Objectif : rapprocher le système éducatif des besoins du secteur ferroviaire. La convention vise également à faire connaître aux jeunes les métiers du transport sur rail, les compétences nécessaires pour y accéder ainsi que les exigences de sécurité liées à ces activités.
Le document souligne que l'accord repose sur trois axes principaux : le développement des compétences, la sensibilisation aux enjeux de la mobilité urbaine et du transport ferroviaire, ainsi que l’accès aux stages et aux opportunités d’emploi.
Le communiqué explique que, dans le cadre de cette collaboration, le ministère mobilisera ses équipes pédagogiques, participera à la valorisation des métiers du transport et proposera des profils correspondant aux besoins de recrutement de l'entreprise Keolis.
De son côté, l’entreprise apportera son expertise technique et contribuera à la formation des équipes pédagogiques. Elle accompagnera également la mise en œuvre des activités prévues et facilitera l’accès des jeunes aux stages ainsi qu’aux possibilités de recrutement, en fonction de ses besoins.
Pour Paulin Murhula, directeur général de Keolis Côte d’Ivoire, la préparation du métro ne se limite pas aux infrastructures et aux équipements ; elle implique aussi de former les ressources humaines appelées à assurer son fonctionnement.
« Préparer l’arrivée du métro d’Abidjan, c’est aussi préparer les femmes et les hommes qui le feront vivre. Notre engagement dépasse nos seuls besoins de recrutement : il s’agit de contribuer au développement d’une filière de formation en Côte d’Ivoire », a-t-il ajouté.
Par ailleurs, la convention prévoit un suivi régulier des actions engagées. Un comité dédié sera chargé de coordonner les activités et d’établir un bilan semestriel, afin d’évaluer les avancées du partenariat. Cette démarche intervient dans le contexte de la préparation de la Ligne 1 du métro d’Abidjan, dont Keolis Côte d’Ivoire doit assurer l’exploitation et la maintenance pour le compte de l’État ivoirien.
Les deux parties ambitionnent ainsi de mieux préparer les jeunes aux métiers du ferroviaire et de renforcer les passerelles entre la formation et l’emploi. La concrétisation de ces objectifs dépendra notamment de la mise en œuvre des activités prévues, de l’accès effectif aux stages et des possibilités de recrutement offertes aux bénéficiaires.
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