrétaire Général Adjoint chargé des Anciens Elus et les Anciens Cadres du Parti ;
37- Monsieur Honore SEA, Secrétaire Général Adjoint chargé du Monde de la Culture ;
38- Madame Patricia Sylvie KOKO Yao, Secrétaire Générale Adjointe chargée des Nouvelles Adhésions ;
39- Madame Massogona BAMBA, Secrétaire Générale Adjointe, chargée du Regroupement des Femmes Rurales ;
40- Monsieur Soungalo COULIBALY, Secrétaire Général Adjoint chargé des Affaires Juridiques ;
41- Monsieur Yayoro KARAMOKO, Secrétaire Général Adjoint chargé du Maintien de l’Ordre, de la Logistique et des Grins ;
42- Madame Néné Diakité Epse KANATE, Secrétaire Générale Adjointe, chargée des Relations avec les Conseillers Economiques Sociaux, Environnementaux et Culturels ;
43- Monsieur Drissa KONE, Secrétaire Général Adjoint chargé des Relations avec les Cultes Musulmans ;
44- Monsieur Alain LOBOGNON, Secrétaire Général Adjoint chargé de la Prospective et de l’Innovation ;
45 - Madame BAMBA Affoussiata Lamine, Secrétaire Générale Adjointe chargée de la Citoyenneté et de l’Intégration ;
46- Pr. David SORO, Secrétaire Général Adjoint chargé de l’Ecole du Parti et de la Documentation ;
47- Monsieur Noel KOFFI Maizan, Secrétaire Général Adjoint chargé du Monde Associatif;
48- Madame Fanta Yaya Fofana Epse KABA, Secrétaire Générale Adjointe chargée du Genre et de l’Egalité des Chances ;
49- Monsieur Ibrahim DOUMBIA, Secrétaire Général Adjoint chargé du Secteur des Mines et Energies et de la Protection Civile ;
50- Madame Olibé Célestine TAZERE, Secrétaire Générale Adjointe chargée de la Société Civile ;
51- Monsieur Abel DJOHORE, Secrétaire Général Adjointe chargé de la Planification Stratégique et des Statistiques Politiques ;
52- Madame Nasseneba TOURE Epse DIANE, Secrétaire Générale Adjointe, chargée de la Jeunesse Féminine ;
53- Monsieur Jean-Louis MOULOT, Secrétaire Général Adjoint chargé de l’Environnement et du Changement Climatique ;
54- Madame Manssandjé TOURE Epse LITSE, Secrétaire Générale Adjointe, Chargée de l’Habitat et du Cadre de Vie ;
55- Monsieur Kalil KONATE, Secrétaire Général Adjoint chargé du Suivi de l’Electrification Rurale.
56- Monsieur DA Pierre Alphonse, Secrétaire Général Adjoint chargé de la Coordination des Activités du Comité des Cadres
II- Le Cabinet
1- Monsieur Koffi Norbert KOUAME, Directeur de Cabinet de Madame la Secrétaire Générale ;
2- Monsieur Lanciné DIABATE, Directeur de Cabinet Adjoint ;
3- Madame Gilberte VANIE Epse HAIDARA, Chef de Cabinet.
Fait à Abidjan, le 13 Décembre 2017
La Secrétaire Générale
Le Ministre Kandia CAMARA
Les travaux de construction de l'échangeur du Carrefour Solibra d'Abidjan, ou "ehcnageur de l'amitié Ivoiro-Japonaise", sont désormais passé en phase de plein régime, avec l'ouverture de voies de déviation autour du chantier.
Le ministre ivoirien des Infrastructures économiques, Amédé Kouakou s’est rendu mercredi au niveau du carrefour Solibra pour s’imprégner du plan de circulation mis en place par les ingénieurs en charge de la réalisation de ce projet, rapporte l'AIP.
Sur place, des voies de déviation ont été faites en vue de permettre la poursuite des travaux de cette importante infrastructure et la circulation des usagers.
"Les travaux ont effectivement démarré"
«Les travaux ont effectivement démarré. Le Gouvernement a été saisi comme quoi le plan de circulation qui a été mis en place créait des désagréments notamment aux commerçants installés dans la zone du chantier. Nous sommes venus avec nos équipes pour voir ce qui a été mis en place », a souligné le ministre.
Il a précisé que le Boulevard Valéry Giscard d’Estaing qui est de deux fois trois voies a été réduit en deux fois deux voies en vue de permettre la bonne exécution des travaux et la circulation des usagers.
«Nous savons que normalement le boulevard Valéry Giscard d’Estaing est fait deux fois trois voies. Le plan que nous avons mis en place ramène à deux voies de chaque côté. Nous avons vu qu’il y a des endroits où il faut apporter quelques corrections. Nous avons donné des instructions en la matière », a relevé Amédé Kouakou.
Il a, par ailleurs, demandé aux ivoiriens de faire des sacrifices car la réalisation de ce genre d’ouvrage dans une ville comme Abidjan ne peut pas passer inaperçue. « Nous voudrions dire aux ivoiriens que c’est un ouvrage important qui est en train d’être fait pour faciliter la circulation à Abidjan. On ne peut pas construire ce genre d’ouvrage sans créer des désagréments dans une grande ville comme Abidjan », a-t-il prévenu.
Livraison, 2019
Selon le ministre, les travaux sont prévus pour se terminer octobre en 2019 et la fondation du chantier en septembre 2018. Il a promis qu’au fur à mesure de l’avancement des travaux, les conditions de circulation vont s’améliorer.
L’infrastructure d’une valeur de 28 milliards de F Cfa est financé à hauteur de 25,2 milliards de F FCA par le Japon à travers l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) conformément à l’accord de don conclu en 2015 entre la Côte d’Ivoire et l’institution japonaise de développement.
Situé à la jonction des boulevards Vge et De Gaulle, l’ouvrage sera composé de deux plateformes dénivelés. L’une dans le sens Treichville-Aéroport et l’autre dans le sens pont De Gaulle- Aéroport avec des longueurs respectives de 312 et 210,6m.
La réalisation de cette infrastructure s’inscrit dans la mise en œuvre d’un programme de dotation de la ville d’Abidjan d’infrastructures nouvelles de qualité, en vue d’une amélioration de la fluidité de la circulation des personnes et des biens, d’une meilleure connectivité des pôles économiques et d’une amélioration de la compétitivité des acteurs économiques, rappelle-t-on.
Une publication de Niyel pour mettre en évidence les initiatives entreprises en faveur de la transparence, la participation citoyenne et la redevabilité en Afrique de l'Ouest.
Alors que les expériences en matière de gouvernance sont examinées en long et en large et diffusées dans le monde entier, l'Afrique de l'Ouest n'a pas laissé de trace perceptible concernant la transparence, la participation citoyenne et la redevabilité en dépit du fait que la région soit riche d'expériences qui pourront grandement contribuer à la réflexion pour la communauté du développement dans son ensemble.
S'appuyant sur une revue approfondie de la littérature et la tenue d'entretiens avec plus de 30 organisations leaders ainsi que des agents de l'Etat et des bailleurs de fonds des trois pays, le "Changement Social au Ghana, au Sénégal et au Burkina Faso : Succès ? Echec ? Ou Processus en Cours ?" est un rapport illustré qui résume le point de vu unique de l'Afrique de l'Ouest sur le changement social.
Comment se produit le changement ? Quels sont ses déclencheurs ? Pouvons-nous identifier son point critique ? Existe-t-il une formule qui peut être reproduite ? Telles sont les questions que se posent tous les défenseurs des droits de l'homme et les acteurs du développement. La société civile et les gouvernements en Afrique de l'Ouest offrent un ensemble unique de précieuses expériences, de pratiques, d'initiatives, d'outils et de lacunes persistantes dans ses tentatives d'établir un programme de bonne gouvernance " a déclaré Valérie Gnide Traoré, Directrice Exécutive de Niyel, lors de la publication du rapport à Dakar.
Cette étude fait la lumière sur les efforts que les organisations de la société civile en Afrique de l'Ouest et leurs partisans consacrent à la réalisation d'une plus grande justice sociale. En parlant de son contenu, Nafissatou Traore, l'auteure principale explique que "le rapport met en lumière les mécanismes nationaux et régionaux existants, les initiatives du gouvernement ainsi que des organisations de la société civile et des mouvements sociaux ayant du succès et se penche enfin sur les défis persistants en matière de redevabilité. Il présente des études de cas de trois pays et décrit leur processus de changement et les éléments clés qui ont contribué à leur succès."
La Fondation William et Flora Hewlett a commandité ce rapport pour mieux apprendre de ce qui renforce la redevabilité entre les citoyens et leurs gouvernements en Afrique de l'Ouest. Ce rapport permettra de mieux renseigner les subventions allouées dans le cadre de leur programme 'Global Development and Population' dans la région.
Par Par Nafissatou Traoré, Abdou Salam Thiam, Deogratius Odié et Laetitia Sadiya Badolo
Quatre blessés ont été enregistrés dans le crash d’un hélicoptère dans le quartier Jean Folly, commune de Port-Bouët, précisément au carrefour ‘’mobiboir’’ non loin de l’axe Abidjan-Grand Bassam, a appris l’AIP de sources concordantes.
L’avion privé de type « Aloès » a été maintenu dans sa chute par des files électriques avant de planter le nez dans une magasin de vente de téléphones portables.
Quatre blessés dont trois de l’équipage et un riverain ont été enregistrés et évacués d’urgence par les services médicaux, rapporte la source.
En octobre, dans la même commune, un avion cargo, qui avait à son bord 10 membres de l’équipage, avait un crash aux larges de la mer lors de son atterrissage, causant la mort de cinq personnes et cinq autres blessés, rappelle-t-on.
AIP
Un Forum a réuni des décideurs africains et des partenaires internationaux au développement, afin de discuter des stratégies destinées à vaincre la faim et la malnutrition en Afrique, le 12 décembre 2017, à Cotonou. Abdoulaye Bio Tchané, ministre d'État chargé du Plan et du Développement de la République du Bénin et le Dr. Saulos Klaus Chilima, vice-président de la République du Malawi co-présideront la première réunion du Forum Malabo Montpellier au Bénin, étaient à cette rencontre.
«Nous sommes ravis d'accueillir la réunion inaugurale du Forum Malabo Montpellier au Bénin. L'Union africaine et la Déclaration de Malabo nous ont prescrit des objectifs clairs, à savoir l'amélioration de la productivité agricole, la réduction de moitié de la pauvreté et l'éradication de la faim. Pour atteindre ces objectifs, la collaboration sera fondamentale. », a déclaré le Dr. Saulos Klaus Chilima.
Pour Abdoulaye Bio Tchané, ce forum est l'une des rares plateformes de haut niveau en Afrique dédiées au dialogue et à l'échange fondé sur des données factuelles sur des questions cruciales de sécurité alimentaire et de croissance agricole.
«(…) Cette réunion inaugurale nous permettra d'examiner les enseignements en matière de politiques et de programmes susceptibles de garantir que nous créons l'environnement idéal permettant aux africains de gagner la lutte contre la malnutrition. », ajouté M. Tchané.
Plusieurs pays africains ont réussi à réduire sensiblement la malnutrition ces dix dernières années, prouvant ainsi que la lutte contre la malnutrition peut être gagnée. Le Sénégal, le Ghana et le Rwanda ont réduit de plus de 50 % le nombre de personnes sous-alimentées et celui d'enfants émaciés et souffrant de retard de croissance entre 2000 et 2016, selon l'Indice de la faim dans le monde.
Toutefois, en Afrique subsaharienne, la sous-alimentation a touché 224 millions de personnes en 2016, ce qui représente 25 % des personnes sous-alimentées dans le monde. Pour arrêter cette souffrance, il est essentiel que les décideurs politiques tirent des enseignements des pays qui réalisent des progrès dans la lutte contre la faim et la malnutrition.
Daniel Coulibaly
En plus du recrutement exceptionnel de 900 agents journaliers, le ministère de la Fonction publique a ouvert plusieurs autres concours professionnels, annonce l'AIP.
Il s’agit de 14 types de concours professionnels exceptionnels d’accès à l’emploi de conseiller d’éducation préscolaire et primaire, de professeur de lycée, d’accès aux grades A5, A6, A7 pour les enseignants de l’enseignement supérieur de grade A4, les fonctionnaires du secteur éducation formation, du secteur de santé et ceux de l’administration générale de grade A4.
Les inscriptions qui sont reçues en ligne, sur le site du ministère de la Fonction publique (fonctionpublique.gouv.ci) depuis le vendredi 08 décembre prennent fin le 29 décembre 2017, délai de rigueur, indique un communiqué.
Les postulants sont invités à se rendre sur le site du ministère de la Fonction publique pour voir également les conditions de candidature et la liste des dossiers à fournir.
Vision ! Un autre champion ivoirien à la conquête de l’Afrique. La Compagnie Financière Africaine (Cofina), première institution africaine de mésofinance, fondée et dirigée par l’Ivoirien Jean-Luc Konan, démarre ses activités dans un sixième pays en cette fin d’année 2017 : le Congo Brazzaville. Après le Sénégal, la Guinée Conakry, la Côte d’Ivoire, le Gabon et le Mali, Cofina poursuit son développement sur le continent, en ciblant, cette fois-ci, avec une nouvelle filiale, sur le marché de l’Afrique centrale.
Ambition
Cofina Congo a pour ambition de révolutionner le marché financier congolais en proposant à ses clients une offre de produits innovants et un service personnalisé à la clientèle. Cette nouvelle offre s’adresse à un large éventail de clients aux profils variés. Petites et moyennes entreprises (PME), petites et moyennes industries (PMI) et particuliers pourront bénéficier d’un accompagnement sur mesure en fonction de leurs besoins.
L’équipe de Cofina Congo est constituée de 48 personnes dont 28 hommes et 20 femmes. Ils pourront s’appuyer sur un réseau de quatre points de vente : trois à Brazzaville et un à Pointe-Noire. Un réseau qui sera amené à grandir au cours des prochains mois pour satisfaire la demande sur le territoire congolais.
« L’ambition de Cofina est de devenir un acteur économique qui favorise une montée en gamme des services financiers en Afrique. En investissant dans le secteur privé déjà très dynamique, nous participons à la formalisation du marché des affaires africain. Cofina fait de l’inclusion financière son premier cheval de bataille », affirme Jean-Luc Konan, fondateur de Cofina et également Président du Conseil d’administration de la nouvelle filiale congolaise.
20 ans d’expérience
Son expérience de plus de 20 ans dans le secteur bancaire fait de lui un expert des systèmes financiers en Afrique. Passé par BNP Paribas, Citibank puis Barclays pour la zone Afrique de l’Ouest, il a également dirigé les implantations d’Ecobank puis de UBA au Gabon et au Sénégal en tant que Directeur général. C’est après avoir quitté ce dernier poste que Jean-Luc Konan décide en 2013 de lancer Cofina et d’en faire le modèle panafricain de la finance inclusive.
Ahmed Traoré
Le Centre des métiers de l’électricité (CME) de Bingerville a enregistré ses premiers diplômés en BTS. L’établissement, géré par la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE), filiale du groupe industriel panafricain Eranove, a réalisé un taux de réussite de 95 % et 100% des étudiants admis au BTS Électrotechnique sont en stage dans des entreprises partenaires.
C’est suite à une démarche auprès des industriels et des entreprises des secteurs de l’électricité de Côte d’Ivoire que le CME a recréé, avec le soutien du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS), le BTS Électrotechnique
« 100% des BTS sûrs d’être recrutés »
La CIE et le CME ont pour cela mis en place un contenu de formation adapté aux besoins des employeurs, des professeurs qualifiés, un partenariat avec l’institut National Polytechnique Félix Houphouët Boigny (INPHB) pour la sélection des bacheliers, et des partenariats avec des entreprises.
L’Objectif de cette initiative étant de répondre à la pénurie de techniciens dans ce secteur en forte demande de main d’œuvre. « 100% de nos BTS sont sûrs d’être recrutés », affirment les responsables de l’école.
Comment y accéder ?
« On accède au CME par concours organisé par l’Institut Polytechnique Félix Houphouët Boigny (INPHB) avec qui nous avons un partenariat. Les étudiants qui passent le concours INPHB cochent CME et peuvent donc tenter leur chance dans les deux établissements ou ne choisir qu’un seul. Le mode de sélection et les épreuves sont les mêmes les coefficients sont légèrement différents pour le CME compte tenu de la spécificité des diplômes », a récemment expliqué à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net), le directeur du CME, Paul Ginies.
Il faut aussi savoir que les études sont payantes au CME, le montant annuel de la scolarité étant de 1,2 million de FCFA, auquel il faut ajouter 50.000 FCFA d’inscription et 150.000 FCFA d’équipements (tenue, équipement de sécurité..).
La période de test à lieu au mois d’aout, et les personnes intéressées peuvent à cette période consulter les informations y afférentes sur les sites web du CME ou de l’INPHB.
« Ceci pourra évoluer dans l’avenir puisque d’autres diplômes sont en cours de construction (licence pro en 1 an avec le CNAM), cycle 1 année post BTS pour que les meilleurs puissent poursuivre à INPHB, semestrialisation ce qui permettrait de faire deux rentrées scolaires par an par exemple », laisse observer M. Ginies.
Séjournant récemment à Abidjan à l’occasion du Sommet Union Européenne - Union Africaine qui s’est tenu du 29 au 30 novembre, le directeur général du groupe Eranove, Marc Albérola, s’est dit très heureux de ce premier résultat. Cela démontre « la validité du modèle que nous déployons en matière de formation pour à la fois répondre au défi du chômage des jeunes et à la pénurie de main d’œuvre dans la plupart des métiers techniques, qui sont pourtant essentiels au développement économique », dit-il.
Armand Tanoh
Après la Côte d’Ivoire, le Mali, le Gabon, la Guinée et le Tchad, c’était au tour du Burkina-Faso de recevoir le groupe Magic System pour deux concerts inédits à l’occasion de la célébration de leurs 20 ans de carrière. Les Magiciens ont saisi cette occasion pour lancer les activités de leur structure de production dénommée Gaou Production au Burkina Faso. Sans manquer d’exprimer leur engagement contre le réchauffement climatique.
Le groupe Magic System a profité de son passage au Burkina-Faso dans le cadre de sa tournée africaine « Magic Tour 20 ans », marquant la célébration de leurs 20 ans, pour lancer les activités de leur structure de production Gaou Production.
«Vous comprenez pourquoi cette étape du Burkina est très importante", a déclaré A’Salfo, le lead vocal du groupe musical ivoirien.
Pour cette énième étape de sa tournée africaine, Magic System a décidé de faire un clin d’œil scientifique au pays hôte, vu son rôle d’éco-citoyen, engagé dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Ainsi des étudiants très enthousiastes ont été rencontrés à l’université de Ouagadougou pour écouter l’important message sur l’environnement le mercredi 06 décembre dernier.
En outre, les quatre garçons d’Anoumabo se sont rendus à Kamboincè, un village situé à environ 15 km de Ouagadougou où ils ont rencontré l’élite des élèves au Prytanée Militaire de Kadiogo (PMK).
Les 514 élèves de cet établissement militaire ont premièrement pensé à un "poisson d’avril», avant de se rendre compte de la réalité de la présence des Gaous dans leur école.
Le Prytanée Militaire de Kadiogo (PMK) est un établissement d’enseignement secondaire burkinabé dépendant du ministère de la défense qui a pour mission principale de former moralement, physiquement et intellectuellement des cadres militaires et civils pour servir la nation.
Le 9 décembre au stade municipal de Ouagadougou et le 11 décembre, jour de la fête nationale, au stade de Bobo Dioulasso ont été les dates arrêtées par le quatuor pour leur retour au Faso, 12 ans après. Ces deux concerts géants ont reçu le soutien de plusieurs artistes locaux dont Bil Aka Kora, Alif Naba, Smarty, Floby et bien d’autres.
Deux concerts au cours desquels A’Salfo, Manadja, Tino et Goudé ont fait vibrer le public qui a repris en cœur tous les titres chantés.
Apres le Burkina Faso, c’est le Togo qui accueillera le groupe Magic System les 16 et 17 décembre prochains.
Daniel Coulibaly/ Source Serv Com
Le Centre d’Education pour une Société Durable (Centre ESD) en collaboration avec l’ONG « Œuvre et Restauration » a organisé un atelier d’informations et de renforcement de capacités de 120 jeunes ivoiriens sur les procédures pénales nationales et internationales, le samedi 09 décembre 2017, à Bouaké.
Cet atelier dénommé le «Meet Up » s'inscrit dans le cadre du projet « Observatoire Citoyen » financé par Open Society for West Africa (OSIWA).
Pour Arsène Ludovic, directeur exécutif du Centre ESD, cette initiative à Bouaké répond à un double objectif : le premier étant de voir les jeunes discuter sans complexe ni peur autour du procès de l’ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, et de son ministre de la Jeunesse, Charles Blé Goudé. Et surtout sur la question de justice internationale. Le second est de permettre aux jeunes de pouvoir se faire eux-mêmes leur propre opinion sur le procès qui se déroule présentement à la Haye.
Ouattara Kifory Inza et Tokpo Noël respectivement délégué départemental de Bouaké du Conseil National de Jeunes de Côte d’Ivoire et secrétaire à l’organisation adjoint de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké ont salué la tenue de cet atelier dans leur localité.
Par ailleurs, les propositions et résolutions de cette rencontre seront soumises au ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l'Emploi des jeunes et du Service civique et au ministre de la Solidarité en charge de la cohésion sociale en vue d’encourager l’implication et la participation des jeunes au processus de paix et de réconciliation en Côte d’Ivoire.
Cet atelier a réuni des partis politiques, des organisations communautaires, des associations estudiantines et des leaders d'associations, etc.
Rappelons que le Centre ESD a pour vocation de soutenir l’engagement civique et de formation politique des jeunes.
Daniel Coulibaly/ Source : Centre ESD
Se projetant dans l'avenir, le ConsumerLab d'Ericsson présente la septième édition de son rapport annuel sur les tendances de consommation « Les 10 grandes tendances de consommation pour 2018 et au-delà».
Le rapport indique un changement de paradigme car les consommateurs s'attendent à ce que la technologie numérique fonctionne de plus en plus comme l'humain. Le langage corporel, l'expression faciale et l'intonation vont améliorer les fonctions vocales et tactiles pour contrôler l'interaction du consommateur avec les appareils technologiques, facilitant ainsi l'adaptation à des changements technologiques de plus en plus rapides.
Les 10 grandes tendances, pour 2018 et au-delà, sont :
1. Le corps comme interface utilisateur : plus de la moitié des utilisateurs actuels d'assistants vocaux intelligents croient que nous utiliserons bientôt le langage corporel, l'expression, l'intonation et le toucher pour interagir avec les appareils technologiques comme s'ils étaient des humains. Près de deux sur trois pensent que cela se produira dans trois ans seulement.
2. Une audition améliorée : 63 % des consommateurs souhaiteraient avoir des écouteurs qui traduisent les langues en temps réel. 52 % voudraient pouvoir bloquer le ronflement d'un proche.
3. De perpétuels débutants : 30 % disent que les nouvelles technologies les empêchent de maintenir leurs compétences à jour. Ils avouent toutefois que la technologie fait d'eux des experts instantanés. 46 % estiment qu'Internet leur permet d'acquérir des compétences plus rapidement que jamais, mais facilite tout aussi rapidement la perte de ces compétences.
4. La diffusion sur les médias sociaux : les médias sociaux sont pris d'assaut par les radiodiffuseurs traditionnels. Pourtant, la moitié des consommateurs affirment que l'intelligence artificielle serait utile pour vérifier les faits publiés sur les réseaux sociaux.
5. Des publicités intelligentes : l'intelligence extrême des publicités pourraient jouer en leur défaveur. Plus de la moitié des utilisateurs de la réalité augmentée ou virtuelle pensent que les publicités deviendront si réalistes qu'elles remplaceront les produits eux-mêmes.
6. Une communication troublante : 50 % pensent que ce serait effrayant de ne pas pouvoir différencier l'humain de la machine. 40 % seraient également effrayés par un smartphone capable de réagir à leur humeur.
7. Une société des loisirs : 32 % des étudiants et travailleurs pensent ne pas avoir besoin d'un emploi pour mener une vie prospère. 40 % souhaiteraient qu'un robot travaille et gagne de l'argent à leur place afin qu'ils puissent avoir du temps libre.
8. Les photos deviennent matérielles : imaginez être capable d'entrer dans une photo et revivre un souvenir. trois personnes sur quatre pensent que, d'ici cinq ans seulement, ils seront en mesure d'utiliser la réalité virtuelle pour se promener dans les photos de leurs smartphones.
9. Des rues dans le ciel : si les rues de la ville peuvent être obstruées par la circulation, le ciel reste libre. 39 % estiment que leur ville a besoin d'un réseau aérien pour les drones et véhicules volants. Mais ils sont presque autant à s’inquiéter qu'un drone leur tombe sur la tête.
10. Des appareils chargés de manière durable : le monde connecté nécessitera de l'énergie mobile. Plus de 80 % pensent que dans cinq ans seulement, nous aurons des batteries durables qui mettront fin aux préoccupations de charge.
Michael Björn, directeur de la recherche au ConsumerLab d’Ericsson, a déclaré : «Nous entrons dans une ère où les appareils n'ont, ni boutons ni commutateurs, ni besoin d'être contrôlés manuellement via un smartphone. En réalité, cela peut être considéré comme un changement nécessaire car il serait difficile pour les utilisateurs de devoir se familiariser avec une nouvelle interface utilisateur pour chaque appareil connecté à l'Internet des objets.
Aujourd'hui, vous devez connaître toutes les subtilités des appareils que vous utilisez. Mais à l'avenir, c'est plutôt les appareils qui vous connaîtront. Pour que cela devienne une réalité, les appareils doivent être capables de transmettre des données d'interaction humaine complexes à des systèmes de traitement de données basés sur le cloud et de répondre de manière intuitive en quelques millisecondes. Cela augmente les exigences en matière de connectivité de nouvelle génération. »
Les opinions émises dans le rapport « Les 10 grandes tendances de consommation pour 2018 et au-delà» reposent sur des travaux de recherche réalisés par le ConsumerLab d’Ericsson depuis plus de 22 ans, ainsi que sur des données issues d’une enquête en ligne menée en octobre 2017 auprès d’internautes avancés dans 10 grandes villes du monde. Bien que l’étude ne représente que 30 millions de citoyens, leur profil de « premiers adoptants » est important car il offre un éclairage intéressant sur les futures tendances.
Daniel Coulibaly/Source Ericsson
Une enquête sanitaire menée dans la région de Daloa, dans le Centre-Ouest de la Côte d’Ivoire, a permis, à travers la « recherche active », de découvrir 30 enfants porteurs du VIH/sida n’ayant pas été préalablement dépistés, et qui sont désormais sous traitement anti rétroviraux (ARV).
Cette enquête a été réalisée d’octobre 2016 à mars 2017, indiquent des spécialistes ayant participé à cette étude, rencontrés par l’AIP à l’occasion de la 19ème Conférence internationale sur le sida et les IST en Afrique (ICASA 2017), tenue à Abidjan du 4 au 9 décembre 2017.
«Approche famille »
« Nous avons utilisé l’+approche famille+ pour atteindre ce résultat. On s’est posé des questions : les enfants qui ont échappé à la PTME, où sont-ils ? On a donc identifié les mamans infectées, et on a ciblé leurs familles dans les villages, accompagnés des acteurs communautaires, avec pour objectif d’examiner leurs enfants de 0 à 15 ans», explique Dr Kouassi N’Dri Albert, médecin chargé des actions sanitaires au district sanitaire de Daloa.
Dénommé « Optimisation de l’accès au traitement VIH pour les femmes enceintes et allaitantes » (OHTA), le projet est mis en œuvre par l’ONG SEV-CI sur financement de les Agences de coopérations norvégienne (NORAD) et suédoise (SIDA), en partenariat avec l’UNICEF.
Sur 1247 enfants de parents séropositifs, 1243 ont pu être retrouvés dans la communauté, avant d’être référés et reçus dans les centres de santé, au bout des six mois d’enquête. A l’issue du dépistage au VIH, 30 enfants, soit 2,4%, ont été diagnostiqués séropositifs et mis systématiquement sous traitement selon les nouvelles directives en vigueur en Côte d’Ivoire, dresse une synthèse de l’étude consultée par l’AIP, dont les points saillants ont été présentés dans le cadre d’une exposition d’affiches lors de cette 19ème ICASA.
« Mais nous ne nous sommes pas arrêtés aux six mois ; nous poursuivons encore la recherche de ces enfants qui ont échappé aux mailles du traitement. Nous comptons à ce jour 76 enfants dépistés séropositifs », signale pour sa part Kobena Kossonou D. Cinthia, coordonatrice du projet OHTA/SEV-CI Daloa.
Cent pour cent de ces enfants infectés sont issus de mères séropositives, notent également les conclusions de ce projet.
« Ce résultat nous révèle que pour la recherche des enfants de 0 à 15 ans infectés, il est important de cibler la mère séropositive comme sujet index pour une utilisation rationnelle des intrants », laisse observer Dr Kouassi N’Dri Albert, relevant qu’«à ce jour, 100% de ces enfants séropositifs sont dans les soins et suivis dans la communauté à travers une cartographie que nous avons établie à cet effet ».
Implication des communautés
Pour ces acteurs, la partition de la communauté, « élément de base du système sanitaire ivoirien », a été déterminante pour atteindre ce résultat.
« On ne pouvait pas réussir cette approche famille sans l’aide des acteurs communautaires ; parce que c’est eux qui font le lien entre la communauté et le centre de santé », affirme le chef de service suivi et évaluation au district sanitaire de Daloa, Oussou Ekomano Oi Ekomano.
D’après eux, la motivation financière des intervenants communautaires a permis de retrouver 99% des enfants ciblés dans le cadre de ce projet.
« La recherche active des cas de VIH pédiatrique est indispensable pour atteindre les objectifs mondiaux 90-90-90 (*). Mais il faut avant tout impliquer les qui sont la porte d’entrée pour aller aux familles. Cela passe par l’encadrement et la formation des acteurs communautaires bénévoles qui sont déjà sur le terrain, aussi bien au sein des populations que dans nos centres de santé», plaide M. Oussou Ekomano.
Pérennisation
Un plaidoyer qui se mêle au souhait commun de ces acteurs de voir pérenniser cette méthode de recherche des cas de VIH/sida pédiatrique. « Parce qu’on ne doit pas attendre que les enfants tombent malades avant de les prendre en charge ; sinon ça risque d’être trop tard », justifie Dr Kouassi N’Dri Albert.
Une telle option, disent-ils, vise également à généraliser la recherche active à travers toute la circonscription territoriale du district sanitaire de Daloa, dont 26 sites de prise en charge des personnes vivant avec le VIH sur 32, soit 81%, ont pu être couverts par le projet.
« Une base de données est en train d’être élaborée. Au 31 décembre, on saura quelle est la situation actuelle de tous ces enfants », annonce Kobena Cinthia. « Sont-ils vivants ? Perdus de vue ? Transférés ? Scolarisés ? Ont-ils accès à l’eau potable ?, Sont-ils en suppression virale?" , s’interroge-t-elle.
En attendant, l’étude préconise même que l’expérience du district sanitaire de Daloa puisse servir de modèle pour un passage de la recherche active à l’échelle nationale en Côte d’Ivoire. Un pays où, selon une étude réalisée en 2010, 60% des femmes enceintes n’avaient pas réalisé la première consultation prénatale (CPN1), quand 61,23% d’entre elles n’avaient pas bénéficié du dépistage du VIH, et 66,5% de séropositives estimées n’avaient pas été identifiées infectées.
Tandis que 44% de ces femmes infectées ne recevaient pas des ARV au même moment, 87,9% des enfants exposés n’avaient pas bénéficié du diagnostic précoce.
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(*) : L’objectif 90-90-90 vise à atteindre trois résultats à l’horizon 2020 : 90% des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique, 90% de toutes les personnes infectées par le VIH dépistées reçoivent un traitement anti rétroviral durable, 90% des personnes recevant un traitement antirétroviral ont une charge virale durablement supprimée.
AIP
L’Université Félix Houphouët Boigny sera le théâtre d’un grand rassemblement ce samedi 9 décembre 2017, à l’occasion d’Abidjan Fitness Day, une activité sportive nationale destinée aux femmes.
Après de nombreuses capitales d’Europe, d’Amérique, d’Asie et Libreville au Gabon, Abidjan lance sa plus grande salle de GYM à ciel ouvert, le temps d’une journée.
Un programme sportif inédit qui vise à inculquer l’importance et la nécessité du sport dans la vie de tous les jours, de prévenir les maladies et les accidents cardiovasculaires (AVC) chez les femmes et de lutter efficacement contre l’obésité.
Selon des statistiques, les maladies cardiovasculaires seraient la 3è cause de mortalité chez les femmes. De même, contrairement aux hommes, celles-ci ont plus de facteurs de risque qui les exposent à l’AVC. Notamment les migraines, la dépression, le diabète, l’arythmie cardiaque. Cette initiative permettra également aux femmes ivoiriennes d’être mieux informées sur les bienfaits du sport dans la lutte contre les maladies causées par l’immobilité du corps humain.
3000 femmes se donneront rendez-vous dans une ambiance festive pour participer à un flash mob, un mannequin challenge et biens d’autres activités sportives, sur les pelouses de l’Université transformées en une piste de danse géante pour l’occasion. 5 coachs venus du Canada, de la France et de la Côte d’Ivoire sont conviés à cette première édition qui se déroulera sous le thème « Sport : facteur de cohésion sociale et outil d’amélioration de l’hygiène de vie ».
Dominique Eliane Yao
Public Relation & Social Media Manager Jumia Travel / Côte d'Ivoire
Raphael Lapké, président du conseil national de la presse(CNP), a demandé aux patrons de presse en ligne de se constituer en entreprise de presse, en attendant le vote d’une loi, devant réguler le secteur. C’était lors d’un déjeuner-débat organisé par l’organe qu’il préside autour du thème : « Le web journalisme, quelle contribution à la formation des opinions », le jeudi 7 décembre 2017 à Abidjan.
« (…) le Conseil national de la presse voudrait marquer, une fois de plus, son intérêt pour l'émergence d'une presse en ligne professionnelle et responsable. », a indiqué Raphael Lakpé.
Il a également souhaité que les patrons de presse en ligne puissent lui faire des propositions concrètes et constructives, afin d’aider à assoir une presse numérique crédible et professionnelle. Car, dira-t-il, le CNP compte apporter son appui à ce niveau.
« Le CNP est décidé à accompagner la presse en ligne pour mieux être vue », a-t-il rassuré.
Pour lui, c’est le moment pour les patrons des journaux en ligne de se constituer en confédération, afin de parler d’une même voix, lorsque la loi sera votée, et surtout pour bénéficier des fonds de l’Etat alloués aux entreprises de presse à travers le Fonds de Soutien et de Développement de la Presse (FSDP).
Il a par ailleurs indiqué que les mêmes règles de la profession du journaliste s’appliquent aux journalistes web.
C’est pourquoi, il les a exhortés à exercer leur métier au respect des règles qui régissent cette profession, pour éviter toute sanction liée au non respect de l’éthique et la déontologie.
Cela permettra, a-t-il souligné, de se différencier des réseaux sociaux, des blogs, etc.
La loi 2004 sur la presse en Côte d’Ivoire ne prend pas en compte la presse en ligne. En attendant donc le vote d’une loi, probablement en 2018, tenant compte du web journalisme, la presse en ligne ivoirienne continue de se battre malgré les difficultés qu’elle rencontre.
Cette rencontre a vu la participation de plusieurs organisations de presse en ligne dont le Réseau des professionnels de la presse en ligne en Côte d’Ivoire (Reprel-civ), l’Union des Patrons de Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (UPLCI).
Daniel Coulibaly
Nicolas Blixell, responsable d'Ericsson Sénégal et Afrique de l'Ouest, a présenté, via vidéoconférence avec Abidjan, le rapport de novembre 2017 sur la Mobilité, une référence mondiale dans le domaine des TIC, de la téléphonie et d'Internet. Nicolas Blixell soutient qu'avec un taux de pénétration de 40% en mobilité en Côte d’Ivoire, il pourrait contribuer entre 0, 6 à 2, 3 du PIB.
Intitulé «Quelle est l’importance des réseaux de haut débit mobile pour le développement économique mondial ?», ce rapport de novembre 2017 d’Ericsson jette un regard sur l’apport des TIC au développement économique. Les données proviennent de 135 pays parmi lesquels 10 pays subsahariens et le Sénégal.
Il montre que si la pénétration du haut débit mobile augmente de 10%, cela entraîne une hausse de 0,6 à 2,8% du produit intérieur brut (PIB). A en croire Nicolas Blixell, si la Côte d’Ivoire venait avoir un taux de pénétration de 40% en mobilité, il pourrait contribuer entre 0, 6 à 2, 3 du PIB du pays.
En outre, explique M. Blixell, l’Afrique subsaharienne est un marché très spécial, parce qu’en retard par rapport aux autres zones du continent. Mais il est en réel progression. Selon lui, les abonnements mobiles en Afrique passeront de 700 millions en 2017 à 990 millions en 2023. Les utilisateurs de smartphones passeront de 340 à 850 millions.
Les abonnements au haut débit mobile devraient augmenter de 16%, passant de 350 millions en 2017 à 880 millions en 2023. Ceux de la LTE(Long Term Evolution) augmenteraient de 47%, passant de 30 millions en 2017 à 310 millions en 2023 abonnés à la 4G.
En ce qui concerne l’exploitation de la 5G, les premiers abonnements sont attendus à partir de 2020 pour atteindre environ 17 millions d’abonnés à l’horizon 2023 au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.
Certes les fournisseurs de services mobiles verront leurs revenus diminuer, mais de nouvelles sources de revenus s’offriront à eux.
Ericsson Research, en collaboration avec l'Imperial College de Londres, confirme scientifiquement que lorsqu'un pays adopte le haut débit mobile cela contribue à un solide développement économique.
A cet effet, Börje Ekholm, le PDG d'Ericsson, a participé à la réunion annuelle de la Commission des Nations Unies pour le développement durable. Il s’agissait d’un appel à l’action pour assurer l’accès à Internet pour tous, afin d’accélérer l’atteinte des 17 Objectifs de Développement Durable.
Daniel Coulibaly
Johnny Hallyday est mort dans la nuit de mardi à mercredi à l'âge de 74 ans, des suites d'un cancer du poumon. Voici le communiqué rédigé par son épouse Laeticia, adressé à l'AFP.
"Johnny Hallyday est parti. Jean-Philippe Smet est décédé dans la nuit du 5 décembre 2017.
J’écris ces mots sans y croire. Et pourtant, c’est bien cela. Mon homme n’est plus.
Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité. Jusqu'au dernier instant, il a tenu tête à cette maladie qui le rongeait depuis des mois, nous donnant à tous des leçons de vie extraordinaires. Le cœur battant si fort dans un corps de rocker qui aura vécu toute une vie sans concession pour la scène, pour son public, pour ceux qui l’adulent et ceux qui l'aiment.
Mon homme n’est plus. Le papa de nos deux petites filles, Jade et Joy, est parti. Le papa de Laura et David a fermé ses yeux. Ses yeux bleus qui illumineront encore et encore notre maison, et nos âmes.
Aujourd’hui, par respect et par amour pour cet homme extraordinaire qui fut le mien pendant plus de 22 ans, pour perpétuer sa passion de la vie, des sensations fortes, des émotions sans demi-mesure, nous unissons tous nos prières, et nos cœurs. Nous pensons à lui si fort qu’il restera à jamais à nos cotés, aux cotés de ceux qui l’écoutent, le chantent et le chérissent depuis toujours.
Johnny était un homme hors du commun. Il le restera grâce à vous. Surtout, ne l’oubliez pas. Il est et restera avec nous pour toujours. Mon amour, je t'aime tant."
Un nouveau rapport souligne le besoin urgent d'une meilleure réponse au VIH pour les enfants et les adolescents
Plus de quatre décennies après le début de l'épidémie de VIH, quatre enfants sur cinq vivant avec le VIH en Afrique de l'Ouest et du Centre ne reçoivent toujours pas de traitement antirétroviral et les décès liés au sida chez les adolescents âgés de 15 à 19 ans sont en hausse, selon un nouveau rapport publié aujourd’hui.
Tout en reconnaissant les progrès accomplis dans plusieurs domaines, le rapport intitulé « Accélérer la cadence : Vers une génération sans SIDA en Afrique de l'Ouest et Centrale », publié conjointement par l'UNICEF et l'ONUSIDA, montre que l'Afrique de l’Ouest et du Centre est à la traîne sur la majorité des indicateurs en matière de prévention du VIH et des programmes de traitement et de soins pour les enfants et les adolescents. En 2016, environ 60 000 enfants ont été nouvellement infectés par le VIH en Afrique de l'Ouest et du Centre.
« Il est tragique que tant d'enfants et d'adolescents ne reçoivent pas les traitements dont ils ont besoin, simplement parce qu'ils n'ont pas été testés », a déclaré Marie-Pierre Poirier, directrice régionale de l'UNICEF pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre. « Nous devons mieux utiliser les innovations pour accroître le diagnostic précoce et améliorer l'accès au traitement du VIH et aux soins pour les enfants. Par exemple, la technologie de diagnostic au point de service rapproche les tests de l'endroit où les enfants fréquentent les services de santé et l'autotest peut être une bonne option pour les adolescents qui peuvent être plus à l'aise avec cela ».
La couverture en matière de thérapies antirétrovirales vitales chez les enfants vivant avec le VIH dans la région est la plus faible au monde car de nombreux pays ont une capacité limitée à effectuer les tests nécessaires au diagnostic précoce du VIH chez les nourrissons. Sans connaître le statut VIH d'un enfant, sa famille est moins susceptible de rechercher le traitement qui pourrait prévenir la tragédie de la mort d'un enfant de maladies liées au sida.
La situation est pire chez les adolescents. Le nombre annuel de nouvelles infections par le VIH chez les 15-19 ans dans la région dépasse maintenant celui des enfants âgés de 0 à 14 ans. Ces nouvelles infections surviennent principalement par contact sexuel non protégé et chez les adolescentes. Tout aussi préoccupant, selon le rapport, est que l'Afrique de l'Ouest et du Centre a enregistré une augmentation de 35 pour cent du nombre annuel de décès liés au sida parmi les adolescents âgés de 15 à 19 ans - le seul groupe d'âge pour lequel les décès liés au sida ont augmenté entre 2010 et 2016.
Alors que la population des jeunes de la région devrait augmenter considérablement au cours des prochaines décennies, en particulier dans des pays comme la République démocratique du Congo et le Nigéria, il est probable que le nombre d'enfants et d'adolescents infectés par le VIH et mourant de causes liées au sida va rester élevé, à moins que la réponse au VIH - à la fois la prévention et le traitement – ne s’améliore considérablement.
Le rapport souligne que les 24 pays qui composent la région Afrique de l'Ouest et du Centre abritent 25 pour cent des enfants âgés de 0 à 14 ans vivant avec le VIH dans le monde.
« Les dirigeants de la région ont approuvé un plan de rattrapage visant à tripler le nombre de personnes sous traitement dans la région - y compris les enfants - d'ici la fin 2018, le problème clé est maintenant d'accélérer sa mise en œuvre », a déclaré Luiz Loures, Directeur exécutif adjoint de l'ONUSIDA. « Les pays devraient d'urgence mettre en place des stratégies plus efficaces pour le diagnostic précoce du VIH chez les nourrissons, et commencer à réduire les inégalités dans l'accès des enfants au traitement. »
Le rapport propose des stratégies clés qui permettront aux pays d'accélérer les progrès dans la lutte contre la propagation de la maladie. Celles-ci incluent :
1. Une réponse différenciée au VIH axée sur des contextes épidémiologiques et locaux uniques dans chaque pays et communauté.
2. L'intégration des services liés au VIH dans les principaux services sociaux, y compris la santé, l'éducation et la protection.
3. L'appropriation communautaire et la gouvernance locale de la riposte au VIH, y compris le travail avec les familles, mieux placées pour aider à réduire la stigmatisation, accéder à la prévention et au traitement.
4. Investir dans les innovations pour éliminer les obstacles à la mise à l'échelle, y compris les nouvelles approches diagnostiques et biomédicales telles que le diagnostic au point de service, l'autotest VIH et la prophylaxie pré-exposition.
L'UNICEF a annoncé la semaine dernière que, au rythme actuel des progrès, les objectifs d’accélération accrue pour en finir avec le sida chez les enfants ne seraient pas atteints.
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Les faits clés du rapport :
· La prévention de la transmission du VIH de la mère à l'enfant a été multipliée par 2,5 entre 2010 et 2016 (de 21 à 49 pour cent), certains pays comme le Bénin, le Burkina Faso et le Cap Vert fournissant maintenant ces services à plus de 80 pour cent des femmes enceintes vivant avec le VIH.
· L'Afrique de l'Ouest et du Centre a la couverture de traitement antirétroviral pédiatrique la plus faible au monde, avec seulement 21 pour cent des 540 000 enfants (0-14 ans) vivant avec le VIH sous traitement antirétroviral en 2016 - contre 43 pour cent dans le monde.
· Aujourd'hui, l'Afrique de l'Ouest et du Centre représente 37 pour cent des décès liés au sida chez les enfants dans le monde : environ 43 000 décès liés au sida sont survenus chez les enfants en Afrique de l’Ouest et du Centre en 2016, soit 31 pour cent de moins qu'en 2010.
· Il y avait 62 000 adolescents (15-19 ans) nouvellement infectés par le VIH en 2016, un nombre inchangé par rapport à 2010.
· Les adolescentes et les jeunes femmes continuent d'être les plus touchées, les femmes représentant près de trois adolescents sur cinq âgés de 10 à 19 ans vivant avec le VIH en Afrique de l'Ouest et du Centre.
La Côte d’Ivoire s’est dotée d’un géoportail pour la surveillance spatiale de ses terres, présenté lundi par le directeur général du Comité national de télédétection et d’informations géographiques (CNTIG), Dr Edouard Fonh-Gbéi, rapporte l'AIP. L’ouvrage a été livré à l’auditorium de la primature à Abidjan, en présence du ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, Anne Désirée Ouloto.
Ce projet est la résultante de l’appui du contrat de désendettement et de développement (C2D) par le biais de l’agence française pour le développement (AFD). « Ce géoportail, développé par le Comité national de télédétection et d’informations géographiques (CNTIG), est un outil important pour le suivi de la dynamique en matière d’occupation des terres et de changements d’usage des sols, grâce aux outils d’observation spéciale. Il mettra à disposition des chercheurs, des ONG, des organismes publics et privés œuvrant dans l’environnement, des images à haute résolution, principales sources d’information sur l’évolution du couvert forestier national », a assuré Anne Ouloto.
Selon elle, les pays engagés dans le mécanisme international de réduction des émissions de gaz à effet de serre issues de la déforestation et de la dégradation des forêts (REDD+) sont appelés à démonter de manière transparente et quantifiable, l’impact des activités REDD+ sur le niveau d’émission de gaz à effet de serre.
Pour la mise en œuvre effective de ce projet, l’AFD, à travers le projet OSFACO, a mis à la disposition de la Côte d’Ivoire, des images satellitaires de très haute résolution sur toute l’étendue du territoire nationale.
Pour la représentante de l’AFD, Caroline Piquet, il était important pour sa structure de contribuer au financement de ce géoportail pour la surveillance spatiale des terres.
« La problématique de l’environnement, du suivi du couvert forestier est essentielle, avoir un outil de surveillance spatiale des terres et de suivi de l’évolution du couvert forestier accessible à tous, aux chercheurs, aux spécialistes mais aussi au grand public pour permettre des investigations, des analyses, des études, était pour nous un aspect fondamental dans ce processus de préservation des ressources naturelles de la Côte d’Ivoire », a-t-elle expliqué.
Le CNTIG assure le développement de la plateforme de catalogage, d’archivage, de diffusion et de téléchargement de l’ensemble des données.
Le directeur région Afrique de la Fédération internationale pour la planification familiale (IPPF), Lucien Kouakou, prône l’«éducation sexuelle complète» (ESC) des jeunes, pour une réduction significative des nouvelles infections au VIH-sida.
« Nous pensons que si nous mettons en place une éducation sexuelle complète à tous les niveaux, on pourrait réduire de façon significative les infections au VIH ; et c’est ça le message de l’IPPF ! », a déclaré, lundi, M. Kouakou, lors d’une conférence de presse, dans le cadre la 19ème Conférence internationale sur le Sida et les IST en Afrique (ICASA 2017), ouvert le même jour à Abidjan.
L’ESC, selon l’Unesco, consiste à apporter une éducation sexuelle aux jeunes « fondée sur la vie courante, afin d’acquérir les connaissances et compétences nécessaires pour faire des choix conscients, sains et respectueux concernant les relations interpersonnelles et la sexualité ».
Pour le directeur région Afrique de l’IPPF, la mise en œuvre de ce programme doit se faire « sans faux-fuyants pour que les populations qui ont besoin de service, de formation, puissent les avoir ».
Lucien Kouakou a voulu pour preuve, la mise en place, au lycée Saint Marie de Cocody, d’un projet similaire, dont l’impact a permis d’éviter des grossesses non désirées dans cet établissement, d’augmenter le nombre d’utilisation des condoms féminins et masculins chez les jeunes filles.
« Cela veut dire que quand vous donnez l’information au jeune, il est responsable et est à même de faire un choix ; mais ne pas donner l’information, c’est créer des meurtres en série. Nous estimons qu’on ne peut pas être au 21ème siècle et ne pas parler de questions de sexualité», a-t-il prévenu, saluant l’option du gouvernement ivoirien de sensibiliser d’avantage les jeunes en matière d’’éducation.
En dépit des progrès réalisés dans la lutte contre le sida ces deux dernières décennies, il reste la deuxième cause de mortalité des 10-19 ans dans le monde, et la première cause de mortalité dans cette tranche d’âge en Afrique, estime l’Unicef.
Le nombre de morts liés au sida parmi les adolescents âgés de 15 à 19 ans a plus que doublé depuis 2000, note la même organisation.
Créé en 1952, l’IPPF est un réseau mondial de plus de 150 associations œuvrant pour planning familial et l’éducation sexuelle. Elle est représentée en Côte d’Ivoire par l’Association ivoirienne du bien-être familial (AIBEF).
AIP
Le ministre des Transports ivoirien, Amadou Koné et son homologue du Burkina-Faso, Souleymane Soulama, ont procédé lundi, au lancement des travaux de réhabilitation de la voie ferroviaire entre Abidjan et Kaya (Burkina-Faso), d’un coût de 260 milliards FCFA, rapporte l'AIP.
ASelon le président de Bolloré Railways, Eric Melet, au total la Sitarail investira 260 milliards FCFA dont 85 milliards dès la première phase de 2018 à 2021 pour la rénovation du réseau ferroviaire et 70 milliards FCFA pour l’acquisition ainsi que la modernisation des équipements, locomotives et wagons.
Il a précisé que le programme de modernisation porte sur le renouvellement complet de 853 kilomètres de voie avec le déploiement de rails de 54 kilogramme, la réhabilitation de 50 ouvrages d’art.
Il s’agira également de réhabiliter 31 gares, plusieurs ateliers de maintenances sur le réseau, de moderniser les équipements de ces ateliers de maintenances, de sécuriser 51 passages à niveau dans les deux pays et de déployer la radio sol-train sur l’ensemble du réseau.
Au terme de la première phase, ce sont cinq millions de tonnes de marchandises y compris du minerais notamment du manganèse et 800.000 voyageurs qui seront transportés. En plus, la vitesse des locomotives passera de 40 km/h actuellement à 60km/h.
Cet investissement, qui permettra l’accroissement de la performance du transport ferroviaire, a ajouté le président de Bolloré Railways, ‘’va contribuer à augmenter les capacités logistiques du Port d’Abidjan’’.
Le ministre des Transports, Amadou Koné, et son homologue du Burkina-Faso, Souleymane Soulama, ont insisté dans leurs interventions auprès des responsables de la Sitarail sur la qualité des travaux qui doivent être réalisés avec diligence et professionnalisme.
« La réalisation de ce projet d’envergure permettra d’assurer un meilleur avenir aux générations futures », a assuré Amadou Koné.
Lors du traité d’amitié et de coopération (TAC) entre la Côte d’Ivoire et le Burkina-Faso en 2013, les deux pays avaient décidé de faire du chemin de fer Abidjan-Ouagadougou-Kaya, un instrument significatif de l’émergence des Etats, indique-t-on.
Le ministre des Infrastructures économiques, Amédé Kouakou et celui de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur, Ally Coulibaly ont pris part à cette cérémonie.
En Côte d’Ivoire, les grossesses près du tiers (34,9%) des jeunes de 18 à 24 ans n'ont pas utilisé un préservatif au cours de leur dernier rapport sexuel, selon une étude de l’Institut national de la statistique. Par contre, pour ceux qui l'ont, 67% des jeunes hommes et 42,4% des jeunes filles ont décidé d'eux-mêmes de le faire. Un tableau qui dresse la double réalité des grossesses précoces et de la forte croissance démographique.
Ainsi, la ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Raymonde Goudou Coffie, appelle la jeunesse ivoirienne à s’approprier le message de la limitation des naissances et d’en être le chantre afin de permettre à la Côte d’Ivoire de tirer, les années à venir, un dividende de sa démographie, avec une population dont la proportion et la configuration sera source de richesse plutôt que de pauvreté.
La 1ère responsable de la Santé a lancé son appel à la jeunesse lors d’un panel de haut niveau sur la jeunesse et le dividende démographique, organisé à l’Institut français, (Plateaux), en marge du 5ième sommet UE-UA. Notion économique, le dividende démographique fait de la baisse du taux de fécondité un atout de développement avec notamment un accroissement, dans la pyramide des âges, de la population active et une diminution de la frange dite à charge. Ce mécanisme est invoqué comme l’un des moteurs du boom économique des géants d’Asie notamment la Chine.
Lors de la rencontre, il a été notamment signifié le fait que le taux de croissance de la population, de l’ordre 5,6%, contrarie pour l’heure les initiatives de développement dans l’ensemble des Etats d’Afrique de l’Ouest dont la Côte d’Ivoire.
Présentant les initiatives du gouvernement, dans sa quête pour capter le dividende démographique, la ministre a appelé les jeunes à une sexualité responsable, en usant, à défaut de pouvoir s’abstenir, des divers moyens de contraception à leur disposition.
Elle a révélé que l’Etat consacrait à ce jour quelque 400 millions F CFA à l’acquisition de contraceptifs et a invité les jeunes à se rapprocher des structures sanitaires qui pourront les accompagner. Elle a annoncé également une loi sur la santé sexuelle dont le projet est déjà sur la table du secrétariat général du gouvernement.
Le panel, tenu jeudi, est une initiative du ministère de la Santé et de l’hygiène publique, en partenariat avec notamment la CEDEAO et les Nations Unies à travers le FNUAP.
AT
L’ambassadeur de la Corée du Sud en Côte d’Ivoire, Rhee Jon Il, veut renforcer la coopération économique à travers l’organisation du forum coréen.
« Je souhaite que notre rencontre d’aujourd’hui puisse contribuer en partie à l’élargissement continu des relations de coopération basées sur la recherche des bénéfices entre la Corée et la Côte d’Ivoire », a-t-il déclaré jeudi à l’occasion de la deuxième édition du forum coréen dénommé « Séoul Forum ».
« Depuis mon arrivée en Côte d’Ivoire, notre ambassade s’engage activement dans la coopération économique puisque nous avons constaté l’énorme potentiel de la Côte d’Ivoire », a-t-il ajouté tout en étant convaincu que les démarches du gouvernement ivoirien, de la population ivoirienne et la mise en œuvre du PND 2016-2020, vont faire atteindre à la Côte d’Ivoire les objectifs en termes de croissance économique.
Le forum coréen a été initié en 2016 par l’ambassade de Corée en vue de faciliter le contact, la communication et les consultations entre les hommes d’affaires ivoiriens et coréens, pour promouvoir les activités économiques.
AIP
Le groupe NSIA, le principal groupe d’assurances en Afrique francophone, a finalisé l’acquisition de Diamond Bank SA, filiale du groupe nigérian du même nom, active sur les mêmes marchés que ceux où l’homme d’affaires ivoirien déploie ses opérations.
Le groupe NSIA, présidé par Jean Kacou Diagou et dirigé par la fille de ce dernier, Janine Bénédicte Diagou, a finalisé le 24 novembre l’achat du groupe bancaire ouest-africain Diamond Bank SA, selon Jeune Afrique.
Le leader des assurances de l’Afrique subsaharienne francophone aura déboursé un total de 61 millions d’euros, via trois de ses filiales (Manzi Finance SA, NSIA Banque Côte d’Ivoire et NSIA Vie Assurances Côte d’Ivoire), pour acquérir de 1 985 000 actions de Diamond Bank SA, soit 97,07 % de son capital social.
La banque nigériane, dont NSIA fait l’acquisition, vient compléter les activités bancaires qu’avait le groupe en Côte d’Ivoire et en Guinée. Principalement active au Bénin et forte de 700 employés, Diamond Bank SA possède trois succursales implantées en Côte d’Ivoire, au Sénégal et au Togo, ce qui permettra à Jean Kacou Diagou d’être actif dans le secteur bancaire sur les mêmes marchés que ceux où il exerce déjà dans le secteur des assurances à l’exception du Cameroun, du Gabon et du Congo, pour l’instant concernés par les seuls produits d’assurances.
L’opération de prise de contrôle a été autorisée le 31 octobre, par arrêté du ministre de l’Économie et des Finances de la République du Bénin. Suite à cet achat, Janine Kacou Diagou, pressentie pour prendre la suite de son père, a été nommée à la tête du conseil d’administration de Diamond Bank SA.
AIP
Notre rédaction vous propose de larges extraits du discours du président ivoirien Alassane Ouattara, à l'ouverture du 5ème Sommet Union africaine - Union européenne.
Nicolas Dupont-Aignan, député Debout la France, connu pour son franc-parler, n’est pas passé par quatre chemins pour dénoncer l’attitude du président français Emmanuel Macron face aux autorités burkinabés le mardi 28 novembre 2017.
"A la limite raciste"
« Si un homme de droite, le président Sarkozy ou Donald Trump, s’était comporté au Burkina Faso comme Emmanuel Macron, toute la presse, ce matin ne parlerait que de ça. Il (Macron) a été d’une arrogance, d’une violence à l’égard des autorités du Burkina Faso, (…) et à la limite du racisme », a notamment dénoncé Nicolas Dupont-Aignan, invité, mercredi, de l’émission matinale de la radio française Europe 1.
Pour rappel, alors qu’il effectuait une visite officielle au Burkina Faso, Emmanuel Macron a, lors d’une séance d’échange avec des étudiants du Faso, lancé des plaisanteries, jugées de mauvais goûts par certains observateurs, à l’endroit de son homologue Roch Marc Christian Kaboré. Toute chose qui a précipité le départ de ce dernier de la salle.
Mais au-delà de ce fait, d’autres incidents, tel que celui
"Grand gâchis"
« Moi je ne l’accepte pas, j’estime qu’un chef d’Etat ne peut pas se comporter comme ça. C’est dommage, parque c’est un grand gâchis. L’idée de départ de cette tournée était bonne, mais de grâce, qu’on soit sur le fond », a-t-il ajouté.
Même réaction du côté du Front national dont le vice-président Nicolas Bay qualifie le discours prononcé par Macron à Ouaga de « mépris incroyable ». Emmanuel Macron a « créé un incident diplomatique en critiquant le président du Burkina dans son propre pays », a estimé Bay sur France 2.
Un discours de jeune à jeune
À l’inverse, le nouveau porte-parole du gouvernement français, Benjamin Griveaux, salue plutôt, quant à lui, le discours du chef de l’Etat sur sa politique africaine. « C’est le discours d’un jeune président à un jeune continent », déclare le secrétaire d’Etat sur BFMTV. « Ce passé doit passer pour réconcilier les mémoires », ajoute-t-il.
AT
Le président de la République de France, Emmanuel Macron et son homologue ivoirien, Alassane Ouattara procéderont jeudi au lancement des travaux du chantier du métro d’Abidjan, à la gare de Treichville, annonce l'AIP.
C’est l’un des projets emblématiques du moment dans la capitale économique ivoirienne. La construction du métro de la ville, qui permettra le transport d’environ 300 000 personnes par jour, vise à résoudre le problème des embouteillages à Abidjan, qui engendrent des pertes importantes pour l’économie ivoirienne.
Le financement est estimé à environs 920 milliards FCFA. Après le lancement des travaux, le Président Emmanuel Macron se rendra au Ghana où il achèvera sa visite officielle en Afrique de l’Ouest entamée lundi soir au Burkina Faso.
Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a appelé, mercredi à Abidjan, les communautés africaine et européenne à œuvrer pour le démantèlement du réseau des passeurs, afin de juguler la crise des migrants qui, aujourd’hui, a pris une proportion démesurée, rapporte l'AIP.
« Il nous faut prendre des mesures urgentes et courageuses. Il nous faut mettre ensemble nos efforts pour démanteler le réseau des passeurs », a lancé M. Ouattara dans son discours de bienvenue à l’ouverture du 5ème Sommet Union-africaine (UA)-Union européenne (UE).
Selon le chef de l’Etat ivoirien, la situation actuelle qui prévaut en Libye, commande que des solutions idoines soient trouvées pour freiner l’exode des populations africaines vers l’Europe.
Au total, 83 chefs d’État et de gouvernement africains et européens prennent part à ce 5e sommet UA-UE, qui a pour thème principal « Investir dans la jeunesse pour un avenir durable ».
Environ 5302 participants représentant 55 pays d’Afrique et 28 pays d’Europe, ainsi que des délégations de pays amis, de la Commission de l’UA, de la Commission de l’UE, des organisations internationales, régionales et sous-régionales sont présentes à cette rencontre.
Le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Antonio Guterres, ainsi que les présidents du Conseil européen, de la Commission européenne, de l’Union africaine et de la Commission de l’Union africaine y sont également présents.
Le président français Emmanuel Macron est arrivé ce mercredi 29 novembre 2017 à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, où il prend part le même jour au 5ème Sommet Union africaine (UA)-Union européenne (UE). M. Macron, a été accueilli à sa descente d’avion par le vice-président ivoirien Daniel Kablan Duncan.
Ce Sommet est centré sur la question de l’emploi des jeunes en Afrique.
La chancelière allemande Angela Merkel est arrivée au bord de la lagune Ebrié dans la soirée de mardi.
D’autres chefs d’Etat dont le Nigérien Issoufou Mahamadou, le Sud-africain Jacob Zuma, le Camerounais Paul Biya, le Nigerian Muhamadu Buhari, sont arrivés à Abidjan, ainsi que le président du Conseil national de Transition de la Lybie, Serrag Faiez et le président sénégalais Macky Sall.
Les chefs de l’Etat du Tchad, du Congo et du Mali, respectivement Idriss Déby Itno, Sassou Nguesso et Ibrahim Boubakar Kéita séjournent également sur les bords de la lagune Ebrié, en attendant l’arrivée du Français Emmanuel Macron mercredi. Déjà le dimanche, le roi du Maroc, Mohammed VI, a rejoint la capitale ivoirienne, où il a procédé, lundi, à l'inauguration de diverses infrastructures socioéconomiques financées par sa fondation.

La chancelière allemande Angela Merkel est arrivée mardi 28 novembre 2017 à Abidjan, qui accueille à partir de mercredi le 5ème Sommet Union africaine (UA)-Union européenne (UE). Elle a été accueillie par le président ivoirien Alassane Ouattara dans la soirée. La capitale économique de Côte d’Ivoire connait ainsi depuis la matinée de ce mardi, des vagues d’arrivée de chefs d’Etat et de gouvernement. Le président angolais Joao Lourenço, le guinéen Alpha Condé, par ailleurs président en exercice de l'UA, Alpha sont déjà sur place.

Aussi, le Nigérien Issoufou Mahamadou, le Sud-africain Jacob Zuma, le Camerounais Paul Biya, le Nigerian Muhamadu Buhari, sont arrivés à Abidjan, ainsi que le président du Conseil national de Transition de la Lybie, Serrag Faiez et le président sénégalais Macky Sall.
Les chefs de l’Etat du Tchad, du Congo et du Mali, respectivement Idriss Déby Itno, Sassou Nguesso et Ibrahim Boubakar Kéita séjournent également sur les bords de la lagune Ebrié, en attendant l’arrivée du Français Emmanuel Macron mercredi. Déjà le dimanche, le roi du Maroc, Mohammed VI, a rejoint la capitale ivoirienne, où il a procédé, lundi, à l'inauguration de diverses infrastructures socioéconomiques financées par sa fondation.
AT
Celle-ci entend créer 25 millions d'emplois et profiter à 50 millions de jeunes au cours des dix prochaines années, en leur donnant les compétences nécessaires pour obtenir des emplois décents et pérennes.
Le président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina a lancé le Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse (acronyme PYAG venant de l’anglais « Presidential Youth Advisory Group »), lundi 27 novembre 2017, en marge du 6e Forum des affaires Union européenne-Afrique à Abidjan. Ce groupe consultatif, qui travaillera en étroite collaboration avec la Banque africaine de développement, est destiné à proposer des idées et des solutions innovantes pour créer des emplois pour les jeunes Africain(e)s, dans la droite ligne de l’initiative de la BAD « Des emplois pour les jeunes en Afrique » (dite par acronyme JfYA pour l’anglais Jobs for Youth in Africa).
Celle-ci entend créer 25 millions d'emplois et profiter à 50 millions de jeunes au cours des dix prochaines années, en leur donnant les compétences nécessaires pour obtenir des emplois décents et pérennes. Il s’agit là de l’initiative la plus importante jamais déployés en faveur de l'emploi des jeunes en Afrique.
« C'est une opportunité énorme pour l'Afrique. Si nous réglons le problème du chômage des jeunes, l'Afrique gagnera 10 à 20 % de croissance annuelle. Ce qui signifie que le PIB de l'Afrique augmentera de 500 milliards de dollars par an durant les trente prochaines années. Le revenu par habitant augmentera quant à lui de 55 % par an jusqu'en 2050 », a déclaré Akinwumi Adesina, président de la BAD lors de la présentation du groupe à la presse.
Adesina, pour qui la jeunesse est le plus grand atout du continent africain, a rappelé une amère réalité : sur les 13 millions de jeunes qui entrent chaque année sur le marché du travail, seuls 3 millions (environ 33 % des jeunes Africains) occupent un emploi salarié décent. Les autres demeurent sous-employés ou ont un emploi précaire. Si rien n’est fait, le déficit d'emplois – plus de 8 millions par an – va aller en s'aggravant, car le nombre de jeunes en Afrique devrait doubler pour atteindre plus de 800 millions dans les prochaines décennies.
« L'Afrique connaît une crise du chômage des jeunes », a martelé Adesina, soulignant qu’à moins de leur offrir des opportunités d'emploi, la croissance rapide de la population des jeunes en Afrique pourrait poser de sérieux problèmes, tant au plan social, qu’économique, politique et sécuritaire.
Les jeunes Africains, dynamiques et courageux, en viennent à traverser le désert ou la mer Méditerranée, faute de trouver des emplois décents sur leur continent. Les diplômés chômeurs peuplent les rues. En Afrique, le manque d’opportunités d'emploi nourrit également la violence et l'extrémisme. « 40 % des jeunes Africains qui prennent les armes, rejoignent des gangs ou des groupes terroristes en raison du peu d’opportunités qui leur sont offertes dans leurs pays », a déploré le président Adesina.
« 66 millions de jeunes Africains gagnent moins de 2 dollars par jour, moins que le prix d'un hamburger » a souligné le président de la BAD. « 66 millions, c’est huit fois la population de la Suisse, six fois celle de la Belgique, la même que celle du Royaume-Uni, de la France ou de l'Italie, ou encore 80 % de la population allemande. »
Le Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse (PYAG) compte neuf membres, tous âgés de moins de 40 ans et qui ont contribué de manière significative à la création d’opportunités d'emploi pour la jeunesse africaine.
Outre Ashish Thakkar, de nationalité ougandaise et PDG-fondateur du Groupe Mara qui préside le PYAG, celui-ci compte parmi ses membres : Uzodinma Iweala, auteur primé du Nigeria ; le Camerounais Mamadou Touré, PDG-fondateur d’Africa 2.0 / Ubuntu Capital ; la Tchadienne Vanessa Moungar, directrice du développement humain et social à la BAD et membre du Conseil présidentiel pour l'Afrique du président français Emmanuel Macron ; Francine Muyumba de la République démocratique du Congo, présidente de l'Union panafricaine de la jeunesse ; l’Américain Jeremy Johnson, co-fondateur de la start up Andela ; la Rwandaise Clarisse Iribagiza, PDG de Heh ; la Nigérianne Ada Osakwe, PDG d’Agrolay Ventures ; et la Zambienne Monica Musonda,PDG de Java Foods.
Le président de la Banque africaine de développement a expliqué les motivations qui ont conduit à la mise sur pied du Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse : « Nous sommes conscients de l'énergie, de la créativité, de l’innovation et de l'excellence entrepreneuriale phénoménales qu’offrent beaucoup de nos jeunes. C’est pour cette raison que la Banque africaine tient à être conseillée par des jeunes d’avant-garde sur ses politiques, ses actions et programmes en faveur de la jeunesse d’Afrique. »
« Les membres du Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse doivent activement impliquer les partenaires du secteur privé, les chefs de gouvernement, la société civile, les partenaires donateurs et les autres parties prenantes, a ajouté le président Adesina. Ils soutiendront le travail colossal que la Banque africaine de développement accomplit déjà et qu’elle promeut à travers le continent avec sa stratégie ‘Des emplois pour les jeunes en Afrique’ ».
Un programme de transformation économique mené par et pour les jeunes
Le PYAG offre aux jeunes leaders africains l’opportunité de développer de nouvelles perspectives et de recommander des solutions innovantes qui façonneront l’appui de la Banque africaine de développement aux pays africains et réduiront le fléau du chômage des jeunes.
La Banque s’est pleinement engagée à travailler avec le PYAG pour intensifier et accélérer la création d’emplois décents et pérennes pour les jeunes Africains, à travers des emplois formels et l'entrepreneuriat des jeunes, qui permettront aux jeunes Africains de prendre eux-mêmes en main la prospérité économique, la stabilité sociale et la viabilité environnementale.
« C'est pour moi un grand honneur de servir notre continent dans ce rôle, a déclaré Ashish Thakkar, PDG du groupe Mara et président du PYAG. Nous savons que les enjeux sont énormes, mais nous sommes déterminés à remplir cette mission qui est de créer des entreprises de jeunes florissantes qui génèrent une forte valeur ajoutée. Nous nous attellerons également à aider à concrétiser les High 5 de la Banque africaine de développement et les objectifs de développement durable. Nous venons de boucler notre programme de travail pour l'année prochaine et nous sommes déjà sur le pied de guerre. » Et de raconter comment sa famille avait tout perdu pendant le génocide au Rwanda dans les années 1990.
« J'ai emprunté 5 000 dollars pour lancer mon entreprise sans soutien d’aucune sorte. Aujourd'hui, le groupe Mara compte 14 000 employés dans le monde. J'étais seul, alors imaginez ce que nous pourrions faire avec le soutien d'une institution comme la Banque africaine de développement ! », s’est-il enthousiasmé.
« Je n'ai jamais entendu parler d'une institution aussi importante que la Banque africaine de développement qui ait créé un groupe consultatif composé exclusivement de jeunes, a déclaré à son tour Mamadou Touré, membre du groupe. Un proverbe chinois dit : « si vous voulez une année de prospérité, plantez une graine ; si vous voulez dix ans de prospérité, plantez un arbre ; si vous voulez un siècle de prospérité, investissez dans développement humain ».
« 40 % des entrepreneurs au Nigeria sont des femmes, mais 73 % d’entre elles opèrent dans des systèmes de vente au détail, a tenu à souligner l’entrepreneuse nigériane Ada Osakwe. Nous devons y remédier et offrir aux jeunes des emplois plus rémunérateurs. »
Afin de rendre l'agriculture plus attrayante pour les jeunes, la BAD a investi l'an dernier 800 millions de dollars pour soutenir les jeunes entrepreneurs agricoles dans 8 pays, et devrait passer à 15 pays d’ici à la fin de cette année. Au total, la Banque africaine de développement prévoit d'investir 1,5 milliard par an au cours des 10 prochaines années pour soutenir les jeunes « agripreneurs ».
Mise en œuvre de la stratégie pour les jeunes : des progrès
La Banque africaine de développement a fait de grands progrès dans la mise en œuvre de sa stratégie à travers trois piliers clés : l'innovation, l'intégration et l'investissement. Dans une perspective d'intégration, la Banque a conclu un partenariat avec l'Organisation internationale du travail pour renforcer la capacité des pays africains à harmoniser leurs politiques nationales respectives pour l'emploi des jeunes.
Le Fonds fiduciaire multidonateur pour l'innovation et l'esprit d'entreprise des jeunes servira d'instrument financier et opérationnel pour le déploiement de l’initiative « Des emplois pour les jeunes en Afrique », qui a bénéficié dès ses débuts d’un soutien du Danemark et de la Norvège à hauteur de 4,4 millions de dollars américains.
La Banque africaine de développement a également développé l'index « Favoriser l'emploi des jeunes » (dit EYE par acronyme pour l’anglais Enabling Youth Employment), conçu pour mesurer les résultats en termes d'emploi des jeunes et inciter les pays africains à adopter des politiques incitatives en ce domaine.
« Avec ce groupe formidable de jeunes provenant d’horizons différents, nous espérons même dépasser l'objectif qu’a la Banque africaine de développement de créer 25 millions d'emplois et doter 50 millions de jeunes des compétences adéquates » a déclaré Thakkar avec enthousiasme. « Il est temps de changer le discours sur la jeunesse d’Afrique ! »
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COMMUNIQUE DE PRESSE |
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La Banque africaine de développement lance un groupe consultatif des jeunes pour créer 25 millions d'emplois |
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Celle-ci entend créer 25 millions d'emplois et profiter à 50 millions de jeunes au cours des dix prochaines années, en leur donnant les compétences nécessaires pour obtenir des emplois décents et pérennes |
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ABIDJAN, Côte d'Ivoire, 28 novembre 2017/ -- Le président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (www.AfDB.org) Akinwumi Adesina a lancé le Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse (acronyme PYAG venant de l’anglais « Presidential Youth Advisory Group »), lundi 27 novembre 2017, en marge du 6e Forum des affaires Union européenne-Afrique à Abidjan. Ce groupe consultatif, qui travaillera en étroite collaboration avec la Banque africaine de développement, est destiné à proposer des idées et des solutions innovantes pour créer des emplois pour les jeunes Africain(e)s, dans la droite ligne de l’initiative de la BAD « Des emplois pour les jeunes en Afrique » (http://APO.af/kxTb71) (dite par acronyme JfYA pour l’anglais Jobs for Youth in Africa). |
Le président français Emmanuel Macron, qui effectue une visite officielle depuis lundi 27 novembre 2017 au Burkina Faso, est attendu mercredi à Abidjan mercredi. Dans la capitale économique de Côte d’Ivoire, le chef de l’Etat français prendra part aux côtés de plus de 85 chefs d’Etat et de gouvernement au 5ème Sommet Union africaine-Union européenne qui s’ouvre dans l’après-midi de mercredi au Sofitel Hotel Ivoire.
Au cours de sommet, Emmanuel Macron participera à plusieurs rencontres, bilatérales ou multilatérales, et interviendra dans le cadre de la première session plénière du sommet qui portera sur « Favoriser les opportunités économiques de la jeunesse », indique un communiqué de l’ambassade de France en Côte d’Ivoire, transmis à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net).
Le clou de ce séjour de Macron au bord de la lagune Ebrié, c’est le lancement du chantier du train urbain dénommé « Projet Métro d’Abidjan », en compagnie de son homologue ivoirien Alassane Ouattara, lors d’une cérémonie à Treichville.
Ci-après, le programme détaillé de la visite de Macron à Abidjan :
MERCREDI 29 NOVEMBRE
12 h 15 (13 h 15 heure de Paris)
Arrivée du Président de la République à l’aéroport international Félix-Houpouët-Boigny d’Abidjan, Côte d’Ivoire.
13 h 00 (14 h 00 heure de Paris)
Déjeuner offert par M. Alassane OUATTARA, Président de la République de Côte d’Ivoire à l’occasion du Cinquième Sommet Union africaine – Union européenne.
14 h 00 (15 h 00 heure de Paris)
Cérémonie d’ouverture du Sommet Union africaine – Union européenne.
16 h 05 (17 h 05 heure de Paris)
Première session plénière du Sommet sur la thématique : « Favoriser les opportunités économiques de la jeunesse ».
Discours du Président de la République de France.
18 h 30 (19 h 30 heure de Paris)
Conférence de presse du Président de la République.
20 h 30 (21 h 30 heure de Paris)
Dîner de Gala du Sommet Union africaine – Union Européenne à l’hôtel Ivoire.
JEUDI 30 NOVEMBRE
08 h 00 (09 h 00 heure de Paris)
Entretien en tête à tête entre les deux chefs d’Etat à la Présidence de la République.
08 h 35 (09 h 35 heure de Paris)
Départ des deux chefs d’Etat
Arrivée des deux chefs d’Etat en draisine à la gare de Treichville.
Dévoilement d’une plaque inaugurale du chantier du métro d’Abidjan.
Déclaration conjointe à la presse.
La Compagnie Ivoirienne de Production d’Électricité (CIPREL), filiale du Groupe industriel franco-africain Eranove, a été une nouvelle fois distinguée en obtenant le Prix Africa Investments Forum & Awards, dans la catégorie « Meilleur projet Énergie », décerné à Paris le 23 novembre par un jury composé de professionnels et d’experts internationaux.
Ce prix intervient près de deux ans après la mise en service en janvier 2016 du cycle combiné gaz-vapeur (CIPREL IV), à Vridi (Abidjan), inauguré par le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara.
Créée en 1994 dans le but de contribuer à répondre aux besoins énergétiques croissants de la Côte d’Ivoire, CIPREL est historiquement le premier producteur d’électricité indépendant (IPP) en Afrique de l’Ouest et le leader en Côte d’Ivoire. La quatrième phase de CIPREL (CIPREL IV) a permis d’augmenter la capacité installée de 321 à 556 mégawatts (MW), soit une production additionnelle d’électricité de 1 600 gigawatts-heure (GWh) par an. Cela représente l’accès à l’électricité pour un million de personnes supplémentaires.
CIPREL IV a été l’un des principaux projets d’infrastructures de Côte d’Ivoire de ces dernières années avec un investissement global de 340 millions d’euros (223 milliards de francs CFA) mobilisé auprès des actionnaires de CIPREL, de banques nationales et régionales et de banques multilatérales. Le projet a employé 2 500 travailleurs en période de pointe tandis que CIPREL a doublé ses effectifs en trois ans.
CIPREL IV représente également une avancée environnementale : le cycle combiné, une technologie innovante et performante permet de produire plus d’électricité sans consommation additionnelle de gaz. Cela induit une optimisation du coût de production de l’énergie électrique, l’économie des ressources gazières nationales et permet d’éviter le rejet de 500 000 tonnes de CO2 par an dans l’atmosphère.
« Ce prix international est une nouvelle consécration pour CIPREL, déjà primée par le magazine EMEA Finance à Londres et qui a également reçu consécutivement en 2016 et 2017 le Prix National d’Excellence de la meilleure structure de l’énergie décerné par le Gouvernement ivoirien », se réjouit le Directeur Général de CIPREL, M. Kouassi N’GUESSAN.
« Le développement, la mise en service dans les calendriers et budgets prévus, ainsi que la réussite technologique de la phase IV de CIPREL soulignent la qualité et la performance du modèle porté par Eranove, qui repose sur des partenariats public-privé et la mise en synergie des compétences africaines dans le respect des meilleurs standards internationaux. Notre objectif est d’améliorer l’accès à l’eau et l’électricité partout où nous sommes présents », déclare M. Marc ALBÉROLA, Directeur Général du Groupe ERANOVE, actionnaire majoritaire de CIPREL.
En septembre 2016, Eranove a signé avec le gouvernement ivoirien un protocole d’accord pour le financement, la conception, la construction, l’exploitation et la maintenance d’une nouvelle unité de production d’électricité en Côte d’Ivoire. Cette future centrale thermique à gaz d’une puissance installée de 350 à 400 MW utilisera, comme CIPREL, la technologie « cycle combiné ».
Le gouvernement burkinabé lance, ce mercredi, un vaste projet de construction d’une centrale solaire, en vue d’intégrer les énergies renouvelables et ancrer sa politique énergétique dans les solutions offertes par le Mix énergétique pour combler le déficit de consommation qui l’oblige à importer de l’électricité du Ghana et de Côte d’Ivoire, rapporte l’AFP, dans son édition de lundi.
Considérée par des spécialistes comme «la plus grande centrale solaire de l’Afrique de l’Ouest», cet ouvrage, logé sur le site de Zagtouli, à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de la capitale Ouagadougou, a été inauguré officiellement par les présidents burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, et français, Emmanuel Macron, en visite au Burkina Faso, première étape ouest-africaine de la visite du jeune président français.
«C’est la plus grande centrale de l’Afrique de l’Ouest, en termes de capacités installées», s’est réjoui le chef du projet, Saidou Nana. Ce projet fait miroiter déjà au soleil 129.600 panneaux de 260 watts produisant 33 mégawatts d’énergie sur une superficie de 55 hectares. En phase d’essai, depuis six semaines, avec une production de 14 MW, cette centrale devra culminer à 33 mégawatts, courant décembre, sous réserve du niveau d’ensoleillement, souligne le responsable de la construction du projet, Stéphane Nosserau, indiquant que celui-ci permettra d’offrir plus d’énergie à la population en injectant, chaque année, sur le réseau burkinabé 56 gigawatts, soit 5% de la production actuelle émanant des centrales à fuel.
Cofinancée par l’Agence française de développement, pour 22,5 millions d’euros, et l’Union européenne pour 25 millions d’euros, la centrale solaire de Zagtouli est la première d’une série dans le pays. Elle coûtera environ 45 francs CFA (7 centimes d’euro) le kilowatt/heure (KWH), et sera ainsi trois fois moins chère que l’électricité produite dans les centrales thermiques, qui coûte 145 francs CFA, signale un dirigeant de la Sonabel, la société publique en charge de la production et de la distribution de l’électricité au Burkina Faso.
Pays très ensoleillé, le Burkina envisage, d’ici à 2030, de couvrir 30% de ses besoins en électricité avec l’énergie solaire, avec 5,5 kilowatts/heure, par mètre carré, et par jour. Ces dernières années, le pays a dû importer environ 30% de son électricité de Côte d’Ivoire. D’après des études, les besoins des ménages s’accroissent de 13% chaque année. Le pays y espère pouvoir bâtir son autonomie, et un projet d’extension de 17 MW est prévu sur le même site de Zagtouli, en vue de parvenir à une production totale de 50 MW. L’on annonce par ailleurs la construction notamment de deux centrales solaires de 20 et 10 mégawatts, à Koudougou et à Kaya.
La campagne HeForShe, initiée par l’Organisation des Nations Unies pour l’égalité des sexes, a été officiellement lancée, mardi, en Côte d’Ivoire, lors d’une cérémonie présidée par le chef de l’Etat, Alassane Ouattara, rapporte l'AIP.
Le palais de la présidence ivoirienne a accueilli la cérémonie, en présence de la secrétaire générale adjointe de l’ONU, et directrice exécutive d’ONU Femmes, Phumzile Mlambo-Ngcuka.
Le Président Ouattara s’est félicité, lors du lancement, de l’initiative qu’il a qualifiée de « salutaire » et a pris l’engagement d’œuvrer résolument pour l’élimination de toutes les formes de violences basées sur le genre à travers la mise en œuvre notamment d’un plan national d’actions de lutte contre les pratiques néfastes telles que les mariages précoces et les mutilations génitales féminines en Côte d’Ivoire d’ici 2020.
Il s’est, par ailleurs, inscrit sur la plateforme « HeForShe » et a été distingué acteur de la campagne pour l’égalité des sexes. M. Alassane Ouattara est le premier chef d’Etat africain francophone et le deuxième en Afrique, après le Président Paul Kagamé, à s’engager pour le mouvement HeForShe et à recevoir une distinction.
La Fondation Airbus et Air Côte d’Ivoire ont organisé ensemble leur premier vol humanitaire à bord du nouvel A320 de la compagnie aérienne. L’appareil a convoyé des équipements médicaux, des fournitures scolaires et des vêtements destinés aux enfants issus de milieux défavorisés. Cette mission, qui s’inscrit dans la droite ligne de la politique de responsabilité sociale d’Air Côte d’Ivoire, entend soutenir les secteurs de l’éducation et de la santé, qui connaissent d’importants besoins dans la région.
L’avion a décollé de Toulouse le 25 novembre, avec à son bord 3 tonnes de vêtements et de fournitures offerts par Aviation sans frontières. Ces produits de première nécessité seront distribués à trois ONG : Health Alliance, Children of Africa et SOS Village d’enfants d’Abobo.
« Nous sommes très honorés de travailler avec Aviation sans frontières et la Fondation Airbus pour ce vol humanitaire », a déclaré René Décurey, Directeur général d’Air Côte d’Ivoire. « La prise en compte de notre dernier A320 s’avère d’autant plus utile que nous transportons des produits de première nécessité destinés aux enfants dans le besoin. Dans le même temps, cette mission souligne le rôle essentiel de l’aviation dans la gestion des crises humanitaires et des opérations de secours. »
« Avec nos clients, nous essayons autant que possible de profiter des livraisons de nouveaux appareils pour convoyer de l’aide humanitaire aux pays et régions qui en ont besoin », a déclaré Fabrice Brégier, Président d’Airbus Commercial Aircraft et membre du Conseil d’administration de la Fondation Airbus. « Je suis ravi d’accueillir Air Côte d’Ivoire au sein de notre réseau de partenaires et je tiens à remercier la compagnie aérienne ainsi qu’Aviation sans frontières pour leur soutien logistique et leurs inlassables efforts, qui ont contribué à la réalisation de cette mission. »
Les relations diplomatiques et la coopération économique entre la Côte d’Ivoire et le Maroc connaissent depuis ces dernières années une nouvelle dynamique impulsée par leurs dirigeants. Des relations qui s’affirment au fil des jours par des actes concrets.
Le roi du Maroc, Mohammed VI, en visite en Côte d’Ivoire dans le cadre du Sommet Union africaine-Union européenne, a procédé, à Abidjan, à l’inauguration d’un centre de formation multisectoriel à Yopougon et un port de pêche artisanal Loccodjoro dans la commune d’Attécoubé. Des ouvrages qu’il a gracieusement offerts à la Côte d’Ivoire, en vue de soutenir la formation et l’emploi des jeunes et l’autonomisation de la femme. Donc de renforcer la lutte contre la pauvreté dans le pays.
Le centre de formation multisectoriel, qui est basé au lycée technique et professionnel de Yopougon, sera spécialisé dans la formation aux métiers de l’hôtellerie, le bâtiment et les travaux publics
Fiches techniques
Centre de formation multisectoriel : le complexe, bâti sur une superficie de 3,02ha dont 5400 m²couvert pour un « montant global nécessaire estimé à 55 millions de dirhams », aura capacité de 1000 classes pédagogiques dont 600 allouées au BTP et 400 au tourisme.
Débarcadère de Locodjoro : Cette infrastructure moderne bâtie sur une superficie de 1,4 ha et d’un coût de 2,6 milliards FCFA a été co-financée par l’Etat ivoirien à plus de 897, 18 millions FCFA et la Fondation Mohammed VI du roi du Maroc à hauteur de 1,75 milliards FCFA. Sa réalisation pourra ainsi permettre à la Côte d’Ivoire d’accroître à 317.000 tonnes sa production annuelle en pêche et aquaculture d’ici à 2020.
Ce débarcadère va augmenter la production en ressource halieutique et les pertes inhérentes à la consommation vont être considérablement réduites dans la mesure où les pêcheurs disposent désormais d’un fumage et de centres frigorifiques qui permettent de se conformer aux normes hygiéniques de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE).
Le projet est composé de six bâtiments, à savoir deux bâtiments de fumage, le hall aux poissons, un bâtiment froid, un bâtiment de commerce et un bâtiment social.
Environ 5000 personnes bénéficieront des avantages fournis par le débarcadère dont 2400 marins pêcheurs et 1600 mareyeuses pour une production annuelle de 20.000 tonnes de poisson supplémentaires pour le marché abidjanais.
AT
A l’occasion du 6ème Sommet Union africaine(UA)-Union européenne(EU) du 29 au 30 novembre 2017 en Côte d’Ivoire, l’Agence française de développement(AFD) en partenariat avec Bpifrance et La French Tech a dévoilé les 10 start-up lauréates de la deuxième édition du concours d’innovation Digital Africa 2017, lors d’une cérémonie à Abidjan, le lundi 27 novembre 2017. Il s’agit de 5 start-up africaines et 5 autres françaises.
Avec plus de 770 dossiers de candidatures reçus de 37 différents pays, la première phase de ce concours a permis au jury composé d’experts de l’écosystème tech-entreprerneurial en Afrique de faire une pré-sélection de dossiers.
Les experts de l’AFD, Bpifrance et La French Tech ont pu examiner, à leur niveau, le caractère innovant et modèle économique de ces dossiers, avant que le jury ne donne les 10 meilleures start-up de cette édition 2017.
Il s’agit de: Etudesk(Insertion professionnelle-Afrique), Yellow Relay(Transport-France), Ville propre(Urbain-Afrique), Exity(Urbain-France), Tuteria(Formation-Afrique), Youscribe(Edition numérique-France), Lishabora(Agriculture-Afrique), Ethicphone(Fintech-France), Volkeno(Education-Afrique) et Gravity(E-gouvernement-France).
Les 5 start-up africaines bénéficient d’un « pack d’accélération » composé d’un appui technique et financier d’une valeur de 30 000 EUROS de la part de l’AFD.
Et les 5 autres françaises s’offrent un « pack d’accompagnement » d’une valeur de 10 000 EUROS octroyé par Bpifrance pour renforcer leur expertise en Afrique.
Pour Abdoul Khadre Diallo, fondateur de Volkeno, la force du challenge Digital Africa est qu’il favorise le développement de solutions disruptives pour des défis africains.
«Nous souhaitons réaliser un leapfrong dans le domaine de l’éducation une solution novatrice pour démocratiser l’enseignement et faciliter l’insertion professionnelle des jeunes », a-t-il soutenu.
De son côté, Hassan Benjelloun, président de Gravity, se réjouit du fait que Digital Africa lui a permis de faire connaître son projet à un grand public et à des potentiels partenaires.
«La blockchain est un système novateur qui a le potentiel de révolutionner notre rapport à la data. Gravity l’utilise pour fournir des e-documents d’identité à des populations sans papiers officiels. Un moyen de favoriser leur insertion sociale», a-t-il expliqué.
«Nous avons été impressionnés par la capacité d’innovation et de créativité dont ont fait preuve les lauréats. Ils sont la preuve qu’une nouvelle génération d’entrepreneurs émerge pour relever les défis du développement durable grâce à une technologie à visage et à usage humains », a indiqué le jury, ajoutant que ceci constitue une excellente perspective pour le continent.
Daniel Coulibaly
Selon des diplomates prenant part aux préparatifs du Sommet Union européenne (UE)-Union africaine (UA) qui s’ouvre le 29 novembre à Abidjan, des plaintes de la délégation du Polisario, semblent mettre à mal ces travaux.
D’après ces sources, depuis son arrivée à Abidjan, cette délégation dénonce l’hébergement de certains de ses membres dans d’autres hôtels que l’hôtel Ivoire.
Pourtant, les autorités ivoiriennes ont mis les bouchées doubles pour faire réussir ce mega-événement, en hébergeant plus de 130 délégations comptant au minimum 500 délégués. Les participants ont été donc dispersés sur plusieurs hôtels dont des chefs d’Etat et de gouvernements, les capacités d’accueil de l’hôtel Ivoire étant limitées.
« En s’accrochant à des prétextes aussi fourbes, le Polisario cherche visiblement à saborder cette rencontre qu’il cherchait à délocaliser de la Côte d’Ivoire sous l’impulsion de l’Algérie, et même à la faire sanctionner par l’UA », commente un participant.
De leur côté, les délégués du Polisario ou République arabe sahraouie démocratique, approchés, n’ont pas souhaité faire de commentaires sur le sujet.
Malick Sou
Basées à Kafikaha, village situé à 26 km de Korhogo, dans le Nord ivoirien, des femmes rurales ont parcouru plusieurs centaines de kilomètres pour participer au Salon international de l’agriculture et des ressources animales d’Abidjan (SARA), ouvert le 17 novembre, où elles espèrent conclure des partenariats pour développer leurs activités de cultures vivrières pour la sécurité alimentaire, surtout pour la pérennisation des cantines scolaires.
Ces femmes, regroupées en groupement coopérative, sont présentes exposent des échantillons de leurs productions, riz, mil, farine de maïs, pâte d'arachide, patates douces, aubergines et gombos séchés, etc., déjà transformés par elle-même, au stand du Programme alimentaire mondiale (PAM) dont elles bénéficient d’un projet de renforcement de la sécurité alimentaire à travers la promotion des cantines scolaires.
« Nous contente d’arriver pour la première fois à Abidjan pour certaines parmi nous, mais notre objectif à ce SARA, c’est que le monde entier nous connaisse et sache ce que nous faisons ; et sache que nous les petites agricultrices, nous sommes au village mais nous pouvons servir. Nous sommes là pour avoir des partenaires et développer nos activités », a confié à l’AIP la présidente du groupement des femmes de Kafiokaha, Assita Coulibaly.
Approvisionner les cantines scolaires
Dans le cadre de ce projet, en cours depuis six mois, le PAM a mis à la disposition de ces femmes divers équipements dont des tricycles, des bœufs d’attelage, des arrosoirs, des brouettes, des grillages pour faire les clôtures. « Nous avons aussi reçu une formation technique. Donc ces produits que vous voyez là, c’est le résultat de tout cet appui », ajoute Mme Coulibaly.
Après les récoltes, une partie de la production est servi à la cantine scolaire du village, une partie réservée à la consommation des familles des membres du groupement, et la troisième partie sert à la transformation et la commercialisation.
« Un exemple de réussite »
« Ce groupement est un exemple de réussite vis à-vis du renforcement de la résilience des petits agriculteurs ou des populations vulnérables, surtout en milieu rural », affirme Philippe Séone, chef d’agence du PAM à Korhogo, qui couvre tout le Nord et l’Est, indiquant que ce projet concerne 10 groupements dans 10 villages du Nord, et permet d’assister plus de 200.000 enfants sur l’étendue du territoire.
Ce projet, dit-il, au-delà des cantines scolaires et la sécurité alimentaire, touche à la fois plusieurs domaines, notamment l’autonomisation de la femme, la nutrition, le développement durable.
« Mais l’indication du succès d’un programme, c’est la pérennisation : c’est de pouvoir s’assurer qu’après le retrait du PAM, le programme peut continuer. C’est pourquoi nous sommes au SARA avec ces femmes pour présenter des résultats formidables que nous avons pu obtenir avec elles. Pour dire qu’aujourd’hui, ces femmes comptent dans la sécurité alimentaire », poursuit-il.
« Prêtes pour de grands projets »
M. Séone espère que les femmes de Kafiokaha nouent des contacts avec le privé, des services de l’Etat, des fondations, des bonnes volontés, « afin qu’elles puissent non seulement bénéficier d’un renforcement de capacité, et pour que cet élan puisse d’étendre à d’autres villages ».
« Nous avons eu beaucoup de contacts et des promesses ; nous attendons… nous prions », espère la présidente du groupement des femmes de Kafiokaha, estimant que ce programme, qui leur permet d’augmenter significativement leurs productions, tout en respectant les normes nutritionnelles internationales, est en train de changer leurs vies.
« Par exemple concernant l’utilisation des intrants comme l’engrais, des semences, etc., c’est nous-mêmes qui formons maintenant nos maris à les utiliser», illustre-t-elle, la mine souriante.
« Maintenant, je peux dire que nous sommes vraiment prêtes pour tenter de grands projets dans le vivrier », promet Aïssata Coulibaly.
Le SARA 2017 prend fin dimanche.
(AIP)
tm
La 3ème édition de la Journée Nationale de Partenariat État/Secteur Privé (JNP 2017) organisée par le Secrétariat exécutif du Comité de Concertation État /Secteur Privé(CCESP) avec l’appui des partenaires du Dialogue Public Privé a eu lieu le lundi 13 novembre 2017 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly a présidé la cérémonie qui a porté sur le thème «Encadrement du Secteur informel : source de croissance et de compétitivité de notre économie ».
Cette journée a eu pour but de renforcer la vision partagée et complémentaire entre l’Etat et le Secteur Privé pour l’atteinte des objectifs de développement socio-économique du pays par la transition du secteur informel vers le secteur formel.
Ainsi, un accent particulier a été mis sur l'encadrement du secteur informel qui, en faveur de la longue période d’instabilité qu’a connue le pays, a contribué à une réduction subséquente de l’emploi, devenant un levier considérable de l’économie nationale.
A travers le développement de ce thème, l'Etat ivoirien entend parvenir à une structuration de ce secteur, d’une part pour la constitution d'un tissu d'entreprises compétitives indispensables à la croissance économique et d’ autre part pour le renforcement du Dialogue public privé.
Le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, par ailleurs président du Conseil de Concertation a indiqué que ce «partenariat exemplaire va conduire à des reformes tangibles et permettre de maintenir un environnement propice aux affaires et à l’amélioration de la compétitivité des entreprises ».
Il a tenu à rassurer les différents acteurs sur la mise en œuvre effective des recommandations communes, qui seront formulées par les équipes techniques à l’issu des travaux et validation des conclusions par le conseil des ministres.
Adama Koné, Ministre de l’Economie et des Finances, président du Comité Technique de Concertation, a noté une collaboration inclusive entre l’Etat et les acteurs du privé. « Le Chef de l’Etat Alassane Ouattara a décidé de faire du Secteur Privé le principal moteur de la croissance de notre pays », a-t-il dit, avant de réaffirmer la part attendue du secteur privé dans le plan national de développement 2016-2020 qui serait de 18.716 milliards fcfa, soit 62,4% du montant total de 30.000 milliards de FCFA.
Le Ministre de l’Economie et de Finances a, en outre, insisté sur le fait que le moment est venu pour l’Etat et le secteur privé de mutualiser les efforts en vue de juguler le développement du secteur informel et d’en assurer un meilleur encadrement pour la transition vers le secteur formel, afin de favoriser l’éclosion d’une économie plus dynamique et performante ».
Janvier Litse, représentant le président Akinwumi Adesina, de la Banque africaine de développement(BAD) a réitéré les engagements de la banque à la Côte d’Ivoire. Il a de même souligné, le défi de la restructuration du secteur informel qui occupe une place importante dans la plupart des pays en voie de développement. « Nous serons avec vous pour faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent à l’horizon 2020 », a-t-il promis.
"Les interventions constructives enregistrées tout au long de la journée ont permis dans une approche inclusive d’approfondir le diagnostic et l’état des lieux sur la problématique de l’informel et d’en situer les principaux enjeux à la fois sociaux et économique parce qu’il touche à la qualité des emplois et au bien de compétitivité de notre pays’’, a fait savoir Mariam Fadiga Fofana, secrétaire exécutif du CCESP. Et d’ajouter : « dans la dynamique de la consolidation de partenariat entre l’Etat/Secteur privé, le secrétariat exécutif du CCESP estime que c’est un point de départ satisfaisant au regard de la mobilisation exceptionnel et au présent engouement des parties prenantes. Nous voulons nous en réjouir dans la mesure où des orientations pertinentes en ressortent et ce, dans la perceptive de l’élaboration d’’une stratégie nationale d’encadrement du secteur informel visant à favoriser la transition vers une économie formelle ».
Pour elle, l’appropriation et l’engagement de tous les ministères, du secteur privé, de la société et des partenaires techniques s’avère nécessaire pour conduire à son terme cet important chantier qui se profile.
Les prix du partenariat 2017
Les prix du partenariat 2017 ont été remis à 5 lauréats. Il s’agit des Prix du partenariat administration publique, décerné à la Direction Générale du Trésor et de la comptabilité publique(16,05). Celui du secteur privé a été attribué à la Fédération ivoirienne des Petites et moyennes entreprises (16, 25). Le prix du partenariat du cadre paritaire sectoriel est revenu au Comité de suivi des remboursements des crédits de TVA (16, 20/20). Quant au Prix du partenariat point focal Ccesp, il a été remporté par Koné Kinondja de la direction de l'activité industrielle (Ministère de l’industrie et des mines) avec 16,94 comme moyenne. Le journaliste Koné Souleymane du site en ligne Koaci.com s’est adjugé le Prix point focal presse (16,67/20).
A cela s’ajoutent deux prix spéciaux décernés à Jean Kacou Diagou, ancien président de la CGECI (Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire) 2005-2016 et Nicolas Djibo, ancien président de la Chambre de Commerce et d’Industrie(CCI) pour le travail accompli à la tête de ces institutions.
La conférence inaugurale a porté sur la thématique suivante : « Enjeux de la formalisation de l’économie pour le partenariat Etat/Secteur Privé en Côte d’Ivoire». Elle a été prononcée par le Premier ministre, ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Amadou Gon Coulibaly et Jean-Marie Ackah, président du patronat. Sans oublier les activités habituelles que sont les panels de haut niveau, les rencontres B to G, et surtout la grande innovation les «Sides Events » qui ont permis d’offrir un temps d’échanges des entreprises du secteur informel avec les structures publiques et privées concernées par le processus de formalisation.
La société civile, les missions diplomatiques, les partenaires techniques et financiers au nombre desquels, la Banque mondiale, la Banque Africaine de Développement(BAD), les organisations sous régionales (CEDEAO, UEMOA), les chambres consulaires, ainsi que des structures privées et étatiques ont pris part à ce grand rendez-vous de la concertation.
Daniel Coulibaly
Le groupe Orange Côte d’Ivoire, leader de la téléphonie et de services numériques dans le pays, va bien s’offrir un siège futuriste à Abidjan. Le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a procédé au lancement de ce joyau, en présence du président du groupe Orange, Stéphane Richard.
Pour M. Richard, ce siège, d’un coût d’environ 20 milliards de francs CFA, marque la volonté de sa compagnie à poursuivre son développement en Côte d’Ivoire, où, en plus de la téléphonie mobile et fixe, elle offre d’autres services numériques dont la fourniture internet, le mobile money.

Fiche technique
Le siège d’Orange, dont le chantier est ouvert en bordure de lagune au quartier Riviera Golf, dans la commune de Cocody (Abidjan-est), s'étend sur une surface de 18.181 m². Avec un bâtiment principal circulaire en forme forme d’anneau, sa livraison est prévue pour 2019.
Avec ses six étages, il comprend notamment un centre de conférence, des salles de réunion mutualisées et de formation, des fonctions support de proximité, un restaurant et un parking de 350 places.
Quelque 900 employés et collaborateurs du groupe y seront accueillis.
Orange Côte d’Ivoire qui compte à ce jour plus de 13,20 millions d’abonnés, a investi plus de 230 milliards de francs CFA ces trois dernières années.
Armand Tanoh
Un projet routier pour désenclaver une partie des régions du Hambol et du Gontougo, notamment le tronçon Dabakala-Bondoukou passant par Nassian, va bientôt démarrer, rapporte l'AIP, citant le coordonnateur des projets à l’Ageroute, N’Zi Koffi.
Ce projet qui est, selon M. N’Zi, à la phase d’étude, vise à désenclaver toute la zone, grande productrice de noix de cajou.
« Après la phase d’étude, il faudra donc attendre le financement et l’exécution. Mais ce qui est sûr et certain, le projet sera réalisé », a-t-il rassuré.
Sur le terrain, des relevés topographiques sont terminés depuis octobre du côté de Dabakala.
« Depuis le 1er novembre 2017, les relevés topographiques ont débuté côté Nassian pour s’achever à la fin de ce même mois », a annoncé le technicien d’une société sous-traitante.
Dans le cadre de ce projet, un pont traversant le fleuve Comoé sera réalisé pour relier Dabakala à Nassian, signale-t-on.
La Côte d’Ivoire au travail ! Les différents sous-secteurs des transports sont en plein chantier dans le pays. Avec la libéralisation du transport lagunaire, de nouvelles compagnies de bateau-bus, STL et Aqualines, assurent, en plus de la Sotra, la navette sur la lagune Ebrié. Pendant ce temps, le projet de construction du train urbain d’Abidjan est en orbite. La première pierre se fera dans quelques semaines, annonce un communiqué du ministère des Transports consulté par La Diplomatique d’Abidjan. Ce lancement de travaux, selon de bonnes sources se fera le 30 novembre à Abidjan.
Ailleurs, le projet Aérocité, ville aéroportuaire futuriste, a été remis sur la sellette. Le sujet était d’ailleurs au centre des discussions, la semaine dernière, entre le ministre Amadou Koné et des investisseurs Emiratis.
En attendant ces projets d’envergure, Amadou Koné séjourne à Toulouse (France), depuis ce mercredi 22 novembre 2017, pour réceptionner le nouvel avion Airbus de la compagnie aérienne nationale, Air Côte d’Ivoire.
Taxis
Dans les prochains jours, Abidjan, la capitale économique ivoirienne, connaitra l’avènement d’une nouvelle génération de taxis-compteurs. Selon les premières informations disponibles, il s’agit de véhicules spécialement équipés pour le transport, et qui seront gérés par le centre d’appel du Groupement des professionnels de taxi-compteur (GPTC).
Décongestion portuaire
Enfin, des travaux d’un coût total de 500 milliards de francs CFA sont en cours pour la décongestion du port automne d’Abidjan. Quant à celui de San Pedro, les négociations sont accélérées pour la réalisation de son terminal polyvalent, car le gouvernement Ouattara veut en faire le premier port de transbordement d’Afrique de l’Ouest et du centre, avec à la clé, la création de pas moins de dix mille emplois.
Mais, à quand la fin de l’anarchie ?
Les transports sont, on le sait, l’un des secteurs les plus difficiles à gérer en Côte d’Ivoire. Même si ces actions du gouvernement sont à saluer, l’anarchie qui continue de régner dans cet environnement, surtout dans le transport terrestre demeure une gangrène.
::::Lire aussi : Le futur train urbain d'Abidjan dévoile ses caractéristiques, un métro électrique::::
Amadou Koné, qui avait pourtant promis de mettre fin à l’anarchie, surtout aux activités illégale des coxer ou « gnambros » ne semble pas encore avoir trouvé la solution à ce problème. Tant les membres de cette mafia organisée sont présents dans presque tous les carrefours des quartiers d’Abidjan, à racketter avec violence les chauffeurs de taxis et de mini-cars Gbaka.
Espérons que la fermeture récente d’une vingtaine d’auto-écoles par le ministère, pour non qualification à exercer cette activité, sonne le début d’une nouvelle ère d’organisation du secteur.
L’université Alassane Ouattara de Bouaké a procédé, mardi, au lancement officiel de son abonnement à la bibliothèque numérique internationale française Cyberlibris, pour accroître les performances des étudiants par une utilisation optimale des ressources documentaires numériques disponibles à travers le monde, rapporte l'AIP.
Cyberlibris est une bibliothèque numérique à caractère éducatif et pédagogique qui donne accès aux étudiants et aux enseignants à plus de 40.000 ouvrages actuels ou de référence. Elle offre également la possibilité aux enseignants de marquer virtuellement les ouvrages recommandés dans le cadre de leurs cours et d’avoir le feed-back des recherches documentaires effectuées par les étudiants ou de s’assurer que ces ouvrages ont été effectivement lus.
Le site offre entre autres avantages, la possibilité de lire entièrement les ouvrages en ligne et de les imprimer.
Le PDG de Cyberlibris, François Lascaux, a présenté le site à la communauté universitaire en indiquant que son entreprise existe près de 18 ans. Elle est leader en Europe et sur le continent Africain dans le domaine des bibliothèques numériques en particulier académiques destinées à l’enseignement supérieur. L’entreprise offre ses services à plus de 200 institutions publiques et privées sur le continent Africain. En Côte d’Ivoire, a-t-il souligné, l’université Alassane Ouattara est la première à s’abonner à ses services.
Le président de l’université, Pr Poamé Lazare Marcellin, a indiqué que cette bibliothèque va ‘’consolider le positionnement’’ de ses étudiants sur l’échiquier national et international parce qu’elle comblera les limites des bibliothèques traditionnelles qui offrent très peu d’ouvrages.
Il a annoncé que 20 millions de FCFA seront dégagés pour «1000 crédits» (abonnements) prenant en compte les enseignants et les étudiants, au cours de l’année universitaire 2017-2018. Les étudiants qui bénéficieront du code d’accès à cette bibliothèque dans cette première phase seront sélectionnés en fonction de certains critères. Il s’agit notamment, d’être régulièrement inscrit, participer à la pacification de l’espace universitaire et être parmi les meilleurs.
Le président de l’université Alassane Ouattara souhaite que des négociations ‘’serrées’’ soient engagées avec l’opérateur Cyberlibris pour permettre à tous les étudiants de toutes les universités publiques ivoiriennes de s’abonner à cette bibliothèque à un coût suffisamment réduit et bien étudié.
Le secrétariat exécutif du Comité de Concertation État/Secteur Privé (SE-CCESP) a organisé un déjeuner-débat de partage d’expériences entre les Etats de l’Union monétaire ouest-africaine(UEMOA), le mardi 14 novembre 2017 à Azalai Hôtel-Abidjan. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la troisième édition de la Journée nationale de partenariat(JNP) du lundi 13 novembre 2017, autour du thème: «Encadrement du Secteur informel : source de croissance et de compétitivité de notre économie».
L’objectif était d’enrichir les travaux de la JNP 2017 à la lumière des initiatives et actions entreprises...
Ainsi, elle a porté essentiellement sur les initiatives et actions entreprises dans l’espace l’UEMOA, en vue d’accompagner le secteur informel.
Plusieurs personnes ressources, membres de structures d’appui aux entreprises, du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Togo, du Sénégal, de la Guinée Bissau et également de la Guinée Conakry (invitée spéciale) ont participé à cette session d’échanges, structurée autour de plusieurs communications.
Au nombre donc de ces communications, l’apport des Centres de Gestion Agréés (CGA) dans la promotion des micro-entreprises au regard de l’accompagnement fourni aux très petites entreprises (TPE) a été analysé par Béatrice AMOAKON, du Centre de gestion agrée (CGA).
Elle a présenté de façon générale, les caractéristiques du secteur informel, tout en évoquant les nombreuses initiatives émanant de l’Etat, du secteur privé et des partenaires techniques financiers, en termes de fiscalité, taxes, prévoyance et sécurité sociale.
Andrieu Kohoué, conseiller auprès du bureau de l’Uemoa-Côte d’Ivoire, a félicité Mariam Fadiga Fofana pour la confiance établie entre l’Etat ivoirien et le secteur privé. Il a encouragé les autres pays à s’inspirer du cas ivoirien qui devrait servir de modèle, mettant évidemment l’accent sur le fonctionnement de la commission et ses principales actions en faveur du secteur privé, des PME, et de l’amélioration du climat des affaires dans l’espace Uemoa.
Les représentants des différents pays ont, dans l’ensemble, relevé le poids considérable des opportunités qu’offre le secteur informel en termes de réponses aux défis socio-économiques des pays de l’UEMOA.
Pour Mariam Fadiga Fofana, le Secrétaire exécutif du CCESP, Il faut des stratégies qui s’attaquent aux causes plutôt qu’aux conséquences. Pouvant aider à un meilleur encadrement de ce secteur pour la compétitivité des économies subsahariennes.
Elle a saisi, également, cette occasion pour réitérer ses remerciements à la banque africaine développement (BAD) qui s’est engagée à financer le plan de stratégie de la JNP 2017, et aussi pour son soutien indéfectible aux actions communes, associant la commission de l’Uemoa et tous les Etats membres de cette union.
Il faut retenir que quelques recommandations ont été émises parmi lesquelles, le renforcement de la lutte contre la fraude et l’économie souterraine dans nos États, l’amélioration de la communication des gouvernements sur le civisme fiscal, ainsi que la promotion de la généralisation et la mise en œuvre du statut de l’entreprenant dans la sous-région.
Daniel Coulibaly
Alors que le Parlement zimbabwéen avait ouvert une séance consacrée à l'examen d'une demande de destitution du président Mugabe, ce dernier a remis sa démission, rapporte l'AFP.
«Moi Robert Gabriel Mugabe remets formellement ma démission de président de laRépublique du Zimbabwe avec effet immédiat», a déclaré le président de l'assemblée nationale Jacob Mudenda, en lisant, sous les applaudissements, la lettre de démission du chef de l'Etat.
Depuis quelques jours de rumeurs circulent, notamment sur les réseaux sociaux ivoiriens, concernant l’ « accord mutuel » entre la Fédération ivoirienne de football (FIF) l’ex-sélectionneur des Eléphants footballeurs le 14 novembre, Marc Wilmots, ayant abouti à la rupture de la collaboration entre les deux parties.
Ces rumeurs indiquent que la FIF et M. Wilmots auraient convenue du décaissement d’une somme d’un peu plus d’un million de dollars (environ 524 millions FCFA) au profit du second cité, en guise de dédommagement, ou d’accord de rupture de contrat avant terme.
Chiffres erronés
Dans un communiqué transmis à la Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net ), ce lundi 20 novembre 2017, la FIF dénonce une « rumeur et de nombreuses sources (qui) avancent des chiffres erronés, ayant trait prétendument au salaire de Monsieur Wilmots, ainsi qu’aux indemnités que la FIF aurait consenti à lui payer ».
« Elle rassure l’opinion nationale que la bonne intelligence qui a prévalu aux discussions avec Monsieur Marc Wilmots, a abouti à un accord au bénéfice des deux parties », souligne le document signé du préfet Sam Etiassé, membre du comité directeur de la fédération.
Flou
Si ce communiqué vient pour apporter un démenti à ce qui se raconte au bord de la lagune Ebrié, il ne met pas pour autant fin au débat. Ou du moins, il n’apporte pas grand-chose qui puisse mettre fin à cette polémique. Bien au contraire.
Car la question qui reste posée et dont les Ivoiriens attendent toujours des réponses est : quels sont les vrais chiffres ? A combien le technicien belge était-il payé ? Combien a coûté la facture de son renvoi ?
En se fendant d’un communiqué qui reste royalement muet sur cette question, la FIF et son président Sidy Diallo – dont la démission est aussi vivement réclamé par une bonne partie du public sportif depuis la défaite des Eléphants face au Lions de l’Atlas du Maroc (0-2) le 11 novembre, synonyme de non qualification pour le mondial 2018- , ne font maintenir l’opinion dans le flou. En attendant donc un communiqué digne de ce nom qui informe réellement !
AT
Le ministre des Transports, Amadou Koné a salué vendredi, le courage de l’équipage du bateau bus de la Société des transports Abidjanais (Sotra) qui a pris feu le 7 novembre alors qu’il était en circulation sur la lagune avec à son bord 90 passagers, rapporte l'AIP.
«J’ai pris plaisir de recevoir nos jeunes frères ici pour leur traduire les félicitation du Gouvernement, du Premier ministre et du président de la République pour ce qu’ils ont fait la semaine dernière. C’est grâce à ces deux jeunes que nos compatriotes ont eu la vie sauve», a relevé le ministre.
Le premier responsable du secteur des transports s’est dit être très impressionné par l’équipage qui a eu un sens froid dans leur attitude.
«A cet âge, c’est très remarquable. Nous avons les yeux sur les travailleurs de Côte d’Ivoire et nous ne manquerons pas l’occasion en ce qui concerne notre département de recevoir tous ceux qui auront fait preuve de bravoure, d’abnégation dans leur travail », a ajouté Amadou Koné.
Les deux équipages à l’honneur sont Yolande Ouattara, agent de sécurité fluviale et Doukouré Kalilou, pilote du bateau.
«Nous étions en provenance d’Abobodoumé pour Treichville. Mon pilote m’a informé qu’il y avait une fumée qui montait. Les mesures de sécurité nous imposent dans ce cas d’arrêter les moteurs et les bactéries du navire. C’est ce que nous avons fait. Nous avons fait porter des gilets à tous les passagers puisque nous sommes sur l’eau et nous avons fait appel à la gare pour qu’on nous envoie un navire pour le transbordement », a témoigné Yolande Ouattara.
Tout comme son collègue, elle s’est réjouie de cette considération des autorités ivoiriennes à leur égard.
Le 7 novembre, un bateau bus de la Sotra a été ravagé par les flammes non loin du quai d’Abobodoumé, dans la commune d’Attécoubé (Centre-Ouest), sans faire de victime, indique-t-on.
Investisseurs & Partenaires (I&P), Comoé Capital et la Fondation Jacobs lancent un nouveau fonds d’impact dédié à l’éducation en Côte d’Ivoire, l’Education Impact Fund (EIF). Le fonds apportera un soutien financier et managérial aux petites entreprises et start-up ivoiriennes ayant pour objectif d’améliorer la qualité et l’accès à l’éducation dans le pays.
Le partenariat permettra d’apporter des financements, un accompagnement stratégique et des ressources d’assistance technique à une dizaine de PME et startups ivoiriennes d’ici 2021, avec pour objectif de développer des solutions innovantes aux enjeux éducationnels dans le pays.
Le fonds comprendra à la fois des financements d’amorçage entre 10 000 et 60 000 euros (6,5 millions à 40 millions FCFA) par dossier et des financements de croissance entre 60 000 et 200 000 euros (40 millions et 130 millions FCFA).
Promouvoir l’accès à l’éducation, un chantier prioritaire pour I&P et ses partenaires
L’accès à l’éducation et à la formation est un enjeu clé pour résoudre le défi de la création d’emplois en Afrique subsaharienne, l’un des principaux objectifs d’impact d’I&P. Au cours de ses 15 dernières années d’investissement, I&P a soutenu plusieurs initiatives dans ce domaine, incluant notamment l’entreprise malienne Trainis et le réseau panafricain d’écoles privées Enko Education. Comoé Capital, Fonds ivoirien sponsorisé par I&P dans le cadre du programme IPDEV 2, partage les mêmes valeurs et objectifs d’impact.
L’enjeu reste de taille en Afrique subsaharienne, notamment au vu de la dynamique de la croissance démographique. Dans son dernier rapport Global Human Capital (2017), le Forum économique mondial classe l’Afrique subsaharienne comme la région la moins développée au monde dans le secteur de l’éducation.
D’après l’UNESCO (2012), 56 millions d’africains âgés de 15 à 24 ans, une tranche d'âge qui représente un tiers de la population, n’avaient pas achevé leur éducation primaire et de nombreuses compétences leur faisaient défaut pour intégrer le monde du travail.
La Fondation Jacobs travaille depuis plusieurs années à l’amélioration des conditions de vie des enfants et des jeunes en Côte d’Ivoire, notamment à travers son programme TRECC (Transforming Education in Cocoa Communities). La Fondation et ses partenaires ont fait le constat que le système entrepreneurial dédié à l’éducation reste faible en Côte d’Ivoire.
Financer 10 PME axées sur l’éducation en Côte d’Ivoire
La stratégie d’investissement est parfaitement en ligne avec celle de Comoé Capital : cibler des PME ivoiriennes, existantes et en création, présentant des opportunités d’impact et de création de valeur fortes, dans le secteur de l’éducation au sens large (y compris l’édition, la formation professionnelle, les librairies, divers services aux institutions éducatives, etc.). « L’éducation est un secteur clé pour assurer le développement d’un pays. Grâce à des initiatives telles que l’Education Impact Fund, Comoé Capital encourage une éducation plus inclusive et de qualité », affirme Issa Sidibé, directeur du Fonds Comoé Capital.
Pour un meilleur rendement et une meilleure compréhension des opérations de la centrale et de la turbine, GE’s Power Services Business a signé, le 15 novembre, un accord avecAzito Energie S.A. pour la mise à niveau de deux turbines à gaz à cycle combiné de sa centrale électrique.
30 mégawatts de plus
Cette mise à niveau du matériel et les solutions numériques GE visant à l’optimisation des opérations permettront d'accroître la puissance de sortie d’environ 30 mégawatts (MW) et aideront Azito à avoir les informations les plus pertinentes pour une amélioration de l'efficacité de la centrale électrique.
Le projet, situé dans le quartier de Yopougon Côte d'Ivoire, marque la première opération de mise à niveau de la turbine à gaz grâce à la technologie GT13E2 MXL2 en Afrique subsaharienne.
« D’importantes réformes entreprises dans le secteur de l'électricité en Côte d'Ivoire ont permis la mise en place d’un nouveau cadre de régulation visant à favoriser un environnement d’affaire plus propice afin d’assurer aux ivoiriens un accès fiable à l'électricité, » a déclaré Luc Aye, directeur général d'Azito Energie S.A. « Au centre de cet accord avec GE est notre engagement de fournir au peuple ivoirien un accès plus fiable à l’électricité. Grace aux opérations de mise à niveau et des solutions numériques, nous allons produire plus d'électricité, améliorer l'efficacité de la centrale et réduire notre empreinte carbone. »
Outre l’augmentation de la production électrique de 30 MW, les mises à niveau sur les turbines devront améliorer l'efficacité du cycle combiné, ce qui résultera en une réduction significative des dépenses sur le carburant et une réduction des émissions du CO2. Les solutions GE prolongeront également les intervalles d'inspection pour les turbines à gaz. Elles conduiront aussi à une réduction des dépenses d'entretien et de réparation ce qui permettra de réduire les dépenses globales de la centrale et d'améliorer la rentabilité.
« Etant donné que la centrale Azito produit plus d'un tiers de l’électricité consommée en Côte d'Ivoire, ces améliorations auront un impact significatif sur la disponibilité et la consommation de l’énergie électrique dans le pays » affirme Elisee Sezan, directeur général de GE Power Services business pour l'Afrique subsaharienne.
« Il y a de cela deux décennies, le pays dépendait dans une large mesure de l'énergie hydroélectrique et les crises surviennent chaque fois que le niveau de production en provenance des barrages baisse considérablement en raison de la sécheresse. Grace à ce projet, nous apporteront le soutien nécessaire à Azito Energie SA dans ses efforts visant à aider la Côte d’ivoire à atteindre ses objectifs stratégiques dans le domaine de l’énergie à travers une amélioration de l’efficacité des installations existantes et une augmentation de la capacité des infrastructures construites en début de 2013 d'ici 2020 ».
Avantages
L'installation des solutions d’optimisation des opérations GE Predix* offrira de nombreux avantages opérationnels à la centrale d’Azito. Prévu pour être installé à la mi-2018, ce logiciel permettra à Azito d’avoir une bonne compréhension du fonctionnement de la centrale et une analyse à base d’indicateurs de performance clé (KPI), ceci aura un impact positif sur la performance globale de la centrale.
Cette meilleure visibilité des données d’entreprise de l’ensemble de la centrale électrique assurera une compréhension holistique des décisions opérationnelles. Cette solution offre également des avantages opérationnels tels que l'amélioration de la fiabilité et de la disponibilité grâce à une meilleure efficacité prédictive, une surveillance et prévision du rendement plus précises. Elle permettra aussi une amélioration de l’acheminement grâce à l’amélioration de la visibilité sur la capacité de la centrale, et une réduction des coûts de production et une meilleure prévision de la gestion de l’actif pour une meilleure répartition de l'actif.
« Grâce au logiciel d'optimisation des opérations de GE, Azito sera en mesure d'améliorer la productivité dans l'ensemble de ses centrales à l’aide d’une prise de décision à base des indicateurs clé de performance », laisse observer Narendra Asnani, directeur commercial, GE Power Services business pour l'Afrique subsaharienne. « Ceci leur permettra également d'aborder les questions opérationnelles, répondre à la demande de l'entreprise, aligner les personnes et les systèmes, et atteindre la vraie capacité de la centrale tout en réduisant les coûts et les temps d’arrêt ».
GE est un acteur historique et pionnier en Côte d'Ivoire, en particulier dans le secteur de l'énergie. Par exemple, la première turbine à gaz (Vridi, 1984), le premier projet de production indépendante d'électricité (Ciprel, 1994) et la première des centrales à cycle combiné dans le pays (Ciprel et Azito, 2015) sont tous construits dans une large mesure grâce à la technologie GE. En 2015, la société a démontré son engagement à aider dans le renforcement du secteur de l'électricité en Côte d’Ivoire afin de permettre au pays de répondre à une demande sans cesse croissante et relever les défis qui y sont reliés en signant un protocole d'entente (PE) couvrant plusieurs secteurs avec le Gouvernement. Dans ce PE, GE a accepté d'aider le pays à atteindre ses objectifs de développement des infrastructures en particulier l'ajout de 1 gigawatts de puissance au réseau électrique ivoirien.
Abidjan, Dakar, Accra, Douala, Lagos, Nairobi, Kampala, Conakry, Lilongwe, Freetown, Monrovia. Après avoir appelé leurs gouvernements à investir dans la vaccination des petites filles le 11 octobre et les avoir engagés à éradiquer la poliomyélite une fois pour toutes le 24 octobre, la société civile à travers l'Afrique s'est assuré, le 12 Novembre, que les vaccins contre la pneumonie figurent parmi les priorité sur l'agenda de la Santé.
Pour commémorer la Journée Mondiale contre la Pneumonie, des organisations de plus de dix pays réclament une augmentation de leurs budgets destinés au financement local des vaccins contre la pneumonie et des programmes de vaccination de routine, mais aussi au renforcement des systèmes de santé.
La vaccination reste la stratégie la plus efficace pour prévenir la pneumonie, même si elle est une maladie traitable. Pourtant, la maladie ne reçoit toujours pas l'attention dont elle a tant besoin et continue d'être la principale maladie mortelle des enfants de moins de cinq ans; plus que le paludisme, le VIH / SIDA et la rougeole combinés.
« Nous devons élargir la sensibilisation et appeler nos gouvernements à augmenter leurs budgets destinés au financement local de la vaccination, à améliorer les politiques de vaccination et à élargir la couverture de la vaccination de routine, parce que beaucoup trop d'enfants continuent de mourir de la pneumonie", affirme Abdul Swaray de Children Advocacy Forum - Sierra Leone.
Les vies de plus d'un million d'enfants auraient pu être sauvées chaque année si la prévention et le traitement des personnes atteintes de pneumonie étaient largement introduits dans les pays les plus pauvres du monde, surtout en Afrique et Asie du Sud.
Certains pays comme le Kenya, l'Ouganda et la Zambie ont élaboré des plans au niveau de leurs régions et au niveau national pour intensifier leurs actions de lutte contre la pneumonie. Beaucoup d'autres ont intégré des actions spécifiques à la lutte contre la pneumonie dans leurs stratégies nationales portant sur la santé infantile et la survie de l'enfant.
Ces efforts sont toujours insuffisants étant donné les investissements nécessaires pour atteindre les objectifs du Plan D'Action Mondial contre la Vaccination, et éradiquer définitivement la maladie. Seules une plus grande volonté politique et des ressources nationales plus importantes assureront que la déclaration d'Addis-Abeba sur la Vaccination que les chefs d'Etats africains ont approuvée en janvier 2017 ne soit pas seulement un mot, mais plutôt qu'elle serve vraiment à maintenir des enfants en vie.
La Cour suprême du Kenya a validé l’élection présidentielle d'octobre dernier et la réélection de Kenyatta, le lundi 20 novembre 2017. Elle a rejeté les deux recours demandant l'invalidation de la présidentielle à laquelle a refusé de participe l’opposant Raila Odinga.
Elle valide ainsi la victoire d'Uhuru Kenyatta, le chef de l'État sortant, réélu à la tête du pays avec plus de 98 % des voix.
Le juge David Maraga, qui a annoncé le verdict des six magistrats de la Cour, a précisé qu'elle avait rejeté les deux recours en annulation en les jugeant non fondés. Lesquels recours avaient été déposés par un homme d'affaires associé à un ancien député proche de M. Odinga et par deux responsables d'ONG. Ils arguaient que la Commission électorale (IEBC) aurait dû procéder à une nouvelle sélection de candidats, après l'annulation de la première élection du 8 août. Ils mettaient également en cause le manque d'indépendance de cet organe, incapable à leurs yeux de garantir un scrutin équitable.
Cette décision, pour laquelle le jugement détaillé sera rendu ultérieurement, signifie que le président kenyan, 56 ans, au pouvoir depuis 2013, sera investi le 28 novembre pour un nouveau mandat de cinq ans.
Daniel Coulibaly
A l’invitation du président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, le président togolais se rendra, ce lundi, en fin de matinée, à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan pour une visite d’amitié et de travail, annonce l’AIP.
Les deux chefs d’Etat aborderont certainement au palais de la présidence d’Abidjan Plateau, les questions liées au renforcement de la coopération politique, économique et sociale entre les deux pays. La stabilité dans la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à travers la résolution de la crise politique au Togo, sera certainement, à l’ordre du jour de cette visite d’amitié et de travail.
Depuis trois mois, une coalition de 14 partis politiques togolais tient des marches pour exiger le retour à la Constitution du Togo de 1992 qui consacre un scrutin à deux tours et la limitation de mandat à deux. Des milliers de manifestants avaient battu le pavé, samedi, selon le communiqué du ministère de sécurité togolais.
Une médiation sous régionale conduite par le Ghana a quitté mercredi, le Togo après avoir rencontré Faure Eyadema et une délégation des 14 partis de l’opposition. Quand, le président de l’Union africaine, Alpha Condé avait affirmé vendredi sur une radio internationale française, sa disponibilité à recevoir dans les jours à venir les différents acteurs de la crise togolaise.
Elu à la tête de la CEDEAO, le 5 juin, en remplacement de la présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf, lors du 51e sommet des chefs d’Etat de la Cedeao à Monrovia, le président togolais ambitionne de travailler à la libre circulation des personnes et des biens avec notamment la mise en application les dispositions du Protocole relatif à la libre circulation des personnes, du droit de résidence et d’établissement, l’établissement de la carte d’identité biométrique et la suppression des barrières non tarifaires et la mise en œuvre du Tarif extérieur commun (TEC).
Les premiers migrants que le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés a réussi à évacuer de la Libye seront accueillis en France début janvier. Il s'agit de 25 personnes en provenance de l'Érythrée, de l'Éthiopie et du Soudan.
C’est ce qu’a confié Pascal Brice le directeur général de l'Office français de protection de réfugiés et apatrides (Ofpra), à l'issue d'une mission à Niamey, lundi 20 novembre, à l’AFP.
Cette action de l Ofpra intervient dans un contexte où des migrants sont vendus comme esclaves aux enchères en Libye, où règne le chaos, et qui a provoqué une forte émotion, suscitant des réactions indignées à travers le monde.
Ces réfugiés, arrivés à Niamey le 11 novembre, avaient bénéficié de la première évacuation de Libye menée par le HCR. Il s'agit d'un groupe de 25 personnes, Érythréens, Éthiopiens et Soudanais, et comprenant "15 femmes et quatre enfants", a précisé Pascal Brice, au terme de cette mission qui a également permis d'entendre 47 réfugiés vivant actuellement au Niger.
Le HCR avait présenté à l'Ofpra une liste de personnes repérées pour leur besoin de protection et celles qui seront retenues, après une évaluation sécuritaire, obtiendront le statut de réfugié "très rapidement" après leur arrivée en France, a précisé Pascal Brice.
Ils seront d'abord hébergés en structures collectives, "le temps de leur donner un certain nombre de clés sur la vie en France", a-t-on précisé à la DGEF (Direction générale des étrangers en France) qui coordonne l'opération de réinstallation.
Après ce sas de quelques mois, une nouveauté dans les processus de réinstallation, ils seront orientés vers des logements classiques. "C'est d'abord une manière de sauver des personnes qui sortaient d'un véritable enfer, avec des tortures, des viols, des enlèvements d'enfants", a ajouté M. Brice.
Daniel Coulibaly/Source AFP
Au lendemain des manifestations de masse exigeant le départ de Robert Mugabe, le président zimbabwéen a été démis, dimanche 19 novembre, de ses fonctions à la tête de la Zanu-PF, le parti au pouvoir, et exclu de ce même parti. Sa femme, la Première dame, Grace Mugabe, a, elle aussi, été évincée du parti lors d’une réunion d’urgence, laquelle s'est achevé par une célébration.
La Zanu-PF a lancé un ultimatum au "camarade Bob", qui, à 93 ans, s'accroche au pouvoir malgré le coup de force de l'armée de mercredi et le début de son assignation à résidence : il a jusqu'à lundi midi pour quitter la présidence du pays.
Une place de plus. La Côte d’Ivoire passe du 21ème rang en 2016 au 20ème rang en 2017 sur 54 pays africains en matière de gouvernance globale, indique l'Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) de 2017, publié ce lundi 20 novembre par la Fondation Mo Ibrahim.
Cette Fondation, créée en 2006 afin de promouvoir l'importance cruciale du leadership et de la gouvernance en Afrique, propose, à travers l'IIAG une évaluation annuelle de la qualité de la gouvernance dans les pays africains, et représente le recueil de données le plus complet sur la gouvernance en Afrique.
Si ce rapport 2017 révèle que la trajectoire de la Gouvernance globale reste positive sur le long terme (2007-2016) au niveau du continent, il salue surtout une « progression accélérée » de la Côte d’Ivoire en matière de gouvernance globale sur les cinq dernières années.
Une tendance positive qui a valu au pays du président Alassane Ouattara d’atteindre encore cette année un score de 54,2 (sur 100,0) en gouvernance globale en 2017, contre de 53,3 en 2016.
Selon le rapport, dont des extraits ont été transmis à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net ), La Côte d’Ivoire qui s’adjuge d’un score supérieur à la moyenne africaine (50,8) et à la moyenne régionale pour l’Afrique de l’Ouest (53,8), a réalisé son meilleur score de catégorie en Sécurité et État de droit (58,9), mais son score le plus faible en Développement Économique Durable (50,0).
Chose importante à signaler, le pays a réalisé son meilleur score de sous-catégorie en Sécurité nationale (82,7), avec une accélération de la progression sur les cinq dernières années, pour tendance moyenne annuelle de +2,05, contre une tendance moyenne annuelle de +1,40 pour la dernière décennie. Mais le pays réalise aussi son score le plus faible en Secteur rural (39,2).
Des progrès qui s’explique, selon la Fondation Mo Ibrahim par l’amélioration de l’ensemble des quatre catégories : « Sécurité et État de droit (tendance moyenne annuelle de +1,82), Participation et Droits Humains (tendance moyenne annuelle de +1,50), Développement Économique Durable (tendance moyenne annuelle de +0,99) et Développement Humain (tendance moyenne annuelle de +1,31) ».
100 indicateurs
« L’Indice 2017 montre que la gouvernance globale continue de progresser sur le continent africain. C’est une bonne nouvelle. Néanmoins, le ralentissement, voire parfois le recul, dans de nombreux pays, et dans certains domaines clés de gouvernance, appelle une vigilance renforcée et la poursuite de nos efforts. Sinon, nous pourrions voir s'évanouir les progrès obtenus jusqu'ici », a déclaré Mo Ibrahim, fondateur et président de la Fondation Mo Ibrahim.
L'IIAG de 2017 compte 100 indicateurs issus de 36 institutions de données indépendantes d'Afrique et du monde entier. Il examine plus particulièrement dans quelle mesure les trajectoires observées au cours des cinq dernières années (2012-2016), tant au niveau des pays que des indicateurs, confirment ou infirment les tendances structurelles de la décennie. Tous les scores indiqués dans l’IIAG sont sur 100 ; 100 étant le meilleur score possible.
Sur les dix années écoulées, 40 pays affichent une progression conséquente en termes de Gouvernance globale. Dans la seconde moitié de la décennie, 18 d'entre eux, correspondant au total à 58 % de la population du continent, notamment la Cote d’Ivoire, le Togo, le Maroc, la Namibie, le Nigeria et le Sénégal, réussissent même à accélérer le rythme, permettant ainsi au continent d’atteindre en 2016 son meilleur score depuis 2000 (50,8 sur 100).
Toutefois, sur les cinq dernières années, au niveau du continent, le rythme annuel moyen d’amélioration de la Gouvernance globale ralentit. Sur ces 40 pays, plus de la moitié (22) ralentissent le rythme, comme le Rwanda et l’Ethiopie, voire même basculent vers le déclin, comme Maurice, le Cameroun, Djibouti, le Congo ou l’Angola, sur la seconde partie de la décennie.
En outre, pour 8 des 12 pays dont le niveau de Gouvernance globale se détériore sur la décennie, la situation empire en seconde moitié de la décennie, notamment, outre la Libye ou la RCA, le Ghana, le Mozambique ou la Mauritanie.
Tous les scores indiqués dans l’IIAG sont sur 100,0 ; 100,0 étant le meilleur score possible.
L’IIAG 2017 porte sur 54 pays africains. Le Soudan et le Soudan du Sud ont été inclus pour la première fois dans l’IIAG de 2015. Aucune donnée concernant le Soudan du Sud n’est disponible pour la période qui précède la sécession en 2011.
Les données de l’IIAG sont affinées chaque année, sur une base méthodologique ou selon l’inclusion ou l’exclusion d’indicateurs donnés. La totalité de l’ensemble de données de l’IIAG est révisée rétrospectivement chaque année, conformément aux meilleures pratiques. Toute comparaison entre années doit donc être entièrement réalisée sur la base de l’ensemble de données de l’IIAG de 2017.
Armand Tanoh
L’inspecteur général adjoint des services judiciaires et pénitentiaires, Kouassi Konan Ernest a déclaré jeudi, à Yamoussoukro que le constat en matière d’exécution des peines pécuniaires en Côte d’Ivoire est peu reluisant et est estimé à moins de 1%.
M. Kouassi Konan s’exprimait à l’occasion d’un atelier de formation sur l’établissement des pièces d’exécution et de réflexion sur l’adoption d’une stratégie pour un meilleur recouvrement des amendes judiciaires et forfaitaires.
Il a expliqué que cette situation est due au manque de volonté des condamnés de payer la somme d’argent fixé par les tribunaux. Un manque à gagner estimé à plusieurs milliards F CFA, selon les acteurs de la justice.
Le représentant du grade des Sceaux a rappelé que la vocation de toute décision de justice est d’être exécutée. Aussi, a-t-il invité les acteurs de la justice et des ministères techniques présents à conjuguer leurs efforts et à trouver des solutions efficaces pour aboutir à un taux de recouvrement amélioré des amendes prononcées.
Organisé par le programme pour le renforcement du système judiciaire en Côte d’Ivoire (ProJustice), en collaboration avec le ministère de la Justice et des Droits de l’homme (MJDH) pour booster la stratégie de recouvrement des amendes judiciaires et de renforcer les finances publiques notamment la justice.
« Il s’agit pour nous de faire disparaître ce qui parait comme un sentiment d’injustice et de donner des moyens supplémentaires à la justice pour poursuivre la réforme de modernisation », a souligné le chef de projet ProJustice, Daniel Dobrovoljec,annonçant pour bientôt la fin du projet financé par l’USAID.
L’atelier de réflexion sur l’adoption d’une stratégie pour un meilleur recouvrement des amendes judiciaires et forfaitaires va durer deux jours. Il sera l’occasion pour les magistrats, les greffiers et les représentants des ministères techniques de faire l’état des lieux des recouvrements des amendes judiciaires, de relever les difficultés, et de s’accorder sur les mécanismes efficaces de recouvrement des amendes judiciaires en Côte d’Ivoire.
AIP
Alors que le président zimbabwéen avait, selon son entourage, «accepté de démissionner» après trente-sept au pouvoir et une semaine de crise marquée par un coup de force militaire et le désaveu de tous ses soutiens, il vient de conclure son interview sans annoncer sa démission.
Au contraire même, il a indiqué qu'il présiderait le mois prochain le congrès de son parti. «Le congrès doit se tenir dans les prochaines semaines. J'en présiderai les débats», a-t-il déclaré à la surprise générale, quelques heures après avoir été démis de ses fonctions de président de la Zanu-PF.
Une annonce qui a déplu à la population. En effet, les anciens combattants appellent les Zimbabwéens à manifester après le discours de Mugabe. «Ce discours était totalement déconnecté de la réalité. Nous soutiendrons toute procédure de destitution et appelons à manifester mercredi», a déclaré à l'AFP le chef de la puissante association de vétérans, Chris Mutsvangwa.
Robert Mugabe, 93 ans et plus vieux chef de l'Etat en exercice au monde, semble s'accrocher à son siège. Pourtant, il est vivement poussé vers la sortie. Plus tôt dans la journée, son parti, la Zanu-PF, lui avait lancé un ultimatum: elle l'a menacé d'engager une procédure de destitution s'il ne démissionnait pas d'ici lundi à la mi-journée. Son parti l'a lâché après la prise de contrôle du pays mercredi par l'armée et son assignation à résidence.
Les militaires, soutiens jusqu'alors indéfectibles du régime, sont passés à l'action à la suite de l'éviction le 6 novembre du vice-président Emmerson Mnangagwa, devenu l'ennemi politique de la Première dame dans la course à la succession de Robert Mugabe. La roue a tourné dimanche. Emmerson Mnangagwa a été nommé président par interim de la Zanu-PF, en remplacement de Robert Mugabe, quant à Grace Mugabe elle a été exclue du parti.
Source : AFP
La Chambre de commerce et d’industrie du Portugal Côte d’Ivoire conduira du 25 au 30 novembre une mission économique à Abidjan, annonce l'AIP. La délégation de cette Chambre conduite par son Vice-président, Pedro Cudell vient notamment participer au forum économique organisé à l’occasion du Sommet Afrique-Union Européenne.
Le groupe Compal-Sumol, la plus grande entreprise agro-alimentaire du Portugal a également décidé de dépêcher à Abidjan, du 21 au 25 novembre 2017, son vice-président du comité exécutif, José Tomaz pour prospecter le marché ivoirien.
Cette visite fait suite à l’appel à découvrir le dynamisme du marché ivoirien lancé par le Président Alassane Ouattara au cours du forum qui s’est tenu à Lisbonne, le 13 septembre 2017, à l’occasion de sa visite d’Etat au Portugal.
Le groupe Compal-Sumol existe depuis 1945 et emploie à ce jour plus de 1500 personnes dans ses usines situées au Portugal, en Angola, au Mozambique, au Maroc et vend ses produits dans plus de 70 pays à travers le monde.
Il ambitionne de s’installer en Côte d’Ivoire, à terme, pour la fabrication de jus à partir des fruits produits en Côte d’Ivoire. Mais pour l’heure le groupe s’intéresse à la possibilité d’importation au Portugal de fruits locaux en vue de leur transformation.
Ces délégations portugaises auront des rencontres avec de Hautes personnalités ivoiriennes ainsi qu’avec le CEPICI, la CGECI, le Conseil national des Exportateurs, les responsables des filières fruits et effectueront une visite du SARA pour s’imprégner du dynamisme du marché ivoirien dans le secteur de l’agriculture.
Le président du Conseil économique et social du Portugal en visite en Côte d’Ivoire
Par ailleurs, à l’invitation de son homologue ivoirien, le président du Conseil économique et social du Portugal, Antonio Correia De Campos effectuera une visite de travail et d’amitié, à Abidjan, du 21 au 23 novembre. La visite sera notamment l’occasion de renforcer la coopération entre les deux Institutions. Les deux présidents procéderont ainsi à la signature d’une importante convention de coopération destinée à la promotion des actions de partenariat, de concertation et de coordination entre leurs institutions.
Aux termes de cet accord, le premier du genre dans l’histoire des relations entre les deux chambres consultatives, le président Charles Koffi Diby et son hôte conviendront de procéder à des échanges d’informations, d’expériences et de bonnes pratiques. Les deux parties s’engageront à coopérer pour une convergence de vue au sein des instances internationales, pour élargir leur cadre de concertation et promouvoir le renforcement des capacités de leurs personnels.
Par ailleurs, le Premier ministre portugais, Antonio Costa effectuera les 29 et 30 novembre 2017, une visite en Côte d’Ivoire dans le cadre du 5éme Sommet Union Africaine – Union Européenne. Cette visite, la première d’un chef de l’exécutif portugais sur les bords de la lagune Ebrié intervient deux mois après la visite d’Etat au Portugal du président Alassane Ouattara.
Le ministre ivoirien de l’Agriculture et du Développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly et son homologue ghanéen, Owusu Afriyie, ont planché samedi en marge du Salon international de l’agriculture et des ressources animales (SARA 2017) sur des actions en vue de faire face à la chute des prix du cacao sur le marché international.
Cette rencontre fait suite à la signature lors de sa récente visite au Ghana, d’un protocole d’accord entre le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara et le chef d’Etat ghanéen, Nana Akufo-Addo.
Au terme de cette visite de 48 heures, les deux Chefs d’Etat avaient signé un accord de partenariat stratégique dans plusieurs domaines de l’économie. Dans cet accord, le secteur agricole figure en bonne place.
C’est dans la droite ligne de ce partenariat que le ministre Sangafowa a échangé avec son homologue ghanéen sur la fuite transfrontalière du cacao et de la noix de cajou, le trafic des pesticides, la question du riz, les investissements dans la chaîne des valeurs, les relations économiques, la diversification des exportations, etc.
«Ceci découle du constat de la chute des cours du cacao sur le marché mondial. Et nos deux pays se sont mis ensemble pour élaborer des stratégies pour atteindre leur objectif », a indiqué le ministre Owusu Afriyie.
Selon lui, la chute des prix cacao sur le marché international qui se chiffre à près de deux milliards de dollars américains nécessite des actions vigoureuses pour la consommation du cacao au niveau local mais aussi de stabiliser ces deux économies afin que cette baisse n’ait pas une incidence sur les économies.
«Faire en sorte que ceux qui sont producteurs puissent en tirer profit de leurs produits. La Banque africaine de développement (BAD) ne faisait que répondre à notre invitation sur les requêtes qui lui avaient été soumises. Comment est-ce que le dossier évolue. Et donner des éclaircissements sur l’évolution du dossier », a-t-il fait savoir.
Le ministre Sangafowa Coulibaly a souligné que cette rencontre entre les deux parties a permis de renforcer les liens de coopération dans le domaine agricole particulièrement dans le cacao et la noix de cajou.
« Nous sommes arrivés à la signature d’un accord spécifique dans le domaine agricole qu’il soit dans la suite logique du partenariat stratégique et le document de base que nous avons examinés est un support sur lequel nous avons fait beaucoup de progrès. Nous avons demandé à nos équipes techniques de finaliser la forme des documents pour nous permettre de décider», a révélé Sangafowa Coulibaly.
Lors de sa visite d’amitié, le Président Alassane Ouattara et son homologue ghanéen ont convenu de travailler en collaboration étroite pour une exploitation durable de l’industrie du cacao et renforcer la sécurité des frontières pour enrayer la contrebande de cacao.
(AIP)
Démis de la présidence de son propre parti, le Zanu-PF, Robert Mugabe a accepté de démissionner ce dimanche, selon son entourage. L'information raportée par les médias internationaux, indique que le chef de l'Etat zimbabween devrait s'adresser à la Nation, après une nouvelle discussion entre lui et les militaires putchistes.
Durant la journée de samedi, plusieurs milliers de personnes ont manifesté dans les rues de la capitale Harare, pour demander le démission de Mugabe, 93 ans, au pouvoir depuis 37 ans.
Il a été remplacé ce dimanche à la tête de son parti par Emmerson Mnangagwa, son ancien vice-président qu’il avait limogé la semaine dernière.
C’est d’ailleurs ce geste qui avait mis le feu aux poudres mercredi et poussé les militaires à se révolter. Le dauphin déchu est donc de nouveau en position de succéder au «Vieux Lion». Le parti l’a d’ores et déjà officiellement désigné candidat à la présidentielle de 2018.
Le président de l’ONG UNICO, Nicolas Vako a, au cours d’une conférence de presse qu’il a animée jeudi, à Abidjan Cocody Deux-Plateaux, lancé un cri de cœur en faveur des LGBT (Lesbienne, gay, bisexuel, transsexuel) afin qu’elles puissent jouir comme toutes les autres personnes à leur droit à la santé, rapporte l'AIP.
Partant du constat selon lequel, la marginalisation de ces populations cibles par la société fait grimper le taux de prévalence du VIH SIDA à environ 39 % contre 3,7% de manière générale, Nicolas Vako a expliqué que, ces populations, isolées, rejetés, lapidées, souvent exclues de leur domicile sont dans l’obligation de se livrer à la profession du sexe qui augmente de manière considérable les risques de contamination au VIH SIDA.
Il a déploré l’attitude du personnel soignant qui n’est pas formé ou même qui n’accepte pas de prodiguer des soins aux LGBT ou aux UD (Usagers de drogue).
« On ne devient pas homosexuel, on nait homosexuel, « témoigne celui qu’on appelle Grand-mère dans le milieu, président de l’ONG anonyme qui estime que tant que la marginalisation persistera, le taux de prévalence du SIDA chez ASH (homme ayant sexe avec des hommes ) sera de plus en plus élevé.
S’appuyant sur des vidéos dans lesquelles plusieurs victimes ont témoigné de leur marginalisation, M. Vako a lancé un appel afin que le regard sur ces populations cible change. Il a annoncé pour bientôt, une grande conférence internationale africaine sur la lutte contre le SIDA et la sortie, le premier décembre d’un bulletin de liaison.
Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire a condamné dans un communiqué publié le 18 novembre 2017, la vente aux enchères comme esclaves des migrants issus d’Afrique Subsaharienne en Lybie. Il est signé du ministère ivoirien des Aaffaires étrangères dirigé par Marcel Amon Tanoh
«La République de Côte d’Ivoire considère que cette pratique d’une autre époque, d’un passé lointain et peu glorieux, constitue une grave violation des droits de l’homme, des libertés individuelles et de la dignité humaine. », déplore le communiqué, interpelant les autorités Libyennes, l’Union Africaine, l’Organisation Internationale pour les Migrations, les Nations Unies et l’ensemble de la communauté internationale, sur l’impérieuse nécessité que soit diligentée une enquête, pour faire toute la lumière sur cette pratique ignoble et situer les responsabilités.
« La Côte d’Ivoire, hôte du 5ème Sommet UA-UE, les 29 et 30 novembre prochains à Abidjan, prendra toutes les dispositions, en relation avec les commissions de l’UA, de l’UE et l’ensemble des pays membres, pour que la question libyenne soit inscrite en bonne place de l’ordre du jour qui sera examiné à ce Sommet.
Daniel Coulibaly
La mouche des fruits reste une grande préoccupation pour les producteurs de mangue de Ferkessédougou, ont-ils souligné lors d’une réunion de sensibilisation des acteurs de la filière sur la nécessité de mettre en place une interprofession, rapporte l'AIP.
« Avant, c’était la cochenille qu’on éradiquait facilement avec un petit produit. Malheureusement en 2013, il y a eu l’avènement de la mouche des fruits. Nos malheurs ont commencé. On regardait dans nos vergers, tout était à terre », a dépeint un producteur, Mamadou Coulibaly, par ailleurs vice-président du comité ad ‘hoc œuvrant pour la mise en place de l’inter profession de la mangue.
Selon lui, jusqu’en 2014, il y a eu 62 conteneurs saisis et brûlés en Europe. « Non seulement tu perds ton conteneur mais il faut aller, payer quelqu’un pour aller le détruire », s’est-il indigné.
Il a rappelé que pour éviter l’embargo qui menaçait la mangue à cause de ce phénomène, l’Etat est venu en aide en octroyant 200 000 litres de produits phytosanitaires pour détruire la mouche qui menaçait les vergers dans les zones de production de la mangue. Et que la CEDEAO s’est même saisie du problème car la mouche en question est aussi présente dans des pays comme la Guinée, la Gambie, le Sénégal et le Ghana.
« Il y a un comité de lutte qui a été mis en place pour faire ce travail, mais ce comité ne peut être efficace que si on met en place une interprofession pour aider ce comité de lutte », a appelé M. Coulibaly.
A en croire les producteurs de Ferké, la filière affiche une production en moyenne de 32 000 tonnes. Ces deux dernières années, la mouche des fruits a entraîné des pertes se chiffrant à plus de 700 millions FCFA. La filière mangue compte aujourd’hui plus de 5000 producteurs.
Le faible niveau de qualification de certains enseignants est l’une des raisons du taux élevé des échecs à l’école dans la région du Worodougou, a fait savoir Azialaud Tokoré Christian, le président du comité scientifique de l’atelier sur l’amélioration des résultats scolaires, rapporte l'AIP.
Cet atelier, organisé par la Direction régionale de l’Education régionale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (DRENETFP) de Séguéla (Centre-Ouest), s’est ouvert jeudi à la préfecture.
« Dans tous les ordres d’enseignement, public et privé, de nombreux enseignants n’ont pas la formation requise », a déclaré M. Azialaud qui est par ailleurs le chef de l’Antenne régionale de la pédagogie et de la formation continue (APFC).
Une centaine de personnes au nombre desquelles les fondateurs d’établissements scolaires, les conseillers pédagogiques et les syndicalistes régionaux prennent part à ce séminaire qui, au dire du premier adjoint au maire de Séguéla, Sindou Dosso, permettra ‘’une renaissance’’ de l’école dans la région du Worodougou.
« Des établissements publics n’ont pas de professeurs affectés par l’Etat. Les enseignements sont effectués par des recrues locales appelées enseignants bénévoles », a ajouté le président du comité scientifique à propos des dispensateurs du savoir. Il y adjoint les ‘’grèves, les retards, l’absentéisme important, l’arrêt des cours avant l’heure prévue’’ ainsi que la réduction du quantum horaire du fait du déficit d’enseignants, sans omettre le manque de personnels d’encadrement et l’insuffisance des structures d’accueil qui induisent le phénomène de la double vacation.
A l’initiative de cet atelier qui s’achève vendredi, le directeur régional M’Bassidjé Augoud Aimé Frédéric entend y définir une vision commune pour avoir une école de qualité dans la région du Worodougou.
Au total, 179 enseignants du primaire et du secondaire public de la région du Bounkani (Nord-Est), choisis pour un programme de renforcement des capacités à distance ont reçu, vendredi à Bouna, les tablettes devant leur servir de supports d’apprentissage, rapporte l'AIP.
Le projet baptisé « Mobile learning » est une approche nouvelle qui permettra de renforcer le rendement professionnel des enseignants tout en limitant les déplacements vers les centres de formation continue.
« Dans ces tablettes existent des modules de formations déjà conçus et qui co3ncernent aussi bien l’enseignement primaire que secondaire », a expliqué, lors de la cérémonie de remise, le chef de l’Antenne de la pédagogie et de la formation continue (APFC) de Bouna, Gbongué Kessé.
La phase expérimentale du projet « Mobile learning » dans le Bounkani est prévue pour durer six mois. Il est prévu dans les prochains jours, une formation à l’endroit des nouveaux utilisateurs de ces appareils, en vue une meilleure manipulation.
Cette phase pilote pour ce qui concerne spécifiquement le secondaire portera sur quatre disciplines à savoir le français, les mathématiques, la physique-chimie et les sciences de la vie et de la terre.
Le Rapport mondial 2017 sur la nutrition, présenté lors du cinquième Rassemblement mondial du Mouvement Scaling Up Nutrition (Mouvement pour le renforcement de la nutrition - SUN), tenu du 7 au 9 novembre 2017 à Abidjan, indique que les économies africaines perdent entre 1,9 et 16,5 % de leur PIB chaque année à cause de l’augmentation de la mortalité, de l’absentéisme, des maladies chroniques (et de leurs coûts), et de la perte de productivité associée.
Ce rapport précède de quelques jours celui du Bureau régional de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l'Afrique, publié ce jour et qui révèle que la dénutrition persiste dans la région et que le nombre d'enfants souffrant d'un retard de croissance a augmenté.
“Nous n’atteindrons aucun les ODD d’ici à 2030 sans un changement radical dans notre réponse à la malnutrition sous toutes ses formes.”
Jessica Fanzo
A l’occasion du rassemblement d'Abidjan – le premier du genre organisé en Afrique par le mouvement SUN -, acteurs, experts et spécialistes venus de plusieurs pays ont relevé l’urgence d’agir sur la nutrition, "sous peine de freiner le développement humain dans son ensemble".
"Nous n’atteindrons aucun les ODDd’ici à 2030 sans un changement radical dans notre réponse à la malnutrition sous toutes ses formes", prévient, d’entrée, Jessica Fanzo, coprésidente du groupe d’experts indépendants du rapport mondial sur la nutrition.
Pour le président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina, il faut d’abord vaincre la faim pour lutter efficacement contre la malnutrition.
Déplorant que 800 millions de personnes vivent dans la faim alors que 1,3 milliard de tonnes d’aliments sont jetés chaque année dans le monde, Akinwumi Adesina plaide pour une politique orientée vers la productivité agricole, la transformation des produits et la diversification des cultures.
Une fois que les populations disposeront de suffisamment d’aliments pour se nourrir, "le reste ne sera qu’une question d’éducation", ajoute le président de la BAD, par ailleurs lauréat 2017 du Prix mondial de l’alimentation.
En Afrique, où 300 millions de personnes sont sous-alimentées, Akinwumi Adesina trouve inadmissible qu’on dépense 35 milliards de dollars (près de 19.500 milliards de CFA) par an en importation de produits alimentaires, alors que ce continent dispose de 65% des terres arables non cultivées de la planète.
Il faut donc améliorer les techniques culturales et de traitement des sols pour répondre effacement à la faim, estime-t-il.
Mais "il faut aussi un équilibre de la répartition des ressources dans le monde, car certaines régions ont suffisamment de ressources, pendant que d’autres n’ont presque rien", suggère pour sa part Jean-Christian Amédée Mandjéka, spécialiste en nutrition et science des aliments et enseignant-chercheur à l’Université de Bangui, en République centrafricaine, dans une interview avec SciDev.Net.
"Le Rapport mondial sur la nutrition démontre que nous ne pouvons pas traiter les différents problèmes nutritionnels de manière distincte les uns des autres, qu’ils sont intimement liés et qu’ils peuvent être imputés aux inégalités partout dans le monde", explique pour sa part Anthony Lake, directeur exécutif du Fonds des Nations unies pour l'Enfance (UNICEF), également président du Groupe principal du mouvement SUN.
"Il est crucial d’abandonner cette approche cloisonnée qui entrave les progrès, tout en reconnaissant le rôle de tous les autres secteurs du développement qui sont susceptibles d’impulser le changement", soutient-il.
Le fait que les points focaux en matière de nutrition sont rattachés ou logés au cabinet du Premier ministre dans certains pays comme en Côte d’Ivoire, est ainsi considéré une option idéale.
La deuxième usine, en Côte d’Ivoire, de la cimenterie « Ciments d’Afrique » (CIMAF), filiale du groupe marocain Addoha, ouvre le lundi 20 novembre 2017 à San Pedro (Sud-ouest), deuxième ville portuaire du pays.
Le PDG de ce groupe, Anas Sefrioui, rappelle-t-on, avait annoncé lors d’une visite à Abidjan, que cette usine démarrerait ses activités en 2017.
1 million de tonne par an
Avec une capacité annuelle d’un million de tonnes, CIMAF San Pedro est un investissement global de 35 milliards CFA, qui crée 250 emplois. Une affaire qui porte à 85 milliards les investissements de CIMAF en Côte d’Ivoire.
Le groupe vise également Bouaké, la deuxième ville ivoirienne, pour y implanter sa troisième usine de broyage, avec une usine d'une capacité de 500 000 tonnes par an.
CIMAF a ouvert sa première usine ivoirienne en 2013 à la zone industrielle de Yopougon (Abidjan ouest), avec une capacité de production de 500.000 tonnes à son démarrage. Une production qui a été doublé à un million de tonnes grâce à l’extension de cette unité, début 2016.
Egalement présent dans le secteur de l’immobilier, le groupe ADDOHA est engagé dans un projet de construction de 8620 logements à Abidjan, dont 8000 de deux ou trois pièces à Locodjro, dans la commune d’Attécoubé et 620 habitations de 3 ou 4 pièces à Koumassi (Abidjan sud). Mais ces projets n’ont pas encore connus de véritables avancées en raison de divers problèmes dont des litiges fonciers.
Kassy Kobénan
Alors que la ville d’Abidjan attend avec impatience le démarrage imminent des premiers travaux de son futur train urbain dénommé « Projet Métro d’Abidjan, les caractéristiques de cette infrastructure de transport se dévoilent peu à peu.
En effet, en attendant le lancement officiel des travaux, on en sait un peu plus sur la nouvelle configuration technique de ce projet gigantesque qui va significativement contribuer à la transformation structurante de la capitale économique ivoirien.
Métro électronique
D’après une source proche du dossier, au lieu d’utiliser les rails déjà existant à Abidjan, comme cela avait été annoncé auparavant, le train urbain, qui sera un type de métro électrique. Il aura sa propre voie sa voie ferrée, qui requiert un écartement de 1,425 m contre 1 m pour la voie existante.
Son itinéraire sera donc construit sur une plate-forme ferroviaire propre sur 37km, avec une double voie d'écartement de 1,435 m chacune, et qui sera surélevée à chaque intersection avec une voie routière par la construction de plus d'une vingtaine d'ouvrages d'art.
Conformément aux normes internationales en la matière, l’emprise de la voie sera totalement sécurisée et protégée d'une clôture, pour permettre une utilisation optimale du train, dont la vitesse de conception est de 100 km/h maximale, et 80 km/h en situation d’exploitation. Ce qui lui permettra d’effectuer une fréquence de passage toutes les 5 min, et de transporter environ 500.000 passagers par jour sur une distance de 37,9 km, allant d’Anyama (Abidjan-nord) vers Port-Bouët (Abidjan-sud).
A en croire notre source, il est également prévue la construction de passerelles piétonnes le long du trajet, la construction d'un pont ferroviaire pour la traversée de la lagune, ainsi que 20 stations modernes, futuristes et multimodales avec parking, galeries et commerces dont certaines en R+3/R+2.
918 milliards FCFA, Macron pour lancer les travaux
Le démarrage des travaux lourds de ce projet est prévue, sauf changement de derdernière heure, le 30 novembre par le président ivoirien, Alassane Ouattara, en présence de son homologue français Emmannuel Macron, en marge du Sommet Union africaine-Union européenne qui se tient du 29 au 30 novembre dans la capitale économique ivoirienne.
Alassane Ouattara, faut-t-il le rappeler, avait bouclé, fin août, le financement du dossier avec son homologue français Emmanuel Macron, grâce à un appui de la France.
La conception, le financement, la réalisation et l’exploitation du métro d’Abidjan est assuré par le consortium dénommé Société de transport abidjanais sur rail (STAR), dont l’Etat de Côte d’Ivoire, l’actionnaire majoritaire, détient 42% du capital. Le français Bouygues (33%) et Keolis, filiale de la SNCF (25%), font également parties des actionnaires de cette entreprise.
Armand Tanoh
Les travaux d’extension de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan d’un coût de 42 milliards FCFA sur la période 2016-2019 ont été officiellement lancés, samedi après-midi, par le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly, rapporte l’agence de presse APA. Se félicitant du démarrage effectif de ces travaux, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly a engagé les entreprises sélectionnées à être à la hauteur des ambitions de l’Etat qui veut faire d’Abidjan le hub sous régional.
Ce projet d’extension qui ambitionne de répondre à ‘’l’augmentation impressionnante du trafic des passagers qui devrait dépasser les 2 millions en 2017 et doubler d’ici 5 ans’’ comprend trois composantes, selon le ministre des transports, Amadou Koné.
Plus d’avions et de compagnies
La première composante ne permettra d’accueillir plus d’avions, de compagnies aériennes et de fréquences, et d’accompagner le développement de la compagnie nationale Air Côte d’ Ivoire. Cette première composante comprend l’extension de l’aire de stationnement avion avec la création de 11 postes de parking avion supplémentaires.

Elle prend également en compte l’extension de la voie de circulation (taxilane) avion permettant d’accueillir plus de gros porteurs de type A380, ainsi que la création d’un taxiway parallèle à la piste qui permettra de limiter le temps d’occupation de la piste au décollage et de multiplier par quatre la capacité de mouvements des avions de celle-ci, et enfin, la réhabilitation de l’éclairage de l’aire de stationnement commerciale.
La deuxième composante de ce projet est la construction d’un terminal d’aviation d’affaires (FBO) avant-gardiste et unique dans sa conception, réaffirmant ainsi le leadership d’Abidjan comme capitale économique et d’affaires de l’Afrique occidentale.
42 milliards
La troisième composante enfin, concerne l’extension de l’aérogare internationale pour porter sa capacité d’accueil de 2 millions à 5 millions de passagers d’ici 2022, puis à 10 millions de passagers dans sa phase ultime. ‘’On pourra ainsi accueillir plus de passagers et faire face à l’accroissement du trafic passager depuis 2011’’, a ajouté le ministre Amadou Koné.
‘’La réalisation des deux premières composantes et de la 1ère phase de la troisième composante nécessitera de la part du concessionnaire de l’Aéroport AERIA, un investissement global de l’ordre de 42 milliards de FCFA’’ sur la période 2016-2019, a conclu M. Koné.
Auparavant, le Président de la société AERIA (Aéroport international Félix-Houphouët-Boigny d’Abidjan), le Général Abdoulaye Coulibaly a relevé que le développement de cette plateforme aéroportuaire permettra de mettre en place des ‘’infrastructures modernes pour assurer un service de qualité et compétitif’’.
La maîtrise d’œuvre de ce projet est assurée par Egis, un des leaders mondiaux de l’ingénierie et des concessions d’infrastructures de transport.
Aérocité et vols directs Côte d’Ivoire-USA
Ces travaux sont lancés alors que les autorités ivoiriennes sont en discussion avec la compagnie Ethiopian Airline afin d’ouvrir une ligne directe Abidjan-USA. Mais aussi, ils marquent le début de la réalisation de l’Aérocité, un quartier aéroportuaire qui fera d’Abidjan un aéroport de référence dans le monde.
AT
A l’occasion de la semaine de la Finance Solidaire, LITA.co annonce le lancement de deux campagnes de levées de fonds pour des projets avec impact en Afrique. Depuis sa création en 2014, il s’agit de la première fois que LITA.co invite les particuliers en France à investir dans des entreprises innovantes sur les questions sociales et environnementales en Afrique.
LITA.co, spécialiste français de l’« impact investing » annonce ce jour le démarrage de deux levées de fonds. La première permettra à ApiAfrique de financer la production de produits d’hygiène eco-friendly au Sénégal. La seconde campagne accompagnera Micro Finance Solidaire dans la mise en place de solutions de financement pour les populations nécessiteuses souhaitant développer des activités économiques.
« Avec 7,3 milliards d’euros d’investissements à impact en Afrique subsaharienne en 2015 selon le Global Impact Investing Forum (GIIN), l’impact investing connait sur le continent une montée en puissance sans précédent. LITA.co souhaite aujourd'hui intégrer la diaspora africaine au financement d’entreprises qui ont un impact direct et positif localement », déclare Eva Sadoun, CEO et co-fondatrice de LITA.co.
Depuis son lancement en 2014, LITA.co concentre son énergie à démocratiser « l’impact investing » en permettant aux particuliers d’investir directement dans des entreprises porteuses d’innovation sociale ou environnementale. Plus de 24 levées de fonds ont été finalisées avec succès pour un encours de plus de 7 millions d’euros. Parmi elles, RogerVoice qui a levé 500 000€ pour développer la première application permettant aux sourds et aux malentendants de téléphoner, ou encore Garance, qui a récolté 200 000€ pour développer sa marque de lingerie pour les femmes ayant subies une ablation du sein à la suite d’un cancer.
LITA.co est présent en France, en Belgique et bientôt en Italie. En savoir plus sur les projets actuellement en pré-collecte sur la plateforme www.lita.co
Le 20 novembre, des célébrités et des dirigeants de renommée mondiale s’uniront à l’UNICEF pour donner la parole aux enfants.
Malgré les énormes progrès accomplis au cours des dernières décennies, d’après les données les plus récentes : 385 millions d’enfants vivent dans l’extrême pauvreté, 264 millions d’enfants et de jeunes ne vont pas à l’école ; 5,6 millions d’enfants de moins de 5 ans sont morts l’an dernier de causes évitables.
Le 20 novembre, des enfants du monde entier occuperont des rôles de premier plan dans les médias, la vie politique, le sport et le monde du spectacle pour exprimer leur appui aux millions de leurs semblables qui ne peuvent pas aller à l’école, ne sont pas protégés et sont déracinés, a déclaré l’UNICEF aujourd’hui. Cette « prise de pouvoir », prévue pour le 20 novembre, marque l’anniversaire de l’adoption de la Convention relative aux droits de l’enfant et la mobilisation à l’occasion de la première Journée mondiale de l’enfance.
« D’Abidjan à Amman et de New York à N’Djamena, nous voulons que les enfants fassent campagne dans leur école et leur communauté pour contribuer à sauver la vie d’autres enfants, qu’ils se battent pour leurs droits et pour pouvoir réaliser leur potentiel », explique Justin Forsyth, Directeur général adjoint de l’UNICEF.
En Côte d’Ivoire, les enfants prendront les commandes du bureau de l’UNICEF et de certaines écoles, ainsi que les bureaux de la compagnie MTN. Dans les médias, ils prendront les commandes de Vibe Radio. Sur le web, les enfants prendront les commandes avec les personnalités ivoiriennes telles que la web entrepreneur Edith Brou, l’influenceur web Kayvon Kafana et le designer Gilles Touré, pour n’en nommer que quelques-uns.
« La journée mondiale de l’enfance sera un jour pour les enfants et par les enfants. Un jour ou chaque enfant fera entendre sa voix. Nous invitons les enfants, mais aussi toute la Côte d’Ivoire à participer, dans leur communauté, en ligne et dans tous les domaines, pour un monde dans lequel chaque enfant peut survivre et grandir en bonne santé, instruit et à l’abri du danger », ajoute le représentant de l’UNICEF en Côte d’Ivoire, Aboubacar Kampo.
L’UNICEF invite donc les enfants du monde entier à se mobiliser contre le harcèlement, la discrimination et l’injustice.
Pour donner la parole aux millions d’enfants qui ne se font pas entendre, des célébrités et des dirigeants de premier plan apportent leur appui au projet. À l’international, des enfants remplacent les entraîneurs de l’équipe de football FC Barcelona. L’ambassadeur de l’UNICEF David Beckham interrogera des enfants sur leur vision du monde dans un court-métrage qui sera diffusé à l’occasion de la Journée mondiale de l’enfance. Le groupe de musique français Kids United a pris les commandes de la vidéo dePink, What about us?
(Vidéo à télécharger ici)
AT
Le groupe CFAO, avec sa filiale CFAO Equipment, distributeur exclusif de la marque FUSO au Nigeria, en partenariat avec Mitsubishi Fuso Truck and Bus Corporation (MFTBC, l’un des principaux constructeurs de véhicules utilitaires en Asie), ont inauguré le 16 novembre 2017 une usine d’assemblage FUSO. L’usine est située au sein de leur site nigérian de la zone Amuwo-Odofin, sur l’Apapa-Oshodi Expressway (Lagos).
La cérémonie d’inauguration s’est tenue en présence de M. Jelani Aliyu, Directeur Général de The Nigerian Automotive Design and Development Council (NADDC). Il représentait Dr Okey Enelamah, ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Investissement. Parmi les représentants officiels se trouvaient M. Ilan Elad, Directeur International des Ventes de Daimler Trucks Asia, et M. Richard Bielle, Président-directeur général du groupe CFAO. M. Gbenga Oyebode, Président de CFAO Nigeria Plc et M. Thomas Pelletier, Délégué pays de CFAO au Nigeria, étaient aux côtés des nombreux hauts fonctionnaires et industriels présents pour l’occasion.
Les capacités de l’usine, située dans la zone industrielle d’Amuwo Odofin, à Lagos, devraient atteindre 500 unités par an pour la production du camion Canter, leader du marché sur son segment. Le camion Canter présente un avantage concurrentiel qui repose sur sa fiabilité, sa résistance, son faible coût d’entretien et sa parfaite adéquation avec les besoins et le budget des utilisateurs finaux nigérians.
Seconde usine d’assemblage de camions FUSO en Afrique, l’implantation nigériane de FUSO applique des normes de qualité aussi strictes que celles de MFTBC.
Avec cette nouvelle usine, CFAO et MFTBC entendent se développer sur le marché émergent du Nigeria, en s’appuyant sur leurs points forts, leur expertise et l’efficacité de leur réseau. Cette usine d’assemblage locale est un formidable levier de création d’emplois et de développement pour la région. En effet, de nombreux contrats ont été passés avec des entreprises locales pour les différentes phases du projet, allant de la conception à la construction de l’usine, en plus du recrutement d’ingénieurs, de techniciens et de stagiaires nigérians.
M. Richard Bielle, Président-directeur général de CFAO, a remarqué : « L’inauguration de cette nouvelle usine FUSO coïncide avec la célébration du 115e anniversaire de la présence de CFAO au Nigeria. CFAO Nigeria Plc intervient dans le pays dans les secteurs de la mobilité, de la santé et des biens de consommation. Ce nouvel investissement vient renforcer le nombre de sites industriels du Groupe, déjà présent localement avec NIPEN (stylos BIC© et emballages) et les motos Yamaha. Avec nos partenaires, nous sommes très fiers de contribuer au développement du tissu industriel et de l’emploi tellement importants pour le continent africain. »
Le plus vieux président de la république en exercice, Robert Mugabé (93 ans) va-t-il enfin céder à la pression et démissionner. Alors que les militaires qui ont pris le pouvoir depuis quelques jours à Harare demandent la démission Mugabé qui refuse et entend aller jusqu’au bout de son mandat, des foules ont pris les rues de la capitale zimbabwéenne, ce samedi 18 novembre 2017, pour faire les appuyer l’action et la voix des putschistes.
Alors que les tractations continuent pour qu’il quitte le pouvoir, Robert Mugabe est désormais appelé à démissionner par la rue. Des milliers de Zimbabwéens ont manifesté dans la capitale, Harare, samedi 18 novembre, pour demander le départ du président zimbabwéen, progressivement lâché par ses plus fidèles alliés, rapporte l’AFP.
Ces manifestations ont débuté dans la matinée pacifiquement, clôturent une semaine de crise politique inédite au Zimbabwe, où l’armée a pris le contrôle du pays et assigné à résidence le chef de l’Etat, au pouvoir depuis 1980.
En milieu de journée, des militaires lourdement armés ont stoppé des milliers de manifestants qui se dirigeaient vers le palais présidentiel à Harare pour demander le départ du chef de l’Etat Robert Mugabe. Les manifestants se sont assis sur la chaussée, en signe de protestation, à quelque 200 mètres du palais présidentiel, a constaté un journaliste de l’AFP.
« Trop, c’est trop, Mugabe doit partir », « Repose en paix, Mugabe », « Non à la dynastie Mugabe », pouvait-on lire sur des pancartes des manifestants euphoriques. « On a attendu trop longtemps ce jour », a expliqué l’une des manifestantes Emma Muchenje, dans un concert de klaxons assourdissant. « Ce sont des larmes de joie. J’ai attendu ce jour toute ma vie », s’est réjoui Frank Mutsindikwa, un homme brandissant un drapeau zimbabwéen.
L’intervention de l’armée représente un tournant dans le long règne de Robert Mugabe, marqué par la répression de toute opposition et une grave crise économique. Environ 90 % de la population active est au chômage. « J’ai 30 ans. Imaginez-vous. Je n’ai jamais travaillé, et cela à cause du régime Mugabe. Donc, on demande du changement », a déclaré Kelvin Shonhiwa, un manifestant interrogé.
Les manifestants ont répondu à l’appel des anciens combattants du pays – acteurs incontournables de la vie politique – et de mouvements de la société civile, dont le mouvement ThisFlag du pasteur Ewan Mawarire, un des acteurs-clés d’une fronde anti-Mugabe réprimée en 2016 par les forces de sécurité. La mobilisation était appuyée par l’armée, qui a pris cette semaine le contrôle du pays.
Les soldats étaient présents samedi dans les rues de Harare, mais cette fois-ci les manifestants les saluaient, et leur serraient la main. Certains étaient même munis des portraits du chef d’état-major, le général Constantino Chiwenga, qui « appuie pleinement » les manifestations.
Dans la nuit de mardi à mercredi, l’armée est intervenue – sans effusion de sang – à Harare en soutien à Emmerson Mnangagwa, limogé une semaine plus tôt de son poste de vice-président. Elle a placé en résidence surveillée le président Mugabe, qui est cependant autorisé au coup par coup à se déplacer.
Vendredi 17 novembre, il a fait sa première apparition publique depuis le coup de force militaire, lors d’une cérémonie de remise de diplômes universitaires à Harare. Il n’a pas fait de discours et a somnolé, comme il le fait régulièrement en public, assis dans un immense fauteuil de bois et de cuir.
En Afrique, les réactions se succèdent pour appeler à un règlement pacifique de la situation au Zimbabwe. En Côte d'Ivoire, le président Alassane Ouattara a appelé, vendredi, à un départ de Robert Mugabe dans la dignité.
Une enquête statistique va être lancée dimanche à travers la Côte d’Ivoire, pour fournir des « données fiables » sur l’ampleur du diabète et d’autres maladies non transmissibles dans le pays, a annoncé, jeudi à Abidjan, le coordonnateur du Programme national de lutte contre les maladies métaboliques (PNLMM) Dr Valery Katché Adoueni.
Cette enquête, financée par la Banque mondiale, sera menée par 20 équipes auprès d’une population de 3690 ménages tirés au sort, afin qu’on puisse obtenir des « donnée fiables, actualisée, au premier trimestre 2018 », a expliqué M. Katché Adoueni, lors d’une conférence de presse à l’hôtel Azalaï à Marcory, dans le cadre de la Journée mondiale de la lutte contre le diabète, célébré le 14 novembre chaque année.
Selon le conférencier, la Côte d’Ivoire manque de chiffres récents sur cette maladie, dont le taux de prévalence était de 5,7 % selon la dernière enquête menée dans le pays sur le sujet dans les normes statistiques internationale. Cette étude remonte, a-t-il signalé, en 1979.
Tous les chiffres communiqués ces dernières années sur cette maladie en Côte d’Ivoire, sont obtenus suites à des extrapolations. Ces données indiquent que le pays compte à ce jour au moins 200.000 personnes atteintes du diabète.
L’enquête qui démarre dimanche « est une étude statistique intéressante et importante pour la Côte d’Ivoire », a commenté, pour sa part, le PDG du groupe Roche Diabetes Care France, Frédérique Jaquey, qui coanimait cette conférence de presse avec Dr Adoueni.
Selon M. Jacquey, cette initiative va permettre aux autorités et parties prenantes de la lutte contre le diabète de pouvoir « adapter leur stratégie, et de définir des priorités » en matière de lutte contre cette pathologie dont l’augmentation progressive du nombre de cas chez les enfants devient inquiétante.
Une campagne de sensibilisation au dépistage et à l’auto surveillance glycémique est en cours à dans diverses villes ivoiriennes depuis le 1er novembre et prend fin le 15 décembre. Initiée par le groupe Roche Diabetes Care France, elle est menée en partenariat avec le ministère ivoirien de la Santé et de l’hygiène publique et le Programme national de lutte contre les maladies métaboliques.
La Côte d’Ivoire a s’est engagé depuis 2012 dans un vaste programme de lutte contre le diabète et de facilitation de la prise en charge des diabétiques. Le pays compte depuis lors 27 unités décentralisées de prise en charge du diabète.
Les premiers résultats démontrent l'évolution positive de tous les axes de la transformation. Pour les populations cela représentent 90 000 compteurs posés afin de mieux maitriser les consommations et réduire les problèmes de facturation par forfait ; la remobilisation des équipes commerciales a permis d'augmenter de 57% le taux d'encaissement contribuant au redressement du secteur. La montée en compétence de l'entreprise a également connu une évolution avec des plans de formation importants visant à renforcer les capacités des agents.
L'accès à l'électricité est un point central des politiques publiques africaines, avec un taux d'accès d'environ 28% en 2014 selon la banque mondiale, le Président de la république de Guinée, Alpha Condé a placé, dès 2010, l'accès à l'électricité pour tous au cœur des priorités du pays. Il était donc capital de permettre à l'entreprise nationale Electricité de Guinée - EDG de sortir d'une crise structurelle et opérationnelle rapidement. C'est dans ce cadre, qu'EDG a signé en 2015 un partenariat avec Veolia-Seureca, le Gouvernement Guinéen et la Banque Mondiale. Pour permettre à l'entreprise de retrouver la plénitude de ses moyens de production et d'accroître le service aux populations, trois axes principaux ont été définis : amélioration de la performance commerciale, de la performance technique et la transformation d'entreprise.
Le contrat de gestion entre EDG et Veolia-Seureca pour 4 ans vise à remplir des objectifs concrets sur ces 3 axes principaux, c'est une véritable stratégie de redressement qui est mise en place au bénéfice des populations.
A mi-parcours, des réalisations sur la performance commerciale au niveau du service client ont été concrétisées. Un centre d'appel pour le dépannage 24/7 permettant aux clients de bénéficier de services plus efficaces et plus rapides a été lancé avec « d'Allo ! EDG ». Ce dispositif a permis de mettre à jour la base de clients avec plus de 11 751 nouveaux contacts et d'apporter un meilleur service.
La réhabilitation des moyens de production a été améliorée grâce aux performances techniques la gestion des travaux. EDG a remis en service une centrale thermique à Conakry afin de fournir 30 MW de capacités disponibles supplémentaires. Les indicateurs des performances de ventes montrent à présent une hausse de 40% ce qui a permis d'accroître la desserte.
Enfin, le plan de redressement en cours permet à EDG de revoir en profondeur ses processus, de se moderniser et de piloter son équipe. Dans cette optique, une attention particulière a été portée à la formation et aux compétences : 8 agents ont été formés sur le Campus Veolia aux habilitations électriques et 5 agents ont été formés aux meilleurs standards de la relation client. Et ce n'est qu'un début car des formations sont prévues pour l'ensemble du personnel.
Pour les deux ans à venir, et dans une perspective à plus long-terme, le plan de redressement en cours vise à assurer la desserte par la réhabilitation et l'extension des réseaux pour accroître le taux de desserte, à augmenter les revenus de l'entreprise afin de lui donner des marges de manœuvre notamment par un meilleur recensement de la clientèle, à continuer de transformer l'entreprise et à former la relève avec un plan de formation ambitieux.
« A partir de 2017, nous passons à une seconde phase en accélérant le rythme des mesures prises pour enclencher le redressement de l'entreprise et atteindre les objectifs ambitieux du contrat de gestion » explique Abdenbi ATTOU, Administrateur Général.
Jumia-Côte d’Ivoire a lancé officiellement la grande campagne promotionnelle dénommée « Jumia Black Friday festival », le jeudi 16 novembre 2017, au siège du site de commerce en ligne à Abidjan. Cette campagne a lieu du 10 novembre au 12 décembre 2017, avec des remises pouvant atteindre 80%.
Ce concept né aux Etats-Unis et adopté par Jumia permettra d’offrir 150 000 produits à sa clientèle pendant 33 jours sur la plateforme de la boutique en ligne.
Pour cette année, le Black Friday festival aura des journées thématiques consacrées aux différentes catégories disponibles sur le site internet.
«Les réductions seront dévoilées au fur et à mesure pour garder les clients en haleine tout au long de la campagne », a rassuré Ange Pete, son directeur Marketing.
La société de commerce en ligne a associé les marques comme Nasco, Samsung, l’Oréal, Binatone, Pampers, HP et plus de 1000 autres marques internationales pour offrir les meilleures offres à ses clients.
« …depuis début 2017, nous travaillons à augmenter l’assortiment de toutes les catégories de notre site internet : mode, électroménager, téléphone, bébé, TV/audio, beauté, etc., », a indiqué Wilfried Assouan, Responsable marketing online et Communication, offrant ainsi une plus large choix d’articles à la clientèle avec plus de 75 000 références début novembre 2017.
Dans son déroulement, Le Black Friday enregistrera des animations sur le site internet telles que la grande loterie, avec une possibilité de gagner une voiture, un billet d’avion aller-retour pour Paris, une TV Led, un smartphone, un iPad Pro et plusieurs autres grandes surprises.
Une roue de la fortune est disponible pour faire gagner jusqu’à 65000 bons de réduction. Et sans oublier les ventes flash disponibles uniquement sur l’application de Jumia.
Les autres filiales du Groupe comme Jumia Food profite du Black Friday festival pour offrir d’importantes réductions à ses clients.
En outre, une visite guidée des locaux de Jumia-Côte d’Ivoire, sis à Marcory, avec la directrice des Ressources Humaines de l’entreprise, Patricia Ebaka, a conduit au service Commercial, Clients, Marketing, à la logistique (3 entrepôts : Koumassi, Yopougon, Marcory, etc + les points de retraits).
Jumia est présent aujourd’hui dans 23 pays africains. 3 millions de clients. 6 millions de transactions(2015). Une couverture de 90% du PIB.
Daniel Coulibaly
Une exposition de 35 photos dénommée « Le parcours du migrant » a été présentée au grand public par la Fondation Friderich Naumann, le mercredi 15 novembre 2017, au lancement officiellement de la 9ème édition de Ciné droit libre festival organisée par Ciné Connexion, au Goethe Institut d’Abidjan.
Cinq étapes. 35 photos. C’est le parcours traditionnel des migrants africains qu’on peut voir à travers ces photos qui racontent le périlleux voyage vers un avenir incertain. Faim, soif, maladies, mort...autant d'obstacles sur le chemin de ceux qui veulent coûte que coûte se réaliser en Europe.
Des photos en couleur qui indiquent le point de départ depuis le pays natal à leur fin dans la méditerranée pour certains et sous les ponts, vivant dans la misère, pour d’autres une fois sur le territoire européen.
Le but, a dit Magloire N’Déhi, assistant programmes à la Fondation, est d’attirer l’attention des gouvernants africains et surtout les jeunes des risques qu’ils prennent en voulant absolument trouver le bonheur en Europe.
Daniel Coulibaly
Le monde entier a célébré la Journée de la lutte contre le diabète, le mardi 15 novembre 2017. Une occasion pour plusieurs âmes généreuses de venir en aide à ces personnes qui souffrent d’un problème de taux de sucre largement supérieur ou inférieur de à la normale.
Le diplomate ivoirien, Ousmane Touré, en poste à Paris, précisément à l’ambassade de Côte d’Ivoire en France, a offert samedi dernier, dans le cadre de cette célébration, une centaine d’appareils de prise du taux de glycémie à l’Association obésité et diabète de Côte d’Ivoire (AODCI).
C’était lors d’une cérémonie au siège de l’association à Abidjan, dans la commune de Cocody, à la riviera.
Pour le donateur, il s’agit d’apporter sa modeste contribution à l’amélioration de conditions de vie, de traitement et de suivi des personnes vivant avec cette maladie métabolique, qui touche plus d’un demi-million de personnes en Côte d’Ivoire, selon les chiffres officiels. Cette maladie peut aussi ouvrir la voie à d’autres pathologies graves dont l’hypertension artérielle.
Le président de l’ODCI, Abodo Jacki Rhedoor, s’est dit très heureux pour cet important don du Diplomate qui, selon ses dires, « soulagera les malades en ce qui est de leur prise en charge et suivi ».
Ousmane Touré a également offert trois lits médicalisés à l’AODCI.
AT
A l’occasion de la semaine de droit de l’homme qu’organise la Fondation Friedrich Naumann en collaboration avec Ciné connexion du 11 au 18 novembre 2017, un atelier de renforcement des capacités de journalistes ivoiriens sur les questions migratoires se tient du 14 au 15 novembre 2017 au siège de la Fondation à Abidjan.
Cet atelier s’adresse aux journalistes de la presse écrite, en ligne, télévisuelle, blogueurs, etc. Objectif permettre à ces professionnels des médias d’être mieux imprégnés des questions migratoires. Autrement dit, savoir utiliser les termes qu’il faut dans le traitement de l’information qui concerne ce phénomène.
A l’ouverture de cet atelier, le directeur général des Ivoiriens de l’Extérieur Issiaka Konaté, a fait l’état des lieux du phénomène de la migration irrégulière dans notre pays.
Il a indiqué que, si à un moment donné, les villes de Daloa, Bouaké, Odienné, San-pedro, etc étaient des points de départ, il n’en est plus le cas aujourd’hui.
M. Konaté a soutenu que les causes de cette migration sont multiples. Il en cite, l’influence de la diaspora, la fascination de l’Occident. Et de confier qu’après profilage de plusieurs d’entre eux, la question de l’emploi n’est pas en tête des raisons évoquées. «Il faut s’attaquer aux bonnes raisons pour avoir de bonnes solutions», a-t-il dit.
«La Côte d’Ivoire est un pays à forte migration, il est impérieux qu’il bénéficie d’appuis financiers », proposant la création de comités régionaux à travers le pays.
Pour ceux qui décident de revenir au pays, il demande qu’on soit indulgent avec eux. Et surtout aux journalistes d’éviter d’être alarmistes et justes dans le traitement des informations : « Il faut éviter la désinformation sur la migration irrégulière », a demandé le directeur général des Ivoiriens de l’Extérieur.
Il note 85% de migration inter-régional, c’est pourquoi, il propose la mise sur pied d’un observatoire pour un partage d’informations entre Etats.
Mais avant M Konaté, un peu plus tôt dans la journée, Laurent Guittey et Chimène Mandakovic de l’Organisation internationale pour les migrations(OIM) , ont définir, dans un premier temps, les termes clés de la migration, l’immigration, migration régulière, et migration irrégulière, migrants, refugiés, victimes de traite, trafic illicite, de migrants etc, et dans un second temps expliquer les tendances migratoires sur la route méditerranéenne centrale et retour volontaire assisté.
Pour la journée du mercredi, il aura une formation sur le traitement objectif et non partisan de l’information et le rôle du journaliste dans le traitement de l’information liée aux questions migratoires donnée par Zio Moussa, journaliste professionnel et président de L'Observatoire de la liberté de la presse, l'éthique et de la déontologie(OLPED).
Daniel Coulibaly
Konaté Issiaka, le directeur général des ivoiriens de l’extérieur, annonce le retour volontaire de 430 Ivoiriens de la Libye. Il s’exprimait sur la migration irrégulière des jeunes africains à l’occasion de la finale du concours d’art oratoire et de débat sur « Les dangers de la migration irrégulière et les pistes de solutions pour enrailler le phénomène», organisée par la structure Ciné Connexion en collaboration avec la Fondation Friedrich Naumann, le samedi 11 novembre 2017 à Abidjan.
« Il s’agit de deux vols. Le premier arrive le 17 novembre 2017 avec à son bord 170 personnes et le second 260 personnes le 22 novembre 2017 », a-t-il déclaré.
Selon lui, ce retour volontaire s’inscrit dans le cadre des actions du gouvernement à aider tous les Ivoiriens de l’extérieur partis en aventure et aujourd’hui vivent des situations difficiles, et qui veulent revenir au pays.
Daniel Coulibaly
La Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté et la structure Ciné connexion ont décidé d’unir leur force pour lutter contre le phénomène de la migration clandestine des jeunes africains, et particulièrement celle des jeunes ivoiriens. Ainsi une semaine des droits de l’homme sur le thème: «Migrations: Loin de chez moi ? » a lieu du 11 au 18 novembre 2017. En marge de cette semaine, la finale du concours d’art oratoire et de débat sur « Les dangers de la migration irrégulière et les pistes de solutions pour enrailler le phénomène», initié par Ciné Connexion s’est tenue, le samedi 11 novembre 2017 au siège de la Fondation à Abidjan.
Cette finale qui intervient un mois après les présélections a mis aux prises huit finalistes. Lesquels ont fait montre de leur talent oratoire devant un jury de quatre membres qui les a évalués sur un texte thématique relatif à la migration clandestine et un autre au choix, tenant compte des critères de notations suivantes : l’originalité, la profondeur et la maîtrise du texte dans un timing de 3m 30s.
Le jury a estimé que le grand vainqueur de cette tribune d’expression « Voix libre » est Kouamé N’Guessan Maxime Aubin dit « Kong ». Sa prestation lui a valu 173/200 points. Il est suivi de Bakayoko Mamoudou Nour(166/200 points) et Coulibaly Katcha Bienvenue(161/200 points). Ces trois premiers et les autres également ont reçu une enveloppe chacun de la part de la Fondation et un certificat de participation de Ciné connexion.
Pour Magloire N’dehi, assistant de programmes à la Fondation Friedrich Naumann, qui parlait au nom de Sophie Konaté, sa chargée de programmes, toute initiative qui vise à promouvoir la liberté de l’homme et ses droits mérite d’être soutenue. Surtout que Ciné droit libre est un festival de films sur les droits de l’homme et la liberté d’expression.
Yacouba Sangaré, président de Ciné Connexion, a indiqué que ce concours fait partie de la sensibilisation sur la migration clandestine des jeunes. « Nous avons voulu que les jeunes construisent un discours pour qu’ils puissent parler à d’autres jeunes, car entre eux ils se comprennent », a-t-il soutenu, annonçant dans le cadre du festival Ciné droit libre dont le lancement officiel aura lieu le mercredi 15 novembre 2017 à 18H30 à l’Institut Goethe, 14 films consacrés à la sensibilisation sur la migration clandestine.
Il faut souligner que ce lundi 13 novembre est prévu un Apéro des Jeunes sur la Migration (Une projection de films à 18H) et une exposition photos. A cela s’ajoutent un atelier médias (mardi-mercredi), des projections de films ouvertes au grand public, etc.
Daniel Coulibaly
L’industrie hôtelière connaît un essor considérable depuis cinq ans en Côte d’Ivoire. Grâce aux investissements réalisés, le pays est désormais une destination privilégiée des grandes chaînes hôtelières qui trouvent le marché ivoirien propice notamment pour développer le tourisme d’affaire et attirer plus de conférences internationales. C’est dans l’optique de promouvoir davantage ce secteur que Jumia Travel, acteur de la promotion de la destination Côte d’Ivoire, organise les Awards du Tourisme en Côte d’Ivoire. Dénommée « Travel Awards Côte d’Ivoire 2018 », cette cérémonie se tiendra dans le mois de janvier sous le thème « La qualité au service de l’hôtellerie en Côte d’Ivoire».
La cérémonie des « Travel Awards » vise à inciter les acteurs du tourisme et les hôteliers ivoiriens à améliorer la qualité de leur service pour donner une bonne image de la « destination 225 ». Il s’agit, entre autres, d’évoluer sur la professionnalisation du secteur touristique et hôteliers, sensibiliser sur l’utilisation des outils du numérique, aider les hôtels en Côte d’Ivoire à répondre aux standards internationaux de l’hôtellerie.
Prévu pour le 25 Janvier 2018, la cérémonie des Awards du tourisme et de l’hôtellerie est à sa deuxième édition. Elle se déroulera en deux grandes phases dont la première sera meublée par des ateliers thématiques en journée. Plusieurs thèmes seront traités par des acteurs du secteur hôtelier et du numérique ivoiriens. Notamment la « digitalisation du secteur hôtelier », la « maîtrise et l’importance des méthodes électroniques de paiements », la « professionnalisation du business de l’hôtellerie », « hôtellerie et promotion de la destination Côte d’Ivoire ».
La soirée de récompense, clou de l'événement, réunira les acteurs du tourisme, de l’hôtellerie et du voyage en Côte d’Ivoire.
Les « Travels Awards » sont organisés par Jumia Travel en partenariat avec le Groupe Accor, leader mondial de l’hôtellerie et Côte d’Ivoire Tourisme, organe chargé de la promotion du tourisme en Côte d’Ivoire. L’événement est placé sous l’égide du ministère du Tourisme, et celui de la Culture et de la Francophonie.
En organisant les Awards de l’hôtellerie, Jumia Travel veut reconnaître et récompenser les mérites des hôtels ivoiriens, mais aussi fournir une référence crédible pour l’industrie touristique en Côte d’Ivoire.
Pour le bon déroulement du choix des hôtels, un système de vote est mis en place par Jumia Travel. Il consiste à solliciter le vote du public en ligne via un formulaire qui permettra de choisir le meilleur hôtel, la meilleure compagnie aérienne et le meilleur site ou blog touristique. Le vote du public comptera pour 50% et celui du jury, composé d’acteurs du secteur, comptera pour 50%.
Les hôtels lauréats recevront des trophées et plusieurs lots des entreprises partenaires à cet événement.
Daniel Coulibaly/Jumia Travel
Le Directeur général des cultes, Bamba Massemba, a indiqué que l’Etat lance bientôt un projet de recensement de tous les lieux de culte en Côte d’Ivoire. C’était lors d'une cérémonie de rencontre d’échanges et de partage entre le ministre d’Etat auprès du président de la République chargé du Dialogue politique et des relations avec les Institutions, Jeannot Kouadio Ahoussou, et les leaders ecclésiastiques, organisée par l’ONG Amour du Christ, le vendredi 10 novembre 2017, au Palm Club.
Selon Bamba Massemba, l’objectif est d’avoir le nombre de toutes les obédiences religieuses(musulmans, chrétiens, etc) sur le territoire national, afin de bien organiser le milieu. Mais aussi, de savoir les activités réelles de chaque organisation religieuse. Et cela pourra aider l’Etat dans ses prises de décisions dans le cadre du programme national de développement(PND).
Ainsi, le District d’Abidjan servira de projet pilote. Il sera conduit par l’opérateur Comafrique technologies.
Il faut souligner qu’à cette cérémonie, le ministre Jeannot Kouadio Ahoussou, a été représenté par le ministre Yao Noël.
Daniel Coulibaly
À l’instar du binôme Café-Cacao, l’attiéké est l’un des mets ivoiriens qui traverse les frontières. L’attiéké, véritable « carte postale culinaire » de la Côte d’Ivoire a conquis le monde entier. Depuis Abidjan, il est distribué dans toutes les grandes surfaces des capitales en Europe, en Amérique et même en Asie.
Fait à base du manioc, l’attiéké est un couscous traditionnel prisé de tous les Ivoiriens. Il se consomme avec plusieurs accompagnements à toutes les occasions. Mariages, Diner gala, fêtes traditionnelles (réjouissances ou obsèques). Bien que sa production reste encore à l’étape artisanale, l’attiéké s’exporte de plus en plus vers tous les autres pays du monde.
Originaire des zones côtières ivoiriennes, cette semoule se consomme sous plusieurs déclinaisons dont la plus célèbre est l’attiéké-poisson frit ou encore poisson grillé. Sans oublier la purée de piment mélangée à la tomate et aux oignons. Il y a également « l’attiéké Garba ». Si l’attiéké poisson frit est la variante la plus connue, le « garba » reste la plus prisée. L’autre dérivé qui retient encore plus l’attention des rencontres familiales est l’attiéké à l’huile rouge avec la sauce tomate. Il s’agit de mélanger l’attiéké à l’huile de palme brute afin de le colorer en rouge orangé et le consommer avec de la sauce tomate ou sauce légumes avec du poisson ou de la viande, selon les préférences.
Ce met national des Ivoiriens trouve toute son originalité dans la pratique manuelle de sa fabrication. Son industrialisation reste encore très timide dans le pays à cause du coût excessif d’acquisition du matériel de production moderne. Une situation qui devrait connaitre un dénouement heureux suite au lancement du processus de protection juridique du produit et de l’appellation, lancé en août dernier par les autorités ivoiriennes. Car, comme bien d’autres pays d’Afrique, le géant asiatique, la Chine s’est également mis à la production de l’attiéké après avoir succombé à sa saveur.
Dominique Eliane Yao
Public Relation Jumia Travel / Côte d'Ivoire
Lors de la conférence-débat organisée par l’ambassade de France au centre culturel français d’Abidjan, le mardi 7 novembre 2017, un film-documentaire intitulé « Faire l’incroyable » réalisé par le Pr Francis Akindès, sociologue, de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké, et financé par l’ambassade du Canada, a permis d’avoir l’état d’esprit dans lequel se trouve les « Microbes ». Quelques uns d'entre eux seraient prêts à suivre les djihadistes, s’ils venaient à leur faire des propositions intéressantes(argent). Mais pour l’instant, ils écartent cette option. N’empêchent qu’ils veulent voir leurs enfants porter les noms des « microbes » tués.
Le phénomène de microbes en Côte d’Ivoire pourrait être un terrain de recrutement pour les Djihadistes. Ces enfants en rupture sociale seraient prêts à suivre les djihadistes, s’ils venaient à leur proposer de l"argent, selon le film documentaire « Faire l’incroyable » réalisé par le Pr Francis Akindès,
C’est bien au cours de ses interrogations que l’un des enfants en conflit avec la loi a confié ceci au Pr Francis Akindès: « Si l’Etat ne fait rien pour nous aider, et qu’un djihadiste venait me faire une bonne proposition. Je peux le suivre ». Cette déclaration bien que triste et dangereuse a fait rire toute la salle.
S’ils écartent cette option, pour l’instant, il n’en demeure pas moins qu’ils restent de potentielles proies faciles pour les terroristes.
Dans ce film qui a pris au moins 3 années pour sa réalisation, le Pr Francis Akindès est allé à maintes reprises rencontré « ces microbes » dans un quartier d’Abidjan. Ces enfants qui disent avoir recours à la drogue pour se donner du tonus et faisant confiance en leurs amulettes(gris-gris) soutiennent qu’ils n’ont peur que de Dieu. « On n’a pas peur de quelqu’un, mais on a peur de Dieu », fait savoir l’un d’entre eux de ce film.
Pérenniser la lignée des "microbes"
Dans ce documentaire, un autre a expliqué leur vie quotidienne. Selon lui, après des actes d’agression ou de vol, il peut gagner 150 mille Fcfa par jour. Il leur arrive souvent de prendre du bon temps avec leur copine autour de quelques boissons alcoolisés. Il affirme que leurs enfants porteront les noms de ceux qui sont morts sur le "champ de bataille". C’est le Pr Francis Akindès qui a révélé cette information lors de son intervention dans les échanges.
De quoi à prendre toutes les mesures pour mettre fin à ce phénomène, surtout qu’ils demandent à être dans des centres de formation que de se retrouver à la Maca(Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan).
Rappelons que le thème de cette conférence débat était : « Mieux comprendre le phénomène des enfants dits microbes pour y apporter une réponse efficiente ».
Daniel Coulibaly
Le match décisif Côte d’Ivoire-Maroc prévu ce samedi 11 novembre au stade Félix Houphouët-Boigny, comptant pour la dernière journée des éliminatoires de la Coupe du monde Russie 2018, retient tous les souffles à 24 heures du coup d’envoi.
L’équipe nationale du Maroc est arrivée mercredi soir à Abidjan. Les poulains d’Hervé Renard (1er, avec 8pts) n’auront besoin que d’un match nul pour assurer leur qualification. Malgré un Medhi Benatia, défenseur central, incertain pour cause de blessure, et l’absence d’Adel Taarabt, les Lions de l’Atlas tiennent à relever le défi de la lagune Ebrié. Pour ce qui concerne Benatia, considéré par Renard comme « l’entraineur sur le terrain », il a pris part à la première séance d’entrainement de son équipe jeudi.
La Côte d’Ivoire, de son côté, affiche le grand complet. Tous les joueurs attendus ont répondu présents. Les pachydermes oranges, sous la houlette du technicien belge Marc Wilmots, se disent confiants. Ils n'ont pas d'autre choix que de s'offrire ces trois points. Même si le capitaine Salomon Kalou et ses camarades reconnaissent en l’entraineur du Maroc Hervé Renard – qui fût également entraineur des éléphants-, un grand sélectionneur, ils estiment que ce dernier ne sera pas sur la pelouse pour sauver ses protégés.
Condamnés à gagner ce match, les Eléphants, c’est sûr, prendront une option très offensive. Mais ils ne devraient se débarrasser de leur lourdeur en défense. Car les Marocain n’hésiteront pas à profiter de la moindre occasion offerte devant la cage.
AT
Quasiment tous les pays du monde sont confrontés à un défi sérieux en matière de nutrition, qu’il s’agisse de malnutrition, d’obésité ou de maladies non transmissibles ; c’est là le message qu’entendront aujourd’hui à Abidjan les dirigeants du monde entier à l’occasion du rassemblement du mouvement mondial SUN (Scaling Up Nutrition), lors du lancement du Rapport 2017 sur la nutrition dans le monde.
C’est en effet la première fois que le mouvement SUN organise son rassemblement mondial en Afrique. Abidjan accueillera au cours des trois prochains jours plus de 700 participants issus de 60 pays, regroupant des membres des gouvernements, des universités, de la société civile, des Nations Unies et du monde des affaires. Le colloque passera en revue les progrès accomplis dans la lutte contre la malnutrition et fera connaître les innovations et les meilleures pratiques qui seront les vecteurs des progrès futurs.
Les participants auront l’occasion de faire le point sur un large éventail de défis nutritionnels et leur impact économique. Les chiffres démontrent clairement que les économies africaines perdent entre 1,9 et 16,5 % de leur PIB chaque année en raison de l'augmentation de la mortalité, de l'absentéisme, des maladies chroniques (et de leurs coûts), et de la perte de productivité associée.
« Lutte contre la pauvreté »
« Le problème de la malnutrition, sous sa double manifestation de sous-nutrition et de surnutrition, est un problème de santé publique qui constitue une réelle préoccupation mondiale. La malnutrition s’inscrit au cœur de la problématique de la lutte contre l’extrême pauvreté, en tant que dimension importante du développement social et humain, » a déclaré Daniel Kablan Duncan, vice-président de Côte d’Ivoire.
« Je salue la communauté internationale pour avoir réussi à faire de la nutrition un enjeu mondial et j’encourage fortement les efforts accomplis par tous les acteurs impliqués dans ce combat humanitaire, avec pour finalité de restaurer à chaque citoyen sa dignité, celle de se nourrir décemment en vue d’atteindre son plein potentiel», a-t-il ajouté.
Les enfants des pays africains restent profondément affectés par la malnutrition. Au moins 10 millions de ces enfants sont aujourd’hui considérés comme souffrant de surpoids, quand 59 millions souffrent de retard de croissance, c'est-à-dire que ces enfants sont trop petits pour leur âge en raison d'un manque de nutriments et subissent des dommages irréversibles de leurs capacités cérébrales.
L'Afrique est la seule région où le nombre absolu est en augmentation, en raison de sa forte croissance démographique. Quatorze millions d'enfants d’Afrique sont considérés comme souffrant d’émaciation, ce qui signifie que leur poids n’est pas suffisant pour leur taille.
Côte d’Ivoire
Pour la coordinatrice du Mouvement SUN, Gerda Verburg, « bien que des progrès aient été réalisés sur la sous-nutrition, nous devons mieux faire ». « La Côte d'Ivoire est un pays membre du Mouvement SUN, qui s'est intensifié et investit dans la lutte contre la malnutrition. En organisant ce forum important, ils envoient un message clair : une bonne nutrition est essentielle à la réalisation de tous les objectifs de développement durable (ODD), et chaque pays doit en faire une priorité pour assurer la prospérité des populations, des nations et de la planète », a-t-elle ajouté.
Bien qu’historiquement, la malnutrition et l’obésité aient toujours été considérées comme des problèmes distincts, il existe de plus en plus de preuves qu’une malnutrition en début de vie augmente le risque d’obésité et de maladies cardiovasculaires par la suite.
Comme l’explique Anthony Lake, directeur exécutif de l’UNICEF, « le Rapport mondial sur la nutrition démontre que nous ne pouvons pas traiter les différents problèmes nutritionnels comme des aspects distincts, qu’ils sont intimement liés et qu’ils peuvent être imputés aux inégalités partout dans le monde. Il est crucial d’abandonner cette approche cloisonnée qui entrave les progrès, tout en reconnaissant le rôle de tous les autres secteurs du développement qui sont susceptibles d’impulser le changement. »
Le Rapport mondial 2017 sur la nutrition appelle à placer la nutrition au cœur des efforts pour éradiquer la pauvreté, lutter contre la maladie, améliorer les normes éducatives, réduire les inégalités et lutter contre le changement climatique.
« Le monde ne peut pas se permettre de ne pas agir sur la nutrition, sous peine de freiner le développement humain dans son ensemble », ajoute Jessica Fanzo, coprésidente du groupe d’experts indépendants du rapport mondial sur la nutrition. Nous n'atteindrons aucun des objectifs mondiaux pour le développement durable (ODD) d'ici à 2030 sans un changement radical dans notre réponse à la malnutrition sous toutes ses formes.
Le rapport a établi l’existence d’un besoin crucial pour de meilleures données sur la nutrition - de nombreux pays ne disposent pas de suffisamment de données pour un suivi adéquat des objectifs de nutrition qu’ils se sont fixés et pour identifier les laissés-pour-compte
L’Association des Designers d’Intérieur du Nigéria et Blueprint Africa s’associent pour présenter le design Africain aux designers du monde les 9 et 12 novembre 2017 à l’hôtel Federal Palace de Lagos. « This is Africa » (C’est l’Afrique), tel est le thème de cet événement.
Le festival de la Culture et du Design Africains est une initiative de l’Association des Designers d’Intérieur du Nigéria et de Blue Print Africa pour célébrer la créativité sur le continent et permettre la découverte de talents Africains et leur éclosion sur la scène internationale.
C’est le premier événement d’une telle grandeur dédié aux designers en Afrique qui se tiendra en marge du 28e congrès biennal de la Fédération Internationale des Designers d’Intérieur, prévu pour la même période dans la capitale Nigériane.
L’objectif est d’englober toute la diversité que le continent peut offrir en matière de design.
«(…)Cette année et il y va de notre responsabilité d’impressionner les 500 délégués qui viendront des quatre coins du monde en leur démontrant qu’il existe une communauté de designers d'intérieur dynamiques sur ce continent, ainsi que des concepteurs de produits, des fournisseurs et des experts de l'industrie désireux et capables d'opérer à l'échelle mondiale avec lesquels ils peuvent s'associer pour répondre aux demandes de leur clientèle.», affirme Spio-Garbah, Directrice Générale de Blueprint Africa et assistante curatrice accréditée de l’exposition.
« Le succès de cet événement marquera le début d'un changement dans la façon dont le monde perçoit le design Africain. Cela montrera que le continent n'est pas entièrement artisanal et masqué, mais offre une ingéniosité de conception inédite », ajoute–t-elle, annonçant la participation de Johanna Bramble, Ousmane Mbaye and Faty Ly du Sénégal; Inoussa Dao du Burkina Faso; Hicham Lahlou du Maroc.
Pour sa part, Titi Ogufere, le directeur de ce festival, a jugé crucial de mobiliser les stars montantes du design du continent.
A cela s’ajoutent les talents Nigérians locaux incluant Diseye Tantua, Studio Lani, Banke Kuku Textiles et Damola Rufai prendra part à l’exposition.
Le public, les amateurs et les spécialistes en provenance du monde entier pourront s’émerveiller devant des pièces uniques inspirées à la fois de techniques ancestrales que contemporaines. Allant de la sculpture, à l'éclairage, en passant par la céramique, le mobilier et le textile, toutes les pièces ont été soigneusement sélectionnées par Blueprint Africa qui a été désigné curateur officiel de l’exposition.
Daniel Coulibaly
Ce sont près de « 500 enfants en conflit avec la loi » communément appelés « Microbes » sur 664 sortis du centre de resocialisation de M’Bahiakro qui sont dans des centres de formation professionnelle et formation générale. C’est ce qu’a déclaré Manignan Ouattara, chef de projet de la cellule de coordination et resocialisation(CCRS) du conseil national de sécurité(CNS) mise en place par la présidence ivoirienne. C’était lors d’une conférence débat organisée par l’ambassade de France en Côte d’Ivoire le mardi 7 novembre 2017 à l’Institut français d’Abidjan.
Selon Manignan Ouattara, au total 774 enfants en conflit avec la loi ont été admis au centre de resocialisation de M’Bahiakro depuis novembre 2016 jusqu’à ce jour.
Et parmi ceux-ci, 664 sont sortis de ce centre dont 500 mis en apprentissage dans les métiers de leur choix avec des maîtres assistants grâce à l’appui de la Chambre nationale des métiers de Côte d’Ivoire, et également en formation générale. Actuellement, a-t-elle souligné, le centre compte 110 enfants qui suivent un programme de resocialisation.
Les spécialistes de la protection de l’enfance et de la resocialisation, des universitaires, l'administration publique(des ministères) ont indiqué, lors du débat sur le thème : « Mieux comprendre le phénomène des enfants dits microbes pour y apporter une réponse efficiente », qu’il faut combattre le mal à la racine.
Tous étaient unanimes que la pauvreté généralisée est l’une des causes fondamentales qui favorise ce banditisme juvénile qui n’est pas nouveau et n’est pas propre à la Côte d’Ivoire, mais amplifié après la crise post-électorale de 2010.
Pour le Pr Francis Akindès, sociologue, de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké, les pouvoirs publics doivent aller au-delà de l’action. Il faut agir sur « les revenus des parents » par une politique publique qui peut se matérialiser par une « discrimination positive ». C’est-à-dire injecter plus d’argent là où on en faisant moins et moins là où on en injectait plus », a-t-il ajouté.
Toute chose qui, a-t-il poursuivi, pourra bien aider les parents démissionnaires de leur responsabilité parentale à reprendre l’éducation et l’encadrement de leurs enfants en mains, et surtout à faire face aux difficultés financières.
De son côté, Marcelin Yobouet Kouadio, commissaire chef adjoint du District d’Abobo, qui parlait au nom de la police nationale, est revenu sur l’opération de sécurisation du District d’Abidjan à travers « Epervier » qui a permis la destruction de plusieurs fumoirs, l’arrestation de barons de la drogue, des saisies d’armes blanche et à feu, dans la lutte contre ce phénomène.
Il a rassuré que les choses ont bien évolué en matière de sécurité depuis le lancement de cette opération de police. « Le sentiment d’insécurité a diminué surtout au niveau d’Abobo », a-t-il soutenu, même s’il note encore quelques poches de résistance.
«Nous continuerons notre mission en s’attaquant aux fumoirs, gnambros, gares anarchiques, marchés etc, pour la sécurisation des personnes et des biens », a-t-il laissé entendre.
Daniel Coulibaly
La Diplomatique d'Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) apprend que le groupe AccorHotels, leader mondial du voyage et du lifestyle, a signé le mardi 7 novembre 2017 un contrat de gestion hôtelière avec Noral, un important groupe privé en Côte d’Ivoire pour un complexe hôtelier situé dans la capitale, Abidjan et regroupant un Novotel de 200 chambres et un Adagio de 110 appartements. Adagio City Aparthotel, précise-t-on, est une des principales entreprises hôtelières proposant une formule d'appartements en location au sein de grandes villes, répondant à une évolution des besoins.
Ouverture, 2020
Le complexe devrait ouvrir ses portes en 2020, et cette annonce marque un tournant important pour AccorHotels qui devient ainsi le plus grand opérateur en Côte d’Ivoire et qui renforce sa présence sur le continent avec l’objectif de doubler la taille de son réseau pour arriver à 200 hôtels opérationnels, précise un communiqué rapportant l'information, transmis à LDA.
"L’introduction du premier Aparthotel Adagio en Afrique atteste également de la capacité du groupe à s’adresser à des clients avec des séjours de moyenne et longue durée à travers une offre milieu de gamme associant l’expertise internationale de la marque en matière de fonctionnalité modulaire, de design et des connaissances approfondies du marché des séjours de longue durée", précise le communiqué.
« Nous nous réjouissons d’annoncer l’ajout d’un Novotel et d’un Adagio Marcory à notre portefeuille en Côte d’Ivoire. Ce complexe unique démontre notre capacité à fournir toutes les installations exigées par nos voyageurs internationaux et cela constitue une étape importante dans le développement des marques Novotel et Adagio dans la région», a déclaré Olivier Granet, directeur général et directeur des opérations AccorHotels Moyen-Orient & Afrique.
Avant d'ajouter : « Alors que ce projet rassemble plusieurs premières, notamment le premier complexe du genre en Afrique et la première implantation de la marque Adagio, je suis également fier que AccorHotels soit le premier employeur dans le domaine de l’hospitalité en Côte d’Ivoire couvrant l’ensemble des segments allant de l’économique au luxe et représentant ainsi plus de 700 collègues talentueux. »
La Côte d'Ivoire, un potentiel touristique
Pour le représentant de Noral, Ali Salhab, son group qui est « historiquement axé sur les industries du plastique, de l’agroalimentaire et de la cosmétique, s’est désormais lancé dans un processus de diversification". "Le dynamisme économique, le potentiel touristique et notre relation particulière avec ce beau pays qu’est la Côte d’Ivoire, nous ont encouragés à démarrer cette nouvelle aventure. Nous nous réjouissons de ce partenariat et nous sommes convaincus que l’expertise de AccorHotels, conjuguée à l’emplacement exceptionnel au cœur d’Abidjan mènera ce projet sur le chemin de la réussite. Nous sommes ravis de pouvoir créer une relation durable avec AccorHotels», a-t-il poursuivi.
Avec une ouverture prévue en 2020, Novotel & Adagio Abidjan sont situés au cœur du quartier Marcory, une banlieue de la capitale Abidjan. Le complexe est situé à proximité de l’aéroport, un emplacement idéal pour les voyageurs d’affaires internationaux et régionaux en transit.
Marcory
Novotel Abidjan Marcory proposera 200 chambres, un restaurant ouvert toute la journée, un sky lounge et une piscine en roof-top, des salles de réunion, et un espace de fitness dédié. Avec la rénovation du Novotel Plateau à Abidjan il y a plus de deux ans, celui-ci est le deuxième hôtel de la marque Novotel en Côte d’Ivoire. L’Aparthotel Adagio Abidjan Marcory proposera une offre hébergement se prévalant de services, avec un personnel disponible 24 heures sur 24, conjugués à la flexibilité de 110 appartements modernes entièrement équipés.
AccorHotels gère actuellement plus de 100 hôtels dans 21 pays en Afrique, comptant plus de 15 000 chambres. Le réseau devrait doubler en termes de taille, pour arriver à 25 000 chambres actuellement en exploitation et dans le pipeline.
Armand Tanoh
Une nouvelle unité industrielle de transformation du riz local, dénommée Africa Rebulting Indépendance Compagnie (ARIC), ouverte depuis fin septembre à Gagnoa, a présenté officiellement samedi sa première production de riz blanchi des variétés Wita 9 et GT 11 à la population.
Environ 100 millions de FCFA d’investissement dans le projet dont l’objectif est de produire 35 T de riz blanchi par semaine, a indiqué Luc Koué, directeur général de ARIC, lors de l’exposition à la place Laurent Gbagbo de Gagnoa.
Il a assuré que la spécificité de son unité est faire le paiement cash aux producteurs lors de la livraison du paddy (matière première).
L’unité industrielle ARIC possède un dispositif pour l’épierrage (soustraction des pierres, la principale contrainte dans le riz local), le décorticage, le vannage, le blanchissage, avant de réaliser le calibrage de grain de riz, note-t-on.
La marque de riz, proposée ‘Riz cop ivoire’, présente la variété Wita 9 en sac de 25 kg et la variété GT 11 (considérée comme du riz de luxe), dans des emballages d’un kilo.
ARIC s’est installée à Gagnoa sur recommandation du Centre de promotion et d’investissement en Côte d’Ivoire (CEPICI) et l’Office national du développement rizicole (ONDR), afin d’être au centre de la plaque tournante de la production de riz dans le pays.
Les paysans de Ferkessédougou s’adonnent de plus en plus à la culture du piment qui se vend à prix d’or sur le marché local, a constaté l’AIP, dans les grands bas-fonds du quartier Bromakoté.
Les bas-fonds de Bromakoté, autrefois, occupés par des bananeraies par endroit, sont aujourd’hui des parcelles de cultures maraîchères comme la tomate, la laitue, le chou, etc.
Le piment, le nouveau gagne-pain des paysans
Depuis le début du mois d’octobre, le piment occupe d’importantes surfaces au détriment des autres légumes parce qu’il se vend à prix d’or sur le marché local ces temps-ci, ont indiqué des jardiniers.
« Depuis le jeudi passé, le prix est bon sur le marché local. Il se vend à 8500 frs la cuvette. Ce n’est que le début et ce prix va monter chaque semaine », a confié Tayirou Traoré, un cultivateur.
Tayirou et son oncle Issa Coulibaly cultivent le piment malgré le problème d’eau qui se fait sentir dans les bas-fonds, à cause de l’arrêt inattendu de la pluie.
« Dans les prochaines semaines, le prix va passer à 15.000 FCFA et jusqu’en mars, le piment sera tellement rare que le prix de la cuvette ou du sac passera à 25.000 FCFA. La culture du piment est très juteuse », a renchéri Issa qui soutient que le « piment-culteur » gagne dans cette période mieux qu’un fonctionnaire.
« Un quart d’hectare peut lui rapporter suffisamment d’argent pour se construire une maison et s’offrir des loisirs. La culture du piment n’est pas ingrate », a-t-il soutenu.
Une culture adaptée aux bas-fonds
Selon les cultivateurs des bas-fonds, c’est en période de sécheresse que le piment qui aime être arrosé se fait rare, d’où la montée des prix sur le marché local. Les bas-fonds, une fois creusés, regorgent du potentiel d’eau requis pour sa croissance.
« Mais le piment ne pousse pas seulement que dans les bas-fonds. Il réussit encore plus sur les terrains jonchés de termitières, le problème, il faut beaucoup l’arroser, c’est l’avantage qu’ont les gens des bas-fonds par rapport à nous », fait savoir Souleymane.
« Il faut juste de l’eau, car la plante en demande suffisamment de l’engrais et un suivi quotidien pour réussir son piment et le vendre très bien sur le marché local », a-t-il dévoilé.
Pour lui, « c’est à cette période d’octobre à avril que les paysans qui s’adonnent à la culture du piment deviennent des riches à Ferkessédougou ».
Les riches du piment ou les « piments-dollars »
Les exportateurs font plus d’affaires que le paysan mais déjà sur le marché local, ce dernier ne se plaint pas de ce qu’il gagne du fruit de ses labeurs. Les paysans qui font plus de récolte se font beaucoup d’argent et s’offrent tellement de loisirs que certains ont obtenu le sobriquet de « piments-dollars ».
« Les piments-dollars » est une appellation péjorative, quasi-ironique donnée à des paysans qui font la belle vie du fait de la richesse inespérée qu’ils ont gagnée grâce au piment. Ils s’offrent des maîtresses en ville et leur louent des maisons qu’ils meublent pour elles, y passent du bon temps, oubliant leurs familles au village.
Aujourd’hui, cette appellation tant à disparaître, certains parmi eux, ayant compris leurs erreurs, soit désillusionnés par la vie en ville, soit raisonnés à temps par la famille. Mais il n’en demeure pas moins que d’autres se dorent encore la pilule quand la période de récolte du piment arrive.
« C’est une activité à laquelle devraient s’adonner les jeunes qui n’ont pas d’emploi. Il leur suffit de se mettre en coopérative, de disposer de bas-fonds, d’une motopompe pour arroser régulièrement leur piment », a conseillé M. Coulibaly Issa. Il a affirmé avoir pu s’offrir une grosse moto toute neuve d’une valeur de 500.000 FCFA alors qu’il n’avait qu’un vieux vélo quand il commençait cette activité.
AIP
Le Haut-commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés(HCR) a fait de l’humoriste ivoirien "le Magnific" de son vrai nom Bah Jacques Sylvère, son ambassadeur. Cette distinction lui a été faite lors de son One Man Show intitulé « Amour risqué », le samedi 4 novembre 2017, à Abidjan.
C''est Mohamed Askia Touré, le représentant résidant du HCR-Côte d’Ivoire, qui a remis l'attestion faisant de l'humoriste ivoirien l'un de ses ambassadeurs au nom de cet organisme des Nations-Unies qui a pour mission de protéger les réfugiés, de trouver une solution durable à leurs problèmes et de veiller à l'application de la Convention de Genève sur les réfugiés de 1951.
«Nous pensons qu’à travers vous, ceux qui n’ont pas de voix seront entendus », a déclaré M. Touré
Pour sa part, Le Magnific a salué, à sa juste valeur, cette distinction qui lui donne plus de responsabilité face aux réfugiés, les sans-papiers et les apatrides à travers le monde.
«Je ferai tout pour garder cette confiance que vous placez en moi », a-t-il dit, avec beaucoup d’humour dans une salle d’Anoumabo de plus de 4000 places pleine à craquer.
Désormais, M. Bah Jacques Sylvère sera le porte-voix des réfugiés, les sans-papiers et les apatrides.
Notons que le HCR est créé le 14 décembre 1950 par l'Assemblée générale des Nations unies pour venir en aide aux Européens déplacés après la deuxième guerre mondiale. Ce n'est qu'à partir de 1967, sous les effets contraignants des décolonisations, qu'il s'ouvre au reste du monde.
Daniel Coulibaly
Combien de supporters marocains au stade Félix Houphouët-Boigny pour soutenir leur sélection nationale face aux éléphants de Côte d’Ivoire le 11 novembre prochain. A sept jours du match ultime et décisif devant départager les deux équipes pour l’unique place qualificatif de la poule D, zone Afrique, des éliminatoires en vue de la Coupe du monde Russie 2018, la Fédération royale marocaine de football (FRMF) et la Fédération ivoirienne de football (FIF) ne sont pas encore parvenus à s’entendre sur le nombre de tickets pouvant être réservés à la partie chérifienne.
D’un côté, les marocains préparent activement une marée rouge sur la lagune Ebrié, pour équilibrer l’ambiance au stage face à la vague orange qui s’y met en place en attendant ce grand rendez-vous sportif.
De l’autre, en Côte d’Ivoire, on n’entend pas donner la moindre possibilité aux adversaires de déployer leur stratégie. La FIF a récemment déclaré n’avoir pas reçu de réservation de tickets par son homologue marocaine. De son côté, le président du Comité national de soutien au éléphants de Côte d'Ivoire, Parfait Kouassi, a fait savoir que seulement 201 places seront accordées aux supporters marocains. Soit une place de plus que le nombre de places accordées par la Fédération marocaine aux supporter ivoiriens lors du match aller entre les deux sélections à Rabat le 6 novembre 2016 à Rabat, au cours duquel elles s’étaient quittées par un score vierge (0-0).
Quatre-cent-un ticket ? Vraiment insignifiant, selon la fédé marocaine qui dément l’information selon laquelle elle n’a pas sollicité de réservation de tickets auprès de la FIF. Selon, une source proche de la FRMF, un courrier en bonne et due forme a bel et bien été envoyé dans ce sens à la FIF en date du 13 octobre 2017.

Ce document, signé par le président de cette institution, Fouzi Lekjaa, dont La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net ) a pu se procurer une copie (voir fac-similé), sollicite précisément 8000 places auprès de la FIF. Une copie d’un fax d’envoi de ce courrier, consultée par LDA, indique qu’il a été transmis à la FIF sa date de signature.
« Nous avons demandé 8000 places dont 4000 places pour les supporters venant du Maroc et les 4000 pour les Marocains résidant en Côte d’Ivoire. Jusqu’à, nous attendons la réponse de la FIF car nos supporters sont très motivés à aller suivre ce match », indique la même source, qui dément par ailleurs l'information selon laquelle seulement 400 places ont été octroyées aux ivoiriens en novembre 2016. Elle évoque plutôt "plus de 500 places octroyées à la Côte d'Ivoire contre 500 sollicitées".
Le Maroc est pour l’instant leader du groupe D avec 9 points + 9, suivi de la Côte d’Ivoire (8 pts + 4), du Gabon (5 pts -5) et du Mali (3 pts -8).
A une semaine jour pour jour de ce match crucial entre les deux pays qui entretiennent des relations de fraternité depuis plusieurs décennies, le mystère reste entier quant à la participation des supporter marocains. Les tractations, apprend-on, se poursuivent à tous les niveaux (sportif, diplomatique…), afin qu’une solution consensuelle y soit trouvée. Mais aussi, que l’enjeu et les supputations autour de ce match de laissent échapper aucune passion de part et autre, pouvant mettre à mal les relations de fraternité entre ces deux peuples qui s’admirent mutuellement.
A.T
C’est un grand bond technologique spatial pour le Maroc. Le 08 novembre prochain, une fusée de type Vega décollera depuis le pas de tir de Kourou en Guyane française, avec à son bord le premier satellite marocain d’observation, dénommé "Mohammed VI-A". Il s’agit de la première composante d’un système d’imagerie spatiale baptisée Pleiades, et capable de fournir des clichés avec une résolution de 70 cm.
Un second satellite, qui portera le nom de "Mohammed VI-B", sera ensuite mis en orbite au début de l’année 2018, pour rendre le dispositif pleinement opérationnel, rendant ainsi le Maroc, troisième puissance africaine dotée d'une technologie spatiale, après l'Egypte et l'Afrique du Sud.
C’est en 2013 que ces deux satellites, utilisés à des fins exclusivement civiles à usage civil, ont été commandés, suite à un accord d'un montant de 500 millions d'Euros entre le Maroc et la France. Ils ont été commandés à Thales Alenia Space (TAS) et à Astrium (devenue depuis Airbus Defence and Space).
Ces satellites doteront le Maroc d'images précises pour observer et analyser l'expansion des grands centres urbains, observer l’activité des zones sismiques, aider à l’élaboration des tracés routiers et ferrés, et recueillir des informations météorologiques, élément important pour l'agriculture locale.
Le lancement de la fusée du type Vega, qui aura à son bord le satellite "Mohammed VI-A" d'observation de la terre, décollera le mercredi 08 novembre 2017 à 01h42 mn 30 s GMT, à partir du Centre Spatial Guyanais de Kourou, en France.
Farid Mnebhi
Gré Faustin président du Synafeci(Syndicat national des fournisseurs de l’Etat de Côte d’Ivoire) a appelé le président ivoirien Alassane Ouattara à s’impliquer "effectivement" dans le paiement des factures impayées des fournisseurs de l’Etat ivoirien, estimées à 325 milliards FCfa, lors d’une réunion, le jeudi 2 novembre 2017, à Abidjan. Il a aussi dénoncé certaines actions de la confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire(CGECI ) visant à maintenir les fournisseurs dans la misère.
Le paiement de 325 milliards Fcfa
« Le Synafeci voudrait que désormais vous preniez en main le paiement des factures de l’Etat de sorte que tous soient satisfaits pour la survie des entreprises de Côte d’Ivoire et la préservation des emplois », a-t-il déclaré, indiquant que les factures impayées des fournisseurs couvrant la période de 1997 à 2015 ont été estimées à 448 milliards Fcfa dans le cadre de la dette intérieure. Mais après audit, ce sont 325 milliards Fcfa qui ont été validés et 123 milliards rejetés. Ces factures sont des prestations à mettre au compte de structures étatiques (directions, ministères, institutions etc.).
Malgré les moyens financiers dégagés par le président Ouattara, l’argent une fois à la direction générale du Trésor, souligne-t-il, est soit détourné ou sert à payer une partie des fournisseurs.
«Nous pensons que le président n’est pas informé, ou s’il l’est, il n’a pas la bonne version des faits., car les fournisseurs sont criblés de dettes, croupissent dans la misère et certains ont baissé pavillon, et d'autres sont morts par manque d'argent », a poursuivi M. Gré.
Graves accusations-« des vampires de l’économie » -« détournements de fonds aux impôts »
En outre, Gré Faustin n’a pas manqué de dénoncer les actions des dirigeants actuels du patronat ivoirien, d’anciens membres et bien d'autres personnes contre les fournisseurs. A l’en croire, ils sont favorables à l’augmentation des impôts, et en tirent profit.
«Jean Kacou Diagou, actuel président du Groupe NSA, Ackah Jean-Marie, président de la CGECI, Lambert Feh Kessé, ex-Dg des Impôts, N’Doumi Bernard, ex-Dg de la CNPS, Pierre Magne, président de la commission entreprenariat jeune de la CGECI, sont tous des vampires de l’économie ivoirienne », a-t-il accusé, déplorant les « propos méprisants » de M. Diagou qui a dit en son temps que le fournisseur de l’Etat n’est pas un patron d’entreprise.
"Or ce sont eux qui se sucrent sur le dos des fournisseurs ivoiriens pendant que nous tirons le diable par la queue", a-t-il soutenu.
«Le siège de la CGECI a été construit avec l’argent des fournisseurs », a-t-il révélé, expliquant qu’ils sont de connivence avec le Trésor public pour dire que les factures sont payées entièrement. Et pourtant, ce n’est pas le cas.
Faustin Gré soutient qu’il aurait eu un détournement de fonds destiné aux fournisseurs entre 2014-2015. « L’argent a disparu jusqu’à ce jour », a-t-il laissé entendre, après que le Premier ministre d’alors, Daniel Kablan Duncan, leur a confirmé le décaissement.
M. Gré a également déploré le non-respect du délai de paiement (90 jours)) et les pots de vins qu’il faut verser avant de se voir payer sa ou ses facture(s).
Les syndicalistes ont décidé de la mise sur pied d'un comité pour réfléchir sur les actions à mener dans les mois à venir en vue de la remobilisation des fournisseurs pour le paiement des factures impayées validées.
Il faut rappeler que le président Alassane Ouattara a indiqué au cours d’une adresse à la nation sur la télévision nationale (RT1), la veille(le 6 août 2017) de la célébration du 57 anniversaire du pays, que 232 milliards Fcfa ont été payés à 3.900 entreprises dans le cadre du règlement de la dette intérieure. « L’Etat vient de payer les arriérés de la dette intérieure au profit de 3.900 entreprises pour un montant de 232 milliards de Fcfa », avait confié Alassane Ouattara, ajoutant qu’il va permettre de «relancer l’investissement et la consommation».
Daniel Coulibaly
L’opération commando menée en vue de mettre le grappin sur les deux membres du gang ayant braqué le fourgon de transport de fonds de la Société des transports abidjanais (SOTRA), le 23 octobre, et qui s’étaient retrouvés à Lenguekoro, village situé à une quarantaine de kilomètres de Séguéla (Centre-ouest, région du Worodougou) en allant à Mankono, livre peu à peu ses secrets.
Selon des sources sécuritaires et administratives contactées par l’AIP, les scélérats, en provenance de Téguéla, village situé à 20 km de Séguéla sur l’axe menant à Vavoua, ont été conduits samedi dans cette bourgade où vit un marabout réputé par un jeune homme qui a l’habitude d’y envoyer des personnes désireuses de se faire confectionner des gris-gris pour se prémunir contre divers sorts.
Pour ces derniers, l’objectif était d’être invisibles aux yeux de ceux qui les cherchent.
Les éléments de la police judiciaire (PJ) et du centre de coordination des décisions opérationnelles (CCDO) qui étaient à leurs trousses depuis Abidjan, après le repérage, sont arrivés à Lenguekoro aux environs de 11H, mardi.
En tenue civile, le premier groupe de trois personnes s’est alors dirigé vers les habitants assis sous un appatam construit dans la cour du marabout et qui sert également de « grin », l’un des plus grands du village.
Ils justifient leur présence en ce lieu par le fait que le mécanicien s’attèle à remédier à la panne de l’un de leurs véhicules. Ils sont donc venus informer les habitants de la situation.
C’est alors que deux d’entre eux, faisant mine d’être à la recherche du réseau téléphonique pour lancer un coup de fil, se détachent de leur coéquipier et se placent un peu plus devant.
Soudain, un deuxième véhicule arrive en trombe, ses occupants descendent et intiment l’ordre de ne plus bouger, tout en précisant que c’est la police.
C’est la débandade chez les villageois.
Ayant certainement foi en ses amulettes, l’un des bandits sort deux pistolets automatiques, ouvre le feu et tente de s’enfuir en passant par l’arrière de la concession du féticheur.
C’est là-bas qu’il tombe dans le guet-apens des forces de l’ordre dont une troisième équipe est en embuscade.
Les échanges de tirs aboutissent à la blessure à la poitrine du dangereux malfaiteur ayant une forte corpulence. Il serait le chef de ce gang, de surcroît auteur du braquage de deux policiers à Grand-Bassam et avec les armes de dotation desquels il a opposé une farouche résistance aux agents du CCDO et de la PJ.
Son acolyte, lui, a pris une balle au pied. Conduits au centre hospitalier régional (CHR) de Séguéla, le quidam ayant pris la balle dans la poitrine a succombé à ses blessures, malgré l’intervention des médecins.
La Fondation Friedrich Naumann a procédé à l’ouverture de sa bibliothèque au sein de son siège à Abidjan(Cocody), le mardi 31 octobre 2017. « Le livre, clé de l’autonomisation et de savoirs », tel était le thème de cet Apéro du livre qui a vu la participation de trois écrivains, Dr Kouao Geoffroy, Yéo Lassina et Rosine Kacou, plus connue sous le pseudonyme de Yehni Djidji.
Bonne nouvelle pour tous les étudiants, chercheurs, professeurs, jeunes des partis politiques, particuliers… bref les férus de la lecture. Désormais, la fondation Friedrich Naumann leur offre une bibliothèque, où ils pourront trouver des livres développant des thèmes dédiés : la politique, le droit, le management, la culture, le développement durable, l’environnement, l’économie, la gouvernance, la méthodologie, les droits de l’homme, etc écrits par des auteurs africains dont des Ivoiriens.
Dénommée « La bibliothèque de la liberté », sa création est partie de deux raisons fondamentales, selon Magloire N’Dehi, assistant programmes à la Fondation. La première, faciliter l’accès des livres dits prisés à tous les intéressés. Et la seconde, un peu personnelle, selon lui, offrir une bibliothèque gratuite à tous. C’est ainsi que le projet a été conçu jusqu’à sa réalisation.
Pour sa part, Sylvie Konaté, chargée de programmes de la Fondation, a relevé l’importance de la lecture pour la culture générale. « Être au contact du livre est une chose qu’il est difficile de laisser tomber », a-t-elle dit, appelant tout le monde à fréquenter cet espace de lecture.
En outre, un panel autour du thème « Le livre, clé de l’autonomisation et de savoirs », a donné l’occasion aux trois écrivains, Dr Kouao Geoffroy, Yéo Lassina et Yehni Djidji de partager leurs expériences avec le livre, et de ce que la lecture a pu leur apporter.
Auteur de deux Essais dont: « Côte d’Ivoire : la 3ème République est mal partie », l’écrivain Geoffroy Kouao, plus ancré dans la littérature politique, a indiqué que « La lecture est le support pour apprendre, comprendre le monde et le posséder ». Face à l’évolution de la technologie, le livre physique doit être un support inséparable car « c’est en lisant qu’on se réalise», a-t-il soutenu.
De son côté, Lassina Yéo a fait remarquer que la société actuelle nous tend un piège. Celui « d’une société de consommation et d’accélération » qui fait que la lecture ne fait plus partie de notre quotidien. Pour lui, il faut l’amener à retrouver le goût de la lecture car « le livre est la clé du savoir vivre et du savoir-être », a-t-il dit, pouvant nous faite sortir de l’obscurantisme, et ouvrant notre esprit à une autonomisation de notre personne à travers le savoir.
Yehni Djidji, écrivaine et blogueuse, auteure de « Une passion interrompue » a expliqué les opportunités qu’elle a pu avoir grâce à ces écrits. Avant d'exhorter chacun à la lecture et l’écriture car elles ouvrent des portes à celui qui les pratique au quotidien.
La bibliothèque est ouverte au public les mardis, mercredis et jeudis de 9h à 15h 30, et la consultation des livres est gratuite.(Ndlr : pas de prêt pour l’instant).
Daniel Coulibaly
Par Traoré Mamadou
Electrification tous azimuts, renforcement et construction d’infrastructures, énergies renouvelables : depuis 2011, la Côte d’Ivoire est engagée dans une "révolution énergétique", dont le barrage de hydroélectrique de Soubré, giga-projet de plus de 300 milliards de francs CFA à inaugurer jeudi 2 novembre 2017, constitue le fleuron.
« Notre ambition est d’améliorer le quotidien de chaque Ivoirien, et de faire en sorte que la Côte d’Ivoire nouvelle à laquelle nous aspirons tous, dispose de suffisamment d’énergie pour illuminer nos foyers, nos villes et villages, pour faire fonctionner nos industries, nos hôpitaux, nos écoles, nos universités …», situait le président ivoirien Alassane Ouattara, lors du lancement des travaux de construction du barrage hydroélectrique de Soubré, le 25 février 2013.
331 milliards
Quatre ans plus tard, M. Ouattara retourne au bord du fleuve Nawa dans le Sud-Ouest ivoirien, pour la mise en service du plus gros investissement en infrastructure du pays, depuis son accession au pouvoir en avril 2011.
D’un coût global de 331 milliards de F CFA (239 milliards F CFA d’Eximbank de Chine et 92 milliards de F CFA apporté par l’Etat de Côte d’Ivoire), le barrage de Soubré mesure 4,5 km de long, avec un total de 275 mégawatts (MW) produits par quatre groupes dont trois de 90 MW et un petit groupe de 5 MW.
Fruit de la coopération sino-ivoirienne, ce projet structurant a été réalisé par le groupe chinois Sinohydro et a une capacité de production annuelle de 11 000 GWh. Il est désormais le plus grand barrage hydroélectrique de Côte d'Ivoire et de l'Afrque de l'Ouest.
Au de-là du renforcement de la production nationale d'électricité, il permet également l’aménagement d’une zone florissante de pêche et le renforcement des potentialités agricoles dans sa région d’implantation.
Sa livraison sonne l’apogée d’une politique d’investissements accrus, destinée à permettre à la Côte d’Ivoire d’effectuer un bond qualitatif et quantitatif en matière de couverture nationale d’électricité. Ce, en vue d’être à même de soutenir le flux massif d’investissements dans le secteur privé et de nombreux chantiers ouverts à travers le pays depuis quelques années.
Mais aussi, le pays qui connaît depuis 2012 une forte croissance économique (8% en moyenne par an), avec une évolution significative des secteurs industriels et des services, entend être, du point de vue énergétique, à la hauteur de la demande.
Investissements
Ainsi, à l’instar de ce barrage, plusieurs initiatives publiques et privées ont été réalisées ces six dernières années dans le secteur de l’énergie, dans le cadre du Programme national de développement (PND). Un plan, dont la première priorité, dès 2011, a été de prendre des mesures visant à rétablir l’équilibre financier du secteur, en vue de lui permettre d’être capable de mobiliser des ressources auprès des partenaires techniques et financiers.
On peut citer, entre autres travaux, l’augmentation de 70 à 200 MW, la puissance installée de la centrale de location d’AGGREKO, le renforcement du cycle combiné de 140MW de la centrale thermique d’Azito, mise en service mi-2015.
L’on note également la construction du cycle combiné de 222 MW de la centrale thermique de CIPREL, composée d’une turbine à gaz de 11 MW et d’une turbine à vapeur de 111 MW.
Parallèlement, des travaux colossaux de renforcement des infrastructures existantes, notamment le dispositif de transport de l’électricité, ont été effectués à travers le pays.
Entre 2011 et 2015, l’Etat ivoirien a investi environ 3500 milliards de francs CFA dans les infrastructures de production d’électricité.
Résultats de ces investissements, le temps moyen de coupure d’électricité a drastiquement baissé dans les villes les plus peuplées, passant de plus de cinq heures par mois en 2010 à moins de trois heures par mois en 2017. Quant au délestage, l’on en parle de moins en moins.
Le taux de couverture en électricité est passé de 33% en 2010 à 55,80 % en 2015, avant d’atteindre 80% en 2017, selon le gouvernement.
L’on relève une augmentation relative du taux d’accès à l’électricité des ménages, aussi bien en zones rurale qu’urbaine, notamment à travers divers projets de facilitation de l’abonnement dont le Programme électricité pour tous (PEPT) et le Programme présidentiel d’électrification rurale, prévoyant le raccordement de 200 villages par an au réseau électrique national qui a déjà permis d’électrifier plus de 800 villages à travers le pays.
« Nous sommes heureux. C’est une nouvelle ère qui commence pour nous », s’exclamait de joie, Yapi Antoine, un habitant d’Attiékro, village de plus de 500 âmes situé à quatre kilomètres d’Adiaké (Sud-Est), dont la localité venait de célébrer sa « fête de la lumière »(*) , le 20 août 2016, après des décennies d’attente.
Insuffisants
Toutefois, ces efforts qui permettent d’améliorer les conditions de vie des populations, de désenclaver économiquement des zones rurales, afin de permettre à leur populations de lutter contre la pauvreté, restent, à bien d’égards, insuffisants pour combler des besoins de plus en plus grands.
En effet, plusieurs localités attendent d’être électrifiées, quand d’autres, bénéficiant déjà de cette source énergétique, dépendent encore de groupes électrogènes très souvent défaillants.
C’est le cas de la ville de Taï dans l’extrême Ouest du pays, un chef-lieu de département victime de coupures intempestives du courant électrique, en raison de pannes récurrentes au niveau du groupe électrogène qui l’alimente.
Une situation qui, mêlée au non bitumage de son unique voie routière d’accès (Guiglo-Taï), constamment impraticable à cause de la forte pluviométrie dans la région, en rajoute au quasi-enclavement de cette localité.
A cela, s’ajoutent le coût de l’électricité jugé élevé par plusieurs consommateurs, la mauvaise répartition de la distribution dans certaines zones du pays.
Selon la Banque mondiale, malgré un taux de couverture appréciable des localités du pays, seulement 29% des ménages ont accès à l'électricité. En cause, les frais initiaux de l'abonnement fixés à environ 150.000 FCFA qui s’avèrent beaucoup élevés pour les citoyens moyens, surtout ceux des zones rurales. Cette situation, faut-il le rappeler, est due à la suppression des subventions publiques sur le raccordement au courant de secteur.
La persistance de la fraude sur le réseau électrique national, notamment dans les quartiers pauvres et populaires, agit considérablement sur la durée de vie des infrastructures, occasionnant d'énormes pertes. En 2015, le gouvernement et la Compagnie ivoirienne d'électricité (CIE) estimaient ces pertes entre 40 et 50 milliards de francs CFA; ce qui aggrave la distorsion financière dans le secteur et contribue à la hausse du coût.
Mix énergétique en perspective
Face à toutes ces préoccupations, l’Etat, en plus de la prise de mesures de contrôle et de répression, intensifie avec ses partenaires institutionnels et privés la mise en œuvre des projets de renforcement et d’élargissement du réseau, ainsi que des projets d’aide aux couches les plus défavorisées pour leur fourniture en électricité.
Le programme d’électrification villageoise poursuit son cours dans diverses régions. Un projet de construction d’une ligne de haute tension électrique devant relier, d’une part, les départements de Vavoua à Zuénoula (Centre-Ouest) et d’autre part celui de Zuénoula à Mankono et Séguéla (Nord-Ouest), destiné à électrifier 500 villages, a été lancé fin août.
Si l’intention des autorités d’électrifier tous les villages de plus de 500 habitants avant la fin 2017, a été contrariée par la chute des cours du cacao (dont la Côte d'Ivoire est le 1er producteur mondial) et les remous sociaux marqués par des grèves dans l’administration et mutineries militaires au cours de l’année, elles entendent toutefois atteindre cet objectif d’ici 2020.
Dans le cadre du Programme électricité pour tous, 200.000 ménages sont électrifiés chaque année depuis 2014, avec des frais de connexion de 1000 FCFA, jusqu’en 2020. Les bénéficiaires de ce projet ont droit à un kit comprenant le branchement, la vérification du réseau, les disjoncteurs, les coffrets et des ampoules économiques.
Le gouvernement annonce également la construction d’autres barrages, notamment à Boutoubré, Louga et Gribo-Propoli pour une capacité énergétique de plus de 500 MW, mais aussi la construction de centrales thermiques à Songon (Abidjan) et à Grand-Bassam, et le renforcement de la capacité de production de la centrale thermique de Buyo.
Les investissements prévus ainsi dans le secteur entre 2016 et 2020 se chiffrent à 6000 milliards de FCFA, avec une capacité de production passant de 2000 à ce jour à 3000 MW en 2018, pour atteindre à terme 4000 MW minimum.
Pour faire face à moindre coût à l’évolution sans cesse croissante de la consommation nationale et de la demande des pays voisins, la Côte d’Ivoire qui a privilégié depuis 1990 le développement de son parc de production thermique, s’ouvre de plus en plus à d’autres formes d’énergie. Ce qui fera d’elle une plateforme de mix énergétique de référence internationale.
Une place de choix est à cet effet accordée aux énergies renouvelables, avec la construction, en cours, par des entreprises privées, de centrales solaires à Daoukro (Daoukro-Energies, 350 MW, 500 milliards FCFA) et Korhogo (Nova Power, 25 MW, 23,6 milliards FCFA).
Une centrale à Biomasse, baptisé "Biokala" et considérée comme la plus grande du genre en Afrique, est aussi en construction à Aboisso (Sud-Est). Initiée par la compagnie agro-industrielle SIFCA, cette infrastructure devrait être dotée d'une capacité de 46 MW, pour un coût estimé à 100 millions d'euros (environ 66 milliards FCFA).
Le groupe chinois Power China, maison mère de Sinohydro, le maître d’ouvrage du barrage de Soubré, ambitionne pour sa part de construire une centrale à Biomasse dans le pays.
La construction d'une centrale thermique de production d'électricité à charbon de deux fois 350 MW est aussi prévue à San Pedro, par la compagnie S.Energie.
A l’horizon 2030, le pays compte disposer d’un mix énergétique composé de 34% d’énergie renouvelable, 57% de thermique et 9% de charbon. Ces investissements visant à hisser Abidjan au rang de hub énergétique de l’Afrique subsaharienne, sont estimés à 10.000 milliards de francs CFA.
Car au bout de cette révolution, se veut une énergie abondante, de bonne qualité, et surtout à moindre coût pour les populations et entreprises : pour que l'accès à l'électricité ne soit plus un luxe en Côte d'Ivoire.
(*) Les "fêtes de la lumière" : cérémonies organisées pour célébrer la connexion d'une localité au réseau électrique national en Côte d'Ivoire
AIP
Une délégation du Syndicat national des Professionnels de la Presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI), conduite par son Secrétaire Général, Guillaume Gbato, a pris part du 27 au 28 octobre 2017 à la première Conférence régionale sur l’Excellence des Médias en Afrique de l’Ouest organisée par la Fondation pour les Médias de l’Afrique de l’Ouest n), à Accra (Ghana).
Lors de cette conférence régionale, la délégation du SYNAPPCI a eu de nombreux contacts avec les leaders et activistes du secteur des médias en Afrique de l’ouest, qui devrait aboutir dans les prochaines semaines à la signature de convention de partenariats visant à créer un vaste et puissant réseau des acteurs des médias ouest-africains pour adresser les principaux défis auxquels le secteur fait face dans la sous-région.
Le SYNAPPCI s’est également félicité de l’importante contribution de l’Observatoire de la Liberté de la Presse, de l’Ethique et de la Déontologie (OLPED) aux débats à travers deux communications de son vice-président, Fernand Dédéh Tagro.
La délégation du SYNAPPCI comprenait en plus de son Secrétaire Général, le Secrétaire national Chargé de l’Information, de la Communication, des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale, Serge Adam’s Diakité et du Secrétaire national Adjoint chargé des Finances, Mike Singoh.
Il faut souligner que le SYNAPPCI a partagé avec l’ensemble des experts et autorités présents, sa conviction selon laquelle la qualité des médias ouest africains est tributaire d’un cadre législatif et réglementaire propice à la liberté d’expression et à la liberté de la presse de façon particulière, favorisant le développement de médias autonomes financièrement et responsables socialement. La délégation du SYNAPPCI s’est donc félicitée des engagements des ministres ghanéen de l’information, l’Honorable Mustapha Abdul-Hamid et gambien de l’information & des infrastructures de la communication, l’Honorable Demba Ali Jawo, qui ont assuré les participants de la détermination de leurs gouvernements respectifs à travailler avec tous les acteurs du secteur au renforcement de la liberté de la presse dans la région ouest-africaine.
Daniel Coulibaly/Source : SYNAPPCI
Partenaire stratégique d’Ethiopian, ASKY Airlines, a finalisé les préparations pour reprendre les vols en provenance et à destination des villes d’Afrique de l’Ouest de Monrovia, Freetown et Banjul à compter du 1er novembre 2017.
Au sujet de la reprise des services, le DG du groupe Ethiopian Airlines, M. Tewolde GebreMariam a expliqué : «La connectivité aérienne est un élément essentiel et le principal moteur de développement économique. En tant que compagnie africaine, nous nous sommes toujours engagés à relier les États d’Afrique ensemble et avec le reste du monde à travers un réseau efficace et fluide, conformément à notre stratégie multi-hub en Afrique : une marque avec plusieurs produits, nous sommes fiers du partenariat réussi avec ASKY et nous répondons avec succès aux besoins des passagers qui voyagent en provenance et vers l’Afrique de l’Ouest et du Centre par le biais de notre hub à Lomé. L’ajout de Freetown, Monrovia et Banjul dans notre vaste réseau intra africain apportera aux voyageurs en provenance de ces villes plus de commodités pour relier facilement plus de 100 destinations via le réseau mondial d’Ethiopian sur les cinq continents. En outre, en plus de ces villes, Accra, pourrait se connecter aux vols d’Ethiopian vers Newark à Lomé, offrant aux voyageurs ghanéens une connectivité pratique vers la zone de New York ».
Le DG d’ASKY Airlines, M. Ahadu Simachew, a fait remarquer, « Reprendre nos vols vers ces villes d’Afrique de l’Ouest va sûrement augmenter notre présence dans la région. Nos passagers profiteront maintenant de nouveaux vols directs entre : Cotonou-Niamey, Accra-Monrovia, Accra-Freetown, Freetown-Banjul, Douala – Libreville. Surtout, le partenariat stratégique avec ASKY a joué un rôle important dans le renforcement de la coopération régionale, du commerce et des liens de peuple à peuple ».
Ethiopian opère également via son troisième hub à Lilongwe, au Malawi avec un partenariat équitable, technique et un contrat de gestion avec les Malawites. Des partenariats stratégiques similaires en vue de former des pôles régionaux et de soutenir des entreprises de télécommunications nationales sont en cours dans de nombreux pays africains.
Vols de Monrovia
JOURS PROV DEP ARR DEST
Lundi, mercredi, jeudi, samedi LOME 12:50pm 1:30pm ACCRA
ACCRA 02:10pm 04:00pm MONROVIA
Mardi, jeudi, vendredi
MONROVIA 08:20am 10:10am ACCRA
ACCRA 10:50am 11:40am LOME
Vols de FREETOWN & BANJUL
DAYS JOURS PROV DEP ARR DEST
Mardi, vendredi, dimanche
LOME 12:50pm 1:30pm ACCRA
ACCRA 02:10pm 04:35pm FREETOWN
FREETOWN 05:15pm 06:15pm BANJUL
Lundi, mercredi, samedi BANJUL 06:05am 07:05am FREETOWN
FREETOWN 07:45am 10:10am ACCRA
Daniel Coulibaly
L’Ambassade de l’Inde en Côte d’Ivoire a organisé, dans la soirée de lundi, au Palais de la culture de Treichville, à Abidjan, la 3èmeédition du « Rainbow », un Festival de l’Inde en Côte d’Ivoire marquant, cette année, les 70 ans de l’indépendance de l’Inde.
Une troupe culturelle indienne de renom dirigée par Mme Rinchin Droma a interprété la danse folklorique d’Arunachal Pradesh, une prestation de groupe d’hommes et femmes masqués ou non, évoluant à pas lents ou cadencés en présence d’une forte communauté indienne représentée en Côte d’Ivoire.
Le conseiller technique représentant le ministre de la Culture et de la Francophonie, Koffi Kossonou et l’ambassadeur de l’Inde, Ragutahalli Ravindra, ont allumé une lampe symbolique en prélude à la cérémonie.
Cette activité marque « le rapprochement de deux cultures », l’excellence de leurs relations et le couronnement des valeurs culturelles qui les lient, a déclaré M. Kossonou.
« Cette danse est le produit de traditions développées au fil des âges pour célébrer la joie par la danse », a indiqué l’ambassadeur indien.
La troupe d’Arunachal Pradesh s’est aussi produite au Centre culturel Jacques Aka de Bouaké.
AIP
Le géant chinois de l’énergie Power China International Group ambitionne de bâtir une centrale biomasse en Côte d’Ivoire, a fait savoir, mardi, à Abidjan, le président de la filiale Afrique centrale et de l’Ouest de l’entreprise, Zhang Nianmu.
Reçu en milieu de journée par le président de la République, Alassane Ouattara, M Zhang Nianmu a exprimé la volonté de son groupe de renforcer non seulement sa coopération avec le gouvernement ivoirien mais aussi et de diversifier les domaines.
Selon lui, il s’agit pour Power China, à travers le projet spécifique de centrale biomasse, d’aider à venir à bout de l’épineux problème de la gestion des déchets ménagers dans les grandes villes ivoiriennes tout en continuant de contribuer à l’atteinte des objectifs du pays en matière énergique.
Le géant chinois de l’énergie est partenaire, à travers sa filiale Sinohydro, du gouvernement ivoirien dans la construction du barrage de Soubré qui sera livré jeudi. Le président de la filiale Afrique centrale et de l’Ouest s’est félicité de l’achèvement avant la date prévue de ce premier projet hydro-électrique de son groupe en Côte d’Ivoire et qui va renforcer les capacités énergiques du pays de quelque 275 MW.
Engagé globalement sur le projet d’extension du réseau électrique ivoirien, Power China, à travers Sinohydro, dispose, dans son portefeuille, de quatre autres projets de barrage hydro-électrique en aval de celui de Soubré, signale-t-on.
Le président Afrique Centre et de l’Ouest du groupe a, par ailleurs, fait part de la volonté de son groupe d’accompagner le gouvernement dans d’autres secteurs notamment en matière de construction d’infrastructures routières et d’aménagement de la lagune pour ainsi contribuer au développement socio-économique de la Côte d’Ivoire.
Le Directeur général de Brassivoire, Alexander Koch a annoncé mardi, à Abidjan, que sa brasserie est en passe de doubler la capacité de sa production de bière qu’elle met sur le marché national.
«Nous avons un coût d’investissement global de 100 milliards de FCFA pour une production de 1,6 million d’hectolitres de bière chaque année. Actuellement, nous sommes en train de doubler notre capacité de production. Tout cela pour vous montrer la bonne santé de la brasserie», a indiqué Alexander Koch, lors du lancement des festivités marquant le premier anniversaire de la brasserie.
Le taux de couverture sur le territoire national est de 90%, a-t-il expliqué avant de promettre que dans les jours à venir les produits de brassivoire seront disponibles sur tout le pays.
Le DG Alexander Koch a également souligné que sa structure va élargir sa gamme de produits dès l’année prochaine et brasser sa bière importée Heineken en Côte d’Ivoire.
Pour marquer son premier anniversaire, la brasserie débute sur une série de festivités à partir du 10 novembre. Lors de ces évènements, a indiqué le directeur commercial, Ben Afrifa, les consommateurs auront droit à des prestations d’artistes et des gadgets. L’apothéose de ces événements sera marquée par un spectacle dénommé ‘’Festivoire’’.
Brassivoire est une joint-venture née de l’association de Heineken et CFAO en Côte d’Ivoire, rappelle-t-on.
AIP
Le Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD) a effectué une mission à Aboisso afin d’évaluer l’impact socio-environnemental du bitumage de l’axe Abengourou-Aboisso, sur les populations.
La délégation a tenu jeudi une réunion à la salle des mariages de l’Hôtel de ville d’Aboisso, sous la présidence de la secrétaire général de préfecture, Gnabro Lobli Zion Nicole.
Cette étude consiste à estimer les dommages au niveau des cultures pérennes, notamment le café, le cacao, le palmier à huile et hévéa, et leurs impacts sur les infrastructures sociales telles que les cimetières et édifices à détruire ou à déplacer dans l’exécution des travaux de bitumage, ont indiqué les agents du BNETD.
Ils ont rencontré les autorités coutumières des localités concernées par le tronçon de la route qui part de Atchèkro
Le préfet de la région du Lôh-Djiboua, Kouakou Assoma, a réceptionné vendredi, à Hiré, quatre véhicules tous terrains destinés aux forces de l’ordre de Hiré et de Oumé, trois logements de maîtres pour l’école primaire de Bouakako, le tout offert par la société minière Newcrest.
L’administrateur a également officiellement ouvert 36,5 km de voies réhabilités par le donateur dans sa volonté d’améliorer la circulation des personnes et des biens dans le département de Hiré où il exerce ses activités d’extraction minière, annonce l'AIP.
La mine entend augmenter la capacité d’hébergement des enseignants à Hiré, soutenir le transport des produits vivriers et renforcer la capacité logistique de « ceux qui veillent à notre sécurité et protège les populations de Hiré et de Oumé ».
Au total, ce sont environ 167 millions FCFA qui ont été ainsi injectés dans le développement de ces localités par Newcrest en dehors de ses obligations légales qui consistent à financer le comité de développement local minier (CDLM), a-t-on appris.
En effet, la loi fait des sociétés minières les principales pourvoyeuses de fonds des CDLM. A ce titre, Newcrest a déjà décaissé quelque 700 millions FCFA pour le CDLM de Hiré dont les activités ne sont pas à confondre avec ses initiatives du jour.
« Pour Newcrest, un développement durable est un développement primordial et capital qui ne bénéficiera pas uniquement aux communautés d’aujourd’hui, mais qui profitera aussi aux générations futures après la fermeture de la mine », a assuré le directeur général de Newcrest, Stephen Perkins.
Le premier responsable de Newcrest a plaidé pour l’entente avec tous les acteurs concernés par ses activités car « cette stratégie ne pourra réussir que si elle est menée en concertation et main dans la main avec les communautés et que les engagements sont respectés ».
Au cours du mois de juin un ensemble de projets d’un cout total de 424 millions avait été livrés à Hiré, rappelle-t-on. Il s’agissait entre autres d’un centre de santé urbain neuf, du renforcement de la production d’eau potable dans la ville et de l’extension de son réseau électrique.
La compagnie ASKY Airlines a finalisé les préparations pour reprendre les vols en provenance et à destination des villes d’Afrique de l’Ouest de Monrovia, Freetown et Banjul à compter du 1er novembre, rapporte un communiqué de presse publié lundi.
Il s’agit d’un partenariat stratégique avec Ethiopian Airlines pour relier Accra aux vols vers Newark d’Ethiopian à Lomé.
« (…) L’ajout de Freetown, Monrovia et Banjul dans notre vaste réseau intra africain apportera aux voyageurs en provenance de ces villes plus de commodités pour relier facilement plus de 100 destinations via le réseau mondial d’Ethiopian sur les cinq continents. En outre, en plus de ces villes, Accra, pourrait se connecter aux vols d’Ethiopian vers Newark à Lomé, offrant aux voyageurs ghanéens une connectivité pratique vers la zone de New York », commente le DG du groupe Ethiopian Airlines, M. Tewolde GebreMariam.
Pour le DG d’ASKY Airlines, M. Ahadu Simachew, reprendre les vols vers ces villes d’Afrique de l’Ouest va sûrement augmenter la présence de sa compagnie dans la région.
« Nos passagers profiteront maintenant de nouveaux vols directs entre Cotonou-Niamey, Accra-Monrovia, Accra-Freetown, Freetown-Banjul, Douala – Libreville. Surtout, le partenariat stratégique avec ASKY a joué un rôle important dans le renforcement de la coopération régionale, du commerce et des liens de peuple à peuple », a-t-il ajouté.
Des partenariats stratégiques similaires en vue de former des pôles régionaux et de soutenir des entreprises de télécommunications nationales sont en cours dans de nombreux pays africains », conclut le communiqué de presse.
L’ambassadeur de Turquie en Côte d’Ivoire, Mme Esra Demir, a souhaité lundi à Abidjan que le volume des échanges commerciaux entre les deux pays puissent augmenter davantage et atteindre le milliard de dollars dans les années à venir, comme l’ont exprimé les deux présidents, Alassane Ouattara et Recep Tayyip Erdogan lors de leurs visites présidentielles réciproques, rapporte l'AIP.
« Dans le domaine économique et commercial, les chiffres parlent d’eux-mêmes et témoignent d’une progression constante dans les relations entre les deux pays. Par exemple de 2011 a 2017, le volume commercial entre les deux pays ont dépassé 200 millions de dollars et environ 300 millions de dollars en 2016, soit une augmentation de 80% et deux mois avant la fin de l’année 2017, on a pu noter que nous sommes sur le point de dépasser le volume de toute l’année précédente », a-t-elle déclaré.
La diplomate turque s’exprimait à l’occasion de la célébration du 94ème anniversaire de la République de Turquie en présence du ministre des Sports et Loisirs, Albert François Amichia qui représentait le gouvernement ivoirien à cette cérémonie.
Investissement estimés à 30 millions USD
L’ambassadrice Esra Demir a déclaré que les investissements turcs en Côte d’Ivoire sont estimés à plus de 30 millions de dollars américains. Selon elle, ces investissements, en plus de constituer une valeur ajoutée pour les économies turque et ivoirienne, favorise la création d’emplois dans le pays.
La Turquie et la Côte d’Ivoire entretiennent depuis 1964 des relations diplomatiques qui se sont davantage développées avec l’ouverture de l’ambassade de Turquie en Côte d’Ivoire en 2009 et celle de la Côte d’Ivoire en Turquie en 2013, mais surtout par les visites réciproques des présidents des deux pays, Alassane Ouattara et Recep Tayyip Erdogan.
Le président de la Commission électorale (IEBC), Wafula Chebukati, a annoncé que M. Kenyatta avait recueilli 7,483 millions de voix, soit 98,26% des voix contre 73.228 à M. Odinga, qui a réuni sur son nom 0,96% des votes.
La participation à ce scrutin, s’élève à 38,8% de l’ensemble des électeurs inscrits.
Les chercheurs du Centre national de recherche agronomique(CNRA) de Côte d’Ivoire ont mis au point des variétés de cacaoyers plus résistantes au virus de la pousse de cacao gonflée ou CSSV (abréviation de Cacao swollen-shoot virus).
Il s'agit d'une maladie virale très contagieuse qui se manifeste par le gonflement des rameaux et des racines du cacaoyer, le jaunissement des feuilles et la déformation d’organes, affectant sévèrement le rendement des plantes touchées, avant de les tuer au bout de trois à cinq ans.
"Après avoir évalué certaines de nos variétés, il est ressorti que nous avons des variétés prometteuses face au CSSV. Ces variétés sont considérées comme tolérantes à cette maladie qui se propage rapidement, et que nous continuons d’observer", a expliqué Désiré Pokou, chercheur au Centre national de recherche agronomique, dans une interview à SciDev.Net.
Pour l’heure, aucune dénomination n’a été attribuée à ces variétés, mais selon Désiré Pokou, elles seraient issues de la famille du "Cacao Mercedes", une variété de semences améliorées mises au point par des chercheurs du CNRA, avec une croissance précoce et un rendement élevé.
Les semences précédentes étaient dans des cabosses et il fallait un maximum de 48 ou 72 heures pour les mettre en sachet.
Passé ce délai, leur faculté germinative baissait. Mais les semences améliorées sont enrobées, ce qui augmente leur temps de conservation de sept jours au moins, avant que leur faculté germinative ne soit affectée.
Avec leur distribution aux producteurs, la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, avec une production de 1,7 millions de tonnes pour la saison 2016-2017, entend estomper la progression destructrice du CSSV, avant de le faire disparaître définitivement.
De façon pratique, le procédé de lutte consiste en une technique dite d’arrachage-replantation des cacaoyers malades dans les zones affectées et à leur remplacement par des plants obtenus avec les semences améliorées.
Ainsi, depuis le début de l'année, un programme d’intensification des campagnes d'arrachage-replantation des vergers infectés par le CSSV est en cours dans presque toutes les zones de production cacaoyère du pays.
Ce projet, initié par le Conseil du café-cacao (CCC) et mis en œuvre par l’Agence nationale de développement rural (ANADER), en partenariat avec le CNRA et le Fonds Interprofessionnel pour la Recherche et le Conseil Agricole (FIRCA), vise, au bout de cinq ans, le renouvellement de près de 100.000 hectares de vergers affectés sur la période 2017-2022, pour un coût de 34,5 milliards de francs CFA (environ 63 millions de dollars).
[Abidjan] Les chercheurs du Centre national de recherche agronomique(CNRA) de Côte d’Ivoire ont mis au point des variétés de cacaoyers plus résistantes au virus de la pousse de cacao gonflée ou CSSV (abréviation de Cacao swollen-shoot virus).
Il s'agit d'une maladie virale très contagieuse qui se manifeste par le gonflement des rameaux et des racines du cacaoyer, le jaunissement des feuilles et la déformation d’organes, affectant sévèrement le rendement des plantes touchées, avant de les tuer au bout de trois à cinq ans.
"Après avoir évalué certaines de nos variétés, il est ressorti que nous avons des variétés prometteuses face au CSSV. Ces variétés sont considérées comme tolérantes à cette maladie qui se propage rapidement, et que nous continuons d’observer", a expliqué Désiré Pokou, chercheur au Centre national de recherche agronomique, dans une interview à SciDev.Net.
“Cette maladie dévastait leurs plantations sans qu’ils ne puissent faire quoi que ce soit. On a procédé à l’arrachage de ces parcelles et on a replanté des semences améliorées.”
Anselme Kan
ANADER
Pour l’heure, aucune dénomination n’a été attribuée à ces variétés, mais selon Désiré Pokou, elles seraient issues de la famille du "Cacao Mercedes", une variété de semences améliorées mises au point par des chercheurs du CNRA, avec une croissance précoce et un rendement élevé.
Les semences précédentes étaient dans des cabosses et il fallait un maximum de 48 ou 72 heures pour les mettre en sachet.
Passé ce délai, leur faculté germinative baissait. Mais les semences améliorées sont enrobées, ce qui augmente leur temps de conservation de sept jours au moins, avant que leur faculté germinative ne soit affectée.
Avec leur distribution aux producteurs, la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, avec une production de 1,7 millions de tonnes pour la saison 2016-2017, entend estomper la progression destructrice du CSSV, avant de le faire disparaître définitivement.
De façon pratique, le procédé de lutte consiste en une technique dite d’arrachage-replantation des cacaoyers malades dans les zones affectées et à leur remplacement par des plants obtenus avec les semences améliorées.
Ainsi, depuis le début de l'année, un programme d’intensification des campagnes d'arrachage-replantation des vergers infectés par le CSSV est en cours dans presque toutes les zones de production cacaoyère du pays.
Ce projet, initié par le Conseil du café-cacao (CCC) et mis en œuvre par l’Agence nationale de développement rural (ANADER), en partenariat avec le CNRA et le Fonds Interprofessionnel pour la Recherche et le Conseil Agricole (FIRCA), vise, au bout de cinq ans, le renouvellement de près de 100.000 hectares de vergers affectés sur la période 2017-2022, pour un coût de 34,5 milliards de francs CFA (environ 63 millions de dollars).
"Le CNRA travaille à générer les connaissances, l’ANADER travaille à les porter au maximum auprès des paysans ; il s’agit d’une approche très stratégique qui consiste à proposer ces variétés dans les zones les plus infectées et continuer parallèlement de développer des variétés avec des niveaux de résistance beaucoup plus élevés contre le CSSV", souligne Désiré Pokou.
Selon Anselme Kan, technicien spécialiste en cultures pérennes à l'ANADER, en poste à Alépé (Sud), des planteurs qui avaient été gagnés par le découragement, à cause du CSSV, ont commencé à reprendre espoir avec les premiers résultats de cette technique.
"Cette maladie dévastait leurs plantations sans qu’ils ne puissent faire quoi que ce soit. On a procédé à l’arrachage de ces parcelles et on a replanté des semences améliorées. Je peux dire que l’expérience est assez satisfaisante pour nous et pour les planteurs", se réjouit-il.
Depuis 2014 à ce jour, plus de 130 hectares de cacaoyers ont été arrachés et replantés dans la seule zone d’Alépé, aux dires d'Anselme Kan.
"La maladie a complètement disparu de ces parcelles. Quand on utilise de manière effective ces semences qui sont mises à disposition par le CNRA, la maladie ne revient plus."
Pourtant, la phase pilote d’expérimentation de cette découverte, en 2013-2014, n’a pas été des plus aisées, tant elle a été confrontée à des réticences chez les planteurs, à l’image de Béda Kouassi, un exploitant agricole du département d’Adzopé (Sud), rencontré par SciDev.Net.
"Ça n’a pas été facile pour moi d’accepter qu’on vienne arracher mes cacaoyers. Les agents de l’ANADER ont mis du temps à me convaincre", témoigne Béda Kouassi, qui exploite huit hectares de cacaoyers.
Au départ, quatre hectares ont été arrachés et replantés dans son champ.
"Mais aujourd’hui, avec les premières plantes qui poussent sans maladie, j’ai accepté de renouveler tout le champ avec des variétés améliorées. En attendant les premières récoltes, avec les conseils des techniciens, j’ai planté des bananes et du maïs que je vends pour survivre", dit-il.
"L’avantage avec ces semences, poursuit-il, c’est que non seulement elles sont vraiment résistantes contre la maladie du CSSV, mais aussi, elles sont plus faciles à transporter. Avec deux sachets de semences, on peut produire un hectare."
Toutefois, la réussite de cette technique d’arrachage-replantation doit obéir à certains préalables.
D’abord, précise Désiré Pokou, il faut que les planteurs respectent à la lettre les consignes sur la fiche technique fournie par le CNRA et mise à leur disposition, pour leur permettre de reconnaître la maladie et ses symptômes.
Ils doivent aussi créer une délimitation, "c’est-à-dire une zone barrière entre la zone de production des variétés améliorées et les zones affectées, en plantant des plantes barrières comme l’hévéa, le palmier, l'anacardier, le café, etc.", précise pour sa part Anselme Kan Anselme, de l’ANADER.
Pour le planteur Béda Kouassi, le CCC doit maximiser les actions d’arrachage en s’attaquant aux grands arbres, "car il y a de vieux vergers avec des symptômes du CSSV sous certains arbres.
"Il se trouve qu’il y a beaucoup d’arbres dans certaines plantations. Il faut réduire ces arbres à une densité normale et cela a un coût que nous autres planteurs n’avons pas les moyens de supporter", déplore-t-il.
"Certains producteurs sont déjà opposés à ce qu’on arrache leurs plantes. Quand on leur demande de financer encore l’arrachage des arbres, ils refusent catégoriquement, ce qui peut compromettre l’opération."
Mais au-delà de ces difficultés, il est aussi conseillé aux planteurs d’appliquer de bonnes pratiques culturales, mais aussi d’inspecter régulièrement leurs cacaoyères pour détecter de nouveaux foyers de la maladie.
"Récemment, des rats palmistes ont mangé une cabosse de cacao d’une plante infectée et sont allés déféquer dans le creux d’un arbre. Une fève qui est tombée de leurs excréments sur le sol a germé, et la plantule née de cette fève présentait déjà des gonflements", raconte Anselme Kan.
"C'est dire à quel point cette maladie résiste et se propage rapidement, et cela nécessite beaucoup de vigilance."
C’est pourquoi, l’ANADER souhaite le plus tôt possible étendre cette campagne à toutes les zones cacaoyères du pays, de sorte qu’au bout de cinq ans, l’on soit à mesure de dire que le CSSV a disparu des vergers cacaoyers de Côte d’Ivoire. "C’est notre objectif !", clame Anselme Kan.
D’ici là, le CNRA aussi, de son côté, entend continuer parallèlement de travailler sur la maladie, notamment sur son mode d’action, ses différentes souches virales, mais aussi les meilleures pratiques pour pouvoir la contenir.
La République arabe sahraouie démocratique (RASD) pourrait participer au Sommet Union africaine-Union européenne (UA-UE) prévu fin novembre à Abidjan (Côte d'Ivoire). Cet territoire faisant partie du Maroc, pourtant non indépendant et non reconnu par plusieurs pays africains dont la Côte d’Ivoire, a reçu, le 31 octobre, une invitation de bureau du président de la Commission de l'UA dont il est membre observateur, au même titre que les Etats membres de l’organisation.
Il y a quelques jours, le Conseil exécutif de l'Union africaine (UA) avait chargé Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’UA, de trouver un consensus en vue de la participation de la République arabe sharaouie démocratique (RASD) au 5ème Sommet UA-Union européenne prévue en du 29 au 30 novembre à Abidjan.
Le diplomate tchadien avait alors jusqu’au 27 octobre pour trouver ce consensus, la question saharaouie continuant de susciter de vives polémiques sur la scène diplomatique africaine. Jusque-là aucun accord n'a encore été trouvé entre les différentes parties.
Se fondant sur la décision prise en janvier 2017 par Conseil exécutif, qui "réaffirme le droit de tous les États membres de participer indistinctement à toutes les réunions, activités et manifestations organisées dans le cadre des partenariats auxquelles l'UA participe", l’Etat de Côte d’Ivoire a adressé une note d’invitation à tous les Etats membres.
Un avis qui a été transmis aux responsables de la RASD par la Commission de l’UA, alors de la Côte d'Icvoire, pays hôte ne l'a pas officiellement et formellement invitée.
Dès lors, il se pose la question du format sur lequel prendront part les membres de la délégation sahraouie (s'ils viennent) à ce Sommet: "Invités spéciaux de la Commission"? "Invités officiels"? Ou encore, " invités simples"?
Bien que reconnue par l’Union africaine où il siège, ainsi que par l’Algérie et certains Etats d’Afrique australe, la "République sahraouie" n’est pas reconnue par plusieurs pays du continent, alliés du Maroc. Ceux-ci considèrent le territoire sahraoui comme faisant partie intégrante du royaume chérifien.
L’admission de la RASD en tant que membre statutaire de l’Union africaine en 1983 avait même poussé le Maroc à quitter cette organisation, avant de la réintégrer cette année.
L'avocat du frère de l'ancien président burkinabé Blaise Compaoré annonce que son client a été laissé en liberté par la justice française, rapporte la BBC.
Ce dernier a été arrêté dimanche matin à Paris à l'aéroport de Roissy Charles De Gaulles en vertu d'un mandat d'arrêt international délivré par le Burkina Faso dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de Norbert Zongo.
M. Compaoré a été libéré mais il reste à la disposition de la justice. Il lui est interdit de quitter le territoire français. Il a rendez-vous avec le procureur dans deux mois.
Norbert Zongo et trois de ses compagnons ont été tués le 13 décembre 1998, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. En 2006 un juge avait prononcé un non-lieu, au motif qu'un témoin clé se serait partiellement rétracté dans ses accusations contre l'adjudant Marcel Kafando, un élément de la sécurité présidentielle qui était le seul suspect interpellé dans le cadre de cette enquête pour assassinat.
Le groupe Nestlé et l’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INPHB) ont signé jeudi à Abidjan, une convention de collaboration en vue de contribuer à assurer une éducation de qualité pour les jeunes dans les domaines de l’innovation, la recherche et le développement, rapporte l'AIP.
Selon un communiqué de presse du groupe, cette convention signée par M. N’Guessan Koffi et Mme Joëlle Abega-Oyouomi, respectivement directeur général de l’INPHB et directrice du Centre de Recherche et de Développement de Nestlé à Abidjan (Centre R&D), vient consacrer la complémentarité des activités menées par ces deux institutions.
Outre les échanges d’expériences et d’expertises réciproques dans le cadre de la conduite commune de projets, cette convention ouvrira, entre autres, les portes du Centre R&D de Nestlé aux étudiants et personnels des différents départements techniques de l’INPHB, pour des stages d’immersion et de perfectionnement.
Le directeur général de l’INPHB s’est réjoui de cette initiative qui aidera au développement d’un potentiel humain avec un savoir-faire et un savoir-être technologique à travers la formation, le conseil et la recherche et le développement.
Quant à Mme Abega-Oyouomi, elle a salué la concrétisation de ce partenariat qui cadre avec l’ambition du groupe de contribuer à développer des communautés solides et prospères.
En droite ligne avec les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies, Nestlé veut contribuer à bâtir des nouvelles générations de jeunes, mieux préparées au marché du travail ou de l’entreprenariat.
La collaboration va renforcer la contribution du groupe à la création d’opportunités d’emplois pour les jeunes en Côte d’Ivoire et en Afrique, dans le cadre de l’initiative mondiale dénommée « Nestlé needs YOUth ». A travers celle-ci, Nestlé s’est engagé à créer plus de 3 000 apprentissages et formations professionnelles et proposer des formations visant à accroître l’employabilité pour plus de 300 000 jeunes en Afrique d’ici à fin 2018.
C’était un rendez-vous attendu depuis 15 ans. Le groupe Magic System a réussi son pari, samedi dernier, à Libreville, au Gabon. Ce, dans le cadre du «Magic Tour 20 ans». Dans une salle archi-comble, A’Salfo, Manadja, Goudé et Tino ont donné un concert à la hauteur des attentes et à la dimension de leur talent.

Des nouveaux morceaux aux anciens en passant par le Zouglou avec le mélange techno, les magiciens ont assuré de fort belle manière. Ils sont rentrés dans le spectacle avec une chanson reprise de Daouda le sentimental. La température de la salle prise, ils enchaînent les titres connus, moins connus jusqu’aux exclusivités. Le public de Libreville n’en demandait pas mieux. Il reprenait tous les morceaux en chœur pour montrer à leurs idoles qu’ils sont toujours présents.

De «secret africain» à «1er gaou», le titre éponyme en passant «Kayebebo», «magic in the air», le groupe Magic System a su tenir pendant deux heures le public en haleine. Groupe éco-citoyen, le groupe a sensibilisé la population sur le réchauffement climatique. Pour A’Salfo, si rien n’est fait, l’eau, source de vie va manquer.
Cette tournée gabonaise a été également l’occasion pour les magiciens de participer à une opération coup de balai à Libreville.
Des inspecteurs de l’enseignement primaire d’Odienné ont dénoncé samedi, lors d’un entretien avec l’AIP, le bas niveau de certains enseignants du primaire affectés dans des villages d’Odienné et annoncent des formations de mise à niveau pour une bonne formation des élèves.
«Nous constatons que certains de nos maîtres ont de sérieuses difficultés de langue et connaissances. Certains d’entre eux sont incapables de formuler une phrase correcte. D’autre ne connaissent pas l’Abidjanaise alors qu’ils sont appelés à apprendre celle-ci aux élèves. Pour y remédier, nous organisons chaque année des formations de mise à niveau de nos enseignants », ont indiqué Babo Assoumané David et Ehui Kanga, tous deux inspecteurs de l’enseignement primaire à Odienné.
Ces formations pour lesquelles une contribution des enseignants est nécessaire, sont souvent vues comme des moyens d’extorsion de fonds aux enseignants par leur hiérarchie. Les inspecteurs battent en brèche ce reproche et rassurent que ces séances de formation ont contribué à rehausser le niveau de l’enseignement au primaire, notamment en ce qui concerne l’écriture et la lecture.
Depuis quelques années, des enseignants sont recrutés avec le niveau du Brevet d’étude du premier cycle (BEPC) pour des postes d’instituteurs adjoints. Certains de ces enseignants ayant abandonné les études depuis plusieurs années perdent leurs connaissances. Ce qui est, selon plusieurs observateurs, est un des facteurs du rabais de la formation en Côte d’Ivoire.
Le frère cadet de l’ex-président burkinabè, François Compaoré a été arrêté dimanche en France, dans l’enquête sur l’assassinat du journaliste Norbert Zongo en 1998 au Burkina Faso.
François Compaoré, 63 ans, a été arrêté à sa descente d’avion à l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle, par rapport à un mandat d’arrêt international délivré par le Burkina Faso dans l’enquête sur l’assassinat du journaliste, rapportent des médias occidentaux.
En provenance d’Abidjan, le frère de Blaise Compaoré s’est vu notifier le mandat d’arrêt. Retenu dans les locaux de la police aux frontières (PAF), il doit être présenté à la justice « sous 48 heures », selon son avocat, Me Pierre-Olivier Sur. Il est poursuivi pour « incitation à assassinats », a-t-on appris.
Le directeur de publication de l’hebdomadaire ‘L’Indépendant’, Norbert Zongo et trois de ses compagnons ont été retrouvés morts carbonisés dans leur véhicule le 13 décembre 1998, dans le Sud du Burkina Faso.
Auteur d’enquêtes dénonçant la mauvaise gouvernance sous le régime Compaoré, Norbert Zongo travaillait au moment de son assassinat sur la mort du chauffeur de François Compaoré. Ce dernier avait été inculpé de « meurtre et recel de cadavre » après la mort du chauffeur, mais n’avait jamais été inquiété avant l’émission de ce mandat d’arrêt.
Il s’était enfui de son pays lors de l’insurrection populaire du 30 octobre 2014 et a obtenu la nationalité ivoirienne en même temps que son frère, Blaise, dont l’épouse est Ivoirienne.
Les maladies non transmissibles sont plus chères à traiter que les maladies infectieuses. Dans 10 ans, il y aura plus de décès liés aux MNT qu’aux maladies infectieuses. Si les gouvernements ne réagissent pas, l'espérance de vie s'en trouvera affectée. Cette mise en garde est de Francis Omaswa (Photo), recteur de l'Université de Busitema (1), en Ouganda et fondateur de l'Alliance mondiale des personnels de santé des Nations Unies (2), qui appelle les décideurs africains à réagir à l'épidémie des maladies chroniques… avant qu'il ne soit trop tard.
L’homme de science qui s’exprime dans une interview publiée cette semaine par le site d’information scientifique Scidev.net, estime que l'Afrique doit passer des systèmes de santé centrés sur les maladies, à des systèmes orientés vers le bien-être, afin de pouvoir faire face à une future épidémie de maladies liées au mode de vie.
Selon l'OMS, 90% des 14 millions de personnes qui meurent prématurément chaque année de maladies non transmissibles telles que le diabète, le cancer et les maladies cardiaques, sont issues des pays à revenu faible ou intermédiaire. Pour Francis Omaswa, les chercheurs devaient documenter l'épidémie croissante de maladies non transmissibles en Afrique, afin de pouvoir convaincre les décideurs politiques du besoin d'agir. Interview.
La société chinoise CRBC, chargée des travaux de bitumage de l’axe Odienné - Gbéléban, a annoncé samedi, lors d’un entretien avec l’AIP, que la route sera livrée fin mars, évoquant de nouvelles mesures pour accélérer les travaux et renforcer les outils de travail., rapporte l'AIP.
«Nous sommes à pied d’œuvre pour finir le bitumage en fin mars 2018 et cela grace à l’encadrement du préfet et de la mission de contrôle du Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD). Ce qui nous a permis de maîtriser l’environnement social et d’améliorer nos rapports avec les ouvriers pour mieux les motiver. Nous avons également commandé de gros outils de travail pour donner un coup d’accélérateur aux travaux », a indiqué l’interprète Shang Jean, au nom du chef de chantier.
Deux équipes de terrassement, l’une à Odienné et la seconde à Gbéléban, ont fini les trois quarts des travaux.
D’Odienné à Seydougou, axe long de 50 km, le terrassement est fini et les ouvrages sont en finition, il reste la fondation et le revêtement qui pourrait commencer en janvier.
Les travaux de bitumage de l’axe Odienné-Gbéléban (71 km) ont démarré en fin février 2016 et devraient durer 24 mois. Après un an de travail, le chantier a connu plusieurs arrêts. Les autorités administratives locales ont été saisies. Un comité de conciliation présidé par le sous-préfet d’Odienné a été mis en place. Depuis quelques semaines, le travail a repris son cours normal.
Le ministre des Transports, Amadou Koné, a visité samedi l’aéroport de San Pedro dont la piste est en réfection, et a rassuré que cette infrastructure rouvrira fin novembre, rapporte l'AIP.
« J’ai donné des instructions pour que tout soit fait pour qu’à la fin du mois de novembre, cet aéroport soit ouvert à la circulation dans les conditions de sécurité et de qualité de service nécessaires au confort des vols ici à San Pedro », a déclaré le ministre à l’issue de la visite et des échanges avec les techniciens.
Amadou Koné a insisté qu’il veillera à ce qu’au plus tard début décembre, cette réouverture soit effective, même si cela doit nécessiter de continuer certains travaux après.
Le ministre a constaté du retard dans l’évolution du chantier, avec les techniciens de l’entreprise EBOMAF chargée de l’exécution des travaux, et ceux du Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD), chargé de la supervision. Ceux-ci ont cependant confirmé pouvoir respecter la nouvelle échéance.
Démarrés le 11 septembre, les travaux de réhabilitation de la piste de décollage et d’atterrissage de l’aéroport de San Pedro s’étendent sur une longueur totale de 2100 m, soit 200 m supplémentaires ajoutées aux 1900 m de l’ancienne piste, pour une largeur de 30 m. Des intempéries liées à la pluie et des difficultés de mobilisation de la logistique, au niveau de l’entreprise, sont évoquées comme les causes du retard accusé dans l’avancée des travaux.
Un planning initial, avec deux phases déterminantes, avait prévu la fermeture de l’aéroport pour 15 jours et la reprise partielle de la piste au niveau de la partie nécessaire pour le décollage et l’atterrissage. En raison du retard accusé, ce phasage en deux étapes progressives n’a pu être respecté par l’entreprise et le BNETD, qui ont décidé de lancer tous les travaux en même temps sans possibilité actuellement d’une exploitation partielle de la piste.
En raison du poids économique et touristique de la région de San Pedro (Sud-Ouest) qui fait de son aéroport le plus important de ceux de l’intérieur du pays, sa fermeture a ralenti les activités économiques et touristiques, les voies routières de la région étant devenues presque impraticables en raison de leur dégradation avancée.
"Je reste enfermée à cause de ça... Je ne sais ni lire ni écrire, je ne suis pas allée à l’école, je ne peux pas travailler", affirme Flora Doumé, à la veille d’une opération pour réparer son visage dans une clinique privée d’Abidjan: "ça", c’est le noma, une maladie qui l’a défigurée.
C’est une équipe de bénévoles de l’association ivoirienne Sourire un jour qui va l’opérer. Le noma a fait pousser une excroissance qui a recouvert l’oeil de Flora, puis la moitié gauche de son visage, la conduisant à vivre recluse pendant 17 de ses 20 années d’existence, pour échapper aux moqueries mais aussi aux insultes et aux peurs que suscitent les séquelles de son mal.
Appelé aussi "gangrène de la bouche", le noma est une maladie bactérienne foudroyante qui s’attaque surtout aux enfants en bas âge (moins de 6 ans) et tue dans au moins 80% des cas - des antibiotiques peuvent la soigner mais les enfants concernés n’y ont généralement pas accès.
Elle "mange" en quelques semaines les muqueuses, les os et la peau, laissant aux survivants des trous ou des excroissances qui déforment le visage, explique le chirurgien espagnol Angel Emparanza, spécialiste de la réparation maxilo-faciale à Saint-Sébastien (Espagne). Il vient régulièrement et bénévolement en Afrique depuis 2003 pour des campagnes d’opérations au Nigeria, au Kenya, en Côte d’Ivoire ou au Burkina Faso.
Visages défigurés, absence de lèvres, de nez, gencives apparentes... Sur la terrasse de la clinique La Rochelle, une trentaine de patients attendent ensemble sur des chaises en plastique.
Habiba Sawadogo joue avec son fils Abdourahim qui souffrait d’un bec de lièvre et vient d’être opéré. "Il y a encore des soins à faire mais je suis contente. Je n’avais pas l’argent pour le faire soigner."
- Diablerie et sorcellerie -
Le noma "est une maladie de la pauvreté, de la malnutrition, de gens qui vivent dans des conditions d’hygiène défaillantes", souligne Angel Emparanza, le chirurgien, qui rappelle que les trous et déformations sont des séquelles.La maladie, qui prend d’abord la forme d’aphtes et de saignements dans la bouche, touche les personnes aux systèmes immunitaires faibles.
On évoque jusqu’à 500.000 cas dans le monde, selon le Dr Emparanza, surtout concentrés en Afrique. Mais le noma frappe aussi dans les pays les plus pauvres d’Asie et d’Amérique du sud, notamment.
"Le noma a des répercussions sociales importantes", précise le professeur de médecine ivoirien Guy Varango. "C’est une maladie, mais dans les villages on peut y voir des diableries, de la sorcellerie. On exclut les gens qui en souffrent".
Comme Flora. "Quand je sortais, on se moquait de moi, mes parents n’ont pas voulu que j’aille à l’école. Je suis tout le temps à la maison", témoigne la jeune femme, regrettant entre autres de ne pas avoir de "petit ami". "Comment voulez-vous que je connaisse l’amour ?"
La semaine dernière, l’équipe de Sourire un jour a vu plus de 100 patients et en a opéré une cinquantaine. Certains devront subir plusieurs interventions.
L’association prend en charge tous les frais (opération, nouriture, transport) pour ces patients généralement démunis et qui n’ont pas les moyens d’entreprendre ce genre de soins, destinés aussi à des gens souffrant de becs de lièvre ou d’autres anomalies.
- Pouvoir se regarder dans la glace -
A la clinique de La Rochelle, les patients reprennent confiance. "Flora a pleuré quand le docteur lui a dit qu’on allait l’opérer et que c’était une +belle jeune fille+, qu’on allait l’aider. C’était la première fois de sa vie qu’on lui faisait un compliment", raconte Tieu Huberson, un des accompagnateurs, qui préside l’association des handicapés de la région de Danané (ouest, à la frontière avec le Liberia), lui-même aveugle.
"On a travaillé pour recenser les gens, rencontrer les chefs de village. C’est grave. Ils (les personnes atteintes) ont honte de sortir. Tout le monde les regarde, imaginez l’humiliation!", souligne-t-il.Dans une salle de réveil, Herman Goué, 19 ans, originaire de Danané comme Flora, émerge. Les docteurs lui ont pris une partie de la peau de la gorge pour la greffer sur son visage.
Le patient sourit difficilement et explique qu’il est "soulagé". Il souffrait depuis son plus jeune âge, "depuis qu’il s’en souvient" et attend de se "regarder dans la glace".
Quelques jours plus tard, après son opération, Flora a elle aussi découvert un visage nouveau. "Je suis heureuse, je vais pouvoir avoir un mari et des enfants."
AFP
Le représentant du représentant du Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) en Côte d’Ivoire, Kouakou Sui Théodore a révélé que plus de 80% de la population ivoirienne consomment de l’eau contaminée par la matière fécale, rapporte l'AIP.
Lors du lancement, vendredi, de la campagne de promotion du traitement de l’eau à domicile à Bondoukou (Nord-est, région du Gontougo), M. Kouakou a indiqué que selon l’enquête par grappes à indicateurs multiples de 2016, moins de la moitié des ménages (41%) se lave bien les mains après défécation et avant de manger.
M. Kouakou a fait savoir que 22% de la population pratiquent encore la défécation à l’air libre dont 39% en milieu rural. Et, seulement un ivoirien sur trois utilise des toilettes améliorées tandis qu’un ivoirien sur cinq n’a pas accès à l’eau potable.
Il a expliqué que la fréquence des maladies diarrhéiques chez les enfants est principalement due à la consommation d’une eau insalubre et à des mauvaises pratiques d’hygiène et d’assainissement, révélant par la même occasion que les maladies diarrhéiques figurent parmi les trois principales maladies tueuses des enfants avec un taux de prévalence estimé à 18% chez les enfants de moins de cinq ans.
Le représentant de l’UNICEF a souligné que son organisation a saisi l’opportunité de la mise en œuvre du Programme d’appui à l’accélération de l’accès durable à l’eau à l’hygiène et à l’assainissement (PADEHA) pour lancer cette campagne.
Le PADEHA cible huit régions de la Côte d’Ivoire dont le Gontougo. Il est financé par le gouvernement des Pays-Bas et vise à contribuer à la réduction de la morbidité et la mortalité des enfants de moins de cinq ans.
Le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly a annoncé vendredi le lancement d’importants travaux dans les mois à venir dans le district d’Abidjan pour un coût de 475 milliards F CFA.
«D’autres projets majeurs d’un coût total de 475 milliards F CFA seront lancés dans les mois à venir», a promis le chef du Gouvernement ivoirien,lors du lancement des travaux d’aménagement du boulevard de Marseille.
Il s’agit de la réhabilitation du pont Felix Houphouët Boigny, de la construction de l’échangeur Akwaba, de la construction du quatrième pont qui reliera le Plateau à Yopougon en passant par Attécoubé et Adjamé, de la construction des autoroutes de contournement d’Abidjan, du dédoublement de la route Abidjan-Dabou et celle de la prison civile, du prolongement du boulevard Latrille et de la construction d’échangeurs aux principaux carrefours du boulevard Mitterrand.
En plus de ces travaux de voirie, viendra s’ajouter le grand projet du métro d’Abidjan qui partira d’Anyama à Port-Bouët en passant par Abobo et Marcory. «L’ensemble de ses investissements contribuera à décongestionnés le trafic à Abidjan mais également son potentiel de développement économique », a rassuré le chef du Gouvernement.
M. Gon Coulibaly a également annoncé les travaux de renforcement du boulevard Valéry Giscard d’Estaing et d’aménagement du boulevard de Vridi, son prolongement avec le boulevard du port autonome d’Abidjan. Selon lui, ces chantiers sont inscrits au nombre des projets prioritaires du Millennium Challenge Corporation (MCC) dont la Côte d’Ivoire est bénéficiaire.
Il a promis que le Gouvernement attend continuer dans la mise en œuvre de ses grands projets en vue de l’amélioration des conditions avant d’insister sur la qualité des travaux.
Le nouveau président du Conseil d’administration (PCA) de la Mutuelle générale les fonctionnaires et agents de l’État de Côte d’Ivoire (MUGEFCI), Mesmin Comoé, a pris fonction vendredi, lors d’une cérémonie de passation de charges avec son prédécesseur, Mamadou Soro, au siège de cette structure au Plateau (Abidjan).
M. Comoé a été élue mercredi à ce poste par les délégués régionaux de la Mutuelle, en même temps que les neuf autres membres de Conseil d’administration et les trois membres du Comité de contrôle, Bosson Besson Isidore, Gnogbo Paul et Niangoran Assi Edmond, pour un mandat de quatre ans.
Ils ont été installés dans leurs attributions en présence du chef de cabinet du ministère de l’Emploi et de la Protection sociale, Jean-Louis Kouassi, représentant le ministre Jean-Claude Kouassi.
« Les mutualistes peuvent compter sur nous pour l’amélioration des prestations », a notamment promis le nouveau PCA, lançant à nouveau un message d’union à tous les fonctionnaires, autour de leur mutuelle commune.
Il a également réitéré son engagement à poursuivre les contribution de la MUGEFCI à la mise en œuvre et à la réussite de la Couverture maladie universelle (CMU), félicitant son Mamadou Soro pour son bilan jugé « positif ».
M. Soro et le coordonnateur du Comité de contrôle sortant, N’a Kacou Ange, a pour leur part rassuré les partenaires, prestataires et bénéficiaires de la MUGEFCI sur la « poursuite des prestations en qualité et en quantité malgré le changement à la tête de la Mutuelle ».
Le représentant du ministre en charge de la Protection sociale, Jean-Louis Kouassi, a invité les nouveaux dirigeants de la MUGEFCI a poursuivre l’œuvre de construction dans l’union.
La MUGEFCI est la principale mutualité sociale de couverture sanitaire au profit des fonctionnaires ivoiriens et leurs ayants droit.
Elle compte à ce jour quelque 240.000 adhérents pour plus de 600.000 bénéficiaires. C’est aussi un réseau de soins médicaux et de partenaires agrées dont 4525 médecins, 718 pharmaciens, 194 polycliniques et cliniques, ainsi que des cabinets dentaires, magasins d’optiques et laboratoires d’analyse.
Dans une déclaration publiée vendredi 27 septembre 2017, le procureur de la République de Côte d'Ivoire réagit aux dernières sorties des cadres proches du président de l'Assemblée nationale (PAN), Guillaume Kigbafory Soro, sur l'affaire de la cache d'armes ayant conduit à l'arrestation et l'inculpation de Koné Kamaraté Souleymane dit Soul To Soul, chef du protocole du PAN. Parmi ces proches de Soro, Me Affoussiata Bamba-Lamine, ex-ministre de la Communication, s'était illustrée jeudi, lors d'une interview sur RFI, en précisant que la présence d'armes chez Soul To Soul était sue de tous.
Elle a même marqué sa "surprise" de voir qu'on utilise le terme "découverte" lorsqu'il s'agit de cette cargaison d'armes de guerre estimée, selon le président Alassane Ouattara à 6 tonnes. Une thèse également défendue par Moussa Touré, directeur de la Communication de Soro. Ce dernier évoquait il y a quelques jours, que ces armes découvertes en mai 2017 à la résidence de Soul To Soul à Bouaké au plus fort d'une mutinerie militaire, et qui ont même servi aux mutins de se réarmer et de dissuader les forces gouvernementales prêtes rétablir l'ordre par la force, faisaient partie des armes acquises par les forces pro-Ouattara lors de la crise postélectorales de 2010-2011. Il était même allé plus loin en révélant que ce genre de cache d'armes, il y en a plusieurs à travers le pays.
« Sans incidence »
Face à ces propos qui fusent de plus en plus du côté des pro-Soro, aussi bien dans les médias que les réseaux sociaux, le procureur de la République, Adou Richard-Christophe, est monté au créneau vendredi, se fendant d’un communiqué digne de mise en garde : «ces déclarations, qui visent à mettre hors de cause l’inculpé, sont-elles sans incidence sur l’existence desdites infractions »
« Depuis quelques temps, des déclarations relayées par la presse nationale et internationale, font état de ce que certaines autorités ivoiriennes étaient informées de l’existence de cette cache d’armes en ce domicile. (…) Ces déclarations, qui visent à mettre hors de cause l’inculpé, sont-elles sans incidence sur l’existence desdites infractions », tranche le procureur.
Chefs d’accusation, « faits de détention d’armes de guerre »
Adou Richard-Christophe précise à nouveau les chefs d’accusation à l’encontre de Koné Kamaraté Souleymane et d’autres personnes concernées dans cette affaire, et qui ont été placés sous mandat de dépôt le 9 octobre 2017, consécutif à l’ouverture information judiciaire le même jour.
En effet, selon le communiqué, Soul To Soul et ses co-accusés sont poursuivis pour « faits de détention, d’entreposage et de cession d’armes de guerre et de munitions ainsi que de complot contre l’autorité de l’Etat ».
En attendant l’ouverture d’un procès, les supputations se poursuivent, dans un contexte politique dominé par une crise au sein du RDR (parti présidentiel), qui s’empire au fil des jours.
Armand Tanoh
Les responsables locaux de la société chinoise CRBC, ont annoncé, jeudi, lors d’une visite des autorités administratives avoir pris toutes les dispositions pour renforcer les équipes et les mettre au travail la nuit pour finir les travaux à la fin du premier trimestre de 2018, rapporte l'AIP.
Les coffrages, les attachements du fer, sont entre autres les tâches pour lesquelles, des équipes de nuit ont été constituées pour gagner du temps et avancer dans les travaux de bitumage de l’axe routier Odienné-Gbéléban, apprend-on auprès des responsables de l’entreprise.
La mission de contrôle du bureau national d’études techniques et de développement (BNETD) a confirmé la mise en place des équipes de nuit et l’acquisition d’importants outils de travail pour accélérer les travaux.
Depuis avril, le chantier de bitumage de la route de Gbéléban a connu plusieurs difficultés. Un affrontement entre ouvriers et patron chinois avait provoqué plusieurs arrêts des travaux. Le préfet de région avait mis en place un comité de conciliation pour faciliter les négociations entre ouvriers et employeurs chinois, rappelle-t-on.
Le président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Jean-Marie Ackah, a pris la tête de la Fédération des organisations patronales de l’Afrique de l’ouest (FOPAO) vendredi en remplacement de Jean Kacou Diagou, rapporte l'AIP.
Vendredi à l’ouverture de l’assemblée générale ordinaire de la FOPAO qui se tient à Abidjan, M. Diagou qui après avoir démissionné de ce poste a proposé Jean Marie Ackah comme son successeur.
«Je quitte mes fonctions avec pleins de souvenir. C’était une bonne expérience. Merci pour cette marque de confiance à tous les membres », a lancé Jean Kacou Diagou. Il a précisé que c’est la CGECI qui avait été élue à travers sa personne pour présider les destinées de la FOPAO.
«A partir du moment que Jean Marie Ackah m’a remplacé à la tête de la CGECI, il est normal que dans la suite des choses, il prenne également la présidence de la FOPAO. Pour une question de bonne gouvernance, j’ai trouvé nécessaire de donner ma place au président en exercice de la CGECI », a-t-il dit.
Pour sa part, le président entrant de la FOPAO s’est dit confiant de poursuivre cette mission avec le soutien de son prédécesseur. «Nous sommes rassurés et confiants. Comme nous l’avons observé au niveau de la CEGCI, nous savons que nous pouvons compter sur l’accompagnement et sur les conseils du président Diagou au niveau de cette mission de notre organisation régionale. C’est une mission qui incombe au secteur privé ivoirien. Avec l’ensemble des équipes de la CGECI et de notre président sortant, la Côte d’Ivoire saura poursuivre ce mandat jusqu’à son terme », a confié M. Ackah.
La FOPAO a pour mission entre autres, de maintenir une liaison constante et d’organiser un cadre de coopération permanente et dynamique entre ses membres, de défendre les intérêts matériels et moraux de ses membres, d’organiser des échanges d’informations juridiques, sociales, fiscales, économiques, commerciales, financières et techniques, d’œuvrer pour l’intégration économique dans le cadre de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Le ministre des Transports, Amadou Koné a ouvert jeudi, à Abidjan, les discussions sur la liaison entre le Côte d’Ivoire et les Etats-Unis, entre deux délégations des compagnies aériennes nationales Ethiopian Airlines et Air Côte d’Ivoire, rapporte l'AIP.
Tout en saluant la démarche de la compagnie éthiopienne qui a manifesté son intérêt pour l’exploitation de la liaison entre Abidjan et les Etats-Unis, le ministre a déploré le fait qu’il n’y ait pas encore de desserte entre ces lignes.
M. Amadou Koné a assuré que tout sera mis en œuvre afin que les mesures d’accompagnement que sont le coût de l’aéroport et l’assistance au sol conduisent à faire d’Abidjan l’aéroport le plus compétitif de la sous-région ouest-africaine. Il a donc estimé que cette rencontre technique devrait aboutir à un accord pour l’exploitation de la ligne.
« J’espère qu’au cours des discussions, vous pourrez nous faciliter l’ouverture de l’exploitation des lignes vers les Etats-Unis. Notre souhait, qu’il y ait de franches discussions pour tenir le délai fixé afin que nous ayons le premier vol au mois de janvier 2018 », a espéré le ministre des Transports.
Situant les enjeux des vols directs entre les deux pays, le ministre des Transports a évoqué le niveau d’échange entre la Côte d’Ivoire et les Etats-Unis. «Nous avons une forte diaspora, des ressortissants de la sous-région qui font des voyages quotidiens, il serait donc plus intéressant de faire un vol direct, c’est moins cher que de décomposer », a-t-il soutenu.
Poursuivant, Amadou Koné a rappelé que la Côte d’Ivoire étant membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU basé à New-York, aux Etats-Unis, ces vols vont aussi accroître les relations diplomatiques entre les deux pays.
Le ministre a également annoncé le toilettage des accords aériens entre la Côte d’Ivoire et certains pays, vieux de plus de 50 ans. Ce, pour voir toutes les dispositions techniques, commerciales avec Air Côte d’Ivoire et ainsi travailler ensemble à poursuivre le plan de son développement.
Cette rencontre fait suite à la mission effectuée par une délégation du ministre des Transports à Addis-Abeba (Ethiopie) au mois de juillet.
« Ce n'est pas normal ! » Voici en substance la réaction de maître Affoussiata Bamba-Lamine (ou Affoussy Bamba), ex-ministre ivoirienne de la Communication, mise « en observation » ainsi que d'autres proches du président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro. Interdite par la DST de sortir du territoire ivoirien, elle ne cache pas son exaspération face à cette mesure administrative à son encontre.
L’avocate l’a fait savoir ce jeudi 26 octobre 2017 soir sur les ondes de la radio française RFI, dont elle était l’invité d’une session de journal. « Il s'agit de libertés fondamentales, notamment la liberté d'aller et venir, qui est protégée par notre Constitution », a pesté l’ex-ministre.
Avant de poursuivre : « Or là, on nous demande de nous retirer ces libertés et ces droits sans que le juge d'instruction, qui est le garant des libertés en soit informé. D'où ma surprise à ce niveau- là. Ce n'est pas normal, ce n'est pas de cette façon-là que les choses doivent se faire. Et il est important de le dénoncer et de le dire. »
En dépit des propos rassurants de part et d’autre sur l’état des relations entre le président Alassane Ouattara et Guilaume Soro, qui seraient aux beaux fixes selon les deux protagonistes, la tension reste visible entre les deux hommes, à travers des attaques mutuelles par presse et partisans interposés.
Une instruction prise récemment par la Direction de la surveillance du territoire (DST), ordonne la confiscation des passeports de trois proches de Guillaume Soro, à savoir son directeur de la communication Moussa Touré, le président de l’Amicale des Forces nouvelles, Félicien Sékongo, et Affoussiata Bamba-Lamine.
Armand Tanoh
Le jeune entrepreneur ivoirien Ibrahima Ben Aziz Konate, 22 ans, a reçu la plus prestigieuse récompense lors du septième gala annuel d'attribution du Prix Anzisha, organisé par African Leadership Academy et Mastercard Foundation, le 25 octobre 2017, à Johannesbourg(Afrique du Sud).
Ibrahima Ben Aziz est le fondateur de Poultry D'Or, une société de distribution de volailles qui fait souvent plus de 500 ventes dans la journée et qui emploie 15 personnes. Ibrahima a été sélectionné parmi nombre d'entrepreneurs de tous horizons, tous plus talentueux les uns que les autres, en provenance de 14 pays africains. Pour la toute première fois, le Prix Anzisha est heureux de décerner sa plus prestigieuse récompense à un candidat de Côte D'Ivoire. Cela permettra d'étendre réellement le rayonnement et l'impact du programme Anzisha dans différents pays.
« J'ai du mal à croire que j'ai été choisi(e) pour recevoir ce prix. Depuis que j'en ai entendu parler, c'était un rêve pour moi que de faire partie des lauréats du Prix Anzisha. Les 25 000 dollars constituent la somme manquante pour m'aider à monter mon entreprise et montrer aux jeunes de ma communauté que l'entrepreneuriat est possible, même à un très jeune âge », déclare Ibrahima.
Chaque lauréat du prix a fondé une entreprise répondant directement aux nécessités sociales ou économiques de leur communauté. La seconde place a été décernée à Edgar Edmund, 17 ans, de Tanzanie et Victoria Olimatunde, 15 ans, du Nigeria. La société d'Edgar Edmund, Green Venture Tanzania, a créé une méthode pour transformer les matières plastiques recyclées trouvées dans la rue en blocs de construction durables. Sa vision à long terme a impressionné le panel panafricain des juges et son modèle commercial a montré du potentiel en matière d'impact significatif et durable. Victoria, fondatrice de Bizkidz, un jeu de société visant à enseigner aux élèves la culture financière, a elle été sélectionnée parmi 219 candidatures de son pays natal. Dans sa présentation aux juges, elle a montré un grand potentiel en matière de leadership et son engagement pour la création d'emplois.
Le lauréat du Prix pour le secteur de l'agriculture, sponsorisé par la Fondation Louis Dreyfus, est Ignatius Ahumuza, d'Ouganda, fondateur d'Art Planet Academy. Ignatius est déjà un exemple à suivre et prouve que le secteur agricole peut offrir des moyens de subsistance durables et épanouissants pour les jeunes à travers toute l'Afrique. L'objectif d'Art Planet Academy est d'étendre la formation agricole dans les communautés rurales pour améliorer les compétences des fermiers et la sécurité alimentaire. Ceci est un exemple de la manière dont une personne passionnée, travailleuse et dynamique de 21 ans peut contribuer au développement économique de son pays.
« Rencontrer les nouveaux lauréats du Prix Anzisha est toujours un grand honneur. Leur motivation et leur engagement à améliorer la vie de leur famille, communauté et nation sont admirables et inspirants », a déclaré Koffi Assouan, responsable de programme chez Mastercard Foundation. « L'entrepreneuriat est un facteur de croissance économique important sur l'ensemble du continent. À leur retour chez eux, ces finalistes seront des modèles de réussite pour la nouvelle génération et l'inciteront à réaliser ses rêves.
Le Prix Anzisha est un partenariat entre African Leadership Academy et The Mastercard Foundation. Les 15 finalistes du Prix Anzisha ont été sélectionnés parmi un vivier de candidats de plus de 800 entrepreneurs provenant de plus de 32 pays africains. Les finalistes et jeunes chefs d'entreprise ont été honorés lors d'une cérémonie exclusive et sur invitation, le 24 octobre 2017 à Johannesbourg. Les 15 finalistes ont présenté leur projet à un panel de juges après avoir passé 10 jours en atelier accélérateur d'entreprises afin de renforcer leurs bases commerciales. Ils rejoignent un groupe d'anciens lauréats riche de plus de 70 personnes et ils recevront un accompagnement continu en matière de conseil pour l'entreprise, d'accès aux spécialistes, et d'accès aux opportunités de travail en réseau visant à permettre la croissance durable de l'entreprise.
«Les jeunes entrepreneurs africains tels que les lauréats du Prix Anzisha démontrent la nécessité pour les organismes pour la jeunesse de promouvoir et de proposer aux jeunes une orientation continue vers l'entrepreneuriat et le travail indépendant. Ibrahima est la preuve que l'entrepreneuriat et le travail indépendant sont essentiels pour atteindre une croissance intelligente, durable et inclusive. », déclare Lerato Mdluli, responsable de programme du Prix Anzisha.
Les candidatures pour le prochain Prix Anzisha ouvriront le 15 février 2018. Nous acceptons toute l'année les nominations de jeunes entrepreneurs prometteurs.
Daniel Coulibaly
Quelque 28% des 400 millions d’Africains en âge de travailler ont un emploi stable et l’écrasante majorité de ces actifs œuvrent toujours dans l’informel, selon le constat amer fait par le ministre guinéen du Travail et de l’Emploi, Damantang Albert Camara, mercredi à Conakry, lors de la cérémonie d’ouverture de l’assemblée générale du Forum tripartite du dialogue social de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
« Sachant que chaque année entre 10 et 12 millions de jeunes arrivent sur le marché du travail, d’ici 2020, quelque 122 millions de nouveaux demandeurs d’emploi arriveront sur ce marché, alors qu’au rythme actuel le continent africain ne devrait créer que 54 millions de postes à occuper », a déclaré M. Camara, cité dans un communiqué de presse de la CEDEAO transmis jeudi à l’AIP.
Pour lui, cette rencontre permettra de traiter des questions d’actualité relatives au dialogue social, de présenter les nouveautés en matière de politiques régionales, de partager les expériences nationales en matière de négociation collective, d’élaborer et de réviser des plans d’action du Forum.
Pour sa part, la commissaire chargée des Affaires sociales et du Genre de la Commission de la CEDEAO, Dr Fatima Dia Sow, a rappelé aux participants que le Forum est un cadre d’échanges mais aussi de décisions, que les représentants gouvernementaux et les partenaires sociaux doivent mettre à profit afin que des mesures soient prises aux plans politico-institutionnel et juridique pour renforcer le dialogue social en Afrique de l’Ouest.
Procédant à l’ouverture de l’assemblée générale du Forum, le Premier ministre guinéen, Mamady Youla, a évoqué les principaux objectifs, à savoir promouvoir le dialogue social et le tripartisme, dans le but de prévenir et de résoudre les éventuels conflits qui pourraient naître lors des relations sociales dans les Etats ouest-africains parfois fragiles.
Le Forum tripartite du dialogue social de la CEDEAO a été établi en 2011 pour la mise en œuvre de la politique de travail et de l’emploi et son Plan d’action stratégique dans l’espace communautaire. Il vise principalement à promouvoir le dialogue social et le tripartisme afin de prévenir et de résoudre les conflits, à favoriser la paix et la stabilité sociales, à stimuler le développement socio-économique et l’intégration aux niveaux national et régional. L’édition 2017 est placée sous le thème « investissons dans la résilience côtière pour un avenir prospère en Afrique de l’Ouest ».
AIP
Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Coulibaly Sangafowa Mamadou a révélé, mercredi, que 62 milliards de FCFA ont été mobilisés pour la mise en œuvre de l’épineuse problématique de la loi sur le foncier rural, rapporte l'AIP.
Ce montant de 62 milliards FCFA englobe l’appui budgétaire de l’Union Européenne obtenu à hauteur de 37 milliards et la contribution de la Banque mondiale pour un montant de 25 milliards, qui seront consacrés à la mise en œuvre de la loi sur le foncier rural.
Coulibaly Sangafowa s’exprimait après les échanges avec les acteurs du secteurs privé lors de la 4e édition des rencontres sectorielles organisées par le Secrétariat exécutif du Comité de concertation Etat/secteur privé (CCESP) qui s’est déroulé au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire autour du thème « Dialogue public-privé constructif pour un secteur agricole performant ».
Il a également rassuré ces derniers que des services compétents effectuent des formations de mise en œuvre des agents de force en charge de contrôle pour éradiquer l’existence des produits frauduleux sur le territoire.
Selon la secrétaire exécutive du Comité de concertation Etat/secteur privé (CCESP), le choix du secteur de l’agriculture pour cette 4e édition des rencontres sectorielles, outil essentiel d’animation du Dialogue privé-public (DPP), se justifie par la volonté de vulgariser l’arsenal important des réformes initiées par le ministère à travers le programme national d’investissement agricole.
Près de 50 recommandations gravitant autour de quatre thématiques à savoir, la fiscalité et la parafiscalité, l’environnement des affaires, la formation et le financement ont été soulevés pour améliorer la contribution des acteurs privés dans le secteur agricole.
Se félicitant de la pertinence des recommandations, le ministre Sangafowa envisage de les inscrire dans les actions prioritaires du gouvernement afin de hisser le secteur agricole au rang de performance dans un cadre harmonisé participatif et inclusif.
A l’issue du conseil des ministres du mercredi 29 juillet 2015, le Gouvernement ivoirien avait annoncé que les parents qui violent la Loi qui impose la scolarisation obligatoire de six à 16 ans, pourront subir une peine de prison de deux à six mois et une amende pouvant aller jusqu’à 500.000 F CFA (762 euros) ou l’une ou l’autre de ces deux peines seulement, et que cette mesure devrait entrer en vigueur dès la rentrée 2015-2016.
Le mercredi 24 juillet 2013, le Gouvernement a fait savoir qu’à compter du 5 août 2013, tout mendiant ou vendeur ambulant chopé à un carrefour de la ville d’Abidjan assumera les conséquences qui en découlent. L’article 190-nouveau du Code pénal ivoirien de juillet 1995, stipule que « toute personne qui est capable d’exercer un travail rémunéré et qui se livre habituellement à la mendicité est punie d’un emprisonnement de trois à six mois et peut être frappée pendant cinq ans d’interdiction de séjour, ou d’interdiction du territoire de la République, ou d’interdiction de paraître en certains lieux ».
En cette année scolaire 2017- 2018, l’ont voit encore aux abords des grandes voies, des rues et de certaines mosquées d’Abidjan des parents qui par ignorance ou par défi de ces lois, forment leurs progénitures à la mendicité au lieu de les diriger vers les bancs de l’école.
Dans certains quartiers de Cocody, le quartier chic d’Abidjan, dont les alentours de la mosquée de la Riviera Golf, ce phénomène est observé. La Convention relative aux droits de l’enfant du 20 novembre 1989, entrée en vigueur le 2 septembre 1990, stipule en son article 28 que « les États parties reconnaissent le droit de l’enfant à l’éducation, et en particulier en vue d’assurer l’exercice de ce droit progressivement et sur la base de l’égalité des chances, ils rendent l’enseignement primaire obligatoire et gratuit pour tous ».
La Côte d’Ivoire a ratifié cette convention le 4 février 1991. En la ratifiant, elle s’est engagée à faire de la protection de toutes les personnes âgées de moins de 18 ans, une priorité gouvernementale et à rendre compte chaque cinq ans, auprès des Nations Unies de l’application de ladite convention dans le pays.
Fort de ce constat, l’on s’interroge sur la pertinence et l’effet des mesures prises pour obliger les parents à scolariser leurs enfants en vue de leur offrir l’alternative de s’offrir un lendemain meilleur autre que l’expertise en mendicité.
Formés au métier de la mendicité
Des enfants de bas âge sont utilisés par leurs parents pour exercer la pression morale nécessaire pour susciter la pitié et se faire plus d’argent. En parcourant certaines grandes artères d’Abidjan, l’on rencontre ces mômes qui par temps froid ou chaud, respirent la poussière ou traînent dans la boue aux côtés de personnes adultes. Avec des bols en main ou déposés par terre, on les spécialise à préparer leur avenir en comptant sur l’aumône des passants.
Au carrefour de la Riviera III rond-point Orca Déco, une mendiante interrogée par l’AIP justifie son action. « Mes filles ont deux ans, mon mari sait que je viens ici avec les enfants. Je n’ai pas envie de prendre crédit et puis je ne pourrai pas rembourser. Pour le moment, je préfère venir au bord de la route, c’est mon gagne pain. Quand les enfants vont grandir, je vais trouver une autre solution », a rétorqué la dame qui a préféré taire son nom.
La Convention de 1989 stipule en son article 32 que les États signataires reconnaissent le droit de l’enfant d’être protégé contre l’exploitation économique et de n’être astreint à aucun travail comportant des risques (…).
Quand bien même la mendicité n’est pas « un travail très physique », les enfants sont exposés contre leur gré à des conditions de vie néfastes à leur santé et à leur épanouissement. De façon psychologique, on les prépare à fouler au pied les valeurs de l’amour du travail, de la persévérance, du courage en vue de pour venir à bout de la dépendance et de la pauvreté.
Par l’entremise de la Première dame Dominique Ouattara, l’Etat ivoirien s’évertue à lutter contre les pires formes de travail des enfants (PFTE) dont ceux pratiqués dans la cacaoculture. En ce 21ème siècle, la mendicité imposée aux enfants devrait être considérée comme une PFTE, que l’Etat dans sa mission régalienne, devra éradiquer effectivement.
AIP
Huit accords ont été signés entre le Royaume de Belgique et la Côte d’Ivoire, au terme du séjour de quatre jours de la princesse Astrid à la tête d’une mission économique belge composée de 130 hommes et femmes d’affaires, rapporte l'AIP.
Ces accords qui « reflètent l’ambition partagée de donner un nouvel élan à la coopération, sont les symboles de la volonté de la Belgique de nouer un partenariat dans tous les domaines avec la Côte d’Ivoire », a déclaré le ministre de l’intégration africaine et des ivoiriens de l’extérieur, Aly Coulibaly, dans son allocution au palais présidentiel, lors de cette cérémonie de signature.
Ces protocoles d’entente s’ancrent dans le réel avec ces signatures sur des projets d’investissements, couvrent les domaines aériens, de l’environnement, de la maintenance d’ingénierie et de l’accroissement des exportations pour l’amélioration des échanges commerciaux bilatéraux. Une coopération dans les secteurs des énergies, des infrastructures et des transports a été également adoptée.
Les sociétés ivoiriennes du Bureau national des études techniques et de développement (BNETD), SEA INVEST, Association pour la promotion des exportations (APEX-CI), Conseil national des exportations (CNE), Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI) et CI ENERGIES et des entreprises belges ont paraphé des documents qui scellent des investissements futurs importants en Côte d’Ivoire.
Avec un volume global des échanges entre les deux pays qui s’élève à 514 milliards F CFA en 2016, soit une hausse globale de 72%, le royaume de Belgique se présente comme le cinquième investisseur européen. Ces investissements directs en Côte d’Ivoire étaient estimés en 2016 à 6,35 milliards F CFA soit environ 9,9 millions d’euros.
Le président ivoirien, Alassane Ouattara, est sorti de son silence ce mercredi 24 octobre 2017, pour se prononcer enfin sur la crise qui secoue son parti, le Rassemblement des républicains (RDR), ponctuée par des rumeurs de crise entre lui et le président de l’Assemblée nationale (PAN) Guillaume Soro.
Mais aussi sur l’affaire de la mise sous mandat de dépôt du directeur du protocole de Soro, Kamaraté Souleymane dit "Soul To Soul", après la découverte d’une importante quantité d’armes de guerre à la résidence de ce dernier à Bouaké.
Pour M. Ouattara, tout va bien entre lui et le PAN. « Le président de l’Assemblée est un jeune homme que j’ai proposé à mon parti pour être président de l’Assemblée nationale. Il ne saurait avoir de crise entre le président de l’Assemblée et moi-même », déclaré M. Ouattara, dans une vidéo mise en ligne par VOA.
« Au moment où il (Soro) a pris fonction à l’Assemblée, j’étais encore le président du Rassemblement des républicains, dont il fait partie jusqu’à nouvel ordre. Donc il n’y a pas de crise », a poursuivi le chef de l’Etat ivoirien qui, pour autant n’a pas été du tout tendre avec Soul To Soul.
Appelez par les journalistes à se prononcer sur l’interpellation du directeur du protocole de Guillaume Soro, Ouattara n’est pas passé par quatre chemins pour marquer sa colère concernant cette affaire de cache d’armes. « Vous parlez d’arrestation, mais il n’y a pas d’arrestation ! Je ne vois pas !», s’est-il exclamé.
«Il y a une personne qui a été mis sous mandat de dépôt, vous le savez, en attendant que le jugement se fasse. Les enquêteurs ont trouvé 6 tonnes d’armes dans la résidence d’une personne. Ce n’est pas normal. La Côte d’Ivoire est un Etat de droit, et la loi s’applique à tous les citoyens, sans exception. Mais la justice fera son travail », a-t-il tranché.
Dimanche dernier, de retour au pays après deux mois de passés à l’étranger, Guillaume a également fait savoir que les relations entre lui et le président Ouattara étaient dans de bons termes. Mais visiblement, la sortie du titulaire du palais du Plateau de ce jour en dit long, au-delà des usages de bons procédés.
Le ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste, Bruno Nabagné Koné, a indiqué sa disponibilité à discuter pour l’avancement de la presse sur les questions pécuniaires, l’impression, la distribution, le financement des entreprises de presse et bien d’autres problèmes, lors d'une audience accordée à Guillaume Gbato, Secrétaire général du Bureau exécutif national du Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI), le 19 octobre 2017, à Abidjan.
Cette rencontre a été une occasion pour le ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste d'échanger avec Guillaume Gbato quelques jours après son retour de Belgique, où il a participé à l’Assemblée générale de UNI-MEI Europe (Union des syndicats européens des médias, des arts et du spectacle), sur les ventes des journaux, la nouvelle loi sur la presse.
«Je suis ouvert à toutes les discussions pour l’avancement de la presse sur les questions pécuniaires, l’impression, la distribution, le financement des entreprises de presse et bien d’autres problèmes. Et pour moi, ce n’est pas la loi sur la presse qui va résoudre tous ses problèmes qui sont réels. Les journaux ne vendent plus. Il faut trouver des solutions. Et nous travaillons déjà sur les voies et moyens pour faire face à cette situation que traversent nos entreprises de presse, que ce soit dans le public comme dans le privé (…) », a-t-il soutenu.
Pour lui, c'est toujours intéressant d'échanger sur des questions qui concernent l’amélioration des conditions d’exercice du journalisme. « Avec beaucoup de responsabilité et d’intelligence, on peut régler beaucoup de chose. Quand j’étais à Côte d’Ivoire Télécom, où j’ai occupé les postes de Directeur-adjoint et Directeur général, j’ai eu affaire à des syndicalistes (…) Par le dialogue on a fini par avoir nos intérêts communs. Un syndicat n’est pas forcément un adversaire, c’est un partenaire avec qui on peut travailler et faire avancer le secteur. Donc je suis ouvert aux échanges pour l’amélioration du secteur », a-t-il déclaré.
Et d’ajouter : « C’est vrai qu’il y a beaucoup de difficultés, mais il faut reconnaître qu’on ne sera jamais à bout de ses difficultés dans l’adversité », non sans saisir l’opportunité pour expliquer en quoi « la loi sur la presse de 2004 est plus sévère que le projet de loi de 2017 », dont le processus d’adoption a été suspendu du fait des divergences entre le gouvernement et les professionnels des médias.
Il a par ailleurs donné son accord pour le parrainage de la prochaine Assemblée Générale Ordinaire du Synappci.
De son côté, Guillaume Gbato a partagé avec le ministre Bruno Koné un certain nombre de préoccupations et des projets sur lesquels travaille le Syndicat pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des professionnels de la presse.
Il a évoqué sa démarche dans le processus d’adoption du projet de la nouvelle loi portant régime juridique de la presse, qui à l’en croire, ne vise qu’un consensus autour de dispositions légales dans un cadre inclusif. Avant de solliciter auprès de son hôte un cadre permanent d’échanges entre le ministère et les organisations professionnelles, pour débattre des questions importantes qui concernent la corporation et trouver ensemble des solutions idoines. Sans manquer de présenter les conditions difficiles de travail des agents. Toutes ses préoccupations et projets d’ailleurs ont été consignés dans un mémorandum, qui a été remis au ministre.
Source: SYNPPACI
Daniel Coulibaly
Le Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation État / Secteur Privé(CCESP) en collaboration avec le ministère de l’Agriculture et du Développement rural et la co-présidence du ministre de l’Economie et des Finances organisent la cérémonie de restitution des travaux dédiés au secteur de l’Agriculture. Elle se tiendra au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire autour du thème «Dialogue Public-Privé constructif pour un secteur agricole performant», le 25 octobre 2017.
Les Rencontres sectorielles visent à renforcer le dialogue public-privé autour de la politique et des initiatives de développement du secteur agricole, afin de susciter l’implication des parties prenantes dans leur mise en œuvre et améliorer la compétitivité du secteur.
Pour contribuer largement à l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD), les chefs d’État africains se sont engagés en 2003 à Maputo, à travers le Programme détaillé de l’Agriculture Africaine (PDDAA), à prioriser le secteur agricole, en accordant 10% de leur budget et ce, en vue de faire face aux nombreux défis de l’agriculture africaine.
Conformément à cet accord de Maputo et au Programme régional d’investissement, la Côte d’Ivoire a défini un Programme National d’Investissement Agricole (PNIA) couvrant la période 2012-2016.
Après quatre années de mise en œuvre, le PNIA a enregistré un résultat satisfaisant qui a nécessité le PNIA 2 qui court jusqu’en 2020 et dont le processus de formulation implique une approche inclusive de tous les ministères techniques et de tous les acteurs privés du monde agricole. Toute chose qui permettra de relever les défis à venir et améliorer durablement la compétitivité de ce secteur.
C’est au regard de cet enjeu important que le Secrétariat exécutif du CCESP, dans le cadre de sa mission principale de gestion du Dialogue Public-Privé, a dédié la quatrième édition de sa tribune d’échanges dénommée les «Rencontres Sectorielles», au secteur agricole.
Dans le cadre des travaux préparatoires de cette activité, un comité scientifique a été mis en place en vue d’examiner mais surtout, de proposer des solutions aux préoccupations collectées auprès des acteurs privés du secteur agricole.
Les travaux de cette tribune d’échanges ont effectivement débuté le 6 juin 2017. Il a fallu un peu plus de quatre mois d’intenses activités pour l’élaboration de la matrice des préoccupations, la mise en place d’un comité scientifique, afin d’aboutir à l’organisation de la rencontre plénière de restitution prévue pour le 25 octobre prochain. La dernière étape de ces rencontres sectorielles portera sur la mise en place de groupes de travail pour le suivi de la mise en œuvre des recommandations.
Source : SE-CCESP
Daniel Coulibaly
Amadou Koné, ministre ivoirien des Transports, a appelé les compagnies aériennes africaines à baisser leurs tarifs, jugés trop chers, afin de participer à la croissance du secteur où la part du continent reste faible, à l’ouverture de l’assemblée générale de l’Association des transporteurs aériens francophones (Ataf) qui regroupe 16 compagnies, le samedi 21 octobre 2017, à Abidjan.
"Je lance un appel aux compagnies aériennes africaines afin qu’elles nous aident à faire baisser les coûts de transport aérien dans nos pays. Il y va de la survie de ces entreprises", a déclaré Amadou Koné.
"Il est moins cher d’aller d’Abidjan à Paris, quelle que soit la compagnie, que d’aller (d’Abidjan) à Dakar" a-t-il souligné, se "disant constamment interpellé quand au coût du transport aérien en Afrique".
Cependant, il faut s’attendre à une croissance à venir dans le secteur.
"Le transport aérien mondial a enregistré une croissance de plus de 60% sur les dix dernières années, pour l’heure l’Afrique ne représente qu’une faible proportion. Mais les prévisions laissent entrevoir une croissance de 16,3% de l’Afrique dans le secteur lors des vingt prochaines années", a laissé entendre M. Koné.
"Il est donc important pour les pays africains de se préparer à affronter les challenges futurs qu’induira cette croissance attendue", a-t-il dit .
En marge de cette rencontre, Air Côte d’Ivoire, la compagnie nationale ivoirienne et son partenaire Air France ont signé "un mémorandum" sur un "partage de codes" dont l’objectif est de permettre à Air Côte d’Ivoire de vendre des billets sur Paris, tout en n’étant pas l’opérateur.
Source: AFP/ Le titre est de la rédaction
Daniel Coulibaly
Les flammes ont ravagé les marchés ivoiriens plus précisément 65 fois de 1987 à 2017. Plus de cas de marchés brûlés ont été enregistrés à l’intérieur du pays(34) contre 31 dans le District d’Abidjan. La commune d’Adjamé a souffert le martyr avec 12 cas d’incendies de marchés. C’est ce que révèlent les conclusions d’une étude menée par la fédération nationale des acteurs du commerce de Côte d’Ivoire (FENAC-CI) sur le terrain.
Selon cette étude publiée en mai 2016, ce sont 34 cas d’incendies de marchés dans les villes de l’intérieur contre 31 dans les villes du District d’Abidjan. 65 cas d'incendies au total.
Dans le District d’Abidjan, la commune d’Adjamé compte à elle seule 12 cas incendies, dont le premier a eu lieu le 28 novembre 1990 et le dernier en date 22 juin 2017. La commune de Yopougon suit avec 5 cas d’incendies. Le premier a été enregistré le 30 avril 1997 et le dernier en date le 20 mars 2013. A Abobo 4 cas d’incendies(le premier le 31 décembre 2014-le dernier 17 septembre 2017). La commune de Cocody(3 cas : le premier en avril 1998-le dernier le 25 décembre 2013). 2 cas pour Treichville et la ville balnéaire de Grand-Bassam. Et 1 cas respectivement pour les communes du Plateau(le 7 juillet 2001), Attecoubé(le 2 mars 1998) et Koumassi(le 4 février 2010) durant cette période.
A l’intérieur du pays, la commune d’Abengourou en tête avec 4 incendies enregistrés. Le premier s’est déclaré en juillet 2005 et le dernier en date le 7 janvier 2017. Bouaké, la deuxième grande ville du pays, Yamoussoukro, la capitale politique, les villes de Daloa, Man et Gagnoa arrivent en deuxième position avec 3 cas d’incendies chacun. Tandis que Korhogo, Tanda, Agboville et Divo ont connu 2 cas d’incendies. Les villes de Kerkéssedougou(14 avril 2016), Duekoué(1 avril 2009), Bangolo(19 mars 2016), Djegonefla( 3 avril 2016), San-Pédro(17 février 1999), Alépé(17 février 2017) et Sinfra(20 septembre 2017) ont enregistré un cas d’incendie de marchés sur cette période.
Il faut signifier que l’étude a pris en compte un certain nombre de marchés des villes du pays, et n’évoque pas, non plus, le cas des marchés avant cette période sus-indiquée.
Daniel Coulibaly
L’Union européenne et l’UNICEF lancent aujourd’hui un programme pour soutenir le gouvernement ivoirien afin de venir en aide aux jeunes et adolescents en conflit avec la loi.
C’est en direct du centre de réinsertion Amigo de Yopougon que l’Union européenne et l’UNICEF ont annoncé leur appui au gouvernement ivoirien pour venir en aide aux enfants en conflit avec la loi, en ouvrant, réhabilitant ou soutenant, huit centres de réinsertion à travers le pays, notamment à Dabou, Korhogo, Guiglo, Odienné, Sassandra et Abidjan.
Pour la directrice exécutive adjointe de l’UNICEF, madame Fatoumata N’Diaye, c’est l’occasion de rappeler que: « Nous devons tous ensemble œuvrer pour que chaque adolescent et chaque jeune ait la chance de s'épanouir et ainsi contribuer activement à la société. »
Le programme de quatre millions d’euros, prévu sur 18 mois, permettra de venir en aide à plus de 3 000 enfants vulnérables, y compris les enfants en conflit avec la loi.
En Côte d’Ivoire, les jeunes de 14 à 24 ans constituent 35% de la population. Un adolescent sur deux ne va pas à l'école et près de sept adolescents sur dix ne finissent pas le cycle de l'enseignement primaire ou secondaire. Près de 71 % des jeunes en âge de travailler sont sans emploi.
Pour l’ambassadeur de l’Union européenne en Côte d’Ivoire, son Excellence Monsieur Jean-François Valette, ce projet est important pour consolider la paix à la suite des crises qui ont frappé le pays: « En Côte d’Ivoire, plus de la moitié de la population a moins de 19 ans. Les jeunes sont la plus grande ressource du pays et il est essentiel de travailler avec eux pour son développement. »
Le Conseil exécutif de l'Union africaine (UA) a chargé Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’UA,de trouver un consensus en vue de la participation de la République arabe sharaouie démocratique (RASD) au 5ème Sommet UA-Union européenne prévue en du 29 au 30 novembre à Abidjan. Selon le site d’information marocain telquel.ma, qui donne l’information, s'il n'y parvient pas, le Conseil estime que la RASD y participera "automatiquement".
Le diplomate tchadien a jusqu’au 27 octobre pour trouver ce consensus, la question saharaouie continuant de susciter de vives polémiques sur la scène diplomatique africaine.
Avant cette date, les autorités ivoiriennes devront transmettre aux représentants de la République sahraouie, leur lettre d’invitation à prendre part au Sommet, conformément à la décision prise en janvier 2017 par Conseil exécutif, qui "réaffirme le droit de tous les États membres de participer indistinctement à toutes les réunions, activités et manifestations organisées dans le cadre des partenariats auxquelles l'UA participe".
Le même texte prévoit que "tous les États membres qui ne se conforment pas aux dispositions de la décision précitée seront privés du privilège d'accueillir les réunions conformément à l'article 23 de l'Acte constitutif".
En attendant, Moussa Faki multiplie les rencontres avec les autorités ivoiriennes, marocaines et européennes.
Bien que reconnue par l’Union africaine où il siège, ainsi que par l’Algérie certains Etats d’Afrique australe, la République sahraouie n’est pas reconnue par plusieurs pays du continent, alliés du Maroc comme la Côte d’Ivoire. Ceux-ci considèrent le territoire sahraoui comme faisant partie intégrante du royaume chérifien.
L’admission de la RASD en tant que membre statutaire de l’Union africaine en 1983 avait même poussé le Maroc à quitter cette organisation, avant de la réintégrer cette année.
AT
Le Conseil exécutif de l'Union africaine (UA) a chargé Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’UA,de trouver un consensus en vue de la participation de la République arabe sharaouie démocratique (RASD) au 5ème Sommet UA-Union européenne prévue en du 29 au 30 novembre à Abidjan. Selon le site d’information marocain telquel.ma, qui donne l’information, s'il n'y parvient pas, le Conseil estime que la RASD y participera "automatiquement".
Le diplomate tchadien a jusqu’au 27 octobre pour trouver ce consensus, la question saharaouie continuant de susciter de vives polémiques sur la scène diplomatique africaine.
Avant cette date, les autorités ivoiriennes devront transmettre aux représentants de la République sahraouie, leur lettre d’invitation à prendre part au Sommet, conformément à la décision prise en janvier 2017 par Conseil exécutif, qui "réaffirme le droit de tous les États membres de participer indistinctement à toutes les réunions, activités et manifestations organisées dans le cadre des partenariats auxquelles l'UA participe".
Le même texte prévoit que "tous les États membres qui ne se conforment pas aux dispositions de la décision précitée seront privés du privilège d'accueillir les réunions conformément à l'article 23 de l'Acte constitutif".
En attendant, Moussa Faki multiplie les rencontres avec les autorités ivoiriennes, marocaines et européennes.
Bien que reconnue par l’Union africaine où il siège, ainsi que par l’Algérie certains Etats d’Afrique australe, la République sahraouie n’est pas reconnue par plusieurs pays du continent, alliés du Maroc comme la Côte d’Ivoire. Ceux-ci considèrent le territoire sahraoui comme faisant partie intégrante du royaume chérifien.
L’admission de la RASD en tant que membre statutaire de l’Union africaine en 1983 avait même poussé le Maroc à quitter cette organisation, avant de la réintégrer cette année.
AT
L'écrivaine Henda Ayari accuse l'islamologue suisse Tariq Ramadan de l'avoir violée et menacée il y a quelques années. Elle a fait cette affirmation, du moins surprenante, le vendredi 20 octobre sur la page Facebook, en utilisant le hashtag "Balance ton porc".
"Je vais vraiment avoir besoin de soutien mes ami(e)s, car en balançant le nom de mon agresseur, qui n'est autre que Tariq Ramadan, je sais les risques que j'encours. J'ai gardé le silence depuis plusieurs années par peur des represailles car en le menaçant de porter plainte pour le viol dont j'ai été victime, il n'avait pas hésité à me menacer et à me dire également qu'on pourrait s’en prendre à mes enfants, j'ai eu peur et j'ai gardé le silence tout ce temps », confie-t-elle d’entrée.
Avant de poursuivre : "J'en ai tout de même parlé dans mon livre dans un chapitre entier en changeant son nom, pour ne pas être poursuivie en justice pour diffamation, mais aujourd'hui je ne peux plus garder ce secret trop lourd à porter, il est temps pour moi de dire la vérité. C'est très dur mais je me sens soulagée, j'ai ressenti le besoin de parler aussi pour toutes les autres victimes, J'espère vraiment que d'autres femmes victimes, comme moi, oseront parler, et dénoncer ce gourou pervers qui utilise la religion pour manipuler les femmes!"
Et de poursuivre: "Je sais qu'il me tombera dessus avec son équipe d'avocats et ces nombreux soutiens, c'est pour cela que je vais vraiment avoir besoin de vous pour me soutenir ! Car je m’apprête à traverser une grosse tempête mais je ne compte plus me taire ni faire marcher arrière au nom de toutes les femmes victimes !", a-t-elle conclu.
Pour l’heure, le célèbre islamologue Tariq Ramadan, orateur très respecté à travers le monde n’a pas encore réagi à cette accusation, qui risque de faire couler assez d’encre et de salive.
AT
Soumahoro Farikou, président de la Fédération nationale des acteurs du commerce de Côte d’Ivoire(FENAC-CI), et ancien 3ème adjoint au maire de la commune d’Adjamé, a indiqué qu'au moins 2 millions 800 mille personnes visitent la commune d'Adjamé par jour et compte 360 mille habitants. Il l'a fait savoir lors d’une visite d’échanges avec une délégation du SE-CCESP(Secrétariat exécutif du comité de concertation Etat/ Secteur Privé) qu'il a reçue, le mercredi 18 octobre 2017, au siège de ladite fédération à Abidjan.
Selon lui, c'est parce que la commune d’Adjamé est devenue un centre commercial à ciel ouvert.
L'ancien 3ème adjoint au maire de la commune d’Adjamé((avril 2013) a aussi soutenu que la mairie a une part de responsabilité dans l'occupation anarchique du boulevard Nangui Abrogoua. «On peut casser, chasser les gens, mais le problème sera toujours là parce que c’est la mairie qui cautionne l’installation anarchique des commerçants », a-t-il confié.
Soumahoro Farikou pense qu’il sera difficile pour la municipalité de mettre fin à cette anarchie. « Les gens paient pour s’installer», a-t-il dénoncé, demandant aux autorités municipales de trouver un espace, afin de caser tous ces commerçants.
Il a par ailleurs confié que le marché du forum compte 16 mille places et 524 magasins, mais des magasins qui ne sont pas à la portée de tous. Pour y remédier, suggère M. Farikou, il faut que l'Etat subventionne la construction des différents marchés.
Dans le cadre de l’opération « villes propres » en Côte d’Ivoire du ministère de la Salubrité, de l’environnement et du développement durable dirigé par Anne-Désiré Ouloto, l’opération «grand ménage» spéciale boulevard Nangui-Abrogoua a été initié. L’objectif chasser les commerçants ambulants installés de façon anarchique sur ce boulevard. Une opération a été menée le lundi 9 octobre 2017. Deux jours après, les mêmes commerçants sont revenus occuper les artères du boulevard Nangui Abrogoua.
Daniel Coulibaly
L’Etude nationale prospective 2040 (ENP-CI 2040) initiée par le ministère du Plan et du Développement et placée sous la supervision technique du Bureau national de la prospective et de veille stratégique a bâti des scénarios globaux, des images futures possibles de la Côte d’Ivoire à l’horizon 2040, rapporte l'AIP.
Une vison présentée lors d’un atelier de concertation sur les visions des Objectifs de développement durable 2030 (ODD) des Nations Unies, l’Agenda 2063 de l’Union Africaine et l’ENP-CI 2040, organisé jeudi à Abidjan.
L’objectif de l’ENP-CI 2040 est de favoriser une large concertation sur les problèmes structurels majeurs du pays en vue de rechercher un consensus autour du futur désire de la nation. La vision nationale pour l’horizon 2040 présente une « Côte d’Ivoire, puissante, industrielle, unie dans sa diversité culturelle démocratique et ouverte au monde ». L’avènement de cette vision ne tient pas de l’utopie. Sa réalisation dépend des grandes orientations de la politique nationale, de la naissance de l’ivoirien nouveau et de la prise en compte des autres scénarios plus pessimistes, selon l’ENP-CI 2040.
Le scénario global catastrophe : le déclin de la Côte d’Ivoire
Dans cette vision, le pays continue de jouer les premiers rôles dans la production mondiale des matières premières agricoles. Il est affecté par un environnement politique interne en permanence troublé et un contexte géopolitique régional instable marqué par des antagonismes ethniques et religieux. L’on note la montée en puissance de groupes criminels et terroristes insérés dans les réseaux de trafics de groupe de drogue et d’armes. L’embellie économique n’induit aucune transformation majeure du système de la Côte d’Ivoire. La réflexion insuffisante sur les secteurs prioritaires de la santé et de l’éducation est dans un cycle régressif.
En somme dans ce scénario, le pays est dans une trajectoire déclinante et subit un déclassement progressif à l’échelle régionale et continentale.
Le scénario global tendanciel : l’éléphant aux « pieds d’argile »
La priorité accordée à la recherche-développement et les investissements massifs dans l’innovation technologique permettent à la Côte d’Ivoire d’amorcer sa révolution industrielle. Le pays réussit le pari de l’émergence au cours des années 2020. Toutefois, cette métamorphose n’a pas permis d’inverser un certain nombre de tendances lourdes, notamment le coût élevé des facteurs, le taux de chômage toujours en hausse, particulièrement chez les jeunes, l’inégale répartition des fruits de la croissance, la persistance des conflits fonciers, aggravé par l’absence d’une politique rationnelle d’immigration. Auxquels s’ajoutent le maintien de la femme dans un statut social inférieur et par-dessus tout, les problèmes de gouvernance, liés à la faiblesse des institutions politique et au balbutiement du processus.
En fait, dans cette vision, la Côte d’Ivoire vit dans le cercle vicieux d’une émergence fragile.
Le scénario global normatif : rayonnement de l’éléphant
En 2040, la Côte d’Ivoire est une puissance industrielle appuyée sur une puissance éducative. Le pays s’inspire de l’expérience de certains pays émergents. Un nouveau dispositif éducatif est bâti sur la recherche scientifique et l’innovation technologique. Le processus de production des élites (hommes de qualité) privilégie le savoir faire, facilite la reconversion des mentalités et favorise la promotion des valeurs de travail, de mérite de courage d’endurance et d’héroïsme. L’Ivoirien nouveau est né. L’économie ivoirienne devient performante, ouverte et exportatrice de produits à haute valeur ajoutée ainsi que de connaissances scientifiques et techniques. Les territoires ivoiriens sont attractifs et compétitifs. Les efforts dans le domaine de la gouvernance se traduisent par l’enracinement de la culture démocratique propre à l’Etat de droit et au renforcement de la cohésion sociale, dans un contexte sociopolitique marqué par le consensus national.
Ainsi, la Côte d’Ivoire est la locomotive de l’Afrique de l’Ouest, exploite son potentiel et impose son rayonnement au double plan continental et mondial.
La Côte d’Ivoire puissance industrielle, unie démocratique et ouverte au monde
Un tel pays est nécessairement une puissance éducative agricole technologique, et est fort en matière de défense de sécurité et d’infrastructures. Il est une puissante financière. Dans ce schéma, les Ivoiriens, quelles que soient leurs origines, leur obédience politique et leur confession religieuse, sont fiers d’appartenir à une communauté de destin et prêts à défendre les intérêts du pays en toutes circonstances. Pour cette Côte d’Ivoire, l’avènement de l’Etat de droit est un garant des libertés individuelles et collectives. L’Etat est constitué d’institution fortes, rend possible l’alternance politique et le développement d’une culture politique favorable à l’enracinement démocratique.
(AIP)
Le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly se prononcera sur les enjeux de la formalisation de l’économie pour le partenariat Etat/Secteur Privé, à l'occasion de la 3ème édition de la journée nationale du partenariat prévue, le lundi 13 novembre prochain au Sofitel Hôtel Ivoire. ‘’Encadrement du Secteur Formel : source de croissance et de compétitivité de notre économie’’, tel est le thème retenu pour cette édition.
«La conférence inaugurale sera prononcée par le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly et Jean-Marie Ackah, président du patronat, sous le thème : « Enjeux de la formalisation de l’économie pour le partenariat Etat/Secteur Privé en Côte d’Ivoire», a indiqué Ismaël Coulibaly, conseiller technique au SE-CCESP, lors d’une rencontre de présentation des grandes articulations de la 3ème édition de la JNP 2017 organisée par le Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation État Secteur Privé(SE-CCESP), avec les acteurs de l’administration publique et du Secteur privé, le vendredi 20 octobre 2017, à Abidjan.
L’innovation de cette année, a-t-il poursuivi, ce sont « Les Sides Events » qui permettront d’offrir aux entreprises informelles un temps d’échanges avec les structures publiques et privées concernées par le processus de formalisation. A cela s’ajoutent les activités habituelles que sont les panels de haut niveau, les rencontres B to G ainsi que les Awards du partenariat.
Par ailleurs, le comité d’organisation a rassuré les différents acteurs quant au déroulement pratique de cet évènement auquel sera convié la société civile, les chancelleries, la Banque mondiale, l’UEMOA, la presse, etc.
La JNP a pour but de renforcer la vision partagée et complémentaire entre l’Etat et le Secteur Privé pour l’atteinte des objectifs de développement socio-économique du pays par la transition du secteur informel vers le secteur formel. L'Etat ivoirien entend donc structurer ce secteur d’une part pour la constitution d'un tissu d'entreprises compétitives indispensables à la croissance économique et d’ autre part pour le renforcement du Dialogue public Privé.
Surtout que 609 700 unités de productions informelles ont été identifiées, selon les travaux de la Commission de la Réforme fiscale en 2015, a fait savoir le Secrétaire exécutif du Comité de Concertation Etat Secteur Privé, Mariam Fadiga Fofana, lors de la cérémonie de lancement de la 3ème édition de la JNP, le mardi 1er août dernier à Abidjan.
Rappelons que l’édition 2016 de la JNP, autour du thème ‘’Enjeux d’un dialogue public privé constructif pour la vision 2020 de notre économie’’, a enregistré 3226 participants dont 615 opérateurs économiques, 22 administrations publiques, 1517 visiteurs pour 14 stands. Ce sont plus de 3mille personnes qui sont attendues à cette 3ème édition de la JNP.
Daniel Coulibaly
En octobre 2015, le porte-parole du gouvernement ivoirien, Bruno Nabagné Koné, annonçait l’arrivée du géant hôtelier américain Hilton en Côte d’Ivoire, avec la construction d’un hôtel 5 étoiles à Abidjan. Ce réceptif, avait-il précisé, devrait être réalisé sur site occupé actuellement par l’Agence ivoirienne de presse (AIP) au Plateau, le quartier administratif et des affaires de la capitale économique ivoirienne. Bruno Koné avait même à cette occasion annoncé la signature prochaine d’un accord-cadre entre le gouvernement ivoirien et ce groupe.
Mais voilà que deux ans après cette annonce, aucun signe de réalisation de ce projet ne poind à l’horizon, encore moins la signature de cet accord.
« Aucun accord !»
Hilton vient d’annoncer un nouveau programme d’investissement de 50 millions de dollars en Afrique, pour la transformation de près de 100 hôtels (environ 20 000 chambres) sur le continent, qui ne mentionne pas son projet hôtelier à Abidjan.
Contacté mercredi 20 octobre 2017 par La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net), afin d’en savoir un peu plus sur l’évolution de ce dossier, un porte-parole du groupe fait la précision suivant : « Hilton est sensible au potentiel que représente la Côte d’Ivoire pour le lancement de plusieurs de ses marques, et recherche activement de nouvelles opportunités. Cependant, à ce jour, aucun contrat n’a encore été confirmé ».
« Nous sommes informés de spéculations médiatiques autour d’un projet Hilton Abidjan ; pour autant, il ne s’agit pas d’un projet en cours de développement», a-t-il conclu.
En attendant, le secteur hôtelier poursuit sa très forte croissance, dans un nouvel élan de dynamisme au bord de la lagune Ebrié, avec l’annonce d’autres grands projets comme les futurs hôtels Mövenpick, Mariott et Sheraton. Sans oublié ceux en construction dont Noom, et déjà ouverts dont Seen, Onomo, Radisson et Azalaï.
L’Ivoirien Guy M’Bengue a été élu administrateur de l’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique (ACA), lors de sa troisième assemblée générale extraordinaire tenue à Washington, aux Etst-Unis.
Selon un communiqué de l’Association pour la promotion des exportations de Côte d’Ivoire (APEX-CI) transmis mercredi à l’AIP, Guy M’Bengue est le représentant de la circonscription A6 Afrique (Afrique de l’Ouest), comprenant la Côte d’Ivoire et le Bénin, pour un mandat de trois ans.
Le directeur central de la supervision des régies financières du ministère de l’Economie et des Finances du Bénin, Gilles Guerrard, a été élu administrateur suppléant de l’ACA.
L’assemblée générale de l’ACA s’est déroulée en marge des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et était présidée par la Banque africaine de Développement (BAD).
La Côte d’Ivoire et le Bénin avaient présenté chacun six candidats issus de l’administration publique et du secteur privé pour les deux postes.
Guy M’Bengue est par ailleurs le directeur général de l’APEX-CI, administrateur de la CGECI (Patronat ivoirien) et administrateur de SAAR-CI (Société africaine d’assurances et réassurances de Côte d’Ivoire).
AIP
Des bailleurs du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (PBF) effectuent une visite en Côte d’Ivoire du 16 au 20 octobre, en vue d’apprécier les résultats des projets PBF sur le terrain et les défis résiduels, rapporte un communiqué du PNUD publié mercredi.
L’Allemagne, les Pays-Bas, la France, le Japon et le Royaume Uni prennent part à cette mission conduite par le Bureau d’Appui pour la Consolidations de la Paix (PBSO), énonce le texte.
Dans ce cadre, la délégation a eu des échanges mardi avec le Gouvernement, les partenaires au développement, la société civile et les Agences des Nations Unies au cours d’une réunion stratégique sur « La transition et la consolidation de la paix en Côte d’Ivoire et le rôle joué par PBSO », en présence de la Ministre du Plan et du Développement, Mme Kaba Nialé, de la Ministre de la Femmes, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, Prof Koné Mariatou et du Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies en Côte d’Ivoire, M. Babacar Cissé.
Mme Kaba Nialé a relevé l’engagement du Gouvernement dans la mise en œuvre des projets de consolidation de la paix en Côte d’Ivoire. Même si des résultats tangibles ont été obtenus, elle a toutefois souligné quelques défis à relever. Il s’agit notamment de la recrudescence des conflits impliquant les jeunes qui représentent 30% de la population et le risque de radicalisation très souvent liée à l’absence de perspective, les violences basées sur le genre et les mutilations génitales dont sont victimes les femmes et les filles, la menace terroriste toujours persistante et le phénomène des enfants en conflit avec la loi.
Elle a également déploré la circulation des armées légères et de petits calibres, la question de la réinsertion des ex-combattants, le problématique de la sécurité transfrontalière ainsi que les problèmes liés aux documents d’identité et aux conflits intercommunautaires.
La Ministre Koné Mariétou, a pour sa part fait savoir que les ministères techniques ont joué un rôle central dans la mise en place des plans de consolidation de la paix en Côte d’Ivoire dont les activités ont eu un impact sur la cohésion sociale dans le paix.
Pour sa part, le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies s’est réjoui des acquis dans le domaine de la consolidation de la paix. Il a cependant relevé que certains défis résiduels restent à relever avec le retrait de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire(ONUCI) effectif depuis le 30 juin 2017.
D’où son plaidoyer pour le soutien du Programme d’Appui à la consolidation de la paix (PaCoP) dont le financement recherché est estimé à 50 millions de dollars. « Cinquante millions de dollars, c’est pour amorcer ce programme car quand on regarde uniquement le programme national de cohésion sociale, son budget est estimé à 142 millions de dollars, soit 12 milliards de francs CFA. Mais sur les 50 millions de dollars, nous avons déjà mobilisé 30 milliards de dollars », a-t-il dit.
Du 9 au 11 novembre, l’Association internationale des libraires francophones réunira, dans la capitale de la Côte d'Ivoire, une vingtaine de libraires de différents pays africains ainsi que des professionnels du livre et des responsables politiques français et africains.
"La circulation difficile du livre en Afrique et le relationnel avec les éditeurs africains" , "l’accès aux appels d’offres et marchés publics", "les usages commerciaux et relations avec les éditeurs", "les politiques publiques en faveur du livre et de la lecture", "les relations avec les institutionnels en France et localement", en enfin "la Caravane du livre et de la lecture". Centrés sur le relationnel commercial des libraires africains avec leurs différents partenaires, ces six grands ateliers rythmeront le séminaire qu’organise l’Association internationale des libraires francophones (AILF) du 9 au 11 novembre à Abidjan en Côte d’Ivoire.
Y seront réunis une vingtaine de libraires représentant une douzaine de pays d’Afrique (Bénin, Côte d’Ivoire, Guinée, Sénégal, Tchad…) ainsi que des professionnels du livre et des responsables politiques parmi lesquels des représentants de la Centrale de l’édition, de l’Alliance internationale des éditeurs indépendants (AIEI), de l’ambassade de France en Côte d’Ivoire ou encore du ministère de la Culture ivoirien. Cherchant à favoriser le dialogue interafricain, le séminaire a vocation à apporter des éléments de réponses sur les différentes problématiques abordées.
En amont, des questionnaires ont été envoyés aux libraires pour recueillir leur témoignage et mieux centrer les débats.
Créée en 2002, l’AILF compte une centaine de librairies adhérentes présentes dans le monde entier, dont un tiers en Afrique subsaharienne.
Les enfants qui aident souvent leurs parents au champ ne sont pas des victimes de traite et d’exploitation, et une nette distinction doit être faite entre ces deux catégories d’enfants, estiment des Premières dames d’Afrique de l’Ouest et du Sahel, qui ont pris part du mardi au mercredi, à Abidjan, à une Conférence internationale sur la lutte contre la traite et l’exploitation des enfants et l’autonomisation de la femme.
« Il faut absolument éviter les amalgames et faire la distinction entre, d’une part, les enfants de nos paysans qui les rejoignent quelquefois après l’école et effectuent à leur côté des travaux légers, et d’autre part, les enfants qui sont victimes de traite et d’exploitation, et qui sont privés de leurs droits fondamentaux », a plaidé l’Ivoirienne Dominique Ouattara, à l’ouverture de ces assises.
« Si nous voulons que nos parents paysans nous accompagnent dans notre démarche pour éradiquer le travail des enfants dans nos plantations, il faut que l’on évite de présenter leurs enfants qui effectuent de temps à autre des travaux socialisants, comme des victimes de traite et d’exploitation », a-t-elle ajouté, souhaitant que les différentes enquêtes sur le sujet tiennent compte de cette réalité.
Les Premières dames Fatoumata Bah Barrow de la Gambie, Rebecca Naa Okaikor Akufo-Addo du Ghana, Sika Kaboré du Burkina, Mariem Mint Ahmed dite Tekbir de la Mauritanie, Lala malika Issoufou du Niger, Marième Sall du Sénégal, Sia Nyama Koroma de la Sierra Leonne, Aminata Maïga Kéïta du Mali ont participé à cette Conférence.
Dans une déclaration commune qu’elles ont conjointement signée au terme des travaux, elles se sont engagées à « exhorter les parties prenantes à prendre en compte le travail léger et socialisant des enfants ».
Cela « ne doit en aucun cas être considéré comme travail des enfants », souligne cette déclaration, lu par la Malienne Aminata Maïga Kéïta.
Les Premières dames du Togo, la Guinée, le Nigéria, le Tchad, la Guinée Bissau, le Bénin, y étaient également représentées.
Les participantes sont exprimé leur « ferme volonté à soutenir les efforts déployés par les gouvernements de (leurs) respectifs pour éliminer la traite, l’exploitation, le travail des enfants, notamment dans ses pires formes et toutes les formes de violences faites aux enfants ».
Selon l’Organisation internationale du travail, plus de 152 millions d’enfants et adolescents de 5 à 17 ans sont astreints au travail à travers le monde, près de la moitié de ceux-ci, soit 73 millions, accomplissent des travaux dangereux. Près de la moitié du travail des enfants (72 millions) se trouve en Afrique, souligne cette organisation.
La Cédéao a demandé aux premières dames d'Afrique de l'Ouest réunies à Abidjan de lutter contre une démographie galopante qui, mal maîtrisée, génère la pauvreté dans cette région qui compte 330 millions d'habitants. "Nous avons une croissance démographique très dynamique, une des plus élevées au monde", a rappelé le président de la Commission de la Cédéao, Marcel Alain de Souza. "Notre région a un taux de fécondité général de 5,6 enfants par femme (7 au Niger, pays très pauvre, NDLR), le plus élevé au monde", a-t-il ajouté.
Selon lui, "tant que nous n'arrivons pas à arrimer la croissance démographique avec la croissance économique, la lutte contre la pauvreté est vaine. Au contraire, chaque fois, la pauvreté s'accroit". M. de Souza s'exprimait à l'ouverture de la conférence des premières dames d'Afrique de l'Ouest et du Sahel, consacrée à la lutte contre les violences, la traite, l'exploitation et le travail des enfants. La rencontre qui a réuni les premières dames venues de Gambie, du Ghana, du Mali, du Sénégal, du Niger, de Mauritanie et de Sierra Leone, a également débattu de l'"autonomisation des femmes".
Dominique Ouattara, première dame de Côte d'Ivoire, engagée dans la lutte contre le travail des enfants dans les plantations de cacao, a évoqué "des milliers d'enfants qui restent menacés par la persistance de pratiques néfastes qui les privent de leurs droits". "Ces menaces pour l'épanouissement de nos enfants requièrent de notre part des actions urgentes et concertées pour leur protection. Car lorsqu'une Première Dame d'un pays choisit de défendre une cause au niveau national, toutes ses soeurs lui emboîtent le pas et ce sujet fait des progrès remarquables", a assuré Mme Ouattara.
AFP
Le Programme d’appui stratégique à la recherche scientifique (PASRES) a lancé, mardi, un appel à projets de recherche sur la conservation du vivrier, un secteur dynamique qui est confronté à d’énormes difficultés.
Selon le Dr Yaya Sangaré, secrétaire exécutif du PASRES, 85% de la population agricole, en majorité des femmes, produisent près de 16 millions de tonnes, estimées à 800 milliards de FCFA.
La croissance en volume de la filière s’est établie autour de 6% en 2016 contre 3% en 2011, une performance permettant d’approvisionner les populations ivoiriennes en nourriture et de lutter contre l’insécurité alimentaire, sans toutefois assurer l’autosuffisance alimentaire de la Côte d’Ivoire.
« Très abondantes à certaines périodes de l’année, elles subissent des pertes post-récolte variant de 25 à 40% en raison de leur caractère périssable », a-t-il déploré.
Le Pr Camara Mamori, chercheur au Centre national de recherche agronomique (CNRA), situe, quant à lui, les faiblesses du secteur à un niveau technique et économique.
Au niveau technique, il estime que les acteurs rencontrent des difficultés pour accroître leur production et la stocker, au regard du caractère majoritairement périssable des produits. Le secteur vivrier demeure toujours dans l’informel compte tenu de la faiblesse d’un encadrement politique, environnemental et climatique. Analphabètes pour la plupart, les acteurs ne maîtrisent pas la gestion de l’eau et des calendriers culturaux avec le phénomène des changements climatiques et utilisent des techniques inadaptées (mauvaise qualité ou faible quantité d’intrants, dû aux difficultés d’accès aux marchés).
Au niveau économique, selon le Pr Camara, l’enclavement des zones de production et l’étroitesse du marché avec des coûts de transaction élevés réduisent les bénéfices associés aux activités commerciales. La baisse du pouvoir d’achat des populations, l’instabilité des rendements et des prix de vente affectent non seulement le revenu, mais aussi la rentabilité des investissements sur l’exploitation, relève-t-il.
Pour soutenir ce secteur, l’Etat a entrepris plusieurs démarches avec la création de sociétés d’Etat dont la chaîne AGRIPAC en 1972, l’OCPA en 1977, l’Office d’aide à la commercialisation des produits vivriers (OCPV) en 1984, et mis en place, en 2014, le Programme national d’investissement agricole (PNIA).
En perspective, plusieurs pistes et actions pour relancer et redynamiser la filière sont proposées, entre autres, la création d’un centre de collecte et de groupage intermédiaire, la mise en place d’un fonds de soutien aux producteurs et aux commerçants, le renforcement des moyens de conservation des produits, l’engagement d’une politique volontariste de production de masse pour lutter contre l’insécurité alimentaire.
La création de 10 nouveaux marchés de gros et la réhabilitation de celui de Bouaké sont également en vue, selon le Pr Camara qui appelle à la mise en place d’un programme de valorisation des produits agricoles sur place.
AIP
L'Africa Finance Corporation (AFC) est devenue ce mois-ci le 30ème membre de l'Accord de coopération (MCA) lors de l'Assemblée générale annuelle de la Banque mondiale, à Washington DC.
Créé par l'IFC (Société financière internationale) en 2009, cet accord a pour objectif de favoriser la collaboration parmi les institutions financières de développement (DFI) membres. A part l'AFC, les autres signataires de l'Accord comprennent le Groupe CDC du Royaume-Uni, le FMO hollandais et le Swedfund en Suède.
Outre une collaboration accrue avec les autres signataires de l'Accord; l'AFC a tout à gagner de cette adhésion, et ce dans plusieurs domaines. Cela comprend un flux de transactions plus élevé et l'accès à de nombreux projets potentiels, une efficacité administrative et un traitement des transactions plus importants ainsi qu'une relation générale améliorée ent l'AFC et l'IFC.
Andrew Alli, président-directeur général de l'AFC a ainsi commenté cette adhésion : « L'AFC croit depuis longtemps en l'efficacité de la coopération pour accélérer le développement des infrastructures. C'est pourquoi nous l'avons mise à profit en de nombreuses occasions avec des organisations partenaires, l'année dernière notamment, avec le KFW, l'institution financière de développement allemande, afin de financer des projets dans nos secteurs de prédilection.
En adhérant à l'Accord de coopération, nous montrons notre engagement à poursuivre et développer la collaboration avec nos pairs afin de s'assurer de combler rapidement l'écart existant au sein des infrastructures africaines.
Jingdong Hua, vice-président et trésorier de l'IFC, a ainsi commenté cette annonce : « L'Accord de coopération a été créé à la suite de la crise financière de 2008 afin de faciliter les projets d'infrastructures à grande échelle, et il a montré une capacité significative à obtenir des résultats en Afrique. »
« C'est la raison pour laquelle nous sommes très heureux d'accueillir l'AFC en tant que signataire du MCA, et nous nous réjouissons d'une coopération renforcée, à la fois en matière de financement et de développement d'un ensemble de projets dans les cinq secteurs qu'elle domine. »
La cérémonie officielle de signature s'est tenue le 13 octobre 2017, en marge de l'Assemblée générale annuelle 2017 de la Banque mondiale à Washington D.C., aux États-Unis.
L'AFC s'engage à financer et gérer de manière proactive le développement de projets d'infrastructures fondamentaux qui auront un impact positif sur la vie de la population africaine, sur l'ensemble du continent. À ce jour, le Groupe a investi environ 4 milliards de dollars dans 28 pays et dans une grande variété de secteurs, notamment l'électricité, les ressources naturelles, les industries lourdes, le transport et les télécommunications.
La Première dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, a procédé, mardi au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan, à l’ouverture de la Conférence des Premières dames d’Afrique de l’Ouest et du Sahel, destinée à adopter une « stratégie commune » en faveur de la protection des enfants dans leurs pays respectifs.
« Cette conférence constitue une occasion unique de partager nos expériences et fédérer nos efforts en matière de protection des enfants ; elle permettra de mener des concertations, en vue de mettre en œuvre une stratégie commune visant à soutenir les efforts de nos pays dans ce domaine », a notamment situé Mme Ouattara, en présence de ses homologues du Mali, du Ghana, de la Mauritanie, du Niger, de la Gambie, du Sénégal et de Sierra Leone.
« Je crois fortement qu’en unissant nos forces, nous pourrons impulser ensemble, un profond changement des mentalités dans nos pays et sur le continent ; de cette façon, il sera possible de protéger les droits fondamentaux de nos enfants », a-t-elle poursuivi, fustigeant la persistance de l’exploitation et le trafic d’enfants en Afrique.
Lors d’un panel des Premières participantes, la Ghanéenne Rebecca Akufo-Addo a, pour sa part, insisté pour que cette stratégie prenne en compte les « enfants vivants avec le VIH et d’autres maladies graves». «Tous ces enfants méritent notre protection, a-t-elle dit.
Selon l’Organisation internationale du travail, plus de 152 millions d’enfants et adolescents de 5 à 17 ans sont astreints au travail à travers le monde, près de la moitié de ceux-ci, soit 73 millions, accomplissent des travaux dangereux. Près de la moitié du travail des enfants (72 millions) se trouve en Afrique, souligne cette organisation.
Le vice-président de la République de Côte d’Ivoire, Daniel Kablan Duncan, a pour sa part souhaité qu’un comité de suivi soit mis en place après ces assises d’Abidjan, en vue d’une mise en œuvre effective des résolutions.
Des ministres en charge de la Protection sociale et du Travail des pays participants, dont l’Ivoirien Jean-Claude Kouassi, ainsi que le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Marcel De Souza, ont également pris part à cette cérémonie, ainsi qu’une représentante du ministère américain du Travail.
Cette conférence, la première du genre en Afrique, se tient sur le double thème « Protection des enfants : quelle contribution des Premières dames dans la lutte contre les violences, la traite, l’exploitation et le travail des enfants en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel » et « Autonomisation des femmes et dividende démographique dans le Sahel (SWEDD) ».
Les Premières dames signeront, au terme de ses assises, deux déclarations communes.
Mabingue N’Gom, directeur régional-UNFPA (Fonds des nations Unies pour la population) en Afrique de l’Ouest et du Centre, a procédé, mardi 17 octobre au Golf Hôtel-Abidjan d’Abidjan, au lancement du rapport sur l’état mondial de la population 2017. Il ressort dans ce rapport que les femmes subissent plusieurs inégalités, pouvant menacer les objectifs mondiaux de développement.
Selon ce rapport, si l’on n’y prend garde, les pays risquent de faire face à des troubles, de voir leur paix menacée et compromise, et ne pas atteindre leurs objectifs de développement.
Ce rapport intitulé « Des mondes à part : santé et droits en matière de reproduction à une époque marquée par les inégalités » attire l’attention sur les inégalités, notamment en matière de santé, droits sexuels et reproductifs. Pour M. Mabingue N’Gom, il faut arriver à mettre fin à cette situation qui n’est pas qu’économique, mais concerne aussi le pouvoir, les droits et les opportunités.
« Les droits en matière de santé sexuelle et de la reproduction sont des variables cruciales pour faire face aux inégalités économiques et propulser les pays vers les objectifs de développement durable pour éliminer la pauvreté», a-t-il dit. Avant d’ajouter que la visIon des Nations-Unies est d’arrêter cette spirale de tendance actuelle des inégalités, qui ont déjà engendré des pertes estimées à 105 milliards de dollars en Afrique sud saharienne.
Le même rapport fait observer que chaque année dans les pays en voie de développement, le manque d’accès à des services de planification familiale entraîne 89 millions de naissances non planifiés et 48 millions d’avortement.
«Les inégalités au sein des pays aujourd’hui ne sauraient être réduites à une ligne séparant les riches des pauvres », indique, pour sa part, le Dr Natalia Kanem, directrice exécutive de l’UNFPA, dans ledit rapport.
« Les pays doivent remédier aux inégalités économiques, notamment en matière de santé et de droits reproductifs, et éliminer les obstacles sociaux et institutionnels, qui empêchent les femmes de s’épanouir pleinement », poursuit-elle.
L’une des solutions que préconise ce rapport, c’est d’accorder la priorité aux plus défavorisés d’ici à l’horizon 2030. « La réduction de toutes les inégalités doit être l’objectif. Ainsi, certaines des contributions les plus efficaces peuvent naître de la concrétisation des droits reproductifs des femmes ».
En Côte d’Ivoire, selon les intervenants, le pays n’est pas, certes, dans une position rose, mais fait montre de sa volonté à améliorer les conditions de vie des femmes à travers son programme de contraception.
Après l’assistance du gouvernement aux populations sinistrées à Man et Bangolo (Ouest de la Côte d’Ivoire), suite à des inondations consécutives à des pluies diluviennes en septembre, les actions de solidarités continuent d’être posées en faveurs des victimes.
La ministre de la Solidarité, Mariatou Koné, avait remis à celles-ci, fin septembre, au nom du gouvernement, environ 27 millions de dons en nature et en espèce. Ces inondations, rappellent-on, avaient détruit plusieurs habitations et fait plus de 5000 sans-abris
Vendredi dernier, 13 octobre, une délégation de députés de l’Assemblée nationale conduite par le vice-président Oula Privat a apporté son soutien à ces personnes devenues vulnérables, rapporte l’AIP.
« Le président Soro Guillaume nous a chargés de venir vous rencontrer après le malheur qui vous a frappé afin d’essuyer vos larmes (…) Il nous a demandé de vous remettre la somme de deux millions F CFA symbolique, pour vous aider à rétablir ce que vous avez perdu » a déclaré vendredi M. Oula.
Les pluies diluviennes qui sont tombées sur le département de Bangolo dans la nuit du 3 au 4 septembre ont détruit 26 habitations dans les villages de Wongbaé et Louhin. Selon un recensement réalisé par le centre social, ce sont plus d’un millier de personnes qui ont perdu leurs biens dans les eaux de ruissellement.
Des cadres du département de Bangolo ont organisé une chaine de solidarité autour des sinistrés. Le gouvernement, quant à lui, a fait don de vivres, de non-vivres d’une valeur de 21 millions F CFA et de cinq millions F CFA.
Armand Tanoh
Le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Marcel de Souza, a dépeint, mardi à Abidjan, une « tableau sombre » pour cette région en matière de protection de l’enfant, évoquant divers abus contre les mineurs, dont la violence et la mutilation génitale, rapporte l'AIP.
S’exprimait à l’ouverture d’une Conférence des Premières dames d’Afrique de l’Ouest et du Sahel sur l’exploitation et le travail des enfants et l’autonomisation des femmes, Violence morale, M. De Souza a indiqué que 9 enfants sur 10 sont régulièrement victime de violences diverses (psychologique, physique), citant une « enquête mixte » réalisée par son institution.

Marcel De Souza, président de la Commission de la CEDEAO
Aussi, 29% d’enfants souffrent de « sévices sévères » dans la région, quand 46 millions de jeunes filles y sont victimes de mutilation génitale, dont 94% de celles-ci dans certains pays, a-t-il ajouté.
Il a par ailleurs évoqué le taux élevé de la non-déclaration des naissances, ainsi que la persistance du mariage forcé qui, dit-il, concerne 42% des jeunes filles de la région.
Marcel De Souza n'a pas manqué de relever le phénomène de la traite, l'exploitation et le travail des enfants qui continue d'avoir de beaux jours en Afrique, et particulièrement en Afrique de l'Ouest, zone la plus touchée sur le continent.
Il a encouragé les Premières dames à prendre des résolutions au terme de cette conférence, à même de traiter efficacement ces problèmes, qui, regrette-t-il, n’honorent pas la sous-région.
Selon l’Organisation internationale du travail, plus de 152 millions d’enfants et adolescents de 5 à 17 ans sont astreints au travail à travers le monde, près de la moitié de ceux-ci, soit 73 millions, accomplissent des travaux dangereux. Près de la moitié du travail des enfants (72 millions) se trouve en Afrique, souligne cette organisation.
Le litige frontalier maritime entre la Côte d'Ivoire et son voision de l'Est, le Ghana, sur fond de révendication de part et d'autre d'une zone riche en pétrole, est désormais bien loin derrière. Surtout après le verdict du Tribunal maritime international du droit de la mer (TIDM), fin septembre 2017, qui définit clairement la ligne frontalière maritime entre les deux Etat. A l’invitation du président de la République du Ghana, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, le président de la République, Alassane Ouattara, est arrivé, lundi 17 octobre à l’aéroport international Kotoka d’Accra pour une visite d’amitié et de travail de 48h au Ghana.
Les deux Chefs d’Etat se sont entretenus en début d’après-midi au palais de la présidence de la République du Ghana. A l’issue de cet entretien, le Président du Ghana a exprimé sa joie d’accueillir « son frère, le Président Alassane Ouattara, un grand homme d’Etat pour qui il a beaucoup d’admiration ». Il a par ailleurs relevé la nécessité pour le Ghana et la Côte d’Ivoire, « deux pays qui se complètent » de renforcer leur coopération bilatérale.
Le Président Alassane Ouattara a, pour sa part, rappelé les liens historiques, culturels et géographiques entre la Côte d’Ivoire et le Ghana et s’est félicité de la convergence de vue avec son homologue ghanéen sur les questions bilatérales et internationales.
Il a, en outre, souligné la nécessité d’avoir, pour l’avenir, un schéma conforme à cette vision commune, de raffermir les liens de fraternité et de coopération entre les deux pays, de regarder dans la même direction et d’avoir la ferme volonté de surmonter les problèmes résiduels qui pourraient exister entre la Côte d’Ivoire et le Ghana dans les domaines économique et social ainsi que dans d’autres domaines.
Pour terminer, le chef de l’Etat a rendu un vibrant hommage à son homologue ghanéen pour son rôle dans la résolution de la crise ivoirienne lorsqu’il était ministre des Affaires Etrangères, pour son engagement en matière de démocratie et de protection des libertés individuelles et collectives ainsi que pour l’hospitalité accordée par le Ghana à de milliers d’Ivoiriens suite à la crise postélectorale.
A l’issue de l’entretien, le président de la République du Ghana a offert un déjeuner officiel en l’honneur de son invité.
Le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Marcel Alain de Souza, a dénoncé lundi, lors d’une conférence de presse animée à Abidjan, le combat « irréaliste » des pourfendeurs du franc CFA, souhaitant que soit plutôt soulevées les vraies questions à même de conduire à des réformes qui vont impulser le développement des Etats ayant en partage cette monnaie, rapporte l'AIP.
Pour M. Marcel de Souza, au regard des acquis, plutôt que de réclamer son démantèlement, la lucidité en l’état actuel recommande d’appeler à des discussions autour du système de plafonnement qui fait que le Etats de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ne peuvent consacrer qu’entre 20% et 22% de leurs réserves au financement de leur économie là où dans les pays émergents, la marge se situe entre 75% et 80%.
Il s’agit ainsi de permettre aux Etats ayant en partage la monnaie d’utiliser une plus grande part des réserves pour financer leurs économies et ainsi parvenir à un développement.
« En matière de croissance, c’est des éléments que nous devons voir de près. C’est accroitre les investissements parce qu’en matière d’économie, il n’y a pas de magie. Vous investissez, vous donnez une impulsion à la production, vous créez des emplois, vous créez de la richesse, de la valeur ajoutée, point ! S’il n’y pas d’investissement, il n’y a pas de développement », a-t-il expliqué.
Pour le président de la Commission de la CEDEAO, suivre la logique de ceux qui réclament la suppression du franc CFA sous le prétexte que c’est notamment « la monnaie de la servitude et de l’esclavage », équivaudrait à ignorer la proie pour s’acharner sur l’ombre.
« Mais attaquons-nous aux réalités et s’attaquer à cette réalité, c’est pour dire que la zone UEMAO, c’est une sorte d’îlot à préserver », a-t-il fait comprendre.
A l’initiative du Groupe des ambassadeurs et consuls des Etats membres en poste en Côte d’Ivoire (ECODIPLO-CI), le président de la Commission de la CEDEAO a animé une conférence de presse sur les chantiers prioritaires de l’organisation régionale pour les trois années à venir, au siège de la représentation permanente sis à Cocody.
Il a souligné la nécessité d’aller à une monnaie unique de la CEDEAO pour pouvoir améliorer les échanges intra-zones aujourd’hui limités. Dans le processus de mise en place de cette monnaie, le franc CFA, selon Marcel de Souza, constitue un socle qu’il importe de préserver.
Le directeur général de l’Agence française de développement, Rémy Rioux, a été nommé à Washington, président du club mondial des banques de développement « IDFC » (International development finance club) à l’issue du Conseil d’administration d’IDFC, tenu en marge des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI.
3000 milliards cumulés
Il succède à ce poste à son homologue allemand, Dr. Ulrich Schröder, CEO de la KfW. Une nomination qui permet à son pays, la France, « de conforter le rôle de la finance climat publique dans les perspectives de succès du prochain Sommet pour le climat de Paris », commente un communiqué transmis à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) .
À Paris, l’AFD accueillera durant son mandat de deux ans le siège de ce club des 23 principales banques de développement du Nord et du Sud (des banques africaines BOAD et DBSA, à la Brésilienne BNDES, la latino-américaine CAF, la CDG marocaine, la DBSA sud-africaine, la CDB chinoise ou encore la JICA nippone).
Avec un bilan cumulé de 3 000 milliards de dollars et plus de 630 milliards de dollars d’engagements annuels, les banques membres d’IDFC œuvrent à la redirection massive des flux financiers vers une économie sobre en carbone et résiliente aux effets du changement climatique.
Engagement pour la COP 23
Rémy Rioux compte faire d’IDFC un acteur engagé pour le succès du Sommet pour le climat de Paris le 12 décembre prochain.
Il définit trois chantiers prioritaires à court et moyen termes. Il s’agit de consolider une méthodologie partagée de la finance climat publique et privée, dans la perspective de la mise en œuvre de l’Accord de Paris, explorer toutes les potentialités induites par les Objectifs de développement durable (ODD) en promouvant des projets en matière de gouvernance, inégalités, développement urbain, éducation ou encore genre.
Rémy Roux entend également faire mieux connaitre le rôle des banques de développement nationales et régionales au plan international et renforcer la mise à disposition de services à leurs membres.
À quelques semaines de la COP23 et du Sommet pour le climat de Paris du 12 décembre, IDFC permet aux acteurs de la finance climat publique de peser en parlant d’une seule et même voix dans les grands débats internationaux sur le développement et le climat.
« La réussite de l’Accord de Paris viendra en grande partie des acteurs financiers. Je souhaite faire des membres d’IDFC une force nouvelle aux côtés des organisations internationales pour la mise en œuvre des Objectifs de développement durable», a-t-il déclaré.
Pour Dr. Ulrich Schröder, PDG de la KfW, « la mission d’IDFC a plus d'importance que jamais au regard des nombreuses crises qui traversent le monde et de la demande continue de soutenir les économies de nos pays et des pays dans lesquels nous intervenons ».
Créé en 2011, l’IDFC est un réseau unique de 23 banques de développement nationales et régionales du monde entier, dont 19 sont basées dans des pays en développement. Ses membres partagent une vision similaire de la promotion d'un avenir sobre en carbone et résilient au changement climatique, tout en continuant à réduire la pauvreté, à promouvoir le développement économique et social et une conception juste et équitable de l'économie mondialisée.
La représentation ivoirienne du Cercle national de réflexion sur la jeunesse (CNRJ) a initié une caravane d'éducation des jeunes à la participation démocratique et à la citoyenneté à travers le pays, depuis le 07 octobre 2017.
Après Aboisso (Sud du pays), où elle a organisé sa première activité, la ville de Koun-Fao (Région du Gontougo dans le Nord-est du Pays) a accueilli cette caravane, le samedi 14 octobre 2017. Dans cette ville, ce sont environ 80 jeunes issus de groupements associatifs qui ont été instruits sur ‘’La République et la recherche de l’intérêt national’’.
Face à la crise de confiance entre les jeunes et les décideurs locaux et nationaux, Magloire N’Dehi, représentant du CNRJ–CI, leur a conseillé d’avoir un esprit créatif afin d’apporter leur part à la construction de leur localité.
Même si le manque d’emplois, d’industries dans la localité, de financement pour les activités ou projets agricoles, l’ineffectivité de la gratuité de soin de santé, et son inaccessibilité à l’ensemble des populations, le manque de solidarité etc, est une réalité, M. N’Dehi a encouragé ces jeunes à s’intéresser aux sessions de conseil municipal ou régional, et à s’organiser afin d’être impliqués dans les prises de décisions. Toute chose pouvant aider à trouver des solutions à leurs problèmes.
«Comment je veux voir Koun-Fao dans 10 ans ? Dans 20 ans… ? , c’est bien à cette question qu’ils doivent répondre à chaque fois qui seront amenés à poser des actions.
M. Augo Kocola, le directeur départemental de la promotion de la jeunesse et de l’Emploi des jeunes et du service civique a félicité l’initiative du CNRJ à travers cette formation participative avec une forte mobilisation de femmes et de jeunes filles.
Mlle Abran N’Guettia Béatrice, membre de la délégation (CNRJ) et fille du département a édifié l’assistance avec son expérience de jeune femme entrepreneure à Abidjan. « Chaque citoyen doit chercher l’intérêt de sa communauté et par extension, celui de la Côte d’Ivoire », a-t-elle ajouté.
Il faut souligner que la délégation du Cercle national de réflexion sur la jeunesse a été reçue par M. Michel Kouam ou Nanan Djanfi 2, chef de village de Brouko, ancien directeur général du groupe Fraternité Matin, et Mme Kouamé Karidja, le préfet de Koun-Fao qui n'ont pas manqué de saluer cette initiative dont la 3ème étape dans la région est prévue à Abengourou.
Daniel Coulibaly avec CNRJ–CI
Tout est fin prêt pour le l’entrée du Maroc dans la grande famille de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le royaume chérifien, déjà intégré socialement et économiquement à cet ensemble régional, verra confirmation de son admission, en tant que membre à part entière, en décembre 2017.
Décision définitive
L’information a été donnée le lundi 16 octobre à Abidjan, par le président de la Commission de la CEDEAO, Marcel De Souza, lors d’une conférence de presse.

[Marcel De Souza, président de la Commission de la CEDEAO]
« Le Maroc frappe à la porte. La décision définitive (de son admission à la CEDEAO) sera en principe prise en décembre prochain par les chefs d'Etat », a laconiquement annoncé M. De Souza. Ainsi, à partir du 1er janvier 2018, la carte du Maroc s’ajoutera à celle des 15 autres Etats membres.
La Mauritanie, puzzle manquant
Le président de la Commission de la CEDEAO a également annoncé le retour de la Mauritanie au sein de l’organisation à partir du 1er janvier 2019. « Nous avons déjà signé l'accord d'association », a-t-il fait savoir.
Etant à la fois voisin au Maroc et d’autres pays de la sous-région dont le Mali et le Sénégal, la Mauritanie devient ainsi le puzzle manquant dont l’arrivée permettra à tous les pays de l’espace CEDEAO d’être liés par des frontières.
Le Maroc, bien que situé dans le Nord-ouest africain, est très présent économiquement depuis des décennies en Afrique de l’Ouest, à travers d’importants investissements dans le secteur privé. Le roi marocain Mohammed VI, alors que son pays avait un statut de pays observateur de la CEDEAO, avait sollicité en février auprès de l’organisation, une intégration pleine et entière.
Quant à la Mauritanie, elle avait quitté la CEDEAO en 2000, afin de de consacrer ses moyens au service de l'Union du Magreb Arabe. Mais depuis le mois de mai 2017, elle a sollicité son retour dans son organisation d’origine, qui du reste ne lui a jamais fermé les portes.
Ahmed Traoré
Les mouvements et organisations de France acquis à la cause du président de l’Assemblée nationale ivoirienne Guillaume Soro ont fait une déclaration en soutien à leur patron, et surtout à M. Koné Kamarate Souleymane dit Soul to Soul incarcéré à la MACA dans l’affaire de « cache d’armes » à Bouaké.
«Nous, mouvements et organisations de France en soutien au Président Guillaume SORO, condamnons fermement cette décision qui manifeste d’une véritable persécution qui affecte la vie politique de la côte d’ivoire », fait savoir le porte-parole, N’guessan Nadine, présidente UDS France, dans la déclaration dont nous avons reçu copie.
«Cher frère Soul nous te savons fort, Soul nous te savons fidèle et loyal, sache que la dignité est dans la lutte, et non dans l’issue du combat. Notre pays la côte d’ivoire attend de ses fils et filles l’unité et la responsabilité. Nous devons savoir rester digne, unis face aux grands défis du pardon et de la réconciliation », poursuit-elle, dénonçant par ailleurs ce qu’elle qualifie « d’acharnement injustifié » sur leur parton, ses sympathisants et collaborateurs.
«Dans le souci de préserver la stabilité et la cohésion sociale, il est de l’intérêt de tous que la justice ne soit pas l’instrument du pouvoir politique dans notre république. Ainsi, nous exigeons la libération pure et simple de Soul to Soul en réitérant notre attachement aux valeurs républicaines pour lesquelles le président Guillaume Soro s’est tant battu. Nous demeurons engagés sur les sillons du pardon et de la réconciliation chère à notre leader, le leader générationnel », a-t-elle laissé entendre.
Daniel Coulibaly
Le président de la Banque Africaine de Développement (BAD) Akinwumi Adesina prononcera une conférence sous le thème « Parier sur l’Afrique pour nourrir la planète », ce lundi 16 octobre 2017, dans le cadre de Norman Borlaug pour la Journée mondiale de l’alimentation qui ponctue le Prix mondial de l’alimentation, du 16 au 20 octobre 2017, à Des Moines, dans l’Iowa, aux États-Unis.
Le lauréat 2017 du Prix mondial de l’alimentation se verra remettre le trophée du Prix mondial de l’alimentation 2017 le 19 octobre. Ce prix est à l’agriculture ce que le prix Nobel est à la paix, aux sciences ou encore à la littérature.
Le choix du patron de la BAD comme lauréat 2017 avait été dévoilé en juin dernier par le Conseil d’administration du Prix mondial de l’alimentation, en reconnaissance de son œuvre pour assurer aux agriculteurs africains une meilleure disponibilité des semences, des engrais et des financements et pour les jalons qu’il a posés pour faire en sorte que les jeunes d’Afrique voient en l’agriculture une activité lucrative dans laquelle s’investir.
Sous sa présidence, la BAD est en train d’accélérer le développement de l’agriculture grâce à sa Stratégie « Nourrir l’Afrique ».
La stratégie « Nourrir l’Afrique » de la BAD a pour objectifs de contribuer à éliminer l’extrême pauvreté en Afrique d’ici à 2025 ; de mettre fin à la famine et à la malnutrition en Afrique d’ici à 2025 également ; de muer l’Afrique en exportateur net de denrées alimentaires ; et de faire passer le continent au premier rang des chaînes de valeur mondiales axées sur l’exportation, dans les secteurs où il jouit d’un avantage concurrentiel.
Créé par Norman Borlaug, le Prix mondial de l’alimentation est la plus importante récompense internationale à couronner les accomplissements d’individus qui ont contribué au progrès du développement humain, en améliorant la qualité, la quantité et la disponibilité des denrées alimentaires à travers le monde.
Plus de 1 200 participants dont un vaste éventail d’experts scientifiques, de décideurs, de dirigeants d’entreprises et d’agriculteurs en provenance de plus de soixante-cinq pays débattront d’enjeux de premier plan liés à la sécurité alimentaire mondiale et à la nutrition au Symposium international du dialogue de Borlaug.
Daniel Coulibaly
Le géant suisse de l’hôtellerie Mövenpick Hotels & Resorts, à l’instar d’autres majors du secteur comme Marriott, Sheraton, Hilton, n’entend pas rester en marge la forte croissance de l’économie ivoirienne.
Le groupe vient de lancer, début octobre, les travaux d’un hôtel 4 étoiles au Plateau, quartier administratifs et des affaires d’Abidjan, la capitale économique de Côte d’Ivoire. Un ouvrage qui marque son premier pas sur un marché ivoirien de l’hôtellerie en pleine boom.
Mövenpick Abidjan
S’inscrivant dans la politique de renforcement de la présence du groupe hôtelier Mövenpick en Afrique, cet établissement de 160 chambres proposera un restaurant ouvert toute la journée, un lounge-bar, un Executive Club Lounge, un centre de fitness et un espace de réunion.
Mövenpick Hotel Abidjan est détenu par une joint-venture entre la Société Abidjanaise de Promotion Industrielles et Immobilières (SAPRIM), une entreprise privée propriétaire du complexe de bureau et du centre commercial adjacent à l’hôtel, et la compagnie de renom Bouygues Batiment International, précise un communiqué. Son ouverture est prévue pour 2020.
Ce réceptif sera également l’un des quatre établissements du groupe, en construction dans la région. Les trois autres hôtels étant Mövenpick Hotel & Residences Nairobi au Kenya, qui ouvrira en 2018, Mövenpick Hotel Addis Ababa en Ethiopie dont l’ouverture est prévue en 2019, et Mövenpick Hotel & Conference Centre Abuja au Nigéria, attendu pour 2020.
Mövenpick Hotels & Resorts gère actuellement un établissement de 260 chambres au Ghana – Mövenpick Ambassador Hotel Accra.
Aka Patrick, nouveau bachelier, a été trouvé mort dans sa chambre au domicile familial, sis au quartier lycée de Sinfra, asphyxié par l’absorption prolongée de monoxyde de carbone émanant de la combustion d’un sac de charbon de bois entreposé dans un magasin, rapport l'AIP.
Le jeune Aka Patrick a été découvert jeudi matin inerte dans sa chambre. Conduit d’urgence à l’hôpital de la ville, il a été déclaré mort par asphyxie par les services médicaux.
Selon sa famille, le jeune homme est allé se coucher comme d’habitude après avoir pris son repas dans la soirée, mercredi. Rien de suspect n’a été signalé durant la nuit, de nature à alerter la famille ou le voisinage. Le lendemain matin, la maisonnée s’est rendue compte de la présence de fumée dans le magasin contigu à sa chambre. La famille constate alors qu’un des sacs de charbon, livrés la veille, était en train de se consumer, provoquant la mort de deux poulets enfermés dans ledit magasin. Aussitôt les pensées se sont orientées vers Aka Patrick qui a été aussitôt retrouvé sans respiration.
L’Etat ivoirien a décidé que tous les médicaments utilisés pour le traitement du cancer soient gratuits, afin de soulager les personnes qui souffrent de cette maladie. A cet effet, le vice-président ivoirien Daniel Kablan Duncan, a annoncé, le lundi 9 octobre 2017, que quatre médicaments utilisés dans le traitement du cancer seront désormais gratuits,à l’occasion du lancement de la campagne "Octobre Rose 2017". Il s’agit des médicaments qui, selon lui, sont utilisés dans le traitement des cancers les plus fréquents en Côte d’Ivoire.
"L’Etat va désormais assurer la gratuité totale pour les traitements par Herceptin, Avastin, Mabther et Pegasy utilisés dans les cancers les plus fréquents dans notre pays. Je dis bien, la gratuité totale pour ces quatre traitements", a-t-il souligné.
Pour M. Duncan, cette décision va permettre de "soulager considérablement nos sœurs et frères qui souffrent de cette terrible maladie", appelant les femmes à se faire dépister au plus tôt pour bénéficier de cette opportunité qui leur est offerte.
La gratuité totale de ces produits pharmaceutiques sera assurée par l’Etat en collaboration avec le groupe Hoffmann-La Roche. Ainsi la ministre Raymonde Goudou-Coffie de la Santé et de l’Hygiène publique a signé, par la même occasion, trois protocoles d’accord avec le groupe Hofmann-La Roche en vue de rendre les thérapies du cancer et des hépatites virales accessibles aux populations ivoiriennes.
Il s’agit des protocoles "Roche Access cancer du sein", "Roche hépatites virales" et "Access oncologie".
Pour les deux premiers protocoles, la subvention de l’Etat passe de 30 à 40 % pour le cancer du sein et de 25 à 35% pour les hépatites virales conférant ainsi la gratuité aux patients.
Pour le protocole d’accord "Access Oncologie", l’Etat ivoirien prendra en charge 40% du coût des médicaments et le groupe Hofmann-La Roche 60%.
Jusque-là, les femmes atteintes de ce type de cancer devraient payer une quote-part de 10% représentant environ 100.000 francs Cfa, sur le million de francs nécessaire aux soins. De fait, comme l’a rappelé le vice-Président, la réduction des frais supportés par les malades résulte elle-même d’un premier protocole d’accord signé en décembre 2014 entre l’Etat de Côte d’Ivoire et le laboratoire suisse Hoffman La Roche.
Les cancers représentent environ 13% de décès et plus de 14 millions de nouveaux cas sont enregistrés chaque année dans le monde. En Côte d’Ivoire, le nombre de cas diagnostiqués chaque année est de douze mille avec un taux de mortalité de près de 75% en 2012, d’après l’Oms.
Daniel Coulibaly
La décision de SM le Roi Mohammed VI de créer un ministère délégué au ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale chargé des Affaires africaines, constitue une consécration de l’orientation du Maroc vers l’Afrique et son attachement à ses racines africaines.
Annoncée par SM le Roi dans son discours prononcé, vendredi, devant les deux chambres du Parlement à l’ouverture de la première session de la deuxième année législative de la 10ème législature, cette décision traduit l’intérêt accru du Royaume à la coopération sud-sud et aux préoccupations des peuples africains, ainsi que son engagement dans la résolution des problématiques africaines, tout en prenant en compte les spécificités du continent et les intérêts de ses peuples.
“A cette fin, Nous avons décidé la création d’un ministère délégué auprès de celui des Affaires étrangères, chargé des affaires africaines, et plus particulièrement de l’investissement, ainsi que la mise en place de deux cellules de suivi, l’une au Ministère de l’Intérieur et l’autre au Ministère des Finances”, a indiqué le Souverain dans son discours.
Cette décision, qui intervient dans une conjoncture marquée par une dynamique renouvelée dans l’histoire des relations maroco-africaines, consolidée par le retour du Maroc à sa famille institutionnelle et les visites historiques du Souverain dans les différents pays africains, reflète les efforts déployés par le Maroc en vue de promouvoir la situation socio-économique du continent et surmonter les grandes problématiques auxquels il fait face.
La création d’un tel ministère n’est pas une première dans la politique marocaine. En effet, cette institution a été créée durant les années soixante du siècle dernier et avait à sa tête Feu Abdelkrim El Khatib. Ainsi, la mise en place pour la deuxième fois d’un ministère chargé des Affaires africaines reflète clairement une conscience totale des exigences actuelles et de l’impératif d’une mobilisation globale, et à tous les niveaux, en vue de faire face aux tentatives visant à porter atteinte aux intérêts du Maroc et à son intégrité territoriale.
La présence au niveau continental du Maroc, qui représente une force régionale jouissant d’une grande crédibilité et de l’estime des différents pays, illustre l’importance de la création d’un ministère au sein du gouvernement, ayant pour mission de renforcer les relations maroco-africaines et d’assurer le suivi des dossiers relatifs aux affaires africaines, la paix et la sécurité, la migration et le terrorisme.
L’intérêt accordé par le Maroc à l’Afrique se traduit par la communication intensifiée et les visites des responsables marocains dans différents pays du continent conformément aux Hautes orientations royales, dans le but d’assurer le suivi des différentes conventions scellées et diversifier les domaines de coopération au service des peuples africains. La tournée effectuée par la secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Mounia Boucetta, à un nombre de pays africains, dont le Gabon et le Ghana, en est un bon exemple.
Cet intérêt a été aussi confirmé par SM le Roi dans son discours adressé à la nation à l’occasion du 41ème anniversaire de la marche verte, depuis la capitale sénégalaise Dakar.
“Notre politique en Afrique, Dieu soit loué, a démontré son succès en commençant à porter ses fruits, tant au niveau des positions politiques au sujet de la question de notre intégrité territoriale qu’en ce qui concerne le renforcement de la présence économique du Maroc et le développement de ses relations avec les différents pays du continent”, a souligné SM le Roi.
“Nous aspirons à ce que la future politique du gouvernement soit globale et intégrée vis-à-vis de l’Afrique, et que celle-ci y soit perçue comme un ensemble”, a ajouté le Souverain.
La création d’un ministère délégué chargé des Affaires africaines permettra non seulement de défendre les intérêts du Maroc au sein du continent, mais aussi de concentrer les efforts, déterminer les priorités, renforcer la coopération sud-sud, consolider des relations économiques équitables, justes et équilibrées, et surtout de nouer des liens humains solides entre les peuples africains.
Avec MAP
Ericsson vient de publier son enquête sur la planification de la 5G en 2017. Le rapport de cette étude montre que de nombreux opérateurs ont accéléré le pas pour le lancement de la nouvelle technologie et que des essais sont menés par 78% des répondants. De plus, 28% de ceux-ci déclarent qu'ils déploieront la 5G l'année prochaine. Les opérateurs regardent au-delà du segment des consommateurs et prévoient des opportunités dans les secteurs des entreprises et de l'industrie.
Ainsi, selon l'enquête, les opérateurs voient le marché de la consommation se saturer. En conséquence, la planification de la 5G cette année est plus uniformément répartie entre les segments spécialisés de l'industrie (58 %), des utilisateurs professionnels (56 %) et des consommateurs (52%).
En terme de monétisation 5G, les répondants estiment que des revenus supplémentaires seront générés par l'augmentation de la part de marché, la migration des abonnés 4G, la hausse des prix des nouveaux services et l'expansion de nouveaux segments pour les entreprises et les industries.
Les trois principaux secteurs de l'industrie qui ont été mis en evidence par les répondants sont les médias et le divertissement, l'automobile et les transports publics, mais nombre d'entre eux ont classé également les soins de santé ainsi que l'énergie et les services publics parmi les secteurs les plus attractifs pour les applications 5G. Une nette majorité des répondants estiment que l'Internet des Objets jouera un rôle important et que la collaboration avec des tiers sera essentielle dans ce contexte.
La ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Raymonde Goudou Coffi a formellement annoncé pour bientôt la destruction du marché noir de vente de médicaments prohibés d’Adjamé Roxy lors d’un panel initié à l’occasion de la deuxième journée de Pharmafrica expo, à Abidjan, rapporte l’AIP.
« Je suis formelle, le marché de Roxy ne va plus exister », a annoncé vendredi la ministre Goudou aux panélistes, qui pour la circonstance, a partagé son expérience de pharmacienne sur le sujet de la contrefaçon et de la lutte contre les faux médicaments.
Raymonde Goudou a rappelé que les faux médicaments en Côte d’Ivoire représentent 30% des ventes soit une perte d’un montant d’environ 40 à 50 milliards de francs CFA aux pharmacies légales. Un trafic qui fait perdre à l’Etat de Côte d’Ivoire plus de cinq milliards F CFA par an, a-t-elle signalé.
Dr Goudou est longuement revenu sur l’opération de saisie de faux médicaments à Roxy la semaine dernière relevant une saisie de quelques tonnes de produits contrefaits et la destruction de plusieurs étales. Tout en précisant que cette descente faisait suite à une première dans le courant de l’année 2017 appelée « Roxy1 » qui avait permis de mettre la main sur 40 tonnes de faux médicaments.
Mais la question qu’on est tenté de se poser, peut-on en finir avec ce phénomène sans s’attaquer aux racines ? Autrement dit, il ne s’agit pas seulement de détruire le marché de Roxy. Il faut aller plus loin en anéantissant son vaste réseau d’approvisionnement, afin d’éviter que ce marché se relocalise dans un autre endroit.
AT
Le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly avait avancé le 6 juillet dernier le décaissement de la somme de 232 milliards FCFA pour le réglement de la dette intérieure, au cours d’une rencontre avec des chefs d’entreprises, précisant que selon les principes le paiement allait commencer par les créances les plus anciennes.
Quelques temps après, soit la veille de la célébration du 57 anniversaire du pays, le président ivoirien Alassane Ouattara a indiqué, au cours d’une adresse à la nation sur la télévision nationale (RT1), que 232 milliards Fcfa ont été payés à 3.900 entreprises dans le cadre du règlement de la dette publique.
«L’Etat viens de payer les arriérés de la dette intérieure au profit de 3.900 entreprises pour un montant de 232 milliards de Fcfa », avait soutenu M. Ouattara dans son discours, ajoutant qu’il va permettre de « relancer l’investissement et la consommation ».
Ce qu’on pourrait considérer comme une véritable bouffée d’oxygène pour les créanciers de l’Etat semble ne pas être de l’avis de tous.
En effet, le syndicat national des fournisseurs de l’Etat de Côte d’Ivoire(Synfaci) présidé par Faustin Gré présente dans une note d’invitation dont ladiplomatiquedabidjan a reçu copie un montant total de 448 milliards FCFA sur la période de 1997 à 2015 comme factures impayées. Cette somme prend également en compte les baux (maisons baillés), les prestations en alimentation, la location des voitures, le ramassage d’ordures et autres factures auditées par l’Inspection Générale des Finances (IGF) dont 325 milliards CFA validés et 123 milliards rejetés et entérinés par le Conseils des ministres du mercredi 16 novembre 2016.
Le syndicat prévoit donc une réunion le jeudi 2 novembre prochain à la Chambre de Commerce et d’Industrie à Abidjan(Plateau) avec tous ses membres. La même note d’invitation indique que cette réunion est pour « la survie des entreprises de Côté d’Ivoire et la préservation des emplois ».
«Seule notre mobilisation; détermination, et présence massive à cette rencontre fera prendre conscience aux uns et aux autres de la gravité de la situation désastreuse et chaotique de la majorité des entreprises ivoiriennes criblées de dettes pour non-paiement des différentes factures. », déclare M. Gré qui prévoit, à cette occasion, s’adresser au président Alassane Ouattara.
Daniel Coulibaly
"Marriott Hotel Abidjan", "Sheraton Abidjan" et "Four Points". C’est avec ces trois hôtels de haut standing (en projet) que Marriott International marque son entrée sur le marché ivoirien de l’hôtellerie, annonce le groupe dans un communiqué consulté par La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net).
Ces hôtels seront situés en bordure de lagune à Cocody, commune résidentielle d’Abidjan, qui abrite également le quartier des ambassades, et au Plateau, quartier administratif et des affaires, avec un objectif de 1 300 nouvelles chambres.
Marriott Hotel Abidjan
L'Abidjan Marriott Hotel est un établissement de 200 chambres, stratégiquement situé à quelques pas du palais présidentiel, au cœur du Plateau, le quartier central des affaires et le centre commercial, financier et administratif d'Abidjan. L'hôtel devrait ouvrir ses portes en 2021 et fera partie d'un projet à usage mixte qui comprendra un centre de conférence, des bureaux, des commerces et une bibliothèque nationale.
Sheraton et Four Points
Sheraton Abidjan et le Four Points (filiale de Sheraton Abidjan) ouvriront quant à eux en 2022. Ils comprennent un centre de congrès, une marinade, un centre commercial et un immeuble de bureaux.
Avec ses 259 chambres, Four Points Abidjan consistera en la reconversion d'un hôtel existant, qui sera rebaptisé après une rénovation complète. Tandis que Sheraton Abidjan, 300 chambres, sera une nouvelle construction.
La réalisation de ces réceptifs au bord de la lagune Ebrié entre dans le cadre du nouveau plan de développement et de renforcement de la présence de Mariott international en Afrique, qui prévoit sept nouveaux hôtels sur le continent.
37 000 chambres en Afrique d'ici 2022
Marriott International est engagé ces dernières années dans un vaste programme d’investissement ambitieux en Afrique, avec en prime l'acquisition de Protea Hotels pour 210 millions de dollars (105 milliards FCFA) en 2014.
La société cible plus de 200 hôtels avec 37 000 chambres ouvertes ou en préparation d'ici 2022, ce qui équivaut à environ 8,5 milliards de dollars (4000 milliards FCFA) d'investissement en capital de ses partenaires immobiliers.
"Nous avons toujours cru au potentiel de l'Afrique et aux opportunités que le continent a à offrir. Avec la croissance économique, la montée de la classe moyenne et l'urbanisation rapide, la demande de voyages et d'hébergement de qualité croît, ce qui nous offre une opportunité significative pour renforcer notre présence et soutenir notre présence sur de nombreux marchés émergents à travers le continent, a déclaré Alex Kyriakidis, président et directeur général de Marriott International pour le Moyen-Orient et l’Afrique.
A ce jour, les hôtels Marriott International sont présents dans 20 pays africains. L'entreprise devrait pénétrer de nouveaux marchés, notamment le Bénin, le Botswana, Madagascar, le Mali, la Mauritanie et le Sénégal, tout en renforçant sa présence sur les marchés existants dont l'Ethiopie, le Ghana et Nigeria.
Armand Tanoh
Avec des noms qui varient en fonction des différentes conjectures, le pagne notamment le Wax, tissu en coton imprimé de qualité supérieure et qui a un attrait particulier sur les femmes, constitue un véritable miroir social. Selon de nombreuses femmes, ces pagnes de par leur nom véhiculent des messages. « Ces noms de pagne ont leur source dans l’actualité, ça peut être des crises, les mutations sociales, les souffrances, des téléfilms et les joies. C’est quand je vais à Abidjan pour prendre mes pagnes à vendre que les commerçantes grossistes me donnent le nom », a affirmé, à l'AIP, Doumbia Sanata, commerçante depuis plus d’une vingtaine d’années au grand marché de Dimbokro.
Selon elle, les commerçantes, dotées d’une imagination débordante baptisent, à chaque fois, le dernier modèle sorti. « Elles augmentent chez les femmes la convoitise, les poussant à rivaliser d’adresse pour être la première à porter modèle en vogue », a souligné la commerçante. Elle a fait remarquer que plusieurs noms de pagnes sont sortis et ont fait le bonheur des femmes, citant « Feuille de gombo », « L’œil de ma rivale », « Z’yeux voient, bouche ne parle pas », « Grotto », « Réconciliation », « Balai de Guei »…
Avec le nom, le pagne prend de la valeur et ça couche cher. Ainsi pour avoir « Avenue 16 », « Tu sors, je sors », « Feuilles de piment », « Ton pied mon pied », « Fleur d’hibiscus », « Quand femme passe, les hommes trépassent », les femmes devaient et doivent jusqu’à présent délier la bourse. « Lorsqu’un nouveau modèle est sur le marché, la publicité se fait de bouche à oreille notamment lors des grandes cérémonies comme les mariages, les baptêmes et les sorties d’associations », a relevé Mme Doumbia.
Elle a souligné qu’en dépit de la montée fulgurante du blue-jean et autres pantalons dans l’habillement chez la jeune génération de femme, il est prédit au pagne notamment le Wax, de beaux jours. Car il continuera de toujours fasciner les Africaines. « Aujourd’hui, les pagnes que vous voyez sont des anciens modèles qui reviennent à la mode », a noté la commerçante.
Le plus grande et plus peuplée des communes de Côte d’Ivoire, n’entend pas rester en marge de la marche du pays vers l’émergence. Yopougon, agglomération cosmopolite de la banlieue ouest d’Abidjan, qui abrite déjà la plus grande zone industrielle du pays, se prépare à l’ouverture prochaine d’un joyau qui en fera certainement l’une des attractions d’Abidjan en matière de shopping. Il s’agit de « COSMOS Yopougon » : centre commercial ultramoderne, dont la construction est très avancée, et l’ouverture prévue pour le premier trimestre 2018.
Situation stratégique
Cosmos Yopougon, dont la réalisation constitue l’un des projets phares du député-maire Gilbert Kafana Koné, sera le premier centre commercial au standard international à Yopougon, la plus grande municipalité d’Abidjan avec près de 2 millions d’habitants.

Cet antre du shopping, bâti sur 3 hectares (30.000 m²), est situé stratégiquement au coeur de la commune, sur le boulevard principal en face de la place Figgayo. Il sera l'un des plus grand et des plus modernes centres commerciaux d'Afrique de l'Ouest, et le plus grand de l'espace UEMOA.
Enseignes internationales
Ce Mall offrira une multitude de commerces « sachant allier la qualité et des prix attractifs dans une zone de chalandises de plus d’un million de consommateurs », indiquent ses promoteurs du groupe HC Capital Properties (HCCP), une compagnie privée d’investissement et de développement, spécialisée dans l’immobilier en Afrique de l’Ouest avec comme marchés cibles la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Nigéria.

Chantier du centre commercial COSMOS Yopougon, octobre 2017
Cosmos Yopougon, ce sera aussi la présence de grandes enseignes internationales et locales telles que Carrefour, Burger King ou Le Majestic Cinéma, avec une prévision de plus de quatre millions de visiteurs par an. Après Soccocé, Playce, Cap Sud
Armand Tanoh
Ericsson dévoile la huitième édition de son rapport "ConsumerLab TV and Media", qui met en lumière la croissance massive de la télévision et de la vidéo, ainsi que le changement continu dans la façon dont les consommateurs visionneront les contenus.
Ce rapport annuel s'appuie sur huit années d'analyses médiatiques approfondies et prévoit que la croissance du visionnage à la demande se poursuivra jusqu'en 2020. 50% de tous les visionnages de contenus se feront sur un écran mobile, dont la moitié effectuée uniquement sur smartphone.
Les consommateurs, quant à eux, apprécient les expériences visuelles de haute qualité ainsi que celles immersives, ce qui contribue à ajouter une dimension nouvelle au monde de la télévision et de la radio. Ainsi, d'ici 2020, un consommateur sur trois sera un utilisateur de la réalité virtuelle ("VR").
Le temps passé à regarder la télévision et le contenu vidéo a atteint un niveau record de 30 heures par semaine, incluant la visualisation active de la TV linéaire programmée, des services Internet en direct et à la demande, du contenu téléchargé et enregistré, ainsi que des DVD et Blu-ray.
Près de 60% des téléspectateurs préfèrent maintenant la diffusion à la demande par rapport à l'écoute télévisuelle linéaire programmée, soit une augmentation d'environ 50% depuis 2010.
Les résultats montrent également que, bien que les consommateurs aient plus accès aux services de télévision et de vidéo que jamais, le temps moyen consacré à la recherche de contenu a augmenté de près d'une heure par jour, soit une augmentation de 13% depuis l'année dernière. En fait, 1 consommateur sur 8 pense qu'il se perdra dans la vaste quantité de contenu disponible à l'avenir.
Armand Tanoh
Les Premières dames de 17 pays d’Afrique de l’Ouest et du sahel sont annoncées mardi à Abidjan, prennent part, à partir de mardi à au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan, à une Conférence sur la lutte contre le travail des enfants et l’autonomisation de la femme.
Ce conclave est une initiative du Comité national de surveillance de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants (CNS) de Côte d’Ivoire, présidé par la Première dame, Dominique Ouattara, indique une note d’information transmise dimanche à l’AIP.
Il se tiendra sur le thème « Protection des enfants : quelle contribution des Premières dames dans la lutte contre les violences, la traite, l’exploitation et le travail des enfants en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel » et « Autonomisation des Femmes et Dividende Démographique dans le Sahel (SWEDD) ».
Prendront part à cette Conférence, notamment la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Benin, le Cap-Vert, la Gambie, le Ghana, la Guinée.
Des délégations sont également attendues en provenance de la Guinée-Bissau, le Libéria, le Togo, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Nigéria, le Sénégal, la Sierra Leone, et le Tchad.
En plus des Premières dames, les ministres en charge du travail et de la protection des pays concernés, des experts de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de l’Union africaine (UA), et des organisations internationales, ainsi que des industriels du cacao et du chocolat et les communautés productrices de cacao, y prendront part.
Des experts venus des pays participants se sont réunis samedi à Abidjan, afin de préparer le projet de texte de déclaration d’engagement des Premières dames de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel sur la question du travail des enfants.
Le président de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire Guillaume Kgbafory Soro a pris part du 14 au 15 octobre 2017 à la 137è session de l'Union Inter-Parlementaire à Saint Petersbourg. Ici, posant avec le président de la fédération russe Vladmir Poutine.
Crédit photo : Cabinet de Guillaume Soro
Les transactions commerciales modernes et tout singulièrement le secteur des supermarchés, en Côte d’Ivoire, ont connu ces deux dernières années leurs plus importantes mutations, signes des énormes potentiels de performances dont ils renferment. Ce sont les principales conclusions issues de la «Nielsen Shopper World Conference» tenue à Abidjan (Côte d’Ivoire), même si la traditionnelle vente au détail prédomine toujours dans les transactions commerciales dans ce pays ouest-africain.
Un élément déterminant a accéléré ces mutations précitées dans le monde des supermarchés en Côte d’Ivoire. Il s’agit de l’ouverture dans ce pays de succursales de grandes marques comme «Carrefour», «Bonprix», et un perceptible grandissant attachement des consommateurs ivoiriens à ces types modernes de vendeurs offrant une grande variété de produits et services compétitifs et défiant toute concurrence. Une offre de service et de produits qui tranche singulièrement avec ceux fournis jusqu’à présent par des supermarchés de taille modeste dont les activités promotionnelles sont sujettes et marquées par diverses formes de marchandages.
Un constat qu’a commenté durant la Conférence à Abidjan, Yannick Nkembe, responsable Afrique francophone chez «Nielsen», en ces termes : «Les réflexes des Ivoiriens vis-à-vis du commerce traditionnel ont encore la vie dure dans ce pays. Une tendance qui met en concurrence le choix entre un éventail de marchandages à opérer, dans l’optique de tout achat dans les marchés traditionnels africains et la disponibilité de tous les articles désirés dans un seul et même endroit. Cependant, la tendance actuelle, selon les exigences du commerce moderne, penche vers des supermarchés, à cause essentiellement de l’émergence d’une classe moyenne.
Par ailleurs, les divers services ou produits qu’offrent les supermarchés pour surclasser ceux fournis dans les marchés classiques comme les produits frais et consorts dopent l’attraction qu’ils exercent sur les acheteurs. Pour conquérir davantage de clientèles, il est donc clair que les supermarchés, quel que soit leur format, doivent jouer sur cette concurrence précitée pour percer».
Un modèle économique
Le développement rapide du secteur de la vente en détail ne surprend guère en Côte d’Ivoire, au regard des performances de l’économie ivoirienne suivant les indicateurs du «Nielsen’s Africa Prospects (APi)». La Côte d’Ivoire a occupé les premiers rangs du classement des pays africains suivant les critères du «Nielsen’s Africa Prospects (APi)», devant plusieurs grands concurrents du continent.
La «Nielsen World Conference» à Abidjan a également fait une bonne place à la présentation d’une communication sur les actuelles inclinations des clients des supermarchés en Côte d’Ivoire. Il en ressort que ces inclinations ont connu plusieurs mutations et ont été accélérées par les facilités au monde des affaires qu’offre l’économie ivoirienne. Cette communication a aussi fait état en Côte d’Ivoire d’une croissance du PIB, de la cotation de diverses sociétés locales, une consolidation du secteur bancaire, une inflation baisse et maîtrisée et de solides infrastructures.
Ces indicateurs sont des témoins de la santé vigoureuse du secteur commercial en Côte d’Ivoire, qui balise lui-même la voie à l’émergence d’offres de services modernes en la matière. A l’heure actuelle, les supermarchés représentent seulement une infime part dans le lot des magasins en zone urbaine; cependant, un énorme potentiel de croissance existe dans ce domaine, car seulement 35% des clients ivoiriens font leurs courses en supermarchés, pour essentiellement des besoins en réapprovisionnements alimentaires hebdomadaires et mensuels. Une photographie qui donne une idée de la palette d’opportunités qui s’offrent aux supermarchés pour diversifier la gamme de leurs produits et services servis à leur clientèle, à des prix compétitifs, le tout adossé une campagne promotionnelle raffinée.
La croissance du secteur des supermarchés mise en lumière par l’étude précitée a en outre révélé que les clients de ces magasins sont hyper sensibles aux prix qui y sont fixés. Un réflexe qui s’explique par le fait que 42% de ce type de clients connaissent le prix de base de la plupart des articles qu’ils souhaitent payer, et le font savoir chaque fois que ce prix subit des fluctuations. Dans le lot de ces clients, 37% confessent qu’ils ne connaissent pas tous les prix indexés aux articles mis en vente, mais généralement alertent sur toute valse du coût des produits mis en vente. La clientèle ivoirienne des supermarchés est de ce fait parfaitement réceptive à un étiquetage de prix clairement identifiable, attrayant, mis en vitrine et promu sur internet via des sites, marques d’une modernisation de l’environnement commercial dans leur pays.
La même clientèle est fidèle aux magasins qu’elle fréquente, car l’étude a révélé que 46% de clients affirment changer rarement de lieu d’achat, mais soulignent qu’ils sont très attentifs aux promotions dans leurs supermarchés habituels. Des statistiques qui augurent de bonnes affaires pour les propriétaires de supermarchés qui ont ainsi la possibilité de tirer parti de cette fidélité de leur clientèle, en lui offrant des campagnes promotionnelles qui en retour devraient doper leurs recettes.
Héritages commerciaux
En dépit du saut visible vers la modernité dans l’univers commercial ivoirien, les courses des Ivoiriens se font toujours majoritairement auprès de vendeurs indépendants comme les tenanciers des kiosks, dans les marchés classiques et consorts.
Ces marchés et autres lieux d’achat classiques attirent actuellement 2/3 des clients ivoiriens qui s’y approvisionnent à plusieurs reprises par semaine.
Le rôle cardinal de ces marchés et magasins classiques tenus par des personnes physiques indépendantes dans la vie quotidienne des Ivoiriens est avéré, d’autant plus que 23% des personnes enquêtées à ce sujet déclarent qu’ils y achètent quotidiennement des biens vitaux, et 21% y paient des articles liés à des urgences.
Mental du client
Cette étude précitée sur la clientèle des supermarchés révèle par ailleurs un détail important, selon lequel 82% des acheteurs des supermarchés urbains affirment tirer un «grand plaisir en y faisant des courses». Dans l’optique de capitaliser sur une telle habitude, les propriétaires de supermarchés devraient optimiser leurs offres de services et de produits à travers une meilleure présentation de leurs rayons, une innovante valorisation de leurs articles par le truchement de leurs affichages. Le tout doit être soutenu par un singulier service clientèle qui doit pouvoir fidéliser les acheteurs.
D’autres informations découlant de la même enquête soulignent que les visiteurs ivoiriens des supermarchés arrêtent leurs choix avant de mettre pied en magasin ; ainsi, 88% d’entre eux confient planifier leurs achats avant de faire le shopping, et 77% déclarent projeter leurs dépenses en supermarché, au regard d’un budget rigoureux. Toutefois, 63% des clients sondés admettent payer des articles additionnels à leurs achats initiaux; une posture qui démontre que les Ivoiriens ne sont pas rétifs à des achats impulsifs.
Au regard de la notoriété croissante des transactions commerciales que proposent ces supermarchés et des projections de leurs propriétaires de fidéliser leurs actuels clients et d’en capter d’autres, Yannick Nkembe a eu cette phrase: «Poursuivre de mettre un accent sur les promotions, couplé à un service clientèle hors-pair demeureront incontournables pour revivifier les succursales des supermarchés et par contrecoup fidéliser le client ivoirien».
Certains pesticides utilisés dans l’agriculture sont un danger pour l’organisme de l’homme entraînent la diminution significative de la taille du pénis et la baisse de la fertilité autant chez l’homme que chez la femme à confié jeudi à Yamoussoukro, le professeur Kouadio Georges coordonnateur du projet de gestion des pesticides obsolètes et déchets associés en Côte d’Ivoire (PROGEP-CI).
Pr Kouadio qui s’exprimait lors de la présentation du projet PROGEP-CI aux députés, a indiqué que certains produits chimiques ont un impact sur le rétrécissement de certains de nos organes dont le sexe, compte tenu de leurs caractéristiques. « Quand ils sont en interaction avec un organe, ils peuvent aller au rétrécissement » , a expliqué le spécialiste, cité par l'AIP.
« Au niveau de la fécondité certains produits chimiques ne sont pas compatibles avec les spermatozoïdes ou le domaine des ovaires », a souligné le Pr Kouadio. Selon des études, le mauvais dosage des pesticides qui perturbe le système endocrinien en est la cause. Les scientifiques expliquent que les insecticides, les pesticides et les hormones contenus dans la nourriture animale ont un impact sur la formation de la verge qui se déroule pendant la grossesse, et sur les adultes.
Selon la direction de la Protection des végétaux, du contrôle et de la qualité (DPVCQ) de Côte d’Ivoire, les pesticides ne sont pas utilisés dans le cadre indiqué et selon l’usage pour lequel ils ont été fabriqués. Les pesticides frauduleux sont évalués à 25% du marché total des pesticides dans le pays. Le tonnage de pesticides commercialisé légalement en Côte d’Ivoire a triplé entre 1995 et 2014, et est estimé à environ 22 000 tonnes , et causent la mort de 250 000 personnes par an dans le monde.
Démarré en 2016, le PROGEP-CI est à sa phase d’inventaire sur l’ensemble du territoire national. Cette phase consiste à identifier les fabricants, les fournisseurs, et donateurs, les sites contaminés, à connaître la quantité disponible de pesticides homologués et prohibés dans le pays, et de prendre des dispositions écologiques rationnelles pour pouvoir les transporter, les stocker et les détruire ainsi que les déchets associés que sont les emballages vides.
L’objectif est d’arriver à une meilleure utilisation des pesticides homologués durant leur cycle de vie dans les conditions convenables, respectant la dose légale, les consignes et les règles , pour réduire l’impact négatif des pesticides pour préserver l’environnement et la santé des populations en produisant moins de déchets. Et surtout de débarrasser le pays des pesticides illégaux et frauduleux avec l’objectif de faire de la Côte d’Ivoire , le premier pays convoyeur de produits agricoles irréprochables avec une agriculture durable.
L’avion qui s’est écrasé dans la matinée du samedi 14 octobre 2017 sur une plage d’Abidjan a fait 4 morts et 6 blessés, selon un bilan communiqué par téléphone sur la télévision nationale ivoirienne RTI 1, par un porte-parole du Groupement des sapeurs-pompiers militaires de Côte d’Ivoire.
D’après ce dernier, il s’agit d’un avion-cargo de transport d’équipements militaires, destinés à la base l’armée française à Abidjan. L’appareil était en provenance de Ouagadougou (Burkina Faso).
« L’opération de sauvetage est terminée. Il nous reste à retirer la carcasse de l’avion pour éviter qu’elle dérive », a fait savoir la même source aux environs de 11 heures (GMT et locales).
AT
Un avion transportant 10 personnes s’est écrasé, dans la matinée du samedi 14 octobre, sur la plage de Port-Bouët au sud d’Abidjan.
Cette information, qui a été très vite fait le tour des réseaux sociaux ivoiriens, a été confirmée à La Diplomatique d’Abidjan (www.ladiplomatiquedabidjan.net) par des témoins.
Mais les récits restent encore divergents sur les circonstances de cet accident: les uns affirmants qu'il est advenu après que l'appareil ait raté son atterrissage à l’aéroport d'Abidjan, quand d'autre le situe après le décollage.
D’après des sources policières, il s'agit d'un avion-cargo (Photo), et l’on dénombre pour l’heure au moins trois blessés.
Nous y reviendrons.
AT
Le Ghana a ouvert, vendredi 13 octobre 2017, sa campagne 2017-2018 d’achat et de vente de cacao, avec la décision de maintenir le prix à la production aux niveaux de celui de la saison précédente, malgré la baisse des prix mondiaux.
Le prix du cacao est ainsi fixé à 7600 cedis du Ghana (environ 1730 dollars américains, soit 959.962,26 FCFA) la tonne (env. 959,96 FCFA/kg), a indiqué le ministre de l'Alimentation et de l'Agriculture, Owusu Afriyie-Akoto. Pour ce dernier, cette décision vise à éviter que la chute brutale des cours de l’or brun sur le marché international n’est un impact négatif sur la vie des agriculteurs.
Les prix mondiaux du cacao sont en chute libre depuis ces dix dernières années, baissant jusqu’à moins de 1900 dollars la tonne, contre 3000 dollars au début de la saison 2016-2017.
Cette situation, selon M. Afriyie-Akoto, a provoqué une baisse des recettes fiscales, au point que le Fonds de stabilisation n’arrive plus à amortir le gap afin que les agriculteurs aient un meilleur revenu.
Le gouvernement ghanéen a donc sacrifié sa côte part sur le prix à l’exportation, a déclaré le ministre.
Le Ghana et la Côte d'Ivoire, qui représentent 60 pour cent de la production mondiale de cacao, n’ont pas réussi à s’accorder sur un prix bord-champ commun avant l’ouverture de cette campagne de part et d’autre. Toute chose qui laisse planer des craintes à Abidjan, d’une fuite de la production ivoirien vers le voisin ghanéen, pour rattraper le différentiel de près de 260 FCFA de moins par rapport au prix au Ghana. Le prix bord-champs en Côte d’Ivoire ayant baissé cette année jusqu’à 700 FCFA le kg.
Armand Tanoh
C'est dans la ville balnéaire de Grand-Bassam que sera installé, d’ici peu, le premier office régional du tourisme », c’est ce qu’a indiqué M. Assielou, conseiller du Directeur de Côte d'Ivoire Tourisme, jeudi 12 octobre 2017, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la première agence de voyage de Jumia Travail à Abidjan.
Selon lui, cet office va permettre de décentraliser Côte d'Ivoire Tourisme, afin d'une véritable promotion du tourisme ivoirien.
Il faut souligner que la destination ivoirienne est l’une des plus prisées au monde, mais le manque de structures pour la promotion des potentiels touristiques à travers le pays fait que le tourisme ivoirien peine à décoller.
Daniel Coulibaly
Les véritables causes des prix exorbitants des billets d’avion ou du moins une des causes seraient dues aux taxes aéroportuaires, selon Félix Kacou, chargé des ventes domestiques et de l’administration-Air Côte d’Ivoire. M. Kacou expliquait cette réalité, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la première agence de voyage de Jumia Travail, le jeudi 12 octobre à Abidjan.
Selon lui, l’énorme coût des billets d’avion en Afrique proviennent principalement des taxes aéroportuaires qui sont interminables. En réalité, si ces taxes étaient réduites, les prix des billets d’avion pourront connaitre une baisse. Par exemple, Abidjan-Dakar, "il faut débourser une somme de 220 mille francs dans laquelle, il faut soustraire 114 mille francs de taxes aéroportuaires", a-t-il confié.
Daniel Coulibaly
Jumia Travel, leader panafricain de la réservation d’hôtels en ligne, vient d’ouvrir sa première agence de voyage dans la commune du Plateau à Abidjan, le jeudi 12 octobre 2017.
Selon Cyrille Nomel, directeur pays de Jumia Travel Côte d'Ivoire, l'objectif est de créer une proximité avec la clientèle. «Il aura une deuxième prévue dans les semaines à venir dans la commune de Cocody, précisément à Angré», a-t-il ajouté, annonçant aussi l’installation des box agences de voyage dans les gares d’une compagnie de transport à Abidjan.
Jumia Travel permet aussi à tous les voyageurs pour la destination Afrique, a-t-il rappelé, de réserver leur hôtel à travers sa plate-forme qui enregistre aujourd’hui 30 mille hôtels, dont 750 en Côte d’Ivoire pour 300 dans la capitale économique ivoirienne. « Notre collaboration avec les hôteliers a pour but de les aider à améliorer leurs services », a-t-il dit, sans manquer de relever la collaboration avec au moins 100 compagnies aériennes dont Air-Côte d’Ivoire.
Félix Kacou, chargé des ventes domestiques et de l’administration-Air Côte d’Ivoire, a salué cette collaboration. «C’est un partenariat complémentaire pour la promotion de la destination Côte d’Ivoire », a-t-il indiqué, précisant que la compagnie, en 4 ans d’existence, compte 10 avions, 20 dessertes, un réseau domestique dense avec 148 mille passagers, 2 agences de voyages, et détient 40% du trafic de la plateforme aéroportuaire régionale.
Daniel Coulibaly
Dans le cadre de sa stratégie de croissance en Afrique francophone, le groupe marocain Intelcia, leader panafricain de la relation clients, a ouvert à Abidjan un nouveau centre qui accueille depuis ce mardi ses premières sessions de formation, annonce l’AIP.
Depuis sa création en 2000, Intelcia s’est progressivement imposé comme un acteur majeur des métiers de l’externalisation de la relation clients dans différents secteurs, allant des télécoms, aux médias et nouvelles technologies, à l’e-commerce ou encore à l’assurance et prévoyance santé.
Avec actuellement plus de 9 000 collaborateurs en Europe et en Afrique, le développement du groupe sur son engagement auprès de ses clients, la diversification et le renforcement de son expertise, fait-on savoir.
Intelcia possède désormais 19 sites opérationnels dans le monde. Le montant de l’investissement pour ce dernier site est estimé à plus de deux millions d’euros et devrait engendrer la création de 500 emplois à court terme, avec un objectif de 1 000 emplois dans la région.
Pour le démarrage, le groupe offre différentes opportunités d’emplois (conseillers, managers) s’adressant aussi bien à des jeunes diplômés qu’à des profils expérimentés.
« Avec les expériences réussies au Cameroun et au Sénégal, nous sommes convaincus que notre modèle de management humain par les valeurs constitue un puissant soutien à notre croissance. A travers toutes nos implantations, nous offrons des opportunités d’emplois, de développement pour les jeunes avec la même logique d’écoute et de proximité avec nos collaborateurs », souligne le président-directeur général du groupe Intelcia, Karim Bernoussi, espérant mettre en place à Abidjan un modèle vertueux.
Sem Eli Ben-Tura, ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire, a reçu Serge Amany, le président du Réseau de la presse touristique et hôtelière de Côte d’Ivoire (Repthoci), le mardi 10 octobre 2017.
Serge Amany est allé présenter son réseau au diplomate Israélien, avant de lui proposer d’animer une conférence sur l’organisation et le développement du Tourisme dans son pays.
Très émerveillé, l’ambassadeur Ben-Tura a immédiatement donné son accord, saluant l'idée de ce réseau mis sur pied par des journalistes pour la promotion du Tourisme en Côte d’Ivoire.
Il entend donc animer une conférence sur le thème: ‘’L’organisation du Tourisme en Israël. Modèle pour le développement du Tourisme en Côte d’Ivoire’’.
« Il faut identifier la cible. Les agences de voyages qui organisent des pèlerinages en Israël. Et surtout les chrétiens pour qui, il y a beaucoup à voir, mais aussi par les musulmans », a-t-il ajouté, relevant les potentialités touristiques que dispose la Côte d’Ivoire
Izoudine Youssef
La vitalité de l’économie de Côte d'ivoirie, marquée par une croissance de la moyenne ces dernières années, favorise le déploiement des grandes surfaces et autres centres commerciaux à travers les villes du pays.
Après l’ouverture, fin 2015, de sa première boutique dans la capitale politique ivoirienne, précisément au centre commercial Playce dans la commune de Marcory (Abidjan-Sud), et de sa deuxième à la Riviéra Palmerai dans la commune de Cocody (Abidjan-Est), l’enseigne Carrefour devrait ouvrir bientôt sa troisième boutique à Yopougon (Abidjan-Ouest), apprend La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net), de bonne source.

Chantier du Mall de Yopougon, octobre 2017
Pour conquérir Yopougon, la plus grande et la plus peuplée commune d’Abidjan (près de 2 millions d’habitants), Carrefour a décidé de s’implanter en plein cœur de la « cité de la joie », au futur Mall en construction en face de la célèbre place FICGAYO.
D’après la même source, au-delà de Carrefour, bien d’autres enseignes internationales et locales, comme Burger King ou Le Majestic Cinéma, soient présents au Mall de Yopougon, tout premier centre commercial de catégorie A de cette commune, dont l’ouverture est prévue au premier trimestre 2018.
Mall de Yopougon, 80% à 85% de réalisation

Estimé à environ 18 milliards de F CFA, le Mall de Yopougon est un hyper-marché disposant d’une surface de 31 000 m², en RDC et R+2, équipée d’un vaste parking et des espaces verts avec environ 70 boutiques ou magasins.
Il comprend également 16 zones de déchargement de marchandises d’environ 9508 m² de surface, un grand parking de 8000 m², 04 restaurants, des bureaux administratifs, des agences de banques commerciales
Un hall ou grande salle de sports, un grand terrain de jeu de 323 m², des pharmacies, pâtisseries, magasins de parfumerie, ainsi que des salles d'exposition, de cinéma et 14 espaces verts, y sont prévus.
Le député-maire de Yopougon qui s’est rendu sur le chantier le mercredi 11 octobre 2017, s’est dit « satisfait de l’évolution des travaux, estimée à environ 80% à 85% de réalisation".
Armand Tanoh
L’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture de Côte d’Ivoire (ACAT-CI) a organisée une conférence publique à la Fondation Friedrich Naumann, pour la Liberté, afin de commémorer la 15ème journée mondiale contre la peine de mort, le 10 octobre de chaque année. Eugène Bilé Kangah, son président de conseil d’administration, a appelé l’Etat de Côte d’Ivoire à ratifier le deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux Droit civils et politiques(OP2) visant à abolir définitivement la peine de mort, surtout que la Constitution ivoirienne s’oppose à cette peine depuis 2000.
La peine de mort dans le monde
L'application de la peine de mort dans le monde est présente sur tous les continents, mais depuis plusieurs décennies, de nombreux pays ont aboli la peine capitale.
Cependant, en 2016, au moins 23 États ont procédé à des exécutions tandis que 55 pays au total ont prononcé des condamnations à mort.Début 2017, on dénombre 104 pays qui ont aboli la peine de mort en toutes circonstances. 8 seulement pour les crimes de droit commun et 29 n'y ont pas eu recours depuis au moins dix ans, même si elle reste en vigueur. A contrario, 57 appliquent toujours la peine de mort (Biélorussie, Arabie saoudite, Etats-Unis, Iran, Egypte, etc).
Erreurs judiciaires
D'après une étude de l'Académie américaine des sciences publiée récemment dans la revue Proceeding of the National Academy of Sciences (PNAS), sur 8000 condamnés à mort outre-Atlantique depuis les années 1970 aux Etats-Unis, 200 détenus ont été victimes d'erreurs judiciaires.
Parmi eux des condamnés à mort ont miraculeusement eu la vie sauve à la dernière minute de leur exécution. Comme Marcellus Williams condamné à mort en août 1998, sa peine a été suspendue par le juge de l’Etat de Missouri à quelques heures de son exécution. En 1975, Ricky Jackson avait été accusé à tort du meurtre d'un homme dans l'Ohio. Après 39 ans de prison, il a été innocenté.
Si ces condamnés à mort ont eu la chance d’être innocentés avant leur exécution, ce n’est pas le cas pour le jeune George Stinney exécuté à 14 ans en 1944. Mais 70 ans plus tard, la justice pourrait l’innocenté. Il reste jusqu’à ce jour le condamné à mort le plus jeune de l’histoire récente des Etats-Unis, raconte le site français ladépêche. Et Alfred Dewayne Brown condamné à mort en 2005 a été innocenté après plus de douze ans dans le couloir de la mort au Texas, Il est le 154e condamné à mort à être innocenté en quatre décennies aux États-Unis, selon le décompte du Centre d'information sur la peine capitale (DPIC).
« La vie humaine est sacrée »
Sur le continent, les pays comme la Libye, la Mauritanie, le Soudan, etc pratiquent encore la peine capitale. En Côte d’Ivoire, elle a été abolie depuis 2000. Selon Eugène Bilé Kangah, 12 personnes ont été condamnées à mort avant cette année, mais n’ont jamais été exécutées. Car «« La vie humaine est sacrée (….). Toute sanction tendant à la privation de la vie humaine est interdite», soutient la juridiction ivoirienne comme bien d‘autres juridictions internationales.
M. Bilé a appelé les autorités ivoiriennes à ratifier le deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux Droit civils et politiques(OP2) visant à abolir la peine capitale.
L’objectif, selon lui, est de rendre l’abolition de la peine de mort « définitive et irréversible », après que le pays a pris un engagement pour la rectification dudit protocole avant 2019.
«Des études ont montré que dans divers pays que la peine de mort frappe plus les populations pauvres et pour plusieurs raisons : le manque de moyens pour se prendre un avocat, l’inégalité d’accès à l’information, la corruption, etc », a-t-il déploré.
C’est pourquoi dans le cadre du projet de plaidoyer de sensibilisation pour la ratification de l’OP2, Yves Kouadio N’guettia, le coordonnateur, a invité les autorités décisionnelles et l’opinion publique à œuvrer efficacement pour parvenir à cette ultime étape.
De telles actions sont saluées par des fondations engagées dans la lutte pour les Droits de l’homme telle que Friedrich Naumann. « Il faut encourager les efforts faits par la Côte d’Ivoire dans l’abolition de la peine de mort », a ajouté Sophie Konaté, sa chargée de programmes.
Daniel Coulibaly
L’ancien ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, le général Djibril Bassolé a bénéficié mardi soir d’une liberté provisoire. Il est incarcéré depuis 2015, pour son implication présumée dans la tentative de coup d’Etat manqué au Burkina.
M. Bassolé a été inculpé de « trahison », atteinte à la sûreté de l’Etat, « complicité d’assassinat, de blessures volontaires », sur la base d’enregistrement d’une supposée conversation téléphonique qu’il aurait eue avec le président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro.
En juillet, le Groupe de travail sur la détention arbitraire du Haut-commissariat aux droits de l’Homme de l’ONU avait jugé « arbitraire » la détention de Djibril Bassolé, appelant à le « libérer immédiatement ».
Après avoir farouchement lutté pour l’annulation de l’élection de son rival, Uhuru Kenyatta, en septembre dernier, l’opposant Raila Odinga a annoncé le retrait de sa candidature à l’élection présidentielle prévue le 26 octobre prochain au Kenya. Il a expliqué avoir pris cette décision « dans l’intérêt des Kényans ».
Raila Odinga a décidé de ne plus participer à la prochaine présidentielle au Keyna. Il l'a fait savoir lors d’une conférence de presse ce mardi 10 octobre, accompagné de ses lieutenants de campagne. « Dans l’intérêt des Kényans, de la région et plus largement du monde, nous estimons que le mieux sera que la National Super Alliance (la Nasa, coalition de l’opposition, ndlr) soit absente de l’élection présidentielle prévue pour le 26 octobre 2017 », a-t-il justifié.
La Cour suprême kényane avait invalidé les résultats de l’élection présidentielle du 8 août ayant donné Uhuru Kenyatta vainqueur et exigé l’organisation d’un nouveau scrutin, le 1er septembre dernier. Ces résultats, délivrés par la Commission électorale indépendante (IEBC), donnaient gagnant Uhuru Kenyatta dès le premier tour avec 54,27% des suffrages, contre 44,74% pour Odinga.
Daniel Coulibaly
Daniel Kablan Duncan, vice-président de la République de Côte d’Ivoire, a indiqué que la jeunesse doit être une opportunité et non un problème pour les Etats d’Afrique et d’Europe, à l’ouverture du 4ème forum de la jeunesse de l’Union Africaine et de l’Union Européenne (UE-Afrique), lundi à Abidjan.
« (…) les jeunes ne doivent pas être un fardeau mais une force et une richesse. La jeunesse doit être une opportunité et non un problème pour nos Etats », a soutenu Daniel Kablan Duncan, à l’ouverture de ce Sommet en présence des représentants des commissions de l’UA, de l’UE ainsi que des organisations africaines et européennes de la jeunesse.
Il a, en outre, a proposé qu’une place de choix soit accordée à la jeunesse dans cette coopération UE-Afrique.
De son côté, le ministre ivoirien de la Promotion de la jeunesse, de l’Emploi des jeunes et du Service civique, Sidi Tiémoko Touré, a exhorté les jeunes à s’investir pleinement dans les différents travaux du forum en vue de toucher du doigt l’essentiel des défis à relever, notamment la paix et la sécurité, l’immigration et la migration clandestine, l’emploi des jeunes, la conservation de l’environnement et le changement climatique.
« Investir dans la jeunesse pour un avenir durable », tel est le thème de ce forum qui se tient du 9 au 11 octobre au Sofitel Hôtel Ivoire-Abidjan. Près de 130 jeunes prennent part à cette rencontre.
Daniel Coulibaly
La direction de l’Enseignement supérieur a rendu public le calendrier académique 2017-2018 qui débute ce lundi dans tous les établissements publics et privés du supérieur.
Cette année académique compte deux semestres, du 09 octobre 2017 au 16 février 2018 et du 19 février au 29 juin 2018. Les congés de Noël sont prévus entre le 22 décembre 2017 et le 03 janvier 2018 et ceux de Pâques, du 29 mars au 08 avril 2018, les grandes vacances étant annoncées du 02 juillet au 16 septembre 2018.
« L’objectif du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique est de marquer sa ferme volonté de normaliser l’année académique par une rentrée unique et à bonne date valables pour les deux secteurs du système d’enseignement supérieur public et privé », a indiqué le directeur de l’Enseignement supérieur, le Pr Nindjin Aka Fulgence, lors d’un point de presse au cabinet de la ministre Bakayoko-Ly Ramata.
« Les résultats des préinscriptions des nouveaux bacheliers seront connus cette semaine », une première « depuis plus d’une décennie », en vue de « permettre aux nouveaux bacheliers de reprendre rapidement les cours et d’éviter les longues périodes d’inactivité », selon le Pr Nindjain.
Il a enfin appelé l’ensemble des acteurs de la communauté universitaire au respect des engagements pris pour une année académique normale.
AIP
Le président ivoirien Alassane Ouattara a reçu les lettres de créance de trois nouveaux ambassadeurs accrédités dans notre pays en qualité d’Ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires, le vendredi 29 septembre 2017, au Palais présidentiel-Abidjan.
Selon une note de la présidence ivoirienne, il s’agit de Julie Shouldice du Canada, Ibrahim Isah de la République Fédérale du Nigeria et Gilles Huberson de la République française.
L’Ambassadrice Julie Shouldice a réaffirmé sa détermination à apporter sa contribution pour le renforcement de la sécurité dans la sous-région ouest-africaine, le respect de l’Accord de Paris sur le climat et l’autonomisation des femmes ivoiriennes. Elle entend également œuvrer à l’approfondissement, à la diversification et au renforcement des relations commerciales et économiques entre les deux pays.
De son côté, l’Ambassadeur du Nigeria s’est engagé à œuvrer pour la mutualisation des efforts en matière de renseignements et de coopération économique entre Abidjan et Lagos, les deux grandes économies de la CEDEAO’’.
L’Ambassadeur de France Gilles Huberson qui remplace Georges Serre, a exprimé son engagement à contribuer au développement des relations de coopération bilatérale ‘’historiquement exceptionnelles’’, qui existent entre la Côte d’Ivoire et la France.
Daniel Coulibaly
Il est de plus en plus fréquent de constater dans plusieurs entreprises en Côte d’Ivoire, l’installation de système de cameras de protection, mais qui souvent sont détournées à d'autres finalités. Une experte du domaine s’est appesantie sur cette question à travers «Le traitement des données à caractère personnel: la vidéo surveillance », lors d’une session de formation initiée par l’ARTCI(Autorité de régulation des télécommunications/TIC de Côte d'Ivoire) avec l’AUICI (Association des usagers d’internet de Côte d(Ivoire) à Abidjan.
Selon Linda Mourot, chef des services économie et santé à l’ARTCI, les données à caractère personnel, c’est toute information qui identifie une personne physique ou qui la rend indentifiable.
C’est pourquoi, l’installation de système de camareras de protection dans une entreprise ne devrait en principe pas poser problème, car elles ont une finalité noble. Celle d’assurer la sécurité de l’entreprise, et surtout des employés.
Mais lorsqu’un chef d’entreprise fait installer des caméras de protection et qu’après elles servent à d’autres choses, c’est-à-dire surveiller les employés (couchés sur leur bureau, les actions sur le net, même dans les toilettes, etc), sans avoir été informés préalablement, il y a détournement de finalité et cela est une violation des données à caractère personnel. « Lorsqu’on veut installer un système de vidéo surveillance dans une entreprise, il faut prendre soin de tenir informer les employés qui doivent donner leur accord matérialisé », a-t-elle recommandé.
Il est donc possible pour l’employé de porter plainte contre son patron. Car « L’action du patron de la société devient illégale, parce que faite à l’insu du travailleur », fait-elle savoir. Pour l"experte de l'ARTCI, les entreprises doivent avoir des correspondants à la protection des données à caractère personnel en leur sein.
« La finalité d’une vidéo surveillance doit être licite et loyale », conseille Linda Mourot.
Cependant, dans l’installation de la vidéo surveillance, il y a des exceptions. Il y a des situations où l'on peut se passer de l’avis du concerné. Dans le cadre de l'exécution d’une mission d’intérêt public (Ex : l’installation des caméras à travers le District d’Abidjan n’a pas eu le consentement des populations), le respect d’une obligation légale( relation contractuelle). « Si dans un contrat il est spécifié la présence de caméras de surveillance et que vous signez vous vous soumettez à cette obligation », explique l’experte de l’ARTCI. Il y a aussi le cas où il faut dévoiler des données au sujet d’une tierce personne (un coma après un accident de la circulation).
Daniel Coulibaly
M. Kobenan Kouassi Adjoumani, ministère ivoirien des Ressources animale et halieutiques, a fait don d’un bon de carburant d’une valeur de 31 millions neuf cent mille (31 900 000 Fcfa) à la marine nationale, le jeudi 28 septembre 2017 à Abidjan. Le don du ministre s’inscrit dans le cadre de l’action de l’Etat en mer contre la piraterie et la destruction de la flore aquatique.
Cette importante quantité de carburant est composée de 52500 litres de gasoil, 31500 litres de super et 84000 litres de lubrifiants. Elle a été réceptionnée par M. Malan Jean-Paul, représentant le ministre d’Etat de la Défense, Hamed Bakayoko.
Pour Dongo Koffi Mazan directeur de cabinet du ministre Kobenan Adjoumani, cette démarche est conforme à l’extrant 2 alinéa 28 de la stratégie de l’action de l’état en mer qui recommande aux administrations concernées de signer des conventions en vue de mutualiser leurs moyens pour la sécurisation de la ZEE ivoirienne.
De son côté, le contre-amiral Djakaridja Konaté, chef d’état-major de la marine nationale, a indiqué que « ces genres d’initiative sont de nature à renforcer les capacités de la Marine Nationale face aux fléaux qui menacent les ressources marines et fluviales et venir à bout des besoins qui s’imposent dans le cadre de la lutte contre la piraterie ».
C’est une initiative qui répond également aux dispositions prévues par la commission mixte Côte d’Ivoire/Union européenne et mises en œuvre par le programme d’appui à la gestion durable des ressources halieutiques dans le cadre d’un protocole établi.
Il faut souligner que le programme d’appui à la gestion durable des ressources halieutiques (PAGDRH) est à sa deuxième opération de don de carburant à la marine nationale.
Ce sont des actions qu’il faut saluer, surtout que les marins ivoiriens font face à de réels besoins dans le cadre de leurs charges régaliennes.
Daniel Coulibaly avec ServCom (Vako Sama)
La compagnie Coca-cola offre 12 millions de dollars (6 milliards FCFA) à la Côte d’Ivoire, en matériel et en formation, pour lutter contre la mortalité infantile et la mortalité des femmes en couches.
Un protocole d’accord a été conjointement signé à cet effet, jeudi, par le président du Groupe Coca-Cola pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, Brian Smith, et la ministre ivoirienne de la Santé et de l’Hygiène publique, Raymonde Goudou Coffie, lors d’une cérémonie au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan, a constaté l’AIP.
Pour la ministre Goudou Coffie, ce geste est un soulagement pour le gouvernement ivoirien, qui fait face à un taux de mortalité infantile et maternelle de 636 cas pour 100.000 naissances.
M. Brian Smith a pour sa part indiqué qu’il s’agit pour son pays de « partager l’optimisme » de la Côte d’Ivoire à assurer un bien-être sanitaire à la mère et à l’enfant. Coca-cola entend, a-t-il annoncé, investir plus de 17 milliards de dollars en Afrique d’ici 2020.
Selon l’OMS, 830 femmes environ meurent chaque jour de causes évitables liées à la grossesse et à l’accouchement, et 99% de cas surviennent dans des pays en développement.
La ville de Ferkessédougou accueille, jeudi et vendredi, la première rencontre périodique de concertation entre les autorités administratives frontalières de la Côte d »Ivoire et celles du Burkina Faso dans le cadre du Traité d’amitié et de coopération (TAC), a appris l’AIP auprès du coordinateur de cette rencontre, le général Nebout Jean François.
Les deux délégations plancheront entre autres sur l’état des actions de coopération transfrontalières développées entre entités frontalières dans les différents domaines d’intérêt commun, l’identification des difficultés ou problèmes rencontrés dans le cadre de la gestion des frontières en vue de proposer un mécanisme de solutions pour une cohabitation pacifique des populations frontalières.
Ensuite, la résolution dans la concertation et dans l’esprit fraternel de tous les problèmes qui peuvent surgir entre populations vivant le long de la frontière entre les deux pays, la promotion du jumelage entre les localités du Burkina Faso et la République de Côte d’Ivoire, la coopération transfrontalière sur les questions de sécurité, etc.
La délégation ivoirienne comprend les autorités préfectorales des régions du Bounkani (des départements de Bouna, Doropo, Téhini) du Tchologo (départements de Kong, Ouangolodougou et Ferkessédougou,) et celle du Burkina Faso constituée des autorités administratives des régions des Cascades (provinces de la Comoé, de La Léraba) du Sud-Ouest (provinces du Noumbiel et du Poni).
Une rencontre de deux jours est également prévue à Abidjan entre les ministres des deux pays en charge de l’administration du territoire avec pour objectifs de valider les résolutions qui seront issues de la rencontre de Ferkessédougou. Ces résolutions seront proposées au comité conjoint de suivi et d’évaluation des décisions et recommandations du TAC entre la République de Côte d’Ivoire et le Burkina Faso pour le sommet de 2018, apprend-on.
Lors du TAC 6 à Ouagadougou, le 17 juillet 2017, la sixième conférence au sommet des chefs d’Etat a recommandé la tenue de ces deux rencontres (celle de Ferkessédougou et d’Abidjan) qui vont permettre de raffermir les liens de fraternité, de prévenir les éventuels conflits communautaires entre peuples frères en cette « période de menaces sécuritaires de mouvements intégristes ».
Le club de business ivoiro-canadien, Ivoire Angels a procédé mercredi, au lancement officiel de ses activités à la Chambre de commerce et de l’industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI), en vue de participer « à l’essor du tissu d’entrepreneurs innovants et de start-up dynamiques, capables de contribuer au développement économique et à la création d’emplois », annonce l'AIP
« Avec le lancement d’Ivoire Angels, nous voulons envoyer un message clair aux entrepreneurs pour leur dire que nous sommes là comme partenaire à leur côté, pour assurer le développement de leur entreprise et pour participer à son expansion », a affirmé le fondateur Jean-Marc Larouche.
« Tout projet qui apporte une innovation à une problématique locale est digne d’intérêt. Ivoire Angels intervient à un moment stratégique de la vie d’une entreprise et s’intéresse à la dynamique entrepreneuriale, à la création de valeurs », a-t-il ajouté.
Le représentant du président de la CCI-CI, Yao Germain s’est réjoui de la présence de ce club de business en Côte d’Ivoire qui va apporter « un coaching adéquat aux porteur de projets ». Selon lui, les PME sont souvent freinées par des difficultés surtout celles du financement, ce qui entravent le développement de ces entreprises.
Pour boucler l’investissement d’un projet, Ivoire Angels dispose de six étapes à savoir le premier contact, la sélection de dossiers, la première rencontre, la seconde rencontre avec les membres intéressés, la vérification et la négociation des termes d’investissement. Le montant des investissements est compris entre 5 et 250 millions FCFA.
Le Comité national électoral (CNE) de la Mutuelle générale des fonctionnaires de Côte d’Ivoire a procédé, mardi, à la proclamation des résultats provisoires de l’élection des délégués régionaux de cette structure, donnant une large victoire de la liste « Solidarité-Egalité » avec 239 sièges remportés sur 300 menée par Mesmin Komoé, qui remporte 239 des 300 sièges disponibles.
Avec 25 647 voix sur 48431, « Solidarité-Egalité » obtient 52.92 % des suffrages exprimés et arrive en tête, loin devant la liste classée deuxième, Union-Solidarité-Espoir menée par le PCA sortant Soro Mamadou, qui obtient 5 sièges de délégués régionaux, suivi de a liste Disponibilité-Solidarité-Entente, une liste « d’envergure locale » qui a remporté 2 sièges.
A ceux-là seront ajoutés les délégués de la Police nationale.
Selon le président du CNE, Zinda Sawadogo, le scrutin s’est « très bien déroulé, et dans le calme sur toute l’étendue du territoire national ». Toutefois, la direction de la MUGEFCI a dénoncé, ce mercredi, une agression physique sur son directeur général, Touré Laciné, indexant "des individus se réclamant du camp d'un candidat".
Les recours ont été ouverts ce mercredi et prennent fin le 3 octobre. Les décisions sur les recours, ainsi que les résultats définitifs, seront prononcés le 4 octobre, en même temps que l’ouverture de la période de dépôt des dossiers de candidature des listes pour les élections aux fonctions d’administrateur et de membre du comité de contrôle de la MUGEFCI prévues le 25 octobre.
AIP
Dans la commune de Marcory dans une clinique l’artiste ivoirienne Nayanka Bell y est hospitalisée avec sa mère suite à une crise de dépression due à l’idée de se voir déposséder de ses terres à « Ano », un village de la commune d’Agboville.
« Pourquoi, on ne donne pas nos titres ?»,
Nayanka Bell est mal en point. Ce jeudi, c’est une femme atteinte physiquement et moralement qui partage ses peines en ces termes : «Je vis un calvaire depuis 20 ans. C’est une cabale judiciaire », a-t-elle dénoncé, couchée sur son lit d’hôpital, juste à côté sa mère également alitée. « Nous sommes hospitalisées suite à une dépression à cause de cette affaire », fait-elle savoir.
Cela fait presque 20 ans que l’affaire dure et que la native d’Agboville lutte pour sauver les terres acquises en 1993 par son père dans le village « Ano ». Et selon ses explications, le tribunal d’Agboville semble ne pas jouer franc jeu avec elle. A chaque procès, le jugement a toujours été en sa défaveur, or le ministère ivoirien de l’Agriculture lui a donné les papiers nécessaires (4 concessions provisoires en attendant les enquêtes finales de l’administration de l’Agriculture et du cadastre lancées depuis 1998) pour faire droit de titre de propriété des terres en question. Mais jusqu’à ce jour, il n’y a pas d’Arrêté de Concession Définitive(ACD). « Pourquoi, on ne donne pas nos titres ? », s’interroge-t-elle, convaincue que ces documents sont expressément bloqués, pour donner la possibilité à des personnes de squatter les terres de sa famille sans être inquiétées.
«Des agents qui font du faux…»
Pire, le tribunal d’Agboville l’a même condamnée à payer une première fois 6 millions 6oo mille FCfa en 2016 et une deuxième fois 160 millions de Fcfa(pas encore payés) à ces derniers (venus de Bokaho) qui l’accusent d’avoir détruit leur plantation, et qui auraient fait de faux documents de propriété en leur nom.
Visiblement, elle dit être victime d’un complot orchestré par la chefferie du village de Bokaho qui a fait de ses terres son patrimoine avec la complicité du tribunal d’Agboville. «Des agents qui font du faux…», martèle-t-elle.
Alors qu’elle a gagné le procès à la cour suprême en 2015, « j’ai reçu un document de cette Cour que je n’ai pas supporté qui m’a rendue dépressive. Je ne peux pas accepter qu’une décision vienne me spolier de mes terres, parce que si la Cour rend une décision sur du faux…», s’est-elle inquiétée.
Un appel au couple présidentiel
Aujourd’hui, elle lance un appel au couple présidentiel, afin de lui venir en aide pour mettre fin à cette affaire qui n’a que trop duré. « J’ai mené plusieurs démarches afin de voir le président, mais cela n’a pas été possible. Je sais que cette fois, le président et la première dame sauront que je suis dans une situation désespérée avec ma mère. Nous sommes dans leurs mains. Nous leur demandons pardon de nous aider à garder nos terres », a-t-elle plaidé, exhortant le ministère de l’Agriculture, l’administration foncière, du cadastre à rendre justice, et à donner enfin à sa famille l’Arrêté de Concession Définitive.
Daniel Coulibaly
La deuxième édition de la Journée Internationale de la Traduction et de l’Interprétation de Côte d'Ivoire (JITI-CI), aura lieu le samedi 30 septembre 2017, à l’Hôtel Palm Club de Cocody. Le thème de cette année : « Traduction et Interprétation : Moyen d’extension des connaissances, vecteur de transmission des cultures ».
Cette édition est placée sous le signe de l’ouverture. En effet, l’événement accueillera, en plus des acteurs traditionnels du métier dont les traducteurs et interprètes, les terminologues, les correcteurs, des reviseurs et les métiers associés et assimilés, les interprètes en langage de signes et langues locales.
L’objectif de cette journée est de montrer la solidarité de la communauté des traducteurs dans le monde entier tout en promouvant les métiers de la traduction dans les différents pays.
La JITI-CI ouvre une lucarne aux personnes désireuses de reconversion, aux étudiants en quête de d’orientation et de nouvelles opportunités ; elle constitue également un espace de formation continue.
Les organisateurs prévoient également un Marché des Arts, des Cultures, des Diversités et des Langues. Le marché de la traduction et de l’interprétariat étant en pleine expansion, Conférence & Traduction organise l’évènement en collaboration avec le Mouvement des Petites et Moyennes Entreprises de Côte d’Ivoire (MPME) et offre une plateforme de rencontres B2B. Seront également présents les agences de communication et acteurs de l’évènementiel qui se positionnent en intermédiaires.
Le commissaire général de la JITI-CI, Sébastien Guehi, annonce un prix pour saluer les actions d’un cabinet de traduction et d’interprétation de la place qui a contribué à exposer les traducteurs et interprètes de Côte d’Ivoire qui font les beaux jours de ces métiers à Abidjan et dans les capitales ouest-africaines.
Il convient de noter que la Journée mondiale de la Traduction est célébrée chaque année, le 30 septembre, lors de la fête de Saint Jérôme, le traducteur de la Bible, considéré comme le saint patron des traducteurs, par la FIT (Fédération internationale des traducteurs) depuis 1953. Elle a été officiellement reconnue par l’UNESCO et les Nations Unies en 1991.
Rappelons que la première édition s’est tenue le 30 septembre 2016, au Plateau. Le thème était « Traduction & Interprétation : Moteurs des échanges et outils de développement économique et social ».
Daniel Coulibaly
Un incident s’est produit entre Edison Cavani et Neymar Jr au cours du match Marseille-PSG, lors de la 6ème journée de la Ligue française. Une affaire de penalty a créé une brouille entre les deux attaquants, provoquant un malaise au sein de l’équipe. Pour calmer les ardeurs, le président du PSG a proposé une prime d'un million d'euros à Edinson Cavani pour laisser Neymar tirer les penalties. Mais, ce dernier a opposé un refusé catégorique.
Selon, le journal espagnol El Pais que cite le site français Fooball.fr, le président parisien serait intervenu pour proposer une prime d’un million d’euros à Edinson Cavani pour laisser Neymar tirer les penalties, l’idée du dirigeant qatari étant de rendre automatique la prime promise à l’Uruguayen s’il termine meilleur buteur de Ligue 1.
Mais selon le quotidien madrilène, l’ancien Cavani aurait opposé une fin de non-recevoir à son président, refusant en effet de céder sur ses prérogatives.
En clair, pour le joueur, c'est une question d'honneur et de défi personnel. L’argent importe peu !
De quoi obliger des proches de Nasser Al-Khelaïfi à se retourner vers Neymar, lui expliquant qu’il était un joueur total et qu’il n’avait pas besoin des penalties pour être le «roi de l’équipe». Mais l’entraineur, Unai Emery dit avoir résolu ce problème : «"Cavani et Neymar sont les deux tireurs. Le choix du 1er et du 2e tireur, je l’ai fait et on va faire comme ça", s’est-il ainsi contenté d’expliquer en conférence de presse avant le match face au MHSC, ajoutant "avec notre analyse des statistiques faites en début de saison, nous avons défini les tireurs. Les deux joueurs qui sont ici pour frapper sont Cavani et Neymar.".
Daniel Coulibaly
La Côte d’Ivoire et le Ghana se sont engagés à respecter la décision du Tribunal international du droit de la mer (TIDM) sur un différend au sujet de leur frontière maritime, le 24 septembre 2017. C’est un communiqué conformément au statut du TIDM lu à la télévision nationale ivoirienne(RTI1) qui fait état de cet accord entre les deux pays frères.
Accra et Abidjan « s’engagent à respecter les termes de la décision et de collaborer pleinement pour sa mise en œuvre », poursuit le texte lu par la ministre ghanéenne de la Justice, Gloria Afua Akuffo.
Le communiqué indique par ailleurs que les deux pays « affirment leur ferme volonté de travailler ensemble à consolider et à intensifier leur relation fraternelle de coopération et de bon voisinage ».
Toujours selon le même communiqué du TIDM, le Ghana n’a pas violé les droits souverains de la Côte d’Ivoire, contrairement à ce qui se racontait officiellement. Abidjan considérait avoir un droit exclusif d’exploitation des hydrocarbures dans une zone offshore disputée. Le tribunal international a calculé le tracé de la frontière maritime en utilisant le principe de l’équidistance défendu par le Ghana et cette carte s’impose désormais aux deux parties.
Il faut rappeler que le litige pétrolier entre la Côte d’Ivoire et le Ghana est survenu en 2010, quand l’exploitant irlandais Tullow Oil a annoncé la découverte d’un gisement offshore sur le champ de Tweneboa. Les deux pays ont alors décidé de la mise en place d’une commission bilatérale pour régler le différend, mais les premières réunions d’experts avaient achoppé sur les critères techniques retenus pour la délimitation de la frontière, selon Jeuneafrique.
Daniel Coulibaly
Un reportage Melkis Akaba, Photojournaliste ivoirien, contributeur à La Diplomatique d'Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net)

Le 13 Mars 2016. Date inoubliable pour les Ivoiriens. Attaque terroriste émaillée par une fusillade sur une plage de Grand-Bassam, station Balnéaire de Côte d’Ivoire. Une attaque, première du genre dans le pays, revendiquée par Alqaïda au Magrheb islamique (AQMI, branche sahélienne de l’Etat islamique (EI).
Dix-neuf (19) morts ont été déclarés par les autorités publiques, mais selon les marchands que nous avons interrogés sur place, une trentaine de personnes aurait perdu la vie ce jour-là. En majorité, des personnes non-comptabilisés serait mortes noyées.
« Quand les baigneurs ont entendu les coups de feu, ils ont eu peur de revenir sur la plage et de se retrouver au cœur de la fusillade ; la plupart d’entre eux ont préféré fuir par la mer, mais ils n’en sont pas ressortis», laisse entendre un marchand.
Nous avons rencontré des vendeurs sur les lieux, à défaut de pouvoir interroger le seul témoin qui a tout vu, tout entendu et tout enregistré de ce jour : l’océan. Calme et paisible, il continu son intemporel mouvement symphonique que les coups de feu n’ont pas réussi à perturber.
En ce jour ensoleillé de septembre 2017, la plage semble avoir surmonté son chagrin, des touristes et des vendeurs grouillent de toute part. Nous nous sommes intéressés à la vie de ceux qui font l’économie de la station balnéaire : les petites mains qui vendent aux touristes des cacahuètes salées ou sucrées et friandises au coco. Ici, 99% de nos vendeurs font partie de l’économie informelle, qui pèse jusqu’à 35% dans l’économie de la Côte d’ivoire, selon le FMI ( rapport du 11 juillet 2017).

Nous y avons rencontré, entre autres, Dieudonné 15 ans, Angèle 11 ans, Bakayoko 13 ans, Lassina 17 ans, Maimouna 27 ans, Syntiche et Emmanuela 15 ans : tous ont une histoire personnelle à raconter.
La plupart d’entre eux n’ont pas encore 18 ans, ils travaillent du matin au soir à vendre des friandises mises en bouteille et préparées avec l’aide de leurs mamans. Ils vendent afin de ramener à la famille des revenus additionnels à ceux gagnés par leurs parents.
Demandez-leur quels sont leurs rêves, ils ricaneront innocemment, et trouveront cette question étrange, car personne, oui personne, n’a jamais eu l’idée de la leur poser.
En fin de compte, peu d’entre eux ont pu répondre à l’étrange question. Le seul qui y arriva, Dieudonné 15 ans, qui n’a jamais pu avoir la chance d’aller à l’école, rêve d’être musicien.
Par jour, les revenus obtenus par ces vendeurs oscillent entre environ 2000 FCFA et 10.000 FCFA.
C’est avec le sourire que ces enfants nous ont accueillis, enthousiasmés par l’intrusion de nouvelles personnes dans leur univers. Un univers chaleureux, pavé de fous rires, illuminé de rayons de soleil et bercé par les allés et venus des vagues. Images.




La 3è édition du Congrès régional africain des Géosynthétiques (Géo-Afrique 2017), aura lieu du 8 au 11 octobre à Marrakech, au Maroc, autour du thème »Géosynthétiques, une protection efficace des ressources naturelles ».
Initié par la section Maroc de la Société Internationale des Géosynthétiques, en collaboration avec le Comité marocain des Géosynthétiques, ce congrès constitue une opportunité pour les professionnels du secteur d’ingénierie et de construction ayant trait à ces géosynthétiques, d’échanger leurs expériences et expertises et de prendre connaissance des dernières avancées dans ce domaine, indiquent les organisateurs dans un communiqué.
L’objectif étant d’échanger autour de la croissance du secteur des infrastructures en Afrique, précise-t-on de même source, qui indique que cet événement, considéré comme l’une des plus grandes manifestations professionnelles dans le domaine des géosynthétiques en Afrique, sera marqué par la participation de professionnels, d’entrepreneurs, de patrons d’entreprises industrielles, de chercheurs et d’étudiants.
Le Congrès servira donc d’occasion pour les congressistes de débattre notamment, de sujets relatifs à l’utilisation des géosynthétiques dans les ouvrages hydrauliques, les projets d’infrastructures, les projets agricoles, le sol armé et solidifié, ainsi que la protection du littoral et de l’environnement.
Au menu de ce rendez-vous scientifique figurent une exposition, une série d’ateliers, ainsi que des conférences animées par des experts marocains et étrangers, qui traiteront de l’utilisation des géosynthétiques pour réaliser un développement durable, ainsi que des rôles des géosynthétiques dans la consolidation des infrastructures de transport, d’eau entre autres.
La Société Internationale des Géosynthétiques est une association à but non lucratif dédiée au développement scientifique et technique des géotextiles, géomembranes et produits apparentés, rappelle-t-on.
Quant au Comité marocain des Géosynthétiques, créé le 13 décembre 2012, il vise à constituer un espace de rencontre entre les ingénieurs et les techniciens, voire encourager les investisseurs à échanger autour de leur expertise, réussie ou en difficulté, en Géosynthétiques et produits apparentés.
Lancé en avril dernier à Abidjan, Jumia Global permet à des vendeurs du monde entier de vendre sur la plateforme d’e-commerce. Avec plus de 100 000 références, la clientèle ivoirienne pourra faire son Shopping à l’international en quelques clics. Le projet, est déjà un grand succès au Nigéria et au Kenya où Jumia enregistre en moyenne 4000 commandes par mois sur ce nouvel assortiment.
Jumia Global répond au déficit de l’offre sur le marché en Côte d’Ivoire, proposant à ses clients d’acheter des produits uniques et de qualité expédiés depuis l’étranger. Pour l’instant, il s’agit des produits de mode, high-tech, mobilier et des milliers d’autres articles. D’autres vendeurs internationaux sont en cours d’intégration pour étendre davantage le catalogue. Ce service donne à la clientèle ivoirienne l’accès à plus de 100 000 articles souvent inaccessibles sur le marché local et à des prix très compétitifs.
Le shopping s’effectue en Franc CFA et les frais de douane sont inclus dans le prix affiché, pour simplifier l’expérience d’achat du consommateur. Chaque commande Jumia Global passe par Bolloré Transport & Logistics qui récupère l’article et l’acheminent jusqu’à Abidjan dans un délai maximum de 10 à 20 jours, en tenant compte du lieu de résidence du client. Les articles Jumia Global sont uniquement disponibles en prépaiement via MTN mobile Money et Orange Money.
Le site du commerce en ligne offre jusqu’au 24 Septembre des réductions allant jusqu’à 50% sur l’ensemble des produits Jumia Global.
Daniel Coulibaly
Depuis le 06 juin 2017, le Comité de concertation Etat / Secteur privé (CCESP) a démarré les travaux des rencontres sectorielles. Ce mardi 19 septembre 2017 sera officiellement lancé les activités du comité scientifique à Abidjan. Le secteur de l’Agriculture est au cœur des discussions des différentes rencontres prévues au cours de cette année.
Le but, c’est d’apporter des réponses aux préoccupations des acteurs privés du monde agricole avec le concours de l’administration publique. Elle intervient dans un contexte marqué par le processus de formulation de la deuxième génération du Plan National d’Investissement Agricole (PNIA II) et devrait contribuer à enrichir l’important travail de préparation du PNIA II entrepris par le ministère de l’Agriculture et du Développement Rural(MINADER).
Ces rencontres se présentent comme une tribune d’échanges entre les ministères techniques et les principales organisations professionnelles d’un secteur. C’est un processus qui s’articule autour de quatre étapes clés. La première porte sur les visites auprès des acteurs privés du secteur pour recueillir leurs préoccupations et évaluer la qualité de leurs relations avec les administrations publiques. La deuxième étape est celle de l’examen et le traitement des préoccupations au sein d’un comité scientifique composé des acteurs privés et des ministères concernés par les préoccupations. Les deux dernières étapes concernent la plénière de restitution des travaux au ministre en charge du secteur et la mise en place d’un groupe de travail pour examiner les problématiques restées pendantes et suivre la mise en œuvre des différentes mesures adoptées.
A ce jour, seule la première étape, à savoir « les visites aux acteurs privés », la consolidation des préoccupations du Secteur Privé et leur prise en charge par les administrations concernées, qui a été finalisée.
Il convient de souligner que les trois années précédentes étaient dédiées respectivement aux secteurs du tourisme, du pétrole et de l’énergie et de la construction.
Daniel Coulibaly
Dans le cadre du renforcement de la sécurité maritime dans le Golfe de Guinée, la marine nationale française organise un programme d’exercice dénommé « African Nemo » qui consiste à renforcer les capacités des marines nationales, afin d'assurer la sécurité de leur zone maritime, du 10 au 18 septembre 2017.
En conférence de presse mercredi sur le Bâtiment de Projection de Commandement(Dixmude) qui a accosté à 22 km en mer des eaux ivoiriennes, à Abidjan, le commandant de bord Jean Porcher a donné les objectifs visés par cet exercice à l’intention des marines riveraines.
Il s’agit de la lutte contre la piraterie maritime et les trafics illicites, la lutte contre la pêche illicite et la lutte contre la pollution de l’environnement et des Ressources maritimes, etc.
« C’est une collaboration pour aider les pays riverains du Golfe de Guinée à assurer la sécurité de leur zone maritime contre le banditisme, la pollution maritime, trafic de stupéfiants, etc », a-t-il expliqué, ajoutant qu'il est important que ces zones soient sécurisées de façon concertées.
En ce qui concerne la Côte d’Ivoire, la marine ivoirienne a pu suivre une formation sur la lutte contre les incendies à bord d'un bateau civil et porter secours aux éventuels blessés. Une simulation d’un navire civil en feu sur le BPC a mis en contribution l’intervention des pompiers marins ivoirins qui a été à la fois appréciée par les instructeurs français et les autorités maritimes ivoiriennes.
« Cela démontre de l’excellente coopération entre les marines nationales françaises et ivoiriennes », a indiqué le chef d’Etat-Major de la marine ivoirienne, le contre-amiral Djakaridja Konaté.
Il faut souligner que le "African Nemo" est en prélude à un symposium qui se tiendra à Dakar(Sénégal) du 19 au 20 septembre prochain, et qui verra la présence de tous les Chefs d’Etat-major des marines nationales des pays du Golfe de Guinée (Bénin, Sénégal, Ghana, Côte d’Ivoire, etc). Il s’inscrit dans la volonté des chefs d’Etat africains manifestée lors du Sommet de Yaoundé en juin dernier, de protéger leurs espaces maritimes et de lutter contre la criminalité maritime dans cet espace constituant un véritable défi pour le développement en Afrique.
Daniel Coulibaly
L’actuelle ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Kandia Camara Kamissoko, désignée nouvelle secrétaire générale du Rassemblement des républicains (RDR), est née le 19 Juin 1959 à Abidjan, mariée et mère de quatre enfants.
Après un BAC A4 en 1980, un Certificat d’Aptitude Pédagogique pour les Collèges modernes à l’Ecole normale supérieure d’Abidjan, en 1983, elle obtient en 1985 une Licence d’Anglais à la Faculté des Lettres à l’Université Nationale d’Abidjan (C1 d’Etudes Africaines) suivie, en 1992, d’un Certificate of Advanced Studies in Education (ESP), diplôme de fin d’études du 1er cycle à l’Université de Lancaster en Angleterre.
Sa carrière professionnelle la mènera à être Professeur d’Anglais dans différents établissements publics d’Abidjan entre 1983 et 2002.
Syndicaliste, elle a présidé, entre 1978 et 1980 le Mouvement des élèves et étudiants de Côte d’Ivoire (MEECI) du Lycée moderne des Jeunes filles de Bouaké. Elle a participé, de 1987 à 1991, au Bureau national du Syndicat national des Enseignants du secondaire de Côte d’Ivoire (SYNESCI) et été membre de l’Association des Femmes enseignantes de l’Afrique francophone de 1989 à 1991.
Au plan politique, Mme Kandia Camara est fondatrice, en 1990, du Comité de Rassemblement et de Sensibilisation des Femmes pour le PDCI-RDA (CORASEF-PDCI RDA). Elle fut Conseillère municipale à la Mairie de Cocody (1990–1994), Secrétaire générale du Bureau national de l’Union des Femmes du PDCI (UFPDCI).
Membre du Comité Central du RDR, depuis 1994, elle a été Secrétaire générale du Rassemblement des Femmes Républicaines (RFR) de 1994 à 1998, et membre du Secrétariat général du RDR jusqu’en 2006. A partir du 4 mars 2006, elle est Secrétaire générale adjointe chargée de la Formation, de l’Animation, de la Solidarité et Porte-parole adjointe du RDR et Vice-présidente du réseau international des femmes libérales.
De septembre 2003 à Novembre 2010, elle a été Conseillère spéciale du Premier ministre du gouvernement de Réconciliation nationale et de transition de Côte d’Ivoire. Mme Kandia Camara entre au gouvernement le 4 Décembre 2010 et occupe le portefeuille de ministre de l’Education nationale, ministre déléguée à l’Enseignement supérieure et à la Recherche scientifique, à l’Enseignement technique et à la Formation professionnelle, à la Femme, à la Famille et aux Affaires sociales avant sa nomination le 1er Juin 2011 au ministère de l’Education nationale, puis de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique, le 22 Novembre 2012. Depuis cette date elle a constamment été reconduite à ce poste. Mme Kandia Camara est également député de la commune d’Abobo à Abidjan.
Commandeur de l’ordre du mérite de l’Education nationale et Commandeur de l’ordre du mérite sportif de Côte d’Ivoire, elle a été consécutivement championne de Côte d’Ivoire de handball (1974–1980) et championne d’Afrique de cette discipline en 1981. Elle s’exprime couramment en Français, Anglais et Espagnol.
Le 3ème Congrès ordinaire du RDR lui a confié, depuis dimanche, la mission de diriger le Secrétariat général du parti pour mener à bien le slogan » Un RDR nouveau pour une Côte d’Ivoire rassemblée « .
AIP
Le manque de professionnalisme et le défaut d’innovation forment un boulet qui entraîne la chute des start-up ivoiriennes, a relevé Éric Dohou, jeune entrepreneur lors d’une rencontre d’échanges organisée par une plate-forme de réservation d’hôtels en ligne, rapporte l'AIP.
Axée sur le thème « E-commerce, super moyen de business en Côte d’Ivoire », cette rencontre d’échange a enregistré la présence de plusieurs experts du secteur.
Dans un rapport de la rencontre dont l’AIP a reçu copie, mardi, Éric Dohou a déploré le « manque de professionnalisme et d’innovation » qui constitue l’un des problèmes majeurs des start-up.
Selon lui, de nombreuses entreprises se contentent de faire du « copier-coller » sans plus-value, pendant que les précurseurs du secteur ont déjà posé les balises et possèdent déjà de larges parts de marché.
Pour M. Dohou, le e-commerce, à l’instar du commerce traditionnel, possède des règles à respecter pour assurer la pérennité de son business. Il a conseillé aux dirigeants des nouvelles start-up de s’adresser à des professionnels afin de maitriser les codes du business.
Directeur de Jumia Travel, Cyrille Nomel, estime que la présence de concurrents peut peser comme une motivation et pousser à l’amélioration du service. Cela doit se faire en prenant en compte les attentes du client qui est l’un des acteurs majeurs de la chaîne de valeur.
« Il faut regarder le business à travers les yeux de votre utilisateur et s’adapter à ses besoins », a-t-il affirmé, signalant que la clé de la croissance du e-commerce en Côte d’Ivoire se trouve dans l’assortiment.
Le docteur en médecines (1987) et spécialiste de Neuropsychiatrie (1991), Touré Boubacar, allie médecine classique et médecine alternative. Il reçoit dans son cabinet à Marcory et utilise une méthode particulière, appelée auriculothérapie qui use, avec dextérité, des aiguilles sur les oreilles des malades en vue de venir à bout de leurs maux dont la douleur. Seul praticien en Côte d’Ivoire de cette thérapie, ce formateur en management des ressources humaines, développement personnel et réalisation du potentiel humain, a accordé une interview à l’AIP en vue de mieux faire comprendre sa méthode médicale, non encore vulgarisée dans le pays.
AIP : Qu’est-ce que l’auriculothérapie, en termes simples?
Dr Touré : L’auriculothérapie (AT) est une technique utilisant les zones réflexogènes (qui provoquent un réflexe) du pavillon de l’oreille dans un but diagnostique et thérapeutique. J’ai découvert de l’auriculothérapie en 1993 en lisant une interview du Dr Paul Nogier, médecin français créateur de l’auriculothérapie moderne. J’entrais pour la première fois en contact avec l’AT. Elle m’apparut comme une médecine très humaine et originale. De retour dans mon cabinet, j’adoptai la méthode, m’aidant de quelques livres consacrés à la question. Je commandai le matériel nécessaire et me mis à pratiquer.
À ma grande surprise je vis des guérisons spectaculaires qui ébranlèrent mon scepticisme quant aux médecines non conventionnelles. Dès lors, j’ai pris contact avec les organismes officiels de formation en auriculothérapie notamment le GLEM (Groupe Lyonnais d’études médicales). Et depuis l’aventure continue avec l’auriculothérapie par des échanges d’expériences avec différents hôpitaux en Europe surtout en France. Avec une efficacité jamais démentie de plus de 80%.
AIP : Depuis quand est-elle pratiquée en Côte d’Ivoire ? Est-elle homologuée et désormais une filière reconnue et enseignée en faculté de médecine à Abidjan ?
Dr Touré : L’auriculothérapie est pratiquée en Côte d’Ivoire depuis environ l’an 2000 précisément en (1995). Mon objectif est de vulgariser cette méthode. Elle est homologuée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis 1993. Elle n’est pas encore enseignée en faculté de médecine. En Côte d’Ivoire, nous sommes, à la phase de vulgarisation, mais ce serait l’idéal. Je suis disposé à faire connaître cette méthode. Ailleurs en France, en Europe, l’auriculothérapie est bien connue. Des rencontres, des colloques portent sur cette technique. On trouve ces informations sur le site du GLEM (www.GLEM.org).
AIP : Cette thérapie est-elle connue des Ivoiriens ? Quelles sont les maladies que vous traitez fréquemment ?
Dr Touré : Notre objectif est justement de la vulgariser pour que le maximum de la population bénéficie de ses bienfaits. Les indications de l’auriculothérapie sont nombreuses et variées, comme par exemple les syndromes douloureux (rhumatisme, névralgies, sciatique, trijumeau…), vertiges, migraines, allergies, angine, amnésie, troubles digestifs, troubles des règles, les insomnies, les conséquences du stress, les troubles de la latéralité, la spasmophilie, les intoxications (boulimie, tabagisme …).
Aucun effet secondaire possible. Le traitement consiste en fait à agir sur les points d’oreille représentant les organes.
AIP : Le cancer en fait-il partie ? Est-ce qu’il y’a des effets secondaires liés à ce traitement ?
Elle peut considérablement aider au traitement du cancer. Une association intelligente avec les traitements spécifiques du cancer permet d’améliorer les résultats thérapeutiques. L’utilisation de l’auriculothérapie apporte une aide précieuse au traitement de toutes les pathologies y compris le cancer.
AIP : Quel est la durée minimale d’un traitement?
Pour ce qui est des pathologies constituées, c’est en fonction de la chronicité ou de l’état aigu. Quand c’est un problème récent, en général deux ou trois séances suffisent. Maintenant, quand il y a des problèmes chroniques, là le nombre de séances peut être important.
AIP : Intervenez-vous dans les hôpitaux publics ?
En général, je n’interviens pas comme ça dans les hôpitaux publics. Les médecins, en cas de besoin, m’appellent ou donnent mon numéro aux patients et ceux-ci me contactent. Et c’est dans mon cabinet que je les reçois. C’est assez rare que j’intervienne dans les hôpitaux publics. J’interviens surtout dans les cliniques, quand un malade est alité et qu’il ne peut pas bouger.
AIP : Nous avons appris une possible utilisation de cette technique dans les interventions chirurgicales, qu’en est-il ?
C’est une expérience qu’on a faite pendant un moment. C’est-à-dire qu’au lieu de faire une anesthésie classique avec des risques d’accident, on fait une analgésie auriculaire et on peut faire toute sorte d’intervention sans que le malade soit endormi. Et donc cela évite d’être bloqué par un bilan négatif puisque le malade ne s’endort pas, on ne lui injecte aucun produit. Donc j’ai pu faire cela pour des césariennes, des appendicites, des hernies, en collaboration avec certains chirurgiens.
AIP : En somme l’auriculothérapie a fait ses preuves dans le traitement des douleurs !
Avec cette méthode, n’importe quelle douleur peut être atténuée en 10 ou 15 minutes. Maintenant, on peut recevoir le malade pour traiter la pathologie qui a provoqué cette douleur, pour une ou deux séances encore. Sinon, déjà le malade ne souffre plus et c’est ce que le malade demande d’abord. Il y en a qui considèrent l’auriculothérapie comme le traitement de la douleur par excellence. Tout ce qui est douleur, je peux soulager.
AIP : Y a-t-il des cas de guérison de douleur de patients que vous pouvez partager avec nos lecteurs ?
On a l’exemple d’une névralgie de trijumeau (ndlr, correspondant à une crispation de la face sous l’effet de la douleur), quelqu’un qui avait très mal à la mâchoire. Il avait l’impression qu’on avait mis sa mâchoire dans une broyeuse. Il a pris plusieurs antalgiques, sans résultat. Son dentiste lui a même enlevé deux dents en cherchant à la soulager. Et quelqu’un lui a remis mon numéro. Elle en a parlé à son médecin qui lui a déconseillé de venir me voir mais comme elle souffrait depuis six mois, elle s’est entêtée et est venue me voir. Et j’ai commencé le traitement et 15 minutes plus tard, plus de douleur, elle était surprise, étonnée. La patiente est revenue une seconde fois et tout est rentré dans l’ordre.
J’ai eu également des personnes qui ont de fortes migraines, qui viennent en pleurant, certains avec des douleurs sciatiques et ne peuvent pas marcher et j’arrive à traiter cela. J’ai même traité une personne qui avait comme des brûlures sous la peau. Ça brûlait du matin au soir, sans répit. Et quand on a piqué à l’oreille, la douleur s’est arrêtée comme par enchantement et donc elle a cru que j’étais un sorcier.
Il y a le cas d’une patiente qui avait des douleurs cancéreuses depuis deux ans. Elle souffrait tellement, prenait des comprimés. Et quand son cancérologue me l’a adressée, dès les premières séances, elle a dormi. Elle arrivait à faire la sieste. Deux jours plus tard, elle est revenue avec toute sa tribu, sa famille pour remercier le « sorcier qui avait pu mettre fin à sa douleur ».
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Une patiente en pleine séance d’auriculothérapie avec Dr Touré Boubacar.
Nous intervenons également pour l’impuissance sexuelle, les problèmes d’érection, etc. Concernant le traitement des douleurs par l’auriculothérapie, les témoignages sont tellement nombreux, c’est l’indication incontestable, on peut facilement démontrer, les résultats sont visibles, immédiats.
AIP : Peut-on savoir une idée du montant de vos prestations? Est-ce que ces prestations peuvent être couvertes par une assurance maladie ?
Dr Touré : Les tarifs sont fonctions du diagnostic et la durée du traitement, mais restent négociables, à la portée du plus grand nombre. Nos prestations peuvent être couvertes par les assurances après négociation préalable avec votre assureur.
AIP : Que faites-vous réellement pour une bonne promotion de cette méthode thérapeutique qui n’est pas bien connue des populations ivoiriennes ?
Dr Touré : La promotion se fait surtout par la qualité de nos résultats. C’est le meilleur moyen d’évaluation et nos résultats parlent pour nous et facilitent la vulgarisation de l’information de bouche à oreille. Nous distribuons aussi des prospectus décrivant notre méthode thérapeutique. Mes collègues médecins m’adressent également leurs patients pour le traitement de différents maux.
AIP : Que pouvez-vous dire aux populations qui doutent de l’efficacité de l’auriculothérapie?
Dr Touré : Nous leurs demandons de l’essayer et de l’évaluer sur les résultats.
AIP
Le palais de la Culture de Treichville, à Abidjan, accueillera les 11 et 12 novembre prochain le festival de l’électronique et du jeu vidéo d’Abidjan (FEJA).
Selon un communiqué de presse dont copie est parvenue à l’AIP, cet événement d’eSport en Afrique va réunir plus de 50 000 amateurs de jeux vidéo.
Les présélections débuteront le 23 septembre à Playce Marcory au terme desquelles 256 « gamers » venant de plusieurs pays africains s’affronteront au FEJA.
Selon Sidick Bakayoko, directeur général de Paradise Game, organisateur de l’évènement, environ 6.5 millions de FCFA de gains sont à remporter. « Nous avons voulu réunir dans un même lieu tous les acteurs de ce secteur encore peu développé en Afrique », a-t-il déclaré, ajoutant que le FEJA est un véritable cadre d’échange et de partage qui vise à démocratiser le jeu vidéo en Afrique.
Le jeu vidéo est une industrie de près de 100 milliards de dollars et l’Afrique ne représente qu’une petite fraction de cette industrie, mais avec un potentiel énorme sachant que 400 millions d’Africains jouent à partir de leur téléphone mobile, a souligné le patron de Paradise Game, ajoutant que le palais de la culture sera transformé en paradis du numérique avec plus de 5 000m consacrés au gaming (consoles de jeu, PC, réalité virtuelle, etc.) et à l’innovation technologique.
A l’issue du 3ème congrès ordinaire du RDR tenu les 9 et 10 septembre, le président Alassane Ouattara a procédé à de nouvelles nominations surprises qui méritent qu’on s’y penche.
Il faut noter de prime abord, le caractère géopolitique de ces nominations. En effet, toutes les régions du pays y sont représentées (Sud, grand-ouest, centre -est et le grand nord). Un indice révélateur des nouvelles ambitions que se fixe Alassane Ouattara.

Garant moral
C’est une évidence, ces nominations ont surpris les militants en commençant par les cadres du parti eux-mêmes. Ainsi, le désormais président d’honneur du Rassemblement Des Républicains annonce les nouvelles couleurs après de longs moments de guéguerre entre différents clans. Il veut jouer ainsi la case de l’apaisement et du rassemblement au sein de son parti.
Toujours en sa qualité de président d’honneur, Alassane Ouattara fait un grand pas qui laisse présager qu’il ne se présentera pas à un autre mandat présidentiel en tout cas pour 2020. Par contre, il se positionne comme le garant moral, en demeurant toujours le seul maître du navire RDR ; celui qui indiquera la ligne politique.
Challenges et consensus
Ces nominations sonnent également le glas de l’apaisement. En effet, celle que les militants appellent affectueusement ‘’la Tantie’’, jouit d’une bonne aura auprès de ceux-ci. Elle est l’objet de respect et de considération dans la case. Jamais son autorité et sa respectabilité n’ont été mises à défaut en prenant ses distances du tintamarre politique entre les clans.
A 82 ans, la doyenne d’âge des cadres aura la lourde tâche de rassembler tous les républicains de toutes les tendances confondues. Un challenge dont elle mesure pleinement la grande importance. Elle s’est d’ailleurs engagée à travailler pour être à la hauteur des attentes. Cette professeure d’histoire qui a été de tous les combats politiques de son parti et dont elle a été le secrétaire général après Djéni Kobéna est l’un des membres fondateurs.
Celle que Alassane Ouattara appelle la ‘’mère’’ du RDR garde également de bons rapports avec Guillaume Soro, qui fût, faut-il le rappeler, son colistier aux élections législatives de 2000 dans la commune de Port-Bouet. Cela pourrait donc jouer considérablement dans le rapprochement avec le président de l’Assemblée nationale qui a pris de plus en plus ses distances.
Briser le mur de glace
A côté de la nomination d’Henriette Diabaté, il y’a celles de deux autres femmes à savoir Anne Ouloto et Kandia Kamara. Deux dames qui semblent n’avoir pas pris fait et cause pour un quelconque clan. Aussi, sauront-elles briser le mur de glace qui s’est dressé entre les fractions. « Qui mieux qu’une femme peut ramener la paix dans une maison ? », dit l’adage.
De plus, Anne Ouloto occupe une place stratégique car elle est originaire du grand ouest qui a été des plus hostiles à Alassane Ouattara et au RDR. Elle est donc le signe qu’Alassane Ouattara veut toujours étendre son influence jusque dans les contrées du ‘’far-west’’.
Quant à Kandia Kamara sa combativité et son audace ont fortement pesées dans la balance.
Si la nomination de Mamadou Touré étonne moins, celle de Bandama Maurice ne l’est pas pour autant. Lui est resté toujours loin des combats claniques. Originaire du centre et de l’ethnie baoulé, son choix pourrait plus répondre à une logique stratégique du parti de glaner des points dans le grand ‘’V’’ baoulé. Par ailleurs, en nommant Mamadou Touré, Alassane Ouattara mise gros sur sa jeunesse qui reste le levier du parti.
En résumé, il ressort de cette nouvelle nomenclature de la direction du RDR, la volonté véritable de rassemblement par le président Alassane Ouattara. M au-delà, les ambitions du RDR de demeurer un parti national et uni.
Une analyse de Namidja Touré, journaliste politique
Le Professeur Henriette Dagri-Diabaté, Grand Chancelier de l’Ordre national, et emblématique secrétaire générale du RDR, le parti des républicains(au pouvoir), est, depuis le 10 septembre 2017, à l’issue de son troisième congrès, le deuxième président de sa formation politique, à la succession d’Alassane Ouattara, l’actuel président de la République et chef de l’Etat ivoirien.
Comme Olympe de Gouges (de son vrai nom Marie Gouze), femmes de Lettres et révolutionnaire française, qui réclama, dans une Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, l’émancipation des femmes, son choix n’en demeure pas moins celui du « Gentleman Agreement », le consensus, eu égard aux clivages latents qui risquent de saborder ce parti, selon des analystes.
Ces derniers, bien imprégnés de la politique locale, estiment que le choix d’Henriette Diabaté a l’avantage de reconstruire l’unité et la cohésion dont cette formation a besoin, à l’aune des enjeux et défis qui se profilent à l’horizon.
Longtemps, secrétaire général adjoint (mars 1998-octobre 1998), secrétaire général par intérim (octobre 1998-décembre 1999), à la suite du décès de Djéni Kobina, son tout-premier dirigeant, puis secrétaire général (1999-2011), Henriette Diabaté symbolise le mieux la geste du RDR et incarne ses hauts faits, pour lesquels elle fut emprisonnée en 1999.
Cette universitaire émérite-enseignante d’Histoire médiévale et d’Histoire des Relations internationales des universités- dispose d’importants atouts pour réussir sa mission. Sa maîtrise de l’idéologie politique locale et la profonde connaissance du sérail et de son agir en font incontestablement le président qu’il faut. De plus, au sein de son parti, tous les jeunes dirigeants actuels se sont plus ou moins construits sous son auréole.
AIP
Les résultats d'adminissibilité au concours d'entrée au CAFOP, destiné à recruter les instituteurs adjoints a été proclamé ce lundi 11 septembre 2017. Pour les consulter les candidats doivent consulter ce lien ci-après sur le site de la DECO:
Surprise. Tous les participants au troisième Congrès ordinaire du Rassemblement des républicains (RDR, parti présidentiel), ainsi que les observateurs de la vie politique ivoirienne, avaient pourtant été préparés depuis plusieurs mois au retour du président Alassane Dramane Ouattara (ADO) à la tête de son parti. Mais le chef de l’Etat a tout simplement décliné l'offre de ses militants.
Il a même surpris tout le monde lors de la clôture de ce conclave ce dimanche 10 septembre 2017 au Palais des sports de Treichville (Abidjan), en proposant la Grande chancelière de l’ordre nationale, Henriette Dagri Diabaté comme présidente du parti.
Une proposition qui, bien qu’accueillie favorablement par les militants à coups d’acclamations, n’a pas manqué de suscité chez eux un grand étonnement. Tant ils ont été pris de court par le président Ouattara.
Dans la foulée, M. Ouattara a proposé comme vice-président du parti, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, puis Kandia Camara, actuel ministre de l’Education en qualité de Secrétaire générale.
« Je demande aux congressistes d’accepter ces propositions, qui deviennent des décisions », a lancé Alassane Ouattara à l’adresse des congressistes, promettant de rester très proche des nouveaux dirigeants du parti à la case verte, dont il assure désormais président d'honneur.
Ce troisième congrès du RDR a été surtout marqué par l’absence du président de l’Assemblé nationale Guillaume Soro. Ce dernier ayant expliqué, via un communiqué, sa non-participation au fait qu’il n’a pas été associé à l’organisation par l’équipe dirigeante sortante.
Ci-dessous la liste des premières désignations à la direction du RDR :
Présidente : Henriette Dagri Diabaté
Vice-président : Amadou Gon Coulibaly
Secrétaire général : Kandia Kamissoko Camara
Secrétaire général délégué : Bandaman Maurice
Deuxième secrétaire général délégué : Anne Désirée Ouloto
Troisième secrétaire général délégué : Mamadou Touré
« Nous vous proposerons très rapidement la liste des vice-présidents qui seront au nombre de 20, ainsi que les Secrétaires généraux adjoints », a promis Alassane Ouattara, annonçant par ailleurs que les nominations au Bureau politique, au Conseil politique, à l’Inspectorat et à la grande chancellerie se feront d’ici fin novembre.
ADO a aussi insisté pour que les cadres du RDR soient « plus accessible aux militants », afin cesse chez ceux-ci « l’impression d’abandon » dont ils ont souvent été victimes.
Le gouvernement ivoirien a pris un arrêté portant interdiction provisoire d’importation et de commercialisation du tilapia en provenance de la Colombie, de l’Equateur, de l’Egypte, d’Israël et de la Thaïlande, selon un communiqué du ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani, rapporte AIP.
Cette décision intervient à la suite de l’alerte donnée par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), via son système mondial d’information et d’alerte rapide qui évoque une probable maladie « hautement contagieuse » se propageant chez les tilapias sauvages et ceux issus de l’élevage, l’un des poissons les plus consommés au monde.
L’arrêté stipule que conformément aux dispositions relatives à la police sanitaire, «il sera procédé à la saisie et à la destruction de toutes espèce de tilapia, ou produits dérivés de tilapia, provenant des pays susvisés, quel que soit le stade de leur traitement, sans préjudice des poursuites et sanctions prévues par la réglementation en vigueur ».
Il faut souligner que plus de 90% des importations de tilapia en Côte d’Ivoire proviennent de la Chine qui n’est pas encore touchée par cette maladie, selon les autorités en charge du dossier. Et celui pêché dans les eaux ivoiriennes ne comporte aucun risque et peut être consommé sans crainte.
La maladie chez les tilapias dont il est question est causée par un virus ‘’Tilpia Lake Virus’’ (Tilv) ou ‘’virus du Lac tilapia’’. Elle peut causer une mortalité pouvant atteindre 90% chez cette espèce de poisson mais ne peut se transmettre à l’homme car n’étant pas une zoonose.
Daniel Coulibaly avec AIP
Dans un marché qui compte plus de 50 millions de petits exploitants, l’agriculture occupe une place importante au Moyen-Orient et en Afrique. Syngenta, soucieuse d’améliorer la productivité agricole des fermiers du monde entier, et en particulier l’Afrique et le Moyen-Orient, a initié «The Good Growth Plan », afin d’aider des millions de personnes à sortir de la pauvreté et en assurant la sécurité alimentaire de tous.
L’objectif principal est de stimuler la productivité des petits exploitants à travers une technologie innovante adaptée à leurs besoins, avec une formation aux bonnes pratiques agricoles et à l’utilisation sûre des produits de protection des cultures.
Ce plan devra répondre aux engagements suivants : rendre les cultures plus efficaces, émanciper les petits exploitants, aider à sécuriser la sécurité des populations, etc.
Lors de la 7ème édition du Forum pour la révolution Verte en Afrique(AGRF) du 4 au 8 septembre 2017 à Abidjan, Pierre Cohadon, directeur de Syngenta pour l’Afrique et le Moyen-Orient, a expliqué le choix porté sur les petits exploitants agricoles africains. « Ce sont les petits producteurs qu’il faut toucher, car ce sont eux qui constituent la force vive de l’agriculture africaine », a-t-il dit.
Pour cela, fait-il savoir, il faut une sensibilisation sur les bonnes pratiques et l’utilisation des intrants dans la production. « Les résultats promoteurs de notre réseau de ferme de référence en Afrique et au Moyen-Orient sont la preuve de l’incroyable potentiel de croissance de ce territoire », a ajouté M. Cohadon, citant l’exemple de deux producteurs ivoiriens qui après avoir appliqué les protocoles sont passés d’une production estimée en kilogramme à tonnes.
Pierre Cohadon demande aux agriculteurs de ne pas travailler seul. Pour lui, il faut plutôt adopter une approche de partenariat pour développer la filière agricole.
«Il faut savoir que l’agriculture doit se pratiquer sur de longs termes de façon raisonnée, et respectueuse de l’environnement également», a-t-il souligné.
Daniel Coulibaly
Le Partenariat pour la Transformation Agricole Inclusive en Afrique (PIATA), d’une valeur de 280 millions de dollars a été lancé à l’occasion de l’édition 2017 du Forum pour la Résolution Verte en Afrique 2017 (AGRF) du 4 au 8 septembre à Abidjan.
Le PIATA est un partenariat impliquant quatre organisations. Il s’agit de la Fondation Bill & Melinda Gates, la Fondation Rockefeller et l'Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID) qui financeront jusqu'à 280 millions de dollars américains pour catalyser et soutenir une transformation agricole inclusive dans au moins 11 pays d'Afrique, ce qui augmentera les revenus et améliorera la sécurité alimentaire de 30 millions d’exploitations agricoles familiales de petite taille d'ici 2021.
Le PIATA constitue une collaboration majeure entre les donateurs qui s'alignent derrière « l'Agenda de Malabo, » adopté par les chefs d'État et de gouvernements africains en 2014.
L’initiative permettra aux partenaires d’aligner et de compléter les efforts existants, en réalisant de nouveaux investissements dans le développement de systèmes d'intrants, de chaînes de valeur et de politiques où ils auront le plus d'impact.
«Nous considérons cela comme une occasion de tirer davantage parti des partenaires et de leurs énormes réseaux, car nous sommes impatients de déployer les technologies que nous avons aidées à développer au fil des ans, ainsi que nos connaissances partagées et nos subventions, pour travailler avec nos distingués partenaires.», a déclaré M. Mamadou Biteye, Directeur Général du Bureau Régional de la Fondation Rockefeller Afrique.
M. Rodger Voorhies, directeur exécutif de la Division Croissance et Opportunités mondiales de la Fondation Bill & Melinda Gates, a justifié son engagment : « Notre investissement reflète notre volonté d'aider les pays à élaborer des plans de haute qualité liés aux cadres nationaux et continentaux de responsabilisation, afin de prendre l'initiative de la transformation agricole.».
Pour M. Sean Jones, assistant administrateur adjoint au Bureau de la sécurité alimentaire de l’ USAID, le partenariat entre acteurs publics et privés permet d'assurer la sécurité alimentaire et la croissance économique. « L'agriculture est, dans son essence, une entreprise du secteur privé et l'un des meilleurs paris pour la création d'emplois et la croissance inclusive, si les bonnes politiques et les investissements permettent au secteur privé de s'épanouir », a-t-il soutenu.
Le Dr Agnes Kalibata, présidente de l'Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA), a exprimé sa conviction que l'initiative va contribuer de manière significative à accélérer le chemin de l'Afrique vers la prospérité en augmentant les économies et les emplois inclusifs à travers l'agriculture.
Daniel Coulibaly
Suite à l’assassinat de l’un des leurs tué par les petits délinquants communément appelés «microbes » ou « Enfants en conflit avec la loi », des policiers ivoiriens se sont lancés le mercredi 6 août 2017 à une vaste opération à Abidjan, destinée à rechercher ces jeunes bandits.
Des hommes en tenue ont investi ce jour en grand nombre le quartier Siporex de Yopougon (Abidjan) à la recherche des « Enfants en conflit avec la loi », n'hésitant parfois à des passagers, chauffeurs, apprentis gbakpa, et même des passants, selon des témoignages. Une action qui n'a pas manqué de plonger ce secteur dans une débandade, et qui a fortement perturbé la circulation dans le sens Yopougon-Adjamé.
Le jeudi 31 août 2017, l’agent de police Koffi Yao Esaï précédemment en service à la CRS 4 puis au palais de justice de Plateau qui rentrait de son service a été agressé par plusieurs jeunes munis d’armes blanches au quartier « Sable » à Yopougon. Ces derniers identifiés comme des « microbes » ont réussi à l’égorger sans qu’il ne puisse utiliser son arme.
Il faut dire que depuis quelques temps, l’insécurité en Côte d’Ivoire, et surtout à Abidjan est montée d'un cran. Il ne se passe un jour sans qu’il n’y ait des agressions de tous genres et même des attaques contre des commissariats et bases de forces de l'ordre à travers le pays. Les autorités ivoiriennes ont maintes fois rassuré la pouplation sur cette question, mais visiblement le phénomène des "micobes" qui a repris de bel après un moment d'accalmie commence a susciter des sentiments d'autodéfense au sein des communautés.
Daniel Coulibaly
Une délégation de huit membres du Congrès américain conduite par le Sénateur de l’état du Delaware, Christopher Coons, a exprimé son engagement fort et soutenu à la Côte d’Ivoire au cours d’une visite de deux jours qui s’est achevée ce samedi par une rencontre avec le Président Alassane Ouattara.
« Nous avons un message simple: nous restons engagés dans notre partenariat entre les Etats-Unis et la Côte d’Ivoire ainsi que pour la continuité des programmes à forte valeur tels que le PEPFAR et le Millennium Challenge Corporation », a déclaré le Sénateur Coons, faisant ainsi référence au Plan Présidentiel d’Urgence contre le SIDA (PEPFAR), qui fournit la majorité des services pour la prise en charge du VIH SIDA en Côte d’Ivoire, et à la participation très attendue du pays au programme Compact du Millenium Challenge Corporation (MCC).
«Notre délégation est issue des deux grands partis politiques américains et des deux chambres du Congrès », a fait savoir Christopher Coons, exprimant le soutien bipartite des Etats-Unis à l’Afrique et à la Côte d’Ivoire en particulier.
Le programme Compact fournira des subventions d’une valeur de 290 milliards de Francs CFA (525 million de dollars US) pour la réhabilitation d’importants axes routiers à Abidjan et dans ses environs et pour des investissements dans l’enseignement professionnel.
Au cours de toutes ses réunions, le Sénateur Coons a souligné l’importance des programmes d’échanges académiques et professionnels et autres du gouvernement américain tels que le Programme des Jeunes Leaders Africains, the Young African Leadership Initiative (YALI). Ceux-ci ont permis à des milliers d’Ivoiriens d’aller aux Etats-Unis. La Côte d’Ivoire a le plus grand nombre d’étudiants dans les universités américaines parmi les pays francophones d’Afrique.
Outre la rencontre avec le Président Ouattara, la délégation a rencontré le Ministre de la Défense, M. Hamed Bakayoko, le Secrétaire général de la Présidence, M. Patrick Achi, la Ministre de Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, la Professeur Ramata Ly-Bakayoko, la Ministre de l’Education Nationale, Mme. Kandia Camara, et le Ministre des Finances, M. Amadou Koné. Elle s’est ensuite rendue chez le Président de la Banque Africaine de Développement(BAD) avec qui ils ont discuté des questions de l’économie régionale et de l’emploi des jeunes.
La délégation du Congrès américain a aussi visité une plantation de cacao à Offa et rencontrer des bénéficiaires du PEPFAR dans un centre de santé à Agboville.
La visite s’inscrit dans le cadre d’une tournée régionale qui les a emmenés au Nigeria, au Ghana et en Gambie et en Côte d’Ivoire. Le sénateur Coons est l’un des plus ardents défenseurs de l’Afrique au Congrès. Il a déjà voyagé en Afrique plus de 25 fois depuis qu’il passa un semestre à l’Université de Nairobi dans les années 80s, mais cette visite en Côte d’Ivoire était sa première. Cette délégation des membres du Congrès américain fut la plus important à visiter la Côte d’Ivoire depuis le conflit de 2011.
Daniel Coulibaly avec APO
De retour dans mon pays natal depuis ma retraite de mes fonctions de président du Fonds international pour le développement agricole (FIDA) en mars de cette année, je me souviens d'un dicton local selon lequel lorsque vous allez au ruisseau pour puiser de l'eau, l’eau contenue dans votre seau n’appartient qu’à vous. Personne ne peut vous prendre cette eau qui vous est destinée. La vie vous donnera ce que vous méritez, rien de plus, et rien de moins. Mais d'abord, vous devez marcher vers le ruisseau, vous pencher et plonger votre seau.
Cette parabole m’a inspiré le titre de mon livre récemment publié, A Bucket of Water (Un seau d’eau), qui relate les leçons et expériences de ma carrière professionnelle de 40 ans dédiée à l'agriculture en général, et à l'agriculture africaine en particulier.
J'ai été témoin de nombreux changements inspirateurs en Afrique au fil des années. Des technologies permettant aux agriculteurs de produire plus de rendement par unité de superficie ont été élaborées. L'accès aux marchés et aux ressources financières a également été amélioré, tout comme le cadre politique. De plus, l'Afrique connaît une croissance économique sans précédent : cinq des 10 économies les plus dynamiques du monde sont en Afrique.
Cependant, ce progrès est ironique lorsque l'Afrique, en dépit de sa richesse, est encore incapable de se nourrir : les niveaux de pauvreté restent élevés et des millions de personnes n’ont rien à se mettre sous la dent. Je considère que notre dépendance excessive à l'égard des minerais est le principal problème.
Selon le US Geological Survey 2016 (étude géologique des Etats-Unis d’Amérique), l'Afrique subsaharienne produit 77 % du platine dans le monde; 60 % du cobalt (utilisé pour des piles et des alliages de métaux); 46 % desdiamants industriels naturels; et une abondance d'or, d'uranium, de pétrole et de gaz. Tragiquement, cette immense richesse minérale n'a pas profité à la majorité.
Ma vision de l'avenir de l'Afrique ne repose pas sur les fondations des industries extractives. Ces richesses ne se sont pas traduites dans un large éventail de création d'emplois, ni par le bien-être social ni par la stabilité. Elles n'ont pas nourri des personnes affamées. Elles n'ont pas réduit la pauvreté.
A mon sens, la croissance économique de l'Afrique repose sur la revalorisation et l'utilisation complète du potentiel des petits exploitants agricoles qui représentent 70 % de notre population. Lorsque j’insistais pendant plusieurs années sur le fait que les petites exploitations agricoles rapportent autant de revenus que de grandes opérations, mes points de vue étaient considérés au mieux comme romantiques et au pire comme insensés. Je suis heureux de constater que la perception des petites exploitations agricoles comme des entreprises commerciales se généralise de plus en plus aujourd'hui.
Pour atteindre le type de croissance économique qui ne laisse personne derrière, il faut délibérément accorder la priorité au secteur agricole. En effet, l'agriculture est la voie la plus sûre vers la prospérité de l'Afrique. Par exemple, il est bien connu que la croissance du PIB due à l'agriculture est au moins trois fois plus efficace pour réduire la pauvreté dans les pays sans ressources et à faible revenu que la croissance dans d'autres secteurs. En Afrique subsaharienne, on estime qu’elle est 11 fois plus efficace.
Nous sommes richement dotés de ce qu'il faut pour atteindre la grandeur : des conditions climatiques idéales qui, malheureusement, changent de façon dévastatrice; de grandes étendues de terres arables; d’énormes réservoirs d'eau qui peuvent être utilisés pour l'irrigation; et, surtout, le vaste potentiel des personnes elles-mêmes, en particulier l'ingéniosité et la vigueur de notre jeunesse. Nos femmes qui font la grande partie de nos travaux agricoles méritent une mention spéciale. En 2016, j'ai été honoré en tant que lauréat du Prix Inaugural de l’Alimentation en Afrique que j'ai dédié aux millions de femmes africaines qui triment silencieusement pour nourrir leurs familles. Je suis fermement convaincu qu'aucune nation n'a pu se transformer sans donner aux femmes les mêmes droits et opportunités que ceux qui sont donnés aux hommes.
Cependant, comme je l'ai déjà dit plusieurs fois, la réalisation d'une transformation agricole à l'échelle du continent, en tant que fondement de la sécurité alimentaire et de la réduction de la pauvreté, exige un leadership visionnaire aux niveaux national et continental, étant donné que notre continent a tout ce qu’il faut pour réussir dans le bon climat de leadership.
Nous saluons l'engagement de nos dirigeants à allouer au moins 10 % des dépenses publiques à l'agriculture et à en assurer l'efficience et l'efficacité dans la Déclaration de Malabo. Il reste encore davantage à faire. Par exemple, seuls huit sur les 44 gouvernements de l'Afrique subsaharienne ont tenu ces promesses d'investir davantage dans l'agriculture.
Cependant, là où cette résolution a été adoptée et la volonté est présente, là où les décisions ont été prises et les actions mises en œuvre, les résultats ont été à la fois rapides et phénoménaux.
L'Ethiopie, par exemple, a récolté d'énormes avantages depuis deux décennies de leadership visionnaire et en respectant ses engagements de développement. Le gouvernement a mis en place le Plan de croissance et de transformation (GTP) pour renforcer la productivité des petits exploitants agricoles, améliorer les systèmes de commercialisation, améliorer la participation du secteur privé, augmenter le volume des terres irriguées et réduire le nombre de ménages sans aliments inadéquats.
Aujourd'hui, l'agriculture est le secteur le plus important de l'Éthiopie, représentant près de la moitié du PIB du pays (46,3%), 90% des exportations et 85% de la main-d'œuvre.
Le Rwanda est un autre exemple où la transformation agricole a porté sur la réforme agraire, la consolidation des terres et un meilleur accès aux intrants et aux services de vulgarisation pour les petits exploitants agricoles. Cela a augmenté la disponibilité alimentaire du pays jusqu’à 150 %, ce qui a réduit de manière significative la malnutrition chronique, le retard de croissance et la pauvreté de 20 % au cours des dix dernières années.
Le leadership visionnaire dans l'agriculture, par conséquent, offre des rendements rapides. L'Éthiopie et le Rwanda, comptant parmi les économies africaines les plus dynamiques, sont de bons exemples de pays qui se sont dirigés vers le ruisseau pour remplir leurs seaux.
D'autres pays devraient faire la même marche vers la rivière d’opportunités agricoles qui coule continuellement. L’historique Forum de la Révolution Verte en Afrique, qui sera accueilli à Abidjan (Côte d'Ivoire) par S.E. le Président Alassane Ouattara, est un pas vers la rivière. Lors de ce Forum, des dirigeants d’Afrique et du monde entier élaboreront des plans d’action susceptibles de faire avancer l'agriculture africaine.
Par Dr Kanayo Nwanze, AGRA
Le Docteur Kanayo F. Nwanze est le lauréat du Prix de l'Alimentation en Afrique 2016 et ancien président, précédant l’actuel, du Fonds international pour le développement agricole (FIDA). Il est également membre du Conseil d’administration de l'Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA).
Les lampions se sont éteints sur la première édition du Forum femme et développement (FOFED) organisée par la fondation AWI (African Women initiatives) sous le thème « Enjeu de l’autonomisation économique de la femme dans le développement communautaire en Côte d’Ivoire », du 29 au 30 août 2017, au Sofitel Hôtel Ivoire -Abidjan.
Cette rencontre d’échanges entre les femmes entrepreneures, acteurs de la chaîne de valeur agricole, et partenaires techniques et financiers, et structures publiques… a permis de mettre l’accent sur l’importance du rôle de la femme dans le développement économique de notre pays, depuis le milieu rural, et de son indépendance économique.
Mariam Fadiga Fofana, présidente de la Fondation AWI, a indiqué que cette édition constitue un point de départ satisfaisant au regard de la mobilisation. Ce qui reste à faire, selon elle, c’est d’œuvrer à préserver ses acquis et de les traduire en des partenariats qui permettront de bénéficier d’appuis spécifiques et multiformes pour toutes les femmes entreprenantes. La présidente de la Fondation AWI a remercié tous ses collaborateurs, panélistes, modérateurs, partenaires techniques et financiers, et surtout toutes les femmes qui ont répondu massivement à l’invitation.
Hamed Diomandé, directeur de cabinet adjoint au ministère du Commerce, a traduit les félicitations et encouragements du ministre à Mariam Fofana Fadiga pour cette initiative. Il a souligné que le programme Phoenix mis en place par le gouvernement ivoirien donne la possibilité aux femmes de jouer leur rôle dans le développement économique du pays, leur donnant les moyens nécessaires pour entreprendre. Selon lui, un fonds de 7 milliards CFA est mis en place à travers la coopération avec le Royaume du Maroc pour accompagner les initiatives des femmes chefs d’entreprises, afin qu’elles deviennent des « participantes effectives » de l’économie nationale, annonçant d’autres fonds en cours. Mais, pour avoir des chances de bénéficier d’appuis financiers, a-t-il conseillé, les femmes doivent s’organiser, se formaliser et travailler en réseau. C’est en cela, a ajouté M. Diomandé, qu’elles deviendront des «piliers » de notre indépendance économique.
Plusieurs ateliers ont meublé cette rencontre avec l’exposé d’orientation sur le thème : « Autonomisation de la Femme et développement communautaire : quelles propositions politiques et stratégiques ».
Des thématiques portant sur la contribution des femmes autonomes dans le développement communautaire, le Renforcement de l’entrepreneuriat féminin, l’accès aux financements et les mécanismes de financements, Commercialisation et nouvelles opportunités de marchés : comment accroitre ses revenus ?, Importance des normes et qualités pour la sécurité du consommateur, La contribution des femmes autonomes dans le développement communautaire…ont fait l’objet de cinq ateliers au cours de cette rencontre.
Environ 900 participants ont été enregistrés à en croire la présidente du comité scientifique de ce forum, Gertrude Kouassi Koné, qui attribue le succès de cette organisation à son équipe.
Ce forum a vu la participation du ministère de la Promotion de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, le ministère du Plan et du Développement, le ministère du Commerce, le ministère de l’Agriculture, des structures publiques (CDIT, OCPV, CCESP, FIRCA, etc) et privées (Cytidia, CGECI, Boutique paysanne), le projet régional Sahel Women and Empowerment and democratic Dividend (SWEED), la BAD et plusieurs associations ou coopératives de femmes.
Rendez-vous a été pris pour la deuxième édition.
Daniel Coulibaly
Conformément à la stratégie commerciale annoncée en mars 2017, Ericsson Moyen-Orient et Afrique annonce la nomination, avec effet immédiat, de Nicolas Blixell au poste de responsable d'Ericsson pour l'Afrique de l'Ouest. Il devient, par là même, membre de l'équipe de direction de cette région.
Basé à Dakar, au Sénégal depuis plus de trois ans, Nicolas Blixell sera chargé de mener à bien les activités de l’entreprise dans 24 pays ainsi que la gestion des activités pour des clients comme Maroc Telecom, Orange, Unitel, entre autres, au sein d'Ericsson Afrique de l'Ouest.
« La nouvelle équipe de direction a été constituée afin de mieux répondre aux besoins des clients en leur permettant d'atteindre leurs objectifs. Notre but est de devenir le partenaire privilégié de nos clients sur le marché du Moyen-Orient et de l'Afrique et je suis convaincue que cette nouvelle équipe nous permettra de l'atteindre », a déclaré la présidente d'Ericsson Moyen-Orient et Afrique, Rafiah Ibrahim.
Avant d'assumer son poste actuel, Nicolas Blixell était responsable des comptes panafricains en Afrique subsaharienne. Durant plus de 10 ans chez Ericsson, il a occupé différents postes de direction en Europe, en Amérique du Nord et en Asie où il a acquis une grande réputation grâce à sa capacité éprouvée d'optimiser les processus opérationnels pour de meilleurs résultats. Il a débuté sa carrière dans les services financiers d'organisations basées au Luxembourg et en Suède avant d'embrasser le domaine des TIC en 2006. Depuis, Il a développé une passion pour le secteur et, aux cotés des autres membres de la direction d'Ericsson, il se concentre sur le développement du leadership de l'entreprise à travers l'innovation, la technologie, les services et aussi des solutions commerciales durables.
Nicolas Blixell est titulaire d'un master en économie financière de la School of Economics and Management de Lund, en Suède, et d'un master en entrepreneuriat de l'université de Stockholm, également en Suède.
Rafiah Ibrahim conclut en ces termes : « Au moment où nous formons la nouvelle équipe de direction pour la région Moyen-Orient et Afrique, j'aimerais remercier ceux qui quittent l'équipe de direction régionale précédente. Ils ont joué un rôle essentiel dans la gestion de l'entreprise durant les périodes de changement et nous apprécions leurs contributions à leur juste valeur. »
Le président de la République, Alassane Ouattara, a donné mandat à deux avocats pour saisir la justice suite à un article publié par le bimensuel « La lettre du continent ».
Tout en élevant une plus vive protestation contre ces informations qualifiées de « mensongères, gravement diffamatoires » et portant atteinte à son honneur et à sa considération, le président Alassane Ouattara a commis deux avocats aux fins de mettre en œuvre « toutes voies de droit et toutes actions utiles », en vue de la sanction de tels agissements et de la réparation des préjudices subis du fait de l’atteinte à son image, tant sur le plan national qu’international, fait savoir le secrétaire général de la présidence, le ministre Patrick Achi, dans un communiqué dont copie est parvenue samedi à l’AIP.
Dans son édition du 30 août, le journal affirme, dans son article intitulé « Ouattara fait exploser les fonds souverains », que le chef de l’Etat ivoirien disposerait d’un fonds de souveraineté en hausse de 20 milliards FCFA par rapport à 2015 dans lequel il puiserait à sa guise d’autant que cette enveloppe est gérée par son frère cadet, Birahima Téné Ouattara, ministre des Affaires présidentielles, rappelle le communiqué de la présidence.
Les travaux de construction de l’échangeur de l’amitié ivoiro-japonaise, au carrefour Solibra situé à l’intersection des communes de Treichville et de Marcory au sud d’Abidjan, ont effectivement démarré, annonce l’AIP.
Selon l’ingénieur supervisant les travaux de cet échangeur, « don » de la République japonaise à la Côte d’Ivoire, « nous sommes présentement sur les travaux de déviation pour faire passer les véhicules et autres engins en vue d’avoir notre emprise de travail ».
Selon M. Ali, le délai de livraison de l’ouvrage, dont le coût global est estimé à environ 50 milliards de francs CFA, est de trois ans.
La fiche technique de l’ouvrage prévoit la construction d’un Fly-over (pont dalle en béton précontraint) composé de deux ouvrages dénivelés dans le sens Treichville-Aéroport, long de 312 m et dans le sens pont Général De Gaulle-Aéroport, long de 210,06 m et de contre-allées de 30,340 m².
Cela comprend aussi l’aménagement de trottoirs, des travaux de drainage ainsi qu’un ensemble
de travaux d’éclairage routier (quelque 64 unités, des feux de signalisation), signale-t-on.
Les travaux de l’échangeur de l’amitié ivoiro-japonaise ont été lancés le 25 novembre 2016 par Daniel Kablan Duncan, alors premier ministre, en présence de l’ambassadeur du Japon en Côte d’Ivoire et du ministre des Infrastructures économiques d’alors, Patrick Achi.
A sa livraison, cet échangeur va s’ajouter à celui réalisé sur le boulevard Giscard d’Estaing au croisement de la voie express du pont HKB à Marcory.
Armand Tanoh
A l’issue de la 8e édition de « african peering interconnexion forum » (AfPIF) ou le forum africain de l’appairage et de l’interconnexion que sa structure a organisée du 22 au 24 août 2017 à Azalaï Hôtel-Abidjan, Dawit Bekele, Directeur régional-Afrique d’Internet Society, a tenu une conférence de presse vendredi pour expliquer les raisons de cette rencontre. Pour lui, il faut s’attendre à un « progrès fulgurant de l’internet » en Afrique, si les Etats africains optent pour l’interconnexion.
Selon Dawit Bekele, l’objectif était d'étendre l'infrastructure et les services Internet en Afrique en rassemblant les acteurs principaux pour développer les opportunités d'interconnexion, le peering(relation commerciale entre fournisseurs d’accès internet qui consiste à se mettre d’accord pour fournir un accès gratuit à leurs consommateurs réciproques) et d'échange de trafic sur le continent.
Le but final, faciliter un accès plus rapide et moins onéreux à internet ou fournir son accès gratuit aux populations africaines, et surtout permettre qu’il puisse améliorer leur condition de vie.
Et Dawit Bekele est optimiste sur un développement signifiant de l’internet sur le continent d’ici quelques années. Il faut croire à un « progrès fulgurant de l’internet en Afrique » a-t-il dit.
Cependant, souligne-t-il, si le coût d’accès à internet doit baisser, il faut passer par l’interconnexion. Pour ce faire, selon lui, chaque Etat africain doit accepter de se connecter à son voisin. « Il faut que les pays africains acceptent de s’interconnecter avec leurs voisins, plutôt que de s’enfermer…», a suggéré M. Bekele, demandant aux fournisseurs d’internet d’accepter aussi de s’échanger de trafics.
Le Directeur régional-Afrique du groupe Internet Society pense que la Cedeao pourrait jouer un rôle important à ce niveau. « Si toutes les barrières sont levées, le coût va baisser », insiste-t-il, car l’internet peut contribuer au développement de l’Afrique, et devenir une porte d’ouverture d’énormes opportunités pour la jeunesse africaine.
Il note toutefois que sur le continent à part l’Afrique anglophone qui tire son épingle du jeu, l’Afrique francophone(Ouest) traine encore les pas en matière du développement de l’internet.
Mais, il faut garder espoir car les efforts déjà réalisés montrent que c’est faisable et que ce n’est pas impossible, surtout que l’écart entre l’Afrique et le reste du monde en matière d’internet se réduit, même s’il faut encore du travail et de la volonté politique.
C’est pourquoi « tous les pays africains doivent s’y mettent pour aider leur population à avoir un avenir meilleur grâce à internet », a préconisé M. Bekele.
Et en ce qui concerne, la Côte d’Ivoire, le patron régional Afrique d’Internet Society, exprime sa disponibilité à accompagner le pays pour son développement dans le domaine, et toute l’Afrique également.
Il faut souligner que cette conférence spécialisée, qui en est à sa première édition sur les bords de lagune Ebrié et sa troisième en Afrique, a enregistré au moins 227 participants de 42 pays de tous les continents.
L’Internet Society (ISOC) a pour vocation de promouvoir et coordonner le développement des réseaux informatiques dans le monde. Elle est en 2005 l’autorité morale et technique la plus influente dans l’univers du réseau Internet.
Daniel Coulibaly
Organisée par la fondation AWI (African Women initiatives), la première édition du Forum femme et développement (FOFED) a démarré ce matin sous le thème « Enjeu de l’autonomisation économique de la femme dans le développement communautaire en Côte d’Ivoire », au Sofitel Hôtel Ivoire -Abidjan.
Mariam Fadiga Fofana, la présidente d’AWI, a lors de son intervention, affirmé que l’ambition de cette fondation est d’améliorer l’écosystème de l’entrepreneuriat des femmes exerçant en milieu rural qui reste encore peu développé. « Nous lançons un appel aux politiques, aux autorités locales et à toutes les composantes de la société civile pour initier, soutenir, accompagner des actions et projets portés par des femmes opérateurs économiques dans le secteur agricole » », a-t-elle exhorté.
Pour sa part, la présidente de la commission entrepreneuriat féminin de la CGECI, Massogbê Touré a félicité et encouragé la Fondation dans cette initiative qui vise à une autonomisation économique de la Femme.
Apporture Kouamé, directeur de cabinet6adjoint, représentant le ministre de l’Agriculture et du développement durable, Coulibaly Sangafoya, a salué cette initiative et ouvert les travaux de la 1ère édition du Fofed.
L’exposé d’orientation a porté sur le thème : « Autonomisation de la Femme et développement communautaire : quelles propositions politiques et stratégiques ». Y ont pris part, le ministère de la Promotion de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, le ministère du Plan et du Developpement et du projet régional Sahel Women and Empowerment and democratic Dividend (SWEED).
Plusieurs thématiques portant sur la contribution des femmes autonomes dans le développement communautaire, le Renforcement de l’entrepreneuriat féminin, l’accès aux financements et les mécanismes de financements feront l’objet des ateliers au cours de cette rencontre.
Les ateliers de demain, 30 août porteront sur l’importance des normes et qualités pour la sécurité du consommateur, à travers un focus sur la restauration ainsi que sur la commercialisation et les nouvelles opportunités de marché.
Cette première édition du FOFED qui se tient aujourd’hui et demain à la salle des fêtes de l’ivoire, a tenu le pari de la mobilisation. De nombreuses femmes issues de plusieurs organismes et associations participent à ce forum.
Daniel Coulibaly
Le décès survenu samedi, en Europe, du président du conseil régional du Cavally provoque la consternation et la désolation au sein de la population de Guiglo (ouest).
Comme une traînée de poussière, la novelle s’est répandue dimanche dans la ville de Guiglo, provoquant un choc au niveau des agents et du directeur de l’administration qui se sont rendus dans les locaux du conseil régional. Inconsolables, les collaborateurs de l’ancien ministre Dagobert Banzio s’expliquaient difficilement cette disparition tout comme les nombreux visiteurs qui y accourraient pour être situés sur cette triste nouvelle, a-t-on constaté.
Cadre du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Dagobert Banzio a occupé les portefeuilles des ministères des Sports et Loisirs, des Infrastructures économiques, du Commerce et de la Salubrité urbaine.
Ingénieur des travaux publics (ponts et chaussée) et économiste, Dagobert Banzio est né le 21 juin 1957 à Tinhou, dans le département de Bloléquin. Marié et père de sept enfants.
Le président de la République française, Emmanuel Macron aura un déjeuner de travail avec son homologue ivoirien, Alassane Ouattara, jeudi, à l’Elysée, annonce l'AIP, citant l’agenda hebdomadaire du président français. La rencontre de travail aura lieu à 13 H (heure française).
C’est la deuxième fois que le président de la République de Côte d’Ivoire sera reçu à l’Elysée par Emmanuel Macron, après la rencontre du 11 juin où les deux chefs d’Etat avaient échangé sur les questions de sécurité, de lutte contre le terrorisme, de développement économique.
Selon des sources, lors de cette seconde visite, les deux chefs d’Etat évoqueront plusieurs questions, notamment les préparatifs du sommet Afrique-Europe qui se tiendra à Abidjan au mois de novembre.
Le Président de la République, Alassane Ouattara, qui est depuis le 11 août en France pour un séjour privé, marque un signal fort pour la reprise des activités gouvernementales prévu la semaine prochaine, indique-t-on.
Depuis que les premiers réseaux mobiles ont été établis en Afrique dans les années 1990, les opérateurs de réseaux mobiles ont connu une croissance exponentielle et comptent désormais parmi les entreprises les plus importantes et les plus rentables du continent. Des opérateurs tels que MTN sont régulièrement classés parmi les 10 entreprises les plus importantes d'Afrique. La contribution du secteur des télécommunications au PIB des pays africains est immense : le Bureau National Nigérien de la Statistique a établi en 2016 la contribution du secteur des télécommunications et de celui des TIC à 10% du PIB total du pays, par ailleurs riche en ressources pétrolifères.
Cependant, alors que les mégatendances technologiques de l'hyperconnectivité, du cloud computing et des appareils connectés remettent en question les modèles commerciaux traditionnels (business models), les opérateurs de réseaux mobiles doivent absolument se réinventer pour ne pas être dépassés. Alors que jusqu'ici les opérateurs pouvaient dégager des marges confortables des services telles que la voix, les données, etc. - une période désormais révolue -, les bouleversements à grande échelle exercent une pression immense sur les entreprises de télécommunications qui doivent réinventer leurs modèles commerciaux pour continuer à répondre aux exigences de leurs consommateurs.
Les services OTT ou « par contournement » ont également contraint les opérateurs de télécommunications à repenser la façon dont ils extraient de la valeur de leur infrastructure réseau étendue. WhatsApp, par exemple, compte plus de 900 millions de membres qui envoient pas moins de 30 milliards de messages par jour gratuitement, contournant ainsi les opérateurs de réseau et érodant leurs revenus traditionnels - voix et texte (SMS). Selon Ovum, les entreprises de télécommunications perdront jusqu'à 386 milliards de dollars entre 2012 et 2018 au seul profit des services de VoIP par contournement. Par ailleurs, alors que certains pays - comme l'Éthiopie - ont interdit les appels et l'envoi de photos via ces services par contournement tels que WhatsApp, les opérateurs intelligents tirent profit de ces mêmes services pour offrir une plus grande personnalisation à leurs clients.
Appareils intelligents, modèles commerciaux plus intelligents
À l'ère où les périphériques intelligents pullulent et où les analyses en temps réel foisonnent, les attentes des consommateurs ont également atteint un niveau record. Cela oblige les entreprises de télécommunications à innover et à développer de nouvelles sources de revenus qui tirent profit de leur vaste infrastructure de réseau.
Les entreprises de télécommunications occupent également une position de choix qui leur permet de capitaliser sur l'IdO : les réseaux intelligents du trafic urbain qui s'appuient sur l'infrastructure des réseaux mobiles pourraient fournir des informations en temps réel sur la gestion de la ville qui peuvent être appliquées pour améliorer l'expérience du citoyen. NTT au Japon, par exemple, conduit actuellement un projet dans le secteur des transports publics qui vise à surveiller les conducteurs fatigués afin de s'assurer qu'ils sont reposés ou remplacés avant un incident.
Prendre une longueur d'avance grâce au Cloud
Selon les prévisions, le trafic du cloud mobile sera multiplié par onze entre 2014 et 2019, ce qui offrira une opportunité sans précédent aux entreprises de télécommunications de tirer parti de leur réseau unique d'infrastructures pour développer et héberger des applications « cloud ».
Par exemple, les opérateurs pourraient mettre en place des nuages (ou clouds) gérés par des entités privées et héberger des solutions ERP pour les entités publiques locales, ce qui leur éviterait de devoir investir - le plus souvent lourdement - dans du personnel, des frais généraux, une main d'œuvre qualifiée, etc.
Grâce à de vastes réseaux, même dans les zones rurales où d'autres formes d'infrastructure de communication peuvent manquer, les entreprises de télécommunications peuvent également jouer un rôle important dans la connectivité dite « du dernier kilomètre » aux écoles, tandis que les agriculteurs peuvent avoir accès à des données météorologiques et commerciales importantes pour améliorer leurs rendements et s'assurer qu'ils obtiennent un rendement optimal pour leur récolte.
Un nouveau mode de vie à l'ère du numérique
Un sondage conduit par le Mobile World Congress a révélé que 50% des entreprises de télécommunications mondiales estiment que la proportion des revenus provenant de nouveaux services se situerait entre 15 et 50%. En Afrique, certaines entreprises de télécommunications ont tiré parti de leur carnet de clients solides pour se positionner au cœur de nouveaux services numériques tels que la sécurité intérieure, le transport, le divertissement et les services financiers.
Safaricom, par exemple, a lancé Little Cab, un concurrent d'Uber conçu pour le marché kenyan. En utilisant l'infrastructure réseau de l'opérateur et en tirant profit de solutions telles que M-PESA, qui offre la possibilité de paiement sans numéraire, Little Cab offre aux plus de 25 millions d'abonnés de l'opérateur kényan une alternative plus économique et personnalisée au transport traditionnel.
Le noyau numérique au service de l'innovation des Telcos
Au cœur des modèles d'entreprises de télécommunications réinventés, il y a un processus continu de transformation numérique. La nécessité d'un noyau numérique qui prenne en charge les analyses en temps réel devient primordiale pour les entreprises de télécommunications dans leur souci permanent d'améliorer l'expérience client, de réagir avec précision et en temps réel aux menaces émergentes et aux nouvelles opportunités, et de moderniser les processus - depuis l'approvisionnement jusqu'à la gestion de la main-d'œuvre et plus encore.
Ces mêmes entreprises doivent pouvoir interagir avec leurs clients sur le canal de leur choix - courriels, réseaux sociaux, téléphone, etc., afin de pouvoir leurs offrir un service personnalisé. Pour ce faire, ces entreprises doivent se doter d'une plate-forme qui intègre tous les canaux et qui offre une vue unique et précise d'un client donné, ce qui leur permettra effectivement d'interagir avec leurs clients à un niveau individuel.
Avec la percée du Big Data et de l'analytique, les entreprises de télécommunications cherchent également à se doter des capacités de comprendre les problèmes en temps réel et de pouvoir y répondre avec la plus grande précision.
Les réseaux établis durant les années 1990 ne pourront tout simplement plus répondre aux demandes toujours plus nombreuses d'aujourd'hui. Dans de nombreux pays, les régulateurs exigent que les entreprises de télécommunications garantissent un taux de disponibilité des services de 99,999%, au risque de devoir payer des amendes. Les Telcos peuvent s'appuyer sur les performances de la plateforme SAP HANA Cloud pour numériser leurs opérations et accélérer le développement et le déploiement des nouvelles innovations destinées à servir les clients.
Les PDGs des entreprises de télécommunications sont aujourd'hui à la croisée des chemins. La grande ruée vers l'or qui a caractérisé l'industrie arrive à son terme. Les services dits « par contournement » exercent une pression sur les revenus, alors que les bouleversements vont se poursuivre voire s'accélérer. Ceux qui aujourd'hui gèrent scrupuleusement leurs opérations et qui optimisent les processus tout en conduisant l'innovation seront les mieux placés pour devenir les fournisseurs numériques préférés des consommateurs et de l'industrie.
Il est temps à présent de créer les nouvelles sources de revenus qui les porteront lors de la prochaine décennie.
Une Tribune signée Mariam Abdullahi, Leader Telco chez SAP Afrique
ABIDJAN, Côte d'Ivoire, 28 août 2017, -/African Media Agency (AMA)/- Depuis que les premiers réseaux mobiles ont été établis en Afrique dans les années 1990, les opérateurs de réseaux mobiles ont connu une croissance exponentielle et comptent désormais parmi les entreprises les plus importantes et les plus rentables du continent. Des opérateurs tels que MTN sont régulièrement classés parmi les 10 entreprises les plus importantes d'Afrique. La contribution du secteur des télécommunications au PIB des pays africains est immense : le Bureau National Nigérien de la Statistique a établi en 2016 la contribution du secteur des télécommunications et de celui des TIC à 10% du PIB total du pays, par ailleurs riche en ressources pétrolifères. |
Arnaque ou malchance ? Une cinquantaine de candidats ivoiriens au Hadj 2017 et leurs parents ont bruyamment manifesté ce vendredi 25 août 2017 à Abidjan, où ils avaient occupé dans la matinée une partie du boulevard Valerie Giscard d’Estaing (VGE) au niveau de la commune de Treichville.
La Fondation « African initiative women » (AWI) organise du 29 au 30 août à l’hôtel Sofitel d’Abidjan-Cocody, un forum sur les enjeux de l’autonomisation économique de la femme dans le développement communautaire en Côte d’Ivoire, a annoncé, mercredi, sa présidente-fondatrice, Fofana Fadiga Mariam, au cours d’une conférence de presse rapportée par l'AIP.
Selon Mme Fadiga, ces assises sont organisées en vue de créer un cadre de rencontre, d’échanges et d’informations entre les femmes de la chaine agricole et structures d’appui en vue d’apporter des solutions à la questions de l’autonomisation de la femme et son impact dans le développement communautaire.
« La fondation AWI, plateforme de coordination entre les femmes de la chaîne agricole et les structures d’appui veut contribuer à rendre les femmes autonomes et les impliquer dans le développement communautaire », a-t-elle précisé.
Plusieurs ateliers seront au programme de cet atelier organisé en partenariat avec le Programme national de développement communautaire (PNDC). Des thèmes relatifs à la contribution des femmes autonomes dans le développement communautaires, le renforcement de l’entreprenariat féminin et l’accès au financement, la production, la transformation, la commercialisation et les nouvelles opportunités de marchés seront traités par plusieurs experts.
Des rencontres d’affaires (B to B) sont également prévues à ces rencontres qui entendent réunir plus de 300 femmes du secteur agroalimentaire. De même que des structures d’appui, des partenaires au développement, des organisations professionnelles agricoles, etc.
La fondation AWI a été portée sur les fonts baptismaux le 26 février 2016 et a pour mission principale d’accompagner les femmes afin de leur offrir l’opportunité d’être autonomes et de contribuer au développement de leur famille et de leur milieu social.
L’expert marocain, Dr Hicham El Moussaoui a affirmé mercredi à Abidjan, lors de l’atelier ayant pour thème « l’exclusion économique : terreau fertile à l’extrémisme violent», que 40 % de jeunes recrutés par les groupes extrémistes sont motivés par le manque d’emploi.
« 40% de jeunes recrutés dans le monde sont motivés par le manque d’emploi. Sur 75 millions de jeunes chômeurs dans le monde, 38 millions sont en Afrique et sur 200 millions de jeunes africains, 53 millions sont en situation d’emploi précaire », a-t-il relevé, cité par l'AIP. Il a souligné que cette situation constitue « une bombe à retardement » qui fragilise l’Afrique et l’expose aux groupes extrémistes.
Comme solution aux chômage des jeunes enclins à se laisser duper par les extrémistes, il appelle les États africains à « changer de stratégie de croissance » en tenant compte de la « loi de débouchés » prônée par l’économiste Français Jean- Baptiste Say qui souligne entre autres que l’offre crée sa propre demande, que la stimulation de l’offre passe par le développement de la compétitivité et de la productivité et qu’il faut cibler en priorité les secteurs à fort contenu en emplois comme l’agriculture et l’industrie manufacturière.
Dr Hicham s’est appesanti également sur la nécessité d’une nouvelle approche concernant la notion de développement inclusif. « L’inclusion implique une approche du développement par le bas et le développement par le bas passe par la réhabilitation de l’esprit d’entrepreneuriat », a -t-il affirmé à l’endroit de la trentaine de jeunes participant à cet atelier.
Cette rencontre s’est tenue dans le cadre d’un séminaire de trois jours qui prend fin ce jeudi. Il a pour thème central « La liberté : antidote à l’extrémisme violent ». C’est une occasion pour les organisateurs d’échanger avec les participants sur les meilleurs moyens de prévention face à l’extrémisme violent.
Pour le Dr Hicham El Moussaoui, conférencier, du projet Libre Afrique, il s’agit de doter les jeunes d’outils appropriés pour devenir non seulement une force de résistance et d’orientation auprès de leurs proches, mais également une force de proposition auprès des décideurs.
La commission nationale du mécanisme africain d’évaluation par les pairs (CN-MAEP) a initié à Abidjan, un forum citoyen axé sur la gouvernance en Côte d’Ivoire, dédié aux partis et groupements politiques, créant ainsi un cadre de concertation des partis politiques sur la question, annonce l'AIP.
Les partis membres du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir) sont « condamnés » à s’unir autour d’un seul candidat à l’élection présidentielle de 2020, pour espérer rester au pouvoir encore plus longtemps, a estimé, samedi à Abidjan, le secrétaire général par intérim du Rassemblement des républicains (RDR, parti présidentiel), Amadou Soumahoro.
« A tous les partis membres du RHDP, aux héritiers d’Houphouët-Boigny, nous sommes condamnés à vivre ensemble ; (…) et nous travaillerons afin que toutes ces clameurs se taisent, de sorte qu’en 2020, nous allons nous asseoir, et nous allons discuter, nous allons tomber d’accord pour suivre le choix d’un d’entre les enfants d’Houphouët », a notamment déclaré M. Soumahoro, lors d’un meeting des femmes du RDR au Palais de la culture de Treichville.
Cette déclaration intervient dans un contexte de malaise apparent au sein de la majorité, entretenu par les ambitions parfois contradictoires des différents partis membres concernant la présidentielle de 2020.
Pour Amadou Soumahoro, celui qui sera choisi par le RHDP en 2020 « gouvernera pendant cinq ans ». « Et après les cinq ans, nous allons encore nous asseoir, et nous allons encore discuter, on choisira un autre d’entre les houphouétistes, qui va gouverner (pendant) cinq ans », a-t-il insisté, face à des milliers de militantes du RDR en liesse, et des représentantes de structures féminines des autres partis membres du RHDP.
Le SG du RDR a invité les militants du RHDP « à faire confiance aux présidents Alassane Ouattara (chef de l’Etat) et au président Henri Konan Bédié (président du PDCI-RDA) ». « Si les enfants d’Houphouët continuent de rester ensemble, la main dans la main, nous resterons à la tête de ce pays pendant des décennies et des décennies », a-t-il soutenu, cité par l'AIP.
Lors de ce meeting organisé en prélude au prochain Congrès du RDR prévu du 9 au 10 septembre, a également été un cadre de sensibilisation et de mobilisation des militantes du parti pour une participation massive à ce rassemblement qui, selon son président du comité d’organisation, Adama Bictogo, et la ministre Kandia Camara, va sonner l’avènement d’un « RDR Nouveau ».
Le RHDP compte 5 partis à savoir le RDR, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), l’Union pour la démocratie et la paix en développement en Côte d’Ivoire (UDPCI), l’Union pour la Côte d’Ivoire (UPCI) et le Mouvement des Forces d’avenir (MFA), ainsi qu’un parti observateur, le PIT (Parti ivoirien des travailleurs.
Dans une interview accordée à Jeune Afrique, Ahmad Ahmad (Président de la CAF), s’est prononcé sur les futures CAN dans les pays déjà retenus pour l’organisation de cette compétition. Il a été très catégorique sur l’existence des infrastructures sportives et hôtelières devant accueillir cette compétition continentale.
"Je serai intransigeant avec le Cameroun comme je le serai avec la Côte d’Ivoire et la Guinée pour les CAN de 2021 et de 2023. On ne peut plus se permettre d’organiser des Coupes d’Afrique là où les terrains sont en mauvais état, où les services médicaux sont insuffisants, où les hôtels ne correspondent pas au standing des joueurs… “, a laissé entendre Ahmad Ahmad.
“Si tel ou tel État n’est pas à même d’accueillir une phase finale, on procédera à un nouvel appel d’offres”, a prévenu le Président de la CAF.
Et d’annoncer” Des missions seront menées par un cabinet d’audit dans les pays organisateurs, avec des spécialistes assistés de techniciens de la CAF. Cela évitera les influences politiques extérieures."
Daniel Coulibaly
Dans une note, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte-d’Ivoire fait part d’une mission de prospection internationale aux USA en Géorgie, du 06 au 11 novembre 2017, à l’occasion de la tenue de Atlanta Socio - Economic Development Exchange (ASEDE 2017).
Cette mission a pour but d’offrir une plateforme d’échanges entre les entreprises Ivoiriennes et Américaines des différents secteurs. « Elle vous permettra de rencontrer des partenaires, mais aussi d’explorer de nouveaux axes de collaboration », ajoute la note.
Vous exercez dans le secteur de la l’agriculture, de l’agroalimentaire, des BTP, des infrastructures, de l’énergie solaire et des TIC, cette mission est la vôtre.
Pour toute information complémentaire, veuillez-vous adresser aux contacts suivants :
Mme DAINHI Catherine
DAEPSP | Chargée du Développement International
Tel : (225) 20 33 16 00 poste 822 | 07 88 80 82
Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Daniel Coulibaly
Les résultats des orientations en classe de seconde sont disponibles.
Ils peuvent être consultés le site internet de la direction des orientation et de bourses du ministère de l'Education. Suivez les liens ci-dessous pour les consulter:
- RESULTATS AFFECTATIONS/ORIENTATIONS EN 2nde ENSEIGNEMENT GENERAL TECHNIQUE ET PROFESSIONNEL 2017
Le Portail du Ministère de l’Education Nationale est assez lent en ce moment du au nombres de visites. Si vous n' arrivez pas a y accéder, réessayez.
Pour tout ceux dont les noms ne figurent pas dans la base de données des élèves affectés en 6ème, ne paniquez surtout pas, une période de réclamation vous sera communiquée incessamment. Appelez le 20 21 20 79 pour plus d'informations
Le Gouvernement ivoirien, sous la houlette du Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly et les organisations syndicales signeront jeudi, à la Primature d’Abidjan-Plateau, le protocole d’accord sur la trêve sociale, selon des informations du ministère de la Fonction publique.
Le protocole d’accord devrait aboutir à une trêve sociale de cinq ans en vue permettre au Gouvernement de travailler pour la mobilisation des ressources devant améliorer les conditions de vie de la population.
Dans son discours du 1er mai, le chef de l’Etat, Alassane Ouattara s’était engagé à œuvrer pour l’aboutissement de cet accord. «Cette trêve sociale n’est en rien un renoncement ou un signe de faiblesse pour le Gouvernement ou les partenaires sociaux. Elle est l’expression d’une prise de conscience de notre responsabilité individuelle et collective à préserver l’essentiel, c’est-à-dire la Côte d’Ivoire et le bien-être des Ivoiriens », avait-il indiqué.
La signature du protocole d’accord sur la trêve sociale est l’aboutissement d’un long processus négociationd entre le Gouvernement et les syndicats.
En effet, depuis le 9 janvier, la Plateforme nationale des organisations professionnelles du secteur public et l’Intersyndicale des fonctionnaires de Côte d’Ivoire avaient entamé une grève pour réclamer le paiement de stock des arriérés de salaire, le retrait du décret portant abattement des pensions de retraite, l’intégration des agents journaliers, la bonification indiciaire et la liberté syndicale.
Très vite le Gouvernement s’est saisi du dossier et a réintroduit dans le système de gestion des pensions publiques des fonctionnaires et agents de l’Etat la majoration pour famille nombreuse, les allocations familiales, la pension de conjoint survivant avec effet immédiat, le retour au dernier traitement indiciaire pour le calcul de la pension de retraite, le paiement du capital décès.
Au niveau de la bonification indiciaire pour les emplois ne bénéficiant pas d’une grille particulière, le Gouvernement a ordonné la prise en compte respectivement de 150 points d’indice pour les fonctionnaires des catégories A et B et de 100 points d’indice pour les fonctionnaires de catégorie C. Le décret a été adopté le 10 mai, lors du Conseil des ministres avec prise d’effet à partir de janvier 2018.
Les points portant sur la levée de l’interdiction des précomptes syndicaux et l’intégration des agents journaliers au nombre de 1800 agents ont été également validés par le Gouvernement.
Le dernier point sur le stock des arriérés qui faisait l’objet de discussion a été réglé. Estimé à 249 milliards FCFA, selon les syndicats, le calendrier de paiement du stock des arriérés s’établit sur huit ans.
D’un franc CFA à 500 000 FCFA payables en une seule fois à 18.954 fonctionnaires, de 500 000 à un million FCFA payables à 16.614 fonctionnaires sur deux ans, d’un million à 1,250 million FCFA payables à 23. 668 fonctionnaires sur trois ans, de 1,250 million à 1,5 million payables à 27 000 fonctionnaires sur quatre ans, de 1,5 million à deux millions payables à 16.731 fonctionnaires sur cinq ans et le reste des fonctionnaires (ceux qui ont plus de 2 millions FCFA d’arriérés de salaire), payé sur huit ans.
Les retraités et les ayants-droits des fonctionnaires concernés mais déjà décédées recevront leur dû en un seul paiement.
Les paiements démarrent en janvier 2018.
(AIP)
La direction générale du Marché des arts du spectacle africain d’Abidjan (MASA) organise un concours d’arts plastiques dénommé « Concours d’affiche MASA 2018 » pour la 10ème édition prévue du 10 au 17 mars 2018 sous le thème « Quels modèles économiques pour les arts de la scène ? (Troupes, salles de spectacles et festivals) ».
« Le concours est ouvert aux artistes et agences de communication basés en Afrique. Les candidats sont encouragés à proposer des œuvres ouvertes sur le sujet du développement culturel de l’Afrique par les arts vivants : le conte, la danse, l’humour, la musique, le théâtre… », indique un communiqué du MASA.
« L’œuvre soumise au concours doit être originale, de facture contemporaine et porter le logo du MASA. Elle peut relever de l’une ou l’autre des techniques de peinture, photo, graphic-design. L’œuvre doit être déclinée en deux formats : portrait et paysage », chaque candidat ayant la possibilité de présenter une ou deux propositions distinctes, précise le communiqué.
Le concours se déroulera du 15 août au 15 octobre. L’œuvre doit parvenir au plus tard le 15 octobre à la direction générale du MASA sous la forme d’un fichier électronique de 2 Mo au minimum, accompagnée du curriculum-vitae du candidat à l’adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. La désignation du lauréat se fera au plus tard le 30 octobre.
Le concours d’affiche MASA 2018 est doté d’un prix d’un million de FCFA ou de son équivalent au titre d’une invitation à participer à la 10ème édition du MASA.
AIP
L’ambassade des États-Unis procédera à la mise en service du COBAS 6800, un équipement de diagnostic moléculaire pour la charge virale et le diagnostic du VIH, au siège du PROJET RETRO-CI sis au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville-Abidjan, le mercredi prochain.
Le COBAS 6800 est un équipement de diagnostic moléculaire pour la charge virale et le diagnostic du VIH. L’inauguration de cet équipement entre dans le cadre du soutien des États-Unis aux efforts du gouvernement de Côte d’Ivoire, notamment du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, pour la réduction de l’impact du VIH/SIDA au sein de la population ivoirienne.
Daniel Coulibaly
La 706ème réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA) tenue le 26 juillet 2017 s’est consacrée sur la situation des enfants soldats et enfants non scolarisés à travers le thème : « les enfants soldats/enfants non scolarisés dans les conflits armés en Afrique ».
Cette réunion a permis au Conseil et les participants de rappeler tous les instruments existants de l'UA sur la protection des civils dans les conflits armés, en Afrique, en particulier la Convention de l'Organisation de l'Unité africaine (OUA) de 1969 et la Convention de l'UA de 2009 pour la protection et l'assistance aux personnes déplacées en Afrique, connu sous l’appellation de Convention de Kampala.
Ils ont également évoqué le cas des enfants en situation de conflit armé sur le continent, soulignant la Charte africaine des droits et du bien-être de l'enfant qui a fait de l'Afrique le seul continent doté d'un instrument régional spécifique sur les droits de l'enfant, y compris le droit à l'éducation.
Le Conseil et les participants ont évoqué, une fois encore, la nécessité de s'attaquer aux causes profondes des conflits, y compris la pauvreté, le sous-développement, l'inégalité et la mauvaise gouvernance économique et politique, reppellant l’article 22 de la Charte, qui appelle les Etats parties à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer qu’aucun enfant ne prenne une part active dans des hostilités et à s’abstenir de recruter des enfants. Dans ce contexte, ils ont reconnu l'impératif d'approches globales de prévention des conflits et des crises sur le continent pour lutter contre des fléaux tels que la prolifération des armes, l'extrémisme violent et le terrorisme.
Et de s’engager à lutter contre le terrorisme et l'extrémisme violent sur le continent avec la résolution 1612(2005) adoptée en juillet 2005, dans laquelle le Conseil de sécurité des Nations unies a exprimé sa disposition à prendre des sanctions appropriées contre les auteurs de violences contre les enfants dans les conflits armés.
Ils ont réaffirmé les Engagements et les Principes de Paris sur la protection des enfants dans les conflits armés, adoptés par la Conférence internationale "libérer les enfants de la guerre" qui s'est tenue à Paris, en 2007, en s'appuyant sur les bonnes pratiques et les principes adoptés au Cap, en Afrique du Sud.
Pour être efficace, le Conseil et les participants ont trouvé nécessaire de coordonner leur action entre les Départements des Affaires sociales, des Affaires politiques, Sciences et technologie et Paix et sécurité, en vue, entre autres, de trouver des solutions à la problématique des enfants soldats et des enfants non scolarisés, en ce qui concerne notamment l’éducation, la santé et la sécurité. Ils ont souligné la nécessité pour l'UA de mettre en place une Architecture globale de protection de l'enfance au sein de la Commission de l'UA, afin d'assurer la mise en œuvre globale des divers instruments adoptés aux niveaux continental et international à cet effet.
Les participants à cette réunion ont réitéré la demande faite au Président de la Commission de nommer un Représentant spécial de l'UA pour les enfants et les conflits armés, afin d’assurer que plus d’attention et d’action est consacré aux questions relatives aux droits, à la sureté, à la santé, à l’éducation et à la protection des enfants, et de suivre et surveiller la mise en œuvre de tous les mécanismes visant à protéger les enfants africains en situation de conflit.
A cette rencontre étaient présent le président du CPS, S.E. l'Ambassadeur Bankole Adeoye de la République fédérale du Nigéria, le Commissaire aux Affaires sociales, S.E. Mme Amira ElFadil, l'Ambassadeur Osman Keh-Kamara, Représentant Permanent de la Sierra Léone, Dr. A. Olatunbosun-Alakija, Coordinateur du groupe de travail interministériel pour la coordination humanitaire au Nigeria, et Micheal Lumor, Conseiller humanitaire et en éducation de Save the Children.
Daniel Coulibaly
Dans la nuit du 14 au 15 mai 2017, en plein mutinerie, une cache d’armes est découverte à Bouaké au domicile de Souleymane Kamaraté Koné, dit « Soul to Soul », directeur du protocole de Guillaume Soro. Plus le temps passe, plus les preuves accablent inéluctablement le mis en cause. Les dernières révélations de Jeune Afrique sur cette affaire soutiennent qu’il a, lui-même, indiqué la cache d’armes aux mutins par un appel que les autorités ivoiriennes ont intercepté grâce à une écoute téléphonique.
Selon les informations de Jeune Afrique, au cours de cet appel, Soul to Soul indique à l’un des mutins l’emplacement de la cache et lui conseille de se réarmer. La suite, on la connait quinze tonnes d’armes ainsi que des munitions ont été retrouvées dans l’ancienne piscine réaménagée dans le sous-sol de la maison.
Depuis l’éclatement de cette affaire, Soul To Soul a été entendu par la gendarmerie à deux reprises, sans toutefois qu’il ne soit mis aux arrêts. Mais avec cette nouvelle révélation, les choses pourraient tourner autrement.
Dans ce scandale, plusieurs autres proches de Guillaume Soro ont été entendus par les enquêteurs de la brigade de recherche de la gendarmerie, dont le lieutenant-colonel Issouf Ouattara (alias Kobo), chef de la sécurité de Soro, et le colonel Adama Yéo, l’un des responsables de la sécurité du Parlement. « Tous deux étaient chargés de reverser cet arsenal dans les stocks de l’armée », précise Jeune Afrique.
Ainsi, pour mieux situer les responsabilités, l’Etat ivoirien a diligenté une enquête. A celle-ci s’ajoute, la mission des experts des Nations unies à la demande du président, Alassane Ouattara. Laquelle vient d’être prolongée, après un mois de travail (elle avait engagé ses investigations le 7 juin et devait travailler un mois).
Selon les premières conclusions de ces experts de l’ONU en armement, souligne le magazine, les armes découvertes ont bien été acquises en 2011, comme l’assurait l’entourage de M. Soro. Ce qui reste à faire, c’est leur indentification et leur mode d’acquisition. Et, surtout, de localiser d’autres caches dans le pays (il y en aurait au moins deux de plus selon eux). Un rapport intermédiaire doit être remis aux autorités à la mi-septembre.
Daniel Coulibaly
Une "attaque terroriste" a été menée dimanche soir contre un café-restaurant à Ouagadougou, faisant au moins 20 morts et une dizaine de blessés, a annoncé le gouvernement burkinabè.
"Aux environs de 21 heures, une attaque terroriste a touché le restaurant Istanbul sur l'avenue Kwame Nkrumah à Ouagadougou", a déclaré le gouvernement dans un communiqué.
"Cette attaque a fait pour l'instant 17 victimes dont les nationalités restent à préciser et huit blessés", indique le communiqué.
Le restaurant Istanbul est situé à environ 200 mètres du café Cappuccino, qui avait été en janvier 2016 la cible d'une attaque jihadiste sanglante, revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Cette attaque avait fait 30 morts et 71 blessés, en majorité des étrangers.
Les assaillants, dont le nombre n'est pas connu, "sont confinés dans un étage de l'immeuble qu'ils ont attaqué", a déclaré le ministre burkinabè de la communication Remis Dandjinou à la télévision nationale, lors d'un flash d'information. "Les forces de défense et de sécurité et l'unité d'élite de la gendarmerie sont en opération", a-t-il dit.
'Des otages retenus'
Selon un officier de l'armée s'exprimant sous couvert d'anonymat, "il y a des otages retenus au premier et au deuxième étages du bâtiment de deux étages" qui abrite le café-restaurant se trouvant au rez-de-chaussée.
Selon un serveur du restaurant Istanbul, l'attaque a débuté vers 21h30 heure locale (même heure GMT).
"Trois hommes sont arrivés à bord d'un véhicule 4x4 vers 21h30, sont descendus du véhicule et ont ouvert le feu sur les clients assis sur la terrasse" de ce café fréquenté par une clientèle expatriée, a indiqué ce serveur s'exprimant sous couvert d'anonymat.
La police a évacué des civils avant l'arrivée de l'armée et de la gendarmerie qui ont tout de suite lancé l'assaut, et les tirs, nourris au départ, sont ensuite devenus sporadiques, a rapporté un journaliste de l'AFP.
"Actuellement nous sommes débordés", a confié un chirurgien à l'AFP sous couvert d'anonymat. "Nous avons reçu une dizaine de blessés, dont trois qui sont décédés. La situation des autres blessés est très critique. Trois sont pris en charge actuellement en bloc opératoire".
"Nous avons évacué onze personnes mais un (homme) est décédé dès notre arrivée à l'hôpital. Il s'agit d'un Turc. Une dame a également succombé à ses blessures à l'hôpital", a déclaré un ambulancier.
Le maire de Ouagadougou, Armand Béouindé, le ministre de la Sécurité, Simon Compaoré, et le ministre de l'Energie, Alpha Omar Dissa, sont arrivés sur les lieux de l'attaque.
L'avenue s'est vidée de ses passants immédiatement après l'attaque, seuls des véhicules des forces de sécurité et des ambulances étaient visibles, selon le journaliste de l'AFP.
Le mode opératoire de cet attentat est similaire à celui du 15 janvier 2016. Un commando avait attaqué le café Cappuccino et plusieurs autres établissements, l'hôtel Splendid, l'hôtel Yibi et le Taxi-Brousse, situés sur l'avenue Kwame N'Krumah, comme le restaurant Istanbul.
Frontalier du Mali et du Niger, le Burkina Faso est le théâtre d'attaques jihadistes régulières depuis 2015.
En décembre 2016, une douzaine de soldats burkinabè avaient été tués dans une attaque contre un détachement de l'armée basé dans le nord du pays.
En octobre 2016, une précédente attaque avait fait six morts, quatre militaires et deux civils.
Plusieurs enlèvements ont aussi été perpétrés, de Burkinabè comme d'étrangers. Un Australien et un Roumain, enlevés en 2015, sont toujours captifs de groupes islamistes liés à Al-Qaida.
Le Burkina Faso, petit Etat sahélien d'Afrique de l'Ouest, pauvre et enclavé, a réaffirmé le 18 juillet la nécessité de "lutter contre le terrorisme" avec son voisin la Côte d'Ivoire, également touchée par un attentat jihadiste en 2016.
Kolo Touré , ancien défenseur d'Arsenal et de Manchester City, sans club depuis son départ du Celtic Glasgow, débute en Côte d’Ivoire sa reconversion comme coach. La Fédération ivoirienne (FIF) a annoncé via un communiqué, sa nomination comme entraîneur adjoint de l'équipe olympique et de l'équipe A' (sélection nationale locale) de Côte d'Ivoire.
Le communiqué poursuit pour dire qu’il sera aux côtés de Kamara Ibrahimm, le sélectionneurvde l'équipe olympique et de l'équipe A',, lors de ce mois d'août pour les qualifications du Championnat d'Afrique des nations 2018.
Sans club depuis son passage au Celtic Glasgow (D1 écossaise) en cours de saison dernière, l'ancien défenseur d'Arsenal, Manchester City et Liverpool démarre « son stage pratique pour la Licence UEFA A», précise la FIF dans ce communiqué.
La Fédération ivoirienne estime que Kolo Touré saura ainsi « apprendre davantage et transmettre aux nouvelles générations sa longue et riche expérience.».
Il faut indiquer que, pour l’instant, il est le seul de la première génération des Académiciens qui a fait ce choix en fin de carrière. Si à l’Asec, Baky Koné est conseiller sportif de Me Roger Ouéginin, n'êmpêche qu'il lui arrive de chausser les crampons, le joueur n'a pas encore dit s'il fera comme l'aîné de Yaya Touré.
Daniel Coulibaly
Le Portail du Ministère de l’Education Nationale est assez lent en ce moment du au nombres de visites. Si vous n' arrivez pas a y accéder, réessayez.
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La GSMA a présenté les conclusions d'un nouveau rapport intitulé "Wholesale Open Access Networks", qui s'intéresse à la performance du modèle de réseau de gros uniques (WOAN ou SWN), le 9 août 2017.
Ce rapport qui évoque cinq marchés différents: Kenya, Mexique, Russie, Rwanda et Afrique du Sud, et élaboré à la suite d’ une étude de 2014 ayant évalué le potentiel économique de la mise en place de tels réseaux, indique que dans les pays étudiés, seul un réseau unique a été déployé et que tous les autres marchés font les frais d'une progression ralentie et de lancements reportés et/ou annulés.
« Les décideurs politiques des pays envisageant d'adopter un modèle de réseau de gros unique pour les services 4G pourraient penser qu'ils obtiendront une meilleure couverture qu'avec des modèles qui s'appuient sur la concurrence entre les réseaux. Le rapport publié aujourd'hui démontre toutefois que cela n'est pas le cas », déclare John Giusti, responsable des affaires réglementaires à la GSMA, ajoutant « Nous avons constaté que la concurrence au sein des réseaux débouche sur une couverture plus rapide et plus étendue, et les exemples mis en avant dans le rapport suggèrent qu'il y a peu de raisons de penser qu'un réseau unique y parvienne. »
« Nous craignons qu'une transition vers des réseaux de gros uniques se fera au détriment du consommateur. L'histoire nous a appris que les monopoles de réseau débouchent généralement sur des prix élevés et sur une réduction des investissements en infrastructure », poursuit M. Giusti. « C'est dans cette optique que nous invitons les gouvernements qui cherchent à mettre en place des réseaux uniques à plutôt soutenir les opérateurs mobiles à conclure des accords volontaires de partage des infrastructures, et à instaurer des méthodes d'attribution du spectre favorables au marché, en utilisant des conditions de licence adaptées pour développer les services mobiles et optimiser la couverture dans les zones moins desservies », préconise-t-il.
Daniel Coulibaly
Le directeur général de l'Office national d'identification (ONI), Diakalidia Konaté, a annoncé la mise en circulation d’une carte de résident biométrique pour les ressortissants hors CEDEAO, lors d’'une présentation de cette carte aux banquiers, opérateurs économiques et autres structures du privé et du public à Abidjan.
Selon Diakalidia Konaté, elle vient remplacer le titre provisoire de séjour, document d'identification délivré aux ressortissants des pays hors de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO) résidant régulièrement en terre ivoirienne? de plus de trois mois.
La carte de résident biométrique sera en circulation à partir de lundi 14 août 2017, après une présentation officielle. ‘’La carte de résident fait partie de la panoplie des documents d’identité produits par l’Office national d’identification. L’objectif de ce document est de remplacer le titre provisoire qui était en cours sur notre territoire depuis la crise’’, a expliqué M. Konaté. Et d’ajouter ‘’l’Etat de Côte d’Ivoire dans la perspective de la normalisation de l’activité administrative et pour s’attaquer à l’identification ordinaire des non nationaux hors CEDEAO a décidé de mettre en circulation la carte de résident’’.
Le coût de la Carte de résident en moyenne dans les autres Etats de la sous-région ‘’oscille entre 70 000 et 90 000 FCFA par an. En Côte d’Ivoire, nous avons 300 000 FCFA pour une durée de cinq ans, soit 60 000 FCFA par an’’, a conclu le Directeur général de l’ONI.
Il faut préciser que cette décision a été entérinée en conseil des ministres le 13 avril dernier pour une ‘’exigence sécuritaire et de planification du développement" et aussi " un levier de gouvernance administrative efficace’’.
Cette mesure s’inscrit également dans le vaste projet de mise en place du Registre national des personnes physiques (RNPP) assorti d'un Numéro identifiant unique pour chaque citoyen vivant ou de passage en Côte d'Ivoire est également l'une des réponses du gouvernement ivoirien à la fraude sur l'identité.
Daniel Coulibaly
Le démarrage des travaux lourds du Métro d’Abidjan, devant relier la ville d’Ayama au nord d’Abidjan à celle de Port-Bouët dans le sud de la capitale économique ivoirienne, est prévu en « novembre » 2017, annonce l’Agence de presse africaine (APA), citant « une source proche du dossier ».
Suite au bouclage du financement, le chef de l’État ivoirien Alassane Ouattara, a pris un décret portant libération des emprises de la première ligne du métro d’Abidjan. Et ce, en prévision de la construction de ce train urbain.
Selon un récent décret, le démarrage des travaux lourds est prévu en « novembre » 2017, a indiqué cette source. Le projet devrait permettre de transporter quelque 300.000 citadins par jour sur une distance de 37,9 km d’Anyama vers Port-Bouët, une cité balnéaire.
Le financement du Métro d’Abidjan a été bouclé grâce à un appui de la France. Le coût de cette ligne ferroviaire est de 1,4 milliard d’euros soit 918,33 milliards Fcfa. Dans le cadre de l’exécution du projet, le Premier ministre ivoirien avait reçu une mission interministérielle française les 12 et 13 juillet, à Abidjan.
La France a accordé à l’Etat de Côte d’Ivoire 1.394 milliards de Fcfa sur la période 2017-2020. Sur cet appui financier, un peu plus des deux tiers, soit 918,33 milliards Fcfa devraient permettre de couvrir l’engagement total pour cette infrastructure ferroviaire.
La mise en oeuvre du premier tronçon du train urbain de la mégalopole ivoirienne a été plusieurs fois reportée pour défaut de financement. Cette question était au centre d’un désaccord entre le consortium Star (Société abidjanaise de transport sur rail) et l’Etat ivoirien.
Le projet a été discuté entre le chef de l’État ivoirien Alassane Ouattara et son homologue français le 11 juin dernier à l’Élysée. Le financement du métro d’Abidjan est l’un des premiers actes forts de coopération entre Paris et Abidjan depuis l’élection de Macron à la présidence française.
Le Métro d’Abidjan est un réseau ferroviaire de transport urbain qui desservira l’agglomération d’Abidjan comprenant quelque 5 millions d’habitants. Son entrée en service est prévue en 2019.
C’est un fait insolite. Des prisonniers qui devraient comparaître devant le juge au tribunal d’Abidjan-Plateau ont réussi à prendre la poudre d’escampette, ce mardi 8 août 2017, avec l’aide d’individus armés.
Jusque-là, c’était dans les prisons qu’on attendait parler d’évasion de prisonniers, mais ce qui vient de se produire au tribunal d’Abidjan au Plateau, centre d’affaires du pays, ce mardi 8 août est inquiétant. Selon nos informations, c’est autour de 11h 30 mn que les faits se sont produits. Les prisonniers qui attendaient d’être jugés ont pu s’échapper avec la complicité d’individus armés sortis de nulle part pour tenir en respect les forces de l’ordre commis à la surveillance de ces derniers.
«Les forces de l'ordre se sont déployées pour mettre la main sur les fugitifs le plus rapidement possible, a indiqué une source rapportée par fratmatinfo. Une action qui n'a rien apporté. " Cette évasion de prisonniers en pleine justice a été possible avec la complicité de personnes venues de l'extérieur ", a jouté la même source au confrère en ligne.
Selon les sources du confrère Afrikipresse, un homme armé « a tenu en respect les policiers chargés de la sécurité des lieux, qu'il semblait bien connaître », avant de libérer au moins trois détenus; et les autres ont profité. « Un véhicule 4X4 neuf attendait. Ils s'y sont engouffrés et sont partis", a confié un témoin de la scène au journal en ligne.
Le Procureur de la République, souligne le confrère, s'est aussitôt rendu au Ministère de la justice, pour rendre compte à la hiérarchie. Un peu plus tard, après les faits un important dispositif sécuritaire a été déployé aux environs du Palais du Justice pour un ratissage qui va s’étendre à toute la ville d’Abidjan. L'identification des personnes "évadées", devrait pouvoir se faire aisément, en examinant la liste des sorties du jour à la prison civile d'Abidjan, rassure une source sécuritaire qui s’est confiée à Afrikipresse.
Rappelons que le 6 août dernier, 3 prisonniers se sont évadés de la prison civile de Gagnoa qui sont encore dans la nature.
Daniel Coulibaly
A l’occasion de la célébration des 57 ans d’indépendance de la Côte d’Ivoire, le Président chinois, Xi Jinping, a adressé un message à son homologue ivoirien Alassane Ouattara, depuis la Chine, le 6 août 2017.
« À l’occasion du 57ème anniversaire de l’indépendance de la République de Côte d’Ivoire, je tiens à exprimer au nom du Gouvernement de la République Populaire de Chine et du Peuple chinois ainsi qu’en mon nom propre, les chaleureuses félicitations et les meilleurs vœux, à Votre Excellence, et à travers Vous, aux Gouvernement et Peuple amis de la Côte d’Ivoire », indique le président chinois dans son message.
Depuis ces dernières années, relève-t-il, les relations sino-ivoiriennes s’avancent à un bon rythme, la coopération dans tous les domaines s’avère fructueuse. « J’attache beaucoup d’importance aux relations sino-ivoiriennes et entends travailler ensemble avec Vous, en promouvant la mise en œuvre des acquis du Sommet de Johannesburg du Forum de Coopération Chine-Afrique, afin d’approfondir et d’élargir la coopération amicale et mutuellement bénéfique entre nos deux pays », soutient Xi Jinping. Et de conclure : Je forme les vœux de prospérité pour la République de Côte d’Ivoire et de bonheur pour son Peuple ».
Daniel Coulibaly
L’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire recherche de jeunes filles(élèves et étudiantes) pour un camp gratuit sur la Science, la Technologie, l’Ingénierie et les Mathématiques dénommé « STEM Camp » du 21 au 24 août 2017, à ’Université Internationale de Grand-Bassam (IUGB), indique un communiqué de presse dont nous avons reçu copie, précisant qu’il est ouvert uniquement aux jeunes élèves et étudiantes âgées de 15 à 23 ans ayant obtenu d’excellentes moyennes dans les matières scientifiques.
Le communiqué explique que le « STEM Camp » a pour objectif principal d’offrir à ces filles des choix professionnels afin de susciter en elles un engouement pour les carrières scientifiques et technologiques. A travers ce camp, poursuit-il, l’Ambassade des Etats-Unis souhaiterait également aider à créer au sein des établissements scolaires des clubs STEM pour encourager les jeunes filles à opter pour des carrières scientifiques et technologiques.
Les candidates à ce camp seront sélectionnées après une séance de rédaction d’une dissertation qui aura lieu le jeudi 10 août 2017 à 09h00 dans les centres suivants :
Les candidates à ce camp sont invitées à s’inscrire en appelant au 22-49-40-55 / 22-49-42-49, ou en envoyant un courrier électronique au Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., ou en appelant aux numéros de téléphone des différents centres ci-dessus mentionnés. Chaque candidate, souligne le communiqué, doit se présenter avec ses bulletins de fin d’année ou des relevés de notes universitaires.
Daniel Coulibaly
Le président ivoirien Alassane Ouattara a indiqué au cours d’une adresse à la nation sur la télévision nationale (RT1), la veille de la célébration du 57 anniversaire du pays, que 232 milliards Fcfa ont été payés à 3.900 entreprises dans le cadre du règlement de la dette intérieure.
«L’Etat vient de payer les arriérés de la dette intérieure au profit de 3.900 entreprises pour un montant de 232 milliards de Fcfa », a confié Alassane Ouattara dans son discours, ajoutant qu’il va permettre de « relancer l’investissement et la consommation ».
Le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly avait avancé le 6 juillet dernier le décaissement de la somme de 232 milliards FCFA pour régler la dette intérieure, au cours d’une rencontre avec des chefs d’entreprises, précisant que selon les principes le paiement allait commencer par les créances les plus anciennes.
A ce jour, le stock global de la dette ivoirienne atteignait « 48,5% du PIB, très inférieur à la norme de 70% de l’Uemoa », selon un rapport de la Banque mondiale sur la situation économique de la Côte d’Ivoire publié en juillet 2017.
Daniel Coulibaly
La Côte d’Ivoire compte plus de deux millions d’enfants et adolescents handicapés de 6 à 16 ans non scolarisés, indiquent les résultats préliminaires d’une étude sur les enfants et adolescents en situation de handicap hors du système scolaire, menée par l’Ecole nationale supérieure de statistique et d’économie appliquée (ENSEA) d’Abidjan.
Lors de la restitution des travaux, mercredi, à Abidjan, le directeur de l’ENSEA, Sika Lazare, a pointé pour principales raisons, les préjugés culturels, les railleries et moqueries, le pessimisme sur leurs capacités intellectuelles, l’inadaptation des bâtiments, la mauvaise formation des enseignants, le choix des parents de les cacher ou encore le difficile démarrage de la politique « d’école inclusive ».
Selon la même étude, cette situation touche 32,66 millions d’enfants handicapés en Afrique subsaharienne.
Aussi, une « Journée de réflexion et de promotion de l’éducation inclusive », a-t-elle été organisée dans les locaux du Centre national des matériels scolaires d’Abidjan-Cocody, pour faire le point de l’expérience pilote de la stratégie de mise en œuvre d’écoles pilotes supervisée par la Direction des écoles, lycées et collèges (DELC), en présence des ministres Mariatou Koné et Kandia Camara.
Selon le directeur de la DELC, Méa Kouadio, il ressort principalement de cette étude que les 12 élèves de la première promotion de sourds intégrés, en 2013, à des classes ordinaires en dehors des institutions spécialisées (école des sourds muets de Yopougon), ont présenté avec succès l’examen d’entrée en 6èmeavec des totaux de 116 à 141 points sur 200.
Ils seront tous affectés au collège moderne d’Adokoi (Abobo) où une cellule technique est prête à les accueillir. Leur nombre est passé à 80 dont 30 filles, dans cinq directions régionales d’Abidjan, Bouaké et Yamoussoukro avec 36 enseignants formés au langage des signes. La deuxième phase de l’expérience s’étendra aux non ou mal voyants.
Christine de Brui, représentante adjoint de l’UNICEF, qui a financé le projet, a salué les efforts du gouvernement et réaffirmé le soutien de son institution pour « tous les droits à l’école de tous les enfants partout en Côte d’Ivoire ».
La ministre de la Solidarité, de la Femme et de la Protection de l’enfant, Pr Mariatou Koné a souligné que « le handicap ne doit pas être un handicap à l’accès à l’école, un handicap à l’émergence ». « Oui à l’école obligatoire pour TOUS. Ensemble et non côte à côte pour l’égalité des chances », a-t-elle lancé.
Son homologue de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Kandia Camara, a salué la qualité des résultats obtenus par cette phase expérimentale, qui prouve la faisabilité de cette politique d’école inclusive et la « bonne exécution de ce projet structurant », dans le cadre de l’opérationnalisation de la Politique de scolarisation obligatoire des enfants de 6 à 16 ans lancée en 2015.
« Bravo aux enfants. Je suis fière de vous tous. Vous nous donnez envie de nous investir davantage grâce à vos résultats », les a-t-elle encouragés avant de leur remettre des kits (tablettes dotées de systèmes braille pour les non voyants et dictionnaire, deux manuels et appareil auditif du président de la République aux malentendants)
AIP
Le gouvernement a décidé par décret de soumettre à la vérification, la masse brute connue sous l’expression anglaise de Verified Gross Mass (VGM), avant l’embarquement des conteneurs à l’exportation.
Cette mesure, prise mercredi, traduit la volonté des autorités ivoiriennes d’œuvrer de concert avec les autres états, à la sécurité et à la sûreté du trafic maritime, de sorte à éviter les naufrages et les pertes en vies humaines liées à la surcharge ou au mauvais chargement des navires.
La mesure gouvernementale définit les règles de vérification de la Masse Brute Vérifiée des conteneurs emportés destinés à l’exportation, avant embarquement au départ de la Côte d’Ivoire, à bord des navires soumis aux règles de la convention SOLAS sur la sauvegarde de la vie humaine en mer et de ses textes modificatifs, précise le communiqué du conseil des ministres.
Les points de divergence et les accords nécessaires ont été levés pour l’octroi à la Côte d’Ivoire de la somme de 314,8 milliards, dans le cadre du Programme compact Côte d’Ivoire du Millenium Challenge Corporation (MCC).
« Le séjour du secrétaire général de la présidence, Achi Patrick à Washington DC du 24 au 28 juillet dernier a permis de finaliser les négociations sur cet accord avec le MCC », salue le communiqué du conseil des ministres, mercredi.
Cette rencontre de haut niveau a permis, notamment, « de lever les points de divergence et d’obtenir ainsi les accords nécessaires sur les engagements du gouvernement et les conditions préalables à la mise à disposition du don correspondant », précise le communiqué du conseil des ministres.
Le premier volet de ce don porte sur l’employabilité des jeunes et la productivité des entreprises en améliorant la qualité, l’offre et l’accès aux compétences techniques et de base, en réponse à la demande du secteur privé. Le second volet de cet apport financier vise les transports dans la ville d’Abidjan, pour l’amélioration de la fluidité du trafic et le décongestionnement du corridor central de la ville reliant son port aux zones Nord, Est et Ouest du pays.
« Au regard des efforts importants déployés par le gouvernement en vue d’améliorer l’environnement des affaires dans notre pays, le Comité de gestion des investissements du MCC à Washington, a décidé en juin 2017, d’octroyer à la Côte d’Ivoire la somme de 527,7 millions de dollars US, soit environ 314,8 milliards de francs CFA pour le financement de deux (2) projets dans le cadre du programme compact », a rappelé le communiqué.
Une mission de haut niveau du MCC avait effectuée, à cet effet, à Abidjan en les 28 et 29 juin, rappelle-t-on.
Le gouvernement a adopté une communication relative à l’accès à l’eau potable à coût abordable pour tous dans le cadre de la lutte contre la vie chère, rapporte l'AIP.
D’un coût total de 1320 milliards de francs CFA, le programme « Eau pour tous » pour permettre à environ 95% de la population ivoirienne d’ avoir accès à l’eau potable à coût abordable d’ici à 2020, annonce le porte-parole du gouvernement dans le communiqué final du conseil des ministres tenu mercredi 2 août 2017 sous la présidence du chef de l’Etat, Alassane Ouattara.
Inscrit dans le plan d’actions prioritaires (PAP) 2017-2020, ce programme s’exécutera en deux phases, respectivement de 200 milliards de francs CFA de 1 120 milliards de francs CFA et permettra de résorber les déficits de production d’eau potable partout en Côte d’Ivoire et de corriger les dysfonctionnements des réseaux de distribution.
A ce jour, le taux d’accès à l’eau potable de la population en Côte d’Ivoire est à environ 70%, signale-t-on.
Le gouvernement a identifié des projets structurants pour faire face à cette situation qui crée d’énormes désagréments aux ivoiriens, surtout en période saison sèche.
« Le Conseil a instruit le ministre des Infrastructures économiques et l’ensemble des ministres concernés à l’effet de prendre les mesures nécessaires pour la mise en oeuvre diligente de ce programme », conclut le communiqué du porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné.
L’Ong internationale, Save The Children a lancé, mercredi, à Odienné, un projet de prise en charge intégré des maladies du nouveau-né et de l’enfant en milieu communautaire d’une valeur de 600 millions de FCFA financé par glaxosmithkline (GSK) pour réduire la mortalité infantile dans la région du Kabadougou.
Le projet vise à améliorer l’accès aux services et également à assurer un service de qualité. Il va engager les leaders communautaires dont 60 groupements de femmes et 79b agents de santé communautaire dans la sensibilisation des populations pour un bon suivi de la santé des enfants de 0 à 5 ans. Il va soutenir directement 47 483 personnes dont 10 552 enfants de moins de cinq ans
Les responsables de la santé, et le sous-préfet d’Odienné, Zagou Serge Rodrigue, ont salué l’avènement du projet qui va, selon eux, renforcer la gratuité des soins lancée par le gouvernement ivoirien pour réduire la mortalité infantile.
Depuis 2015, Save the Children Côte d’Ivoire a bénéficié d’un fonds de glaxosmithkline (GSK) pour la prise en charge de 22 408 enfants de moins de 5 ans et de 4695 femmes enceintes à Kouibly. Pour ce projet d’Odienné, GSK a mis ce fonds de 600 millions de FCFA à la disposition de l’ong internationale pour une durée de 3 ans (2017-2020), rappelle-t-on.
AIP
Le Conseil des ministres du 02 juillet 2017 a entériné les délibérations du Comité chargé de l’Examen des projets de nominations dans les départements ministériels du 31 juillet. Ci-après, la liste exhaustive de ces nominations.
I- NOMINATIONS DANS LES ADMINISTRATIONS
PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE
-Directeur de Cabinet de M. le Vice-Président de la République : Madame Flore Adjoua KOUAME, Préfet Hors grade, précédemment Directeur de Cabinet Adjoint ;
MINISTERE DE LA SALUBRITE, DE L’ENVIRONNEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE
- Directeur de l’Embellissement et du Cadre de Vie :
- Directeur des Déchets Industriels et Substances Chimiques :
- Directeur des Opérations de Salubrité et de la Lutte contre les Nuisances :
- Directeur de l’Environnement et de la prévention des risques :
MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE
- Inspecteur Technique :
MINISTERE DE LA FEMME, DE LA PROTECTION DE L’ENFANT ET DE LA
SOLIDARITE
- Directeur de Cabinet :
- Directeur Général de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Famille :
- Directeur Général de la Solidarité :
- Directeur de la Promotion et de l’Autonomisation de la Femme :
- Directeur de la Solidarité et de la cohésion Sociale :
- Directeur de l’Assistance aux Pupilles de l’Etat et aux Pupilles de la Nation :
- Directeur des Affaires Juridiques et de la Coopération Internationale :
II- NOMINATIONS DANS LES STRUCTURES SOUS TUTELLE
PREMIER MINISTRE, MINISTRE DU BUDGET ET DU PORTEFEUILLE DE L’ETAT
- Secrétaire National au Renforcement des Capacités :
- Président du Comité National de Pilotage des Partenariats Publics - Privés, en abrégé CNP-PPP :
- Directeur du Centre d’Information et de Communication Gouvernementale, en abrégé CICG :
- Président du Comité de Privatisation :
- Nomination des Membres du Comité de Privatisation :
Au titre de la Présidence de la République :
Général de la Présidence de la République ;
Au titre du Premier Ministre :
Au titre du Ministère de l’Industrie et des Mines :
Au titre du Ministère du Plan et du Développement :
Au titre du Ministère de l’Economie et des Finances :
Au titre du Ministre du Pétrole, de l’Energie et du Développement des Energies Renouvelables :
Au titre du Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des PME :
Au titre du Bureau National d'Etudes Techniques et de Développement :
MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L’HOMME
➢ Nomination des Membres du Conseil de Gestion du Centre National de Documentation Juridique, en abrégé CNDJ :
- Au titre du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme :
- Au titre du Ministère de l’Economie et des Finances :
- Au titre du Secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat :
- Au titre du Ministère de la Fonction Publique :
- Au titre de la Chambre Judiciaire :
- Au titre du Secrétariat Général du Gouvernement :
- Au titre de l’Unité de Formation et de Recherche (URF) des Sciences Juridiques des Universités Publiques :
- Au titre du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique :
- Au titre du Centre Ivoirien de Recherche Juridique :
- Au titre de l’Ordre des Avocats :
MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DU DEVELOPPEMENT RURAL, en liaison avec le MINISTERE DU BUDGET ET DU PORTEFEUILLE DE L’ETAT
- Président du Conseil de Surveillance de l’Agence Foncière Rurale (AFOR) :
- Directeur Général de l’Agence Foncière Rurale (AFOR)
- Directeurs Général Adjoint de l’Agence Foncière Rurale (AFOR)
➢ Nomination des Membres du Conseil de Surveillance de l’Agence Foncière Rurale, dénommée AFOR :
- Au titre de la Présidence de la République
- Au titre du Cabinet du Premier Ministre
Titulaire : Monsieur Alexis Yao HACCANDY, Conseiller chargé du Développement Rural et du Foncier Rural ;
- Au titre du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural
Titulaire : Madame OTCHONY née COULIBALY Ella Rita Awa,
Directeur des Affaires Juridiques, du Contentieux et de la Coopération Internationale ;
- Au titre du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité
Titulaire : Monsieur Félicien Ipou AMANI, Directeur Général de l’Administration Territoriale ;
- Au titre du Ministère de l’Economie et des Finances
Titulaire : Monsieur Bakary KOMARA, Conseiller Technique du Directeur Général de l’Economie ;
- Au titre du Secrétaire d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat
Titulaire : Monsieur Sidy CISSE, Directeur de Cabinet Adjoint ;
- Au titre du Ministère des Eaux et Forêts
Titulaire : Monsieur Martial ME KOUAME, Conseiller Technique ;
- Au titre du Ministère de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme
Titulaire : Monsieur Kouman KRA, Directeur de l’Urbanisme ;
- Au titre du Ministère de l’Industrie et des Mines
Titulaire : Monsieur Jean-Albert NIANSOUNOU, Directeur du Développement Minier ;
- Au titre du Ministère des Ressources Animales et Halieutiques
Titulaire : Monsieur Joseph KOUASSI Kouakou, Directeur des
Organisations Professionnelles et de l’Appui au Financement ;
- Au titre de la Chambre Nationale d’Agriculture
Titulaire : Monsieur Sindou BAMBA, Président ;
- Au titre de la Chambre Nationale des Rois et Chefs Traditionnels
Titulaire : Monsieur Ando Joseph N’DORI, Chef de Canton ;
- Directeur Général du Conseil Café-Cacao :
- Directeur Général du Conseil Coton-Anacarde :
MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE
Directeur Général du Centre National de Prévention et de Traitement de l’Insuffisance Rénale en abrégé CNPTIR :
- Directeur des Affaires Financières de l’Autorité de Radioprotection de Sûreté et de Sécurité Nucléaires (ARSN) :
III- NOMINATIONS DANS LES SOCIETES D’ETAT
MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ECONOMIQUES
- Directeur Général de l’Agence de Gestion des Routes, en abrégé AGEROUTE :
- Directeur Général du Laboratoire du Bâtiments et des Travaux Publics :
- Directeur Général du Fonds d’Entretien Routier, en abrégé FER :
MINISTERE DE LA CONSTRUCTION, DU LOGEMENT, DE L’ASSAINISSEMENT ET DE L’URBANISME
Directeur Général de la Société Ivoirienne de Construction et de Gestion Immobilière, en abrégé SICOGI :
Le Maroc va accueillir le ‘‘Global Forum’’, l’un des événements les plus prestigieux organisés en matière de gestion des risques pour la 1ère fois en Afrique du 19 au 21 septembre 2017, à Marrakech, sur initiative de Creditinfo Maroc , filiale du groupe Creditinfo, présent dans une trentaine de pays à travers le monde, rapporte Infomédiaire.
Selon le site marocain, ‘‘Global Forum’’ verra la participation d’experts de haut niveau issus de plusieurs pays partageant savoir-faire, expériences, et meilleures pratiques dans le domaine du Risk management.
Creditinfo Global Forum, conférence internationale biannuelle sur le financement et la gestion de risque, souligne toujours Infomédiaire, est un rendez-vous incontournable entre établissements de crédit, organismes de financement, associations de Micro Finance, opérateurs télécom, assurances, commerce électronique, ainsi que les représentants gouvernementaux et ONG, appelés à contribuer pour faciliter l’accès au crédit, à promouvoir l’inclusion financière et la croissance économique.
Daniel Coulibaly avec la Rédaction Infomédiaire
La troisième édition de la Journée Nationale de Partenariat État Secteur Privé (JNP 2017) organisée par le Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation État Secteur Privé(CCESP) avec l’appui des partenaires du Dialogue Public Privé a lieu le 13 novembre 2017 au Sofitel Hôtel-Ivoire-Abidjan. ‘’Encadrement du Secteur Formel : Source de croissance et de compétitivité de notre économie’’, tel est le thème retenu pour cette édition.
L’édition 2017 de la Journée Nationale de Partenariat État Secteur Privé a décidé de mettre un accent particulier sur l'encadrement du secteur informel dans l'économie nationale qui, en faveur de la longue période d’instabilité qu’a connue le pays a contribué à une réduction subséquente de l’emploi, en devenant ainsi un levier consédérable de l’économie du pays.
Pour ce faire, l'Etat ivoirien entend structurer le secteur d’une part pour la constitution d'un tissu d'entreprises compétitives indispensables à la croissance économique et d’ autre part pour le renforcement du Dialogue public Privé. Surtout que 609700 unités de productions informelles ont été identifiées, selon les travaux de la Commission de la Réforme fiscale en 2015, a fait savoir le Secrétaire Exécutif du Comité de Concertation Etat Secteur Privé, Mariam Fadiga Fofana, lors de la cérémonie de lancement de la 3ème édition de la JNP mardi 1er août à Abidjan.
Le Secrétaire Exécutif du Comité de Concertation Etat Secteur Privé pense que le potentiel fiscal considérable de ces unités de production informelles reste encore à définir, mais reconnaît que leur prise en compte effective aurait « une incidence positive sur les ressources intérieures de l’Etat », pour contribuer à redynamiser l’économie nationale.
La rencontre de novembre va donc réfléchir sur les différents axes de collaboration à développer avec les secteurs privés, la stratégie nationale pour un meilleur encadrement du secteur informel en vue de favoriser l’éclosion d’une économie plus structurée.
Rappelons que l’édition 2016 de la JNP, autour du thème ‘’Enjeux d’un dialogue public privé constructif pour la vision 2020 de notre économie’’, a enregistré 3226 participants dont 615 opérateurs économiques, 22 administrations publiques, 1517 visiteurs pour 14 stands.
Daniel Coulibaly
C’est un jeune Ivoirien de 16 ans, élève en première C, qui a remporté la 25ème édition des Olympiades panafricaines de mathématiques (OPAM) qui ont eu lieu du 4 au 6 juillet dernier à Rabat (Maroc).Il s’agit d’une compétition qui oppose chaque année les meilleurs élèves en mathématiques inscrits dans l’enseignement secondaire sur le continent, à condition qu’ils soient âgés de moins de 20 ans.
Le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), la Division de l’Assistance Electorale des Nations Unies (DAE) du Département des Affaires Politiques, et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) ont organisé un séminaire sur « Les leçons apprises des élections de 2015-2016 en Afrique de l’Ouest » du 25 au 26 juillet 2017, à Conakry(Guinée).
L’Ambassade des Etats-Unis procédera au lancement de son programme : « Radio Synergie Etats-Unis/Côte d’Ivoire » , le mercredi 2 août 2017 au siège du Studio Mozaik-Abidjan.
«Radio Synergie Etats-Unis/Côte d’Ivoire » est un programme initié en partenariat avec le Studio Mozaik et l’Union des Radios de Proximité de Côte d’Ivoire (URPCI). C’est un projet de formation, de production et de diffusion de programmes de radio.
L’objectif principal est de créer une plateforme de partage de programmes au profit d’une cinquante de radios de proximité qui seront sélectionnées à travers toute la Côte d’Ivoire.
Ce programme s’inscrit dans le cadre des activités menées par les Etats-Unis pour promouvoir la démocratie et la bonne gouvernance en Côte d’Ivoire.
Daniel Coulibaly avec ServCom
Initiée par le Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI) et l’organisation UNI-Global Union (le syndicat mondial des services et des compétences basé à Nyon en Suisse ) et la Fondation allemande Friedrich Ebert, des journalistes et agents de radio de proximité ont été formés à la chose syndicale les 24 et 25 dernier dans le cadre d’une campagne nationale de syndicalisation dans ces radios, à Abidjan.
Ce séminaire de formation, troisième du genre, a permis de former des journalistes, techniciens, animateurs...sur la question des conditions de vie et de travail dans les radios de proximité. Comme eux, des responsables du vont sillonner toutes les radios du pays pour la réalisation de cette vaste campagne nationale.
Pour Guillaume Gbato, le Secrétaire général du SYNAPPCI, le but est de se rendre compte des réalités vécues par les travailleurs des radios de proximité en Côte d’Ivoire. « Cette campagne doit nous permettre à terme de connaître de façon claire les acquis dans ces radios, mais aussi les difficultés auxquelles, elles sont confrontées dans leur fonctionnement quotidien, en vue d’envisager des solutions globales pour le secteur des radios. C’est pourquoi cette étude s’intéresse d’une part aux promoteurs des radios à travers leurs représentants, et d’autre part aux travailleurs directement », a-t-il expliqué.
Cette session de formation a été animée par Nigel Flanagan, un expert-formateur de l’organisation UNI-Globlal Union, venu de la Suisse.
Daniel Coulibaly avec ServCom
Marika Paulina Karhur, une jeune finlandaise soufrant d’hémiplégie a effectué le déplacement en Côte d’Ivoire depuis son pays (Finlande, Europe du Nord) pour « vivre la souffrance » des handicapés de Songon, dans la banlieue-ouest d’Abidjan.
« Je suis tombée un jour l’an dernier sur un article de presse décrivant les difficultés des handicapés de Songon en Côte d’Ivoire. Leur histoire m’a beaucoup touchée, étant moi-même handicapée comme eux. J’ai donc décidé de faire le déplacement et venir les rencontrer, pour toucher leur réalité de plus près, vivre leur souffrance », explique Marika Karhur, au terme d’un échange vendredi avec des personnes handicapés membres de l’ONG Lobus Action à Songon-Marathé.
La révélation, en 2014, de la situation des handicapés de Songon, souvent victimes de marginalisation et de rejet, a suscité un élan de solidarité à leur égard, aussi bien en Côte d’Ivoire qu’à l’étranger. Plusieurs personnalités, dont la ministre Anne Désirée Ouloto, se sont succédé depuis lors à Songon, pour sensibiliser les populations locales au respect des droits et à l’acceptation de ces personnes vulnérables.
S’étant rendue à plusieurs reprises à Songon depuis début juillet, la jeune finlandaise Marika Karhur, polyglotte, et interprète de profession, s’est dite « très émue de les voir ».
« Je les trouve très courageux quand je fais une comparaison entre leurs conditions de vie et la nôtre dans notre pays. C’est comme le jour et la nuit, car chez nous, tous les handicapés ont droit à des appareils de mobilité comme les fauteuils roulants, or je constate ici que ce n’est pas tout le monde n’en dispose pas », regrette-t-elle, citée par l'AIP.
« Chez nous aussi, on se plaint souvent qu’il n’y a pas suffisamment de moyen et d’assistance, mais quand je vois comment les gens vivent ici, je peux dire que nous, on est au paradis», avoue Marika Karhur qui s’est engagée, dès son retour en Finlande, à « être une ambassadrice des handicapés de Songon, en approchant des structures caritatives et des personnes de bonne volonté » de son pays.
Elle se réjouit toutefois de la solidarité envers certaines personnes handicapées en Côte d’Ivoire. « Je constate qu’ils y a quand même des gens autour d’eux. Alors que chez nous, souvent, on est très solitaire. On a de la famille peut-être, mais on vit beaucoup seul. Ici il y a une certaine solidarité qui manque chez nous », compare-t-elle.
Elle a offert des vivres, des équipements de communication et de bureau à l’ONG Lobus Action.
Le président de cette organisation, Loba Jules, a exprimé sa gratitude à Marika Karhur pour cette action, « mais surtout pour s’être déplacée jusqu’ici pour nous voir, malgré ses problèmes de mobilité ».
« Concernant la solidarité, je voudrais l’encourager et lui dire de tenir bon. Parce que chez nous ici aussi c’était très compliqué pour nous, mais depuis un certain moment ça commence à aller. Les gens commencent à comprendre », a-t-il dit à l’adresse de Marika Karthur.
La contribution du tourisme au PIB de la Côte d’Ivoire a progressé, passant de1,8% en 2011 à 5% en 2015, avec une projection de 7% en 2020. C’est en substance c’est qu’on peut retenir de l’intervention du vice-président de la République de Côte d’Ivoire, Daniel Kablan Duncan, lors de l’Inauguration du Seen Hotel Abidjan Plateau.
« Le tourisme est comme un iceberg dont la partie visible est constituée du voyage, de l’hébergement et des services touristiques ; sous la surface, il offre de multiples opportunités aux petites et moyennes entreprises, aux artisans, aux artistes, aux ménages, etc. », a-t-il laissé entendre à cette cérémonie tenue ce vendredi 28 juillet.

Il a lancé un appel aux investisseurs à s’intéresser davantage à l’industrie hôtelière afin de booster le tourisme et le progrès économique pour tous. Car a fait savoir le vice-Président de la République.
Pour lui, Seen Hôtel Abidjan Plateau vient renforcer la capacité d’hébergement à Abidjan et, partant, favorise la destination touristique Côte d’Ivoire qui est classée par les groupes Accor et Jumia Travel parmi les cinq premières destinations prisées sur le continent africain.
L’édifice inauguré ce jour est le deuxième hôtel ouvert par la chaîne Mangalis Hôtel en Afrique. Il offre 149 chambres, de nombreuses commodités et une centaine d’emplois directs, pour un coût global d’investissement de 13 milliards de Fcfa.
Mangalis Hôtel, filiale hôtelière du groupe Teyliom devrait inaugurer son deuxième hôtel à Abidjan, Noom Hotel, en 2018, selon son directeur général Yigo Thiam.
Des tirs étaient entendus dans la nuit de ce vendredi 29 juillet 2017, dans la ville côtière de Fresco, située dans le Sud-ouest de la Côte d’Ivoire. Selon des habitants de la localité, joint au téléphone par La Diplomatique d’Abidjan (LDA,www.ladiplomatiquedabidjan.net), des assaillants armés s’en sont pris à des bâtiments administratifs et à la gendarmerie locale.
«Ils tirent en l’air on ne sait pas trop pourquoi ni qui ils sont », raconte un habitant de cette ville d’ordinaire très calme. D’après cette source, les tirs ont commencé à 22 heures.
Cette attaque intervient après celle perpétrée par des assaillants le 19 juillet, contre l’Ecole national de police d’Abidjan. Quatre personnes dont des militaires ont été arrêtées après cette attaque.
AT
La secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Mounia Boucetta, à la tête d’une forte délégation, est à Abidjan depuis jeudi 27 juillet 2017, en vue des préparatifs du Groupe d’Impulsion Economique Maroc-Côte d’Ivoire (GIEMC), annonce l'AIP. Le Groupe d’impulsion économique Maroc-Côte d’Ivoire (GIEMCI) a été mis sur pied après la signature de l’Acco rd de partenariat stratégique et économique entre les deux Etats, à l’occasion de la visite d’Etat du Président Alassane Ouattara au Maroc, en janvier 2015.
Le GIEMC est coprésidé par les ministres des Affaires Etrangères des deux pays et composé des ministères techniques concernés et par des personnalités représentant le monde des affaires. Par le biais du GIEMC, le Forum économique « Maroc-Côte d’Ivoire » s’est institutionnalisé. Il se tient chaque année, de façon alternée, dans les deux pays. Abidjan a accueilli la deuxième session du GIEMCI, en février 2017.

La délégation marocaine est sur les bords de la lagune Ebrié pour s’assurer du suivi de la mise en place des accords signés entre les deux pays. «Nous allons passer en revue l’ensemble des accords et nous assurer de leur bonne exécution et identifier d’éventuelles solutions pour leur bon fonctionnement » a-t-elle déclaré, à la sortie d’une audience, jeudi, avec le ministre ivoirien des Affaires étrangères Marcel Amon-Tanoh
La cheffe de la délégation a rappelé « l’ampleur et l’importance » des relations entre la Côte d’Ivoire et le Maroc traduit en une centaine d’accords conclus dont plus de 16 domaines de coopération et plusieurs projets physiques en cours de réalisation.
« Cette visite va permettre à Mme Boucetta d’évaluer la mise en œuvre des 160 projets -dont 14 signés- avec les points focaux et les différents ministères techniques. Elle va également échanger avec des ministères techniques dont celui de la Construction vu l’importance accordé au problème du foncier en Côte d’Ivoire » a traduit pour sa part Amon Tanoh. Il a donné l’assurance que son administration va «jouer son rôle afin de lever toutes les difficultés au niveau des différents projets».
Pour la première journée, la délégation marocaine s’est d’abord rendue sur le chantier du projet de réaménagement de la Baie de Cocody avant de se rendre à l’usine de la société Ciments d’Afrique (CIMAF). Elle se rendra, ce vendredi, au centre de formation professionnelle de Yopougon, au point de débarquement aménagement de Locodjoro.
Les relations diplomatiques entre la Côte d’Ivoire et le Maroc sont établies depuis le 16 août 1962. La coopération économique entre les deux pays connait depuis peu une nouvelle dynamique impulsée par leurs dirigeants respectifs.
AT
NB: Photo intérieur de texte : Mounia Boucetta (à gauche), secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale du Maroc, reçue par le ministre ivoirien des Affaires étrangères à Abidjan(Ph. Abidjan.net)
La France, après sept journées de compétition à l’occasion des VIIIe jeux de la Francophonie, est en tête des médailles, la Côte d’Ivoire en tant que pays hôte des jeux venant en 7ème position. La France se taille la part du lion avec un total de 46 médailles dont 28 en or et est talonnée par le Canada qui enregistre 35 médailles dont 13 en or. Quant à la Côte d’Ivoire, elle s’en tire avec 13 médailles à savoir 5 en or, 6 d’argent et 2 de bronze.
Le gouvernement espagnol devrait valider, ce vendredi 28 juillet 2017, un plan d’annulation de la dette de la Côte d’Ivoire, a annoncé, jeudi, à Abidjan, son ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis, au sortir d’une rencontre avec le président Alassane Ouattara.
La Côte d’Ivoire a bénéficié, en juin 2013, d’une annulation de sa dette de 217,63 millions d’euros (142 755 921 910 FCFA) envers le Royaume d’Espagne.
L’annulation de cette dette est intervenue dans le cadre de l’atteinte du point d’achèvement de l’Initiative PPTE renforcée. Elle (l’annulation) se présente sous la forme d’une reconversion en contrat désendettement développement, signale-t-on.
« J’ai communiqué à monsieur le Président que l’Espagne, demain (vendredi), va approuver un plan d’annulation, de conversion de la dette ivoirienne qui devrait ouvrir la voie à une coopération économique, financière et commerciale importante entre nos deux pays », a déclaré le chef de la diplomatie espagnole, reçu jeudi, en milieu de journée au palais de la présidence, au Plateau.
Le ministre espagnol est en Côte d’Ivoire dans le cadre d’une volonté de son gouvernement de réchauffer les liens de coopération avec Abidjan, quelque peu tiédies du fait des différentes crises qu’ont traversées les deux Etats.
Il a ainsi réaffirmé, à sa sortie d’audience, l’attachement de son pays aux relations avec la Côte d’Ivoire, déplorant le fait qu’elles n’avaient pas été « denses et puissantes » ces dernières années comme elles auraient dû l’être au regard de l’histoire de la coopération entre les deux Etats.
Avant l’audience avec le président Ouattara, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération d’Espagne a procédé, avec son homologue ivoirien, à la signature d’un mémorandum d’entente de coopération politique entre les deux administrations.
Ce mémorandum intègre les actes devant conduire à un renforcement de l’axe Madrid-Abidjan.
« Maintenant, on a tous les moyens et tous les dispositifs pour avoir une relation dont peuvent bénéficier deux pays comme les nôtres, dans le but de renforcer notre paix, notre prospérité et les relations entre l’Afrique et l’Europe en général », s’est félicité Alfonso Dastis.
La transformation structurante du Plateau, quartier administratif et des affaires d’Abidjan, se poursuit. Après le lancement seulement jeudi 27 juillet 2017, d’un centre d’affaires et hôtelier ultra-moderne en face de l’Hôtel du district d’Abidjan, c’est au tour d’un complexe de standing milieu-haut de gamme d’ouvrir officiellement ses porte ce vendredi.
Les forces régulières de Côte d’Ivoire ont mis aux arrêts des soldats soupçonnés d’être impliqués dans l’attaque récente de l’école de police d’Abidjan et du commissariat d’Azaguié. D’après le ministère de la Défense, les personnes ayant perpétrés ces attaques recherchaient des armes dans ces lieux sécuritaires. Mais des armes pour faire quoi ? C’est à cette préoccupation qu’a répondu le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné, le mercredi 26 juillet 2017.
La deuxième édition du festival Djamala Kongnon-Yah organisée par la mairie de Satama-Sokoro a eu lieu du 20 au 23 juillet 2017 dans ladite commune, située dans le département de Dabakala, région du Hambol. «L’autonomisation de la femme », tel était le thème de cette édition qui a rassemblé les fils et filles de la municipalité.
Le « Djamala Kongnon-Yah » chez le peuple Djamala est une période où l’on célèbre les mariages traditionnels collectifs. Ceux-ci sont marqués par des rituels qui donnent des cachets particuliers aux différentes unions. Le festival créé autour par la municipalité permet de mobiliser les fils et filles des différents localités environnantes et ceux résidant ailleurs( Abidjan, Bouaké, etc) à prendre part à la fête, chaque 20 juillet de l’année. Cette façon de célébrer le mariage coutumier est unique à Satama-Sokoro, fait-on savoir.
Le jardin des mariées
Le processus du mariage chez le peuple Djamala de Satama-Sokoro débute dans un jardin appelé « Jardin des mariées ». C’est le lieu où les jeunes mariées se préparent pour leur sortie officielle. Il s’agit pour elles de se rendre belles, avant l’exécution de la mythique danse Takpê.
Le Takpê
Le Takpê. C’est la marque indélébile, raconte-t-on, du mariage au pays Djamala. C’est pourquoi, selon les explications de Touré Bassidiki, membre du comité d’organisation, toute femme qui se marie doit passer par cette étape. Et les sages ne badinent pas avec le Takpê dans le processus du mariage. C’est une sorte de parade d’honneur qu’on fait aux mariées. Cette danse intervient juste après la sortie de celles-ci du jardin en voile. De façon pratique, les jeunes mariées sont portées par des jeunes garçons sur les épaules, exécutant des pas de danse, les balançant exagérément. « Il n’y a aucun risque de chute », rassure un jeune porteur qui visiblement ne tient plus sur ses jambes du fait du poids de la jeune fille. Mais qu’à cela ne tienne, c’est le Takpê. D’ailleurs, quand un porteur est fatigué, il est automatiquement relayé par un autre ou fait assoir la jeune mariée sur une natte que tient sa dame de compagnie, avant de reprendre de plus bel pour le tour du village. Ils le font ainsi le premier jour. Les autres jours, le Takpê se danse sans les mariées. Au cours de la danse, il y a aussi ceux qu’on appelle les « Massas » (ils tiennent en main une chicotte) chargés de maintenir l’ordre et surtout le rythme de la danse. Avec eux, les femmes et jeunes filles (vêtues de pagnes traditionnels), les jeunes hommes et les enfants doivent obéir et danser. Le Takpê qui peut durer une semaine voire un mois est exécuté par les jeunes mariées uniquement pendant que les mariés de chaque grande famille (Ouattara, Fofana, Touré..) ou quartier (Librisso, Djagbanansso, Dioulasso et Malasasso) sont internés dans une chambre, nourris avec de la viande spéciale. Chaque soir, ils retrouvent le domicile familial où les rejoint leur conjointe. Une mariée dont l’époux est absent se voit obliger, au nom de la coutume, de passer la nuit chez sa belle famille. Et ce, durant une semaine que durera le « Kongnon-Yah » (le mariage).
Le mariage civil
Si pour le peuple Djamala le mariage traditionnel est important, le mariage civil doit l’être aussi, soutient Ouattara Soualiho le maire de la commune de Satama-Sokoro. Lors de ce festival, 35 mariages traditionnels ont été célébrés. Malheureusement, seuls Touré Mouhamadou et Touré Fatoumata se sont présentés devant lui. Des documents administratifs auraient contraint les autres à ajourner leur mariage civil. Le maire a donc invité les uns et les autres à s’intéresser à cette étape de la vie conjugale, surtout que les frais sont à la charge de la mairie.
La visite de Kong
C’est une autre étape importante dans le processus de célébration du mariage chez les Djamalan. Pour eux, c'est un véritable retour à la source de ses principes qui fondent leur culture. Selon la petite histoire, par le passé, les nouveaux mariés de Satama-Sokoro effectuaient le voyage de Kong pour être présentés aux parents. Au fil des temps, les choses étant devenues difficiles, les deux villages ont trouvé de concert un site représentant le village de Kong. Ainsi chaque année, après les mariages coutumiers collectifs, les nouveaux mariés sont amenés de façon symbolique sur ce site pour saluer les parents de Kong grâce à une simulation, explique M. Baikoro. Et l’accord du chef Canton pour se rendre sur le site vaut son pesant d’or.
Le processus du mariage Djamalan se termine par la soirée Waliman qui fait un point d’honneur aux couples accompagnés de leurs dames de compagnie. Au cours de celle-ci, des prédicateurs ou des sages dégustent le premier repas des mariées et disent des bénédictions pour leur foyer, sans manquer de les conseiller.
"Femmes autonomes" et "unité du peuple Djamala"
Pour le maire Ouattara Soualiho, le festival «Djamala Kongnon-Yah» sert de prétexte à la célébration de la culture Djamala. Le festival est donc « un prétexte pour montrer à la face du monde la richesse de notre patrimoine culturel que si nous ne prenons garde pourrait disparaitre », indique-t-il, invitant tout le monde à la source.
Mme Coulibaly Fofana Alimata, commissaire général du festival, se dit heureuse et satisfaite de cette édition, saluant la mobilisation des populations. Elle a saisi cette occasion pour inviter ses sœurs à exercer des activités lucratives, afin de parvenir à une autonomisation financière. «..nos mamans et filles éprouvent d’énormes difficultés financières. Je les ai incitées à faire des activités lucratives pour une autonomie financière au profit de leur famille», a-t-elle dit, avant de les encourager à fréquenter l’institut de formation de la commune. « Nous souhaitons que chaque édition soit une opportunité pour le peuple Djamala de s’unir, regarder dans la même direction pour le développement de notre commune », a ajouté le commissaire général du festival «Djamala Kongnon-Yah».
De son côté, le président du comité scientifique Hien Norbé voit ce festival comme un outil de développement socio-économique et culturel pour la commune de Satama-Sokoro.
Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Satama-Sokoro
En Afrique subsaharienne, le manque de pièces de monnaie et de petites coupures de billets de banque constitue souvent une entrave aux petites transactions commerciales dans les boutiques, les supermarchés ou les épiceries et provoque parfois des frictions entre vendeurs et acheteurs. En réponse à ce problème de société, l’entrepreneur ivoirien Barthélémy Kouamé a développé une application mobile baptisée "Timonn" (diminutif de "petite monnaie").
Maintes fois reportés à cause des désaccords entre le gouvernement et les entreprises prestataires, le projet Metro d’Abidjan devrait enfin connaitre un début de réalisation, avec le lancement prochain des travaux de sa la ligne 1.
Jusqu’au 31 juillet, le Pullman Dakar Teranga accueille l’exposition « AFRICA CHIC ». Une exposition inédite regroupant les créations de plusieurs stylistes africains, et qui célèbre le dynamisme de la scène créative africaine. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme Artist Playground by Pullman, qui permet à des artistes confirmés ou émergents, d’exposer leurs œuvres au sein d’arts corners dans les établissements de la marque. A travers cette initiative, Pullman illustre une nouvelle fois son engagement dans la promotion de la création contemporaine.
L’Académie des sciences, des arts, des cultures d’Afrique et des diasporas africaines (ASCAD) a organisé, mardi à Daloa, sa deuxième journée de promotion scientifique pour susciter le goût de la recherche chez les étudiants des différentes universités ivoiriennes après la première à Abidjan en 2015.
Cette deuxième journée a pour objectif « de contribuer à former les chercheurs et les futurs chercheurs de Côte d’Ivoire », de sensibiliser les jeunes chercheurs afin qu’ils soient mieux orientés et de donner des conférences sur des recherches effectuées pour un meilleur développement de la Côte d’Ivoire, ont expliqué ses initiateurs dont la présidente de l’université Jean Lorougnon Guédé de Daloa.
Tidou Abiba Sanogo a fait remarquer que « le métier de chercheur semble en déclin », surtout que les étudiants préfèrent l’enseignement à la recherche, oubliant que « l’enseignement se nourrit de la recherche qui est le moteur du développement des nations. »
Elle a invité les étudiants à saisir les opportunités de bourses dont dispose l’ASCAD pour la recherche.
Des conférences sur différents thèmes, tels que « la contribution de la médecine traditionnelle aux soins de santé en Côte d’ivoire », « l’impact de l’expansion des plantations d’anacarde et d’hévéa sur les cultures vivrières en Côte d’Ivoire », « orpaillage et terres cultivables » ainsi que « les parasites qui dévastent les cultures et les plantes spontanées » ont été exposées par des chercheurs des institutions académiques et du supérieur.
Créée le 1er septembre 2003, l’ASCAD est une structure rattachée à la présidence de la République. Sa mission est de contribuer au développement et à l’influence des sciences, des arts, de la culture africaine et celle de la diaspora, selon le secrétaire de l’Académie des sciences naturelles, le Pr Malan Kla.
Les membres de l’ASCAD sont des scientifiques, des écrivains, des philosophes, des inventeurs et des artistes.
AIP
Le ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des PME, Souleymane Diarrassouba, a annoncé mardi que la Chine est le premier fournisseur et troisième partenaire commercial de la Côte d’Ivoire, lors de l’inauguration de la Chambre de commerce des entreprises chinoises de Côte d’Ivoire (CCEC) à Abidjan.
Le ministre des Transports, Amadou Koné, représentant le premier ministre, ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, a procédé, mardi à Abidjan, à l’installation officielle des organes statutaires de la commission nationale REDD+, à savoir le comité national, le comité technique interministériel et le secrétariat exécutif permanent, rapporte l'AIP.
Le directeur général du Commerce intérieur, Aimé Koizan, a annoncé mardi de nouveaux prix du riz, du sucre, de la tomate concentrée, de l’huile de table et du ciment, entrée en vigueur depuis le 12 juillet, et ce sur une période de six mois, rapporte l'AIP.
Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a procédé, ce mercredi 26 juillet 2017, à la nomination de trois nouveaux membres au conseil constitutionnel, dont Pr Jacqueline Lohoues-Oble. Femme politique, et candidate indépendante lors de l’élection présidentielle de 2010, Mme Oble est professeur titulaire de droit.
Militantes des heures du Rassemblement des républicains (RDR), à la naissance de ce parti en 1994, elle a quitté la formation d’Alassane Ouattara, en 1999, suite à des divergences avec la direction de cette formation.
Elle avait, dans la foulée, démissionné de son poste de député d’Abobo, dont elle partageait l’un des sièges de parlementaire avec Simone Gbagbo. Les deux dames avaient été élue sur une liste de la coalition du Front républicain (RDR-FPI) aux législatives de 1995.
En 2010, Jacqueline Lohoues-Oble avait appelé ses électeurs à voter pour Laurent Gbagbo au second tour de la présidentielle.
Elle fait ainsi son entrée au Conseil constitutionnel, avec d’autres juristes, à savoir Ali Touré, magistrat hors hiérarchie, et Vincent Koua Diéhi, magistrat hors hiérarchie.
AT
Centre d’affaires et hôtelier « Renaissance Plaza ». C’est ce joyau architectural (maquette en image) qui va bientôt sortir de terre au cœur du Plateau, cité administrative et des affaires d’Abidjan. La Diplomatique d’Abidjan apprend de source proche du dossier, que le vice-président de la République, Daniel Kablan Duncan, procédera ce jeudi 27 juillet 2017au lancement des travaux de construction de ce centre, qui s’élèvera en face de l’Hôtel du District d’Abidjan, précisément sur le site de l’ancien marché du Plateau.
Projet réalisé par le fond d’investissement marocain ACTIS, le centre d’affaires et hôtelier Renaissance Plaza a un coût estimé à 55 milliards FCFA.
Fiche technique
Il s'agit d'une tour de 17 étages dont une dizaine dédiée à la sphère professionnelle. Ce bâtiment comprendra des bureaux, des salles de conférences et un complexe hôtelier de 5 étoiles. Il y aura également plus de 25 espaces commerciaux, et un parking souterrain de près de 500 places. Ce sera surtout une architecture moderne et contemporaine, qui devrait être livrée fin 2019.
Plateau, « little Manhattan » d’Afrique de l’Ouest
Ce projet fait partie du vaste programme d’aménagement du quartier administratif et des affaires de la capitale économique ivoirienne, engagé par le gouvernement. Deux hôtels de standing, Moon Hotel et Seen Hotel, y sont presqu’en fin de construction, quand d’autres projets majeurs comme l’Hôtel Hilton, la bibliothèque de la renaissance africaine sont en voie de réalisation.
A cela s’ajoute la construction de parkings-auto, de berges lagunaires et d’une place de détente qui portera le nom de Nelson Mandela. Des actions qui visent à faire du Plateau, un « little Manhattan », « vitrine » de l’Afrique de l’Ouest.
Armand Tanoh
Le gouvernement de Côte d’Ivoire est déterminé à améliorer constamment le secteur agricole qui constitue la clé du développement économique. Cette phrase a été prononcée à la fin de la semaine dernière par Alassane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire, lors d’une réunion à la Présidence avec une délégation de haut niveau en prélude au Forum pour la révolution verte en Afrique (AGRF) qui se tiendra à Abidjan du 4 au 8 septembre 2017.
Le Forum pour la révolution verte en Afrique (AGRF) est une plateforme qui permet aux leaders mondiaux et africains d’élaborer des plans d’action pragmatiques capables de promouvoir l’agriculture africaine. Créé en 2010, il est devenu la principale plateforme de rencontre agricole au niveau africain qui réunit une gamme d’importantes parties prenantes du paysage agricole africain en vue de discuter et élaborer des plans concrets visant à réaliser la révolution verte en Afrique.
Dirigée par M. Strive Masiyiwa, Président fondateur d’Econet Wireless et Président du Conseil d’administration de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), la délégation a informé le Président Ouattara sur les préparatifs du Forum et l’importance de ce dernier pour la promotion des priorités en matière de transformation de l’agriculture de la Côte d’Ivoire et de l’ensemble du continent. Le Président et la délégation ont également discuté des voies et moyens de mobiliser de plus importants investissements en faveur du pays et des chaînes de valeur agricoles de la région.
La délégation comprenait également Dr Agnes Kalibata, Présidente de l’AGRA, et M. Fadel Ndiame, Responsable régional de l’AGRA pour l’Afrique de l’Ouest.
Le Président Ouattara invitera un certain nombre de ses pairs chefs d’Etats, des ministres, des dirigeants commerciaux et des entrepreneurs de la région et de la planète à prendre part à l’AGRF 2017 qui se déroulera sous son patronage.
Premier pays africain francophone à abriter le Forum, la Côte d’Ivoire est saluée en tant que leader qui a su mettre l’agriculture au centre de la transformation économique. Elle compte parmi le peu de pays africains qui ont réalisé les plus importants investissements dans l’agriculture, ce qui a entraîné une augmentation considérable de la productivité agricole et de la performance économique globale. Ces pays constituent un exemple remarquable de la capacité de l’agriculture à redresser la situation économique du continent.
« Nous sommes très reconnaissants au Président Ouattara et à son Gouvernement pour leur leadership continu en matière de promotion de l’agriculture en tant que moyen le plus sûr de parvenir à une croissance économique inclusive et à la création d’emplois. Nous les remercions d’abriter l’AGRF cette année », a déclaré M. Masiyiwa.
« Des exemples d’ailleurs nous montrent qu’aucune région du monde n’a réussi à développer une économie diversifiée et moderne sans avoir préalablement assuré la réussite de son secteur agricole. Cela s’applique pour l’Afrique où le secteur agricole dispose de la plus grande capacité à créer des emplois pour les 10 à 12 millions de nouveaux jeunes travailleurs qui entrent chaque année sur le marché du travail », a-t-il ajouté.
Tout de suite après la rencontre avec le Président Ouattara, Dr Kalibata a signé le mémorandum d’accord avec le pays hôte du Forum représenté par son ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly. La signature du mémorandum d’accord constitue une nouvelle preuve de l’engagement de la Côte d’Ivoire à faire de l’AGRF une réussite.
S’exprimant à la cérémonie de signature du mémorandum d’accord, l’honorable Coulibaly a déclaré que le choix de la Côte d’Ivoire pour abriter l’AGRF 2017 vient confirmer l’image positive du pays fondée sur ses diverses performances impressionnantes en matière de croissance économique enregistrées sous le leadership du Président Ouattara.
Avec pour thème « Accélérer la marche de l’Afrique vers la prospérité : Contribuer à la croissance d’économies inclusives et à la création d’emplois à travers l’agriculture », l’AGRF édition 2017 permettra aux participants de faire valoir les progrès réalisés actuellement au titre de l’agenda de transformation agricole de l’Afrique ainsi que d’amplifier les engagements politiques, stratégiques et financiers nécessaires à la réalisation de la Déclaration de Malabo et de l’agenda mondial relatif aux objectifs de développement durable (ODD).
Le Forum analysera également les innovations et les interventions sur le terrain afin de s’assurer que les petits exploitants agricoles et les petites entreprises agricoles constituent les principaux moteurs et bénéficiaires de la transformation du secteur agricole en Afrique.
Surtout, le Forum examinera la manière dont les gouvernements, les entreprises et les autres partenaires tiennent leurs engagements politiques, stratégiques et financiers d’un montant de plus de 30 milliards $ pris lors de l’édition 2016 de Nairobi. Le Forum permettra également aux participants de proposer de nouveaux engagements et accueillera de nouveaux promoteurs du secteur agricole.
Co-abrité par le gouvernement de Côte d’Ivoire, l’AGRA et la BAD, le Forum connaîtra la participation de plus de 750 délégués et dignitaires de haut niveau dont des chefs d’Etat africains – anciens et actuels, des ministres de l’Agriculture et des Finances, des dirigeants d’entreprises, des agriculteurs, des entreprises agroalimentaires privées, des institutions financières, des organisations non gouvernementales, la société civile, les médias, des scientifiques, des partenaires de développement ainsi que des partenaires techniques.
La deuxième édition de l’Africa Start-up Tour s’est achevée à Abidjan le dimanche 9 juillet 2017. Pendant quatre jours, la capitale ivoirienne a vécu au rythme de 150 innovateurs africains venus d’une dizaine de pays pour être inspirés, formés et accompagnés par une quarantaine de mentors.
La session du baccalauréat 2017 a connu un taux de réussite de 44, 97% contre 42, 38% en 2016 selon le ministère ivoirien, de l’éducation nationale qui a publié, mardi, les résultats, annonce l'agence APA.
Cette annonce a été faite par la Directrice des examens et concours (DECO), Mariam Nimaga Dosso, notant ‘’un progrès de 2,59 points.’’
Plus de 240 000 candidats ont participé à cette session du baccalauréat 2017 dont les épreuves écrites se sont déroulées du 03 au 07 juillet sur l’ensemble du territoire national.
Athlétisme : Deux ivoiriens en finales du 100 m
Les Ivoiriens Cissé Gue Arthur du Centre international de Dakar et Tchan Bi Tchan Aurel font partie des athlètes qualifiés pour la finale des 100 m hommes qui se disputera ce lundi, sous le coup de 16 h45 au stade Félix Houphouët-Boigny du Plateau pour le compte des 8e jeux de la Francophonie.
Ils ont obtenu leur qualification dimanche lors des courses de séries. Cissé Gue, dans la série 2, a terminé premier avec un temps de 10s22. De son côté, Tchan Bi s’est accaparé la deuxième place de sa série en demi-finale avec un chrono de 10s42.
Ces deux sprinters ivoiriens seront face à des concurrents de Siboco Dylan des Seychelles (10s33), Dabla Kokoutsé du Togo (10s48), Rezmives Pertre Nicolae de Roumanie (10s50), pour ne citer qu’eux .
Du côté des 100 m féminin, toutes les ivoiriennes en course ont été éliminées. Il s’agit de Gouénon Adéline et de Kouadio Adjoua Triphène qui auront l’occasion de ressaisir dans l’épreuve des 200 m et de 100 m haies dames.
Athlétisme : Un congolais et une canadienne remportent la course du marathon
L’athlète de la République Démocratique du Congo (RDC), Makorobondo Salukombo Ka et la canadienne Doucet Shelley ont remporté dimanche, le marathon (homme et femme) du marathon des 8e jeux de la Francophonie qui a débuté depuis vendredi, à Abidjan.
Makorobondo Salukombo Ka a obtenu la première place avec un temps de 2h27mn54s devant le marocain Fathi Abdenasir qui a parcouru la distance en 2h28mn06 secondes et le béninois Korongou Daouda avec un temps de 2h41mn16s.
La Côte d’ivoire s’est contentée de la quatrième place à cette compétition sportive, avec le compétiteur Yao Kouamé accrédité d’un chrono de 2h51mn44s.
Au niveau des filles, seulement deux candidates étaient inscrites et la canadienne Doucet Shelley avec 2h38mn a pris le dessus sur la marocaine Benchatki Fatiha, dont le temps de course a été de 2h45mn.
La deuxième journée des rencontres de football dans la poule A, disputée dimanche, dans le cadre des 8e jeux de la Francophonie, a vu la qualification de la Guinée pour les quarts de finale et la belle performance de la Côte d’Ivoire qui se relance dans la compétition.
La Guinée a obtenu une seconde victoire face au Liban, sur le score de (2-1) au parc des sports de Treichville. Elle totalise désormais 6 points et occupe la première place de ce groupe donc synonyme de qualification avant terme pour le prochain tour.
Quant à la Côte d’Ivoire qui avait plié l’échine lors de la première journée, elle a relevé la tête au stade Robert Champroux de Marcory en disposant de la formation du Burkina Faso par (1-0). Une victoire qui permet au pays hôte des jeux d’être les prétendants en course pour la seule place qualificative pour le prochain tour.
La troisième et dernière journée de la poule A se disputera mardi. La Côte d’Ivoire (3 pts) affrontera le Liban (1 pt) et le Burkina Faso (1 pt) croisera la Guinée (6 pts).
Débutés vendredi, les 8e jeux de la Francophonie prendront fin le 30 juillet. Près de 4000 athlètes prennent à l’événement qui regroupe des compétitions sportives et des concours culturels et artistiques.
Au total, 300 personnes souffrant de diverses malformations ou pathologies telles que la hernie, le fibrome, le bec de lièvre, l’hydrocèle, la cataracte vont bénéficier d’une prise en charge chirurgicale, du 27 août au 05 septembre, grâce à l’ONG PANMCI, a annoncé la présidente de l’organisation, King Carole au cours d’un point de presse, vendredi à Bingerville.
Cette 7e édition de chirurgie, dénommée « Compassion pour la Côte d’Ivoire » sera précédée d’une consultation médicale les 11 et 12 août prochain à Akouédo, sur le site de l’église Winners Chapel.
« Une étude menée par l’Organisation révèle que 6% d’enfants naissent avec des troubles congénitales et la Côte d’Ivoire compte environ 18000 cas de bec de lièvre. Au regard de ce constat, nous avons décidé de nous engager afin d’aider les populations démunis qui souffrent de malformations ou pathologies à recouvrer la santé », a expliqué Mme King, cité par l'AIP.
Adjoint au maire de la commune de Bingerville, Kouassi Célestin a salué et encouragé l’initiative, signalant que la Côte d’Ivoire a inscrit l’amélioration des populations tant urbaines que vivant en milieu rural dans son Programme national de développement (PND 2016-2020). Estimant que ce programme a besoin de la participation des organisations de la société civile et des organisations telles l’ONG PANMCI.
Cette action de bienfaisance est accompagnée pour la troisième année consécutive par la fondation MTN Côte d’Ivoire qui prévoit investir la somme de huit millions de francs CFA qui servira à organiser les consultations médicales et les opérations chirurgicale réalisées par les équipes de médecins volontaires issus de la Côte d’Ivoire, a indiqué la secrétaire exécutif adjoint de la fondation, Naminsita Bakayoko, en présence de Dr Kouamé Désiré, représentant le ministère de la Santé et de l’Hygiène public.
Plus de 500 malades ont été opérés dans les régions de Toulepleu, Zouan-Hounien, Bingerville, Bouaké etc de 2015 à 2016 et environ 1000 personnes consultées, signale-t-on.
Le calme est revenu à Abidjan, la capitale économique ivoirienne après une nuit marquée par des attaques contre des positions des forces de sécurité régulière par des inconnus puissamment armés. Ces personnes ont fait au moins un mort parmi les soldats réguliers et emporté une importante quantité d’armes.
A l’école de police, les échanges de tirs ont duré environ une heure de temps entre 20 heures et 21 heures, ce mercredi 19 juillet 2017, avant que les assaillants ne mettent le cap sur Yopougon où ils s’en sont pris vers 23 heures à la base de la Brigade anti-émeute et le commissariat du 16ème arrondissement.
La Diplomatique d’Abidjan a pu constater, dans la matinée de jeudi, les dégâts enregistré lors du passage de ce commando.
Habillés en CCDO
D’après des agents de police en service au 16ème arrondissement qui ont requis l’anonymat, les assaillants sont arrivés habillés en tenue militaires noires estampillées CCDO. Mais une fois à l’intérieur du commissariat, ils ont ouvert le feu, maitrisant les lieux. Ils y ont également saccagé plusieurs bureaux dont celui du commissaire chef de service. Ils ont emporté une importante quantité de drogue saisie par la police, mais aussi des tenues militaires. Un obus parti de ces affrontement s'est retrouvé dans un bureau au troisième étage d'un immeuble en face de l'église Saint André, après avoir perforé le mur, a constaté La Diplomatique d'Abidjan (LDA, ladiplomatiquedabidjan.net)
Commando fantôme
Quand on sait que cette autre attaque intervient seulement une semaine après un assaut mené contre un commissariat à Anyama qui a fait trois morts, on est amené à ce posé des questions : Le régime d’Alassane Ouattara fait-il face à un nouveau commando fantôme ? En tout cas, jusque-là rien n’est dit sur l’identité de ce qui attaquent, si bien qu’on tout cela donne l’impression d’être déjà engagé dans une guerre asymétrique.
Avec la menace terroriste à laquelle le pays et ses voisins sont désormais confrontés depuis ces dernières années, le gouvernement devrait tout mettre en œuvre pour rassurer les populations de plus en plus inquiètes.
AT
L’accès des ivoiriens à l’énergie solaire à des coûts appréciables a fait l’objet d’une signature de partenariat entre une entreprise de téléphonie mobile et la structure Lumos, mercredi, au Novotel hôtel à Abidjan, rapporte l'AIP.
Ce protocole d’accord veut proposer aux populations des zones rurales et aux ménages dans les zones périurbaines, une énergie fiable et propre pour une électricité mobile évolutive et extrêmement simple, indique-t-on. Pour le président directeur général de Lumos, Davidi Vortman, cette formule permettrait aux ivoiriens de bénéficier d’une électricité 24 heures sur 24, avec cinq ans de garantis inclus.
« Vous pouvez vous abonner dans une agence de téléphonie mobile MTN, prendre le système solaire avec vous à la maison et utiliser un de nos installateurs locaux pour poser sur votre toit, a -t-il déclaré.
Pour le directeur général de l’entreprise de téléphonie sud-africaine, Freddy Tchala, la capacité de 80 Watt proposée aux foyers est largement suffisante pour alimenter une famille moyenne en Côte d’Ivoire.
Cet abonnement donne droit aux usagers à un kit solaire, qui comprend un panneau solaire et un onduleur interne. Il permettra de connecter au réseau solaire une télévision de 32 pouces, un ventilateur, des ampoules et une téléphone portable, ainsi que du matériel électrique à un coût journalier maximal de 400 francs. Un matériel que le citoyen lambda pourra acquérir définitivement sans frais annexes fournis, à l’issue d’une période d’abonnement de cinq ans.
Ce sont des centaines de milliers de foyers qui sont visés par ce projet innovant cette année et près d’un million à l’horizon 2021, selon le, directeur général de cette entreprise solaire Stéphane Abrahams.
Seulement quelques heures après un léger réaménagement du gouvernement. Et à moins de 24 heures de l’ouverture des Jeux de la Francophonie, abrités cette année par Abidjan, la capitale économique ivoirien. Les armes ont encore crépité au bord de la lagune Ebrié.
Des témoins, joints par La Diplomatique d’Abidjan parlent de plusieurs blessés du côté de l’Ecole national de police d’Abidjan (ENP), cible d’une attaque armée perpétrée par des inconnus qui ont pris la fuite juste après leur forfait.
Pour l’heure on ignore les véritables motifs de cet autre grabuge, alors que le ministère de la Défense vient de changer de titulaire à la faveur du réaménagement gouvernemental de ce jour. Hamed Bakayoko, jusque-là à l'Intérieur, est désormais en charge de la Défense.
Des tirs ont également été entendus à Yopougon dans les environs de la Brigade anti-émeute. Nous y reviendrons.
Le premier vol inaugural de la compagnie portugaise TAP arrivera dans la nuit de ce lundi 17 juillet 2017 à Abidjan, en prélude à une visite d’Etat au Portugal du président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, annonce l’AIP.
Selon un communiqué du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste, ce premier vol inaugural de la compagnie portugaise arrivera à Abidjan avec à son bord des autorités ainsi que de nombreuses entreprises portugaises qui viendront prendre part aux journées dédiées au Portugal et qui se déroulent de lundi à mercredi.
Armand Tanoh
L’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire Georges Serre a indiqué que la communauté française en terre ivoirienne dépasse les 19 mille âmes, lors de son discours officiel marquant la célébration de la fête du 14 juillet de son pays, à la Résidence de France à Abidjan, le vendredi dernier.
Ces Français, selon lui, contribuent à la vie économique et font partie intégrante de la vie du pays.
Il a fait un point d’honneur aux établissements d’enseignement homologués par la France qui comptent près de 10 mille élèves.
Pour le travail d’excellence accompli, M. Serre n’a pas manqué de féliciter tous les acteurs du secteur qui œuvrent à de bons résultats chaque année.
Daniel Coulibaly
Dans le cadre des 8èmes jeux de la francophonie qui se tiendront du 21 au 30 juillet 2017 en Côte d’Ivoire, la ministre française des Sports, Laura Flessel, sera à Abidjan, selon l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Georges Serre.
Les relations bilatérales entre la Côte d’Ivoire et la France sont au beau fixe. En 2016, on note l’augmentation de 35 mille à 45 mille le nombre de demandes de visas français enregistrées pour 15% de demandes rejetées.
Georges Serre l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, a annoncé, la gorge nouée, son départ du pays, sans toutefois donner la date précise. Le diplomate français tenait son discours officiel à l’occasion de la fête nationale du 14 juillet de son pays, à sa Résidence d’Abidjan, le vendredi 14 juillet 2017, en présence du président ivoirien, Alassane Ouattara. Un départ qui intervient 6 après son arrivée en terre éburnéenne.
Ouattara Soualiho maire de la commune de Satama Sokoro(Centre-Ouest-Côte d'Ivoire) a lancé officiellement, les festivités de la 2 édition du festival « Djamala Kongnon Yah » prévue du 20 au 23 juillet 2017 dans ladite commune, le samedi 8 juillet 2017, à Abidjan.
Tribune émanant de l'association des Alumni de Sciences Po en Côte d’Ivoire. Composée de diplômés de Sciences Po, l’association prend notamment part à des débats portant sur la place des affaires d’Abidjan et des questions internationales.
Boeing et Ethiopian Airlines ont annoncé, lors du Salon international de l’aéronautique et de l’espace de Paris 2017, leur engagement pour l’achat de deux 777 Freighters, évalué à 651,4 millions de dollars au prix catalogue. La compagnie aérienne a également annoncé une commande supplémentaire pour dix avions 737 MAX 8.
Mame Banda Sene, directeur général de Ericsson Côte d'Ivoire, a présenté un rapport sur la mobilité, le mercredi 5 juillet 2017, au siège de l’entreprise à Abidjan. Ce rapport sur la Mobilité d'Ericsson est une référence mondiale dans le domaine des TIC, de la téléphonie et de l'Internet. Lequel a été élaboré à partir de très nombreuses données statistiques issues des réseaux d'Ericsson à travers le monde et d'études qualitatives, donnant un aperçu des habitudes de consommation et aussi des tendances pour l'avenir.
Le groupe Jumia a fêté ses 5 ans de présence en Côte d’Ivoire, lors d’une cérémonie officielle au cours de laquelle, il a dressé un bilan et les perspectives de ses activités, sans manquer de récompenser les meilleurs e-commerçants de Jumia Mall, la plus grande firme du groupe, le jeudi 1 juillet 2017 à Azalai Hôtel. Le directeur général de la filiale ivoirienne de la société de e-commerce Francis Dufay prévoit 1 million de références sur le site dans les années à venir, contre 50 mille actuellement.
Jumia fait partie des 50 principales entreprises mondiales, et les start-ups qui créent de nouvelles opportunités à travers des technologies innovantes afin de répondre aux besoins d'un marché exigeant dans le monde entier, selon un classement établi par l'Institut de technologie du Massachusetts (MIT).
Jeune ivoiro-burkinabé, I.B ne cessera jamais de remercier le ciel pour avoir échappé aux balles assassines des Jihadistes libyens et se retrouver en Italie, terre d’accueil de milliers de migrants africains. Dans un entretien avec l’AIP, depuis l’Italie, le rescapé a raconté son voyage périlleux, d’Abidjan en Europe, en passant par le Niger, la Lybie et la mer méditerranée.
Le spectre de la mort se dessine à partir de Niamey (Niger)
Parti d’Abidjan le 16 août 2016, I.B emprunte un car à la gare « Rimbo », à Adjamé, à 3h 30 pour Niamey, au Niger. Après trois jours de route, ses cinq camarades et lui retrouvent la capitale nigérienne, « sans danger », souligne-t-il.
Si le voyage Abidjan-Niamey s’est déroulé de tout repos, sans ennui et sans embrouille pour ce jeune homme âgé de 33 ans, cela n’a pas été le cas pour la destination libyenne.
« Arrivé au Niger, les dures réalités s’annoncent. Pour aller d’une ville à une autre, soit tu paies 200 000 FCFA à la police ou tu es battu comme un chien par les forces de l’ordre. Des personnes succombent suite à des blessures. Même scénario à chaque barrage, tu ne peux ni parler à un policier ou à un civil », révèle-t-il.
En destination de la Libye, selon I.B, les voyageurs sont embarqués dans les véhicules de type pick-up roulant à 120 km/h, des bois entre leurs jambes. Sur la route, des migrants moins chanceux tombent et meurent. Pas question de revenir en arrière. Des convois disparaissent dans le sable mouvant du désert. A leur trousse, la présence des coupeurs de route, ces bandits de grand chemin qui tirent à tout bout de champ. La vie s’arrête là pour certains et l’aventure continue pour d’autres après ce cauchemar qui peut durer 3 à 10 jours, fait-il savoir.
Vendus comme esclave à 100.000 FCFA et rachetés à 150.000 FCFA en Libye
« En Libye, vous avez l’impression de vivre dans une prison », laisse entendre l’enfant de Yopougon. Traversant les villes de Saba à Benwalid, pour atteindre les bords de la méditerranée, I.B et ses camarades ont été vendus comme esclaves au prix de 100.000 FCFA et revendus à 150.000 FCFA à un autre acheteur. « De vendeur à acheteur, les enchères montent », précise-t-il.
Dans ce pays de Mouammar Kadhafi où aujourd’hui kidnapping et trafic de drogue représentent la première richesse du pays, deux possibilités s’offrent aux migrants pour sortir des griffes des marchands d’esclaves et éviter la torture jusqu’à mort : payer la caution d’un montant qui varie entre 180 000 FCFA et plus aux forces libyennes, ou choisir la voie de l’évasion. « Durant quatre mois, je suis allé de prison en prison », raconte I.B.
Une fois hors de danger, pour aller d’une ville à une autre, les migrants sont transportés dans des camions citernes ou bâchés, entre animaux, sable, graviers, herbes ou vivres. Les plus chanceux se retrouvent dans des coffres de voiture.
Trois mois à dormir à même le sol au bord de la mer
De Tripoli au bord de la méditerranée, avant-dernier rempart pour arriver à la « terre promise », les poursuites s’intensifient. Les noirs, bien précieux pour les arabes libyens, sont encore pourchassés.
« J’ai passé trois mois en bordure de mer sans me laver. Avec le même vêtement, je suis resté durant l’hiver, je dormais à même le sol. Des amis ont été paralysés par le froid, d’autres sont morts. Quand il pleut, tu es obligé de t’arrêter. Après la pluie, soit tu te recouches avec les habits mouillés, soit tu restes débout toute la nuit. Quelle que soit ta maladie, tu es traité avec du Panadol, le seul comprimé disponible. Les hôpitaux ne sont pas faits pour les noirs », souligne-t-il.
I.B s’est vu obligé de consommer la drogue pour dissiper le stress et supporter les coups de ces « tuteurs » qui continuaient de les battre et les emprisonner voire tirer à balle réelle sur eux. « Des femmes sont violées sous le regard impuissant de leurs maris et enfants », déplore-t-il.
Durant la traversée de l’eau, le « miraculé », s’il faut le dire, témoigne avoir assisté à de nombreux naufrages. Il estime que cela est dû à la mauvaise organisation des voyages. « Les gens vous font traverser sans tenir compte de la météo, de l’état du bateau et des compétences du pilote, et de surcroît de la surcharge », décrit-il, rapportant avoir vu une jeune fille sauvée des eaux pendant que ses deux enfants ont péri.
Sur l’eau, des bandits sévissent. Ils agressent les voyageurs dans le but de les ramener en Libye pour les vendre comme esclaves. « Moi, j’ai eu la chance de traverser en moins d’une heure trente. Il n’était pas question de retourner pour moi, soit rentrer en Italie ou périr. Même à mon ennemi, je défendrai d’emprunter la voie de ce trafic », s’insurge-t-il.
Aujourd’hui I.B a été recueilli par l’ONG ‘Freedom’ située à San Giovanni Incarico, dans le département de Frosinone, où il étudie la langue italienne à l’école Ceprano.
Plus de 5 000 migrants sont morts en Méditerranée en 2016, selon l’OIM
Selon l’Agence internationale de la migration (OIM), plus de 5 000 migrants sont morts en Méditerranée en 2016. Quelque 53 912 migrants et réfugiés sont entrés en Europe par voie maritime au 14 mai 2017, avec près de 85% en Italie. Le reste réparti entre la Grèce, Chypre et l’Espagne. Un nombre jugé très bas comparativement aux 189 075 arrivées de l’année dernière dans la région à la même période.
Près de 12 000 migrants ivoiriens dont 1200 mineurs ont été recensés en Libye en 2016, selon Djénéba Konaté, la coordonnatrice de l’OIM en Côte d’Ivoire. Le gouvernement, par le truchement du ministère des Affaires étrangères et celui de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, multiplie les efforts pour lutter contre le fléau. Plus de 300 migrants ivoiriens ont regagné Abidjan depuis mars 2017.
Lors d’une allocution au Parlement européen en juin dernier en France, le président Alassane Ouattara a mis un accent sur le phénomène des flux migratoires vers l’Europe par les eaux méditerranéennes. Pour lui, la lutte contre la pauvreté, le chômage et le déficit de démocratie dans de nombreux pays « contribueront à la réduction des flux migratoires illégaux vers l’Europe ». Une question qui a fait l’objet du 29e sommet de l’Union africaine tenu les 3 et 4 juillet à Addis-Abeba, à travers le thème de l’emploi des jeunes.
La semaine dernière, l’édition 2017 du Prix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix a été remis à Giuseppina Nicolini, maire de la ville de Lampedusa (Italie), ainsi qu’à l’ONG SOS Méditerranée (France) pour leurs efforts déployés en vue de sauver la vie des réfugiés et des migrants et de les accueillir avec dignité. Aimé Henri Konan Bédié, président du PDCI-RDA, garant du prix Félix Houphouët-Boigny et le président AlassaneOuattara ont assisté à la cérémonie qui s’est déroulée au siège de l’UNESCO à Paris, en France.
La première boutique LACOSTE en Afrique de l’Ouest a ouvert ses portes ce jour dans la galerie commerciale Playce Marcory à Abidjan (Côte d’Ivoire).
Cette ouverture illustre l’accord de partenariat signé entre CFAO Retail et la marque au Crocodile, dans six pays d’Afrique subsaharienne (Côte d’Ivoire, Cameroun, Sénégal, Gabon, Congo, République Démocratique du Congo).
Sur une surface de 110 m2, la boutique LACOSTE de Playce Marcory propose les collections Homme, Femme, Enfant, Sport et Accessoires offrant ainsi une expérience client inédite au service de la nouvelle stratégie commerciale et créative de la marque.
Une offre globale et diversifiée qui fait une part belle à son produit phare : l’iconique polo L.12.12, mis en valeur à travers le polo bar.
LACOSTE intègre ainsi le Club de Marques de CFAO Retail, réseau d’enseignes internationales qui ont, depuis 2015, confié leur développement en Afrique à l’expertise de CFAO.
Xavier Desjobert, Directeur Général de CFAO Retail, ajoute : « L’ouverture de ce premier magasin LACOSTE est une étape importante pour le Club de Marques. Elle valide notre stratégie : faire accéder au plus grand nombre une offre de qualité, à des prix maîtrisés. LACOSTE et l’univers qui y est associé nous permettent d’enrichir le Club de Marques d’une offre premium. Les consommateurs en Afrique subsaharienne en sont demandeurs ».
Une seconde boutique est prévue en 2019 à Abidjan. Trois autres ouvertures sont prévues d’ici à 2019 au Cameroun et au Sénégal.
Le vice-président ivoirien, Daniel Kablan Duncan, a procédé jeudi à Kanga-Gnanzié dans le département de Tiassalé au lancement de la « route de l’esclave » en Côte d’Ivoire, en vue de mettre en évidence les lieux de mémoire de la traite négrière en Afrique, rapporte l'AIP. Ce projet est le prolongement de la « route de l’esclave » initiée en 1993 par l’UNESCO à la demande de l’Haïti et du Bénin.
Selon le vice-président, cet évènement historique permettra à la Côte d’Ivoire d’instituer des lieux de mémoire du passé douloureux de l’Afrique, de reconstituer le passé de tous les africains.
« Il s’agit de rétablir la vérité de l’histoire pour en faire une force et non un passé regrettable », a-t-il estimé.
La « route de l’esclave » lancé pour la première fois à Ouida au Bénin en 1994, a été l’occasion pour l’ex-président de ce pays, Nicéphore Soglo, invité spécial, d’encourager la Côte d’Ivoire à poursuivre ce devoir de mémoire qui va rompre le silence sur la traite négrière.
Démarré en 2015 en Côte d’Ivoire, les premiers résultats des travaux de l’équipe scientifique dirigée par Pr Kouamé Aka a identifié huit sites Kanga-Gnianzé, Ahua, Broubrou, Nianmoué, Tiassalékro, Nandibo1 et 2 et Cap Lahou (Grand-Lahou) comme ayant un lien avéré avec la traite négrière et l’esclavage.
Les sites de Kanga-Gnianzé et de Cap Lahou ont donc fait l’objet d’un début d’aménagement par le Ministère de la Culture et de la Francophonie avec l’érection de deux stèles commémoratives.
L’ex-international français Lilian Turam et une délégation d’américains et d’haitiens dont les ancêtres sont partis de Cap-Lahou ont effectués le déplacement pour la circonstance. Ils ont été purifiés par les notables du village, en guise de pardon.
Le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Koné a invité jeudi les payeurs de Côte d’Ivoire à l’étranger à sauvegarder l’image et la crédibilité du Trésor public ivoirien à l’ouverture d’un séminaire de formation à leur intention à Grand-Bassam.
« Je voudrais saisir cette opportunité pour vous inviter à sauvegarder l’image et la crédibilité de notre institution tout en évitant d’exercer votre mission en dehors des réalités de votre environnement de travail. Je sais pouvoir compter sur votre sagesse, votre professionnalisme et votre rigueur », a-t-il dit s’adressant aux payeurs à l’étranger.
« Votre contribution est donc essentielle dans la mise en œuvre efficace de l’éco-diplomatie en vue de la mobilisation des ressources extérieures pour le financement de nos projets de développement », a ajouté M. Koné.
Le ministre Adama Koné a également salué la tenue de ce séminaire qui devrait permettre de réaliser une auto-évaluation du rôle joué par les payeurs auprès des représentations diplomatiques et consulaires.
Abordant dans le même sens, le directeur général du Trésor et de la Comptabilité Publique, Jacques Assahoré, a demandé aux payeurs d’avoir « constamment à l’esprit que l’une des missions essentielles du comptable public c’est de rendre compte, de produire sa comptabilité » parce que « certains restent encore à la traîne ».
Assahoré a par ailleurs soulevé la question de « conditions difficiles » de leurs missions tout en leur rassurant de son soutien. « Ce nouveau statut a ses contraintes que vous devez vous organiser à gérer en sachant que vous n’aurez pas forcément les moyens matériels et humains adéquats pour y faire face. Soyez rassurés, nous savons que vous exercez vos missions dans des conditions difficiles », a-t- signifié.
Il leur a demandé d’exposer l’ensemble de ces obstacles mais également de faire une autocritique et de s’inscrire définitivement dans le respect de l’orthodoxie financière et comptable.
Pour le budget 2017, les efforts de paiement attendus des payeurs à l’étranger est évalué à 42,774 milliards de francs CFA.
AIP
Le publicitaire Fabrice Sawegnon, directeur général de Voodoo Group, on le sait, s’est déjà déclaré candidat à la prochaine élection municipale dans la circonscription du Plateau, commune administrative et des affaires d’Abidjan. Même si rien n’est encore précis sur la période de ces élections – le mandat des maires en fonction, élus en 2013, prend en 2018, mais des bruits font de plus en plus état d’une possible prorogation de leur mandat à 2020 par l’exécutif-, le jeune homme d’affaires ne cesse de multiplier les actions de terrain.
Après avoir offert, entre autres, ambulances, bourses d’étude, permis de conduire, aires de jeux aux populations du Plateau durant les mois écoulés, il a initié une cérémonie en l’honneur des femmes de la commune, samedi 1er juillet 2017. Il a, à cette occasion, gratifié ses convives de nombreux présents notamment des pagnes, des réfrigérateurs et des bouteilles de gaz, rapporte l’AIP.
« Nous sommes réunis pour célébrer le rôle de la femme au quotidien et les femmes du Plateau en particulier parce que je suis moi-même fils du Plateau. C’est une commune qui m’a vu grandir. C’est donc ma seconde famille », a déclaré le PDG du groupe Voodoo Communication, lors de la cérémonie, à l’espace Las Palmas à Cocody (Abidjan).
M. Sawegnon a redit sa détermination à continuer d’œuvrer pour l’amélioration du bien-être de la gente féminine, soulignant le fait qu’une femme autonome économiquement, impacte positivement le développement de sa famille.
Il a ainsi exhorté au-delà de celles du Plateau, toutes les femmes de Côte d’Ivoire au travail, à oser le changement, à croire en elles-mêmes pour parvenir à leur épanouissement. Au nom des bénéficiaires, la présidente de « Initiatives femme », Tro Odette a exprimé sa gratitude au publicitaire affectueusement baptisé « Le Kirikou du Plateau », pour sa générosité.
Candidat déclaré pour les prochaines municipales au Plateau Fabrice Sawegnon a depuis 2016 accompli plusieurs œuvres de bienfaisance en faveur des populations de cette commune dont des dons d’ambulances et le financement de projets de jeunes et de femmes à travers différentes plateformes mises en place notamment à savoir Initiatives Jeunes, Initiatives, Initiative femmes. Les seniors de la commune ont aussi bénéficié du soutien de celui qui se réclame « le fils du Plateau ».
Le parc national de la Comoé a été retiré mardi de la liste du patrimoine mondial en péril lors de la 41è session du département mondial de l’Unesco qui se tient Pologne, rapporte l'AIP.
« Je voudrais exprimer toute mon émotion et toute ma joie de partager avec vous, du haut de cette tribune, la fierté et surtout la gratitude de la Côte d’Ivoire à l’UNESCO et à l’ensemble des partenaires pour leur appui inlassable dans la mise en œuvre de la Convention du patrimoine mondial », a déclaré le ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, Anne Ouloto, présente à cette rencontre.
Elle a expliqué que la Côte d’Ivoire, la paix retrouvée, a concentré ses efforts pour la restauration de son patrimoine forestier, notamment au niveau des parcs. « L’Etat de Côte d’Ivoire s’est résolument impliquée en dotant les services des parcs nationaux et réserves naturelles de moyens humains, financiers et techniques pour leur gestion. La restauration de l’autorité de l’Etat et la reprise en mains du Parc national de la Comoé ont ainsi constitué une priorité nationale », a-t-elle indiqué.
Anne Ouloto a assuré que l’Etat de Côte d’Ivoire s’engage à accompagner cette dynamique et jouera sa partition pour relever les défis et maintenir les aires protégées de Côte d’Ivoire en général et en particulier les sites du Patrimoine mondial en Côte d’Ivoire dans des états de conservation excellents.
En 2003, lors de sa 27ème session, le Comité du patrimoine mondial a lancé un appel à la Côte d’Ivoire de retrouver la paix pour amorcer son développement et assurer sereinement la protection des biens de l’humanité sur son territoire, rappelle-t-on.
La session 2017 du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) a enregistré un taux national de réussite de 60,08 % contre 59,11 % en 2016, a annoncé, mardi à Korhogo, la ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Kandia Camara.
Le meilleur taux de réussite revient à Boundiali avec 81,20 %. Séguéla enregistre le plus faible taux avec 38,51 % tandis que la ville de Korhogo recueille 59,31 %.
Un total de 355 273 candidats dont 22 711 pour le test d’orientation en seconde ont composé cette année dans 609 centres sur toute l’étendue du territoire national.
AIP
Un inventeur égyptien a testé avec succès un système électrique sécurisé pour les maisons qui élimine le risque de chocs électriques et réduit considérablement la consommation d'énergie. L'inventeur, Tarek Shaaban, qui est basé en France, a testé le système dans sa maison de quatre étages et essaie maintenant de développer son invention, après avoir persuadé une société affiliée au ministère de la Production Militaire en Egypte, la Benha Company for Electronic Industries, de l'évaluer.
La compagnie aérienne nationale ivoirienne Air Côte d’Ivoire vient d’acquérir de nouveau Airbus 320 pour renforcer sa flotte.
La Diplomatique d’Abidjan apprend de source proche de l’entreprise que le premier de ces appareils sera réceptionné avant la fin du mois de juillet 2017 à l’aéroport Félix Houphouët Boigny d’Abidjan, où Air Côte d’Ivoire fait désormais office de leader avec plus de 40 % du trafic.
Air Côte d'Ivoire est la principale compagnie aérienne ivoirienne. Fondée en 2012, ses activités principales sont le transport de passagers, de fret ainsi que la maintenance et l'entretien des avions. Elle a pour objectif de desservir les principaux aéroports ivoiriens, ainsi qu'un grand nombre de destinations africaines.
Armand Tanoh
Le jeune entrepreneur ivoirien Samuel Sévi N’Guessan Gbekpon, diplômé en réseau informatique et Télécom, fondateur de la startup Young Power sera à Berlin (Allemagne) du 8 au 9 novembre 2017 pour représenter la Côte d’Ivoire au concours international Falling Walls Lab 2017. Il a remporté la 1ère édition de ce concours organisée par la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté, le jeudi 29 juin 2017 à Abidjan. Le jeune inventeur a séduit le jury avec son projet « protège tasse à latex d’hévéa » face à 15 autres concurrents.
Pour le « Falling Walls Lab-Abidjan » plus d’une trentaine de projets d’idées ont été réceptionnés. Et 16 ont été finalement retenus pour la finale du jeudi 29 juin 2017 à la Maison de l’entreprise d’Abidjan.
Le jury de 6 membres a évalué les candidats soumis à un speech de 3mn pour la présentation de leurs idées. A cet effet, trois critères fondamentaux ont conduit l’objectivité du jury, à savoir l’originalité du projet d’idées, sa pertinence et son impact , et la structuration lors de sa présentation.
Samuel Sévi s’offre la tête du trio gagnant avec son projet innovateur de « protège tasse à latex d'hevéa » face aux autres concurrents pour un peu plus de 1600 points obtenus.
Le fondateur de Young Power est suivi d’Epher Golly avec son projet d’idées de lutte contre les fautes d’orthographe à travers un jeu en ligne( 2ème, 1420 points) et de Nahoa Pierre qui a présenté des idées sur la promotion et l’enseignement des langues maternelles à travers une application mobile(3ème , 1410 points).
Le lauréat ivoirien sera à Berlin du 8 au 9 novembre 2017, une période marquant la chute du mur de Berlin en 1989 qui a favorisé l’éclosion de plusieurs idées innovatrices, inventions, liberté d’expression…, pour défendre ses idées face à 99 autres candidats.
« Je suis très heureux, et je pense que je ferai tout pour représenter dignement mon pays à Berlin avec cette innovation face à 99 autres idées », a-t-il indiqué.
Les deux autres bénéficieront d’un appui du ministère ivoirien de la Promotion de la jeunesse, de l'Emploi des jeunes et du Service civique, selon les organisateurs.
Pour Inge Herbert, directrice pour l’Afrique de l’Ouest de la Fondation Friedrich Naumann, ce concours se présente comme un laboratoire d’idées et d’innovation, d’esprit d’entreprise et d’initiative privée. Toute chose, selon elle, qu’il faut encourager afin de promouvoir l’esprit entrepreneurial et de la recherche scientifique, notamment chez les jeunes.
Notons que le concours Falling Walls Lab est une compétition internationale destinée aux entrepreneurs, étudiants, doctorants, chercheurs du monde entier, etc. Il s’agit d’une plateforme offrant l’opportunité aux participants de présenter leurs travaux de recherche scientifique, ou d’innovations sociales, de solutions pour les entreprises…à un jury. Toutes les disciplines sont concernées: Agriculture, Médecine, Economie, Ingénierie, Sciences humaines, etc.
Falling Walls Lab se déroule tout au long de l’année dans plus de 50 pays. Le gagnant de chaque Lab national se qualifie directement pour la finale à Berlin qui a lieu le 8 novembre de chaque année. Le Sénégal fait partie des pays africains qui ont déjà remporté ce concours. La Côte d’Ivoire est à sa première participation.
Daniel Coulibaly
Le ministre ivoirien de l’Agriculture et du Développement rural, président de la conférence des ministres de l’Agriculture région Afrique pour la FAO,
Mamadou Sangafowa Coulibaly, participe à la 40ème session de la Conférence de la FAO qui se tient du 03 au 08 juillet à Rome, en Italie.
Selon une note d’information du ministère transmise à l’AIP, cette conférence constitue une réunion statutaire des instances de la FAO.
« A ce titre, le ministre Sangafowa Coulibaly, en sa qualité de président en exercice de la conférence de la FAO pour l’Afrique, présentera à ses pairs, un bilan à mi-parcours de la mise en œuvre des recommandations de la 29ème Conférence de la FAO depuis sa prise de fonction », précise le texte.
Par ailleurs, le ministre ivoirien va mettre à profit cette mission pour avoir des entretiens avec ses homologues africains notamment celui du Soudan ainsi que le directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), José Graziano da Silva.
Il va s’agir de les inviter à participer massivement au prochain Forum pour la Révolution verte (AGRF 2017) et au Salon international de l’agriculture et des ressources animales d’Abidjan (SARA) prévus respectivement en septembre et novembre 2017 à Abidjan.
AIP
La Représentante Spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en Côte d’Ivoire, Aichatou Mindaoudou a été élevée lundi au rang de commandeur dans l’ordre du mérite national ivoirien, par le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, au nom du gouvernement ivoirien.
Un déjeuner offert par le gouvernement au Sofitel hôtel, a servi de cadre à cette décoration initiée pour saluer le dynamisme qu’elle a su insuffler au processus de stabilisation , de maintien et de consolidation de la paix en Côte d’Ivoire après la grave crise post électorale, selon chef du gouvernement, Amadou Gon Coulibaly.
Pour Aichatou Mindaoudou, cet insigne symbolise l’excellence des relations qui a prévalue entre l’Opération des nations unies en Côte d’Ivoire, le gouvernement et le peuple ivoirien. «Une collaboration réussie pour une mission considérée comme un succès dans l’histoire du maintien de la paix des Nations unies» a-t-elle témoigné.
Un geste qui traduit selon elle les efforts conjugués de cette organisation onusienne pour le retour de la paix et de la stabilité en Côte d’Ivoire. « Je pars surtout confiante et sereine en ce qui concerne l’avenir pour la Côte d’Ivoire et d’autant plus que l’ensemble des populations ivoiriennes a exprimé son engagement formel à œuvre dans le sens de la réconciliation nationale et de consolidation de la paix », a-t-elle rassuré.
La Grande chancelière Dagri Diabaté, ainsi que plusieurs membres du gouvernement ont honoré cette cérémonie par leur présence .
AIP
Le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, Andrew Haviland, a vanté la diversité culturelle et le partenariat entre les deux pays lors d’une réception offerte lundi dans le cadre de la célébration du 241ème anniversaire de l’indépendance des Etats-Unis, rapporte l'AIP.
Devant un parterre d’invités composés de membres du gouvernement, de diplomates, de représentants des partis politiques, de membres de la société civile, de jeunes et de journalistes, M Haviland a déclaré que la célébration de cette année est placée sous le signe de « la force dans la diversité et du partenariat », énonce une note d’information transmise à l’AIP.
« La culture américaine est unique mais elle est la somme de plusieurs traditions culturelles d’origines diverses », a-t-il souligné.
« On est ensemble ! (…) Nous nous tenons à vos côtés dans tous les défis auxquels vous ferez face dans la quête du bonheur pour le peuple ivoirien, » a rassuré le diplomate américain, à propos du partenariat entre les Etats-Unis et la Côte d’Ivoire.
Il a également profité de l’occasion pour faire le bilan de ce partenariat qui s’est essentiellement illustré à travers un appui du gouvernement américain à la réconciliation et au dialogue politique, la reconstruction des institutions de bonne gouvernance telles que l’Assemblée nationale, la Commission électorale indépendante, le système judiciaire, la réforme du secteur de la sécurité, l’investissement dans les secteurs de la santé et de l’éducation.
« Nous sommes aussi avec vous à travers les échanges que nous favorisons entre nos peuples, à travers soit ‘le Mandela Washington Fellowship’, où les meilleurs jeunes leaders ivoiriens passent six semaines aux États-Unis, soit des programmes par lesquels nous faisons venir des universitaires, des danseurs et des musiciens dans ce pays, » a-t-il déclaré.
M Haviland a enfin réaffirmé l’engagement du gouvernement américain « à prendre part à l’émergence de la Côte d’Ivoire en investissant dans le développement de nouvelles opportunités offertes par une économie plus diversifiée, et la levée des obstacles à une croissance économique plus rapide qui bénéficie à tous les Ivoiriens. »
Cent cinquante agents du groupe franco-japonais CFAO, entreprise spécialisée dans la grande distribution , ont été décorés par le ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, Jean-Claude Kouassi.
« Votre apport a contribué à bâtir la notoriété du groupe CFAO à le hisser au rang des entreprises qui comptent non seulement en Côte d’Ivoire, mais aussi bien au-delà de nos frontières », a déclaré M. Kouassi, jeudi lors de cette cérémonie, à l’adresse des récipiendaires, qu’il a congratulé pour « le travail bien fait ».
« Vous pouvez être fiers de vous-mêmes, à juste titre », a ajouté le ministre, qui a lui-même reçu à cette occasion une médaille à l’honneur de son père, Kouassi Koffi Félix, un homme ayant effectué toute sa carrière professionnelle au sein du groupe CFAO de 1945 à 1984.
Six agents, justifiant d’au moins 35 ans de présence dans l’entreprise, au nombre de six, ont reçu chacun la « Médaille Grand or », quand huit autres ayant accompli entre 30 et 34 ans de service ont reçu la « Médaille or ». Douze travailleurs ayant passé entre 25 à 29 ans à la CFAO se sont vu attribuer la « Médaille Vermeille », et 127 de 15 à 24 ans, la « Médaille Argent ».
Présente en Côte d’Ivoire depuis 1954, ce groupe est spécialisé dans divers domaines, notamment la grande distribution, la vente d’automobiles, de produits pharmaceutiques, la technologie.
Le DG de CFAO Motors et délégué CFAO Afrique de l’Ouest, Fabrice de Creisquer, a pour sa part exhorté les agents décorés à être des exemples pour les jeunes qui entament leur carrière au sein de l’entreprise.
Pour la porte-parole des récipiendaires, Amy Kodjo, cette distinction, au-delà de la fierté qu’elle leur procure, constitue une source de motivation dans le travail.
La CFAO, à travers ses succursales, emploie plus de 2000 salariés dans en Côte d’Ivoire.
Des hommes de scientifiques et de la recherche africains, issus de 54 établissements repartis dans 21 pays, participent depuis ce lundi à une importante rencontre au Ghana, pour les résultats de leurs travaux, notamment dans les disciplines des sciences médicales.
Cette rencontre entre dans le cadre du projet de Renforcement de l’excellence en matière de leadership, de formation et de Science (DELTA), un programme d’un montant de 100 millions de dollars (environ 50 milliards de FCFA), destiné à créer, en Afrique, des leaders de classe mondiale dans le secteur de la recherche.
Cette initiative a été lancée en 2015 avec des engagements de financement jusqu'en 2020 par l'Académie africaine des sciences et l'Alliance pour l'accélération de l'excellence en sciences en Afrique (AESA) de l’Agence du NEPAD, avec le soutien du Wellcome Trust et de l’Agence de coopération internationale du Royaume-Uni (UK Aid).
"Nous sommes heureux d'accueillir au Ghana des chercheurs considérés comme faisant partie des plus brillants esprits de l'Afrique ; ce dénote un engagement de nos scientifiques à galvaniser les ressources pour résoudre nos défis urgents en santé ", a déclaré le Professeur Kwabena Frimpong-Boateng, Ministre de l'Environnement, de la Science, de la Technologie et de l'Innovation du Ghana.
La Côte d’Ivoire est représentée à cette rencontre d’Accra par Dr Constant Ahoua, chercheur associé au Centre suisse de recherche scientifique d’Abidjan, et bénéficiaire d’une bourse de recherche postdoctorale du programme Afrique One-ASPIRE en ethnobotanique et phytothérapie, option phytochimie.
DELTAS Africa est dédié à la formation de la future génération de leaders scientifiques sur le continent au niveau de la maîtrise, du doctorat et des niveaux postdoctoraux. Il contribue également à la construction d'infrastructures modernes pour permettre des recherches aux normes internationales, en vue de répondre aux priorités en matière de santé et de recherche en Afrique.
AT
Un atelier régional réuni depuis lundi au centre régional pour l’éducation à la culture de la paix (CRECP) de Yamoussoukro, des femmes leaders de huit pays africains en vue de la promotion de la culture de la paix sur le continent.
Le stage régional de formation initié par l’organisation islamique pour l’éducation les sciences et la culture (ISESCO), en collaboration avec la fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix a pour thème « l’engagement des femmes leaders dans la promotion de la culture de la paix en Afrique ».
Il vise à renforcer la capacité des femmes leaders, de les outiller en matière de d’éducation, de cohésion sociale, de négociation citoyenne, de dialogue social, de plaidoyer et stratégies de mobilisation communautaire pour accroître la participation des femmes dans la promotion de la culture de paix. Il s’agira également de favoriser une réflexion sur la nécessité d’intégrer la dimension du genre dans l’ensemble des analyses politiques et programmes conçus pour régler les conflits, et les prises de décisions
Selon la directrice du centre régional du CRECP, et du département de la recherche de la paix à la fondation FHB, Dr Diénéba Doumbia les femmes sont marginalisées dans les initiatives de paix, et leur capacité à promouvoir une culture de paix est largement sous-estimée. Elles sont les plus exposées et les premières victimes des violences pendant les conflits déclenchées par les hommes.
« L’exclusion et la discrimination des femmes dans le processus de prise de décision, à l’accès aux ressources et aux revenus, sont considérées comme des facteurs expliquant la persistance des violences dans notre société », a fait remarquer Dr Diénéba Doumbia.
Elle a rappelé que l’histoire de la paix développée vers la fin du XIXè, siècle confirme que l’éducation à la paix, va de pair avec le genre qui est d’une importance capitale pour parvenir à la paix. « Il faut donc une prise en compte de la question du genre, et de l’éducation de la culture de la paix comme une thématique nouvelle et prometteuse, permettant à toutes et à tous de jouer véritablement le rôle de médiateurs, d’éducateurs, d’acteurs de paix et de réconciliateurs », a préconisé Dr Doumbia.
Pour la représente de l’ISESCO, Mariama N’Diaye Niang, face à la montée de la violence de l’extrémisme, du terrorisme, la radicalisation et la criminalité grandissante à travers le monde et la sous-région ouest africaine,« l’espoir de retrouver la paix, doit être mis sur femme « socle de la famille et de la société dans nos traditions », en lui redonnant la place qui est la sienne, et tous les moyens pour qu’elle puisse jouer son rôle d’actrice et d’éducatrice d’enfants, pour en faire des citoyens de paix.
AIP
Le jubilé d’argent du diocèse de Yamoussoukro a pris fin dimanche par une messe dite à la basilique Notre dame de la paix en présence du nonce apostolique en Côte d’Ivoire, Mgr Joseph Spiteri.
La messe de clôture de l’année jubilaire du diocèse de Yamoussoukro, démarrée en novembre 2016, a été marquée par la présence du clergé ivoirien, des fidèles du diocèse de Yamoussoukro et des représentants des confessions et églises sœurs venus témoigner « le beau dialogue inter religieux et d’esprit œcuménique ».
L’histoire du diocèse de Yamoussoukro commence en 1930, avec les évêques de la société des missions africaines qui, après la mission de Bouaké, demandent au père Schmidt d’aller fonder la mission de Dimbokro. Le premier mai 1931, Dimbokro fut érigé en paroisse et devient la première paroisse de toute la région du diocèse de Yamoussoukro. C’est donc de Dimbokro que toutes les autres paroisses du diocèse seront fondées, rappelle-t-on.
L’évêque de Yamoussoukro, Mgr Marcellin Yao Kouadio, a remercié le seigneur pour ses bienfaits en faveur de son peuple. Il a rendu un hommage aux pionniers de l’église en Côte d’Ivoire et du diocèse de Yamoussoukro, ainsi qu’à toute la famille diocésaine pour leur contribution dans l’élévation de l’église du Christ. Le premier pasteur de l’Église catholique de Yamoussoukro a souhaité un engagement beaucoup plus grand des fidèles laïcs dans la vie dans son diocèse pour les 25 années à venir.
Le représentant du pape François a félicité les fidèles, membres de l’église famille de Dieu de Yamoussoukro, rassemblés dans la communion pour ses 25 ans d’existence, de vie chrétienne, de témoignage et pour toutes les vocations au service de toute l’Église catholique.
« Je demande au seigneur de vous aider à continuer le chemin dans la foi et à marcher ensemble vers le cinquantenaire pour bâtir une église de Dieu dans la justice, la charité au service de la Côte d’Ivoire et du monde », a indiqué Mgr Spiteri avant de lire la bénédiction du Pape François dans laquelle le souverain pontife invoque l’abondance de la grâce divine sur les prêtes, évêques et fidèles laïcs du diocèse de Yamoussoukro.
AIP
Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, est annoncé en Octobre à Soubré pour inaugurer le nouveau barrage hydroélectrique construit dans ce département par la Chine.
« Je vous annonce que le président Alassane Ouattara sera ici en octobre pour l’inauguration du barrage », a affirmé le Premier ministre Amadou Gon, lors de la mise en service officielle du premier groupe de production d’électricité de ce barrage, la semaine dernière.
Il s’est félicité de la bonne avancée de cet ouvrage dont la première pierre a été posée en février 2013 par le président Ouattara. « Le chef de l’Etat a concrétisé la réalisation de l’un des projets majeurs de son programme de gouvernement, à savoir le barrage de Soubré afin de permettre à la Côte d’Ivoire de produire une électricité de qualité à un coût compétitif », a indiqué M. Gon.
Pour 331 milliards F CFA de budget, 275 MW de puissance pour une production annuelle de 1170 gigawatts/heure, le barrage de Soubré, fruit de la coopération sino-ivoirienne est réalisé à 98,90% selon le directeur de Sinohydro, M. Zhang.
L’ambassadeur de la République Populaire de Chine, Tang Wei Bin a salué la mise en service de ce premier groupe de production d’électricité avant la date prévue et financé à 85% par Eximbank Chine. « La Chine est prête à accompagner ses entreprises à investir en Côte d’Ivoire dans le but d’un partenariat gagnant-gagnant », a-t-il assuré.
Arrivé jeudi à Man, l’ambassadeur de l’Inde en Côte d’Ivoire, Ragutahalli Ravindra, est reparti dimanche à Abidjan, après de nombreuses visites et séances de travail de prospection dans la région du Tonkpi, rapporte l'AIP.
« C’est la première fois que je viens à Man. J’apprécie beaucoup la région dont le climat et la topographie ressemblent à ceux de certaines régions de mon pays. Je mets à profit ce séjour agréable pour rendre visite aux autorités et responsables d’entreprises pour savoir qu’est-ce qu’ils font, quels sont leurs besoins et leur présenter les possibilités de coopération décentralisée », a déclaré l’invité du président du conseil régional du Tonkpi.
Entres autres institutions, l’ambassadeur Ragutahalli Ravindra, a visité vendredi l’université de Man, le siège de l’Union des sociétés coopératives agricoles de Côte d’Ivoire ( USCOA-CI), le bureau UNICEF de Man et le lycée professionnel. Il est allé également voir les singes de la forêt sacrée de Gbèpleu après une visite de courtoisie au chef du canton « Man Campagne », fils du village et gardien des lieux.
Samedi, le diplomate indien s’est rendu au pont de lianes de Lieupleu, dans le département de Danané, ensuite à Zouan-Hounien où il a visité le site de la future rizerie que l’Office national de développement de la riziculture (ONDR) réalisée avec l’appui de son gouvernement, dans le cadre d’un projet de développement du secteur rizicole dans l’ouest montagneux.
Le diplomate indien s’est recueilli dans la chapelle construite à l’endroit où s’est produit l’accident qui a coûté la vie Mgr Ambrose Mathda, ex-Nonce apostolique, le 9 décembre 2013 alors qu’il revenait d’une mission à Odienné. Mais avant, il a visité les installations de la station du centre émetteur de la RTI sur le Mont Tonkpi et la cascade naturelle de Man.
Le secteur de la grande distribution est en pleine croissance en Côte d’Ivoire, avec la naissance d’une nouvelle classe moyenne. Il y a à peine un que l’homme d’affaire ivoirien Aboubacar Fofana lançait une chaine de supermarchés bandés Citydia à Abidjan et dans certaines villes du pays. Ce jeudi 29 juin 2017, c’était au tour de PlaYce Palmeraie, deuxième centre commercial conçu et opéré par CFAO Retail en Côte d’Ivoire, d’être inauguré à Abidjan, dans le quartier de Cocody-Riviera Palmeraie - Génie 2000.
La cérémonie a eu lieu sous la présidence de son Excellence Monsieur Amadou Gon Coulibaly, Premier Ministre de Côte d’Ivoire.
Surface
Sur une surface totale de 29 000 m2 (centre commercial, parking et espaces verts inclus), PlaYce Palmeraie abrite un supermarché Carrefour Market de 2 400 m2. Avec 24 enseignes, la galerie commerciale propose des enseignes partenaires du « Club de Marques » de CFAO Retail : San Marina, Jules, La Halle, Beauty Success, Vib’s (Cache-Cache et Bonobo) et Brioche Dorée ainsi que des boutiques de mode et de services. L’offre PlaYce Palmeraie s’enrichit aussi de nouvelles enseignes comme Ciss St Moïse, Startimes, Optic 2000, Photomaton, Bollé Store, Clean Pressing, La Périgourdine et Real Kebab.
Xavier Desjobert, Directeur Général de CFAO Retail, explique : « Cette deuxième ouverture illustre le déploiement de notre stratégie Retail en Afrique. Le succès du premier PlaYce a été immédiat. Les consommateurs exigeaient une offre de qualité et diversifiée ainsi que des prix maîtrisés. Grâce à PlaYce Palmeraie et aux autres centres commerciaux que nous ouvrirons en Afrique, nous projetons l’exigence et la qualité PlaYce au plus près de nos consommateurs. »
Moins de deux ans après l’ouverture du premier centre PlaYce à Marcory (décembre 2015), la marque PlaYce est devenue une référence en Côte d’Ivoire par la modernité de ses infrastructures, mais aussi grâce à l’étendue de l’offre proposée et à la qualité du service délivré à sa clientèle. Carrefour Market de PlaYce Palmeraie bénéficie des mêmes approvisionnements que ceux développés pour Carrefour Marcory à l’importation et en local dans les secteurs agricoles, l’élevage et le textile notamment. Un service de livraison électroménager a par ailleurs été mis en place.
L’entreprise PFO Africa, chargée des travaux de renforcement de la nationale autoroute- Gagnoa en passant par Divo, est à pied d’œuvre pour corriger les quatre points critiques qui ont coupé l’accès à la ville de Divo après les pluies diluviennes de samedi et dimanche.
Selon le chargé de communication de la mairie de Divo, Maxime Kouadio, qui a fait l’annonce mercredi sur les ondes de la radio Sud Bandama, le trafic pourrait reprendre sur l’axe dans quelques jours.
De samedi à dimanche, la pluie s’est abattue de façon ininterrompue sur le département de Divo et ses environs, causant la perte en vie humaine (deux garçonnets tués) dans le village de Kpakossou qui s’est retrouvé sous les eaux. Plusieurs ponts villageois, dont celui de Zégo sur la voie reliant la ville de Divo au centre émetteur de la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI), ont été détruits, rappelle-t-on.
Un mort et un disparu
Le corps sans vie de Touré Batogoman Namory, a été repêché, lundi après midi, par les sapeurs pompiers dans la rivière Kassa dans le village de Kassasso dans le département de Tiassalé, au PK 120 sur l’Autoroute du nord.
L’homme s’était noyé la veille alors qu’il se baignait dans la rivière qui était en crue. Lundi matin, les parents de la victime avaient fait appel à Ouedraogo Moussa, réputé spécialiste dans la plongée pour retrouver les corps dont celui d’un plongeur, porté disparu dans la rivière lors de sa seconde tentative de recherche du corps de Touré Namory.
Selon un bilan officiel communiqué par le gouvernement, les pluies diluviennes de ces derniers jours ont fait au moins 20 morts et 43 blessés à Abidjan.
L’Afrique connait depuis près d’une décennie une croissance économique confortable, qui suscite beaucoup de d’optimisme chez nombre d’observateurs. Selon les prévisions de la Banque mondiale, elle devrait atteindre un taux de 2,5 % en 2017, puis s’améliorer en 2018 grâce à la hausse des cours des matières premières et à l’amélioration de la situation intérieure. En Côte d’Ivoire où l’on enregistre une croissance moyenne de 9% ces cinq dernières années –l’une des plus fortes en Afrique-, et dans bien d’autres pays comme le Nigéria, la répartition des fruits de cette embellie croissance restent un sujet à polémique. Vu qu’elle éprouve encore du mal à profiter à tous.
-Le représentant pays de Friedrich Ebert, une ONG allemande travaillant à la promotion de la démocratie sociale, Thilo Schöne, a affirmé vouloir limiter les violations des droits syndicaux par la syndicalisation de la femme, lors d’un séminaire, mercredi, à l’hôtel La Madrague, à Grand-Bassam, à l’intention des femmes syndicalistes sur le thème « la syndicalisation de la femme : enjeux et perspectives ».
Andrew Haviland, chargé d’affaires à l’ambassade des Etats-Unis, a exhorté, mercredi, lors d’une cérémonie de remise de vivres à la communauté musulmane de la mosquée Albani d’Abobo Derrière-rail, dans le cadre du Ramadan, à ne pas céder aux forces de la division.
« Il y a des groupes et des individus qui prônent la division, l’intolérance et la haine. Aujourd’hui, nous bannissons ces divisions et mettons de côté nos différences politiques, culturelles pour avancer ensemble», a-t-il déclaré.
En outre Andrew Haviland a saisi cette occasion pour appeler le peuple ivoirien à l’union en dépit des différences : « Comme la Côte d’Ivoire, les Etats-Unis sont constitués de différentes ethnies. Nous pratiquons une diversité de religions, nous avons nos origines dans les différents pays du monde mais nous sommes unis dans notre diversité », a-t-il indiqué.
Par ailleurs M. Haviland a expliqué que son pays partage de nombreuses valeurs que prône le Ramadan à savoir la compassion, la charité et la tolérance. Pour le diplomate américain, il est important de prendre soin des démunis.
Ainsi donc, ce sont plusieurs sacs de riz, des bidons d’huile, du lait, des dattes, du sucre, du thé et un mouton qui ont été offerts par le diplomate américain.
AIP
ONG Sos Violences Sexuelles Côte d’Ivoire et ses partenaires Ecpat France et Luxembourg ont préconisé mercredi, à Abidjan (Plateau), le renforcement de la coopération entre les structures en charge de la protection de l’enfant notamment le ministère en charge de la Protection de l’enfance, de la Justice, les ONG spécialisées et les acteurs sociaux afin d’apporter une réponse plus efficace face à l’exploitation sexuelle dont sont victimes les enfants.
« Nous devons coordonner nos efforts afin que le phénomène de l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales soit traitée de manière holistique, concertée et efficace », a déclaré le directeur du bureau Afrique de l’Ouest Epact France, Kourouma Tamba.
M. Kourouma qui s’exprimait au cours de la présentation officielle de l’étude sur l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales (Esec) en Côte d’Ivoire a, par ailleurs, indiqué qu’il faut mettre à jour nos textes légaux afin de mieux répondre aux abus dont sont victimes les enfants, soulignant que le principe légal prévoit que tout auteur de violence sexuelle sur un enfant doit être poursuivi.
Selon le président du comité d’Administration de l’ONG Sos Violences sexuelles Côte d’Ivoire, Ossey Kouakou, cette étude menée de 2016 à 2017 vise à mettre à la disposition des structures de protection de l’enfance une matrice d’information sur le phénomène et d’élaborer un plan stratégique de lutte.
Plusieurs recommandations ont été faites par le comité en charge de l’étude notamment le renforcement du système législatif et le renforcement des mécanismes d’application de la politique nationale de protection de l’Enfant afin de contribuer à l’éradication du phénomène de l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales en Côte d’Ivoire.
AIP
Un barrage hydroélectrique d’une puissance de 44 MW sera bientôt construit à Singrobo-Ahouaty sur le fleuve Bandama, a annoncé le sous-directeur de la Planification, du suivi et évaluation des projets de l’Agence nationale de l’environnement, le Dr Cissé Mamadou, lors du lancement de l’enquête publique de l’étude d’impact environnemental et social (EIES) du projet d’aménagement hydroélectrique mercredi à Taabo.
« Le nouveau barrage hydroélectrique de Singrobo Ahouaty est l’équivalent des barrages d’Ayamé 1 et d’Ayamé 2 réunis. Il dispose de deux groupes de 22 MW chacun avec une capacité de production d’énergie de 217 MWh par an », a précisé le promoteur Etty Ekolan Alain, président directeur général d’Ivoire Hydro Energy SA, une société ivoirienne regroupant les anciens travailleurs de l’ex-EECI et de la CIE.
Le projet, d’un coût estimé à 85 milliards de FCFA, est le premier partenariat public-privé initié par l’État ivoirien dans le domaine de l’hydroélectricité. Le nouveau barrage est situé à 23 km, en aval du barrage de Taabo sur le fleuve Bandama, à 140 km au nord d’Abidjan, sur l’autoroute du nord.
Il est constitué d’une digue en enrochement, d’une longueur de 1400 m, qui relie les villages de Singrobo (rive gauche) et d’Ahouaty (rive droite). La construction va durer trois ans. La cérémonie de lancement de l’enquête publique de l’étude d’impact environnemental organisée par l’Agence nationale de l’environnement a été présidée par le préfet de Taabo, Ouattara Maténin. Elle a réuni les populations des 19 villages que compte le département dont six dans la sous-préfecture de Kpacobo.
Présentant le projet, le PGD de la société IHE a expliqué que l’ouvrage va s’étendre sur 19 km2 de terre agricole, et va toucher des habitations, des propriétés foncières, l’écosystème et des forêts. Il permettra de désenclaver tous les villages de la rive droite du fleuve Bandama qui n’auront plus qu’à franchir la digue de 1,4 km au lieu de parcourir 40 km pour rejoindre l’autoroute du Nord.
1000 emplois
« Il permettra également de fournir 1000 emplois directs et indirects, de renforcer le réseau existant, d’électrifier les villages de la localité pour donner un nouveau visage à la région », a déclaré Etty Ekolan.
Le sous-directeur de la planification du suivi et évaluation des projets de l’Agence nationale de l’environnement a encouragé les populations qui seront touchées par le projet à venir donner leur avis pour la validation du rapport provisoire. L’enquête publique de l’étude d’impact environnemental et social du projet d’aménagement hydroélectrique de Singrobo-Ahouaty va durer jusqu’au 04 juillet 2017.
D’ordinaire silencieux sur certaines tares sociales comme la corruption, les imams de Côte d’Ivoire ont, à la surprise générale, mis les pieds dans le plat à l’occasion de la nuit du destin. C’était dans la soirée de mercredi, lors d’une conférence sur le thème : « La contribution de l’Islam à la lutte contre le fléau de l’enrichissement illicite », en présence du chef de l’Etat Alassane Ouatara et certains de ses ministres.
Le procureur de la république près le tribunal de première instance d’Abidjan, Christophe Richard Adou, a annoncé mercredi, à Abidjan, lors d’une conférence de presse, au cabinet du ministre de la justice et des droits de l’homme, l’extension de l’enquête sur les cache-d’armes à l’ensemble du pays après la découverte d’armes de guerre dans une résidence de Bouaké dans le mois de mai. « En tout état de cause, nous entendons offrir toutes les garanties de succès à cette enquête en cours en donnant toute la latitude et tous les moyens juridiques aux agents enquêteurs. C’est ainsi que nous leur (enquêteurs) avons adressé une réquisition aux fin de perquisition sur l’ensemble du territoire de la République en date du 7 juin », a révélé le procureur, cité par l’AIP.
Les patrons des groupes français Accor et Bolloré ont réaffirmé mardi, au sortir d’une audience avec le président, Alassane Ouattara, leur engagement à poursuivre leurs investissements dans les infrastructures en Côte d’Ivoire.
C’est assurément un autre succès diplomatiques du Maroc, après son grand retour au sein de l’Union africaine, et le quitus les chefs de l’ensemble des Etats de l’Afrique de l’Ouest en vue de son adhésion à la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Bruno Nabagné Koné ministre ivoirien de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste, tête d’affiche du 10ème numéro de Twins Magazine, était l’invité du «Twins time ». Une tribune d’échange organisée par le secrétariat exécutif du Comité de concertation entre l’Etat et le secteur Privé (SE-CCESP). M. Nabagné Koné a saisi cette occasion pour présenter la vision de l’Etat ivoirien sur les questions économiques numériques à travers le thème : « La place de l’économie numérique dans une économie émergente : enjeux et défis ». Ce 5ème Rendez-vous du «Twins time » a eu lieu le lundi 19 juin 2017 à Azalaï hôtel-Abidjan.
Une vingtaine d’athlètes ivoiriens, dont Cheik Sallah Cissé, médaillé en or, et Ruth Gbagbi, médaillée de bronze aux jeux olympiques 2016, prendront part aux championnats du monde de Taekwondo qui se dérouleront du 24 au 30 juin à Muju, en Corée du Sud, annonce l'AIP.
En brouille avec son parti politique, le parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) pour s’être présenté en tant que candidat indépendant aux élections générales de 2015, Kouadio Konan Bertin, dit KKB a annoncé lundi, son retour au sein de sa formation politique, à l’issue d’une rencontre avec le secrétaire exécutif de ce parti, Maurice Kakou Guikahué, au siège du PDCI-RDA, à Abidjan.
La ville de San-Pedro est accessible depuis ce lundi, par la route menant à Tabou, selon des informations recueillies auprès du ministère des Infrastructures Economiques. Une voie de déviation a été faite au niveau du pont situé à l’entrée de Djirognépahio (7km de San Pedro), sur l’axe San-Pedro-Grand Béréby (sud-ouest), qui s’était effondré sous la pression des eaux de pluie, précise notre une source cité par l'AIP.
Concernant les autres axes, tels que Soubré-San-Pedro et au niveau de la côtière, des travaux accélérés sont en cours en vue de remédier à la situation dans un bref délai, rassure le ministère des Infrastructure Economiques.
Le ministre des Infrastructures Economiques, Dr Amédé Koffi Kouakou avait précisé mercredi, à Abidjan que des dispositions urgentes étaient en cours en vue de trouver une solution au problème de la circulation qui prévaut sur les axes menant à San-Pedro, ajoutant que le Premier ministre suit de près la situation.
Selon lui, dès que l’urgence a été signalée, l’Ageroute, des experts et une entreprise se sont déployés sur place pour des travaux rapides en vue d’accéder à la ville.
Le mardi 13 juin, une pluie forte pluie s’était abattue dans la région de San-Pedro et a rendu impraticable les trois principaux axes menant à la ville portuaire, indique-t-on. La voie qui mène à Soubré, à deux kilomètres du corridor, a été coupée par une buse sous le poids des eaux de pluie, le second axe, San Pedro-Béréby, avant le corridor de Baba, a vu le pont s’affaisser et le pont de Brimé situé à 10 kilomètres de la ville a aussi cédé, coupant San Pedro du reste de la Côte d’Ivoire, rappelle-t-on.
Les acteurs de la filière diamantifère à Séguéla (Nord-ouest, région du Worodougou) ont reçu, samedi, des dons de la part du projet Droits de propriété et développement du diamant artisanal (DPDDA 2) dont les bailleurs de fonds entreprenaient une visite de terrain sur différents sites parmi lesquels Dona et Bobi, situés à une trentaine de kilomètres du chef-lieu de département, rapporte l'AIP.
Les femmes de Dona, village localisé sur l’axe menant à Mankono, ont réceptionné un tricycle sur leur espace de culture de manioc qui, l’an dernier, avec 23 autres groupements ont produit 13 tonnes de manioc, 13 tonnes également de maïs et plus de 40 tonnes de légumes.
Quant aux Sociétés coopératives (SCOOP), autrefois Groupements à vocation coopérative (GVC), elles sont reparties avec des tables hautes et des tables basses pour évaluer plus aisément les diamants, des lampes, des pinces, des loupes et des torches, a-t-on relevé.
« La lutte contre la pauvreté, au cœur de l’action gouvernementale, peut être une réalité dans les zones diamantifères à travers une bonne organisation (…) et une diversification des activités économiques pour un développement durable », s’est, pour sa part, exprimé le chargé d’affaires de l’ambassade des USA, Andrew Haviland, qui était accompagné de l’ambassadeur de la Grande Bretagne, Joséphine Gauld, après la visite de sites apicoles et piscicoles financés, dans le cadre du DPDDA 2, par l’UE et l’USAID.
Vendredi, ce sont cinq jeunes entrepreneurs appelés à insérer les Activités génératrices de revenus (AGR) dans une ‘’chaîne de valeurs dynamique et durable’’ qui ont bénéficié d’un financement à hauteur de 1,5 million de francs CFA par personne en recevant du matériel pour démarrer leurs entreprises qui exercent dans des domaines connexes à l’exploitation du diamant.
Le projet DPDDA 2, débuté en 2013 pour s’achever en 2018, vise à augmenter le volume de diamant légalement exporté tout en améliorant les conditions de vie des communautés minières, note-t-on.
Le président de la République, Alassane Ouattara, a échangé lundi au palais présidentiel, au Plateau, un émissaire de son homologue de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, sur la tenue prochaine de la grande commission mixte entre la Côte d’Ivoire et son pays.
Venu lui faire un point de la situation politique et du processus de révision du fichier électoral dans ce pays, le vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères de la RDC, Léonard She Okitundu, a indiqué que cette visite s’inscrit dans le cadre des contacts réguliers entre les deux chefs d’Etat ont convenu d’entretenir, soit par des échanges directs ou par personnalités interposées.
Passant en revue la situation sécuritaire en RDC, le vice-premier ministre a également évoqué le renforcement des relations bilatérales « historiques et traditionnelles » entre les deux pays.
La RDC et la Côte d’Ivoire qui entretiennent des relations multilatérales et bilatérales depuis leurs indépendances respectives, dans les années 1960, ont signé un accord portant création de la grande commission mixte de coopération le 21 décembre 1981 à Kinshasa. Malgré l’existence de cette grande commission mixte, les relations entre les deux pays sont restées timides, à l’image de quelques accords dont celui portant suppression des visas aux détenteurs de passeport diplomatique ou de service signé le 11 avril 1985 à Kinshasa, note-t-on.
Au regard des relations commerciales et économiques, il est à observer que le flux commercial entre les deux pays demeure assez faible au regard des potentialités économiques dont ils regorgent avec une balance commerciale à l’avantage de la Côte d’Ivoire, sur la période 2010-2014, selon le point de coopération fait en septembre 2015 par le ministère d’Etat, ministère des Affaires étrangères.
Le ministre du Tourisme, Siandou Fofana vient d’obtenir l’adhésion totale des responsables des grands hôtels du District d’Abidjan en vue d’accorder une réduction de 30% sur les coûts des chambres d’hôtels aux participants des VIIIème jeux de la francophonie sur la période du 21 au 30 juillet prochain.
Le représentant des hôteliers, Christian Filiol par ailleurs Directeur général de l’hôtel Tiama à Abidjan a remis au ministre vendredi, l’accord de réduction des tarifs des chambres appliqués, pendant les festivités, précisant que plusieurs participants ont déjà remplis leurs formalités sur le site www.hotelabidjan2017.com.
Satisfait de la conclusion de l’accord après plusieurs séances de négociation, le ministre du Tourisme a salué ce sacrifice des responsables d’hôtels. « Les jeux de la francophonie sont un exemple unique d’échanges. Je vous exhorte à continuer sur cette lancée et je transmettrai ce que vous venez de faire au ministre Robert Mambé, ministre auprès du président de la République chargé des Jeux de la Francophonie de 2017 », s’est-il réjoui, cité par l'AIP.
Christian Filiol a souligné que tous les professionnels de l’hôtellerie s’y engagent demandant à tous les intéressés de faire leur réservation en ligne sur le site www.hotelabidjan2017.com et choisir l’hôtel de leur choix. Plus de 30 hôtels adhèrent à l’accord de réduction de 30% en vue d’offrir leur service aux participants des VIIIèmes jeux de la Francophonie, note-t-on.
Le vice-président de la commission hébergement, Ohoueu Raoul Marcel a salué le ministre Siandou Fofana pour son implication effective en vue de faciliter les conditions d’hébergement aux participants de cette fête sportive en terre ivoirienne qui durera environ 10 jours.
La commission hébergement du comité national des jeux de la francophonie a pour mission principale de coordonner, superviser et organiser un plan de logement approprié à tous les participants aux VIIIes jeux de la francophonie, indique-t-on.
Alors qu’une liste des premiers députés membres du tout nouveau courant parlementaire créé par des proches du président de l’Assemblée nationale (PAN) ivoirienne, Guilaume Soro, circulent dans des médias et sur les réseaux sociaux, certains de ces parlementaires n’ont pas attendus longtemps pour démentir toute appartenance à ce mouvement.
D’abord, c’est la députée de Tengrela, Mariame Traoré, qui se fait entendre depuis sa page facebook. « J’ai passé plus de 20 années dans la case donc à la création du parti. Et je demande poliment à mes collègues députés qui viennent de créer un mouvement de me sortir de leur liste immédiatement. Lorsqu’on veut créer un mouvement on consulte les collègues et je profite pour dire que je viens d’être désignée comme ambassadrice de la paix mondiale, étant député de la 3em République je vais sillonner toute la Côte d’Ivoire et à l’étranger pour prôner la paix », a-t-elle clamé.
Lobognon, le combat se poursuit
Ce mouvement dénommé « Alliance du 3 avril », porté par le député de Fresco Alain Lobognon, entent œuvrer pour la paix et la réconciliation. Mais très vite, les détracteurs de Guillaume Soro au sein de son propre parti le RDR, voient en cette initiative une stratégie destiné à préparer la présidentielle de 2020 dont le PAN fait figure de potentiel candidat et même l’un des favoris. Face aux premiers démentis d’appartenance à son mouvement, Alain Lobognon a tenu a clarifié qu’aucune liste de membres n’a été encore officiellement publié par son équipe. Tous ces noms qui circulent relevant, selon lui, de rumeurs.
Si l’on s’en tient à cette précision d’Alain Lobognon, on devrait croire que le jeune député Yaya Doumbia de Yopougon, n’a pas lui aussi échappé à ces rumeurs. Car ce dernier vient lui aussi de marquer sa surprise quant à la mention de son nom sur cette liste. “Je dément catégoriquement toute appartenance à un certain mouvement ou alliance du 03 avril. Je n’ai jamais eu de contact avec le député Alain Lobognon encore moins discuté de ma participation à une quelconque alliance », écrit Yaya Doumbia sur sa page facebook.
Nonobstant, le député de Fresco, ex-ministre de la Jeunesse et des Sports, poursuit son combat avec son bâton de pèlerin. En attendant que son mouvement atteigne sa vitesse de croisière, il s’emploie à diffuser des messages d’exhortation à la paix et au pardon sur les réseaux sociaux : « Le Pardon ne rabaissera aucune partie de la Côte d’Ivoire, ni aucun parti politique. Il anoblira la Nation », lançait-il sur sa page facebook le dimanche 18 juin.
Selon une étude réalisée par le Reseau ivoirien pour la défense des droits de l’enfant et de la femme (RIDDEF), dans les communes de Cocody, Yopougon, Marcory et Abobo portant sur un échantillon de 557 travailleurs domestiques, 35 % de ces employés de maison ne bénéficient d’aucun repos : pas de repose hebdomadaire, ni les jours fériés, ni en cas de maladie.
« C’est une tendance hautement esclavagiste condamnable et contraire au code de travail », dénonce-t elle, cité par l'AIP.
Par ailleurs, selon cette étude, la moyenne des salaires s’élève à 23. 027 francs CFA. Pire, 26% ne perçoivent pas leurs salaires. Ces travailleurs domestiques sont, en outre, victimes de violences morales subies sous formes d’humiliation pour 34,5% des sondées, d’injures (47,1%) et de privations (20,3%).
L’étude met également en relief les violences physiques sexuelles qui se manifestent sous formes de coups et blessures, séquestrations, voies de fait (23,82%) ainsi que les violences sexuelles (24,05%).
Concernant les violences sexuelles, il s’agit notamment de propositions indécentes, de harcèlements et de viols.
De l’écolier aux pieds nus à Niaprahio à l’étudiant de Paris en cravate, que de chemin parcouru ! Jean Marie KONE est titulaire d’un diplôme d’ingénierie en Management des Relations Internationales (MRI) obtenu à la Sorbonne en France.
Natif de Napié, localité située dans le département de Korhogo au nord de la Côte d`Ivoire, M. Jean Marie KONE se présente aujourd`hui comme une icône de la nouvelle génération de managers africains.
Jean Marie KONE, Président Directeur Général de TECHNOPOLE Holding, une holding ivoirienne qui totalise 5 filiales spécialisées dans les énergies renouvelables, le BTP, l’industrie, les Tics…
En octobre 2016, il fonde avec des amis, le Forum des Chefs d’Entreprises de Côte-d’Ivoire (FCE-CI) ; une faitière qui revendique aujourd’hui plus 500 chefs d’entreprises engagées pour l’automatisation de l’économie ivoirienne.
On croit son destin ferré avec son dévouement à partager ses acquis. Mais quoique prenant plaisir à regrouper les entreprises ivoiriennes Jean Marie KONE parcourut les 5 continents à la recherche des partenaires de développement pour son pays, la Côte-d’Ivoire et
taraudé qu’il est, en fait, de devenir lui-même initiateur d’une perspective nouvelle de développement durable, le projet de création de pôle énergétique urbain.
Indubitablement, l’un des postulats majeurs de l’intégration en Afrique se trouve résumé en la vie même de Jean Marie KONE qui veut que l’adulte d’aujourd’hui est l’enfant d’hier.
Ce jeune homme dont le courage est une religion, est finalement l’un de ces prototypes d’hommes qui ont su surmonter les effets réducteurs du contexte socio- économique vers le dépassement et la réalisation de soi.
En bien de points, son existence passée est l’expression éloquente de sa personnalité iconoclaste affichée, de par les témoignages récurrents et des documents objectifs (photos, notes de classes, appréciations des formateurs).
Auréolé, entre autres, du titre prestigieux de Meilleur Manager Africain par la prestigieuse Institution Panafricaine du Conseil des Managers Africains (IPCMA) réuni à Paris le 07 février 2017, pour ses orientations stratégiques en matière de développement durable
Par ailleurs, il est le Président Fondateur de la FONDATION AFRCA CLIMATE dont l’objectif est de proposer une approche de solution à :
• La qualité de vie et l’environnement de qualité.
• La lutte contre le réchauffement climatique.
Dans la perspective de la recherche de la qualité de vie et environnement de qualité, Il s’intéresse aux OMD. De tous les objectifs du millénaire pour le développement.
En effet, depuis son accession à l’indépendance, son pays se trouve confrontée à de grands défis.
Aujourd’hui, le pays doit à la fois faire face à la réconciliation, à la reconstruction et répondre aux aspirations de la population ivoirienne par la mise en œuvre effective de son Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP), fruit d’un long processus participatif.
Jean Marie KONE est l’auteur d’un ouvrage intitulé « l’intégration : un défi africain » paru aux Editions Edilivre à paris dont le but est de renforcer les capacités d’une intégration africaine plus nette et sa vision plait aux décideurs des pays africains et emporte l`adhésion de tous.
A ce titre, la question de l’intégration sous régionale a été érigée par cet homme comme une priorité et constitue un de ses axes stratégiques.
L’ancien député ivoirien Alphonse Soro a annoncé, samedi, sa démission de son poste de Conseiller chargé du Travail et dialogue social à la Primature.
Annoncée d’abord sur les réseaux sociaux, cette démission a été confirmée à APA par l’intéressé.
«Suite à ma réaction à l'éditorial de Marwane (du magazine panafricain Jeune Afrique), ma hiérarchie m'a aussitôt demandé de remettre ma démission de mon poste de Conseiller en charge du Travail et du Dialogue Social à la Primature. Ce que j'ai fait le 12 (lundi) juin 2017. Cette démission a été actée par arrêté du Premier Ministre le 14 (mercredi) juin 2017 », écrit Alphonse Soro sur sa page Facebook.
Expliquant ces écrits, le désormais ex-Conseiller a souligné que « j'ai tout simplement estimé qu'il ne fallait pas rester de marbre lorsque le Journaliste Marwane, en plus d'insulter le Président de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire (Guillaume Soro), s'est clairement et nommément attaqué aux ex-Forces Nouvelles auxquelles j'ai appartenu ».
« Je tiens à m'excuser auprès de tous ceux que cette démission pourra choquer. Tout comme auprès de ceux qui n'auraient pas compris ma réaction, suite à l'éditorial de Marwane Ben Y. (Jeune Afrique) », ajoute M. Soro.
Un éditorial paru début juin, dans une édition du magazine panafricain Jeune Afrique a suscité de nombreuses polémiques au sein de la classe politique ivoirienne de même que la colère de nombreux proches de Guillaume Soro.
‘’Lecteur assidu de JA, j'ai lu à chaud comme à froid celui de la semaine. Le contenu global reste conforme et fourni comme d'habitude. Je marque, en revanche, ma surprise pour l'éditorial de la semaine que je ne cesse de lire et relire avec souvent l'impression d'être plongé dans certains journaux de la presse locale’’, avait écrit Alphonse Soro à Marwane.
‘’Cher Marwane, ce serait faillir intellectuellement et même de la couardise que de ne pas vous dire que votre édito est tendancieux, provocateur et accusateur à l'endroit du Président de l'Assemblée Nationale Monsieur Guillaume Soro et non pour la recherche de la vérité comme vous le prétendez’’, avait-il ajouté.
‘’Relisez-vous bien et à froid et vous comprendrez l'hystérie médiatique locale qui en a suivi ainsi que les accusations de manipulation dont parlent certains...’’ avait conclu Alphonse Soro.
APA
La chaîne de musique nigériane en continu sera disponible en Afrique francophone sur les BOUQUETS CANAL+ à partir du 20 juin 2017.
IROKO, le leader nigérian du divertissement, annonce le lancement d'une chaîne consacrée à la musique et au divertissement nigérian sur LES BOUQUETS CANAL+. La chaîne diffusera en continu les plus grands succès "Afrobeats" du Nigeria et sera disponible partout en Afrique francophone dès le 20 juin 2017.
La chaîne diffusera les clips des artistes "Afrobeats" de renommée internationale tels que Wizkid, Tiwa Savage, P-Square, Runtown, Yemi Alade ou encore Davido. IROKOMUSIC prévoit également de programmer des étoiles montantes de cette scène musicale. L’annonce a été faite aux professionnels de l’industrie cette année pendant le DISCOP à Abidjan. Cette décision s'inscrit dans l'ambition du groupe IROKO de s'adresser à un marché de plusieurs millions de téléspectateurs.
"L'Afrobeats est le son de l'Afrique ! Pourtant, et alors que ce genre musical s'impose sur le continent ainsi que dans le reste du monde, aucune chaîne entièrement consacrée à l'Afrobeats n'existe ! Nous sommes dans l’ère du ‘à la demande’ les téléspectateurs ne souhaitent plus attendre une certaine tranche horaire pour profiter du contenu qu'ils apprécient", déclare Jason Njoku, CEO de IROKO.
Pour rappel, IROKO et le groupe CANAL+ avaient officialisé un partenariat en janvier 2016. Ce rapprochement intervenait dans la volonté de bâtir une offre de contenu télévisuel et musical de grande qualité à destination du marché francophone.
"L'Afrique francophone n'est pas en reste. L'attente et l'exigence sur ce type de contenus est forte dans la région. Ainsi, l'idée d'élargir notre offre de contenus sur la branche musicale en partenariat avec le groupe CANAL+ nous réjouit”, détaille Jason Njoku.
“Nous sommes heureux de lancer IROKOMUSIC sur LES BOUQUETS CANAL +. Non seulement nous élargissons l'éventail de chaînes de musique que nous proposons, mais notre positionnement unique répond à l’attente de nos abonnés. Cette nouvelle chaîne va enthousiasmer nos abonnés pour qui la musique est très importante, et tout spécialement le genre Afrobeats”, ajoute François Deplanck, Directeur des chaînes et des contenus de CANAL+ INTERNATIONAL.
Les téléspectateurs d'IROKOMUSIC auront un accès direct aux tubes du moment ainsi qu’aux nouveautés des artistes nigérians les plus populaires. Ils pourront également bénéficier d'exclusivités en coulisses ainsi que d'un catalogue de morceaux plus anciens. En plus du contenu musical, IROKOMUSIC proposera des contenus scénarisés et non-scénarisés créés par le studio de cinéma nigérian ROK Studios, récompensé à plusieurs reprises pour ses productions.
Avec ce lancement sur LES BOUQUETS CANAL+, IROKOMUSIC espère séduire plus de 2,6 millions d'abonnés dans 26 pays d’Afrique francophone. Le lancement d’IROKOMUSIC sur LES BOUQUETS CANAL+ n’est pas la première incursion d’IROKO dans l’industrie musicale africaine. En 2010, IROKO a lancé IROKING, l’une des premières plateformes légales de diffusion de musique au Nigeria qui enregistre à ce jour plus de 1,2 million d’utilisateurs. Avec cette annonce, le site web mobile IROKING est rebaptisé IROKOMUSIC et devient disponible à l’adresse : http://m.irokomusic.ng/.
Avec une croissance du secteur du divertissement et des médias de 15,7% en 2015, atteignant 3,8 milliards USD, le marché nigérian est l’un des plus dynamiques du monde. L’industrie de la musique nigériane, qui pesait 47 millions USD en 2015, devrait presque doubler d'ici à 2020 pour atteindre 86 millions USD.
L’ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire a contribué à la réhabilitation de 12 pompes à motricité humaine dans 12 villages du canton Kourana, un ensemble de 14 villages situés au sud de Séguéla (Nord-ouest, région du Worodougou).
La chancellerie a également remis officiellement les ouvrages au cours d’une cérémonie qui a eu lieu vendredi à Soba-Banadjé en présence du chargé d’affaires, Andrew Haviland, accompagné de l’ambassadeur de la Grande-Bretagne, Joséphine Gauld.
Pour le président de Môcrôba, l’association des personnes du troisième âge qui a sollicité et obtenu l’aide américaine, Gaoussou Bakayoko, la réparation de ces pompes offre ‘’une eau de bonne qualité qui évite que les populations soient confrontées aux maladies hydriques’’.
La contribution de chaque village a été de fournir la main d’œuvre, le sable et le gravier quand l’ambassade a apporté un apport financier à hauteur de 14,5 millions de francs CFA.
‘’Ne dit-on pas que l’eau est source de vie ? Celui qui la donne, sauve des vies. Merci à vous pour cet acte salvateur qui fait que les difficultés d’accès à l’eau potable sont maintenant un lointain souvenir’’, a déclaré le porte-parole des bénéficiaires, Kané Memouê. Il a également émis le vœu de voir construire quatre châteaux d’eau ‘’pour satisfaire les besoins en eau des populations de plus en plus nombreuses’’.
Avant d’être fait fils du canton avec le nom de Dosso Kouran, appellation de l’un des descendants du fondateur du Kourana, le chargé d’affaires de l’ambassade américaine a estimé que ces pompes sont le modeste concours des Etets-Unis à l’amélioration des conditions de vie des populations qui ‘’peuvent maintenant boire de l’eau potable dans un environnement plus sain (…) et vont parcourir des distances plus courtes pour trouver de l’eau’’.
L’association Môcrôba, créée en 2014, a déjà entrepris d’autres actions de portée sociale comme l’organisation d’une journée médicale ainsi que la distribution de sucre et de lait à quelques-uns de ses 800 membres qui observent le jeûne musulman.
AIP
Ses hôtels (les Radisson Blu Bamako et Abidjan) sont plus connus que lui. Car Komé Cessé est d’un naturel discret.
L’ambassadeur de la Fédération de Russie, Vladimir Baykov, a affirmé jeudi sa volonté de coopérer avec la direction centrale de l’Agence ivoirienne de presse (AIP), en lui confirmant sa disponibilité et celle de son équipe dans l’échange d’informations.
Reçu ce jeudi 08 juin 2017, au Palais de la Présidence de la République, par le président Alassane Ouattara