Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le secrétaire général de la présidence de la République de Côte d’Ivoire, Abdourahmane Cissé, a déclaré jeudi 02 septembre 2021 à l’occasion d’une consultation de haut niveau sur l’enrichissement des aliments en Afrique, que l’élimination de la faim et de la malnutrition à l’horizon 2030, est une nécessité pour les pays africains qui ne devront pas perdre ce combat.

M. Cissé qui procédait à l’ouverture de ces assises virtuelles au Centre d’excellence régional contre la faim et la malnutrition (CERFAM) à Abidjan Cocody, a rappelé que plusieurs solutions en Afrique, de lutte contre la faim et la malnutrition ont fait leurs preuves et doivent être promues pour favoriser la sécurité alimentaire. Pour lui, la transformation des chaînes de valeur alimentaire est nécessaire pour rendre les systèmes alimentaires résilients, sains et nutritifs.

« Plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest dont la Côte d’Ivoire ont rendu obligatoire la fortification des aliments tels que le sel, la farine de blé, les huiles alimentaires et le riz. Ils ont également mis en place des cadres réglementaires favorables. Cependant la bio fortification reste encore timide dans nos pays », a déclaré le secrétaire général de la présidence.

En Côte d’Ivoire, selon l’enquête démographique et de santé (EDS) 2012, le taux de prévalence de l’anémie dû à la carence est de 75% chez les enfants de six à 59 mois, 54% chez les femmes en âge de procréer et de 29% chez les hommes de 15 à 49 ans. C’est face à toutes ces situations que le gouvernement a donc inscrit la malnutrition dans son Plan National Multisectoriel de Nutrition 2016-2020 en ayant la fortification comme une stratégie majeure.

La situation de la malnutrition est alarmante en Afrique sub-saharienne. Selon les dernières estimations en 2019, sur les 144 millions d’enfants de moins de cinq ans touchés pas la malnutrition chronique ou le retard de croissance dans le monde, plus de 52,7 millions vivaient en Afrique. Au cours de la même année, on estime que 12,7 millions d’enfants de moins de cinq ans souffraient de malnutrition aigüe ou étaient émaciés en Afrique.

« Aujourd’hui, il y a une bonne frange des populations qui souffre de malnutrition surtout dans les micronutriments, notamment la vitamine A, les iodes, le fer et zinc qui sont des éléments essentiels pour la bonne santé des populations », a indiqué le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre Dimba.

Pour lui, cette consultation permettra non seulement d’échanger les bonnes pratiques à travers les différents pays et surtout de définir un plan d’action qui soit réalisable pour que d’ici à 2030, la faim soit vaincue. « La faim, ce n’est pas seulement le manque d’aliment mais c’est également d’avoir un repas équilibré avec les sels minéraux, les vitamines nécessaires pour une bonne croissance et être en bonne santé. La Côte d’Ivoire travail énormément sur ce sujet », a-t-il exprimé.

Le représentant et directeur pays du Programme alimentaire mondiale (PAM) en Côte d’Ivoire, Ussama Osman, a expliqué que son institution est partenaire avec l’Union africaine dans le domaine de la fortification des aliments. Pour lui, la fortification est une stratégie importante pour réduire l’insécurité alimentaire et la faim dans le monde et c’est une occasion pour voir les carences et aussi les enrichir.

« En Côte d’Ivoire le PAM est en train de faire des études pour voir la fortification du riz parce que le riz est un aliment de base et ce serait très important de l’enrichir avec des micronutriments parce que cela fait une grande différence dans la santé des citoyens », a-t-il déclaré.

Le gouvernement ivoirien et le PAM, à travers le CERFAM, en collaboration avec la Commission de l’Union africaine et l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS), ont lancé une consultation virtuelle de haut niveau jeudi et vendredi sur le thème “L’enrichissement des aliments : quelle approche alimentaire pour réduire les carences en micronutriments en Afrique ?”.

La consultation vise à favoriser l’échange d’expériences et de bonnes pratiques en matière d’enrichissement des aliments afin d’accélérer la lutte contre la malnutrition sous toutes ses formes en Afrique.

(AIP)

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vendredi, 03 septembre 2021 17:14

Le PM japonais va quitter le pouvoir

Le Premier ministre japonais Yoshihide Suga ne se représentera pas à la tête du Parti libéral-démocrate (PLD) lors d’une élection prévue le 29 septembre, et va de fait quitter le pouvoir, a annoncé vendredi 3 Septembre 2021 le numéro deux du PLD.

M. Suga “a dit qu’il voulait concentrer ses efforts sur les mesures contre le coronavirus et qu’il ne participerait pas à l’élection” pour la présidence du PLD, a déclaré à la presse Toshihiro Nikai, confirmant des informations de médias locaux.

“Honnêtement je suis surpris”, a ajouté M. Nikai. “C’est vraiment regrettable. Il a fait de son mieux mais après mûre réflexion, il a pris sa décision”.

Ce développement était en effet très inattendu, car M. Suga, 72 ans, était jusqu’ici considéré comme le favori de ce vote interne pour mener le PLD lors d’élections législatives devant se tenir cet automne, en dépit d’une impopularité record de son gouvernement dans les sondages.

Fin août, son gouvernement ne recueillait que 26% d’opinions favorables dans un sondage du quotidien Mainichi, un plus bas record. D’autres récents sondages le donnaient à peine au dessus des 30%.

M. Suga a vu sa popularité fondre depuis des mois pour sa gestion très critiquée de la pandémie qui s’éternise au Japon, et pour son entêtement à maintenir coûte que coûte les Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo cet été malgré l’opposition d’une majorité de la population japonaise.

Il était arrivé au pouvoir en septembre 2020, s’imposant à l’époque comme l’homme du consensus au sein du PLD pour succéder au Premier ministre Shinzo Abe, dont il était jusqu’alors le fidèle lieutenant et qui avait démissionné pour des raisons de santé.

hn

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vendredi, 03 septembre 2021 17:07

Canada: Le passeport sanitaire entre en vigueur

Le Québec est la première province du Canada à imposer le passeport vaccinal, alors que le pays nord-américain fait face à une nouvelle flambée de cas de Covid-19.

Les Québécois de 13 ans ou plus doivent prouver qu’ils sont adéquatement vaccinés contre le COVID-19 pour accéder à certains lieux et de pratiquer certaines activités non essentielles.

Une période d’adaptation a débuté le 1er septembre et s’étale jusqu’au 15 septembre, pendant laquelle le passeport vaccinal est déployé, sans toutefois qu’aucune sanction ne soit appliquée.

En Colombie-Britannique, une preuve de vaccination sera requise à compter du 13 septembre, pour assister à des événements culturels et sportifs, ou encore pour se rendre dans un restaurant.

Quant à l’Ontario, la preuve de vaccination complète standardisée sera exigée dès le 22 septembre.

Cette nouvelle règle sanitaire est instaurée pour lutter contre la 4ème vague qui commence à prendre de l’ampleur.

Selon les autorités sanitaires canadiennes, le nombre de cas (derniers 7 jours) a atteint 22.142, alors que le nombre de décès s’élevait à 107 au 1er septembre.

Selon Radio Canada, l’augmentation constante des cas observée à la fin de l’été “fait craindre une rentrée très chargée” aux autorités sanitaires, qui comptent déjà trois fois plus de cas à Montréal qu’à pareille date l’an dernier.

mc

 
 

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vendredi, 03 septembre 2021 16:44

Tigré: L’ONU alerte sur la crise humanitaire

La région du Tigré, en proie aux combats depuis dix mois, est confrontée à “un blocus de facto de l’aide humanitaire”, qui va encore “aggraver” la crise en cours, a averti jeudi 2 Septembre 2021 le coordinateur humanitaire de l’ONU en Ethiopie.

Le nord de l’Ethiopie est le théâtre de violents combats depuis novembre, lorsque le Premier ministre Abiy Ahmed a envoyé l’armée au Tigré pour destituer les autorités régionales dissidentes, issues du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF). Cette intervention répondait selon lui à des attaques contre des camps militaires fédéraux orchestrées par le TPLF.

Le Premier ministre avait annoncé une victoire rapide mais le conflit s’est enlisé, plongeant la population dans une grave crise humanitaire, avec au moins 400.000 personnes vivant dans des conditions proches de la famine au Tigré, selon l’ONU.

“Les stocks d’aide humanitaire, d’argent et de carburant sont très bas ou complètement épuisés. Les stocks de nourriture étaient déjà épuisés le 20 août”, a déclaré le coordinateur humanitaire par intérim de l’ONU pour l’Ethiopie, Grant Leaity, dans un communiqué.

“La région reste sous un blocus de facto de l’aide humanitaire, où l’accès pour acheminer une aide humanitaire vitale continue d’être extrêmement restreint”, a-t-il ajouté, indiquant qu’aucun camion n’a pu entrer au Tigré depuis le 22 août.

“Sans la possibilité d’apporter des quantités suffisantes et importantes de fournitures humanitaires, d’argent et de carburant, la situation humanitaire dans le nord de l’Ethiopie va s’aggraver considérablement, en particulier dans la région du Tigré”, a-t-il affirmé.

Autorités éthiopiennes et rebelles pro-TPLF s’accusent mutuellement d’entraver l’acheminement de l’aide et d’affamer la population.

Les combats et la crise humanitaire ont gagné ces derniers mois les régions voisines de l’Afar et de l’Amhara, où 1,7 million de personnes sont désormais confrontées à la faim, a indiqué M. Leaity.

“Les vies de millions de civils (…) dépendent de notre capacité à arriver jusqu’à eux avec nourriture, denrées nutritives, médicaments et autres aides essentielles. Nous devons parvenir jusqu’à eux immédiatement et sans entrave pour éviter la famine et des niveaux importants de mortalité”, a-t-il mis en garde.

Le chef de mission de l’agence américaine d’aide internationale (USAID) en Ethiopie, Sean Jones, a affirmé mardi dans une interview à la télévision éthiopienne que “durant les neuf mois de conflit, toutes les parties belligérantes ont volé de l’aide”, selon une transcription publiée par l’ambassade américaine à Addis Abeba.

Le porte-parole du TPLF, Getachew Reda, a condamné mercredi sur Twitter les pillages présumés, affirmant ne pouvoir “se porter garant du comportement inacceptable de combattants hors d’atteinte”. “Nous avons la preuve que de tels pillages sont principalement orchestrés par des individus et des groupes locaux”, a-t-il ajouté.

Grant Leaity a condamné les attaques et meurtres contre les travailleurs humanitaires, après la révélation de la mort de onze employés de l’ONG Relief Society of Tigray (REST) entre janvier en juillet, portant à 23 le nombre d’humanitaires tués depuis le début du conflit.

ng

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vendredi, 03 septembre 2021 16:05

FECAFOOT: Samuel Eto’o confirme sa candidature

La Légende du football camerounais, Samuel Eto’o, a annoncé jeudi 2 Septembre 2021 sa candidature à la présidence de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT).

‘’Je serai candidat à la présidence de la FECAFOOT)’’, a dit Eto’o dans un entretien accordé à la télévision publique béninoise (RTB), confirmant ainsi des informations publiées par la presse de son pays ces derniers jours.

“Quand je m’engage dans quelque chose, c’est pour aller jusqu’au bout”, a déclaré le double champion d’Afrique en 2000 et en 2002 avec les Lions Indomptables.

Samuel Eto’o, qui a joué dans les plus grands clubs du monde (Real et FC Barcelone en Espagne, Chelsea en Angleterre et Inter Milan en Italie), a remporté à quatre reprises le Ballon d’or africain.

L’élection à la présidence de la FECAFOOT est prévue en octobre prochain.

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) avait annulé  le 15 janvier dernier, le processus électoral ayant conduit Seidou Mbombo Njoya et son comité exécutif à la tête de la Fédération camerounaise de football, en décembre 2018.

La Fifa avait toutefois décidé, “conformément aux recommandations de la juridiction sportive”, de maintenir l’équipe en place pour gérer les affaires courantes et organiser de nouvelles élections.

Outre ce joueur, les médias camerounais évoquent aussi les candidatures de l’ancien international Geremi Njitap ainsi que celle du président sortant, Seidou Mbombo Njoya, à la présidence de l’instance dirigeante du football camerounais.

dc

 
 

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Le gouvernement fédéral du Nigeria et ceux des États fédérés ont largement approuvé, lundi 30 août dernier, le programme de création de zones de transformation agro-industrielle spéciales (SAPZ), auquel la Banque africaine de développement et ses partenaires se sont engagés à apporter 520 millions de dollars américains de financement.

Le programme mis en œuvre dans le cadre de partenariats public-privé vise à développer des chaînes de valeur prioritaires à travers l’amélioration des infrastructures dans les zones rurales. Il sera axé sur la transformation des matières premières et des produits de base.

Lors d’une séance d’information de haut niveau organisé lundi dernier, Zainab Shamsuna Ahmed, ministre nigériane des Finances, du Budget et de la Planification nationale, a réaffirmé l’engagement du gouvernement fédéral à mettre en place des politiques et mesures incitatives pour attirer le secteur privé dans ces zones et réussir la mise en œuvre du projet. « Le gouvernement fédéral s’est engagé à réussir la mise en œuvre de ce programme, dont l’objectif est d’augmenter la production agricole, réduire la pauvreté et intensifier la création d’emplois dans tout le pays », a-t-elle assuré.

Le Groupe de la Banque africaine de développement, le Fonds international de développement agricole (FIDA) et la Banque islamique de développement (BID) ont fait le point sur la mobilisation des ressources, après consultation des principaux acteurs, notamment publics et privés.

« A l’instar d’autres pays, les SAPZ permettront de créer des emplois, d’améliorer les compétences et de faciliter le développement des chaînes de valeur agricoles au Nigeria, a souligné Beth Dunford, vice-présidente chargée de l’Agriculture et du Développement humain et social du Groupe de la Banque. Les investissements du secteur privé sont indispensables au succès des SAPZ et à la mise en place de politiques adaptées. Il faut passer à l’action dès maintenant ! La Banque est prête à accélérer le mouvement. »

Selon Lamin Barrow, directeur général de la Banque africaine de développement au Nigeria, « la Banque et ses partenaires sont en train de mobiliser 520 millions de dollars américains pour cofinancer la première phase du programme au Nigeria, qui sera mis en œuvre par phases dans six zones géographiques. »

Le programme au Nigeria comprend quatre composantes complémentaires : le développement des infrastructures et la gestion des pôles agro-industriels, la productivité et la production agricoles, le développement politique et institutionnel, la coordination et la gestion du programme.

Zainab Shamsuna Ahmed a précisé que l’ensemble des États du Nigeria étaient éligibles au programme SAPZ. Outre Abuja, la capitale fédérale, sept États - Kaduna, Kano, Kwara, Imo, Cross River, Ogun et Oyo - sont concernés par la phase 1 du projet. Les États de Bauchi, Lagos, Niger, Jigawa, Ekiti, Taraba, Benue, Sokoto, Ondo, Nasarawa, Gombe et Kogi souhaitent rejoindre cette phase.

« Le modèle de SAPZ relève d’une stratégie d’industrialisation destinée à transformer les espaces ruraux défavorisés en zones de prospérité, à endiguer l’exode rural, à mettre fin à l’insécurité humaine induite par les affrontements entre éleveurs et agriculteurs et à créer des emplois pour les jeunes Nigérians », a expliqué Oyebanji Oyeleran-Oyeyink, conseiller principal pour l’industrialisation du président du Groupe de la Banque africaine de développement. 

Le ministre nigérian de l’Industrie, du Commerce et de l’Investissement, Otunba Richard Adebayo, a salué cette initiative stratégique, soulignant qu’« une forte participation du secteur privé offrira la garantie que le projet s’aligne sur le programme d’industrialisation du gouvernement fédéral ».

« Ce projet phare nous permettra de porter notre relation avec la Banque africaine de développement à un autre niveau, s’est félicité Donald Brown, vice-président associé du FIDA chargé de la gestion des programmes. Cette relation a débuté il y a 43 ans. Depuis, nous avons collaboré à 52 projets. Mais les SAPZ sont le projet le plus important sur lequel le FIDA et la Banque vont travailler ensemble. » 

Selon Solomon Quaynor, vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement, chargé du Secteur privé, des Infrastructures et de l’Industrialisation, « la qualité des politiques et de la conception industrielles influencera l’appétence des opérateurs du secteur privé pour le programme des SAPZ ».

hn

Ces zones permettront aux producteurs, transformateurs et à l’ensemble de la chaîne de valeur agricole au Nigeria de devenir plus fonctionnels et rentables, a estimé Ougfaly Badji, économiste agricole principal à la BID.

Ce programme cadre avec l’une des cinq priorités stratégiques, les « High 5 » de la Banque africaine de développement : « Nourrir l’Afrique ».

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Le Soudan du Sud a commencé à produire de l’oxygène avec la mise en service de la toute première unité de production d’oxygène du pays à l’hôpital universitaire de Juba, financée à hauteur de 980 000 dollars américains par le Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement.

Ces équipements ont été acquis dans le cadre des mesures du Groupe de la Banque visant à soutenir la réponse du Soudan du Sud à la pandémie de Covid-19. Le projet a été mis en œuvre par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour le compte du gouvernement.

D’une capacité de production de 2 500 litres par jour, avec une possibilité de recharge d’environ 72 bouteilles d’oxygène du type D par jour, l’unité servira de plateforme de production et d’approvisionnement centralisée pour les zones reculées du pays.

L’équipement comprend également 240 bouteilles d’oxygène et des accessoires ; des ressources ont également été mises à disposition pour faire face aux services de maintenance pour quatre années. Le financement a aussi servi à la construction du local abritant les installations.

La ministre de la Santé du Soudan du Sud, Elizabeth Achuei, a déclaré que la mise en service de l’unité de production était une bonne nouvelle pour le pays et qu’elle permettrait de disposer d’oxygène en prévision d’une éventuelle troisième vague de Covid-19. « Le Soudan du Sud n’aura plus à importer de l’oxygène des pays voisins, ce qui signifie que l’oxygène sera fourni aux centres de santé en temps opportun et qu’on pourra sauver plus de vies », a-t-elle ajouté.

« L’installation d’équipements pour la production d’oxygène renforcera substantiellement la fourniture de soins intensifs aux patients gravement touchés par le Covid-19 », a déclaré Dr Fabian Ndenzako, représentant de l’OMS au Soudan du Sud.

L’unité de production permettra de renforcer le système de santé du pays et d’améliorer la préparation aux situations d’urgence, en particulier dans la réponse au Covid-19 qui sévit dans le pays.

Benedict Kanu, le directeur de la Banque africaine de développement pour le Soudan du Sud, a déclaré que la mise à disposition de l’unité de production d’oxygène figurait parmi les efforts déployés par le Groupe de la Banque et ses partenaires pour mettre en place un système de santé solide et efficace au Soudan du Sud afin de répondre aux situations d’urgence sanitaire.

« Le Covid-19 reste une menace majeure aussi bien pour la population du Soudan du Sud qu’ailleurs en Afrique. Le Groupe de la Banque africaine de développement continuera de collaborer avec le gouvernement du Soudan du Sud et ses partenaires de développement tels que l’OMS pour garantir une réponse rapide à la pandémie et aux situations d’urgence futures, en matière de santé publique afin de sauver des vies et maintenir les moyens de subsistance en faveur des populations », a ajouté M. Kanu.

Rénovation de centres d’isolement

Grâce au financement de la Banque, l’OMS a rénové trois centres d’isolement dans les localités de Wau, Yei et Nimule afin de suivre des patients atteints par le Covid-19 qui présentent des symptômes légers ne nécessitant pas d’hospitalisation.

« Nous apprécions la généreuse contribution de la Banque africaine de développement », a déclaré le représentant de l’OMS. L’isolement en temps opportun dans des centres sanitaires pour les cas légers du Covid-19 réduit le nombre de nouvelles infections. »

Les installations pour l’isolement ont été remises aux autorités soudanaises en même temps que l’unité de production d’oxygène.

En juin 2020 , le groupe de la Banque africaine de développement avait accordé une subvention de 4,2 millions de dollars au Soudan du Sud dans le cadre de sa Facilité de réponse à la pandémie de Covid-19. Ce financement constituait le premier soutien direct de la Banque au secteur de la santé de ce pays fragile. Le projet est mis en œuvre par l’OMS en coordination avec le ministère de la Santé.

Le financement a permis à l’OMS de fournir au ministère sud-soudanais de la Santé des médicaments essentiels, des kits biomédicaux et des équipements de protection individuelle. Elle a également permis à l’OMS de former quelque 400 travailleurs de la santé pour soigner les patients atteints du Covid-19 dans le pays. Des fonds ont également été affectés à la restructuration et à l’équipement de quatre centres de traitement du Covid-19.

Au 31 août dernier, le Soudan du Sud enregistrait 11 446 cas confirmés de Covid-19 avec 120 décès, selon le ministère de la Santé.

mc

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Les pays membres du G5 Sahel ont décidé d’engager et de définir une nouvelle approche de lutte contre le terrorisme dans leur espace géographique.

C’est ce qui ressort d’une réunion extraordinaire des ministres en charge de la défense élargie aux chefs d’état-major des armées des pays membres, tenue ce mardi 31 Août 2021 à Niamey, sous la présidence du Ministre de la Défense nationale du Tchad, M. Daoud Yaya Brahim, représentant le Président en exercice du G5 Sahel et par ailleurs Président de la transition militaire au Tchad, le Général Mahamat Idriss Déby.

Les pays membres de cette organisation subsaharienne, rappelle-t-on, sont confrontés à des multiples menaces terroristes depuis près d’une décennie. Malgré les efforts fournis avec notamment l’aide des alliés occidentaux, l’hydre terroriste s’avère invaincue.

Face à cette situation, l’heure est à présent au changement de stratégie de lutte. C’est objet de la rencontre de Niamey. 

« Cette rencontre a pour but d’échanger sur la nouvelle dimension de la lutte contre les groupes armés terroristes dans la bande du Sahel, plus précisément dans les différents fuseaux composants les théâtres des opérations de la Force Conjointe G5 Sahel », a déclaré le Ministre en charge de la Défense nationale du Tchad à l’ouverture des travaux.

M. Daoud Yaya Brahim s’est notamment repéré à la décision des autorités françaises par rapport à la reconfiguration de la Force Barkhane, partenaire opérationnelle de la Force Conjointe G5 Sahel pour expliquer la révision de l’approche de lutte, objet de la rencontre de Niamey.

Pour rappel, c’est le 10 juin 2021 que le Président français Emmanuel Macron a annoncé la fin prochaine de l’opération Barkhane, la mission militaire française au Sahel lancée depuis 2014. Le locataire de l’Elysée a, par la même occasion, annoncé la mise en place d’une alliance internationale antidjihadiste dans la région. 

Pour Daoud Yaya Brahim, « cette décision, qui est immédiatement en cours de mise en œuvre, nécessite des dispositions utiles et urgentes à prendre pour apporter des réponses adéquates à la Force Conjointe G5 Sahel afin de lui permettre de garder l’élan et continuer à remplir efficacement les missions qui lui sont assignées ».

Selon lui, en effet, l’environnement sécuritaire dans le Sahel est perturbé par endroits par des groupes terroristes armés. Et pour lutter efficacement contre ces terroristes, M. Daoud Yaya Brahim suggère une coopération entre les différents pays membres de l’organisation, ainsi qu’un renforcement des capacités de leurs forces « et surtout la mise en commun des ressources ».

« Nous devons mutualiser davantage nos ressources afin de faire face à cette lutte qui semble perdurer dans notre espace communautaire », a-t-il soutenu.

« Dans un monde en perpétuelle mutation, gangrené par les menaces traditionnelles et les menaces non traditionnelles, les armées du G5 Sahel, à l’instar de celles du monde, doivent revoir leurs méthodes et approches pour faire face à ces défis de l’heure », a-t-il suggéré.

Dans son mot de bienvenue, le Ministre de la Défense Nationale du Niger, M. Alkassoum Indatou a donné plus de précisions sur les visées de ces assises.

Il s’agit, au cours de cette rencontre, détaille-t-il, « de définir une nouvelle approche à adopter pour minimiser les conséquences que pourrait engendrer cette nouvelle donne sécuritaire ». 

Plus spécifiquement, a-t-il poursuivi, « il s’agira de réviser le concept stratégique de la Force Conjointe du G5 Sahel afin de l’adapter au contexte sécuritaire actuel en coordination avec les FDS Nationales et les Forces Partenaires en présence ».

« Aussi, dans cette nouvelle approche, une place appréciable doit être accordée aux actions bilatérales et multilatérales, mettant en exergue nos propres capacités », a-t-il expliqué.

Le Ministre Alkassoum Indatou a aussi rappelé que dans le cadre du ‘’sursaut civil’’ décidé par les cinq (5) Chefs d’Etat du G5 Sahel lors du sommet de N’Djamena des 15 et 16 février 2021, « une implication des populations dans leur propre sécurisation, à travers une collaboration saine et constructive entre elles et les FDS, est plus que d’actualité ».

Présent à la réunion, le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU au Mali et chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a positivement apprécié les résultats obtenus par le G5 Sahel depuis sa création et a réitéré la disponibilité de l’ONU à accompagner le processus de stabilisation du Mali.

Le G5 Sahel ou « G5S », note-t-on, est un cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale en matière de politiques de développement et de sécurité, créé lors d’un sommet tenu du 15 au 17 février 2014 par cinq États du Sahel : Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad répartis sur 5 097 338 km2. Il s’est doté d’une convention signée le 19 décembre 2014 et le siège de son secrétariat permanent est à Nouakchott en Mauritanie, rappelle-t-on.

hn

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Le Sénégal et la Côte d’Ivoire sont devenus les deux premières équipes à se qualifier pour les demi-finales du Championnat d’Afrique masculin de basketball (Afrobasket 2021) en éliminant, respectivement, l’Angola (79-74) et la Guinée (98-50) mercredi 1 septembre 2021 à Kigali.

Dans le premier quart de finale, le Sénégal a renversé l’Angola au terme d’un match très disputé. Malgré les 28 points de Carlos Morais, le meneur des Angolais, le redoutable Cheikh Bamba Diallo et ses coéquipiers ont réussi à mettre le Sénégal sur le chemin du dernier carré du tournoi.

Grâce à ce succès, le Sénégal conserve son invincibilité dans le tournoi après quatre matchs pour quatre victoires, tandis que l’Angola rentre au pays avec un bilan de 2-3.

“Cela a été un match difficile. Le plus important est le fait que nous nous soyons imposés, mais c’était serré”, a réagi Boniface Ndong, coach du Sénégal et ancien MVP du tournoi, à l’issue de la rencontre.

Lors d’une des demi-finales de samedi 4 septembre, le Sénégal croisera le chemin de la Côte d’Ivoire, un autre ancien champion d’Afrique.

Dans le second quart de finale de la journée, les Ivoiriens se sont nettement imposés face à la formation guinéenne avec 48 points d’écart. Avec cette réussite, les Eléphants participeront aux demi-finales pour la première fois depuis 2009.

La Côte d’Ivoire, qui a remporté la première place de son groupe sans perdre le moindre match (3-0), a signé une quatrième victoire consécutive. Elle détient le même bilan (4-0) que le Sénégal, son prochain adversaire.

Les autres affiches des quarts de finale prévus jeudi mettront aux prises l’Ouganda au Cap-Vert et le Soudan du Sud à la Tunisie.

Les demi-finales du tournoi sont prévues samedi à la Kigali Arena, alors que la finale et le match de classement pour la 3e place auront lieu dimanche.

dc

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Le Bureau de la Commission centrale chinoise des affaires du cyberespace a publié mercredi 1 septembre 2021 une proposition sur la protection du cyberespace contre la désinformation, en collaboration avec d’autres entités et plates-formes concernées.

Dans le cadre de la pandémie de Covid-19, le cyberespace chinois a été témoin de la circulation de diverses formes de désinformation, qui ont grossièrement trompé l’opinion publique et porté atteinte aux droits légitimes des internautes, indique la proposition.

Un consensus général s’est formé sur le fait que des efforts doivent être déployés pour résoudre le problème de la désinformation sur Internet et créer un écosystème purifié dans le cyberespace, ajoute le texte.

Tous les sujets impliqués dans les activités sur Internet doivent se conformer aux lois, règlements et codes moraux publics pertinents et s’opposer résolument à la production et à la transmission de désinformation dans le cyberespace, souligne-t-on.

La proposition dresse également les grandes lignes des efforts visant à renforcer la responsabilité première des plates-formes d’Internet et à sensibiliser le public à l’état de droit et à la science afin de mieux exploiter l’Internet.

ng

 
 

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Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a appelé mercredi 1 septembre 2021 son nouvel homologue iranien, Hossein Amir-Abdollahian, à reprendre sans délai les négociations sur le nucléaire iranien.

“Le ministre a souligné l’importance et l’urgence d’une reprise immédiate des négociations, interrompues par l’Iran depuis le mois de juin, afin de permettre un retour à la pleine mise en oeuvre de l’accord nucléaire de Vienne de 2015”, a déclaré le porte-parole adjoint du Quai d’Orsay.

Jean-Yves Le Drian a également fait part de l’inquiétude de la France “vis-à-vis de l’ensemble des activités nucléaires conduites par l’Iran en violation de cet accord”, a ajouté le porte-parole du Quai d’Orsay à l’issue d’un entretien téléphonique entre les chefs de la diplomatie des deux pays.

Il a également souhaité que “le dialogue entre la France et l’Iran puisse contribuer à la reprise et à la conclusion de ces négociations sur le dossier nucléaire, de même qu’il peut contribuer au renforcement de la stabilité et de la sécurité régionales au Moyen-Orient, dans la continuité de la conférence régionale sur la coopération et le partenariat, organisée par l’Irak en coopération avec la France, et à laquelle l’Iran a participé le 28 août”.

Lors de cet entretien téléphonique, Jean Yves Le Drian a évoqué la crise actuelle en Afghanistan. Il a rappelé l’ensemble des attentes de la France vis-à-vis des Taliban telles qu’exprimées par la résolution 2593 adoptée le 30 août par le Conseil de sécurité des Nations unies et souligné dans ce contexte l’importance de permettre un départ sûr et sans entrave des ressortissants étrangers et des Afghanes et des Afghans qui souhaitent quitter le pays.

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jeudi, 02 septembre 2021 13:39

Salvador: Manifestations contre le bitcoin

Plusieurs centaines de personnes ont manifesté mercredi 1 septembre 2021 dans la capitale du Salvador pour demander au Parlement de suspendre l’entrée en vigueur du bitcoin comme monnaie légale.

“A seulement six jours (le 7 septembre) de l’entrée en vigueur de la détestable Loi bitcoin, le Bloc de résistance et de rébellion populaire (BRP) exige son abrogation car elle frappera les travailleurs, les paysans et les communautés rurales”, selon un communiqué de cette plateforme d’une quinzaine de syndicats et organisations opposés au bitcoin.

Le Parlement salvadorien, dominé de manière écrasante par les partisans du président Bukele depuis les dernières élections législatives, a voté en juin dernier la loi qui fera du bitcoin une monnaie ayant cours légal au Salvador.

Cette mesure, selon le chef de l’Etat, permettra de dynamiser l’économie du pays, dollarisée depuis vingt ans.

Poursuivant la mise en oeuvre de la réforme, le Parlement a approuvé mardi, à la demande du président Bukele, qui jouit d’une immense popularité, la création d’un fonds de 150 millions de dollars destiné à garantir la convertibilité automatique du bitcoin en dollars américains.

Les autorités s’apprêtent à activer une application baptisée “Chivo” (Super, en langage familier) qui doit permettre de procéder à des paiements ou virements en bitcoin. Ses usagers se verront gratifier d’une prime équivalente à 30 dollars en bitcoin lors de l’adhésion à l’application.

En outre, 200 distributeurs automatiques permettant d’échanger des bitcoin sont en cours d’installation.

hn

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Plus de 70 lycéens ont été la cible, mercredi 1 septembre 2021, d’un kidnapping mené par un groupe d’hommes armés dans le nord-ouest du Nigeria, a déclaré le porte-parole de la police de l’Etat de Zamfara, Mohammed Shehu.

Le lycée, situé dans les environs de Maradun dans l’Etat de Zamfara, a été envahi par des bandits armés qui ont enlevé 73 élèves, a dit le responsable dans un communiqué, soulignant qu’une coopération a été mise en place entre la police et l’armée pour tenter de libérer les victimes.

Les Etats du nord et du centre du pays sont en proie à des troubles sécuritaires avec des groupes criminels qui mènent des rapts, pillages et enlèvements de masse dans les zones rurales reculées.

Depuis le début de l’année, des assaillants ont multiplié les attaques contre les écoles et les établissements scolaires pour réclamer des rançons aux proches des victimes.

En quelques mois, près de 1.000 étudiants ont ainsi été enlevés. Nombre d’entre eux ont été libérés après avoir passé plusieurs semaines ou mois en captivité alors que d’autres sont toujours détenus par ces groupes armés.

hn

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a inauguré mercredi 1 septembre 2021 à Berlin un centre de recherche et de détection précoce des épidémies, destiné à “mieux répondre aux urgences sanitaires”.

Ce centre réunira des experts dans plusieurs disciplines et mettra à leur service les technologies les plus en pointe, précise l’OMS dans un dossier de presse.

Des données seront également collectées dans le monde entier et rassemblées dans ce centre, qui sera dirigé par Chikwe Ihekweazu, actuellement à la tête du Centre de contrôle des maladies du Nigeria.

“Le monde doit être en mesure de détecter les nouveaux événements à potentiel pandémique et de surveiller les mesures de lutte contre la maladie en temps réel afin de mettre en place une gestion efficace du risque de pandémie et d’épidémie”, a indiqué à cette occasion le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

La pandémie de Covid-19 a montré, selon lui, que devait être effectué “un grand bond en avant dans l’analyse des données”.

“Les virus se déplacent rapidement, mais les données peuvent se déplacer encore plus vite. Avec les bonnes informations, les pays peuvent devancer les risques émergents et sauver des vies”, a-t-il fait valoir.

“Malgré des décennies d’investissement, le Covid-19 a révélé de grandes lacunes dans la capacité du monde à prévoir, détecter, évaluer et répondre aux épidémies qui menacent les populations du monde entier”, a relevé pour sa part le Dr Michael Ryan, directeur exécutif du Programme d’urgence sanitaire de l’OMS, cité dans un communiqué.

mc

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Le Conseil de l’Organisation Internationale du Café (OIC) tiendra sa 130ème session ordinaire, du mercredi 1er au vendredi 10 septembre 2021, sous la présidence de John Mulroney (EU-Ireland). L’information a été donnée par le biais d’une note de la Représentation Permanente de la Côte d’Ivoire auprès des organisations internationales de produits de base, en date du lundi 30 août 2021.

La Côte d’Ivoire y prendra part avec une délégation conduite par le Représentant Permanent de la Cote d’Ivoire auprès des organisations internationales des produits de base, Aly Touré.

Au cours de cette 130ème réunion, les délégations examineront essentiellement la question de l’avenir de l’Accord International de 2007 sur le Café. La présidente du groupe de travail sur l'avenir de l'Accord fera un rapport au Conseil.

Par ailleurs, le Conseil examinera un projet de résolution prorogeant l'Accord de 2007 pour permettre l'approbation et la ratification d'un nouvel Accord. Aussi, le directeur exécutif fera-t-il un rapport sur les travaux du groupe de travail public-privé sur le café et le forum des chefs d'entreprise et dirigeants mondiaux.

Le forum des chefs d'entreprise et dirigeants mondiaux rassemble des chefs d'entreprise et des directeurs de sociétés de négoce et de torréfaction, d'associations du secteur privé, ainsi que d'organisations sectorielles, qui ont examiné les progrès réalisés depuis la signature de la déclaration de Londres, en septembre 2019.

Enfin, le président du comité des finances et de l'administration fera un rapport sur l'examen des candidatures au poste de directeur exécutif. Notons que l’OIC est la principale organisation intergouvernementale chargée des questions du café depuis 1963. Elle rassemble 44 pays exportateurs et 34 pays importateurs de café, qui représentent la quasi-totalité des participants de cette filière.

 Sercom

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Les ministres européens de l’Intérieur, réunis mardi 31 Août 2021 à Bruxelles, ont affirmé que l’UE renforcera son soutien aux pays voisins de l’Afghanistan, qui accueillent un grand nombre de réfugiés ayant fui le pays tombé dans la main des talibans, et ce afin de prévenir un afflux migratoire.

Dans une déclaration rendue publique à l’issue de leur réunion, les ministres indiquent qu’ils vont soutenir les pays voisins de l’Afghanistan en renforçant “leurs capacités à fournir une protection, des conditions d’accueil dignes et sûres et des moyens de subsistance durables aux réfugiés et aux communautés d’accueil”.

“L’UE coopérera également avec ces pays pour empêcher les migrations illégales en provenance de la région, renforcer les capacités de gestion des frontières et empêcher le trafic de migrants et la traite des êtres humains”, ont souligné les ministres.

“L’UE et ses États membres sont déterminés à agir conjointement pour empêcher le retour des mouvements migratoires illégaux à grande échelle”, affirme la déclaration.

En outre, ajoutent les ministres, dans le cadre des efforts mondiaux, un soutien pourrait être fourni sous la forme d’une réinstallation sur une base volontaire, en donnant la priorité aux personnes vulnérables, telles que les femmes et les enfants.

Les ministres européens de l’Intérieur ont, par ailleurs, insisté que tous les efforts doivent être poursuivis pour que l’Afghanistan ne redevienne pas “un sanctuaire du terrorisme”.

“Tous les efforts doivent être poursuivis pour faire en sorte que le régime des talibans mette fin à tous liens avec le terrorisme international et que l’Afghanistan ne redevienne pas un sanctuaire pour les terroristes et les groupes criminels organisés”, ont-ils souligné.

Selon les ministres, l’UE suivra de près la situation sur le terrain et réagira aux évolutions qui pourraient avoir une incidence sur sa sécurité, en particulier dans le domaine de la criminalité organisée et du terrorisme.

“L’UE et ses États membres feront tout leur possible pour garantir que la situation en Afghanistan n’entraîne pas de nouvelles menaces pour la sécurité des citoyens de l’UE”, ont-ils affirmé.

Ils ont ajouté que “la gravité de l’évolution de la situation exige une réponse déterminée et concertée à ses nombreuses dimensions de la part de l’UE et de la communauté internationale”.

hn

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié ses premières directives sur les certificats numériques relatifs au Covid-19, soulignant toutefois qu’elle n’est pas favorable à l’exigence d’une preuve de vaccination contre le nouveau coronavirus pour les personnes qui vont voyager.

Les informations contenues dans ce type de document électronique « peuvent ainsi préciser si la personne a eu la maladie et depuis combien de temps elle s’est rétablie », note l’OMS, précisant que ces informations peuvent aussi indiquer si le résultat d’un test Covid-19 était négatif ou si la personne a été vaccinée contre le coronavirus.

Selon l’OMS, les certificats de vaccination ne sont pas une nouveauté et les documents numériques peuvent être utilisés de la même manière que les documents papier. L’agence souligne que les carnets de vaccination en papier peuvent être endommagés, perdus et que le risque de fraude est plus élevé.

Dans le même temps, l’agence fait valoir que les certificats numériques ne peuvent pas exclure les personnes qui ne disposent pas d’un smartphone ou d’un ordinateur.

La suggestion de l’OMS est de créer un lien entre les options papier et électronique, avec un code-barres imprimé sur le carnet de vaccination, par exemple.

En outre, l’agence indique clairement qu’elle n’est pas favorable à l’exigence d’une preuve de vaccination contre le virus de la Covid-19 pour les personnes qui vont voyager.

Dans certaines situations, l’OMS considère qu’il est nécessaire que les pays obtiennent des informations sur la vaccination pour éviter que les voyageurs aient à subir une quarantaine ou un test Covid à leur arrivée dans le pays.

Mais pour l’OMS, cela ne devrait pas être l’objectif principal des certificats de vaccination numériques concernant la Covid-19. L’agence a publié un guide pour les pays sur les recommandations techniques pour la délivrance de ces documents électroniques.

Selon l’OMS, les États membres doivent faire preuve de souplesse et trouver une solution qui tienne compte des divers besoins des citoyens du monde entier. Le contenu du guide est utile tant pour les pays qui mettent déjà à disposition des certificats numériques que pour les nations qui développent un tel système, estime la même source.

mc

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mercredi, 01 septembre 2021 16:09

Biden défend le retrait US d’Afghanistan

Le président des Etats-Unis, Joe Biden a de nouveau défendu mardi le retrait des troupes américains d’Afghanistan, qualifiant de “succès extraordinaire” l’opération d’évacuation de ses ressortissants et des alliés afghans de Kaboul.

“Je pense que c’est la bonne décision, une sage décision et la meilleure décision pour l’Amérique”, a déclaré Biden qui a essuyé de vives critiques aussi bien de la part des démocrates que des républicains après que les États-Unis ont achevé leur retrait militaire bien que de nombreux citoyens américains se trouvent encore dans le pays.

Il a défendu à nouveau sa décision de mettre fin à 20 ans de guerre, en mettant en avant également les recommandations de ses conseillers militaires et des diplomatiques selon lesquelles le retrait à la date du 31 août reste le moyen le plus sûr pour compléter le rapatriement.

“L’essentiel: 90 % des Américains en Afghanistan qui voulaient partir ont pu le faire. Et pour les Américains qui restent, il n’y a pas de date limite. Nous restons déterminés à les faire évacuer s’ils le souhaitent”, a déclaré M. Biden dans un discours transmis depuis la Maison-Blanche au lendemain du retrait définitif des troupes américaines d’Afghanistan qui a mis fin à la plus longue guerre de l’histoire des Etats-Unis.

“Le départ du 31 août n’est pas dû à une date limite arbitraire”, a affirmé M. Biden. “Il a été conçu pour sauver des vies américaines”.

Le locataire de la Maison Blanche a ajouté : “je n’allais pas prolonger cette guerre pour toujours, et je n’allais pas prolonger à jamais le retrait”.

“Il était temps de mettre fin à cette guerre”, a-t-il martelé.

Selon des statistiques fournies par l’administration Biden, il reste encore en Afghanistan entre 100 et 200 Américains qui ont “une certaine intention de partir”.

“Et pour ceux qui restent, nous prendrons les dispositions nécessaires pour les faire sortir s’ils le souhaitent”, a dit le président américain.

“Quant aux Afghans, nous et nos partenaires en avons transporté 100 000 par avion”, a ajouté M. Biden. “Aucun pays dans l’histoire n’a fait plus que nous pour évacuer par avion les résidents d’un autre pays. Nous continuerons à travailler pour aider davantage de personnes à quitter le pays qui sont en danger”, a-t-il promis.

Depuis la fin du mois de juillet, l’armée américaine et les forces de la coalition ont évacué plus de 123 000 civils d’Afghanistan, après que les talibans ont pris le contrôle du pays plus rapidement que prévu. Environ 6 000 Américains ont été évacués ou ont quitté l’Afghanistan d’une autre manière, selon les responsables américains.

hn

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La 2ème édition du Forum national du jeune cacaoculteur (FNJC) va se tenir le 11 septembre 2021 au palais des congrès du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, a annoncé, le commissaire général, Alahassane Diakité, lors d’une conférence de presse organisée mardi 31 août à la salle Chandelier du même réceptif.

Initié par l’Union inter-régionale des coopératives café-cacao de Côte d’Ivoire (U.INTER.CC-CI), cet événement va porter sur le thème “Les jeunes face à l’industrie cacaoyère: comment devenir des acteurs de la transformation locale?”.

Selon M. Diakité, le FNJC est une plateforme de réflexion, de plaidoyer et d’actions de la nouvelle génération de cacaoculteurs en Côte d’Ivoire qui ambitionne de prendre une part active dans la modernisation du secteur. Et ce, à tous les maillons de la chaîne de valeurs de la filière phare de l’économie nationale.

Avec pour objectif de sensibiliser les jeunes sur les enjeux et opportunités dans les différentes étapes de la chaîne de valeurs surtout la transformation, ce Forum escompte 5 000 participants notamment des jeunes évoluant dans les différents maillons de la filière, des acteurs étatiques, des partenaires techniques et financiers et des entreprises du secteur agricole. La journée sera notamment meublée de panels et d’une exposition.

A l’issue des travaux qui ont pour fondement la durabilité du secteur, les organisateurs envisagent de mener des initiatives dont la mise en place d’une Groupement d’intérêt économique (GIE) qui va penser cette stratégie et sa mise en oeuvre, ainsi que des activités pour accompagner les jeunes désireux de s’engager dans l’économie cacaoyère. Y figurent également des actions de sensibilisation ainsi que de plaidoyer auprès des décideurs et surtout la construction d’un institut de formation sur un terrain de 5000 m² acquis à l’entrée d’Alépé, a précisé le commissaire général qui avait à ses côtés, Fousséni Diakité et Jean-Marc Bouabré, le président du comité scientifique.

La Côte d’Ivoire est le premier pays producteur de cacao avec une part représentant 40% de l’offre globale. Le cacao représente 40% des exportations, 14% du PIB et fait vivre directement ou indirectement huit millions de personnes. Durant ces dernières campagnes, la production tournait autour de deux millions de tonnes de fèves par an.

(AIP)

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Plus de quatre milliards de personnes dans le monde restent totalement dépourvues de protection, malgré l’expansion mondiale sans précédent de la protection sociale pendant la crise du COVID-19, indique un nouveau rapport de l’Organisation internationale du Travail (OIT), publié mercredi 1er septembre 2021 au siège de l’OIT à Genève en Suisse.

Ce rapport mondial sur la protection sociale 2020-22 révèle que la pandémie de COVID-19 a exacerbé les écarts de protection sociale entre les pays à haut et à faible niveau de revenus, tandis que la réponse à la pandémie a été insuffisante et hétérogène, creusant l’écart entre les pays à haut revenu et les pays à faible revenu, et ne permettant donc pas d’offrir la protection sociale indispensable à chaque être humain.

La protection sociale comprend l’accès aux soins de santé et à la sécurité du revenu, notamment pour les personnes âgées, ainsi qu’en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, d’accident du travail, de maternité ou de perte du principal soutien de famille, ainsi que pour les familles avec enfants.

Le rapport identifie les lacunes en matière de protection et formule des recommandations politiques clés, notamment par rapport aux objectifs du Programme de développement durable à l’horizon 2030.

Actuellement, seuls 47% de la population mondiale est effectivement couverte par au moins une prestation de protection sociale, tandis que 4,1 milliards de personnes (53%) ne bénéficient d’aucune garantie de revenu par leur système national de protection sociale.

Les inégalités régionales sont significatives. L’Europe et l’Asie centrale affichent les taux de couverture les plus élevés, avec 84% de personnes bénéficiant d’au moins une prestation de couverture sociale. Les Amériques sont aussi au-dessus de la moyenne mondiale, avec 64,3%. L’Asie et le Pacifique suivent avec 44%, devant les Etats arabes (40%) et l’Afrique (17,4%).

Dans le monde, la grande majorité des enfants n’ont toujours pas de réelle couverture de protection sociale – seul un enfant sur quatre (26,4%) bénéficie d’une prestation de protection sociale. Seuls 45% des femmes ayant un nouveau-né reçoivent une allocation de maternité en espèces.

Une seule personne gravement handicapée sur trois (33,5%) dans le monde touche une pension d’invalidité. La couverture des indemnités de chômage est encore plus faible avec seuls 18,6% des travailleurs au chômage effectivement couverts.

Si 77,5% des personnes ayant dépassé l’âge de la retraite perçoivent une pension de vieillesse sous une forme ou une autre, des disparités majeures subsistent entre les régions, entre zones urbaines et rurales, et entre hommes et femmes.

Les dépenses publiques relatives à la protection sociale varient considérablement elles aussi. En moyenne, les pays consacrent 12,8% de leur PIB à la protection sociale (hors santé), cependant les pays à revenu élevé y consacrent 16,4% de leur PIB et les pays à faible revenu seulement 1,1 pour cent.

Le rapport indique que le déficit de financement (les dépenses supplémentaires nécessaires pour assurer au moins une protection sociale minimale à tous) a augmenté d’environ 30% depuis le début de la crise du COVID-19.

Pour garantir au moins une couverture de protection sociale de base, les pays à faible revenu devraient investir 77,9 milliards de dollars supplémentaires par an, les pays à revenu intermédiaire inférieur 362,9 milliards de dollars supplémentaires et les pays à revenu intermédiaire supérieur 750,8 milliards de dollars de plus par an. Cela équivaut, respectivement, à 15,9; 5,1 et 3,1% de leur PIB.

« Les pays sont à la croisée des chemins », a déclaré le directeur général de l’OIT, Guy Ryder.

A son avis, « c’est le moment critique pour utiliser la réponse à la pandémie et construire une nouvelle génération de systèmes de droits à la protection sociale. En protégeant les populations de futures crises, de tels systèmes donnent aux travailleurs et aux entreprises la sécurité nécessaire pour aborder avec confiance et espoir les multiples transitions qui les attendent. Nous devons reconnaître qu’une protection sociale complète et efficace n’est pas seulement essentielle pour la justice sociale et le travail décent mais qu’elle permet aussi de créer un avenir durable et résilient ».

Pour sa part, la directrice du Département de la protection sociale de l’OIT, Shahra Razavi, a prévenu qu’il y a “une énorme pression pour que les pays optent pour l’assainissement budgétaire, après les dépenses publiques massives liées aux mesures prises pour répondre à la crise, mais il serait extrêmement dommageable de tailler dans les dépenses de protection sociale. C’est là et maintenant qu’il faut investir ».

« La protection sociale est un outil important qui peut générer des bénéfices sociaux et économiques de grande ampleur pour les pays à tous les stades de développement. Elle peut étayer l’amélioration de la santé et de l’éducation de la population, une plus grande égalité, des systèmes économiques plus durables, une meilleure gestion des migrations et le respect des droits fondamentaux. Pour bâtir des systèmes capables de produire ces résultats, il faut combiner les sources de financement et renforcer la solidarité internationale, notamment en soutenant les pays les plus pauvres. Mais les dividendes de la réussite dépasseront les frontières nationales pour profiter à tous », a-t-elle plaidé.

Des mesures spécifiques visant à promouvoir la protection sociale universelle ont été mis en avant dans l’Appel mondial à l’action en vue d’une reprise centrée sur l’humain pour sortir de la crise du COVID-19. Cet Appel à l’action, qui définit un programme complet de reprise, a été adopté à l’unanimité en juin 2021 par les Etats membres de l’OIT, représentant les gouvernements, les organisations de travailleurs et d’employeurs, rappellent les rapporteurs.

(AIP)

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Le gouvernement de Côte d’Ivoire a informé l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qu’un second laboratoire a analysé les échantillons prélevés sur une patiente suspectée d’avoir Ebola et n’a trouvé aucune preuve de la présence du virus.

Les analyses effectuées par l’Institut Pasteur de Lyon, en France, interviennent après de précédentes analyses conduites par l’Institut Pasteur de Côte d’ivoire, qui ont amené les autorités du pays à déclarer le premier cas d’Ebola depuis 1994. Avec les nouveaux résultats obtenus par le laboratoire à Lyon, l’OMS estime que la patiente n’a pas eu la maladie à virus Ebola et de plus amples analyses sur la cause de sa maladie sont en cours.

Le cas suspect est une jeune femme qui a voyagé depuis la Guinée jusqu’en Côte d’ivoire. Depuis que la Côte d’Ivoire a annoncé la détection du cas, plus de 140 contacts ont été listés dans les deux pays. Aucune autre personne n’a présenté des symptômes de la maladie, ni n’a été testée positive à Ebola.

La maladie à virus Ebola est une maladie sévère, souvent fatale, qui affecte les humains et les autres primates. Les taux de létalité ont varié de 25 % à 90 % lors des précédentes épidémies. Afin de prévenir la propagation d’Ebola, il est important d’agir de toute urgence. Les autorités sanitaires de la Côte d’Ivoire ont alerté l’OMS du cas comme le requiert le Règlement sanitaire international de 2005 et ont rapidement entrepris toutes les actions de santé publique nécessaires.

Après que la Côte d’Ivoire a annoncé le cas d’Ebola, en ligne avec la politique de non regret suivie par l’OMS, des actions immédiates ont été mises en œuvre en Côte d’ivoire et en Guinée. Une douzaine d’experts de l’OMS a été mobilisée pour soutenir les efforts des pays et 5000 doses de vaccins contre Ebola, que l’OMS a aidé la Guinée à obtenir, ont été envoyés de la Guinée à la Côte d’ivoire. De plus, l’OMS a débloqué 500 000 dollars US de son Fonds de réserve pour les situations d'urgence afin de soutenir le pays à initier une riposte rapide.

La politique de non regret encourage l’adoption de mesures immédiates avant que toutes les dimensions et conséquences d’une urgence ou d’une flambée épidémique ne soient connues, avec l’objectif de sauver autant de vies que possible.

L’OMS rétrograde désormais ses interventions en Côte d’Ivoire du niveau de riposte à celui d’état d’alerte.

En appui des efforts de riposte du gouvernement, l’OMS a travaillé avec d’autres partenaires du secteur de l’aide au développement et de la santé.

mc

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On l'a appris ce mardi 24 août 2021. l'Algérie a annoncé la rupture de ses relations diplomatiques avec le Maroc. Cette fois-ci, semble t-il, même si la question du statut du Sahara Occidental reste en toile de fond de leur discorde, elle n'a pas été évoquée pour ce énième clash entre les deux voisins maghrébins.

Le communiqué officiel rendant publique cette décision évoque "des actions hostiles" du royaume chérifien. En effet, selon des sources bien introduites, cet incendie entre chancelleries serait consécutif aux incendies de forêt qui ont secoué certaines provinces algériennes ces dernières semaines.

Les autorités d'Alger avaient été formelles pour signifier que ces feux étaient d'origine criminelle.

Selon les mêmes autorités le frère ennemi marocain aurait prêté main forte à certains activistes de pyromanes qui seraient en fait des groupes d'independantistes Kabyles.

En attente de la réaction marocaine, on ne peut que souhaiter que cette autre entorse aux relations de bon voisinage ne viendra pas annihiler tous les efforts que la communauté internationale a mis en œuvre depuis des décennies pour rapprocher ces voisins toujours à couteau tiré.

Pephangneli

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Le dernier avion américain a quitté Kaboul lundi 30 Août 2021, mettant fin à la présence militaire américaine dans le pays après 20 ans de guerre, a annoncé le Pentagone.

Le dernier C-17 a décollé de l’aéroport international de Kaboul peu avant minuit, heure locale, et a quitté l’espace aérien de l’Afghanistan, a déclaré le général Frank McKenzie, chef du Commandement central des États-Unis.

“Je suis ici pour annoncer l’achèvement de notre retrait d’Afghanistan et la fin de la mission militaire d’évacuation des citoyens américains, des ressortissants de pays tiers et des Afghans vulnérables”, a déclaré le général US lors d’une conférence de presse lundi.

Il a affirmé que le pont aérien de Kaboul représente la plus grande mission d’évacuation de civils exécutée par l’armée américaine, ajoutant que la “grande majorité” des Américains qui espéraient fuir le pays ont été évacués.

Le retrait définitif des États-Unis a eu lieu un jour avant la date limite du 31 août fixée par le président Joe Biden.

Les États-Unis ont facilité l’évacuation de plus de 120 000 personnes, dont 5 000 Américains, mais un nombre red  d’Américains et des milliers d’alliés afghans n’ont toujours pas pu quitter le pays.

La semaine dernière, des attentats terroristes à proximité de l’aéroport international de Kaboul ont coûté la vie à 13 soldats américains et plus d’une centaines d’Afghans, incitant le Pentagone à achever le retrait des troupes américaines avant la date fatidique du 31 août.

hn

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Les autorités russes ont accueilli favorablement, lundi 30 Août 2021, une proposition portant sur la création d’une zone sécurisée dans la capitale afghane, Kaboul, pour la poursuite d’opérations humanitaires.

“Bien évidemment, il faut discuter de cette proposition”, a indiqué le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors de son briefing téléphonique quotidien avec la presse.

“Il est très important d’évoquer toutes les modalités d’une telle zone”, a-t-il poursuivi, réagissant à cette proposition évoquée par le président français Emmanuel Macron.

La France et le Royaume-Uni vont plaider lundi à l’ONU pour la création à Kaboul de cette “safe zone”, avait déclaré le président français dans un entretien accordé au Journal du Dimanche.

Lancées le 15 août avec la prise de Kaboul, les opérations d’évacuation des Afghans fuyant le régime taliban touchent à leur fin à l’aéroport, à l’approche de la date butoir du 31 août prévue pour le retrait des force américaines du pays après 20 ans de présence.

ng

 
 

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La Mission de l’ONU au Mali (Minusma) a exprimé, lundi 30 Août 2021, son inquiétude face à l’aggravation des violences contre les civils, attribuées principalement aux groupes jihadistes.

Dans son rapport trimestriel pour avril, mai et juin, la division des droits de l’Homme de la Minusma note aussi que, par “des accords dits de non-agression ou de réconciliation”, les jihadistes imposent leur version rigoriste de l’islam dans certains secteurs du centre du pays.

“Entre avril et juin, au moins 527 civils ont été tués, blessés ou enlevés/disparus, soit une augmentation globale de plus de 25% par rapport au premier trimestre (421)”, la plupart dans le centre, selon la même source.

Cinquante-quatre pour cent des personnes tuées, blessées et enlevées l’ont été par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM ou Jnim en arabe), lié à Al-Qaïda, et d’autres organisations jihadistes comme le groupe Etat islamique au grand Sahara (EIGS), indique l’ONU.

Le rapport fait état de 156 enlèvements attribués aux jihadistes, visant en particulier “des personnes considérées ou perçues comme étant des informateurs ou proches des forces maliennes et/ou internationales”.

Les habitants des zones contrôlées par ces groupes ou ayant conclu des accords avec eux “ont certes subi moins d’atteinte à leur intégrité physique”, mais au prix du versement d’un “impôt sur le bétail, les commerces et les récoltes” et de l’obligation du port du voile pour les femmes et les filles, sous peine de flagellation, selon le rapport.

ng

 
 

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La Plateforme, une coalition de mouvements signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, a signé, le 26 août 2021, un Plan d’action avec les Nations unies pour mettre fin au recrutement et à l’utilisation d’enfants, à la violence sexuelle et à toutes les autres violations graves envers les enfants. Ce Plan d’action vise aussi à prévenir de tels abus.

Dans ce cadre, la Plateforme mettra en place une procédure pour la libération des enfants, leur réintégration dans leurs familles et leurs communautés, ainsi que des mécanismes de protection et d’appui visant à leur permettre de reprendre une vie normale. Ces mesures s’inscrivent dans le cadre des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies sur les enfants et les conflits armés.

Au cours de la cérémonie de signature facilitée par l’Equipe spéciale Pays des Nations unies sur la protection de l’enfant en situation de conflit dirigée par la MINUSMA et l’UNICEF, la Plateforme a noté avec satisfaction « l’espoir et l’opportunité qu’offre la réalisation du Plan d’action au profit des enfants et des communautés concernées, notamment par la séparation des enfants des groupes armés et leur réinsertion dans leurs familles et leurs communautés ».

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies au Mali et Chef de la MINUSMA, M. El-Ghassim Wane, a salué « un pas important, que la mise en œuvre des engagements pris confortera ».  A cet égard, il a réitéré le plein soutien de la MINUSMA, de l’UNICEF et de l’ensemble du système des Nations unies à la mise en œuvre des engagements pris.

« Depuis 2000, plus 115 000 enfants soldats ont été libérés à travers le monde à la suite du travail de plaidoyer entrepris par les Nations unies et de Plans d’action comme celui qui a été signé par la Plateforme. Cet engagement marque une avancée majeure pour mieux protéger les enfants au Mali et promouvoir leurs droits conformément à la Convention relative aux Droits de l’Enfant et à son Protocole additionnel sur l’implication des enfants dans les conflits armés » a ajouté M. El-Ghassim Wane.

ng

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Les participants à une réunion du Pacte du G20 avec l’Afrique ont examiné la semaine dernière les progrès réalisés par le continent dans la lutte contre la pandémie de Covid-19 réaffirmant leur engagement à soutenir le relèvement du continent par le développement du secteur privé et la production de vaccins.

« Nous nous réunissons à un moment charnière dans la relation entre l’Afrique et le reste du monde », a déclaré Mario Draghi, le Premier ministre italien.

Initiative du G20, le Pacte avec l’Afrique a pour but de promouvoir des réformes macroéconomiques, commerciales et celles liées au financement, afin d’attirer davantage d’investissements privés en Afrique, y compris dans les infrastructures.

La conférence a réuni des chefs d’État, les douze membres du Pacte et des partenaires institutionnels, dont la Banque africaine de développement et le Fonds monétaire international. Les discussions ont porté sur la stratégie pour attirer davantage d’investissements directs étrangers en Afrique et sur l’urgente nécessité de développer les capacités de production de vaccins sur le continent. Assurer le relèvement du continent après les impacts du Covid-19 est l’un des objectifs à court terme du Pacte.

L’inégalité d’accès aux vaccins est constamment revenue dans les discussions. Les chefs d’État ont fait état des réformes entreprises dans le cadre de l’initiative. Ils ont recommandé avec insistance, une coopération internationale plus étroite afin de faire face au changement climatique, à la dette élevée et à la rareté des investissements étrangers.

Pour le président sud-africain Cyril Ramaphosa, « l’Afrique ne sera pas en mesure de se relever tant que les Africains ne seront pas vaccinés. » Le président Emmanuel Macron a affirmé l’engagement de la France à fournir à l’Afrique des doses de vaccins d’une valeur de dix millions de dollars.

Le président de la Banque africaine de développement, Dr Akinwumi A. Adesina, a annoncé que l’institution s’était engagée à investir trois milliards de dollars pour soutenir la fabrication de vaccins à travers l’Afrique, tandis que le président de la Banque mondiale, David Malpass, a souligné que des programmes de financement des vaccins avaient été mis en place dans 54 pays, dont plus de la moitié se trouvent en Afrique.

Les dirigeants africains sont parvenus à un consensus sur la nécessité d’une autosuffisance vaccinale comme solution à plus long terme. Selon le président du Ghana, Nana Akufo-Addo, des enseignements auraient dû être tirés de l’épidémie d’Ebola. Mme Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, a attiré l’attention sur l’initiative visant à développer la technologie de l’ARN messager en Afrique dans différents centres régionaux.

Le président Adesina a salué les progrès réalisés par les membres du Pacte : « nous avons constaté qu’une nette amélioration s’était produite dans les partenariats publics-privés et dans les coûts et la facilité de mener des affaires, mais également en termes d’entreprises qui investissent dans de nombreux pays africains », a-t-il indiqué, soulignant les effets attendus de la Zone de libre-échange continentale africaine sur le continent.

Les participants ont également relevé la hausse des niveaux d’endettement et les marges de manœuvre budgétaire limitées des pays en raison de la pandémie. « Les réductions de liquidités nous ont frappés très fort », a noté le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi. Bien que le Ghana ait maintenu sa croissance économique en 2020, la dette nationale a bondi à 77,1 % de son PIB, a reconnu le président Akufo-Addo.

Pour autant, de nombreux intervenants ont relevé que les réformes entamées étaient en train de donner des résultats. La performance des pays membres du Pacte a été supérieure à celle de leurs pairs non-membres, a déclaré Kristalina Georgieva, la directrice générale du FMI. Le Premier ministre d’Éthiopie, Abiy Ahmed, a indiqué que son pays avait stabilisé sa dette par une gestion prudente et avait ouvert son secteur des télécommunications aux investisseurs privés.

Une session virtuelle, qui s’est tenue en marge de la réunion, a permis aux représentants allemands et africains du secteur privé de discuter des possibilités d’investissement sur le continent.

Une session de suivi a examiné la façon de surmonter les contraintes économiques, de compétences et de la propriété intellectuelle qui se posent au développement et à la fabrication de vaccins à ARN messager au niveau national en Afrique.

hn

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La Commission Economique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA) a annoncé qu'elle invitait les champions de divers secteurs d’activités à participer au Forum Régional des Affaires, qui s'articule autour de réunions de haut niveau et de consultations avec les champions commerciaux, les jeunes et les femmes des écosystèmes commerciaux de l'Afrique de l’Ouest.

Le Forum de 3 jours se tiendra à Lagos, au Nigeria, du 21au 23 septembre 2021, à The Intercontinental Hotel, Victoria Island, Lagos, en utilisant un format hybride, c'est-à-dire physique et virtuel, en raison de la COVID-19.  

Le Forum Régional des Affaires sera organisé en collaboration avec des partenaires stratégiques de la région et du continent, et rassemblera des femmes et des jeunes des 15 pays de l'Afrique de l'Ouest, des chefs d'entreprise, des représentants du secteur privé et des PME. Leforum comprendra diverses activités telles que des tables rondes, des expositions, des séances de tutorat, des présentations et bien d'autres encore.

Le West Africa Business Forum est la première édition d'une série d'engagements de la Commission Economique pour l'Afrique avec les principaux chefs d'entreprise et les champions sectoriels en Afrique. Le thème de ce tout premier forum est "Autonomiser les Femmes et les Jeunes pour Stimuler le Programme de Transformation de l'Afrique". Alors que l'Afrique est le continent le plus jeune et que l'on prévoit que les Africains constitueront un quart de la main-d'œuvre mondiale d'ici 2050 en raison d'un taux de fécondité élevé et d'un taux de mortalité infantile en baisse, il est devenu impératif d'orienter la dynamique démographique du continent vers un développement durable.

Le forum a été conçu en partenariat avec le Centre du Commerce International, le Bureau International du Travail, la CEDEAO, l'Organisation des syndicats d'Afrique de l'Ouest, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lagos, le réseau Neca des Femmes Chefs d'entreprise, Association of Nigerian Women Business Network (ANWBN), WIMBIZ, la Jeune Chambre Internationale du Nigeria et du Cameroun, de nombreuses organisations de jeunesse et des réseaux de femmes dans toute la région.

La directrice du Bureau sous-régional de la CEA pour l'Afrique de l'Ouest, Mme Ngone Diop, a exprimé le souhait de son Bureau d'impliquer les leaders des secteurs importants de l'économie dans la région de l'Afrique de l'Ouest, afin de traduire les idées en actions autour d'interventions spécifiques conçues pour renforcer les capacités et autonomiser les jeunes et les femmes dans la région.

Le processus vise à développer un cadre régional et un écosystème, qui est orienté vers l'exploitation des opportunités de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECA) en tant que point d'ancrage, pour libérer les potentiels des jeunes et des femmes en Afrique de l'Ouest (et en Afrique), ainsi que pour encourager le championnat des affaires au maximum de ses capacités pour les femmes et les jeunes de toute la région. Cela stimulera les engagements régionaux et les partenariats stratégiques du secteur privé pour soutenir les femmes et les jeunes entrepreneurs expérimentés et non expérimentés.

hn

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Le ministre délégué auprès du ministre d’État,  ministre des Affaires étrangères,  de l’Intégration africaine et de la Diaspora,  Alcide Djédjé, a salué  l’ambassadeur de la Tunisie en Côte d’Ivoire,  Mohamed Nawfel Labidi, en fin de mission, pour sa contribution dans le cadre du renforcement des liens de coopération de son pays avec la Côte d’Ivoire.

“Chers ambassadeur Labidi,  au cours des cinq années de votre séjour en terre ivoirienne, vous avez inlassablement œuvré au raffermissement et à la consolidation des relations de fraternité,  de solidarité et de coopération très anciennes qu’entretiennent si précieusement nos deux pays”, a-t-il indiqué jeudi 26 août 2021,  lors d’un dîner d’adieu offert à l’honneur de l’ambassadeur de Tunisie par le gouvernement ivoirien.

Il a également salué l’ambassadeur Mohamed Labidi pour sa contribution à l’intégration de la communauté tunisienne établie en Côte d’Ivoire, qui vit en parfaite harmonie avec le peuple ivoirien et qui participe de façon remarquable à l’essor économique,  social et culturel de leur pays d’accueil.

Toutefois,  il a fait remarquer que bien que les relations des deux pays sont solides,  les échanges économiques,  commerciaux et culturels ont pour l’heure un niveau qui ne reflète pas assez les énormes potentielles qu’offrent les deux pays.

Quant à l’ambassadeur de la Tunisie,  il a dit qu’il n’oubliera jamais l’accueil chaleureux et fraternel qui lui a été réservé tout au long de son séjour en terre ivoirienne et qu’il sera toujours reconnaissant  pour cette attention qui d’ailleurs l’a aidé à réussir sa mission en Côte d’Ivoire.

Il a également dit avoir une pensée pieuse pour les deux personnalités décédées à savoir les ex-Premiers ministres Amadou Gon Coulibaly et Hamed Bakayoko.

Il a par ailleurs saisi cette occasion pour se féliciter de l’excellence des relations entre les deux pays fondées sur une confiance et un estime  réciproques à tous les niveaux, en promettant que la Tunisie continuera à travailler avec la Côte d’Ivoire au renforcement de leur coopération.

Au cours de cette cérémonie, l’ambassadeur Mohamed  Nawfel Labidi à été fait commandeur de l’ordre national de Côte d’Ivoire,  au nom du président Alassane Ouattara.

(AIP)

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C’est en présence du contrôleur général de la police, Yao kouamé Joseph, directeur  Général adjoint chargé de la sécurité publique, représentant le directeur général de la police nationale, a procédé vendredi 27 Août 2021, à la pose de la première pierre du commissariat de police de Bonoua en des autorités administratives territoriales, locales et coutumières.

Le rêve de la population de Bonoua  d’avoir un nouveau commissariat de police sera bientôt une réalité. Dans son intervention, le représentant du DG de la police a indiqué que la construction de ce commissariat  d’un coût d’environ de cent quatre-vingt-six millions de francs CFA est l’expression de l’Etat de Côte d’Ivoire soucié du bien-être de sa population en générale et particulier celle de Bonoua

« Nous avons toujours eu le souci de la sécurité de nos populations et de leurs biens et voir la police absente au niveau de Bonoua qui est une grande métropole ça fait de la peine au cœur pour nous », a déclaré M. Kouassi.

Pour sa part, l’honorable, Prof. Ecra Joseph, député de Bonoua a indiqué que ce projet de construction du commissariat est avant tout une initiative des populations et de plusieurs cadres de la région, non sans appelé les mêmes populations au respect des institutions de la république qui aboutit au respect du bienêtre et aux biens publiques.

Il a ajouté que ce commissariat permettra de lutter contre l’insécurité, le grand banditisme dans la région pour rassurer les investisseurs, aussi produire les documents administratifs.

Dans son intervention, Lago Digbeu Mathieu, représentant le préfet de Grand-Bassam, a salué le commissaire Gbato Gérard et ses hommes pour le travail abattu au quotidien pour la sécurité et le bien-être des populations.

Et de présenter la situation sécuritaire de la ville de Bonoua qui connait une recrudescence du grand banditisme qui n’honore pas la circonscription.

Par ailleurs, il a appelé Sa Majesté Nanan Kacou Venance, Roi des Abouré-Ehive à sensibiliser  les populations locales  dans le respect des symboles de la république. Aux populations, dans un langage franc, il leur a  fait savoir que ce nouveau commissariat est  soit l’affaire de tous.

Il faut le rappeler, le chef de service du commissariat de police de Bonoua, Gérard Gbato plaidait pour la construction d’un nouveau commissariat plus spacieux et adapté aux besoins  sécuritaire de la localité.

Le commissariat sera livré dans un délai de six mois et sera bâti sur une superficie de 300 m². Il comptera un bâtiment de deux niveaux avec une douzaine de bureaux.

A noter que le commissariat de police de Bonoua a été incendié  le 13 août dans une marche de protestation contre la candidature du président Alassane Ouattara à l’élection du 31 octobre 2020. Il  a été relocalisé dans des locaux mis à disposition par la municipalité à Samo (neuf kilomètres du centre-ville) le 23 août 2020.

mohamed Compaoré

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USD 48,5 milliards ont été dépensés en indemnités de transfert lors de la dernière décennie; 200 associations membres de la FIFA ont été impliquées dans des transferts internationaux; Les 30 clubs les plus dépensiers en termes de transferts sont européens

La FIFA a publié un rapport sur les transferts internationaux de joueurs entre 2011 et 2020, ce qui constitue la plus vaste analyse jamais réalisée sur les transferts dans le monde. Le rapport confirme que l’activité sur le marché des transferts a connu une croissance constante pendant la dernière décennie.

En 2019, année record, le nombre de transferts s’est élevé à 18 079, contre 11 890 en 2011. Au total, 133 225 transferts et prêts internationaux professionnels ont été recensés sur la période analysée, pour USD 48,5 milliards dépensés.

200 associations membres de la FIFA impliquées

Pas moins de 66 789 joueurs ont été transférés entre 8 264 clubs issus de 200 associations membres, ce qui illustre la portée du football dans l’économie globale. Avec 15 128 transferts, ce sont les footballeurs brésiliens qui ont été les plus sollicités. Les Argentins occupent la deuxième place de ce classement avec 7 444 transferts, suivis par les Britanniques (5 523), les Français (5 027) et les Colombiens (4 287).

Les clubs européens sont les plus dépensiers

Au cours de la dernière décennie, le nombre de clubs impliqués dans des transferts internationaux a augmenté de 30%, passant de 3 167 en 2011 à 4 139 en 2019. Au classement des 30 clubs ayant le plus dépensé sur le marché des transferts, tous sont européens. L’Angleterre compte le plus de représentants (12), viennent ensuite l’Espagne et l’Italie (5), puis l’Allemagne (3), la France et le Portugal (2), et enfin la Russie (1).

Ces 30 clubs ont dépensé USD 22,8 milliards en indemnités de transferts, ce qui représente 47% du montant total sur la décennie.

Augmentation des commissions d’agents

Tel qu’identifié par la FIFA dans le cadre de sa réforme du système des transferts , le rapport confirme un fort recul du montant des contributions de solidarité, le total pour 2020 (USD 38,5 millions) étant proche de ce qu’il était en 2011 (USD 38 millions). Cette tendance témoigne de la nécessité de mettre en place une Chambre de compensation, laquelle a été établie par la FIFA en vue de garantir le paiement des indemnités de formation et des contributions de solidarité jusqu’à un montant de USD 300 millions par an.

La baisse au niveau des indemnités de formation contraste avec le montant des commissions payées aux agents, qui est passé de USD 131,1 millions en 2011 à USD 640,5 millions en 2019. Sur les dix dernières années, les agents ont perçu au total USD 3,5 milliards en commissions dans le cadre de transferts internationaux.

dc

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Ayant élu domicile dans les montagnes afghanes depuis l'année 2001 et la traque contre Oussama Ben Laden, l'armée américaine a décidé, contre toute attente, de se retirer de la région avant fin Août 2021.

On le sait, cette décision du Président nouvellement élu Joe Biden a été lourde de conséquences. Sans même attendre le départ des derniers marin's, les forces talibanes ont lancé une opération de reconquête éclaire sur Kaboul en passant par les principales capitales provinciales du pays.

Aujourd'hui, les fondamentalistes islamistes ont repris le pouvoir d'État et menacent d'assoir une autorité rigide, violente et liberticide sur l'ensemble du pays. Même si le Pentagone dit ne pas regretter sa décision, nul ne peut deviner l'étendue des conséquences de ce retour des talibans à Kaboul sur l'ensemble de la région de l'Asie du sud-est et sur l'ensemble de la géopolitique mondiale.

À la vérité, ce retour des talibans est un véritable os dans la gorge de la communauté internationale qui croyait avoir triomphé du terrorisme d'État avec l'extinction des derniers foyers de l'État Islamique.

En outre, même si comparaison n'est pas raison, on ne peut s'empêcher de faire un rapprochement entre cette situation et celle de la bande sahelo-saharienne dans le sous-continent ouest-africain. Alors que la France avait annoncé la fin de sa participation à la "force barkane" chargée de contenir les assauts djihadistes, le Tchad vient d'annoncer, à son tour, la réduction de moitié de son contingent présent sur le théâtre des opérations.

Ce sont donc 600 soldats sur les 1200 du contingent tchadien qui vont regagner N'djamena dans les prochains jours. Quand on sait l'importance des troupes françaises et tchadienne dans le dispositif anti-terroriste de la région, on est en droit de redouter la réédition du scénario afghan en Afrique de l'ouest.

En réponse à ces inquiétudes, le Président Français Emmanuel Macron s'est voulu catégorique et rassurant. Il affirme que la France ne laissera pas se reproduire la situation en Afghanistan dans le Sahel et que même si la France avait annoncé la fin de sa participation à la force d'interposition, cette décision correspond plus à un changement de stratégie qu'à autre chose.

Vivement que toutes les leçons soient tirées de ce désarroi afghan qui, du reste, n'a pas encore fini de révéler l'ensemble de ses tenants et ses aboutissants.

Pephangneli

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A peine nommée Ministre d'État, Ministre des Affaires Étrangères, de l'Intégration Africaine et de la Diaspora, la Ministre Kandia CAMARA est déjà à l'œuvre pour imprimer sa marque à la diplomatie de son pays.

Voulant mériter encore une fois la confiance du Chef de l'État, la nouvelle cheffe de la diplomatie ivoirienne met les bouchées doubles pour prendre véritablement le contrôle de ce ministère de souveraineté.

Pour ce faire, elle n'a pas changé sa méthode de travail. Consultation, écoute, réunion et séances avec ses conseillers meublent ses journées et (quelques fois même) ses soirées dans l'ancien bloc ministériel qui sert de siège au Ministère d'État.

La Ministre d'État apprend vite, ses nouveaux collaborateurs l'ont appris à leurs dépens. Il suffit de voir l'exigence et la minutie avec lesquelles elle appréhende chacun des dossiers sur sa table pour s'en convaincre.

Pour ne rien varier dans son rythme et ses habitudes, elle a tenu à avoir à ses côtés son mythique Directeur de Cabinet, le très circonspect Kabran Assoumou. C'est à lui que reviendra la tâche de mettre en musique les différentes strates qui composent la délicate tâche de la ministre.

Entre piloter de la diplomatie, travailler à l'intégration harmonieuse du continent africain et la gestion des questions liées à la diaspora, Kandia sait qu'elle peut compter sur des diplomates et commis chevronnés et expérimentés. Celle-là qui est mue par une seule obsession, à savoir avoir la satisfaction du Président Ouattara, ne compte pas refaire le monde.

Sa touche personnelle à la grande œuvre de réhabilitation diplomatique de la Côte d'Ivoire entreprise par le Chef de l'État depuis un décennies sera justement d'incarner cette nouvelle Côte d'Ivoire plurielle au seuil de l'émergence où le genre et la féminité ne constituent en rien une entrave.

Mais aussi, Kandia CAMARA, c'est surtout le hargne de vaincre qui va puiser sa force jusqu'au confins de l'humainement possible.

Et ce "fithing spirit" hors du commun sur la ligne du front diplomatique de la Côte d'Ivoire ne pourra que profiter à l'ensemble du pays.

Pephangneli

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L’Union européenne (UE) a appelé jeudi 26 Août 2021 à poursuivre les évacuations depuis Kaboul, malgré l’attentat perpétré à l’extérieur de l’aéroport de la capitale afghane, faisant plusieurs victimes dont des Américains.

Dans un tweet, le président du Conseil européen, Charles Michel, s’est dit “très préoccupé” par la situation à Kaboul après les explosions survenues aux abords de l’aéroport de la capitale afghane, insistant que “garantir un accès en tout sécurité à l’aéroport demeure vital”.

“Nous devons nous assurer que l’instabilité actuelle (en Afghanistan) n’ouvre pas la voie à une résurgence du terrorisme”, a ajouté M. Michel.

Le président du Conseil européen avait exhorté mardi les Etats-Unis à sécuriser l’aéroport de Kaboul “aussi longtemps que nécessaire” au-delà du retrait des troupes américaines prévu le 31 août, afin d'”achever” les opérations d’évacuation des personnes jugées en danger après la prise de pouvoir des talibans.

Le secrétaire général de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN), Jens Stoltenberg, a également souligné que la priorité “reste d’évacuer autant de gens que possible”, après l’attentat survenu à l’extérieur de l’aéroport de Kaboul.

Cette attaque intervient alors que des responsables américains et alliés avaient fait état ces derniers jours de menaces crédibles d’attentats-suicides autour de l’aéroport de Kaboul où des foules sont regroupées pour tenter de fuir l’Afghanistan après la prise de pouvoir des talibans.

ng

 
 

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Le Burkina Faso, qui fait face à un cycle de violences jihadistes depuis 2015, projette de réformer son système de défense, a annoncé vendredi 27 Août 2021 le ministre délégué à la Défense nationale, le général Aimé Barthélémy Simporé.

“Sous les orientations du chef de l’Etat”, Roch Marc Christian Kaboré, également ministre de la Défense, le gouvernement va “revoir l’organisation structurelle et opérationnelle des forces de défense et de sécurité nationale”, a déclaré le général Simporé lors d’une conférence de presse à Ouagadougou.

Il a promis de prochaines “grandes réformes” en vue de “réaménager et réadapter l’outil sécuritaire” face à la menace terroriste. “Il s’agira dans l’immédiat de travailler à protéger les populations et leurs biens”, a-t-il dit, estimant prioritaire “que nous puissions agir rapidement et travailler au retour des déplacés”, sans donner plus de précisions sur les mesures concrètes envisagées.

“Nous étions dans une posture du temps de paix pendant longtemps avec une articulation qui prévoyait juste des régions militaires comme réservoirs de forces” et les réformes envisagées permettront d’être “le plus proche possible de notre mission opérationnelle”, a-t-il ajouté.

Le Burkina Faso est confronté depuis 2015 à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières de groupes terroristes affiliés à l’Etat islamique (EI) et à Al-Qaïda, visant des civils et militaires.

Ces attaques, parfois mêlées à des violences intercommunautaires, ont fait plus de 1.400 morts et contraint 1,3 million de personnes à fuir leur foyer.

La dernière en date, commise le 18 août contre un convoi des forces de sécurité escortant des civils dans le nord du pays, a fait quatre-vingt morts, 65 civils et 15 gendarmes.

ng

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lundi, 30 août 2021 11:45

Covid-19: Soutien du FMI au Ghana

Le ministère des Finances ghanéen, a annoncé, vendredi 27 Août 2021, la réception prochainement d’une aide d’un milliard de dollars du Fonds monétaire international (FMI) pour stimuler sa reprise économique post-Covid-19.

“La nouvelle allocation permettra de répondre aux besoins de financement supplémentaires du pays, causés par l’impact de la pandémie sur les financements publics”, a expliqué le ministère dans un communiqué.

Ce geste “offre une marge de manœuvre supplémentaire pour soutenir les efforts du Ghana visant à contrer l’impact de la pandémie sur les vies et les moyens de subsistance”, a affirmé le ministre des Finances, Ken Ofori-Atta, ajoutant que son gouvernement respecterait toutes les obligations juridiques pour dépenser cet argent.

Cette somme fait partie de l’enveloppe de 650 milliards de dollars approuvée par le FMI pour soutenir la reprise économique parmi ses États membres.

mc

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Les évacuations d’étrangers et d’Afghans fuyant le pays après le retour au pouvoir des talibans sont entrées dimanche 29 Août 2021 dans leur dernière ligne droite à l’aéroport de Kaboul.

Depuis le retour au pouvoir des talibans à la mi-août, après la débâcle de l’armée afghane longtemps soutenue par les Américains et leurs alliés, plus de 112.000 personnes ont quitté le pays à bord d’avions affrétés notamment par les Occidentaux qui se succèdent sur le tarmac.

Le rythme des évacuations a baissé ces derniers jours, à mesure que de nombreux pays européens, dont le Royaume-Uni et la France, annonçaient avoir achevé les leurs, à deux jours de la date butoir du 31 août prévue pour le retrait américain qui signera la fin de 20 ans d’une guerre acharnée contre les talibans.

La situation chaotique à l’aéroport de Kaboul a pris un tour dramatique jeudi avec le bain de sang provoqué par l’attaque suicide revendiquée par l’Etat islamique, auteur de plusieurs attentats meurtriers dans le pays ces dernières années.

Samedi, le président américain Joe Biden a estimé que “la situation sur les lieux” restait “extrêmement dangereuse” et “la menace d’une attaque terroriste contre l’aéroport (…) élevée”, ajoutant avoir été informé par ses commandants “qu’une attaque était très probable dans les 24 à 36 heures”.

Le Royaume-Uni a achevé ses évacuations samedi avec le départ d’un vol transportant ses derniers militaires. L’Italie, l’Allemagne, la France, La Suisse, l’Espagne, la Suède, les Pays-Bas, le Canada et l’Australie ont aussi indiqué avoir achevé leurs vols d’évacuation.

A l’ONU, une réunion des membres permanents du Conseil de sécurité sur la situation en Afghanistan est convoquée pour lundi.

hn

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Les renseignements américains ne sont pas parvenus à trancher, de manière concluante, l’origine de la pandémie du coronavirus qui a provoqué une crise sanitaire et économique qui n’a pas fini de de hanter le monde.

Selon le résumé d’un nouveau rapport, quatre agences de renseignement ont ainsi déterminé, avec “peu de confiance”, que le virus a atteint l’homme via une exposition naturelle à un animal infecté, tandis qu’une autre a établi avec une “confiance modérée” qu’il s’agit plutôt d’un incident de laboratoire à l’Institut de virologie de Wuhan en Chine.

Selon les experts du renseignement, une confiance modérée signifie que l’information est d’origine crédible et plausible, mais pas d’une qualité suffisante ou suffisamment corroborée pour mériter une “confiance élevée”, alors qu’une faible confiance indique que des questions subsistent sur la qualité, la plausibilité ou l’approvisionnement de l’information.

Tiré d’un rapport classifié beaucoup plus long ayant été présenté mardi au président américain, Joe Biden, le document publié vendredi écarte cependant la question d’arme biologique et indique que les autorités chinoises n’étaient pas au courant de la maladie avant la pandémie.

Le résumé souligne également que le renseignement américain n’est pas en mesure d’élucider le mystère entourant l’origine de l’infection, qui a tué plus de 600.000 Américains et plus de quatre millions de personnes dans le monde, sans l’accès à davantage d’informations de la Chine.

“Pékin continue cependant d’entraver l’enquête mondiale, de résister au partage d’informations et de blâmer d’autres pays, y compris les Etats-Unis”, indique-t-on de même source.

Critiquant le manque de coopération de la Chine, M. Biden a affirmé vendredi dans un communiqué que les efforts pour déterminer les origines du virus se poursuivraient.

“Des informations critiques sur les origines de cette pandémie existent en République populaire de Chine, mais depuis le début, les responsables gouvernementaux chinois se sont efforcés d’empêcher les enquêteurs internationaux et les membres de la communauté mondiale de la santé publique d’y accéder”, a-t-il souligné.

La réaction de la Chine ne s’est pas fait attendre. Son ambassade à Washington a qualifié de “manipulation politique” la communauté du renseignement des Etats-Unis.

Pour certains responsables américains, l’échec des agences de renseignement à déterminer l’origine de la maladie souligne la nécessité d’une commission indépendante, similaire à celle mise en place pour enquête sur les attentats du 11 septembre, capable de solliciter des avis scientifiques internationaux.

Dans une lettre adressée au locataire de la Maison Blanche, en date du 27 juillet, les dirigeants démocrates et républicains des Commissions des Relations étrangères et du Renseignement du sénat l’ont exhorté à poursuivre l’enquête jusqu’à cerner l’origine de la pandémie avec un degré élevé de certitude.

mc

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Plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont à nouveau retrouvées samedi 28 Août 2021 dans les rues de toute la France pour hurler leur opposition au pass sanitaire imposé par le gouvernement et leur crainte des vaccins, une mobilisation en recul pour la troisième semaine consécutive.

En fin de journée, le ministère de l’Intérieur a annoncé avoir dénombré près de 160.000 manifestants dans les 222 cortèges recensés à travers le pays, dont 14.500 à Paris. Le week-end dernier, le ministère avait compté plus de 175.000 manifestants.

Le collectif militant Le Nombre jaune, qui publie un décompte ville par ville, a recensé dans sa “première estimation” au moins 319.290 manifestants en France, contre 357.100 il y a une semaine.

Outre les quatre défilés parisiens, les manifestations les plus importantes ont eu lieu à Montpellier, dans le sud (9.500 personnes) et Mulhouse dans l’est de la France (5.000). Selon les préfectures, ils étaient également 4.000 à Toulon (sud) et Annecy, 3.000 à Marseille (sud) ou 2.500 à Lyon (sud-est).

Depuis juillet, des centaines de milliers de personnes de tous horizons – anciens “gilets jaunes”, militants “antivax”, tenants des théories du complot ou simples opposants à Emmanuel Macron – battent chaque samedi le pavé pour dénoncer vaccins et pass sanitaires.

hn

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Les gouvernements de la Région africaine de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) se sont engagés à éliminer toutes les formes de poliomyélite qui subsistent, et ont présenté un tableau de bord conçu pour suivre les progrès accomplis en vue de l’éradication du virus. Ces engagements ont été pris lors d’une réunion consacrée à la lutte contre la poliomyélite organisée dans le cadre de la soixante et onzième session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique.

Alors que la Région africaine a été certifiée exempte de poliovirus sauvage il y a un an, après quatre années consécutives sans nouveau cas, des flambées de poliovirus circulants dérivés d’une souche vaccinale (PVDVc) continuent de se propager, notamment au sein des communautés où un nombre insuffisant d’enfants ont été vaccinés contre la poliomyélite. Le nombre de cas a augmenté l’année dernière, en partie à cause des perturbations des campagnes de vaccination contre la poliomyélite causée par la COVID-19. Depuis 2018, 23 pays de la Région ont été touchés par des flambées et plus de la moitié des 1071 cas de PVDVc dans le monde ont été enregistrés en Afrique.

« En tant que Président de l’Union africaine, je suis résolu à travailler de concert avec les autres pays dans le but de préserver les acquis obtenus grâce à nos efforts multiples dans la lutte contre la poliomyélite et d’éradiquer toutes les autres formes de cette maladie en Afrique. Une fois cette ambition réalisée, nous serons en mesure de dire que nous avons tenu notre promesse, à savoir assurer un avenir plus sûr et en meilleure santé pour tous nos enfants », a déclaré Son Excellence M. Félix Tshisekedi, Président de la République démocratique du Congo. 

Lors du Comité régional, les pays ont discuté de la manière d’amorcer la mise en œuvre de la nouvelle Stratégie d’éradication de la poliomyélite 2022-2026 lancée en juin pour stopper de toute urgence la propagation des poliovirus circulants dérivés d’une souche vaccinale. La stratégie décrit divers outils et tactiques visant à endiguer les épidémies :

  • accélérer et améliorer la qualité de la riposte aux flambées épidémiques, notamment par le déploiement rapide de personnel de renfort du Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique à l’appui des pays dès que des flambées sont détectées ;
  • intégrer davantage les campagnes de lutte contre la poliomyélite à la prestation des services de santé essentiels et à la vaccination systématique afin d’atteindre les enfants qui n’ont jamais été vaccinés, de contribuer à instaurer un climat de confiance au sein des communautés et d’améliorer le taux de couverture du vaccin antipoliomyélitique ;
  • accélérer le déploiement du nouveau vaccin antipoliomyélitique oral de type 2 (nOPV2), un nouvel outil qui pourrait endiguer plus durablement les flambées dues à des poliovirus circulants dérivés de souches vaccinales de type 2, qui sont les plus répandues. À ce jour, six pays d’Afrique ont déployé le vaccin. Près de 40 millions d’enfants ont été vaccinés et aucun problème d’innocuité n’a été relevé.


« La poliomyélite ignore et méprise les frontières. Sa présence dans n’importe quel coin ou recoin de notre région constitue une menace pour tous les pays. Le Togo s'engage à travailler avec nos partenaires régionaux et à agir de toute urgence pour mettre en œuvre des meilleures campagnes de lutte contre la polio et protéger les enfants dans toute l'Afrique. Avec une action collective, nous vaincrons toutes les formes de polio », a déclaré le Professeur Moustafa Mijiyawa, ministre de la santé du Togo.

Le tableau de bord lancé par le Comité régional permettra de suivre les indicateurs de la mise en œuvre d’une riposte rapide et de qualité aux flambées de poliomyélite, de la préparation à l’introduction du nOPV2 lorsque le nouveau vaccin pourra être utilisé à plus grande échelle, du renforcement de la vaccination systématique pour combler les lacunes en matière de vaccination, et de la transition des actifs consacrés à la poliomyélite vers les systèmes de santé nationaux selon une approche stratégique et progressive. Les ministres se sont engagés à examiner régulièrement les progrès réalisés sur chacun de ces indicateurs afin d’assurer une réussite collective dans la clôture en toute urgence du processus d’éradication de la poliomyélite et dans la garantie d’un avenir sans poliomyélite pour chaque enfant de la Région.

« Notre succès dans l’éradication du poliovirus sauvage dans la Région témoigne de ce que nous pouvons accomplir lorsque nous œuvrons de concert en ayant pleinement conscience de l’urgence. La COVID-19 a menacé cette victoire, dans la mesure où les gouvernements ont travaillé d’arrache-pied pour limiter la propagation de la COVID-19 en suspendant certaines campagnes de vaccination. Néanmoins, nous ne pouvons pas hésiter, et grâce à une détermination renouvelée, nous pouvons surmonter les derniers obstacles qui compromettent nos chances de succès. Nous disposons du savoir-faire, mais il doit être adossé à des ressources humaines dévouées pour atteindre toutes les communautés sous-vaccinées et faire en sorte que tous les enfants s’épanouissent dans un monde exempt de poliomyélite. Ensemble, nous pouvons aider le monde à venir à bout de la poliomyélite », a déclaré la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.

Près de 100 millions d’enfants africains ont été vaccinés contre la polio depuis juillet 2020, après que certaines activités ont été suspendues à cause de la pandémie de COVID-19.

Le Comité régional a également étudié les moyens d’accélérer la transition des infrastructures de lutte contre la poliomyélite vers les systèmes de santé nationaux, afin qu’elles puissent continuer à favoriser la vaccination et la surveillance des maladies après l’éradication de la poliomyélite. Le programme de lutte contre la poliomyélite a toujours soutenu la riposte aux nouvelles menaces sanitaires dans la Région, notamment la maladie à virus Ebola et la COVID-19, et la moitié du personnel de renfort affecté à la lutte antipoliomyélitique épaule actuellement les pays dans la surveillance de la COVID-19, la recherche des contacts et la participation communautaire.

« Nous devons augmenter l’implication politique et financier des gouvernements et des partenaires afin de parcourir les derniers kilomètres nous séparant de la fin de toutes les formes de poliomyélite », a déclaré le Dr Tunji Funsho, président du Comité national PolioPlus du Nigéria. « Nous devons atteindre plus d’enfants, plus rapidement et entièrement, afin de ne pas seulement endiguer les flambées promptement, mais aussi d’étendre la couverture vaccinale et de donner aux enfants une protection durable contre cette maladie évitable. »

Dr Moeti s’est exprimée à l’occasion d’une conférence de presse en ligne organisée par APO Group. Elle a été rejointe par le Professeur Moustafa Mijiyawa et le Dr Tunji Funsho. Étaient aussi présents pour répondre aux questions le Dr Pascal Mkanda, coordonnateur du Programme d’éradication de la polio au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique, le Dr Richard Mihigo, coordonnateur du Programme de vaccination et de mise au point des vaccins, et le Dr Thierno Balde, Responsable adjoint des opérations de réponse à la COVID-19 au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique.

mc

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Les délégués du 27ème congrès de l’Union postale universelle (UPU) ont élu mercredi 25 aout 2021, le nouveau directeur général du bureau international de l’organisation, le Japonais Masahiko Meteki avec 102 voix et son adjoint, le Slovène Marjan Osvald avec 86 voix.

Dès l’annonce de leur élection, le nouveau directeur a déclaré que certes il y a des défis, des problématiques et des sujets à résoudre mais que le rôle de l’UPU est de résoudre le problème qu’un pays ne peut pas résoudre lui-même et que les pays membres puissent répondre à cette problématique tous ensemble.

Il a indiqué que la politique qu’il va développer sera notamment de travailler main dans la main avec les pays membres, de créer une équipe de cerveaux pour essayer de régler les problèmes de chaque pays de l’Union et d’apporter des aides pas à pas, qui répondent aux besoins adaptés pour chaque pays.

Selon lui, comme priorité, il sera question de saisir les opportunités après la Covid-19 (l’utilisation du E-Commerce et le savoir-faire technique), d’améliorer la qualité des services postaux (ne plus utiliser les papiers, l’adressage, etc.), de former les personnels des pays industrialisés et d’élaborer un système de téléconférence à cause de la Covid-19, qui va permettre de réduire les charges financières liées aux déplacements pour les formations.

Quant au vice-directeur général de l’UPU, Marjan Osvald, il dit être un grand supporteur des infrastructures publiques parce qu’elles peuvent être gérées de manière plus efficace.

Pour lui donc, à travers leur élection, l’UPU a démontré qu’elle est à la recherche d’une équipe de dirigeants qui comprennent les besoins des services postaux, avec le soutien de Masahiko Metoki qui est quelqu’un qui a de l’expérience et avec qui il a déjà travaillé. “Je serai à même d’apporter mon expertise afin de pouvoir apporter à l’UPU de la transparence et un bonne gestion”, a-t-il souligné.

Masahiko Metoki, premier vice-président du département des affaires internationales de la poste du Japon, est fort d’une longue carrière dans le service public, en particulier dans le secteur postal. Il est bien connu à l’UPU, puisqu’il représente le Japon en tant que président d’exploitation postale (CEP) depuis 2012. Il a également présidé la commission du 22ème congrès en charge des services financiers postaux et le groupe “Services financiers postaux” du CEP. Il a été à la tête de la toute première révision de la convention postale universelle, permettant ainsi l’expédition par la poste d’équipements munis de piles ou bactéries.

Quant à Marjane Osvald, il est un cadre expérimenté ayant exercé des responsabilités croissantes en rapport avec les opérations, la stratégie et la vente dans le secteur postal international tout au long de ses 24 années d’expérience professionnelle.

( AIP)

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Le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, dans un communiqué en date du 26 Août 2021 a exprimé son profond regret concernant la rupture des relations diplomatiques entre l’Algerie et le Maroc, pays piliers de l’UA.

Le président de la Commission déplore toute détérioration des relations fraternelles, historiques, multidimensionnelles des deux États et des deux peuples maghrébins frères.

Le Président de la Commission appelle les dirigeants des deux pays à s’abstenir de tout acte de nature à inciter à l’escalade. Il les appelle à s’engager résolument dans une logique de paix et de coopération fructueuse dans les intérêts bien compris des deux peuples.

Il réitère l’entière disponibilité de l’UA à promouvoir toute initiative en vue de la reprise de leurs relations fraternelles au service de la Paix et la prospérité au Maghreb et en Afrique.

ng

 

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Dans le cadre des « Événements de la CNAM », Bamba Karim, directeur général de l’IPS Caisse nationale de l’assurance maladie (CNAM) était dans la commune d’Attécoubé le mercredi 25 août 2021.  A cette occasion, il a appelé les médecins des formations sanitaires de Côte d’Ivoire à  prescrire aux malades, des médicaments du réseau CNAM.

Cette rencontre d’échanges avec les populations autour du thème : « Bien-être et hygiène de vie, le panier de soins de la Couverture maladie universelle et le parcours de soins » a été une occasion pour le directeur général de l’Institution de Prévoyance Sociale Caisse Nationale de l’Assurance Maladie (IPS-CNAM), Bamba Karim de donner plus d’information aux populations sur la CMU. Et d’appeler par ailleurs, les médecins et personnels soignants des formations sanitaires de Côte d’Ivoire à prescrire les médicaments du réseau CNAM.

« Nous avons des feuilles de soins chez vous, utilisez-les et prescrivez aux malades des médicaments du réseau de la Couverture maladie universelle. C’est un travail d’ensemble, il faut que nous nous donnions la main », a exhorté M. Bamba.

Face à certaines préoccupations exprimées par les souscripteurs, Dr Oumar Coulibaly, directeur du contrôle et du suivi des prestataires à l’IPS-CNAM a expliqué la démarche à suivre pour bénéficier des prestations de la Couverture maladie universelle.

« Une période de carence de trois (3) mois pendant laquelle l’assuré paie une cotisation mensuelle de 1. 000 FCFA sans être pris en charge », a-t-il expliqué.

Selon lui, la prise en charge des prestations du panier de soins est subordonnée au respect du parcours de soins suivant à savoir : se rendre d’abord dans les centres de santé et dispensaires ruraux ou les formations sanitaires et centre de santé urbains. Donc, le niveau 1. Pour le niveau 2, le médecin ou l’infirmier vous oriente vers un hôpital général ou un centre hospitalier régional (CHR) si votre état de santé en dépend. Enfin pour le niveau 3, si votre état de santé nécessite des soins encore plus approfondis, le médecin vous réfèrera un centre hospitalier universitaire (CHU).

Cependant, M. Coulibaly fait des précisions : « pour les cas d’urgence ainsi que pour la pédiatrie, la gynécologie, la dentisterie et l’ophtalmologie, vous pourrez vous rendre directement dans le centre de niveau 2 de votre choix ».

Les assurés résidant dans les villes où il n’existe pas d’établissement de niveau 2 peuvent être directement référés au niveau 3, c’est-à-dire les CHU. L’objectif de cette démarche est d’éviter d’engorger les CHU, les hôpitaux généraux et les CHR.

A noter que la Couverture maladie universelle est entrée dans sa phase active, avec le début des prélèvements des cotisations, le 1er juillet 2019.

Au terme de la cérémonie, de nouveaux enroulements ont pu se faire et se poursuivent dans les centres ouverts dans la commune d’Attécoubé.

Mohamed Compaoré

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La pandémie de Covid-19 ne devrait pas réduire l’intérêt des investisseurs pour l’Afrique qui reste, malgré les difficultés actuelles, une destination privilégiée, ont estimé lundi, plusieurs conférenciers à l’ouverture du Forum des affaires Afrique-Singapour 2021.

Au cours des cinq dernières années, les échanges commerciaux entre Singapour et l’Afrique n’ont cessé de croître, la cité-État d’Asie du Sud-Est faisant partie des dix premiers investisseurs sur le continent. Plus d’une centaine d’entreprises singapouriennes opèrent actuellement dans cinquante pays africains dans les hydrocarbures, les articles de consommation, le numérique, l’agro-industrie et le commerce.

À cette occasion, le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Akinwumi A. Adesina, est revenu sur les perturbations provoquées par la pandémie de Covid-19 sur les marchés africains, exprimant son optimisme quant aux opportunités d’investissement : « Vous ne pouvez pas ignorer les marchés africains [...] L’Afrique est ouverte aux investisseurs [...] Les défis représentent des opportunités. »

Interrogé sur les secteurs porteurs en Afrique, le président Adesina a cité notamment les énergies renouvelables avec par exemple, le développement des mini et micro-réseaux d’énergie solaire, les infrastructures et la logistique.

Cette rencontre annuelle avait pour but d’identifier les opportunités dans des domaines essentiels, tels que les technologies numériques, le financement, l’innovation, l’industrie, la durabilité et l’amélioration des zones urbaines.

Lors du panel intitulé « Progresser à pas de géant par rapport au reste du monde : innovation et durabilité en Afrique » animé par le cofondateur et PDG de Gateway Partners, Viswanathan Shankar, Tharman Shanmugaratnam, ministre d’État chargé de la Coordination des politiques sociales de Singapour, a appelé les investisseurs locaux à adopter une perspective de court et long terme sur l’Afrique.

Selon Tharman Shanmugaratnam, l’Afrique continue d’être une destination importante pour les investissements à long terme, avec un nombre incontesté d’opportunités : « L’Afrique est vraiment différente. Le profil de croissance de l’Afrique présente un environnement qui n’est pas dominé par des acteurs de taille importante [...] C’est un territoire ouvert [...] Implantez-vous et trouvez les bons partenaires ! »

Révolution numérique, ZLECAf, croissance verte

La révolution numérique et industrielle, le nouvel accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et la croissance verte ont été cités comme des secteurs à fort potentiel d’investissement.

Par ailleurs, Tharman Shanmugaratnam a souligné qu’en raison du risque perçu, le secteur des petites et moyennes entreprises était négligé. « L’Afrique est à l’aube d’une révolution en matière de connectivité. C’est une opportunité énorme », a-t-il poursuivi, prenant l’exemple d’une plateforme pilote innovante que Singapour a créée avec la Banque du Ghana, et qui met en relation les petites et moyennes entreprises avec leurs créanciers et offre un échange gratuit d’informations.

Le président Adesina a cité l’initiative « Codage pour l’emploi » en exemple de l’engagement de la Banque à investir dans le capital humain, considéré comme la plus importante ressource.

« Avec la diffusion rapide des services bancaires par téléphonie mobile, l’Afrique a fait preuve d’innovation dans les technologies financières et a révolutionné les systèmes de paiement, a-t-il souligné. En Afrique de l’Est, un système de paiement mobile comme Mpesa fait partie des leaders mondiaux. Quelque 80% des petites et moyennes entreprises ont des comptes numériques… Prêtez-y attention ! »

La ZLECAf, qui est la deuxième zone de libre-échange au monde, « ne sera pas seulement une zone de consommation. Elle doit être une zone de production », a affirmé Akinwumi Adesina, ajoutant que la Banque africaine de développement, par ses initiatives et politiques, « stimule une croissance englobant l’environnement et la lutte contre le changement climatique. »

Tharman Shanmugaratnam a encouragé les investisseurs de Singapour à se concentrer sur des secteurs dans lesquels ils sont performants. « Trouvez les bons partenaires et implantez-vous [...] Dans les années à venir, vous obtiendrez de magnifiques résultats ! »

« Singapour est un État ami de l’Afrique, a conclu le président Adesina. Profitez de la plateforme d’accueil qu’offre l’Afrique [...] La Banque africaine de développement est là avec vous [...] pour atténuer les risques et pour cofinancer. »

Peter Ong Boon Kwee, président d’Enterprise Singapore, a salué les relations mutuelles bénéfiques entre Singapour et l’Afrique, citant dix-huit partenariats signés à l’ouverture du Forum.

Le Forum des affaires Afrique-Singapour, organisé par Enterprise Singapore, est la première plateforme de promotion des échanges commerciaux entre l’Afrique et l’Asie. Cette année, plus de 2 000 dirigeants d’entreprises et de représentants de gouvernements de trente pays ont échangé sur les possibilités de partenariats et les opportunités de croissance entre l’Afrique et Singapour.

hn

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jeudi, 26 août 2021 13:53

Déclaration du Président de la FIFA

“Ensemble, nous avons fait face à des problèmes majeurs par le passé, et nous devons continuer de le faire à l’avenir. La mise à disposition des joueurs pour les prochaines fenêtres internationales est une question dont l’urgence et l’importance sont capitales. Je suis reconnaissant pour le soutien et la coopération dont ont fait preuve de nombreuses parties prenantes du football pendant cette période difficile.

J’en appelle à la solidarité de chaque association membre, de chaque ligue et de chaque club afin de faire ce qui est juste et équitable pour le football mondial. Bon nombre des meilleurs footballeurs de la planète évoluent en Angleterre et en Espagne, et nous estimons que ces pays partagent également la responsabilité de préserver et protéger l’intégrité sportive des compétitions dans le monde entier.

J’ai écrit au Premier ministre britannique, Boris Johnson, au sujet des restrictions de quarantaine concernant les joueurs qui reviennent en Angleterre après avoir séjourné dans des pays figurant sur la liste rouge. Je lui ai demandé le soutien nécessaire, notamment pour que ces joueurs ne soient pas privés de la possibilité de représenter leur pays lors des matches de qualification pour la Coupe du Monde de la FIFA, l’un des plus grands honneurs qui soient pour un footballeur professionnel. J’ai suggéré qu’une approche similaire à celle adoptée par le gouvernement britannique lors de la phase finale de l’EURO 2020 soit mise en œuvre en vue des prochains matches internationaux.

Ensemble, nous avons déjà fait preuve de beaucoup de solidarité et d’unité dans la lutte contre le Covid-19. Aujourd’hui, je demande à chacun de tout mettre en œuvre afin de permettre la mise à disposition des footballeurs internationaux en vue des prochains matches de qualification pour la Coupe du Monde de la FIFA."

Gianni Infantino

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La Cour d’arbitrage de Côte d’Ivoire (CACI) et la Commission internationale d’arbitrage de l’économie et du commerce de Chine (CIETAC) vont signer le 8 septembre 2021, une convention en vue d’assainir l’environnement des affaires entre les deux pays, a annoncé, mercredi 25 août 2021, le président du Congrès international des jeunesses d’Afrique et de Chine (CONIJAC), Séri Ahoua Ronald Christian.

M. Séri l’a annoncé en présence du secrétaire général de la CACI, Diakité Mamadou, et de la responsable du marketing de la direction des affaires de la Chambre de commerce des entreprises chinoises en Côte d’Ivoire, Manon Sokifasi, lors du lancement des deuxièmes Journées sino-ivoiriennes de l’investissement et du partenariat (JS2IP) prévues du 27 au 29 septembre 2021 à Abidjan, sous le thème « Défis et opportunités de la coopération économique et commerciale sino-ivoirienne face à la Covid 19 ».

La cérémonie de signature de cette convention, qui se déroulera en prélude des JS2IP 2021, sera ponctuée par un panel sur le thème « Coopération et développement du mode de règlement des litiges économiques et commerciaux entre la Chine et la Côte d’Ivoire », a-t-il indiqué.

Ce panel sera animé par le président de la CACI, Tall Yacouba, la vice-présidente de la CIETAC, Xie Changqing et le directeur du Centre des lois africaines de l’institut Chine-Afrique, Pr Zhu Weidong.

Le secrétaire général de la CACI, Diakité Mamadou, a souligné que ce partenariat va permettre aux deux organisations de travailler ensemble, d’apprendre l’une de l’autre, pour la transparence dans la fluidité des échanges commerciaux.

Quant à Mme Manon Sokisafi, elle a soutenu qu’il s’agira d’un partenariat gagnant-gagnant au bénéfice des opérateurs économiques ivoiriens et chinois.

Les Journées sino-ivoiriennes de l’investissement et du partenariat (JS2IP 2021), à proprement parler, seront marquées, le lundi 27 septembre 2021, par une conférence inaugurale sur les « Défis et opportunités de la coopération économique et commerciale sino-africaine dans le cadre de la nouvelle dynamique de développement pour le monde face à la Covid 19 », prononcée par Pr Ding Yifan, membre du Conseil des Affaires d’Etat chinois.

D’autres panels sur l’impact de la pandémie sur le transport maritime des marchandises, les perspectives d’investissement en Côte d’Ivoire au regard du Plan national de développement (PND 2021-2025), l’apport de la transformation du digital dans les activités économiques et commerciales, la coopération bancaire, la législation ivoirienne en matière de sous-traitance ou encore la sécurité des achats sur les sites chinois de commerce en ligne, sont également au programme des activités.

Les organisateurs invitent les entreprises ivoiriennes à prendre une part active à ces activités pour nouer de nouveaux partenariats et élargir leurs horizons tout en bénéficiant de l’accompagnement nécessaire pour la croissance et l’agrandissement de leurs affaires.

Ces journées organisées par le Congrès international des jeunesses d’Afrique et de Chine (CONIJAC) sont soutenues par la Chambre de commerce des entreprises chinoises en Côte d’Ivoire, le Port autonome d’Abidjan, la Commission internationale d’arbitrage de l’économie et du commerce de Chine, la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire et plusieurs partenaires du public et du privé.

La première édition avait notamment facilité la signature d’un accord entre la Fédération nationale des syndicats de Chine et la Confédération ivoirienne des syndicats libres, Dignité.

(AIP)

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Le ministère turc de la Défense a annoncé, mercredi 25 Août 2021, le début du retrait des troupes turques d’Afghanistan, abandonnant ainsi la proposition d’Ankara de continuer à assurer la sécurité de l’aéroport de Kaboul après le retrait des forces américaines.

“Les éléments des forces armées turques en mission à l’aéroport Hamid Karzai en Afghanistan ont commencé à être évacués. Les forces armées turques retournent dans notre patrie”, selon un communiqué du ministère.

Lors d’un discours intervenant au même moment que l’annonce du retrait des troupes turques, le président Recep Tayyip Erdogan a souligné la nécessité d’assurer “la stabilité” en Afghanistan.

“Conformément à cet objectif, la Turquie poursuivra un dialogue rapproché avec toutes les parties en Afghanistan”, a-t-il ajouté.

Avant l’annonce du retrait de ses troupes, Ankara avait mené des négociations avec Washington et les talibans pour continuer à assurer la sécurité de l’aéroport de Kaboul après le retrait des troupes américaines qui devrait être finalisé le 31 août.

hn

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Le directeur des relations internationales de la poste allemande et de DHL Group, Félix Blaich, a déclaré que la digitalisation et le e-Commerce sont le futur de la poste.

Selon lui, il y aura toujours des lettres et il y aura toujours des grand-mères qui enverront des cadeaux à leurs petits enfants mais pour une durée de l’économie postale dans le temps, il est important d’utiliser la digitalisation et le commerce électronique.

Félix Blaich a également indiqué que les postes africaines ont de grands opportunités, notamment un bon réseau téléphonique et la production de bons articles qui peuvent être vendus à l’extérieur. Pour lui, si les postes africaines placent bien leurs cartes, elles auront un futur reluisant si, bien évidemment, elles gèrent bien ce service.

M. Blaich a souligné que la poste allemande n’est pas encore totalement digitalisée, qu’elle continue de travailler de manière manuelle mais avec beaucoup d’approche digitale.

Il s’exprimait lundi 23 aout 2021 au Sifitel Abidjan Hôtel Ivoire, lors d’un entretien avec la presse, dans le cadre du 27ème congrès de l’Union postalle universelle (UPU) qui a démarré lundi 09 aout pour prendre fin le 27.

(AIP)

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Le président des Etats-Unis, Joe Biden a décidé, en consultation avec son équipe de sécurité nationale, de respecter la date limite du 31 août pour le retrait complet des troupes américaines d’Afghanistan, rapportent mardi les médias US.

M. Biden a pris cette décision en tenant compte des risques sécuritaires liés à la décision de rester plus longtemps dans ce pays, indiquent les mêmes sources citant de hauts responsables de la Maison Blanche, tout en précisant que le président américain a demandé des plans d’urgence au cas où il déterminerait ultérieurement une extension de la présence à Kaboul.

Le locataire de la Maison Blanche avait annoncé que les troupes américaines allaient rester en Afghanistan, si nécessaire, jusqu’en septembre pour rapatrier  tous les Américains avant de se dire optimiste que l’évacuation serait terminée avant la fin du mois courant.

Mardi 24 Août  matin, M. Biden a tenu une conférence téléphonique virtuelle avec d’autres dirigeants du Groupe des Sept (G-7), dont certains avaient demandé une prolongation de la mission jusqu’en septembre afin que les Afghans vulnérables puissent être évacués en toute sécurité.

Dans un communiqué conjoint à l’issue de la réunion, les pays du G-7 ont prévenu que les talibans “devront rendre compte de leurs actes pour empêcher le terrorisme et sur les droits humains, en particulier les droits des femmes”.

Selon la Maison Blanche, 12 700 personnes avaient été évacuées de Kaboul sur 37 vols militaires américains et 8 900 par des vols de la coalition au cours des dernières 24 heures. Le Pentagone a ajouté que l’armée US a augmenté la cadence de ses vols à un avion toutes les 45 minutes.

ng

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Le Fonds monétaire international (FMI) vient d’accorder un nouveau prêt de 334 millions de dollars US au Soudan du Sud, a annoncé le mardi 24 Août  le gouverneur de la banque centrale du pays, Dier Tong Ngor.

Ce nouveau prêt, le deuxième consenti par le FMI cette année, contribuera à “augmenter considérablement” les réserves de change, offrant la perspective d’un redressement économique en pleine pandémie, a indiqué le responsable dans un communiqué.

“L’augmentation des réserves contribuera à renforcer la résilience externe et à soutenir les réformes actuelles sur le marché des changes”, a-t-il ajouté.

Le Soudan du Sud a épuisé ses réserves de change l’année dernière avec la chute des prix du pétrole causée par la pandémie de coronavirus, qui a privé le gouvernement de revenus indispensables et fait chuter la valeur de sa monnaie, la livre.

La baisse des cours du brut, conséquence de la pandémie de coronavirus, a également vidé les caisses de l’Etat, dirigé depuis février 2020 par un nouveau gouvernement d’union nationale.

Le gouvernement a annoncé, récemment, qu’il était à court de réserves de change et ne pouvait payer ses fonctionnaires, tandis que les prix des produits de base restaient très élevés.

hn

 
 

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Les clubs anglais ne libèreront pas une soixantaine des joueurs étrangers appelés à disputer des rencontres internationales en septembre dans des pays classés en zone de risque Covid élevé et soumis à une quarantaine de dix jours au retour, a annoncé la Premier League mardi dans un communiqué.

“Les clubs de Premier League ont décidé ( ndlr :mardi 24 Août 2021) à contre-cœur mais à l’unanimité, de ne pas libérer les joueurs pour les matches internationaux se déroulant dans des pays de la liste rouge le mois prochain”, a écrit l’organisateur du championnat.

Cette mesure, qu’il “soutient avec fermeté, concerne environ 60 joueurs de 19 clubs de Premier League qui devaient se rendre dans 26 pays de la liste rouge” où la circulation du nouveau coronavirus et de ses variants est jugée trop élevée, par le gouvernement anglais.

Selon les règles en vigueur actuellement, toute personne qui voyage dans ces pays doit s’isoler strictement pour dix jours dans un hôtel choisi par les autorités à son retour.

Une telle quarantaine “ne serait pas seulement très néfaste pour le bien-être et la santé des joueurs, mais elle les rendrait également indisponibles pour préparer et disputer deux journées de Premier League, une journée de compétitions européennes, et le troisième tour de la Coupe de la Ligue”, souligne encore le communiqué.

dc

 
 

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Les Ministres africains de la santé et les représentants des différents pays se sont réunis ce mercredi 25 Aôut pour la soixante-et-onzième session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, qui est la plus importante réunion sur la santé publique en Afrique. Lors de ce rassemblement annuel, les 47 Ministres de la santé définissent les priorités en matière de santé pour les 12 prochains moins.

Du fait de la pandémie de COVID-19, la session de trois jours a lieu en ligne pour la deuxième année consécutive. En ouvrant la session, Mme. La Première Ministre du Togo, Victoire Tomegah Dogbé, qui s’exprimait au nom de S. E. le Président Faure Gnassingbé, a appelé à une plus grande solidarité pour garantir l’équité d’accès aux vaccins contre la COVID-19.

« La pandémie de COVID-19 a démontré l’impérieuse nécessité d’une solidarité mondiale, en mettant en exergue la nécessité pour chaque pays de rechercher les meilleures protections, tant individuelles que collectives », a déclaré Mme. La Première Ministre Victoire Tomegah Dogbé. 

Afin de renforcer la solidarité mondiale, le Directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a exhorté les pays africains à soutenir un traité international ou tout autre instrument légal permettant d’améliorer la coopération internationale concernant la préparation et la riposte à la pandémie. Ce traité pourrait être discuté en novembre lors de la session spéciale de l’Assemble mondiale de la Santé.

« La crise liée au vaccin illustre la faiblesse fondamentale aux racines de la pandémie : le manque de solidarité mondiale et de partage – partage d’informations et de données, d’échantillons biologiques, de ressources, de technologie et d’outils », a déclaré le Dr Tedros.

Le besoin de tirer les leçons de la pandémie de COVID-19 a trouvé un écho dans la déclaration de la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique : « La COVID-19 représente à la fois une opportunité et un rappel frappant du besoin de repenser les systèmes qui renforcent l’équité, et d’investir davantage dans le développement d’un monde plus sain et plus juste ».

Cette année, le Comité régional est consacré aux différentes façons d’intensifier la riposte à la COVID-19, de relancer les efforts visant à mettre fin à toutes les formes de polio, d’éliminer le cancer du col de l’utérus, ainsi que de renforcer l’utilisation des technologies liées à la santé. La réunion sera aussi l’occasion de discuter des mesures d’amélioration d’un vieillissement sain sur le continent, de même que du renforcement de la lutte contre la tuberculose, le VIH, les infections sexuellement transmissibles et l’hépatite, et de la fin de la méningite d’ici 2030, parmi d’autres priorités clés liées à la santé.

Malgré les défis sanitaires, parmi lesquels les impacts considérables de la pandémie de COVID-19 et d’autres flambées épidémiques, le continent a réalisé d’importants progrès dans la lutte contre les maladies. Cette année, l’Afrique célèbre le premier anniversaire de la certification du continent comme étant débarrassé de la polio sauvage. Des efforts sont désormais entrepris pour mettre fin à toutes les formes de polio.

D’autres jalons essentiels sont aussi dans le radar du Comité régional. En Afrique, le cancer du col de l’utérus est le deuxième cancer le plus répandu chez les femmes. En 2020, plus de 72 000 femmes sont décédées de la maladie en Afrique. Malgré la disponibilité de vaccins sûrs et efficaces qui préviennent l’infection, seuls 16 pays ont actuellement des programmes d’administration du vaccin contre le virus du papillome humain (HPV). L’OMS s’engage à faire en sorte que 90 % de toutes les jeunes filles de 15 ans et plus soient vaccinées d’ici 2030, et soutient les efforts visant à accélérer l’élimination de ce cancer en tant que problème de santé publique d’ici 2030.

Les délégués au Comité régional débâteront également de la manière d’améliorer l’accès aux technologies d’assistance en Afrique sub-saharienne, où la prévalence de l’invalidité varie de 15 % à 25 %, et où plus de 200 millions de personnes ont besoin d’au moins un produit d’aide technologique. La Région vise à avoir 40 % de sa population ayant besoin de produits d’assistance technologique à y accéder d’ici 2030 sans souffrir de difficultés financières.

Plus de 400 participants, parmi lesquels les Ministres de la santé et les représentants des 47 États Membres, ainsi que des agences des Nations Unies, d’organisations intergouvernementales, de la société civile, du monde universitaire et des partenaires de développement, participeront à la réunion.

Le Comité régional est l’organe décisionnel de l’OMS dans la Région. Il se réunit une fois par ans pour discuter et approuver les politiques et activités régionales, ainsi que les plans financiers visant à améliorer la santé et le bien-être des personnes.

mc

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mercredi, 25 août 2021 18:08

Cameroun : Un collaborateur du CICR tué

C'est avec une grande tristesse que le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) confirme qu’un de ses collaborateurs est décédé le 23 août suite aux blessures subies la veille au cours d’une agression à Bamenda, dans le Nord-Ouest du Cameroun.

Diomède Nzobambona, un canadien âgé de 62 ans, était un délégué spécialisé en eau et assainissement qui travaillait pour le CICR depuis 2003, et qui avait été sous contrat avec la Croix-Rouge canadienne entre 2007 et 2012.

Diomède était à Bamenda pour fournir une assistance humanitaire aux communautés affectées par les violences armées dans la région.

Les circonstances de cette tragédie doivent encore être clarifiées et aucune information ne peut être donnée à ce stade. La priorité du CICR est de soutenir les personnes les plus éprouvées par cette tragédie, en particulier sa famille, ses proches et ses collègues.

« Les mots ne suffisent pas pour exprimer l'immense tristesse face à cette perte, ni apaiser le chagrin de sa famille et de ses proches. Nous leur adressons nos sincères condoléances et l'expression de notre plus profonde sympathie », déclare Markus Brudermann, chef de la délégation du CICR au Cameroun.

hn

 

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Le ministère américain de la Justice a accordé à la Fondation FIFA un montant de USD 201 millions en dédommagement des pertes enregistrées par la FIFA, la Concacaf et la CONMEBOL en raison des pratiques de corruption à l’œuvre depuis plusieurs décennies.

Ces fonds ont été prélevés sur les comptes bancaires des officiels impliqués et poursuivis pour ces faits de corruption.

Ces sommes alimenteront un Fonds de remise pour le football mondial, nouvellement créé et placé sous l’égide de la Fondation FIFA, qui permettra de financer les projets footballistiques ayant une incidence communautaire positive à l’échelle mondiale.

« Je me réjouis de constater que l’argent dont le football avait été illégalement spolié lui revient aujourd’hui pour être utilisé à bon escient, comme cela aurait toujours dû être le cas », a déclaré Gianni Infantino, Président de la FIFA.

« Je tiens à remercier sincèrement les autorités judiciaires américaines pour leur travail dans cette enquête, pour la diligence et l’efficacité dont elles ont fait preuve et, plus généralement, pour la confiance qu’elles nous ont accordée. C’est grâce à leur intervention, en 2015, que nous avons pu métamorphoser la FIFA qui était à l’époque une organisation toxique – pour en faire une instance sportive internationale hautement respectée et digne de confiance. Par bonheur, nous avons tourné la page de cette sombre période et il est bon de constater que des fonds conséquents sont mis à la disposition de la Fondation FIFA, ce qui pourra rejaillir sur la vie de nombreuses personnes dans le monde du football, notamment par le biais de programmes destinés aux jeunes et aux communautés. »

Le Président de la FIFA a ajouté : « Depuis 2016, la FIFA collabore étroitement avec le ministère de la Justice des États-Unis selon une démarche qui témoigne, à mon sens, de nos progrès significatifs en matière de bonne gouvernance et de transparence, et qui a été soulignée par les représentants de la FIFA et moi-même lors de nos réunions avec les autorités. Aujourd’hui, ils savent qu’avec la Fondation FIFA, cet argent est entre de bonnes mains et qu’il sera employé conformément à son but initial. »

« Au nom de tous les futurs bénéficiaires du monde entier, je tiens à remercier les autorités américaines pour la confiance qu’elles ont accordée à la FIFA. Nous veillerons à ce que ces fonds soient utilisés correctement et à ce qu’ils bénéficient de manière tangible aux personnes qui en ont réellement besoin », a-t-il conclu.

Le Fonds de remise pour le football mondial sera géré via la Fondation FIFA, une entité indépendante qui aspire à promouvoir un changement social positif dans le monde à travers le football. Principalement destiné aux programmes de jeunes et de communautés, ce Fonds sera partiellement pré-affecté à des projets menés au sein de la Concacaf et de la CONMEBOL, les deux principales victimes des faits de corruption.

L’ensemble des projets feront l’objet d’un suivi minutieux, d’un audit et de contrôles de conformité destinés à garantir leur transparence et leur responsabilité.

dc

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Dans le cadre du renforcement de la coopération transfrontalière entre la Côte d'Ivoire et le Mali, il s'est  ouvert ce Mardi 24 Août 2021 au grand hôtel de Bamako, la première rencontre de la Commission Technique Mixte de Matérialisation (CTMM) de la Frontière entre les deux pays.

La rencontre était co-presidée par M. Abdallah  Faskoye, conseiller technique chargé des frontières au Ministère de l'Administration territoriale  et de la Décentralisation du Mali et de M. KONATÉ Diakalidia Secrétaire Exécutif de la Commission Nationale des Frontières de la Côte d’Ivoire.

Cette rencontre s'achèvera ce  mercredi 25 Aout et sera suivie de la validation bilatérale et de l'adoption de l'accord-cadre de coopération transfrontalière Côte d’Ivoire-Mali le jeudi 26 Août 2021.

mc

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Les clubs de Nice et de Marseille devront comparaitre mercredi devant la Commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) après les incidents survenus lors de leur rencontre en Ligue 1 dimanche 22 Aôut 2021, a annoncé la LFP lundi 23 Août .

Les deux clubs, dont des joueurs et membres du staff, ont été impliqués dans des échauffourées dimanche à Nice qui ont conduit à l’interruption du match comptant pour la 3e journée.

Les personnes impliquées s’exposeront à des sanctions après cette rencontre, marquée par de “graves incidents”, a indiqué la LFP dans un communiqué.

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L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a lancé lundi un appel de fonds de 15 millions de dollars pour aider les autorités haïtiennes à fournir une assistance à la population du sud du pays affectée par un séisme de magnitude 7,2 sur l’échelle de Richter et par la tempête tropicale Grace.

Selon les chiffres officiels, le séisme a fait plus de 2.200 morts et plus de 12.000 blessés. Près de 53.000 bâtiments sont effondrés et 77.000 autres sont gravement endommagés, tandis qu’au moins 650.000 personnes ont besoin d’une aide humanitaire, d’après l’ONU.

La vice-Secrétaire générale de l’ONU, Amina Mohammed, a effectué jeudi et vendredi une visite de solidarité en Haïti. Elle a notamment rencontré les communautés touchées dans la ville des Cayes endommagée par le séisme.

La numéro deux de l’ONU a assuré aux Haïtiens que l’ONU restait déterminée à travailler sous la direction des autorités nationales et locales pour aider non seulement à fournir un soutien vital pour la réponse immédiate au séisme, mais aussi pendant la phase de reconstruction.

Le Sous-Secrétaire général par intérim aux affaires humanitaires et Coordonnateur adjoint des secours d’urgence, Ramesh Rajasingham, se trouvait lundi en Haïti pour évaluer les besoins.

L’appel de fonds de l’OIM vise à fournir une assistance en matière de logement, d’abri temporaire, de santé mentale et de prévention de la Covid-19 à quelque 137.000 familles rendues extrêmement vulnérables par le récent tremblement de terre.

« Rien que pour les premiers mois, nous avons besoin d’au moins 15 millions de dollars pour fournir une aide au logement, aider les Haïtiens touchés à rentrer chez eux et garantir qu’ils disposent des moyens de subsistance essentiels », a déclaré Federica Cecchet, cheffe de mission adjointe de l’OIM en Haïti, dans un communiqué de presse.

L’OIM vise également à fournir des soins de santé mentale et un soutien psychosocial aux familles, avec une attention particulière pour les femmes et les filles, par l’intermédiaire de psychologues sur place.

L’insécurité a entravé l’acheminement de l’aide à certaines communautés et l’OIM prévoit de mettre en œuvre des initiatives locales durables pour garantir que l’aide parvienne aux plus nécessiteux.

ng

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Dix-huit migrants cherchant à gagner l’Europe ont péri dans un naufrage au large de la côte ouest de la Libye, selon des sources concordantes.

“Seize migrants parmi lesquels une femme et un enfant ont disparu (dimanche) au large de Zouara, 48 migrants ont survécu”, a indiqué lundi sur Twitter l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Le dernier bilan fait état de 18 morts et 51 personnes secourues, a précisé mardi un responsable des gardes-côtes libyens à Zouara, ville située à 120 kilomètres de la capitale Tripoli.

Malgré une insécurité persistante, la Libye demeure un important point de passage pour des dizaines de milliers de migrants cherchant chaque année à gagner l’Europe par les côtes italiennes.

Le nombre de migrants décédés en mer en tentant de rejoindre l’Europe a plus que doublé cette année, a souligné à la mi-juillet l’OIM. Près de 970 personnes ont péri en Méditerranée depuis le début de l’année.

ng

 
 

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Plébiscité lors de la présidentielle du 12 août en Zambie, Hakainde Hichilema  a pris mardi les rênes de ce pays enclavé d’Afrique australe rongé par une dette colossale, avec la promesse de redresser l’économie et de restaurer la démocratie.

L’ex éternel opposant, qui a promis dans un tweet matinal “une nouvelle aube en Zambie”, a prêté serment devant des milliers de partisans euphoriques dans le stade des Héros à Lusaka. Beaucoup y avaient passé la nuit pour assister à son investiture.

“Je jure de remplir fidèlement et avec diligence mes devoirs”, a-t-il déclaré, après avoir salué longuement la foule à dominante rouge, comme la couleur de son parti.

Plusieurs chefs d’Etat, mais aussi des figures d’opposition régionales, sont venus saluer une transition politique en douceur.

Candidat une sixième fois à 59 ans, Hichilema – surnommé “Bally”, terme affectueux désignant un aîné – a été élu avec près d’un million de voix d’avance et une forte participation (71%) contre le président sortant Edgar Lungu.

L’homme d’affaires autodidacte devra s’atteler notamment au problème d’une dette estimée à dix milliards d’euros, dont la moitié auprès de créanciers privés.

Le changement démocratique est notamment attendu par la jeunesse, mobilisée en masse pour le scrutin. Les moins de 35 ans sont majoritaires parmi les sept millions d’inscrits, sur une population de 17 millions.

ng

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Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a déclaré lundi qu’il allait plaider en faveur de l’imposition de “sanctions” contre les talibans, à la veille d’un sommet virtuel du G7 consacré à l’Afghanistan.

Le chef du gouvernement était interrogé quant à savoir s’il allait appuyer la position du Royaume-Uni qui pourrait plaider pour des sanctions.

“Certainement, on est en train de regarder (pour) plus de sanctions”, a-t-il assuré.

“Les talibans sont déjà reconnus comme étant une entité terroriste au Canada, mais nous allons parler avec nos homologues du G7 pour voir quelles seront les prochaines étapes”, a poursuivi M. Trudeau.

“Dans notre conversation avec les autres chefs du G7, on va parler de comment on peut en faire encore plus pour aider les gens” en Afghanistan, a-t-il précisé.

Depuis la prise de pouvoir des talibans à la mi-août, des milliers de familles se massent près de l’aéroport international de Kaboul pour tenter d’évacuer le pays avant le 31 août, date fixée par l’administration américaine pour le retrait définitif de ses forces d’Afghanistan.

M. Trudeau a refusé de dévoiler sa position à propos d’une poursuite des opérations d’évacuation au-delà de cette date limite, comme le défendra le Royaume-Uni mardi.

Boris Johnson, dont le pays assure actuellement la présidence du G7, a annoncé dimanche que les dirigeants du groupe des grandes puissances (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) se réuniraient virtuellement pour des “discussions urgentes” sur la situation en Afghanistan.

Le président américain Joe Biden a affirmé dimanche qu’il soutiendrait le Royaume-Uni dans sa volonté d’imposer des sanctions au régime des talibans en cas de violation des droits humains.

“Cela dépend du comportement” des talibans, a-t-il déclaré.

Le Canada a repris jeudi ses vols vers Kaboul, pour la première fois depuis la prise de la capitale afghane par les talibans.

Quatre vols ont décollé de cette ville à destination du Canada: le dernier en date a transporté dimanche 436 citoyens canadiens et ressortissants afghans.

La situation reste toutefois “très volatile et chaotique” près de l’aéroport, ont déclaré lundi de hauts responsables gouvernementaux canadiens.

Près de 900 Afghans sont arrivés au Canada dans le cadre d’un nouveau programme spécial d’immigration, ont-ils précisé.

Le Canada s’est engagé récemment à accueillir 20.000 réfugiés afghans dans le cadre de ce programme.

hn

 
 

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L’ancien président tchadien Hissein Habré est décédé mardi à Dakar à l’âge de 79 ans, des suites du Covid-19, a rapporté l’Agence de presse sénégalaise, citant des sources médiatiques.

Hissein Habré, qui a dirigé le Tchad de 1982 à 1990, se trouvait dans un état critique, après avoir été contrôlé positif au Covid-19.

En 2017, il a été condamné en appel à la prison à vie pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et crimes de torture.

Lors de son jugement en première instance, le 30 mai 2016, il a été reconnu coupable de crimes contre l’humanité, viols, exécutions, esclavage et enlèvement par les Chambres africaines extraordinaires, le tribunal spécial chargé de le juger.

L’ancien président tchadien avait trouvé refuge au Sénégal après le renversement de son régime en 1990.

Il était retourné en prison en juin 2020 après l’expiration de son autorisation de sortie de 60 jours que les autorités judiciaires lui avaient accordée en raison du coronavirus.

Il avait été condamné pour des faits remontant à son magistère au Tchad, entre 1982 et 1990.

hn

 
 

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Chaque année, une journée du 31 juillet  est dédiée dans le monde entier à la femme africaine (JFA). Pour ne pas rester en marge de cet élan collectif, la Fondation AWI, les a honorées le 18 août 2021 dernier à la bibliothèque nationale d'Abidjan autour du thème: " La contribution de la femme au développement de sa communauté".

Les communications au cours du panel qui a meublé ladite journée, ont mis en relief  les acquis pour la femme en  Côte d'Ivoire notamment les réformes juridiques et institutionnelles initiées par le gouvernement, la mise en place d'un fonds national de 375 millions de Fcfa pour accompagner les initiatives féminines, leur équipement en outils (machines et unités) de transformation.

Dagrou Tano Florence, Directrice du genre et de l'équité,  représentant Madame la Ministre de la femme, de la famille et de l'enfant, a fait savoir que des projets sont en cours à l'effet d'offrir aux femmes  des formations gratuites en leadership. Mieux, selon elle, le Ministère de la femme,  envisage institutionnaliser par la Côte d'Ivoire, la journée de la femme africaine. 

La Directrice Générale Adjointe des impôts,  M'Bahia Maferima Bamba, par ailleurs, marraine de la cérémonie, a exprimé ses vives félicitations à la fondation AWI pour son engagement en faveur de la cause féminine. " L'engagement citoyen autour des causes nobles notamment, celles se rapportant aux droits et à l'épanouissement de la femme doit guider notre action quotidienne.

A côté du gouvernement, en tant que corps social nous devons y travailler sans relâche ", a-t-elle exhorté.  Elle n'a pas manqué d'inciter les femmes  à sortir de l'informel et à faire preuve de civisme fiscal.

Abondant dans son sens, Mariam Fadiga Fofana, promotrice de la Fondation AWI, est revenue sur les activités menées par sa structure au bénéfice des femmes. Avant de préciser : " Cette célébration donne du sens à l'engagement  de la Fondation AWI à œuvrer davantage pour l'autonomisation de la femme en vue d'une contribution plus forte au développement de sa communauté". 

La journée de la femme africaine 2021, a pris fin par la remise de 100 kits à des femmes comme appui à leur insertion sociale à travers des activités génératrices de revenus. La lauréate du prix "Awi Boost" du mois juillet, Coulibaly Gilate, a reçu un soutien de la Fondation pour l'extension de ses activés. 

La vice-présidente du Sénat, Fadika Sarah Sako, a rehaussé la cérémonie de sa  présence effective. 

Karamoko Yahaya

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L'Algérie, par la voix de son ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l'étranger, M. Ramtane Lamamra,  a annoncé mardi la rupture de ses relations diplomatiques avec le Maroc sur fond d'actes hostiles de longue date perpétrés par Rabat contre l'Algérie et qui se poursuivent jusqu'a maintenant, rapporte l'Agence de presse algérienne APS.

" L'Algérie a décidé de rompre ses relations diplomatiques avec le Maroc à partir d'aujourd'hui", a déclaré M. Lamamra au cours d'une conférence de presse animée à Alger. 

Mercredi dernier, le Haut Conseil de Sécurité d'Algérie, présidé par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a souligné que "les actes hostiles incessants perpétrés par le Maroc contre l'Algérie, ont nécessité la révision des relations entre les deux pays et l'intensification des contrôle sécuritaire aux frontières Ouest".

Les deux pays voisins entretiennent des relations délicates depuis plusieurs années avec comme pomme de discorde, le dossier du sahara marocain.

A T 

 

 

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Chargé de contrôler la régularité, la transparence et la sincérité des élections, le Conseil constitutionnel n'a pas pu envoyer des délégués à l'étranger lors de l'élection du Président du  Faso le 22 novembre 2020.

Pour s'enquérir du déroulement du scrutin en Côte d'Ivoire, une délégation de la juridiction constitutionnelle, conduite par le Président, Monsieur Kassoum KAMBOU, est à Abidjan pour des séances de travail avec différents acteurs.

Elle a échangé, ce lundi 23 août 2021, avec l'ambassadeur du Burkina Faso en Côte d'Ivoire, Son Excellence Monsieur Mahamadou ZONGO ainsi que le Consul général, Monsieur Benjamin NANA et leurs collaborateurs.

Sercom Ambassade du BF en Côte d’Ivoire

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M. Mamadú JAO est le nouveau Commissaire de la CEDEAO en charge du Département de l’Education, de la Science et de la Culture. Originaire de la Guinée-Bissau, il a été nommé à ce poste après le décès à Dakar au Sénégal de l’ex Commissaire, le Professeur Leopoldo Amado, le 24 janvier 2021. Avant sa nomination, M. Mamadú JAO était depuis 2013, le Représentant Adjoint du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) en Guinée-Bissau.

Né le 12 Août 1958 à Buba en Guinée-Bissau, le Commissaire Mamadú JAO a eu un riche parcours pro-fessionnel. Avant sa prise de fonction en Août 2021 à la CEDEAO, il était fonctionnaire des Nations Unies. En 2012, il fut professeur invité au département d'anthropologie de l'Université de Campinas au Brésil et également professeur à l'Université Jean Piaget de Guinée-Bissau de 2011 à 2012. 

Il a également été le Directeur du Programme de recherche et d'action pour la consolidation de la paix en Guinée Bissau (Voz di Paz), en partenariat avec Interpeace, Genève, Suisse, de 2007 à 2010, puis membres du groupe de recherche « Stratégies locales de gestion des conflits en Guinée-Bissau » (INEP, en partenariat avec l'Université de Bayreuth / Allemagne), ayant développé des recherches sur les ques-tions liées aux conflits interethniques en Guinée-Bissau, jusqu’en 2012.

La grande partie de sa carrière professionnelle a été faite à l'Institut National d'Etudes et de Recherches de la Guinée-Bissau (INEP), le plus grand centre de recherche en sciences sociales et sciences naturelles en Guinée-Bissau, où il occupa divers postes depuis 1988, avant d’être Directeur de 1999 à 2012.   

En 2010, il a défendu avec succès une thèse de doctorat en Études Africaines Interdisciplinaires, spéciali-sée en "Structures et Dynamiques Sociales en Afrique" sur le thème «Stratégies de vie et de survie en contexte de crise : les Mancanhas de la ville de Bissau » qui a également été publié en 2015.  Il a égale-ment publié en 1999, un livre intitulé « Intervention rurale intégrée: expérience du nord de la Guinée-Bissau ». Il a également participé à plusieurs conférences (nationales et internationales), dirigé et coor-donné plusieurs études, et publié plusieurs articles dans plusieurs revues.

Le Commissaire Mamadú JAO est marié. Il parle le portugais, le français, l’anglais (raisonnable), le russe, le créole et le peulh.

Source: Cedeao

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La Secrétaire générale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, va présenter le 24 août 2021, la nouvelle dynamique économique de son organisation à la Rencontre des entrepreneurs francophones (LaREF21-Medef) à Paris (France), fait savoir un communiqué de l’institution transmis  lundi 23 août 2021 à l’AIP.

« La Francophonie n’est pas une organisation à vocation économique. Mais, en tant que catalyseur et acteur aux côtés de nos partenaires, je suis convaincue du rôle important de la Francophonie pour renforcer les échanges et les coopérations entre acteurs économiques au sein de l’espace francophone », déclare Mme Mushikiwabo.

Dans le cadre de LaREF 21, l’OIF va lancer les Rencontres qui précéderont le Forum économique de la Francophonie qui se tiendra en marge du XVIIIe Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement, prévu les 20 et 21 novembre 2021 à Djerba, en Tunisie.

« Les Rencontres du Forum économique de la Francophonie ont pour ambition d’ouvrir des horizons partagés au sein de l’espace francophone en temps de relance économique post-Covid-19 et d’illustrer de manière concrète les opportunités offertes sur le terrain », indique la note.

La première rencontre du Forum économique de la Francophonie portera sur le thème « Faire des affaires en Francophonie ». Elle se déroulera mercredi 25 août 2021 en direct de LaREF 21 et sera accessible en présentiel et en ligne.

(AIP)

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L’Afrique du sud a connu une forte hausse de la criminalité durant le 2eme trimestre 2021, a indiqué vendredi le ministre sud-africain de la Police, Bheki Cele.

“Les meurtres, les tentatives de meurtre, les infractions sexuelles et les agressions ont enregistré une augmentation moyenne de 60,6 % par rapport à la même période de l’année dernière”, a déclaré M. Cele en présentant les dernières statistiques sur la criminalité dans son pays.

Il a ajouté que la recrudescence des activités criminelles est attribuée à l’impact des niveaux de confinement qu’a connu le pays dans le cadre des mesures de lutte contre la Covid-19, soulignant qu’il était important de contextualiser ces données qui coïncident avec le confinement strict mis en place au 2eme trimestre 2020.

La ventilation par catégorie de ces statistiques montrent que les meurtres ont augmenté de 66,2% avec 5.760 personnes tuées entre avril et juin 2021, soit 2.294 de plus par rapport à l’exercice précédent, a souligné le ministre.

Il a relevé également que la plupart des meurtres, soit 2.531, ont été commis dans des lieux publics tels que les rues, les champs ouverts, les parkings et les bâtiments abandonnés, tandis que 1.385 meurtres ont eu lieu au domicile de la victime ou de l’agresseur.

Les principaux facteurs menant à ces meurtres comprennent les disputes, les vols, la justice populaire et les meurtres liés aux gangs, a-t-il expliqué.

Par ailleurs, a signalé M. Cele, un total de 10.001 personnes ont été violées entre avril et juin 2021, ce qui représente une augmentation de 4.201 cas (72,4%).

L’insécurité reste l’un des graves problèmes qui ternissent l’image de l’Afrique du Sud. Un récent rapport du groupe de sondage mondial “Gallup” a classé l’Afrique du Sud cinquième pays le plus dangereux au monde.

En moyenne, l’Afrique du Sud enregistre 58,4 meurtres par jour, soit un taux de 35,8 meurtres pour 100.000 habitants, selon le dernier recensement démographique.

ng

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La réunion virtuelle des dirigeants du G7 sur la situation en Afghanistan se tiendra mardi, a annoncé dimanche le Premier ministre britannique Boris Johnson, dont le pays assure actuellement la présidence du “groupe des 7” (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni).

“Je convoquerai mardi les dirigeants du G7 pour des discussions urgentes sur la situation en Afghanistan. Il est vital que la communauté internationale travaille ensemble pour assurer des évacuations sûres, prévenir une crise humanitaire et aider le peuple afghan à protéger les progrès (réalisés) les 20 dernières années”, a déclaré le chef du gouvernement sur Twitter.

Une réunion rassemblant les ministres des Affaires étrangères du G7 s’est déjà tenue jeudi. A l’issue de cette rencontre, les ministres avaient appelé les talibans à garantir la “sécurité” des étrangers et des Afghans désireux de quitter l’Afghanistan.

Ils avaient aussi souligné “la nécessité pour toutes les parties de respecter le droit international humanitaire”.

Une semaine après la prise de pouvoir des talibans en Afghanistan, des milliers de personnes tentaient toujours dimanche de fuir leur pays au péril de leur vie tandis que les opérations d’évacuations des pays étrangers se poursuivaient dans des conditions difficiles.

Sept Afghans sont morts dans la cohue, a indiqué dimanche le ministère britannique de la Défense sans plus de précisions.

Depuis la prise de Kaboul par les talibans il y a une semaine, Boris Johnson s’est entretenu avec plusieurs dirigeants dont le président turc Recep Tayyip Erdogan dimanche.

Les deux dirigeants ont convenu “que tout nouveau gouvernement doit être représentatif de la population diverse de l’Afghanistan et protéger les droits des femmes et des minorités, et que sur ce point les talibans seraient jugés sur leurs actes et non sur leurs paroles”, a indiqué un porte-parole de Downing Street.

Ils ont également “convenu que les pays devaient s’engager à partager le fardeau en matière d’aide et de réfugiés, notant que la coordination des Nations Unies serait au coeur de cet effort”.

Samedi, le président turc avait affirmé que son pays ne pourrait supporter “un fardeau migratoire supplémentaire” provenant de l’Afghanistan.

ng

 
 

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Le Premier ministre suédois social-démocrate Stefan Lofven, en position fragile, a annoncé dimanche qu’il démissionnerait en novembre pour permettre à son successeur de préparer les élections de 2022.

“Je démissionnerai de ma position de chef du parti au congrès de novembre et par conséquent de mon poste de Premier ministre”, a-t-il annoncé lors d’un meeting.

M. Lofven, 64 ans, est à la tête de son parti depuis bientôt 10 ans, et était devenu Premier ministre en 2014. Il s’était maintenu à ce poste jusqu’au 28 juin dernier, lorsqu’il avait dû le quitter après avoir perdu un vote de défiance une semaine plus tôt.

Après plus d’une semaine de crise, il avait finalement été réinvesti par le Parlement le 7 juillet, mais restait dans une position fragile. L’annonce de sa démission prochaine vise à préserver les chances de son parti aux élections prévues en septembre 2022.

“Tout a une fin, et je veux donner à mon successeur les meilleures chances possibles”, a-t-il déclaré dimanche.

L’ancien syndicaliste métallo mène depuis trois ans, en coalition avec les Verts, un gouvernement minoritaire suite aux résultats très fragmentés des élections de 2018.

L’annonce de dimanche a tout de même surpris ses partisans, puisqu’il avait dit précédemment vouloir conduire le parti dans la prochaine campagne.

Mais Ewa Stenberg, commentatrice politique du quotidien Dagens Nyheter, estime que sa décision de partir est sage.

“Lofven n’est pas bon en campagne ni en débats, ce n’est pas le dirigeant dont les sociaux-démocrates ont besoin dans une campagne difficile où la rhétorique va être importante”, estime-t-elle.

“Il est donc logique qu’il passe la main à quelqu’un qui parle mieux et peut susciter l’enthousiasme”, souligne-t-elle.

On ignore encore qui pourrait succéder à M. Lofven, même si l’un des noms à circuler est, selon Mme Stenberg, celui de la ministre des Finances Magdalena Andersson.

Le nouveau chef du parti devra recevoir l’approbation du Parlement avant de succéder à M. Lofven comme Premier ministre.

hn

 
 

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Le Tchad a retiré la moitié de ses soldats déployés dans le cadre de la force multinationale du G5 Sahel dans la “zone des trois frontières”, située entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso, a annoncé samedi le porte-parole du gouvernement, Abderaman Koulamallah.

“On a redéployé au Tchad 600 hommes en accord avec les forces du G5 Sahel. Il s’agit d’un redéploiement stratégique pour s’adapter au mieux à l’organisation des terroristes”, a indiqué le porte-parole.

C’est une décision concertée de longue date avec le commandement du G5, a expliqué M. Koulamallah, ajoutant que N’Djamena “a voulu alléger le dispositif qui n’était pas adapté”.

Le Tchad avait déployé 1.200 soldats dans cette zone pour lutter contre les groupes terroristes, dans le cadre de la force du G5 Sahel, groupe de cinq pays sahéliens qui coopèrent dans la lutte contre le terrorisme.

“Par rapport à la situation sur le terrain, il faut avoir une force mobile d’où le retrait de certaines de nos forces avec les armes lourdes”, a souligné le porte-parole, assurant que la volonté politique du Tchad de faire face aux terroristes reste intacte.

La zone des “trois frontières” est la plus touchée par les attaques terroristes dans la région. La dernière attaque, samedi, contre un village de cette zone au Niger, a fait une dizaine de morts parmi des civils.

hn

 
 

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L'Ambassade des Etats-Unis à Abidjan, Côte d’Ivoire, annonce le don de 1 180 530 doses du vaccin Pfizer COVID-19 par le gouvernement américain dans le cadre des efforts internationaux de l'Administration Biden-Harris pour combattre la pandémie de COVID-19.  Les doses de vaccin sont arrivées en Côte d'Ivoire via COVAX le 20 août.

« Les États-Unis sont heureux de soutenir le Gouvernement de la Côte d'Ivoire dans sa lutte contre cette pandémie qui a touché tant de personnes dans le monde, et nous félicitons le Gouvernement de la Côte d’Ivoire pour ses grands efforts en vue de freiner la transmission et vacciner les populations.  Nous espérons que cet investissement des Etats-Unis en faveur du peuple Ivoirien sera administré aussi vite que possible », a déclaré l’Ambassadeur Richard Bell.

Les 1 180 530 doses font partie de l’engagement de l’Administration Biden-Harris à partager l'approvisionnement en vaccins des États-Unis avec le monde. Alors que les États-Unis continuent à lutter contre la pandémie de la COVID-19 sur leur territoire et à œuvrer pour mettre fin à la pandémie dans le monde, le Président Biden a promis que les États-Unis constitueront un arsenal de vaccins pour le monde.

 Comme l’a dit le Président Biden, « Dès le début de ma présidence, nous avons été clairs sur le fait que nous devons attaquer ce virus au niveau mondial également.  Il s'agit de notre responsabilité - notre obligation humanitaire de sauver autant de vies que possible - et de notre responsabilité envers nos valeurs. Nous allons contribuer à sortir le monde de cette pandémie, en travaillant aux côtés de nos partenaires mondiaux. »

Source : Ambassade des USA en Côte d’Ivoire

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Dr Boga Sako Gervais, président du Groupe de réflexion et d'actions pour la démocratie et les Droits de l'Homme en Afrique (GRADDH-AFRIQUE) ne fait plus partie de la plateforme Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS). Cette annonce a été faite au cours d’une conférence de presse qu’il a animé lui-même le samedi 21 Août 2021 à Abidjan- Cocody, Angré 7e Tranche.

Dr Boga Sako Gervais, président fondateur de GRADDH-AFRIQUE a annoncé officiellement sa décision de se retirer de la coalition  Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté (EDS) ou il occupait le poste de  cinquième vice-président chargé des questions de démocratie et des Droits de l'Homme.

Selon le conférencier, Il dit vouloir se consacrer plus au dialogue, à la réconciliation entre les ivoiriens et la défense des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire.

« C'est nous GRADDH-AFRIQUE qui avons initié cette coalition dite EDS. A la vérité, nous avons initié la création de cette coalition (EDS Ndlr) pour demander que la justice soit juste et équitable, qu'elle ne s'applique pas seulement contre le seul Laurent Gbagbo dans le conflit de 2010-2011 »; car : «  en réalité, il a plutôt été victime depuis 2002 de tout un système, d'un complot mondial », a-t-il déclaré.

« L'acquittement total et définitif du président Gbagbo et son retour en Côte d'Ivoire est donc la victoire de EDS; mais surtout une victoire pour tous les membres de GRADDH-AFRIQUE que nous sommes. Personnellement, j'en tire une grande fierté », a fait savoir M Sako.

Le président de GRADDH-AFRIQUE a estimé que Laurent Gbagbo étant de retour en Côte d'Ivoire, sa mission au sein d'EDS prend fin et se mettre à équidistance des clivages politiques pour rassembler les populations autour de la Côte d'Ivoire.

« Désormais, je me consacrerai davantage à la réconciliation entre tous les Ivoiriens et je mènerai, encore plus vigoureusement, mon combat pour la défense des Droits de l'Homme, contre tous les violateurs desdits droits, quel que soit leur bord politique. », a dit avec force Dr Boga Sako par ailleurs, président fondateur de la Fondation Ivoirienne pour l'observation et la surveillance des Droits de l'Homme et de la vie politique (FIDHOP).

Dr Boga Sako Gervais exhorte les ivoiriens quelque soit leur bord politique à aimer leur pays, la Côte d’Ivoire.  

« Aimons la Côte d’Ivoire plus que les partis politique, moi je ne peux pas aimer un leader plus que la Côte d’Ivoire parce que ce pays est le pays de mes ancêtres et le pays de mes enfants, nous devons aimer cette Côte d’Ivoire au-delà  de notre amour pour les leaders », a-t-il souhaité.

De retour  le 9 juillet 2021 en Côte d’Ivoire après 10 ans d’exil,  il a déclaré résolument s’inscrire dans la dynamique de réconciliation.

Il a rencontré le Président Henry Konan Bédié ensuite, le Président Laurent Gbagbo et les membres de EDS, rencontre au cours de laquelle le président Gbagbo a émis le vœu de la création d’un nouveau parti politique.

mc

 

 

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Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a déclaré mardi 17 aout 2021, que les pays de l’institution qu’il dirige doivent dialoguer avec les talibans parce que ces derniers ont gagné la guerre en Afghanistan et que l’intervention occidentale a échoué dans son objectif de construction d’un Etat afghan.

“Les talibans ont gagné la guerre. Donc, nous devrons parler avec eux, afin d’engager un dialogue aussi vite que nécessaire pour éviter une catastrophe humanitaire et migratoire” et “empêcher le retour d’une présence terroriste étrangère” en Afghanistan, a-t-il indiqué, tout en précisant que cela n’impliquait pas pour autant une prompte reconnaissance officielle du régime taliban,  lors d’une conférence de presse.

(AIP)

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Le développement du port de San Pedro avance à grand pas. Ce jeudi 19 Aout 2021, deux grues mobiles Liebherr de type LHM-550 ont été débarquées par le navire MV COMBI DOCK 1 directement au nouveau quai du Terminal Industriel Polyvalent de San Pedro (TIPSP).

Les grues flambant neuves et à la pointe de la technologie de manutention portuaire étaient accompagnées d’autres équipements portuaires parmi lesquels les grappins Verstegen conçus pour la manutention du minerai de nickel.

Les grues d'une portée de 54 mètres et d’une capacité de levage pouvant atteindre jusqu'à 154 tonnes sont adaptées à la manutention des produits en vrac pour charger et décharger les navires de la catégorie New-Panamax, qui bénéficieront d’un tirant d’eau de 15m à quai.

TIPSP est le fruit d’un partenariat public-privé qui porte le développement d’une infrastructure logistique essentielle à la croissance économique de la région du grand Ouest. 

Avec le soutien d’un investisseur et opérateur de premier plan : Arise Ports & Logistics, le Port de San Pedro disposera désormais d’une nouvelle infrastructure dont la compétitivité et la qualité de service répondront aux plus hauts standards.

La mise en service de la première phase de développement de TIPSP, prévue avant la fin de l’année, permettra le traitement de divers trafics en vrac solides et liquides comme les minerais (Manganèse, Nickel, Lithium), les produits cimentiers, les produits pétroliers, les engrais, etc.

La construction du TIPSP, démarrée en juin 2019, est l’un des premiers projets mis en œuvre conformément au programme d’extension et de modernisation du port de San Pedro, lui-même en parfaite cohérence avec la vision gouvernementale d’une nation prospère avec une économie dynamique à croissance robuste et inclusive.

A noté que le terminal industriel polyvalent de San Pedro (TIPSP) est un partenariat stratégique entre ARISE Ports & Logisitcs, S. Energies et la République de Côte d'Ivoire. Avec un investissement total de 173 millions d'euros, le projet fait partie intégrante de l'extension du Port Autonome de San Pedro qui a débuté en mai 2019.

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Le Conseil de sécurité s’est inquiété jeudi de la menace que représente toujours le groupe terroriste Daech pour la paix et la sécurité internationales et notamment de son expansion « alarmante » en Afrique.

Lors d’une réunion au niveau ministériel présidée par le ministre indien des Affaires extérieures, Subrahmanyam Jaishankar, dont le pays occupe la présidence tournante du Conseil en août, les membres du Conseil de sécurité ont entendu des exposés du chef du Bureau des Nations Unies de la lutte contre le terrorisme (UNOCT), Vladimir Voronkov, et de la Directrice exécutive de la Direction exécutive du Comité des Nations Unies contre le terrorisme, Michèle Coninsx.

Dans une déclaration à la presse publiée à l’issue de cette réunion, le Conseil de sécurité a noté avec une profonde préoccupation que l'Etat islamique d’Iraq et du Levant (EIIL/Daech) et d'autres groupes terroristes continuent d'exploiter, à la fois en ligne et hors ligne, les perturbations, les griefs et les reculs en matière de développement liés à la pandémie de Covid-19 et que Daech « pourrait retrouver la capacité de lancer ou d'orchestrer des attaques terroristes internationales ».

Influence croissante en Afrique

Les membres du Conseil de sécurité se sont déclarés préoccupés par «  l'expansion alarmante de l'EIIL (Daech) dans de nombreuses régions, y compris en Afrique, et ont reconnu que l'influence croissante de l'EIIL (Daech) en Afrique pourrait avoir des implications de grande portée pour le la paix, la sécurité et la stabilité de la région ».

Ils ont déploré les attaques continues contre des civils, des villes et des camps militaires par les affiliés régionaux de Daech tels que l'EI dans la province d'Afrique de l'Ouest (ISWAP), l'EI dans le Grand Sahara (ISGS) et l'EIIL en Afrique centrale, et ont exprimé leur inquiétude concernant la présence et la menace de l'EIIL-Khorasan.

Le Conseil de sécurité a souligné « l'importance d'une approche holistique de la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent propice au terrorisme, menée conformément au droit international applicable, ainsi que des efforts visant à aborder les dimensions de la gouvernance, de la sécurité, des droits de l'homme, de l'humanitaire, du développement, ainsi que des dimensions socioéconomiques de ce défi, notamment l'emploi des jeunes et l'éradication de la pauvreté ».

Les membres du Conseil se sont déclarés préoccupés par l'utilisation croissante par Daech et ses financiers des technologies de l'information et de la communication (TIC), y compris les technologies émergentes, telles que les actifs virtuels et autres moyens anonymes de transactions monétaires ou financières, et a souligné l'importance de la coopération internationale, d'une gouvernance efficace conforme au droit international et de partenariats innovants avec le secteur privé et la société civile pour prévenir et contrer l'utilisation des TIC à des fins terroristes.

Les membres du Conseil de sécurité ont exhorté tous les États membres à s'acquitter de leurs obligations de criminaliser le financement du terrorisme, ainsi que de renforcer la capacité de leurs systèmes de surveillance financière et de réglementation afin de priver Daech et ses financiers de l'espace nécessaire pour exploiter et lever des fonds.

Une réponse mondiale est nécessaire

S’agissant de l’expansion de Daech en Afrique, Vladimir Voronkov a expliqué au Conseil de sécurité lors de la réunion que le groupe terroriste s’était propagé au Mali au Burkina Faso et au Niger, avec des incursions du Nigéria au Niger, au Tchad et au Cameroun, et des incursions du Mozambique en Tanzanie. « Une réponse mondiale est nécessaire de toute urgence pour soutenir les efforts des pays africains et des organisations régionales pour lutter contre le terrorisme », a-t-il dit.

S’agissant de l’Afghanistan, il a noté que l'évolution rapide de la situation pourrait avoir des implications considérables pour la paix et la sécurité dans le monde. Il s’est fait l’écho de l'appel lancé lundi par le Secrétaire général au Conseil de sécurité pour qu'il utilise tous les outils à sa disposition afin d’empêcher que l'Afghanistan ne soit utilisé comme plate-forme ou refuge pour le terrorisme.

À l'échelle mondiale, la menace posée par Daech à la paix et à la sécurité internationales est restée importante et constante au cours des six derniers mois, suscitant de graves préoccupations internationales, a souligné Vladimir Voronkov.

« Daech a continué à exploiter les perturbations, les griefs et les revers de développement causés par la pandémie pour se regrouper, recruter de nouveaux adeptes et intensifier ses activités à la fois en ligne et sur le terrain. Son noyau en Iraq et en Syrie a toujours accès à d'importantes réserves financières cachées, estimées entre 25 et 50 millions de dollars. Daech a décentralisé davantage sa gouvernance et l'autonomie, la capacité et la confiance supplémentaires acquises par ses filiales régionales pourraient offrir au groupe de nouvelles options, notamment pour orchestrer des attaques internationales », a-t-il dit.

Le sort des ressortissants étrangers bloqués dans des camps en Iraq et en Syrie

Michèle Coninsx, pour sa part, s’est dite préoccupée par la situation désastreuse à laquelle sont confrontées les personnes – principalement des femmes et des enfants – ayant des liens présumés avec Daech et détenues dans des camps en Iraq et en Syrie.

« Bien que les entités des Nations Unies continuent de promouvoir le retour sûr, volontaire et respectueux des droits de l'homme des ressortissants étrangers d'Iraq et de la Syrie, beaucoup restent bloqués dans des camps surpeuplés avec un accès limité aux services essentiels, à une procédure régulière et à un procès équitable. Ces inquiétudes n'ont été qu'exacerbées par la pandémie », a-t-elle dit aux membres du Conseil.

A ce sujet, Vladimir Voronkov a réitéré l'appel du Secrétaire général aux États membres « pour le rapatriement librement consenti de toutes les personnes concernées, en mettant particulièrement l'accent sur les enfants, conformément au droit international et avec le consentement des gouvernements concernés ».

ng

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Une nouvelle étude montre comment transformer l'Accord de la Zone de libre-échange continentale africaine en un instrument de promotion du commerce durable de la biodiversité, moteur essentiel d'une reprise respectueuse de l'environnement après la pandémie de coronavirus.

L'Afrique dispose d’une des plus riches biodiversités de la planète. Pourtant, jusque -là les négociations qui se déroulent dans le cadre de l'accord historique sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) font à peine référence à l'environnement.

Il s'agit là d'une occasion manquée de parvenir à un développement durable grâce à l'intégration commerciale en Afrique, tel que prévu par l’Agenda 2063 pour l’Afrique. C’est ce que souligne une nouvelle étude de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) intitulée « Implications of the African Continental Free Trade Area for Trade and Biodiversity : Policy and Regulatory Recommendations ».

L'étude, élaborée en partenariat avec l'Initiative ABS, porte sur le lien entre le commerce et la biodiversité et les engagements des parties prenantes à l’accord ZLECA.

Elle recommande des moyens de transformer l'Accord en un catalyseur du commerce durable de la biodiversité et en un moteur essentiel du redressement et du développement de l'Afrique après la pandémie de Covid-19.

« L’Initiative BioTrade pourrait jouer un rôle central dans l'établissement d'une voie de développement vert pour les pays africains et ainsi assurer une reprise respectueuse de l'environnement après la pandémie de Covid-19 », a déclaré David Vivas, juriste de la CNUCED travaillant sur les questions de commerce et d'environnement, y compris sur l'initiative BioTrade.

BioTrade englobe les activités liées à la collecte, à la production, à la transformation et au commerce de biens et de services issus de la biodiversité qui respectent des critères de durabilité environnementale, sociale et économique, connus sous le nom de Critères et Principes BioTrade.

L'étude identifie des points d'inclusion potentielle de considérations environnementales dans le texte juridique de l’Accord actuellement en cours de négociation. Elle met en évidence les incitations économiques positives pour le commerce durable des produits de la biodiversité afin de contribuer aux objectifs environnementaux tels que la conservation des écosystèmes et la lutte contre le changement climatique.

Le commerce des produits issus de la biodiversité constitue une part importante des exportations des pays africains. En 2017, près de 78 milliards de dollars de produits d'origine biologique ont été exportés par les membres de l'Union africaine, soit 3,5 % de leur PIB combiné. Le capital naturel représente entre 30 et 50 % de la richesse totale de la plupart des pays africains.

En outre, l'Afrique abrite huit des 36 points chauds de la biodiversité mondiale - des régions biogéographiques présentant des niveaux importants de biodiversité - et près d'un cinquième de toutes les espèces de mammifères, d'oiseaux et de plantes y vivraient.

L'avantage comparatif dont disposent de nombreux pays africains en matière de ressources biologiques et de produits dérivés représente une opportunité économique énorme, a déclaré M. Vivas.

Cela est particulièrement vrai dans le contexte de la reprise après la pandémie de Covid-19.

« Alors que les pays progressent dans les négociations de l'Accord ZLECA, les prochaines étapes doivent se concentrer sur ces opportunités, y compris sur la nature et les solutions basées sur la biodiversité comme BioTrade », a déclaré M. Vivas.

Il a ajouté que d'autres questions importantes à aborder comprennent « la coopération en matière de conservation et d'utilisation durable du commerce des espèces sauvages, l'atténuation du changement climatique et l'adaptation à celui-ci, ainsi que les options permettant de saisir le potentiel économique des océans dans les pays africains côtiers et insulaires ».

Un nouveau protocole pour le commerce et la biodiversité

Outre les considérations relatives au développement durable, l'étude préconise également l'inclusion dans l'Accord ZLECA d'un protocole supplémentaire liant le commerce aux considérations environnementales – dans un chapitre autonome.

Elle indique que l'accord pourrait s'appuyer sur des cadres juridiques existants tels que la Convention africaine sur la nature ou les lignes directrices pour l’Afrique de la mise en œuvre coordonnée du protocole de Nagoya et, éventuellement, sur des aspects pertinents de l'accord de Paris.

« Un instrument de ce type pourrait jouer un rôle important pour aborder et permettre le commerce des ressources biologiques et génétiques, entre autres choses », a déclaré Frédéric Perron-Welch, consultant de la CNUCED et auteur de l'étude.

« Le lien étroit qui existe entre le commerce et l'environnement, tel qu'illustré par BioTrade, devrait également être intégré dans les instruments existants ainsi que dans ceux qui sont encore en cours de négociation », a ajouté M. Perron-Welch.

Un moteur potentiel de la croissance durable en Afrique

La ZLECA couvre la plus grande zone commerciale régionale au monde et comprend le plus grand nombre de pays participants depuis la création de l'Organisation mondiale du commerce. Fondée en 2018 par les membres de l'Union africaine, elle représente un marché de 1,2 milliard de personnes et un PIB de 2 500 milliards de dollars.

Les deuxième et troisième phases de négociations sont actuellement en cours et devraient être conclues d'ici fin 2021. Elles comprennent des protocoles supplémentaires sur des sujets tels que les droits de propriété intellectuelle, l'investissement, les politiques de concurrence et le commerce électronique.

Malgré les négociations en cours, le commerce entre les membres de la ZLECA a débuté le 1er janvier 2021. La Commission économique des Nations unies pour l'Afrique estime que l’Accord ZLECA a le potentiel de stimuler le commerce intra-africain de 52,3 % en éliminant les droits d'importation, et que ce commerce pourrait doubler si les barrières non tarifaires étaient abaissées.

ng

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Le directeur général du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA), Kimelabou Aba a exhorté, jeudi 19 août 2021, les autorités des pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), en particulier celles du Niger et du Nigeria à prendre des mesures idoines afin de renforcer les dispositifs de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT).

M. Kimelabou s’exprimait à l’ouverture de la seconde réunion extraordinaire de la commission technique/plénière du GIABA qui se tient, du 16 au 20 août 2021, à Abidjan en Côte d’Ivoire. Cette session est axée sur la présentation des projets de rapports d’évaluation mutuelle (REM) des systèmes de lutte LBC/FT du Niger et du Nigeria.

Pour le directeur du GIABA, l’adoption de dispositifs de lutte efficaces permettra de déposséder les terroristes et les organisations terroristes, qui opèrent dans les pays, de leurs moyens de subsistance et d’actions. “Un système de LBC/FT efficace permet de priver les criminels du produit de leurs forfaits afin de les empêcher d’en jouir et surtout de l’utiliser pour financer les activités terroristes”, a-t-il ajouté.

De plus, il a invité les États à œuvrer pour un dispositif juridique et institutionnel de LBC/FT robuste qui protège le système financier et l’économie de façon générale du pays. Ce dispositif constitue un atout supplémentaire d’attraction des investissements étrangers et d’octroi d’aides par les partenaires au développement.

La Côte d’Ivoire prépare son rapport d’évaluation mutuelle qui sera présenté en 2022 . Des experts du Fonds monétaire international (FMI) effectueront en mars 2022, une mission en Côte d’Ivoire pour l’évaluation du dispositif de lutte LBC/FT du pays, a indiqué le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Général Vagondo Diomandé qui a ouvert cette session.

(AIP)

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 Près de 700 personnes à haut risque ont été vaccinées contre le virus Ebola au 2e jour de la campagne de vaccination initiée après la confirmation d’un cas, samedi 14 août 2021 au Centre hospitalier régional (CHU) de Cocody, a annoncé, à Abidjan, le porte-parole du comité de veille,  Pr Eholié Serge, lors du point de presse journalier.

« Selon les recommandations  de l’Organisation mondiale de la santé, les premiers contacts et les contacts de ces premiers contacts, soit un total de 700 personnes, ont été vaccinés », a fait savoir Pr Eholié, mardi 17 août 2021, au cabinet du ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et la Couverture maladie universelle  sis au 16 e étage de la Tour C.

Il a annoncé que la vaccination, qui a démarré depuis, lundi 16 août 2021, se poursuivra toute la nuit de sorte à vacciner en urgence  2000 cas contacts à haut risque.

Pr Serges Eholié a rassuré que l’état de conscience de la patiente contaminée s’est amélioré au point que cette dernière a pu retracer son parcours jusqu’à Abidjan et aider à faciliter le suivi des contacts.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), par la voix de son représentant résidant, Dr Jean-Marie Vianny Yaméogo, a salué la qualité du plan de riposte soutenu par le gouvernement ivoirien dans la gestion de cette crise sanitaire, à savoir le suivi des contacts et la vaccination.

” L’OMS reste persuadée que la ceinture sera faite. Elle réitère son engagement à accompagner la Côte d’Ivoire dans cette lutte”, a indiqué  Dr Yaméogo, en présence des partenaires dont la Banque mondiale qui a déjà pris des dispositions pour financer cette stratégie de riposte.

Le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre Dimba, a rassuré que la situation est sous contrôle et demandé à la population  de rester sereine. Il a annoncé une mission  avec son collègue du ministère de la Sécurité et de l’Intérieur à la frontière pour renforcer les dispositif mis en place en vue de circonscrire la maladie.

(AIP)

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jeudi, 19 août 2021 15:12

ONU: Hommage aux casques bleus tués

Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté mercredi 18 Aout 2021, à l’unanimité, une résolution qui rend hommage aux membres du personnel des Nations Unies servant dans les opérations de maintien de la paix, notamment ceux qui ont fait le sacrifice ultime, dans l’exercice de leurs fonctions, au service de la paix.

La résolution insiste également sur les mesures à prendre, tant par le Secrétaire général que par les États membres, en vue de mettre fin à l’impunité des auteurs de ces meurtres et violences.

Présidé par le ministre indien des Affaires étrangères, Subrahmanyam Jaishankar, dont le pays assure la présidence tournante pour le mois d’août, le Conseil a ainsi prié les États membres, accueillant ou ayant accueilli des opérations de maintien de la paix, de prendre, conformément à leur législation nationale et au droit international applicable, toutes les mesures appropriées visant à faire traduire en justice les auteurs de meurtres et de tous actes de violence dirigés contre les membres du personnel de l’ONU.

Dans le texte adopté, les Quinze demandent aussi aux États hôtes de collaborer avec les missions de maintien de la paix au renforcement de la sécurité et de la sûreté du personnel, conformément aux dispositions de la résolution 2518 (2020), et de prendre toutes les mesures nécessaires pour enquêter sur ces actes et arrêter et en poursuivre les auteurs.

Pour sa part, le Conseil se déclare résolu à prendre des mesures effectives pour renforcer davantage le partenariat existant entre l’ONU et les organisations régionales et sous-régionales, afin d’aider au renforcement de la prévention, de l’investigation et de la poursuite, dans les affaires de meurtres et de tous actes de violence dirigés contre les membres du personnel des Nations Unies.

ng

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Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé mercredi avoir suspendu l’aide qu’il accorde à l’Afghanistan, citant l’absence d’un gouvernement reconnu par la communauté internationale dans le pays.

“Comme c’est toujours le cas, le FMI est guidé par les opinions de la communauté internationale. Il existe actuellement un manque de clarté au sein de la communauté internationale concernant la reconnaissance d’un gouvernement en Afghanistan, ce qui a pour conséquence que le pays ne peut pas accéder aux Trois de tirage spéciaux (DTS) ou à d’autres ressources du FMI”, a indiqué dans un un porte parole de l’institution basée à Washington.

Selon les médias US, cette décision intervient au lendemain de pressions exercées par les Etats-Unis pour bloquer l’envoi d’une aide du FMI pour l’Afghanistan qui était prévue pour la semaine prochaine.

Une dizaine d’élus du Congrès ont notamment écrit mardi à la secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen pour lui demander de bloquer l’allocation par le FMI d’un “demi-milliard de dollars” de DTS à l’Afghanistan qui est tombé sous le contrôle des talibans.

ng

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La COP15 sur la biodiversité, importante réunion internationale pour la protection de la nature, prévue en octobre prochain en Chine, a été une nouvelle fois repoussée, à 2022, en raison de la pandémie de Covid-19, a annoncé mercredi l’ONU.

La COP15 s’ouvrira pour un sommet virtuel à la date prévue du 11 octobre 2021 (jusqu’au 15 octobre) mais les négociations en présentiel à Kunming se tiendront du 25 avril au 8 mai 2022, a indiqué le secrétariat de la Convention de l’ONU sur la biodiversité biologique (CBD) dans un communiqué.

“Organiser la COP15 en deux parties permettra d’obtenir le maximum de progrès concernant les sujets difficiles restants, avant nos rencontres finales en personne à Kunming”, fait valoir la secrétaire exécutive de la CBD Elizabeth Maruma Mrema, citée dans le communiqué.

La CBD a présenté en juillet un projet de texte devant être finalisé lors des négociations de Kunming et visant à “vivre en harmonie avec la nature” à l’horizon 2050, avec des objectifs intermédiaires pour 2030.

Le temps presse, car en dépit de l’urgence, les Etats n’ont pas tenu leurs engagements pour inverser la tendance sur la décennie 2010-2020.

Selon les experts biodiversité de l’ONU, l’IPBES, un million d’espèces animales et végétales sont menacées de disparition et la mauvaise santé des écosystèmes menace également l’avenir des humains.

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La libération des emprises de la ligne 1 du métro d’Abidjan avec la destruction des habitations se trouvant sur le tronçon de cet ouvrage d’envergure, après le dédommagement des personnes impactées, débute jeudi 19 août 2021, à Anyama.

Les communes d’Anyama, Abobo, Adjamé et Plateau seront visités par les engins pour libérer le tronçon devant abriter la construction du métro. Le Comité de suivi du plan d’action de réinstallation (CS-PAR) créé dans ce cadre, a procédé à la remise des chèques aux Personnes affectées par le projet (PAP) de la ligne 1 du métro d’Abidjan, a-t-on appris lors de la visite de terrain effectué par le Premier ministre, Patrick Achi, mardi 17 aout 2021.

Ces sommes sont remises après les séances de consultations publiques initiées dans le cadre de la gestion des plaintes et des négociations individuelles pour la signature des certificats de compensation aux populations impactées. Le processus d’indemnisation est en cours dans la zone Nord, à savoir les communes d’Anyama (711), d’Abobo (2472), d’Adjamé (4544) et  Plateau (342) et se terminera par la zone Sud, notamment les communes de Treichville (546), de Marcory (459) et de Port-Bouët (445).

Et le paiement des personnes concernées se fait au siège de la Cellule d’exécution du Plan d’action de réinstallation (CE-PAR) situé au Plateau, rue du chemin de fer, bâtiment mitoyen à la SICTA pour les propriétaires non-résidents, hébergés gratuits, ménages locataires et des opérateurs économiques concernés par l’opération.

La ligne 1 du métro d’Abidjan est longue de 37,4 km du Nord au Sud. Elle comprend deux voies, 18 stations, 21 ponts rails et routes, un pont viaduc sur la lagune Ebrié, etc. Le trafic attendu à terme est de 540 000 passagers par jour.

(AIP)

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L’ancien président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a affirmé, mardi, vouloir plus que jamais devenir président à nouveau et qu’il n’avait “jamais eu tant de gens tenant à sa candidature” aux présidentielles de 2022.

“Je ne suis pas encore candidat. Je vais avouer que je n’ai jamais eu autant envie d’être président qu’aujourd’hui, à 75 ans”, a écrit sur ses réseaux sociaux l’ancien chef de l’Etat (2003-2010), donné favori par les sondages d’opinion.

“Je n’ai pas le droit de prendre ma retraite ou de rester immobile ou de porter la haine. Et le PT (Parti des travailleurs, gauche) a l’obligation de revenir (au pouvoir). Plus tard, nous définirons la candidature”, a ajouté le leader et fondateur du parti, dont l’annonce est jusqu’ici la plus explicite.

Lula, qui veut profiter de la chute de popularité de l’actuel président, Jair Bolsonaro, affaibli par la pandémie et les tensions avec les autres pouvoirs, avait été rétabli dans ses droits politiques en novembre 2019, avec l’annulation des condamnations de prison qui pesaient sur lui pour corruption.

Malgré le fait que les médias et ses alliés considèrent sa candidature comme une simple question de temps, Lula a précisé qu’il n’accepterait la nomination que si les conditions le permettent et que les forces de gauche lui demandent de mener une campagne pour vaincre l’actuel président.

L’ancien président a évoqué son éventuelle candidature après avoir entamé dimanche une tournée de 10 jours dans six États du nord-est du Brésil, région la plus pauvre du pays et bastion électoral du PT, pour rencontrer des dirigeants politiques et des acteurs sociaux.

“Je pensais avoir rempli la mission de ma vie lorsque nous avons réussi à retirer le Brésil de la carte de la faim. Je pensais que ma trajectoire de lutte était terminée. Et c’est alors que j’ai appris une chose, qu’un être humain qui a une cause, ne cesse de se battre que lorsqu’il meurt”, a déclaré l’ex-président à propos de la reprise de ses activités politiques.

“Je veux faire des alliances politiques. Je ne renonce juste pas à une chose : que le peuple soit inclus. Désormais, nous n’allons plus nous arrêter. Nous allons parcourir ce pays”, a-t-il affirmé.

A Recife, la plus grande ville du nord-est et la première étape de sa tournée, Lula a rencontré d’importants dirigeants du Parti socialiste brésilien (PSB), un allié de longue date du PT, mais qui s’est retiré ces dernières années en raison de scandales de corruption.

Le leader socialiste commence sa tournée dans le nord-est au moment où Bolsonaro promeut un nouveau programme d’aides sociales aux plus pauvres, qui dépasse en valeurs “Bolsa Familia”, un fameux programme lancé sous le gouvernement Lula.

Selon les derniers sondages, si les élections d’octobre 2022 avaient eu lieu aujourd’hui, Lula gagnerait avec 46% des voix, et Bolsonaro serait deuxième avec 25%.

ng

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Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est déclaré mardi préoccupé par la détérioration des conditions de sécurité dans certains pays de la région de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel, ainsi que par la montée du terrorisme au Sahel et dans le bassin du lac Tchad.

Dans une déclaration publiée par sa présidence, le Conseil se dit également inquiet de la montée de la piraterie dans le golfe de Guinée et encourage la poursuite des efforts menés aux niveaux national et régional pour lutter contre ces menaces.

Les actions violentes menées par les acteurs non étatiques, lesquelles entravent le retour de l’autorité de l’État, le rétablissement des services sociaux de base et la restauration de l’Etat de droit dans certaines zones de la région, inquiètent les membres du Conseil.

Ils condamnent “énergiquement les attaques constantes dans la région dirigées contre les civils, les représentants des institutions locales, régionales et des États, ainsi que les forces de sécurité nationales, internationales et des Nations Unies” et affirment la nécessité de veiller à ce que les auteurs de violations des droits humains et de violations du droit international répondent de leurs actes.

Les Quinze réitèrent leur “ferme condamnation des attaques et des menaces d’attaque dirigées contre les écoles, les enfants et le personnel éducatif, y compris des enlèvements survenus récemment au Nigéria”.

Selon les membres du Conseil, il importe de remédier aux conditions sous-jacentes qui favorisent la propagation du terrorisme et de l’extrémisme violent pouvant conduire au terrorisme en Afrique, notamment en veillant à la reconstruction et au relèvement nationaux, en renforçant la bonne gouvernance et en facilitant le développement socioéconomique en Afrique. Ils soulignent également l’importance que revêt la participation pleine, égale et véritable des femmes au maintien de la paix et de la sécurité.

Le Conseil de sécurité se dit, par ailleurs, conscient des effets néfastes des changements climatiques, des changements écologiques et des catastrophes naturelles, notamment la sécheresse, la désertification, la dégradation des terres et leurs conséquences en termes d’insécurité alimentaire, entre autres facteurs, sur la sécurité et la stabilité en Afrique de l’Ouest et dans la région du Sahel.

Il se déclare gravement préoccupé par les répercussions du conflit libyen sur les pays voisins, en particulier au Sahel, et notamment les menaces que font peser le transfert illicite, l’accumulation déstabilisante et le détournement d’armes, ainsi que l’afflux de groupes armés et de mercenaires.

Le Conseil de sécurité salue les efforts déployés par les pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel ainsi que par l’Union africaine et la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour prévenir et régler les problèmes de sécurité, qui sont exacerbés par le terrorisme et la criminalité transnationale organisée, notamment les flux d’armes illicites, dans la région.

Il souligne que la bonne gouvernance démocratique est indispensable à la paix et à la stabilité à long terme dans la région et salue la transition démocratique intervenue récemment au Niger et les efforts de réconciliation menés au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Togo, et encourage la poursuite de ces dialogues.

Sur le front de la crise sanitaire, le Conseil se déclare préoccupé par la détérioration de la situation humanitaire globale dans la région, qui est aggravée par les effets de la pandémie de Covid-19. Il demande que soit assurée la fourniture durable, en toute sécurité et sans entrave, de l’aide humanitaire et médicale à toutes les personnes qui en ont besoin.

Il note que la pandémie a encore exacerbé les facteurs de conflit existants et a eu de graves répercussions sur les plans socioéconomique et politique et sur la sécurité, a aggravé la situation humanitaire dans la région et a eu des effets disproportionnés sur les femmes et les filles, les enfants, les réfugiés, les déplacés, les personnes âgées et les personnes en situation de handicap.

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Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a assuré mardi que son pays n’avait pas l’intention de reconnaître un gouvernement afghan formé par les talibans.

Le Canada n’a aucunement l’intention de reconnaître un gouvernement taliban en Afghanistan, a assuré M. Trudeau lors d’un point de presse.

Auparavant, son ministre des Affaires étrangères avait estimé qu’il était préférable d’attendre de voir comment évolue la situation avant de se prononcer.

Le Canada n’a pas reconnu les talibans il y a 20 ans quand ils étaient au pouvoir en Afghanistan. “Ils ont pris le pouvoir d’un gouvernement dûment élu par la force et ils sont reconnus pour être une organisation terroriste”, a rappelé M. Trudeau cité Radio Canada.

Les talibans sont entrés dimanche à Kaboul au terme d’une offensive éclair entamée en mai à la faveur du début du retrait des forces américaines et de l’Otan. Ils se sont emparés en dix jours de toutes les grandes villes et réussi à imposer leur domination sur tout le territoire national.

hn

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Le secrétaire général de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN), Jens Stoltenberg, a appelé mardi à un transfert pacifique du pouvoir vers un gouvernement “inclusif” en Afghanistan.

“Tous les hommes, femmes et enfants afghans méritent de vivre dans la sécurité et la dignité. Il doit y avoir un transfert pacifique du pouvoir vers un gouvernement inclusif. Sans vengeance ni châtiment”, a plaidé M. Stoltenberg lors d’une conférence de presse, à l’issue d’une réunion de l’Alliance atlantique sur les derniers développements en Afghanistan après la prise de pouvoir des talibans.

“Un gouvernement qui ne respecte pas les droits fondamentaux de tous les Afghans et rétablit le règne de la peur, risque l’isolement international”, a insisté le SG de l’OTAN.

Selon lui, l’Alliance oeuvre dans l’immédiat à “garantir la sécurité” de son personnel civil et de ses employés afghans présents sur place, et “travaille sans répit pour maintenir ses opérations à l’aéroport de Kaboul”.

“Environ 800 civils travaillant pour l’OTAN sont restés (à Kaboul) pour assurer des fonctions cruciales dans des circonstances très compliquées, y compris le trafic aérien, la gestion des carburants et communications”, a-t-il relevé.

M. Stoltenberg a par ailleurs défendu l’engagement de l’Alliance ces dernières années en Afghanistan, notant que les forces de l’OTAN “ont combattu bravement” dans le pays.

Le SG de l’OTAN a toutefois souligné que “nous devons avoir une évaluation honnête et lucide de l’engagement de l’OTAN” en Afghanistan.

“Malgré nos investissements et sacrifices considérables pendant deux décennies, l’effondrement a été rapide et soudain. Il y a beaucoup de leçons à tirer”, a-t-il affirmé.

La mission Resolute Support (RSM) dirigée par l’OTAN en Afghanistan a été lancée le 1er janvier 2015, après l’achèvement de la mission de la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS), dans le but de poursuivre les activités de formation, de conseil et d’assistance au profit des forces et des institutions de sécurité afghanes. Les Alliés ont entamé le 1er mai le retrait des forces de la RSM qui mobilisait environ 10 000 personnels venant de 36 pays membres de l’OTAN et pays partenaires déployés en Afghanistan.

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Une délégation gouvernementale conduite par le Chef du gouvernement, Patrick Achi a fait, mardi 17 aout 2021, l’état des lieux de la construction de la ligne 1 du métro d’Abidjan, marquant le démarrage effectif des travaux de cette infrastructure.

En compagnie du ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie, Amadou Coulibaly, Ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme #Construction, Bruno Nabagné et celui des Transports,  Amadou Koné, a sillonné les communes d’Anyama et de Port Bouët pour constater de visu les axes d’exécution du projet.

“C’est un projet majeur, il était important qu’avec les ministres, que nous puissions faire une dernière visite avant que les acteurs opérationnels sur le terrain véritablement se mettent à l’œuvre.  Nous sommes extrêmement satisfaits”, a déclaré le Premier ministre, lors de son point presse, à sa descente du train du train de la Société internationale de transport africain par rail (SITARRAIL), à Port Bouët.

Pour Patrick Achi, ce projet sera l’un des projets phares, des cinq prochaines années parmi les réalisations du président de la République, Alassane Ouattara. “Ce n’est pas uniquement un métro qu’on construit, c’est véritablement la ville qu’on transforme”, a-t-il dit, annonçant le démarrage de la phase active des travaux du métro d’Abidjan avec la libération des emprises.

Les maires des communes d’Anyama, Adjamé, Abobo et Plateau ont sensibilisé les populations impactées, dans ce cadre, “pour que les choses se passent de façon plus humaine”, a soutenu le chef du gouvernement ivoirien.

La première phase de lancement avait permis d’achever les études d’exécutions qui comprenaient l’identification du tracé et des gares et une seconde a consisté à voir tout au long du trajet les contraintes de libération des emprises, selon M. Achi. “Aujourd’hui,  on a fini toutes ces étapes”, a-t-il affirmé.

Dans cette perspective, l’aménagement urbaine des localités concernées sera pris en compte avec des réaménagements notables, à savoir, des logements sociaux, à loyer sociaux, des marchés, des supermarchés, des activités humaines en phase face aux populations qui vont s’orienter vers ces zones qui leur permettront en 10 et 20 munîtes de se rendre au travail.

La ligne 1 du métro d’Abidjan est longue de 37,4 km du Nord au Sud. Elle comprend deux voies, 18 stations, 21 ponts rails et routes, un pont viaduc sur la lagune Ebrié, etc. Le trafic attendu à terme est de 540 000 passagers par jour, rappelle-t-on.

(AIP)

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Adama Diawara, informe tous les étudiants des universités publiques et privées et des grandes écoles privées de l’ouverture de la session de renouvellement des bourses d’études au titre de l’année universitaire 2019-2020, le jeudi 19 août 2021.

La date de dépôt des dossiers est fixée du lundi 23 août au vendredi 10 septembre 2021, délai de rigueur, précise un communiqué rendu public mardi 17 août 2021.

“Le renouvellement des bourses 2019-2020, celui des bourses 2020-2021, ainsi que les secours financiers coûteront 21 176 320 000 FCFA”, a déclaré le ministre, cité par le quotidien Fraternité Matin du 17 août 2021.

“Les superpositions des années académiques ont eu pour conséquence des retards dans le paiement des bourses”, a expliqué Pr Diawara, notant que le ministère s’est acquitté du paiement des bourses de l’année académique 2018-2019 et qu’il reste à payer celles de 2019-2020 et 2020-2021 “qui s’est achevée à l’université de Man, mais est en cours dans les autres universités et qui devrait s’achever au plus tard en septembre”.

Pour faire face à cette contingence, le ministre Adama Diawara entend solliciter une rallonge budgétaire pour payer les arriérés des bourses des deux dernières années.

La rentrée académique 2021-2021 et prévue pour le 18 octobre 2021.

Les étudiants boursiers menacent de revendiquer le paiement de leurs émoluments s’ils n’ont pas gain de cause jusqu’au 23 août 2021.

(AIP)

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Le président américain, Joe Biden a fermement défendu lundi 16 Aout 2021 sa décision de retirer les troupes US de l’Afghanistan, affirmant qu’il n’y aurait jamais eu de “bon moment pour quitter” ce pays.

“Nous avions une vision claire des risques, nous avons prévu toutes les éventualités. Mais j’ai toujours promis au peuple américain d’être franc avec vous. La vérité, c’est que tout cela s’est déroulé plus rapidement que nous l’avions prévu”, a reconnu M. Biden dans un discours à la Maison Blanche.

L’administration Biden a été vivement critiquée pour sa réponse à l’effondrement rapide de l’Afghanistan et au chaos de l’opération d’évacuation du personnel américain et des ressortissants afghans ayant soutenu les Etats-Unis au cours des deux dernières décennies. Les vols d’évacuation ont été suspendus lundi après que des milliers d’Afghans ont pris d’assaut la piste de l’aéroport international de Kaboul pour tenter de fuir le pays.

“Les troupes américaines ne peuvent pas et ne doivent pas se battre et mourir dans une guerre que les forces afghanes ne sont pas prêtes à mener elles-mêmes”, a martelé le président américain, qui a répété qu’il ne voulait pas léguer la guerre d’Afghanistan à son successeur.

Evoquant notamment la guerre du Vietnam, le locataire de la Maison Blanche a souligné qu’il ne voulait pas non plus répéter “les erreurs que nous avons commises dans le passé”.

“L’erreur de rester et de combattre indéfiniment dans un conflit qui n’est pas dans l’intérêt national des États-Unis, de s’engager dans une guerre civile dans un pays étranger, de tenter de refaire un pays par les déploiements militaires sans fin de la force américaine”, a-t-il expliqué.

M. Biden a indiqué qu’il avait ordonné le déploiement de 6.000 soldats pour aider à évacuer les ressortissants américains et leurs alliés afghans du pays au cours des prochains jours, avertissant que toute attaque contre les forces américaines de la part des talibans déclencherait une réponse armée décisive la part des Etats-Unis.

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La prise de l’Afghanistan par les talibans marque “un tournant historique” avec “des conséquences majeures pour l’Europe et pour la France”, a affirmé lundi soir le Président Emmanuel Macron, appelant à “une réponse (internationale) responsable et unie” afin que ce pays ne redevienne pas “un sanctuaire du terrorisme”.

“L’Afghanistan ne doit pas redevenir le sanctuaire du terrorisme qu’il a été. C’est un enjeu pour la paix et la stabilité internationale, contre un ennemi commun, le terrorisme et ceux qui le soutiennent”, a souligné le Chef de l’Etat français dans une allocution télévisée la première depuis plusieurs mois à ne pas être consacrée à la crise sanitaire.

“Il nous faut continuer de défendre nos principes, nos valeurs qui font ce que nous sommes”, a affirmé Emmanuel Macron, appelant à “une réponse (internationale) responsable et unie”, et “une action politique et diplomatique” et en réitérant que “notre action visera d’abord à continuer de lutter activement contre le terrorisme islamiste sous toutes ses formes.”

“C’est un enjeu pour la paix et la stabilité internationale, contre un ennemi commun, le terrorisme et ceux qui le soutiennent ; à cet égard, nous ferons tout pour que la Russie, les Etats-Unis et l’Europe puissent efficacement coopérer, car nos intérêts sont les mêmes”, a-t-il dit.

Selon Emmanuel Macron, “la déstabilisation de l’Afghanistan risque également d’entraîner des flux migratoires irréguliers vers l’Europe. La France fait et continuera de faire son devoir pour protéger celles et ceux qui sont les plus menacés.”

“Mais l’Afghanistan aura aussi besoin dans les temps qui viennent de ses forces vives et l’Europe ne peut pas à elle seule assumer les conséquences de la situation actuelle. Nous devons anticiper et nous protéger contre des flux migratoires irréguliers importants qui mettraient en danger ceux qui les empruntent, et nourrissent les trafics de toute nature”, a-t-il dit.

Il a annoncé dans ce contexte une “initiative” avec les Européens visant à “anticiper” et “protéger contre des flux migratoires irréguliers importants” qui “nourrissent les trafics de toute nature”. “Nous porterons donc, en lien avec la République fédérale d’Allemagne et d’autres Européens, une initiative pour construire sans attendre une réponse robuste, coordonnée et unie”, a indiqué le président français, en appelant à “la solidarité dans l’effort, l’harmonisation des critères de protection et la mise en place de coopérations avec les pays de transit”.

Mais “l’urgence absolue” à l’heure actuelle, a dit M. Macron, est de mettre en sécurité “nos compatriotes” et “les Afghans qui ont travaillé pour la France”. “C’est notre devoir et notre dignité de protéger ceux qui nous aident : interprètes, chauffeurs, cuisiniers et tant d’autres. Près de 800 personnes sont d’ores et déjà sur le sol français”, a indiqué M. Macron qui a annoncé dans la foulée l’envoi sur place de deux avions militaires et des forces spéciales.

Selon le Président français, “le peuple afghan a le droit de vivre dans la sécurité et le respect de chacun. Les femmes afghanes ont le droit de vivre dans la liberté et la dignité”. “Le destin de l’Afghanistan est entre ses mains mais nous resterons fraternellement aux côtés des Afghans et des Afghanes”, a-t-il ajouté.

Dans son allocution, Emmanuel Macron est revenu sur les raisons de la présence française en Afghanistan: “Le président Chirac, dès octobre 2001 a décidé la participation de la France à l’action internationale (…) Avec un objectif clair : combattre une menace terroriste qui visait directement notre territoire et celui de nos alliés depuis l’Afghanistan, devenu le sanctuaire du terrorisme islamiste.”

“A partir de juin 2011, le Président Nicolas Sarkozy a décidé du retrait des troupes françaises, la France estimant souverainement que sa mission en Afghanistan était accomplie”, a ajouté M. Macron, ajoutant que “l’intervention militaire française a définitivement cédé la place, le 31 décembre 2014, à l’action civile que nous avons continué de mener à bien, auprès du peuple afghan, avec lequel nos liens d’amitié sont anciens et profonds.”

“Notre pays a été, pendant treize ans, engagé militairement en Afghanistan, de 2001 à 2014″, a souligné le Président français, affirmant qu'”en Afghanistan, notre combat était juste et c’est l’honneur de la France de nous y être engagés. La France n’y a jamais eu qu’un ennemi : le terrorisme.”

Il a tenu également à rendre hommage aux soldats français morts en Afghanistan. “Nous n’oublierons pas nos soldats. Nous n’oublierons pas nos morts,

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Un imposant feu de forêt s’est déclaré dans le Var en région Provence-Alpes-Côte d’Azur (Sud de la France), détruisant pour le moment 5.000 hectares et obligeant les autorités à évacuer des milliers de personnes.

L’incendie, encore actif mardi matin, a débuté lundi dans la soirée dans la commune de Gonfaron au niveau de l’aire d’une autoroute sur l’A57, avant de “prendre de l’ampleur en raison de la sécheresse et du vent, et ce, malgré les dispositifs de prévention mis en place”, a indiqué la préfecture du Var.

Quatre Canadair et un Super Puma, ainsi que 900 pompiers ont été mobilisés pour venir à bout de cet incendie toujours actif.

Pour l’instant, on ne déplore aucune victime, mais au moins 19 personnes ont été intoxiquées et trois autres légèrement blessées, selon “un bilan très provisoire”, communiqué par le préfet du Var.

Plusieurs milliers de personnes, dont des touristes, ont été évacuées préventivement, alors qu’un camping a entièrement brûlé.

Selon, le dernier point de la préfecture, le feu a touché une centaine d’habitations et entraîné l’évacuation de six campings. Des tronçons de sept routes départementales ont été fermés.

La préfecture a appelé les habitants à la prudence et inviter les automobilistes à ne pas encombrer les routes d’accès, ni rester aux abords du feu pour prendre des photos ou vidéos.

Pour l’instant, les sapeurs-pompiers n’ont rien communiqué sur l’origine de cet incendie de forêt, mais plusieurs pistes sont explorées notamment celle d’un mégot.

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin est attendu mardi sur place pour suivre l’évolution du feu qu’il a qualifié de “massif”.

Lundi, des feux de forêt s’étaient également déclarés à Marseille et près de la presqu’île de Giens (Var), mais ils ont été maîtrisés.

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Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) a appelé lundi à protéger les enfants libanais en particulier dans le contexte de l’escalade de la crise du carburant, qui exerce un impact négatif sur leurs vies.

“Les matériaux dangereux devraient être conservés et gérés dans des conditions de sûreté tout en veillant à ce que les personnes, y compris les enfants, ne soient pas exposées à une telle menace pour leur vie”, a déclaré l’UNICEF dans un communiqué après l’explosion d’un réservoir de carburant.

Le bilan total de cette explosion, survenue dans le district d’Akkar dans le nord du pays, s’élève à 28 morts et 79 blessés. Trois enfants étaient parmi les victimes. L’un des enfants a été tué, un autre a été porté disparu et le troisième a été blessé.

“Cette tragédie a plongé dans le deuil un grand nombre d’enfants qui pleurent un parent ou un frère”, a ajouté l’UNICEF. Dans son communiqué, l’UNICEF a appelé le gouvernement provisoire du Liban à prendre des mesures pour veiller à ce que tous les enfants et tous les habitants soient protégés en permanence et pour que des services essentiels soient accessibles à chaque enfant et à sa famille.

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Treize États membres de l’Union européenne (UE) ont mobilisé une aide d’urgence en faveur de la Tunisie pour aider le pays à faire face aux répercussions de la pandémie de Covid-19, indique mardi la Commission européenne.

Selon un communiqué de l’exécutif européen, près d’1,3 million de doses de vaccin anti-Covid et environ 8 millions de masques faciaux, ainsi que des tests antigéniques, des respirateurs, des concentrateurs d’oxygène, des lits médicalisés et d’autres équipements médicaux vitaux ont déjà été livrés.

En outre, une équipe médicale roumaine est arrivée le 9 août à Tunis afin d’apporter un soutien supplémentaire, relève le communiqué, ajoutant que davantage de livraisons arriveront tout au long du mois.

“Je remercie tous les États membres de l’UE qui ont rapidement répondu à la demande d’assistance de la Tunisie et au mécanisme européen de protection civile qui a rendu cette aide possible grâce à une coordination rapide. Il s’agit là d’un véritable exemple de l’esprit de solidarité qui anime les opérations de l’UE. En collaboration avec les États membres, l’UE continuera de garantir l’accès international aux vaccins, au matériel médical et à d’autres formes de soutien pour mettre fin à la pandémie”, a souligné Janez Lenarčič, commissaire européen chargé de la gestion des crises, cité dans le communiqué.

Par ailleurs, l’UE a débloqué 700.000 euros au titre de l’instrument de lutte contre les épidémies pour faire face à la pandémie de Covid-19 en Tunisie. Le financement contribuera, selon la Commission, à répondre aux besoins immédiats et essentiels

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Une cinquantaine d’Ivoiriens ont choisi de faire une balade en croisière à bord d’un navire de plaisance sur la lagune Ebrié, pour célébrer la fête nationale de Côte d’Ivoire, entre mets et danse, avec une animation musicale assurée par le « rossignol» Bailly Spinto.

Au rythme de musiques des années 60-80, ces voyageurs d’un jour ont parcouru le plan lagunaire abidjanais, le samedi 7 août 2021, jour marquant le 61ème anniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire acquise en 1960, note une note d’information parvenue à l’AIP le jeudi 11 août 2021.

« Nous avons voulu donner une note spéciale à la fête nationale de notre pays. Cette fête doit être une occasion de montrer aussi aux Ivoiriens à quel point ce pays est beau incarne du rêve. Si Abidjan est la perle des lagunes, pourquoi ne pas fêter le plus beau jour de notre pays sur la lagune », a justifié Joëlle Ehounou, directrice générale d’Edissou Events, structure initiatrice de cet événement.

Selon Mme Ehounou, cette initiative baptisée « Déjeuner croisière de l’indépendance »qui en est à sa première édition, est surtout destinée « à permettre à divers professionnels ou individus de se retrouver pour célébrer l’indépendance ».

Presque tous vêtus dans un style vestimentaire retro des années 60 à 80, les participants ont, en chœur, égrené avec le doyen Bailly Spinto les tubes phares de son riche répertoire, notamment les classiques «Taxi Sougnon », « Poignon », « Monouho ».

« Je revis mes années de jeunesse. Je suis très émue d’être là sur la lagune à chanter et à danser pour l’amour de mon pays. En tout cas, si le seigneur m’accorde l’année prochaine, je serai encore là », se réjouit une participantes sexagénaire entre deux pas de salsa.

Le grand coup d'Edousso Event

Ehounou 1

Après ce grand coup réussi, le dynamique et entreprenante patronne d'Edousso Event, Joëlle Ehounou, n'entend pas s'arrêter en si bon chemin. Elle compte en faire désormais une tradition ivoirienne en matière d’événementiel et de divertissement, en la rééditant tous les 7 août. 

"Cest une offre qui s'adresse à toutes les entreprises et les structures qui veulent offrir à leurs agents et membres une célébration unique de la fête nationale. Une rendonnée festive sur la lagune avec toutes les comodités à bord, et des artistes de renom pour agrémenter le tout", promet Mme Ehounou.

Armand T.

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Pour joindre Edoussou Event : 0708039021

 

 

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La place Eldorado du quartier Légbréville de Divo, a servi de cadre ce dimanche 15 août 2021 pour le président de la Fondation ivoirienne pour l’observation et la surveillance des Droits de l’Homme et de la vie politique (FIDHOP), Dr Boga Sako Gervais à lancer un appel aux présidents Ouattara, Gbagbo, et Bédié, à se rencontrer afin d’éviter le pire à la Côte d’Ivoire.

« La Côte d’Ivoire est paralysée, mais apparemment on pense qu’il y a la paix. Je demande aux trois présidents, Bédié, Gbagbo, Ouattara, retrouvez-vous, parlez-vous, et sauvez la Côte d‘ivoire », a-t-il souhaité.

Il a invité les trois présidents à faire en sorte que les générations qui vont venir après eux héritent d’un pays réconcilié.

« Si la Côte d’Ivoire n’est pas réconciliée, vous aurez échoué », a lancé Dr Sako.

Le militant des droits de l’homme a fait savoir  que les échéances électorales de 2025, contrairement à ce que l’on peut penser, sont proches, et qu’il faut  préparer en amont pour avoir des élections transparentes, inclusives et équitables.

Il a adressé une demande d’audience au président de la République, Alassane Ouattara, afin de l’exhorter également à cette rencontre tripartite, pour poser les bases d’une paix durable en Côte d’Ivoire.

Revenu le 09 juillet 2021 d’un exil de 10 ans, il a déclaré s’inscrire résolument dans la dynamique de la réconciliation nationale. Il a ensuite  rencontré à Daoukro l’ex-président, Henri Konan Bédié pour lui traduire cette volonté de la réconciliation.

mc

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Le puissant séisme en Haïti samedi a fait près de 1.300 morts et 5.700 blessés, laissant des milliers de personnes sans abri dans le sud-ouest du pays ou à la recherche de proches disparus ou bloqués sous les décombres.

Tout en subissant des répliques du tremblement de terre de magnitude 7,2, habitants et secours se sont affairés dimanche avec des moyens limités pour retrouver des survivants.

Le séisme a frappé le sud-ouest d’Haïti samedi à 08H29 (12h29 GMT). La protection civile haïtienne a annoncé dimanche soir un bilan de 1.297 morts. Près de 30.000 maisons ont été détruites ou endommagées.

De la bâtisse de deux étages de Marcel François aux Cayes, il ne reste que des ruines.

Les efforts des secours pour aider les victimes pourraient cependant être entravés à l’approche de la dépression tropicale Grace, avec un risque de pluies torrentielles et d’inondations rapides, selon le service national météorologique des Etats-Unis. Elle est attendue dans la nuit de lundi à mardi et le pays a été placé en vigilance renforcée.

Du personnel et des médicaments ont déjà été acheminés par le ministère de la Santé vers la péninsule sud-ouest mais la logistique d’urgence est aussi mise en péril par l’insécurité qui mine Haïti depuis des mois.

aj

 
 

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L’opposant Hakainde Hichilema a remporté le scrutin présidentiel organisé jeudi en Zambie, a annoncé  lundi la commission électorale zambienne.

«En ce 16 août, je déclare Hakainde Hichilema président élu de la République de Zambie”, a déclaré à la presse le président de la Commission, Esau Chulu,

Il a maintenu une nette avance au scrutin présidentiel du 12 août après avoir obtenu un total de 2.801.757 voix contre 1.814.201 pour son rival le président sortant, Edgar Lungu, président du parti au pouvoir le Front patriotique (FP), précise-t-on de même source.

Le candidat du Parti démocrate, Harry Kalaba, arrive en troisième position avec 19.451 voix, suivi du candidat de l’Alliance du peuple pour le changement (PAC), Andyford Banda, avec 17.097 voix.

La Commission électorale zambienne a de même révélé que la participation au scrutin a été très forte et s’élevait à 73%.

Plus tôt dimanche, plusieurs candidats à la Présidentielle ont appelé le président sortant à accepter les résultats partiels des élections qui donnent l’avantage à son principal rival Hakainde Hichilema.

“Le peuple de Zambie a parlé et les tribunaux ne doivent en aucun cas être utilisés pour contourner les souhaits et les aspirations du peuple”, ont affirmé cinq candidats à la Présidentielle représentant différents partis politiques du pays, dans une lettre adressée à M. Lungu.

Samedi, M. Lungu a rejeté les résultats partiels du scrutin, alors que le dépouillement des votes continue de donner l’avantage à M. Hichilema, qui se présente pour la sixième fois à la Présidentielle.

“Le parti du Front patriotique (PF) est en train de faire ses consultations sur la prochaine démarche à prendre concernant les élections législatives du jeudi 12 août 2021”, a souligné M. Lungu dans un communiqué, estimant que le scrutin “n’était pas libre et équitable”.

La présidence zambienne avait indiqué, samedi dans un communiqué, que le FP compte introduire des recours dans trois provinces du pays ayant connu des violences qui ont perturbé l’opération électorale.

Plus de sept millions d’électeurs zambiens étaient appelés, jeudi dernier, aux urnes pour élire leur président et renouveler les membres de l’Assemblée nationale dans le cadre d’un scrutin qui constitue un test pour la démocratie.

ng

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Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a annoncé dimanche la tenue d’élections générales le 20 septembre prochain.

Les électeurs “s’expriment et choisissent” la voie à suivre pour sortir de la crise causée par la pandémie de COVID-19, a expliqué en substance le chef du Parti libéral cité par Radio Canada.

“Nous avons été là pour vous, et maintenant c’est à vous de choisir”, a déclaré M. Trudeau en s’adressant aux Canadiens lors d’un point de presse devant Rideau Hall, la résidence officielle de la gouverneure générale du pays nord-américain.

“Aux autres partis, expliquez pourquoi vous ne voulez pas que les Canadiens aient un choix”, a-t-il défié.

Plutôt dans la journée, la gouverneure générale du Canada a officialisé, par sa signature, la dissolution du Parlement.

Les libéraux tenteront d’obtenir un troisième mandat et de regagner la position majoritaire à la Chambre des communes qu’ils ont perdue en octobre 2019.

La campagne électorale durera 36 jours, soit le minimum fixé par la loi. Les Canadiens seront ainsi appelés à voter pour une deuxième fois en moins de deux ans pour élire leur prochain gouvernement.

“Conservateurs, bloquistes et néo-démocrates ont déjà accusé Justin Trudeau d’opportunisme, voire d’égoïsme, pour avoir demandé ce scrutin anticipé”, note Radio Canada.

hn

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Le chef de l’État afghan Ashraf Ghani a annoncé avoir quitté le pays pour “éviter un bain de sang”, alors que les talibans, en pleine reconquête territoriale, sont entrés dimanche dans la capitale Kaboul.

“Les talibans ont gagné (…) et sont à présent responsables de l’honneur, de la possession et de l’auto-préservation de leur pays”, a reconnu le président Ghani sur sa page Facebook, précisant avoir quitté le pays pour “éviter un bain de sang”, car (s’il était resté) “d’innombrables patriotes auraient été tués” et la capitale “aurait été détruite”.

Son exil à l’étranger a d’abord été annoncé par son rival et ancien vice-président Abdullah Abdullah, chef du Haut Conseil pour la réconciliation nationale, sans toutefois préciser sa destination. Le chef de l’Etat n’a pas non plus précisé où il se rendait.

Au pouvoir depuis sept ans, “l’ancien président afghan a quitté la nation. Il rendra ses comptes devant Dieu et les gens rendront leur jugement”, avait déclaré M. Abdullah dans une vidéo publiée sur sa page Facebook.

Après avoir réussi à reconquérir la majeure partie du territoire afghan en moins de dix jours, les talibans sont entrés dimanche dans la capitale Kaboul. “Des unités militaires de l’Emirat islamique d’Afghanistan sont entrés dans la ville de Kaboul pour y assurer la sécurité”, a annoncé sur Twitter un de leur porte-parole, Zabihullah Mujahid.

Les talibans avaient été chassés du pouvoir il y a 20 ans par une coalition menée par les États-Unis en raison de leur refus de livrer le chef d’Al-Qaïda, Oussama Ben Laden, dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001.

Dans une déclaration à la BBC, un autre porte-parole des insurgés, Suhail Shaheen, a évoqué un transfert pacifique du pouvoir “dans les prochains jours”, assurant que les talibans “ne chercheraient à se venger de personne, y compris des militaires et des fonctionnaires ayant servi pour l’actuel gouvernement”.

Le ministre de l’Intérieur, Abdul Sattar Mirzakwal, a également évoqué un “transfert pacifique du pouvoir” vers un gouvernement de transition.

ng

 
 

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Le président malgache Andry Rajoelina a annoncé dimanche soir la composition d’un nouveau gouvernement, après avoir suspendu tous les ministres mercredi en les chargeant uniquement d’expédier les affaire courantes.

Le Premier ministre Christian Ntsay, 60 ans, est maintenu et dix ministres reconduits, tandis que 22 nouveaux font leur entrée au gouvernement, a-t-il précisé lors d’un discours télévisé.

Evoquant les “défaillances” de l’ancien gouvernement, il a pourtant affirmé “aucune faute ne peut leur être reprochée, mais c’est la règle, chaque personne peut être remplacée à son poste”.

Sont notamment reconduits les ministres de la Défense, de la Sécurité publique, ainsi que Lalatiana Rakontondrazafy, ministre de la Communication. Ce sont trois piliers de la défense du régime face à ses détracteurs.

Parmi les nouveaux ministres, l’ancien conseiller du président, Patrick Rajoelina (qui a le même patronyme que le chef de l’Etat, mais pas de lien familial direct) est nommé aux Affaires étrangères.

La fille de l’ancien président Didier Ratsiraka décédé en mars, Sofia Ratsiraka, est nommée à l’Artisanat et l’ancien maire de la capitale Antananarivo, Edgard Razafindravahy, au Commerce.

Elu en 2018 pour un mandat de cinq ans, Andry Rajoelina devrait se présenter devant les électeurs dans un peu plus de deux ans.

Alors que le pays fait face à une forte inflation et à la pandémie de coronavirus, le mandat du nouveau gouvernement est un “contrat programme”, a prévenu le président, car “la réalisation des aspirations de la population exige des résultats et des prises de responsabilité au sein de l’Etat”.

hn

 
 

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Les manifestations contre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale pour les soignants ont rassemblé, samedi, près de 215.000 personnes en France, selon des chiffres officiels.

Un total de 214.845 personnes ont défilé contre le pass sanitaire lors de 217 actions recensées, a indiqué le ministère de l’Intérieur. Un chiffre en légère baisse.

Le week-end dernier, 237.000 personnes avaient manifesté dans toute la France pour dénoncer le pass sanitaire.

A Paris, où trois manifestations ont été autorisées, ils étaient près de 14.000 personnes à battre le pavé ce samedi pour le cinquième week-end consécutif.

Cette nouvelle mobilisation intervient alors que l’extension du pass sanitaire est entrée en vigueur lundi dernier.

Déjà appliqué depuis le 9 juin pour les salons, les foires, les arènes, les stades, les festivals et les concerts, le passe sanitaire, est devenu obligatoire depuis le 21 juillet dans les lieux de loisirs ou de culture où la jauge atteint les 50 personnes.

Depuis lundi dernier et suite à la validation du Conseil constitutionnel, le passe sanitaire, qui prend la forme d’un QR code témoignant d’un schéma vaccinal complet, de la négativité d’un test Covid-19 ou du rétablissement de la maladie, est devenu obligatoire pour se rendre dans les restaurants, bars, ou cafés, et pour se déplacer en trains, car et avions de longue distance.

Dès lundi, il sera exigé dans certains centres commerciaux de plus de 20.000 m2, conformément aux recommandations du gouvernement.

Sur le front sanitaire, 51 personnes sont mortes du Covid-19 en France ces dernières 24 heures, portant le bilan total à 112.658 décès depuis le début de l’épidémie.

Quant aux contaminations au Covid-19, un total de 24.427 cas a été enregistré en 24 heures. Le nombre de patients en réanimation et soins intensifs est également en progression, avec 1.837 patients recensés samedi dans ces services, alors que 9.648 personnes sont actuellement admises dans les hôpitaux, selon Santé publique France.

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La Commission européenne a annoncé vendredi avoir versé 24,9 milliards d’euros de préfinancement à l’Italie, soit 13 % des prêts et subventions alloués au pays au titre de la facilité pour la reprise et la résilience, dans le cadre du plan de relance de l’UE (NextGenerationEU).

“L’Italie figure parmi les premiers pays qui reçoivent un préfinancement au titre de la facilité pour la reprise et la résilience. Ce préfinancement contribuera à donner un coup d’accélérateur à la mise en œuvre des mesures essentielles d’investissement et de réforme décrites dans le plan pour la reprise et la résilience de l’Italie”, indique la Commission dans un communiqué.

Sur toute la durée de son plan de relance, l’Italie devrait recevoir un montant total de 191,5 milliards d’euros (68,9 milliards d’euros sous forme de subventions et 122,6 milliards d’euros sous forme de prêts), ajoute-t-on.

Selon l’exécutif européen, le plan de relance financera en Italie des investissements et des réformes qui devraient “transformer profondément l’économie et la société du pays”.

“Aujourd’hui, le premier versement de fonds au titre de NextGenerationEU en Italie marque le début d’une reprise durable dans le pays. L’UE a été pleinement solidaire avec l’Italie tout au long de la crise. Nous resterons à vos côtés à mesure que la situation s’améliore. Le plan de relance italien, Italia Domani, montre le niveau d’ambition nécessaire pour faire de l’Italie un moteur de croissance pour l’ensemble de l’Europe. Parce qu’une Europe forte a besoin d’une Italie forte”, a déclaré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, citée dans le communiqué.

D’ici la fin de l’année, la Commission a l’intention de lever jusqu’à un total de 80 milliards d’euros de financements à long terme, qui seront complétés par des titres de créance à court terme de l’UE, afin de financer les premiers versements prévus en faveur des États membres au titre de NextGenerationEU.

D’après l’exécutif européen, la facilité pour la reprise et la résilience au titre de NextGenerationEU mettra à disposition 723,8 milliards d’euros (en prix courants) pour soutenir les investissements et les réformes dans l’ensemble des États membres. Le plan italien, relève-t-on, “s’inscrit dans le cadre des mesures sans précédent que l’UE a prises pour sortir plus forte de la crise liée à la pandémie de Covid-19, favoriser les transitions écologique et numérique et renforcer la résilience et la cohésion au sein de nos sociétés”.

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Les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) annoncent aujourd'hui que la première Conférence internationale sur la santé publique en Afrique (CPHIA - Conference on Public Health in Africa), reportée  plus tôt cette année en raison de l'épidémie de COVID-19, se déroulera désormais du 14 au 16 décembre 2021. La conférence propose une plateforme exclusive aux chercheurs, aux décideurs politiques et aux parties prenantes du continent Africain pour partager les résultats scientifiques et les perspectives de santé publique, et collaborer dans les domaines de la recherche, de l'innovation et de la santé publique dans toute l’Afrique.

La pandémie de COVID-19 est loin d'être terminée en Afrique, et les conséquences de l'épidémie sont déjà très lourdes, avec 7 millions d'infections et près de 175 000 décès sur le continent. L'impact socioéconomique de la pandémie COVID-19 a menacé encore plus de vies et de ressources, compromettant les progrès réalisés depuis de nombreuses années en matière de développement humain.

« L'Afrique a été durement touchée par la pandémie de COVID-19. En parallèle, l'épidémie constitue une occasion historique pour la mise en place d’un nouvel ordre de santé publique, qui fera de la santé pour tous une réalité à travers le continent. Ensemble, nous pouvons développer des systèmes de santé et des moyens de production capables de répondre efficacement à de multiples menaces sanitaires », a déclaré John Nkengasong, MSc, PhD, directeur d'Africa CDC. « La conférence annuelle inaugurale d'Africa CDC offre une plateforme qui permet de capitaliser sur les connaissances, l'expérience et l'ambition des Africains et d'ouvrir tous ensemble la voie à un avenir en meilleure santé pour tous. »

Durant trois jours, des thèmes scientifiques axés sur le déploiement du vaccin contre la COVID-19, le renforcement des systèmes de santé et les leçons tirées de la réponse à la COVID-19 feront l'objet de présentations et de panels, de sessions plénières et participatives, avec un accent particulier mis sur le développement des compétences des professionnels en début de carrière. Un Comité d'organisation regroupant plus de 15 spécialistes de la santé du continent africain et du monde entier contribue à l'orientation stratégique de la conférence. 

La professeure Agnes Binagwaho, coprésidente du CPHIA et vice-rectrice de la University of Global Health Equity, DM, M(Ped), PhD, a déclaré : « En rassemblant les plus grandes figures de la santé publique africaine, la conférence offrira une tribune propice pour passer en revue les leçons tirées de la COVID-19 et pour concevoir des systèmes de santé plus résilients, en mesure de répondre efficacement aux crises futures. Nous nous réjouissons de voir les dirigeants en herbe occuper le devant de la scène, face à leurs pairs, alors qu'ils mettent tout en œuvre pour faire progresser la santé publique, l'éducation scientifique et la recherche en Afrique. »

« Ces 18 derniers mois furent remplis d'incertitudes et de difficultés - en particulier pour les femmes, les filles et les autres groupes marginalisés - mais un message clair a émergé : si nous voulons bâtir un avenir plus sain et plus équitable pour tous, le leadership africain et les solutions défendues par les Africains sont nécessaires », a déclaré la professeure Senait Fisseha, MD, JD CPHIA, coprésidente et directrice des programmes mondiaux et de la Fondation Susan Thompson Buffett. « Je suis tellement inspirée par le vaste talent et l'expertise dont nous disposons déjà sur notre continent, et j’admire le leadership d'Africa CDC. Par le biais de cette unique plateforme, nous pouvons définir un parcours audacieux en vue d'améliorer les soins de santé pour tous. »

De plus amples informations relatives à la conférence seront communiquées dans les mois à venir. Les participants sont invités à s'inscrire sur www.cphia2021.com.

mc

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Le ministre des Affaires étrangères, Mevlüt Çavuşoğlu, a effectué une visite en Algérie les 14 et 15 août 2021, afin d’aborder nos très bonnes relations bilatérales et les questions régionales.

Le premier jour de son programme en Algérie, le ministre Çavuşoğlu a eu une réunion fructueuse avec le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra.

À la suite de la réunion, une conférence de presse conjointe s’est tenue.

Le ministre Çavuşoğlu a déclaré que nous approfondissions nos relations bilatérales avec l'Algérie et que nous augmenterions également notre coopération sur les questions régionales.

Le 15 août 2021, le ministre Çavuşoğlu a rencontré des gens d'affaires turcs, ayant fait de la Turquie l'un des plus grands pays investisseurs en Algérie, et a souligné que nous étions fiers d'eux et que nous continuerions à soutenir leurs contributions à la coopération entre nos pays.

Plus tard dans la journée, le ministre Çavuşoğlu a été reçu par le président algérien Abdelmajid Tebboune et a exprimé que nous augmenterions la coopération dans nos relations bilatérales et les questions régionales et internationales.

Enfin, le ministre Çavuşoğlu a visité les installations et les chantiers des investisseurs turcs à Oran et les a félicités pour leur travail réussi.

Le ministre Çavuşoğlu a également noté que nous avions entamé la procédure d'ouverture d'un Consulat Général à Oran dans la période à venir.

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La Ligue des États arabes a souligné jeudi l’importance de développer la coopération arabo-africaine dans l’ensemble des domaines, dans le cadre de mécanismes communs de coopération en prévision du 5è sommet arabo-africain qui aura lieu à Ryad.

Dans son allocution à la clôture des travaux de la formation des médecins du Sud-Soudan, le secrétaire général adjoint de la Ligue, directeur général du fonds arabe d’assistance technique aux pays africains, Hassan Rabhi, a indiqué que le Fonds a été créé en vue de développer les moyens arabes et africains dans le cadre des mutations et des développements que connait le monde, notamment dans les domaines de la technologie et de la connaissance.

Le fonds a également été instauré compte tenu de l’importance de la solidarité et de l’action arabo-africaine commune pour la réalisation du développement durable et l’amélioration les performances des institutions nationales, dans le but de répondre aux aspirations des peuples, a ajouté M. Rabhi.

Les programmes de formation offerts par le Fonds sont variés et répondent aux besoins des pays bénéficiaires dans des domaines où les États arabes disposent de l’expérience nécessaire, comme les transports, les communications, les médias, les technologies de l’information, la couverture médicale, l’agriculture, la lutte contre la désertification, la protection de l’environnement et la gestion des eaux, a-t-il précisé.

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Le Conseil constitutionnel français a donné, jeudi 5 Aout 2021, son feu vert à l’extension du pass sanitaire, notamment pour les cafés et restaurants, ainsi qu’à la vaccination obligatoire des soignants.

Dans un verdict très attendu, le Conseil constitutionnel a validé les points principaux de la controversée loi relative à la gestion de la crise sanitaire dont le dispositif entrera en vigueur dès lundi prochain conformément au souhait de l’exécutif.

Le Conseil constitutionnel a, toutefois, censuré plusieurs dispositions portant sur la rupture de certains contrats de travail, ainsi que l’isolement obligatoire des personnes testées positives au Covid-19. Concernant ce dernier point, les juges constitutionnels ont estimé que l’isolement obligatoire des malades pour une période de 10 jours n’était pas “nécessaire, adapté” ni “proportionné”.

Mais, dans l’ensemble, les Sages estiment que le pass sanitaire résulte d’une “conciliation équilibrée” entre libertés publiques et protection de la santé. Pour rappel, la présentation du pass sanitaire (attestant d’une double vaccination, ou test PCR négatif de moins de 48 heures ou certificat de rétablissement du Covid-19 de moins de six mois) doit s’étendre – après les lieux de culture et de loisirs – aux restaurants, bars, foires, salons professionnels, trains longue distance, cars longs trajets, vols intérieurs et, dans certaines limites, aux hôpitaux.

Les jeunes entre 12 ans et 17 ans en sont exemptés jusqu’au 30 septembre.

Par ailleurs, les juges constitutionnels ont décidé de retoquer la disposition qui devait permettre à un employeur de rompre “avant son terme” un CDD ou un contrat en intérim d’un salarié non vacciné. “En prévoyant que le défaut de présentation d’un ‘pass sanitaire’ constitue une cause de rupture anticipée des seuls contrats à durée déterminée ou de mission, le législateur a institué une différence de traitement entre les salariés selon la nature de leurs contrats de travail qui est sans lien avec l’objectif poursuivi”, indique le Conseil constitutionnel.

Le Conseil constitutionnel a en revanche validé la procédure de suspension du contrat de travail sans rémunération, jugeant que la procédure de suspension du contrat de travail sans rémunération pour les salariés concernés par l’obligation de pass sanitaire n’est pas contraire à la Constitution.

Les Sages observent notamment que la mesure est temporaire, l’obligation du pass ne courant que jusqu’au 15 novembre, que la suspension prend fin lorsque le salarié produit “les justificatifs requis” ou encore qu’un salarié peut se voir proposer un autre poste au sein de l’entreprise.

Le Conseil a également donné son feu vert à l’obligation vaccinale pour les soignants et d’autres professions en contact avec des personnes à risque. Il a aussi validé l’obligation du pass pour les visiteurs ou les patients non urgents dans les établissements de santé (hôpitaux, cliniques…) et maisons de retraite tant que ce dernier ne fait pas “obstacle à l’accès au soins”.

Il a a validé aussi l’extension du pass à certains centres commerciaux “au-delà d’un certain seuil défini par décret” et si “la gravité des risques de contamination” à l’échelle d’un département le justifie, laissant à l’autorité préfectorale le soin de mettre en place le pass sanitaire dans les grands magasins et centres commerciaux tout en garantissant “l’accès des personnes aux biens et services de première nécessité ainsi qu’aux moyens de transport accessibles dans l’enceinte de ces magasins et centres”.

Le Conseil Constitutionnel avait été saisi par le gouvernement et par trois groupes parlementaires après l’adoption, par députés et sénateurs le 25 juillet dernier, de la Loi relative à la gestion de la crise sanitaire, au terme de six jours de débats houleux et plusieurs inflexions.

Mais face au pass sanitaire, la contestation ne retombe pas. La dernière manifestation samedi dernier contre ce dispositif a réuni quelque 200.000 personnes en France, et des appels ont été lancés pour samedi prochain à travers le pays.

mc

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La Chine va “s’efforcer de fournir” deux milliards de doses de vaccin anti-Covid-19 au monde cette année et promet un don de 100 millions de dollars au système international Covax de distribution des vaccins aux pays les plus pauvres, a annoncé jeudi le président Xi Jinping.

“Pour l’ensemble de cette année, la Chine va s’efforcer de fournir deux milliards de doses de vaccin au monde”, a déclaré le président chinois dans un message écrit à un forum en visioconférence consacré à la coopération dans le domaine de la vaccination.

La Chine a également promis un don de 100 millions de dollars au système Covax, a-t-il ajouté selon la télévision officielle CCTV.

Le variant Delta a à présent été détecté en Chine, le nombre quotidien de contaminations étant au plus haut depuis des mois, une situation qui a incité les autorités à procéder à des tests massifs de populations.

Le 16 juillet, le président Xi avait promis une aide de 3 milliards de dollars pour soutenir les pays pauvres face à l’épidémie de coronavirus lors d’une réunion en ligne des chefs d’Etat des pays du Forum de Coopération économique Asie-Pacifique (Apec).

L’aide financière est destinée à aider les pays en développement à surmonter les conséquenses sociales et économiques de l’épidémie.

La semaine dernière, le porte-parole du ministère de Affaires étrangères Zhao Lijian a indiqué que la Chine avait déjà fourni plus de 700 millions de doses à d’autres pays depuis le début de l’année.

Pour sa part, le président américain Joe Biden a annoncé que les Etats-Unis avaient fait don de plus de 100 millions de vaccins à l’étranger.

En septembre, les Etats-Unis vont commencer à distribuer 500 millions de doses supplémentaires de vaccin Pfizer/BioNTech promises à cent pays pauvres.

mc

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La Côte d’Ivoire et l’Union européenne (UE) ont revisité, jeudi 5 août  2021, les priorités de leur coopération  existante depuis 60 ans, lors de la première session de l’année 2021 du dialogue du partenariat Côte d’Ivoire-Union européenne.

Pour la ministre d’Etat, ministère des Affaires étrangères de l’Intégration africaine et de la Diaspora, Kandia Camara, la coopération Côte d’Ivoire- UE s’est toujours voulue dynamique, ambitieuse et profitable aux deux parties dans tous les domaines. Il est ainsi opportun “après plus de 60 ans de coopération de s’arrêter un temps soit peu pour faire le bilan et l’état des lieux, de voir les avancées et aussi de parler des perspectives”, a souligné Mme Camara.

Cette concertation permettra de plancher sur des thématiques importantes pour le développement de la Côte d’ivoire. Il s’agit de la situation socio-politique du pays depuis la session de juin 2020, de la sécurité régionale, de la pandémie du Covid 19, de la coopération et du développement, du commerce et de l’investissement.

Au terme de l’accord de Cotonou signé en 2013 entre les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et l’UE, la Côte d’Ivoire nourrit l’espoir que le nouvel accord , entrant en vigueur en 2022, permettra aux différentes parties de mieux faire face aux défis à venir, a signifié la ministre, à la salle de conférence du ministère des Affaires étrangères, au Plateau-Abidjan.

Pour le représentant de l’UE en Côte d’Ivoire, Jobst Von Kirchmann, son institution a identifié trois grands chantiers de la coopération.
Il s’agit de la production du cacao durable, un défi commun aux deux parties, de la réduction des émissions de gaz à effet de serre, avec un accompagnement de la Côte d’Ivoire pour la mise en œuvre de sa stratégie pour l’atteinte d’une économie verte et enfin, de la préservation de la stabilité et de la paix qui consiste à aider le pays à demeurer un havre de paix.

” Je suis sûr qu’on restera au-delà des 60 ans très très longtemps des partenaires, pour justement accompagner la Côte d’Ivoire vers l’émergence”, a assuré M. Von Kirchmann, relevant que ce partenariat a énormément évolué. Les deux parties partagent à présent les mêmes valeurs, ambitions et visions. Ce partenariat s’illustre à plusieurs niveaux, notamment au niveau de l’investissement, du commerce, et au niveau de l’apport de fonds à l’économie.

L’union européenne a un portefeuille global de projets financés estimé à plus de 2700 milliards de francs CFA. Il est à 40% l’acheteur des produits ivoiriens et le premier investisseur avec plus de 40% des investissements directs étrangers (IDE), 500 entreprises européennes sont implantées en Côte d’Ivoire et captent 10% de l’emploi.

(AIP)

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L’offre des cosmétiques naturels africains émerge sur le continent et gagne du terrain. Dans ce marché en pleine croissance, l’ivoirienne Aicha Bakayoko a réussi à se frayer un chemin avec sa marque AB HAIR COSMETICS, représentant les produits locaux et bio.

Dans la capitale ivoirienne (Abidjan), l’entrepreneure, Aicha Bakayoko fait la promotion de ses produits cosmétiques naturels pour les cheveux, obtenus à partir  de types de beurres de karité et cacao, ainsi que des huiles pressées à froid.

Dans cet univers créatif, on retrouve également des herbes et des plantes, des produits à l’argile et autres.

Aicha Bakayoko est la fondatrice de la marque AB HAIR COSMETICS. Originaire de la Côte d’Ivoire, ses multiples expériences professionnelles dans le domaine de la cosmétique l’ont motivée à se lancer dans l’entrepreneuriat en créant sa propre marque.

Face à la diversité dans l‘industrie de la beauté, ses produits font l’unanimité et sont le choix de nombreux ivoiriens voire même Africains.

Contrairement aux marques existantes, AB HAIR COSMETICS propose des produits raffinés à sa clientèle, adaptés à leur type de cheveux.

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« Les femmes sont de plus en plus conscientes de ce qu’elles utilisent pour le soins de leurs cheveux. Elles veulent des produits efficaces et une routine simple qui leur permettent de prendre soin de leur cheveux et de se sentir belles », a-t-elle soutenu.

Selon elle, les femmes qui utilisent ses produits se sentent en confiance.  

« Qu’elles aient de l’assurance et qu’elles puissent utiliser facilement nos produits », a déclaré Miss Bakayoko.

Pour la fondatrice de la marque, laisser le choix aux clients, leur permet de mieux s’affirmer.

« Il est important d’accompagner les clients et les aider à trouver les produits adéquats selon leur type de cheveux », a fait savoir la jeune promotrice.

Depuis son lancement en janvier 2020, la marque rassemble une clientèle nationale et internationale composée d’Ivoiriens, d’occidentaux et d’Africains etc…

L’entreprise enregistre aussi des commandes de la sous-région, de l’Europe (Italie, Belgique, Royaume-Uni, la France et la Suisse).

La gamme AB HAIR COSMETICS a été conçue pour répondre aux besoins des différents types de cheveux des femmes noires qu’ils soient ondulés, bouclés, frisés ou crépus. La formulation des produits a été revue et améliorée.

 « Nous avons une équipe dédiée qui est disponible pour répondre aux questions des clientes pour connaître leur type de cheveu, déterminer leur état de santé, les conseiller sur les types de produits les plus appropriés. Nous voulons éduquer les femmes à aimer leurs cheveux et leur donner des conseils afin qu’elles en prennent soin », ajoute Aicha Bakayoko. Et de poursuivre : « En tant que femmes noires, on connaît l’importance que la communauté noire accorde à leurs cheveux. Cela fait partie de leur identité, de leur personnalité. Elles s’expriment à travers leur chevelure. », a indiqué la jeune entrepreneure.

Pour rester en contact permanent avec sa clientèle et répondre aux différentes préoccupations des utilisateurs de ses produits, AB HAIR COSMETICS dispose d’un service de communication prêt et ouvert 24H/24 dont un numéro d’appel :

+225 0172047873. Egalement, très active sur les réseaux sociaux :

https://www.instagram.com/ab_hair_cosmetics/

https://www.facebook.com/AbHairCosmetics20/

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Radhi Jaidi a été désigné nouvel entraîneur de l’Espérance de Tunis, a annoncé, mercredi, le club sur sa page officielle facebook.

D’après le comité directeur de l’Espérance de Tunis, le nouvel entraîneur a signé un contrat pour deux saisons avec le club.

Le club avait désigné lundi l’ancien gardien sang et or, Hamdi Kasraoui, comme entraîneur des gardiens.

Jaidi qui occupait le poste d’entraîneur adjoint du club belge de Cercle Bruges, succède à Mouine Chaabani, qui a réalisé plusieurs exploits durant les trois dernières saisons.

Le technicien tunisien avait auparavant occupé le banc de Southampton U23 en Angleterre et Hartford Athletics aux Etats-Unis.

En tant que joueur, Radhi Jaidi avait porté le maillot de l’Espérance Sportive de Tunis de 1992 et 2004 avant de rejoindre successivement les clubs anglais de Bolton, Birmingham City et Southampton.

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Les pays participants à la Conférence de soutien au Liban, organisée mercredi par la France et l’ONU, se sont engagés à apporter environ 370 millions de dollars d’aide à la population, ont annoncé les organisateurs dans un communiqué.

“Les participants ont répondu à un nouvel appel humanitaire de 357 millions de dollars des Nations Unies pour les douze mois à venir, en faisant état d’aides financières de l’ordre de 370 millions de dollars, auxquelles s’ajoutent des aides en nature substantielles”, ont souligné les co-présidents de la Conférence.

“Il s’agit en particulier de répondre aux besoins les plus urgents dans les secteurs de la sécurité alimentaire, de l’eau et de l’assainissement, de la santé et de l’éducation”, ont-ils détaillé.

Les participants à la Conférence ont souligné que cette aide supplémentaire vise à sauver des vies et ne représente en aucun cas une solution durable aux difficultés auxquelles fait face le Liban. Celles-ci exigent d’abord et avant tout la formation d’un gouvernement mettant en œuvre les réformes promises depuis la Conférence CEDRE de 2018 et rappelées le 1er septembre 2020 dans la feuille de route agréée par l’ensemble des forces politiques libanaises.

“La mise en œuvre de ces décisions demeure décisive pour tout soutien financier structurel de leur part”, ont-ils affirmé, appelant à “la formation d’un gouvernement dédié au sauvetage du pays”.

A l’ouverture de cette visio-conférence internationale, le Président Emmanuel Macron a promis de nouveaux investissements de la France qui devraient bénéficier “directement à la population du Liban”.

“Nous allons mettre 100 millions d’euros d’engagement en appui direct”, a annoncé le Chef de l’Etat français, soulignant que cette aide concernerait l’éducation, “avec un soutien exceptionnel aux familles, aux élèves et aux étudiants”, l’agriculture et la santé. Sur ce sujet, 500.000 doses de vaccins doivent être acheminées ces prochaines semaines.

Emmanuel Macron a également annoncé que la France contribuerait à reconstruire le port de Beyrouth, cœur de vie de la capitale et complètement détruit il y a un an.

La population libanaise vit une des pires crises économiques au monde depuis 1850 selon la Banque mondiale, faisant passer la moitié des Libanais sous le seuil de pauvreté.

La conférence a réuni, sous l’égide du président Emmanuel Macron et du secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres, les représentants d’une quarantaine d’Etats et d’organisations internationales.

Cette troisième conférence internationale organisée sous l’égide de la France, après celles du 9 août 2020 et du 2 décembre 2020, a porté uniquement sur une aide d’urgence et non sur l’aide structurelle dont le pays a besoin mais qui reste conditionnée à la formation d’un gouvernement capable d’engager des réformes de fond.

Le Liban est sans gouvernement depuis la démission de Hassan Diab et de son équipe le 10 août 2020.

Le nouveau Premier ministre libanais désigné, Najib Mikati, a annoncé lundi qu’un gouvernement ne verrait pas le jour avant la commémoration de l’explosion du port mercredi, insistant sur sa volonté de former son équipe dans un délai limité.

hn

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Les Nations Unies ont qualifié d'”alarmante” la situation des droits de l’homme en République centrafricaine (RCA), précisant, dans un rapport publié mercredi, qu’au cours de l’année écoulée plusieurs groupes armés ont tenté “avec violence” de perturber les élections suscitant la réaction des forces de défense et de sécurité pour reprendre le contrôle de certains territoires.

“Toutes les parties au conflit continuent de commettre des atrocités, alors que la situation sécuritaire se détériore, en particulier dans les provinces”, a déploré le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la Mission des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA), Mankeur Ndiaye.

M. Ndiaye a affirmé qu'”une solution politique à cette crise, ainsi que le plein respect en tout temps du droit international des droits de l’homme et du droit international humanitaire par toutes les parties au conflit constituent le seul moyen viable d’assurer une paix et un développement durables en République centrafricaine”.

Le rapport onusien porte sur la période allant de juillet 2020 à juin 2021 dans le contexte des élections présidentielles, tenues en décembre 2020, ainsi que celui des élections législatives, qui se sont déroulées en décembre 2020 et en mars et mai 2021.

Durant cette période, la division des droits de l’homme (DDH) de la MINUSCA a enregistré 526 cas de violations et d’abus des droits de l’homme et du droit international humanitaire à travers le pays. Ces violations ont fait au moins 1.221 victimes, dont 144 personnes civiles ou hors de combat, qui ont été tuées par les parties au conflit.

Le rapport indique par ailleurs que les attaques et les menaces d’attaques ont poussé des milliers de civils à fuir leur domicile.

Une coalition de groupes armés, connue sous le nom de CPC (Coalition des Patriotes pour le Changement) est responsable de plus de la moitié des incidents recensés (54 %) dans le rapport.

La CPC a tué et enlevé des civils, lancé des attaques contre des Casques bleus de l’ONU, pillé des locaux d’organisations humanitaires, menaçant leur personnel, et incendié des bureaux de vote.

Les Casques bleus de la MINUSCA ont été attaqués à une vingtaine de reprises par des groupes armés et des FACA. Durant cette période, sept Casques bleus ont perdu la vie lors d’attaques perpétrées par des groupes armés.

De telles attaques, qui visent à entraver le mandat de protection des civils de la MINUSCA, sont susceptibles de constituer des crimes de guerre, prévient l’ONU.

Le gouvernement centrafricain a récemment adopté, selon la même source, plusieurs mesures pour promouvoir et protéger les droits de l’homme, dont la mise en place d’une commission d’enquête spéciale chargée d’enquêter sur les violations du droit international des droits de l’homme et du droit international humanitaire en lien avec les élections. Selon le rapport, cette démarche “représente un pas positif dans la lutte contre l’impunité”.

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déploré une nouvelle fois mercredi 4 Aout 2021 le manque de vaccins anti-Covid pour plusieurs pays dans le monde, appelant à un moratoire sur les doses de rappel jusqu’à fin septembre pour pouvoir mettre ces doses à disposition des pays qui n’ont pu immuniser qu’une partie infime de leur population.

“Nous avons un besoin urgent de renverser les choses: d’une majorité de vaccins allant dans les pays riches à une majorité allant dans les pays pauvres”, a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’un point de presse de l’OMS à Genève.

Le patron de l’agence onusienne dénonce depuis des mois l’inégalité vaccinale qui fait que 1,5 personne sur 100 dans les pays pauvres a reçu une dose de vaccin contre 100 sur 100 dans les pays riches.

En mai, le docteur Tedros avait lancé un défi: vacciner 10% de la population dans tous les pays du monde d’ici septembre.

“Pour y arriver il nous faut la coopération de tout le monde, en particulier la poignée de pays et d’entreprises qui contrôlent la production mondiale de vaccins”, a souligné le docteur Tedros.

Il en a notamment appelé aux groupes pharmaceutiques pour favoriser le système Covax, un système international mis en place pour tenter justement de lutter contre l’inégalité vaccinale et notamment aider 92 pays pauvres à immuniser leur population.

Pour l’heure, Covax n’arrive pas à remplir sa mission faute de doses et n’a pu distribuer qu’une petite fraction de ce qui était initialement prévu.

Sur les 4 milliards des doses injectées dans le monde, 80% sont allés à des pays à revenu élevé ou moyen, alors qu’ils représentent moins de 50% de la population mondiale.

Le docteur Bruce Aylward, chargé de Covax au sein de l’OMS, a reconnu que fin septembre était un objectif ambitieux qui ne sera peut-être pas atteint.

mc

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La France va apporter au Liban dans les 12 mois 100 millions d’euros de “nouveaux engagements, en appui direct à la population” et envoyer 500.000 doses de vaccin contre le Covid-19 dès le mois d’août, a annoncé Emmanuel Macron mercredi, au début d’une conférence internationale d’aide au pays plongé dans la crise.

Cette aide portera notamment sur l’éducation, les besoins alimentaires et l’agriculture, a annoncé le chef de l’Etat français, en ouvrant, depuis de Fort de Brégançon (Var), cette visioconférence co-présidée par l’ONU, un an jour pour jour après l’explosion au port de Beyrouth.

Le 4 août 2020, la capitale libanaise basculait dans l’horreur: des centaines de tonnes de nitrate d’ammonium, stockées depuis des années dans un entrepôt délabré et “sans mesure de précaution” de l’aveu même du gouvernement, explosent, faisant 214 morts, plus de 6.500 blessés et détruisant des quartiers entiers.

Selon l’Elysée, les Nations Unies évaluent à plus de 350 millions de dollars (357 millions exactement, ndlr) les nouveaux besoins du Liban auxquels il faudra répondre dans les domaines notamment alimentaire, de l’éducation, de la santé, de l’assainissement de l’eau.

M. Macron a par ailleurs réclamé l’aboutissement de l’enquête sur l’explosion du port, dont les conclusions n’ont pas encore été rendues, un an après la catastrophe.

Cette conférence, qui doit mobiliser la communauté internationale pour aider le pays, réunit les représentants d’une quarantaine d’Etats et d’organisations internationales.

hn

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La ville de New York exigera désormais une preuve de vaccination pour accéder aux restaurants, aux salles de sport et de loisirs clos, a annoncé mardi le maire de la métropole américaine, Bill de Blasio.

“Si vous n’êtes pas vacciné, malheureusement, vous ne pourrez pas participer à de nombreuses activités”, a déclaré M. de Blasio lors d’une conférence de presse.

Cette stratégie, qui semble être la première du genre aux États-Unis, intervient dans un contexte de pic national d’infections au Covid-19, dû en grande partie à la propagation de la variante delta chez les personnes non vaccinées.

“Si vous voulez participer pleinement à notre société, vous devez vous faire vacciner”, a martelé le maire de New York.

La métropole américaine va mettre en place un pass sanitaire appelé “Key to NYC Pass” pour que les New-Yorkais puissent fournir une preuve de vaccination pour les salles de sport, les restaurants et les divertissements en salle. Ce passe vaccinal entrera en vigueur le 16 août et sa mise en application commencera le 13 septembre.

“Il est temps que les gens considèrent la vaccination comme littéralement nécessaire pour vivre une vie pleine et heureuse”, a souligné M. de Blasio.

Environ 71 % des adultes de la ville de New York ont reçu une dose de vaccin et 66 % sont complètement vaccinés, selon les données du gouvernement.

mc

 
 
 

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La chambre de jugement de la Commission d’Éthique indépendante a reconnu M. Issa Hayatou, ancien président de la CAF, ancien président de la FIFA  par intérim, vice-président et membre du Conseil de la FIFA, ainsi que vice-président d’honneur de la FIFA, coupable d’infraction à l’article 15 (Devoir de loyauté) du Code d’éthique de la FIFA.

L’enquête portait sur les agissements de M. Hayatou en tant que président de la CAF, notamment sur son implication dans les négociations, la finalisation et la signature du protocole d’accord et du contrat concernant la commercialisation par la société Lagardère Sports des droits médias et marketing des compétitions organisées par la CAF entre 2014 et 2017.

Dans sa décision, consécutive à une longue audition, la chambre de jugement a établi, sur la base des informations recueillies par la chambre d’instruction, que M. Hayatou avait manqué à son devoir de loyauté dans le cadre de sa fonction de président de la CAF en signant, au nom de la confédération, un contrat contraire aux principes concurrentiels avec Lagardère Sports qui a eu des répercussions désastreuses pour la CAF, à la fois d’un point de vue financier (EGP 200 millions) et de son image.

En conséquence, la chambre de jugement a reconnu M. Hayatou coupable d’infraction à l’article 15 de la dernière édition du Code d’éthique de la FIFA et lui a infligé une suspension d’un an de toute activité relative au football (administrative, sportive et autre) aux niveaux national et international, ainsi qu’une amende de CHF 30 000.

La décision motivée a été notifiée à M. Hayatou aujourd’hui, date à laquelle l’interdiction entre en vigueur, et elle est publiée sur legal.FIFA.com.

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Au terme d'années de délibérations, l'Assemblée générale des Nations Unies a créé lundi une nouvelle plate-forme destinée à améliorer la vie des personnes d'ascendance africaine, qui souffrent depuis des siècles des méfaits du racisme, de la discrimination raciale et de l'héritage de l'esclavage dans le monde entier.

Les 193 membres de l'Assemblée ont adopté à l'unanimité une résolution portant sur la création du Forum permanent des Nations Unies pour les personnes d'ascendance africaine, un organe consultatif de 10 membres qui travaillera en étroite collaboration avec le Conseil des droits de l'homme basé à Genève. 

Le nouveau Forum servira de mécanisme de consultation pour les personnes d'ascendance africaine et d'autres parties prenantes, et contribuera à l'élaboration d'une déclaration des Nations Unies - une « première étape vers un instrument juridiquement contraignant » sur la promotion et le plein respect des droits des personnes d'ascendance africaine.

Inégalités croissantes, marginalisation socio-économique et politique brutale 

Les négociations sur les modalités de l'Instance permanente sont en cours depuis novembre 2014, lorsque l'Assemblée générale a officiellement lancé la Décennie internationale des personnes d'ascendance africaine (2015-2024).

À travers la résolution adoptée lundi - qui articule pour la première fois le mandat du nouvel organe - l'Assemblée s'est alarmée de la propagation des mouvements extrémistes racistes dans le monde et a déploré les « fléaux permanents et résurgents » que sont le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l'intolérance qui y est associée.

Cette décision intervient quelques jours après la création par le Conseil des droits de l'homme d'un groupe d'experts chargé d'enquêter sur le racisme systémique dans les activités de police à l'encontre des personnes d'origine africaine et dans la foulée d'un rapport du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH), suscité par le meurtre de George Floyd par la police en 2020.

Dans ce rapport et dans diverses déclarations publiques, la Haut-Commissaire Michelle Bachelet a souligné les « inégalités croissantes » et la « marginalisation socio-économique et politique brutale » auxquelles sont confrontés les Africains et les personnes d'ascendance africaine dans de nombreux pays.

Le rapport note également qu'« aucun État n'a rendu compte de manière exhaustive de l'impact passé ou actuel du racisme systémique » et appelle à un programme de transformation pour lutter contre la violence à l'égard des personnes d'ascendance africaine.

Conseils d'experts à l'échelle des Nations Unies

Le Forum permanent des personnes d'ascendance africaine sera composé de cinq membres désignés par les gouvernements puis élus par l'Assemblée générale, ainsi que de cinq membres supplémentaires nommés par le Conseil des droits de l'homme.

Il cherchera notamment à faire progresser la pleine inclusion politique, économique et sociale des personnes d'ascendance africaine dans les sociétés dans lesquelles elles vivent - en tant que citoyens égaux, sans discrimination, et jouissant des mêmes droits de l'homme - et contribuera à l'élaboration d'une déclaration des Nations Unies sur les droits des personnes d'ascendance africaine. 

Le Forum fournira des conseils d'experts et des recommandations au Conseil des droits de l'homme, aux principales commissions de l'Assemblée et aux diverses entités des Nations unies travaillant sur les questions liées à la discrimination raciale.

Il recueillera également les meilleures pratiques et suivra les progrès de la mise en œuvre effective des activités de la Décennie internationale, en rassemblant les informations pertinentes auprès des gouvernements, des organes des Nations Unies, des groupes non gouvernementaux et d'autres sources pertinentes.

La première session de l'Instance permanente se tiendra en 2022, les sessions annuelles suivantes se dérouleront en alternance entre Genève et New York.

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La déclaration de la fin de l’épidémie d’Ébola en Guinée n’a pas tiédi l’ardeur des autorités sanitaires ivoiriennes à mettre en place un système de réponse résilient afin de faire face à toutes ces épidémies récurrentes. La pandémie actuelle de COVID-19 qui assaille tous les pays du monde et qui n’épargne guère la Côte d’Ivoire, est un également un bon prétexte pour renforcement les capacités de réponse nationales centrées sur les hommes. 

Focus sur la communication des risques et l’engagement communautaire

Dans son dispositif de réponse, la Côte d’Ivoire a mis l’accent sur la communication des risques et l’engagement communautaire. Dès l’annonce de l’épidémie d’Ebola en Guinée, en février 2021, les efforts de sensibilisation des communautés ont été engagés à tous les niveaux (autorités administratives, agents de santé, comités de veille villageois, leaders communautaires, influenceurs, etc.).

Afin de perpétuer cette stratégie, le ministère de la santé, de l’hygiène publique et de la couverture maladie universelle a initié la formation des communicateurs dans les régions et districts de santé, frontalières de la Guinée et du Libéria, identifiés comme à haut risque. Avec les appuis techniques et financiers de l’OMS, un atelier de trois jours a ainsi été organisé à l’intention de 30 points focaux communication, du 27 au 29 juillet 2021 à Odienné (900 kilomètres, au nord du pays), sur la communication des risques et l’engagement communautaire.

Ces agents de santé de première ligne ont été outillés sur les thématiques de communication des risques, communication publique, engagement communautaire, techniques de communication, perception du risque, suivi & évaluation, analyse des parties prenantes, résultat global unique de communication, coordination interne et des partenaires. Cette formation a permis de renforcer le pool des communicateurs déjà existant dans les districts et régions sanitaires.

Organisation des SIMEX dans les régions sanitaires

Les exercices de simulation (SIMEX) font partie intégrante des stratégies préconisées par l’OMS dans le cadre du suivi évaluation du RSI et adoptées par les autorités sanitaires ivoiriennes pour avoir un système de santé efficace et prêt à réagir. Ils visent à tester les capacités de prévention et de riposte des Centres des Opérations d’Urgence de Santé Publique (COUSP) à répondre aux épidémies.

Après Man (Région sanitaire du Tonpki) et Aboisso (Région sanitaire du Sud-Comoé), la Région sanitaire du Kabadougou – Folon, a entamé son SIMEX le 3 août 2021, à la grande joie des autorités sanitaires et administratives qui ont exprimé tout leur engagement et disponibilité à soutenir cet exercice. « Je voudrais saluer cette activité qui permettra à tous les acteurs impliqués en première ligne d’être bien préparés et de pouvoir faire face à toutes éventualités », a dit la Cheffe de Cabinet du Préfet de région. 

Le SIMEX est une activité qui permet de fixer les éléments de connaissance que les individus reçoivent au cours des formations théoriques. « C’est pour cela que le ministère de la santé accorde un intérêt particulier à ces exercices », selon Prof. Kouassi Damus Paquin, facilitateur principal des étapes de Touba et Odienné. « En situation de crise liée à la maladie à virus Ébola, il est bon de réagir assez rapidement. Il faut que les équipes de réponse soient capables de réagir promptement afin d’arrêter la propagation de la maladie, de réduire le risque de contamination et d’éviter les décès », a-t-il ajouté.

Les SIMEX visent ainsi à mettre en situation réelle d’urgence sanitaire les acteurs régionaux, membres des Centres des opérations d’urgence, afin de tester leurs capacités de réaction dans les différents piliers de la riposte : coordination (avec la clarification des rôles et des responsabilités), communication interne, la communication avec les communautés, etc.

Au cours de ces exercices de simulation, l’accent est mis sur les fonctions des individus au sein du COUSP, étant donné que ces fonctions sont les mêmes lors des urgences. Il s’agit des actions requises lors des urgences, notamment la notification de l’alerte, la coordination, la communication et l’information du public.

« Nous voulons nous assurer qu’en Côte d’Ivoire, les différentes régions, et plus particulièrement celles qui sont sous la menace réelle de la MVE, sont outillées pour faire face à toute éventualité de santé publique. Nos impressions sont bonnes au regard de l’engouement et l’engagement des autorités administratives et sanitaires locales. A l’issue des 3 jours, nous allons tester une fonction essentielle à travers un drill qui consistera, pour les agents de santé, au port et au retrait des équipements de protection individuelle (EPI). Ceci est très important car il a été démontré que ce sont des moments où le risque de contamination est très élevé pour les agents de santé. La maladie à virus Ébola est extrêmement mortelle, et nous ne pouvons pas prendre le risque d’exposer les agents de santé qui devront s’engager dans la réponse. Nous allons donc nous assurer qu’ils savent choisir et utiliser les EPI sans grand danger », a expliqué, Dr Ané Ambroise, Coordonnateur de l’équipe des Urgences de l’OMS en Côte d’Ivoire.

La trentaine de participants à ce SIMEX représente différents profils : épidémiologistes, communicateurs, logisticiens, administrateurs, financiers, agent des forces de sécurités, Gestionnaires de district et de région sanitaire. Pour eux, ces exercices de simulations sont des occasions de formation et d’amélioration de leurs compétences.

Selon le Directeur départemental de la santé de Minignan, par ailleurs membre du COU de la région du Kabadougou-Folon, Dr Koffi Oura, « cette activité de simulation est la bienvenue dans notre région. Elle va nous permettre de nous familiariser avec les activités de terrain, d’apprendre comment faire face à une épidémie réelle, en termes de gestion. Ce SIMEX est aussi une occasion de rappeler les rôles de chaque membre du COUSP, d’en comprendre le fonctionnement. C’est aussi une opportunité de nous aider à mettre en place notre plan opérationnelle ou à l’actualiser car à travers la simulation, nous allons identifier les points forts et les points à améliorer de sorte que nous soyons préparés à réagir le jour où une épidémie réelle sera déclarée ».

Les SIMEX ont été lancés à Man en mai 2021. Ils se sont poursuivis à l’Est du pays, notamment dans la localité d’Aboisso (environ 100 km d’Abidjan, frontalier au Ghana), le 13 juillet 2021, à la faveur de la mise en place du COUSP. Ils se déroulent actuellement à Odienné (2 – 6 août 2021). Les régions du Bafing (Touba, 9 – 13 août), du Cavally (Guiglo, 16 – 20 août) et de San-Pedro (San-Pedro, 23 – 27 août) seront également soumis aux mêmes exercices. 

« Nous osons espérer qu’au sortir de ces exercices, notre pays soit bien préparé pour faire face à toutes sortes d’éventualité, notamment Ébola. Nous n’avons pas encore été directement confronté à cette maladie, mais nous devons être toujours prêts », a conclu Professeur Kouassi Paquin.

Il faut noter que ces exercices de simulation bénéficient des appuis techniques et financiers de l’ensemble des partenaires de la préparation et réponse aux urgences de santé publique avec pour chef de file l’OMS ; il s’agit de UNICEF, IRC, CDC-Atlanta et USAID.

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Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies et Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) prend note de la présentation, le 30 juillet 2021, par le Premier ministre Choguel Maïga du Plan d’action du gouvernement et de l’adoption dudit Plan par le Conseil national de Transition, le 2 août.

Le Représentant spécial se félicite de la réaffirmation par le Gouvernement de son engagement à conclure la Transition dans les délais prévus, avec les élections devant avoir lieu en février 2022. Il relève également l’engagement du Gouvernement à continuer à œuvrer à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du Processus d’Alger de manière consensuelle et inclusive, ainsi que de sa volonté de favoriser la stabilisation du Centre du pays.

Le Représentant spécial souligne la détermination de la MINUSMA, dans le cadre de son mandat et des priorités stratégiques fixées par le Conseil de sécurité dans sa résolution 2485 du 29 juin 2021, à continuer à travailler étroitement avec les autorités de la Transition et les autres acteurs concernés pour faciliter la restauration de la paix, de la sécurité et de la stabilité.

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Le Président de la République, S.E.M Faure Essozimna Gnassingbé, a achevé une visite de trois jours à Londres  pour participer au Sommet mondial sur l’éducation, au cours de laquelle il a rencontré le Premier ministre du Royaume-Uni, S.E.M Boris Johnson.

Au cours de cet entretien organisé le 29 juillet, le chef de l’État et le Premier ministre britannique ont passé en revue les questions bilatérales et internationales et les sujets liés à la sécurité au Sahel et dans le Golfe de Guinée.  

Au plan bilatéral, le Chef de l’État a fait part au Premier ministre des initiatives engagées en vue d’assainir l’environnement des affaires au Togo. La République Togolaise a entrepris ces dernières années d’ambitieuses réformes destinées à créer  un climat favorable aux investissements privés dans plusieurs secteurs à fort potentiel économique.

Les deux dirigeants ont également échangé sur la politique de promotion des énergies renouvelables. La République Togolaise a multiplié les initiatives en ce sens, comme en témoigne l’initiative présidentielle d’électrification rurale à base de kits solaire (Cizo), les récentes mises en service de la centrale électrique de Kékéli, à Lomé, et de la centrale photovoltaïque de Blitta, l’une des plus importantes de la sous-région. Le Premier ministre britannique a félicité l’approche innovante du Togo et ses efforts en vue de promouvoir l’investissement à travers les partenariats public-privé.

Concernant la thématique du sommet, le Président de la République, S.E.M. Faure Essozimna Gnassinbgé, et son hôte le Premier ministre du Royaume-Uni, S.E.M. Boris Johnson, se sont félicités de l’engagement de la communauté internationale pour une éducation de qualité commençant dès la petite enfance. Le Chef de l’État a réitéré l’engagement du Togo à poursuivre la dynamique de promotion de l’éducation de l’enfant visant à une amélioration sensible de la couverture préscolaire dans les communautés à la base. Il a été convenu d’un renforcement des financements dans le secteur éducatif en vue de mieux garantir la scolarisation de la jeune fille.

La situation de la sous-région, marquée par des menaces sécuritaires et des risques de déstabilisation, a également fait l’objet de discussions entre le Président de la République et le Premier ministre britannique. S.E.M Boris Johnson a salué la contribution togolaise à la  consolidation de la paix et de la sécurité dans la région ouest-africaine et au Sahel.

Cette rencontre entre le Président de la République Faure Essozimna Gnassingbé et le Premier ministre Boris Johnson traduit la qualité des relations d’amitié et de coopération entre le Togo et la Grande Bretagne. Le Chef de l’État et ses pairs présents à Londres pour le sommet sur l’Éducation avaient également pris part, le 28 juillet, à un dîner de travail au palais de Buckingham, à l’invitation de Sa Majesté la Reine Elizabeth II.

Le Président de la République S.E.M Faure Essozimna Gnassingbé a activement participé aux travaux du sommet mondial sur l’éducation de Londres. Le Chef de l’État est intervenu dans le  panel du 29 juillet aux côtés de ses homologues du Nigéria, du Ghana et du Malawi.

Ce Sommet a mobilisé des Chefs d’État et de gouvernement et des partenaires de Global Partnership for Education (GPE), le plus grand fonds mondial dédié à l'éducation. Il avait pour ambition de mobiliser des fonds et de recueillir des promesses de contributions des bailleurs internationaux, alors que ce secteur avait été l’un des plus durement impactés par la crise sanitaire. À la clôture, un montant record de 4 milliards de dollars a été mobilisé en faveur du GPE.   

« Il faut promouvoir l'éducation inclusive en offrant aux familles dans les régions les plus défavorisées et aux parents les plus pauvres la chance d’assurer l’éducation de leurs enfantsNous aurions aussi réglé le problème de l'éducation de la jeune fille qui est parfois victime des inégalités de genre ajoutée à celle des familles où les filles sont malheureusement désavantagées. Ceci pourra donc contribuer à accroître les chances des femmes à accéder au marché du travail », a plaidé le Président de la République Togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé a en outre préconisé « un investissement lucide, massif et audacieux dans l'éducation préscolaire ».

Il a encouragé les États à investir davantage au profit de l’éducation préscolaire, gage de fondements indispensable à un meilleur épanouissement de l’enfant : 

« Une jeunesse mieux éduquée, est une garantie pour un pays plus prospère, car la jeunesse est l'avenir d'un pays. Dans notre cas, la jeunesse est l'avenir de notre continent ».

Le Togo a consenti de lourds investissements pour la protection juridique de la petite enfance et en faveur de la préscolarisation. La part du budget de l’État allouée au secteur de l’éducation est en constante progression et a atteint 25,8% en 2021, contre 23% en 2020. 

Depuis 2008, la République Togolaise a instauré la gratuité de l’éducation préscolaire et de l’enseignement primaire. Des programmes ont été également mis en place pour une  amélioration significative des conditions d’accès et d’accueil des enfants et une action résolue a été engagée en matière de cantines scolaires.

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Cotonou (république du Benin) et Abidjan (république Côte d’Ivoire) serviront de cadre, respectivement le 6 et le 10 aout 2021, aux cérémonies de la remise officielle des prix aux deux Consortiums lauréats de l’édition 2020 du PARI, Programme d’appui à la Recherche et à l’Innovation de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). 

Dr Victorien Tamègnon DOUGNON, de l’université d’Abomey Calavi du Benin et Prof. N’Guessan Jean David de l’université Felix Houphouët Boigny de Côte d’Ivoire, les deux coordonnateurs des consortiums primés par le programme PARI dont les résultats de délibération du jury ont été adoptés par le Conseil des Ministres de la CEDEAO tenu à Accra, au Ghana du 16 au 17 juin 2021, recevront un prix d’un montant de $200,000 USD chacun, des mains du Ministre en charge des Affaires de la CEDEAO, et de celui en charge de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation de leurs pays respectifs. Et  en présence du Commissaire en Charge de l’Education, de la Science et de la Culture de la Commission de la CEDEAO, Mamadú JAO.

Les deux consortiums sont récompensés pour leurs projets de recherche intégrateur et communautaire soumis dans le cadre du programme PARI dans la discipline Pharmacopée du domaine des Sciences de la Vie et de la Terre. Ils prennent notamment en compte la participation des jeunes pour assurer la relève scientifique et intègrent des chercheurs des trois (03) zones linguistiques de la CEDEAO exigibles par le programme dans le cadre de l’intégration régionale. 

De plus, les deux consortiums primés, participent à la collaboration Sud-Sud dans la zone CEDEAO et entendent respectivement, améliorer le niveau des connaissances scientifiques sur les plantes médicinales actives contre les bactéries antibiorésistantes et les coronavirus, et donner une réponse au paludisme, maladie endémique dans la majorité des pays de la CEDEAO, principal motif de consultation, d’hospitalisation et principale cause de mortalité et de  morbidité au niveau des femmes et des enfants de moins de cinq ans.

A noter que, le Programme d’Appui à la Recherche et à l’innovation de la CEDEAO (PARI) est un programme concurrentiel qui vise à sélectionner les meilleurs projets soumis par les chercheurs par appels à candidatures.

Ce programme, source de promotion de l’excellence scientifique, vise à mettre à la disposition des chercheurs un fond compétitif pour la recherche en vue d’accroitre la production scientifique et équiper les laboratoires pour en faire des laboratoires d’Excellence. Il figure dans le plan d’action de la politique de la CEDEAO sur la Science, la Technologie et l’innovation (ECOPOST).

Dans son volet recherche scientifique et technologique, le PARI contribue à la vulgarisation des résultats des recherches, à la promotion d’une culture scientifique et technologique, à la promotion des savoirs locaux, à la construction d’un espace communautaire pour la recherche à travers la mobilité des chercheurs et au développement des projets régionaux avec un impact potentiel sur le développement de la région. 

Le PARI est mis en œuvre pour apporter une réponse aux nombreux défis du secteur de la recherche dans l’espace Communautaire ouest Africain en finançant la recherche sur une base compétitive d’appel à candidatures des projets de recherche contribuant à la lutte contre la pauvreté et ayant un impact sur le développement de la région en favorisant la mobilité des chercheurs à travers le développement des projets régionaux en apportant des appuis aux laboratoires de recherche en vue de renforcer leurs capacités (Equipements et connectivité) et accès à l’information scientifique ; en formant des jeunes chercheurs pour assurer la relève scientifique des instituts de recherche de la région.

A travers ce Programme, la CEDEAO octroie des subventions à deux types de Bénéficiaires  de manière directe à des Consortiums de chercheurs ou indirectement aux Organismes de recherche ou Laboratoires. Pour la session 2020, les disciplines retenues étaient la Pharmacopée (Sciences de la vie et de la terre) et la Chimie (Sciences fondamentales, Technologie et Innovation).

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Le ministre de la Promotion de la Bonne gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la Corruption, Zoro Epiphane Ballo et l’ambassadeur de Suisse en Côte d’Ivoire, Anne Lugon-Moulin ont échangé, le jeudi 29 juillet 2021 à Abidjan, sur la nécessité de lutter efficacement contre la corruption et les infractions assimilées en Côte d’Ivoire.

Le ministre a souligné que, conscient des conséquences désastreuses de ces fléaux sur le développement des pays, l’ensemble du gouvernement ivoirien, conduit par le Premier Ministre Patrick Achi, est engagé dans la tolérance zéro.

Selon Zoro Epiphane Ballo, la création d’un ministère en charge de la lutte contre la corruption est un signal fort de la détermination des plus hautes autorités du pays à prendre à bras-le-corps ce combat.

Il s’est réjoui de la volonté de la Suisse d’appuyer la Côte d’Ivoire en la matière, afin de gagner le pari contre la corruption.

Le diplomate suisse a, pour sa part, réaffirmé le soutien de son pays à la Côte d’Ivoire dans ses efforts de lutte contre la corruption et les infractions assimilées.

Source: Primature

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Après une période d'absence, le concerto de l'indépendance fait son retour.

L'édition 2021 rendra hommage aux deux premiers ministres Amadou Gon Coulibaly et Hamed Bakayoko décédés. C'est ce lundi 1er août 2021, lors d'une conférence de presse tenue à la salle de mariage de la mairie d'Abobo que les organisateurs ont dévoilé les chapitres du Concerto de l'indépendance 2021. Elle va se tenir au rond-point de la d'Abobo.

Selon Mohamed Fofana, vice-président du comité d'organisation, comme chaque année, le président de la République offre ce cadeau à la faveur de l'indépendance de notre nation.

" Cette année, nous voulons rendre hommage aux nos deux premiers ministres que sont Amadou Gon Coulibaly et Hamed Bakayoko. C'est personnes nous ont quittés. Ces deux hommes sont des hommes transfrontalier d'où la participation des artistes internationaux dont Oumou Sangaré et Sidiki Diabaté", a fait savoir M. Fofana

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Les dispositions sécuritaires et sanitaires ne sont pas négliger. 2500 policiers et gendarmes seront présents pour la sécurisation de l'événement.

Madame le Maire Kandia Camara entamera une tournée de mobilisation le 6 août sur Abobo.

Pour Abou Diarra, chef de cabinet de la mairie a indiqué être heureux de voir cet événement délocaliser du boulevard Valérie Giscard d'Estaing au rond-point d'Abobo.

" Nous sommes fière d'Abobo et lors de cette occasion, nous ferons vivre nos personnalités vont revivre ce jour."

A notre Cinq mille personnes sont attendues pour ce concertos qui est une première dans la commune de l'ex maire Adama Toungara.

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« Le Salon ivoirien de la boisson et de l’alimentation (Sibal)  n’est pas un salon de trop. Il est d’utilité publique. Nous entendons, au cours de ce salon, informer, éduquer et sensibiliser les populations aux enjeux d’une saine alimentation », a indiqué Pascal Djadou, commissaire général dudit salon au cours de la conférence de lancement, le jeudi 29 juillet 2021, à Abidjan-Cocody, 2-Plateaux les Vallons.

Placé sous le thème : « Alimentation saine et Santé ? », ce salon se veut une plateforme d’échanges entre les professionnels du secteur de l’alimentation, les régulateurs et les consommateurs.

Prévu pour les 27, 28 et 29 août 2021 à l’espace lagunaire du Palais de la Culture d’Abidjan-Treichville, ce sont 100 000 visiteurs qui sont attendus. Et  entend également impacter près de 5 millions de personnes à travers une caravane d’éducation et de sensibilisation aux bonnes habitudes d’hygiène et de nutrition dans dix (10) localités de la Côte d’Ivoire du 15 octobre au 19 décembre 2021.

Selon M. Djadou, ce salon constitue un cadre privilégié, offert à une centaine d’entreprises du secteur de l’alimentation pour exposer les bienfaits de leurs produits.

Le Sibal sera également meublé par de nombreuses communications pour amener les populations à avoir de bonnes informations sur leur alimentation.

Pour Dr Houroupou Mbambal Jacques, Diététicien nutritionniste, spécialiste en diététique des pathologies cardiovasculaires et métaboliques et membre du comité technique d’organisation du Sibal prévient :

« Les indicateurs sont au rouge. 11 millions de morts par an liés à une mauvaise alimentation. L’hypertension artérielle, le cancer, l’insuffisance cardiaque, l’hypercholestérolémie, l’obésité, sont autant de pathologies liées à notre alimentation et à notre style de vie », a-t-il fait savoir avec amertume.

A noter que ce salon qui est à sa première édition se veut commercial et touristique. Il verra la participation des entreprises internationales exerçant dans l’industrie agro-alimentaire.

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La lutte contre la COVID-19 s’intensifie au Burkina Faso. Après la réception de 115.200 doses de vaccins Astra Zeneca contre la COVID-19, le 30 mai passé, ce sont 151.200 doses du vaccin Johnson & Johnson (Jansen) contre la COVID-19, qui font leur entrée dans le pays. Il s’agit d’un don offert gracieusement au Burkina Faso par le Gouvernement des USA, à travers le mécanisme Covax. Au nombre des témoins de la donation, cet après-midi du 21 juillet 2021, figurait l’OMS, par ailleurs Chef de file des Partenaires Techniques et Financiers, l’Unicef, et de nombreux invités.

Le Burkina Faso, à l’instar de tous les pays du monde, a connu la pandémie de la COVID-19 et ses effets néfastes dans tous les domaines de la vie sociale, économique, culturelle et sanitaire, doublée de la crise sécuritaire et humanitaire que connait le pays depuis 2015.   Selon les statistiques nationales, à la date du 17 juillet 2021, le pays comptait, 13 536 cas dont 169 décès liés à la COVID-19.

 La vaccination contre la COVID-19 apparait comme l’ultime solution pour lutter efficacement contre cette pandémie, en plus du respect des gestes barrières. Convaincue de cela, Madame l’Ambassadeur des Etats Unis au Burkina Faso exhorte les populations à se faire vacciner, en témoignant de l’expérience son pays. Elle avoue que : « Sans ces vaccins notre économie et la vie des Américains souffriraient toujours des contraintes et limites imposées par les mesures qui avaient été prises pour contenir le virus ».

Depuis le début de la vaccination contre la COVID-19, le 02 juin 2021, 33124 personnes, dont 13192 agents de santé ont été vaccinés au Burkina Faso à ce jour. La vaccination contre la COVID-19 est réalisée dans l’ensemble des 13 Régions du Pays.

Le don du peuple américain vient renforcer les capacités vaccinales du pays en matière de lutte contre la COVID-19, et d’élargir la cible vaccinale aux populations ayant atteint l’âge de 18 ans, a indiqué le Ministre de la santé, le professeur Charlemagne OUEDRAOGO.

En rappel, le mécanisme Covax, un partenariat entre la Coalition pour les Innovations en matière de Préparation aux Epidémies (CEPI), Gavi, l'UNICEF et l'OMS) dont le but est de garantir à chaque pays participant un accès juste et équitable aux vaccins contre la COVID-19. Les Etats Unis y participent en tant que pays donateur.

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L’ambassade des États-Unis à Niamey, au Niger, annonce le don par le gouvernement des États-Unis d’un deuxième lot de 151 200 doses du vaccin Johnson & Johnson COVID-19 dans le cadre des efforts mondiaux de l’administration Biden-Harris pour lutter contre la pandémie de la COVID-19.  La semaine dernière, l’ambassade a fait don de 151,200 vaccins du peuple américain au peuple nigérien.  Le Gouvernement Américain a coordonné étroitement avec l’Union Africaine, le CDC Afrique, et COVAX les allocations par pays.  COVAX a pris en charge la livraison de ces doses de vaccin, arrivées à Niamey le 29 juillet 2021.

Ce don aidera à protéger le peuple nigérien des ravages du virus COVID-19 et permettrait à ce dernier à commencer à réduire les obstacles à la reconstruction de l’économie nigérienne. « Les États-Unis utilisent le pouvoir de leur démocratie, l’ingéniosité des scientifiques américains, et la force de l’industrie américaine pour vaincre la pandémie à l’échelle mondiale, » a expliqué l’ambassadeur Eric Whitaker.

Ces 302 400 doses au total, rentrent dans le cadre de l’engagement de l’Administration Biden-Harris à partager l’approvisionnement en vaccins américains avec le reste du monde. Au moment même où nous continuons à lutter contre la pandémie de la COVID-19 chez nous et à travailler pour mettre globalement fin à cette pandémie, le Président Biden a promis que les États-Unis vont être un arsenal de vaccins.

Le gouvernement américain, par l’intermédiaire de l’USAID Niger, soutient également le travail du Ministère de la Santé pour garantir que le Niger puisse distribuer ces vaccins de manière sûre et efficace. L’USAID fournit une assistance pour soutenir la formation, la planification, la logistique de la chaîne d’approvisionnement, et la communication pour assurer que les vaccins sont disponibles pour la population du Niger.

mc

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Le Conseil National de Sécurité (CNS) a annoncé, le jeudi 29 juillet 2021 à Abidjan, le renforcement des mesures de contrôle et de surveillance épidémiologique à l’Aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan.

« Ce mois de juillet est marqué par une légère hausse des nouveaux cas de Covid-19, dans notre pays, en comparaison au mois précédent (…) Aussi, au regard des flambées observées aussi bien en Afrique que dans le reste du monde, le Conseil National de Sécurité, après analyse, a-t-il décidé de renforcer les mesures de contrôle et de surveillance épidémiologique aux portes d’entrée du pays, en particulier à l’Aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan », a déclaré le secrétaire du CNS Fidèle Sarassoro.

Il rendait compte de la réunion du CNS présidée par le Président de la République, Alassane Ouattara.

Concernant la campagne de vaccination contre la Covid-19 menée en Côte d’Ivoire, le secrétaire du CNS a indiqué que selon le ministre en charge de la Santé, 1 013 349 doses de vaccins ont été administrées depuis le début de cette campagne, le 1er mars 2021 jusqu’au 27 juillet 2021, avec 113 706 personnes ayant reçu les deux doses.

Le Président de la République, a-t-il souligné, s’est réjoui du nombre de plus en plus croissant de personnes vaccinées, et a donné des instructions au Premier Ministre, Chef du gouvernement, à l’effet de prendre les mesures nécessaires pour l’intensification de la campagne vaccinale.

La Côte d’Ivoire prévoit la réception de 1 492 059 doses de vaccins, entre fin juillet et fin septembre 2021.  

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Accra – La désinformation en ligne, qui se propage rapidement, est difficile à mesurer, mais les 10 organisations et les 10 groupes africains de vérification des faits qui constituent l’Alliance pour la riposte contre l'infodémie en Afrique (AIRA) s’efforcent de suivre et réfuter les dangereux mythes sur la pandémie et les vaccins contre la COVID-19.

Les données  récoltées depuis mars 2021 dans 20 pays africains montrent que les fausses allégations concernant les vaccins contre la COVID-19 sont de loin les mythes les plus répandus sur la pandémie et que la peur des effets secondaires est la cause principale de la réticence des gens à se faire vacciner. 

Les organisations africaines de vérification des faits affirment avoir réfuté plus de 1300 rapports trompeurs depuis le début de la pandémie. Rabiu AlHassan, le rédacteur en chef de Ghana Fact, la première plateforme ghanéenne indépendante de vérification des faits et l’un des membres de AIRA, est en première ligne dans la lutte pour réfuter les mythes et propager des faits qui sauvent des vies. 

Qu’est-ce qui nourrit la désinformation sur la COVID-19 ? 

Plusieurs facteurs alimentent la propagation de la désinformation sur la santé en Afrique de l’Ouest et au Ghana en particulier. Les gens sont dépassés par le flot d’informations sur la COVID-19, et après plus d’une année de pandémie, ils sont fatigués de tout cela. Pourtant, alors que nous continuons à en apprendre sur ce virus, cela peut aussi créer de la confusion. Le ruissellement de vidéos des « coronasceptiques » des pays occidentaux entrave aussi nos efforts. D’autres facteurs alimentant la propagation de l’infodémie trouvent leurs origines dans des croyances religieuses, tandis qu’il semble y avoir une fausse impression de sécurité, croissante et inquiétante, au sein du public après avoir vu les récents matches de football européen avec leurs stades remplis de supporters. Pourtant, beaucoup de pays européens ont vacciné un nombre élevé de leurs citoyens, contrairement à l’Afrique. Un autre point important qui mérite d’être mentionné, ce sont les messages occasionnellement contradictoires de certains leaders. Certains ne semblent pas mettre en pratique ce qu’ils prêchent concernant les protocoles de prévention de la COVID-19. Une large part de la désinformation que nous voyons circule sur les réseaux sociaux, mais le pire est que de fausses allégations fleurissent hors ligne dans des cercles fermés. 

Pouvez-vous mentionner des exemples de mythes faisant du tort que Ghana Fact a réfutés ?  

Nous avons réfuté de folles théories du complot autour des vaccins contre la COVID-19 élaborées par des pasteurs renommés et suivis par de très nombreux fidèles en Afrique de l’Ouest. Aussi certains sceptiques occidentaux de la COVID-19 produisent des vidéos qui touchent les gens et s’imposent dans ce public. Un autre exemple bizarre est cette affirmation que ceux qui reçoivent le vaccin se voient injecter une micro-puce et des aimants. La vidéo initiale sur le sujet semble avoir été conçue en Europe. Cette vidéo est ensuite devenue virale au Ghana et a donné envie aux gens ici de produire leurs propres versions contenant les mêmes fausses allégations. D’autres mensonges dangereux sont liés à des remèdes locaux non prouvés et de faux traitements de la COVID-19. Il semble qu’il existe une large confiance dans ces faux remèdes et nous faisons face au risque que les gens essaient de traiter eux-mêmes des symptômes sérieux.

Que pouvons-nous faire de plus pour arrêter la propagation de la désinformation ?  

Nous devons atteindre de larges sections de la population avec des informations crédibles sur la COVID-19 et conçues dans leur propre langue, et nous devons faire davantage d’efforts pour les toucher hors ligne. Il est crucial de travailler avec des leaders locaux et des leaders d’opinion respectés pour influencer ces communautés. Les leaders politiques doivent montrer de la cohérence entre leurs commentaires sur la COVID-19 et leur respect des protocoles s’ils veulent rester des voix crédibles dans la lutte contre le virus. Les entreprises de réseaux sociaux doivent se montrer plus attentives à la lutte contre les fausses informations en Afrique. Elles doivent reconnaître que les fausses informations causent encore plus de dommages ici, du fait d’une faible culture numérique permettant d’identifier la désinformation. Concernant les réseaux sociaux et les applis de chat, nous pouvons tous faire une pause et examiner plus attentivement les allégations autour de la pandémie et des vaccins contre la COVID-19. Nous pouvons vérifier si l’information provient de sources réputées comme l’Organisation mondiale de la Santé, avant de les partager avec nos réseaux et nous pouvons les questionner si elles semblent fallacieuses.

Correspondance Particulière 

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Le Nouveau Sommet Afrique-France se tiendra à Montpellier du 7 au 9 octobre 2021.

Nouveau format, nouveaux acteurs, nouvelles thématiques, nouveaux enjeux : l’objectif de cet évènement est de porter un regard neuf sur la relation entre l’Afrique et la France pour offrir un nouveau cadre de réflexion et d’action aux nouvelles générations.

Le 28 novembre 2017, à Ouagadougou, le président de la République Emmanuel Macron a présenté son ambition de renouveler la relation entre la France et le continent africain à travers différents engagements.

Depuis, la relation Afrique-France évolue dans toutes ses dimensions : économique, culturelle, sportive, environnementale…

Ce sommet permettra de faire un point d’étape sur les principales priorités :

  • faciliter l’accès à l’éducation et à l’enseignement supérieur, notamment en multipliant les mobilités ;
  • apporter un soutien à l’entrepreneuriat et l’innovation ;
  • permettre la construction d’un nouvel imaginaire commun, notamment par le renforcement de nos liens mémoriels ;
  • accompagner le continent qui se place aux avant-postes de la transition climatique ;
  • œuvrer à la refondation de notre aide au développement au profit d’une relation partenariale.


Le Nouveau Sommet Afrique-France donnera la parole et mettra à l’honneur celles et ceux qui font vivre au quotidien notre relation et qui contribuent à construire un avenir commun entre l’Afrique et la France : acteurs issus des diasporas, de l’entrepreneuriat, des domaines culturels, artistiques et sportifs.

La jeunesse tiendra un rôle central. Elle est au cœur des engagements de Ouagadougou en matière d’éducation, de mobilités, de gouvernance ou encore de développement économique et elle est source de solutions pour répondre aux grands défis d’aujourd’hui et de demain.

En écoutant ces acteurs du changement, ce sommet veut ainsi questionner et redéfinir les fondamentaux de la relation entre la France et le continent africain. L’objectif est de répondre aux interrogations de la jeunesse et de créer un espace de dialogue orienté vers l’avenir.

Les Dialogues Afrique-France

Ces dialogues offrent à chacun une occasion de contribuer à relever des défis communs. Ils doivent permettre l’émergence de propositions qui seront présentées lors d’une plénière en présence du président de la République et de représentants de la jeunesse africaine.

Animés par le philosophe, politologue et historien Achille Mbembe et par un comité de personnalités africaines reconnues et indépendantes, ils rassemblent des acteurs de terrain qui s’intéressent à l’avenir de la relation entre l’Afrique et la France.

Douze pays ont lancé ce processus de dialogue depuis le début de l’année 2021 : l’Angola, l’Afrique du Sud, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Mali, le Niger, le Nigéria, le Sénégal, la République démocratique du Congo et la Tunisie. D’autres pays ont depuis rejoint la démarche.

Pour impliquer les membres des diasporas et la jeunesse française, des événements sont également proposés en France.

Parmi les thématiques abordées : l’égalité femmes-hommes, l’aide publique au développement et ses impacts, la démocratie et la gouvernance, la préservation de la biodiversité, les nouvelles technologies, l’employabilité, la mobilité des jeunes

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Le Commissaire par intérim Mamadou TRAORE et le Nouveau Commissaire, Dr. Mamadu JAO, en charge du département de l’Education, Science et Culture de la CEDEAO, ont séjourné du 26 au 29 juillet 2021 à Bissau dans le cadre d’une mission de restitution de la politique culturelle de la Guinée Bissau dont le processus d’élaboration a connu le soutien de la CEDEAO  et d’un plaidoyer pour le retour des biens culturels à leurs pays d’origine conformément au Plan d’action 2019-2023 de la CEDEAO sur le retour des biens culturels à leurs pays d’origine.

 Au cours de leur séjour, Ils ont été, tour à tour, reçus en audience par les autorités de la Guinée-Bissau, notamment par le Vice-Premier Ministre, S.E Soares SAMBU, la Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Communautés, S.E Madame Suzi Carla  BARBOSA, la Secrétaire d’Etat au Plan et à l’Intégration régionale, Madame Monica Buaro da Costa, et le Secrétaire d'Etat à la Culture, Monsieur Francelino Cunha.

Toutes les autorités rencontrées ont exprimé leur gratitude pour l’accompagnement de la CE-DEAO au secteur culturel de la Guinée-Bissau. Elles ont marqué leur disponibilité, à faciliter la mise en œuvre des démarches, notamment la ratification de la convention UNESCO de 1970 et de la Convention UNIDROIT de 1995.

La journée du jeudi 29 juillet a été marquée par la tenue de l’atelier de restitution de la Politique culturelle de Guinée-Bissau. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire d’Etat de la Culture de Guinée-Bissau.

Pour le Commissaire par intérim, Mamadou TRAORE, l’aboutissement de la Politique culturelle de la Guinée-Bissau marque celui de l’harmonisation du cadre de politiques culturelles de la Région, car dorénavant, tous les 15 Etats membres de la CEDEAO disposent d’un document de Politique culturelle.  La cérémonie de clôture dudit atelier a été présidée par le Ministre Fernando VAZ du tourisme et de l’artisanat, porte-parole du Gouvernement.

En dehors du Commissaire par intérim Mamadou TRAORE et du nouveau Commissaire Dr. Mamadu JAO, la délégation de cette mission était composée  de l’Ambassadeur Emmanuel OHIN, Représentant de la CEDEAO en Guinée Bissau, de Dr. Raguidissida Emile ZIDA, Chef de Division Culture et de Monsieur Maika MONTEIRO, Assistant Exécutif au Département Education, Science et Culture de la Commission de la CEDEAO.

Source : Cedeao

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Le Maroc célèbre cette année le 22ème anniversaire de l’intronisation du Roi Mohammed VI. Dénommée fête du trône, cette célébration annuelle qui mobilise l’ensemble du peuple marocain tous les 30 juillet, aura également une déclinaison à Abidjan. En prélude à cet événement, l’ambassadeur du Royaume chérifien en Côte d’Ivoire, Abdelmalek Kettani, s’est entretenu avec la presse ivoirienne mardi 27 Juillet 2021. Il est revient sur les faits majeurs du règne de Mohammed VI et les relations Ivoiro-marocaines.

Dans ses propos liminaires, l’Ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire a annoncé la  célébration cette année le 22e anniversaire de l’intronisation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, avec un immense sentiment de fierté et de reconnaissance.

Cette célébration se fait, avec une ferveur particulière à cause de la pandémie à corona virus.

Avec deux décennies de travail acharné du Souverain, le Maroc est ce qu’il est aujourd’hui. À savoir un pays de paix, de stabilité, et de développement continu, avec un rayonnement exceptionnel à l’échelle internationale.

Selon le Diplomate chérifien, pendant ses vingt-deux dernières années, le Maroc a fait des pas de géant sous l’égide éclairée du Roi Mohamed VI dans tous les domaines. Notamment, les réformes institutionnelles majeures, les grands travaux d’infrastructures (Ports, barrages, etc..), les transports (Routes, autoroutes, Tramways, LGV…), les énergies renouvelables, les plans de développement sectoriels (automobile, agriculture, tourisme, etc..) qui ont développé des écosystèmes importants, qui aujourd’hui génèrent des dizaines de milliers d’emplois, une valeur ajoutée croissante, et des exportations inégalées.

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Revenant sur l’importance de cette fête, il a expliqué que cet anniversaire, attendu avec ferveur par le peuple Marocain chaque année, cristallise l’attachement indéfectible de toutes les composantes de la nation au Trône Alaouite. Il s’agit également de l’occasion de réitérer le respect, l’estime et le dévouement permanent qu’éprouve le peuple marocain pour SM le Roi Mohammed VI, d’exprimer clairement les valeurs d’authenticité, de liberté et de démocratie, de s’engager en faveur de la défense de la liberté et l’indépendance du Royaume et de veiller au parachèvement de son intégrité territoriale.

Concernant les relations entre le Royaume du Maroc et la Côte d’Ivoire, SE, Abdelmalek Kettani a décliné plusieurs axes stratégiques de la coopération Ivoiro-marocaine qui date depuis des décennies.

« Les relations entre la Maroc et la Côte d’Ivoire ont été établies en 1962 par feu le Roi Hassan II et feu Houphouët Boigny de la Côte d’Ivoire », a fait savoir le diplomate marocain. Et de poursuivre que cette coopération a été développée sous l’impulsion de sa Majesté le Roi Mohammed VI et du président Alassane Ouattara.

Pour lui, les relations sont au beau fixe. Elles sont exceptionnelles et fraternelles à tous les niveaux et depuis longtemps. En effet, depuis le président Felix Houphouët Boigny et Sa Majesté le Roi Hassan II, des liens fort ont été tissés entre les pays et les peuples. Et cette amitié et fraternité a continué depuis cette époque.

Cette relation s’est perpétuée et renforcée avec Sa Majesté Mohammed VI et le Président de la République Alassane Ouattara. Les deux chefs d’Etats ont conforté cette relation à tous les niveaux : sur le plan politique et économique, mais aussi, sur le plan international à travers les organisations multilatérales.

En termes de coopération économique, le Maroc, à travers ses entreprises a réalisé et continue de réaliser plusieurs investissements en Côte d’Ivoire.

Lors  de ses multiples visites de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en Côte d’Ivoire, et suite à l’impulsion décisive qu’Il a imprimé aux relations entre les deux pays, les plus grandes entreprises du Maroc ont saisi le potentiel important de la Cote d’Ivoire.

Le Diplomate Marocain a expliqué que la Côte d’Ivoire est effectivement un des pays les plus dynamiques du continent depuis l’avènement au pouvoir du Président Alassane Ouattara en 2011, les entreprises Marocaines ont souhaité accompagner le nouvel essor de ce pays et apporter leur contribution à la dynamique d’émergence en cours.

« Aujourd’hui, le Maroc est le 1er investisseur africain en Afrique subsaharienne », a-t-il déclaré.

Ainsi, les plus grands groupes, dans divers domaines (banques, télécoms, BTP, immobilier, etc..) ont investi des centaines de milliards et ont créé des emplois qualifiés. tout en participant au renforcement des capacités des cadres Ivoiriens dans tous les domaines à travers des accords et conventions de partenariats signés.

De grands chantiers ont été exécutés. Mais d’autres sont en cours de réalisation dont l’emblématique projet de la Baie de Cocody qui en lui seul prend en comporte sept projets. Un projet exécuté par l’entreprise Marocaine, Marchica Med. Et après réalisation sera une place d’affaire, également un haut lieu de villégiature et de tourisme. A fait savoir M. Kettani.

Pour conclure, Son Excellence a annoncé la construction d’un nouveau siège ultra moderne de l’Ambassade du Royaume de Maroc en Côte d’Ivoire.

Mohamed Compaoré

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Les juges de la Chambre préliminaire II ont mis fin à la procédure judiciaire à l’encontre de Simone Gbagbo, pour des présumés crimes contre l’humanité commis durant la crise post-électorale de 2010-2011, en mettant fin à l’exécution du mandat d’arrêt lancé, à cet effet.

Pour la Chambre,  les développements au stade du procès et de l’appel de l’affaire de M. Gbagbo font apparaître que les éléments de preuve sur lesquels le mandat d’arrêt contre Simone Gbagbo était fondé ne peuvent plus être considérés comme satisfaisants au seuil de preuve requis à l’article 58(1 ) (a) du Statut, a relevé la décision des juges de la CPI, rendue sous scellé le 19 juillet 2021 et publié le jeudi 29 juillet 202.

Elle a ordonné, par conséquent, suite à la requête du bureau du Procureur de la CPI, qui a conclu qu’il n’y avait aucune chance raisonnable qu’elle puisse prouver l’affaire contre Simone Gbagbo au seuil de preuve nécessaire si le mandat d’arrêt était exécuté, que le mandat d’arrêt contre Simone Gbagbo ne soit plus exécuté.

La Chambre a ordonné au Greffier, dès que possible, une fois cette décision rendue publique, d’informer tous les États qui ont reçu notification du mandat d’arrêt contre Simone Gbagbo que le mandat d’arrêt n’est plus en vigueur et de retirer les demandes d’arrestation et de remise.

Cette décision est consécutive à la requête du 15 juin 2021, émanant du  procureur de la CPI. Karim A. A. Khan, après avoir  examiné les éléments de preuve à l’appui de l’affaire contre Mme Simone Gbagbo à la lumière des décisions majoritaires et minoritaires dans la décision No Case to Answer de la Chambre de première instance, ainsi que du jugement de la Chambre d’appel.

Il l’avait fait conformément à son devoir en vertu de la norme 60 du Règlement du Bureau du Procureur, précise la décision.

Le 7 février 2012, l’Accusation avait déposé une requête en vertu de l’article 58 du Statut (la « requête en vertu de l’article 58 »), demandant l’arrestation de Simone Ehivet Gbagbo.

Le 29 février 2012, la Chambre préliminaire III avait délivré un mandat d’arrêt contre Simone Gbagbo.

(AIP)

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L’Union européenne suit avec la plus grande attention l’évolution de la situation en Tunisie. L’ancrage démocratique du pays, le respect de l’Etat de droit, de la Constitution et du cadre législatif doivent être préservés tout en restant à l’écoute des volontés et aspirations du peuple tunisien. Par conséquent, nous appelons au rétablissement de la stabilité institutionnelle dans les meilleurs délais, et en particulier à la reprise de l’activité parlementaire, au respect des droits fondamentaux et à l’abstention de toute forme de violence.

Nous continuerons à suivre attentivement l’évolution de la situation tout en rappelant le soutien considérable de l’Union européenne et de ses Etats membres à la Tunisie dans le contexte d’une crise pandémique et économique d’envergure. La préservation de la démocratie et stabilité du pays sont des priorités.

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Les expéditions de vaccins contre la COVID-19 vers l’Afrique, à partir de sources multiples, augmentent rapidement après avoir été quasiment arrêtées au cours des derniers mois. Près de 4 millions de doses du Mécanisme COVAX sont arrivées en Afrique la semaine dernière, en comparaison avec tout juste 245 000 doses envoyées par le Mécanisme au cours du mois de juin.

Le COVAX vise à expédier 520 millions de doses en Afrique d’ici la fin 2021. Les livraisons de vaccins contre la COVID-19 du Fonds africain pour l'acquisition des vaccins (AVAT) de l’Union africaine sont en augmentation, avec une hausse prévue de 10 millions de doses par mois à partir de septembre. L’AVAT devrait fournir environ 45 millions de doses d’ici la fin de l’année.

Jusqu’à présent, presque 79 millions de doses de vaccins contre la COVID-19 sont arrivées en Afrique et 21 millions de personnes, soit tout juste 1,6 % de la population de l’Afrique, sont entièrement vaccinées. Les pays à revenu élevé ont administré 61 fois plus de doses par personne que les pays à faible revenu. Pour vacciner entièrement 30 % de la population adulte de l’Afrique d’ici la fin de 2021, le continent a besoin de 820 millions de doses de vaccin, suivant un calendrier à deux doses.

« La lumière est au bout du tunnel, concernant les livraisons de vaccins en Afrique, mais il ne faut pas les suspendre de nouveau. J’appelle tous les pays avec des surplus de doses à en partager davantage de toute urgence dans l’esprit de solidarité vitale et d’intérêt personnel éclairé, parce qu’aucun pays n’est en sécurité tant que tous les pays ne le sont pas. J’appelle les pays africains à s’équiper et à se préparer, alors que notre pénurie se termine enfin », a déclaré Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’Organisation mondiale de la Santé pour l’Afrique.

La Tanzanie a lancé sa campagne de vaccination contre la COVID-19 après avoir reçu, le 24 juillet, sa première livraison d’environ 1 million de doses, un don de vaccins Johnson & Johnson du gouvernement des États-Unis par le canal du COVAX. La Tanzanie a rejoint le COVAX le 15 juin.

Le COVAX a récemment conclu de nouveaux accords avec Sinopharm et Sinovac afin de rapidement fournir 110 millions de doses supplémentaires aux pays à faible revenu. Le COVAX et la Banque mondiale sont prêts à stimuler davantage l’approvisionnement en vaccins contre la COVID-19 des pays en développement à travers un nouveau dispositif de coûts partagés qui permet aux pays à faible revenu d’acquérir des doses en plus de celles entièrement subventionnées par les donateurs qu’ils reçoivent déjà par le canal du COVAX.

L’augmentation du nombre d’expéditions de vaccins survient alors que l’Afrique voit le nombre de cas de COVID-19 diminuer pour la deuxième semaine consécutive, après une hausse rapide et continue pendant huit semaines. Le nombre de nouveaux cas enregistrés a baissé de 18 %, passant de 282 000 à 230 500 à la date du 25 juillet. Cette baisse est largement due à celle observée en Afrique du Sud, qui compte pour 37 % de l’ensemble des cas, et à la Tunisie, qui représente 8 % des cas.

Vingt-deux pays africains ont vu le nombre de cas augmenter de plus de 20 % pendant au moins les deux semaines précédant le 25 juillet. Par ailleurs, le nombre de décès enregistrés dans 17 pays africains a augmenté de 6300 au cours de la même semaine. Le variant Delta, très transmissible, a été signalé dans 26 pays africains. Le variant Alpha a été détecté dans 38 pays et le variant Beta dans 15 pays.

L’Afrique est encore en proie à une troisième vague. Le ralentissement limité du nombre de cas est réconfortant et source d’un optimisme très prudent, mais nous ne sommes pas du tout au bout de nos peines. Nous devons tous rester vigilants. Un tiers des pays africains vit une dangereuse résurgence de cas et nous devons continuer à respecter les gestes barrières connus pour sauver des vies, comme le port du masque, une bonne hygiène des mains et la distanciation physique », a déclaré Dr Moeti.

Dr Moeti s’est exprimée aujourd’hui lors d’une conférence de presse en ligne avec les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique).

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Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, s’est entretenu ce 28 juillet avec son homologue tunisien, Othman Jerandi, avec qui il a été en contact étroit au cours des derniers jours. Il a indiqué que la situation en Tunisie est suivie avec la plus grande attention par les autorités françaises.

Il a souligné l’importance de la nomination rapide d’un Premier ministre et de la formation d’un gouvernement qui soit à même de répondre aux attentes des Tunisiens, dans le contexte de crise que traverse le pays. Il a rappelé à cet égard le soutien de la France aux Tunisiens, notamment sur le plan sanitaire.

Jean-Yves Le Drian a insisté sur la nécessité de préserver le calme et l’État de droit, et de permettre un retour rapide au fonctionnement normal des institutions démocratiques tunisiennes.

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jeudi, 29 juillet 2021 18:47

JO-2020 : Tableau des médailles mercredi

Tokyo – Voici le tableau des médailles des Jeux olympiques de Tokyo mercredi:

Or Argent Bronze Total

Japon 13 4 5 22

Chine 12 6 9 27

Etats-Unis 11 11 9 31

Russie* 7 10 6 23

Australie 6 1 9 16

Grande-Bretagne 5 6 5 16

Corée du Sud 4 2 5 11

Allemagne 3 2 5 10

France 3 2 3 8

Pays-Bas 2 6 3 11

Canada 2 3 4 9

Hongrie 2 1 2 5

Slovénie 2 1 1 4

Kosovo 2 0 0 2

Italie 1 6 8 15

Suisse 1 3 2 6

Taïwan 1 2 3 6

Brésil 1 2 2 5

Géorgie 1 2 0 3

Roumanie 1 2 0 3

Serbie 1 1 2 4

Autriche 1 1 1 3

Hong Kong 1 1 0 2

Tunisie 1 1 0 2

Croatie 1 0 1 2

Estonie 1 0 1 2

Ouzbékistan 1 0 1 2

Bermudes 1 0 0 1

Equateur 1 0 0 1

Fidji 1 0 0 1

Iran 1 0 0 1

Lettonie 1 0 0 1

Norvège 1 0 0 1

Philippines 1 0 0 1

Thaïlande 1 0 0 1

Espagne 0 2 1 3

Nouvelle-Zélande 0 2 1 3

Afrique du Sud 0 2 0 2

Indonésie 0 1 2 3

Mongolie 0 1 2 3

Belgique 0 1 1 2

République tchèque 0 1 1 2

Bulgarie 0 1 0 1

Colombie 0 1 0 1

Danemark 0 1 0 1

Inde 0 1 0 1

Jordanie 0 1 0 1

Macédoine du Nord 0 1 0 1

Pologne 0 1 0 1

Turkménistan 0 1 0 1

Venezuela 0 1 0 1

Kazakhstan 0 0 3 3

Ukraine 0 0 3 3

Egypte 0 0 2 2

Mexique 0 0 2 2

Turquie 0 0 2 2

Argentine 0 0 1 1

Côte d’Ivoire 0 0 1 1

Cuba 0 0 1 1

Irlande 0 0 1 1

Israël 0 0 1 1

Koweït 0 0 1 1

NDLR: la Russie, suspendue à la suite d’un scandale de dopage, concourt sous drapeau neutre et sous l’appellation comité olympique russe.

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La Mauritanie et Tchad ont insisté mardi sur la nécessité d’approfondir la collaboration entre les États membres du G-5 Sahel afin de mieux prévenir la criminalité transfrontalière organisée et de lutter plus efficacement contre le terrorisme et l’extrémisme.

Dans un communiqué sanctionnant la visite à Nouakchott du Président de la République du Tchad, Président en exercice du G5 Sahel, Mahamat Idriss Déby Itno, à l’invitation du président mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, les deux Chefs d’État ont exprimé leurs vives préoccupations face à la résilience des groupes terroristes dans le Sahel et le bassin du lac-Tchad.

Ils ont ainsi convenu de la nécessité de poursuivre et de concrétiser la montée en puissance et l’autonomisation de la Force Conjointe du G5 Sahel, tout en appelant à une mutualisation des moyens et une synergie des efforts pour plus d’efficacité dans les opérations militaires.

A cet égard, poursuit la même source, ils ont souligné l’urgence de la transformation de la Force Conjointe du G5 Sahel en une véritable force autonome dans ses opérations, son fonctionnement et sa gestion financière.

Dans ce sens, ils ont réitéré leur appel aux Nations Unies pour examiner la question d’un financement pérenne de la Force du G-5 Sahel à travers l’octroi à cette force d’un mandat sous le chapitre VII de la Charte des Nations Unies, précise le communiqué.

Au cours de cette visite, les deux Chefs d’État se sont entretenus en tête-à-tête des relations bilatérales et des questions sous régionales et continentales d’intérêt commun.

Composée de la Mauritanie, du Burkina Faso, du Mali, du Tchad et du Niger, le G-5 Sahel œuvre depuis 2014 à la coordination de l’action des pays membres pour promouvoir la paix, la sécurité et le développement dans la région sahélo-saharienne.

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L’Algérie a expulsé plus de 1.200 migrants ouest-africains, dont des Nigériens, vers le Niger depuis l’annonce de la réouverture de la frontière terrestre entre les deux pays le 14 juillet, a annoncé, lundi, l’Organisation internationale des migrations (OIM).

“Le 18 juillet, un convoi officiel de 515 rapatriés nigériens est arrivé d’Algérie. Le 16 juillet déjà, 752 migrants originaires d’Afrique de l’Ouest sont arrivés à pied à Assamaka, ville (nigérienne) la plus proche de la frontière algérienne”, a indiqué le bureau de l’OIM au Niger, sur sa page Facebook.

“Après leur dangereux et éprouvant périple”, les migrants “ont tous reçu des biens non alimentaires (kits d’hygiène, couvertures, nattes,) grâce au financement du ministère de l’Intérieur italien”, a ajouté la même source.

Selon l’ONU, l’Algérie a expulsé depuis 2014 des dizaines de milliers de migrants irréguliers originaires d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

Des ONG algériennes et internationales ont souvent accusé les autorités algériennes d’arrêter arbitrairement et d’expulser collectivement des ressortissants de pays d’Afrique subsaharienne, parfois en les abandonnant sans eau ni nourriture en plein désert.

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Le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha) a appelé mercredi à l’ouverture de routes vitales pour l’acheminement de l’aide au Tigré, prévenant que cette région éthiopienne en guerre déjà menacée par la famine risquait de se retrouver à court de provisions alimentaires.

Un convoi du Programme alimentaire mondial (PAM) a été attaqué le 18 juillet sur l’unique route permettant encore la livraison d’aide humanitaire au Tigré, passant par Semera, capitale de la région voisine de l’Afar, avaient annoncé les Nations unies le lendemain.

Près de 150 camions de nourriture et d’autres fournitures sont bloqués à Semera “dans l’attente d’autorisations de sécurité”, tandis que 44 autres sont partis mardi en direction du Tigré, a précisé l’Ocha dans un communiqué.

Cette route est devenue vitale pour la livraison de l’aide humanitaire au Tigré, après la destruction en juin de ponts cruciaux situés sur d’autres axes.

Le dernier convoi a atteint la capitale régionale, Mekele, le 12 juillet, et les rations ne permettront de tenir que jusqu’à vendredi, a souligné le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU, ajoutant que les aliments pour quelque 4.000 enfants en état de malnutrition allaient également bientôt manquer.

Après des mois de tensions croissante, le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, prix Nobel de la Paix en 2019, a envoyé l’armée fédérale au Tigré (Nord) en novembre 2020, pour destituer les autorités régionales, issues du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF).

Il a déclaré victoire fin novembre après la prise de Mekele, mais les combats se sont poursuivis et, fin juin, les rebelles pro-TPLF ont regagné la majeure partie de la région, dont la capitale.

Le conflit a aggravé la crise humanitaire, poussant 400.000 personnes dans la famine au Tigré, selon l’ONU.

“Le manque de matériel, de carburant et d’équipements de communication devrait porter un coup d’arrêt aux opérations humanitaires dans deux semaines”, a affirmé l’Ocha, estimant les besoins à 600 camions d’aide hebdomadaires. L’agence a exhorté les belligérants à protéger les civils et les travailleurs humanitaires.

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La suspension, voire l’expulsion, de la “rasd”, un groupe armé qui n’a pas les attributs d’un Etat souverain, de l’Union africaine (UA) ne doit pas être considérée comme un tabou ou un objectif irréalisable, ont estimé mardi les participants à un séminaire tenu à Accra sous le thème “L’impératif de la relance économique : Comment la résolution de la question du Sahara peut-elle renforcer l’intégration régionale et continentale de l’Afrique”.

Les participants à l’événement organisé par le think tank ghanéen Imani Center for Policy and Education ont critiqué à cet égard l’admission dans l’Organisation de l’unité africaine (OUA), puis son maintien par l’UA, d’une “entité non étatique, qui est depuis une source d’obstructions et de divisions”.

Selon les participants, l’UA devrait corriger cet “héritage encombrant” et cette “erreur historique”, a indiqué, dans un communiqué, l’Imani Center for Policy and Education.

Ainsi, la suspension, voire l’expulsion, de la “rasd”, un groupe armé n’ayant aucun des attributs d’un État souverain, ne doit pas être considérée comme un tabou ou un objectif hors de portée, ont-ils souligné.

“Sa réalisation ne se veut pas une ambition exclusivement marocaine, mais une ambition qui pousse les États africains à mettre fin aux divisions superflues, et à arrêter l’instrumentalisation d’une organisation censée servir un idéal et un objectif panafricain.”

Les participants à l’événement ont déclaré que les blocages politiques, tels que la question du Sahara, constituent aujourd’hui un obstacle majeur à l’intégration économique de l’Afrique.

Ils ont souligné, en ce sens, la nécessité de trouver une solution réaliste et définitive à ce différend de longue date, qui ne peut que constituer une percée dans la consolidation régionale et continentale de l’Afrique, surtout dans le contexte actuel, marqué par l’urgence induite par les répercussions économiques et sociales de la pandémie du COVID-19.

Plusieurs participants ont affirmé que la résolution de la question du Sahara est une étape nécessaire pour renforcer l’intégration économique du continent, compte tenu de sa dynamique actuelle marquée par l’exclusivité du processus des Nations Unies et la prééminence du plan d’autonomie marocain comme solution politique “sincère, réaliste, crédible et inclusive”.

Dans le contexte actuel, marqué par l’urgence de la relance économique – pour l’unité, l’intégration et la sécurité globale du continent – le récent incident de Guerguerat démontre la nécessité de dépasser les blocages politiques et les positions idéologiques improductives, ont-ils souligné.

Les participants ont analysé en détail l’obstruction pendant trois semaines par le Polisario d’une route vitale et stratégique – reliant l’Europe, l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest – qui a mis en danger les pays voisins, la région et la sécurité économique de tout le continent.

Cet incident a également mis en évidence l’importance et le poids de la coopération entre le Maroc et les pays d’Afrique de l’Ouest, a-t-on ajouté.

Par ailleurs, les participants ont passé en revue les solutions dont dispose l’UA pour rééquilibrer sa position sur la question et jouer pleinement son rôle de neutralité en contribuant à promouvoir une solution durable à un différend qui entrave le fonctionnement de l’UA ainsi que l’intégration globale du continent.

Reconnaissant la dynamique actuelle autour de la question du Sahara, les participants ont relevé que le processus du Conseil de sécurité des Nations Unies pourrait être soutenu par la contribution du Ghana pour atteindre une solution finale et réaliste, à la lumière de son prochain statut de membre non permanent du Conseil de sécurité.

Cet événement a rassemblé plusieurs parties prenantes ghanéennes et ouest-africaines, notamment d’éminents décideurs politiques, des experts, des universitaires, des chefs d’entreprise, des représentants de groupes de réflexion et de la société civile de Gambie, du Ghana, du Liberia, du Nigeria et du Sénégal.

Le séminaire visait à débattre et à discuter des défis actuels de l’UA de manière objective, scientifique et impartiale, dans le cadre d’un exercice hautement intellectuel et basé sur les faits, avec des experts crédibles et des décideurs influents. Accra étant l’hôte du secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), les discussions ont porté sur les défis de l’intégration économique régionale et continentale, avec un accent particulier sur le rôle des communautés économiques régionales.

Les participants ont souligné l’urgence d’une telle intégration et ont appelé à la mise en œuvre complète de la ZLECA et à sa protection contre tout blocage qui entrave l’idéal d’intégration du continent sur le terrain, comme l’a affirmé et soutenu l’UA.

Alors que l’intégration économique représente une urgence et une étape majeure dans la consolidation et le développement de l’Afrique, elle serait mise en péril si l’UA ne rationalise pas son architecture institutionnelle.

Selon les débats, la consolidation d’une telle architecture impose à l’UA d’achever sa réforme institutionnelle et de renforcer sa résilience face aux agendas séparatistes et sécessionnistes, qui constituent une menace réelle dans de nombreux pays africains.

hn

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Le 27eme Congrès de l'Union Postale Universelle s'ouvre le 9 août prochain dans la capitale économique ivoirienne Abidjan. L'information a été donnée ce mercredi 28 juillet par le Ministre de la Poste et de l'Economie numérique, Roger Félix ADOM, au cours d'une conférence de presse à Abidjan.

Les travaux du 27 ème Congrès de l'UPU dureront environ trois semaines et tourneront autour du thème central ''L'avenir du secteur postal face au défi de la digitalisation''.

Selon le Ministre Roger Félix ADOM, ce sont 750 délégués qui sont attendus à Abidjan, quand 2000 autres suivront l'événement connectés depuis leurs pays. 250 résolutions sortiront des assises d'Abidjan, a-t-il fait savoir.

La rencontre d'Abidjan verra également le renouvellement des instances dirigeantes de l'UPU avec notamment l'élection d'un nouveau Directeur général. La Côte d'Ivoire, en sa qualité de pays hôte, héritera quant à elle de la présidence du Conseil d'Administration.

Roger Félix ADOM  s'est réjoui que la Côte d'Ivoire abrite cet important événement, plus de 80 ans après qu'un petit africain notamment l'Egypte l'a organisé. ''Ceci démontre que la Côte d'Ivoire est un pays qui attire et qui plaît'', a déclaré satisfait le Ministre de la Poste et de l'Economie numérique.

La rencontre d'Abidjan est une opportunité économique pour le pays mais également elle vient rehausser d'avantage l'image de marque de la Côte d'Ivoire, s'est félicité le ministre ivoirien.

Ce sont des délégations issues de 192 pays qui prendront part à ce 27eme Congrès de l'UPU, dont la cérémonie d'ouverture sera présidée par le président ivoirien Alassane OUATTARA.

Créée le 9 octobre 1874, L'Union postale universelle est une institution spécialisée de l'Organisation des Nations unies. Son but est de favoriser le bon développement et la coopération des différents systèmes postaux du monde. Son siège est à Berne en Suisse.

Elisée BOLOUGBEU

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La sixième édition de la Sub Sahara Spectrum Management Conference s’est tenue cette semaine en présence de régulateurs, d’experts et d'autres acteurs du secteur des télécommunications. L’objectif : définir une stratégie africaine de la gestion du spectre radio. Alors que le continent africain est de plus en plus connecté, la gestion du spectre radio sera essentielle pour garantir un accès Internet abordable et équitable sur tout le continent.

L’Afrique compte encore 800 millions de personnes non connectées aux réseaux internet mobiles, et moins de la moitié de la population est couverte par la 4G. Aujourd’hui encore, 520 millions sont en capacité de se connecter mais en sont empêchées en raison de plusieurs facteurs, tels que la non possession de smartphones, ou encore le manque de compétences. D’autres 270 millions ne peuvent accéder à l'internet mobile parce qu'ils ne disposent pas de la couverture requise.

Une meilleure gestion du spectre radio peut jouer un rôle majeur pour compléter ces lacunes. "La bande 6 GHz pourrait enrichir la 5G déployée en Afrique, sur laquelle reposent les espoirs et les ambitions de la transformation numérique du continent", déclare DU Yeqing, Vice president of 5G product line of Huawei.

"Nous vivons à une époque où l'on parle de numérique par défaut, de transformation numérique de nos économies, et de la nécessité d'une société entièrement connectée", déclare Mario MANIEWICZ, directeur du Bureau des radiocommunications de l'UIT.

"Pour que cela devienne une réalité, la connectivité à large bande doit être rendue accessible à tous, même dans les zones les plus reculées.".

"Les besoins croissants de la société en matière de technologies radioélectriques et les possibilités considérables de développement social que ces technologies offrent ont renforcé l'importance du spectre des fréquences radioélectriques et de la gestion nationale de ce spectre", ajoute-t-il. John OMO, secrétaire général de l'Union africaine des télécommunications (UAT), fait écho à ces besoins, soulignant la nécessité de collaborer et de trouver des solutions communes.

« Les événements des 18 derniers mois, dit-il, n'ont fait que rendre ce besoin plus urgent. » Press Release "La crise de la COVID-19 a créé de la distance, mais le spectre desréseaux mobiles a construit des ponts et nous a permis d'être ensemble", dit-il.

"Le succès de notre quête pour réduire davantage le fossé numérique et relever d'autres défis repose sur notre sens du devoir et de la portée que nous voulons donner à l'utilisation du spectre pour relever ces défis." Il souligne également que la mise en ligne de 1,1 milliard d’Africains nécessitera « des efforts exceptionnels et coordonnés du gouvernement, du secteur privé, des partenaires au développement et de la société civile ».

Samuel CHEN, Vice-président de la Région Afrique australe de Huawei, partage cet avis. "Le spectre radioélectrique joue un rôle important dans l'augmentation de la pénétration de la bande large et du débit en Afrique. Les pays africains peuvent allouer davantage de spectre aux opérateurs afin d'accélérer le déploiement des réseaux haut débit sans fil et d'accroître l'accès des populations aux services haut débit et données sans fil à des prix abordables, ce qui favorisera à son tour le développement de l'économie numérique africaine".

Parmi les autres questions qui ont été abordées lors de la conférence, figurent l'importance des bandes de fréquences 700Mhz-800Mhz pour une couverture étendue, et la nécessité de combler le déficit de compétences en matière d'installation des technologies qui permettront l'adoption généralisée du spectre. 

fm

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Le Premier ministre Patrick Achi prône une mutualisation des actions des gouvernements ivoirien et burkinabè pour contrer la menace terroriste, “qui nuit au développement et à l’avenir des deux Etats”.

Lors de la cérémonie d’ouverture du conseil conjoint de gouvernement dans le cadre du Traité d’amitié et de coopération (TAC), mardi 27 juillet 2021, à Abidjan, le Chef du gouvernement ivoirien a réitéré l’engagement absolu des Présidents Alassane Ouattara et Roch Kaboré à faire barrage aux actes de terreurs et aux drames que ces actions constituent pour les populations.

En présence de son homologue du Burkina Faso, Joseph Marie Dabiré, Patrick Achi a souligné l’importance de la formation des acteurs engagés dans cette lutte et des politiques de développement partagées. Il faut allier la prospérité et la sécurité pour éradiquer  le terrorisme, à travers des actions concertées, selon M.Achi.

Les massacres des populations innocentes de son pays sont inacceptables, a déclaré  le premier ministre burkinabè, Joseph Marie Dabiré, qui a salué les progrès enregistrées suite aux différents traités d’amitié et de coopération entre son pays et la Côte d’Ivoire, dans les domaines de la défense, de la sécurité, de la diplomatie, entre autres.

” Notre satisfaction actuelle est légitime et réel”, a dit M. Dabiré, tout en souhaitant l’exécution à terme des projets en cours dans ce cadre.

Une réunion des ministres ivoirien et  burkinabè en charge des Affaires étrangères, Kandia Camara et  Alpha Barry, lundi 26 juillet 2021, a permis d’explorer les grands axes de cette coopération suite aux travaux effectués par des experts, dimanche.

Avant ces rencontres, les délégations  de ces deux pays s’étaient réunies les 28, 29 et 30 avril 2021, à Abidjan, lors  des travaux de la 4ème réunion du Comité conjoint de suivi et d’évaluation (CCSE) des décisions et recommandations du TAC entre la République de Côte d’Ivoire et le Burkina Faso.

Ce TAC 9 se déroulera en deux étapes. La première partie, qui se tient de samedi 24 juillet au 28 juillet 2021, se limitera au conseil conjoint de gouvernement et la deuxième partie qui est la rencontre au sommet des deux chefs d’Etat aura lieu à une date ultérieure.

(AIP)

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Le Premier ministre du Burkina Faso, Joseph Marie Dabiré a rendu hommage aux anciens Premiers ministres ivoiriens Gon Coulibaly et Hamed Bakayoko, déjà décédés, pour leurs fortes implications dans le cadre du Traité d’amitié et de coopération (TAC), mardi 27 juillet 2021, à Abidjan.

En présence du Premier ministre ivoirien Patrick Achi, lors de la cérémonie d’ouverture du conseil conjoint de gouvernement du neuvième TAC, Joseph Marie Dabiré a rappelé les médailles décernées à ces illustres personnalités en qualité d’officiers de l’ordre de l’étalon, à cet effet.

Outre ces anciens chefs du gouvernement, une minute de silence a été observée pour ces populations innocentes victimes des actes de terrorisme perpétrées dans les deux pays.

“Au-delà de la recrudescence des attaques terroristes, la mutualisation des forces” et des politiques concertées de développement s’imposent, a insisté  M. Dabiré, dans son discours d’ouverture.

Pour le Premier ministre Patrick Achi, les peuples suivent avec beaucoup d’intérêt ces rencontres. ” Nous avons l’impérieux devoir de mettre tout en œuvre pour répondre aux attentes légitimes des populations”, a-t-il déclaré.

Une réunion des ministres ivoirien et  burkinabè en charge des Affaires étrangères, Kandia Camara et  Alpha Barry, lundi 26 juillet 2021, a permis d’explorer les grands axes de cette coopération suite aux travaux effectués par des experts, dimanche.

Avant ces rencontres, les délégations  de ces deux pays s’étaient réunies les 28, 29 et 30 avril 2021, à Abidjan, lors  des travaux de la 4ème réunion du Comité conjoint de suivi et d’évaluation (CCSE) des décisions et recommandations du TAC entre la République de Côte d’Ivoire et le Burkina Faso.

Ce TAC 9 se déroulera en deux étapes. La première partie qui se tient de samedi 24 juillet au 28 juillet 2021 se limitera au conseil conjoint de gouvernement et la deuxième partie qui est la rencontre au sommet des deux chefs d’Etat aura lieu à une date ultérieure.

(AIP)

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Au moins 57 migrants sont morts noyés lundi dans un naufrage au large de la Libye, en tentant de joindre l’Europe, indique l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

“Au moins 57 migrants se sont noyés (lundi) dans un naufrage au large de Khoms”, a précisé l’OIM.

La ville de Khoms, théâtre de ce nouveau drame de l’immigration clandestine en Méditerranée, est située à 120 kilomètres de la capitale Tripoli, sur la côte ouest de la Libye.

“Les survivants qui ont parlé à notre personnel ont déclaré que 20 femmes et deux enfants faisaient partie de ceux qui ont perdu la vie”, a déploré l’OIM sur son compte Twitter.

La Libye est un important point de passage pour des dizaines de milliers de migrants cherchant chaque année à gagner l’Europe par les côtes italiennes, distantes de quelque 300 km des côtés libyennes.

fm

 
 

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La Corée du Nord et la Corée du Sud sont tombées d’accord pour restaurer leurs canaux de communication, actuellement interrompus, a indiqué mardi la présidence sud-coréenne.

La Corée du Nord avait unilatéralement coupé ces canaux officiels en juin 2020 après avoir dénoncé l’envoi sur son territoire de prospectus anti-Pyongyang par des militants.

Toutefois, les dirigeants des deux pays ont échangé depuis avril des lettres personnelles destinées à améliorer les relations, a précisé dans un communiqué la présidence sud-coréenne, et ils ont décidé, comme première mesure, de restaurer les communications.

“Conformément à l’accord entre les deux plus hauts dirigeants, le Nord et le Sud ont pris la mesure consistant à opérer à nouveau toutes les lignes de communication intercoréennes à compter du 27 juillet, 10H00”, rapporte de son côté l’agence officielle nord-coréenne KCNA.

La suspension de juin 2020 était intervenue dans le contexte de l’impasse des discussions intercoréennes, deux ans après les trois sommets qui avaient réuni en 2018 le leader nord-coréen Kim Jong Un et le président sud-coréen Moon Jae-in.

hn

 
 

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C’est ce que dénonce un rapport de l’organisation internationale de la Francophonie publié à ce sujet.

À travers le rapport, les experts de l’OIF évoquent notamment des cas de dépenses « non justifiées » ainsi « qu’un manque de transparence » dans la gestion des fonds alloués pour l’organisation des préparations des jeux de la francophonie.

Le rapport publié concerne l’audit des états financiers de 2020.

Il dénombre plusieurs cas d’irrégularités et de « dysfonctionnements dans le dispositif mis en place par le Président Félix Tshisekedi, pour superviser l’organisation de la IXème édition des Jeux de la francophonie. »

Concernant le contrat relatif à la construction du village des jeux, l’OIF indique qu’initialement budgétisé à 41 millions de dollars américains (USD), le coût des travaux a littéralement explosé, pour se situer à 113 millions de dollars américains.

L’OIF signale également qu’au mois d’avril 2021, plusieurs mouvements financiers avaient déjà alerté l’OIF.

Le responsable du Comité national d’organisation de ces jeux, Didier Tshiyoyo aurait retiré en son nom propre, selon le rapport, d’importantes sommes d’argent en espèces des comptes ouverts au nom du CNJF.

« Il pourrait être utile de préciser et de communiquer le numéro du compte bancaire dédié aux IXèmes Jeux de la francophonie », s’indigne l’OIF.

Le rapport financier de 2020 fait également état de 961 000 dollars américains dépensés. Un montant qui « n’est pas justifié, au vu des activités très réduites menées par le CNJF », cette année-là.

Si la partie dédiée au fonctionnement reste stable à 12,1 millions d’euros, le budget alloué aux investissements est passé de 36 millions à 93 millions d’euros. À ce sujet, le CIJF se dit très préoccupé par la gestion et l’organisation du CNJF qui « reste fragile et manque de maîtrise ».

Selon le rapport, les retards importants déjà enregistrés « risquent d’entamer désormais la qualité du dispositif organisationnel ».

Le rapport de l’OIF mentionne aussi que la plupart des documents consultés ne sont pas paraphés et sont souvent incomplets.

À en croire le rapport, aucun des contrats signés par Didier Tshiyoyo ne comporte la mention « approuvé par la Direction générale des marchés publics ».

La réhabilitation du stade Tata-Raphaël, pour un montant de plus de 11 millions de dollars américains, confiée au consortium de l’Alliance des bâtisseurs congolais (ABC), pose également problème. Ici, les délais d’exécution ne sont le plus souvent pas précisés, laissant craindre des retards importants.

Les experts de l’OIF constatent que le CIJF ne dispose pas de termes de référence ou cahier des charges qui puisse permettre de procéder aux appels d’offres ou à la contractualisation de gré à gré le plus souvent privilégiée par la direction du CNJF.

Les conditions d’octroi des contrats de construction et de réhabilitation des infrastructures « ne respectent pas l’exigence de transparence inhérente aux grands événements internationaux ».

Rappelons qu’à l’issue de la 19ème réunion du Conseil d’orientation du CIJF, tenue le 28 avril 2021 sous la présidence du Maroc, l’on a exigé au CNJF congolais de fournir des preuves de la conformité avec les réglementations financières, notamment en matière de gestion des fonds et d’attribution des contrats.

Après examen de pièces fournies, il s’est avéré que près de 90 % des pièces transmises font l’objet des « incohérences », des « manquements » et « des fragilités juridiques ».

Il faut noter que la IXème édition des Jeux de la Francophonie se tiendra du 19 au 28 août 2022 à Kinshasa.

Conformément aux recommandations du Conseil d’orientation du Comité international des Jeux de la Francophonie, le Conseil Permanent de la Francophonie du 2 juillet 2019 a donné un avis favorable à la tenue, en 2021, des IXes Jeux de la Francophonie en République Démocratique du Congo (RDC) qui s’est engagée à signer le cahier des charges, à créer le Comité National des Jeux de la Francophonie (CNJF) par décret et à débuter les travaux de construction du village avant la tenue du prochain CPF prévu le 29 octobre 2019.

Source: Zoom eco

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Il a été porté à l'attention du secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf)  que notre partenaire stratégique, une des plus importantes institutions financières africaines, a soutenu une offre de 200 millions de dollars émanant de Made in Africa pour le rachat de Vlisco, une entreprise textile dont les ventes sont presque exclusivement centrées sur l'Afrique. Tout en respectant les droits des parties dans le cadre d'une transaction privée, nous trouvons néanmoins surprenant que l'offre proposée par Made in Africa n'ait pas été retenue par le vendeur, dans la mesure où il s'agit d'une question d'intérêt public pour l'intégration du marché africain et la compétitivité régionale et mondiale. Nous soutenons intégralement l’offre de Made in Africa, qui bénéficie du soutien financier d'une des principales banques de financement du commerce en Afrique.

L’objectif de la ZLECAf est d’accélérer l’industrialisation du continent africain, de consolider un marché intégré comptant plus de 1,3 milliard de personnes et un PIB combiné de 3,4 billions de dollars, et de placer l'Afrique sur une voie durable en matière de compétitivité régionale et mondiale. Le secteur du textile et de l'habillement est au cœur de la compétitivité mondiale et régionale de l'Afrique. Ce secteur emploie en effet des milliers d'Africains, principalement des femmes, et contribue à l’industrialisation du continent.

Si nous respectons les droits des parties à structurer leurs transactions à leur gré dans le contexte d’une opération commerciale privée, nous sommes d’avis que la vente de Vlisco à Made in Africa servirait les intérêts économiques et commerciaux plus larges de l'Afrique, et le secrétariat de la ZLECAf suit donc cette question de près. Dans cette optique, nous encourageons la conclusion favorable de cette transaction pour Made in Africa, soutenue par une institution financière de premier ordre et dirigée par M. Kojo Annan, entrepreneur et fils de feu M. Kofi Annan, ainsi que par d'autres sommités africaines de la mode et des affaires.

« Nous ne saurions émettre un jugement de valeur sur les motifs du rejet de l'offre de Made in Africa, laquelle était par ailleurs la plus élevée. Nous avons cependant l’intime conviction que lorsqu'une entreprise africaine soumet une offre exceptionnelle pour acquérir une entreprise étrangère qui semble tirer ses bénéfices exclusivement de ventes sur le continent africain, qui plus est soutenue par une banque de financement du commerce africain de premier plan, cette entreprise africaine est légitimement en droit d'espérer conclure la transaction en faveur de l'Afrique », a déclaré Wamkele Mene, Secrétaire Général de la ZLECAf.

Nous invitons instamment à reconsidérer cette décision ; le continent tout entier et le monde des affaires en Afrique suivent cette affaire de très près, et l'esprit d'entreprise africain et la compétitivité mondiale doivent être traités de façon équitable.

hn

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Pays hôte du 27e Congrès de l’Union postale universelle (UPU) prévue du 9 au 27 août 2021 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, la Côte d’Ivoire, à travers notamment le ministère de l’Economie numérique, des Télécommunications et de l’Innovation, met les petits plats dans les grands afin de réussir ce grand rendez-vous attendu depuis des années.

“Le Gouvernement, à travers le Ministère de l’Economie Numérique, des Télécommunications et de l’Innovation, invite toutes les forces vives de l’administration publique ivoirienne, toutes les collectivités locales, les représentations diplomatiques accréditées en Côte d’Ivoire, les Ambassades de Côte d’Ivoire dans les 192 pays membres de l’UPU, la presse nationale et internationale, les institutions et partenaires techniques et financiers, le secteur privé national et international, à se mobiliser pour relever le défi de faire du 27ème Congrès de l’Union Postale Universelle, qui se déroulera en Afrique, et pour la première fois en Côte d’Ivoire, un succès historique”, énonce une note du ministère transmise à l’AIP.

Le Congrès de l’UPU est l’autorité suprême de cette institution. Autour du slogan “L’Afrique vous invite, la Côte d’Ivoire vous accueille, Abidjan vous reçoit”, le 27e Congrès rassemble les plénipotentiaires des 192 pays membres tous les quatre ans.

L’objectif principal du Congrès est de réunir la stratégie postale mondiale pour les quatre prochaines années. Pendant trois semaines, les pays membres qui y participent abordent ensemble les questions de politique, de stratégie et de développement du secteur postal mondial.

Durant le Congrès, des discussions sont menées dans le but de définir de manière consensuelle, les règles qui régiront la gestion logistique des échanges du courrier international pour les quatre
années à venir.

Depuis sa création, l’UPU a organisé 26 Congrès dans différents pays membres dont un seul, précisément le 10ème, sur le continent africain. C’était en Egypte, en 1934.

Le Congrès de l’UPU est organisé durant trois semaines autour de plusieurs temps forts. La première semaine a pour agenda la cérémonie d’ouverture des travaux ordinaires qui permettra de situer les enjeux du Congrès et de lancer les travaux pour l’élaboration de la Stratégie postale mondiale d’Abidjan.

La deuxième semaine consiste en l’organisation de la Conférence ministérielle en présence de plusieurs ministres de la Poste des pays membres de l’Union. Plusieurs autres prendront part à la Conférence en vidéoconférence. Elle porte aussi sur la poursuite de l’élaboration de la Stratégie Postale Mondiale d’Abidjan, le renouvellement des organes dirigeants de l’UPU à travers un vote. Il s’agit de l’Élection d’un nouveau Directeur Général du Bureau International de l’UPU, l’élection d’un nouveau Vice-Directeur Général du Bureau International de l’UPU, l’élection du Président du Conseil d’Administration (CA) et des présidents des différentes commissions techniques du Conseil et l’élection du Président du Conseil d’Exploitation Postale (CEP).

La troisième semaine est marquée par la présentation de la mouture finale de la Stratégie Postale Mondiale d’Abidjan; l’organisation de la cérémonie de clôture des travaux en présence des autorités gouvernementales et administratives du pays hôte, de la haute direction de l’UPU et de tous les pays participants ou leurs représentations diplomatiques. Cette cérémonie solennelle marquera l’arrêt des travaux et la clôture du Congrès.

La Côte d’Ivoire est membre de l’UPU depuis le 23 mai 1961. Créée en 1874, l’Union Postale Universelle, dont le siège se trouve à Berne en Suisse, est la seconde plus ancienne organisation des Nations Unies, après l’Union Internationale des Télécommunications (UIT). Composée de 192 pays membres, l’UPU constitue le principal forum de coopération mondiale entre les acteurs du secteur postal, permettant d’assurer un véritable réseau universel de produits et de services à la pointe du progrès. La Côte d’Ivoire est membre de l’UPU depuis le 23 mai 1961.

L’UPU joue un rôle de conseil, de médiation et de liaison et fournit s’il y a lieu, l’assistance technique à ses pays membres. Elle fixe les règles des échanges de courrier international et formule des recommandations pour stimuler la croissance des volumes des lettres, des colis et des services financiers et améliorer la qualité de services offerts aux citoyens du monde.
(AIP)

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Le Parti communiste chinois (PCC) célèbre cette année 2021 ses cent ans d’existence. L’ambassadeur de la République populaire de Chine en Côte d’Ivoire, SEM. Wan Li, a, dans ce cadre, accordé une interview à l’Agence ivoirienne de presse (AIP), à travers laquelle il décrypte le meassage du président chinois Xi Jinping lors du rassemblement de ce centenaire le 1er juillet 2021. Entretien.

AIP : Bonjour Excellence Monsieur l’Ambassadeur. Nous avons noté que le Secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et Président chinois Xi Jinping a prononcé une allocution à l’occasion du rassemblement de célébration du centenaire du PCC le 1er juillet dernier. Il a déclaré à cette occasion que “la Chine a réalisé l’objectif du premier centenaire”. Que doit-t-on comprendre de ce message?

SEM. Wan Li : Dans son allocution importante au rassemblement de célébration du centenaire du PCC le 1er juillet, le Secrétaire Général XI Jinping a d’abord évoqué l’histoire du PCC depuis sa fondation en 1921. Pendant 100 ans, le PCC a travaillé avec persévérance pour promouvoir le grand renouveau de la nation chinoise. Il a uni autour de lui le peuple chinois et l’a conduit à ouvrir la voie et la noble cause du socialisme à la chinoise et à obtenir de grandes réalisations de développement du pays. Le Secrétaire Général XI Jinping a solennellement déclaré que la Chine a réalisé l’objectif du premier centenaire, à savoir l’édification intégrale d’une société de moyenne aisance. Après avoir résumé en profondeur l’esprit noble de la fondation du parti, le Secrétaire Général XI Jinping a exposé les questions « pourquoi le PCC a-t-il pu réussir dans le passé » et « comment le PCC pourra-t-il continuer à réussir dans l’avenir » et fixé l’orientation à suivre pour atteindre l’objectif du deuxième centenaire, celui de faire de la Chine un grand pays socialiste moderne.

AIP : Pourriez-vous nous présenter les grandes réalisations du PCC depuis sa fondation en 1921, comme ce qui est mentionné dans cette allocution ?

SEM. Wan Li : Dès sa fondation, le PCC a pris pour engagement et pour mission d’œuvrer au bonheur du peuple chinois et au renouveau de la nation chinoise. J’aimerais citer ici les quatre grandes réalisations évoquées par le Secrétaire Général XI Jinping.

La première est le succès de la révolution de démocratie nouvelle qui a mis fin à la société semi-coloniale et semi-féodale de l’ancienne Chine. Nous avons fondé la République Populaire de Chine, où le peuple est devenu le maître du pays, et réalisé l’indépendance nationale ainsi que l’émancipation du peuple. La deuxième est l’accomplissement du grand exploit de la révolution et de la construction socialistes. Nous avons mis fin au système d’exploitation et d’oppression féodales plusieurs fois millénaire, fait du socialisme le régime fondamental du pays et entrepris l’édification socialiste, ce qui représente la transformation sociale la plus large et la plus profonde de l’histoire de la nation chinoise.

La troisième est la réussite de la réforme, de l’ouverture et de la modernisation socialiste. Nous avons promu inébranlablement la réforme et l’ouverture et travaillé avec diligence pour créer, maintenir, défendre et développer le socialisme à la chinoise. Des changements historiques remarquables ont ainsi été réalisés : la Chine est passée d’un régime d’économie planifiée à un régime d’économie de marché socialiste, d’un état de fermeture ou semi-fermeture à une ouverture tous azimuts, d’un état relativement arriéré en matière de forces productives à la deuxième puissance économique du monde.

La quatrième est la grande réalisation du socialisme à la chinoise de la nouvelle ère. Nous avons maintenu et perfectionné le système socialiste à la chinoise, continué à moderniser notre système et notre capacité de gouvernance de l’État, réalisé l’objectif du premier centenaire et défini un arrangement stratégique pour atteindre l’objectif du deuxième centenaire, à savoir d’édifier un grand pays socialiste beau, moderne, prospère, puissant, démocratique, harmonieux et hautement civilisé à l’horizon du centenaire de la République Populaire de Chine en 2049.

AIP : Dans son allocution, le Président XI Jinping a souligné une fois de plus la nécessité de construire une communauté d’avenir partagé pour l’humanité. Pourquoi cette proposition et quels en sont les objectifs ?

SEM. Wan Li : Le 18 janvier 2017, lorsqu’il visitait l’Office des Nations Unies à Genève, le Président XI Jinping a évoqué la situation du monde face aux changements majeurs inédits depuis un siècle et relancé l’appel à la communauté internationale de construire ensemble une communauté d’avenir partagé pour l’humanité, afin de bâtir un monde beau, propre, ouvert et inclusif, marqué par la paix durable, la sécurité universelle et la prospérité commune. Cet appel répond à l’aspiration des peuples du monde entier pour la paix, le développement et la coopération et représente une proposition chinoise à la communauté internationale pour régler les questions majeures et défis communs tels que le terrorisme, le changement climatique et la crise sanitaire publique. Je pense surtout à la riposte contre la COVID-19 qui montre encore une fois que l’unilatéralisme, le protectionnisme, l’hégémonisme et la politique du plus fort mènent à l’impasse et sont donc voués à l’échec, et que seules la solidarité et la coopération gagnant-gagnant constituent la bonne voie à suivre pour l’humanité.
Le Président XI Jinping a réitéré cette idée dans son allocution au rassemblement de célébration du centenaire du PCC. Nous devons porter haut levé l’étendard de la paix, du développement, de la coopération et du principe gagnant-gagnant, poursuivre notre politique extérieure d’indépendance et de paix, persévérer dans la voie du développement pacifique, contribuer à l’établissement d’un nouveau type de relations internationales, promouvoir la construction d’une communauté de destin pour l’humanité, œuvrer ensemble à la mise en œuvre de l’initiative « la Ceinture et la Route » en mettant l’accent sur la qualité, et fournir de nouvelles opportunités au reste du monde grâce au nouveau développement de la Chine. Avec tous les pays et peuples épris de paix, le Parti communiste chinois continuera à mettre à l’honneur ces valeurs communes à toute l’humanité que sont la paix et le développement, l’équité et la justice, la démocratie et la liberté, en adhérant à la coopération plutôt qu’à la confrontation, à l’ouverture plutôt qu’à la fermeture, et au gagnant-gagnant plutôt qu’au jeu à somme nulle, et en s’opposant à l’hégémonisme et à la politique du plus fort, tout cela afin de faire avancer le courant de l’histoire vers un avenir radieux !

AIP : Certains médias estiment que l’allocution du dirigeant chinois vise à avertir les États-Unis et d’autres pays occidentaux de ne pas prendre d’actions contre la Chine et à déclarer ainsi une forte confiance dans l’émergence de la Chine. Certains d’autres pensent que cette allocution trop « dure » suscitera de plus grandes défiance et vigilance des États-Unis et d’autres pays occidentaux à l’égard de la Chine. Qu’est-ce que vous en pensez ?

SEM. Wan Li : Dans son allocution, le Président XI Jinping a solennellement déclaré au monde : « la réalisation du grand renouveau de la nation chinoise est entrée dans un processus historique irréversible », ce qui témoigne notre confiance dans l’émergence de la Chine. Pourquoi nous avons cette confiance ? parce que nous nous attachons à la direction forte du PCC, à la voie du socialisme à la chinoise adapté aux conditions nationales, au développement centré sur le peuple et à la sinisation continue du marxisme. La confiance vient aussi du fait que nous avons atteint l’objectif du premier centenaire, édifié intégralement une société de moyenne aisance et résolu historiquement le problème de la pauvreté absolue. Maintenant, nous travaillons à réaliser l’objectif du deuxième centenaire : édifier un grand pays socialiste moderne dans tous les domaines.
J’aimerais réitérer que la Chine a toujours porté haut levé l’étendard de la paix, du développement, de la coopération et du gagnant-gagnant, appliqué une politique extérieure d’ indépendance et de paix, poursuivi le développement pacifique et œuvré pour la promotion des intérêts mutuels et du développement commun de tous les pays du monde. La paix, l’entente et l’harmonie sont des concepts que la nation chinoise a recherchés et perpétués pendant plus de cinq millénaires. Ni l’agression ni l’hégémonisme ne font partie de l’ADN des Chinois. Comme l’a dit le Président XI Jinping dans son allocution : « le peuple chinois n’a jamais malmené, opprimé, ni asservi d’autres peuples. Il ne l’a jamais fait, il ne le fera jamais. » Par conséquent, ce n’est pas la peine d’avoir la défiance ou la vigilance face à la Chine. Toutefois, le peuple chinois ne saurait tolérer en aucune manière qu’une force étrangère l’intimide, l’opprime ou l’asservisse. Nous nous opposons à l’hégémonisme et à la politique du fort, et nous sommes déterminés à défendre la souveraineté, la sécurité et les intérêts de développement du pays.
(AIP)

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Le Parlement français a adopté définitivement, dans la nuit de dimanche à lundi, le projet de loi prévoyant l’obligation vaccinale pour les soignants et l’extension du pass sanitaire pour certaines professions.

Les députés ont voté par 156 voix pour, 60 contre et 14 abstentions ce texte qui traduit les annonces du 12 juillet du président français Emmanuel Macron, après un accord avec les sénateurs en commission paritaire.

Le projet de loi instaure l’extension du pass sanitaire, la vaccination obligatoire des soignants et l’isolement des cas positifs au Covid-19 pendant dix jours.

Pour rappel, le pass sanitaire avait été étendu dès le 21 juillet aux “lieux de loisirs et de culture” rassemblant plus de 50 personnes, sauf pour les 12-17 ans, exemptés de pass sanitaire jusqu’au 30 septembre.

Début août, le pass sanitaire sera étendu aux cafés, restaurants, foires et salons professionnels, ainsi qu’aux transports en communs de longue distance et aux établissements médicaux sauf urgence.

Les salariés des secteurs concernés auront l’obligation de disposer d’un pass sanitaire à compter du 30 août.

Le projet de loi rend obligatoire la vaccination des personnels des hôpitaux, cliniques, Ehpad et maisons de retraite, sapeurs pompiers, de certains militaires, ainsi que pour les professionnels et bénévoles auprès des personnes âgées, y compris à domicile.

Cette obligation de vaccination (ou de présentation d’une attestation de rétablissement après le Covid-19) entre en vigueur le 15 septembre. Les professionnels qui refusent de se faire vacciner seront interdits d’exercer, avec suspension du salaire.

Les personnes dépistées positives au Covid-19 devront se placer à l’isolement pour une durée non renouvelable de dix jours dans le lieu d’hébergement qu’elles déterminent.

Des dizaines de milliers de Français sont descendus, samedi, dans les rues de plusieurs villes pour protester contre le pass sanitaire et pour “les libertés”.

mc

 
 

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Le président tunisien Kaïs Saïed a annoncé dimanche soir avoir suspendu les travaux du parlement et démis le chef du gouvernement Hichem Mechichi de ses fonctions.

Le président tunisien a affirmé avoir gelé toutes les activités du parlement, levé l’immunité de tous les députés, révoqué le chef du gouvernement et assuré la présidence du ministère public, selon l’agence officielle TAP.

“J’ai décidé de prendre en charge le pouvoir exécutif avec l’aide d’un chef de gouvernement que je nommerai moi-même”, a affirmé M. Kaïs Saïed dans une allocution télévisée.

“Selon la Constitution, j’ai pris des décisions que nécessite la situation afin de sauver la Tunisie, l’État et le peuple tunisien”, a dit M. Saïed dans cette déclaration télévisée, à l’issue d’une réunion d’urgence au Palais de Carthage.

“Nous traversons des moments très délicats dans l’histoire de la Tunisie”, a-t-il ajouté, notant que “le président se chargera du pouvoir exécutif avec l’aide d’un gouvernement dont le président sera désigné par le chef de l’Etat”.

La Constitution ne permet pas la dissolution du Parlement mais elle permet le gel de ses activités, a-t-il dit, s’appuyant sur l’article 80 de la Constitution.

L’annonce de ces mesures est intervenue suite à des manifestations organisées dans de nombreuses villes du pays dimanche. Les protestataires ont notamment réclamé la “dissolution du Parlement”.

hn

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Lumière du Monde Télévision (LMTV), la chaîne de télévision chrétienne  lance la 4e édition de son programme de vacances dénommé “Holy Holidays”. L’information a été donnée jeudi 22 juillet 2021 à Cocody, 2 Plateaux- Vallon par le directeur général de ladite chaîne de télévision, Dieudonné Gollet qui avait à ses côtés le staff en charge de l'animation de ce concept.  

La 4e édition du  programme vacances de LMTV, dénommé “Holy Holidays”, se tiendra du mercredi 04 août au dimanche 05 septembre 2021 à l’espace SOCOCE Abidjan, Cocody- 2 Plateaux qui sera pour la circonstance appelé « village Holy Holidays » avec une capacité d’accueil de 5000 personnes par jour.

“Holy Holidays” est un moment de grande réjouissance de partage avec le seigneur autour du thème principal « Aimons-nous les uns les autres » qui va permettre d’occuper la jeunesse  pour des vacances saines.

Selon Dieudonné Gollet. Directeur général de Lumière du Monde Télévision (LMTV) et concepteur de ce programme : « “Holy Holidays” est un grand concept mais aussi un grand festival», a-t-il déclaré.

En effet, “Holy Holidays” présente deux grandes compétitions “Vocalyz” (concours de chants) et “Symbioz” (concours de danse et chant des groupes musicaux, théâtraux et de prédication) qui permettent de révéler de nouveaux talents. Et donnent lieu à des concerts live gratuits et des émissions publiques.

Prenant la parole,  Hanniel Konan, animateur à LMTV a dévoilé les différentes articulations de ce Programme qui s'étend du 4 août au 5 septembre 2021.  Le concept "Rythme living", qui fait entre autre la promotion des artistes chrétiens. Le 12 août, aura lieu le concert "Zouglou living" qui verra cinq chantres intervenir dans ce registre, notamment "MBN, Edson Gnonpo, Richard Krémé, Moyo le prédicateur et Abou Davy". 

"Rythme living" comprend également Tradi living, un espace de promotion des chants traditionnels chrétiens, ‘’Rap living’’ où interviendra d'ailleurs l'artiste Steezo, devenu un homme de Dieu, ainsi que ‘’Gospel living’’ et la ‘’Rumba linving’’.

Onze groupes ont été déjà enregistrés pour l'heure pour le concours symbiose et six pour vocaliz. Les organisateurs attendent toujours des inscriptions qui devraient se poursuivre jusqu'à la veille des festivités. 

A noter que l'ambassadeur de la Belgique en Côte d'Ivoire, Michaël Wimmer est le parrain de ces festivités chrétiennes. En raison de la pandémie de Covid-19, le comité d'organisation assure faire respecter les mesures barrières

                                     

mc

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la Chine a dénoncé jeudi la demande de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de poursuivre sur son sol l’enquête sur les origines du Covid-19, et démenti une nouvelle fois la théorie d’une fuite de laboratoire.

Les premiers malades du coronavirus ont été identifiés fin 2019 dans la ville chinoise de Wuhan. Le virus s’est depuis répandu à la surface du globe, faisant plus de 4 millions de victimes à ce jour.

Plus d’un an et demi après le début de la pandémie, les scientifiques peinent toujours à en retracer l’origine et le sujet est devenu un énième point de contentieux dans les relations déjà bien tendues entre la Chine et les Etats-Unis.

La Chine a révélé le 31 décembre 2019 à l’OMS l’existence d’un foyer de pneumonie virale inconnue sur son sol, sans admettre pour autant que le coronavirus soit d’origine chinoise, laissant entendre qu’il aurait pu être importé dans le pays.

Pékin combat aussi farouchement la théorie selon laquelle le Covid-19 aurait pu s’échapper d’un de ses laboratoires, en particulier de ceux de l’Institut de virologie de Wuhan, pointé du doigt par l’ex-administration Trump (2017-2021).

Longtemps balayée d’un revers de la main par la plupart des experts, cette hypothèse revient cependant en force ces derniers mois.

Le chef de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a lui-même demandé la semaine dernière un audit des laboratoires dans les régions où les premiers cas de coronavirus ont été identifiés — une référence à Wuhan.

mc

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L’Italie va introduire le 6 août un pass sanitaire obligatoire pour accéder aux lieux fermés comme les restaurants, a annoncé jeudi soir le gouvernement dirigé par Mario Draghi.

“Le pass sanitaire est un instrument pour permettre aux Italiens de continuer leurs activités avec la garantie de ne pas se retrouver parmi des personnes contagieuses”, a expliqué le Premier ministre lors d’une conférence de presse à Palazzo Chigi, le siège du gouvernement à Rome, à l’issue du conseil des ministres ayant approuvé cette mesure.

Ce pass sera requis pour entrer dans les restaurants, les piscines, les salles de sport, les musées, les cinémas et les théâtres ainsi que les salles de jeux.

Le pass sanitaire sera également exigé pour les événements sportifs, les concerts, les spectacles, les foires et les congrès, particulièrement propices aux rassemblements, sources de contaminations.

Le pass sanitaire, baptisé “green pass” dans la péninsule, pourra être délivré dès la première dose de vaccin, mais aussi aux personnes guéries du Covid et à celles qui ont obtenu un test négatif dans les 48 heures précédentes.

L’adoption du pass sanitaire a été l’objet de tensions au sein de la majorité gouvernementale, le leader de la Ligue (extrême droite) Matteo Salvini mettant notamment en garde contre “des choix draconiens, improvisés et non mesurés excluant la majorité des Italiens de leur droit au travail et à circuler librement”.

L’Italie enregistre actuellement chaque jour quelques milliers de nouveaux cas et peu de morts, mais la tendance de fond est à la hausse. Jeudi, 5.057 cas ont ainsi été enregistrés, alors que le pays n’avait pas dépassé la barre des 5.000 nouveaux cas en 24 heures depuis le 21 mai.

“Le variant Delta est menaçant, car il se diffuse plus vite que les autres variants”, a d’ailleurs mis en garde M. Draghi. “J’invite tous les Italiens à se faire vacciner, et à le faire tout de suite”, a-t-il exhorté, tout en se réjouissant que “plus de la moitié des Italiens ont accompli le cycle vaccinal”.

hn

 
 

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L’Afrique du Sud a perdu plus de 50 milliards de rands (plus de 3 milliards de dollars) à cause des violences et des pillages qui ont secoué récemment différentes régions du pays, a révélé mardi le gouvernement sud-africain.

“Plus de 200 centres commerciaux et de 300 magasins ont été pillés et endommagés” suite aux émeutes qui ont ravagé pendant plus d’une semaine les provinces du KwaZulu-Natal et de Gauteng, a déclaré la ministre à la présidence par intérim, Khumbudzo Ntshavheni.

Elle a ajouté que 1.400 guichets automatiques bancaires, 300 banques et bureaux de poste, ainsi que 90 pharmacies ont été vandalisés et saccagés dans les deux provinces.

Notant que les pertes estimées pour le PIB du KwaZulu-Natal sont de l’ordre de 20 milliards de rands (1,3 milliards de dollars), M. Ntshavheni a mis en garde que “cet impact se fera sentir aussi bien dans la province que dans le reste du pays”.

“Les dommages causés aux usines et aux installations de vente au détail dans la province du KwaZulu-Natal, où les troubles ont éclaté, auront un impact significatif sur l’économie, les emplois et l’accès aux biens et services”, a-t-elle déploré.

Elle a également signalé que 40.000 entreprises et 50.000 structures informelles ont été affectées par les violences, menaçant ainsi plus de 150.000 emplois dans la province.

Vendredi dernier, l’Agence de notation Moody’s a affirmé que les troubles sociaux qui ont secoué l’Afrique du Sud seront “coûteux” et auront un impact sur l’activité économique du pays. Il s’agit d’une “manifestation de l’exposition du pays aux risques sociaux inhérents à son profil de crédit, résultant des niveaux élevés d’inégalité des revenus et de chômage, en particulier chez les jeunes”, a-t-elle expliqué.

Même son de cloche chez les économistes sud-africains qui ont souligné récemment que le pays a besoin de longues années pour se rétablir des effets néfastes des violences et des pillages qui l’ont ravagé.

Kenneth Creamer, professeur d’économie à l’Université de Witwatersrand (Johannesburg), a souligné que les récents événements ont “aggravé davantage les difficultés économiques du pays, causées par une croissance en berne et l’impact de la crise sanitaire de la Covid-19”.

hn

 
 

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Le nouveau Premier ministre haïtien, Ariel Henry, a dévoilé mardi son gouvernement en prenant officiellement ses fonctions dans un pays au bord du chaos, lançant un vibrant appel à l’union face à “l’abîme”.

Le nouveau gouvernement est formé de 18 ministres, dont cinq femmes. En plus du poste de Premier ministre, Ariel Henry assumera celui de ministre des Affaires sociales et du Travail.

M. Henry, 71 ans, est le septième et dernier Premier ministre nommé par le président Jovenel Moïse, qui a été assassiné par un commando armé le 7 juillet.

La cérémonie marquant l’installation de son cabinet était prévue à 15H00 mardi à Port-au-Prince, la composition de celui-ci ayant été publiée au journal officiel de la République haïtienne.

Claude Joseph, qui était Premier ministre par intérim lors de l’assassinat du président, garde le ministère des Affaires étrangères et des Cultes.

Le bras de fer qui opposait MM. Joseph et Henry pour assumer la direction de l’exécutif a finalement tourné court durant le week-end, après une pression commune exercée par les ambassadeurs de différents pays, dont la France et les Etats-Unis, ainsi que par les émissaires de l’Organisation des Etats Américains (OEA) et de l’ONU.

Ariel Henry, un ancien chirurgien qui a été plusieurs fois ministre, a promis d’œuvrer au “consensus” dans le pays caribéen gangrené par la pauvreté, l’insécurité et la corruption.

Selon le nouveau Premier ministre, “l’existence même de la nation” haïtienne est actuellement “en péril”.

Au sujet de l’assassinat de Jovenel Moïse, dont les funérailles nationales seront organisées vendredi, M. Henry s’est engagé à ce que “toute la lumière (soit) faite et que les coupables et leurs commanditaires répond(ent) de leurs actes devant la justice haïtienne”.

hn

 
 

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OLEA, spécialiste panafricain des marchés de l’assurance, accélère son expansion sur le continent en s’installant en Angola. En effet, l’entreprise annonce ce jour sa prise de participation majoritaire dans AIB Angola, numéro 1 angolais du courtage. Une opération qui positionne OLEA comme le seul courtier d’assurance réellement panafricain, présent sur l’ensemble des régions du continent : Maghreb, Afrique Francophone, Afrique Anglophone et désormais Afrique Lusophone.

Après seulement 4 ans d’existence, OLEA poursuit activement son déploiement géographique : au cours des 18 derniers mois, le courtier s’est établie au Rwanda, en Zambie, en Tanzanie, au Niger, et maintenant en Angola. Désormais actionnaire majoritaire d’AIB Angola, OLEA est aujourd’hui présent dans 23 pays, et compte plus de 300 collaborateurs. Un développement géographique rapide, pour un groupe qui possède des Hubs à Paris, Abidjan, Johannesburg, Londres et Nairobi.

Fondé en 2010 par Rupert Weterings et Miguel Lucula, AIBA est devenu dès 2013 le 1er courtier du marché avec près de 50 MUSD de primes placées en 2020. AIBA a dès le départ accompagné de grands clients nationaux et internationaux s’installant en Angola (Castel, Total, Chevron, Sonangol…), et compte désormais une clientèle très diversifiée, avec une expertise reconnue dans l’industrie ,pétrole, gaz, logistique, fabrication, vente au détail, exploitation minière, biens de consommation et services financiers.

En outre, AIB Angola collabore avec OLEA depuis sa création en 2017, initialement en tant que correspondant local. Cette opération reflète la belle dynamique que connaît l’aventure panafricaine d’OLEA, portée par 3 piliers forts : • Un réseau de filiales constitué à travers des rachats de cabinets locaux et des créations en greenfield, avec aujourd’hui une présence dans 23 pays, soutenue par plus de 300 collaborateurs ; • Des équipes issues de tous horizons, portées par un projet d’entreprise fort, et des dirigeants actionnaires dans chacune de leur filiale respective ; • Des systèmes d’information online, digitalisés et innovants, apportant aux clients et partenaires du groupe une information exhaustive et en temps réel sur les risques confiés.

Grâce à ces fondations solides, OLEA a placé en 2020 plus de 100 M€ de primes d’Assurance sur les marchés nationaux et internationaux, et se focalise essentiellement sur une clientèle entreprise (vie et non vie). Parmi les clients du groupe, des entreprises emblématiques telles que CFAO, ENGIE, BOLLORE, SOMDIAA, BCP, AZALAY, YESHI, VIVENDI et bien d’autres.

En parallèle de cette prise de participation majoritaire, OLEA a opéré d’importants virages stratégiques en 2021 : l’entreprise a cette année procédé au lancement dans 10 pays de son offre corporate OLEA SANTE, initié de nombreux projets BtoBtoC, tout en développant fortement son expertise sur les assurances de spécialités (risques politiques, cyber, agriculture…). Ainsi, l’implantation d’OLEA en Angola s’inscrit dans une logique de déploiement rapide, au cœur de pays à fort potentiel : l’Angola est le 2ème producteur de pétrole en Afrique subsaharienne et connaît une reprise des investissements d’ampleur, avec notamment la multiplication de grands projets d’infrastructures (aéroports, ports, routes, etc.), et une politique visant à privatiser certains secteurs ouverts aux investisseurs de tous horizons. Olivier

Dubois, Président de OLEA, déclare : « C’est une véritable fierté pour notre groupe que de s’établir en Angola, et nous sommes très heureux que les équipes d’AIB Angola intègrent la grande famille OLEA, après des années de collaboration fructueuse. L’entreprise, qui est désormais présente dans 23 pays et compte +300 collaborateurs, connaît une croissance soutenue, qui valide le modèle de développement audacieux pour lequel nous avons opté : une approche panafricaine, et un déploiement opéré essentiellement grâce à l’étoffement de notre réseau de partenaires et de filiales. Aujourd’hui, nous proposons à nos clients un partenariat local fort, technique, aux règles éthiques affirmées. ».

Olivier Canuel, CEO de OLEA, ajoute : « L’implantation d’OLEA en Angola s’inscrit dans une logique d’accompagnement de nos grands clients, dans un marché où les perspectives de croissance sont prometteuses. En effet, le marché angolais est désormais libéralisé et très concurrentiel, et le pays voit éclore une classe moyenne active, jeune et dynamique, contribuant au développement d’un secteur de l’assurance fortement tiré par la branche Vie. Un environnement difficile, qui comprend cependant d’innombrables opportunités ».

Rupert Weterings, Fondateur du réseau AIB (Angola, Tanzanie, Mozambique & RDC) et Directeur du développement d’OLEA, complète : « Nous nous réjouissons de ce rapprochement entreAIB Angola et OLEA, qui vise à faire des deux structures une même entreprise. Cette opération concrétise la force du partenariat établi entre les deux groupes, avec un ADN commun et l’ambition collective de devenir une référence du courtage panafricain »

hn

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Près de 114.000 personnes ont manifesté, samedi, dans plusieurs villes françaises contre l’extension par le gouvernement des mesures sanitaires, le pass sanitaire et l’obligation de la vaccination pour notamment le personnel soignant, a annoncé le ministère de l’Intérieur.

En tout, une centaine de rassemblements ont été organisés dans l’Hexagone, notamment à Perpignan, Valence, Nice ou encore Lille.

A Paris, 18.000 personnes ont battu le pavé, selon le ministère de l’Intérieur, alors qu’en régions, 136 actions ont été recensées, mobilisant près de 96.000 personnes.

Ces manifestations étaient organisées pour protester contre les nouvelles contraintes annoncées lundi dernier par le président Emmanuel Macron, notamment l’obligation vaccinale pour certaines professions et l’extension du pass sanitaire aux événements culturels dès mercredi puis à de nombreux autres lieux (restaurants, grands centres commerciaux…) dès le 1er août.

Ces mobilisations interviennent alors que les autorités sanitaires ne cesse de tirer la sonnette d’alarme face à une reprise inquiétante de l’épidémie du Covid-19 avec une propagation du variant Delta, devenu majoritaire dans le pays depuis le week-end dernier.

Près de 11.000 nouveaux cas de Covid-19 ont été comptés en France ces dernières 24 heures, annoncent les autorités sanitaires.

Il s’agit de la deuxième journée consécutive où le nombre de nouveaux cas a dépassé la barre des 10 000 depuis fin mai.

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Les pays africains ont plaidé jeudi auprès de la Banque mondiale pour obtenir de nouveaux plans d’aide, afin de financer leur relance économique et un meilleur accès à la vaccination contre la Covid-19.

Dans une déclaration clôturant une réunion à Abidjan avec la Banque mondiale, les dirigeants africains ont souhaité pouvoir obtenir “au moins 100 milliards de dollars” d’ici la fin de l’année 2021 pour que le continent puisse “mieux se reconstruire” après la crise sanitaire due à Covid-19.

“Beaucoup reste encore à faire pour surmonter cette crise, qui est globale. En effet, moins de 3% de la population totale en Afrique, a reçu une première dose de vaccin, contre environ 54% aux États-Unis et dans l’Union européenne”, a déploré le président ivoirien Alassane Ouattara.

“Il y a un objectif clair: 40% de la population (africaine) vaccinée d’ici la fin de l’année et 60% d’ici le milieu de l’année prochaine. Nous en sommes loin, mais l’Union africaine a négocié un accord avec Johnson & Johnson pour avoir 400 millions de doses”, a déclaré le n°2 de la Banque mondiale, Axel van Trotsenburg, reconnaissant que la crise de Covid-19 avait créé “un besoin massif de soutien” financier.

La réunion, qui s’est déroulée en présence d’une dizaine de chefs d’États africains, se tenait pour discuter de l’aide de la Banque mondiale à débloquer pour les trois prochaines années.

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Le gouvernement taïwanais a approuvé en urgence un vaccin de fabrication locale contre le coronavirus développé par la société taïwanaise Medigen, des experts affirmant qu’il aurait la même efficacité que le vaccin d’AstraZeneca.

Cette décision devrait permettre de doper les efforts de vaccination de l’île qui a peiné à s’approvisionner.

Le vaccin de Medigen Vaccine Biologics Corp, connu officiellement sous le nom de MVC-COV1901, n’a pas encore achevé les essais cliniques. Mais il a donné des résultats prometteurs le mois dernier lors de ses essais de phase 2.

Le ministère taïwanais de la Santé a indiqué lundi qu’un panel d’experts avaient donné la veille son feu vert à son utilisation, qui pourrait débuter en août.

Aucun détail n’a été donné sur son efficacité mais le ministère de la Santé a indiqué que les effets du MVC-COV1901 en termes d’anticorps n’étaient “pas pires que ceux du vaccin Oxford-AstraZeneca que la population a reçue”.

“Il n’y a aucune inquiétude majeure pour la santé publique”, a-t-il ajouté.

Le ministre de la Santé Chen Shih-chung a expliqué qu’il faudrait “du temps pour développer les capacités de production” mais ajouté que de premiers stocks pourraient être disponibles en août.

Il s’agit d’un vaccin “sous-unitaire”, à base de protéines qui déclenchent une réponse immunitaire, sans virus. Il sera prescrit en deux injections pour les plus de 20 ans.

Le gouvernement a signé des contrats pour acheter cinq millions de doses du vaccin de Medigen, et autant d’un autre fabricant local, United Biomedical, qui n’a pas encore reçu l’approbation officielle.

Taïwan avait été salué en 2020 pour avoir été l’un des territoires les plus efficaces face à la pandémie, grâce à des contrôles de quarantaine très stricts, une stratégie sans faille de traçage des cas, et un respect scrupuleux des règles sanitaires par la population.

Mais l’île connaît depuis mai un regain épidémique. Le coronavirus y a contaminé 15.000 personnes, dont près de 800 sont décédées.

mc

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Le Maroc dispose de la capacité et de tous les moyens, ainsi que des infrastructures appropriées pour organiser des compétitions exceptionnelles à la fois de la CAF ou d’autres événements sportifs, a affirmé, vendredi à Salé, le président de la Confédération africaine de football (CAF) Patrice Motsepe.

“Je suis fier que le niveau du football dans le Continent africain s’améliore de jour en jour. Nous devons faire du football un moyen de rapprochement entre les peuples et les nations”, a souligné M. Motsepe dans une déclaration à la presse à son arrivée à l’aéroport de Rabat-Salé.

Il a, d’autre part, indiqué qu’il y a de nombreuses questions importantes qui seront abordées, vendredi, lors de la réunion du Bureau exécutif de la Confédération africaine, notamment celles relatives au fonctionnement de l’instance continentale et son engagement en faveur de la promotion de la gouvernance mondiale.

“Nous devons réorganiser la CAF et le football continental en vue de renforcer leur compétitivité et leur indépendance à l’échelle mondiale”, a ajouté Motsepe, relevant que le rôle du secteur privé est devenu très important à cet égard.

S’arrêtant sur les principales structures sportives au niveau continental, M. Motsepe a noté que “le Complexe Mohammed VI de Football est l’un des centres sportifs les plus importants dont nous sommes fiers”, précisant que le Maroc est capable de former des joueurs exceptionnels et de haut niveau qui feront la fierté du peuple marocain et de la communauté africaine.

“Nous voulons aussi que l’une des équipes nationales du continent remporte la Coupe du Monde”, a-t-il affirmé.

Plus tard dans la journée, M. Motsepe présidera une réunion du Bureau exécutif de la CAF, durant laquelle il présentera les orientations générales de l’instance footballistique continentale aux présidents des fédérations qui prendront part à cette réunion.

Cette rencontre se tiendra en marge de la finale de la Ligue des champions de la CAF, qui opposera Al Ahly (Egypte) au Kaizer chiefs (Afrique du Sud), samedi, au complexe sportif Mohammed V de Casablanca.

sy

 
 

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Le Président de la République, Alassane Ouattara, a présidé, le jeudi 15 juillet 2021 à Abidjan, la réunion de plaidoyer pour la 20e reconstitution des ressources de l’Association Internationale de Développement (IDA-20), destinée à mobiliser 100 milliards de dollars US, (plus de 50 000 milliards de FCFA) d’ici à fin 2021, en vue de relancer l’économie africaine impactée par la Covid-19.

« Notre réunion d’aujourd’hui vise à arrêter nos priorités communes de développement, et à faire, dans le cadre de la reconstitution des ressources de l’IDA, un plaidoyer auprès des principaux donateurs de l’IDA, afin de mobiliser au moins 100 milliards de dollars US en vue de relancer nos économies », a déclaré Alassane Ouattara.

Selon le Chef de l’Etat ivoirien, la Covid-19 a entraîné une crise sanitaire, sociale et économique sans précédent et a freiné la dynamique de croissance amorcée dans plusieurs régions du monde.

Ainsi, l’Afrique subsaharienne a connu, en 2020, sa contre-performance la plus importante jamais enregistrée, avec un taux de croissance négatif de 1,9%, et une augmentation de 32 millions du nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté.

Pour le Président ivoirien, outre leurs efforts propres de mobilisation des ressources domestiques, les pays africains ont besoin d’un soutien plus important de l’ensemble de leurs partenaires, dont l’IDA.

Il a expliqué que cette rencontre permettra de consolider les acquis et de jeter les bases d’une coopération solide, durable et viable, à même d’accélérer le développement de l’Afrique pour le bien-être des populations.

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Le Premier Ministre Patrick Achi a présenté, le 16 juillet 2021 à Abidjan, la vision du gouvernement sur l’appui à apporter aux acteurs du secteur de la santé pour faire de la Côte d’Ivoire un hub médical.
 
C’était lors du lancement du programme pour l’accès aux équipements médicaux en Afrique (AMEF) de la Société financière internationale (SFI), du Groupe de la Banque mondiale.
 
Le Chef du gouvernement a indiqué que l’ambition de l’Etat est d’accompagner le secteur privé, en l’aidant à trouver des solutions aux difficultés auxquelles il est confronté.
 
« Notre objectif est de faire en sorte que le secteur privé grandisse, et grandisse très vite. L’un des axes forts du projet de société que nous avons, est de faire en sorte que les Ivoiriens qui ont entrepris, qui ont créé des cliniques, aient la possibilité de passer de cliniques en centres hospitaliers, en hôpitaux sous-régionaux pour que la Côte d’Ivoire devienne une destination de tourisme hospitalier, un hub médical », a soutenu Patrick Achi.
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Elle vient de s’allier avec le laboratoire pharmaceutique américain MSD (nom commercial de Merck & Co., Inc., Kenilworth, NJ, USA) pour l’élaboration d’un programme d’éducation thérapeutique dans le cadre du programme MSD pour les mères. En détail, ce partenariat concerne, selon cette société américaine, «l’éducation thérapeutique sur la prévention des cancers féminins et sur l’amélioration de la qualité de vie pendant et après le traitement du cancer, en particulier chez les mères et les futures mères».

L’annonce en a été faite dans le cadre de la cinquième série de subventions annoncées par MSD dans le cadre de son programme MSD pour les mères, une initiative de 500 millions de dollars visant à garantir qu’aucune femme ne meure en donnant la vie.
Pour la Fondation Lalla Salma, «l’information sur la prévention et l’éducation thérapeutique des patients permet à chacun d’étre acteur pour sa santé ! A travers ce partenariat nous allons renforcer ce programme d’éducation thérapeutique vu son importance pour l’amélioration de l’état de santé des femmes».

De son côté, Renan Özyerli, président régional MSD – Europe de l’Est, Moyen-Orient et Afrique, indique : «Notre collaboration avec la Fondation Lalla Salma est particulièrement importante car elle relie deux domaines clés pour notre entreprise : notre mission de prolonger et d’améliorer la vie des personnes atteintes de cancer, ainsi que notre engagement à aider à créer un monde où aucune femme ne décède en donnant la vie».

hn

 
 

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Le Ministre ivoirien du Commerce et de l'Industrie, Souleymane Diarrassouba a démenti les informations véhiculées sur les réseaux sociaux, concernant une hausse exagérée des prix des produits de première nécessité sur le marché. Il l’a fait face à la presse nationale et internationale ce dimanche 18 juillet 2021 à son Cabinet sis au 18ème étage de l’immeuble Postel 2001.

Dans ses propos, le ministre du commerce a estimé que « des prix affichés sur les réseaux sociaux sont exagérés » et ne reflètent pas la réalité

Selon lui, les évolutions des prix des produits de première nécessité ont été globalement maîtrisées au cours du premier trimestre de 2021 comparativement à la même période de 2020, avec un approvisionnement régulier des marchés avant la crise énergétique, grâce aux différentes mesures prises par le Gouvernement et que la situation aurait été encore pire s’il n’y avait pas eu de réaction appropriée.

Par ailleurs, Il a fait savoir  que la hausse généralisée des prix concerne aussi les autres pays de l’Afrique subsaharienne. Et que les prix qui augmentent ne sont pas spécifiques à la Côte d’Ivoire.

Evoquant les raisons de cette hausse généralisée des prix, M. Diarrassouba a évoqué le rationnement des entreprises en électricité, le décalage de la saison des pluies et le contexte international (forte demande internationale, hausse du coût du fret, hausse du coût des intrants importés).

Il en a profité pour faire l’état des prix sur le marché. Le sac de riz de 22,5 kg rizière vendu à 12.900 FCFA en 2020 coûte aujourd’hui entre 12.425 FCFA et12.600 FCFA. Le bidon d’huile de 20 L qui coûtait 16.500 FCFA est vendu aujourd’hui (selon la marque) entre 17 975 et 18 000 FCFA pour Palme d’Or, entre 18 200 FCFA et 19 100 FCFA pour AYA et entre 20 200 FCFA et 20 400 FCFA pour Dinor.

Préoccupé par la situation, le Ministre rassure : « Nous poursuivons la concertation avec les différents acteurs. Les échanges avec les différents acteurs permettront de trouver des solutions durables qui ne touchent pas le pouvoir d’achat des populations », a-t-il fait savoir. Non sans oublier d’appeler la population au calme et à la sérénité, à ne pas céder à la panique et éviter de diffuser « des informations qui sont de nature à perturber le marché ».

A noter que le ministre a rappelé les efforts faits par le gouvernement ivoirien pour réguler la situation pour ne pas que l’impact soit exagéré sur les ménages.

mc

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Wend COMPAORE, 39 ans, garde du corps du président de la Fondation Ivoirienne des Droits de l’Homme et de la vie Politique (FIDHOP). Il participe à la protection du président  depuis 2018. Il en est fier.

«  Je n’ai jamais douté c’est un choix d’être là et je suis là tant qu’il aura besoin », affirme- t-il avec fierté.

Il faut rappeler que Dr Boga Sako Gervais est un défenseur des droits humains. Pour ses prises de position pendant la crise électorale de 2010 en Côte d’Ivoire, il s’est exilé pendant dix ans en Italie pour des raisons sécuritaires.

Aujourd’hui, il est rentré définitivement le 9 juillet 2021 pour participer au processus de réconciliation nationale.

Rentré, Dr Boga a voulu s'entourer des meilleurs. Une politique qu'il  applique jusque dans son équipe de sécurité. Lors de ses déplacements, les ivoiriens ont découvert Wend COMPAORE, son impressionnant garde du corps du haut de ses 1,90 mètres, difficile de ne pas remarquer Wend.

 Mais qui est vraiment ce (très) grand gaillard ?

Très vite, ce que l’on remarque chez wend, ce sont ces mains immenses. On imagine très bien la scène lorsque l’on est en face de ce gaillard, la quarantaine bien entamée. Il est rentré spécialement de la Suisse pour accompagner son leader, son référent.

Il répond à toutes les exigences. Et le président a l’esprit tranquille concernant tous ses déplacements qu’il effectue. Avant d’être aux côtés de son président, Wend s’est formé en protocolat.

Avec un physique qui lui a même valu les honneurs de la presse qui s’est intéressée au colosse. Comme on le constate, le Président est bien entouré avec son garde du corps fétiche avec une stature impressionnante.

Crâne rasé, mais surtout un cœur en or, wend avait montré une nouvelle fois son image de gars aussi sympa qu'impressionnant.  Directeur de sécurité, chef protocole et chargé de mission, il allie aisément toutes ces fonctions auprès de son mentor.

bonnn

La sécurité présidentielle est un domaine tellement sensible que seule une personne de confiance, et du reste très compétente en la matière peut s'occuper de la sécurité d’une personnalité telle que Dr Sako, défenseur des droits Humains.

Dotés d’un sens aigu du service, il intervient en toute discrétion, dans le strict respect de la vie privée et du secret professionnel.

Expérimenté, il répond aux attentes et besoins en termes de sécurité. Il dispose d’un sens aigu de l’observation pour repérer et anticiper toutes les menaces potentielles. Et fait preuve d’une rigueur absolue dans l’exercice de ses fonctions.

Afin d’être toujours opérationnel et maintenir une excellente forme physique, Il s’entraîne régulièrement au travers d’un entraînement régulier pour les missions dites à risques.

Professionnel, aguerri, rodé à l’exercice du métier, il donne le meilleur de lui-même pour sécuriser au maximum son président, qu’il appelle affectueusement « Le Viking » afin que celui-ci, dans la sécurité et la quiétude puisse mener à bien sa mission, celle de défendre les plus vulnérables.

fm

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vendredi, 16 juillet 2021 20:44

Inondations meurtrières en Europe

Le bilan des intempéries dévastatrices en Europe a grimpé vendredi matin à 96 morts, la plupart en Allemagne, où les secours continuent en outre à rechercher de nombreuses personnes portées disparues.

Il s’agit de la pire catastrophe naturelle qu’ait connue de ce pays depuis la guerre.

Dans l’ouest de l’Allemagne, zone particulièrement affectée par les inondations subites causées par des pluies diluviennes, le nombre de victimes a augmenté à au moins 81, selon la police.

“Je crains que nous ne voyions toute l’étendue de la catastrophe que dans les prochains jours”, a prévenu jeudi soir la chancelière Angela Merkel, en visite à Washington.

La Belgique, avec au moins 15 morts selon un nouveau bilan vendredi, le Luxembourg et les Pays-Bas, où plusieurs quartiers de Maastricht ont dû être évacués, ont également durement été touchés par les intempéries en Europe, qui ont à ce stade fait au moins 96 morts.

Mais c’est l’Allemagne qui paie le tribut le plus lourd avec au moins 81 morts selon le dernier bilan.

En Rhénanie-Palatinat, une des régions les plus touchées, le nombre de décès recensés est passé vendredi matin de 28 à 50.

Et le bilan est probablement appelé à grimper en raison du nombre de personnes toujours portées disparues.

Près de Cologne, de nombreuses personnes étaient portées disparues et “plusieurs morts” recensés vendredi matin après un glissement de terrain consécutif aux crues, selon une porte-parole du district.

Rien qu’en Rhénanie-Palatinat, les autorités ont indiqué être toujours sans nouvelles de 1.300 personnes dans le canton le plus frappé, celui de Bad Neuenahr-Ahrweiler, ce qui pourrait toutefois être lié aux perturbations téléphoniques.

Concrètement, “nous tablons encore sur 40, 50 ou 60 disparus et quand vous avez des personnes qui n’ont pas donné signe de vie depuis tant de temps (…) on doit craindre le pire”, a déclaré son ministre de l’Intérieur Roger Lewentz.

Il doit en plus continuer à pleuvoir dans certaines régions de l’ouest du pays. Et le niveau du Rhin et de plusieurs de ses affluents monte dangereusement.

Près d’un millier de soldats ont été mobilisés pour aider aux opérations de secours et de déblaiement dans les villes et villages, qui tous offrent le même spectacle de désolation: rues et maison sous les eaux, voitures renversées, arbres arrachés.

De nombreux quartiers restaient en outre vendredi coupés du monde.

hn

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Les députés membres de la Commission des affaires étrangères du Parlement européen (AFET) ont appelé, jeudi, l’Union européenne (UE) à poursuivre le dialogue avec la Chine sur les défis mondiaux tels que le changement climatique et les crises sanitaires.

Dans le contexte de la pandémie mondiale du Coronavirus, ils ont souligné la nécessité pour l’UE de s’engager aux côtés de la Chine à améliorer les capacités de réponse initiale aux maladies infectieuses qui pourraient se transformer en épidémies ou en pandémies, par exemple via la cartographie des risques et des systèmes d’alerte précoce.

Dans leur recommandation, ils soulignent l’importance stratégique des relations entre l’UE et la Chine et précisent que la procédure de ratification de l’accord global sur les investissements ne pourra débuter tant que les sanctions chinoises à l’encontre d’eurodéputés et d’institutions de l’UE ne seront pas levées.

Les députés soulignent enfin la nécessité de développer des normes mondiales avec des partenaires partageant les mêmes idées pour la nouvelle génération de technologies, comme les réseaux 5G et 6G, notant que les entreprises qui ne remplissent pas les normes de sécurité doivent être exclues.

hn

 
 

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Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a présidé, ce jeudi 15 juillet 2021, au Sofitel - Abidjan Hôtel Ivoire, la Réunion de haut niveau sur la 20e Reconstitution des Ressources de l’Association Internationale de Développement (IDA-20).

Cette réunion, organisée conjointement par la Côte d’Ivoire et la Banque Mondiale, a enregistré la participation d’une quinzaine de Chefs d’Etat et de Gouvernement ainsi que celle de hautes personnalités, notamment les Présidents des Commissions de l’Union Africaine et de la CEDEAO, le Premier Ministre ivoirien, des Présidents d’Institutions et des membres du Gouvernement.

La 20e Reconstitution des Ressources de l’IDA vise à soutenir une relance forte suite à la crise engendrée par la pandémie de COVID-19, et à aider le continent africain à poursuivre sa transformation économique.

Intervenant à l’ouverture de cette Réunion de haut niveau, le Chef de l’Etat a fait remarquer que ces assises se tiennent dans un contexte mondial particulièrement difficile, marqué par la pandémie de COVID-19, qui a entrainé une crise sanitaire, sociale et économique sans précédent, avec pour conséquence le ralentissement de la dynamique de croissance amorcée dans plusieurs régions du monde.

S’agissant de l’Afrique subsaharienne, il a indiqué que cette partie du continent a connu en 2020, en plus des attaques terroristes, sa contreperformance la plus importante jamais enregistrée, avec un taux de croissance négatif de 1,9%, et une augmentation de 32 millions du nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté.

Après avoir remercié les partenaires au développement pour les efforts multiples déployés et relevé les initiatives propres prises par les pays africains pour contenir les effets néfastes de cette pandémie, il a souligné que beaucoup reste cependant à faire encore pour surmonter cette crise, car, en Afrique par exemple, moins de 3% de la population totale a reçu une première dose de vaccin, contre environ 54 % aux États-Unis et dans l'Union Européenne.

A cet égard, le Président Alassane OUATTARA a déploré le fait que les pays d'Afrique subsaharienne ne disposent malheureusement pas de la même flexibilité et des mêmes instruments pour le financement de leurs économies, quand bien même le Fonds Monétaire International a estimé le besoin de financement en Afrique subsaharienne à 285 milliards de dollars US sur les cinq prochaines années, pour lutter contre la pandémie de COVID-19, le dérèglement climatique, et accélérer la reprise économique.

C’est pourquoi, il a plaidé pour un soutien plus important de l’ensemble des partenaires, d’autant qu’en plus de la lutte contre la COVID- 19, les pays africains doivent faire face à une recrudescence des attaques terroristes, sans oublier que la pauvreté est l'une des principales causes du terrorisme et des migrations.

Dans ce cadre, il en a appelé à la solidarité indispensable pour le bien de tous, et pour combattre les divergences entre les régions du monde ainsi qu’à l’intérieur des pays. Pour terminer, le Président de la République a indiqué que la réunion d’aujourd’hui
vise à arrêter les priorités communes de développement de l’Afrique, et à faire, dans le cadre de la reconstitution des ressources de l’IDA, un plaidoyer auprès des principaux donateurs de cet organisme, afin de mobiliser au moins 100 milliards de dollars US pour la relance de nos économies ; en même temps qu’elle devrait permettre de discuter des défis communs de développement, notamment en matière d’amélioration du capital humain, de création d’emplois pour les jeunes et femmes, et de relance économique pour le bien-être des populations.

Avant le Chef de l’Etat, le Directeur Général des Opérations de la Banque Mondiale, M. Axel Van TROTSENBURG, et le Directeur Général de la Société Financière Internationale (SFI), M. Makhtar DIOP, ont réaffirmé l’engagement de leurs institutions respectives à accompagner l’Afrique par la mobilisation des ressources nécessaires pour la relance des économies du continent.

A ce niveau, le Directeur Général des Opérations de la Banque Mondiale, M. Axel Van TROTSENBURG, a révélé que les besoins en ressources des quatre-vingt (80) pays membres de l’IDA pour les trois prochaines années sont estimés à 700 milliards de dollars US dont 70% seraient réservés au continent africain.

Au terme de la cérémonie d’ouverture, les Chefs d’Etat et de Gouvernement et lespartenaires au développement se sont retrouvés à huis clos pour des échanges plus approfondis, à l’issue desquels, ils ont adopté une Déclaration dite ‘’Déclaration d’Abidjan’’.

Dans cette Déclaration, les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont réitéré leur appel pour un soutien accru au continent africain en vue de mieux se reconstruire après la crise découlant de la pandémie de COVID-19. Ils ont exhorté les donateurs de l'IDA à soutenir une reconstitution ambitieuse et importante des ressources de cet organisme pour une mobilisation d’au moins 100 milliards USD US d’ici la fin de l’année 2021 afin d’atteindre les objectifs énoncés dans la présente Déclaration.

Ils se sont enfin engagés à travailler à améliorer significativement leur capacité d’absorption des ressources pour une exécution diligente des projets et programmes, et à poursuivre les efforts de mobilisation des recettes fiscales, et à utiliser de façon transparente et efficiente les ressources mobilisées, tout en renforçant la gouvernance.

En marge de la rencontre, le Président Alassane OUATTARA a eu des entretiens avec plusieurs de ses homologues et une délégation de la Banque Mondiale.

mc

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L’entreprise ivoirienne d’agro-industrie Agroci, et Tetra Pak, l’un des leaders mondiaux de l’emballage de produits alimentaires lancent un projet de production de jus naturels made in Côte d’Ivoire.

L’annonce a été faite à la presse ce jeudi 15 juillet 2021 à l’hôtel Azalai d’Abidjan par  les responsables des deux structures.

Il s’agit de jus 100% fruit fait à base de divers fruits, notamment l’orange, la pomme, le raisin, produit à l’usine de la société ivoirienne basée à la zone industrielle de Bonoua (50 km Est d’Abidjan).

La plupart des marques de jus 100 % fruit que l'on trouve aujourd'hui dans les rayons sont majoritairement importées et souvent très chères.

« Les consommateurs ivoiriens recherchent des alternatives naturelles locales aussi bonnes, voire meilleures que celles importées », a déclaré, Wassim Basho, Directeur commercial et marketing d'Agroci.

Selon lui, il s’agit également,  de contribuer à l’équilibre de la balance commerciale sur ce segment, les jus naturels consommés en Côte d’Ivoire étant à 80% importé.

A en croire les deux responsables, l'usine produira 30 millions de litres de jus par an « sans conservateur, ni colorant artificiel ni sucre » sous l'étiquette "Présséa"; soit 50% de la demande du marché ivoirien.

Tarik Jalti, Directeur marketing Afrique de l'Ouest de Tetra Pak a annoncé que ce partenariat en Côte d'Ivoire constitue le « tout premier pas » de " son" entreprise en Afrique de l'Ouest francophone. 

Et s’est dit très heureux de fournir des équipements de traitement et d’emballage de pointe de bout en bout à leur partenaire, et en travaillant continuellement avec eux pour explorer de nouvelles opportunités sur le marché de la Côte d’Ivoire et de l’Afrique de l’Ouest.

Avec un investissement global estimé à 40 millions d’euros, soit 26,2 milliards de francs CFA, dont 50% financés par la Banque mondiale, AGRO CI entend à moyen termes s’intéresser à la production de jus d’ananas produit en Côte d’Ivoire.

 A ce jour,  le projet permet de créer 150 emplois directs et 200 emplois indirects, et se fixe comme objectif jusqu’à fin 2022, atteindre 200 emplois directs et 500 emplois indirects.

mc      

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Le Directeur Général des Opérations de la Banque mondiale, Axel van Trotsenburg, a annoncé, le 14 juillet 2021 à Abidjan, le soutien de son institution à la mise en œuvre du programme de développement "Vision 2030" de la Côte d’Ivoire.

 C’était au terme d’une audience que lui a accordée le Premier Ministre Patrick Achi et de la signature d’accords relatif au Projet de Promotion des Chaînes de valeur Compétitives pour l’Emploi et la Transformation économique (PCCET).

« J’ai échangé avec le Premier Ministre sur l’état des relations entre la Côte d’Ivoire et la Banque mondiale. Je peux vous le confirmer, nous avons des relations de longue date qui sont excellentes. Aujourd’hui, nous avons signé un accord de 200 millions de dollars qui vise à promouvoir l’emploi. Nous voulons accompagner activement la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre du programme présidentiel "Vison 2030", en vue de la transformation structurelle du pays », a soutenu van Trotsenburg.

Le Chef du gouvernement a salué l’engagement du Groupe de la Banque mondiale auprès de la Côte d’Ivoire et rappelé les performances économiques extraordinaires obtenues par le pays ces dernières années.

Afin de maximiser les effets de cette croissance, a-t-il dit, la Côte d’Ivoire devra créer davantage d’emplois de meilleure qualité et plus productifs, notamment dans le secteur de l’agriculture et dans l’agro-industrie, au profit des femmes et des jeunes. Toute chose qui justifie, selon lui, cet appui financier de la Banque mondiale.

Après la signature de l’accord de financement avec le ministre ivoirien de l’Économie et des Finances, Adama Coulibaly, la Directrice des Opérations de la Banque mondiale en Côte d’Ivoire, Coralie Gevers, a également paraphé l’accord de projet avec la partie ivoirienne représentée par le Directeur Général de la Caisse de Dépôt et de Consignation, Lassina Fofana.

Source : Primature  

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Le Sommet sur l’Engagement Sociétal des Entreprises (www.SommetEngagementSocietal.com) entre l’Afrique, la France et l’Europe s’est tenu les 7 & 8 juillet en multiplex, sur une sélection de télévisions nationales du continent africain, le bouquet Canal+ Africa et sur internet, depuis Lomé, Dakar, Ouagadougou, Libreville et Paris.

Il a donné lieu à de nombreux engagements d’entreprises, d’acteurs de la société civile et de gouvernements en faveur de la Responsabilité sociétale, de l’inclusion, de l’Economie sociale et solidaire et de l’impact dans la perspective de l’atteinte des ODDs en Afrique parmi lesquels :

  • Pour ses 5 ans, le décuplement par Women in Africa de son programme-phare WIA 54 portant sur le soutien à l’entrepreneuriat féminin ;
  • Le lancement du Label ESS et de la Stratégie nationale RSE du Sénégal par Madame la Ministre Zahra Iyane Thiam ;
  • L’accompagnement sur un an de jeunes innovatrices du numérique par Atos Africa ;
  • Le réseau des entreprises pour l’égalité des chances par Simplon ainsi que l’Alliance des Entreprises pour la formation et l’insertion professionnelle des jeunes africains avec TotalEnergies ;
  • Le projet de texte de Loi sur la Responsabilité sociétale des entreprises porté par Monsieur le Ministre du Gabon, Hugues Mbadinga Madiya ;
  • La mise en place du processus exigeant et engageant de labellisation « Green Terminal » par Bolloré Ports, une performance environnementale dont le contrôle de conformité est assuré par Bureau Veritas ;
  • Le lancement de SDG Champions Africa, réseau international de sensibilisation des femmes et hommes aux Objectifs de Développement Durable ;
  • L’élargissement du programme européen sur la formation professionnelle en Afrique Archipelago, porté notamment par la Conférence Permanente des Chambres Consulaires Africaines et Francophones (CPCCAF) ; 
  • Le programme de promotion de la santé maternelle au Sénégal porté par Santé en Entreprise avec la Fondation Sanofi Espoir, ainsi que celui sur diagnostic de la tuberculose latente en Côte d’Ivoire en partenariat avec Qiagen ;
  • Le lancement d’AfricaMutandi_leMag, revue des initiatives et bonnes pratiques des acteurs publics, privés et société civile engagés dans l’atteinte des ODDs en Afrique, portée par la communauté éponyme ;
  • Orange lançait en parallèle Orange Ventures, un fonds d’investissement dédié à l’écosystème numérique en Cote d’Ivoire doté de 350 millions d’euros ainsi que son 1er rapport de responsabilité sociétale pour le cluster Côte d’Ivoire.


« Cette rencontre a été le fruit d’échanges nombreux entre acteurs mais également de nombreux contacts, engagements & initiatives pris dans une démarche de progrès et de collaboration pour la réalisation des objectifs de Développement Durable. Un nouveau rendez-vous est pris dès octobre 2021 prochain. » déclare Pierre-Samuel Guedj, co-fondateur d’Affectio Mutandi et de la communauté Africa Mutandi.

Ce 1er Sommet inédit se donne pour ambition de contribuer à mettre la Responsabilité Sociétale, l’Inclusion, l’Économie Sociale & Solidaire, l’Investissement Socialement Responsable, l’Impact et les Objectifs de Développement Durable au cœur de la nouvelle relation soutenable, solidaire et équitable entre l’Afrique, la France & l’Europe.

Il a réuni à cette occasion une sélection de représentants d’entreprises, de gouvernements et de parties prenantes actives dans la recherche d’impacts et l’atteinte des Objectifs de Développement Durable, parmi lesquels :

Les représentants des pays hôtes accueillant les panels thématiques :

  • Madame Myriam Dossou d’Almeida, Ministre du Togo, autour du Temps de l’Inclusion ;
  • Madame Zahra Iyane Thiam, Ministre du Sénégal, sur le Temps de l’Innovation Sociétale ;
  • Monsieur Hugues Mbadinga Madiya, Ministre du Gabon, pour le Temps de la Prospérité partagée ;
  • Monsieur Harouna Kaboré, Ministre du Burkina Faso, autour du Temps de l’Essentiel ;
  • Monsieur Franck Riester, Ministre délégué de la France, sur le Temps de l’Exigence.

 

  • De grandes organisations et coalitions d’acteurs impliquées sur ces enjeux comme l’Organisation de Coopération et de Développement Économique (OCDE), le Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD), le Collège des Directeurs du Développement Durable (C3D), Finance for Tomorrow et le Forum Mondial de l’Eau de Dakar, l’OHADA et le Conseil Français des Investisseurs en Afrique (CIAN) ;

 

  • Des grandes entreprises actives sur les deux continents telles que Atos, Schneider Electric, Bolloré Transport & Logistics, Orange, Eiffage, Engie, Vinci, Canal+ International (Groupe Vivendi), Eramet, Heidelberg Cement, Africa Global Recycling ;

 

  • De grands acteurs de l’investissement socialement responsable et à impacts tels que Inco, Mirova, la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et des fonds d’investissements à impact comme GreenTech Capital.


Cette rencontre unique, diffusée sur plusieurs télévisions nationales et sur le bouquet Canal+Africa, articulée autour de panels tenus dans une sélection de capitales africaines, d’interviews exclusives, de keynotes de haut-niveau et d’interventions de grands témoins, a abordé de manière transverse différentes thématiques autour des objectifs de développement durable, toujours sous le prisme de l’engagement des acteurs, de leurs partenaires et parties prenantes.

Toute organisation africaine ou européenne souhaitant contribuer aux réflexions sur le sujet est toujours invitée faire parvenir une interview video d’advocacy positive, selon les éléments de cadrage disponibles en ligne dans la section Engagements du site.

Ce 1er Sommet est organisé conjointement par les pays-hôtes des panels ainsi que certains membres de la communauté à impact AfricaMutandi, parmi lesquels la CPCCAF, Simplon, makesense Africa, le WIA, Entrepreneurs du Monde, avec le soutien notamment de d’Atos, Climate Chance, Mirova, Canal+ International, Bolloré Transport & Logistics, Schneider Electric, Eramet, sous l’impulsion d’Affectio Mutandi.

hn

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Le Premier ministre libanais désigné, Saad Hariri, a déclaré mercredi avoir présenté au président du pays, Michel Aoun, sa nouvelle équipe gouvernementale.

“J’ai présenté à M. Aoun un gouvernement composé de 24 ministres technocrates, se conformant à l’initiative française ainsi que celle du Président du Parlement, Nabih Berri”, a dit M. Hariri lors d’une conférence de presse.

En outre, M. Hariri a formulé le vœu d’obtenir une réponse d’ici demain (jeudi 15 juillet) du président Aoun, afin qu’il puisse aller de l’avant, soulignant que l’heure de la vérité a sonné après l’écoulement d’environ 9 mois.

Cette nouvelle formation gouvernementale est capable de remettre sur pied le pays et mettre un coup d’arrêt à son effondrement, a souligné le Premier ministre désigné.

Près de 9 mois après la démission du gouvernement Diab, suite à l’explosion du port de Beyrouth le 4 août 2020, le Liban a connu une impasse politique et un effondrement économique, sur fond d’échange d’accusations entre le président libanais et Hariri d’entraver la formation d’un gouvernement.

hn

 
 

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jeudi, 15 juillet 2021 14:16

L’Afrique du sud face à une pénurie

La peur de manquer d’essence et de nourriture a gagné les Sud-Africains au sixième jour des violences qui ont déjà fait 72 morts, sur fond de chômage endémique et de nouvelles restrictions anti-Covid.

Dès l’aube, les files se sont allongées devant les stations-essence et devant les magasins d’alimentation, notamment à Durban, dans le Kwazulu-Natal (Est).

La veille, la plus grande raffinerie du pays a fermé son usine dans la région, qui fournit environ un tiers du carburant consommé dans le pays. Certaines stations sont déjà à sec, d’autres rationnent à la pompe. Des pénuries sont à craindre “dans les prochains jours ou semaines”, a prévenu l’association des automobilistes.

Des agriculteurs ont affirmé ne plus pouvoir acheminer leurs marchandises, la principale route et voie de chemin de fer reliant la capitale économique Johannesburg et l’Est étant entravées ou peu sûres.

“Nous allons faire face à une crise humanitaire massive”, a mis en garde le directeur de la principale organisation agricole AgriSA, Christo van der Rheede.

Plusieurs régions pourraient “bientôt manquer de produits de première nécessité”, nourriture, carburant et médicaments à cause des difficultés d’approvisionnement, a affirmé le bureau du président Cyril Ramaphosa dans un communiqué.

Dans le Kwazulu-Natal, des champs de canne à sucre ont été brûlés. Ailleurs, du bétail volé. “Les gens ont pillé les magasins, et maintenant qu’ils n’ont plus de nourriture, ils vont commencer à s’attaquer aux fermes”, prévient M. van der Rheede.

“Les personnes qui pillent en ce moment vont en faire les frais, avec les pertes d’emploi mais aussi les retards d’approvisionnements”, a mis en garde l’économiste Lumkile Mondi.

Selon l’organisme de régulation des biens de consommation, plus de 800 magasins ont été pillés.

Depuis plusieurs jours, le Kwazulu-Natal et la capitale économique du pays Johannesburg sont pris dans un tourbillon de violences, dans un pays épuisé par une économie plombée par un taux de chômage record (32,6%) et une troisième vague de pandémie.

hn

 
 

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Unicef ont alerté, jeudi, sur “le retard dangereux” pris dans la vaccination infantile contre des maladies graves comme la rougeole, dans certaines parties du globe du fait de la pandémie.

En 2020, 23 millions d’enfants sont passés à travers les mailles du filet et n’ont pas reçu les trois doses du vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche ou DTP3, qui sert de mesure de référence, selon un communiqué conjoint de l’OMS et l’Unicef. C’est le plus grand nombre depuis 2009 et cela touche 3,7 millions d’enfants de plus qu’en 2019.

Plus grave encore aux yeux des deux agences, 17 millions d’enfants -qui vivent pour la plupart soit dans des zones de conflit, des endroits reculés ou des bidonvilles privés d’infrastructures de santé- n’ont sans doute eu aucune dose l’année dernière.

Ces chiffres «sont un signal d’alarme clair, la pandémie de Covid-19 et les perturbations qu’elle a causées nous ont fait perdre un précieux terrain que nous ne pouvons nous permettre de céder et les conséquences vont se payer en morts et en perte de qualité de vie des plus vulnérables», a insisté la directrice de l’Unicef Henrietta Fore, citée par le communiqué, rappelant que la “pandémie a encore dégradé une situation qui était déjà mauvaise”.

Le taux de vaccination DTP3 est resté bloqué à 86% depuis plusieurs années avant la pandémie et en 2020, il est tombé à seulement 83%. Dans le cas de la rougeole, une maladie extrêmement contagieuse nécessitant un taux de couverture vaccinale de 95% pour être bien maîtrisée, seulement 71% des enfants ont reçu la deuxième dose.

D’après les agences de l’ONU, la pandémie a forcé à détourner ressources et personnels vers la lutte contre le Covid, nombre de services de soins ont dû fermer ou réduire leurs horaires. Les gens ont aussi été réticents à se déplacer de crainte de se contaminer, quand les mesures de confinement ne le leur interdisaient pas.

Des enfants non protégés et une levée trop rapide des restrictions sanitaires contre le Covid -qui protégeaient aussi en partie de certaines maladies infantiles- font déjà sentir leurs effets, avec par exemple des éruptions de rougeole au Pakistan, a souligné la docteure Kate O’Brien, directrice du département Vaccination à l’Organisation mondiale de la santé. Ces deux facteurs combinés sont «la catastrophe absolue contre laquelle nous sonnons l’alarme maintenant parce qu’il nous faut agir de suite pour protéger ces enfants», a-t-elle martelé.

L’Asie du Sud-Est a été très affectée par les perturbations causées par la pandémie et le taux de couverture DPT3 a chuté de 91% à 85% en 2020 en Inde, qui comptait le plus grand nombre d’enfants sous-vaccinés ou pas vaccinés du tout l’année dernière: 3,5 millions. Le Pakistan, l’Indonésie et les Philippines ont aussi vu le nombre d’enfants non protégés augmenter.

La région des Amériques affiche pour sa part une «tendance inquiétante à long terme» même si le déclin lié à la pandémie a été modeste (2 points de pourcentage de moins qu’en 2019). «Alimentée par le manque de financements, la désinformation sur les vaccins, l’instabilité et d’autres facteurs forment un tableau inquiétant» dans la région où «le taux de vaccination continue de chuter», notent les deux agences.

L’ONU souligne qu’il est important que la distribution des vaccins anti-Covid ne se fasse pas aux dépens des programmes de vaccination infantile. «Alors que les pays crient pour mettre la main sur des vaccins anti-Covid, nous avons reculé sur d’autres vaccinations, mettant les enfants en danger d’attraper des maladies graves mais évitables comme la rougeole, la polio ou la méningite», a rappelé le directeur général de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus.

«Plusieurs épidémies seraient une catastrophe pour des communautés et systèmes de santé qui luttent déjà contre le Covid-19, rendant plus urgente que jamais la nécessité d’investir dans la vaccination infantile».

Mohamed Compaoré

 
 

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Le manque d’accès aux vaccins en Afrique est “inacceptable”, a affirmé le n°2 de la Banque mondiale, Axel van Trotsenburg, mercredi, à la veille d’une réunion à Abidjan pour définir le futur soutien financier de l’institution aux pays du continent.

“C’est un énorme problème, il est inacceptable que seulement 1% de la population africaine soit vaccinée. Cela doit changer et nous devons faire beaucoup plus”, a déclaré le directeur général des opérations de la Banque mondiale.

Alors que 70% de la population est vaccinée dans certains Etats développés, ce chiffre est de moins de 1% pour les pays les plus pauvres, selon l’ONU.

Johnson & Johnson a annoncé en mars qu’il rendrait disponible pour l’Afrique jusqu’à 400 millions de doses de son vaccin à une injection, mais les premières livraisons ne devraient pas intervenir avant le troisième trimestre 2021.

“Nous allons fournir le financement, nous travaillons là-dessus et nous espérons faire des progrès très bientôt”, a précisé M. Trotsenburg.

“La vaccination est un pas nécessaire, c’est une maladie mondiale qui nécessite une solution mondiale. Cela veut dire que nous devons nous battre pour aider tous les pays”, a-t-il ajouté.

La Banque mondiale et plusieurs dirigeants africains doivent se réunir jeudi à Abidjan pour discuter de l’aide à débloquer pour les trois prochaines années.

Cette aide intervient par le biais de l’IDA (association internationale de développement), l’institution du groupe qui aide les pays les plus pauvres de la planète.

Habituellement renouvelée tous les trois ans, elle a cette fois été avancée d’une année, pour subvenir aux besoins urgents nés de la crise sanitaire.

Outre l’accès aux vaccins, l’argent débloqué par l’IDA, notamment via des prêts à taux d’intérêts nuls ou faibles, des dons ou des allégements de dette, peut être alloué à la construction d’infrastructures, d’écoles ou d’accès aux télécommunications.

mc

 
 

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Cela fait 5 ans que Fetullah Gülen et ses partisans ont planifié et tenté de capturer la République turque avec une tentative de coup d'Etat qui a été contrecarrée par les efforts du peuple turc. Depuis lors, le gouvernement turc a mené une stratégie holistique de lutte contre l'Organisation terroriste fétullahiste (FETO), qui était à l'origine du complot de coup d'Etat. Néanmoins, les méthodes non conventionnelles et sans précédent utilisées par cette organisation terroriste continuent de constituer une menace pour les démocraties et les mécanismes étatiques établies dans le monde entier.

Comprendre le mécanisme de fonctionnement de cette organisation terroriste, qui a été révélé par les nombreuses preuves trouvées après le 15 juillet et les témoignages d'un certain nombre des membres de FETO, est important non seulement pour la Turquie, mais pour tous, afin de prendre les mesures préventives nécessaires. Car même si FETO est affaibli par les efforts du gouvernement turc en Turquie et à l'étranger, elle essaie de poursuivre ses activités dans la clandestinité et les méthodes non conventionnelles que cette organisation terroriste utilise, peuvent malheureusement servir d’exemples à d'autres éléments malins dans différents pays.

Les disciples de FETO ont infiltré des postes cruciaux de la bureaucratie, de l'armée, de la justice, de l'éducation, des affaires, des médias, etc., et l’organisation a créé un Etat parallèle au sein de l'Etat. Ils ont commencé à jouer le jeu hasardeux qui a conduit à la tentative de coup d'Etat du 15 juillet visant à prendre le contrôle de l'Etat turc et à fonder finalement un ordre basé sur des tendances religieuses et extrémistes, sous la direction de Gülen, l’autoproclamé « Imam de l'Univers ». Mais grâce à la courageuse manifestation de l'attachement du peuple turc à sa démocratie, cette tentative odieuse a été déjouée.

Depuis les années 1970, l'organisation a abusé du système éducatif pour établir la base de son objectif ultime, se déguisant en un mouvement d'éducation bienveillant et caritatif pour endoctriner des enfants innocents et leurs parents avec la promesse d'une meilleure éducation soutenue par une aide financière et un bon travail à la fin. Ces étudiants transformés en fantassins inconditionnels de Gülen se mettaient à l’abri en utilisant des noms de code et des applications de messages cryptés pour communiquer entre eux dans le but ultime de s’emparer de l'Etat turc.

Afin d'infiltrer les postes gouvernementaux cruciaux, des tricheries à grande échelle étaient organisées avec la mise en place d’un schéma dans lequel les étudiants affiliés à FETO recevaient les réponses aux examens d'entrée. Lorsqu'ils ont commencé à travailler comme fonctionnaires ou militaires, leur loyauté était manifestée non pas envers la nation ou l'Etat qu'ils servaient, mais envers Gülen. Les membres de FETO qui avaient infiltré les postes cruciaux de l'Etat ont abusé de leur pouvoir pour éliminer ceux qui s'opposaient à l'organisation, par des écoutes téléphoniques illégales, des preuves fabriquées, des arrestations illégales, intimidant et faisant ainsi chanter une grande partie de la société, notamment des politiciens, des hommes d'affaires, des journalistes, et même des athlètes et des artistes.

Le financement de ce syndicat du crime était assuré par des sociétés holding et des dons d'hommes d'affaires. L'organisation a également créé des maisons de presse pour façonner l'opinion publique pour et contre des personnes, des groupements ou des idées.

L'organisation qui devenait de plus en plus riche, a commencé à s'ingérer dans les transactions commerciales et les processus d'appel d'offres du gouvernement. Ainsi, les blanchiments d'énormes sommes d'argent, l'organisation de transferts illégaux d'argent liquide et autres délits financiers sont devenus des affaires courantes.

Au cours des cinq dernières années, la lutte contre FETO tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de la Turquie a été l'une des principales priorités de notre pays. En Turquie, les auteurs de la tentative du coup d'Etat du 15 juillet ont été traduits en justice sur la base des règles de droit et la structure organisationnelle de FETO au sein des institutions gouvernementales a été dévoilée ; des procédures administratives et judiciaires ont été engagées contre ses membres et, par conséquent, la « structure étatique parallèle » a été démantelée.

Au fur et à mesure, FETO a subi une transformation importante. Après avoir perdu son épine dorsale en Turquie, elle a commencé à essayer de survivre en utilisant sa structure dans d'autres pays, en s'appuyant principalement sur des écoles, des entreprises et des particuliers.

Nous continuons à mettre en garde les pays amis contre cette structure et nous sommes satisfaits de la prise de conscience croissante contre ce groupe terroriste. Les pays qui ont enquêté et surveillé ce groupe ont souvent constaté qu'ils étaient impliqués dans une longue liste d’infractions telles que le blanchiment d'argent, l'intimidation, la corruption et la fraude aux passeports/visas.

Avec sa soi-disant prétention « d'universalité » ainsi que ses méthodes illégales transfrontalières de financement du terrorisme, FETO constitue une menace pour la sécurité des autres pays où elle reste active. Contrer cette menace sous toutes ses formes, qu'il s'agisse d'une école, d'une ONG ou d'une entreprise, est une nécessité pour les pays démocratiques en vue de protéger les principes sur lesquels ils sont fondés.

 Yonca Gündüz Özçeri

Ambassadeur de la République de Turquie

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Le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, a appelé au rétablissement urgent de l’ordre, de la paix et de la stabilité en Afrique du Sud dans le plein respect de l’état de droit.

Dans un communiqué diffusé mercredi par l’agence sud-africaine «SAnews», Mahamat a souligné que l’échec du rétablissement de l’ordre, de la paix et de la stabilité pourrait avoir un impact grave non seulement dans le pays mais dans l’ensemble de la région.

«Mahamat condamne dans les termes les plus forts la vague de violence qui a entraîné la mort de civils et des scènes épouvantables de pillage de biens publics et privés, la destruction d’infrastructures, y compris la suspension des services essentiels au Kwazulu-Natal, au Gauteng et dans d’autres régions de l’Afrique du Sud», souligne la même source.

Les manifestations violentes qui se sont déclenchées au début dans la province du KwaZulu-Natal se sont étendues ensuite à d’autres provinces sud-africaines, notamment Gauteng, suite à l’emprisonnement de l’ex-président Jacob Zuma. La Cour constitutionnelle l’avait condamné, fin juin, à une peine de 15 mois de prison pour outrage à la justice.

Au moins 72 personnes ont trouvé la mort dans des bousculades lors de pillages dans des centres commerciaux dans les provinces sud-africaines de KwaZulu-Natal et de Johannesburg, selon la police.

“Le nombre total de personnes arrêtées s’élève à 1.234, tandis que celui des morts est de 72”, a indiqué la police dans un communiqué, précisant que 27 personnes ont été tuées au KwaZulu-Natal, alors que 45 autres dans le Gauteng qui compte la capitale Pretoria et Johannesburg.

Les tensions se sont exacerbées depuis vendredi soir avec des centaines de manifestants bloquant les routes nationales et les autoroutes, pillant les magasins et incendiant des camions et voitures.

Lundi, la Force de défense sud-africaine (SANDF) a annoncé que l’armée sud-africaine sera déployée pour faire face aux manifestations violentes qui secouent les deux provinces.

ng

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Suite à l’aggravation de la situation épidémiologique en Tunisie, en raison d’une forte augmentation des contaminations et des décès liés à la Covid-19, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, a bien voulu donner Ses Très Hautes Instructions pour l’envoi d’une aide médicale d’urgence à ce pays maghrébin frère, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger.

L’aide médicale ordonnée par Sa Majesté le Roi sera composée de deux unités de réanimation complètes et autonomes, dotées d’une capacité totale de 100 lits. Elle comprendra, en outre, 100 respirateurs et deux générateurs d’oxygène d’une capacité de 33 m3/heure chacun. L’aide sera acheminée par les avions des Forces Royales Air, précise le ministère.

Cette décision de Sa Majesté le Roi, Que Dieu L’assiste, s’inscrit dans le cadre des liens de solidarité active entre le Royaume du Maroc et la République Tunisienne, ainsi que de la fraternité authentique qui unit les deux peuples frères.

ng

 
 

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mercredi, 14 juillet 2021 17:48

Ligue 1: Donnarumma bientôt au PSG

Le portier de la sélection italienne de football, Gianluigi Donnarumma, est attendu mercredi dans la capitale française, où il devrait s’engager avec le Paris Saint-Germain (PSG), trois jours après avoir été élu meilleur gardien de l’Euro, rapportent, mardi, les médias sportifs français.

En fin de contrat à l’AC Milan, Donnarumma (22 ans), le vainqueur de l’Euro 2021 avec les Azzurri, devrait parapher un contrat de cinq ans et concurrencer le Costaricain Keylor Navas (34 ans).

Ce ne serait plus qu’une question d’heures pour que le gardien signe au PSG, selon les médias de l’hexagone.

L’Italien viendra renforcer les rangs des Parisiens qui ont recruté dernièrement les défenseurs marocain Achraf Hakimi, et espagnol Sergio Ramos, et le Hollandais Georginio Wijnaldum.

dc

 
 

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L’opération antijihadiste française Barkhane au Sahel, qui mobilise aujourd’hui plus de 5.000 militaires, s’achèvera “au premier trimestre 2022”, a précisé mardi le président français Emmanuel Macron après en avoir récemment annoncé la fin prochaine.

“C’est au premier trimestre 2022 que nous mettrons un terme à l’opération Barkhane en bon ordre, mais en continuant à agir” dans la région car “nous ne nous désengageons pas”, a-t-il déclaré lors de sa traditionnelle allocution aux armées, à la veille du défilé du 14 juillet.

Il avait annoncé vendredi que le processus de fermeture de bases de la force Barkhane, dans le nord du pays, débuterait au “second semestre de l’année 2021” et que les emprises de Kidal, Tessalit et Tombouctou seraient closes “d’ici le début de l’année 2022”.

Le chef de l’Etat a d’ores et déjà annoncé une réduction progressive des effectifs militaires français au Sahel après huit ans de présence ininterrompue, au profit d’un dispositif allégé de 2.500 à 3.000 hommes “à terme”.

Concrètement, la France va renoncer à essayer de sécuriser de vastes zones où les Etats n’arrivent pas à reprendre pied. Les missions seront désormais axées sur le contre-terrorisme, ainsi que sur l’appui aux armées locales pour les aider à monter en puissance et s’autonomiser, via les troupes européennes de la nouvelle task force Takuba qui défileront mercredi sur les Champs-Elysées.

Le président Macron a tenu à saluer l’action des militaires de la force Barkhane, déployée depuis 2014 au Sahel: “C’est l’armée française et l’opération Barkhane qui ont empêché, ces dernières années, la constitution d’un califat territorial au Sahel”, a-t-il assuré.

Le chef de l’Etat a par ailleurs profité de l’occasion pour rendre un hommage appuyé à son chef d’état-major des armées, le général François Lecointre, qui cédera sa place fin juillet à l’actuel chef d’état-major de l’armée de Terre, le légionnaire Thierry Burkhard.

hn

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L’ambassade du Burkina Faso en République de Côte d’Ivoire a le regret de porter à la connaissance du public, le décès de Monsieur Mitibkièta Jean De Dieu Zoundi des suites d’une courte maladie, le dimanche 11 juillet 2021 à Ouagadougou. M. Zoundi était précédemment consul honoraire du Burkina Faso à Soubré depuis 1991 et avait œuvré pour la défense des intérêts des ressortissants burkinabè de la localité et les départements sous son autorité. 
 
Parcours de M. Mitibkièta Jean De Dieu Zoundi.
 
Mitibkièta Jean De Dieu Zoundi est né le 1er janvier 1946 à Samba dans la Province du Passoré (Burkina Faso). Après son Certificat d’Etudes primaires obtenu en 1959, il se rend à Aboisso et y est employé en qualité de commis-payeur à la SATMACI entre 1960 et 1963, puis en qualité de commis administratif de 1964 à 1966 à la SODEPALM toujours à Aboisso. En 1967, il est surveillant de plantation à Palm industrie, une fonction qu’il occupera jusqu’en 1970 avant de passer agent technique au sein de la même structure, fonction qu’il exercera jusqu’en 1974 avant d’accéder au statut d’assistant de plantation jusqu’en 1980. Nommé chef de plantation à Okrouyo en 1980, il démissionne de l’entreprise en 1985 pour se consacrer à ses propres activités agricoles. Cependant, il continue de collaborer avec la société en qualité de consultant.
 
Parallèlement à ses activités professionnelles, M. Zoundi s’est impliqué dans la collaboration avec la Représentation diplomatique du Burkina Faso en Côte d’Ivoire, d’abord en tant que délégué consulaire d’Aboisso dès 1978 et ensuite, en qualité de consul honoraire du Burkina Faso à Soubré avec autorité sur les départements de Gagnoa, Sassandra, San Pedro, Guéyo, Tabou et Soubré à partir de 1991. 
Durant cette longue et riche carrière, il a reçu les distinctions honorifiques ci-dessous :
• Officier de l’ordre national du Faso
• Officier de l’ordre national du Mérite agricole de Côte d’Ivoire
• Officier de l’ordre national du Mérite du Faso
• Officier de l’ordre national du Mérite de Côte d’Ivoire
• Chevalier de l’ordre national du Travail de la Côte d’Ivoire (RCI)
• Médaille de Vermeil (RCI)
• Médaille d’Argent
 
Avec le décès de M. Zoundi, la représentation diplomatique du Burkina Faso en Côte d’Ivoire perd ainsi une mémoire et une personne ressource très avisée.
L’ambassade présente ses condoléances à sa famille biologique ainsi qu’à ses collaborateurs.
 
Source: Ambassade Burkina Faso en Côte d'Ivoire
 
 
 

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Le président du Sénat ivoirien, Ahoussou Jeannot Kouadio, s’est engagé, mardi 13 juillet 2021 à nouer une coopération dynamique entre son institution et le Bundesrat (Sénat Allemand), à l’issue d’une audience avec l’Ambassadeur d’Allemagne en Côte d’Ivoire, Ingo Herbert.

« Bientôt une délégation parlementaire composée de sénateurs ivoiriens ira en Allemagne dans un cadre de coopération avec le Bundesrat, c’est-à-dire le Sénat Allemand. Nous irons pour amplifier la coopération et nous inspirer de l’expérience de cette institution », a indiqué M. Ahoussou au terme d’environ d’une heure d’échanges avec son hôte.

L’Allemagne est depuis 2007, la quatrième puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, la Chine et le Japon. Elle est la première économie de l’Union européenne et de l’Europe, avec un produit intérieur brut de 3 677 milliards de dollars.

Avec cet atout, le président Ahoussou Jeannot a précisé qu’il est temps pour la Côte d’Ivoire de tourner son regard vers d’autres pays qui constituent des modèles de développement. « J’admire l’Allemagne car c’est un pays de grand compromis. Après avoir vécu les affres de la première et deuxième guerre mondiale, les Allemands ont su se relever. Voici un pays où il n’y a pas de grève. Tout se discute. Le modèle allemand doit contaminer la Côte d’Ivoire », a souhaité le président du Sénat.

Aussi, a-t-il appelé à une coopération entre les communes et régions de Côte d’Ivoire et les 16 Länder, qui correspondent au premier niveau de nomenclature d’unités territoriales statistiques de l’Allemagne. En Allemagne ces entités sont souveraines en matière de culture (enseignement, théâtre, musique, etc.), d’organisation des services de police, de droit communal.

L’Ambassadeur de la République fédérale de l’Allemagne en Côte d’Ivoire s’est réjoui de cette rencontre qui va booster d’avantage la coopération entre les deux pays dans un futur proche.

La coopération entre l’Allemagne et la Côte d’Ivoire est au beau fixe. Pour l’année 2021, la République fédérale d’Allemagne a annoncé un montant de 72 910 000 d’euros, soit environ 48 milliards FCFA à la Côte d’Ivoire en 2021.

Cette enveloppe vient renforcer le partenariat pour encourager les réformes avec la Côte d’Ivoire et la coopération bilatérale de l’Allemagne dans le cadre de l’initiative du G20 Compact with Africa.

(AIP)

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La Russie a annoncé mardi avoir conclu un accord avec le plus grand fabricant de vaccins au monde, le Serum Institute of India (SII), pour la production de 300 millions de doses par an de Spoutnik V.

“Ce partenariat stratégique est une étape majeure pour augmenter considérablement nos capacités de production”, a déclaré Kirill Dmitriev, patron du Fonds russe des investissements directs (RDIF), qui a financé le développement du Spoutnik V.

Les premières doses produites par le SII sont attendues dès septembre et “le processus d’échange technologique est déjà bien avancé”, a-t-il fait savoir.

“Le SII a déjà reçu des échantillons de cellules et de vecteurs du centre Gamaleïa”, le créateur du vaccin russe, a précisé le RDIF dans un communiqué.

Le Serum Institute of India produit déjà plusieurs autres vaccins contre le coronavirus, dont celui d’AstraZeneca.

mc

 
 

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Le président français Emmanuel Macron a annoncé, lundi soir lors d’une allocution télévisée très attendue, une série de mesures visant à donner un coup de pouce à la campagne vaccinale dans le pays pour éviter une 4ème vague épidémique de Covid-19.

Lors de cette 8e allocution télévisée depuis le début de la crise sanitaire, le chef de l’Etat a de nouveau fortement insisté sur le rôle incontournable de la vaccination pour éviter une nouvelle vague du coronavirus liée au variant Delta, très contagieux.

“Faites-vous vacciner. C’est la seule façon de vous protéger et de protéger les autres. C’est ce dont dépend notre liberté à toutes et tous”, a lancé le chef de l’Etat à l’égard de ses concitoyens.

A cette occasion, M. Macron a annoncé que la vaccination sera obligatoire pour tous ceux qui seront en contact avec les personnes fragiles, faisant observer qu’à partir du 15 septembre, des contrôles seront opérés et des sanctions prises.

Autre annonce, “à partir du début du mois d’août, le pass sanitaire s’appliquera dans les cafés, restaurants, centres commerciaux, hôpitaux, maisons de retraite mais aussi dans les avions, trains et cars pour les longs trajets”, a indiqué Emmanuel Macron, expliquant que “seuls les vaccinés et les personnes testées négatives pourront accéder à ces lieux qu’ils soient clients, usagers ou salariés”.

Et à compter de l’automne, les tests PCR seront rendus payants sauf prescription médicale, a-t-il indiqué, notant qu’il va convoquer le parlement en session extraordinaire à partir du 21 juillet pour l’examen d’un projet de loi, en ce sens.

“Nous allons étendre au maximum le pass sanitaire pour pousser le maximum d’entre vous à se faire vacciner”, a insisté le chef de l’Etat, qui a annoncé également une campagne de rappel à compter de début septembre pour les vaccinés de janvier et février.

M. Macron a par ailleurs fait état de la mise en place de l’état d’urgence sanitaire pour la Martinique et La Réunion ainsi que la mise en place d’un couvre feu en raison de la circulation active du virus.

Des campagnes de vaccination spécifiques seront déployés dans les établissements scolaires dès la rentrée”, a-t-il dit.

Les contrôles aux frontières seront davantage renforcés, à la lumière de la situation sanitaire qui ne cesse de se dégrader dans des pays comme l’Espagne ou le Portugal, a-t-il ajouté

Sur le plan socio-économique, le chef de l’Etat a fait savoir qu’il y aura bien une réforme des retraites dès que la situation sanitaire le permettra, tandis que la  réforme de l’assurance-chômage sera “pleinement mise en œuvre” dès le 1er octobre.

Selon lui, “le quoiqu’il en coûte” annoncé en mars 2020 pour aider l’économie hexagonale face à la crise sanitaire a permis de protéger les entreprises et les emplois et à préserver le pouvoir d’achat des Français. Il a affirmé que l’économie française devrait enregistrer une croissance à 6% pour 2021.

L’allocution télévisée d’Emmanuel Macron intervient deux mois et demi après son annonce du calendrier de déconfinement.

Si la pression hospitalière baisse encore avec 7.137 patients Covid hospitalisés lundi, contre 7.183 la veille, la tendance était à la hausse des contaminations ces derniers jours, avec 4.256 nouveaux cas enregistrés dimanche, contre 2.549 il y a une semaine.

Elles pourraient monter “au-dessus de 20.000 début août si nous n’agissons pas”, avait prévenu dimanche le ministre de la Santé Olivier Véran.

mc

 
 

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Depuis plusieurs jours, les sirènes ne cessent de retentir dans les provinces sud-africaines du KwaZulu-Natal et de Gauteng suite aux manifestations «pro-Zuma» qui ont viré au vandalisme et au pillage.

De grandes villes comme Johannesburg, Durban et Pietermaritzburg continuent d’être secouées par des violences et des actes criminels qui se sont déclenchés suite à l’emprisonnement de l’ex-président sud-africain Jacob Zuma pour outrage à la Justice.

Il n’en fallait pas plus que la Cour constitutionnelle du pays condamne M. Zuma à 15 mois de prison, pour briser l’équilibre fragile de la société sud-africaine et plonger la Nation Arc-en-ciel dans le chaos.

Désormais, les manifestants ne sont pas dans les rues pour seulement réclamer la libération de leur leader politique, mais aussi pour créer le désordre afin de pouvoir piller les supermarchés et incendier les biens publics et privés.

Faisant fi de l’État d’urgence en vigueur dans le pays et des restrictions sévères imposées pour faire face à la pandémie de la Covid-19, les foules de pillards et de malfaiteurs ont pris d’assaut les principales villes sud-africaines, créant une situation de panique dans tout le pays.

A Johannesburg, poumon économique de ce pays d’Afrique australe, le quartier des affaires de Sandton City a été déserté par les nombreux clients et promeneurs qui, en temps normal, sont nombreux à faire leurs emplettes en cette période des soldes.

En revanche, la présence des forces de sécurité est très visible. Des agents lourdement armés, relevant des compagnies de sécurité privées, gardent les entrées et sillonnent les allées des centres commerciaux.

Si la situation semble être sous contrôle dans les quartiers riches de la ville, il n’en est pas de même pour les autres zones mal loties telles que le township d’Alexandra et les quartiers de Maboneng, Berea, Jeppestown et Vosloorus.

Dans un dernier bilan, la police sud-africaine a fait état d’au moins dix morts et des centaines de personnes arrêtées dans la province de Gauteng, qui englobe Johannesburg et la capitale Pretoria.

Au KwaZulu-Natal, fief de la tribu des Zoulous, dont M. Zuma est originaire, la situation est encore plus grave. Les manifestants ont bloqué les principales routes de la province, incendié des véhicules et des camions et pillé plusieurs centres commerciaux.

Certains ont été vus repartir avec des chariots remplis, notamment avec des appareils électroménagers, dont des téléviseurs, des machines à laver et des réfrigérateurs.

Lundi matin, des coups de feu et des explosions ont retenti dans différentes parties de la province. La police et les sociétés de sécurité privées ont été débordées par les foules des manifestants, tandis que le système du transport public a été suspendu jusqu’à nouvel ordre.

Dans ce contexte, le gouvernement du président Cyril Ramaphosa a décidé de recourir aux gros moyens. L’armée sud-africaine sera ainsi déployée pour assister les forces de l’ordre dans les deux provinces concernées.

Par ailleurs, M. Ramaphosa a déploré les violences qui continuent de ravager le pays appelant les manifestants au calme. Il a également exhorté les populations à s’abstenir de porter atteinte à l’Etat de droit et d’infliger des dommages à l’économie, déjà fragilisée par la pandémie de la Covid-19.

L’emprisonnement de M. Zuma n’est, en fin de compte, que la paille qui a brisé le dos du chameau. En Afrique du Sud, le chômage, les violences et les inégalités sociales battent tous les records.

Ainsi, ce qui a commencé par des manifestations «pro-Zuma» a dégénéré, comme prévu, en actes de vandalisme et de pillage, révélant au grand jour la réalité d’un pays meurtri et appauvri par de longues années de corruption et de mauvaise gestion.

hn

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Les forces rebelles ont affirmé mardi avoir lancé une nouvelle offensive dans la région éthiopienne du Tigré, deux semaines après la reprise de la capitale régionale Mekele qui avait conduit le gouvernement à déclarer un cessez-le-feu.

Cette région de l’extrême nord de l’Ethiopie est en proie depuis huit mois à une guerre marquée par des atrocités et par le spectre grandissant de la famine.

“Hier, nous avons lancé une offensive dans la région de Raya (sud du Tigré) et nous sommes parvenus à mettre en déroute les divisions des forces de défense fédérales et des forces amhara”, a affirmé Getachew Reda, un porte-parole des rebelles.

Le Premier ministre Abiy Ahmed a lancé le 4 novembre une opération militaire au Tigré pour chasser et désarmer les autorités locales, issues du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF).

Fin novembre, le gouvernement a pris la capitale régionale Mekele et proclamé la victoire. Mais les combats se sont poursuivis.

Fin juin, l’armée s’est retirée face à une spectaculaire avancée des troupes pro-TPLF, qui ont repris le 28 Mekele, située à l’est, ainsi qu’une majorité du Tigré les jours suivants.

Dans la foulée, Addis Abeba a déclaré un cessez-le-feu et retiré l’armée.

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 “L’Agriculture irrigue historiquement notre coopération bilatérale. Je me félicite de ce nouveau financement de l’AFD qui contribuera à régénérer notre partenariat, en mettant au centre de ses finalités la stimulation de l’entreprenariat rural, la mobilisation des acteurs locaux et la préservation des équilibres écologiques”, souligne Madame Hélène Le Gal, Ambassadrice de France au Maroc.

Contribuant de 12% à 14% du produit intérieur brut sur les dix dernières années, l’agriculture constitue un secteur stratégique pour le développement socio-économique du Maroc et reste le principal pourvoyeur d’emplois du pays, avec une contribution de 38% à l’emploi au niveau national, qui s’élève à plus de 70% en zone rurale.

Pour autant, ces territoires ruraux concentrent la grande majorité des habitants vivant sous le seuil de pauvreté. «  Le secteur agricole, à l’interface d’enjeux économiques, sociaux et environnementaux, sera au Maroc un secteur clé de la relance de la croissance économique et de la résilience sociale des territoires ruraux, compte tenu de ses effets redistributifs de revenus élevés et du potentiel entrepreneurial notamment à l’aval des chaînes de valeur  », ajoute Monsieur Mihoub Mezouaghi, Directeur de l’AFD à Rabat.

Le programme vise à rendre les territoires ruraux plus attractif pour les jeunes générations et plus rémunérateurs pour les petits agriculteurs en finançant d’une part, la modernisation des infrastructures de transformation et de commercialisation à l’aval des filières de de production (marchés de gros, abattoirs, souk ruraux) et d’autre part, le renforcement du capital humain. Le programme cible la capacitation des jeunes et des femmes en zone rurale pour qu’ils développent leurs propres entreprises ou coopératives de services dans le secteur agricole et para-agricole. Marketing des produits du terroir, maintenance des exploitations et des équipements agricoles, services numériques, conseil en gestion : les gisements d’emploi sont là. « Il s’agira ainsi de développer les dispositifs de formation, d’apprentissage et de conseil au bénéfice des jeunes hommes et femmes qui désirent créer et consolider leurs exploitations ou leurs entreprises dans le secteur. In fine, jusqu’à 100 000 jeunes seront accompagnés à monter et développer leurs projets entrepreneuriaux  », précise Maëlis Borghese, Responsable des programmes agriculture, développement rural et biodiversité de l’AFD à Rabat.

A travers le financement de projets de conversion des exploitations familiale vers l’agroécologie et/ou l’agriculture biologique, le programme participera enfin à améliorer la gestion des milieux et des ressources naturelles que sont les sols et l’eau. 12 000 producteurs et productrices bénéficieront d’appuis pour développer des pratiques agricoles climato-intelligentes et plus de 8 000 hectares seront convertis en agriculture biologique ou agro-écologique.

L’approche proposée met l’accent sur l’appropriation de la nouvelle stratégie agricole nationale par les acteurs locaux, au niveau régional et provincial, pour que sa déclinaison soit adaptée aux besoins spécifiques des territoires. Le programme se déploie ainsi à la fois à l’échelle nationale et dans trois grandes régions agricoles : l’Oriental, Fès Meknès, et le Souss Massa. Ce sont les services déconcentrés du Ministère de l’agriculture en concertation avec l’ensemble des acteurs de ces territoires qui piloteront le programme des actions éligibles au financement de l’AFD et de l’UE dans ces 3 régions.

Ce projet illustre aussi la forte cohésion des bailleurs internationaux au Maroc autour des priorités sociales et environnementales de la stratégie Génération Green  : il s’est construit en articulation étroite entre l’AFD, l’Union européenne et la Banque mondiale. La Banque cofinance la composante nationale du programme à hauteur de 250 millions de dollars et l’Union européenne soutiendra les actions les plus innovantes et l’assistance technique dans les 3 régions cibles à travers une subvention déléguée à l’AFD de 20 millions d’euros.

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 L’Académie Internationale de Lutte Contre le Terrorisme a abrité ce jeudi 8 juillet la cérémonie de clôture d’une session d’échange d’expérience entre les Forces Spéciales Ivoiriennes et leurs homologues américains.

Cet entraînement qui est à sa deuxième édition, s’effectue dans le cadre d’un partenariat qui vise à renforcer les capacités des soldats ivoiriens dans la lutte contre les menaces de toutes sortes au nombre desquelles le terrorisme.

Ce sont au total 75 opérateurs des Forces Spéciales qui auront été  aguerris aux techniques de renseignement opérationnel, de tir de précision, de combat en jungle et de Contre-Terrorisme et Libération d’Otage.

Pour cet entrainement dénommé Joint Combined Exchange Training (JCET), les militaires ivoiriens ont été répartis sur les sites de Yamoussoukro et d’Abidjan. Aux côtés de 22 autres opérateurs des Forces Spéciales américaines, ces soldats ont, 45 jours durant alterné mise à jour des savoir-faire théoriques, ainsi que mises en œuvre des pratiques opérationnelles en revisitant les connaissances et techniques les plus actuelles. Il s’agissait pour les uns et les autres de capitaliser les acquis opérationnels de chacune des Armées.

Pour le Général de Corps d’Armée Lassina DOUMBIA, ce partenariat avec l’Armée américaine est à saluer, à perpétuer et même à diversifier tant les menaces sont de plus en plus nombreuses et en perpétuelle mutation.

Le Chef d’Etat-Major Général des Armées s’est dit convaincu de la nécessité de s’entraîner sans cesse pour pouvoir opposer une riposte efficace à toute cette adversité. Toute chose qui, dira-t-il, a amené les Forces Armées de Côte d’Ivoire à se rapprocher de l’US ARMY qui dispose d’une expérience ancienne dans la gestion des menaces asymétriques.

«Je peux affirmer aujourd'hui que mes hommes ont beaucoup appris aux côtés de leurs frères d'armes américains. Je voudrais traduire aux initiateurs de cette formation toute la reconnaissance des Forces Armées de Côte d'Ivoire. Merci de vous tenir à nos côtés dans la montée en puissance que nous avons l'ambition d'opérer dans tous les domaines opérationnels » s’est réjoui le CEMGA.

Pour l’ambassadeur des États-Unis, Son Excellence Richard Bell, son pays ne pouvait que répondre favorablement à la sollicitation d’un pays important de la région ouest-africaine, désireux de stabilité et de sécurité dans un environnement miné par des menaces de toutes sortes. Puis d’affirmer que les Etats-Unis se tiendront toujours aux côtés de la Côte d’Ivoire quand il s’agira de préservation de la paix et de la liberté sur son sol.

Les opérateurs des Forces Spéciales se sont vus décerner des diplômes puis ont réalisé une démonstration de libération d’otage, montrant ainsi la plus-value capacitaire qu’ils ont acquise.

La coopération militaire entre la Côte d’Ivoire est ancienne et multiforme.

À côté de la manœuvre JCET qui s’achève ce jour, il existe l’exercice Obangamé qui se tient régulièrement avec la Marine Nationale et un autre dénommé Fintlock qui se tiendra en 2022 en terre ivoirienne.

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Les étudiants de la première promotion du « Data Science Institute » de l’Institut National Polytechnique HOUPHOUET BOIGNY (INP-HB) ont reçu leur diplôme. Mamadou Bamba, Directeur Général d’Orange Côte d’Ivoire, en est le parrain.

Née du partenariat entre Orange Côte d’Ivoire, l’Institut National Polytechnique Houphouët-Boigny (INP-HB), l’école Polytechnique de Paris (l’X) et l'École Nationale Supérieure de Statistique et d'Économie Appliquée (ENSEA), la Chaire « Data Science Institute » a procédé à la remise de diplôme à la première promotion de son master, le 8 Juillet 2021, au sein de l’INP-HB à Yamoussoukro, avec le parrainage de Mamadou Bamba, Directeur Général d’Orange Côte d’Ivoire.

Lancé en 2017, le master « Data Science », propose un cursus d’excellence de niveau international à destination d’étudiants formés au domaine de la statistique, de l’intelligence artificielle et du Big Data.

Ce programme de très haut niveau permet ainsi de former des experts capables de créer des modèles d'analyse de données innovants, dont ont besoin les entreprises et les administrations pour orienter leurs prises de décisions.

A l’issue de la formation, ces ingénieurs, spécialistes des sciences des données ont la possibilité d’intégrer le monde professionnel en qualité d’administrateur de base de données, d’ingénieur Big Data, d’analyste statisticien, de chargé d’études Data Mining, de Data Analyst ou de Data Scientist. Orange a d’ailleurs recruté onze des douze diplômés de cette promotion dont un a choisi le parcours de l’entreprenariat.

Dans une dynamique d’amélioration continue et de renforcement des outils pédagogiques, une salle Multimédia offerte au Data Science Institute de l’INP-HB par Orange Côte d’Ivoire et la Banque Mondiale a été inaugurée à l’occasion. Cette salle de cours composée de 20 ordinateurs et d’un puissant serveur permettra aux étudiants d’effectuer leurs travaux pratiques mais également de suivre les cours à distance.

Mamadou Bamba, Directeur Général d’Orange Côte d’Ivoire et parrain de la première promotion, a déclaré, « C’est un honneur d’être pris pour parrain et donc d’être un modèle pour ces jeunes diplômés tous aussi talentueux les uns que les autres. Les voir aujourd’hui nous conforte dans notre engagement pour la formation des jeunes. Grâce à ce master, de nombreux jeunes pourront se former, développer des compétences au service de l’écosystème numérique et de l’innovation en Côte d’Ivoire et dans la sous-région, améliorer ainsi leur employabilité. Les besoins en ressources humaines dans ce domaine sont importants. Nous sommes fiers d’agir concrètement sur les enjeux de disponibilité des compétences utiles pour demain».

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L’ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, a jugé la visite qu’il a effectuée à Daoukro, samedi 10 juillet 2021, pour voir l’ancien président, Henri Konan Bédié, d’acte de réconciliation et de reconnaissance.

M. Gbagbo a indiqué que cette reconnaissance est liée à la visite que le couple Bédié lui a rendue à Bruxelles. Il a indiqué qu’il était important pour lui de venir leur dire merci au couple Bédié devant leurs parents car leur voyage lui a été d’un grand réconfort et soutien.

«Mais, est-ce que Gbagbo Laurent peut rencontrer le président Henri Konan Bédié sans que ça soit de la politique ? Est-ce que, avec le parcours que j’ai, je peux prendre la parole en Côte d’Ivoire sans que ça soit la politique ? », s’est interrogé M. Gbagbo pour montrer que l’objet de cette visite ne saurait être un obstacle pour aborder des sujets politiques. Il a promis de s’exprimer très bientôt.

Acquitté de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale (CPI), le 31 mars 2021, l’ex-président Laurent Gbagbo est rentré jeudi 17 juin 2021, en Côte d’Ivoire après 10 ans d’absence. Ce retour a été possible grâce au feu vert donné par le président de la République, Alassane Ouattara, au nom de la réconciliation nationale.

(AIP)

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Les violentes manifestations qui secouent la province sud-africaine du KwaZulu-Natal depuis l’incarcération de l’ancien président, Jacob Zuma, se sont étendues, samedi soir, à la ville de Johannesburg, selon la police locale.

Le service de la police métropolitaine de Johannesburg (JMPD) a mis en garde contre des actions de protestation dans plusieurs quartiers de Johannesburg, la plus grande ville du pays, notamment Denver et Maboneng (centre), ainsi que le Township d’Alexandra (nord).

«Les directions Est et Ouest sont bloquées par des rochers et des pneus en feu. Des officiers ont été déployés pour remédier à cette situation et les usagers de la route sont invités à emprunter des itinéraires alternatifs», a précisé la police.

Les manifestations violentes qui se sont déclenchées dans la province du Kwazulu-Natal ont continué à s’intensifier depuis l’emprisonnement de M. Zuma, qui a été condamné fin juin par la Cour constitutionnelle à une peine de 15 mois de prison pour outrage à la justice.

Les tensions se sont exacerbées depuis vendredi soir avec des centaines de manifestants bloquant les routes nationales et les autoroutes et incendiant une vingtaine de camions.

Samedi, le Président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a déploré les violences qui continuent de secouer le KwaZulu-Natal, fief de M. Zuma, appelant les manifestants au calme. “M. Ramaphosa a exhorté les communautés du KwaZulu-Natal à s’abstenir de porter atteinte à l’Etat de droit et d’infliger des dommages à l’économie”, a indiqué la présidence.

En avril dernier, la Cour constitutionnelle avait examiné une requête déposée par la Commission anti-corruption réclamant de la prison pour Zuma pour son refus de témoigner devant elle. L’ex-président n’a pas respecté la décision de la plus haute juridiction du pays qui l’avait obligé à apporter son témoignage concernant les accusations de corruption portées contre lui.

ng

 
 

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La France commencera à réduire sa présence militaire au Sahel dès le second semestre de 2021, a annoncé le président Emmanuel Macron, au terme d’un nouveau sommet en visioconférence du G5 Sahel.

Elle entamera la fermeture des bases dans le nord du Mali, dans le cadre de la réduction annoncée par le chef de l’Etat de la présence militaire au Sahel, a-t-il dit lors d’une conférence de presse conjointe avec le président nigérien Mohamed Bazoum, dont le pays fait partie du G5 Sahel aux côtés du Mali, du Tchad, de la Mauritanie et le Burkina Faso.

La fermeture des emprises françaises de Kidal, Tessalit et Tombouctou sera “achevée d’ici le début de l’année 2022”, a précisé Emmanuel Macron, relevant que désormais, la présence militaire française au Sahel s’articulera autour de “2 missions”.

Il s’agit de la “neutralisation et la désorganisation du haut commandement des 2 organisations ennemies”, en l’occurrence Al-Qaïda et le groupe Etat islamique (EI) et de “l’appui à la montée en puissance des armées de la région”, a expliqué M. Macron.

Dans le cadre de cette réarticulation du dispositif français, l’emprise militaire de Niamey, qui accueille les avions de chasse et drones français, sera “musclée”, a expliqué le chef de l’Etat français.

Parallèlement, les partenaires de la France du maintien de certaines capacités essentielles au Mali santé aéro-mobilité force de réaction rapide”, et “le Tchad”, où se trouve actuellement le QG de l’opération Barkhane, “restera enfin un élément clé de notre dispositif, avec le maintien d’une présence aérienne et terrestre significative”, a ajouté Emmanuel Macron.

Outre le président nigérien, le seul chef d’Etat du G5 Sahel à participer en présentiel aux côtés d’Emmanuel Macron au palais de l’Elysée, M. Macron a échangé à huis clos en visioconférence avec les autres pays membres du groupe, en l’occurrence les présidents mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et burkinabè Roch Marc Christian Kaboré ainsi qu’avec le président de la Transition du Mali, le Colonel Assimi Goïta et le Président du Conseil militaire de Transition du Tchad, le Général Mahamat Idriss Déby, précise l’Elysée.

La France est engagée aux côtés de ses partenaires du Sahel à travers la force antiterroriste Barkhane, lancée le 1er août 2014, et qui compte actuellement 5.100 éléments.

Emmanuel Macron avait annoncé le mois dernier un prochain désengagement progressif de la France du Sahel, à travers la transformation de Barkhane en un dispositif resserré, focalisé sur la lutte antiterroriste et l’accompagnement au combat des armées locales.

Le chef de l’Etat avait évoqué une “transformation profonde” de la présence militaire française dans cette région, qui s’accompagnera d’une opération d’appui, de soutien et de coopération aux armées des pays de la région qui le souhaitent.

Dans ce cadre, un nouveau commandant de Barkhane a été nommé pour piloter cette transformation avec à la clé une nette décroissance des effectifs.

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La Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a appelé, lundi, les États membres à adopter “des mesures et des réformes” pour éradiquer le racisme systémique.

Mme Bachelet s’exprimait à l’occasion de la présentation devant le Conseil des droits de l’homme (CDH) de son rapport du 28 juin, intitulé « programme axé sur la transformation pour la justice et l’égalité raciales » et qui met en évidence les multiples violations des droits économiques, sociaux, culturels, civils et politiques subies par les personnes africaines et d’ascendance africaine – au quotidien et dans différents États et juridictions.

« Le statu quo est inacceptable », avait déclaré la semaine dernière la Haute-Commissaire dans un communiqué de presse. Pour Mme Bachelet, « le racisme systémique nécessite une réponse systémique. Nous avons besoin d’une approche transformatrice qui s’attaque aux domaines interdépendants qui alimentent le racisme et conduisent à des tragédies récurrentes tout à fait évitables, comme la mort de George Floyd».

Aux yeux de la Haute-Commissaire, “derrière le racisme systémique et la violence raciale d’aujourd’hui se cache l’absence de reconnaissance formelle des responsabilités des Etats et des autres acteurs qui ont participé ou profité de l’esclavage, de la traite transatlantique des esclaves africains et du colonialisme – ainsi que de ceux qui continuent à profiter de cet héritage”.

“Des communautés, des familles et des individus ont été privés de leur vie, de leurs moyens de subsistance, de leurs ressources et de leurs droits, et cette situation perdure”, a ajouté Mme Bachelet.

Elle a dénoncé lundi une nouvelle fois “la répression des manifestations contre le racisme dans certains pays”, qui “doit être prise en compte dans un contexte plus large dans lequel les voix des personnes d’ascendance africaine et des personnes luttant contre le racisme sont étouffées, et dans lequel les défenseurs des droits humains d’ascendance africaine sont victimes de représailles, y compris de harcèlement, menaces, poursuites pénales, violences et assassinats”.

“Face à ces injustices profondes et de grande ampleur, il est urgent de s’attaquer aux séquelles de l’esclavage, de la traite transatlantique des esclaves, du colonialisme et des politiques et systèmes successifs de discrimination raciale, et de rechercher une justice réparatrice”, a affirmé Mme Bachelet.

“Pour guérir nos sociétés et rendre justice aux crimes terribles, il est essentiel d’établir la vérité sur ces héritages et leur impact aujourd’hui, et de prendre des mesures pour remédier à ces préjudices grâce à un large éventail de mesures de réparation”, a-t-elle conclu.

hn

 
 

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La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) au Tchad ont remis, le 30 juin dernier, au gouvernement tchadien des équipements médicaux et du matériel de protection destinés aux structures impliquées dans la lutte contre la pandémie de Covid-19.

Ce don d’une valeur de près de 2,85 millions de dollars américains, composé de divers matériels (ventilateurs intensifs portables, tensiomètres pour adultes et pour enfants, stéthoscopes, thermomètres infrarouge et thermomètres électroniques, échographes numériques, protecteurs faciaux, gants d’examen, lits avec relève buste, ventilateurs soins intensifs, etc.) s’inscrit dans le cadre de l’exécution du Projet d’appui en faveur des pays membres du G5 Sahel face à la pandémie.

Le secrétaire d’État à la Santé et à la Solidarité nationale du Tchad, Dr Djiddi Ali Sougoudi, a reçu le don des mains du représentant de la Banque africaine de développement au Tchad, Ali Lamine Zeine, et de la représentante adjointe chargée de protection au HCR, Mme Iris Blom.

« Ce premier lot d’équipements médicaux et de matériels de protection contre le Covid-19 vient à point nommé puisque, selon les dernières nouvelles, la pandémie continue de faire des victimes en Afrique et dans le monde. Notre pays ne fait pas exception même si les cas enregistrés par nos services sont en baisse ces derniers jours », a déclaré Djiddi Ali Sougoudi.

Mme Iris Blom a remercié la Banque africaine de développement pour ce don. Elle a souligné que l’objectif de ce projet était de renforcer le système de santé des pays membres du G5 Sahel, de réduire et stopper la propagation du virus, et d’appuyer non seulement la résilience des communautés vulnérables mais aussi les déplacées internes, les réfugiés et leurs communautés d’accueil.

« Conformément à l’un de ses cinq objectifs stratégiques, notamment améliorer les conditions de vie des populations africaines, la Banque africaine de développement est très engagée et enthousiaste à l’idée de contribuer activement à la bonne santé des populations du continent », a déclaré Ali Lamine Zeine, responsable pays de la Banque au Tchad.

Le Projet d’appui en faveur des pays membres du G5 Sahel pour la lutte contre la pandémie de Covid-19, coordonné par le Secrétariat exécutif du G5 Sahel, est financé par la Banque africaine de développement à hauteur de vingt millions de dollars. Il est mis en œuvre par le HCR, en collaboration avec les gouvernements des pays membres du G5 Sahel : Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad.

Ce financement est destiné à renforcer leur capacité de réponse et à moderniser leurs systèmes de surveillance épidémiologique. Le projet soutient également la mise en œuvre de mesures nationales de protection sociale en faveur des réfugiés et de leurs communautés d’accueil. Il contribue enfin à appuyer les systèmes alimentaires et nutritionnels.

« Ce projet vise à consolider les capacités d'exécution et de coordination du Secrétariat exécutif du G5 Sahel et à assurer des formations sur la biosécurité et la gestion des déchets biomédicaux dans les cinq pays bénéficiaires », a précisé M. Zeine.

Dr Abderahim Younous Ali, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, de la Planification du développement et de la Coopération internationale du Tchad, également président du Conseil des ministres du G5 Sahel, a souligné que ce projet était une réponse idoine non seulement à la lutte contre la pandémie mais aussi pour réduire l’impact socio-économique du Covid-19 dans les cinq pays bénéficiaires du Sahel. Il a ajouté que ce projet permettrait également de renforcer les capacités opérationnelles du secrétariat exécutif du G5 Sahel et ses cinq comités nationaux de coordination.

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Lors de la conférence de presse CSD Report ,Tech & Sustainability tenue ce jeudi 8 juillet en ligne, Adnane BEN HALIMA, Vice-Président en charge des relations publiques pour la région Méditerranée de Huawei Northern Africa, a rappelé la contribution du géant du numérique pour la production d'énergies vertes sur le continent africain.

Huawei vient également de publier son rapport 2020 sur le développement durable, et le Président du Groupe Liang HUA a fait une annonce au sujet du programme Seeds for the Future 2.0 : 150 millions de dollars seront investis dans le développement de talents numériques au cours des cinq prochaines années, pour un programme qui devrait bénéficier à plus de 3 millions de personnes supplémentaires.

Alors que l'Afrique entame sa transformation numérique, le défi énergétique est plus que jamais installé comme thématique prioritaire pour l'ensemble des États du continent. C’est dans cette veine que Huawei a souhaité réunir des acteurs du digital de premier plan issus dans le cadre d’un webinaire portant sur ces enjeux. L’objectif : partout en Afrique, renforcer la prise de conscience face à ces thématiques économiques et environnementales.

Le Groupe, présent sur le continent depuis plus de vingt ans, travaille au désenclavement du continent et à la formation aux enjeux du numérique. En proposant ses solutions innovantes SmartGrids, PowerCube 1000 et RuralStar, l'entreprise connecte les zones reculées aux réseaux électriques et haut débit. Les infrastructures et la formation des talents sont la base de la transformation numérique « La révolution numérique africaine repose à la fois sur des infrastructures solides, et sur l'éducation de nos jeunes aux enjeux digitaux.

Pour assurer une transformation numérique réussie, nous devons continuer d'investir dans ces domaines », a déclaré Adnane BEN HALIMA, Vice-Président en charge des relations publiques de la région Méditerranée de Huawei Northern Africa. Les innovations technologiques pour le développement durable sont la clé de l'Afrique verte de demain Pour créer un monde plus inclusif et plus écologique, Huawei travaille main dans la main avec l'ensemble de ses partenaires sur le continent. La synergie entre le secteur privé et le secteur public est devenue essentielle, pour que toute la société relève le défi climatique.

« Le changement climatique et environnemental est devenu un énorme défi pour notre survie et notre développement. C'est ensemble que nous devons définir l'avenir que nous voulons pour le continent africain », a rappelé Adnane BEN HALIMA. Pour Huawei, l'essor d’une Afrique connectée peut répondre à une grande partie des 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies.

L'entreprise est ainsi pleinement investie aux côtés de ses partenaires en Afrique pour faire converger la révolution numérique et l'atteinte de ces objectifs. En matière d'énergies renouvelables, Huawei a déployé la solution innovante RuralStar au Sénégal, en Guinée, au Cameroun, en Côte d'Ivoire et au Burkina Faso, réduisant considérablement les coûts de construction et de déploiement du réseau dans les zones reculées.

Enfin, pour que l'Afrique soit prête à relever le défi climatique, Huawei poursuit ses investissements dans l'éducation et la formation des futurs talents du numérique, en mettant en place de nombreux programmes éducatifs comme ICT Academy et TECH4ALL pour consolider la force numérique africaine.

hn

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Après avoir passé 10 ans en Italie pour des raisons de sécurité, Dr Boga Sako Gervais, Président de la Fondation Ivoirienne pour les Droits de l’Homme et la vie Politique (FIDHOP) est rentré en Côte d’Ivoire le vendredi 9 Juillet 2021.

Profitant de son arrivée, la fidhop  a initié une messe d’action de grâce à son honneur, dimanche 10 Juillet 2021 à la paroisse Notre Dame de l’Incarnation (NDI) dans la commune de Cocody en présence de sa famille, ses amis et ses connaissances.

selon les organisateurs, cette initiative vise à exprimer toute la reconnaissance à Dieu pour avoir permis le retour en bonne santé d’un digne fils en la personne de leur président qui s’était exilé pendant 10 ans après la chute de l’ancien président Laurent Gbagbo.

Remerciant ses amis, parents, Dr Boga s’est réjoui de l’organisation de cette célébration eucharistique qui démontre qu’au plan national et local, qu’il n’est pas seul.

« De croyant par ma foi chrétienne catholique pendant toute la période de mon exil, j'ai invoqué le nom de Christ, le sang du Christ, l'esprit du Christ et surtout la vierge Marie. Je lui ai demandé de me permettre de rentrer chez moi en bonne santé et dans la dignité », s'est confessé, Dr Boga.

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Selon lui, cette messe d'action de grâce a été initiée pour rendre gloire à Dieu et à tous les Ivoiriens pour leurs prières à son endroit lorsqu'il était en exile.

« Je suis partir dans des conditions extrêmement graves en 2010-2011 et le seigneur m’a gardé en vie. Notre pays a connu officiellement 3000 morts ; mais il y en a plus. Moi je suis resté en vie  alors que j’étais un acteur de la société civile. Donc Dieu m’a gardé. Quand je viens ? Je dois dormir dans sa maison pour dire merci seigneur de m’avoir gardé en vie.  Je bénie son nom », a déclaré le président fondateur de la Fidhop.

Le curé de la paroisse, Dimitri Assamoi, a, quant à lui, souhaité la bienvenue et s’est réjoui de l’acte symbolique qu’il pose par sa présence dans la maison du seigneur.


« Je te félicite pour cet acte symbolique, de te rappeler que c’est Dieu qui t’a donné la vie ; et le fait de dire merci au seigneur », a-t-il prêché.

Il a également exhorté la FIDHOP à continuer d’exercer sa mission qui consiste à défendre les droits de l’homme. Il a appelé tous les ivoiriens à emprunter résolument la voie du pardon et de la réconciliation en Côte d’Ivoire.

mc

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A l’occasion de son séjour au Sénégal, Madame Chrysoula Zacharopoulou Députée européenne a effectué ce jour une visite dans les locaux de Délégation générale à l'Entrepreneuriat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ), accompagnée de Madame Irène Mingasson, Ambassadrice de l'Union européenne au Sénégal, de Monsieur Bernard Quintin, Directeur adjoint Afrique au Service extérieur de l’UE et d'une délégation de l'Ambassade de France.

Cette visite fut suivie d'une rencontre avec des startups et jeunes entrepreneurs sénégalais. Chrysoula Zacharopoulou, eurodéputée française et membre de la Commission droits des femmes et de l’égalité des genres a pu, à l’occasion de ce déplacement, échanger avec les bénéficiaires de la DER/FJ sur des questions liées à la jeunesse, mais aussi à l’entrepreneuriat et au numérique.

L’objectif : mieux connaître les écosystèmes entrepreneuriaux et digitaux du continent, et encourager par là même de nouvelles dynamiques entre l’Afrique et l’Europe.La DER/FJ, créée en 2017, est rattachée au Secrétariat général de la Présidence de la République du Sénégal.

La structure œuvre à mettre en place des stratégies de promotion de l’auto-emploi des jeunes et des femmes mobilisant des ressources, en finançant des projets de création d’entreprises et en renforçant les capacités techniques et managériales des bénéficiaires.

A ce jour, la DER/FJ a déjà impacté plus de 106 000 entrepreneurs sur l’ensemble du territoire national grâce à des milliards de Francs CFA investis au cours des trois dernières années. Le Ministre Délégué Général à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes, Papa Amadou Sarr, déclare : « Il existe de nombreuses synergies à encourager entre l’Union européenne et les institutions africaines, qu’elles soient nationales ou internationales. L’Afrique est le terrain de mutations d’ampleurs, et connait un bouillonnement économique sans précédent. Pour renouveler la relation entre l’Europe et l’Afrique, Il faut trouver la bonne formule, qui permette aux deux espaces de croître. La présence de Madame Zacharopoulou est un pas important vers des relations entre l’Union européenne et l’Afrique plus fluides et bilatérales ».

« C’est avec plaisir et intérêt que j’ai échangé avec les bénéficiaires de la DER/FJ sur des sujets aussi cruciaux que l’accès au financement, l’entrepreneuriat et l’innovation au Sénégal et plus globalement en Afrique.

Les jeunes et les femmes seront les protagonistes du nouveau partenariat Union européenne Afrique », a ajouté Chrysoula Zacharopoulou.

hn

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Alors que le monde a franchi le cap tragique des quatre millions de décès dus à la Covid-19, le Secrétaire général de l’ONU a réitéré l’appel pour un plan d’action mondial pour les vaccins, avertissant que la pandémie est “loin d’être endiguée”.

“Ce bilan tragique dépasse en nombre celui de la population d’un pays sur trois dans le monde. Nous sommes nombreux à éprouver directement cette perte, à en ressentir la douleur”, a déclaré Antonio Guterres dans un message pour marquer le passage du seuil des quatre millions de morts.

“Nous pleurons des mères et des pères qui ont été nos guides, des fils et des filles qui étaient notre source d’inspiration, des grands-mères et des grands-pères qui nous ont transmis leur sagesse, des collègues et des amis qui rendaient nos vies meilleures”, a-t-il relevé.

Pour le chef de l’ONU, si les vaccins offrent une lueur d’espoir, la majeure partie du monde reste cependant dans l’ombre. “Le virus a toujours une longueur d’avance sur la distribution des vaccins. Cette pandémie est loin d’être endiguée : plus de la moitié de ses victimes en sont mortes cette année. Des millions d’autres personnes sont en danger si on laisse le virus se propager comme une traînée de poudre”, a-t-il constaté.

Ainsi, à mesure qu’il se propage, les variantes prolifèrent – plus contagieuses, plus mortelles et plus à même de compromettre l’efficacité des vaccins dont nous disposons actuellement, a mis en garde le Secrétaire général.

“Pour combler le manque de vaccins, il faut déployer, à l’échelle planétaire, le plus grand effort de santé publique jamais vu dans l’histoire. En bref, le monde a besoin d’un Plan d’action mondial pour les vaccins”, a-t-il préconisé.

Ceci, a-t-il expliqué, permettra de multiplier au moins par deux la production de vaccins et d’assurer une distribution équitable, au moyen de la Facilité COVAX ; de coordonner la mise en œuvre et le financement requis ; de soutenir la préparation et la capacité des pays à déployer des programmes d’immunisation, tout en s’attaquant au problème sérieux de la réticence à la vaccination.

“Pour mettre ce plan en œuvre, j’appelle à la création d’une Equipe spéciale d’urgence réunissant tous les pays ayant la capacité de produire des vaccins, l’Organisation mondiale de la Santé, GAVI l’Alliance du Vaccin et les institutions financières internationales aptes à mobiliser les entreprises pharmaceutiques et les fabricants concernés et autres acteurs clés”, a dit le chef de l’ONU.

Selon lui, l’équité vaccinale est “le plus grand défi moral de notre époque”. “Elle est aussi, d’un point de vue pratique, une nécessité. Tant que nous ne serons pas tous vaccinés, personne ne sera hors de danger”.

Et de souligner que la reprise mondiale passe par une vaccination à l’échelle planétaire, notant que la tragédie que représentent quatre millions de vies perdues à cause de cette pandémie “doit nous inciter à agir d’urgence pour y mettre fin, pour le bien de tous, partout dans le monde”.

mc

 
 

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Le gouvernement d’Haïti a sollicité jeudi “une assistance sécuritaire additionnelle” des Nations-Unies suite à l’assassinat du président Jovenel Moïse à son domicile par un commando dans la nuit de mardi à mercredi, a indiqué une responsable de l’ONU.

Cette demande d’assistance a été faite par l’ambassadeur haïtien à l’ONU lors d’une réunion à huis-clos tenue par le Conseil de sécurité pour faire le point sur la situation en Haïti au lendemain de cet assassinat, a déclaré à la presse la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations-Unies dans ce pays, Helen La Lime.

Mme La Lime, qui a fait un exposé devant les membres du Conseil sur la situation en Haïti, a souligné qu’il était primordial “d’œuvrer de la manière la plus efficiente au cours des deux prochaines semaines” pour garantir que l’enquête en cours sur l’assassinat du président avance et que les auteurs de ce “crime odieux” soient traduits en justice.

Elle a aussi confirmé les informations de presse faisant état de la détention par la police de six assaillants présumés et la mort de quatre autres, alors que d’autres membres du commando seraient encerclés par la police dans la capitale Port-au-Prince.

De son côté, le Conseil de sécurité a condamné dans les termes les plus forts l’assassinat du président d’Haïti. Dans une déclaration de la presse, les Quinze ont exprimé leurs condoléances à sa famille et au peuple haïtien et ont demandé que « les auteurs de ce crime odieux soient rapidement traduits en justice ».

Les membres du Conseil de sécurité ont appelé « catégoriquement tous les acteurs politiques en Haïti à s’abstenir de tout acte de violence et de toute incitation à la violence ». Ils ont appelé toutes les parties « à rester calmes, à faire preuve de retenue et à éviter tout acte qui pourrait contribuer à accroître l’instabilité ». Ils ont exprimé « leur soutien indéfectible au dialogue ».

Le Conseil de sécurité a affirmé sa détermination à suivre la situation actuelle en Haïti et a réitéré la nécessité essentielle de respecter l’Etat de droit et d’assurer la sécurité de toutes les personnes et des opérations de l’ONU.

Agé de 53 ans, Jovenel Moïse avait été élu président d’Haïti en 2016 et avait commencé son mandat en février 2017.

Pays le plus pauvre des Amériques, Haïti connaît une grave instabilité politique, économique et humanitaire depuis plusieurs années. Depuis le début du mandat de M. Moïse, six Premiers ministres se sont succédés et un septième avait été nommé à la veille de son assassinat.

hn

 
 

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samedi, 10 juillet 2021 16:12

Nouveau sommet France-G5 Sahel

Le président Emmanuel Macron participera en visioconférence au Sommet du G5 Sahel prévu, vendredi au Palais de l’Elysée, annonce jeudi la présidence française.

M. Macron échangera à huis clos en visioconférence avec les pays membres du G5 Sahel, en l’occurrence les présidents nigérien, Mohamed Bazoum, mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et burkinabè Roch Marc Christian Kaboré ainsi qu’avec le président de la Transition du Mali, le Colonel Assimi Goïta et le Président du Conseil militaire de Transition du Tchad, le Général Mahamat Idriss Déby, précise l’Elysée.

Le chef de l’Etat français recevra par la même occasion son homologue du Niger Mohamed Bazoum.

La visioconférence sera suivie par une conférence de presse conjointe entre les deux chefs d’Etat, précise-t-on.

La France est engagée aux côtés de ses partenaires du Sahel à travers la force antiterroriste Barkhane, lancée le 1er août 2014, et qui compte actuellement 5.100 éléments.

Ce nouveau sommet intervient un mois après l’annonce par le président Emmanuel Macron d’un prochain désengagement progressif de la France du Sahel, à travers la transformation de Barkhane en un dispositif resserré, focalisé sur la lutte antiterroriste et l’accompagnement au combat des armées locales.

Le chef de l’Etat avait évoqué une “transformation profonde” de la présence militaire française dans cette région, qui s’accompagnera d’une opération d’appui, de soutien et de coopération aux armées des pays de la région qui le souhaitent.

Dans ce cadre, un nouveau commandant de Barkhane a été nommé pour piloter cette transformation avec à la clé une nette décroissance des effectifs.

hn

 
 

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Docteur Boga Sako Gervais, Président fondateur de la Fondation ivoirienne pour l'observation et la surveillance des droits de l'homme et de la vie politique (FIDHOP) est rentré ce vendredi 9 Juillet 2021 à Abidjan, après avoir passé 10 ans en exil après la chute de l'ancien Président ivoirien Laurent Gbagbo.

Face à ses partisans qui l’ont reçu dans un hôtel de la place à Cocody, Dr Boga Sako a soutenu qu'il est rentré  parce qu'il aime plus son pays. Non sans inviter les populations à aimer les institutions de leur pays.

Pour sa première prise de parole, il se présente comme un digne fils du pays venu jouer sa partition pour la paix et la réconciliation en Côte d’Ivoire.

« Je m’engage à travailler, très activement, pour la réconciliation et la paix entre tous les Ivoiriens vivant en Côte d’Ivoire. Car la Côte d’Ivoire doit devenir un havre de paix et de bonheur pour l’humanité », a –t-il soutenu.

Dr Boga, par ailleurs, a affirmé sa volonté de se battre pour que les Droits de l’Homme soient garantis et respectés en Côte d’Ivoire.

« Moi Boga Sako Gervais, je me battrai encore plus, pour que les Droits de l’Homme soient respectés dans mon pays. Je me battrai surtout, même au prix de ma vie, pour que plus jamais aucun Ivoirien, ni aucun étranger ne soit tué dans ce pays, à cause d’un homme politique et par le fait d’un homme politique ! Car la politique, ce n’est pas causer la mort ; mais plutôt pour mieux construire la vie », a-t-il fait savoir.

Selon, le président Ouattara doit prendre une décision pour libérer tous les prisonniers politiques.

Par la suite, il a adressé un message fort à l'endroit des trois Présidents ivoiriens. A savoir : Henry Konan Bédié, Laurent et Alassane Ouattara.

« C'est par amour pour vous trois que beaucoup d'ivoiriens sont morts parce qu'ils vous aiment, parce que vous êtes des leaders charismatiques. Tous les trois vous êtes dans le même pays, de par vos fonctions, chacun a une part de responsabilité dans la crise. Retrouvez-vous, très bientôt, s’il vous plait ; parlez-vous ; sincèrement ; et entendez-vous au moins sur le minimum, pour réconcilier tous les ivoiriens et ramener la paix dans tout le pays », a-t-il lancé.

Il a enfin souhaité rencontré, le chef de l'État s'il accepte de lui accorder une audience.

A noter que le Président fondateur a été contraint à l'exil et après plusieurs menaces de morts, il a quitté Abidjan le 10 juin 2011 pour se retrouver le 11 à Milan en Italie.

Mohamed Compaoré

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Cinq personnes de nationalité mauritanienne interpellées dans le cadre des enquêtes sur les attaques terroristes perpétrées dans les localités de Kafolo et Kolobougou , au nord de la Côte d ’ Ivoire, ont été mises en liberté, du fait qu’aucune donnée les impliquant dans l’affaire n’est été trouvée, indique un communiqué du procureur de la République, Directeur de la Cellule Spéciale d’Enquête, d’Instruction et de Lutte contre le Terrorisme (CSEI-LCT), Adou Richard.

Selon la note transmise à l’AIP mercredi 7 juillet 2021, le procureur de la République tient à indiquer que plusieurs personnes d’intérêt sont déjà détenues préventivement dans le cadre de l’information judiciaire ouverte suite aux différentes attaques terroristes et que les enquêtes se poursuivent pour faire toute la lumière sur ces faits d’une extrême gravité.

Dans la nuit du 28 au 29 mars 2021, deux positions des Forces armées de Côte d’Ivoire ont subi des attaques armées. La première est survenue à Kafolo et est le fait d’une soixantaine de terroristes lourdement armés venant du Burkina Faso. Les Forces Armées de Côte d’Ivoire ont repoussé les assaillants au terme d’une heure de combat intense et mis en œuvre une opération de ratissage.

Le bilan provisoire fait état de deux soldats tués et quatre blessés côté ami, côté ennemi, trois terroristes tués, quatre interpellés et du matériel logistique saisi (armement, radio, munitions et motos), a énonce le 29 mars le communiqué du chef d’état-major général des Armées, le Général de Corps d’Armée Lassina Doumbia.

La deuxième attaque est survenue à Kolobougou (60 km au nord-ouest du département de Téhini, faisant frontière avec le Burkina Faso) où un poste de gendarmerie a été la cible d’individus non identifiés. Un gendarme ivoirien a été tué et un autre est blessé. Aucune victime découverte côté ennemi pour l’heure, rappelle t-on.

(AIP)

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Le monde a franchi le cap tragique des quatre millions de décès dus à la Covid-19, a indiqué mercredi le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Le chef de l’OMS a également regretté que les variants du virus étaient actuellement en train de gagner la course contre les vaccins en raison d’une production et d’une distribution inéquitables de vaccins.

“J’ai demandé à plusieurs reprises que 10% des personnes dans tous les pays soient vaccinées d’ici septembre et que ce chiffre passe à 40% d’ici la fin de l’année”, a-t-il ajouté.

“Cela positionnerait le monde sur la voie de la vaccination de 70% des personnes dans tous les pays d’ici le milieu de 2022”, a-t-il poursuivi, appelant les ministres des Finances du G20 et les autres dirigeants à soutenir collectivement ces objectifs, car “c’est le moyen le plus rapide de mettre fin à la phase aiguë de la pandémie, de sauver des vies et des moyens de subsistance et de favoriser une véritable reprise économique mondiale”.

Selon lui, il est essentiel, à l’avenir, que la branche thérapeutique du dispositif pour accélérer l’accès aux outils de lutte contre la Covid-19 soit entièrement financée afin que la recherche et le développement ultérieurs puissent découvrir davantage de médicaments vitaux pour la prévention et le traitement du virus.

mc

 
 

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Le Conseil de sécurité des Nations-Unis s’est déclaré “profondément choqué” par l’assassinat du président haïtien Jovenel Moïse, tué lors d’une attaque tôt mercredi matin contre sa résidence à Port-au-Prince.

“Les membres du Conseil se disent profondément choqués par l’assassinat du président Moïse survenu plus tôt dans la journée à Port-au-Prince et préoccupés par le sort de la Première dame, Martine Moïse, qui a également été blessée par balles dans l’attentat”, a déclaré le président du Conseil de sécurité, l’ambassadeur français Nicolas de Rivière, à l’ouverture des travaux de cette instance.

D’autres membres du Conseil ont également condamné cet assassinat et appelé à une enquête.

Le haut représentant de l’Union européenne (UE) pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, a également dénoncé ce crime qui “entraîne un risque d’instabilité et spirale de violence”.

“Les auteurs de cet assassinat doivent être retrouvés et traduits en justice”, a-t-il insisté.

Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a condamné ce “lâche assassinat”.

“Je condamne fermement ce lâche assassinat. Toute la lumière devra être faite sur ce crime qui intervient dans un climat politique et sécuritaire très dégradé”, a déclaré le ministre dans un communiqué.

Il a invité l’ensemble des acteurs de la vie politique haïtienne au calme et à la retenue, appelant dans ce contexte, les ressortissants français dans ce pays à la plus grande prudence.

hn

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Un rapporteur spécial de l’ONU a dénoncé, mercredi, des crimes contre l’humanité qui auraient été perpétrés par la junte au pouvoir en Birmanie depuis le 1er février, et appelé la communauté internationale à mettre fin à ce “cauchemar”.

S’exprimant devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, le rapporteur de l’ONU pour la Birmanie, Tom Andrews, a dénoncé “les attaques généralisées et systématiques de la junte militaire contre la population, des actes qui sont des crimes contre l’humanité”, ainsi que “l’incapacité de la communauté internationale à faire ce qu’il faut pour y mettre un terme”.

“Certains habitants de Birmanie ont perdu l’espoir de recevoir le soutien de la communauté internationale et cherchent à se défendre en formant des forces de défense et en commettant des actes de sabotage, tandis que d’autres auraient pris pour cible des collaborateurs et des responsables de la junte”, a averti l’expert indépendant, qui est mandaté par le Conseil mais ne s’exprime pas au nom des Nations unies.

Mardi, la Haute-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a estimé que l’évolution de la situation politique dans le pays est “catastrophique” et fait peser des risques sur la région.

Selon l’ONU, près de 900 personnes ont été tuées, quelques 200.000 autres ont été contraintes de fuir leur domicile à la suite de raids militaires dans des quartiers et des villages et des milliers de personnes ont fui vers les pays voisins. Au moins 5.200 personnes ont été arbitrairement arrêtées. Parmi elles, plus de 90 journalistes, tandis que huit grands médias ont été fermés.

ng

 
 

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Médecins sans frontières (MSF) a suspendu ses activités dans certaines parties de l’Etat régional du Tigray dans le nord de l’Ethiopie, a indiqué mercredi l’ONG dans un communiqué.

«MSF annonce la suspension de ses activités à Abi Adi, Adigrat et Aksoum, dans le Tigray central et oriental. Les équipes de MSF dans d’autres régions du Tigray continueront avec prudence à porter assistance aux personnes qui en ont un besoin urgent», précise l’ONG qui a demandé une enquête immédiate après le meurtre le mois dernier de trois de ses travailleurs humanitaires.

«Près de deux semaines après le meurtre de nos collègues, personne n’en a revendiqué la responsabilité et les circonstances de leur décès restent floues», souligne Teresa Sancristoval, directrice des opérations de MSF, dans ce communiqué.

«C’est pourquoi nous demandons une enquête immédiate des parties concernées pour établir les faits (…) et nous fournir un compte-rendu détaillé de ce qui s’est passé et qui en est responsable», a-t-elle noté

Les autorités éthiopiennes avaient accusé des forces loyales au Front de libération du peuple du Tigray, “qui opèrent activement dans cette zone”, d’être derrière ces meurtres.

Le ministère éthiopien des Affaires étrangères avaient indiqué que «le gouvernement avait appelé à une escorte militaire dans certaines régions à l’instar de cette zone pour éviter de telle meurtre tragique par le groupe irresponsable (allusion faite au Front de libération du peuple du Tigray».

Fin juin, le gouvernement avait décrété un cessez-le-feu unilatéral et inconditionnel au Tigray et décidé de retirer ses troupes de la région après une présence de huit mois.

Début novembre 2020, l’armée fédérale éthiopienne avait mené une offensive contre les dissidents du Front de libération du peuple du Tigray, après avoir attaqué le Commandement Nord de l’armée éthiopienne et pris en otage plusieurs officiers supérieurs.

De hauts responsables du TPLF, dont un ancien chef de la diplomatie éthiopienne, avaient été tués lors d’opérations menées par l’armée et la police fédérales dans cette région et plusieurs autres dirigeants et officiers supérieurs ont été arrêtés et déférés devant la justice.

En mai dernier, la Chambre des Représentants du peuple (Chambre basse du parlement éthiopien) avait approuvé à la majorité la désignation du TPLF et du groupe armé Shene comme organisation terroriste.

hn

 
 

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Les Conseils d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement  ont examiné, mardi à Abidjan, le rapport de la revue à mi-parcours du Document de stratégie-pays 2018-2022 combinée avec la revue de la performance du portefeuille en Guinée.

Le Document de stratégie-pays (DSP), approuvé en 2018, visait trois objectifs : relever le défi de la fragilité ; stimuler des changements structurels et des investissements catalyseurs afin de relever le niveau d’accès à l’énergie ; et renforcer les capacités de production, transformation et valorisation des produits agricoles afin de réduire la dépendance aux importations alimentaires.

L’atteinte de ces objectifs du DSP 2018-2022 nécessitait l’approbation de douze opérations estimées à 355,47 millions de dollars américains, dont huit projets prévus à mi-parcours pour 210,44 millions de dollars : trois dans l’énergie (104,82 millions de dollars) et cinq dans les chaînes de valeur (105,61 millions de dollars). Entre 2018 et mi-avril 2021, dix opérations ont été approuvées, pour un montant de 182,15 millions de dollars.

« Cette sous-performance en valeur, mais atténuée par la préparation et l’évaluation de dix projets en temps opportun au lieu de huit, tient compte du recalibrage du volume des projets approuvés pour permettre la prise en compte, à la demande du gouvernement, de sept nouvelles opérations de substitution, alignées sur le DSP », indique le rapport.

Dans l’énergie et l’agriculture, la Banque a levé des cofinancements de 99,32 millions de dollars sur la période 2018-2020, soit 73,48% de ses approbations.

La mise en œuvre des projets à mi-parcours a favorisé la création de 248 emplois directs et 344 emplois indirects en 2020, contre des cibles respectives de 500 et 1 500. Ce résultat devrait s’améliorer avec la création des agropoles régionaux dont la mise en œuvre est en cours.

Les réformes engagées progressent en matière de gouvernance économique, financière et sectorielle. Elles portent notamment sur le cadre institutionnel et de régulation du secteur de l’électricité, le cadre macro-budgétaire, la dématérialisation des procédures fiscale et douanière, avec le projet de numérisation des administrations fiscales. La mobilisation des recettes fiscales se matérialise, en particulier grâce à la réforme du code minier.

Pour la période 2021-2022, au regard de la nature des défis, la Banque et le gouvernement guinéen ont convenu de maintenir les deux domaines prioritaires actuels du DSP (énergie et agriculture), en mettant l’accent sur l’économie bleue dans le second domaine.

Performance du portefeuille

Le portefeuille actif de la Banque en Guinée comprend vingt-deux opérations, pour un engagement total de 608,53 millions de dollars. Il couvre huit secteurs : énergie (32%), transports (32%), industrie minière (16%), gouvernance (9%), agriculture (4%), environnement (3%), social (2%), et secteur financier (2%). Sa performance est jugée satisfaisante avec une note de 3,04 sur une échelle de 1 à 4. Le taux de décaissement du portefeuille est de 41,6%, dont 66,9% pour les opérations souveraines nationales et 23,15% pour les régionales, et 93% pour les opérations non souveraines.

L’amélioration du portefeuille nécessite de mettre en œuvre le Plan d’amélioration de la performance du portefeuille pays autour de six axes : un démarrage rapide des projets ; une gestion des projets axée sur les résultats ; de meilleurs suivi et coordination du portefeuille ; une mobilisation effective des fonds de contrepartie en temps opportun et leur usage rationnel ; une efficacité dans les passations de marchés ; une gestion financière plus rigoureuse.

Les opérations prévisionnelles sur la période restante 2021-2022 s’élèvent à 190,23 millions de dollars, dont 99,09 millions en 2021 et 91,14 millions en 2022. Les activités hors prêts incluent six études économiques et sectorielles en cours ou à engager et une assistance technique. À court terme, les conditions d’un accès au cas par cas aux ressources BAD seront examinées. À moyen-long terme, un processus de graduation pourrait être étudié avec la Guinée en tenant compte des résultats économiques et des progrès dans les réformes.

bk

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La Banque africaine de développement va soutenir la Côte d’Ivoire dans la création de chaînes de valeur agricoles afin de créer davantage d’emplois et de rendre la croissance économique plus inclusive, a affirmé, mardi, le président de l’institution, Dr Akinwumi A. Adesina.

« La Banque africaine de développement va accompagner le gouvernement ivoirien dans la création de chaînes de valeur agricoles pour la banane, la mangue, l’huile de palme, l’anacarde (ou noix de cajou), le café, le cacao... Il y aura des investissements pour transformer les zones rurales en zones de création de richesse » pour les populations, a déclaré le président de la Banque au sortir d’une audience avec le chef du gouvernement de la Côte d’Ivoire, Patrick Achi.

Depuis 2015, la Banque africaine de développement, dont le siège est basé à Abidjan, a multiplié par quatre ses investissements en Côte d’Ivoire pour porter son portefeuille à 2,7 milliards de dollars américains.

Le portefeuille en cours de la Banque en Côte d’Ivoire est constitué de 38 opérations totalisant des engagements de 2 754,4 millions de dollars avec une prédominance des infrastructures de transport (43,5%), suivis de l’énergie (23,6%), de l’agriculture (19,2%), de la gouvernance (8,6%), du social (5%) et de l’eau et assainissement (0,1%).

Le président de la Banque africaine de développement a déclaré qu’il était important de rendre la croissance économique de la Côte d’Ivoire « plus » inclusive et créatrice d’emplois mais aussi d’assurer une transformation des zones rurales. Il a ajouté que la Banque soutiendra à cet effet le Plan national de développement 2021-2025 mis en œuvre par le gouvernement.

Le président Adesina a également salué les efforts déployés par les autorités ivoiriennes dans la riposte contre la pandémie de Covid-19, ce qui, a-t-il noté, a permis de relancer l’économie du pays.

« La Côte d’Ivoire se trouvait dans une trajectoire exceptionnelle, avec un taux de croissance moyen de 7% de 2016 à 2019. Malheureusement, à cause du Covid-19, le rythme de croissance a baissé à 2% en 2020. Mais avec la relance économique et la vaccination, le tourisme, les services, les transports et les industries manufacturières se redressent. L’économie va rebondir, avec une prévision de 6,2% cette année et 6,5% en 2022 », a déclaré M. Adesina.

Le Premier ministre Achi s'est félicité du soutien continu de la Banque africaine de développement, faisant mention de la haute satisfaction du gouvernement ivoirien concernant l’appui de la Banque, qui est un partenaire stratégique.

Les ministres ivoiriens des Finances, Adama Coulibaly, du Plan, Nialé Kaba, et de l’Agriculture, Kobena Kouassi Adjoumani, ont pris part à la séance de travail qui a suivi l’audience ainsi que le directeur général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Ouest, Marie-Laure Akin-Olugbadé et son adjoint, Joseph Manuel Riberio.

hn

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Bien heureux les producteurs d'hévéa de la sous-préfecture d'Abengourou. La Société Agro-Industrielle de la Comoé (SAIC) a remis ce lundi 05 juillet 2021 des camions, tricycles et motos aux meilleures coopératives, meilleurs fournisseurs du caoutchouc naturel durant la campagne 2020 de son programme dénommé « Gouassou » (surplus en langue locale) organisée à la préfecture d’Abengourou.

Au total 488 lauréats ont été honorés en recevant les dons composés de huit camions, 43 tricycles, 25 motos, 25 ordinateurs, 71 téléphones portables, 9543 machettes, 9391 couteaux de saignée, 9199 paires de bottes, 1889 kits scolaires, 1999 cartables et 42 kits alimentaires.

La Société Coopérative Simplifiée Groupement des Planteurs d’Hévéa (SCOOPS GPH), basée à Abidjan et couvrant les zones de Bonoua et Guiglo, déjà vainqueur en 2019, est la lauréate de l’édition 2020 reportée à ce jour pour cause de la Covid-19 avec 81 555 tonnes livrées.

Son président, Sahouet Christian Emile, a réceptionné un camion-benne de 40 T et un camion de 7 tonnes, trois tricycles, quatre motos, 600 kits planteurs, 200 cartables et 200 kits scolaires.

Le prix du meilleur planteur est revenu à Biakpa Angbé, basé à Attinguié avec 500 T d’hévéa. Il a reçu 20 kits planteurs, 10 cartables, trois téléphones portables et une enveloppe.

Lors de la cérémonie de récompense en présence du préfet de la région de l’indénié-Djuablin Assamoi Florentin, le Vice-Président de la Société Agro-Industrielle de la Comoé Vijeth Shetty, a fait remarquer que c’est la première fois que des camions sont offerts aux meilleures coopératives afin d’écouler « plus aisément » leurs productions vers l’usine SAIC.

« Vous pouvez compter sur nous, avec votre soutien, pour continuer à apporter des changements positifs pour les planteurs d’Hévéa », a rassuré M. Vijeth Shetty.

Le programme « Gouassou » a été initié en 2017. C’est un programme de fidélité semestriel. Il récompense les planteurs et coopératives d’hévéa pour la quantité et qualité de leurs produits.

La société SAIC ouverte en 2016 est l’unité de transformation d’hévéa du groupe OLAM. Basée à Aniassué (25 km au sud d’Abengourou), l’usine est spécialisée dans le traitement du caoutchouc naturel originaire des plantations villageoises. Elle a une capacité de production de six tonnes par heure. L’usine emploie plus de 300 personnes. Plus de 6 000 planteurs indépendants enregistrés acheminent leurs productions à l’usine SAIC. Cette société comptabilise à ce jour 5 années d'existence (2016-2021).

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Le ministre d’Etat, ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara, a, au nom du chef suprême des armées, procédé, lundi 5 juillet 2021, à son cabinet sis au Plateau, à la décoration de deux attachés de défense accrédités en Côte d’Ivoire en fin de mission, pour la qualité des actions qu’ils ont menées au cours de leurs missions respectives dans notre pays.

M. Birahima Ouattara a félicité les deux récipiendaires à savoir l’attaché militaire français, le colonel Xavier Clochard et l’attaché militaire Sud-africain, le colonel Kido Mancotywa. Ils ont reçu respectivement la médaille de l’ordre national et de la médaille de l’ordre du mérite ivoirien.

“Durant le temps passé ensemble, nous avons constaté la consolidation et le renforcement des accords de coopération qui existent entre leurs pays et le nôtre. Cela s’est traduit notamment par la mise en œuvre effective de la première phase de construction de l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme et les offres de formation au profit des Forces armées de Côte d’Ivoire », a-t-il indiqué.

Le ministre d’Etat a souhaité aux récipiendaires une bonne fin de séjour en Côte d’Ivoire et des vœux de pleine réussite dans leurs futures fonctions. “Croyez-moi, on ne part pas de la Côte d’Ivoire sans y revenir un jour  et sachez que vous serez toujours les bienvenus ici chaque fois que vous nous ferez l’amitié de nous visiter”, a affirmé M. Ouattara.

En Côte d’Ivoire depuis juillet 2017, l’attaché militaire Sud-africain, le colonel Kido Mancotywa, est officier des Forces spéciales et a occupé plusieurs fonctions dont celles de chef d’état-major de l’académie militaire en 2009. Il est récipiendaire de plusieurs décorations dont la médaille  de bravoure, la médaille d’or du président Nelson Mandela, la médaille des 30 années de services des Forces spéciales.

Diplômé de l’école de guerre de Paris, le colonel Xavier Clochard est attaché de défense français accrédité en Côte d’Ivoire depuis  juillet 2018. Il a occupé le poste de conseiller technique au sein du cabinet du ministre de la Côte d’Ivoire de 2013 à 2015. Le colonel a effectué par ailleurs de nombreuses missions et opérations extérieures notamment dans les Balkans et en Afrique.

(AIP)

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L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) voudrait rappeler qu’il n’existe pas encore de traitement antiviral spécifique dont l’innocuité et l’efficacité soient prouvées pour le traitement de la COVID-19. Les corticostéroïdes et l'oxygène médical sont essentiels pour sauver la vie des patients gravement atteints par la COVID-19.

L’OMS a élaboré des directives de traitement et mise en place une démarche méthodologique robuste pour non seulement évaluer les nouvelles preuves accumulées dans les pays, mais également faire des recommandations sur de nouveaux traitements de la COVID-19. Si un produit de la médecine traditionnelle s'avère sûr, efficace et de qualité garantie dans des essais cliniques randomisés, il sera pris en considération pour recommandation dans les directives de l'OMS. Une recommandation sur son utilisation peut conduire à une fabrication locale accélérée et à grande échelle.

Le gouvernement Malagasy vient de rendre public les résultats d’un essai clinique Phase III sur le CVO+ curatif (Remède Traditionnel Amélioré), sous forme de gélules à base d’extraits lyophilisés d’Artemisia annua et d’autres plantes médicinales et destiné au traitement des formes légères et modérées de la COVID-19.

Dans son rôle d’agence des Nations Unies pour la santé publique, l’OMS à Madagascar a apporté un appui technique à travers le recrutement d’un consultant national et un membre du personnel national chargé de la gestion des données, et a également suivi le déroulement de l’essai clinique pour accompagner le gouvernement dans la recherche de solutions supplémentaires dans la lutte contre la COVID-19.

L’OMS Madagascar tient à féliciter les investigateurs de cette recherche notamment l’équipe du Centre National d’Application des Recherches Pharmaceutiques (CNARP) pour la conduite de l’essai clinique dans le respect de la réglementation nationale et du protocole de recherche proposé.

L'année dernière, dans un effort conjoint pour améliorer la recherche et le développement de médicaments traditionnels contre la COVID-19 en Afrique, l'OMS et les Centres Africains de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC Afrique) ont mis en place un Comité consultatif régional d'Experts pour fournir des conseils scientifiques indépendants et un soutien aux pays sur la sécurité, l'efficacité et la qualité des thérapies de médecine traditionnelle.

La réalisation de l’essai clinique à Madagascar apporte des données que le Comité d’experts examinera très prochainement et apportera un avis scientifique indépendant sur les résultats obtenus, conformément aux normes et procédures en matière d’essais cliniques, et avisera sur les prochaines étapes, comme il avait été indiqué au Gouvernement Malagasy lors de la préparation de l’essai clinique.

L’OMS se réjouit de chaque occasion de collaborer avec les pays et les chercheurs pour développer de nouveaux traitements, et encourage une telle collaboration pour la mise au point de thérapies efficaces et sans risque pouvant être utilisées en Afrique et ailleurs dans le monde.

L'OMS reconnaît que la médecine traditionnelle, complémentaire et alternative présente de nombreux avantages et que l'Afrique a une longue histoire de médecine traditionnelle et de tradipraticiens qui jouent un rôle important dans la prestation de soins aux populations.

mc

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Le Mécanisme COVAX a été fondé sur le principe d’un accès équitable aux vaccins contre la COVID-19 dans le but de défendre la santé de tous partout dans le monde, ce qui implique de protéger la vie des gens et leurs moyens de subsistance, y compris la possibilité de voyager et d’exercer des activités commerciales. Alors que les restrictions commencent à être levées dans certaines parties du monde, notamment en ce qui concerne les déplacements, le COVAX invite instamment toutes les autorités régionales, nationales et locales, à reconnaître comme entièrement vacciné quiconque a reçu un des vaccins contre la COVID-19 jugés sûrs et efficaces par l’Organisation mondiale de la Santé et/ou par les 11 autorités de réglementation rigoureuses approuvées pour ces vaccins .

Toute mesure limitant le droit de se déplacer à l’intérieur ou à destination d’une région donnée aux personnes qui seraient protégées par certains seulement des vaccins approuvés par l’OMS aurait pour effet d’instaurer un système à deux niveaux, creusant davantage le fossé vaccinal, exacerbant les inégalités déjà observées en matière de répartition des vaccins anti-COVID-19 et portant atteinte à la croissance économique des pays qui sont les plus touchés.

Des actions de ce type affectent déjà la confiance envers des vaccins d’importance vitale dont l’innocuité et l’efficacité ont été établies et par contrecoup leur utilisation, ce qui est de nature à mettre en danger des milliards d’êtres humains. À l’heure où l’on veut favoriser la reprise des échanges commerciaux et des voyages, elles vont à l’encontre du but recherché par le COVAX et sont contraires à son esprit.

Le Mécanisme salue l’action des pays qui ont déjà démontré leur engagement en faveur de l’équité et de la sécurité en accueillant sur leur territoire les voyageurs protégés par un des vaccins validés dans le cadre du protocole d’autorisation d’utilisation d’urgence (EUL) de l’OMS et/ou par les 11 autorités de réglementation rigoureuses approuvées pour les vaccins contre la COVID-19. Nous appelons les autres pays et régions à suivre leur exemple.

mc

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Le président haïtien Jovenel Moïse a été assassiné tôt mercredi dans sa résidence, a annoncé le Premier ministre sortant Claude Joseph.

“Le président a été assassiné chez lui par des étrangers (…). Ils ont attaqué la résidence du président de la République”, a indiqué M. Joseph.

L’épouse du président a été blessée dans l’attaque et hospitalisée, a-t-il précisé, appelant au calme.

La police et l’armée vont assurer le maintien de l’ordre, souligné M. Joseph. “La situation sécuritaire est sous contrôle”, a-t-il soutenu.

Jovenel Moïse, 53 ans, avait été élu président en 2016 et avait pris ses fonctions le 7 février 2017.

mc

 
 

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mercredi, 07 juillet 2021 14:13

Énergie: un forum ivoiro-Marocain à Abidjan

Le 1er Forum maroco-ivoirien de l’Energie s’est ouvert, mardi à Abidjan, à l’initiative de la Fédération marocaine de l’électricité, de l’électronique et des énergies renouvelables (FENELEC) en partenariat avec l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE).

Ce Forum, qui se poursuivra jusqu’à jeudi, se veut un évènement économique de haut niveau autour de ce secteur hautement stratégique dans le but, d’une part, de dynamiser le co-investissement en la matière entre les deux pays et, d’autre part, d’approfondir la réflexion autour du développement et du renforcement de la compétitivité des économies africaines en matière énergétique.

Placé sous le thème “Partenariat ivoiro-marocain gagnant-gagnant : Accès à l’électricité pour tous, pour un développement durable”, le forum “mobilisera des acteurs institutionnels et privés majeurs de la Côte d’Ivoire et du Maroc”, selon la FENELEC.

Il s’inscrit dans le cadre d’une approche de promotion des échanges et de l’investissement fondée sur le principe de co-développement et de partenariats durables et gagnant-gagnant entre les acteurs marocains du secteur énergétique et leurs partenaires institutionnels et privés ivoiriens.

Particulièrement, cet événement a pour objectif de promouvoir la mise en place de chaînes de valeurs régionales intra-africaines dans le secteur de l’énergie et ce, dans le contexte d’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).

Le Forum ivoiro-marocain de l’Energie, premier du genre, sera marqué par l’organisation de plusieurs rencontres ciblées et techniques autour des nouvelles solutions intégrées de gestion et de maîtrise de l’énergie, élément central dans la politique d’attractivité et de compétitivité des économies émergentes, notamment celles du continent.

Au menu de cette rencontre, des débats autour de thématiques diversifiées, dont “Enjeux énergétiques : Quels modèles de financement et d’équipement pour les collectivités locales”, “L’énergie électrique, levier de développement du pays : rôle du secteur privé” et “Climat des affaires et d’investissement – Focus sur le secteur de l’énergie (Electricité et Energies renouvelables)”.

En antichambre du Forum, des opérateurs marocains et ivoiriens ont tenu lundi une réunion de travail à la Banque Africaine de Développement (BAD) et effectué des visites aux sièges des banques marocaines implantées en Côte d’Ivoire, en l’occurrence la Société Ivoirienne de Banque (Attijariwafa Bank), Banque Atlantique (Banque centrale populaire) et Bank Of Africa (BOA).

La session inaugurale du Forum s’est tenue en présence de plusieurs hauts officiels ivoiriens, de l’Ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, Abdelmalek Kettani et du président de la FENELEC, Khalil El Guermaï.

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L’Union africaine, l’Union européenne et les Nations Unies se sont dites convaincues qu’un processus électoral rapide et crédible devra aider la Somalie à renouer avec la stabilité et la prospérité.

“Nous sommes convaincus qu’un processus électoral rapide, pacifique et crédible aidera à ramener la Somalie sur la voie de la stabilité et de la prospérité”, ont déclaré ces partenaires internationaux dans un communiqué conjoint publié lundi dans la capitale Mogadiscio.

Mardi dernier, le bureau du Premier ministre Mohamed Hussein Roble avait annoncé que l’élection présidentielle en Somalie se tiendra le 10 octobre. Il a également publié sur Twitter le calendrier des élections indirectes qui démarreront le 25 juillet avec l’élection du Sénat, avant celle de la Chambre basse (Chambre du peuple), fixée entre le 10 août et le 10 septembre.

Les partenaires internationaux ont encouragé les dirigeants somaliens à maintenir cette dynamique positive afin que les élections puissent avoir lieu comme convenu.

“Nous encourageons les dirigeants somaliens à poursuivre un dialogue régulier, constructif et coopératif tout au long du processus électoral pour résoudre tous les problèmes qui pourraient survenir”, ont-ils ajouté.

Après s’être félicités de la décision de réduire de moitié les frais d’inscription des femmes candidates, les partenaires internationaux ont émis le souhait de voir le gouvernement adopter de nouvelles mesures visant à garantir le quota convenu de 30% pour la représentation des femmes.

hn

 
 

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Le premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé, lundi, la levée des dernières restrictions en Angleterre à partir du 19 juillet, y compris le port du masque et les mesures de distanciation sociale.

“Nous devons être honnêtes avec nous-mêmes que si nous ne pouvons pas rouvrir notre société dans les prochaines semaines, quand nous serons aidés par l’arrivée de l’été et par les vacances scolaires, nous devons nous demander, quand allons-nous pouvoir revenir à la normale ?”, a déclaré le dirigeant conservateur lors d’une conférence de presse.

Il a ainsi souligné qu’il y aurait “aucune obligation de porter un masque dans aucun cadre en Angleterre”, notant que les entreprises qui choisissent d’imposer cette mesure devront prendre des conseils juridiques sur leurs responsabilités en vertu de la loi sur l’égalité, annonçant aussi l’annulation des mesures de distanciation sociale et des limites sur les rassemblements sociaux.

Le premier ministre s’est félicité par ailleurs des progrès réalisés dans la vaccination, faisant savoir que le lien a été “rompu” entre les contaminations, les hospitalisations et les décès, “qui se poursuivaient inévitablement, mais à un niveau bien réduit désormais”.

Les Britanniques seront ainsi amenés à porter des masques de protection uniquement dans des espaces surpeuplés où ils se réunissent avec des personnes qu’ils ne rencontreraient pas normalement, une décision qui a suscité de vives réactions de la part des maires régionaux, qui demandent de conserver le port de masque dans les transports publics et dans les commerces non essentiels.

Par ailleurs, les mesures de distanciation sociale appliquées dans le secteur des loisirs et dans les restaurants seront toutes supprimées, avec le retour des événements sportifs et de divertissement, y compris les concerts et les sports d’élite, à pleine capacité.

En revanche, les seules mesures qui restent en vigueur sont la mise en quarantaine obligatoire après un test positif au Covid-19 ainsi que certaines restrictions sur les voyages internationaux. Les directeurs de la santé publique conserveront également certains pouvoirs pour agir en situation de crise.

Figurant au Top 15 des pays ayant réussi leur campagne de vaccination, le Royaume-Uni a déjà vacciné plus de 79 millions de personnes contre la maladie de Covid-19, dont plus de 45 millions ont reçu une première dose et plus de 33 millions ont eu une deuxième injection.

En parvenant presque à l’objectif d’offrir une première dose au moins à toute la population adulte d’ici la mi-juillet, le gouvernement promet d’offrir la deuxième injection aux plus de 18 ans d’ici la mi-septembre.

mc

 
 

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Le chef de l’Etat français Emmanuel Macron et le président du Conseil militaire de Transition du Tchad, le Général Mahamat Idriss Déby, ont examiné les avancées de la transition politique dans ce pays africain et souligné la nécessité de tout mettre en œuvre pour atteindre les objectifs d’une transition “inclusive, apaisée et réussie” dans le pays, conformément aux dispositions adoptées par l’Union africaine, a indiqué lundi l’Elysée.

La France a rappelé son “attachement” à l’intégrité territoriale du Tchad et sa présence aux côtés du peuple tchadien dans cette période sensible, ajoute la présidence française dans un communiqué, en notant que M. Macron et le Président du Conseil militaire de Transition, qui a effectué une première visite officielle de travail en France les 4 et 5 juillet, ont également échangé sur les défis posés par le contexte sécuritaire dans la région du Sahel et par les difficultés économiques provoquées par la pandémie du Covid-19.

Le responsable tchadien a salué les efforts financiers que la France a consentis au bénéfice du Tchad, ajoute précise le communiqué, faisant observer qu’Emmanuel Macron “a réitéré son soutien à la transition et annoncé la mise en œuvre, à échéance rapprochée, d’une nouvelle aide budgétaire.

Ils ont appelé à un traitement rapide de la dette tchadienne, au sein du cadre commun de la dette, note-ton, précisant que le Président de la République française a précisé les objectifs de la transformation du dispositif militaire français au Sahel tout en saluant le maintien par le Tchad de ses engagements internationaux, en particulier dans le cadre du G5 Sahel.

Et l’Elysée d’expliquer que le Président du Conseil Militaire de Transition a salué l’engagement réaffirmé de la France de rester aux côtés des armées sahéliennes pour poursuivre la lutte contre les groupes terroristes, en les accompagnant tant sur le plan bilatéral que dans le cadre d’engagements multilatéraux via les missions PSDC de l’Union Européenne et la Task Force Takuba.

Emmanuel Macron et Mahamat Idriss Déby ont souligné à cet égard la nécessité de doter la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S) d’un financement pérenne et prévisible et ont réaffirmé leur soutien à la demande des pays du G5 Sahel de passage de cette force sous chapitre VII de la Charte des Nations Unies.

Et face à l’expansion de la menace terroriste dans le bassin du Lac Tchad, le Président du Conseil Militaire de Transition a souligné l’urgence d’intégrer la problématique sécuritaire du Lac Tchad dans une approche globale sahélienne, poursuit le communiqué, précisant que les deux responsables ont réaffirmé leur condamnation de l’attaque perpétrée contre le poste frontière de Sourou en territoire tchadien, non loin de la frontière centrafricaine.

“Notant l’impact de la crise libyenne sur l’ensemble du Sahel, ils ont appelé à un encadrement du départ de Libye des bandes armées incontrôlées et des mercenaires pour éviter toute déstabilisation des pays voisins”, conclut le communiqué.

hn

 
 

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Le projet de Déclaration de Kinshasa, lancé aujourd'hui au Forum Génération Égalité, propose des actions concrètes aux pays membres de l’Union Africaine afin d’avancer vers l'égalité des sexes en Afrique d'ici 2030 ; Le projet de  Déclaration de Kinshasa appelle à doubler le nombre d’organisations de femmes pouvant accéder aux fonds provenant de programmes nationaux de relance économique et des financements externes.

 Une délégation de femmes Africaines menée par Son Excellence Madame Gisèle Ndaya, Ministre du Genre, Famille et Enfant de la République Démocratique du Congo et Madame Julienne Lusenge, experte en genre du Panel d’Experts chargé d’accompagner son Excellence Monsieur le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pendant sa présidence de l’Union Africaine pour l’année 2021/2022 a partagé le projet de Déclaration de Kinshasa en marge du Forum Génération Égalité  qui se tient à Paris du 30 juin au 2 juillet.

Le projet de Déclaration de Kinshasa, rédigé lors de la Conférence sur l’égalité des sexes qui s’est tenue à Kinshasa le 10 juin, est le résultat d’une grande mobilisation de forces vives panafricaines : la jeunesse, la société civile, les chercheurs, les gouvernants, les militantes et les organisations internationales. Les participant(e)s et organisateurs de cette conférence ont voulu démontrer de manière significative leurs capacités collectives à permettre aux générations futures de vivre dans un monde plus juste, où l’égalité des sexes n’est plus un combat mais une réalité.

Le projet de Déclaration de Kinshasa s’appuie sur les textes existants sur l’égalité des sexes en Afrique et fait des propositions nouvelles. L’objectif est d’inciter les pays membres de l’Union Africaine à étendre leurs actions en faveur de l’égalité des sexes et à mettre en place des systèmes forts pour évaluer les progrès.

Pour la Ministre du Genre, Famille et Enfant de la RDC, Madame Gisèle Ndaya, cette déclaration offre des propositions d’axes concrets aux pays membres de l’Union Africaine. Elle a ajouté que « l’une des recommandations phare de la déclaration est de militer pour un système de quota d'au moins 40% de femmes, y compris 10% des jeunes femmes de moins de 35 ans dans les organes gouvernementaux nationaux, et dans les postes électifs et nominatifs, d’ici 2030, afin de faire augmenter le taux de participation des femmes dans les instances de prise de décisions au niveau du continent Africain. »

Julienne Lusenge, membre du Panel d’Experts chargé d’accompagner la RDC pendant sa présidence de l’Union Africaine pour l’année 2021/2022 a dit « Ce projet de déclaration apporte une contribution cruciale à la Stratégie de l'UA pour l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes en proposant des actions concrètes et des outils de mesures du succès pour avancer vers l’égalité des sexes en Afrique d’ici 2030. À travers ce projet de Déclaration, nous appelons, entre autres mesures, à développer et à renforcer le curricula sur les droits humains et la culture de la paix dans au moins 50% des écoles primaires et secondaires, notamment en intégrant des informations adaptées à l'âge des enfants sur les lois, conventions et plans d'action existantes et en mettant l'accent sur l'égalité des sexes et la masculinité positive d'ici 2030. »

Selon la délégation, le projet de Déclaration de Kinshasa sera partagé avec les parties prenantes de l’Union Africaine, les États Membres, la société civile, les organisations internationales et les instances concernées au sein des gouvernements Africains après le Forum Génération Égalité. L’objectif est de faire adopter cette Déclaration lors de la prochaine réunion de l’Union Africaine  en 2022.

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Ce lundi 5 juillet 2021, face à la presse, les responsables la Fondation Ivoirienne pour les Droits de l’Homme et  la vie Politique (FIDHOP), ont annoncé le retour définitif au pays de leur président, Dr  Boga Sako Gervais. Cette annonce a été faite à leur siège, sis à Cocody, Angré- 7e Tranche.

Le Président-Fondateur de la Fidhop  regagne la terre de ses ancêtres vendredi 9 juillet 2021 après 10 ans d’exil en Italie, suite à la crise post-électorale de 2010-2011.

A en croire la Révérende Mireille Kipré, directrice de la communication de la FIDHOP, plusieurs raisons expliquent le retour du Dr Boga Sako Gervais. A savoir : participer à l’œuvre de réconciliation et de paix dont la Côte d’Ivoire a tant besoin.

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Egalement, la décision de la Cour Pénale Internationale (CPI) acquittant définitivement le président Laurent Gbagbo et le ministre Charles Blé Goudé fait partir des facteurs de motivation de son retour.

 « A la suite du retour du président Gbagbo le 17 juin dernier, le Dr Boga Sako Gervais a décidé de rentrer dans son pays après 10 ans d’exil », a-t-elle expliqué.

Avant, des démarches ont été entreprises auprès des autorités  d’Abidjan et le corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire pour faciliter le retour en toute sécurité du président de la FIDHOP et de GRADDH-AFRIQUE dans son pays.

Selon le vice-président de la FIDHOP en charge des Relations extérieures et de la Diplomatie, Saturnin Gaudet : « le Ministre Kouadio Konan Bertin dit KKB s’est personnellement et activement impliqué dans ce dossier »,a-t-il fait savoir.

Il est important de noter que Dr Boga Sako a été contraint à l’exil à cause de ses convictions, notamment son attachement aux valeurs des Droits de l’Homme ainsi qu’au respect de la  souveraineté et de la constitution de son pays.

mc      

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L’école du code et de la formation aux métiers du numérique, Orange Digital Academy, logée au sein d’Orange Digital Center Côte d’Ivoire a tenu sa 3ème session de Meet’n Pitch le vendredi 25 juin.

Les étudiants de la cohorte 3 ont présenté leurs travaux.

En retour, les académiciens ont bénéficié de conseils, suggestions et orientations des différents invités concernant les solutions présentées. Orange Côte d’Ivoire, opérateur multiservices, digital et engagé durablement, est convaincu que le numérique est un levier puissant de développement économique et social. L’incroyable source d’innovations qu’il représente, doit être mise au service du plus grand nombre afin d’en faire une réalité pour tous.

Pour être durablement à la hauteur de cette mission, Orange Côte d’Ivoire se donne les moyens de développer des compétences utiles pour l’avenir, en assurant la formation des talents nécessaires à l’écosystème du numérique via Orange Digital Academy.

Les invités triés sur le volet au sein d’Orange Côte d’Ivoire et de l’écosystème digital ont pu suivre les différents pitch des académiciens qui ont travaillé sur des projets passionnants et innovants durant 6 mois :

▪ Cabine d’essayage virtuelle : pour essayer des vêtements dans un environnement virtuel ;

▪ Smart documents : pour la recherche, l’analyse et l’extraction d’informations pertinentes dans une multitude de documents ;

▪ Real life : un jeu Éducatif (Serious Game) permettant de simuler toutes les situations de la vie quotidienne : sensibilisation aux gestes à adopter en cas d’incendie ;

▪ Robot ODC : un robot, pour guider les visiteurs de l’Orange Digitale Center ;

▪ Walê (Pont en Abouré): un outil permettant aux malentendants/sourds et aux entendants de communiquer efficacement à l’aide de leurs smartphones. « Cette étape permet de juger du niveau de maturité des différents projets et nos académiciens forts des retours d’expérience, des suggestions, idées et stratégies de la part des invités prépareront l’étape finale de la clôture de session pour leur cohorte.

À l’image des académiciens précédents, ils proposeront leurs compétences à l’ensemble de l’écosystème dont Orange Côte d’Ivoire, certains continueront leurs études et d’autres embrasseront l’entrepreneuriat », a déclaré Habib Bamba, Directeur de la Transformation, du Digital et des Médias d’Orange Côte d’Ivoire.

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Le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, en collaboration avec le Groupe de la Banque mondiale, accueille une réunion de haut niveau des dirigeants africains, jeudi 15 juillet 2021, à Abidjan, sur l’importance d’une 20ème reconstitution ambitieuse et substantielle des ressources de l’Association internationale de développement (IDA20).

Cette réunion de haut portée économique fait suite à l’appel lancé par les dirigeants africains, lors du Sommet sur le financement des économies africaines à Paris en mai, pour un soutien renforcé dans l’objectif de soutenir une reprise verte et résiliente de leurs économies.

Les discussions permettront d’identifier les priorités clés pour le financement en Afrique, et de défendre une politique et des contributions plus importantes pour la reconstitution ambitieuse des ressources de l’IDA20, selon le communiqué de la Présidence.

La reconstitution soutiendra une relance résiliente à la crise économique du COVID-19 et aidera le continent à poursuivre sa transformation économique. ” Compte tenu des effets dévastateurs de la pandémie, un soutien continu de la Banque mondiale, en particulier de l’IDA, est essentiel pour aider les pays africains à répondre à leurs besoins de financement, déjà élevés avant la pandémie”, souligne ce communiqué.

Les chefs d’État africains des 21 pays dont Angola, Cameroun, Éthiopie, Ghana, Nigeria, République Démocratique du Congo, seront présents à cette rencontre importante. L’Afrique est le plus grand bénéficiaire de l’IDA avec 39 pays et a fait des efforts importants en vue d’améliorer ses indicateurs de développement tout au long des six décennies de partenariat avec la Banque mondiale.

L’IDA est l’une des plus importantes sources de financement pour lutter contre l’extrême pauvreté dans les pays aux revenus les plus faibles du monde. Elle accorde des prêts et des subventions à taux zéro ou faible à ces pays pour des projets et des programmes qui stimulent la croissance économique, renforcent la résilience et améliorent la vie des pauvres dans le monde.

Depuis 1960, l’IDA a fourni environ 422 milliards de dollars US pour des investissements dans 114 pays, en tant qu’institution du Groupe de la Banque Mondiale.

(AIP)

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L’armée canadienne va apporter un soutien aérien pendant deux semaines à la province de Colombie Britannique où quelque 180 incendies font toujours rage après une vague de chaleur inédite, a indiqué dimanche le ministre de la sécurité publique Bill Blair.

Les forces canadiennes “fourniront un soutien aérien pour aider les régions touchées par les feux de forêt jusqu’au 19 juillet”, a précisé dans un tweet le ministre.

Quelque 184 feux, souvent provoqués par des éclairs, étaient toujours actifs dimanche en Colombie Britannique, dont 41 se sont déclarés dans les deux derniers jours, selon le tableau de bord du service des incendies de la province.

Une vingtaine d’ordres d’évacuation ou d’alertes d’évacuation – appelant les habitants à se tenir prêts à partir rapidement – étaient en vigueur dans la province.

L’armée contribuera à “assurer le transport aérien du personnel, des fournitures et de l’équipement vers et hors des zones touchées par les incendies en Colombie-Britannique” et aidera à “soutenir une évacuation dans une situation d’urgence si nécessaire”, a précisé la Sécurité publique dans un communiqué.

Dès vendredi, le ministre de la Défense Harjit Sajjan avait annoncé la mise en place d’un centre d’opérations à Edmonton, dans la province voisine d’Alberta, où jusqu’à 350 soldats doivent apporter un soutien logistique à la lutte contre le feu.

Au moins deux personnes ont perdu la vie dans l’incendie de la petite localité de Lytton ravagée par les flammes, les premières victimes connues des feux de forêt.

Le sinistre avait débuté mercredi, mais les autorités ont attendu de s’assurer qu’il n’y ait plus de danger, notamment de fumées toxiques, pour envoyer une équipe sur place samedi.

Une enquête a été lancée pour déterminer les causes de cet incendie.

ng

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L’Afrique connait actuellement une troisième vague de contamination du Covid-19, plus virulente que les autres, alimentée par les nouvelles souches hautement contagieuses, a mis en garde la directrice régionale de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, Matshidiso Moeti.”La propagation galopante des variants plus contagieux porte la menace à un tout autre niveau en Afrique”, a averti Mme Moeti dans un communiqué, ajoutant que l’augmentation de 25% du nombre total de cas de la COVID-19 en Afrique s’explique par la transmission galopante des nouveaux variants au niveau des communautés.

Selon l’OMS, le nombre de cas de la COVID-19 en Afrique a augmenté de 25% et le nombre de décès de 15 pc pendant les six semaines consécutives de la période achevée le 26 juin.

Le variant Delta, 30% à 60% plus contagieux que les autres variants, a été enregistré dans 16 pays d’Afrique, dont neuf connaissent des flambées de l’épidémie notamment en Afrique du Sud, en Ouganda et en République démocratique du Congo.

Mme Moeti a assuré que l’OMS a fourni un soutien technique pour renforcer la capacité des pays africains à effectuer un séquençage du génome sur les nouveaux variants, ajoutant que le déploiement rapide des vaccins était essentiel pour contenir l’émergence des mutations.

Mohamed Compaoré

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La situation humanitaire dans la région du Tigré, en Ethiopie, reste “alarmante”, a déclaré vendredi devant le Conseil de sécurité, le Secrétaire général adjoint de l’ONU aux affaires humanitaires et coordonnateur des secours d’urgence.

“Deux millions de personnes sont toujours déplacées et près de 5,2 millions de personnes ont encore besoin d’une assistance humanitaire, dont la grande majorité sont des femmes et des enfants”, a déploré M. Ramesh Rajasingham, lors d’une réunion extraordinaire du Conseil consacrée à la situation au Tigré.

Le chef de l’humanitaire des Nations-Unies a relevé que l’une des tendances les plus inquiétantes est l’augmentation alarmante de l’insécurité alimentaire et de la faim due aux conflits dans la région.

“On estime que plus de 400 000 personnes ont franchi le seuil de la famine et 1,8 million de personnes supplémentaires sont au bord de la famine. Certains suggèrent que les chiffres sont encore plus élevés”, a-t-il dit.

Selon lui, 33.000 enfants souffrent de malnutrition sévère et la crise de l’insécurité alimentaire continuera de s’aggraver pendant la saison des pluies imminente, alors que les réserves alimentaires sont épuisées et que le risque d’inondations et de maladies d’origine hydrique, dont le choléra, augmente. “Considérant où nous en sommes déjà, cela signifie que davantage de personnes mourront certainement si nous ne les atteignons pas avec l’aide humanitaire”, a-t-il alerté.

Le responsable onusien a également souligné que la situation au Tigré reste aussi “une crise de protection”, précisant que le 22 juin dernier, une frappe aérienne sur un marché très fréquenté de Togoga a tué et blessé des dizaines de civils. “Ce n’est qu’une des nombreuses fois où des civils ont été tués au cours des huit mois de conflit au Tigré”, a-t-il déploré.

A ce propos, il a appelé toutes les parties au conflit à respecter leurs obligations en vertu du droit international humanitaire, rappelant que les attaques dirigées contre les civils et les attaques aveugles sont interdites.

“Les allégations de violations graves doivent faire l’objet d’une enquête approfondie et indépendante de la part de l’État, et les auteurs doivent être poursuivis quels qu’ils soient”, a-t-il plaidé.

De son côté, la cheffe des affaires politiques et de la consolidation de la paix de l’ONU, Rosemary DiCarlo, a estimé que l’Éthiopie “se trouve à un moment critique”, en ce sens que les développements récents démontrent “la nécessité de s’attaquer aux problèmes qui affligent le pays d’une manière globale et durable”. “Les conséquences de ne pas le faire pourraient être désastreuses”, a-t-elle déclaré aux membres du Conseil de sécurité.

Elle a aussi rappelé qu’après près de huit mois de conflit, le gouvernement fédéral éthiopien a annoncé le 28 juin un cessez-le-feu unilatéral au Tigré, invoquant la nécessité de faire face à la crise humanitaire dans la région. À la suite de cette annonce, la Force de défense nationale éthiopienne (ENDF) et l’Administration provisoire du Tigré se sont retirées de la capitale du Tigré, Mekelle.

“Bien qu’aucun incident grave n’ait été signalé, les services de base pour soutenir l’acheminement de l’aide humanitaire sont absents. Mekelle n’a ni électricité ni internet. Par conséquent, notre préoccupation immédiate est d’apporter une assistance urgente à ceux dans le besoin au Tigré”, a souligné Mme DiCarlo.

Déplorant que l’insécurité alimentaire n’a fait que s’aggraver ces derniers jours dans la région, la responsable onusienne a appelé à intensifier la réponse humanitaire au Tigré.

“Toutes les parties doivent garantir le passage sûr des travailleurs humanitaires pour la poursuite de la livraison de (l’aide humanitaire)”, a-t-elle plaidé, estimant qu’un cessez-le-feu observé par toutes les parties faciliterait non seulement l’aide humanitaire, mais serait aussi le point de départ des efforts politiques nécessaires pour tracer une voie de sortie de crise.

hn

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a accordé, mercredi à Abidjan, un prêt de 65 millions d’euros au Sénégal destiné à renforcer la mobilisation des ressources internes, élargir l’assiette fiscale et promouvoir les réformes stratégiques pour attirer davantage d’investissements.

L’approbation du Conseil d’administration porte sur la deuxième phase du Programme d’appui à la mobilisation des ressources et à l’efficacité des réformes (PAMRER II), dont la première phase, débutée en 2019, pour trois ans, a été interrompue l’an dernier pour permettre au Sénégal de réagir à la crise sanitaire.

Dans le contexte socio-économique post-Covid-19, les deux axes du programme, à savoir, la mobilisation des ressources internes et l’élargissement de l'assiette fiscale ; et le soutien à la relance via des réformes et projets stratégiques pour l’attractivité des investissements, sont des éléments essentiels du plan de relance de l’économie sénégalaise dénommé Plan d'actions prioritaires ajusté et accéléré (PAP2A).

La phase I du programme tablait sur le lancement des réformes et la mise en place des cadres analytiques et de coordination y afférant. La phase II consolidera les acquis et portera à maturation les engagements du programme.

Cette nouvelle phase doit notamment accompagner la mise en place de cadres juridiques et opérationnels pour la transparence fiscale et l’échange automatique de données, passer des phases pilotes à une couverture notable des contribuables sur la numérisation fiscale, renforcer la transparence des mesures fiscales et cadrer le nouveau code des investissements et la politique industrielle. Elle vise à appuyer la mise en œuvre effective et efficace des Zones économiques spéciales, à adopter une nouvelle loi sur les partenariats public-privé, à élaborer une nouvelle stratégie de développement du secteur privé et une meilleure gestion des risques liés à l’endettement public.

Après avoir enregistré une croissance de 5,5% sur la période 2018-2019, l’économie sénégalaise s’est contractée de 1,5% en 2020 en raison de la pandémie. L’impact de la crise sur les recettes publiques et les dépenses engagées pour contenir les effets de la pandémie ont entraîné une augmentation du déficit budgétaire de 6,4% du PIB l’an dernier. Après avoir réagi rapidement face au Covid-19, le gouvernement a lancé un plan de relance et actualisé le Plan Sénégal émergent (PSE) via le PAP2A. La croissance devrait atteindre 3,7% cette année et 5,5% en 2022, portée par des exportations et les investissements privés dans l’exploitation des hydrocarbures, en parallèle à la reprise de la croissance mondiale.

Le programme bénéficiera à la population. En effet, une politique fiscale adaptée devrait accroître les ressources de l’État et financer les services publics pour améliorer les conditions de vie des populations ; une administration fiscale plus performante devrait baisser les coûts de transaction pour les particuliers et entreprises lors de leur déclaration d’impôts ; enfin, la mise en œuvre des réformes et projets stratégiques devraient accroître l’attractivité des investissements et stimuler la création d’emplois. Par ailleurs, les mesures pour développer le secteur privé et l’industrie s’inscrivent dans le renouveau de la politique industrielle sénégalaise également soutenue par la Banque africaine de développement via une assistance technique.

« Si les deux axes de réformes soutenus par le PAMRER, à savoir la mobilisation des recettes et l’attractivité du pays en tant que destination d’investissements, étaient importants avant la pandémie, ils sont désormais essentiels pour la relance de l’économie, mais aussi sa résilience à moyen terme. L’approbation de la deuxième phase de ce programme est une grande avancée, sachant néanmoins que les efforts doivent être maintenus et intensifiés en vue de la phase III », a déclaré Marie-Laure Akin-Olugbade, directrice générale de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Ouest.

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Radisson Hotel Group et Madaëf, sont fiers d'annoncer la signature de sept hôtels au Maroc, dont quatre qui ouvriront leurs portes courant juillet, dans les destinations touristiques d’Al Hoceima, Saïdia et Taghazout. Ce nouveau portefeuille, composé d’hôtels et de résidences hôtelières, comptera plus de 1 600 chambres supplémentaires et portera à 10 le nombre d'hôtels du groupe au Maroc, accélérant la mise en œuvre de sa stratégie visant à atteindre 15 hôtels en exploitation et en développement dans le pays à horizon 2025.

Elie Younes, Executive Vice President & Chief Development Officer EMEA, Radisson Hotel Group, déclare : " Nous sommes ravis d'annoncer ce portefeuille de sept nouveaux hôtels, car il accélère non seulement notre présence croissante au Maroc, mais réaffirme également notre engagement envers le pays et son avenir. En tant que pont entre l'Europe et l'Afrique, le Maroc est la première destination touristique d'Afrique en termes d'arrivées étrangères et constitue un marché prioritaire pour notre stratégie de développement en Afrique en raison du vaste potentiel du Maroc. Nous restons engagés dans la Vision Royale du pays, la nouvelle campagne du Maroc pour promouvoir le développement du tourisme national et international. Nous tenons à remercier nos partenaires pour la confiance qu'ils accordent à nos marques et à nos équipes, et nous sommes impatients d'ouvrir ensemble ces hôtels de classe mondiale à travers des destinations clés au Maroc."

Ramsay Rankoussi, Vice President, Development, Afrique et Turquie, Radisson Hotel Group, déclare : " Ce portefeuille diversifié, composé de quatre reprise d’actifs existants et de trois nouvelles constructions, répartis entre Al Hoceima, Saïdia et Taghazout, renforce notre offre globale d’ hôtels loisirs et résidences hôtelières. En complément de nos établissements existants à Marrakech et Casablanca, ces nouveaux établissements consolident également la présence de notre marque phare Radisson Blu, ainsi que l'empreinte grandissante de notre marque Radisson en Afrique. L'ajout de ces hôtels, renforcé par l'ouverture prochaine de quatre d’entre eux, va assurément décupler et diversifier notre présence sur ce marché clé, dans lequel nous sommes impatients de continuer à nous développer rapidement."

Mamoun Lahlimi Alami, Administrateur Directeur Général de Madaëf, la société propriétaire, déclare : " Nous sommes fiers de renforcer notre position de leader dans l'investissement touristique au Maroc grâce à ce partenariat avec Radisson Hotel Group qui porte sur l’ouverture de sept hôtels dans trois destinations stratégiques à fort potentiel. Il s'agit notamment de deux nouvelles ouvertures représentant près de 600 chambres cette année à Al Hoceima et la création de 1500 emplois directs et indirects. Quatre actifs seront repositionnés avec pour objectifs la montée en gamme du produit et l’amélioration de l'expérience client, en plus d'un septième hôtel en cours de développement. Nous sommes ravis de nouer ce partenariat durable avec Radisson Hotel Group qui s’inscrit dans la nouvelle politique de gestion des actifs de Madaëf, visant à maximiser la performance de son portefeuille."

Al Hoceima, surnommée "la perle de la Méditerranée", souvent décrite comme un paradis terrestre en raison de ses nombreuses plages et de son eau bleue cristalline, est située au nord du Maroc, sur la côte méditerranéenne. Cette destination est réputée pour ses plages de sable et ses zones montagneuses, offrant une toile de fond spectaculaire à l'une des plus belles baies du pays.

Radisson Blu Resort, Al Hoceima
Le nouveau complexe hôtelier, qui ouvre ses portes ce mois-ci, comporte 432 chambres. Implanté dans un site naturel d’exception, le resort offrira à ses clients une expérience balnéaire idéale avec un accès direct à la plage et une multitude d'activités nautiques.

Radisson Blu Residences, Al Hoceima
Cette nouvelle résidence de 142 unités, qui ouvrira également ses portes ce mois-ci, comprendra des appartements contemporains d'une, deux ou trois chambres. Les résidents auront accès aux trois piscines de la résidence et pourront profiter des nombreuses installations du Radisson Blu Resort, Al Hoceima, situé à proximité.

Saïdia Resorts, est nichée dans un environnement naturel préservé, avec un arrière-pays offrant de sublimes paysages et une culture millénaire intacte.

Riche en activités, Saïdia Resorts comprend une imposante Marina de plus de 850 anneaux, 2 parcours de golf de 18 trous, un aquaparc, un centre commercial, des restaurants, des hôtels et une composante résidentielle haut standing. Baptisée la « perle bleue », la station préserve son cachet marocain. Base de départ idéale pour visiter la région, elle permet de nombreuses excursions naturelles et culturelles. Sans compter l’éventail d’activités sportives qui y sont proposées.

Radisson Blu Resort, Saïdia Beach
Le complexe de 397 chambres, qui ouvre ses portes aux clients dès ce mois-ci, est situé dans le centre de la station, à côté de la marina, et offre à ses clients des séjours mémorables avec un accès direct à la plage ainsi qu’à une vaste gamme d’équipements d’animation et de loisirs.

Radisson Blu Resort, Saïdia Garden
Avec une ouverture pour la saison 2022, ce complexe de 150 chambres rebrandées accueillera les clients avec ses chambres standards modernes et ses suites luxueuses. Les clients auront non seulement accès au centre de remise en forme, aux divers concepts et points de restauration, mais ils pourront également profiter des installations du Radisson Blu Resort, Saïdia Beach, situé à proximité.

Radisson Blu Residences, Saïdia
Avec 192 unités, comprenant des appartements et suite standards, cette résidence brandée Radisson Blu ouvrira pour la saison 2022. Elle comprendra divers concepts et points de restauration. Les clients pourront profiter des installations de bien-être de la résidence, ainsi que de celles du Radisson Blu Resort, Saidia Beach, situé à proximité.

Taghazout Bay, est une station balnéaire située sur la côte atlantique au sud-ouest du Maroc, nichée dans un arrière-pays riche et un environnement naturel exceptionnel de collines couvertes d'arganiers et de dunes de sable scintillantes.

En front d’une bande côtière de 4,5 km de plages d’une beauté infinie, Taghazout Bay place la préservation des ressources naturelles, l’authenticité socioculturelle de la région et la valorisation du capital humain au cœur de ses priorités. Ses produits, composés d’ensembles hôteliers, touristiques et résidentiels haut de gamme, intègrent l’univers du sport, de la culture, de la nature et de l’écotourisme, selon une approche intégrée durable.

Radisson Blu Resort, Taghazout Bay Surf Village
Le quatrième hôtel du portefeuille à ouvrir ses portes ce mois-ci, le Radisson Blu Resort, Taghazout Bay Surf Village, comprendra une offre d’hébergement diversifiée idéale pour les escapades en famille. Il disposera également d'un large éventail d’équipements de restauration, de loisir et de sports.

Radisson Residences Taghazout Bay
Sur la voie d'une ouverture au premier trimestre 2023, la nouvelle résidence de 208 clés comprendra des appartements de deux et trois chambres et offrira également aux clients l'accès à sa piscine extérieure.

En ligne avec l'engagement de Madaëf en faveur du développement durable, les hôtels seront exploités en tenant compte de leur environnement naturel et viseront à mettre en œuvre le programme d'entreprise responsable de Radisson Hotel Group.

La priorité absolue du Radisson Hotel Group est la santé, la sûreté et la sécurité de ses clients, des membres de son équipe et de ses partenaires commerciaux. Le groupe applique son protocole de sécurité Radisson Hotels Safety Protocol , créé en collaboration avec SGS, le leader mondial de l'inspection, de la vérification, du test et de la certification. Il a récemment dévoilé son nouveau programme de test complet en tant que premier groupe hôtelier à déployer un service de test rapide pour les participants aux réunions et aux événements dans les établissements de son portefeuille EMEA. Tous les hôtels adhéreront au protocole de sécurité de Radisson Hotels et à la validation SGS dès leur date d'ouverture.

fm

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La communauté burkinabè de Soubré a fait parler son cœur à l’endroit des commerçants du marché central, suite à l'incendie intervenu dans ledit marché en décembre dernier. Elle a fait don d’un montant de deux millions (2 000 000) de FCFA au bureau des commerçants du marché central de la commune en guise de soutien aux victimes de l’incendie. La cérémonie de remise du don est intervenue le mercredi 23 juin dernier dans les locaux du Consulat Général, sous la présidence du Consul général et en présence du maire de la commune, les donateurs et les membres du bureau des commerçants.
 
Prenant la parole, le Consul général, Hervé Bazié, a indiqué que le don est la manifestation de la solidarité et de la compassion suscitée au sein de la communauté burkinabè vis-à-vis de leurs frères en difficulté.
 
Quant au maire de la commune, il a salué le geste de la communauté burkinabè et invité les bénéficiaires à en faire un bon usage. Il a, par ailleurs, traduit ses remerciements à M. Bazié pour ses actions de bonne collaboration, tout en réjouissant de la marque de sympathie et de solidarité que renferme ce geste, qui, selon lui, profite à l’ensemble des membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest exerçant des activités commerciales sur le marché. 
 
En rappel, c’est dans la nuit du 15 décembre 2020 qu’un incendie avait ravagé une partie du marché central de Soubré causant de nombreux dégâts matériels.
 
Sercom Ambassade du Burkina Faso en Côte d'Ivoire 
 
 
 

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Les Etats-Unis et la France envisagent toutes les options contre les responsables politiques libanais, y compris des “sanctions”, pour résoudre la crise qui paralyse ce pays, a déclaré mercredi un responsable français.

“La position américaine est je crois la même (que celle de Paris), maintenir la pression maximale, n’écarter aucune option, y compris de sanctions supplémentaires”, a indiqué le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes Clément Beaune lors d’une audition au Sénat. Le secrétaire d’Etat américain Antony Blinken et son homologue français Jean-Yves Le Drian ont convenu vendredi dernier à Paris d’exercer une pression commune sur les responsables de la crise, sans préciser quelle forme elle pourrait prendre.

Le chef de la diplomatie française évoque de son côté régulièrement, y compris au niveau européen, “la possibilité ou la nécessité de sanctions”, a rappelé Clément Beaune devant la Commission des Affaires européennes du Sénat.

“Je ne sais pas si une décision sera prise (au niveau de l’UE) car c’est un débat sensible mais il y a la volonté européenne d’examiner de possibles sanctions dans les semaines qui viennent, et en tout cas de maintenir la pression”, a-t-il expliqué.

L’idée c’est “d’élaborer un régime de sanctions, pour signaler au Liban que nous sommes prêts à le faire, contre les acteurs politiques qui demeurent les responsables du blocage”, a ajouté le secrétaire d’Etat.

Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell “travaille à un paquet possible de sanctions à notre demande et nous continuerons à manier la carotte et le bâton pour que ce paquet de sanctions européennes soit disponible”, a-t-il dit.

La France a de son côté récemment adopté des restrictions d’accès au territoire français à l’encontre de personnalités libanaises jugées responsables du blocage, sans dévoiler leur identité. Antony Blinken, Jean-Yves Le Drian et leur homologue saoudien Fayçal ben Farhan ont aussi appelé mardi, en marge d’une réunion du G20, les dirigeants libanais à surmonter leurs différends pour résoudre la crise traversée par leur pays.

Depuis le début de la crise à l’automne 2019 — l’une des pires dans le monde depuis 1850 selon la Banque mondiale –, la livre libanaise a perdu 90% de sa valeur face au billet vert sur le marché noir. Le pays souffre de graves pénuries, notamment d’essence, et connaît une explosion du chômage et une paupérisation à grande échelle. Il est aussi sans gouvernement depuis dix mois, faute d’entente entre les partis au pouvoir, accusés par la rue de laisser couler le pays. Les principaux soutiens du Liban réclament la formation d’un nouveau gouvernement pour mettre en oeuvre les réformes structurelles réclamées par la communauté internationale en échange de nouvelles aides.

hn

 
 

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La distance minimale entre l’Europe et l’Afrique est de 14 kilomètres. Une proximité forte, pour un océan d’opportunités : le continent africain connait depuis quelques années une croissance notable, et des transformations d’ampleur. Dans cette veine, l'initiative 14 km - créée en 2020 - lancera du 16 au 17 septembre 2021 la première plateforme internationale dédiée aux mobilités vers l’Afrique.

Travailler et entreprendre en Afrique, vivre au quotidien à l'étranger, gérer son argent et son patrimoine : tels sont les aspects sur lesquels la plateforme 14 km entend accompagner tous ceux qui, originaires d’Europe, souhaitent s’établir en Afrique. La structure s’est donnée pour mission de mettre à disposition des candidats à la découverte du continent (européens issus des diasporas, cadres et dirigeants d’entreprises de toutes origines, étudiants, entreprises, investisseurs…) la possibilité d'interagir avec un écosystème adapté et regroupé en un seul lieu organismes publics, institutions, entreprises, associations , afin de réussir leur projet de mobilité.

La plateforme sera lancée du 16 au 17 septembre 2021, en ligne. Initiée par Keshia Dupros, passionnée d’Afrique et spécialiste de marketing digital (Women in Africa Initiative, Jeune Afrique Media Group…), 14 km organise aussi des événements à l’image des Virtual Afro Talks, dont la dernière édition a rassemblé 33 leaders afro du monde entier face à 611 participants issus 19 pays. Parmi les personnalités impliquées dans les projets de 14 km, Elisabeth Moreno, Ministre française déléguée chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances et ex-PDG HP Africa, Wilfrid Lauriano do Rego, Global Partner chez KPMG et Coordinateur pour le Conseil Pour l'Afrique ou encore Toyin Sanni, fondatrice et PDG d’Emerging Africa Capital.

Keshia Dupros, Fondatrice de 14 km, déclare : « C’est avec enthousiasme et conviction que nous lançons cette plateforme dédiée aux mobilités en Afrique, qui permettra de faire des amoureux du continent issus d’Europe une force pour l’émergence de l’Afrique de demain. 14 km est né d’une conviction : celle que les destins de l’Europe et du continent africain sont intimement liés, qu’un renouvellement de la relation entre les deux espaces est possible, notamment à travers des initiatives de ce type ».

Créée en 2020, l'initiative 14 Km a pour ambition de devenir la première plateforme internationale autour des mobilités en Afrique. L'objectif de 14 Km est de promouvoir et d’avoir un meilleur accès au savoir lié le continent, de favoriser une meilleure compréhension des régions africaines sans stéréotypes. Initiée par Keshia Dupros, 14 Km veut ainsi devenir un acteur clé fournissant tous les outils nécessaires pour réussir et prospérer en Afrique. Son équipe est impliquée dans la construction de nombreux projets mettant en lumière les réussites et en créant des ponts interculturels forts

hn

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La France accueille de mercredi à vendredi, sous format hybride en présentiel et en ligne un forum de l’ONU destiné à faire progresser la cause des femmes.

L’événement, coprésidé par la France et le Mexique sous l’égide d’ONU femmes, en partenariat avec les jeunes et la société civile, a commencé en mars à Mexico pour clore ses travaux à Paris, du 30 juin au 2 juillet.

Le forum, qui réunira des milliers de délégués d’États et d’ONG, devra déboucher sur des “engagements concrets” pour faire progresser la cause des femmes, mise à mal par la pandémie de Covid-19.

Ce “Forum Génération Égalité”, la plus importante convention de l’ONU sur ce sujet depuis la Conférence de Pékin de 1995, devra lancer “une série d’actions concrètes, ambitieuses et transformatrices pour réaliser des progrès immédiats et irréversibles en faveur de l’égalité hommes-femmes”.

Il doit contribuer à faire “progresser les droits des femmes et des jeunes filles partout dans le monde” et répondre ainsi à une situation “très préoccupante”, a résumé le président français Emmanuel Macron, qui doit lancer lui-même l’événement mercredi après-midi lors d’une cérémonie au Carrousel du Louvre, à Paris.

L’événement doit accueillir des personnalités comme la vice-présidente des États-Unis Kamala Harris (à distance) ou l’ancienne secrétaire d’État américaine Hillary Clinton (à Paris).

Il doit déboucher sur un “plan mondial d’accélération” vers l’égalité, autour de plusieurs thématiques comme les violences envers les femmes, le droit à disposer de son corps, ou encore l’égalité économique.

L’augmentation de l’aide au développement et des financements spécifiques dévolus à l’égalité de genre sera également l’un des enjeux de la conférence.

fm

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L’Assemblée générale de l’ONU n’est toujours pas parvenue à un accord sur le budget annuel des missions onusiennes de maintien de la paix, au risque de voir ces dernières contraintes de geler leurs opérations sur le terrain dès le mois prochain, a indiqué lundi un haut responsable des Nations-Unies.

Lors d’une conférence de presse, le Secrétaire général adjoint de l’ONU aux opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, a estimé que cette situation était “préoccupante”, surtout dans le contexte où la plupart des missions “opèrent dans des conditions très difficiles et dans des environnements très dangereux”.

Dans l’absence d’un accord au niveau de l’Assemblée générale sur le budget annuel des opérations de paix, qui s’élève aux alentours de 6,5 milliards de dollars, les missions onusiennes se retrouveront “limitées strictement à la mise en œuvre de mesures pour protéger leurs personnels et les biens des Nations-Unies”, a expliqué M. Lacroix, précisant que ceci “exclut toute autre action résultant des mandats” de ces missions, y compris la protection des populations civiles dans les zones de conflit.

Le budget actuel des opérations de paix, qui fait l’objet de discussions annuelles avant son adoption au niveau de l’Assemblée générale, devra expirer le 30 juin.
A ce propos, le Secrétaire général adjoint de l’ONU a rappelé que l’année dernière “une situation comparable” s’était produite avant d’être “résolue à temps” suite à une décision de l’Assemblée générale, “et c’est ce que nous espérons maintenant”.

Il a toutefois ajouté que les missions onusiennes de maintien de la paix, qui sont au nombre d’une vingtaine, doivent être “notifiées” de cette situation afin de mettre en place des plans de contingence jusqu’au déblocage des négociations au niveau de l’Assemblée générale.

hn

 
 

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mardi, 29 juin 2021 20:13

Cessez-le-feu unilatéral au Tigré

Un cessez-le-feu « unilatéral et inconditionnel » a été décrété à compter de ce lundi jusqu’à la fin de la saison des cultures au Tigré dans le nord de l’Ethiopie, a annoncé lundi soir le gouvernement éthiopien dans un communiqué.

«Afin que les agriculteurs puissent cultiver paisiblement, que l’aide humanitaire puisse être distribuée en dehors de toute activité militaire, que les forces résiduelles du Front de libération du peuple du Tigray (TPLF) puissent reprendre le chemin de la paix (…), un cessez-le-feu unilatéral et inconditionnel a été décrété à compter d’aujourd’hui, 28 juin, jusqu’à la fin de la saison des cultures», précise le communiqué relayé par les médias locaux.

Cette décision intervient après un appel lancé par l’Administration provisoire de l’Etat régional du Tigré, pour un cessez-le-feu en vue de favoriser les activités agricoles à l’approche de la saison des pluies et aussi humanitaires, selon la télévision éthiopienne FBC.
Mardi dernier, un raid aérien mené dans la localité Togoga du Tigré dans le nord de l’Ethiopie contre des troupes loyales à l’ancien parti au pouvoir dans cet Etat régional, le TPLF, avait fait 64 morts et 180 blessés.

Selon un porte-parole de l’armée fédérale éthiopienne, la frappe a visé «des troupes résiduelles du TPLF réunis dans le village de Togoga pour célébrer ce qu’ils appellent la fête des martyrs”.
Début novembre 2020, l’armée fédérale éthiopienne a mené une offensive contre les dissidents du TPLF, après avoir attaqué le Commandement Nord de l’armée éthiopienne et pris en otage plusieurs officiers supérieurs.

De hauts responsables du TPLF, dont un ancien chef de la diplomatie éthiopienne, ont été tués lors d’opérations menées par l’armée et la police fédérales dans cette région et plusieurs autres dirigeants et officiers supérieurs ont été arrêtés et déférés devant la justice.

En mai dernier, la Chambre des Représentants du peuple (Chambre basse du parlement éthiopien), avait approuvé à la majorité la désignation du TPLF et du groupe armé Shene comme organisation terroriste.
Selon le gouvernement, les deux groupes ont commis ces trois dernières années des crimes qui pourraient être considérés comme des actes de terrorisme. Ils ont joué un rôle dans l’organisation, le financement, la formation et le soutien aux attaques contre les civils au cours des trois dernières années, ajoute-t-on

hn

 
 

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Un intervalle de plusieurs mois entre la première et la deuxième dose de vaccin AstraZeneca/Oxford améliore la protection contre le Covid-19, selon une étude publiée lundi par l’université d’Oxford, qui y voit un élément “rassurant” pour les pays ayant des problèmes d’approvisionnement.
Les chercheurs ont montré que, loin de nuire à l’efficacité du vaccin, un intervalle allant jusqu’à 45 semaines entre les deux doses améliorait la réponse immunitaire face au virus.
“Cela devrait être une nouvelle rassurante pour les pays disposant d’un moindre approvisionnement en vaccin, qui pourraient s’inquiéter des retards dans l’approvisionnement de deuxième doses à leurs populations. Il y a une excellente réponse à une deuxième dose, même après un délai de 10 mois par rapport à la première”, a commenté le professeur Andrew Pollard, directeur de l’Oxford Vaccine Group qui a développé le vaccin avec le groupe pharmaceutique anglo-suédois.

En février, une étude de l’université d’Oxford publiée dans The Lancet avait déjà indiqué que l’efficacité du vaccin était plus grande avec un intervalle de 3 mois entre les doses (81%), qu’après un intervalle de 6 semaines (55%).

Dans leur étude publiée lundi, les chercheurs ont aussi montré qu’une troisième dose injectée plus de six mois après la deuxième entraîne une “augmentation importante” des anticorps et provoque une “forte hausse” de la réponse immunitaire contre le Covid-19, y compris contre les variants.
“On ne sait pas si des injections de rappel seront nécessaires en raison de la diminution de l’immunité ou pour augmenter l’immunité contre les variants préoccupants”, a déclaré Teresa Lambe, autrice principale de ces études.

Mais cette professeure relève que les recherches montrent qu’une troisième dose de vaccin “est bien tolérée et augmente considérablement la réponse en anticorps. C’est une nouvelle très encourageante, si nous devions constater qu’une troisième dose est nécessaire”.

Les chercheurs relèvent en effet que le vaccin a eu “moins de cas d’effets secondaires après les deuxième et troisième doses qu’après les premières”.
Le vaccin AstraZeneca, qui utilise la technologie dite “à vecteur viral” (adénovirus), a suscité de nombreuses inquiétudes après qu’un lien a été établi entre le sérum et des caillots sanguins très rares mais souvent mortels.

De nombreux pays ont du coup restreint son utilisation aux personnes âgées et certains ont arrêté de l’utiliser.
Dans une autre étude publiée lundi, l’université d’Oxford indique qu’un schéma vaccinal mixte combinant une dose de vaccin AstraZeneca/Oxford et une dose de vaccin Pfizer/BioNTech injectées à quatre semaines d’intervalles “génère une forte réponse immunitaire” contre le Covid-19.

L’efficacité varie selon l’ordre d’immunisation, indique cette étude, une dose d’AstraZeneca/Oxford suivie d’une dose de Pfizer/BioNTech générant une “meilleure réponse immunitaire” que l’inverse.
Les résultats portant sur un intervalle de 12 semaines entre les deux doses seront bientôt connus et “auront un rôle déterminant à jouer dans les décisions concernant l’avenir du programme de vaccination du Royaume-Uni”, a souligné le professeur Jonathan Van-Tam, médecin-chef adjoint pour l’Angleterre.
Combiner deux sérums différents “pourrait nous offrir encore plus de flexibilité”, a-t-il noté.

Au Royaume-Uni, 84,1% de la population adulte a reçu une première dose de vaccin contre le Covid-19 et 61,6% a reçu deux doses.

Mohamed Compaoré

 
 

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Le Liberia demeure engagé à continuer de soutenir la proposition d’autonomie présentée par le Maroc pour ses provinces du sud ainsi que l’intégrité territoriale du Royaume, a souligné, jeudi à Rabat, le ministre libérien des Affaires étrangères, Dee-Maxwell Saah Kemayah Sr.

“Nous avons réaffirmé notre engagement à continuer de soutenir les droits légitimes du Maroc en ce qui concerne le Sahara marocain,” a indiqué le ministre libérien dans une déclaration à la presse à l’issue d’entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

“Nous continuerons à nous prononcer en faveur du rôle joué par l’ONU en tant que cadre exclusif et consensuel pour parvenir à une solution durable à ce différend régional,” a-t-il ajouté, notant que son pays soutient pleinement la décision 693 adoptée par le Sommet de l’Union Africaine (UA) à Nouakchott en 2018 au sujet de la question du Sahara.

Le ministre libérien a également salué “le rôle constructif” du Royaume dans la recherche d’une solution durable à la situation actuelle en Libye en accueillant de nouveaux rounds du dialogue libyen à Bouznika et à Tanger.

“Nous soutenons tous les efforts visant à créer un environnement pacifique en Libye qui permettra aux Libyens de vivre dans le cadre d’institutions unifiées”, a-t-il indiqué.

S’agissant des relations entre Rabat et Monrovia, le chef de la diplomatie du Liberia a affirmé que les relations entre les deux pays ont évolué de manière dynamique et constructive.

“Nous sommes intéressés non seulement à maintenir cette dynamique, mais aussi à élargir la coopération mutuellement bénéfique dans les domaines de l’agriculture, des mines, de l’énergie, du tourisme, de l’éducation et de la formation professionnelle ainsi que dans tous les domaines d’intérêt mutuel,” a ajouté le ministre.

Les entretiens avec M. Bourita ont porté sur les aspects des relations bilatérales et ont permis d’échanger sur des questions régionales et internationales, a-t-il dit.

“Nous avons aussi discuté de la mise en œuvre des accords conclus lors de la deuxième session de la Commission mixte de coopération tenue en 2019,” a poursuivi le ministre, notant que les services concernés travaillent à la tenue de la troisième réunion de la Commission dans les mois à venir.

“Nous avons confirmé la nécessité de promouvoir nos relations économiques et d’élargir nos échanges commerciaux. A cette fin, nous avons convenu de stimuler les contacts entre les agences économiques et d’encourager les communautés d’affaires et les investisseurs des deux pays à explorer pleinement les possibilités offertes par nos marchés en croissance,” a-t-il expliqué.

“Dans ce contexte, nous considérons l’ouverture, en 2020, du Consulat général du Liberia à Dakhla comme une étape importante vers le renforcement de nos relations économiques avec le Royaume,” a indiqué le ministre.

“Cela permettra également au Liberia de saisir les opportunités futures offertes par la position unique du Maroc en tant que plaque tournante régionale entre l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient,” a-t-il ajouté.

Le ministre libérien s’est également félicité de la disponibilité du Maroc à soutenir ‘Liberia Vision 2030’, un plan qui vise à promouvoir le développement socio-économique soutenu du Liberia.

Une attention considérable a été consacrée au gazoduc Nigeria-Maroc, qui reliera le gaz nigérian à tous les pays côtiers d’Afrique de l’Ouest, jusqu’au rivage méditerranéen, a affirmé le ministre.

“Nous avons examiné les progrès du projet et exprimé notre satisfaction du début des activités de construction. Nous sommes convaincus que ce projet énergétique à grande échelle va énormément dynamiser l’intégration économique de la région et profiter à tous les pays concernés en libérant leur potentiel industriel et en réduisant leur déficit énergétique,” a-t-il dit.

“Naturellement, le Maroc peut compter sur la coopération et le soutien du Liberia pour atteindre les objectifs escomptés et accélérer la mise en œuvre de cette initiative,” a assuré le ministre.

Le chef de la diplomatie libérienne s’est félicité de l’échange soutenu des contacts et des visites entre les deux pays.

“Nous avons réaffirmé notre intention mutuelle de poursuivre une interaction et une coordination étroites de nos positions au sein de l’ONU, de l’Union africaine et dans d’autres instances internationales,” a affirmé le ministre, ajoutant que les deux pays apportent un soutien mutuel aux candidatures déposées par les deux nations au niveau des mécanismes de coopération régionale et internationale.

“Nous nous félicitons de la décision du Royaume du Maroc de soumettre sa candidature en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité pour la période 2028-2029 et nous allons évidemment soutenir cette candidature,” a-t-il indiqué à cet égard.

fm

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Les Etats-Unis pensent qu’un accord est toujours possible sur le nucléaire iranien, bien que les pourparlers en cours n’aient pas encore permis de rapprocher les positions, a déclaré jeudi un responsable du département d’Etat.
“Nous avons toujours des différends importants, qui n’ont pas été surmontés” lors du dernier cycle de négociations, a déclaré ce diplomate sous couvert d’anonymat.
“Mais nous n’aurions pas accepté un septième round si nous ne pensions pas qu’un accord est possible”, a-t-il ajouté, alors que l’élection de l’ultraconservateur Ebrahim Raïssi à la présidence de la république islamique a jeté une ombre sur ces pourparlers.

Son élection “n’affecte pas notre détermination à conclure un accord”, a assuré le reponsable. “Les Iraniens ont discuté sérieusement jusqu’ici”, a-t-il noté, tout en soulignant que “le processus ne pourrait pas s’étendre indéfiniment”.

Ebrahim Raïssi, qui prendra ses fonctions en août, a déclaré lundi qu’il n’autoriserait pas des “négociations pour le plaisir” sur le dossier nucléaire. Mais “toutes négociations garantissant les intérêts nationaux de l’Iran seront certainement soutenues”, a-t-il ajouté.

Après de longues et âpres négociations, l’Iran, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, la Chine et la Russie avaient conclu, en 2015 à Vienne, un accord sur le programme nucléaire de Téhéran.

Il offrait à l’Iran un allègement des sanctions occidentales et onusiennes en échange de son engagement à ne jamais se doter de l’arme atomique, et d’une réduction drastique de son programme nucléaire, placé sous un strict contrôle de l’ONU.

Mais cet accord a été torpillé en 2018 par la décision de l’ex-président américain Donald Trump de s’en retirer et de rétablir les sanctions américaines. En riposte, l’Iran a renoncé à une partie de ses engagements.

A son arrivée à la Maison Blanche en janvier, Joe Biden a annoncé son intention de revenir dans cet accord et des négociations ont repris en avril dans la capitale autrichienne entre les pays signataires pour définir le cadre de ce retour.

Le dernier round de discussions s’est achevé dimanche. Le négociateur de l’Union européenne, Enrique Mora, a assuré que les parties étaient “plus proches” de sauver l’accord, mais que des points d’achoppement demeuraient.

hn

 
 

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La Russie a dit soutenir, jeudi, une proposition franco-allemande en vue de reprendre les contacts directs au niveau européen avec Moscou, notamment pour traiter des sujets d’intérêt majeur.

Dans une déclaration à la presse, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskova indiqué que le président russe Vladimir Poutine “est partisan de la création d’un mécanisme pour un dialogue et des contacts entre Bruxelles et Moscou”.

“Nous percevons positivement cette initiative” (franco-allemande), a-t-il ajouté.

La chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron avaient jugé nécessaire d’organiser des rencontres avec le président russe pour traiter des sujets d’intérêt majeur pour l’Union européenne (UE), selon des sources européennes.

Pour le porte-parole du Kremlin, Bruxelles et Moscou “ont besoin de ce dialogue”.

Réunis en sommet à Bruxelles, les chefs d’État et de gouvernement de l’UE discuteront, jeudi soir, de leurs relations avec la Russie et décideront du format du dialogue à engager avec Moscou.

Par ailleurs, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, avait déclaré lors d’une conférence de presse avec son homologue du Guatemala, Pedro Brolo Vila, que “nos collègues” à l’UE doivent donner plus de précisions sur cette initiative.

Le porte Parole du Kremlin riposte : “L’initiative de Merkel est soutenue par le président Macron. Mais la discussion (à Bruxelles) aura lieu avec d’autres pays et nous devons savoir s’il y aura un accord à ce sujet ou non”.

hn

 
 

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vendredi, 25 juin 2021 15:37

Niger : plusieurs morts dans une attaque

Une dizaine de personnes ont été tuées jeudi au Niger lors d’attaques dans la région ouest de Tillabéri, où les civils sont de plus en plus ciblés par des jihadistes présumés, ont indiqué des élus locaux.

Les attaques ont eu lieu “aux environs de 15h30 locales (14h30 GMT), les assaillants à moto ont tué au moins quinze personnes, dont quatre dans le village de Danga-Zouani, et quatre à Korombara, un village tout proche. Les autres personnes ont été abattues dans leur champ”, a affirmé un élu local, cité par des médias. Un responsable municipal a affirmé “qu’au moins dix personnes ont été tuées dans ces attaques” évoquant “un bilan encore provisoire”.

Les assaillants “sont venus à motos” et “certains paysans ont été tués dans leur champs où ils semaient” des céréales en ce début de la saison des pluies au Niger, a expliqué ce responsable municipal. “On nous a annoncé également que des greniers à céréales et des cases ont été brûlés”, a-t-il déploré, assurant que “les Forces de défense et de sécurité (FSD) ont déjà été envoyées sur place pour sécuriser le secteur”. Un ex-maire de Tondikiwindi dans la même région, a “confirmé” les attaques, sans donner de bilan précis.

Le territoire de cette commune rurale de Tondikiwindi avait été la cible en janvier d’attaques particulièrement meurtrières sur les villages de Tchoma Bangou et Zaroumadereye, au cours desquelles 100 civils avaient été tués par des hommes armés venus à moto qui avaient fui vers le Mali voisin. Le territoire de la commune de Tondikiwindi avait déjà été le théâtre en 2017 d’une embuscade qui avait tué 4 membres des forces spéciales américaines et cinq soldats nigériens à Tongo Tongo. La région de Tillabéri se situe dans la zone dite des “trois frontières” entre le Niger, le Burkina Faso et le Mali.

Le 15 mars, dans la même région, des jihadistes présumés avaient mené plusieurs attaques contre des véhicules qui rentraient du grand marché hebdomadaire de Banibangou. Ils avaient également pris pour cible un village, massacrant des habitants et incendiant des véhicules et des greniers à céréales. Au total 66 personnes avaient été tuées. Le Niger est confronté à ses frontières ouest avec le Mali et le Burkina, à de fréquentes attaques des groupes jihadistes sahéliens dont l’Etat islamique au Grand Sahara (EIGS) et dans le sud-est, aux atrocités des jihadistes nigérians de Boko Haram et de l’Iswap, issu d’une scission de Boko Haram

Mohamed Compaoré

 
 

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Le parlement du Burkina Faso a voté jeudi la prorogation de l’état d’urgence en vigueur depuis décembre 2018 dans plusieurs provinces de ce pays qui connaît une recrudescence des attaques jihadistes.
D’une durée de 12 mois, cette prorogation qui prend effet à compter du 13 juillet, concerne quatorze provinces sur 45 réparties dans six régions sur les treize que compte le pays, notamment celles de la Boucle du Mouhoun, du Centre-Est, de l’Est, des Hauts-Bassins, du Nord et du Sahel, en proie à des attaques jihadistes de plus en plus meurtrières.

Dans la nuit du 4 au 5 juin des hommes armés – dont “des jeunes âgés de 12 à 14 ans”, selon le porte-parole du gouvernement Ousséni Tamboura – ont attaqué la localité de Solhan dans le nord-est, tuant au moins 132 personnes selon le gouvernement, 160 selon des sources locales.

C’est l’attaque la plus meurtrière depuis le début des actions jihadistes au Burkina en 2015.
Défendant le projet de loi, la ministre de la Justice Victoria Kibora a assuré que “l’état d’urgence a permis l’arrestation de 800 personnes et les procès vont s’ouvrir dans les jours à venir”.
Il est nécessaire, que “les autorités administratives puissent poursuivre la prise des mesures adaptées à leurs zones de compétence pendant une période assez longue, afin de lutter efficacement contre les terroristes et restaurer la présence et l’autorité de l’Etat dans les zones occupées” pour “permettre progressivement le retour des personnes déplacées dans leurs localités d’origine”, a-t-elle justifié.

Décrété par le président burkinabé Roch Marc Christian Kaboré en décembre 2018, l’état d’urgence, prorogé à plusieurs reprises, accorde notamment des pouvoirs supplémentaires aux forces de sécurité, dont celui de procéder à des perquisitions à domicile, de jour et de nuit.

Certaines libertés fondamentales peuvent être restreintes, comme la liberté de circulation ou de rassemblement.
Pays pauvre d’Afrique de l’ouest, le Burkina Faso est en proie depuis six ans à des attaques jihadistes régulières, comme ses voisins le Mali et le Niger.
Ces attaques attribuées aux groupes jihadistes ont fait plus de 1.400 morts et plus d’un million de déplacés fuyant leurs foyers. Ouagadougou, la capitale, a été frappée à trois reprises.

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Le tout nouveau secrétaire d’état aux affaires maritimes,  Dr Serey Doh Célestin,  par ailleurs président du conseil régional du Guémon ( Ouest)  a reçu  ainsi que 9 autres membres  du gouvernement Achi 1,  des mains de la  grande  chancelière  , Henriette  Rose  Dagri Diabaté,  des distinctions au grade de commandeur dans l’ordre du mérite spécifique dans leurs domaines de compétence respectifs.   C’était ce jeudi 24 juin 2021 à la salle des fêtes  de la Grande  Chancellerie à Abidjan- cocody.

                 

Ce sont au total 10 ordres ministériels et 5 médailles spécifiques qui ont été remis ce jeudi par la grande chancelière  Henriette Rose Dagri Diabaté.

« Le président Alassane Ouattara et le premier ministre Patrick Achi vous ont choisis.  A  vous de faire en sorte de mériter leur confiance.  La présente cérémonie vise à vous manifester la solidarité de la Grande Chancellerie,  dans l’exercice de vos missions respectives. 

Aujourd’hui,  la Côte d’ivoire compte dix ordres ministériels et cinq médailles spécifiques.  En votre qualité de premiers responsables de  ces ordres sur le terrain, vous vous trouvez en position avancée de la promotion du mérite et de l’excellence. 

« Je voudrais donc vous exhorter à accorder une attention soutenue à la distinction des acteurs de la chaîne des valeurs de vos ministères respectifs » a fait  savoir, Mme Henriette Rose Dagri Diabaté,  grande  chancelière de l’ordre  national.

« C’est au nom du président de la république que je vais  avoir l’honneur de vous décerner  les plus hautes distinctions de l’ordre dont vous êtes désormais les garants.  C’est en son nom qu’à votre tour, vous aurez à officier. Je n'ai aucun doute que vous contribuerez à apporter aux Ivoiriens et aux amis de la Côte d’ivoire,  le réconfort de la reconnaissance nationale légitime » a-t-elle conclu. Ainsi,  le ministre d’état, ministre  de la défense,  Tené Birahima Ouattara et le secrétaire d’état auprès du ministre des transports en charge des affaires maritimes,  Dr Serey Doh Célestin  ont été distingués dans l’ordre du mérite Maritime ; Anne Ouloto et Adama Kamara, dans l’ordre du mérite de la fonction publique ; Mariatou Kone et Adama Diawara dans l’ordre du mérite de l’Éducation nationale ; Amadou Coulibaly,  dans l’ordre du mérite de la communication ; Thomas Camara, dans l’ordre du mérite des Mines ; Myss Belmonde Dogo, dans l’ordre du mérite de la solidarité et enfin,  Mme Arlette Badou Nguessan Kouame , dans l’ordre du mérite culturel.

Notons que deux grandes cérémonies de distinctions sont organisées par an. Il s’agit ici de combler les attentes légitimes des travailleurs : ceux des secteurs publics et privés,  tout comme ceux d'Abidjan et de l’intérieur du pays,  des agents retraités et des travailleurs en exercice.

Au nom des récipiendaires,  Amadou Coulibaly,  ministre de la communication,  des médias  et de la Francophonie a salué toutes les actions républicaines de la grande chancelière et lui a promis de tout mettre en œuvre pour continuer à bénéficier de la confiance du président de la république,  du premier ministre ainsi que de la nation ivoirienne toute entière.

Sercom affaires maritimes

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La première session du Comité de Pilotage de l’Initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana s’est tenue à Abidjan le lundi 21 juin 2021, en présence du ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture et du Développent Rural, Kobenan Kouassi Adjoumani et de son homologue du Ghana, Owosu Afriyie Akoto.

Cette session a vu l’élection de Owosu Afriyie Akoto comme 1er président du Comité de pilotage et la prestation de serment de l’Ivoirien Alex Pierre-Arnaud Assanvo comme Secrétaire exécutif de l’Initiative, jusqu’au 30 septembre 2025.

                    

Ci-dessous l’intégralité du Communique final :

Le Comité de Pilotage de l’Initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana réuni en sa première session, à Abidjan le 21 juin 2021, sous la présidence du ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture et du Développent rural de la République de Côte d’Ivoire, Kobenan Kouassi Adjoumani :

Notant le vif intérêt des Chefs d’État des deux pays visant la mise en commun de leurs ressources, en vue de garantir une économie cacaoyère prospère et durable,

Reconnaissant la ratification de la Charte par la République du Ghana et  la République de Côte d’Ivoire, ainsi que la ratification de l’accord de siège par la République du Ghana, qui a favorisé l’établissement du siège permanent de l’Initiative Côte d’Ivoire - Ghana pour le cacao (CIGCI) à Accra,

Conscient du besoin urgent d’un secrétariat fonctionnel aux fins de coordonner et de promouvoir l’intérêt collectif des deux pays dans la production et la commercialisation du cacao,

Considérant la nomination du candidat de la République de Côte d’Ivoire au poste de Secrétaire exécutif de l’Initiative, et

Conformément à l’article 10 de la Charte de l’Initiative,

Le Comité de pilotage a tenu sa 1ère réunion à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le 21 juin 2021. Le Comité a :

  • Élu le Ghana comme 1er président du Comité de pilotage. Par conséquent, l’honorable ministre de l’Alimentation et de l’Agriculture de la République du Ghana, Honorable Dr. Owosu Afriyie Akoto est désormais le président du Comité de Pilotage, organe suprême de l’Initiative Cacao Côte d’Ivoire – Ghana.
  • Approuvé les documents de travail de l’organe suprême de l’Initiative. Ces documents sont destinés à garantir le fonctionnement harmonieux et efficace du Secrétariat, à guider les procédures lors des réunions et le travail des organes de l’Initiative, ainsi que le traitement des questions financières de l’Initiative. Les documents approuvés sont les suivants :
  • Le Règlement administratif ;
  • Le Règlement financier ;
  • Le statut et règlement du personnel, y compris l’organigramme de l’Initiative ;
  • Le règlement de la caisse de prévoyance du personnel ;
  • Les critères de sélection du Secrétaire Exécutif ;
  • Et l’accord de Siège.
  • A nommé M. Alex Pierre-Arnaud Assanvo comme Secrétaire exécutif de l’Initiative, jusqu’au 30 septembre 2025, conformément à l’article 14.2 de la Charte.
  • A noté avec gratitude le grand geste du gouvernement du Ghana d’offrir le siège permanent du Secrétariat et une résidence de fonction pour le secrétaire exécutif.
  • A accepté de signer l’accord de siège, de lancer l’Initiative et de mettre en service le siège permanent à Accra en août 2021.
  • A décidé de rester activement inflexible sur la question de la promotion du bien-être et des intérêts collectifs des producteurs de cacao.

Fait à Abidjan, le 21 juin 2021

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L'opérateur immobilier français Nhood a exprimé le 24 juin 2021 à Abidjan, sa volonté d'accompagner le gouvernement ivoirien dans la réalisation de logements abordables et durables au profit des populations.

C’était au terme d’une audience que le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a accordée au président du groupe Nhood, Antoine Grolin.
 
« Nous avons été reçus par le Premier Ministre et nous lui avons expliqué le projet de construction de maisons abordables que nous avons inauguré dans la commune de Treichville et dont certaines sont en cours de développement », a déclaré Grolin.
 
Le Ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, Bruno Nabagné Koné, a salué l’arrivée de ce partenaire qui s’engage à contribuer à la résorption du déficit dans le secteur du logement en Côte d’Ivoire. « C’est la première entreprise française qui s’engage dans le domaine de la production de logements en Côte d’Ivoire. Pour nous, c’est déjà un premier grand pas. C’est aussi une entreprise qui a une forte fibre sociale », s’est-il réjoui.
 
Bruno Koné a lancé un appel à toutes les entreprises du secteur, ayant la capacité technique et financière, à investir dans la construction de logements à coût abordable.

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Les dirigeants de l’Union européenne se réuniront, jeudi et vendredi, à Bruxelles pour discuter de la COVID-19, de la relance économique, des migrations et des relations extérieures, notamment avec la Turquie et la Russie.

Une rencontre avec le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, en visite à Bruxelles, est également au menu de ce sommet, le dernier avant les vacances d’été.
Le sommet européen fera le point sur la situation épidémiologique et en matière de vaccins et poursuivra les efforts de coordination déployés pour faire face à la pandémie de COVID-19.

Dans ce contexte, les dirigeants se pencheront sur les derniers obstacles au droit à la libre circulation au sein de l’UE.
Les dirigeants de l’UE feront le point sur l’état d’avancement de la mise en œuvre du plan de relance économique post-covid “Next Generation EU”.

Le Conseil européen examinera aussi la situation migratoire sur les différentes routes.
Vendredi, les dirigeants de l’UE discuteront des défis économiques pour la zone euro au lendemain de la crise de la COVID-19. Ils feront également le point sur les progrès réalisés en ce qui concerne l’union bancaire et l’union des marchés des capitaux.

Dans sa lettre d’invitation adressée aux chefs d’État et de gouvernements européens, le président du Conseil de l’UE, Charles Michel a affirmé que le sommet débutera par un échange de vues avec le secrétaire général de l’ONU sur les défis mondiaux et les questions géopolitiques.

Il planchera ensuite sur la reprise après la pandémie de COVID-19 et fera le point de la campagne de vaccination.
Le sommet évoquera également la migration avec comme objectif de renforcer la coopération avec les pays d’origine et de transit, a-t-il précisé.

Outre les relations internationales, notamment avec la Turquie et la Russie, le sommet examinera la mise en œuvre des récentes décisions européennes concernant le Belarus, a ajouté M. Michel. Des conclusions seront aussi adoptées sur la Libye, le Sahel et l’Éthiopie.

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Les dirigeants des pays d’Afrique australe ont annoncé mercredi à Maputo un accord sur l’envoi prochain de troupes au Mozambique, pour lutter contre les groupes jihadistes qui sèment la terreur dans le nord-est du pays depuis plus de trois ans.
La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC, 16 pays) a “approuvé la mission de la force d’attente de la SADC pour soutenir le Mozambique dans son combat contre le terrorisme et les violences extrémistes au Cabo Delgado”, a déclaré à l’issue d’un sommet extraordinaire la secrétaire exécutive de l’organisation, Stergomena Tax, sans autre précision.
Au même moment, des affrontements entre jihadistes et forces gouvernementales ont éclaté dans le district de Palma (nord du Mozambique), près d’une usine à gaz valant plusieurs millions de dollars, ont indiqué des sources militaires et sécuritaires, citées par des médias.
“Des insurgés ont tenté d’attaquer la position des forces gouvernementales à Patacua, près du projet Mozambique LNG du site d’Afungi et ont été repoussés à l’aide de l’aviation civile”, a précisé une source sécuritaire.
Des groupes connus localement sous le nom d’Al-Shabab (“les jeunes” en arabe) font régner la terreur depuis fin 2017 dans la province pauvre et à majorité musulmane du Cabo Delgado, frontalière de la Tanzanie, par des violences spectaculaires, incendiant les villages et décapitant des hommes.

Leurs attaques sont montées en puissance depuis un an. Mais jusqu’à présent, le président Filipe Nyusi se montrait réticent à toute aide étrangère, insistant sur la souveraineté du pays, indépendant depuis 1975. L’armée, mal formée et équipée, s’était jusqu’ici appuyée sur des sociétés militaires privées.

L’éventuel déploiement de 3.000 hommes avait déjà été discuté en mai lors d’un précédent sommet des dirigeants d’Afrique australe, mais aucune annonce n’avait été faite.
“Les initiatives de soutien de la SADC sont un complément important à l’effort de notre pays pour faire face au terrorisme avec, en première ligne, nos forces de défense et de sécurité, qui assurent avec abnégation la souveraineté et l’intégrité territoriale, ainsi que la protection de la population”, a déclaré mercredi M. Nyusi, qui a présidé l’organisation pendant les 12 derniers mois.
Le 24 mars, une attaque surprise d’ampleur contre la ville portuaire de Palma a fait des dizaines de morts et des dizaines de milliers de déplacés.

Cette attaque, l’une des plus importantes depuis le début des violences dans le Cabo Delgado, a provoqué la réaction de la communauté internationale et interrompu un méga-projet gazier de 16,8 milliards d’euros, opéré par le français Total et situé à seulement quelques kilomètres de Palma.

L’Italien ENI, qui a lancé un autre projet gazier dans la région, a pour sa part assuré lundi ne pas être affecté et être en bonne voie pour lancer l’exploitation comme prévu en 2022.
Le président Nyusi a subi “une pression énorme de la part de l’organisation pour le déploiement de ces troupes, car la situation au Mozambique n’est pas seulement une situation locale, elle s’est également transformée en dilemme régional”, a affirmé Willem Els, de l’Institute for Security Studies (ISS).

Le groupe de réflexion International Crisis Group (ICG), qui a récemment exhorté le Mozambique à accepter une aide extérieure “mesurée”, a salué cette décision comme “une étape supplémentaire” dans la réponse à l’instabilité dans la région.

Lors d’une visite officielle en Afrique du Sud voisine fin mai, le président français Emmanuel Macron s’était dit prêt à “prendre part à des opérations maritimes” au large du Mozambique, si les Etats de la région le demandaient. Le Portugal et les Etats-Unis ont déjà envoyé des militaires pour des missions de formation.
Les dirigeants d’Afrique du Sud, du Botswana, de la République démocratique du Congo (RDC), de l’Eswatini, du Malawi, du Mozambique, de la Tanzanie et du Zimbabwe ont participé au sommet à Maputo, les autres pays étant représentés au niveau ministériel.

Les violences dans le nord-est du pays ont tué 2.800 personnes et forcé près de 800.000 autres à fuir, selon l’ONU.
Elles ont aussi provoqué une grave crise humanitaire. Lors du sommet, les dirigeants ont appelé les Etats membres à fournir une aide humanitaire. Près d’un million de personnes, pour la plupart des déplacés, souffrent de la faim, selon le Programme alimentaire mondial (PAM).

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Deux civils ont été tués mardi au Niger lors d’une attaque contre le village de Fantio, dans la région Ouest de Tillabéri, tandis que l’armée repoussait le même jour une attaque du groupe jihadiste Boko Haram, tuant trois assaillants à Bosso, dans le Sud-Est, selon des sources sécuritaire et militaire.
“Deux civils ont été froidement assassinés mardi soir lors d’une attaque terroriste dans le village de Fantio”, a dit une source sécuritaire basée dans la zone dite des “trois frontières” entre Niger, Burkina Faso et Mali.

Il s’agit d’un directeur d’école et d’un inspecteur de l’Enseignement à la retraite. Du bétail a été emporté par les assaillants “venus à motos”, a précisé cette source, citée par des médias, en expliquant que les victimes ont été “surprises dans leur sommeil”.

“Comme les militaires quadrillent désormais totalement la zone”, les jihadistes présumés “n’attaquent plus en masse: ils opèrent en tout petits groupes”, a déclaré un élu local.
Mi-mai, cinq personnes ont été tuées et deux autres grièvement blessées dans le même village de Fantio, le jour de l’Aïd el-Fitr marquant la fin du ramadan.
Fantio est une commune rurale du département de Téra où un contingent de 1.200 soldats tchadiens a été déployé pour lutter contre les groupes jihadistes, dans le cadre de la force du G5 Sahel (Mali, Niger, Mauritanie, Tchad et Burkina Faso).

Le même jour, mardi “aux environs de 18H40 locales (17H40 GMT), les éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS) ont (…) repoussé une nouvelle attaque de Boko Haram à Bosso” dans le Sud-Est du Niger, a indiqué dans un communiqué publié sur Facebook la Force multinationale mixte (FMM, qui associe Nigeria, Tchad, Cameroun et Niger).
“Côté ennemi: trois assaillants neutralisés (tués), un véhicule détruit”, a-t-elle précisé dans ce texte diffusé depuis Diffa, capitale régionale du Sud-Est nigérien. “Aucune victime” n’a été enregistrée parmi les militaires, selon elle.

Une mitrailleuse et trois fusils d’assaut Kalachnikov appartenant aux assaillants ont été récupérés, selon la FMM.
“Le restant de l’ennemi mis en déroute s’est échappé à bord de quatre véhicules (…) en direction des îles du Lac Tchad” et “le ratissage se poursuit avec nos forces terrestres et aériennes”, a-t-elle affirmé.
Cette attaque survient deux jours après le retour de près de 6.000 personnes dans la localité de Baroua, située près de Bosso, qui avaient fui en 2015 des attaques jihadistes. Boko Haram avait mené sa toute première attaque au Niger, le 6 février 2015, contre Bosso.

Le 3 juin 2016, une attaque massive de Boko Haram à Bosso avait fait 26 morts, 24 soldats nigériens et deux militaires nigérians de la FMM, ainsi que 55 tués du côté de Boko Haram, selon les autorités nigériennes.

Les assaillants avaient pris le contrôle de la ville, avant d’en être délogés le lendemain.
D’après une estimation établie par l’ONU quelques jours après cette attaque du 3 juin 2016, au moins 50.000 personnes avaient fui la zone. Une partie des habitants de Bosso avait ensuite regagné la ville, selon les autorités locales.

La région de Diffa abrite 300.000 réfugiés nigérians et déplacés fuyant depuis 2015 les exactions des jihadistes, selon l’ONU.
Le président nigérien, Mohamed Bazoum a déclaré mardi devant des diplomates étrangers à Niamey, qu’il se rendra “très bientôt” à Diffa pour “commencer les discussions” avec le gouverneur de l’Etat fédéré nigérian de Borno sur le “programme du retour des Nigérians” chez eux.

Outre les attaques de Boko Haram et de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap) dans sa partie sud-est, le Niger doit également faire face à celles de groupes jihadistes sahéliens, dont l’Etat islamique au Grand Sahara (EIGS), dans sa partie ouest.

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Un gouvernement a été formé mercredi en Centrafrique, deux semaines après la nomination d’un nouveau Premier ministre, a annoncé la présidence dans un décret.
Le nouveau gouvernement formé de 31 ministres et d’un ministre délégué, dont de nombreux entrants, est composé de proches du président Faustin Archange Touadéra, réélu en décembre 2020 à l’issue d’un scrutin contesté, auquel moins d’un électeur sur trois a pu participer, en pleine offensive rebelle.

Claude Rameaux Bireau, fidèle du chef de l’État, prend le poste de ministre de la Défense. Gontran Djono Ahaba, qui était depuis septembre 2017 ministre de l’Energie, devient ministre des Transports.
La formation de ce gouvernement intervient deux semaines après la nomination de Henri-Marie Dondra au poste de Premier ministre, en remplacement de Firmin Ngrebada, en fonctions depuis février 2019.
Haut cadre du parti présidentiel, réputé proche du chef de l’Etat, M. Dondra était ministre des Finances et du Budget depuis cinq ans.

Il est reconnu pour ses compétences en matière de finance internationale et sa connaissance des programmes d’aide au deuxième pays le moins développé au monde selon l’ONU, ravagé depuis 2013 par une guerre civile qui a néanmoins considérablement baissé d’intensité depuis 2018.

Depuis fin décembre, l’armée du président à peine réélu a reconquis une grande partie des plus des deux tiers du territoire que contrôlaient jusqu’alors des groupes armés rebelles tentant de le renverser.
Aux élections législatives, le parti de M. Touadéra a obtenu une majorité relative, tout en restant loin de la majorité absolue. M. Dondra avait été élu député dès le premier tour dans le premier arrondissement de Bangui, la capitale.

Les enjeux économiques et humanitaires sont immenses pour le nouveau Premier ministre. L’ONU a estimé fin mai que près de la moitié de la population centrafricaine était en “situation d’insécurité alimentaire”, en raison de l’épidémie de coronavirus, mais également à cause de la situation sécuritaire.

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Les Assemblées annuelles 2021 du Groupe de la Banque africaine de développement ouvertes mercredi, de façon virtuelle, ont consacré les premières discussions sur la gestion de la dette africaine. Plusieurs participants ont insisté sur la nécessité de réformes internes, de restructuration de la dette et d’un soutien international efficient pour relancer les économies africaines et éviter le surendettement du continent.

L’Afrique a enregistré en 2020, sa pire récession économique des 50 dernières années à cause de la pandémie de Covid-19. Cette pandémie a provoqué des besoins de financements énormes des Etats, creusé les déficits budgétaires et poussé à l’endettement. Afin d’éviter le surendettement qui pourrait pousser les économies africaines dans le gouffre, la Banque africaine de développement consacre la première journée des discussions à la question de la dette africaine. Intitulée « De la résolution de la dette à la croissance : la voie à suivre pour l'Afrique », cette rencontre des Assemblées annuelles axées sur le savoir est la première d’une série de trois réunions consacrées à la dette, au climat et à l’adaptation climatique ainsi qu’à la lutte contre la pandémie de Covid-19.

Selon le président de la Banque africaine de développement, Dr Akinwumi A. Adesina « les cicatrices profondes laissées par la pandémie de Covid-19 (en Afrique) prendront du temps à être remontées ». Du fait de la pandémie, le Pib du continent a diminué de 2,1% en 2020 (mais la croissance devrait remonter à 3,4% en 2021) et la pauvreté et les inégalités vont croissant. Au moins 30 millions d’Africains sont tombés dans l’extrême pauvreté en 2020 et 39 millions d’autres pourraient connaître la pauvreté en 2021. Le ratio dette/PIB devrait augmenter de 10 à 15% en passant de 60% en 2020 à 75% en 2021 et la question de la dette est omniprésente.

La réalité sur la dette africaine

En mai 2021, 17 pays africains sur 38, pour lesquels une analyse de la viabilité était disponible, étaient en situation de surendettement, douze pays faisaient face à un risque modéré de surendettement et six pays étaient déjà en situation de surendettement. La structure de la composition de la dette africaine a connu des mutations importantes au fil du temps passant de source traditionnelle tels que les prêteurs multilatéraux et le Club de Paris à celle de créanciers privés et non membres du Club de Paris. En 2000, les créanciers bilatéraux, notamment les membres du Club de Paris détenaient 57% de la dette des pays africains. Cette part a chuté à 27% en 2019.

D’autre part, la part de la dette détenue par les créanciers privés a été plus que multipliée par deux passant de 17% à 40% en 2019. L’encours total de la dette africaine de 841,9 milliards de dollars en fin 2019 représente aujourd’hui plus de deux fois les recettes annuelles des gouvernements africains de 501 milliards de dollars. L'année dernière, les paiements d'intérêts de la dette du continent ont atteint 20% des recettes fiscales des pays africains et dépassé le tiers des recettes dans certains pays. De même, la dette publique en Afrique du Nord a augmenté d'environ 12 points de pourcentage pour atteindre une moyenne de 88 % du PIB l'année dernière.

La Banque africaine de développement estime que l’Afrique aura besoin d’un financement additionnel de 485 milliards de dollars entre 2021 et 2023 : « Il apparaît manifestement que sans restructuration de la dette bien plus de pays africains feront face à une situation de surendettement, prévient le président Adesina. Le plus grand défi pour nous est de trouver les ressources et de réduire le niveau d’endettement ».

Le but étant d’éviter absolument que l’Afrique ne perde une autre décennie comme cela été le cas lors des restructurations antérieures de la dette qui a pris huit à dix ans et n’ont pas produit de désendettement conséquent. 

Les solutions à mettre en œuvre

L’une des solutions immédiates est de mettre en œuvre, le plus rapidement à la disposition des pays africains les 33 milliards de droits de tirage spéciaux (DTS) annoncés lors du Sommet sur les économies africaines de Paris ainsi que les 100 milliards de dollars des DTS que les pays industrialisés souhaitent mettre à la disposition des pays africains via la Banque africaine de développement. Cela viendrait renforcer l'Initiative de suspension du service de la dette du G20 et le Cadre commun pour la résolution de la dette du Fonds monétaire international (FMI), portant sur un allégement de la dette des pays les plus vulnérables.

Il est également important de mettre en place un mécanisme africain de stabilité afin d’aider les économies africaines à se protéger des chocs exogènes, a insisté le président de la Banque africaine de développement.

Pour Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, « de toute évidence, la meilleure façon de gérer la dette est que les économies se développent. Ce n'est pas une tâche facile pendant la pandémie, car les gouvernements sont confrontés à des revenus réduits et à une augmentation des dépenses consacrées aux mesures de crise. Mais cette crise est l'occasion de réformes transformatrices pour améliorer la fonction publique ». Expliquant que le FMI envisageait d’augmenter ses capacités de prêts à taux zéro, Kristalina Georgieva, a annoncé que « l'Afrique peut compter sur le FMI » pour mettre en œuvre ses efforts de redressement et de réformes transformatrices.

Kristalina Georgieva et Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ont toutes deux insisté sur la nécessité pour l’Afrique de bénéficier des vaccins pour sortir de la crise sanitaire pour mieux reconstruire après le Covid-19.

« Les stratégies de gestion de la dette africaine devraient prendre en compte les chocs extérieurs car, ils limitent l’espace budgétaire et ont un important impact sur l’endettement. Enfin de compte, on ne va pas aller dans des cycles de dette, de restructuration et de redressement, ceci est mauvais pour la croissance à long terme et les conditions de vie », a affirmé Ngozi Okonjo-Iweala. 

Dans deux panels distincts animés par des ministres en charge des Finances et du Plan, des gouverneurs de banques centrales et des gouverneurs à la Banque africaine de développement, les participants ont estimé qu’il était nécessaire pour les pays africains de renforcer la mobilisation des ressources domestiques, de gérer les finances publiques et la dette de manière transparente et productive. Mais surtout d’assurer une transparence totale sur la dette détenue par les entreprises publiques non-membres du Club de Paris, notamment les prêts garantis auprès des créanciers bilatéraux. Il faudrait aussi lutter davantage contre la corruption, travailler à l’efficacité de la dépense, avoir une discipline budgétaire, mettre en place des institutions fortes pour les dépenses publiques, freiner les flux financiers illicites, avoir une meilleure gestion financière et renforcer les liens entre dette, croissance, et gouvernance.

Il faudrait aussi développer la numérisation du circuit de la collecte et de la dépense afin de réduire les déperditions. Les pays doivent faire un meilleur usage de la dette en mettant l’accent sur le financement d’infrastructures sociales et économiques productives. Grâce à des capacités institutionnelles plus fortes, il est possible de renforcer l’efficacité des investissements publics financés par la dette. 

Rappelant que la gestion de la dette dépend aussi de la santé des banques centrales, Tarek Amer, gouverneur de la Banque d’Égypte et gouverneur de son pays à la Banque africaine de développement, a rappelé que « la politique monétaire, de change, la politique budgétaire, de taux de change, tout cela doit rester indépendant » et les pouvoirs publics doivent veiller à créer les emplois, assurer la stabilité des prix, grâce à  des réformes structurelle afin que la croissance économique et le développement du secteur privé puissent aider à réduire la dette.

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La cérémonie de graduation des 36 jeunes femmes entrepreneures bénéficiaires de la 4e édition du programme de mentorat et de leadersphip « the african women of the future fellowhship (Awf ) », s’est tenue, le 18 juin 2021, à l’espace Yemad, à Abidjan-Riviera. Cet événement a été présidé par la ministre la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, Belmonde Dogo.

 
Cette initiative de la Fondation Sephis est mise en œuvre avec l’appui de la coopération allemande à travers la Giz et son programme pour l’emploi et la promotion des PME en Côte d’Ivoire « invest for jobs ».

 



La présidente de la Fondation Sephis, Séphora Kodjo, s’adressant aux lauréates, leur a demandé d’être des femmes fortes, efficaces et déterminées. Tout en leur souhaitant le meilleur dans la mise en pratique des connaissances acquises durant cette formation qui a duré six semaines.

L’objectif du programme Awf, a-t-elle souligné, vise à permettre aux jeunes femmes d’acquérir des compétences managériales, de créer des emplois et de devenir des modèles dans l’écosystème des affaires.

La ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Myss Belmonde Dogo, a félicité la présidente de la Fondation pour son engagement dans l’autonomisation de la femme. Aussi, a-t-elle indiqué que, le gouvernement salue cette initiative. Pour la ministre, la réussite passe nécessairement par la formation. C’est pourquoi, elle a conseillé à ces jeunes femmes porteuses de projets de s’armer d’abnégation. « Soyez des modèles pour les autres jeunes filles. Votre seule limite, c’est vous-mêmes. Rien ne doit arrêter votre ambition. N’ayez pas peur d’échouer. »,a-t-il exhorté.

L’invité spécial, le ministre des Ressources Animales et Halieutiques, Sidi Touré, s’est dit satisfait des projets présentés par des lauréates. Il a donc promis de financer quelques-uns, tout en encourageant ces jeunes femmes entrepreneures à la persévérance et à la détermination seules clés de succès.

 



Marton Koever, représentant l’ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne a, quant à lui, affirmé que ces 36 bénéficiaires ont été formées pour créer de la valeur ajoutée en Côte d’Ivoire. Il a témoigné du satisfecit de l’Allemagne à soutenir ce programme. A l’instar des autres intervenants, il a exhorté ces jeunes femmes à ne pas céder au découragement. Avant de procéder au lancement de la 5e édition du programme AWF. «Ayez des rêves, mais aussi des objectifs bien définis qui seront pour vous une boussole. Soyez prêtes à pousser les portes qu’il faut», a lancé le directeur pour l’emploi et la promotion des PME en Côte d’Ivoire; invest for jobs, Marc Levesque.

Au nom des récipiendaires, Alice Gnapa a remercié la fondation, les partenaires et les mentors pour cette formation, affirmant qu’elles repartent plus fortes que jamais. « La Côte d’Ivoire peut compter sur les 36 jeunes filles pour assurer la révèle», a-t-elle promis. Elle a, par ailleurs, invité les bonnes volontés à financer leurs projets. « Aidez-nous à faire grandir nos entreprises en finançant nos projets », a sollicité Alice Gnapa.

Pour sa part, la présidente de la fondation Sephis, Sephora Kodjo a annoncé une étroite collaboration entre la Fondation Sephis, la Giz et Ecobank dans le but de financer les projets des jeunes femmes entrepreneures.

M. Paul-Harry Aithnard, Directeur général de Ecobank Côte d`Ivoire et Directeur régional exécutif pour la zone Uemoa a fait savoir que sa structure, à travers son programme ellever, veut régler le problème de financement des entreprises portées par des femmes. Cette collaboration va permettre aux femmes d’avoir accès au programme ellever.

fratmat.info



 

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La Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire a initié, mercredi 23 juin 2021, une rencontre d’échanges avec les représentants d’entreprises et PME  afin de présenter les enjeux de la Zone de libre-échange continental africain (ZLECAf), mise en œuvre depuis le 1er janvier 2021.

Selon la secrétaire exécutive du Comité national de la ZLECAf( CN-ZLECAf), Fofana Fatoumata, cette initiative qui s’inscrit dans la vision panafricaine d’une « Afrique intégrée prospère et pacifique », décrite par l’Union Africaine dans l’agenda 2063, offre diverses opportunités aux entreprises ivoiriennes.

Il s’agit de l’accès à de nouveaux marchés avec près de 1,3 milliard de consommateurs, de la facilitation des échanges avec les autres pays, de l’augmentation de l’efficacité et le transfert de technologie, de la réduction du coût des intrants et de l’accès aux investissements directs étrangers.

Cependant, la mise en œuvre effective de la ZLECAf laisse entrevoir des défis que les entreprises doivent se préparer à relever.  Avec cette initiative, a souligné Mme Fofana, les PME seront confrontées à une concurrence rude des entreprises des autres pays africains. Les différentes activités commerciales peuvent aussi être entravées par l’insuffisance des voies de communication en Afrique. De plus, les autorités sécuritaires notamment la douane doivent s’assurer d’une cohérence des accords de la ZLECAf avec les autres accords bilatéraux et multilatéraux antérieurs.

En outre, avec l’application des nouvelles offres d’accès au marchés des différents pays, les recettes douanières vont enregistrer une baisse, avec des pertes de près de 166.000 milliards Francs CFA sur une période de 10 ans, selon des prévisions présentées par le chef de bureau des poursuites  de la douane de Côte d’Ivoire, Colonel Gnakalé Charles.

Toutefois, les entreprises et PME ont été invitées à s’approprier cet accord et à saisir les opportunités qu’il offre pour le développement du pays.

La mise en place de l’accord sur la ZLECAf vise la libéralisation du marché des biens et services en Afrique, à l’élimination des barrières tarifaires et non tarifaires au commerce, à la mise en place d’un mécanisme de règlement des différends commerciaux entre Etats.

A ce jour, 54 pays sur 55 Etats africains (sauf l’Erythrée)  sont signataires de l’accord. Cependant seule 35 dont la Côte d’Ivoire ont déposé leurs instruments de ratification auprès de la Commission de l’Union Africaine. La Côte d’Ivoire a ratifié l’accord le 23 novembre 2018 et a mis en place un comité national de la ZLECAf,  qui à travers des consultations, des échanges, des ateliers de cadrages et des tournées de sensibilisation a élaboré une stratégie nationale de mise en œuvre de la ZLECAf.

(AIP)

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Environ 41 millions de personnes sont désormais exposées à un risque imminent de famine dans le monde, en l’absence de financement urgent et d’accès humanitaire immédiat, a averti mardi le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM).

La famine – déjà présente dans quatre pays (Éthiopie, à Madagascar, au Soudan du Sud et au Yémen) – pourrait devenir une réalité pour des millions d’autres personnes dans le monde, indique un communiqué rendant compte des travaux du Conseil d’administration de l’agence onusienne à Rome.
« Je tiens à souligner à quel point la situation est mauvaise. Aujourd’hui, 41 millions de personnes frappent littéralement à la porte de la famine », a déclaré le directeur exécutif du PAM, David Beasley, devant le Conseil d’administration de l’agence.

« J’ai le cœur brisé par ce à quoi nous sommes confrontés en 2021 », a-t-il dit, détaillant le sort de ces millions de personnes, qui « frappent littéralement à la porte de la famine ».
« Si vous regardez les chiffres, c’est tout simplement tragique – ce sont de vraies personnes avec de vrais noms. Je suis extrêmement préoccupé », a-t-il averti.

En attendant, des évaluations récentes montrent que 584.000 personnes connaissent déjà des conditions proches de la famine en Éthiopie, à Madagascar, au Soudan du Sud et au Yémen, note le PAM, affirmant que cette situation de « catastrophe » communément appelée phase 5 est la plus élevée sur l’échelle à cinq niveaux du cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC).

D’après la même source, le Nigéria et le Burkina Faso sont également particulièrement préoccupants car ils ont connu ces derniers mois des poches de ce niveau préoccupant.
En 2011, 260.000 personnes sont mortes de faim en Somalie. Et le temps que la famine soit effectivement déclarée, la moitié de ce nombre était déjà morte. « Nous ne pouvons pas débattre des chiffres alors que les gens ont besoin de notre aide maintenant », a fait valoir M. Beasley.
Pour l’agence onusienne, le prix à payer pour éviter un tel scénario est un financement d’environ 6 milliards de dollars. « Nous avons besoin de fonds et nous en avons besoin maintenant », a prévenu M. Beasley.

Plus largement, l’agence onusienne estime que les conflits, le changement climatique et les chocs économiques sont à l’origine des hausses de la faim. Dans le même temps, les pressions sur la sécurité alimentaire sont aggravées par la flambée des prix des denrées alimentaires de base cette année.

Les prix mondiaux du maïs ont grimpé de près de 90% en glissement annuel, tandis que les prix du blé ont augmenté de près de 30% sur la même période. Dans de nombreux pays, la dépréciation de la monnaie ajoute à ces pressions et fait grimper les prix encore plus haut, fait remarquer la même source, notant que cette situation alimente à son tour l’insécurité alimentaire dans des pays tels que le Liban, le Nigéria, le Soudan, le Venezuela et le Zimbabwe.

hn

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La santé en Côte d’Ivoire met à contribution les professions médicales et paramédicales qui sont en relation avec les populations. Elle reste cependant, tributaire d’un réseau traditionnel peu structuré mais fortement actif sur le territoire comme dans de nombreux autres États d’Afrique. En plus, les coûts très élevés de la prise en charge des patients et des pathologies font que certaines maladies, parfois plus dangereuses que celles connues, ne sont pas prises en compte tant au niveau des subventions, du matériel et des protocoles spécifiques applicables pour une meilleure prise en charge des patients.

Pour appuyer l’intervention de l’Etat de Côte d’Ivoire dans cette quête du bien-être, la Fondation Orange aide à la construction et à la réhabilitation d’infrastructures sanitaires, et accorde la priorité à une meilleure prise en charge des personnes atteintes de maladies qui ne bénéficient pas de subventions et dont les coûts de prise en charge sont relativement élevés pour les populations démunies.

En 2021, la Fondation Orange Côte d’Ivoire poursuit son engagement en faveur de la santé des populations avec une emphase mise sur la lutte contre les maladies cardiovasculaires et l’hypertension artérielle et sur la mise en place d'actions préventives pour les personnes atteintes de maladies sensorielles, de handicaps et d'autisme. Ces deux priorités se traduisent par la mise en place d’actions de terrain.

La Fondation a dans ce cadre organisé des campagnes de dépistage gratuites des troubles de l’audition ou encore des campagnes de dépistage et de traitement des infections respiratoires aigües et des pathologies courantes chez les enfants.

Ces actions sont couplées à un renforcement des capacités des centres de santé sur l'étendue du territoire par le biais de dons de matériels de santé ou de réhabilitation de ces centres. Ainsi, la Fondation Orange Côte d’Ivoire a accompagné la Campagne de dépistage et de traitement des infections respiratoires aigües (IRA) et des pathologies courantes chez les enfants de moins de 5 ans dans la région de Béoumi du 05 au 14 Juin dernier.

Consciente que l’addiction au tabac constitue un élément exacerbant du risque de maladies cardiovasculaires, elle est s’investie dans la sensibilisation contre le tabagisme en lançant le 27 mai dernier sa campagne annuelle de lutte contre les maladies cardio-vasculaires et hypertension artérielle.

La fondation Orange c’est aujourd’hui 102 projets réalisés dans le domaine de la santé dont 33 centres de santé construits ou réhabilités. Porté par des valeurs de solidarité et de partage, le groupe Orange veut agir au-delà de sa position d’acteur économique.

hn

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Emerson a annoncé la publication de son rapport sur l’environnement, le social et la gouvernance (ESG) 2020, soulignant comment la société développe et fournit des technologies, des logiciels et des services pour permettre une plus grande durabilité, efficacité et sécurité pour les industries essentielles tout en soutenant les communautés dans le monde entier.

Alors qu'Emerson contribue au progrès dans tous les secteurs, la société fait promouvoir la diversité, l'équité et l'inclusion. Dans le nouveau rapport, Emerson a partagé son objectif de doubler la représentation des femmes dans le monde et des minorités américaines au niveau de la direction d'ici 2030. Cet objectif souligne l'engagement d'Emerson à favoriser une main-d'œuvre mondiale diversifiée.

" Le fait de nous appuyer sur notre approche ESG a vraiment fait ressortir le meilleur de nos employés - et de notre société ", a déclaré Lal Karsanbhai, président et directeur général d'Emerson. " Nous prenons de l'élan dans des domaines essentiels comme la durabilité et l'inclusion, et nous cultivons activement une main-d'œuvre qui reflète le monde qui nous entoure ".

"Nos employés sont motivés pour vivre notre objectif, en favorisant l'innovation qui rend le monde plus sain, plus sûr, plus intelligent et plus durable. Accélérer nos progrès dans cet espace est l'une de mes principales priorités, et nous sommes impatients de poursuivre ces efforts aux côtés de nos clients et de nos communautés à l'avenir."

Le rapport ESG 2020 renforce l'accent mis par la société sur l'autonomisation d'opérations plus durables et la résolution des défis complexes auxquels est confrontée la vie moderne sur les marchés commerciaux, industriels et résidentiels. Voici les points saillants du rapport :

L'Environnement
En 2020, Emerson a pris des mesures mesurables pour améliorer encore l'approche de la société en matière de durabilité environnementale et dans la définition de son rôle pour rendre le monde plus durable. La société a signalé une baisse de 10 % des émissions de CO2, une baisse de 11 % de l'utilisation mondiale d'électricité et une baisse de 9 % de la consommation mondiale d'eau au cours de l'année écoulée. Emerson a également articulé son cadre "Greening Of, By and With" (écologisation de, par et avec) pour tirer parti de l'élan du développement durable.

"Nous avons fait des progrès non seulement en ce qui concerne les initiatives concrètes en matière de durabilité, mais aussi en ce qui concerne l'engagement et l'enthousiasme dans l'ensemble de la société ", a déclaré Mike Train, qui a récemment été nommé directeur de la durabilité chez Emerson. "De la façon dont nous abordons les défis des clients à l'objectif unifié qui nous relie en tant qu'organisation mondiale, la durabilité est vraiment au cœur des préoccupations de nos équipes et de notre approche de l'innovation."

La société continue de traiter les questions environnementales, sociales et de gouvernance en partenariat avec les parties prenantes de sa chaîne d'approvisionnement, tout en maintenant des normes élevées de gouvernance de la société. En 2020, Emerson a renforcé sa volonté d'engager ses fournisseurs sur la voie de la réduction des déchets, du contrôle des émissions et de la durabilité du monde en créant un conseil de durabilité environnementale avec ses principaux fournisseurs.

Le Social
Emerson a entrepris plusieurs initiatives clés pour accélérer ses efforts en matière de diversité, d'équité et d'inclusion cette année. En plus de se fixer des objectifs de représentation diversifiée au sein de la direction, Emerson a organisé des "Conversations courageuses", une série de dialogues régionaux sur des sujets liés à la promotion de l'équité, a lancé Diverse Slates, une initiative de recrutement visant à créer un vivier de talents diversifiés, et a lancé deux nouveaux groupes de ressources pour les employés : Somos, pour les employés latino-américains et hispaniques, et l'Asian & Pacific Islander Alliance.

En outre, Emerson a poursuivi son héritage en redonnant aux communautés. En 2020, Emerson a versé 24,5 millions de dollars à plus de 1 300 organismes de bienfaisance, organisations à but non lucratif et établissements d'enseignement à travers les États-Unis. La société s'est également engagée à verser 3 millions de dollars pour soutenir les programmes d'éducation STEM au cours de l'année écoulée, notamment en livrant des milliers de kits d'activités STEM aux enfants des écoles élémentaires et intermédiaires et aux organisations qui travaillent avec les jeunes mal desservis afin de promouvoir les expériences pratiques dans l'environnement d'apprentissage à distance.

La Gouvernance
Emerson se consacre depuis longtemps aux principes élevés de la gouvernance de société. En 2021, Emerson est passée à une structure de présidence indépendante, en élisant l'administrateur indépendant James Turley à la présidence du conseil d'administration d'Emerson. En outre, la société a récemment ajouté la responsable de la conformité Lisa Flavin à son bureau du directeur général, renforçant ainsi son engagement envers un comportement éthique et des normes élevées parmi tous les employés.

"Notre rapport ESG 2020 met en évidence les nombreuses façons dont nous mettons notre objectif en action alors que nous nous efforçons d'être une société citoyenne forte à la fois au sein des industries critiques que nous servons et des communautés où nous vivons et travaillons", a déclaré Akberet Boykin Farr, vice-président de la diversité et de la responsabilité sociale pour Emerson. "Nous nous réjouissons des nombreuses façons dont nous continuerons à atteindre nos objectifs pour contribuer à rendre le monde plus durable et plus inclusif en 2021 et au-delà."

hn

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L'Organisation mondiale de la santé (OMS) soutient un consortium sud-africain dans l'établissement du premier centre de transfert de technologie pour les vaccins à ARNm contre la Covid-19, a annoncé lundi l'agence onusienne.

Ce centre permettra aux fabricants des pays en développement de recevoir une formation sur la production de vaccins et les autorisations nécessaires pour le faire, dans le cadre des efforts mondiaux visant à élargir l'accès aux traitements vitaux.


Le consortium sud-africain comprend une société de biotechnologie appelée Afrigen Biologics and Vaccines, qui servira de plaque tournante en fabriquant des vaccins à ARNm et en assurant la formation d'un autre fabricant appelé Biovac.   

Cette initiative fait suite à l'appel lancé par l'OMS en avril aux entreprises publiques et privées pour qu'elles manifestent leur intérêt pour la création de centres de transfert de technologie afin que les pays à revenu faible et intermédiaire puissent répondre à leur besoin urgent de vaccins, dans un contexte de pénurie critique. 

Un moment clé 

« L'annonce d'aujourd'hui est un grand pas en avant pour l'Afrique du Sud, et pour le monde. J'espère que ce sera un moment clé pour l'augmentation de la capacité de production en Afrique pour les vaccins contre la Covid-19, mais aussi pour les futurs vaccins », a déclaré le chef de l'OMS, Dr. Tedros Adhamon Ghebreyesus, depuis Genève. 

L'ARN messager, ou ARNm, donne l'ordre aux cellules de fabriquer une protéine qui génère une réponse immunitaire dans l'organisme, produisant ainsi les anticorps qui assurent la protection contre une maladie. 

C'est la base des vaccins Pfizer/BioNTech et Moderna contre la Covid-19, utilisés par les gouvernements du monde entier et l'initiative mondiale de solidarité vaccinale COVAX, soutenue par les Nations Unies.

« Cette technologie est potentiellement plus facile à mettre en oeuvre à grande l'échelle que d'autres technologies vaccinales et pourrait être plus rapide et plus facile à adapter aux variants préoccupants », a déclaré le Dr. Tedros.

Le rôle de l'OMS consiste à établir les critères de transfert de technologie, à évaluer les demandes et à élaborer des normes, tandis que les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies fourniront des conseils par le biais du Partenariat pour la fabrication de vaccins en Afrique. 

Changer le discours  

Le Président sud-africain Cyril Ramaphosa a souligné l'importance de ce centre pour le continent. « La capacité de fabriquer des vaccins, des médicaments et d'autres produits liés à la santé contribuera à mettre l'Afrique sur la voie de l'autodétermination », a-t-il déclaré, s'exprimant par liaison vidéo.  

« Grâce à cette initiative et à d'autres, nous changerons le récit d'une Afrique qui est un centre de maladies et de mauvais développement et créerons un récit qui célèbre nos succès dans la réduction du fardeau de la maladie, dans la progression de l'autonomie et aussi dans la progression du développement durable », a ajouté le dirigeant sud-africain.

Des hauts et des bas 

L'annonce du pôle de technologie, ainsi que des autres en cours de préparation, intervient alors que les cas de Covid-19 dans le monde diminuent pour une huitième semaine consécutive et que les décès ont baissé au cours des sept dernières semaines consécutives. 

Tout en se félicitant de ces bonnes nouvelles, le Dr. Tedros a déclaré que les nouvelles infections et les décès restaient élevés dans le monde, avec plus de 2,5 millions de cas et 64.000 décès signalés la semaine dernière. 

Le rythme de la baisse a ralenti dans la plupart des régions et chaque région compte des pays qui connaissent une augmentation rapide du nombre de cas et de décès.  

En Afrique, les cas et les décès ont augmenté de près de 40% au cours de la semaine dernière, tandis que certains pays ont vu leur nombre tripler ou quadrupler. 

« Alors qu'une poignée de pays ont des taux de vaccination élevés et voient maintenant un nombre plus faible d'hospitalisations et de décès, d'autres pays d'Afrique, d'Amérique et d'Asie sont maintenant confrontés à de fortes épidémies », a déclaré le Dr. Tedros, ajoutant que ces cas et ces décès sont en grande partie évitables. 

Plusieurs facteurs sont à l'origine de ces augmentations, notamment la propagation accrue des variants du virus qui suscitent des inquiétudes, une plus grande socialisation, l'utilisation inefficace des mesures de santé publique et des mesures sociales, et l'inégalité face aux vaccins.

« L'accès inéquitable aux vaccins a démontré qu'en cas de crise, les pays à faible revenu ne peuvent pas compter sur les pays producteurs de vaccins pour répondre à leurs besoins », a-t-il déclaré. 

L'OMS continue de faire pression pour un plus grand partage des connaissances, des technologies et des licences afin de stimuler la fabrication de vaccins, ainsi que pour la renonciation aux droits de propriété intellectuelle correspondants.

mc

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Le Millennium Challenge Corporation (MCC) s’engage à faire progresser l’interconnexion énergétique en Afrique de l’Ouest, par la signature d’un protocole d’accord avec les gouvernements de la Côte d’Ivoire et du Burkina qui vise à renforcer l’intégration du marché entre les deux pays et le secteur énergétique ouest-africain, rapporte un communiqué de l’institution.

Ce partenariat, signé jeudi 16 juin 2021, s’inscrit dans le cadre du nouveau programme régional d’interconnexion énergétique du MCC. Il intervient après la signature en mai d’un accord de coopération avec le Système d’échanges d’énergie électrique ouest africain (EEEOA), une institution spécialisée de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), chargée de l’intégration du système énergétique régional et de la réalisation d’un marché régional de l’électricité.

Dans le cadre de cette exploration, l’EEEOA dirigera une étude de faisabilité qui évaluera la viabilité ainsi que les impacts socio-économiques et environnementaux d’un investissement dans une ligne de transmission à haute tension reliant Ferkessédougou dans le nord de la Côte d’Ivoire, à Bobo-Dioulasso, dans le sud du Burkina Faso.

« Faire progresser l’accès à l’électricité est essentiel pour développer la croissance économique dans toute l’Afrique de l’Ouest (…) Le Système d’échanges d’énergie électrique ouest africain est ravi de s’associer à la MCC pour explorer des moyens innovants d’accroître la stabilité du réseau interconnecté du Système d’échanges d’énergie électrique ouest africain », a déclaré le secrétaire général du Système d’échanges d’énergie électrique ouest africain, Siengui A. KI.

L’accord de coopération avec l’EEEOA est le premier du genre entre le MCC et une institution régionale telle que la CEDEAO. Grâce à ce partenariat, le MCC pourra davantage œuvrer dans la facilitation des échanges commerciaux et mettre en relation les marchés régionaux pour un impact à plus grande échelle sur la réduction de la pauvreté et la croissance, note le communiqué.

Le Millennium Challenge Corporation (MCC) est une Agence Américaine d’aide étrangère ayant pour mission la lutte contre la pauvreté dans le monde. Créé en 2004 par le Congrès Américain, le MCC octroie des subventions importantes aux pays en développement qui répondent aux normes de bonne gouvernance, allant de la lutte contre la corruption au respect des droits démocratiques.

(AIP)

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L’année 2020 a été particulièrement sombre pour les enfants touchés par les conflits, avec plus de 19.300 garçons et filles victimes directement d’une ou plusieurs violations graves, selon le rapport annuel du Secrétaire général de l’ONU sur les enfants et les conflits armés.

Cette enquête qui couvre l’année écoulée relève que le nombre total de violations graves est resté alarmant à 26.425.
Pour aggraver encore plus les choses, l’impact de la pandémie mondiale de COVID-19 a fait des ravages supplémentaires sur les enfants dans les situations de conflit armé et a compliqué les efforts des Nations-Unies pour atteindre ceux qui en ont le plus besoin, ajoute-t-on.

La pandémie a accru la vulnérabilité des enfants aux enlèvements, au recrutement, à la violence sexuelle et aux attaques contre les écoles et les hôpitaux, tandis que l’isolement et les mesures mises en place pour lutter contre la pandémie ont également compliqué le travail des observateurs et experts de la protection de l’enfance des Nations-Unies, comme cela a été détaillé dans une étude du Bureau de la Représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés publiée en mai dernier.

«Les guerres des adultes ont de nouveau emporté l’enfance de millions de garçons et de filles en 2020. C’est totalement dévastateur pour eux, mais aussi pour l’ensemble des communautés dans lesquelles ils vivent, et détruit les chances d’une paix durable. Nous ne pouvons pas effacer le passé, mais nous pouvons collectivement travailler à reconstruire l’avenir de ces enfants, notre propre avenir ; en mettant la volonté, les efforts et les ressources nécessaires pour mettre fin et prévenir les violations graves contre les enfants, et en soutenant leur réintégration durable et en construisant un avenir sans conflit pour tous », a déclaré, à cette occasion, la Représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés, Virginia Gamba.

En 2020, les violations les plus répandues étaient le recrutement et l’utilisation, ainsi que le meurtre et la mutilation d’enfants, suivis de près par le refus d’accès humanitaire et l’enlèvement d’enfants. Plus de 8 400 enfants ont été tués ou mutilés par les guerres en cours, l’Afghanistan, la Syrie, le Yémen et la Somalie affichant le nombre le plus élevé de victimes d’enfants, selon le rapport.
Le recrutement et l’utilisation d’enfants ont persisté avec près de 7.000 enfants touchés en 2020, la plupart des cas se produisant en République démocratique du Congo (RDC), en Somalie, en Syrie et au Myanmar.

Les violations ayant connu la plus forte croissance exponentielle en 2020 ont été les enlèvements, à un taux stupéfiant de 90 %, et les viols et autres formes de violence sexuelle qui ont augmenté de 70 %.
En outre, les attaques contre les écoles et les hôpitaux sont restées excessivement élevées, y compris les attaques graves perpétrées contre l’éducation des filles et contre les établissements et le personnel de santé. L’utilisation militaire des écoles a également connu une augmentation, en particulier liée à la pandémie et à la fermeture temporaire des écoles, ce qui en fait des cibles faciles pour l’occupation et l’utilisation militaires.

En 2020, un enfant sur quatre victime de violations graves était une fille. Les filles ont été principalement touchées par le viol et d’autres formes de violence sexuelle (98 % de toutes les victimes étaient des filles), suivis par les meurtres et les mutilations, déplore encore cette enquête.
« Si les garçons et les filles vivent les conflits différemment et nécessitent des interventions pour mieux répondre à leurs besoins spécifiques, les données ont également montré que les conflits ne se différencient pas en fonction du sexe », a souligné Virginia Gamba.

Les situations de conflit où les garçons et les filles étaient les plus touchés par les hostilités sont restées les mêmes : Somalie, RDC, Afghanistan et Syrie. Ces pays représentaient près de 60 % de toutes les violations vérifiées en 2020 affectant les deux sexes. «Il est également très préoccupant de constater que de nombreuses attaques violentes contre des écoles avaient pour objectif spécifique d’empêcher les filles de recevoir une éducation”, a regretté la responsable onusienne.

hn

 
 

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Le candidat-vaccin Abdala développé par Cuba contre le coronavirus, le premier créé en Amérique latine, affiche une efficacité de 92,28% contre la maladie, a annoncé lundi le laboratoire qui l’a mis au point.

“Abdala, candidat-vaccin de Cuba du CIGB, montre une efficacité de 92,28% au bout de trois doses”, a annoncé sur Twitter le Centre d’ingénierie génétique et biotechnologique (CIGB), alors qu’Abdala, en phase finale d’essais cliniques, doit recevoir l’autorisation officielle des autorités cubaines fin juin ou début juillet.

Cuba travaille depuis treize mois sur cinq candidats vaccins dont deux, Soberana et Abdala, ont achevé la troisième et dernière phase de test.

Le gouvernement cubain aspire à ce qu’en août 70% des 11,2 millions d’habitants soient vaccinés, et toute la population avant la fin de l’année.

mc

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Le Niger et le Nigeria sont confrontés à une “crise nutritionnelle et alimentaire majeure” chez les enfants, a mis en garde lundi l’ONG Médecins sans frontières (MSF).
“Une crise nutritionnelle et alimentaire majeure semble se profiler, et la priorité aujourd’hui est donc de s’y préparer au mieux”, a souligné Issiaka Abdou, responsable des opérations en Afrique de l’Ouest de MSF dans un communiqué.

La région de Maradi (Sud) au Niger est régulièrement frappée par des crises nutritionnelles touchant des enfants, dues aux pénuries de nourriture et aux habitudes alimentaires, dont l’interdiction de donner du poisson et des œufs aux enfants, selon les experts.

Cette année, MSF est “confrontée à un afflux inhabituellement élevé d’enfants malnutris” dans les structures sanitaires qu’elle soutient à Maradi, selon le communiqué.
L’ONG s’inquiète du nombre d’enfants “sévèrement malnutris” pris en charge depuis le début de l’année, qui “a augmenté de 34%” par rapport à la même période en 2020, tandis que le nombre de ceux qui ont été admis “en état critique a bondi de 46%”, notamment à l’hôpital de Madarounfa.

Le nombre d’enfants souffrant de malnutrition en provenance du Nigeria pris en charge dans les centres de santé soutenus par MSF à Madarounfa “a augmenté d’environ 90% cette année” et reflète “la situation extrêmement préoccupante” dans cette partie du pays le plus peuplé d’Afrique, aggravée par “l’insécurité grandissante, notamment du fait de groupes criminels”, selon l’ONG.
Des familles vivant dans le nord-ouest du Nigeria viennent y soigner leurs enfants atteints de “malnutrition aiguë”, souligne-t-on.

En février, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha) a affirmé que 457.200 enfants âgés de 6 mois à 5 ans étaient “exposés à une malnutrition aiguë sévère” en 2021 au Niger.

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Une voiture piégée a attaqué lundi un véhicule de Barkhane dans le centre du Mali, blessant six soldats de la force antijihadiste française Barkhane et quatre civils, dont un enfant, mais leur pronostic vital n’est pas engagé, a indiqué l’état-major français.

“En début de matinée, un véhicule suicide a attaqué un véhicule de la force Barkhane alors en mission de reconnaissance pour sécuriser les alentours de la base opérationnelle avancée de Gossi”, détaille l’état-major dans un courriel adressé à la presse, confirmant des informations de responsables locaux.

“Six militaires français et quatre civils maliens dont un enfant ont été blessés” quand la voiture piégée bourrée d’explosifs a détonné à proximité d’un véhicule de l’avant blindé (VAB) français, selon l’état-major, qui précise que “le pronostic vital des blessés” évacués vers les hôpitaux militaires de Gao (Nord) et Gossi “n’est pas engagé”.

Un responsable militaire malien et un élu local, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat, avaient fait état lundi matin de trois soldats français blessés, évacués par hélicoptère vers la base de Barkhane à Gao.

D’après l’état-major français, “des unités d’alerte dont des hélicoptères Tigre et des Mirage 2000 sont intervenus pour appuyer les troupes au sol” après l’attaque.
Bakhane dispose à Gossi, dans la région du Gourma, d’une base qui lui sert de tête de pont pour les opérations contre les jihadistes. Le centre du Mali est l’un des foyers de la violence polymorphe qui se progage à travers cette partie du Sahel depuis des années. Partie du nord du Mali en 2012 avec les rébellions indépendantistes et jihadistes, ces violences ont gagné le Burkina Faso et le Niger voisins.
L’attaque de lundi intervient à l’heure où la France se prépare à entamer un désengagement progressif du Sahel. La force Barkhane (5.100 hommes actuellement) va disparaître au profit d’un dispositif recentré sur la lutte antiterroriste et l’accompagnement au combat des armées locales, via le groupement de forces spéciales européennes Takuba qui doit encore monter en puissance.

Selon le projet étudié par Paris, la France prévoit de quitter des bases du nord du Mali — Tessalit, Kidal et Tombouctou d’ici à fin 2021 pour concentrer sa présence sur les emprises de Gao et Ménaka, plus proches de la zone dite des “trois frontières”, aux confins du Mali, du Niger et du Burkina Faso, ainsi qu’à Niamey, la capitale du Niger.

L’attaque de lundi survient également alors que la France vient de revendiquer plusieurs succès dans sa stratégie consistant à viser les chefs des groupes jihadistes.

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L'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, rentré au pays jeudi 17 juin 2021 après avoir passé dix ans à la CPI où il a été jugé et aqcuitté de crimes contre l'humanité, vient de franchir en autre pas dans son intention de se séparer de son épouse Simone Ehivet Gbagbo.  

En effet, celui qu'on surnomme le Woody de Mama a saisi la justice par l'entremise de son avocat, Me Claude Mentenon, pour une demande officielle de divorce. Dans un communiqué consulté par Ivoire.ci, le cabinet de Me Mentenon annonce cette saisine du juge le lundi 21 juin 2021.

"Monsieur Laurent Gbagbo qu'en raison du refus réitéré depuis des années de dame Simonde Ehivet de consentir à une sémaparation amiable, au demerant voie de règlement appropriée à leurs personnel et politique réciproques, il s'est résolu à saisir ce jour, le jude des affaires matrimoniales du Tribunal de première instance d'Abidjan, d'une demande de divorce. Cette annonce ne sera suivie d'aucun commentaire", indique ce communiqué.

Depuis l'arrivée de Laurent Gbagbo, la toile ivoirienne est dominée par ses relations difficiles Simone Gbagbo, à qui il avait même demandé de ne pas se rendre à l'aéroport pour l'accueillir. Les raisons de cette séparation n'ont jamais été abordées ni par le couple ni par aucun de leurs proches. 

Mohamed Compaoré

 

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Le Président du Ghana, Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de

l'Ouest (CEDEAO), Nana Addo Dankwa Akufo – Addo, a fait le point des décisions arrêtées en vue de relever les défis politique, sécuritaire et économique auxquels la sous-région ouest-africaine est confrontée.

                                                    

C'était le samedi 19 juin 2021, à Accra (Ghana) au cours du 59è Sommet ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO auquel le Président ivoirien Alassane Ouattara a pris part.

Nana Akufo – Addo a particulièrement insisté sur la menace terroriste et l’extrémisme violent dans la sous- région et appelé au renforcement de l’engagement de chaque pays. Car il s’agit, selon lui, d’une question de dignité et de sécurité pour tous.

Dans la même veine, il a demandé une attention plus accrue sur la sécurité dans le Golfe de guinée en ce qui concerne la piraterie maritime.

Il a également invité ses pairs à une évaluation de la situation au Mali.

S'agissant de la lutte contre la Covid- 19, le Président ghanéen a salué les mesures prises au niveau de l’espace communautaire, qui ont permis d’atténuer l’impact de cette pandémie et a appelé ardemment à la mise au point des vaccins propres aux pays africains.

Au niveau économique, il a souligné que la question de la monnaie unique est toujours d’actualité et a révélé la mise en place d’une nouvelle feuille de route pour accélérer le processus.

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L’épidémie d’Ebola qui est survenue en Guinée mi-février a été officiellement déclarée terminée aujourd’hui. La maladie avait refait surface dans le pays pour la première fois depuis l’épidémie mortelle en Afrique de l’Ouest qui s’est terminée en 2016.

Les autorités guinéennes ont annoncé l’épidémie le 14 février 2021 après la découverte de trois cas à Gouécké, une localité rurale de la préfecture de N’zérékoré, dans la même région du sud du pays où l’épidémie de 2014-2016 avait initialement émergé avant de se propager aux pays voisins – Liberia et Sierra Leone – et au-delà.

Un total de 16 cas confirmés et sept cas probables ont été enregistrés lors de cette dernière épidémie en Guinée, dont 11 patients qui ont survécu et 12 qui sont décédés. Peu après que les infections ont été détectées, les autorités sanitaires nationales ont rapidement mis en œuvre la riposte, avec le soutien de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et ses partenaires, en s’appuyant sur l’expertise accumulée lors de la lutte contre de récentes épidémies en Guinée et en République démocratique du Congo.

« Je félicite les communautés affectées, le gouvernement et le peuple de Guinée, le personnel de santé, les partenaires et tous ceux dont les efforts dévoués ont permis d’endiguer cette épidémie d’Ebola », a déclaré Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. “En s’appuyant sur les enseignements tirés de l’épidémie de 2014–2016 et à travers des efforts de riposte rapides et coordonnés, une implication de la communauté, des mesures de santé publique efficaces et une utilisation équitable des vaccins, la Guinée a réussi à contrôler l’épidémie et à prévenir sa propagation au-delà des frontières. Notre travail en Guinée continue, y compris pour soutenir les survivants à accéder à des soins donnés après la maladie. »

L’OMS a aidé à expédier environ 24 000 doses de vaccins contre Ebola et a soutenu la vaccination de près de 11 000 personnes à haut risque, parmi lesquelles plus de 2800 travailleurs en première ligne. Plus de 100 experts de l’OMS ont été déployés sur le terrain pour coordonner des aspects clés de la riposte, tels que la prévention et le contrôle des infections, la surveillance de la maladie, le dépistage, la vaccination et le traitement à base de nouveaux médicaments. La collaboration avec les communautés a également été renforcée afin de sensibiliser au virus et de s’assurer de leur implication et de leur appropriation des efforts pour endiguer la maladie.

« Bien que cette flambée épidémique d’Ebola a eu lieu dans la même zone que l’épidémie en Afrique de l’Ouest qui a tué 11 000 personnes, la Guinée a réussi à contenir le virus en quatre mois grâce aux innovations et aux enseignements tirés du passé », a déclaré le Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. « Nous devenons plus rapides, plus efficaces et plus intelligents dans la lutte contre Ebola. Mais même si cette épidémie est terminée, nous devons rester en alerte face à une possible réapparition du virus et nous assurer que l’expertise dans la lutte contre Ebola s’élargisse à d’autres menaces sanitaires telles que la COVID-19. »

L’OMS continue de soutenir la Guinée dans ses efforts de vigilance, de maintien de la surveillance et du renforcement des capacités de riposte rapide à une possible réapparition du virus. Un laboratoire dédié à Ebola, des infrastructures de traitement, les capacités logistiques et les mesures de prévention des infections ont été renforcés pour mieux répondre à la maladie ainsi qu’à d’autres urgences sanitaires.

Même si la dernière épidémie d’Ebola était limitée à la Guinée et afin de prévenir les infections transfrontalières, l’OMS a soutenu six des pays voisins pour renforcer les mesures de préparation, parmi lesquelles l’intensification de la surveillance et du contrôle aux points de passage de frontières et au sein des communautés à haut risque, ainsi que le renforcement de la coordination entre les gouvernements et les services de santé respectifs.

Le soutien aux survivants d’Ebola est également crucial. Le séquençage génomique a montré que le virus derrière l’épidémie qui vient de se terminer en Guinée était similaire à celui qui a été identifié lors de l’épidémie de 2014–2016. Quoique davantage d’études soient nécessaires pour parfaitement comprendre comment les deux épidémies peuvent être liées, les autorités sanitaires guinéennes ont réactivé un programme de surveillance des survivants afin de fournir un contrôle et un soutien post-soins à long terme.

Afin de soutenir les efforts du gouvernement pour endiguer l’épidémie, l’OMS a travaillé avec d’autres agences des Nations Unies et des partenaires tels que la Banque africaine de développement, l’Alliance pour l’action médicale internationale, les Centres africains pour la prévention et le contrôle des maladies, la Direction générale pour la protection civile et les opérations d'aide humanitaire européennes, Gavi l’Alliance du vaccin, l’Organisation internationale du Travail, le Réseau mondial d'alerte et d'action en cas d'épidémie, Terre des Hommes, le Fonds central d'intervention pour les urgences humanitaires des Nations Unies, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance, l'Agence des États-Unis pour le développement international, la Banque mondiale et le Programme alimentaire mondial.

Mohamed Compaoré

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Le Canada demeure profondément préoccupé par le conflit en cours dans la région du Tigré, en Éthiopie, et par la crise humanitaire qui en résulte et qui continue de s’aggraver.

Aujourd’hui, le ministre des Affaires étrangères, l’honorable Marc Garneau, et la ministre du Développement international, l’honorable Karina Gould, ont annoncé que le Canada accordait un financement humanitaire supplémentaire de 7 millions de dollars au Programme alimentaire mondial, au Fonds humanitaire pour l’Éthiopie, au Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies et au Comité international de la Croix-Rouge afin de soutenir les opérations humanitaires en Éthiopie.

Les évaluations actuelles des Nations Unies et des autorités locales indiquent que 5,2 millions de personnes dans le Tigré (90 % de la population) ont désormais besoin d’une aide humanitaire. Ce financement permettra de répondre aux besoins alimentaires critiques découlant du conflit. La nouvelle contribution du Canada permettra également de fournir d’autres formes d’aide vitale, comme les soins de santé, le soutien aux victimes de violence sexuelle, les abris d’urgence et les articles ménagers de base, l’eau et l’assainissement, et la protection. Elle soutiendra également la coordination de l’intervention humanitaire dans la région. 

Citations

« Le Canada continue d’appeler à un cessez-le-feu immédiat de la part de toutes les parties au conflit au Tigré. Alors que la situation humanitaire s’aggrave dans la région, le Canada continue de travailler avec ses partenaires pour répondre aux besoins immédiats et essentiels des millions de civils touchés par cette crise. »

- Marc Garneau, ministre des Affaires étrangères

« Chaque jour qui passe, la situation s’aggrave pour les millions de personnes touchées par le conflit au Tigré. Elles ont besoin d’une aide urgente, car leur vie a été mise en danger et leurs moyens de subsistance ont été perturbés par la crise. Le soutien du Canada permettra d’apporter un soulagement bien nécessaire. »

- Karina Gould, ministre du Développement international

Faits en bref

  • Le déclenchement du conflit entre le gouvernement de l’Éthiopie et le Front de libération du peuple du Tigré, le 3 novembre 2020, a entraîné une détérioration rapide de la situation humanitaire qui touche tant l’Éthiopie que le Soudan voisin.
  • Deux saisons de croissance perdues ont conduit à des niveaux catastrophiques d’insécurité alimentaire, la région étant confrontée à un risque crédible et croissant de famine.
  • En raison du conflit, les infrastructures sanitaires de la région ont subi d’importants dommages et destructions. Les travailleurs humanitaires et médicaux, leurs moyens de transport et les installations médicales continuent d’être attaqués.

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Les chrétiens du monde entier ont célébré  jeudi 13 mai 2021 dernier, la fête de l’Ascension, rappelant la montée de Jésus-Christ au ciel.

A cette occasion, LMTV, la chaine de télévision chrétienne par excellence, sous l’initiative de son Directeur General Dieudonné Gollet a organisé pour cette journée, « Ascension Day » pour permettre aux fidèles chrétiens de passer des moments agréables dans la présence de Dieu. Dans l’adoration, les louanges et des cantiques avec la participation du groupe musical « Lumière du Monde ».

Cette célébration qui a réunit tout le corps du Christ ce jour avait pour thème principal : « Au Dessus de Tout ». Elle s'est déroulée au Temple Chandelier de l'église AD d'Agré Cocody à Abidjan et a réunion plusieurs nationalités et un important chapelet d'autorités dont l'Ambassadeur de la République Fédérale d'Allemagne en Cote d'Ivoire SEM INGO HERBERT, les présidents de plusieurs dénominations chrétiennes de Côte d'Ivoire et de d'autres pays. Plus de mille chrétiens étaient de la fête pour célébrer la montée du Jésus- Christ au ciel.

Tour à tour, les pasteurs comme Djè Bi, Félix Kouamé, Michel Ouédraogo ( Pdt AD BF) se sont succédés sur la scène pour magnifier le Christ a travers des enseignements a l’endroit des participants présents dans la salle.

Venu spécialement des Etats-Unis pour cet évènement, le Pasteur Greg Hubbard dit être honoré de participer à ce grand moment de partage. Et a salué par ailleurs, l’hospitalité de LMTV et son leadership.

Prenant la parole, Il a édifié l’assemblée par des enseignements bibliques. L’hôte du jour a parlé de l’historique de cette journée, non sans rappelé que le Christ a été ressuscité. Et que chaque croyant est touché par l’ascension de Jésus-Christ. « Cette ascension du Christ a apporté la joie et l’espoir pour toute l’humanité », a-t-il dit.

L’orateur a fait savoir également que Jésus a versé son sang pour l’humanité. Quiconque évoque son nom sera sauvé. Il est donc le Roi des Rois, le seigneur des seigneurs. Et d’exhorter tous à accepter le Christ car il n’ya pas de Dieu que lui, a-t-il conclut.

Selon les Saintes écritures, l’ascension a eu lieu 40 jours après la résurrection du Seigneur. Il fut enlevé au milieu de ses apôtres dans une nuée tout en leur promettant la venue de l’Esprit Saint sur eux.

« Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous (…). Après avoir dit cela, il fut enlevé pendant qu’ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux », confère Actes chapitre 1, versets 8 et 9.

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Le Samedi 19 juin sera donné le coup d’envoi de la compétition féminine du tournoi de repêchage olympique de rugby à 7 (Monaco Sevens) qui se tient le 19 et 20 juin au Stade Louis II de Monaco.

L’équipe de Tunisie féminine de Rugby à 7 entamera le samedi 18 juin sa première rencontre de la poule B face à la Papouasie Nouvelle Guinée, meilleure équipe classée, à 13h08 Heure de Tunis (14h08 Heure Locale) suivie d’une  deuxième rencontre face au Kazakhstan à 16h00 Heure Tunis (17h00 Heure Locale).

La troisième rencontre prévue le Dimanche 20 juin face à la Jamaïque est annulée, l’équipe féminine jamaïcaine n’ayant pas pu se déplacer à Monaco.

Les deux meilleures équipes de chaque poule, ainsi que les deux meilleures troisièmes en fonction du nombre total de points, se qualifieront pour les phases éliminatoires du tournoi. Avec deux places de qualification à décrocher, les deux vainqueurs des derniers matchs auront leur place pour les jeux olympiques de Tokyo 2021.

« Nous avons hâte de commencer le tournoi. Le rythme des rencontres sera très élevé mais nous allons nous donner à fond pour honorer notre pays » a déclaré la capitaine Mariem Mekni invitée Jeudi dernier de Son Altesse sérénissime le prince souverain de Monaco pour la traditionnelle photo des capitaines avant le démarrage du Tournoi

Cinquième du dernier tournoi de qualification olympique à Dublin, la Tunisie n’avait pu se qualifier pour les Jeux olympiques de Rio. Cette fois, pour leur deuxième tentative, elles sont déterminées à briller.

Rappelons que le rugby a 7 est la variante la plus connue du rugby après le rugby à XV. La rencontre se joue en deux périodes de 7 minutes chacune avec une pause de 2 minutes. Chaque équipe est composée de 7 joueurs en plus de 5 remplaçants.

La décision d’inclure le rugby à 7 comme discipline olympique a été prise en 2011 et la première compétition olympique s’est déroulée en 2016 à l’occasion des Jeux Olympique de Rio de Janeiro au Brésil.

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Le Fonds monétaire international (FMI) a salué la bonne résilience de l’économie ivoirienne face à la pandémie de la Covid-19, a relevé le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, à l’issue du Conseil des ministres, le mercredi 16 juin à Abidjan.
 
« Le Conseil des ministres a adopté une communication relative aux conclusions de la mission du Fonds monétaire international (FMI) sur les consultations au titre de l’article IV de cette institution. A l’issue de cette mission, le FMI a salué la bonne résilience de l’économie ivoirienne face à la pandémie de la Covid-19 », a déclaré Amadou Coulibaly.
 
En dépit de l’impact de cette pandémie, la croissance économique est, selon lui, estimée aujourd’hui à 2%, meilleure que les précédentes estimations.
A l’en croire, la mission du FMI a apprécié les efforts de gestion du gouvernement ayant permis de contenir le déficit budgétaire à un niveau beaucoup plus faible que prévu.
Amadou Coulibaly a également indiqué que les perspectives macroéconomiques sont favorables et l’économie demeure résiliente quoique des risques subsistent.
 
Pour l’année 2021, le porte-parole du gouvernement a annoncé que la croissance économique est estimée, selon les experts ivoiriens, à 6,5% contre 6% pour le FMI.
Par ailleurs, pour la poursuite de la lutte contre la Covid-19 et des mesures sécuritaires liées au renforcement de la lutte contre le terrorisme, le déficit budgétaire attendu à 2021 a été révisé à 6,5% du Produit intérieur brut (PIB) contre 4,6% prévu dans la loi de finance initiale de 2021.
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La ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, Mariatou Koné, a appelé  les partenaires techniques et financiers (PTF), les bailleurs de fonds de l’éducation  à contribuer au financement de la Stratégie nationale d’intégration des enfants des structures islamiques dans le système éducatif formel (SNIESIE), dont la mise en œuvre est évaluée à plus de 31 milliards FCFA pour la période 2019-2025.

Une table ronde  des partenaires  techniques et financiers sur la stratégie s’est tenue, vendredi 18 juin 2021, en présence de représentants de ministères techniques, de PTF dont l’Union européenne, l’UNICEF, représentants diplomatiques, d’organisations du secteur privé et de la société civile.

La SNIESIE, adoptée en 2019, est une réponse de l’Etat ivoirien à la problématique des 1,6 million d’enfants et adolescents hors du système scolaire. La stratégie cible en particulier les 330.000 enfants qui fréquentent les Structures islamiques d’éducation (SIE) non reconnues par l’Etat et qui peinent à s’insérer dans le tissu socioprofessionnel. Le gouvernement ivoirien assure 51% du financement de cette stratégie.

«La mise en œuvre réussie de cette stratégie nationale, dont les prévisions budgétaires sont connues, nécessite l’appui de l’Etat de Côte d’Ivoire et aussi de l’ensemble de ses partenaires qui peuvent mobiliser les ressources humaines, matérielles, logistiques et financières”, a signifié Mme Koné, requérant l’adhésion des participants à cette table ronde au processus et leur un engagement à aider le ministère dans son action régalienne d’offrir des chances égales d’éducation à tous les enfants de Côte d’Ivoire.

Les actions principales contenues dans la stratégie sont entre autres, permettre aux SIE non intégrées de disposer des capacités pour leur intégration, garantir aux enfants des SIE une offre éducative officielle adéquate, assurer aux parents qui font le choix des SIE de disposer d’informations pour l’inscription des enfants dans le système formel.

Les 327.476 enfants dont 148.386 filles qui fréquentent des structures non intégrées au système formel  (écoles coranique, medersa, écoles franco-arabes) sont considérés comme étant hors de l‘école et font partie des quelques deux millions d’enfants hors système scolaire.

La SNIESIE contribue  ainsi à la fois à l’atteinte de l’objectif de scolarisation universelle et à l’impératif de cohésion sociale, de paix et de stabilité dans la société ivoirienne très diverse.

(AIP)

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Plus de 36 millions d’éthiopiens seront appelés lundi aux urnes pour élire les membres de la Chambre des Représentants du peuple (Chambre basse du Parlement éthiopien), parmi les 8200 candidats en lice, lesquels vont choisir le nouveau Premier ministre.
Quelque 8200 candidats issus de 46 partis politiques devraient participer à ces 6emes élections générales dans ce pays est-africain de plus de 110 millions d’habitants et qui vont déboucher sur la formation d’un nouveau gouvernement.
Le Conseil national électoral d’Ethiopie qui supervise ces élections a annoncé que 44 372 bureau de vote ont été aménagés pour ces échéances en plus du déploiement de plus de 45 000 observateurs nationaux outre des observateurs internationaux, dont ceux de l’Union africaine.
Ces 6emes échéances, prévues initialement en août de l’année dernière avant d’être reportées en raison de la pandémie de coronavirus, sont les premières qui se tiennent après les réformes entreprises par le Premier ministre Abiy Ahmed arrivé au pouvoir en 2018 et qui veut en faire un prélude pour la consécration de la démocratie et le développement de l’Ethiopie.

«Dans une semaine, nous, les Ethiopiens, allons voter pour les 6e élections nationales qui seront la première tentative d’élections libres et équitables de la Nation», avait souligné le Premier ministre, notant que ce scrutin va «décider l’avenir de la démocratie de notre pays».

Les élections générales sont la clé pour résoudre les maux qui avaient frappé depuis de longues années l’Ethiopie et ouvrir un nouveau chapitre de la démocratie éthiopienne, avait relevé le réformateur Abiy Ahmed, pour qui, le leadership ne peut être atteint que par ces élections qui constitueraient «l’un des chapitres de la résurrection de l’Ethiopie».

A la veille de ces échéances, des appels pressants ont été lancés à l’adresse des Ethiopiens pour une participation massive au vote. La Primature, le Conseil national électoral d’Ethiopie, le Conseil national de sécurité, ainsi que les partis politiques ont appelé à une forte mobilisation pour réussir ces élections qui interviennent dans un contexte marqué par la fin de l’opération dite de maintien de l’ordre dans l’Etat régional du Tigray et le début de la reconstitution et de la réhabilitation de la région, outre les défis à relever sur les plans sécuritaires dans certaines zones du pays en plus de l’épineuse question du grand barrage la Renaissance.

Toutefois, ces 6emes élections n’auront lieu qu’au 06 septembre prochain dans plus de 70 circonscriptions réparties sur plusieurs zones pour des raisons de sécurité ou de retard dans les inscriptions et la logistique.

En mars 2020, rappelle-t-on, le Conseil national électoral d’Ethiopie avait décidé le report de ces élections générales prévues initialement le 29 août dans le cadre des mesures prises pour lutter contre la propagation du coronavirus.

Suite au report de ces échéances, le Conseil de la fédération a voté pour la prolongation des mandats des Conseils fédéraux et régionaux et partant le maintien du gouvernement.

Le Premier ministre Abiy Ahmed, dont le mandat du gouvernement a pris fin en octobre, avait réaffirmé son attachement à la tenue des élections, rejetant la proposition de la formation d’un gouvernement de transition.

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Les pays de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sont appelés à investir davantage dans les infrastructures transfrontalières dans le but de renforcer le commerce intrarégional, a affirmé jeudi l’économiste Youssef El Jai.

L’objectif est de mettre en place des pôles internationaux transfrontaliers, impliquant l’ensemble des acteurs multilatéraux, à même de surmonter les problèmes liés au commerce intrarégional qui reste aujourd’hui relativement faible, a souligné M. El Jai qui était l’invité de l’émission bi-mensuelle du Policy Center for the New South (PCNS) “Africafé”.

Il s’agit notamment de mettre en place des ports de grande envergure et d’autoroutes modernes qui faciliteront le transit entre différents pays, a-t-il précisé, expliquant que ce momentum offert par la pandémie, où les pays sont en train de réfléchir à une relocalisation et donc une reconstruction des chaînes de valeur mondiales, est une opportunité à saisir.

Les pays de la CEDEAO ont tout l’intérêt à s’insérer dans cette démarche et ce partenariat stratégique conditionné par un transfert de technologies, a-t-il relevé, notant que le défi majeur est le renforcement de l’intégration économique de cette zone.

Évoquant la question de l’Eco, cette monnaie commune qui devait couronner le processus d’intégration économique de la CEDEAO en 2020, l’expert a cité deux éléments qui ont empêché l’atteinte de cet objectif à savoir la réticence de certains pays qui ne sont toujours pas sûrs de la structure de cette future union monétaire, outre les effets de la pandémie qui aurait empêché le bon fonctionnement de toute union monétaire du fait que tous les pays n’ont pas tous subi les mêmes répercussions.

Concernant le problème de la dette extérieure de ces pays, M. El Jay a indiqué qu’aujourd’hui, le G20 a lancé une initiative en créant un cadre commun de gestion des défauts de paiement sur la dette souveraine, faisant observer que cette initiative concerne plusieurs pays de la CEDEAO, dont deux ayant déjà eu recours à ce mécanisme.

Et de conclure que la CEDEAO est une opportunité économique et une communauté à fort potentiel qui offre beaucoup d’opportunités pour le développement des pays de l’Afrique de l’Ouest mais aussi pour l’ensemble du continent.

Mohamed Compaoré

 
 

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Le continent africain a besoin d’une paix durable. Bien que de nombreux pays aient fait quelques progrès en ce sens, les populations africaines continuent d’être confrontées au quotidien à de multiples difficultés. Dans l’intérêt de tous leurs citoyens, les pays africains doivent donc travailler ensemble pour trouver de nouvelles façons de résoudre leurs problèmes, aller de l’avant économiquement et devenir prospères. Le World Peace Tracts a initié ce processus en créant les Accords de paix panafricains, en vue de parvenir à une solution économique favorisant la paix par le biais d’opportunités d’acquisition de capital offertes aux familles défavorisées d’Afrique.

Les nouveaux Accords de paix panafricains comprennent un processus d’acquisition de capital destiné aux familles africaines démunies qui leur permettra à la fois d’être propriétaires d’un capital pour devenir des acteurs économiques et de construire une paix durable.

Ainsi, les Africains qui n’ont pas accès, ou se voient refuser l’accès au droit de posséder légalement des terres, des ressources naturelles et des biens, auront la possibilité de devenir économiquement prospères et d’améliorer leurs conditions de vie. Le World Peace Tracts n’est pas une organisation qui existe uniquement sur le papier : ses membres sont des chefs d’entreprise expérimentés venant du monde entier.

Les économies africaines ont été dévastées par la guerre et la pauvreté. Au cours des cinquante dernières années, l’Afrique a connu plus de 500 conflits qui ont fait plus de dix millions de morts. Les Accords de paix panafricains ont été conçus pour élaborer des instruments de financement pour la paix qui pourront faire du Tchad, du Soudan et du Soudan du Sud des pays pilotes de la reconstruction des économies africaines, en répartissant celles-ci en plusieurs catégories selon les critères utilisés pour sélectionner les communautés propriétaires.

Le Règlement pacifique pour des économies et une paix durables en Afrique présente un aperçu de l’état actuel de l’économie africaine en lien avec sa durabilité, ainsi que des solutions potentielles de réconciliation.

Yosef Yomotov, l’un des principaux négociateurs mondiaux pour la paix, a participé à d’innombrables efforts de négociation pour le rétablissement de la paix, entre autres dans le cadre des Ambassadeurs de la paix. M. Yomotov appelle maintenant le peuple soudanais ainsi que les chefs d’entreprise, investisseurs et influenceurs du continent africain à adhérer aux nouveaux Accords de paix panafricains.

Yosef Yomotov est le promoteur infatigable de ces Accords de paix panafricains dont il espère qu’ils aboutiront à un règlement négocié entre le Tchad, le Soudan et le Soudan du Sud.

Le développement durable progresse à travers le monde  

Le développement durable comprend une série de principes tels que des politiques d’économie de marché, le recyclage et la conservation, qui visent à garantir que les besoins des générations futures seront satisfaits et que les questions environnementales n’auront pas de conséquences à long terme. À titre d’exemple, une initiative de développement durable appelée les « Zones vertes », encourageant les agriculteurs à utiliser moins d’eau ou d’engrais, a été mise en œuvre avec succès dans des pays en développement, notamment au Kenya, en Éthiopie et en Ouganda.

Les économies africaines ont été dévastées par les violences et la guerre. Toutefois, pour résoudre ces problèmes économiques, il existe des solutions qui peuvent apporter une paix durable à l’Afrique. Les Accords de paix panafricains incluent un nouveau modèle de financement appelé « Instruments de financement pour la paix », basé sur les trois critères de sélection des communautés propriétaires : 1) gouvernements locaux soutenant l’initiative ; 2) investisseurs économiquement progressistes ; 3) philanthropes sélectionnés avec soin.

Les Objectifs de développement durable de l’ONU appellent à l’élimination de la pauvreté et de la faim dans le monde d’ici 2030. L’un des facteurs essentiels pour atteindre cet objectif consiste à s’attaquer aux défis du développement par le biais d’une paix durable et de la croissance économique au niveau régional.

Dans le cadre des Accords de paix panafricains, quatre critères seront utilisés pour sélectionner les communautés de propriétaires : 1) échelle de l’activité économique (nationale ou internationale) ; 2) actifs pouvant être mobilisés ; 3) profil de risque des activités commerciales ; et 4) connaissances locales. En appliquant ces critères, les Accords de paix panafricains prendront en compte tous les secteurs, y compris les industries extractives, les industries manufacturières, l’agriculture et le secteur financier/bancaire.

L’idée d’émettre des « Obligations de la paix » a été suggérée par le fait que nous sommes tous concernés. L’objectif est de répartir au mieux les tâches liées à la reconstruction. L’un des moyens d’atteindre ce but consiste à mettre en place un programme d’Obligations de la paix visant à offrir à des entreprises des prêts à faible taux d’intérêt et à remboursements différés jusqu’au rétablissement de la paix.

Une autre option consiste à proposer aux citoyens de chaque pays une participation au capital : ils peuvent acheter, dans des conditions équitables, des actions dont les dividendes sont payés par les profits générés par les entreprises dont ils possèdent des actions.

Les quatre modèles proposés sont les suivants : 1) le modèle démocratique ; 2) le modèle du développement durable ; 3) le modèle du développement rural ; 4) le plan général d’actionnariat équitable.

Nous avons l’honneur de vous présenter notre proposition pour une paix durable, une solution qui fait cruellement défaut non seulement en Afrique mais aussi dans le reste du monde. Le premier pas vers la paix sera franchi grâce à l’utilisation de trois modèles différents pour financer le développement au Tchad, au Soudan et au Soudan du Sud.

Divers types de financement sont proposés par les Accords de paix panafricains pour mettre fin aux conflits en Afrique

Seule une paix durable pourra mettre fin aux conflits en Afrique. Pour ce faire, il est indispensable de stabiliser et de reconstruire les économies africaines.

Un contexte post-conflit peut représenter une excellente opportunité d’investissement. Or, des milliards de dollars sont disponibles dans le monde à des fins d’investissement et de reconstruction. Mais pour faciliter leur utilisation, une nouvelle gamme d’instruments est nécessaire. Au cours de la dernière décennie, le Tchad, le Soudan et le Soudan du Sud ont tous trois été le théâtre de conflits. Des années de bouleversements et de guerre les ont laissés dans l’incapacité de pourvoir aux besoins fondamentaux de leurs citoyens, tels que la sécurité alimentaire ou les soins de santé : pour ces pays, cela est impossible sans l’apport d’un soutien extérieur.

La communauté de propriétaires est la clé du financement

L’appropriation est une composante essentielle du financement. Elle peut être obtenue par le biais des marchés de capitaux, de fonds de développement agricole, de projets de production d’énergie propre par des sociétés de services aux collectivités appartenant à la communauté, de bourses d’études octroyées aux étudiants prometteurs qui, à défaut, n’auraient pas les moyens d’aller à l’université, et de l’appropriation du lieu de travail par les femmes. Dans ce contexte, les marchés de capitaux revêtent une grande importance, car ils fournissent des fonds aux entreprises qui en ont besoin. Ces fonds incluent les capitaux d’amorçage et les investissements facilitant la croissance des entreprises.

Pour réussir, toute organisation a besoin d’un flux durable de revenus. Les organisations disposent de plusieurs moyens pour générer des revenus : fourniture de biens et services, obtention de subventions gouvernementales, donations privées ou émissions d’actions et d’obligations. Cependant, dans certains cas ces options peuvent ne pas suffire en raison de l’assèchement fréquent de ces sources de revenus. C’est pourquoi l’option de la création d’une communauté de propriétaires (membres de la communauté locale) ayant un intérêt financier dans l’entreprise a été proposée.

Les guerres coûtent chaque année 4 000 milliards de dollars  

Les États-Unis dépensent annuellement 4 000 milliards de dollars pour ses opérations militaires. Or, d’après une récente étude publiée par The Washington Post, si les budgets militaires étaient réduits de 50%, des milliers de milliards de dollars pourraient être économisés. Non seulement cela réduirait substantiellement le coût de la guerre, mais ces économies pourraient être consacrées à d’autres domaines, comme les soins de santé. Plus on dépense d’argent à faire la guerre, moins il en reste pour les services publics et les besoins essentiels comme la santé et l’éducation.

Depuis longtemps, le continent africain est accablé par la violence et l’instabilité. Pendant des décennies, il a été gouverné par des puissances coloniales européennes et nord-américaines qui ont extrait les ressources naturelles de l’Afrique sans aucune compensation pour les peuples africains.

Cotation de la pièce d’or AEEX à la Bourse SECDEX en juin 2021

Cotation de la pièce d’or AEEX à la Bourse SECDEX Exchange  en juin 2021. L’objectif consiste à envisager la cotation d’un certificat de dépôt de la pièce d’or AEEX sur le marché des capitaux de la Bourse SECDEX aux Seychelles, ainsi que l’établissement par le secteur privé d’une facilité de frappe de pièces d’or en Afrique du Sud et éventuellement au Soudan, au Tchad ou au Soudan du Sud, aux fins d’apports directs étrangers d’une valeur de 1,9 milliard de dollars.

« Weownomy » lance une nouvelle pièce d’or pour sauver des vies

La « Weownomy Social Currency » est une nouvelle monnaie sociale en or qui vise à résoudre les nombreux problèmes économiques auxquels sont actuellement confrontés les pays en développement.

Le point essentiel de cette initiative est la création d’une nouvelle monnaie sociale pour la nouvelle plateforme de réseautage social de Weownomy. Ce programme pilote de pièces d’or vise également à fournir aux pays africains un instrument de financement pour la paix, à accroître les réserves de change et à atténuer la pauvreté dans ces nations grâce à ces pièces d’or appelées « weowns ».

Basée aux États‑Unis, Weownomy est une startup de réseau social qui s’est fixée la mission innovante et altruiste de fournir une aide financière aux communautés défavorisées. Pour atteindre ce but, Weownomy a créé un système pilote de paiement électronique par pièces d’or numériques qui offrira au Tchad, au Soudan, au Soudan du Sud et à d’autres pays africains un accès aux marchés commerciaux internationaux.

La nouvelle monnaie sociale en pièces d’or lancée par Weownomy offre aux investisseurs du monde entier des opportunités d’investir dans l’amélioration du quotidien des communautés africaines.

Ce concept novateur a non seulement pour but de fournir aux pays de ces régions une monnaie alternative, mais aussi de leur présenter les avantages économiques de l’utilisation de la plateforme alternative de réseau social Weownomy  qui récompense ses utilisateurs en pièces d’or.

Cette nouvelle monnaie sociale sera utilisée par les communautés de ces trois pays qui sont marginalisées en raison de leur pauvreté, du chômage ou de la guerre civile. Adossée à la réserve en or de l’AEEX, la nouvelle monnaie sociale pourrait aider à sauver des vies.

Une révolution du secteur financier est en marche en Afrique. Weownomy, la nouvelle monnaie sociale en pièces d’or et le système de paiement électronique par pièces d’or numériques seront introduits au Tchad, au Soudan et au Soudan du Sud. Ce projet pilote vise à fournir à la région des instruments financiers pour la paix ainsi que des réserves de change accrues qui permettront aux habitants de ces pays de sauver des vies.

Weownomy est le premier programme au monde à intégrer des pièces d’or à un système de paiement électronique. Créé à l’initiative de Ssemakula Peter Luyima, ambassadeur pour la paix et philanthrope, ce projet pilote sera mis en œuvre à titre expérimental pendant une période d’un an.

La monnaie sociale de Weownomy est une « pièce d’or » créée par Weownomy pour lutter contre la pauvreté, l’insécurité alimentaire et l’exclusion financière au Tchad, au Soudan et au Soudan du Sud. Au total, 1 million de pièces « weowns » seront frappées par AEEX South Africa Ltd et un nouveau centre de frappe de pièces d’or sera établi en Afrique du Sud et au Soudan.

Les pièces d’or « weowns » sont une nouvelle monnaie sociale révolutionnaire créée pour résoudre certains des problèmes les plus épineux auxquels sont confrontés de nombreux pays africains. Au Tchad, au Soudan et au Soudan du Sud, elle servira d’instrument financier pour la paix et accroîtra les réserves de change de ces trois pays.

fm

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Je suis heureux de retrouver la Côte d’Ivoire et l’Afrique. On est de quelque part. Moi, je suis de la Côte d’Ivoire mais j’ai appris en prison que je suis de toute l’Afrique. Toute l’Afrique m’a soutenu. Tous les Africains m’ont aidé à tenir. Des chefs d’Etat m’ont aidé à tenir, les peuples m’ont aidé à tenir. Quand je suis arrivé de La Haye à Bruxelles, il y a des moments où on croyait que je suis Camerounais, tellement les Camerounais étaient mobilisés pour me soutenir. Je suis arrivé ici surtout avec les larmes aux yeux parce que je n’étais pas là, quand ma mère m’a quitté.

En 2011, quand on m’a arrêté, elle a fui aussi. Elle était en exil, au Ghana. Au bout de quelques années, quand elle a su que sa fin était proche, elle est rentrée en Côte d’Ivoire. Quelques années après son arrivée, en Côte d’Ivoire, elle est décédée. Je n’ai pas été là pour l’honorer une dernière fois, alors que c’est elle qui m’a fait. Sans elle, je ne serais pas aujourd’hui docteur en histoire. Je ne serais pas président de la République. Je n’ai pas pu l’honorer. J’ai demandé à un ami, un frère, Sangaré Aboudrahamane, à mon absence, d’organiser les obsèques de ma mère.

 Il a organisé les obsèques de ma mère. Il s’est déplacé au pays Bété, à Blouzon où elle a été enterrée. Mon ami Sangaré n’a même pas attendu que je vienne lui dire merci. Avant mon acquittement, Sangaré est décédé. Donc, lui aussi m’a causé beaucoup de peine. Je suis venu, je demanderai au secrétaire général de me donner quelques jours pour pleurer mes morts. Je suis très heureux d’être avec vous. Je félicite les députés que je vois ici. Nous avons un Groupe parlementaire. Vous savez, j’étais là-bas et il y a des gens qui disaient que le Fpi n’a pas eu beaucoup de députés.

Il faut faire des comparaisons. Depuis que nous allons aux élections, sans être au pouvoir, c’est le plus grand nombre de députés que nous avons aujourd’hui. Messieurs les députés, chers camarades, je vous félicite, je vous remercie. Nous avons eu 100 députés, en 2000, mais j’étais président de la République. Ici, le peuple, pour les législatives, est légitimiste. Il vote pour le président de la République. Il élit les députés pour le président de la République. Le peuple est légitimiste en Côte d’Ivoire. Je vous remercie.

Vous avez mené une bonne bataille. Soyez-en remerciés. Monsieur le secrétaire général, voilà ce que je voulais dire pour aujourd’hui. A la prochaine fois, nous allons travailler. Vous allez me dire quand…Je suis votre soldat, je suis mobilisé. Merci.

GBAGBO LAURENT 

SERVICE COMMUNICATION FPI

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Acteur majeur des solutions d’électrification rurale en Afrique, le groupe EDF élargit son offre commerciale et lance la plateforme « Diaspora Énergie by EDF ». Ce nouveau dispositif permet aux membres de la diaspora africaine, à commencer par la diaspora ivoirienne, de financer des kits de production solaire décentralisée, dits « Off-grid » (horsréseau), pour leurs proches résidant sur le continent africain, particulièrement dans des zones rurales non desservies par le réseau électrique.

« Diaspora Énergie by EDF » offre un accès à une large gamme de kits solaires commercialisés par ZECI (Zola EDF Côte d’Ivoire), filiale ivoirienne d’EDF. Un kit comprend un panneau solaire, une batterie, une radio, des néons et des ampoules incassables, avec en option une télévision ou encore un ventilateur. « Diaspora Énergie by EDF » offre ainsi au consommateur une véritable autonomie énergétique et des équipements adaptés à ses besoins. Les kits constituent une alternative abordable, durable et bas-carbone aux sources d’énergies plus polluantes telles que le pétrole, le charbon de bois ou les groupes électrogènes diesel souvent utilisés en zone rurale.

La plateforme garantit à ses utilisateurs un paiement sécurisé ainsi que la livraison partout en Côte d’Ivoire dans un délai maximal de 15 jours, avec des coûts de transaction inférieurs à ceux d’un transfert d’argent classique. Le client final, quant à lui, bénéficiera du service client fourni par ZECI sur place, comprenant notamment l’assistance à l’installation et la maintenance des kits pendant une durée de 5 ans. « Diaspora Énergie by EDF » contribue à répondre à une demande forte de la diaspora africaine de participer à l’essor du continent et à son électrification, véritable enjeu de développement en Afrique subsaharienne, avec de nombreux progrès réalisés ces dernières années en la matière.

Cette nouvelle offre de services complète par ailleurs les canaux de commercialisation déjà existants sur le terrain et représente une nouvelle étape dans le développement d’EDF sur le marché de l’off-grid en Afrique. Figure de référence de ce marché en Côte d’Ivoire avec 20 % des parts de marché dans les zones rurales via ZECI, le groupe EDF a permis à de nombreux consommateurs de bénéficier d’un accès à une électricité durable et abordable.

Au total, plus d’un million de personnes ont accès à l’électricité grâce à l’action du groupe EDF sur le continent Africain. EDF ambitionne de développer des solutions d’électrification pour 5 millions de personnes à horizon 2030. Après la Côte d’Ivoire, EDF prévoit de déployer le dispositif « Diaspora Énergie by EDF » à destination d’autres pays où le Groupe est déjà présent.

kb

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La Côte d'Ivoire veut relancer sa production de café qui est passée en dix ans de 180 000 à 70 000 tonnes, aujourd'hui, a dit mercredi le ministre d'Etat, ministre de l'Agriculture et du développement rural, Adjoumani Kouassi.

M. Adjoumani s'exprimait après une visite à l'usine de Nestlé à Marcory Zone 4, dans le Sud d'Abidjan. Une visite qui intervient à la suite d'un échange à son Cabinet avec le directeur général de la filiale suisse, qui lui a traduit que la production caféillière locale est "menacée".

"Il y a dix ans, nous produisions 180.000 tonnes de café, or aujourd'hui nous en sommes à pratiquement à 60 à 70.000 tonnes et c'est une menace grave", a indiqué le ministre d'Etat, ministre de l'Agriculture et du développement rural à la presse.

Cette usine de fabrique de Nescafé, soulignera-t-il, "est obligée de s'adresser à l'extérieur pour avoir de la matière première dans la perspective de la transformation", ce qui "est une véritable menace".

Toutefois, "ce qui est impressionnant à savoir, c'est qu'aucune matière ajoutée n'a été constatée dans le processus de transformation", s'est-il félicité, faisant savoir "qu' on y met des grains de café (dans la machine), mais à la sortie, c'est du café pur qui sort de cette transformation".

L'objectif en étant ici, c'est de "relancer la production de la culture du café sinon les industries locales ne trouveront plus de matière première dans le cadre de la transformation, et nous allons recenser des planteurs" afin de les accompagner, a-t-il indiqué. 

"Malheureusement, ce que nous constatons, c'est que ces dix dernières années, on peut même dire douze, le rendement par année de café est en train de baisser, or les ventes de café du groupe sont en train de croître", a dit M. Thomas Caso, directeur général de Nestlé Côte d'Ivoire.

"Mathématiquement, nous constatons qu'il y a un problème, il y a un souci, parce que si nous on croit très vite et que la filière est en train décroître, il va falloir absolument que nous trouvions une solution pour permettre de continuer notre modèle 100% ivoirien", a-t-il poursuivi. 

L'entreprise agroalimentaire veut "garder l'élan que nous sommes en train de poursuivre en termes de ventes", a-t-il assuré, faisant savoir qu'il  est "difficile" de s'approvisionner à temps, aujourd'hui".

"Je vois mathématiquement que ça va être nécessaire d'importer et ce n'est pas du tout ce que nous voudrions faire", a dit M. Caso dont l'entreprise travaille avec le Centre national de recherche agronomique (CNRA) pour trouver une solution, en développant de nouvelles variétés de café. 

APA

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Les présidents américain Joe Biden et russe Vladimir Poutine ont vanté mercredi leurs échanges constructifs lors d’un sommet à Genève, affichant leur volonté d’apaiser les tensions tout en restant avares en annonces concrètes.

“Il n’y avait aucune animosité (…) C’était une discussion franche et directe”, a estimé le président russe à l’issue de la rencontre, tandis que son homologue américain évoquait, lors d’une conférence de presse distincte, une tonalité “positive”.

M. Poutine a indiqué qu’il avait convenu avec M. Biden du retour de leurs ambassadeurs respectifs, rappelés plus tôt cette année pour consultations. Il a aussi jugé qu’un “compromis” sur un échange de prisonniers était possible.

Les deux dirigeants ont par ailleurs évoqué un futur dialogue en matière de “cyber-sécurité”, tout en restant cependant évasifs sur ses contours.
Joe Biden avait proposé au début des discussions à son homologue russe des relations plus “prévisibles” entre Etats-Unis et Russie, estimant que “deux grandes puissances” devaient gérer leurs désaccords de façon “rationnelle”.

Le premier sommet entre les deux hommes -un peu plus court que prévu- s’est achevé à 17H05 (15H05 GMT) à Genève.
“Nous essayons de déterminer où nous avons des intérêts communs et où nous pouvons coopérer. Et quand ce n’est pas le cas, établir une façon prévisible et rationnelle de gérer nos désaccords”, a expliqué le président américain, au début de la discussion.

Il était prévu que le sommet dure entre quatre et cinq heures, mais les délégations se seront finalement quittées au bout de 3H30 environ.

hn

 
 

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Avec plus de 2,6 millions de nouvelles infections du nouveau coronavirus et plus de 72.000 décès enregistrés dans le monde au cours de la semaine écoulée, les nombres mondiaux de cas et de décès hebdomadaires ont diminué respectivement de 12% et de 2%, a annoncé mercredi l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Le nombre de cas et de décès dans le monde a ainsi continué de diminuer au cours de la semaine écoulée », a indiqué l’organisation mondiale dans son bulletin épidémiologique hebdomadaire.
Du 7 au 13 juin, l’OMS a été informée de 2.655.782 nouveaux cas dans le monde et de 72.528 décès liés à la Covid-19.

L’incidence des cas a ainsi diminué dans cinq des six régions de l’OMS, notamment en Asie du Sud-Est (baisse de 27%) et en Europe (baisse de 13%).
Si les régions des Amériques et de la Méditerranée orientale ont signalé des chiffres similaires par rapport à la semaine précédente, l’Afrique, quant à elle, a signalé une augmentation de son nombre de cas de 44%.

La mortalité a également augmenté en Afrique (plus 20%) et en Asie du Sud-Est (plus 12%) mais a diminué en Europe (moins 17%) et en Amérique du Nord et du Sud (moins 7%).
Bien que le nombre de nouveaux décès signalés au cours de la semaine écoulée ait diminué dans toutes les régions, à l’exception des régions d’Afrique et d’Asie du Sud-Est, “la mortalité mondiale reste élevée avec plus de 10.000 décès signalés quotidiennement”.

L’Inde représente la majorité des cas enregistrés au cours de la semaine écoulée. Mais avec 630.650 nouveaux cas, il s’agit d’une diminution de 31%.
Les plus grands nombres de nouveaux cas ont été aussi signalés par plusieurs pays des Amériques, selon l’OMS. C’est le cas du Brésil (454.710 nouveaux cas, semblable à la semaine précédente), l’Argentine (177.693 nouveaux cas, baisse de 17%), la Colombie (176 661 nouveaux cas, semblable à la semaine précédente) et les États-Unis (105.019 nouveaux cas, augmentation de 6%).

Suivent la Russie (plus de 82.000), l’Iran (plus de 59.000), l’Indonésie (plus de 55.000), le Chili (plus de 48.000), l’Afrique du Sud (plus de 47.000), le Royaume-Uni (plus de 46.000) et la Turquie (plus de 42.000).

mc

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Un “cadre” du “groupe Etat islamique au grand Sahara” (EIGS) a été arrêté au Mali par la force française Barkhane, rapportent mercredi les médias de l’hexagone citant l’état-major des armées françaises.

Dadi Ould Chouaïb, alias Abou Dardar, “l’un des cadres de l’EIGS”, a été arrêté le 11 juin dans la zone “des trois frontières”, aux confins du Mali, du Niger et du Burkina Faso, une des zones principales d’action des groupes jihadistes installés au Sahel, notamment de l’EIGS.

Ce cadre de l’EIGS avait été repéré par un hélicoptère au cours d’une opération conjointe de Barkhane et des forces armées nigériennes.
Il portait “une arme automatique, une lunette de vision nocturne, un gilet de combat, un téléphone et une radio”, a indiqué l’état-major des armées françaises précisant qu’il s’est rendu sans résistance.

Abou Dardar est un ancien membre du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), dont beaucoup de cadres ont rejoint l’EIGS. Arrêté une première fois en 2014, il avait été remis aux autorités maliennes.

En octobre 2020, il faisait partie des quelque 200 jihadistes élargis en échange de quatre otages, dont la Française Sophie Pétronin.
Le 11 juin, la ministre française des Armées, Florence Parly avait annoncé que les forces armées françaises déployées au Sahel avaient neutralisé quatre terroristes dont un important cadre terroriste lié à Al Qaïda.

Parmi les terroristes neutralisés, figurait Baye ag Bakabo, cadre terroriste considéré comme le responsable de l’enlèvement et de l’assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon, journalistes de RFI, à Kidal le 2 novembre 2013.

Le Président Emmanuel Macron a annoncé récemment une réduction, après plus de huit ans d’engagement massif, de la présence militaire française au Sahel, marquée par la fermeture de bases et une réarticulation de la lutte anti-terroriste autour d’une “alliance internationale” associant des Européens.
La France s’est engagée dans la région sahélienne aux côtés des pays du G5 Sahel (Burkina-Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) à travers le déploiement de 5.100 militaires dans le cadre de l’opération Barkhane, lancée le 1er août 2014.

ng

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Un accord de principe a été trouvé pour permettre le retour en Allemagne de déchets nucléaires qui avaient été traités en France, ont rapporté des médias citant des sources proche du dossier.
Selon la loi française, les déchets nucléaire qui entrent en France, notamment pour y être traités à l’usine Orano de La Hague (Manche), ne peuvent rester à terme sur le territoire national.

Un accord de principe a été trouvé pour que le reliquat de déchets allemands qui se trouvait encore en France puisse partir pour l’Allemagne d’ici la fin 2024, explique la même source.
Cet accord, qui lie le français Orano et quatre électriciens actifs en Allemagne (RWE, PreussenElektra, EnBW et Vattenfall), a obtenu le feu vert des deux gouvernements et doit maintenant être formalisé dans les prochaines semaines.

Selon une pratique habituelle, ce ne sont en réalité pas les mêmes déchets que ceux qui étaient entrés en France qui seront renvoyés mais “l’équivalent en masse et en radioactivité”.
Les électriciens allemands avaient fait appel à Orano (à l’époque Cogema) pour le traitement-recyclage de leurs combustibles usés entre 1978 et 2008, pour une quantité représentant 5.310 tonnes de combustibles usés.

La majorité des déchets étaient déjà retournés en Allemagne mais il restait un reliquat, qui fait l’objet du nouvel accord.
Celui-ci prévoit l’envoi de déchets à haute activité radioactive vitrifiés en un transport unique par train avant la fin 2024. Des emballages métalliques de très faible activité radioactive doivent également être renvoyés à la même échéance.

Orano devra être payé pour cette opération, d’un montant qui fait encore l’objet d’une discussion commerciale.
L’Allemagne, qui a décidé en 2011 de sortir du nucléaire après la catastrophe de Fukushima, a longtemps été le premier client étranger de l’usine de La Hague. Elle compte d’autres pays étrangers parmi ses clients, comme le Japon ou la Belgique.

aaa

 
 

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Une délégation de la Commune rurale de Boula, en République de Guinée, conduite par le maire Ibrahima Sangaré, a effectué mercredi 16 juin 2021, une visite aux autorités administratives et politiques de Gbéléban en vue de renforcer les liens de fraternité, de partenariat et de coopération culturelle entre les collectivités de Boula et de Gbéléban.

La délégation venue de la Guinée a été accueillie par la secrétaire générale de la préfecture de Gbéléban, Diarra Salimata Néné et le deuxième adjoint au maire, Traoré Souleymane, à la salle de réunions de la préfecture.

Outre le développement socioculturel des communautés, cette rencontre avait pour objectif de favoriser la circulation des échanges commerciaux entre les deux collectivités de Guinée et de Côte d’Ivoire.

« Nous avons pris bonne note de vos doléances et nous allons faire le retour à nos décideurs pour que vos rêves deviennent réalité », ont déclaré les autorités de Gbéléban.

La Commune rurale de Boula est distante de 50 kilomètres de Gbéléban (Nord-Ouest ivoirien, région de Kabadougou).

(AIP)

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rendent sceptique quelque fois. Fort heureusement pas tout le temps quant à la possibilité d’une prévention optimale des surprises stratégiques. L’irréductible faillibilité du renseignement n’est néanmoins pas synonyme d’impuissance. Anticipation et réaction sont en théorie comme en pratique, toujours envisageables.

Ne pas espérer que l'ennemi ne nous attaquera pas, mais nous convaincre que nous avons un dispositif (en profondeur) imbattable qui dissuade.

La surprise étant inhérente à la conflictualité, la première des nécessités est d’accepter qu’elle surviendra tôt ou tard, malgré la pertinence et l’efficacité des dispositions prises pour s’en protéger. Pour autant, admettre ce constat n’implique pas de se résigner à la passivité mais plutôt de se convaincre d’œuvrer à la mise en œuvre opérationnelle du dispositif à même de permettre une réactivité dense, au mieux une pro activité victorieuse :

si, par définition, les auteurs des attaques surprises (asymétrie de l’attaque du guérilleros) ont l’initiative et contrôle les modalités visant à déstabiliser l’état (les FACI), la résonance et les conséquences de cet effet de surprise dépendent pour leur part de la cible que les forces armées de côte d’ivoire représentent en tant que telle et de sa capacité à reprendre l’initiative.

La préparation adéquate (agilité/paralysie stratégique de notre armée) a permit non seulement de réduire les risques de surprise grâce aux capacités d’anticipation, mais encore, d’améliorer la résilience (des soldats et des populations), l’agilité et la réactivité de notre armée. Et à atténuer les effets de la surprise des attaques asymétriques de Tougbo, Tehini  ces derniers temps. Cela est à saluer et à encourager. En moins de deux mois, les FACI ont su ajuster la manœuvre à l’asymétrie du combat, arme tactique et opérationnelle de ce groupement armés (politique probablement) laissant penser par lâcheté à un groupe terroriste prétendument annexé a l’islam.

Anticipation – Préparation

Anticiper l’action de cet adversaire-ennemi lâche est une tâche intrinsèquement difficile, complexe mais realisable, qui doit donc être complétée par un travail de préparation concernant la gestion des conséquences d’une attaque.

 Trois axes semblent offrir un  espace de « manœuvre globale » pour les Forces Armées de Côte d’Ivoire (FACI) : Pour ce faire, il faut prendre un peu de hauteur stratégique grâce au couple agilité/paralysie afin de mieux comprendre les fondements de ce qui peut être considéré comme un dispositif intelligent.

1 / le couple agilité/paralysie,

2/ le développement de l’«empathie stratégique » et

3/ le renforcement de la prospective (renseignement d’alerte Strategique, renseignement de situation/opérationnel et le renseignement de base)

sont les axes dont nous parlions plus haut.

Fiers Ivoiriens,

Nos soldats se sont désormais appropriés la doctrine d’engagement aux combats et sont de plus en plus conscients du fait que, pour être réellement proactif et remporter la victoire totale, ils doivent être prêt à contenir les menaces naissantes et futures. C’est pour quoi, les soldats disent en chœur, « si nous attendons qu’une menace atteigne sa pleine envergure, nous manquerons à notre devoir envers les communautés locales et le peuple de Côte d’ivoire que nous sommes censés protéger».

RASSEMBLONS NOS FORCES POUR UNE VICTOIRE TOTALE

 Le Groupement des Vétérans du Renseignement

                                      (GVR)

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L’avocat britannique Karim Khan prend ses fonctions mercredi en tant que Procureur général de la Cour pénale internationale (CPI).
Il succède à la Gambienne Fatou Bensouda, arrivée au terme de son mandat de neuf ans, qui a été saluée pour avoir élargi l’étendue du travail de la CPI mais qui a également essuyé plusieurs échecs cuisants comme l’acquittement de l’ancien président de Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo.

Karim Khan, 51 ans, a été élu procureur de la CPI en février à New York par les Etats parties au Statut de Rome. Il doit prêter serment publiquement mercredi à 11H00 (09H00 GMT) au siège de la seule cour permanente pour les crimes de guerre au monde dont il deviendra le troisième procureur général.

Avocat, spécialiste des droits humains, M. Khan occupait avant sa prise de fonction à la CPI le poste de sous-secrétaire général des Nations unies, où il a été chargé de diriger l’enquête spéciale de l’ONU sur les crimes du groupe jihadiste Etat islamique.

M. Khan est également intervenu du côté de la défense dans de nombreux procès devant la CPI, notamment pour Seif al-Islam, un fils de l’ex-dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.
Des dossiers volumineux et des affaires complexes attendent le successeur de Fatou Bensouda, notamment la demande d’autorisation d’enquête sur la guerre antidrogue aux Philippines annoncée lundi,

l’enquête sur les crimes de guerre en Afghanistan et l’enquête sur le conflit israélo-palestinien.
Le nouveau procureur devra également faire face à l’opposition de grandes puissances ayant refusé de rejoindre la CPI.

hn

 
 

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Le Ministre des Mines et des Hydrocarbures de la République de Guinée Equatoriale, S.E. Gabriel M. Obiang Lima, a annoncé, au cours d’une réunion tenue ce mercredi 16 juin 2021, à Malabo, le retrait de son ministère de l’édition de cette année d’Africa Oil Week, prévue à Dubaï. Le Ministre a exprimé sa déception quant au fait que les organisateurs de cet évènement autrefois critique pour l’Afrique, le groupe Hyve basé à Londres, aient décidé d’abandonner l’Afrique pour l’organisation de cet événement.

Le Ministre Obiang Lima a ajouté qu’il enverra une lettre à toutes les compagnies pétrolières internationales (IOCs) et les sociétés de services opérant en Guinée Equatoriale, les encourageant fortement à ne pas aller à Africa Oil Week à Dubaï. Il appelle, également, ses collègues ministres et autres acteurs de l’industrie à ne pas participer au projet de Dubaï.

Le ministre a remémoré, au cours de la réunion, l’histoire du Président Obiang qui décida d’accueillir la Coupe d’Afrique des Nations de Football, dans un délai de deux mois seulement, après le refus du Maroc de le faire, comme précédemment accordé, suite à la peur du pays de l’épidémie du virus Ebola, au lieu de laisser le Qatar accueillir la Coupe. Ce n’est pas le moment d’abandonner Le Cap, l’Afrique du Sud et l’Afrique. De plus, le ministre se réjouit de voir Gwede Mantashe, le Ministre Sud-Africain de l’Energie et des Ressources Minières, au Cap, afin de promouvoir davantage le calendrier énergétique africain à travers le développement et la participation aux négociations.

Selon S.E. Obiang Lima, la vision et l’amour de Duncan Clarke pour l’Afrique et son industrie pétrolière ne devraient pas être oubliés. Il reconnaît le mérite de Duncan Clarke d’avoir aidé de si nombreux pays à présenter leurs ressources et à attirer des investissements, et appelle la Chambre Africaine de l’Energie à perpétuer cet héritage, dans un contexte plus critique que jamais.

Le Ministre Obiang Lima adoptera une initiative d’investissement offensive au cours des six prochains mois et sera au Cap, à Houston, à Doha et dans d’autres villes afin de promouvoir les opportunités d’investissement en Guinée Equatoriale. Il s’est engagé à travailler avec d’autres ministres de la zone CEMAC et la Chambre Africaine de l’Energie dans la recherche de solutions relatives aux nouvelles réglementations monétaires de la Banque Centrale (BEAC). Selon lui, les compagnies pétrolières internationales (IOCs) et les indépendants doivent être accueillis dans la région et nous nous devons de créer un environnement propice à cela.

La Chambre Africaine de l’Energie a remercié le Ministre pour son important et précieux soutien donné à l’Afrique du Sud et à l’Afrique.

« De nombreux africains ont commencé dans le secteur du Pétrole et du Gaz grâce à Duncan Clarke. Il a ouvert des portes à beaucoup d’entre eux. Nous devons respecter et préserver cet héritage. » a déclaré Leoncio Amada Nze, le Président de la Zone CEMAC au sein de la Chambre Africaine de l’Energie.

« Lorsqu’il s’agit de sujets tels que celui-ci, vous n’avez pas besoin de tout le monde. Vous avez juste besoin d’être efficace et nous remercions le Ministre Gabriel Obiang pour sa défense forte et efficace de l’Afrique en temps de crise. » a ajouté M. Amada Nze.

« Notre travail de soutien au secteur du Pétrole et du Gaz de l’Afrique provoquera de nombreux changements sur la façon dont l’Afrique est perçue et sur le respect donné à ce continent et à son peuple. Nous devons être patients, peu importe le désagrément temporaire qui puisse exister ; c’est ce qu’il y aura de mieux pour tout le monde, à long terme. » a conclu M. Amada Nze.

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Le ministre allemand de la Coopération économique et du Développement, Dr. Gerd Müller a achevé hier une visite officielle de deux jours au Togo.

Durant son séjour, le ministre fédéral allemand a été reçu en audience le 14 juin par le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé. Une cérémonie a été organisée pour la signature de la Déclaration d’intention conjointe de partenariat pour les réformes, dotée d’une enveloppe de 142 millions d’Euros. 

Cette visite de travail du Dr. Gerd Müller, la deuxième après celle de 2016, intervient après celle de Prof Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et des Togolais de l’Extérieur, à Berlin, en mars dernier.

Outre les échanges avec Prof Robert Dussey, le déplacement du ministre fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement a également été marqué par des rencontres avec des membres du gouvernement et des visites de terrain à l’Institut national d’hygiène (INH), la Nouvelle société de brasserie (SNB) et au Palais de Lomé. Le Dr. Gerd Muller s’est rendu à la Plateforme Industrielle d’Atétikopé (PIA) pour la pose de la première pierre d’une école de formation professionnelle.  

La coopération germano-togolaise est particulièrement diversifiée et englobe les secteurs de l’énergie, des infrastructures, de l’agriculture, de la formation professionnelle et de la santé. Deux programmes d’envergure relatifs à la décentralisation et la gouvernance locale sont en cours d’exécution : le Programme d’appui à la décentralisation (PAD), conduit par la KfW (Banque allemande de développement) et le Programme de décentralisation et de gouvernance locale (ProDeGol), piloté par la GIZ.

Les concertations régulières entre responsables des deux pays illustrent la volonté permanente de Lomé et de Berlin d’œuvrer au renforcement de leurs relations d’amitié et de coopération.

Les engagements financiers de l’Allemagne pour le Togo ont connu une hausse de 30% depuis la dernière visite à Berlin du Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé.

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‘’ S’engager à promouvoir la culture est un sacerdoce pour nous…'’

Tel est l’engagement que prend les responsables de la nouvelle chaîne de télévision CITV (Culture Ivoire Télévision). Une chaîne dédiée exclusivement à la promotion de la culture ivoirienneet qui s’étendra progressivement aux autres pays et continents voit le jour dans l’univers médiatique ivoirien.

Le mardi 15 juin  dernier, l’équipe dirigeante de cette nouvelle chaîne a convié la presse nationale et internationale pour leur porter l’information au cours d’une conférence de presse dans la commune de Cocody.

Cela fait quelques mois que l’équipe de la nouvelle chaîne de télévision CITV travail dans l’ombre pour que ce projet voit le jour. Aujourd’hui c’est chose faite. L’objectifet la mission de Culture Ivoire Télévision est tout simple ‘’ valoriser la culture dans sa globalité et de permettre à la jeunesse qui vit la culture occidentale de savoir aussi son histoire, connaître son patrimoine et ce l’approprier'’. Pour le Directeur Général Assi Franc Olivier <<CITV  compte jouer sa partition pour la sauvegarde culturelle. Nous voulons prioritairement réconcilier les ivoiriens avec leur culture, La vraie. Comme le stipule notre slogan.>>, a-t-il précisé. Pour le premier manager la chaîne de télévision << la culture ivoirienne a fait des renommées partout dans le monde(…) Elle est ce qui nous soude, ce qui est appris et transmis>>.

CITV qui fait son apparition dans un univers médiatique déjà bien concurrencé avec la libéralisation de l’espace audiovisuel compte s’imposer et s’affirmer auprès des téléspectateurs << à travers des productions et un programme authentique calqué sur nos réalités culturelles dans toute sa pluralité>>.  Elle veut par ailleurs donner une vision au patrimoine matériels et immatériels ivoirien et Africain à travers ledit programme.

Les téléspectateurs pourront retrouver comme productions sur CITV quelques émissions suivantes : Rythmes et Valeurs ( pour faire la promotion de la diversité de nos danses culturelles), Notre Histoire ( histoire et origine des peuples), La Boîte à Livre ( Émission de littérature susciter le goût de la lecture chez les enfants), Sais-tu le dire ( capsule d’apprentissage de nos langues) , le Journal de la Culture, le sport, Allons chez moi, le Théâtre etc.

Après le lancement de la chaîne dans les jours à venir, les téléspectateurs pourront visionner toutes ces productions Sur le bouquet startimescanal 743. Le représentant de la structure M. XingJiang Jean s’est dit très heureux au nom de sa hiérarchie d’accueillir CITV comme nouveau partenaire. Il précise d’ailleurs que Startimesdans sa programmation de contenus compte 75% Africain et 25% international.

Notez que Culture Ivoire Télévision a son siège à CocodyFaya, Cité Génie 2000. Il y abrite ses studios et autres services et enregistre déjà plus d’une cinquantaine de travailleursde tous les corps de métiers de l’audiovisuel.

Dofra Sekongo

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Le Commissaire de police de Bonoua, Gérard Gbato a initié du mardi 8 juin au vendredi 11 juin 2021, une série de rencontre avec les différentes couches socio professionnelles de sa localité en vue de convenir avec eux d’une approche de sécurisation de la ville pour permettra un cadre de rapprochement entre les populations et la police de Bonoua.

Cette initiative du commissaire Gbato s’inscrit dans le cadre d’une approche de la police de proximité qui sonne comme un contrat social de securité entre les populations et leur police.

Ces différentes rencontres avaient pour objet principal, le lancement de l'opération " grandes rencontres de sécurité à Bonoua" qui  vise à recueillir les préoccupations de la population et apporter des solutions nécessaires pour plus d’efficacité en matière de lutte contre l’insécurité, le grand banditisme, la criminalité et le trafic de drogue dans la localité.

Toute chose qui contribue à améliorer le bien-être sécuritaire des populations et de participer à la cohésion sociale dans la région du sud- Comoé.

Que se soit les transporteurs, les commerçants, les operateurs économiques de la zone industrielle, les restaurateurs, les hôteliers, les aménageurs fonciers etc. tous ont salué l’initiative du commissaire et son équipe pour ses concertations à leur égard. Non sans dénoncer avec des exemples précis, le problème récurrent du banditisme et de l’insécurité généralisée dans la ville. Ils  se sont engagés à l’accompagner dans la mise en œuvre effective des recommandations.

A tour de rôle, chaque groupement a exposé sur son approche de la police de proximité dans la ville et de proposer par la suite leurs différents besoins en matière sécuritaire. D’où la construction d’un commissariat moderne digne de la ville de Bonoua.

En retour le fonctionnaire de la police nationale les a rassurés. Et leur a expliqué son projet de sécurisation de la ville qui s’articule autour de trois axes majeurs. A savoir : la phase de prospection, la mise en place physique d’un commissariat et le déploiement de personnel dans la ville, aussi dans la zone industrielle.

Déjà, le commissaire pour un traitement efficient de l’information pour la sécurité de ses concitoyens va mettre sur pied les jours à venir une plate-forme, voire une cellule sécuritaire pour des alertes. Toute chose appréciée de tous.

Avec la mise en place des organes de gouvernance sécuritaire locale (OGSL), M. Gbato a promis associer toutes ces différentes couches sociales pour la mise en place d’une police de proximité efficace.

Selon le commissaire, la collaboration des populations de la ville avec la police va permettre un recul des agressions armées et d’améliorer les rapports entre les citoyens et la police pour une meilleure prise en charge des questions de sécurité publique.

En effet, « La police de proximité ou la police quotidienne, doctrine axée sur la fourniture anonyme de renseignements fiables et la collaboration franche de nos populations, a contribué au recul du grand banditisme dans la région », a-t-il expliqué. Et de poursuivre que : « une implication étroite, fiable et discrète des citoyens permettra aux forces de sécurité d’être plus efficaces dans leur fonction », a fait comprendre le commissaire.

Une lutte efficiente contre l’insécurité en général et le grand banditisme en particulier, repose sur le renseignement des populations locales.

A noter que le Commissaire Gérard Gbato pour a bien sa politique est appuyé par le Commandant Koné Dossonwa Richard du Groupement Mobile d'Intervention (GMI) de la préfecture de police d'Aboisso.

Mohamed Compaoré

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Partenaire de l’association « Claire Amitié Bouaké », la Fondation NSIA a participé le 12 juin dernier à l’inauguration de la nouvelle aile du foyer de l’association à Bouaké. Le foyer de l’association « Claire Amitié Bouaké » a été fondé en 1966 afin d’aider les jeunes femmes à acquérir une indépendance financière en favorisant leur insertion sociale et professionnelle.

Accueillant des jeunes femmes non scolarisées ou déscolarisées, le foyer propose ainsi des modules permettant d’obtenir des diplômes reconnus par l’Etat.

Agréé par le Ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle comme Etablissement Privé de Formation Professionnelle, le foyer accueille ainsi, chaque année, jusqu’à 150 jeunes. Grâce à cette rénovation et cet agrandissement, le foyer pourra renforcer ses filières de formation avec des salles de cours et des équipements adaptés mais également augmenter sa capacité d’accueil (objectif de 250 jeunes accueillies) et, enfin, fournir un logement et des espaces de vie décents pour les Membres Permanents de Claire Amitié, assurant la direction et l’animation de ce centre.

A travers cet accompagnement, la Fondation NSIA confirme et renforce son engagement dans la promotion de la scolarisation et de l’autonomisation des jeunes filles.

Pour Régis SEGBENOU, Directeur Exécutif de la Fondation NSIA : « Aux côtés de Claire Amitié Bouaké, nous souhaitons agir concrètement pour l’insertion sociale des jeunes femmes ivoiriennes grâce à l’éducation et la formation, élément central pour une croissance plus durable et inclusive ».

L’association Claire Amitié Universelle a été fondée par Thérèse Cornille en 1946 et accueille chaque année plus de 1900 personnes dans le monde, dont 400 enfants, afin de leur permettre de développer leurs potentialités et d’atteindre un socle de savoirs et des ressources en vue d’accéder à une autonomie durable et responsable. L’association est présente sur le continent africain depuis 1961 et a ouvert des foyers au Sénégal, au Niger, au Burkina Faso et au Bénin.

la Fondation NSIA La Fondation NSIA a été créé en 2014 afin de permettre aux plus démunis, en particulier les jeunes filles et femmes, d’avoir une plus grande chance d’accéder à un avenir meilleur à travers une éducation de qualité et un programme holistique d’autonomisation pour mettre fin à la pauvreté et à l’inégalité.

fm

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Une source du parquet de Nouakchott Ouest a annoncé mardi le démantèlement d’un réseau actif de passeurs et de falsificateurs de papiers, rapporte l’Agence mauritanienne d’information (AMI), précisant que ce réseau qui est composé de trois étrangers assistés de citoyens mauritaniens, se servait de la Mauritanie comme transit des passagers qu’ils faisaient venir des pays du sud du Sahara pour les envoyer en Europe par la mer, munis de faux papiers établis contre d’importantes sommes d’argent.

Dans une déclaration à l’AMI, le procureur de la République de Nouakchott Ouest, M. Ahmed Abdellahi Moustapha a indiqué que le 8 juin passé, des éléments de la brigade centrale de gendarmerie qui ont effectué un contrôle de routine des voitures et des passagers sur l’axe Nouakchott-Rosso, ont trouvé que l’un des passagers détenait un faux papier de demande d’asile du bureau du haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).

Le procureur de la République a précisé que l’intéressé a déclaré aux éléments de la gendarmerie que la demande lui a été envoyée par un étranger résidant à Nouakchott et remise par un mauritanien qui voyageait avec lui dans le même bus, soulignant que l’enquête a débuté par ces deux personnes arrêtées.

M. Ahmed Abdellahi Moustapha a ajouté que l’enquête a permis de découvrir que les faux papiers étaient imprimés dans une papeterie et un cyber café appartenant à des mauritaniens, précisant que la cellule de lutte cybernétique de la gendarmerie nationale a récupéré tous les dossiers que le propriétaire de la papeterie voulait écraser de son ordinateur.

Le procureur de la République, qui a assuré que tout le matériel informatique utilisé pour l’impression des faux papiers a été saisi, a également affirmé que la perquisition des domiciles des suspects dans les quartiers BMD et Bagdad à Nouakchott a permis de découvrir que 23 étrangers remis à la direction régionale de la surveillance du territoire pour être conduits à la frontière, sont rentrées en Mauritanie par de faux papiers et attendaient leur départ pour l’Europe.

Il enfin assuré que les membres du réseau font l’objet d’interrogatoires à la gendarmerie nationale avant leur transfert au parquet.

(AIP)

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Un proche conseiller de Vladimir Poutine a estimé que les relations entre Moscou et Washington étaient actuellement au point mort et que la rencontre entre les présidents russe et américain en Suisse pouvait aider à y remédier.

“Les relations russo-américaines sont actuellement dans l’impasse, la situation est proche d’être critique. Il faut faire quelque chose”, a affirmé Iouri Ouchakov, lors d’un briefing à la presse sous embargo jusqu’à mardi matin.

Vladimir Poutine et Joe Biden doivent se rencontrer mercredi dans une villa à Genève pour évoquer la pile de contentieux entre les deux rivaux géopolitiques, des accusations d’attaques informatiques et de violations des droits humains, en passant par les tensions militaires.

“Je vois cette rencontre avec un optimisme pratique mais faible. C’est une première rencontre dans des conditions difficiles”, a commenté M. Ouchakov, conseiller pour les affaires étrangères du président russe.
Il a toutefois envisagé que les ambassadeurs russe et américain, rappelés dans leurs pays respectifs cette année sur fond de tensions et de sanctions, puissent regagner leurs postes respectifs si le sommet est réussi.

“Ce serait une grande réussite si les ambassadeurs retournaient au travail”, a souligné M. Ouchakov.
Le diplomate a précisé que les deux dirigeants aborderaient, selon le programme, les questions liées à la stabilité stratégique, à la sécurité informationnelle, à la guerre contre la cybercriminalité, au climat, à l’Arctique et aux multiples conflits régionaux (Syrie, Libye, Iran, Afghanistan, Ukraine, Corée du Nord).

Selon M. Ouchakov, à l’issue des négociations, chaque dirigeant donnera une conférence de presse séparée. M. Poutine doit ensuite s’entretenir avec le président suisse Guy Parmelin.

ng

 
 

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Au moins 15 personnes ont été tuées mardi matin dans un attentat-suicide contre un centre d’entraînement de l’armée de la capitale somalienne Mogadiscio, a annoncé un officier présent sur place.
Un kamikaze, “déguisé en soldat”, s’est fait exploser devant des recrues “qui faisaient la queue devant le camp” militaire General Dhegobadan, dans l’est de la ville, a déclaré Mohamed Adan, affirmant avoir “compté une quinzaine de nouvelles recrues qui ont été tuées dans l’explosion”.
“Le nombre de morts peut être plus élevé”, a-t-il ajouté.

“Le kamikaze a visé les nouvelles recrues qui faisaient la queue (…), c’était horrible”, a confirmé un autre officier, le colonel Ahmed Ismail.
Ce bilan provisoire est un des plus lourds enregistrés depuis un an et demi dans la capitale somalienne, régulièrement secouée par des attaques des islamistes shebab, affiliés à Al-Qaïda, qui ont juré la perte du gouvernement fédéral soutenu par la communauté internationale.

Ces attaques, menées par des kamikazes ou à la voiture piégée, visent souvent des cibles sécuritaires (checkpoints et bases de l’armée et de la police).
Le 28 décembre 2019, une attaque à la voiture piégée contre un poste de contrôle dans un quartier animé de Mogadiscio avait fait au moins 81 morts, selon un bilan officiel. Cet attentat n’avait pas été revendiqué par les shebab.

Le 17 août 2020, une attaque d’envergure revendiquée par les shebab sur un hôtel de Mogadiscio fréquenté par des responsables gouvernementaux, avait fait onze morts, selon un bilan officiel.

ng

 
 

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La Banque mondiale a approuvé un financement de 200 millions de dollars de l’Association Internationale de Développement (IDA)* pour aider le Bénin à améliorer l'accès aux services d'électricité pour les ménages, les entreprises et les services publics de base.

Le projet de mise à l'échelle de l'accès à l'électricité au Bénin permettra de mener des travaux de densification et d’extension pour renforcer l’accès aux services d’électricité du réseau aux ménages, aux petites et moyennes entreprises ainsi qu’à certains services publics de base. Environ 2 000 km de lignes moyenne tension et 4 000 km de lignes basse tension seront construites ou réhabilitées dans 1 100 localités et 80 000 kVa de transformateurs installés. Plus 20 000 éclairages publics seront également installés dans les zones ciblées. Le projet impactera plus de 150 000 ménages (dont 25 % dirigés par des femmes), 1 000 petites et moyennes entreprises (dont 20 % dirigées par des femmes) et 500 services publics de base seront raccordés au réseau.

« Les gains économiques s’accroissent lorsque l’électricité augmente en disponibilité. Cette opération offrira des avantages sociaux aux ménages et des opportunités commerciales aux micro, petites et moyennes entreprises qui ont besoin de l’énergie disponible et à moindre coût pour se développer », souligne Atou Seck, responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Bénin. « Le manque d'électricité empêche l'adoption de technologies modernes et diminue la qualité de la prestation de services tels que les soins de santé, l'éducation et d'autres services publics. L’électrification des écoles et des cliniques va permettre à coup sûr d’améliorer les indicateurs du pays en matière d’éducation et de santé ».

Le projet soutiendra la mise en œuvre des réformes clés de la stratégie d'électrification du Bénin, en complément au Projet d’Amélioration des Services Energétiques de 60 millions de dollars en cours. Il financera aussi l'assistance technique et les activités de renforcement des capacités dans le secteur de l’énergie électrique.

Cette opération s’aligne sur les résultats de l’étude sur la planification indicative géospatiale de l'électrification achevée en novembre 2020, qui montre que d'ici 2025, environ 91% de la population du Bénin vivrait à moins de 7 kilomètres du réseau.

hn

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Ce jeudi 10 juin 2021 à Abidjan, la Fondation BGFIBank s'est vu décernée le Grand prix de la Communication RSE, lors de la 8ème édition des AS de la communication et du marketing (ASCOM). Cette distinction récompense l'engagement de la Fondation en faveur d'une communication responsable dans la mise en oeuvre de ses activités, dans le domaine de l'éducation et de la formation en Afrique.

Placée sous le patronage du Ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie, Porte-parole du Gouvernement de Côte d'Ivoire, M. Amadou Coulibaly, cet événement incontournable dans le monde de la communication en Afrique et plus particulièrement en Côte d'ivoire, a regroupé plusieurs personnalités publiques parmi lesquelles, M. Thierry MOUNGALA, Ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement du Congo, M. Mamadou TOURE, Ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l'Insertion Professionnelle et du Service Civique, M. Siandou FOFANA, Ministre du Tourisme et des Loisirs, M. Sidi TOURE, Ministre des Ressources Animales et Halieutiques.

La 8ème édition des ASCOM qui s'est déroulée dans la mythique salle du CRRAE-UMOA d’Abidjan, au cœur de la cité des affaires d’Abidjan-Plateau, sous le thème "Communiquer pour résister et rebondir" a été un véritable cadre d'échanges pour les professionnels du métier, les personnalités africaines et internationales divers, dont des chefs d’entreprises, des patrons d’institutions et de collectivités, des dirigeants d’agences, des cadres du marketing et de la communication, des promoteurs, des prestataires événementiels, des enseignants et des étudiants. Cela a été l'occasion de mettre en avant les nouvelles tendances et outils à fort impact que les entreprises peuvent utiliser dans un monde qui subit de plein fouet la crise liée à la Covid-19.

Un label qui encourage l'excellence

Label d'excellence, le Prix ASCOM est décerné aux professionnels, agences, entreprises et personnalités les plus talentueux et les plus actifs pour le développement de la communication en Côte d'Ivoire et en Afrique. Initié par le journaliste ivoirien Michel Russel LOHORE en 2007, ce prix s'est imposé en Côte d'Ivoire et en Afrique, comme un rendez-vous de référence de l'univers de la Communication. Son objectif est d’insuffler une dynamique vigoureuse et d’inciter les entreprises et les institutions du continent à faire du secteur de la communication un levier important de performance. Une manifestation dont la notoriété s’est accrue au fil des années. La preuve avec la participation de Jacques SEGUELA, légende mondiale de la communication, qui, en sa qualité d’invité d’honneur des ASCOM 2018, a marqué les esprits en donnant une conférence mémorable.

hn

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Quatre jours après l’annonce de la suspension des opérations militaires conjointes de la France avec les Forces armées maliennes, le Représentant spécial du Secrétaire général pour le Mali a déclaré, ce matin au Conseil de sécurité, que le Mali est à un tournant critique et a appelé à ne pas le laisser sombrer dans une nouvelle instabilité aux conséquences dramatiques pour la sous-région et au-delà. 

M. El-Ghassim Wane, qui intervenait par visioconférence depuis Bamako, devant un Conseil réuni en présentiel, a souligné la nécessité du soutien continu du Conseil de sécurité et de la communauté internationale en général pour le Mali, avant d’inviter les nouveaux dirigeants du pays à s’élever au-dessus de la politique partisane et des intérêts personnels et de travailler ensemble pour faire face à la crise, dans l’intérêt de leur pays et de son avenir. 

Une action immédiate est maintenant requise pour engager des réformes cruciales et jeter les bases d’un processus électoral crédible.  Cela implique une approche inclusive, un leadership malien fort et un compromis politique.  Et le soutien indéfectible des partenaires internationaux restera vital, a souligné M. El-Ghassim Wane qui est également Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). 

« La priorité absolue doit être l’organisation de l’élection présidentielle, le 27 février 2022, à laquelle les autorités en charge de la transition ne pourront pas concourir », a insisté la France à l’instar d’un grand nombre de délégations, précisant par ailleurs que la suspension de sa coopération militaire s’est faite dans l’attente de clarifications après le coup d’État du 24 mai  

M. Wane a fait savoir que le Président et le Premier Ministre de la transition, MM. Assimi Goïta et Choguel Maïga, ont assuré qu’ils respecteraient le calendrier de transition qui prévoit des élections d’ici à février, et qu’ils ne seront pas candidats.  Ils ont également réitéré leur engagement à travailler avec les groupes armés membres du Gouvernement et signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.  Un chantier jugé d’ailleurs crucial par la majorité des orateurs. 

Le Mali a de son côté réclamé « une solidarité internationale plus agissante » pour que réussisse le processus de transition, se disant inquiet des mesures prises à la suite des derniers événements politiques.  Appelant à la « compréhension » des partenaires la délégation a ainsi sollicité la levée des sanctions frappant un pays « déjà fragilisé par plusieurs années de crise politique, sécuritaire, économique, et sanitaire ». 

Alors que le mandat de la MINUSMA expire en fin du mois, le Représentant spécial a décrit une situation sur le terrain marquée par la persistance de l’insécurité dans le nord et le centre du pays et la menace d’attentats terroristes affectant d’autres régions du pays. 

À l’aune de ce contexte fragile, la France a proposé, pour le renouvellement du mandat, d’en conserver les deux priorités stratégiques, à savoir le soutien à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation et l’appui à la stabilisation du centre du pays.  La délégation a ajouté qu’elle compte aussi proposer de maintenir la tâche de protection des civils, et de « poser sérieusement » la question d’une hausse des moyens et du plafond des troupes.  « Dans tous les cas, le traitement de ces questions demeurera partiel tant qu’il n’y aura pas, de la part des Maliens, de stratégie politique claire et d’action résolue pour traiter l’ensemble des dimensions de la crise », a-t-elle insisté. 

« Malgré tous les désaccords, dans la situation actuelle, il serait irresponsable de laisser le pays à son sort, notamment en réduisant l’aide militaire ou économique qui lui est accordée », a estimé à son tour la Fédération de Russie.  La délégation a en outre considéré que l’idée avancée par la Commission de l’Union africaine sur le déploiement de forces africaines de manière permanente dans la région du Sahel mérite une étude approfondie, insistant sur le principe de « problèmes africains, solutions africaines ».  Il est temps pour ce Conseil d’emboîter le pas à l’Union africaine et de prendre le climat et la sécurité au sérieux, a aussi dit la Norvège en évoquant le futur mandat. 

Pour sa part, le groupe A3+1 a appelé les partenaires du Mali à reconsidérer leur position en réactivant leur coopération militaire avec ce dernier.  Il a également jugé important de « réajuster l’intervention internationale », y compris le rôle de la MINUSMA.  « Une formule de soutien plus opérationnelle et efficace, telle que la création du bureau d’appui des Nations Unies dédié à la Force conjointe du G5 Sahel est d’une grande importance et pertinence », a dit le groupe A3+1, appuyé sur ce point par la France et le Mali qui a appelé le Conseil à un financement « prévisible et pérenne » du G5 Sahel. 

De son côté, la Présidente de la Coalition des femmes leaders nord, sud et centre du Mali (NSC), Mme Fatima Maiga, a  recommandé au Conseil d’envisager un nouveau mécanisme  sur la prise en compte optimale des questions d’égalité femmes-hommes, et de modifier le mandat de la Mission pour renforcer le volet « femmes, paix et sécurité », avec des indicateurs précis notamment sur la question du traitement judiciaire des cas de violences sexuelles liées au conflit, et la prise en charge holistique des survivantes de ces violences.

hn

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Une visite de l’Agora de Koumassi s’est tenue ce jeudi 3 juin 2021, en présence du Ministre Ivoirien de la construction, M. Bruno Nabagné Koné, du Ministre français délégué chargé du commerce extérieur et de l’attractivité, M. Franck Riester et de Mme Nafy Coulibaly Silué, Directrice Générale Adjointe du groupe Orange Côte d’Ivoire.

L’agora de Koumassi est la première réalisation du programme Agora, qui vise à offrir aux populations un cadre d’épanouissement et de divertissement sain. L’agora de Koumassi est un espace communautaire de proximité favorisant la cohésion sociale et le développement économique.

À travers l’organisation d’activités culturelles et sportives, l’initiative se donne pour objectif de faire la promotion de l’innovation sociale à travers la promotion du sport, du développement durable et de la santé auprès des populations des communes de la ville d’Abidjan. Lieu de rencontre et d’échanges, l’Agora de Koumassi verra l’organisation de programmes de prévention auprès des jeunes sur les sujets environnementaux, mais aussi de formations professionnelles et entrepreneuriales, sans compter les campagnes de sensibilisation autour de thématiques sanitaires.

Porté par une vision commune qui s’articule autour des valeurs d’inclusion et de partage, le partenariat entre le programme Agora et le groupe Orange vise à offrir à la jeunesse ivoirienne un cadre d’épanouissement et de divertissement sain. Acteur social engagé, les valeurs d’Orange Côte d’Ivoire transparaissent à travers les projets portés par l’Agora. Ce partenariat s’inscrit dans la dynamique du groupe, qui se veut être un acteur socialement responsable et proche des populations.

aaa

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Le secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI), Assoua Adou, a confirmé, lundi 14 juin 2021 à, le retour à Abidjan de l’ex-président ivoirien, Laurent Gnagbo, prévu le jeudi 17 juin 2021, précisant que ce dernier sera accueilli au pavillon présidentiel de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny, d’Abidjan Port Bouët.

” Je confirme que Laurent Gbagbo arrivera à Abidjan par vol regulier depuis Bruxelles, à 15h45 à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny. (…) Le président Alassane Ouattara a décidé de donner le pavillon présidentiel et des bâches”,  a déclaré, M. Adou, lors d’une conférence de presse, à la Riviera à Abidjan.

Cette disposition doit permettre de recevoir les notabilités et les personnalités, qui seront  présentes à cette manifestation.

Pour Assoa Adou, ce geste du chef de l’Etat ivoirien participe à la réconciliation nationale.

” Je voudrais remercier le président Alassane Ouattara pour ce geste qu’il vient de poser. C’est un acte de réconciliation national”, a-t-il poursuivi.

Le secrétaire général du FPI dit espérer que les dispositions liées à son statut d’ancien Chef d’état soient respectées. ” Nous poursuivons toujours les négociations avec le gouvernement”, a-t-il assuré.

” Il appartient donc aux ivoiriens de l’accueillir dans la joie et dans la paix “, a-t-il signifié, relevant qu’il reviendra à M. Gbagbo lui-même de choisir son lieu de résidence.

Il a également fait savoir que des dispositions sécuritaires seront prises, en accord avec les forces de défense et de sécurité, après la publication de l’itinéraire d’arrivée l’ancien président, innocenté par la Cour pénal internationale (CPI) de crimes contre l’humanité.

(AIP)

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Le G7 s’est engagé à envoyer plus d’un milliard de doses de vaccins anti-Covid-19 aux pays pauvres, dans la perspective de vacciner toute la population mondiale d’ici fin 2022, a annoncé, dimanche à Carbis Bay (sud-ouest de l’Angleterre), le premier ministre britannique, Boris Johnson.
“J’ai demandé à mes homologues (du G7) à œuvrer pour préparer les doses nécessaires pour vacciner le monde entier d’ici la fin 2022. Ce weekend, nous avons convenu de distribuer plus d’un milliard de doses dans le monde, directement ou via le dispositif de partage Covax”, a déclaré M. Johnson lors d’une conférence de presse en marge du Sommet du G7, qui clôture ses travaux après trois jours dans la station balnéaire.

Rappelant que le Royaume Uni s’est engagé à envoyer 100 millions de doses excédentaires aux pays les plus pauvres, le dirigeant conservateur qui a présidé ce sommet réunissant les dirigeants de la France, de l’Italie, du Canada, des Etats-Unis, de l’Allemagne, du Japon et de l’Union européenne, a tenu également à souligner le rôle du vaccin d’AstraZeneca, développé en partenariat avec l’Université d’Oxford.
Selon M. Johnson, plus d’un demi de millions de personnes sont maintenant “en sécurité” grâce au développement et de la production de ce vaccin qui ont été financés par le gouvernement britannique, en collaboration avec le laboratoire qui a accepté ne tirer aucun profit de ce sérum.

Il a aussi souligné qu’en plus de la lutte contre la pandémie, les discussions lors de ce sommet ont porté sur la reprise de l’économie mondiale après la pandémie, faisant savoir que tous les dirigeants ont convenu de la nécessité de “construire mieux” et “plus vert”, en vue de prévenir la reproduction de nouvelles crises sanitaires.

Les dirigeants du G7 se sont engagés également à accélérer la lutte contre le changement climatique, avec pour objectif de réduire de 50% leurs émissions de CO2 d’ici 2030 et d’augmenter les financements pour les pays défavorisés, a poursuivi M. Johnson, notant que les sept leaders ont “été clairs” sur la nécessité de mettre en œuvre ces mesures “tout en aidant les pays en développement en même temps”.
Rejoints par leurs homologues de Corée du Sud, d’Afrique du Sud et d’Australie, ainsi que d’Inde virtuellement, les dirigeants des sept grandes puissances ont consacré une partie de leurs réunions aux questions de politiques étrangères, insistant sur la nécessité de réaffirmer leurs “valeurs” de démocraties libérales, face à la concurrence notamment de la Chine et de la Russie.

Le premier ministre britannique a ainsi souligné lors de cette conférence la responsabilité du G7 à “démontrer” les valeurs qu’ils défendent comme la démocratie, la liberté et les droits de l’Homme, en travaillant ensemble pour arrêter la propagation de la pandémie et empêcher sa reproduction, assurer l’accès de toutes les jeunes filles à l’éducation et aider les pays pauvres à se développer à travers des économies plus vertes et plus durables.

D’autre part, le président américain Joe Biden s’est félicité d’un sommet “extraordinairement collaboratif et productif”, notant que “tout le monde autour de la table” comprenait les défis et les “responsabilités” auxquels sont confrontés les grandes démocraties.

Au sujet de la Chine, M. Biden a assuré que le G7 “ne cherche pas de conflit” avec Pékin à travers l’adoption d’un plan d’infrastructures, visant à aider les pays pauvres à se remettre des retombées de la crise sanitaire, mais considéré comme une initiative concurrente du projet des “Nouvelles routes de la Soie”.

De son côté, le président français Emmanuel Macron a souligné par la même, que le G7 est un “ensemble de démocraties” qui veut “travailler avec la Chine sur tous les sujets mondiaux” malgré les différends, notant que le G7 n’était “pas un club hostile à la Chine”.

mc

 
 

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La Banque européenne d’Investissement (www.EIB.org) a publié aujourd’hui sa vision de la collaboration avec l’Afrique, ainsi qu’un ensemble de propositions d’experts sur l’avenir du développement. 

Les deux nouvelles publications ont été officiellement lancées par le président de la BEI, M. Werner Hoyer, et son vice-président, M. Thomas Östros, plus tôt dans la journée, en entame des Journées européennes du Développement.

La première publication a pour sujet le « Partenariat avec l’Afrique » : la manière dont la BEI exécute les politiques de l’UE en Afrique et nos projets d’avenir pour le développement et les partenariats à travers tout le continent présente les plans de la Banque pour aboutir à un plus grand impact de ses projets en Afrique. 

La deuxième a pour sujet « Solutions globales, partenariats internationaux » : le rapport de développement de la Banque européenne d’investissement pour l’année 2021 a été constitué autour de textes et d’analyses de spécialistes qui offrent de nouvelles perspectives pour répondre aux défis de développement auxquels fait face le monde aujourd’hui. C’est la première fois que la plus grande instance financière multilatérale du monde publie une vision de ses accords avec l’Afrique ou encore un rapport détaillé sur son enveloppe annuelle de prêts pour le développement qui atteint 10 milliards d’euros.

La Banque européenne d’investissement est l’un des plus grands pourvoyeurs de financement de la lutte contre les changements climatiques dans le monde et s’est engagée à fournir mille milliards d’euros en investissement pour le climat et l’environnement au cours de la prochaine décennie. La Banque travaille également avec des partenaires africains des domaines de l’innovation, des petites et moyennes entreprises et des infrastructures. L’année dernière, la BEI a accordé 5 milliards d’euros en emprunts pour l’Afrique.

La BEI est la seule institution financière multilatérale appartenant exclusivement à l’UE et collabore étroitement avec d’autres institutions européennes afin de soutenir l’action de l’UE dans plus de 140 pays autour du globe. La banque est un élément clé des outils à la disposition de l’UE. Elle a, à ce titre, aidé, pendant des décennies, à renforcer le partenariat entre l’Europe et l’Afrique. Elle vise à maximiser l’impact de chaque investissement, combinant ses efforts à ceux de ses partenaires africains afin de faire face, ensemble, aux défis importants d’aujourd’hui, et saisir les opportunités qu’offre la transformation économique du continent.

« Partenariat avec l’Afrique », décrit les performances précédentes de la BEI en Afrique et démontre de la ferme conviction de la Banque qu’elle peut encore mieux faire dans les années à venir. Il s’agit d’un témoignage du solide partenariat entre la Commission européenne et la BEI, ainsi qu’avec les diverses institutions financières européennes et internationales de développement et d’autres parties prenantes, parmi lesquelles le Programme de Développement des Nations unies, afin d’avoir un impact réel et profond sur le terrain. Si vous voulez comprendre ce que signifie et signifiera cet impact dans la vie des Africains, lisez « Partenariat avec l’Afrique ». 

Le premier rapport détaillé de l’œuvre de la BEI en dehors des frontières de l’Union européenne, « Solutions globales, partenariats internationaux ». Le rapport de développement de la Banque européenne d’investissement pour l’année 2021 permet de mieux comprendre les initiatives de la BEI dans toutes les régions du monde qui portent une priorité pour l’Union européenne, ainsi que des données et des éclaircissements sur leur impact, et une idée sur leur contribution à une architecture européenne renforcée pour le développement à travers une série de textes et d’analyses de spécialistes.

Le changement climatique et la pandémie du Covid-19 nous rappellent que les solutions doivent être globales. De l’arrêt des cours à l’impact sur les entreprises, l’emploi et les flux de financement en faveur du développement, le rapport de développement de la BEI insiste sur l’importance du soutien au financement du développement que fourni l’Union européenne, aujourd’hui, à la lumière de la pandémie, plus que jamais.

Les spécialistes ayant contribué à ce rapport abordent des questions clés en matière de politique de développement, notamment :

  • Comment calculer les risques liés aux changements climatiques ?
  • Comment lutter contre le changement climatique grâce à l’égalité entre les sexes ?
  • Comment réhabiliter les forêts détruites pour produire du chocolat ?
  • Comment faire face à la crise de l’eau dans les pays en développement ?
  • Comment l’équité peut-elle financer des modèles économiques innovants en Afrique ?

Mohamed Compaoré

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick  Achi, a salué le 11 juin 2021 à Abidjan, le démarrage de la mise en œuvre de Vision de la Stratégie Côte d'Ivoire 2030 et du Programme Côte d'Ivoire Solidaire 2021-2025.

C'était au cours d'une mission d'études de la Malaisie, à mi-chemin de l'élaboration de plans stratégiques de transformation sectorielle conduite par la Cabinet du Premier Ministre.

" Au moment où démarre la phase de mise en œuvre de la Vision 2030, il a semblé opportun que l'équipe vienne sur place, au contact du terrain, pour voir la marge de progression et le potentiel que nous avons. Il s'agit surtout de nous instruire sur ce qui a été fait dans ce pays pour parvenir à ce niveau de développement, afin que, tirant les leçons de leurs expériences, nous puissions réussir rapidement à faire ce qu'ils ont fait. C'est ce qui justifie cette mission.", a dit Patrick Achi.

Pour le Chef du gouvernement, il s'agit là d'un véritable transfert de technologie et de savoir faire qui, espère-t-il, se poursuivra au cours des années à venir.

La délégation d'experts malaisiens, conduite par le chef de mission, Dr Shahridan Faiez, est mandatée pour effectuer des études approfondies de certains secteurs stratégiques que sont : l’aquaculture, le palmier à huile, l’hévéa, l’horticulture, notamment les filières mangue, ananas et légumes et l’économie numérique.

Pour la première étape de sa mission, la délégation a échangé avec des acteurs clés sur le terrain. La mission a ainsi visité les villes de San Pedro, Man, Taï, Yamoussoukro, Bouaké, Tiébissou, Korhogo, Aboisso et Bouna. Tout comme elle a visité les marchés d'Abidjan. La seconde étape sera consacrée à la rédaction de plans d'actions.

Démarrée le 31 mai 2021, la mission s'achève le 30 juin.

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Au total 8,4 milliards FCFA ont été mobilisés en complément, par des institutions financières de la place, pour la réalisation des travaux de construction et d’aménagement de deux nouveaux postes de contrôle juxtaposés (PCJ) en Afrique de l’Ouest.

Selon un communiqué dont copie a été transmise à l’AIP, lundi 14 juin 2021, les travaux de construction de ces deux PCJ qui ont débuté en 2020 et financés sur fonds propres, à hauteur de quatre milliards de FCFA, soit 30% du coût global du projet par l’entreprise Scanning Systems, bénéficient depuis mars 2021 d’un financement complémentaire en vue de booster la réalisation du projet.

La mise en service de ces deux PCJ est prévue dans le courant de l’année 2022, indique le communiqué.

La construction des PCJ est une initiative des commissions de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

L’objectif de la mise en œuvre des postes de contrôle juxtaposés par la Communauté est d’assurer une meilleure facilitation du commerce grâce à la combinaison des activités de dédouanement au même endroit en vue de réaliser des économies d’échelle, de simplifier les procédures douanières, d’accroître la coopération et la coordination des contrôles, d’encourager le partage de données et de renseignements, ainsi que de renforcer la lutte contre les fraudes.

Cela entraîne également une efficacité accrue des contrôles transfrontaliers grâce à un meilleur partage de données, d’opérations conjointes et d’initiatives de gestion des risques.

Pour le Groupe Scanning Systems, entreprise africaine pionnière dans la construction et l’exploitation de Postes de Contrôle Juxtaposés (PCJ), “ce financement” complémentaire “démontre de la confiance des partenaires financiers” au projet mais également “de l’expertise de l’entreprise dans la réalisation et la gestion des PCJ”.

L’entreprise est partenaire de la Commission de l’UEMOA pour la mise en œuvre de Postes de Contrôle Juxtaposés aux frontières communes des États membres de l’Union.

Impulsés par l’UEMOA et la CEDEAO dans le cadre de la mise en œuvre d’un Programme Régional de Facilitation des Transports et du Transit Routiers Inter-états au sein de l’Afrique de l’Ouest, les Postes de Contrôle Juxtaposés participent à l’amélioration des échanges régionaux.

(AIP)

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Au moins trois soldats ivoiriens ont été tués, ainsi que quatre autre blessés, dans la soirée du samedi 12 juin 2021 à  Zèpe, village situé à 25 km à l’ouest de Téhini dans la région du Bounkani (Nord-Est), annonce l’AIP.

Cet incident est survenue aux environs de 19 heures 30, alors qu’une patrouille militaire, qui regagnait sa base à Téhini a été surpris par l’explosion d’un engin explosif. La détonation de cet explosif a même été entendue jusqu’à Téhini, où les habitants ont aussitôt déserté les rues.

De source préfectorale, en plus des trois soldats ivoiriens qui ont trouvé la mort lors de cet incident, au moins quatre autres militaires blessés ont été évacués à l’hôpital de Téhini.

Ces faits interviennent cinq jours après une attaque contre l’armée ivoirienne par des inconnus, le 7 juin dans le village de Tougbô, dans la même région. Une attaque qui avait fait un soldat tué.

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Les militaires conservent plusieurs ministères clés dans ce nouveau gouvernement de transition, dévoilé ce vendredi 11 juin, par le Secrétaire général de la présidence par intérim, Badra Aliou Coulibaly.

Dans cette nouvelle équipe gouvernementale dirigée par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, les militaires héritent des ministères de la Défense, de la Sécurité, de l'Administration territoriale et de la Réconciliation. 

L’un des meneurs du coup d’État d’août 2020, Sadio Camara, retrouve le portefeuille de la Défense. Son éviction du gouvernement fin mai par l’ex-président de la transition, Bah Ndaw, est considérée comme l’un des éléments ayant déclenché le second putsch du colonel Assimi Goïta. 

Le ministre Abdoulaye Diop, qui faisait partie du gouvernement sous le président Ibrahim Boubacar Keïta, retrouve son poste aux Affaires étrangères et à la Coopération internationale. Le procureur anticorruption, Mahamadou Kassogué va, lui, diriger le ministère de la Justice et des Droits de l'Homme.

La nouvelle équipe gouvernementale compte 25 ministres et trois ministres délégués.

La liste :

1. Ministre de la Défense et des anciens Combattants :

Colonel Sadio CAMARA

2. Ministre-de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des-Sceaux : Monsieur Mahamadou KASSOGUE

3. Ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions : Monsieur Ibrahim Ikassa MAÏGA

4. Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation : Lieutenant-colonel Abdoulaye MAÏGA

5. Ministre de la Sécurité et de la Protection civile : Colonel-major Daoud Aly MOHAMMEDINE

6. Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, chargé de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale : Colonel-major Ismaël WAGUÉ

7. Ministre des Transports et des Infrastructures : Madame DEMBELE Madina SISSOKO

8. Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale : Monsieur Abdoulaye DIOP

9. Ministre de l’Economie et des Finances : Monsieur Alousséni SANOU

10. Ministre de l’Education nationale : Madame SIDIBE Dedeou OUSMANE

11 . Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : Monsieur Amadou KEITA

12. Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau : Monsieur Lamine Seydou TRAORE

13. Ministre de la Santé et du Développement social : Madame Diéminatou SANGARE

14. Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social : Madame DIAWARA Aoua Paule DIALLO

15. Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne : Monsieur Mossa AG ATTAHER

16. Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine : Monsieur Alhamdou AG ILYENE

17. Ministre du Développement rural : Monsieur Modibo KEITA

18. Ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle : Monsieur Bakary DOUMBIA

19. Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille : Madame WADIDIE Founè COULIBALY

20. Ministre de l’Industrie et du Commerce : Monsieur Mahmoud OULD MOHAMED

21. Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population : Monsieur Bréhima KAMENA

22. Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable : Monsieur Modibo KONE

23. Ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration : Monsieur Harouna Mamadou TOUREH

24. Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme : Monsieur Andogoly GUINDO

25. Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes : Monsieur Mamadou KONE

I. Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politique et institutionnelles : Madame Fatoumata Sékou DICKO

II. Ministre délégué auprès du ministre de la Santé et du Développement social, chargé de l’Action humanitaire, de la Solidarité, des Réfugiés et des Déplacés : Monsieur Oumarou DIARRA

III. Ministre délégué auprès du ministre du Développement rural, chargé de l’Elevage et de la Pêche : Monsieur Youba BA

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Le directeur général du Conseil Hévéa – Palmier à huile, Edmond Coulibaly, estime que le 1er Sommet mondial virtuel sur le caoutchouc, qui s’est ouvert à partir d’Abidjan, du 8 au 11 juin 2021, a fait ressortir des enseignements qui vont  permettre d’attirer des investisseurs pour diversifier la production ivoirienne.

S’exprimant vendredi, en marge de la clôture du Sommet, le directeur général de l’organe de régulation de la filière hévéa a expliqué qu’il a été riche en termes d’échanges.

Un élément qui avait été abordé par le Premier ministre Patrick Achi à l’ouverture des travaux, était de dire que tant qu’on restera dans notre position de producteur de matière première ou de première transformation, on passe à côté de l’essentiel de la valeur ajoutée, a-t-il observé. Là-dessus, des expériences sur la transformation de l’hévéa en gants et en pneumatique ont été partagées. “Naturellement, ça nous permettra de voir comment améliorer l’environnement des investissements pour attirer des investisseurs pour la diversification de notre production”, a-t-il précisé.

“La question par exemple de l’indexation du prix sur le marché international a été débattue. Comme d’autres matières premières, nos prix sont décidés par des marchés qui sont à l’étranger. Mais les règles que ces marchés appliquent ne tiennent pas compte nécessairement de la structure des coûts en intérieur, chez nous, ne tiennent pas compte non plus de besoins de durabilité de ces filières, ne tiennent pas compte du niveau de vie économique de nos populations”, a poursuivi Edmond Coulibaly.

Pour lui donc, il y a un discours à faire porter au monde et ce Sommet en a été l’occasion. Il s’agit d’expliquer au monde que “c’est vrai, il y a un marché, une économie mais c’est des hommes qui sont derrière cette économie, c’est de petits planteurs qui sont derrière cette économie, c’est des industriels locaux qui sont derrière cette économie et donc, on ne peut pas se contenter juste de subir. A un moment, il faut donc négocier, renégocier les règles et faire en sorte que notre pays puisse tirer le maximum”.

C’est pourquoi, le DG du Conseil Hévéa – Palmier à huile a exprimé sa grande satisfaction du fait que la Côte d’Ivoire ait été choisie pour abriter ce Sommet mondial. “Les échanges qui ont eu lieu durant ces quatre jours nous ont enrichis. Pour nous, le point de satisfaction principal qu’il faut retenir, c’est que la question du prix au planteur, la question de la rémunération des efforts des uns et des autres a été abordée. (…) A l’ouverture, déjà, c’était une piste qui avait été tracée. Et donc, pour nous régulateur, l’une de nos missions, c’est de veiller justement à l’amélioration des revenus des planteurs”, a indiqué M. Coulibaly.

Il a souligné que cet enseignement va permettre à son organe d’améliorer son approche du sujet et de faire en sorte que cette industrie qu’on veut inclusive et durable le soit, car “il n’y a pas de durabilité si les planteurs, les opérateurs de la filière ne peuvent pas vivre décemment de cette activité”.

Présidé par le chef du gouvernement ivoirien, le 1er Sommet mondial virtuel sur le caoutchouc a porté sur le thème “Affronter l’avenir: inclusivité, durabilité et croissance pour la nouvelle normalité”. Initié par le Groupe international d’étude sur le caoutchouc (IRSG), il a regroupé toute la chaîne de valeur mondiale du caoutchouc naturel et du caoutchouc synthétique.

(AIP)

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La Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un financement additionnel de 100 millions de dollars pour aider le Maroc à mieux faire face aux répercussions des catastrophes naturelles. Le financement servira à renforcer un programme existant de 200 millions de dollars et axé sur la résilience et la gestion intégrée des risques de catastrophe, en améliorant les capacités des institutions marocaines en matière de gestion des risques de catastrophe et en investissant dans la réduction des risques.

« En protégeant sa population et son économie contre les aléas naturels, le Maroc pourrait économiser plus de 800 millions de dollars par an, indique Jesko Hentschel, directeur des opérations de la Banque mondiale pour le MaghrebCompte tenu de sa vulnérabilité aux menaces climatiques, il est essentiel que le Maroc investisse dans l’amélioration de sa résilience face aux risques de catastrophe naturelle. Ce financement permettra de poursuivre le programme de gestion des risques de catastrophe, qui est axé sur les résultats, avec l’objectif de protéger les populations les plus vulnérables du pays. »

Au cours de la dernière décennie, le Maroc a amélioré son cadre institutionnel, politique et d’investissement pour mieux gérer les risques de catastrophe. Afin d’améliorer également sa résilience financière, le pays a créé un fonds de solidarité visant à atténuer l’impact financier des catastrophes naturelles sur les ménages et les entreprises et à concevoir une palette d’instruments pour réduire sa vulnérabilité financière aux risques.

« L’objectif de cette nouvelle opération est de renforcer l’impact des investissements dans la réduction des risques, ainsi que le suivi et l’évaluation de ces investissements, explique Philipp Petermann, spécialiste de la gestion des risques de catastrophe et chef d’équipe du projet. Le programme accélérera les résultats sur le terrain en s’appuyant sur les réformes déjà mises en œuvre par le Royaume avec l’appui de la Banque mondiale. Il s’attachera également à promouvoir une gestion des risques de catastrophe qui tient compte des enjeux en matière de genre et d’égalité hommes-femmes. »

Le programme initial a déjà contribué à renforcer la résilience du pays aux catastrophes naturelles. Il a notamment permis de transformer un fonds d’intervention d’urgence en cas de catastrophe en un fonds national de résilience qui cofinance actuellement plus de 150 investissements stratégiques visant à réduire les risques climatiques, allant des infrastructures de protection contre les inondations aux systèmes d'alerte précoce, en passant par la cartographie des risques et le renforcement des capacités. Le programme initial a également soutenu une stratégie nationale de gestion des risques de catastrophe, autre pas en avant dans le renforcement du cadre institutionnel marocain régissant la gestion des risques de catastrophe.

Au cours des dernières années, la Banque mondiale a renforcé son appui au Maroc en matière de gestion des risques de catastrophe, notamment sous la forme d’une aide financière et de conseils techniques spécialisés. Une ligne de crédit conditionnelle en cas de catastrophe, approuvée en 2019, a été intégralement décaissée en avril 2020 pour aider le gouvernement marocain à faire face à la crise de la COVID-19.

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La démission de Firmin Ngrebada, sur fond de rivalité franco-russe, intervient six mois après la réélection du président Faustin Archange Touadéra.

Éminence grise du régime et ancien directeur de cabinet de l'actuel président centrafricain, Firmin Ngrebada pourrait toutefois être reconduit dans ses fonctions selon des sources à la Présidence de la République. Sa nomination à la Primature, il y a deux ans, est le fruit des accords de paix signés à Khartoum, au Soudan, en février 2019.

M. Ngrebada, qui fut directeur de campagne de Faustin Archange Touadéra à l'élection présidentielle de 2016, a été maintenu à la Primature après la réélection du président sortant en décembre dernier. Touadéra a été déclaré vainqueur du scrutin avec 53,16 % des suffrages. Mais selon l’opposition, ce vote, auquel moins d’un électeur sur trois a pu participer, est émaillé de « fraudes ».

Dans sa gouvernance, le chef de l'Etat centrafricain fait notamment face à la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC). Des groupes armés qui voulaient renverser son régime. Depuis 2013, la Centrafrique est instable. Elle avait basculé dans une guerre civile née de l'antagonisme entre deux milices : la Seleka à majorité musulmane et les anti-balaka pour lesquels luttent chrétiens et animistes. Catherine Samba-Panza, en tant que présidente de la transition, a essayé de janvier 2014 à mars 2016 de tourner cette page sombre de l'histoire de la République centrafricaine. Cinq ans après, le processus est inachevé.

 Lutte d’influence

Pour résister aux assauts des groupes armés, Faustin Archange Touadéra bénéficie du soutien de 12.000 Casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca). Aidé aussi par des militaires rwandais et des paramilitaires russes, le président a pu inverser le rapport de force sur le terrain. La Russie concurrence la France, l'ancienne puissance coloniale. L'énorme richesse du sous-sol centrafricain en cuivre, diamant, or, minerai de fer, manganèse, uranium... aiguise les appétits. 

Le Kremlin a d'ailleurs multiplié ses investissements dans le secteur minier et dans la coopération militaire. De son côté, Paris a gelé son aide budgétaire et suspendu sa coopération militaire avec la Centrafrique jugée « complice » d'une campagne antifrançaise téléguidée par la Russie.

Une semaine seulement avant sa démission, le Premier ministre Firmin Ngrebada s'est rendu à Saint-Pétersbourg, en Russie, pour capter davantage d'investissements dans son pays. En Centrafrique, tout est urgence. Le Programme alimentaire mondial (Pam) y a recensé 630.000 personnes vivant dans une extrême pauvreté qui nécessite une aide d’urgence. Faute de quoi, elles vont « retirer leurs enfants de l’école ou recourir à la mendicité ».

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Le ministre français de l’Europe et des Affaires Etrangères de la République française, Jean-Yves le Drian a réitéré, jeudi 20 juin 2021, au terme d’un entretien accordé par le Président de la République, Alassane Ouattara, l’engagement de son pays à soutenir ” les multiples grands chantiers de coopération franco ivoirienne”.

Lors de ces échanges entre les deux personnalités au Palais présidentiel d’Abidjan Plateau, sur le renforcement des relations bilatérales entre la Côte d’Ivoire et la France, l’inauguration de l’Académie Internationale de Lutte contre le Terrorisme de Jacqueville a constitué un point majeur.

Pour le ministre de l’Europe et des Affaires Etrangères, cette cérémonie d’inauguration de cet édifice, qui a eu lieu à Jacqueville est ” un évènement particulier,  un grand moment sur un dossier porté ensemble, un aboutissement exceptionnel, un outil majeur”.

”  J’ai eu l’occasion de dire au président Ouattara que la France sera au rendez vous pour poursuivre  l’internationalisation de cette académie, afin d’avoir une culture commune de l’action  contre le terrorisme”, a affirmé le ministre Jean Yves Le Drian, en présence du président ivoirien.

La visite du Ministre de l’Europe et des Affaires Etrangères de la République française, Jean-Yves le Drian présent à Abidjan s’inscrit dans le cadre de l’inauguration de l’Académie Internationale de Lutte contre le Terrorisme de Jacqueville.

Le Premier ministre Achi Patrick, la ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Diaspora, Kandia Camara, et le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Vagondo Diomandé ont pris part à cette cérémonie de haute portée sécuritaire.

Pour le ministre d’Etat, ministre de la Défense, Birahima Ouattara, cette structure va permettre de mettre en œuvre  trois piliers à savoir l’entrainement pour les unités spécialisées, la formation des cadres, acteurs de la lutte anti-terroriste issus des ministères de la Justice, de la Défense et de l’Intérieur, et la recherche stratégique sur l’étude de la menace terroriste.

(AIP)

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Le gouvernement ivoirien par le truchement du ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme (MCLU) a signé, jeudi 10 juin 2021, un protocole d’accord  avec des entreprises britanniques pour la réalisation d’un projet initial de construction de 10 000 logements sociaux.

Ce projet  s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme présidentiel de construction de logements sociaux et économiques visant la construction de 150 000 logements sur la période 2021-2025.

« Je suis donc particulièrement heureux qu’après les nombreuses séances de travail depuis le début de cette semaine, la convergence de nos intérêts aboutisse aujourd’hui à la signature d’un protocole d’accord, définissant les grandes lignes de la collaboration avec notre pays pour la réalisation d’un projet initial de 10 000 logements », a fait savoir le ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme Koné Nabagné Bruno à son Cabinet.

M. Koné s’est félicité du modèle économique développé par ces entreprises britanniques, Clifton Africa et Tilgent Pay qui prévoient, en plus du financement de la construction des logementsla mise en place d’un système de portefeuille mobile permettant de fournir des crédits immobiliers à long terme et à taux bas destinés aux souscripteurs des logements.

Pour le chef de la délégation britannique, Ian Fenwick, c’est un honneur de travailler avec la Côte d’Ivoire. Il a salué la qualité des séances de travail qui ont précédé la signature de ce protocole d’accord tout en promettant d’engager la mise en œuvre de ce projet dans les trois prochains mois.

La délégation du Royaume Uni de Grand Bretagne, conduite en Côte d’Ivoire par l’Ambassadeur, Sarra Amani, a eu droit à une présentation sommaire des opportunités que regorge le pays « porte d’entrée » dans la sous-région Ouest-économique, a fait savoir le représentant du ministre d’Etat, ministre des Affaires extérieures, le secrétaire général, Daouda Diabaté.

La Banque de l’Habitat de Côte d’Ivoire (BHCI) représentée par sa directrice générale, Désirée Eliane Yacé, accompagne en tant que partenaire clé ce projet qui va contribuer à combler le déficit de logements dans le pays, qui se chiffre aujourd’hui à environ 500 000 unités, avec un accroissement de 10% chaque année.

(AIP)

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Le président français Emmanuel Macron a annoncé, jeudi, la fin prochaine de l’opération Barkhane “en tant qu’opération extérieure” au Sahel.
“La poursuite de notre engagement au Sahel ne se fera pas dans un cadre constant”, a expliqué le président de la République lors d’une conférence de presse en marge du futur sommet du G7.
Le chef de l’Etat a évoqué une “transformation profonde” de la présence militaire française dans la région, où la France déploie quelque 5.100 militaires afin de lutter contre le terrorisme et les groupes djihadistes au Sahel.

Cette transformation s’accompagnera “d’une opération d’appui, de soutien et de coopération aux armées des pays de la région qui le souhaitent”, a-t-il dit.
Le calendrier et les modalités de ce changement stratégique seront dévoilés fin juin, a précisé le président de la république, ajoutant qu’une “alliance internationale associant les États de la région” va également être mise en oeuvre.

L’annonce de M. Macron intervient quelques jours après la décision de la France de suspendre ses missions communes avec l’armée malienne.
La France est engagée dans la région sahélienne aux côtés des pays du G5 Sahel (Burkina-Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) à travers le déploiement de 5.100 militaires dans le cadre de l’opération Barkhane, lancée le 1er août 2014.

Conduite par la France, cette opération est destinée à lutter contre les groupes djihadistes au Sahel, dans le cadre d’un partenariat stratégique avec les principaux pays de la bande sahélo-saharienne.
Cinquante-et-un soldats français ont été tués en opération au Sahel depuis 2013, selon un bilan de l’état-major des armées, relayé par la presse de l’hexagone.

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Au moins une “dizaine de terroristes” ont été “neutralisés” (tués, ndlr) et trois soldats burkinabè blessés, jeudi lors d’une embuscade contre une patrouille mixte dans la commune de Arbinda dans le nord du Burkina Faso, ont indiqué des sources sécuritaires.

“Une patrouille mixte, composée de militaires et de gendarmes du détachement d’Arbinda et des volontaires pour la défense de la patrie (VDP), est tombée dans une embuscade aux environs du village de Gaigota”, a affirmé une source sécuritaire.

“La réaction des éléments a permis de neutraliser une dizaine de terroristes, et de mettre en déroute le reste du groupe armé”, a indiqué cette source, précisant que “côté ami, trois éléments ont été blessés lors de l’accrochage et évacués pour des soins”.

“D’importants matériels dont de l’armement, des munitions et des motocyclettes ont été récupérés”, a déclaré une source sécuritaire, précisant que “les opérations de ratissage se poursuivent dans la zone”.
Par ailleurs, “à la suite de l’attaque contre des populations de Solhan, dans la province du Yagha, des opérations de ratissage entreprises se poursuivent tout comme la sécurisation de tout le secteur nord et un bilan sera fait très prochainement”, a souligné cette source.

Dans la nuit de vendredi à samedi, des hommes armés, soupçonnés d’être des jihadistes, ont attaqué le village de Solhan, dans la province du Yagha (région du Sahel), tuant 132 personnes selon le gouvernement, des sources locales évoquant 160 morts.

Quelque 7.600 personnes ont fui la zone de la tuerie pour se réfugier à Sebba, chef-lieu de la province du Yagha, selon le gouvernement.
Cette attaque, la plus meurtrière dans l’histoire récente du pays, “ne restera pas impunie”, avait assuré le premier r ministre Christophe Dabiré, visitant le lieu du drame.
Le Burkina Faso, pays sahélien pauvre frontalier du Mali et du Niger, est confronté depuis six ans à des attaques jihadistes de plus en plus fréquentes.
Les forces de sécurité peinent à enrayer la spirale de violences jihadistes qui ont fait depuis 2015 plus de 1.400 morts et déplacé plus d’un million de personnes.

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vendredi, 11 juin 2021 14:13

Washington lève des sanctions iraniennes

Washington a levé jeudi des sanctions contre d’anciens responsables iraniens, en pleine négociation sur le nucléaire avec Téhéran, et a en parallèle sanctionné un réseau accusé d’avoir aidé à financer les rebelles Houthis au Yémen.

En pourparlers indirects depuis deux mois pour sauver l’accord sur le nucléaire iranien, les Etats-Unis ont levé les sanctions qui avaient été prises à l’encontre de trois anciens responsables du gouvernement iranien, et deux sociétés.

Ils étaient précédemment considérés comme impliqués dans l’achat, l’acquisition, la vente, le transport ou la commercialisation de produits pétrochimiques iraniens.
“Ces actions témoignent de notre engagement à lever les sanctions en cas de changement de statut ou de comportement des personnes sanctionnées”, a déclaré le Trésor américain dans un communiqué.
Longuement interrogé lors d’une conférence de presse, le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price n’a pas expliqué en quoi les personnes et sociétés concernées avaient “changé de comportement ou de statut”.

Mais il a assuré qu’il n’y avait “absolument aucun lien” entre cette décision, qu’il a qualifiée de “technique”, et les négociations de Vienne sur le nucléaire — où les deux pays ennemis discutent notamment de quelles sanctions anti-Iran Washington doit lever pour revenir dans l’accord international de 2015, dont l’ex-président américain Donald Trump a claqué la porte.
En outre, le Trésor américain a sanctionné jeudi un réseau qu’il accuse d’avoir, par la contrebande, apporté une aide financière aux rebelles Houthis, soutenus par Téhéran.
“Dirigé par le financier Houthi Sa’id al-Jamal basé en Iran, ce réseau génère des dizaines de millions de dollars de revenus provenant de la vente de matières premières, comme le pétrole iranien”, a-t-il expliqué.

“Une partie importante (de ces revenus) est ensuite redirigée par un réseau complexe d’intermédiaires et d’échanges dans plusieurs pays vers les Houthis au Yémen”, a précisé le ministère.
Onze autres personnes, entreprises et navires sont visés par ces sanctions, selon un communiqué distinct du département d’Etat américain, qui appelle les Houthis à “accepter un cessez-le-feu” et appelle “toutes les parties à reprendre les discussions politiques”.

Le Yémen est en proie à une guerre entre les rebelles Houthis, soutenus par l’Iran, et une coalition de pays arabes menée par l’Arabie saoudite. Ce conflit dure depuis plus de six ans et a tué des dizaines de milliers de personnes, dont de nombreux civils, selon les ONG.

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L’Afrique du Sud est “techniquement” entrée dans une 3e vague de Covid-19, avec plus de 9.000 nouvelles contaminations recensées au cours des dernières 24 heures, a annoncé jeudi soir l’Institut national sud-africain des maladies transmissibles (NICD).

Avec un nombre moyen élevé de nouvelles contaminations sur les 7 derniers jours, “l’Afrique du Sud est techniquement entrée dans la 3e vague aujourd’hui”, a indiqué sur Twitter le NICD, qui recense quotidiennement les chiffres du Covid-19.

Officiellement pays du continent le plus touché par le virus, l’Afrique du Sud, durement frappée par une deuxième vague fin 2020, culminant aux alentours de 10.000 nouveaux cas par jour, redoute depuis plusieurs semaines cette annonce.

Quatre des neuf provinces du pays, dont celle du Gauteng, qui englobe Johannesburg ainsi que la capitale Pretoria, étaient déjà considérées fin mai comme touchées par la 3e vague.
L’Afrique du Sud compte désormais plus d’1,7 million de cas pour 57.410 décès, dont 100 survenus au cours des dernières 24 heures. Avec l’Égypte, la Tunisie, l’Ouganda et la Zambie, le pays représente près des trois quarts des nouveaux cas enregistrés sur toute l’Afrique, qui s’approche des cinq millions de cas, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a annoncé fin mai un retour à des mesures plus strictes: allongement du couvre-feu, fermeture des commerces non essentiels à 22H00 et limitation plus sévère des rassemblements.

En retard par rapport au reste du monde, l’Afrique du Sud n’a vacciné qu’un peu plus d’1% de sa population, alors que l’objectif fixé par l’OMS est de vacciner 10% de la population de chaque pays d’ici septembre.

Largement critiqué pour avoir tardé à se lancer dans la course mondiale à l’acquisition des précieux vaccins, le gouvernement affirme avoir acheté assez de doses pour au moins 45 des quelque 59 millions de Sud-Africains.

Cyril Ramaphosa a plusieurs fois dénoncé un “apartheid vaccinal” favorisant les pays riches pour l’accès aux vaccins. L’Afrique du Sud et l’Inde mènent une campagne pour une renonciation aux droits de propriété intellectuelle sur les vaccins contre le coronavirus, afin que chaque pays puisse produire des doses.
Seulement 2% des 1,3 milliard d’habitants du continent ont reçu une dose et seuls 9,4 millions d’Africains sont entièrement vaccinés, selon l’OMS.

Mohamed Compaoré

 
 

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Des experts et responsables gouvernementaux ont échangé, lundi, sur les stratégies de mobilisation des ressources internes pour faire face à l’accroissement de la dette des pays africains et permettre au continent de mieux se relever après la pandémie de Covid‑19.

Le webinaire intitulé « Explorer le lien entre les politiques fiscales et la gestion de la dette », est le deuxième d’une série consacrée à la gestion de la dette africaine, organisée par la Banque africaine de développement avec le soutien du gouvernement du Japon. Il visait à explorer des solutions adaptées pour l'Afrique post Covid-19. Cette rencontre a regroupé un panel de haut niveau d’experts gouvernementaux, de spécialistes institutionnels et des acteurs de la société civile, et a enregistré 285 participants.

La Banque africaine de développement estime que le ratio moyen dette/PIB du continent devrait substantiellement augmenter pour atteindre 71% en 2020, contre 61% en 2019 et 48% en 2015. Le nombre de pays africains, en situation ou à haut risque de surendettement, a presque doublé en dix ans, de 11 en 2010 à 20 en 2020. Face à cette situation, la Banque estime qu’il est essentiel de s'attaquer à cette tendance et d'amener les pays sur la voie d'une dette plus soutenable.

Selon le directeur du Département de la gouvernance et de la gestion des finances publiques à la Banque africaine de développement, Abdoulaye Coulibaly, il est nécessaire « d’engager une discussion sur la manière de réduire la dépendance à l'égard de la dette, mais aussi sur la manière dont les politiques budgétaires et les politiques fiscales en particulier peuvent contribuer à éviter une situation de surendettement. »

Dr Nara Monkam, directrice de recherche du Forum sur l'administration fiscale africaine a estimé que pour améliorer les ressources fiscales, il faudrait entre autres solutions, améliorer l’efficacité et l’efficience de l’administration fiscale, rationnaliser les dépenses fiscales, informatiser l’administration fiscale, lutter efficacement contre l’évasion fiscale et les flux financiers illicites et faire face à la corruption et à la fraude. Les gouvernements pourraient aussi accroître l’assiette fiscale en relevant l’imposition dans certains secteurs : foncier, télécoms, banques, assurances, immobilier, secteur minier, l’économie bleue et surtout dans le nouveau secteur du numérique.

Philippe K. Tchodie, commissaire général de l'Office togolais des recettes et président du Conseil du Forum sur l’administration fiscale africaine, a indiqué que son pays travaillait sur une stratégie pour réduire sa dette publique, classée actuellement à « risque moyen à élevé », pour la ramener à « risque moyen à faible ». Le gouvernement togolais entend à cet égard : augmenter l’impôt sur le foncier et les automobiles, rationaliser les dépenses fiscales, renforcer la surveillance des grandes entreprises et prendre des mesures incitatives pour les investissements directs étrangers.

Le Togo est considéré comme un exemple en Afrique en matière de mobilisation des ressources internes. Avec le soutien de la Banque africaine de développement et d'autres partenaires du développement, le taux de mobilisation des recettes fiscales est passé de 15,7 % en 2005 à 19,5 % en 2019 ce qui a contribué à réduire le déficit budgétaire de 9,6 % du PIB en 2016 à 2,2 % en 2019.

Pays riche en ressources minières non pétrolières, la Namibie essaie d'équilibrer les impôts et la dette qui croît en raison de la fluctuation des prix des matières premières. Selon Penda Ithindi, conseiller technique économique principal du ministre namibien des Finances, il faut avoir une croissance économique durable et inclusive pour réduire la dette publique sur le long terme. « Pour que nous puissions réduire la dette sur le long terme, la croissance économique doit être renforcée, partagée et durable. La dette est un mal nécessaire, c’est utile tant qu’elle peut avoir un impact sur les dépenses sur les infrastructures et autres. »

Selon Alexandra Readhead, chef de file fiscalité et industries extractives à l’Institut international du développement durable, les prêts adossés aux ressources minières contribuent au surendettement de certains pays, d’où la nécessité de rendre transparents ces types d’accords et de réformer la taxation minière.  

Il ressort des discussions, que l'Afrique a un potentiel et une capacité d'imposition beaucoup plus larges, des marchés intérieurs relativement plus importants et de meilleures options d'emprunt sur les marchés extérieurs. Bien qu'encore faible, la gouvernance s'est également améliorée. L’idée est d’aider les gouvernements africains à découvrir leur potentiel et leur capacité à financer leurs propres besoins à travers des politiques adéquates de mobilisation des ressources nationales, renforcées par la promotion de l'engagement des citoyens pour une plus forte appropriation des politiques. Dans ce contexte, explorer les liens entre les politiques fiscales et la gestion de la dette dans l'Afrique post-Covid-19 comme moyen d'atteindre la viabilité de la dette devient très pertinent.

Leila Mokaddem, directrice générale du Bureau régional de la Banque africaine de développement en Afrique australe concluant le webinaire, a relevé l’impérieuse nécessité de mobiliser les ressources intérieures pour limiter une hausse de la dette à travers différents mécanismes comme la taxation des ressources naturelles et l’élargissement de l’assiette fiscale.

hn

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Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, entend plaider lors du sommet des dirigeants du G7 à Cornwall (11-13 juin), pour un plan de vaccination mondial contre la Covid-19.

Le message principal de M. Guterres à cette réunion du groupe des sept pays les plus industrialisés sera que “nous avons besoin d’un saut quantique dans notre capacité à relever les défis auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui, notamment la pandémie de COVID-19 et, bien sûr, le changement climatique”, a indiqué son porte-parole à New York.

Concernant la lutte contre la pandémie, le chef de l’ONU fera ainsi pression pour un plan de vaccination mondial “qui devrait nous conduire à doubler la production de vaccins et la distribution équitable du vaccin pour garantir que tout le monde, partout, y ait accès”, a-t-il précisé.

Le chef de l’ONU plaidera également pour “des engagements plus ambitieux et concrets de la part des membres du G7 sur le financement public de la lutte contre les changements climatiques”.

M. Guterres appellera ainsi les pays du G7 (Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni et Etats-Unis) de réaliser l’objectif de fournir 100 milliards de dollars par an en doublant leurs engagements globaux de financement public pour le climat pour la période 2021-2025 et de proposer de nouveaux engagements individuels de financement public plus ambitieux.

Il appellera également les dirigeants du G7 à augmenter la part du financement climat allouée à l’adaptation et à la résilience à au moins 50 % du financement climatique, étant donné l’aggravation de l’impact du changement climatique constaté dans les pays en développement.

Mohamed Compaoré

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La mission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), dépêchée à Bamako, a été “rassurée” mercredi des engagements du nouveau président de transition au Mali, le colonel Assimi Goïta, au sujet d’un retour des civils au pouvoir début 2022, selon un membre de la délégation ouest-africaine.

“Sur les points clés, nous avons été rassurés par le président de la transition et le Premier ministre”, en particulier la tenue en février 2022 d’élections censées ramener les civils à la tête du pays, a déclaré à la presse le président de la commission de la CEDEAO, l’Ivoirien Jean-Claude Kassi Brou.

La délégation de la CEDEAO a également été rassurée de la part du président et du Premier ministre de transition, qu’ils ne vont pas se présenter à l’élection présidentielle, comme exigé par la CEDEAO lors de son sommet extraordinaire du 30 mai sur le Mali, a-t-il ajouté.

Quant à la levée de la suspension du Mali par la CEDEAO, “il s’agira de voir rapidement comment on revient dans l’ordre constitutionnel normal, et à partir de là les chefs d’Etat évalueront la situation”, a conclu le président de la commission de la CEDEAO.

 Mohamed Compaoré
 

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Organisé par InformaTech et co-animé par Huawei, le webinaire sur les TIC vertes a été un succès. Le thème de ce webinaire en ligne était "Construire une Afrique verte, pour Combler le Fossé Énergétique". Des experts du monde entier ont partagé leurs expériences et exploré comment utiliser les innovations technologiques pour aider les grandes économies mondiales à atteindre efficacement la neutralité carbone.

La neutralité carbone est un sujet très important pour notre planète aujourd'hui, et elle représente un objectif commun pour toute l'humanité. 28 pays dans le monde se sont officiellement engagés à atteindre des objectifs de neutralité carbone.

De grands défis subsistent pour réaliser cet objectif. Premièrement, l'énergie fossile représente plus de 70 % de la production d'électricité. Nous devons augmenter la proportion d'énergie propre, comme l'énergie solaire, afin de réduire les émissions de carbone dans la production d'électricité. Deuxièmement, avec le développement rapide d’un monde connecté, l'énergie consommée par les centres et sites de données mondiaux atteindra 1600 milliards de kilowattheures d'ici 2025. La technologie profite à l'humanité, mais au prix d'une consommation massive d'énergie. Trouver des moyens de construire un monde connecté plus vert est une mission importante pour nous. Par ailleurs, 800 millions de personnes dans le monde sont toujours privées d'électricité, et le manque d'énergie les empêche de profiter des avantages du monde numérique.

Au cœur de la neutralité carbone, il y a trois voies importantes à suivre : l'énergie à faible teneur en carbone, l'électrification et la gestion intelligente de l'énergie”, a déclaré James LI, membre du conseil de surveillance de Huawei, et Président du département Global Marketing, Sales and Service pour Huawei Digital Power. Il a souligné que “plus précisément, nous devons augmenter la production d'énergie verte, améliorer l'efficacité énergétique de toutes les industries, élaborer des politiques de soutien et réduire les OPEX en réduisant les émissions. Nous aimerions proposer un réseau cible d'énergie numérique pour aider à ouvrir la voie à une Afrique verte et à faible émission de carbone. L'essence de l'énergie numérique consiste à intégrer le cloud, l'IA et la technologie des bits à la technologie de production d'électricité, thermique et de stockage d'énergie. Nous sommes prêts et désireux d'apporter notre plein soutien à la construction d'une Afrique verte et à la réduction de la fracture énergétique”.

Les grands opérateurs du monde entier prennent des mesures importantes en faveur de la neutralité carbone. Par exemple, Orange s'est engagé à utiliser 50% d'énergies renouvelables d'ici 2025 et à atteindre la neutralité carbone d'ici 2040.

Nat-Sy Missamou, Senior Vice President d’Orange Energy a souligné que “le numérique est un outil puissant pour améliorer l'inclusion dans une société. Nous voulons utiliser la technologie numérique pour réduire les inégalités d'accès à l'énergie et avoir un impact sur la vie quotidienne de la population. Comment les opérateurs télécoms peuvent-ils devenir des partenaires stratégiques des producteurs d'énergie pour réduire les obstacles à l'accès à l'énergie en Afrique subsaharienne ? Orange pense qu'il est très important d'investir dans des solutions numériques pour réduire les inégalités sur le terrain. L'accès à l'énergie est un défi majeur qui peut accélérer le développement économique de toute une région. Il est important de rassembler les efforts de toutes les parties prenantes pour atteindre cet objectif. Les opérateurs télécoms peuvent jouer un rôle essentiel, en tant que partenaires des producteurs d'énergie. La transformation numérique et l'utilisation d'une plus grande quantité d'énergie verte ne contribuent pas uniquement à l'économie de l'Afrique, mais apportent également d'excellents avantages environnementaux et une amélioration du cadre de vie des Africains”.

Les technologies innovantes accélèrent le développement du monde numérique, apportent de nouvelles idées, de nouveaux modèles et de nouvelles pratiques à toutes les industries, et changent également la façon dont les gens vivent. Les solutions d'énergie numérique innovantes de Huawei créeront des valeurs non seulement à visée commerciale, mais aussi en faveur du développement durable. Huawei s'engage à construire une Afrique verte et à combler le fossé énergétique. Grâce à des sites sans carbone, des centres de données sans carbone, des solutions photovoltaïques intelligentes, nous construirons ensemble une Afrique verte, connectée et intelligente.

hn

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La Journée internationale des Casques bleus de l’ONU sera observée le jeudi 27 mai 2021 au siège de l’Organisation, à New York. Le Secrétaire général, AntónioGuterres, déposera une gerbe en l’honneur des plus de 4 000 Casques bleus tombés sous le drapeau de l’ONU depuis la première mission de paix en 1948.  Il prsidera également une cérémonie de remise de la Médaille Dag Hammarskjöld décernée à titre posthume aux 129 militaires, policiers et personnels civils qui ont perdu la vie en 2020 et au début de cette année.

Les militaires de Côte d’Ivoire qui seront honorés à titre posthume sont : le Sergent Ouattara Kouassi, C/C Moustapha Bamba, S/C Jean Bernard Guieguy, l’Adjudant Adama Bakayoko et l’Adjudant Yacouba Doumbia qui servaient au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA).

La Côte d’Ivoire est le 24e pays contributeur de troupes et de personnel de police aux opérations de paix de l’ONU. Plus de 900 soldats et policiers ivoiriens sont actuellement déployés dans les missions de l’ONU en République centrafricaine, en République démocratique du Congo, en Haïti, au Mali et au Sahara occidental.

Le Secrétaire général remettra par ailleurs le prix du « Militaire de l’année pour la défense de l’égalité des genres » à la Commandante Steplyne Buyaki Nyaboga, une officière de l’armée kenyane qui a servi au sein de l’Opération hybride Union africaine-Nations Unies au Darfour (MINUAD). Créé en 2016, le « Prix du Militaire de l’année pour la défense de l’égalité des genres » décerné par les Nations Unies reconnaît le dévouement et les efforts d'un soldat de la paix dans la promotion des principes de la résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies 1325 sur les femmes, la paix et la sécurité.

Dans un message à l’occasion de la Journée, le Secrétaire général a déclaré à propos des soldats de la paix tombés au combat: «Leur service et leurs contributions ne seront jamais oubliés ». Il a ajouté: «J’exprime ma profonde gratitude aux 85 000 personnels civils, policiers et militaires actuellement déployés dans certaines zones de conflit les plus difficiles du monde pour protéger les personnes vulnérables et aider à construire la paix. Malgré les restrictions imposées par la pandémie, ainsi que le risque d'infection, ces hommes et femmes ont poursuivi leur mission tout en soutenant également les autorités locales dans la lutte contre le COVID-19. J'offre mes sincères condoléances aux familles des soldats de la paix qui ont été victimes de cette terrible maladie ».

Le thème de la célébration de cette année est «Le chemin vers une paix durable: tirer parti du pouvoir des jeunes pour la paix et la sécurité». Des dizaines de milliers de jeunes soldats de la paix déployés à travers le monde jouent un rôle clé en aidant les missions des Nations Unies à mettre en œuvre les activités qui leur sont confiées, avec la participation active des jeunes des communautés d'accueil.

Dans toutes nos missions, les soldats de la paix collaborent avec les jeunes pour réduire la violence et maintenir la paix, notamment par le biais de programmes de DDR (Désarmement, démobilisation et réintégration) et de réduction de la violence communautaire.

                                                          

Le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, a déclaré : « Nous saluons le dévouement et le courage de nos soldats de la paix, qui servent et agissent admirablement dans des environnements difficiles, aggravés par la pandémie en cours. Je rends également hommage à nos jeunes soldats de la paix qui apportent énergie et innovation et servent de modèles aux populations de jeunes qui travaillent sans relâche pour assurer une représentation et une participation significatives aux processus politiques.

Il a ajouté : « Nos soldats de la paix méritent notre plein soutien et nous devons continuer à travailler ensemble pour faire tout ce que nous pouvons pour améliorer leur sûreté et leur sécurité et leur donner les outils nécessaires pour réussir».

 

La Journée internationale des Casques bleus des Nations Unies a été établie par l'Assemblée générale en 2002 pour rendre hommage à tous les hommes et femmes servant dans les opérations de maintien de la paix de l'ONU et pour honorer la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour la cause de la paix. L’Assemblée générale a proclamé le 29 mai Journée internationale des Casques bleus des Nations Unies, car c’est à cette date, en 1948, que la première mission onusienne de maintien de la paix - l’ONUST- a commencé ses opérations en Palestine.

Depuis lors, plus d'un million de femmes et d'hommes ont servi dans 72 opérations de maintien de la paix des Nations Unies, affectant directement des millions de personnes et sauvant d'innombrables vies. Aujourd'hui, le maintien de la paix de l'ONU déploie plus de 89 000 militaires, policiers et civils dans 12 opérations.

mohamed Compaoré

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L’Union Africaine de Radiodiffusion (UAR) et le Bureau régional de l’UNESCO à Dakar organisent à l’intention des professionnels des médias africains, un séminaire de renforcement des capacités sur le thème : «Gestion de la pandémie de Covid19 dans et par les médias africains ».

Ledit séminaire aura lieu du 27 au 28 juillet 2021, à l’hôtel Good Rade de Dakar, dans le strict respect des mesures sanitaires en vigueur au Sénégal : test préalable, distanciation, port de masque, etc.

Il intervient dans un contexte marqué par de nombreux soubresauts nés des conséquences négatives du corona virus sur la vie des femmes et des hommes de ce continent.

A ce jour, le corona virus a déjà fait plus de trois millions sept cent cinquante mille (3 750 000) morts à travers le monde et la situation appelle à plus de vigilance.

Au-delà des pertes en vies humaines, nous sommes tous témoins des impacts socio-économiques catastrophiques de la pandémie sur nos communautés, malgré les efforts consentis par nos gouvernements.

Au fronton de la lutte contre cette pandémie se trouvent les journalistes dont le rôle dans la collecte, le traitement et la diffusion des informations en temps réel n’est plus à démontrer. Il faut dire que les professionnels des médias africains font face à de nombreux défis liés à la propagation des fausses nouvelles et les théories conspirationistes qui altèrent et diminue l’impact de leur travail sur le grand public. 

Bien plus, les journalistes qui vont à la rencontre du public sont eux-mêmes exposés au virus et oublient la nécessité de se protéger. Ce qui occasionne de nombreux décès dans les salles de rédaction à travers le continent.

Le présent séminaire va mettre en synergie des journalistes et responsables de programmes venus de toute l’Afrique.

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Le ministre fédéral des Affaires étrangères Heiko Maas, explique ce rejet par le fait que l’aide financière proposée par son pays sur la base du volontariat n’est pas fondée sur une base légale.

Le chef de la diplomatie allemande ajoute que le texte paraphé avec le gouvernement namibien ne prévoit pas de réparations, mais une aide au développement. « L’accord trouvé se fait sur une base exclusivement volontaire et il n’y aucun fondement légal au paiement. Il n’est donc pas comparable à des réparations », a-t-il déclaré.

L’Allemagne a reconnu pour la première fois en mai dernier, avoir commis un génocide sur les peuples autochtones Herero et Nama entre 1904 et 1908.

A ce titre, Berlin a conclu un accord avec les négociateurs namibiens en proposant un programme financier de 1,1 milliard d’euros sur 30 ans pour l’acquisition de terres, la construction de routes ou l’adduction d’eau.

Mais quelques jours après l’annonce de cet accord, l’opposition namibienne et un groupe de chefs traditionnels représentant les tribus Herero et Nama de Namibie ont dénoncé un « accord au rabais » comparé aux « 75 milliards d’euros de pensions et de prestations sociales payées aux Juifs » par le régime nazi depuis 1949 quelques années après la fin de la seconde guerre mondiale.

APA

 
 

Les chefs namibiens veulent des réparations d’au moins 580 millions de dollars US annuel versées sur 40 ans.

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Le conseil des ministres a adopté mercredi 09 juin 2021 à Abidjan, un décret portant création, attribution, organisation et fonctionnement de l’université de San-Pedro qui ouvre en octobre 2021, a déclaré le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly.

Cet établissement universitaire a été créé dans le cadre de la mise en œuvre de la carte universitaire qui se traduit par la création d’Universités publiques dans les grandes régions de la Côte d’Ivoire, rappelle-t-on.

L’université de San-Pedro est notamment chargée d’assurer la formation initiale et continue ainsi que la recherche scientifique et technologique dans plusieurs domaines. Il s’agit des Sciences de la Mer et de la Construction navale, l’Agriculture, des Ressources halieutiques et de l’Agro-industrie, du Bâtiment et des Travaux publics, du Tourisme et de l’Hôtellerie, des Transports et de la Logistique et des Sciences de la médecine.

« Cette université publique permettra d’augmenter la capacité d’accueil des universités publiques pour faire face au nombre de plus en plus croissant de bacheliers, de développer des offres de formation adaptées aux besoins de l’économie nationale et plus spécifiquement de valoriser les potentialités économiques régionales », a déclaré Amadou Coulibaly.

Source : AIP

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Le Commissaire de police de Bonoua Gérard Gbato en compagnie d’une délégation a échangé ce mardi 8 juin 2021 avec les responsables des syndicats du secteur des transports Publics des Personnes et des marchandises.

Cette initiative du commissaire Gbato s’inscrit dans le cadre de son programme d’activité. Cette rencontre avait pour objet le lancement de l'opération " grandes rencontres de sécurité à Bonoua" qui  vise à recueillir les préoccupations de la population et apporter des solutions nécessaires pour plus d’efficacité en matière de lutte contre l’insécurité dans le secteur du transport. Toute chose qui contribue à la cohésion sociale dans la région du sud- Comoé.

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Au cours  des échanges avec ses hôtes du jour, plusieurs pistes de réflexions et une série d'actions ont été dégagés  en vue de réduire les AVP et autres cas d'insécurité pour les usagers de la voie publique.

Les responsables des transporteurs ont exprimé leur grande satisfaction au premier responsable  de la Police de leur localité pour ses initiatives de concertation à leur égard.  Et se sont engagés à l’accompagner dans la mise en œuvre effective des recommandations.

Toute fois, le Commissaire a mis l’accent sur la collaboration.

hn

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Africa Centres for Disease Control et la Fondation Mastercard ont annoncé conjointement le lancement de l'initiative « Saving lives and livelihoods », dotée de 1,3 milliard de dollars sur trois ans pour accélérer la vaccination contre le Covid-19 en Afrique.

L'Afrique est le continent où la vaccination contre le Covid-19 est le plus en retard , avec moins de 2 % des 1,22 milliard d'Africains immunisés. L'Afrique a bénéficié d'à peine un centième des doses  déjà administrées dans le monde alors qu'elle concentre presque un cinquième de l'humanité.

Devant ce constat, la Fondation Mastercard et Africa CDC (Centres for Disease Control and Prevention) ont annoncé conjointement ce mardi l'initiative « Saving lives and livelihoods » (sauver des vies et des moyens de vivre) pour contribuer à accélérer la campagne de vaccination et sauver la vie et les moyens de subsistance de millions de personnes en Afrique. Accélérer la reprise économique du continent.

L'initiative Sauver des vies et protéger les moyens de subsistance permettra d'acquérir des vaccins pour au moins 50 millions de personnes, de soutenir l'administration de vaccins à des millions d'autres personnes sur le continent, de poser les bases de la fabrication de vaccins en Afrique en mettant l'accent sur le développement du capital humain et de renforcer le CDC Afrique.

« Il est urgent de garantir un accès et une distribution équitables des vaccins en Afrique. Cette initiative vise à valoriser toutes les vies et à accélérer la reprise économique du continent », a déclaré Reeta Roy, présidente et directrice générale de la Fondation Mastercard. Et d’ajouter que : « Cette initiative créera aussi des emplois dans le secteur de la santé, entre autres, dans le cadre de notre stratégie Young Africa Works ».

L'objectif de l'Union africaine, tel qu'énoncé dans la Stratégie africaine de développement et d'accès aux vaccins contre la COVID-19, est de vacciner au moins 60 % de sa population, soit environ 750 millions de personnes ou la totalité de la population adulte du continent d'ici la fin de 2022.

À ce jour, moins de deux pour cent des Africains ont reçu au moins une dose du vaccin. Le nouveau partenariat se fonde sur les efforts du Mécanisme pour un accès mondial aux vaccins contre la COVID-19 (Mécanisme COVAX), de l'équipe spéciale d'acquisition de vaccins contre la COVID-19 en Afrique (AVATT) et de la communauté internationale pour élargir l'accès aux vaccins en Afrique.

Le nombre de vaccins disponibles en Afrique ne représente qu'une faible proportion de l'offre mondiale, et les coûts financiers liés à l'achat, à la livraison et à l'administration des vaccins demeurent importants. Le CDC Afrique fait appel aux gouvernements, aux bailleurs de fonds internationaux, au secteur privé et à d'autres acteurs à contribuer à la réalisation de cet objectif.

« Garantir l'inclusion dans l'accès aux vaccins, et renforcer la capacité de l'Afrique à fabriquer ses propres vaccins, n'est pas seulement bon pour le continent ; c'est la seule voie durable pour sortir de la pandémie et pour garantir un avenir sûr sur le plan sanitaire », a déclaré le Dr John Nkengasong, directeur du CDC Afrique. « Ce partenariat avec la Fondation Mastercard est une étape audacieuse vers l'établissement d'un nouvel ordre de santé publique pour l'Afrique, et nous invitons d'autres acteurs à se joindre à ce voyage historique ».

En 2020, l'Afrique a été confrontée à sa première récession économique en 25 ans à cause de la pandémie. La Banque africaine de développement estime que la COVID-19 pourrait annuler les gains durement acquis en matière de réduction de la pauvreté au cours des deux dernières décennies et enfoncer 39 millions de personnes dans l'extrême pauvreté en 2021.

La vaccination généralisée est essentielle pour la reprise économique des pays africains. L'initiative s'appuie sur une collaboration antérieure entre la Fondation Mastercard et le CDC Afrique pour élargir l'accès aux trousses de dépistage et pour renforcer la capacité de surveillance en Afrique.

Grâce au soutien de la Fondation, le Partenariat pour l'accélération du dépistage de la COVID-19 (PACT) du CDC Afrique a permis de déployer près de deux millions de tests COVID-19 et de former plus de 12 000 travailleurs de la santé et intervenants rapides à travers l'Afrique.

Au total, le PACT a permis de réaliser plus de 47 millions de tests COVID-19 sur le continent. À propos de la Fondation Mastercard La Fondation Mastercard est une fondation canadienne et l'une des plus importantes au monde avec plus de 39 milliards de dollars d'actifs. La Fondation a été créée en 2006 grâce à la générosité de Mastercard lorsque celle-ci est devenue une société publique.

Source : Africa CDC

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La première édition du Cyber Africa Forum, organisée par l’expert en cybersécurité Franck Kié - en partenariats avec des acteurs tels que Huawei, Deloitte, MTN ou encore Ecobank, s’est tenue le lundi 7 juin à Abidjan. L’événement avait pour objectif de mettre la sécurité informatique au cœur des enjeux de l’Afrique, et d’aboutir à des avancées concrètes tant en matière de régulation qu’en matière de stratégie des entreprises.

« Pour garantir à ses écosystèmes économiques une croissance sécurisée, la Côte d'Ivoire s'est très rapidement saisie des enjeux de cybersécurité, en mettant en place un cadre législatif adéquat. Dans cette veine, une loi sur la protection des données personnelles a été votée en 2013, ainsi qu’une autre sur les transactions numériques, tandis que l'Ecole Africaine des Technologies forme chaque année – depuis 2007 - 170 ingénieurs. C’est dans cet esprit que les autorités ivoiriennes, que je représente, ont tout naturellement soutenu la tenue du Cyber Africa Forum. Un événement moteur, qui favorise l'indispensable identification et compréhension des risques économiques liés à la cybersécurité ». C’est par ces mots forts que le parrain de l’événement, Roger Adom, Ministre de l’Economie Numérique et de l’Innovation de Côte d’Ivoire, a introduit le Cyber Africa Forum.

A ses côtés, des intervenants prestigieux, parmi lesquels, Said Oumar Koulibaly, Ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie Numérique de la République de Guinée, le Dr Zouli Bonkoungou, Commissaire des Télécommunications et des Technologies de l’Information de la CEDEAO, Philippe Wang, Vice-président exécutif de Huawei Northern Africa, Stanislas Zeze, Président Directeur Général de Bloomfield Investment Corporation, Fabrice Sawegnon, Directeur Général de Voodoo 2 Group, Said Oumar Koulibaly, Ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economique Numérique de la République de Guinée, Tomisin Fashina, Directeur Exécutif en charge des Opérations et Technologies du Groupe Ecobank, et Eloge Beonao, Directeur des Systèmes d’Information de MTN Côte d’Ivoire.

La journée a été marquée par de nombreux échanges, mettant en avant les principales dynamiques, pratiques et engagements en matière de cybersécurité sur le continent : la transformation digitale des économies à l’heure de la menace cyber, l’affirmation de stratégies nationales et sous régionales en matière de cybersécurité, ainsi que l’éclosion de dispositifs de prévention et de protection chaque jour plus novateurs.

« Face aux risques induits par les nombreux projets de transformation digitale amorcés par plusieurs pays d’Afrique, les problématiques de sécurité informatique sont plus que jamais une priorité de sécurité nationale. Il est en ce sens important de développer un modèle africain en matière de cybersécurité. Les initiatives en la matière doivent découler d’une réelle volonté politique, susceptibles d’impulser le déblocage de budgets d’ampleur qui, en atteignant les organisations publiques comme privées, favorisent la naissance d’écosystèmes informatiques plus sûrs » a déclaré Said Oumar Koulibaly, Ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie Numérique de la République de Guinée.

Pour lutter contre ces menaces d’un genre nouveau, la coopération intra-africaine est clé. C’est en ce sens que le Docteur Zouli Bonkoungou, Commissaire des Télécommunications et des Technologies de l’Information de la CEDEAO, a affirmé : "La CEDEAO a mis en place un agenda de la cybersécurité qui reflète l’importance que revêtent ces enjeux pour les pays membres de la communauté.  Cette initiative va contribuer à sécuriser le processus de transformation digitale sur le continent, et aider les Etats membres de la CEDEAO à sécuriser leur cyber espace."

Pour Philippe Wang, Vice-président exécutif de Huawei Northern Africail est primordial d’accompagner le continent dans sa transformation digitale avec tous les défis que cela engendre.  « C’est avec fierté et sans hésitation aucune que Huawei s’est investi dans le projet qu’est le Cyber Africa Forum. Nous accompagnons et conseillons les nations d’Afrique de l’Ouest dans le développement et la sécurisation de leurs écosystèmes numériques, en restant fidèle aux règlementations édictées par ces dernières, leur garantissant ainsi une indépendance totale ».

Une solidarité de bonne augure, renforcée par la tenue de cette première édition du Cyber Africa Forum, regroupant plus de 300 participants, à la hauteur des enjeux adressés : « La marche vers le développement qu’a adopté le continent ne pourra aboutir si les enjeux de sécurité informatique ne sont pas pris en compte. Le Cyber Africa forum s’est ainsi consacré à apporter sa pierre à l’édifice, en réunissant les acteurs qui font les économies africaines autour des problématiques de cybersécurité, le temps d’une journée. Nous sommes particulièrement fiers par le succès rencontré par cette première édition, qui sera sans doute aucun reconduite en 2022. Nous en sommes convaincus : en protégeant les écosystèmes économiques du continent, la sécurité informatique peut l’accompagner vers l’avenir prospère qui lui est assurément promis », a concluFranck Kié, Commissaire Général de l’événement.

Mohamed Compaoré

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Le colonel Assimi Goïta a prêté serment, lundi 7 juin 2021 à 10H (GMT et locale), comme président de la transition au Mali, après deux coups d’État en moins d’un an, rapporte la presse internationale.

La cérémonie d’investiture qui s’est tenue au Centre international de conférence de Bamako (CICB) intervient alors que des pays partenaires exigent des garanties sur la nomination d’un nouveau Premier ministre civil et la tenue en février 2022, des élections présidentielles en vue d’un retour des civils au pouvoir.

Lors de cette investiture, le nouveau président a juré d'”honorer l’ensemble de ses engagements” et de “préserver en toute fidélité, le régime Républicain et les acquis démocratiques”.

Le colonel d’Assimi Goïta, un officier âgé de de 37 ans, a été à l’origine deux coups d’Etat. Le premier, le 18 août 2020, a vu la chute du Président Ibrahim Boubacar Keïta, affaibli par la contestation menée sur plusieurs mois par le Mouvement du 5-Juin/Rassemblement des forces patriotiques (M5/RFP), un collectif d’opposants, de religieux de membres de la société civile.

Après ce coup d’Etat, la junte s’était alors engagée, sous la pression internationale, à une période de transition limitée à 18 mois et conduite par des civils.

Le 24 mai, le colonel Goïta, resté le véritable homme fort, a foulé aux pieds cet engagement en faisant arrêter le président Bah Ndaw et le Premier ministre de transition, Moctar Ouanes. L’officier s’est depuis fait déclarer président de la transition par la Cour constitutionnelle.

Suite à ce nouveau coup d’État, la France a annoncé la suspension de ses opérations communes avec l’armée malienne, après huit ans de coopération étroite contre les jihadistes. De même pour la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui s’est élevée contre.

Toutefois, le pays reste en proie aux jihadistes. Au moins 11 membres d’une communauté touareg ont été tués jeudi 3 juin par des inconnus près de Ménaka (Nord-Est).

(AIP)

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Le ministère ivoirien de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle a signé, vendredi 4 juin 2021 à Abidjan, un mémorandum d’entente avec l’entreprise mondiale de soins de santé, Novo Nordisk, en vue d’améliorer les soins à des enfants et adultes vulnérables vivant avec le diabète.

Cette signature s’est déroulée à l’hôtel Azalaï, à Marcory, au cours d’une cérémonie marquant également le lancement de l’initiative iCARE dans le pays. L’accord a été paraphé par le ministre Pierre N’Gou Dimba, pour le compte de la Côte d’Ivoire, et par Ibrahim Bakayoko, directeur Afrique francophone de Novo Nordisk, entreprise basée au Danemark, en présence de l’ambassadrice adjointe du Royaume du Danemark pour la Côte d’Ivoire et le Ghana, Birgit la Cour Madsen.

Ce projet vise à améliorer l’accès aux soins du diabète et à l’insuline de qualité aux diabétiques vivant dans les pays en développement ou à revenu faible/intermédiaire. Il porte également sur la formation de 450 professionnels de la santé dans la gestion du diabète ainsi que l’éducation des patients et la sensibilisation de la communauté d’ici 2023.

D’après Ibrahim Bakayoko, l’initiative iCARE est axée sur quatre piliers à savoir la capacité (formation de professionnels de la santé), l’accessibilité du traitement à coût réduit, l’optimisation de la chaîne d’approvisionnement et l’autonomisation (de patients).

Quant au ministre de la Santé, il a salué cet appui consistant de Novo Nordisk en faveur de la Côte d’Ivoire, tout en annonçant qu’un comité de suivi sera installé en vue de suivre l’évolution, de façon constante, du projet. Pierre Dimba a en outre rassuré de l’utilisation judicieuse et à bon escient des moyens qui seront mis à disposition, et souligné que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour que ce partenariat réponde aux attentes de toutes les parties.

Cette cérémonie, retransmise en direct par visioconférence, a été suivie par des responsables de l’entreprise dont le vice-président chargé du département des affaires pour le Moyen-Orient et l’Afrique, Emil Kongshoj Larsen. Il s’est employé à présenter cette entreprise fondée en 1923 et forte de quelque 45 000 employés à travers le monde.

La conférence a été une occasion pour le directeur coordonnateur du Programme national de lutte contre les maladies métaboliques et de prévention des maladies non transmissibles, Dr Valery Katché Adoueni, de présenter la stratégie de la lutte contre le diabète en Côte d’Ivoire. Quant à Dr Amos Ankotche, chef de la clinique du diabète du CHU de Treichville, coordonnateur du projet “Changing diabetes in children (CDiC)” exécuté par Novo Nordisk depuis 2017 dans le pays, il en a présenté des résultats et plaidé pour l’extension du délai d’exécution.

Dans le cadre de l’initiative iCARE, Novo Nordisk ambitionne d’atteindre 100 000 enfants à travers le monde, d’ici 2030. Plus de 330 millions de personnes vivent avec le diabète dans le monde. En 2019, le taux de prévalence en Côte d’Ivoire est situé entre 5,19 et 10% de la population estimée à 25 millions d’habitants.

(AIP)

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La candidate de droite Keiko Fujimori arrive en tête des résultats partiels officiels du second tour de l’élection présidentielle, tenue dimanche au Pérou, avec 52,43% des voix contre 47,56% pour son rival de gauche Pedro Castillo, selon les résultats du dépouillement de 61,20% des bulletins de vote annoncés par la Commission nationale des opérations électorales.

Vu l’écart serré entre les deux candidats, il est peu probable que l’on déclare le vainqueur avant le décompte total des voix, qui peut prendre plusieurs jours.

Dans la campagne électorale polarisée qui a divisé le Pérou en deux, Fujimori a réussi à réduire le désavantage notable qu’il avait au début du second tour, selon les sondages.

Keiko Fujimori, la fille de l’ancien président Alberto Fujimori, qui purge une peine de 25 ans de prison pour corruption et crimes contre l’humanité, représente la continuité d’une économie libérale et promotrice de l’initiative privée qui a permis au Pérou de réaliser un développement soutenu ces dernières années.

Pour sa part, Castillo, enseignant et syndicaliste, s’est engagé pour un profond réformisme avec une nouvelle Constitution qui permet la nationalisation des ressources naturelles, parce que, selon lui, la prospérité des dernières décennies n’a pas résolu les écarts sociaux ni les inégalités.

Si Fujimori bénéficie d’un grand soutien dans la capitale, Lima, les zones rurales intérieures sont considérées comme acquises à Castillo.

Le nouveau président va devoir sortir le pays d’une récession économique et de sa crise sanitaire liée au coronavirus. Il prendra ses fonctions le 28 juillet, en succession au président intérimaire Francisco Sagasti.

hn

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Le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), Mahamat Saleh Annadif, a condamné l’attaque terroriste “abjecte” perpétrée dans la nuit de vendredi contre des civils innocents à Solhan, dans la province de la Yagha, dans le nord du pays, et qui aurait fait une centaine de mort et plusieurs blessés.

Dans un communiqué, M. Annadif a présenté ses sincères condoléances et exprimé sa profonde sympathie aux familles des victimes ainsi qu’au Gouvernement et au peuple du Burkina Faso, en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés.

Le Représentant spécial a aussi demandé au Gouvernement de faire tout son possible pour appréhender et traduire les auteurs de ce crime en justice.

Il a ensuite réaffirmé le soutien des Nations Unies au Gouvernement et au peuple Burkinabè dans leurs efforts inlassables pour lutter contre le terrorisme et consolider la paix et le développement.

Plus d’une centaine de personnes ont été tuées dans une attaque meurtrière ayant ciblé, dans la nuit de vendredi à samedi, une localité du Nord du Burkina Faso, a-t-on indiqué de sources officielles.

Cette attaque a été commise dans la zone dite “des trois frontières” entre Burkina, Mali et Niger, régulièrement ciblée par des assauts meurtriers de jihadistes présumés liés à Al-Qaïda et à l’Etat islamique contre des civils et des militaires.

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Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé un financement de 134 millions de dollars, dont la moitié sous forme de don de l'Association internationale de développement (IDA), pour un accès équitable, fiable et abordable aux vaccins COVID-19, et leur déploiement au Sénégal. Le Projet de réponse à la COVID-19 contribuera à renforcer les systèmes nationaux de santé publique et de préparation aux pandémies au Sénégal.

Selon M. Abdoulaye Diouf Sarr, ministre sénégalais de la Santé et de l'Action sociale, « ce financement additionnel de 134 millions de dollars permettra de soutenir les efforts du gouvernement pour l'acquisition de vaccins, en améliorer la disponibilité et renforcer l'accessibilité géographique aux populations. Nous nous réjouissons de la réaction de la Banque mondiale suite à la soumission de la requête pour l’octroi de ressources supplémentaires pour soutenir davantage la riposte contre la COVID-19 ».

« Le Sénégal a été considéré comme un modèle dans la gestion de la pandémie de COVID-19 et ce projet vient renforcer les efforts du gouvernement en fournissant le financement nécessaire pour soutenir l'acquisition de vaccins et accélérer les efforts de déploiement dans le pays » a déclaré Nathan Belete, directeur des opérations de la Banque mondiale au Sénégal. "Nous sommes conscients qu'il s'agit d'un énorme défi, mais nous pensons que le Sénégal y parviendra en s'engageant dans une campagne de communication efficace et inclusive, et en assurant la disponibilité des vaccins dans tous les centres de santé du pays », a-t-il ajouté.

Plus précisément, le projet contribuera à la vaccination de près de 9 500 000 personnes, soit environ 55 % de la population du pays. Cela comprendra les coûts de déploiement des vaccins entièrement subventionnés par la facilité de garantie de marché avancée (AMC) COVID-19 Vaccines Global Access (COVAX) pour 20% de la population, ainsi que l'achat et le déploiement de vaccins pour 35% supplémentaires par le biais de la facilité COVAX, directement auprès des fabricants et d'autres mécanismes.

« Le projet soutiendra une campagne de communication à multiples facettes qui s'inscrira dans une stratégie plus large d'engagement social et de mobilisation visant à lutter contre la résistance aux vaccins. Le contenu sera adapté et ciblé vers des groupes prioritaires spécifiques afin d'accroître l'acceptation du vaccin au sein de la population », a précisé Djibrilla Karamoko, chargé du projet au sein de la Banque mondiale.

La Banque mondiale a été parmi les premiers partenaires de développement à apporter un soutien au gouvernement du Sénégal dans sa réponse à la pandémie de COVID-19, qui comprenait une assistance technique pour la mise en œuvre du Plan national de réponse d'urgence à la COVID-19. Le 2 avril 2020, le Projet de réponse à la COVID-19 au Sénégal, d'un montant de 20 millions de dollars, a été approuvé dans le cadre du Programme stratégique de préparation et de réponse. Le pays a également reçu 4 millions de dollars de REDISSE 1, et 1,5 million de dollars de la Facilité d'urgence pandémique. Au 1er juin 2021, environ 454 304 personnes avaient reçu au minimum leur première dose de vaccin.

La Banque mondiale, l’une des principales sources de financements et de connaissances pour les économies en développement, prend des mesures rapides et de grande envergure en vue d’aider ces pays à faire face aux conséquences sanitaires, sociales et économiques de la pandémie de COVID-19. Une enveloppe de 12 milliards de dollars est notamment destinée à aider les pays à revenu faible et intermédiaire à assurer l’achat et la distribution de vaccins, de tests et de traitements anti-COVID et à renforcer leurs systèmes de vaccination. Ces financements s’inscrivent dans le cadre plus large de la réponse déployée par le Groupe de la Banque mondiale face à la pandémie, qui aide actuellement plus de 100 pays à renforcer leurs systèmes de santé, protéger les ménages les plus pauvres et installer les conditions propices à la préservation des moyens de subsistance et de l’emploi pour les populations les plus durement touchées.

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Le Président de la République Togolaise, S.E.M. Faure Essozimna Gnassingbé, a procédé, dimanche 6 juin 2021, à l’inauguration de la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA).

La réalisation de ce fleuron de la politique agro-industrielle du pays s’inscrit dans le cadre du Plan national de développement 2018-2022 (PND) et de la Feuille de Route Gouvernementale Togo 2025. Fruit d’un partenariat public-privé, cet écosystème intégré réparti sur 400 hectares et implanté à 15km au nord de la capitale jouera un rôle de catalyseur pour soutenir la croissance économique et l’intégration régionale.

Alimentée à 90% par des énergies renouvelables, cette zone industrielle intégrée va favoriser la transformation locale des matières premières notamment agricoles destinées à l’exportation, comme le coton, la noix de cajou, le soja. La PIA va accélérer l’intégration des filières et accélérer l’émergence de nouvelles industries à fort potentiel, dans les domaines de l’agro-alimentaire, du textile, de la pharmacie, des cosmétiques, de l’automobile et du recyclage. La PIA permettra à terme la création d’au moins 30 000 emplois et une montée en gamme de l’économie togolaise. 

Le chef de l’État, S.E.M. Faure Essozimna Gnassingbé, a affirmé : « La PIA témoigne une fois de plus de l’engagement du Togo pour l’industrialisation. Malgré le contexte difficile lié à la pandémie, le projet a démarré dans les temps. Il a été livré rapidement et est désormais opérationnel. La plateforme capitalisera sur les ressources naturelles abondantes de notre pays. Elle garantira que le Togo obtienne une meilleure part de la valeur ajoutée grâce au développement de l’industrie locale pour une croissance inclusive et créatrice d’emplois. Ce projet n’est qu’un exemple de ce qui peut être réalisé au Togo engagé dans une stratégie de développement solide combinant politique publique, investissements privés et soutien des bailleurs internationaux. »

Dans son allocution d’ouverture, le Premier ministre, Madame Victoire Tomégah-Dogbé, a déclaré : « Avec cette plateforme industrielle et le partenariat stratégique avec le groupe Arise IIP, nous allons engager une mutation structurelle de notre économie, qui va nous permettre d’atteindre nos objectifs en matière d’inclusion, de distribution équitable des bénéfices de la croissance et d’une meilleure protection sociale. »    

Monsieur Gagan Gupta, PDG d’ARISE IIP, le développeur du projet PIA, a commenté : « Le succès de cette plateforme industrielle illustre un partenariat réussi avec la République togolaise, laquelle a mis en place le cadre réglementaire nécessaire pour promouvoir l’industrialisation. Très peu de pays parviennent à transformer une vision en réalité, comme ici. Fin 2023, plus aucune balle de coton togolais ne sera exportée sans avoir été préalablement transformée, et la valeur des exportations textiles du Togo sera multipliée par 12 d’ici 2025, pour atteindre un milliard de dollars. Dans le domaine industriel, 600 motos électriques seront produites quotidiennement sur le site de la PIA dès le second semestre 2022, et une usine de recyclage sera également installée. »

L’inauguration de la Plateforme Industrielle d’Adétikopé intervient après celle, fin avril, de la centrale électrique de Kékéli, à Lomé-Port, opéré par le Groupe Eranove. Fruit, là aussi, d’une démarche partenariale, cet autre grand projet structurant va permettre d’augmenter de 50% la capacité de production électrique du pays ainsi que l’électrification de plus de 250 000 foyers (1,5 million de personnes).

Le Chef de l’État a également inauguré, vendredi 4 juin, le Lomé Data Centre, un hub technologique pour stocker et administrer des serveurs et des équipements informatiques d’entreprises et de l’administration. Ce nouvel équipement unique dans la sous-région, instrument indispensable à la consolidation de la souveraineté numérique de la République Togolaise, marque un jalon supplémentaire de la stratégie de transformation digitale du pays à l’horizon 2025.  

Toutes ces infrastructures contribueront à dynamiser l’économie et l’emploi au Togo, et exerceront un effet d’entraînement sur l’ensemble des secteurs. Confrontée à un choc d’une intensité exceptionnelle, avec la pandémie de Covid-19, l’économie togolaise a fait preuve d’une résilience remarquable en 2020, en réalisant 1,8% de croissance en dépit d’un contexte très dégradé. Le rebond de l’activité s’élèvera à 4,8% en 2021, selon les dernières prévisions gouvernementales, un chiffre appelé à progresser encore à l’horizon 2025. Reconnu parmi les pays les plus réformateurs du continent africain, le Togo a impulsé de profondes réformes pour augmenter l’attractivité du climat des affaires, la compétitivité du secteur privé et stimuler la création d’entreprises. Ces réformes lui ont permis de réaliser une progression de 59 places en deux ans au classement Doing Business de la Banque Mondiale.

Garantissant à la fois la sécurité physique et juridique aux investisseurs, le Togo est une plateforme financière et logistique de premier ordre, comptant notamment les sièges de plusieurs groupes bancaires panafricains et disposant à Lomé du seul port en eaux profondes de la région qui a vu son fret augmenter en 2020.

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La Vice-Secrétaire générale de l’ONU, Amina Mohammed, a appelé à un engagement mondial pour éradiquer la corruption et promouvoir l’État de droit dans tous ses aspects, affirmant que le statu quo n’était plus acceptable.

Dans une intervention lors de la session spéciale de l’Assemblée générale convoquée pour galvaniser la volonté politique de lutter contre ce fléau (2-4 juin), la numéro deux de l’ONU a pointé du doigt un manque de surveillance qui a conduit à des flux financiers illicites, notant que les gens en ont assez des institutions publiques qui refusent de rendre des comptes et favorisent l’impunité.

Mme Mohammed a déclaré que la corruption aggrave les injustices et les inégalités. « La corruption a un impact disproportionné sur les femmes en limitant l’accès aux ressources publiques, à l’information et à la prise de décision », a-t-elle souligné, ajoutant qu’elle « facilite le crime organisé et l’exploitation non durable des ressources naturelles, et permet les flux financiers illicites et les paradis fiscaux ».

La Vice-Secrétaire générale a affirmé que cet événement pourrait rétablir un niveau de confiance plus élevé de la part du public, ainsi que contribuer à renforcer le contrat social et maintenir à portée de main les objectifs de la Décennie d’action.

De son côté, le président de l’Assemblée générale des Nations-Unies a souligné que les effets de la corruption sont « préjudiciables à l’ensemble de la société ».

« Nous ne pouvons pas prétendre qu’il n’y avait pas de problèmes avant la pandémie de Covid-19 », a déclaré Volkan Bozkir. « La criminalité financière transnationale et la corruption sont malheureusement monnaie courante dans notre monde interconnecté et interdépendant », a-t-il dit.

M. Bozkir a ajouté que la corruption affecte les processus décisionnels et « reste l’un des défis les plus critiques pour les États, les institutions et les communautés ».

De l’érosion de la confiance publique à l’affaiblissement de l’État de droit, en passant par la déstabilisation des efforts de consolidation de la paix et l’atteinte aux droits de l’homme, le président de l’Assemblée générale a énuméré les répercussions négatives de la corruption.

Elle frappe plus durement les personnes pauvres, marginalisées et vulnérables et « entrave les progrès » vers l’égalité des sexes et la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD), a-t-il relevé.

« Nous ne pouvons pas permettre que la corruption se poursuive. Nous ne le ferons pas », a-t-il affirmé.

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vendredi, 04 juin 2021 15:42

L’UE condamne les attaques en RDC

L’Union européenne (UE) a condamné fermement les récentes attaques perpétrées en République démocratique du Congo (RDC), en particulier dans les provinces de l’Ituri et du Nord Kivu

“L’Union européenne condamne avec la plus grande fermeté les massacres de civils commis ces derniers jours en République démocratique du Congo, en particulier dans les Provinces de l’Ituri et du Nord Kivu”, soulignent dans une déclaration le chef de la diplomatie de l’UE, Josep Borrell, et le commissaire européen chargé de la gestion des crises, Janez Lenarčič.

“L’UE réitère sa préoccupation sur les activités persistantes des groupes armés, accusés de crimes de guerre et de graves violations des droits humains et du droit international humanitaire dans ces provinces. Les auteurs de ces actes doivent être traduits en justice par les autorités”, note la déclaration.

Tout en renouvelant l’attachement de l’UE au respect du droit international humanitaire par toutes les parties prenantes, MM. Borrell et Lenarčič invitent les autorités congolaises et les forces de sécurité engagées à renforcer la protection des populations civiles.

Par ailleurs, relève la déclaration, “l’UE réaffirme son soutien à tous ceux qui sont engagés au plus près des populations pour faire face aux conséquences de l’éruption du volcan Nyiragongo et venir en aide aux populations déplacées soit en raison de l’insécurité persistance, soit en raison des calamités naturelles”.

“La sécurité des travailleurs humanitaires et leur libre accès aux zones sinistrées sont des conditions indispensables pour assurer la protection et le soutien aux populations affectées”, ajoute-t-on.

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L’Union européenne a décidé vendredi d’interdire l’accès de son espace aérien aux compagnies du Bélarus et finalise de nouvelles sanctions économiques contre le régime du président Alexandre Loukachenko, ont indiqué  plusieurs sources diplomatiques à Bruxelles.

La mesure, réclamée fin mai par les dirigeants européens, a été formalisée juridiquement vendredi par les 27 pays membres.

L’interdiction doit entrer en vigueur samedi, a-t-on précisé de mêmes sources.

Elle concerne en premier chef la compagnie nationale Belavia et cette mesure constitue une puissante sanction économique contre le Bélarus, a expliqué un diplomate.

La sanction découle de la décision des autorités bélarusses de dérouter sur Minsk un avion de la compagnie européenne Ryanair reliant Athènes à Vilnius pour arrêter deux de ses passagers, le journaliste dissident bélarusse Roman Protassevitch et son amie russe Sofia Sapega.

Les compagnies européennes ont en outre reçu consigne de ne plus survoler l’espace aérien du Bélarus.

Les dirigeants européens ont par ailleurs demandé des sanctions individuelles contre les responsables du déroutement fin mai du vol de la compagnie Ryanair et des sanctions économiques sectorielles pour frapper le régime au portefeuille.

Deux séries de sanctions individuelles sont en cours de finalisation et devraient être approuvées la semaine prochaine, ont expliqué les mêmes sources.

La première série comprend huit noms de responsables ou d’entités impliqués dans la décision de dérouter l’avion de Ryanair le 23 mai.

La seconde compte “plusieurs dizaines de noms de personnes ou d’entités” impliquées dans la répression de l’opposition.

L’idée de fusionner les deux listes est envisagée, a-t-on indiqué. Les sanctions consistent en une interdiction de visa et le gel de avoirs détenus dans l’UE.

L’UE a déjà sanctionné de cette manière 88 membres du régime dont le président Loukachenko et son fils.

Plusieurs sanctions économiques sectorielles sont par ailleurs en discussion. Les exportations de potasse et le transit du gaz russe, deux importantes sources de revenus pour le Bélarus, sont deux pistes, avait expliqué la semaine dernière le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.

Des options pourraient être soumises aux ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept lors de leur prochaine réunion le 21 juin à Luxembourg, a précisé Josep Borrell. Plusieurs états membres ont toutefois mis en garde contre “l’impact sur la population”. L’unanimité est requise pour l’adoption des sanctions européennes.

aaa

 
 

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Deveryware, société française experte des technologies d’investigation et des services de sécurité globale, participe au salon Shield Africa 2021 dédié aux enjeux de sécurité et défense. Du 8 au 10 juin à l’Ecole de Police d’Abidjan, l’entreprise mettra son expertise pointue au service des acteurs.

Présent en Afrique depuis plus d’une décennie, le groupe Deveryware propose une offre large et complète, allant de l’investigation judiciaire et numérique aux plateformes de géolocalisation en temps réel, en passant par la cybersécurité, la lutte contre la fraude, la gestion de crise, les communications d’urgence et l’analyse dédiée à l’enquête - à travers notamment la plateforme DeveryAnalytics Telephony Data.

L’ancrage africain de Deveryware, qui se traduit par l’ouverture d’une filiale à Dakar en 2010, permet à l’entreprise de proposer les solutions technologiques les plus adaptées aux besoins des forces de sécurité issues du continent, luttant au quotidien contre la délinquance, le terrorisme ou encore la radicalisation.

Le Groupe a par ailleurs noué de nombreux partenariats avec des organisations locales : à travers sa filiale Tracip, l’entreprise assure un programme de formationsauprès l’Ecole Nationale de Cybersécurité de Dakar (ENVR). Deveryware vient également de nouer un partenariat avec le laboratoire clinique et de recherche Sequence Africa, basé à Abidjan.

A l’édition 2021 du salon ShieldAfrica  qui se tiendra à Abidjan , le Groupe présentera notamment dans l’enceinte de son stand deux innovations majeures : Mobil’RNA-COVID, laboratoire mobile et autonome, qui propose une analyse PCR pour virologie COVID-19 avec des résultats en moins de 4h, et Mobil’DNA, qui permet l’analyse express des profils ADN pour l’identification rapide de victimes. Deux outils en tout point révolutionnaires, développés par la filiale Tracip, en partenariat avec la Gendarmerie Nationale française.

David Boisseau, Directeur export du Groupe Deveryware, déclare : « L’Afrique de l’Ouest est un terrain stratégique pour Deveryware. Notre souhait est d’accompagner les institutions issues de la sous-région à relever leurs défis sécuritaires grâce à des dispositifs novateurs, qui répondent aux enjeux de demain de manière concrète ».

Créé en 2003, Deveryware est l’expert des technologies d’investigation et des services pour la sécurité globale, engagé à servir la sécurité des Etats, des entreprises et des populations par des technologies numériques innovantes et des solutions à haute valeur ajoutée.

fm

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En partenariat avec les autorités marocaines, la Banque africaine de développement organise, du 1er au 3 juin, un séminaire sur les sauvegardes sociales et environnementales qui encadrent ses opérations dans le Royaume.

Tenu en distanciel, l’atelier a réuni plus d’une centaine de participants et experts des agences d’exécution et des unités de gestion de projets financés par la Banque. Le ministère de l’Énergie, des Mines et de l’Environnement était également représenté.

Cet atelier avait pour principal objectif de renforcer la prise en compte des mesures sociales et environnementales dans la gestion opérationnelle des projets actifs et en préparation. Il a contribué à sensibiliser les parties prenantes sur les exigences de la législation nationale applicable aux opérations et dans les accords de financement. Le séminaire a également favorisé une meilleure appropriation des rôles et responsabilités dans la mise en œuvre et le suivi des mesures environnementales et sociales des projets. D’autres dimensions ont pu être appréhendées, liées notamment à l’appropriation du mécanisme de gestion des recours et du suivi.

A l’ouverture de l’atelier, Brice Mikponhoue, représentant le responsable-pays de la Banque pour le Maroc, a affirmé « l’engagement de la Banque africaine de développement à soutenir une relance socialement inclusive et écologiquement durable au Maroc. Ce séminaire conjoint a renforcé l’excellent partenariat que nous entretenons avec nos partenaires marocains pour soutenir encore plus cette dynamique en adoptant les meilleures pratiques en la matière. »

« Il est impératif de consolider le suivi social et environnemental des projets, en particulier dans le contexte actuel de crise que nous traversons », a souligné, pour sa part, Issa Maman-Sani, directeur du Département des sauvegardes et de la conformité à la Banque africaine de développement. Nous partageons la même finalité, celle de contribuer à renforcer les bases d’un développement durable bénéfique aux populations. »

Les échanges entre les participants et les experts de la Banque ont été interactifs et fructueux. Ils ont permis de répondre aux attentes des institutions publiques marocaines, qui ont souligné la « nécessité d’approfondir davantage la connaissance des mécanismes et outils de sauvegarde » afin de « structurer une nouvelle génération de projets priorisant les dimensions sociales et environnementales, au bénéfice des populations ».

Les spécialistes de la Banque ont, quant à eux, insisté sur l’importance des sauvegardes et leurs objectifs respectifs. Leur maîtrise, ont-ils affirmé, permet de « mieux anticiper certains risques opérationnels, tout en garantissant la durabilité environnementale et sociale des opérations de la Banque qui sont les préalables à une croissance inclusive et durable. »

Ils ont ainsi rappelé le déploiement d’un ensemble d’instruments dans le cadre du Système de sauvegardes intégré, avec l’objectif de promouvoir le bien-être des populations africaines, en adéquation avec les cinq priorités stratégiques de la Banque.

Depuis plus d’un demi-siècle, l’engagement total de la Banque africaine de développement au Royaume s’élève à plus de dix milliards d’euros, avec des financements couvrant les secteurs de la santé, de l’énergie, de l’eau, des transports, du développement humain, de l’agriculture et du secteur financier.

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Les Assemblées annuelles 2021 du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) se tiendront en visioconférence du 23 au 25 juin 2021 sur le thème : « Renforcer la résilience des économies en Afrique après le Covid-19 ».

Les Assemblées serviront de plateforme aux gouverneurs de la Banque pour partager leurs expériences dans la lutte contre la pandémie de Covid-19 et les mesures politiques prises pour reconstruire les économies et assurer les moyens de subsistance.

Il s'agira de la 56e Assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs de la Banque africaine de développement et de la 47e Assemblée annuelle du Fonds africain de développement, le guichet de prêt à taux concessionnels du Groupe de la Banque. Les gouverneurs de la Banque africaine de développement sont issus des 54 pays africains et de 27 pays membres non régionaux.

« En cette année marquée par des perturbations fiscales et sociales sans précédent, dues à la pandémie de Covid-19, je suis ravi que nous puissions nous réunir afin d’assurer aux gouverneurs l'engagement continu du Groupe de la Banque pour le développement économique durable et le progrès social de l’Afrique », a déclaré, Pr Vincent O. Nmehielle, secrétaire général du Groupe de la Banque africaine de développement.

Cette année, les assises comprendront les réunions statutaires des conseils des gouverneurs du Groupe de la Banque, un dialogue de haut niveau et des événements liés au savoir. Le ministre ghanéen des Finances et président des Conseils des gouverneurs, Ken Ofori-Atta, présidera les réunions. Le dialogue des gouverneurs avec la direction du Groupe de la Banque, conduite par son président, Dr Akinwumi A. Adesina, sera un moment clé des réunions.

Ces Assemblées annuelles se tiennent au moment où l'Afrique tente de se relever de sa pire récession depuis des décennies. Selon la Banque africaine de développement, le continent devrait connaître une croissance de 3,4 % de son PIB en 2021, après avoir enregistré une contraction de 2,1% en 2020, soit le ralentissement économique le plus marqué depuis 50 ans. Les préoccupations relatives à l'impact de la pandémie sur les pays du continent figureront en bonne place à l'ordre du jour de ces réunions. Selon la Banque, 24,6 à 30 millions d'Africains pourraient perdre leur emploi en raison de la crise, ce qui porterait à 463 millions le nombre total de personnes vivant dans l'extrême pauvreté.

Les Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement offrent une occasion unique d’échanger non seulement sur les économies et les moyens de subsistance des pays africains, mais aussi sur les solutions pour faire face à la pénurie de vaccins contre le Covid-19, le changement climatique, la dette et bien d'autres sujets.

Quelque 3 000 participants sont attendus à ces réunions. Il s'agit, entre autres, de ministres des Finances, de gouverneurs de banque centrale, de décideurs politiques, de représentants de la société civile, de responsables d'organisations internationales, de chefs d'entreprise des États membres du Groupe de la Banque et de représentants des médias.

Une conférence de presse de présentation des Assemblées annuelles 2021 se déroulera le 7 juin prochain, animée par le secrétaire général du Groupe de la Banque, Pr Vincent Nmehielle.

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mercredi, 02 juin 2021 13:59

Economie: Nouvelles discussions USA-Chine

Responsables économiques chinois et américains se sont entretenus une nouvelle fois mercredi.

Cet entretien intervient moins d’une semaine après leur première discussion formelle depuis l’arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche. Les relations entre Pékin et Washington se sont notoirement dégradées sous la présidence de Donald Trump (2016-2020), marquée par un conflit commercial entre les deux premières puissances mondiales.

Le bras de fer s’est traduit par des droits de douane supplémentaires réciproques portant sur de nombreuses marchandises et qui ont pesé sur l’économie mondiale.

Pékin et Washington avaient toutefois signé une trêve en janvier 2020, juste avant que le monde ne soit paralysé par l’épidémie de Covid-19.

Mercredi (heure de Pékin), le vice-Premier ministre chinois Liu He s’est entretenu en visioconférence avec la secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen, a rapporté l’agence officielle Chine nouvelle.

“Les deux parties estiment que les relations économiques entre la Chine et les Etats-Unis sont très importantes” et “elles sont désireuses de maintenir la communication”, a précisé Chine nouvelle dans un court compte-rendu.

Washington a confirmé l’échange dans un communiqué du Trésor, affirmant que l’administration Biden souhaitait “coopérer dans les domaines qui sont dans l’intérêt des Etats-Unis, tout en s’attaquant franchement aux questions préoccupantes”.

Jeudi dernier, responsables chinois et américains au commerce avaient tenu leur première discussion virtuelle depuis l’arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche.

Liu He, négociateur en chef de Pékin dans la guerre commerciale, s’était entretenu avec Katherine Tai, représentante américaine au Commerce (USTR), lors d’un échange qualifié de “constructif” par la Chine.

En vertu de leur trêve conclue en janvier 2020, Pékin et Washington doivent procéder à une rencontre d’étape tous les six mois.

Au terme de cet accord dit de “Phase 1”, la Chine a accepté d’acheter pour 200 milliards de dollars de biens américains supplémentaires sur deux ans, censés permettre de réduire le déficit américain.

En avril, la nouvelle administration Biden avait annoncé vouloir faire un état des lieux des promesses tenues par la Chine.

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L’Organisation mondiale de la santé a annoncé mardi avoir accordé son homologation d’urgence au vaccin anti-Covid chinois Sinovac.

Le comité d’experts vaccinaux de l’OMS a recommandé ce vaccin qui requiert deux doses à intervalle de deux à quatre semaines pour les personnes de 18 ans et plus.

C’est le deuxième vaccin chinois à obtenir ainsi le feu vert de l’OMS, qui peut ainsi intégrer le dispositif international Covax de distribution de sérums anti-Covid notamment dans les pays défavorisés.

“Le monde a désespérément besoin de nombreux vaccins anti-Covid 19 pour faire face aux énormes inégalités autour du monde”, a déclaré la docteure Mariangela Simao, sous-directrice générale de l’OMS chargée de l’accès aux médicaments et aux produits de santé.

L’OMS avait déjà homologué le Sinopharm, fabriqué à Pékin, le 7 mai.

L’efficacité du Sinovac est de 51% pour prévenir les cas de Covid symptomatiques mais de 100% pour éviter les cas les plus graves et les hospitalisations, sur les populations étudiées, précise l’OMS. L’efficacité pour les plus de 60 ans n’a pas pu être évaluée.

Ce sérum -de type vaccin inactivé- “est facile à stocker ce qui le rend facile à gérer et particulièrement adapté aux pays qui ont peu de ressources”, souligne l’agence.

Du point de vue du nombre de pays l’utilisant, il s’agit du 7e vaccin dans le monde, derrière celui d’AstraZeneca/Oxford (utilisé dans au moins 168 pays et territoires), Pfizer/BioNTech (au moins 97), Moderna (au moins 46), Sinopharm (au moins 45), Spoutnik V (au moins 40) et Johnson & Johnson (au moins 29). En Europe, au sens de l’OMS, seuls la Turquie, l’Ukraine, l’Azerbaïdjan et Chypre du Nord l’utilisent à ce jour.

Le directeur général de l’OMS, le docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus, a salué cette homologation, mais il a aussi souligné devant la presse les besoins pressants en financements pour tenter de surmonter les inégalités vaccinales.

“Il est crucial maintenant d’amener rapidement ces outils, qui permettent de sauver des vies, aux gens qui en ont besoin”, a-t-il dit.

mc

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L’Union africaine a décidé de suspendre le Mali de toute participation à toutes les activités de l’organisation panafricaine, de ses organes et institutions, jusqu’à ce que l’ordre constitutionnel normal soit rétabli dans le pays.

Le Conseil de paix et de sécurité de l’UA, sous la présidence de la République du Burundi pour le mois de juin, a décidé «de suspendre immédiatement la République du Mali de toute participation à toutes les activités de l’Union africaine, de ses organes et institutions, jusqu’à ce que l’ordre constitutionnel normal soit rétabli dans le pays».

Dans un communiqué publié mardi soir, à la suite d’une réunion sur la situation au Mali, le Conseil a «exhorté vivement les militaires maliens à retourner d’urgence et sans condition dans leurs casernes et à s’abstenir de toute nouvelle ingérence dans les processus politiques au Mali, tout en appelant à la création de conditions propices à un retour sans entrave, transparent et rapide à la transition dirigée par des civils, sur la base de la feuille de route convenue pour la transition au Mali, faute de quoi le Conseil n’hésitera pas à imposer des sanctions ciblées et d’autres mesures punitives à l’encontre de tout trouble-fête de la transition actuelle».

Le CPS a également condamné avec la plus grande fermeté et rejette totalement les coups d’État et les changements anticonstitutionnels de gouvernement sur le continent, et demande aux forces de défense et de sécurité maliennes de lever immédiatement toutes les restrictions imposées à tous les acteurs politiques, y compris l’assignation à résidence de M. Bah N’Daw et de M. Moctar Ouane.

Le Conseil a en outre demandé aux autorités de transition de respecter et de se conformer à la période de transition de 18 mois initialement prévue.

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Selon le rapport annuel 2020 de la Fondation International Cocoa Initiative (ICI) publié mardi 1er juin 2021, à la fin 2020, les activités de cette organisation de lutte contre le travail des enfants dans la cacaoculture en Côte d’Ivoire et au Ghana ont touché plus de 422 000 enfants dans les communautés productrices de cacao dans les deux pays, au titre de la stratégie 2015-2020.

Ce chiffre dépasse l’objectif initial de 375 000 enfants. La vie de ces enfants a été améliorée grâce à une combinaison de travail de développement communautaire centré sur l’enfant et de systèmes de Suivi et de remédiation du travail des enfants (SSRTE), mis en œuvre avec les membres et les partenaires de ICI.

Stratégie de la Fondation ICI 2021-2026

Avec le lancement d’une nouvelle stratégie pour 2021-2026, qui vise à conduire à l’intensification de l’action sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement du cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana, ICI cherche à s’appuyer sur les leçons apprises et les progrès réalisés au cours des cinq dernières années, pour soutenir tous les enfants à risque d’ici à 2025, énonce un communiqué de presse de la Fondation.

“Ce que nous avons appris au cours des cinq dernières années a directement alimenté et nourri notre nouvelle stratégie. Nous avons vu que les interventions fonctionnent et nous avons constaté de réels changements pour les enfants et leurs familles sur le terrain, là où ces interventions sont mises en œuvre. Mais au vu des conclusions du rapport NORC 2020, qui donnent à réfléchir et du potentiel perturbateur de la pandémie de Covid-19 qui se poursuit, la nécessité d’agir davantage est primordiale”, a déclaré Nick Weatherill, directeur exécutif de la Fondation ICI.

“Nous publions ce rapport annuel au cours de l’Année internationale pour l’élimination du travail des enfants, une occasion cruciale de créer une dynamique et d’intensifier la lutte contre le travail des enfants à un moment où les discussions en cours sur la diligence raisonnable en matière de droits de l’homme ajoutent de l’élan et de l’urgence à l’expansion de l’action responsable…”, a-t-il poursuivi.

L’année 2020 a vu la publication de la dernière étude sur le travail des enfants dans le cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana par le National Opinion Research Center de l’Université de Chicago (NORC), qui estime que 1,56 million d’enfants sont engagés dans le travail des enfants dans les secteurs du cacao de ces pays. L’année a également été marquée par la pandémie de Covid-19 qui a sévèrement affecté les communautés agricoles et les opérations de durabilité du secteur du cacao. Malgré les défis rencontrés, le rapport annuel 2020 montre qu’il existe des preuves solides de progrès et d’impact.

Au cours de la mise en œuvre de la stratégie, ces systèmes ont prouvé leur efficacité à réduire le travail des enfants dans les zones de culture du cacao, résultats corroborés par une sous-étude menée par NORC en 2020, qui a documenté une réduction de 30% du travail des enfants dans les communautés où les interventions de protection de l’enfance soutenues par l’industrie sont en place depuis trois ans ou plus.

En outre, une récente évaluation externe du travail de plaidoyer de ICI confirme sa crédibilité et son impact en tant qu’expert technique influent sur la période 2015-2020.

Cependant, de nombreux défis persistent et ont été à leur tour sérieusement exacerbés par la pandémie de Covid-19. La stratégie 2021-2026 contribuera à relever les défis permanents auxquels est confronté le secteur du cacao et favorisera le développement de systèmes efficaces de prévention et de traitement du travail des enfants et du risque de travail forcé, afin de couvrir 100% de la chaîne d’approvisionnement du cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana d’ici à 2025.

Ce nouveau cycle stratégique a déjà été lancé avec l’engagement de ICI et de ses membres à faire passer les systèmes de protection de l’enfance à l’échelle, pour couvrir 540 000 ménages producteurs de cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana d’ici à la fin 2021. Ce qui représente environ 30% de la chaîne d’approvisionnement en cacao dans ces pays.

Le rapport annuel souligne la nécessité de cette mise à l’échelle et met en évidence l’importance de l’innovation et de l’apprentissage pour le voyage à venir.
(AIP)

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Présidant la cérémonie de signature de protocole d’accord entre l’Etat de Côte d’Ivoire et la Banque publique d'investissement (Bpifrance), le 1er juin 2021 à Abidjan, le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a salué l’accompagnement de la France, en vue de l’amélioration du système d’appui au développement des PME ivoiriennes.

« Je me félicite de la signature de ce protocole d’accord qui verra la France, à travers Bpifrance, nous apporter l’assistance et le conseil nécessaires, en vue d’améliorer notre système d’appui aux très petites entreprises et aux moyennes entreprises et d’optimiser leurs résultats », a-t-il dit.

Selon Patrick Achi, la Côte d’Ivoire et la France ont la même vision en ce qui concerne la relance de l’économie qui passe par le développement du secteur privé et l’appui de l’Etat pour favoriser la création d’un plus grand nombre d’entreprises, sources d’emplois et de richesses.

Pour le Directeur Général Bpifrance, Nicolas Dufourcq, ce protocole permettra à sa structure d’accompagner le gouvernement ivoirien à réfléchir à la création d’une banque publique au profit des entrepreneurs ivoiriens. Pour l’avoir expérimentée en France, Dufourcq estime que c’est une solution adaptée au développement de l’entreprenariat en Côte d’Ivoire et qui pourrait profiter à environ 95% de la jeunesse qui constitue l’avenir du pays.

Les documents du protocole d’accord ont été paraphés par le ministre Adama Coulibaly (Economie et Finances), pour la partie ivoirienne, et par le Directeur Général de Bpifrance.

Bpifrance est un organisme français de financement et de développement des entreprises créé en 2012.

Elle est en particulier chargée de soutenir les petites et moyennes entreprises, les entreprises de taille intermédiaire et les entreprises innovantes.

Daniel Coulibaly

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Football Manu Management, agence de management de sports  a procédé lundi 31 mai 2021 , à son siège sis à Cocody-Deux plateaux au lancement de « Stage Vacance Foot », un camp de vacances avec pour activité principale, la pratique du football en vue d’occuper sainement les enfants et les jeunes.

Yao Laurent Stanislas, manager général de  Football Manu Management, a indiqué que : «  l’objectif est non seulement d’occuper sainement les enfants et les jeunes, mais également de leur apprendre les méthodes primaires de la pratique du football ».

« Cette activité socio-sportive qui se veut aussi festive, est un cadre qui permettra de réaffirmer le leitmotiv  Education par le sport », a fait savoir le manager général. Et d’ajouter que ce sera l’occasion pour les jeunes pensionnaires de se familiariser avec les méthodes d’entrainement et de mode de vie en collectivité.

 A en croire M. Yao, cette initiative  permettra aux enfants de prendre du plaisir tout en apprenant dans un cadre agréable, sain et sécurisé avec des sorties en immersion dans les meilleurs centres de formation d’Abidjan.

 Ce camp dédié aux jeunes avec un nombre restreint de pensionnaires de 8 à 16 ans, sera dirigé par des techniciens européens et ivoiriens se tiendra du 17 au 31 juillet 2021 à Irho Lamé.

Par ailleurs, le promoteurs a exprimé sa reconnaissance a l’endroit des personnes qui de près ou de loin participent a la bonne tenue de ce projet.

dc

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé, le 26 mai dernier à Abidjan, un financement de 84,22 millions de dollars américains sous la forme d’un prêt et d’un don pour l’électrification au profit d’environ 80 000 ménages ruraux dans le sud du Rwanda.

Le Projet de renforcement du réseau et de connectivité du dernier kilomètre au Rwanda bénéficiera ainsi d’un prêt de 36,77 millions de dollars et d’un don de 47,45 millions de dollars issus du Fonds africain de développement, le guichet de prêt à taux concessionnels du Groupe de la Banque africaine de développement.

Le financement de la Banque contribuera à faire progresser l’objectif d’électrification universelle de ce pays d’Afrique de l’Est et permettra notamment aux petites entreprises et aux jeunes rwandais de bénéficier d’un meilleur accès énergétique.

Le projet permettra un accès au réseau électrique à 77 470 ménages pour la première fois, ce qui nécessitera la construction de lignes de transmission à moyenne tension sur une longueur de 595 kilomètres et d’un réseau de distribution à basse tension d’une longueur de 1 620 kilomètres à travers six districts du sud du pays. Le projet permettra également la mise à niveau, la réhabilitation et l’extension de réseaux à basse tension d’une longueur totale de 1 720 kilomètres ainsi que l’installation de transformateurs dans des villes secondaires à charge élevée.

Le projet devrait améliorer la fiabilité et la stabilité de la fourniture électrique à travers le Rwanda, élargir l’accès des populations à l’électricité et contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre en donnant un accès à une énergie propre. Le projet devrait aussi renforcer l’éducation en permettant aux étudiants de disposer de la lumière pour leurs études, et profiter aux petites et moyennes entreprises tout en améliorant la création d’emplois pour les jeunes.

Le Projet de renforcement du réseau et de connectivité du dernier kilomètre fait partie du Programme d’accès universel à l’énergie au Rwanda (RUEAP) qui vise, entre autres réalisations, à assurer une fourniture d’électricité à tout le pays d’ici à 2024. Le projet entre en droite ligne du cadre de développement à long terme du pays appelé Vision 2050.

Enfin, ce projet s’inscrit dans le fil de deux des cinq priorités stratégiques de la Banque africaine de développement dénommées « High 5 » : « éclairer et alimenter l’Afrique en énergie » et « améliorer la qualité de vie des populations d’Afrique ».

hn

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La Commission européenne a recommandé, lundi, aux États membres de l’UE d’assouplir progressivement les mesures de restriction sur les voyages, notamment pour les titulaires du certificat numérique Covid, suivant une approche harmonisée.

Le certificat sanitaire européen, qui sera valable à partir du 1er juillet dans les Vingt-sept États membres, sera disponible aux formats numérique et papier. Il attestera que son détenteur a été vacciné contre le coronavirus, ou qu’il a reçu récemment un test négatif, ou bien encore qu’il s’est remis de l’infection.

“Aujourd’hui, nous proposons aux États membres de coordonner la levée progressive des restrictions à la libre circulation, en tenant compte de notre nouvel outil commun : le certificat numérique Covid de l’UE. Nous attendons désormais des États membres qu’ils utilisent au mieux cet instrument et la recommandation de permettre à chacun de se déplacer à nouveau librement et en toute sécurité”, souligne Didier Reynders, commissaire européen chargé de la justice, dans un communiqué.

Selon l’exécutif européen, les personnes entièrement vaccinées doivent être exemptées des tests ou de la quarantaine 14 jours après avoir reçu la dernière dose de vaccin. Cela devrait également couvrir les personnes guéries ayant reçu une seule dose d’un vaccin à 2 doses.

Les tests et quarantaine ne pourraient être imposés qu’aux voyageurs en provenance des zones “rouge foncé” sur la carte publiée chaque semaine par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), à savoir celles ayant un taux d’incidence de plus de 500 cas (sur 100.000 habitants) sur 14 jours, ressort-il de la recommandation de la Commission.

L’exécutif européen propose également d’harmoniser à 72 heures la durée de validité d’un test PCR, et à 48 heures celle d’un test antigénique rapide, quand ce dernier est accepté par l’Etat membre.

Pour les plus jeunes qui n’ont pas accès à la vaccination, la Commission européenne recommande de ne pas les soumettre à une quarantaine quand leurs parents en sont exemptés, et de dispenser de test les enfants de moins de six ans.

Par ailleurs, dans le cadre d’un “Frein d’urgence” contre les variants du virus, la Commission rappelle que les États membres devraient réintroduire des restrictions de voyage pour les personnes vaccinées et guéries si la situation épidémiologique se détériore rapidement ou lorsqu’une forte prévalence de variants préoccupants a été signalée.

mc

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Le Fonds africain de développement a été classé en deuxième position parmi 49 agences internationales pour la qualité de son aide au développement – ce qui renforce son utilité pour les pays les plus vulnérables du continent africain.

Le Fonds africain de développement, créé en 1972, est le guichet de prêt à taux concessionnels du Groupe de la Banque africaine de développement. Selon la cinquième édition du rapport sur la qualité de l'aide publique au développement, publiée le 25 mai, par le Centre pour le développement mondial, le Fonds remplit parfaitement sa fonction auprès de ses États bénéficiaires en se concentrant sur la pauvreté et les pays les moins aidés.

Le rapport souligne que le Fonds africain de développement et les organisations similaires disposent de l'expertise nécessaire pour que l'aide au développement parvienne aux pays destinataires.

« Pour les prestataires de pays tiers et les décideurs, un message clair et cohérent se dégage : l'utilisation du système multilatéral est en mesure d'améliorer l'efficacité de l'aide au développement », souligne le rapport. « […] Les organisations multilatérales sont particulièrement bien placées pour aider les pays à faire face à la pandémie de Covid-19 grâce à une présence internationale, des missions d'ampleur, un vaste savoir-faire, un large éventail d'outils de financement et une bonne connaissance des contextes locaux. »

L'étude souligne également qu'il est important de renforcer davantage les systèmes afin de pouvoir tirer des enseignements de l'expérience et des évaluations. Cette publication du Centre pour le développement mondial -groupe de réflexion basé à Washington et Londres- réalise une évaluation des programmes bilatéraux de vingt‑neuf pays membres du Comité d'aide au développement de l'Organisation de coopération et de développement économiques et des vingt plus grandes agences multilatérales offrant une aide publique au développement.

Au moment où la Banque africaine de développement et ses partenaires mènent un combat difficile pour sauver les vies et les moyens de subsistance, les résultats du rapport sont un signe encourageant montrant que le Fonds africain de développement investit ses ressources là où elles sont le plus nécessaires.

« Le moment de la publication de ce rapport n'aurait pas pu être mieux choisi, a souligné, Simon Mizrahi, directeur chargé de l'exécution, de la performance et des résultats des programmes à la Banque africaine de développement. Alors que la Banque africaine de développement s'efforce de soutenir ses pays membres régionaux face à une crise sanitaire et économique sans précédent, l'évaluation du Centre pour le développement mondial nous permettra de mieux orienter nos interventions. »

Il a ajouté : « Ce rapport confirme que la Banque africaine de développement est sur la bonne voie en portant ses efforts sur la production de données sur l’aide au développement en temps utile et en veillant à renforcer le cycle d’apprentissage pour améliorer continuellement notre offre aux pays membres régionaux de la Banque. Chaque jour, nous nous améliorons et, chaque jour, nous allons plus loin pour aider les pays du continent à accroître leur résilience et à offrir une meilleure qualité de vie à leurs populations ».

Le rapport analyse 17 indicateurs communs à toutes les agences. Les auteurs soulignent que l'excellent classement du Fonds africain de développement s'inscrit dans le cadre d’un bilan remontant à 2010. Il est à mettre en parallèle avec le rôle important du Fonds pour aider les pays africains à répondre à la pandémie de Covid-19.

Le Fonds africain de développement est composé de 32 États contributeurs. Il bénéficie à 37 pays, notamment des États en situation de fragilité qui ont besoin d'une aide particulière pour assurer la prestation des services de base.

Le rapport sur la qualité de l'aide publique au développement est un outil développé par le Centre pour le développement mondial et la Brookings Institution pour évaluer les partenaires de développement qui apportent une « aide de meilleure qualité » et la manière dont ceux-ci peuvent améliorer leurs prestations. Il fournit une évaluation des efforts déployés pour respecter les engagements en matière de développement.

hn

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La caractéristique essentielle de Weownomy (www.Weownomy.global), c’est que ses utilisateurs en seront aussi les propriétaires. Il n’y aura pas d’investisseurs externes, donc le contenu et les données du site resteront sous le contrôle des utilisateurs. Facebook, c’est le réseau social que nous avons tous fini par adorer et détester. Nous l’adorons parce qu’il nous relie à nos amis, à notre famille, à nos collègues, à nos camarades de classe, etc. Mais nous le haïssons à cause des nombreuses violations de la vie privée dont il s’est rendu coupable au fil du temps. Weownomy promet de faire mieux que Facebook dans absolument tous les domaines. Fini l’objectif visant uniquement à générer des revenus publicitaires : Weownomy sera associé à une banque numérique appartenant aux utilisateurs (www.Weownomy.global), ce qui permettra à chacun d’eux de monétiser son activité en ligne.

Weownomy, la nouvelle plateforme de réseau social, n’envahira pas votre vie privée et vous offrira une expérience plus sécurisée que Facebook, à laquelle on pourra accéder via n’importe quel navigateur. Weownomy offre les mêmes fonctionnalités que Facebook, mais sans que vous soyez obligé de renoncer à la confidentialité de vos données personnelles par crainte d’un piratage ou de perdre le contrôle des données de votre compte.

Weownomy promet de faire mieux que Facebook, et pour cause. Les utilisateurs de la nouvelle plateforme de réseau social disposeront d’un plus grand contrôle sur leurs données personnelles, parce qu’ils auront la possibilité de décider qui peut voir quels messages et même de les configurer de manière à les rendre invisibles pour certaines personnes.

Les médias sociaux sont devenus des acteurs incontournables de notre monde moderne. Facebook, le plus important d’entre eux, est devenu la plaque tournante de tous ceux qui veulent interagir avec les autres et partager leur vie en ligne. C’est évidemment très pratique. Cependant, la concentration d’un tel pouvoir entre les mains d’une seule entreprise suscite des inquiétudes qui ne peuvent être négligées. Weownomy envisage de remplacer Facebook, non seulement en étant plus accessible, mais aussi en proposant à ses utilisateurs d’acquérir une participation dans le réseau et d’en devenir ainsi les propriétaires du contenu et des services financiers : un système qui, selon nous, conduira à créer de la valeur à long terme pour les utilisateurs.

Facebook a connu récemment de nombreux problèmes. Et tandis que la colère grondait contre Facebook, Weownomy développait tranquillement un meilleur réseau social présentant une différence très simple : ses utilisateurs en seront aussi les propriétaires. Ses développeurs viennent d’annoncer sa mise en ligne à l’échelle mondiale en mai 2022 et l’on commence à en savoir davantage sur ce nouveau site de réseautage social conçu pour résoudre les problèmes qui accablent Facebook. À la mi‑décembre 2021, le site lancera une version beta privée qui sera testée par 2 000 utilisateurs.

La nouvelle plateforme offrira les mêmes fonctionnalités que Facebook, mais les utilisateurs verront leurs contenus et leurs interactions déposés sur le site récompensés en pièces d’or de la nouvelle monnaie sociale, les « weowns ». Ces pièces d’or peuvent être utilisées pour acheter des biens et des services numériques sur la place de marché ou la banque en ligne de Weownomy.

Weownomy a été créé pour répondre aux problèmes de sécurité, de confidentialité, d’infox et de manipulation algorithmique que connaissent les réseaux populaires actuels. Weownomy est un site web tout-en-un pour les personnes de tout âge et de tout milieu, qui y trouveront toutes sortes d’opportunités : divertissement, éducation, transactions financières (banque électronique), amitiés, rencontres (dating), bref, tout ce que vous pouvez attendre d’un réseau social !

Weownomy est un nouveau réseau social qui fournit aux utilisateurs un business model qu’ils peuvent posséder, leur donnant ainsi l’opportunité de contrôler leurs données et d’être exonérés de frais transactionnels sur les services bancaires numériques. Il semble déjà exister de nombreux réseaux sociaux mais, comme nous le savons tous, Facebook connaît des difficultés et Instagram, Twitter, LinkedIn et d’autres ne sont pas épargnés. Le problème de ces sites est que les utilisateurs n’en sont pas propriétaires et que ce sont les entreprises qui possèdent toutes vos données.

Le principe de l’utilisateur propriétaire sur lequel est fondé le réseau social Weownomy est issu directement de notre business model, qui prévoit une participation à tous les revenus et un partage des bénéfices basé sur la performance. Ce changement éliminera les problèmes auxquels sont actuellement confrontés Facebook et d’autres réseaux sociaux ; en effet, cela garantit que vos données ne sont pas collectées au profit exclusif du réseau sans aucune compensation pour vous, voire sans que vous ayez votre mot à dire sur la manière dont vos données sont utilisées.

L’avenir des réseaux sociaux passe par ce principe, et pas par Facebook. Weownomy offrira les meilleures fonctionnalités de Facebook, mais avec des avantages supplémentaires. Weownomy est différent des autres réseaux parce qu’il permet à ses utilisateurs d’être les propriétaires de leurs contenus et de leurs données personnelles ; il n’y a aucune intention cachée.

La plateforme que tout le monde attendait

Dans le monde d’aujourd’hui, il est important d’aborder d’un œil critique les sources d’informations et de nouvelles en ligne. Pour ce faire, les citoyens ont besoin d’une plateforme dont la fiabilité et la transparence sont réellement garanties. Avec Weownomy, c’est exactement cela qu’ils auront. La plateforme sera en mesure de déterminer la fiabilité des informations accessibles en ligne en veillant à ce que les plaintes des utilisateurs relatives aux activités au sein de la plateforme Weownomy soient traitées dans le cadre de processus clairs et transparents. L’avenir de nos démocraties en dépend !

L’avènement des réseaux sociaux a modifié notre façon d’interagir avec les informations. Ils font désormais partie intégrante de notre vie quotidienne et nous pourrions difficilement nous en passer. Nous sommes propriétaires de nos téléphones, mais pas des données que nous produisons au moyen de ces appareils, d’où un déséquilibre des pouvoirs au détriment des utilisateurs. La nouvelle plateforme redonnera aux utilisateurs la maîtrise de leurs données personnelles en leur permettant d’y accéder et même d’en tirer des revenus.

De nos jours, des masses d’informations et de données sont accessibles en ligne. Toutefois, il se peut qu’elles soient inexactes, voire indignes de confiance car l’entreprise qui les a recueillies a pu le faire sans le consentement des intéressés. Ces sites web tiers peuvent aussi collecter toutes sortes d’informations sur les utilisateurs et vendre ces données personnelles à d’autres entreprises. Weownomy offre une plateforme à partir de laquelle les utilisateurs peuvent accéder au site web de leur choix en toute confiance quant à la manière dont leurs données sont collectées et utilisées.

Sur cette plateforme, les utilisateurs pourront créer et publier leurs propres contenus et être rémunérés pour les créations d’autrui. La plateforme pourrait également recourir à la publicité et offrir des produits et services numériques comme la diffusion en flux et le commerce en ligne, ce qui pourrait potentiellement générer plus de 10 milliards USD de revenus annuels d’ici 2024.

Internet a rendu l’information plus accessible que jamais. Grâce aux fonctionnalités qu’elle se propose d’offrir, la plateforme Weownomy assurera la fiabilité et la qualité des sources d’informations accessibles en ligne, une manière correcte de collecter et d’utiliser les données, et la mise en place de processus clairs et transparents pour traiter les plaintes des utilisateurs relatives aux activités menées sur la plateforme Weownomy.

Weownomy émet des actions afin de construire un nouveau réseau social

Pour construire son nouveau réseau social, Weownomy va émettre des actions. Chaque jour, plus de deux milliards de personnes passent du temps sur des réseaux sociaux comme Facebook, Instagram, Twitter ou LinkedIn et pourtant, en dehors des recettes publicitaires de la plateforme, la plupart d’entre elles ne reçoivent aucune récompense pour leur contribution. Pour favoriser l’accroissement des opportunités, nous allons adopter un nouveau modèle où les actionnaires seront payés pour construire notre nouveau réseau social « weown » fondé sur l’appartenance de la plateforme aux utilisateurs et la liberté financière via des primes de parrainage.

Chaque personne passe en moyenne plus de deux heures par jour sur les réseaux sociaux. La meilleure façon d’utiliser ces plateformes est de prendre le contrôle de vos données et de les monétiser en recrutant de nouveaux membres et en développant l’activité dans votre propre intérêt. Weownomy offre cette opportunité à ceux qui n’ont jamais eu la chance de réussir dans ce domaine parce qu’ils n’ont pas de réseau ou pas d’argent, mais qui souhaitent ardemment être financièrement indépendants.

Le réseau social Weownomy (www.Weownomy.global) émet des actions pour construire un nouveau réseau social qui donnera à ses utilisateurs la possibilité de gagner de l’argent grâce à leurs propres contenus. L’idée de la « Weownomy » (We own economy, nous sommes les propriétaires de l’économie) a pour origine la constatation que beaucoup de créateurs de réseaux sociaux ne partagent jamais les profits générés par leurs sites.

« Nous avions pour but de créer une plateforme où chacun aurait une chance d’obtenir un revenu, a déclaré Ssemakula Peter Luyima, fondateur et PDG de Weownomy. Notre plateforme est une magnifique opportunité pour les gens ordinaires qui veulent gagner de l’argent en utilisant leur temps, leurs talents et leur créativité. » Les utilisateurs peuvent acheter des actions via le système de vente aux enchères « à la hollandaise » de Weownomy.

Les réseaux sociaux sont un élément de base du monde moderne. Ils nous permettent de rester en contact avec nos amis et notre famille, de partager des idées, de former des communautés, et bien plus encore. Or, en dehors des recettes publicitaires, nombreux sont ceux qui les utilisent sans obtenir aucune compensation pour leurs contributions. Pour favoriser l’accroissement des opportunités, nous allons adopter un nouveau modèle où les actionnaires seront payés pour construire notre nouveau réseau social « Weownomy », fondé sur l’appartenance de la plateforme aux utilisateurs et la liberté financière via des primes de parrainage.

Au lieu de gagner de l’argent grâce à la publicité, Weownomy distribuera chaque mois des parts du revenu de la Société à ses utilisateurs copropriétaires de Weownomy. Avec votre abonnement mensuel d’actionnaire, vous pouvez contribuer à la construction du prochain plus grand réseau social mondial et, en même temps, avoir un impact sur le quotidien des personnes. « Weownomy émet des actions afin de construire un nouveau réseau social » (www.Weownomy.global).

L’idée d’être propriétaire de son propre réseau social n’est pas neuve. La nouveauté, c’est que Weownomy a créé un système permettant aux utilisateurs de devenir copropriétaires de la plateforme et de recevoir chaque mois des actions simplement en étant membre du réseau.

Nous sommes une startup qui donne aux personnes la possibilité de partager la richesse et la liberté financière de construire un nouveau réseau social. Ce projet a pour principal objectif de créer une communauté en ligne dont tous les participants possèdent les mêmes droits de propriété, de gouvernance, de partage des profits, de protection de la vie privée et de la confidentialité des données, tout en favorisant l’égalité économique grâce aux primes de parrainage.

Pour devenir propriétaire de Weownomy, la première étape consiste à s’inscrire aux fins de la distribution d’actions. Les actionnaires sont ensuite rémunérés au pourcentage à chaque fois qu’ils parrainent une personne qui devient actionnaire à son tour, en mettant l’accent sur la récompense de nos utilisateurs les plus fidèles. Pour être éligible à une prime de parrainage, vous devez être enregistré en tant qu’utilisateur et avoir accumulé au moins 10 000 actions avant de parrainer un futur membre. L’idée fondamentale qui sous-tend notre système, c’est que nous rémunérons les actionnaires afin qu’ils construisent le nouveau réseau social « Weownomy ».

Depuis quelques années, les réseaux sociaux font partie intégrante de notre vie quotidienne. Ainsi, les quatre plus grandes plateformes, Facebook, Instagram, Twitter et LinkedIn, sont utilisées par plus de deux milliards de personnes par jour. Cela signifie que ces entreprises ont un énorme pouvoir sur nos données et sur ce que nous voyons sur internet. Chez Weownomy, nous pensons qu’il est temps pour les utilisateurs d’être récompensés pour leurs contributions, au-delà des revenus publicitaires tirés de l’utilisation de ces réseaux.

Les actions de Weownomy sont mises aux enchères sur internet

Le système d’enchères d’actions « à la hollandaise » (Dutch auction) de Weownomy est conçu pour négocier les actions de Weownomy à l’échelle mondiale, une fois par mois dans le cadre d’une vente aux enchères en direct. Le but de ce système est de donner la possibilité à toute personne d’investir dans la nouvelle plateforme de réseau social et ainsi d’en devenir propriétaire tout en acquérant une liberté financière.

Les ventes aux enchères serviront à émettre des actions de Weownomy afin de construire un nouveau réseau social. Le choix du système d’enchères d’actions « à la hollandaise » a été considéré comme le plus approprié, non seulement en raison de l’offre de Google, mais aussi à cause des graves critiques émises ces dernières années à l’encontre de la méthode traditionnelle, concernant des allégations d’abus liés à la fixation des prix et à l’attribution des actions.

Weownomy est une société internet dont l’introduction est l’une des plus attendues de ces dernières années. Comme beaucoup de ces sociétés, Weownomy ne peut être cotée par les méthodes traditionnelles parce qu’il s’agit d’une entreprise privée et qu’elle n’a pas encore généré de profits. Le système d’enchères d’actions « à la hollandaise » utilisé par Google offre plusieurs avantages par rapport au processus traditionnel de constitution d’un carnet d’ordres d’émissions d’actions.

La décision de vendre les actions de Weownomy aux enchères sur internet ayant été prise, le système d’enchères d’actions « à la hollandaise » représente un moyen attrayant d’émettre des actions Weownomy pour construire un nouveau réseau social. Utilisé pour la première fois en 1720, ce système d’enchères d’actions est toujours populaire aujourd’hui et régulièrement utilisé pour lever des capitaux de démarrage d’entreprises des secteurs énergétique, bancaire et des soins de santé, entre autres. Les enchères sont considérées comme « privées » parce que les actionnaires échangent des titres entre eux, sans l’intervention d’intermédiaires. « Les ventes aux enchères créent des règles du jeu équitables », a déclaré Ssemakula Peter Luyima, fondateur et PDG de Weownomy.

L’annonce par M. Luyima de l’émission d’actions via une vente aux enchères sur internet a été considérée par beaucoup comme une avancée décisive pour la Société et ses suiveurs. En réaction aux plaintes émises ces dernières années à l’encontre de la méthode traditionnelle, Weownomy a choisi le processus de vente aux enchères « à la hollandaise » plutôt que le processus traditionnel de constitution d’un carnet d’ordres utilisé l’an dernier par Google Inc. lors de l’offre d’actions en bourse.

Le choix de ce système d’enchères d’actions a été considéré comme plus approprié, non seulement en raison de l’offre de Google, mais aussi à cause des graves critiques émises ces dernières années à l’encontre de la méthode traditionnelle concernant des allégations d’abus liés à la fixation des prix et à l’attribution des actions. Les enchères sur internet seront gérées par des prestataires tiers qui fourniront les plateformes d’enchères.

La méthode traditionnelle pour émettre des actions consiste à constituer un carnet d’ordres, système selon lequel une banque d’investissement souscrit une offre publique d’émission et fixe un prix. Or la méthode peut conduire à des abus, car les investisseurs n’apprennent qu’après l’achat combien ils ont payé par action. En revanche, le système d’enchères d’actions « à la hollandaise » implique la sollicitation d’offres auprès des acheteurs avant la décision de fixation du prix.

Internet étant devenu la place de marché moderne, il n’est pas surprenant que Weownomy opte pour le web pour y vendre aux enchères les actions de l’entreprise. La décision a été prise sur la base du processus utilisé par Google pour son IPO. Weownomy utilisera le système d’enchères d’actions « à la hollandaise », basé sur un processus d’offres en ligne aux fins de l’attribution des actions aux investisseurs. Ce système diffère de la méthode traditionnelle de constitution d’un carnet d’ordres en ce qu’il s’appuie sur un système informatisé qui exclut toute intervention humaine.

Weownomy donne ainsi à chacun la possibilité d’acquérir une part de ce nouveau réseau social passionnant qui ouvre aux utilisateurs un univers bien plus vaste que celui de Facebook ou de Twitter.

Ce sera la première fois que la méthode de vente aux enchères sur internet sera utilisée comme moyen d’émettre des actions Weownomy. Depuis sa fondation, Weownomy a pour objectif d’offrir aux utilisateurs et aux consommateurs un accès gratuit à des contenus de haute qualité venant du monde entier, sans publicité et sans limiter les droits des utilisateurs. « La mise en œuvre de cette stratégie rendra obsolètes les business models traditionnels et offrira aux gens ce qu’ils attendent : des informations de qualité ».

fm

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Le Burkina Faso a reçu 115 000 doses de vaccins contre la Covid-19 délivrées grâce à la facilité COVAX, un partenariat entre la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), l’Alliance du Vaccin (Gavi), le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Les doses de vaccins ont été réceptionnées à l’aéroport international de Ouagadougou par le ministre de la Santé, Pr Charlemagne Ouedraogo et son équipe, accompagné des membres du mécanisme COVAX (Gavi, CEPI, UNICEF et OMS -les deux agences du Système des Nations-Unies) et des Représentants des Partenaires techniques et financiers.

Les vaccins proviennent du réseau de production d’AstraZeneca. Cette livraison est une étape importante pour la distribution équitable des vaccins contre la Covid-19, dans le cadre de ce qui constitue la plus grande opération de fourniture de vaccins de l'histoire de la solidarité humaine.

« C'est un moment important pour le Burkina Faso, le continent africain et COVAX. Cette livraison nous rapproche de notre objectif commun d'accès équitable aux vaccins COVID-19 », a déclaré le Dr Ahawo Komi M. Alain, responsable pays, Gavi, l'Alliance du Vaccin. « Gavi est fier de voir arriver cette livraison au Burkina Faso ; ces vaccins protégeront les plus vulnérables, y compris les travailleurs de la santé en première ligne de la lutter contre cette pandémie ».

Depuis le début de l’épidémie, les partenaires techniques et financiers ont soutenu les efforts du gouvernement burkinabè par la fourniture des matériels de protection individuelle (masques, gants, gel hydroalcoolique, savons, etc.), des respirateurs, des frigos solaires pour la conservation des vaccins, ainsi que par le soutien aux campagnes de sensibilisations auprès des populations.

« Comme le soulignait Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur Général de l’OMS, ‘L'équité vaccinale n'est pas seulement une question de solidarité mondiale, mais elle l’est aussi d'un intérêt personnel éclairé : personne n’est en sécurité tant que nous ne le sommes pas tous’. Alors, ce premier arrivage de vaccin et ceux qui vont suivre vont permettre au Burkina Faso de contribuer à l’effort régional et mondial de contrôle de la pandémie par la vaccination, mais surtout de permettre aux groupes à risque de bénéficier des bienfaits de la vaccination en évitant de tomber malades, de développer des formes graves et de mourir de la Covid-19. Je pense aux agents de santé, aux personnes vulnérables en raison de leur âge et des maladies chroniques qui les affectent », a dit la Représentante de l’OMS au Burkina Faso, Dr Alimata Diarra Nama. « Le vaccin reçu est un vaccin sûr dont l’efficacité a été prouvée même dans le contexte actuel marqué par l’apparition de nombreux variants. J’attends avec impatience le début de la campagne de vaccination », a-t-elle ajouté.

Le Burkina Faso fait partie de 92 pays à faible et moyen revenu bénéficiant de doses gratuites grâce à la garantie de marché COVAX. Afin de recevoir des doses, le gouvernement a élaboré un plan national de déploiement et de vaccination Covid-19, qui sera désormais opérationnalisé grâce à cette livraison. Les personnels de santé, les personnes avec des comorbidités et les candidats au pèlerinage à la Mecque seront vaccinés prioritairement dès le début du mois de Juin. A terme, la campagne nationale de vaccination permettra de vacciner la totalité de la population adulte de plus de 18 ans soit plus de 10,2 millions de personnes.

« Cette première livraison est une victoire. Tous les principaux indicateurs de l’enfance mondiaux ont régressé un an après la déclaration de la pandémie, laissant plus d’enfants et de jeunes exsangues, sans perspectives d’avenir. Il est donc urgent de vacciner les adultes et éviter une flambée épidémique qui génèrerait plus de détresse et de pauvreté. Rappelons-le : les vaccins sauvent des vies », a dit la Représentante de l’UNICEF au Burkina Faso, Sandra Lattouf. « Nous saluons le leadership du gouvernement burkinabè qui mobilise les ressources techniques et humaines nécessaires pour organiser cette campagne nationale de vaccination », a-t-elle ajouté.

COVAX a signé des accords permettant d’accéder à plus de deux milliards de doses de vaccins contre la Covid-19. A ce jour, plus de 68 millions de doses ont été expédiées à 124 pays par le mécanisme COVAX.

mc

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Aster Beyene, 43 ans, mère de sept enfants, qui a perdu sa maison et ses récoltes il y a deux mois en raison du conflit, est devenue la millionième personne à recevoir du blé, des pois cassés et de l'huile végétale auprès du PAM lundi.

«Jusqu'à présent, je comptais sur le peu de nourriture que je pouvais obtenir de mes voisins. Au moins maintenant, nous sommes soulagés de la faim dont nous souffrons », a déclaré Aster d'Adi Millen, un village rural isolé à 50 kilomètres de Shire dans la zone du Nord-Ouest. Le PAM a fourni des vivres aux 4 500 villageois, mettant fin à la première série de distributions de vivres, qui aura lieu toutes les six semaines au Tigray.

«Je suis heureuse que le PAM ait pu nous apporter la nourriture ici à Adi Millen, où nous sommes loin et coupés de nombreuses villes et marchés», a ajouté Aster.

  • Le PAM est responsable de l'aide alimentaire d'urgence dans les zones du nord-ouest et du sud du Tigré, et intensifiera ses opérations pour atteindre 2,1 millions de personnes ayant besoin d'une aide alimentaire dans ces zones. Depuis avril, le PAM a réussi à accéder aux 13 woredas (districts) du nord-ouest et a soutenu 885 000 personnes. En outre, les distributions du PAM ont commencé à la fin du mois de mars dans trois woredas de la zone sud où 168 000 personnes ont jusqu'à présent reçu des vivres d'urgence du PAM, ce qui porte le total à 1,05 million de personnes. En mars, avant que le PAM ne soit affecté aux zones Nord-Ouest et Sud, le PAM avait aidé 33 000 personnes dans la zone Est.

 

  • Cette semaine, le PAM a lancé une deuxième série d’aide alimentaire d’urgence pour six semaines, à commencer par Korem et Ofla, deux des cinq nouveaux woredas de la zone sud récemment ajoutés aux zones opérationnelles du PAM. Dans les premiers jours de ses opérations, le PAM prévoit de soutenir environ 80 000 personnes sur près de 200 000 ciblées.

 

  • En outre, le PAM dirige la réponse nutritionnelle d'urgence dans tout le Tigré avec ses partenaires et intensifie son appui pour atteindre les populations de 70 woredas. L'accès, en particulier dans les zones rurales, reste le principal défi. Le PAM a livré 315 000 rations nutritionnelles d'urgence aux enfants et aux femmes depuis février dans 31 woredas. En mai, le PAM a touché près de 100 000 enfants et femmes enceintes ou allaitantes dans toutes les zones, à l'exception de l'Ouest.

 

  • En plus d'appuyer la réponse globale, le PAM a livré 40 000 tonnes de nourriture pour le gouvernement et ses partenaires au Tigray et a transporté 22 000 tonnes pour la Commission nationale de gestion des risques de catastrophe (NDRMC) dans la région.

 

  • Au total, 5,2 millions de personnes, soit 91 pour cent de la population du Tigré, ont besoin d’une aide alimentaire d’urgence en raison du conflit depuis novembre dernier.

 

  • Avant les résultats du Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC) sur les niveaux de faim dans le Tigré, le PAM est très préoccupé par le nombre de personnes qui ont besoin d'un soutien nutritionnel et d'une aide alimentaire d'urgence, et fait tout son possible pour atteindre 2,1 millions de personnes dans le besoin dans les mois à venir.

 

  • Cependant, le PAM a besoin de 203 millions de dollars américains pour continuer à intensifier sa réponse au Tigray afin de sauver des vies et les moyens de subsistance jusqu'à la fin de l'année.
  • fm 

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Le président du Sénat ivoirien, Ahoussou Jeannot-Kouadio a reçu, mardi 1er juin 2021, le directeur exécutif du Fonds mondial de développement des villes, Jean-François Habeau pour échanger sur la mise en œuvre de l’agenda 2030 sur les collectivités territoriales.

L’Etat de Côte d’Ivoire entend faire en sorte que les collectivités territoriales participent activement dans le développement du pays grâce à l’élaboration et à la mise en place d’un agenda 2030 s’articulant sur six axes stratégiques.

Il s’agit d’assurer la représentation des collectivités territoriales par le Sénat, rendre effectif le transfert de compétences et de ressources de l’Etat aux collectivités territoriales, promouvoir la coopération décentralisée et l’action internationale des collectivités territoriales, assurer la participation citoyenne dans la gestion des collectivités territoriales, assurer l’implication des collectivités territoriales dans la lutte contre le changement climatique et la transition des territoires et  améliorer le statut des élus locaux.

Au terme de la rencontre avec le n°1 du Sénat, Jean-François Habeau a précisé à la presse que les échanges ont porté sur la mise en œuvre de l’agenda 2030 et de la transformation de ces recommandations en programme national envers les collectivités territoriales.

« L’idée est de développer un programme transversal avec l’ensemble des autorités ivoiriennes et locales pour satisfaire les attentes pour un renforcement des collectivités territoriales mais aussi être aligné par les objectifs fixés par cet agenda », a-t-il relevé, précisant que cet agenda est aligné sur les calendriers mondiaux des Nations Unies.

Le Directeur de la coopération, des collectivités territoriales et des Ivoiriens établis hors de la Côte d’Ivoire du Sénat, Kouakou Réné Dossan a souligné qu’il est question de voir au niveau législatif, ce qui peut être fait pour accompagner le processus de la décentralisation.

Aussi a-t-il annoncé que l’institution se prépare à organiser un autre forum avec les ivoiriens établis hors de la Côte d’Ivoire avec pour thème l’attractivité des territoires et la contribution de la diaspora, le cas spécifique de la Côte d’Ivoire.

Le Sénat est la chambre haute du Parlement de la Côte d’Ivoire depuis l’adoption de la Troisième République en 2016. Il assure la représentation des collectivités territoriales et des Ivoiriens établis hors de Côte d’Ivoire.

(AIP)

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Le ministère ivoirien de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle a réceptionné, dimanche 30 mai 2021, un lot de 100.000 doses de vaccin contre la COVID-19 acheminé dans le cadre du mécanisme Covax.

« Aujourd’hui, nous recevons 100.000 doses de vaccin contre la COVID-19 dans le cadre du mécanisme Covax. Ces doses vont permettre de poursuivre la campagne de vaccination qui a été lancée en Côte d’Ivoire et qui donne de bons résultats », a indiqué le directeur général de la Santé, Pr Mamadou Samba, qui s’est rendu à l’aéroport d’Abidjan afin de réceptionner les vaccins.

Il a souligné à la presse que la veille, la Côte d’Ivoire a également réceptionné 25.000 doses de vaccins AstraZeneca contre la COVID-19 en provenance de la France, dans le cadre de la coopération entre les deux pays.

Plus de 550.000 doses de vaccins contre la COVID-19  ont été administrées aux populations en Côte d’Ivoire, depuis la réception des premières doses de vaccin, fin février.

Le COVAX est une initiative de plusieurs organisme de santé ayant pour but d’assurer un accès équitable à la vaccination contre la COVID-19 dans 200 pays.

fm

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Dans une note d’orientation politique intitulée « Impact de la crise Covid-19 sur l’emploi et les TPME au Maroc », publiée le 31 mai 2021, la Banque africaine de développement et l’Organisation internationale du Travail (OIT) appellent à donner une nouvelle impulsion à l’entreprenariat des jeunes et au développement des très petites et moyennes entreprises (TPME) afin de renforcer la résilience aux chocs - facilitée par les mesures de soutien - et créer des emplois de qualité dans le Royaume.

Fruit d’une collaboration entre les deux institutions, ce document analyse les répercussions de la pandémie de Covid-19 sur l’emploi et le développement des TPME marocaines, avec des recommandations à la clé.

Cette note a été initiée par la plateforme entrepreneuriale « Souk At-Tanmia », soutenue par la Banque africaine de développement, avec un financement du Programme de partenariat dano-arabe (DAPP). Elle s’appuie sur les résultats des outils de simulation macroéconomique et de données d’enquêtes portant sur 300 TPME du Maroc. La note reprend les conclusions d’une consultation nationale organisée en distanciel à la fin de 2020. Cette rencontre a réuni près de 70 participants issus d’organismes nationaux et d’institutions de développement.

 L’impact de la crise sur l’emploi et les TPME

Le Maroc, comme le reste du monde, a été touché de plein fouet par la pandémie de Covid-19. En 2020, la crise a entraîné la perte de 432 000 emplois selon le Rapport du Haut-Commissariat au Plan sur l’emploi (janvier 2021), et a provoqué une hausse de la précarité de l’emploi, en particulier chez les jeunes, les femmes et les populations les plus vulnérables. On note également une baisse de 26% du volume horaire travaillé par semaine, équivalant à près de deux millions d’emplois.

Les TPME, qui concentrent 73% des emplois, ont été particulièrement affectées par la crise. Près de 80% d’entre elles ont accusé une baisse de plus de 15% de leur chiffre d’affaires, conséquence du premier confinement.

L’enquête réalisée a ainsi révélé un besoin d’accompagnement technique exprimé par plus de 77 % de ces entreprises.

 Les mesures publiques ont substantiellement amorti le choc de la crise

Les décisions rapides des autorités marocaines ont atténué les conséquences économiques et sociales de la crise, relève le document.

Les résultats du modèle de simulation utilisé pour cette étude démontrent l’effet amortisseur du soutien public. Les mesures d’indemnisation des travailleurs prises par le gouvernement et les facilités accordées aux TPME ont contribué à préserver 71% des emplois menacés à la suite du premier confinement. Ces efforts ont aussi permis d’éviter une décélération plus importante de la croissance du PIB, avec une baisse supplémentaire d’environ six points de pourcentage.

 Des vulnérabilités structurelles accentuées

Avant la crise, les TPME marocaines faisaient face à des difficultés d’accès au financement, ne recevant que 15,6% du total des crédits bancaires, selon la note. Ce tissu économique est aussi caractérisé par un faible niveau de qualification qui limite les gains de productivité. Le document révèle, par ailleurs, la prédominance du secteur informel qui concerne 81% des TPME et 60% des emplois du secteur privé. En outre, près de deux tiers des salariés ne disposent pas de couverture sociale.

 Une relance davantage tirée par les TPME et créatrice d’emplois

La note relève les avancées réalisées dans le cadre du plan de relance économique pour faciliter notamment l’accès au financement des entreprises et renforcer le socle de protection sociale. Elle souligne les importants progrès du programme « Intelaka » relatif au déploiement d’instruments financiers adaptés aux besoins des TPME. Le document préconise, à cet effet, le renforcement, à court terme, des dispositifs d’accompagnement technique destinés aux entrepreneurs. Il appelle notamment à adopter une vision holistique et intégrée de la promotion de l’entreprenariat et des TPME afin de lever les contraintes structurelles.

Pour soutenir la reprise, le document propose d’inclure, dans chaque plan sectoriel de relance, des projets et programmes à fort potentiel d’impact sur la création d’emplois et de réaliser une revue à mi-parcours de la Stratégie nationale de l’emploi.

Penser l’après Covid-19 permet d’appréhender l’économie marocaine avec des fondations plus résilientes, plus inclusives et plus innovantes. Une croissance endogène créatrice d’emplois décents, davantage tirée par les TPME, s’avère ainsi fondamentale. C’est autour de ces axes que s’articulent les principales recommandations de cette note conjointe.

Daniel Coulibaly

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lundi, 31 mai 2021 12:05

La CEDEAO suspend le Mali

Les chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), réunis dimanche à Accra en Sommet extraordinaire sur la situation au Mali, ont décidé de suspendre ce pays de l’Organisation sous-régionale, a annoncé dimanche soir la cheffe de son conseil des ministres, Shirley Ayorkor Botchway.

Au nom des dirigeants de ce bloc régional, elle a indiqué que le Mali avait pour tâche de respecter le calendrier de transition et de rétablir un régime démocratique avant février 2022.

“Les chefs d’Etat ont décidé, conformément au traité de démocratie et de bonne gouvernance, de suspendre le Mali de la CEDEAO avec effet immédiat”, a dit Mme Botchway.

Par ailleurs, la direction de la CEDEAO travaillera avec le Mali pour s’assurer que la transition reste en bonne voie vers l’objectif final de ramener le pays au régime démocratique d’ici février 2022, a-t-elle souligné.

Mme Botchway, ministre ghanéenne des Affaires étrangères, a précisé que les chefs d’Etat avaient aussi demandé que “dans les prochains jours, le Mali devrait désigner un Premier ministre civil pour guider le processus de transition”.

La CEDEAO exhorte aussi la communauté internationale à continuer de dialoguer avec le Mali “pour s’assurer qu’il ne fasse pas dérailler le processus de transition. Le coup au Mali est quelque chose que la CEDEAO désapprouve parce qu’il a des répercussions sur le reste de l’Afrique de l’Ouest”, a-t-elle ajouté.

La Cour constitutionnelle du Mali a été saisie mercredi de la lettre de démission du président Bah N’Daw, qui, selon elle, a entraîné “la paralysie et le dysfonctionnement” des organes de transition.

La Cour a ainsi conféré au vice-président, le colonel Goïta, “les attributs et prérogatives de président de transition pour conduire le processus à son terme”.

“Le vice-président de transition porte le titre de président de transition, chef de l’Etat”, a précisé la Cour constitutionnelle dans un arrêt justifié selon la Cour par les articles 7 et 8 de la Charte de la transition qui stipulent que “le président de transition est secondé par un vice-président” désigné dans “les mêmes conditions que lui” et que les deux peuvent être des personnalités civiles ou militaires.

Le Colonel Assimi Goïta a informé la classe politique malienne vendredi de son souhait de désigner un Premier ministre dans les rangs du Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) dont les manifestations ont fragilisé le régime du président Ibrahim Boubacar Keïta, renversé le 18 août dernier.

daniel Coulibaly

 
 

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La France ouvre, dès ce lundi, la vaccination contre le nouveau coronavirus à toute la population majeure, en ce qui représente une étape importante dans la stratégie gouvernementale de lutte contre la pandémie.

Les personnes âgées de 18 à 49 ans étaient officiellement la dernière catégorie à pouvoir intégrer sans conditions la campagne de vaccination.

Ainsi, les autorités sanitaires françaises espèrent atteindre l’immunité collective face au Covid-19 et ses variants dans les prochains mois, alors que la levée progressive des restrictions se poursuit.

Dans sa campagne vaccinale qui a débuté fin 2020, le gouvernement français s’est fixé pour objectif d’atteindre 30 millions de primo-vaccinés à la mi-juin.

Selon les dernières données de l’agence Santé publique France, 25.333.361 personnes ont reçu au moins une dose de vaccin anti-Covid.

Cette montée en puissance de la vaccination est accompagnée par une décrue des contaminations et de la pression sur le système hospitalier.

En effet, le nombre de patients atteints du Covid-19 admis en réanimation dans le pays a poursuivi sa décrue, passant sous la barre des 3000 personnes dimanche, ce qui représente une première depuis le 24 janvier dernier.

Au total, 2.993 malades se trouvent actuellement en soins critiques, contre 3028 patients samedi et 3104 vendredi, d’après la même source.

Côté hospitalisations, Santé publique France a fait état de 16.775 patients atteints du coronavirus accueillis actuellement dans les hôpitaux français, contre 16.847 samedi et 17.272 vendredi.

Et entre samedi et dimanche, 44 personnes ont succombé au Covid-19 en milieu hospitalier, portant le total des décès attribués à la pandémie à 109.403.

mc

 
 

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La Banque africaine de développement  et l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR) au Niger ont remis, le 27 mai, trois ambulances médicalisées, du matériel médical et des médicaments au ministère nigérien de la Santé publique, de la Population et des Affaires sociales pour l’aider à faire face à la pandémie de Covid-19.

Le responsable du bureau-pays de la Banque au Niger, Nouridine Kane Dia, et le représentant du HCR, Emmanuel Gignac, ont rencontré, à cet effet, le ministre nigérien de la Santé, Dr Idi Illiassou Maïnassara.

Ce don, d’une valeur de près de 1,45 million de dollars américains, s’inscrit dans le cadre du projet d’appui en faveur des pays membres du G5 Sahel pour lutter contre la pandémie.

Après cette première livraison, une centaine de concentrateurs d’oxygène et cinquante moniteurs multiparamétriques seront bientôt livrés au Niger. Quelque 300 agents de santé seront également formés à la surveillance épidémiologique et à la réponse au coronavirus ainsi qu’à la prise en charge de la santé mentale et du bien-être psycho-social.

« Le gouvernement du Niger fait de la lutte contre le Covid-19 l’une de ses premières priorités dans le but de protéger sa population au moment où cette pandémie continue de faire des ravages dans le monde, a déclaré Idi Illiassou Maïnassara. L’appui de la Banque africaine de développement et du HCR vient à point nommé pour soulager les patients ainsi que le personnel soignant qui sont en première ligne. »

« Les ambulances permettront l’évacuation des malades du coronavirus et contribueront également au renforcement du système sanitaire au bénéfice des réfugiés et de l’ensemble de la communauté qui les accueille », a souligné, pour sa part, Emmanuel Gignac, dont l’institution apporte un soutien à plus de 500 000 personnes déplacées et réfugiées au Niger.

Le projet d’appui, coordonné par le G5 Sahel, est financé par la Banque africaine de développement à hauteur de 20 millions de dollars. Il est mis en œuvre par le HCR, en collaboration avec les gouvernements des cinq pays bénéficiaires de la région sahélienne : le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Ce financement est destiné à renforcer leur capacité de réponse et à moderniser leurs systèmes de surveillance épidémiologique. Le projet soutient également la mise en œuvre de mesures nationales de protection sociale en faveur des réfugiés et de leurs communautés d’accueil. Il contribue enfin à appuyer les systèmes alimentaires et nutritionnels.

« Cette aide s’inscrit dans le cadre d’un programme de soutien sans précédent de la Banque africaine de développement aux pays du G5 Sahel dans leur réponse globale à la pandémie de Covid-19, a précisé Nouridine Kane Dia. Ce programme repose sur une réponse intégrée à la crise sanitaire articulée autour des priorités des plans de riposte des pays du G5 Sahel. Au-delà de l’urgence, les appuis de la Banque contribueront à renforcer les capacités du Niger à répondre plus efficacement aux futures pandémies et aux questions de santé publique. »

Outre cet appui, la Banque africaine de développement a également accordé au G5 Sahel un don de 1,4 million de dollars issu de la Facilité d’appui à la transition. Cette aide vise à consolider les capacités d’exécution et de coordination de son secrétariat exécutif et à assurer des formations sur la biosécurité et la gestion des déchets biomédicaux dans les cinq pays de l’organisation.

« L’appui de la Banque africaine de développement et du HCR permet aux États du G5 Sahel de mieux coordonner leurs interventions pour améliorer l’accès aux soins des populations vivant dans les zones frontalières », a souligné Maman Sambo Sidikou, secrétaire exécutif du G5 Sahel.

NG

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Dans un communiqué en date du 28 mai 2021publié sur sa page officiel Facebook,  l’Ambassade du Burkina Faso en République de Côte d'Ivoire appelle les Burkinabè ne se mêlent pas des questions politiques ivoiriennes. Communiqué.

Depuis un certain temps, une vidéo circulant  sur les réseaux sociaux tente de présenter  les Burkinabè comme la source des problèmes de la Côte d’Ivoire et invite les Ivoiriens à considérer la communauté burkinabè comme leur véritable ennemi. 

Confondant ethnie et nationalité, l’auteur cite nommément une personnalité présentée comme un Mossi qui se mêlerait des  affaires politiques  de la République de Côte d’Ivoire. 

Face à cette situation, l’Ambassade du Burkina Faso en République de Côte d’Ivoire tient à rappeler que les Burkinabè ne se mêlent pas des questions politiques ivoiriennes.

Elle invite en conséquence toute personne ayant connaissance de cas d’implication de Burkinabè dans des activités politiques ivoiriennes à les dénoncer immédiatement auprès des autorités compétentes ivoiriennes.

Aussi, l’Ambassade dénonce-t-elle ces accusations portées contre la communauté burkinabè et déplore une fois de plus l’insidieux amalgame fait entre patronyme, ethnie et nationalité dont la finalité est de stigmatiser toute une communauté et jeter d’innocentes personnes en pâture.

Enfin, l’Ambassade invite les Burkinabè à la sérénité et à ne surtout pas céder à d’éventuelles provocations d’une part et d’autre part, à saisir les autorités de leurs localités en cas de nécessité.

L’Ambassade renouvelle ses remerciements aux autorités ivoiriennes pour les dispositions prises avec célérité en vue de la quiétude des populations.

Ambassade du Burkina Faso

en République de Côte d'Ivoire

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La Chambre de commerce Canada-Afrique  et L’Ambassade du Sénégal au Canada a l’honneur d’accueillir représentants ministériels et des dirigeants de haut niveau du Sénégal et du Canada.

Lors du premier forum, la République du Sénégal, pays leader africain, présentera sa nouvelle politique économique. En tant que l’un des marchés africains les plus respectés, la croissance économique du Sénégal a été l’une des plus fortes en Afrique : entre 2014 et 2018, elle s’est maintenue chaque année à plus de 6 %. La croissance du PNB a été de 5,3 % en 2019.

« C’est un privilège d’accueillir une nation que le Canada considère comme une référence dans la gouvernance démocratique et le développement économique durable », a déclaré M. Sébastian Spio-Garbrah, Président du Conseil d’administration de la Chambre. « La croissance impressionnante du Sénégal, qui avoisine les 6 % durant la majeure partie de la décennie passée, est la parfaite illustration des opportunités sans pareil de ce marché incroyable. »

« Le Sénégal et le Canada ont une relation spéciale, encore illustrée lors de la visite du Premier ministre Trudeau en Afrique l'année dernière, à laquelle a pris part le Président de la Chambre de commerce Canada-Afrique », a expliqué son Excellence, Ambassadrice Viviane Bampassy, représentant le Sénégal au Canada. « Les opportunités sont nombreuses. Je suis fière du rôle que le Sénégal a joué en tant que partenaire de premier plan dans le commerce avec le Canada axé sur la diversification. »

Programme officiel : mardi 1er juin 2021 à 11h00 ET/07h00 PT/15h00 Dakar


11h00 Ordre du jour (maître de cérémonie : M. Jacques NdoutouMvé)

11h01 Président du Conseil d’administration de la Chambre de commerce Canada-Afrique (M. Sébastian Spio-Garbrah) et présentation de l’Ambassadeur

11h05 Allocution de bienvenue : Son Excellence Viviane Bampassy, Ambassadeur du Sénégal au Canada

11h10 Gouvernement du Canada : L’Honorable Rachel Bendayan (Députée), Secrétaire parlementaire de la Ministre de la Petite Entreprise, de la Promotion des exportations et du Commerce international

11h20 Allocution d’ouverture : Orientation de la nouvelle politique économique du Sénégal par le Ministre Amadou HOTT

11h30 Table ronde sur l’Orientation de la nouvelle politique économique du Sénégal

Modérateur : Christin Azarian, Conseiller et Délégué Principal au Commerce, Ambassade du Canada au Sénégal

Intervenants

  • El Hadji Ibrahima Boutouthe Mané, Directeur général de la Coopération, des Financements Extérieurs, du Développement du secteur privé et des Partenariats publics-privés
  • Evelyne Dioh SIMPA, Directrice exécutive, WIC Capital premier fonds d’investissement des femmes d’Afrique de l’Ouest Francophone


12h05 Q-R et délibérations

12h30 Clôture officielle

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La Fondation Brazzaville, ONG engagée pour la paix, l’environnement et la santé en Afrique, a réuni un panel d’experts de haut niveau lors d’une conférence en ligne tenu ce mardi 25 mai dernier, sur le thème de « la COVID-19 et les risques croissants de produits pharmaceutiques de qualité inférieure et falsifiés en Afrique, une question de santé publique et de sécurité », à l’occasion de la 74ème Assemblée mondiale de la Santé et de la Journée de l’Afrique.

Ont participé à cet échange de deux heures, modéré par Richard Amalvy, Directeur général de la Fondation Brazzaville, des personnalités de haut niveau en matière de politique de santé publique et de sécurité. Parmi elles, le Pr Moustafa Mijiyawa, ministre de la Santé du Togo, M. Illiassou Idi Mainassara, Ministre de la Santé du Niger, M. Michel Sidibé, Envoyé spécial de l’Union africaine pour l’Agence africaine du médicament, Mme Fatoumata Binta Diallo, Représentante résidente de l’OMS au Togo, ou encore l’ancien juge français spécialisé dans la lutte antiterroriste Jean-Louis Bruguière, membre du Conseil consultatif de la Fondation Brazzaville.

« Nous sommes fiers d’avoir pu réunir des intervenants d’un tel niveau pour discuter du trafic croissant de médicaments falsifiés et de qualité inférieure (MFQI) dans le contexte pandémique actuel en Afrique. Les conséquences de ce trafic constituent un enjeu de santé publique, avec des risques médicaux avérés pour les populations touchées, et de sécurité, compte tenu de son caractère lucratif et informel qui ouvre la voie au financement de multiples activités illégales et criminelles » a déclaré Richard Amalvy, Directeur général de la Fondation Brazzaville.

Structuré en deux parties, avec un premier échange sur les « médicaments falsifiés et de qualité inférieure en Afrique et les leçons tirées de l'état d'urgence du COVID-19 » et un second sur le « trafic de médicaments falsifiés : réduire les activités criminelles et soutenir l’état de droit », ce colloque visait à rappeler dans le débat public africain les dangers posés par les médicaments de qualité inférieure ou falsifiés. Ce, alors que la pandémie de COVID-19 a favorisé l’émergence de nouveaux défis liés à la chaîne d'approvisionnement pharmaceutique, où circulent des vaccins, des produits thérapeutiques et des diagnostics falsifiés.

Pour rappel, 2 milliards d’individus dans le monde ne disposent pas d’un accès fiable aux médicaments, vaccins et dispositifs médicaux essentiels et sont, de fait, sujets à la consommation de produits de qualité inférieure ou falsifiés. En Afrique, où ce phénomène est majoritairement présent, ces produits causent près de 100 000 décès par an, selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

« Ce trafic est l’un des plus redoutables du monde mais aussi l’un des plus lucratifs. Or, c’est également une source de financement de domaines d’insécurité comme le terrorisme, auquel est particulièrement sensible le continent africain » a poursuivi le ministre de la Santé de la République du Togo Moustafa Mijiyawa (Pr), rappelant qu’en 2018,« 420 tonnes de faux médicaments ont été saisis en Afrique ».

Un constat qui nécessite de renforcer la préservation de l’intégrité de la chaîne d’approvisionnement en Afrique. Laquelle compte de multiples intermédiaires, avec un risque important de pénétration de produits falsifiés et de qualité inférieure, d’un accroissement des prix, jusqu'à 30 fois plus cher qu’en Europe ou aux États-Unis, selon le Centre pour le développement mondial, en 2019.

Pour lutter contre ce phénomène, la Fondation Brazzaville et les gouvernements des Républiques du Congo, du Ghana, du Niger, de l’Ouganda, du Sénégal et du Togo ont officiellement lancé l’Initiative de Lomé en janvier 2020, lors d’un sommet international réunissant les chefs d'États et leurs représentants à Lomé, au Togo.

Cette initiative historique vise la criminalisation du trafic de médicaments falsifiés et de qualité inférieure, par la signature de multiples conventions internationales – telles que la Convention Medicrime, la Convention des Nations unies contre la corruption dite de Merida et la Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée dite de Palerme– et la mise en œuvre de plans nationaux de lutte. Récemment rejointe par la Gambie, l’Initiative de Lomé bénéficie du soutien de l'Union africaine et de l'Organisation mondiale de la Santé.

Par ailleurs, l’Initiative de Lomé soutient la formation de l’Agence africaine du Médicament (AMA), dont la ratification par les États africains du traité, adopté en février 2019 sous l’égide de l’Union africaine (UA), n’a pas encore atteint le seuil permettant sa création (15 États). Selon l’Envoyé spécial pour l’Agence africaine du médicament auprès de l’Union africaine Michel Sidibé, sa création est essentielle, alors même que « l’Afrique représente 17% de la population mondiale (1,3 milliards d’individus), 25% de la morbidité mondiale mais seulement 3% de la production mondiale des médicaments consommés et quasiment aucun des vaccins produits ».

Des chiffres qui font de la question de l’accessibilité du médicament, des vaccins et de la maîtrise de leurs chaines de production et d’approvisionnement un enjeu central pour la survie des populations africaines – tel que l’ont rappelé l’ensemble des intervenants lors de cette conférence dont la rediffusion devrait être mise en ligne prochainement par la Fondation.

hn

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En marge de sa visite à l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme sise à Jacqueville, dans la région des Grands Ponts, le général de Brigade Dagvin Anderson, Commandant du commandement des opérations spéciales des Etats-Unis en Afrique, s’est ouvert à l’AIP, lors d’un entretien réalisé jeudi 20 mai 2021 à l’Hôtel Sofitel d’Abidjan. Le Général de l’armée américaine lève un coin de voile sur l’opération “Flintlock” qui se tiendra bientôt en Côte d’Ivoire avec pour base le Sénégal, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Vos premières impressions, mon Général, après cette visite à l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme en Côte d’Ivoire ?

C’est très impressionnant, impressionnant par rapport au temps bref qu’on a fait pour le construire, mais aussi par la qualité du travail. Ce sera un centre international qui va former des gens, des militaires sur le plan international. Nous sommes prêts à aider les partenaires, notamment la Côte d’Ivoire et la France au moment où ils sont entrain de travailler sur ce projet

A quel niveau, comptez-vous aider ces deux pays ?

Nous sommes en train d’aider à construire un aérodrome où les hélicoptères peuvent aller atterrir et aussi un centre de formation. Au mois de février 2022, nous avons l’intention d’organiser une partie de l’opération Flintlock sur le site de cette académie.

C’est quoi l’opération Flintlock et  à quoi va-t-elle consister ?

Le Flintlock, est un exercice multi- internationale où nous regroupons une antenne de force de défense de la Côte d’Ivoire, du Brésil et du Japon avec la participation de plusieurs pays européens.

L’exercice va porter sur quoi concrètement ?

Nous allons faire une formation en renforcement des capacités des forces et nous allons renforcer les forces en présence. Nous allons également faire des formations sur les relations  entre les forces militaires et les populations civiles.

En Côte d’Ivoire, combien de militaires vont participer à cette opération ?

Je n’ai pas le nombre exact des Ivoiriens qui vont participer, mais il y aura deux unités de l’armée qui vont faire des opérations, des formations sur le partage de renseignements et le partage d’expériences entre ces unités et les autres unités. Ils vont participer à cette opération.

Quels seront les acquis pour les militaires ivoiriens en particulier et de façon générale pour tous les militaires au terme de la formation ?

Ils verront leurs capacités renforcées dans le cadre de la lutte contre le contre terrorisme et dans le domaine des relations entre les civiles et les militaires. Il s’agira également de mettre en œuvre des stratégies de partage de renseignements.

L’opération Flintlock s’est tenue l’année dernière en Afrique avec pour base la Mauritanie, quel bilan ?

L’année dernière, l’opération a permis de renforcer les relations entre les unités en matière de partage de renseignements et d’expériences. Cela a permis aux partenaires européens et africains de se retrouver et renforcer le partenariat. Elle a également été l’occasion de renforcer la coopération multinationale pour mieux faire face au terrorisme et la capacité tactique de chaque unité à aller lutter contre le  terrorisme. Le phénomène étant varié, il était important de mettre ensemble tous ces éléments voire toutes ces forces. Le terrorisme c’est d’abord le côté militaire, mais surtout l’application des lois et les relations entre les populations civiles et les militaires.

Quelles sont les avancées de la lutte dans le cadre de la coopération entre votre pays et la Côte d’Ivoire ?

Nous avons sur le terrain les forces spéciales américaines qui forment les forces spéciales ivoiriennes pour faire face à la menace terroriste. Une expérience dont nous allons nous servir dans le cadre de l’exercice Flintlock en vue de renforcer davantage la capacité de ces forces.

En Afrique, surtout en Afrique subsaharienne, il y a certes la Côte d’Ivoire mais aussi le Mali et le Burkina Faso qui sont beaucoup touchés par les attaques terroristes. Que font les Etats-Unis pour aider ces pays à sortir des griffes du terrorisme ?

Le terrorisme a commencé au Mali et maintenant, le phénomène progresse vers le Sud du Burkina Faso. Lorsque nous organisons l’exercice Flintlock, nous essayons d’expliquer aux différentes nations que ce n’est pas seulement le problème des pays sahéliens, mais c’est un problème pour toute l’Afrique de l’Ouest. Nous les invitons à partager les renseignements pour mieux faire face aux menaces.

Durant ces opérations, nous avons formé des forces au Mali, au Niger et au Burkina Faso. Nous essayons également de renforcer ces formations sur les civiles et les militaires dans ces pays-là. C’est une opération multinationale avec la présence de la MINUSMA de l’ONU et des forces françaises. Ensemble avec les Américains, on essaie de former et de donner les moyens à ces forces-là de faire aux menaces terroristes.

En plus de tout ce que je viens de citer, il y a aussi des initiatives typiquement africaines telle le G5 Sahel. Tous ensemble, nous travaillons pour faire face au terrorisme dans la région du Sahel. Nous apportons en Afrique, ce que nous avons expérimenté au Moyen-Orient. Nous faisons de telle sorte que ces forces-là soient aguerries à faire face au terrorisme. Ce sont les mêmes choses que nous faisons quant il s’agit d’Al-Qaida et de l’Etat Islamique. Je voudrais reconnaître ici l’effort que fait la France parce qu’elle a sacrifié ses forces et investit beaucoup en terme de logistique dans ces opérations.

 

(AIP)

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L’Union des associations européennes de football (UEFA) a annoncé mercredi avoir infligé 50.000 euros d’amende disciplinaire à l’attaquant suédois Zlatan Ibrahimovic en raison de son “intérêt financier dans une entreprise de paris”.

Le président de l’instance d’appel, statuant comme juge unique, a également ordonné au champion de 39 ans de “cesser son association” avec ce site, contraire aux règles de l’UEFA sur “l’intégrité des matches et des compétitions”.

Enfin, l’UEFA a sanctionné d’un avertissement et de 25.000 euros d’amende le club du Suédois, soit l’AC Milan, en raison de la faute disciplinaire commise par son joueur.

Le 14 avril dernier, le quotidien suédois Aftonbladet s’était inquiété du risque de sanctions pesant sur Ibrahimovic, de la part de l’UEFA comme de la Fifa, alors qu’il venait de retrouver la sélection pour les éliminatoires du Mondial-2022.

Selon Aftonbladet, Ibrahimovic est depuis 2018 l’un des actionnaires de Bethard, un site de paris en ligne basé à Malte, via sa société Unknown AB, en contradiction avec les règles des deux instances.

dc

 
 

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“Il existe un risque sérieux de famine si l’aide n’est pas augmentée ces deux prochains mois” au Tigré en Ethiopie, selon un haut responsable de l’ONU dans une note mardi au Conseil de sécurité, en réclamant des mesures urgentes.

“Il est clair que les personnes vivant au Tigré sont désormais confrontées à une insécurité alimentaire considérablement accrue en raison du conflit, et que les parties au conflit limitent l’accès à la nourriture”, ajoute le secrétaire général adjoint des Nations unies pour les Affaires humanitaires, Mark Lowcock.

Une résolution de 2018 impose à l’ONU d’alerter le Conseil de sécurité à chaque fois qu’un conflit menace d’entraîner une famine dans une région ou un pays.

Plus de six mois après le lancement d’une opération militaire annoncée comme rapide par le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, les combats et exactions se poursuivent au Tigré où le spectre d’une famine plane depuis plusieurs mois.

“Des mesures concrètes sont nécessaires de toute urgence pour briser le cercle vicieux entre conflit armé, violence et insécurité alimentaire”, souligne dans sa note Mark Lowcock. “J’exhorte les membres du Conseil de sécurité et les autres Etats membres à prendre toutes les mesures possibles pour empêcher une famine de se produire”.

Au Tigré, où “la destruction et la violence contre les civils se poursuivent encore aujourd’hui”, “au moins 20% de la population est confrontée aujourd’hui à une insécurité alimentaire urgente”, précise-t-il.

“Au cours des six mois et demi écoulés depuis le début du conflit au Tigré début novembre 2020, environ deux millions de personnes ont été déplacées, des civils ont été tués et blessés. Le viol et les autres formes de violence sexuelle odieuse sont répandus et systématiques. Des infrastructures et des installations publiques et privées indispensables à la survie des civils ont été détruites, notamment des hôpitaux et des terres agricoles”, énumère le responsable de l’ONU.

Des estimations considèrent que “plus de 90% des récoltes ont été perdues en raison du pillage, des incendies ou d’autres destructions, et que 80% du bétail de la région a été pillé ou abattu”, indique aussi Mark Lowcock.

“Malgré des améliorations enregistrées en mars et la coopération des autorités au niveau local, l’accès humanitaire dans son ensemble s’est récemment détérioré”, relève-t-il par ailleurs.

“Les opérations humanitaires sont attaquées, entravées ou retardées dans la fourniture d’une assistance vitale”, précise-t-il en déplorant que “huit travailleurs humanitaires (aient) été tués au Tigré ces six derniers mois”.

Le président américain Joe Biden a lui aussi condamné mercredi des violations des droits humains “inacceptables” au Tigré et a exhorté à un cessez-le-feu immédiat.

“Je suis profondément inquiet de l’escalade de la violence et l’approfondissement des fractures régionales et ethniques dans plusieurs régions de l’Ethiopie”, a-t-il indiqué dans un communiqué.

Le gouvernement de M. Abiy s’est dit de son côté déterminé à enquêter sur ces violations des droits humains dans la région et a affirmé à plusieurs reprises avoir donné un accès “entier et sans entrave” aux travailleurs humanitaires.

Dans une série de messages postés sur Twitter mardi soir, le ministère éthiopien des Affaires étrangères a accusé le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) – qui dirigeait la région avant d’être renversé par l’armée fédérale – de contribuer à empêcher l’aide humanitaire de se déployer.

Les “derniers éléments” de ce groupe ont “tué des travailleurs humanitaires, des chauffeurs de poids-lourds et pillé des biens alimentaires et non-alimentaires qui étaient sur le point d’être distribués aux populations dans le besoin”, accuse le ministère.

fm

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L’organisation de l’aviation civile internationale (OACI) a annoncé jeudi lancer une enquête sur l’interception d’un vol commercial de Ryanair dimanche par le Bélarus, à l’issue d’une réunion d’urgence.

L’OACI a décidé “d’entreprendre une enquête factuelle” et souligné “l’importance d’établir les faits sur ce qu’il s’est passé et de comprendre s’il y a eu violation du droit international de l’aviation par un Etat membre de l’OACI, y compris de la Convention (de Chicago, NDLR) sur l’aviation civile internationale et de ses annexes”.

L’instance a également appelé “tous les Etats membres de l’OACI et les autres parties prenantes concernées à collaborer à cette enquête”, qui sera menée par le secrétariat de l’OACI.

Cette décision a été prise lors d’une réunion d’urgence à huis clos de son organe directeur, durant laquelle étaient convoqués les 36 représentants diplomatiques du Conseil.

Le régime d’Alexandre Loukachenko est accusé d’avoir détourné dimanche un appareil de Ryanair pour arrêter un opposant à bord, au moyen d’un avion de chasse, ce qui lui a valu des sanctions européennes, dont la fermeture de l’espace aérien de l’UE.

En réaction, l’agence onusienne, qui n’a aucun pouvoir de sanctions, avait fait part de sa “profonde inquiétude”.

Mercredi, les membres européens du Conseil de sécurité de l’ONU et les Etats-Unis avaient appelé l’OACI “à enquêter d’urgence” sur le détournement de l’avion, dans une déclaration conjointe.

En cas de violation avérée des règles internationales, le rôle de l’OACI consiste simplement à “aider les pays qui le voudraient à mener les discussions, à prononcer les condamnations, à appliquer les sanctions, etc., conformément à la Convention de Chicago”, rappelle l’OACI sur son site.

La Convention de Chicago de 1944, dont Minsk est signataire depuis 1993, établit les règles de l’aviation civile internationale. Le texte indique que “chaque État contractant convient de ne pas employer l’aviation civile à des fins incompatibles avec les buts de la présente convention”.

Le président bélarusse Alexandre Loukachenko a affirmé avoir “agi légalement” face à une alerte à la bombe.

En outre, le Bélarus a invité mardi les organisations internationales à venir établir “les circonstances” du détournement de l’avion par Minsk, l’Association internationale du transport aérien (IATA) et l’OACI, ainsi que des autorités américaines et de l’UE.

fm

 
 

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Les parlements d’Autriche et de Pologne ont approuvé jeudi le plan de relance européen post-Covid de 672 milliards d’euros.

Ce plan vise à surmonter les conséquences économiques de la pandémie de Covid-19, permettant de conclure le processus de ratification de ce projet historique.

“Avec les votes positifs des parlements autrichien et polonais aujourd’hui, les 27 Etats membres ont finalisé le processus parlementaire d’approbation”, a salué le commissaire européen au Budget Johannes Hahn sur Twitter.

D’une ampleur inédite, avec 672 milliards d’euros de subventions et de prêts accordés aux pays membres de l’UE, le mécanisme financé pour la première fois par un recours commun à l’emprunt incarne la solidarité européenne face à la crise du Covid-19.

La mise en oeuvre du plan, conclu en juillet 2020 après de difficiles négociations, a été souvent critiquée pour sa lenteur. Les premiers paiements, qui doivent financer des projets d’investissements des Etats membres dans la transition verte et numérique, ne sont prévus au mieux que fin juillet.

La ratification des Vingt-Sept étant indispensable pour emprunter l’argent nécessaire sur les marchés, une seule signature manquante pouvait faire dérailler le projet.

Chaque pays de l’UE a la possibilité de déposer à Bruxelles un plan d’investissements associés à des réformes structurelles. Dix-neuf Etats sur 27 ont déjà soumis leur projet à la Commission, qui a deux mois pour les examiner et les approuver. Le Conseil européen, qui représente les Etats membres, aura ensuite un mois pour donner son feu vert.

“L’objectif est que les fonds commencent à être versés cet été”, a déclaré samedi le vice-président de la Commission, Valdis Dombrovskis, lors d’une réunion à Lisbonne. Il a promis que ses services allaient “essayer d’accélérer un peu” leur processus d’évaluation. “Nous travaillons aussi vite que possible, mais ce sont des évaluations complexes”, a-t-il cependant prévenu.

L’Espagne et l’Italie devraient être les principaux bénéficiaires avec près de 70 milliards d’euros chacune, devant la France (près de 40 milliards).

L’argent doit permettre de financer la rénovation thermique de bâtiments, des projets ferroviaires, des bornes de recharge pour véhicules électriques, des réseaux de télécommunications à haut débit ou encore des infrastructures de stockage des données…

L’Europe souffre toutefois de la comparaison avec les Etats-Unis où des aides plus massives ont été débloquées plus vite, tandis qu’une campagne de vaccinations plus rapide a permis à l’économie américaine de prendre un temps d’avance.

MC

 
 

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Le cap des 50% d’adultes entièrement vaccinés contre le Covid-19 a été franchi mardi aux Etats-Unis, a annoncé la Maison Blanche. Plus de 60% des adultes (soit près de 160 millions de personnes) ont par ailleurs d’ores et déjà reçu au moins une dose de l’un des trois vaccins autorisés dans le pays.

“Désormais, 50% de tous les adultes américains sont entièrement vaccinés!” a tweeté Cyrus Shahpar, en charge du suivi des données pour la Maison Blanche. Cela signifie que ces personnes ont reçu les deux injections du vaccin de Moderna ou de Pfizer/BioNTech, ou bien l’injection unique du vaccin de Johnson & Johnson.

Après des débuts poussifs en fin d’année 2020, la campagne de vaccination de masse a été menée tambour battant par l’administration du président Joe Biden.

Le rythme de cette campagne d’immunisation était toutefois sur une pente descendante entre mi-avril et mi-mai, à mesure qu’il a fallu atteindre les plus sceptiques ou les indifférents.

Le nombre de vaccinations quotidiennes a malgré tout récemment commencé à légèrement remonter. La vaccination avec le remède de Pfizer a été ouverte aux adolescents dès 12 ans il y a environ deux semaines, et de nombreux programmes incitatifs ont été mis en place pour les personnes vaccinées (loteries…).

Le président a fixé comme objectif que 70% des adultes aux Etats-Unis aient reçu au moins une dose avant la fête nationale du 4 juillet.

MC

 
 

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La première réunion au sommet entre les présidents américain Joe Biden et russe Vladimir Poutine se tiendra en juin prochain en Suisse, a indiqué mardi la Maison Blanche.

“Le président Biden rencontrera le président Poutine à Genève, en Suisse, le 16 juin 2021. Les dirigeants discuteront de l’ensemble des problèmes urgents, alors que nous cherchons à restaurer la prévisibilité et la stabilité des relations américano-russes”, a indiqué la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki dans un communiqué.

La réunion aura lieu à l’issue du premier voyage international du président Biden depuis son entrée en fonction, pour prendre part notamment au sommet du G7 et de l’OTAN.

Le conseiller à la sécurité nationale des Etats-Unis Jake Sullivan a rencontre lundi à Genève son homologue russe pour préparer les détails de cette première rencontre en tête-à-tête.

Biden doit effectuer son premier voyage à l’étranger depuis qu’il est devenu président pour assister, du 11 au 13 juin, au sommet du G-7, qui se tient à Cornwall, au Royaume-Uni avant de se rendre en Belgique pour des réunions avec les dirigeants de l’Union européenne et de l’OTAN.

A la mi-avril écoulée, MM. Biden et Poutine ont eu un entretien téléphonique portant notamment sur la situation en Ukraine, la prolongation du nouveau traité START sur les armes nucléaires, ainsi que les accusations de Washington contre Moscou au sujet des cyberattaques et de l’ingérence électorale.

Le locataire de la Maison Blanche avait alors suggéré de tenir un sommet dans un pays tiers, à l’heure où les tensions entre Washington et Moscou se sont intensifiées sur fond de sanctions et d’expulsions de diplomates de part et d’autre.

hn

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Les Nations Unies et leurs partenaires ont exprimé leurs profondes préoccupations concernant la situation au Mali après l’arrestation lundi des dirigeants civils de la transition.

Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a appelé au calme et à la libération inconditionnelle des dirigeants de la transition au Mali.

“Mon Représentant spécial travaille avec la CEDEAO, l’UA et les acteurs internationaux soutenant la transition politique en cours”, a déclaré, mardi,  M. Guterres sur Twitter.

Neuf mois après le dernier coup d’Etat dans ce pays, des militaires ont arrêté le président de la transition, Bah N’Daw, et son Premier ministre, Moctar Ouane, et certains de leurs collaborateurs. Les deux dirigeants ont été amenés lundi soir au camp militaire de Kati à une quinzaine de kilomètres de la capitale Bamako.

“Cette action inconsidérée est lourde de conséquences pour le Mali et la région dans son ensemble”, a déclaré le porte-parole de la MINUSMA, Olivier Salgado.

La mission onusienne cherche à obtenir dans les meilleurs délais l’accès à toutes les personnes actuellement détenues par les militaires à Kati “afin de s’assurer de leurs conditions de détention et d’obtenir des garanties quant au respect de leurs droits fondamentaux et des libertés qui y sont liées, tels que consacrés par le droit international des droits de l’homme”, a-t-il dit.

Le Secrétaire général de l’ONU, Antonioo Guterres, ainsi que le Comité local de suivi de la transition – composé notamment de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de l’Union Africaine (UA) et de la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA) – et de plusieurs pays occidentaux, dont la France et les Etats-Unis, se sont déclaré profondément préoccupés par ces arrestations.

Dans un communiqué conjoint, ils ont fermement condamné “la tentative de coup de force” survenue à la suite de la publication du décret portant nomination des membres du gouvernement par le président de la transition sur proposition du Premier ministre. Selon les informations rapportées par la presse, un désaccord sur les nominations seraient à l’origine des arrestations.

L’ONU et ses partenaires ont exigé la libération immédiate et inconditionnelle des deux dirigeants de la transition et souligné que les éléments militaires qui les détiennent seront tenus personnellement responsables de leur sécurité.

Ils ont réaffirmé également leur ferme soutien aux autorités de la transition et demandé que la transition reprenne son cours pour se conclure dans les délais prévus. “La communauté internationale rejette par avance tout acte imposé par la contrainte, y compris des démissions forcées”, ont-ils assuré.

hn

 
 

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Ce lundi 24 mai 2021, le Ministre de l'Intérieur et de la Sécurité, le Général de Corps d'Armée Diomandé VAGONDO reçu une délégation ministérielle du Niger à son Cabinet. 

Cette rencontre fait suite aux récentes violences commises contre la communauté Nigérienne en Côte d'Ivoire. 

La délégation conduite par le Ministre de l’Interieur Nigérien, Alkache Alhada, a exprimé sa reconnaissance et sa gratitude aux autorités ivoiriennes pour la gestion remarquable de cet incident qui a permis un retour rapide au calme. 

Par ailleurs, ladite délégation a invité leurs ressortissants à la reprise des activités dans le respect des lois de leur pays d’accueil.

fm

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En marge du Sommet sur le financement des économies africaines, le mardi 18 mai 2021 à Paris, en France, le Président de la République, Alassane Ouattara, a eu des entretiens avec ses homologues Cyril Ramaphosa d’Afrique du Sud, Kaïs Saïed de Tunisie et Bah N'Daw du Mali.

Ainsi qu’avec d’éminentes personnalités, notamment la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, le directeur général des Opérations de la Banque mondiale, Axel Van Trotsenburg et le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat.

A en croire Alassane Ouattara, les rencontres avec ces personnalités politiques et financières ont permis de passer en revue les relations de coopération entre la Côte d’Ivoire et leurs pays respectifs, ainsi qu’avec les Institutions de Bretton Woods et la Commission de l’Union africaine.

Ces échanges ont également permis d’évoquer les questions régionales et internationales.

Au cours de son séjour à Paris, le Chef de l’Etat a également assisté aux obsèques du président du Groupe Jeune Afrique, Béchir Ben Yahmed, qui a apporté, selon lui, une grande contribution au développement de l’Afrique et à l’émancipation de la jeunesse africaine.

Le Président est arrivé, le vendredi 21 mai à Abidjan, où il a été accueilli par le Premier Ministre Patrick Achi, des membres du gouvernement et du Cabinet présidentiel, ainsi que par la hiérarchie militaire.

fm

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Le ministère saoudien de la Santé a déclaré qu'il autorisait les pèlerins du Hadj à l'étranger pour l'événement annuel en juillet, mais ce sera à une échelle plus petite que la période prépandémique.

Depuis l'éclosion de la pandémie de COVID-19, ce sera la première fois que l'Arabie Saoudite décide d'autoriser seulement 60.000 personnes du monde entier à effectuer le Hajj cette année, a déclaré samedi 23 mai 2021 le ministère saoudien de la Santé.

Le ministère saoudien de la Santé a déclaré qu'il autorisait les pèlerins du Hadj à l'étranger pour l'événement annuel en juillet, mais ce sera à une échelle plus petite que la période prépandémique.

45 000 pèlerins de l'extérieur du pays seront alloués et 15 000 de l'intérieur du Royaume, a indiqué le ministère de la Santé.

Représentant spécial du Premier ministre pakistanais sur l'harmonie religieuse, Maulana Tahir Ashrafi a également confirmé la décision de l'Arabie saoudite sur SAMAA TV. Le Royaume d'Arabie saoudite a levé l'interdiction des vols internationaux à partir du 17 mai 2021, le Hajj étant prévu du 17 juillet au 22 juillet 2021.

Points clés pour le Hajj 2021 : • Seuls 60 000 Hujjaj seront programmés pour effectuer le Hajj cette année, qui comprend des pèlerins locaux et étrangers.

  • Ceux qui exécutent le Hajj doivent être âgés de 18 à 60 ans.
  • Ceux qui accomplissent le Hajj doivent être en bonne santé.
  • Ceux qui pratiquent le Hajj ne doivent pas avoir été hospitalisés pour une maladie au cours des six derniers mois précédant leur voyage pour le Hajj. (une preuve est requise)
  • Les pèlerins doivent avoir reçu les deux doses de vaccin avec un carnet de vaccination fourni par l'organisation sanitaire / hôpital / ministère de chaque pays. (preuve requise)
  • Le vaccin utilisé doit figurer sur la liste approuvée reconnue par le ministère de la Santé du Royaume d'Arabie saoudite.
  • Les pèlerins doivent être mis en quarantaine pendant trois jours s'ils sont classés comme pèlerins étrangers dès leur arrivée au Royaume d'Arabie saoudite.
  • La première dose du vaccin doit avoir été prise avant le 1er Shawaal 1442. Note: Ce jour est passé et était le jour de l'Aïd Ul Fitr 1442.
  • La deuxième dose du vaccin doit être prise au plus tard le 14e jour avant d'arriver au Royaume d'Arabie saoudite.
  • Les conditions de distanciation sociale et de port du masque et autres mesures de précaution continueront de protéger les pèlerins.

Avant qu'un pèlerin n'arrive dans les zones / lieux du Hajj : • Ils doivent s'assurer que tous les documents de santé nécessaires sont remplis pour vérifier leur état de santé et leurs conditions.

  • Le pèlerin doit détenir un certificat / document relatif au vaccin. Dans certains pays, des certificats de voyage sont délivrés.
  • Les pèlerins passeront également par un dépistage visuel selon les procédures et les mesures de précaution relatives au COVID-19.
  • Les informations continueront d'être fournies via les réseaux sociaux, les agences de voyages et par SMS, etc. à des fins éducatives.
  • Des points de transport désignés sont en train d'être aménagés pour permettre aux groupes de se rassembler conformément aux mesures de précaution.

Lorsqu'un pèlerin arrive à sa résidence : • Les pèlerins subiront un dépistage thermique.

  • Le logement et les hôtels où les pèlerins séjourneront doivent être conformes aux exigences du ministère du tourisme, du ministère du Hajj et à d'autres organismes.
  • Des mesures de précaution seront mises en place pour éviter la surpopulation à l'intérieur des chambres et des hôtels.
  • Ils assureront donc des services de restauration pour chaque pèlerin dans leur chambre sans avoir à se rassembler dans les réfectoires et éviter les buffets ouverts.
  • Tous les pèlerins internationaux doivent être mis en quarantaine pendant trois jours et effectueront également des prélèvements PCR sur le lieu de résidence.
  • Les pèlerins apprendront que s'ils présentent des symptômes, ils doivent consulter directement un médecin, afin d'assurer leur propre sécurité et celle des autres.
  • Les pèlerins du Hajj seront envoyés en moins de lots par rapport aux années précédentes afin de respecter la distanciation sociale. Il y aura des points de rencontre pour les groupes dans tous les domaines en moins grand nombre que les années précédentes.
  • Tous les bagages des pèlerins doivent être désinfectés et les travailleurs auront le rôle de s'en assurer.
  • Le personnel de sécurité a été chargé d'organiser l'entrée et la sortie des pilgirms en fonction du temps qui leur est alloué.
  • Les installations d'hébergement du protocole doivent être respectées.

Pour Arafah : • Un bus sera précisé pour chaque groupe et un numéro de siège sera attribué à chaque pèlerin pendant tout le trajet, avec un suivi de la mise en œuvre des mesures de précaution lors de la montée et de la descente des bus.

  • Les pèlerins ne seront pas autorisés à se tenir debout pendant le voyage.
  • Les familles pourront s'asseoir ensemble.
  • Si un pèlerin a le COVID-19, le bus sera désinfecté et d'autres procédures suivront.
  • Le nombre de passagers ne dépassera pas 50% de la capacité totale.
  • Dans le bus, il y aura un siège vide entre chaque passager.
  • Les passagers doivent porter leurs bagages.
  • La nourriture ne doit être préemballée.
  • Empêcher les rassemblements et maintenir la distanciation sociale.
  • Le nombre de pèlerins ne dépassera pas 50 par 50 mètres carrés de la superficie des tentes.

Autres notes : • Les pèlerins recevront des pierres dans des sacs stérilisés emballés par l'organisateur. Le départ des pèlerins vers et depuis l'installation de Jamarat doit être planifié de manière à ce que le nombre ne dépasse pas 50 pèlerins pour chaque étage de l'installation de Jamarat.

Notes pour Masjid Al Haram : • Les pèlerins doivent avoir un permis pour effectuer le Hajj à partir du portail électronique du Hajj ou via une application électronique.

  • Les pèlerins doivent assurer la distanciation sociale et éviter les problèmes de surpeuplement.
  • Des caméras thermiques sont en place pour mesurer la température aux entrées.
  • En cas de températures élevées ou de soupçons, le pèlerin sera empêché d'entrer et référé aux spécialistes du ministère de la Santé.
  • Les tapis de Masjid Al Haram seront enlevés.
  • Les autocollants sont marqués sur les étages permettant une distance sociale de 2 mètres entre les pilgirms.
  • La nourriture ne sera pas autorisée dans la mosquée.
  • Les cours éducatifs continueront d'être suspendus à l'intérieur de la mosquée.
  • Du matériel pédagogique sera toutefois distribué.
  • Le nettoyage et la désinfection auront lieu 24 heures sur 24.

Source : IST Riyad

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Je tiens à féliciter de tout cœur tous nos amis africains à l'occasion de la Journée de l'Afrique du 25 mai.

Nous nous souvenons avec reconnaissance que les pays africains se sont réunis sous l’égide de l'Union africaine (UA) le 25 mai 1963, en mettant l'accent sur l'indépendance et la liberté, et ont affiché une conscience commune fondée sur la solidarité et l'unité. L'histoire de la réussite atteinte au cours des décennies suivantes grâce à cet esprit et cette compréhension donne de l'espoir concernant l’avenir brillant du continent.

La Turquie, n'ayant pas de passé colonial et ayant acquis sa pleine indépendance grâce à sa lutte contre les forces d'occupation pendant la Guerre de l'indépendance turque, est l'un des pays saisissant le mieux le sens de cette journée. Nous sommes heureux de partager cette joie commune aujourd’hui, conscients de l'importance de se remémorer la lutte pour l'indépendance des peuples d'Afrique pour la liberté, l'égalité et la justice,et de rappeler les objectifs fondateurs de l'UA.

Notre approche à l'égard des pays africains est totalement en phase avec les principes fondateurs de l'UA et fondéesur un partenariat holistique, inclusif et égalitaire sur la base du respect mutuel et du principe gagnant-gagnant. Nous partageons sincèrement l'esprit de 1963 et l'horizon futur de l'Afrique, et attachons une grande importance à l'Agenda 2063 et aux Objectifs de Développement durable des Nations Unies 2030.

Au cours de notre voyage commun, qui a pris de l'ampleur avec notre adhésion en tant qu’observateur à l'UA en 2005, nous avons fait des progrès significatifs avec le 1èrsommet du partenariat Turquie-Afrique que nous avons accueilli à Istanbul et nous avons été déclarés partenaire stratégique de l'Union en 2008. Suite au 2ème sommet du partenariat Turquie-Afrique tenu à Malabo en 2014, nos liens avec les pays africains se sont renforcés davantage. Nous espérons accueillir le 3èmesommet, qui, selon nous, offrira des opportunités de coopération puissantes et globales pour la coopération entre la Turquie et l'Afrique, dans notre pays en septembre.

Nous continuons à contribuer à la paix et à la stabilité ainsi qu'au développement économique et social de l'Afrique avec nos institutions publiques, nos organisations non gouvernementales et notre secteur privé. L'Initiative pour l'Afrique et nos politiques de Partenariat pour l'Afrique, qui figurent parmi les initiatives essentielles de notre politique étrangère, apportent également une valeur ajoutée à nos relations avec le continent. Nous pouvons constater cet effet constructif dans de nombreux domaines tels que le commerce, l'investissement, la culture, la sécurité, la coopération militaire et le développement et en particulier dans l'approfondissement et le développement de nos relations politiques avec l'Afrique, au cours de la dernière décennie. Nous constatons avec grand plaisir que les pays africains attachent également de l'importance au renforcement de la coopération avec notre pays.

Nous continuons à intégrer la Turquie et l'Afrique dans tous les domaines. Alors que le nombre de nos missions diplomatiques sur le continent n'était que de 12 en 2002, ce nombre est passé à 43 avec l'ouverture de notre ambassade au Togo le mois dernier. Les pays africains ont également augmenté le nombre de leurs ambassades à Ankara qui est passé de 10 en 2008 à 37 actuellement.  La Turquie, qui se classe au 5èmerangen terme de nombre de missions diplomatiques, dans le monde, continue à mettre les questions de l'Afrique à l'ordre du jour au niveau mondial grâce à son large réseau diplomatique, et poursuit sa solidarité et sa coopération avec les pays africains sur les plateformes régionales et internationales.

Nous continuons à développer nos relations commerciales et économiques dans une approche gagnant-gagnant. Malgré les conditions de pandémie, nous avons réussi à maintenir le volume de nos échanges commerciaux à un niveau proche des données de l'année précédente. La valeur totale de nos investissements directs en Afrique a dépassé $ 6 milliards de dollars. Les entrepreneurs turcs contribuent au développement de l'Afrique en réalisant plus de 1.150 projets en Afrique. Nous apprécions l'Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine, qui est considéré comme étant le projet le plus important de l'Agenda 2063. Nous sommes prêts à partager nos expériences et à apporter notre soutien à nos amis africains à cet égard.

L'aide au développement et l'aide humanitaire de la Turquie continuent de contribuer à la création de conditions propices à l'établissement d'une Afrique prospère.L'aide publique au développement fournie par nos institutions publiques en Afrique entre 2005 et 2019 a atteint environ $ 3,5 milliards de dollars. En accord avec les engagements du Programme d'action d'Addis-Abeba, notre aide au développement totale pour 46 pays les moins avancés (PMA), dont 33 pays africains, s'élevait à $ 8,7 milliards de dollars entre 2009 et 2019.

Nous sommes également heureux que les projets de développement durable de l'Agence turque de coopération et de coordination (TIKA), dont le nombre de bureaux de représentation a atteint 22 en Afrique et dont l'aide publique au développement bilatérale pour le continent a dépassé $ 500 millions de dollars entre 2005 et 2020, aient été adoptés sur tout le continent. La Fondation Maarif de Turquie a fourni des services d'éducation à plus de 14 milles d'étudiants avec 144 écoles et 16 résidences dans toute l'Afrique. Le nombre des étudiants africains ayant obtenu un diplôme du programme de « Bourses d’études Türkiye » a dépassé les 15.000. La compagnie Turkish Airlines qui a l'honneur d'être la seule compagnie étrangère turque qui desserve le plus grand nombre de destinations - dont 60 en Afrique - continue de contribuer à la rencontre de l'Afrique avec le monde.

Nous n'avons pas abandonné nos amis africains pendant la pandémie de COVID-19. Dans le cadre de la pandémie, nous avons fourni des dons de matériel médical, des dons en espèces ou une aide sous forme de permission pour l'exportation et l'achat de fournitures médicales à 44 pays africains. La valeur approximative de l'aide matérielle en nature que nous avons apportée à la région a atteint $12 millions de dollars, et le montant de notre aide financière a atteint $6 millions de dollars.

Le travail de la Turquie pour le développement d’un vaccin contre le COVID-19 se poursuit également. Nous sommes déterminés à achever nos études sur le vaccin à l'automne prochain et à le mettre au service de toute l'humanité, et en particulier des pays africains.

Le thème « Faire taire les armes : créer des conditions favorables au développement de l'Afrique et intensifier la lutte contre la pandémie de Covid-19 » des célébrations de la Journée de l'Afrique, qui se dérouleront en ligne cette année en raison de la pandémie est en grande concordance avec la politique étrangère humanitaire et entreprenante de la Turquie. Préconisant la résolution à l’amiable des conflits par le dialogue et la diplomatie et menant des activités de médiation lorsque cela est nécessaire, notre pays soutient fermement l'objectif de « faire taire les armes ». Outre son rôle de médiation et de facilitation dans différentes régions du monde, la Turquie copréside également les « groupes des amis de la médiation » formés au sein de l'ONU, de l'OSCE et de l'OCI. Nous sommes convaincus que nos efforts conjoints avec l'UA, l'un des membres du Groupe des amis de la médiation au sein de l’ONU, contribueront à la sécurité et à la stabilité en Afrique.

Avec ses démarches innovantes, la Turquie façonne non seulement la diplomatie d'aujourd'hui mais également celle de demain. En 2019, nous avions lancé l'initiative de diplomatie numérique en tirant parti du pouvoir transformateur de la technologie. Nous considérons également que l'accent mis récemment par l'Afrique sur la numérisation au service du développement durable est tout à fait approprié. Dans ce contexte, nous avons observé avec plaisir que la transformation numérique est recommandée pour atteindre les objectifs de l'Agenda 2063 et assurer une reprise économique durable en dépit du COVID-19, dans le rapport « Dynamiques de développement de l'Afrique : Transformation numérique pour des emplois de qualité » publié par l'UA cette année. Nous sommes prêts à travailler avec nos amis africains dans le domaine de la transformation numérique.

Nous continuerons d'être dans l'unité et la solidarité avec les pays africains et l'UA, avec la force et l'inspiration que nous tirons de nos relations historiques, culturelles et humaines avec l'Afrique.

A cette occasion, je vous souhaite chaleureusement une bonne Journée de l'Afrique. 

 

SEM. Mevlüt Çavuşoğlu

Ministre des Affaires Etrangères,     

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Des partenaires techniques et financiers (PTF) notamment l’Agence française de développement (AFD), la Banque mondiale, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) la Coopération allemande (GIZ) ont apporté des observations à la mouture du Plan national de développement (PND) 2021-2025, en vue de sa finalisation, lors d’une séance de travail avec la ministre du Plan et du Développement, Kaba Nialé.

Avant son adoption définitive en Conseil des ministres et au Parlement,  le PND 2021-2025, élaboré selon une approche participative impliquant tous les acteurs de la nation, notamment l’Administration centrale, les collectivités décentralisées, le secteur privé, les PTF, la société civile et le monde académique, doit être revisité par tous ces acteurs afin d’intégrer leurs observations et élaborer le document final, a expliqué Kaba Nialé.

Ainsi, les PTF ont apporté des observations sur les six piliers du PND 2021-2025, et émis des propositions sur le dispositif de suivi et d’évaluation de sa mise en œuvre. Ils souhaitent, entre autres, que les volets portant sur l’environnement et le Genre soit abordés de façon transversale, impliquant plusieurs ministères, et ont insisté sur le fait que tout doit être mis en œuvre pour une croissance plus inclusive.

“J’ai noté qu’il y a un vrai travail qualitatif sur l’ensemble des piliers, avec des propositions portant à la fois sur les stratégies, les actions concrètes, également sur le façon dont nous pourrons mutualiser les efforts dans les différents départements ministériels”, s’est réjouie Kaba Nialé. Elle a assuré que ces propositions seront, dans la mesure du possible, intégrées dans le document.

L’objectif global du PND 2021-2025 est de réaliser la transformation économique et sociale nécessaire pour hisser la Côte d’Ivoire, à l’horizon 2030, au rang des pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure.

Il cible un taux de croissance économique annuel moyen de 7,65%. Ce Plan requiert un niveau d’investissement de l’ordre de 59 000 milliards de Francs CFA dont 43 646,4 milliards FCFA pour le financement du secteur privé, soit 74% et 15,353 milliards FCFA pour le financement le public, soit 26%.

(AIP)

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La zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) est une zone de libre-échange de “nouvelle génération” qui requiert la libéralisation des services et la sécurisation de l’investissement et du commerce électronique, a affirmé, jeudi, l’économiste Larabi Jaïdi, Senior Fellow au Policy Center for the New South (PCNS).

Le but est de passer d’une zone de libre-échange à une économie continentale intégrée basée sur la coordination des politiques économiques avec les objectifs communs, a expliqué M. Jaïdi qui était l’invitée de l’émission bi-mensuelle du PCNS “Africafé”.

La ZLECAF, a-t-il soutenu, ouvre la possibilité pour le continent d’élargir la base du commerce intra-africain qui est aujourd’hui à un niveau relativement faible (15% du commerce de l’Afrique vis-à-vis du reste du monde).

D’après lui, la dynamique de l’ouverture des espaces de commerce intra-africains permet de créer la possibilité d’une offre exportable plus diversifiée pour l’ensemble des pays et donc des marchés beaucoup plus ouverts et étendus.

Et c’est dans cette dynamique que se crée aussi un mouvement d’attractivité de l’investissement aussi bien étranger qu’intra-africain, attiré par un marché ouvert, a relevé M. Jaidi. À travers cet investissement, des possibilités de chaînes de valeurs régionales voient le jour pour permettre à l’Afrique, dans sa globalité, d’améliorer sa position dans les chaînes de valeurs mondiales.

Il s’agit également de rechercher plus de croissance pour l’absorption du chômage et l’amélioration du bien-être du citoyen africain, a indiqué l’économiste, notant que l’ambition est de créer une stabilité de la croissance et par conséquent, une sécurisation de l’ensemble du continent.

Concernant les défis auxquels fait face la ZLECAF, M. Jaïdi a insisté sur l’institutionnalisation de cette zone. “Un marché libre ne fonctionne pas spontanément, mais nécessite des régulateurs et des instances qui gèrent cette convergence des intérêts et donc des dimensions institutionnelles où la décision se prend pour faire accélérer le développement, mais aussi pour régler les questions d’inégalités dans la répartition du surplus du bien-être”, a-t-il dit.

Ce projet commun africain est de long terme avec tout un process qui commence par une discussion sur la ratification des accords. “Aujourd’hui, nous sommes dans une situation toujours mitigée, une ZLECAF à demi-pleine, à demi-vide”, a estimé M. Jaidi.

fm

 
 

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Facebook a réduit, ces derniers mois, la diffusion de contenus à caractère violent, haineux ou de propagande terroriste notamment grâce au déploiement d’un logiciel fondé sur l’intelligence artificielle capable d’établir des liens entre messages, images, ou commentaires.

Jusqu’ici, le système de détection du réseau social ne permettait d’analyser qu’un contenu à la fois, sans pouvoir croiser les signaux provenant, par exemple, d’un message et d’une photo.

Avec le nouvel algorithme, déployé courant 2020, Facebook peut désormais avoir “une vision d’ensemble”, a expliqué mercredi Mike Schroepfer, responsable technique de la plateforme, lors d’une conférence téléphonique.

Le réseau social peut notamment mieux décrypter le sens des “mèmes”, images ou animations le plus souvent à but humoristique, qui ont parfois un caractère haineux ou discriminant compréhensible uniquement en associant le texte à l’image.

“Il faut comprendre tout le contexte” pour analyser et éventuellement écarter le message, a détaillé Mike Schroepfer, qui a expliqué que le logiciel était aussi en mesure de croiser des contenus dans plusieurs langues.

L’outil informatique évite aussi le retrait de certains messages qui auraient déclenché une alerte auparavant sur la base d’un mot ou d’une image identifiés trop littéralement.

Facebook attribue en partie à ce système la baisse de la diffusion de contenus douteux sur son site. Les indicateurs trimestriels publiés mercredi mesurent le nombre de fois que ces contenus sont vus et non leur nombre sur le site.

Au premier trimestre, entre 0,05% et 0,06% des contenus vus par les utilisateurs de Facebook avaient un caractère haineux contre une fourchette de 0,07% à 0,08% au quatrième trimestre 2020 et de 0,10% à 0,11% au troisième trimestre de la même année.

Le réseau social est aussi intervenu sur 34,3 millions de contenus violents ou choquants, contre 15,9 au quatrième trimestre 2020.

Le logiciel autorise désormais à aller “au-delà d’un seul message” et identifier une tendance à l’échelle de tout un groupe Facebook, a expliqué Mike Schroepfer.

Facebook a régulièrement été accusé de ne pas faire suffisamment pour modérer les contenus qui circulent sur sa plateforme.

Depuis mai 2018, il publie des indicateurs trimestriels illustrant sa politique de contrôle des contenus parasites, haineux, violents, de “propagande terroriste”, et des faux comptes.

fm

 
 

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En visite officielle en Belgique et au siège des institutions européennes, à Bruxelles, S.E.M le Président de la République Togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé, s’est entretenu ce matin avec Sa Majesté Philippe, Roi des Belges.

Le chef de l’État s’entretiendra avec le Président du Conseil européen, S.E.M Charles Michel, au cours d’un dîner de travail où il sera question du renforcement du partenariat et de la coopération entre le Togo et l’Union européenne. Les deux dirigeants évoqueront également la situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest et  échangeront sur les voies et moyens pour contribuer à une meilleure stabilité de la région sahélienne. 

Le Président de la République Togolaise, S.E.M. Faure Essozimna Gnassingbé, a aussi échangé avec la Commissaire européenne chargée des Partenariats internationaux, Madame Jutta Urpilainen. 

La République Togolaise et l’Union européenne entretiennent des liens étroits et denses depuis une soixantaine d’années. Le Togo est l’un des partenaires économiques privilégiés de l’Union européenne dans la sous-région ouest-africaine. C’est à ce titre que s’est tenu à Lomé, en juin 2019, le premier Forum économique Togo-UE. Le pays occupe par ailleurs la deuxième place des pays africains exportateurs de produits biologiques vers l'Union européenne, et a vu ses exportations augmenter de 102% entre 2018 et 2019.

Afin d’appuyer la stratégie nationale portée par le Chef de l’État et contenue dans la « Feuille de route gouvernementale Togo 2025 » adoptée en octobre 2020, un document conjoint de programmation (DCP) pour la période allant de 2021 à 2027 a été élaboré avec l’Union Européenne. Il prévoit trois domaines d’intervention, répondant à la fois aux priorités de la feuille de route gouvernementale et aux préoccupations européennes : le développement humain et l’inclusion socio-économique, les agro-industries durables et la gestion des ressources naturelles ainsi que la consolidation du processus démocratique.

Le Togo joue également un rôle prépondérant dans la redynamisation des relations entre l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) et l’Union européenne. Reconnu pour son engagement ayant abouti aux « Conventions de Lomé », le Togo a coordonné les activités du Groupe lors de la négociation des nouveaux Accords Post-Cotonou. Le récent accord paraphé entre les pays de l’OEACP et l’UE présente un partenariat politique ambitieux et renforcé. À ce titre, le chef de l’État a rencontré, toujours à Bruxelles, M. Georges Rebelo Pinto, le Secrétaire général de l’Organisation des  États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), et ancien ministre des Affaires étrangères de la République d’Angola.

Enfin, le Président de la République, S.E.M. Faure Essozimna Gnassingbé devrait s’entretenir avec plusieurs dirigeants de grands groupes européens des domaines de l’énergie, de l’eau, du numérique et des infrastructures.   

hn

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Une vidéo fait grand bruit sur les réseaux sociaux. En effet, une vidéo publiée sur les réseaux sociaux notamment Facebook et WhatsApp fait croire que des ressortissants ivoiriens seraient maltraités au Niger.  Apres vérification, il s’avère que cette vidéo n’est pas tournée an Niger mais plutôt au Nigéria. Plusieurs éléments attestent cette version. En effet,

 Une vidéo fait grand bruit sur les réseaux sociaux. En effet, une vidéo publiée sur les réseaux sociaux notamment Facebook et WhatsApp fait croire que des ressortissants ivoiriens seraient maltraités au Niger.

 Apres vérification, il s’avère que cette vidéo n’est pas tournée an Niger mais plutôt au Nigéria. Plusieurs éléments attestent cette version. En effet, sur la vidéo, on peut apercevoir une pancarte où c’est mentionné ‘’Slown Down Check point ahead ‘’ ce qui signifie en français : Ralentir, poste de contrôle à venir.

 

Déjà cette écriture sur la pancarte en anglais nous situe clairement sur la localisation du pays, un pays anglophone. L’action ne peut être au Niger qui est un pays francophone.

Sur la même pancarte, c’est également mentionné ‘’Opération Safe Heaven’’ selon une recherche des mots clés sur Google, cette expression désignait une opération. En effet dans un premier temps, L’opération Safehaven (1944–48) était un programme de renseignement développé par les États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale comme une forme de guerre économique contre l’Allemagne et ses partenaires de l’Axe. Mais dans ce contexte, l’expression ramène au nom d’une opération qui vise à maintenir la paix dans l’Etat du plateau au Nigéria. RTI INFO dans sa rubrique fact-checking fait également mention de cette même thèse. L’armée dénommée ‘’ ’Opération Safe Heaven’’ est une sorte d’armée à tout faire qui a été créé en 2010 dans ce même Etat.

Leur rôle est de veiller à la protection des biens dans cet Etat et également d’autres partie du sud de Kaduna. Concernant la nationalité des personnes bastonnées dans la vidéo, il ne s’agit des ivoiriens mais plutôt des peulhs du Nigeria. En effet, selon le site legitpost.com.ng , un site Nigérian, c’est plutôt des peulhs qui sont bastonnés après que l’armée ait retrouvée des armes lourdes en leur possession, lien de l’article. Cette information est donc fausse, il ne s’agit ni du Niger, ni des ressortissants ivoiriens.  

 

Source: www.ivoirecheck.com

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Les membres du comité d’organisateurs du Cyber Africa Forum Franck Kié, Karen Diallo, et Hervé Bahont ont annoncé vendredi 14 mai, lors d’une conférence de presse à Abidjan le lancement officiel de la première édition du Forum dénommé ‘’Cyber Africa Forum’’.

Placé sous le haut patronage du ministre ivoirien de l’Economie Numérique, des Télécommunications et de l’Innovation, Roger Adom, cette première édition se tiendra le lundi 07 juin 2021 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire en Côte d’Ivoire.

Selon les organisateurs, elle réunira plusieurs experts en Cyber sécurité venus de plusieurs pays d’Afrique et d’Europe.

Pour Commissaire Général du Cyber Africa Forum, ledit Forum permettra de faire un pas réel vers l’avant en matière de sécurité informatique en Afrique.

« Le Cyber Africa Forum constituera une avancée réelle dans la prise en compte des enjeux de sécurité informatique en Afrique. L’évènement a pour mission d’ouvrir la voie vers des évolutions tant en matière de régulation qu’en matière de process et de stratégies au sein des organisations publiques comme privées », a-t-il fait savoir.

 Pour Hervé Bah, Manager IT et Cyber RiskAdvisory chez Deloitte, les organisations africaines doivent mesurer l’enjeu primordial de la cyber sécurité en Afrique.

C’est d’ailleurs, pour essayer de faire prendre conscience des enjeux de cet état de fait que le Cyber Africa Forum voit le jour.

 «Les organisations africaines doivent prendre la pleine mesure de la primordialité des enjeux de cyber sécurité. C’est en ce sens que le Cyber Africa Forum constituera une tribune sans équivalent en Côte d’Ivoire et dans tout le continent », a-t-il expliqué.

De façon pratique, cette édition du cyber Africa Forum s’ouvrira sur une plénière, suivie au moins de cinq tables rondes. L’évènement sera aussi rythmé par la tenue d’un hackathon, de plusieurs Master Classes, d’un Connect Live, et d’autres prises de paroles structurantes.

Au cœur des discussions, des problématiques telles que le rôle des entreprises face aux défis de la cyber sécurité, les dispositifs de protection des infrastructures vitales, ou encore la transformation digitale à l’heure de la menace cyber.

Selon Karen Diallo, Vice-présidente de CiberObs : « Grâce à CiberObs, premier portail dédié à l'actualité cyber sécurité en Afrique, nous sommes parvenus à proposer au continent une source d’information continue et abondante. Le Cyber Africa Forum constitue une pierre supplémentaire à apporter à l’édifice, qui remettra le risque cyber au cœur des discussions ».

Le Cyber Africa Forum est Organisé en partenariat avec le Forum International de la Cyber sécurité. L’objectif est de réunir au sein d’un même lieu les autorités, les communautés d’affaires et les spécialistes de cyber sécurité afin qu’ils puissent échanger leurs points de vue et leurs expériences.

Ils jouent le rôle de facilitateurs en fournissant des informations et des solutions concrètes en matière de cyber sécurité au profit des décideurs d’Afrique subsaharienne.

mk

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L’entraîneur Roy Hodgson, 73 ans, va quitter Crystal Palace à la fin de la saison et n’entraînera plus en Premier League.

“Après plus de 45 ans comme entraîneur, j’ai décidé que le moment était venu pour moi de quitter les affres du football en Premier League, donc nos deux derniers matches (de la saison) seront aussi mes derniers en tant qu’entraîneur de Crystal Palace”, a-t-il écrit dans un communiqué.

L’ancien sélectionneur de l’Angleterre n’a, néanmoins, pas précisé s’il prenait sa retraite.

Arrivé en 2017 dans le club du sud de Londres, l’aîné des entraîneurs de Premier League arrivait en fin de contrat cet été. Il a permis aux Eagles d’assurer leur maintien sans frayeur, mais sans grande passion, au cours de ces saisons.

Avec la fin du huis-clos dans les stades, Hodgson pourra recevoir l’hommage de 6.500 supporters de Crystal Palace à Sellhurst Park, lors du derby contre Arsenal, mercredi, pour la 37e journée.

Il s’offrira ensuite des adieux prestigieux, puisque Palace achèvera sa saison à Anfield Road, contre Liverpool, dans un stade où seront autorisés à prendre place 10.000 spectateurs.

dc

 
 

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Le Comité d’organisation local de la Coupe d’Afrique des Nations de football, prévue du 09 janvier au 06 février 2022 au Cameroun, vient de dévoiler la mascotte et l’hymne officiel de cette compétition footballistique, la plus grande du continent.

Cette désignation intervient à huit mois du début de la compétition, prévue initialement en 2021 mais reportée en raison de la propagation de la pandémie de coronavirus à travers le monde.

Pour la Mascotte, c’est l’œuvre de Félix Fonkoua baptisée “Mola” qui a été désignée à l’issue d’un vote, organisé le weekend dernier à huit clos à Yaoundé par le Comité d’organisation local.

“Mola”, argot camerounais qui fait référence à la fraternité, est incarné par un jeune lion habillé aux couleurs vert, rouge et jaune du drapeau national camerounais.

En ce qui concerne l’hymne officiel, la proposition du collectif “Africa Smile” a été retenue. L’hymne qui sera interprétée en français et en anglais, évoque l’amour voué par le continent au football.

L’hymne et la mascotte de la CAN 2022 devront être présentés, dans les prochains jours, à la Confédération Africaine de Football (CAF) pour validation.

dc

 
 

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La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) a clôturé avec succès, le 10 mai 2021, une émission d’obligations à double échéance de 1,3 milliard de dollars US, la plus grande opération jamais réalisée par la Banque sur les marchés des capitaux internationaux.

Le livre d’ordres a enregistré plus de 4,5 milliards de dollars US de demande, permettant à Afreximbank d’imprimer un billet de 600 millions de dollars US à 5 ans à un écart de T+185 points de base (pdb) et un billet de 700 millions de dollars US à 10 ans à un écart de T+220 pdb, rapporte un communiqué de presse transmis à l’AIP, mercredi 19 mai 2021.

Les indications initiales de prix ont été annoncées à T+220 points de base (pdb) et T+250 pdb pour les tranches à 5 ans et 10 ans, respectivement. Soutenus par une forte demande, les livres de commandes combinés ont culminé à 5 milliards de dollars US, avec une légère tendance en faveur de la tranche à 5 ans, dont le prix a été fixé à T+185 pdb pour un rendement de 2,634 % et à T+220 pdb pour un rendement de 3,798 %, respectivement. Le prix de la tranche à 10 ans n’a finalement été fixé qu’à une prime de nouvelle émission de 5 points de base, tandis que le prix de la tranche à 5 ans est resté stable à la juste valeur.

Le département Conseil et Marchés des capitaux a agi en tant que conseiller financier unique pour la transaction.

Cette transaction marque une étape importante pour Afreximbank, car c’est la deuxième fois que la Banque accède au marché américain 144A. Il s’agit de la plus importante opération de la Banque sur les marchés des capitaux à ce jour. Elle répond à un certain nombre d’objectifs clés de la stratégie de gestion du passif de la Banque, notamment la diversification du portefeuille de passif par zone géographique, type d’investisseur et durée, ainsi que la réduction du coût des fonds.

La Banque africaine d’import-export est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Elle a son siège social au Caire, en Égypte.
(AIP)

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Le Sommet sur les économies africaines, tenu mardi à Paris à l’initiative du président français Emmanuel Macron, avec la participation notamment d’une trentaine de chef d’Etat africains et européens ainsi que les dirigeants d’institutions financières internationales , a préconisé un soutien financier en faveur de l’Afrique pour relever les défis imposés par la crise sanitaire due au Covid-19.

Les pays d’Afrique ne doivent pas être abandonnés et un important soutien financier est indispensable pour relancer leurs économies frappées par la pandémie, ont déclaré, plusieurs dirigeants africains et européens en conclusion de ce sommet.

“Nous, les dirigeants participant au sommet, en présence d’organisations internationales, avons la responsabilité d’agir ensemble et de combattre la grande divergence qui est en train d’apparaître entre les pays et au sein de chaque pays”, ont-ils écrit dans un communiqué final sanctionnant leurs travaux.

Cet engagement doit se traduire par une accélération de la campagne vaccinale contre le Covid-19 et davantage de marges de manœuvre budgétaire pour les pays du continent africain.

Le Fonds monétaire international (FMI) estime que jusqu’à 285 milliards de dollars de financements supplémentaires sur la période 2021-2025 seront nécessaires aux pays africains, pour renforcer la réponse apportée à la pandémie, indique le communiqué publié à l’issue de ce sommet.

Les pays à revenu intermédiaire nécessitent également une attention particulière. Sans action collective, le financement et les objectifs du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine seront compromis, souligne le communiqué.

Après la priorité absolue accordée à la lutte contre la pandémie, les participants au sommet envisagent une réponse en deux étapes à travers une réponse aux besoins de financement immédiats et le renforcement du secteur privé, dont ils estiment que le dynamisme représentera un facteur de croissance à long terme.

“Nous sommes réunis ici pour inverser ce qui s’est développé, un décalage très risqué entre les économies avancées et les pays en développement, en particulier (en) Afrique”, a insisté Kristalina Georgieva, directrice du FMI. Selon elle, le produit intérieur brut en Afrique va croître de seulement 3,2 % cette année contre 6 % dans le reste du monde.

Les participants au sommet ont discuté également d’une réaffectation des réserves du FMI (droits de tirage spéciaux) des pays riches vers les économies en développement.

Sur les quelque 650 millions de dollars, seulement 34 milliards reviennent à l’Afrique, dont 24 milliards à l’Afrique subsaharien. Le président Macron a affirmé que la France était prête à réallouer les droits de tirage spéciaux qui lui reviennent au profit de l’Afrique.

“Nous sommes prêts à réallouer les droits de tirage spéciaux dont la France sera dépositaire de telle sorte à constituer un tour de table qui s’élève à au moins 100 milliards de dollars pour l’Afrique”, a affirmé le chef de l’Etat français lors de la conférence de presse au terme de ce sommet.

Cette émission de droits de tirage spéciaux doit permettre de “déclencher une impulsion” qui permet à la communauté internationale d’apporter ce qu’aujourd’hui l’Afrique n’a pas en comparaison avec d’autres grandes économies, “c’est à dire d’arme monétaire et budgétaire qui permet de répondre à court terme à la crise”, a précisé le chef de l’Etat

Il a dit espérer qu’un accord puisse être conclu entre juin et octobre prochains.

Le président français a également plaidé pour des transferts de technologie et la levée des contraintes en termes de propriété intellectuelle ou de financement pour produire des vaccins contre le Covid-19 en Afrique.

Afin de dynamiser la croissance et la création d’emplois, les participants au sommet ont affirmé leur soutien des stratégies africaines nationales et salué l’ambition de développer une Alliance pour l’entrepreneuriat en Afrique, qui aura une large portée panafricaine et accordera une place prépondérante aux entreprises.

Ils ont par la même occasion réitéré leur soutien continu à l’égard de l’initiative du G20 sur le soutien à l’industrialisation en Afrique et dans les pays les moins avancés, du partenariat du G20 avec l’Afrique, du « Compact with Africa », ainsi qu’à l’égard d’autres initiatives pertinentes.

Le communiqué final a salué en outre la mise en œuvre de l’Accord portant création de la Zone de libre-échange continentale africaine et la transformation numérique du continent visant à réduire la fracture numérique et à accélérer l’adoption d’écosystèmes numériques ouverts, équitables et non discriminatoires, ce qui produira des bénéfices significatifs en matière de productivité, d’innovation et de croissance durable.

“Nous promouvrons une trajectoire de développement durable, circulaire et à faible intensité de carbone de l’Afrique et veillerons à assurer sa résilience climatique et environnementale au cours des décennies à venir”, écrivent-ils.

Pour ce faire, les participants ont défini une série d’actions reposant sur deux piliers. En premier lieu répondre aux besoins de financement pour promouvoir une relance rapide, verte, durable et inclusive, et Soutenir une croissance de long terme stimulée par un secteur privé et un entrepreneuriat dynamiques et par le développement et le financement de projets d’infrastructures de qualité.

Ce sommet a réuni en présentiel les dirigeants ou représentants d’une vingtaine de pays africains, de plusieurs pays européens et de l’UE, mais aussi de Chine, des Etats-Unis, du Japon, du Canada et d’Etats du Golfe, l’ONU et les principales organisations financières internationales, dont le FMI et la Banque mondiale.

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Les pays africains, européens et d’autres continents ainsi que les organisations internationales présentes au Sommet sur les économies africaines organisé mardi à Paris demandent la levée des brevets des vaccins anti-Covid, afin de permettre la production de vaccins en Afrique, a annoncé Emmanuel Macron.

“Nous soutenons les transferts de technologie et un travail qui a été demandé à l’OMS, l’OMC et au Medicines Patent Pool (soutenue par l’ONU, NDLR) de lever toutes les contraintes en termes de propriété intellectuelle qui bloquent la production de quelque type de vaccins que ce soit”, a déclaré le président français à l’issue de la conférence.

Ce sommet a réuni en présentiel les dirigeants ou représentants d’une vingtaine de pays africains, de plusieurs pays européens et de l’UE, mais aussi de Chine, des Etats-Unis, du Japon, du Canada et d’Etats du Golfe, l’ONU et les principales organisations financières internationales, dont le FMI et la Banque mondiale.

Le président français, hôte du sommet, a souligné que les participants avaient décidé une “initiative très forte pour produire massivement des vaccins en Afrique et donc de développer, par des partenariats de financement et industriels, une capacité à produire en Afrique des vaccins de type adénovirus, protéines recombinée et ARN messager, dans les prochains semaines”.

Il a évoqué notamment “des financements de la Banque mondiale”.

Cette annonce confirme un soutien international à la levée des brevets sur les vaccins, réclamée notamment par l’Inde et l’Afrique du Sud, après l’appel en ce sens du président américain Joe Biden, auquel l’Europe a emboîté le pas, malgré l’opposition des laboratoires pharmaceutiques.

Etant donné le temps nécessaire à installer des sites de production, Emmanuel Macron a expliqué qu’à court terme les participants au sommet avaient convenus de “pousser l’ambition de Covax (organisation de distribution de vaccins aux pays pauvres) de 20% à 40% de personnes vaccinées en Afrique” grâce à des transferts de doses.

Nous allons donc “donner mandat au Fonds monétaire international pour regarder comment mobiliser plus de financements, c’est une enveloppe totale de 50 milliards environ qu’il faut mobiliser pour réussir cela”, a expliqué M. Macron.

L’objectif est “d’utiliser une partie des Droits de tirage spéciaux du FMI et de les flécher sur ce mécanisme, pour dès le mois de juillet (distribuer) les doses en surnombre dans les pays riches”, “afin d’atteindre 40% d’Africaines et d’Africains vaccinés à l’issue de l’année 2021”.

“C’est un objectif qu’on peut atteindre si on mobilise ces financements et si nous nous organisons”, a-t-il conclu.

Le président congolais Félix Tshisekedi a souligné l’importance d’une production du vaccin en Afrique pour contrer les campagnes complotistes anti-vaccin.

“Si le produit vient d’Afrique, cela aura un impact positif” contre “le travail de sape des réseaux sociaux qui ont diabolisé la vaccination en la faisant passer pour un complot international pour exterminer le peuple africain”, a-t-il averti.

“Il faut faire une contre-sensibilisation”, sous peine de “risque d’un nouveau variant” venant d’Afrique, plus résistant, qui menacerait la planète, a-t-il souligné.

“Nous avons reçu 1,6 million de doses, on n’a réussi à vacciner que 10 000 personnes et pour la plupart des expatriés”, s’est-il désolé, citant le cas de la RDC.

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Au moins 50 migrants illégaux se sont noyés au large de la Tunisie lors d’une tentative d’immigration clandestine vers l’Europe, a annoncé mardi l’Organisation Internationale des Migrations (OIM).

“Ces migrants ont péri au large des côtes tunisiennes après leur départ de Libye dimanche”, a précise dans un tweet Mme Safa Msehli, chargée de la communication au bureau de l’Organisation Internationale pour les Migrations en Libye.

Elle fait état d’une trentaine de survivants secourus par les autorités tunisiennes lors de cette opération de franchir clandestinement les frontières maritimes vers la côte italienne.

Les autorités tunisiennes s’efforcent de rapatrier les 33 survivants, en majorité originaires du Bangladesh, vers le port tunisien de Zarzis (sud-est), non loin de la frontière libyenne.

Depuis le début de l’année, environ 8.000 migrants ont été interceptés en mer par les garde-côtes libyens et renvoyés dans le pays.

D’après l’organisation onusienne, aujourd’hui, il existe 4.000 personnes environ dans les centres de détention en Libye, alors que des milliers d’autres sont portées disparues.

L’instabilité économique en Libye due à la crise sanitaire, l’accalmie des combats à Tripoli et une météo clémente peuvent expliquer l’augmentation des tentatives de départs et des renvois en Libye.

La semaine dernière, au moins dix-sept migrants illégaux se sont noyés au large de la Tunisie après le naufrage de leur embarcation, qui a fait le départ du port libyen de Zouara en direction de l’Europe.

Le week-end a également été intense au large des côtes italiennes et maltaises. Plus de 1.400 migrants, répartis dans une quinzaine d’embarcations, ont débarqué sur la petite île de Lampedusa.

Dans le même temps, la plateforme d’urgence téléphonique, Alarm Phone”, a lancé des appels à l’aide pour recueillir les passagers de cinq bateaux transportant plus de 400 personnes au large de Malte.

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Londres a annoncé lundi de nouvelles sanctions visant les intérêts financiers de militaires à l’origine du coup d’État en Birmanie, en imposant des mesures contre une entreprise de pierres précieuses contrôlée par l’Etat.

Ces sanctions, visant Myanmar Gems Entreprise (MGE), “priveront la junte d’une source clé de financements”, le commerce de pierres précieuses se chiffrant en milliards de dollars, a souligné le ministère britannique des Affaires étrangères dans un communiqué.

“La junte militaire en Birmanie continue d’écraser la démocratie et d’attaquer son propre peuple avec une férocité brutale”, a déclaré le chef de la diplomatie britannique Dominic Raab, “nous collaborons avec nos alliés pour imposer des sanctions qui touchent l’accès de la junte à des sources de financement et pour favoriser le retour à la démocratie”.

Ces sanctions, qui impliquent un gel des avoirs, faites conjointement avec les États-Unis et le Canada, font suite aux récentes réunions du G7 et de l’Asean (Association des nations du Sud-Est asiatique).

Les États-Unis, qui ont déjà imposé des sanctions le mois dernier à MGE, ont annoncé lundi de nouvelles mesures contre 13 responsables birmans.

Le Royaume-Uni a déjà sanctionné plusieurs responsables de la junte, dont le commandant en chef de l’armée Min Aung Hlaing, pour leur rôle dans le coup d’État militaire.

L’armée birmane a renversé le 1er février la cheffe du gouvernement civil Aung San Suu Kyi, mettant fin brutalement à une parenthèse démocratique de 10 ans.

Depuis, elle réprime dans le sang les manifestations quasi-quotidiennes, menées par une jeunesse avide de liberté, grande consommatrice de réseaux sociaux et de nouvelles technologies.

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Les organisateurs du Forum Economique mondial (WEF), connu sous le nom de Forum de Davos, ont annoncé lundi l’annulation de l’édition 2021, qui devait se tenir à Singapour, en raison des perspectives incertaines liées à la crise sanitaire mondiale.

“Ce fut une décision difficile, notamment en raison du grand intérêt de nos partenaires à se réunir non seulement virtuellement mais aussi en personne, pour contribuer à un monde plus résilient, plus inclusif et plus durable”, a affirmé le professeur Klaus Schwab, le fondateur et président exécutif de cet évènement, cité dans un communiqué.

“Mais en fin de compte, la santé et la sécurité de toutes les personnes concernées restent notre priorité absolue”, a-t-il ajouté.

Le lieu mais aussi la date définitive seront déterminés ultérieurement, en fonction d’une réévaluation de la situation au cours de l’été, ont précisé les organisateurs du Forum qui se tient chaque année à Davos, en Suisse.

Les organisateurs du Forum ont annulé cette édition, invoquant notamment les perspectives incertaines en matière de voyages, la mise en oeuvre des stratégies de vaccination à des vitesses différentes ainsi que l’incertitude autour des nouveaux variants qui “font qu’il est aujourd’hui impossible d’organiser une rencontre internationale réunissant des dirigeants d’entreprises, de gouvernements et de la société civile à l’échelle initialement prévue”, précise le communiqué.

Avec la crise sanitaire, les organisateurs du Forum avait d’abord décidé de déplacer l’événement ailleurs en Suisse, sur les sommets du Bürgenstock, près de Lucerne, avant d’opter pour Singapour face à l’envolée des infections dans le pays alpin durant l’automne.

La date de l’édition à Singapour qui devait permettre aux participants de se rencontrer sur place, initialement prévue fin mai, avait cependant déjà été repoussée une première fois. Elle devait finalement se tenir du 17 au 20 août.

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La Commission européenne a nommé, lundi, la Finlandaise Michaela Moua au nouveau poste de coordinatrice en matière de lutte contre le racisme, concrétisant ainsi un engagement important annoncé dans le plan d’action de l’UE contre le racisme.

Dans le cadre de son nouveau rôle, la coordinatrice échangera étroitement avec des personnes issues de minorités raciales ou ethniques et transmettra leurs préoccupations à la Commission, précise l’exécutif européen dans un communiqué.

Elle interagira avec les États membres, le Parlement européen, la société civile et le monde universitaire afin de renforcer les réponses politiques dans le domaine de la lutte antiraciste. La coordinatrice coopérera également avec d’autres services de la Commission européenne pour mettre en œuvre la politique de cette dernière en matière de prévention et de lutte contre le racisme, relève-t-on.

Pour Helena Dalli, commissaire européenne chargée de l’égalité, le travail de la coordinatrice de l’UE sera essentiel à la mise en œuvre du plan d’action européen contre le racisme. “Sa nomination montre que la Commission franchit une nouvelle étape importante pour la promotion d’une Union européenne antiraciste. Nous avons l’intention d’intensifier nos efforts de lutte contre le racisme dans le cadre d’une relation étroite entre les pays de l’UE, la société civile et d’autres parties prenantes”, a-t-elle ajouté.

Michaela Moua a étudié le développement international et a ensuite occupé plusieurs postes de haut niveau au sein d’ONG engagées dans la lutte contre le racisme et la discrimination dans son pays natal, la Finlande. Ces dernières années, elle a travaillé au ministère finlandais de la justice.

Selon la Commission européenne, la Finlandaise “possède une expérience et une expertise approfondies de la lutte contre le racisme et la discrimination fondée sur l’appartenance ethnique, ainsi que de la promotion d’une société égale et diverse sur le plan ethnique”.

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a besoin d’un financement immédiat afin de maintenir son appui technique et opérationnel à tous les pays, en particulier à ceux qui sont les plus touchés par la vague actuelle de la pandémie du nouveau coronavirus, a affirmé lundi son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

« L’OMS a réagi à la flambée des cas en Inde et dans d’autres points chauds. Cependant, la demande est actuellement si élevée que l’OMS a besoin d’un financement immédiat afin de maintenir son appui technique et opérationnel à tous les pays, en particulier les plus touchés », a affirmé M.Tedros au cours d’une conférence de presse.

En 2020, les donateurs « ont très généreusement contribué » au plan stratégique de préparation et de riposte, a rappelé le patron de l’OMS.

Cependant, « en 2021, le plan de riposte actuel est sous-financé », a-t-il fait remarquer, estimant que cette situation « limite la capacité de l’OMS à fournir une réponse adaptée et évolutive dans les nouveaux points chauds ».

L’OMS, a-t-il poursuivi, « a besoin d’un financement urgent pour le plan de réponse actuel, ce qui nous permettrait d’augmenter le soutien aux pays et de soutenir l’accélérateur ACT » visant à accélérer l’accès aux outils de lutte contre le COVID-19.

L’agence de l’ONU pour la santé a indiqué que “la situation dans un certain nombre de pays reste très préoccupante”, estimant que “la pandémie est loin d’être terminée”.

“Elle ne se terminera nulle part tant qu’elle ne sera pas terminée partout”, a ajouté M. Tedros.

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Une trentaine de dirigeants africains et européens se réunissent mardi à Paris avec les grandes organisations économiques internationales, pour tenter d’éviter un décrochage financier, économique et social de l’Afrique après la pandémie.

Ce sommet en format hybride (à la fois en présentiel et en visio-conférence) accueillera également le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, et celui de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina.

L’ONU, le FMI, l’OCDE (Organisation pour la coopération et le développement économiques), l’OMC (Organisation mondiale du commerce), la Banque mondiale et plusieurs banques publiques internationales ont été également conviés. La Chine sera représentée par un haut responsable.

Cette rencontre de haut niveau fait suite à la diffusion d’une tribune de 18 dirigeants africains et européens, publiée le 15 avril 2020, en faveur d’une mobilisation de la communauté internationale pour affronter les conséquences de la crise sanitaire et économique causée en Afrique par la pandémie.

Le Président Emmanuel Macron “souhaite que des solutions nouvelles et ambitieuses soient trouvées pour que l’Afrique puisse faire face à ce choc sans précédent, et retrouver la croissance, comme d’autres continents qui ont pu mettre en place des plans de relance massifs”, a indiqué la présidence française en annonçant la tenue de ce sommet.

Parmi les pistes qui vont être explorées figurent notamment l’allègement, voire l’annulation de la dette des pays africains les plus pauvres, comme en avait formé le souhait Emmanuel Macron en avril 2020, ou encore un soutien exceptionnel du FMI par le biais des droits de tirage spéciaux.

La dette de l’Afrique a fortement baissé dans les années 90 à la suite de l’initiative du FMI et de la Banque mondiale en faveur des pays pauvres et très endettés (PPTE). Avant de repartir à la hausse: entre 2006 et 2019, elle a été multipliée par trois, de 100 à 309 milliards de dollars. Et la crise du Covid-19 n’a rien arrangé.

Selon le FMI, les pays d’Afrique sub-saharienne pourraient se trouver face à un déficit de financement de 290 milliards de dollars d’ici 2023.

Dès avril 2020, un moratoire sur le service de la dette a été mis en place par le Club de Paris et le G20, qui a permis de différer le paiement de 5,7 milliards de dollars d’intérêts.

Puis, en octobre, le G20 s’était mis d’accord sur un «cadre commun» pour restructurer la dette de certains pays, impliquant les créanciers privés et la Chine, de loin le premier bailleur des pays africains : l’Angola, le Kenya et l’Ethiopie étant ses trois premiers débiteurs.

Le sommet devrait, aussi, largement examiner la question du financement du secteur privé africain, et aborder de nombreux enjeux d’avenir, comme les financements nécessaires au développement de l’Afrique, ou encore le rôle de l’assistance technique.

Si l’Afrique a été relativement moins affectée que les autres continents sur le plan sanitaire par le Covid-19, elle n’échappe pourtant pas aux conséquences économiques de la pandémie qui risquent d’asphyxier les pays les plus fragiles et les plus endettés.

Les institutions internationales placent ainsi la région en queue de peloton de la reprise mondiale après la récession de 2020, la première pour cette zone en un quart de siècle

Dans ses prévisions publiées mi-avril, le FMI prévoit une progression de l’activité africaine de 3,4 %, seulement contre 6 % pour l’économie mondiale.

La croissance devrait revenir en 2022, mais à un rythme inférieur à celle des pays plus développés, avec un risque de « divergence », selon l’Elysée.

Face à ce constat, l’objectif affiché par le Sommet de Paris est on ne peut plus ambitieux, à savoir mettre en place des moyens financiers capables de relancer l’économie africaine mise à mal par la crise sanitaire et trouver un palliatif au ré-endettement du continent.

Bref, aboutir à un “new deal” pour l’Afrique et son économie comme souhaité par Emmanuel Macron. Un “new deal”, basé notamment sur “des solutions profondément novatrices”.

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Le secteur énergétique africain continue de consolider les partenariats avec les investisseurs allemands et la technologie, dans l’objectif de mener à bien les activités énergétiques en Allemagne, en Europe et dans tout le continent africain. De la chaîne amont-aval, le secteur de l’énergie africain doit accélérer sa transition vers la consommation net-zero, continuer d’adopter de nouvelles technologies et se familiariser avec la numérisation et la décentralisation, au cours de la décennie prochaine.

Le 14ème Forum Germano-Africain sur l’Energie, à Hambourg, organisé par Afrika Verein, poursuit ce dialogue et encourage l’investissement, en mettant l’accent sur le bouquet énergétique africain et la coopération économique entre l’Allemagne et l’Afrique.

Comme l’a déclaré Afrika Verein : “les impacts économiques de la pandémie du Covid-19, les changements climatiques et les transformations digitales continuelles des économies requièrent une réponse rapide, intelligente et écologique de la part du secteur énergétique. La production d’énergie demeure l’un des principaux moteurs pour une croissance économique durable et dynamique en Afrique”. C’est pourquoi la Chambre Africaine de l’Energie approuve et soutient pleinement les efforts du 14ème Forum Germano-Africain sur l’Energie, à Hambourg.

De la même façon, il est crucial que les entreprises et responsables politiques allemands et africains encouragent les politiques capables de créer un environnement propice à l’investissement, au sein d’une industrie changeante et juste. Les efforts de l’Allemagne vers une transition net-zero ne pourront pas porter leurs fruits si l’Afrique est en retard. La capacité du secteur énergétique africain à soutenir la croissance rapide de la demande en électricité, le déploiement d’infrastructures modernes pour gérer l’énergie plus efficacement, la valorisation du gaz, la combat contre la pauvreté énergétique et l’approche que nous adoptons pour financer la transition de l’Afrique pour une énergie propre, en période post-Covid, font de ce Forum un événement d’autant plus important.

Le 14ème Forum Germano-Africain sur l’Energie donnera des informations clés sur les marchés stratégiques, les tendances et les opportunités de la prochaine décennie, alors que le secteur de l’énergie soutient une économie mondiale verte.

“Année après année, Afrika Verein a continuellement maintenu l’Afrique au centre de la politique énergétique et étrangère de l’Allemagne. Sa capacité à rassembler les acteurs clés de l’Afrique et de l’Allemagne afin de collaborer sur les affaires énergétiques, en incluant les intérêts allemands et africains, est une source d’inspiration” indique NJ Ayuk, Président Exécutif de la Chambre Africaine de l’Energie.

“Nous allons nécessiter une réelle transition net-zero qui prendra en compte la politique, la régulation, l’innovation, la technologie et l’investissement en Afrique. Une transition chaotique favorise fortement les pertes d’emplois, les inégalités géographiques et une détérioration de l’égalité. En retour, une crise économique peut réduire le soutien public pour les politiques environnementales, au fil du temps. Africains et allemands doivent travailler ensemble pour éviter cela.” Conclut Ayuk.

La Chambre Africaine de l’Energie croit fermentent qu’Hambourg sera la place idéale pour les investisseurs du secteur de l’énergie, les promoteurs de projets, les décideurs politiques et les innovateurs, qui pourront partager leurs connaissances et expériences, en matière de tendances dans le management de transition et les opportunités en Afrique.

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L’agence de développement de l’Union africaine–NEPAD (AUDA-NEPAD)  et le Groupe Ecobank  son partenaire stratégique dans le cadre de l’initiative ‘100 000 micro, petites et moyennes entreprises (MPME)’, vont lancer le volet financement de ce programme dès le 27 mai 2021.

L'AUDA-NEPAD a lancé le programme ‘100 000 MPME’ afin d’accélérer la transformation économique de l'Afrique, développer les compétences nécessaires et renforcer la résilience face au choc économique provoqué par la pandémie mondiale. L'initiative ‘100 000 MPME’ vise à renforcer les capacités de 1 000 000 d’entreprises en Afrique par le biais de formations à l'entrepreneuriat et aux affaires, en vue d'améliorer l'accès aux financements et aux nouveaux marchés, tout en créant des réseaux de soutien et d'incubation pour favoriser leur réussite.

Partout dans le monde, les MPME sont le principal moteur d'innovation, de transformation sociale, de développement et de croissance économiques. L'AUDA-NEPAD a la conviction que la transformation structurelle de l'Afrique sera menée par les entreprises et les innovations dirigées par les jeunes et les femmes”, a affirmé Amine Idriss Adoum, Directeur de la mise en œuvre et de la coordination des programmes à l’AUDA-NEPAD.

L'AUDA-NEPAD et le Groupe Ecobank ont annoncé leur collaboration en mai 2020, en privilégiant trois axes pour aider les MPME à surmonter les répercussions économiques dévastatrices de la COVID-19 : l'Académie des MPME, le Financement des MPME et les Marchés des MPME. L'Académie des MPME a été lancée en août 2020 dans huit pays. Les deux institutions vont à présent se consacrer au Financement des MPME dans ces mêmes pays, à savoir la Côte d'Ivoire, le Ghana, le Kenya, le Niger, le Nigeria, le Rwanda, le Tchad et le Togo. Une somme totale de 2 millions de dollars sera accordée sous forme de fonds de roulement aux bénéficiaires qui répondent aux critères établis dans les huit pays de cette première phase.

 “Après une année 2020 sans précédent, l'impact de la COVID-19 continue de se faire sentir au sein des économies africaines. Il est urgent de soutenir les entreprises MPME, le socle de nos économies. En tant qu'institution financière, nous réaffirmons notre volonté de soutenir l'initiative ‘100 000 MPME’. Suite à la réussite du lancement de l'Académie des MPME, nous passons maintenant au volet du financement de ces MPME. Nous serons heureux de soutenir les entreprises qui auront suivi avec succès ce programme de formation et qui répondront aux critères leur permettant de bénéficier d’un financement.", a précisé Josephine Anan-Ankomah, Directrice de la Banque Commerciale du Groupe Ecobank.

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A l’invitation du Président de la République Française, S.E.M Emmanuel Macron, le Président de la République Togolaise, S.E.M Faure Essozimna Gnassingbé participe ce mardi 18 mai à Paris au Sommet sur le financement des économies africaines.

Ce sommet vise à échanger autour des conditions du soutien financier massif dont doit bénéficier le continent africain pour surmonter le choc de la pandémie et poser les bases d’une relance économique durable et endogène.

Le Président de la République Togolaise, S.E.M. Faure Essozimna Gnassingbé, a déclaré : « Ce sommet est l’occasion d’apporter une réponse ambitieuse et coordonnée au choc qui a frappé les économies du continent africain. Je salue l’initiative du Président Emmanuel Macron, qui réunit des chefs d’État et de gouvernement, ainsi que des institutions financières internationales. Cette mobilisation est à l’image de l’interdépendance entre toutes les parties du monde : la résilience des économies d’Afrique est dans l’intérêt de tous.

Au-delà des aspects conjoncturels, le présent sommet vise à poser les bases d’un nouveau cycle de croissance en Afrique, qui sera un relais nécessaire pour l'ensemble de l'économie mondiale. L’enjeu est donc de travailler à ce nouveau partenariat pour consolider notre développement commun. Le financement soutenable des économies est une question d’importance et la question de l’appui au secteur privé africain l’est davantage encore. Le secteur privé est en effet le véritable moteur de création d’emplois et de richesses. Il n’y aura pas de relance forte sans l’amélioration des conditions de financement, en Afrique et à l’international, du secteur privé africain. »

Grâce à la stratégie nationale portée par le Chef de l’État et contenue dans la « Feuille de route gouvernementale Togo 2025 » adoptée en octobre 2020, le Togo affiche une forte résistance au choc de la COVID et une résilience propre à accélérer la relance post-pandémie, avec un taux de croissance relevé à 1,8 % pour 2020. Le Togo est en discussion avancée avec ses partenaires internationaux pour mobiliser de nouveaux financements visant à poursuivre la réalisation des projets de la Feuille de Route Gouvernementale et à participer au développement du secteur privé sous régional. La poursuite des réformes et l’accélération des politiques sociales sont au cœur de cette stratégie. 

En prélude au Sommet de Paris, le Chef de l’État s’est entretenu dimanche 16 mai avec Mme Kristalina Georgieva, Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI). Mme Georgieva a vivement apprécié les efforts du gouvernement togolais dans la gestion de la pandémie et les mesures innovantes adoptées pour renforcer la résilience des populations : « Le Togo s’est montré efficace dans la gestion de la crise. Nous avons discuté des efforts tangibles fournis par le gouvernement en apportant de l’aide aux populations, par exemple à travers des innovations opérées avec l’utilisation de nouvelles technologies. Nous avons également évoqué notre soutien financier significatif pour la République Togolaise au cours de cette crise et surtout pour le retour à la normale ».

Le Chef de l’État et la Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) ont par ailleurs évoqué les différents enjeux du Sommet de Paris, notamment l’appel à l’action pour le renforcement de la résilience des pays africains à travers le soutien des partenaires au secteur privé. Le FMI s’est d’ores et déjà engagé à soutenir le Togo et a confirmé la mise à disposition de 240 millions de dollars de ressources supplémentaires. Le Président de la République a exprimé à la Directrice générale du FMI sa reconnaissance pour l’appui que son institution ne cesse d’apporter au Togo.

Sur invitation du Président du Conseil Européen, S.E.M Charles Michel, le Président de la République Togolaise se rendra ensuite à Bruxelles, où sera discuté le renforcement du partenariat entre l’Union Européenne et le Togo en matière économique, politique et commerciale. Le Togo joue un rôle prépondérant dans la redynamisation des relations entre l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) et l’Union-Européenne (UE). Reconnu pour son engagement ayant abouti aux « Conventions de Lomé », le Togo a coordonné les activités du Groupe lors de la négociation des nouveaux Accords Post-Cotonou.

fm          

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La Commission des Acteurs du Football de la FIFA, réunie en visioconférence, a adopté cette semaine les principes généraux du troisième train de réformes engagées par l’instance mondiale de football.

La Commission a “poursuivi son travail de réforme du système des transferts en validant les mesures clés d’un troisième train de réformes”, précise un communiqué de la FIFA rendant compte de travaux de cette réunion.

Faisant suite aux nombreux échanges avec les parties prenantes du football professionnel, qui ont eu lieu de février à avril 2021, et à l’accord conclu par la suite quant aux objectifs du groupe de travail sur le système des transferts, la Commission des Acteurs du Football a confirmé un certain nombre de principes généraux, fait savoir la même source.

Ces principes concernent le transfert international de joueurs mineurs, la taille des effectifs relatifs aux prêts, les périodes d’enregistrement/ transferts, ainsi que la réglementation financière.

En outre, la Commission des Acteurs du Football a discuté des directives proposées concernant la reconnaissance des compétences des entraîneurs de haut niveau entre les confédérations.

Ces directives ont été élaborées par un groupe d’experts issus des confédérations afin d’établir un cadre compact, transparent, objectif et non discriminatoire pour la reconnaissance des compétences des entraîneurs de haut niveau entre les confédérations. À terme, l’objectif est de parvenir à un accord mutuel visant la reconnaissance automatique des licences d’entraîneur entre les confédérations, précise le communiqué de la FIFA.

Les principes du troisième train de réformes et les directives proposées concernant la reconnaissance des compétences des entraîneurs de haut niveau entre les confédérations seront soumis au Conseil de la FIFA pour approbation lors de la séance du 20 mai 2021.

Il s’agissait de la dernière séance de la Commission des Acteurs du Football dans sa composition actuelle. Depuis sa première séance, tenue en mars 2017, la commission a réalisé des avancées majeures vers la mise en place d’un système des transferts plus juste et transparent, le Conseil de la FIFA ayant approuvé les premier et deuxième trains de réformes en octobre 2018 et octobre 2019, respectivement.

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Malgré le déploiement de la vaccination, le nombre des décès liés aux Covid-19 sera “au train où vont les choses” plus élevé en 2021 qu’en 2020, a prévenu vendredi le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus.

La pandémie de Covid-19 a fait au moins 3,3 millions de morts dans le monde depuis fin décembre 2019 et l’apparition de variants ainsi que la progression inégale des campagnes de vaccination selon les pays continuent d’inquiéter.

“Au train où vont les choses, la deuxième année de la pandémie sera beaucoup plus mortelle que la première”, a affirmé le patron de l’OMS lors d’une conférence de presse.

Il a en outre appelé les pays à renoncer à vacciner les enfants et les adolescents contre le Covid-19 et faire don des doses ainsi libérées au système Covax pour les redistribuer aux pays défavorisés.

“Je comprends pourquoi certains pays veulent vacciner leurs enfants et adolescents, mais pour le moment, je les exhorte à reconsidérer cette décision et à faire plutôt don de vaccins à Covax”, a-t-il plaidé.

“À l’heure actuelle, seulement 0,3% de l’approvisionnement en vaccins est destiné aux pays à faible revenu”, a déploré M. Tedros.

L’OMS a de nouveau convoqué des chercheurs et des scientifiques du monde entier “pour mettre à jour la feuille de route pour la recherche et l’innovation afin de faire le bilan de ce que nous avons appris et d’identifier les lacunes les plus urgentes dans les connaissances”, a-t-il indiqué.

mc

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L’Union européenne (UE) a appelé, vendredi, les autorités éthiopiennes à garantir un accès total et sans entrave pour l’aide humanitaire dans la région du Tigré, au nord du pays.

“Une assistance immédiate et à grande échelle doit être fournie, afin d’éviter la famine. Les personnes responsables d’avoir délibérément empêché l’accès en temps voulu devront rendre des comptes”, ont souligné le haut représentant de l’UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, et le commissaire européen à l’Aide humanitaire et à la gestion des crises, Janez Lenarcic, dans une déclaration conjointe.

“Selon les Nations unies, seuls 12 % environ des trois millions de personnes ayant besoin d’abris d’urgence et d’articles non alimentaires ont été atteints depuis le 3 mai”, ont ajouté les deux responsables.

D’après MM. Borrell et Lenarcic, “l’utilisation de l’aide humanitaire comme arme de guerre constitue une grave violation du droit humanitaire international et met en danger la vie de millions de personnes”.

Le conflit au Tigré a éclaté entre le gouvernement éthiopien et des groupes armés régionaux au début de novembre 2020. Selon l’ONU, au moins 5,2 millions de personnes sur les 5,7 millions que compte le Tigré ont besoin d’une aide alimentaire d’urgence.

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Le Conseil national électoral d’Ethiopie a annoncé samedi le report sine die des élections générales prévue le 05 juin prochain en évoquant des raisons logistiques.

Le scrutin n’aura pas lieu le 5 juin, a affirmé la présidente du Conseil, Birtukan Mideksa, citant des retards logistiques, en particulier dans l’inscription des électeurs, la formation du personnel électoral, l’impression et la distribution de bulletins de vote.

“Il s’est avéré quasiment impossible de parvenir à tout cela aux dates initialement fixées”, a ajouté la responsable éthiopienne.

Le Conseil a indiqué que plus de 36 millions d’éthiopiens ont été inscrits jusqu’au 12 mai courant.

L’opération d’inscription a accusé des retards dans certains Etats régionaux, en particulier en Somali et en Afar, en raison de problèmes de sécurité et des désaccords entre les gouvernements régionaux et le Conseil national électoral, avait souligné récemment le Conseil qui a dû prolonger la date limite des inscriptions de trois semaines dans ces deux régions.

La prolongation a également concerné les Etats régionaux d’Oromia, Benishangul-Gumuz et Amhara.

Quelque 8.209 candidats et 47 partis politiques devraient participer à ces 6eme élections générales dans ce pays est-africain de plus de 110 millions d’habitants.

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Après le succès des précédentes éditions, la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté réédite son programme de renforcement des capacités des journalistes dénommé « Atelier des médias ». L’édition 2021 de ce programme de formation destiné à 19 journalistes-reporters ivoiriens a lieu du 14 au 16 mai à Adiaké, vile située au sud de la Côte d'Ivoire (Région du sud Comoé).

La formation qui porte sur la réalisation d’une interview politique et le reportage narratif sera faite de cours théoriques et pratiques assurés respectivement par les journalistes Ange Hermann Gnanih et Rita Dro, rompus à l'exercice.

Plus spécifiquement pour la mise en pratique du reportage narratif, une excursion est prévue dans le village d’Elima, la porte d’entrée de la civilisation coloniale en Côte d’Ivoire ; et abritant également la première école de notre pays, tombée en ruines.

L’autre aspect de cet atelier concerne le volet introductif au droit constitutionnel et à la science politique. A l'ouverture, il a été développé par le juriste-politologue Geoffroy Kouao Julien qui s’est appesanti sur plusieurs concepts politiques dont le système politique, le régime politique, la forme de gouvernement et les formes d’Etat. Plus loin, il a noté le rôle que doit jouer le journaliste dans une démocratie. Pour lui, la presse est le premier contre-pouvoir ; et le journaliste doit pouvoir assumer cette responsabilité. « Lorsque la presse ne joue pas son rôle, elle abîme la démocratie », a-t-il soutenu .

Magloire N’Dehi, chef de bureau de la Fondation Friedrich Naumann-Abidjan, a situé les objectifs de cet atelier qui visent, entre autres, à donner des éléments d’écriture aux journalistes relatifs à l’interview politique, le reportage narratif et surtout des notions du droit constitutionnel et la science politique. M. N’Dehi a indiqué que dans une vraie « société libérale », l’Etat doit protéger la vie, garantir la propriété et sécuriser les libertés. « La liberté est le moteur du progrès », a-t-il dit, citant Théodore Heus, fondateur de la Fondation Friedrich Naumann.

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Museveni prête serment en tant que président de l’Ouganda pour un sixième mandat de 5 ans

Yoweri Kaguta Museveni a prêté serment, mercredi matin à Kampala, en tant que président de l’Ouganda pour un sixième mandat de cinq ans.

Museveni qui était accompagné de la Première Dame Janet Museveni, a prêté serment lors d’une cérémonie organisée en présence de plusieurs chefs d’Etat africains et de hauts représentants de pays étrangers.

Lors de l’élection présidentielle du 14 janvier dernier, Museveni (76 ans) a été réélu pour un sixième mandat consécutif en remportant près de 59 pc des voix contre 35 pc pour son rival, Bobi Wine, une ancienne pop star.

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Les avions de combat israéliens ont lancé, ce jeudi, des raids contre des sites distincts dans la Bande de Gaza, détruisant un bâtiment civil et deux banques.

Fahad Al-Ghalaini, qui vit près du quartier d'Al-Rimal, à l'ouest de la ville de Gaza, a indiqué à l'Agence Anadolu que le bâtiment résidentiel qui se composait de 5 étages a été détruit. Selon lui, il abrite des bureaux, des magasins et des appartements résidentiels.

"Les habitants de l'immeuble et ses locataires n'ont pas pu quitter leurs propriétés", a-t-il ajouté.

Le bâtiment comprend ainsi le siège de l'association d'aide turque Yardimeli (non gouvernementale).

Son directeur, Hani Al-Agha, a déclaré à l'Agence Anadolu qu'ils avaient perdu toutes les informations et données sur lesquelles ils travaillent.

"C'est la deuxième fois depuis mai 20219, que le bâtiment dans lequel se trouve le siège de l'association est bombardé", a-t-il rappelé.

Dans la ville de Rafah, au sud de la Bande de Gaza, des avions de combat ont pris pour cible les banques Al-Watani et Al-Barid (affiliées au Hamas), situées dans le bâtiment de Doha.

Le correspondant de l'Agence Anadolu a également rapporté que l'avion israélien a visé un site appartenant aux Brigades Al-Qassam, la branche militaire du Hamas, près de la frontière palestino-égyptienne.

Depuis lundi soir, des avions de chasse israéliens ont lancé une série de raids dans des zones distinctes de la Bande de Gaza, tuant 69 Palestiniens, dont 17 enfants et 7 femmes, tandis que plus de 400 autres ont été blessés, selon des sources médicales.

Source: Anadolu Agency 

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L’Italie, confrontée à un afflux de migrants franchissant la Méditerranée, a appelé mardi ses partenaires européens à la “solidarité” en accueillant une partie d’entre eux.

La ministre italienne de l’Intérieur, Luciana Lamorgese, a demandé dans un communiqué “des interventions structurelles dans le système de gestion du phénomène à l’intérieur de l’Union européenne”.

A l’issue d’une réunion virtuelle avec ses homologues européens, elle a réclamé “l’activation de mécanismes de solidarité concrets et solides, y compris d’urgence”, sur le modèle de ceux que prévoyaient les accords de Malte en 2019, qui ont permis de relocaliser des migrants dans une dizaine de pays, dont la France, l’Allemagne, le Portugal, la Roumanie ou encore la Finlande.

Entre le 1er janvier et le 11 mai, Rome a vu débarquer sur les îles de Lampedusa et de Sicile près de 13.000 personnes parties des côtes nord-africaines sur des embarcations de fortune, soit trois fois plus qu’en 2020 à la même période et 10 fois plus qu’en 2019, selon les chiffres du gouvernement.

Plus de 2.000 migrants sont arrivés au cours du week-end à Lampedusa, une petite île à mi-chemin entre la Sicile et les côtes nord-africaines, où les centres d’accueil sont débordés et certains rescapés dorment à même le bitume sur des parkings.

Le mauvais temps en Méditerranée devrait ralentir les départs de Libye et de Tunisie dans les prochains jours, mais les autorités et les ONG s’attendent cet été à un afflux record de migrants depuis 2015.

Des représentants africains participaient également à la conférence de mardi organisée par le Portugal, qui assure la présidence tournante de l’UE.

La ministre italienne a rappelé “la nécessité de développer un dialogue constructif avec les partenaires africains, avec une approche équilibrée, fondée sur des modèles de coopération capables de valoriser les spécificités de chaque pays”.

Son homologue espagnol, Fernando Grande-Marlaska, a estimé dans le même esprit que “la seule façon de gérer efficacement les flux migratoires était d’investir dans les relations entre les pays d’origine, de transit et de destination”.

Mme Lamorgese doit se rendre à Tunis le 20 mai avec la Commissaire européenne chargée des Affaires intérieures, Ylva Johansson, laquelle avait également appelé plus tôt cette semaine les Etats membres de l’UE à la solidarité avec l’Italie et Malte.

Le Premier ministre italien Mario Draghi souhaite voir ajoutée la question des migrants à l’ordre du jour du Conseil européen des 24 et 25 mai, d’après la presse.

Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), 621 migrants ont trouvé la mort depuis le début de l’année en tentant de franchir la Méditerranée. La route vers l’Italie et Malte en Méditerranée centrale est de loin la plus fréquentée et la plus meurtrière avec 509 morts recensés.

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Le lundi 10 mai, la FIFA (www.FIFA.com) a tenu une réunion virtuelle avec plusieurs associations membres et confédérations afin de discuter des améliorations des conditions de travail des ouvriers ainsi que des droits humains au Qatar dans le cadre de l’organisation de la Coupe du Monde de la FIFA 2022™.

Cet événement a été préparé en coopération avec le Conseil suprême pour la remise et l’héritage, le partenaire de la FIFA au Qatar. Les associations membres participantes ont pu écouter l’intervention de S.E. Hassan Al Thawadi, secrétaire général du Conseil suprême, ainsi que les présentations des entités internationales indépendantes, des organisations de défense des droits humains et des syndicats de travailleurs (Amnesty International, IBB, OIT, CSI), qui suivent la situation de près sur le terrain. 

Cette réunion a permis de clarifier différents aspects en lien avec le programme qatarien de réforme des conditions de travail, de présenter les importants progrès enregistrés depuis que le pays a obtenu, en 2010, les droits d’organisation de la Coupe du Monde 2022, ainsi que d’aborder les défis qui restent à relever. Elle a également été l’occasion de souligner le rôle que la FIFA et le football peuvent jouer dans la promotion d’un héritage durable pour la compétition dans le domaine du bien-être des travailleurs et des droits humains au Qatar.

"Je suis très satisfait des discussions constructives menées avec nos associations membres sur ce sujet de la plus haute importante", a expliqué Gianni Infantino, Président de la FIFA. "Nous voulons tous assurer la protection de l’ensemble des personnes engagées dans les préparatifs de la Coupe du Monde et nous sommes convaincus que l’événement peut être un vecteur de progrès social au sens large. Nous savons qu’il reste beaucoup à faire, mais il convient de mettre en avant les énormes progrès réalisés en aussi peu de temps grâce à l’engagement des plus hautes autorités du pays, ainsi que de veiller à ce que les débats autour de ce sujet complexe reposent sur des faits avérés", a-t-il ajouté.

"Il est important pour nos associations membres d’entendre de la bouche des experts internationaux indépendants que les conditions sur les sites de construction de la Coupe du Monde respectent les normes internationales de sûreté et de sécurité les plus élevées, mais aussi que les récentes réformes législatives, d’une portée historique, ont déjà bénéficié à des dizaines de milliers de travailleurs au Qatar."

Les échanges avec les associations membres ont notamment porté sur les étapes concrètes de la mise en œuvre des changements apportés, ainsi que sur la diffusion des mesures adoptées sur les sites de construction qatariens au secteur des services, dont l’implication ira grandissant à mesure que le coup d’envoi de la compétition approchera. 

Les entités internationales, les organisations de défense des droits humains et les syndicats de travailleurs directement impliqués dans le programme de réforme des conditions de travail au Qatar depuis 2010 ont favorablement accueilli les réformes nationales ainsi que l’action spécifique du Conseil suprême et de la FIFA dans les projets liés à la Coupe du Monde. Ces mêmes organismes ont par ailleurs souligné le besoin d’une mise en œuvre stricte de la législation – nouvelle ou existante – et précisé que des réformes supplémentaires devraient voir le jour dans le courant de l’année.

La réunion faisait suite à plusieurs échanges avec certaines associations membres sur le sujet. La FIFA et le Conseil suprême se sont engagés à continuer de communiquer avec la communauté du football afin de tenir ses parties prenantes régulièrement informées des préparatifs de la Coupe du Monde et d’aborder tout problème susceptible de survenir.

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Le ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l'Etranger, M. Nasser Bourita, s’est entretenu, ce mardi 11 mai 2021, par visioconférence avec la ministre d’Etat, ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora, Mme Kandia Kamissoko Camara.

Les deux ministres ont exalté le niveau des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays, depuis l’avènement du règne de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et l’accession à la magistrature suprême du Président de la République de Côte d’Ivoire, S.E.M. Alassane Ouattara.

Se félicitant que les relations bilatérales, empreintes de fraternité et de solidarité, couvrent l’éducation, les infrastructures, le BTP, l’agro-industrie, l’énergie, la religion, logement et les banques, les ministres ont pris note avec satisfaction du niveau d’exécution des accords bilatéraux signés lors des différentes visites réciproques des deux Chefs d’Etat.

La ministre d’Etat Kandia Kamissoko Camara et le ministre Nasser Bourita ont réaffirmé, à cette occasion, la volonté de leurs Chefs d’Etat de renforcer et d’approfondir ces relations bilatérales, de les intensifier et de les diversifier davantage.

 Par ailleurs, M. Bourita a réitéré les remerciements du Maroc à la Côte d’Ivoire pour son soutien constant et ferme à l’intégrité territoriale du Maroc, notamment par ses positions claires en faveur du Sahara marocain, dans les instances régionales et internationales et par ses actions sur le terrain avec l’ouverture d’un Consulat Général de la Côte d’Ivoire à Laâyoune, en février 2020, et le soutien exprimé à l’action du Maroc après la libération du passage au poste frontalier d’El Guergarate entre le Maroc et la Mauritanie.  

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Mme Kamissoko Camara a, pour sa part, renouvelé l’appui ferme de son pays à une solution politique négociée, consensuelle et définitive du différend autour du Sahara marocain et au respect de la décision 693, adoptée au niveau des Chefs d’Etat africains, au Sommet de l’Union Africaine de Nouakchott, en juillet 2018, qui a réaffirmé l’exclusivité des Nations Unies en tant que cadre de recherche d’une solution politique, mutuellement acceptable, réaliste, pragmatique et durable à la question du Sahara.

Sur le plan régional, les deux ministres ont réaffirmé le leadership et l’engagement de leurs Chefs d’Etat respectifs en matière de développement du continent africain.

Abordant les questions de sécurité, M. Bourita et Mme Kamissoko Camara ont exprimé leur vive préoccupation face à la montée de l’extrémisme et du terrorisme en Afrique, notamment dans les régions du Sahel et du Sahara. Ils ont, à cet égard, réaffirmé leur engagement à œuvrer de concert en faveur de la paix, de la stabilité et du développement dans ces régions.

Les ministres se sont engagés à une meilleure coordination de leurs actions et à un soutien mutuel des candidatures marocaines et ivoiriennes au sein des instances régionales et internationales.

Dans ce cadre, M. Bourita a tenu à adresser ses vifs remerciements à son homologue ivoirienne pour le soutien inconditionnel apporté par la Côte d’Ivoire aux différentes candidatures marocaines, notamment au poste de membre non permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies (2028-2029), au Conseil des Droits de l’Homme (2023-2025), au poste de membre au Conseil Exécutif de l’Organisation Mondiale du Tourisme (2022-2025) et au poste de Président de la Commission de la Fonction Publique Internationale (2023-2026).

M. Bourita s’est également félicité de l’engagement de la Côte d’Ivoire dans son soutien à l’action du Maroc au sein de l’Union Africaine.

Correspondance particulière

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L’attaquant international uruguayen Edinson Cavani et Manchester United ont levé l’option d’une année supplémentaire qui figurait dans le contrat du joueur, et l’attaquant international uruguayen restera au club mancunien jusqu’à juin 2022, ont annoncé les Red Devils, lundi.

Cavani, 34 ans, est arrivé chez les Red Devils en octobre dernier avec un contrat d’une saison avec une seconde en option. Il fallait l’accord des deux parties pour lever cette option.

“El Matador”, après avoir quitté le Paris SG –où il avait débarqué en 2013 en provenance de Naples– en est à 15 buts avec les Red Devils dont huit inscrits pendant ses sept derniers matches.

Manchester United, qui n’a pas remporté de trophée depuis quatre ans, disputera la finale de la Ligue Europa contre le club espagnol de Villareal le 26 mai, et occupe la 2e place de la Premier League, une place qui s’il la conserve jusqu’au bout constituera son meilleur résultat en championnat depuis le départ du légendaire Sir Alex Ferguson, en 2013.

Après une première partie de saison peu convaincante, Cavani a pris depuis deux mois une part active dans les bons résultats du club mancunien.

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Le premier think tank dédié aux dettes publiques africaines et au sous-financement des économies du continent dénommé ‘’A new ROAD’’ a lancé officiellement ses activités ce jeudi 06 mai à l’hôtel ivoire, en présence de plusieurs autorités ivoiriennes et membres du Gouvernement.

Ce premier think tank placé sous le haut parrainage de Patrick Achi, Premier ministre ivoirien, a donné l’occasion aux différends panélistes présent de partager leurs expériences personnelles et donner des solutions concrètes sur la question de la dette publique africaine. Ce premier numéro s’est axé sur l’animation de deux panels avec des thèmes différends.

Axé sur le thème ’’Coût de la dette en Afrique : à quels obstacles faisons-nous face ? Comment y remédier ?", le premier panel a permis aux intervenants de donner plus de détails sur l’impact des dettes qui dépend de l’usage que l’on en fait.

Selon Anne-Laure Kiechel, fondatrice de Global Sovereign Advisory, ’’Une bonne dette est vertueuse pour les générations à venir, une mauvaise dette, qui résulte simplement de l’accumulation de la mauvaise dépense, est un poids pour l’avenir’’ a-t-elle dit.

Pour elle, l’acquisition d’une bonne dette constitue une bonne affaire pour les futures générations alors que la mauvaise dette est le résultat d’une mauvaise dépense.

Le deuxième panel basé sur le thème :  "la dette : outil au service de l’émergence de champions nationaux et panafricains dans des secteurs stratégiques". lors de cette phase, le Délégué général à l’Entrepreneuriat rapide des femmes et des jeunes au Sénégal, Papa Amadou Sarra a lancé un plaidoyer pour une vraie évolution du prisme d’analyse sur la question des dettes publiques et privées en Afrique.

Selon lui, on ne doit pas dire que l’Afrique est surendettée, mais plutôt sous-financée. Il a également les invités les pouvoirs publics à réorienter leur politique de financement.

“Il faut investir dans la jeunesse et créer les champions de demain.” a-t-il fait savoir.

Nicolas Jean, Associé chez Gide Loyrette Nouel et membre du comité exécutif et des deux panels du jour a salué la contribution des pouvoirs publics dans cette démarche pour des économies africaines plus dynamiques et aussi le dynamisme des participants qui ont été à la hauteur des attentes.

Selon lui, le taux d’endettement des États africains est un sujet de réflexion qui dépasse parfois le monde économique.

A New Road est composé de membres fondateurs prestigieux, expérimentés sur la question de la dette et dont les profils recouvrent les sphères publiques et privées.

Il s’engage à respecter la souveraineté des Etats africains. Le think tank se veut être un outil de plaidoyer qui sert deux objectifs principaux : faciliter de nouvelles solutions de financement et encourager l’investissement privé.

MK

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L’Espagne a levé dans la nuit de samedi à dimanche l’état d’urgence sanitaire en vigueur depuis octobre, permettant ainsi la mobilité entre les différentes communautés sans restrictions.

Depuis l’adoption de l’état d’urgence sanitaire fin octobre dernier pour contrôler la propagation du Covid-19, les Espagnols n’ont pas pu quitter leurs régions à l’exception de la période des fêtes de Noël lors de laquelle le gouvernement a procédé à un assouplissement des restrictions sur les déplacements.

Cette nouvelle situation ouvre un débat sur les compétences des régions en matière sanitaire pour gérer une situation inédite jusqu’à présent.

Pour le gouvernement, la fin de l’état d’urgence sanitaire ne signifie pas l’élimination des restrictions dans un pays qui enregistre près de 79.000 morts et 3,5 millions de cas.

Les 17 communautés autonomes disposent déjà de tous les mécanismes pour gérer une telle situation, selon le gouvernement de coalition conduit par Pedro Sanchez, précisant que les régions peuvent limiter les horaires ou la capacité d’accueil des bars, des restaurants ou des commerces.

Elles sont également en mesure de demander le rétablissement d’un couvre-feu ou le bouclage de leur territoire. Toutefois, toutes ces mesures requièrent l’approbation des tribunaux.

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L’Organisation mondiale de la santé a accordé, vendredi, son homologation d’urgence au vaccin anti-Covid-19 chinois Sinopharm.

“Le vaccin développé par Sinopharm pourrait aider à stimuler l’approvisionnement en vaccins des pays mal desservis”, a souligné l’OMS dans un communiqué.

Le vaccin “a le potentiel d’accélérer rapidement l’accès au vaccin COVID-19 pour les pays qui cherchent à protéger les agents de santé et les populations à risque”, a déclaré Mariângela Simão, sous-directeur général de l’OMS pour l’accès aux produits de santé, cité par le communiqué, exhortant le fabricant du vaccin à participer à l’approvisionnement du mécanisme de COVAX et “à contribuer à la réalisation de l’objectif d’une distribution plus équitable des vaccins”.

Le produit Sinopharm est un vaccin dit “inactivé”. Ses conditions de stockage faciles le rendent parfaitement adapté aux environnements à faibles ressources, précise l’OMS, notant que “c’est également le premier vaccin qui portera un moniteur de flacon de vaccin, un petite étiquette sur les flacons de vaccin qui change de couleur lorsque le vaccin est exposé à la chaleur, permettant aux agents de santé de savoir si le vaccin peut être utilisé en toute sécurité”.

Sur la base de toutes les preuves disponibles, l’OMS recommande le vaccin pour les adultes de 18 ans et plus, selon un calendrier à deux doses avec un espacement de trois à quatre semaines entre les deux doses. L’efficacité du vaccin a été estimée à 79%, tous groupes d’âge confondus.

Ce vaccin est le sixième à être ajouté à la liste d’urgence après Pfizer-BioNTech, deux d’AstraZeneca, celui de Johnson & Johnson et Moderna.

MC

 
 

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Le président sud-soudanais, Salva Kiir, a dissout samedi soir le parlement, ouvrant la voie à la formation d’un nouveau parlement dont la composition avait été négociée dans un accord de paix de 2018.

La dissolution des deux chambres, l’Assemblée législative nationale de transition et le Conseil des États, a été annoncée par un décret lu à la télévision d’État

Cette reconstitution du parlement était prévue dans l’accord de paix signé en septembre 2018 par Salva Kiir et Riek Machar, qui a mis fin à cinq années d’une sanglante guerre civile ayant fait plus de 380.000 morts et 4 millions de déplacés.

Selon l’accord de 2018, la nouvelle assemblée nationale passera de 400 à 550 législateurs, dont 332 seront nommés par Salva Kiir, 128 par Riek Machar et 90 par les autres parties signataires. Le Conseil des États passera, lui, de 50 à 100 membres.

L’absence de ce parlement “reconstitué” a été la source de dysfonctionnements dans ce pays. Le budget de l’exercice 2020-2021 n’a pas pu être voté, plusieurs lois n’ont pas pu être promulguées et certains ministres, comme la ministre de la Défense Angelina Teny, ont refusé des convocations devant l’assemblée nationale, la jugeant illégitime.

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Trente personnes sont mortes noyées après le chavirage de leur bateau surchargé dans l’Etat du Niger, dans le centre du Nigeria, a déclaré lundi un responsable des urgences.

Le bateau qui transportait une centaine de commerçants locaux s’est brisé en deux après avoir heurté un obstacle pendant une tempête alors qu’ils revenaient d’un marché samedi, a déclaré Ibrahim Audu Hussein, porte-parole du service des urgences dans l’État du Niger.

“Trente corps ont été retrouvés jusqu’à présent et cinq personnes sont toujours portées disparues”, a-t-il ajouté, précisant que l’accident avait eu lieu dans le village de Tijana situé dans le district de Munya.

“Soixante-cinq passagers ont été secourus avec l’aide de plongeurs locaux”, a déclaré le porte-parole. Les recherches ont été entravées par des fortes pluies mais les plongeurs ont “bravé” le mauvais temps, a-t-il ajouté.

Les naufrages de bateaux, souvent surchargés et mal entretenus, sont fréquents au Nigeria, particulièrement pendant la saison des pluies.

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Campus Ambiance.

A la faveur de la première édition de la cérémonie de récompense des acteurs du Zouglou dénommée « Eléphant Zouglou d’or » qui s’est tenue le samedi 1er mai dernier à Abidjan, Dieudonné Kaboré, Jean Martial Badolo et Sébastien, tous membres de la formation Campus Ambiance, ont fait forte sensation en obtenant un prix spécial.

Et c’est naturellement avec fierté que le trio est allé présenter son trophée à l’ambassadeur du Burkina Faso en Côte d’Ivoire dans la matinée de ce vendredi 07 mai 2021 dans les locaux de l'ambassade. 

« Nous sommes venus présenter à SEM l’ambassadeur le prix que nous avons reçu à l’occasion la première édition de la cérémonie de récompense des acteurs du Zouglou, où le Burkina Faso était le pays invité d’honneur. C’est un sentiment de fierté pour nous. C’est le premier prix que nous recevons depuis le début de notre carrière et le recevoir à l’international, la joie est plus grande », s’est réjoui Sébastien Banou, le porte-parole du groupe.  

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L’ambassadeur qui a accueilli le prix avec joie et fierté, a exprimé ses vives félicitations aux lauréats. Mahamadou Zongo a également prodigué des conseils aux membres du groupe Campus ambiance, tout en les encourageant à œuvrer toujours pour le rayonnement de la musique burkinabè sur la scène internationale.

Campus ambiance est un groupe burkinabè qui mélange le Zouglou, un genre musical développé en Côte d’Ivoire, et les rythmes locaux du Burkina Faso.

Correspondance particulière

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Côte d’Ivoire : Cinq nouveaux Ambassadeurs accrédités

Le Président de la République, Alassane OUATTARA, a reçu, ce vendredi 7 mai 2021, les Lettres de créance de cinq nouveaux Ambassadeurs accrédités en Côte d’Ivoire en qualité d’Ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires.

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Il s’agit de Claude DEMERS du Canada, Jose Carlos de ARAUJO LEITAO du Brésil, Catherine Grâce BROOKER du Royaume-Uni de Grande- Bretagne et d’Irlande du Nord, Aisa Kirabo KACYIRA du Rwanda et Frederick Daniel LARYEA du Ghana.

Les cinq diplomates ont relevé la qualité exceptionnelle des relations de coopération qui existent entre leurs pays respectifs et la Côte d'Ivoire, et pris l'engagement d'œuvrer à leur consolidation, à leur renforcement et à leur diversification.

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L'ambassadeur du Royaume du Maroc en Côte d'Ivoire, Son Excellence Monsieur Abdelmalek Kettani a pris part, ce samedi 8 mai 2021, à la célébration de la Nuit du Destin ou la nuit d’Al-Qadr, à la Grande Mosquée de la Riviera-Golf d'Abidjan,

S’était  en présence du Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA et une forte délégation des membres du gouvernement.

Le traitement du thème de cette nuit, à savoir, « La rumeur et ses conséquences : la position de l’Islam », a été l’affaire du conférencier, Professeur Yahaya Karamoko, virologue, enseignant chercheur à l’Université Nangui Abrogoua.

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Ce fut l’occasion en cette nuit pour les religieux musulmans de prier pour la paix, la stabilité et pour que Dieu assiste toujours le Chef de l’Etat.

A noter qu’une prière spéciale dirigée par l’Imam Ali Ouattara a été formulée pour des pluies abondantes en Côte d’Ivoire et conjurer la sécheresse pour faire face à la pénurie d’eau dans les barrages hydroélectriques.

Correspondance particulière

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La Côte d’Ivoire va élaborer un plan national de gestion des crises et des communications pour une planification stratégique en vue de renforcer la résilience du pays faces aux crises diverses et multiformes.

« L’idée de l’élaboration du plan national est née au début de la crise de Covid-19 pour mettre en place un dispositif robuste de gestion de crises dans tous ses aspects. Les crises sont devenues de plus en plus complexes. Notre pays est appelé à se doter d’un dispositif ayant un fondement structurel et permettant de s’ajuster et de prendre en compte les spécificités dès les prémices d’une nouvelle crise », a expliqué vendredi 7 mai 2021, le directeur de cabinet du Premier ministre, Emmanuel Ahoutou Koffi, au cours du lancement de la mission d’appui à l’élaboration du plan national de gestion des crises et des communications.

Selon M. Ahoutou, ce dispositif doit favoriser une réponse plus opérationnelle, efficace et capable de se déployer de façon rapide en situation d’urgence. « Ce plan s’inscrira dans une vision de consolidation et d’amélioration de notre capacité de vigilance, d’anticipation et de riposte », a-t-il soutenu.

La Représente pays du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Carol Flore-Smereczniak, s’est félicitée d’être associée à cette initiative du gouvernement qui est « un outil clé » et a réaffirmé sa disponibilité à l’accompagner.

« Nous devons tirer les enseignements de cette crise sanitaire mondiale de Covid-19 pour mieux aborder les crises et catastrophes auxquelles le pays devra faire face à l’avenir. Il faut donc planifier, préparer et mieux organiser la résilience des institutions et populations », a-t-elle signifié.

Mme Flore-Smereczniak a rappelé que le nombre de crises, incluant les catastrophes et l’ampleur de leurs impacts, ont constamment augmenté au cours des dernières décennies, contribuant à saper de manière persistante les bases de la croissance économique durable et inclusive des pays.

(AIP)

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Le ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique et l’Association des régions et districts de Côte d’Ivoire (ARDCI) ont procédé, jeudi 06 mai 2021, au cabinet du ministre en charge de la jeunesse à Abidjan, à la signature d’une convention-cadre mettant à disposition des régions, une somme de 3,1 milliards de francs CFA pour le financement des Micro et petites entreprises (MPE) des jeunes dans les différentes régions du pays.

« Il s’agit  pour nous à travers cette politique, de transférer  progressivement aux régions, la gestion des politiques d’insertion à l’échelle de leur territoire », a fait savoir le ministre Touré. Il a insisté que cette action vise à aider au financement des projets des jeunes dans les localités. Ces ressources seront gérées par les régions elles-mêmes.

Ainsi donc lors de la séance de travail du ministre avec les différents représentants des conseils régionaux, il a été décidé de l’installation progressive des 18 antennes régionales emplois jeunes qui restent encore à ouvrir dans certaines localités du pays pour booster la politique de l’insertion des jeunes dans les régions.

De même, pour une meilleure prise en compte des enjeux liés à la prise en main des jeunes en difficulté et surtout pour la politique du service civique qui sera mise en œuvre dans toutes les régions, une stratégie devra être élaborée pour l’ouverture effective des centres de service civique dans plusieurs localités.

Par ailleurs, au cours de cette rencontre, M. Touré a informé les différentes entités régionales présentes, de l’opération de renouvellement des instances du Conseil national de la jeunesse (CNJ) en cours. Il a demandé leur implication pour la réussite du processus.

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Partout dans le monde, plus de 377 000 filles et jeunes femmes ont participé à plus de 11 400 célébrations de la Journée internationale des filles et des TIC dans 171 pays au cours des dix dernières années. Les gouvernements, les autorités nationales de régulation des technologies de l'information et des communications (TIC), les entreprises des TIC, les établissements universitaires et les organisations non gouvernementales (ONG) du monde entier ont tous été encouragés à rejoindre le mouvement. Mais, alors que nous célébrons nos réalisations et nos efforts pour encourager les jeunes filles à aller dans les domaines liés aux sciences, à la technologie, à l'ingénierie, aux arts et aux mathématiques (STEAM), les organisations ont encore beaucoup à faire, partout dans le monde.

L’écart entre les sexes dans les STEAM est frappant ; dans l’enseignement supérieur, seuls 35 pour cent de tous les étudiants inscrits dans des domaines liés aux STEAM sont des femmes. Plus inquiétant encore, le taux de scolarisation des femmes est particulièrement faible dans les TIC (3%). En Europe, par exemple, seules 29 des 1 000 femmes diplômées avaient un diplôme en informatique en 2015. Les recherches montrent également que l’écart entre les sexes commence dès le premier cycle du secondaire, où les filles sont moins susceptibles de choisir des matières liées à la technologie et aux sciences. Cette tendance se poursuit tout au long de l'université et pendant le reste de leur carrière.

Il est important que beaucoup plus de jeunes filles et de femmes rejoignent les TIC en tant que carrière est important non seulement parce que des équipes diversifiées et inclusives mènent à de meilleurs environnements de travail, mais aussi parce que cela a un impact sur notre productivité et notre rentabilité. En fait, une étude récente de McKinsey portant sur 1 000 entreprises dans 12 pays a révélé que les entreprises qui avaient pris des mesures pour améliorer l’égalité des sexes étaient plus rentables que les moyennes nationales.

Actuellement, il n'y a tout simplement pas assez de jeunes femmes disposées à entreprendre des études STEAM comme choix pour l'enseignement supérieur ou une option de carrière. Les gouvernements de la région ont pris des mesures pour y remédier et la Côte d’Ivoire ne fait pas exception. Des efforts ont été déployés pour sensibiliser et encourager les jeunes filles à poursuivre des études et des carrières dans le secteur des TIC entre le gouvernement et plusieurs établissements d’enseignement du pays pour exposer les jeunes filles à l'univers des TIC, s'inspirer et en apprendre davantage sur les professions du Champ STEAM et les différentes expériences qui s'offrent à elles.

Youssef Sqalli , Country Manager d'Ericsson Sénégal a déclaré: « Alors que nous progressons vers des temps plus rapides et techniquement supérieurs, il est juste que nous inspirions et engagions de plus en plus de jeunes filles et femmes à entreprendre des études STEAM comme une opportunité de carrière, sensibilisant pour un avenir meilleur. Ericsson est un fervent partisan de la Journée des filles dans les TIC et nous sommes tellement impatients de voir ce que l’avenir nous réserve avec les esprits brillants et la forte motivation de la jeune génération féminine ».

L’année dernière, en gardant à l’esprit le fait que de nombreux parents enseignaient et continuent de scolariser leurs enfants à domicile, Ericsson a partagé quelques matériels d’apprentissage, dans l’espoir que ceux-ci aideraient à fournir aux enfants et aux parents des informations utiles sur le codage et l'informatique.

Bien qu’il reste encore du travail à faire, les efforts sont bien avancés et l’avenir des études STEAM en tant que choix de carrière est vraiment passionnant. Les recherches montrent que plus de 65% de nos étudiants travailleront dans des emplois qui n'existent pas aujourd'hui. En engageant les participantes à la Journée des filles dans les TIC, nous espérons aider à préparer cet avenir, en encourageant de plus en plus de filles à envisager des carrières dans les TIC et en élargissant simultanément notre travail en interne pour s'engager et collaborer pour la parité et l'égalité des sexes en général.

Youssef Sqalli                                    

Country Manager d’ Ericsson

en Côte d’Ivoire

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Le Odisha FC, un club de première division indienne, a annoncé jeudi l’embauche de l’ancien attaquant de l’Espagne, David Villa, 39 ans, champion d’Europe et du monde avec la Roja, comme directeur général.

Villa, qui a terminé sa carrière de joueur en 2019, a été sélectionné 98 fois en équipe nationale et a marqué 59 buts, ce qui en fait le meilleur buteur de l’histoire de la Roja.

Il compte apporter ses “20 ans d’expérience dans le football professionnel” au club indien.

Le Odisha FC, basé dans la ville de Bhubaneswar (est), a terminé dernier de la Super League indienne la saison dernière mais n’a pas été relégué car c’est une ligue fermée.

En Liga, Villa a porté les maillots de Valence, de l’Atletico Madrid et de Barcelone, remportant trois titres de champion d’Espagne et une Ligue des champions. Grand baroudeur, il a aussi fait des passages remarqués aux Etats-Unis, en Australie et au Japon.

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Le soutien américain à une levée des brevets sur les vaccins contre le Covid-19 a suscité de l’intérêt à travers le monde mais certains comme les Européens parlent plutôt de discuter d’une telle mesure que de l’appuyer, tandis que l’industrie pharmaceutique freine des quatre fers.

La patronne de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) Ngozi Okonjo-Iweala a ainsi “chaleureusement” salué jeudi l’annonce faite la veille à ce sujet par les Etats-Unis. Elle a dans le même temps encouragé l’Inde et l’Afrique du Sud, à l’origine de cette proposition destinée à accélérer la production et la distribution des vaccins, à rapidement présenter un texte révisé, plus acceptable par tous.

Emboîtant le pas au chef de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui avait parlé mercredi d’une “décision historique”, un porte-parole des Nations unies s’est à son tour réjoui de cette initiative, qui “peut augmenter de manière importante l’approvisionnement du système Covax” de partage des vaccins avec les pays pauvres.

Tous s’exprimaient après les déclarations la représentante américaine au Commerce Katherine Tai, selon laquelle, “pour mettre fin à cette pandémie, (le gouvernement américain) soutient la levée” provisoire de ces brevets.

Et ce à un moment où l’Inde subit toujours une mortalité et une contagion record : 3.980 morts et 412.262 contaminations supplémentaires jeudi, avec un bilan total, que les experts jugent largement sous-évalué, de plus de 230.000 morts et 21 millions de cas.

La Russie, qui vient d’homologuer le Spoutnik Light, son vaccin contre le coronavirus en une seule dose, “soutiendrait une telle approche”, a assuré son président, Vladimir Poutine.

Jusqu’ici réticent, son homologue français Emmanuel Macron s’y est finalement également dit “tout à fait favorable”.

Cependant que pour l’Union africaine, “l’histoire se souviendra de la décision prise par le gouvernement américain comme étant la bonne chose au bon moment pour combattre ce défi terrible”.

Les réactions étaient toutefois plus nuancées du côté de l’Union européenne, jusqu’ici hostile à pareille initiative, mais qui s’est dite, par la voix de la présidente de la Commission Ursula von der Leyen, “prête à discuter de toute proposition qui s’attaquerait à la crise de façon efficace et pragmatique”.

“La protection de la propriété intellectuelle est la source de l’innovation et doit continuer à l’avenir à le rester”, a en revanche mis en garde Berlin.

Plus tranchante, la Suisse -où l’industrie pharmaceutique pèse lourd- a averti qu’une suspension de brevets ne ferait rien pour “un accès équitable, abordable et rapide aux vaccins, médicaments et produits de diagnostic contre le Covid-19”.

Pour l’heure, les brevets sont essentiellement détenus par des laboratoires américains globalement opposés à leur levée qui les priverait, selon eux, d’un retour sur des investissements coûteux.

L’annonce de Washington a d’ailleurs été qualifiée de “décevante” par la Fédération internationale de l’industrie pharmaceutique (IFPMA), qui a déploré une “réponse simple mais fausse à un problème complexe”.

Stephen Ubl, le président de la fédération américaine (PhRMA), considère à ce sujet qu’une telle décision pourrait “davantage affaiblir les chaînes d’approvisionnement déjà tendues et favoriser la prolifération des vaccins contrefaits”.

Cela, a renchéri le laboratoire allemand BioNTech, n’aurait pas d’effet “à court et moyen termes” car la protection des brevets n’est pas le facteur limitant la production et l’approvisionnement de son vaccin mis au point avec l’américain Pfizer, dont le PDG Albert Bourla a dit  n’être “pas du tout” en faveur d’une levée des brevets.

Conséquence immédiate, sa compagnie, ainsi que Moderna, un autre groupe américain, et BioNTech ont enregistré une baisse de plus ou moins 2% de leurs cours jeudi à New York.

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La FIFA  et son Président, Gianni Infantino, ont salué la décision du Tribunal pénal fédéral suisse de démettre M. Stefan Keller de ses fonctions de procureur fédéral extraordinaire.

Le Tribunal pénal fédéral a déclaré sans équivoque que la partialité de M. Keller, illustrée par ses différents communiqués de presse, ses vices de procédure répétés et son déni constant des droits des parties, ne pouvait garantir un procès équitable.

En particulier, le Tribunal pénal fédéral a indiqué qu’en tentant d’examiner des questions sans rapport avec son mandat, puis en exprimant publiquement ses soupçons personnels à leur sujet sans la moindre justification objective, M. Keller avait clairement violé la présomption d’innocence et porté atteinte à la réputation du Président de la FIFA, en violation de ses droits personnels tels que protégés par la loi.

Le Tribunal pénal fédéral a souligné qu’il est tout simplement inadmissible qu’un procureur diffuse des informations déformées, diffamatoires, trompeuses et incorrectes d’un point de vue factuel, tout en encourageant la polémique et la désinformation.

Le Tribunal pénal fédéral a également fait savoir que toute partie est en droit d’attendre un jugement objectif, impartial et conforme aux principes d’équité et de bonne foi pour toute affaire la concernant. Au vu de son comportement, notamment en ce qui concerne ses diverses communications avec les médias, M. Keller n’a même pas respecté ces exigences juridiques fondamentales.

Dans l’ensemble, M. Keller a donné l’impression d’être préoccupé par sa volonté d’apparaitre sous son meilleur jour et a adopté un comportement tendancieux portant préjudice au Président de la FIFA. Le Tribunal pénal fédéral a par ailleurs estimé que, contrairement aux affirmations de M. Keller, sa démarche ne relevait en aucun cas d’une communication objective justifiée par l’intérêt public.

Au vu de ces éléments, M. Keller a été démis de ses fonctions et condamné à verser la somme de CHF 5 000 au Président de la FIFA, au titre de la couverture des frais de procédure.

Comme communiqué précédemment et à maintes reprises, la FIFA et son Président sont pleinement disposés à coopérer avec les autorités, que ce soit au sujet des réunions entre le Président de la FIFA et l’ancien procureur général suisse, ou pour toute autre affaire.

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Les associations membres peuvent maintenant demander un soutien supplémentaire et un accès à des ressources de formation pour les entraîneurs et les joueuses éligibles possédant au moins une licence C ; Les nouvelles bourses de la FIFA  permettront de contribuer à l’autonomisation de davantage d’entraîneurs, mais aussi de joueuses désireuses de se former au métier d’entraîneur pendant ou après leur carrière sur le terrain.

Après le lancement du programme de développement féminin de la FIFA l’an dernier, et dans la lignée de son objectif général visant à accroître le nombre d’entraîneurs féminines qualifiées, la FIFA a annoncé aujourd’hui l’ouverture de la phase d’inscription en vue de l’obtention d’une bourse de formation pour entraîneurs.

Dans le cadre de cette initiative, qui compte parmi les huit proposées par le biais du programme de développement féminin de la FIFA (https://fifa.fans/3h5k5nR), les associations membres peuvent maintenant déposer une demande de bourse pour les candidates éligibles, notamment les entraîneurs prometteuses et les joueuses souhaitant obtenir des qualifications dans ce domaine.

Grâce à ces bourses de formation, qui ont pour objectif de renforcer les compétences des entraîneurs – actuelles ou futures –, la FIFA fournira aux candidates retenues un soutien financier leur permettant de couvrir les frais des cours de formation. Les bénéficiaires auront également accès à un programme de mentorat en ligne et à d’autres ressources pour renforcer leur progression.

La phase d’inscription qui débute aujourd’hui sera suivie par une seconde courant 2021, chaque association membre pouvant proposer une candidate par phase. Les dates de clôture des deux phases d’inscription sont les suivantes :

  • 30 juin 2021 – clôture de la première phase d’inscription
  • 31 octobre 2021 – clôture de la deuxième phase d’inscription


Afin de demander une bourse, les associations membres intéressées doivent soumettre le formulaire d’inscription (https://fifa.fans/3eXt7AG) correspondant et les documents requis.

Pour de plus amples informations sur les demandes de bourses de formation pour entraîneurs et les critères d’éligibilité, veuillez cliquer ICI - https://fifa.fans/3h3oSpT.

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La dernière étape de la mission conjointe de la CAF et de la FIFA  en Afrique de l'Ouest a été marquée par une visite en Sierra Leone, où les rencontres avec le chef de l'État, le Brigadier Général Dr Julius Maada Bio, la Présidente de la Sierra Leone Football Association (SLFA), Isha Johansen, et les responsables sportifs nationaux ont porté sur le pouvoir unificateur du football et sa capacité à rassembler les gens malgré leurs différences.

"Pour de nombreuses personnes en Sierra Leone et bien sûr dans toute l'Afrique, football rime avec vie", a déclaré le Président de la FIFA, Gianni Infantino. "À la FIFA, nous voulons faire partie du processus d'aide au développement du football en Sierra Leone et nous souhaitons tout mettre en œuvre pour que ce pays brille par les opportunités offertes par le jeu, car après tout, le football représente le talent, la vie et la joie, autant de qualités dont nous avons eu de nombreux exemples depuis notre arrivée ici."

Après la réunion à State House, le Président de la FIFA a également exprimé son appréciation au Président Bio pour sa contribution au développement du football en Sierra Leone et le rôle unique que le football joue dans le tissu social d'un pays en unissant toutes les personnes, tout en soulignant l'urgence d'organiser le congrès électif de la SLFA.

Le Président de la CAF, Patrice Motsepe, a fait écho à ces messages et a félicité le Président Bio pour son leadership et sa vision, avant de promettre d'aider la Sierra Leone à accueillir la Coupe d'Afrique des Nations dès que possible.

Avant de partir pour l'aéroport de Lungi, la délégation conjointe CAF-FIFA a rencontré brièvement des fans de football et les autorités locales, échangeant sur les résultats de leur rencontre avec le Président Bio.

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Le Président de la Commission de la CEDEAO a séjourné du 05 au 08 Mai 2021 à Dakar au Sénégal. 

Au cours de son séjour, le Président de la Commission de la CEDEOA a eu des échanges au Ministère des Finances et au Ministère des Affaires Etrangères. 

S.E Jean Claude Kassi BROU est reçu en audience dans la soirée du jeudi 06 Mai 2021 par Son Excellence Macky SALL, Président de la République du Sénégal.

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Jean-Luc ASSI, Ministre de l’Environnement et du Développement Durable a eu une séance de travail avec  M. Tidiane BOYE,  Représentant Résident de l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI),  le mardi 04 mai 2021 à la salle de conférence du Cabinet ministériel.

Les échanges ont porté sur les différents projets dans lesquels l’organisation onusienne intervient. Le Ministre a salué la parfaite collaboration qui prévaut depuis belle lurette.

En plus, il entend poursuivre ce partenariat à travers de nouvelles initiatives pour le bien-être des populations.

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L’ONUDI en sa qualité d’agence d’exécution intervient sur les projets : Ozone, Upop, Abidjan ville durable et manioc d’or.

Pour sa part, Tidiane BOYE  entend renforcer ce dialogue permanent et fructueux avec le MINEDD, outil important de mise en œuvre du Programme de Partenariat Pays (PCP Côte d’Ivoire).

Ce programme vise à mobiliser davantage des ressources techniques et financières pour le développent industriel de la Côte d’Ivoire afin d’obtenir un plus grand impact dans les secteurs clés tels que l’environnement et le développement durable.

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Une délégation commune de la CAF et de la FIFA s’est rendue au Liberia le 5 mai 2021 pour rencontrer des représentants de la Fédération libérienne de football et du gouvernement, à Monrovia.

Les discussions ont notamment porté sur des partenariats entre le secteur public et le secteur privé, les opportunités qu’offre le football aux jeunes et la nomination du président du Liberia George Weah en tant qu’ambassadeur du championnat scolaire panafricain.

Dès son arrivée à l’aéroport Roberts de Monrovia, la délégation a été accueillie par le président de la Fédération libérienne de football (LFA), Mustapha Raji, plusieurs membres du comité exécutif de la LFA et le ministre de la Jeunesse et des Sports, D. Zeogar Wilson. Le maire de Monrovia Jefferson T. Koijee a ensuite souhaité la bienvenue à ces visiteurs, avant de remettre les clés de la ville au Président de la FIFA, en gage d’amitié.

Patrice Motsepe, le président de la CAF, a rappelé l’énorme potentiel d’un pays comme le Liberia, potentiel qui pourrait être mieux exploité en faisant le pari de la jeunesse. Il a également souligné qu’agir de concert pour le bien du football africain était sans doute le meilleur moyen de favoriser son développement à l’échelle du continent.

Le Président Gianni Infantino a fait écho à ces paroles, en insistant pour sa part sur la valeur d’exemple du parcours de George Weah, aujourd'hui président du Liberia.

Les membres de la délégation ont ensuite été reçus par le ministre de la Jeunesse et des Sports. À l’issue des échanges, le président de la CAF s’est voulu optimiste :

 "Nous avons entendu vos inquiétudes et nous pouvons vous assurer que la CAF sera présente aux côtés du football libérien et des autorités pour améliorer les infrastructures locales".

En compagnie du ministre, la délégation s’est rendue au Samuel K Doe Football Complex, qui a récemment bénéficié de la pose d’un nouveau terrain grâce au Programme Forward de la FIFA. Gianni Infantino a confié, au terme de la visite :

 "La FIFA estime que tous les pays devraient disposer de terrains et d’infrastructures de qualité. Nous travaillerons main dans la main avec la CAF afin que le Liberia puisse bénéficier d’autres initiatives".

Un peu plus tard dans la journée, le président Weah a donné audience à la délégation. Les discussions ont tourné autour de l’avenir du football libérien, comme l’a révélé le Président de la FIFA :

 "Nous avons la chance de visiter un pays où le football est très populaire. Nous sommes ici pour vous assurer du soutien total de la CAF et de la FIFA. Ensemble, nous allons mener le football libérien vers une nouvelle ère".

La question de l’influence du football sur l’économie a aussi été évoquée. "Le football et le développement économique vont de pair. Je suis convaincu que le ballon peut encourager la création d’emplois", a fait savoir le président de la CAF. "Il est par ailleurs de notre devoir de nous assurer que les stades répondent aux normes en vigueur. La CAF sera là pour y veiller, en coopération avec les autorités libériennes."

À l’issue des débats, le Président de la FIFA et son homologue de la CAF ont remis à George Weah, le seul Africain à avoir été élu Joueur Mondial de la FIFA, un certificat attestant de son statut d’ambassadeur du championnat scolaire panafricain.

Le Président Infantino a déclaré : "Le président Weah est une icône du football et un homme d’État respecté. La FIFA et la CAF sont heureuses de pouvoir compter sur son soutien. Son extraordinaire carrière est une référence pour tous les jeunes Africains. Nous sommes ravis de l’accueillir dans l’équipe. Rappelons que cette initiative, soutenue par l’Union africaine, va permettre d’instaurer des compétitions scolaires au niveau national, sur tout le continent. Le football est un excellent moyen de s’adresser aux jeunes et de leur donner de l’autonomie, à travers ce programme".

La délégation a ensuite inspecté un chantier de construction au siège de la LFA, afin d’en savoir plus sur l’évolution du football féminin dans le pays. Dans la foulée, les visiteurs ont assisté à un match de football féminin de jeunes au stade Antoinette Tubman.

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Il est porté à la connaissance de l’ensemble des usagers du Service consulaire, qu’en raison de problèmes techniques, l’enrôlement au passeport biométrique est suspendu jusqu’à nouvel ordre.


L’Ambassade voudrait présenter ses excuses aux requérants pour les désagréments que pourraient leur causer cette situation indépendante de sa volonté et les assurer que toutes les dispositions sont prises pour un retour à la normalité dans les plus brefs délais.

                              
La reprise du service des passeports leur sera notifiée par tous les moyens de communication disponibles.

 

Fait à Washington, D.C., le 05 mai 2021

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Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a échangé ce mercredi 05 mai 2021, au Palais de la Présidence de la République, successivement avec le Ministre d’Etat, Ministre de la Réconciliation Nationale et de la Cohésion Sociale du Burkina Faso, M. Zéphirin DIABRE.

Le Ministre d’Etat Burkinabè était porteur d’un message de son Président, S.E.M. Roch Marc Christian KABORE, au Président Alassane OUATTARA. Il a souligné que ce message porte sur les relations historiques de coopération riche et diversifiée entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. Lesquelles relations amènent les Chefs d’Etat des deux pays à échanger régulièrement eux-mêmes ou par personnalités interposées sur des sujets d’intérêt commun.

M. DIABRE a tenu à remercier le Chef de l’Etat et les autorités ivoiriennes, en particulier son homologue ivoirien, le Ministre KOUADIO Konan Bertin (KKB), pour l’hospitalité et la qualité de leur accueil.

Pour terminer, il a indiqué que la question de la Réconciliation Nationale est un sujet important pour les deux pays, qui cherchent les voies et les moyens pour rassembler leurs filles et fils, panser leurs plaies et tourner les pages douloureuses du passé afin d’envisager l’avenir avec sérénité.

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Un centre emplisseur de gaz, construit par la société « Gaz Ivoire », filiale du groupe marocain AKWA Group, a été inauguré ce mercredi 05 mai 2021, à San Pedro (sud-ouest), en présence du ministre d'Etat, ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, Kobenan Kouassi Adjoumani et de l'ambassadeur du Royaume du Maroc en Côte d'Ivoire, son Excellence Monsieur AbdelmalekKettani.

Niché dans le port Autonome de San Pedro, deuxième infrastructure portuaire du pays, de premier centre emplisseur du groupe AKWA en Côte d’Ivoire, a été construit sur une superficie de 3,7 hectares et offre une capacité de stockage d’environ 30.000 Tonnes.

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Ayant mobilisé un investissement de l'ordre de 8 milliards de Francs CFA, soit plus de 12 millions d'euros, le Centre devra assurer une capacité d'emplissage de 60.000 Tonnes annuellement, soit 36.000 bouteilles par jour. Il va créer 80 emplois directs et 320 autres indirects.

La capacité horaire d'emplissage devra se situer à 2880 par heure pour les bouteilles de 6 Kg, 1200 par heure pour les bouteilles de 15 Kg et 50 par heure pour les bouteilles de 28 Kg.

Cette nouvelle infrastructure comprend notamment, des réservoirs de stockage de Butane sous forme de 4 cigares de 320 m3 chacun, un hall d’emplissage des bouteilles, une zone de chargement/déchargement de camions citernes composée de bras de chargement et pont bascule, un local de défense contre incendie, un réseau de collecte des eaux usées, outre plusieurs composantes et dépendances.

Correspondance particulière

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Le président du Sénat, Jeannot Ahoussou-Kouadio, a échangé mardi 04 mai 2021 à Abidjan avec l’Ambassadeur de France en Côte d’Ivoire sur le renforcement des relations entre les deux pays.

Après avoir salué le déplacement de Jean-Christophe Belliard à la permanence du Sénat, M. Ahoussou a rappelé à son hôte la vision du président Félix Houphouët-Boigny depuis l’ère coloniale qui est basée sur le développement du pays. Selon lui, le Président Ouattara poursuit cette dynamique qui est source de joie pour lui.

A l’issue du forum sur les collectivités en Côte d’Ivoire en février 2020, a rappelé M.Ahoussou, l’agenda 2030 issue des travaux vise une propulsion de la décentralisation

A l’en croire, c’est dans cette optique que le président de la République en plus des deux districts a annoncé la nomination de ministres-gouverneurs dans les jours à venir pour propulser le développement économique du territoire ivoirien.

« Nous allons le faire avec les amis et nos partenaires internationaux et surtout la France qui a une belle expérience de la coopération décentralisée », a promis M. Ahoussou

Le patron l’institution parlementaire a précisé qu’au cours de cette année 2021, il sera organisé un forum avec les Ivoiriens qui vivent hors à l’extérieur sur la problématique du développement économique de la Côte d’Ivoire : ‘’Quel sera l’apport des partenaires dans le développement économique de la Côte d’Ivoire’’.

Le diplomate français a salué le président du Sénat pour son implication significative dans les actions de développement en Côte d’Ivoire.

Il a réaffirmé tout l’engagement de son pays à contribuer à la réussite de cette deuxième chambre parlementaire dans ses missions régaliennes.

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Le ministre ivoirien de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly, a présidé, le lundi 03 mai 2021 à Abidjan, l’ouverture de la mission d’instruction du troisième Contrat de désendettement et de développement (C2D).

Le ministre Adama Coulibaly a indiqué que la présente mission d’instruction du troisième C2D devra proposer aux décideurs, les secteurs prioritaires à financer et les dotations budgétaires nécessaires.

Ce contrat, a-t-il souligné, sera déterminé sur la base du montant restant des deux précédents C2D, estimé à 751 milliards de FCFA.

Pour Adama Coulibaly, le C2D est l’un des principaux outils opérationnels de l’appui au développement socio-économique de la Côte d’Ivoire.

Il a salué la flexibilité et la capacité d’adaptation du C2D qui a permis d’appuyer le plan de riposte à la Covid-19.

Pour sa part, l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Jean-Christophe Belliard, a indiqué que la mission passera en revue la performance des deux premiers contrats d’un montant de 1 151 milliards de FCFA.

Il a également rappelé que le C2D a permis de financer la réalisation de nombreuses infrastructures dans plusieurs domaines.

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Le Président de la République, Alassane OUATTARA, s’est entretenu, ce mardi 4 mai 2021, avec le Président de la Commission de l’UEMOA, Abdallah BOUREIMA. 
 
Cette visite s’inscrit dans le cadre de la tournée entreprise par le Président de la Commission dans les huit pays de l’UEMOA avant le passage de témoin à son successeur le 10 mai prochain.
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Le Président Abdallah BOUREIMA a profité de l’occasion pour présenter au Chef de l’Etat le bilan de la Commission sur la période 2017-2021, ainsi que la situation de l’Union traversée par une triple crise : sécuritaire, sanitaire et socio-économique.
 
 
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Ce fonds de première génération cible les PME à fort potentiel de croissance et les ETI opérant dans les secteurs de la consommation et des services financiers, il stimulera la reprise économique post-pandémique dans les pays d'Afrique de l'Ouest, notamment au Nigeria, au Ghana, en Côte d'Ivoire et dans les autres marchés francophones de la région.

Uhuru Investment Partners (Uhuru), une société de capital-investissement de premier plan basée à Lagos et Abidjan, annonce le premier closing de son fonds Uhuru Growth Fund I (UGF) pour un montant de 113 millions de dollars US, avec le soutien de CDC Group ("CDC"), l'institution financière de développement (IFD) et investisseur d'impact du Royaume-Uni.

Les fonds de UGF sont destinés aux entreprises qui stimulent la création d'emplois, augmentent l'accès aux biens et services dans les secteurs des biens de consommation de base, les fintechs et qui améliorent l'accès aux soins de santé.

Avec un objectif final de 200 millions de dollars US, ce fonds de première génération investi dans toute l'Afrique de l'Ouest, notamment au Nigeria, au Ghana, en Côte d'Ivoire et sur d'autres marchés francophones de la région.

Outre CDC, plusieurs investisseurs internationaux de renom ont participé à ce tour de table, notamment AfricaGrow et Kuramo Capital, ainsi que certaines institutions de financement du développement, dont la Banque Européenne d'Investissement (BEI), DEG, SIFEM et Finnfund.

L'engagement des partenaires d'Uhuru permettra de soutenir la relance économique des entreprises locales suite à la pandémie de COVID-19 et de stimuler la reprise du commerce sur le continent.

Grâce à un partenariat pérenne, CDC a aidé Uhuru à mobiliser des capitaux auprès d’investisseurs commerciaux et d’Institutions de Financement du Développement et a aussi travaillé avec le gestionnaire pour la mise en place d’un système de bonne gouvernance et de bonnes pratiques en matière de gestion environnementale et sociale (E&S).

Au fur et à mesure que Uhuru se développe, le fonds pourra accéder à du capital additionnel; fort de son positionnement unique sur les trois plus grandes économies de la CEDEAO, de l’expérience de ses équipes, mais aussi de leur connaissance du marché régional.

Le Dr Yemi Osindero, Associé Gérant d'Uhuru, a déclaré : "Nous sommes ravis de finaliser ce premier tour de table de notre fonds. Nous sommes reconnaissants pour le soutien indéfectible de nos investisseurs dans ce qui a été un environnement de levée de fonds difficile. Nous sommes impatients d'avoir un impact positif sur la croissance des économies d'Afrique de l'Ouest en soutenant les entreprises locales dans nos secteurs cibles, en les aidant à devenir des champions régionaux et en créant de nouveaux emplois de qualité."

Benson Adenuga, Chef du bureau de CDC au Nigéria et Directeur régional, retient que  : " Malgré un climat difficile de levée de fonds, Uhuru est bien positionné pour atteindre un objectif cher à notre institution, à savoir fournir des capitaux privés essentiels pour le financement des entreprises et la promotion de la résilience et de la croissance à long terme sur les marchés de la région ouest-africaine. Notre engagement apportera un soutien essentiel à la reprise économique après la crise actuelle de la COVID-19, en fournissant du capital de croissance et une valeur ajoutée aux PME et aux ETI, avec un accent particulier sur les produits de consommation courante, les soins de santé et les fintech en Afrique de l'Ouest’’

Selon lui, CDC croit fermement que les PME sont l'élément vital des économies africaines et l'ambition d'Uhuru est en accord avec leur engagement pour l’année 2021. Et  vise à soutenir les entreprises prometteuses et à stimuler la croissance inclusive et la création d'emplois sur le continent, en investissant plus d'un milliard de dollars US en Afrique.

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Le défenseur français Raphaël Varane a contracté une blessure aux adducteurs et sera, probablement, forfait pour le match qui opposera le Real Madrid au club londonien de Chelsea pour le compte de la demi-finale retour de la Ligue des champions d’Europe de football, a annoncé le club de la capitale espagnole.

“Les examens réalisés aujourd’hui sur notre joueur Raphaël Varane par les services médicaux du Real Madrid lui ont diagnostiquée une lésion dans le muscle adducteur droit”, a déclaré le club dans un communiqué, sans préciser la durée d’indisponibilité.

Les Merengues, 13 fois titré en LDC, devront faire mieux mercredi à Stamford Bridge que le match nul 1-1 concédé au match aller à Madrid, pour atteindre la finale de la Ligue des champions

La blessure de Varane, remplacé à la mi-temps du match contre Osasuna (remporté 2-0) samedi, constitue un coup dur pour les hommes de Zinedine Zidane: en championnat d’Espagne, le Real est engagé dans une course au titre très serrée avec l’Atlético Madrid et le FC Barcelone, et un match-clé dès dimanche contre Séville, 4è (70 pts) avec 4 points derrière et un match en moins.

A quatre journées de la fin, les coéquipiers du vétéran Sergio Ramos (2è), éloigné lui aussi des terrains depuis plus d’un mois, compte deux points de retard sur l’Atlético et se trouve à égalité de points avec le Barça.

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Le Parti Socialiste des Travailleurs (PST/opposition) a dénoncé vivement la répression qui s’abat sur le hirak en Algérie et les “pressions politiques”, dont sont victimes des partis de l’opposition.

Pas plus tard que la semaine dernière, “la marche hebdomadaire des étudiants a été réprimée par les forces de l’ordre. Nous dénonçons ces atteintes aux libertés d’expression et de manifestation”, a fustigé le porte-parole du PST, Mahmoud Rechidi.

Rechidi, dont les propos sont relayés par les médias algériens, a aussi dénoncé “le coup de force” du régime qui veut, selon lui, imposer des législatives contre la volonté de la majorité du peuple.

“Il faut un changement profond et cela ne réside pas dans les élections qui n’offrent pas de garanties de transparence”, a-t-il expliqué, ajoutant que la solution à la crise politique passe par l’instauration d’une Assemblée constituante souveraine.

Tout en appelant le hirak à s’”auto-organiser à la base”, le responsable a dénoncé “les pressions politiques” et les “menaces” du ministère de l’Intérieur.

“C’est inacceptable ! Nous demandons le respect des libertés et des droits démocratiques”, a-t-il exigé, notant que “la liberté d’organisation en partis politiques devrait obéir à un régime déclaratif”.

Interrogé au sujet des mouvements du MAK et de Rachad, accusés par le régime de vouloir fomenter des projets d’attentat au sein du hirak, Rechidi a déploré “un épouvantail” brandi par le système en place dans le but de semer la peur parmi les hirakistes.

Il a mis en garde contre une “explosion sociale” alors que les mouvements de protestation se multiplient ces derniers mois dans de nombreux secteurs, dont ceux de la santé et de l’éducation nationale.

“La situation est très dangereuse sur le front social”, a-t-il mis en garde, expliquant que le pouvoir d’achat des Algériens ne cesse de se détériorer.

Il a estimé que c’est le résultat des politiques libérales instaurées par le gouvernement, appelant à une jonction des luttes sociales et politiques à même de favoriser l’émergence d’un “rapport de force” en faveur d’un changement démocratique.

L’Algérie a enregistré ces dernières semaines, à quelques semaines des élections législatives, une recrudescence de la répression et des interpellations des manifestations.

La semaine dernière, la police avait empêché les étudiants de manifester à Alger, comme ils le font chaque mardi, pour la première fois depuis la reprise, fin février, des marches du mouvement populaire.

L’interdiction de la manifestation intervenait dans un contexte d’intensification de la répression contre des militants hirakistes, des opposants politiques et des journalistes, à l’approche des législatives anticipées. Quelque 66 détenus d’opinion sont actuellement incarcérés en Algérie pour des faits ayant un lien avec le hirak ou les libertés individuelles, selon le site spécialisé “Algerian Detainees”.

Cette vague de répression sans précédent a été dénoncée par plusieurs organisations algériennes et internationales dont la Ligue algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH) qui a exprimé son inquiétude devant “l’escalade de la répression qui vise toutes les voix de l’opposition et du Hirak”.

Le Hirak, ce mouvement de protestation de grande ampleur qui a chassé le président algérien Abdelaziz Bouteflika du pouvoir après 20 ans de règne sans partage, avait repris le 22 février dernier après près d’une année de suspension pour cause de la pandémie de Covid-19 qui sévit en Algérie et dans le monde entier.

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Au moins 23 personnes ont été tuées dans la nuit de lundi à mardi, et des dizaines d’autres blessées à Mexico après l’effondrement d’un pont du métro aérien qui a fait plonger une rame dans le vide, ont annoncé les autorités locales.

“Nous déplorons à ce stade vingt-trois morts, dont un qui est décédé à l’hôpital”, à déclaré à la presse la maire de Mexico, Claudia Sheinbaum, arrivée rapidement sur les lieux.

L’accident, qui s’est produit vers 22H00 heure locale (03:00 GMT) près de la station Olivos, sur la ligne 12 du métro qui traverse le sud de la capitale, a fait près de 70 blessés, a précisé Mme Sheinbaum.

Des dizaines de pompiers et de sauveteurs s’activaient à dégager les blessés et les corps des passagers incarcéres dans un amas de métal, de gravats, de câbles et de rails déformés.

Tout le secteur a été bouclé par la police et par l’armée qui a dressé un périmètre de sécurité.

Il s’agit du second accident du métro depuis le début de l’année. En janvier, un incendie avait endommagé les installations de contrôle du réseau, faisant un mort et 29 blessés par les émanations de fumée.

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La Russie a annoncé vendredi des sanctions contre de hauts responsables de l’Union européenne, dont le président du Parlement européen, en représailles à celles mises en place par Bruxelles.

“L’Union européenne poursuit sa politique de mesures de restriction unilatérales illégitimes visant des citoyens et des organisations russes”, a déclaré la diplomatie russe dans un communiqué, accusant l’UE de chercher à entraver “à tout prix le développement” de la Russie.

Selon le communiqué, la Russie interdit notamment l’entrée sur son territoire à huit responsables européens, parmi lesquels le président du Parlement européen David Maria Sassoli, un Italien, et une vice-présidente de la Commission européenne, Vera Jourova, une ressortissante tchèque chargée des Valeurs et de la Transparence.

La Russie riposte ainsi aux sanctions imposées par l’UE les 2 et 22 mars à de hauts responsables russes, des actes visant aux yeux de Moscou à “lancer un défi ouvert à l’indépendance de la politique intérieure et extérieure russe”, d’après la même source.

Le 2 mars, l’Union européenne a annoncé sa décision d’imposer des mesures restrictives à l’encontre de quatre Russes responsables selon l’UE de violations des droits de l’homme.

Ces mesures comprenaient notamment l’interdiction d’entrée sur le territoire de l’UE et le gel des avoirs de ces hauts responsables, parmi lesquels le chef du Comité d’enquête russe Alexandre Bastrykine et le procureur général Igor Krasnov.

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Le Conseil militaire de transition (CMT), instauré au Tchad après le décès du président Idriss Déby Itno, a annoncé dimanche soir la nomination d’un gouvernement de transition.

Plusieurs anciens ministres du dernier gouvernement ont été reconduits dans leur précédent portefeuille ou nommés à un autre ministère, d’après la liste annoncée à la télévision d’Etat par le porte-parole de l’armée, le général Azem Bermandoa Agouna.

Le porte-parole du dernier gouvernement, Chérif Mahamat Zene a été nommé ministre des Affaires étrangères, poste qu’il a déjà occupé de 2018 à 2020, alors que Daoud Yaya Brahim a été chargé de diriger le département de la Défense, un portefeuille qu’il a déjà occupé sous Idriss Deby Itno.

Deux membres du parti d’opposition, l’Union nationale pour la Démocratie et le Renouveau (UNDR), ont été nommés aux postes de ministre de l’Elevage et de secrétaire général adjoint du gouvernement.

L’opposant d’Idriss Déby Itno, Mahamat Ahmat Alhabo, du Parti pour les Libertés et le Développement (PLD), a été nommé, quant à lui, ministre de la Justice.

Le président du CMT, le général Mahamat Idriss Déby, a également créé par décret un nouveau ministère de la Réconciliation et du Dialogue, après avoir récemment promis d’organiser un “dialogue inclusif”.

Le général Mahamat Idriss Deby avait nommé le dernier Premier ministre d’Idriss Déby Itno, Albert Pahimi Padacké, au poste de Premier ministre de transition.

Une mission de la Commission de l’Union africaine est à N’Djamena depuis jeudi afin de suivre de près les stratégies visant à faciliter un retour rapide à  “l’ordre constitutionnel et à la gouvernance démocratique”.

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Aujourd'hui marque la fin de la 12ème épidémie de la maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo (RDC), trois mois seulement après la notification du premier cas au Nord-Kivu. L'épidémie d'Ebola qui a réapparu en février est survenue neuf mois après qu'une autre épidémie dans la même province avait été déclarée terminée.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) félicite les autorités de la RDC et les agents de santé sur le terrain pour leur réponse rapide qui s’appuie sur l’expérience du pays dans la lutte contre les flambées d’Ebola. Cette épidémie est la quatrième que le pays connaît en moins de trois ans.

Onze cas confirmés et un cas probable, six décès et six guérisons ont été enregistrés dans quatre zones de santé du Nord-Kivu depuis le 7 février, date à laquelle le ministère de la Santé a annoncé la résurgence d'Ebola à Butembo, une ville de la province du Nord-Kivu et l'une des zones à risque de l'épidémie de 2018-2020.

Les résultats du séquençage génomique effectué par l’Institut national de recherche biomédicale (INRB) du pays ont révélé que le premier cas d’Ebola détecté lors de l’épidémie était lié à l’épidémie précédente. La source de l’infection n’a toutefois pas encore été déterminée.

« Il faut saluer les personnel de santé local et les autorités nationales pour leur réponse rapide, leur ténacité, leur expérience et leur travail acharné qui ont permis de maîtriser cette flambée », a déclaré Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l'OMS pour l'Afrique. « Bien que l'épidémie soit terminée, nous devons rester attentifs à une éventuelle résurgence tout en faisant appel à l'expertise croissante en matière d'intervention d'urgence pour faire face aux autres menaces sanitaires auxquelles le pays est confronté. »

La riposte a été coordonnée par le Division provinciale de la santé (DPS) en collaboration avec l'OMS et ses partenaires. L'Organisation comptait près de 60 experts sur le terrain et a aidé, dès que l'épidémie a été déclarée, les travailleurs locaux à retrouver les contacts, à fournir des traitements, à impliquer les communautés et à vacciner près de 2 000 personnes à haut risque, dont plus de 500 agents de première ligne.

La réponse a souvent été entravée par l'insécurité causée par des groupes armés et des troubles sociaux qui ont parfois limité la mobilité des intervenants. Dans la zone où l'épidémie a eu lieu, la population se déplace beaucoup pour faire des affaires ou rendre visite à leur famille et à leurs amis.

La ville de Butembo est à environ 150 km de la frontière ougandaise et des inquiétudes ont été exprimées à propos d’une potentielle propagation transfrontalière de l'épidémie. Cependant, une riposte efficace a permis de limiter l'épidémie à la province du Nord-Kivu.

Alors que la 12ème épidémie est terminée, il est nécessaire de rester vigilant et de maintenir un système de surveillance solide, car de potentielles recrudescences sont possibles dans les mois à venir. Il est important d’intensifier la surveillance continue de la maladie, le suivi des alertes et de travailler avec les communautés pour détecter et répondre rapidement à tout nouveau cas. L'OMS continuera à soutenir les autorités sanitaires dans leurs efforts pour contenir rapidement une flambée soudaine d'Ebola.

L'OMS continue de travailler avec la République démocratique du Congo pour lutter contre d'autres problèmes de santé publique tels que les épidémies de rougeole et de choléra, la pandémie de COVID-19 ainsi que pour renforcer le système de santé.

L’épidémie de 2018-2020 était la 10ème en République démocratique du Congo et la plus meurtrière du pays, avec 3 481 cas, 2 299 décès et 1 162 survivants. Le pays a également connu sa 11ème épidémie qui a eu lieu dans la province de l'Équateur en juin de l'année dernière.

La Guinée connaît actuellement aussi une épidémie d'Ebola, débutée en février de cette année.

ng

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La Directrice Générale du Fonds Monétaire International (FMI), Kristalina Georgieva, a traduit le 29 avril 2021, lors d'une visioconférence avec le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, l'engagement de son institution à soutenir la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND ‪2021-2025).

La Directrice Générale a également indiqué que le FMI est disposé à soutenir les actions sociales entreprises par la Côte d'Ivoire au profit des populations.

Tout comme Kristalina Georgieva a félicité le gouvernement ivoirien pour ses remarquables performances économiques de ces dernières années et salué sa bonne gestion de la pandémie à Coronavirus qui a évité au pays une récession économique.

Patrick Achi a, pour sa part, rappelé les grandes priorités de l'action gouvernementale pour la traduction en actes de la Vision 2030 du Président Alassane Ouattara "Côte d'Ivoire Solidaire".

Ce sont, entre autres, le renforcement de la paix, de la sécurité et de la cohésion sociale ; l’augmentation de la création de richesses et d’emplois ; l’accélération du développement du capital humain ; l’amélioration de l’efficacité de l’action publique et la solidarité, de même que la réduction constante de la pauvreté.

mc

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Proparco, la filiale de l'Agence Française de Développement (AFD) dédiée au secteur privé et le groupe bancaire ivoirien, NSIA Banque, ont signé le 30 avril 2021 à Abidjan, un nouveau partenariat pour financer les entreprises ivoiriennes impactées par la Covid-19.

C'était en présence du Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi et du ministre français de l'Economie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire.

La garantie de portefeuille "Choose Africa Résilience" de Proparco, d'un montant de 2,5 milliards de FCFA permettra à NSIA Banque d'accorder des prêts à des petites et moyennes entreprises qui sont garantis à 80% par l'AFD.

Patrick Achi s'est réjoui de la signature de ce partenariat qui apporte un concours significatif aux PME ivoiriennes.

Pour Bruno Le Maire, la France et la Côte d'Ivoire ont la même stratégie, celle de créer de la valeur localement.

Le volet Résilience de "Choose Africa" a été lancé en novembre 2020 par le gouvernement français, en réponse à la crise sanitaire liée à la Covid-19. Il est doté d'un montant d'un milliard d'euros.

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Présidant la cérémonie de signature des contrats-plans entre l’Etat et les entreprises sucrières Sucaf-CI et Sucrivoire, le 01 mai 2021 à Abidjan, le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a traduit l’engagement du gouvernement à renforcer leur compétitivité.

 « Le gouvernement a décidé d’engager le renforcement de l’industrie sucrière, à travers des contrats-plans, à réaliser des investissements nécessaires pour augmenter la capacité des sociétés Sucaf-CI et Sucrivoire, en vue d’améliorer leur productivité, leur compétitivité et réaliser l’autosuffisance en sucre, de même que garantir des prix compétitifs pour les ménages, dans le cadre de la lutte contre la vie chère. », a dit Patrick Achi.

Et d’ajouter que la filière sucrière est l'une des filières stratégiques de l’économie ivoirienne, à travers son rôle important dans l’alimentation humaine et dans l’industrie agroalimentaire.

Les contrats-plans prévoient pour les entreprises sucrières de réaliser des investissements de plus de 151 milliards de FCFA sur la période 2021-2025, dont 71,332 milliards pour Sucaf-CI et 79,731 milliards pour Sucrivoire.  En outre, elles s’engagent à accroître leur production, à hauteur  de 206 000 T en 2021 et à environ 255 000 T en 2025.

Quant à l’Etat, il s’engage, entre autres, à maintenir la mesure d’interdiction des importations de sucre pour les cinq prochaines années, à renforcer le contrôle et le suivi de la mise en œuvre des mesures d’instauration d’un environnement juridique et réglementaire propice pour faciliter les investissements, notamment la lutte contre l’importation frauduleuse de sucre.

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Ce samedi 1er mai n'a pas été chômé pour le ministre délégué chargé de l'Intégration africaine et des Burkinabè de l'extérieur et sa délégation qui séjournent en Côte d'Ivoire depuis quelques jours. Maxime Koné a eu une rencontre de prise de contact et d'échanges avec la communauté burkinabè vivant en Côte d'Ivoire.

Il était entouré de l'ambassadeur du Burkina Faso en Côte d'Ivoire, des Consuls généraux du Burkina Faso à Abidjan, Bouaké et Soubré, ainsi que de collaborateurs du département en charge de l'intégration africaine et des Burkinabè de l'extérieur venus l'accompagner. 

A l'entame des échanges, l'ambassadeur a fait une brève présentation sur le parcours du nouveau ministre avant que celui-ci décline les raisons de l'entrevue. Prenant la parole à son tour, Maxime Koné a indiqué que ce rendez-vous avec la diaspora burkinabè de Côte d'Ivoire se voulait non seulement une prise de contact avec elle, mais également une tribune d'échanges sur ses préoccupations et les conditions de vie dans son pays d'accueil.

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 Il a donné les nouvelles du Burkina Faso, notamment la situation sécuritaire marquée par des attaques terroristes. Mais, il a rassuré que les efforts des Forces de défense et de sécurité ont réduit les cas d'attaque sur l'ensemble du territoire. Le ministre délégué a également fait savoir à ses interlocuteurs que la diaspora figure en bonne place dans le programme présidentiel et attend beaucoup de sa contribution pour l'édification du Burkina Faso. Il a annoncé quelques actions en sa faveur.

Il s'agit notamment de la création du Haut Conseil des Burkinabè de l'extérieur, ma réflexion pour la mise en place d'un Fonds d'investissement de la Diaspora, l'écriture en cours de la stratégie nationale de la diaspora, etc. Maxime Koné a expliqué que le succès des différentes actions requiert l'adhésion de tous.

S'exprimant à leurs tour, les compatriotes ont salué la démarche du ministre délégué venu à leur rencontre avant d'égrainer leurs préoccupations qui se résument aux tracasseries liées à la fermeture des frontières du fait de la COVID19, les lenteurs dans la délivrance des cartes d'identité consulaires, des problèmes liés à l'obtention de certains documents d'état civil dans les consulats.

A ces différentes préoccupations, Maxime Koné et ses collaborateurs ainsi que la représentation diplomatique ont apporté des éléments de réponse à la satisfaction des participants. Au regard de l'importance de la communauté burkinabè en Côte d'Ivoire, le ministre délégué a indiqué qui entend revenir pour d'autres échanges plus approfondis avec les différents consulats généraux dans leurs juridictions respectives.

Cette cérémonie de prise de contact et d'échanges a été, par ailleurs, mise à profit pour décerner des médailles à des récipiendaires décorés dans le cadre la commémoration de la fête de l'indépendance du Burkina Faso. Au nombre de sept, ces récipiendaires ont été décoré dans l'ordre de l'étalon et dans l'ordre du mérite burkinabè.

Source: Ambassade de BF en CI

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Un individu de nationalité malienne âgé de 31 ans s’est attaqué à la représentation diplomatique de Côte-d’Ivoire à Rome , il a saccagé tout sur son passage. Les motifs restent inconnus pour l’heure.

Armé d'une grosse barre , il a détruit des vases et des fenêtres à l'entrée des bureaux, brisé des plafonniers et endommagé un distributeur de boissons à l'ambassade de Côte d'Ivoire à Rome. 

 Samedi 24 avril 2021 , un passant a remarqué  l'homme «armé» et  appelle le numéro d'urgence unique. 

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L'ambassade étant considérée comme une «cible sensible» immédiate, le plan antiterroriste a été lancé, coordonné par le centre des opérations de la préfecture de police.  Les agents du département de la prévention du crime, de la section aérienne, du quartier des salaires et du poste de police de Porta Pia ont été envoyés sur les lieux et ont encerclé la structure.

Simultanée, l'envoi de l'équipe antiterroriste de la première unité opérationnelle d'intervention  a procédé à deux perquisitions.  Dans le premier, un citoyen malien a été retrouvé au rez-de-chaussée, occupé à détruire certains meubles.  L'étranger, bien qu'il ait vigoureusement résisté aux agents, a été bloqué et arrêté. 

La deuxième perquisition  a été effectuée immédiatement dans toutes les pièces de l'ambassade.

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L'arrêté, lors de la perquisition, il a été retrouvé en possession certains documents volés à l'intérieur du bâtiment qui ont été restitués au personnel diplomatique. 

Le malien de 31 ans a été arrêté pour "résistance et blessure à un agent public, vol, dommage et possession injustifiée d'objets susceptibles d'offenser".  Le tuyau de construction en fer trouvé près de la porte d'entrée latérale a été saisi.

 Source : romatoday.it

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi , a reçu en audience, le 30 avril 2021 à Abidjan, des émissaires de l'ex-président Laurent Gbagbo pour échanger sur l'organisation de son retour en Côte d'Ivoire. La délégation était conduite par l'ancien ministre Assoa Adou.

« Nous venons d'échanger avec le Premier Ministre Patrick Achi sur l'organisation du retour du Président Laurent Gbagbo. Nous avions déjà entamé ces discussions avec le regretté Premier Ministre Hamed BAKAYOKO ». a-t-il fait savoir.

Il dit avoir exprimé, au nom de leur parti et au nom du Président Laurent Gbagbo, leur compassion au Premier Ministre et à tous les membres du gouvernement pour cette disparition.

Et de poursuivre : « Nous reprenons le travail ce 30 avril pour préparer effectivement l'arrivée du Président Laurent Gbagbo », a declaré Assoa Adou.

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Selon l’émissaire du Président Laurent Gbagbo, le Premier Ministre Patrick Achi s'est dit heureux et leur a assurés de son soutien et de celui du Président de la République. Il a souhaité que tout aille vite dans l'organisation de ce retour.

Assoa Adou dit avoir informé le Premier Ministre Patrick Achi de la mise en place d'un comité d'accueil national.

Ce comité est composé de personnalités originaires de toutes les Régions de Côte d'Ivoire. Et d'ajouter qu'un autre comité dit "opérationnel", présidé par le ministre Léon Monnet, travaillera sur le terrain pour la réussite de l'accueil.

Il a par ailleurs, indiqué que la date exacte de l'arrivée de l'ancien président ne sera communiquée qu'à l'issue des séances de travail avec le ministre de la Réconciliation et de la Cohésion Nationale et de son homologue de l'Intérieur et de la Sécurité.

mc

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Au mois d’octobre 2021, HEC Paris lancera à travers son Bureau de représentation en Afrique de l’Ouest et Centrale  le programme Challenge +, pionnier dansla formation et l’accompagnement de projets innovants à fort potentiel de croissance.

Lancé par HEC Paris dès 1990, cette formation a su se renouveler jusqu’à s’imposer aujourd’hui encore comme l’un des programmes phares d’HEC Paris pour l’entrepreneuriat innovant.

Le programme Challenge + a été conçu par HEC Paris pour aider des porteurs de projets, des scientifiques et des ingénieurs, à élaborer leur business plan et les accompagner dans leur stratégie de développement. Sa formule pédagogique novatrice associe formation, diagnostic, conseil et suivi personnalisé.

La formation, unique du fait de la diversité de son réseau et de la qualité de ses experts, présente depuis sa création des résultats probants :

- 750 projets innovants accompagnés,

- 8 introductions en bourse,

- 800 brevets déposés,         

- 1,2 milliard d’euros levé auprès d’investisseurs publics et privés.

Challenge + apporte aux participants une connaissance approfondie des enjeux économiques et managériaux de notre époque.

Pour répondre aux besoins grandissants que nourrissent les entrepreneurs africains, désireux d’être en phase avec les meilleurs standards internationaux, HEC Paris lance une nouvelle formule du programme Challenge + en Afrique, sous un format inédit.

Le programme, hybride et d’une durée de 172 heures, sera déployé à la fois en distanciel (40h délivrées en commun avec la promotion de Paris), et en présentiel à Abidjan, avec un réseau d’experts professionnels dédié aux problématiques du continent : stratégies de croissance, marketing et développement commercial, droit des startups, dispositifs de financement, modélisation et ingénierie financière…

A raison de 2 ou 3 jours par mois sur une période de 8 mois, la nouvelle formule de Challenge + est destinée aux entrepreneurs du continent porteurs d’un projet innovant à fort potentiel de développement.

Selon Etienne Krieger & Redda Ben Geloune, co-directeurs académiques du programme : « Le lancement du programme Challenge + à Abidjan témoigne de la dynamique entrepreneuriale dans laquelle l’Afrique s’inscrit chaque jour un peu plus. Notre mission sera donc d’aider les entrepreneurs et porteurs de projet innovant en leur donnant les outils nécessaires pour impacter positivement l’Afrique en créant des entreprises qui gagnent. (…) Challenge + sera un levier puissant pour les entrepreneurs qui veulent contribuer au positionnement de l’Afrique comme moteur de l’économie mondiale et de facto, faire de ce continent qui a tant de potentiel un endroit meilleur pour les générations futures ».

Pour Alexis John Ahyee, Directeur du Bureau HEC Paris en Afrique de l’Ouest et Centrale : « Le programme Challenge + Abidjan marque la volonté d’HEC Paris de contribuer à la mise en place d’un écosystème entrepreneurial performant, capable de relever les défis du continent en termes de création d’entreprises innovantes et de création d’emploi. C’est une belle opportunité pour les entrepreneurs et porteurs de projets d’Afrique. »

Daouda Coulibaly, le Président des Alumni d’HEC Paris en Côte d’Ivoire souligne : « Ce programme d’excellence, qui est une véritable opportunité pour notre sous-région, fournira tous les outils nécessaires à un entrepreneuriat innovant et performant et permettra aux entrepreneurs du continent d’être à la même échelle que leurs homologues des pays développés ».

Engagée dans l’entrepreneuriat depuis plus de 40 ans, HEC Paris est la 1ère Business School européenne dans le domaine de l’Innovation digitale, entrepreneuriale, intrapreneuriale et sociétale.

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Le président du Conseil européen, Charles Michel a affirmé, jeudi à Kinshasa, l’engagement de l’Union européenne (UE) à accompagne les projets de développement en République démocratique du Congo (RDC).

“A Kinshasa, avec le Président Félix Tshisekedi pour un partenariat fort entre l’UE et la RDC sur le plan économique en investissant dans les infrastructures, le secteur privé, la création d’emploi et en soutien de l’éducation, la santé, et la sécurité”, a écrit sur son compte twitter Charles Michel en visite depuis mercredi en RDC.

Dans ce sens, le Chef de l’Etat congolais Félix-Antoine Tshisekedi et le président du Conseil européen ont inauguré, ce jour à Kinshasa, deux bateaux baliseurs multifonctions, rapporte la radio onusienne +Okapi+.

Dotés de canots hydrographiques pouvant décrire le relief sous l’eau, ces navires spécialisés ont été construits avec l’appui de l’Union européenne, explique la même source, notant qu’ils vont favoriser la circulation sur le fleuve Congo en facilitant la navigabilité des voies fluviales et lacustres en RDC.

L’UE a investi 60 millions d’euros pour rendre la navigation sûre sur 2300 km, notamment sur le fleuve Congo, de Kisangani à Kinshasa et sur la rivière Kasaï, d’Ilebo à Kwamouth.

Lors d’un tête-à-tête, le président Tshisekedi et Charles Michel ont abordé nombre de questions se rapportant à la coopération bilatérale, la réponse conjointe UE-UA face à la COVID-19, la sécurité dans l’Est de la RDC, l’accompagnement de l’UE pour l’éducation ainsi qu’à la valorisation du bassin du Congo, fait savoir la présidence congolaise sur son compte twitter.

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L’ancien sénateur démocrate de Floride Bill Nelson a été confirmé à l’unanimité par le Sénat, jeudi, à la tête de l’agence spatiale américaine (NASA).

M. Nelson est lui-même un ancien astronaute. Il a effectué un voyage dans l’espace dans les années 80 et a contribué, en tant que législateur, à l’adoption de lois relatives à l’exploitation spatiale.

En tant qu’administrateur de la NASA, M. Nelson conduira les efforts de l’agence pour à nouveau envoyer des astronautes sur la Lune, ce qui ouvrirait la voie à une éventuelle mission sur Mars.

Le poste d’administrateur de la NASA a toujours été occupé par des scientifiques, d’anciens astronautes et des hommes d’affaires, mais le rôle est devenu de plus en plus politique au cours des dernières années.

MC

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Le président Emmanuel Macron a dévoilé, dans un entretien jeudi à plusieurs quotidiens régionaux, le calendrier pour la levée des restrictions et fermetures imposées pour lutter contre l’épidémie de Covid-19.

L’allégement des restrictions commencera par la fin des restrictions sur les déplacements en journée à partir du 3 mai et le retour en classe des élèves des collèges et lycées, a relevé le chef de l’Etat, à la veille de sa prise de parole télévisée.

Une deuxième phase commence le 19 mai avec la réouverture des commerces dits non essentiels actuellement fermés, des terrasses de bars et de restaurants, et des musées, cinémas et des théâtres. Dans les lieux culturels, une jauge de visiteurs devra être respectée.

Le chef de l’Etat a confirmé également le décalage de l’heure de début du couvre-feu, qui passera de 19 heures à 21 heures le 19 mai, puis à 23 heures avant de prendre fin le 30 juin.

Le 9 juin, les cafés et restaurants pourront également rouvrir en intérieur, de même que les salles de sport avec maintien des gestes barrières et levée des limites de jauges.

Emmanuel Macron avait esquissé lundi les contours de la sortie de crise avec la piste de réouvertures par “phases” entre début mai et fin juin et des ajustements par département selon l’évolution de la situation sanitaire.

Les autorités sanitaires font état d’un fléchissement des contaminations dans le pays, alors que la campagne de vaccination connaît un coup d’accélérateur depuis quelques semaines.

Selon l’agence Santé publique France, plus de 14,6 millions de personnes ont reçu au moins une dose du vaccin anti-Covid au 28 avril courant.

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Des experts de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso du comité de suivi et d’évaluation du traité d’amitié et de coopération (TAC) tiennent une rencontre qui a débuté mercredi 28 avril 2021 à l’hôtel du Golf d’Abidjan.

Au cours de cette quatrième réunion  de suivi et d’évaluation des décisions et recommandations du TAC qui durera trois jours à Abidjan,  la directrice générale de la coopération bilatérale du ministère burkinabè des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des burkinabè de l’extérieur, Olivia Rouamba, a indiqué que, malgré les défis de tous ordre notamment ceux liés à la Covid-19  et au terrorisme, les deux pays ont connu des avancées démocratiques notables  à travers  l’organisation réussie des élections présidentielles et législatives.

Mme Rouamba est revenue sur les douloureux évènement survenus durant la même période tels que les attaques terroristes au Burkina Faso qui ont couté la vie à plusieurs personnes et les décès des deux Premiers ministres ivoiriens Amadou Gon Coulibaly et Hamed Bakayoko ainsi  que certains experts décédés, en précisant que c’est pour continuer cette dynamique que se tient cette rencontre.

Elle a donc exhorté les experts à mener des discussion franches sans complaisance dans une ambiance fraternelle empreinte de courtoisie afin de  faciliter l’examen de l’Etat de mise en œuvre des accords conclus dans le cadre du TAC et la formulation de recommandations en vue d’une meilleure opérationnalisation  des projets et programmes communs des deux pays.

La ministre burkinabè a rappelé que lors du 8ème TAC à Ouagadougou en 2019, de nouvelles dispositions pour la mise en œuvre du TAC ont été prises. Il s’agit entre autre de la tenue annuelle de la réunion du comité conjoint de suivi et d’évaluation du TAC, de la rencontre du comité de supervision des Premiers ministres et la tenue tous les deux ans de conférence au sommet des chefs d’Etat, a-t-elle souligné.

Quant au directeur général de la coopération bilatérale du ministère ivoirien des affaires étrangères, de l’intégration africaine et de la diaspora, Maes Ennio, il a indiqué que cette rencontre qui devrait se tenir en avril 2020 et qui a été reporté en  raison des restrictions des mesures sanitaires liée à la pandémie de la Covid-19, offre l’occasion de procéder à une évaluation d’étapes de la mise en œuvre des décisions et recommandations prises lors de la 8ème conférence au sommet des chefs d’Etats du TAC.

Au cours de cette rencontre, a-t-il souligné,  il s’agira conformément aux orientations édictées  de faire le point  de l’Etat d’exécution des décisions et engagements pris par les chefs d’Etat des deux pays et d’entamer avec les conclusions attendues, les préparatifs de la 9ème conférence au sommet des chefs d’Etat du TAC,  exhortant les experts  burkinabè et ivoiriens à faire preuve d’ingéniosité  pour vaincre la complexité des dossiers à examiner afin de réussir ce pari.

Les dossiers à examiner sont  les diligences définies lors du TAC 8 à savoir la lutte contre le terrorisme, la construction de l’autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou, la réhabilitation du chemin de fer Abidjan-Ouagadougou-Kayar et son prolongement à Tindao, l’approvisionnement régulier du Burkina Faso en énergie électrique et en hydrocarbure par la Cote d’Ivoire, la poursuite et l’amélioration du programme de facilitation du commerce et du transite du Corridor Abidjan-Ouagadougou, la lutte contre la traite transfrontalière des enfants entre les deux pays, la matérialisation des frontières, la gestion des ex-occupants du Mont-Péko et des occupants des autres forêts classée.

Il a souligné que d’autres questions pourraient faire l’objet d’évaluation au regard des enjeux sociaux et sécuritaires qu’elles représentent pour les deux pays, tels que l’orpaillage clandestin, le travail des enfants dans les plantations de cacao.

(AIP)

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Le chef de la Délégation de l’Union Européenne (UE) en Côte d’Ivoire, Jobst von Kirchmann, a annoncé le 28 avril 2021 à Abidjan, au terme d'une séance de travail avec le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, l’accélération et à la simplification des procédures d’appui de l’UE au financement du Plan National de Développement (PND 2021-2025).

« Nous avons échangé avec le Premier Ministre et avons examiné avec lui les modalités d'accélération des procédures et de simplification des circuits, afin de rendre la coopération entre la Côte d’Ivoire et l’UE encore plus efficace. Nous voulons travailler ensemble, comme de vrais partenaires, pour délivrer d’excellents services au profit des populations ivoiriennes », a dit le diplomate européen.

Selon Jobst von Kirchmann, le portefeuille de l’Union Européenne, des Etats membres de l’UE et de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) s’évalue à environ 4,1 milliards d’euros. Et les secteurs d’intervention sont, entre autres, les infrastructures, la bonne gouvernance, la protection de l’environnement, la santé et l’éducation.

La problématique de la production de cacao durable, la protection de l’environnement et les questions de paix et de stabilité constitueront les prochains axes de la coopération.

Source : Primature

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L’Institut Butantan de Sao Paulo, l’un des plus prestigieux centres de recherche médicale du Brésil et d’Amérique du sud, a commencé, mercredi, la production de Butanvac, le premier vaccin contre le covid-19 développé dans le pays et qui n’a pas encore achevé les phases expérimentales sur l’Homme.

“Butantan commence aujourd’hui (mercredi) à produire le premier lot d’un million de doses de Butanvac, “qui sera entièrement produit par l’institut “sans qu’il soit nécessaire d’importer des intrants de l’étranger”, a rapporté le gouverneur de Sao Paulo, Joao Doria lors d’une conférence de presse.

Vendredi dernier, l’entité paulista a demandé à l’Agence nationale de surveillance de la santé (Anvisa), la plus haute autorité sanitaire du pays, l’autorisation d’entamer les phases 1 et 2 des essais cliniques sur l’Homme.

Cependant, l’Anvisa a demandé mardi des informations complémentaires sur la formule afin d’autoriser la réalisation de ce qui sera la première expérimentation du Butanvac chez l’homme.

Les autorités de São Paulo ont voulu anticiper cette analyse par le régulateur national et commencer la production de son vaccin contre le nouveau coronavirus, avec la prévision d’avoir 18 millions de doses prêtes d’ici le 15 juin.

“Les doses déjà en production à l’Institut Butantan seront stockées et fournies à la population après l’autorisation d’Anvisa, qui devrait intervenir au second semestre”, a indiqué Butantan dans un communiqué.

Le vaccin est développé sur la base d’une méthodologie utilisée par Butantan depuis des décennies pour la production du vaccin contre la grippe.

L’Institut Butantan produit déjà au Brésil le vaccin Coronavac, du laboratoire chinois Sinovac, le plus utilisé par le deuxième pays le plus touché par la pandémie au monde, avec environ 400.000 décès et plus de 14,4 millions de cas d’infection.

Le Brésil produit également le vaccin de la firme anglo-suédoise AstraZeneca et l’Université d’Oxford, un projet porté par la Fondation Oswaldo Cruz (FioCruz), organisme lié au gouvernement fédéral.

La situation épidémiologique, aggravée par la circulation de variants plus virulents, dont deux brésiliens appelés P.1 et P.2, s’est légèrement améliorée au cours des deux dernières semaines, même si elle reste à des niveaux très élevés.

Le pays a enregistré en moyenne plus de 55.000 infections et près de 2.500 décès quotidiens au cours des sept derniers jours.

mc

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Le redressement de l’économie américaine est lancé, et cela pourrait se ressentir dans la croissance du PIB dès le premier trimestre, un chiffre qui sera publié jeudi matin.

Les analystes s’attendent ainsi à une croissance de 6,5% du Produit intérieur brut. Une prévision plus optimiste, calculée par l’antenne locale d’Atlanta de la Banque centrale américaine (Fed), anticipe même +8,2%.

En excluant le bond exceptionnel de 33,4% au deuxième trimestre 2020, il s’agirait alors de la plus forte croissance trimestrielle depuis 2003 au moins, en rythme annualisé, mesure utilisée par les Etats-Unis qui compare au trimestre précédent puis projette l’évolution sur l’année entière à ce rythme.

L’hiver a pourtant été rude aux Etats-Unis, où les cas de contamination au Covid-19 étaient repartis à la hausse, perturbant l’activité économique.

Mais les injections massives d’argent liquide grâce aux deux plans de relance du gouvernement fédéral, l’un dans les tout derniers jours de décembre et l’autre début mars, ont permis aux dépenses de repartir

La campagne de vaccination, menée tambour battant avec près d’un tiers de la population entièrement vaccinée, a permis à l’activité de reprendre.

La première économie du monde pourra par ailleurs continuer à compter sur sa Banque centrale, la Fed. Elle a, mercredi à l’issue de la réunion de son comité monétaire, maintenu sa politique très accommodante, et assuré qu’il n’était pas encore temps de commencer à penser à la resserrer.

Les Etats-Unis sont “encore loin du plein emploi”, a averti son président Jerome Powell, précisant qu’il manque encore 8,4 millions d’emplois, dont 3 millions dans les bars et restaurants.

“L’économie est encore loin de nos objectifs, et cela devrait prendre du temps avant que des progrès notables soient réalisés”, a-t-il ajouté.

La Fed veut en effet atteindre un niveau d’emploi maximal et inclusif, et voir l’inflation dépasser pendant un temps la cible de 2% par an, puis se stabiliser autour de cet objectif.

L’économie américaine a connu en 2020 sa pire année depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, provoquant une contraction du PIB de 3,5% par rapport à 2019.

La crise du Covid-19 avait entraîné une contraction du PIB des Etats-Unis de 5% au premier trimestre, puis de 31,4%, au deuxième trimestre, du jamais-vu.

hn

 
 

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jeudi, 29 avril 2021 12:17

L'EU s'attaque au terrorisme en ligne

Le Parlement européen, réuni en plénière à Bruxelles, a adopté mercredi une nouvelle législation visant un retrait rapide des contenus terroristes en ligne dans l’UE.

En vertu de cette nouvelle législation, les contenus terroristes doivent être supprimés dans un délai d’une heure.

“Les fournisseurs de services d’hébergement devront retirer ou désactiver l’accès aux contenus terroristes signalés dans tous les États membres dans un délai d’une heure suivant la réception d’un ordre de retrait de l’autorité compétente. Les États membres adopteront des règles sur les sanctions, dont le degré prendra en compte la nature de la violation et de la taille de l’entreprise responsable”, explique le texte.

La nouvelle législation vise ainsi les contenus tels que les textes, les images, les enregistrements sonores ou les vidéos, notamment les transmissions en direct, qui incitent, sollicitent ou contribuent à des infractions terroristes, qui fournissent des instructions pour de telles infractions ou qui incitent des personnes à participer à un groupe terroriste.

Elle couvrira également les contenus qui donnent des indications sur la manière de fabriquer et d’utiliser des explosifs, des armes à feu et d’autres armes à des fins terroristes.

Le contenu téléchargé à des fins éducatives, journalistiques, artistiques ou de recherche, ou utilisé à des fins de sensibilisation, ne sera pas considéré comme du contenu terroriste au titre de ces nouvelles règles, précise-t-on.

Selon le texte, les plateformes d’internet n’auront aucune obligation générale de surveiller ou de filtrer les contenus. Toutefois, lorsque des autorités nationales compétentes ont établi qu’un fournisseur de services d’hébergement est exposé à du contenu terroriste, la société devra prendre des mesures spécifiques pour empêcher leur propagation. Le prestataire de services devra ensuite décider des mesures spécifiques à prendre pour empêcher cette propagation et il n’y aura aucune obligation d’utiliser des outils automatisés.

En outre, ajoute-t-on, les entreprises devraient publier des rapports de transparence annuels sur les mesures qu’ils ont prises pour stopper la diffusion de contenus terroristes.

aaa

 
 

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Le mercredi 28 avril 2021, un Conseil des Ministres s’est tenu de 11h00 à 13h30, au Palais de la Présidence de la République à Abidjan, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef de l’Etat.
 
 
L’ordre du jour de cette réunion comportait les points suivants : 
 
A/-Mesures Générales
 Projets de loi et d’ordonnance
 Projets de décrets
B/-Mesures Individuelles
C/-Communications
D/-Divers
 
A/–  MESURES GENERALES
 
PROJETS DE LOI ET D’ORDONNANCE
 
Au titre du Ministère de la Promotion des Sports et du Développement de l’Economie Sportive, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat ;
 
Le Conseil a adopté une ordonnance portant création, attributions, organisation et fonctionnement d’une entité de type particulier dénommée « Centre Sportif, Culturel et des TIC Ivoiro-Coréen Alassane OUATTARA » ainsi que son projet de loi de ratification.
 
Ce centre est une infrastructure multifonctionnelle qui célèbre l'excellence de la coopération entre la Corée et la Côte d'Ivoire. Dédié au sport, à la culture et aux TICs, le Centre Sportif, Culturel et des TIC Ivoiro-Coréen Alassane OUATTARA, a spécifiquement pour mission de promouvoir, d’améliorer et de développer la pratique du Taekwondo en Côte d’Ivoire ainsi que dans la sous-région africaine.
Au-delà des compétitions nationales et internationales de Taekwondo, ce centre permettra à la Côte d’Ivoire d’abriter les réunions des instances internationales du Taekwondo ainsi que des sessions de formation de la jeunesse aux métiers des Technologies de l'Information et de la Communication et des stages.
 
PROJETS DE DECRETS
 
1- Au titre du Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
 
Le Conseil a adopté un décret portant attributions des Membres du Gouvernement.
 
Ce décret définit les attributions des membres du Gouvernement, conformément à la nouvelle nomenclature du Gouvernement telle que proposée par le Premier Ministre et fixée par le décret n° 2021-181 du 06 avril 2021 portant nomination des Membres du Gouvernement.
 
2- Au titre du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, en liaison avec le Ministère d’Etat, Ministère des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora, le Ministère d’Etat, Ministère de la Défense, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, le Ministère des Eaux et Forêts, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat et le Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Transports, chargé des Affaires Maritimes  ;
 
Le Conseil a adopté deux décrets :
 
• un décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Comité National de Pilotage du Programme Système d’Information Policière en Afrique de l’Ouest (SIPAO) en Côte d’Ivoire ;
 
• un décret portant création du Centre de Traitement des Informations Policières (CTIP) et d’un Système d’Information Policière de Côte d’Ivoire (SIP CI).
 
Ces décrets interviennent dans le cadre de l’opérationnalisation du Système d’Information Policière pour l’Afrique de l’Ouest (SIPAO) ou WAPIS (West Africa Police Information System en anglais) institué en 2012 par les Etats membres de la CEDEAO et la Mauritanie, en vue de mutualiser leurs efforts dans la lutte contre les menaces sécuritaires en Afrique de l’Ouest. 
Ainsi, conformément au SIPAO, ces décrets concourent à mettre en place un système électronique d’information policière exploité et partagé par tous les services chargés de l’application de la loi sur le territoire de la République, à savoir la Justice, la Police Nationale, la Gendarmerie Nationale, la Police des Eaux et Forêts, la Douane et la Police Maritime et Portuaire. Ce système intègre une base de données comprenant notamment le fichier des antécédents judiciaires, le fichier des personnes recherchées et le fichier des armes signalées ou volées.
Compte tenu de la sensibilité des informations collectées, des mesures particulières de sécurité sont prévues afin d’assurer la confidentialité et la protection du système contre les risques de destruction ou de vol des données.
 
3- Au titre du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité ;
 
Le Conseil a adopté deux décrets :
 
• un décret portant convocation du collège électoral en vue des élections des Députés dans les circonscriptions électorales numéros 011 (Gbélo, Gouékan, Koonan, Ouaninou, Sabadougou et Santa, Communes et Sous-préfectures), 025 (Mankono, Commune et Sous-préfecture), 085 (Atoutou et Jacqueville Communes et Sous-préfectures), 148 (Dabouyo et Guéyo, Communes et Sous-préfectures), 174 (Dogbo et Grand-Béréby, Communes et Sous-préfectures), 203 (Séguéla, Commune) ;
 
• un décret fixant la durée de la campagne électorale en vue des élections des Députés dans les circonscriptions électorales numéros 011 (Gbélo, Gouékan, Koonan, Ouaninou, Sabadougou et Santa, Communes et Sous-préfectures), 025 (Mankono, Commune et Sous-préfecture), 085 (Atoutou et Jacqueville Communes et Sous-préfectures), 148 (Dabouyo et Guéyo, Communes et Sous-préfectures), 174 (Dogbo et Grand-Béréby, Communes et Sous-préfectures), 203 (Séguéla, Commune).
 
A l’issue du contentieux électoral lié aux résultats provisoires des élections des Députés à l’Assemblée nationale, tenues le 06 mars 2021 tels que proclamés le 09 mars 2021 par la Commission Electorale Indépendante (CEI), le Conseil Constitutionnel a annulé les résultats des élections dans les quatre (04) circonscriptions électorales ci-après :
- Circonscription N°011 Gbélo, Gouékan, Koonan, Ouaninou, Sabadougou et Santa Communes et Sous-préfectures ;
- Circonscription N°085 Atoutou et Jacqueville, Communes et Sous-préfectures ;
- Circonscription N°148 Dabouyo et Guéyo, Communes et Sous-préfectures ;
- Circonscription N°174 Dogbo et Grand-Béréby, Communes et Sous-préfectures.
Par ailleurs, le 12 avril 2021, le Président de l’Assemblée nationale a informé officiellement le Président de la Commission Electorale Indépendante du décès de Messieurs BAKAYOKO Hamed et de FOFANA Hassane, respectivement députés élus de la Circonscription électorale de Séguéla Commune et de celle de Mankono Commune et sous-préfecture.
En application de la législation électorale nationale, de nouvelles élections seront organisées dans ces circonscriptions électorales. Aussi, sur proposition de la CEI, les collèges électoraux des circonscriptions électorales ci-dessus mentionnées sont convoqués à la date du samedi 12 juin 2021, de 08 heures à 18 heures, en vue  de l’élection de leurs députés à l’Assemblée nationale.
La durée de la campagne électorale est fixée à sept (07) jours. La campagne s’ouvre le vendredi 04 juin 2021 à zéro heure, pour prendre fin le jeudi 10 juin 2021 à minuit.
 
4- Au titre du Ministère des Eaux et Forêts, en liaison avec le Ministère de la Construction, du Logement et de l'Urbanisme et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;
 
Le Conseil a adopté un décret redéfinissant les limites de la forêt classée de Rapides-Grah.
 
Ce décret s’inscrit dans le cadre de la  mise en œuvre  de la « Stratégie de Préservation, de Réhabilitation et d’Extension des Forêts » adoptée par le Gouvernement en mai 2018.
Cette opération de délimitation est justifiée par la nécessité d’une part, de délimiter la forêt avec des moyens modernes de géolocalisation, et d’autre part, de tenir compte de la pression démographique qui s’exerce sur celle-ci.
 
5- Au titre du Ministère de la Construction, du Logement et de l'Urbanisme, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat, le Ministère de l’Equipement et de l’Entretien Routier et le Ministère du Tourisme et des Loisirs;
 
Le Conseil a adopté un décret portant modification du décret n°2020-605 du 05 août 2020 relatif à la déclaration d’utilité publique du Projet d’élargissement de la voie du Golf sur la section Hôtel du Golf-Ivoire Golf Club-Carrefour Green Golf Résidences.
 
Ce décret modificatif intègre le nouveau tracé routier de la voie sur le tronçon concerné et assure une plus large emprise au sol de la voie, tout en préservant le caractère international du parcours de golf de l’hôtel du Golf.
 
 
B/– MESURES INDIVIDUELLES
 
Au titre du Ministère d’Etat, Ministère des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora;
 
Le Conseil a donné son agrément en vue de la nomination de :
 
• Monsieur Fréderick Daniel LARYEA, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Ghana près la République de Côte d’Ivoire, avec résidence à Abidjan ;
 
• Monsieur Mohamed Abdallahi KHATTRA, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Islamique de Mauritanie près la République de Côte d’Ivoire, avec résidence à Abidjan.
 
C/–  COMMUNICATIONS
 
1- Au titre du Ministère des Eaux et Forêts;
 
Le Conseil a adopté une communication relative à la situation du Zoo National d’Abidjan (ZNA).
 
Compte tenu de l’insuffisance des installations et des infrastructures ainsi que des incidents survenus avec des animaux du Zoo National d’Abidjan, le Gouvernement a décidé de fermer temporairement le zoo en octobre 2020, en vue d’engager des études techniques pour la mise en œuvre d’un plan de rénovation et de développement visant à hisser le zoo au niveau des standards internationaux. 
Ce plan, d’un coût prévisionnel de 500 millions de francs CFA, prévoit notamment le réaménagement paysager, l’embellissement général du zoo avec une importante revégétalisation, la rénovation des enclos défectueux, la rénovation des bâtiments administratifs et techniques ainsi que  l’installation d’espaces de jeux réservés aux enfants.
 
2- Au titre du Ministère des Transports; 
 
Le Conseil a adopté une communication d’information relative à la suspension des inspecteurs du permis de conduire.
 
Les accidents graves de la voie publique, à l’origine d’importantes pertes en vies humaines, connaissent une hausse alarmante ces dernières années. Au cours des trois premières semaines du mois d’avril 2021, particulièrement, il a été dénombré 64 tués et 171 blessés dans les accidents de la circulation.
L’analyse des causes de ces accidents a révélé qu’elles sont pour la plupart liées à la non-maîtrise des véhicules par les conducteurs et aux pratiques à risques, notamment les dépassements dangereux, les mauvais stationnements de véhicules en panne et surtout la vitesse excessive. Il en résulte que le facteur humain est la principale cause de ces accidents de la route.
Aussi, le Gouvernement a décidé de revoir les conditions de formation des candidats au permis de conduire, d’ouverture des auto-écoles et d’évaluation desdits candidats, en vue d’assainir le secteur. Dans cette perspective, et après plusieurs mises en garde infructueuses, les inspecteurs commis à la mission d’inspection des examens théoriques et pratiques ont été suspendus de leurs fonctions pour laisser place aux agents de la gendarmerie pendant une période de trois (3) mois, en attendant l’achèvement de la réforme du permis de conduire.
En outre, le Conseil a instruit le Ministre des Transports et l’ensemble des Ministres concernés à l’effet de réprimer vigoureusement les infractions au Code de la route
 
3- Au titre du Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, en liaison avec le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, le Ministère du Plan et du Développement, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat, le Ministère de l’Economie Numérique, des Télécommunications et de l’Innovation et le Ministère de la Culture et de l’Industrie des Arts et du Spectacle ;
 
Le Conseil a adopté une communication relative au point d’adressage du District d’Abidjan.
 
L’opération d’adressage du District d’Abidjan connaît des avancées notables au regard du calendrier prévisionnel de mise en œuvre du projet. Les organes techniques du projet ont été mis en place et les opérateurs techniques dédiés aux activités de terrain ont été désignés. Relativement à la question cruciale de la dénomination des voies, cette mission a été confiée, au regard de sa complexité et de la nécessité de la mobilisation d’une équipe d’expertise pluridisciplinaire en matière de linguistique, d’anthropologie, de sociologie, d’urbanisme, à un groupement de chercheurs de l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, conduit par la Cellule d’Analyse des Politiques Economiques du CIRES (CAPEC). Le panneautage des rues qui comprend la fourniture et la pose des plaques de rues est prévu pour débuter en janvier 2023. Cette phase sera précédée par les enquêtes et la matérialisation de l’adresse sur le terrain à partir de juin 2021.
 
4- Au titre du Ministère des Ressources Animales et Halieutiques, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;
 
Le Conseil a adopté une communication relative à l’épizootie de fièvre hémorragique du lapin dans le Grand Abidjan.
 
Depuis l’année 2016, notre pays connaît des menaces sanitaires récurrentes dues à des épizooties de fièvre hémorragique virale du lapin. Ces menaces ont été confirmées par le Laboratoire National d’Appui au Développement Agricole (LANADA), suite à des mortalités massives de lapins constatées, depuis le mois de janvier 2021, dans des élevages dans les communes de Port-Bouët, d’Anyama, de Bingerville, de Songon, d’Adzopé et de Yopougon.
Dès la confirmation de la présence du virus, une mission d’évaluation de l’étendue de l’infection dans le Grand Abidjan a été conduite durant la période du 15 décembre 2020 au 19 février 2021 par une équipe conjointe de la Direction des Services Vétérinaires (DSV) et de l’Association Nationale des cuniculteurs de Côte d’Ivoire, avec pour objectifs de préparer la riposte contre l’épizootie et d’ appliquer des mesures de police sanitaire.
A la date du 31 mars 2021, sur une population nationale estimée à 20 000 lapins, 6 315 morts ont été rapportés par les éleveurs, pour un taux de mortalité de 72,95%.
Face à cette menace sanitaire, le Conseil a décidé de mettre en place, conformément au Code sanitaire de l’OIE pour les animaux terrestres, une stratégie de lutte contre la fièvre hémorragique virale du lapin. Cette stratégie, d’un coût global de 170 millions de francs CFA, consiste à éradiquer la maladie essentiellement par l’abattage sanitaire d’urgence de tous les animaux sensibles dans les zones de foyers et de protection, le renforcement de la surveillance épidémiologique sur toute l’étendue de territoire national et la vaccination des reproducteurs.
 
5- Au titre du Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle;
 
Le Conseil a adopté une communication relative à l’intensification de la vaccination contre la COVID-19 en Côte d’Ivoire.
 
Cette campagne a démarré effectivement le 1er mars au centre de vaccination du Parc des Sports de Treichville. Dans ce cadre, plus de 63 centres de vaccination contre la COVID-19 sont ouverts et opérationnels dans les districts sanitaires à Abidjan. 
Au 25 avril 2021, 118 875 doses de vaccins ont été administrées dont 101 805 pour la première dose et 17 070 pour la deuxième dose. Aucun effet secondaire grave n’a été enregistré en Côte d’Ivoire. Seulement 257 effets secondaires mineurs ont été notifiés depuis le début de la campagne. Toutefois, les nombreuses rumeurs et controverses autour des vaccins contre la COVID-19, notamment celui de Astra Zeneca, ont freiné l’adhésion des populations à la campagne de vaccination, qui enregistre entre 3000 et 5000 vaccinations par jour, contrairement aux objectifs fixés qui étaient de 10 000 à 15 000 personnes vaccinées par jour.
Pour améliorer le taux de couverture vaccinale, un plan de déploiement à l’échelle nationale intégrant le renforcement de la stratégie avancée sera mis en œuvre. Il s’agit de démultiplier les équipes de vaccinateurs aussi bien dans les districts sanitaires de l’intérieur du pays que dans les districts sanitaires cibles du Grand Abidjan, afin d’atteindre au moins 7700 doses de vaccins par jour sur 60 jours de vaccination intense, à partir du 26 avril 2021. 
Aussi, le plan de déploiement en cours a positionné, pour l’intérieur du pays, 123 000 doses dans les entrepôts régionaux pour les 103 districts de l’intérieur.
 
6- Au titre du Ministère de l’Emploi et de la Protection Sociale, en liaison avec le Ministère d’Etat, Ministère des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora, le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère de la Fonction Publique et de la Modernisation de l’Administration et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;
 
Le Conseil a adopté une communication relative à l’organisation  de la fête du Travail, Edition 2021.
 
Les travailleurs de Côte d’Ivoire, à l’instar de ceux de tous les pays du monde, commémoreront la fête du travail, le samedi 1er mai 2021. Compte tenu des mesures barrières contre la COVID-19, la cérémonie officielle de l’édition 2021 aura lieu à l’auditorium de la primature, dans un cadre restreint.
 
D- DIVERS
 
En prélude du Hadj 2021, la Direction Générale des Cultes animera une conférence à l’effet de communiquer les conditions de participation. Cette participation se fera dans la limite des quotas définis par le Royaume d’Arabie Saoudite.
 
Fait à Abidjan, le 28 avril 2021 
 
M. Amadou COULIBALY Ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie,
Porte-parole du Gouvernement

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Les députés européens, réunis en plénière à Bruxelles, se sont prononcés en faveur d’un certificat sanitaire européen, censé faciliter la circulation dans l’UE et relancer le tourisme dans le contexte de la pandémie de Covid-19.

Le Parlement européen a adopté sa position par 540 voix, contre 119, et 31 abstentions sur ce certificat sanitaire, selon les résultats annoncés jeudi.

Selon les eurodéputés, le nouveau “certificat européen Covid-19” (ou certificat vert numérique, tel que proposé par la Commission européenne) devait être mis en place pour une durée de douze mois, pas plus.

Ce document, en version papier ou numérique, attestera qu’une personne a été vaccinée contre le coronavirus ou qu’elle a reçu récemment un test négatif ou encore qu’elle s’est remise de l’infection, soulignent les députés, insistant toutefois que “le certificat ne servira en aucun cas de document de voyage et ne sera pas un prérequis à l’exercice de la liberté de circulation”.

“Les titulaires d’un certificat européen Covid-19 ne devraient pas être soumis à des restrictions de voyages supplémentaires, telles que la quarantaine, l’autoconfinement ou le dépistage”, plaident les élus européens. Afin d’éviter toute discrimination à l’encontre des personnes non vaccinées ou pour des raisons économiques, ils réclament que les pays de l’UE garantissent “un dépistage universel, accessible, rapide et gratuit”.

Par ailleurs, les États membres doivent accepter les certificats de vaccination émis dans d’autres États membres pour les personnes ayant reçu un vaccin autorisé par l’Agence européenne des médicaments (actuellement, Pfizer-BioNTech, Moderna, AstraZeneca et Johnson & Johnson), affirment les députés européens.

Il reviendra aux États membres de décider s’ils souhaitent également accepter les certificats de vaccination émis dans d’autres États membres pour des vaccins répertoriés par l’OMS pour une utilisation d’urgence, ajoute-t-on.

S’agissant de la protection des données personnelles, les eurodéputés relèvent que les certificats seront vérifiés afin de prévenir la fraude ou la falsification, tout comme l’authenticité des sceaux électroniques inclus dans le document.

“Les données personnelles figurant dans le certificat ne pourront pas être stockées dans les États membres de destination et aucune base de données centrale ne sera mise en place au niveau de l’UE”, précisent-ils.

Le texte de la position du Parlement européen va désormais faire l’objet de discussions avec le Conseil de l’UE, institution représentant les Etats membres. L’objectif est d’aboutir à un accord avant la saison touristique estivale.

mc

 
 

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Le Président de la République, Alassane Ouattara, a échangé́, ce mercredi 28 avril 2021, avec la Ministre centrafricaine des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’Etranger, Sylvie BAÏPO-TEMON.

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La diplomate centrafricaine était  porteuse d'un message du Président  Faustin-Archange TOUADERA.

Les échanges ont porté sur le renforcement des relations d’amitié́ et de coopération entre la Côte d’Ivoire et la République centrafricaine.

aaa

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Le nombre de personnes décédées à cause du Covid-19 en Inde a franchi mercredi la barre des 200.000 dont un record de 3.293 décès signalés en 24 heures, selon le ministère indien de la Santé.

L’Inde a enregistré à ce jour un total de 18 millions de contaminations, avec un record de 360.000 nouveaux cas recensés sur les dernières 24 heures, précise la même source.

Des chiffres qui pourraient être plus élevés selon des experts qui attribuent cette nouvelle vague à la “double mutation” du virus mais aussi à des événements de masse, comme les meetings politiques et les fêtes religieuses dont le Khumb Mela qui a rassemblé des millions de pèlerins hindous.

L’Inde a jusqu’à présent administré 150 millions de vaccins et, à partir de samedi, le programme sera étendu à tous les adultes, ce qui signifie que 600 millions de personnes supplémentaires pourront en bénéficier.

Soucieuse de vacciner sa population, l’Inde a bloqué les exportations du vaccin AstraZeneca fabriqué sur son sol par le Serum Institute of India (SII) et décidé dernièrement d’accélérer les approbations d’urgence de tous les vaccins anti-Covid-19 qui ont été autorisés par les pays occidentaux et le Japon, ouvrant la voie à d’éventuelles importations de vaccins Pfizer, Johnson & Johnson, Novavax ou encore Moderna.

De nombreux Etats signalent toutefois des ruptures de stocks de vaccins et les experts appellent le gouvernement à donner la priorité aux groupes vulnérables et aux régions les plus touchées.

L’Inde a enregistré près de cinq millions de nouvelles contaminations sur ce seul mois d’avril, réduisant à néant les espoirs du début de l’année d’avoir réussi à surmonter le pire de la pandémie.

mc

 
 

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L’organisation des Nations-Unies a condamné, mardi dans une déclaration conjointe avec ses partenaires internationaux, la flambée de violence dans la capitale somalienne Mogadiscio dimanche dernier, tout en appelant toutes les parties prenantes à faire preuve de retenue et à reprendre le dialogue.

Dans un communiqué conjoint, l’ONU et ses partenaires rappellent avoir averti à plusieurs reprises que la prorogation des mandats entraînerait une crise politique et compromettrait la paix, la stabilité et la sécurité en Somalie.

Les affrontements en Somalie font suite à des mois de tensions depuis que le président du pays n’a pas tenu les élections présidentielles et parlementaires prévues avant février, puis, deux mois plus tard, a prolongé son mandat de deux ans. Les opposants du président ont qualifié cette prolongation d’inconstitutionnelle.

L’ONU et ses partenaires craignent que les combats ne dégénèrent en une confrontation plus large qui pourrait anéantir des années de progrès modestes mais réguliers vers la transformation de la Somalie en un État fonctionnel.

“A la suite des violences du 25 avril, nous exhortons toutes les parties à faire preuve de la plus grande retenue, à reprendre le dialogue et à éviter les actions unilatérales qui pourraient conduire à une nouvelle escalade”, disent-ils.

Le communiqué est signé par la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), la Belgique, le Canada, le Danemark, Djibouti, l’Égypte, l’Union européenne (UE), la Finlande, la France, l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), l’Irlande, l’Italie, le Japon, les Pays-Bas, la Norvège, l’Espagne, le Soudan, la Suède, la Suisse, le Royaume-Uni, les États-Unis et les Nations Unies.

Dans une déclaration séparée publiée lundi soir, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, s’est dit profondément préoccupé par les récents affrontements armés à Mogadiscio et a réitéré son appel à toutes les parties prenantes somaliennes « à s’abstenir de nouvelles violences et à résoudre leurs différends par le dialogue et le compromis ».

“Le Secrétaire général exhorte toutes les parties prenantes somaliennes à reprendre immédiatement les négociations et à conclure un accord sur la base du modèle électoral du 17 septembre”, a dit son porte-parole dans cette déclaration.

hn

 
 

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Le Conseil des ministres espagnol a approuvé, mardi, le plan de relance, de transformation et de résilience de l’économie, qui sera envoyé cette semaine à Bruxelles pour évaluation.

Il s’agit du “plan économique le plus ambitieux que notre pays ait connu dans son histoire la plus récente”, a indiqué la ministre des Finances et porte-parole du gouvernement, María Jesús Montero, lors d’un point de presse au terme du Conseil hebdomadaire, estimant que ce programme doit jeter les bases “pour que les générations futures puissent avoir un pays meilleur, plus durable, plus productif et plus social”.

Dans ce sens, Mme Montero a rappelé que l’accord conclu lors du Conseil européen du 21 juillet a permis la mise en œuvre d’un paquet d’aides pour faire face à la crise économique découlant du Covid-19, grâce auquel l’Espagne recevra 140.000 millions d’euros entre 2021 et 2026, dont 70.000 en transferts.

Les 212 mesures auxquelles ces fonds seront affectés constituent le plan de relance, de transformation et de résilience, qui propose 110 investissements et 102 réformes et quatre axes de transformation : la transition écologique, la transformation numérique, la cohésion sociale et territoriale et l’égalité des sexes.

Parmi ses objectifs, a détaillé Mme Montero, figurent la modernisation du tissu productif et de l’administration, l’augmentation du potentiel de croissance de l’économie, le renforcement de l’emploi de qualité, le passage à une économie plus verte et plus durable et la réduction des disparités sociales.

mc

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Le Sénat brésilien a mis en place, mardi, une commission d’enquête sur la gestion de la pandémie de covid-19 et des “omissions” présumées du gouvernement dans l’un des pays les plus sinistrés au monde.

La commission sera dominée par l’opposition et les sénateurs “indépendants” qui seront appelés à vérifier la viabilité de la réponse du gouvernement de Jair Bolsonaro à une pandémie qui a fait jusqu’à présent près de 395.000 morts dans le pays sud-américain.

La commission compte onze membres et sept suppléants avec des pouvoirs pour mener l’enquête et convoquer des ministres et d’autres autorités pour qu’ils témoignent.

Parmi les partis représentés dans la commission, seuls quatre sont ouvertement pro Bolsonaro, contre sept autres de l’opposition ou qui maintiennent une position d'”indépendance critique” vis-à-vis du gouvernement.

Omar Aziz, du parti social-démocrate (PSD), une formation du centre qui se déclare indépendante, a été élu président du Conseil d’administration de la commission, dont les membres ont été désignés lors de la première session.

Le poste clé d’instructeur est revenu à Renan Calheiros, du Mouvement démocratique brésilien (MDB), une formation de centre-droit proche de l’opposition.

L’enquête vise à déterminer les responsabilités dans les problèmes de gestion de la pandémie, que l’opposition attribue directement au déni de Bolsonaro et à l’extrême droite qu’il dirige.

Bolsonaro, de son côté, attribue les causes du manque de contrôle de la crise sanitaire et de l’effondrement actuel des hôpitaux aux gouverneurs et aux maires, chargés de gérer les fonds alloués par le gouvernement fédéral pour lutter contre le coronavirus.

La commission disposera d’un délai initial de 90 jours renouvelables pour mener l’enquête.

 mc
 

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La Cour Suprême britannique examine mercredi un recours de Google contre une plainte en nom collectif lancée par une association de consommateurs et accusant le géant américain d’avoir collecté illégalement des données personnelles d’utilisateurs de l’iPhone.

La plus haute juridiction au Royaume-Uni va se pencher sur cette affaire durant deux jours, avant de rendre sa décision ultérieurement sur la poursuite ou non de cette procédure contre Google.

L’association “Google You Owe Us” (Google, tu nous dois quelque chose), menée par l’ancien dirigeant de l’association de consommateurs Which?, Richard Lloyd, tente d’obtenir au moins 1 milliard de livres d’indemnisations pour plus de 4 millions d’utilisateurs en Angleterre et au Pays de Galles.

En première instance, la Haute Cour de Londres avait refusé en octobre 2018 d’autoriser une telle procédure, avant que la Cour d’appel en octobre 2019 n’en décide autrement et permette à la procédure de se poursuivre.

Ce revers a conduit Google à faire appel devant la Cour Suprême afin d’empêcher que l’action de groupe ne puisse aboutir, estimant que l’accusation n’a pas montré de preuve que les utilisateurs avaient été pénalisés.

L’association accuse Google d’avoir contourné les options de sécurité de l’iPhone et collecté des données personnelles entre août 2011 et février 2012 en utilisant le navigateur Safari.

Des informations concernant l’origine sociale ou ethnique, la santé, les opinions politiques, les préférences sexuelles des utilisateurs ou encore leurs habitudes d’achat avaient été collectées, selon l’accusation, ajoutant que ces informations étaient ensuite compilées puis proposées à des annonceurs.

“Google a illégalement fait un mauvais usage des données de millions d’utilisateurs de l’iPhone sans leur consentement et nous voulons qu’il rende des comptes”, a estimé M. Lloyd dans une déclaration avant l’audience de la Cour Suprême.

De son côté, une porte-parole du géant américain a estimé que la plainte porte sur “des événements qui sont survenus il y a dix ans auxquels nous avons répondu à ce moment-là”.

Une affaire semblable avait été portée devant la justice britannique en 2015 par trois personnes. Ces dernières avaient obtenu un accord resté confidentiel mais qui avait ouvert la porte à une action collective, selon Google You Owe Us.

hn

 
 

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mercredi, 28 avril 2021 12:34

Terrorisme: La France durit le ton

Déterminé à renforcer l’arsenal juridique de lutte contre le terrorisme, le gouvernement français présente, mercredi, en Conseil des ministres, un nouveau projet de loi sur le renseignement et la lutte antiterroriste.

Fort de 19 articles, ce texte, présenté par le ministère de l’Intérieur et celui de la Justice, vise principalement à “actualiser”, voire renforcer, plusieurs dispositions de la loi sur la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme d’octobre 2017.

Selon les médias du pays, ce projet de loi n’est, pour l’essentiel, que le toilettage d’un arsenal de dispositions déjà existantes, mais que l’exécutif voulait graver dans le marbre législatif.

Le projet de loi prévoit un recours facilité aux perquisitions administratives. Il prévoit aussi des mesures à la sortie de prison pour les détenus condamnés pour terrorisme à des peines d’au moins cinq ans, et considérés comme particulièrement dangereux.

Ces détenus auront pour obligation d’établir leur résidence en un lieu donné, de répondre aux convocations du juge de l’application des peines ou encore de respecter une prise en charge sanitaire, sociale, éducative ou psychologique. Le non-respect de ses mesures, qui peuvent durer jusqu’à cinq ans, sera passible d’un an de prison.

Le projet de loi propose aussi d’interdire de rassemblement les personnes sous surveillance administrative.

Outre la fermeture administrative de lieux de culte accusés d’être liés à des faits de nature terroriste, le texte offre la possibilité de fermer des locaux dépendants de ces établissements.

Sur le volet renseignement, le projet de loi pérennise la technique controversée de l’algorithme, qui permet le traitement automatisé des données de connexion pour détecter les menaces, tout en l’étendant aux adresses web (“URL”).

Il élargit la possibilité d’obtenir le concours des opérateurs de communications électroniques et porte à deux mois la durée d’autorisation de la technique de recueil de données informatiques. Il autorise aussi la conservation de renseignements à des fins de recherche et facilite l’interception des correspondances échangées par voie satellitaire.

Ce volet inquiète particulièrement les associations de défense des libertés publiques qui dénoncent une surveillance de masse.

“Nous n’avons aucune garantie, aucun texte, aucune information, aucune transparence sur ce que feront les algorithmes, alors même que l’Union européenne a dit que la loi française en matière de surveillance de masse était contraire aux libertés fondamentales garanties par l’Union européenne”, affirme Arthur Messaud, juriste à la Quadrature du Net, une association de défense et de promotion des droits et liberté sur Internet, fondée en 2008.

Mais pour le gouvernement, l’objectif est de pouvoir identifier des personnes isolées, qui passent sous les radars des services de renseignement mais qui laissent des traces numériques de leur radicalisation.

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mercredi, 28 avril 2021 12:24

Moscou expulse sept Diplomates Européens

La Russie a annoncé mercredi l’expulsion de sept diplomates de quatre pays de l’Union européenne ayant récemment expulsé des diplomates russes en solidarité avec la République tchèque dans une affaire d’espionnage.

Dans deux communiqués, le ministère russe des Affaires étrangères a indiqué que trois diplomates slovaques, deux Lituaniens, un Estonien et un Letton, dont les Etats sont aussi membres de l’Otan, devront quitter prochainement la Russie.

Moscou précise que les ambassadeurs lituanien, letton et slovaque, ainsi qu’un mandataire de l’ambassade estonienne ont été informés de cette décision lors d’une convocation mercredi au siège de la diplomatie russe.

Cette dernière a accusé les pays baltes de poursuivre “une ligne ouvertement hostile” à la Russie, en faisant preuve dans le cas présent d’une “pseudo-solidarité” avec Prague. Elle a exigé que leurs diplomates quittent le pays d’ici sept jours.

Moscou a par ailleurs reproché à Bratislava une “fausse solidarité avec la campagne de provocations anti-russes de la République tchèque” et a demandé que les trois diplomates slovaques concernés quittent la Russie d’ici le 5 mai.

Le gouvernement tchèque a accusé la semaine dernière les services secrets russes d’avoir causé l’explosion en 2014 d’un dépôt de munitions, provoquant la mort de deux personnes. Prague a ensuite expulsé 18 diplomates russes présentés comme des espions.

Moscou a riposté en demandant à 20 diplomates tchèques de quitter son territoire, tandis que la Slovaquie, la Roumanie et les pays baltes ont annoncé l’expulsion de diplomates russes, en solidarité avec Prague.

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Directeur d’une école confessionnelle, il porte aussi la casquette de président d’une ong islamique à Yamoussoukro. Pour la première année de ses activités, M. Bakary Fofana comble déjà apprenants et parents d’élèves par la qualité de son enseignement. Récemment, de passage dans la capitale politique de la côte d’ivoire, nous l’avons rencontré et interrogé. Dans cet entretien, il présente son école et son organisation caritative à allo police.

Bonjour Monsieur le directeur, présentez-vous à nos lecteurs ?

M. Bakary Fofana, anciennement professeur de cafop à Yamoussoukro de 1981 à 2004. Je suis à la retraite. Je suis le directeur général du groupe scolaire Mariam Fofana Al Maarifa (le temple du savoir en arabe) de Yamoussoukro. Ce groupe scolaire a été construit par mon petit frère Lancina Fofana, inspecteur général de l’enseignement professionnel et technique. Je suis aussi président de l’ong amaloul atfal qui prend en charge les enfants démunis dans la communauté musulmane.

Qu’est-ce qui fait la particularité de cette école ?

La particularité est que c’est l’une des rares écoles confessionnelles islamiques de Côte d’Ivoire. C’est une nouveauté. Habituellement, ce sont les enfants musulmans qui fréquentaient les écoles confessionnelles chrétiennes. Avec notre école, vous trouvez des écoliers de confession islamique, chrétienne et autres dans les salles de classe.

Quel programme scolaire appliquez-vous ici ?

Ce groupe scolaire est lune des rares écoles confessionnelles musulmanes de Côte dIvoire.

Nous appliquons le programme scolaire national d’enseignement. Ce programme est ensuite renforcé avec des cours d’initiation à la pratique de l’islam en arabe pour les élèves musulmans. Il y a aussi l’apprentissage de l’anglais et de l’informatique à tous les élèves.

C’est quoi votre objectif principal ?

C’est de faire de notre groupe scolaire une école d’excellence et aussi former des cadres musulmans de demain. Ils doivent savoir lire le coran et le mémoriser. Ils doivent savoir bien pratiquer leur religion et en tant qu’intellectuels, savoir faire la promotion quand ils en sortent.

                           

Quand les élèves musulmans font leur cours d’arabe que font les élèves d’autres confessions ?

Ils font soit leur cours d’anglais ou d’informatique.

Combien de classes compte le groupe scolaire ?

Nous avons en projet 36 classes dont 12 classes maternelles et 24 classes primaires. Nous attendons l’autorisation pour ouvrir le collège l’année prochaine. Les bâtiments sont fin prêts. Cette année, nous avons ouvert l’école avec 3 classes maternelles (petite et grande section) avec un effectif de 155 élèves et 6 classes primaires du cp1 au cm2. Le 1/3 des élèves est de confession chrétienne. Leurs parents nous ont fait confiance parce que nous appliquons le programme national d’enseignement. Et nous avons des enseignants chevronnés. Nous respectons la foi de chaque élève. Nous respectons la diversité.

Quel est le niveau des élèves que vous recrutez chez vous ?

Nous recevons des élèves qui nous viennent d’autres écoles surtout publiques avec un niveau très faible. Comment comprendre que des élèves au niveau CM ne puissent pas écrire leur nom ? C’est impossible. Mais avec la qualité de nos enseignants, ces élèves ont de bonnes moyennes en quelques mois d’étude.

A qui la faute si le niveau des élèves est si bas dans les écoles publiques ?

On ne va pas jeter la pierre à quelqu’un sans chercher à savoir qui a fait quoi ? Je crois qu’il faut mener une véritable enquête pour mieux comprendre afin de mieux situer les responsabilités. Mais déjà, il faut qu’on se dise la vérité. C’est surprenant qu’on laisse ses enfants en classe de CM2 passer en sixième avec ces faiblesses académiques. Une fois au collège, ils sont tous renvoyés parce que ne faisant pas le poids.

C’est quoi la réalité chez vous concernant les effectifs ?

Chez nous on prend en compte les effectifs des élèves par classe. Si vous donnez plus de 90 élèves à un enseignant, quel miracle voulez- vous qu’il réalise? Voilà pourquoi, nos effectifs n’excèdent guère 40 élèves.

La réussite des apprenants est en partie due à l’environnement dans lequel ils évoluent. Respectez-vous cela ?

Notre groupe scolaire est situé à la sortie de la ville de Yamoussoukro sur la route de oumé. Le cadre est propice parce qu’apaisant, grand et propre. Nous disposons aussi de deux cars de ramassage pour les élèves. Une libraire et une bibliothèque. Pour les tout-petits, nous avons aménagé une crèche et tout ce dont un enfant de la maternelle a besoin pour mieux s’épanouir.

A quoi ressemble une journée au groupe scolaire Mariam Fofana Al Maarifa ?

Ici, les cours commencent à 7h30 et à midi, enseignants et élèves mangent à la cantine. Après quoi, ils se reposent pour reprendre à 14h. Les enseignants et élèves musulmans prient ensemble à 13h30 avant d’aller en classe. Les cours reprennent jusqu’à 15h30 puis on arrête tout. Les musulmans font les ablutions pour prier et à 16h, les cars ramassent tout le monde pour regagner les domiciles.

Pendant que les élèves musulmans prient, que font les autres élèves d’autres confessions ?

Les autres élèves restent en classe avec leur professeur pour étudier.

Comment les élèves musulmans rattrapent les cours manqués au moment de leurs prières ?

Les emplois du temps sont faits de sorte à ce que les enseignants aient des plages de révisions du même cours. Alors au moment où les élèves non musulmans révisent, les élèves musulmans se rattrapent.

Avez-vous des retours satisfaisants de la part des parents d’élèves?

Oui, nous avons assez de bons retours. Des parents d’élèves satisfaits du niveau de leurs enfants viennent nous faire de la nourriture pour la cantine. C’est encourageant et ça fait chaud au cœur. Nous avons deux agréments d’ouverture de ce groupe scolaire ; l’un pour la maternelle et l’autre pour le primaire. Officiellement nous sommes reconnus par l’Etat. L’inspection de l’enseignement nous rend régulièrement visite. La progression est bonne.

Quelle différence entre les madersa et votre groupe scolaire ?

Dans les madersa, ou écoles coraniques, après la formation, on maitrise la religion mais sans débouchés. Chez nous, on veut former des hauts cadres musulmans qui puissent s’engager en politique ; ils peuvent être économistes, philosophes, journalistes mais ils doivent maitriser leur religion, savoir lire l’arabe, maitriser l’anglais et l’informatique. Ils auront des débouchés partout où ils iront.

Quelle est votre vision ?

Nous comptons agrandir notre groupe scolaire et en faire une école d’excellence. A présent, une infirmerie est en construction. Nous comptons lancer les activités de notre l’ong « amaloul atfal ». L’objectif est de scolariser les enfants musulmans en milieu défavorisé. Pour la première année, nous avons inscrit en 2021, 20 enfants qui sont pris en charge de la maternelle jusqu’à la terminale. Ils sont scolarisés, nourris et transportés. Avec le temps, nous comptons augmenter ce nombre. Par ailleurs, nous primons déjà les meilleurs élèves lors des compositions en présence de leurs parents. Cela les motive à faire mieux. La meilleure chose à donner à un enfant, c’est une bonne éducation.

source : allo police

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Les Etats-Unis ont appelé, lundi au niveau des Nations-Unies, à investir dans la capacité mondiale à prévenir et répondre efficacement aux menaces de maladies infectieuses, estimant que les pays du monde devraient être prêts pour “la prochaine pandémie”.

“La leçon à trier de l’année écoulée est claire : le monde a à peine résisté à cette pandémie. Nous devons être prêts pour la prochaine”, a déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU, Linda Thomas-Greenfield, lors d’un dialogue virtuel fermé organisé à l’initiative des Etats-Unis et d’autres pays sur les préparatifs et l’intervention en cas de pandémie.

“Nous ne pouvons pas continuer à sous-investir (…) dans notre capacité à prévenir, détecter et répondre aux menaces de maladies infectieuses. C’est pourquoi nous avons invité des experts, des parties prenantes externes et des dirigeants de premier plan à discuter avec nous aujourd’hui”, a-t-elle indiqué lors de cette réunion.

Selon l’ambassadrice US, cette rencontre devait être l’occasion d’écouter des “idées audacieuses” afin d’explorer par la suite les prochaines étapes spécifiques, et définir “une feuille de route claire pour le reste de 2021” en matière de préparation et de lutte contre les pandémies.

“Nous devrons nous attaquer à des problèmes, comme l’établissement d’un financement durable de la sécurité sanitaire au-delà de l’aide étrangère au développement, la mise en place de mécanismes de responsabilisation pour la surveillance (…), afin que nous puissions mettre en œuvre une réponse rapide si – et quand – la prochaine pandémie frappe”, a-t-elle encore plaidé.

Mme Thomas-Greenfield a aussi fait savoir que les Etats-Unis comptent lancer un nouvel appel à l’action dans ce sens, à l’occasion de la réunion de haut niveau sur la résistance aux antimicrobiens prévue plus tard cette semaine.

mc

 
 

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Le chef du gouvernement italien Mario Draghi a présenté lundi au Parlement son plan de relance de 222,1 milliards d’euros qui met selon lui en jeu “la crédibilité” du pays, au moment où les bars, restaurants, cinémas et salles de spectacles rouvraient partiellement.

A travers ce plan financé par l’Union européenne, l’Italie joue son “destin”, sa “crédibilité” et sa “réputation” en “tant que fondateur de l’Union européenne et protagoniste du monde occidental”, a-t-il déclaré solennellement.

“Nous sommes convaincus que nous réussirons à mettre en oeuvre ce plan!”, a-t-il lancé sous les applaudissements des députés. “Je suis certain que l’honnêteté, l’intelligence et le goût de l’avenir l’emporteront sur la corruption, la bêtise et les intérêts particuliers”.

Alors que le plan de relance italien doit être présenté à Bruxelles d’ici vendredi, la péninsule se déconfine et espère retrouver un semblant de normalité après des mois d’alternance entre fermetures drastiques et timides ouvertures.

Une grande majorité de la vingtaine de régions sont désormais classées en jaune, le niveau le plus bas de risque face à la pandémie. Les bars et restaurants y sont autorisés à servir en terrasse, et aussi le soir, pour la première fois depuis six mois, même si le couvre-feu débutant à 22H00 reste toujours en vigueur.

Au total, près de 140.000 bars, restaurants, pizzerias et gîtes ruraux devaient rouvrir lundi, selon le syndicat agricole Coldiretti.

Les cinémas, théâtres et salles de concert peuvent accueillir du public à hauteur de 50% de leurs capacités. Viendront ensuite les piscines, salles de gym et parcs de divertissement d’ici le 1er juillet.

“J’ai un carnet de bal bien rempli, avec des visites de musées, des restaurants et des bars, des fêtes!”, s’est réjoui Ottavio Rosati, réalisateur de 71 ans, attablé en terrasse d’un restaurant romain.

Plus sceptique, Maria Malatesta, enseignante de 63 ans, juge que les Italiens “sont un peu légers” mais se dit “favorable à ces réouvertures parce que l’économie doit reprendre”.

Fermé depuis six mois, le cinéma Beltrade à Milan (Nord) a été le premier du pays à ouvrir ses portes dès 6h00 (04H00 GMT), accueillant 82 clients qui ont commencé à faire la queue dès 5h20 pour voir “Journal intime” de Nanni Moretti.

“Ce sont des fous bien sympathiques. Regarder un film sur grand écran c’est autre chose que de le voir depuis son canapé”, a commenté sa propriétaire, Monica Naldi.

M. Draghi a subi les pressions des dirigeants des régions et de plusieurs manifestations en faveur d’un assouplissement des restrictions anti-Covid.

L’ex-président de la Banque centrale européenne a reconnu qu’il prenait un “risque calculé” alors que l’Italie continue d’enregistrer en moyenne plus de 300 morts chaque jour, même si les contagions et le nombre d’admissions en réanimation diminuent.

La campagne vaccinale a atteint un rythme de croisière avec environ 350.000 doses administrées chaque jour.

“Il est clair que si la réouverture progressive est interprétée comme un +retour à la vie d’avant+, un nouveau pic de contagions pourrait compromettre la saison estivale”, a mis en garde Nino Cartabellotta, spécialiste des questions de santé publique.

L’Italie, premier pays européen durement frappé par la pandémie début 2020, a perdu près d’un million d’emplois et subi une chute de son PIB de 8,9% en 2020.

La troisième économie de la zone euro compte sur le méga-plan de relance européen doté de 750 milliards d’euros pour revigorer son économie.

L’Italie en est le principal bénéficiaire avec 191,5 milliards d’euros de prêts et subventions. A ce montant s’ajoute un fonds complémentaire de 30,6 milliards d’euros programmé par l’Italie sur six ans.

Un premier “feu vert” de Bruxelles au plan italien est intervenu samedi, a annoncé Mario Draghi après un entretien téléphonique avec la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen.

Parmi les priorités affichées figurent la rénovation d’infrastructures vieillissantes (autoroutes, voies ferrées…), les énergies renouvelables (hydrogène…), l’internet à haut débit et la numérisation des entreprises et des administrations.

Un autre objectif sera de combler le fossé entre le Nord et le Sud de la péninsule, tout en venant au secours des jeunes et des femmes, particulièrement affectés par la crise.

Mario Draghi met aussi l’accent sur l’importance de s’attaquer à des problèmes déjà présents avant la pandémie, comme la lourdeur de la bureaucratie italienne ou la lenteur légendaire de la justice du pays.

mc

 
 

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Le premier acte en vue de la Coupe arabe de la FIFA 2021™ (https://fr.fifa.com) se tiendra ce mardi 27 avril à 21h00 (heure locale) à l’Opéra de Doha.

Au total, 23 équipes participeront à la compétition : Algérie, Arabie saoudite, Bahreïn, Comores, Djibouti, Égypte, Émirats arabes unis, Irak, Jordanie, Koweït, Liban, Libye, Maroc, Mauritanie, Oman, Palestine, Qatar (hôte), Somalie, Soudan, Soudan du Sud, Syrie, Tunisie et Yémen.

Les 14 équipes les moins bien classées au regard de l’édition d’avril du Classement mondial FIFA/Coca-Cola (https://fifa.fans/3aGLqc3) disputeront sept matches à élimination directe. La répartition est la suivante :

  • Oman – Somalie
  • Liban – Djibouti
  • Jordanie – Soudan du Sud
  • Bahreïn – Koweït
  • Mauritanie – Yémen
  • Palestine – Comores
  • Libye – Soudan


Les sept vainqueurs rejoindront les neuf équipes les mieux classées, notamment le pays hôte, dans la compétition finale. La procédure de tirage au sort de la compétition finale est disponible ici (https://fifa.fans/2R5wPQ8).

La compétition finale se déroulera sous la forme d’une phase de groupes suivie d’une phase à élimination directe. La phase de groupes verra les 16 équipes participantes réparties en quatre groupes de quatre. Les premiers et deuxièmes de chaque groupe se qualifieront pour la phase à élimination directe, qui comprendra des quarts de finale, des demi‑finales, le match pour la troisième place et la finale.

Wael Gomaa (Égypte), Nawaf Al Temyat (Arabie saoudite), Haytham Mustafa (Soudan) et Younus Mahmood (Irak) et sont les quatre FIFA Legends qui assisteront Manolo Zubiria, directeur de la sous-division Compétitions de la FIFA, lors de la cérémonie du tirage au sort.

De plus amples informations sur la retransmission de la cérémonie seront communiquées ce 27 avril.

Considérée comme l’occasion idéale de tester les opérations et les installations avant Qatar 2022, la Coupe arabe se déroulera à la même période de l’année que la Coupe du Monde de la FIFA. Les finales des deux compétitions auront d’ailleurs lieu très exactement à un an d’intervalle – le 18 décembre, jour de la fête nationale du Qatar.

La cérémonie du tirage au sort se déroulera en présence d’un nombre limité d’officiels, conformément aux protocoles qatariens de lutte contre le Covid-19.

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Le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi A. Adesina, a déclaré que le continent africain offrait de vastes opportunités en termes de croissance verte, apportant ainsi un message d’optimisme lors du Forum Union européenne-Afrique sur les investissements verts organisé le 23 avril à l’initiative du Portugal et de la Banque européenne d’investissement.

« L’Afrique est un marché énorme qui offre des possibilités incroyables. Le processus de reprise économique offre de vastes possibilités. La reprise doit être verte, elle doit stimuler et renforcer la résilience au changement climatique et les investissements verts », a déclaré le président Adesina.

Ce forum organisé en visioconférence par le Portugal et la Banque européenne d’investissement visait à mobiliser des capitaux privés et publics en faveur de la transition verte en Afrique. Il a réuni des responsables gouvernementaux, des acteurs du secteur privé et des représentants d’institutions financières internationales et de développement, de la société civile et du monde universitaire.

Dans une allocution préenregistrée, le président de la Banque africaine de développement a cité l’énergie, l’agriculture et les infrastructures comme domaines clés présentant des possibilités d’investissement dans le cadre d’un relèvement post-Covid-19 en Afrique. « Avec d’abondantes ressources en énergie solaire, éolienne, hydraulique et géothermique, la transition énergétique de l’Afrique présente, à elle seule, un potentiel d’investissement de 100 milliards de dollars américains par an, a souligné Akinwumi A. Adesina. L’agriculture offre des possibilités d’investissements considérables dans des cultures adaptées au changement climatique permettant de bâtir des systèmes alimentaires plus résilients. Les infrastructures résilientes au changement climatique offrent un potentiel d’investissement compris entre 130 et 170 milliards de dollars. »

Selon les autres intervenants au forum, il est nécessaire de reconstruire « plus vert » de façon collective. Certains ont salué l’engagement du président américain Joe Biden lors du Sommet des dirigeants sur le climat de réduire, d’ici à 2030, les émissions de carbone des États-Unis de 50 à 52 % par rapport à leur niveau de 2005.

« Nous devons faire participer tout le monde », a insisté la commissaire de l’Union africaine pour l’Économie rurale et l’Agriculture, Josefa Sako, appelant à une transition équitable tenant compte de la « responsabilité historique » des pays développés dans le changement climatique. « Les mesures prises ne doivent pas plonger les populations vulnérables dans une plus grande pauvreté », a-t-elle plaidé.

Le président de la Banque européenne d’investissement, Werner Hoyer, a estimé que les partenariats constitués pour faire face à la crise provoquée par la pandémie de Covid-19 devaient désormais être utilisés pour la lutte contre le changement climatique. « L’Afrique est peut-être le continent le plus vulnérable aux effets immédiats du changement climatique, mais aussi celui où sont notées certaines des plus faibles émissions de gaz à effet de serre par habitant. C’est également le continent où les erreurs commises ailleurs peuvent être évitées. L’Afrique peut investir dans des technologies innovantes et faire les bons choix pour un avenir durable et inclusif. »

Dans un message préenregistré, le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a estimé que cette rencontre était l’occasion de renforcer les partenariats et de stimuler les investissements en Afrique au bénéfice de tous. « Je vois des programmes converger vers le financement d’une transition verte et d’une plus grande résilience. Les pays d’Afrique sont en train de développer rapidement des sources d’énergies renouvelables, notamment l’énergie solaire et éolienne », a-t-il relevé.

Rappelant que le changement climatique représente un défi gigantesque pour l’Afrique, le président Adesina a appelé les investisseurs à saisir de toute urgence les opportunités qu’il offre, dont la valeur s’élèvera à 3 000 milliards de dollars d’ici à 2030. « La Banque africaine de développement est à l’avant-garde des investissements dans l’adaptation au changement climatique, a-t-il affirmé, mais plus de 70 % des financements nécessaires devront provenir du secteur privé pour compléter les investissements publics. »

« Le secteur privé, en particulier les petites et moyennes entreprises, joue un rôle essentiel dans l’atténuation des effets du changement climatique et la mise en œuvre de méthodes d’adaptation. Cela nécessite des approches innovantes pour attirer et orienter les flux financiers vers un développement à faible émission de carbone et résilient au changement climatique », a poursuivi Akinwumi A. Adesina.

« Une Afrique plus verte doit également s’appuyer sur l’économie circulaire, dans laquelle les déchets peuvent être recyclés pour créer de la richesse. Par exemple, une nouvelle usine de recyclage de plastique au Ghana a déjà créé 2 300 emplois verts tandis que la conversion des déchets alimentaires en engrais organiques augmentera la circularité des systèmes alimentaires », a-t-il cité en exemple.

Saluant le plan d’investissement extérieur de la Commission européenne, le président Adesina a déclaré que la Banque africaine de développement attendait avec intérêt l’établissement d’un partenariat solide avec la Commission afin de disposer de plus de moyens dans le cadre de la nouvelle stratégie de l’UE avec l’Afrique.

« L’Afrique est déjà verte. L’Afrique a simplement besoin de devenir encore plus verte. Ce qu’il faut à présent, c’est davantage de financements pour soutenir la croissance verte de l’Afrique. Pensez aux formidables possibilités d’investissement vert qui se présentent aujourd’hui et aux nombreuses autres qui apparaîtront à l’avenir. Pensez différemment, pensez Afrique », a-t-il plaidé avec force.

ng

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L’armée américaine a commencé son retrait total d’Afghanistan, deux semaines après l’annonce faite dans ce sens par le président Joe Biden, a déclaré dimanche le général Austin Miller, chef de la coalition internationale dirigée par les États-Unis.

“Nous procéderons à un retrait ordonné d’Afghanistan, ce qui signifie la transition des bases et du matériel vers les forces de sécurité afghanes”, a dit le général Miller lors d’une conférence de presse à Kaboul, selon les médias US.

Le président Biden avait officiellement annoncé que les États-Unis exécuteraient un retrait complet d’Afghanistan et “mettraient effectivement fin à la plus longue guerre américaine”. Il avait annoncé à partir du 1er mai, avec une date limite de retrait total fixée au 11 septembre.

M. Biden, qui avait promis de mettre fin à la guerre des Etats-Unis en Afghanistan, veut retirer les troupes du pays tout en veillant à ce qu’un retrait précipité n’efface pas le travail accompli par l’armée américaine au cours des 20 dernières années.

En plus des 3.500 soldats américains qui quitteront le pays à la mi-septembre, bon nombre des 7.000 soldats de l’OTAN stationnés en Afghanistan se retireront également, rapporte le New York Times.

De nombreux contractants privés opérant en Afghanistan partiront également, bien que Miller ait noté que certains contrats seront ajustés pour continuer à soutenir les forces de sécurité afghanes.

hn

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Le Premier ministre arménien Nikol Pachinian a annoncé dimanche qu’il démissionnait tout en continuant d’exercer ses fonctions par intérim jusqu’aux législatives anticipées de juin, qui visent à sortir ce pays du Caucase de la crise politique.

“Je démissionne aujourd’hui de mon poste de Premier ministre” avant les élections, a annoncé le chef du gouvernement, 45 ans, sur sa page Facebook.

“Je rends aux citoyens d’Arménie le pouvoir qu’ils m’ont donné pour qu’ils décident du sort du gouvernement lors d’élections libres et honnêtes”, a expliqué cet ancien journaliste qui a été porté au pouvoir par une révolution pacifique en 2018.

Ancienne république soviétique très pauvre, l’Arménie est dans une impasse politique depuis sa défaite cinglante dans le conflit qui l’a opposée à l’Azerbaïdjan à l’automne 2020 pour le contrôle de l’enclave du Nagorny Karabakh.

L’opposition a réclamé pendant des mois le départ de M. Pachinian, qu’elle dénonce comme un “traître” pour avoir accepté un cessez-le-feu jugé humiliant pour le pays.

Après cette annonce, tous les membres du son gouvernement ont présenté à leur tour leur démission, comme l’exige la loi en Arménie.

Le Premier ministre a cependant indiqué qu’il continuerait d’exercer ses fonctions par intérim jusqu’aux législatives anticipées du 20 juin.

Son annonce intervient au lendemain de la reconnaissance du génocide arménien, dont le 106e anniversaire a été commémoré samedi en Arménie, par Joe Biden qui est devenu le premier président des Etats-Unis à qualifier ainsi la mort d’un million et demi d’Arméniens massacrés par l’Empire ottoman en 1915.

Saluée par l’Arménie, cette décision de M. Biden a été vivement dénoncée par la Turquie, allié indéfectible de l’Azerbaïdjan.

Nikol Pachinian est très critiqué pour avoir signé en novembre un accord de cessation des hostilités avec l’Azerbaïdjan, très défavorable à son pays.

Ce cessez-le-feu avait été négocié sous l’égide de la Russie alors que la situation était catastrophique pour l’Arménie, acculée et poussée à la retraite sur plusieurs fronts tandis que l’armée azerbaïdjanaise menaçait la capitale du Nagorny Karabakh.

La débâcle de leur armée a profondément marqué les Arméniens, victorieux d’un premier conflit peu après la chute de l’Union soviétique. La Russie, qui a parrainé l’accord de cessation des hostilités, a déployé des troupes de maintien de la paix au Nagorny Karabakh.

Les combats ont fait près de 6.000 morts dans les deux camps.

Arrivé au pouvoir en dénonçant la corruption des élites post-soviétiques, M. Pachinian, un opposant historique passé par la prison, a accentué la colère fin février en décidant de limoger plusieurs hauts responsables militaires, les accusant d’avoir voulu fomenter un coup d’Etat.

Après de multiples manifestations des deux camps, pouvoir et opposition se sont accordés pour organiser des élections législatives anticipées le 20 juin.

hn

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La commissaire européenne en charge de la santé, Stella Kyriakides, a indiqué, vendredi, que 24,5% de la population adulte de l’UE a reçu une dose de vaccin anti-Covid et 9,1% est complètement vaccinée.

“Ces chiffres sont plus de deux fois plus élevés qu’il y a un mois. Et comme nous le constatons sur le terrain, les vaccins sauvent des vies”, a relevé la Commissaire européenne dans une déclaration.

La vaccination s’accélère de jour en jour dans tous les États membres, s’est félicitée Mme Kyriakides, notant qu’au cours de la semaine écoulée, “nous avons observé en moyenne 2,5 millions de vaccinations par jour dans l’Union”.

“Avec quatre vaccins sûrs et efficaces, basés sur des technologies différentes disponibles dans toute l’Union, et une capacité de production qui augmente, voire dépasse les attentes pour certaines entreprises, ce trimestre verra une multiplication par quatre des livraisons par rapport aux trois premiers mois de l’année”, a-t-elle fait savoir.

Selon Mme Kyriakides, “le cadre européen, avec son centre l’Agence européenne des médicaments, garantit la mise en place des procédures de sécurité les plus rigoureuses et un contrôle strict de l’utilisation sûre de tous les vaccins dans l’Union”.

“Le succès des campagnes de vaccination repose sur la confiance des citoyens”, a affirmé la Commissaire européenne, ajoutant que “la confiance exige de la science, de la clarté et de la cohérence”.

Commentant le dernier avis de l’Agence européenne des médicaments sur le vaccin AstraZeneca qui réitère que la balance “bénéfices-risques” reste positive, Mme Kyriakides a souligné qu'”il apparaît clairement que dans l’ensemble, les bénéfices du vaccin d’AstraZeneca en matière de prévention du Covid-19 l’emportent sur les risques liés à des effets secondaires très rares et inhabituels”.

“Le vaccin d’AstraZeneca est un élément important de notre portefeuille de vaccins – il s’agit d’un vaccin efficace qui protège contre les maladies graves et la mort, dans l’Union et dans le monde entier”, a-t-elle affirmé.

mc

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L’Africa sport d’Abidjan totalise 5 petits points sur les 18 possibles. Et ce, au terme de la 6è et dernière journée de la manche aller du premier acte de la Ligue 1. Les Aiglons sont dans les profondeurs du classement dans la poule A. 

Almamy Diaby, le patron du banc de touche des Aiglons, parle de la situation difficile que vit sa formation. Il l’impute à l’existence de deux groupes distincts au sein de l’effectif qu’il aligne lors des matches de l’élite du sport roi local. 

MG : Votre équipe a été battue par l’AFAD lors de la dernière journée de la manche aller de l’acte 1 de la Ligue 1. Ils totalisent 5 petits points sur les 18 possibles. Qu’en pensez-vous ? 

AD : En effet, le bilan de mon équipe est négatif, voire catastrophique. Une formation légendaire comme l’Africa sports d’Abidjan ne mérite pas la place qu’elle occupe en Ligue 1. 

MG :Comment expliquez-vous les mauvais résultats de vos poulains ? 

AD : Cela résulte de la situation qu’on vit. 

MG :De quelle situation parlez-vous ?  

AD : Vous n’êtes pas sans ignorer qu’à l’Africa il existe deux équipes. L’une est entraînée par moi et l’autre est coachée par Yacouba Komara. Les deux groupes ne se sont jamais entraînés ensemble. Par conséquent, nous ne sommes pas le responsable technique des joueurs que nous découvrons, dans les vestiaires, à quelques heures des rencontres de la Ligue 1.

MG : Pourquoi acceptez-vous cette situation ? 

AD : Nous avons un engagement moral envers les joueurs avec lesquels nous travaillons depuis plus de 8 mois. Partir, ce serait les trahir. Si nous les abandonnons, en ces moments d’incertitude, ils diront que nous les avons trahis. 

MG :Que pensez-vous faire afin de mettre fin à l’existence des deux équipes chez les Aiglons ? 

AD : Dans les tout prochains jours, le directeur sportif, Roger Boli, et moi nous allons prendre des décisions, car nous ne voulons pas être comptables de ce va arriver à l’Africa. 

MG :Les joueurs ont déployé des banderoles, hier samedi 24 avril 2021, au stade Champroux, à l’occasion du match de la 6è journée de la Ligue 1, face à l’AFAD, sur lesquelles ils disaient avoir faim et ont réclamé au comité de normalisation l’avance des droits télés des Aiglons, d’un montant de 10 millions Fcfa, qu’ils n’ont pas encore reçus jusque-là. Quel commentaire faites-vous ? 

AD : Chacun à sa manière de réclamer ce qu’on lui doit. Les joueurs l’ont fait à travers des banderoles qu’ils ont déployées au stade avant le coup d’envoi du match qui a opposé l’Africa à l’ASI. On semble oublier que ce sont des pères de famille. Ils ne peuvent pas nourrir leurs enfants alors qu’ils ont de l’argent bloqué quelque part.

MG :Quelle solution préconisez-vous pour apporter la sérénité à l’Africa? 

AD : Si l’on aime vraiment l’Africa, il va falloir s’assoir pour parler afin de ramener la sérénité au sein du club vert et rouge. Nous demandons qu’on laisse le président Alexis Vagba aller au terme de son mandat. 

MG :Quel appel lancez-vous à l’endroit des MAM ? 

AD : Nous demandons aux supporters de l’Africa de prendre leurs responsabilités en mettant fin à la situation qui prévaut en ce moment. Par ailleurs, nous répétons que nous ne serons pas comptable de ce qui va arriver aux Aiglons.

 Martial Gohourou

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Les ONG Médecins Sans Frontières et Speak Up Africa et le Groupe CANAL+ en Afrique se réunissent afin de sensibiliser et de mobiliser un large public à la lutte contre le paludisme. Dans un contexte sanitaire marqué par la pandémie mondiale de la Covid-19, les trois organisations partenaires tiennent à présenter et rappeler les grands enjeux et défis liés à la maladie parasitaire la plus répandue au monde, responsable de 409 000 décès[ en Afrique.

Dernière étape d’un mois d’avril riche en contenus et programmes inédits, le concert caritatif « Zéro Palu Ensemble » réunira près d’une quinzaine d’artistes de la scène africaine et internationale. Il sera diffusé le 24 avril 2021 à 20h30 sur CANAL+ en Afrique puis sera rediffusé sur CSTAR en France prochainement.

Dans le cadre de « 1 Mois, 1 Cause », son programme de sensibilisation aux grandes causes africaines, les chaînes et programmes du Groupe CANAL+ mettent à l’honneur, chaque mois, une cause sociale, sanitaire ou environnementale ainsi que les associations caritatives et institutions engagées sur la question.

                                    

Face à l’urgence sanitaire, le Groupe CANAL+ s’engage aux côtés des ONG Médecins Sans Frontières et Speak Up Africa pour organiser le concert « Zéro Palu Ensemble ». Venant de toute l’Afrique, les nombreux artistes participant à cet événement exceptionnel, tels qu’Angélique Kidjo, Charlotte Dipanda ou encore Meiway, livreront des prestations inédites pour contribuer à la lutte contre la maladie parasitaire la plus répandue au monde.

Le concert Zéro Palu Ensemble sera diffusé en clair sur CANAL+ en Afrique, sur la plateforme Dailymotion et dans certaines salles Canal Olympia en gratuit dès le 2 mai, à la veille de la journée mondiale de lutte contre le paludisme, avant d’être rediffusé sur CSTAR en France prochainement.

En 2019, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) enregistrait 229 millions de cas de paludisme dans le monde. L’Afrique représentait 95 % de ces cas de paludisme, soit 215 millions de cas, et comptabilisait 94 % des 409 000 décès dus à cette maladie. Les enfants de moins de 5 ans constituent le groupe le plus vulnérable face au paludisme, représentant 67 % des décès imputables à la maladie dans le monde, soit 272 000 décès.

Aujourd’hui, la lutte contre la pandémie de la Covid-19 et le ralentissement de l’approvisionnement en matériel médical et de prévention pèsent fortement sur les systèmes de santé locaux et se traduisent par une augmentation des cas de paludisme dans plusieurs pays en 2020.

Pour Dr Ali OUATTARA, Vice-président de Médecins Sans Frontières WaCA (West and Central Africa) : « Causant le décès d’un enfant toutes les 2 minutes, le paludisme continue à être dans le top 5 des maladies les plus meurtrières dans la région, ce en dépit des progrès réalisés ces dernières années. Dans un contexte sanitaire particulièrement tendu du fait de la pandémie mondiale à la Covid-19, MSF appelle plus que jamais à la mobilisation de tous afin d’assurer un meilleur accès à la prévention, au diagnostic et surtout à des traitements spécialisés et appropriés pour les patients les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, personnes déplacées, etc.). Ce concert « Zéro Palu Ensemble » est une excellente opportunité pour que la lutte contre le paludisme ne soit pas oubliée ».

Pour Maëlle BA, Responsable Communication de Speak Up Africa : « Aujourd’hui, chaque décès dû au paludisme est évitable. Il est donc inacceptable que cette maladie continue de peser aussi douloureusement sur les communautés en Afrique. Parce que la sensibilisation et l’information sont des éléments clés de la lutte contre le paludisme, nous sommes ravis d’œuvrer aux côtés de CANAL+ en Afrique, de MSF WaCA et d’artistes engagés dans le cadre de ce concert exceptionnel qui permettra de toucher des millions de personnes avec des messages vitaux de prévention. »

Pour Grace LOUBASSOU, Responsable Affaires institutionnelles de CANAL+ International : « Le concert « Zéro Palu Ensemble » concrétise pleinement la démarche solidaire de CANAL+. Compagnon de millions de foyers africains, CANAL+ est résolu à donner de la voix aux associations qui œuvrent avec énergie contre le paludisme, l’une des maladies infectieuses les plus meurtrières en Afrique, en contribuant à l’effort d’information et de sensibilisation ».

Le concert Zéro Palu Ensemble sera diffusé en exclusivité le samedi 24 avril à 20h30 sur la chaîne CANAL+ en Afrique et sur la page Facebook CANAL+ Afrique.

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Des attaques des camps militaires Ivoirien en ces périodes "Kafolo, Bolobougou, N’dotré" aux analyses et commentaires fallacieux et puériles, d’un ex-magistrat, les théories du complot utilisent souvent les mêmes codes.

A l’ère de l’information, les théories du complot, les fausses informations et analyses fleurissent sur Internet, notamment sur Facebook, tweeter, Instagram etc... La publication récente d’un ex-magistrat (Mr Grah Ange Olivier) désormais abonné à la « fabrication de l’ennemi », les experts militaires comprendront ce que renferme ce vocable dans notre pays en est l’exemple le plus récent.

Dans une démonstration puérile et enfantine, Mr Grah Ange Olivier prétend révéler le complot mondial derrière la communication de l’Etat-major des armées en enchaînant des déni de vérités, la diversion en reliant deS faits de la crise postélectorale déjà jugés (… tshirt imbibé de sang de boeuf ,allusion faite au massacre des femmes d’Abobo) et même il nous entraine vers une mesinformation du public qu’il appelle subtilement de toutes ses forces, lui seul sait à quels but ?.

À tel point que l’ex-magistrat qui dans un passé récent, sait bien quand il habitait encore un studio à l’immeuble Bel-Air de Yopougon, combien exigeait-il a tout justiciable le sollicitant, dans des affaires dont il avait la charge, cet ex-juge corrompu se découvre subitement des vertus de donneur de leçon, alors qu’il n’est pas outillé pour le sujet, bref continuons nos propos.

Lui risque de se retrouver devant les tribunaux pour participation passive aux actions de guérilla en cours dans notre pays, car il accuse à tort l’état-major des armées de montage et de manipulation de l’opinion, et si cette institution décidait de porter plainte pour diffamation ?.

Le complotisme s’invite, s’incruste en Côte d’ivoire

Si la publication de cet ex-juge a réussi à trouver son public, c’est parce qu’il a utilisé tous les codes qui font mouche. "Ces théories prospèrent sur un désir de fantastique, de formidable, qui donne accès à ce qui sort du naturel".

Nous, groupement des vétérans du renseignement quoi que indignés par ces propos, menons nos actions dans le strict respect du citoyen à qui nous (Elite) devons donner des éléments de réflexions afin qu’il s’assume et comprenne mieux le biotope dans lequel il vit.

Ainsi, lors de nos travaux sur les réseaux sociaux avons souvent entendu des jeunes proches de partis politique de l’opposition évoquer des idées (apologie des meurtres des soldats, coups d’etat etc…) sur des plateformes et leur page respective. Selon une de nos notes internes, ces jeunes sont plus sensibles aux théories du complot que leurs aînés (48% des 18–45 ans croient à ces théories ou plus, contre 9% des 45 ans et plus).

Parfois, elles sont tellement ancrées qu’elles ressortent à l’occasion de rencontres ou regroupement public.

Utiliser la peur pour capter l'attention

Revenons sur le communiqué de l’état-major suite à l’attaque du camp de n’dotré, l’ex juge Grah Ange Olivier fait tout l’inverse du citoyen épris de valeur civique et morale : il intervient sur sa page facebook pour sensibiliser des citoyens à consommer du faux.

Pour cela, il s'appuie sur une méthode très efficace : en réalisant un faux raisonnement basé sur un mensonge selon lequel l’armée Ivoirienne aurait inventé les documents pour justifier l’attaque du camp de N’dotré. 

Et pourtant le communiqué ne fait aucun commentaire sauf qu’à informer l’opinion de ce qu’une attaque a été perpétrée contre la base militaire de n’dotré, par des assaillants qui y ont trouvés la mort (3) pour certains, un autre blessé et fait prisonnier, des portables, armes, munitions, documents et argent ont été trouvés sur les assaillants sans plus.

Ici, le raisonnement conspirationniste de l’ex-juge Grah Ange Olivier utilise les émotions et la peur pour capter l’attention en reliant les faits à ceux de la crise post-électorale de 2010 dont les stigmates sont encore vivaces dans les cœurs et les esprits des ivoiriens, et donne à cet effet, à ses followers (spectateurs) l’impression de détenir un scoop. 

Retenons au passage que la recette du complot : c’est "Un peu de vrai, beaucoup de faux, de l’improbable et de l’invérifiable."

Plusieurs signes permettent de détecter une théorie du complot et doivent inciter à prendre du recul. "dès lors que le post raconte une histoire très simpliste pour tout expliquer, il faut s'alarmer.

Autres éléments qui doivent éveiller le soupçon sur la teneur et la dimension de l’information-analyse contenu dans son post, le relais dudit post sur des sites internet bien identifiés pour donner l’effet viral à ses propos :Il est donc question de faire aller trop vite le contenu, et s’il y a trop d’infos à la suite du post, s’il n’y a pas de sources, si il y a un empilement de témoignages de gens qui disent la même chose, alors le communiqué est décrédibilisé, le discours officiel s’en trouve banalisé …"

Le format du post à polémique de l’ex-juge peut aussi être révélateur. Un bon raisonnement (analyse) ne ressemble pas à un blockbuster américain. "Il faut être attentif à la musique et au ton de la voix (le post).

Au fait, il essaie de tirer une larme aux followers", nos expertises en la matière énumère les secrets de fabrication habituels, retrouvés dans ce post, agite les souvenirs "Des photos choquantes (dans l’esprit du lecteur, un titre accrocheur, une dédicace aux victimes (pour lui, les mis en cause par la procureure de la CPI), des images d’archives détournées (meurtres des femmes d’Abobo)."

Alors qu’il fallait tout simplement voir et comprendre que les documents trouvés en possession des assaillants peuvent être :

  • une tactique de diversion, de leurre dont le but est d’orienter l’armée Ivoirienne sur de fausses pistes.
  • Susciter la haine d’une partie de l’armée envers toute personne ayant le patronyme du supposé commanditaire inscrit sur le document etc… (souvenez-vous de l’époque de la rébellion armée Ivoirienne, était potentiellement assaillant tout individu appartenant au nord)

Il revient donc à l’investigation des armées d’identifier les hypothèses plausibles et d’en rechercher les explications afin de comprendre un peu plus les motivations et les enjeux escomptés de cette attaque spécifiquement.

Bonne compréhension à tous.

Groupement des Vétérans du renseignement

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Soixante-deux entraineurs ont déposé leur candidature pour occuper le poste de sélectionneur de l’équipe nationale de football du Congo, a indiqué la Fédération congolaise de football (Fécofoot)

La Fédération, citée par l’agence d’information d’Afrique centrale (ADIAC), a annoncé avoir procédé mercredi au dépouillement des dossiers des postulants au poste de sélectionneur des Diables rouges A et A’, notant que la short-list des trois meilleures candidatures sera dévoilée dans les tout prochains jours.

Les critères fixés par la Fécofoot pour postuler au poste de sélectionneur sont notamment un diplôme d’entraîneur de haut niveau (licence A CAF, UEFA A ou équivalent), une bonne expérience internationale et une bonne connaissance du football africain et international.

Parmi les postulants figurent les Belges Hugo Bross et Paul Put, les Français Alain Giresse, Louis Fernandez, Patrice Carteron et Elie Baup et le congolais Florent Ibengue.

dc

 
 

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Le gouvernement italien a confirmé mercredi la levée progressive des restrictions anti-Covid à partir du 26 avril, avec notamment la réouverture très attendue des restaurants et cinémas.

Lors d’un conseil des ministres, le gouvernement a décidé qu’à parti de lundi les restaurants seraient autorisés à ouvrir au public à déjeuner, et aussi à dîner pour la première fois depuis fin octobre, mais seulement en plein air et dans les régions classées “jaune” (c’est-à-dire celles présentant le risque de contagion le plus faible).

Dès le 26 avril, les cinémas, théâtres et salles de concert pourront aussi rouvrir, mais uniquement en respectant la distanciation et en restant en dessous de 50% de leur capacité maximale, avec un plafond supplémentaire de 1.000 spectateurs pour les salles en plein air et 500 pour les salles fermées.

Les écoles, collèges et universités donneront la priorité aux cours en présentiel. Les déplacements entre les régions “jaunes” seront également autorisés, mais le couvre-feu restera en vigueur de 22H00 à 05H00.

Les grandes lignes de ces nouvelles règles, dont l’entrée en vigueur s’étale en plusieurs étapes, avaient déjà été dévoilées vendredi par Mario Draghi.

Lors de l’étape suivante, à compter du 15 mai, les piscines en plein air seront ouvertes, et les centres commerciaux seront autorisés à rouvrir le week-end alors que jusqu’ici ils ne pouvaient accueillir du public qu’en semaine.

Ensuite, le 1er juin, les bars et restaurants pourront accueillir des clients également dans des lieux fermés, mais seulement de 05H00 à 18H00, et les salles de gym pourront rouvrir leurs portes.

Les stades pourront aussi de nouveau accueillir du public, mais seulement à 25% de leurs capacités maximales. En outre, le nombre de spectateurs ne pourra pas être supérieur à 1.000 pour les installations en plein air et 500 pour les installations en lieu fermé.

A partir du 15 juin, des foires pourront avoir lieu, et à partir du 1er juillet feu vert pour les congrès, les centres thermaux et les parcs à thèmes.

Selon les médias italiens, la majorité des régions italiennes devraient être classées en “jaune” à partir de lundi, notamment la Lombardie (région de Milan, nord) et le Latium (centre, région de Rome), et donc bénéficier du début de l’allègement des restrictions.

Cet allègement programmé des restrictions anti-Covid intervient alors que l’Italie continue à enregistrer plus de 300 morts en moyenne par jour, pour un total de plus de 117.000 morts depuis le début de la pandémie.

mc

 
 

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vendredi, 23 avril 2021 13:57

L'UE vient en aide au Soudan du Sud

L’Union européenne a annoncé, jeudi, l’octroi d’une nouvelle aide humanitaire de 43,5 millions d’euros au Soudan du Sud.

L’annonce a été faite par le Commissaire européen à l’aide humanitaire Janez Lenarčič, actuellement en visite au Soudan du Sud. Les fonds seront utilisés, entre autres, pour aider ceux qui en ont le plus besoin, y compris en leur fournissant protection et aide alimentaire, ainsi que les personnes touchées par les crises d’origine humaine et les catastrophes naturelles.

M. Lenarčič a déclaré à cette occasion que “la situation humanitaire au Soudan du Sud est extrêmement précaire. Certaines régions de ce pays sont confrontées à des conditions proches de la famine et le pays dans son ensemble se prépare à la pire crise alimentaire de son histoire. Or, cette situation critique dans le pays semble susciter peu d’intérêt sur la scène internationale. Cinq donateurs, dont la Commission européenne, représentent à eux seuls près de 77 % de l’aide totale au Soudan du Sud. Ce manque d’intérêt risque de transformer cette situation déjà désastreuse en une crise oubliée”.

Il a appelé à une intensification de l’action humanitaire d’urgence de la part de l’ensemble des donateurs, afin de veiller à ce que les capacités adéquates soient en place.

Le financement de l’UE annoncé aujourd’hui contribuera à répondre aux besoins humanitaires urgents, à fournir une protection humanitaire aux communautés touchées par la violence et à renforcer la préparation pour faire face aux nouveaux chocs, y compris les épidémies et les catastrophes naturelles.

Au Soudan du Sud, plus de 8 millions de personnes ont des besoins fondamentaux insatisfaits, dont plus de 7 millions sont en situation d’insécurité alimentaire grave, selon la Commission européenne.

Bruxelles a consacré en 2020 plus de 21 millions d’euros à la lutte contre la pandémie dans ce pays, y compris en finançant deux ponts aériens humanitaires qui ont permis d’apporter 65 tonnes d’équipements de protection personnels aux travailleurs de première ligne en juillet. Cette année, l’UE soutient la fourniture de vaccins contre la COVID-19 au Soudan du Sud dans le cadre de la facilité COVAX, dont la première livraison a eu lieu fin mars.

ng

 
 

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Le gouvernement français a dévoilé, jeudi, le calendrier de sortie progressive du confinement, alors que le pic de la troisième vague de l’épidémie du Covid-19 en France semble amortir une descente avec “une baisse réelle de la circulation virale depuis dix jours”.

“La situation sanitaire s’améliore dans notre pays. Cette décrue concerne 80% des territoires”, a déclaré le Premier ministre Jean Castex, lors d’une conférence de presse destinée à faire un point sur l’évolution de la crise sanitaire, ajoutant que “le pic de la troisième vague semble derrière nous et la baisse de la pression épidémique est engagée”.

Accompagné du ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, du ministre de la Santé Olivier Véran et celui de l’Intérieur Gérald Darmanin, le Premier ministre a confirmé que les contraintes de déplacement en journée, qui sont limitées aujourd’hui à 10 km autour du domicile, seront “levées” à partir du lundi 3 mai.

Il a également annoncé que le couvre-feu, actuellement fixé à 19H00, serait “maintenu jusqu’à nouvel ordre” et que “nous verrons à la mi-mai, étape suivante, où en sera la situation épidémique”. “Il n’y a pas d’automaticité à la levée du couvre-feu, y compris à cette échéance” (de mi-mai), a-t-il dit.

Les “commerces, certaines activités culturelles et sportives et les terrasses” pourraient rouvrir “autour de la mi-mai”, sous réserve de l’évolution de la situation sanitaire, a ajouté le Premier ministre français.

“Cette réouverture (…), nous voulons qu’elle puisse commencer autour de la mi-mai. Mais compte tenu du contexte sanitaire encore fragile que nous connaissons, nous devrons l’organiser de telle sorte qu’elle se fasse par étape”, a rappelé Jean Castex.

“Ce qui pourra rouvrir dès la 1ère étape ne pourra se faire que dans des conditions strictes qui s’assoupliront avec le temps, d’ici le début de l’été, en fonction de l’évolution de la situation sanitaire, le cas échéant sur une base territorialisée”, a-t-il ajouté.

S’agissant des écoles, le Premier ministre français a annoncé que dès le 26 avril, les élèves du primaire et du secondaire regagneront leurs classes : “Nous assumons ce choix dans un cadre sanitaire le plus strict possible”, a précisé Jean Castex.

Quant aux “collèges et les lycées, ils reprendront en distanciel puis, normalement, à partir du 3 mai, en présentiel dans des conditions de jauge”  qui seront précisées par le ministre de l’Education nationale.

Le Premier ministre a également défendu en conférence de presse l’utilité du vaccin anglo-suédois AstraZeneca, boudé par les Français.

“L’agence européenne du médicament et la haute Autorité de santé française ont encore réaffirmé récemment qu’il est aussi efficace contre les formes sévères que le Pfizer ou le Moderna”, a-t-il affirmé, invitant les Français à y adhérer.

“Je vous rappelle que nous comptons encore 11 millions de personnes de plus de 55 ans qui n’ont pas encore été vaccinés. J’ai 55 ans et je me suis vacciné avec l’AstraZeneca, comme 40 millions de personnes dans le monde. J’invite chacune et chacun de ceux qui le peuvent à en faire de même”, a demandé le Premier ministre.

Selon le chef du gouvernement, la France est en “bon chemin” pour atteindre l’objectif de “20 millions de personnes ayant reçu une première injection à la mi-mai et 30 millions à la mi-juin”, affirmant que d’ici la fin de la semaine, 14 millions de personnes en France auront reçu une première dose de vaccin, ce qui représente un quart de la population adulte.

“Nous affichons aujourd’hui un rythme de vaccination parmi les plus rapides d’Europe qui nous permet de vacciner environ 2,5 millions de personnes par semaine”, a-t-il assuré.

Il a également annoncé que la France a passé des premières commandes massives de 64 millions d’autotests, qui arriveront à partir de la semaine prochaine et seront proposés à tous les personnels et à tous les lycéens à partir du 3 mai, date de la reprise des cours en présentiel.

Le Premier ministre français a par ailleurs annoncé un renforcement des contrôles aux frontières.

“À partir de demain, un système de contrôle renforcé sera mis en place pour les personnes arrivant du Brésil, d’Argentine, du Chili, d’Afrique du Sud et d’Inde”, a précisé Jean Castex, affirmant que “la liste des motifs autorisant une arrivée en France sera encore restreinte ; la réalisation d’un test sera systématisée non seulement au départ mais aussi à l’arrivée”.

hn

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L’ONG « SOS Méditerranée » a alerté sur nouvelle tragédie au large de la Libye avec le naufrage d’une embarcation transportant 130 personnes à bord.

Rapportant une déclaration de Luisa Albera, coordinatrice de la recherche et du sauvetage à bord de l’Océan Viking, l’ONG affirme que l’équipage du bateau sauveteur a été «témoin des conséquences dévastatrices du naufrage d’un bateau pneumatique au nord-est de Tripoli. Ce bateau avait été signalé en détresse avec environ 130 personnes à bord mercredi matin».

«Au cours des 48 dernières heures, la hotline civile Alarm Phone nous a alerté sur un total de trois bateaux en détresse dans les eaux internationales au large de la Libye. Tous étaient à au moins dix heures de notre position au moment de la réception des alertes. Nous avons recherché deux de ces bateaux, l’un après l’autre, dans une course contre la montre et dans une mer très agitée, avec des vagues allant jusqu’à 6 mètres », raconte la coordinatrice, ajoutant que «trois cadavres ont été repérés dans l’eau par le navire marchand MY ROSE, alors qu’n avion de Frontex a repéré l’épave d’un bateau pneumatique peu de temps après. Depuis notre arrivée sur les lieux aujourd’hui, nous n’avons trouvé aucun survivant alors que nous avons pu voir au moins dix corps à proximité de l’épave».

“Cette tragédie survient juste un jour après la terrible nouvelle partagée par l’ Organisation internationale pour les migrations d’une femme et d’un enfant décédés sur un bateau pneumatique surpeuplé qui a été intercepté par les garde-côtes libyens dans les eaux internationales”, ajoute la même source.

L’ONG déplore plus de 350 personnes qui ont déjà perdu la vie dans cette étendue de mer cette année, notant que «les États abandonnent leur responsabilité de coordonner les opérations de recherche et de sauvetage, laissant les acteurs privés et la société civile combler le vide mortel qu’ils laissent derrière eux”.

hn

 
 

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vendredi, 23 avril 2021 13:41

Tchad: Dernier hommage au Président Deby

Les obsèques du président tchadien Idriss Déby ont eu lieu vendredi à N’Djamena, en présence d’une dizaine de chefs d’Etats, dont le président français Emmanuel Macron et le président en exercice de l’Union africaine, le président congolais Félix-Antoine Tshisekedi.

Le cercueil du Maréchal du Tchad drapé du drapeau national et entouré de soldats de la garde présidentielle, est arrivé dans la matinée à la place de la Nation au cœur de la capitale tchadienne.

Après une prière à la Grande Mosquée de N’Djamena et les prises de paroles, la dépouille d’Idriss Déby a été emmenée par avion, à Amdjarass, petit village situé près de sa ville natale de Berdoba, chef-lieu de la province de l’Ennedi Est (nord-est), où il sera inhumé au côté de son père, selon les médias tchadiens.

Peu avant le début de la cérémonie, les pays du G5 Sahel et la France ont exprimé leur “soutien commun au processus de transition civilo-militaire” au fils du président défunt, le général Mahamat Idriss Déby, qui est à la tête du Conseil militaire de transition (CMT) chargé d’organiser des élections “libres et démocratiques” dans 18 mois.

Le général de corps d’armée Mahamat Idriss Déby “occupe les fonctions de Président de la République” du Tchad, d’après une Charte de transition publiée mercredi sur le site de la présidence.

La Charte de transition abroge la précédente Constitution et sera exécutée comme “loi fondamentale de la République”, selon le texte de la Charte qui compte 95 articles.

Mahamat Idriss Déby est également “le chef suprême des Armées”. Il avait nommé mardi par décret 14 autres généraux au sein du CMT, organe chargé de “la défense du pays dans cette situation de guerre contre le terrorisme et les forces du mal afin d’assurer la continuité de l’Etat”.

Selon les termes du document, Mahamat Idriss Déby préside aussi “le conseil militaire de transition, le conseil des ministres, les conseils et comités supérieurs de défense nationale”.

aaa

 
 

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La Fondation Orange Côte d’Ivoire, fondation d’entreprise de l’opérateur multiservices, digital et engagé durablement, a un nouveau Directeur. Il s’agit d’Habib Bamba, par ailleurs Directeur de la Transformation, du Digital et des Médias au sein de l’entreprise. Il a pris fonction à la tête de la Fondation le 1er avril 2021.

Succédant à Joseph Pitah, Habib Bamba prend les rênes d’une institution qui depuis 15 ans contribue sans relâche à la réalisation de différentes initiatives sociales pour le bien-être des populations, avec plus de 500 projets pour un budget global de 13 milliards de FCFA.

L’engagement de la Fondation Orange Côte d’Ivoire, qui est le gage de sa responsabilité́ sociale, se traduit par l’accompagnement ou la réalisation de projets dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la culture. Près de 95 projets ont été réalisés dans le domaine de la Santé, parmi lesquels 33 centres de santé construits ou réhabilités. 51 projets ont été réalisés dans le domaine de la culture, avec notamment l’équipement en matériel informatique de 11 musées ou établissements assimilés. Enfin, l’organisation a aussi réalisé 87 infrastructures de tous types dans le cadre de son « Projet village », et créé 22 écoles numériques.

Aujourd’hui, le monde se digitalise, et la Fondation Orange Côte d’Ivoire permet aux couches vulnérables de développer leurs compétences et leurs connaissances grâce au Numérique à travers les programmes ‘’Écoles Numériques’’ pour les élèves ; ‘’Maisons Digitales’’ pour les femmes et ‘’Fab-Labs Solidaires’’ pour les jeunes en situation d’insertion.

Le nouveau Directeur de la Fondation Orange CI a intégré le groupe en 2018. Habib Bamba, déclare à propos de sa récente nomination : « Je voudrais traduire toute ma fierté et exprimer toute ma gratitude au conseil d’administration pour son choix. Je remercie et félicite Joseph qui m’a précédé à ce poste pour le travail abattu. Bravo aux équipes, aux bénévoles et aux porteurs de projets ! Je les invite à rester mobilisés afin d’aller ensemble encore plus loin dans les actions sociales que notre Fondation déploie partout en Côte d’Ivoire. Nous devons faire chaque jour un peu plus pour contribuer durablement au bien-être des populations et participer au développement de la        Côte d’Ivoire. C’est le chemin pour concrétiser l’engagement citoyen d’Orange CI ».

aaa

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Après Manchester City en début de soirée, Liverpool, Manchester United, Tottenham et Arsenal ont annoncé mardi leur retrait du projet controversé de Super Ligue européenne.

“Après vous avoir écouté, ainsi que la communauté élargie du football ces derniers jours, nous nous retirons de la Super Ligue envisagée. Nous avons fait une erreur et nous nous excusons pour cela”, ont tweeté les Gunners.

De son côté, Manchester United a affirmé qu’il “ne participera pas à la Super Ligue”, ajoutant que “nous avons entendu la réaction de nos fans, du gouvernement britannique et d’autres importantes parties prenantes”.

“Liverpool peut confirmer que son implication dans le projet de Super Ligue européenne a été stoppée”, indique le communiqué des champions d’Angleterre en titre, alors que pour Tottenham, c’est le président du club Daniel Levy qui est cité dans le communiqué pour “regretter l’anxiété et les bouleversements causés par ce projet de Super Ligue européenne”: “Nous pensions qu’il était important que notre club participe aux développement d’une possible nouvelle structure”, a-t-il expliqué.

Chelsea, dernier club anglais impliqué, devrait bientôt leur emboîter le pas, selon les médias.

Suite à ces annonces, il ne resterait que six clubs engagés dans la Super Ligue: le Real Madrid, le FC Barcelone, l’Atlético Madrid, l’AC Milan, l’Inter Milan et la Juventus.

dc

 
 

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L’ancien policier Derek Chauvin a été reconnu mardi coupable du meurtre de George Floyd à Minneapolis en mai dernier, dans un procès qui a tenu en haleine les Etats-Unis rattrapés encore une fois par les démons de la brutalité policière et du racisme.

Le jury a déclaré l’ex-officier blanc coupable de meurtre non intentionnel au second degré, de meurtre au troisième degré et d’homicide involontaire au deuxième degré. Dès l’annonce du verdict, il a été menotté et conduit en prison.

Sur demande du procureur, le juge Peter Cahill a révoqué la liberté provisoire pour l’accusé, qui devra attendre huit semaines derrière les barreaux avant de connaître sa sentence finale. Il risque plus de 40 ans de prison.

Le 25 mai dernier, Derek Chauvin s’est agenouillé pendant plus de neuf minutes sur le cou de George Floyd, un Afro-américain de 46 ans, près d’une supérette à Minneapolis, jusqu’à l’asphyxie. Cet incident tragique a été filmé par plusieurs passants, déclenchant des manifestations sans précédent à travers les Etats-Unis contre le racisme et la brutalité policière.

Pour beaucoup d’Américains, le procès de Chauvin est considéré comme un référendum sur la possibilité de condamner un policier pour avoir tué un Noir.

Depuis les rues menant au palais de justice où Chauvin a été jugé, jusqu’à la capitale fédérale Washington DC, les bâtiments ont été fortifiés avec du contreplaqué et la police a été mise en état d’alerte, alors que l’État et les dirigeants locaux se préparent à une soirée de protestations après la décision du jury.

À Minneapolis, des milliers de soldats de la Garde nationale ont été déployés. Le gouverneur du Minnesota, Tim Walz, a déclaré lundi qu’il n’était pas encore prévu d’ordonner un couvre-feu à l’échelle de l’État ou de la région, mais qu’il surveillerait la situation après le verdict. Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, a prévenu, de son côté, que les émeutes et les pillages “ne seront pas tolérés”.

hn

 
 

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Le président Vladimir Poutine a dit mercredi viser une immunité collective contre le Covid-19 en Russie à l’automne, saluant la “véritable percée” scientifique de son pays avec la création de trois vaccins.

“La vaccination a aujourd’hui une importance capitale (…) pour permettre à l’immunité collective de se développer à l’automne”, a déclaré M. Poutine lors de son grand discours annuel sur l’état de la Nation.

“Nos scientifiques ont fait une véritable percée. La Russie dispose désormais de trois vaccins fiables contre le coronavirus”, dont son injection phare, le Spoutnik V, a poursuivi M. Poutine.

Notant la “retenue” de ses compatriotes qui ont “respecté des mesures de précaution épuisantes”, il les a appelés à se faire vacciner, alors que la campagne d’immunisation connaît des lenteurs en Russie, sur fond de méfiance de la population.

Le président Poutine a également dit vouloir “garder toutes les frontières sous contrôle pour ralentir la propagation” du virus.

Ces propos optimistes de Vladimir Poutine viennent pourtant au lendemain d’inquiétudes du maire de Moscou, Sergueï Sobianine, qui a relevé une dégradation de la situation épidémiologique dans la capitale russe.

M. Sobianine a dit vouloir lancer “un programme de stimulation de la vaccination des personnes âgées” pour éviter de mesures de confinement dures comme en Europe.

Moscou a enregistré quelque 2.000 nouveaux cas quotidiens ces derniers jours et la Russie entre 8.000 et 9.000 cas chaque jour au mois d’avril.

Pour protéger l’économie, la capitale et le reste du pays n’ont pas introduit de confinement lors de la seconde vague qui a frappé la Russie de plein fouet à l’automne 2020.

Selon l’institut Gamaleïa, qui a créé le vaccin Spoutnik V, 3,8 millions personnes pour un pays de 146 millions d’habitants ont reçu les deux doses.

Les chiffres de la mortalité divergent fortement selon les sources : le gouvernement reconnaissait mercredi 106.706 décès, quand l’agence des statistiques Rosstat en avait recensé au moins 224.000 fin février, ce qui place la Russie parmi les pays les plus meurtris au monde.

mc

 
 

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Les restrictions de circulation mises en place en France, dans le cadre des mesures de freinage contre l’épidémie du Covid-19, ne seront pas prolongées au-delà du 3 mai, selon des sources gouvernementales, citée par les médias de l’hexagone mercredi.

Ce scénario est conforme aux annonces du président Emmanuel Macron, qui avait décrété la limitation des déplacements à 10 km du domicile à partir du 3 avril pour 4 semaines, ce qui correspond au 3 mai.

L’exécutif prévoit également d’alléger le couvre-feu et de rouvrir à partir de mi-mai les terrasses, commerces non alimentaires et lieux de culture, avec des jauges réduites à compter du 17 mai, notent les mêmes sources.

De nombreux lieux culturels pourraient être concernés par la réouverture. Outre les musées, les médias évoquent même cinémas et théâtres avec une jauge de 35% de leur capacité d’accueil.

“C’est le président qui souhaite plutôt ouvrir tous les lieux de culture et ne pas faire du catégoriel”, indique une source au sein de l’exécutif à la chaîne d’information en continu BFMTV.

Les modalités de la réouverture et de l’allégement des restrictions devront être annoncées par le chef de l’Etat, selon la même source gouvernementale.

Emmanuel Macron avait annoncé le 31 mars, pour quatre semaines à partir du 3 avril, un couvre-feu à 19H00 dans tout l’Hexagone, la limitation des déplacements à 10 km du domicile sauf motif impérieux, l’interdiction des déplacements inter-régionaux ainsi que le recours systématique au télétravail et la fermeture des écoles, afin de lutter contre la 3ème vague épidémique.

Dans une interview accordée au journal régional “Télégramme” et publiée lundi soir, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a indiqué que la France a entamé «une décroissance de l’épidémie» du Covid-19 depuis cinq jours, soulignant qu’il s’agit d’une décrue encore «fragile».

«Il y a moins de nouveaux cas au quotidien: on était monté à 40.000, on est aujourd’hui aux alentours de 33.000 cas chaque jour en moyenne», a-t-il précisé

Le gouvernement espère que le nombre des nouveaux cas quotidiens tombera à 20.000 d’ici un mois et atteindre son objectif de vacciner 20 millions de personnes à la mi-mai.

Selon les derniers chiffres de l’Agence Santé publique France, 101.597 personnes ont succombé au Covid-19 depuis l’apparition de la pandémie, tandis que 12.766.311 personnes ont reçu au moins une dose de vaccin anti-coronavirus.

mc

 
 

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Les Nations Unies ont salué la mémoire du Président du Tchad, Idriss Déby Itno, mort mardi des suites de blessures, alors que sa réélection à la tête du pays d’Afrique centrale venait d’être annoncée. 

« Le Secrétaire général a été profondément attristé par la nouvelle du décès du Président tchadien Idriss Déby Itno ce matin », a déclaré le porte-parole d’António Guterres, dans une déclaration de presse publiée le 20 avril.

Selon le porte-parole du chef de l’ONU, « le Président Déby Itno était un partenaire essentiel pour les Nations Unies et a contribué de manière significative à la stabilité régionale, en particulier dans le cadre des efforts de lutte contre le terrorisme, l'extrémisme violent et le crime organisé au Sahel ».

Le Tchad est l’un des plus grands contributeurs de troupes aux opérations de paix de l’ONU. Près de 1.500 soldats tchadiens servaient comme Casques bleus à la fin du mois de février, la quasi majorité au sein de la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA) dont il est le deuxième plus grand fournisseur de troupes. N’Djamena participe également à la Force conjointe du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie Niger et Tchad) dont il assure actuellement la présidence.

Au pouvoir au Tchad depuis 1990, M. Déby Itno est mort des suites de blessures reçues alors qu’il visitait le weekend dernier ses troupes engagées dans des combats contre des rebelles, a annoncé mardi le porte-parole de l’armée, le général Azem Bermandoa Agouna. Sa mort a été annoncée le jour même de l’annonce de sa réélection à un sixième mandat présidentiel.

M. Guterres a adressé ses plus sincères condoléances à la famille de M. Déby Itno, ainsi qu’au peuple et au gouvernement du Tchad. « En ces moments difficiles, les Nations Unies soutiennent le peuple tchadien dans ses efforts pour bâtir un avenir pacifique et prospère », a souligné le porte-parole du Secrétaire général.

Sur Twitter, le Président de l’Assemblée générale des Nations Unies, Volkan Bozkir, a également adressé ses plus sincères condoléances au peuple tchadien à la suite du décès de M. Deby. M. Bozkir a annoncé sur Twitter qu’il convoquerait bientôt une réunion de l’Assemblée générale pour rendre hommage à la mémoire du chef d’Etat tchadien.

Besoins humanitaires croissants au Tchad

La situation actuelle au Tchad est caractérisée par des besoins humanitaires croissants liés au conflit dans le bassin du lac Tchad, ainsi que par les effets du changement climatique.

« (Les Nations Unies) et (leurs) partenaires poursuivent leurs opérations dans ce pays d’Afrique centrale pour aider les communautés touchées », a précisé, mardi, le porte-parole du Secrétaire général lors d’un point de presse.

Le plan de réponse humanitaire pour le Tchad requiert un financement de l’ordre de 617 millions de dollars cette année. À ce jour, il n'est financé qu'à hauteur de 6%. L’ONU exhorte la communauté internationale à fournir un soutien financier pour répondre aux besoins des personnes dans le besoin.

Au cours des neufs premiers de l’année 2020, les Nations Unies ont atteint au moins 2,2 millions de personnes avec une aide humanitaire au Tchad qui accueille également un certain nombre de communautés de réfugiés des pays limitrophes.

aaa

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La Présidence portugaise du Conseil de l'Union européenne (UE), en collaboration avec la Banque européenne d'investissement (BEI), a organisé jeudi 15 avril à Rabat une matinée de discussion sur la transition énergétique en Afrique, intitulée : « Efficacité énergétique dans le logement social et les bâtiments publics : opportunités et défis. » Cet événement s'est tenu dans le cadre de la préparation du Forum de haut niveau sur les investissements verts UE-Afrique, organisé conjointement par la Présidence portugaise de l'UE et la BEI, qui se tiendra à Lisbonne le 23 avril 2021, Forum de haut niveau UE-Afrique sur l’économie et l’investissement vert (2021portugal.eu).

L’objectif du « Green talk » de Rabat était de donner une impulsion à Lisbonne en engageant un dialogue sur les solutions de développement durable au Maroc et en Afrique, en partageant les meilleures pratiques, expériences et approches innovantes. L’atelier a abordé la question de l’efficacité énergétique dans le secteur du logement social et des bâtiments publics, ainsi que les défis et les opportunités liés à l’utilisation de mécanismes financiers, d’un cadre législatif et de politiques appropriés pour mener la transition verte.

Le dialogue a été ouvert par l’Ambassadrice de l’Union européenne au Maroc, Claudia Wiedey, par l’Ambassadeur du Portugal au Maroc, Bernardo Futscher Pereira, et Anna Barone, représentante de la BEI au Maroc. L’événement a réuni des représentants du gouvernement, du secteur privé et des experts du secteur de l’énergie : Joao Galamba, secrétaire d’Etat Portugais chargé de l’Energie, Saïd Mouline, Directeur général de l’Agence Marocaine de l’Efficacité Energétique (AMEE), Paola Mendez, ingénieur à la Division Efficacité Énergétique et conseils en Énergie à la BEI, Badr Kanouni, Président du Directoire du Holding Al Omrane, et Jorge Humberto Ribeiro Balsas, Directeur Casais Maroc.

Les participants ont discuté des moyens de conduire la transition énergétique, grâce à des mesures d’accompagnements dédiées, des financements ciblés et la mise en valeur des expériences réussies, afin de créer des emplois et lutter efficacement contre les effets dévastateurs du changement climatique en Afrique.

« Il y a plus d’un an, nous avons présenté le Pacte vert pour l’Europe : la nouvelle stratégie de croissance de l'Europe pour allier durabilité environnementale, économique et sociale. L’efficacité énergétique fait partie du paquet d’initiatives stratégiques mises en avant dans le Pacte vert. Au Maroc, l’Union européenne a déjà soutenu 9 projets d’efficacité énergétique dans les bâtiments, dont 4 concernant les logements sociaux avec Al Omrane. Plus récemment nous avons appuyé la création des Instituts de formation aux métiers des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (IFMEREE) ainsi qu’un jumelage Maroc-UE pour mettre en place des formations et des échanges d’expérience sur la pratique des audits énergétiques, le renforcement de l’efficacité des bâtiments et son contrôle. » a déclaré Claudia Wiedey, Ambassadrice de l’Union européenne au Maroc. Et d’ajouter « Nous venons par ailleurs de lancer un appel à projets dans le cadre du programme de recherche Horizon 2020 pour améliorer la performance énergétique des bâtiments en Afrique et en Europe, en partenariat au Maroc avec l’Agence Marocaine pour l’efficacité énergétique et l’Université Al Akhawayne d’Ifrane. Ensemble nous avons maintenant une occasion unique d'adopter une transition verte pour reconstruire en mieux ».

« La transition énergétique est une priorité fondamentale du Portugal, nous nous sommes engagées pour atteindre la neutralité carbone au plus tard d’ici 2050 grâce à des investissements importants ces dernières années dans l’éolien, le solaire, l’hydrique et à présent l’hydrogène vert. Il s’agit aussi d’une priorité internationale car le changement climatique est un défi mondial auquel il faut faire face ensemble. Dans le cadre de notre présidence de l’Union européenne, nous avons organisé ce Forum de haut niveau sur l'investissement vert UE-Afrique à Lisbonne afin d’attirer l’attention sur l’importance de cette transition mais aussi en raison des nombreuses opportunités économiques que renferment cette transition », a déclaré Bernardo Futscher Pereira, Ambassadeur du Portugal au Maroc.

« La coopération en matière d’énergie représente un axe fondamental de la relation stratégique entre l’UE et le Royaume du Maroc, dans le cadre du Partenariat vert, en particulier en matière d’efficacité énergétique. En tant que Banque européenne du climat, la BEI est fortement engagée à appuyer la stratégie énergétique du Royaume du Maroc qui met notamment l’accent sur les mesures d‘atténuation dans le logement social. Depuis 2014 la BEI a déjà investi 526 millions d’euros dans les énergies renouvelables et efficacité énergétique au Maroc. Par ailleurs, en 2020 le Groupe BEI a démontré qu’il n’y avait aucune incompatibilité entre investir dans la relance économique post-Covid et dans l’action climatique, et la part des projets climatiques et environnementaux du groupe BEI est passé de 34% à 40% du financement global. A cet égard, les bâtiments verts représentent une des plus grandes opportunités d’investissement mondial dans la prochaine décennie. », a commenté la représentante de la BEI au Maroc Anna Barone.

aaa

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Le président tchadien, Idriss Déby Itno, est décédé des suites de blessures reçues au front, a annoncé mardi 20 avril 2021, le porte-parole de l’Armée, Général Azem Bermandao, dans un communiqué lu à la télévision nationale.

Le maréchal-président Idriss Déby Itno, au pouvoir depuis 30 ans, venait de remporter l’élection présidentielle au Tchad. Selon des résultats officiels provisoires publiés lundi 19 avril 2021, il a été réélu pour un sixième mandat avec 79,32 % des suffrages exprimés à la présidentielle du 11 avril, attendant la certification des résultats par la Cour suprême.

Âgé de 68 ans, il était le chef d’État du Tchad depuis son coup d’État, le 2 décembre 1990. Il est décédé au front à l’issue d’un combat contre le Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (FACT), venu du Sud de la Libye et qui a toujours contesté le régime Déby. Les combats entre les forces armées tchadiennes et le FACT se déroulaient depuis plus d’une semaine.

La peur s’était emparée de N’Djamena, la capitale tchadienne, au lendemain de violents combats entre les rebelles du FACT. Le gouvernement affirmait, samedi 17 avril, avoir repoussé les insurgés qu’il qualifie de “terroristes” et de “mercenaires”, plusieurs véhicules blindés avaient  été déployés, mardi 20 avril, sur les principales artères de N’Djamena et à sa sortie Nord.

Le groupe rebelle FACT a été créé en avril 2016 par Mahamat Mahdi Ali après scission de l’Union des forces pour la démocratie et le développement (UFDD), un autre groupe rebelle fondé par l’ancien ministre de la Défense d’Idriss Déby Itno. Le FACT s’est installé dans le Sud de la Libye et s’est militairement engagée aux côtés des forces de Misrata, à la fois contre l’Etat islamique et l’Armée nationale Libyenne (ANL) du général Khalifa Haftar.

(AIP)

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2021 doit être l’année de l’action contre le changement climatique “dont les répercussions sont déjà trop coûteuses pour les populations de la planète”, a exhorté l’ONU lundi, avant un sommet sur le climat organisé par Joe Biden.

“Nous sommes au bord du précipice”, a mis en garde le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, lors de la présentation, en compagnie de Petteri Taalas, le patron de l’Organisation météorologique mondiale, de son rapport annuel.

Les pays “doivent agir maintenant pour protéger les populations contre les effets désastreux du changement climatique”, a-t-il ajouté.

Le rapport rappelle que l’année dernière a été l’une des trois plus chaudes jamais enregistrées et que les concentrations de gaz à effet de serre ont augmenté malgré le ralentissement économique lié à la pandémie.

Pour l’ONU, 2021 est donc une année “cruciale” pour tenter de freiner les effets “désastreux” du changement climatique. L’organisation compte sur une série de sommets clés, qui commencent cette semaine, pour offrir aux dirigeants de la planète l’occasion d’agir.

Le rapport est publié peu avant le sommet sur le climat organisé par le président américain Joe Biden jeudi et vendredi: quarante dirigeants mondiaux ont été invités à participer à ces discussions virtuelles visant à galvaniser les efforts des principales économies pour lutter contre la crise climatique.

L'”occasion” pour les pays qui ne l’ont pas encore fait d’annoncer de nouveaux objectifs climatiques ambitieux, a souligné Antonio Guterres.

Washington doit notamment dévoiler ses nouvelles cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030.

Samedi, la Chine et les Etats-Unis, les deux plus grands pollueurs du monde, se sont engagés à “coopérer” dans la lutte contre le changement climatique. Une alliance “essentielle”, a souligné le chef de l’ONU.

Ce sommet devrait être l’occasion de mieux informer afin de faire “changer les mentalités”, selon la jeune militante écologiste suédoise Greta Thunberg.

“Tant que nous ne traitons pas la crise(climatique) comme une crise, nous n’arriverons pas à obtenir de changement profond”, a-t-elle déclaré lors d’une autre conférence de presse, organisée par l’OMS.

M. Guterres compte par ailleurs sur la conférence des Nations unies sur le climat, la COP26, en novembre pour que des “changements radicaux” interviennent enfin.

Les niveaux d’ambition actuels en matière de climat sont en effet bien en deçà de ce qui serait nécessaire, estime-t-il.

“Les pays doivent s’engager à atteindre des émissions nettes nulles d’ici 2050”, a-t-il déclaré, ajoutant: “Nous devons faire plus, et plus vite, dès maintenant”.

L’Accord de Paris de 2015 sur le changement climatique prévoit de plafonner le réchauffement de la planète en dessous de deux degrés par rapport au niveau préindustriel, tandis que les pays poursuivront leurs efforts pour limiter l’augmentation à 1,5 C.

Mais l’Organisation météorologique mondiale (OMM) estime qu’il y a au moins une probabilité sur cinq que la température moyenne mondiale dépasse déjà temporairement la barre des 1,5°C d’ici à 2024.

“Tous les indicateurs climatiques clés (…) mettent en lumière l’aspect durable et implacable du changement climatique”, résume Petteri Taalas.

En 2020, les concentrations des principaux gaz à effet de serre – dioxyde de carbone, méthane et protoxyde d’azote – ont continué d’augmenter malgré la réduction temporaire des émissions liée à la pandémie de Covid-19, qui a fait ralentir les économies.

Par ailleurs, selon le rapport, 2020 a été l’une des trois années les plus chaudes jamais enregistrées, avec par exemple des températures ayant atteint 38°C à Verkhoyansk en Russie le 20 juin, du jamais-vu au nord du cercle polaire.

L’élévation du niveau de la mer s’accélère, tandis que le stockage de la chaleur et l’acidification des océans augmentent, diminuant la capacité de l’océan à modérer le changement climatique.

Le rapport pointe également que l’étendue minimale de la glace de mer dans l’Arctique en septembre 2020 a été la deuxième plus faible jamais enregistrée.

En outre, un nombre sans précédent de 30 tempêtes dans l’Atlantique a été enregistré avec à la clé au moins 400 décès et coûté 41 milliards de dollars de dégâts.

Des vagues de chaleur extrêmes, de graves sécheresses et des incendies de forêt ont également entraîné des dizaines de milliards de dollars de pertes et de nombreux décès.

Enfin, quelque 9,8 millions de déplacements, dus en grande partie aux risques et catastrophes hydrométéorologiques, ont été enregistrés au cours du premier semestre de 2020.

mc

 
 

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La Russie a annoncé mardi son intention de construire le premier module de sa propre station spatiale d’ici 2025, après que le gouvernement a laissé entendre qu’il pourrait abandonner la Station spatiale internationale (ISS).

“Le premier module de base pour la nouvelle station orbitale russe est déjà en construction”, a déclaré sur Telegram le chef de l’agence spatiale russe Roscosmos, Dmitri Rogozine.

“L’objectif est qu’il soit prêt à être lancé en orbite en 2025”, a-t-il dit.

Cette annonce survient après des propos contradictoires des autorités russes sur leurs plans spatiaux.

Le vice-Premier ministre Iouri Borissov avait laissé entendre dimanche, que Moscou allait se retirer de l’ISS dès 2025 pour se concentrer sur la construction de sa propre station.

Roscosmos avait nuancé ces propos en affirmant que la décision serait prise après 2024 “sur la base de l’état technique” de la station.

Selon Moscou, l’état de l’ISS laisse à désirer, avec des modules qui “ont pratiquement atteint leur fin de vie”.

Début avril, le directeur de vol du segment russe de l’ISS, Vladimir Soloviev, avait quant à lui estimé que la durée de vie du laboratoire orbital pouvait être prolongé jusqu’en 2030, tout en disant s’attendre à “une avalanche de défaillances” après 2025.

M. Borissov a lui estimé lundi que l’état de vieillissement de l’ISS laissait présager une “catastrophe”. “Nous ne pouvons pas mettre en danger les vies” des cosmonautes, a-t-il dit.

Selon lui, la future station spatiale russe pourrait être placée à une orbite plus haute que l’ISS et servir de “point de transfert intermédiaire pour des vols à destination de la Lune”.

L’exploitation de l’ISS est l’un des derniers domaines de coopération entre la Russie et les Etats-Unis, qui connaissent une période de tensions exacerbées depuis 2014.

La Russie a annoncé nombre de projets ambitieux dans l’espace ces dernières années, mais la plupart sont à la peine, à l’instar du vaisseau et du lanceur lourd appelés à remplacer le fiable mais vieillissant système Soyouz.

La coopération spatiale avec les Etats-Unis est en outre en train de se dégrader, sur fond de tensions internationales.

Moscou est ainsi sorti d’un projet lunaire avec la NASA, pour tenter d’en développer un autre avec la Chine.

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Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne (UE), réunis lundi par vidéoconférence, ont réaffirmé l’importance d’un partenariat “solide et à long terme” avec le Sahel et la nécessité de renforcer ce partenariat au moyen d’une stratégie ambitieuse.

“La relation privilégiée entre le Sahel et l’UE offre des opportunités stratégiques mutuelles. Elle permet de faciliter la prise de positions communes pour faire face aux enjeux communs. Par ailleurs, un Sahel stable est indispensable pour que les populations du Sahel et de l’UE puissent profiter pleinement d’opportunités économiques, dans une logique de partenariat gagnant-gagnant”, lit-on dans des conclusions adoptées par les ministres européens.

Pour autant, soulignent les ministres, au cours des dernières années, le Sahel a dû faire face à des situations complexes dans lesquelles les vulnérabilités, les fragilités et l’insécurité se renforcent mutuellement. “La crise sécuritaire profonde qui affecte certaines parties de la région depuis 2012 entrave son développement et risque de réduire à néant les progrès des décennies précédentes”, déplorent-ils.

Ils rappellent, dans ce sens, qu’au cours de la période 2011-2020, l’UE a mobilisé l’ensemble de ses instruments, de l’aide humanitaire au soutien des forces de sécurité, pour soutenir les populations du Sahel, et elle entend à présent intensifier ses efforts politiques au moyen d’une nouvelle stratégie “ambitieuse, inclusive et flexible”.

Par ailleurs, conformément aux efforts de coordination internationale déployés au sein de la coalition pour le Sahel, les ministres européens insistent sur l’importance d’un “sursaut civil et politique” mettant l’accent à la fois sur la stabilisation à court terme et sur des perspectives de développement durable social, environnemental et économique à long terme, au-delà de l’effort militaire.

“L’UE continuera d’appuyer ses partenaires du Sahel dans la lutte contre les groupes armés terroristes ainsi que de soutenir les efforts qu’ils déploient dans le domaine de la réforme du secteur de la sécurité”, relève-t-on.

Et d’ajouter que l’UE continuera de renforcer le système multilatéral, au cœur duquel se trouvent les Nations unies, aux côtés des organisations régionales, en particulier l’Union africaine, la CEDEAO et le G5 Sahel.

La stratégie de l’UE au Sahel a pour cadre géographique principal les cinq États du G5 Sahel: le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Elle inscrit toutefois l’action de l’UE dans le cadre plus large des enjeux régionaux et transfrontaliers et des liens qui existent en particulier entre le Sahel, les États côtiers de l’Afrique de l’Ouest, le bassin du Lac Tchad et l’Afrique du Nord.

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La direction du parti allemand chrétien-démocrate CDU a soutenu, lundi soir, la candidature d’Armin Laschet, président de la formation conservatrice, pour succéder à la chancelière allemande Angela Merkel.

Après plus de six heures de réunion, le comité exécutif de la CDU s’est prononcé pour la candidature de son président face à celle du populaire dirigeant bavarois Markus Söder.

Selon les résultats de la consultation, 77,5% des responsables du parti se sont prononcés en faveur d’Armin Laschet contre 22,5% pour Markus Söder.

Candidat naturel de la CDU dont il a pris la tête en janvier, Armin Laschet, partisan de la continuité avec le cap centriste d’Angela Merkel, avait vu son investiture contestée par M. Söder, chef du parti-frère bavarois CSU.

Après des mois à entretenir le suspense sur ses intentions, ce dernier avait fait monter la tension en officialisant dimanche dernier sa candidature.

Dès le lendemain, M. Laschet avait obtenu un premier vote de soutien de la part des partisans de la CDU pour permettre aux conservateurs de conserver la chancellerie à l’issue des élections législatives du 26 septembre.

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LaLiga, instance qui gère le football professionnel en Espagne, a condamné « fermement » la proposition annoncée de création d’une compétition européenne “sécessionniste et élitiste”.

Cette nouvelle compétition, lancée par douze grandes équipes européennes, constitue une “attaque aux principes de compétition ouverte et de mérite sportif qui occupent le plus profond de l’écosystème du football national et européen”, souligne LaLiga dans un communiqué.

“Aujourd’hui, les amateurs de football de toute l’Europe peuvent rêver que leur club, quelle que soit sa taille, soit capable d’exceller dans une compétition, d’atteindre le sommet et de se battre au sommet du football européen”, écrit LaLiga qui dit “défendre cette tradition européenne du football pour tous”.

“Le concept proposé par 12 clubs européens détruit ce rêve, en fermant la porte du sommet du football européen et en permettant à quelques-uns seulement d’accéder à une élite”, déplore la même source.

“La nouvelle proposition de concurrence européenne n’est rien d’autre qu’une approche égoïste, destinée à enrichir davantage les plus riches. Cela nuira à l’attractivité du jeu dans son ensemble et aura un impact profondément négatif sur l’avenir immédiat de LaLiga, de ses clubs membres et de l’ensemble de l’écosystème du football”, fait noter l’instance espagnole.

Douze grands clubs européens ont officialisé le lancement de la “Super League”, une compétition privée vouée à concurrencer la Ligue des champions organisée par l’UEFA.

Il s’agit de AC Milan, Arsenal, Atlético Madrid, Chelsea FC, FC Barcelone, Inter Milan, Juventus, Liverpool, Manchester City, Manchester United, Real Madrid et de Tottenham qui se sont unis en tant que clubs fondateurs. Par ailleurs, le président du Real Madrid a été désigné président de cette nouvelle compétition de football.

Selon ses initiateurs, la “Super League” fonctionnerait sous la forme d’une saison régulière opposant 20 clubs, quinze d’entre eux (“les clubs fondateurs”, les 12 cités et trois supplémentaires restant à déterminer) étant qualifiés d’office chaque année et les cinq autres choisis “à travers un système basé sur leur performance de la saison précédente”.

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À la suite du Conseil d’administration du groupe bancaire panafricain Oragroup qui s’est tenu le 06 avril 2021, au cours duquel les états financiers de la société ont été validés au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2020, publiés selon la norme internationale IFRS, Oragroup annonce de bonnes performances, malgré un contexte difficile lié aux effets économiques de la pandémie de la COVID-19.

Oragroup affiche un total bilan de plus de 3 268,2 milliards de francs CFA, soit une progression de 24% par rapport à l’année précédente. Les dépôts de la clientèle de l’ensemble du réseau Orabank s’élèvent à 2 124 milliards de francs CFA et les créances à la clientèle à 1 584,8 milliards de francs CFA, soit des hausses respectives de 17 % et 16 %. Au total, le Groupe affiche un produit net bancaire de 155,4 milliards de francs CFA et un résultat net consolidé à 9,4 milliards de francs CFA.

Ces chiffres consacrent l’efficience opérationnelle du Groupe bancaire, présent dans 12 pays et comptant plus de 2 000 collaborateurs répartis dans 166 agences et points de vente

L’année 2020 a été notamment marquée par le lancement d’une multitude de nouveaux produits et services dans plusieurs de ses pays d’implantation (transfert d’argent avec Orange Money, Packages étudiant et exécutive, assurance automobile, carte visa KEAZ, WeCollect, solution E-Commerce, bancassurance « Prévoyance et Retraire complémentaire », Pack Pro...). Oragroup a par ailleurs procédé à plusieurs levées de fonds, notamment auprès de la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA) à hauteur de 30 millions d’euros et de la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) de 50 millions d’euros.

L’année 2020 a par ailleurs été exceptionnelle pour l’activité Financements structurés, avec la signature de six mandats d’arrangement pour près de 200 milliards de francs CFA : accompagnement d’un fonds d’investissement souverain, réalisation d’un port sec au Sénégal, financement d’un tronçon routier en Côte d’Ivoire, centrale thermique de Malicounda au Sénégal et financement auprès de la Senelec. En tant que co-chef de file avec la BOAD, Oragroup a finalisé le closing financier de la centrale électrique de Kékéli au Togo.

Il convient enfin de noter qu’Orabank Burkina, Niger et Sénégal ont remporté le prix de la « Banque de l’année 2020 » à la dernière édition des The Banker Awards. Décernée par le média international de référence The Banker (Groupe Financial Times), cette prestigieuse distinction récompense l’excellence financière et managériale du groupe, ainsi que sa trajectoire de croissance accélérée.

« Cette intense activité démontre la force opérationnelle et commerciale de notre réseau bancaire Orabank, et ce malgré un contexte COVID difficile. Les équipes sont restées mobilisées et engagées, ce qui nous permet d’envisager 2021 avec optimisme dans une dynamique de relance économique globale au niveau du Groupe et de consolidation engagée en 2020 dans certaines de nos filiales pour les rendre plus performantes », explique Ferdinand Ngon Kemoum, Directeur Général d'Oragroup.

Oragroup est présent dans 12 pays de l’Afrique de l’Ouest et Centrale (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée Conakry, Guinée Bissau, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad, Togo) et dans quatre zones monétaires (UEMOA, CEMAC, Guinée Conakry, Mauritanie). Avec 166 agences bancaires et 2 092 collaborateurs, Oragroup propose à plus de 500 000 clients (grandes entreprises, nationales et internationales, PME et particuliers) une gamme élargie de produits et de services bancaires selon des principes de proximité et de réactivité. 

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La fondation Amadou Hampâthé Bâ et le bureau de l’UNESCO à Abidjan ont organisé le lundi 12 avril 2021, en présence des professeur Yacouba Konaté et Méké Meïté, titulaire de la chaire UNESCO pour la culture et paix, le lancement officiel de l’année Amadou Hampâthé Bâ. C’est le siège de la fondation situé à Cocody-Danga qui abrité l’événement.

1991-2021, cela fait 30 ans que l’écrivain, l’historien, l’ethnologue, le poète et le conteur,  Amadou Hampâthé Bâ a quitté le monde des vivants. A l’occasion de la commémoration du 30ème anniversaire du sage de Marcory, la fondation Amadou Hampâthé Bâ, fondée en 2002 soit 11 ans après sa disparition organise l’année Amadou Hampâthé Bâ autour du thème centrale ‘’30 ans déjà’’.

Au menu de cette commémoration, un webinaire de haut niveau, placé sous la présidence de l’UNESCO, une soirée culturelle, le salon des langues africaines, une exposition digitale internationale de grande ampleur ouverte aux publics ivoirien et international et le lancement du concours littéraire. Ainsi, pour démarrer l’année de commémoration, se tiendra les 14 et 15 mai 2021, les différentes activités culturelles.

Pour la représentante UNESCO bureau Côte d’Ivoire, Anne Lemestre, l’année d’hommage intervient dans la continuité de ce qu’entreprennent la fondation et l’UNESCO depuis. A en croire la représentante, cette collaboration vise à numériser, conserver et valoriser les archives présentes au sein même de la fondation en vue de valoriser et diffuser cette œuvre et d’envisager de la proposer au registre de l’UNESCO mémoires du monde.

Quant à la présidente de la fondation et fille de l’illustre disparu, Rokiatou Hampâthé Bâ fait savoir que son institution a pour but de rendre concrète, pérenne et immortelle l’œuvre du grand maître de la parole. Et cette fondation à l’énorme et délicatesse responsabilité de préserver les archives de l’écrivain.

A travers cette commémoration, la fondation se fixe pour objectif de mieux  faire connaitre l’ensemble de ses activités et de se faire accompagner par les différents dirigeants de tous les secteurs, la communauté scientifique, les jeunesses africaines, mais également par celles et ceux qui ont  une passion pour l’œuvre d’Amadou Hampâthé Bâ, pour les cultures africaines et pour le savoir.

Concernant le concours littéraire, il est ouvert à tous, les élèves scolaires et secondaires, ainsi que les étudiants dont le libre choix est laissé au participant quant au genre et à la forme du document soumis (texte, poème, dialogue, slam…).

Il est à noter qu’Amadou Hampâthé Bâ fut l’un des premiers intellectuels africains à recueillir, transcrire et expliquer les trésors de la littérature orale traditionnelle ouest-africain en tant que chercheur à l’institut français d’Afrique noire de Dakar dès 1942.

Ibrahima Khalil de Siékèlou

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Les lampions se sont éteints ce 09 avril 2021 à la salle polyvalente  sainte Thérèse de Banfora au Burkina Faso sur la rencontre de concertation, qui a réuni depuis le 07 avril dernier, les autorités administratives frontalières des régions frontalières du Bounkani et du Tchologo en Côte d’Ivoire et celles des régions des Cascades et du Sud-Ouest du Burkina Faso.

Co-présidé par Madame KOUARA APIOU/KABORE Joséphine, chef de la délégation burkinabè et Monsieur Diakalidia KONATE, chef de la délégation, ce conclave a vu la participation de cinquante-six (56) autorités administratives dont vingt-cinq (25) du Burkina et trente-un (31) de la Côte d’Ivoire.

Ces assises visaient d’une part, à faire l’état de mise en œuvre des actions de coopération transfrontalière retenues lors de la première rencontre tenue du 27 au 29 septembre 2017 à Ferkessédougou,  et des actions de coopération transfrontalière développées entre les entités frontalières dans les différents domaines d’intérêt commun. Et d’autre part, à identifier les difficultés liées à leur mise en œuvre afin de proposer  des solutions  et formuler des recommandations.

A l’ouverture de la rencontre, Monsieur Diakalidia Konaté Secrétaire Exécutif de la Commission Nationale des Frontières de la Côte d’Ivoire (CNFCI), par ailleurs chef de la délégation Ivoirienne, a, d’abord traduit sa sincère gratitude ainsi que celle de toute la délégation ivoirienne pour l’accueil chaleureux et fraternel qui leur a été réservé. Puis, il a situé  le contexte dans lequel se tient ladite rencontre en ces termes : «  l’organisation de cette activité se tient à un moment où nos deux pays se trouvent confrontés à de grands défis sécuritaires liés à l’extrémisme violent, et dont le champ de prédilection des acteurs reste malheureusement nos espaces transfrontaliers. Ce qui nous oblige à une plus grande vigilance et à une étroite collaboration à tous les niveaux tout au long de notre frontière commune ».

« En effet, les attaques terroristes répétées récemment à Kafolo dans le département de Kong et à Kolobougou dans le département de Tehini (deux villages ivoiriens frontaliers avec le Burkina), nous interpellent et nous conduisent à redoubler de vigilances en conjuguant nos efforts pour une meilleure sécurisation de notre frontière commune et pour l’instauration d’un climat de paix propice au développement harmonieux de notre espace frontalier commun et au bien-être des populations y vivant. » a t’il justifié.

 Il a clos son allocution en soulignant le grand espoir que la délégation ivoirienne fonde dans cette rencontre qui confirme encore une fois, le destin commun que partagent les deux États et les deux Peuples.  

Prenant la parole à son tour, Mme KOUARA APIOU/KABORE Joséphine Gouverneur de la région des Cascades a, d’entrée, souhaité la bienvenue et un agréable séjour aux différents participants à ce conclave. Poursuivant, elle a soutenu qu’au regard de la situation actuelle marquée par des menaces terrorises dues à la propagation des réseaux terroristes et au déficit de gouvernance transfrontalière, la coopération transfrontalière entre les circonscriptions administratives frontalières du Burkina Faso et de la république de Côte d’Ivoire constitue un puissant moyen de résolution dans la concertation et dans l’esprit fraternel de tous les problèmes qui peuvent surgir entre les populations vivant le long de la frontière commune.

C’est pourquoi, avant de déclarer ouverte la rencontre, elle a souhaité que les réflexions et échanges conduisent à définir les axes d’une stratégie commune en termes de coordination des actions et de mutualisation des efforts pour le bien- être des populations frontalières.

Par la suite, les travaux se sont poursuivis en commission et en plénière meublés par des communications des Gouverneurs et Préfets de régions des quatre régions frontalières sur les actions réalisées dans leurs régions respectives depuis la dernière rencontre.

De l’économie des communications, l’on retient que les Gouverneurs et Préfets de régions des deux pays ont présenté l’état de la mise en œuvre de ces actions et les recommandations issues de la première rencontre. Cette présentation a fait ressortir les acquis importants enregistrés dans les quatre domaines suivants : politico-administratif et diplomatique, économique, environnemental et gestions des ressources naturelles ainsi que sécuritaire, de la première rencontre à ce jour.

Par la suite, quatre (04) commissions mixtes de travail ont été mises en place et présidées par les Gouverneurs et les Préfets des quatre (04) régions concernées. Les thématiques affectées à chacune des commissions ont porté sur les domaines suivants :  

  • politico administratif et diplomatique ;
  • social  et économique ;
  • environnemental et de gestion des ressources naturelles et
  • sécuritaire.

Les résultats des travaux des commissions ont été restitués en plénière et les échanges ont permis d’enrichir les plans d’actions opérationnels proposés.

A l’issue des travaux, les participants ont formulé les recommandations suivantes :

  • A l’endroit des autorités administratives frontalières :
  • associer les commissions nationales des frontières des deux pays aux différentes initiatives entreprises par toutes structures étatiques et partenaires en lien avec les zones frontalières ;
  • poursuivre les patrouilles conjointes de sécurisation de la bande frontalière ;
  • harmoniser les dispositions de contrôle et de surveillance sanitaire dans les zones frontalières ;
  • renforcer la collaboration entre les populations et les forces de défense et de sécurité ;
  • mettre en place des comités de veille et de sensibilisation dans les villages frontaliers ;
  • créer un cadre juridique formel de concertation entre les forces de défense et sécurité frontalières des deux Etats.
  • A l’endroit des deux Etats :
  • mettre en place des postes mixtes et intégrés de contrôle et de sécurité ;
  • poursuivre et intensifier des opérations militaires à l’image de l’opération « Comoé » ;
  • organiser une rencontre entre les autorités administratives et les responsables des forces de défense et sécurité frontalières relative aux problématique du racket et de la libre circulation des biens et des personnes ;
  • associer les autorités administratives frontalières des deux pays à la conférence au sommet du Traité d’Amitié et de Coopération (TAC) .

Dans leurs allocutions de clôture, les deux chefs des délégations se sont d’abord félicités de l’esprit de fraternité et de collaboration qui a prévalu tout au long de ces assises. Ensuite, ils se sont réjouis que cette rencontre ait permis aux autorités administratives frontalières des deux pays d’échanger autour de leurs préoccupations et d’élaborer des plans d’actions opérationnels. Enfin, ils les ont invitées à poursuivre les efforts pour la sécurité et l’amélioration des conditions de vie des populations vivant à leur frontière commune.

La prochaine rencontre est prévue au mois d’avril 2022 à Bouna, chef-lieu de la région du Bounkani en Côte d’Ivoire en vue d’évaluer la mise en œuvre de ces recommandations.

Pour rappel, cette rencontre  qui est la deuxième du genre après celle tenue du 27 au 29 septembre 2017 à Ferkessédougou en République de Côte d’Ivoire se situe  dans le  cadre de la mise en œuvre de l’Accord-cadre relatif à l’institutionnalisation de rencontres périodiques de concertation entre les autorités administratives frontalières du Burkina Faso et de la République de Côte d’Ivoire signé à la faveur  de la quatrième Conférence au Sommet des Chefs d’Etat du Traité d’Amitié et de Coopération (TAC)  le 30 juillet 2014 à Ouagadougou par les deux Gouvernements.

 Créée par décret n 2017-462 du 12 juillet 2017, la Commission Nationale des Frontières de la Côte d’ivoire (CNFCI) a pour mission d’assister le gouvernement dans la conception, la définition et la mise en œuvre des politique et stratégie nationales.

Source: CNFCI  

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Ecobank Côte d’Ivoire, filiale du Groupe Ecobank , le premier établissement financier panafricain, a été élue Meilleure Banque pour le Cash Management 2021 en Côte d’Ivoire. Décerné par Global Finance, ce prix récompense l'engagement de Ecobank Côte d’Ivoire auprès de ses clients entreprises. Le jury a pris en compte l’avis d'analystes, de dirigeants d'entreprises, d'experts en technologie et de chercheurs indépendants, en plus de l'analyse approfondie des produits de Cash Management de Ecobank Côte d'Ivoire, de la rentabilité de la banque, de sa part de marché et de ses services à la clientèle.

Paul-Harry Aithnard, Directeur régional de l'UEMOA et Directeur général de Ecobank Côte d'Ivoire, a déclaré : « Nos solutions de Cash Management s'appuient sur une technologie de pointe et offrent à nos clients ivoiriens des solutions efficaces de gestion du fonds de roulement, de banque transactionnelle et d'investissement sur de nombreux marchés et dans de multiples devises. Nous allons également faciliter l'essor de leur commerce et de leurs investissements intra-africains au fur et à mesure de la mise en place de la Zone de Libre Echange Continentale. Le prix décerné par Global Finance confirme que mes collègues de la Banque Commerciale et de la Banque de Grande Clientèle et d'Investissement offrent au secteur des affaires de la Côte d'Ivoire – des PME aux grandes entreprises –, les produits, les services et l'expérience client qu'ils attendent ».

Commentant l'impact de la COVID-19, Joseph D. Giarrauto, éditeur et Directeur éditorial de Global Finance, a précisé que les prix « récompensent les établissements financiers qui ont aidé leurs clients à traverser la crise grâce à des informations en temps réel et des stratégies efficaces, à une époque de changements rapides et spectaculaires ».

La plateforme panafricaine de Ecobank permet une gestion de trésorerie et des paiements rapides et intégrés dans 33 pays, offrant un guichet unique pour les règlements en devises africaines, l'encaissement de tous les paiements d'une entreprise en un seul endroit, des règlements partout dans le monde et une gestion fluide et harmonisée des comptes via le portail de banque en ligne Omni Lite ou Omni.

Si l'évolution de la pandémie mondiale le permet, la cérémonie de remise du prix de Ecobank Côte d'Ivoire aura lieu lors de la conférence annuelle de Sibos qui se tiendra du 11 au 14 octobre 2021 au Sands Expo and Convention Centre de Singapour.

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SEA-Invest est l’un des principaux opérateurs de terminaux au monde pour le vrac sec, le breakbulk, les fruits, le vrac liquide et la chaîne de froid. Plus concrètement, l’entreprise manutentionne, entrepose et transporte des produits non conteneurisables (clinker, minerais, intrants nécessaires aux productions agricoles, pétrole, huiles…), essentiellement pour le compte d’acteurs issus des secteurs de l’industrie et des mines.

En 2021, SEA-invest inaugurera trois projets majeurs en Côte d’Ivoire en matière de logistique : une nouvelle base à Yopougon, une importante innovation qu’est le transport lagunaire par barges, ainsi que l'inauguration d'un complexe d'ampleur dédié au traitement des engrais à San-Pedro.

Pour la première citée, la nouvelle plateforme logistique basée dans la zone de Yopougon/Anyama (PK23), près de l’autoroute du nord, sera inaugurée par SEA-Invest à la fin de l’année 2021.

Le site, qui s’étend sur 16,5 hectares, sera constitué de trois ensembles qui comprendront 80 000 m2 d’entrepôts. Une première zone consistera en un atelier de 3 000 m2, avec un terre-plein de 10 000 m2. Cette dernière accueillera la flotte de 60 camions de SEA-truck, filiale du groupe.

La deuxième zone comprise sur ce projet est un hangar de 8 300 m2, qui permettra de stocker des pièces détachées. Enfin, la troisième aire sera constituée de deux hangars de 2 700 m2 chacun et dédiée elle aussi à des activités de stockage.

Le déploiement de cette plateforme logistique est d’autant plus structurant qu’il s’inscrit dans la volonté des autorités de développer la zone de Yopougon/Anyama, à travers notamment le traçage de nouvelles voies de circulation, l’électrification de toute l’aire, et son rattachement au réseau d’eau.

L’année 2021 de SEA-Invest sera aussi marquée par l’inauguration de San- Pedro Logistique, une base logistique d’ampleur située dans le port de San- Pedro, et dédiée au stockage et à l’ensachage des engrais en vrac à destination des plantations cotonnières, cacaotières et de la culture vivrière en Côte d’Ivoire et dans les pays de l’hinterland (Mali, Guinée, Libéria).

Ce projet, dont le lancement officiel est prévu au cours du 2e trimestre de cette année, a nécessité des financements à hauteur de 4.5 Milliards de francs CFA. Il s’inscrit dans la logique de mise en valeur du nouveau corridor logistique de l’Ouest, et sera un un complexe logistique d’ampleur au cœur du Port de San-Pedro, 4.5 Milliards de francs CFA d’investissements. Un vecteur de développement des trafics de vrac nationaux et à destination des pays de la sous-région pour le Port Autonome de San-Pedro.

Le groupe est une référence mondiale dans les domaines de la manutention, de l’entreposage et autres activités portuaires. Avec plus de 5 000 employés, SEA-Invest opère dans 25 terminaux portuaires repartis dans 9 pays sur 2 continents, pour un tonnage annuel manutentionné de plus de 100 millions de tonnes.

Un géant international implanté sur le continent africain SEA-Invest s’est implanté en Côte d’Ivoire en 2008, avec une convention d’exploitation transformée en contrat de concession du Terminal vraquier d’Abidjan (TVA) en 2018, pour une durée de 20 ans.

Ainsi, SEA-Invest Terminal Vraquier d’Abidjan (SEA-invest TVA) s’étend sur 6 hectares et 800m de linéaire de quai. Bénéficiant d’un tirant d’eau de 12m contre 9.45m il y a encore quelques mois, le TVA manutentionne aujourd’hui des millions de tonnes par an de vracs solides industriels (manganèse, bauxite, nickel, zinc, clinker et autres intrants à la fabrication du ciment…), pour le compte d’acteurs majeurs des secteurs de l’industrie et des mines.

Sandra Kohet

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L’Agence européenne des médicaments (EMA) a indiqué, vendredi, qu’elle a lancé une enquête sur un possible lien entre le vaccin contre le coronavirus d’AstraZeneca et des problèmes de vaisseaux sanguins.

Dans un communiqué, l’EMA précise que son Comité d’évaluation des risques en pharmacovigilance (PRAC) a commencé l’examen de cinq cas d’un syndrome de fuite capillaire caractérisé par “une fuite de liquide des vaisseaux sanguins, provoquant le gonflement des tissus et une baisse de la pression artérielle”.

“À ce stade, il n’est pas encore clair s’il existe un lien causal entre la vaccination (avec AstraZeneca, ndlr) et les rapports de syndrome de fuite capillaire”, note l’EMA, estimant que ces cas qui lui ont été signalés peuvent potentiellement être associés à un médicament.

L’Agence européenne des médicaments ajoute que le PRAC évaluera toutes les données disponibles pour déterminer si ces cas de fuite capillaire sont liés au vaccin anti-Covid d’AstraZeneca.

Dans le cadre d’une autre enquête sur le vaccin du laboratoire anglo-suédois, l’EMA avait jugé mercredi que les caillots sanguins devraient être répertoriés comme effet secondaire “très rare”.

Ce problème de coagulation sanguine a conduit plusieurs pays européens à suspendre la vaccination avec AstraZeneca ou à fixer une limite d’âge pour les personnes vaccinées.

Le comité de sécurité de l’EMA a procédé à un examen approfondi de 62 cas de thrombose cérébrale et de 24 cas de thrombose de la veine splanchnique signalés au 22 mars dernier, dont 18 mortels, avant de faire sa conclusion sur le lien entre le vaccin d’AstraZeneca et les cas de caillots sanguins signalés chez certaines personnes qui l’ont reçu.

mc

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est insurgée vendredi contre “un déséquilibre choquant dans la distribution mondiale des vaccins” anti-Covid, relevant que 14 territoires sont toujours privés de campagne d’immunisation.

“Il reste un déséquilibre choquant dans la distribution mondiale des vaccins”, a regretté le directeur général de l’OMS, M Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d’un point de presse.

Au début de l’année, le patron de l’OMS avait lancé le défi de débuter les campagnes de vaccination dans tous les pays et territoires du monde d’ici au 100ème jour de l’année.

Le directeur général a comparé certains pays riches où un quart de la population est vacciné à des pays pauvres où seulement une personne sur 500 a été immunisée contre le Covid-19.

“Nous sommes encouragés par le fait que pratiquement tous les pays qui veulent démarrer ont pu le faire”, s’est-il réjoui, en ajoutant un bémol: “toutefois je souligne le mot démarrer. La plupart des pays n’ont pas assez de doses de vaccin pour protéger leurs personnels de santé, ou tous les groupes à risque et encore moins le reste de la population”.

Le système Covax, mis en place en 2020 pour éviter le nationalisme vaccinal et aider les pays les moins favorisés, n’a pu distribuer que 38 millions de doses jusqu’ici, alors qu’il espérait pouvoir en livrer 100 millions à fin mars.

“Covax ça marche. C’est un mécanisme puissant qui peut distribuer des vaccins plus rapidement et plus efficacement que n’importe quel autre. Le problème ce n’est pas de distribuer les vaccins c’est de se les procurer”, a martelé le patron de l’OMS.

Il espère toutefois que les retards constatés à la fin mars pourront être rattrapés dans les deux mois qui suivent.

mc

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Depuis la chute du régime Bouteflika le 2 avril 2019, l’Algérie se trouve plongée dans une crise politique sans précédent et dans l’incertitude, a affirmé le média algérien en ligne “AlgériePart”.

“Faute de stabilité politique, l’Algérie est plongée dans l’incertitude. Une situation qui inquiète les Algériennes et les Algériens ainsi que tous les acteurs économiques lesquels assistent impuissants à une détérioration accélérée de tous les indicateurs du pays sans qu’il y ait le moindre sursaut de la part des décideurs du pouvoir”, a regretté l’auteur de l’article.

Il a expliqué que le mouvement de contestation populaire le Hirak a repris toute sa vigueur depuis le 22 février 2021, ajoutant que la pause observée depuis la mi-mars 2020 n’a nullement profité au régime algérien qui a multiplié les bourses, les maladresses et les dérives au point de nourrir un véritable ressentiment national à son encontre.

Pendant près d’une année où les marches du Hirak étaient suspendues pour des raisons sanitaires, le régime algérien n’a fourni aucun gage de stabilité, a-t-il fait observer, soulignant qu’au lieu de procéder à une réconciliation nationale pour mettre fin aux divisions qui minent l’unité du pays, le pouvoir algérien a plongé le pays dans un climat de répression, de dérives autoritaires aggravant ainsi le fossé qui séparait le peuple algérien de ses dirigeants.

Selon la même source, la conséquence était terrible pour l’Algérie car les pratiques totalitaires du régime ont aggravé la crise politique née au lendemain de l’annonce d’un 5e mandat brigué par le président déchu Abdelaziz Bouteflika.

Depuis le début de l’année 2021, le régime algérien a enfoncé le pays dans une crise économique, financière et sociale sans précédent à cause de l’incompétence de ses dirigeants incapables d’imaginer des plans de relance économique face aux conséquences désastreuses de la pandémie de la COVID-19, a-t-elle regretté.

Elle a estimé que trois ans après la chute de Bouteflika, l’Algérie a retrouvé les symptômes de l’appauvrissement massif et de la misère sociale, citant notamment un effondrement du pouvoir d’achat et de la valeur du dinar algérien, une aggravation de la crise de liquidités, des pénuries de certains produits de large consommation et un chômage de masse, ainsi que des entreprises publiques et privées au bord de la faillite, une cherté excessive de la vie et augmentations vertigineuses de tous les prix des produits sur les marchés nationaux.

Pour l’auteur de l’article, “l’Algérie de 2021 ressemble étrangement à l’Algérie des années 90 au niveau social et politique”.

Sur le plan politique, le média a qualifié la situation de “désastre absolu”, relevant que le nouveau régime est encore plus autoritaire et les prisons sont remplies de détenus d’opinion et de détenus politiques.

La même source a déploré une liberté d’expression entièrement muselée et une justice encore plus arbitraire et obéissante au diktat politique par rapport aux années Bouteflika.

“Certes, le Hirak est encore là. Il a retrouvé sa force, sa régularité et il continue de mobiliser des milliers, voire des millions de manifestants. Mais pour quel résultat ?”, se demande-t-il, faisant savoir que le pouvoir s’entête et il ne cède pas.

“Pis encore, sa férocité redouble et son totalitarisme s’aggrave de jour en jour comme le prouvent les arrestations récentes opérées dans les rangs des activistes du Hirak”, soutient-il, faisant observer que le pouvoir algérien refuse toute perspective de dialogue ou de reconnaissance des revendications du Hirak.

L’Algérie est dans l’impasse, a-t-il estimé, notant que le Hirak se poursuit et se renforce, alors que le pouvoir maintient encore et toujours le statu-quo.

Il a relevé que “pendant ce temps-là, les Algériens s’appauvrissent, sombrent dans le désespoir, les -Harragas- reviennent en force, les fléaux sociaux s’aggravent et la situation financière du pays prend chaque mois une dimension alarmante.

“La situation actuelle de l’Algérie fait vraiment peur”, a averti la publication.

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Le président américain Joe Biden a signé vendredi un décret créant une commission bipartisane chargée d’étudier un certain nombre de réformes de la Cour suprême, notamment l’augmentation du nombre de sièges au sein de cette plus haute juridiction du pays, a indiqué la Maison Blanche.

La commission de 36 membres, composée de professeurs de droit, de constitutionnalistes et d’anciens juges, examinera le rôle de la Cour dans le système constitutionnel, la durée de service et la rotation des juges de la Cour, ainsi que la sélection des affaires, les règles et les pratiques du tribunal.

La commission, qui devra conclure ses travaux dans six mois, avait été promise par M. Biden tout au long de l’élection de 2020, et devra fournir une analyse des principaux arguments entourant l’épineux sujet de l’élargissement du nombre des magistrats siégeant à la Cour suprême. Les progressistes font en effet pression pour obtenir davantage de sièges après que l’ancien président Trump a nommé trois juges à la Cour au cours de son mandat.

Le locataire de la Maison Blanche n’a pas dit s’il était favorable à l’ajout de sièges à la Cour, bien que ses alliés au Congrès – dont le chef de la majorité au Sénat, Chuck Schumer – aient plaidé en faveur de sièges supplémentaires en réponse aux républicains qui ont rapidement pourvu le siège de l’ancienne juge Ruth Bader Ginsburg pendant une année électorale.

Le juge de la Cour suprême Stephen Breyer a averti cette semaine que les efforts visant à élargir la composition de la Cour pourraient nuire à la confiance du public dans l’institution.

Les Américains comptent sur “la confiance dans le fait que la Cour est guidée par des principes juridiques, et non par la politique”, a-t-il affirmé.

En réponse, un lobby progressiste, Demand Justice, a multiplié les appels au juge Breyer de prendre sa retraite. Ce dernier a été nommé par le président Bill Clinton en 1994.

hn

 
 

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Les opposants au putsch militaire ont continué de manifester dimanche en Birmanie, malgré la répression des forces de sécurité qui a fait plus de 700 morts civils depuis le coup d’Etat du 1er février, tandis que l’UE accuse la Russie et la Chine de bloquer toute issue diplomatique.

“Les rivalités géopolitiques en Birmanie rendent difficile de trouver des points communs, comme nous le constatons toujours et encore, mais nous avons le devoir d’essayer”, a écrit le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell sur un blog.

En ce sens, l’obstruction de Pékin et Moscou aux efforts diplomatiques au Conseil de Sécurité de l’Onu en vue de l’adoption d’un embargo international sur la vente d’armes à la Birmanie ne constitue “pas une surprise”, a-t-il souligné.

Et ce sera d’autant plus difficile de parvenir à une solution que “les militaires birmans se sont habitués pendant des décennies à ignorer les besoins et la volonté des citoyens de leur pays”, a encore fait valoir M. Borrell.

A Mandalay (centre), deuxième ville du pays, une bombe a explosé dimanche matin devant la principale succursale de la banque Myawaddy qui appartient à l’armée, blessant un garde de sécurité, selon des médias locaux.

La banque, sixième du pays, subit depuis le putsch un mouvement de boycottage, comme les nombreuses entreprises contrôlées par l’armée, ainsi que la pression des clients pour pouvoir retirer de l’argent.

La répression des manifestations a fait 701 morts depuis que l’armée a chassé du pouvoir la dirigeante civile Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix en 1991 et toujours détenue au secret, selon le décompte tenu par l’Association d’assistance aux prisonniers politiques (AAPP).

La junte fait état pour sa part de 248 morts, selon un porte-parole vendredi.

L’AAPP a précisé samedi que le nombre d’opposants au putsch tués la veille par les forces de sécurité dans la ville de Bago (65 km au nord-est de Rangoun) s’établissait à 82.

Le bureau des Nations unies en Birmanie demande “aux forces de sécurité d’autoriser les équipes médicales à traiter les blessés” à Bago, a-t-il tweeté.

Quelque 3.000 personnes ont été arrêtées depuis le coup d’Etat militaire, selon l’AAPP.

Des manifestants continuaient malgré tout à se réunir à Mandalay et Meiktila (centre) où des étudiants d’université et leurs enseignants ont défilé dans les rues dimanche, selon des médias locaux.

Certains portaient symboliquement des tiges de fleurs d’eugenia, dites “de la victoire”.

Dans la banlieue d’Okkalapa Sud près de Rangoun, des protestataires brandissaient une banderole affirmant: “Nous remporterons la victoire, nous gagnerons”.

De violents combats ont opposé dimanche dans la banlieue de Momauk, dans l’Etat de Kacin (nord) l’Armée pour l’indépendance kachin, KIA) à l’armée birmane.

“Ils ont essayé de pénétrer notre zone, mais nos troupes ont tenté de les bloquer sur la route”, a déclaré le colonel Naw Bu, porte-parole de KIA, en soulignant que l’armée avait pilonné les positions des rebelles.

“L’armée mobilise son artillerie contre les secteurs où elle pense que KIA se cache dans la jungle, et KIA riposte”, a-t-il dit.

Deux camions de l’armée birmane sont tombés dans une ambuscade tendue par KIA, mais le porte-parole n’était pas en mesure de donner un nombre de tués ou blessés.

Samedi, des affrontements sanglants avaient eu lieu à Tamu (nord-ouest), près de la frontière avec l’Inde, lorsque l’armée a tenté de démanteler des barricades érigées par des manifestants pour protéger leurs quartiers.

Dans l’Etat Shan (Nord), l’Armée de Libération NationaleTa’ang (TNLA) a attaqué un commissariat, selon le brigadier général de la TNLA Tar Bhone Kyaw, qui a refusé de donner davantage de détails.

Une dizaine de policiers ont été tués dans cette opération, les rebelles mettant le feu au commissariat, selon des médias locaux.

L’armée a riposté avec des frappes aériennes, tuant au moins un rebelle, selon la TNLA.

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Le DCB (Direct Carrier Billing) est la technologie de paiement la plus sûre et la plus adaptée à la nouvelle économie mobile ; Les deux entreprises ont annoncé le lancement de l'indice DCB pour mesurer la maturité du secteur dans différentes régions.

Les entreprises technologiques européennes Evina et Telecoming  ont signé une alliance mondiale pour travailler main dans la main à la promotion du DCB comme la méthode de paiement la plus sûre et la plus appropriée dans la nouvelle économie mobile et, en particulier, pour la lutte contre la fraude.

Cet accord vise à lutter contre la fraude mobile qui a coûté plus de 4 milliards de dollars au continent africain l'année dernière. Le DCB est la technologie de paiement la plus adaptée pour des millions d'Africains non bancarisés qui apprécient son accessibilité et sa commodité. L'accord entre Evina et Telecoming, tous deux présents dans 15 pays d'Afrique, du Moyen-Orient et d'Europe, rend les transactions par téléphone mobile encore plus sûres.

Telecoming est le principal expert du DCB depuis 2008 et Evina est la référence en matière de lutte contre la fraude numérique. Avec cette alliance, les deux organisations combinent leur expertise pour développer l'industrie et renforcer la sécurité des paiements mobiles.

Roberto Monge, COO de Telecoming, déclare : "La facturation directe par opérateur est en pleine croissance dans la nouvelle économie numérique. C'est une technologie au potentiel énorme qui profite à tous les acteurs de l'environnement mobile. Avec cette alliance, nous voulons placer le DCB à l'avant-garde de l'industrie des paiements et renforcer notre engagement en faveur du développement d'une économie mobile transparente, sûre et stable".

David Lotfi, CEO d'Evina : "Le potentiel du DCB est largement sous-estimé par les opérateurs mobiles et les autres acteurs du marché. Cela est principalement dû au fait que le DCB est actuellement touché par la fraude mobile. En protégeant l'écosystème des paiements mobiles, nous souhaitons soutenir la croissance du DCB et aider tous les acteurs à s'épanouir dans cet écosystème."

L'alliance vise à éduquer sur le vaste potentiel de la facturation directe par opérateur grâce au service DCBMaster qui permet aux utilisateurs de mesurer leur exposition à la fraude, ainsi que leur connaissance du marché et des réglementations.

L'alliance permettra également le lancement du premier indicateur mondial du DCB. Cet indice mesurera la maturité du marché du DCB dans différentes régions, sur la base de l'analyse de quatre indicateurs : la protection contre la fraude, l’innovation, la pénétration dans l'industrie numérique et le potentiel de croissance.

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La migration irrégulière en Côte d’Ivoire prend toujours de l’ampleur malgré les appels à ne pas s’aventurer dans les eaux et le désert. Dans le but de freiner ce fléau en Côte d’Ivoire, les organisations de jeunesse appellent les différents acteurs (état, jeunes, parents, femme et médias) à se mettre ensemble , et ce à travers plusieurs recommandations.

Ce jeudi 8 avril à Cocody, lors des travaux de restitution, les jeunes ont pu produire des solutions et recommandations sur 4 axes en rapport avec la migration irrégulière. Ce sont entre autres, le rôle de l’Etat dans la lutte contre la migration irrégulière, le rôle des médias dans la lutte contre la migration irrégulière, le rôle des jeunes dans la lutte contre la migration irrégulière, le rôle des femmes dans la lutte contre la migration irrégulière.

 Pour le premier point, les jeunes ont invité l’Etat à lutter contre la corruption et valoriser le mérite et l’excellence, à créer les conditions de paix et de stabilité afin d’envisager un écosystème d’emploi bien rémunéré, mettre en place un système de démonétisation et digitalisation.

Aux médias, il a été demandé de valoriser les valeurs culturelles et nos Etat africains et le potentiel des jeunes africains que de vendre le rêve de l’eldorado a ceux-ci, « de multiplier les documentaires et émissions de sensibilisation contre la migration irrégulière et les conséquences qui s’y rattachent, utiliser les réseaux sociaux dans la sensibilisation ».

Les jeunes, qui font plus de la moitié du taux de migrants, sont appeler à se défaire de la facilité « en développant son leadership afin d’exercer un métier qui permettra la prise en charge de soi-même, se former et s’informer sur l’immigration clandestine, les associations de jeunesses doivent éduquer leurs membres »

Pour les mères, les femmes, « arrêter d’inciter les enfants à aller en Europe irrégulièrement en prenant les exemples des voisins créant des poules frustrantes, formaliser les activités génératrices de revenu, développer le leadership féminin dans la lutte contre l’immigration irrégulière », sont entre autres les recommandations qui leur ont été faites.

Par ailleurs, le représentant de l’Unesco, Boni Claver a demandé à une mobilisation des médias, car c’est le manque d’information qui pour pousse les jeunes à s’adonner à cette pratique.

Il faut rappeler que le projet « Autonomiser les jeunes en Afrique grâce aux médias et à la communication », initié depuis 2019 a permis à plusieurs jeunes d’être sensibilisés sur cette question en ayant à leur portée de bonnes informations. Par ailleurs, plusieurs villes du pays ont été visité notamment, Yamoussoukro, Abidjan, Bouaké et Daloa.

Mc avec Sandra Kohet

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Trois mesures visant à favoriser des économies post-COVID-19 plus résilientes et inclusives Depuis que la COVID-19 a frappé le monde, les économies africaines ont connu un ralentissement dramatique. Même les pays où le taux d’incidence initiale du virus était limité ont dû faire face à de graves répercussions économiques.

Les perturbations importantes des marchés agricoles et la flambée du chômage en Afrique subsaharienne ont réduit les revenus et entraîné une aggravation de l’insécurité alimentaire pour beaucoup de personnes.

S’assurer que l’aide financière d’urgence puisse atteindre rapidement les populations est devenu une priorité pour de nombreux pays, mais avec les confinements et la distanciation sociale, il n’était plus possible de recourir aux moyens traditionnels de distribution de l’aide. Les pays qui avaient investi dans leurs systèmes financiers pour les rendre plus inclusifs avant la pandémie ont pu atténuer les graves conséquences de ces chocs économiques pour les ménages.

Ces pays n’ont pas eu besoin de se réinventer radicalement pour pouvoir agir, mais ils ont utilisé de manière efficace des solutions établies propices à la numérisation, la croissance et l’inclusion. Il y a, bien entendu, une limite à la capacité des pays à élargir l’accès aux services financiers en période de crise. Il est donc temps de mettre à jour les réglementations et les infrastructures financières pour favoriser l’inclusion.

Alors que les dirigeants africains et mondiaux chercheront à mettre en œuvre les mesures que les pays peuvent prendre pour reconstruire leurs économies après la pandémie, à la suite de leurs discussions lors des réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI la semaine dernière, ils n’auront pas besoin de réinventer la roue. Voici trois suggestions sur la manière dont les pays peuvent rendre leurs économies plus résistantes aux futures crises, notamment au changement climatique, aux catastrophes naturelles et à la prochaine pandémie.

Tout d’abord, les pays doivent élaborer des réglementations en matière de services financiers qui offrent aux entreprises et à l’industrie un espace pour innover, tout en protégeant les consommateurs contre les risques, notamment en ce qui concerne la confidentialité des données et la cybersécurité.

Lorsque les pays adoptent les réglementations financières appropriées, il est possible de multiplier les avantages de l’inclusion financière en un rien de temps. Par exemple, les paiements mobiles au Ghana ont triplé entre 2014 et 2017, tandis que l’accès général aux comptes bancaires est passé de 41 % à 58 %. Le catalyseur de cette croissance remarquable a été l’introduction par la Banque du Ghana d’une nouvelle réglementation sur la monnaie électronique en 2015, qui a permis à des établissements non bancaires, comme les opérateurs mobiles, de posséder et de gérer des entreprises de paiement mobile, tout en simplifiant le processus pour les consommateurs qui ouvrent des comptes d’entrée de gamme. Ces réformes montrent comment les banques centrales peuvent étendre rapidement l’accès aux services financiers, tout en maintenant des systèmes sûrs et efficaces.

Mais la modernisation de la réglementation en matière de services financiers n’est qu’une partie de la solution. Les gouvernements doivent accroître leur capacité à identifier les citoyens et à effectuer des transactions avec eux de manière sûre et rapide. La deuxième mesure que les gouvernements devraient prendre pour reconstruire leurs systèmes financiers et bâtir des économies plus résilientes consiste à investir dans des infrastructures inclusives de paiement numérique et d’identification.

Pendant la pandémie de la COVID-19, les pays disposant d’un niveau élevé de connectivité en matière de paiement et d’identification ont pu rapidement identifier et effectuer des paiements aux ménages pouvant bénéficier de fonds d’urgence. Grâce aux systèmes de paiement et d’identification numériques, les individus n’ont plus besoin de remplir des formulaires papier ou de faire la queue dans les files d’attente pour recevoir des fonds d’urgence ; ils peuvent faire leur demande en ligne ou par SMS et être payés de manière numérique.

En Namibie, où le taux d’adoption de l’identification est élevé et où la réglementation sur la monnaie électronique est favorable, les travailleurs non déclarés pouvaient demander une assistance par SMS ; les candidats retenus recevaient alors un jeton de portefeuille électronique qu’ils pouvaient retirer à un guichet automatique ou utiliser pour des transactions numériques. En trois semaines, le gouvernement a distribué de l’argent par voie numérique à plus d’un tiers des adultes en âge de travailler.

À l’opposé, les pays dont la connectivité des paiements et les systèmes d’identification étaient limités disposaient d’options moins efficaces. Certains gouvernements ont dû donner physiquement de l’argent, tandis que d’autres se sont appuyés sur des mesures de protection sociale, telles que la subvention du prix des produits alimentaires ou du carburant.

Heureusement, les gouvernements qui cherchent à moderniser leurs systèmes financiers numériques n’ont pas besoin de partir de zéro. Ils peuvent utiliser de nouvelles plates-formes de paiement et d’identification open source, telles que Mojaloop et MOSIP, qui s’appuient sur les meilleurs cadres de confidentialité, de protection des données et de cybersécurité.

Ces innovations accélèrent déjà l’inclusion financière numérique dans plusieurs pays. L’Éthiopie et la Guinée explorent des projets pilotes basés sur la plate-forme MOSIP. Une troisième mesure que les gouvernements peuvent prendre pour construire des économies plus résilientes consiste à mettre les femmes au premier plan.

De plus en plus d’expériences démontrent que mettre de l’argent entre les mains des femmes pour les connecter au système financier moderne peut conduire à des avantages à long terme, y compris un plus grand pouvoir de décision dans leur famille, et une plus grande sécurité économique.

Grâce à des systèmes de paiement d’urgence ciblés, rendus possibles par des systèmes financiers numériques solides et inclusifs, les gouvernements ont soutenu l’activité économique et les femmes pendant la pandémie. Au Togo, le gouvernement a mis en place le système de transfert d’argent NOVISSI pour soutenir les citoyens les plus vulnérables, dont les revenus quotidiens ont été bouleversés par la pandémie.

Grâce à ce programme, plus de 370 0001 femmes au Togo ont reçu une aide financière entre avril et juin 2020. Il faudra du temps pour apprécier pleinement les résultats des mesures d’intervention rapide prises par les gouvernements pour atténuer l’impact économique de la pandémie. Il est clair, cependant, qu’au cours de l’année dernière, les gouvernements ont préservé des millions de vies et de moyens de subsistance grâce à une utilisation judicieuse de l’infrastructure financière numérique inclusive.2

Au sortir de la pandémie, les gouvernements ont l’occasion de tirer des enseignements de cette crise pour mettre en place des systèmes financiers inclusifs dont ils auront besoin pour faire face aux futures crises économiques. Ce faisant, ils peuvent également positionner leurs économies en faveur de la croissance et de la résilience en ce siècle numérique.

 Rodger Voorhies,

Président de la division "Global Growth & Opportunity" de la Fondation Bill et Melinda Gates

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"Ne pas s’opposer directement à la force, mais lui retirer son point d’appui".

Les organisations qu'elles soient politiques, militaires ou économiques évoluent au sein d'un environnement de plus en plus instable et complexe. On ne compte plus le nombre d'acteurs tombés dans la centrifugeuse médiatique et essorés par le tribunal de l'opinion. L'occurrence d'un événement, même mineur, peut neutraliser en un clin d'oeil n'importe quelle position. On parle alors de déstabilisation ou, plus exactement, d'un processus évolutif composé d'un ou plusieurs faits déclencheurs à même de menacer la survie d'un acteur.

Une vision classique de la stratégie, fondée sur une grammaire duale, bien qu'elle puisse garantir une position honorable, ne peut endiguer une manœuvre offensive : on peut commercialiser le meilleur produit (l’aura du président de la république SEM Alassane Ouattara), au meilleur prix (le vote massif aux dernières présidentielles), et crouler sous la pression d’un groupe armé (attaque de Kafolo) d'une pandémie soulevant un risque sanitaire etc...

Il apparaît en conséquence crucial de contrôler les multiples échiquiers qui gouvernent un marché (environnement, contexte) : des médias aux parlements, des partenaires en passant par les laboratoires (services secrets...) Là, au fond, où ne manqueront pas d'agir nombre d'acteurs pour enliser un compétiteur (les Forces Armées de Côte d’Ivoire (FACI).

L'environnement, toutefois, demeure hautement instable : une récurrence des attaques armées du cantonnement militaire à Kafolo peut lever un sentiment de peur chez les populations, briser l'image des FACI « bouc-émissaires » et entraîner par effet de chaîne, un désaveu. Les autorités militaires locales évoluant ainsi dans un brouillard de déclencheurs comme pris au piège dans un immense champ de mines.

Face à l’asymétrie dans la conflictualité à nos frontières, notamment dans la périphérie et la périmètrie de Kafolo, Il convient en conséquence d'identifier les normes, valeurs et croyances qui soutiennent la position des forces  armées de Côte d’ivoire (leur boucle OODA)* et celles de la guérilla.

Il importe en outre d'opérer une surveillance systématique de tout élément susceptible de bouleverser un des piliers clefs de la boucle OODA des FACI. Une détonation ou fusillade sur la ligne frontière ou aux abords du fleuve Comoé, d’où pourrait venir ces assaillants induit, par exemple, quasi automatiquement une controverse sur la légitimité du cantonnement militaire, sur sa capacité à protéger et défendre les populations locales. La conjonction d'évènements tels peut ainsi conduire, par contamination, à une dérégulation de la vie dans cette zone.

L’emploi  combiné du renseignement (sécurité, défense, militaire, sociétale et économique) joue à cet égard un rôle central, car il permet d'identifier tout signal avant-coureur de déstabilisation et d'aiguillonner la politique de défense à mettre en œuvre pour y remédier. 

Encore qu’il faille se mettre d’accord sur la sémantique du renseignement, du terroriste, du guérillero ou  agents subversifs etc…

      
Identification des points critiques, contrôle du renseignement et accompagnement des actions stratégiques traduisent en conséquence une articulation cruciale pour une défense significative des intérêts vitaux sur zone. Un dispositif d'influence et de contre-influence s'appuie ainsi schématiquement sur une coordination d'au moins trois leviers clefs que sont : le lobbying, les relations publiques et la gestion de crise. Le tout ayant pour principal objet de briser via une synergie des forces engagées par l’Etat  toute velléité et capacité de déstabilisation.

Une telle démarche demeure toutefois infiniment complexe, nous le concédons. Les belligérants  réagissent, les contextes évoluent et les risques prolifèrent. Il apparaît en conséquence particulièrement difficile de contrer les multiples menaces protéiformes qui rôdent sur zone du fait de la  mondialisation et globalisation, l’entrisme du fait du brassage culturel et l’interpénétration des populations. Mais une doctrine d’emploi des forces vives (civilo-militaire) bien coordonnée offrira une victoire sans ambages.

Il importe à ce titre d'appréhender avec soin la mécanique qui anime ces turbulences en vue d'apprendre à mieux les contrer. La finalité étant de garantir la pérennité d'une position (intégrité nationale et stabilité sur zone) en dépit du profond chaos ambiant qui semble s’installer progressivement depuis les attaques armées.

La riposte à l’attaque du cantonnement militaire de kafolo est un franc succès opérationnel et tactique. Mais l’objectivité nous oblige à admettre que c’est un échec stratégique et politique.

Selon nous, trois lignes d’opération stratégiques seraient clairement essentielles du point de vue des leçons tirées de cette expérience de la contre-insurrection ou contre-subversion c’est selon, afin de tenir la victoire finale et globale :

  • Maintien de la volonté politique à pointer le conflit sur zone.
  • Maintien du contrôle de la population (le centre de gravité pour les parties belligérantes).
  • Destruction de la structure politique et militaire de l’ennemi à chaque stade du conflit.

Nous nous gardons de définir les deux autres lignes d’Operations stratégiques  afin de ne pas alourdir notre note d’analyse, aussi les professionnels en la matière comprendront ceux dont nous parlons.

Par contre, nous définissons le maintien de la volonté politique à pointer le conflit sur zone pour une compréhension accessible par tous et pour tous.

Une leçon que la guerre démontre de façon très générale est qu’un pays peut très bien gagner une guerre militairement et la perdre politiquement. L’exemple de la France en Algérie en fait foi. La France a gagné la guerre militairement, mais elle l’a perdue politiquement.

Si le but de toute guerre est l’atteinte d’un certain objectif politique final, et pas seulement de battre militairement un ennemi sur le terrain, l’objectif final envisagé fournit le cadre qui impulsera tous les autres aspects de la guerre. Dès lors, l’objectif final est raisonnable et clairement énoncé, il produit une unité de pensée et d’action qui permet de définir les efforts logistiques, administratifs et diplomatiques nécessaires à mener la guerre à son terme.  Alors qu’un objectif final mal défini, manquant de clarté ou fluctuant produit de la confusion et de la discorde, ce qui ne permet généralement pas d’atteindre le succès escompté.

La première chose à faire dans notre cas, si l’on veut maintenir une volonté politique est de définir un objectif politique final réaliste qui donne de l’espoir à la population et mine la légitimité des insurgés, subversifs.

(*) Boucle OODA (Observation-Orientation-Décision-Action) du célèbre pilote américain JOHN BOYD, principe de combat

Quelques petitsconseil du Groupement de Vétérans du Renseignement : 

·         Retirez les téléphones aux soldats afin d’optimiser la communication dans les rangs

·         Engagez une vaste opération de recensement des résidents en introduisant le système de tutorat pour toute personne étrangère entrant sur la zone

·         Organiser des rafles systématiques à périodicité fluctuante afin de maintenir la pression sur zone.

Groupement de Vétérans du Renseignement 

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vendredi, 09 avril 2021 13:39

GB: Le Prince Philip est décédé

Le prince Philip (99 ans), époux de la reine d’Angleterre Elizabeth II, est décédé vendredi matin, a annoncé le palais de Buckingham.

“C’est avec une profonde tristesse que Sa Majesté la Reine annonce le décès de son époux bien-aimé, Son Altesse Royale le Prince Philip, duc d’Édimbourg”, écrit le palais de Buckingham dans un communiqué sur son site web.

“Son Altesse Royale est décédée paisiblement ce matin au château de Windsor”, ajoute-t-on.

Hospitalisé près d’un mois pour une pathologie préexistante, le prince Philip avait quitté le 15 mars l’hôpital, après une intervention chirurgicale.

Le prince Philip avait pris sa retraite en août 2017, après avoir participé à plus de 22.000 engagements publics officiels depuis l’intronisation de son épouse, la Reine Elizabeth II en 1952.

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Deux policiers ont été blessés dans l’attaque mercredi d’un poste de police d’une région du sud-est du Nigeria, troisième incident du genre en moins de trois jours, a-t-on appris jeudi de source policière.

Des hommes armés ont pris d’assaut le quartier général de la police à Mbieri, dans l’État d’Imo, déclenchant une fusillade avec les policiers en service.

“Il y a eu une attaque contre la division mais elle a été repoussée par nos hommes”, a déclaré le porte-parole de la police de l’État, Orlando Ikeokwu, précisant que “deux officiers ont été blessés”.

Le sud-est du Nigeria connait ces derniers jours une recrudescence d’attaques visant les forces de sécurité dans des violences que les autorités imputent au Peuple indigène du Biafra (IPOB), un groupe séparatiste en lutte pour l’indépendance du peuple Igbo.

Mardi, un autre poste de police, dans la ville d’Ehime Mbano, a été incendié après avoir été attaqué par des hommes armés.

La veille, des assaillants faisant usage d’explosifs et de roquettes avaient fait irruption à l’aube dans une prison et au siège de la police à Owerri, la capitale de l’État, libérant plus de 1.800 détenus. Une cinquantaine d’entre eux ont été repris depuis.

L’IPOB a démenti toute implication, mais l’armée a annoncé mercredi qu’une opération conjointe des forces de sécurité était en cours “pour débusquer les mécréants”.

Les tensions restent fortes entre les groupes sécessionnistes biafrais – qui réclament un Etat indépendant dans le sud-est du pays – et le pouvoir central nigérian, 50 ans après la terrible guerre civile du Biafra (1967-1970) qui a fait près d’un million de morts, en majorité issus de l’ethnie igbo.

Les troubles dans le sud-est du Nigeria ne représentent que l’un des nombreux défis sécuritaires auxquels sont confrontées les forces de sécurité du président Muhammadu Buhari. Elles doivent également combattre une insurrection jihadiste de plus de dix ans dans le nord-est et des enlèvements massifs contre rançon et banditisme dans le nord-ouest du pays.

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Au moins 132 personnes ont été tuées au Soudan dans des affrontements tribaux depuis samedi autour d’El-Geneina, capitale du Darfour-Ouest, selon le gouverneur de cette région troublée où l’état d’urgence a été décrété.

“Selon les rapports médicaux, le nombre de morts est à présent de 132”, a indiqué lors d’une conférence de presse à Khartoum Mohamed Abdallah Douma, le gouverneur de cette région frontalière du Tchad. Il a ajouté que “la situation était désormais relativement stable”, qu’il n’y avait “plus de combats” mais que le “pillage” continuait.

ng

 
 

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L’insécurité alimentaire au Sahel et en Afrique de l’Ouest progresse, avec 19,6 millions de personnes en situation de “crise” actuellement, un nombre qui devrait bondir cet été, avertit le Réseau de prévention des crises alimentaires (RPCA) pour la région.

Pour juin et août 2021, période de soudure entre les récoltes, les différents acteurs de ce réseau, réunis jeudi en visioconférence, s’attendent à ce que 27,1 millions de personnes se retrouvent en besoin d’assistance immédiate. Soit plus de 9% de la population des 14 pays étudiés.

A lui seul le Nigeria pourrait compter 12,8 millions de personnes en “crise” alimentaire “ou pire” cet été.

Le Burkina Faso pourrait en avoir 2,9 millions, le Niger 2,3 millions, le Tchad comme la Sierra Leone 1,8 million, le Mali 1,3 million et le Liberia près de 1 million, projettent les analystes de ce réseau.

Créé il y a plus de 35 ans, le RPCA rassemble les représentants des pays ouest-africains et sahéliens, des organisations régionales, des bailleurs de fonds dont les grandes agences de développement, les représentants de l’Union européenne, de la Banque mondiale, ainsi que les agences spécialisées de l’ONU et des ONG.

Les principaux foyers d’insécurité alimentaire aigüe se situent dans des zones de conflits et de violences, soulignent les experts. Le nord-est du Nigeria continue à faire face à l’insurrection islamiste de Boko Haram. La région à cheval entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger (“les trois frontières”) subit elle aussi depuis des années des attaques jihadistes perpétrées contre les populations civiles.

Le nombre de personnes déplacées dans les pays analysés est estimé à 5,6 millions, dont 3 millions au Nigeria et 1 million au Burkina Faso.

Pour la Sierra Leone, pays côtier, “ce sont les problèmes économiques qui engendrent l’insécurité alimentaire”, souligne Sy Martial Traoré du Comité permanent inter-états de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILLS).

La Sierra Leone connaît une inflation tout comme le Libéria. “Ces deux pays n’ont pas de production agricole et ils dépendent du marché international où les prix des denrées alimentaires sont en hausse”, explique-t-il.

De son côté, la pandémie de Covid-19 perturbe les échanges entre pays, “avec la fermeture de frontières terrestres”, relève-t-il.

Tous ces facteurs cumulés ont dégradé la situation alimentaire en Afrique de l’Ouest et au Sahel alors que “la production agricole a été globalement bonne” pour la campagne 2020-2021, note-t-il.

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La Turquie a fustigé jeudi des “accusations injustes” après l’affront protocolaire ressenti par la présidente de la Commission européenne à Ankara, affirmant que la disposition des fauteuils au cœur de la polémique avait été suggérée par la partie européenne.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen avait été placée mardi par le protocole en retrait sur un divan lors d’une réunion des présidents des institutions de l’UE avec le chef d’Etat turc Recep Tayyip Erdogan, ce qui a provoqué beaucoup de ressentiment à Bruxelles.

“Les demandes de l’UE ont été respectées. Cela veut dire que la disposition des sièges a été réalisée à leur demande. Nous services de protocole se sont rencontrés avant la réunion et leurs demandes (de l’UE) ont été respectées”, a déclaré le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu lors d’une conférence de presse à Ankara.

“Les accusations visant la Turquie sont injustes. La Turquie est un Etat profondément enraciné et ce n’est pas la première fois qu’on accueille des dignitaires étrangers”, a-t-il ajouté.

La scène avait été filmée et largement diffusée sur les réseaux sociaux. Sous le hashtag #Sofagate, elle a suscité de nombreux commentaires sur l’inégalité de traitement entre les deux chefs des institutions européennes, et son caractère sexiste.

“Ehm”, murmure l’ancienne ministre allemande de la Défense, apparemment désemparée: debout, elle semble ne pas savoir où s’installer alors que le président du Conseil européen Charles Michel et le président turc se calent dans les deux fauteuils préparés pour la réunion.

Ursula von der Leyen prend ensuite place sur un canapé, en retrait des deux hommes, face au ministre turc des Affaires étrangères.

Mercredi, Ursula von der Leyen a fait connaître son mécontentement d’avoir été placée en retrait et a exigé d’être traitée comme l’égale du président du Conseil.

Son porte-parole a affirmé que “les présidents des deux institutions ont le même rang protocolaire” mais le Conseil européen, l’organe représentant les Etats membres, a toutefois fait savoir que son président avait la préséance sur la Commission pour le protocole international.

Les grands groupes politiques du Parlement européen ont déploré jeudi l’image de désunion donnée par les présidents des institutions lors de leur rencontre avec le président turc et leur ont demandé de venir s’expliquer en plénière.

“La rencontre à Ankara des présidents von der Leyen et Michel aurait dû envoyer un message de fermeté et d’unité de l’approche européenne vis-à-vis de la Turquie. Malheureusement, elle s’est traduite par un symbole de désunion, les présidents n’ayant pas su faire front commun lorsque cela était nécessaire. Nous attendons davantage de la politique étrangère de l’Europe”, a déploré l’Allemand Manfred Weber, président du Groupe du parti Populaire Européen PPE (droite pro-européenne).

La présidente du groupe des Socialistes et démocrates, l’Espagnole Iratxe Garcia Perez a également demandé l’audition des présidents des deux institutions “pour clarifier ce qui s’est passé” et voir “comment faire respecter les institutions européennes”.

Cette rebuffade a suscité des réactions indignées en Europe mettant en cause la Turquie, surtout qu’elle est survenue quelques semaines seulement après le retrait d’Ankara d’une convention européenne sur la prévention de la violence contre les femmes.

Les commentaires les plus virulents ont été proférés par la classe politique française, au moment où les relations entre Paris et Ankara sont marquées par de fortes tensions.

“Ce sont des images qui font mal ! Je ne veux pas d’une Europe naïve, fragile”, a déploré le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, Clément Beaune. “C’est un affront qu’on corrigera, mais il ne faut pas laisser faire ce genre de choses”, a-t-il ajouté sur BFM Business, dès mercredi soir.

“On a affaire à des interlocuteurs, le président turc, qui eux connaissent la force des images, la valeur de symbole, on doit être beaucoup plus ferme, beaucoup plus fort là-dessus”, a-t-il estimé.

“Il y a une sorte d’humiliation et puis on y voit aussi quelque chose de très en lien avec la sortie de la convention des droits des femmes de la Turquie récemment”, a réagi la maire de Paris Anne Hidalgo, jeudi sur RTL.

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Au-delà du combat

L'environnement stratégique mondial actuel est extrêmement complexe et cache une incertitude permanente, il en est de même pour la sous-région ouest-africaine avec les attaques « terroristes ».

Les processus rapides de transformation, la perméabilité de tous les types de frontières, la variété et la persistance des conflits, la diversité des acteurs, la nature et l’ampleur des menaces, affectent nos attentes en matière de sécurité en mettant en péril la paix, l’exercice des droits et libertés, la souveraineté et l’indépendance de la Cote d’Ivoire,son intégrité territoriale et l’ordre constitutionnel.

Si l´on considère que la Défense et la sécurité nationale sont la responsabilité de tous, alors les attaques du cantonnement militaire de Kafolo doivent être analysées à partir d’approches intégrales et globales en vue d’apporter une réponse efficace et efficiente chacun à son niveau.

Cela implique un engagement dans la sécurité régionale ce que la Cote d’Ivoire fait déjà avec un contingent au Mali et globale en totale continuité avec sa propre sécurité nationale et l’emploi combiné de tous les instruments de pouvoir de l’État et de la nation, sous la forme et où cela est nécessaire.

Bien que la défense militaire de la Côte d'Ivoire soit toujours la raison d’être des Forces Armées Côte d’Ivoire (FACI) et elles-mêmes  son instrument de dissuasion et de combat, le nouvel environnement que nous impose ces diverses attaques exige une adaptation militaire constante pour optimiser l’efficacité opérationnelle et assumer les responsabilités de la défense nationale en intégrant son action aux autres instruments nationaux du pouvoir. C’est dire que, seule l’armée n’arrivera pas à bout de ces actes de guérilla.

Pour faire face à ces nouveaux défis, une nouvelle approche efficace est nécessaire pour donner aux Forces Armées des orientations sur la façon d´agir dans ce contexte ; c´est le but de toute doctrine militaire, (doctrine des Opérations).

Mais en fait, avons-nous conscience et connaissance de la situation ? Avec quelle base de connaissance, quelle doctrine projetons-nous nos soldats ? Quelles coopérations avec les populations locales et le pays limitrophe (Burkina-Faso) ?

Groupement de Vétérans du Renseignement 

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Les États-Unis et leurs alliés envisagent de discuter d’un boycott conjoint des Jeux olympiques d’hiver de 2022 à Pékin, a indiqué mardi le département d’État américain, tout en précisant qu’aucune décision n’a encore été prise.

“C’est quelque chose (ndlr:un boycott conjoint) que nous souhaitons certainement discuter”, a déclaré le porte-parole du département d’État, Ned Price, lors du point de presse quotidien de la diplomatie américaine.

“Une approche coordonnée sera non seulement dans notre intérêt mais aussi dans celui de nos alliés et partenaires”, a-t-il ajouté.

M. Price a précisé que les États-Unis n’avaient pas encore pris de décision mais qu’ils “étaient préoccupés par les violations flagrantes des droits de l’homme commises par la Chine”. Les Jeux olympiques doivent se dérouler du 4 au 20 février 2022.

Dans un tweet après le point de presse, M. Price a souligné que le département d’État n’avait pas d’annonce à faire concernant les Jeux olympiques, mais qu’il “continuerait à consulter étroitement ses alliés et ses partenaires pour définir nos préoccupations communes et établir notre approche commune vis-à-vis de la République populaire de Chine.”

En mars dernier, les États-Unis avaient annoncé des sanctions contre deux responsables chinois pour de “graves violations des droits de l’homme” à l’encontre des musulmans ouïghours, dans la foulée de mesures similaires par l’Union européenne (UE) et le Canada. Ces mesures avaient suscité des représailles immédiates de la part de la Chine qui dénonce une ingérence dans ses affaires intérieures.

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Le président iranien, Hassan Rohani, s’est félicité mercredi de l’ouverture d’un “nouveau chapitre”, au lendemain du démarrage de discussions à Vienne entre Téhéran et la communauté internationale pour tenter de sauver l’accord sur le nucléaire iranien.

Cet accord, conclu dans la capitale autrichienne en 2015, est moribond depuis que les Etats-Unis en sont sortis unilatéralement sous la présidence de Donald Trump en 2018.

En riposte à ce retrait, qui a entraîné une avalanche de sanctions économiques et financières américaines contre la République islamique, Téhéran s’est affranchie de la plupart de ses engagements clés pris à Vienne.

Les discussions de Vienne ont pour objet de trouver un moyen de réintégrer les Etats-Unis à l’accord et de ramener Téhéran à la stricte application du texte.

Téhéran refusant toute rencontre directe avec Washington, ces pourparlers ont lieu d’un côté entre les Etats encore parties à l’accord (l’Iran et les pays du 4+1: Chine, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne, ainsi que l’UE, garante de l’accord) et de l’autre entre Européens et Américains.

“Un nouveau chapitre vient tout juste de s’ouvrir hier”, a déclaré M. Rohani lors d’un discours en Conseil des ministres.

“Si (Washington) fait preuve de sérieux et d’honnêteté — c’est tout ce que nous demandons (…) je pense que nous pourrons négocier en peu de temps, si nécessaire, avec le 4+1”, a ajouté le président iranien, pour qui “les États-Unis peuvent s’acquitter (de leurs obligations) sans négociations”.

Côté Iran, UE et P4+1, deux groupes d’experts — l’un sur les sanctions, l’autre sur le programme nucléaire — ont commencé à travailler mardi afin de définir une feuille de route.

Le processus peut durer “15 jours, un mois, on ne sait pas”, selon un diplomate européen interrogé par l’AFP.

Mardi soir, Iran et Etats-Unis ont jugé chacun de leur côté que les discussions de la première journée avaient été “fructueuses”.

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Avec une campagne de vaccination qui ne cesse d’accélérer, la question d’un “passeport vaccinal” numérique se pose de façon de plus en plus concrète aux Etats-Unis, malgré une controverse politique croissante et un système de santé fragmenté qui complique toute centralisation des données.

Asher Weintraub, 17 ans, était ravi de montrer, vendredi dernier, le nouveau “pass” numérique de l’Etat de New York qu’il a téléchargé sur son smartphone, qui, via un code QR, certifie qu’il est immunisé contre Covid-19.

“Je trouve ça bien, on n’a pas besoin de montrer toutes sortes de documents à chaque fois”, a-t-il indiqué, en affichant son code à l’entrée d’un des premiers spectacles organisés en intérieur à Manhattan depuis mars 2020.

Poussé par son gouverneur démocrate Andrew Cuomo, New York est pour l’instant le seul des Etats américains à avoir lancé un tel “passeport”, sur la base du volontariat, en partenariat avec le géant des technologies IBM. D’autres gouverneurs au contraire répudient l’idée.

Le gouverneur républicain de Floride, Ron DeSantis, a le premier signé vendredi un décret interdisant aux services administratifs de l’Etat de délivrer “tout document standardisé” visant à attester qu’une personne a été vaccinée contre le Covid, et aux entreprises d’exiger de leurs clients une preuve d’immunisation, arguant que cela “réduirait les libertés individuelles et nuirait à la confidentialité des patients”.

Mardi, son homologue républicain du Texas, Greg Abbott, a interdit une série d’organismes d’exiger des preuves de vaccination, tandis qu’en Pennsylvanie, certains élus républicains poussent aussi en ce sens. La gouverneure républicaine du Dakota du Sud, Kristi Noem, avait elle jugé la semaine dernière l’idée “anti-américaine”.

Face à cette polémique, le gouvernement Biden entend rester au-dessus de cette mêlée. Mardi encore, la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, assurait qu’il n’y aurait “pas d’obligation fédérale exigeant de tous l’obtention d’un certificat unique de vaccination”. Et que Washington se contenterait d’émettre des recommandations pour assurer que les systèmes développés soient “équitables” et garantissent confidentialité et sécurité des données.

Pourtant, même sans impulsion fédérale, rares sont les Américains qui doutent que ces moyens de certification numériques vont se développer, dans un monde où les smartphones sont devenus un outil essentiel de la vie quotidienne. Beaucoup suivent notamment avec intérêt le “Green Pass” adopté en Israël, où la campagne de vaccination a été un modèle de rapidité.

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La France a ouvert, mercredi, au public des archives relatives à la période du génocide au Rwanda entre 1990 et 1994, selon une publication dans le Journal officiel.

Il s’agit d’archives de l’ancien président François Mitterrand et de son Premier ministre de l’époque Edouard Balladur, qui ont été ouvertes au grand public, 27 ans jour pour jour après le début du génocide des Tutsis dans ce pays de l’Afrique australe, ainsi que des copies des documents cités dans le rapport de la Commission de recherche sur les archives françaises relatives au Rwanda et au génocide des Tutsi (1990-1994), conservées aux Archives nationales.

Plusieurs de ces documents, notamment des télégrammes diplomatiques et des notes confidentielles figuraient dans le rapport accablant sur le rôle de la France au Rwanda durant ces quatre années décisives rendu par une commission d’historiens fin mars, indique la presse de l’Hexagone.

Des commémorations sont prévues, notamment en France, pour marquer le 27e anniversaire du début du génocide.

Entre avril et juillet 1994, 800.000 personnes avaient été assassinées, selon l’ONU, des membres de la minorité tutsi pour l’essentiel.

Les massacres avaient débuté au lendemain de l’attentat qui avait coûté la vie au président hutu Juvénal Habyarimana, le 6 avril 1994.

Le Rwanda accuse la France de complicité dans le génocide et reproche à Paris d’avoir soutenu le gouvernement extrémiste hutu qui avait déclenché les tueries.

Mais Paris rejette ces accusations, assurant que les forces françaises n’avaient fait qu’œuvrer à la protection des populations civiles.

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Le 6 avril, les Nations unies fêtent la Journée internationale du sport pour le développement et la paix . Cet événement est l’occasion de souligner le rôle que jouent le sport et l’activité physique dans nos communautés et dans notre vie de tous les jours, partout dans le monde.

Cette journée revêt évidemment une importance particulière en 2021, alors que le monde subit encore les effets dévastateurs de la pandémie de Covid-19. Le sport semble donc appeler à tenir une place essentielle dans nos efforts de reconstruction.

Afin de fêter dignement cette date, le Président de la FIFA Gianni Infantino a publié un article dans UN Chronicle, dans lequel il rappelle que la FIFA et ses nombreux programmes sont, plus que jamais, "au service de la société" en cette période de crise.

La pandémie de Covid-19 a plongé la planète entière dans une détresse sans précédent. Je pense avant tout à tous ceux d’entre nous qui ont perdu des êtres chers durant cette tragédie. Nous avons également vu nos interactions et notre vie sociale se réduire fortement. Aucune activité n’a été épargnée et, bien entendu, le football ne fait pas exception à la règle.

Heureusement, nous commençons à voir la lumière au bout du tunnel. Avec l’arrivée des vaccins, nous pouvons espérer un retour à une vie normale, sans les barrières ni les contraintes imposées par la pandémie.

Comme il l’a déjà fait par le passé, le football, qui reste le sport le plus populaire au monde, va contribuer à nous rassembler. Grâce à lui, nous allons retrouver notre condition physique, nous allons socialiser avec nos coéquipiers et nos adversaires, et nous allons remplir à nouveau les stades. Nous allons reconquérir une partie de ce que nous avons perdu l’année dernière et, ce faisant, nous allons retrouver le sourire.

C’est aussi l’occasion de prendre un nouveau départ. Le football peut jouer un rôle dans de nombreux domaines et notamment dans la réalisation des Objectifs de développement durable des Nations unies (ODD) : je pense par exemple à l’ODD 3 (Bonne santé et bien-être), à l’ODD 4 (Éducation de qualité), à l’ODD 5 (Égalité entre les sexes) ou encore à l’ODD 16 (Paix, justice et institutions efficaces).

Pour ce faire, le football et son instance dirigeante mondiale, la Fédération Internationale de Football Association (FIFA), peuvent s’appuyer sur une couverture planétaire sans égale. Plus de la moitié de la population mondiale a suivi la Coupe du Monde de la FIFA, Russie 2018™. La Coupe du Monde Féminine de la FIFA, France 2019™ a réuni, quant à elle, plus d’un milliard de spectateurs et de téléspectateurs. Une telle visibilité donne à notre sport une plate-forme exceptionnelle pour promouvoir des valeurs universelles comme le fair-play, l’inclusion, la solidarité, la diversité et le travail en équipe ; autant d’atouts décisifs pour atteindre les ODD.

Nous avons également la chance de pouvoir compter sur de grands noms du football, les FIFA Legends, pour incarner ces valeurs. Ils utilisent généreusement leurs propres réseaux pour relayer des messages sur des questions sociales de premier plan et nous permettent ainsi de toucher un public extrêmement large, bien au-delà des passionnés de football.

Les organisations sportives ont également un rôle à jouer et devront montrer l’exemple, en s’engageant dans des alliances pour contribuer au programme de développement international. La FIFA a récemment noué des partenariats avec plusieurs agences des Nations unies : l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), l’ONU Femmes, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) et le Programme alimentaire mondial (PAM). Ces associations ont vocation à remplir des objectifs de développement social par la promotion de modes de vie sains, la prévention de la criminalité, l’intégrité sportive, le développement de la jeunesse, l’égalité des sexes, l’indépendance des femmes et l’éducation.

L’éducation tient une place centrale dans nos efforts pour construire un monde meilleur. À travers le programme Football for Schools, nous investissons 120 millions USD dans l’éducation des jeunes, afin de leur apprendre des compétences sociales essentielles. Perturbé par la pandémie, le programme devrait débuter pleinement en 2021. Il contribuera en outre à compenser les interruptions causées par la pandémie de Covid-19, notamment dans certaines des régions les plus touchées.

La FIFA est aussi en pointe du combat pour créer un environnement sportif plus sain, grâce à des mesures de protection de l’enfance encadrées par le programme FIFA Guardians. Cette initiative vise à professionnaliser le rôle des responsables de la protection dans le football.

Dans le cadre de ce programme, nous sommes amenés à travailler avec les autorités nationales et locales. Nous avons donc signé l’année dernière un protocole d’accord avec l'ONUDC dans le but de créer à terme une agence indépendante, internationale et pluridisciplinaire dotée des compétences et de l’autorité nécessaires pour aider les institutions sportives internationales et faciliter les relations avec les forces de l’ordre et les gouvernements. Ensemble, nous pourrons éradiquer toute forme de violence et mener l’enquête lorsque la situation l’exige.

Alors que le monde lutte encore contre la Covid-19 et ses effets, nous ne voulons pas nous contenter d’aider le football : nous avons débloqué un fonds exceptionnel de 1,5 milliard USD, le plan d’aide Covid-19 de la FIFA . Cette somme est bien entendu destinée aux organisateurs de football du monde entier, mais aussi à la société dans son ensemble. Dès le début de la pandémie, nous avons, en collaboration avec l’OMS, contribué à diffuser des messages de santé publique sur le respect des mesures d’hygiène afin de freiner la diffusion du virus. Nous poursuivons notre collaboration avec l’OMS, en relayant des messages susceptibles de sauver des vies.

Le football et la société vivent en symbiose : tout ce qui est bon pour la société l’est aussi pour le football et vice-versa. En cette Journée internationale du sport pour le développement et la paix (6 avril 2021) , la FIFA reste plus que jamais au service de la société. Nous continuerons à faire tout notre possible pour participer aux efforts de reconstruction, au lendemain de la pandémie de Covid-19.

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La pandémie de COVID-19 a injustement frappé plus durement certaines personnes que d’autres, aggravant les inégalités existantes en matière de santé et de bien-être tant dans les pays que d'un pays à l'autre. À l’occasion de la Journée mondiale de la santé, le 7 avril 2021, l’Organisation mondiale de la Santé lance donc un appel en cinq points pour des mesures urgentes visant à améliorer la santé de tous.

Dans les pays, les cas de maladie et de décès dus à la COVID-19 ont été plus élevés parmi les groupes qui sont confrontés à la discrimination, à la pauvreté, à l’exclusion sociale et à des conditions de vie et de travail quotidiennes défavorables – y compris aux crises humanitaires. On estime que la pandémie a entraîné entre 119 et 124 millions de personnes de plus dans l’extrême pauvreté l’an dernier. En outre, des éléments de preuve convaincants montrent que la pandémie a creusé les écarts entre les sexes dans le domaine de l’emploi, les femmes étant sorties de la population active en plus grand nombre que les hommes au cours des 12 derniers mois.

Ces inégalités dans les conditions de vie des populations, les services de santé et l’accès à l'énergie, à l’argent et aux ressources sont anciennes. Résultat : le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans est deux fois plus élevé dans les ménages les plus pauvres que dans les ménages les plus riches. L’espérance de vie des personnes vivant dans les pays à faible revenu est inférieure de 16 ans à celle des personnes vivant dans les pays à revenu élevé. Ainsi, neuf décès par cancer du col de l'utérus sur 10 dans le monde surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.

Pourtant, tandis que les pays continuent de lutter contre la pandémie, une occasion unique se dégage de reconstruire en mieux pour un monde plus juste et en meilleure santé en mettant en œuvre les engagements, les résolutions et les accords existants tout en prenant aussi de nouveaux engagements audacieux.

« La pandémie de COVID-19 a trouvé dans les inégalités de nos sociétés et les lacunes de nos systèmes de santé, un milieu propice à sa propagation », déclare le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. « Il est vital que tous les gouvernements investissent dans le renforcement de leurs services de santé et qu’ils éliminent les obstacles qui empêchent tant de gens de les utiliser, afin qu’un plus grand nombre de personnes aient la chance de vivre une vie en bonne santé. »

L’OMS lance donc un appel à l'action en cinq points :

Accélérer l’accès équitable aux technologies anti-COVID-19 entre les pays et au sein de ceux-ci

Des vaccins sûrs et efficaces ont été mis au point et approuvés à une vitesse record. Le défi consiste maintenant à s’assurer que tous ceux qui en ont besoin peuvent y accéder. Un soutien renforcé au Mécanisme COVAX, le volet vaccins de l'Accélérateur ACT, qui espère avoir distribué des vaccins dans 100 pays à revenu faible ou intermédiaire dans les prochains jours, sera essentiel à cet égard. Une nouvelle façon d'obtenir ce soutien passera par une campagne visant à permettre aux individus et aux entreprises du monde entier d’aider à financer les vaccins dont le monde a besoin pour lutter contre la pandémie. Cette campagne, qui débute le 7 avril, a été lancée par la Fondation de l’OMS, épaulée par un éventail de partenaires dans les pays et au niveau mondial, dont Facebook et Global Citizen.

Mais les vaccins ne permettront pas à eux seuls de surmonter la COVID-19. Des produits de base tels que l’oxygène médical et les équipements de protection individuelle (EPI), ainsi que des médicaments et des tests de diagnostic fiables sont également essentiels ; tout comme le sont des mécanismes solides pour répartir équitablement tous ces produits à l’intérieur des frontières nationales. L’Accélérateur ACT vise à mettre des tests et des traitements à la disposition de centaines de millions de personnes dans les pays à revenu faible ou intermédiaire qui, autrement, en seraient privés. Mais il manque encore 22,1 milliards de dollars des États-Unis pour pouvoir fournir ces outils vitaux là où ils font si désespérément défaut.

Investir dans les soins de santé primaires

La moitié de la population mondiale au moins ne bénéficie toujours pas d'un accès aux services de santé essentiels ; plus de 800 millions de personnes consacrent au moins 10 % de leur revenu familial aux soins de santé et, chaque année, près de 100 millions de personnes tombent dans la pauvreté en raison de frais médicaux à leur charge.

À mesure que les pays se relèveront de la pandémie de COVID-19, il sera essentiel d’éviter les coupes dans les dépenses publiques consacrées à la santé et à d’autres secteurs sociaux. De telles coupes seraient susceptibles d’accroître les difficultés parmi les groupes déjà défavorisés, d’affaiblir l'efficacité du système de santé, d’accroître les risques sanitaires, d’augmenter la pression budgétaire à l’avenir et de saper les acquis en matière de développement.

Les gouvernements devraient plutôt s’efforcer d’atteindre l’objectif recommandé par l’OMS de consacrer 1 % du PIB en plus aux soins de santé primaires. Il est prouvé que les systèmes de santé axés sur les soins de santé primaires ont constamment donné de meilleurs résultats en matière de santé, favorisé une plus grande équité et amélioré l’efficacité. Intensifier les interventions relevant des soins de santé primaires dans les pays à revenu faible ou intermédiaire pourrait sauver 60 millions de vies et augmenter l’espérance de vie moyenne de 3,7 ans d’ici à 2030.

Les gouvernements doivent également réduire la pénurie de personnel soignant au niveau mondial, sachant que 18 millions d'agents de santé supplémentaires sont nécessaires pour parvenir à la couverture sanitaire universelle (CSU) d’ici à 2030. Cela signifie qu'il faut créer au moins 10 millions d’emplois supplémentaires à temps plein dans le monde et renforcer les efforts en matière d’égalité des genres. Les femmes fournissent la plupart des soins de santé et de l'aide sociale dans le monde, représentant jusqu’à 70 % de tous les personnels de santé et d'aide à la personne, et pourtant elles ne bénéficient pas des mêmes chances de les diriger. Parmi les principales solutions figurent l’égalité salariale pour réduire l’écart de rémunération entre hommes et femmes et la reconnaissance du travail non rémunéré des femmes dans le domaine des soins de santé.

Accorder la priorité à la santé et à la protection sociale

Dans de nombreux pays, les répercussions socio-économiques de la COVID-19, en raison de la perte d’emplois, de l’augmentation de la pauvreté, des perturbations dans l’éducation et des menaces pour la nutrition, ont dépassé l’impact du virus sur la santé publique. Certains pays ont déjà mis en place des programmes élargis de protection sociale pour atténuer les effets négatifs de cette plus grande précarité sociale et ont entamé un dialogue sur la manière de continuer à soutenir les communautés et les populations à l’avenir. Mais ils sont nombreux à peiner à trouver les ressources nécessaires à des actions concrètes. Il sera essentiel de veiller à ce que ces précieux investissements aient avant tout un impact sur ceux qui en ont le plus besoin, et que les communautés défavorisées participent à la planification et à la mise en œuvre des programmes.

Construire des quartiers sûrs, sains et sans exclusion

Les dirigeants des villes ont souvent été de puissants champions de l’amélioration de la santé, par exemple en améliorant les systèmes de transport et les installations d’approvisionnement en eau et d’assainissement. Mais trop souvent, le manque de services sociaux de base pour certaines communautés emprisonne celles-ci dans une spirale de maladie et d’insécurité. L’accès à des logements sains, dans des quartiers sûrs, avec des équipements éducatifs et récréatifs adéquats, est essentiel à la santé de tous.

Parallèlement, 80 % de la population mondiale vivant dans l’extrême pauvreté réside dans les zones rurales. Aujourd’hui, huit personnes sur 10 qui n’ont pas de services d’eau potable de base vivent dans les zones rurales, tout comme sept personnes sur 10 qui ne disposent pas de services d’assainissement de base. Il sera important d’intensifier les efforts visant à fournir aux communautés rurales les services sanitaires et sociaux essentiels (y compris l’eau et l’assainissement). Ces communautés ont également besoin que des investissements économiques accrus soient consentis d’urgence dans des moyens de subsistance durables et un meilleur accès aux technologies numériques.

Renforcer les données et les systèmes d'information sanitaire

Il est essentiel d’accroître la disponibilité, en temps opportun, de données de grande qualité qui soient ventilées en fonction du sexe, de la richesse, de l'éducation, de l'appartenance ethnique, de la race, du genre et du lieu de résidence, pour savoir où se situent les inégalités et y remédier. La surveillance des inégalités en matière de santé devrait faire partie intégrante de tous les systèmes d’information sanitaire nationaux.

Une évaluation mondiale menée récemment par l’OMS montre que seulement 51 % des pays ont inclus la ventilation des données dans leurs rapports nationaux publiés sur les statistiques sanitaires. L’état de santé des divers groupes est souvent masqué lorsque des moyennes nationales sont utilisées. En outre, ce sont fréquemment ceux qui sont vulnérables, pauvres ou qui subissent les discriminations, qui sont les plus susceptibles d’être complètement absents des données. 

« Le moment est maintenant venu d’investir dans la santé en tant que moteur du développement », a déclaré le DTedros. « Nous n’avons pas à choisir entre l’amélioration de la santé publique, la construction de sociétés durables, la garantie de la sécurité alimentaire et d’une nutrition adaptée, la lutte contre le changement climatique ou la prospérité des économies locales. Tous ces résultats vitaux vont de pair. »

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On peut noter d’entrée que ce gouvernement de 37 ministres et 4 secrétaires d’État compte 13 entrants alors que 20 membres de l’ancienne équipe quittent l’exécutif. Malgré le lobbying et les nombreux appels de pieds d’une opposition qui conçoit la réconciliation nationale comme un simple partage de gâteau, Alassane Ouattara n’a pas accéder à la formation d’un "gouvernement d’ouverture" auquel rêvaient ses opposants. 

Il n’y a plus un seul comme dans la précédente équipe, mais trois ministres d’État. Et tous les trois promus à ce rang sont des fidèles parmi les fidèles, que ce soit Mme Kandia Kamissoko Kamara (Ministre d’État, ministre des Affaires étrangères), Téné Birahima Ouattara (Ministre d’État, ministre de la Défense) ou encore Kobenan Kouassi Adjoumani, le nouveau chouchou du président Ouattara (Ministre d’État, ministre de l’Agriculture et du Développement rural). 

Parmi les entrants, on remarque particulièrement la présence de Me Kamara, longtemps avocat d’Alassane Ouattara lorsque le président ivoirien était opposant, avant de défendre l’État ivoirien sur de gros contentieux et contrats, notamment à l’international, où il a fait gagner des dizaines de milliards de CFA à la Côte d'Ivoire. Longtemps à l’ombre des anciens premiers ministres Seydou Elimane Diarra et d’Amadou Gon Coulibaly comme Conseiller Spécial, Me Adama Kamara peut revendiquer une connaissance transversale des grands dossiers et problématiques de la Côte d’Ivoire.

Un des membres de l’équipe restreinte qui prépare le draft de l’équipe gouvernementale avec qui je me suis entretenu me disait que "Me Kamara est de ceux qu’on aurait pu proposer à n’importe quel département ministériel sans qu’on s’inquiète pour lui". Dans les coulisses de la présidence ivoirienne, on dit qu’il est destiné à un avenir encore plus prometteur. 

Jusqu’ici Directrice Générale de Côte d’Ivoire Tourisme, Nasseneba Touré prend un des postes auquel le président Ouattara et son épouse tiennent comme à la prunelle de leurs yeux : le ministère de la femme, de la famille et de l’enfant. Maire de la localité d’Odienné, dans le nord de la Côte d’Ivoire, elle s’est rapprochée du président Ouattara alors qu’elle était encore toute jeune et innocente aux États-Unis.

Elle lui a consacré toute sa vie et sa nomination, loin d’être une consécration, est plutôt le début d’une belle carrière dans l’exécutif, comme me l’a affirmé une source très introduite. Il se dit que le couple présidentiel a beaucoup d’affection pour Mme Nasseneba Touré; sa compétence et sa soif de réussite devraient faire le reste. 

Thomas Camara au pétrole c'est un casting parfait, pour celui qui était jusque-là Directeur Général de la Société Ivoirienne de Raffinage. Affable et presque timide, Thomas Camara est un haut cadre aux compétences reconnues. 

Nouveau venu dans le gouvernement, mais très connu dans les sérails du régime Ouattara, Amadou Coulibaly est, au ministère de la communication, dans un monde qu’il connaît bien . Il a exercé comme journaliste avant d’être nommé à la direction de la communication du président Ouattara en 2011. Jusqu’à sa nomination dans le gouvernement, il était patron du contre-espionnage ivoirien. AM’S, comme l’appelle ses intimes, est un des éléments de cette nouvelle génération dont parle souvent le président Ouattara. 

Dernière remarque sur le nouveau gouvernement, les valeurs sûres restent en place : Mamadou Touré à la jeunesse, Anne-Désirée Ouloto part à la Fonction publique, Adama Coulibaly conserve l'Economie et les finances, Amédée Koffi Kouakou à l’Equipement, Siandou Fofana au Tourisme, Zorro Bi Ballo à la promotion de la bonne gouvernance, Kaba Nialé au plan. 

A l’analyse des hommes composants ce gouvernement, et avec le degré d’informations classées "TOP SECRET" dont je peux modestement me targuer d’avoir accès, nous pouvons affirmer que le président Ouattara n’a pas qu’un PlanA et un PlanB cette fois-ci pour sa retraite. Il s’est même aménagé des Plans C, D et E. La succession n’a jamais été aussi ouverte. Un de ses proches m’a confié que "tout reste possible et ce sera à qui s’illustrera le mieux dans les deux prochaines années". 

Ce qui est vrai, est vrai !

Saïd Penda

Ancien de la BBC

Analyste  Politique

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L’Ambassadeur de la Côte d’Ivoire auprès de la République de Chine, SEM Adama Dosso a été élevé  au grade d’officier du mérite sportif par le ministre des Sport  Paulin Danho Claude. La cérémonie de distinction a eu lieu ce mercredi 31 Mars 2021 au ministère des Sports au Plateau.

 Au cours de cette cérémonie de distinction, le ministre des Sports Danho Paulin  a félicité  l’Ambassadeur Adama Dosso pour ses actions en faveur du développement de la Côte d’Ivoire et du maintien de la bonne marche de la coopération et de l’amitié entre la Chine et la Côte d’Ivoire.

« La Côte d’Ivoire sait reconnaitre le mérite de ses filles et de ses fils qui agissent pour la faire avancer. Elle  a décidé d’investir beaucoup d’argent dans les infrastructures sportives à l’occasion de la CAN 2023. Et dans le cadre de la coopération bilatérale avec la chine,  de nombreux projets structurants sont réalisés et certains sont en cours de réalisation. Et l’un de ses projets importants, dans lequel ils ont voulu immortaliser l’action du président de la République, a été le Stade Olympique d’Ebimpé Alassane Ouattara. L’un des acteurs clés et souvent invisibles a été SEM l’Ambassadeur Adama Dosso », a indiqué le ministre Danho Paulin.

Par ailleurs, Il a fait savoir que le diplomate Adama Dosso a été présent dans de nombreux projets structurants notamment dans l’énergie, les mines, la santé et particulièrement dans le domaine du sport.

«  C’est vrai qu’on perle du Stade d’Ebimpé, mais il y a d’autres infrastructures coptées par des entreprises chinoises pour la CAN 2023 notamment le grand Stade de San-Pedro et le Stade Amadou Gon Coulibaly de Korhogo. C’est avec beaucoup d’émotions que je rappelle cela. Ce qui est visible immédiatement ce sont les Stades de la CAN, le stade de San-Pedro et ses quatre terrains d’entrainement, le Stade Amadou Gon Coulibaly de Korhogo, la Cité AGC et les quatre terrains d’entrainement de Korhogo.  Quand on rappelle, tout cela démontre l’envergure de l’action menée par l’Ambassadeur Adama Dosso. C’est pourquoi le président de la République a autorisé à l’occasion de l’inauguration du Stade Olympique Alassane Ouattara d’Ebimpé, pour qu’il puisse être honoré. Aujourd’hui, je suis heureux. Au nom du président de la République SEM Alassane Ouattara et en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés de l’élever dans le grade d’officier du mérite sportif », a-t-il ajouté.

L’Ambassadeur de la Côte d’Ivoire en Chine pour sa part, a tenu à exprimer sa reconnaissance au ministre  tout en le priant  d’être son porte-voix auprès du président de la République qui a voulu qu’il soit élevé au grade d’officier du mérite sportif.

« C’est un sentiment de joie, de fierté, de gratitude vis-à-vis de la république, du président et  du peuple. C’est également le sentiment de la reconnaissance du travail qui est fait et qui est célébré. Et vous conviendrez avec moi que lorsqu’un soldat revient du champ de bataille, c’est avec fierté qu’il brandit son trophée et c’est avec une fierté que je brandis cette médaille », s’est-il réjoui.

Il a profité de l’opportunité pour faire un tour d’horizon sur les perspectives d’investissement de la Chine en Côte d’Ivoire.

Selon lui, les perspectives pour le développement du pays sont bonnes. Dans le cadre de la coopération sino-Afrique, sur les 60 Milliards que le président chinois a mis pour l’Afrique, la Côte d’Ivoire a pu capter plus de 2 Milliards de Dollar. Plus de 11 projets réalisés au niveau des stades, des routes, des ponts et  des autoroutes.

 D’autres  projets importants  sont en discussion,  notamment  la construction très prochaine  d’un hôpital VIP qui sera construit au Plateau qui est un don du gouvernement chinois, le démarrage de l’autoroute d’Abidjan-San Pedro, la construction de  l’institut de la médecine traditionnelle pharmacopée, la construction des lycées de formations professionnelles.

Autant de projets, autant d’activités en perspective, dont l’autoroute de Bouaké qui est en construction et  des projets d’adduction en eau potable dans toutes les régions.

Source : UJC-Woroba

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«La Nuit du Slam » est un  spectacle de Slam organisé par le Collectif Au Nom Du Slam à l’Institut français d'Abidjan. L'édition de cette année se tiendra le samedi 10 avril 2021 à 19H. Ce spectacle est organisé en partenariat avec l'Institut français Abidjan, l'Institut Goethe Abidjan et les éditions Eburnies.

<<Ce spectacle est intitulé "Soyons Humains", parce qu'il aborde à travers ces textes, les questions d'actualité telle que le Féminisme, les violences basées sur le genre, l'action de l'homme sur la nature, l'incivisme, les tares de la société, etc...

C'est un spectacle d'engagement citoyen, social, politique, écologique, etc...>>, a indiqué à La Diplomatique Abidjan L’Etudiant, Président du collectif Au Nom Du Slam, organisateur de cet événement.

300 personnes sont attendus à ce spectacle qui se veut sobre compte tenu de la situation due à la maladie du coronavirus.

Depuis fin 2019, Internet a été le lieu de prédilection des amoureux des mots. « Nous avons été beaucoup actifs en cette période à travers les réseaux sociaux. Nous avons fait beaucoup de clips vidéos de sensibilisation, des spectacles directs Facebook Live », explique-t-il soulignant que plusieurs projets sont en cours de réalisation.

 « Après La Nuit Du Slam nous prévoyons plusieurs projets notamment la Coupe Interscolaire de Slam dont la finale est prévue le 30 Avril 2021 à l'Institut français Abidjan, le Championnat National de Slam dont le lauréat représente la CI à la Coupe du Monde de Slam qui se déroule chaque année à Paris. BABI SLAM qui est le festival international de Slam d'Abidjan. La prochaine édition se tiendra du 21 au 24 Octobre 2021».

Le Slam est un style musical qui prend de l’ampleur d’puis un certain moment en Côte d’Ivoire. Kapégik, L’Etudiant, NoucyBoss, Bee Joe, Amee, Philo, Ninwlou, C’Katcha, Placide, sont quelques slameurs en Côte d’Ivoire.

RSK

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Le gouvernement dévoilé mardi 6 avril 2021 est composé comme suit:

1-Premier ministre, Chef du Gouvernement     Patrick Achi

2-Ministre d’Etat, ministre  des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora, Mme Kandia Camara

3-Ministre d’Etat, ministre de la Défense:   Téné Birahima Ouattara

4-Ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture et du Développement rural :  Kobenan Kouassi Adjoumani

5-Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme :  Jean Sansan Kambilé

6-Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité :   Vagondo Diomandé

7-Ministre des Eaux et Forêts :  Alain-Richard Donwahi

8-Ministre du Plan et du Développement : Mme Kaba Nialé

9-Ministre des Transports :  Amadou Koné

10-Ministre de l’Économie et des Finances :    Adama Coulibaly

11-Ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration : Mme Anne Désirée Ouloto

12-Ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme :  Bruno Nabagné Koné

13-Ministre du Budget et du Portefeuille de l’État :   Moussa Sanogo

14-Ministre de l’Hydraulique :   Laurent Tchagba

15-Ministre de l’Équipement et de l’Entretien Routier :   Amédé Koffi Kouakou

16-Ministre de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation : Mme Mariatou Koné

17-Ministre de la Réconciliation et de la Cohésion nationale : Bertin Kouadio Konan

18-Ministre du Commerce et de l’Industrie :    Souleymane Diarrassouba

19-Ministre de la Promotion des Sports et du Développement de l’Economie sportive : Paulin Claude Danho

20-Ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie : (Porte-parole du gouvernement) : Amadou Coulibaly

21-Ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service Civique (Porte-parole adjoint du Gouvernement) : Mamadou Touré

22-Ministre de la Promotion de l’Investissement et du Développement du secteur Privé :   Emmanuel Esmel Essis

23-Ministre de la Promotion des PME, de l’Artisanat et de la Transformation du Secteur informel :  Félix Anoblé

24-Ministre des Ressources animales et halieutiques : Sidi Tiémoko Touré

25-Ministre du Tourisme et des Loisirs : Siandou Fofana

26-Ministre de la Promotion de la Bonne gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la Corruption:   Epiphane Zoro Bi Ballo

27-Ministre de l’Economie Numérique, des Télécommunications et de l’Innovation : Roger Félix Adom

28-Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique :   Adama Diawara

29-Ministre de la Santé,  de l’Hygiène publique et de la Couverture de la Maladie Universelle : Pierre Dimba

30-Ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie : Thomas Camara

31-Ministre de l’Assainissement et de la Salubrité : Bouaké Fofana

32-Ministre de la Solidarité, de la Lutte contre la Pauvreté : Mys Belmonde Dogo

33-Ministre de l’Emploi et de la Protection sociale: Adama Camara

34-Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant : Mme Nasseneba Touré

35-Ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage : Koffi N’Guessan

36-Ministre de la Culture, de l’Industrie des Arts et du Spectacle :  Mme Arlette Badou N’Guessan Kouamé.

37-Ministre de l’Environnement et du Développement Durable : Jean Luc Assi

38-Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la diaspora, Chargé de l’Intégration de Africaine : Alcide Djédjé

39-Secrétaire d’État auprès du Ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme chargé du Logement social :  Koffi N’Guessan Lataille

40-Secrétaire d’Etat auprès Ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration, Chargé de la Modernisation de l’Administration : Brice Kouassi

41-Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Transports, chargé des Affaires maritimes: Célestin Sérey Doh.

42-Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, chargée de la Protection sociale: Mme Clarisse Kayo Mahi

mc

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 La mise au point du vaccin contre le Covid 19 ne met pas fin au respect des mesures barrières, prévient le représentant de Organisation mondiale de la Santé en Côte d’Ivoire (OMS), Jean-Marie Vianny Yaméogo.

« Il faut continuer à porter le masque.  Les mesures barrières vont demeurer avec ou sans vaccination : la distanciation (physique), le lavage fréquent des mains », a notamment conseillé M. Vianny Yaméogo, intervenant, lundi 29 mars 2021 depuis Abidjan, en qualité de conférencier d’honneur, lors d’une table ronde virtuelle regroupant une centaine de journalistes d’Afrique francophone.

« Toussez ou éternuez dans le pli du coude ; il faut aérer vos salons, éviter les endroits confinés où l’air ne se renouvelle pas. Lors que vous n’êtes pas sûrs d’être protégés, portez le cache-nez pour vous protéger et protéger les autres », a-t-il insisté, lors de ce webinaire tenu sur le thème « Médias et Covid 19 : la vaccination en questions ».

Cette rencontre virtuelle d’échange entre journalistes d’Afrique francophone et experts de l’OMS est une initiative du Centre Africain de Contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique, entité technique de l’Union Africaine),  Global Health Advocacy Incubator et Resolve to Save Lives, deux entités soutenant les Organisations de la société civile qui défendent les causes de Santé publique réduisant la maladie et la mortalité.

Source: AIP

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  • La Côte d’Ivoire et le Sénégal, appartenant tous les deux aux mêmes espaces économiques et financiers (la Cedeao et l’Uemoa), ont décidé de lier les destins de leurs secteurs du tourisme.

A la faveur de la mission qu’a effectuée, du 21 au 26 mars, l’Agence sénégalaise de promotion touristique (Aspt), une convention de coopération a même été signée entre les parties ivoirienne et sénégalaise à travers l’Aspt et Côte d’Ivoire Tourisme afin de formaliser cette volonté commune d’aller ensemble.

Au terme de la mission, le directeur général de l’Aspt, Papa Mahawa Diouf, a animé un point-presse, dans un hôtel à Abidjan-Plateau. « Nous sommes venus rencontrer nos frères ivoiriens du secteur du tourisme en vue de développer notre coopération. Notre sous-région est fortement dépendante du tourisme qui vient de l’étranger, car nous n’avons pas assez développé les flux de départ et d’arrivée de touristes entre nos deux pays et plus globalement au sein de notre espace communautaire. Alors qu’il y a des directives communautaires qui encouragent déjà cette dynamique », a-t-il expliqué.

Hormis cet aspect de coopération à l’échelle des Etats, l’Aspt était aussi à Abidjan pour rechercher des opportunités de business pour les entreprises sénégalaises. Surtout que le secteur du tourisme est en train de relever progressivement la tête après avoir été alité par la crise sanitaire causée par la Covid-19.

« Nous sommes venus en compagnie de plusieurs entreprises du secteur privé sénégalais dans le but que celles-ci présentent à leurs homologues ivoiriennes leurs différentes offres. Tout ceci contribue à vendre la destination Sénégal », a-t-il commenté.

Papa Mahawa Diouf a émis le souhait que Côte d’Ivoire Tourisme effectue une mission pareille au Sénégal pour poursuivre cette dynamique de rapprochement.

Source : Fratmat.info

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“Aucun cas de décès” lié aux vaccins contre le covid 19 n’a été encore signalé à ce jour, rassure le représentant-résident de l’Organisation mondial de la santé (OMS) en Côte d’Ivoire, Jean-Marie Vianny Yaméogo, précisant que ces vaccins peuvent dans certains cas favoriser des « effets secondaires mineurs ».

« Plus de 459 millions de doses administrés et aucun cas de décès imputable au vaccin COVID n’a été constaté ; ces vaccins peuvent entrainer des effets secondaires qui pour la plupart sont mineurs, temporaires et ne requièrent pas une assistance médicale », a déclaré M. Yaméogo qui intervenait, lundi 29 mars 2021 depuis Abidjan, en qualité de conférencier d’honneur, lors d’une table ronde virtuelle regroupant une centaine de journalistes d’Afrique francophone.

Selon ce haut cadre de l’OMS qui a répondu à plusieurs préoccupations des participants sur le vaccin, les différents types de vaccins contre la COVID-19 sont « sûrs et efficaces ».

« Se faire vacciner, protège contre les formes graves et mortelles de la COVID-19 et reste la meilleure manière de se protéger et d’éviter les décès dus à cette infection », a-t-il exhorté.

Revenant sur le vaccin AstraZeneca, qui suscite des polémiques à travers le monde quant à d’éventuels effets secondaires graves, Jean-Marie Vianny Yaméogo indique qu’il s’agit d’un vaccin « vecteur viral non réplicatif ».

« Il ne contient pas le virus lui-même et ne peut pas provoquer la Covid-19 », clarifie-t-il, encourageant les journalistes africains à être des « avocats » du vaccin à travers leurs productions, en faisant barrage aux fausses informations qui circulent sur ce sujet.

Un panel de quatre journalistes africains spécialisés en santé, Kossi Balao du Togo, Line Renée Batongue du Cameroun, Harouna Drabo du Burkina Faso et  N’déye Coura Seck du Sénégal, a permis d’instruire les participants de s’instruire sur les techniques et méthodes d’une bonne couverture de l’actualité sur le vaccin anti-Covid 19.

Ce webinaire qui s’est tenu sur le thème « Médias et Covid 19 : la vaccination en questions », est une initiative du Centre Africain de Contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique, entité technique de l’Union Africaine),  Global Health Advocacy Incubator et Resolve to Save Lives, deux entités soutenant les Organisations de la société civile qui défendent les causes de Santé publique réduisant la maladie et la mortalité.

Source: AIP

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La Mission d’Observation Electorale (MOE) de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans le cadre de l’élection présidentielle du 11 avril 2021 au Bénin sera conduite par l’ancien président de la Sierra Léone, S.E.M. Ernest Bai KOROMA. Cette élection opposera trois (3) duos de candidats.

La MOE qui sera déployée par l’organisation régionale ouest-africaine en vertu de son Protocole additionnel sur la démocratie et la bonne gouvernance, aura pour objectif essentiel de s’assurer du bon déroulement du processus électoral en vue d’une élection libre, transparente et crédible au Bénin. Elle est composée de 105 observateurs, dont 10 à long terme déjà présents à Cotonou depuis le 23 mars 2021, et 80 à court terme qui proviendront des Etats membres de la CEDEAO (80) à l’exception du Benin, de la Cour de Justice de la CEDEAO (2), ainsi que du Parlement de la Communauté (13). 

Il faut rappeler qu’en prélude au déploiement de cette mission, une délégation de la CEDEAO composée de S.E.M. Shirley AYOKOR BOTCHWAY, Ministre des Affaires étrangères du Ghana et Présidente du Conseil des Ministresde la CEDEAO, S.E Jean-Claude Kassi BROU, Président de la Commission de la CEDEAO, de Madame Halima AHMED, Commissaire aux finances de ladite Commission et de l’Ambassadeur Blaise DIPLO-DJOMAND, Représentant Résident de la CEDEAO au Bénin, avait séjourné du 11 au 12 février 2021 au Bénin, pour échanger avec les différents acteurs impliqués dans le processus électoral du 11 avril. 

A l’issue de cette mission, les officiels de la CEDEAO ont renouvelé le soutien de l’organisation régionale aux autorités et au peuple béninois, et ont plaidé pour un environnement favorable à la tenue d’élections crédibles, pacifiques et inclusives.

La MOE de la CEDEAO sera appuyée sur le terrain par une équipe d’assistance technique composée de la Commissaire aux Finances, Madame Halima AHMED, du Directeur des Affaires politiques Dr Remi AJIBEWA, du chef de la division Assistance électorale de la Commission, Francis OKE, et d’autres cadres de l’institution. 

Les observateurs seront déployés à travers tout le pays, à l’effet d’observer et de suivre toutes les opérations préélectorales, électorales et postélectorales du scrutin et de se prononcer sur son déroulement. Cette observation portera notamment sur la régularité, la transparence, l’équité et le bon déroulement de la présidentielle.

A l’issue du scrutin, la mission d’observation électorale de la CEDEAO exprimera son opinion et formulera, si nécessaire, des recommandations à l’endroit des différentes parties prenantes au processus électoral. Ce sera à la faveur d’une déclaration préliminaire du chef de la mission, S.E.M. Ernest Bai KOROMA, lors d’une conférence de presse prévue après le scrutin à Cotonou.

Source : Cedeao

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Le mouvement Raëlien de Côte d’Ivoire encourage le gouvernement ivoirien à abriter l’ambassade des extraterrestres. Cette annonce a été faite  au cours d’une conférence de presse animée le mardi 30 mars 2021 à leur  siège sis au 2 plateaux, 7e Tranche dans la commune de Cocody . 

        

C’était en présence du guide évêque Ya Boni, le patron du mouvement raélien en Côte d’Ivoire, de Diel Batchi Yala, Guide prêtre et de Gabriel Bohui, Responsable presse du mouvement.

Les raëliens s’activent de part le monde pour la construction d’une ambassade pour les extraterrestres. Une demande soumise aux Nations unies et le 26 mars 2016, le secrétaire général, Ban Ki Moon émiettait un avis favorable. Mais en encourageant les mêmes à poursuivre des négociations diplomatiques auprès des Etats membres.

A cet effet, Ya Boni, le patron des raeliens de Côte d’Ivoire a lancé un appel aux autorités ivoiriennes à accepter d’abriter cette ambassade. Et, pour faciliter la construction de l’édifice, Ya Boni n’exclut pas l’amendement des accords de Viennes qui stipulent que l’installation d’une ambassade se fait entre Etats de la planète terre. Pour lui, cette disposition doit être revue pour qu’un Etat extra-terrestre puisse avoir une ambassade sur terre.

Même si depuis plusieurs années, l’Etat d’Israël a refusé d’abriter cette ambassade, aujourd’hui, plus que jamais les Raéliens sont déterminés à construire cette ambassade qui, selon eux, va apporter d’énormes bénéfices et d’immenses opportunités au pays qui accepterait de l’accueillir sur son sol. 

Les Raéliens invitent les autorités ivoiriennes à accepter le projet.

« Si la Côte d’Ivoire devient l’hôte de cette ambassade, elle appréciera les énormes retombées financières apportées par l’augmentation très importante du tourisme religieux et par le développement du commerce local par les dépenses du personnel de l’ambassade, en plus des paiements aux entrepreneurs locaux », a laissé entendre le guide national du mouvement raélien en Côte d’Ivoire. Et de préciser que des démarches ont  déjà, été menées auprès des différents gouvernements de la Côte d’Ivoire.

Il faut comprendre que c’est environ 600 milliards de Fcfa mobilisé par la communauté des Raéliens pour ériger sur terre cette ambassade, celle des Elohims, du nom de ces êtres qu’ils considèrent comme les créateurs de l’espèce humaine.

Selon le conférencier, cette ambassade permettrait d’assurer la paix et la prospérité sur terre, mais aussi la croissance des connaissances scientifiques de plus de 25 000 ans. Et de poursuivre que l’arrivée des Elohim va accélérer la paix et la prospérité en Kama (Afrique). 

Raison pour laquelle, le mouvement raëlien encourage la Côte d’Ivoire à faire partie des nations qui donneront un terrain pour la construction de l’ambassade des Elohim, édifice qui devrait se bâtir sur 4km2.

« C’est un projet interplanétaire, parce qu’il implique non seulement la planète terre et les êtres d’une autre planète, les Elohim, ceux qui ont créé la vie sur terre. Ils veulent nous aider à rendre la vie sur terre meilleure », a souligné le Guide évêque.

Les conférenciers expliquent par ailleurs que cette ambassade accueillera tous les anciens prophètes qui se sont succédé sur terre  tels que Jésus, Bouddah, Mahomet pour ne citer que ceux là. Les Raeliens travaillent alors pour toutes les autres religions

Le mouvement raëlien qui se veut une religion athée, pense que l’homme a été créé scientifiquement en laboratoire grâce une parfaite maîtrise de l’AND par des êtres vénus d’une autre planète.

mc

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lundi, 05 avril 2021 13:57

Huawei publie son rapport annuel 2020

Huawei a publié aujourd'hui son rapport annuel pour l’année 2020. Malgré le ralentissement de la croissance, les performances commerciales de l'entreprise ont été largement conformes aux prévisions. Le chiffre d'affaires de Huawei en 2020 s'est élevé à 891,4 milliards de yuans (136,7 milliards de dollars), soit une hausse de 3,8 % par rapport à l'année précédente, et son bénéfice net a atteint 64,6 milliards de yuans (9,9 milliards de dollars), soit une hausse de 3,2 % par rapport à l'année précédente.

Malgré les difficultés opérationnelles engendrées par les sanctions américaines en 2019 et 2020, Huawei a sollicité le cabinet KPMG pour auditer de manière indépendante et objective ses états financiers. Le rapport délivré par KPMG est indépendant et n’a pas été modifié par Huawei. Quelles que soient les circonstances, Huawei poursuivra sa politique de transparence en communiquant des données opérationnelles aux gouvernements, aux clients, aux fournisseurs, aux employés et aux partenaires.

En 2020, le secteur des télécommunications de Huawei a continué à assurer le fonctionnement stable de plus de 1.500 réseaux dans plus de 170 pays et régions, ce qui a contribué à favoriser le télétravail, l'apprentissage en ligne et le e-commerce pendant les confinements décrétés à la suite de la Covid-19. En collaboration avec les opérateurs du monde entier, l'entreprise a contribué à offrir une expérience connectée supérieure et a fait avancer plus de 3.000 projets d'innovation 5G dans plus de 20 secteurs tels que les mines de charbon, la production d'acier, les ports et les usines.

Au cours de l'année écoulée, le secteur des services aux entreprises de Huawei a intensifié ses efforts pour développer des solutions innovantes pour différentes industries basées sur des scénarios et créer un écosystème numérique qui s'appuie sur un processus créatif mutuellement bénéfique. Durant la pandémie, Huawei a fourni une expertise technique et des solutions qui se sont avérées vitales pour lutter contre le virus. Grâce à une solution de diagnostic assisté par l'IA basée sur le Huawei Cloud, les hôpitaux du monde entier ont pu réduire la charge sur leurs infrastructures médicales. Huawei a également collaboré avec des partenaires pour lancer des plateformes d'apprentissage en ligne basées sur le cloud pour plus de 50 millions d'élèves du primaire et du secondaire.

Avec le déploiement de HarmonyOS et de l'écosystème Huawei Mobile Services (HMS), le secteur grand public de Huawei a progressé grâce à sa stratégie Seamless AI Life (« 1 + 8 + N ») pour offrir aux consommateurs une expérience intelligente sur tous les appareils et dans tous les scénarios, en privilégiant le bureau intelligent, la forme et la santé, la maison connectée, le transport facilité et le divertissement.

« Au cours de l'année écoulée, nous avons tenu bon face à l'adversité », a déclaré Ken Hu, président en exercice de Huawei. « Nous avons continué à innover pour créer de la valeur pour nos clients, pour aider à lutter contre la pandémie, et pour soutenir à la fois la reprise économique et le progrès social dans le monde entier. Nous avons également profité de cette occasion pour améliorer davantage nos opérations, ce qui a conduit à des performances largement conformes aux prévisions. Nous continuerons à travailler en étroite collaboration avec nos clients et nos partenaires pour soutenir le progrès social, la croissance économique et le développement durable. »

Tous les états financiers du rapport annuel 2020 ont été vérifiés de manière indépendante par KPMG, cabinet comptable international parmi les quatre plus grands. Pour télécharger le rapport annuel 2020, visitez le sitehttps://www.huawei.com/en/annual-report/2020

 

Huawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures de technologies de l’information et de la communication (TIC) et d’appareils intelligents. Grâce à des solutions intégrées dans quatre domaines clés - réseaux de télécommunications, informatique, appareils intelligents et services en Cloud.

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Alors que le nouveau Premier ministre, Patrick Achi, est en train de composer son gouvernement, certaines voix s’élèvent pour appeler à l’ouverture, au nom de la réconciliation nationale.

Véritable leitmotiv, la « réconciliation nationale » semble être pour certains affaire de circonstances. En effet, quelques mois après avoir fomenté un coup d’Etat et menacé implicitement de réitérer lors des élections législatives, l’opposition voudrait obtenir des strapontins ministériels. Céder à ces exigences constituerait une double erreur politique, en envoyant un mauvais signal à l’opposition qui pourrait y voir la caution de ses actions passées, et en risquant de fragiliser et de déstabiliser la majorité présidentielle.

Pas de réconciliation unilatérale

En sillonnant les régions du pays durant l’été 2020 afin d’apaiser les tensions communautaires, Hamed Bakayoko a œuvré pour la réconciliation, tout comme il l’a fait quelques mois plus tard en allant à la rencontre de l’opposition afin d’organiser les élections législatives de mars 2021. Mais qu’a fait l’opposition ? Pas grand-chose, si ce n’est finir par prouver qu’elle ne pouvait jouer son rôle démocratique sans appeler à la rébellion lors de chaque scrutin. Et encore, de mauvaise grâce : on se souviendra des avertissements d’Henri Konan Bédié sur de prétendues irrégularités lors du scrutin de mars 2021. Ou bien de la revendication précoce, et fausse, de la victoire par l’opposition dans la foulée de ce scrutin.

Il s’agit donc bien de redonner du sens à la réconciliation nationale pour qu’elle ne soit pas, précisément, unilatérale. Quand l’opposition aura donné des gages de sa volonté de jouer son rôle dans une démarche constructive et paisible, des ouvertures pourraient être envisagées. Même si cela n’est pas un dû, ni moral ni légal.

Relativisme démocratique ?

La démocratie ne peut fonctionner que si la « minorité » accepte sa défaite et conçoit qu’elle a suffisamment  en commun avec la majorité pour accepter sa prise de pouvoir temporaire. Dans cette voie, il est donc juste que la majorité puisse déployer le programme pour lequel elle a été élu par les individus qui la compose. Quel sens y aurait-il à organiser des élections, sinon ?

La question des individus est par ailleurs importante, parce que des hommes ou des femmes qui ont travaillé à une élection, ou qui sont impliqués de longue date dans un appareil partisan, sont légitimement en attente de recevoir des responsabilités conformes à leurs capacités et à leur combat politiques. Faudrait-il, après un match de football, que certains joueurs de l’équipe perdante reçoivent une médaille en gage d’ouverture ? Si l’exemple est caricatural, il est assez parlant.

L’examen de la situation dans les démocraties occidentales fait apparaître que la pratique de l’ouverture est loin d’être une évidence. Comme en France, où cette pratique est très rare. Depuis 2017, le Président Emmanuel Macron n’a jamais constitué, de facto, de gouvernement d’ouverture – même s’il a débauché dans tous les partis. Tout comme le Président François Hollande (2012-2017), avant lui. Dans l’histoire politique française récente, le seul gouvernement d’ouverture a été celui de Nicolas Sarkozy (2007-2012) : une décision très mal perçue par son électorat, qui l’a vécu comme une trahison de ses promesses de campagne. S’il est concevable d’aller chercher les meilleures compétences dans l’opposition, c’est à faire avec prudence pour ne pas risquer de troubles dans son propre camp et pour ne pas déboussoler son électorat. Si, dans l’absolu, la pratique peut avoir, ponctuellement, des avantages, les conditions ne sont pas encore réunies en Côte d’Ivoire pour que cela se fasse, comme le démontrent les évènements récents.

Une analyse de Financial Afrik

 

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Les vaccins des laboratoires chinois Sinopharm et Sinovac ont montré qu’ils étaient sûrs et efficaces contre le Covid-19, mais des données supplémentaires sont nécessaires, ont indiqué mercredi les experts de l’OMS.

Cette appréciation a été faite par le Groupe stratégique consultatif d’experts (SAGE) sur la vaccination de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui s’est réuni du 22 au 25 mars. Ces experts sont chargés notamment de formuler des recommandations en matière de vaccination.

Dans un document résumant les principaux points soulevés pendant la réunion, les experts ont indiqué que ces deux vaccins chinois – qui ont déposé une demande d’homologation devant l’OMS – ont “démontré leur sûreté et leur bonne efficacité contre le Covid-19 lorsque le malade présente des symptômes”.

“Mais il manque des données (…) en ce qui concerne les personnes âgées et les personnes souffrant d’autres maladies”, ont-ils toutefois nuancé.

Et d’ajouter: Une fois qu’ils auront été introduits, des études sur l’efficacité et la sécurité de ces deux vaccins “seront nécessaires pour évaluer leurs effets sur ces sous-populations”.

Les décisions de l’OMS concernant les demandes d’homologation déposées par Sinopharm et Sinovac ne sont pas attendues avant au moins début avril.

L’homologation par l’OMS au titre de la procédure pour les situations d’urgence (EUL) permet aux pays d’accélérer leurs propres procédures d’approbation réglementaire pour importer et administrer le vaccin. Elle permet aussi à l’Unicef d’acheter le vaccin pour le distribuer à des pays qui en ont besoin.

Le président du Groupe SAGE, Alejandro Cravioto, a indiqué que les experts allaient attendre la décision de l’OMS sur leur homologation avant de publier leurs recommandations sur l’utilisation des deux vaccins chinois.

Le 31 décembre 2020, l’OMS a accordé sa première homologation d’urgence au vaccin anti-Covid Pfizer-BioNTech. Il en a fait de même, le 15 février, pour les vaccins développés par AstraZeneca (celui fabriqué en Corée du Sud et celui fabriqué en Inde par le Serum Institute of India), et le 12 mars pour celui à dose unique de Johnson & Johnson.

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Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra, réélu au premier tour avec 53,16% des suffrages à l’issue d’un scrutin contesté, a été officiellement investi mardi au cours d’une cérémonie à l’Assemblée nationale à Bangui;

“Les deux principaux axes de mon mandat seront d’oeuvrer pour une société plus inclusive et une économie plus ouverte”, a déclaré M. Touadéra, qui a pris en 2016 les rênes d’un pays en proie au chaos et à la guerre civile depuis le renversement en 2013 du président François Bozizé par une coalition de groupes armés.

Deux semaines avant le scrutin du 27 décembre 2020, six des plus puissants groupes armés qui se partageaient alors la majeure partie de la Centrafrique ont lancé une offensive pour empêcher la réélection de M. Touadéra.

Le scrutin a finalement eu lieu, mais moins d’un électeur inscrit sur trois a pu se rendre aux urnes, en raison des violences perpétrées par les groupes rebelles.

La Cour constitutionnelle a toutefois validé en janvier les résultats du premier tour, et rejeté plusieurs recours de l’opposition qui dénonçait des “fraudes massives” et des irrégularités.

M. Touadéra a remercié lors de son investiture électeurs “désireux de sortir de la spirale de crise militaro-politique sans fin” et qui “ont bravé tous les écueils” pour le reconduire.

Depuis le mois de janvier, les forces armées centrafricaines, largement assistées par des militaires rwandais et des paramilitaires russes, mènent une contre-offensive qui a permis de chasser les rebelles de la plupart des villes dont ils avaient pris le contrôle lors de leur offensive de décembre.

Le président du Burundi, Evariste Ndayishimiye, était le seul chef d’Etat étranger à avoir fait le déplacement à Bangui pour la cérémonie d’investiture.

“Le rétablissement de l’intégrité territoriale de notre pays et la sécurisation de notre population auxquels vous vous attelez déjà passe nécessairement par le rétablissement de l’autorité de l’Etat dans les moindres recoins de la République”, a souligné Danielle Darlan, présidente de la Cour constitutionnelle, avant d’investir le président.

“La lutte contre l’impunité et les injustices sociales est un autre défi”, a-t-elle ajouté, insistant sur “le développement économique et social à la base”, dans un des pays les plus pauvres du monde, rongé par la corruption et secoué par les crises politico-militaires.

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Des milliers d’étudiants sont descendus mardi dans les rues de plusieurs villes algériennes pour manifester et marquer leur rendez-vous habituel, réclament le départ du régime et l’instauration d’un Etat civil.

Pour ce 110e mardi de mobilisation du Hirak estudiantin, la mobilisation n’a pas faibli par rapport aux mardis précédents malgré la période des examens.

A Alger, les étudiants, rejoins par des citoyens, se sont donné rendez-vous comme d’habitude à la place des Martyrs.

Tout au long de l’itinéraire menant à la Grande Poste, lieu emblématique du hirak, les étudiants n’ont pas cessé de scander les slogans phares du mouvement populaire “étudiants s’engagent, système dégage”, “Algérie libre et démocratique”, “souveraineté populaire, période transitoire” et “presse libre, justice indépendante”.

Les slogans brandis sur des pancartes sont ceux habituels du Hirak, appelant à un changement radical et au respect des libertés : “Etat civil et non militaire” ou encore “Hirak, vaccin anti-Issaba” et “on est sorti pour que vous partiez”.

Les manifestants ont réitéré le fond de leur pensée concernant les élections législatives du 12 juin prochain. Le “non” est largement brandi sur les pancartes : “l’élection aggraverait la crise” et “il n’y a pas de vote avec la mafia”.

L’étudiant emprisonné à Biskra, Miloud Benrouane, n’a pas été oublié. Son portrait a été brandi tout au long de la marche, avec des appels à libérer tous les détenus d’opinion.

Des manifestations similaires ont été organisées dans d’autres villes telles que Bejaïa et Oran, mais à Tizi Ouzou, les étudiants ont été de nouveau empêchés de marcher. Ils ont été dissuadés par l’important dispositif de sécurité déployé aux alentours de l’université.

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Plus de 500 civils, dont de nombreux étudiants et des adolescents, ont été tués par les forces de sécurité depuis le coup d’Etat militaire du 1er février en Birmanie, d’après l’Association d’assistance aux prisonniers politiques (AAPP).

“Nous avons confirmé 510 décès”, a indiqué l’ONG qui précise que le bilan “est probablement beaucoup plus élevé”.

Et des centaines de personnes, arrêtées ces deux derniers mois, sont portées disparues.

Le bilan a été particulièrement lourd samedi, “journée des forces armées birmanes”, avec plus de 110 personnes tuées, dont sept mineurs.

Malgré la répression meurtrière, les manifestants sont descendus à nouveau dans les rues lundi. Quatorze civils ont péri, notamment dans l’est de Rangoun la capitale économique, d’après l’AAPP.

Des funérailles ont été organisées pour les victimes des derniers jours et des foules importantes ont entouré les cercueils, certains saluant à trois doigts en signe de résistance.

Face à ce bain de sang, Washington a annoncé la suspension immédiate de l’accord-cadre sur le commerce et les investissements conclu en 2013 avec la Birmanie, et ce jusqu’au rétablissement d’un gouvernement “démocratiquement élu”.

La France a dénoncé “la violence aveugle et meurtrière” du régime et exigé la libération de “tous les prisonniers politiques” notamment Aung San Suu Kyi, toujours mise au secret.

Londres a pour sa part demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU, qui se déroulera mercredi à huis clos.

Mais les généraux birmans ont jusqu’à présent fait la source oreille aux protestations et aux sanctions occidentales.

Ils ont pu aussi compter sur les divisions de la communauté internationale.

La Chine et l’Inde ont refusé de condamner formellement le coup d’Etat.

La Russie maintient ses liens étroits avec la junte: le vice-ministre de la Défense Alexander Fomin a participé samedi au défilé annuel des forces armées birmanes.

Le Kremlin s’est certes inquiété du nombre “croissant” des morts, mais a déclaré que la Birmanie restait un “allié fiable et un partenaire stratégique” avec lequel il souhaite enforcer ses relations militaires.

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres a exhorté la communauté internationale à “plus d’unité” et “plus d’engagement” pour faire pression sur la junte.

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Le président américain Joe Biden a convoqué un Sommet de haut niveau sur le climat, sous format virtuel, les 22 et 23 avril avec l’objectif de consolider les efforts de lutte contre le réchauffement climatique.

“Le Sommet des dirigeants sur le climat soulignera l’urgence – et les avantages économiques – d’une action renforcée en faveur du climat. Il constituera une étape clé sur la voie de la conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP26) qui se tiendra en novembre à Glasgow”, a indiqué la Maison Blanche dans un communiqué.

Selon ses organisateurs, l’objectif principal du Sommet et de la COP26 sera de “catalyser” les efforts visant à contenir le réchauffement climatique en dessous de 1,5 °C.

“Le Sommet mettra également en évidence des exemples de la manière dont une ambition climatique accrue permettra de créer des emplois bien rémunérés, de faire progresser les technologies innovantes et d’aider les pays vulnérables à s’adapter aux impacts climatiques”, a souligné le communiqué.

A l’occasion de ce Sommet, qui coïncide avec la célébration de la Journée de la Terre, les Etats-Unis comptent annoncer leurs Contributions déterminées au niveau national (CDN) dans le cadre de l’Accord de Paris sur le Climat.

Washington a invité à cet évènement les dirigeants du Forum des économies majeures sur l’énergie et le climat, qui comprend les 17 pays responsables d’environ 80 % des émissions et du PIB mondiaux, ainsi que les dirigeants d’autres pays qui “font preuve d’un leadership climatique fort, sont particulièrement vulnérables aux impacts climatiques ou qui tracent des voies innovantes vers une économie à taux zéro”.

Dès son arrivée à la Maison Blanche, Joe Biden a acté le retour des Etats-Unis à l’Accord de Paris, après le retrait par l’administration de son prédécesseur, Donald Trump.

Le retour de la plus grande économie du monde et deuxième plus grand émetteur de dioxyde de carbone, est devenu effectif le 19 février. Presque tous les pays sont désormais parties à l’accord signé en 2015.

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Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a appelé lundi la communauté internationale à la mise en place d'”un nouveau mécanisme” pour soulager la dette des pays les plus pauvres, fragilisés par la pandémie.

Il a lancé un “appel à l’action urgente”, dans le contexte de la “la pire récession depuis la Grande dépression”, lors d’une conférence de haut niveau sur le financement du développement organisée au siège des Nations unies à New York.

Les pays du G20 ont dépensé près de 16.000 milliards de dollars pour relancer leurs économies, mais les pays en développement ne peuvent pas en faire autant, a-t-il regretté lors de cet événement organisé avec le Canada et la Jamaïque, en présence de représentants de plusieurs dizaines d’Etats.

“Des allègements supplémentaires et ciblés de la dette en faveur des pays vulnérables, y compris les pays à revenus intermédiaires, seront en définitive nécessaires”, a-t-il dit en appelant à la création de ce “nouveau mécanisme”.

M. Guterres a salué les mesures récentes prises par le Fonds monétaire international (FMI) et le G20, tout en demandant des mesures “plus audacieuses et plus ambitieuses”.

Le mécanisme du G20 de suspension de la dette, qui expire fin juin, doit être prolongé jusqu’en 2022 et notamment proposé aux pays à revenus intermédiaires qui le souhaitent, a-t-il plaidé.

Le G20, groupe des 20 premières économies du globe, s’est mis d’accord sur un cadre commun pour restructurer la dette de pays pauvres avec un moratoire sur le paiement des intérêts dans le cadre de “l’Initiative de suspension du service de la dette”.

“Nous sommes au bord d’une crise de la dette”, a averti le secrétaire général en notant qu’un “tiers des économies émergentes sont exposées à un risque élevé de crise budgétaire”.

En outre, six pays sont en défaut de paiement, dont la Zambie et le Liban, ce dernier pour la première fois de son histoire.

Plus tôt ce mois-ci, les ministres des Finances du G7 ont soutenu de nouvelles aides aux pays défavorisés fragilisés par la pandémie, par l’intermédiaire du FMI.

Ils se sont montrés favorables à une nouvelle émission de droits de tirage spéciaux (DTS), la première depuis la crise financière de 2009, pour “fournir de la liquidité” aux pays concernés.

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a procédé jeudi dernier, à l’investiture du bureau exécutif du «club environnemental » du Collège Moderne de ladite localité.

Bien avant, l’officier, a présenté un bref exposé sur les missions assignées à la toute nouvelle structure. A l’en croire, les jeunes éco citoyens, ont désormais la lourde charge entre autres de : maintenir propre l’environnement (intérieur et extérieur) de leur établissement, participer à des activités à caractère social, mettre en  place des pépinières, faire du reboisement et du planting d’arbres. Pour y parvenir, selon le chef de poste, les membres du club, bénéficieront de l’accompagnement de ses services à travers des formations.

 

Après l’installation du bureau de 12 membres dont 06 filles, il les a exhortés «à « prendre à bras le corps les nouvelles responsabilités » qu’ils devraient exercer avec beaucoup de sagesse et de diplomatie. Sanogo Mohamed, Principal du Collège Moderne de Guintéguéla, a exprimé des mots d’encouragements aux nouveaux promus et leur a souhaité plein succès.

Karamoko Yahaya, Correspondant Régional

 

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La pandémie de coronavirus a sévèrement impacté l'Afrique sur le plan socio-économique, entraînant notamment une augmentation du chômage et des pertes de revenus. Cependant, elle a également démontré l'importance croissante de la technologie numérique pour répondre efficacement aux crises et planifier la reprise, notamment dans les domaines de l'éducation et des aptitudes professionnelles.

Dans le cadre de la reprise, les nouveaux formats d'apprentissage ont le potentiel d'accélérer la transformation numérique du continent et de créer des emplois numériques durables et résilients en Afrique. atingi, la plateforme d'apprentissage numérique gratuite conçue et développée par le ministère fédéral allemand de la coopération économique et du développement (BMZ), est à l'avant-garde de cette démarche visant à exploiter la technologie numérique au profit des demandeurs d'emploi africains.

Le professeur Dominic Orr, chef d'équipe chez atingi, déclare : « Les jeunes constituent l'épine dorsale du futur capital humain de l'Afrique et un moteur essentiel du développement du continent. La réponse de chaque pays à la pandémie de Covid-19, la durabilité de sa reprise économique et sociale et la réalisation de ses objectifs de développement à long terme dépendront de la force de travail, des connaissances et de l'expertise de jeunes gens qualifiés et en bonne santé. Et c'est là que nous pensons qu'atingi peut contribuer de manière tangible. »

La campagne de sensibilisation #FutureYou
Aujourd'hui plus que jamais, il est fondamental d'investir dans l'emploi des jeunes et le développement des compétences numériques afin d'accélérer et d'optimiser la transformation numérique de l'Afrique. Convaincue que sa plateforme d'apprentissage aidera les Africains à assurer l'avenir de leur carrière, l’équipe d'atingi a récemment lancé une nouvelle campagne de sensibilisation intitulée « #FutureYou » pour soutenir cette démarche.

L'initiative #FutureYou porte spécifiquement sur la manière dont les utilisateurs d'atingi libèrent le potentiel de leur prochaine carrière via les cours et les accréditations de la plateforme.  Elle déploie les moyens de communication des médias numériques et traditionnels, en diffusant plusieurs volets de campagnes de motivation et d'éducation portant sur les éléments essentiels de la promesse #FutureYou, notamment #FutureProof, #FutureCareer et #FutureLeaders.

atingi, qui signifie « aboutissement » en espéranto, a pour objectif de renforcer l'employabilité des jeunes grâce à des possibilités d'apprentissage numérique modernes. BMZ, ainsi qu'un vaste réseau de partenaires de coopération stratégique du monde politique, économique, scientifique et de la société civile, ​localise les contenus éducatifs en fonction des besoins des publics africains et les met à disposition, gratuitement, via la plateforme atingi. Cela permet de garantir la facilité d'utilisation du matériel d'apprentissage, qui vise à former les demandeurs d'emploi africains aux professions d'avenir dans leur pays d'origine.

Perspectives d'emploi pour l'Afrique en 2021
En 2020, McKinsey estimait que jusqu'à 400 millions de personnes en Afrique seraient confrontées à une baisse de revenus ou à une perte totale d'opportunités de travail en raison de l'épidémie de Covid-19. Avec la prévision actuelle des troisième et quatrième vagues d'impact de cette pandémie dans les pays du monde entier, il est difficile de déterminer combien de personnes supplémentaires en Afrique seront confrontées au chômage en 2021.

Selon une étude de la Banque mondiale réalisée en début d'année, de nombreux Africains ont tout simplement cessé de travailler à cause de la COVID-19. Cette étude indique qu'en juin 2020, 45 % des Nigérians avaient complètement arrêté de travailler, tout comme 17 % des Ougandais, 8 % des Éthiopiens et 6 % des Malawites. Sans surprise, elle note également que les emplois informels en milieu urbain, qui représentent environ 80 % des travailleurs en Afrique, ont été les plus durement touchés - et que ce type d'emplois a disparu davantage en milieu urbain qu'en milieu rural. Quant aux défis posés à la parité hommes-femmes sur le lieu de travail, la Banque mondiale note que les femmes ont été plus nombreuses que les hommes à perdre leur emploi en raison de la Covid-19, accentuant ainsi l'écart déjà important entre les genres en matière d'emploi.

« Une période d'incertitude appelle au courage et à la nécessité de repenser son avenir. Notre campagne #FutureYou vise à encourager les jeunes adultes à choisir et à tracer activement leur propre voie. Nous voulons offrir aux jeunes Africains un aperçu des opportunités émergentes dans les nouveaux domaines d'emploi pour leur #FutureCareer. Parallèlement, nous les dirigerons également vers des avis et des recommandations d'utilisateurs pertinents, ainsi que vers des cours gratuits qui leur permettront de se perfectionner et de se préparer à tirer parti de l'évolution du monde du travail en Afrique », conclut Dominic Orr.

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Les hommages à titre posthume ont ceci de particulier qu’ils sonnent comme une élégie tardive en faveur d’une personne qui n’aura pas le privilège de lire ou t’entendre les propos élogieux qui sont tenu à son endroit. De ce point de vue, ils apparaissent comme un bavardage inutile et superfétatoire qui prend l’allure d’une reconnaissance de la 25e heure dont il serait mieux de faire l’économie.

Paradoxalement, pourtant, j’avoue qu’il m’aurait paru aussi déplacé et un peu gauche de couvrir d’éloges publiques une personnalité importante et haut placée, qui plus est, une autorité dont tout le monde connaît la sollicitude et la générosité. Une telle attitude n’aurait pas tardé à faire naître, contre son auteur, des soupçons d’une volonté de profiter des largesses de la personnalité en question.

Parlant de largesse, je dois dire que, personnellement, que je n’avais pas besoin de me rependre en dithyrambes pour mériter les faveurs du Premier Ministre Hamed BAKAYOKO, puisque c’est de lui qu’il s’agit. 

Ayant avec l’illustre disparu une relation fraternelle privilégiée, je n’ai jamais eu besoin d’investir l’espace public pour mériter l’attention et la fraternité dont il me faisait l’honneur.

En effet, Hamed BAKAYOKO et moi avions un centre d’intérêt commun qui était su de tous : la région du Worodougou. Oui, au-delà du citadin qu’il était, au-delà de toutes les influences qu’il avait reçu des milieux populaires urbains, le Grand-frère était resté solidement attaché à la terre de ses ancêtres, le Worodougou et plus particulièrement, à Séguéla, terroir auquel il vouait une dévotion quasi-religieuse.

Ainsi donc, mon aîné Hamed BAKAYOKO et moi évoquions ensemble, dans de longues et interminables causeries les différentes actualités qui concernaient notre bled commun. Ces sujets allaient, comme vous pouvez l’imaginer, du général au particulier, même les plus petites anecdotes n’étaient pas épargnées par nos envolées teintées de nostalgie et de fierté familiale. Cependant, le développement et l'essor économique de Séguéla restait la pierre angulaire de nos échanges. Il nourrissait tellement de projets pour Séguéla, pour le Worodougou et l’ensemble duworoba

Nous échangions souvent et à bâton rompu, avec pour dénominateur commun nos rêves souvent débordants voire utopiques tels des étudiants idéalistes.

En cela, les contraintes de mes fonctions diplomatiques n’ont rien changé. Malgré mes différentes nominations en tant qu’Ambassadeur au Cameroun puis en Chine, nos habitudes n’avaient pas varié d’un iota. Nous continuions de nous rendre ces visites courtoises à chaque fois que j’étais de passage au pays.

Nos relations, si chaleureusement entretenue par sa simplicité, sa disponibilité et par sa bonhomie, avaient fini par quitter le champ étriqué de nos deux personnes pour entrer dans nos familles respectives. J’ai encore en mémoire la visite rendue par le Premier Ministre à ma mère malade de passage à Abidjan et qui allait se faire soigner en Chine. Il faut dire que ces petites attentions étaient de actes fréquents chez cet homme qui ne s'est jamais laissé griser par sa position sociale ou politique. C'était un humaniste au sens le plus pragmatique du terme. Il avait le mot juste, le geste approprié et l'attitude idéale pour vous faire vous sentir à l'aise dans votre peau en sa compagnie.

Je reste encore impressionné par sa force de caractère, sa mémoire photographique et sa maîtrise des dossiers aussi bien variés que sensibles.

Dans les fonctions régaliennes qu'il incarnait à la perfection, il était le prototype du bon patron. Il savait mettre au travail ses équipes en exaltant leur estime de soi. Il savait accorder le respect qui était dû même au plus modeste de ses collaborateurs.

Auprès du Président de la République, il était un pilier qui rassurait devant n'importe quel soubresaut de la vie politique. Il a épousé les idéaux d'un homme qu'il a chéri avec toutes les fibres de son cœur. Il l'a servi avec une loyauté sans borne et un dévouement exemplaire. Alassane OUATTARA était pour Hamed BAKAYOKO, la boussole et le dernier recours. Et il le lui a bien rendu en lui faisant confiance dans les plus hautes fonctions de l'État. Grâce à la chance que le Président de la République lui a donné, Hamed BAKAYOKO a été pour nous et notre génération, la lueur d'espoir d'une jeunesse aguerrie, bien formée et prête à servir la Côte d'Ivoire avec toute la noblesse que l'exige la tâche.

Merci HAMBAK,

Merci grand frère,

MERCI POUR TOUT !

 Adama DOSSO, Fils du Worodougou

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Afin de faire barrage au phénomène des congés anticipés qui secouent le milieu scolaire, le conseil d’enseignement français du lycée Gouverneur Abdoulaye Fadiga (GAF) de Touba, a eu l’ingénieuse idée d’organiser un  concours « Génies en herbe ». La grande finale de l’édition 2020-2021 de la compétition, a eu lieu le vendredi 26 mars 2021.

Elle a tenu toutes ses promesses dans un foyer du lycée plein à craquer. La partie âprement disputée, au bout du coup du compte, a été remportée par l’équipe A de Gnagnély Agnéro élève en classe de Tle D3. Quand Yéo Angèle en 1ère D1 de l’équipe perdante, s’adjugeait le super prix ; récompense  individuelle affectée au meilleur compétiteur.

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Madame Mabana Bamba, opératrice économique, fille de la région et la marraine de la cérémonie, a offert des prix très alléchants à l’ensemble des impétrants. Ils ont emporté des fournitures scolaires (cartables, cahiers, livres, romans, dictionnaires), une tablette numérique remise au super génie ainsi que des dons en espèces.

L’administration du lycée GAF, a reçu pour sa part, 170 markers noirs et 170 markers rouges à utiliser sur les tableaux ‘’smart’’ blancs installés dans les salles de classe.

La cérémonie fut l’occasion de célébrer l’art scénique à travers la poésie, le ballet, le chant, le sketch, majestueusement exécutés par les élèves du lycée au grand bonheur de la marraine. Qui n’a pas boudé son plaisir matérialisé par des dons en numéraires faits  aux acteurs.

Bamba Mabegnako, professeur de français, présidente du comité d’organisation, au nom de ses pairs,  a exprimé son infinie gratitude à Madame Mabana Bamba pour sa sollicitude et sa grande générosité. « Une dame au grand cœur », dira-t-elle.

Des remerciements renchéris par messieurs Toualy Alexis et  Djoukouehi Dakouri, représentant respectivement, le Drent-Fp et le Proviseur du lycée GAF de Touba.

Karamoko Yahaya, Correspondant régional

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Les six jours de manœuvres conjointes planifiées  et simultanément jouées du 20 au 26 mars 2021 dans toutes les Marines du Golfe de Guinée ont pris fin.

De l’Angola à la Mauritanie, tous les pays du Golfe de Guinée ont activement manœuvré avec les Marines des USA, du Canada, de l’Italie, de l’Espagne etc à l’effet de parfaire la coopération régionale et améliorer les stratégies de mutualisation des moyens de lutte contre la piraterie dans le golfe de guinée.

 En Côte-d’Ivoire, c’est le Capitaine de vaisseau major Amara Koné, sous-chef d’Etat-major qui a présidé à la place du Contre-amiral N’guessan Kouamé Célestin la cérémonie de clôture officielle en présence de tous les acteurs engagés dans cette opération militaire maritime d’envergure régionale. A savoir, les USA, la Gendarmerie nationale, la Police, les Douanes Ivoiriennes, les Affaires Maritimes, les Forces Aériennes.

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Pour les scénarios de lutte contre la piraterie maritime, le narcotrafic, la pêche INN en passant par le trafic d’armes jusqu’à la pollution maritime, toutes les ressources ont été engagés par les Marines nationales à l’effet d’être à la hauteur de l’évènement.

Rendez-vous est pris pour l’année prochaine avec une montée en puissance des EXERCICES OBANGAME EXPRESS.

Il s’agit pour les pays du golfe de guinée de créer des institutions nationales, régionales et continentales appropriées  susceptibles de promouvoir la sureté et la sécurité en mer.

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Le gouvernement du Canada et la Banque africaine de développement ont signé, le 17 mars dernier, un accord officialisant le Fonds climatique Canada-Banque africaine de développement (CACF), un fonds spécial transformateur visant à accorder des prêts concessionnels à des projets liés au changement climatique comportant une forte composante sexospécifique.

Le fonds sera capitalisé grâce, d’une part, à la combinaison d’une contribution remboursable de 104,8 millions de dollars américains (122.9 millions dollars canadiens) visant à accorder des prêts concessionnels tant pour des opérations souveraines que non souveraines, et d’autre part, à une contribution de 10 millions de dollars canadiens pour une assistance technique complémentaire. La Banque africaine de développement a été désignée comme administratrice du fonds.

À l’occasion de la signature virtuelle de l’accord effectuée en marge du Symposium Canada-Afrique sur la croissance propre, la ministre canadienne du Développement international, Karina Gould, a déclaré que l’investissement, avec sa forte empreinte de genre, reconnaissait « le rôle essentiel que les femmes doivent jouer dans l’action climatique » et qu’elle soutenait « leurs efforts pour atténuer les effets du changement climatique et s’y adapter ».

« Le changement climatique est l’un des défis les plus importants de notre époque. Et bien que nous soyons tous touchés par ce phénomène, nous savons au Canada que tout le monde n’est pas affecté de la même manière. Cela signifie que les personnes vulnérables et marginalisées supportent plus le poids de cette crise », a-telle ajouté.

En tant que fonds de prêts concessionnels, les ressources du CACF seront investies dans des technologies innovantes à faible émission de carbone, les énergies renouvelables, l’agriculture intelligente face au climat, une foresterie durable, une gestion de l’eau et des projets de résilience climatique.  Le fonds financera des projets liés au changement climatique dans les pays africains, notamment ceux qui mettent l’accent sur l’égalité entre les sexes.  L’autonomisation des femmes et des filles sera un objectif de tous les financements concessionnels du CACF, le but étant d’obtenir des résultats directs et mesurables en matière d’égalité des genres.

« Dans la reconstruction de l’Afrique après le Covid-19, la résilience climatique est très importante, a souligné le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi A. Adesina. C’est la raison pour laquelle je suis heureux du lancement aujourd’hui du Fonds climatique Canada-Banque africaine de développement. »

Le président Adesina a remercié le Canada pour son soutien « extraordinaire » à la Banque pour les augmentations générales de son capital et de son capital temporaire exigible, ainsi que pour le soutien que le Canada a apporté à l’Afrique par le biais de l’institution. 

« Ces ressources que vous mettez à notre disposition sont uniques pour l’aide qu’elles nous apportent dans notre adaptation au changement climatique. Premièrement, il s’agit d’un financement à long terme. Il fournira des capitaux à long terme aux secteurs privé et public, mais également à des niveaux abordables pour les pays. Ce que j’apprécie le plus, c’est qu’il rend possible une utilisation multisectorielle des fonds. Tout cela est très important pour soutenir l’Afrique dans l’adaptation au climat et son atténuation, a poursuivi Adesina. Le Canada a toujours été là pour l’Afrique. Le Canada est un grand ami de l’Afrique. »

Le financement de la Banque africaine de développement pour le climat a quadruplé entre 2016 et 2019, passant de 9 % à 36 % de son portefeuille total , et il est en bonne voie pour atteindre son objectif de 40 % d’ici à la fin de 2021. La Banque s’est engagée à fournir aux pays africains un financement climatique de 25 milliards de dollars d’ici à 2025.

Le Symposium Canada-Afrique sur la croissance propre, organisé conjointement par le Canada, l’Éthiopie et le Sénégal, a réuni des dirigeants des secteurs public et privé du Canada et de l’Afrique subsaharienne. Il visait à identifier des moyens novateurs pour faire croître leurs économies, tout en réduisant les émissions de carbone et en renforçant la résilience au changement climatique. 

Les sessions ont permis d’élaborer un plan directeur pour une économie verte qui intègre le développement socio-économique, tout en assurant une gestion durable des ressources naturelles, en minimisant les déchets et la pollution, et en suivant des voies de développement à faible émission de carbone et résilientes au climat. 

Le symposium a également évoqué la politique commerciale qui prend en compte les considérations environnementales dans le commerce international et la promotion d’un commerce fondé sur des règles. 

Le Canada, un des principaux membres non régionaux du Groupe de la Banque africaine de développement, a participé à toutes les augmentations de capital de l’institution, dont la 7e augmentation générale de capital, et aux reconstitutions du Fonds africain de développement, y compris la 15e reconstitution (FAD-15). Le pays a porté à 7,5 % d’unités de compte (UC) sa part dans la Banque africaine de développement. Il contribue également à l’abondement de nombreux fonds fiduciaires et initiatives gérés par le Groupe de la Banque.

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Créé à l’initiative de Nicolas Jean, associé et membre du comité exécutif du cabinet d’avocats Gide, et de la société indépendante de conseil aux États Global Sovereign Advisory (GSA), A new ROAD est le premier think tank dédié aux dettes publiques africaines. Le think tank est composé de membres, de nationalités, de générations et d’industries différentes, aux parcours riches et multiples, tous rassemblés au service de deux objectifs communs : changer de paradigme concernant les questions de financement des économies du continent et proposer un cadre de réflexion sur le traitement et la structuration des dettes.

Face à la crise de la Covid-19 et à ses conséquences sanitaires et économiques, A new ROAD s’est construit autour d’une conviction forte, celle de respecter et de renforcer la souveraineté des États africains.

Le think tank s’est ainsi structuré comme une entité à but non lucratif et apolitique, dont les membres partagent la certitude que des solutions innovantes émergeront d’une réflexion collective et plurielle. Ils ont choisi de se réunir pour concevoir des propositions concrètes œuvrant à l'accès au financement des économies africaines à des conditions justes et adaptées au service de la mutation des économies, de l'industrialisation et du financement d'investissements créateurs de valeur.

Le lancement officiel de cette initiative aura lieu le 21 avril 2021 à Abidjan, Côte d’Ivoire, à l'occasion d'une conférence de presse (retransmise en ligne) de présentation du think tank A New ROAD et de ses membres fondateurs. L'une des premières échéances du think tank sera le sommet sur le financement des économies africaines qui doit avoir lieu le 18 mai prochain à Paris, et sera l’occasion d'échanger avec les acteurs conviés à ce sommet afin d'initier la dynamique de co-construction visée par A new ROAD.

A new ROAD est composé des personnalités suivantes :

  1. Monsieur Siandou Fofana, Ministre du Tourisme et des Loisirs de la Côte d'Ivoire
  2. Madame Sandra Ablamba Johnson, Secrétaire Générale de la Présidence de la République Togolaise
  3. Monsieur Romuald Wadagni, Ministre de l'Économie et des Finances du Bénin
  4. Monsieur Kako Nubukpo, ancien Ministre de la Prospective et de l'Évaluation des politiques publiques du Togo, Doyen de la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (FASEG) à l’Université de Lomé, Conseiller économique du Président de la Commission de l'UEMOA
  5. Madame Najat Vallaud-Belkacem, Ancien Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en France et Directrice de One France
  6. Monsieur Hubert Védrine, Ancien Ministre des Affaires Étrangères et Secrétaire Général de la Présidence française, Associé gérant de « Hubert Védrine Conseil »
  7. Monsieur Hamet Aguemon, Associé chez Southbridge
  8. Madame Roselyne Chambrier, Directrice d’Arise Côte d’Ivoire
  9. Monsieur Félix Edoh Kossi Amenounve, Directeur Général de la BRVM et Président de l'ASEA (Association des Bourses Africaines)
  10. Monsieur Jean-Marc Brou, Conseiller du Premier Ministre ivoirien chargé des questions financières, du suivi de la dette et des risques financiers
  11. Monsieur Omar Cissé, Président Directeur Général d’InTouch
  12. Monsieur Sidi-Mohamed Dhaker, Directeur de Cabinet du gouverneur et Directeur de la communication à la Banque Centrale de Mauritanie
  13. Monsieur Youssouf Fadiga, Directeur Général de la Banque Nationale d’Investissement de Côte d’Ivoire (BNI)
  14. Madame Tariye Gbadegesin, Directrice Générale et chef des investissements chez ARM Harith Infrastructure Investment Limited
  15. Madame Ghislane Guédira, Directeur chargé de mission auprès du PDG
  16. Monsieur Olivier Granet, Associé gérant et Directeur Général de Kasada Capital Management
  17. Monsieur Nicolas Jean, Associé chez Gide
  18. Monsieur Adama Kamara, Conseiller spécial à la Primature de Côte d’Ivoire
  19. Madame Anne-Laure Kiechel, Fondatrice de Global Sovereign Advisory
  20. Monsieur Pedro Novo, Directeur Exécutif en charge de l'Export de Bpifrance
  21. Monsieur Mario Pezzini, Directeur du Centre de Développement de l'OCDE
  22. Monsieur Wilfrid Lauriano do Rego, Président du Conseil de surveillance de KPMG France et Coordonnateur du Conseil Présidentiel pour l’Afrique
  23. Monsieur Laurent Thorrance, Gérant d’Axelcium
  24. Monsieur Stanislas Zeze, Président Directeur Général de Bloomfield Investment Corporation

Pour Gide, Nicolas Jean était accompagné de son équipe composée de Constance Emié, Perrine Delandre et Célia Alao.

A noter que Gide est le premier cabinet d’avocats international d’origine française. Fondé à Paris en 1920, le cabinet compte aujourd’hui 11 bureaux dans le monde. Il rassemble 500 avocats, de 35 nationalités différentes, reconnus parmi les meilleurs spécialistes de chacune des branches du droit national et international des affaires.

ng

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samedi, 27 mars 2021 10:31

MANGER

(J’ai écrit et posté ce texte le 14 Février 2019 à 13h52 sur ma page Facebook. Il est peut-être encore d’actualité et s’adresse aux jeunes cadres qui accèdent à d’importantes responsabilités).

En français Ivoirien, ce verbe (MANGER) jadis noble veut dire : piller, voler, vandaliser, dépouiller, déposséder, dévorer, appauvrir, assassiner, ruiner.

Manger, quelle transgression de l’équilibre social !!!!

Il y a quelques jours, j’ai lu le commentaire répugnant d’un citoyen sur les réseaux, alors que je procédais à l’investiture du Maire de Port-Bouet, comme le prévoit la Loi : “Vous là, vous êtes mauvais, ce Monsieur n’a même pas eu le temps de MANGER que vous mettez fin à sa Délégation Spéciale.*Je suis sûr qu’il vous maudit dans son cœur….”.

C’est de moi qu’il s’agissait. Le but de ce billet n’est pas de répondre à ce frère, libre de ses opinions que je respecte. Mais, cela m’amène à réfléchir à la dégénérescence de la pensée de certains de nos frères et sœurs, qui réduisent la vie sociale et Administrative à un simple exercice de satisfaction biologique et matérielle.

L’Histoire de l’Afrique et de certaines de nos Nations les incline à penser que l’accès à des postes de responsabilité n’a pour seule finalité que l’accumulation vorace de richesses cresussiennes.

La tolérance passée vis-a-vis des actes criards de corruption en Afrique a forgé la mentalité des populations à l’acceptation d’un pillage en règle des économies nationales.

Être nommé à un poste de responsabilité, c’est donc être désigné pour MANGER, c’est-à-dire voler l’argent des pauvres. Et l’armée des prétendants au vol s’agglutine autour de ceux là.

Sont-ce là les recherches ultimes de nos cheminements sur terre?

Lorsque seront remplis nos longs gosiers inextricables et nos immenses panses immondes (s’ils l’étaient jamais un jour), que ferons-nous de nos vies ensuite ?

Quel est le suc d’une vie fadasse occupée à satisfaire le corps, matière périssable?

Sommes-nous réduits à mâcher les miasmes morbides et les deglutions puantes de nos désirs corporels?

Le cœur, l’esprit, l’âme et la foi, ne sont ils que de vulgaires passagers anonymes sur la Terre de Dieu Tout-Puissant?

Non, mes frères. Il y a plus fort que MANGER. La jubilation extatique devant les œuvres de Dieu, l’obnubilation devant les merveilles de sa création, l’admiration transcendantale devant sa puissance, devrait être le moteur de la vie de chacun de nous.

Non, mes sœurs, il y a plus fort que MANGER. Diriger une communauté humaine, quelle que soit sa taille est un sacerdoce.

Le bonheur de visiter des enfants d’une École primaire déshéritée, la joie d’apporter l’électricité et l’eau à des populations rurales, l’excitation de partager le repas d’une famille pauvre sans calories et sans goût sur un tabouret branlant, l’entrain de serrer les mains de vieilles dames illettrées, qui n’ont jamais approché ni parlé à une autorité, faire irruption dans des villages, dans des écoles pour s’imprégner des besoins des populations et tenter d’y apporter des solutions, résoudre des conflits, réconcilier des communautés opposées, sécuriser les populations et pourvoir à leurs besoins remplit votre être entier d’un bonheur innommable.

Non, mes frères et sœurs, la vie ne se résume pas à MANGER.

Notre génération, nous tous qui avons eu le bonheur d’être allés à l’Ecole et qui sommes un espoir pour les masses rurales et les populations urbaines pauvres, nous devons changer notre relation avec l’argent et la matière, notre relation avec le service à la communauté, notre relation avec notre peuple.

Je suis orphelin de père et de mère. J’ai perdu beaucoup d’oncles et de tantes, presqu’une famille décimée. Je fréquente souvent le cimetière pour visiter les tombes de mes défunts parents et y prier. En me faufilant parmi les tombes, je n’ai jamais vu d’inscription tombale du genre : “ce Monsieur était très riche “, “cette femme avait des milliards dans son compte bancaire “, “ce couple avait beaucoup de richesses “, “cette famille se déplaçait en jet privé et en yatch, se vêtait de grandes marques de luxe et mangeait dans les grands restaurants du monde “…

Quand je vais au cimetière , je vois plutôt des inscriptions tombales qui réjouissent le cœur: “cet homme était l’ami des pauvres “, “ci-gît le bâtisseur de l’EPP de ….”, “ici repose l’inventeur de l’art….”, “cette femme est la mère de telle célébrité “, “sont enterrés ici les membres de la famille… qui ont sacrifié leurs vies pour notre pays”……

En ne faisant que la promotion de MANGER, nous passerons incognito sur cette terre comme une fugace comète. Participer au développement d’une Nation, c’est vivre déjà dans son cœur les vertus infusées dans notre sang par Dieu.

Ce processus n’est pas facile car il comporte des contraintes et des contradictions, il a des risques et suspicions. Mais Nous ne sommes pas obligés de vivre comme ceux avant nous. Nous ne sommes pas contraints d’imiter ceux qui pillent l’Afrique.

Pensons grand. Rêvons gros pour nos nations. Élevons-nous au-dessus des tentations insipides de notre corps, car sinon il sera écrit sur notre tombe: “cet homme aimait MANGER “

*entre Janvier et Mars 2019, par le mécanisme de la Délégation Spéciale consécutif à des problèmes, j’ai assuré en ma qualité de Préfet d’Abidjan l’intérim des Maires du Plateau et de Port-Bouet, comme le prévoyait la Loi.

                             

Vincent Tohbi Irie

Ancien Préfet d’Abidjan

14/02/2019

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L’Afrique a besoin d’urgence de doses supplémentaires de vaccin contre la COVID-19, car le rythme des approvisionnements commence à ralentir et les premiers lots reçus sont quasiment épuisés dans certains pays. À ce jour, 7,7 millions de doses de vaccin anti-COVID-19 ont été administrées sur le continent, principalement à des groupes de population à haut risque.

Quarante-quatre pays africains ont reçu des vaccins grâce au Mécanisme COVAX ou dans le cadre de dons et d’accords bilatéraux, et 32 de ces pays ont commencé leurs campagnes de vaccinations. Le Mécanisme COVAX a fourni près de 16 millions de doses à 28 pays depuis le début des livraisons sur le continent, le 24 février dernier. Les pays ont réalisé d’importants progrès en atteignant les groupes à haut risque ciblés lors de la phase initiale du déploiement, notamment le personnel de santé, les personnes âgées et les personnes souffrant de pathologies telles que le diabète, qui les rendent particulièrement vulnérables. Le Ghana a administré plus de 470 000 doses de vaccin anti-COVID-19 et le Rwanda 345 000 doses. En Angola, les travailleurs de la santé représentent plus de la moitié des personnes vaccinées.

Même si les livraisons par le canal du COVAX ont permis à de nombreux pays africains de lancer les activités de vaccination, une proportion essentielle de la population ciblée dans la phase initiale de la campagne de vaccination risque de ne pas être vaccinée avant plusieurs mois à cause de difficultés dans la chaîne d’approvisionnement mondiale. Les vaccins ne sont pas encore arrivés dans 10 pays africains.

« Un ralentissement de l’approvisionnement en vaccins pourrait prolonger le douloureux voyage vers la fin de cette pandémie pour des millions de personnes en Afrique », a déclaré Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique. « Au moment où certains pays à revenu élevé cherchent à vacciner l’ensemble de leur population, beaucoup de pays en Afrique peinent même à couvrir suffisamment leurs groupes à haut risque. L’acquisition de vaccins contre la COVID-19 ne doit pas devenir une compétition. Un accès équitable sera avantageux pour nous tous et pas uniquement pour certains d’entre nous. ».

La majorité des pays africains participent activement au Mécanisme COVAX. Cette plateforme – dirigée conjointement par la Coalition pour les innovations dans la préparation aux épidémies (CEPI), Gavi l’Alliance du vaccin et l’OMS, en partenariat avec l’UNICEF – vise à fournir suffisamment de doses de vaccin pour immuniser au moins 20 % de la population africaine contre la COVID-19 en 2021.

Cependant, la demande en vaccins contre la COVID-19 exerce une très forte pression sur le système mondial de production, dont la capacité annuelle est de trois à cinq milliards de doses de vaccin. Or, jusqu’à 14 milliards de vaccins contre la COVID-19 pourraient s’avérer nécessaires dans le monde entier. En vue de soutenir les fabricants, l’OMS lance un appel à une plus grande collaboration mondiale sur les questions liées à la chaîne d’approvisionnement, afin que les fabricants ayant un approvisionnement excédentaire puissent être mis en relation avec des entreprises dotées d’une capacité de remplissage et de finition.

Le Mécanisme COVAX étudie des moyens non seulement d’amener les pays à revenu élevé qui ont des stocks excédentaires à partager des doses, mais également d’encourager ces pays à libérer les doses de vaccin ainsi partagées avant même qu’ils n’aient fini de vacciner leurs propres populations. Il est certes encourageant de constater que les pays à revenu élevé ont promis de le faire, mais des mesures concrètes s’avèrent nécessaires pour donner effet à ces engagements.

L’OMS appelle à davantage d’efforts pour assurer une distribution équitable des vaccins, notamment pour renforcer la production locale en Afrique afin de répondre à la demande, ainsi que pour favoriser le transfert de technologie et réduire les obstacles à la propriété intellectuelle. L'Organisation encourage aussi une collaboration avec le secteur privé qui permettrait de sécuriser et de livrer des doses de vaccin. On peut citer à titre d’exemple une initiative de la société sud-africaine de télécommunications MTN qui a livré 723 000 doses de vaccin contre la COVID-19 à neuf pays africains.

La tendance à la baisse de la trajectoire de la pandémie observée en Afrique depuis début janvier s’est ralentie pour atteindre un plateau au cours des cinq dernières semaines. Alors que la majorité des pays du continent ont vu leur courbe épidémiologique s’aplatir, onze pays, dont le Bénin, le Botswana, le Cameroun, Djibouti, l’Éthiopie et le Kenya, ont enregistré une tendance à la hausse de l’infection ces dernières semaines. L’augmentation du nombre de cas est probablement liée à des évènements propices à une importance propagation du virus tels que des rassemblements de masse, de même qu’à un relâchement dans le respect des mesures barrières par la population.

Au cours des quatre dernières semaines, le nombre de décès en Afrique a certes baissé de 45 % par rapport aux quatre semaines précédentes, mais le taux de létalité cumulé sur le continent est de 2,7 % et reste supérieur au taux de létalité mondial cumulé de 2,2 %.

Le Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique a tenu aujourd’hui une conférence de presse, organisée par APO Group, au cours de laquelle Dr Richard Mihigo, coordinateur du programme Vaccination et mise au point des vaccins au Bureau régional, a dressé le tableau du déploiement des vaccins en Afrique. Il était accompagné du Dr Sabin Nsanzimana, directeur général du Centre biomédical du Rwanda, du professeur Anthony Costello, professeur en Santé mondiale et développement durable à l’Université Collège de Londres, et du Dr Georges Ki-Zerbo, représentant de l’OMS en Guinée.

mc

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vendredi, 26 mars 2021 18:42

Niger: 11 morts dans des attaques

Au moins onze personnes ont été tuées mercredi au Niger au cours d’attaques contre trois villages de la région de Tillabéri (ouest) proche du Mali, ont annoncé des élus locaux.

“Les assaillants sont venus sur plusieurs motos aux environs de 17H00 locales (16H00 GMT). Ils ont tué trois personnes à Zibane-Koira Zéno, une autre à Zibane Koira-Tégui et sept autres encore à Gadabo, avec un blessé”, a déclaré un élu de la zone sous couvert d’anonymat. Un proche du chef de l’un des villages a confirmé ces attaques et ce bilan.

Les assaillants “ont encerclé les villages” et ceux qui ont cherché à fuir ont été poursuivis et tués, selon cet élu.

“Ils ont emporté des animaux, incendié des classes d’une école et saccagé un centre de santé” qui procure des soins à plusieurs villages de la zone, a-t-il ajouté.

“Il y a eu effectivement onze morts dans les trois attaques”, a confirmé une source proche du chef d’un des villages attaqués, réfugié à Niamey “à cause de l’insécurité”.

Les trois villages qui sont situés dans une zone difficile d’accès, sont distants de quelques kilomètres.

En mai 2020, vingt personnes avaient été tuées dans ces mêmes trois villages, au cours d’attaques menées par des hommes lourdement armés venus à moto et qui avaient ensuite fui en direction du Mali, selon les autorités.

Les attaques contre des civils se sont multipliées depuis le début de l’année au Niger: plus de 300 personnes ont été tuées dans trois séries d’attaques contre des villages et des campements de l’ouest du pays, frontalier du Mali. Aucune n’a été revendiquée.

La dernière de ces attaques de grande ampleur a eu lieu dimanche dans la région de Tahoua, faisant 137 morts en quelques heures dans trois villages touareg et des campements alentour.

hn

 
 

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La Côte d'Ivoire a réussi à éliminer la trypanosomiase humaine africaine, également connue sous le nom de « maladie du sommeil », en tant que problème de santé publique, devenant ainsi le deuxième pays africain après le Togo à recevoir la validation de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

« Je consacre ce moment important à des décennies de travail acharné et à la contribution individuelle de chaque travailleur de la santé qui a bravé certains des défis les plus difficiles pour atteindre les populations, souvent dans des zones rurales éloignées », a déclaré Dr Aka Aouélé, ministre de la Santé et de l'Hygiène publique de Côte d'Ivoire. « Notre défi consiste maintenant à maintenir le niveau de surveillance requis et, avec l'aide de tous, à parvenir à l'interruption de la transmission de la THA d'ici 2030. »

La Côte d'Ivoire a signalé des centaines de cas par an au cours des années 1990. Ces cas ont progressivement diminué lors des deux dernières décennies et, ces dernières années, le pays a signalé moins de 10 cas par an. À ce faible niveau, on peut dire que la maladie a été éliminée en tant que problème de santé publique.

Ce résultat est attribué à de solides mesures de contrôle et de surveillance, au dépistage actif (et passif) des populations à risque et à la lutte ciblée contre les vecteurs, qui ont contribué à réduire fortement le nombre de cas dans les zones de transmission. Les hôpitaux et les centres de santé ont procédé au contrôle des patients en utilisant des examens diagnostiques spécifiques et des unités mobiles de laboratoire ont procédé au dépistage des populations dans les villages.

Le traitement des personnes infectées signifiait que le vecteur, la mouche tsé-tsé, ne pouvait plus transmettre la maladie à d'autres personnes. Il a fallu maintenir cette situation pendant des années pour éliminer progressivement la maladie.

« Ce succès de la Côte d'Ivoire marque une étape importante qui rapproche l'Afrique de l'élimination de la maladie du sommeil », a déclaré Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l'OMS pour l'Afrique. « Les mesures de lutte soutenues au cours des deux dernières décennies ont entraîné une baisse significative du nombre de cas - un signe positif que de nombreux pays franchiront bientôt ce cap. »

« Le résultat auquel la Côte d’Ivoire est parvenue après plusieurs décennies de lutte contre la Trypanosomiase Humaine Africaine, traduit l’excellent leadership du Ministère de la santé et de l’hygiène publique à travers la Direction du Programme d’élimination de la THA. Il est également l’expression de l’engagement et de la détermination des Directions régionales et départementales de la santé, des professionnels de la santé, de l’adhésion des communautés aux stratégies de lutte et de la vitalité du partenariat », a ajouté le Représentant de l’OMS en Côte d’Ivoire, Dr Jean Marie Vianny Yameogo.

Deux autres pays - le Bénin et la Guinée Equatoriale - ont soumis leurs dossiers à l'OMS, demandant la validation de l'élimination en tant que problème de santé publique.

Sous la coordination de l'OMS, les programmes nationaux de lutte contre la maladie, les agences de coopération bilatérale et les organisations non gouvernementales ont permis de réduire considérablement le nombre de cas de la maladie, qui a atteint un niveau sans précédent de moins de mille cas dans le monde avant 2020.

La maladie du sommeil est une maladie potentiellement mortelle qui se propage par la piqûre d'une mouche tsé-tsé infectée, une espèce indigène du continent africain. Plus de 60 millions de personnes dans 36 pays, qui vivent principalement dans les zones rurales de l'Afrique de l'Est, du Centre et de l'Ouest, risquent de contracter la maladie.

Validation de l'élimination en tant que problème de santé publique

La validation par pays est faite par l'OMS. Un dossier complet doit être soumis présentant des informations détaillées sur l'incidence passée et présente de la maladie sur l'ensemble du territoire. Le pays demandeur doit prouver qu'il dispose d'une surveillance efficace et continue, afin de démontrer que la capacité de détection de la maladie est forte. De plus, les chiffres doivent être inférieurs aux seuils spécifiques exigés par l'OMS, soit moins d’un cas pour 10 000 habitants dans tous les districts, pendant une période de cinq ans.

L'OMS et ses partenaires ont pour objectif l'interruption de la transmission de la forme Trypanosoma brucei gambiense de la maladie dans tous les pays endémiques d'ici 2030.

Les principales approches de lutte contre la maladie du sommeil consistent à réduire les réservoirs de l'infection et la présence de la mouche tsé-tsé.

Le dépistage des personnes à risque permet d'identifier les patients à un stade précoce. Le diagnostic doit être posé le plus tôt possible afin d'éviter les procédures de traitement compliquées et risquées du stade avancé.

La maladie

La trypanosomiase humaine africaine est une maladie parasitaire à transmission vectorielle causée par l'infection par des parasites protozoaires appartenant à l'espèce Trypanosoma. Le parasite causal est transmis à l'homme par la piqûre de la mouche tsé-tsé (du genre Glossina) qui a contracté l'infection chez les humains ou les animaux porteurs des parasites pathogènes pour l'homme.

Il existe deux formes : l'une due au trypanosome gambiense, que l'on trouve dans 24 pays d'Afrique occidentale et centrale et qui représente plus de 98 % des cas. L'autre, due au trypanosoma brucei rhodesiense, est présente dans 13 pays d'Afrique orientale et australe et représente le reste des cas.

Lorsqu'elle est piquée par la mouche tsé-tsé, une plaie rouge peut apparaître en quelques semaines. La personne peut avoir de la fièvre, des ganglions lymphatiques gonflés, des muscles et des articulations douloureux, des maux de tête et de l'irritabilité.

Les personnes infectées se sentent léthargiques et somnolentes le jour, puis éveillées et épuisées la nuit. Des troubles neuropsychiatriques et sensoriels surviennent ensuite, puis un coma avant la mort dans les mois ou parfois même les années qui suivent.

mc

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L’Union européenne, confrontée à des problèmes de livraisons de vaccins au coeur d’un vif différend entre Bruxelles et Londres, s’est dite prête jeudi à bloquer les exportations d’AstraZeneca, lors d’un sommet virtuel auquel a participé le président américain Joe Biden qui a annoncé le doublement de son objectif de vaccinations.

Alors qu’une troisième vague épidémique déferle sur l’Europe – la Commission européenne a renforcé son mécanisme de contrôle des exportations pour les restreindre drastiquement vers les pays qui en produisent ou dont la population est déjà largement vaccinée.

Le mécanisme a déclenché l’ire du Royaume-Uni, premier destinataire des doses exportées hors du continent. Même si Londres et l’UE se sont engagés à trouver une solution et pourraient parvenir à un accord dès samedi, croit savoir le Premier ministre néerlandais Mark Rutte.

Interrogée à l’issue de la réunion des 27, la présidente de l’exécutif européen Ursula von der Leyen a prévenu: le laboratoire suédo-britannique AstraZeneca, qui n’a livré aux Vingt-Sept que 30 des 120 millions de doses promises au 1er trimestre, “devra d’abord rattraper son retard” et honorer son contrat avant de pouvoir exporter hors du continent.

C’est “la fin de la naïveté”, a jugé le président français Emmanuel Macron devant la presse. “Nous devons bloquer toutes les exportations aussi longtemps que des laboratoires ne respectent pas leurs engagements avec des Européens”, a-t-il soutenu.

L’UE a exporté quelque 21 millions de doses, tous vaccins confondus, vers le Royaume-Uni, mais n’a reçu en retour aucune dose produite outre-Manche – alors que le contrat signé par AstraZeneca prévoyait la livraison de doses provenant de deux usines britanniques. L’entreprise a expliqué que son contrat avec Londres l’obligeait à honorer en priorité les commandes britanniques.

Selon un calcul de l’assureur-crédit Euler Hermes, le retard de l’UE dans son calendrier vaccinal, désormais de sept semaines, pourrait coûter à son économie 123 milliards d’euros en 2021.

Dans leur déclaration finale, les Vingt-Sept soulignent qu'”accélérer la production, les livraisons et le déploiement des vaccins reste essentiel et urgent pour surmonter la crise”, et que “les efforts en ce sens doivent être intensifiés”.

Dans la soirée, le président américain Joe Biden s’est joint à la réunion virtuelle, peu après sa première conférence de presse à la Maison Blanche. Il y a annoncé doubler son objectif de vaccinations contre le Covid-19 pour les 100 premiers jours de son mandat, le portant à 200 millions. “Nous aurons procédé à 200 millions d’injections d’ici mon centième jour en fonction”, a-t-il promis.

mc

 
 

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SEA-invest Côte d’Ivoire, concessionnaire du Terminal Vraquier d’Abidjan (TVA), poursuit l’expansion et la diversification de ses activités sur le territoire ivoirien en prévoyant  au cours de l’année 2021 l’ouverture d’une nouvelle base logistique de dernière génération dans la zone de Yopougon/Anyama.

Implanté au cœur de la façade maritime ivoirienne, SEA-invest y joue rôle majeur dans le secteur des importations et exportations de matières premières en vrac pour les secteurs des mines et de la construction.

Dans le cadre de l’expansion et la diversification de ses activités sur le territoire ivoirien, le Groupe ouvrira courant 2021  à travers sa filiale SEA INVEST LOGISTIQUE  une base de dernière génération dans la zone de Yopougon/Anyama.

Etendu sur 16.5 hectares, le site sera constitué de 3 ensembles qui comprendront 80 000 m2 d’entrepôts. Une première phase en cours de réalisation consistera en un atelier de 3000M2, avec un terreplein de 10 000M2 qui accueillera la flotte de 50 camions de SEA-truck  filiale du groupe  un hangar de 8 300M2, qui permettra de stocker de pièces détachées, et enfin une dernière zone constituée de deux hangars de 2700M2 chacun, dédiée elle aussi à des activités de stockage. Le déploiement de cette nouvelle base est d’autant plus structurant pour le district d’Abidjan qu’il contribuera au développement de certaines aires.

En effet, l’installation de ces activités logistiques majeures à Yopougon/Anyama s’inscrit dans la volonté des Autorités de décongestionner la ville, tout en développant la zone à travers notamment le traçage de nouvelles voies de circulation, l’électrification de toute l’aire, et son rattachement au réseau d’eau. Philippe Van de Vyvere, Président du Groupe SEA-invest, déclare : « C’est avec une grande joie et une fierté certaine que SEA-invest poursuit le développement de ses activités en Côte d’Ivoire, à travers l’ouverture prochaine d’une base logistique qui contribuera au développement des écosystèmes industriels de la commune Yopougon. Nous nous 2 réjouissons ainsi de poursuivre notre engagement en tant qu’entreprise citoyenne, au service du développement de la Côte d’Ivoire. ».

A noter que SEA-invest est l’un des principaux opérateurs de terminaux au monde pour le vrac sec, les fruits et le vrac liquide. Fort d’une expertise de renommée mondiale dans les domaines de la manutention, de l’entreposage et d’autres activités portuaires, SEA-invest opère dans 25 terminaux portuaires dans 9 pays sur 2 continents.

hn

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La nouvelle stratégie du genre pour la période 2021-2025 (https://bit.ly/2O7kJFq), rendue publique le 3 février dernier, renforce les engagements de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) en faveur de l’autonomisation des femmes, notamment dans la situation de fragilité à laquelle le Sahel et le bassin du Lac Tchad font face.

Dans ces deux régions marquées par des crises multiformes, la Banque s’emploie à mettre en œuvre des initiatives qui visent à promouvoir l’égalité des genres et accélérer la résilience économique des femmes. En effet, les inégalités de genre au Sahel et dans le Bassin du Lac Tchad s’aggravent en raison des défis liés au changement climatique et à l’insécurité qui poussent les femmes et les communautés dans un cycle de vulnérabilité.

La Banque reconnait que l’égalité de genre et l’autonomisation des femmes est un facteur clé pour la stabilité et le développement durable. Leur rôle essentiel s’est renforcé en raison de la crise sanitaire, avec un accroissement de la charge de travail non rémunéré et un accès réduit aux sources de revenus (en raison des restrictions). Pour ces raisons, il est essentiel que les femmes continuent d’accéder davantage aux ressources économiques et productives, malgré le contexte de grande fragilité dans ces deux régions.

La Banque va ainsi financer pour près de 2,4 millions de dollars américains un projet de renforcement des capacités de la Commission du bassin du Lac Tchad (CBLT) et surtout d’autonomisation des femmes et des jeunes au Niger et au Tchad.

Le Projet multinational d’autonomisation économique des femmes et des jeunes vulnérables dans la région du Sahel est destiné, quant à lui, à renforcer l’action de la Banque en faveur des femmes maliennes, nigériennes et tchadiennes.

Financé à hauteur de 1,4 million de dollars par la Banque, ce projet contribuera à réduire les conséquences humanitaires issues de la précarité créées par les crises, conflits et autres chocs climatiques.

Corriger les disparités et transformer les dynamiques de genre

Dans les zones de fragilité extrême comme au Sahel, dans le Bassin du Lac Tchad ou la Corne de l’Afrique, les interventions de la Banque africaine de développement visent surtout à assurer aux femmes plus de ressources financières, en les soutenant dans les activités agricoles, l’artisanat, l’élevage, la création de micro-entreprises et la prestation de petits services. Dans ces régions et à travers le continent, la Banque met un accent sur l’accès accru des femmes aux services sociaux, notamment de santé, éducation, eau et assainissement, à travers les projets d’infrastructure sensibles au genre.

La Banque soutient aussi les femmes porteuses de projets dans les domaines de l’entreprenariat féminin et le développement de chaînes de valeur agricole tels que les projets d’appui au développement de l’anacarde au Burkina Faso et Mali. De nouveaux projets sont également mis en œuvre dans l’agribusiness qui permettent l’accès à des ressources techniques, outils numériques et à la propriété foncière, afin de renforcer leur compétitivité. Les femmes sont en effet au cœur de la sécurité alimentaire.

Outre ces interventions opérationnelles  la Banque produit des « Profils Genre Pays », qui permettent de générer des données chiffrées et d’identifier les domaines prioritaires d’intervention.

En raison de la persistance d’importantes disparités juridiques et socio-économiques entre les hommes et les femmes sur le continent, la Banque a lancé conjointement avec la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) l’Indice de l’égalité des genres en Afrique. Cet indice composite vise, entre autres, à évaluer la situation des femmes en comparaison et aux côtés des hommes dans trois dimensions : le bien-être économique, le bien-être social et l’autonomisation, à savoir la représentation politique et institutionnelle. En collaboration avec la CEA et ONU Femmes, la Banque a organisé la diffusion mondiale du rapport de l’égalité des genres en Afrique  en décembre 2020. Selon ce rapport, l'écart dans la région du Sahel reste le plus marqué - avec une moyenne de 31,9 %, qui du reste est inférieure à la moyenne continentale estimée à 48,4%, en dépit des efforts remarquables et soutenus menés par les autorités dans cette région. Cette situation défavorable s’explique par les multiples défis rencontrés dans la région qui tendent à annihiler et rendre insignifiantes les avancées qui y sont constatées.

Selon l’indice, c’est la dimension économique qui présente les disparités de genre les plus prononcées, soulignant la nécessité de débloquer davantage de financement pour libérer le potentiel des femmes entrepreneures.

C’est en réponse entre autres à cette exigence que la Banque a lancé l’initiative AFAWA (Affirmative Finance Action for Women in Africa) dont l’objectif est de favoriser l’accès des femmes africaines au financement afin de réduire leurs obstacles dans la création d’activité économique. La Banque cherche ainsi à combler un déficit de financement en défaveur des entreprises appartenant ou dirigées par des femmes en Afrique évalué à 42 milliards de dollars.

Autre initiative plus récente, la Banque et plusieurs partenaires ont inauguré, en octobre 2020, le réseau « Femmes pour l’éthique et la conformité en Afrique » (WECA, Women in Ethics and Compliance in Africa)  autour de cadres et dirigeantes impliquées dans la lutte contre la corruption et la non-conformité dans les entreprises et activités commerciales.

La Banque africaine de développement encourage, enfin, un dialogue politique qui vise à soutenir les efforts de ses pays membres régionaux pour améliorer l’accès des femmes aux ressources économiques et sociales, en particulier la scolarisation des filles et l’amélioration de l’accès des femmes à la terre à travers des législations foncières plus favorables.

ng

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La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a fait part de la volonté de l’UE de renforcer sa coopération avec les Etats-Unis en matière de vaccins contre le coronavirus.

“L’UE et les USA sont tous les deux de grands producteurs de vaccins et nous avons tout intérêt à coopérer, pour assurer le bon fonctionnement des chaînes d’approvisionnement au niveau mondial”, a souligné Mme von der Leyen dans une déclaration à l’issue d’un entretien téléphonique vendredi avec le président américain Joe Biden.

Pour mieux préparer le monde à faire face aux futures pandémies et à améliorer la sécurité sanitaire au niveau mondial, la présidente de la Commission européenne a annoncé avoir invité Joe Biden à participer au prochain sommet mondial sur la santé qui se tiendra à Rome le 21 mai.

Disant espérer un nouveau départ pour les relations UE-USA, Mme von der Leyen a insisté que dans le sillage de la suspension de tous les tarifs imposés dans le cadre des différends entre Airbus et Boeing pendant une première période de 4 mois, Bruxelles et Washington sont déterminés à résoudre leurs différends concernant l’industrie aéronautique, en se fondant sur les travaux de leurs représentants respectifs en matière de commerce.

Pour elle, la suspension des tarifs constitue “une très bonne nouvelle pour les entreprises et les industries des deux côtés de l’Atlantique, et d’un signal positif fort pour notre coopération économique au cours des prochaines années”.

S’agissant de l’avenir des relations économiques entre l’UE et les USA, Mme von der Leyen a dit avoir proposé de “forger un nouveau partenariat fondé sur nos valeurs et nos principes communs”.

“J’ai également proposé de créer un Conseil commercial et technologique au niveau ministériel, pour répondre aux défis en matière d’innovation. J’y vois l’instance idéale pour construire notre alliance technologique transatlantique”, a-t-elle relevé.

En matière de politique étrangère, a-t-elle ajouté, “nous avons convenu de renforcer notre coopération en tant que partenaires partageant les mêmes valeurs et de soutenir la démocratie, la stabilité et la prospérité, dans un contexte d’environnement international en évolution rapide. Cette coopération se fera en collaboration étroite avec l’OTAN”.

mc

 
 

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Le pape François est parti lundi matin d’Irak, mettant fin à la première visite d’un souverain pontife de l’histoire sans aucun incident dans un pays régulièrement secoué par des violences.

Depuis vendredi, le pape argentin a sillonné le pays en allant à Bagdad, Mossoul et Qaraqosh dans le nord supplicié par les jihadistes.

Il a porté la cause de l’une des plus anciennes communautés chrétiennes mais aussi l’une des plus dispersées dans le monde jusque devant le grand ayatollah Ali Sistani, référence religieuse de la plupart des musulmans chiites.

“L’Irak restera toujours avec moi, dans mon cœur”, a lancé dimanche soir le pape de 84 ans, à l’issue d’une messe devant des milliers de fidèles en liesse dans un stade d’Erbil, au Kurdistan irakien.

Le pape François tenait à rencontrer les chrétiens d’Irak –1% de la population contre 6% il y a 20 ans– et a consacré à ce pays majoritairement musulman son premier déplacement à l’étranger en 15 mois.

En raison du Covid-19, à l’exception de la messe à Erbil, il n’a à chaque fois pu rencontrer que quelques centaines de personnes et non les foules qu’il salue habituellement à travers le monde.

Il a toutefois parcouru 1.445 km à travers l’Irak –la plupart du temps en avion ou en hélicoptère pour survoler plutôt que traverser des zones où se terrent toujours des cellules jihadistes clandestines.

Dans ses adresses au pays, qui s’est déclaré vainqueur du groupe Etat islamique (EI) fin 2017, il a dénoncé “le terrorisme qui abuse de la religion”, appelé à la “paix” et à “l’unité” au Moyen-Orient et déploré le départ des chrétiens de la région comme un “dommage incalculable”.

Il a également participé à une prière oecuménique avec les différentes fois présentes en Irak depuis des millénaires, à Ur, ville natale du patriarche Abraham, père des monothéismes.

hn

 
 

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mardi, 09 mars 2021 09:51

Sénégal: 4 morts dans les violences

Quatre personnes ont été tuées dans les violentes manifestations et troubles urbains qui secouent, depuis deux jours, Dakar et d’autres localités du Sénégal, a annoncé, vendredi, le ministre de l’intérieur, Antoine Félix Abdoulaye Diome.

Qualifiant d’actes de “grand banditisme” et d”insurrection” ces violences éclatées en protestation contre l’arrestation du député et leader d’un parti de l’opposition, Ousmane Sonko, le ministre a souligné, dans une intervention télévisée, que le gouvernement mettra en oeuvre “tous les moyens nécessaires pour ramener l’ordre”.

“Le gouvernement regrette la perte de quatre vies humaines”, lors d’événements qui “relèvent du grand banditisme et de l’insurrection”, a-t-il dit, accusant Ousmane Sonko d’avoir “lancé des appels à la violence” et à “l’insurrection”.

La capitale sénégalaise Dakar ainsi que d’autres villes du pays connaissent, depuis mercredi, une vague de manifestations en protestation contre la mise en garde à vue du député et leader des “Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité” (Pastef-opposition), Ousmane Sonko.

Sonko dont l’immunité parlementaire a été levée sur fond d’accusation de viol et de menace de mort par une jeune femme, employée dans un salon de massage et de beauté, a été arrêté, pour “trouble à l’ordre public et participation à une manifestation non-autorisée” au moment où il se rendait au Palais de justice de Dakar pour déférer à une convocation d’un juge d’instruction.

hn

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Dans le cadre de sa mission d’observation long terme, Indigo Côte d’Ivoire note, à quelques jours des élections législatives du 6 mars 2021, un climat social apaisé, malgré quelques foyers de tension en lien avec la crise de l'élection présidentielle d’octobre 2020. Par conséquent, Indigo Côte d’Ivoire voudrait exhorter toutes les parties prenantes au processus à poser des actions visant à décrisper ces foyers de tensions et les encourage à préserver la stabilité du climat social et politique à travers des discours responsables, pendant le déroulement de la campagne électorale et après le scrutin.

 

L’observation de l’environnement sociopolitique et pré-électoral 

Depuis mars 2020, INDIGO, dans le cadre de sa mission d’Observation Long Terme (OLT), a observé l’environnement sociopolitique avant, pendant et après le scrutin présidentiel de 2020 qui s’est déroulé dans un contexte de violences.

En vue de contribuer à créer les conditions d’un processus électoral inclusif, apaisé, transparent et sans violence pour les échéances électorales à venir, Indigo Côte d’Ivoire a formulé des recommandations aux différents acteurs politiques ivoiriens ainsi qu'à toutes les parties prenantes. La principale recommandation était d’initier un dialogue entre toutes les franges de la société politique ivoirienne afin d’apaiser le climat et trouver des solutions pacifiques à leurs différends.

Pour rappel, cette Mission d’Observation Long Terme s’est appuyée sur une cohorte de 120 observateurs OLT répartis dans les 107 départements de l’intérieur du pays et dans les 13 communes d’Abidjan. Elle s’inscrit dans le cadre du Programme Transition et Inclusion Politique (PTI) mis en œuvre par le National Democratic Institute (NDI), avec l’appui financier de l’Agence des Etats Unis pour le Développement International (USAID).

Dans quelques jours, les ivoiriens se rendront dans les bureaux de vote pour élire leurs nouveaux représentants à l’Assemblée Nationale. Depuis l’annonce de cette échéance électorale par la Commission électorale Indépendante (CEI), Indigo Côte d’Ivoire n'a cessé d’observer de près toutes les dynamiques en lien avec les élections législatives de 2021.

Indigo Côte d’Ivoire note dans l’ensemble que l’accalmie de l’atmosphère sociopolitique consécutive à la rencontre entre les Présidents Ouattara et Bédié, puis au dialogue politique Pouvoir/Opposition, perdure dans le temps. Ce qui a contribué à un environnement pré-électoral relativement apaisé, contrairement au dernier scrutin présidentiel.

Toutefois, la désignation des candidats au sein des différentes chapelles politiques a suscité des tensions.  Au sein du parti au pouvoir, un arbitrage a dû être fait par les instances du parti pour choisir les candidats dans différentes localités convoitées par plusieurs cadres du parti. L’opposition quant à elle a essayé d'aller aux élections législatives en rangs serrés sans toutefois réussir à fédérer tous les partis de l’opposition autour de candidatures uniques dans toutes les circonscriptions. A la date de la clôture des candidatures pour ce scrutin, 1266 dossiers de candidatures ont été validés par la CEI sur 1291 dossiers réceptionnés.

C’est dans ce contexte préélectoral que les observateurs long terme d’INDIGO CI, ont rapporté les dynamiques socio politiques en lien avec la phase post-électorale de 2020 et la phase préélectorale des élections législatives de 2021. 

Baisse relative des tensions socio-politiques

En effet, après la reprise du dialogue politique, Indigo Côte d’Ivoire a observé, une désescalade de la violence, avec baisse de tensions communautaires en toile de fond dans la plupart des localités observées. Seulement 11% des localités observées étaient marquées par un environnement relativement tendu et persistant. Cette baisse significative s’est consolidée dans le temps car on observe actuellement un environnement sociopolitique relativement calme dans 64% des localités observées, impliquant des initiatives de dialogue dans 29% des localités observées, malgré une très faible persistance d’appel à la violence de certains acteurs politiques contre leurs adversaires. A l’approche du scrutin législatif, Indigo Côte d’Ivoire note avec regret que le contexte socio-politique reste tendu dans 30% des localités d’observations. Ces tensions restent particulièrement palpables dans les régions de l’Iffou, du Gbeke, du N’zi et de la Marahoué.

Des incidents sécuritaires, mais aussi en lien avec le choix des candidats  

Des incidents en lien avec le choix des candidats au sein des partis politiques pour les élections législatives ont été observés dans 15 % des localités d’observation, notamment dans la région du Worodougou, de la Bagoué, du Folon pour la zone Nord, et les régions du Bélier, de l’Iffou pour la zone centre.

Les observateurs d’INDIGO CI ont aussi relevé des incidents sécuritaires, notamment des actes d’agressions par des individus utilisant des armes légères, dans 18% des localités, principalement à Abidjan.

Déroulement de la campagne électorale dans un climat apaisé

Concernant la campagne électorale, les observateurs ont noté dans 92% des localités observées, des actions menées par les acteurs politiques du RHDP en vue de mobiliser leurs électeurs pour les prochaines échéances électorales législatives. Il en est de même pour les acteurs politiques de l’opposition dont on a observé une mobilisation non négligeable dans 16% des localités observées. Les acteurs politiques indépendants ont mené également des actions de mobilisation de leurs sympathisants dans 81 % des localités observées. Ces chiffres démontrent l’ouverture du jeu politique autour des élections législatives favorisant une liberté d’expression de toutes les chapelles politiques dans la quasi-totalité des localités observées et une quasi absence d’appel à la violence, d’actes d’intimidation ou de violences d’un bord politique contre son adversaire.

Cependant, il est à déplorer encore de la fermeture de certains espaces locaux à la diversité et à la pluralité politique s’illustrant par la quasi absence de candidatures des partis d’opposition dans les localités du Nord du pays au profit de la coalition au pouvoir.

Cette phase de pré campagne et campagne électorale a été marquée, selon les observateurs d’INDIGO CI, par des cas d’utilisation de moyens de l’Etat, principalement des véhicules, dans 18% des 120 départements observés, en violation de la loi électorale et du code de bonne conduite des partis et groupements politiques.

Par ailleurs, INDIGO CI s’inquiète du fait que des acteurs politiques ont privilégié les références ethniques ou religieuses dans leurs discours et leurs relations aux populations dans 20% des départements. Nos observateurs soutiennent que dans 31% des localités observées, des déclarations, actions ou autres qui montrent une séparation entre partis politiques qui ont eu l'habitude d'être en coalition ou au sein d'un parti politique.     

INDIGO CI remarque la forte mobilisation des jeunes des deux tendances politiques, pouvoir et opposition, dans cette phase pré-électorale dans 47% des localités d’observation. Les observateurs d’INDIGO CI ont observé des initiatives portées pour promouvoir la paix, sous la forme de campagnes de sensibilisation, d’actions de médiation ou de séances d’écoute dans 67% des départements observés. Les observateurs n’ont rapporté aucune situation de tension ou de conflits à relents religieux, ni l’implantation de courants religieux tendant à diviser les communautés religieuses établies, ou à fragiliser leur cohabitation. 

En définitive, Indigo Côte d’Ivoire note que si l’environnement sociopolitique et sécuritaire actuel reste beaucoup moins tendu que lors de l’élection présidentielle de 2020, il n’en demeure pas moins vrai que tous les acteurs se doivent de s’impliquer au cours de cette campagne et au lendemain du scrutin, dans la pacification des zones de tensions, de maintenir ce climat et de l’améliorer davantage, à travers des discours tolérants et responsables conformes au code de bonnes conduite des partis et groupements  politiques.

L’observation des élections législatives le 06 mars

Tout comme à l’occasion du scrutin présidentiel du 31 octobre 2020, Indigo Côte d’Ivoire déploie une mission d’observation de l’environnement et du déroulement de l’élection des Députés à l’Assemblée nationale du 6 mars 2021. Pour ce faire, plus de 500 citoyens observateurs relais communautaires seront mobilisés, dans toutes les communes du District d’Abidjan ainsi que les départements du reste du pays. Au nombre des citoyens recrutés, formés et déployés, nous comptons la cohorte des 120 observateurs OLT qui n’ont jamais cessé d’observer, au quotidien, les dynamiques sociopolitiques dans nos villes, villages et hameaux. A ceux-ci s’ajoutent plusieurs observateurs mobiles dont Indigo Côte d’Ivoire prévoit le déploiement le jour du scrutin.

Les observateurs, composés d’hommes et de femmes, auront la responsabilité d’observer le déroulement du scrutin sur toute l'étendue du territoire, notamment dans les centres et bureaux de vote, mais aussi dans l’environnement immédiat des lieux de vote, en vue de la collecte de tous les incidents relatifs au processus électoral. Ces observateurs ont été recrutés dans les localités dans lesquelles ils vont observer et sont régulièrement formés à l’observation électorale. En outre, la distribution géographique des observateurs dans les différentes localités du pays obéit à une logique proportionnelle.

La collecte des données se fera par le biais de grilles d’observation et d’incidents. Ces données recueillies seront remontées par SMS cryptés à une plateforme technologique qui se chargera de les décrypter et les mettre à disposition de l’équipe d’analystes en vue de les analyser et faire des recommandations visant à l’amélioration du processus.

Recommandations

Aussi, Indigo Côte d’Ivoire voudrait appeler toutes les parties prenantes à protéger les citoyens, défenseurs des droits de l’Homme, que sont les observateurs nationaux et internationaux qui rendent compte du déroulement du processus politique et électoral, conformément aux dispositions constitutionnelles et légales en vigueur, participant ainsi au renforcement de la démocratie et de la paix sociale en Côte d’Ivoire.

Indigo Côte d’Ivoire réaffirme son impartialité dans sa quête et sa volonté de contribuer à créer les conditions d’un climat sociopolitique apaisé. C’est pourquoi, ses équipes continueront d’observer et de rapporter l’évolution du contexte et du processus politique en cours en Côte d’Ivoire, d’en informer l’opinion publique, tout en encourageant tous les acteurs à toujours privilégier le dialogue et la voie de la résolution pacifique des éventuels différends. 

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Plusieurs carrefours et véhicules bloqués hier dans la ville de Dabakala, l’honorable Aboubakary Coulibaly ou l’homme le plus populaire de Dabakala apparaissait dans la ville pour un moment de proximité avec ses sœurs, frères et parents Djimini. Jeunes, femmes et vieux veulent tous lui parler et partager ces moments avec lui.

Lors de son passage dans le marché une femme l’interpelle et demande à lui parler, le cortège marque un arrêt et le député descend rencontrer la dame, elle lui dit : « Mr le député, toutes les femmes du marché vous disent merci, pour toutes vos actions vous avez été toujours à notre écoute, notre député c'est vous».

Les populations sont unanimes, en témoigne un jeune sur la scène : « Il n’y a pas Match, le meilleur choix pour Dabakala est le candidat du RHDP Aboubakary Coulibaly ». Sans aucun doute la liesse de la population réservée à l’honorable Aboubakary Coulibaly démontre l’implantation du candidat RHDP dans cette partie du pays et annonce probablement une victoire.

 

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Les femmes représentent une proportion légèrement inférieure à celle des hommes en termes d'infections et de décès causés par la COVID-19, indique une analyse préliminaire de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) effectuée dans 28 pays africains.

L’analyse, basée sur des données épidémiologiques de la COVID-19 prenant en compte le genre et fournies par les pays, révèle que les femmes comptent pour environ 41 % des cas de COVID-19, mais avec des variations allant de 31 % au Niger à 57 % en Afrique du Sud.   

Dans la plupart des pays, les femmes sont un peu moins susceptibles de décéder de la COVID-19 que les hommes. Par exemple, en Côte d’Ivoire, le taux de létalité est de 0,4 % pour les femmes contre 0,5 % pour les hommes, tandis qu’en République démocratique du Congo il est de 2,2 % pour les femmes et de 2,7 % pour les hommes, et aux Seychelles de 0,1 % et de 0,5 %.  

Ce phénomène intervient bien que les femmes représentent une grande partie du personnel de santé, ce qui les expose à un risque d'infection plus élevé. En Afrique, plus de 95 000 travailleurs de la santé ont été infectés par la COVID-19. Aux Seychelles, les femmes représentent 71 % des infections du personnel de santé, 64 % à Eswatini, 55 % en Côte d'Ivoire et 54 % au Sénégal. 

Davantage d’analyses sont nécessaires pour déterminer les facteurs derrière les disparités en termes d’infections entre les femmes et les hommes. Cependant, certaines études ont suggéré que des facteurs biologiques, comportementaux et sociaux peuvent être responsables de ces différences. D’autres études rapportent que les hommes sont considérablement plus susceptibles de souffrir d’effets sévères de la COVID-19 et d’avoir des conditions préexistantes, ce qui explique le taux de mortalité légèrement inférieur constaté chez les femmes.  

Néanmoins, la pandémie et les mesures initiales strictes d’endiguement, telles que les confinements, la restriction des déplacements et la fermeture des écoles, ont accentué les vulnérabilités existantes auxquelles les femmes et les filles sont confrontées.  

« Les répercussions de la pandémie de COVID-19 sur les femmes et les filles ont été profondes, laissant nombre d’entre elles aux prises avec des risques exacerbés pour leur santé et leur sécurité », a déclaré Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. « Notre riposte doit aller au-delà des aspects cliniques de la pandémie et doit s’attaquer aux crises cachées qui risquent d’avoir des effets à long terme sur les vies et les moyens de subsistance. » 

Alors que la pandémie accentue les difficultés d’accès aux services essentiels de santé, une analyse préliminaire de l’OMS sur 22 pays a montré que 10 pays ont enregistré une hausse des décès maternels, avec les augmentations les plus fortes enregistrées aux Comores, au Mali, au Sénégal et en Afrique du Sud entre février et juillet 2020, en comparaison avec la même période en 2019. Neuf de ces 22 pays ont enregistré une baisse du nombre de naissances dans les structures de santé et une hausse des complications dues aux avortements.  

Des études ont montré que les violences faites aux femmes, et particulièrement les violences domestiques, ont augmenté dans plusieurs pays alors que les préoccupations sécuritaires, sanitaires et financières ont généré des tensions et des contraintes qui ont été aggravées par la promiscuité résultant du confinement.  

Les conséquences économiques de la COVID-19 ont fortement affecté les femmes. Les travailleurs informels, dont la plupart sont des femmes, comptent pour plus de 90 % de la main-d’œuvre en Afrique subsaharienne, d’après la Banque mondiale. Les emplois du secteur informel ont été particulièrement touchés par la pandémie.   

L’OMS travaille avec les pays pour atténuer l’impact de la pandémie sur la santé des femmes. Plusieurs pays ont mis en œuvre des initiatives pour s’assurer que les services de santé sexuelle, reproductive, maternelle, des nouveau-nés, des adolescents et des personnes âgées sont maintenus.  

Les projets comprennent la réorganisation des services de soins anténataux et la fourniture d'équipements de protection individuelle afin de minimiser les infections par la COVID, ainsi que des services mobiles de planning familial, des options de soins auto-administrés pour les contraceptifs oraux et injectables, de même que des partenariats public-privé pour rendre disponibles des contraceptifs et d’autres produits de planning familial. 

Dr Moeti s'est exprimée aujourd'hui lors d'une conférence de presse virtuelle animée par APO Group. Elle a été rejointe par Oulimata Sarr, directrice régionale de l’ONU Femmes pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale et par Yvonne Chaka Chaka, la célèbre chanteuse sud-africaine et activiste humanitaire. Étaient également présents pour répondre aux questions Dr Richard Mihigo, coordinateur du programme de vaccination et de développement de vaccins au Bureau régional de l'OMS pour l'Afrique, Dr Nsenga Ngoy, responsable du programme des urgences au Bureau régional de l'OMS pour l'Afrique.

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Chères sœurs, chers frères, chers parents,
En 10 ans, nous avons réussi ensemble à redonner de la dignité à notre communauté à travers nos actions à l’Assemblée Nationale qui ont permis au gouvernement de réaliser le programme de développement initié par le Président Alassane Ouattara sur l’ensemble du territoire ivoirien en particulier le Hambol notre région et de Dabakala notre département.

Plusieurs projets ont été réalisés dans notre département depuis l’arrivée au pouvoir du Président Alassane Ouattara afin d’impulser son développement. Ce sont plus de 165 villages électrifiés, plus de 150 classes construites, plus de 3 centres de santé construits, 14 forages réalisés et plusieurs actions en faveurs des femmes, des jeunes et des opérateurs économiques locaux. 

Nous devons aujourd’hui faire un pas de plus vers le développement de notre département afin de poursuivre ensemble le chemin du progrès que nous avons entamer depuis bientôt 10 ans et maintenir Dabakala au cœur des décisions et des actions de l’Etat. C’est pourquoi je défendrai les couleurs de notre grand parti le RHDP dans la circonscription de Dabakala S/P, Tendene-Bambarasso, Sokala-Sobara et Yaossedougou commune et sous-préfecture, afin de permettre au Président Ouattara de réaliser l’immense programme de développement de la Côte d’Ivoire particulièrement celle de notre région et de notre département.

Chers parents, chacune et chacun de vous sait l’attachement que j’ai pour notre terre et ses Hommes qui m’ont tout donné, m’ont enseigné les valeurs humaines, notamment l’amour envers les autres et le partage sans distinction. Je vous réitère à nouveau mon engagement et ma volonté de continuer de progresser avec vous et d’être toujours à votre service pour le bien-être de nos populations. 

Je suis Aboubakary Coulibaly, député sortant et candidat aux élections législatives 2021 dans la circonscription de Dabakala S/P, Tendene-Bambarasso, Sokala-Sobara et Yaossedougou commune et sous-préfecture.

L’honorable Aboubakary Coulibaly

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L’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) a accordé un prêt de 30 milliards de yens japonais (289 millions de dollars américains) à l’Île Maurice pour soutenir les mesures prises face à la pandémie de Covid-19 et pour l’aider à reconstruire son économie.

L’accord de prêt signé le 24 février est un cofinancement entre la JICA et la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) dans le cadre de l’Initiative commune de renforcement de l’assistance au secteur privé en Afrique (EPSA, en anglais) destinée à stimuler une croissance durable et inclusive induite par le secteur privé en Afrique. Cet accord de cofinancement permettra au gouvernement mauricien de contenir la pandémie, de garantir les conditions de vie de sa population et de renforcer la résilience de son économie.

Dans le cadre de l’EPSA 4, qui porte sur la période 2020-2022, une participation d’un montant total de 3,5 milliards de dollars américains est visée, chaque partenaire assurant un cofinancement d’un montant maximum de 1,75 milliard de dollars.

Le vice-président principal de la JICA, Toshiyuki Nakamura, a salué les efforts déployés par le gouvernement de Maurice pour surmonter les problèmes liés à la pandémie de Covid-19. Aussi, espère-t-il que « ce nouveau programme de cofinancement avec la Banque africaine de développement permettra d’apporter des moyens supplémentaires pour renforcer ces efforts. » Toshiyuki Nakamura a également fait part de sa profonde reconnaissance envers la Banque pour sa collaboration étroite et constante menée dans le cadre de l’EPSA.

En mai 2020, la Banque africaine de développement a approuvé le Programme d’appui budgétaire pour la riposte à la pandémie de Covid-19 de Maurice pour un montant de 188 millions d’euros au titre de la Facilité de réponse rapide au Covid-19 (CFR) destinée à aider ses États membres régionaux à atténuer l’impact de la pandémie.

Les mesures mises en place par Maurice pour contenir la pandémie ont eu des résultats positifs. Le 24 février, Maurice avait enregistré 610 cas de contamination au Covid-19, dont dix décès et 571 guérisons. Ces chiffres sont peu élevés en comparaison d’autres pays d’Afrique. En janvier 2021, Maurice est devenu l’un des rares pays d’Afrique à lancer un programme de vaccination contre le Covid-19.

Cependant, l’économie du pays a été durement touchée par les effets de la pandémie, qui ont eu un impact sur ses ressources économiques traditionnelles comme le tourisme, les investissements directs étrangers et les exportations. Selon les prévisions de la Banque africaine de développement, le PIB de l’Île Maurice devrait connaître, en 2020, une contraction de 15 %, sa pire performance économique depuis 1980 (contre une croissance de 3,9 % en 2019).

La directrice générale de la Banque africaine de développement pour l’Afrique australe, Leila Mokaddem, s’est félicitée du partenariat entre la Banque et la JICA et a souligné la coordination réussie entre les deux parties lors de l’élaboration du programme d’aide à Maurice. Leila Mokaddem a salué le gouvernement mauricien pour sa gestion des impacts socio-économiques de la pandémie et pour la préparation du pays à la reprise économique.

hn

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Sidibé Mandjou Abdoulaye est candidat à l'un des deux postes de Député dans la commune de Port Bouet. Il a passé dans cette commune une bonne partie de son enfance et de sa jeunesse. C'est la raison pour laquelle il a un grand intérêt pour la commune et accorde du prix à son évolution.
il décide ainsi d'intégrer la liste indépendante : BÂTIR PORT BOUET.

M. Sidibé Mandjou Abdoulaye marié et père d'un enfant, et dispose d'une riche expérience professionnelle passée hors du pays.

COMPETENCE ET ETUDE DE NOTORIÉTÉ

Titulaire d'une maîtrise en géographie physique, d'un master en sciences et techniques du bâtiment, d'un DSS en communication, d'un diplôme SSIAP1(services de sécurité incendie et d'Assistance à Personne à Paris) et de plusieurs certifications en ingénierie et sécurité obtenues en Turquie et en France, le candidat Sidibé Mandjou Abdoulaye est également polyglotte ; il s'exprime en français, en anglais et en Turc.
Il a aussi une riche carrière professionnelle dans plusieurs entreprises de renom à Abidjan et en Turquie; et l'un des postes qu'il a occupé à l'ONG Children's Hope témoigne de son implication dans le domaine de l'humanitaire. Il a été président des ivoiriens résidents en Turquie.
Aujourd'hui, entant que jeune entrepreneur, il entend désormais se mettre à la disposition de la population en la représentant dignement à l'hémicycle si le choix est porté sur sa personne. Il veut une approche plus bénéfique du Député, ce que nous traduisons par le slogan << L'heure d'une jeunesse responsable. >>.

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CAPACITÉ ET ATOUTS DE COMMUNICATION :

Le candidat Sidibé Mandjou Abdoulaye est une personne de contacts. Il est attaché aux valeurs culturelles et au principe de dignité et de travail bien fait. En témoigne son implication dans l'implantation d'un collectif d'hommes d'affaires Turcs exerçant dans divers domaines d'activités : équipements médicaux, immobilier, construction, négoce et grands travaux.

PERSONNALITÉ

Sidibé Mandjou Abdoulaye a révélé dans les milieux où il est passé qu'il est un homme de résultats. Il constitue un atout indispensable pour une localité comme Port Bouet qui a souffert des déguerpissements de ces populations, d'une jeunesse sans emploi et sans véritable projet, de femmes en manque de management de projet, d'élèves et étudiants sans repères éducatifs.

Pour lui l'avenir se construit maintenant avec audace et responsabilité.

Avec SIDIBE Mandjou Abdoulaye bâtissons Port-bouet ensemble.

Sercom.

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M. Mohammad Younes Menfi a été élu vendredi président du Conseil présidentiel, par le Forum du dialogue politique libyen, réuni près de Genève sous l’égide de l’ONU pour désigner le pouvoir exécutif unifié qui devra diriger le pays jusqu’à la tenue d’élections en décembre prochain.

Son colistier M. Abdul Hamid Mohammed Dbeibah , a été élu, quant à lui, par les 74 membres du Forum, au poste de Premier ministre, selon les résultats publiés en direct sur TV ONU.

Sur la même liste victorieuse, figurent MM. Mossa Al-Koni et Abdullah Hussein Al-Lafi qui occuperont les postes de vice-Présidents du Conseil présidentiel.

MM. Menfi et Dbeibah dirigeront désormais le pouvoir exécutif unifié qui aura pour mission de “réunifier les institutions de l’Etat et assurer la sécurité” jusqu’aux élections prévues en décembre.

Le vote de ce vendredi s’est déroulée sous le format des listes, après qu’aucun candidat au premier tour tenu mardi dernier n’ait obtenu le seuil requis, à savoir 75% des voix, sur la base du mécanisme des collèges électoraux des trois régions, la Tripolitaine (ouest), la Cyrénaïque (est) et le Fezzan (ouest).

Quatre listes étaient en lice pour briguer les postes du Conseil de Présidence et de Premier Ministre. Dans un premier round, deux listes ont été éliminées. Les membres du Forum politique ont dû voter une seconde fois pour départager les deux listes ayant obtenu le plus grand nombre de voix.

La MANUL s’est dite “encouragée par la forte participation à ce processus et par la diversité représentée dans la composition des listes.”

Les 74 membres du Forum politique devaient choisir entre la liste portée par Mohammad Younes Menfi, Mossa Al-Koni, Abdullah Hussein Al-Lafi, et Abdul Hamid Mohammed Dbeibah, et l’autre liste présentée par Aquila Saleh Qwaider, Osama Abdul Salam Juwaili, Abdul Majeed Ghaith Seif Al-Naser et Fathi Ali Abdul Salam Bashagha.

hn

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mardi, 09 février 2021 12:48

Haiti: Tentative de coup d'Etat déjoué

Les autorités haïtiennes ont annoncé avoir déjoué dimanche un projet de coup d’Etat ayant visé le président Jovenel Moïse, qui a assuré avoir échappé à une tentative d’assassinat.

Cette “tentative de coup d’Etat” implique un juge de la Cour de cassation et une inspectrice générale de la police nationale haïtienne, a souligné le ministre de la Justice, Rockefeller Vincent, dans une conférence de presse. Vingt-trois personnes ont été arrêtées au total, selon le Premier ministre, Joseph Jouthe.

“Ils avaient contacté des hauts gradés de la police au Palais national qui avaient pour mission d’arrêter le président, de l’amener dans cette habitation à Petit bois (lieu de leur arrestation dans la capitale, NDLR) et faciliter l’installation d’un nouveau président provisoire qui aurait fait la transition”, a précisé le chef du gouvernement.

Et d’ajouter que parmi les documents saisis figurait le discours que le juge avait prévu de prononcer pour devenir nouveau président provisoire, dans un régime de transition.

Plus tôt dans la matinée, Jovenel Moïse a expliqué que les auteurs du coup de force déjoué en voulaient à sa vie.

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Les Chefs d’Etat et de gouvernement des 54 pays membres de l’Union africaine, qui ont clos dimanche par visioconférence les travaux de la 34eme session ordinaire du Sommet de l’UA, ont décidé la mise en œuvre effective de la stratégie continentale commune de lutte contre la Covid-19.

Le Sommet placé sous la thématique: «Arts, Culture et Patrimoine: des leviers pour construire l’Afrique que nous voulons», a également convenu le renforcement du fonds africain pour la Covid-19 et la création d’une plate-forme africaine pour l’acquisition des matériels médicaux et l’accélération des tests, a affirmé le président en exercice de l’Union africaine, le président de la République Démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi lors de la séance de clôture du Sommet.

L’Assemblée a approuvé le rapport sur l’activité des envoyés spéciaux pour la réponse contre la Covid-19 et le travail effectué par la task force africaine nouvellement créée pour l’acquisition des vaccins, a ajouté M. Tshisekedi.

le président en exercice de l’Union africaine a annoncé aussi que le principe du renforcement et de l’autonomisation des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies a été adopté en accordant le pouvoir et l’autorité nécessaire à ces dirigeants.

Outre le rapport sur les progrès réalisés en ce qui concerne la réponse de l’Union africaine à la pandémie du coronavirus en Afrique, les Chefs d’Etat et de gouvernement des 54 pays membres de l’Union se sont également penchés lors de ce sommet sur la mise en œuvre de la réforme institutionnelle de l’Union avec un focus sur le rapport intérimaire du président rwandais, M. Paul Kagame, en sa qualité de Leader sur la réforme institutionnelle.

Ce Sommet ordinaire a été marqué par l’élection samedi du nouveau leadership de la Commission de l’Union africaine.

Ainsi, Moussa Faki Mahamat, a été réélu pour un mandat de quatre ans à la tête de la Commission de l’Union africaine et l’ancienne gouverneure adjointe de la Banque Nationale du Rwanda, Dr Monique Nsanzabaganwa, a été élue vice-présidente de la Commission.

Le diplomate nigérian Bankole Adeoye a été élu Commissaire chargé des Affaires politiques, de la paix et de la sécurité de l’Union africaine, Mme Josefa Sacko de l’Angola a été réélue Commissaire chargée de l’agriculture, du développement rural, de l’économie bleue et de l’environnement durable, M. Albert Muchanga de la Zambie a été reconduit en tant que Commissaire chargé du développement économique, du commerce et de l’industrie et des mines et Mme Amani Abou-Zeid (Egypte) a aussi été réélu Commissaire chargée des infrastructures et de l’énergie.

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L’Étape Finale du « Tour de France de l’entrepreneuriat des diasporas et de la diversité » du Conseil présidentiel pour l’Afrique s’est tenue à Paris, le 5 février. Le président Emmanuel Macron s’est adressé aux participants dans un message vidéo pour dire l’engagement du gouvernement en faveur de la jeunesse issue des diasporas, « un atout unique qu’il faut valoriser ».

L’événement a clôturé un cycle de débats qui a permis d’identifier les besoins, les attentes et les enjeux des diasporas africaines en France, en mettant en évidence les freins et obstacles qui peuvent ralentir leur envie d’entreprendre. Le CPA et ses partenaires ont présenté sept solutions qui visent à libérer le potentiel entrepreneurial des Français issus des diasporas africaines.

« Pendant trop longtemps, la France s’est privée du talent de ses diasporas. Je suis convaincu que les destins de la France et du continent africain sont intimement liés. Les diasporas sont des atouts uniques qu’il faut valoriser. Le Tour de France engagé par le Conseil présidentiel pour l’Afrique a rencontré un véritable succès, qui témoigne de l’importance des sujets évoqués. Le CPA et ses partenaires, l’Agence Française de Développement, BPI France, Expertise France et Business France, ont inventé des dispositifs innovants d’accompagnement pour être au rendez-vous des jeunesses française et africaine. Meet Africa, pour les jeunes entrepreneurs, Pass Africa, pour les entrepreneurs plus matures, Talents en commun, pour les experts de l’action publique, sont des dispositifs inédits qui ont vocation à renforcer le lien humain entre la France et l’Afrique. Je suis convaincu que le renouvellement de la relation entre le continent africain et la France passe par les projets et trajectoires qui ont été présentés tout le long de ce tour de France du CPA ». C’est par ces mots adressés aux participants que le Président Emmanuel Macron a clos l’Étape Finale du cycle de conférences sur l’entrepreneuriat organisé par le Conseil présidentiel pour l’Afrique.

Élisabeth Moreno, ministre déléguée chargée de l'Égalité entre les Femmes et les Hommes, de la Diversité et de l'Égalité des chances, avait ouvert les discussions en déclarant : « La dynamique entrepreneuriale impulsée par les diasporas africaines en France porte en elle les germes d’une relation renouvelée entre les deux espaces. Ces diasporas tissent un fil qui nous relie les uns aux autres, et l’engagement de leurs membres crée les bases d’un narratif nouveau entre l’Afrique et la France, fondé sur l’écoute, le dialogue, le respect, et une meilleure connaissance mutuelle. Les entrepreneurs issus de nos diasporas sont une chance, et leur dynamisme porte des enjeux de réussite et d’émancipation ». La ministre a également annoncé la mise en place d’une grande consultation citoyenne sur les discriminations et le lancement d’un index de la diversité en entreprises, pour « réconcilier l’idéal républicain avec la diversité de la société française devenue plurielle ».

Son homologue Franck Riester, ministre délégué en charge du Commerce extérieur et de l'Attractivité, qui lui a succédé à la tribune, a déclaré : « La France doit renouveler ses relations avec l’Afrique pour saisir les opportunités qui s’offrent dans les deux espaces. Nous devons présenter à nos PME l’Afrique comme une destination à l’export, et par là-même renforcer le dialogue entre acteurs économiques français et africains. Enfin, il faut que les entrepreneurs français issus des diasporas sachent que les acteurs et organismes gouvernementaux – Business France, Expertise France, l’AFD - sont à leurs côtés pour les accompagner, les soutenir et les épauler dans leurs projets. Ces derniers doivent avoir confiance en eux et en la richesse qu’ils représentent pour la France ».

Fruit d’un travail entamé en septembre 2020, les solutions pour accélérer l’entrepreneuriat des diasporas ont été présentées au cours de trois panels : un premier consacré à l’accompagnement et au financement des projets, un deuxième dédié à l’accès à l’information, et un troisième relatif à la question de la mobilité des talents entre l’Afrique et la France. Pedro Novo, Directeur exécutif Export à BPI France, a détaillé les solutions pour mieux accompagner et mieux financer les projets des entrepreneurs issus des diasporas : le PASS Africa et la Communauté PASS Africa. « La force des solutions issues de ce Tour de France émane de leur complémentarité. Nous nous devions de mettre en place pour les entrepreneurs un parcours qui correspond aux réalités de demain et leur permet de développer avec succès leurs projets entre l’Afrique et la France », a-t-il expliqué.

« Avec son Tour de France, le CPA s’est appliqué à réaliser un diagnostic poussé sur la situation des français issus de la diaspora. Cette fine analyse lui a permis de proposer des solutions ancrées dans la réalité, qui ont été abondamment débattues. Les entrepreneurs doivent maintenant se saisir de ces propositions pour oser rêver. Ils doivent croire en eux, en leur talent, et laisser exploser leur potentiel », a ajouté Bourry Ndao, membre du CPA.

Étienne Giros, président délégué du CIAN, a plaidé pour un meilleur soutien et accompagnement des entrepreneurs de la diaspora : « Les solutions proposées par le CPA et ses partenaires vont dans le bon sens. Une connaissance fine du marché est aussi indispensable qu’un business plan solide, surtout pour les entreprises qui opèrent entre la France et l’Afrique. Les entrepreneurs des diasporas doivent être soutenus et accompagnés au quotidien ». 

Rima Le Coguic, Directrice Afrique à l’Agence Française de Développement, a poursuivi : « Pour renouveler les relations économiques entre l’Afrique et la France, il faut encourager les mobilités. Les entrepreneurs des diasporas ont une valeur ajoutée : leur fine connaissance des deux rives de la Méditerranée, qui leur permet de s’inspirer des solutions françaises et de les adapter en Afrique ».

Papa Amadou Sarr, ministre délégué à la Présidence du Sénégal, en charge de l'Entrepreneuriat rapide des femmes et des jeunes, a déclaré : « L’Afrique est l’une des régions du monde qui croît le plus, et qui fait preuve d’une admirable résilience en ces temps de crise liée à la Covid-19. Le risque qui est associé au continent est exagéré : il faut avoir confiance en l’Afrique ! Qui de mieux que les diasporas pour se charger de cette mission, et investir dans leurs pays d’origine ? ».

Le travail du CPA a mis en évidence un déficit d’identification à des « rôles modèles », c’est-à-dire des profils, issus des diasporas, dont le parcours de réussite rendrait désirable l’aventure entrepreneuriale. Olivier Laouchez, fondateur de TRACE TV, et Moussa Camara, président de l’association Les Déterminés, ont débattu de ces questions ensemble. 

« Les exemples inspirants présentés aux jeunes issus des diasporas viennent trop souvent du sport ou de la musique. Les réussites économiques sont très peu valorisées. Or, cette jeunesse a besoin de se référer à des modèles proches de ses réalités. Chacun de nous a une part de responsabilité dans ce combat : nous devons ouvrir aux futures générations de nouvelles portes, et contribuer à ce que la réussite devienne la norme », a déclaré Moussa Camara. Au-delà des rôles modèles, le programme Entrepreneuriat pour tous, qui bénéficie aux quartiers prioritaires de la politique de la ville, doit précisément permettre d'offrir un meilleur accompagnement afin d'y stimuler l'entrepreneuriat.

Wilfrid Lauriano Do Rego, coordonnateur du Conseil présidentiel pour l’Afrique, a conclu : « Le message du Président Emmanuel Macron, ainsi que la présence des deux ministres Élisabeth Moreno et Frank Riester constituent le plus beau des encouragements. C’est le signe de la mobilisation du gouvernement pour les sujets et les solutions que nous avons portés, tous ensemble, au cours de ce Tour de France. Le combat pour accélérer l’entrepreneuriat des diasporas ne fait que commencer. Dès maintenant, notre regard se tourne vers Montpellier, où se tiendra, en juillet 2021, un Sommet Afrique France rénové, qui mettra à l’honneur la société civile, les entrepreneurs et la diaspora. Le CPA sera au rendez-vous, avec vous ! »

Le Conseil présidentiel pour l’Afrique a été créé en 2017 par le Président de la République Emmanuel Macron, dans le but de lui apporter un nouvel éclairage sur la relation entre l’Afrique et la France. Il rassemble des personnalités venues d’Afrique et de France, toutes issues de la société civile et bénévoles.

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Le Collège Moderne de Guintéguéla (C.M.G) a ouvert ses portes aux populations pour la présentation du bilan du premier semestre. C’était le samedi 06 février 2021 dans l’enceinte de son foyer socioculturel.

Sanogo Mohamed, le Chef d’Établissement, après son mot de bienvenue,  dévoile le résultat scolaire du premier semestre plafonné à une moyenne générale de 10,65/20. Un résultat passable dans l’ensemble. Qui selon lui, pourrait être amélioré si les causes identifiées trouvent solution à savoir : les retards à répétition des élèves, leurs absences chroniques, le manque de fournitures scolaires.

Dans son projet de faire du C.M.G, « un établissement de référence, d’excellence », il a exhorté les parents d’élèves à plus de responsabilités, au suivi de leurs enfants. « Aidez-nous à vous aidez chers parents.

Tous nos efforts seront vains si vous ne poursuivez pas l’encadrement des enfants à la maison. Soyez plus regardants et rigoureux  dans l’éducation de vos enfants », a-t-il conseillé. En outre, le Principal Sanogo, a plaidé pour la pose du compteur d’électricité ainsi que l’équipement du Collège en mobiliers de bureaux.

Karamoko Yahaya, Adjoint au Chef d’Établissement (ACE) a pour sa part, présenté dans le détail, le bilan scolaire. On retiendra que la classe de la 6e1 arrive en tête (11,29) suivie de la 6e3 (10,66) puis de la 6e2 (10,02).

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L’élève Tal Hatoul Aboubacar ayant obtenu une moyenne de 17,96, est le major de la promotion. Les trois premiers de chaque classe, ont reçu des diplômes d’honneur en guise de félicitations en plus du diplôme d’excellence décerné au major. Leurs condisciples, ont été encouragés à redoubler d’ardeur au travail.

Dressant le bilan financier des cotisations exceptionnelles, l’économe Guiagon Ernest, s’est dit très inquiet dans la mesure où les caisses sont vides avec un passif de  d’environ 200 mille frs alors que l’établissement fonctionne sans budget. Au même moment, il faut faire face aux  des charges fixes jusqu’à fin juin. Un appel pressant a donc été lancé à l’endroit des cadres de Guintéguéla et de toutes les bonnes volontés à venir au secours de l’établissement.

Les populations, venues en grand nombre, ont exprimé leurs encouragements à l’ensemble des personnels du C.M.G et se sont engagées à consentir des sacrifices supplémentaires pour que l’année scolaire s’achève dans les meilleures conditions.

La première édition des journées portes ouvertes du Collège Moderne de Guintéguéla, ont pris fin avec la distribution par les professeurs principaux  des bulletins.

Hamza De Bamba, Correspondant Régional

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Plusieurs localités et collines des hauts plateaux de Mwenga-Fizi et d’Uvira dans la province du Sud-Kivu, située à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) ont été conquises par les forces armées congolaises (FARDC), a annoncé, lundi, un porte-parole de l’armée, le capitaine Dieudonné Kasereka.

Il s’agit “des collines de Kitavugambere et Finda dans le groupement de Kigoma territoire d’Uvira ainsi que les localités de Namaramara, Nabombi et Ndjale dans le groupement de Basimukindje, 1er secteur d’Itombwe en territoire de Mwenga”, a précisé l’officier congolais, cité par l’agence congolaise de presse (ACP).

“Les FARDC ont délogé et récupéré, samedi dernier, le quartier général des rebelles burundais FNL (Forces nationales de libération du Burundi) dirigés par Alois Nzabampema, qui s’était retranché dans le village Naombe en territoire de Mwenga, après trois jours de combat intense”, a indiqué le capitaine Kasereka.

Et de poursuivre que “d’autres combats sont signalés entre les FARDC et les rebelles burundais du CNRD (Conseil national pour le renouveau et la démocratie) dans les localités de Kahungwe, Kanga et Rugezi dans la Plaine de la Ruzizi, territoire d’Uvira”, notant que ces villages étaient sous l’occupation des rebelles CNRD en coalition avec les Maï-Maï Kijangala.

Selon l’armée, des rebelles sont présentement en fuite vers les forêts de Muramvia, Nyaburanda, Kashongo et dans la vallée de Nyanzale, appelant la population, pour sa sécurité, à dénoncer les cachettes de ces “inciviques” pour qu’ils soient mis hors d’état de nuire.

L’armée a fait état de “27 ennemis neutralisés et plusieurs munitions récupérées par les FARDC”, soulignant que trois éléments des forces armées congolaises sont tombés sur le champ de bataille et 4 autres blessés.

Les FNL sont considérées comme la principale rébellion burundaise présente dans l’est de la RDC.

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Les experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont visité mercredi l’Institut de virologie de Wuhan en Chine, dans le cadre de leur enquête sur l’origine du coronavirus, contre lequel l’UE envisage d’adopter les vaccins chinois et russe.

Cet institut, qui comporte plusieurs laboratoires à haute sécurité où des chercheurs travaillent sur des coronavirus, avait été accusé par le précédent président américain Donald Trump d’avoir laissé fuiter le virus à l’origine de la pandémie de Covid-19.

L’accusation a été fermement démentie par Pékin, qui cherche à évacuer toute responsabilité dans le déclenchement de l’épidémie en 2019 et laisse entendre, sans le démontrer, que le virus aurait pu être importé en Chine.

Les experts sont restés environ quatre heures à l’Institut de virologie et sont repartis sans faire de déclaration.

Le régime communiste a attendu plus d’un an avant d’autoriser la visite de l’OMS.

De nombreux analystes doutent que la dizaine d’experts internationaux découvrent des indices révélateurs du déclenchement de l’épidémie après un tel délai.

La semaine dernière, un porte-parole de la diplomatie chinoise avait estimé que la visite de l’OMS en Chine relevait d’un projet de recherche. “Ce n’est pas une enquête”, avait-il dit.

Pékin insiste sur sa réussite dans l’endiguement de la contagion et sur sa production de vaccins, exportés dans plusieurs pays.

Dans la course mondiale pour l’immunisation, ces produits chinois pourraient voir leur usage s’étendre à l’Union européenne, qui a manifesté mardi son intérêt sous conditions.

La revue médicale The Lancet a par ailleurs donné mardi un avis favorable au vaccin Spoutnik V, développé par la Russie, le jugeant efficace à 91,6% contre les formes asymptomatiques.

“Si les producteurs russe, chinois ouvrent leurs dossiers, montrent de la transparence, toutes leurs données (…), alors ils pourraient avoir une autorisation conditionnelle de mise sur le marché comme les autres”, a déclaré la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, selon des sources parlementaires.

Les 40.000 premières doses de Spoutnik V sont arrivées mardi en Hongrie, premier pays de l’UE à l’avoir autorisé, sans attendre que l’Agence européenne des médicaments se prononce.

Outre la Russie, ce vaccin a été homologué dans 17 pays: d’ex-républiques soviétiques restées proches comme le Bélarus et l’Arménie, des alliés comme le Venezuela et l’Iran, mais aussi la Corée du Sud, l’Argentine, l’Algérie, la Tunisie ou le Pakistan et, en urgence mardi, le Mexique.

Dans la tourmente, Ursula von der Leyen a dû défendre mardi sa stratégie de vaccination devant les principaux groupes politiques au Parlement européen, lors d’une série d’auditions à huis clos.

Elle s’était auparavant exprimée dans plusieurs journaux européens, rappelant que “la Commission et les Etats membres étaient d’accord pour ne pas transiger avec les exigences de sécurité et d’efficacité qui sont liées à l’autorisation d’un vaccin”.

Dans l’UE, 12,7 millions de doses de vaccins ont été administrées à 2,3% de la population. Malte est en tête (5,4% de la population), suivie du Danemark (3,2%) et de la Pologne (3,1%).

L’annonce par plusieurs laboratoires d’une augmentation de leurs livraisons devrait permettre une accélération de la vaccination dans l’UE.

L’allemand BioNTech a annoncé lundi une accélération des livraisons à l’UE du vaccin développé avec l’américain Pfizer, promettant jusqu’à 75 millions de doses supplémentaires au deuxième trimestre.

Le britannique AstraZeneca, qui subit les foudres des dirigeants européens en raison de retards, va finalement augmenter de 30% au premier trimestre les livraisons de son vaccin, autorisé vendredi dernier sur le marché européen.

Les autorités sanitaires françaises et suédoises ont indiqué mardi qu’elles ne recommandaient pas l’AstraZeneca aux plus de 65 ans, faute de données disponibles sur son efficacité dans cette classe d’âge.

En Europe, l’Italie et la Pologne ont assoupli lundi leur dispositif anti-Covid et rouvert leurs musées, mais leurs voisins dans l’ensemble continuent de durcir les mesures restrictives, notamment en matière de voyages, pour lutter contre une pandémie qui a fait plus de 2,2 millions de morts à ce jour et repart à cause des variants du coronavirus.

L’Europe au sens large reste la zone la plus touchée en termes de décès avec 747.887 morts. L’Amérique latine vient de dépasser les 600.000 morts, un mois après l’Europe, suivis par les Etats-Unis/Canada (464.204) et l’Asie (241.391).

mc

 
 

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le 4 février 2021, la Chambre de première instance IX de la Cour pénale internationale (« CPI » ou « la Cour ») a déclaré Dominic Ongwen coupable d'un total de 61 crimes contre l'humanité et crimes de guerre, commis dans le nord de l'Ouganda entre le 1er juillet 2002 et le 31 décembre 2005. Le verdict peut faire l'objet d'un appel par l'une ou l'autre des parties à la procédure dans les 30 jours suivant la notification du jugement.

La Chambre de première instance IX de la CPI, composée du juge Bertram Schmitt, juge président, du juge Péter Kovács et du juge Raul Cano Pangalangan, a analysé les éléments de preuve présentés et discutés devant elle au cours du procès et a conclu, au-delà de tout doute raisonnable, que M. Ongwen était coupable des crimes suivants :

  1. D’attaques lancées contre la population civile en tant que telle, de meurtre, de tentative de meurtre, de torture, d’esclavage, d’atteinte à la dignité de la personne, de pillage, de destruction de biens et de persécution, commis dans le contexte de quatre attaques spécifiques contre les camps de personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays (« camps de déplacés ») de Pajule (le 10 octobre 2003), Odek (le 29 avril 2004), Lukodi (le 19 mai 2004 ou vers cette date) et Abok (le 8 juin 2004) ;
  2. De crimes sexuels et à caractère sexiste, à savoir, le mariage forcé, la torture, le viol, l’esclavage sexuel, la réduction en esclavage, la grossesse forcée et l’atteinte à la dignité de la personne qu’il a commis contre sept femmes (dont les noms et les histoires individuelles sont précisés dans le jugement) qui ont été enlevées et placées dans son foyer ;
  3. D’un certain nombre d'autres crimes sexuels et à caractère sexiste qu'il a commis contre des filles et des femmes au sein de la brigade Sinia, à savoir le mariage forcé, la torture, le viol, l'esclavage sexuel et la réduction en esclavage ; et
  4. Du crime de conscription et d’utilisation d’enfants de moins de 15 ans dans la brigade Sinia pour les faire participer activement aux hostilités.

La Chambre a conclu que ces crimes avaient été commis dans le contexte de la rébellion armée de l’Armée de résistance du Seigneur (ARS) contre le gouvernement ougandais. L’ARS, y compris Dominic Ongwen, percevaient les civils vivant dans le nord de l'Ouganda comme associés au gouvernement ougandais, et donc comme l'ennemi. Cela concernait en particulier ceux qui vivaient dans des camps de déplacés établis par le gouvernement.

La Chambre a conclu que Dominic Ongwen était pleinement responsable de tous ces crimes. La Chambre n’a pas trouvé d’éléments de preuve à l’appui de l’allégation selon laquelle il souffrait d’une maladie ou d’un trouble mental au cours de la période visée dans les charges ou qu’il aurait commis ces crimes sous la contrainte ou sous des menaces.

Suite à ce verdict, la Chambre imposera à Dominic Ongwen une peine pour les crimes dont il a été reconnu coupable. À cette fin, elle recevra les observations sur la peine appropriée du Procureur, de la Défense de Dominic Ongwen et des représentants légaux des victimes participantes. Une décision à cet égard, notamment concernant le calendrier de la procédure menant au prononcé de la peine, a également été rendue par la Chambre aujourd'hui. Le traité fondateur de la CPI, le Statut de Rome, ne prévoit pas de peine de mort ; la peine peut aller jusqu'à 30 ans d'emprisonnement (et dans des circonstances exceptionnelles une peine d'emprisonnement à perpétuité) et / ou une amende. Par ailleurs, une phase dédiée aux réparations pour les victimes sera ouverte.

Contexte : Le procès dans cette affaire s'est ouvert  le 6 décembre 2016. L'Accusation et la Défense ont terminé la présentation de leurs éléments de preuve. Les Représentants légaux des victimes ont également appelé des témoins à comparaître devant la Chambre. Le 12 décembre 2019, le juge président a déclaré la clôture de la présentation des preuves dans l'affaire. Les mémoires de clôture dans cette affaire ont été déposés le 24 février 2020. Les conclusions orales ont eu lieu  du 10 au 12 mars 2020.

Au cours de 234 audiences, le Procureur de la CPI, Fatou Bensouda, a présenté 109 témoins et experts, l'équipe de la Défense dirigée par Maître Krispus Ayena Odongo a présenté 63 témoins et experts, et 7 témoins et experts ont été appelés par les Représentants légaux des victimes participant à la procédure. Les juges ont assuré le respect des droits garantis par le Statut de Rome à chacune des parties, y compris le droit d'interroger des témoins.

Au total, 4 095 victimes, représentées par leurs avocats, Maîtres Joseph Akwenyu Manoba et Francisco Cox, ainsi que Maître Paolina Massidda, respectivement, ont été autorisées à participer à la procédure. Elles ont exprimé leurs vues sur des questions dont est saisie la Chambre et elles ont reçu l'autorisation d'interroger des témoins sur des points spécifiques.

La Chambre de première instance a rendu 70 décisions orales et 506 décisions écrites pendant la phase du procès. Le dossier complet de l'affaire, qui contient les écritures des parties et des participants ainsi que les décisions de la Chambre, comprend actuellement plus de 1 760 documents.

ng

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Dans sa nouvelle stratégie du genre pour la période 2021-2025, publiée le 3 février 2021, la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) dévoile sa vision en matière de genre pour les cinq prochaines années. L’institution panafricaine de développement prévoit de « transformer les secteurs clés du continent en terrains d'opportunités accessibles, où les femmes, les filles, les hommes et les garçons, quelle que soit leur origine, bénéficient d'un accès et d'un contrôle égaux sur les ressources productives et bénéficient d'infrastructures et de services de soutien pour s'épanouir ».

Le document de 60 pages souligne, notamment, que la Banque mettra en œuvre sa stratégie tout en respectant ses engagements politiques émanant du Fonds africain de développement (FAD)-15 et de l’augmentation générale du capital de la Banque (AGC, en anglais).

La Banque entend dans sa stratégie renforcer l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes et des filles dans ses cinq domaines prioritaires, les «  High 5 ». Elle entend intégrer la dimension genre dans toutes les opérations nationales et régionales. Elle s'efforcera aussi de classer 100 % de ses opérations du secteur public en utilisant le GMS (sigle anglais Gender marker system).

En outre, la Banque réalisera les investissements nécessaires au déploiement de spécialistes de l'égalité des sexes, à la création de produits de connaissances sur l'égalité des sexes et au renforcement des capacités de son personnel pour garantir que les femmes, les hommes, les garçons et les filles bénéficient de manière égale des opérations financées par la Banque.

Une priorité sera aussi accordée aux interventions visant à renforcer l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes et des filles en se concentrant de manière sélective sur les domaines dans lesquels la Banque peut démontrer un avantage comparatif concret et une valeur ajoutée.

L’approche genre dans les pays membres sera renforcée et les interventions seront réalisées en tenant compte des contextes et des priorités de chaque pays. La Banque continuera, donc, à investir dans la production de données et de connaissances sur le genre spécifiques aux pays afin d'améliorer sa compréhension des contraintes propres à chaque pays.

Enfin, la Banque entend tirer parti de son pouvoir de mobilisation dans le processus de relèvement post‑Covid‑19 qui a affecté de manière disproportionnée les femmes, les filles et les jeunes. Ainsi, avec le soutien de partenaires clés tels que les institutions financières, les banques centrales, les organisations de la société civile (OSC), entre autres, elle aidera les pays membres régionaux à mieux reconstruire, à surmonter les obstacles structurels. A cet effet, elle compte soutenir le financement des interventions à court et à long terme, sensibles au genre qui placent les femmes au centre de l'action en tant que moteurs essentiels de la reprise socio-économique.

La Banque a lancé, en mai 2016, l'initiative AFAWA (« Affirmative Finance Action for Women in Africa ») afin de combler le déficit d'accès au financement des femmes en Afrique évalué à 42 milliards de dollars américains.

Au cours des prochaines années, l’institution prévoit de débloquer jusqu'à cinq milliards de dollars de financement dans le cadre de la mise en œuvre de cette initiative en faveur des femmes.

La Banque africaine de développement s’est, en outre, engagée à renforcer les capacités des institutions financières opérant sur le continent pour les intéresser davantage à la niche des petites et moyennes entreprises détenues par les femmes. Elle compte aussi les aider à adapter leurs produits et services aux types d'entreprises que gèrent les femmes et les filles.

hn

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Les attaques de groupes armés en République centrafricaine (RCA) sur la route principale reliant le pays au Cameroun empêchent l’acheminement de l’aide humanitaire et des produits commerciaux, déplore la Mission des Nations Unies (MINUSCA).

« Les tensions demeurent assez élevées dans plusieurs parties du pays », a reconnu, jeudi, Denise Brown, la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général de l’ONU en RCA, lors d’une conférence de presse.

« Mais il y a une baisse importante du nombre d’attaques par rapport à la mi-décembre », a-t-elle nuancé.

Mme Brown a rappelé que la dernière attaque majeure de groupes armés en RCA était celle perpétrée le 13 janvier dernier sur la capitale Bangui. Une offensive « stoppée avec succès » par les Casques bleus de la MINUSCA et les forces armées et de sécurité centrafricaines.

Dans le sud du pays, la ville de Bangassou est sous le contrôle des forces armées centrafricaines et des Casques bleus, a confirmé la Représentante spéciale adjointe, précisant que les travailleurs humanitaires poursuivent leurs activités d’aide aux personnes déplacées par le conflit.

Sécuriser la route

Le défi actuel pour la MINUSCA est la sécurisation de la MSR1, la route principale par laquelle arrivent tous les biens importés et l’aide humanitaire acheminés par voie terrestre depuis le Cameroun. Le 18 janvier, un convoi a été attaqué sur cette route dans ce qui était la première attaque depuis le début du mois de décembre.

« Toute la nourriture du Programme alimentaire mondial (PAM), tous les médicaments de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), toutes les fournitures de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et des ONG ont été complètement bloqués », a déploré Mme Brown, précisant que 100 camions transportant de l’aide humanitaire sont immobilisés.

« Le blocage de cette route a vraiment un impact important sur la situation humanitaire », a souligné la responsable onusienne, qui est également Coordinatrice humanitaire en RCA, alors qu’environ 1,9 million de personnes ont déjà du mal à se nourrir au jour le jour.

Mercredi 3 février, un premier convoi est parvenu à acheminer de l’aide humanitaire « en traversant les parties les plus difficiles de la route ». « Nous sommes confiants que cela va continuer, étant donné que cela apporte de l’aide vraiment nécessaire pour la population qui a été affectée par le blocage de cette route », a dit Mme Brown.

Plus de 180 ONG et agences des Nations Unies opèrent en RCA avec plus 12.000 travailleurs humanitaires locaux et internationaux.

Au mois de janvier, 66 incidents visant des humanitaires ont été recensés dans le pays. « Un chiffre plus élevé que tout autre mois des années précédentes », a relevé la Représentante spéciale adjointe. « La majorité de cette criminalité étant créée par les groupes armés », a-t-elle précisé.

Plus 200.000 Centrafricains sont déplacés dont plus de 100.000 réfugiés dans les pays voisins. « Plus ces déplacements dureront, plus nous aurons de problèmes persistants de malnutrition », a prévenu la Représentante spéciale adjointe.

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Ce jeudi 4 février, le Président de l’Union africaine (UA), S.E. Cyril Ramaphosa, et le Président de la FIFA (www.FIFA.com), Gianni Infantino, se sont entretenus par visioconférence en amont de la 34ème Session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’UA. Ils ont évoqué la dynamique positive qui anime les deux organisations depuis deux ans ainsi que les robustes liens institutionnels tissés par l’UA et la FIFA, au profit de tout le peuple africain.

Les deux dirigeants ont fait le point sur les avancées réalisées depuis que leurs entités ont signé un protocole d’accord en février 2019. Il a été question des projets destinés à renforcer le football africain grâce à des actions ciblées sur l’infrastructure (stades, terrains de football), les centres de formation et les compétitions, mais aussi de la lutte contre la manipulation des matches, ainsi que de la sûreté et la sécurité lors des matches disputés sur l’ensemble du continent africain.

La campagne conjointe #SafeHome lancée en août 2020 par l’UA et la FIFA avec l’appui de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et de la Confédération Africaine de Football (CAF) illustre elle aussi cette étroite collaboration. Cette initiative de sensibilisation très réussie a vu les quatre organisations s’attaquer au fléau des violences domestiques, qui a été exacerbé par les mesures de confinement et de restriction des déplacements liées au Covid-19.

Plusieurs Légendes de la FIFA basées en Afrique ont donné de leur personne en enregistrant des messages vidéo de sensibilisation qui ont été relayés par les réseaux sociaux et les médias traditionnels. Le Président de l’UA et le Président de la FIFA ont également souligné les opportunités liées à l’éducation par le football, qui sont matérialisées par le Programme Football for Schools de la FIFA coordonné par la Fondation FIFA à l’échelle internationale.

Fort de ses visites dans 35 pays africains au cours des dernières années, Gianni Infantino a insisté sur le rôle majeur joué par l’Afrique dans le football mondial et sur la nécessité de le renforcer à l’avenir. Ce rôle peut être appuyé par les investissements conséquents réalisés dans le cadre du programme Forward de la FIFA, qui a déjà permis de concrétiser près de 300 projets à travers le continent.

Le déploiement du Plan d’aide contre le Covid-19, qui accompagne le football dans toute l’Afrique pendant la pandémie, a joué et continue de jouer un rôle précieux dans le maintien du football sur le continent.

Toujours sur le thème du Covid-19, les processus de vaccination vont, eux aussi, revêtir une importante capitale. À ce sujet, le Président de la FIFA a réaffirmé sa position en faveur d’un accès équitable aux vaccins pour l’ensemble de la population. Ce faisant, il a repris le message de portée internationale qu’il a passé en début de semaine depuis le siège de l’OMS à Genève (Suisse) en présence du Directeur général de l’OMS, le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Après avoir remercié le Président de l’UA pour son soutien indéfectible, le Président de la FIFA lui a assuré que l’étroite relation construite entre les deux organisations au cours des deux dernières années se perpétuera lorsque Félix Tshisekedi, le Président de la République démocratique du Congo, lui succèdera à la tête de l’Union africaine pour un mandat d’un an lors de la Conférence susmentionnée, qui se tiendra les 6 et 7 février 2021.

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60 acteurs des médias, hommes et femmes, ont participé sur trois jours à un atelier d’information et de sensibilisation sur le nouveau Coronavirus et le recyclage des connaissances.   Cette formation initiée par la Croix-Rouge, s'est tenue sur trois jours à Abidjan. Elle intervient suite à l'augmentation des cas de contamination. Le but de cet atelier était de renforcer les capacités pour la diffusion des messages harmonisés et apaisants sur ces urgences majeures, ainsi que d’amener ces professionnels des médias à réfléchir sur les comportements à adopter afin de jouer un rôle responsable et positif dans la lutte contre les rumeurs et fausses informations. 

Les travaux ont consisté en des sessions sur  les méthodes de prévention contre les deux maladies, ainsi que des sessions de rappel sur l’éthique et la déontologie du journalisme, ainsi que la gestion des « fake news », appliquées aux urgences sanitaires. Dans de circonstances d'urgence, le rôle des médias est essentiel, et les journalistes avec l’appui des scientifiques sont dans l’obligation de rapporter et de prouver par des preuves concrètes et convaincantes, la nature de l'épidémie tout en expliquant les raisons des interventions de contrôle menées par les autorités sanitaires. 

Les journalistes ont à cet effet bénéficié d’une séance de rafraîchissement sur l’éthique et la déontologie journalistique, appliquée à la gestion de l’information lors des crises et catastrophes sanitaires.  Il leur a été rappelé que la santé reste un des terrains de prédilection des fake news du 21ème siècle, qui pullulent surtout sur les médias sociaux. Toutefois, le Chargé de Communication de la Croix-Rouge Diabaté Moussa a rappelé les missions de l'institution. 

" La Croix-Rouge est une organisation humanitaire, neutre, impartiale et indépendante. Sa mission est de protéger la vie et la dignité des victimes de conflits armés et d’autres. Au for de la crise, nous avons été auprès des populations pour la sensibilisation, l'aide en vivre et bien d'autres choses" a t-il indiqué. 

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En prélude à la journée mondiale de lutte contre les mutilations génitales (MGF) qui sera célébrée  demain, 6 février 2021, le Prof. Bakayoko-Ly Ramata, ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, a lancé un appel à la solidarité et à la vigilance pour que les MGF soient reléguées aux oubliettes en Côte d’Ivoire.


En effet, dans une déclaration faite à son Cabinet, elle a dressé le tableau peu flatteur des MGF dans le monde (Afrique, Moyen Orient et Asie) et surtout en Côte d’Ivoire où les régions les plus touchées sont celles de l’Ouest (62,1%), du Nord-ouest (75,2%) et du Nord (73,7%).

La ministre a également affirmé que de 2018 à 2020, au niveau des plateformes multisectorielles de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), 54 mutilations génitales féminines (MGF), dont 10 cas, rien que pour le seul mois de janvier 2021, ont été recensés.

Face à cette situation préoccupante, la conjugaison des efforts de tous est souhaitée pour répondre aux attentes de l’humanité conformément à l’esprit du thème retenu pour 2021 et qui est ainsi libellé : « Aucune excuse pour l’inaction mondiale : unissons-nous, finançons, agissons » a exhorté la ministre.

Qui a aussi souligné que le Président de la République, S.E.M Alassane Ouattara s’est engagé à œuvrer pour l’élimination de toutes les formes de violences basées sur le genre.

Ainsi, outre la loi n°98-757, du 23 décembre 1998, réprimant les mutilations génitales féminines dont les dispositions ont été intégrées dans le code pénal de 2019 (art 398), la Côte d’Ivoire s’est dotée d’un Plan national de promotion de l’abandon des mutilations génitales féminines.

À cet effet, le Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant a mis à la disposition du public, deux numéros verts, le 1308 et le 116, gratuits pour tous les réseaux de téléphonie pour toutes informations et dénonciations anonymes. 

Le Prof. Bakayoko-Ly a remercié et encouragé les organisations de la société civile, les institutions nationales et internationales, les leaders communautaires et guides religieux qui œuvrent avec abnégation en vue d’éliminer toutes les formes de violences faites aux femmes et aux filles et en particulier les mutilations génitales féminines.

 Elle a terminé sa déclaration par cet appel à l’endroit de la population: « Ensemble, disons non aux mutilations génitales féminines. Engageons-nous et agissons ensemble, ici et maintenant, pour la tolérance zéro face aux mutilations génitales féminines ! », a-t-elle insisté.

Relevons que des conséquences des mutilations génitales féminines, on peut citer les infections à VIH/ SIDA, l’hémorragie, le traumatisme psychologique, des troubles mentaux et des risques de complications au cours des grossesses et des accouchements pouvant parfois déboucher sur la mort.

Malheureusement, même en cette période de Covid-19, les mutilations génitales féminines se font encore.

A.F

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L’association des journalistes scientifiques de Côte d’Ivoire  dénommée « Médias pour la science et le développement (MSD) », est depuis quelques semaines en campagne de sensibilisation des populations ivoiriennes sur le respect des gestes barrières et les bons réflexes dans le cadre de la lutte contre la COVID 19.

Ce projet intitulé « Comprendre et Agir » bénéficie de l’appui technique et financier du projet Breaktrough ACTION  financé par  l’Agence Américaine de Développement  internationale  USAID.

Il vise à donner la parole aux chercheurs et autres scientifiques afin qu’ils s’expriment sur les sujets précis, pour faire comprendre aux populations la nécessité de respecter les mesures barrières.

« C’est un devoir pour nous face à cette nouvelle flambée de contamination dans le pays. Le projet consiste à diffuser des messages, vidéos et articles de sensibilisation, notamment à travers des médias et sur les réseaux sociaux », a expliqué à l’AIP, jeudi 04 février 2021, le président de Médias pour la science et le développement, Mamadou Traoré.

Depuis la mi-décembre 2020 des vidéos et messages sont à cet effet publiés sur la chaine Youtube de MSD et ses pages Facebook et Twitter, ainsi que des articles sur des sites internet.

« En cette période de crise sanitaire, le public a besoin d’informations justes, fiables, répondant avec précision à ses préoccupations. Le journalisme scientifique devient un rempart indispensable pour relever ce défi », a-t-il estimé.

Cette initiative fait suite à un atelier de renforcement des capacités des journalistes scientifiques sur la couverture de la pandémie du Covid-19 en septembre 2020 à Abidjan, grâce à l’appui technique et financier du projet  Breakthrough ACTION.

« Pour nous, projet Breakthrough ACTION la communication sur les risques  demeure un moyen efficace pour l’adoption de comportements préventifs contre la COVID 19. Nous réaffirmons notre disponibilité à accompagner la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre de programme de changement social et de comportement visant  à accroître la pratique des comportements de santé prioritaires et des normes sociales positives pour l’amélioration de la santé des populations », indique cette structure dans une note explicative relative au projet « Comprendre et Agir ».

Les autorités sanitaires ivoiriennes  mettent un point d’honneur à la sensibilisation au respect des mesures barrières contre cette maladie, notamment la distanciation physique d’un mètre, le port du cache-nez, le lavage des mains avec de l’eau et du savon ou l’usage du gel hydroalcoolique.

A ce jour, pays enregistre à ce jour plus de 28 000 cas confirmés de maladie à Covid-19 dont 158 décès.

Créée en février 2019, l’association Médias pour la Science et le Développement comprend aussi bien des journalistes que des communicateurs et chercheurs, et est ouverte à toute personne œuvrant à la vulgarisation scientifique.

Elle prévoit des projets de formation aux notions de base de journalisme scientifique mais aussi sur le traitement des sujets d’information liée à la science, la santé, l’environnement et les technologies, ainsi que des excursions scientifiques de terrain.

AIP

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L’opposant Bobi Wine a saisi la justice pour réclamer “l’annulation” des résultats de l’élection présidentielle en Ouganda, entachée selon lui par des fraudes qui ont assuré la réélection du président sortant Yoweri Museveni, a annoncé lundi l’un de ses avocats.

“Nous voulons l’annulation de l’élection, nous ne voulons pas qu’il (Museveni) prenne part à des élections futures”, a déclaré Medard Sseggona, l’un des conseils de M. Wine, en déposant un recours devant la Cour suprême de ce pays d’Afrique de l’Est.

M. Museveni, ancien guérillero de 76 ans au pouvoir depuis 1986, a remporté le scrutin présidentiel du 14 janvier avec 58,6% des voix.

M. Wine a immédiatement dénoncé l’élection comme une “mascarade”, les résultats officiels lui attribuant 34,8% des suffrages.

Le jeune député de 38 ans et ancien chanteur de ragga, dont le vrai nom est Robert Kyagulanyi, disposait de 15 jours après la déclaration des résultats par la commission électorale pour les contester devant la justice.

La Cour suprême a maintenant 45 jours pour statuer sur son recours.

D’autres candidats ont déjà tenté par le passé de contester les victoires électorales de M. Museveni devant la justice. Le dirigeant autoritaire a été systématiquement élu à chaque scrutin auquel il participait depuis 1996, quasiment à chaque fois avec des soupçons de fraudes.

M. Wine assure disposer de nombreuses preuves d’irrégularités, démontrant notamment des bourrages d’urnes, des tactiques d’intimidation auprès des électeurs et des manipulations des résultats dans certains bureaux de vote.

De son côté, M. Museveni affirme que cette élection a été la plus transparente que le pays ait jamais connu depuis son indépendance en 1962.

La campagne électorale a été marquée par des violences qui ont fait des dizaines de morts et par la répression contre les candidats de l’opposition, empêchés d’organiser des rassemblements au nom de la lutte contre l’épidémie de Covid-19.

Lors des jours qui ont précédé et suivi le scrutin, l’accès à internet a été interrompu et les réseaux sociaux suspendus.

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Le président Joe Biden demandera mardi à son gouvernement de faciliter la naturalisation des neuf millions de migrants éligibles à la citoyenneté américaine, dans le cadre d’une série de mesures destinées à renouer avec la tradition d’accueil des Etats-Unis.

Le président démocrate ordonnera également de passer en revue tous les freins à l’immigration légale et à l’intégration posée par son prédécesseur Donald Trump, ce qui devrait déboucher sur “des changements de politique radicaux”, ont annoncé de hauts responsables du gouvernement.

Sa stratégie “est fondée sur le postulat de base que notre pays est plus sûr, fort et prospère avec un système migratoire sain, rationnel et humain”, ont-ils expliqué lors d’un point-presse, en amont de la signature de trois décrets présidentiels dans l’après-midi.

Conformément à ses promesses de campagne, l’un d’eux porte sur la mise en place d’un groupe de travail chargé de réunir les familles de migrants séparées par la politique de “tolérance zéro” à la frontière adoptée par l’administration Trump en 2018. Face au tollé, le gouvernement républicain y avait renoncé, mais des centaines d’enfants n’ont jamais retrouvé leurs parents.

Ce groupe de travail aura pour mission de les identifier et de proposer des solutions pour réunifier les familles, “selon leurs désirs et leurs situations”, ont précisé les hauts responsables sans dire si cela pourrait inclure le retour sur le sol américain des parents ou des enfants expulsés.

Un deuxième décret porte sur les pays d’origine des migrants. Outre le retour d’aides économiques, il vise à remettre en place les voies d’immigration légale à la source, comme celles ayant permis sous Barack Obama de faire venir des centaines de mineurs dont les parents étaient déjà aux Etats-unis, sans qu’ils aient à emprunter des routes migratoires dangereuses.

Quant au troisième décret, il vise à favoriser l’intégration des migrants installés légalement aux Etats-Unis. Il prévoit de “rendre la naturalisation plus accessible aux neuf millions de personnes éligibles à la citoyenneté américaine”, selon ces responsables.

Cet objectif passe notamment par une révision de la règle dite “de la charge pour la société” créée en août 2019 par l’administration républicaine pour refuser la carte verte ou la citoyenneté américaine aux migrants touchant des aides sociales, comme par exemple des soins subventionnés ou une allocation logement.

“Il s’agissait d’un test de richesse pour les migrants”, a dénoncé un de ces hauts responsables.

La plupart de ces réformes seront pilotées par le ministre de la sécurité intérieure (DHS). Joe Biden a nommé Alejandro Mayorkas à ce poste, et le Sénat doit se prononcer à la mi-journée sur son choix.

S’il est confirmé, ce fils de réfugiés cubains, arrivé nourrisson aux Etats-Unis, sera le premier Hispanique à diriger ce ministère tentaculaire qui supervise les questions d’immigration, la police aux frontières mais aussi la réponse aux situations d’urgence.

Dès son premier jour à la Maison Blanche, le président avait déjà envoyé des gages à l’aile gauche du parti démocrate qui attend un virage à 180 degrés en matière d’immigration, après quatre années consacrées à verrouiller les frontières des Etats-Unis.

Il a notamment annulé deux mesures-phares de son prédecesseur: la construction d’un mur à la frontière avec le Mexique, que Joe Biden a décidé d’interrompre, et l’interdiction d’entrée sur le sol américain de ressortissants de pays en majorité musulmans, que le démocrate a levée.

Il a également transmis un projet de loi au Congrès qui pourrait entraîner la régularisation des millions de sans-papiers présents aux Etats-Unis. Son adoption nécessitera toutefois de convaincre plusieurs élus républicains, ce qui semble difficile.

fm

 
 

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mardi, 02 février 2021 14:39

Libye: L'ONU appelle à des élections

Les participants au dialogue inter-libyen, qui se retrouvent pour une semaine en Suisse pour choisir un nouveau Premier ministre et un Conseil présidentiel, “doivent honorer à tout prix” leur promesse de tenir des élections à la fin de l’année, a exhorté l’ONU lundi.

“Vous avez apposé une marque indélébile sur le calendrier pour la tenue d’élections nationales le 24 décembre de cette année. Cette décision, a été approuvée à une très large majorité par vos compatriotes et c’est un engagement qui doit être tenu à tout prix”, a déclaré Stephanie Williams, qui continue de chapeauter les pourparlers bien que son successeur à la tête de la mission de l’ONU en Libye (Manul), le Slovaque Jan Kubis, ait été récemment nommé.

Mme Williams s’est adressée aux 75 délégués masqués, réunis dans un grand hall de conférence pour respecter les mesures de distanciation sociale, dont le lieu reste secret, après avoir écouté l’hymne national libyen.

“Le peuple libyen vous soutient. Ils vous soutiennent et ils souhaitent votre succès. Ils ont besoin que vous réussissiez. Ne les décevez pas”, leur a-t-elle lancé en guise d’encouragement.

Les délégués de tous bords ont jusqu’à vendredi pour désigner ces personnalités parmi une liste de 45 candidats, dévoilée samedi par la Manul.

Sans attendre, les candidats ont commencé à se présenter par visioconférence et à répondre aux questions, pour une durée totale de 20 minutes chacun et non sans interruptions dues à des coupures de la liaison internet.

Les délégués “voteront pour choisir le Conseil présidentiel, qui sera composé de trois membres, et un Premier ministre, assisté de deux adjoints”, selon l’ONU. Ce conseil transitoire aura pour mission de “réunifier les institutions de l’Etat et assurer la sécurité” jusqu’aux élections.

La Libye est plongée dans le chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi après une révolte populaire en 2011. Deux autorités s’y disputent le pouvoir: d’un côté, à l’Ouest, le Gouvernement d’union nationale (GNA) de Fayez al-Sarraj, reconnu par l’ONU et soutenu par la Turquie, et, de l’autre, un pouvoir incarné par Khalifa Haftar, homme fort de l’Est, soutenu par la Russie et les Emirats arabes unis notamment.

Après l’échec d’une offensive lancée par le maréchal Haftar en avril 2019 pour conquérir Tripoli, au terme de plus d’un an de combats aux portes de la capitale, les deux camps ont conclu un cessez-le-feu en octobre et retrouvé le chemin du dialogue, encouragé par l’ONU. La production pétrolière, secteur névralgique de l’économie, a entre-temps connu un rebond significatif.

Le dialogue interlibyen est lancé en Tunisie en novembre 2020 pour tenter de sortir de la crise le pays.

La liste des candidats au Conseil présidentiel, qui comprend trois femmes, a elle-même été approuvée par les participants à ce dialogue.

Dans l’Ouest, le puissant ministre de l’Intérieur Fathi Bachagha du GNA est candidat au poste de Premier ministre, tout comme l’ambitieux homme d’affaires et vice-président du Conseil présidentiel Ahmed Meitig. Le président du Haut Conseil d’Etat (l’équivalent d’une chambre haute) Khaled Al-Mechri se présente au Conseil présidentiel.

Dans l’Est, le juriste et président du Parlement de Tobrouk, Aguila Saleh, brigue le poste de Premier ministre.

Le 13 novembre à Tunis, des pourparlers interlibyens ont débouché sur un accord pour une présidentielle le 24 décembre 2021, mais pas sur le mécanisme de désignation d’un exécutif unifié pour assurer la transition jusqu’au scrutin. Le 19 janvier, un mécanisme de sélection a été approuvé.

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a salué les progrès accomplis dans les négociations, tout en réitérant son appel à un départ des militaires étrangers et des mercenaires présents dans le pays et qui auraient dû partir au plus tard le 23 janvier en vertu de l’accord de cessez-le-feu.

L’embargo sur les armes imposé à la Libye continue quant à lui d’être violé aujourd’hui, avec des arrivées qui se poursuivent d’avions-cargos au profit des belligérants, selon l’ONU.

Dans ce pays profondément divisé, plusieurs accords ont été conclus ces dernières années mais sans être appliqués.

Avant même le début du dialogue à Tunis, des désaccords étaient apparus sur la légitimité délégués participant aux négociations. Des organisations libyennes avaient ensuite appelé à enquêter sur des “allégations de corruption” visant selon elles à influencer le processus de sélection des futurs responsables.

fm

 
 

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Le ministre iranien des Affaires étrangères a demandé lundi à l’Union européenne de jouer les médiateurs entre l’Iran et les Etats-Unis pour sauver l’accord sur le nucléaire iranien.

“Il peut clairement y avoir un mécanisme pour soit synchroniser” le retour des deux pays dans les clous de l’accord, “soit coordonner ce qui peut être fait”, a dit Mohammad Javad Zarif sur la chaîne CNN International.

Selon lui, le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell peut “mettre sa casquette de coordinateur de la commission conjointe” de suivi de l’accord de 2015 “et chorégraphier les mesures qui doivent être prises par les Etats-Unis et les mesures qui doivent être prises par l’Iran”.

L’accord de Vienne signé par Téhéran avec les grandes puissances (Etats-Unis, Chine, Russie, Allemagne, France, Royaume-Uni) ainsi que l’UE visait à empêcher la République islamique de se doter de la bombe atomique, avec de strictes limites à son programme nucléaire censé demeurer exclusivement civil et pacifique. La communauté internationale avait en échange levé toutes ses sanctions économiques contre l’Iran.

Mais l’ex-président américain Donald Trump, le jugeant insuffisant sur le front nucléaire et déplorant qu’il ne s’attaque pas au programme de missiles balistiques iraniens et aux autres activités “déstabilisatrices” de l’Iran au Moyen-Orient, en a retiré Washington en 2018, et a rétabli puis durci les sanctions américaines.

Les Européens ont toujours dénoncé la décision du milliardaire républicain, et ont tout fait depuis trois ans pour tenter de sauver l’accord.

“L’UE tente de trouver les moyens pour que les Etats-Unis reviennent dans l’accord et pour que l’Iran respecte à nouveau pleinement ses engagements”, a dit lundi un porte-parole de la Commission européenne, avant que le ministre iranien ne formule sa proposition.

Le nouveau président Joe Biden a promis de rejoindre à nouveau ce texte, mais à condition que Téhéran revienne au préalable dans les clous de ses restrictions nucléaires, dont il a commencé à s’affranchir en riposte aux sanctions des Etats-Unis.

Or la diplomatie iranienne avait jusqu’ici réclamé que l’administration Biden fasse le premier pas, en levant les sanctions avant toute chose. La proposition de Mohammad Javad Zarif semble ouvrir la porte pour la première fois à un processus “synchronisé”, même s’il réaffirme que les Américains, qui ont quitté l’accord, doivent d’abord “démontrer leur bonne foi”.

Dans un entretien avec la chaîne américaine NBC diffusé lundi, le nouveau secrétaire d’Etat américain Antony Blinken a estimé qu’il faudrait “un certain temps” pour que l’Iran revienne dans les clous, puis encore “un certain temps” pour que les Etats-Unis “évaluent s’ils ont bien tenu leurs engagements”.

“Le timing n’est pas le problème”, a répondu son homologue iranien. Selon lui, certaines limites peuvent être à nouveau respectées “en moins d’un jour”, “d’autres peuvent prendre quelques jours ou semaines, mais cela ne prendra pas plus de temps qu’il faut aux Etats-Unis pour appliquer des décrets présidentiels nécessaires” pour lever les sanctions.

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Le samedi 30 janvier 2021, s’est tenue la première session ordinaire du conseil régional du Bafing à son siège provisoire de Touba. Placée sous la présidence du Ministre Mamadou Sanogo, président de ladite institution, elle a eu pour point saillant, le bilan des  travaux réalisés et le point des actions sociales.

Après l’adoption du budget 2021, le conseil a fait le point des différentes réalisations à travers toute la région au cours des deux dernières années. Ce sont  au total plus de 150 projets achevés et plusieurs autres, en cours de réalisation.

 Il s’agit d’infrastructures socio-éducatives (écoles, centres de santé, logement d’infirmier et de sage-femme), de l’hydraulique villageoise (pompes à motricité humaine), de routes (pose de dalots, reprofilages de routes), d’électrification avec l’extension du réseau électrique rural.

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A cela s’ajoutent les actions sociales notamment l’assistance aux personnes en situation de handicape, aux indigents et aux élèves issus de familles à faibles revenus.

En outre, des clarifications ont été faites en ce qui concerne les équipements reçus de la présidence de la république dans le cadre des projets à impacts rapides.

A en croire Koné Pornon, le directeur technique, le conseil régional du Bafing, a reçu en nature et non espèces, des ambulances, de kits médicaux, du ciment, des tôles, des tricycles, des motos, des pots de peinture, des tables bancs et des bâches. Le tout, d’une valeur de 560 millions de francs CFA.

Bien en deçà des 3 milliards d’appui financier sollicité par le conseil régional. Ces dons de la présidence, ont été prolongés avec le financement par le Ministre Mamadou du ravalement des édifices communautaires de la région du fleuve noir.

Le Ministre Mamadou Sanogo, a procédé ce même jour, à la remise officielle  au nom du Président Alassane Ouattara, de 5 ambulances à la grande joie du représentant du directeur régional de la santé.  Qui a rendu un vibrant hommage au Président de la République pour ses actions en faveur des populations. Non sans féliciter le président du conseil régional pour son souci permanent du bien-être des populations locales. Avant de lancer l’appel à la fréquentation effective des centres de santé. Et d’exhorter par la même occasion, les agents de la santé à réserver un bon accueil aux usagers.

La session inaugurale des sessions du conseil régional de l’année 2021, a pris fin par la visite en présence des populations du chantier de construction du futur siège du conseil régional du Bafing.

Karamoko Yahaya, Correspondant Régional

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Le parti d’Aung San Suu Kyi a appelé mardi à “la libération” immédiate de la dirigeante, au lendemain d’un coup d’Etat en Birmanie condamné par la communauté internationale, Washington faisant planer la menace de sanctions avant une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU.

Le putsch s’est fait sans effusion de sang, mais des soldats étaient encore déployés dans la capitale Naypyidaw, où Aung San Suu Kyi, 75 ans, et d’autres dirigeants de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND), ont été interpellés lundi à l’aube.

Des militaires encerclaient également les bâtiments où résident les parlementaires, une députée LND décrivant à l’AFP un “centre de détention à ciel ouvert”. “Nous avons des vivres, mais nous ne pouvons pas sortir de l’enceinte” à cause des soldats, a-t-elle expliqué, sous couvert d’anonymat.

Selon elle, Aung San Suu Kyi et le président de la République Win Myint sont “assignés à résidence” dans la capitale. Des voisins l’ont aperçue se promenant dans le jardin de sa résidence officielle entourée de murs, a indiqué un autre membre de son parti.

La LND a appelé sur Facebook à la “libération” immédiate de la prix Nobel de la paix 1991 et des autres responsables du mouvement, dénonçant une “tache dans l’histoire de l’Etat et de Tatmadaw”, l’armée birmane. Cette dernière doit “reconnaître le résultat” des élections de novembre, a ajouté le parti.

Contestant la validité de ce scrutin, remporté massivement par la LND, les militaires ont proclamé lundi l’état d’urgence pour un an, mettant fin à une parenthèse démocratique de 10 ans.

24 heures après le putsch, les langues avaient du mal à se délier par peur de représailles dans un pays qui a vécu, depuis son indépendance en 1948, sous le joug de la dictature militaire pendant près de 50 ans.

“Les gens ne vont pas descendre dans les rues pour manifester. Tout le monde sait que les soldats sont armés et peuvent tirer”, relève Maung Mu, vendeur de journaux à Rangoun. “On a peur de critiquer ouvertement, même si nous n’aimons pas ce qu’il se passe”, souligne Maung Zaw, qui tient un petit étal de viande tandis qu’un chauffeur de taxi se dit “inquiet et effrayé”.

Aucun signe de présence militaire significative n’était toutefois visible dans la ville, capitale économique de plus de 5 millions d’habitants, preuve de la confiance des militaires dans leur emprise sur le pays, d’après des observateurs.

Les connexions téléphoniques et l’accès à internet, très perturbés la veille, fonctionnaient à nouveau, les banques étaient rouvertes, mais l’aéroport international restait fermé.

Les marchés et les rues, généralement animés malgré la pandémie de coronavirus, étaient toutefois plus calmes qu’à l’ordinaire.

Pressentant les événements, Aung San Suu Kyi avait préparé un message par anticipation, exhortant les Birmans à “ne pas accepter le coup d’Etat”.

De jeunes birmans ont annoncé sur les réseaux sociaux une campagne de “désobéissance civile”, mais elle ne s’est pas encore matérialisée dans les rues.

Le coup de force de l’armée a aussi ses supporters: des centaines de partisans pro-militaires se sont rassemblés autour de la pagode Shwedagon à Rangoun, agitant le drapeau du pays.

L’armée a promis d’organiser de nouvelles élections “libres et équitables”, une fois que l’état d’urgence d’un an serait levé, mais les Birmans se montraient pessimistes.

“Ils ont osé mener un coup d’Etat en pleine pandémie. Ils peuvent tout se permettre”, a estimé le chauffeur de taxi.

Les généraux restaient en tous cas silencieux face aux vives condamnations venues de l’étranger.

Le président américain Joe Biden a appelé la communauté internationale à “parler d’une seule voix pour exiger de l’armée birmane qu’elle rende immédiatement le pouvoir”, l’ONU et l’Union européenne condamnant unanimement le coup d’Etat.

A l’inverse, Pékin a refusé de critiquer qui que ce soit, demandant simplement toutes les parties à “résoudre les différends”.

Une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU doit avoir lieu ce mardi.

Le chef de l’armée Min Aung Hlaing, qui concentre désormais l’essentiel des pouvoirs, est un paria pour les capitales occidentales du fait de la répression sanglante menée par les militaires contre la minorité musulmane rohingya, un drame qui vaut à la Birmanie d’être accusé de “génocide” devant la Cour internationale de Justice (CIJ), la plus haute juridiction de l’ONU.

Aung San Suu Kyi, très critiquée à l’international pour sa passivité dans cette crise qui a conduit des centaines de milliers de Rohingyas à se réfugier au Bangladesh, reste toutefois adulée dans son pays.

Longtemps exilée, “la dame de Rangoun” est rentrée en Birmanie en 1988, devenant la figure de l’opposition face à la dictature militaire. Elle a passé 15 ans en résidence surveillée avant d’être libérée par l’armée en 2010.

En 2015, la LND avait obtenu une large majorité et l’ex-dissidente avait été contrainte à un délicat partage du pouvoir avec l’armée encore très puissante.

Malgré la crise des Rohingyas, l’Occident “doit respecter” le résultat des législatives de novembre qu’elle a remportées haut la main, estime Derek Mitchell, ex-ambassadeur des USA en Birmanie. “Ce n’est pas la personne, c’est le processus” démocratique qui est en jeu.

hn

 
 

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Les essais cliniques du vaccin contre le Covid-19 en deux doses de Novavax ont montré une efficacité de 89,3%, a affirmé jeudi l’entreprise de biotechnologie américaine dans un communiqué affichant les résultats des essais de phase 3.

“NVX-CoV2373 a le potentiel pour jouer un rôle important dans la résolution de cette crise sanitaire publique mondiale”, a affirmé le PDG de l’entreprise Stanley Erck.

Mais la nouvelle a été contrebalancée par l’annonce conjointe que le vaccin est bien moins efficace face au variant identifié en premier en Afrique du Sud, que les scientifiques considèrent comme plus contagieux.

L’entreprise va se lancer immédiatement dans le développement d’un nouveau vaccin ciblant ce variant, précise le communiqué.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson s’est réjoui sur Twitter de ces “bonnes nouvelles” en ajoutant: “Nos autorités de régulation médicale vont désormais évaluer le vaccin (…). S’il est autorisé, nous avons une commande de 60 millions de doses”.

Le vaccin était l’un des six candidats soutenus par le gouvernement américain qui avait financé le projet à hauteur d’1,75 milliard de dollars. Des essais cliniques sont également en cours aux Etats-Unis et au Mexique, avec respectivement 16.000 et 30.000 participants.

Les essais cliniques, conduits au Royaume-Uni, ont impliqué 15.000 personnes âgées de 18 à 84 ans, dont 27% avaient plus de 65 ans.

La première analyse intermédiaire s’est fondée sur 62 cas de Covid-19, dont 56 ont été observés parmi le groupe placebo, contre six cas parmi ceux ayant reçu le vaccin NVX-CoV2373.

L’analyse préliminaire de l’entreprise indique que le variant identifié en premier en Angleterre, B.1.1.7, a été détecté dans plus de 50% des cas confirmés.

L’efficacité du vaccin par souche du coronavirus a été estimée à 95,6% contre la souche initiale, et à 85,6% contre le variant apparu au Royaume-Uni.

Mais l’efficacité apparaît bien plus basse dans une étude de plus petite ampleur conduite en Afrique du Sud.

Cette dernière a impliqué un peu plus de 4.400 patients, de septembre à mi-janvier, période durant laquelle le variant B.1.351 s’est fortement répandu à travers l’Afrique du Sud.

Selon l’entreprise, ce variant a été responsable de 90% des cas qui ont fait l’objet d’un séquençage.

L’efficacité globale du vaccin était de 49,4% dans ces essais, mais le nombre montait à 60% parmi les 94% de participants séronégatifs au VIH.

Novavax a déclaré avoir commencé ses recherches sur de nouveaux vaccins contre les variants émergents début janvier, et s’attend à sélectionner les candidats vaccins optimaux dans les jours qui viennent, avant de commencer les essais cliniques au second trimestre.

A l’inverse des vaccins de Pfizer et Moderna qui utilisent la technologie de l’ARN messager, l’injection du vaccin de Novavax comprend des fragments de coronavirus qui permettent de provoquer une réponse immunitaire du corps humain.

Détail préoccupant, Novavax a affirmé qu’un tiers des participants des essais sud-africains avaient déjà été infectés par la souche originelle du virus, tandis que les infections qui ont eu lieu durant l’étude étaient largement issues du variant apparu en Afrique du Sud.

“Ces données suggèrent qu’une infection antérieure au Covid-19 ne protège pas forcément complètement contre une infection ultérieure au variant d’Afrique du Sud”, a indiqué l’entreprise.

Mais pour Amesh Adalja, un docteur et professeur au Centre pour la sécurité sanitaire de l’université Johns Hopkins aux Etats-Unis, il est important de garder en contexte cette baisse d’efficacité. Le vaccin de Novavax est tout de même un succès, a-t-il affirmé.

“Soixante pour cent (d’efficacité) contre le variant, c’est encore assez bon” a déclaré le Dr Adalja.

“Clairement le vaccin Novavax a empêché les formes graves de la maladie, ce qui est ce qu’il y a de plus important finalement”, a-t-il ajouté.

Les résultats sont les premiers à évaluer l’efficacité des vaccins contre les variants britannique et sud-africain, dans le monde réel.

Pfizer et Moderna ont affirmé précédemment que leurs vaccins respectifs demeuraient efficaces contre les variants, mais leurs études ont eu pour cadre un laboratoire.

Les autorités de Caroline du Sud ont indiqué jeudi que deux cas du variant sud-africain avaient été identifiés pour la première fois aux Etats-Unis, provoquant l’inquiétude sur la possibilité que le taux d’infection y reparte à la hausse après près de trois semaines de déclin.

L’annonce de Novavax a mis une certaine pression sur un autre fabricant de vaccins, Johnson & Johnson, dont les résultats des essais de phase 3 sont attendus la semaine prochaine.

mc

 
 

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L’économie française a subi une récession massive en 2020 sous le coup de l’épidémie de Covid-19, avec une chute du produit intérieur brut (PIB) de 8,3%, selon une première estimation publiée vendredi par l’Institut national de la statistique (Insee).

L’institut prévoyait initialement un plongeon du PIB d’environ 9%, mais l’économie française a mieux résisté au deuxième confinement imposé à l’automne, avec un recul du PIB de 1,3% sur le seul dernier trimestre.

Durant le deuxième confinement, la perte d’activité a été “bien plus modérée que celle constatée lors du premier confinement de mars-mai 2020” et sur le dernier trimestre, le PIB “est inférieur de 5% à son niveau un an auparavant”, souligne l’Insee.

Après une croissance de 1,5% en 2019, l’une des plus importantes de la zone euro, l’année 2020 sera celle d’une récession record pour la France depuis la Seconde Guerre mondiale.

L’épidémie de Covid-19, en poussant le gouvernement à stopper ou restreindre fortement l’activité économique pour endiguer les contaminations, s’est notamment traduite par une chute de la consommation des ménages de 7,1% sur l’ensemble de l’année.

L’investissement a lui reculé de 9,8%, quand les exportations ont plongé de 16,7% et les importations de 11,6%, dans une crise qui a fortement perturbé les échanges commerciaux.

fm

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L’Afrique du Sud peine toujours à améliorer son classement en matière de corruption en restant dans les rangs des pays les plus touchés par ce fléau, selon l’Indice de perception de la corruption (IPC) 2020 publié jeudi.

Le pays est resté en dessous de la barre des 50 points de l’IPC en réalisant un score de 44 sur 100, a indiqué Transparency International  dans son Indice annuel, notant que l’Afrique du Sud occupe la 69ème place parmi 180 pays recensés dans le monde.

Réagissant à ces résultats, le directeur exécutif de Corruption Watch, David Lewis, a déclaré que l’incapacité de l’Afrique du Sud à dépasser la barre des 50 points de l’indice pendant près de 10 ans constitue une situation accablante qui montre l’étendue de la corruption et des dommages qu’elle a causés au pays.

«La confiance du public dans le gouvernement s’est encore érodée pendant la pandémie de Covid-19, car un mépris flagrant des processus des appels d’offres avait caractérisé l’achat équipements de protection individuelle, à un moment où toute la société devait travailler avec intégrité», a-t-il déploré.

Selon l’IPC, la pandémie de la Covid-19 n’est pas seulement une crise sanitaire et économique, mais aussi une crise de corruption, avec d’innombrables vies perdues en raison de l’effet insidieux de ce fléau qui a sapé les efforts de mener une réponse mondiale juste et équitable.

L’indice de perception de la corruption évalue et classe 180 pays à travers le monde sur la base de la perception de la corruption dans le secteur public, en s’appuyant sur 13 évaluations d’experts et des enquêtes auprès des hommes d’affaires.

fm

 
 

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Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a présenté jeudi ses dix priorités pour 2021 avec l’espoir qu’après une année de tragédie et de péril, le monde passe à la vitesse supérieure cette année pour se remettre sur la bonne voie.

“2020 a été une année de mort, de désastre et de désespoir”, rappelle M. Guterres lors d’une réunion informelle avec les Etats membres des Nations Unies, dressant un sombre bilan: une pandémie de Covid-19 avec 2 millions de morts et 500 millions d’emplois disparu; l’extrême pauvreté, les inégalités, la faim en hausse; la crise climatique fait rage; la biodiversité s’effondre; les besoins humanitaires se multiplient; les déplacements forcés ont atteint des niveaux records; le risque de prolifération nucléaire et chimique s’accroît; les droits humains régressent; et les discours de haine sont en plein essor.

Face à cette situation, António Guterres appelle le monde à passer à la vitesse supérieure en 2021 et à remettre la planète sur la bonne voie.

Parmi ses dix priorités pour l’année à venir, la première priorité est de faire face à la pandémie de Covid-19 et notamment de faire en sorte que les vaccins soient disponibles pour toutes et pour tous, à un coût abordable.

“Les vaccins sont rapidement acheminés vers une poignée de pays, alors que les pays les plus pauvres ne reçoivent rien. La science réussit, mais la solidarité échoue”, a noté le chef de l’ONU, affirmant qu’l “il est impossible de triompher de la Covid-19 pays par pays”.

“Si on laisse le virus se propager dans le monde du Sud comme une traînée de poudre, il ne manquera pas de muter, deviendra plus contagieux, plus létal et, en fin de compte, plus résistant aux vaccins, et il finira par revenir s’abattre sur les pays du Nord”, a-t-il ajouté. “Dans un monde où certains ont des vaccins et d’autres non, il n’y a qu’un seul vainqueur : le virus”.

La seconde priorité porte sur la reprise des économies qui restent sous perfusion, un relèvement qui doit être “inclusif et durable avec des investissements massifs dans les systèmes de santé”, alors que la troisième priorité concerne la nécessité de “faire la paix” avec la nature en continuant à bâtir la coalition mondiale pour parvenir à la neutralité carbone d’ici 2050.

Selon M. Guterres, “il faut sans plus tarder fixer le prix du carbone, cesser de construire des centrales à charbon, et faire disparaître le charbon dans les pays de l’OCDE d’ici 2030 et partout ailleurs d’ici 2040”.

Il a appelé également à faire preuve d’une solidarité particulière à l’égard des petits États insulaires en développement. “Certains sont menacés dans leur existence même – de notre vivant, leurs territoires pourraient disparaître. Nous ne devons pas permettre que des États membres périssent à cause d’un problème que nous avons le pouvoir de régler”, a-t-il dit.

La quatrième priorité du chef de l’ONU est de combattre la propagation de la pauvreté et des inégalités et sa cinquième priorité est de renverser la tendance marquée par l’attaque en règle dont font l’objet les droits humains.

Les autres priorités portent sur la réalisation de l’égalité des genres et le règlement des divergences géopolitiques pour faire face aux menaces qui pèsent aujourd’hui sur la paix et la sécurité.

“Nous devons éviter qu’une grande fracture ne sépare le monde en deux. Pour cela, nous devons œuvrer à préserver une économie mondiale unifiée, à maintenir un seul Internet sûr et ouvert, à assurer la cybersécurité et à faire respecter le droit international et les règles acceptées et appliquées par tous”, a-t-il déclaré.

Et de prévenir que “tout dysfonctionnement dans les relations entre grandes puissances ouvre une brèche dont peuvent profiter les agitateurs. Et les agitateurs travaillent à déclencher et à entretenir les conflits”.

Sa huitième priorité est de remettre sur pied le régime de désarmement et de non-prolifération nucléaires, qui connaît une véritable érosion et sa neuvième priorité est de tirer parti des possibilités offertes par les technologies numériques tout en se prémunissant des dangers de plus en plus grands qu’elles présentent.

Enfin le Secrétaire général de l’ONU a promis de procéder à un nouveau départ pour le XXIe siècle.  “Il nous faut renforcer et repenser de fond en comble notre gouvernance des biens communs mondiaux essentiels que sont non seulement la santé publique, mais aussi la paix et notre milieu naturel “, a-t-il dit.

António Guterres a rappelé que les crises favorisent le changement. Après une année horrible, 2021 peut être “l’année des possibilités et de l’espoir”, a-t-il conclu.

ng

 
 

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Les députés de la commission du développement au Parlement européen ont adopté jeudi la stratégie visant à établir un nouveau partenariat entre l’Union européenne (UE) et l’Afrique.

Cette stratégie souligne la nécessité d’aller au-delà d’une simple coopération sur des questions telles que la transition verte, l’énergie, la transformation numérique, les emplois durables, la bonne gouvernance et la migration, ont rappelé les eurodéputés à cette occasion, insistant que le développement humain doit être au centre des futures relations UE-Afrique.

“Le futur partenariat devrait donner la priorité à l’éducation, y compris la formation des enseignants, la réduction du décrochage scolaire et se concentrer sur l’inclusion des filles. Il devrait également viser à améliorer les soins de santé et les systèmes de santé nationaux”, ont-ils souligné

Selon les eurodéputés, l’UE et l’Afrique devraient plutôt “coopérer d’égal à égal”, en donnant aux pays africains les moyens d’atteindre les objectifs de développement durable des Nations unies, de freiner le changement climatique et de favoriser l’égalité des sexes, entre autres.

Dans ce sens, les députés européens appellent l’UE à apporter un soutien financier et technique à long terme aux pays africains pour stimuler l’adaptation au climat, tout en soutenant l’intégration régionale africaine.

Les prêteurs internationaux, tels que le FMI et la Banque mondiale, doivent faire davantage pour alléger la dette, ont-t-ils plaidé, insistant que le partenariat UE-Afrique doit donner la priorité à la dignité humaine des réfugiés et des migrants.

Selon le Parlement européen, le processus de validation de la stratégie pour un nouveau partenariat UE-Afrique se terminera par l’adoption de cette stratégie commune lors du sommet UE-Union africaine, qui devrait se tenir plus tard dans l’année.

hn

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Conformément aux statuts d’HEC Paris, un comité de recherche du futur Directeur Général a été constitué en septembre 2020.

Ce Comité composé de douze membres ,le Président du Conseil d’Administration, le Président du Comité de gouvernance, trois représentants de la CCI Paris Ile-de-France, un représentant de la Fondation HEC, un représentant d’HEC Alumni, trois représentants de la Faculté, deux personnalités qualifiées  et présidé par Daniel Bernard, Président du Comité de Gouvernance, a été accompagné dans ses travaux par le Cabinet Korn Ferry missionné dans le cadre d’une recherche mondiale.

Grâce à la réputation internationale de l’Ecole et au caractère complet du poste proposé - Dean et Directeur Général - cette recherche a reçu des candidatures de très haute qualité correspondant aux critères d’excellence académique et d’expérience managériale qui avaient été fixés par le Comité de recherche.

A l’issue d’un processus rigoureux mené durant quatre mois, cinq candidats finalistes dont trois externes et deux internes ont été auditionnés à Paris par le Comité de recherche. Suite à ces auditions qui ont permis des échanges riches et approfondis avec les différents candidats, la candidature d’Eloïc Peyrache s’est clairement détachée.

En conséquence, les membres du Comité de recherche se sont accordés sur le fait de recommander aux instances de gouvernance d’HEC la nomination d’Eloïc Peyrache en tant que Directeur Général et Dean.

En accord avec cette recommandation, celui-ci a été nommé à l’unanimité le lundi 18 janvier 2021 à l’issue d’un conseil d’administration extraordinaire. Son mandat court jusqu’au 30 juin 2025.

Eloïc Peyrache est diplômé de l’École Normale Supérieure de Paris-Saclay, agrégé d’économie, titulaire d’un Master d’Économie mathématique et d’Économétrie de la Toulouse School of Economics (TSE) et d’un doctorat d’Économie.

Professeur à HEC Paris depuis 2003 et anciennement Directeur des Programmes Pré-expérience puis Directeur Général Adjoint en charge des programmes, il assurait depuis le 12 octobre la Direction Générale d’HEC Paris par Intérim suite à la démission de Peter Todd.

Le conseil d’administration de l’Ecole se réjouit de cette nomination et assure Eloic Peyrache et l’ensemble des équipes de sa totale confiance en leur capacité à relever les nombreux défis des années à venir.

hn

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Avec ses 16 Parcs nationaux et réserves naturelles, la biodiversité de la Côte d’Ivoire est dotée d’une richesse dont la valorisation attire des investisseurs. Dans cette optique, le Ministre du Tourisme et des loisirs, Siandou FOFANA a conduit une délégation du groupe ‘’PARIS INN’’ le mardi 26 janvier 2021 au Cabinet du MINEDD à la Tour D de la Cité Administrative.

Au cours de cette audience, il a été question de l’implémentation d’un projet d’écolodge avec la marque "Maison Albar Hôtels" dans les parcs nationaux et réserves naturelles.

La délégation était constituée de Jean-Bernard FALCO, Président et cofondateur du groupe Paris Inn, Marcello JOULIA l’architecte, Nicolas Jean, avocat au cabinet Gide et ANDI Daniel, Conseiller Technique au Ministère du Tourisme et des Loisirs (MINTOUR).

Pour le Ministre du Tourisme et des Loisirs, la crise liée au coronavirus doit amener les décideurs à créer de nouveaux modèles économiques en faveur des populations.

Après plusieurs entrevues avec son collègue Joseph Séka Seka, tous deux ont décidé de mettre l’accent sur l’écotourisme dans le sens d’en faire une activité économique rentable. Ceci renforce la conservation des aires protégées.

« Pour conserver nos forêts et valoriser l’écosystème, nous voulons apporter notre activité touristique en vue de donner une valeur ajoutée. Cette activité écotouristique permettra de développer une économie locale inclusive et favorisera l’essor de nos populations, la création d’emplois, la valorisation du cadre territorial. », a expliqué le Ministre Siandou Fofana.

Cette initiative innovante sera portée par l’expertise de la ‘’Maison Albar Hôtels’’. Pour son cofondateur, Jean-Bernard FALCO, son groupe totalise une expérience de plus de 15 ans avec environ 1200 emplois pour un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros.

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Il a relevé que le tourisme d’affaires est beaucoup développé à Abidjan. Il s’agit pour ce projet de prolonger le séjour des touristes en terre ivoirienne. Et, par la même occasion, contribuer au développement des territoires, accroître les revenus des populations rurales et ouvrir des réservoirs d'emplois.

C’est pour cela que cet investissement prend en compte la dimension développement durable. Cette approche se distinguera à travers des hôtels cinq étoiles pouvant accueillir des familles en provenance du monde entier.

M. Falco mise sur la découverte du patrimoine culturel, gastronomique, artisanal local. Pour renchérir, l’architecte Marcelo qui se définit comme un rêveur entend mettre l’accent sur une construction d’hôtels spécifiques. Il pense aux générations futures dans une sorte d’économie circulaire et pouvoir partager cette magie de la forêt tout en prenant en compte les merveilles des populations environnantes. Car selon lui, l’environnement doit être au cœur de toutes les problématiques en orientant le tourisme vers un développement durable.

Pour sa part le Professeur Joseph Séka Seka, Ministre de l’Environnement et du Développement Durable s’est réjoui de cette initiative qui cadre avec les objectifs de son département ministériel. Il a promis jouer sa part afin que le projet connaisse un aboutissement. Dans un premier temps, l’OIPR proposera quelques parcs et réserves selon leurs caractéristiques afin qu’une phase pilote soit effective.

Au cours de l’audience une « équipe de travail constituée des représentants du MINEDD et du MINTOUR a été mise sur pied pour débuter les études.

Sercom

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En prélude à la journée internationale des droits de la femme (JIF) 2021, la Ministre de la Femme, de la Famille et de l'Enfant, le Prof.  Bakayoko-Ly Ramata, au cours d'un point de presse, a présenté le pagne de la JIF 2021 à son cabinet.

Le thème retenu pour cette célébration au niveau international s’intitule : « Leadership féminin : pour un futur égalitaire dans le monde de la Covid-19 ».

Thème que le ministère de la Femme, de la Famille et de l'Enfant a décliné comme suit : « Promotion économique et sociale de la femme face à la Covid-19 pour une Côte d'Ivoire plus égalitaire ».

En effet, dans un monde confronté à une crise sanitaire aux conséquences dramatiques, ce thème national veut mettre l’accent sur la grande résilience des femmes et les filles en Côte d’Ivoire dans l’exercice de leurs activités génératrices de revenus malgré la pandémie de la Covid-19.

Depuis plusieurs années, en Côte d’Ivoire, s’est institué ce que l’on pourrait appeler le pagne de la JIF. Au-delà de sa dimension esthétique (variété de couleurs, symbolique des motifs) le port de ce pagne comme uniforme par toutes les couches sociales est fédérateur.

Pour la ministre : « le pagne qui symbolise la femme africaine est un élément fédérateur par excellence. Au-delà de sa beauté, le pagne de la JIF rassemble toutes les couches sociales, femmes et hommes, sans distinction aucune pour célébrer l'unité, la cohésion et la solidarité » a-t-elle dit.

Les motifs du pagne, a soutenu le Prof. Bakayoko-Ly Ramata : « en forme de deux demi-croissants lunaires distincts mais unis matérialisent l’aspiration de notre pays à atteindre l’égalité Homme/Femme. Ces motifs harmonieusement repartis, symbolisent le vivre-ensemble, la cohésion sociale, la paix et l’union malgré la diversité ethnique, religieuse et culturelle ».

Ainsi, l'union, l'ouverture d'esprit pour l'acceptation de la diversité culturelle et le désir des femmes d'impacter positivement la société ivoirienne sont les maîtres mots qu'il faut retenir des motifs du pagne de la JIF 2021.

Poursuivant la présentation du pagne de la JIF 2021, la ministre a souligné l’engagement du couple présidentiel pour la cause de la femme ivoirienne.

Rappelons que l’Assemblée générale des Nations Unies (ONU), dans sa résolution 32/142, a institué depuis 1977, la célébration d’une Journée Internationale de la Femme (JIF) dédiée à la promotion des droits de la femme.

Célébrée le 8 mars à travers le monde, cette journée offre aux États, l’opportunité de faire le bilan des avancées en matière d’atteinte de l’égalité Homme/Femme et d’autonomisation de la Femme.

Ali Fama

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Le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi A. Adesina, a annoncé, lundi 25 janvier, le lancement du Programme d’accélération de l’adaptation en Afrique (AAAP) destiné à mobiliser 25 milliards de dollars américains pour intensifier les mesures d’adaptation aux effets du changement climatique en Afrique. Cette annonce a été faite lors de l’édition 2021 du Sommet pour l’adaptation au changement climatique (CAS), organisé par le gouvernement des Pays-Bas et le Centre mondial pour l’adaptation (GCA).

« L’AAAP, une initiative commune de la Banque africaine de développement et du Centre mondial pour l’adaptation, devrait permettre d’intensifier les mesures innovantes et transformatrices prises en faveur de l’adaptation au changement climatique en Afrique », a déclaré le président Adesina lors du premier dialogue ministériel sur les mesures d’adaptation.

« Nos ambitions sont grandes. Il s’agit de dynamiser les mesures de résilience face au changement climatique, d’aider les pays à accélérer et intensifier les mesures d’adaptation et la résilience au changement climatique et de mobiliser des financements à la hauteur des besoins de l’Afrique en matière d’adaptation au changement climatique », a soutenu le président de la Banque.  

Le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, l’ancien Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki Moon, et son successeur, António Guterres, le Premier ministre britannique, Boris Johnson, la chancelière allemande, Angela Merkel, le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, et le Premier ministre indien, Narendra Modi, ont pris la parole lors du Sommet. Le président de la Banque mondiale, David Malpass, et la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, sont également intervenus.

Dans sa déclaration liminaire, Mark Rutte a souligné le contexte actuel marqué par la pandémie de Covid-19. Les Pays-Bas jouent un rôle mondial de premier plan en mettant à profit l’énergie et l’esprit d’entreprise des jeunes et en développant l’utilisation de solutions écologiques fondées sur la nature.

« Après une année difficile, j’espère que 2021 verra s’accroître les ambitions et les mesures internationales en matière de changement climatique et que cette conférence contribuera à atteindre cet objectif », a plaidé Mark Rutte.

En reconnaissant les « énormes lacunes » qui subsistent dans le financement de l’adaptation dans les pays en développement, António Guterres a demandé que la moitié des financements pour la lutte contre le changement climatique, accordés par les pays développés et les banques multilatérales de développement, soient alloués à l’adaptation et à la résilience dans les pays en développement. Il a rappelé que la Banque africaine de développement avait établi cette norme en 2019 en affectant à l’adaptation plus de la moitié de son financement consacré à la lutte contre le changement climatique.

Des intervenants ont reconnu la vulnérabilité de l’Afrique au changement climatique et ont également salué les mesures novatrices mises en place par les pays africains face aux difficultés rencontrées.

Le président ghanéen, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, a indiqué que son pays collaborait avec le secteur privé, avec l’aide du Fonds vert pour le climat, « pour créer un fonds vert de plusieurs millions de dollars destiné à soutenir nos mesures d’adaptation au changement climatique et nos efforts de transition vers les énergies renouvelables. » 

Akinwumi A. Adesina a remercié Ban Ki Moon pour son rôle dans la création, l’an dernier, du Bureau régional pour l’Afrique du GCA, qui est hébergé par la Banque à Abidjan. Le président de la Banque a participé à trois sessions et a présenté un certain nombre d’initiatives de la Banque, dont le projet « Desert to Power » d’un coût de 20 milliards de dollars, avec l’objectif de créer, au Sahel, la plus grande zone mondiale de production d’énergie solaire.  « Notre programme phare pour l’adaptation des jeunes permettra de débloquer trois milliards de dollars en faveur des jeunes, d’aider 10 000 PME dirigées par des jeunes dans le domaine de la résilience au changement climatique, et de renforcer les capacités d’un million de jeunes en matière d’adaptation », a-t-il précisé.

L’initiative « TAAT » menée par la Banque a mobilisé 450 millions de dollars pour équiper 19 millions d’agriculteurs dans 27 pays en technologies agricoles résilientes au changement climatique, ce qui a permis d’augmenter de 60 % la moyenne des rendements.

Akinwumi A. Adesina a également reconnu que la présence de John Kerry, envoyé spécial des États-Unis pour la lutte contre le changement climatique, avait stimulé les efforts menés au plan international en la matière. « Avec vous comme responsable et avec le leadership fort et visible du président Biden, nous retrouvons un souffle nouveau pour mener le programme mondial de lutte contre le changement climatique », a-t-il affirmé.

Le Sommet pour l’adaptation aux changements climatiques, qui se déroule chaque année, répond à l’appel du Secrétaire général de l’Onu en faveur de projets plus concrets et de plus grandes ambitions d’un plus grand nombre de pays et d’entreprises pour rendre le monde plus résilient.

Le Centre mondial pour l’adaptation est un intermédiaire dans la mise à disposition de solutions pour l’accélération et le soutien aux mesures d’adaptation aux changements climatiques dans le monde.

mc

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Aux côtés des sociétés Gridworks et AEE Power Ventures,le Groupe Eranove franchit un nouveau cap dans son développement panafricain et industriel avec la notification obtenue de l’adjudication provisoire pour la conception, le développement, le financement, la construction, l’exploitation, l’entretien et la maintenance de trois mini réseaux solaires dans les villes de Gemena, Bumba et Isiro, dans le nord de la République démocratique du Congo, pour une durée de 25 ans.

A l’issue d’un appel d’offres international lancé en janvier 2019, ce projet « Essor » lancé par le Ministère de l’Énergie et des Ressources Hydrauliques (MERH) et piloté par l’unité de coordination et de gestion de projet (UCM) va permettre d’approvisionner 460 000 habitants dans les trois localités. Les villes de Gemena, Bumba et Isiro ont été choisies notamment pour leur dynamisme économique ainsi que l’absence de solutions alternatives opérationnelles fiables, abordables et propres d’électrification à court et moyen terme.

Outre le Groupe Eranove en charge de l’exploitation, de la maintenance des ouvrages de production et de distribution et de la commercialisation, ce consortium international réunit Gridworks, plateforme de développement et d’investissement spécialisée dans le transport et la distribution d’électricité hors réseau en Afrique détenue à 100 % par la Banque de développement britannique (CDC), et le Groupe AEE Power Ventures présent dans 13 pays africains dans le secteur de la construction des infrastructures électriques.

« La présence de plusieurs acteurs sur ce projet constitue plus largement l’une des clés du succès à l'échelle du continent car elle permet de combiner expertises locales, africaines et internationales au bénéfice des populations et d’apporter des solutions sur mesure et adaptées aux besoins de chaque pays », explique Marc Albérola, Directeur Général du Groupe Eranove. Avant d’ajouter : « Le Groupe Eranove est très heureux d’être partie prenante de ce projet Essor en République démocratique du Congo. Les mini-réseaux synthétisent parfaitement le modèle vertueux que le Groupe promeut sur le continent puisqu’ils permettent d’approvisionner en énergie des zones qui en sont dépourvues isolées, de pallier le déficit d’infrastructures tout en assurant une continuité de l’accès à l’électricité et des services de qualité. Cette innovation constitue une complémentarité aux réseaux interconnectés à fort potentiel pour répondre aux défis du développement économique et social et de lutte contre le réchauffement climatique. Le programme Essor permet en effet d’apporter un accès pérenne à une énergie nécessaire pour améliorer les conditions de vie et accroitre les opportunités d’activités économiques. Il permettra aussi de développer les conditions d’accès aux services également essentiels que sont l’eau potable, l’assainissement, l’internet ou l’intranet, la formation (e-learning) et la santé pour les 460 000 habitants de la République démocratique du Congo concernés. Nous tenons à remercier les autorités du pays et nos partenaires du consortium pour leur confiance. »

Le projet Essor est une initiative du gouvernement de la République démocratique du Congo en partenariat avec le gouvernement britannique. Un financement de 100 millions de dollars américains (82 millions d’euros) sera mobilisé par le consortium pour le déploiement des trois sites.

Le projet prévoit à terme d’équiper 23 localités supplémentaires alors que la République démocratique du Congo ambitionne de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 17 % d’ici 2030.

Dans une approche également de partenariat public-privé, solide et pérenne, le Groupe Eranove exploite et développe plusieurs projets en Côte d'Ivoire (centrale d’Atinkou à cycle combiné gaz-vapeur de 390 MW), au Gabon (centrales hydroélectriques de Ngoulmendjim et de Dibwangui, 73 MW et 15 MW, et usine d’eau potable d’Orélo de 140 000 m3/jour), au Togo (centrale de Kékéli à cycle combiné gaz-vapeur de 65 MW), au Mali (centrale hydroélectrique de Kénié de 56 MW) et à Madagascar (centrale hydroélectrique de Sahofika de 192 MW).

En Côte d’Ivoire également, la filiale du Groupe Eranove de gestion de service public, la Compagnie Ivoirienne d’électricité (CIE), opère pour le compte de l’Etat de Côte d’Ivoire, le Programme Electricité Pour Tous (PEPT) qui a permis de raccorder 768 000 foyers en 5 ans aux services d’électricité avec des branchements-abonnements et des kits d’installation à coût réduit.

hn

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L’Union africaine n’a pas encore mis en place le Fonds fiduciaire pour indemniser les victimes de l’ancien président tchadien Hissène Habré, quatre ans après sa condamnation historique au Sénégal, a déclaré aujourd’hui une coalition des organisations des droits humains.

Le 30 mai 2016, Habré a été condamné à la prison à perpétuité pour crimes contre l’humanité, crimes de guerre et torture, notamment pour des faits de violences sexuelles et viol, par les Chambres africaines extraordinaires au sein des juridictions sénégalaises. Lorsqu’une Chambre d’appel a confirmé la condamnation de Habré en avril 2017, et octroyé 82 milliards de francs CFA (environ 150 millions de dollars US) à 7 396 victimes identifiées, elle a mandaté un Fonds fiduciaire de l’Union africaine pour lever de l’argent en recherchant les avoirs de Habré et en sollicitant des contributions volontaires. Bien que l’Union africaine (UA) ait adopté le Statut du Fonds fiduciaire en 2017 et ait alloué 5 millions de dollars au Fonds, celui-ci n’est toujours pas opérationnel.

« Les victimes de Habré se sont battues sans relâche pendant 25 ans pour traduire en justice Hissène Habré et ses sbires, et se sont vu accorder des millions de dollars d’indemnisation, mais à ce jour elles n’ont pas reçu un seul centime de ces réparations », a déclaré Jacqueline Moudeina, principale avocate des victimes du régime de Habré. « Beaucoup de victimes qui ont remporté ces victoires historiques sont dans une situation désespérée et dans le plus grand besoin. »

En février 2020, le Président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, a promis « la tenue très bientôt [d’une] conférence de mobilisation des ressources pour alimenter ce Fonds ». Cependant, il n’y a eu aucune avancée depuis, ont déclaré les organisations.

Le procès de Hissène Habré est exceptionnel car il est le seul où les tribunaux d’un État ont condamné un ancien dirigeant d’un autre État pour des violations des droits humains. Ce procès a été considéré par beaucoup comme un tournant pour la justice en Afrique.

Lors d’un procès distinct au Tchad, une cour criminelle a condamné 20 agents de l’appareil répressif du régime Habré pour meurtres et actes de torture. La cour a alloué 75 milliards de francs CFA (environ 139 millions de dollars US) en réparation aux 7 000 parties civiles, ordonnant à l’Etat tchadien de payer la moitié de cette somme, et aux agents condamnés d’en payer l’autre moitié. Le gouvernement tchadien n’a toujours pas exécuté son obligation d’indemniser les victimes, ont déclaré les avocats des victimes. Hissène Habré, qui est accusé par une Commission d’Enquête tchadienne d’avoir volé des dizaines de millions de dollars du Trésor tchadien, n’a versé aucune indemnisation.

HRW

« L’Union africaine et le gouvernement tchadien doivent mettre en œuvre ces décisions de justice afin que les victimes puissent enfin recevoir des réparations pour ce que nous avons souffert », a déclaré Clément Abaifouta, président de l’Association des Victimes des Crimes du Régime de Hissène Habré (AVCRHH), qui a été forcé de creuser des tombes pour beaucoup de ses codétenus lorsqu’il était lui-même prisonnier sous le régime Habré. « Nous nous sommes battus pendant des décennies pour obtenir ces jugements, et maintenant l’Union africaine et notre propre gouvernement nous forcent à nous battre encore pour que ces jugements soient enfin appliqués ».

Le régime à parti unique (1982-1990) de Hissène Habré a été marqué par des atrocités massives et généralisées, dont des répressions ethniques ciblées. Les documents de la police politique retrouvés par Human Rights Watch en 2001 ont révélé les noms de 1 208 personnes exécutées ou décédées en détention, et de 12 321 victimes de violations des droits humains. Habré a été renversé en 1990 par l’actuel président Idriss Déby Itno, et s’est réfugié au Sénégal.

Hissène Habré purge actuellement sa peine de prison à perpétuité dans une prison sénégalaise.

Les organisations interpellant l’Union africaine comprennent également le Afrikajom Center, Amnesty International, l’Association Tchadienne pour la Promotion et la Défense des Droits de l'Homme (ATPDH), Human Rights Watch, la Ligue sénégalaise des droits humains (LSDH), la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'homme (RADDHO), et REDRESS.

fm

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Une dizaine d’organisations de la société civile ivoirienne ont été conviées par le gouvernement ivoirien et la Banque africaine de développement  à échanger, mardi 26 janvier, lors de la revue à mi-parcours du Document de stratégie-pays 2018-2022 de la Côte d’Ivoire.

L’objectif de cette rencontre, organisée en visioconférence, était de recueillir les avis des organisations de la société civile (OSC) sur le processus à mi-parcours du Document de stratégie pays (DSP) ainsi que des propositions d’amélioration pour la période restant à couvrir jusqu’en 2022.

Les OSC ivoiriennes se sont imprégnées des réalisations à mi-parcours du DSP 2018-2022, de la situation du portefeuille de la Banque en Côte d’Ivoire et de la stratégie d’engagement de l’institution avec la société civile. Les présentations ont été assurées par Jean Marie-Vianney Dabiré, économiste en chef de la Banque pour la Côte d’Ivoire, Robert Eguida Kossi, chargé de programmes principal pour ce pays, et Lindsay Najade, chargée de communication de la Division société civile et engagement communautaire.

À l’issue des différentes communications, les OSC ont exposé leurs préoccupations et soulevé de nombreuses questions. Elles ont notamment demandé à être orientées sur les possibilités de contribuer à la mise en œuvre des programmes et à être éclairées sur l’appui de la Banque aux OSC en termes financiers. Elles ont également demandé à être situées sur l’agenda de mise en œuvre de l’intégration de la société civile dans les programmes, projets et opérations de la Banque. Par ailleurs, elles ont évoqué la pertinence du Forum de la société civile et l’absence de la thématique du travail des enfants à la Banque.

L’équipe de la Banque africaine de développement a précisé que l’institution n’intervenait pas dans tous les secteurs. Elle a annoncé que la Division société civile et engagement communautaire travaillait à l’élaboration d’un mécanisme de financement des OSC. Lors de cette rencontre, l’objectif principal de la Banque était de consulter les représentants de la société civile sur ses stratégies, programmes et projets, de la conception à la mise en œuvre jusqu’au suivi-évaluation. Une stratégie d’engagement de la Banque avec la société civile est ainsi en cours d’élaboration pour consolider ce processus.

« Nous avons besoin de développement et nous pensons que nous pouvons aboutir à des changements grâce à un travail en commun », a affirmé Rachel Gogoua, présidente du Groupe des organisations féminines pour l’égalité homme-femme (GOFEHF). À l’instar de l’ensemble des autres participants à la rencontre, elle a recommandé un dialogue tripartite impliquant les OSC, le gouvernement ivoirien et la Banque afin d’enrichir la stratégie de collaboration.

Fin décembre 2020, le portefeuille actif de la Banque en Côte d’Ivoire comptait 40 opérations d’une valeur totale de 2,6 milliards de dollars américains. Sa répartition sectorielle est dominée par les transports (43,6%), l’énergie (23,6%) et l’agriculture (19,2%), suivis de la gouvernance (8,6%), du social (4,9%), de l’eau et assainissement (0,1%).

hn

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Le ministre des Affaires étrangères, l'honorable Marc Garneau, a annoncé aujourd'hui que le Canada versera 15 millions de dollars au Fonds de consolidation de la paix des Nations Unies. Le ministre copréside la Conférence virtuelle de reconstitution du Fonds de consolidation de la paix des Nations Unies avec le secrétaire général de l'ONU et des représentants de l'Allemagne, du Sierra Leone et du Soudan.

Le Canada a toujours été parmi les principaux donateurs du Fonds depuis sa création en 2006. Son soutien permet aux entités des Nations unies, aux gouvernements locaux, aux organisations régionales, aux institutions financières et à la société civile de se prendre en charge, et contribue à la prévention des conflits et à la consolidation de la paix dans les États fragiles. Ce soutien inclut le dialogue et la réconciliation, l'amélioration de la protection des droits de la personne, la réforme de la justice et du secteur de la sécurité, ainsi que la démobilisation et la réintégration des combattants.

Le Canada et les autres États membres soutiennent ces efforts grâce à un financement prévisible et durable.

« Malgré les difficultés financières, nous devons faire mieux pour prévenir les conflits et consolider la paix en nous attaquant aux tensions et à l'injustice avant qu'elles ne débouchent sur la violence. Nous ne pouvons pas nous permettre d'attendre. Le leadership du Canada à la Commission de consolidation de la paix des Nations unies et au Fonds de consolidation de la paix des Nations unies contribue à faire progresser les approches inclusives et à mieux prévenir les conflits, ainsi qu’à consolider la paix et à la maintenir. » - Marc Garneau, ministre des Affaires étrangères

Faits en bref

À ce jour, le Canada a versé plus de 86 millions de dollars au Fonds depuis sa création en 2006, ce qui le place régulièrement parmi les dix premiers donateurs.
En 2019-2020, le Canada a versé plus de 165 millions de dollars pour la paix et la stabilité dans plus de 30 États fragiles. Ce financement est venu appuyer les initiatives de médiation, la justice transitionnelle et les processus de paix inclusifs.
En tant que pays assurant la présidence de la Commission de consolidation de la paix des Nations Unies pour 2020, le Canada milite pour que des ressources soutenues et prévisibles soient consacrées aux priorités des pays en matière de consolidation de la paix.
Le Fonds pour la consolidation de la paix accorde une grande importance à l'égalité des genres et à la participation des femmes et des jeunes à toutes ses activités.
Le Fonds joue également un rôle crucial dans l'évolution de l'ONU vers la prévention, la réponse globale de l'ONU à la COVID-19 et l'intégration du travail des partenaires du développement, des droits de la personne, de la paix et de la sécurité.
Le Canada continuera de plaider pour des mesures et des engagements concrets des États membres des Nations unies, ainsi que de partenaires tels que la Banque mondiale et la société civile.

fm

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Joe Biden a estimé venu “le temps d’agir” contre le “racisme systémique” qui corrompt selon lui “l’âme” de l’Amérique, et a signé mardi de premiers décrets à la portée toutefois limitée.

La mort de l’Afro-Américain George Floyd, asphyxié en mai par un policier blanc, “a marqué un tournant dans l’attitude du pays envers la justice raciale”, a déclaré le président démocrate lors d’une allocution à la Maison Blanche.

“Il est temps d’agir parce que la foi et la morale l’imposent”, parce que le racisme est “corrosif, destructeur et coûteux” pour les Etats-Unis, a-t-il ajouté avant de parapher, entre autres, un décret pour mettre un terme aux prisons fédérales privées.

Pendant sa campagne, le démocrate a conquis les électeurs Afro-Américains en promettant notamment de réformer le système carcéral des Etats-Unis, où les minorités sont surreprésentées.

Le nouveau décret ordonne au ministre de la Justice de ne pas renouveler les contrats des opérateurs privés quand ils arriveront à échéance.

Le président a signé trois autres décrets pour renforcer la lutte contre les discriminations dans le domaine du logement, contre le racisme envers les Américains d’origine asiatique et pour renforcer le dialogue entre son administration et les nations amérindiennes.

Il a pris soin de souligner que la lutte contre le racisme “prendrait du temps” et que d’autres mesures suivraient dans les jours et les semaines à venir.

ng

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L’association culturelle DJITIBI a annoncé l’initiation d’un trophée à l’endroit des professionnels de la communication nommé ‘’ PALMES BENSON D’OR’’. C’était à l’occasion du 75ème anniversaire du célèbre animateur des années lumières, Georges Tai Benson célébré le lundi 25 Janvier 2021 au domaine BINI.

C’est officiel, les admirateurs et fanatiques de Georges Benson dénommés ‘’ Association culturelle DJITIBI’’ ont lancé les dés. Composés d’hommes et de femmes de culture, des médecins, des avocats, des journalistes et des professionnels de l’audiovisuel, l’association entend honorer cet ancien animateur et producteur de la RTI.

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‘’PALMES BENSON D’OR », tel est le nom du prix qui sera décerné aux professionnels de l’audiovisuel. « Chaque année, on va honorer les meilleurs talents en l’honneur de Georges Tai Benson » a signifié  Anzata Ouattara,vice-présidente de l’association puis d’ajouter « des techniciens et professionnels du métier veilleront pour mener à bience prix qui va s’apparenter au prix Ebony des journalistes »

Georges Tai Benson s’est dit honoré de cette nouvelle qui vient couronner ses 56 ans de carrière dans l’espace audiovisuel national et international en tant que réalisateur, producteur d’émission et magazines, animateur, décorateur et bien d’autres. « 75 ans , ce n’est pas 75ans jours.Je suis très honoré pour l’initiative de ses jeunes en mon endroit. Ce prix sera à l’image de mon travail car j’ai fait ma carrière sur la beauté et la force de mon travail », a confié Georges Tai Benson dit GTB.

Rappelons que la dénomination DJITIBI sont les initiales des prénoms et nom de l’ancienne gloire, GTB qui, prononcées en anglais, ont donné le surnom de DJI-TI-BI.

Philomène Yaï

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L’Inde fait preuve de “fraternité” et de “solidarité” à l’égard de différents pays pour soulager les souffrances des populations et contenir la propagation de la pandémie du Covid-19, a relevé son ambassadeur en Côte d’Ivoire, Sailas Thanghal, dans le discours du président indien à l’occasion de la 72ème journée de la République de l’Inde.

Le vaccin produit par l’Inde a été distribué gratuitement au Népal, aux îles Seychelles, l’île Maurice, au Bengladesh, en Afghanistan et dans bien d’autres pays, a souligné M. Thanghal.

“L’inde, avec sa population, a produit le vaccin pour le distribuer aux pays environnants pour marquer sa fraternité”, a-t-il insisté, et ce, conformément aux valeurs cardinales contenues dans sa constitution, notamment “la justice, l’égalité, la liberté, et la fraternité” .

Pour le diplomate, l’Inde est à juste titre appelée “pharmacie du monde, car nous fournissons des médicaments et d’autres articles de santé à plusieurs pays. Désormais, nous fournissons également des vaccins à d’autres pays”.

La journée de la République indienne marque l’anniversaire de la proclamation de la République et de l’entrée en vigueur de la Constitution de l’Inde, en 1950.

L’Inde a accédé à l’indépendance le 15 août 1947. Ce pays compte aujourd’hui plus de 1,37 milliard d’habitants.

(AIP)

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Afruibana compte désormais parmi les 112 signataires de la charte d’engagement de l’International Agroecological Movement of Africa (IAM Africa). Née à l’occasion du     « One Planet Summit » qui se tenait à Paris le 11 janvier, cette initiative multilatérale a pour ambition de redynamiser la coopération agricole entre l’Europe et l’Afrique tout en veillant à la protection de la biodiversité.

IAM Africa souhaite réunir parmi ses signataires les compétences complémentaires d’acteurs africains investis dans ces filières et européens reconnus pour leur expertise technique et financière ainsi que leur expérience des enjeux liés au développement africain. Ce partenariat mettra un accent particulier sur la structuration de chaînes de valeur d’agro-élevage encourageant le déploiement des pratiques agroécologiques ainsi que la création d’emplois dignes et durables. IAM Africa répond ainsi à des enjeux multiples de soutenabilité économique du secteur mais aussi aux besoins impérieux d’équité sociale, de transparence et de respect de l’environnement et des ressources naturelles africaines.

L’agriculture compte parmi les principaux leviers de développement du continent où près de 70 % de la population vit encore en zone rurale. Aujourd’hui, 600 millions d’hectares de terres arables non cultivées se trouvent en Afrique, ce qui lui offre un potentiel de croissance considérable. La modernisation du secteur agricole africain, notamment par l’agroécologie, l’agriculture numérique et le social business sont autant de priorités à mettre en œuvre afin de combiner performance économique et préservation de l’environnement.

Depuis de nombreuses années, les membres d’Afruibana s’engagent en faveur de la qualité et de la durabilité des filières agro-industrielles en Afrique sur le plan économique, social et environnemental. Plusieurs membres d’Afruibana sont déjà labellisés Fairtrade/Max Havelaar, référence internationale du commerce équitable. Au Ghana, les membres d’Afruibana sont pionniers dans le développement de la banane bio sur le continent africain. Avec les cosignataires de la charte, Afruibana entend continuer à structurer conjointement des chaînes de valeur durables répondant aux enjeux actuels de l’agriculture en Afrique.

« Notre adhésion à l’initiative multilatérale IAM Africa s’inscrit dans la logique collaborative de notre association, déclare Joseph Owona Kono, président de l’association Afruibana. La transformation de l’agriculture africaine avec des chaînes de valeur durables et compétitives se fera avec la mobilisation de l’ensemble des parties prenantes du secteur ».

 AFRUIBANA est une association née du regroupement de plusieurs associations de producteurs et exportateurs de fruits de Côte d’Ivoire, du Cameroun et du Ghana.

L’association représente et souhaite porter la voix des producteurs de fruits africains auprès des institutions internationales dans le cadre de la négociation des échanges bilatéraux et multilatéraux.

ng

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Dans un communiqué signé en date du 27 janvier 2021 par l'Ambassadeur dit ceci: " Il est  porté à la connaissance de l’ensemble des usagers que la reprise des services de l’Ambassade sera effective à partir du lundi 01 février 2021.

En vue de se conformer au protocole défini par les autorités du District of Columbia, les aménagements suivants ont été apportés au fonctionnement de la section consulaire :

Les demandes de visa et d’actes consulaires devront être transmises par voie postale avec enveloppe retour prépayée à l’adresse suivante :

2424, Massachusetts Avenue, N.W. Washington,D.C.20008

L’enrôlement pour les passeports biométriques se fera sur rendez-vous pris :soit par téléphone au 202 417 3918 ou au 202 204 4034 soit par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L’Ambassade voudrait présenter ses excuses aux requérants pour les désagréments que pourraient leur causer ces dispositions temporaires et saisir cette occasion pour les inviter au strict respect des mesures barrières édictées dans le cadre de la lutte contre la propagation de la maladie à coronavirus" 

L'Ambassadeur Mamadou Haïdara 

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La Côte d’Ivoire s’est engagée dans un processus d’acquisition de vaccins payants sur le marché mondial, pour prémunir environ 50% de la population contre le covid-19, a déclaré, lundi 25 janvier 2021, le ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, Sidi Touré, à Abidjan.

« Le pays va acquérir trois vaccins payants. Le gouvernement tient particulièrement l’efficacité du vaccin, la disponibilité de la chaîne de froid pour la conservation du vaccin à la température requise et le prix », a indiqué M. Touré, au cours de la conférence de presse du porte-parolat sur la situation de la gestion du Covid-19 en Côte d’Ivoire.

Il s’agit des vaccins Sputnik V qui vient d’être homologué par l’Union Européenne, et dont l’efficacité est approuvée à 94,5%. Il nécessite une chaine de froid de deux à huit degrés Celsius et coûte 15 dollars (plus de 7.500 FCFA) sortie usine. Shinopharm qui coûte 25 dollars (un peu plus de 12.500 FCFA) sortie usine, avec une efficacité de 79% et AstraZeneca qui a une efficacité de 70% avec un prix sortie usine à 17 dollars (soit plus de 8.500 FCFA).

Pour ces trois vaccins, le porte-parole du gouvernement rassure que le pays dispose déjà de moyens de conservation et de gestion, à travers les dispositifs classiques de chaines de froid à température positive, variant entre 2 et 8 °C, logés à la direction centrale de programme de vaccination et à l’Institut national de l’hygiène publique (INHP).

Par ailleurs, la Côte d’Ivoire va acquérir, dans un premier temps, des vaccins gratuits, via COVAX et l’Union Africaine, de 100.000 doses de PFIZER-BioNTech produit aux Etats-Unis d’Amérique. Ces vaccins vont permettre de vacciner cinq millions de personnes, soit 20% de la population.

« Cette première commande sera livrée en février prochain. Le début de la vaccination contre la Covid-19 débutera dans le mois de février. L’initiative COVAX permettra à la Côte d’Ivoire de bénéficier gratuitement de 10 millions de doses de PFIZER. La réception se fera en trois phases », a rappelé Sidi Touré.

Il a relevé, cependant, que pour le vaccin Pfizer, l’acquisition d’une chaîne de froid pouvant conserver à -70 °C s’impose et les partenaires vont appuyer la Côte d’Ivoire.

Dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la Covid-19 en Côte d’Ivoire, le gouvernement a mis en œuvre plusieurs actions de prévention, de dépistage et de prise en charge des cas de contamination.

Les  vaccins contre le Covid-19 les plus aboutis à ce jour sont Moderna (Etats-Unis), AstraZeneca de la Grande Bretagne, Sputnik V de la Russie, Shinopharm de la Chine, PFIZER-BioNTech (Etats-Unis) et Covaxin de l’Inde.

(AIP)

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Voici les résultats des matches, disputés lundi, dans le cadre de la phase de poules du Championnat d’Afrique des nations (CHAN) des joueurs locaux qui se tient au Cameroun du 16 janvier au 7 février :

Le groupe B a disputé sa dernière journée. Le Congo s’est imposé à Douala face à la Libye (1-0)

L’unique but de la rencontre a été inscrit par Gautrand Ngouonimba à la 50è minute.

Dans l’autre match, la République démocratique du Congo (RDC) a pris le meilleur, à Yaoundé, sur le Niger (2-1).

Les Léopards ont ouvert le score à la 27è minute par John’s Kadima, avant que les Nigériens n’égalisent par Mossi Issa Moussa à la 73è minute.

Le but de la victoire a été l’œuvre de Masasi Obenza au temps additionnel (90+1).

A l’issue de cette dernière journée, la RDC, leader du groupe avec 7 points, et la République du Congo, deuxième avec 4 points, passent en quarts de finale.

La Libye et le Niger qui comptent 2 points chacun sont éliminés.

Résultats de la 3è journée du groupe B

Congo- Libye 1-0

Buteur : Gautrand Ngouonimba (50è)

RDC-Niger 2-1

Buteurs : John’s Kadima (27è) et Masasi Obenza (90+1)- Mossi Issa Moussa (73è).

Mardi, le groupe C disputera sa dernière journée. L’équipe nationale croisera le fer avec l’Ouganda au stade de la Réunification à Douala (20h GMT+1). Le Togo sera opposé, à la même heure à Limbe, au Rwanda.

Le Maroc, en tête du groupe avec 4 points, aura besoin d’un nul pour assurer sa qualification au prochain tour.

Le Togo, deuxième avec 3 points et le Rwanda, troisième avec 2 points, gardent toute leur chance de qualification. L’Ouganda est éliminé officiellement après deux défaites consécutives.

dc

 
 

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Voici les résultats des matches, disputés lundi, dans le cadre de la phase de poules du Championnat d’Afrique des nations (CHAN) des joueurs locaux qui se tient au Cameroun du 16 janvier au 7 février :

Le groupe B a disputé sa dernière journée. Le Congo s’est imposé à Douala face à la Libye (1-0)

L’unique but de la rencontre a été inscrit par Gautrand Ngouonimba à la 50è minute.

Dans l’autre match, la République démocratique du Congo (RDC) a pris le meilleur, à Yaoundé, sur le Niger (2-1).

Les Léopards ont ouvert le score à la 27è minute par John’s Kadima, avant que les Nigériens n’égalisent par Mossi Issa Moussa à la 73è minute.

Le but de la victoire a été l’œuvre de Masasi Obenza au temps additionnel (90+1).

A l’issue de cette dernière journée, la RDC, leader du groupe avec 7 points, et la République du Congo, deuxième avec 4 points, passent en quarts de finale.

La Libye et le Niger qui comptent 2 points chacun sont éliminés.

Résultats de la 3è journée du groupe B

Congo- Libye 1-0

Buteur : Gautrand Ngouonimba (50è)

RDC-Niger 2-1

Buteurs : John’s Kadima (27è) et Masasi Obenza (90+1)- Mossi Issa Moussa (73è).

Mardi, le groupe C disputera sa dernière journée. L’équipe nationale croisera le fer avec l’Ouganda au stade de la Réunification à Douala (20h GMT+1). Le Togo sera opposé, à la même heure à Limbe, au Rwanda.

Le Maroc, en tête du groupe avec 4 points, aura besoin d’un nul pour assurer sa qualification au prochain tour.

Le Togo, deuxième avec 3 points et le Rwanda, troisième avec 2 points, gardent toute leur chance de qualification. L’Ouganda est éliminé officiellement après deux défaites consécutives.

dc

 
 

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La BEI et JAÏDA signent un contrat de financement de 10 millions d’euros (soit plus de 108 millions de dirhams) pour soutenir les activités génératrices de revenus (AGR) au Maroc; cet appui renforce la capacité de JAÏDA à financer les institutions de microfinance (IMF) et plus particulièrement des micros et petites entreprises (MPE)

La Banque Européenne d’Investissement (BEI) et la société de financement des organismes de microfinance JAÏDA, annoncent qu’elles ont signé un accord de prêt d’un montant de 10 millions d’euros (soit plus de 108 millions de dirhams) pour soutenir les activités génératrices de revenus (AGR) au Maroc. Cet appui vient renforcer la capacité de JAÏDA à financer les institutions de microfinance (IMFs) dans le pays, et soutenir son action sur l’inclusion financière et le développement social. En effet, ce financement servira exclusivement à financer des microcrédits d’un montant inférieur à 25 000 euros (environ 270 000 dirhams), afin de promouvoir des activités génératrices de revenus et aider à maintenir l’emploi via les micros et petites entreprises (MPE) de moins de 10 employés en zones urbaines et rurales, ainsi que les travailleurs indépendants, les entrepreneurs individuels et les micro-entrepreneurs.

A travers cet appui à JAÏDA, deuxième bailleur de fonds et acteur structurant du secteur de la microfinance (MF) au Maroc, la BEI poursuit son objectif de promotion des services financiers durables et responsables au bénéfice des AGR, notamment en faveur des populations rurales et pauvres, des femmes et des jeunes. Avec ce financement, le portefeuille de prêts de JAÏDA devrait se maintenir entre 800 à 900 millions de dirhams (74 à 84 millions d’euros) par an.

Cette nouvelle opération s’inscrit dans la continuité de l’action de la BEI menée depuis plusieurs années en faveur de la MF au Maroc et fait partie de la réponse de la Banque visant à soutenir l’économie marocaine, plus particulièrement les micro entrepreneurs, dans le contexte de la crise du Covid-19.

Ce nouveau financement intervient dans le cadre du Mécanisme de capital-risque pour les pays voisins du Sud créé par l’Union européenne (UE) et la BEI afin de soutenir le développement du secteur privé, la croissance inclusive et la création d’emplois. Cette opération contribue également à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies pour éliminer la pauvreté (objectif 1), parvenir à l’égalité des sexes (objectif 5) et promouvoir une croissance économique inclusive et durable, l'emploi et un travail décent pour tous (objectif 8).

Madame Claudia Wiedey, Ambassadrice de l’Union européenne au Maroc a ainsi déclaré : « L'Union européenne soutient activement la stratégie nationale d’inclusion financière et l'entrepreneuriat au Maroc, notamment les très petites, petites et moyennes entreprises. En cette période de pandémie, il est d’autant plus important d’accompagner le maximum de personnes dans leur autonomisation financière : la micro finance offre une opportunité d’accès au financement qui peut significativement impacter l’inclusion économique et sociale des populations les plus vulnérables et contribuer à la dynamisation de l’auto-emploi. »

« Il s’agit là d’une opération importante en faveur de JAÏDA, qui a été le principal catalyseur de la croissance du secteur de la MF au Maroc ces dernières années, et qui continuera avec ce financement à jouer un rôle structurant à l’avenir. » a déclaré Madame Anna Barone, représentante de la BEI au Maroc. Et d’ajouter : « Nous sommes très heureux de pouvoir ainsi soutenir les micro-entrepreneurs à travers tout le pays. Le financement et l’accompagnement des porteurs de projet sont une priorité d’action pour la Banque européenne d’investissement. En agissant ainsi, nous soutenons l’emploi tout en renforçant le lien et l’intégration sociales. Nous préparons l’avenir pour les jeunes générations. »

« Le secteur de la microfinance est parmi les vecteurs indispensables du développement socioéconomique du Maroc puisqu’il contribue activement, entre autres, à faciliter l’accès à des offres de services financiers au profit d’activités génératrices de revenus non adressées par le secteur financier classique. Ce partenariat avec la BEI permettra à JAÏDA de consolider son rôle de financeur – expert majeur et fédérateur du secteur et d’accompagner les IMF dans leur stratégie d’inclusion financière. » a déclaré Madame Meriam Mechahouri, Directrice Générale de JAÏDA.

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Le fossé vaccinal entre riches et pauvres se creuse, s’est inquiété lundi l’OMS, qui a besoin de 26 milliards de dollars pour son dispositif pour accélérer l’accès aux outils de lutte contre le Covid-19.

“Le nationalisme vaccinal pourrait coûter à l’économie mondiale jusqu’à 9.200 milliards de dollars”, a déclaré aux journalistes le chef de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, citant une nouvelle étude de la Chambre de commerce internationale.

“Près de la moitié de ce montant, soit 4.500 milliards de dollars, serait perdu pour les économies les plus riches”, a-t-il ajouté.

A l’occasion de sa conférence de presse bi-hebdomadaire, le directeur de l’OMS a également indiqué que le dispositif pour accélérer l’accès aux outils de lutte contre le Covid-19, baptisé Accélérateur ACT, avait encore besoin de 26 milliards de dollars en 2021 (21,4 milliards d’euros).

Lancé fin avril 2020, lors d’un événement coorganisée par le directeur de l’OMS, le président français, le président de la Commission européenne, et la Fondation Bill & et Melinda Gates, l’accélérateur ACT vise à accélérer la mise au point et la production de produits de diagnostic, de traitements et de vaccins contre le nouveau coronavirus et à en assurer un accès équitable.

“Le nationalisme vaccinal peut servir des objectifs politiques à court terme, mais il est dans l’intérêt économique à moyen et long terme de chaque nation de soutenir l’équité vaccinale”, a insisté M. Tedros.

“Tant que nous n’aurons pas mis fin à la pandémie partout, nous n’y mettrons pas fin”, a-t-il.

Et d’ajouter: “Au moment où nous parlons, les pays riches déploient des vaccins tandis que les pays les moins développés du monde regardent et attendent. Chaque jour qui passe, le fossé se creuse entre les nantis et les démunis”.

mc

 
 

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Le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte a remis mardi sa démission au président Sergio Mattarella, qui lui a demandé d’expédier les affaires courantes, selon un communiqué de la présidence de la République.

M. Mattarella a reçu ce matin M. Conte, “qui a remis la démission de son gouvernement”. “Le président prendra son temps pour décider et a invité le gouvernement à rester en fonction pour gérer les affaires courantes”, précise le communiqué.

A partir de ce mardi, l’Italie se retrouvera donc sans gouvernement et dans l’incertitude suite à la démission de M. Conte, faisant planer le spectre d’une nouvelle crise politique dans la troisième économie de la zone euro.

La crise politique a été déclenchée par l’ex-Premier ministre Matteo Renzi (2014-2016), qui a retiré son petit parti Italia Viva (IV) de la coalition au pouvoir après des semaines de critiques sur la gestion de la crise sanitaire et les plans de dépenses économiques de M. Conte.

Cependant, les analystes politiques estiment que la décision de Conte de démissionner de son poste augure de scénarios à plusieurs inconnues, au risque de faire sombrer le pays dans l’instabilité et aggraver les répercussions de la pandémie.

Commentant les nouveaux développements politiques, le journal “La Repubblica” a estimé que cette démission laisse présager différents scénarios que le Président de la République, Sergio Mattarella, devra évaluer avant d’entamer des consultations “rapides” avec toutes les forces politiques, qui pourraient aboutir à la reconduction du Premier ministre démissionnaire à la tête d’un nouveau gouvernement, ou à la désignation d’un autre Premier ministre.

La coalition au pouvoir, composée du Parti démocrate et du Mouvement Cinq étoiles, rejette le scénario de la nomination d’un nouveau Premier ministre, se disant prête à former un nouveau gouvernement dirigé par Conte qui serait pro-européen et soutenu par une large base parlementaire, de manière à garantir la crédibilité et la stabilité, et à relever les graves défis auxquels l’Italie est confrontée.

En revanche, les partis de droite s’opposent à cette option et réclament un gouvernement d’unité nationale. Pour Silvio Berlusconi, chef du parti «Forza Italia», le pays se trouve face à deux options: soit former un large gouvernement, soit retourner aux urnes.

Le journal estime que la crise politique qui a commencé avec le retrait du parti «Italia Viva» de la coalition au pouvoir après des désaccords avec le Premier ministre sur le plan de relance économique d’un montant de 222 milliards d’euros et sa critique de la gestion par Conte de la crise sanitaire, peut pousser le pays vers «le risque d’élections anticipées».

D’après les sondages, la tenue d’élections anticipées représentent un haut risque pour les partis du centre et de gauche. Une telle éventualité pourrait, au contraire, renforcer l’emprise de la droite dirigée par Silvio Berlusconi, alliée à l’extrême droite de la Ligue et Fratelli d’Italia.

Depuis le début de l’actuelle crise, Conte a mené des tractations difficiles dans l’espoir de gagner la confiance des parlementaires indépendants et dissidents des partis de droite, pour pouvoir rester au pouvoir grâce à un remaniement ministériel, mais ses tentatives se sont révélées infructueuses.

En conséquence, Conte a été contraint d’adopter l’option de démission, espérant qu’il gagnerait à nouveau la confiance du président de la République pour former un nouveau gouvernement. En outre, le Premier ministre, à travers sa démission, anticipait une autre gifle cinglante qui se profilait au Sénat. Les Sénateurs devaient se prononcer sur des réformes du ministre de la Justice Alfonso Bonafede (M5S), qui prévoyait notamment l’adoption de nouvelles règles en matière de procès civils et pénaux, ou encore l’abolition de la prescription après la première condamnation.

Un vote qui se profilait comme un référendum contre le gouvernement.

Des politiciens ont averti qu’il est encore trop tôt pour présager d’un succès de Conte dans la formation d’un nouveau gouvernement, estimant que s’il échouait, le mouvement 5 Etoiles et le Parti démocrate pourraient “l’abandonner au profit d’un nouveau Premier ministre”.

Le quotidien “Corriere della Sera” estime que “le plus sûr, à la lumière de la situation actuelle, est d’entamer la formation d’une coalition élargie pour éviter le danger d’instabilité, qui pourrait affecter l’avenir politique et économique de l’Italie”.

Le journal met l’accent sur le rôle de premier plan que le président de la République Sergio Mattarella pourrait jouer pour préserver le pays du «chaos politique», en accordant un «mandat» à la personnalité qu’il juge capable d’obtenir une majorité au Parlement.

Face à la confusion régnant sur la scène politique et au spectre d’un processus long et compliqué pour former un nouveau gouvernement, le sort du plan de relance économique et l’avenir relations avec l’Union européenne laissent planer de sérieuses inquiétudes et soulèvent de nombreuses questions, l’Italie étant la troisième économie de la zone euro et le pays le plus touché par la pandémie.

fm

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L’escalade de la violence en lien avec les élections présidentielles et législatives de décembre 2020 en RCA a provoqué un afflux croissant de réfugiés dans les pays frontaliers.

En dix jours, près de 25.000 Centrafricains ont fui leur pays. La plupart de ces personnes sont parties en République démocratique du Congo (RDC), en traversant le fleuve Oubangui, où le nombre de réfugiés a atteint 74.000.

« L’augmentation la plus rapide du nombre de nouveaux arrivants se situe dans les provinces du Bas Uélé et du Nord Oubangui de la RDC », a précisé le HCR dans son dernier bulletin humanitaire.

Au total, 4.891 personnes sont arrivées au Cameroun, la plupart d’entre elles dans la ville frontalière de Garoua-Boulai. Par ailleurs, 4.858 personnes sont arrivées au Tchad et environ 388 autres en République du Congo.

Le HCR renforce sa présence aux différents points frontaliers

Cet afflux de réfugiés centrafricains aurait pu être beaucoup plus important. « Les frontières de la RCA avec le Tchad et le Cameroun restent officiellement fermées dans le cadre des restrictions de mouvement pour empêcher la propagation de COVID-19 », relève le HCR.

Dans ces conditions, l’agence onusienne continue de plaider pour l’accès à l’asile des personnes fuyant la RCA et a renforcé ses opérations au Cameroun, au Tchad, en République du Congo et en RDC. Sur le terrain, les équipes du HCR travaillent en étroite collaboration avec les autorités nationales et les partenaires pour répondre aux besoins des nouveaux arrivants.

La plupart de ces nouveaux arrivants sont hébergés au sein des communautés d’accueil ou dans des abris de fortune. Ils ont d’urgence besoin d’eau, d’abri, d’accès aux services de santé et d’installations sanitaires dans le cadre de la prévention contre la pandémie de Covid-19 et d’autres maladies.

Le rapatriement librement consenti des réfugiés centrafricains après des années d’exil au Cameroun et en RDC avait repris en novembre 2020. Mais il est à présent temporairement interrompu. Selon le HCR, ce programme de retour volontaire reprendra lorsque la situation sécuritaire dans les principales zones de retour en RCA sera propice à un rapatriement sûr et digne et à une réintégration durable des rapatriés.

En attendant, l’agence onusienne estime que la situation sécuritaire reste « tendue à Bangui et dans le reste du pays ».

Plus de 100.000 personnes déplacées à l’intérieur de la RCA

Le HCR et ses partenaires en Centrafrique recueillent des informations sur les abus commis par les groupes armés, y compris des violences sexuelles. « Dans ce contexte, de nouveaux déplacements à l’intérieur de la RCA et vers les pays voisins sont attendus dans un avenir proche », note l’agence onusienne. 

Par ailleurs, le HCR s’est également inquiété des perturbations survenues sur la principale route d’approvisionnement du pays reliant la capitale Bangui à la fois au pays et au port le plus proche, au Cameroun. Une situation qui « empêche la livraison sûre et rapide de fournitures humanitaires et autres fournitures commerciales essentielles en RCA ».

Sur le terrain, les prix des produits de base essentiels, dont le poisson et le pétrole, ont augmenté de plus de 50%. « Ce qui a eu un impact dévastateur sur la protection et le bien-être des civils, y compris les personnes déplacées et les réfugiés », fait remarquer le HCR.

Depuis que les violences et les tensions liées aux élections de décembre ont éclaté, près de 200.000 autres personnes ont été déplacées à l’intérieur du pays. Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), la moitié d’entre elles est rentrée mais 100.000 personnes sont toujours déplacées.

En 2021, l’ONU estime que 2,8 millions de personnes - plus de la moitié de la population - ont besoin d’aide humanitaire et de protection.

hn

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Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi A. Adesina, prendra une part active au Sommet international sur l’adaptation au changement climatique qui s’ouvre ce lundi 25 janvier.

Le président de la Banque interviendra dans trois sessions, dont celle consacrée au dialogue interministériel sur l’adaptation globale au climat et une autre au dialogue avec l’Afrique.

Lors de ce sommet, qui se poursuivra le 26 janvier, Akinwumi A. Adesina participera également au dialogue avec les chefs d’État et les autres dirigeants de la planète.

Pour saluer son engagement en faveur de la finance climatique, la Banque a été choisie en 2020 par les partenaires au développement pour abriter le Bureau régional pour l’Afrique du Centre mondial sur l’adaptation.

Le président Adesina avait inauguré ce nouveau centre le 16 septembre 2020 en présence des chefs d’États africains et d’autres personnalités éminentes, dont Ban Ki Moon, ancien secrétaire général de l’Onu, et Kristalina Georgieva, directrice générale du Fonds monétaire international.

Au lendemain de la Conférence des Nations unies pour le climat organisé en 2015 à Paris (COP 21), la Banque africaine de développement s’est dotée d’un Plan d’action pour le climat pour la période 2016-2020  qui accorde une grande priorité au renforcement de la résilience climatique.

Outre son engagement pour l’adaptation, la Banque a consenti des efforts exceptionnels en faveur de la mobilisation de la finance climatique.

Au cours des dernières années, les ressources de la Banque allouées au financement de l’adaptation au changement et à la résilience climatiques ont quintuplé, passant de 338 millions de dollars américains en 2016 à deux milliards de dollars en 2019.

Le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi A. Adesina, a été nommé « champion » de l’initiative africaine de « la Grande muraille verte » (GGW), en marge de l’édition 2021 du « One Planet Summit » tenue le 11 janvier. Cette initiative  regroupe onze pays allant du Sénégal à l’Ouest à Djibouti à l’Est.

Organisé à l’initiative des Pays-Bas et du Centre mondial pour l’adaptation, le sommet des 25 et 26 janvier servira de cadre au lancement d’un programme d’action global sur l’adaptation qui énoncera des engagements clairs permettant de mettre en œuvre de nouveaux partenariats concrets capables de renforcer la résilience de la planète au changement climatique. 

hn

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Rafael Benitez a quitté son poste d’entraîneur de Dalian, l’équipe de première division chinoise (CSL) dont il s’occupait depuis 2019, pour des raisons familiales liées au nouveau coronavirus.

“Malheureusement, comme tant de choses l’an passé, le Covid-19 a changé nos vies et nos projets. A partir d’aujourd’hui, mon staff et moi n’entraîneront plus hélas le Dalian Professional FC”, a déclaré samedi sur son blog l’Espagnol, âgé de 60 ans.

“La pandémie est toujours là pour tout le monde et le soutien à nos familles est la raison majeure de cette décision”, a ajouté l’ancien vainqueur de la Ligue des champions avec Liverpool (2005).

Après avoir entraîné quelques uns des plus grands clubs d’Europe, comme l’Inter Milan, Chelsea et le Real Madrid, Benitez avait signé à Dalian en juillet 2019 en provenance de Newcastle.

dc

 
 

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Le président sortant du Portugal, Marcelo Rebelo de Sousa, a été réélu au premier tour lors d’un scrutin tenu dimanche.

L’actuel chef de l’Etat a obtenu 61,3% des voix, selon des résultats partiels portant sur 98,8% des circonscriptions.

Avec 12,5% des suffrages, l’ex-eurodéputée socialiste Ana Gomes est arrivée en deuxième position, devançant le candidat d’extrême droite André Ventura, qui comptait à ce stade 11,9% des voix.

Au Portugal, le chef de l’Etat joue un rôle d’arbitre en cas de crise politique, et il peut dissoudre le Parlement pour convoquer des élections législatives anticipées.

hn

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Les enjeux et défis économiques et sociaux liés à la pandémie du Covid-19 sont au menu de la semaine des débats virtuels du Forum économique économie mondial (Forum de Davos) qui s’ouvre ce lundi, autour du thème “une année cruciale pour rebâtir la confiance”.

Crise du coronavirus oblige, le Forum économique mondial (WEF en anglais), créé en 1971, se scinde en 2021 en deux événements distincts pour sa 51e édition: une version virtuelle du 24 au 29 janvier (les dates habituelles du WEF) et le Forum lui-même, bien réel, décentralisé à Singapour du 25 au 28 mai.

Pendant l’habituelle “semaine de Davos” qui débute ce lundi, le Forum se déroulera sous forme de contributions virtuelles, avec à l’ouverture un discours du président chinois Xi Jinping.

Son homologue français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel ou encore le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres s’exprimeront aussi lors de cette semaine. Côté américain, le nouveau chef de l’Etat Joe Biden n’est pas prévu, mais son émissaire pour le climat John Kerry doit toutefois y participer, de même que son conseiller pour le coronavirus Anthony Fauci, ont annoncé les organisateurs.

Lundi, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE) Christine Lagarde débattra, aux côtés du ministre français de l’Économie Bruno Le Maire, et de son homologue allemand Peter Altmaier, de la manière de “restaurer la croissance économique”.

Ces prochains jours, plus de 1500 personnes doivent participer à la rencontre, qui se pencheront sur des questions diverses, de l’économie à la numérisation en passant par le renforcement de la collaboration dans le contexte de la pandémie.

Lors de ce forum, un accent sera porté particulièrement sur l’Asie. “L’année 2020 est celle où l’Asie a représenté pour la première fois plus de 50 % de l’économie globale”, explique Borge Brende, président du Forum, en présentant le programme. C’est pourquoi de nombreuses tables rondes porteront, cette année, sur “le rôle que doit jouer l’Asie dans le redressement de l’économie mondiale”.

Outre le président chinois, le Forum accueillera les premiers ministres indien Narendra Modi et japonais Yoshihide Suga, ainsi que le président sud-coréen Moon Jae-in.

hn

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Le Conseil de sécurité de l’ONU a vigoureusement condamné vendredi les violations de l’accord de paix en République centrafricaine, ainsi que les violences perpétrées par certains groupes armés avec le soutien de l’ancien Président François Bozizé, «visant à saper le processus électoral».

Dans une déclaration à la presse, les membres du Conseil ont rappelé que « les individus et entités qui se livrent ou apportent leur soutien à des actes qui portent atteinte à la paix, à la stabilité ou à la sécurité de la RCA (…) peuvent être désignés sous le régime de sanctions du Conseil de sécurité».

Ils ont également condamné le discours de haine et l’incitation à la violence alimentés par des campagnes de désinformation et ont exhorté toutes les parties signataires de l’accord de paix de février 2019 à honorer pleinement leurs engagements et à s’engager sur la voie du dialogue et de la paix.

La République centrafricaine a décrété, jeudi 21 janvier, l’état d’urgence pour quinze jours sur l’ensemble du territoire face à la menace de groupes armés.

Devant le Conseil de sécurité, le Représentant spécial du Secrétaire général dans ce pays, Mankeur Ndiaye, a alors prévenu que la République centrafricaine était confrontée à un grave risque de recul en matière de sécurité. Il a demandé 3.000 Casques bleus supplémentaires pour permettre à la Mission de paix des Nations Unies (MINUSCA) qu’il dirige de disposer d’un outil robuste et adapté à la menace.

Les Quinze ont souligné vendredi «la nécessité urgente et impérative de mettre fin à l’impunité en RCA et de traduire en justice les auteurs de violations du droit international humanitaire et des droits de l’homme ». Ils ont également encouragé les autorités nationales à poursuivre leurs efforts pour rendre opérationnelle la Commission vérité, justice, réparation et réconciliation.

Le Conseil de sécurité a félicité les électeurs centrafricains pour leur détermination à exercer leur droit de vote aux élections du 27 décembre 2020, malgré les intimidations et les violences dans certaines parties du pays. Il a pris acte de la décision de la Cour constitutionnelle qui a validé le 18 janvier la réélection du Président sortant, Faustin Archange Touadéra, et a appelé toutes les parties prenantes à respecter la décision de la Cour.

Les membres du Conseil de sécurité ont pris note de la demande des autorités centrafricaines de lever l’embargo sur les armes et ont réaffirmé qu’ils étaient prêts à revoir cet embargo.

Ils ont condamné dans les termes les plus vifs la multiplication des attaques contre les travailleurs humanitaires et ont appelé toutes les parties à respecter leurs obligations au titre du droit international humanitaire.

Les membres du Conseil de sécurité ont fermement condamné les attaques en cours contre la MINUSCA et ont réaffirmé que les attaques contre les soldats de la paix pouvaient constituer des crimes de guerre, rappelant qu’il était important que la Mission dispose des capacités nécessaires pour s’acquitter de son mandat.

fm

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L’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (Unjci) a organisé, samedi 23 Janvier 2021, la 22e édition de la soirée des Ebony à l’Hôtel Président de Yamoussoukro. Après délibérations des membres du jury, Marcelle AkissiAka  est sorti de cette édition en remportant le prix de Super Ebony 2020.

Selon le jury présidé par Kebé Yacouba, il y a eu au total 396 candidatures. Parmi lesquels le Super Ebony est revenu à Marcelle Aka pour avoir remporté  trois prix successivement notamment  le prix de la meilleure interview Jean Pierre Ayé, le prix du meilleur journaliste de la presse écrite et le Super Ebony. Germaine Boni, journaliste à Fraternité Matin, elle a remporté le prix de la meilleure enquête. Amy Sissoko de la Rti 1  a eu le prix du meilleur reportage.

Ajouté ces prix, il y a également eu  les prix sectoriels. A savoir  celui de la lutte contre le travail des enfants remporté par  à Germain Gabo de Fraternité Matin et de la déforestation. Le Prix  de l’immigration clandestine et irrégulière a été décerné  par le journaliste de la Radio chandelier de Yopougon N’Zi Kouakou Ernest. Les meilleurs journalistes en radio et télé reviennent aux journalistes Ly Aimé de Radio Yopougon, la télévision à Cheick Koné de la Rti 1 et la presse numérique à Ousmane Té Tenin de la Voix des femmes.

Quant au Prix du meilleur présentateur télé Ali Diarrassouba de la Nouvelle Chaine Ivoirienne remporte le prix. Il est suivi de Juliette Weah de la Rti 1 et Sharon Camara de Life Tv.

Km

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Pour faire face à la problématique des catastrophes naturelles que connait la Côte d’Ivoire à savoir : l’érosion côtière, les inondations et les glissements de terrain, l’Unesco, Bureau d’Abidjan en collaboration avec la Mairie de Grand-Bassam et l’Anaged (l’Agence nationale de la gestion des déchets) a organisé vendredi 22 janvier 2021 une cérémonie de remise de matériel de salubrité à l’endroit de la jeunesse de Grand-Bassam au centre culturelle Jean-Baptiste Mokey suivi d’un nettoyage des plages  .

 Cette cérémonie de remise du matériel qui s’est tenue  en présence  de plusieurs personnalités dont Jean Louis Moulot,  Maire de la commune de Grand-Bassam qui a salué cette initiative, de Anne Lemaistre, la responsable de Unesco, bureau d’Abidjan, du représentant du ministre de l’Environnement et du développement durable et du représentant de l’Agence nationale de la gestion des déchets est la suite de la célébration de la Journée Internationale de la Prévention des Risques de Catastrophe qui s’est tenu le 14 octobre 2020 à Grand-Bassam .

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 L’objectif visé par cette activité était de contribuer à la résilience des communautés en vue de la prévention des risques liés aux inondations dans la ville historique de Grand-Bassam.

Pour la propreté des plages de la ville balnéaire de Grand-Bassam, quatre organisations de jeunesse, ont reçu de la part de l’Unesco, du matériel de nettoyage composé de 10 brouettes standard vertes, 90 fourches Gazon, 40 manches de râteau, 40 pelles en acier, 40 Manches de pelle, 40 balais à gazon, 90 gants pvc, 1000 sacs poubelle biodégradables.

Prenant la parole, Assi Moise Aboua, chef de cabinet du ministère de l’Environnement et du développement durable appel à la responsabilité des populations pour la préservation de notre écosystème par des comportements éco citoyens. Car, « La Côte d’Ivoire en sa qualité de pays côtier, dispose d’un joyau inestimable à travers son océan et son littoral », a-t-il fait savoir.

Anne Lemaistre, représentante de l’Unesco, Bureau d’Abidjan a profité de l’occasion pour interpeller les populations sur la pollution des plages. Et d’appeler par ailleurs les leaders communautaires à mener des activités de sensibilisation à l’endroit des touristes.

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Cette journée, a été aussi l’occasion de former et d’éduquer les leaders communautaires  aux risques de catastrophe naturelle. Renforcer également leur résilience et contribuer à la préservation des patrimoines culturels.

 Pour rappel, depuis juillet 2012, la ville de Grand-Bassam a été classée patrimoine mondial de l’Unesco.

Mohamed Compaoré

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Les transferts internationaux effectués en 2020, année marquée par la suspension de nombreuses compétitions de football due à la pandémie de Covid-19, ont connu une baisse supérieure à 5% sur un an, selon la FIFA.

Le total de mouvements répertoriés d’un pays à un autre a atteint 17.077, contre 18.047 en 2019, soit un total en recul de 5,4%, précise un rapport de la FIFA publié lundi, précisant qu’il s’agit de la première baisse constatée depuis dix ans.

Le “Global Transfer Market Report” de la FIFA ajoute, en revanche, que le niveau de 2020 reste supérieur à celui de 2018.

Sur l’ensemble des transferts d’un pays à un autre, la grande majorité (14.804, soit 86,7%) n’a entraîné le versement d’aucune indemnité. Sur les 2.273 transferts avec indemnité, plus de la moitié (55,7%) se rapportait à des mouvements de moins de 500.000 dollars (413.000 euros).

Les dix transferts les plus coûteux, dont la FIFA n’a pas communiqué le montant, ont représenté environ 15% des indemnités totales versées.

En tête de ce top-10 figure Kai Havertz, du Bayer Leverkusen à Chelsea, un transfert estimé par la presse à plus 80 M EUR. Suivent Arthur (du Barça à la Juve), Victor Osimhen (de Lille à Naples) et Bruno Fernandes (du Sporting à Manchester United).

dc

 
 

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Les populations de la région du Bafing résidant à Abidjan se sont engagées mardi 18 janvier 2021 , à contribuer de manière significative au développement de leur contrée.

C’est dans cette optique qu’ils ont mis en place une structure dénommée " Famille des générations pour l’essor du Bafing " (Fageb). Cette organisation regroupe 84 cadres originaires de la région, notamment Moussa Sanogo, ministre du Budget et du Portefeuille de l'État et Sarah Sako, 1ère vice-présidente du Sénat et de nombreux jeunes étudiants et travailleurs.

A en croire les initiateurs, Fageb se veut un creuset d’échange, de rencontre, de partage et de réflexion sur les actions à mener pour le développement de la région dont le chef-lieu est Touba.

Lors du lancement des activités de cette association, son président Moussa Diomandé, a indiqué que: "la Fageb avait pour objectif principal de faciliter l’autonomisation de porteurs de projets, de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations et de mobiliser auprès de ses membres et des opérateurs économiques de la région des ressources".

Pour ce faire, un fonds dénommé « Diêmanly » (apporter de l’aide en Mahouka) d’un montant de 100 millions de FCfa, dédié uniquement à l’investissement, sera mis en place.

Pour lui, cette association de développement vient aussi apporter une pierre à l’édification de la région riche de par sa culture.

« Chaque cadre doit jouer son rôle dans cette nouvelle ouverture au monde à laquelle la Côte d’Ivoire en général, et le Bafing en particulier, fait face », précise-t-il.  

Pour mieux atteindre leurs objectifs, le président Fabeg annonce la création d’une web télévision et d’un compte Facebook. Le ministre Moussa Sanogo a appelé les jeunes, les travailleurs et les cadres à se mettre ensemble pour le développement du Bafing.  

Izoudine Y.

 
 

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mardi, 19 janvier 2021 18:46

Soudan: Le calme revient au Darfour

Le calme règne mardi au Darfour après des heurts interethniques qui ont fait quelque 155 morts et déplacé des dizaines de milliers de personnes, mais les craintes de nouvelles violences persistent dans cette région de l’ouest du Soudan.

Le gouvernement de transition à Khartoum a envoyé des troupes dans la région où ces violences ont éclaté un peu plus de deux semaines après la fin de la mission de paix conjointe de l’ONU et de l’Union Africaine (Minuad).

Ces affrontements avaient débuté samedi à El-Geneina, la capitale du Darfour-Ouest, entre la tribu Al-Massalit et des nomades arabes. Au moins 100 personnes ont été tuées et 132 blessées, selon le gouverneur du Darfour-Ouest, Mohamed Abdalla al-Douma.

Les incidents ont également touché un camp pour personnes déplacées après le conflit entamé en 2003 au Darfour. Quelque 50.000 personnes ont été déplacées à la suite des nouvelles violences, selon l’ONG Save the Children.

Les autorités locales au Darfour-Ouest ont imposé un couvre-feu dans l’ensemble de cet Etat régional. Des troupes sont arrivées de Khartoum et d’autres Etats régionaux pour tenter de contenir la situation.

“Il n’y a pas eu d’affrontements depuis dimanche mais il y a eu des pillages, en particulier de maisons ou de fermes de gens vivant au camp de déplacés de Kerindig”, a indiqué M. Douma.

“La situation est calme dans l’Etat, alors que les forces de sécurité se déploient autour d’El Geneina et Kerindig”, a-t-il ajouté.

Lundi, des affrontements similaires ont eu lieu entre la tribu des Fallata et la tribu arabe des Rizeigat au Darfour-Sud, faisant 55 morts et 37 blessés.

“La situation est calme aujourd’hui dans notre village au Darfour-Sud”, a dit à l’AFP le chef tribal Mohamed Saleh par téléphone. “Les gens restent toutefois tendus de peur que de nouveaux incidents n’éclatent”, a-t-il affirmé.

Le Soudan a connu une transition agitée depuis la destitution de l’ancien président, Omar el-Béchir, en avril 2019, sous la pression de la rue.

Les nouvelles autorités se sont efforcées de stabiliser la région qui a connu des années de conflit.

Le conflit au Darfour avait opposé les forces loyales au régime de Béchir à Khartoum et des membres de minorités ethniques s’estimant marginalisées.

Les violences ont fait quelque 300.000 morts et plus de 2,5 millions de déplacés, essentiellement durant les premières années du conflit, selon l’ONU.

Les affrontements restent encore fréquents concernant l’accès à la terre et à l’eau, opposant éleveurs nomades arabes et fermiers darfouris.

hn

 
 

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Des heurts ont éclaté pour la quatrième nuit consécutive dans plusieurs villes de Tunisie, où des jeunes ont pris pour cible la police mobilisée pour faire respecter le couvre-feu lié à la pandémie de coronavirus et qui a répliqué avec des gaz lacrymogènes.

Plus de 630 personnes ont été arrêtées dans plusieurs gouvernorats par les forces de sécurité, assistées par l’armée mobilisée pour contenir les manifestations nocturnes et actes de vandalisme.

D’après le porte-parole du ministère tunisien de l’Intérieur, Khaled Hayouni, les unités sécuritaires ont interpellé 632 individus, pour la plupart des mineurs, à la suite de ces actes de vandalisme et de vols constatés dans de nombreuses régions tunisiennes.

Il a précisé que les unités sécuritaires mettent tout en œuvre pour faire face aux actes de violence et aux tentatives de vol et de pillage des biens privés et publics, ajoutant que les saccageurs ont lancé des projectiles sur les forces de l’ordre.

Il a fait état de plusieurs blessés d’un degré de gravité variable dans les rangs des forces de l’ordre, rappelant que des cocktails Molotov ont été lancés sur des policiers “leur causant des brûlures”.

Pour sa part, le porte-parole du ministère tunisien de la Défense Mohamed Zekri a annoncé le déploiement des unités militaires dans quatre gouvernorats à savoir Sousse (côte-est), Kasserine (centre-ouest), Bizerte (extrême-nord) et Siliana (nord-ouest) afin de protéger le institutions de souveraineté.

Le responsable militaire a ajouté que “ce renforcement sécuritaire a été décidé en premier lieu par la nécessité de protéger les quartiers généraux des établissements souverains dans ces quatre gouvernorats à la lumière de l’évolution de la situation due aux émeutes et aux actes de saccage dans un certain nombre de régions”.

Cette décision intervient alors que la plupart des provinces du pays, dont Tunis, Ariana, Siliana, Bizerte, Monastir, Manouba, Nabeul, Kairouan, Sidi Bouzid, Kasserine, Gafsa et Sousse, sont en proie à de violentes manifestations populaires nocturnes pour le troisième jour consécutif, marquées par des affrontements entre les forces de sécurité et des jeunes ayant délibérément fermé des routes et jetant des pierres ainsi que d’autres projectiles contre les forces de l’ordre.

Certains manifestants dans plusieurs villes ont pris d’assaut des supermarchés avant de se livrer à un pillage en règle. Ils ont également tenté de brûler un centre de sécurité, un entrepôt municipal, une succursale bancaire ainsi que d’autres propriétés privées et publiques, selon des sources sécuritaires.

En réaction à ces émeutes, l’influente centrale syndicale, l’Union Générale Tunisienne du Travail, a appelé les jeunes à cesser les protestations nocturnes, propices à des dépassements, tout en rappelant que la Constitution garantit le droit de manifester.

Pour leur part, l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) et le Syndicat des Agriculteurs de Tunisie (Synagri) ont condamné, lundi, ces actes de violence et de vandalisme et les attaques aux biens publics et privés enregistrés ces derniers jours, critiquant le “mutisme des gouvernants et leur incapacité à gérer la situation”.

Pour cette organisation professionnelle, “ces pratiques ne généreront à la Tunisie que davantage de pertes dans un contexte économique et social très délicat, marqué par les répercussions de la pandémie sanitaire”.

De son côté, le Synagri a exprimé l’attachement au droit à la protestation pacifique en raison de la “situation socio-économique catastrophique” que vivent les différentes catégories sociales et les agriculteurs notamment dans les milieux ruraux.

“Les mouvements sociaux recrudescents que connaît le pays sont le résultat inévitable de l’échec des choix économiques, notamment dans le secteur agricole”.

Ces affrontements avaient éclaté vendredi quelques heures après l’annonce par le chef du gouvernement tunisien Hichem Mechichi d’un vaste remaniement de son gouvernement affectant douze ministères notamment ceux de l’Intérieur, de la Justice et de la Santé.

Dix ans après la chute du président Zine El Abidine Ben Ali le 14 janvier 2011 sous l’effet d’un soulèvement populaire, la Tunisie connaît toujours une instabilité politique et des problèmes socio-économiques.

La classe politique, plus fragmentée que jamais depuis les élections législatives de 2019, se déchire alors que l’urgence sociale s’accentue avec la pandémie de coronavirus (175.065 cas, 6.000 morts), qui s’ajoute à la hausse des prix, la persistance du chômage et la défaillance croissante des services publics.

hn

 
 

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La capitale américaine se barricade à la veille de l’investiture de Joe Biden comme 46ème président des États-Unis, les événements du 6 janvier ayant traumatisé le pays.

Quelques 25.000 soldats de la Garde nationale sont déployés à Washington pour la cérémonie du 20 janvier, date de la passation des pouvoirs entre l’ancien président, Donald Trump et le nouveau, Joe Biden.

Le FBI redoute une attaque « de l’intérieur » c’est à dire des partisans de Trump qui, le 6 janvier dernier, ont investi le Capitole, siège du pouvoir législatif des Etats-Unis.

Des grilles barrent les rues, des blocs de béton, des barbelés, des engins blindés et de nombreux militaires sont déployés devant les bâtiments officiels pour sécuriser les lieux et éviter que des individus ne s’en prennent au nouveau président ou à ses invités.

Les commerçants ont tiré les rideaux et protégé leurs vitrines comme avant une tornade dévastatrice. Washington est en état de guerre.

C’est dans cette ambiance très tendue que Joe Biden et Kamala Harris vont prêter serment mercredi et devenir président et vice-présidente des États-Unis.

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La direction du lycée moderne Boga Doudou de Lakota a procédé lundi 18 janvier 2021, à la destruction de plusieurs téléphones portables appartenant à des élèves, au cours de la cérémonie de salut aux couleurs.

Ce sont environ une cinquantaine de téléphones portables qui ont été saisis et brûlés en présence des élèves et de l’ensemble du personnel de l’établissement.

Selon le proviseur du lycée, Yacouba Koné, après les nombreuses sensibilisations et interpellations faites aux élèves, ces derniers continuaient à enfreindre à la règle interdisant les téléphones portables dans l’enceinte de l’établissement.

« Il fallait leur envoyer un signal fort, cette opération va dissuader les élèves à venir à l’école avec des téléphones », a-t-il indiqué.

Certains élèves ont été pris plusieurs fois en flagrant délit de tricherie avec des téléphones portables pendant les devoirs de classe ou aux examens de fin d’année. Les professeurs se plaignent de la sonnerie des téléphones portables qui perturbent les cours, rapporte-t-on.

Source : AIP

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Zéphirin Diabré, arrivé à la troisième position à la présidentielle du 22 novembre 2020 au Burkina Faso, vient d’être nommé ministre d’État, ministre auprès du président en charge de la Réconciliation nationale et de la cohésion sociale. Et maintenant qu’il n’est plus chef de file de l’opposition, Zéphirin Diabré a donc annoncé son retrait de l’opposition politique. Il répond aux questions de Carine Frenk.

RFI : Quel était le sens de votre alliance avec la quasi-totalité des candidats de l’opposition si c’était pour rejoindre le pouvoir au lendemain des élections ?

Zéphirin Diabré Chaque élection consacre la fin d’un cycle politique et le début d’un autre. Dans ces circonstances, chaque parti détermine un peu son cheminement futur. C’est sur la base de cela que mon parti, l’UPC [Union pour le progrès et le changement], a souverainement décidé la trajectoire nouvelle sur laquelle il veut se porter.

Mais pendant toute la campagne électorale, vous avez eu des mots très durs contre le chef de l’État. Ne craignez-vous pas que ce virage à 180° ne nuise à la crédibilité des hommes politiques ?

Mais le chef d’État et ses hommes aussi, pendant la campagne, n’ont pas eu des mots très gentils vis-à-vis de moi. Mais cela c’est le jeu de la campagne électorale. Tout cela, c’est déjà fini. Les Burkinabè ont décidé, et c’est leur liberté, que je n’étais plus la personne indiquée pour conduire l’opposition politique. J’en prends acte. Mon parti et moi sommes libres maintenant de tracer notre trajectoire. Rappelez-vous qu’en 2015, il y a eu ce qu’on appelle un rendez-vous manqué. Les Burkinabè s’attendaient à ce que nous puissions gouverner ensemble parce que nous avions fait ensemble une insurrection. Donc, se retrouver aujourd’hui n’a rien d’un sacrilège. Il n’y a pas de trahison de qui que ce soit ni de virage à 180°. C’est cela qui est important.

Est-ce que ce sera possible d’organiser un grand forum de réconciliation au premier semestre de cette année comme l’avez promis le chef de l’État ?

Oui, c’est tout à fait possible. De toute façon, dans le cheminement qui sera dessiné et arrêté de manière collective et de manière participative, j’insiste sur cela, il est clair qu’à un moment donné, à une étape, il va bien falloir qu’il y ait un évènement qui rassemble l’ensemble des Burkinabè sur la base d’un travail qui est fait en amont, du genre d’un forum. Mais je ne peux pas vous dire avec exactitude à quelle date on va le faire.

L’ancien président Blaise Compaoré pourra-t-il participer à ce forum ?

La manière de poser votre question me surprend. Lorsque dans la démarche que nous aurons arrêtée, l’idée d’un forum sera bien affirmée, les participants répertoriés et le calendrier arrêté, pourquoi voulez-vous qu’il y ait un ostracisme vis-à-vis de telle ou telle personne, y compris Blaise Compaoré. Il n’y a aucune raison. Donc, le moment venu, l’ensemble des participants sera connu. Il a été un acteur important de la vie politique de cette nation, il est clair que dans un exercice comme celui-là, sa participation et sa voix seront importantes et utiles.

Mais l’ancien président est poursuivi par la justice dans le cadre du procès Sankara [l’ancien président Thomas Sankara, assassiné le 15 octobre 1987]. Comment peut-il rentrer dans de telles conditions ?

C’est à nous de voir dans le déroulement de la démarche. Sur toutes ces questions-là, il y a des questions qui relèvent de la justice, il y a des questions qui relèvent de la sécurité personnelle, il y a des questions politiques. C’est pour cela justement qu’on aura un processus pour pouvoir les trancher, ce sur quoi nous travaillons.

La réconciliation ne risque-t-elle pas de consacrer l’impunité ?

Il y a des victimes, il y a des victimes, il y a des victimes et je le dis trois fois. Elles sont parties prenantes et intégrantes de tout ce que nous ferons, et bien entendu, leurs intérêts doivent être préservés et fortement sauvegardés. Mais qu’on comprenne bien que ce n’est pas simplement ramener à la question de la réconciliation à un truc politicien. Si nous laissons apparaître le sentiment que c’est une histoire de deal entre politiciens pour que les exilés reviennent, nous ne risquons pas d’avoir l’adhésion de la population. Et cela, c’est dangereux.

Alors la réconciliation, ce n’est pas seulement la question du retour de Blaise Compaoré. Votre premier geste en tant que ministre a été de recevoir jeudi dernier les responsables du Collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés. Vous avez évoqué le massacre de Yirgou en janvier 2019 lors duquel peut-être 200 Peuls ont été tués…

Oui, tout à fait, nous l’avons évoqué. Et la procédure judiciaire est en cours. Il faudrait qu’elle puisse aboutir rapidement pour que justement, là aussi, on ne donne pas une prime à l’impunité. Disons les choses très clairement : le collectif que j’ai rencontré et d’autres personnes d’une certaine manière sont animées par des femmes et des hommes qui estiment que certaines communautés dans notre pays ne se sentent plus tout à fait intégrées dans le tissu national et sont même parfois justement accusées de connivence avec les terroristes. C’est une question très grave qui appelle donc à un effort de réconciliation si nous voulons parler de réconciliation et de cohésion nationale.

Est-ce que qu’un grand forum, seul, peut régler ces questions ?

Toutes ces questions seront réglées par une batterie de mesures. Le fait même que le président du Faso ait jugé utile de créer ce poste de ministre d’État, rattaché directement à lui, qu’il ait pris solennellement cet engagement juste au moment de sa réélection, montre bien toute l’attention qu’il veut apporter au sujet maintenant. Rien que ça déjà, c’est un message très fort qui devrait rassurer les uns et les autres que les questions seront prises à-bras-le-corps.

La question des exactions de l’armée sera-t-elle abordée ?

Il va de soi que la question sécuritaire sera donc examinée. Il va de soi clairement que les populations concernées feront savoir leur manière de voir les choses par rapport aux relations qu’ils entretiennent avec tout le monde, y compris avec les forces de défense et de sécurité dans ce théâtre-là.

Source : RFI

NB : Le titre est de la rédaction de LDA

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le texte de la déclaration à la presse faite, mardi 19 janvier 2021, par le Président du Conseil de sécurité pour le mois de janvier, M. Tarek Ladeb (Tunisie):

Les membres du Conseil de sécurité ont condamné dans les termes les plus énergiques l’attaque perpétrée le 15 janvier 2021 contre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) près de Tessalit (région de Kidal), au cours de laquelle un Casque bleu égyptien a été tué et un autre grièvement blessé.

Les membres du Conseil ont adressé leurs condoléances les plus sincères et leur solidarité à la famille de la victime, ainsi qu’à l’Égypte et à la MINUSMA. Ils ont souhaité un prompt rétablissement au Casque bleu blessé et rendu hommage aux soldats de la paix, qui risquent ainsi leur vie.

Les membres du Conseil ont demandé au Gouvernement malien de transition d’ouvrir rapidement une enquête sur cette attaque et d’en traduire les auteurs en justice. Ils ont souligné que les attaques visant des soldats de la paix pouvaient constituer des crimes de guerre au regard du droit international. Ils ont souligné également que le fait de préparer, de donner l’ordre de commettre, de financer ou de mener des attaques contre des soldats de la paix de la MINUSMA constituait un critère d’imposition de sanctions en application de résolutions du Conseil de sécurité.

Les membres du Conseil ont réaffirmé que le terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations constituait l’une des menaces les plus graves contre la paix et la sécurité internationales. Ils ont souligné que les auteurs, les organisateurs et les commanditaires de ces actes de terrorisme inqualifiables et ceux qui les finançaient devaient être traduits en justice. Ils ont fait valoir que les responsables devaient être amenés à répondre de leurs actes et exhorté tous les États à coopérer activement avec toutes les autorités compétentes à cet égard, conformément aux obligations que leur imposaient le droit international et les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité.

Les membres du Conseil ont réaffirmé que tous les actes de terrorisme étaient des crimes injustifiables, quels qu’en soient les motifs et les auteurs et indépendamment de l’endroit et du moment où ils étaient perpétrés. Ils ont rappelé que tous les États devaient combattre par tous les moyens, dans le respect de la Charte des Nations Unies et des autres obligations découlant du droit international, notamment le droit international des droits de l’homme, le droit international des réfugiés et le droit international humanitaire, les menaces que les actes de terrorisme faisaient peser sur la paix et la sécurité internationales.

Les membres du Conseil ont réaffirmé leur appui sans réserve au Représentant spécial du Secrétaire général pour le Mali et Chef de la MINUSMA, Mahamat Saleh Annadif, à la MINUSMA et aux autres forces de sécurité présentes au Mali et dans la région du Sahel, comme il est indiqué dans la résolution 2531 (2020).

Les membres du Conseil se sont déclarés préoccupés par les conditions de sécurité qui règnent au Mali et par la dimension transnationale de la menace terroriste dans la région du Sahel. Ils ont exhorté les parties maliennes à appliquer intégralement sans plus tarder l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali (« l’Accord »). Ils ont noté que l’application intégrale de l’Accord et l’intensification de l’action menée pour écarter les menaces asymétriques pouvaient concourir à améliorer les conditions de sécurité dans l’ensemble du Mali. Ils ont souligné que les mesures prises par la Force conjointe du G5 Sahel pour lutter contre les activités des groupes terroristes et autres groupes criminels organisés contribueraient à sécuriser la région du Sahel.

Les membres du Conseil ont souligné également qu’il importait que la MINUSMA soit dotée des capacités nécessaires pour s’acquitter de son mandat et assurer la sécurité et la sûreté des Casques bleus des Nations Unies, conformément à la résolution 2531 (2020) du Conseil.

Les membres du Conseil ont en outre souligné que ces actes odieux n’entameraient pas leur volonté résolue de continuer à appuyer le processus de paix et de réconciliation au Mali.

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Le projet Africa GRADIENT appelle les chercheurs locaux à présenter des propositions d’étude sur lien entre la diversité génétique et la réponse aux médicaments contre le paludisme et la tuberculose chez les patients africains.

le projet bénéficie d’un engagement de financement combiné de 2,8 millions de livres (3,6 millions de dollars) sur cinq ans. Les chercheurs rattachés à des universités, conseils scientifiques et établissements publics de recherche africains sont invités à manifester leur intention de présenter une proposition au plus tard le 1er mars 2021

GSK et Novartis (www.Novartis.com) ont annoncé aujourd’hui leur décision de soutenir les importants travaux de recherche scientifique sur le lien entre la diversité génétique des différentes régions d’Afrique et son incidence potentielle sur la réponse aux médicaments.

Doté d’un engagement de financement combiné de 2,8 millions de livres (3,6 millions de dollars) sur cinq ans, le projet Africa GRADIENT (Genomic Resarch Approach for Diversity and OptimisinTherapeutics, ou Approche de recherche génomique pour la diversité et l’optimisation des médicaments) appelle les chercheurs africains à soumettre des propositions de recherche pertinentes sur l’importance de la diversité génétique africaine dans le traitement du paludisme et de la tuberculose.1

Pauline Williams, vice-présidente principale, Global Health Pharma chez GSK, a déclaré : « La génétique humaine est au cœur de la stratégie de R&D de GSK. La diversité génétique de la population africaine est beaucoup plus vaste que celle de toute autre population continentale, ce qui fait que la réponse de certains patients africains aux traitements est variable ».

                                  

il a également exprimé sa satisfaction sur le démarrage du projet : «  Nous sommes ravis de lancer le projet Africa GRADIENT afin de mobiliser les meilleurs scientifiques du continent pour optimiser les réponses aux médicaments contre le paludisme et la tuberculose, deux maladies infectieuses qui affectent de manière disproportionnée les populations africaines »

Selon le Dr Lutz Hegemann, directeur des opérations Global Health chez Novartis soutient que : « Novartis s’est engagé de longue date à améliorer et à prolonger la vie des patients partout dans le monde. Nos efforts incluent la recherche de moyens innovants pour améliorer la qualité des soins ».

« C’est pourquoi nous sommes enthousiastes à l’égard de cette importante collaboration de recherche scientifique sur la diversité génétique en Afrique. Nous espérons qu’elle débouchera sur des solutions permettant d’améliorer l’efficacité et la tolérabilité des médicaments actuels et futurs, à commencer par ceux visant à traiter deux des maladies les plus meurtrières, le paludisme et la tuberculose », a souhaité M.  Hegemann.

Dans le cadre de leurs efforts actuels pour renforcer les capacités scientifiques dans des contextes où les ressources sont limitées, le projet offre également à de jeunes scientifiques africains des formations à l’utilisation de méthodes avancées de recherche et des mentorats en matière de développement de médicaments.

Le projet Africa GRADIENT comprend trois mécanismes de financement qui soutiendront les trois volets suivants :

  • Bourses : un nombre limité de bourses d’études dans des établissements universitaires de renommée mondiale pour leur excellence en matière de collecte et d’analyse de données sur les déterminants de la réponse aux médicaments.
  • Recherche parrainée par un chercheur :recherche fondamentale axée sur la compréhension des variations génétiques régionales des réponses aux médicaments.
  • Fonds d’amorçage :en fonction des résultats des volets 1 et 2, un nombre limité de projets seront financés pour explorer de nouveaux objectifs de recherche.

Le projet sera géré par le Conseil sud-africain de la recherche médicale (SAMRC) et un comité directeur conjoint supervisera l’examen des propositions. La priorité sera donnée aux travaux de recherche visant à collecter des données dans les régions actuellement sous-représentées et à améliorer la qualité scientifique des données manquant de cohérence. Toutes les données recueillies seront rassemblées sur une base de données publique, afin de favoriser une évolution positive des méthodes de compréhension des variations de l’efficacité et de l’innocuité des traitements pour les patients dans l’ensemble du continent.

La professeure Glenda Gray, présidente et directrice générale du SAMRC, a déclaré : « Nous constatons que de plus en plus de partenaires mondiaux s’intéressent aux problèmes spécifiques à l’Afrique et cela est très prometteur. Nous sommes ravis de voir que certains parmi eux veulent maintenant relever le défi consistant à comprendre les différences fondamentales entre la génétique de l’Afrique et celle du reste du monde. »

Dans un premier temps, les chercheurs rattachés à des universités, des conseils scientifiques et autres établissements publics de recherche d’Afrique sont invités à manifester leur intention à soumissionner via le site web du SAMRC . Les lauréats finaux devraient être annoncés fin 2021.

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Le Président de la FIFA Gianni Infantino revient d’une visite de deux jours au Cameroun. Ce déplacement lui a permis de rencontrer des personnalités importantes du pays, ainsi que les principaux dirigeants de la Confédération Africaine de Football (CAF) et de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot). Cette visite coïncidait en outre avec le coup d'envoi du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN), disputé du 16 janvier au 7 février 2021 dans trois villes camerounaises.

Vendredi, le Président de la FIFA a été reçu en audience privée par Paul Biya, le président de la République du Cameroun, au palais de l’Unité de Yaoundé. Dans la foulée, il a assisté à une cérémonie au cours de laquelle Issa Hayatou a été fait président d’honneur de la CAF, après avoir dirigé l’institution de 1988 à 2017.

"J’ai eu le plaisir d’informer le président Biya du rôle tenu par la FIFA dans la relance du football non seulement au Cameroun, mais aussi dans toute l’Afrique et dans le monde", a déclaré le Président de la FIFA, accompagné pour l'occasion du président de la CAF, Constant Omari. Par la suite, Gianni Infantino a rencontré le Premier Ministre camerounais Joseph Ngute.

"Durant nos échanges avec les dirigeants de la CAF et de la Fecafoot, j’ai pu mesurer à quel point il était important que la FIFA témoigne de son soutien au football au Cameroun et à tout le continent africain. La période est cruciale car le Championnat d’Afrique des Nations, la première compétition internationale de l’année 2021, vient de débuter. Les spectateurs ont la possibilité d’assister aux matches, dans le respect des mesures de sécurité que nous avons adoptées", a ajouté le Président Infantino. "La reprise de la compétition en Afrique, et notamment dans un grand pays de football comme le Cameroun, est un message positif adressé à l’ensemble de la communauté."

Avant de partir, Gianni Infantino a assisté à la cérémonie d’ouverture et au match d’ouverture du CHAN au stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé, qui a vu le Cameroun s’imposer face au Zimbabwe. En tout, 16 équipes nationales africaines participent à la sixième édition du Championnat d’Afrique des Nations, une compétition biennale réservée aux joueurs évoluant dans leurs championnats nationaux respectifs.

Ce tournoi a, par ailleurs, bénéficié du soutien de la FIFA. En effet, depuis octobre 2020, la CAF utilise la subvention du fonds de soutien Covid de la FIFA (2 millions d’USD) pour relancer ses compétitions. Les procédures médicales, les vols et l’hébergement du CHAN ont été financés de cette façon.

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Le Chef d’Etat-Major Général des Armées était auprès des casques bleus ivoiriens de la Minusma à Tombouctou. Une visite qui intervient quelques heures après l’attaque que le contingent ivoirien a subie dans cette localité et qui a fait quatre morts et trois blessés. Objectif, Traduire la compassion de toute la nation à ses soldats et encourager ces hommes et femmes engagés dans la lutte contre le terrorisme au mali.

Aéroport de Tombouctou. Ici, les visages sont au recueillement, les mines graves. Le souvenir de l’attaque djihadiste du mercredi 13 janvier est encore vivace dans la mémoire collective. L’annonce de la visite du Général de Corps d’Armée, LASSINA DOUMBIA, Chef d’État-Major Général des Armées, ce samedi 16 janvier 2021, vient illuminer cette atmosphère particulière.

Honneurs militaires, civilités, échanges avec la troupe, point de situation, visite des installations, repas de corps… le programme est dense. A son arrivée sur le camp de Tombouctou, le Général Doumbia, a été accueilli par le Général Wael Shawky, Commandant le secteur Ouest de la Force de la MINUSMA avant de recevoir les honneurs militaires rendus par un détachement ghanéen.

                        

Sur le récit des circonstances de l’attaque du convoi de la compagnie ivoirienne en mission de reconnaissance, le commandant du bataillon ivoirien (CIV-BAT) le lieutenant-colonel Kouamé Jean-Marie a revélé le caractère particulièrement violent de l’affrontement.

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L’on retiendra que ce n’est pas la supériorité tactique ni capacitaire qui était l’ennemi ce jour-là, mais plutôt la perfidie, la traitrise et la lâcheté. L’on note également la prompte réaction des Forces ivoiriennes qui ont réussi à repousser cette attaque complexe sous des feux nourris pendant plus d’une heure avant l’arrivée des renforts et des secours.

Aux casques bleus ivoiriens, le Chef d’Etat-Major Général des Armées, a transmis les condoléances du Président de la République, Chef Suprême des Armées, la compassion du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Ministre de la Défense et le soutien de toute la nation ivoirienne.

Aux soldats, il a demandé de tenir bon, car engagés dans un combat qui est noble et juste. Adresse au cours de laquelle, il a indiqué à ses hommes, que les meilleures unités ne sont pas forcément celles qui ne subissent pas de pertes. Les meilleures unités sont celles qui savent réagir et n’abandonnent jamais leurs hommes, morts ou blessés, et matériels sur le terrain. Toutes choses qu’il a retrouvées en cette unité.

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Et de préciser, que sont considérées comme excellentes, celles qui ne se laissent pas démoraliser lorsqu’elles prennent des coups, et poursuivent leur mission avec le même niveau d’engagement. Les invitant ainsi à se réarmer moralement. Puis de leur rappeler les valeurs qui fondent le soldat ivoirien, faites de courage, de dépassement mais également de résilience. A tous, il a dit que ce mauvais coup est désormais bien derrière avant de leur rappeler leur engagement : celui de se tenir aux côtés du peuple malien dans un cadre multinational pour ramener la paix et la stabilité dans de ce pays meurtri.

L’ambassadeur de Côte d’Ivoire au Mali, SEM Bakayoko Cheick, a félicité l’ensemble du bataillon pour le sens élevé du devoir et du professionnalisme unanimement reconnus et appréciés des acteurs présents sur le théâtre malien.

A cours de cette visite, le Général Doumbia, a inspecté les installations du CIV-BAT pour s’assurer que ses hommes évoluent dans un environnement propice et disposent de bonnes conditions de vie et de travail. Puis suivra une visite aux blessés légers de l’attaque, internés à l’hôpital de niveau 2 du Camp de Tombouctou. L’officier Général a eu des mots de réconfort pour chacun.

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Et conformément aux traditions militaires, les casques bleus ivoiriens ont partagé un repas de corps avec le Chef d’Etat-Major. Un moment bien particulier constitué de mets typiquement ivoiriens que le Chef d’Etat-Major Général des Armées a pris soin d’emporter avec lui, et qui a permis de dissiper les souvenirs encore tenaces et galvaniser des hommes qui, après avoir accusé le coup sont revigorés et plus déterminés que jamais. C’est sous le coup de 15 heures GMT que le Général Doumbia et sa délégation ont pris le chemin du retour.

Bien avant, le CEMGA ivoirien a reçu au Quartier Général du secteur Ouest de la MINUSMA, les admirations du Général Wael Shawky, Commandant ce secteur, du Général Dennis Gyllensporre, Commandant de la Force et de Monsieur Riccardo Maia, Chef bureau régional de la MINUSMA, pour la bonne tenue du contingent ivoirien. Ensemble, ils ont  envisagé les défis considérables à relever et ont convenu d’adapter les actions de la Force aux nouvelles formes de menaces. Ceci, du fait de la nature complexe de la situation sécuritaire observée ces derniers jours. 

Depuis le début de l’année 2021, les positions de la MINUSMA ont connu une quinzaine d’attaques soit une moyenne d’une attaque par jour. Un état de fait qui ne saurait affecter la détermination des armées présentes sur le théâtre malien, au nombre desquelles les Forces Armées de Côte d’Ivoire, à accompagner le Mali dans sa quête de stabilité et de paix.

Sercom FACI

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Plus de 150 réfugiés et demandeurs d’asile africains évacués de Libye, hébergés provisoirement depuis des mois dans le Centre de transit de Gashora au Rwanda, ont été réinstallés dans des pays d’accueil depuis la mi-mars, a indiqué lundi le ministère rwandais de la Gestion des urgences.

Depuis la mi-mars 2020, quelque 87 réfugiés et demandeurs d’asile ont été réinstallés en Suède, 46 en Norvège, 18 au Canada et 5 en France, selon des données publiées par le ministère.

Durant la même période, le Rwanda a accueilli 209 réfugiés et demandeurs d’asile et réfugiés coincés en Libye, ajoute la même source.

La relocalisation des évacués établis au Rwanda s’inscrit dans le cadre d’un accord signé, en 2019 à Addis-Abeba, entre le gouvernement rwandais, l’Union africaine (UA) et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).

En vertu de cet accord tripartite, le Rwanda s’est engagé à mettre en place un mécanisme de transit pour accueillir, dans un premier temps, un total de 500 réfugiés et demandeurs d’asile coincés en Libye.

Depuis la signature de cet accord, quelque 515 réfugiés et demandeurs d’asile vulnérables ont jusqu’à présent été évacués vers le Rwanda, dont plus de 200 ont été réinstallés dans d’autres pays d’accueil, principalement en Europe.

Janvier 2020, le gouvernement norvégien a décidé d’accueillir 450 réfugiés et demandeurs d’asile évacués de Libye ainsi que 150 réfugiés congolais établis au Rwanda.

Le Centre de transit de Gashora, situé à quelques kilomètres de la capitale rwandaise, héberge actuellement près de 300 réfugiés et demandeurs d’asile évacués de Libye.

En Novembre 2017, le président rwandais Paul Kagame avait proposé d’accueillir des Africains bloqués en Libye, dans la foulée de reportages montrant un mauvais traitement infligé aux migrants d’Afrique subsaharienne.

Au-delà des 140.000 réfugiés burundais et congolais hébergés dans six camps au Rwanda, le pays est-africain abrite également près de 8.000 demandeurs d’asile, selon le HCR.

Le gouvernement rwandais a mis en place, en 2019, un plan stratégique pour l’inclusion des réfugiés couvrant la période 2019-2024 et visant à améliorer leurs conditions de vie ainsi que celles de leurs communautés d’accueil.

fm

 
 

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La Cour constitutionnelle a validé lundi la réélection au premier tour du président centrafricain Faustin Archange Touadéra, en rejetant les recours de ses rivaux qui arguaient notamment de “fraudes massives” et de l’impossibilité pour deux électeurs sur trois de voter.

M. Touadéra “est proclamé réélu président de la République au premier tour de l’élection du 27 décembre 2020”, a déclaré la présidente de la juridiction suprême, Danièle Darlan.

Le président Faustin Archange Touadéra, avait été déclaré élu par l’Autorité nationale des élections (ANE) après avoir recueilli la majorité absolue avec 53,92% des votes.

L’ancien Premier ministre Anicet Georges Dologuélé est arrivé deuxième avec 21,01% des suffrages exprimés.

Le taux de participation a été annoncé à 76,31%, mais sur quelque 910.000 électeurs pris en compte sur 1,8 million inscrits initialement.

La Cour a toutefois abaissé le taux de participation à 35,25%, loin des 76,31% des inscrits annoncés provisoirement le 4 janvier.

Faustin Archange Touadéra du Mouvement Coeurs Unis (MCU, au pouvoir) était en lice face à 16 candidats.

fm

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Le gouvernement ivoirien alerte la population sur la transmission, ces derniers jours, de plus en plus familiale et communautaire de la pandémie du Coronavirus (Covid-19).

Selon une seconde analyse, la transmission qui en début janvier se faisait dans les lieux festifs (restaurants, night clubs ou des événements culturels et artistiques) s’est invitée dans les lieux de vie (à la maison, à l’école et au travail), a précisé le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Aka Aouélé Eugène, lors d’une conférence de presse, vendredi 15 janvier 2021 à son Cabinet sis au 16e étage de la Tour C.

Cette nouvelle vague de contamination touche depuis le 12 janvier 2021, en moyenne 46% de jeunes âgés de moins de 35 ans et est la conséquence du non-respect du port de masque et des autres mesures barrières notamment, la distanciation physique et le lavage des mains durant les fêtes de fin d’année, a fait observer Dr Aka Aouélé.

Il a également annoncé que le comité de veille proposera dès le prochain conseil du gouvernement, des mesures plus restrictives pour faire respecter les mesures face à la progression de la pandémie dans le pays.

Pour l’heure, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique au nom du gouvernement a appelé les populations à la prudence et à la vigilance, à redoubler d’effort en se protégeant et en respectant strictement les mesures barrières.

Celle de respecter la distanciation physique dans cette période de présentation de vœux (ne pas serrer les mains ni faire d’accolades), de se laver les mains régulièrement à l’eau et savon et de  réduire les déplacements notamment pour les personnes atteintes de maladies chroniques.

Pour freiner la circulation du virus dans les familles, le gouvernement conseille également de porter un masque dans les lieux publics et les transports en commun et de renforcer la sensibilisation pour le respect des mesures barrières notamment lors des grands rassemblements artistiques, culturels et religieux.

Vendredi 15 janvier 2021, le ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique a enregistré 278 cas nouveaux cas de covid-19 sur 2 917 échantillons prélevés soit 9,5% de cas positifs, 140 guéris et 1 décès. A ce jour, la Côte d’Ivoire dénombre 22 856 cas confirmés de Covid-19 sur 293 382 échantillons testés, 141 décès (0,6%) et 1611 cas actifs, note-t-on.

Source : AIP

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Le Syndicat des sociétés coopératives et acheteurs du Grand-Ouest (SYSCOOP-AGO) accuse des multinationales d’être la cause de la mévente actuelle du cacao ivoirien. D'après son porte-parole Antoine Tahi, qui s'exprimait le samedi 16 janvier 2021 à Man dans l'Ouest ivoirien, la vente dont fait l'objet le cacao ivoirien depuis quelques mois, trouve sa source dans le refus de certaines multinationales de payer le Différentiel de revenu décent (DRD) de 400 dollars la tonne (243 500 FCFA). Il s’agit d’un mécanisme de prix au profit des paysans, obtenu auprès des chocolatiers par la Côte d’Ivoire, premier pays producteur mondial de cacao, et son voisin le Ghana qui occupe la seconde place.

Les membres de SYSCOOP-AGO affirment soutir le gouvernement et le Conseil du café-cacao pour les initiatives visant à dénouer ce blocage. Pour eux, cette situation doit interpeller chaque Ivoirien parce qu’il s’agit d’un combat national.

« Pour ce que le cacao a apporté à ce pays et ce qu’il représente aujourd’hui dans notre économie, le seul combat qui vaille la peine d’être mené est d’abord de sauver ce produit de souveraineté avant de penser à nos intérêts personnels », estime le porte-parole du Syndicat, Antoine Tahi, qui s'exprimait en présence des membres du bureau de ce syndicat.

M. Tahi a souligné qu’il faut que le monde des producteurs taise ses divergences et s’unisse pour affronter l’ennemi commun qui cherche à appauvrir davantage les producteurs.

« Le SYSCOOP-AGO se réserve le droit d’organiser de grandes manifestations publiques éclatées des producteurs de cacao dans les prochains jours pour apporter son soutien ferme aux instances dirigeantes de la filière pour toutes les actions entreprises pour le bien-être des producteurs », a fait savoir M. Tahi.

Sensible à la situation actuelle, le Syndicat prie le Conseil du café-cacao et le gouvernement ivoirien de tout mettre en œuvre pour un dénouement heureux de cette crise qui ne dit pas son nom.

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Pandémie ne rime qu'avec 2020? Dans leur étude parue début janvier dans le magazine Disease Surveillance, des scientifiques chinois ont établi plusieurs scénarios de l'évolution de la situation. Le pire d'entre eux, associé au mépris des mesures, prévoit cinq millions de victimes d'ici mars, contre deux actuellement.

L'apparition de vaccins redonne de l'optimisme, toutefois, plusieurs scientifiques n'excluent pas que l'impact de la pandémie au cours de l'année qui vient de commencer puisse être encore plus important que par le passé. Ainsi, dans leurs estimations publiées le 8 janvier dans le magazine Disease Surveillance et reprises par South China Morning Post, une équipe de chercheurs du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies en collaboration avec des instituts chinois de recherche en santé publique a présenté plusieurs scénarios d'évolution de la situation. L'un d'entre eux suggère que d'ici mars, le nombre de contaminations à l'échelle mondiale puisse atteindre 170 millions de personnes, contre 92 millions actuellement.

Il convient de souligner qu'il s’agit du pire des scénarios imaginés par des chercheurs, selon lequel les mesures efficaces ne sont pas prises par les gouvernements, les personnes n’obéissent pas à des règles telles que la distanciation sociale et le port de masques, les campagnes de vaccination massives n’ont pas lieu.

«Le développement de la pandémie est difficile à prévoir, mais une estimation numérique via la modélisation peut fournir des informations utiles», a expliqué à South China Morning Post le professeur Xu Jianguo du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, chercheur principal de l'équipe en question.

Toujours selon le pire scénario, le nombre total de décès dus au Covid-19, qui vient de franchir le cap des deux millions, pourrait se hisser à cinq millions vers début mars.

«Dans le meilleur des cas, avec du bon sens, des précautions appropriées et la production actuelle de vaccins efficaces, le total ne devrait jamais atteindre 3 millions de morts. Le pire des scénarios pourrait être de beaucoup plus que 7 millions… », a déclaré Benjamin Neuman, professeur de biologie à la Texas A&M University, cité par South China Morning Post.

Les États-Unis toujours les plus touchés

D'après le professeur Xu Jianguo, ce sont les États-Unis qui vont être les plus touchés au cas où le pire des scénarios s'avérerait exact: le nombre de cas outre-Atlantique pourrait atteindre 32 millions, soit environ 20% du total mondial. Dans le top-4 des pays les plus atteints pourraient également figurer l'Inde, le Brésil et la Russie avec 15,5, 15 et 6 millions de cas respectivement.

Quid d’un meilleur scénario?

À en croire ces estimations, même si une politique anti-covid efficace ainsi qu’une campagne de vaccination productive sont mises en place, le bilan des victimes s'aggravera de 300.000 personnes supplémentaires d’ici le mois de mars, indique l’édition.

Source : http://sputnik.com/

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Nous ne connaissons pas tous les conseillers des hommes politiques, qui inspirent l’action de ces derniers vis-à-vis de la gouvernance du RHDP. Il est possible et même probable qu’ils détiennent des informations recoupées qui ne sont pas accessibles aux militants et sympathisants lambda que nous sommes. Peut-être sont-ce ces renseignements qui provoquent les réactions de notre élite politique vis-à-vis de la crise multiforme générationnelle et du ôte-toi que je m’y installe.

Mais alors, qu’ils en fassent état de manière à mieux faire comprendre leur attitude. Car en effet, pour le moment, les seules raisons avancées sont la « majorité au parlement » pour le pouvoir d’Abidjan.

Une première question se pose : avec quels types de candidats ? Les anciens élus, la nouvelle génération, les candidats-jeunes, les candidats qui n’ont que des moyens, les candidats-affairistes? Nous avons aujourd’hui affaire à une guerre générationnelle et/ou du ôtes-toi que je m’y mette, tout le monde sait que ce type de bataille a toujours été à l’origine d’atrocités commises par les uns et les autres, des frustrations, colères, et même de la division dans le parti, encore que le RHDP n’a que deux ans d’existence et n’a véritablement pas entamée sa structuration et son organisation.

La problématique du casting des candidats à la candidature aux législatives, nous renvoie à celle des intrusions consenties à savoir l’entrisme. Mais en fait que renferme ce vocable ?

L’entrisme est une des techniques d’influence dont la pratique consiste à introduire, de manière concertée, des membres d’une organisation militante (syndicat, parti politique, association, mouvements de soutien ou politique etc.) dans une organisation rivale, en vue d’en modifier les orientations. Les méthodes employées pour faire de l’entrisme se révèlent par leurs natures très diverses, donc difficiles à parer.

Par ailleurs,  L’entrisme peut être mis en œuvre par une direction au sein d’une même organisation, dans le but d'infléchir le pouvoir d’opposition (opposition des partis membres et fondateurs du RHDP par exemple). Mais généralement, on distingue deux types d’entrisme:

L’entrisme officiel qui consiste à agir ouvertement (« le jeu des alliances et adhésion de masse »),

L’entrisme clandestin qui, à l’inverse, se fonde sur la discrétion, et use de méthodes plus insidieuses.

Cette dernière pourrait faire très mal au RHDP qui aspire à engranger le maximum d’élus au parlement, quoi que les deux approches combinées puissent aussi être un problème pour la gouvernance du président de la république.

Voyons pourquoi ?

UNE TECHNIQUE HISTORIQUEMENT MILITANTE

L’histoire nous enseigne que l’entrisme est une stratégie politique révolutionnaire qui a été mise en œuvre par les trotskistes au début du XXème siècle, et cela dans une période où leur influence sur les masses ouvrières tendait à s’infléchir. D’ailleurs, l'entrisme des trotskistes à l'intérieur du parti communiste français (PCF), au début des années 1950, est là pour nous édifier et en constitue un exemple concret.

C’est donc l’occasion pour l’opposition récemment regroupée sous le sigle de CNT, d’user de cette technique.

Faut-il rappeler que de manière plus contemporaine, les exemples d’entrisme en politique sont fréquents en Côte d’ivoire qui n’a pas une tradition du contre-espionnage, lors des périodes d’élections locales, et par le seul « jeu des alliances ».

Figurez-vous que la seule journée du 7 décembre 2021 a vu un peu plus d’une soixantaine de candidature à la candidature pour la seule circonscription d’Abobo et ceux pour les 6 sièges dédiés, quand la commune d’Anyama, depuis deux semaines est sous les projecteurs des mass-médias. Cette circonscription achève de convaincre de l’imminence de la violence dans cette circonscription, nos notes attestent que l’entrisme officiel d’un cadre se réclamant du parti LIDER et prétextant l’adhésion de son parti au RHDP a pu se rapprocher d’une des épouses de l’ex premier ministre AGC.

Il  a pu constituer un capital sympathie auprès des militants RHDP d’Anyama et un capital financier sur le dos de cette dame (des photos et documents en notre possession du lieu où ce pseudo transfuge de LIDER percevait de fortes sommes pour agir pour le compte de Mme Coulibaly née F. B) elle fut trahit, celui-ci porte aujourd’hui la campagne de dénigrement de celle-ci, la finalité fragiliser le rhdp à Anyama). Bref voici succinctement des exemples d’entrisme susceptible de freiner, sinon empêcher l’atteinte de l‘objectif, la majorité au parlement.

Dans des productions précédentes, nous attirons l’attention des uns et des autres sur une officine étrangère qui porte toute la stratégie de déstabilisation du régime et partant de l’Etat de Côte d’Ivoire est toujours active, l’opposition ivoirienne est d’ailleurs instrumentalisée à cet effet..

Les législatives de mars 2021 sont ainsi l’occasion toute faite pour remettre le couvert, ainsi le stratagème mis en place consiste à leurrer les décideurs du RHDP avec la multiplication de candidature donnant l’impression d’un regain de dynamisme du RHDP, erreur que de voir les choses sous ce prisme. Ainsi des candidatures sont suscitées, financées avec l’objectif de renforcer la division et l’incohésion a l’intérieur du RHDP.

Nous n’avons pas de conseil à donner aux dirigeants locaux du RHDP en dehors de celui de la prudence, de la vigilance dans leur processus de prise de décision.

Il conviendrait qu’il définisse exactement où se trouve l’intérêt du RHDP, des militants et sympathisants, qu’ils aient toujours à l’esprit le sens du devoir et de la responsabilité, car un Ivoirien qui décède est un mort de trop pour la démocratie dans notre pays.

Nous, groupement des vétérans du renseignement sommes souvent demandés si l’intérêt du RHDP était vraiment le moteur de l’action de ceux qui ont l’honneur de gouverner ce parti ? Car ne dit-on pas qu'on ne reconduit pas une stratégie qui a marchée, on ne doit pas espérer que l’adversaire ne nous attaquera pas, mais on doit se convaincre que nous nous sommes mis désormais dans une position telle que l'adversaire ne puisse nous attaquer.

Mais l’hégémonie d’une puissance occidentale reste très préoccupante alors, l’adversaire que nous identifions comme tel ne l’est pas en vérité, l’adversaire c’est celui dont l’hégémonie est fortement ébranlée.

L’ENTRISME PERMET D’INFLUER SUR LES ORIENTATIONS STRATEGIQUES DU RHDP, parce que ce parti est le parti au pouvoir en Côte d’ivoire, c’est donc ce parti qui gouverne le pays et qui altèrerait l’hégémonie de cette puissance à travers sa politique de mondialisation et de globalisation, d’où le combat engagé sous plusieurs formes.

Groupement des Vétérans du renseignement

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Le Ministère des Affaires Etrangères de la République de Turquie, dans un communiqué publié le 15 janvier 2021 dont La Diplomatique d’Abidjan a reçu copie, condamne fermement l’attaque meurtrière des quatre casques bleus du contingent ivoirien perpétrée le mercredi 13 Janvier 2021 dans la région de Tombouctou (nord du Mali).

La diplomatie Turque présente ses plus sincères condoléances au peuple et au gouvernement ami et frères de la Côte d’Ivoire. Ainsi qu’aux  familles endeuillées et proches des victimes. Elle  souhaite un prompt et complet rétablissement aux Casques bleus blessés.

Par ailleurs, Le Secrétaire général souligne que les attaques contre les Casques bleus des Nations Unies peuvent constituer un crime de guerre. Il appelle les autorités maliennes à ne ménager aucun effort pour identifier et traduire rapidement en justice les auteurs de cette attaque odieuse.

Mc

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Le Groupe industriel panafricainEranove annonce l’arrivée de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) de Côte d’Ivoire à hauteur de 15 % du capital de sa filiale, la société Atinkou (« Maison de la lumière » en langue Ebrié) qui va exploiter une nouvelle centrale électrique en Côte d’Ivoire.

Cette nouvelle étape dans l’avancée de ce projet intervient après l’accord en mars 2020 avec la Société financière internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale, et l’État de Côte d’Ivoire pour la mobilisation du financement de 304 millions d’euros, correspondant au financement de la partie dette, pour la construction de cette centrale située à Jacqueville, à une quarantaine de kilomètres d’Abidjan, et qui aura une puissance installée de 390 MW en cycle combiné.

La CNPS a pour objectif la gestion obligatoire du régime de protection sociale des travailleurs du secteur privé et assimilés et des travailleurs indépendants. Dans ce cadre, elle recouvre des cotisations sociales et sert en contrepartie des prestations.

Selon la convention de concession d’une durée de 20 ans signée en décembre 2018 entre l’État de Côte d’Ivoire et Eranove, la centrale Atinkou utilisera la technologie du « cycle combiné » gaz-vapeur, efficiente en termes économiques et environnementaux, car elle permet de réduire la consommation de gaz et les rejets de CO2 et s’inscrit dans la vision de l’État de Côte d’Ivoire d’une énergie propre, de qualité et à coût accessible. Cette centrale va utiliser des turbines de nouvelle génération qui permettent des économies sur la consommation de gaz naturel.

Jusqu’ à 2 500 personnes seront employées localement pendant la phase de construction de la centrale Atinkou qui, à terme, produira annuellement 2 875 GWh, soit l’équivalent de la consommation d’environ un million de foyers. Ce projet s’appuie sur l’expertise et l’expérience acquises par le Groupe Eranove dans la production d’électricité, avec notamment la centrale de CIPREL (543 MW), 7 centrales opérées par la Compagnie Ivoirienne d’Électricité (704 MW) et des projets en développement dans différents pays (plus de 700 MW). 

« L’arrivée d’un nouvel actionnaire ivoirien de référence comme la CNPS est une excellente nouvelle pour ce projet qui voit ainsi son ancrage en Côte d’Ivoire renforcé. Elle constitue également une continuité stratégique pour notre groupe puisque la CNPS est au capital d’Eranove depuis avril 2017 », explique Vincent le Guennou, Président du Conseil d’administration d’Eranove et Co-CEO du fonds d’investissement panafricain ECP.

« La centrale Atinkou montre la force du modèle industriel du Groupe Eranove basé sur les compétences africaines et des partenariats public - privé associant l’État et des acteurs locaux. L’arrivée de ce partenaire institutionnel de référence est également une marque de confiance dans notre modèle économique et nos ambitions, et s’inscrit dans notre modèle d’actionnariat qui mixe actionnariat africain, actionnariat salarié et capitaux internationaux », ajoute Marc Albérola, Président du Conseil d’administration de la société Atinkou, Administrateur Général d’Eranove Côte d’Ivoire.

Le Groupe industriel panafricain Eranove est un acteur majeur dans la gestion de services publics et la production d’électricité et d’eau potable.

Avec un siège social à Paris, le Groupe Eranove est présent en Côte d’Ivoire depuis plusieurs décennies (SODECI, CIE, CIPREL, Awale, Smart Energy).

hn

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Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a annoncé, jeudi, la nomination de la Guinéenne Bintou Keita au poste de Représentante spéciale et Cheffe de la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Mme Keita succédera à l’Algérienne Leila Zerrougui, qui achèvera sa mission à la tête de la MONUSCO en février après trois années à la tête de la plus importante opération de paix dans un pays francophone. Elle sera la seconde femme, et la première femme originaire d’un pays d’Afrique subsaharienne, à diriger la MONUSCO qui fut créée en 2010.

La prochaine Représentante spéciale du Secrétaire générale de l’ONU en RDC dispose de plus de 30 années d’expérience aux Nations Unies, oeuvrant dans les domaines de la paix, de la sécurité, du développement, de l'humanitaire et des droits de l'homme. Son expérience l’a conduite à travailler dans des environnements de conflit et d'après-conflit.

Ces deux dernières années, Mme Keita a occupé les fonctions de Sous-Secrétaire générale de l’ONU pour l'Afrique, un poste commun à deux départements du Secrétariat des Nations Unies : celui des affaires politiques et de consolidation de la paix et celui des opérations de paix. Auparavant, elle avait occupé les fonctions de Sous-Secrétaire générale aux opérations de maintien de la paix de novembre 2017 à décembre 2018.

Une carrière onusienne menée en Afrique

La carrière onusienne de Mme Keita aux Nations Unies a principalement été menée en Afrique subsaharienne dans chacune de ses sous-régions.

Entre 2015 et 2017, elle a servi en tant que Représentante spéciale conjointe adjointe pour l'Opération hybride Union africaine-Nations Unies au Darfour (MINUAD) dont le mandat a pris fin le 31 décembre dernier. Entre février et novembre 2015, elle a dirigé les efforts des Nations Unies pour lutter contre le virus Ebola en Sierra Leone. De 2007 à 2010, elle a également été Représentante exécutive adjointe du Secrétaire général pour le Bureau intégré des Nations Unies au Burundi (BINUB).

Mme Keita est entrée à l’ONU en 1989. Elle a également occupé plusieurs fonctions de direction au sein du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) dans plusieurs pays africains (au Tchad, en République du Congo, à Madagascar, au Cap-Vert, au Rwanda, au Burundi) ainsi qu’au siège à New York.

La prochaine cheffe de la MONUSCO a fait ses études supérieures en France. Elle est diplômée d'un master en économie sociale de l'Université de Paris II Panthéon Assas et d'un diplôme d'études supérieures en administration et gestion des entreprises de l'Université de Paris IX Dauphine.

hn

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Alors que l’Afrique a dépassé le cap des trois millions d’infections et que le nombre de cas quotidiens surpasse le pic de la première vague, le continent est désormais confronté à de nouveaux variants du virus.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que des mesures de santé publique renforcées sont plus que jamais nécessaires « pour éviter une flambée d’infections qui pourrait conduire les structures de santé jusqu’au point de rupture ».

Selon Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique, en moyenne, plus de 25.000 cas ont été signalés chaque jour entre le 28 décembre 2020 et le 10 janvier 2021. Il s’agit d’une hausse de près de 40% en comparaison au pic de s18.000 cas quotidiens recensés sur deux semaines en juillet 2020. Ces chiffres pourraient encore augmenter dans les jours à venir en raison des voyages, des rassemblements et des festivités qui ont eu lieu pendant les vacances de Noël et du nouvel an.

Ces dernières données « sont un rappel brutal que le virus est implacable, qu’il représente toujours une menace manifeste et que notre combat est loin d’être gagné », a déclaré la docteure Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.

Le variant sud-africain présent au Botswana, en Gambie et en Zambie

Dans l’ensemble, le nombre de cas en Afrique n’a cessé d’augmenter depuis la mi-septembre, avec une hausse plus marquée à partir de la fin du mois de novembre. De plus, un nouveau variant du virus appelé « 501Y.V2 » circule largement en Afrique du Sud, ce qui explique la majorité des nouvelles infections au cours de la deuxième vague.

Pour l’OMS, les mutations du virus ne sont pas surprenantes car plus la pandémie se propage, plus la probabilité de changements est élevée. Toutefois, une analyse préliminaire montre que le variant « 501Y.V2 » est plus transmissible.

Le séquençage génomique a révélé que ce variant du coronavirus signalé dans une vingtaine de pays, était présent au Botswana, en Gambie et en Zambie. De son côté, le Nigéria mène également d’autres enquêtes sur un variant identifié dans des échantillons collectés en août et en octobre.

Bien qu’il n’y ait pour l’instant aucun rapport faisant état de la présence sur le continent africain de la variante de la Covid-19 qui circule au Royaume-Uni, des recherches plus approfondies sont nécessaires. A noter que cette nouvelle variante britannique est signalée dans une cinquante de pays dans le monde.

Redoubler d’efforts pour vaincre « un ennemi agile, adaptable et implacable »

Bien que des progrès considérables soient réalisés dans le renforcement des capacités de séquençage du génome, les plus de 5.000 séquences qui ont été réalisées jusqu’à présent dans la région africaine de l’OMS ne représentent que 2% des données mondiales de séquençage. Dans ces conditions, l’agence onusienne appelle tous les pays à intensifier les tests et le séquençage du virus.Cela permettrait de repérer à temps, suivre et d’attaquer rapidement les nouveaux variants de la Covid-19 dès leur apparition.

« Pour vaincre un ennemi agile, adaptable et implacable, nous devons connaître et comprendre chacun de ses mouvements, et redoubler d’efforts sur ce que nous savons être la meilleure arme contre tous les variants du virus », a insisté la docteure Moeti.

C’est dans ce contexte qu’avec le soutien de l’OMS, les pays africains renforcent les efforts de séquençage du génome, qui sont essentiels pour trouver et comprendre les nouveaux variants à mesure qu’ils apparaissent et pour aider à en atténuer l’impact. A ce sujet, l’agence onusienne et le réseau de laboratoires de séquençage du génome des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies en Afrique (CDC) soutiennent les gouvernements par des formations et des analyses de données sur le séquençage du génome et l’expertise technique.

L’OMS invite les pays africains à ne pas relâcher la vigilance

La branche africaine de l’OMS a également élaboré des lignes directrices sur la manière de contenir les nouveaux variants. Elle soutient les pays dans la gestion et le transport en toute sécurité des échantillons pour le séquençage et l’analyse. Plus largement, des recherches plus approfondies sont en cours pour comprendre pleinement les « implications épidémiologiques », même si à l’heure actuelle, « rien n’indique que le nouveau variant augmente la gravité de la maladie ».

«Même si le nouveau variant n’est pas plus virulent, un virus qui peut se propager plus facilement mettra davantage de pression sur les hôpitaux et les travailleurs de la santé qui sont dans de nombreux cas déjà débordés », a averti la docteure Moeti.

D’une manière générale, l’OMS invite les pays africains à ne pas relâcher la vigilance. « Il nous faut continuer à appliquer les mesures de santé publique qui ont fait leurs preuves et qui ont permis d’arrêter la propagation du virus lors de la première vague, à savoir la distanciation physique, le lavage fréquent des mains et le port de masques dans les lieux publics », a fait valoir la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.

mc

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L’Europe a dépassé vendredi le seuil de 30 millions de contaminations au Covid-19, dont deux millions en Allemagne, alors que l’Organisation mondiale de la santé doit émettre des recommandations face à l’apparition de variants plus contagieux du coronavirus, qui font craindre une explosion de la pandémie.

Celle-ci se rapproche désormais des deux millions de morts dans le monde depuis fin décembre 2019 et des 94 millions de cas d’infection.

En Europe, quelque 30.003.905 contaminations ont été officiellement recensées, selon un comptage réalisé à 08H00 GMT par vendredi à partir de bilans fournis par les autorités de santé.

L’Allemagne, pays le plus peuplé de l’Union européenne, a répertorié 22.368 nouveaux cas d’infection sur les 24 dernières heures, pour un total de 2.000.958, a annoncé vendredi l’institut sanitaire Robert Koch (RKI). Le pays a aussi dû déplorer 1.113 nouveaux décès, alors que la chancelière Angela Merkel plaide pour des restrictions nettement renforcées face à la pandémie.

Selon le site d’information du magazine Der Spiegel et celui du quotidien Bild, parmi les mesures à l’étude figurent la réintroduction de contrôles aux frontières, comme au printemps dernier, la généralisation du port de masques de type FFP2, l’imposition du télétravail, voire la fermeture des transports publics.

De son côté, le comité d’urgence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) doit émettre vendredi des recommandations face à l’apparition de variants plus contagieux du coronavirus, susceptibles de provoquer une nouvelle explosion de la pandémie.

Selon l’OMS, le nombre de pays et territoires où se trouve dorénavant le variant repéré initialement en Grande-Bretagne s’élève à 50 et il est de 20 pour le variant identifié en Afrique du Sud, mais l’organisation juge cette évaluation fort probablement sous-estimée.

Une autre mutation, originaire de l’Amazonie brésilienne et dont le Japon a annoncé dimanche la découverte, pourrait impacter la réponse immunitaire selon l’OMS, qui évoque “un variant inquiétant”.

Le Royaume-Uni a décidé de fermer ses frontières dès vendredi aux arrivées de tous les pays d’Amérique du Sud ainsi que du Portugal, en raison de cette mutation découverte au Brésil.

Le Portugal entame de son côté vendredi un nouveau confinement généralisé, qui restera en vigueur pendant au moins un mois.

Les nouvelles restrictions correspondent pour l’essentiel à celles de mars et avril. Chacun devra rester à la maison, les commerces non essentiels, cafés et restaurants sont fermés, et le télétravail redevient obligatoire dès que possible. Mais, cette fois, les écoles restent ouvertes, comme les tribunaux ou les églises.

La France va, elle, étendre samedi sur tout son territoire un couvre-feu dès 18H00 (17H00 GMT) pour au moins 15 jours, et exigera des voyageurs souhaitant entrer depuis un pays extérieur à l’Union européenne un test négatif au Covid-19.

La situation dans le pays “est maîtrisée par rapport à nos voisins mais fragile car le virus circule encore activement”, a déclaré le Premier ministre Jean Castex.

En Italie, le gouvernement a prolongé l’état d’urgence jusqu’au 30 avril, et adopté une rallonge budgétaire de 32 milliards d’euros pour faire face aux effets dévastateurs de la pandémie sur l’économie et soutenir ménages et entreprises.

Aux Etats-Unis, pays le plus touché par la pandémie, le président élu américain Joe Biden a dévoilé jeudi un nouveau plan de relance d’urgence de 1.900 milliards de dollars, censé sortir les Etats-Unis de leur pire crise depuis les années 30.

Chèques aux familles, fonds pour rouvrir les écoles, argent pour accélérer tests et vaccins, liquidités pour les petites entreprises, ou encore aide alimentaire renforcée: ce “plan de sauvegarde” doit répondre à l’urgence, et empêcher le pays de s’enfoncer plus avant dans la crise.

La résurgence du Covid-19 n’épargne pas la Chine, où la maladie avait été signalée pour la première fois fin 2019 à Wuhan (centre). Ce pays a placé en quarantaine forcée 20.000 habitants de zones rurales dans la province du Hebei (nord-est), où se trouve un foyer de Covid-19, selon un média d’Etat.

La Chine a aussi fait état vendredi de 144 nouveaux malades du Covid-19, un chiffre jamais vu depuis mars. La plupart des nouveaux cas sont enregistrés dans le Hebei, où 22 millions de personnes sont déjà soumises à une forme ou à une autre de confinement.

La Chine avait recensé jeudi dans le Hebei son premier décès dû au virus depuis mai.

Une équipe de l’OMS est arrivée jeudi à Wuhan pour enquêter sur les origines de la maladie. La visite est ultra-sensible pour le pouvoir chinois, qui cherche à écarter toute responsabilité dans la pandémie.

Au Japon, le ministre de la Réforme administrative, Taro Kono, n’a pas exclu que les Jeux olympiques de Tokyo soient annulés, alors que le pays subit une nouvelle vague du coronavirus, à bientôt six mois de la cérémonie d’ouverture des JO, déjà reportés l’an dernier. “Tout peut arriver”, a-t-il admis.

En Amérique latine, le Mexique vient de connaître sa semaine la plus meurtrière depuis le début de la pandémie, avec une moyenne de 983 décès par jour pendant sept jours, selon les chiffres publiés jeudi.

Le pays a enregistré au total 137.916 morts et 1.588.369 cas de contamination.

Au Brésil, l’Etat d’Amazonas (nord) a annoncé l’instauration d’un couvre-feu en raison de la saturation des hôpitaux, débordés par l’afflux de patients atteints de Covid-19, avec de graves problèmes d’approvisionnement en oxygène.

mc

 
 

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Quarante-six Pygmées ont été tués jeudi dans une attaque des combattants du groupe armé Forces démocratiques alliées (ADF) dans la région troublée de l’Ituri, dans le Nord-Est de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris vendredi de sources locales.

Le bilan de l’attaque est “de 46 personnes tuées et deux blessés, toutes de la communauté pygmée, dans cette incursion des rebelles ADF”, a indiqué Gili Gotabo, président de la société civile du territoire d’Irumu.

Adjio Gigi, ministre provincial de l’Intérieur de l’Ituri, a confirmé ce bilan, attribuant l’attaque aux ADF.

Cette attaque des combattants ADF a eu lieu dans la chefferie de Walese Vonkutu à la frontière avec le territoire du Nord-Kivu (Est).

Les ADF sont à l’origine des rebelles musulmans ougandais installés dans l’Est de la RDC depuis 1995, opposés au régime de Yoweri Museveni.

Sans attaquer l’Ouganda depuis des années, les ADF sont accusés de la mort de plus d’un millier de civils depuis octobre 2014 dans la région de Beni (au Nord-Kivu) et ses environs.

Ce groupe armé est le plus meurtrier parmi les dizaines encore actifs dans la région du Kivu et dans le Sud de l’Ituri, où il tente de traverser la frontière avec le Nord-Kivu.

Dispersés par l’armée, les combattants des ADF opèrent désormais en petits groupes mobiles, selon un rapport des experts de l’ONU adressé en décembre au Conseil de sécurité.

Leurs attaques contre les positions de l’armée et de la Force de la mission des Nations unies au Congo (Monusco) ont fait des dizaines de morts.

fm

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Le candidat de l’opposition ougandaise Bobi Wine, principal adversaire de l’inamovible Yoweri Museveni, a revendiqué vendredi la victoire lors de la présidentielle de la veille, dont les premiers résultats officiels donnent le président sortant en tête.

Lors d’une conférence de presse à Kampala, où les réseaux sociaux sont suspendus et où l’accès à internet est fortement perturbé, M. Wine a “rejeté” ces premiers résultats, dénonçant “une véritable mascarade” et affirmant avoir “largement vaincu” M. Museveni, qui brigue un sixième mandat.

“Je suis très confiant, nous avons largement vaincu le dictateur. (…) Nous avons certainement remporté l’élection et nous l’avons largement remportée”, a déclaré M. Wine, s’exprimant devant les journalistes dans le jardin de sa maison, à la périphérie de la capitale.

“M. Museveni essaie de faire croire qu’il est en tête. Quelle blague”, a poursuivi l’ancien chanteur de ragga. Selon lui, le scrutin a été entaché par “des illégalités venues d’en haut, que Museveni et son régime sanguinaire ont commises pour préparer le pire trucage jamais connu par le pays”.

Dès jeudi peu après minuit, M. Wine a dénoncé une première fois sur Twitter – et ce malgré la censure – “des fraudes répandues” et appelé la commission électorale à “annoncer la volonté du peuple”.

Cette dernière a répondu vendredi dans la matinée à ces affirmations, lui demandant de “démontrer au pays de quelle manière, de quelle façon les résultats sont truqués”.

Lors de sa conférence de presse, M. Wine a déclaré avoir reçu des milliers de rapports d’irrégularités, citant des bulletins préremplis, des électeurs influencés ou n’ayant reçu de bulletin que pour les législatives et pas pour la présidentielle, ou encore des urnes ouvertes et bourrées dans certains districts.

Il a promis que son équipe partagerait “toutes les irrégularités” lorsqu’internet serait rétabli.

Les 18 millions d’électeurs ougandais (sur une population totale de 44 millions) étaient appelés à départager M. Wine, devenu à 38 ans le principal candidat de l’opposition en surfant notamment sur sa popularité au sein de la jeunesse, et M. Museveni, au pouvoir depuis 1986.

Vendredi dans la matinée, l’intense trafic habituel s’est fortement réduit dans les rues de Kampala, où certains commerces sont fermés et où des soldats et des policiers patrouillent à pied, tandis que la commission électorale a commencé à publier les premiers résultats du vote.

Ils donnent M. Museveni en tête avec 63,92% des voix, contre 28,36% pour M. Wine. Patrick Amuriat, un autre candidat de l’opposition, cumule 3,55% des suffrages.

Aucun des huit autres candidats en lice ne dépasse pour le moment les 1%.

Ces résultats correspondent à 29,44% des bureaux de vote (soit quelque 10.212 sur un total de 34.600).

fm

 
 

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L'ambassade et le consul d'Israël en Côte d'Ivoire ont offert des présents à la coordination des associations de personnes handicapées de Côte d'Ivoire.

Cette cérémonie a eu lieu le 30 décembre 2020 au siège de ladite coordination sis à Abobo Avocatier. 

Yana Goldman, première secrétaire de l’ambassade, nouvellement en poste, a fait le don au nom de l’ambassadeur.

Selon elle, ce don devrait se faire depuis la journée internationale des Personnes Handicapées célébrée le 3 décembre.

« Nous vous remercions pour votre patience. Les circonstances ont multiplié les reports et nous sommes heureux d'être avec vous. Il s'agit pour nous d'apporter une aide aux personnes handicapées pour fêter dans la quiétude », a-t-elle déclaré.

Le président de la Coordination des associations de personnes handicapées, Yacouba Koné a remercié l'ambassade et le consul d'Israël en Côte d'Ivoire pour ce geste de haute portée sociale. 

Il a souhaité une collaboration étroite avec sa structure.

« Votre pays regorge de potentialités énormes pour nous. Nous personnes handicapés aimerions bénéficier de la perche que vous nous tendez pour vous dire que nous voulons une relation étroite afin de nous aider dans nos multiples projets et aide afin de rendre les personnes handicapé autonomes. Enlevé sur eux le regard d’éternel demandeur », a souhaité le président Koné.  

I.Y

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jeudi, 14 janvier 2021 14:48

Présidentielle: Les Ougandais aux urnes

Les Ougandais votaient jeudi lors d’une élection présidentielle tendue, où le jeune député et chanteur de ragga Bobi Wine défie le président sortant Yoweri Museveni, qui brigue un sixième mandat après 35 ans de pouvoir.

“Je continue à encourager tous les Ougandais à se déplacer pour voter”, a déclaré M. Wine en fin de matinée, après avoir lui-même voté avec son épouse dans un bureau en périphérie de la capitale, Kampala, quadrillée par des unités de policiers en tenue anti-émeutes.

Les quelque 18 millions d’électeurs ougandais ont jusqu’à 16H00 (13H00 GMT) pour se rendre dans un des 34.600 bureaux de vote du pays afin de choisir leur président et leurs députés.

Le chanteur a affirmé que plusieurs observateurs électoraux de son parti ont été arrêtés dans la matinée. Selon lui, “nos équipes ont fui dans 22 districts car elles étaient encerclées et pourchassées comme des criminels par la police et par l’armée.”

En dehors de la capitale, le scrutin se déroulait dans le calme avec une forte présence des forces de sécurité, selon les premiers retours de certains districts.

Le duel fait figure de choc des générations, dans un Ouganda où trois quarts des 44 millions d’habitants ont moins de 30 ans.

mc

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La première attaque rebelle aux abords de la capitale centrafricaine Bangui depuis le début de l’offensive contre le président fraîchement réélu Faustin Archange Touadéra a été repoussée mercredi, faisant un mort chez les Casques bleus et au moins une dizaine parmi les assaillants.

Six des principaux groupes armés qui contrôlent deux tiers de la Centrafrique depuis le début de la guerre civile il y a huit ans ont annoncé la formation en décembre d’une Coalition des patriotes pour le changement (CPC) et lancé une offensive pour empêcher la réélection de M. Touadéra.

A New York, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, et le Conseil de sécurité, dans une déclaration unanime, ont condamné “fermement” les attaques menées par des combattants armés non identifiés.

M. Guterres et le Conseil, qui a tenu une réunion à huis clos sur la Centrafrique à la demande de la France, ont aussi appelé “toutes les parties à mettre fin à la violence et à engager un dialogue constructif”.

La force de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), a pris des mesures pour renforcer la protection de Bangui et éviter des infiltrations de rebelles tandis que le gouvernement annonçait l’avancée de deux heures du couvre-feu, désormais de 17H00 à 04H00 GMT.

M. Touadéra a été déclaré le 4 janvier vainqueur du scrutin du 27 décembre, très contesté par l’opposition, pour lequel seulement un peu moins d’un électeur inscrit sur deux a pu voter en raison de l’insécurité hors de Bangui.

Les rebelles de la CPC menaient jusqu’alors des attaques sporadiques généralement repoussées par les quelque 12.000 Casques bleus de la Minusca, appuyés par d’importants contingents lourdement armés de militaires rwandais et de paramilitaires russes débarqués à la rescousse du gouvernement et de son armée.

mc

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Le Soudan a annoncé dimanche ne pas pouvoir poursuivre les “négociations illimitées” avec l’Egypte et l’Ethiopie au sujet du barrage controversé construit sur le Nil par Addis Abeba, après l’échec des derniers pourparlers.

La semaine dernière, les trois pays concernés s’étaient mis d’accord pour tenir de nouvelles discussions dans l’espoir de parvenir à un accord sur la gestion et le remplissage du réservoir du Grand barrage de la Renaissance (Gerd).

Le projet lancé en 2011 est destiné à devenir la plus grande installation hydroélectrique d’Afrique.

Les derniers pourparlers, qui se sont tenus début novembre, s’étaient conclus sans avancée, les négociations étant dans l’impasse depuis plusieurs mois.

Le Caire, mais aussi Khartoum, en aval du fleuve, souhaitent un accord légalement contraignant, notamment sur la gestion du barrage et le remplissage du réservoir.

Addis Abeba, qui juge son barrage essentiel à son développement, y est réticente et soutient que l’approvisionnement en eau de ces pays ne sera pas affecté.

L’Ethiopie avait annoncé le 21 juillet avoir atteint son objectif de remplissage pour la première année.

Les nouveaux pourparlers, entamés la semaine dernière, “n’ont pas abouti à un accord acceptable pour reprendre le négociations sur le Gerd”, a rapporté l’agence d’Etat soudanaise Suna.

Selon Suna, le ministre soudanais de l’Irrigation, Yasser Abbas, a affirmé que son pays ne “peut pas continuer dans ce cercle vicieux de négociations illimitées, sachant que le Gerd pose une menace directe sur le barrage soudanais de Roseires”.

Le ministère des Affaires étrangères éthiopien a acté dans un communiqué dimanche soir l’absence de progrès dans les négociations.

L’Union africaine, qui offre son aide dans ces discussions, “a proposé aux trois pays de tenir des rencontres bilatérales avec les experts désignés par l’UA qui devaient être suivies par une rencontre tripartie…”, indique Addis Abeba dans son communiqué.

“Tandis que l’Ethiopie et l’Egypte ont accepté cette proposition, le Soudan l’a refusée, entraînant la fin de la rencontre”, poursuit le gouvernement éthiopien qui assure avoir mis en place un mécanisme d’échange de données avec le Soudan pour “répondre aux inquiétudes du Soudan”.

Les relations entre l’Ethiopie et le Soudan se sont détériorées ces dernières semaines, des accrochages ayant été rapportés à la frontière commune en marge de l’opération militaire menée par Addis Abeba dans la région dissidente du Tigré (nord), frontalière du Soudan.

Le barrage suscite des tensions en particulier avec l’Egypte, pays de plus de 100 millions d’habitants qui dépend à 97% du Nil pour son approvisionnement en eau, et qui craint que celui-ci soit réduit par l’installation.

Le Soudan, qui a connu des inondations meurtrières l’été dernier, espère quant à lui que le barrage permettra d’aider à réguler le flux du fleuve mais a aussi mis en garde sur le fait que des millions de vies courraient “un grand risque”, si aucun accord n’était conclu.

Le Nil, qui coule sur quelque 6.000 kilomètres, est une source d’approvisionnement en eau et en électricité essentielle pour une dizaine de pays d’Afrique de l’Est.

mc

 
 

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De hauts responsables du Front de libération du peuple du Tigray (TPLF), ancien parti au pouvoir dans cet Etat régional éthiopien, dont un ex-chef de la diplomatie éthiopienne, ont été tués lors d’une opération menée par l’armée et la police fédérales dans cette région d’Ethiopie.

Les hauts dirigeants du TPLF, dont Seyoum Mesfin, ex-ministre des Affaires étrangères de l’Ethiopie pendant près de 20 ans, l’ancien ministre des Affaires fédérales Abay Tsehaye et l’ex-chef du groupe parlementaire du TPLF, Asmelash Woldeselassie, ont été tués lors de cette opération, a affirmé le général de brigade de l’armée fédérale, Tesfaye Ayalew.

Le général éthiopien cité par les médias publics, a ajouté que plusieurs dirigeants militaires et politiques des dissidents du TPLF ont été capturés lors de cette opération.

Dimanche dernier, l’armée fédérale éthiopienne a arrêté sept autres hauts dirigeants du TPLF, dont Abay Woldu, ancien président de l’Etat régional du Tigray et Abrham Tekeste, l’ancien vice-président de l’Etat régional.

Neuf hauts responsables du TPLF, dont l’influente personnalité et membre fondateur du parti dissident, Sebhat Nega avaient été également arrêtés aux côtés de l’ancien président du conseil d’Etat de l’Etat régional, les chefs des bureaux de développement urbain et du Commerce de l’Etat régional et l’ancien ambassadeur d’Ethiopie au Soudan qui a rejoint la section politique du TPLF.

De hauts responsables de l’ancien parti au pouvoir dans cet Etat régional avaient été tués lors de cette opération militaire menée jeudi dernier.

Parmi les hauts responsables tués lors de cette opération, figurent l’ancien directeur de l’Autorité éthiopienne de la télévision et de la radiodiffusion, Zeray Asgedom, le porte-parole du TPLF, Abebe Asgedom et l’ex-chef du bureau des finances de l’Etat régional, rappelle-t-on.

Fin novembre, l’armée fédérale éthiopienne avait pris le contrôle de Mekelle, capitale de l’Etat régional du Tigray, deux jours après l’assaut donné contre les dissidents du TPLF, après des affrontements qui ont duré plus de trois semaines.

fm

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de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) est arrivée à Abidjan mercredi 13 janvier 2021 pour un séjour de deux (2) jours.

Dans leur agenda de travail, les émissaires de la FIFA, M. VERON Mosengo Omba et Mme SOLÉMALÉ Sarah ont été reçus en audience ce jeudi 14 janvier 2021 par le Ministre des Sports, Paulin Claude DANHO.

Au cours de cette rencontre, le Directeur des Associations membres de la FIFA pour l’Afrique et les Caraïbes et la Senior Manager sont venus faire leurs civilités au Premier Responsable du Sport Ivoirien et lui annoncer l’installation ce jeudi 14 janvier 2021, du comité de normalisation conformément à la décision de la FIFA du 24 décembre 2020 ; décision intervenue suite au blocage du processus de renouvellement des instances dirigeantes de la FIF.

S’agissant du mandat du Comité de Normalisation, M. VERON a expliqué ses principales missions qui sont de gérer les affaires courantes de la FIF, mettre à plat les textes (règlement, statut et code électoral) de la FIF afin d’y corriger les contradictions et dysfonctionnements relevés par la commission d’enquête conjointe FIFA/CAF (Septembre-octobre 2020) et d'organiser l’élection du nouveau comité exécutif. Il a en outre précisé que le Comité de Normalisation n’aura pas à charge la gestion des projets de développement.

Le Ministre des Sports dans son échange avec les émissaires de la FIFA a fait état du fait que le gouvernement de Côte d’Ivoire souhaite un retour rapide à la normalité tout en les rassurant, en ce qui le concerne, de sa disponibilité à tout mettre en œuvre afin que la normalisation se déroule le plus rapidement possible et dans les meilleures conditions.

Il rappelé le cadre légal qui lie l’Etat de Côte d’Ivoire à la FIF à qui mandat appuyé par une convention d’objectifs pluriannuelle a été donné pour le développement du football en Côte d’Ivoire. Ce cadre fait obligation à la tutelle d’avoir un regard privilégié sur les activités de la fédération.

Le Ministre DANHO a souhaité que le Comité de normalisation accompagne la reprise du championnat national et la participation des équipes ivoiriennes aux compétitions continentales et internationales afin de soulager les clubs et les sportifs.

Le Premier Responsable du Sport Ivoirien a rappelé et justifié l’importance du football en Côte d’Ivoire, en faisant mention des importants investissements (350 milliards d’investissement direct) effectués par le gouvernement depuis 2015 en préparation de la CAN 2023 que la Côte d’Ivoire organise et ambitionne de gagner. Et pour y parvenir, l’Etat compte sur une fédération forte.

C’est pourquoi, pour accompagner le processus de normalisation, le Ministre DANHO a enfin annoncé à la délégation de la FIFA, les importantes mesures fermes que la tutelle a dû prendre face à la décision de la FIFA de mettre la FIF sous la gestion d’un comité de normalisation.

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Il s’agit d’un état précis de l’utilisation des ressources financières allouées à la FIF en 2020 ;

d’une demande de provision de la subvention pour l'année 2021, dorénavant gérée par le Ministère afin de poursuivre le développement de la filière du football ;

la poursuite du financement de la participation de la Côte d’Ivoire aux compétitions africaines et internationales par la régie des compétitions internationales du Ministère des Sports.

Sur ces points, les représentants de la FIFA ont remercié le Ministre DANHO pour les importants appuis financiers constants apportés par le gouvernement ivoirien à la FIF et salué la non-ingérence de la tutelle dans la gestion interne de la fédération et entre la fédération et ses instances suprêmes et plus précisément tout au long de cette crise à la FIF .

Concernant la reprise des compétitions nationales, ils ont non seulement salué ce vœu mais ont surtout rappelé qu’ils n’ont jamais demandé l’arrêt de celles-ci malgré la crise. Mieux, ils ont annoncé un soutien spécial COVID 19 de la FIFA pour aider les clubs qui selon les mots de M. VERON « sont la base de la FIFA , sans club , il n'y a pas de FIFA ,sans club , il n'y a pas de FIF » .

En attendant la publication officielle des membres de la Commission de Normalisation de la FIF au cours de la journée, le Directeur des membres de la FIFA pour l’Afrique et les Caraïbes a dévoilé quelques critères et conditions importants dans le choix des membres de cette administration provisoire : la probité, l’impossibilité d’être candidat à la présidence de la FIF, le détachement du monde du football.

Source ; Ministère des Sports

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Le Groupe Orange et la GIZ (Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit), commissionnée par le Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) ont signé un accord de partenariat avec une contribution financière conjointe d’un montant de plus de 30 millions d'euros visant à promouvoir l’employabilité des jeunes, l’entrepreneuriat et l’innovation numérique dans 14 pays de la région Afrique et Moyen-Orient.

Le partenariat de développement est mis en œuvre par la GIZ et Orange dans le cadre du programme develoPPP du BMZ et contribuera à développer les compétences numériques d'au moins 20 000 jeunes et à créer 8 000 emplois dans ces pays.

À la suite de cet accord global et pour sa mise en œuvre en Côte d’Ivoire, Orange Côte d’Ivoire, à travers sa Fondation a signé un accord de partenariat avec la GIZ Côte d’Ivoire pour déployer un Orange Digital Center et renforcer ses activités.

L’objectif de ce partenariat entre Orange et la GIZ est de faire du numérique une chance pour tous. La GIZ et la Fondation Orange partagent la même vision du développement dans le cadre des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies, œuvrent pour l’amélioration du cadre socio-économique et soutiennent les objectifs du gouvernement de Côte d’Ivoire de faire du numérique un puissant levier de développement. En Côte d’Ivoire, le projet est soutenu par l’Initiative spéciale Formation et emploi du BMZ.

Pour rappel, Orange Digital Center (ODC) est un écosystème qui réunit en un seul lieu un ensemble de programmes allant de la formation des jeunes au numérique jusqu’à l’accélération de start-up innovantes en passant par l’accompagnement des porteurs de projets et l’investissement dans les projets les plus prometteurs.

Concrètement, le centre comprend une école du code « Orange Digital Academy », un FabLab Solidaire, un accélérateur de start-up « Orange Fab » et bénéficie de l’appui d’Orange Ventures Africa, le fonds d’investissement du Groupe Orange.

Chacun de ces quatre programmes s’adresse à un public spécifique.

Orange Digital Academy, centre technologique libre d’accès et totalement gratuit propose des formations, des évènements et de l’accompagnement pour les développeurs, geeks et porteurs d’idées de projets.

Le FabLab Solidaire, atelier de fabrication numérique pour créer et prototyper avec des équipements numériques, s’adresse au même public, mais cible également des jeunes sans diplômes et sans emplois. Le FabLab Solidaire de l’ODC fait partie du réseau mondial des 129 FabLabs Solidaires de la Fondation Orange.

Orange Fab et Orange Digital Ventures Africa sont des programmes qui ciblent, quant à eux, les entrepreneurs. Le premier est un accélérateur de start-up qui accompagne les plus prometteuses dans leur développement commercial et les aide aussi à construire des partenariats commerciaux avec le Groupe Orange et le réseau mondial des Orange Fabs. Le second, Orange Ventures Africa, est un fonds d’investissement, doté de 50 millions d’euros qui finance les start-ups innovantes des pays du continent africain et de la région du Moyen-Orient. Orange Digital Center vise à créer des synergies entre tous ces programmes.

Basés en règle générale dans la capitale de chacun des pays, les ODC ont pour ambition d’être présents également dans les régions, à travers des ODC Clubs qui seront déployés au sein d’universités partenaires.

Déjà lancé en Tunisie et au Sénégal, l’écosystème Orange Digital Center, sera inauguré très prochainement en Côte d’Ivoire. Il sera également déployé au Maroc, au Cameroun, en Jordanie, en Ethiopie, au Mali, à Madagascar, en Sierra Leone, en Egypte, au Burkina Faso, en Guinée et au Libéria.

Des équipes projet Orange et GIZ travaillent à cet effet en étroite collaboration avec les différentes parties prenantes et l’écosystème entrepreneurial de chaque pays, pour contribuer à favoriser l’inclusion numérique et l’employabilité des jeunes formés dans le cadre de ce partenariat et au-delà. 

fm

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Le président de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), Akinwumi Adesina, s’est joint lundi à des dirigeants internationaux pour discuter du processus de transition mondiale vers les énergies propres dans le cadre d’une relance « verte » et pour définir les mesures susceptibles d’être prises pour le soutenir.

La table‑ronde virtuelle de la COP26 sur la transition énergétique propre, qui avait pour thème « Réaliser une transition rapide vers des réseaux électriques verts, bon marché et résilients », s’est déroulée dans le contexte d’une prise de conscience accrue selon laquelle le changement climatique constitue l’un des plus grands défis auxquels l’humanité est confrontée.

Parmi les participants figuraient : António Guterres, le secrétaire général de l’Onu, Alok Sharma, président de la COP26, Dominic Raab, ministre britannique des Affaires étrangères, Luigi Di Maio, ministre italien des Affaires étrangères ainsi que des représentants de gouvernements, de banques multilatérales de développement, du secteur privé et d’organisations internationales.

António Guterres a déclaré que l’année à venir sera cruciale « non seulement pour vaincre la pandémie de Covid‑19, mais aussi pour relever les défis posés par le changement climatique ». Il a affirmé que les pays d’Afrique étaient particulièrement vulnérables et a renouvelé son appel aux pays développés pour qu’ils respectent leur promesse de longue date de fournir 100 milliards de dollars américains par an aux pays en développement afin que ceux-ci soient en mesure de soutenir à la fois l’atténuation et l’adaptation aux effets du changement climatique.   

« D’énormes sommes d’argent ont été débloquées en faveur de la reprise économique et de mesures de relance face à la pandémie de Covid‑19. Mais les investissements durables ne sont toujours pas prioritaires », a indiqué António Guterres. « Nous devons investir pour l’avenir dans une énergie renouvelable à la portée de tous, partout. »

Ces discussions ont pris un nouveau caractère d’urgence à la suite de la pandémie de Covid‑19, qui a fortement réduit les ressources budgétaires prévues pour faire face aux crises internationales. Une transition accélérée vers des réseaux électriques verts, bon marché et résilients a été définie comme une priorité absolue pour la COP26, placée sous la présidence du Royaume-Uni, qui a créé le Conseil de la transition énergétique, pour mener à bien le processus de transformation.

L’un des effets les plus directs de la pandémie a été le report de l’édition 2020 des négociations internationales sur le changement climatique, communément appelées COP que les Nations unies organisent chaque année. La rencontre a été reportée au mois de novembre 2021, et se déroulera à Glasgow, en Écosse.

Alok Sharma, le président de la COP26, a déclaré que la transition mondiale vers une énergie propre doit être au moins quatre fois plus rapide pour atteindre les objectifs fixés par l’Accord de Paris sur le changement climatique. Il a appelé à une coopération mondiale renforcée pour stimuler l’innovation et les économies d’échelle.

« C’est pour nous le moment historique de faire ces choix essentiels, décisifs et concrets, afin que nous puissions protéger l’avenir de notre planète et de nos peuples. Poursuivons donc notre collaboration pour pouvoir apporter au monde entier les bienfaits d’une énergie propre, bon marché et résiliente », a poursuivi Alok Sharma.

Le chef de la diplomatie italienne Luigi Di Maio, dont le gouvernement était co‑organisateur de la rencontre de lundi, a déclaré qu’ « une transition énergétique propre doit être un objectif universel dans l’intérêt de toute la communauté internationale ».

« L’Italie collabore avec des agences internationales et le secteur privé pour encourager la mise en place d’infrastructures électriques intelligentes et numériques dans les pays d’Afrique. Ce progrès renforcera l’efficacité énergétique et facilitera l’accès à l’électricité pour toutes les communautés locales. »

Rappelant que la Banque africaine de développement ne financera plus les projets reposant sur l’utilisation du charbon, Akinwumi Adesina a affirmé que la Banque donnait la priorité aux énergies renouvelables, placées au centre de sa priorité stratégique « Éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie », ce qui explique que la part des énergies renouvelables dans les investissements de la Banque pour la production d’électricité, se situe actuellement à 80 %.

« La Banque a été à l’avant-garde des projets novateurs axés sur les énergies renouvelables en Afrique, notamment avec des projets d’énergie solaire dont l’un au Maroc, de grande envergure, est l’un des plus grands du monde, et l’autre, le projet éolien du lac Turkana, le plus grand d’Afrique subsaharienne », a déclaré Akinwumi Adesina.

« La Banque prévoit d’investir dix milliards de dollars dans le secteur de l’énergie au cours des cinq prochaines années », a indiqué Akinwumi Adesina. L’un de ses projets phares est le programme « Desert to Power ». D’un coût de 20 milliards de dollars, son objectif est de construire au Sahel la plus grande zone de production d’énergie solaire au monde, et fournir de l’électricité à quelque 250 millions de personnes.

« Lorsque nous éclairerons l’Afrique et l’alimenterons en énergie, à partir d’un mix énergétique reposant sur une transition à faible émission de carbone et donnant la priorité aux sources d’énergie renouvelable, nous parviendrons à une Afrique économiquement plus prospère », a assuré Akinwumi Adesina.

hn

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La Banque mondiale prévoit d’investir plus de 5 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années pour contribuer à restaurer les paysages dégradés, améliorer la productivité agricole et renforcer les moyens de subsistance dans 11 pays d’Afrique situés sur une bande de terre s’étendant du Sénégal à Djibouti.

Le président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass, a fait cette annonce à l’occasion du One Planet Summit, un événement de haut niveau organisé conjointement avec la France et les Nations Unies afin de promouvoir la lutte contre le changement climatique et la préservation de la biodiversité.

« Cet investissement, qui intervient à un moment crucial, permettra d’améliorer les moyens de subsistance dans des pays qui se relèvent de la COVID-19 tout en étant confrontés aux conséquences des pertes subies par la biodiversité et du changement climatique sur leurs populations et leurs économies », souligne David Malpass.

L’enveloppe de plus de 5 milliards de dollars viendra soutenir l'agriculture, la biodiversité, le développement communautaire, la sécurité alimentaire, la restauration des paysages, la création d'emplois, la construction d’infrastructures résilientes, la mobilité rurale et l'accès aux énergies renouvelables dans 11 pays du Sahel, de la région du lac Tchad et de la Corne de l’Afrique. Un grand nombre de ces activités sont dans le droit fil de l’initiative de la Grande muraille verte. Elles s’inscrivent dans le prolongement des investissements entrepris depuis huit ans par la Banque mondiale dans ces pays, au profit de plus de 19 millions d’habitants et de l'aménagement de 1,6 million d'hectares pour une gestion durable des terres.

« La restauration des écosystèmes naturels dans les zones arides d'Afrique profite à la fois aux populations et à la planète », affirme Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l'Union africaine.

En collaboration avec de nombreux partenaires, le dispositif PROGREEN, un fonds fiduciaire de la Banque mondiale destiné à intensifier les efforts déployés par les pays pour enrayer la dégradation des terres, investira par ailleurs 14,5 millions de dollars dans cinq pays du Sahel : Burkina Faso, Niger, Mali, Mauritanie et Tchad.

Le Groupe de la Banque mondiale est le plus grand bailleur de fonds multilatéral pour les investissements climatiques dans les pays en développement. En décembre 2020, le Groupe a pris un nouvel engagement ambitieux : 35 % en moyenne de ses financements des cinq prochaines années devront avoir des retombées positives pour le climat.

ng

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Un soldat burkinabé et onze jihadistes présumés sont morts samedi dans un “accrochage” dans la zone de Koumbri, dans le nord du pays près de la frontière malienne, selon un communiqué de l’armée publié mercredi.

Samedi, “une unité militaire venue en appui des VDP (Volontaires pour la défense de la patrie, supplétifs civils de l’armée) a été prise à partie par des hommes armés dans les environs de Koumbri”, indique le communiqué de l’état-major des armées, en dressant le bilan hebdomadaire des opérations de sécurisation du territoire burkinabé.

“Un militaire a été tué lors de l’accrochage. Six blessés ont également été enregistrés côté ami”, continue le texte qui indique que “côté ennemi, 11 terroristes ont été neutralisés” et que “les opérations de ratissage se poursuivent dans la zone”.

Cet accrochage survient quatre jours après une attaque menée par des individus armés dans la même zone, frontalière du centre du Mali, qui avait fait six morts dont deux VDP.

Institués en novembre 2019, les VDP sont des supplétifs civils des forces de sécurité burkinabé dans la lutte antijihadiste. Ils recoivent une formation militaire de 14 jours.

Le nord du pays, limitrophe du Mali, est la zone la plus touchée par les exactions jihadistes qui ont fait plus de 1.200 morts et plus d’un million de déplacés, fuyant les zones de violences.

Le Burkina Faso est, avec le Mali et le Niger, un des pays les plus touchés par le jihadisme et les violences dans un conflit au Sahel qui ne cesse de s’étendre depuis ses débuts en 2012 dans le nord du Mali.

La zone dite des trois frontières entre ces trois pays constitue, avec le centre du Mali, l’épicentre des violences. Début janvier, 105 civils nigériens ont été tués dans une attaque jihadiste dans l’ouest du pays frontalier du Mali. 

ng

 
 

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mercredi, 13 janvier 2021 09:20

RDC; Six morts dans le naufrage d'une péniche

Six corps ont été repêchés et dix-neuf personnes sont portées disparues à la suite du naufrage vendredi d’une péniche sur le fleuve Congo, a annoncé mardi le vice-gouverneur de la province de la Tshopo dans le nord-est de la République démocratique du Congo.

“Une baleinière (péniche) qui quittait Kisangani pour Basoko a fait naufrage vendredi soir. Nous comptons aujourd’hui six corps repêchés, 237 rescapés et 19 disparus”, a indiqué Maurice Abibu Sakapela, vice gouverneur de la Tshopo.

“Le procureur de la République a ouvert une enquête. Il y a des gens qui sont déjà aux arrêts a ce sujet”, a-t-il ajouté, indiquant que “la surcharge et la vétusté de l’embarcation” étaient à l’origine de l’accident.

Des cas de naufrage sont régulièrement rapportés sur les eaux congolaises (fleuve, lacs, rivières …) et le plus souvent avec d’importants bilans humains et matériels.

Ces accidents surviennent en raison de la vétusté des embarcations, de leur surcharge et en passagers qui ne portent pas de gilets de sauvetage et la plupart ne savent pas nager, mais aussi à cause du fret qui ne respecte pas le tonnage autorisé et l’absence de balisage.

En avril 2019, le président Félix Tshisekedi avait pourtant annoncé le port obligatoire de gilets de sauvetage par les passagers après un naufrage sur le lac Kivu qui avait endeuillé 142 familles, d’après le chef de l’État. Depuis, cette mesure n’est pas suivie.

Pays de 2,3 millions de km2, la RDC compte très peu de routes praticables, les déplacements se font souvent sur le fleuve Congo et ses affluents ainsi que les lacs.

hn

 
 

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mercredi, 13 janvier 2021 09:18

L'Egypte rouvre son espace aérien au Qatar

L’Egypte a rouvert son espace aérien au Qatar mardi, levant une interdiction imposée depuis 2017 lorsque Le Caire avait rompu ses relations avec Doha, selon le chef de l’autorité égyptienne de l’aviation civile.

“L’Autorité égyptienne de l’aviation civile a approuvé les demandes soumises par les autorités qataries pour permettre aux avions qataris de traverser l’espace aérien égyptien mardi matin”, a indiqué Ashraf Noer.

“Avec cette décision, EgyptAir et Qatar Airways ont le droit de reprendre le trafic aérien”, a-t-il ajouté.

En juin 2017, l’Arabie saoudite et ses alliés –les Emirats arabes unis, Bahreïn et l’Egypte– avaient rompu leurs relations avec le Qatar, l’accusant notamment d’être trop proche de l’Iran. Les quatre pays lui avaient imposé des sanctions dont la fermeture de leur espace aérien, empêchant donc tout vol direct.

Une réconciliation est intervenue la semaine dernière lors d’un sommet du Conseil de coopération du Golfe (CCG), dont fait partie le Qatar, s’accompagnant de la levée des sanctions.

Le premier vol commercial au départ du Qatar et à destination de l’Arabie saoudite en trois ans a eu lieu lundi.

hn

 
 

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Le candidat de l’opposition Bobi Wine, qui affrontera jeudi dans les urnes le président sortant Yoweri Museveni, a appelé mardi les électeurs ougandais à voter en masse et à “protéger leur vote”.

Les Ougandais voteront jeudi pour les élections présidentielle et législatives au terme d’une campagne électorale extrêmement tendue, marquée par des violences répétées contre l’opposition.

Mardi matin, la maison de M. Wine, 38 ans, qui fait figure de principal adversaire de M. Museveni, 76 ans, a été selon lui investie par les forces de l’ordre, qui ont arrêté des membres de son personnel.

M. Wine a été arrêté à de nombreuses reprises depuis 2018 et la violence s’est déchaînée contre lui et contre ses supporters lors de la campagne électorale.

Mi-novembre, les forces de l’ordre ont réprimé dans le sang de violentes manifestations déclenchées par une énième arrestation du candidat, faisant au moins 54 victimes.

Des journalistes couvrant l’opposition et des observateurs ont également été empêchés de travailler, suscitant des craintes pour l’équité et la transparence de l’élection.

“Nous appelons tous les compatriotes Ougandais à venir et à voter. Nous continuons à vous appeler à être vigilants et à protéger le vote”, a déclaré mardi M. Wine lors d’une conférence de presse à Kampala.

Évoquant la lutte contre le coronavirus, la Commission électorale, accusée par le passé de partialité par l’opposition, a ordonné que les électeurs s’éloignent des bureaux de vote après avoir glissé leur bulletin dans l’urne.

M. Wine, ainsi que deux autres candidats de l’opposition présents – Patrick Amuriat, du Forum pour le changement démocratique (FDC), et Mugisha Muntu, de l’Alliance pour la transformation nationale – ont qualifié cette décision d'”illégale”.

“Nous vous encourageons à utiliser vos téléphones, vos caméras. Votre téléphone est une arme très puissante”, a ajouté M. Wine à l’adresse des électeurs.

Lors de précédents scrutins, l’opposition et la société civile ont dénoncé le fait que les résultats nationaux ne reflétaient pas les chiffres des centres locaux de décompte des voix.

Le parti de M. Wine, la Plateforme d’unité nationale (NUP), a lancé la semaine dernière une application destinée à proposer un système de collecte des résultats alternatif, mais son accès était perturbé ces derniers jours.

M. Wine, qui a envoyé début janvier ses enfants à l’étranger pour leur sécurité, a affirmé qu’une “descente” de police avait eu lieu dans sa maison des abords de Kampala mardi matin, au cours de laquelle deux jardiniers ont été “emmenés” et un agent de sécurité “sévèrement battu”.

“Voilà ce qu’est une élection sous le général Museveni. Nous savons qu’en arrêtant les gens sans distinction ils cherchent à intimider les Ougandais”, afin qu’ils ne viennent pas voter en nombre, a déclaré M. Wine.

fm

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Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’est dit mardi prêt à “remettre sur les rails” les relations entre la Turquie et l’Union européenne, traversées par de fortes tensions sur de nombreux dossiers, notamment l’exploration d’hydrocarbures en Méditerranée orientale.

“Nous sommes prêts à remettre nos relations sur les rails”, a déclaré M. Erdogan lors d’un discours devant les ambassadeurs des pays de l’UE en poste à Ankara.

“Nous espérons que nos amis Européens montreront la même volonté”, a-t-il ajouté.

En décembre, les dirigeants de l’Union européenne, réunis en sommet à Bruxelles, ont décidé de sanctionner les actions “illégales et agressives” de la Turquie en Méditerranée contre la Grèce et Chypre.

Le sommet de l’UE a adopté des sanctions individuelles censées viser des personnes impliqués dans les activités d’exploration menées par la Turquie en Méditerranée orientale.

Ces travaux d’exploration gazière menés par la Turquie dans des zones maritimes disputées avec la Grèce et Chypre étaient depuis des mois au centre de tensions.

La crise entre Athènes et Ankara s’est intensifiée avec le déploiement en août par la Turquie du navire de recherche sismique Oruç Reis dans les zones disputées.

Depuis plusieurs semaines, les responsables turcs multiplient les appels au dialogue avec les Européens pour régler les sujets de tension, qui, outre la dispute maritime gréco-turque, portent notamment sur le rôle de la Turquie dans les conflits en Syrie, en Libye et plus récemment au Nagorny Karabakh.

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La Centrafrique, pays pauvre d’Afrique centrale qui élit son président dimanche, est plongée dans une guerre civile depuis le renversement de François Bozizé en 2013.

D’une superficie de 622.984 km2, la Centrafrique est enclavée entre le Tchad, le Soudan, le Soudan du Sud, la République démocratique du Congo, le Congo et le Cameroun.

Elle est classée 188e sur 189 pays dans l’Indice de développement humain du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) de 2019.

Environ 71% des 4,9 millions d’habitants vivent sous le seuil de pauvreté (Banque mondiale).

Les conflits ont entravé son développement, malgré la présence d’uranium, diamant, bois et or, que se disputent les groupes armés. Autres productions: coton, café et tabac.

Le bétail représente aussi une source de revenus.

La croissance pourrait ralentir jusqu’à 1,1% en 2020 en raison du coronavirus, selon la Banque africaine de développement (BAD).

En décembre 1965, David Dacko, premier président depuis l’indépendance en 1960, est renversé par Jean-Bedel Bokassa, successivement président et empereur, dont le règne est marqué par des frasques mégalomaniaques et des exactions.

En septembre 1979, Bokassa est chassé du pouvoir par des parachutistes français. Dacko rétablit la république, mais doit laisser la place deux ans plus tard aux militaires. Après l’instauration du multipartisme, Ange-Félix Patassé est élu président en 1993.

Entre 1996 et 2001, le pays connaît trois mutineries et un putsch manqué. En 2003, François Bozizé, ancien chef d’état-major des armées, entré en rébellion, renverse Patassé, se proclamant président.

Dès 2005, le pays affronte plusieurs rébellions, qui s’emparent de localités du Nord, reprises grâce à l’aide de la France ou par l’armée tchadienne à l’appel de Bangui.

En mars 2013, les rebelles d’une coalition hétéroclite, la Séléka, prennent Bangui et renversent Bozizé. Michel Djotodia se proclame président. Les exactions de la Séléka, à dominante musulmane, contre les populations majoritairement chrétiennes, entraînent la création de milices, les anti-balaka, qui s’en prennent à leur tour aux musulmans.

Redoutant un génocide, la France lance l’opération Sangaris (2013-2016), sous mandat onusien. En 2014, l’ONU lance sa mission, la Minusca.

Michel Djotodia démissionne sous pression internationale. Après une période de transition, Faustin Archange Touadéra est élu président en 2016. Il brigue dimanche un second mandat.

Une Cour pénale spéciale (CPS) a été installée en 2018, tandis que la Cour pénale internationale (CPI) jugera pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité présumés deux anciens chefs anti-balaka, Alfred Yekatom et Patrice-Edouard Ngaïssona.

Les violences ont décru depuis la signature en février 2019 d’un accord de paix, mais les deux tiers du territoire restent aux mains des groupes armés.

Les affrontements ont causé des milliers de morts et poussé près du quart des Centrafricains à l’exil.

En 2021, 2,8 millions de Centrafricains auront besoin d’assistance humanitaire et de protection, le coronavirus agravant la situation, selon l’ONU.

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L’armée ghanéenne est intervenue dans la nuit de mercredi à jeudi au sein du Parlement pour calmer les bagarres entre les députés qui ont élu, pour la première fois dans l’histoire du Ghana, un membre de l’opposition comme représentant.

Alban Bagbin, député du Congrès national démocratique (NDC), le parti de l’opposition, a été élu avec 138 voix contre 136 pour le candidat du Nouveau parti patriotique, la formation du président Nana Akufo-Addo, réélu pour un second mandat en décembre et attendu pour son investiture officielle dans quelques heures.

“J’accepte avec humilité le privilège qui m’est offert de présider le 8ème Parlement de la 4e République du Ghana”, a déclaré Alban Bagbin.

Le Parlement est divisé entre les deux principaux partis, qui possèdent chacun 137 sièges, et un candidat indépendant. Un vote a été considéré comme nul et un élu du parti au pouvoir a vraisemblablement voté pour l’opposition.

L’armée ghanéenne est intervenue quelques heures auparavant dans l’enceinte du Parlement pour rétablir le calme, après qu’un député du parti au pouvoir a tenté de voler les bulletins de vote.

Après plusieurs heures de bagarres, cette intervention s’est dérouéle devant les caméras de la télévision nationale, qui retransmettaient en direct cette séance.

“C’est une entorse totale à la loi”, s’est indigné Kwame Twumasi Ampofo, député du NDC. “Quand bien même il y aurait des problèmes de sécurité, l’armée n’a pas sa place dans la Chambre. Nous protestions (contre la tentative de vol des bulletins) mais nous n’étions pas violents”, assure-t-il.

Un député de l’opposition avait été suspendu mercredi après une décision de justice motivée par sa double nationalité, mais il a insisté pour voter jeudi matin, causant des scènes de bagarres et de chaos.

“Un tribunal a fait savoir qu’un élu n’était pas autorisé à voter”, a Indiqué Atta Akyea, un député du parti au pouvoir. “Tout ce vote (pour élire le président du Parlement) est donc teinté d’irrégularités, c’est une honte”, a-t-il estimé.

Cette division quasi égale entre l’opposition et le parti au pouvoir inquiète les observateurs qui craignent des “blocages” à l’avenir dans les décisions politiques du pays, dans un contexte économique difficile dû à la crise du coronavirus.

“Il ne faudrait pas qu’on se retrouve dans une situation où le NDC (opposition) a la majorité et s’en serve uniquement pour bloquer les actions du gouvernement”, met en garde Kobi Annan, chercheur en sciences politiques pour Songhai Advisory, un think-tank ghanéen sur l’Afrique subsaharienne.

“Cela doit être l’opportunité d’une collaboration entre les deux principaux partis, qui doivent s’entendre pour l’intérêt collectif du Ghana”, souligne-t-il.

Ce pays réputé comme un exemple démocratique en Afrique de l’Ouest a voté dans un double scrutin présidentiel et législatif extrêmement serré qui s’était globalement déroulé dans le calme.

Mais fin décembre le candidat de l’opposition John Dramani Mahama (47,36% des voix) a saisi la Cour suprême pour contester les résultats de l’élection présidentielle remportée par M. Akufo-Addo (51,59%).

Ces deux adversaires politiques de longue date s’affrontaient pour la troisième fois, avec lors des deux précédents scrutins des résultats également serrés.

Plusieurs représentants de la communauté internationale étaient attendus jeudi pour l’investiture du président Akufo-Addo, dont Jean-Yves le Drian, ministre français des Affaires étrangères qui se rendra ensuite au Burkina Faso pour rencontrer le président Roch Marc Christian Kaboré, également réélu fin novembre.

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Une femme a été tuée alors qu’au moins 13 individus ont été interpellés après que des dizaines de manifestants ont envahi l’enceinte du Congrès américain mercredi à Washington.

Plusieurs médias américains ont rapporté qu’une femme a été tuée par balle à l’intérieur du Congrès après que des manifestants ont forcé l’entrée du Capitole, notant que les circonstances exactes de sa mort n’ont toujours pas été élucidées.

De son côté, le chef du département de la police métropolitaine de Washington, Robert Contee, a indiqué que 13 personnes ont été arrêtées après des actes de vandalisme au Capitole.

“Je devrais ajouter une chose importante, aucune des personnes interpellées ne réside à Washington (…) les individus arrêtés ne sont pas de la région”, a affirmé Contee, notant que plusieurs armes à feu ont été saisies.

Par ailleurs, un homme de 24 ans est dans état critique après être tombé en tentant d’escalader des échafaudages près du Capitole, rapportent les médias US, notant que ces échafaudages ont été installés en prévision de la cérémonie d’investiture du président élu Joe Biden qui aura lieu dans deux semaines.

Le procureur général par intérim, Jeffrey A. Rosen, a condamné les actes de violence au Capitole, les qualifiant “d’attaque intolérable contre une institution fondamentale de notre démocratie”.

Les élus américains étaient réunis mercredi après-midi pour une cérémonie protocolaire devant aboutir à la certification des votes du collège électoral, et confirmer ainsi la victoire du président élu Joe Biden.

Quelques minutes après le début des débats dans les deux chambres du Congrès, certains des milliers de manifestants qui étaient rassemblés près de Capitol Hill ont commencé à forcer les barrages de police autour du siège du Congrès. Des dizaines d’individus ont réussi à pénétrer dans l’enceinte même du Sénat, où le vice-président Mike Pence a du être évacué par ses gardes du corps quelques minutes auparavant.

La maire de Washington, Muriel Bowser, a immédiatement décrété un couvre feu nocturne à partir de 18H00 (heure locale). Le gouverneur de l’Etat limitrophe de la Virginie, Ralph Northom, a pris une décision similaire pour les comtés d’Arlington et d’Alexandria qui font partie de la région métropolitaine de la capitale fédérale.

Malgré les appels au calme du président américain Donald Trump, des centaines de manifestants n’ont toujours pas évacué les rues près du Capitole, alors que la Garde nationale a été déployée dans la ville.

Pour sa part, la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi, a annoncé dans une lettre à ses collègues que les leaders du Congrès avaient décidé de reprendre leurs travaux mercredi soir pour certifier la victoire de M. Biden dès que le Capitole aura été sécurisé.

“En consultation avec les leaders Hoyer et Clyburn, et après des appels au Pentagone, le département de la Justice et le vice-président, nous avons décidé que nous devrions poursuivre (ndlr: nos travaux) ce soir”, a-t-elle indiqué.

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Le Premier Ministre ivoirien, Hamed Bakayoko, a échangé le 06 janvier 2021 à Abidjan, avec deux émissaires de l’ex-président Laurent Gbagbo, sur les modalités de son retour en Côte d’Ivoire, après l’obtention de ses deux passeports.
 
« Le président Laurent Gbagbo m’a chargé d’établir le contact avec le gouvernement, donc avec le Premier Ministre, pour préparer son retour. Nous sommes déjà venus ici avec le ministre Dano Djédjé pour évoquer ce sujet. Il s’agit cette fois-ci d’examiner tout ce qui doit être mis en œuvre pour ce retour », a déclaré l’ancien ministre Assoa Adou, au sortir de l’audience.
 
Il a salué le Chef du gouvernement pour ses très bonnes dispositions à faire avancer ce processus qui devrait participer de la décrispation du climat politique.
 
Au terme de la phase 3 du Dialogue politique du 29 décembre 2020, Hamed Bakayoko avait assuré les différents acteurs de l’engagement constant du gouvernement à œuvrer pour la décrispation et l’instauration d’un climat politique apaisé en Côte d’Ivoire.
 
Source: Primature

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Le mercredi 06 janvier 2021, un Conseil des Ministres s’est tenu de 11h00 à 14h30, au Palais de la Présidence de la République à Abidjan, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef de l’Etat.

L’ordre du jour de cette réunion comportait les points suivants :

A/-Mesures Générales

  • Projet de loi
  • Projet de décret

B/-Mesures Individuelles

C/-Communications

D/-Divers

A/– MESURES GENERALES

PROJET DE LOI

Au titre du Ministère des Affaires Etrangères;

Le Conseil a adopté un projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier l’Accord de Coopération entre les Gouvernements des Etats membres de l’Union Monétaire Ouest-Africaine et le Gouvernement de la République française, dans le cadre de la mise en œuvre de la monnaie unique (ECO) dans la région Ouest-Africaine, signé le 21 décembre 2019 à Abidjan.

Cet accord de coopération monétaire vise à préserver les paramètres économiques clefs de stabilité monétaire et de résilience de la monnaie de l’UMOA, à savoir la parité fixe de la monnaie commune avec l’Euro et le soutien apporté par la garantie de la France. En revanche, l’Accord met un terme à la centralisation des réserves de change de l’UMOA dans le Compte d’Opérations, ainsi qu’à la présence de la France dans l’ensemble des instances de gouvernance de l’Union.

La ratification de cet Accord permettra d’améliorer les échanges entre les pays membres de l’UMOA, de renforcer la stabilité et la résilience des économies et d’impulser une croissance forte durable et inclusive au niveau de la sous-région.

PROJET DE DECRET

Au titre du Ministère des Affaires Etrangères, en liaison avec le Ministère de la Construction, du Logement et de l'Urbanisme;

Le Conseil a donné son accord en vue de la ratification de l’Accord sur l’échange de terrains pour les missions diplomatiques entre le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire et le Gouvernement de la République de Turquie, signé le 29 février 2016 à Abidjan.

Conclu dans le cadre du renforcement des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays, cet accord vise plus précisément l’amélioration des conditions de travail de leurs missions diplomatiques respectives. Il prévoit, notamment, pour les deux parties, de s’attribuer réciproquement des terrains à Abidjan, à Yamoussoukro et à Ankara pour la construction de bâtiments à usage officiel de leurs missions diplomatiques.

B/-MESURES INDIVIDUELLES

Au titre du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité;

Le Conseil a adopté deux décrets :

  • le premier décret porte nomination dans les fonctions de Préfet de Région.

Ainsi, sont nommés dans les fonctions de Préfet de Région, les membres du Corps Préfectoral ci-après désignés :

  • DISTRICT AUTONOME D’ABIDJAN

Préfet du Département d’Abidjan

BAMBA SOULEYMANE ;

  • REGION DU BAFING

Préfet de Région, Préfet du Département de Touba

WOMBLEGNON CELESTIN ;

  • REGION DE LA BAGOUE

Préfet de Région, Préfet du Département de Boundiali

AMANI TIEMOKO ;

  • REGION DU BERE

Préfet de Région, Préfet du Département de Mankono

GOUESSE JULES ;

  • REGION DU HAMBOL

Préfet de Région, Préfet du Département de Katiola

KOUAME BI KALOU CLEMENT ;

  • REGION DE L’INDENIE-DJUABLIN

Préfet de Région, Préfet du Département d’Abengourou

ASSAMOI FLORENTIN ;

  • REGION DE LA MARAHOUE

Préfet de Région, Préfet du Département de Bouaflé

GONBAGUI GUEU GEORGES ;

  • REGION DU N’ZI

Préfet de Région, Préfet du Département de Dimbokro

COULIBALY YAHAYA ;

  • REGION DU SUD-COMOE

Préfet de Région, Préfet du Département d’Aboisso

COULIBALY GANDO ;

  • REGION DU TONKPI

Préfet de Région, Préfet du Département de Man

ATTRI JEAN CIRYLLE.

  • Le deuxième décret porte nomination dans les fonctions de Préfet de Département.

Ainsi, sont nommés dans les fonctions de Préfet de Département, les membres du Corps Préfectoral ci-après désignés :

  • REGION DE L’AGNEBY-TIASSA

Préfet du Département de Taabo

KOUADIO KOUASSI EUGENE ;

  • REGION DE LA BAGOUE

Préfet du Département de Kouto

GNAMOU ANGORAN PIERRE ;

  • REGION DU BELIER
  • Préfet du Département de Djékanou

COULIBALY NAPEGADEH MAGLOIRE ;

  • Préfet du Département de Tiébissou

GOUASSIRO ERNEST MATHIEU ;

  • REGION DU BERE

Préfet du Département de Kounahiri

MAMADOU COULIBALY ;

  • REGION DU BOUNKANI

Préfet du Département de Téhini

KASSOUM COULIBALY ;

  • REGION DU CAVALLY

Préfet du Département de Taï

BAKAYOKO MAMADOU ;

  • REGION DU FOLON

Préfet du Département de Kaniasso

AKPA AIME ROLAND ;

  • REGION DU GBEKE
  • Préfet du Département de Sakassou

TIEGBE BONAVENTURE ;

  • Préfet du Département de Béoumi

TRAORE NEE IMELDA MARGUERITE MARIE DOUSSOU MOÏSE-HENRI ;

  • Préfet du Département de Botro

ELLA née GBANDA ODETTE ;

  • REGION DU GBÔKLE

Préfet du Département de Fresco

TRAORE AMADOU ;

  • REGION DU GÔH

Préfet du Département de Oumé

YAO KOUAKOU ;

REGION DU GUEMON

Préfet du Département de Facobly

KOKORA MAUNY FRANÇOIS XAVIER ;

  • REGION DE L’IFFOU

Préfet du Département de Ouellé

SORO SANA ;

  • REGION DE L’INDENIE-DJUABLIN

Préfet du Département d’Agnibilékrou

ABION YAO ELIE ;

  • REGION DE LA MARAHOUE
  • Préfet du Département de Sinfra

KACOU BREDOUMOU CHRISTOPHE ;

  • Préfet du Département de Zuénoula

SANOGO KARIDJA épouse DAO ;

  • Préfet du Département de Gohitafla

KOUAKOU YAO ;

  • Préfet du Département de Bonon

YAPI OGOU CLAUDE ;

  • REGION DE LA ME
  • Préfet du Département d’Akoupé

GODEZTH KOKORA PATRICE ANTOINE ;

  • Préfet du Département de Yakassé-Attobrou

GUEU ZRO SIMPLICE ;

  • REGION DE LA NAWA

Préfet du Département Buyo

KOUAME BOUAKI ;

  • REGION DU SUD-COMOE

Préfet du Département de Grand-Bassam

SIDIBE NASSOU ;

  • REGION DU TONKPI

Préfet du Département de Sipilou

ROPE GUEDE GREGOIRE.

C/– COMMUNICATIONS

  1. Au titre du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;

Le Conseil a adopté une communication relative à l’engagement de l’Etat de Côte d’Ivoire à renforcer le financement de la lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme.

En accord avec la politique du Fonds Mondial (FM) de lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme, le Conseil a décidé d’augmenter progressivement les dépenses afférentes à la santé publique. En dehors des dépenses relatives à la riposte contre la pandémie de Covid-19, les efforts financiers du Gouvernement seront particulièrement orientés vers l’accroissement des ressources en faveur des stratégies nationales de lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme.

Les projections de financement par maladie s’établissent comme suit :

  • le paludisme : 17,3 milliards de Francs CFA, soit 26,4 millions d’Euros ;
  • le VIH : 10,8 milliards de francs CFA, soit 16, 5 millions d’Euros ;
  • la tuberculose : 2,2 milliards de Francs CFA, soit 3,3 millions d’Euros.

Le cumul de ces investissements s’établit globalement à 30,3 milliards de francs CFA, soit 46, 2 millions d’Euros.

  1. Au titre du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique;

Le Conseil a adopté une communication relative à la situation de la gestion de la COVID-19 au 5 janvier 2021.

Depuis trois mois, la Côte d’Ivoire enregistre des taux de positivité inférieure à 5%, qui est le seuil en dessous duquel il est permis de déclarer que l’épidémie est sous contrôle.

Cependant, ces dernières semaines, il est observé une augmentation du nombre de cas de COVID-19. Ainsi, du 29 décembre 2020 au 4 Janvier 2021, 624 nouveaux cas positifs ont été enregistrés avec un taux moyen de positivité de 6,3%, au-dessus des 5%. Durant cette même période, 5 décès sont à déplorer.

Cette tendance à l’augmentation du nombre de cas de COVID-19 observée ces derniers jours serait liée, notamment à l’arrivée massive de vacanciers venant d’Europe, aux rassemblements festifs de fin d’année, au non-respect du port de masque et des autres mesures barrières, telles que la distanciation physique et le lavage des mains.

Il en résulte globalement, à la date du 5 janvier 2021, 22 855 cas confirmés de COVID-19 et 138 décès, soit 0,6%. Le nombre total de guéris est de 22 153, soit 97% de taux de guérison. Le nombre de cas actifs est actuellement de 564. La majorité des cas (97%) se situe dans la région d’Abidjan et est répartie dans toutes les communes d’Abidjan.

Par ailleurs, depuis le début de l’épidémie, 67 districts sanitaires sur 113 et 29 régions sanitaires sur les 33 ont été affectés. Actuellement, 18 districts sont encore actifs, dont tous les 10 districts sanitaires de la ville d’Abidjan, y compris Anyama.

Face à cette nouvelle vague de contamination, le Gouvernement a pris les dispositions appropriées afin de tenir la riposte. Ainsi, plus de 570 lits sont disponibles, dont 64 lits de réanimation dans le grand Abidjan, et 406 lits dont 100 lits de réanimation à l’intérieur du pays, soit un dispositif national de prise en charge de 976 lits dont 164 lits de réanimation afin de prendre en charge, à la fois, les cas modérés et les cas graves.

En outre, une stratégie devant permettre à toutes les franges de la population d’avoir accès à des masques de protection de qualité, a été mise en place. Des masques lavables certifiés seront mis à la disposition des populations dans les officines de pharmacie, avec une contribution de 1 000 francs CFA pour un paquet de 3 masques par mois et par personne.

Par ailleurs, dans le but de renforcer la lutte contre la pandémie, la Côte d’Ivoire a adhéré au mécanisme de financement COVAX afin d'accélérer la production et de réserver les vaccins contre la COVID-19.

Aussi, le Conseil a instruit le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique et l’ensemble des Ministres concernés à l’effet de prendre toutes les mesures idoines en vue d’acquérir, dans un premier temps, 200 000 doses de vaccin pour une population-cible estimée à 100 000 personnes vulnérables ou exposées,

afin de démarrer la campagne de vaccination dès le 15 février 2021.

  1. Au titre du Ministère du Pétrole, de l’Energie et des Energies Renouvelables, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;

Le Conseil a adopté une communication relative aux informations sur les flux physiques et financiers du secteur énergie au 30 septembre 2020.

A fin septembre 2020, les productions de pétrole brut et de gaz naturel s’établissent respectivement à 7 967 465 barils et 57 322 976 MMBTU correspondant à un débit journalier de 29 078 barils de pétrole brut et 209 208 MMBTU de gaz naturel. Elles enregistrent respectivement une baisse de 22,46% et une hausse de 3,55% par rapport aux résultats obtenus en 2019, du fait des effets conjugués de la baisse de la production de pétrole brut sur les blocs CI-26 et CI-40 et de l’augmentation de la livraison de gaz naturel des blocs CI-27 et CI-11.

La valorisation de la part-Etat de pétrole brut et de gaz naturel est de 114,207 millions de $US (environ 67,549 milliards de francs CFA), en baisse de 14,27% par rapport aux performances constatées au 30 septembre 2019 et de 19,77% par rapport aux prévisions de revenus. Ces variations découlent des effets conjugués de la baisse des prix de valorisation du pétrole brut et du gaz naturel et de la chute de la production de pétrole brut et de gaz naturel sur les blocs CI-26 et CI-40.

Au niveau des produits pétroliers, la production totale (importations de bases incluses) est de 2 495 971 TM, soit une baisse de 12,24% comparée à fin septembre 2019.

Les ventes totales (y compris les ventes à la SMB) réalisées par la SIR sont en baisse respectivement de 10,56% en volume et de 32,41% en valeur par rapport à la même période en 2019.

Les droits émis sur les produits pétroliers s’établissent à 382,514 milliards de francs CFA contre 276,245 milliards de francs CFA à la même période en 2019, soit une hausse de 38,47% due à l’évolution favorable des cours des produits pétroliers.

Relativement à l’électricité, la production totale à fin septembre 2020 s’établit à 8 369,07 GWh dont 70,79 % issue du thermique et 29,21 % de l’hydraulique, soit une hausse de 7,36% par rapport à son niveau de fin septembre 2019. La production d’électricité de source thermique a nécessité l’achat de combustibles évalués à 177,118 milliards de francs CFA dont 172,040 milliards de francs CFA de gaz naturel.

A fin septembre 2020, il ressort pour le secteur de l’électricité, un solde d’exploitation excédentaire de 11,452 milliards de francs CFA en tenant compte des charges financières et des dotations aux amortissements.

  1. Au titre du Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat, en liaison avec le Ministère du Commerce et de l’Industrie et le Ministère de la Promotion des PME;

Le Conseil a adopté une communication relative à la réforme de la fiscalité applicable aux Petites et Moyennes Entreprises (PME).

Cette réforme s’inscrit dans le cadre de la modernisation et de la simplification du système fiscal, initiées par le Gouvernement, à l’effet d’élargir l’assiette de l’impôt pour accroître les recettes de l’Etat. Elle consiste en un dispositif fiscal plus homogène et simplifié, plus adapté aux capacités contributives et au développement des PME. Ce nouveau dispositif s’appuie sur une nouvelle catégorisation des PME, à savoir la catégorie des Entreprenants, la catégorie des Micro-entreprises, la catégorie des Petites entreprises et la catégorie des Moyennes entreprises.

  • Le Régime de l’entreprenant (RE) s’applique aux contribuables dont le chiffre d’affaires est inférieur à 50 millions de francs CFA.
  • Le Régime des micro-entreprises (RME) s’applique aux contribuables dont le chiffre d’affaires est compris entre 50 et 200 millions de francs CFA.
  • Le Régime du bénéfice réel simplifié d’imposition (RSI), correspondant à la catégorie des Petites entreprises, s’applique aux contribuables dont le chiffre d’affaires est compris entre 200 et 500 millions de francs CFA.
  • Le Régime du bénéfice réel normal d’imposition (RNI), correspondant à la catégorie des Moyennes entreprises, s’applique aux contribuables dont le chiffre d’affaires est compris entre 500 millions et 1 milliard de francs CFA.

Les contribuables relevant des régimes de l’entreprenant et des micro-entreprises bénéficieront d’une imposition plus faible, comparativement au système précédent.

Le coût budgétaire direct de cette réforme est estimé à 23,8 milliards de francs CFA. Toutefois, ce nouveau dispositif a l’avantage d’élargir la population des PME imposables et devrait être plus productif à moyen et long terme.

Adoptée par le Parlement en 2020, cette nouvelle réforme a été instituée par la loi de finances pour l’année 2021 en son annexe fiscale.

D- DIVERS

Le Chef de l’Etat a, sur proposition du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Ministre de la Défense, autorisé la tenue bimensuelle du Conseil des Ministres. Ainsi, les deux prochains Conseils des Ministres se tiendront le 20 janvier 2021 et le 03 février 2021.

Fait à Abidjan, le 06 janvier 2021

Sidi Tiémoko TOURE

Ministre de la Communication et des Médias,

Porte-parole du Gouvernement

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L’ancien international allemand Mesut Ozil, qui ne joue plus à Arsenal, son club depuis 2013, devrait quitter Londres pour rejoindre le club turc de Fenerbahçe, rapportent mercredi des médias turcs.

Le meneur de jeu âgé de 32 ans et Fenerbahçe sont même parvenus à un accord portant sur un contrat de trois ans et demi, selon plusieurs médias turcs.

Le quotidien sportif de référence Fanatik a rapporté qu’un “accord de principe” avait été trouvé et que le champion du monde 2014 serait rémunéré à hauteur de cinq millions d’euros par saison.

Le contrat d’Ozil, joueur le mieux payé d’Arsenal avec un salaire annuel estimé à 20 millions d’euros, expire à la fin de la saison en cours.

En conflit avec Arsenal, Ozil, un Allemand d’origine turque, n’a pas joué avec son club depuis le 7 mars 2020. En octobre, les Gunners ne l’avaient pas retenu sur leur liste de joueurs en Premier League.

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jeudi, 07 janvier 2021 11:28

BAD: Des directeurs régionaux nommés

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.orga le plaisir d'annoncer la nomination des directeurs généraux pour les régions de l'Afrique de l'Est, centrale et australe et des directeurs généraux adjoints pour les régions de l'Afrique de l'Est, centrale, du Nord, australe et de l’Afrique de l’Ouest.

M. Serge N'Guessan, directeur général, région Afrique centrale
En tant que directeur général pour l’Afrique centrale, Serge N'Guessan dirigera et assurera l’efficacité opérationnelle, l’efficience et la santé générale du portefeuille de la Banque dans toute la région d’Afrique centrale. Il jouera également un rôle de premier plan dans le développement des entreprises et des investissements régionaux en stimulant la mobilisation des ressources dans les pays relevant de sa compétence et en renforçant de manière significative les activités de la Banque.

De nationalité canadienne, Serge est un professionnel doté de plus de trente ans d’expérience dans le développement international et la gestion de portefeuille. Pendant près de dix ans, il a occupé des fonctions de représentation importantes au sein de la Banque.

Avant sa nomination, Serge était directeur général adjoint de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest depuis septembre 2018. Il a mis en place une équipe efficace et motivée travaillant dans l’esprit d’une « Seule Banque » et a amélioré les processus de travail au sein du bureau régional. Au cours des dix dernières années, Serge a contribué à améliorer le dialogue politique, les réformes socio-économiques, la mobilisation des ressources et la capacité de cofinancement ainsi que la coordination et l’efficacité de l’aide en renforçant la collaboration entre la Banque africaine de développement, ses partenaires techniques et financiers et le secteur privé. Serge a aussi dirigé le bureau-pays du Sénégal d’octobre 2017 à août 2018. Il était auparavant représentant résident au bureau de la Banque au Togo depuis octobre 2011. Il a ouvert avec succès, en janvier 2012, le premier bureau-pays de la Banque au Togo et a assuré la gestion des activités opérationnelles de la Banque dans cet État fragile, ainsi qu’en 2013 au Bénin.

Serge a rejoint la Banque en 2000 en tant qu’architecte principal et spécialiste chargé de la mise en œuvre au sein du département du Développement humain. Il a ensuite rejoint le département de la Gouvernance et de la Gestion financière, où il a occupé les fonctions de spécialiste principal de la passation des marchés avant d’être promu chargé en chef de la gouvernance en 2008.

Avant de rejoindre la Banque, Serge a dirigé la division des projets internationaux d’OMIRA Inc, une société canadienne (1996-2000). Entre 1992 et 1996, il a été chef de projet de Dirigo Land & Livestock, une société américaine basée à Denver, au Colorado.

Serge s’est déclaré « très heureux de pouvoir diriger les équipes et les activités de la Banque en Afrique centrale (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, RCA, RDC) pour accélérer la mise en œuvre des « High 5 » et de la vision du président Adesina réitérée pour son second mandat, à savoir transformer efficacement la vie des populations de cette région de manière positive et durable pour le développement de l’Afrique. »

Serge est titulaire d’un doctorat en aménagement du territoire et en urbanisme de l’université de Montréal (Canada), d’un master en architecture de l’université du Colorado (Denver, États-Unis), ainsi que d’un diplôme d’ingénieur de génie civil de l’École nationale supérieure des travaux publics de Yamoussoukro (Côte d’Ivoire).

Selon le président Adesina, « Serge est un professionnel chevronné avec un solide parcours. Son expérience pratique et sa capacité à fournir des résultats seront un atout pour soutenir la transformation et l’intégration dans la région. »

Mme Nnenna Lily Nwabufo, directrice générale, région Afrique de l'Est
En tant que directrice générale pour l’Afrique de l'Est, Nnenna Lily Nwabufo sera chargée de diriger et réaliser l’objectif stratégique du Groupe de la Banque consistant à obtenir un impact significatif et transformateur sur le développement dans les treize pays de la région en assurant l’efficacité opérationnelle, l’efficience et la gestion d’un portefeuille globalement sain. Plus précisément, elle dirigera des dialogues de haut niveau à l’échelle nationale et régionale et dans les complexes sectoriels de la Banque et supervisera la mise en œuvre et l’intégration complètes de tous les aspects du travail de la Banque dans la région. Elle sera également à l’avant-garde du développement des entreprises et des investissements régionaux, et encouragera les efforts de mobilisation des ressources dans les pays de la région afin de réaliser une croissance ciblée des opérations souveraines et non souveraines de la Banque.

De nationalité nigériane, Nnenna est une cadre polyvalente et expérimentée qui possède plus de trente ans d’expérience professionnelle dans les domaines de la trésorerie et de la gestion financière, de la programmation budgétaire, de la planification et de la gestion des performances, de la gestion des ressources humaines et des services généraux et de la gestion des opérations nationales et régionales.

Nnenna a rejoint le département du Trésor de la Banque en 1991, où elle a travaillé à différents niveaux professionnels pendant plus de dix ans. Par la suite, elle a assumé des responsabilités de plus en plus élevées, notamment en tant que directrice du département des Services généraux et de la Passation de marchés à partir de mars 2007, directrice du département de la Programmation et du Budget en janvier 2013, directrice par intérim du département de la Gestion des ressources humaines et vice-présidente par intérim de la Banque. Elle a été chargée d’une mission spéciale pour diriger l’équipe de préparation des Assemblées annuelles de la Banque de juin 2016 jusqu’à sa nomination en tant que directrice générale adjointe du bureau de développement régional et de prestation de services pour l’Afrique de l’Est en janvier 2017. Elle a été nommée directrice générale par intérim pour la région le 1er octobre 2019.

Avant de rejoindre la Banque africaine de développement en août 1991, Nnenna a travaillé comme experte en gestion de la trésorerie dans deux banques d’affaires au Nigeria, et a été nommée directrice de la trésorerie dans l’une des deux.

Nnenna s’est déclarée « très heureuse d’avoir été nommée par le président Adesina au poste de directrice générale du bureau régional de développement et de prestation de services pour l’Afrique de l’Est et de soutenir sa vision pour le continent. Je ne doute pas qu’en travaillant avec toutes les parties prenantes internes et externes, nous pouvons faire la différence et apporter aux citoyens d’Afrique de l’Est le développement dont ils ont tant besoin. »

Nnenna est titulaire d’une licence en sciences économiques de l’université de Lagos, au Nigeria, et d’une maîtrise en administration des affaires du Henley Management College, à Henley on Thames, au Royaume-Uni.

Le président Adesina a déclaré être « ravi de nommer Nnenna au poste de directrice générale pour l’Afrique de l’Est. Sa vaste expérience et ses solides performances dans des fonctions stratégiques au sein de la Banque témoignent de sa capacité à diriger efficacement les équipes pour relever les défis du développement et obtenir un impact soutenu sur le développement afin d’améliorer la vie des Africains dans la région de l’Afrique de l’Est. »

Mme Leïla Farah Mokaddem, directrice générale, région Afrique australe
Dans ses fonctions de directrice générale pour l’Afrique australe, Leïla Farah Mokaddem pilotera le dialogue de haut niveau et les opérations de la Banque, en veillant à assurer une mise en œuvre efficace, efficiente et réussie des opérations dans les pays concernés. Elle dirigera et contrôlera l’adaptation aux exigences spécifiques de chaque pays et opération avec une plus grande efficacité, une meilleure optimisation et une valeur ajoutée dans l’utilisation des ressources afin de générer des retombées en aval au profit des pays membres régionaux (PMR) et du secteur privé dans la région de l’Afrique australe.

De nationalité tunisienne, Leïla est une professionnelle chevronnée dans le domaine de la finance internationale. Elle a, à son actif, plus de 25 ans d’expérience au sein de banques multilatérales de développement et d’institutions internationales.

Leïla a rejoint la Banque en septembre 2002. En 2017, elle a été nommée cheffe de bureau-pays au Maroc. Auparavant, Leila a été représentante résidente de la Banque en Égypte de 2014 à 2017 et représentante résidente régionale à Dakar, au Sénégal, de février 2010 à décembre 2013. À ce titre, elle a dirigé avec succès l’engagement et les partenariats stratégiques de la Banque ainsi que le dialogue et les opérations de haut niveau.

Avant d’être nommée dans les bureaux extérieurs, Leïla avait occupé le poste de cheffe de division des Institutions financières au département du Secteur privé au siège de la Banque, où elle a conçu des solutions financières innovantes pour l’Afrique, notamment le Fonds de garantie des PME africaines, l’Initiative de financement du commerce de la Banque africaine de développement et l’Initiative pour les femmes entrepreneures. Leïla a géré un portefeuille d’investissement s’élevant à plusieurs milliards de dollars dans plus de 35 pays africains, en particulier dans le secteur privé, les infrastructures et le secteur des services financiers. Leïla a également été membre du conseil d’administration de la Banque de développement de l’Afrique de l’Ouest (BOAD) et d’Advans Holding (microfinance). Elle est actuellement membre suppléante du Conseil d’administration d’Afreximbank.

Avant de rejoindre la Banque, Leïla a été conseillère fiscale au Fonds monétaire international (FMI) d’août 1996 à décembre 1999. Elle a commencé sa carrière au ministère de l’Économie de la Tunisie.

Réagissant à sa nomination, Leïla a déclaré : « c’est une excellente occasion de travailler sous le leadership du président Adesina afin de soutenir sa vision et la mise en œuvre de l’agenda de développement de l’Afrique tout en renforçant l’engagement de la Banque dans la région Afrique australe. »

Leïla est titulaire d’un diplôme en finance de l’Institut des hautes études commerciales (HEC) de Carthage (Tunisie) et d’un master en commerce international de l’Institut supérieur de gestion de Tunisie.

Le président Adesina a déclaré : « dans le cadre de mon deuxième mandat en tant que président de la Banque africaine de développement, j’accorde la priorité au soutien, à la stabilisation et au renforcement des économies africaines afin qu’elles se remettent sur une trajectoire plus dynamique de croissance et de résilience économiques. Leïla soutiendra ma vision et ma volonté de renforcer l’impact des opérations et de l’appui consultatif de la Banque sur le développement dans la région de l’Afrique australe. C’est une professionnelle très respectée, qui a un solide parcours dans la gestion des engagements stratégiques de la Banque dans nos pays membres régionaux. »

M. Solomane Koné, directeur général adjoint, région Afrique centrale
De nationalité ivoirienne, Solomane Koné est, depuis janvier 2020, chef du bureau-pays du Groupe de la Banque africaine de développement au Cameroun, fonction qu’il cumule avec celle de directeur général par intérim pour la région Afrique centrale. À ce titre, il a engagé un dialogue stratégique de haut niveau avec les gouvernements, les autres parties prenantes et partenaires au développement, notamment dans le cadre du programme économique et financier régional de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (PREF-CEMAC). Il a contribué à développer l’activité de la Banque et à superviser la performance du portefeuille du Cameroun, le plus important d’Afrique centrale (35 opérations pour environ 3,1 milliards de dollars américains).

Solomane a intégré la Banque africaine de développement en janvier 2003 en tant qu’économiste-pays dans la région Afrique centrale et a ensuite rejoint la région Ouest et le département de la Gouvernance. Il a occupé plusieurs fonctions de direction en qualité de spécialiste en chef économie pour le département régional Est 2 de novembre 2009 à juillet 2012, directeur régional par intérim d’OREB de juillet 2012 à octobre 2013, conseiller du vice-président chargé des Programmes nationaux et régionaux (ORVP) devenu RDVP (Développement régional, intégration et prestation de services) de novembre 2013 à septembre 2017.

Avant de rejoindre la Banque, Solomane avait déjà plus de dix ans d’expérience en recherche, en analyse stratégique des politiques économiques et sociales en tant que consultant principal, chercheur et analyste des politiques dans diverses institutions universitaires, nationales et internationales, notamment Cornell University Food and Nutrition Policy Program, le Centre ivoirien de recherche économique et sociale, l’Organisation internationale du travail (OIT) et le Centre de développement de l’OCDE. Il a exercé pendant sept ans en qualité de chercheur et analyste des politiques à la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), où il a joué un rôle déterminant dans l’élaboration de modèles de prévision, de simulation et économétriques pour guider la conduite de la politique macroéconomique et monétaire et les programmes régionaux au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Il est l’auteur de nombreuses publications et rapports sur le développement régional, la politique industrielle, l’impact des politiques budgétaire et monétaire, le niveau adéquat des réserves de change ainsi que l’analyse de la pauvreté à l’aide de la matrice de comptabilité sociale (SAM). Il a également enseigné les politiques macroéconomiques de haut niveau, l’économétrie et les méthodes quantitatives de haut niveau au Centre ouest-africain d’études bancaires et financières de la BCEAO (COFEB) et à l’université Cornell aux États-Unis.

Solomane s’est déclaré « honoré de cette marque de confiance de la part du président de la Banque. Je suis déterminé à faire preuve du leadership nécessaire sur le terrain pour la réalisation de sa vision et de son ambition en cette période critique pour nos économies. »

Solomane est titulaire d’un doctorat (janvier 1990) et d’un master en planification et économie du développement de l’université Cornell aux États-Unis (1993).

Selon le président Adesina, « Solomane est un économiste chevronné et un professionnel très respecté, possédant une connaissance et une expérience approfondies dans le développement et la gestion de stratégies et d’opérations régionales et nationales. Son expérience en tant que chef de bureau-pays et ses solides performances en matière de création de partenariats et de leadership seront déterminantes pour le programme de transformation de la Banque en faveur de la région. »

M. Abdul B. Kamara, directeur général adjoint, région Afrique de l’Est
De nationalité sierra-léonaise, Abdul B. Kamara est actuellement chef du bureau-pays du Groupe de la Banque africaine de développement pour la République fédérale démocratique d’Éthiopie.

Abdul est un économiste du développement, qui compte plus de deux décennies d’expérience dans la recherche sur les politiques de développement, le financement du développement et les travaux stratégiques sur la transformation économique et le développement de l’Afrique. Il a travaillé comme chercheur associé à l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) à Washington DC et à l’Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI) à Addis-Abeba (1997-1999), et comme professeur assistant à l’université de Göttingen, en Allemagne (1999-2000).

Il a rejoint la Banque en 2004 et a occupé les fonctions d’économiste agricole supérieur (2004-2007), de chef de la division de la Recherche (2007-2010) et, pendant sept ans, de représentant résident pour le Soudan (2011-2017), où il a également été responsable du Soudan du Sud jusqu’en 2013. Il a été sous-secrétaire général des Nations unies pendant un an (2014-2015) en tant que représentant spécial conjoint adjoint du secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, chargé de l’Opération hybride Union africaine-Nations unies au Darfour (MINUAD). En 2017, le président Adesina l’a nommé chef de bureau-pays pour l’Éthiopie, où il gère actuellement le portefeuille de la Banque, d’une valeur de 1,63 milliard de dollars.

Abdul s’est déclaré « ravi d’assumer cette responsabilité, qui m’a été confiée par le président Adesina, d’occuper les fonctions de directeur général adjoint dans une région que je connais très bien, car j’y ai travaillé avec efficacité pour le compte de la Banque au cours des dix dernières années. »

Abdul est titulaire d’une licence (Vordiplom) en agriculture générale et d’une maîtrise (cum laude) en économie agricole, toutes deux obtenues à l’université de Hohenheim à Stuttgart (Allemagne), ainsi que d’un doctorat (cum laude) en économie agricole et du développement de l’université de Göttingen (Allemagne).

Selon le président Adesina, « Abdul est un professionnel accompli possédant une expérience précieuse en matière de politique, de recherche et d’opérations, qui cadre parfaitement avec ces fonctions. Sa connaissance approfondie de la région, ses solides performances et grandes réalisations sur le terrain et ses excellentes compétences managériales contribueront à une concrétisation accélérée de la vision et du mandat de la Banque en Afrique de l’Est. »

Mme Malinne Blomberg, directrice générale adjointe, région Afrique du Nord
De nationalité suédoise, Malinne Blomberg est une professionnelle chevronnée de la finance qui possède une solide expérience dans l’élaboration de stratégies, la fourniture de services consultatifs et l’exécution d’opérations axées sur les résultats dans les secteurs public et privé.

Malinne a plus de quinze ans d’expérience dans le financement du développement, acquise en grande partie à la Banque depuis 2008, lorsqu’elle a rejoint le département de l’Eau et de l’assainissement en tant que spécialiste de la gestion financière. Elle a ensuite été cheffe de sa division, qui couvrait l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale. Elle a également travaillé au sein du département de l’Agriculture et de l’agro-industrie, en se concentrant sur le financement du climat. Elle apporte une vaste expérience de travail avec les pays « BAD » et « FAD » du continent, y compris les États fragiles, en termes de développement des activités et de dialogue, de mobilisation des ressources, d’identification et de structuration de projets d’investissement innovants et d’autres initiatives, et de promotion de la participation du secteur privé en mettant l’accent sur les secteurs des infrastructures. Malinne est actuellement cheffe du bureau-pays de la Banque pour l’Égypte, où elle dirige les opérations de la Banque depuis 2017.

Avant de rejoindre la Banque, Malinne a travaillé chez Arthur Andersen Business Consulting au Royaume-Uni et a effectué des missions dans d’autres centres financiers du monde en tant que directrice dans le secteur des services financiers jusqu’en 2001. De 2003 à 2007, Malinne a été conseillère financière et institutionnelle pour le gouvernement ougandais, au sein du ministère de l’Eau et de l’Environnement, fournissant l’appui aux efforts déployés par le pays pour renforcer l’efficacité institutionnelle et l’utilisation des fonds, et gérant le fonds fiduciaire multi-donateurs du ministère.

Malinne s’est déclarée « très reconnaissante pour ces responsabilités plus étendues qui m’ont été confiées. Elles me permettront d’approfondir le partenariat de la Banque avec nos clients et d’étendre les opérations à toute l’Afrique du Nord, une région qui offre d’énormes possibilités et qui connaît une transformation rapide. »

Malinne est titulaire d’un master en administration des affaires de l’IMD à Lausanne (Suisse) et d’un master en économie et commerce international de l’université de Linkoping (Suède).

Évoquant sa nomination, le président Adesina a déclaré : « au cours de mon deuxième mandat en tant que président de la Banque africaine de développement, je continuerai à renforcer les prestations de la Banque sur le terrain et à accélérer la transformation socio-économique de notre continent. Malinne apporte le dynamisme et l’expérience du secteur public et privé nécessaires pour conjuguer les efforts des différentes parties prenantes afin d’accroître notre impact en Afrique du Nord. C’est une professionnelle très respectée, dotée d’une solide expérience dans le financement du développement. »

M. Kennedy Mbekeani, directeur général adjoint, région Afrique australe
De nationalité malawite, Kennedy Mbekeani est un économiste du développement chevronné cumulant plus de vingt années d’expérience nationale et régionale de haut niveau en matière de financement du développement, de gestion de projets, de services de conseils et de production de connaissances.

Kennedy a rejoint la Banque en 2009 en tant que chargé en chef du commerce et de l’intégration régionale. Il a joué un rôle de premier plan dans la formulation de la stratégie d’aide aux échanges commerciaux de la Banque en faveur des communautés économiques régionales et dans la recherche stratégique dans les domaines du commerce international, de l’intégration économique et du développement.

Économiste régional, spécialiste en chef de 2012 à 2014 au centre de ressources pour l’Afrique australe, Kennedy a été, de 2014 à 2016, responsable et directeur régional par intérim du centre de ressources de la Banque pour l’Afrique australe en Afrique du Sud. À ce titre, il a piloté la réalisation du plus grand prêt syndiqué de ventilation A/B à ce jour en Afrique. En février 2017, il a été nommé responsable du bureau-pays de la Banque africaine de développement au Ghana. En septembre 2017, le président de la Banque africaine de développement, l’a nommé chef du bureau-pays de l’Ouganda, dont il a porté le portefeuille à plus de deux milliards de dollars américains.

Avant de rejoindre la Banque, Kennedy a travaillé pour le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en qualité de conseiller en matière d’échanges commerciaux, de dette et de mondialisation pour la zone Afrique de l’Est et Afrique australe. Auparavant, il était chercheur principal à l’Institut botswanais pour l’analyse des politiques de développement et économiste principal à l’Institut national de politique économique en Afrique du Sud.

Kennedy s’est dit « heureux de travailler avec le président Adesina à la concrétisation de sa vision pour la Banque et pour le continent et à l’accélération de la réalisation des High 5. »

Kennedy est titulaire d’une licence en sciences sociales de l’université du Malawi, d’un diplôme d’études approfondies (DEA) en économie monétaire de l’université de Glasgow, d’un master et d’un doctorat en économie internationale de l’université de Californie. Il a publié des articles sur les échanges commerciaux, l’intégration régionale et le développement des infrastructures en Afrique.

Selon le président Adesina, « Kennedy est un professionnel accompli, doté d’une riche expérience dans le développement international. Sa capacité à mener des actions dans divers domaines contribuera à établir des partenariats solides dans la région et à promouvoir les opérations des secteurs privé et public. »

M. Joseph Martial Ribeiro, Directeur général adjoint, région Afrique de l’Ouest
De nationalité cap-verdienne, M. Joseph Martial Ribeiro est actuellement chef du bureau-pays du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Angola et Sao Tomé et Principe.

Joseph est un praticien expérimenté du développement international ayant une connaissance approfondie des questions clés de décentralisation, privatisation et des partenariats public-privés. Il est un professionnel chevronné dans l'évaluation et la gestion de projets de développement.

Avant de rejoindre la BAD, il a exercé en tant qu'ingénieur-conseil notamment dans les domaines de l'eau et de l'assainissement et possède une vaste expérience de l'enseignement au niveau universitaire acquise au Canada et au Sénégal, ainsi qu'une solide expérience en recherche universitaire et industrielle. Il a rejoint la Banque en 2000 et a occupé les fonctions de spécialiste supérieur en irrigation (2000-2005), de spécialiste en acquisition (2005-2009), de représentant pour l’Angola (2009-2011), de représentant résident pour le Mozambique (2011-2017) et de chef de bureau-pays pour l’Angola et Sao Tomé et Principe (depuis 2017).

Commentant sa nomination, Joseph a déclaré : « Je suis très honoré par la confiance que le président Adesina me témoigne à travers cette prestigieuse nomination. Je suis ravi d'assumer cette responsabilité de directeur général adjoint pour la région Afrique de l’Ouest qui offre de nombreuses opportunités de concrétiser les High 5 de manière exemplaire et durable. »

Joseph est titulaire d'un Ph. D. en hydrologie obtenu à l’École polytechnique de Montréal (Canada), d’un master en administration des affaires obtenu à l’université Cumbria (Royaume-Uni), d’un diplôme en sciences politiques de l’université de Londres, School of Oriental and African Studies (Royaume-Uni) et d’un diplôme d’ingénieur de conception en génie civil obtenu à l’École polytechnique de Thiès (Sénégal).

Au sujet de cette nomination, le président Adesina a déclaré : « Joseph a le mérite d’avoir représenté la Banque avec brio dans trois pays membres régionaux lusophones. C’est un professionnel accompli possédant un bon sens politique et de solides compétences managériales. Son expérience du terrain et sa connaissance approfondie des projets de développement publics et des partenariats public-privé contribueront grandement au succès des opérations de la Banque en Afrique de l’Ouest. »

ng

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Pékin a indiqué mercredi que les négociations se poursuivaient avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS), alors qu’une équipe qui devait enquêter sur l’origine de la pandémie ne dispose toujours pas de tous les visas nécessaires.

“Aujourd’hui, nous avons appris que les responsables chinois n’ont pas encore finalisé les autorisations nécessaires à l’arrivée de l’équipe en Chine”, a déclaré mardi aux journalistes à Genève le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

“Je suis très déçu de cette nouvelle, étant donné que deux membres avaient déjà commencé leur voyage et d’autres n’ont pas pu voyager à la dernière minute”, a-t-il ajouté.

A ses côtés, le responsable des situations d’urgence sanitaire à l’OMS, Michael Ryan, a dit espérer qu’il s’agisse “simplement d’un problème logistique et bureaucratique que nous pouvons résoudre rapidement”.

Il a expliqué que l’un des deux experts avait dû rebrousser chemin tandis que l’autre attendait dans un pays tiers.

“La pandémie dans le monde est encore très grave, et la Chine fait tout son possible pour la prévenir et la maîtriser”, a affirmé mercredi devant la presse une porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hua Chunying. Il ne s’agit “pas seulement d’une question de visa”, a assuré Mme Hua.

La porte-parole a précisé que la Chine et l’OMS poursuivaient les discussions à propos de “la date précise et les modalités de la visite du groupe d’experts”.

La visite de dix experts de l’OMS est ultra-sensible pour le régime chinois, soucieux d’écarter toute responsabilité dans l’épidémie qui a fait plus de 1,8 million de morts dans le monde.

S’il est parvenu à pratiquement éradiquer la maladie sur son sol, Pékin n’a pas pu empêcher que le président américain Donald Trump l’accuse d’avoir répandu “le virus chinois” sur la planète — voire de l’avoir laissé s’échapper d’un laboratoire de virologie de Wuhan, la ville du centre du pays où le virus est apparu.

Signe de nervosité, le pouvoir communiste a fait condamner la semaine dernière à quatre ans de prison une journaliste citoyenne, Zhang Zhan, qui avait couvert la mise en quarantaine de Wuhan.

Les autorités ne manquent pas une occasion d’émettre des doutes sur l’origine chinoise du virus, alors qu’elles avaient dans un premier temps incriminé un marché de Wuhan où étaient vendus des animaux vivants.

Epidémie oblige, les experts devront se soumettre à une quarantaine de deux semaines à leur arrivée. Il leur restera trois à quatre semaines pour enquêter.

Ils pourraient ainsi se rendre à Wuhan vers le 20 janvier, un an tout juste après la mise en quarantaine de cette métropole de 11 millions d’habitants.

Le 20 janvier est également la date à laquelle Donald Trump doit quitter la Maison Blanche et certains observateurs supposent que Pékin a pu vouloir attendre son départ avant le début effectif de l’enquête, pour ne pas donner l’impression de céder aux exigences du président républicain.

Le délai imposé par la Chine pour accepter une enquête indépendante signifie que les premières traces de l’infection vont être compliquées à retrouver pour les chercheurs.

“Je ne suis pas optimiste. Ils vont arriver après la bataille”, s’alarme l’infectiologue Gregory Gray, de l’Université Duke aux Etats-Unis.

“Ce sera incroyablement difficile de trouver l’origine du virus”, abonde Ilona Kickbusch, de l’Institut de hautes études internationales et du développement à Genève.

Pour l’organisation, accusée par l’administration Trump de tendances pro-chinoises, il ne fait pas de doute que ses experts pourront enquêter librement, même si Pékin n’a toujours pas confirmé que Wuhan était bien au programme de la visite.

“L’équipe ira à Wuhan, c’est l’objectif de la mission”, a déclaré mi-décembre Michael Ryan. “Nous travaillerons avec nos collègues chinois, ils ne seront pas (…) supervisés par des fonctionnaires chinois”, a-t-il assuré.

La mission est composée de dix scientifiques (Danemark, Royaume-Uni, Pays-Bas, Australie, Russie, Vietnam, Allemagne, Etats-Unis, Qatar et Japon) reconnus dans leurs différents domaines de compétence.

“L’objectif n’est pas de désigner un pays ou une autorité coupables”, a indiqué l’un des membres de l’équipe, Fabian Leendertz, de l’Institut Robert Koch en Allemagne. “Il est de comprendre ce qui s’est passé pour éviter que ça se reproduise”.

Si l’enquête devait être entravée par les autorités, “cela aurait un impact négatif sur la réputation politique et scientifique de la Chine”, avertit le professeur Gray.

mc

 
 

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L’Union européenne a réclamé mercredi la “libération immédiate” des 53 figures de l’opposition pro-démocratie arrêtées pour “subversion” à Hong Kong et étudie de nouvelles sanctions contre les autorités du territoire, a annoncé le porte-parole du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.

“Nous appelons à la libération immédiate des personnes arrêtées (…) et nous allons réagir contre l’utilisation de la loi sur la sécurité à Hong Kong en utilisant des sanctions, si cela est accepté par les Etats membres”, a déclaré Peter Stano, rappelant que l’unanimité est nécessaire pour l’adoption de telles mesures.

“Les Etats membres suivent les développements négatifs à Hong Kong et en discuteront lors de la réunion de leurs ministres des Affaires étrangères” prévue le 25 janvier, a-t-il précisé.

L’option de sanctions a déjà été discutée lors de la dernière réunion des ministres des Affaires étrangères le 7 décembre, mais aucune mesure n’avait été adoptée.

fm

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La justice britannique a décidé mercredi de maintenir en détention le fondateur de Wikileaks Julian Assange en attendant que soit examiné l’appel formé par les Etats-Unis contre le refus de son extradition.

La juge Vanessa Baraitser a estimé qu’il existe “des motifs sérieux de croire que si M. Assange était libéré aujourd’hui, il ne se rendrait pas au tribunal pour faire face à la procédure de recours”.

Invoquant le risque de suicide du fondateur de WikiLeaks dans le système carcéral américain, la juge britannique Vanessa Baraitser a refusé lundi son extradition vers les Etats-Unis. Dans la foulée, les autorités américaines ont notifié au tribunal leur intention de faire appel.

Mercredi, la magistrate a estimé qu’il existe “des motifs sérieux de croire que si M. Assange était libéré aujourd’hui, il ne se rendrait pas au tribunal pour faire face à la procédure de recours”.

“Nous voulons que ça se termine, mais nous sommes confiants que la justice prévaudra”, a réagi à la sortie du tribunal le rédacteur en chef de Wikileaks, Kristinn Hrafnsson.

A l’audience, la représentante de l’accusation Clair Dobbin a souligné que Julian Assange, qui “se considère comme étant au-dessus les lois”, a les “ressources” pour fuir, mettant en avant l’offre d’asile politique faite par le Mexique.

Un risque écarté par l’avocat de Julian Assange, Edward Fitzgerald, qui a plaidé que son client avait “toutes les raisons” de ne pas se soustraire à la justice britannique qui a tranché en sa faveur lundi. Invoquant la vie de famille qui l’attend à l’extérieur, il a proposé son placement sous surveillance par bracelet électronique, en vain.

Julian Assange a été arrêté par la police britannique en avril 2019 après avoir passé sept ans reclus à l’ambassade d’Equateur à Londres, où il s’était réfugié alors qu’il était en liberté sous caution. Il craignait une extradition vers les Etats-Unis ou la Suède, où il a fait l’objet de poursuites pour viol qui ont depuis été abandonnées.

L’Australien, soutenu par nombre d’organisations de défense de la liberté de la presse, risque aux Etats-Unis 175 ans de prison pour avoir diffusé, à partir de 2010, plus de 700.000 documents classifiés sur les activités militaires et diplomatiques américaines, notamment en Irak et en Afghanistan.

fm

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Les dirigeants du Golfe se retrouvent mardi en Arabie Saoudite pour un sommet qui fait souffler l’espoir de nouvelles avancées au lendemain de l’annonce de la réouverture par Ryad de ses frontières avec le Qatar, boycotté depuis plus de trois ans par ses voisins.

En juin 2017, l’Arabie saoudite et trois pays alliés –Emirats arabes unis, Bahreïn et Egypte– ont rompu leur liens avec Doha.

Le ministre koweïtien des Affaires étrangères, Ahmed Nasser Al-Sabah a annoncé, lundi, un accord entre l’Arabie Saoudite et le Qatar sur la réouverture des frontières entre les deux pays.

Dans une déclaration rapportée par les médias saoudiens, le ministre koweïtien a indiqué que l’émir du Koweït, Nawaf Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, a eu deux entretiens téléphoniques avec le Prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salmane, et l’émir du Qatar, SA Cheikh Tamim Bin Hamad Al-Thani, précisant qu’à l’issue de ces deux entretiens, les deux parties ont convenu de rouvrir l’espace aérien et les frontières terrestres et maritimes entre les deux pays.

Cette annonce est intervenue à la veille du sommet des pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) en Arabie saoudite, ce qui permettra d’ouvrir une nouvelle ère des relations fraternelles entre les pays de la région.

Dans le même contexte, le prince héritier d’Arabie Saoudite a affirmé, selon l’agence de presse saoudienne, que la politique du Royaume sous la conduite du Roi Salmane ben Abdelaziz est basée sur une approche constante visant la réalisation des intérêts suprêmes du CCG et des autres pays arabes, soulignant que le sommet du CCG sera une rencontre d’unité.

fm

 
 

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Longtemps resté dans l’ombre des cadres de son parti, Ibrahim Konaté dit « le BOSS » veut briguer le poste de député aux prochaines élections législatives. A travers cet entretien exclusif accordé à La Diplomatique d’Abidjan (LDA) , il donne ses motivations.

LDA : Pourquoi avez-vous acceptez d’associé votre image à cette cérémonie ?

IK : C’est un devoir en tant que musulman d’honorer le prophète Mahomet par des prières et bénédictions chaque jour. Si  la communauté musulmane choisit un jour pour le commémorer afin d’avoir le salut, je suis obligé de m’associer à eux pour le faire.

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LDA : D’où provient cette motivation de vouloir briguer un poste de député à la prochaine élection législative ?

IK : J’ai décidé à un moment de la vie d’être le porte-parole des sans voix. Il n’est pas donner à tous de parler soit  au député ou au Président de la République. Une fois élu, avec mon statut, je pourrai faire  bénéficier de certaines opportunités  aux habitants de ma circonscription,

LDA : Plusieurs cadres de votre parti se signalent pour être candidat. Quelles stratégies allez-vous adopter  pour éviter les candidatures indépendantes ?

IK : Les ambitions de chacun sont légitimes. En ce qui me concerne, c’est depuis 1995 que nous soutenons le RDR au niveau de la commune. Et lorsqu’il s’est agit d’aller en RHDP, malgré les hésitations et les obstacles, j’ai été parmi les personnes avec le Ministre Siandou Fofana à mettre cette formation au niveau de la commune. Certes, certains cadres sont revenus au parti après des tentatives solitaires et nous leur avons accepté au nom du rassemblement. Mais, le Directeur Exécutif l’a signifié que les candidats qui seront retenus sont ceux qui sont avec le peuple. Et moi,  j’estime que je suis le candidat idéal car depuis des années, je suis auprès de toutes les communautés pendant les moments d’épreuves et de réjouissances.

LDA : Pour éviter un échec de votre parti aux législatives comme ce fut le cas au municipale, quelles messages lancés vous aux candidats qui seront  retenus ou non?

IK : Pour le bien et le triomphe du parti dans la localité, il faut que tous les cadres s’associent. En outre, il faut savoir choisir des candidats qui peuvent faire gagner le parti et faire du bien.

Par Ibrahima Khalil de Siékèlou

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Seulement quelques jours et les lampions vont s'éteindre sur l'année 2020. Comme chaque année lorsqu'arrive cette période marquée par les fêtes, les uns et les autres s'évertuent à dresser les différents bilans qui s'imposent, tant au plan personnel et individuel qu'au plan communautaire et national.

En Côte d'Ivoire, on avait vu venir ce début de décennie avec beaucoup d'appréhension. Année électorale, 2020 s'annonçait comme la fin d'un cycle gouvernemental et politique, donc comme un virage dont l'amorce était truffée de mille et une inconnues. Les tensions en tout genre étaient, dès les premières semaines, perceptibles tant sur le front social qu'au sein de la classe politique.

Les questions des plus cruciales assaillissaient même les analystes les plus optimistes. Qu'adviendra t-il de la paix fragile que le pays avait pu connaître ces huit dernières années ? La classe politique parviendrait-elle à faire preuve de maturité en faisant l'économie d'une autre crise à ce pays qui avait réussi à se hisser, en l'espace d'une décennie, sur un piédestal fort appréciable en termes de performances économiques ?

A ces doutes lancinants est venue s'ajouter la situation sanitaire avec la crise mondiale liée à la propagation de la COVID-19. Avec l'hécatombe qui avait cours dans les pays les plus développés, on s'attendait avec un certain fatalisme légitime à ce que les pays africains payent le lourd tribut de cette maladie. Et la Côte d'Ivoire ne faisait pas exception à ces prévisions macabres. En plus des sérieuses appréhensions liées au contexte politique, la crise de la COVID était venue brouiller davantage les perspectives de ce pays marqué pourtant par une croissance économique soutenue depuis plusieurs années.

Des bailleurs de fonds et investisseurs, Jouant la carte de la prudence, ont fait le choix de la parcimonie en marquant le pas dans leur enthousiasme entrepreneurial. Certains même sont allés jusqu'à mettre la clé sous le paillasson, agitant ainsi, volontairement ou non, l'épouvantail de l'éternel recommencement ivoirien.

Aujourd'hui, alors que le rideau tombe sur cette année qui aura été des plus éprouvantes pour l'ensemble de la planète, le moins qu'on puisse dire est que la Côte d'Ivoire a su tirer son épingle du jeu. Oui, on peut le dire à présent, en fin de compte, il y a aura eu plus de peur que de mal.

Pourtant, ce ne sont pas les moments de doute qui ont manqué. La survenue de la pandémie, le processus électoral dont chaque étape fut marquée par des divergences et quelques fois des violences, certes, marginales mais qui venait rappeler que les risques d'embrasement étaient réels. Aussi, des évènements tel que la mort du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly, la démission du vice-président de la République, les arrêts de désapprobation de la Cour Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples (CADP) étaient autant d'éléments de nature à faire craindre une régression du pays sur échiquier des nations économiquement fortes et démocratiques.

Mais faisant preuve d'une grande capacité de résilience, les gouvernants ont, à chaque soubresaut, tenu le gouvernail et éloigner le navire Ivoire des bourrasques de toutes les forces centrifuges.

À travers une contre-attaque politique civilisée, le gouvernement a su circonscrire la capacité de nuisance des fauteurs de troubles qui voyaient en l'élection présidentielle une occasion de mettre à sac les acquis engrangés par la Côte d'Ivoire sous la gouvernance Ouattara. Dans cette dynamique de sécurisation du pays, le professionnalisme des forces de l'ordre a été l'une des avancées les plus remarquables.

En effet, aucune bavure n'a été enregistrée dans la difficile mission des policiers et gendarmes dont la mission était de contenir les nombreux faits d'obstruction et souvent d'affrontement occasionnés par l'appel de l'opposition à la désobéissance civile et au boycott actif de l'élection présidentielle. L'opération "barrissement de l'éléphant’’ a été un franc succès.

Sur le front de la lutte sanitaire, les mesures préconisées par le Ministère de la Santé et de l'hygiène Publique, sous la conduite d'un Conseil National de Sécurité très alerte, ont permis d'amoindrir l'impact de la COVID-19 sur la vie de la nation. Passée la période du confinement, le quotidien des ivoiriens s'est, peu à peu, normalisé. Le nombre des contagions est allé de façon décroissante, faisant ainsi de la Côte d'Ivoire, l'un des pays du continent africain à avoir mieux conduit sa campagne contre la propagation du virus apparu en Chine en fin d'année 2019.

Ayant réussi à relever ces défis qui faisaient de l'année 2020 un tournant décisif, on peut dire, sans risque de se tromper, que le pays d'Alassane Ouattara a franchi avec un certain succès le cap de l'année 2020 qui s'annonçait pourtant comme étant celle de tous les dangers.

Pephangneli  

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Les altercations entre des jeunes autochtones et chasseurs traditionnels appelés dozos survenues le dimanche 27 décembre 2020, à Guezon dans le département de Duékoué, ont fait sept (7) morts et des blessés graves.

Dépêché sur les lieux du drame par le gouvernement le mardi 29 décembre 2020, Kouadio Konan Bertin dit KKB, ministre de la Réconciliation nationale, a traduit la compassion et le soutien du gouvernement aux victimes de Guezon et à leurs familles.

Au nom du Président de la République, Alassane Ouattara, le ministre KKB a, pour sa première sortie depuis sa nomination, transmis un message de paix et de cohésion aux protagonistes. « Le gouvernement ne peut rester insensible. Je suis venu constater les faits et apporter le soutien de l’Etat. Le Président de la République Alassane Ouattara m'envoie pleurer avec vous. Ne soyez pas habités par un esprit de vengeance. Il faut régler ce problème définitivement », a indiqué le ministre de la Réconciliation nationale. Avant de souhaiter une bonne guérison aux blessés, et un retour rapide de la paix et de la stabilité à Guezon.

Aussi, le ministre a indiqué, au terme de sa visite, que l’Etat de Côte d’Ivoire prendra les dispositions pour assister les familles endeuillées. Il a toutefois sollicité l’implication des chefs de communautés, chefs religieux, jeunes et femmes de Guezon dans le règlement de cette crise. « Je n'aime pas les échecs. Les gens peuvent parler mais moi je dois réussir la mission que le Président de la République Alassane Ouattara m'a confiée. Il faut qu'on apprenne à nous aimer comme par le passé », a conclu l'émissaire du gouvernement.

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Auparavant, Yoro Raymond, au nom des populations, a exprimé sa colère et son désarroi face à ce drame qui n’est pas le premier du genre et dont le bilan fait état de 7 morts, une vingtaine de blessés, 8 femmes violées et 84 maisons incendiées dont le camp des masques sacrés du village. Il a relevé la psychose et le sentiment d'insécurité au sein de la population dont la conséquence directe est l’abandon des plantations et habitations. Il a exigé le départ immédiat des dozos des villages de la sous-préfecture de Guezon.

Le préfet de la région du Guemon, préfet du département de Duékoué, Ibrahima Cissé, pour sa part, a dévoilé les résolutions prises pour maintenir la cohésion sociale. Il a annoncé la mise en place d'un comité de veille. Il a également invité les populations et particulièrement la jeunesse à promouvoir le vivre-ensemble, cette valeur indispensable à notre pays pour atteindre le développement.

Les députés de Duékoué, Flanizara Touré et Oula Privât ainsi que Doumbia Ibrahima, directeur général de la Gestoci ont eux aussi appelé à la paix et la cohésion sociale. Ils ont exhorté les populations à ne jamais se rendre justice.

Les 7 ayants droit des victimes ont reçu chacun 500 000 FCfa de la part du ministre de la Réconciliation nationale.

fratmat.info



 

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Depuis le dernier semestre de l'an 2020, le Consortium OBAMCI/OCAB a lancé en Côte d'Ivoire, une vaste campagne nationale de sensibilisation sur les bienfaits de la banane dessert.

Après avoir sillonné les villes du nord notamment Bouaké et Khorogo, c'était au tour d'Abidjan, la capitale économique de la Côte d'Ivoire dans ce mois de décembre.

Ainsi, la campagne d'Abidjan a débuté dans la matinée du 18 décembre 2020 à l'INFAS de Treichville, par une conférence animée par l'expert nutritionniste M. Gbaka Yoro sur le thème : " les Bienfaits de la banane dessert face aux étudiants " suivi de don de caisses de bananes aux participants et aux restaurants des malades du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Treichville.

Cette conférence s'est tenue en présence de M. Manlan Désire  représentant le Consortium OBAMCI/OCAB,  M. Kouamé Oka René, Directeur du PNN (Programme National de Nutrition) et de Mme Kansa sous-Directrice de l'INFAS.

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Ensuite, dans l'après-midi, l'équipe d'OBAMCI/OCAB et ses partenaires s'est entretenue avec le Corps Médical de différents centres de Santé de la capitale.

Le lendemain 19 Décembre, pilotée par la célèbre comédienne Adrienne Koutouan, une action terrain d'envergure meublée de parade sonore a fait le tour de la ville d'Abidjan pour sensibiliser la population dans les marchés et restaurants, maquis et autres lieux, sur les bienfaits de la banane douce afin de les amener à une forte consommation de ce fruit.

Pour parachever la campagne d'Abidjan, le jeudi 25 décembre, une autre action grand public dénommée " midi douce " qui a consisté à faire déguster la banane douce à 12 heures précise à toute la population a été menée conjointement avec le lâcher de ballons dans le ciel à tous les grands carrefours dans toutes les communes et des paniers de bananes ont été donnés gracieusement à plusieurs familles dans différentes communes.

Rappelons que cette vaste campagne de Promotion de la banane dessert du consortium OBAMCI/OCAB a été Financé par L'UE dans le cadre du Projet d'appui au développement du Marché local et Sous régional de la banane dessert.

Kamana 2nb

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mercredi, 30 décembre 2020 14:19

Nigeria: 11 morts dans 2 attaques terroristes

Onze membres des forces de sécurité, dont 4 soldats, ont été tués dans deux attaques attribuées au groupe jihadiste Boko Haram, dans le nord-est du Nigeria, a-t-on appris mardi de sources sécuritaires.

Mardi soir, le convoi de chasseurs locaux recrutés par l’armée dans la lutte contre les jihadistes a explosé sur une mine dans le village de Kayamla, situé à 10 kilomètres de Maiduguri, capitale de l’Etat du Borno, épicentre de l’insurrection jihadiste dans le nord-est.

“Sept chasseurs sont morts dans l’explosion et neuf autres ont été gravement blessés”, a indiqué à la presse le responsable d’une milice pro-gouvernementale anti-jihadiste, Babakura Kolo, précisant que le véhicule ” a explosé sur une mine alors qu’ils pourchassaient des éléments de Boko Haram” qui avaient volé un troupeau de boeufs.

Ces deux dernières années, les autorités ont recruté des chasseurs locaux pour assister l’armée dans sa lutte contre Boko Haram et sa faction rivale, le groupe Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap) dans le nord-est du Nigeria.

Boko Haram, et le groupe Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap), tous deux très actifs dans la région du lac Tchad, ont fait au moins 36.000 morts depuis le début de l’insurrection en 2009, et deux millions de personnes ne peuvent toujours pas regagner leur foyer à cause des violences.

fm

 
 

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mercredi, 30 décembre 2020 14:18

L'UE signe l'accord post-brexit

Les présidents du Conseil européen, Charles Michel, et de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ont signé mercredi, au nom de l’UE, l’accord de commerce et de coopération post-Brexit conclu avec le Royaume-Uni, qui doit être appliqué à titre provisoire à compter du 1er janvier.

L’accord sera ensuite examiné par le Parlement européen et le Conseil de l’UE avant d’être ratifié officiellement par l’Union européenne.

“L’accord que nous avons signé aujourd’hui est le résultat de mois d’intenses négociations au cours desquels l’Union européenne a fait preuve d’un niveau d’unité sans précédent. Il s’agit d’un accord juste et équilibré qui protège pleinement les intérêts fondamentaux de l’UE et crée la stabilité et la prévisibilité pour les citoyens et les entreprises”, s’est félicité à cette occasion M. Michel.

Dans le contexte actuel, a-t-il ajouté, “il est de la plus haute importance que l’Union européenne et le Royaume-Uni se tournent vers l’avenir, en vue d’ouvrir un nouveau chapitre dans leurs relations”.

Le président du Conseil européen a fait part de la disposition de l’UE de coopérer avec le Royaume-Uni sur les différentes questions d’intérêt commun, citant en particulier la lutte contre le changement climatique et la réponse aux pandémies.

Après sa signature par les dirigeants de l’UE, l’accord post-Brexit va également être paraphé par le Premier ministre britannique, Boris Johnson.

fm

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Le Président  du Conseil Supérieur des Imams, des Mosquées et des Affaires Islamiques (COSIM) section Port-Bouët, Cheick Falikou Diomandé a rendu un hommage à Ibrahim Konaté, coordinateur associé du RHDP Port-Bouët et grand soutien de la communauté musulmane. C’était au cours de la neuvième édition du mawlid communal organisé à la mosquée centrale, samedi 26 décembre 2020.

Cet hommage du Président communal du COSIM à l’endroit d’Ibrahim Konaté, candidat à la prochaine élection législative dans la circonscription de Port-Bouët fait suite aux nombreuses actions de ce dernier en faveur de la communauté musulmane.

Il a indiqué que grâce à Ibrahim Konaté, beaucoup d’imams ont  pu effectuer le pèlerinage à la Mecque dont  sa génitrice. Sans oublier les nombreuses aides à l’endroit de la communauté musulmane entre autre la prise en charge des imams et fidèles et l’équipement des mosquées en tapie.

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« L’Islam, une religion de tolérance et de respect d’autrui » est le thème développé au cours de cette cérémonie.

A l’occasion, imam Losseni Dosso le conférencier du jour a fait savoir que la société est composée de personnes différentes au niveau de la race, l’ethnie et la religion. Ainsi, la cohésion sociale favorise l’intégration des individus, leur attachement  aux groupes et leurs participations à la vie sociale.

Il soutient que le respect est une valeur plus profonde que la simple politesse, car le respect est de se débarrasser de toute hypocrisie, la haine et de la calomnie.  

Pour l’imam Dosso, l’islam prêche l’entretien de bonne relation avec Dieu, envers les parents, envers les époux et épouses, envers les proches, envers les voisins, envers les collègues, envers les employés, envers tout le monde et même les ennemies.

Quand à Ibrahim Konaté, il a transmis les remerciements de sa formation politique à la communauté musulmane pour leurs prières et bénédictions  pendant la présidentielle et surtout pour le calme observé dans la commune.

Notons que pour la stabilité du pays, le coran a été lu intégralement six fois suivi de bénédictions.

Ibrahima Khalil de Siékèkou

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Le Paris Saint-Germain (PSG) a officialisé mardi le départ de son entraîneur, l’Allemand Thomas Tuchel, en poste depuis juillet 2018, sans nommer pour autant son successeur qui devrait être, selon les médias français, l’Argentin Mauricio Pochettino.

“Après une analyse approfondie de sa situation sportive, le Paris Saint-Germain a pris la décision de mettre un terme au contrat de Thomas Tuchel”, a indiqué, dans un communiqué, le club champion de France et vice-champion d’Europe.

Le départ surprise de Tuchel avait été annoncé par la presse le 24 décembre dernier. L’Allemand a été informé de cette décision par les dirigeants du club, alors que son contrat courait jusqu’en juin 2021.

Le technicien âgé de 47 ans était arrivé dans la capitale française à l’été 2018. Sous ses ordres, les Parisiens ont notamment atteint la finale de la Ligue des champions la saison dernière.

dc

 
 

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Après sept ans de négociations, les 27 ont ouvert la voie lundi à un accord sur les investissements entre l’UE et la Chine, qui se dit prête à donner des gages pour lever les inquiétudes sur les pratiques de travail forcé dont elle est accusée, selon des sources diplomatiques.

Informés par la Commission européenne des “récents développements positifs des négociations avec la Chine, y compris sur les conditions de travail”, les représentants des Etats membres de l’Union européenne ont “largement salué ces progrès” lors d’une réunion à Bruxelles, selon une source diplomatique.

L’Allemagne, qui assure la présidence tournante de l’UE jusqu’à fin décembre, “a constaté à la fin de la réunion qu’aucun représentant n’avait brandi de carton rouge pour stopper (le processus) et qu’en conséquence, la voie est dégagée pour un feu vert politique”, a-t-elle précisé.

“Il faut rester prudent, mais sous réserve d’approbation chinoise, une annonce officielle par Bruxelles et Pékin pourrait intervenir d’ici la fin de semaine”, confirme un autre diplomate, estimant que la finalisation du texte –“très complexe, secteur par secteur”– pourrait ensuite prendre de longs mois.

Lancés fin 2013, ces pourparlers visent à protéger mutuellement les investissements européens en Chine et ceux du géant asiatique dans l’UE. Les Européens, qui estiment avoir largement ouvert leur marché à Pékin, souhaitent voir leurs entreprises traitées pareillement en Chine.

Le traité est ainsi censé garantir le respect de la propriété intellectuelle des entreprises européennes, interdire les transferts de technologie forcés et imposer des règles de transparence aux subventions versées aux entreprises publiques chinoises.

Le Premier ministre chinois Li Keqiang avait appelé la semaine dernière ses homologues néerlandais et espagnol pour évoquer les pourparlers, selon l’agence officielle Chine nouvelle. Ces deux pays avaient des “objections”, selon le président de la Chambre de commerce de l’UE en Chine, Joerg Wuttke.

Paris avait de son côté affirmé le 23 décembre qu’il ne pourrait soutenir l’accord que si le régime communiste s’engageait à ratifier des conventions de l’OIT (Organisation internationale du travail) interdisant notamment le travail forcé.

Des experts et organisations de défense des droits de l’homme accusent la Chine d’avoir interné au Xinjiang au moins un million de membres de la minorité musulmane ouïghoure dans des “camps de rééducation”, les soumettant pour beaucoup au travail forcé. Selon une récente étude américaine, au moins 570.000 Ouïghours ont été enrôlés dans un programme coercitif de ramassage du coton.

Or la Commission européenne, en charge des négociations, a informé lundi les Etats membres qu’elle avait “obtenu de la part de la Chine le langage demandé par les Européens sur le respect par Pékin des deux conventions de l’OIT sur le travail forcé”, selon la seconde source diplomatique.

On ignorait dans l’immédiat si l’engagement de la Chine porte sur la ratification effective à court terme des conventions ou la promesse d’accélérer ses efforts pour y parvenir.

La perspective de ce rapprochement Chine-UE est regardée avec inquiétude par la future administration du président élu américain Joe Biden.

Un lien transatlantique crucial pour Varsovie: l’ambassadeur polonais Andrzej Sados a déploré auprès de l’agence PAP une “accélération soudaine et injustifiée” du calendrier “sur un sujet très important” qui doit “tenir compte de la relation avec les Etats-Unis”. Il n’a toutefois pas signalé d’objection à l’accord.

“L’Europe devrait accepter l’accord tel qu’il est sur la table aujourd’hui. Si l’UE conditionne sa signature à la ratification par la Chine des conventions de l’OIT, alors l’accord ne se concrétisera pas”, avait indiqué M. Wuttke samedi. “Ce n’est pas un accord parfait, loin de là, mais c’est une grande avancée”.

fm

 
 

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Le Conseil de sécurité des Nations Unies a condamné lundi les attaques lancées vendredi contre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA).

Dans un communiqué, les membres du Conseil de sécurité ont condamné “dans les termes les plus forts” les attaques contre la mission des Nations Unies en République centrafricaine (RCA), qui ont entraîné la mort de trois casques bleus burundais et blessé deux autres.

Des “combattants armés” non identifiés ont lancé les attaques à Dekoa et près de Sibut, deux localités de la préfecture de Kemo, quelques heures après qu’une coalition rebelle eut violé une trêve unilatérale et réitéré ses appels à la suspension des élections générales prévues dimanche.

Les membres du Conseil de sécurité ont exprimé leurs plus sincères condoléances et sympathie aux familles des casques bleus tués, ainsi qu’au Burundi et à la MINUSCA, souhaitant aux blessés un prompt rétablissement.

Ils ont également condamné “dans les termes les plus forts” toutes les attaques, provocations et incitations à la violence contre la MINUSCA par des groupes armés et d’autres auteurs.

Les membres du Conseil de sécurité ont, par ailleurs, réaffirmé leur plein appui à la MINUSCA et exprimé leur profonde gratitude aux pays fournisseurs de contingents et de policiers à la mission.

fm

 
 

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Le Secrétaire général des Nations-Unies, Antonio Guterres, s’est félicité de la tenue des élections présidentielle et législatives du 27 décembre au Niger, tout en saluant le gouvernement et le peuple nigériens pour le déroulement “pacifique” de ces échéances.

M. Guterres “félicite en outre les forces de sécurité et de défense nigériennes pour leurs efforts visant à créer un environnement sûr le jour du scrutin”, a indiqué lundi son porte-parole à New York.

Le chef de l’ONU a également appelé “tous les acteurs politiques et leurs partisans à maintenir un environnement pacifique et à résoudre tout différend qui pourrait survenir grâce au dialogue et aux mécanismes juridiques établis”.

“Le Secrétaire général réaffirme que l’ONU continue de soutenir le peuple et le gouvernement nigériens dans leurs efforts pour consolider davantage la démocratie et le développement durable dans le pays”, a-t-il dit.

Le scrutin présidentiel de dimanche est considéré comme historique, en ce sens qu’il devrait permettre au Niger de vivre la première transition à travers les urnes de son histoire.

Quelque 25.978 bureaux de vote étaient mis en place pour permettre aux 7.446.556 électeurs d’élire le successeur du président sortant Mahamadou Issoufou.

Les résultats de cette présidentielle couplée aux législatives devraient, selon le code électoral du pays, être publiés au cours de la semaine.

Trente candidats étaient en lice pour la présidentielle. Bazoum Mohamed, du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS, au pouvoir depuis 2011), part favori de ce scrutin.

Les élections se sont déroulées dans le calme en dépit du contexte sécuritaire difficile marqué notamment par deux attaques terroristes meurtrières à quelques jours des élections et ayant fait plusieurs morts.

Pour le président sortant Mahamadou Issoufou, “quel que soit le vainqueur, la victoire appartiendra au peuple nigérien. C’est un jour spécial pour le Niger qui va connaitre pour la première fois de son histoire une alternance démocratique”, a-t-il dit.

Depuis 1960, le pays ouest-africain n’a jamais connu une transition pacifique à travers les urnes entre deux chefs d’Etat.

ng

 
 

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Le président burkinabé Roch Marc Christian Kaboré a été investi, lundi à Ouagadougou, pour un second mandat à la tête du Burkina Faso.

Lors d’une cérémonie solennelle qui s’est déroulée en présence de plusieurs invités, dont une dizaine de chefs d’Etat africains, le président Kaboré a notamment promis de ramener “la sécurité et la stabilité” dans ce pays d’Afrique de l’Ouest en proie à des attaques jihadistes.

“J’entends gagner le pari de la sécurité et de la stabilité de notre pays et assurer le retour des déplacés”, a déclaré M. Kaboré, 63 ans, élu en 2015 et réélu en novembre dernier pour un second mandat de cinq ans, dès le premier tour, avec 57,87% des voix.

“Ces cinq dernières années notre pays a été la cible de groupes armés terroristes dont les actions ont mis à mal nos efforts de développement, notre cohésion sociale et notre vivre ensemble”, a-t-il souligné.

ng

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mardi, 29 décembre 2020 15:06

Mali: Trois militaires Français tués

Trois militaires français ont été tués, lundi, dans l’explosion d’un engin improvisé lors d’une opération dans la région de Hombori, au sud du Mali, a annoncé la présidence française.

Les trois militaires, qui appartenaient au 1er régiment de chasseurs de Thierville-sur-Meuse, ont été tués lorsque leur “véhicule blindé a été atteint par un engin explosif improvisé alors qu’ils participaient à une opération” dans cette région, indique l’Elysée dans un communiqué.

Le Président de la République “salue avec le plus grand respect la mémoire de ces militaires, morts pour la France dans l’accomplissement de leur mission”, souligne la même source, ajoutant que le chef de l’Etat “exprime son entière confiance aux militaires français déployés au Sahel, salue leur courage et rappelle la détermination de la France à poursuivre la lutte contre le terrorisme”.

Les trois militaires “sont morts dans l’accomplissement de leur devoir, alors qu’ils étaient engagés dans une zone où des groupes terroristes attaquent les populations civiles et menacent la stabilité régionale, tout comme notre propre sécurité”, relève de son côté le ministère des Armées.

“Ils conduisaient une mission essentielle à la lutte contre le terrorisme au Sahel, une mission de fraternité d’armes dont les progrès mettent progressivement le Mali en situation d’assumer sa propre sécurité”, ajoute le ministère dans un communiqué.

La France est engagée dans la région sahélienne aux côtés des pays du G5 Sahel (Burkina-Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) à travers le déploiement de quelque 5.100 militaires dans le cadre de l’opération Brakhane, lancée le 1er août 2014.

Conduite par la France, cette opération est destinée à lutter contre les groupes djihadistes au Sahel, dans le cadre d’un partenariat stratégique avec les principaux pays de la bande sahélo-saharienne, selon les autorités françaises.

En juin, les militaires français avaient tué, lors d’opérations menées dans le centre et le nord du Mali, le leader d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), l’Algérien Abdelmalek Droukdal.

Selon l’ONU, les attaques djihadistes et les violences intercommunautaires dans la région ont fait 4.000 morts en 2019, cinq fois plus qu’en 2016.

ng

 
 

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Les TIC ont le pouvoir de transformer la société. Non seulement elles nous ont aidés à nous connecter tout au long d'une année 2020 difficile, mais elles ont aussi la capacité d'influer sur le PIB. Toutefois, à mesure que la demande de connectivité mondiale augmente, la nécessité d'une approche efficace en matière d'octroi et de gestion des licences et du spectre s'impose également. Voici ce qu’il faut prendre en considération.

S'il y a une chose que 2020 nous a appris, c'est qu'il est fondamental de rester en contact les uns avec les autres si nous voulons continuer à vivre dans ce "nouveau monde normal" dans lequel nous vivons. La pandémie a mis en évidence le rôle important que jouent les TIC pour connecter les gens à travers le monde, mais peu de gens réalisent le véritable impact des TIC sur la société.

L'impact des TIC sur le PIB

Une étude récente menée par Ericsson et l'Imperial College de Londres a examiné dans quelle mesure la diffusion du haut débit mobile (MBB) a eu un impact sur le développement économique, en termes de PIB. Les résultats montrent qu'en moyenne, une augmentation de 10 % du taux d'adoption du MBB entraîne une augmentation de 0,8 % du PIB. La recherche menée avec le cabinet de conseil en gestion britannique Arthur D. Little montre également qu'un doublement des vitesses du haut débit mobile peut entraîner une augmentation de 0,3 % du PIB.

En Afrique, par exemple, la plupart des connexions sont encore aujourd'hui largement tributaires des technologies mobiles ou d'accès sans fil fixe (FWA). Toutefois, selon le rapport Ericsson sur la mobilité de juin 2020 et ses perspectives régionales en matière d'abonnements,regionalsubscriptionsoutlook les abonnements au haut débit mobile devraient augmenter en Afrique subsaharienne pour atteindre plus de 70 % des abonnements mobiles d'ici 2025. La part de la LTE atteindra environ 30 % des abonnements d'ici la fin de la même année, contre 11 % en 2019. Mais l'accès par paquets à haut débit (HSPA) restera la technologie dominante, avec une part d'environ 40 %, ce qui est similaire à 2019.

Parmi les facteurs à l'origine de la croissance des abonnements au haut débit mobile, citons une population jeune et croissante, dotée de compétences numériques de plus en plus poussées, et des smartphones plus abordables. Au cours de la période de prévision, on prévoit que le nombre d'abonnements à la 5G atteindra 3 % en 2025, à partir de 2022.

Comment les TIC atténuent l'impact du coronavirus

Avec l'impact de COVID-19 sur le monde, les TIC se sont révélées cruciales pour garder les gens connectés. Selon le rapport Ericsson sur la mobilité,Ericsson Mobility Report, 83 % des personnes interrogées affirment que les TIC les ont aidées de manière significative à faire face à l'impact de la pandémie de diverses manières. Le sentiment d'être soutenu par les TIC est plus élevé que la moyenne chez les professionnels milléniaux, les parents ayant des enfants à la maison et ceux qui vivent dans le centre des grandes villes.

Parmi les personnes âgées (60 ans et plus), 3 sur 4 déclarent également que les TIC les ont beaucoup aidés pendant la crise, notamment en leur permettant de rester en contact avec leurs familles et leurs amis. Les services de communication les plus importants à cet effet parmi tous les répondants sont les appels vocaux et la messagerie instantanée. Parmi les personnes âgées, 4 sur 10 ont classé les appels vidéo comme l'un des 3 services de communication les plus importants. Ceci démontre l'impact important de la technologie pour créer une meilleure société

Avec le déploiement des technologies 5G, la transformation numérique est en bonne voie, affectant la société, et potentiellement changeant les industries à jamais. Elle rendra les économies compétitives et donnera également aux communautés rurales la possibilité de devenir un acteur important dans le développement de la croissance économique. Ericsson participe à un certain nombre d'initiatives dans les domaines de l'agriculture, de la logistique des transports, de l'énergie, de l'industrie, de l'éducation et de la gestion portuaire, afin de concrétiser cette transformation.

Le principal défi de cette évolution est qu'avec la demande croissante de connexion des personnes et des industries, il faut plus de spectre pour soutenir les réseaux dans la fourniture de ces nouveaux services. Le spectre étant une ressource rare, l'octroi de licences et la gestion sont essentiels.

Approches pour l'octroi de licences d'utilisation du spectre

L'octroi efficace de licences de spectre peut être un outil réglementaire essentiel dont disposent les administrations pour répondre à la hausse rapide de la demande et améliorer la qualité et la gamme des services mobiles proposés. Différents aspects de l'octroi de licences, notamment la quantité de spectre mise à disposition et les conditions régissant son utilisation, sont des facteurs déterminants pour savoir si le secteur disposera d'une capacité suffisante pour répondre à cette demande tout en maintenant la qualité et le caractère abordable des services. Examinons quelques considérations.

Il n'existe pas de méthode unique d'assignation optimale, mais il est plutôt nécessaire d'évaluer les mérites de chaque méthode au cas par cas. Qu'il s'agisse d'une vente aux enchères ou d'une cession administrative, la mise en œuvre de l'approche est importante. Le processus doit être ouvert, transparent et équitable.

Un renouvellement rapide de la licence encourage l'investissement à long terme dans le réseau

Un renouvellement rapide permet d'éviter que tout investissement ne soit retardé en raison de l'incertitude quant aux droits futurs. Lorsque les licences approchent de la fin de leur durée actuelle, des décisions de renouvellement opportunes (idéalement entre trois et cinq ans avant l'expiration de la licence) peuvent faciliter l'investissement continu dans le réseau et permettre une planification afin que la continuité du service aux utilisateurs finaux puisse continuer à être assurée.

Les prix du spectre peuvent compromettre la fourniture effective de services sans fil

L'objectif premier doit donc être d'attribuer le spectre aux utilisateurs qui seront en mesure de tirer le meilleur parti de cette ressource rare et limitée, au profit de la société dans son ensemble. Lorsque le spectre est mis aux enchères, les redevances courantes doivent être limitées au recouvrement du coût de la gestion du spectre et le déploiement doit être la priorité principale.

Des plans nationaux de gestion du spectre qui encouragent l'investissement à long terme dans les réseaux

La prévisibilité peut être favorisée lorsque les gouvernements publient des plans nationaux en matière de haut débit qui exposent la manière dont les objectifs de généralisation du haut débit seront atteints et une feuille de route pour le spectre qui fournit un calendrier des prochaines libérations de fréquences pour répondre au plan gouvernemental en matière de haut débit, ainsi qu'à d'autres demandes de spectre.

Les licences de spectre doivent être neutres sur le plan technologique et des services

Les licences neutres sur le plan technologique permettent aux opérateurs de téléphonie mobile d'utiliser efficacement le spectre plutôt que de le lier à des technologies et des services en déclin. Le développement le plus important est la capacité de réaménager les bandes de manière à ce qu'elles soient utilisées simultanément pour plusieurs technologies, notamment la 4G et la 5G. Cela permet d'introduire de nouvelles technologies en fonction de la demande croissante de haut débit mobile tout en soutenant les utilisateurs traditionnels.

La durée de la licence doit être longue afin d'encourager l'investissement dans le réseau

Plus la durée d'une licence est longue, plus les opérateurs ont la certitude d'entreprendre des investissements à long terme dans le déploiement de réseaux et de nouveaux services. Les investisseurs hésiteront à réaliser des investissements si la durée de la licence est plus courte que la période d'amortissement prévue.

La concurrence peut être soutenue par l'octroi de licences pour le plus grand nombre possible de fréquences et par la limitation des redevances et autres obstacles aux services, y compris les mises en réserve

L'accès au spectre étant essentiel pour la fourniture de services mobiles, la manière dont le spectre est attribué et dont il est géré en permanence peut avoir une incidence sur le niveau de concurrence sur les marchés de la téléphonie mobile. La mise à disposition de fréquences supplémentaires dans les bandes de capacité et de couverture est essentielle pour soutenir des services mobiles à large bande de meilleure qualité, généralisés et abordables.

Le partage et l'échange volontaires de fréquences doivent être encouragés pour promouvoir une utilisation efficace du spectre

Permettre l'échange entre opérateurs des droits d'utilisation du spectre dans les nouvelles licences et les licences renouvelées est un moyen important de garantir que le spectre continue à être utilisé efficacement au fil du temps. En particulier, le partage et l'échange encouragent l'efficacité en permettant le partage ou le transfert des droits d'utilisation du spectre à ceux qui en feront un usage meilleur ou plus efficace.

Le partage et l'échange permettent également de débloquer un plus grand portefeuille d'applications différentes et d'alimenter mes services mobiles, tels que la chirurgie à distance, les voitures automatisées, les besoins de l'industrie 4.0, etc.

Il ne fait aucun doute que l'investissement dans les TIC est crucial pour les citoyens et l'impact d'une région au niveau local et mondial. Comprendre dès le premier jour la meilleure façon d'aborder cette question fera toute la différence pour répondre aux demandes de connectivité actuelles et futures.

Par: Shiletsi Makhofane,

Responsable des relations gouvernementales et industrielles pour l'Afrique

chez Ericsson Moyen-Orient et Afrique

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Doumbia Adama, connu sous le sobriquet de Doum Fils, était l’invité de l’organisation des journalistes et correspondants du Bafing (OJCB).  C’était le jeudi 24 décembre 2020 dans la salle Bamba Vamoussa de la Mairie.

Au cours de ce « Grand Oral 3 » de 90 minutes, il a dressé le bilan de ses deux années de gestion à la tête de l’équipe municipale autour de quatre thématiques : Politique, Économie et Société, Domaine et infrastructures, les échos de la cité.

Au terme de ces échanges francs et courtois, l’on retiendra que malgré une coupe budgétaire de 45 millions en 2020 du fait de la crise sanitaire de la Covid-19, la Mairie de Touba a pu faire face à ses charges fixes notamment le payement des salaires.

De 2018 à 2020 au niveau infrastructurel, la ville de Touba sous le leadership de Doumbia Adama, a littéralement changé de visage. Ce, grâce à la construction ou la réhabilitation de deux ronds-points, la rénovation du foyer des jeunes, la construction d’un abattoir ultra moderne, l’entame de la construction d’un stade omnisport dont la clôture est entièrement achevée. En plus des deux nouvelles salles de mariage à la belle architecture, les travaux de l’hôtel de ville sont terminés.

Le nouvel édifice, n’attend plus qu’être équipé. Le cadre de travail des agents s’est amélioré par l’équipement de tous les bureaux en ordinateurs, en splits et mobiliers de bureaux adaptés. L’embellissement de la cour de la Mairie avec la construction d’un parking digne d’une capitale régionale au dire du Maire, est en cours.

Au plan social, des soutiens financiers octroyés aux religieux, chefs traditionnels, indigents, personnes en situation de handicap ainsi que des prises en charge scolaire au bénéfice des enfants issus des milieux défavorisés.

Dans le domaine de l’éducation, des écoles primaires, ont été construites ou sont pour certaines, en cours de réalisation à Touba, Mimbala ; Kourokoro ; Sanankoro… Il en est de même pour les cantines scolaires. Sans oublier la distribution de tables-bancs.

C’est au chapitre économique que selon Doumbia Adama que l’équipe municipale a réalisé de grandes prouesses. En effet, à l’en croire, les recettes municipales, ont quintuplé. Et cela, grâce au recouvrement électronique institué depuis sa prise de fonction et aux nombreuses campagnes de sensibilisations à l’intention des contribuables.

En termes de perspectives, Doumbia Adama et son équipe, entendent intensifier les investissements sociaux notamment dans le domaine de l’hydraulique villageois, la construction et l’équipement des écoles. L’achat d’une benne pour le ramassage des ordures ménagères, l’acquisition de véhicules, la construction d’une boucherie moderne, la réhabilitation de l’image de l’institution Mairie, sont les challenges inscrits au tableau des priorités pour l’année 2021.

Karamoko Yahaya, Correspondant Régional

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L’attaquant international portugais de la Juventus (Serie A) Cristiano Ronaldo, a été désigné meilleure recrue de l’histoire du championnat d’Angleterre par le média anglais Sky Sports, devançant au passage des joueurs mythiques.

Transféré du Sporting CP vers les Red Devils en 2003, Cristiano Ronaldo a marqué la Premier League de son empreinte.

Les performances du N.7 portugais ont fait de lui une légende dans l’histoire du football mondial, car il a marqué des buts partout où il est passé, sans oublier le tombereau de titres et de records qu’il a pu empiler que ce soit en Serie A, en Liga, ou encore en Premier League avec Manchester United.

Deux joueurs africains figurent dans le Top 20, en l’occurrence l’Ivoirien Didier Drogba (6e) et l’Egyptien Mohamed Salah 11e).

Voici le classement des meilleures recrues de l’histoire de la Premier League :
1- Cristiano Ronaldo
2-Thierry Henry
3-Eric Cantona
4-Frank Lampard
5-Roy Keane
6- Didier Drogba
7-Sol Campbell
8-Wayne Rooney
9-Vincent Kompany
10-Alan Shearer
11-Mohamed Salah
12-N’Golo Kanté
13-Dennis Bergkamp
14-Virgil van Dijk
15-Gianfranco Zola
16-David Silva
17-Patrick Vieira
18-Eden Hazard
19-Sergio Aguero
20- Petr Cech.

 
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lundi, 28 décembre 2020 16:34

Covid-19: L'Europe se vaccine

L’Italie, l’Espagne ou la France, nations les plus touchées de l’Union Européenne par la pandémie, ont commencé dimanche, comme la plupart des autres Etats membres du bloc, leurs campagnes de vaccination contre le coronavirus, emboîtant le pas à de nombreux autres pays.

Fraîchement livrées samedi, les premières doses du vaccin Pfizer-BioNtech, autorisé lundi dans l’UE, ont été injectées en Italie peu avant 08H00 (07H00 GMT) à l’infirmière Claudia Alivernini et la professeure Maria Rosaria Capobianchi, directrice du laboratoire de virologie à l’hôpital Spallanzani de Rome.

C’est “un petit geste, mais un geste fondamental pour nous tous”, a commenté Claudia Alivernini. “Je le dis de tout mon coeur: vaccinons-nous. Pour nous. Pour nos êtres chers et pour la collectivité”, a-t-elle ajouté.

“L’Italie se réveille”, a réagi le Premier ministre Giuseppe Conte sur Twitter, saluant une date qui “restera à jamais gravée dans nos mémoires”.

La vaccination de masse commencera le 8 janvier, date à partir de laquelle 470.000 doses de vaccin arriveront chaque semaine en Italie, pays de l’UE le plus durement touché par la pandémie de coronavirus avec plus de 71.000 morts et qui s’est reconfiné avant Noël.

Une heure plus tard, c’est Araceli Rosario Hidalgo Sanchez, une Espagnole de 96 ans qui était la première vaccinée du pays dans une maison de retraite de Guadalajara (centre).

La petite dame en chemisier blanc, collier de perles et masque FFP2 a confié, dans un sourire, ne “rien” sentir lorsque le vaccin lui a été administré.

Une centenaire en Allemagne, une médecin en Hongrie ou un spécialiste des maladies infectieuses en Slovaquie: d’autres pays de l’UE avaient ouvert la marche samedi, avec un jour d’avance sur le lancement officiel de la campagne dans les autres pays du bloc.

Une campagne de communication pour le vaccin montrant inconnus et célébrités devrait sortir ces prochains jours à la télévision et sur des panneaux d’affichage en Allemagne, avec le slogan “Relevez les manches”.

En France, Mauricette, une femme de 78 ans, s’est dite “émue” lorsqu’elle a reçu la première la fameuse piqûre vers 11H00 (10H00 GMT), à l’hôpital René-Muret de Sevran, près de Paris.

Quelque 19.500 doses ont été acheminées à la pharmacie centrale des Hôpitaux de Paris, où des employés masqués portant des gants de protection spéciaux contre le froid (le remède est conservé à -70°C) les ont transférées dans des réfrigérateurs spéciaux.

A quelques milliers de kilomètres de là, à Bucarest, la première à avoir soigné en février un patient atteint de Covid-19 en Roumanie, l’infirmière Mihaela Anghel, 26 ans, employée à l’hôpital des maladies infectieuses Matei Bals, devenait la première Roumaine vaccinée.

“Nerveuse” mais “privilégiée”, selon ses propres termes, elle a estimé qu’il s’agissait “du vaccin le moins douloureux” qu’elle ait reçu.

Ailleurs en Europe, un archevêque de 84 ans, Franc Kramberger, a été le premier vacciné en Slovénie.

Si la plupart des pays avaient choisi des personnes âgées ou des soignants pour lancer leur campagne, en République tchèque, c’est le Premier ministre Andrej Babis lui-même qui a été vacciné en premier.

“Hier, j’ai vu une femme à la télévision dire qu’elle attendrait de voir Babis vacciné. Donc j’ai décidé de montrer l’exemple”, a déclaré le milliardaire populiste, imité par son ministre de la Santé Jan Blatny.

Avant l’UE, de nombreux autres pays avaient démarré leur campagne vaccinale contre le Covid-19, qui a fait au moins 1.756.060 morts et contaminé plus de 80 millions de personnes, selon les données officielles.

La première à le faire, dès l’été dernier, était la Chine. Et en décembre, la Russie, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, le Canada, le Mexique, le Chili, entre autres, lui ont emboîté le pas.

Israël, qui doit commencer à vacciner la semaine prochaine, a l’ambition de vacciner le quart de ses 9 millions d’habitants en un mois, selon son Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Et ce alors même que le pays entame dimanche un troisième confinement général, pour une durée d’au moins deux semaines.

Autre éclaircie après une année marquée par cette pandémie, le groupe pharmaceutique britannique AstraZeneca a affirmé dimanche dans le Sunday Times avoir trouvé, après des recherches supplémentaires, “la formule gagnante” pour son vaccin contre le Covid-19 développé avec l’université d’Oxford.

Très attendu car peu coûteux et ne nécessitant pas une température aussi froide que celui de Pfizer/BioNTech, ce vaccin assure, selon le directeur général d’AstraZeneca Pascal Soriot, une “protection de 100%” contre les formes sévères du Covid-19.

Le régulateur britannique doit se prononcer dans les tous prochains jours sur ce vaccin.

Bien que ces premières injections donnent une lueur d’espoir, des inquiétudes sont nées ces derniers jours après le signalement dans de plus en plus de pays de la nouvelle souche du coronavirus. Le Canada, l’Italie, la Suède, l’Espagne et le Japon sont parmi les derniers pays à avoir détecté ce variant britannique possiblement plus contagieux.

Selon une étude de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, ce nouveau variant est “50% à 74%” plus contagieux que ses prédécesseurs, faisant craindre plus d’hospitalisations et de morts en 2021 qu’en 2020.

Après sa découverte, l’inquiétude avait poussé des dizaines d’Etats à couper leurs liaisons aériennes, maritimes ou terrestres avec le Royaume-Uni, semant la pagaille aux abords de Douvres (sud-est), où des milliers de camions sont restés coincés plusieurs jours.

Le Japon a pour sa part décidé de mettre un terme à toute nouvelle arrivée d’étranger non résident sur son sol à partir de lundi et ce jusqu’à fin janvier.

Face à des niveaux de contaminations jugés préoccupants, plusieurs pays sont de nouveau soumis à des mesures de restrictions, comme l’Autriche qui a confiné sa population samedi, jusqu’au 24 janvier.

Comme l’Italie, l’Irlande s’était reconfinée avant Noël, et des confinements locaux ou de sévères restrictions touchent des millions de personnes au Royaume-Uni.

La France n’exclut pas un troisième confinement en cas d’aggravation de la situation après les fêtes de fin d’année, a averti le ministre de la Santé Olivier Véran.

La pandémie provoquée par le coronavirus ne sera pas la dernière, a prévenu le patron de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, dans un message vidéo marquant, dimanche, la première Journée internationale de préparation aux épidémies.

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L’impact de la crise sanitaire liée à l’épidémie du Covid-19, sur le secteur du tourisme en France est estimé à 20 milliards d’euros en 2020, selon l’Organisation Les Entreprises du Voyage (EdV).

La crise sanitaire a lourdement touché le secteur touristique en France, “sur l’année, les pertes sont chiffrés à 20 milliards d’euros”, a indiqué, samedi, Jean-Pierre Mas, président d’EdV, sur la radio publique Franceinfo.

Le secteur “a perdu entre 70% et 80% de son chiffre d’affaires”, a précisé le président de cette organisation professionnelle, considérée comme l’interlocuteur des pouvoirs publics pour l’ensemble des métiers qu’elle représente: voyage en France, Tour-opérateurs, distributeurs et assembleurs de voyages, voyage d’affaires, organisateurs de voyages de groupes, organisateurs de congrès, séminaires, foires et salons, voyages de jeunes…

Cette situation met « en grande difficulté » les entreprises du secteur malgré les aides du gouvernement, a affirmé le président d’EdV qui rassemble à elle seule 1.674 entreprises représentant 85 % du marché des agences de voyages en France.

“Les agences de voyages, les tours opérateurs, l’hôtellerie, la restauration, ceux qui reçoivent les étrangers en France, toutes les entreprises du secteur sont touchées”, a souligné le président d’EdV, pour qui les perspectives demeurent incertaines.

“On n’est pas très optimiste pour 2021. Pour le secteur du voyage d’affaires, on estime qu’on ne retrouvera pas le niveau de 2019 avant 2024 ou 2025. Dans le secteur touristique cela va dépendre de la possibilité de voyager dans le monde”, a-t-il dit.

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Le gouvernement tchadien a décidé de lancer une opération de désarmement sur tout le territoire national, a annoncé samedi le ministre d’Etat et secrétaire général de la présidence, Kalzeube Payimi Deubet.

Cette opération a pour objectif de faire face à l’ampleur des conflits intercommunautaires avec l’usage systématique des armes de guerre occasionnant de nombreuses victimes dans plusieurs provinces du pays, a expliqué M. Deubet.

Le désarmement sera supervisé par une commission mixte composée de gendarmes, de gardes nomades et de militaires et dirigée par trois haut gradés des armées, notamment le général Taher Erda Taïro, directeur général des Renseignements militaires et ancien chef d’Etat général des armées, et le général Djontan Hoïnati Marcel, directeur général de la gendarmerie nationale.

Il “doit se faire avec rigueur mais dans le respect des lois républicaines en la matière”, a indiqué M. Deubet.

“La commission dispose d’un délai de deux mois renouvelable éventuellement après évaluation du rapport d’étape dûment motivé et soumis au Maréchal du Tchad, président de la République. La commission peut faire recours à toute personne civile ou militaire qui peut l’aider dans l’accomplissement de sa mission”, a-t-il précisé.

Il y a une dizaine de jours, 24 personnes ont été tuées dans des violences dans la province du Batha (centre).

Les affrontements les plus sanglants ont eu lieu en 2019 dans les provinces du Ouaddaï et du Sila, à l’est frontalier avec le Soudan: 110 morts et 58 blessés. Ce qui a poussé le gouvernement à décréter l’état d’urgence dans ces régions et à lancer une opération de désarmement.

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Trois Casques bleus burundais ont été tués par des “combattants armés non identifiés” en Centrafrique, où la coalition de rebelles – à l’offensive depuis une semaine contre le gouvernement – a rompu son cessez-le-feu peu avant les élections présidentielle et législatives prévues dimanche.

“Trois casques bleus du Burundi ont été tués et deux autres blessés à Dékoa” (centre), a annoncé l’ONU vendredi, en condamnant des attaques menées par “des combattants armés non identifiés”.

Les attaques se sont produites à Dékoa et Bakouma (sud), a précisé l’ONU dans un communiqué.

La tenue des élections en Centrafrique, un pays ravagé par la guerre civile et au territoire encore contrôlé aux deux tiers par des groupes armés est un enjeu majeur pour le président sortant Faustin Archange Touadéra, grand favori, et la communauté internationale.

La coalition rebelle avait décrété mercredi un “cessez-le-feu unilatéral” de trois jours arrivant à échéance avant le vote, tout en demandant au président Touadéra de “suspendre les élections dont les conditions de bon déroulement n’ont jamais été réunies”.

Mais M. Touadéra s’est montré déterminé dans son refus de tout report. En outre, Ange-Maxime Kazagui, porte-parole du gouvernement, avait réagi jeudi en dénonçant “un non-événement”.

Le gouvernement a “rejeté de façon cavalière” cette “chance à la paix”, a affirmé la Coalition des patriotes pour le changement (CPC). “Il s’en est suivi plusieurs attaques sur les positions occupées par les patriotes de la CPC”, selon un communiqué de deux importants groupes rebelles.

Face à “l’entêtement irresponsable du gouvernement”, la coalition “décide de rompre la trêve de 72H qu’elle s’était jusque là imposée et de reprendre sa marche implacable jusqu’à son objectif final”, selon le texte.

Après une légère accalmie jeudi matin, des combats ont repris à Bakouma, à environ 800 km au nord-est de Bangui, selon Vladimir Monteiro, porte-parole de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).

“Désormais, soit le gouvernement nous disperse, soit nous marchons sur Bangui, qui est notre objectif final”, a déclaré le général Bobo, commandant au sein du mouvement 3R (Retour, réclamation, réhabilitation), l’un des piliers de la coalition.

La progression des rebelles a été enrayée depuis mercredi, avec notamment la reprise de la quatrième ville du pays, Bambari, par les Casques bleus, l’armée, et des centaines de renforts dépêchés par le Rwanda et la Russie dans le cadre d’accords de coopération bilatérale.

Jeudi soir, la Minusca a également reçu le soutien de 300 Casques bleus rwandais “dans le cadre du plan intégré de sécurisation des élections”.

La semaine dernière, les principaux groupes armés se sont coalisés et ont lancé une offensive. Le camp Touadéra y a vu une tentative de “coup d’Etat” à l’instigation de l’ancien président François Bozizé, renversé en 2013 et dont la candidature a été invalidée, qui dément.

La menace persistante des groupes armés rend illusoire une participation conséquente dimanche, ou du moins libre et sereine. Et l’opposition exige un report, dénonçant par avance des fraudes massives pour faire réélire M. Touadéra dès le premier tour.

Dans les rues de Bangui, l’ambiance vendredi était davantage aux fêtes de Noël qu’aux élections. Mais le gouvernement exhorte encore des inscrits à aller retirer leur carte d’électeur. “Je n’ai pas peur. Je vais voter dimanche et je pense que la paix reviendra après les élections”, estime Wallace, 27 ans.

Vendredi était le dernier jour de la campagne officielle mais la plupart des quelque 1.500 candidats à l’Assemblée nationale n’ont pu la mener pour des raisons de sécurité.

La Centrafrique est ravagée par une guerre civile qui a fait des milliers de morts entre 2013 et 2014 avant de baisser d’intensité depuis 2018.

Le 20 décembre, le G5+, qui comprend notamment la France, la Russie, l’ONU, l’Union européenne et la Banque mondiale, a martelé que les élections, dans l’organisation desquelles la communauté internationale a investi plus de 30 millions d’euros, devaient “se tenir dans le respect du délai constitutionnel”.

Mais mercredi, l’ONU s’est déclarée “profondément alarmée” par les violences qui “présentent de sérieux risques pour la sécurité des civils et l’exercice du droit de vote”.

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L’Espoir football Club du Bafing (ESFCB), est le grand vainqueur de la première édition du tournoi Bayo Vakoun du nom de l’international espoir ivoirien et sociétaire de Toulouse Fc en ligue 2 française.

C’est sur le score de 2-0 que les vert-blanc de Touba, s’imposent face à la formation venue de la commune de Borotou. C’est pied au plancher que les espérantistes attaquent la rencontre récompensé par l’ouverture du score dès la 5e minute.

En effet, profitant d’une hésitation de la division défensive de l’équipe adverse, l’avant centre de, ESFCB, loge la balle au fond des filets. C’est sur ce score qu’intervient la pause.

A la reprise, les joueurs de Borotou, visiblement crispés par l’enjeu, peinent à mettre en place leur jeu habituel, fait de redoublements de passes. Ils sont royalement bouffés dans l’entrejeu par l’impact physique imposé par les joueurs du coach Adoum.

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Au moment où l’on acheminait vers la fin de la partie, l’Espoir du Bafing corse l’addition sur un centre venu du flanc droit, repris littéralement par le même buteur douchant ainsi, tous les espoirs de Borotou à rétablir la parité.

Dans la soirée, une soirée hommage est organisée en l’honneur de Daï Fadiga, formateur de Bayo Vakoun au sein de l’académie football « Demissin-Ni » de Touba. Les qualités de l’homme, ont été exaltées par tous. Entre autres, son courage, sa persévérance, son optimisme… En mot, un bon père pour l’ensemble des pensionnaires de son académie.

Bayo Vakoun qui a effectué le déplacement, a été  salué pour son humilité, sa générosité surtout sa grande disposition d’esprit à être reconnaissant de tous ceux qui ont contribué à ascension dans le gotha du football international. Son père spirituel Doumbia Adama dit Doum Fils, Maire de la commune Touba, l’a reconnu publiquement.

Le couronnement des festivités et récréatives, organisées par la Bv 10 dont le président Gueu Yves, a spécialement effectué le déplacement des États-Unis, a été une soirée artistique animée par les artistes et humoristiques nationaux de renom.

Maintenant que les lampions sont éteints sur l’édition inaugurale, Gueu Yves de la Bv 10, promet, une seconde édition de feu. Qui vivra verra ! « Time will tell », disent les anglophones.

Karamoko Yahaya, Correspondant Régional

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Les éditions 2021 des Coupes du monde U-20 et U-17 (garçons) de football ont été annulées par le Bureau du Conseil de la Fédération internationale de la discipline (FIFA) en raison de la pandémie de Covid-19, a annoncé jeudi l’instance dirigeante du ballon rond mondial.

“En raison de la pandémie de Covid-19, le Bureau du Conseil a décidé d’annuler les éditions 2021 de la Coupe du Monde U-20 de la FIFA et de la Coupe du Monde U-17 de la FIFA, ainsi que de désigner l’Indonésie et le Pérou – qui devaient organiser ces compétitions en 2021 – hôtes des éditions 2023”, indique la FIFA.

La décision a été prise par l’instance internationale suite à la consultation des parties prenantes concernées, notamment les associations membres organisatrices ainsi que les confédérations impliquées dans les deux compétitions prévues en 2021, précise la même source.

“Il est clairement apparu que la situation sanitaire mondiale ne s’était pas améliorée de manière suffisante pour répondre aux défis associés aux deux compétitions, notamment en ce qui concerne la bonne tenue des différents parcours de qualification”, explique la FIFA.

A rappeler que la sélection marocaine des moins de 20 ans s’est qualifiée jeudi à la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations de la catégorie (Mauritanie-2021), après son nul (1-1) face à son homologue libyenne, pour le compte de la 4ème journée du tournoi de l’Union nord-africaine de football (UNAF-U20).

dc

 
 

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vendredi, 25 décembre 2020 17:47

Mondial féminin 2023: L'Afrique aura 4 places

L’Afrique aura désormais quatre représentants directs en phase finale de la Coupe du monde féminine 2023, contre trois par le passé, selon la nouvelle répartition décidée par le Bureau du Conseil de la Fédération internationale de football (FIFA).

“Au vu du succès retentissant rencontré par l’édition 2019, il a été décidé l’an dernier d’élargir le format de la Coupe du Monde Féminine de la FIFA de 24 à 32 équipes afin de continuer à encourager le développement du football féminin. La FIFA a depuis travaillé en étroite collaboration avec les confédérations sur la répartition des places pour l’édition 2023, que le Bureau du Conseil a confirmé ce jeudi”, écrit la FIFA sur son site officiel.

Lors de l’édition 2019 qui s’est déroulée en France, le continent africain était représenté par trois pays (Afrique du Sud, Cameroun et Nigeria), les deux derniers ayant atteint les 8es de finale.

D’après la répartition des places directes (29 sur 32), six places reviendront à la confédération asiatique de football (AFC), quatre pour la CAF, autant pour la CONCACAF , trois pour la CONMEBOL (Confédération sud-américaine de football), une pour l’OFC (Confédération du football d’Océanie) et 11 places directes pour l’UEFA.

En leur qualité de pays hôtes, l’Australie et la Nouvelle-Zélande sont automatiquement qualifiées et leur place est directement déduite du quota attribué à leur confédération respective, à savoir l’AFC et l’OFC, précise la FIFA.

dc

 
 

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vendredi, 25 décembre 2020 17:37

Ethiopie: Les élections prévues le 5 juin

L’Ethiopie organisera le 5 juin 2021 ses élections législatives et régionales, a annoncé vendredi la Commission électorale éthiopienne (NEBE), qui avait repoussé pour cause d’épidémie de coronavirus ce scrutin prévu en 2020.

Ce report avait notamment contribué à accroître les tensions entre le gouvernement du Premier ministre Abiy Ahmed et la région dissidente du Tigré (Nord), contre laquelle une opération militaire a été lancée le 4 novembre.

Vendredi, NEBE a publié sur son compte Facebook un calendrier – accompagné d’aucun commentaire – des élections, qui fixe au 5 juin la date du scrutin.

Ce calendrier précise notamment que les électeurs pourront s’inscrire sur les listes électorales du 1er au 30 mars 2021.

Les élections en Ethiopie, deuxième pays le plus peuplé du continent avec quelque 110 millions d’habitants, sont largement perçues comme une étape cruciale dans la transition politique annoncée par le Premier ministre, prix Nobel de la paix 2019.

Arrivé au pouvoir en 2018, M. Abiy avait notamment promis des élections “libres”, “justes” et “démocratiques” en 2020, le scrutin précédent de 2015 ayant été qualifié de “mascarade” par les partis d’opposition.

Le Front démocratique révolutionnaire des peuples éthiopiens (EPRDF), la coalition qui dirigeait alors le pays depuis près de trente ans, avait raflé en 2015 l’ensemble des 547 sièges de la chambre basse du Parlement.

Les élections avaient été fixées au 29 août 2020 mais la Commission électorale a annoncé fin mars leur report sine die en raison de la pandémie.

Dans la foulée, le Parlement fédéral a voté l’extension du mandat des députés – dont celui de M. Abiy -, qui devait expirer en octobre.

Cette décision a été rejetée par les leaders tigréens du Front de libération du Peuple du Tigré (TPLF), qui dominaient l’EPRDF et qui ont été progressivement mis sur la touche depuis l’arrivée au pouvoir de M. Abiy.

Le TPLF a organisé en septembre ses propres élections régionales, considérées comme “illégales” par Addis Abeba, qui a lancé en novembre une opération militaire dans cette région qui défiait son autorité depuis des mois.

Aucun bilan précis du conflit au Tigré n’est disponible, mais les combats ont poussé plus de 50.000 personnes à trouver refuge au Soudan voisin et en ont déplacé plus de 63.000 à l’intérieur de la région, selon l’ONU.

fm

 
 

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La coalition de groupes rebelles à l’offensive depuis une semaine contre le gouvernement centrafricain a décrété un “cessez-le-feu unilatéral” de trois jours arrivant à échéance avant les élections de dimanche, dont le président Faustin Archange Touadéra est le grand favori.

Cette coalition a également demandé à M. Touadéra, qui affiche sa détermination à tenir ces scrutins présidentiel et législatif comme prévu, fort du soutien de la communauté internationale, de “suspendre les élections dont les conditions de bon déroulement n’ont jamais été réunies”.

La Coalition des patriotes pour le changement (CPC), qui rassemble six des principaux groupes en rébellion, a décrété mercredi un “cessez-le-feu unilatéral” de trois jours arrivant donc à échéance avant les élections dans ce pays plongé dans la guerre civile depuis près de huit ans, et contrôlé aux deux tiers par des groupes armés.

“Le document n’est pas signé. C’est un cessez-le-feu unilatéral, un non-événement, et nous n’avons pas vu ces gens-là s’arrêter dans leurs actions”, a réagi jeudi le porte-parole du gouvernement Ange-Maxime Kazagui.

Jeudi matin, les combats ont cependant connu une accalmie dans plusieurs localités, selon des responsables d’ONG et de l’ONU.

La progression des rebelles a été enrayée depuis mercredi, avec notamment la reprise de la quatrième ville du pays, Bambari, selon la Mission de l’ONU en Centrafrique (Minusca), par les Casques bleus, l’armée, et des centaines de renforts dépêchés par le Rwanda et la Russie dans le cadre d’accords de coopération bilatérale.

Jeudi soir, la Minusca a également reçu le soutien de 300 casques bleus rwandais “dans le cadre du plan intégré de sécurisation des élections”.

fm

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L’Union européenne (UE) et le Royaume-Uni sont parvenus à un accord définissant les modalités de leur partenariat post-Brexit, notamment dans le domaine commercial, a annoncé jeudi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

Lors d’une conférence de presse, Mme von der Leyen s’est félicitée de la conclusion de cet accord qu’elle a qualifié d'”équilibré” et “juste”.

C’est “une nouvelle fantastique pour les familles et entreprises de tout le Royaume-Uni. Nous avons signé le premier accord de libre échange basé sur un principe de ‘zéro tarifs et zéro quotas’ jamais obtenu avec l’UE. C’est le plus gros accord commercial bilatéral signé par chacune des deux parties, couvrant un commerce valant 668 milliards de livres en 2019”, selon une déclaration du gouvernement britannique relayée par la BBC.

A quelques jours de la fin de la période de transition (31 décembre), Bruxelles et Londres ont réussi à surmonter leurs divergences, en particulier sur le sujet de la pêche, évitant de justesse un “no deal”.

Les deux parties ont intensifié ces derniers jours les négociations pour trouver un terrain d’entente sur cette question qui demeurait le dernier point d’achoppement des pourparlers post-Brexit.

hn

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La Mission des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA) a relayé, jeudi, l’appel de l’Autorité nationale des élections (ANE) aux Centrafricains leur demandant d'aller chercher leurs cartes d’électeurs en vue des scrutins de dimanche.

Le 27 décembre, les Centrafricains sont invités à élire leur Président de la République ainsi que leurs députés qui siègeront à l’Assemblée nationale. Il s’agit des premières élections organisées depuis la signature en février 2019 d’un accord de paix par le gouvernement centrafricain et 14 groupes armés du pays.

Le retrait des cartes d’électeurs en République centrafricaine (RCA) est possible depuis le 19 décembre et se poursuivra jusqu’au 27 décembre inclus, jour des élections, a indiqué l’ANE.

Dans un communiqué publié lundi, l’ANE a invité massivement les Centrafricains inscrits sur les listes électorales à aller retirer leurs cartes d’électeurs dans les centres de distributions munis de leurs récépissés. L’ANE a également invité les Centrafricains à se rendre massivement aux urnes dimanche. Des appels qu’a relayés la MINUSCA, jeudi, sur la radio de la mission onusienne Guira FM et sur Twitter.

La campagne électorale en RCA a été perturbée par des agissements de quelques groupes armés ainsi que par la propagation de rumeurs et fausses nouvelles.

La MINUSCA en appui aux autorités centrafricaines et avec leurs partenaires ont répondu à ces perturbations. La mission onusienne a mobilisé ses Casques bleus à travers le pays pour contrer toute tentative de déstabilisation par des groupes armés.

« La MINUSCA tient à rassurer les populations que la situation est sous contrôle et que dans la plupart des régions de la RCA les électeurs retirent leurs cartes pour voter le 27 décembre », a déclaré mercredi le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU dans le pays, Mankeur Ndiaye. Ce dernier a appelé, sur Twitter, les Centrafricains à « ne pas céder à la panique, à l’intoxication et aux rumeurs qui visent à les décourager ».

La MINUSCA et ses partenaires ont joué un rôle déterminant dans l’acheminement du matériel électoral dans l’ensemble de la RCA. Elle a également organisé des visites et ateliers à travers le pays pour sensibiliser la population à la gestion des rumeurs et à la résolution des conflits pendant la période électorale. La police de l’opération de paix (UNPOL) a notamment formé des membres des forces armées et de sécurité intérieure centrafricaines à la sécurisation des bureaux de vote.

A trois jours des élections, le Commissaire de police de la MINUSCA, Pascal Champion, a déclaré, jeudi, sur Twitter que la mission onusienne intensifiait ses patrouilles et sécurisait les centres de collecte des cartes d'électeurs pour rassurer la population de Bangui et des régions.

La Force et la police de la MINUSCA ont également renforcé leurs patrouilles de sécurisation sur les principaux axes menant vers la capitale Bangui, a précisé mercredi l’opération onusienne sur Twitter.

Survol de la RCA par des avions de chasse français avec l’autorisation de la MINUSCA

Mercredi, les Présidents français, Emmanuel Macron, et centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, ont eu un échange téléphonique sur la situation en RCA. Dans un communiqué publié par l’Elysée, les deux chefs d’Etat ont salué et marqué leur soutien à la MINUSCA et à ses Casques bleus.

« A la demande du Président Touadéra et avec l’accord de la MINUSCA, le Président de la République (française) a ordonné la réalisation d’une mission de survol du territoire centrafricain par des avions de chasse », a indiqué le communiqué de l’Elysée. Une mission de survol qui « marque la condamnation par la France des tentatives de déstabilisation du pays », a précisé la Présidence française.

fm

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L’Union européenne (UE) a annoncé mercredi avoir débloqué 100 millions d’euros supplémentaires pour aider le Liban à faire face aux conséquences de l’explosion survenue le 4 août 2020 dans le port de Beyrouth.

“Les habitants de Beyrouth continuent de subir durement les conséquences de l’explosion, qui est survenue alors que le pays était déjà en proie à une crise politique et socio-économique et devait faire face à la pandémie de Covid-19. Les fonds supplémentaires de l’UE se concentreront sur la population et les mesures devant leur permettre de se reconstruire, grâce notamment à un accès aux services de base et à la protection sociale”, a souligné dans un communiqué le commissaire européen chargé du voisinage et de l’élargissement, Olivér Várhelyi.

Sur cette nouvelle aide, un montant de 34 millions d’euros provenant du financement bilatéral de 2020 en faveur du Liban au titre de l’instrument européen de voisinage sera réorienté afin de continuer à aider la société civile et de rétablir l’accès à l’emploi et aux perspectives économiques. Ce financement soutiendra également la restauration et l’amélioration des services de base et des infrastructures physiques endommagés par l’explosion, dans le cadre de la mise en œuvre du cadre de réforme, de relance et de reconstruction au Liban (3RF), lancé le 4 décembre à Beyrouth.

Par ailleurs, un nouveau financement de 64,5 millions d’euros, acheminé par l’intermédiaire du fonds fiduciaire régional de l’UE en réponse à la crise syrienne, viendra en aide aux communautés libanaises et réfugiées les plus vulnérables touchées par l’explosion, notamment dans les domaines de la santé, de l’aide sociale et du soutien aux micro-entreprises et aux petites entreprises.

Après l’explosion au port de Beyrouth, l’UE a mobilisé une aide d’urgence de 70 millions d’euros pour répondre aux besoins immédiats, de soutien médical et d’équipements, ainsi que de protection des infrastructures critiques.

hn

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Les tractations commerciales entre Londres et Bruxelles se poursuivaient jeudi après une nuit entière de pourparlers concentrés sur la pêche, retardant l’annonce d’un accord post-Brexit historique à la veille de Noël et à une semaine de la rupture définitive.

S’il est confirmé, ce divorce à l’amiable entre la Commission européenne et le Royaume-Uni, obtenu à l’arraché après dix mois de pourparlers harassants, scellerait près d’un demi-siècle de mariage houleux entre les deux partenaires.

La présidente de la Commission Ursula von der Leyen devait initialement s’entretenir en début de matinée avec le Premier ministre britannique Boris Johnson pour conclure la négociation, avant une annonce dans la foulée. Mais cet entretien n’a pas encore eu lieu.

“Ca bagarre sur les chiffres” de la pêche, dernier point d’achoppement des discussions, “et ça, c’est mauvais signe”, a expliqué une source européenne. “Les négociations ne sont pas encore finies”, a prévenu une deuxième source européenne.

Le ministre irlandais des Affaires étrangères, Simon Coveney, se voulait lui plus optimiste. “Il est certain que l’élan et l’attente sont tels que nous obtiendrons un accord Brexit pour la veille de Noël”, a-t-il dit sur RTE.

Quatre ans et demi après le référendum de juin 2016 sur le Brexit, l’aboutissement de ces discussions permettrait aux deux parties de s’épargner un “no deal” aussi embarrassant sur le plan politique que dommageable au niveau économique.

La conclusion d’un texte de 2.000 pages en à peine dix mois constituerait aussi une prouesse pour Londres et Bruxelles, surtout pour un accord de cette envergure qui prend en général des années.

Deux ans et demi avaient été nécessaires pour négocier le traité de retrait scellant le départ britannique, conclu fin 2019, un texte qui apporte une sécurité juridique aux expatriés des deux côtés de la Manche et fournit des garanties pour le maintien de la paix sur l’île d’Irlande.

Un traité commercial devra encore être validé par les Etats membres, ce qui prendra plusieurs jours, pour une entrée en application provisoire le 1er janvier, quand le Royaume-Uni, qui a officiellement quitté l’UE le 31 janvier dernier, aura définitivement abandonné le marché unique. Le traité serait alors validé a posteriori par le Parlement européen.

Sans accord, les échanges entre l’UE et Londres seraient régis par les seules règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), synonymes de droits de douane, de quotas, ainsi que de formalités administratives susceptibles d’entraîner des embouteillages monstres et des retards de livraison.

Un scénario noir pour le Royaume-Uni, déjà malmené par une variante plus virulente du coronavirus qui l’a isolé du reste du monde.

Les négociations sont depuis lundi entre les mains de la présidente Ursula von der Leyen et de Boris Johnson, qui ont échangé à plusieurs reprises pour tenter de surmonter l’impasse sur la pêche.

Malgré son faible poids économique, le secteur revêt une importance politique et sociale majeure pour plusieurs Etat membres, dont la France, les Pays-Bas, le Danemark ou l’Irlande. Mais les Britanniques, qui entendent reprendre le contrôle de leurs eaux, en ont fait le symbole de leur souveraineté retrouvée.

Les tractations se concentrent sur le partage des quelque 650 millions d’euros de produits pêchés chaque année par l’UE dans les eaux britanniques et la période d’adaptation pour les pêcheurs européens dont la durée fait encore débat.

Les autres sujets jusque là problématiques –la manière de régler les différends et les mesures de protection contre toute concurrence déloyale– ont pour leur part été réglés ces tout derniers jours.

Avec cet accord, négocié par Michel Barnier côté européen et David Frost côté britannique, l’UE offrirait à son ancien Etat membre un accès inédit sans droits de douane ni quota à son immense marché de 450 millions de consommateurs.

Mais cette ouverture sera assortie de strictes conditions: les entreprises d’outre-Manche devront respecter un certain nombre de règles évolutives au fil du temps en matière d’environnement, de droit du travail et de fiscalité pour éviter tout dumping. Des garanties devraient aussi exister en matière d’aides d’Etat.

Un mécanisme devrait permettre aux deux parties d’activer rapidement des contre-mesures, comme des droits de douane, en cas de divergences sur ces normes.

En cas de “no deal”, le Royaume-Uni perdrait beaucoup plus que l’Europe: les Britanniques exportent 47% de leurs produits vers le continent, quand l’UE n’écoule que 8% de ses marchandises de l’autre côté de la Manche.

Accord ou pas, l’UE a provisionné 5 milliards d’euros dans son budget pour soutenir les secteurs les plus touchés par le Brexit.

hn

 
 

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Le Haut commissariat des Nations unies aux droits de l’homme s’est dit “profondément alarmé” mercredi par la violence en Centrafrique, qui “présente de sérieux risques pour la sécurité des civils et l’exercice du droit de vote”, quelques jours avant la présidentielle et les législatives.

“Nous sommes profondément alarmés par les informations faisant état d’une escalade de la violence alimentée par les griefs politiques et les discours de haine, cette situation entraînant le déplacement forcé de civils, y compris vers les pays voisins”, a déclaré Liz Throssell, porte-parole du Haut-Commissariat, citée dans un communiqué.

“Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme se joint au Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres, pour demander à toutes les parties en République Centrafricaine de mettre fin à la violence”, a souligné Mme Throssell.

Elle a également rappelé “à toutes les parties, y compris les forces de sécurité et les groupes armés, ainsi que les forces internationales et étrangères, qu’elles sont tenues de respecter le droit international humanitaire et le droit international relatif aux droits de l’homme applicables. La protection des civils est primordiale”.

Les pays voisins, l’Union africaine et la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale ont un rôle primordial à jouer pour assurer une résolution pacifique de cette crise et protéger la population civile, estime encore le Haut commissariat.

Quelques jours avant la tenue des élections présidentielle et législatives prévues dimanche, la Russie a annoncé mardi avoir envoyé “300 instructeurs militaires supplémentaires” en Centrafrique, où elle soutient le pouvoir en place.

La veille, Moscou avait soutenu qu’elle n’avait pas envoyé de troupes sur place, allant à l’encontre d’une annonce du gouvernement centrafricain faisant état de l’envoi de “plusieurs centaines” de soldats russes et d’équipements lourds dans le cadre d’un accord de coopération bilatérale.

Dans ce pays très instable, marquée par une sanglante guerre civile, des groupes armés occupent plus des deux-tiers du pays. Trois des plus puissants d’entre eux avaient attaqué vendredi des axes routiers vitaux pour l’approvisionnement de la capitale Bangui et ont annoncé leur alliance.

Mardi, la quatrième ville du pays, Bambari, à quelque 380 km au nord-est de la capitale Bangui, est tombée aux mains de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), un de ces groupes armés. La ville est désormais “sous contrôle” des Casques bleus et des forces de sécurité intérieure, a annoncé mercredi l’ONU.

hn

 
 

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mercredi, 23 décembre 2020 15:28

JO: Un budget de 13 milliards d’euros

Les Jeux olympiques de Tokyo-2020 devraient coûter au total 1.644 milliards de yens (13 milliards d’euros), ont annoncé mardi les organisateurs, attribuant cette hausse aux mesures sanitaires et au report de la date des JO.

La hausse de 294 milliards de yens (2,3 milliards d’euros) par rapport au budget prévu initialement, ferait des Jeux Olympiques de Tokyo les plus chers de l’histoire, devant ceux de Londres-2012 (2,2 milliards d’euros), selon une étude de l’université d’Oxford.

Cette facture est une nouvelle contrainte pour les autorités et organisateurs, qui tentent de raviver l’enthousiasme de la population locale pour les Jeux.

Les coûts logistiques, incluant les dépenses de transport, sécurité, communication ou marketing, sont chiffrés à 731 milliards de yens, en hausse de 19% par rapport au précédent budget présenté fin 2019.

 
dc

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mercredi, 23 décembre 2020 15:27

Iker Casillas fait son retour au Real Madrid

L’ancien gardien espagnol, Iker Casillas fait son retour au Real Madrid au sein de la Fondation, la “branche solidaire” du club avec lequel il a gagné 19 trophées en tant que joueur, a annoncé mardi le Real dans un communiqué.

“Le Real Madrid C. F. communique qu’Iker Casillas intègre la fondation Real Madrid comme adjoint au directeur général”, a annoncé le club.

La Fondation Real Madrid mène des actions liées au football, comme dernièrement le financement de stages pour de jeunes joueurs en Chine et l’organisation d’ateliers sur la psychologie des sportifs.

L’ancien gardien de l’équipe d’Espagne (167 sélections), champion du monde en 2010 et d’Europe en 2008 et 2012, revient au club cinq ans après l’avoir quitté pour terminer sa carrière au FC Porto. Il a pris officiellement sa retraite de joueur le 4 août dernier à l’âge de 39 ans.

“C’est une légende du Real Madrid, il représente les valeurs de notre club et c’est le meilleur gardien de notre histoire. C’est une fierté de voir l’un de ses grands capitaines revenir à la maison”, a souligné le club.

Formé au club, Casillas a joué dans l’équipe première de 1999 à 2015 et a notamment remporté trois Ligues des champions (2000, 2002, 2014) et cinq championnats d’Espagne.

Il avait rejoint Porto en 2015, mais avait dû se consacrer à des fonctions de conseiller sportif après avoir eu un infarctus à l’entraînement en mai 2019.

dc

 
 

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Le négociateur de l’Union européenne (UE) sur le Brexit, Michel Barnier, a indiqué mardi que l’UE était prête à négocier “jusqu’à la fin de l’année et au-delà” avec le Royaume-Uni pour parvenir à un accord sur leur partenariat futur, à moins de dix jours de la fin de la période de transition post-Brexit.

Lors d’un point sur les négociations avec les ambassadeurs des Etats membres de l’UE, M. Barnier a réitéré que la pêche demeure le principal point de blocage des négociations.

Les pourparlers focalisent sur le partage des quelque 650 millions d’euros de produits pêchés chaque année par l’UE dans les eaux britanniques et la durée de la période d’adaptation pour les pêcheurs européens. Pour les Britanniques, les produits de pêche dans les eaux européennes représentent environ 110 millions d’euros.

Un éventuel accord doit théoriquement être ratifié par le Parlement européen pour qu’il puisse entrer en vigueur le 1er janvier, mais les eurodéputés, qui avaient fixé une date butoir dimanche dernier, estiment que “si un accord était conclu après la date limite du 20 décembre, le Parlement européen ne serait pas en mesure d’examiner l’accord post-Brexit en profondeur et de se prononcer sur son approbation pour une entrée en vigueur le 1er janvier 2021”.

Faute d’accord d’ici la fin de cette période de transition qui s’achève le 31 décembre, les échanges entre l’UE et le Royaume-Uni seraient régis par les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), érigeant de nouvelles barrières commerciales et causant d’importants coûts pour les entreprises importatrices des deux côtés et des retards aux frontières.

ng

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Le président élu des Etats-Unis Joe Biden a annoncé mardi qu’il demanderait l’an prochain au Congrès de voter un nouveau plan de soutien à l’économie américaine, durement frappée par la pandémie de Covid-19.

Lors d’une conférence de presse dans sa ville de Wilmington (nord-est), il a estimé que le plan de 900 milliards de dollars voté lundi par les parlementaires était “un premier pas” mais qu’il ne serait pas suffisant.

“Le Congrès a fait son travail cette semaine. Et je peux et je dois leur demander de recommencer l’an prochain”, a-t-il dit.

Après des mois de blocage, démocrates et républicains ont approuvé lundi des mesures comprenant notamment des chèques aux familles les plus fragilisées, des aides aux petites entreprises et aux écoles, des allocations chômage supplémentaires de 300 dollars par semaine ou encore une enveloppe pour la distribution équitable de vaccins contre le Covid-19.

Mais le président élu a également prévenu que ce “n’est qu’une première étape, un accompte. Il reste beaucoup à faire”.

“Nous devons travailler de façon bipartisane”, a salué Joe Biden mardi. “C’est seulement ainsi que nous nous en sortirons”, a-t-il ajouté en reprenant son message d’unification du pays après quatre années de présidence de Donald Trump qui ont révélé et accentué les divisions.

hn

 
 

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L’OMS Europe se réunit ce mercredi pour discuter stratégie face au nouveau variant du coronavirus découvert au Royaume-Uni, toujours quasi isolé du continent.

“C’est une réunion fermée d’experts (…) et une opportunité pour les autorités sanitaires britanniques de faire un point sur la situation et répondre aux questions liées”, a précisé une porte-parole de l’OMS Europe.

Le laboratoire allemand BioNTech, à l’origine avec Pfizer du premier vaccin contre le Covid-19 autorisé au monde, a assuré être capable de fournir un nouveau vaccin “en six semaines” en cas de mutation du virus comme celle détectée au Royaume-Uni. Celle-ci a également été détectée en Belgique “début décembre”, ont indiqué les autorités sanitaires belges.

Pour faire face à une croissance “extraordinaire” des cas de nouveau coronavirus, l’Irlande va se reconfiner du 24 décembre au 12 janvier, avec certains assouplissements et des exceptions pour les fêtes de Noël.

Le gouvernement a décidé de retourner à son plus haut niveau d’alerte, consistant à demander aux gens de rester chez eux, avec néanmoins certains ajustements: certains magasins non essentiels pourront rester ouverts.

L’OMS s’était voulue rassurante lundi, rejetant l’idée d’un variant “hors de contrôle”, évoquée dimanche par le ministre britannique de la Santé, Matt Hancock.

L’Agence européenne des médicaments (AEM), qui a donné lundi son feu vert au vaccin Pfizer-BioNTech, a souligné qu’il n’existe “aucune preuve” permettant de dire que celui-ci ne protégerait pas contre le virus mutant.

mc

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Avoir de l’eau dans son robinet est devenu une casse tête pour les habitants de certains quartiers de la commune de Port-Bouët. Pour résoudre cet épineux problème que vive ces populations, Bandé Karamoko, conseiller municipal et cadre du Rhdp a entrepris plusieurs actions.

Ce mardi 22 décembre 2020 dans l’après midi, il s’est rendu en compagnie des  responsables du Ministère de l'hydraulique et de la SODECI dans les zones de la commune frappées par une pénurie d'eau.

D’Adjoufou à Anani en passant part Jean-Folly, Gonzaqueville et Benogosso,le constat et le même . Ces riverains de la zone route de Bassam vivent le même calvaire. A savoir le manque de l’eau dans les robinets et pourtant, ils continuent de payer les  différentes factures de la SODECI.

Selon les responsables de la SODECI, le manque d’eau dans les robinets est  dû à l'absence de canalisations par endroit ou à l'absence de compteurs et souvent par une baisse importante de la pression d'eau.

A en croire les responsables de la SODECI, le constat ayant été fait, des mesures seront urgemment prises dans un bref délai afin de résoudre définitivement ce problème crucial auquel font face nos populations particulièrement ceux des quartiers.

Cette action intervient après celle des quartiers de Belleville et Vridi 3 (ex-Zimbabwé) pour des actions similaires.

Pour rappel, Bandé Karamoko a été candidat indépendant  aux dernières élections législatives qu’à connu le pays dans la circonscription de Port-Bouët.

                                                

Ibrahima Khalil de Siékèlou

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Le Premier ministre moldave, Ion Chicu, a présenté mercredi sa démission, une décision censée ouvrir la voie à des élections législatives anticipées.

Cette annonce faite à la veille de la cérémonie d’investiture de la nouvelle présidente pro-européenne moldave, Maia Sandu, entraîne automatiquement la démission du gouvernement de cette ex-république soviétique d’Europe orientale.

Elle intervient à quelques heures d’une réunion du Parlement où une motion de défiance au gouvernement, initiée par l’opposition moldave, devait faire l’objet de discussions.

“Le gouvernement annonce sa démission”, a déclaré M. Chicu, lors d’un briefing commun avec le président sortant du pays, le prorusse Igor Dodon, et la présidente du Parlement, Zinaida Greceanii. Cette démission doit aboutir à la convocation “d’élections législatives anticipées”, a précisé Mme Greceanii.

De son côté, M. Dodon a salué une “décision responsable”.

Selon lui, la responsabilité de la situation dans le pays revient désormais à la présidente élue Maia Sandu qui “peut proposer son candidat au poste de Premier ministre ou entamer des consultations avec des partis en vue de dissoudre le Parlement de manière légitime”.

La Moldavie est partagée entre partisans d’un rapprochement avec Moscou et ceux soutenant une intégration européenne, notamment via les liens que le pays entretient avec la Roumanie voisine.

La victoire de Maia Sandu à la présidentielle de novembre dans ce petit Etat entre l’Ukraine et la Roumanie a marqué un revers pour la Russie, soucieuse d’y préserver son influence et dont l’armée est déployée en Transdniestrie, un territoire sécessionniste pro-russe.

Après cette élection, le Parlement moldave a adopté une loi réduisant les pouvoirs présidentiels, une mesure perçue par Maia Sandu et ses partisans comme un moyen de réduire le rôle de la présidence au profit du Parlement, contrôlé par les partisans d’Igor Dodon.

Des milliers de personnes ont depuis protesté à Chisinau, la capitale, à l’appel de Mme Sandu, pour réclamer la démission du gouvernement et la dissolution du Parlement.

La loi a été suspendue début décembre par la Cour constitutionnelle.

Ex-Première ministre, Maïa Sandu a fait sa campagne sur la lutte contre la corruption dans ce pays de 3,5 millions d’habitants, l’un des plus pauvres d’Europe.

hn

 
 

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Le Groupe NSIA, leader du secteur bancassurance en Afrique de l’Ouest et Centrale, annonce de bonnes perspectives pour l’année 2020 et poursuit ainsi la tendance haussière réalisée en 2019.  En effet les résultats annuels 2019 présentent une forte progression de performances sur cette période.

Le Groupe NSIA affiche un chiffre d’affaires de 258 919 millions de FCFA en 2019, en hausse par rapport à l’exercice 2018 où il s’élevait à 256 790 millions de FCFA.

La performance du groupe durant cette année 2019 se reflète dans la forte progression de son résultat net, passant d’une perte de 366 millions de FCFA en 2018 à un bénéfice de 15 032 millions de FCFA en 2019.

Les deux pôles du Groupe NSIA ont ainsi connu tous deux une forte hausse de leur résultat net en 2019 : +7 487 millions de FCFA pour le pôle assurances et +6 139 millions de FCFA pour le pôle bancaire.

L’année 2019 a été une année de consolidation financière pour le Groupe NSIA avec une augmentation du capital social de la Holding à hauteur de 30 milliards de FCFA, ainsi qu’une hausse de 9% de son total bilan passant à 1 654 034 millions de FCFA, renforçant ainsi sa crédibilité financière aux yeux des investisseurs et des agences de notation.

« Le Groupe NSIA a réalisé une très bonne performance opérationnelle en 2019, comme en témoignent la hausse de notre chiffre d’affaires et celle de notre résultat net »,a déclaré Jean Kacou Diagou, Président Directeur Général du Groupe NSIA.

Il également tenu à saluer et remercier toutes les équipes de NSIA ainsi que leurs partenaires qui ont été essentiels à l’atteinte de ces résultats.

« En 2019, le Groupe NSIA a continué sa transformation pour être préparé aux défis de l’avenir et toujours mieux répondre aux besoins exigeants et évolutifs de ses clients », ajoute B. Janine Kacou Diagou, Directeur Général du Groupe NSIA.

« 2019 a été une excellente année, 2020 malgré la crise, nous a permis de démontrer notre résilience et de devenir le Groupe financier Africain de référence, leader dans chacun de ses métiers dans chaque pays »,a renchérit Madame Diagou

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mardi, 22 décembre 2020 19:56

Centrafrique: L'UA condamne les violences

L’Union africaine a condamné avec la plus grande fermeté les actes de violences en République centrafricaine et appelé à la tenue d’élections apaisées.

Dans un communiqué publié lundi, le Président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat s’est dit vivement préoccupé par l’évolution de la situation politique et sécuritaire en Centrafrique et a condamné avec la plus grande fermeté les violences dans certaines régions du pays ayant occasionné des pertes en vies humaines et visant à perturber le processus électoral en cours.

M. Faki Mahamat a «condamné par ailleurs, toute collusion entre certains acteurs politiques et des groupes armés».

Le Président de la Commission rappelle à l’ensemble des acteurs politiques centrafricains que les élections demeurent le seul moyen légitime d’accession au pouvoir, appelant toutes les parties prenantes et l’ensemble de la population centrafricaine au calme et à la retenue.

M. Faki Mahamat a réaffirmé la solidarité et le soutien de l’Union africaine au peuple centrafricain et réitéré l’engagement constant de l’organisation continentale aux cotés de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale et des Mécanismes régionaux, pour soutenir la tenue d’élections crédibles, transparentes et démocratiques.

En appui aux efforts du Gouvernement centrafricain, la Commission de l’Union africaine déploiera une Mission d’observation électorale aux côtés des Nations unies, de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale et autres organisations internationales, ajoute le communiqué

fm

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Le Réseau des Professionnels de la Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI) a organisé le samedi 19 décembre 2020 dans un espace hôtelier de Cocody la quatrième  édition «Prix Alfred Dan Moussa du Meilleur Journaliste de la Presse Numérique pour la Paix» couplé à la deuxième édition du « Prix Samba Koné de la Meilleure Entreprise de Presse Numérique de Côte d’Ivoire ».

 Jonas Baikey, journaliste à l’infodrome est le super lauréat de la quatrième édition « Prix Alfred Dan Moussa du Meilleur Journaliste de la Presse Numérique pour la Paix ». Il a obtenu une moyenne de 15,33/20 avec son enquête ‘’Daoukro, la difficile quête de paix’’ effectué dans la localité de Daoukro  après les événements liés à l’élection présidentielle.

Ainsi, il repart avec un ordinateur portable, un trophée et un chèque de 700 mille francs CFA.  La seconde place est revenue à Fofana Zoumana du Woroba.net qui a reçu un ordinateur portable, un trophée et un chèque de 300 mille francs CFA.

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Pour le ‘“Prix Samba Koné de la Meilleure Entreprise de Presse Numérique de Côte d’Ivoire”, aucune entreprise n’a été distinguée. Toutefois, deux parmi les quatre entreprises nominées à savoir woroba.net et Ivoirehandicaptv. net ont reçu des prix d’encouragement

Jean-Martial Adou, représentant le Ministre Sidi Touré, Président de cette cérémonie a profité de cette soirée pour saluer les efforts du REPPRELCI. Pour lui, cette faitière des medias numériques de Côte d’Ivoire est un partenaire sérieux qui s’est assigné pour mission d’assainir le milieu.

A son tour, Sermé Lassina, Président du REPPRELCI, a indiqué que ces prix initié en 2008 et  2016 ont été initiés pour célébrer et promouvoir l’excellence dans le secteur des médias numérique. A travers ces prix, c’est rendre un hommage merité à Dr Alfred Dan Moussa et Samba Koné pour leur professionnalisme et leur probité.

Pour rappel, le REPPRELCI  a été mise en place en 2006 et  regroupe les acteurs de la presse numérique en Côte d’Ivoire.  Elle s’est assignée pour mission d’organiser, structurer et promouvoir la presse numérique en Côte d’Ivoire.

Ibrahima Khalil de Siékèlou

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Des mesures plus fortes sont nécessaires alors que les pays africains voient une nette augmentation des cas de Covid-19, a alerté jeudi 17 décembre 2020 le bureau régional pour l’Afrique de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Alors que le nombre de cas a augmenté au cours des deux derniers mois (octobre, novembre), l’agence onusienne rappelle l’urgence de renforcer ces « mesures de santé publique afin d’éviter une forte hausse des infections, en particulier alors que les gens se réunissent ou voyagent pour les fêtes de fin d’année ».

« La hausse des infections à la Covid-19 et la saison des fêtes représentent une combinaison inquiétante », a déclaré Dr Richard Mihigo, Coordinateur du programme d’immunisation et du développement des vaccins au bureau régional de l’OMS pour l’Afrique.

Depuis la mi-octobre, une moyenne de 46.000 cas par semaine a été enregistrée dans les 47 pays de la Région africaine de l’OMS, par rapport à environ 29.000 cas par semaine entre début septembre et début octobre.

« Les mesures préventives doivent être renforcées afin de limiter les risques d’infections durant la période des fêtes, mais aussi contenir à long terme la propagation de la Covid-19 », ajouté Dr Richard Mihigo, avertissant que « le relâchement n’a pas sa place dans le combat contre cette pandémie ».

Plus de 2,4 millions de cas et 57.000 décès en Afrique

D’une manière générale, l’agence onusienne estime que davantage de déplacements et d’interactions sociales sont certains « des facteurs responsables de la hausse du nombre de cas ». « Les rassemblements, comme les réunions politiques, ou dans des endroits fermés ont aussi contribué à l’augmentation des infections », a ensuite détaillé le bureau de l’OMS.

L’autre défi relevé par l’OMS dans ce combat contre le coronavirus a trait aux tests de dépistage. Alors que de nombreux pays ont amélioré leur riposte, y compris le diagnostic, le dépistage demeure très faible dans la région. Au cours des quatre dernières semaines, seuls huit pays ont dépassé le niveau de référence critique d’au moins 10 tests pour 10.000 personnes par semaine.

Dans le même temps, les confinements et des restrictions de déplacements institués par de nombreux gouvernements dans la région ont été allégés au cours des derniers mois.

« Tenter de relancer les économies et les moyens de subsistance dévastés par la pandémie tout en ambitionnant de limiter la propagation de la Covid-19 est un exercice d’équilibrage difficile », a déclaré Dr Nsenga Ngoy, responsable du programme de gestion des urgences au bureau régional de l’OMS pour l’Afrique.

« Mais nous ne saurions trop insister sur l’importance de ne pas baisser la garde. Une possible augmentation des cas dans les prochaines semaines peut être évitée en redoublant nos efforts ».

C’est la raison pour laquelle, l’OMS prône un renforcement de la riposte à la Covid-19, dans la mesure où des cas sont enregistrés dans beaucoup d’endroits.

Il s’agit pour les pays, de mener des évaluations au niveau infranational et d’identifier les zones à haut risque de telle sorte que les gouvernements locaux arrivent à adapter leurs mesures de santé publique.

Avec plus de 2,4 millions de cas, plus de deux millions de guérisons associées et 57.000 décès signalés, l’Afrique représente moins de 4% des infections et des morts signalées dans le monde.

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 Les enfants de l’Orphelinat garçons de Bingerville passeront très certainement de joyeuses fêtes de fin de l'année 2020. Grâce à la Fondation Gandour qui vient d'offrir des cadeaux à tous les enfants de cet orphelinat lors d’un arbre de Noel organisé ce jeudi 17 décembre 2020 dans l’enceinte de l’établissement, en présence des enfants de l’école, le personnel de l’encadrement, dans une ambiance des grandes fêtes.

Après les mots de bienvenue du directeur dudit orphelinat, Marcel Légré, M. Hassan Aboukhdoud, au nom de la Présidente de la Fondation Gandour, Mme Gandour Imane, a pris la parole pour d’abord « féliciter le personnel enseignant et de l’encadrement pour l’excellent travail qu’ils abattent à l’Orphelinat de Bingerville. Merci surtout pour la joie qu’ils apportent à ces enfants qui ont besoin de notre affection. C’est pourquoi dira-t-il,

« La Fondation Gandour est là ce matin, pour apporter sa pierre à l’édifice en offrant les cadeaux de Noel à nos  enfants de l’orphelinat. Gandour est très sensible à ce qui se fait ici et apportera son soutien autant que possible. Bonne fête de Noel à tous ». 

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Un acte de haute portée sociale qui va  combler de joie les enfants qui en avaient vraiment besoin au regard de l'accueil réservé à la délégation de cette fondation.  

S'adressant à la donatrice, TanohElvans, président du parlement des enfants de l’Orphelinat a dit : « Merci pour cette joie que vous procurez à moi, et à tous mes camarades. Vous nous avez surpris ce matin avec ces cadeaux. Nous allons bien fêter cette année ».

Le directeur dudit orphelinat, Marcel Légré, a également adressé ses remerciements à la Fondation Gandour qui n’est pas à son premier passage dans son établissement.

« Nous sommes une fois de plus très heureux de recevoir la visite de ce donateur Gandour les mains encore bien chargées de cadeaux pour nos enfants. Et ce n’est pas la première visite. Au moment où la Covid-19 terrorisait le monde, elle est venue assister tout le ministère de la Femme, de la famille et de l’enfant … » a-t-il informé avant d’ajouter

« Voilà que ce matin, ils viennent encore donner de la joie aux enfants, à l’orée de la fête de Noel, ils viennent rappeler à ces enfants qu’ils sont comme tous les enfants qu’on a en famille. Nous prions Dieu pour que les affaires de Gandour prospèrent, on invite à travers Gandour, toutes les autres bonnes volontés à suivre le pas, pour donner le sourire aux enfants défavorisés »

Notons enfin que la Fondation créée il y a seulement 1 an fait déjà parler d'elle. En plus d'une école primaire fonctionnelle qu'elle a créée, elle est en action pour venir en aide aux enfants défavorisés un peu partout. Pour la cérémonie de ce jour, 12 élèves de sa toute première Ecole Montessori génération IntertionalSchool and preschool ont remis également des dons à leurs amis de l'orphelinat. Une façon de les soutenir et les encourager.

Sercom

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lundi, 21 décembre 2020 14:21

RDC: L'onu renouvelle sa mission

Le Conseil de sécurité de l’ONU a prolongé vendredi d’un an sa mission de Casques bleus en République démocratique du Congo (Monusco), en amorçant un désengagement de ce pays prudent et étalé sur plusieurs années.

Une résolution rédigée par la France a été adoptée par 14 membres du Conseil de sécurité sur 15, la Russie s’abstenant. Elle prévoit “d’étendre jusqu’au 20 décembre 2021 le mandat de la Monusco en RDC”, avec des effectifs maximum autorisés d’environ 16.300 militaires et policiers.

Le texte demande au secrétariat de l’ONU “d’envisager de réduire encore le niveau de déploiement militaire et la zone d’opérations de la Monusco en fonction de l’évolution positive de la situation sur le terrain, notamment dans les régions où la menace posée par les groupes armés n’est plus significative”.

A cet égard, le Conseil de sécurité “approuve” le plan conjoint ONU-RDC présenté en octobre sur un “retrait progressif de la Monusco et les grands paramètres de la transition” visant à confier les responsabilités assurées par les Casques bleus aux forces congolaises, précise la résolution.

Il avalise en conséquence les “retraits prévus du Kasaï (centre) en 2021 et progressivement du Tanganyika (sud-est) en 2022, ainsi que la consolidation progressive de l’empreinte de la Monusco dans les trois provinces où le conflit actif persiste”, indique le texte.

Ces trois provinces sont le Nord et Sud Kivu (est du pays) et l’Ituri (nord-est).

Le Conseil de sécurité demande par ailleurs au secrétaire général de l’ONU de présenter au plus tard en septembre 2021 un “plan de transition (…) définissant les modalités pratiques” d’un transfert de responsabilités, avec des “repères réalistes” et “des délais indicatifs” pour un “retrait progressif et échelonné de la Monusco”.

Dans sa résolution, le Conseil de sécurité ne définit aucune échéance pour l’achèvement d’un retrait, se bornant à rappeler qu’une période de transition ne peut s’effectuer en moins de trois ans.

La Mission de l’ONU est présente en RDC depuis 20 ans et son budget annuel est d’environ un milliard de dollars. Selon les Nations unies, le pays compte 25,6 millions de Congolais ayant toujours besoin d’une assistance humanitaire.

fm

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La découverte d’une nouvelle variante “hors de contrôle” du coronavirus au Royaume-Uni a poussé dimanche plusieurs pays européens dont l’Allemagne, la France, l’Italie et l’Irlande, à suspendre leurs liaisons avec ce pays, faisant grandir l’inquiétude à l’approche des fêtes de fin d’année qui seront soumises à de sévères restrictions.

Les experts de l’Union européenne sont toutefois arrivés à la conclusion que les vaccins actuels contre le Covid-19 restaient efficaces face à la nouvelle variante, a annoncé dimanche soir le gouvernement allemand.

“D’après tout ce que nous savons à l’heure qu’il est et à la suite d’entretiens qui ont eu lieu entre les experts des autorités européennes”, la nouvelle souche “n’a pas d’impact sur les vaccins” qui restent “tout aussi efficaces”, a déclaré à la télévision le ministre de la Santé Jens Spahn, dont le pays assure la présidence tounante de l’UE.

La décision de l’Allemagne d’interrompre ses liaisons avec le Royaume-Uni, qui ne concerne pour l’heure que les vols et qui pourrait être adoptée par l’ensemble de l’UE, doit être officialisée dans les prochaines heures”, a déclaré une source gouvernementale, précisant que les Etats européens discutaient en parallèle d’une réponse commune concernant les liaisons maritimes, ferroviaires et routières.

La France suspend pour sa part à partir de dimanche minuit tous les déplacements de personnes en provenance du Royaume-Uni pour 48 heures. “Seul le fret non accompagné sera donc autorisé. Les flux de personnes ou de transports en direction du Royaume-Uni ne sont pas concernés”, a précisé le gouvernement.

Les Pays-Bas, l’Autriche, la Roumanie, la Bulgarie et la Belgique (également pour les liaisons ferroviaires) ont annoncé une mesure similaire à celle prise par Berlin, de même que le Koweït, le seul pays du Golfe dans ce cas jusqu’à présent. Pour l’Irlande, la suspension durera “au moins” 48 heures à compter de dimanche minuit.

La nouvelle souche est “hors de contrôle”, a reconnu dimanche le ministre britannique de la Santé, Matt Hancock, justifiant ainsi un reconfinement de Londres et d’une partie de l’Angleterre. “Ce sera très difficile de la garder sous contrôle jusqu’à ce qu’un vaccin soit largement diffusé”.

Le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel, la présidente de la Commission européenne Ursula Von der Leyen et le président du Conseil européen Charles Michel ont échangé dimanche pour évoquer cette nouvelle variante du coronavirus.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’agence européenne des maladies ont appelé dimanche leurs membres en Europe à renforcer leurs contrôles pour combattre la propagation de la nouvelle variante du coronavirus, notamment en améliorant leurs capacités de détection de la souche.

L’agence européenne de contrôle des maladies (ECDC), qui inclut une trentaine de pays dont les membres de l’UE et le Royaume-Uni, n’a quant à elle “pas exclu” que la variante circule en dehors du territoire britannique.

Une poignée de cas ont du reste été signalés au Danemark (neuf), ainsi qu’un cas aux Pays-Bas et en Australie, a souligné l’OMS.

Outre “des signes préliminaires selon lesquels la variante pourrait être plus contagieuse”, la nouvelle souche britannique “pourrait aussi affecter l’efficacité de certaines méthodes de diagnostic”, a poursuivi l’Organisation mondiale de la Santé.

Il n’y a en revanche pour le moment “aucune preuve d’un changement de la gravité de la maladie”.

Une telle perturbation des trafics aérien et ferroviaire, si elle perdurait, pourrait aggraver les problèmes de transport dans le contexte du Brexit, le marché unique de l’UE garantissant la libre circulation à l’intérieur de ses frontières.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson, dont le pays est un des plus endeuillés en Europe avec plus de 67.000 morts, avait déclaré samedi que le virus qui circule à Londres et dans le sud-est de l’Angleterre était jusqu’à 70 pour cent plus contagieux que la précédente souche.

Afin de juguler cette version mutante, plus de 16 millions de Londoniens et d’habitants du sud-est de l’Angleterre se sont réveillés dimanche sous un nouveau confinement, contraints de faire une croix sur Noël.

Oxford Street, l’artère la plus commerçante du centre de Londres, était désertée. “Si c’est nécessaire, qu’il en soit ainsi”, confiait, résignée, Liz Field, une retraitée de 73 ans. “On peut fêter (Noël) en janvier, février”.

L’Italie qui, avec le Royaume-Uni, est le pays d’Europe le plus durement frappé par la pandémie avec plus de 68.000 morts, va être classée “rouge” et se reconfiner pour les fêtes à partir de lundi.

La Suisse est quant à elle devenue samedi le premier pays d’Europe continentale à autoriser un vaccin contre le Covid-19, le Pfizer/BioNTech.

Une décision prise après le feu vert donné au même vaccin par plus de 15 autres pays, dont les Etats-Unis, le Canada, l’Arabie Saoudite, le Bahrein, le Royaume-Uni, la Jordanie, Singapour et le Mexique.

Dans l’UE, la campagne de vaccination devrait commencer les 27, 28 et 29 décembre, selon la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

L’Agence européenne des médicaments se penchera lundi sur le sort du vaccin Pfizer-BioNTech qui devrait être autorisé dans les deux jours par la Commission. L’examen du vaccin Moderna a été avancé d’une semaine, au 6 janvier.

Aux Etats-Unis, quelque 7,9 millions de doses de vaccins supplémentaires vont être livrées à partir de lundi.

Ce pays, dont le président élu Joe Biden sera vacciné lundi, est confronté à un rebond spectaculaire de l’épidémie, avec plus de 316.202 morts et plus de 17,65 millions de cas confirmés de Covid-19.

La pandémie a fait au moins 1,68 million de morts dans le monde, selon un bilan établi dimanche. Derrière les Etats-Unis, le Brésil est le pays le plus endeuillé avec 186.356 morts pour 7,21 millions de cas. L’Inde a dépassé samedi les 10 millions de cas et compte 145.477 morts.

fm

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Le ministre de la Promotion de la riziulture, Gaoussou Touré, et le représentant de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) en Côte d’Ivoire, Samy Gaiji, ont signé, le mercredi 16 décembre 2020 à Abidjan, un accord, en vue d'accroître la production nationale de riz.

L’accord, évalué à 696 millions de FCFA, s’inscrit dans le cadre du projet "Renforcement de capacités et partage d’expériences pour le développement des chaînes de valeur du riz par le biais de la Coopération sud-sud et triangulaire (CSST)". La mise en œuvre démarrera au premier trimestre 2021 pour une durée de trente-six mois.

 Selon Gaoussou Touré, la Côte d’Ivoire, 6e producteur de riz d’Afrique subsaharienne, après la Guinée, Madagascar, le Mali, le Nigéria et la Tanzanie, prévoit de porter sa production actuelle de 1,2 million de tonnes de riz blanchi à 2 millions de tonnes, d’ici à 2025.

Pour sa part, Samy Gaiji a indiqué que ce projet a pour objectif d’améliorer la capacité locale de production du riz dans trois pays, notamment la Côte d’Ivoire, la Tanzanie et les Philippines. Il permettra aussi de développer des chaînes de valeur de riz compétitives et inclusives.

Cet accord qui vient soutenir la Stratégie nationale de développement de la riziculture (SNDR), ambitionne, non seulement d’améliorer la production de riz, mais aussi de renforcer les capacités des instituts de recherche sur le riz en Côte d’Ivoire.

Primature

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Les jeunes libéraux de Côte d'Ivoire ont réservé un accueil chaleureux à la présidente de l’international libéral, Madame Hakima El Haite, le dimanche 13 décembre 2020 à l'amphithéâtre A de l'Université Félix Houphouet-Boigny d'Abidjan- Cocody.

Madame Hakima a fait savoir que sa présence en terre ivoirienne s'inscrit dans le cadre de l'investiture du président de la République, Alassane Ouattara.

« Je suis aujourd'hui accueillie chaleureusement par tous les jeunes démocrates et libéraux de la Côte d'Ivoire. J'ai eu chaud au cœur de voir ces énergies dans ces jeunes venus de tous les coins du pays. Un accueil jamais vu pratiquement un an à cause de la COVID-19 et du confinement ». a-t-elle souligné.

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Elle en a profité pour lancer un message fort à l’endroit de la jeunesse ivoirienne. A savoir leur engagement ferme en politique s'ils veulent impacter leur environnement.

Le président de l'organisation des jeunes libéraux de Côte d'Ivoire (OJLCI), Drissa Ouattara s’êst dit heureux de recevoir la première responsable de la famille de l’international libéral.

« C'est vraiment un honneur pour nous. C'est un passage historique pour nous qu'elle vienne ici en Côte d'Ivoire pour cette rencontre bilatérale entre elle et la jeunesse ivoirienne. Pour nous, la liberté n'a pas de prix donc nous devons nous battre pour un monde plus libre et plus juste », a-t-il fait savoir. Et de d’appeler les jeunes ivoiriens a plus de responsabilités.

Il a également souhaité le développement de la coopération entre la jeunesse Libérale de Côte d'Ivoire et l'International Libéral.

Cette rencontre d'échange a vu la participation de plusieurs cadres et élus de la nation.

bk

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Le Conseil d'administration a autorisé, le 11 décembre 2020 à Abidjan, la Banque africaine de développement à emprunter un montant maximum de 10,4 milliards de dollars américains sur les marchés de capitaux au titre de son programme d'emprunt 2021.

Cette décision permet à la Banque de mobiliser, l’an prochain, des fonds sur les marchés de capitaux internationaux afin de contribuer au financement de ses projets et de son programme sur le continent africain.

La Banque africaine de développement est active sur plusieurs marchés internationaux en dollar américain, dollar australien, euro et livre sterling. La Banque continuera de promouvoir le développement des marchés de capitaux africains avec l'émission de dette libellée en monnaie locale pour faciliter le financement de ses opérations dans ces mêmes devises, parallèlement à d'autres initiatives.

La Banque est très active dans le domaine des investissements socialement responsables et continue d'être un émetteur régulier d'obligations vertes et sociales. Cette année, la Banque africaine de développement a émis une obligation sociale appelée « Combattre le Covid-19 » de trois milliards de dollars américains sur trois ans. Cela lui a valu d’être désignée meilleur émetteur d’obligations liées au Covid-19 lors des Global Capital Bond Awards 2020.

La Banque africaine de développement a également continué d'utiliser ses priorités opérationnelles, les « High 5 » pour l’émission de 19 obligations thématiques, dont celles en rapport avec les priorités consistant à « améliorer la qualité de vie des populations en Afrique » et à « éclairer l’Afrique ».

La Banque africaine de développement bénéficie d’une note d’endettement à long terme « AAA » (perspective stable) des principales agences de notation internationales, et est également notée par des agences de notation « ESG » (environnemental, social et gouvernance).

ng

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Le mardi 15 décembre 2020, marque la 4e édition de la solidarité manifestée par la Fondation African Women Initiative (AWI), à l’endroit  du Centre de Santé Urbain de Gbanandougou, situé dans le plus vaste et plus peuplé quartier de la cité de l’arbre céleste. Cette année, tout comme les éditions précédentes, les personnels ainsi que les pensionnaires dudit centre, ont reçu d’importants  dons.

 Le centre de santé a reçu des produits  de nettoyage (savons, javel), des  gants,  draps de lit et bien d’autres. Ils ont été réceptionnés par mademoiselle Oulla Jocelyne, sage-femme au nom du médecin chef, Diabaté Dopré. Les quinze (15) agents de santé présents à leur poste ce jour, garderont pour longtemps encore en souvenir, le passage madame Mariama Diarra Bakayoko, Secrétaire générale de la Fondation, représentant la présidente fondatrice  Mariam Fadiga Fofana. Car ils   sont partis chez eux les bras chargés kits alimentaires.

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Dans le même élan, dix (10) nouvelles mamans ayant accouché à la maternité, en guise d’encouragement  ont reçu, des kits pour bébé. En leur nom, Bamba Aminata, a salué cette action sociale et a souhaité qu'elle se pérennise. Oulla Jocelyne du centre de santé urbain de Gbanadougou, ne dira pas le contraire.

« Nous ne pouvons que dire Merci à la Fondation AWI car elle apporte son soutien, régulièrement, aux plus démunis », dira-t-elle.

Madame Bakayoko Mariama, a indiqué que cet appui constant au CSU de Gbanandougou, commencé en 2017, est plus qu’impératif pour la structure qu’elle représente.

«Ce centre de santé situé dans un quartier populaire, est fortement fréquenté. Et les besoins étant énormes, la Fondation AWI apporte constamment sa contribution pour soulager un tant soit peu les travailleurs et encourager les populations surtout les femmes à le fréquenter», a-t-elle conclu.

Karamoko Yahaya, Correspondant Régional

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Le projet « Desert to Power » (D2P), lancé en septembre 2019 à Ouagadougou par le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a obtenu un large soutien des partenaires lors de la 4ème Rencontre sur le marché de l’énergie en Afrique, qui s’est tenue du 8 au 10 décembre derniers.

La rencontre, dont l’objectif était de faire un point d’étape sur les progrès réalisés dans l’une des initiatives phares de la Banque, était organisée en mode virtuel sur le thème « Débloquer le potentiel solaire des pays du G5Sahel ».

Elle a permis aux pays du G5 Sahel -Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad- de présenter leurs feuilles de route respectives pour le déploiement du D2P et d’entrer en relation avec un éventail de partenaires sur leur mise en œuvre, les réformes nécessaires et les priorités.

« L’approche adoptée sur le programme « Desert to Power » est alignée sur la vision des pays du G5 Sahel. Elle est louable car ces pays présentent les mêmes défis et les mêmes difficultés énergétiques », a déclaré le ministre malien de l’Énergie, Lamine Seydou Traoré.

                                          

Son homologue mauritanien, Abdessalem Ould Mohamed Saleh, et d’autres hauts représentants gouvernementaux des pays du G5 Sahel étaient présents à cette rencontre ainsi que des représentants de plusieurs organisations :

Dans son exposé liminaire, Kevin Kariuki, le vice-président de la Banque africaine de développement chargé de l’Électricité, de l’Énergie, du Climat et de la Croissance verte, a déclaré que le manque d’énergie était « un dénominateur commun des nombreux problèmes de développement dans la région du Sahel. L’initiative catalytique et transformatrice du D2P permettra de mettre à profit les ressources solaires abondantes du Sahel pour alimenter la région en se fondant sur le solide mandat politique venant des chefs d’État des pays du G5 Sahel. » Kevin Kariuki a également fait état des progrès réalisés au cours de la dernière année dans la réalisation de la vision du D2P, y compris la mise sur pied d’une équipe de travail spécialisée, la mobilisation de ressources afin de préparer des projets, et l’approbation de plusieurs projets.

Les participants, dont ceux du secteur privé, ont échangé sur des sujets majeurs comme l’intégration régionale des marchés de l’énergie, le rôle que les technologies innovantes, comme le stockage, peuvent jouer dans l’exploitation du potentiel solaire de la région, les défis et les possibilités qui s’offrent aux producteurs indépendants d’électricité, et la façon d’appréhender le lien énergie‑agriculture et énergie‑santé, en particulier dans le contexte de la pandémie de Covid‑19.

Lors de tables‑rondes consacrées aux préoccupations particulières de chaque État, les représentants des gouvernements des pays du G5 Sahel ont présenté leurs principales priorités, leurs projets et feuilles de route stratégiques aux partenaires techniques et financiers. Ces sessions ont fourni de fortes indications sur le niveau d’adhésion des partenaires aux projets présentés par les pays du G5 Sahel. 

Selon Daniel Schroth, directeur par intérim de la Banque chargé des énergies renouvelables, « la 4ème Rencontre sur le marché de l’énergie est une plateforme efficace qui a favorisé la formation d’une large coalition autour de l’initiative Desert to Power ».

D’autres partenaires principaux de l’initiative ont fait écho à ces propos, parmi lesquels Mark Carrato, coordonnateur de Power Africa, et Maria Shaw-Barragan, directrice de Global Partners de la Banque européenne d’investissement. Maria Shaw-Barragan a notamment remercié « la Banque africaine de développement, en particulier pour le choix du sujet, afin que les populations des pays du G5Sahel puissent bénéficier de l’énergie disponible, à un coût abordable, fiable et propre. »

L’initiative « Desert to Power » est un partenariat ambitieux et innovant, qui couvre onze pays de la région du Sahel, et vise à produire dix gigawatts d’électricité solaire d’ici à 2030 à travers la réalisation de projets sur les réseaux et hors réseaux afin d’alimenter 250 millions de personnes. Le D2P devrait faire du Sahel, la plus grande région de production d’électricité solaire dans le monde.

bk

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L’ambiance, était à la fête à l’école Maternelle du groupe scolaire El Hadj Nadiani Mory Fadiga 1 et 2de Touba.  Concours de danse,  de beauté (Miss,  Bagnon), sketch. Le tout, couronné par la distribution de cadeaux aux tout-petits écoliers.

C’était le mardi 15 décembre 2020, à la faveur du désormais traditionnel, « arbre de Noël », dédié pour la 4è année, aux pensionnaires de ladite école Maternelle. Une initiative de la Fondation African Women Initiatives (AWI), qui depuis 2017, donne du sourire aux enfants surtout ceux issus des milieux défavorisés. Pour l’édition 2020, ils sont au total 130 enfants, comblés par la maison « AWI KIDS ».

 Avant la distribution des présents, Bakayoko Mariama Diarra, Secrétaire générale de, AWI au nom de   Mariam Fadiga Fofana, donatrice et numéro 1 de la Fondation, a tenu à exprimer sa joie renouvelée, de partager  chaque année à la veille de la célébration de la fête de Noël, ce grand moment d’intense bonheur avec les tout-petits de Nadiani Mory Fadiga de Touba.  

Elle a particulièrement salué, la qualité de l’encadrement fait par les enseignantes au regard des prestations scéniques de très belles factures offertes aux visiteurs.

Poursuivant, elle ajoute : « Nous offrons depuis 2017, des cadeaux de Noël aux enfants de l'école Maternelle du groupe scolaire Nadiani Mory Fadiga. Cela fait cette année, quatre ans que  Mariam Fadiga Fofana donne le sourire aux enfants à cette période. Car pour Madame la Présidente, les enfants de familles modestes ont également droit au sourire ». 

« C'est tellement amusant et éducatif pour nos enfants que nous sommes reconnaissants à la Fondation AWI et sa présidente  Mariam FADIGA »,  a dit dans un excès de joie,  la directrice de l'école Maternelle, Vanié Lou Nan Nina.

Quand  Dosso Salimata, parent d'élève de son côté, renchérit en ces termes : « Nous saluons ces actions sociales de madame FOFANA Mariam Fadiga qui donnent à nos enfants, la joie de vivre. Merci à la Fondation AWI ».

Pour rappel,  la Fondation AWI apporte par le biais de la cantine scolaire du groupe scolaire Nadiani Mory Fadiga, depuis quatre ans, offre des milliers de repas  chauds et équilibrés à l’ensemble des élèves de ce groupe scolaire.

Karamoko Yahaya, Correspondant Régional

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NSIA Banque CI, établissement bancaire coté à la BRVM (Bourse Régionale des Valeurs Mobilières), poursuit l’intégration de la succursale ivoirienne de NSIA Banque Bénin, après l’autorisation du Conseil Régional de l’Épargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF) obtenue le 4 décembre 2020.

L’opération se fera sous la forme d’un apport partiel d’actif de la succursale ivoirienne de NSIA Banque Bénin (ex-Diamond Bank SA). Elle est soumise au régime juridique de la scission, conformément à l’article 195 de l’Acte Uniforme de l’OHADA relatif au droit des Sociétés Commerciales et du GIE (AUSCGIE), et conduira NSIA Banque Bénin à transmettre un actif net de 6 427 171 508 F CFA à NSIA Banque Côte d’Ivoire, sur la base des comptes au 31 décembre 2019.

1 564 572 actions de NSIA Banque CI, d’une valeur nominale de 1 000 F CFA chacune, seront créées et réparties entre les actionnaires de NSIA Banque Bénin, société apporteuse. L’émission d’actions nouvelles sera pilotée par NSIA Finance, société de gestion et d’intermédiation du Groupe NSIA.

« Cette opération annoncée au marché depuis 2019 a obtenu l’autorisation du CREPMF. La conséquence pour NSIA Banque CI est une augmentation du capital social. Les actions nouvelles qui seront créées seront admises à la cote de la BRVM. » a précisé Eliane ALANGBA, Directeur Général Adjoint de NSIA Finance.

L’opération avait préalablement reçu l’avis favorable de la Commission Bancaire en date du 27 mars 2020 ainsi que l’approbation du Ministère de l’Économie et des Finances du Bénin, le 29 mai 2020.

Les Conseils d’Administration de NSIA Banque Bénin et de NSIA Banque CI, réunis le 14 juin 2019, avaient arrêté le projet de traité d’apport partiel d’actif qui leur avait été soumis. Ce traité a fait l’objet d’une révision au cours de la session du 19 octobre 2020 du Conseil d’Administration de la Banque, sur la base des chiffres arrêtés au 31 décembre 2019. La date d’effet de l’opération a été fixée au 1er janvier 2020. L’Assemblée Générale Extraordinaire réunie en date du 09 novembre 2020 a approuvé les modalités de l’opération.

Léonce YACE, Directeur Général de NSIA Banque CI s’est réjoui de cette avancée notable dans le processus de reprise : « nous attendions depuis plusieurs mois la fin du processus d’intégration de la succursale ivoirienne de la filiale francophone du Groupe Diamond Bank acquise en 2017. Nous entamons la dernière étape de ce parcours. Cette reprise augure de nouveaux horizons et opportunités pour nos clients, Entreprises et Particuliers, qui pourront bénéficier à moyen terme des synergies du Groupe NSIA dans les pays d’implantation de notre marque. Nous remercions tous nos collaborateurs pour leur engagement dans la conduite de ce projet amorcé depuis 2017. Nous sommes heureux d’accueillir de nouveaux collaborateurs et une clientèle nouvelle dans la maison NSIA. »

Sur le plan commercial, les prochaines échéances consisteront à attribuer de nouveaux numéros de compte et moyens de paiement à la clientèle provenant de Diamond Bank CI avec une indication des agences bancaires de destination. De plus amples informations seront communiquées à la clientèle en temps opportun.

Une campagne de communication avec pour signature « Avec NSIA Banque, voyons plus grand en 2021 » matérialisera les ambitions de la banque ivoirienne pour les prochaines années telles que contenues dans le Plan Stratégique 2020-2024.

L’aboutissement de cette opération de croissance externe démontre la volonté constante du Groupe NSIA de devenir un acteur bancaire majeur sur le continent africain.

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De nouveaux remplacements supplémentaires seront testés dans les matches de football en cas de commotion à partir de janvier 2021, a annoncé mercredi l’International Board (IFAB), garant des lois du jeu.

Cette décision a été prise pour éviter “de graves conséquences” si le joueur est victime d’un deuxième choc crânien dans le même match, ceci sans désavantager son équipe en le sortant du terrain, a précisé l’IFAB dans un communiqué.

Le directeur technique de l’IFAB, David Elleray, a expliqué lors d’une conférence téléphonique qu’une sortie définitive du joueur permettra “de bien évaluer” son état de santé, et a été préféré à un remplacement temporaire qui aurait maintenu “une pression sur le joueur pour reprendre le match”.

Cependant, l’idée est de fixer une règle “applicable à tous les niveaux du football” professionnel ou amateur, surtout que l’essentiel des rencontres “sont disputées sans médecin ou personnel médicalement formé sur les lieux, a souligné l’instance internationale.

Il est à signaler que ce protocole devait initialement être expérimenté lors du tournoi olympique de football des JO de Tokyo, mais son report d’un an à l’été 2021 a bouleversé le calendrier.

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jeudi, 17 décembre 2020 15:02

Racisme: Un défi majeur en Afrique du Sud

Le président français Emmanuel Macron a été testé positif au Covid-19, jeudi, et va s’isoler pendant sept jours, a annoncé l’Élysée.

“Le Président de la République a été diagnostiqué positif à la Covid-19 ce jour. Ce diagnostic a été établi suite à un test RTPCR réalisé dès l’apparition de premiers symptômes”, a indiqué l’Elysée dans un communiqué.

“Conformément aux consignes sanitaires en vigueur applicables à tous, le Président de la République s’isolera pendant 7 jours. Il continuera de travailler et d’assurer ses activités à distance”, a ajouté le Palais présidentiel.

La France a enregistré mercredi plus de 17.000 nouveaux cas de contamination et 292 décès à l’hôpital, portant le total des décès depuis le début de l’épidémie en mars dernier à 59.361, selon des chiffres de Santé publique France publiés au lendemain de la levée du deuxième confinement.

Le deuxième confinement, en vigueur depuis le 30 octobre, a été levé mardi et remplacé par un couvre-feu de 20 heures à 6 heures.

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jeudi, 17 décembre 2020 15:00

Covid-19: Emmanuel Macron testé positif

Le président français Emmanuel Macron a été testé positif au Covid-19, jeudi, et va s’isoler pendant sept jours, a annoncé l’Élysée.

“Le Président de la République a été diagnostiqué positif à la Covid-19 ce jour. Ce diagnostic a été établi suite à un test RTPCR réalisé dès l’apparition de premiers symptômes”, a indiqué l’Elysée dans un communiqué.

“Conformément aux consignes sanitaires en vigueur applicables à tous, le Président de la République s’isolera pendant 7 jours. Il continuera de travailler et d’assurer ses activités à distance”, a ajouté le Palais présidentiel.

La France a enregistré mercredi plus de 17.000 nouveaux cas de contamination et 292 décès à l’hôpital, portant le total des décès depuis le début de l’épidémie en mars dernier à 59.361, selon des chiffres de Santé publique France publiés au lendemain de la levée du deuxième confinement.

Le deuxième confinement, en vigueur depuis le 30 octobre, a été levé mardi et remplacé par un couvre-feu de 20 heures à 6 heures.

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Alors que 2020 tire à sa fin, le ministère des Mines et des Hydrocarbures est heureux d’annoncer la conclusion de plusieurs réunions d’évaluation des programmes de travail et budget 2021 relatifs au développement des champs pétrolifères et gaziers de la République de Guinée équatoriale. Les réunions se sont tenues dans les villes de Malabo et de Bata pour examiner attentivement la dynamique d’exploration et de production du pays et établir une feuille de route pour 2021.

La République de Guinée équatoriale a été touchée comme tous ses voisins par les restrictions causées par la pandémie de Covid-19 et par la chute historique des prix du pétrole qui en a résulté. Ces chocs externes ont conduit à des réductions considérables des investissements étrangers et ont profondément affecté les performances opérationnelles tout au long de 2020.

Cependant, dans le cadre de son engagement ferme à soutenir les capitaux étrangers en République de Guinée équatoriale, le ministère des Mines et des Hydrocarbures a accordé cette année des extensions spéciales pour les grands projets en cours, permettant aux opérateurs et investisseurs de poursuivre leurs études et activités géophysiques et géologiques et d'identifier les structures à forer à la fin de 2021 ou en 2022.

« La Guinée équatoriale reste déterminée à fournir un environnement propice aux entreprises pour qu'elles puissent opérer dans le pays dans les bons et les mauvais moments. Nous continuerons à dialoguer avec tous les opérateurs pour nous assurer que les meilleures mesures sont prises pour soutenir la reprise des activités en amont », a déclaré Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des Mines et des Hydrocarbures.

À la suite des réunions tenues à Malabo et à Bata, le ministère des Mines et des Hydrocarbures est heureux d'annoncer une prévision d'investissement direct étranger pour 2021 de 1 107 046 000 USD. Ces entrées se composent de 832 406 000 USD d'engagement ferme et de 370 642 000 USD d'investissements conditionnels.

Un nouvel afflux d’investissements dans le secteur des hydrocarbures du pays entraînera inévitablement une augmentation de la production quotidienne de pétrole et de gaz de la République de Guinée équatoriale. Le ministère des Mines et des Hydrocarbures s'attend donc à une augmentation substantielle des chiffres de production en 2021, ainsi qu'à des activités de forage clés pour de nouveaux puits dans le bloc G.

« Alors que le secteur en amont est en cours de reprise, le ministère des Mines et des Hydrocarbures poursuivra également ses efforts pour promouvoir les projets et opportunités clés qui ont fait de son Année de l'investissement un succès malgré des conditions difficiles cette année », a ajouté S.E. Gabriel Mbaga Obiang Lima. Plusieurs projets d’infrastructure clés tels que des raffineries modulaires et des unités de fabrication à base de gaz sont actuellement en cours d’élaboration et devraient aider stimuler la reprise du pays en 2021.

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Malika Diarrassouba, Une ex migrante, en marge des activités de l’Unesco sur la lutte contre la migration irrégulière qui s’est tenue du 4 au 6 décembre 2020 à la Fondation Félix Houphouët Boigny de Yamoussoukro, dans une interview exclusive accordée à LDA, la jeune dame dans un témoignage poignant se prononce sur les dangers de la migration irrégulière et de sensibiliser par ailleurs, les potentiels candidats.

LDA : D’où est venue l’idée pour vous d’aller à l’aventure ?

MD : Cette envie d’aller à aventure parce que je cherchais un financement pour mon projet. En effet, je travaillais dans le milieu agricole notamment le secteur du cacao et l’anacarde avec un groupe de filles. Avec tout le travail que nous abattions, il était impossible pour nous de vivre décemment de ce travail et même avoir des financements des établissements financiers.  Etant natif de la ville de Daloa, des copine à nous, nous ont motivés à rencontrer les réseaux de voyage pour aller à l’aventure. Mais, c’était pour aller faire cinq ans et revenir investir dans l’agriculture.

LDA : Quels sont les dangers liés à l’immigration ?

MD : Les dangers sont nombreux. Et nous ne pouvons pas tous les énumérer. Etant une jeune qui décide de faire l’aventure dans le sahel en passant par le Niger, on peut être violée, volée,  rencontrer les trafiquants d’organes humains. Et même  mourir à tout instant vu les conditions difficiles de la traversée du désert.

LDA : Peux-tu décrire des scènes qui t’ont  marquées durant ton aventure ?

MD : Il y’a  plusieurs scènes. Avec ma taille (ndlr très grande de taille), j’ai été mise dans le coffre d’un véhicule jusqu’à mon arrivée en mer. Lors de ma première traversée en méditerranée, nous étions 100 personnes dans le zodiaque et il a chaviré. Le moteur s’est cassé entre la Tunisie et la Lybie. Entre temps, j’ai vu d’autres  passagers se debattrent dans l’eau. Car en difficulté. Pendant ce moment, j’ai commencé à implorer Dieu de me sauver de cette situation. Et  que la mort me prenne sur la terre ferme. Une autre scène qui m’a affecté fut le décès de ma sœur. Avec elle, nous avons entrepris beaucoup de projets si une fois nous arrivons à rentrer en Italie. Hélas, elle n’a pas pu supporter la traversée. et elle est décédée. Une autre scène fut le décès d’une mère sur le zodiaque avec son enfant de cinq ans. J’ai vu des zodiaques coulés. J’ai même été kidnappée.

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 LDA : Comment s’est organisé ton retour en Côte d’Ivoire ?

MD : Après tout ça, j’ai  voulu revenir au pays. Mais, il était impossible de revenir. Car les passeurs ont vos passeports en leur possession. Pour eux, soit tu fais forcement la traversée ou tu meurs en Lybie.  Malgré le désespoir, ces passeurs parfois de nationalité ivoirienne t’encouragent à faire la traversée pour avoir plus d’argent. Ils s’arrangent à endommager les bateaux de fortunes pour vous soutirer plus d’argent. Les femmes sont les plus vulnérables car avec elles coûtent chères. Avec un bateau gâté, nous avons ramé jusqu’au bord de l’eau. Etant sur terre, nous avons été capturés par des gardes qui nous ont mis dans les cellules. Là-bas, nous avons reçu la visite des agents de l’Organisation Internationale de la Migration (OIM) qui nous apportaient de la nourriture. Etant là-bas, j’ai commencé à aider les infirmiers qui étaient en charge des personnes. Avec plusieurs nationalités réunies, on m’appelait Maimouna OIM. Avec l’intention de retourner en Côte d’Ivoire, j’ai commencé à me renseigner pour mon retour. C’est dans cette condition que j’ai eu le contact du consulat ivoirien avec lequel nous avions planifié le retour via le téléphone après plusieurs mois d’attente. Nous avons regagné Tripoli grâce à l’OIM pour regagner ensuite le pays.

LDA : Depuis votre retour, comment évolues-tu ?

MD : J’ai eu plus de chance à mon retour. Deux jours après mon arrivée, je me suis rendu au siège de l’OIM d’Abidjan et j’ai découvert un projet dans le secteur de l’agriculture financé par l’OIM. Je me suis inscrit et j’ai bénéficié de formation dans le domaine du cacao, palmier à huile, banane etc...  A partir de cette formation, nous, avec d’autres ex migrants, avons pu produire et vendre nos produits et faire des bénéfices. Mais avec l’avènement de la covid-19, nous avons eu du mal à vendre nos récoltes. Pour ne pas rester oisifs et perdre notre capital, nous nous sommes lancés dans l’élevage du poulet. En dehors de ce projet, l’Etat de Côte d’Ivoire à envoyé 150 migrants de retour  dans une école de formation dont j’ai eu la chance d’être parmi les formateurs. Nous avons la charge en tant que ex-migrant de former les nouveaux arrivants.

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LDA : Aujourd’hui, vous êtes aux côtés de l’Unesco, quelle relation entretenez-vous  avec institution ?

MD : Cette structure à une place prépondérante. Elle sensibilise la jeunesse sur les dangers liés à la migration régulière. Nous, ex-migrant, avec cette structure, nous sensibilisons sur les dangers de ce fléau. Ne disposant pas de moyens financiers, avec le concours de l’UNESCO, les activités sont plus visibles et touchent beaucoup de personnes.

 LDA : Quel message pouvez-vous lancer à l’endroit des potentiels candidats à la migration irrégulière ?

MD : L’aventure est une bonne chose car elle éduque et permet d’acquérir  des expériences de la vie. Mais, il faut voyager de façon régulière, dans de bonnes conditions et avoir plus d’informations avant d’entreprendre un voyage. Pour freiner ce fléau, il faut que le gouvernement finance les projets de la jeunesse et faire la promotion de l’entreprenariat. Quant à l’UNESCO, elle doit accentuer sa sensibilisation, travailler avec les ex-migrants pour élaborer des stratégies pour lutter contre ce fléau.

Entretien réalisé par Mohamed Compaoré

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Pour implorer l’assistance du Créateur sur la Côte d’Ivoire, la communauté musulmane  des cités route de Bingerville en collaboration avec le groupe de formation Imam Magassouba ont organisé ce samedi 12 décembre 2020 le mauoulid Naby autour du thème ‘’Le Messager et ses Khalifes’’

Cheick Tidiane Diabaté, conférencier de ce jour à indiqué que la société souffre d’une situation déplacée due à un poids satanique. Ainsi, cette commémoration est source de bénédiction et de lumière car nous tirons des enseignements qui pourront faire de nous des citoyens modèles et exemplaires dans la société.

S’agissant du thème central, il souligne que les compagnons du Prophète de l’Islam ont hérité  de lui dans les faits et  gestes. Car dira-t-il, un chef ou un maître qui ne laisse d’héritier, n’a rien accompli de sa vie. Raison pour laquelle, il a invité les héritiers du pays à sauvegarder les biens reçus.

Le  représentant du guide de la communauté, Imam Amadou Diallo a dans son intervention insisté sur le maintient de la cohésion et du vivre ensemble dans la société.

A en croire Imam Oumar Magassouba, le guide de ladite communauté, cette cérémonie est un moyen pour  implorer l’assistance du Créateur afin d’apporter la  quiétude et la sagesse à tous les dirigeants du pays.  

Comparant la paix à une termine dans un arbre, il fait savoir que pour avoir la paix, il faut une bonne justice. Car dira-t-il sans justice, il ne peut y avoir de stabilité et de développement.

Et demander à chaque habitant d’être patient, endurant, respectueux  pour que le navire ivoirien arrive à bon port.

Cette cérémonie a pris fin avec les bénédictions de l’imam Magassouba

Ibrahima Khalil de SiékèlouWhatsApp Image 2020 12 15 at 12.55.53

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  • Le commerce mondial devrait se contracter de 9,2 % en 2020, après une baisse de 2,8 % en 2019.
  • La part de l'Afrique du commerce mondial est retombée à 2,7 % en 2019, à comparer aux 4 % enregistrés dans les années 1970.
  • Le commerce transfrontalier informel (CTI), qui est une composante essentielle du commerce intra-africain, est d'une composition très diverse.
  • Le Rapport sur le commerce en Afrique estime qu'en Afrique australe, le CTI est très élevé et pourrait représenter 80 % de la valeur du commerce officiel dans certains pays.
  • L'Afrique du Sud est le pays qui a le plus contribué au commerce intra-africain en 2019, avec 23 % des échanges. Le plus grand bond est venu de la RD Congo, qui est devenue le deuxième acteur du commerce intra-africain, totalisant 10,4 % du total des échanges. Le Nigeria s'est classé au troisième rang, avec 7 %.
  • Le continent demeure trop dépendant des exportations de matières premières, le pétrole et le gaz représentant plus de 37 % des exportations totales.
  • L'indice des produits de base d'Afreximbank a décliné de 20 % depuis l'an dernier, mais affiche une reprise en forme de V depuis le creux du mois d'avril.

LE CAIRE, Égypte, Le 16 Décembre, 2020,-/African Media Agency (AMA)/- Afreximbank a publié hier son Rapport annuel sur le commerce en Afrique (ATR). Ce rapport passe en revue l'évolution commerciale et économique en Afrique, lors d'une année 2019 dominée par les guerres commerciales et la hausse des droits de douane qui ont entraîné un fort ralentissement du commerce mondial. Cette situation a été aggravée par le Covid-19, et de ce fait, après une baisse de 2,8 % l'an dernier, le commerce mondial devrait se contracter de 9,2 % en 2020.

Le Rapport annuel sur le commerce en Afrique propose une étude approfondie du commerce transfrontalier informel (CTI). C'est la première fois que l'on tente de mesurer de manière détaillée le volume et la composition du commerce informel. Malgré les variations régionales, le rapport souligne l'importance du CTI pour la création d'emplois et de revenus, estimant qu'il apporte une source de revenus à environ 43 % de la population africaine et qu'il est dominé par les femmes. En Afrique australe (le bloc de la SADC), les femmes représentent environ 70 % du commerce transfrontalier informel. En Afrique de l'Ouest, les produits alimentaires et agricoles constituent 30 % du commerce intra-régional.

En s'appuyant sur des données factuelles pour mesurer le CTI, le rapport met en évidence les transformations à apporter pour développer le commerce intra-africain et faire passer le CTI dans le secteur formel. Par exemple, la suppression des obstacles techniques et non tarifaires au commerce, ainsi que la simplification des processus, l'amélioration de l'accès aux financements et la création de systèmes de paiements numérisés réduisant les risques permettront aux commerçants de se développer et de progresser dans la chaîne de valeur. Dans le commerce transfrontalier informel, les transactions s'effectuent uniquement en espèces.Commentant le rapport, Prof. Benedict Oramah, Président d'Afreximbank, a précisé : "Même si le commerce transfrontalier informel représente une part importante des achats intérieurs et est devenu une source majeure de revenus permettant de maintenir les niveaux de consommation des ménages, sa contribution au PIB n'est guère reconnue".

Le rapport contient de nombreuses recommandations qui deviendront encore plus pertinentes avec le lancement de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA). Afreximbank, pour sa part, met en place son Système panafricain de paiements et de règlements (PAPSS) pour permettre aux acheteurs et aux vendeurs d'effectuer des transactions en monnaie locale, tout en réduisant le risque associé aux transactions en espèces.

Commerce mondial

Entre janvier et août 2020, le commerce de marchandises de l'Afrique s'est contracté de 12 % par rapport à la même période de l'an dernier, les mois d'avril et de mai ayant affiché les plus forts reculs. Les perspectives pour 2021 sont bonnes : le commerce de l'Afrique devrait connaître un rebond important, dans le sillage de la reprise de l'activité économique mondiale et l'augmentation de la demande en matière d'exportations africaines.

La part des exportations africaines à destination de l'Asie a augmenté pour atteindre 30,79 % en 2019, tandis que la part de l'Union européenne est tombée à 24,6 %. La Chine et l'Inde ont été les principaux moteurs de l'essor des échanges commerciaux entre l'Afrique et l'Asie, ces deux pays ayant absorbé 27 % des exportations totales de marchandises de l'Afrique en 2019.

On observe une tendance similaire dans la provenance des importations des pays africains. Même si l'UE a toujours constitué la principale source, sa part dans les importations africaines n'a cessé de diminuer et l'Asie rivalise aujourd'hui avec l'UE.

Commerce intra-africain

La valeur du commerce intra-africain total a diminué de 5,2 % en 2019, réduisant sa part dans le commerce africain, qui est passée d'environ 15 % en 2018 à 14,4 % en 2019.

L'Afrique du Sud est le pays qui contribue le plus au commerce intra-africain, avec 23,1 % du total des échanges commerciaux intra-africains en 2019. La République démocratique du Congo (RDC) a consolidé sa position : avec une part de 10,4 % des échanges commerciaux intra-africains, elle est devenue le deuxième acteur du commerce intra-africain en 2019. Malgré une baisse de 4,7 % des échanges en valeur, la part du Nigeria est restée constante à environ 7 %, plaçant ce pays au troisième rang du commerce intra-africain.

Matières premières

Le poids des matières premières dans la valeur des exportations africaines est très élevé. Le pétrole et le gaz, malgré une baisse significative des cours, représentaient encore 37 % du total des exportations africaines en 2019. Afreximbank, à travers son African Commodity Index, un indice pondéré qui suit les 13 principales matières premières africaines, a présenté une reprise en forme de V entre février et octobre. Bien que l'indice soit environ 30 % inférieur à ce qu'il était en décembre 2018 et 20 % inférieur à ce qu'il était au début de l'année.

Prof. Benedict Oramah, 

Président d'Afreximbank

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Le Ministre ivoirien de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Vagondo Diomandé et l'Ambassadeur américain en Côte d'Ivoire Richard Bell ont lancé le projet Eau, Assainissement et Hygiène des Municipalités en Afrique de l’Ouest (MuniWASH), un programme d'assistance régionale financé par le gouvernement américain pour améliorer l'accès aux services d'eau potable et d'assainissement en Côte d'Ivoire et au Bénin. 

 Les activités de MuniWASH, financées par l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), bénéficieront aux résidents de huit villes ivoiriennes pour soutenir l'objectif de la Côte d'Ivoire d'atteindre 100% de couverture en eau et assainissement d'ici 2030.

La Ministre de la Salubrité et de l'Assainissement, Anne Désirée Ouloto, le Ministre de l'Hydraulique, Laurent Tchagba, et la Représentante Pays de l'USAID, Dr. Nancy Lowenthal ont également assisté à ce lancement à Abidjan, avec le Directeur de la Mission régionale de l’USAID pour l’Afrique occidentale, Daniel Moore en virtuel.

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 MuniWASH est un programme d'assistance régionale de l'USAID sur cinq ans, d'une valeur de 13 millions de dollars, dont environ 7 millions de dollars sont réservés aux activités en Côte d'Ivoire.

Le projet fournira une assistance technique à huit municipalités ivoiriennes, notamment  Abengourou, Abobo, Bouaké, Gagnoa, San Pedro, Soubré, Yamoussoukro et Yopougon pour développer des services d'eau, d'assainissement et d'hygiène qui répondent de façon plus durable aux besoins essentiels des populations pauvres et mal desservies vivant en milieu urbain et dans les zones périurbaines.

 Selon l'Ambassadeur Bell, MuniWASH démontre le consensus politique des États-Unis autour de la conviction que l’atout le plus précieux de tout pays, c’est son peuple. « MuniWASH soutient le programme ambitieux de la Côte d’Ivoire visant à étendre l’accès à l’eau à tous les Ivoiriens au cours des dix prochaines années », a déclaré Bell.

« Les États-Unis continueront de soutenir les efforts ivoiriens qui renforcent les systèmes et favorisent la bonne gouvernance et le partenariat entre nos deux pays », a-t-il soutenu.

 « Ce projet démontre la synergie entre l’Etat, les communes et les partenaires au développement. Il s’inscrit dans le cadre de la politique sociale du gouvernement qui a décrété l’année 2020 année du social dans le but de favoriser l’accès aux services sociaux de base aux populations », a déclaré le Ministre Vagondo Diomandé, qui est également Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile.

 Selon le rapport 2019 du Programme conjoint de suivi de l'approvisionnement en eau, de l'assainissement et de l'hygiène de l’Organisation Mondiale de la Santé, 20% des Ivoiriens n'ont pas un accès fiable à l'eau potable et 65% des Ivoiriens n'ont pas accès à des services d'assainissement adéquats.

bk

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Samedi 12 décembre au soir, un grand concert était organisé par Orange et ses partenaires à Sofitel Hôtel Ivoire, Abidjan pour célébrer les trente ans du zouglou, musique populaire ivoirienne.

Les mélomanes n’ont pas été déçus par la célébration des 30 ans d’existence du zouglou ce week-end. Loin de là. D’abord le 12 décembre au palais des congrès du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire où se tenait le premier acte VIP des célébrations des Trente glorieuses du zouglou. La salle était comble. Signe qu’année après année, ce rythme représentatif de notre culture musicale conquiert les masses et donc n’est pas prêt de s’étioler.

Né dans les recoins de la cité universitaire d’Abidjan, le zouglou fête désormais ses 30 ans. La soirée est une forme de reconnaissance pour ce style musical, selon l’organisateur, Angelo Kabila : « Nous avons voulu reconstituer tout le puzzle de ce rythme. Nous avons fait appel à tous les anciens, tous les créateurs jusqu’à aujourd’hui pour pouvoir fêter ensemble ce soir. »

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En lever de rideau de ce show sélect, ShowBox international, l’organisateur, a eu la bonne idée de concocter un fil conducteur très cohérent, partant des premiers sons zouglou, ce qu’on a coutume d’appeler rétro. Ainsi, en play-back se sont succédé Système Gazeur (Maga Dindin, Lago Paulin), Djigbô, Poignon, Yodé Côcô, Allan Bill, Zouglou Machine, Boby Yodé et les Potes de la rue, Blocko.

A ce stade déjà, le mercure est monté dans la salle. Le public a accompagné les artistes en prestation avec des pas de danse et des chants. Aux premiers rangs des zouglouphiles VIP de cette soirée, les ministres Touré Mamadou et Belmonde Dogo.

Avec entrain et prestance, ces deux personnalités ont participé à leur manière à l’intensité de l’ambiance. Le second acte du concert fut les spectacles live livrés par une escouade de zougloumen issus tant de la génération des précurseurs, celle intermédiaire, que de la nouvelle génération.

Bilé Didier, Espoir 2000, Les Garagistes, Les Patrons, Surchocs, et Yodé et Siro, un beau casting relevé qui a tenu le public en haleine, pour clore ce spectacle fait dans les règles de l’art.

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A la suite de l’élection Présidentielle du 31 octobre 2020, le Président de la république Alassane Ouattara a été  déclaré vainqueur par la Commission électorale indépendante et confirmé par le Conseil Constitutionnel à l'issue d'une élection qui a été émaillée de violences.

Pour rappel, de  vives tensions ont éclaté  à la  suite de l'annonce du 6 Août 2020 du  Président  Alassane OUATTARA d’être candidat à l’élection présidentielle  du 31 octobre 2020.  Plusieurs manifestations ont eu lieu dans certaines  villes du pays suite à l'appel à la désobéissance civile lancé par une plateforme de l’opposition. Celles-ci  ont occasionné la mort de 85 personnes, des  destructions de biens publics.  

Conformément à la constitution, le Chef de l'Etat  a été investi ce lundi 14 décembre 2020. Au cours de son investiture, il a prononcé un discours annonçant plusieurs mesures dont l'ouverture du dialogue politique, la création d'un Ministère de la réconciliation nationale, la prise en charge des frais de COGES par le gouvernement et les collectivités territoriales, la lutte contre l'impunité etc.

  La POECI se réjouit  de la volonté du Chef de l'Etat de reprendre le dialogue politique avec les partis et groupements politiques de l’opposition. La POECI espère que cet énième dialogue aboutira à l’organisation des élections législatives inclusives et apaisées d’une part et à mettre fin définitivement aux violences électorales dans notre pays d’autre part.

La POECI préconise que ce dialogue soit un débat inclusif et participatif  avec  l'ensemble de l'opposition politique ainsi que de la société civile.  

En outre, la POECI félicite le chef de l'Etat pour son initiative de créer un Ministère de la Réconciliation qui aura pour vocation d'amener les ivoiriens et les ivoiriennes à la réconciliation, à la cohésion sociale, à la démocratie et au développement.  Aussi, la POECI, conformément aux propositions contenues dans son communiqué de presse du 16 novembre 2020, recommande t-elle qu’une personnalité apolitique et jouissant d’une bonne réputation soit désignée pour diriger ce ministère .  Ce ministère devra de ce fait être doté  de moyens conséquents assortis d'un plan d'action pour réussir sa mission. La société civile entend jouer un rôle important dans ce processus de réconciliation.

La POECI encourage le chef de l'Etat dans sa   lutte contre l'impunité qui  devra mettre fin à la violence et aux violations répétées des droits de l'homme.

 Enfin, la POECI salue la prise en charge des cotisations des COGES et frais annexes  qui constituaient une préoccupation pour les parents d’élèves. Elle invite le gouvernement à veiller à lever toutes les mesures pouvant constituer des obstacles à l’accès à l’éducation des jeunes.   

Fait à Abidjan le 14 décembre  2020

Pour le Bureau du Conseil d'Administration

Le Président

Imam Kone Ibrahima

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Les groupes panafricains Oragroup présent dans 12 pays de l’Afrique de l’Ouest et Centrale et Axian présent dans 6 pays de l’océan indien et du continent africain, s’associent pour accélérer l’inclusion financière en Afrique.

Les deux entités entendent tirer parti de la révolution numérique pour offrir des services financiers novateurs (monnaies électroniques, services financiers sur mobiles, nano-épargne en ligne…) aux populations les plus modestes du continent. Grâce à ce rapprochement, les succursales et filiales d’Oragroup se joindront à différents opérateurs de téléphonie mobile, dans l’objectif d’offrir aux usagers ciblés des services financiers numériques de qualité.

Au Togo, une phase pilote a déjà été lancée : Orabank Togo et l’opérateur Togocom lanceront prochainement le service MBanking. À travers ce dernier, les utilisateurs pourront réaliser des opérations dites de bank to wallet et wallet to bank, en liant leurs comptes bancaires à ceux qu’ils créent auprès de leurs opérateurs.

Des services de gestion de compte comme la consultation de soldes ou l’historique des transactions et à terme un produit de nano-épargne/crédit seront aussi proposés aux utilisateurs. Oragroup s’est imposé depuis des années comme un soutien de taille aux PME et PMI africaines.

Aujourd’hui, le groupe va plus loin dans son engagement, en se concentrant désormais sur des segments de population jusque-là délaissés. Cette annonce vient par ailleurs illustrer l’engagement d’Axian au service du développement du continent. L’entreprise est aujourd’hui le partenaire incontournable de la transformation socioéconomique des pays dans lesquels elle opère.

Oragroup et Axian entendent développer ces services dans tous les pays où le groupe bancaire est déjà implanté, mais aussi dans ceux où il n’est pas encore présent et où des opportunités se présenteraient.

Ferdinand Ngon Kemoum, Directeur Général d’Oragroup, déclare : « Oragroup se réjouit de s’associer à Axian pour accompagner la révolution numérique en Afrique. Après l’application KEAZ et sa plateforme omnicanal, qui donne la possibilité aux clients d’exécuter leurs transactions où qu’ils soient, Oragroup s’engage à nouveau en faveur de l’inclusion financière. Le groupe est fier de proposer des services de mobile banking qui permettront à un grand nombre d’africains de devenir citoyens du monde numérique ».

Matthieu Macé, CEO du Pôle Open Innovation &Fintech Axian, ajoute : « C’est avec détermination qu’Axian s’allie à Oragroup pour soutenir et renforcer l’inclusion financière en Afrique. Notre groupe s’est toujours donné pour objectif d’œuvrer pour un développement humain et économique plus inclusif et pérenne dans l’océan indien et en Afrique. La transformation digitale constitue un levier de développement majeur, et nous espérons que les services financiers qui naîtront de ce partenariat encourageront l’émancipation des tranches de population les plus modestes d’Afrique ».

bk

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Un haut responsable de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a affirmé mardi que l’agence onusienne cherchait des moyens pour combler un énorme déficit de financement du budget de 28 milliards de dollars dédié à son programme de lutte contre le coronavirus dans les pays en développement.

Le financement du Dispositif pour accélérer l’accès aux outils de lutte contre la Covid-19 (Accélérateur ACT) s’avérait être un « véritable défi », selon le Conseiller principal de l’OMS, Bruce Aylward, qui dirige ce programme.

« C’est un véritable défi dans l’environnement fiscal actuel, malgré le fait qu’il s’agit de la meilleure offre ou affaire en ville », a ajouté M. Aylward, relevant « cela sera rentabilisé en 36 heures une fois que nous reprendrons nos échanges et nos voyages ».

Répondant aux questions des journalistes à Genève, M. Aylward a noté que les États membres soutenaient totalement l’objectif de l’Accélérateur ACT. Cependant, le problème est la complexité des instruments de financement actuels, a-t-il dit.

« Par exemple, l’aide au développement pour la santé s’élève à environ 26 milliards de dollars, alors que 28 milliards sont nécessaires pour mettre en place les outils de l’Accélérateur ACT », a-t-il fait valoir, rappelant que « les gens mourraient d’autres maladies – comme le paludisme – si l’aide à la santé était détournée (ou orientée uniquement) vers la lutte contre la Covid-19 ».

Le Mécanisme de l’Accélérateur ACT est le programme mis en place en avril dernier par l’OMS, qui mène la lutte contre Covid-19. Il vise à fournir des vaccins, des tests et des traitements aux pays en développement et s’assurer ainsi que ceux-ci sont équitablement accessibles dans le monde.

Reposant sur trois piliers (diagnostic, traitement et vaccin), les trois objectifs de l’Accélérateur ACT sont de mettre à disposition 2 milliards de doses de vaccin d’ici la fin 2021, un demi-milliard de nouveaux diagnostics rapides pour les pays en développement et 250 millions de tests thérapeutiques. Sur les 28 milliards de dollars, 5 milliards de dollars à eux seuls sont nécessaires pour atteindre l’objectif de fournir deux milliards de doses de vaccin.

Cette mise au point du Dr Aylward intervient au lendemain de l’annonce de financement faite lundi par le Canada. Ottawa entend allouer une aide de 485 millions de dollars canadiens pour aider les pays en développement dans leur lutte contre la Covid-19.

mc

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mercredi, 16 décembre 2020 16:34

Guinée: Alpha Condé prête serment

Le président guinéen réélu Alpha Condé a prêté serment mardi devant la Cour constitutionnelle pour un troisième mandat à la tête du pays.

Le président réélu a prêté serment lors d’une cérémonie qui s’est déroulée en présence de plus d’une dizaine de chefs d’Etat africains et de représentants de la France, de la de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et des Nations unies.

Ont assisté à la cérémonie les présidents de Sierra Leone, Liberia, Ghana, Togo, Tchad, Mali, Burkina Faso, Mauritanie, Congo, Comores et Ethiopie.

Dans son discours d’investiture, Alpha Condé a appelé les Guinéens à “oublier le passé” et à se tourner vers un “avenir d’unité et d’espérance”, promettant de “gouverner autrement”.

“Je jure devant le peuple de Guinée et sur mon honneur, de respecter scrupuleusement les dispositions de la Constitution, les lois et les décisions de justice, de défendre les institutions constitutionnelles, l’intégrité du territoire et l’indépendance nationale”, a-t-il déclaré, ajoutant qu’en “cas de parjure, que je subisse les rigueurs de la loi”.

Le président de la Cour constitutionnelle, Mohamed Lamine Bangoura, qui l’a proclamé vainqueur du scrutin du 18 octobre en écartant les recours de l’opposition, a précisé que Alpha Condé sera “installé dans ses fonctions” lundi 21 décembre.

aaa

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mercredi, 16 décembre 2020 16:28

Niger: L'UA condamne l’attaque de Boko Haram

L’Union africaine a condamné l’attaque perpétrée par Boko Haram ayant fait 27 morts au sud du Niger et l’enlèvement de plusieurs élèves dans le nord du Nigéria.

Dans une déclaration publiée mardi, le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, s’est indigné de l’attaque barbare perpétrée par la secte Boko Haram dans la région de Diffa au sud du Niger ayant fait plus de 27 morts et de nombreux blessés.

Le président de la Commission condamne par la même occasion l’attaque d’une école d’enseignement secondaire dans l’Etat de Katsina dans le nord du Nigéria et l’enlèvement de plusieurs élèves.

Face à la recrudescence des activités terroristes au tour du Lac Tchad, le président de la Commission appelle à intensifier la lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes et à une plus grande solidarité avec les Etats de la région, lit-on dans cette déclaration.

hn

 
 

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Après plusieurs reports, la tant attendue législation de l’Union européenne sur le numérique a été finalement dévoilée mardi par la Commission européenne avec l’ambition de réguler l’activité des géants du web dont l’hégémonie ne cesse de se renforcer dans un monde ultra-connecté.

Et le moins que l’on puisse dire c’est que l’UE n’y est pas allée avec le dos de la cuillère en imposant de nouvelles obligations contraignantes aux grandes plateformes en ligne (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft …) souvent accusées d’abus de position dominante sur les marchés numériques.

Présentant cette nouvelle législation, la vice-présidente exécutive de la Commission européenne, Margrethe Vestager, a été on ne peut plus claire, en précisant que le but de l’UE est de “faire en sorte que nous ayons accès, en tant qu’utilisateurs, à un large choix de produits et services en ligne, en toute sécurité et que les entreprises actives en Europe puissent se livrer à la concurrence en ligne de manière libre et loyale tout comme elles le font hors ligne”.

Dans ce sens, le projet législatif présenté par l’exécutif européen se décline en deux textes relatifs aux services et aux marchés numériques.

Le règlement sur les services numériques (“Digital Services Act”) est le premier texte dans le cadre de ce paquet législatif. Ce Digital Services Act, qui vient remplacer une législation obsolète, la directive “e-commerce” de l’UE qui date de 2000, concerne toutes les entreprises du web qui touchent au moins 10 % de la population européenne chaque mois, soit 45 millions de personnes.

Il entend appliquer des obligations contraignantes à l’échelle de l’UE à tous les services numériques qui mettent en relation les consommateurs avec des fournisseurs de biens, de services ou de contenus. Le texte prévoit, de même, des dispositions obligeant les très grandes plateformes en ligne à prévenir l’utilisation abusive de leurs systèmes en adoptant des mesures fondées sur les risques, notamment en se soumettant à un contrôle effectué au moyen d’audits indépendants de leurs mesures de gestion des risques

Si elle reconnait que les plateformes en ligne ont été à l’origine d’avantages considérables pour les consommateurs et l’innovation et ouvert de nouvelles perspectives pour les entreprises, la Commission européenne pointe, toutefois, le fait qu’elles peuvent servir de vecteur pour la diffusion de contenus illicites ou la vente en ligne de biens ou de services illégaux.

Dans ce cadre, l’UE veut mettre en place de nouvelles procédures visant à supprimer plus rapidement les contenus illicites et à protéger pleinement les droits fondamentaux des utilisateurs en ligne.

“Ce qui est interdit dans le monde réel l’est aussi dans le monde virtuel”, insiste Thierry Breton, le commissaire européen pour le marché intérieur, évoquant notamment les contenus terroristes et haineux, la criminalité ou encore la vente de contrefaçons ou de produits ne respectant pas les normes européennes.

Pour ce qui est du règlement sur les marchés numériques (“Digital Markets Act”), il vise notamment à mettre fin à certaines pratiques déloyales de plateformes qui agissent en tant que “contrôleurs d’accès” sur les marchés numériques.

Ce texte, qui s’appliquera essentiellement aux moteurs de recherche, aux réseaux sociaux et aux services d’intermédiation en ligne, interdira également certaines pratiques, comme le fait d’empêcher les utilisateurs de désinstaller des logiciels ou applications préinstallés. Il imposera aussi aux contrôleurs d’accès de mettre en place de manière proactive certaines mesures, telles que des mesures ciblées permettant aux logiciels de fournisseurs tiers de fonctionner et d’interagir correctement avec leurs propres services.

Le Digital Markets Act établira notamment des règles harmonisées définissant et interdisant les pratiques déloyales de la part des contrôleurs d’accès et en prévoyant un mécanisme de contrôle du respect des règles fondé sur des enquêtes de marché.

L’exécutif européen a précisé que les entreprises concernées par ces règles seront celles ayant un chiffre d’affaires de plus de 6,5 milliards d’euros au cours des trois derniers exercices ou bien une valorisation boursière supérieure à 65 milliards.

Faisant le choix de la fermeté, l’UE brandit même la menace de sanctions en cas de non respect du règlement sur les marchés numériques. Il s’agit notamment d’amendes pouvant atteindre 10 % du chiffre d’affaires mondial de la plateforme numérique.

En cas de récidive, ces sanctions pourront comprendre l’obligation de prendre des mesures structurelles, pouvant aller jusqu’à la cession de certaines activités si aucune mesure de même efficacité n’est disponible pour garantir la mise en conformité.

Cette refonte majeure des règles sur le numérique devra désormais faire l’objet de négociations entre le Parlement européen et les Etats membres avant son adoption finale et son entrée en vigueur.

Présentée par la Commission européenne comme un plan “ambitieux” en vue de remettre de l’ordre dans le marché du numérique et protéger les consommateurs et leurs droits fondamentaux en ligne, elle constitue un enjeu de taille pour l’UE d’autant que la pandémie de Covid-19 a donné un coup d’accélérateur sans précédent à la numérisation des sociétés.

hn

 
 

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Le PSG a indiqué dans un point médical que l’examen passé par Neymar concernant sa cheville gauche s’était avéré « rassurant ».
Touché à la cheville gauche et évacué sur civière dimanche contre Lyon (0-1), après un tacle mal maîtrisé de Thiago Mendes, Neymar a passé lundi un examen qui s’est avéré « rassurant », a annoncé lundi le PSG.
« Le bilan clinique et radiologique de Neymar Jr, dans les suites du mécanisme d’entorse de la cheville gauche survenue hier soir, est rassurant. Un nouveau point et des nouveaux examens seront effectués dans 48 heures », détaille le club dans un point médical.

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Les Etats-Unis ont officiellement retiré le Soudan de leur liste des pays qui soutiennent le terrorisme, a annoncé lundi le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo.

“Aujourd’hui, la désignation du Soudan en tant qu’Etat parrain du terrorisme est officiellement annulée. Cela représente un changement fondamental dans nos relations bilatérales vers une plus grande collaboration et un soutien à la transition démocratique historique du Soudan”, a déclaré, dans un communiqué, M. Pompeo.

“Cette réalisation a été rendue possible grâce aux efforts du gouvernement de transition dirigé par des civils du Soudan pour tracer une nouvelle voie audacieuse loin de l’héritage du régime de Bashir et, en particulier, pour répondre aux critères statutaires et politiques d’annulation”, a-t-il ajouté.

Le président Trump a annoncé pour la première fois l’intention de son administration de retirer le Soudan de la liste des États sponsors du terrorisme après que le pays ait accepté de payer 335 millions de dollars aux victimes américaines du terrorisme et à leurs familles.

L’administration Trump et le nouveau gouvernement soudanais, arrivé au pouvoir en 2019, négociaient un accord depuis près d’un an.

“Cette réalisation s’accompagne de nombreuses opportunités pour le développement du Soudan”, a réagi lundi le Premier ministre soudanais Abdalla Hamdok dans un tweet.

aaa

 
 

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La victoire du candidat démocrate Joe Biden à la présidentielle américaine du 03 novembre a été confirmée lundi au terme du vote des grands électeurs.

Grâce aux 55 voix des grands électeurs de Californie qui ont été comptabilisés lundi après-midi, Biden a franchi le seuil des 270 grands électeurs pour être définitivement assuré de remporter la victoire finale au collège électoral.

Les grands électeurs représentants des Etats pivots dont les résultats ont été contestés par la campagne Trump ont voté sans surprise pour le candidat démocrate, à l’instar du Michigan et du Wisconsin. Au total, Biden devrait remporter 306 votes contre 232 pour le président sortant Donald Trump.

Le Congrès devra désormais se réunir le 6 janvier pour certifier Biden en tant que vainqueur du Collège électoral.

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Lors d’un point presse tenu à Abidjan, mercredi 09 décembre 2020, Cynthia Aissy, directrice régionale, de la société digitale spécialisée dans la livraison des courriers et colis en Afrique, ‘‘Keyopstech’’, a fait le bilan de son activité de l’année 2020.

Créée en février 2018 en Côte d’Ivoire, la startup a réussi à s’installer dans cinq pays africains, permettant leur interconnexion et de faciliter le flux de transport de colis et de plis à travers une solution digitalisée, grâce à une application mobile offrant aux clients la traçabilité de leurs expéditions, a expliqué la directrice. 

KeyOpsTech est une solution brevetée qui renforce son ancrage local et régional. Elle devient donc un nouveau partenaire dans le transport.

Malgré la pandémie de la Covid-19, KeyOpsTech poursuit son déploiement et dresse un bilan positif de son activité. Au total, un demi-million de colis digitalisés dans l’ensemble de son réseau dont 50% pour le Mali seul. 40 millions de Km de voie couvert en Côte d’Ivoire avec l’ouverture d’une centaine de gares.

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Pour cette année, elle a pu renforcer son équipe en place à travers de nouveaux recrutements et de créer également une vingtaine de nouveaux partenariats.

Malgré la crise sanitaire, KeyOpsTech a pu accroitre son activité au Mali, et passer de 500 à 20.000 colis livrés par mois. Aujourd’hui, 11 villes maliennes sont connectées entre elles. Et des partenariats signés dont la poste du Mali.

Selon Madame Aissy, l’objectif à terme d’ici 2025 pour cette entreprise, gérer les flux import et export de colis express. Pour ce faire, elle ambitionne être dans une quinzaine de pays et de digitaliser 15 millions de colis.

Déjà fortement implantée en Afrique de l’Ouest notamment la Côte d’Ivoire, le Mali, le Burkina-Faso, le Sénégal Le Ghana. Elle compte ouvrir très prochainement ses activités au Benin et au Togo. L’entreprise entend se déployer à court terme  en Afrique centrale (Cameroun, Gabon, Tchad, Centrafrique…)

A noter que KeyOpsTech est la première entreprise sur le continent noir qui digitalise le transport de colis et de plis en garantissant une traçabilité totale et une livraison sécurisée.

Mc

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Le mercredi 09 décembre 2020, les journalistes ont pris part à un atelier Co organisé par l’Organisation des Journalistes Professionnels de Côte d’Ivoire (OJPCI) et le Comité Internationale de la Croix Rouge (CICR) à son siège sis à Cocody les 2 plateaux.

Lors de cet atelier, les journalistes ont été instruit sur le mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, les principes fondamentaux, ces activités et sa mission.

Selon Anderson Steven, responsable de la communication de la délégation régionale du CICR, le mouvement se compose du CICR, des sociétés nationales de la Croix-Rouge et du croissant-rouge et de la fédération internationales des sociétés de la croix rouge-rouge et du croissant –rouge.

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Parlant   des principes fondamentaux, Steve revient sur l’impartialité, la neutralité, l’humanisme, le volontariat, l’universalité et l’indépendance qui caractérisent cette institution.

Concernant les missions, le CICR s’appuie sur le droit international humanitaire pour protéger la vie et la dignité humaine des victimes de guerres ou de situations de violence interne et leur apporter une assistance.

Toutefois, le CICR rencontre des difficultés dans l’exercice de ces fonctions dues à l’utilisation abusive de son emblème par des centres hospitaliers. Cette situation à conduit les responsables du CICR à mener des plaidoyers auprès des parlementaires ivoiriens à voter une loi interdisant l’utilisation des emblèmes par des institutions de la santé.

« Quand aux sociétés nationales comme celle de la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire, elle est autonome dans  et  est partenaire du CICR », a affirmé Dr Da Léonce, Président national.

Il a  indiqué que la croix -rouge Côte d’Ivoire est présente depuis 1963 et compte à ce jour  86 branches locales sur l’étendue  du territoire, 68 comités locaux, 18 brigades de sécurité, 90 secteurs scolaires et universitaires et plus 5013 volontaires.

Rappelons que la formation continue des journalistes est une préoccupation majeure de l’OJPCI

Ibrahima Khalil de Siékèkou

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Les négociations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE) vont se poursuivre ces prochains jours, afin de tenter de parvenir à un accord post-Brexit, ont annoncé dimanche la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le Premier ministre britannique, Boris Johnson.

“Nous avons chargé nos négociateurs de poursuivre les pourparlers et de voir si un accord peut même être conclu à ce stade tardif”, ont-ils indiqué dans un communiqué conjoint publié à l’issue d’un entretien téléphonique.

“Malgré l’épuisement après presque un an de négociations, malgré le fait que les délais ont été dépassés à maintes reprises, nous pensons qu’il est responsable à ce stade de faire un effort supplémentaire”, ont affirmé les deux responsables qui se donnent une nouvelle chance pour tenter d’éviter un “no deal” aux lourdes conséquences économiques pour les deux parties.

Après de longs mois de pourparlers, Européens et Britanniques peinent toujours à accorder leurs violons sur les modalités de leur relation future, notamment dans le domaine commercial.

Malgré les efforts déployés ces dernières semaines pour intensifier les négociations, les deux camps continuent de buter sur trois points majeurs : les conditions de concurrence équitable, la gouvernance et la pêche.

Faute d’accord d’ici la fin de la période de transition post-Brexit qui s’achève le 31 décembre, les échanges entre l’UE et le Royaume-Uni seraient régis par les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), érigeant de nouvelles barrières commerciales et causant d’importants coûts pour les entreprises importatrices des deux côtés et des retards aux frontières.

fm

 
 

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L'ambassadeur du Royaume du Maroc en Côte d'Ivoire, Abdelmalek Kétanni, a indiqué le 09 décembre 2020 à Abidjan, que son pays va renforcer ses échanges commerciaux avec la Côte d’Ivoire dans le domaine agro-alimentaire.

C’était au terme d’une audience que lui a accordée le Premier Ministre ivoirien, Hamed Bakayoko.

"Le Maroc et la Côte d’Ivoire sont engagés dans un processus de coopération Sud-Sud qui fait ses preuves. Aujourd’hui, il est question d’un projet d’exportation et d’importation de produits agro-alimentaires entre nos deux pays. ", a - t - il déclaré.

Cela consistera à exporter des produits ivoiriens vers le Maroc et vice-versa. En plus du Maroc, il prévoit potentiellement 182 destinations pour les produits ivoiriens, à partir du port de Tanger.

L‘ambassadeur du Maroc a également assuré de la disponibilité du royaume chérifien à booster l'exportation de certains produits agricoles de la Côte d’Ivoire, notamment la banane, la papaye, l’ananas, etc.

Il a noté que tout sera mis en œuvre pour faciliter l'accès des produits ivoiriens au marché marocain dans la cadre d’un partenariat gagnant-gagnant.


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54 % des pays du continent, un pourcentage record, sont accessibles aux voyageurs africains sans visa ou qui peuvent en obtenir lors de leur arrivée dans le pays de destination ; en 2020, la Gambie a rejoint les Seychelles et le Bénin comme pays autorisant l’entrée sur leurs territoires sans visa à l’ensemble des voyageurs africains ; vingt-quatre pays africains délivrent des visas électroniques, ce qui représente 44 % des pays du continent.

La hausse tendancielle des pays d’Afrique à libéraliser leurs conditions d’attribution des visas et à accueillir plus facilement les voyageurs africains se poursuit, selon le rapport 2020 de l’Indice d’ouverture sur les visas en Afrique publié, ce jeudi 10 décembre, par la Commission de l’Union africaine et la Banque africaine de développement. 

Cette cinquième édition de l’Indice souligne néanmoins l’impact négatif de la pandémie de Covid-19, qui menace les gains économiques du continent au cours des dernières années autant dans le tourisme que dans le secteur des investissements productifs. Alors que les restrictions sur les voyages s’assouplissent et que des mesures de sécurité sont mises en place pour contenir la pandémie, il est essentiel de soutenir les progrès et la dynamique favorables à des déplacements plus faciles en Afrique.

L’Indice 2020 montre que 54 % des pays du continent -un pourcentage record- sont accessibles aux voyageurs africains sans avoir besoin d’un visa pour se déplacer ou pouvant en obtenir un lors de leur arrivée (+9 % depuis 2016). En 2020, la Gambie a rejoint les Seychelles et le Bénin comme pays autorisant l’entrée sur leurs territoires sans visa aux Africains. Vingt pays ont progressé dans le classement de l’Indice tandis que cinquante d’entre eux ont amélioré ou maintenu leurs scores. Le rapport révèle une augmentation importante du nombre de visas électroniques, rendus accessibles par vingt-quatre pays d’Afrique.

Malgré les gains réalisés, les résultats montrent que les Africains ont encore besoin de visas pour voyager dans 46 % des pays du continent. Les pays d’Afrique de l’Est et d’Afrique de l’Ouest obtiennent les meilleurs scores parmi les pays les plus performants et font office d’exemples pour les autres régions. 

Les conclusions, qui découlent de l’Indice, font ressortir la nécessité de donner la priorité à des réponses en matière d’ouverture sur les visas dans les grandes et les petites économies, les gains les plus importants allant aux entreprises, aux investissements, à l’innovation et au tourisme. Faciliter davantage la libre circulation des personnes, des biens et des services va devenir encore plus important à partir du 1er janvier 2021, date du démarrage des échanges commerciaux dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). 

« Comme le montre l’évolution des répercussions de la pandémie de Covid-19, les pays doivent de plus en plus regarder au-delà de leurs frontières nationales pour améliorer leurs perspectives économiques », a déclaré Khaled Sherif, vice-président de la Banque africaine de développement, chargé du développement régional, de l’intégration régionale et de la prestation de services. L’ouverture sur les visas aidera l’Afrique à repositionner sa croissance à venir. »

Près de la moitié des lieux de destination en Afrique connaissent un assouplissement des restrictions de déplacement, conformément aux plans de gestion de lutte contre la pandémie. Cependant, la sûreté et la sécurité des voyages restent au premier plan dans l’esprit des décideurs et des citoyens en ce qui concerne l’ouverture des frontières alors que les gouvernements sont en train d’actualiser leurs règles en matière d’autorisation de voyager.

« Comme le moment est venu de rouvrir et de relancer en toute sécurité les économies en Afrique, il est impératif de mettre en place des mesures qui propulsent le continent et l’ensemble de ses citoyens vers l’avenir. La libéralisation des conditions d’attribution des visas d’un pays est un outil politique qui peut être rapidement adopté pour parvenir à cela », a déclaré l’ambassadeur Kwesi Quartey, vice-président de la Commission de l’Union africaine

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Voici un communiqué du Cabinet royal :

“Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a eu ce jour un entretien téléphonique avec Son Excellence M. Donald TRUMP, président des États-Unis d’Amérique.

Cet entretien a été l’occasion pour les deux Chefs d’État de se concerter sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun.

Il a été l’occasion d’annoncer la décision historique des États Unis d’Amérique de reconnaître la marocanité pleine et entière du Royaume sur son Sahara.

Cette décision est le fruit d’intenses concertations sur le sujet entre les deux Chefs d’État depuis plusieurs années.

En effet, le président Trump a promulgué le jour même un décret présidentiel, avec ce que cet acte comporte comme force juridique et politique indéniable et à effet immédiat, portant sur la décision des États-Unis d’Amérique de reconnaitre, pour la première fois de leur histoire, la pleine souveraineté du Royaume du Maroc sur l’ensemble de la région du Sahara Marocain.

Dans ce cadre, et à titre de première concrétisation de leur initiative souveraine de haute importance, les États-Unis d’Amérique ont décidé l’ouverture d’un consulat à Dakhla, à vocation essentiellement économique, en vue d’encourager les investissements américains et la contribution au développement économique et social, au profit notamment des habitants des provinces du Sud.

A cette occasion, le Souverain a exprimé, en Son Nom et au nom de l’ensemble du peuple Marocain, au président américain Sa profonde gratitude aux États-Unis d’Amérique pour cette prise de position historique.

Sa Majesté Le Roi a également transmis Ses sincères remerciements au président américain et à son équipe pour ce soutien franc et sans ambiguïté à la Marocanité du Sahara ; soutien qui renforce le partenariat stratégique puissant entre les deux pays et le rehausse au niveau de véritable alliance qui englobe l’ensemble des domaines.

Sa Majesté le Roi a souligné que bien que l’occasion ne se soit pas présentée pour rencontrer directement Son Excellence le Président, les consultations et la coordination se sont poursuivies, en particulier depuis la visite de Son Excellence M. Jared Kushner, Conseiller spécial de Son Excellence, en mai 2018, qui a été décisive sur différentes question, y compris ce sujet ; ainsi qu’à travers les contacts, l’échange de délégations et un certain nombre de visites non officielles.

Cette position constructive des États-Unis d’Amérique vient renforcer la dynamique de la consécration de la marocanité du Sahara marocain, confirmée par les positions de soutien par un ensemble de pays amis, ainsi que par les décisions de nombreux pays d’ouvrir des consulats dans nos Provinces du sud.

Elle intervient également après l’intervention décisive et efficace des Forces Armées Royales, dans la zone de Guerguerat, afin de maintenir la sécurité et la stabilité dans cette partie du territoire marocain, et d’assurer la libre circulation des personnes et des biens avec les pays frères africains.

Au cours du même entretien, Sa Majesté le Roi et Son Excellence le Président américain ont échangé sur la situation actuelle dans la région du Moyen-Orient.

À cet égard, Sa Majesté le Roi a évoqué les positions constantes et équilibrées du Royaume du Maroc au sujet de la question palestinienne, soulignant que le Maroc soutient une solution fondée sur deux États vivant côte à côte dans la paix et la sécurité, et que les négociations entre les parties palestinienne et israélienne restent le seul moyen de parvenir à un règlement définitif, durable et global de ce conflit.

En sa qualité de Président du Comité Al-Qods, émanant de l’Organisation de la Coopération Islamique, Sa Majesté le Roi a souligné la nécessité de préserver le statut spécial de cette ville. Le Souverain a également insisté sur le respect de la liberté de pratiquer les rites religieux pour les adeptes des trois religions monothéistes, ainsi que sur le respect du cachet musulman d’Al-Qods Acharif et de la mosquée Al-Aqsa, conformément à l’appel d’Al-Qods/Jérusalem signé par Sa Majesté le Roi, Commandeur des Croyants, et Sa Sainteté le Pape François, lors de la visite de Sa Sainteté à Rabat le 30 mars 2019.

Eu égard au rôle historique que le Maroc a toujours joué dans le rapprochement des peuples de la région et dans la promotion de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient, et compte tenu des liens spéciaux qui unissent la communauté juive d’origine marocaine, y compris en Israël, à la personne de Sa Majesté le Roi, le Souverain a informé le Président américain que le Maroc entend :

– Accorder les autorisations de vols directs pour le transport des membres de la communauté juive marocaine et des touristes israéliens en provenance et à destination du Maroc ;

– Reprendre les contacts officiels avec les vis-à-vis et les relations diplomatiques dans les meilleures délais ;

– Promouvoir des relations innovantes dans les domaines économique et technologique dont, à cet effet, œuvrer à la réouverture des bureaux de liaison dans les deux pays, comme cela fut le cas antérieurement et pendant plusieurs années jusqu’en 2002.

Sa Majesté le Roi a souligné que ces mesures n’affectaient en aucune manière l’engagement permanent et soutenu du Maroc en faveur de la cause palestinienne juste et sa détermination à continuer à contribuer efficacement et de manière constructive à une paix juste et durable au Moyen-Orient.

Ensuite, Sa Majesté le Roi et le Président américain ont évoqué les efforts déployés pour résoudre la crise au niveau du Conseil de Coopération du Golfe.

À cet égard, Sa Majesté le Roi a exprimé l’espoir que les développements positifs enregistrés conduisent à la réalisation de la réconciliation souhaitée”.

(MAP).

 
 

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Les groupes armés jihadistes qui sèment la terreur depuis plus de trois ans dans le nord du Mozambique, une zone stratégique car riche en gaz, ont intensifié leurs attaques ces derniers mois et semaines.

Fuyant ces violences, 500.000 personnes ont quitté leurs villages dans la province de Cabo Delgado (Nord-Est), frontalière avec la Tanzanie, selon le gouvernement. Le nombre de “déplacés” y a quadruplé cette année, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Et sa capitale Pemba est passée de 200.000 habitants avant la crise à quelque 350.000, selon une récente mission épiscopale.

Le conflit a fait 2.400 morts, dont une moitié de civils, selon l’ONG ACLED, qui répertorie aussi plus de 700 attaques depuis octobre 2017.

L’armée dit avoir repris jeudi, après deux jours d’intenses combats, le village de Mute situé à une vingtaine de km d’importantes installations de gaz naturel, projet auquel participe notamment le groupe français Total.

Au début du mois, 25 soldats ont été tués dans une embuscade.

En novembre, des médias locaux ont avancé que des dizaines de personnes avaient été tuées, certaines décapitées, dans des villages du district de Muduimbe, y compris sur un terrain de foot. Impossible de confirmer ces informations de façon indépendante, mais le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a exhorté le Mozambique à enquêter et le président français Emmanuel Macron a appelé à une “réponse internationale”.

Récemment, les groupes armés se sont aussi dangereusement approchés de Mueda, QG de l’armée dans la région et symbole, car c’est le lieu de naissance du président Filipe Nyusi.

Les groupes armés, qui ont fait en 2019 allégeance à l’organisation terroriste, dite Etat islamique (EI), ont déjà mené des attaques dans 10 des 17 districts de la province. Ils contrôlent une bonne partie de la zone côtière, selon des sources militaires, y compris le port de Mocimboa da Praia, pris en août, crucial pour l’arrivée du matériel nécessaire aux installations gazières.

Ces dernières semaines, les attaques se propagent à l’intérieur des terres, comme à Muidumbe. Le commandant de police Bernardino Rafael a affirmé en novembre que l’armée avait repris ce district, après les nouvelles des décapitations. “Les terroristes sont en difficulté, ils n’ont rien à manger”, avait-il assuré. Mais les attaques se sont poursuivies, à un rythme plus soutenu encore.

hn

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La présidente de l’Internationale Libérale, Hakima El Haité, échangera avec les  jeunes libéraux, ce dimanche 13 décembre 2020 à « l’Amphithéâtre A » de l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody.

L’annonce a été faite vendredi 11 novembre 2020 par Idriss Ouattara, président des Jeunes Libéraux de Côte d’Ivoire (OJLCI) au cours d’une conference à Cocody.

Cette rencontre dont le thème est : « Les jeunes libéraux face aux enjeux politiques », sera l’occasion pour la présidente de l’Internationale  Libérale de se prononcer sur les fondamentaux du Libéralisme, les avantages de la pratique d'une politique Libérale et éventuellement de la situation sociopolitique en Côte d’Ivoire.

Selon  Idriss  Ouattara, initiateur de la rencontre : « Ce sera une rencontre d’échanges. Ces jeunes auront la possibilité de poser toutes leurs préoccupations à la première responsable cette grande organisation politique qui est l'internationale Libérale, surtout en ce qui concerne les enjeux politiques en Afrique et dans le monde », a-t-il annoncé. Non sans  appelé les jeunes libéraux du district d’Abidjan à venir écouter la conférence.

« Nos jeunes ont besoin de savoir la manière dont le monde évolue sur le plan politique et leur responsabilité pour impacter cette évolution. Ceci nous semble important et prépondérant car la jeunesse est frange de la population la plus importante. Si nous  ne savons pas utiliser cette force, nous serons toujours affaiblis. C’est pourquoi, il est important de se former politiquement », a insisté le président.

Il estime que la nouvelle génération dont parle le président de la République, Alassane Ouattara, est celle qui pourra capter les enjeux politiques dans le monde, en Afrique et en Côte d’Ivoire.

« Si nous voulons continuer à promouvoir les idéaux du libéralisme qui participent à l’équilibre du monde, il nous faut être formés et nous adapter aux nouvelles exigences de ce monde. Si nous voulons apporter une valeur ajoutée à notre pays, il nous faut comprendre les mécanismes de fonctionnement de ce monde pour en être de  véritables acteurs de changement », a soutenu le conférencier.

Par ailleurs, il a profité de l’occasion pour adresser ses remerciements et ses encouragements à la Présidente Hakima pour son engagement à la promotion des valeurs Libérales et la démocratie.

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Forum d’échanges entre jeunes, medias et ong sur l’accès à l’information sur la migration irrégulière, suivi de campagnes de sensibilisation sur les risques migratoires et les opportunités d’emploi en côte d’ivoire.

Cette initiative de l’Unesco a permit aux participants de se retrouvés  du 04 au 06 décembre 2020, à la Fondation Félix Houphouët Boigny de Yamoussoukro pour débattre de la question au tour du  thème : « La migration irrégulière coûte chère et est dangereuse »

 Plusieurs institutions y ont pris part, notamment le Ministre de la Communication et des medias, le ministère de la jeunesse et de l’emploi, le ministère de l’intégration africaine et les ivoiriens de l’étranger et la Fondation Félix Houphouët Boigny pour la recherche de la paix,  ainsi que plusieurs délégations de jeunes venues de Bouaflé, Daloa, Bouaké, Yamoussoukro, Abidjan pour dire à l’unisson que « l’eldorado, c’est ici ».

Cette rencontre avait pour objectif principal de lutter contre la migration irrégulière et la traite des êtres humains à travers une série d'actions, y compris des campagnes de sensibilisation et d'information sur les risques migratoires.

Cette  contribution de l’institution onusienne dans la lutte contre la migration irrégulière s’inscrit dans le cadre  de son projet dénommé : « Autonomiser les jeunes en Afrique grâce aux medias et à la communication ».

 Selon la représentante de l’Unesco, Bureau d’Abidjan, Anne Lemaistre : « Ledit projet est beaucoup plus basé sur les medias en ce sens  qu’ils ont un rôle crucial dans la sensibilisation aux risques liés à la migration ».

Cette journée, riche en panels a permit de donner des informations sur les opportunités de travail et d’entreprendre, de présenter des modèles de réussite et de réinsertion professionnelle.

A cette rencontre étaient également présent des Ex migrants venus participer à la campagne de sensibilisation en témoignant sur les dangers liés à la migration irrégulière. Une opportunité pour eux de dissuader les potentiels candidats à cette aventure.

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« L’aventure n’est pas facile, avant de voyager, il faut bien se renseigner, là-bas il n’y a pas de fraternité », a conseillé Madjika, ex migrante revenue de la Libye.

Parker, artiste peintre et ancien migrant ne dira pas le contraire : « L’Europe n’est pas le paradis, Il y a des personnes qui meurent, l’aventure est dangereuse, je ne la conseille à personne », a-t-il fait savoir avec insistance, tout en conseillant aux jeunes la voix régulière.

Le constat est clair, ils sont nombreux ces jeunes, hommes et femmes, qui ont échoué dans leur tentative de vivre le soi-disant « eldorado européen », pendant que de nombreux autres jeunes, femmes et enfants continuent d’y rêver et se préparer pour cette aventure risquée et dangereuse, Il en ressort que la Côte d’Ivoire vient en 2ème place avec 6.7% de migrants, après le Nigeria. Selon le classement des dix premières nationalités de migrants qui sont arrivés en Italie entre janvier et novembre 2016.

Au terme des travaux, une soirée artistique qui a vu la participation d’un groupe de slameurs et une troupe théâtrale qui ont exhorté les jeunes à une prise de conscience face au fléau.

Au regard de cette situation, des efforts à long terme sont en effet nécessaires pour mieux informer et sensibiliser les potentiels candidats à la migration irrégulière, une aventure périlleuse au prix de leurs économies et de leur vie.

MC/BK         

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Quelque 17 millions de Ghanéens sont appelés aux urnes ce lundi 7 décembre 2020 pour un double scrutin présidentiel et législatif.

Les observateurs s’attendent globalement à des élections pacifiques sur l’ensemble du territoire. Le véritable duel de ces élections se fera entre New Patriotic Party (NPP), défendu par Nana Akufo-Addo (76 ans), le président sortant, et National Democratic Congress (NDC), représenté par l’ex-président John Dramani Mahama, 62 ans, (son prédécesseur et rival).

Ces deux partis dominent la vie politique au Ghana depuis près de trois décennies. Pour ce faire, ils ont signé vendredi un « pacte de paix » à Accra, s’engageant à ne promouvoir aucune violence lors du vote et à la proclamation des résultats.

« J’ai confiance dans le processus électoral et je suis heureux de dire que nous accepterons le souhait du peuple ghanéen », a déclaré le président sortant. Il s’agira du troisième affrontement entre les deux rivaux. John Mahama l’avait emporté en 2012, Nana Akufo-Addo en 2016.

Les dix autres candidats en lice n’ont pas été associés à cet événement symbolique, mais leurs chances d’emporter la magistrature suprême sont minces car il y a quatre ans, aucun n’avait reçu plus de 1% des voix.

Depuis l’instauration de la démocratie, il y a 28 ans, les violences électorales sont rares au Ghana et le résultat des urnes peu contesté. En la matière, le Ghana est considéré comme un exemple en Afrique de l’Ouest. Selon le classement 2019 de Economist Intelligence Unit, il serait le 6e pays le plus démocratique du continent.

Il s’agit des premières élections depuis la mort de Jerry Rawlings, le 12 novembre. Sa femme,Nana Konadu Agyeman Rawlings, fait partie des 13 candidats en lice pour la présidentielle.

(AIP)

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Le gouvernement ivoirien a réitéré samedi 05 décembre 2020, lors d’un Sommet de l’Union Africaine par visioconférence, sa disponibilité à œuvrer pour la mise en œuvre effective de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).

«La Côte d’Ivoire qui attache un intérêt particulier à l’intégration africaine et notamment à l’ouverture d’un vaste marché africain ne ménagera aucun effort pour la mise en œuvre effective de la ZLECAF », a indiqué le ministre du Commerce et de l’Industrie, Souleymane Diarrassouba.

A cet effet, un comité national constitué de l’administration publique, le secteur privé, la société civile  de la  ZLECAF a mis en place.

M. Diarrassouba a précisé que la Côte d’Ivoire a déposé ses instruments de ratification pour l’accord de la ZLECAF et ses offres tarifaires aussi bien au niveau des marchandises de service à la CEDEAO qui les a transmis à la commission de l’Union africaine.

Visant à établir un cadre global et multi latéral bénéfique pour les relations commerciales entre les États membres de l’Union Africaine, l’opérationnalisation de la zone prévue au 1er juillet 2020, est reportée au 1er janvier 2021 pour cause de lutte contre le Covid-19.

Cette 13ème session extraordinaire de la Conférence de l’Union Africaine sur la ZLECAF, présidée par Cyril Ramaphosa, président de la République d’Afrique du Sud, Président en exercice de l’UA, s’est déroulée en présence des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA, du Président de la Commission de l’UA, M. Moussa Faki Mahamat et du Secrétaire général de la ZLECAF, M. Wamkele Mene.

La Zlecaf est censée devenir l’espace commercial le plus peuplé du monde. Considérée comme étant une avancée historique, elle devrait changer le visage de l’Afrique en créant les conditions de son industrialisation et de la libéralisation de son économie.

(AIP)

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Le président français Emmanuel Macron, qui recoit lundi à Paris son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi, s’est affirmé “l’avocat constant d’une ouverture démocratique” et d'”une société civile dynamique et active”, en saluant la récente libération par Le Caire de “trois membres d’ONG”.

“J’ai eu l’occasion d’évoquer, comme on le fait entre amis en confiance et toute franchise, la question des droits de l’Homme”, et “je reste l’avocat constant d’une ouverture démocratique, sociale et de la reconnaissance d’une société civile dynamique et active”, a souligné le président français lors d’une conférence de presse conjointe avec le président al-Sissi, dénoncé par les ONG pour des atteintes aux droits humains.

Le président français a également remercié son  homologue égyptien pour son soutien.

France et Egypte sont “unies” pour construire un “espace de civilisation” dans lequel “il n’y a pas de place pour les condamnations à mort et les discours de haine quand s’exprime simplement les libertés”, a affirmé M. Macron.

La France a récemment fait l’objet d’appels au boycott et de manifestations dans le monde musulman après que M. Macron eut défendu la liberté de caricaturer suite à l’assassinat en octobre d’un enseignant français pour avoir montré des caricatures du prophète dans un cours.

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Le ministre britannique de la Santé Matt Hancock a salué le moment “historique” que représente le début mardi de la campagne de vaccination contre le Covid-19 au Royaume-Uni.

Pays le plus durement touché en Europe par la pandémie avec plus de 61.000 morts, le Royaume-Uni est le premier dans le monde à avoir autorisé le déploiement du vaccin développé par Pfizer et BioNTech et sera le premier pays occidental à entamer sa campagne de vaccination.

Le ministre Matt Hancock, qui a désigné récemment le premier jour de la campagne de vaccination comme le “V-day”, a souligné que “la semaine qui vient est un moment historique”.

“Nous faisons passer en premier les plus vulnérables et les plus de 80 ans, le personnel des maisons de retraite” et du service public de santé “seront parmi les premiers à recevoir les vaccins”, a-t-il déclaré dimanche dans un communiqué.

Son personnel “travaille tout le week-end pour préparer le lancement du programme, les premières vaccinations intervenant à partir de mardi”, a précisé le NHS Angleterre.

Pour ce faire, des “hubs” sont mis en place dans 50 hôpitaux anglais, puis 1.000 centres de vaccination seront organisés, selon le ministère de la Santé.

Les contraintes induites par ce vaccin, qui doit être stocké à -70°C, représentent un défi logistique, soulignent les autorités sanitaires, ils doivent être transportés par une entreprise spécialisée et leur décongélation prend plusieurs heures.

Le pays a commandé 40 millions de doses de ce vaccin, permettant de protéger 20 millions de personnes, deux injections étant nécessaires. 800.000 doses seront disponibles dans un premier temps au Royaume-Uni.

mc

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Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi a annoncé, dimanche, la nomination d’un informateur pour identifier une nouvelle majorité au parlement, mettant fin à la coalition avec l’ancien chef de l’Etat, Joseph Kabila.

Cette annonce intervient à l’issue des consultations des différentes forces du pays, menées par le président Tshisekedi depuis le 02 novembre dernier.

“J’en ai retenu que le gouvernement de coalition institué au lendemain de l’alternance politique n’a pas permis de mettre en œuvre le programme pour lequel vous m’avez élu et que, d’autre part, il n’a pas été capable de répondre aux attentes et aspirations de notre peuple”, a-t-il déclaré.

Et d’expliquer que “la majorité parlementaire actuelle s’étant effritée, une nouvelle majorité est nécessaire pour rendre effective et concrétiser les réformes envisagées”.

Selon le chef d’Etat congolais, cité par l’agence congolaise de presse (ACP), le gouvernement qui sera mis en place au plus vite, conduira son action durant le reste du quinquennat, suivant sa vision et dans le but de répondre aux desiderata du peuple.

Au lendemain de son élection, au scrutin présidentiel tenu le 30 décembre 2018, le président Tshisekedi, leader de Cap pour le changement (CACH), a signé un accord politique avec le Front commun pour le Congo (FCC), de son prédécesseur Joseph Kabila, sur la base duquel une coalition gouvernementale a été mise en place pour diriger le pays.

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Le Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM-IO), principal groupe d’opposition au Soudan du Sud dirigé par le premier vice-président Riek Machar, a annoncé la fin de la guérilla alors qu’il se prépare à prendre part aux prochaines élections de 2022.

Le SPLM-IO, qui partage le pouvoir avec le président Salva Kiir, a entamé un processus de transition vers un parti politique viable, ce qui sonne la fin de “la lutte armée et le début d’une phase de participation politique”, a déclaré Regina Joseph, secrétaire générale du Mouvement, au terme de la conférence annuelle du SPLM-IO tenue à Juba.

“La conférence d’aujourd’hui a posé les bases du processus de transition de notre mouvement vers un parti politique viable. En conséquence, le secrétariat du SPLM-IO a entamé ses fonctions dans le pays alors que nous travaillons maintenant à la restructuration du bureau politique et du Conseil national de libération”, a souligné Mme Joseph.

La secrétaire générale a réaffirmé l’engagement du SPLM-IO dans la mise en œuvre de l’accord de paix revitalisé de 2018, signé avec le gouvernement sud-soudanais, en Ethiopie, estimant que cet accord est “la meilleure solution pour maintenir la paix dans notre pays”.

A la clôture de la conférence, M. Machar a indiqué que le SPLM-IO travaille avec le gouvernement de M. Kiir pour mettre en place un commandement militaire unifié, en vue de superviser l’éventuelle unification des troupes de l’opposition et du gouvernement qui se chargeront de la sécurité pendant la période de transition.

Le mouvement SPLM-IO avait lancé une rébellion armée contre le gouvernement de M. Kiir en décembre 2013, après un désaccord politique qui avait causé une rupture au sein de l’armée. Le conflit a duré environ six ans en faisant des dizaines de milliers de morts et de déplacé

fm

 
 

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Des négociations intensives se poursuivent lundi à Bruxelles entre les délégations européenne et britannique pour tenter de sortir du blocage et parvenir à un accord post-Brexit définissant les modalités du partenariat futur entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE).

A trois semaines de la fin période de transition post-Brexit (31 décembre), Londres et Bruxelles butent toujours sur des divergences significatives pour parvenir à un accord notamment dans le domaine commercial.

Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ont salué samedi, à l’issue d’un entretien téléphonique, “les progrès accomplis dans de nombreux domaines”, relevant, toutefois, que des divergences importantes demeurent sur trois questions cruciales: les conditions de concurrence équitables, la gouvernance et la pêche.

Les deux parties ont affirmé “qu’aucun accord n’était possible si ces problèmes n’étaient pas résolus”.

“Tout en reconnaissant la gravité de ces divergences, nous sommes tombés d’accord pour dire qu’un effort supplémentaire devait être entrepris par nos équipes de négociation afin d’évaluer si elles pouvaient être surmontées”, ont-ils souligné.

Boris Johnson et Ursula von der Leyen tireront dans la soirée le bilan de ces deux jours supplémentaires de discussions entamées dimanche, dans l’espoir de surmonter les divergences entre Européens et britanniques, alors que le temps presse pour obtenir un accord post-Brexit.

En cas de rupture brutale, les échanges entre l’UE et le Royaume-Uni seraient régis par les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), érigeant de nouvelles barrières commerciales et causant d’importants coûts pour les entreprises importatrices des deux côtés et des retards aux frontières.

fm

 
 

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Un accord-cadre  sur le Centre sportif, culturel et des techniques d’information et de la communication (TIC) ivoiro-coréen Alassane Ouattara (CSCTICAO) a été signé, jeudi 3 décembre 2020, à Abidjan, par les parties prenantes au projet de cette infrastructure censée être le prochain temple du taekwondo.

Le document a été paraphé par le ministre des Sports, Paulin Claude Danho et le président de la fédération ivoirienne de taekwondo (FITKD), Bamba Cheick Daniel pour la partie ivoirienne et le directeur pays de l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA), Seo Dong Sung, représentant la partie coréenne.

L’accord-cadre, a-t-on appris, détermine le statut juridique et institutionnel du centre, c’est-à-dire sa modalité de gestion. Une fois validée, il rentre dans la juridiction de la Corée et de la Côte d’Ivoire et de son contenu, découleront les autres textes d’application (décret, arrêté, etc).

Le ministre Danho est revenu sur l’opportunité de cet édifice qui magnifie l’excellence des relations ivoiro-coréenne et rassuré de la poursuite de cette coopération. Il a promis au partenaire coréen à œuvrer pour la validation des textes d’application afin que l’infrastructure sportive et culturel soit inauguré en 2021 “en grande pompe” en présence du chef de l’Etat, Alassane Ouattara.

“Le gouvernement de Côte d’Ivoire prendra toutes ses responsabilités pour accélérer le processus de finalisation, pour faire en sorte que ce centre soit opérationnel pour magnifier la coopération entre la Côte d’Ivoire et la Corée”, a-t-il rassuré.

Pour le responsable de la KOICA, la signature de l’accord-cadre est l’une des premières étapes devant aboutir à la livraison de l’édifice. Il a sollicité le ministre des Sports pour une célérité dans la prise des textes importants notamment l’adoption d’un décret ou d’une ordonnance définissant le statut juridique, le budget et la mise en place de l’équipe de gestion.

Lancés en février 2018, les travaux du CSCTICAO sont à 99% du taux de réalisation pour un coût d’environ 7 milliards de francs CFA financé par la KOICA. Il est bâti sur une superficie de 8824 m² et se compose de trois structures significatives que sont la guérite, le centre sportif, le centre culturel et des TIC et les autres dispositifs techniques. Il est un don de la Corée à la République de Côte d’Ivoire, a expliqué Bamba Cheick Daniel, également chef du projet.

(AIP)

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L’ancien président de la République, Laurent Gbagbo, a reçu, ce vendredi 4 décembre 2020, ses deux passeports (un ordinaire et un diplomatique) des mains du chef de cabinet du ministre des Affaires étrangères,  l’Ambassadeur Nogozene Bakayoko, et de Ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire en Belgique, Abou Dosso.
 
Selon un communiqué rendu public, l’avocat près la Cour d’Appel de Paris, Me Habiba Touré, M. Gbagbo “salue l’acte que viennent de poser les autorités ivoiriennes qui va dans le sens de l’apaisement”.
 
” Ayant maintenant son passeport, il envisage de rentrer en Côte d’Ivoire, au cours du mois de décembre 2020, et a désigné à cet effet, le secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI), Assoa Adou, pour approcher les autorités compétentes afin d’organiser son retour dans la quiétude conformément à son statut d’ancien président de la République”, précise  le communiqué.
 
Le Président Alassane Ouattara avait affirmé sa “volonté” de voir Laurent Gbagbo revenir dans son pays, “au moment opportun”, lors d’un entretien accordé à RFI et France 24, le 27 octobre, à quelques jours de l’élection présidentielle de 2020, rappelle-t-on. ” Il est temps que Laurent Gbagbo revienne en Côte d’Ivoire”,  avait-il déclaré.
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Orabank Burkina Faso, Orabank Niger et Orabank Sénégal ont remporté le prix de la « Banque de l’année 2020 » à la dernière édition des The Banker Awards. Cette prestigieuse distinction met en lumière la solide résilience dont fait preuve le réseau Orabank face à la crise liée à la Covid-19, ainsi que sa capacité à continuer d’innover et à gagner en parts de marché. La cérémonie de cette récompense décernée par le média de référence The Banker (Groupe Financial Times) s’est tenue en ligne, ce mercredi 02 décembre 2020.

La crise de la Covid-19 n’a pas empêché Orabank de poursuivre sa trajectoire de croissance accélérée. Ainsi, la pandémie a amené Orabank Burkina Faso à considérablement accélérer la transformation digitale, en repensant par la même l’ensemble de ses activités. Orabank Niger continue de son côté de pérenniser ses perspectives de développement, en diversifiant notamment son offre de services, et en créant des alliances avec de grands groupes d'assurance et de télécommunications.

Enfin, Orabank Sénégal a adopté une ligne stratégique des plus novatrices : le groupe concentre désormais ses efforts sur une inter-fonctionnalité accrue et optimisée entre la gestion de la trésorerie, le financement du commerce, la banque numérique et la relation bancaire dite "classique". Toutes ces avancées reflètent l’excellence financière et managériale d’un groupe bancaire panafricain en constante évolution.

Ferdinand Ngon Kemoum, Directeur général d’Oragroup, a déclaré : « Nous sommes plus qu’honorés d’être à nouveau distingués par The Banker Awards. Malgré un contexte fortement marqué par la crise liée à la Covid-19, Orabank a continué de croître, en s’appuyant notamment sur une stratégie de développement articulée autour de la transformation digitale, du déploiement de la marque, de la consolidation de nos activités et de l’optimisation de notre réseau. En 2020, notre cap est resté fixé sur le même objectif : dégager de la performance au service de notre clientèle, et créer de la valeur pour nos actionnaires ».

Abdoul Younoussi, Directeur général d’Orabank Niger, a ajouté : « Orabank Niger va continuer à se transformer, en s’appuyant notamment sur le numérique. L'accent sera davantage porté sur la satisfaction des clients : nous sommes déjà perçus sur le marché comme étant innovants et compétitifs. Notre objectif est d'être classé 5ème banque du Niger d'ici à la fin de l’année 2021 ».

La banque étant primée pour la 3ème année consécutive, Luc Morio, Directeur général d’Orabank Sénégal, a dévoilé les perspectives de l’organisation pour les prochaines années : « Nous avons pour ambition de développer considérablement notre réseau d'agences bancaires, tout en mettant l’accent sur le développement de relations de qualité avec nos clients corporate et institutionnels ».

Enfin, selon Martial Goeh-Akue, Directeur général d’Orabank Burkina Faso : « Orabank Burkina Faso est engagé dans une stratégie de transformation digitale à long terme : nous avons pour ambition de tirer parti de la révolution numérique pour accroître nos capacités de résilience face à ce contexte de crise, qui perturbe fortement le secteur bancaire dans son ensemble ».

Oragroup dans son ensemble compte aujourd’hui plus de 500 000 clients, 157 agences et 2 015 collaborateurs. L’organisation a affiché́ en 2019 des performances en forte progression : son bilan total s’élève à 2 634 milliards de francs CFA (4,7 milliards de dollars), soit une progression de 22% par rapport à l’année précédente. Les dépôts de la clientèle de l’ensemble du réseau Orabank s’élèvent à 1 822,5 milliards de francs CFA, et les créances sur la clientèle à 1 366,2 milliards de francs CFA, soit une hausse respective de 25% et 13%.

Au total, le Groupe a affiché́ un produit net bancaire de 146,9 milliards de francs CFA (+16%) et un résultat net consolidé en très forte hausse de 47 %, à 18,3 milliards de francs CFA. Orabank Burkina Faso a déjà remporté ce prix « The Banker Awards – Bank of the Year » en 2017 et 2018 et 2019, Orabank Sénégal et Orabank Togo en 2018 et 2019 et Orabank Guinée Bissau en 2019. Enfin, les notes d’investissement A à long terme et A2 à court terme obtenues de l’agence Bloomfield en mai 2018, août 2019 et septembre 2020 consacrent sa résilience et ses performances. 

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Orange Côte d’Ivoire a tenu ce mercredi 2 décembre son premier atelier de lutte contre les fake news, organisé en partenariat avec le journaliste et entrepreneur des médias Israël Guebo.

Une dizaine de journalistes ont ainsi échangé autour de ce qui constitue désormais un enjeu majeur de notre temps : la circulation massive de fausses informations, les dangers qu’elle comporte, et les moyens de la contrer.

Opérateur multiservices digital engagé, Orange Côte d’Ivoire a organisé ce mercredi 2 décembre un premier atelier d’échanges et de sensibilisation afin de lutter contre la propagation des fake news, ou fausses nouvelles. Une dizaine de rédacteurs en chef et journalistes issus des médias écrits et en ligne de Côte d’Ivoire ont assisté à l’atelier.

Organisé en partenariat avec Israël GUÉBO, journaliste, entrepreneur des médias et formateur, cet atelier a permis de s’intéresser au phénomène mondial des fake news tout en proposant aux participants une série de techniques et astuces afin de les aider à mieux identifier et combattre les fake news et ainsi participer à leur éradication.

Pendant près d’une heure et demi, Israël GUÉBO et les professionnels ivoiriens de l’information ont échangé sur la nature du phénomène, partagé leurs retours d’expérience et se sont confronté à divers cas pratiques. Les sujets évoqués ont été variés : de la crise de confiance des populations envers les prescripteurs d’information officiels à l’émergence de nouvelles sources, en passant par l’avènement des e-influenceurs et journalistes citoyens, rien n’a échappé aux participants.

Ces derniers ont ainsi eu l’occasion de découvrir et de s’essayer à divers outils et réflexes novateurs, qui leur permettront de mieux chercher, trier et vérifier l’information. Désireux d’encourager cette démarche citoyenne, Orange Côte d’Ivoire a mis à disposition sa Mediaroom (www.orange.ci/mediaroom), la plateforme digitale d’informations dédiée à la Presse pour les besoins de cette formation.

Israël GUÉBO, animateur de l’atelier, a déclaré : « Les fake news alimentent l’anxiété de masse. Il est plus que jamais nécessaire de les contrer, en formant et en échangeant avec ceux qui font l’information, à savoir les journalistes. La profession n’a jamais autant mérité son surnom de 4ème pouvoir : face à la puissance des réseaux sociaux et au nombre pléthorique de nouvelles sources d’informations, les journalistes sont plus que jamais garants de l’information vraie. Ils doivent s’installer durablement dans leur rôle de prescripteurs ».

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Le gouvernement français a présenté, jeudi soir, sa stratégie vaccinale contre le nouveau coronavirus, qui ciblera dans une première étape, à compter de janvier prochain, les personnes vulnérables.

Pour cette campagne vaccinale, la France aura un potentiel de 200 millions de doses de quoi vacciner 100 millions de personnes, avec une “marge de sécurité” afin de “garantir que la France ait suffisamment de vaccins pour sa population”, a indiqué le premier ministre Jean Castex, lors d’une conférence de presse.

Le gouvernement a budgété 1,5 milliards d’euros pour 2021 pour la vaccination, qui sera gratuite pour tous, a-t-il dit, ajoutant que la vaccination se fera progressivement en trois étapes.

Le début de cette campagne, coordonnée par l’infectiologue Alain Fischer, est une “question de semaines”, a estimé M. Castex, relevant qu’avant le 29 décembre, l’Agence européenne du médicament se prononcera sur les autorisations de mise sur le marché de ces vaccins dont trois types sont en phase 3 de tests cliniques à savoir ceux de Pfizer, Moderna et Sanofi.

Les vaccins devront par la suite recevoir les autorisations des autorités françaises compétentes, a-t-il dit, faisant observer que la stratégie vaccinale sera présentée au Parlement par souci de “transparence”.

Un conseil d’orientation de la stratégie vaccinale sera mis en place auprès du ministère de la Santé et sera chargé d’appuyer le gouvernement dans les choix qu’il sera conduit à faire en la matière, a précisé le chef du gouvernement, ajoutant que ce conseil comprendra les représentants des différentes parties prenantes que l’exécutif entend associer à la mise en oeuvre de cette politique vaccinale, dont des experts scientifiques y compris des sciences humaines et sociales, des professionnels de santé, des représentants des collectivités territoriales, des associations des patients et des citoyens.

Pour sa part, le ministre de la santé, Olivier Véran a détaillé les différentes étapes de cette campagne, notant qu’un million de personnes vulnérables, les personnes âgées en Ehpad et les professionnels de ces établissements lorsqu’ils présentent une vulnérabilité liée à leur âge ou à leur état de santé, devraient être vaccinés dès janvier pour la première phase.

La deuxième phase, qui devrait débuter en février jusqu’au printemps, concerne 14 millions de personnes, notamment celles avec des facteurs de risques liés à l’âge (plus de 75 ans puis plus de 65 ans) ou une pathologie chronique et les personnels de santé, a-t-il expliqué.

Et enfin la campagne sera élargie au reste de la population, d’avril à juin, a expliqué le ministre de la Santé, insistant que l’objectif de cette stratégie vaccinale est de faire baisser les formes graves du Covid-19 et garantir la sécurité sanitaire du pays.

Il a également fait savoir que le vaccin ne sera pas obligatoire et devra respecter un haut niveau de sécurité.

M. Véran a appelé les Français à se faire vacciner, notant que les personnes prioritaires se verront proposer une consultation médicale avant leur vaccination, pour les informer, évaluer leur état de santé et recueillir leur consentement pour la vaccination.

Pour les personnes âgées en Ehpad, les familles seront “évidemment” consultées, a-t-il indiqué, ajoutant que les études de phase 3 ont montré que des personnes vaccinées ayant eu le coronavirus «n’ont pas fait de réaction particulière».

Le ministre est revenu également sur la logistique qui sera mise en place pour la conservation, le transport et la distribution des vaccins sur l’ensemble du territoire français.

Pour sa part, la ministre déléguée à l’industrie, Agnès Pannier-Runacher, et le secrétaire d’Etat en charge des affaires européennes Clément Beaune sont revenus sur le processus d’acquisition des vaccins au niveau européen.

mc

 
 

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Le Ghana se prépare à élire lundi son président, dans un scrutin qui s’annonce particulièrement serré entre deux adversaires politiques de longue date.

Le président Nana Akufo-Addo, 76 ans, candidat pour le Nouveau Parti Patriotique (NPP), brigue un second mandat face à son prédécesseur John Mahama, 62 ans, leader de l’opposition, du Congrès national démocratique (NDC).

En 2012 et en 2016, ils s’étaient déjà affrontés pour accéder à la magistrature suprême. Chacun remportant de justesse l’un des deux scrutins.

Alors l’élection de lundi a comme un air de déjà-vu, même si onze autres candidats, dont trois femmes, sont en lice.

Les prétendants devront convaincre les 17 millions d’électeurs ghanéens, dont plus de la moitié a moins de 35 ans, qui éliront également leurs 275 députés.

Le chômage, les infrastructures et les routes, l’éducation et la santé en sont les principaux enjeux, selon des enquêtes pré-électorales.

En outre, la crise provoquée par le coronavirus a durement touché le pays, dont la croissance cette année devrait tomber à 0,9 %, selon le FMI, soit le taux le plus bas observé depuis plus de 30 ans, contre 6,5% en 2019.

Le président sortant a été salué pour sa gestion de cette crise, et il a tenu certaines de ses promesses de campagne de 2016, notamment sur l’éducation et l’accès à l’électricité, mais il a déçu sur son engagement principal: lutter activement contre la corruption, après le mandat de John Mahama, entaché par des scandales.

Dans les sondages, M. Akufo-Addo arrive devant M. Mahama, mais de nombreux analystes prédisent que la majorité dont dispose son parti au Parlement pourrait s’effriter.

fm

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vendredi, 04 décembre 2020 21:04

Algérie: la liberté de la presse en danger

Décidément, les autorités algériennes ne font que peu de cas de la liberté d’expression et de presse dans le pays.

Depuis la démission du président Abdelaziz Bouteflika, le 2 avril 2019, les Algériens guettaient des signes d’ouverture et une nouvelle ère empreinte de liberté et de démocratie. Ils formulaient l’espoir que les nouveaux tenants du pouvoir en Algérie rompent avec les anciennes pratiques, mais que dalle !

Les autorités ont, à contrario, exploité la crise sanitaire imposée par le Covid-19 pour durcir davantage la répression. Dès lors, la censure devient un moyen de prédilection pour dompter les voix dissidentes, montrant de la sorte le vrai visage du régime.

Pour s’en convaincre, il suffit de passer en revue la longue liste des journaux et sites censurés et des journalistes privés de visa ou incarcérés ces derniers temps sous un prétexte ou sous un autre.

Ces pratiques d’un autre âge ont d’ailleurs suscité l’indignation de plusieurs organisations de défense des droits de l’Homme et partis politiques qui dénoncent une “volonté de verrouiller le paysage médiatique” dans le pays.

Ainsi, outre les médias bloqués depuis des mois à l’instar de “Interlignes”, “Radio M”, “TSA” et “Maghreb Emergent”, une dizaine de sites d’information ont eu droit au même sort de censure comme c’est le cas de “Twala.info” lancé en octobre 2020 et “Tariq News” et “Casbah Tribune” fondé par le journaliste incarcéré Khaled Drareni.

Face à cette répression qui va crescendo avec l’ampleur de la crise multidimensionnelle dont s’engouffre le pays, des voix se sont élevées appelant à cesser “les intimidations des médias” et dénonçant une “atteinte à la liberté de la presse” et “au droit à l’information”.

C’est le cas de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) qui a dénoncé “une nouvelle attaque contre la presse électronique”. “Les radios et sites électroniques Radio M, Maghreb Emergent, Casbah Tribune, Tariq News, Twala, TSA, Interlignes, Ultra Sawt, Ameslay et Chihab sont censurés le mercredi 02 décembre 2020 et inaccessibles depuis l’Algérie”, déplore Said Salhi, vice-président de la LADDH sur sa page facebook.

Selon lui, il s’agit encore une fois d’une “attaque contre la liberté de la presse et d’expression”.

Dénonçant une campagne de “cybercensure”, le président du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD-opposition), Mohcine Belabbas, estime de son côté qu’avec ces pratiques “le pouvoir amplifie la colère citoyenne et rajoute des ingrédients pour accélérer le retour des manifestations de rue”.

Idem pour l’Association “Rassemblement actions jeunesse” (RAJ) qui a dénoncé des mesures arbitraires qui constituent une “atteinte flagrante au droit à l’information, à la liberté d’expression et de communication à quelques jours de la journée internationale des droits humains”.

D’après les médias algériens, cette série de blocage “s’inscrit dans un climat de répression qui vise les militants du “Hirak” malgré la suspension, depuis mars dernier, des marches hebdomadaires en raison du coronavirus, mais aussi les journalistes”, dont Khaled Drareni arrêté en mars dernier alors qu’il couvrait une manifestation populaire avant d’être condamné le 15 septembre à deux ans de prison ferme pour “atteinte à l’unité nationale” et “incitation à attroupement”.

D’après un dernier décompte du Comité National pour la Libération des Détenus (CNLD), quelque 85 Algériens croupissent toujours dans les prisons pour des motifs liés généralement à des publications sur les réseaux sociaux ou en relation avec les manifestations.

Cette montée de la vague de la répression en Algérie a aussi provoqué l’ire du Parlement européen qui a “condamné fermement l’escalade des arrestations et détentions illégales et arbitraires et du harcèlement judiciaire dont sont victimes les journalistes, les défenseurs des droits de l’Homme, les syndicalistes, les avocats, les membres de la société civile et les militants pacifiques en Algérie”.

Dans ce même élan de dénonciation, des dizaines de journalistes algériens, issus de divers horizons, ont fustigé un “climat de peur” dans le pays et exprimé leurs “inquiétudes” face à la multiplication des dangers qui menacent les professionnels des médias.

“L’exercice du journalisme relève de la mission impossible face à l’oppression et à la peur”, dénoncent ces journalistes dans une pétition rendue publique à Alger, tout en appelant les autorités algériennes à “honorer leurs engagements itératifs dans les discours officiels” et à “respecter la liberté de la presse”.

Les signataires de la pétition ont dressé un constat accablant de la situation de la presse dans le pays, marquée notamment par “les incarcérations, le harcèlement moral, les menaces, les poursuites judiciaires, les convocations par la Police judiciaire, le chantage par la publicité institutionnelle, les interférences visant à orienter les lignes éditoriales”. Ces actes sont devenus des “risques majeurs, auxquels les journalistes sont confrontés comme une fatalité”, déplorent-ils.

Face à ces appels incessants et aux mises en garde adressées par plusieurs ONG et organismes nationaux et internationaux, les autorités algériennes crient au complotisme et continuent à censurer.

fm

 
 

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jeudi, 03 décembre 2020 14:48

JO: Les athlètes soumis à des restrictions

Les athlètes aux Jeux olympiques de Tokyo seront soumis à des tests réguliers, à des restrictions dans leurs rencontres et à de possibles sanctions s’ils ne respectent pas les règles, ont déclaré mercredi les organisateurs.

Les responsables de l’organisation des JO de Tokyo 2020 ont publié un rapport expliquant comment les Jeux peuvent se dérouler même si la pandémie de coronavirus n’est pas maîtrisée d’ici à juillet 2021.

Les spectateurs étrangers seront dispensés de quarantaine et pourront également utiliser les transports publics, mais devront se soumettre à des règles strictes, notamment le port de masque, l’interdiction de crier et la conservation des talons de billets pour faciliter le traçage des contacts.

Les organisateurs ont également indiqué qu’une décision finale relative au nombre de spectateurs dans les stades sera prise prochainement.

Les athlètes seront testés à leur arrivée au Japon et ceux résidant au Village olympique se soumettront à des tests réguliers, avec un intervalle envisagé de 96 à 120 heures, précise le rapport.

Des sanctions éventuelles pour non-respect des règles de santé pourront être établies en concertation avec le Comité international olympique (CIO).

Les JO ont été reporté d’un an. Ils seront organisés du 23 juillet au 8 août et les Jeux paralympiques du 24 août au 5 septembre.

dc

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Le Secrétaire général des Nations-Unies, Antonio Guterres, a mis en garde, mercredi, contre l’impact des formes contemporaines d’esclavage, en affirmant que ces pratiques odieuses n’ont pas leur place au 21è siècle.

Dans un message à l’occasion de la Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage, qui coïncide avec le 2 décembre de chaque année, M. Guterres a déclaré que les manifestations mondiales de cette année contre le racisme systémique ont attiré une attention renouvelée sur un “héritage d’injustices dans le monde entier dont les racines se trouvent dans la sombre histoire du colonialisme et de l’esclavage”.

“Mais l’esclavage n’est pas simplement une question d’histoire”, a-t-il noté. En effet, l’ONU déplore que plus de 40 millions de personnes dans le monde sont encore victimes de l’esclavage moderne, dont environ 25 millions en travail forcé et environ 15 millions en mariage forcé. Et d’ajouter qu’une victime sur quatre est un enfant, et les femmes et les filles représentent 71% des victimes.

Sur les 24,9 millions de personnes soumises au travail forcé, 16 millions sont exploitées dans le secteur privé, comme le travail domestique, la construction ou l’agriculture. En outre, 4,8 millions de personnes sont exploitées sexuellement et 4 millions sont employées par les autorités de l’État, selon les estimations des Nations-Unies.

« Les groupes pauvres et marginalisés, en particulier les minorités raciales et ethniques, les peuples autochtones et les migrants, sont touchés de manière disproportionnée par les formes contemporaines d’esclavage », a encore déploré le Secrétaire général, regrettant que l’inégalité entre les sexes “renforce encore les schémas de discrimination”.

Le chef de l’ONU a exhorté toutes les couches de la société à renforcer leurs efforts collectifs pour mettre fin à ces pratiques odieuses.

« J’appelle à un soutien pour identifier, protéger et responsabiliser les victimes et les survivants, notamment en contribuant au Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour la lutte contre les formes contemporaines d’esclavage », a-t-il plaidé.

Dans son message, le Secrétaire général a également rappelé la pertinence de la Déclaration et du Programme d’action de Durban, un document complet, orienté vers l’action, qui propose des mesures concrètes pour combattre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui y est associée.

Le Programme reconnaît que l’esclavage et la traite des esclaves sont des crimes contre l’humanité, et qu’il aurait toujours dû en être ainsi.

La Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage commémore l’adoption, le 2 décembre 1949, par l’Assemblée générale des Nations-Unies de la Convention pour la répression et l’abolition de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui.

mc

 
 

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L’ancien président français, Valéry Giscard d’Estaing, est décédé mercredi soir à l’âge de 94 ans, a annoncé son entourage.

L’ancien chef de l’État de 1974 à 1981 avait été hospitalisé à Tours le 17 novembre dernier pour “une insuffisance cardiaque”. Il est mort “entouré de sa famille” dans sa propriété d’Authon dans le Loir-et-Cher, selon son entourage, cité par les médias de l’hexagone.

En septembre, l’ancien président de la République avait déjà été hospitalisé à l’hôpital Georges Pompidou, à Paris, pour “une légère infection aux poumons”.

Plus jeune président de la Vème République lorsqu’il est élu en 1974 à l’âge de 48 ans, Valéry Giscard d’Estaing avait fait l’une de ses dernières apparitions publiques le 30 septembre 2019 lors des obsèques à Paris de Jacques Chirac.

Après son mandat présidentiel, il avait été nommé au Conseil constitutionnel jusqu’à sa mort. Une minute de silence a été observée à l’Assemblée nationale à sa mémoire.

hn

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Le représentant de l’Union Européenne en Côte d’Ivoire, Jobst Von Kirchmann, a procédé, mercredi 2 décembre 2020, à l’ inauguration de la réhabilitation d’un espace pluridisciplinaire dénommé «  la fabrique culturelle », dans  le cadre des micro-initiatives liées au projet ” Leadership et initiatives des acteurs nan étatiques” (LIANE 2).

La réalisation de ce projet a été possible, grâce à l’action de la coopération entre l’UE et la Côte d’Ivoire, à hauteur de 5 millions FCFA, sur les ressources du 11e fonds européen de développement, estimé à 490 millions FCFA, a déclaré l’ordonnateur national suppléant du Fonds européen de développement, Bamba Semon.

Cette initiative est extraordinaire et permet l’expression communautaire des populations, selon  l’Ambassadeur de l’UE en Côte d’Ivoire, Jobst Von Kirchmann. ” La culture est comme la peau. Elle est le lien entre les intentions de l’intérieur d’un homme vers l’extérieur. Avec ces infrastructures culturelles l’on peut cultiver et enrichir des valeurs sociétales”, a-t-il salué.

Dans ce cadre, M. Kirchmann a promis agrandir l’enveloppé dédiée à ces types d’initiatives, avec un nombre important de bénéficiaires,  passant de 50 à 100 désormais.

Depuis sept ans, cet espace culturel offre des diffusions cinématographique, des arts visuels, accueille des artistes, des spectateurs en valorisant la culture dans une localité  à mi-chemin entre un quartier résidentiel et un quartier populaire, a présenté la responsable de la fabrique culturelle, Djédjé Chantal.

Un cadre de valorisation de la lecture donne aux écrivains de faire valoir leur talents littéraire au bénéfice des communautés,  a-t-elle ajouté.

L’inauguration de la réhabilitation de cet espace s’inscrit,  dans le cadre de l’accès aux droits culturels, promu par la coopération ivoiro – européenne, a souligné le chef du projet Liane 2 , Christophe Courtin.

Ce projet ” Liane 2″ ambitionne, notamment, d’améliorer le cadre juridique et institutionnel, qui régit le fonctionnement des Organisation de la socité civile (OSC) en Côte d’Ivoire, renforcer le dialogue et la participation des OSC aux politiques, leur efficacité et crédibilité, a-t-on appris.

fm

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Le coordinateur du système des Nations Unies, Philippe Poinsot, a salué les « remarquables » progrès enregistrés par la Côte d’Ivoire,  soutenus par une baisse significative de 54% de nouvelles infections au Sida, lors de la Journée mondiale célébrée, à Port-Bouët.

“De 2011 à 2019, la Côte d’Ivoire a constaté une baisse considérable de nouvelles infections au VIH et une régression du taux de mortalité liées au sida.  En effet, entre 2011 et 2019 le pays a enregistré une baisse significative de 54% de nouvelles infections au Sida et une réduction de 52% de décès lié au Sida”, a déclaré mardi 1er décembre 2020, M. Poinsot.

Cependant, il a rappelé qu’en dépit de cette réduction importante du VIH, des efforts restent encore à fournir car en fin 2019, la Côte d’Ivoire a noté 12.893 décès liés au sida.

En outre, le coordinateur des Nations Unies a félicité les acteurs nationaux et internationaux, notamment les associations et ONG qui œuvrent pour l’élimination de cette pandémie

fm

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 INTRODUCTION

La situation des personnes handicapées a toujours été préoccupante dans la mesure où ces personnes sont confrontées à de nombreuses barrières à tous les niveaux. Pour lever ces barrières, les Nations Unies ont mené diverses actions et ont pris de nombreuses résolutions en faveur de la promotion des droits des personnes handicapées dans le monde. Ainsi, depuis 1992, il a été instauré la journée internationale des personnes handicapées qui est célébrée chaque année le 03 Décembre à travers le monde entier. Cette journée vise à attirer l’attention sur les droits et le bien être des personnes handicapées dans toutes les sphères de la société et du développement, à accroitre la sensibilisation à leurs situations particulières dans tous les aspects de la vie politique, sociale, économique et culturelle. Le thème retenu cette année est : « Reconstruire en mieux-vers un monde post COVID-19 inclusif, accessible et durable ».

En effet, la pandémie de la COVID-19 a accentué et mis en nue les difficultés des 3 905 250 personnes handicapées (15% de la population selon Rapport OMS et la Banque Mondiale 2015) qui subissent de façon disproportionnée (directement ou indirectement) les effets de cette crise sanitaire mondiale. Pour cela, la prise en compte du handicap dans la riposte et la relance servirons mieux l’intérêt commun car elles endigueront de façon plus systématique la propagation du virus et permettront de reconstruire des bases meilleures. Pour une reconstruction post COVID-19 inclusive, la Coordination des Associations de Personnes Handicapées de Côte d’Ivoire (CAPH-CI) à travers cette déclaration fait d’abord un état des lieux de l’impact de la pandémie sur les personnes handicapées, ensuite elle présente brièvement les différentes activités de la riposte et enfin fait des recommandations pour la reconstruction en mieux d’un monde poste COVID -19 inclusif, accessible et durable.

  • L’IMPACT DE LA COVID-19 SUR LES PERSONNES HANDICAPEES

L’épidémie de la COVID-19 a un impact disproportionné sur les personnes handicapées. Et cela s’est manifesté dans tous les domaines et plus particulièrement dans les secteurs de la santé et du socioprofessionnel.

  • LA RISPOSTE DE L’ETAT ET DES ORGANISATION DE ERSONNES HANDICAPEES(OPH) FACE A LA COVID-19
  • Le gouvernement ivoirien à travers le Conseil National de Sécurité en sa session du 16 Mars 2020 a adopté un plan de riposte en treize (13) mesures qui avait pour objectif d’endigué la propagation de la maladie à corona virus dans notre pays.

Ce plan a permis de limiter la propagation du virus et une réduction drastique du nombre de nouveaux cas. Ce plan a garanti également un cadre sanitaire sécurisé pour les personnes en situation de handicap.  

  • L’action des OPH peut être classé en trois (3) catégories :
  • Faire des plaidoyers pour une meilleure prise en compte de la thématique du handicap en période de crise….
  • Sensibiliser les leaders d’OPH et les personnes handicapées à travers des activités de promotion des mesures barrières, de gestion de la peur en période de crise et de formation à la connaissance des premiers secours psychologiques (assistance à personne en détresse).
  • L’assistance aux personnes en situation de handicap : cette activité à consister à la recherche et à la distribution de vivres et non vivres aux personnes handicapées.

Les OPH bien que n’ayant pas été spécifiés dans les objectifs de riposte gouvernementale, ont mené des activités qui ont impacté significativement sur la riposte de la crise. Mais comment nous remettre de cette crise, c’est de cela qu’il s’agit pendant cette journée.

  • RECOMMANDATIONS A L’ETAT DE CÔTE D’IVOIRE
  • La santé 
  • Garantir l’accessibilité des informations de santés publique, mais aussi l’accessibilité des services aux personnes handicapées.
  • Garantir la distribution d’équipements de protection individuelle adaptée à la condition des personnes handicapées
  • Rendre les interventions en santé mentale accessible aux personnes handicapées
  • Instituer une allocation médicale pour les personnes handicapées
  • La protection sociale et l’emploi 
  • Etendre les programmes de protection sociale généraux ou ciblés sur le handicap
  • Adapter les mécanismes de mise en œuvre de manière à apporter une aide et un soutien adéquats aux personnes en situation de handicap et à leurs familles.
  • Rendre accessibles et inclusives les nouvelles modalités et conditions de travail.
  • Garantir l’inclusion du handicap dans les mesures de sécurités et d’hygiène du travail.
  • Réaliser les objectifs de développement durable-reconstruire en mieux

Les points de réalisation des objectifs de développement durable s’énoncent comme suit :

  • Associer véritablement les personnes handicapées à toutes les étapes de la riposte ;
  • Donner la priorité aux personnes en situation de handicap dans la relance socio-économique ;
  • Veiller à l’inclusion et à l’autonomisation des personnes en situation de handicap dans les plans nationaux de riposte et de relance ;
  • Améliorer le bilan de santé des personnes en situation de handicap ;
  • Mettre en place des systèmes de protection sociale durables et adaptés aux besoins des personnes en situation de handicap ;
  • Tenir compte dans tous les secteurs de la situation spécifique des travailleuses et travailleurs en situation de handicap ;
  • Investir dans l’immédiat dans les solutions de proximité ;
  • Entamer un dialogue et une collaboration multipartites.

            

CONCLUSION

L’inclusion des personnes en situation de handicap dans la riposte à la COVID-19 et la relance constitut est un aspect fondamental de la promesse de ne laisser personne de côté, ainsi qu’un test révélateur des engagements mondiaux pris au titre de la Convention relative aux droits des personnes handicapées, du Programme de développement durable à l’horizon 2030, du Programme d’action pour l’humanité et de la Stratégie des Nations Unies pour l’inclusion du handicap. De plus, elle s’inscrit au cœur de l’engagement pris par l’ONU de transformer durablement les modalités d’inclusion du handicap.

   Fait à Abidjan, le 02 Décembre 2020

Pour la CAPH-CI

Son Président National

KONE YACOUBA

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Le Conseil du Café-Cacao et Ghana Cocoa Board suspendent “toute collaboration” avec l’association des chocolatiers américains, la Cocoa Herchants Association of America (CIMA), “pour avoir été complice avec des entreprises américaines contre les pauvres producteurs de cacao d’Afrique de l’Ouest” dans le cadre de la mise en œuvre du différentiel de revenu décent (DRD).

Dans un communiqué conjoint transmis à l’AIP, les deux régulateurs, ivoirien et ghanéen, ont exprimé leur vive opposition aux “stratagèmes” contre le DRD.

Ils dénoncent “des stratégies secrètes” adoptées par certains chocolatiers et maisons de commerce “pour contourner le mécanisme d’amélioration des revenus des producteurs dans l’optique de le faire échouer”.

Le Conseil du Café-Cacao et Ghana Cocoa Board affirment qu’ils réexaminent d’une part, leur adhésion à la Fédération du Commerce de Cacao (FCC) et d’autre part, les incitations et les agréments accordés aux membres de la FCC qui rejettent directement ou subtilement le DRD.

Leur décision conjointe sera communiquée en temps voulu, précisent-ils.

Une rencontre des parties prenantes sur des revenus décents pour les producteurs, qui s’est tenue à Accra du 11 au 12 juin 2019, et à Abidjan le 3 juillet 2019, avait conclu que les cacaoculteurs de la Côte d’Ivoire et du Ghana bénéficieraient d’une meilleure rémunération en leur accordant un Différentiel de Revenu Décent de 400 $ pour chaque tonne de cacao vendue par les deux pays à partir de la saison 2020-2021.

(AIP)

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mercredi, 02 décembre 2020 13:27

Asile: L'UE plaide pour plus de solidarité

Les députés de la commission des libertés civiles au Parlement européen ont plaidé mardi pour davantage de solidarité entre les États membres de l’UE en matière d’enregistrement et d’accueil des demandeurs d’asile.

Dans un projet de résolution visant à évaluer le fonctionnement de la législation qui détermine quel Etat membre doit traiter une demande d’asile, la commission des libertés civiles note que le règlement de Dublin III de 2013 consacré au règlement juridique du droit d’asile “impose une responsabilité disproportionnée à une minorité d’États membres, notamment en cas d’arrivées massives’’.

Les députés européens appellent ainsi à la mise en place d’un mécanisme fondé sur la solidarité afin de garantir le droit fondamental à l’asile dans l’UE et le partage équitable des responsabilités entre États membres.

“L’application inadéquate de la hiérarchie des critères, notamment l’usage excessif du critère de premier pays d’entrée, et l’exécution inefficace des transferts augmentent la pression sur certains pays, à savoir la Grèce, l’Italie, Malte, Chypre et l’Espagne”, soulignent les eurodéputés qui exigent des règles plus équitables.

Ils insistent, de même, sur le fait que des accords ad hoc sur la relocalisation ne peuvent remplacer un régime d’asile européen commun, harmonisé et durable, et exigent davantage de ressources et de capacités pour les États membres en première ligne tant que le règlement de Dublin n’est pas réformé.

fm

 
 

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Interpol a mis en garde, mercredi, contre la menace du crime organisé ciblant les vaccins contre le Covid-19.

Dans une alerte mondiale, l’Organisation internationale de police criminelle a recommandé aux forces de l’ordre de ses 194 pays membres de se préparer aux réseaux du crime organisé ciblant les vaccins contre le Coronavirus, « à la fois physiquement et en ligne ».

Dans une « notice orange », Interpol décrit « les activités criminelles potentielles liées à la falsification, au vol et à la publicité illégale de vaccins anti-covid ou contre la grippe, la pandémie ayant déjà déclenché des comportements criminels opportunistes et prédateurs ».

Alors qu’un certain nombre de vaccins contre le Covid-19 se rapprochent de l’approbation et de la distribution mondiale, garantir la sécurité de la chaîne d’approvisionnement et l’identification des sites Web illicites vendant de faux produits s’avère essentielle », affirme l’Organisation, qui a souligné le rôle essentiel de la coordination entre les services de lutte contre le crime organisé et les organismes de réglementation sanitaire pour assurer la sécurité des individus.

«Alors que les gouvernements se préparent à déployer des vaccins, les organisations criminelles envisagent d’infiltrer ou de perturber les chaînes d’approvisionnement », a déclaré le Secrétaire général d’INTERPOL, Jürgen Stock.

«Les réseaux criminels cibleront également des membres du public sans méfiance via de faux sites Web et de faux remèdes, qui pourraient présenter un risque important pour leur santé, voire leur vie », a-t-il dit.

« Il est donc essentiel que les forces de l’ordre soient aussi préparées que possible pour faire face aux différentes activités criminelles liées au vaccin COVID-19. C’est pourquoi Interpol a émis cet avertissement mondial », a conclu le Secrétaire général d’Interpol.

A mesure que les voyages internationaux reprendront progressivement, il est probable que la circulation du virus deviendra de plus en plus importante, entraînant une production et une distribution parallèles de produits non autorisés et kits de test falsifiés, a mis en garde Interpol.

L’organisation a également invité à la plus grande vigilance lors de la recherche en ligne de matériel médical ou de médicaments.

Outre les dangers liés à la commande de produits potentiellement mortels, une analyse d’Interpol a révélé que sur 3000 sites web associés à des pharmacies en ligne, environ 1.700 contenaient des cyber-menaces, en particulier des logiciels malveillants de phishing et de spam.

mc

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Sur le chemin de son école à Juba, capitale du Soudan du Sud, Farida, le cartable scolaire sur le dos, chantonne doucement, le visage illuminé par l’espoir d’un avenir radieux. Comme Farida, des milliers de jeunes filles sud-soudanaises ont pu prendre le chemin de l’école depuis le démarrage du Projet résilience de l’approvisionnement en eau pour améliorer les conditions de vie à Juba 

Financé pour près de 7,22 millions de dollars américains (quatre milliards de francs CFA) par un don de la Banque africaine de développement, le projet a libéré les filles sud-soudanaises des corvées d’eau qui leur prenaient quatre à huit heures par jour. Du coup, le taux de scolarité primaire a progressé de 89 à 95%.

Mais c’est sur le plan sanitaire que l’impact du projet a été le plus spectaculaire. Alors que Juba, ville d’environ 372 000 habitants, avec un taux d’accès à l’eau potable de seulement 25%, était confrontée à des épisodes annuels de choléra, le projet ambitionnait d’abaisser considérablement la morbidité et la mortalité dues aux maladies hydriques.

En fournissant l’eau potable à près de 230 000 personnes dans les quartiers défavorisés de Juba tels que Hai Gabat, MTC, Konyo, Kasaba, Lologo, Atlabara, Muniki, et certaines zones de Gudele/Guei, le RWPILJ a fait disparaître les diarrhées aiguës, le ver de Guinée, des maladies causées par la consommation de l’eau directement puisée du Nil.

Afin de faciliter l’approvisionnement en eau des habitants par camions-citernes, quatre nouvelles stations de remplissage ont été financées par le projet qui a aussi permis l’installation de 1 000 compteurs individuels, 30 bornes-fontaines dans les quartiers et quatre compteurs collectifs supplémentaires.  

Renforcer la résilience des femmes et des jeunes

Avant l’arrivée du projet, les consommateurs ne disposaient pas de compteurs et payaient leurs factures sur la base de taux forfaitaires dérisoires et insuffisants pour assurer la viabilité financière de la SSUWC et lui  permettre de proposer des prestations de qualité.

Les activités du projet ont eu d’autres retombées positives pour la résilience des populations les plus vulnérables.

La vente et la distribution d’eau par camions-citernes étant la chasse gardée des hommes, le projet a ainsi imposé qu’au moins 20% des femmes et 10% des jeunes soient associés aux programmes d’approvisionnement en eau potable.

Au moins 10% de femmes et 10% de jeunes sont également impliqués, à la demande du projet, dans des travaux à haute intensité de main-d’œuvre durant la phase de construction des infrastructures d’approvisionnement en eau.

Les femmes représentent 30% des 400 clients formés à la détection des fuites d’eau dans le réseau et 20% du personnel de la SSUWC.

Au Soudan du Sud, plus qu’ailleurs en Afrique, l’accès à l’eau potable est un enjeu crucial pour consolider la paix ou face à des conflits communautaires pouvant fragiliser la sortie de crise.

fm

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mercredi, 02 décembre 2020 07:53

L'UE demeure un partenaire du G5 Sahel

Le président du Conseil européen, Charles Michel, a réaffirmé lundi l’attachement de l’UE à son partenariat avec les pays du G5 Sahel.

Lors d’une vidéoconférence de haut niveau UE-G5 Sahel, M. Michel a souligné que l’UE demeure “un partenaire majeur des pays du Sahel”, réitérant “l’importance continue que l’Union européenne attache à ce partenariat”.

Cette vidéoconférence a permis d’aborder des questions relatives à la lutte contre le terrorisme, au renforcement des capacités de sécurité et de défense dans les pays du G5 Sahel, au rétablissement des services de base dans les zones fragiles et à l’intensification des efforts de développement.

Elle a également été l’occasion de discuter de la question de l’allègement de la dette liée à la crise de coronavirus, en particulier à la suite de l’engagement du Conseil européen lors de sa réunion des 15 et 16 octobre 2020 de poursuivre l’allègement international de la dette des pays africains dans les cadres multilatéraux pertinents.

Relevant que l’allègement de la dette fait partie de la réponse à la crise liée à la pandémie de Covid-19, M. Michel a noté que les membres du Conseil européen se sont engagés à faire avancer, de manière coordonnée les efforts internationaux visant à alléger la dette des pays africains.

La vidéoconférence a également permis de faire le point sur les contributions des dirigeants du G5 Sahel dans le contexte de la prochaine stratégie révisée de l’UE sur le Sahel et de souligner l’engagement des deux parties à continuer de travailler ensemble pour relever les défis auxquels la région est confrontée.

hn

 
 

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mercredi, 02 décembre 2020 07:50

L'OMS veut connaitre l'origine du Coronavirus

Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a promis lundi de tout faire pour connaître l’origine du virus ayant provoqué la pandémie de Covid-19.

“Nous voulons connaître l’origine et nous ferons tout pour la connaître”, a promis le patron de l’OMS, dont l’agence espère envoyer rapidement une équipe scientifique internationale sur le terrain dans la région chinoise de Wuhan, considérée comme le berceau de la pandémie.

“Il n’y a rien à cacher”, a-t-il assuré, soulignant que “la position de l’OMS est très, très claire: nous devons connaître l’origine de ce virus, car cela peut nous aider à prévenir de futures épidémies”.

L’équipe internationale composée d’une dizaine de scientifiques reconnus dans leurs différents domaines de compétence a pour mission de remonter aux origines du virus et de savoir comment il s’est transmis à l’homme, mais elle n’a pour l’instant pas pu se rendre en Chine, où la pandémie a démarré à la fin 2019.

La semaine dernière, l’OMS a dit espérer que l’équipe internationale, qui mène des visioconférences régulières avec les experts chinois, “soit déployée le plus vite possible” sur le terrain, mais jusqu’à présent aucune date n’a été avancée.

“La position de l’OMS a été très claire. Nous allons commencer l’étude à partir de Wuhan, et nous nous baserons sur les résultats obtenus pour déterminer s’il y a d’autres pistes à explorer”, a expliqué M.

Tedros.

mc

 
 

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Des patrouilles supplémentaires et des nouveaux moyens technologiques seront déployés le long des plages françaises dans le cadre d’un nouvel accord entre Paris et Londres visant à mettre un terme à l’immigration clandestine par la Manche, ont annoncé les ministres britannique et français de l’Intérieur.

L’accord prévoit le doublement des patrouilles françaises à partir du 1er décembre, qui seront appuyées de drones et de radars permettant de repérer ceux qui tentent la traversée, a déclaré samedi Priti Patel sur la chaîne britannique BBC.

Dans le cadre du renforcement de leur coopération, le Royaume Uni “s’est engagé à faire un investissement financier supplémentaire de 31,4 millions d’euros pour soutenir les efforts importants de la France contre les traversées irrégulières”, a indiqué le ministère de l’Intérieur français dans un communiqué publié dimanche.

Il est en outre prévu “au cours des six prochains mois”, d’examiner “les résultats afin d’évaluer l’efficacité et l’impact de ces mesures supplémentaires”.

Ces derniers mois, de plus en plus de migrants ont tenté de rejoindre la Grande-Bretagne par cette voie dangereuse et très fréquentée. Quatre décès ont été recensés en 2019, et sept depuis le début de l’année.

Le dossier a été source de tensions, le Royaume-Uni accusant la France de ne pas s’impliquer suffisamment pour empêcher les traversées.

En septembre, les autorités françaises ont précisé avoir intercepté plus de 1.300 personnes qui tentaient de rejoindre le Royaume-Uni, dont une poignée avaient essayé de traverser la Manche à la nage sur une trentaine de kilomètres.

Entre le 1er janvier et le 31 août, environ 6.200 migrants avaient tenté leur chance, à l’aide de canots pneumatiques, de paddles, kayaks, voire de gilets de sauvetage.

Le nord de la France attire depuis longtemps les candidats à l’immigration clandestine vers la Grande-Bretagne, à bord d’embarcations ou de l’un des dizaines de milliers de véhicules traversant quotidiennement la Manche sur des ferries et des trains.

hn

 
 

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Samedi, au moins 110 civils ont été froidement tués alors qu’ils travaillaient dans leurs champs, selon un nouveau bilan des Nations Unies. C’est l’attaque la plus meurtrière menée contre de civils cette année dans le nord-est du Nigeria, en proie à une insurrection jihadiste depuis plus de dix ans.

Le massacre s’est déroulé le jour des élections locales dans cet Etat, les premières organisées depuis le début de l’insurrection de Boko Haram en 2009. Depuis cette date, on dénombre plus de 36.000 tués et plus de deux millions de personnes ont dû fuir leur foyer.

“Le 28 novembre, en début d’après-midi, des hommes armés sont arrivés à moto et ont mené une attaque brutale sur des hommes et des femmes qui travaillaient dans des champs à Koshobe”, a déclaré dimanche le coordinateur humanitaire de l’ONU au Nigeria, Edward Kallon.

“Au moins 110 civils ont été froidement tués, et de nombreux autres blessés dans cette attaque”, a-t-il ajouté, dans ce qu’il a qualifiée de “plus violente attaque contre des civils innocents cette année”.

Le communiqué de l’ONU ne mentionne pas le groupe jihadiste Boko Haram, ni sa faction dissidente le groupe Etat Islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap), qui multiplient les violences dans cette région et contrôlent une partie du territoire nigérian.

L’attaque s’est produite dans une rizière située à moins de dix kilomètres de Maiduguri, la capitale de l’Etat du Borno, épicentre de l’insurrection islamiste. Le mois dernier, 22 agriculteurs avaient déjà été tués dans leurs champs, non loin de cette ville.

Les agriculteurs, pêcheurs ou bûcherons sont régulièrement pris pour cibles par les jihadistes, qui les accusent de transmettre des informations à l’armée ou de ne pas payer “l’impôt” jihadiste, obligatoire pour exercer une activité économique dans certaines zones du Borno.

Samedi, le responsable d’un groupe d’autodéfense pro-gouvernemental avait fait état de 43 morts.

“Nous avons retrouvé 43 corps sans vie, tous ont été égorgés”, avait déclaré à l’AFP Babakura Kolo. “C’est sans aucun doute l’oeuvre de Boko Haram qui opère dans la région et attaque fréquemment les agriculteurs”.

Les habitants désignent indistinctement les jihadistes de cette région comme des éléments de Boko Haram, qu’ils appartiennent à ce groupe ou à l’Iswap.

Mais le groupe affilié au groupe Etat Islamique est le plus actif dans la zone où se situe le village attaqué, affirme sur Twitter, Bulama Bukarti, analyste pour l’Afrique subsaharienne à l’Institut Tony Blair.

Les 43 premières victimes ont été enterrées dimanche dans le village voisin de Zabarmari, en présence du gouverneur de l’Etat du Borno, Babaganan Umara Zulum, alors que les recherches d’autres victimes dans ces eaux marécageuses et difficile d’accès se poursuivaient.

Le gouverneur avait affirmé dimanche que 70 agriculteurs avaient été tués, tout en prévenant que ce bilan pourrait s’alourdir dans les prochaines heures.

Figurent notamment parmi les victimes des dizaines d’ouvriers agricoles originaires de l’État de Sokoto, à environ 1.000 km à l’ouest, qui s’étaient rendus dans l’Etat de Borno pour trouver du travail dans les rizières.

Après avoir réagi une première fois samedi soir, le président du Nigeria Muhammadu Buhari a de nouveau condamné dimanche sur Twitter cette tuerie.

“L’assassinat des travailleurs agricoles (…) est tragique et condamnable”, a-t-il écrit. “Le gouvernement a donné et continue de donner tout le soutien nécessaire à l’armée pour qu’elle fasse tout son possible pour protéger la population de notre pays et son territoire”.

Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a également réagi sur Twitter: “Je suis profondément choqué par cette nouvelle autre horrible attaque ciblant des civils innocents dans le nord-est du Nigeria”, a-t-il écrit.

L’attaque est survenue le jour des élections des représentants et conseillers régionaux des 27 circonscriptions de l’Etat du Borno, un scrutin repoussé depuis 2008 pour des raisons de sécurité.

Depuis plusieurs mois, les autorités encouragent les personnes déplacées à retourner dans leur village, affirmant qu’il n’est plus possible financièrement de les prendre en charge dans des camps protégés par l’armée et où ils vivent de distributions alimentaires.

Les quelque deux millions de déplacés du conflit n’ont plus accès à leurs champs et dépendent presque entièrement de l’aide humanitaire pour survivre mais un nombre d’entre eux ont regagné leurs villages,dans des opérations de relogement organisés par l’Etat du Borno.

Ces communautés rurales sont “confrontées à des épreuves indicibles. Les aider à cultiver des terres et à reconstruire leurs moyens de subsistance (…) constitue le seul moyen d’éviter une crise alimentaire imminente dans l’État de Borno”, a mis en garde l’ONU dans son communiqué.

Le conflit qui dure depuis plus de dix ans a créé une crise humanitaire dramatique, récemment aggravée par de mauvaises récoltes et les restrictions liées au coronavirus.

Environ 4,3 millions de personnes ont été victimes d’insécurité alimentaire en juin 2020, durant la période de soudure. L’ONU prévoit que ce chiffre augmente de 20% l’année prochaine à la même saison.

ng

 
 

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Des milliers de personnes se sont rassemblées samedi un peu partout en France pour dénoncer une loi en préparation jugée liberticide par les organisateurs, dans un pays secoué depuis jeudi par une nouvelle affaire de violence policières qui met le gouvernement sous pression.

Paris, Bordeaux, Lyon, Strasbourg, Marseille, Grenoble, Clermont-Ferrand, Caen… De multiples rassemblements sont prévus contre ce texte dénoncé comme attentatoire à la liberté d’expression et à l’Etat de droit. Dans certaines villes, les manifestations ont commencé dès samedi matin.

Ainsi à Lille (nord), entre 1.000 et 1.500 personnes, avec à leur tête la maire Martine Aubry, se sont rassemblées sous le slogan “Liberté, égalité, filmez !”.

“On se fait frapper pendant les scènes coupées !”, “Floutage de gueule”, disaient notamment les pancartes brandies au milieu de drapeaux et badges du Club de la presse, de différents syndicats, notamment de journalistes, ou encore de la Ligue des droits de l’homme.

A Montpellier (sud), ils étaient 4 à 5.000, brandissant des pancartes clamant “Plus de flics que de médecins – sens des priorités” ou “Démocratie floutée”. A Rennes (ouest), Maud, 45 ans, était là pour protester contre ce “réel déni démocratique” et la “dérive autoritaire”.

Au coeur de la contestation qui a débordé jusqu’à entraîner une crise politique, figurent trois articles de la proposition de loi “Sécurité globale”, qui a déjà reçu un feu vert de l’Assemblée nationale la semaine dernière, encadrant la diffusion de l’image de policiers, l’usage de drones et des caméras-piétons des forces de l’ordre.

“Cette proposition de loi vise à porter atteinte à la liberté de la presse, à la liberté d’informer et d’être informé, à la liberté d’expression, en somme aux libertés publiques fondamentales de notre République”, juge la coordination appelant aux rassemblements.

L’article 24, qui a focalisé les attentions, réprime d’un an de prison et 45.000 euros d’amende la diffusion “malveillante” d’images de policiers et gendarmes. Le gouvernement avance que cette disposition vise à protéger les policiers victimes d’appels à la haine et au meurtre sur les réseaux sociaux.

Mais ses détracteurs font valoir que bon nombre de violences policières seraient restées impunies si elles n’avaient pas été capturées par les caméras de journalistes et les smartphones de citoyens. Ils pointent aussi une disposition inutile, l’arsenal juridique actuel étant suffisant pour réprimer de tels délits.

Deux affaires de violences policières cette semaine, révélées par des vidéos, ont transformé une passe difficile pour le gouvernement en véritable crise.

Lundi, lors d’une opération médiatique d’organisations pro-migrants, la police a évacué brutalement ceux qui s’étaient installés sur une place du centre de Paris, malmenant également des journalistes sous l’oeil des caméras et des smartphones.

Mais le paroxysme a été atteint jeudi après la publication d’images de vidéosurveillance montrant le passage à tabac d’un homme noir, producteur de musique, par trois policiers.

La presse, les réseaux sociaux et certains grands noms du sport ont dénoncé ces violences policières. “Des images qui nous font honte”, a admis vendredi soir le président Emmanuel Macron, qui avait déjà demandé jeudi des sanctions très claires contre les policiers incriminés.

Outre le retrait des articles 21, 22 et 24 de la loi, la coordination demande également le retrait du nouveau “Schéma national de maintien de l’ordre” qui, lors des manifestations, oblige les journalistes à se disperser lorsque les forces de l’ordre en donnent l’ordre, les empêchant ainsi de couvrir la suite des événements, souvent houleux ces dernières années.

Un collectif de journalistes a dénoncé dans un texte diffusé samedi la volonté de la police et d’autres institutions de s’arroger un “droit de censure”, au mépris de la liberté d’informer, à travers des conventions de tournage de plus en plus contraignantes.

Les presses française et étrangère ont dénoncé “une dérive sécuritaire”, “des atteintes aux droits”. Parmi les voix critiques, la défenseure des droits, les rapporteurs des droits humains auprès de l’ONU… Le débat s’est aussi invité au Parlement européen.

En plus des traditionnelles structures de gauche, syndicales, ou de la société civile qui manifesteront, de nombreuses personnalités ont rejoint l’appel à manifester samedi, désormais placé sous “le refus que la France soit le pays des violences policières et des atteintes à la liberté d’informer”.

ng

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Le Conseil Supérieur des Imams, des Mosquées et des affaires Islamiques (COSIM) communal à organisé  le samedi 28 novembre 2020 à la mosquée centrale de Port-Bouët, une collecte de sang en présence du Cheick Aima Mamadou Traoré, guide de la communauté musulmane et Président national du COSIM.

Ce sont 302 poches de sang qui ont été collectés par l’unité mobile du Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS). Et cette opération intervient dans une période ou le sang, élément vital de la vie, manque dans les centres hospitaliers.

Il y’a quelques semaines de cela, Dr Seydou Konaté, Directeur du CNTS, alertait l’opinion en disant : « Depuis l’apparition de la Covid-19, les donneurs se font très rares. Actuellement, le sang est devenu une denrée rare. Notre pays, la Côte d’Ivoire manque cruellement de sang. Et, si rien n’est fait, le pays risque de connaître un drame ».

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Face à ce constat alarment, le COSIM à travers le département Aumônerie de la santé et le département social, en partenariat avec le CNTS a décidé de répondre à cet appel citoyen et humanitaire et s’engage à sensibiliser la population à donner son sang pour sauver des vies.

A cette occasion, Cheick Aima Mamadou Traoré, guide de la communauté musulmane a fait savoir que donner son sang est donc un acte d’amour et de grande générosité à l’égard de son semblable.

Pour lui, ce don constitue une phase pilote et va s’étendre sur tout le territoire national. Il en a profité pour s’adresser  aux populations vivant en Côte d’Ivoire et surtout à ces coreligionnaires, en les encourageant à renforcer  la  vigilance en matière d’observation des mesures barrières édictées par les autorités pour prévenir la maladie à coronavirus.

Le Cheick Aima Mamadou Traoré a rappelé que cette grande campagne nationale de don sang de l’ensemble de la communauté musulmane vise au moins 50 mille poche de sang.

Ibrahima Khalil

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Le président américain Donald Trump a répété dimanche qu’il était convaincu d’avoir remporté les élections présidentielles de novembre, malgré ses nombreux revers dans les tribunaux qui ont pointé du doigt un manque de preuve de fraude électorale.

“Ce n’est pas comme si vous alliez me faire changer d’avis. En d’autres termes, mon avis ne changera pas dans six mois. Il y avait énormément de triche ici”, a déclaré Trump sur Fox News dans sa première interview depuis l’annonce de la victoire de Joe Biden à la présidentielle.

Trump n’a montré aucun signe qu’il était prêt à concéder sa défaite, soulignant qu’il espérait que l’affaire serait portée devant la Cour suprême quelques jours après qu’un juge de Pennsylvanie ait rejeté un recours par les avocats du président, faute de preuves.

“Je vais utiliser 125% de mon énergie pour le faire”, a martelé Trump à la journaliste Maria Bartiromo lorsqu’elle lui a demandé comment il prévoyait de prouver ses affirmations. “Vous avez besoin d’un juge qui est prêt à entendre une affaire. Vous avez besoin d’une Cour suprême qui est prête à prendre une très grande décision.”

Le locataire de la Maison Blanche a également exprimé son incrédulité sur le fait que les tribunaux avaient rejeté les revendications d’un président en exercice.

“De quel genre de système judiciaire s’agit-il?”, s’est-il interrogé, expliquant qu’il aimerait déposer “un beau, grand et beau procès en parlant de cela et de bien d’autres choses avec des preuves énormes.”

L’équipe juridique de Trump a intenté des poursuites dans le Michigan, la Géorgie, la Pennsylvanie, l’Arizona et le Wisconsin. Bon nombre de ces procès ont été rejetés faute de preuve ou ne s’appliquent pas à suffisamment de votes pour changer le résultat des élections.

Jeudi, le président américain a affirmé qu’il quitterait la Maison Blanche le 20 janvier si le collège électoral déclarait le président élu Joe Biden vainqueur de l’élection, tout en indiquant qu’il n’était pas prêt à concéder sa défaite.

fm

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lundi, 30 novembre 2020 13:54

Libye: Mettre fin aux divisions

Les travaux de la réunion consultative de la Chambre des représentants libyenne, tenue du 23 au 28 courants à Tanger, ont été sanctionnés par l’accord sur la tenue d’une réunion de la Chambre dans la ville de Ghadamès, juste après le retour de ses membres en Libye.

Cette réunion aura pour but de décider de “tout ce qui est à même de mettre fin à la situation de division au niveau de la Chambre des représentants de manière à lui permettre de mener à bien ses missions”, selon le communiqué finale  lu lors de la clôture de la réunion consultative de la Chambre des représentants libyenne, avec la participation de 123 députés, affirmant que le siège constitutionnel de la Chambre des représentants est la ville de Benghazi.

Le communiqué a fait part de la détermination à aller de l’avant pour mettre fin à la situation de conflit et de division au sein de toutes les institutions, et de préserver l’unité du pays et sa souveraineté sur tout son territoire, appelant à impulser la voie de la réconciliation nationale, au retour en toute sécurité des réfugiés et des personnes déplacées de force, et à la réparation des dommages.

Les participants ont également exprimé, dans le communiqué, leur entière disposition à interagir de manière positive avec l’ensemble des résultats du processus de dialogue, et ce conformément à la déclaration constitutionnelle, ses modifications et l’Accord politique libyen, saluant toutes les avancées positives réalisées à travers la Commission 5+5.

Ils ont, en outre, affirmé leur engagement à tenir des élections présidentielles et parlementaires selon un cadre constitutionnel, et à mettre fin le plus rapidement possible à la période de transition, de manière à ne pas dépasser une année après la tenue de la réunion de la Chambre des représentants.

Par ailleurs, le communiqué final a mis en avant la nécessité de respecter la déclaration constitutionnelle et la légitimé des organes qui en émanent, ainsi que l’importance de se conformer aux dispositions des paragraphes 25-28 de la résolution CSR2510 du Conseil de sécurité relatifs au rôle de la Chambre des représentants et la non création d’un organe parallèle qui contribuerait à une confusion de la situation, appelant aussi à renoncer au discours de haine et à inviter l’ensemble des médias à faire prévaloir un discours de réconciliation et de tolérance.

Le communiqué a salué, dans ce cadre, les efforts du Royaume du Maroc et son attachement au soutien du peuple libyen afin de trouver une solution politique à la crise libyenne et le retour de la stabilité dans le pays, affirmant le soutien des participants à toutes les rencontres positives et constructives abritées par les pays frères et amis, afin de rapprocher les points de vue des parties libyennes.

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, avait affirmé, dans une allocution prononcée lors de la séance de clôture, que les résultats de la réunion consultative de la Chambre des représentants libyenne constitueront un “point de changement important qui aura un grand impact sur le processus politique”.

fm

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Fin de mission pour le diplomate Paul Koffi Nguessan, Conseiller à l’Ambassade de Côte d’ivoire aux États Unis d’Amérique, qui est réaffecté au Département Central.

A cette occasion, une cérémonie a été organisée en son honneur à la salle des fêtes de la Chancellerie à Washington DC, le mardi 24 novembre 2020.

« Vous avez donné le meilleur de vous-même. Je vous en félicite et j’espère que vous garderez de beaux souvenirs de votre passage ici aux États-Unis,  vous partez la tête haute après une mission bien accomplie », a déclaré l’Ambassadeur Mamadou Haidara dans son adresse à l’homme du jour.

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Responsable du Service Étudiant depuis octobre 2013, Monsieur Paul Nguessan Koffi a exprimé toute son appréciation d’avoir servi pendant toutes ces années à ce poste et son honneur d’avoir travaillé sous la direction de l’Ambassadeur Haidara« Lorsque nous partions voir l’Ambassadeur pour un problème, il a toujours été là disponible pour nous. Pendant deux ans et demi que j’ai travaillé sous les ordres de l’Ambassadeur, il a toujours su nous encadrer en bon manager qu’il est. », a-t-il confié.

Après sept ans de bons et loyaux services à l’Ambassade de Côte d’Ivoire à Washington,DC Monsieur Paul Nguessan Koffi ira occuper de nouvelles fonctions et relever de nouveaux défis à l’administration centrale à Abidjan.

Source : Ambassade de Côte d’Ivoire aux USA

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Dans le prolongement du séminaire en vue de la relance de l'industrie touristique dans le Bafing tenu le mercredi dernier, la direction départementale du tourisme de Touba, a organisé une visite des sites touristiques significatifs de la région.

C'était le samedi 28 novembre 2020, à la faveur de la célébration éclatée de la journée mondiale du tourisme. Y ont pris part, principalement, les directeurs et chefs des services publics.

La délégation conduite par Attabah Jean Claude, premier responsable du tourisme et des loisirs dans le département de Touba, a sillonné des villages du département de Touba et de Ouaninou. Il s'agit de Silakro où se trouve la rivière aux silures sacrés, de Toutie, le village aux mythiques grottes et de Ganhoue avec sa mosquée centenaire.

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Aussi, les visiteurs, sont-ils restés très admiratifs devant les prestations scéniques et artistiques des masques échassiers du pays DAN. Cette visite touriste fut l'occasion pour les communautés rurales de formuler des doléances allant dans le sens de l'amélioration des sites ainsi que celui du retour des touristes. 

En effet, à Silakro, les populations, ont émis le vœu de voir maintenir de l'eau dans le lit de la rivière en toute saison. Le village de Toutie, a sollicité le directeur départemental du tourisme pour le drainage des limons qui sont entrain d'obstruer l'entrée de la première grotte et les fonds des deux autres.

Par ailleurs, le problème de la fertilité des sols, a été soulevé. A cette dernière préoccupation, le Directeur régional de l'agriculture et du développement rural, a conseillé aux populations, l'usage de composite naturel à la place de l'engrais chimique adapté à la taille de leurs exploitations agricoles.

Face au constat du faible niveau de scolarisation des enfants, le Secrétaire général 1 de le DREN de Touba, Drai Sarapahi Lazare, a encouragé les parents à envoyer leurs enfants à l'école.

C'est dans un esprit de parfaite convivialité que la balade touristique s'est déroulée au grand bonheur des participants.

KARAMOKO YAHAYA, Correspond Régional

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La star suédoise Zlatan Ibrahimovic a rencontré le sélectionneur Janne Andersson mercredi pour discuter d’un retour éventuel en équipe nationale à quelques mois de l’Euro, a annoncé jeudi la Fédération suédoise de football.

“Quand il a ouvert la porte pour (re)jouer en sélection, j’ai senti qu’il était naturel et important de le rencontrer pour en parler dès que possible”, a expliqué Andersson, cité dans un communiqué.

“Notre réunion a été bonne et fructueuse, nous nous sommes mis d’accord pour continuer le dialogue”, a poursuivi le sélectionneur après sa rencontre avec Ibrahimovic, qui n’a plus porté le maillot de la Suède depuis l’Euro-2016.

“Ibra”, 39 ans, avait avoué en début de semaine dans la presse suédoise que porter le célèbre maillot jaune de la sélection suédoise lui “manquait”.

Ibrahimovic qui a marqué 62 buts en 116 sélections est passé notamment par l’Ajax, le FC Barcelone, la Juventus et le Los Angeles Galaxy, avant son retour au Milan AC.

Depuis sa retraite internationale, la Suède a atteint les quarts du Mondial-2018 et s’est qualifiée directement pour l’Euro-2020, repoussé à juin et juillet 2021 pour cause de Covid-19.

Elle y affrontera en phase de poules au 1er tour l’Espagne, la Pologne et la Slovaquie.

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Le Fonds souverain russe (RDIF) a annoncé vendredi avoir conclu un accord avec le groupe pharmaceutique indien Hetero pour la production de plus de 100 millions de doses annuelles du vaccin russe contre le coronavirus, Spoutnik V.

“Hetero, l’un des principaux fabricants indiens de médicaments génériques, a accepté de produire en Inde plus de 100 millions de doses par an” de Spoutnik V, a annoncé dans un communiqué le RDIF, qui a financé le développement du vaccin, ajoutant que la production devra commencer “début 2021”.

Selon le communiqué, des essais cliniques du vaccin en phase II et III sont actuellement en cours en Inde.

“Grâce à notre coopération avec Hetero, nous serons en mesure d’augmenter considérablement la capacité de production et de fournir à la population indienne une solution efficace dans cette période difficile de la pandémie”, a commenté le patron du fonds, Kirill Dmitriev, cité dans le communiqué.

Le RDIF précise que des “demandes” pour plus de 1,2 milliard de doses du vaccin Spoutnik V ont été faites par “plus de 50 pays”. Outre l’Inde, le vaccin doit être notamment produit au Brésil, en Chine ou en Corée du Sud, selon la même source.

Mardi, la Russie a affirmé que Spoutnik V, développé par le centre de recherches Gamaleïa de Moscou, était efficace à 95%, un résultat équivalent aux vaccins développés par l’alliance Pfizer/BioNTech et l’entreprise américaine Moderna.

“Le prix d’une dose de Spoutnik V pour le marché international sera de moins de 10 dollars”, avait précisé le Fonds souverain russe.

Le vaccin Spoutnik V est actuellement en phase 3 d’essais cliniques randomisés en double aveugle — quand ni le patient ni le médecin ne savent s’il s’agit d’un placebo ,auprès de 40.000 volontaires.

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Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a ordonné jeudi, à l’issue d’un ultimatum de 72 heures, le lancement de l’offensive finale contre les autorités dissidentes du Tigré, encerclées à Mekele, la capitale d’un demi-million d’habitants de cette région du Nord de l’Ethiopie.

“La dernière porte de sortie pacifique de la junte du TPLF a été refermée par (son) arrogance”, explique M. Abiy dans un message publié sur ses réseaux sociaux, à l’expiration de cet ultimatum de reddition rejeté par avance par les autorités régionales du parti du Front de libération du Peuple du Tigré (TPLF).

L’armée a reçu l’ordre de “mener la (…) dernière phase” de l’offensive lancée le 4 novembre contre le TPLF – qui défiait son autorité depuis plusieurs mois -, indique le Premier ministre, promettant que “tout sera mis en oeuvre pour que la ville de Mekele (…) ne subisse pas de graves dégâts” et “pour protéger les civils”.

“Si la clique criminelle du TPLF avait choisi de se rendre pacifiquement, la campagne (militaire) aurait pris fin avec le minimum de dégâts”, a souligné le prix Nobel de la Paix 2019, rappelant avoir donné aux dirigeants du Tigré “de multiples opportunités de se rendre pacifiquement ces dernières semaines”.

Le Premier ministre – qui affirme également que des “milliers de combattants du TPLF se sont rendus” sans que ce soit vérifiable – appelle “les habitants de Mekele et ses environs à déposer les armes, à se tenir à l’écart des cibles militaires et à prendre toutes les précautions nécessaires”.

“Tout sera fait pour éviter de cibler les vestiges historiques, les lieux de culte, les institutions publiques et de développement, les domiciles privés”, assure-t-il.

Il est impossible de savoir dans l’immédiat si des opérations militaires contre Mekele ont effectivement commencé, le Tigré étant quasiment coupé du monde depuis le début du conflit, rendant difficile la vérification sur le terrain et de source indépendante des affirmations de l’un et l’autre camp.

Il n’était notamment pas possible de savoir jeudi à quelle distance de la ville se trouve l’armée fédérale qui, ces derniers jours, affirmait converger vers Mekele, tandis que le TPLF assurait lui infliger plusieurs revers.

Des diplomates ont indiqué mercredi que les forces fédérales se trouvaient à au moins 30 km au nord et au sud de Mekele.

A l’orée de la quatrième semaine d’offensive militaire contre le TPLF, M. Abiy fait face à des pressions croissantes de l’ONU et de plusieurs pays, inquiets des conséquences sur les civils d’un assaut sur Mekele et de possibles “crimes de guerre”, ainsi que des risques que le conflit dégénère en affrontements communautaires dans un pays mosaïque de près de 80 peuples.

Mercredi, M. Abiy a fermement demandé à la communauté internationale de se garder de toute “interférence dans les affaires internes” de son pays.

Le gouvernement fédéral avait également poliment décliné lundi l’offre de médiation de l’Union africaine (UA), dont le siège est à Addis Abeba.

Devenu Premier ministre en 2018, sur fond de violente contestation antigouvernementale, M. Abiy a progressivement écarté les tigréens du pouvoir à Addis Abeba.

Les tensions n’ont ensuite cessé de croître entre le TPLF, retranché dans son fief du Tigré, et le gouvernement fédéral, jusqu’à l’organisation en septembre au Tigré d’un scrutin qualifié “d’illégitime” par Addis Abeba.

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Orange Côte d’Ivoire signe ce vendredi 27 novembre 2020, une convention avec le Ministère de la Promotion de la Riziculture et renforce son engagement pour la promotion de l’e-agriculture.

Orange Côte d’Ivoire, opérateur multiservices digital engagé, soutient les innovations et avancées sociétales majeures qui porteront demain le développement du pays.

La signature de cette convention permettra d’accélérer la Stratégie Nationale de Développement de la Riziculture initiée par le Gouvernement ivoirien avec pour objectifs de faire de la Côte d’Ivoire l’un des plus gros exportateurs africains de riz et d’assurer l’autosuffisance locale en riz de bonne qualité avant 2025.

Le Ministère de la Promotion de la Riziculture déploie de nombreux partenariats publics et privés dans le cadre du développement de ses activités. C’est en ce sens qu’Orange Côte d’Ivoire apportera son expertise sur des domaines clés : le renforcement de l’opérationnalisation de la plateforme technologique dans le domaine de l’agriculture et l’optimisation de la gestion de la traçabilité de production du riz.

Pour ce faire, l’accompagnement misera notamment sur l’exploitation du potentiel des nouvelles technologies sur l’ensemble de la chaîne de valeurs rizicoles.

Pour Mamadou Bamba, Directeur Général d’Orange Côte d'Ivoire : « Ce partenariat inédit répond à deux enjeux majeurs : l’un lié à la digitalisation des modes de travail, devenue la priorité des Institutions et l’autre, à la nouvelle normalité entrainée par la crise sanitaire actuelle », a-t-il déclaré. Et de poursuivre : «  Je tiens à nouveau à remercier la Ministère de la promotion de la Riziculture de nous donner l’opportunité d’exprimer notre savoir-faire pour le bénéfice des parties prenantes de la filière ».

IK

 

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vendredi, 27 novembre 2020 07:09

Mort de Maradona: Les Stars du Foot réagissent

La légende du football argentin Diego Maradona a rendu l’âme, mercredi à Buenos Aires, à l’âge de 60 ans, des suites d’un arrêt cardiaque, laissant le monde du football sous le choc.

Son décès a suscité des réactions de toutes parts, toutes unanimes à saluer la mémoire de ce génie hors pair, considéré comme l’un des plus grands joueurs de l’histoire.

“Quelle triste nouvelle. J’ai perdu un grand ami et le monde a perdu une légende. Il y a beaucoup à dire, mais pour l’heure, que Dieu donne de la force à ses proches. J’espère qu’un jour nous pourrons jouer ensemble au ciel”, a écrit sur Instagram Pelé, son rival brésilien.

L’attaquant-vedette de l’Argentine, Lionel Messi, s’est également exprimé sur le décès de l’emblématique numéro 10 de la sélection. “Un jour très triste pour tous les Argentins et pour le football. Il nous laisse mais il ne s’en va pas, parce que Diego est éternel. Je garde en moi tous les beaux moments vécus avec lui”, a-t-il écrit sur Twitter.

“Adieu, Diego. Tu seras éternel dans tous les cœurs de la planète football”, peut-on lire sur le compte Twitter de la sélection argentine.

Pour sa part, le président de l’Argentine, Alberto Fernandez, a tweeté : “Tu nous a emmenés sur le toit du monde. Tu nous as rendus immensément heureux. Tu as été le plus grand de tous. Merci d’avoir existé, Diego. Tu vas nous manquer pendant toute notre vie.”

Le président de la Fifa, Gianni Infantino, a salué mercredi soir l'”unique”, “immense” joueur qu’était Diego Maradona, estimant que la légende argentine méritait la “gratitude éternelle” des amoureux du football.

“Ce que Diego a fait pour le football, pour nous faire tous tomber amoureux de ce sport merveilleux, est unique. C’est, tout comme lui, simplement immense. Diego mérite notre gratitude éternelle pour ça”, a déclaré le patron du football mondial dans un communiqué.

De son côté, le président de l’UEFA, Aleksander Ceferin, a écrit sur Twitter: “Je suis profondément attristé d’apprendre la mort de Diego Maradona, une des plus grandes et des plus emblématiques figures du football mondial. Il a touché la gloire en étant un excellent joueur, avec un génie et un charisme bien à lui.”

“Adieu à un grand. Tu étais une âme troublée, mais tu as ravi le monde entier avec tes talents uniques de footballeur. Repose en paix”, a tweeté pour sa part, le président du Comité international olympique, Thomas Bach.

Quant à l’ancien président de la Fifa, Sepp Blatter, il a qualifié de « triste » la disparition d’un des tout meilleurs joueurs de football de notre époque. “Il a marqué la Coupe du monde au Mexique avec la victoire argentine et la main de Dieu, qu’il vient de retrouver.”

Gary Lineker, son adversaire lors du fameux Argentine-Angleterre au Mondial-1986 a confié sur Twitter que Maradona était “de loin le meilleur joueur de ma génération et peut-être le plus grand de tous les temps. Après une vie bénie mais tourmentée, espérons qu’il trouvera enfin le confort entre les mains de Dieu.”

“C’est notre passé qui s’en va” avec le décès de la légende Diego Maradona mercredi, a réagi Michel Platini, rival de l’Argentin dans les années 80 dans le Championnat italien.

“Je suis très triste. Je suis nostalgique d’une époque qui était belle… Sont partis Cruyff, Di Stefano, Puskas, pleins de grands joueurs qui ont marqué ma jeunesse. Diego a marqué ma vie”, a déclaré l’ancien N.10 de l’équipe de France et de la Juventus.

Son ancien club italien de SSC Naples a pour sa part écrit “quels mots pouvons-nous utiliser pour exprimer une douleur comme celle que nous ressentons? Pour le moment, c’est le temps des larmes, puis viendra celui des mots.”

“Merci pour tout, Diego. (…) Condoléances pour la mort de Diego Armando Maradona, joueur de notre club (1982-84) et icône du football mondial. Repose en paix, Diego”, se désole le compte Twitter du FC Barcelone.

Cristiano Ronaldo, quintuple Ballon d’Or portugais a relevé qu'”Aujourd’hui je dis au revoir à un ami et le monde dit au revoir à un génie éternel. Un des meilleurs de tous les temps. Un magicien inégalable. Il part trop tôt, mais laisse un héritage sans limite et un vide qui ne sera jamais comblé.”

Rafael Nadal, numéro 2 mondial de tennis a tweeté : “Aujourd’hui le monde du sport en général et du football en particulier ressentent un vide. Maradona, un des plus grands sportifs de l’histoire, nous a quittés. Reste de lui ce qu’il a fait dans le football.”

“RIP Légende. Tu resteras pour toujours dans l’histoire du football. Merci pour tout le plaisir que tu as donné au monde entier”, a réagi, pour sa part, l’attaquant du PSG, Kylian Mbappé.

Maradona est mort d’un arrêt cardiaque dans la banlieue de Buenos Aires, alors qu’il récupérait chez lui de son opération d’un hématome à la tête début novembre.

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Le mercredi25 novembre 2020, un Conseil des Ministres s’est tenu de 10h00à 13h45, au Palais de la Présidence de la République à Abidjan, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef de l’Etat.

L’ordre du jour de cette réunion comportait les points suivants :

A/-Mesures Générales

  • Projet de loi
  • Projets de décrets

C/-Communications

D/-Divers

 

 

 

 

 

 

A/–  MESURES GENERALES

 

 

PROJET DE LOI

 

Au titre duMinistère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;

 

Le Conseil a adopté un projetde loi portant Code des Douanes.

Ce projet de loi vise à adapter le Code des douanes ivoiriennes, qui date des premières années de l’indépendance, à l’environnement économique et institutionnel actuel de notre pays ainsi qu’aux dispositions pertinentes des organisations en charge de la facilitation des échanges et du processus d’intégration du commerce et des douanes aux plans international et régional, telles que l’OMC, l’OMD, l’UEMOA et la CEDEAO.

Ce nouveau dispositif prévoit non seulement de simplifier les procédures douanières, de consolider les garanties offertes aux usagers-clients, mais également de renforcer les régimes de contrôle douaniers déployés dans le cadre de la lutte contre la fraude.

 

PROJETS DE DECRETS

  • Au titre duMinistère de l’Emploi et de la Protection Sociale;

 

Le Conseil a adopté un décret fixant les attributions, l’organisation et le fonctionnement de la Commission Consultative du Travail.

Ce décret, qui intervient dans la dynamique de l’actualisation de la législation nationale en matière de travail, vise à mettre en cohérence le régime d’organisation et de fonctionnement de la Commission Consultative du Travail institué par le Code du travail, avec l’évolution actuelle du monde du travail. Il regroupe, à cet effet, en un dispositif unique, les dispositions éparses relatives à la Commission.

Aussi, il intègre au sein de la Commission, en vue la rendre inclusive et plus efficiente, l’ensemble des partenaires sociaux du secteur ivoirien du travail, à savoir les deux (02) organisations patronales ainsi que les cinq (05) centrales syndicales, au lieu de trois (03) anciennement représentées.

  • Au titre duMinistère des Mines et de la Géologie, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat et leMinistère de l’Environnement et du Développement Durable;

 

Le Conseil a adopté six (06)décrets :

  • un décret portant attribution d’un permis d’exploitation, valable pour l’eau minérale, à la «Société de Distribution, Commerce, Holding et d’Industrie Côte d’Ivoire SA », en abrégé « SDCHI Côte d’Ivoire SA » dans le département de Grand-Bassam.

Ce décret vise à régulariser la situation administrative de cette entreprise à la suite de l’entrée en vigueur de la loi n°2014-138 du 24 mars 2014 portant Code minier, qui classe, en son article 111, les eaux minérales dans la catégorie des substances de mines et leur définit un régime d’exploitation distinct de celui des autres substances de mines.

Le permis d’exploitation, valable pour l’eau minérale, est délivré pour une période de cinq (05) ans.

  • undécret portant attribution d’un permis de recherche valable pour l’or, à la société « MOAYE RESOURCES SARL» dans le département de Mankono ;
  • un décret portant attribution d’un permis de recherche valable pour l’or, à la société «MOAYE RESOURCES SARL» dans les départements de Daoukro, de Bocanda et de Kouassi-Kouassikro ;
  • undécret portant attribution d’un permis de recherche valable pour l’or à la société « MAKO CÔTE D’IVOIRE SARLU, en abrégé MAKO CI SARLU», dans le département de Ouangolodougou ;
  • un décret portant attribution d’un permis de recherche (PR0873) valable pour l’or à la société «SIKA MINERAL RESOURCES SARL» dans le département de Téhini ;
  • un décret portant attribution d’un permis de recherche (PR0874) valable pour l’or à la société «SIKA MINERAL RESOURCES SARL» dans le département de Téhini.

Ces permisde recherche sont délivrés pour une période de quatre (04) ans.

  • Au titre du Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, en liaison avec le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, leMinistère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;

 

Le Conseil a adopté undécret portant modalités d’application de la loi n° 2019-870 du 14 octobre 2019 favorisant la représentation de la femme dans les assemblées élues. 

 

Ce décret fait obligation aux partiset aux groupements politiques de présenter un minimum de 30% de femmes sur le nombre total de candidats présentés lors des élections des députés, des sénateurs, des conseillers régionaux, des conseillers de district et des conseillers municipaux, tant pour les scrutins uninominaux que pour les scrutins de liste.

En vue d’encourager les formations politiques à favoriser davantage la représentation de la femme, un financement public supplémentaire est prévu pour tout parti politique ou groupement politique dont le nombre de candidates atteint au moins 50% sur le nombre total de candidats présentés au cours de la consultation électorale.

 

C/– COMMUNICATIONS

 

 

  • Au titre du Ministère de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public;

 

Le Conseil a adopté une communication relative au bilan des activités du troisième trimestre 2020 de l’Observatoire du Service Public (OSEP).

Au cours de la période du 1erjuillet au 30 septembre 2020, l’OSEP a enregistré 2764 requêtes adressées à 44 départements ministériels. La grande majorité de ces requêtes, soit 79,20% portaient sur des demandes d’informations. Aussi, compte tenu du besoin continu d’améliorer la satisfaction de l’usager, le Conseil a instruit le Ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public à l’effet d’accentuer les actions de sensibilisation auprès des populations sur l’utilisation des canaux mis à leur disposition pour exprimer leurs avis et suggestions sur le service public.

  • Au titre du Ministère des Sports, en liaison avec le Ministère des Affaires Etrangères et leMinistère de l'Intégration Africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur;

Le Conseil a adopté une communication relative à la candidature de la Côte d’Ivoire à la présidence de la Confédération Africaine de Football (CAF).

Notre compatriote, l’Ambassadeur Jacques Bernard Daniel ANOUMA, a fait acte de candidature à la présidence de la CAF, faîtière et instance de prise de décisions dans le domaine du football sur le continent africain.

Le Conseil a décidé d’apporter le soutien de l’Etat à la candidature de notre compatriote à l’occasion de l’Assemblée Générale élective du président de cette institution prévue le 12 mars 2021 à Rabat au Maroc.

Aussi, le Conseil a instruit le Ministre des Sports et l’ensemble des Ministres concernés à l’effet de prendre les mesures diligentes aux fins de succès de cette mission.

 

 D- DIVERS

 

Au titre du Ministère de l’Economie et des Finances, en liaison avec le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat ;

 

Le Conseil a adopté une communication relative à une levée de fonds (eurobond) sur le marché international.

Dans le cadre de sa stratégie de mobilisation de ressources pour l’année 2020, la Côte d’Ivoire a lancé un appel de fonds, eurobond, pour un montant d’un (01) milliard d’euros.

A l’issue de l’opération, 211 investisseurs ont souscrit pour 5,100 milliards d’euros. Le taux obtenu est de 5%.Il estle plus bas de notre histoire et le plus bas comparativement à celui des autres pays de la région habitués à ce type de marché. A titre indicatif, en 2019, le taux obtenu par la Côte d’Ivoire sur le même marché était de 5,875%. La mobilisation de cette importante ressource au taux de 5% est une bonne nouvelle pour l’économie ivoirienne et pour la Côte d’Ivoire.

 

Le prochain Conseil des Ministres se tiendra le mercredi 09 décembre 2020.

 

 Fait à Abidjan, le 25novembre2020
Sidi Tiémoko TOURE

Ministre de la Communication et des Médias,

Porte-parole du Gouvernement

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Le autorités américaines ont annoncé mercredi des sanctions contre une milice libyenne alliée au maréchal Khalifa Haftar et son dirigeant, accusés de violations des droits humains dans une ville proche de Tripoli, où des charniers ont été découverts en juin.

“Mohamed al-Kani et la milice Kaniyat ont torturé et tué des civils lors d’une campagne cruelle d’oppression en Libye”, a déclaré dans un communiqué le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin.

Ces sanctions s’appliquent dans le cadre de la loi dite “Magnitsky”, du nom d’un avocat russe mort en détention, qui vise à lutter contre la corruption et les atteintes aux droits humains.

Elles impliquent le gel des avoirs aux Etats-Unis des entités et individus sanctionnés et l’interdiction des transactions avec eux au sein du système bancaire américain.

Mohamed al-Kani et sa milice Kaniyat ont pris le contrôle ces dernières années de la ville de Tarhouna, à 80 km au sud-est de Tripoli. En avril 2019, la milice a fait allégeance au maréchal Haftar, homme fort de l’Est libyen qui a lancé une offensive sur Tripoli, siège du Gouvernement d’union nationale (GNA) reconnu par l’ONU.

Le 5 juin dernier, les forces loyales au GNA ont repris possession de Tarhouna, où au moins 11 charniers ont été découverts, contenant les corps de femmes, d’enfants et de vieillards, selon le communiqué du Trésor.

Plus d’une centaine de dépouilles ont été retrouvées, selon les autorités chargées des exhumations.

La milice est également responsable de centaines d’exécutions sommaires dans la prison de la ville, de nombreuses disparitions forcées et de la fuite de familles entières, ajoute le Trésor américain.

La Libye est plongée dans les violences depuis le soulèvement appuyé par l’Otan qui a renversé le régime de Mouammar Kadhafi en 2011, avec une myriade de milices se disputant des territoires sur lesquels les autorités civiles peinent à s’imposer.

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La Turquie a condamné jeudi un texte voté la veille par le sénat français réclamant “la reconnaissance de la République du Haut-Karabakh”, une région séparatiste d’Azerbaïdjan en majorité peuplée d’Arméniens au centre d’un conflit meurtrier cet automne.

“La résolution votée par le Sénat français est un exemple du mépris des principes du droit international (…) pour des considérations de politique intérieure”, a déclaré le ministère turc des Affaires étrangères dans un communiqué.

Dans le texte qu’il a voté, le Sénat condamne “l’agression militaire de l’Azerbaïdjan, menée avec l’appui des autorités turques et de mercenaires étrangers”, et demande “le retrait immédiat” de ces forces armées des territoires pris depuis le 27 septembre.

La chambre haute du parlement français appelle aussi à une “enquête internationale sur les crimes de guerre commis au Haut-Karabakh” et invite le gouvernement à tirer les conséquences du “rôle joué par les autorités turques”, Ankara ayant pris fait et cause pour Bakou dans le conflit.

La Turquie a rejeté ces accusations, les qualifiant d'”allégations infondées”.

Ankara a en outre estimé que l’appel du Sénat à l’Azerbaïdjan à se retirer des territoires conquis était “ridicule, partial et déconnecté de la réalité”.

Jugeant que le vote du Sénat, qui n’est pas contraignant, reflète “l’obsession turque” de la France, le ministère turc a toutefois affirmé qu’Ankara était prêt à travailler avec Paris à une règlement durable au conflit.

Le vote du Sénat est intervenu en pleines tensions diplomatiques entre la France et la Turquie, notamment liées à des désaccords sur la Syrie, la Libye et la Méditerranée orientale.

Ces crispations se sont encore intensifiées dès la fin octobre, lorsque le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé à boycotter les produits français, accusant son homologue français Emmanuel Macron d'”islamophobie” pour avoir défendu le droit de caricaturer le prophète Mahomet dans le cadre de la liberté d’expression et pour son discours contre le “séparatisme islamiste”.

Le Nagorny Karabakh a proclamé son indépendance il y a près de 30 ans mais celle-ci n’a pas été reconnue par la communauté internationale.

A l’issue de six semaines de combats qui ont débuté le 27 septembre, un accord de cessation des hostilités a finalement été signé le 9 novembre sous l’égide du Kremlin, à un moment où la situation militaire était catastrophique pour l’Arménie.

Selon les termes de cet accord, entré en vigueur le 10 novembre, l’Arménie s’est engagée à rendre plusieurs districts azerbaïdjanais échappant au contrôle de Bakou depuis 30 ans.

mc

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d’échange avec les jeunes et des organisations de jeunesse pour un appui à des campagnes d’informations à l’autonomisation des jeunes sur la migration irrégulière, autour du thème: « La migration irrégulière coûte cher et est dangereuse ».

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Organisée par l’UNESCO, bureau d’Abidjan , cette journée visait à s’attaquer aux causes profondes de la migration, aux risques et dangers de la migration irrégulière. Et de partager les expériences d’ex-migrants, écouter leurs témoignages, et ensemble s’engager contre ce fléau.

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En effet, selon l’UNESCO la migration irrégulière a pis une proportion inquiétante ces dernières années au vu du nombre des morts enregistrés chaque jour.

En moyenne, ce sont plus de 300 personnes qui meurent chaque mois sur mer, soit 10 décès par jour du fait de la migration irrégulière.

Il en ressort selon le classement des dix premières nationalités de migrants qui sont arrivés en Italie entre janvier et novembre 2016, la Côte d’Ivoire vient en 2ème place avec 6.7% de migrants, après le Nigéria.

Ibrahima Khalil

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La direction départementale du tourisme de Touba avec à sa tête, Attabah Jean Claude, a initié  le mercredi 25 novembre 2020, un séminaire à l’intention des acteurs du tourisme (hôteliers, restaurateurs, gérants de sites) autour du : « Évaluation de l’impact de la Covid-19 sur l’industrie touristique à Touba et perspectives de relance ».

 Au terme des travaux, on  pourra retenir qu’à l’instar de toute la structure économique de la Côte d’Ivoire, l’industrie touristique de Touba, a subi de plein fouet les conséquences néfastes de la crise sanitaire de la maladie à Corona virus. Notamment : le chômage technique sans rémunération des personnels, la baisse drastique de recettes et du chiffre d’affaires, la réduction voire l’absence totale de visiteurs.

« La Covid nous a mis par terre. Nos recettes journalières sont passées d’une moyenne de 60 000 FCFA à zéro au même moment où nous devrons faire face aux charges liées à la consommation du courant, de l’eau ainsi que le payement de nos impôts », dira, Koulibaly Brahima, gérant d’un réceptif hôtelier.

Au chapitre des perspectives en vue d’un développement durable du tourisme post Covid dans le Bafing,  des recommandations fortes ont été faites. Entre autres : l’adoption d’un protocole sanitaire par l’ensemble des opérateurs, la création et la mise en place de comités de gestion des sites et attraits touristiques, l’établissement d’une cartographie des sites et attraits touristiques , une synergie d’actions par l’ensemble des acteurs (Collectivités territoriales, élus locaux, opérateurs économiques, services de l’administration déconcentrée) pour la création et l’institution d’activités d’animation touristique (festivals), la sensibilisation des élus locaux et collectivités territoriales à l’effet de porter un regard plus attentif sur l’industrie touristique locale.

Des communications ont été faites par les directeur régionaux de l’environnement, du travail, de la culture et de la Francophonie ainsi par le chef d’antenne de l’INHP de Touba.

Yapi Alexandre Achi, Secrétaire général 1 de la préfecture de Touba au nom de madame le Préfet de région, à la clôture du séminaire, a exhorté les participations, à l’application des recommandations.

Karamoko Yahaya, Correspondant Régional

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Dans le cadre de la mise en place du personnel politique de la Coordination Régionale RHDP du Moronou, le Coordonnateur Régional, Monsieur Théophile AHOUA N’DOLI avait proposé Monsieur ASSOUMOU Sylvestre, à sa demande et sur son insistance, pour servir en qualité de Délégué RHDP de KOTOBI, Sous-Préfecture, sous l’autorité du Délégué Départemental d’Arrah, Monsieur N’GUESSAN Ahondjon afin de l’aider à installer les bases de notre parti, le RHDP et occuper le terrain dans cette Sous-Préfecture.

 Malheureusement, depuis sa nomination, l’intéressé, qui vit à Paris et qui m’avait pourtant promis qu’il rentrerait au pays avant fin 2019, n’a pas tenu sa promesse. Malgré les appels, les interpellations et les fréquents rappels à l’ordre du Coordonnateur Régional afin qu’il vienne occuper le terrain de Kotobi, il n’est apparu que de manière périodique, plus enclin à s’étendre sur les réseaux sociaux depuis Paris qu’à travailler sur le terrain. On ne l’a jamais vu sur le terrain, ni pendant la pré-campagne ni pendant la campagne. C’est donc normal qu’il soit totalement à côté de la plaque

Et, c’est lui, ASSOUMOU Sylvestre qui accuse Monsieur Théophile AHOUA N’DOLIde n’avoir aucun contact avec la population, encore moins avec les militants du RHDP et de faire des coups bas et autres dérives. Sur ce point, nous, Délégués Départementaux, Communaux, Sous-Préfectoraux et Associés du Moronou pensons qu’il est normal qu’il dise de telles contre-vérités, puisqu’en réalité lui-même n’a jamais occupé le poste de Délégué RHDP de Kotobi Sous-Préfecture auquel il a été nommé. Comment pourrait-il savoir que la Coordination Régionale du Moronou tenait régulièrement des réunions sous la conduite de son leader, AHOUA N’doli pour installer les bases, procéder au recensement de nos militants, faire la pré-campagne et la campagne.

Il est vrai qu’en raison des mots d’ordre de l’Opposition et la violence de leurs actions, nous n’avons pas pu voter à Bongouanou et M’batto et tout le monde a été témoin de cette violence. Mais on ne peut pas dire que le Coordonnateur Régional, Monsieur AHOUA N’doli et ses collaborateurs que nous sommes, n’avons rien fait.  En effet, presque tous les week-ends, tous les délégués où qu’ils se trouvent, étaient conviés par le Coordonnateur Régional dans le Moronou pour se concerter, pour travailler, pour rencontrer les militants. C’est le travail qui nous a permis d’avoir dans notre base de donnée, près de 50 000 militants surs, avec leurs adresses et leurs numéros de téléphone. C’est le travail de terrain qui nous a permis d’avoir près de C’est le travail qui nous a permis d’avoir dans notre base de donnée, près de 50 000 militants surs, avec leurs adresses et leurs numéros de téléphone et près de 35 000 parrainages pour notre candidat, chiffre bien supérieur à ceux de toute l’opposition réunie de la région.

Monsieur ASSOUMOU ne peut donc pas accuser Monsieur Théophile AHOUA N’DOLIde n’avoir rien fait pour l’installation et l’enracinement du RHDP. Les vrais militants du RHDP au nombre desquels les Délégués que nous sommes savent ce qui a été fait ces deux dernières années. Sur le terrain, tout le monde a pu le constater, car bien des personnes qui étaient dans les partis de l’opposition sont venues d’abord au PDCI-Renaissance, puis ensuite au RHDP. Et la gestion de cette campagne s’est faite de façon transparente comme beaucoup ont pu le constater parmi les militants du RHDP.

Monsieur ASSOUMOU dit par ailleurs que Monsieur AHOUA N’DOLI aurait reçu 450 millions qui ne sont pas arrivés aux militants. Si le ridicule tuait. Au lieu d’avancer des chiffres si farfelus, il aurait été plus inspiré en allant à la Direction Exécutive pour savoir ce que chaque Coordonnateur Régional a reçu. Mais bien sûr il ne cherche pas à connaitre la vérité. Il a pour seul intention de salir, de calomnier. Pour sa gouverne, nous tenons à indiquer que, chaque fois que des ressources sont mises à la disposition de la coordination, le coordinateur réunit ses associés et tous les délégués pour nous en informer et c’est ensemble qu’on fait la répartition. Mais, comme Monsieur ASSOUMOU Sylvestre est un délégué fantôme, il ne peut pas le savoir. Il ne peut pas savoir non plus que le Coordonnateur Régional a, à plusieurs reprises, complété les dotations remises par la direction du parti afin que toutes les structures de notre parti aient un peu plus de moyens pour travailler. Il ne sait pas non plus qu’ila également donné aux délégués que nous sommes et aux différents directeurs de campagnes dans les départements beaucoup d’engins en complément de ceux mis à la disposition de la Coordination Régionale par la Direction du parti, pour permettre aux militants de bien mener la campagne.

En réalité, le constat que nous avons fait est qu’ASSOUMOU Sylvestre n’est pas avec nous au RHDP. Il ne cherche qu’à nous déstabiliser. Du reste, au cours de la précampagne, dans la 2ème semaine d’octobre 2020, lorsque le Coordonnateur Régional,Monsieur AHOUA N’DOLIa réuni les responsables et militants du RHDP de Kotobi, tous se sont plains du délégué qu’ils ne voient jamais. Il leur avait demandé de se souder pour faire la campagne de notre candidat, qu’après l’élection du 31 octobre, il s’occuperait du cas du délégué ASSOUMOU Sylvestre. Nous croyons que sa sortie hasardeuse juste après l’élection présidentielle pourrait aussi s’expliquer par ça.

Monsieur ASSOUMOU accuse également Monsieur AHOUA N’DOLI de mauvaise gestion des fonds reçus. Mais diantre, tous les responsables régionaux du RHDP dans le Moronou savent que les fonds reçus de la haute direction du RHDP ont été régulièrement porté à notre connaissance. Nous, Coordonnateurs Associés, Délégués Départementaux, Communaux, Sous-Préfectoraux, ainsi que les Responsables des structures spécialisées telles que les CEGEL avons régulièrement reçus nos dotations contre décharge. Une trésorière que tous nous connaissons tenait un cahier spécifique qui retrace les différents mouvements de fonds. Ce cahier existe. M. ASSOUMOU Sylvestre peut le consulter. En fait, ASSOUMOU Sylvestre veut tout simplement nous salir. Dans quel but ? Je ne saurai le dire.

Il s’agit, on le voit, d’une véritable conspiration, d’une cabale orchestrée par des mains obscures en mal de publicité pour salir l’action du RHDP et de son leader régional dans le Moronou et le discréditer. Mais, c’est peine perdue pour ces apprentis sorciers. Du reste, le journal qui a relayé les propos de Monsieur ASSOUMOU a mis à la une un titre ronflant, salissant sans apporter la moindre preuve des informations et accusations extrêmement graves publiées.

En tout état de cause, nous, Coordonnateurs Régionaux Associés, Délégués et Délégués Associés du RHDP du Moronou nous inscrivons en faux contre les allégations mensongères de Monsieur ASSOUMOU Sylvestre et réaffirmons ici et maintenant notre soutien à notre leader et Coordonnateur, Monsieur AHOU N’doli.

 

DECLARATION DES DELEGUES

DE LA COORDINATION REGIONALE RHDP

DU MORONOU

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Le monde est confronté à des défis inattendus au début de la campagne des « 16 jours d'activisme contre la violence basée sur le genre » de cette année, une initiative célébrée par les Nations Unies parmi de nombreuses autres organisations internationales. Presque partout, en raison des efforts déployés pour limiter la propagation de la pandémie de la COVID-19, les familles passent de plus en plus de temps dans ce qui devrait être leur espace le plus sûr : leur maison. Malheureusement, les données émergentes montrent qu'en 2020, tous les types de violence contre les femmes et les filles, en particulier la violence domestique, se sont intensifiés, créant ce que l’ONU appelle une « pandémie cachée » au milieu de la crise de la COVID-19. 

Il est inquiétant de constater que cette tendance est mondiale. Elle est motivée par des inégalités préexistantes entre les sexes, combinées à un stress économique et social accru, lié à la COVID-19. En d'autres termes, à mesure que les inquiétudes des ménages augmentaient en 2020 en raison de problèmes de santé, de la pression économique et de la fermeture des écoles, la violence à l'égard des femmes et des filles a également augmenté. De plus, les "confinements" signifiaient que certaines femmes étaient piégées avec leurs agresseurs et coupées des systèmes de soutien formels ou informels.

Le fléau de la violence basée sur le genre est cependant bien antérieur à la COVID-19. Depuis que le Centre pour le leadership mondial des femmes a lancé cette initiative en 1991, la campagne « 16 jours » a permis à des milliers d'organisations et à des millions de personnes dans le monde entier d'appeler à mettre fin à la violence contre les femmes et les filles. La campagne - qui débute le 25 novembre, Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, et se poursuit jusqu'au 10 décembre, Journée des droits de l'homme - vise à sensibiliser à l'existence de la violence basée sur le genre et à renforcer les efforts pour l'éliminer. 

Aujourd'hui, mes collègues de l'ambassade des États-Unis à Abidjan et moi-même nous joignons à l'appel de l’ONU “Orangez le monde" (la couleur orange étant choisie pour cette campagne) et réaffirmons notre engagement en vue de mettre fin à la violence basée sur le genre.

Environ une femme sur trois dans le monde a subi des violences physiques ou sexuelles à un moment de sa vie. Ce chiffre est tragique.  Je suis fier que le gouvernement américain ait une longue histoire, tant aux États-Unis qu'à l'étranger, en matière d'éducation des communautés et d'aide aux victimes. L'Agence américaine pour le développement international (USAID), par exemple, a fourni des soins médicaux confidentiels, des conseils, une assistance juridique et des programmes d'action et de sensibilisation communautaires à plus de 4 millions de survivants et de personnes exposées à la violence basée sur le genre dans le monde, y compris en Côte d'Ivoire. Nous savons que les solutions sont plus efficaces lorsque nous nous associons avec le gouvernement et la société civile du pays, pour garantir que notre aide est pleinement en phase avec les spécificités culturelles locales.

La violence basée sur le genre est reconnue comme facteur de la propagation du VIH/SIDA, c'est pourquoi la campagne « 16 jours » comprend également la Journée mondiale du SIDA, le 1er décembre. Le programme phare du gouvernement des États-Unis pour la lutte contre le SIDA (PEPFAR) constitue le plus grand engagement d'une nation contre une seule maladie que le monde ait jamais connu. Depuis 2003, le PEPFAR a investi 1,7 milliards de dollars en Côte d'Ivoire dans la lutte contre le VIH/SIDA, contribuant à réduire de plus de deux tiers le nombre de nouveaux cas annuels, qui sont passés de 45 000 en 2003 à 12 000 en 2019. 

En plus de fournir un large éventail de services d'éducation et de traitement liés au VIH/SIDA, le PEPFAR finance des services et des soins cliniques aux personnes qui ont subi des violences sexuelles, physiques et émotionnelles, conformément aux orientations nationales. Les programmes soutenus par le PEPFAR mettent particulièrement l'accent sur la formation des prestataires de soins de santé aux niveaux clinique et communautaire pour dépister la violence basée sur le genre et orienter les victimes vers les services appropriés. Cette année, 884 personnes en Côte d'Ivoire ont reçu des soins cliniques post-violence dans les établissements de santé soutenus par le PEPFAR.

Les États-Unis ont également eu d’autres formes de collaboration avec le gouvernement ivoirien, y compris les forces de sécurité, pour réduire la violence contre les femmes et les filles. Par l'intermédiaire des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), nous avons travaillé avec le Ministère des femmes, des familles et des enfants pour recueillir des données sur la violence contre les enfants afin d'aider le gouvernement à élaborer une stratégie efficace pour la combattre. Le Ministère américain de la défense a proposé au personnel militaire ivoirien une formation de sensibilisation et de prévention de la violence basée sur le genre. Le Département d'État américain a financé une formation pour les forces de l'ordre ivoiriennes afin qu'elles puissent réagir avec compassion, en toute confidentialité et de manière globale aux incidents de violence sexuelle ou basée sur le genre.

Les États-Unis sont engagés dans l'autonomisation des femmes en Côte d'Ivoire. Nous investissons massivement dans le peuple ivoirien car nous sommes fermement convaincus que la ressource naturelle la plus précieuse de tout pays, c’est son peuple. Alors que nous nous efforçons de mettre fin à la crise mondiale de la COVID-19, efforçons-nous également ensemble de mettre fin à la « pandémie cachée » de la violence basée sur le genre. Personne ne devrait vivre dans la crainte de la violence, et chacun devrait avoir accès aux ressources nécessaires pour s'en protéger. La prévention et la lutte contre la violence à l'égard des femmes et des filles exigent que nous agissions tous. À l'ambassade des États-Unis à Abidjan, nous nous engageons à faire notre part pour réduire la violence basée sur le genre, en soutien à nos partenaires ivoiriens au sein du gouvernement et de la société civile. Et vous, ferez-vous votre part ?

Par l'ambassadeur des États-Unis en Côte d'Ivoire, Richard Bell

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Le président iranien Hassan Rohani a invité mercredi le président élu américain Joe Biden à ouvrir une nouvelle page avec l’Iran en revenant à la “situation qui prévalait” avant Donald Trump.

“L’Iran et les Etats-Unis peuvent tous deux décider et annoncer qu’ils reviendront à la situation qui prévalait avant le 20 janvier 2017”, date de l’entrée en fonctions de M. Trump à la Maison Blanche, a déclaré M. Rohani en conseil des ministres.

“La politique du gouvernement de la République islamique, c’est : respect des engagements contre respect des engagements, actes contre actes, réduction de la tension contre réduction de la tension, respect en échange du respect”, a dit M. Rohani.

“S’il y a une telle volonté chez les futurs dirigeants américains, je pense qu’il sera très facile de résoudre” de nombreux problèmes, a affirmé le président, pour qui un retour à la situation d’avant-Trump pourrait “changer complètement le cours des choses”.

Ennemis de plus de 40 ans, la République islamique et Washington ont rompu leurs relations diplomatiques en 1980.

L’Iran et les Etats-Unis étaient néanmoins parvenus à se rapprocher à la faveur de l’accord international sur le nucléaire iranien conclu à Vienne en 2015, sous la présidence de M. Rohani et lorsque Barack Obama était à la Maison Blanche.

Mais M. Trump a sorti son pays de ce pacte en 2018 au nom d’une politique de “pression maximale” contre l’Iran à coup de sanctions économiques punitives ayant plongé la République islamique dans une violente récession.

En riposte, Téhéran s’est désengagé de la plupart de ses engagements clef pris à Vienne, et dans ce climat de tensions exacerbées, l’Iran et les Etats-Unis se sont retrouvés à deux reprises au bord de la guerre depuis juin 2019.

Depuis l’annonce de la victoire de M. Biden à l’élection américaine du 3 novembre, le gouvernement de M. Rohani multiplie les signes d’ouverture vis-à-vis de l’ex-vice-président de Barack Obama, qui a exprimé le souhait de faire revenir son pays à l’accord de Vienne.

Le guide suprême iranien a néanmoins mis en garde mardi contre l'”espoir” d’une “ouverture” avec l’Occident, estimant qu'”on ne peut pas faire confiance aux étrangers”.

ng

 
 

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Le président du Burkina Faso Roch Marc Christian Kaboré, qui brigue un second mandat, devançait mercredi ses adversaires, selon les résultats partiels de la présidentielle du 22 novembre annoncés au compte-gouttes par la commission électorale nationale indépendante (Céni).

Selon les résultats provisoires de 196 communes, ambassades et consulats généraux (sur 368), égrenés par la Céni, M. Kaboré a recueilli 58,14% des voix, contre 14,25% pour le chef de file de l’opposition, Zephirin Diabré et 13,62% pour Eddie Komboïgo, le président de l’ex-parti au pouvoir.

La Céni a une semaine pour proclamer les résultats.

Le président Kaboré, souvent taxé “d’immobilisme” face aux attaques jihadistes, vise comme en 2015, une victoire au premier tour de ce scrutin considéré comme le plus ouvert de l’histoire du Burkina, pays pauvre d’Afrique de l’Ouest qui a connu de multiples coups d’Etat depuis son indépendance.

Une victoire dès le premier tour lui permettrait d’éviter un second tour contre un candidat soutenu par l’ensemble de l’opposition.

Le double scrutin présidentiel et législatif s’est déroulé dimanche sous haute tension sécuritaire, le Burkina Faso vivant ses heures les plus sombres depuis l’indépendance, miné par des attaques de groupes jihadistes qui ont fait au moins 1.200 morts en cinq ans.

L’opposition burkinabè a estimé lundi que le double scrutin était “émaillé de fraudes” et menacé de “ne pas accepter des résultats entachés d’irrégularités”. Elle avait déjà affirmé, à la veille du scrutin, qu’une “fraude massive” était en préparation.

Parmi les griefs cités par l’opposition figurent la non-ouverture ou l’ouverture tardive de bureaux de votes, le transport non sécurisé des urnes, le manque de matériels ou de personnels ou encore la modification arbitraire de la cartographie des bureaux de vote.

Les partis de la majorité présidentielle ont appelé mardi au “respect des résultats” du scrutin, considérant que “Les insuffisances relevées, bien que regrettables, ne sont pas d’une ampleur susceptible d’impacter de manière significative le résultat du scrutin”.

Une manifestation de l’opposition, initialement prévue mercredi matin devant le centre de compilation et de consolidation des résultats, a finalement été annulée.

Une mission tripartite de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), des Nations unies et de l’Union africaine (UA), présente au Burkina pour observer le scrutin, a de son côté rencontré des membres de l’opposition et de la majorité pour une “diplomatie préventive”, selon un membre de la mission.

Les élections n’ont pas pu se dérouler sur au moins un cinquième du territoire, privant entre 300 et 350.000 personnes de vote, selon la commission électorale.

ng

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mercredi, 25 novembre 2020 13:26

France/ Covid-19: Les restrictions assouplies

Les mesures restrictives réinstaurées le 30 octobre dernier en vue de contenir la deuxième vague de l’épidémie de Coronavirus, seront levées progressivement et se feront par paliers, a annoncé, mardi soir, le Président français Emmanuel Macron.

Lors d’une allocution télévisée, le Chef de l’Etat français a rappelé que la crise sanitaire dure depuis presque un an, et que ce n’est pas encore terminé, appelant les Français à «poursuivre leurs efforts» dans la lutte contre le Covid-19.

Souhaitant fixe ‘un cap” et alors que le pic de la seconde vague de l’épidémie de Covid-19 semble passé, Emmanuel Macron a décidé d’une levée progressive du confinement qui se fera en trois temps, pour ne pas ruiner les résultats obtenus.

Dans un premier temps, il y aura un allégement des mesures à partir de samedi prochain, a-t-il dit. A partir de ce jour, l’attestation de déplacement restera en vigueur mais dans un rayon de 20 kilomètres et pour une durée de trois heures. Les activités extrascolaires en plein air pourront reprendre tout comme les cultes dans une limite de 30 personnes. Les commerces pourront rouvrir et les services à domicile reprendre mais dans le cadre d’un protocole strict jusqu’à 21 heures, a détaillé le Président français.

A partir du 15 décembre, le confinement sera levé. Les attestations ne seront plus obligatoires pour se déplacer mais un couvre-feu sera instauré de 21 heures à 7 heures. Les salles de cinémas, les théâtres et les musées pourront également rouvrir à cette date. Les circulations seront libres le 24 et le 31 décembre.

A partir du 20 janvier, si la situation sanitaire le permet, les salles de sport et les restaurants pourront rouvrir. “Le couvre-feu sera décalé” et les lycées pourront totalement rouvrir. “Quinze jours plus tard, ce sont les universités qui pourront rouvrir”, a indiqué le chef de l’État français qui a indiqué que la situation sanitaire et les nouvelles réouvertures seront évaluées tous les quinze jours.

Pour Emmanuel Macron, “l’esprit civique” dont ont fait preuve les Français a été « efficace ». Toutefois, si la circulation du virus a ralenti, il reste bien présent, appelant ses concitoyens à ne pas baisser la garde. “Si nous ne voulons pas subir demain un troisième confinement, nous devons redoubler de vigilance. Protégeons nos proches, en particulier les plus vulnérables, en portant le masque, y compris à la maison lorsque nous sommes avec des amis ou avec des parents qui n’habitent pas au quotidien avec nous”, a-t-il préconisé.

Dans son allocution de 26 minutes, le Président français a également détaillé son “plan” pour la vaccination. Les premières vaccinations contre le Covid-19, sont envisagées dès la fin décembre ou début janvier, “sous réserve de validation par les autorités sanitaires”, mais elles ne seront “pas obligatoires”. Les personnes les plus fragiles, “et donc les plus âgées”, seront prioritaires, a-t-il annoncé.

Le gouvernement va “organiser une campagne de vaccination rapide et massive au plus près des personnes”. “Les autorités sanitaires avec l’Etat, les collectivités locales, définiront les modalités pratiques du déploiement des vaccins avec les hôpitaux, les maisons de retraite et l’ensemble des médecins de ville”, a ajouté M. Macron.

La France, avec l’Union européenne, a “sécurisé le nombre de doses” nécessaires, a affirmé M. Macron, ajoutant qu’un comité scientifique et un collectif de citoyens seront chargés du suivi de la vaccination. “La vaccination doit se faire de manière claire et transparente en partageant à chaque étape toutes les informations”, a garanti le chef de l’Etat.

Sur le plan économique, le chef de l’Etat a annoncé que les entreprises “qui resteront fermées administrativement” dans les prochaines semaines, comme les restaurants, pourront obtenir une aide correspondant à 20% de leur chiffre d’affaires annuel, au lieu des 10.000 euros déjà proposés.

Pour les saisonniers, les extras et les jeunes qui ne trouvent plus d’emploi, des aides seront annoncées dans les prochains jours. “Le plan ‘Un jeune, une solution’ fera l’objet de moyens accrus”, a promis le Président français.

hn

 
 

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Le Conseil de sécurité de l’ONU a tenu mardi sa première réunion consacrée à la guerre au Tigré en Ethiopie qui a fait fuir plus de 40.000 personnes vers le Soudan voisin, sans produire de déclaration commune, selon des diplomates.

“L’Afrique du Sud a demandé du temps afin que les émissaires puissent mener leurs consultations et en référer à l’Union africaine. Et une déclaration pourrait compliquer la situation”, a expliqué un diplomate africain sous anonymat à l’issue de la session.

“Les Européens ont fait part de leurs préoccupations, condamné les violences à caractère ethnique et demandé la protection des civils”, a affirmé de son côté un diplomate européen, également sous couvert d’anonymat.

Interrogé sur les hésitations qui semblent dominer au Conseil de sécurité sur le conflit du Tigré, le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric, a souligné que l’Union africaine était en première ligne dans les efforts internationaux et que le secrétaire général soutenait cette approche.

Dans l’après-midi, un nouveau communiqué d’Antonio Guterres a souligné son inquiétude face à une possible offensive militaire dans la capitale régionale de Mekele.

Il “exhorte les dirigeants de l’Ethiopie à faire tout ce qui est possible pour protéger les civils, respecter les droits humains et assurer un accès humanitaire” aux populations, précise ce communiqué.

L’organisation Human Rights Watch a appelé de son côté l’ONU à déclencher une enquête sur les violations des droits humains et la discrimination envers les groupes ethniques, incluant le rappel par l’Ethiopie de Casques bleus originaires du Tigré de la mission de paix de l’ONU au Soudan du Sud.

La réunion du Conseil, virtuelle et à huis clos, a duré une heure vingt. Elle avait été convoquée à la demande des membres européens du Conseil – Belgique, Allemagne, France, Estonie, Royaume-Uni – et des Etats-Unis, après l’annulation mardi tôt par leurs homologues africains d’une session qu’ils avaient eux-mêmes demandé lundi.

hn

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Orange Côte d’Ivoire, en partenariat avec Show Box International, a lancé ce dimanche 22 Novembre la célébration des 30 ans du Zouglou lors d’un événement qui marquait par la même occasion le lancement des Orange Zouglou Days 2020.

C’était au maquis l’Internat de Yopougon (Abidjan), le Temple du Zouglou. A l’occasion, la prestation en live du duo de la VOIX DES ANGES (VDA) a marqué le top départ de la célébration festive des 30 ans du Zouglou, style musical qui, par la force des messages qu’il porte, reste l’un des plus populaires en Côte d’Ivoire.

À travers la 11ème édition de ces rendez-vous annuels, Orange, partenaire historique du Zouglou en Côte d’Ivoire, entend renforcer son positionnement d’opérateur digital engagé, qui promeut et célèbre les cultures ivoiriennes.

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Ainsi, cette série de rencontres festives comprendra : Un concert VIP au Palais des Congrès du Sofitel Hôtel Ivoire, le 12 décembre 2020, Un concert grand public de plus au Stade de l’Université Félix Houphouët-Boigny, le 13 décembre 2020.

À l’affiche, les artistes zouglou emblématiques des 30 dernières années, à savoir : System Gazeur, Esprit de Yop, Zougloumania, Salopards, Les potes de la rue, Yodé et Siro, Espoir 2000, Les Garagistes, Petit Denis, Les Marabouts, Fitini, Molière, Les Patrons, Yabongo Lova, Zouglou Makers, et bien d’autres.

 « C’est avec fierté que nous lançons cette 11ème édition des Orange Zouglou Days. À travers cette série d’événements, Orange Côte d’Ivoire remplit un double objectif : offrir ce qui compte à nos clients au travers de moments de cohésion forts, et promouvoir les marqueurs culturels qui font l’identité de la nation ivoirienne », a déclaré Adeline COULIBALY, Manager Senior Sponsoring et Evènementiel.

 Pour Angelo KABILA, Manager Général de ShowBox International : « A 30 ans, le Zouglou est désormais mature et est indéniablement l’une des identités de notre pays. Nous sommes fiers, avec notre partenaire Orange Côte d’Ivoire, d’avoir contribué à cela par des années d’investissements et de labeur via Orange Zouglou Days. Dans le contexte qui est le nôtre, célébrer ce genre musical iconique va nous rassembler car en Zouglou, ça réussit toujours ! », s’est prononcé le Manager General.

Ibrahima Khalil

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mardi, 24 novembre 2020 20:11

CAF: L'intérim de Omari prolongé

La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé lundi la prolongation de l’intérim actuel du Congolais, Constant Selemani Omari, comme Président de la CAF.

La Chambre de jugement de la Commission d’Éthique indépendante de la FIFA vient de déclarer Ahmad Ahmad, président de la Confédération Africaine de Football (CAF) et vice-Président de la FIFA, responsable d’avoir agi en violation du Code d’éthique de la FIFA, rappelle la CAF sur son site web.

Par conséquent, la Chambre de jugement a prononcé à son encontre une interdiction de toute activité liée au football (administrative, sportive et autre) aux niveaux national et international pour une durée de cinq ans.

La CAF et le Président de la CAF prennent acte de cette décision qui met M. Ahmad Ahmad en position de ne plus pouvoir exercer ses responsabilités.

La Confédération Africaine de Football qui s’inquiète des conséquences sur sa réputation de cette longue procédure, maintient le calendrier de l’ensemble de ses activités et programmes, affirme la CAF.

dc

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La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé mardi un contrat avec la société américaine Moderna pour fournir jusqu’à 160 millions de doses de vaccin contre le Covid-19, le sixième conclu par l’UE avec un laboratoire pharmaceutique.

“Je suis heureuse d’annoncer que nous approuverons demain un nouveau contrat pour sécuriser un autre vaccin contre le Covid-19 dans notre portefeuille”, a déclaré Mme von der Leyen, lors d’un point presse, évoquant aussi un septième contrat de vaccins à venir, sans plus de précision.

Avant cette annonce, la Commission européenne avait déjà signé cinq contrats pour précommander des vaccins: avec le suédo-britannique AstraZeneca et l’américain Johnson & Johnson (jusqu’à 400 millions de doses auprès de chacun), le duo franco-britannique Sanofi-GSK (jusqu’à 300 millions de doses), le duo américano-germanique Pfizer-BioNTech (jusqu’à 300 millions de doses) et enfin avec l’allemand CureVac (jusqu’à 405 millions de doses).

“Nous sommes en train de constituer l’un des portefeuilles de vaccins contre le Covid-19 le plus complet au monde”, a affirmé Mme von der Leyen. “Il fournira aux Européens un accès aux vaccins les plus prometteurs en cours de développement”.

Ces livraisons n’interviendront toutefois que quand ces vaccins auront prouvé qu’ils sont sûrs et efficaces. La distribution de tout vaccin sera notamment suspendue au feu vert du régulateur, l’Agence européenne des médicaments (EMA).

L’UE a jusqu’ici évoqué “début 2021” pour la disponibilité des premières doses.

mc

 
 

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L’opposition burkinabè a une nouvelle fois accusé le pouvoir du président Roch Marc Christian Kaboré, favori du scrutin, de “fraudes” lors de la présidentielle de dimanche alors que la Commission électorale nationale indépendante (Céni) a à peine commencé à donner les premiers résultats.

En fin de journée la Céni, qui dispose d’une semaine pour annoncer le résultat, n’avait divulgué les résultats que d’une quinzaine de communes sur 366.

Dimanche soir, son président Newton Ahmed Barry avait reconnu que “autour de 300 à 350.000″ personnes sur les 6,5 millions d’électeurs n’avaient pas pu voter en raison des menaces sécuritaires, notamment dans l’Est et dans le Nord.

Pays sahélien parmi les plus pauvres du monde, le Burkina Faso vit ses heures les plus sombres depuis son indépendance de la France en 1960, s’enfonçant depuis cinq ans dans une spirale de violences jihadistes et intercommunautaires, associées à une répression souvent violente des forces de sécurité.

Les attaques des groupes jihadistes – certains affiliés à Al-Qaïda, d’autres à l’organisation Etat islamique – ont fait au moins 1.200 morts et chassé de leurs foyers un million de personnes, qui s’agglutinent dans les grandes villes.

Cela ne devrait toutefois pas empêcher la validation des résultats, l’Assemblée nationale ayant adopté en août une modification du code électoral afin que les élections soient valables, même si elle ne peuvent pas avoir lieu sur l’ensemble du territoire.

Le nouveau code précise qu'”en cas de force majeure ou de circonstance exceptionnelle (…) entraînant l’impossibilité d’organiser les élections sur une partie du territoire national, l’élection est validée sur la base de la partie non affectée par la force majeure”.

Elu en 2015, le président Roch Marc Christian Kaboré, qui brigue un second mandat, est favori face à 12 adversaires, dont Zéphirin Diabré, chef de file de l’opposition, et Eddie Komboïgo, candidat du parti de l’ex-président Blaise Compaoré, dont le régime tombé il y a six ans fait l’objet d’une nostalgie croissante.

Après ses accusations de samedi, l’opposition a une nouvelle fois estimé lundi que le double scrutin présidentiel et législatif était “émaillé de fraudes”, réitérant sa menace de ne pas accepter des “résultats entachés d’irrégularités”.

L’opposition “émet de très fortes réserves sur la sincérité et la crédibilité des résultats”, a déclaré au nom de l’opposition Tahirou Barry, l’un des candidats à la présidentielle, lors d’une conférence de presse à Ouagadougou.

“En tout état de cause, les signataires de l’accord politique (de l’opposition) n’accepteront pas des résultats entachés d’irrégularités et qui ne reflètent pas la volonté du peuple burkinabè”, a ajouté M. Barry, qui s’exprimait aux côtés de cinq autres candidats à la présidentielle dont MM. Diabré et Komboïgo.

Le clan présidentiel a promis, comme en 2015, une victoire au premier tour de ce scrutin considéré comme le plus ouvert de l’histoire du Burkina qui a connu de multiples coups d’Etat depuis son indépendance.

hn

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Les appels à la médiation et à la protection des populations civiles du Tigré se faisaient plus pressants mardi, au deuxième jour de l’ultimatum donné par le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed aux dirigeants de la région dissidente pour se rendre.

L'”opération militaire” lancée le 4 novembre par le pouvoir fédéral éthiopien contre les autorités du Tigré, le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), est entrée dans une phase décisive selon Addis Abeba.

Le pouvoir fédéral assure être en mesure, après avoir progressé sur plusieurs axes, de lancer la bataille de Mekele, la capitale de la région, afin d’en déloger les dirigeants du TPLF et les remplacer par une nouvelle administration.

Le Conseil de sécurité de l’ONU tiendra mardi sa première réunion, à huis clos, sur la guerre au Tigré, à la demande notamment de l’Afrique du Sud, dont le chef de l’Etat Cyril Ramaphosa préside actuellement l’Union africaine (UA).

Dimanche soir, M. Abiy a lancé aux dirigeants du Tigré un ultimatum de 72 heures pour se rendre, auquel le président du président du Tigré et chef du TPLF, Debretsion Gebremichael a répondu: “Nous sommes un peuple de principes et prêts à mourir”.

La perspective d’un assaut contre Mekele, qui compte 500.000 habitants, outre un nombre indéterminé de déplacés qui s’y sont réfugiés depuis le début du conflit, inquiète la communauté internationale et les organisations de défense de droits de l’Homme.

“Tandis que les troupes fédérales éthiopiennes entament leurs préparatifs pour encercler Mekele, Amnesty International rappelle à toutes les parties qu’attaquer délibérément des civils (…) est interdit par le droit humanitaire international et constitue un crime de guerre”, a souligné dans un communiqué Deprose Muchena, responsable Afrique de l’Est et australe pour l’organisation.

“Des attaques disproportionnées et sans discernement sont également interdites” au regard du droit international, a-t-il ajouté.

L’organisation appelle les belligérants à ne pas viser des établissements publics tels que hôpitaux, écoles et quartiers résidentiels et à “s’assurer qu’ils n’utilisent pas les civils comme des +boucliers humains+”.

L’UA, dont le siège est installé dans la capitale éthiopienne, a nommé plusieurs envoyés spéciaux – les anciens présidents mozambicain Joaquim Chissano, libérienne Ellen Johnson-Sirleaf et sud-africain Kgalema Motlanthe – pour une médiation.

Mais lundi, le porte-parole de la cellule de crise gouvernementale pour le Tigré, Redwan Hussein, a réitéré en substance le refus d’Addis d’ouvrir des pourparlers à ce stade, tout en précisant que le gouvernement “parlerait avec ces envoyés par respect pour (…) les dirigeants africains”.

hn

 
 

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Une centaine de députés libyens de tous bords participent jusqu’à mercredi à une réunion consultative à Tanger,, encouragés par l’ONU qui s’affaire à trouver une solution politique à la crise libyenne.

La Libye est plongée dans le chaos depuis le soulèvement appuyé par l’Otan qui a renversé le régime de Mouammar Kadhafi en 2011.

Deux autorités s’y disputent le pouvoir: le Gouvernement d’union nationale (GNA) à Tripoli, reconnu par l’ONU, et un pouvoir incarné par Khalifa Haftar, homme fort de l’Est soutenu par une partie du Parlement élu.

Depuis quelques mois, les médiations pour sortir ce pays de la crise se multiplient tandis qu’un accord de cessez-le-feu permanent a été signé fin octobre entre les deux parties.

“Nous travaillons ici à mettre en place une feuille de route avant une session officielle en Libye pour (…) unifier la Chambre des représentants et sortir le pays de la crise”, a déclaré le député Mohamed Raied, basé à Misrata (ouest), à l’ouverture des travaux.

“Nous menons des réunions consultatives pour rassembler les points de vue”, a affirmé la députée Asmahan Belaoun, du Parlement de Tobrouk (est).

La Mission d’appui des Nations Unies en Libye (Manul) s’est félicitée mardi dans un communiqué qu’un “éventail aussi diversifié de parlementaires des trois régions de Libye se réunisse sous un même toit”, y voyant une “étape positive et bienvenue”.

“La Manul a toujours soutenu l’unité de la Chambre des représentants et nous espérons qu’elle répondra aux attentes du peuple libyen pour la mise en oeuvre de la feuille de route convenue par le Forum de dialogue politique libyen en vue de la tenue d’élections nationales le 24 décembre 2021”, a-t-elle ajouté.

Une première session du Forum de dialogue politique organisée mi-novembre à Tunis, sous l’égide des Nations Unies, avait permis de trouver un accord sur des élections le 24 décembre 2021, mais pas sur les noms des futurs dirigeants de la transition.

Une deuxième session a démarré lundi en format virtuel.

fm

 
 

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Il n’a jamais été aussi près d’admettre sa défaite: Donald Trump a finalement donné lundi soir son feu vert au processus de transfert du pouvoir à Joe Biden, qui avait commencé, sans l’attendre, à dessiner son gouvernement.

Après plus de deux semaines d’un refus sans précédent dans l’histoire politique américaine, M. Trump s’est toutefois encore gardé de reconnaître directement la victoire du démocrate.

Il a promis sur Twitter de poursuivre un “juste combat” alors qu’il multiplie les recours en justice, sans succès, pour tenter de démontrer des fraudes lors du scrutin présidentiel du 3 novembre. Et “je crois que nous triompherons”, a-t-il affirmé.

“Néanmoins”, a nuancé le président américain sortant, “dans l’intérêt supérieur de notre pays, je recommande” que l’agence gouvernementale chargée du transfert du pouvoir fasse “ce qui est nécessaire concernant les protocoles, et j’ai demandé à mon équipe de faire de même”.

L’équipe de Joe Biden a aussitôt pris note d’une étape permettant “un transfert du pouvoir pacifique et sans accroc”.

Le démocrate prépare son entrée à la Maison Blanche le 20 janvier avec plusieurs personnalités chevronnées ayant servi sous Barack Obama, comme Antony Blinken, futur chef de la diplomatie américaine, ou Janet Yellen, pressentie au Trésor.

L’ancien secrétaire d’Etat John Kerry, 76 ans, fera lui aussi son retour à Washington en tant qu’émissaire spécial du président sur le climat, signe de l’importance qu’accorde Joe Biden à ce dossier.

Aucun doute ne pesait plus sur le fait que le démocrate deviendrait le 46e président des Etats-Unis.

Mais le déni jusqu’ici de Donald Trump signifiait notamment que le président élu n’avait toujours pas accès aux informations classées secret défense sur les questions ultra-sensibles concernant la sécurité des Etats-Unis, comme c’est l’usage.

Il n’a pas non plus pu commencer à coordonner avec l’équipe Trump la gestion de la pandémie de Covid-19 qui a fait plus de 257.000 morts aux Etats-Unis.

Le président sortant était devenu de plus en plus isolé dans son appel aux républicains à “se battre” en justice, de grands noms de son parti voyant même dans le comportement des avocats de Donald Trump “une honte nationale”, digne d'”une république bananière”.

La Bourse de Tokyo a grimpé à l’ouverture mardi matin après le feu vert de Donald Trump au processus de transition.

fm

 
 

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ivoiriens par le numérique. Prolongement de la dynamique enclenchée par la Fondation en faveur de l’éducation numérique. Ce nouveau projet d’envergure débute avec l’ouverture de l’appel à candidatures qui court jusqu’au 25 novembre.

La Fondation  prolonge son action solidaire en lançant le projet « Carré Lumineux ». Fidèlement aux engagements de la Fondation, une équipe d’experts et de bénévoles dispensera un programme de formation à de jeunes Ivoiriens en situation d’insertion professionnelle, à des élèves et étudiants passionnés du numérique ou encore à tout jeune féru d’électronique.

Le cœur du projet réside dans la conception par les apprenants, et grâce à des outils numériques , d’un dispositif intelligent et pourvoyeur d’énergie solaire. Les différentes activités seront encadrées par des spécialistes en modélisation 3D, en ingénierie électronique et/ou télécom, ainsi que par d’autres profils experts.

Au terme d’une formation de 2 mois, les apprenants sauront appliquer les savoirs et savoir-faire qu’ils auront acquis.

Ces jeunes se seront mobilisés afin de concevoir et aménager une salle d’étude intelligente, susceptible d’accueillir les écoliers d’un village non électrifié. Ce projet a été proposé par un bénévole d’Orange Côte d’Ivoire.

Depuis 2015, la Fondation  soutient les « Laboratoires de Fabrication », dénommés communément FabLabs avec le label « FabLab Solidaire » qui ajoute au numérique la dimension solidaire. Ces espaces, qui comportent équipements, machines et outils de pointe, offrent aux jeunes Ivoiriens de toutes conditions un nouveau mode d’apprentissage innovant.

Ils font partie de ces initiatives qui aident la jeunesse ivoirienne à s’émanciper, en tirant profit de la révolution numérique. Joseph PITAH, Directeur de la Fondation Orange Côte d'Ivoire, déclare : « Le projet Carré Lumineux est triplement innovant et durable. Il encourage l’insertion professionnelle des jeunes grâce au numérique, et les forme aux énergies vertes, à travers un projet qui consiste à électrifier une école située dans une zone rurale non électrifiée. Cette initiative reflète à elle seule tous les crédos et valeurs du groupe Orange : solidarité, soutenabilité, et innovation partout et pour tous », a-t-il déclaré.

Qui peut y participer ?

Jeunes (-35 ans) en recherche d’emploi, étudiants, jeunes artisans, toute la jeunesse ivoirienne passionnée de bricolage et du numérique ou d’énergie verte est bienvenue.

Une sélection en plusieurs étapes : Communiqué de presse 2  Jusqu’au 25 novembre 2020, à minuit :

Appel à candidatures sur www.fondation.orange.ci ou sur la page facebook du Baby Lab, à l’issue duquel une liste de profils retenus sera invitée à participer à un hackathon. → 04 et 05 décembre 2020 : Hackathon, et seconde sélection. Les participants retenus à l’issue de cet Hackathon sont ceux qui prendront part à la conception et installation du dispositif intelligent pourvoyeur d’énergie solaire, dont bénéficiera une école d’une zone rurale.

hn

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lundi, 23 novembre 2020 15:50

Liga: Piqué souffre d’une blessure grave

FC Barcelone a confirmé dimanche que son joueur Gerard Piqué souffre d’une blessure grave au niveau du genou.

“Les examens réalisés sur Gerard Piqué ont confirmé une entorse de troisième degré au ligament latéral interne et une lésion partielle du ligament croisé du genou droit”, a indiqué le Barça dans un communiqué.

“La durée de son absence dépendra de son évolution”, a ajouté le club catalan sur ses réseaux sociaux.

Piqué a été remplacé à la 62ème minute lors de la rencontre opposant samedi soir son équipe à l’Atlético de Madrid et qui s’est soldée par une victoire des Colchoneros sur le score de 1-0.

Selon la presse espagnole, Piqué serait absent entre trois et quatre mois.

dc

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de la Confédération Africaine de Football (CAF) et vice-président de la FIFA, coupable d’avoir enfreint les art. 15 (Devoir de loyauté), 20 (Acceptation et distribution de cadeaux ou autres avantages) et 25 (Abus de pouvoir) de l’édition 2020 du Code d’éthique de la FIFA, ainsi que l’art. 28 (Détournement de fonds) de son édition 2018.

L’enquête sur le comportement de M. Ahmad au poste de président de la CAF entre 2017 et 2019 a porté sur diverses questions liées à la gouvernance de la CAF, dont l’organisation et le financement d’un pèlerinage à La Mecque (Oumra), ses accointances avec l’entreprise d’équipement sportif Tactical Steel et d’autres activités.

Dans sa décision, qui a fait suite à une longue audition, la chambre de jugement de la Commission d’Éthique a établi, sur la base des informations recueillies par la chambre d’instruction, que M. Ahmad avait manqué à son devoir de loyauté, accordé des cadeaux et d’autres avantages, géré des fonds de manière inappropriée et abusé de sa fonction de président de la CAF.

La chambre de jugement a par conséquent conclu que M. Ahmad avait enfreint les art. 15, 20 et 25 du Code d’éthique en vigueur ainsi que l’art. 28 de l’édition 2018 et a prononcé à son encontre une interdiction de toute activité relative au football (administrative, sportive et autre) aux niveaux national et international pour une durée de cinq ans. Il devra en outre s’acquitter d’une amende s’élevant à CHF 200 000.

La décision a été notifiée à M. Ahmad aujourd’hui, date à laquelle l’interdiction est entrée en vigueur. Conformément à l’art. 78, al. 2 du Code d’éthique de la FIFA, la décision motivée sera notifiée dans son intégralité à M. Ahmad sous 60 jours

dc

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Au deuxième jour de l’ultimatum lancé par le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed aux dissidents du Front de libération du peuple du Tigray (TPLF), l’étau se resserre autour de Mekelle, capitale de l’Etat régional du Tigray, vers laquelle l’armée fédérale marche en «gagnant sur tous les fronts» après avoir pris le contrôle de plusieurs villes dans l’Ouest, le Sud et le Nord.

Après le «succès» de la deuxième phase de l’opération militaire contre les forces des dissidents du TPLF, l’offensive de l’armée fédérale est «entrée dans sa phase finale et cruciale pour la prise de Mekelle et traduire les criminels (du TPLF) en justice», souligne le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed.

L’objectif principal de la deuxième phase de l’opération était “d’encercler la ville de Mekele en libérant les zones occupées par la junte TPLF, ainsi que les habitants de la région”, a ajouté le Premier ministre dans un communiqué.

«Libérer les zones qui étaient sous le contrôle de la junte, reprendre le matériel militaire volé et les camps militaires, détruire les armes stratégiques qui avaient été subtilisées, secourir les membres de la force de défense qui ont été faits prisonniers par la junte, ainsi que les citoyens vulnérables étaient parmi les objectifs de la deuxième phase de l’opération», a-t-il noté.

En conséquence, l’armée fédérale a réalisé des victoires à Dansha, Humera, Shire, Shiraro, Axum, Adwa, Adigrat, Alamata, Chercher, Mehoni, Korem et dans d’autres zones, a souligné le Premier ministre.

Avant de passer à la troisième et décisive étape de l’opération de «maintien et du rétablissement de l’ordre constitutionnel» dans cet Etat régional, le Premier ministre éthiopien a lancé dimanche un ultimatum de trois jours aux dissidents du TPLF avant que l’armée fédérale ne donne l’assaut final sur Mekele.

«La route vers votre destruction touche à sa fin et nous vous demandons de vous rendre dans les prochaines 72 heures», avait affirmé le Premier ministre, appelant le TPLF à saisir cette «dernière chance».

Toutefois, rien n’indique que les dirigeants du TPLF acceptent l’ultimatum d’Abiy Ahmed, leur chef affirmant que ses forces continueront à se battre malgré la perte des grandes villes au profit de l’armée fédérale au cours des trois derniers jours, selon des médias éthiopiens.

En attendant la fin de l’ultimatum les forces des dissidents du TPLF continuent de détruire routes, pont, infrastructure et surtout l’aéroport d’Axum, dont les images ont été relayées par les médias locaux .

«La prochaine bataille décisive est d’encercler Mekele avec des chars», a affirmé, de son côté, le porte-parole de l’armée.

Pour le moment aucun bilan n’a été publié sur d’éventuels dégâts lors de cette offensive de l’armée éthiopienne au Tigray où les réseaux téléphoniques et internet ont été coupés.

Au Soudan voisin, plusieurs personnes qui ont fui la guerre ont trouvé refuge dans les localités soudanaises frontalière de l’Ethiopie. Elles sont quelque 30.000 personnes, selon l’ONU.

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Le G20 a promis dimanche de ne ménager “aucun effort” afin d’assurer la distribution équitable des vaccins contre le nouveau coronavirus dans le monde, tout en venant en aide aux pays dont les économies ont été gravement impactées par la crise.

Alors que la pandémie continue de se propager, le groupe des vingt économies les plus puissantes du monde a adopté un ton consensuel sur les défis à venir dans une déclaration finale, à l’issue d’un sommet virtuel organisé par Ryad.

“Nous avons mobilisé des ressources pour répondre aux besoins de financement immédiats dans le domaine de la santé mondiale afin de soutenir la recherche, le développement, la fabrication et la distribution de tests, de traitements et de vaccins sûrs et efficaces contre le Covid-19”, ont fait savoir les dirigeants du G20 dans leur déclaration finale.

“Nous n’épargnerons aucun effort pour garantir leur accès abordable et équitable à tous”, ont-ils poursuivi.

Les appels se multiplient, dans ce sens, pour que le G20 contribue à remédier au déficit de financement de 4,5 milliards de dollars à l’Organisation mondiale de la santé pour garantir l’accès de tous aux tests, aux traitements et aux vaccins.

Toutefois, la déclaration finale n’a pas donné de d’informations sur la prise en charge du coût que représente la distribution à grande échelle des vaccins.

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La Banque de l’habitat de Côte d’Ivoire (BHCI) a un nouveau comité de direction, composé de 16 cadres avec à leur tête une directrice générale.

Les membres de ce comité de direction sont de hauts cadres qui viennent d’horizons divers (BHCI, établissements financiers, et autres secteurs d’activités), selon une note d’information transmise à l’AIP.

Le nouveau comité de direction qui a débuté ses activités depuis le 8 juin 2020 travaille à la mise en œuvre efficiente du plan de relance de la banque. Ces cadres mettront tout en œuvre pour restructurer et rendre durablement viable la BHCI dont l’importance dans le système bancaire ivoirien est à la mesure des attentes de ses clients.

Désirée Eliane Yacé, haut cadre de banque, avait été nommée directrice générale, à l’issue de la session du 28 février 2020 du Conseil d’administration de la Banque en remplacement de d’Abdoulaye Gbané qui assurait l’intérim de ce poste depuis le 18 juillet 2019.

Suite aux conclusions des travaux de la commission bancaire et des commissaires aux comptes relativement à la gestion de la BHCI et face aux difficultés persistantes que connaissent les déposants et partenaires de l’Etablissement dans l’accomplissement de certaines opérations courantes, le Gouvernement a décidé, d’un commun accord en fin novembre 2019 avec le repreneur, la société Westbrige Mortgage Reit, d’annuler l’opération de cession de ses parts, et de reprendre en main, le contrôle de la Banque.

(AIP)

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Pep Guardiola a prolongé de deux saisons son contrat avec Manchester City, a annoncé jeudi le club anglais.

Arrivé au club en 2016, l’ancien barcelonais (49 ans), dont le contrat se terminait l’été prochain, a remporté deux titres de champion, une Coupe d’Angleterre et trois Coupes de la Ligue.

“Au total, l’équipe a remporté 181 des 245 matches disputés sous ses ordres – un taux de succès de 73,87%”, a précisé le club dans un communiqué, estimant que le coach a “transformé le jeu” de l’équipe, avec une philosophie générale très inspirée du Barça.

Il avait dirigé le Bayern Munich pendant trois saisons et Manchester City est le club où il sera resté le plus longtemps sur le banc.

“Depuis que je suis arrivé à Manchester City, je me suis senti tellement le bienvenu au sein du club et de la ville elle-même (…) avoir ce type de soutien est ce dont un entraîneur peut rêver de mieux”, a déclaré le coach, cité dans le communiqué.

L’Espagnol avait, à maintes reprises, exprimé le souhait de poursuivre sa carrière avec City et le club avait toujours fait de sa prolongation sa priorité absolue.

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Le gouvernement britannique a annoncé un accord de financement sur quatre ans pour le ministère de la Défense d’une valeur de 16,5 milliards de livres sterling supplémentaires, un montant sans précédant depuis la guerre froide.

Annoncé en visioconférence par le Premier ministre, Boris Johnson, cet accord comprend un investissement supplémentaire par rapport au programme électoral du parti conservateur, soit 24,1 milliards de livres sur quatre ans supplémentaires par rapport au budget de l’an dernier limité à 38 milliards de livres.

“J’ai pris cette décision face à la pandémie car la défense du Royaume-Uni doit passer en premier”, a déclaré M. Johnson dans un communiqué publié avant l’annonce de ce plan quadriennal.

“Il est temps pour le Royaume-Uni de mettre fin à une ère de repli, de renforcer son influence dans le monde et d’être pionnier dans les nouvelles technologies”, a-t-il ajouté.

Ce plan “vise à transformer les forces armées” britanniques de même qu’il permettra de remédier à un déficit pouvant atteindre 13 milliards de livres sterling dans le plan d’équipement décennal existant de l’armée, le budget actuel du ministère de la Défense du Royaume-Uni étant de près de 41,5 milliards de livres sterling.

Le financement inclut également des investissements “dans une série de technologies et d’initiatives novatrices”.

Par ailleurs, une cyberforce contre les attaques informatiques longtemps retardée sera mise en place parallèlement à une nouvelle agence dédiée à “l’intelligence artificielle”, en plus d’un nouveau commandement spatial, qui sera capable de lancer sa première fusée d’ici 2022, selon le gouvernement.

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vendredi, 20 novembre 2020 16:24

Facebook s'attaque aux discours haineux

Constamment égratigné par la société civile sur le problème des appels à la haine et autres contenus racistes et insultants, Facebook a récemment concentré ses efforts de modération des contenus sur ces sujets, et s’est félicité jeudi de ses progrès en détection automatique.

Le géant des réseaux sociaux a ajouté un indice à sa batterie de statistiques: la fréquence des contenus qui enfreignent ses règles.

“De juillet à septembre, la prévalence des contenus haineux a été comprise entre 0,1 et 0,11%”, a déclaré Guy Rosen, le vice-président du groupe en charge de l’intégrité, lors d’une conférence de presse. “En d’autres termes, sur 10.000 contenus vus sur Facebook, en moyenne, entre 10 et 11 comportaient des discours de haine”.

“C’est comme un test sur la qualité de l’air pour déterminer la concentration de la pollution”, a-t-il ajouté.

Cet été, Facebook a retiré plus de 22 millions de contenus haineux et Instagram, 6,5 millions, le double du trimestre précédent.

L’entreprise maîtrise depuis des années le retrait automatique de certains contenus, liés à la pornographie ou au terrorisme par exemple.

La propagation de la haine est plus compliquée à gérer, les machines ayant du mal à faire la différence entre les informations, l’humour, les parodies, les rumeurs et les insultes.

Les dirigeants se sont donc réjouis des progrès accomplis en intelligence artificielle (IA). Selon Guy Rosen, en 2017, le taux de détection automatique des discours haineux – retirés avant tout signalement par un utilisateur – était de 23,6%. “Aujourd’hui il est de 95%”, a-t-il indiqué.

Le réseau social n’envisage pourtant pas à court ou même long termes de réduire ses équipes de modérateurs. Elles sont constituées de 35.000 personnes chargées de la sécurité en général, dont 15.000, principalement employées par des sous-traitants, concentrées sur la modération des contenus.

Les progrès de l’IA permettent d’aller “plus vite”, de systématiser les décisions des humains pour leur éviter de se répéter, et de consacrer “plus de temps et d’énergie aux sujets plus compliqués”, a fait valoir Mike Schroepfer, directeur de la technologie du groupe californien.

Ces annonces interviennent au moment où des modérateurs expriment leur mécontentement vis-à-vis du groupe.

Mercredi, plus de 200 modérateurs de Facebook ont en effet signé une lettre ouverte où ils reprochent à la société de les “forcer” à revenir au bureau malgré la pandémie, mais aussi le recours précipité, selon eux, à l’IA.

“Des messages importants ont été broyés par le filtre de Facebook et des contenus dangereux, comme les blessures auto-infligées, sont passées”, accusent-ils.

Facebook a réagi en assurant que les conditions sanitaires des employés de retour au bureau étaient optimales.

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Orange Côte d’Ivoire et CANAL+ annoncent l’intégration des chaines CANAL+ au bouquet TV d’Orange, avec 15 nouvelles chaines premium multithématiques (Sport, Cinéma, Famille, etc.) disponibles sur l’application mobile TV d’Orange.

Au travers de cette expérimentation, CANAL+ & Orange Côte d’Ivoire innovent et permettent aux clients TV d’Orange de profiter pleinement des programmes CANAL+ avec des pass dédiés, sans risque d’épuiser ni le crédit téléphonique, ni le crédit Internet de base. Opérateur multiservices et conformément à sa volonté d’être un acteur de référence dans la transformation digitale du pays, Orange Côte d’Ivoire poursuit le développement des partenariats locaux et internationaux afin de mettre à la disposition de ses abonnés de l’offre TV, une plateforme donnant accès à une large variété de contenus répondant à leurs besoins et attentes.

Avec plus de 500 000 abonnés mobile, la TV d’Orange enrichit la programmation de son offre qui comptabilise désormais 56 chaines TV, nationales et internationales. Pour rappel, l’application TV d’Orange Côte d’Ivoire est disponible gratuitement sur les plateformes de téléchargement Android et iOS. L’accès aux chaines CANAL+ à partir de tout abonnement Internet Fixe ou Fibre d’Orange sera disponible ultérieurement.

Pour M. Habib BAMBA, Directeur de la Transformation, du Digital et des Médias chez Orange Côte d’Ivoire : « C’est la 1ère fois que CANAL+ s’associe à un opérateur téléphonique pour proposer des offres sur le mobile. Ce partenariat traduit la confiance accordée à la TV d’Orange, qui s’impose depuis quelques années comme un acteur majeur et incontournable dans le paysage audiovisuel ivoirien. C’est le lieu pour moi de saluer et féliciter les équipes qui y ont travaillé.»

Pour M. Aziz DIALLO, Directeur Général de CANAL+ Côte d’Ivoire, il s’agit d’une réelle innovation dans le domaine des médias en Côte d’Ivoire : « A travers cette expérimentation, nous espérons pouvoir élargir le cercle des téléspectateurs à nos chaînes et faire découvrir à un plus grand nombre d’ivoiriens le meilleur des contenus premium que nous diffusons dans les bouquets CANAL+. Ce partenariat avec ORANGE constitue un jalon important de notre stratégie d’exposition de nos contenus en dehors du satellite… », a-t-il indiué

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l’Inspecteur général d’Etat, Théophile Ahoua N’Doli d’avoir détourné 450 millions de Francs CFA qu’il aurait reçu de la direction de campagne du candidat du RHDP.

Face à cette accusation « sans preuve », selon M. N’Doli,  a saisi le procureur de la république afin que le Journal « Abidjan 24 », l’auteur de l’article et les commanditaires de cette opération répondent de cette diffamation et atteinte à son honorabilité

C’est le lieu d’indiquer que, dans sa longue et riche carrière tant professionnelle que politique, Théophile Ahoua N’Doli a toujours privilégie l’intérêt général.

Il ne fait pas partie du lot des petits gens qui s’adonnent à des détournements et autres magouilles de bas étage.

D’ailleurs, pour prouver qu’il n’a pas peur que la vérité éclate, il a saisi la Justice pour que la lumière soit faite sur cette grave accusation qui a pour seul but de le salir.

A noter que l’Autorité nationale de la Presse (ANP), organe de régulation du secteur a également été saisi.

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L’Université virtuelle de Côte d’Ivoire (UVCI) a récompensé, jeudi 19 novembre 2020, ses 36 meilleurs étudiants de chaque spécialité, au cours de la 3e édition de la journée d’excellence, parrainée par la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, le Professeur Bakoyoko-Ly Ramata.

Le grand prix de cette journée de la promotion des étudiants dans le numérique a été décerné Koffi Konan Wilfried qui a obtenu 15,79 de moyenne. Doumbia Matinin a remporté le Prix Bakoyoko-Ly Ramata du genre avec 15,74 de moyenne. Ils ont reçu chacun un ordinateur, un trophée et une enveloppe de 100.000  francs CFA.

Félicitant les lauréats, la marraine  Bakoyoko-Ly Ramata les a exhortés à toujours viser l’excellence par la persévérance et l’abnégation au travail. « L’UVCI forme une nouvelle race d’étudiants compétents pour relever les défis de la société d’aujourd’hui et celle du futur.

À la lumière des résultats obtenus, on peut affirmer que cette journée dédiée à l’excellence et à la  promotion du numérique, revêt une importance capitale », a souligné le Prof. Bakayoko-Ly.

Pour elle, cette journée qui consacre la reconnaissance du numérique, est aussi une opportunité pour sensibiliser les jeunes à prendre conscience que l’avenir de l’humanité est dans le numérique.

« Sur le plan national, l’UVCI contribue, en appuyant les universités existantes, à inscrire ainsi l’enseignement supérieur et la recherche dans la dynamique de l’innovation qui est consubstantielle au numérique et, en dernière analyse, avec le développement », a-t-elle indiqué.

Puis de relever que le gouvernement qui  fait de la promotion du genre une priorité se réjouit que l’UVCI s’inscrive dans la même dynamique à  travers le prix de la meilleure étudiante pour inciter les jeunes filles à l’excellence.

Prenant la parole, le directeur général de l’UVCI, Koné Tiémoman, a remercié la marraine et réaffirmé son engagement à former plus de femmes pour contribuer au développement de la Côte d’Ivoire. 

Rappelons que l’UVCI a démarré avec 3.000 étudiants et 23 enseignants. Elle compte à ce jour, plus de 10.000 étudiants avec plus de 40 enseignants et plus de 1.000 diplômés. Les premiers bacheliers qui ont été orientés à l’UVCI sont en Master 2. L’UVCI dispense les cours dans les filières Bases de données, Communication digitale, Développement d’applications et e-services, E-commerce et Marketing digital, Multimédia et Arts numériques, Réseaux et Sécurité informatique.

IY

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Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, félicite le président ivoirien Alassane Ouattara, pour son élection à l’issue de la présidentielle du 31 octobre 2020, saluant le dialogue politique initié par ce dernier avec l’opposition.

” Monsieur le Président, je tiens à vous féliciter pour votre réélection en tant que Président de la république de Côte d’Ivoire, et vous souhaite plein succès dans l’exercice de votre nouveau mandat”, a écrit M. Guterres dans un message daté du mercredi 18 novembre 2020 adressé au chef de l’Etat ivoirien, dont l’AIP a reçu copie le jeudi 19 novembre.

“Je suis encouragé par vos efforts visant à engager un dialogue franc, inclusif et propice à l’apaisement et à la réconciliation nationale, avec les acteurs politiques du pays, y compris SEM Henri Konan Bédié, ancien président de la République de Côte d’Ivoire”, poursuit le SG de l’ONU.

Il encourage Alassane Ouattara à étendre le dialogue aux autres acteurs politique, jugeant cette initiative “nécessaire pour la consolidation de la paix, la réconciliation nationale et la poursuite du développement économique de la Côte d’Ivoire”.

“Je saisi cette occasion pour renouveler  de la disponibilité des Nations Unies à accompagner le République de Côte d’Ivoire dans ses efforts visant à renforcer la démocratie, les droits de l’Homme, et le développement durable”, a conclu António Guterres.

Alassane Ouattara a été élu le 31 octobre pour un nouveau mandat avec 94,27% des voix.

Source : AIP

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L’ambassadeur de l’Allemagne en Côte d’Ivoire, Ingo Herbert, a exprimé la volonté de son pays de voir la paix et la stabilité régner en Côte d’Ivoire, lors de sa première visite au Premier ministre Hamed Bakayoko, depuis sa prise de fonction.

“Notre intérêt reste la paix et la stabilité en Côte d’Ivoire, dans le cadre constitutionnel et dans l’état de droit”, a indiqué le diplomate allemand, parlant “de la situation sociopolitique du pays”.

“Cette visite de courtoisie” a été également l’occasion pour les deux hommes de s’entretenir sur “le bon état des relations entre la Côte d’Ivoire et la République d’Allemagne, pour un renforcement des liens surtout en cette période marquée par le Covid-19”.

L’ambassadeur Ingo Herbert avait présenté le 6 novembre 2020, sa lettre de créance au Président Alassane Ouattara.
(AIP)

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Le gouvernement envisage de construire et d’équiper sept établissements de formation professionnelle, d’un coût global de 244,3 millions de dollars US, soit environ 135 milliards de francs CFA, dans les communes de Dabakala, Gbéléban, Korhogo, Kong, Ebimpé-Anyama, Yamoussoukro et Diabo.

Le porte-parole du gouvernement, Sidi Touré, a fait cette annonce, à l’issue du conseil des ministres, qui a eu lieu, mercredi 19 novembre 2020, au Palais des pas perdus, à Abidjan Plateau.

Le conseil a adopté, à cet effet, un décret portant déclaration d’utilité publique de sept sites d’une superficie totale de près de 131,7 hectares situés dans les localités concernées.

Ces différents sites ont été identifiés et réservés pour la construction et l’équipement en vue d’améliorer significativement l’accès et l’offre de formation du dispositif de l’enseignement technique et de la formation professionnelle en Côte d’Ivoire, a indiqué le ministre de la Communication et des Médias, lors de la conférence de presse.

La ministre Kandia Camara a défendu à cette occasion devant les députés membres de la Commission des affaires économiques et financières (CAEF), un budget de 1.011,9 milliards Fcfa globale pour son département, en vue de renforcer les acquis de l’éducation durant l'exercice 2021.

AIP

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Au total,  75 apprenants formés en énergie solaire photovoltaïque, efficacité énergétique bâtiment et énergétique industrie ont reçu leurs parchemins en vue de leur insertion dans la vie active, mercredi 18 novembre 2020 au cours d’une cérémonie au Centre des métiers de l’électricité (CME).

Cette formation de huit mois, dont quatre mois de stage en entreprise, initiée et financée par l’agence allemande de coopération internationale (GIZ) a permis aux apprenants d’acquérir les compétences techniques et professionnelles nécessaires aux activités du domaine des énergies solaires photovoltaïques, de l’efficacité énergétique du bâtiment et de l’industrie conformément aux termes de référence (TdRs) définis dans le projet.

Au nom des apprenants, Touré Cheick a précisé que les bénéficiaires de cette formation sont capables  d’effectuer un audit énergétique selon la norme Nf en 16247, d’effectuer les mesures des valeurs énergétiques intervenant dans l’audit avec les appareils appropriés et de rédiger un rapport d’audit énergétique.

Ils sont aptes de faire le suivi post application des mesures préconisées dans le rapport d’audit afin de vérifier les économies d’énergies réalisées sur la structure que ce soit sur les bâtiments ou dans les industries et la maitrise des installations fonctionnant à base de l’énergie solaire, que ce soit au niveau du dimensionnement, de l’installation et de la maintenance des différents systèmes.

Au nom de l’ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne en Côte d’Ivoire, Benjamin Laag a réitéré la disponibilité du gouvernement allemand à la Côte d’Ivoire pour optimiser sa facture énergétique en lien avec les objectifs 2030 sur le climat.

Heureux de tous ces acquis en faveur des jeunes ivoiriens, au nom du Secrétaire d’Etat en charge de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnel, le Directeur de la Formation professionnelle initiale Fofié Koffi a demandé aux apprenants d’être des exemples et des modèles sur le terrain du travail.

Il a promis que ces formations seront dédiées dans les écoles professionnelles en Côte d’Ivoire.

Le Centre des métiers de l’électricité (CME) a été sélectionné en qualité d’opérateur pour l’exécution du projet de formation de type Dual dont le niveau de recrutement exigé était le Brevet de technicien technique et le BAC technique ou scientifique.

AIP

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Un produit naturel à base de plantes, à dominance de graines de margousier plus connues sous le nom de « neem » en Afrique, constitue actuellement un espoir pour les producteurs de cacao en Côte d’Ivoire, confrontés à la maladie du swollen-shoot qui se manifeste par des gonflements au niveau des rameaux et des racines, provoquant une faible production.

James Adjovi, le concepteur de ce produit naturel explique sa création. « Le produit baptisé BioElit est issu d’extraits de plantes dominés par les graines de neem, sans ajout de produits de synthèse industriel ou chimique, avec les fonctions d’insecticide, de fongicide et de fertilisant, sans effet négatif sur le producteur ni sur le consommateur » assure-t-il.

Pour le mode d’emploi, « on utilise 250 ml du produit pour 16 litres d’eau, pour une pulvérisation sur le tronc et les branches du cacaoyer. Le traitement se fait deux fois en un mois, avec un intervalle de 15 jours pour une production de janvier à janvier soit 13 mois », indique James Adjovi, ingénieur sorti de l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro (INP-HB).

Enoh Foba, producteur agricole et président des pépiniéristes ivoiriens, se satisfait de ce produit qui, selon lui, a un impact certain sur la production cacaoyère.

« Quand j’ai découvert ce produit, à l’utilisation, j’ai constaté un impact sur le rendement. Le planteur recherche un gain or la récolte a doublé. L’autre avantage avec ce produit, c’est la régénération du cacaoyer », soutient-il dans un entretien avec SciDev.Net.

Daniel Boa, ingénieur agronome et ancien directeur régional du Centre national de recherche agronomique (CNRA) à Yamoussoukro, confirme les dires de ce producteur.

« Les planteurs des localités de Oumé et Kouibly avaient leurs plantations atteintes de swollen-shoot. Après utilisation du produit, la croissance a repris. Les essais ont porté sur la cochenille, vecteur de la maladie du swollen-shoot et le produit la combat efficacement. Des cacaoyers qui portaient deux ou trois cabosses, après traitement, ont désormais une production abondante », témoigne ce dernier.

Les échos de ce produit ont attiré l’attention de la Cellule universitaire d’expertise et de conseil pour le développement (CUECDA SARL), dirigée par Mamadou Doumbia, maître de conférences en sciences agronomiques à l’université Nangui Abrogoua.

« J’ai travaillé avec ce produit depuis deux ans sur le cacaoyer, la tomate. Il agit de façon indirecte sur les insectes qui causent la maladie du swollen-shoot. Indirect car si la plante est malade, le produit n’agit pas. Les tests ont été faits en plantation et l’efficacité s’est révélée. C’est l’un des rares produits qu’on peut utiliser pour la protection phytosanitaire des plantes en Côte d’Ivoire. C’est un insecticide à large spectre mais pas sélectif », soutient l’enseignant-chercheur.

De l’avis d’Isaac Kouakou Bah, enseignant-chercheur à l’INP-HB de Yamoussoukro, « cette invention vient au moment opportun pour soulager les soucis des planteurs confrontés aux problèmes des maladies des cacaoyers telles que le swollen-shoot et à l’appauvrissement des sols qui réduisent leur production ».

Pour lui, grâce à ce produit, les planteurs pourront obtenir désormais une production conséquente et avoir des revenus considérables. « Ces revenus leur permettront d’améliorer non seulement leurs conditions de vie, mais aussi et surtout de satisfaire leurs besoins ».

D’après James Adjovi, son concepteur, environ 653 producteurs et une vingtaine de coopératives utilisent déjà ce produit en Côte d’Ivoire. Mais, il est possible que ces chiffres connaissent une rapide augmentation.

Car, « des essais sont en cours sur le riz, la tomate, l’hévéa ; avec de bons résultats sur le fomes, une maladie qui attaque l’hévéa par ses racines » soutient le chercheur Daniel Boa qui suit les travaux de développement de ce produit depuis le début.

Source : SciDev.Net 

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« Election contestée d’Alassane Ouattara pour un troisième mandat », voilà une formule qui revient régulièrement comme un refrain dans les journaux Afrique de Radio France International (RFI), lorsqu’il y a un sujet relatif à la crise électorale ivoirienne au menu. Et ça commence à bien faire au bord la lagune Ebrié.

Car, des inconditionnels de la Radio mondiale, partisans ou proches du chef de l’Etat ivoirien, ne cachent pas leur exaspération d’entendre cette formule. « C’est une formule très très tendancieuse. Ça n’a l’air de rien, mais ça présente faussement la réalité en juste quelques mots », rumine un ministre qui se confiait mercredi à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net). Ce dernier qui affirme ne rien avoir contre cette radio, dit ne pas comprendre « pourquoi elle ne précise pas par qui l’élection est contestée ».

« Qui conteste l’élection du président ? Dire vaguement ‘élection contestée d’Alassane Ouattara’ sème à mon avis la confusion dans l’opinion de l’auditeur. Ils auraient dit ‘élection contestée par l’opposition’ que je n’aurais pas de problème avec cette formule, puisque c’est de ça qu’il s’agit. Mais tel que dit, ça donne l’impression que c’est tout le monde ici en Côte d’Ivoire qui conteste l’élection du président, or c’est juste une minorité qui se trouve dans cette posture de défiance vis-à-vis de l’autorité », ajoute cette personnalité.

De son côté, le stratégiste Yéo Moustapha voit dans cette expression une sorte de « matraquage insidieuse du subconscient des auditeurs ».  « Quand ils veulent être bien gentils, ils disent ‘élection controversée de Ouattara’. Mais controversée ou contestée par qui ? On ne peut pas dire que quelqu’un qui a été élu par 94% de 53% de 7 millions d’électeurs que son élection est contestée… si besoin, il y a lieu de dire par qui l’élection est contestée, que de se limiter à dire ‘élection contestée’ »,  souligne M. Yéo.

Pour lui, « il ne s’agit pas d’aller à l’encontre de la liberté de presse ou d’expression mais de dire ce qui est comme le recommande la déontologie de leur métier ». « Et je trouve que la question de la contestation de l’élection n’est plus à l’ordre du jour puisqu’il est aujourd’hui question du dialogue politique. Parler d’élection contestée dans ce contexte me parait anachronique », ajoute le stratégiste.

Malgré ces critiques, RFI reste l’une des Radios les plus écoutées en Côte d’Ivoire, mais surtout un média très apprécié et influent en Afrique Francophone.

Mohamed Compaoré

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Le mercredi 18 novembre 2020, un Conseil des Ministres s’est tenu de 10h00 à 14h00, au Palais de la Présidence de la République à Abidjan, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef de l’Etat.
L’ordre du jour de cette réunion comportait les points suivants :
A/-Mesures Générales
- Projets de décrets
B/-Mesures Individuelles
C/-Communications
A/– MESURES GENERALES
PROJETS DE DECRETS
1- Au titre du Ministère de l’Emploi et de la Protection Sociale, en liaison avec le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique;
Le Conseil a adopté un décret modifiant le décret n° 2017-47 du 25 janvier 2017 fixant les modalités d’accès aux prestations de soins de santé de la Couverture Maladie Universelle (CMU).
Le décret sus indiqué prévoit un délai de carence obligatoire de trois (3) mois pour les personnes de nationalité ivoirienne et de six (6) mois pour les personnes de nationalité étrangère, avant l’ouverture du droit aux prestations de soins de la CMU. Le présent décret modificatif harmonise la durée du délai de carence pour tous les assurés, résidents nationaux ou résidents non nationaux, afin de le mettre en cohérence avec les standards internationaux en matière de sécurité sociale.
Ainsi, le délai de carence obligatoire, avant l’ouverture du droit aux prestations de soins de la CMU est de trois (3) mois consécutifs, à compter de la date de paiement de la première cotisation, tant pour les personnes de nationalité ivoirienne que pour les personnes de nationalité étrangère.
2- Au titre du Ministère de la Promotion de la Riziculture, en liaison avec le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat ;
Le Conseil a adopté un décret modifiant l’article 8 du décret n° 2018-10 du 10 janvier 2018 portant création, attributions, organisation et fonctionnement de l’Agence pour le Développement de la filière Riz, dénommée ADERIZ.
Ce décret modifie la composition du Conseil de Surveillance chargé de superviser les activités de l’ADERIZ. Il introduit un nouveau membre au profit du Ministère de la Promotion de la Riziculture, qui exerce la tutelle technique de l’ADERIZ, conformément à la nouvelle nomenclature du Gouvernement. Il prévoit, en outre, la désignation d’un membre suppléant pour chaque administration ou organisation représentée audit Conseil, afin de pallier l’indisponibilité permanente ou temporaire du membre titulaire.
3- Au titre du Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, en liaison avec le Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, le Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat et le Secrétariat d’Etat auprès du Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, chargé de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle;
Le Conseil a adopté un décret portant déclaration d’utilité publique de sept (07) sites d’une superficie totale de cent trente et un hectares, sept ares, quarante centiares (131 HA 07 A 40 CA) situés dans les communes de Dabakala, Gbéléban, Korhogo, Kong, Ebimpé-Anyama, Yamoussoukro et Diabo.
Ces différents sites ont été identifiés et réservés pour la construction et l’équipement de sept (7) établissements de formation professionnelle, d’un coût global de 244,3 millions de dollars US, soit environ 135 milliards de francs CFA dans les localités concernées, en vue d’améliorer significativement l’accès et l’offre de formation du dispositif de l’enseignement technique et de la formation professionnelle en Côte d’Ivoire.
4- Au titre du Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances;
Le Conseil a adopté un décret portant modification de la dénomination de la Société d’Etat « Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE) » en «Banque Populaire de Côte d’Ivoire (BPCI) » et approbation des statuts modifiés de la BPCI.
Dans le cadre de la mise en œuvre du plan de restructuration, adopté en 2016, la CNCE a porté son capital social à hauteur de 53 milliards de francs CFA et a procédé au changement de sa dénomination en « Banque Populaire », en vue de marquer une rupture avec les difficultés du passé.
Aussi, conformément à la loi n° 2020-626 du 14 août 2020 portant définition et organisation des sociétés d’Etat, ce décret entérine l’ensemble des modifications des statuts de la banque, induites par les opérations sus indiquées.
5- Au titre du Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, en liaison avec le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;
Le Conseil a adopté un décret portant attributions, organisation et fonctionnement de l’Autorité Centrale pour l’Adoption en Côte d’Ivoire (ACACI).
L’Autorité Centrale, instituée par la loi n° 2019-987 du 27 novembre 2019, est chargée d’une mission permanente de veille, de régulation et d’orientation sur les questions relatives à l’adoption tant nationale qu’internationale. Elle est chargée, en outre, d’agréer les organismes d’adoption sur lesquels elle exerce un pouvoir de contrôle et de régulation.
B/– MESURES INDIVIDUELLES
Au titre du Ministère des Affaires Etrangères;
Le Conseil a donné son accord en vue de la nomination de :
- Madame Aisa Kirabo KACYIRA, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Rwanda près la République de Côte d’Ivoire, avec résidence à Accra au Ghana ;
- Monsieur Tom NORRING, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume du Danemark près la République de Côte d’Ivoire, avec résidence à Accra au Ghana.
C/– COMMUNICATIONS
1- Au titre du Ministère de l’Economie et des Finances, en liaison avec le Ministère du Plan et du Développement, le Ministère du Pétrole, de l’Energie et des Energies Renouvelables et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;
Le Conseil a adopté une communication relative aux Assemblées annuelles virtuelles 2020 du Fonds Monétaire International (FMI) et du Groupe de la Banque Mondiale (BM), tenues du 12 au 20 octobre 2020.
A l’occasion de ces assises, le Premier Ministre, à la tête d’une délégation de haut niveau, a échangé avec les participants, les hauts responsables du FMI et du Groupe de la Banque Mondiale, sur les politiques économiques et sociales en cours ainsi que sur les perspectives de développement de notre pays à moyen et long terme. Le Premier Ministre a exprimé la gratitude de la Côte d’Ivoire aux hauts responsables de ces institutions pour leur soutien constant, traduit notamment par l’appui financier dont notre pays a bénéficié pour répondre à la crise sanitaire liée à la pandémie de la Covid-19. Aussi, le Premier Ministre a salué la bonne qualité de la coopération tout en se félicitant de la conclusion satisfaisante, au plan technique, des septième et huitième revues du Programme Économique et Financier.
A l’issue des travaux, le Premier Ministre a souligné la nécessité pour l’ensemble de ces institutions d’accompagner la Côte d’Ivoire dans la mobilisation de financements au titre du PND 2021-2025, qui consacre la vision 2030 du Gouvernement sur la transformation des matières premières et la promotion du secteur privé. Le Premier Ministre a insisté, en outre, sur la nécessité de prévenir les risques liés au terrorisme par la mise en œuvre de projets multisectoriels en Côte d’Ivoire et dans d’autres pays de la sous-région, notamment au sud du Mali et au Burkina Faso.
Les hauts responsables du Fonds Monétaire International (FMI) et du Groupe de la Banque Mondiale ont unanimement salué les progrès enregistrés par la Côte d’Ivoire au cours des huit dernières années et ont renouvelé leur engagement à accompagner le Gouvernement dans la mise en œuvre de sa politique de développement économique et social pour la nation.
2- Au titre du Ministère de l’Economie et des Finances, en liaison avec le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;
Le Conseil a adopté une communication relative à une Mission du Fonds Monétaire International (FMI), relative à la septième et à la huitième revue du Programme Economique et Financier, tenue du 15 septembre au 04 octobre 2020 par visioconférence.
Couplées, en raison de la non tenue de la 7e revue qui n’a pu avoir lieu en mars 2020 tel que prévu, du fait des contraintes liées à la pandémie de la Covid-19, ces deux derrières missions du FMI ont relevé une performance satisfaisante du programme à fin décembre 2019.
Elles établissent que le cadre macroéconomique est demeuré solide en dépit de l'impact négatif de la pandémie sur plusieurs secteurs économiques. La réponse rapide et adéquate du Gouvernement et la solidité des fondamentaux de l’économie, ont permis une croissance plus résiliente qu’ailleurs.
Aussi, les perspectives macroéconomiques à moyen terme demeurent favorables. La croissance économique devrait atteindre 1,8% en 2020 et rebondir à 6,5%, en 2021, malgré un environnement international toujours marqué par la Covid-19. L’inflation devrait être maîtrisée en dessous du seuil de 3% de la norme communautaire de l’UEMOA à moyen terme.
Le FMI a salué les efforts fournis par le Gouvernement dans la mise en œuvre du programme, en dépit de la situation particulière dans laquelle il a été exécuté au premier semestre 2020.
Toutefois, pour faire face aux défis importants et aux dépenses supplémentaires liées aux deux plans de riposte sanitaire et de soutien de l’activité économique, les parties ont convenu d’un déficit budgétaire de 5,9% du PIB en 2020. Pour 2021, le niveau du déficit budgétaire devrait être réduit à 4,6% du PIB puis converger vers la norme communautaire de 3% du PIB en 2023.
3- Au titre du Ministère de l’Economie et des Finances, en liaison avec le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat, le Ministère de la Solidarité, de la Cohésion Sociale et de la Lutte contre la Pauvreté, le Ministère du Commerce et de l’Industrie, le Ministère de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes et le Ministère de la Promotion des PME;
Le Conseil a adopté une communication relative à l’état d’exécution des activités des Fonds de Soutien au 31 octobre 2020.
Compte tenu des contraintes budgétaires, les dotations au profit des fonds de soutien, au titre de l’année 2020, ont été révisées comme suit :
• Fonds de Solidarité et de Soutien d’Urgence Humanitaire (FSS) : 60 milliards de francs CFA contre 90 milliards initialement prévus ;
• Fonds d’Appui aux Acteurs du Secteur Informel (FASI): 20 milliards de francs CFA contre 40 milliards initialement prévus ;
• Fonds de Soutien aux Grandes Entreprises (FSGE) : 38 milliards de francs CFA contre 50 milliards initialement prévus ;
• Fonds de Soutien aux PME (FSPME) : 40 milliards de francs CFA contre 50 milliards initialement prévus.
La situation détaillée des opérations réalisées à fin octobre 2020, fait état de :
- 55 grandes entreprises ayant bénéficié de prêts directs du FSGE pour un montant total de 14,39 milliards de francs CFA, soit 75,7% des ressources disponibles pour les prêts directs.
- 325 PME ont bénéficié de soutien du FSPME, pour un montant total de 13,009 milliards de francs CFA. Pour le seul mois d’octobre 168 dossiers ont été approuvés et ont bénéficié d’un montant de 7,137 milliards de francs CFA, soit 54,8% de la totalité des montants octroyés aux PME depuis la mise en place du Fonds.
- 48 152 acteurs ont bénéficié de l’appui du FASI pour un montant total de 10,7 milliards de francs CFA. Ces bénéficiaires sont issus des secteurs de l’artisanat (13,7%), du commerce (58,5%), de la restauration (15,7%), du transport (4,1%), de la Culture, des Loisirs (3,6%) et des services (4,4%).
- Le montant global des interventions du FSS s’élève à 24,24 milliards de francs CFA. Les opérations réalisées ont notamment porté sur :
• les transferts monétaires au profit de 143 424 ménages vulnérables dont 124 285 bénéficiaires issus du Grand Abidjan et 19 139 de l’intérieur du pays ;
• les soutiens à 15 857 personnes licenciées ou mises au chômage, sur une cible de 20 706 travailleurs, soit un taux de 76,58% de prise en compte de la cible.
4- Au titre du Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, en liaison avec le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, le Ministère du Plan et du Développement, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère de l’Economie Numérique et de la Poste, le Ministère de la Ville, le Ministère de la Culture et de la Francophonie et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;
Le Conseil a adopté une communication relative au projet d’adressage du District d’Abidjan.
Cette opération, qui s’inscrit dans le cadre d’un programme plus large de modernisation de l’administration ivoirienne, permettra d’accroître la compétitivité de la ville d’Abidjan. Les travaux préparatoires de la mise en œuvre effective du projet avancent convenablement. Relativement à la question cruciale de la dénomination des voies, une commission spéciale a été mise en place pour l’élaboration des répertoires des toponymes par commune. Elle aura spécifiquement pour mission d’établir un répertoire argumenté des noms des voies et lieux publics par commune, d’identifier et de justifier des noms destinés à la dénomination des voies structurantes du District d’Abidjan et de proposer une charte de la toponymie des voies et les règles d’écriture.
De même, les choix techniques de l’opération ont été opérés, la centrale d’adressage a été mise en place au sein du BNETD et le processus de recrutement de l’opérateur technique est en voie d’achèvement. Dans la perspective de la pérennisation de la centrale d’adressage, le gouvernement a autorisé la prise en charge du coût de son fonctionnement pour les trois (03) premières années du projet.
Aussi, le Conseil a instruit le Ministre chargé de l’Urbanisme et l’ensemble des Ministres concernés à l’effet de prendre les mesures appropriées pour l’aboutissement du projet dans les meilleurs délais.
5- Au titre du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, en liaison avec le Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural et le Ministère de l’Economie et des Finances;
Le Conseil a adopté une communication relative à l’accréditation du Fonds Interprofessionnel pour la Recherche et le Conseil Agricoles (FIRCA) comme une nouvelle Entité Nationale de mise en œuvre du Fonds pour l’Adaptation (FA).
Créé en 2001, le Fonds pour l’Adaptation, issu du protocole de Kyoto, finance des projets et des programmes concrets d'adaptation aux effets néfastes du changement climatique dans les pays en développement particulièrement vulnérables.
Conformément aux principes du Fonds, le Gouvernement a fait un appel à manifestation d'intérêt en vue de la désignation d’une entité nationale pour l’exécution des modalités d’accès direct au Fonds ou la mise en œuvre des projets financés par le Fonds à travers son accréditation. Suite à cette procédure, le FIRCA a reçu l’accréditation du Conseil d’Administration du Fonds pour l’Adaptation en qualité d’Entité Nationale de mise en œuvre du FA pour la Côte d’Ivoire. Ainsi, le FIRCA devient la première structure nationale à être accréditée à un guichet climatique de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC).
Cette accréditation permettra au FIRCA, pendant une durée de cinq (5) ans, de soumettre des projets d’adaptations financées par le Fonds pour l’Adaptation et de les mettre en œuvre.
Fait à Abidjan, le 18 novembre 2020
Sidi Tiémoko TOURE
Ministre de la Communication et des Médias,
Porte-parole du Gouvernement
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La POECI invite le gouvernement à ouvrir un débat inclusif et participatif avec les forces vives de la Nation sur toutes les questions d'intérêt national.

Depuis le début du processus électoral et particulièrement à l'approche du 31 octobre 2020, la Plateforme des organisations de la société civile pour l'observation des élections-POECI- suit avec une attention particulière l’évolution de la situation socio-politique dans notre pays. 

La POECI  a noté le bon déroulement des différentes étapes du processus électoral jusqu’au dépôt des candidatures et précisément à l’annonce du Président de la République de se porter candidat pour un nouveau mandat. Des manifestations de contestation ont eu lieu dans certaines villes de la Côte d’Ivoire puis se sont intensifiées après la proclamation de la liste des candidats retenus par le Conseil Constitutionnel. Ces manifestations font suite  au mot d'ordre de boycott du processus électoral par l'opposition.

Après les vives tensions électorales et la tenue du scrutin présidentiel du 31 octobre émaillé de violences, le candidat Alassane Ouattara est réélu Président de la République  selon les résultats définitifs du Conseil Constitutionnel.

A la suite de cette décision du Conseil Constitutionnel, le Président Alassane Ouattara s'est adressé à la nation. Au cours de son discours, il s'est engagé à ouvrir à nouveau le dialogue politique notamment par une rencontre avec le  leader de l'opposition Henri Konan Bédié, qui dirige la plateforme de l'opposition. 

La POECI se réjouit de cette rencontre qui vise à renouer le dialogue nécessaire pour la construction de la paix et la stabilité au regard de nombreuses atteintes aux droits humains constatées avant, pendant et après le scrutin du 31 octobre.

La POECI estime que ce dialogue ne doit pas se limiter qu'aux forces politiques mais doit favoriser un débat inclusif et participatif  avec  l'ensemble de l'opposition ainsi qu' aux organisations de la  société civile.

La POECI estime qu'un arrangement politique ne sera guère suffisant pour amener les ivoiriens et les ivoiriennes à la réconciliation, à la cohésion sociale, à la démocratie et au développement. Il est temps de poser le débat de fonds sur le vivre ensemble. Ceci pour mettre fin au cycle de violences intercommunautaires qui sont dues au déficit de débat de fonds sur l'avenir de cette nation et dont les politiques exploitent les vulnérabilités.

La POECI souhaite qu'un forum national soit organisé avec toutes les forces vives de la nation pour panser les plaies du passé et s'engager résolument vers une nation réconciliée apaisée et prospère.

La POECI encourage le gouvernement à ouvrir dans les plus brefs délais ce dialogue avec toutes les composantes se la société ivoirienne. Ce dialogue devra être inclusif en abordant les questions de fond qui sont sources de violences dans ce pays.

La POECI invite toutes les organisations de la société civile à  produire dans les prochaines semaines un diagnostic et des recommandations en vue de ramener la cohésion sociale, réconcilier les ivoiriens et ivoiriennes, renforcer le processus électoral et politique et engager les citoyens au développement de la nation.

                                  

Fait à Abidjan le 16 novembre  2020

Pour le Bureau du Conseil d'Administration

Le Président

Imam Kone Ibrahima

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Ce salon est dédié à toute personne souhaitant bénéficier d’outils pour mieux comprendre les offres bancaires existantes, favoriser une meilleure épargne et un meilleur investissement. LAgence et Ecobank Côte d’Ivoire entame la 3ème édition du Salon de l’Epargne, de l’Investissement et du Patrimoine (SEIP 2020), les 25 et 26 Novembre prochains. 

Désormais considéré comme le rendez-vous incontournable de la constitution patrimoniale de tout l’espace UEMOA, le salon de l’Epargne revient, cette année, avec un nouveau visage : une édition 100% digitale. Inauguré par Daniel Kablan Duncan, ancien Vice-Président de la République de Côte d’Ivoire, lors de ses deux précédentes éditions, le salon de l’Epargne a rencontré un vif succès avec la participation de plus de 3000 visiteurs, 37 conférenciers, et les professionnels les plus prestigieux du monde de la finance. C’est donc fort de ce succès que les organisateurs le réitèrent avec une dimension nouvelle, un salon virtuel où se rencontreront intervenants, participants et public.

Le Salon de l’Epargne, de l’Investissement et du Patrimoine est un évènement majeur ayant pour objectif d’apporter de vraies solutions, qui permettront à chacun de sécuriser son avenir et celui de sa famille. Dans un contexte aujourd’hui marqué par la pandémie de la COVID-19, l’épargne reste au cœur de la vie de chaque citoyen ; et les notions d’investissement et de sécurité financière demeurent plus que jamais au cœur de leurs préoccupations.

« La crise que nous vivons a permis aux entreprises de se réinventer et à chaque personne de se recentrer sur l’essentiel. La crise de COVID-19 nous a permis de comprendre l’importance et la nécessité d’une bonne épargne afin de parer aux difficultés liées à l’absence de trésorerie. Construire son propre cercle vertueux autour de son épargne et de ses investissements, devient une priorité absolue pour qui en comprend la nécessité. Il apparait donc urgent pour chacun d’appréhender et de s’approprier les problématiques financières, abordées à l’occasion de ce salon », explique Madame Leticia N’cho-Traoré, Directrice de L’Agence et co-organisatrice du SEIP.

« Le caractère digital de cette 3ème édition s’inscrit dans la politique du groupe Ecobank. Pour nous, la digitalisation facilite l’accès équitable des populations vulnérables à des services financiers innovants et durables. Notre large offre de services bancaires digitaux, permet, aujourd’hui, à tout type de client, qu’il s’agisse d’un particulier ou d’une entreprise, de gérer à distance ses finances. Cette année 2020 sera marquée par l’utilisation accrue des produits digitaux par nos clients. Au cours de cette édition virtuelle, vous découvrirez les promesses de la finance digitale, la nouvelle réalité et les innovations pour le bien-être financier de nos populations » a déclaré Paul-Harry Aithnard, Directeur Général Ecobank Côte d’Ivoire et de la Région UEMOA.

Ouvert à tous, commerçants, salariés, entrepreneurs, investisseurs, étudiants, ce salon est dédié à toute personne souhaitant bénéficier d’outils pour mieux comprendre les offres bancaires existantes, favoriser une meilleure épargne et un meilleur investissement. Plus d’une cinquantaine d’intervenants issus du monde de la finance proposeront des astuces et des conseils pour y parvenir à travers différentes sessions plénières, master class, animations thématiques, conseils d’experts, etc.

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Les investissements des banques publiques de développement devraient cibler les femmes qui ont un rôle majeur à jouer dans le développement du continent. Akinwumi A. Adesina, président de la Banque africaine de développement (https://www.AfDB.org/) a pris part ce matin à la conférence de presse du Sommet « Finance en commun », organisé les 11 et 12 novembre 2020, en marge du Forum de Paris pour la paix. S’exprimant aux côtés de Rémy Rioux, directeur général de l’Agence française de développement, Adesina a défini les grandes priorités de l’Afrique à l’ère post-Covid-19 : financer l’infrastructure, créer des emplois et investir dans les femmes.

Pour Akinwumi A. Adesina, même si l’Afrique est durement impactée par la crise du Covid‑19, le sursaut collectif des banques publiques de développement manifesté lors du sommet « Finance en commun » permet d’inverser la tendance.

L’Afrique risque en effet de perdre 173 à près de 237 milliards de dollars américains de produit intérieur brut rien qu’en 2020–2021. Conséquence directe, quelque 48 millions de personnes pourraient tomber dans l’extrême pauvreté et 30 millions de personnes pourraient perdre leurs emplois dans un continent qui accuse des retards importants de développement sur le reste du monde, aggravés par un endettement important qui pourrait s’alourdir si rien n’est fait.

Si les banques publiques de développement harmonisaient effectivement leurs approches et leurs programmes dans la lignée de leur engagement durant le Sommet « Finance en commun », leur volume de prêt cumulé de 2,3 trillions de dollars par an leur permettrait de combler 92 % du différentiel de financement des Objectifs de développement durable (ODD). Encore mieux, prédit Adesina : « Si ces ressources sont bien exploitées, en impliquant le secteur privé et en les alignant sur l’agenda climatique, nous pouvons non seulement atteindre les ODD mais également les dépasser, et il en va de même pour l’agenda climatique. »

La coopération internationale est d’autant plus pressante que l’Afrique revient de loin, avec un déficit de financement de l’infrastructure situé entre 68 et 108 milliards USD par an, un montant que le secteur public seul ne saurait mobiliser.

Ces investissements doivent être toutefois soucieux de l’environnement, préconise Adesina. Cependant, en dépit des besoins énormes en énergie de l’Afrique, nous devons investir dans les énergies propres, car « le futur réside dans les énergies renouvelables », a-t-il lancé, citant l’ambitieux programme Desert to Power doté de 20 milliards de dollars pour produire 10 000 MW d’énergie solaire au Sahel.

La crise du Covid‑19 a également montré l’impérieuse nécessité pour l’Afrique de bâtir des systèmes sanitaires efficients, sans oublier d’autres secteurs tout aussi vitaux comme les TIC, l’eau potable et l’assainissement, le transport.

Tous ces efforts seraient vains, prédit toutefois Adesina, s’ils n’étaient pas générateurs d’emplois pour les jeunes et d’opportunités économiques pour les femmes. « Quoi que nous fassions, nous devons être guidés par l’impérieuse nécessité de créer des emplois durables pour la jeunesse africaine, dont l’avenir réside en Afrique, pas ailleurs », a martelé Adesina.

Adesina a ainsi salué l’engagement pris par les banques publiques de développement pendant le sommet FIC à mettre l’égalité de genre au centre de leurs stratégies. Les investissements des banques publiques de développement devraient cibler les femmes qui ont un rôle majeur à jouer dans le développement du continent.

L’Initiative pour favoriser l’accès des femmes au financement en Afrique (AFAWA), lancée par la Banque africaine de développement avec l’appui de l’Agence française de développement et du président Emmanuel Macron, vise ainsi à mobilier 5 milliards d’euros pour les femmes en Afrique.

C’est ce rôle avant-gardiste que le sommet FIC a voulu mettre en valeur, explique Rémy Rioux. « Les banques publiques de développement peuvent apporter des réponses contracycliques à court terme pour faire face à la crise, mais également développer des mesures de reprise durables qui auront un impact à long terme sur la planète et les sociétés », a-t-il déclaré. Il a également salué la dynamique collective qui est en train de se mettre en place pour favoriser l’émergence d’une réponse mondiale aux défis mondiaux.

Et c’est là tout le mérite du sommet FIC, s’est félicité Koen Doens, directeur général de la Coopération internationale et du développement à la Commission européenne. « L’impact réellement positif du sommet réside dans son inclusivité et sa large ouverture à toute une gamme d’acteurs. Cela représente pour nous un aiguillon supplémentaire pour être encore plus ambitieux dans les années à venir », a-t-il promis.

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Ivoiriennes, Ivoiriens,

En 2015, combien d’ivoiriens se sont-ils posés la question de savoir pourquoi le président Alassane Ouattara a dû se rendre (presque précipitamment) à Daoukro rencontré son ainé le président Henry Konan Bédié pour qu’ensemble ils décident de ne retenir qu’une seule candidature (la sienne) aux présidentielles de 2015 pour le compte du RHDP ? Très peu d’ivoiriens l’ont fait bien évidemment.

Aujourd’hui nous nous obligeons à mettre notre base de connaissance a disposition de tous, car nous sommes de ces rares ivoiriens qui, ne comprenant pas la démarche de cette candidature unique au RHDP à cette époque, avons entrepris de rechercher les raisons profondes qui la sous-tendait, notre radar  avait bien capté le signal émis.

Cette action de captation de signaux par notre radar, de portée hautement stratégique, a permis ainsi de comprendre mieux la situation du moment mais de bien appréhender ce qui se tramait dans l’ombre et qui fait aujourd’hui encore, la trame d’un stratagème rondement conçus et mis en œuvre par des mains obscures tapis à l’étranger et presqu’insoupçonnables, instrumentalisant certains compatriotes avides de pouvoir et d'argent.

De l’analyse des signaux captés, il en résulte qu’à cette époque déjà, une puissance étrangère (dont nous tairons le nom pour l’instant) non contente de l’attitude du président Alassane Ouattara à ouvrir la côte d’Ivoire à tout pays désireux investir en côte d'ivoire et, donner forme à sa vision du développement, de la globalisation et de la mondialisation pour le bien de son pays, a estimé que ses intérêts (ceux de la puissance étrangère) sont menacés, ainsi ; le président Alassane Ouattara devenait un homme à abattre.

Les services spéciaux de cette puissance ont élaboré à cet effet, un plan à déclinaisons multiples en vue de déstabiliser la Côte d’Ivoire.  Nous en listons quelques unes, la première centrée sur l’économie, notamment le café et le cacao (point fort du régime du président Alassane Ouattara) avec une incitation au soulèvement populaire en ligne de mire et la seconde une guerre civile qui serait orchestrée lors des élections présidentielles de 2015, le même scenarii est en cours en 2020 mais avec une criticité moindre. il faut le noter tout de même, à l’époque c'était le prétexte pour « capturer le président Alassane Ouattara » l’expression  est des services spéciaux eux-mêmes.

Le groupe de contact de ce service spécial aurait pourtant bien contacté des personnalités ivoiriennes tels qu’un ancien président de l’Assemblée Nationale aujourd’hui dans l’opposition et un ancien Ministre des Affaires étrangères de la période 2015 etc… en vue de les recruter (tamponner) comme pions locaux pour l’opérationnalité de leur plan de déstabilisation (principe de la tropicalisation du complot oblige),  l’éminent journaliste d’investigation Ivoiro-français nous en donne les prémices de ce stratagème, il en sait un peu plus sur la question nous supposons, nous recommandons d’ailleurs à chacun de visiter son blog ou sa page Facebook. Refermons ici cette parenthèse.

Il est donc démontré que quand vous êtes attaqués vous vous défendez. c’est le principe de toute action de résilience, c’est bien ce que le président Ouattara a fait en partageant avec son ainé le président Bédié le rapport l’informant de ce qu’une puissance étrangère avait concocté comme stratagème pour déstabiliser la côte d’Ivoire et l’écarter du pouvoir, c’est ce que d’autres ont appelé « le lâchage de Ouattara ».

Ainsi,  la candidature unique au RHDP, la date des présidentielles 2015 presque précipitée était la tactique la meilleure pour le président Ouattara et son ainé le président Bédié pour contrer le stratagème mis en place par la puissance étrangère et ses suppôts locaux dont nous parlions plus haut.

Ivoiriennes, Ivoiriens,

Aujourd’hui, avec le desemparentement du PDCI (version Bédié) de l’alliance politique RHDP, diverses notes stratégiques montrent avec persistance que le président Bédié se trouve être la nouvelle recrue de ce service spécial en remplacement des personnes citées plus haut qui entretemps, ont tous deux, fait échec lors de la mise en œuvre du stratagème de 2015.

L’ex président de l’assemblée nationale, Guillaume Soro est lui aussi indexé comme étant une recrue de ce service spécial, la preuve il mène des actions politiques depuis des pays européens sans être recadré, chose jamais vu en Europe.

D'autres tamponnés (termes des services de renseignement, désignant une personne en collusion avec un service secret) se feront remarquer à travers des mises en scène qu’ils appellent démission. Nous vous révélerons des noms plus tard.  

 Aujourd’hui l'on comprend mieux les raisons de cette valse de démission.

Conseil National de Transition organe subversif dont ils devraient être des membres influents.

Ivoiriennes, Ivoiriens, fiers Ivoiriens

La Côte d’Ivoire de 2020 ne peut plus se permettre d’être la république de l’immobilisme aussi, si nous voulons échapper à la dégradation voire la déstructuration de notre pays, il est plus qu’impérieux de dessiner certes une alternative qui romprait avec les discours purement démagogiques et les agitations médiatiques (facebook …) pour éclipser une sombre réalité préoccupante, qui ne fait qu’enfoncer la Cote d’ivoire dans une sinistre dérive.

L’inaction, le vandalisme, la guérilla urbaine ou rurale et l’invective ne planifient pas le développement, mais préparent la ruine de notre pays, Nous sommes dans un processus de sélection naturelle, conjugué à un monde en perpétuel changement et, le peuple ou la nation qui ne s’adapte pas, disparaîtra.

C’est pour quoi « Si le général est généreux, mais incapable de diriger, bienveillant, mais incapable de rétablir l’ordre, ses soldats, tels des enfants gâtés, seront inutiles. »: Un bon leader (Président de la république) doit être à la fois souple et rigoureux, quand il le faut. Gentillesse ou compassion ne suffisent pas, et doivent être associées à une discipline de son esprit, de ses émotions, et de ses actions. Cette discipline doit se transmettre à tous ceux qui approchent le leader (le président de la république). Merci d’avoir compris que ce général est bien Alassane Ouattara.

Malheureusement, au moment précis où nous devons opérer un changement radical de notre façon de nous apercevoir, de notre logiciel mental et de notre façon de nous projeter dans le monde qui nous entoure, la meilleure offre politique de l’opposition, se caractérise par le vandalisme, la guérilla, pendant que le parti présidentiel oppose une offre audacieuse, le moindre appel à la responsabilité est accueillis par une levée de boucliers indignée, une fin de non-recevoir, souventes fois par l’indifférence de notre opposition notamment. Ce refus global du changement peut faire très mal à la Côte d’Ivoire qui s’enliserait silencieusement et se noierait progressivement dans les labyrinthes des républiques en déshérence, et ce au profit de la puissance ordonnatrice de cette crise fabriquée de toute pièce.

La situation serait inquiétante pour la Côte d’Ivoire qui a survécu contre vents et marées à la crise post-électorale de 2010, mais beaucoup de politiciens ne semblent pas être concernés par les écueils qui menacent aujourd’hui l’avenir de la Côte d’Ivoire si les choses se passent comme ils l’entendent, seules leurs aspirations comptent.

Ce fait insinue clairement que ceux et celles qui nient le danger sont aveuglés par les actions psychologiques de manipulation du service spécial tapis dans l’ombre, par le vent de corruption et de passe-droit à grande échelle qu’ils projettent une fois au pouvoir dont ils profiteront à souhait, afin de brader les richesses du pays et gangréner ses institutions jusqu’à ce que mort s’en suivent.  Ils sont habitués à semer la pagaille, afin que la magouille leur soit toujours profitable, c’est la devise de ces politiciens qui parasitent la Côte d’Ivoire depuis son indépendance. 

Sinon c’est la raison d’être de l’état qui est remise en cause tout simplement. Aussi, il est plus que prégnant aujourd’hui, de rendre à la politique toute sa noblesse, à la démocratie son sens et sa splendeur et aux peuples de Côte d’Ivoire son droit d’avoir des droits à coté de ses devoirs avant qu’il ne soit trop tard.

Il est vrai que nous ne sommes pas au milieu d’une grave crise apparente comme celle des années 90, 2000 et 2010, mais les signaux sont tous feux allumés. La particularité de la situation actuelle, c’est que le danger ne se présente pas sous forme de précipice, mais d’une longue pente descendante, orchestrée par une force étrangère qui ne voit que ses intérêts et ne fait que faire coïncider ceux-ci avec les aspirations de certains d’entre nous (politiciens) en les incitants à s’opposer systémiquement aux tenants du pouvoir du moment.

Quoiqu’au premier coup d’œil, il ne semble pas y avoir de risque. Mais une fois amorcée, la glissade sera inexorable, fatale pour les générations futures.

Encore faut-il que nous ayons, au préalable, la lucidité et la responsabilité pour arrêter de nous bercer d’illusions afin de reconnaître l’ampleur des obstacles à surmonter et des défis à relever. Que nous prenions nos responsabilités en faisant, individuellement et collectivement, les choix qui s’imposent.

L’objectif aujourd’hui et avant tout est de sensibiliser les Ivoiriens aux défis qui se présentent à nous. Nous n’avons pas de potion magique à offrir; il nous importe, nous Ivoiriens et Ivoiriennes, d’adopter davantage le changement d’attitudes pour une participation active, lucide et responsable de tous pour affronter les problèmes auxquels notre pays est confronté sans faux-fuyants.

Est-il nécessaire encore de préciser qu’une seule certitude émerge ? : Celle qui sache mettre la Côte d’Ivoire au cœur de tous les débats, de toutes les actions et attentions.

Ivoiriennes, Ivoiriens, fiers Ivoiriens

La Cote d’ivoire a besoin d’un consensus national pour un rééquilibrage harmonieux. Il est important de rappeler qu’aucune dictature, aucune manipulation extérieure, aucune armée étrangère, n’est plus forte qu’un peuple avisé et déterminé.

En effet, face à des menaces externes qui pleuvent de partout,  de plus en plus pesantes et un danger interne encore plus menaçant, notamment les errements et louvoiements de l’opposition qui minent notre pays, le dogme de l’incompétence qui règne à tous les niveaux, les manipulations tribales et ethniques(en politique), il est inconcevable et difficilement envisageable que l’appel pour la reconstruction d’un consensus national n’ait pas encore trouvé un plus large écho dans la classe politique de l'opposition.

La construction du consensus national est l’unique alternative démocratique pour préserver l’unité nationale et l’intégrité territoriale. En fait, c’est le seul socle de la solution à toute crise.

La Côte d’Ivoire de 2020 a plus besoin de faire un consensus autour de l’indépendance de la justice, consensus autour du patrimoine (matériel et immatériel) nationale, sur les ressources foncières rurales (le président  Bédié avait presque détruit, voire le déclassement des forêts classées du GoinDebé, du Scio etc…) et agricoles, consensus autour de l’identité nationale, consensus autour d’une politique de promotion des peuples Ivoiriens, consensus sur la lutte contre la violence sous toutes ces formes, consensus sur l’égalité entre homme et femme, consensus sur le renforcement de la participation des citoyens à la prise de décision politique etc… des consensus à construire dans la société, pour elle et avec elle, car sans la société, aucune construction durable n’est possible

Après les consensus révolutionnaires qui ont libérés le pays suivant les époques d’Houphouët (1990) à Gbagbo (2010) en passant par Bédié (1999) et dans l’espoir de sortir de la torpeur actuelle que l’opposition s’échine à instaurer sans succès, il est plus qu’impératif d’envisager un consensus démocratique qui permettra d’arrêter notre avilissement avancé, éviter notre effondrement amorcé et assurer la pérennité et le développement économique et humain de notre pays. Il s’agit d’un appel à la lucidité et à la responsabilité qui passent inéluctablement par un consensus national pour le salut de la Côte d’Ivoire. Le silence et l’inaction sont confortables pour certains, mais le péril nous l’interdit. Un consensus national permettra aux Ivoiriens de prendre leur sort en main, car le peuple qui veut exister, doit s’affirmer, c'est pourquoi être allé aux urnes le 31 octobre 2020 exprimer son choix est un acte responsable.

L’espoir de faire de la Côte d’Ivoire un havre de la démocratie, de liberté intellectuelle et économique pour ouvrir les vannes de l’émergence, de l’originalité et de la créativité est une question d’intelligence individuelle et collective, l’intelligence de ne pas accepter la fatalité pour rendre possible cet espérance. L’avenir de la Cote d’ivoire n’est donc pas ce qui va arriver, mais plutôt ce que nous entreprenons ici et maintenant.

Très patriotiquement.

Le Groupement des Vétérans du Renseignement

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La Vice-secrétaire générale des Nations Unies, Amina J. Mohammed, s'adressera le mois prochain aux dirigeants africains des entreprises, des gouvernements et de la société civile lors d'un événement virtuel pour discuter des progrès accomplis sur les objectifs de développement durable en Afrique.

Making Global Goals Local Business - Africa sera convoqué le 3 décembre par le Pacte mondial des Nations Unies en collaboration avec les réseaux locaux du Pacte mondial en Afrique du Sud, au Kenya, au Ghana, en République démocratique du Congo, au Nigéria, en Tanzanie, au Maroc et dans le réseau régional de l'Océan Indien et l'Île Maurice.

L'événement en ligne d'une journée a pour thème «Unir les entreprises pour l'Afrique que nous voulons: Décennie d'action et d'opportunités» et devrait attirer des dizaines de journalistes et plus de 3 000 participants, principalement du secteur privé. Les billets sont gratuits mais l'inscription est obligatoire.

À l'occasion du 20e anniversaire du Pacte mondial des Nations Unies, fondé par l'ancien secrétaire général des Nations Unies Kofi Annan, l'événement mettra en vedette de hauts dirigeants africains, dont Célestin Mukeba, PDG d'Equity Bank Congo (RDC); Phyllis Wakiaga, PDG de l'Association kényane des fabricants (Kenya); Siddarth Ramaswamy, vice-président (chaîne d'approvisionnement), Unilever Afrique de l'Ouest; Jane Karuku, PDG, EABL (Kenya); IL. Hanna Tetteh, Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies auprès de l'Union africaine, Brahim Benjelloun, Directeur exécutif, Bank of Africa Group BMCE (Maroc), Prosper Burnson, Directeur exécutif, Green Carbon (Ghana), Richard Rushton, PDG, Distell ( Afrique du Sud), Samuel Kimeu, membre du conseil d'administration, Conseil consultatif de l'Union africaine contre la corruption; Bernard Muselet, PDG, Crédit du Maroc (Maroc), Sanda Ojiambo, PDG et Directrice exécutive, UN Global Compact, et bien d'autres encore à confirmer.

Les sessions exploreront nombre des problèmes clés auxquels les pays africains sont confrontés pour réaliser des progrès afin de se développer de manière durable dans les années à venir, y compris l'impact du COVID-19. Par exemple, la session de la Décennie d'action africaine replacera le défi du monde des affaires dans le contexte de la réalisation des ODD d'ici 2030, date limite pour les objectifs mondiaux, qui comprennent l'élimination de la pauvreté et de la faim, l'amélioration de la santé et du bien-être, l'eau potable et l'assainissement, et l'industrie, l'innovation et l'infrastructure. La session Jeunesse et Innovation mettra en vedette des entrepreneurs et des étudiants diplômés. Des séances en petits groupes avec des chefs d'entreprise comme Mme Karuku de l'EABL et M. Muselet du Crédit du Maroc aborderont l'action pour le climat: anniversaire de l'Accord de Paris et le rôle des entreprises, l'égalité des sexes et la résilience de l'eau.

En tant qu'initiative spéciale du Secrétaire général des Nations Unies, le Pacte mondial des Nations Unies est un appel aux entreprises du monde entier à aligner leurs opérations et leurs stratégies sur dix principes universels dans les domaines des droits de l'homme, du travail, de l'environnement et de la lutte contre la corruption. Lancé en 2000, le mandat du Pacte mondial des Nations Unies est de guider et de soutenir la communauté mondiale des affaires dans la promotion des objectifs et des valeurs de l'ONU grâce à des pratiques d'entreprise responsables. 

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Le gouvernement a prorogé, lundi 16 novembre 2020, la mesure de suspension des marches et autres manifestations sur la voie publique, par un arrêté du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation par intérim, Général Vagondo Diomandé, dont copie a été transmise à l’AIP.

Cette mesure vise à prévenir les troubles à l’ordre public. Les manifestations ou rassemblement de personnes, organisés par les partis et groupements politiques ou associations légalement constitués dans les lieux fixes relèvent du régime de la déclaration préalable, conformément aux dispositions légales en vigueur et demeurent soumis au droit commun dans le respect des mesures barrières édictées dans le cadre de la lutte contre la COVID-19, indique l’arrêté.

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Les 14 militaires burkinabè tombés dans une embuscade, mercredi 11 novembre 2020, ont été inhumés lundi,  au cimetière militaire du 11e Régiment d’infanterie commando (RIC) de Dori, en présence du ministre de la Défense nationale, Moumina Chériff Sy et du chef Etat-major général des armées, le général de brigade Moïse Minougou ainsi que des anciens combattants, rapporte l’Agence d’informations du Burkina Faso (AIB).

Avant d’être portés à leurs dernières demeures, les soldats tombés sur le champ de bataille, ont été décorés à titre posthume de la médaille militaire. Puis, s’en est suivi l’office religieux au cours duquel, les aumôniers militaires ont imploré Dieu pour le repos des âmes des disparus.

S’exprimant au nom des familles endeuillées, Issa Balima a signifié qu’en tant que croyant, il est convaincu que tout être humain qui nait est assez vieux pour mourir. Pour lui, il ne doute point que ce n’est qu’une série de rencontres et de séparations, selon la volonté de Dieu.

M. Balima a fait remarquer que depuis cinq ans, l’on tente par des acrobaties politico-militaires de faire accepter aux Burkinabè que l’insécurité est devenue la règle et l’insécurité l’exception.

«De deux choses l’une, soit la capacité militaire est en déca de l’ennemi dont l’identité demeure un mystère depuis cinq ans, soit les décisions politiques sont totalement en déphasage avec la réalité », s’est-il lamenté.

L’unité du détachement militaire de Tin-Akoff avait quitté Gorom-Gorom, chef-lieu de la province de l’Oudalan pour rejoindre sa base et elle est tombée dans une embuscade tendue par des hommes armés non identifiés dans le village de Beldiabé le mercredi 11 novembre 2020. Le bilan fait état de 14 soldats morts et de huit blessés, rappelle-t-on

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Le préfet du département de Kong, Soumahoro Soualiho, a mis en garde la confrérie des chasseurs traditionnels communément appelés “Dozo” contre toute ingérence dans les affaires administratives, lors de la célébration, dimanche 15 novembre 2020, de la journée nationale de la paix dans sa circonscription.

S’exprimant sur le volet sécuritaire, M. Soumahoro a décrié le comportement de certains dozos qui porte souvent atteinte à la paix et à la cohésion sociale à Kong. Selon lui, ces chasseurs traditionnels s’invitent très souvent sur la scène administrative en se substituant aux forces de l’ordre.

” Je n’accepte pas que des dozos érigent des barrages ou bien même se constituent en agent de constat de dégâts de culture alors qu’ils n’ont pas la qualité et le cursus requis pour régler ces problèmes”, a t-il dénoncé, précisant que ces cas sont récurrents pendant la saison sèche.

A l’approche de cette période, il demande l’implication de toutes les forces vives de Kong pour que de telles décisions n’empiètent pas la cohésion sociale entre les différentes communautés à Kong.

Source : AIP

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La ville de Kounahiri, dans la région du Béré, a abrité  lundi 16 novembre 2020, le 75ème anniversaire de la naissance de l’UNESCO, organisé par la Fédération ivoirienne des associations et club de l’UNESCO (FIACU), au lycée municipal de Kounahiri.

La cérémonie s’est tenue sous la présidence du préfet Célestin Wonblégnon, en présence du représentant du maire Bomisso Gérald, des enseignants du lycée municipal de Kounahiri, des chefs traditionnels, des guides religieux et les élèves.

Le président de la FIACU, Kouakou Any Bertin, a rappelé que l’institution est née dans un contexte post guerre avec pour ambition de préserver la paix dans le monde et promouvoir l’éducation, la science et la culture en combattant la guerre dans l’esprit des hommes.

Le préfet Wonblégnon a adressé des mots de félicitations à l’endroit du président de la FIACU pour  l’initiative de la délocalisation de la cérémonie à Kounahiri.

La lecture de l’acte constitutif de l’UNESCO en français, en anglais et dans les langues locales ont mis fin à la cérémonie.

AIP

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Le préfet du département de Kong, Soumahoro Soualiho, demande propriétaires terriens d’éviter l’installation anarchique des éleveurs et agriculteurs, afin de préserver la paix et la cohésion sociale.

Pour M. Soumahoro, l’installation “anarchique” des agriculteurs et éleveurs rend souvent difficile la cohabitation, et constitue potentiellement une menace à l’équilibre social.

Il s’exprimait au cours de la célébration de la journée nationale de la paix dimanche 15 novembre 2020.

“Nous avons demandé au propriétaires terriens de saisir les directions départementales de l’agriculture et des ressources animales pour ces cas. Le message semble ne pas être perçu par les propriétaires terriens. Nous allons poursuivre la sensibilisation”, a t-il affirmé.

Un cultivateur à Korowita, Ouattara Daouda, souhaite que cette mesure soit appliquée parce qu’il y a beaucoup de tensions entre agriculteurs et éleveurs. “Faisons tout pour éviter le pire”, a t-il dit.

AIP

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L’Union européenne (UE) a annoncé lundi l’allocation de 20 millions d’euros au “Programme d’appui à la réforme de la police” en République Démocratique du Congo (RDC), dans le cadre de son engagement en faveur de la paix et la sécurité en RDC.

Selon un communiqué de la Commission européenne, cette nouvelle aide porte à 60 millions d’euros le soutien total de l’UE au Programme d’appui à la réforme de la police en RDC.

“Il ne peut y avoir de développement et de croissance durable que dans un environnement pacifié. C’est pourquoi l’Union européenne renforce son appui en faveur de la sécurité, de la paix et de la stabilité en RDC. Nous soutenons donc le gouvernement de la RDC dans sa détermination à poursuivre les réformes engagées dans le secteur de la sécurité, de la défense et de la justice en respectant pleinement les droits de l’homme”, a commenté la commissaire européenne pour les partenariats internationaux, Jutta Urpilainen, citée dans le communiqué.

Ce nouveau programme d’aide européen en faveur de la RDC vise notamment l’amélioration de la mise en œuvre de la réforme et de la redevabilité de la police, le renforcement de la professionnalisation de la police et de la chaîne pénale, ainsi que l’amélioration de la gestion des ressources humaines.

Pour la période 2014-2020, l’Union européenne a apporté un soutien total de 670 millions d’euros en faveur de la République démocratique du Congo.

D’après l’exécutif européen, les secteurs prioritaires de l’aide européenne en RDC sont la santé, l’agriculture durable, l’environnement, les infrastructures et la gouvernance, y compris la défense, la police, la justice et les finances publiques.

fm

 
 

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Le Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a prévenu lundi  16  novembre 2020 a Genève, qu’un vaccin ne suffira pas à lui tout seul à vaincre la pandémie de Covid-19, rapporte le site d’information des nations unies ( Onu.Info).

« Un vaccin à lui seul ne mettra pas fin à la pandémie de Covid-19 », a mis en garde le chef de l’OMS,  Tedros Adhanom Ghebreyesus à l’ouverture de la 147ème session du Conseil exécutif de l’OMS.

Il estime qu’un éventuel vaccin ne remplacerait pas les autres outils pour contenir la pandémie de Covid-19.

« Dès le début de la pandémie, nous savions qu’un vaccin serait essentiel pour maîtriser la Covid-19, c’est pourquoi l’OMS a proposé l’ACT-Accelerator. Mais  il est important de souligner qu’un vaccin va « compléter les autres outils que nous avons et pas les remplacer», a-t-il ajouté.

Selon lui, dans un premier temps, les quantités seront limitées et par conséquent les personnels soignants, les personnes âgées et celles à risque auront la priorité, tout en espérant que cela va faire baisser le nombre de morts et permettre aux systèmes de santé de résister »

, a souligné le Directeur général lors de la tenue du Conseil exécutif de l’OMS dont les travaux ont repris ce lundi après une interruption le 22 mai dernier en raison du coronavirus.

147ème session du Conseil exécutif de l’OMS s’est ténue lundi 16 novembre 2020 a Genève après une interruption le 22 mai dernier en raison du coronavirus.

Deux entreprises pharmaceutiques  a savoir  Pfizer et BioNTech  ont annoncé  que des données préliminaires des essais de leur vaccin en phase III montraient « une efficacité de 90% ».

 

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mercredi, 18 novembre 2020 09:30

L'ONU appelle à renforcer l'action du G5 Sahel

L’organisation des Nations-Unies a appelé, lundi, à renforcer l’action de la Force conjointe du G5 Sahel face à la menace terroriste, notamment en augmentant le soutien sur le plan financier.

Devant le Conseil de sécurité, le Secrétaire général adjoint des Nations-Unies aux opérations de paix a rappelé que la lutte contre le terrorisme au Sahel ne peut être menée seule. « Il faut une variété d’acteurs pour faire face aux défis de taille dans la région », a souligné Jean-Pierre Lacroix.

Le responsable onusien a salué la « coordination accrue des acteurs de la sécurité » au Sahel, à savoir les armées nationales, la force française Barkhane, la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA), le groupe de travail Takuba ainsi que la Force conjointe du G5 Sahel qui regroupe le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Cette coordination des efforts a, selon lui, accru la pression sur les groupes terroristes.

« Malgré la pandémie de Covid-19, il convient de noter que les efforts de lutte contre le terrorisme au Sahel se sont en fait intensifiés », a souligné le chef des opérations de paix de l’ONU.

Dans ce contexte, la Force conjointe du G5 Sahel demeure un élément essentiel des réponses sécuritaires pour lutter contre les groupes armés extrémistes dans la région, a-t-il estimé, tout en citant les autres défis transfrontaliers de la région que sont les trafics de personnes, de marchandises illicites, d’armes et de drogues.

fm

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 Le comité Nobel norvégien, qui avait attribué le prestigieux prix Nobel de la paix au Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, en 2019, s’est dit, lundi 16 novembre 2020, « profondément préoccupé » par la situation dans le pays africain et a de nouveau appelé les deux parties à la désescalade.

« Le comité suit de près l’évolution en Éthiopie et est profondément préoccupé. Il répète aujourd’hui ce qu’il a dit plus tôt, à savoir que toutes les parties impliquées partagent la responsabilité d’arrêter l’escalade de la violence et de contribuer à résoudre les différends et les conflits avec des moyens pacifiques », a indiqué son secrétaire, Olav Njølstad, dans une déclaration transmise à l’AFP.

Composé de cinq membres désignés par le Parlement norvégien, le comité Nobel avait en 2019, consacré Abiy Amed pour ses efforts de rapprochement avec l’Érythrée, ancien « frère ennemi », et pour les réformes démocratiques engagées dans son pays.

En lançant le 4 novembre, une campagne militaire dans la région dissidente du Tigré, dans le nord du pays, le Premier ministre éthiopien a toutefois soulevé des critiques. Près de 25 000 Éthiopiens ont déjà fui les combats dans une crise qui risque de déstabiliser la région.

« Le comité estimait en 2019 et estime toujours qu’Abiy Ahmed était, parmi les plus de 300 candidats proposés (pour le prix) celui qui remplissait le mieux » les critères énoncés par le fondateur de la récompense, Alfred Nobel (1833-1896), note la déclaration.

Abiy Ahmed a annoncé mardi que l’opération militaire en cours au Tigré (Nord) entrera prochainement dans sa phase «finale». Le 4 novembre, il avait envoyé l’armée fédérale à l’assaut de cette région dissidente d’Éthiopie, après des mois de tensions avec les autorités régionales du Front de libération des Peuples du Tigré (TPLF).

Depuis près de deux semaines, le gouvernement mène des frappes aériennes, la dernière ayant touché lundi la capitale régionale Mekele.
(AIP)

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La coordination des Associations de Personnes Handicapées de Côte d'Ivoire (CAPH-CI) tient à adresser ses sincères félicitations à SEM Alassane Ouattara pour sa brillante réélection à la magistrature suprême de notre pays.

Nous espérons que l'inclusion pleine et entière des personnes handicapées constituera un axe majeur de votre programme de gouvernement  conformément à votre volonté de l’avènement  d’une Côte d’Ivoire SOLIDAIRE à travers la prise en compte des propositions contenues dans notre MEMORANDUM dont copie vous a été soumise .

Nous réaffirmons notre disposition à vous accompagner dans la mise en oeuvre  de toutes les actions en faveur des personnes handicapées. Que Dieu garde notre beau pays.

                          

 Fait à Abidjan, le 10 Novembre 2020

Pour la Coordination des Associations de Personnes Handicapées de Côte d’Ivoire

                                             Son Président

                                           KONE YACOUBA

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 Un atelier de formation sur le nouveau système informatisé de gestion des armes et munitions (Sigam), à l’intention des forces de défense et de sécurité se tient du 17 au 19 novembre 2020 à Abidjan-Cocody.

Cet atelier de formation organisé en collaboration avec l’ONG Coginta et l’Union Européenne, a pour mission la mise sur pied de la politique nationale du trafic et de la circulation illicite d’armes légères et de petits calibres, afin de prévenir la violence armée en Cote d’Ivoire.

Cette formation du personnel devant utiliser le nouvel outil de saisie et de gestion de l’armement est une étape incontournable et indispensable avant la remise en fonction du serveur national contenant la base de données. C’est pourquoi, elle devra permettre à chaque utilisateur, quelque soit son niveau à en connaître, de maîtriser les rouages du nouveau système afin d’en exploiter pleinement les capacités.

A l’issue de cet atelier, les modules de formation, entre autres, les gestions électroniques des armes à feu, des armes et munitions saisies, des ressources humaines, permettront à accroître d’une façon générale les acteurs du secteur pour une gestion nouvelle des stocks en conformité avec le cadre normatif international.

Par ailleurs, ce nouveau système, en remplacement du RSTS, ancienne base de donnée jugée actualisée, permettra aux forces de défense et de sécurité d’avoir en temps réel accès à la plateforme des données pour une meilleure gestion

AIP

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Dans cet entretien exclusif accordé à La Diplomatique d’Abidjan (LDA), S.E.M Abdelmalek Kettani, Ambassadeur du Royaume du Maroc en Côte d’Ivoire explique l’intervention du Royaume dans la zone tampon de Guergarate au Sahara marocain. Et d’établir clairement la responsabilité du « polisario » qui ne cesse de violer des accords militaires en transgression des résolutions du Conseil de Sécurité qui ont enjoint au « polisario » de mettre fin à ces actes déstabilisateurs.

LDA: Le Maroc est intervenu le 13 Novembre dernier au poste frontière de Guergarates entre les provinces du Sud du Royaume et la République Islamique de Mauritanie. Pourriez-vous expliquer à nos lecteurs les raisons de cette intervention et clarifier ses objectifs ?

 A.K: Le « polisario » et ses milices, qui se sont introduits dans la zone depuis le 21 octobre 2020, y ont mené des actes de banditisme, bloqué la circulation des personnes et des biens sur cet axe routier et harcelé continuellement les Observateurs militaires de la Mission des Nations Unies ‘’Minurso’’. Nous ne pouvons qualifier ces agissements documentés, que de véritables actes prémédités de déstabilisation qui altèrent le statut de la zone, violent les accords militaires et représentent une menace réelle à la pérennité du cessez-le-feu. Ainsi, depuis plus de trois semaines une soixantaine de miliciens du ‘’polisario’’ se livraient en effet au blocage de ce poste frontière entre le Maroc et la Mauritanie dans le but de bloquer le trafic commercial entre notre pays, la Mauritanie, et le reste de l’Afrique sub-saharienne.

LDA : Excellence, pensez-vous que s’était une provocation de trop ?

Face à ses provocations, graves et inacceptables, auxquelles se sont adonnées les milices du "polisario" dans la zone tampon de Guergarate au Sahara marocain, le Maroc a décidé d’agir, dans le respect de ses attributions, en vertu de ses devoirs et en parfaite conformité avec la légalité internationale Par conséquent, après s’être astreint à la plus grande retenue, le Royaume du Maroc n’a eu d’autre choix que d’assumer ses responsabilités afin de mettre un terme à la situation de blocage générée par ces agissements et restaurer la libre circulation civile et commerciale.

LDA: En quoi a consisté et comment s’est déroulé l’intervention de Forces Armées Royales au poste frontière de Guergarates ?

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A.K: Les Forces Armées Royales (FAR), sous les Très Hautes Instructions de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, ont effectivement procédé, dans la nuit de jeudi 12 à vendredi 13 Novembre dernier, à la mise en place d'un cordon de sécurité en vue de sécuriser le flux des biens et des personnes à travers la zone tampon de Guerguarate, reliant le Maroc à la Mauritanie. Cette intervention est justifiée par le blocage, comme je l’ai dit plus haut, par une soixantaine de personnes, encadrées par des miliciens armés du ‘’polisario’’, de l’axe routier traversant la zone tampon de Guergarate reliant le Royaume du Maroc et la République Islamique de Mauritanie, et l’interdiction du droit de passage à plusieurs centaines de camions et de véhicules divers qui étaient bloqués sur place depuis tout ce temps. Cette opération, non offensive et sans aucune intention belliqueuse s’est déroulée selon des règles d’engagement claires, prescrivant d’éviter tout contact avec des personnes civiles et de ne recourir à l’usage des armes qu’en cas de légitime défense.

LDA: Quelle a été la réaction de l’ONU face à cette situation ?

A.K: Depuis le déclenchement de cette situation, le Royaume du Maroc avait immédiatement alerté et régulièrement informé le Secrétaire Général de l’ONU et les hauts responsables onusiens de ces développements gravissimes, tout en prenant à témoin les membres du Conseil de Sécurité et la Minurso, ainsi que plusieurs États voisins. Dans un effort supplémentaire de faire preuve de sagesse et de retenue, le Royaume du Maroc a accordé tout le temps nécessaire aux bons offices du Secrétaire Général des Nations Unies et de la Minurso, afin d’amener le « polisario » à cesser ses actions déstabilisatrices et quitter définitivement la zone tampon de Guergarate. Cependant, les appels de la Minurso et du Secrétaire Général de l’ONU, ainsi que les interventions de plusieurs membres du Conseil de Sécurité sont malheureusement restés vains, obligeant le Maroc à agir, dans le respect de ses attributions, en vertu de ses devoirs et en parfaite conformité avec la légalité internationale ». Le « polisario » en assume, seul, l’entière responsabilité et les pleines conséquences de ses actes. Par ailleurs, il est à déplorer ces actes sapent les chances de toute relance du processus politique souhaitée par la Communauté internationale et auquel le Royaume du Maroc est attaché. Je saisis cette occasion pour rappeler à vos lecteurs que depuis 2016, le « polisario » a multiplié ces agissements dangereux et intolérables dans cette zone tampon, en violation des accords militaires, au mépris des maints rappels à l’ordre lancés par le Secrétaire Général de l’ONU et en transgression des résolutions du Conseil de Sécurité, notamment 2414 et 2440, qui ont enjoint au « polisario » de mettre fin à ces actes déstabilisateurs. Il est à rappeler également que la présence du « polisario » dans la zone située à l’est et au sud du dispositif est illégale, comme l’ont rappelé les résolutions 2414, 2440, 2468, 2494 et 2548 du Conseil de Sécurité, dans laquelle l’instance exécutive onusienne avait exprimé ses préoccupations quant à la présence du « polisario » dans la zone tampon, et a exigé qu’il s’abstienne de toute action de déstabilisation qui pourrait compromettre l’élan du processus politique.

LDA : Comment peut-on comprendre la persistance du « polisario », malgré les appels incessants du secrétaire général des Nations Unies à la retenue ?

Il s’agit également d’un acte de mépris ouvert envers le Secrétaire général de l’ONU, qui a lancé trois appels pour la préservation de la liberté de circulation civile et commerciale à Guerguerate, dont le dernier en date fût réitéré le 21 octobre 2020. Le blocage n’est que la dernière itération d’une stratégie de discréditation du Secrétaire général de l’ONU et de la MINURSO par le « polisario ». Le Conseil de Sécurité et à travers lui la Communauté internationale sont témoins des actes gravissimes du « polisario », appuyé par l’Algérie, qui cherchent à déstabiliser toute la région et à torpiller tous les efforts déployés par le Secrétaire général des Nations Unies, visant à parvenir à une solution politique réaliste, pragmatique, durable, et fondée sur le compromis au différend artificiel sur le Sahara marocain.

Interview réalisée par Adama Bakayoko

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Le Collectif des associations et Mouvement de Jeunesse Burkinabè en Côte d’Ivoire (Camjbci) a tenu sa traditionnelle conférence publique à la faveur de la journée nationale de la paix, ce 15 nombre.

C’est la mairie d’Attécoubé qui a abrité l’événement pour la 6 ème édition. Faire de la paix le levier de développement et de la cohabitation entre les différentes communautés en temps de crise.

Le Camjbci veut contribuer en appelant leur compatriote à œuvrer à la paix dans leur pays d’accueil. C’est autour du thème : « Migration et cohésion sociale en période de conflit : retour en Côte d’Ivoire et ailleurs » que s'est tenue la célébration de cette journée.

Selon le président du Camjbci moussa Zallé, prôner la paix pour consolider le vivre-ensemble « immigration parce que nous sommes une forte communauté vivante en Côte d’Ivoire cohésion sociale parce que nous en avons besoin. Donc, pourquoi ne pas prôner cette paix en parlant de cohésion sociale.

Pour que chaque burkinabè ou qu’il se trouve sache que sans la paix, on ne peut rien et que chacun doit cultiver cette paix ». Lors de cette conférence publique, le Consul Général du Burkina Faso en Côte d’Ivoire, Benjamin Nana a insisté sur les valeurs de la paix à ses compatriotes.  « La paix est universelle. Comme les autorités ivoiriennes, nous nous impliquons afin d’accompagner toutes les initiatives allant dans ce sens de la paix et de la consolidation », a indiqué le consul.

Lors de cette assise, une minute de silence a été observée à l’endroit des morts de la crise postélectorale et des militaires tombés au combat au Burkina Faso.

Le maire de la commune d’Attécoubé, Danho Paulin est allé dans le même sens. « Offrez le pardon et l’amour. C’est de l’amour et dans la tolérance, pratiquer tous les jours que nous seront unis. Les pratiqués dans les petits gestes. Nous allons construire un monde de paix et de solidarité » a dit l’initiateur de « Attécoubé commune Famille ».

Le conférencier du jour, Patrick Andersonn Zadi Zadi a instruit les participants sur les notions de partage et de communication entre différentes communautés pour une meilleure cohabitation.

IY

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Alors que les Ivoiriens essaient de se remettre progressivement de troubles électoraux d’octobre, et commencent à penser aux préparatifs des fêtes de fin d’année, l’heure n’est pas à la sérénité chez des ministres du gouvernement. Menacés qu’ils sont d’être éjectés de l’équipe gouvernemental au prochain remaniement ministériel. Un sujet qui est désormais sur toutes les lèvres dans les milieux politiques et diplomatiques en Côte d’Ivoire.

Et pour cause, un audit des comptes de la campagne électorale écoulée laisse entrevoir des graves anomalies dans la gestion des fonds destinés à cette activité politique.

Meetings fictifs ou surévalués

En effet, La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) apprend de sources proches du dossier, que cet audit, dirigé par le ministre des Affaires présidentielles Téné Birahima Ouattara, a permis de constaté de que plusieurs cadres et même ministres n’ont pas efficacement utilisé les sommes mises à leur disposition pour battre campagne dans leurs zones respectives pour le candidat Alassane Ouattara du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP). Certains ont présenté des preuves qui ne tiennent pas la route au regard des activités énoncées.

« Souvent certains ont dit avoir organisé des activités tels que des meetings, où des séances de sensibilisation qui, après vérification, ne se sont jamais tenus ou se sont tenus mais avec un budget surévalué », relève la même source.

Ce qui est encore plus intrigant, c’est que les importantes sommes d’argent dégagés pour prévenir la montée de la haine ethnique – prévisible- dans certaines régions dont le Centre-est, le centre, le sud-est, l’Est et l’Ouest, n’ont pas été utilisées à bonne fin.  

Haine ethnique mal traitée

« Les violences ont été sous traités (financement) par les opposants à des petits groupes de casse pipes, naufragés sociaux. Ils ont été incapables de mobiliser leurs propres militants pour la désobéissance civile. Cela, malgré les fakenews et manipulations sur les réseaux sociaux. Mais nos cadres sont resté inactifs et n’ont pas su anticipé », se plaint notre source.

Parce que les gamins utilisés pour les violences dans les localités, entre 15 et 20 ans, n'ont pas connus la crise de  2010 et ne sont nullement partisans farouches du PDCI, du FPI et autres partis de l'opposition. L’opposition a juste introduit les conflits ethniques latents dans le processus électoral, et œuvré au retour à l'ivoirité de Bédié au cœur des débats politiques.

Pour notre source, l'irruption de la haine ethnique, autochtones contre allogènes, n'a certainement pas donné de pouvoir aux cadres RHDP des localités pour agir, craignant pour certains, d’être vus dans leurs régions comme des « vendus à l'étranger ».

Pourtant, poursuit-elle, il fallait traiter la résurgence de la haine ethnique depuis le premier discours d’Henri Konan Bédié sur l'orpaillage clandestins et ses fausses accusations de fraude sur la nationalité à l’encontre de la mairie d'Abobo il y a un peu plus d’un an.

Après toutes ces violences pré et post-électorales qui l’ont fortement affecté, Alassane Ouattara, comme le révélait récemment Jeune Afrique, entend faire un « remaniement en profondeur », qui fera la part belle à la jeunesse.

Un gouvernement avec plus de jeunes

Déjà, plus de vingt ministres ayant failli à leur mission dans le cadre de la campagne pourraient ne pas figurer sur la nouvelle liste, attendue fin décembre ou début janvier. Alassane Ouattara, pour se mandat veut concentrer tous ses efforts sur la cohésion sociale et la réconciliation nationale.  

En demandant aux cadres de son parti de se préparer pour 2020, sans désigner d’office un dauphin – au risque de faire imploser la lutte interne et plomber la cohésion au sein du RHDP, il veut diriger le pays avec cette situation, éteindre le feu avec les opposants en misant sur le dialogue politique qui vient de s’ouvrir avec le président Hanri Konan Bédié. Mais il ne faut pas se leurrer, rien n’est encore gagné de ce côté.

Armand Tanoh

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En mois de 10 ans de règne, Alassane Ouattara a fait faire à la Côte d’Ivoire un bond prodigieux en matière de bonne gouvernance. C’est ce que révèle le rapport 2020 du Prix Mo Ibrahim, rendu public le lundi 16 novembre 2020. Sous sa mandature, le pays a, en effet, réalisé la deuxième meilleure performance sur l’échelle du Prix Mo Ibrahim, permettant de mesurer la progression des Etats africains en matière de bonne gouvernance.

La Côte d’Ivoire a progressé de +9,0 points, juste derrière la Gambie avec +9,2 points. Et cela, durant les 10 années passées par Alassane Ouattara à la tête de l’Etat. Elle fait partie des 8 pays africains ayant fait plus de progrès sur l’ensemble des quatre catégories faisant l’objet d’évaluation par la Fondation Mo Ibrahim, à savoir : participation, droits et inclusion ; sécurité et État de droit ; développement humain ; fondements des opportunités économiques.

En réalisant une telle performance sous le leadership de Ouattara, la Côte d’Ivoire a connu une meilleure progression en 10 ans, que des pays comme l’Île Maurice (-0,5), les Seychelles (+7,8), le Bostwana (+0,8), le Rwanda (+3,7), le Maroc (+5,3), l’Afrique du Sud (-0,9). Même si ces pays sont mieux classés qu’elle sur l’échelle Mo Ibrahim.

S’agissant justement du classement général, la Côte d’Ivoire se classe en 18e position sur 54 Etats africains, derrière des pays de l’Afrique de l’Ouest comme le Ghana ( 8e, 64,3), le Sénégal (9e, 63,2), le Bénin (13e, 58,6) et le Burkina Faso (17e, 54,0). Mais loin devant l’Angola (43e, 40,0), le Nigeria (34e, 45,5)), l’Egypte (30e, 47,4), le Gabon (29e, 47,7).

Voilà qui devrait permettre de mieux mesurer les avancées réalisées par la Côte d’Ivoire durant les 10 premières années passées par Ouattara au pouvoir et ainsi clouer le bec à ses détracteurs, qui n’ont de cesse de peindre en noir sa gestion du pouvoir.

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Les échanges commerciaux entre la Côte d’Ivoire et la Tunisie sont devenus très dynamiques,  a souligné lundi 16 novembre, l’un des responsables du Centre de promotion des exportations «CEPEX» à Abidjan, Néamen Hamdani, au cours d’une visioconférence.

Pour l’année 2019, les exportations tunisiennes vers la Côte d’Ivoire  sont évaluées à 54 millions d’euros et du côté de la Côte d’Ivoire vers la Tunisie à 17 millions d’euros.

Selon M. Hamdani, les exportations de la Côte d’Ivoire vers la Tunisie sont basées sur le café, le cacao, la banane, le bois, les marbres, etc. Tout en déplorant les difficultés des opérateurs économiques tunisiens à trouver des partenaires ivoiriens dans le cadre de leur coopération, il s’est dit confiant de la dynamique de la coopération entre les deux nations dans les années à venir.

Plus d’une cinquantaine d’entreprises tunisiennes exercent actuellement en  Côte d’Ivoire dans plusieurs secteurs d’activité notamment (bureau d’études, Bâtiments et travaux publics (BTP), matériel électrique, etc.

A l’initiative du «CEPEX» de la Tunisie à Abidjan, ces premières rencontres professionnelles virtuelles entre les entrepreneurs, hommes et femmes d’affaires de la Tunisie et leurs homologues de 12 pays d’Afrique subsaharienne ont débuté le 16 novembre.

La cible principale est composée des acteurs opérant dans les secteurs de l’agroalimentaire, des matériaux de construction et travaux publics, des médicaments, des services de santé, de l’enseignement supérieur, des TIC.

Le CEPEX vise à générer des agendas de rendez-vous d’affaires virtuels bien garnis au profit des entreprises tunisiennes, tous secteurs d’activité confondus, en opportunités commerciales et de partenariats effectifs avec leurs congénères d’Afrique subsaharienne.

Il ambitionne également de positionner et valoriser la marque «Tunisia Export» sur les marchés internationaux. L’activité entre dans le cadre de la mise en œuvre de sa vision de renforcer le réseau des échanges commerciaux et optimiser l’exploitation des accords de libre-échange conclus entre la Tunisie et plus de 130 pays.

AIP

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La Chambre accueille et félicite les hommes et les femmes qui continuent de jouer un rôle déterminant dans la croissance et le développement du secteur énergétique africain. La Chambre Africaine de l'Énergie (Chambre) (www.EnergyChamber.org) est heureuse de lancer sa deuxième liste annuelle du top 25 des acteurs les plus influents de l’industrie en Afrique. Faisant partie de son rapport Africa Energy Outlook 2021, la liste dresse le profil des personnes clés qui devraient avoir un impact significatif sur l'industrie en Afrique en 2021.

La liste comprend des personnalités éminentes des secteurs pétrolier, gazier et électrique en Afrique, telles que Rebecca Miano, PDG de Kenya Electricity Generating Company PLC; Bernard Looney, PDG de BP; Gwede Mantashe, Ministre des ressources minérales et de l'énergie, Afrique du Sud et le Prince Abdulaziz bin Salman, ministre saoudien de l'énergie, de l'industrie et des ressources minérales, qui joue un rôle clé au sein de l'Opep, pour n'en nommer que quelques-uns. La liste diversifiée met en évidence des personnes clés qui contribueront de manière significative à façonner l'économie énergétique du continent en 2021 par le biais de projets et d'initiatives spécifiques dans lesquels elles sont impliquées.

« Nous sommes ravis de présenter à nouveau cette liste à l'industrie. Nous pensons qu’il est important de mettre en valeur les personnes qui, grâce à leur incroyable contribution, auront un impact significatif sur le rebond du secteur énergétique africain », a déclaré NJ Ayuk, président de la Chambre africaine de l’énergie. « Il va sans dire que 2020 a présenté des défis sans précédent pour un secteur énergétique africain émergent dans son ensemble et c'est grâce à des personnes telles que celles mentionnées sur notre liste que nous pouvons commencer à planifier une voie à suivre », a-t-il ajouté.

La Chambre accueille et félicite les hommes et les femmes qui continuent de jouer un rôle déterminant dans la croissance et le développement du secteur énergétique africain. À la Chambre, nous sommes fiers d'être francs et de parler de notre mission pour l'Afrique et nous pensons que les personnes figurant sur cette liste sont d'accord avec cela.

« Notre liste des 25 acteurs les plus influents décrit l'avenir du pétrole, du gaz et de l'énergie. Ces leaders et représentants contribuent chacun de leur façon à l’avenir de l’Afrique, et nous pensons qu'il est de notre responsabilité de mettre leurs contributions en lumière. Nous suivrons leurs progrès avec beaucoup d’attention en 2021, » a déclaré Mickael Vogel, directeur de la stratégie à la Chambre africaine de l'énergie.

Alors que 2020 touche à sa fin, nous tenons à rendre hommage à ces 25 personnalités de notre industrie qui, par leur travail et engagement, contribueront à faire de 2021 une année de reprise et de croissance. Plus important encore, nous souhaitons voir ces personnalités de premier plan réussir dans leurs entreprises et autres initiatives en 2021 et au-delà.

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À travers sa Stratégie d’intégration régionale pour l’Afrique centrale, la Banque table sur un triplement des échanges commerciaux intrarégionaux, de 2% à 6%, à l’horizon 2025. La Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) a ouvert, lundi 16 novembre à Paris, une table‑ronde destinée à lever 3,4 milliards d’euros pour le financement des projets intégrateurs d’infrastructures de transport et d’énergie dans ses six pays membres.

La table‑ronde, organisée en format hybride (présentiel et virtuel) jusqu’au 17 novembre, vise à lever des fonds auprès de partenaires bilatéraux et multilatéraux, traditionnels et émergents, publics et privés, afin de couvrir le besoin de financement de onze projets intégrateurs à réaliser entre 2021 et 2025 dans la sous-région. Leur coût total s’élève à 4,072 milliards d’euros, dont 596,74 millions d’euros (14,65%) sont déjà mobilisés. Le déficit de financement s'élève donc à 3,48 milliards d'euros (85,35%).

Le schéma retenu consiste à mobiliser, auprès des bailleurs institutionnels, des prêts à taux concessionnels ou des mixages prêts et dons (« blended finance ») et le secteur privé pour la réalisation de projets en PPP (partenariat public-privé). Les organisateurs comptent aussi attirer la finance islamique, par le biais des SUKUK.

« Ces projets pour lesquels nous sollicitons des financements s’inscrivent dans le cadre du plan de relance communautaire et viennent à cet égard renforcer le Programme de réforme économique et financière de la CEMAC. C’est parce que le secteur privé nous paraît le canal le mieux approprié pour une allocation optimale des ressources et, par ailleurs, face aux contraintes d’endettement qui nous imposent de nous consacrer à la viabilisation des finances publiques et de l’endettement, nos Etats ont fait le choix des investissements directs étrangers pour accompagner leurs efforts de développement et de transformation structurelle de nos économies », a souligné le président de la Commission de la CEMAC, Daniel Ona Ondo.

« A cet égard, la plupart des projets présentés à l’occasion de notre table‑ronde sont prédestinés au partenariat public-privé pour lesquels nous avons dans la sous-région des exemples patents de réussite de ce mode de financement des infrastructures. »

Le Premier ministre congolais, Clément Mouamba, représentant le président congolais Denis Sassou N’Guesso, président dédié du Programme de réformes économiques et financières de la CEMAC (PREF-CEMAC) a souligné que « nous recherchons tout particulièrement des prêts à des conditions concessionnelles, ou des mixages prêts et dons et des financements privés pour la viabilisation de certains projets en mode partenariat public-privé. »

« Au terme de cette table‑ronde nous espérons une mobilisation exceptionnelle des différents partenaires autour de tous les grands projets intégrateurs qui seront présentés par les ministres. La sous-région CEMAC vous ouvre ses portes et souhaite établir avec tous ses partenaires publics et privés, un partenariat mutuellement bénéfique », a indiqué M. Clément Mouamba.

En tant que chef de file des partenaires techniques et financiers pour le développement des infrastructures en Afrique centrale, la Banque africaine de développement a déjà fourni un appui pour la réalisation des études nécessaires à la maturation de nombreux projets inscrits dans le Plan directeur consensuel des transports en Afrique centrale (PDCT-AC), qui fait l’objet de cette table‑ronde. Sur la période 2015-2019, la Banque a mobilisé, en faveur de projets du secteur des transports en Afrique centrale, 1,13 milliards d’euros (768 milliards de francs CFA). Environ 30% de ces financements ont été consacrés, principalement, au développement et à la rénovation de corridors routiers entre États de la sous-région.

À travers sa Stratégie d’intégration régionale pour l’Afrique centrale, la Banque table sur un triplement des échanges commerciaux intrarégionaux, de 2% à 6%, à l’horizon 2025. Les investissements portent sur 3,2 milliards d'UC (4,4 milliards de dollars américains) dans des projets régionaux, avec un partenariat accru avec les autres bailleurs et le secteur privé.

Le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, dont le discours a été prononcé par Solomane Koné, directeur général par intérim de la Banque pour l’Afrique centrale, a souligné « l’importance des financements pour la réalisation des grands projets structurants en Afrique centrale dans un contexte économique marqué par des tensions budgétaires et l’endettement des États ; ce qui requiert un véritable partenariat stratégique entre les États concernés, les Communautés économiques régionales, les institutions de financement du développement et le secteur privé, en particulier », a-t-il souligné. Il s’est réjoui de la large présence des acteurs, malgré un contexte mondial perturbé par la pandémie de Covid-19.

« La Banque s'appuiera sur son leadership en matière de développement des infrastructures, de dialogue et de renforcement des capacités pour attirer des cofinancements, accélérer la diversification économique, renforcer la gouvernance et faciliter les transformations structurelles en Afrique centrale », a-t-il affirmé dans sa déclaration.

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Le « 2PAI-Bélier », dont l’achèvement est prévu en 2022, enregistre une exécution satisfaisante, selon le rapport sur l’état d’exécution et sur les résultats (EER)

ABIDJAN, Côte d'Ivoire, 12 novembre 2020/ -- Le Projet de pôle agro-industriel dans la région du Bélier (2PAI-Bélier) (https://bit.ly/2K1Fik6), lancé en 2017 dans la capitale politique ivoirienne, Yamoussoukro, avec l’objectif d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de plus de 460 000 personnes, est en bonne voie de réalisation.

Le « 2PAI-Bélier », dont l’achèvement est prévu en 2022, enregistre une exécution satisfaisante, selon le rapport sur l’état d’exécution et sur les résultats (EER) publié le 27 octobre dernier par la Banque africaine de développement (https://www.AfDB.org/), qui a financé le projet à hauteur de 112 millions de dollars américains.

Les travaux sont ainsi achevés pour un linéaire de 542 kilomètres de pistes sur un objectif de 700 kilomètres (77% de taux de réalisation). Les périmètres rizicoles et maraîchers sont aménagés et réceptionnés sur une superficie de 1081,16 hectares en ce qui concerne les périmètres rizicoles (97% des superficies étudiées) et 105,35 hectares pour les périmètres maraîchers (100% des superficies).

Pour la première vague des travaux d’hydraulique humaine, les travaux démarrés en janvier 2019 sont terminés. Les réalisations portent sur la réparation de 100 pompes à motricité humaine, la réalisation de 50 forages équipés de pompes à motricité humaine et la construction de 30 latrines. Les travaux de réhabilitation et de construction de 25 « HVA » (hydraulique villageoise améliorée) et de deux « AEP » (alimentation en eau potable) ainsi que la construction de 108 bornes fontaines, démarrés en septembre 2019, sont achevés depuis août dernier. Ces infrastructures hydrauliques qui desservent plus de 180 villages d’une population de 627 762 personnes dont 309 599 femmes, sont gérées par des comités impliquant massivement les femmes.

Afin d’améliorer l’accès à l’école des enfants des communautés bénéficiaires, 28 établissements scolaires sont en cours de construction/réhabilitation. Il s’agit de la construction de 75 nouvelles classes accompagnées de 22 bureaux administratifs, 12 latrines et 16 cantines et de la réhabilitation de 27 salles de classes accompagnées de 04 bureaux et 03 cantines.

Quant à la réhabilitation de quatre centres de formation, la construction des directions régionales des ministères de l’Agriculture et du développement rural, des Ressources animales, halieutiques ainsi que l’aménagement des terres de l’ESA (école supérieure d’agronomie) pour l’incubation des jeunes, les travaux démarrés en août 2019, sont terminés. Les salles de classe des centres de formation ont permis la formation de la première promotion de 54 agripreneurs, dont 16 femmes.

La mise en place des spéculations vivrières du projet ont démarré lors du second cycle de 2019, selon le rapport. Elle a permis d’obtenir 1 412 tonnes de riz paddy, 544 tonnes de maïs et 21,79 tonnes de semences, 37,18 tonnes de produits maraîchers (périmètres aménagés).

« En 2019, 1 540 exploitants, dont 290 femmes, ont commencé la mise en valeur de leurs superficies, précise le rapport de la Banque. Pour le premier cycle de 2020, 2312 exploitants, dont 868 femmes, ont démarré la mise en valeur de leurs parcelles. »

Environ 1 540 emplois ont été créés par la réhabilitation des périmètres irrigués et l’exploitation des parcelles de maïs et de manioc pour la campagne achevée en janvier 2020.

« Des progrès sont observés dans l’état d’avancement du projet, et tout laisse croire à ce stade, que les cibles finales devraient être atteintes d’ici à la clôture du projet, en décembre 2022 », conclut le rapport de la Banque africaine de développement.

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Ray Clemence, le gardien du club anglais de Liverpool des années 1970-1980 et de l’équipe d’Angleterre, est mort à l’âge de 72 ans, a fait savoir dimanche la fédération anglaise de football.

“C’est avec une grande tristesse que nous écrivons pour vous dire que Ray Clemence est décédé paisiblement aujourd’hui, entouré des siens”, a écrit sa famille dans un communiqué.

“Après s’être battu pendant longtemps, il est maintenant en paix et ne souffre plus”, a-t-elle ajouté, alors que Clemence était atteint depuis 2005 d’un cancer de la prostate.

Il a remporté trois Coupes d’Europe des clubs champions (1977, 1978, 1981), deux coupes de l’UEFA (1973, 1976) et cinq championnats d’Angleterre avec les Reds.

Il avait ensuite défendu les couleurs de Tottenham à partir de 1981, ajoutant à son palmarès une coupe d’Angleterre en 1982 et une Coupe de l’UEFA en 1984.

Clemence a également eu 61 sélections avec l’équipe d’Angleterre, avant d’être éclipsé par Peter Shilton, qui reste à ce jour le joueur le plus capé avec les “Three Lions” (125 matchs).

dc

 
 

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Du 15 novembre au 25 décembre 2020, le stade du centre de formation professionnelle (CFP) de Touba, abritera la première édition du Tournoi Bayo Vakoun du nom de l’ex pensionnaire du Celtic de Glasgow en Écosse ; aujourd’hui, sociétaire de Toulouse Fc, évoluant en Ligue 2 française.

C’est sous le coup de 16 H 30 minutes que le premier coup de pied marquant le top départ de  la rencontre inaugurale, a été donné par Fadiga Mamadou Daye, fondateur et animateur de l’académie « Démissin-Ni » au sein de laquelle l’international espoir ivoirien, Bayo Vakoun, a fait ses premières classes de footballeur avant de se révéler  avec brio à l’élite nationale puis d’entamer son périple international, débuté au nord de l’Afrique et qui se poursuit en Europe.

BV

Au cours de la cérémonie solennelle précédant l’ouverture de la compétition, Fadiga Vamoriba, 2e adjoint au Maire de la Commune de Touba, représentant Doumbia Adama (Doum Fils), père spirituel de Bayo Vakoun et patron du tournoi, a rendu un hommage appuyé à Daye Fadiga pour sa persévérance, son engagement constant en faveur de l’encadrement des jeunes talents.

Mieux, il a salué la hauteur d’esprit de son filleul Bayo, qui à travers ce tournoi portant son nom, reconnaît tout le mérite de son formateur. Il lui a souhaité une brillante et fructueuse carrière. Avant d’appeler les jeunes du Bafing, à s’inspirer de l’exemple de leur frère à l’effet d’être de dignes ambassadeurs de la région par leurs performances.

Visiblement très ému, Daye Fadiga, s’est dit très honoré de voir valoriser par son « fils », ses efforts de longues années. Un acte fort qui à l’entendre, lui donne davantage d’énergie à poursuivre son œuvre de formation avec en perspective, la révélation d’autres athlètes de haut niveau.

Il a exprimé sa gratitude à Doumbia Adama PCA de son Académie et Douan Mathias Sindé, établi au Canada pour leurs précieux soutiens depuis début de l’aventure.

Le match d’ouverture, s’est soldé par la victoire 3-1 de Demissin-Ni sur l’équipe du village de Kamassella. 16 formations issues des trois départements de la région du Bafing, prennent part au tournoi.

La Team Bv10 dont le Président Gueu Yves Romain, résidant aux USA, chargée de l’organisation du Tournoi Bayo Vakoun, promet une finale grandiose pour le 25 décembre prochain.

Karamoko Yahaya

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Le président de la Confédération africaine de football (CAF), le Malgache Ahmad Ahmad, a abandonné temporairement son poste pour se concentrer sur sa convalescence après avoir été atteint par le coronavirus, a annoncé vendredi la CAF.

“Sur recommandation de ses médecins, il a été prescrit au président de la Confédération africaine de football (CAF), M. Ahmad Ahmad, une période de convalescence qui va durer au minimum 20 jours durant lesquels il est appelé à limiter ses efforts, afin de recouvrer totalement son énergie”, a indiqué la CAF dans un communiqué.

“Dans ces conditions, le premier vice-président M. Constant Omari va assurer l’intérim à la tête de l’exécutif de la CAF jusqu’au 30 novembre 2020”, a poursuivi l’instance africaine.

Cette décision, a précisé la CAF, a été prise en vertu du paragraphe 8 de l’article 24 des statuts de la CAF qui indique que “si le président est absent ou indisponible temporairement, le premier vice-président le remplacera”.

Ahmad Ahmad avait annoncé le 30 octobre dernier qu’il avait été testé positif au Covid-19: “J’ai de légers symptômes, mais je vais bien”, avait-il expliqué.

Le dirigeant malgache, âgé de 60 ans, est à la tête du football africain depuis mars 2017.

dc

 
 

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L’ex-Première ministre pro-européenne Maia Sandu a remporté le second tour de la présidentielle dimanche en Moldavie en devançant largement le sortant pro-russe, après le dépouillement de plus de 99% des bulletins.

Avec 99,07% des bulletins dépouillés, Mme Sandu, qui promet une lutte sans merci contre la corruption, a obtenu 57% des suffrages contre 43% pour Igor Dodon, visé par des accusations de corruption pendant son mandat de quatre ans.

La victoire de Mme Sandu, 48 ans, première femme à accéder à la présidence dans cette ex-république soviétique balançant depuis des années entre ambitions européennes et rapprochement avec Moscou, risque d’être mal vue par la Russie qui craint de perdre son influence dans la région.

Alors que les résultats complets sont attendus d’ici lundi matin, des célébrations ont éclaté devant le QG électoral de la candidate dans le centre de Chisinau.

“Maia Sandu présidente” et “Un pays pour les jeunes”, ont scandé plusieurs dizaines de ses supporters en applaudissant et lui offrant des fleurs, surtout jaunes, la couleur de sa campagne.

Brandissant des drapeaux nationaux, ils ont aussi bu du champagne avec des gobelets en papier avant de se disperser en pleine nuit.

M. Dodon, âgé de 45 ans, ne s’est pas encore exprimé sur le résultat du vote, mais a “appelé au calme”. Sa conférence de presse était attendue dans la matinée.

La victoire de Mme Sandu augure “une claire baisse de l’influence russe”, a constaté le directeur exécutif de l’Institut de la politique européenne et réformes à Chisinau, Iulian Groza.

Mme Sandu, qui a la réputation d’être incorruptible, “va faire avancer les réformes” et “va pouvoir défendre les intérêts nationaux en dialoguant avec la Russie”, a ajouté M. Groza.

Economiste de formation, Mme Sandu avait travaillé pour la Banque mondiale (BM) à Chisinau de 1998 à 2005, puis à Washington de 2010 à 2012. Avant son bref passage comme Première ministre, elle avait également dirigé le ministère de l’Education.

La Russie, confrontée cette année à des mouvements de protestation au Bélarus et au Kirghizstan qu’elle considère comme sa zone d’influence après avoir rompu depuis 2014 ses liens avec l’Ukraine, soutenait ouvertement le président Dodon.

Son président Vladimir Poutine l’a reçu au Kremlin et annoncé une aide financière à la Moldavie, dont l’économie très agricole a été frappée par la sécheresse cette année.

Moscou a par ailleurs accusé Washington d’orchestrer “un scénario révolutionnaire pour la Moldavie en novembre”.

Bucarest, qui a de forts liens historiques avec ce pays roumanophone, a de son côté soutenu Mme Sandu.

Amputé d’une partie de son territoire, la Transdniestrie, contrôlée par des séparatistes pro-russes, la Moldavie, pays de 3,5 millions d’habitants, figure parmi les plus pauvres d’Europe. Jusqu’à 40% de sa population, selon les estimations, est partie à l’étranger pour échapper à la misère.

Coincée entre l’Ukraine pro-occidentale et la Roumanie membre de l’Union européenne, la Moldavie a été secouée en 2015 par un énorme scandale de corruption, concernant la disparition d’un milliard de dollars -l’équivalent de 15% du PIB- des caisses de trois banques nationales.

“Aujourd’hui, vous avez le pouvoir de punir ceux qui vous ont volés, qui vous ont réduits à la misère et contraints de quitter votre maison”, a lancé Mme Sandu dimanche après avoir voté à Chisinau, dans une allusion claire à son rival.

Mme Sandu avait créé la surprise en arrivant en tête du premier tour de la présidentielle grâce au soutien inédit de la diaspora.

Au second tour, les Moldaves vivant à l’étranger se sont à nouveaux rendus massivement aux urnes.

Près de 258.000 Moldaves ont voté à l’étranger, un record, contre 150.000 au premier tour.

A la présidence, la marge de manoeuvre de Mme Sandu risque néanmoins d’être limitée faute d’une majorité parlementaire loyale.

“Il va y avoir un bras de fer” avec le Parlement “mais des chances et espoirs de changement ont tout de même apparu”, estime l’expert Viktor Tchobanu, cité par le site Newsmaker.md

aaa

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Le président péruvien, Manuel Merino, a annoncé sa démission dimanche, dans une décision visant une sortie de la crise politique que traverse le pays sud-américain.

Merino a annoncé sa démission dans un discours télévisé, quelques minutes seulement après que le Congrès ait exhorté le président à démissionner tout en convoquant une session plénière extraordinaire pour trouver une solution constitutionnelle à la crise et désigner un successeur au président démissionnaire.

Il avait pris le pouvoir exécutif après que le Parlement ait destitué le président Martín Vizcarra lundi pour “incapacité morale” suite à des accusations de corruption.

“Je veux faire entendre à tout le pays que je présente ma démission irrévocable”, a déclaré Manuel Merino.

La destitution de Vizcarra et la prise de la présidence par le chef du Parlement, Manuel Merino (59 ans) a engendré des manifestations depuis mardi, auxquelles des milliers de personnes ont participé à Lima et dans d’autres villes.

aaa

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Les ministres de l’Intérieur des 27 Etats membres de l’Union européenne (UE) ont réaffirmé vendredi la détermination de l’UE à renforcer la lutte contre le terrorisme afin de protéger les citoyens européens contre toute menace pour leur sécurité.

Dans une déclaration conjointe adoptée à l’issue des récentes attaques terroristes survenues en France et en Autriche, les ministres ont souligné que ces attentats “ont montré l’ampleur de la menace à laquelle nous sommes confrontés”, affirmant qu'”étant donné la nature transnationale des réseaux terroristes, nous pouvons clairement voir à quel point des mesures au niveau européen sont importantes et nécessaires”.

Les ministres ont ainsi mis l’accent sur la nécessité de renforcer les frontières extérieures de l’UE et de coopérer plus étroitement avec les pays tiers afin de lutter contre les menaces terroristes.

Se félicitant de l’initiative d’un partenariat policier européen, ils ont relevé qu'”il est essentiel que les policiers en Europe aient accès aux informations dont ils ont besoin pour faire leur travail, tout en respectant pleinement les droits fondamentaux”.

Les ministres européens ont, dans ce sens, appelé la Commission européenne à présenter une proposition révisant le mandat d’Europol avec une base juridique solide pour le traitement de grands ensembles de données.

“Europol et en particulier son Centre européen de lutte contre le terrorisme (ECTC) sont d’une importance fondamentale pour soutenir efficacement les États membres dans la prévention et la répression des crimes terroristes, et doivent être renforcés. En même temps, Europol doit être dotée de ressources financières et humaines suffisantes”, ont-t-ils insisté.

Les ministres européens ont, par ailleurs, souligné l’importance de lutter contre les discours haineux et la propagande terroriste en ligne, affirmant que les plateformes en ligne et les réseaux sociaux doivent de s’assurer que leurs services ne sont pas utilisés pour des activités illégales promouvant le crime, le terrorisme ou la haine, dans le plein respect des droits fondamentaux, y compris la liberté d’expression et la vie privée.

Ils ont relevé, dans ce sens, qu’ils comptent mener à bien les négociations autour du règlement sur les contenus à caractère terroriste en ligne (TCO) d’ici la fin de l’année, tout en maintenant l’ambition de créer un nouvel instrument opérationnel efficace pour l’élimination transfrontalière des contenus à caractère terroriste dans l’heure ou moins suivant leur signalement.

Cette déclaration des Vingt-sept a été adoptée trois jours après un mini-sommet européen organisé par Paris, qui avait souligné la nécessité d’une réponse coordonnée rapide de l’UE pour intensifier la lutte contre le terrorisme.

fm

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La cheffe par intérim de la Mission d’appui des Nations unies en Libye (MANUL), Stephanie Williams a annoncé, vendredi soir, que les délégués libyens participant au Forum de dialogue politique en Tunisie se sont mis d’accord pour la tenue d'”élections nationales” en Libye le 24 décembre 2021.

“Les participants au Forum de dialogue politique libyen se sont accordés sur l’organisation d’élections nationales le 24 décembre 2021”, a précisé l’émissaire du secrétaire général de l’ONU lors d’une conférence de presse virtuelle.

Depuis lundi, 75 représentants libyens sont réunis sous l’égide de l’ONU à Tunis dans l’objectif de sortir la Libye des conflits dans laquelle elle a sombré après la chute du régime en 2011.

Ces pourparlers s’inscrivent dans la continuité de ce qui a été atteint dans les autres plateformes de dialogue politique et militaire parrainées par les Nations unies au Maroc, en Allemagne, en Egypte, en Suisse et en Libye

En octobre, les parties libyennes ont signé un accord de cessez-le-feu permanent dans toute la Libye, une initiative qui représente un tournant important vers la paix et la stabilité en Libye.

fm

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L'école primaire publique de Niamasou située dans la localité de Dimbokro a été dotée d'une pompe hydraulique à motricité humaine grâce à la Croix rouge de Côte d’Ivoire (CRCI). 

D’un coût global de 12 millions de FCFA, l’ouvrage a été réalisé du 26 mai au 11 septembre 2020. 

Le forage a une profondeur de 79, 87 m. Son débit est de 3m3/h, capable de remplir 15 barriques de 200 litres en une heure, a expliqué la porte-parole de la direction régionale de l’hydraulique du N’zi, Kouassi Akissi Françoise Elisabet, affirmant qu’en plus de la qualité, la sécurité est garantie autour du point d’eau avec la clôture et les deux portillons. 

Cet ouvrage a été construit dans le cadre du projet “wash in school” en collaboration avec la croix rouge néerlandaise. 

Il vise à contribuer à l’amélioration de l’accès à l’eau durable, promouvoir les bonnes pratiques d’hygiène des élèves et à l’assainissement en milieu scolaire, a indiqué le secrétaire général local de la CRCI, Tanoh Konan, remettant les clés de l’infrastructure au sous-préfet de Dimbokro. 

Zagou Serges Rodrigues a salué la Croix rouge pour ses nombreuses actions en faveur des populations de sa circonscription notamment les écoliers. 

Il a exhorté les populations à une gestion communautaire efficace du point d’eau pour éviter les conflits dans le village et pour une autonomie du comité.  

Izoudine youssef

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Le comité national de télédétection et d’information géographique (CNTIG) assure que la géoinformation est essentielle dans le développement des projets.

L’information géographique est généralement utilisée dans l’élaboration et la planification de projets. Elle est devenue une source d’information incontournable. « En politique, en économie ou dans la vie privée, 60 à 80 % des décisions prises s’appuient sur une référence spatiale. L’on a recours presque quotidiennement, à des informations géographiques », indique le document.

Les technologies de géo-information permettent la collecte, le traitement, l’analyse, la visualisation et la diffusion de données géo spatiales efficace, rapide et de façon rentable, en utilisant les systèmes mondiaux de positionnement, la télédétection et des systèmes d’information géographique (SIG), pour faciliter la prise de décisions liées au développement.

 :Le CNTIG, pour aider la Côte d’Ivoire à adresser les défis du changement climatique, les risques dus aux catastrophes, la sécurité alimentaire, la pénurie d’eau (…), élabore la cartographie permettant de visualiser le projet, développe un outil de ciblage, conçoit un tableau de bord dynamique pour la synthétisation des informations et la gestion des risques pour les décideurs et met à disposition un outil de suivi-évaluation des projets et programmes de développement.

La gestion de projet consiste à appliquer les méthodes, techniques, et outils de gestion spécifiques aux différentes étapes du projet, de l’évaluation de l’opportunité jusqu’à l’achèvement du projet.

Le CNTIG emploie des experts pour aider les professionnels des structures publiques et privées à renforcer leurs capacités et celles de leurs employés en ce qui concerne le management des projets. Il invite les professionnels, les étudiants et décideurs à s’inscrire dans la dynamique de l’usage de la géoinformation.

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SEM. Emmanuel Macron,

Dites à la DGSE de laisser le président Alassane Ouattara tranquille parce qu’en Côte d’Ivoire, nous n’avons absolument pas la culture de l’ignorance pérenne des actions psychologiques de la DGSE. Si la France (élite) ouvre les mains pour construire de nouvelles voies de compréhension, de coopération avec respect, la Cote d’Ivoire et les Ivoiriens, aurons les bras ouverts envers les français et la France.

M. Emmanuel Macron,

Des Ivoiriens regroupés au sein du Groupement des vétérans du renseignement ont bien identifié l’action psychologique de vos services spéciaux (DGSE), au travers par exemple de la tactique de « pseudo-fuite » dans des medias français des notes d’honorable correspondant de la DGSE.

Il est à préciser que notre action n’est aucunement ointe par un sentiment anti-français. Notre action ne vise qu’a faire en sorte que vos services spéciaux accordent le respect et la dignité à la quelle les peuples ivoiriens ont droit conformément a la déclaration universelle des droits humains et à la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones du 13 septembre 2007.

Ceci dit, la note de renseignement stratégique (note n° 3625/2015/pj8dr/dgse du 02 mars 2015), supposée faite par l’ex ambassadeur de la France en Cote d’Ivoire, Jean-Marc Simon (honorable correspondant), note d’ailleurs grossière, aux malheureux messages, dont la quintessence impliquent les techniques d’influence, sont mis en relief dans ces écrits. visitons ensemble quelques unes : discréditer le Président Alassane Ouattara, désorganiser l’autorité, semer la discorde entre les citoyens, perturber l’économie ivoirienne, répandre l’immoralité et la débauche, ridiculiser nos traditions en utilisant des compatriotes vils et avides, dresser les jeunes contre les vieux, pour seulement préserver les intérêts de la France et son hégémonie sur l’Afrique de l’ouest, rien que pour ça.

Intentionnellement, la note de cet ambassadeur imaginaire ou réel offense le peuple de Cote d’ivoire, parce que offensant le président élu de la république de Côte d’ivoire, un état souverain.

Mais fort a propos, cette note nous précise que la décolonisation n’a jamais été un point final pour la France, mais plutôt un trait d’union, nous autres ivoiriens qui benoitement avons cru que la France était notre amie - la liesse populaire qui a envahie les ivoiriens après la brillante victoire de l’équipe Française de football au dernier mondial, en ait la preuve - sommes là aujourd’hui, assommés par nos constatations.

Le groupe des vétérans du renseignement vous confesse, qu’il n’a aucunement espoir que vous ayiez une attitude contraire a la tradition de connivence nationale de l’élite française, s’agissant des intérêts et de l’hégémonie française dans la sous-région ouest-africaine, mais le groupe des vétérans du renseignement espère, peut être naïvement que vous auriez un peu de sens de l’éthique et de la morale, en recadrant les actions psychologiques de vos services spéciaux en Cote d’Ivoire, dont le seul but est, la déstabilisation du régime du président Alassane Ouattara avec la conséquence d’annihiler les effets positifs de la politique de développement économique et maintenir la Cote d’ivoire dans état de sous développement permanent.

La DGSE s’échine à retarder la marche de ce magnifique pays, si accueillant et ouvert à tous, quoique cette caractéristique si particulière et propre à la Cote d’ivoire soit aujourd’hui le levier sur lequel la DGSE à axer une partie de son action psychologique, instrumentalisant des frères venus de la sous-région chercher le gîte et le couvert. Toutes ces actions psychologiques en ces jours, sont documentées et analysées par nos soins.

M. Emmanuel Macron, nous sommes obligés de vous faire cette lettre ouverte. Notre groupement est constitué d’anciens militaires ayants servi dans des corps d’armées du monde entier. Certains d’entre nous, viennent de vos armées, d’autres, des corps d’armées américaines quant d’autres ont servi en tant qu’honorables correspondants pour d’illustres agences de renseignements (français, américains, asiatiques …), nous sommes un vivier de savoirs et de savoir-faire.

Nous capitalisons ainsi des savoir-faire, des méthodes de production de renseignements aussi performants que ceux des agents de la DGSE, nous savons pouvoir mener des actions spéciales comme les agents de la DGSE mènent les leurs.

Nous savons par ailleurs, que nous sommes à l’ère de l’information et que l’essentiel des données de nos jours se trouvent dans divers milieux que nous savons pouvoir pénétrer (milieu blanc, gris et noir).

La stratégie de déstabilisation du régime du président Alassane Ouattara  mené par la DGSE est connu dorénavant, alors M. Emmanuel Macron, vous serez très bien inspiré en demandant l’arrêt immédiat du stratagème consistant a nous opposer entre nous ivoiriens - les crises entre le président Alassane Ouattara, l'ex-président de l’assemblée nationale Soro guillaume devenu un de leurs suppôts, le président du PDCI Henri Konan Bedié  - le support en chef, orchestrateur de la désobéissance civile qui devrait incruster la guerre civile, ce qui permettrait l'entrée en scène de vos troupes entassées au sein des forces françaises de cote d'ivoire (ex-43 ème bima), les agitation sociales (grèves des enseignants et mutineries des soldats de 2017 ) pour ne citer que ces quelques faits non exhaustifs- sont là pour nous en convaincre.

Oui souvent, nous ignorons que les codes d'éthique, de moralité et d’honneur, des agents de la division action de vos services spéciaux sont très éloignés de ceux que pratiquent la majorité des gens bien, cependant, nous en sommes conscient.

Soyez en rassuré M. Emmanuel Macron, Nous ne vous écrivons pas pour interroger sur les insuffisances de la stratégie mise en œuvre pour la déstabilisation et éventuellement la capture du président Alassane Ouattara comme le rapport attribué à M. Jean-Marc Simon le suggérait dans la note n° 3625/2015/pj8dr/dgse du 02 mars 2015.

Mais nous souhaitons et appelons de tous nos vœux cette nouvelle coopération de type gagnant/gagnant que vous voudriez bien soumettre à nos autorités, tout comme la Chine cette grande nation, l’a déjà initiée.

Notre démarche consiste à vous faire savoir ce que pensent des Ivoiriens  et fort heureusement d’autres ex-agents de nationalités ouest africaines qui de façon volontaire nous appuient et accompagnent dans cette exaltante action de contre-subversion à mener contre la DGSE sur nos terres.

On voit que les connaissances de vos services spéciaux sont limitées, M. Emmanuel Macron. Il est indéniable que votre pays a passé tant de temps à exploiter des êtres humains (colonisation) pour construire l'immense fortune qui est le sien aujourd’hui, qu'il ne soit pas resté assez de temps à vous autres français pour vous éclairer sur l'histoire réel de la décolonisation et la psychologie évolutive des pays autrefois exploités et vampirisés. Le comportement des envoyés spéciaux de vos médias – TV5, France 24, RFI nous conforte dans nos papiers, c'est la dimension de la guerre par l’information que ceux-ci sont chargés de conduire, les mensonges, la désinformation et la mesinformation dont ils (reporters français) usent est grotesques et visibles à milles lieux.

Oui M Emmanuel Macron le Groupe des Vétérans du Renseignement a bien noté que vous, personnellement, ne vous embarrassez pas des turpitudes de l’histoire coloniale de votre pays, vous n’en assumez pas la responsabilité des crimes contre l’humanité qui ont bien été perpétrés par vos devanciers, nous vous le concédons, alors concéder à nous aussi cette même façon de penser et d’agir qui, nous oblige aujourd’hui a refuser cette façon inélégante de vos services secrets de traiter notre président, de saboter et vouloir saborder les actions du gouvernement Ivoirien. Nous sommes un groupe indépendant de l’état de Cote d’Ivoire mais, notre capacité de résilience que vos services ignorent – car ignorant notre existence - est considérable. La diversion orchestrée par des manœuvres militaires conjointes entre les armées Ivoiriennes et Françaises, les semblants d’aide au développement  ne peuvent en rien détourner et brouiller éternellement l’intelligence de tous les ivoiriens.

En ce qui concerne la question de la réconciliation nationale, M. Emmanuel Macron si la DGSE/diplomatie pense que c’est en instrumentalisant la libération du Président Gbagbo – une des actions psychologiques qui ridiculise la CPI avec la décision de libération/détention du Président Gbagbo - que la Cote d’ivoire aura la réconciliation, le groupe des vétérans du renseignement affirme avec conviction que cela relève de l’affabulation de vos services, nous vous rappelons que Le président Gbagbo lui-même en fonction, n’est pas parvenu a réconcilier les ivoiriens (forum de la réconciliation, prise de décision suivant l’article 48 de l’ancienne constitution …), mais c’est bien en libérant les cœurs et les esprits que nous y parviendrons. La réconciliation dont a besoin la Cote d’ivoire c’est celle de son élite d’avec les populations, celle d’entre les politiciens eux-mêmes, c’est bien ce que le président Alassane Ouattara est entrain de faire, bien que cela ne soit pas compris par ses propres militants et sympathisants (retour des exilés avec filet de réinstallation, rappel salarial de certains des exilés tels que Kadet Bertin …) nous le concédons.

Alors, comment la DGSE ose vous dire que la réconciliation a échouée ?, la réconciliation par définition n’est-elle pas une œuvre inaboutie, une œuvre perpétuelle et soutenue à mener ? La DGSE peut-elle affirmer sans se tromper que la France, notamment son élite s’est réconciliée avec les peuples Ivoiriens, après tant d’atrocités lors de la colonisation ? L’exemple du Canada avec les inouïtes, de l’Afrique du sud, du Rwanda est présent pour contredire vos barbouzes de la DGSE.  

Encore une fois, la DGSE vous trompe en pensant qu’avec la capture ou l’assassinat projeté ou programmé du président Alassane Ouattara, la Révolution économique qu'il a initié et travaille à consolider, s’écroulera aussi facilement. Ne vous laissez pas berner par les mauvais conseillers, les pseudo-spécialistes d’Afrique qui sont à vos côtés, depuis quelques jours certains sont coopté pour animer des plateaux télé de TV5, RFI et France 24 déblatérant des contre-vérités, des mensonges grotesques etc…

La conscience collective Ivoirienne est marquée par une réaffirmation des idéaux et vision du président Alassane Ouattara, qui plus est,  s’inspire de cet grand homme qu’est le président Félix Houphouët Boigny, un engagement à aller de l'avant, en corrigeant les erreurs du passé, et en essayant de construire une société plus juste et durable. C’est là l’essence et l’enjeu du travail en cours. Ce sera le seul futur merveilleux que nous espérons nous autres Ivoiriens, et non celui que vos services spéciaux sous-entendent, l’hégémonie de la France.

Recevez l’expression de notre très haute considération 

                                    

Un groupe des Vétérans du Renseignement

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Le chef de l'État ghanéen, Nana Akufo-Addo, a décrété un deuil national de sept jours en hommage à l'ancien président Jerry Rawlings décédé d'une courte maladie.

Le Ghana a perdu, ce jeudi 12 novembre, l'un de ses plus illustres fils : Jerry Rawlings (1947-2020). En effet, ce dernier a placé l'ancienne Gold Coast sur la voie de la démocratie.

Un solide fondement qui tient toujours. C'est pourquoi la présidentielle de décembre prochain ne suscite aucune inquiétude dans une sous-région où les processus électoraux sont souvent émaillés de violences avec leur lot de morts.

Le Ghana fait exception. Et le président sortant, Nana Addo Akufo-Addo, souligne que le « monument » qui en est le principal artisan « s’est éteint ». Malgré l'enjeu de ce scrutin, le candidat du Parti National Patriotique (NPP) a donc suspendu sa campagne durant la période de recueillement.

Pour honorer la mémoire du défunt, l'actuel locataire de la Golden Jubilee House a également ordonné que « les drapeaux nationaux flottent à mi-mât dans toutes les régions du pays ».

La famille de Jerry Rawlings, le premier président de la 4e République, s'est rendue ce jeudi au palais présidentiel. Le gouvernement entend travailler « en étroite collaboration » avec elle pour organiser « des funérailles nationales ».

apa 

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vendredi, 13 novembre 2020 13:58

Neymar forfait

La star brésilienne Neymar, n’ayant toujours pas récupéré de sa blessure aux adducteurs, a déclaré forfait vendredi pour le match du Brésil face au Venezuela, a indiqué la Confédération brésilienne de football.

“La blessure de Neymar évolue bien, mais ce n’est pas suffisant pour qu’il soit disponible à l’occasion du match contre l’Uruguay”, a précisé le médecin de la sélection brésilienne, Rodrigo Lasmar, dans un communiqué de la Confédération.

L’entraîneur du Paris Saint-Germain, Thomas Tuchel, avait décidé que son attaquant vedette sera forfait jusqu’à fin novembre, toutefois, la Confédération brésilienne n’a pas hésité à l’appeler en équipe nationale.

 dc
 

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Une délégation russe est attendue vendredi en Turquie pour discuter du contrôle conjoint du cessez-le-feu au Nagorny Karabakh par Moscou et Ankara, a annoncé  le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Cavusoglu.

L’accord entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie mettant fin aux hostilités au Nagorny Karabakh, conclu lundi sous l’égide de la Russie, ne fait pas mention d’un quelconque rôle turc dans sa mise en oeuvre, mais Ankara, allié de Bakou, affirme qu’il contrôlera conjointement avec Moscou l’application du cessez-le-feu.

Un mémorandum sur la création d’un centre conjoint de contrôle a été signé mercredi soir lors d’une cérémonie virtuelle par les ministres de la Défense de la Russie et de la Turquie, selon Ankara.

“Nous discuterons des modalités du fonctionnement du centre conjoint d’observation et de contrôle du cessez-le-feu avec la délégation russe qui sera en Turquie vendredi”, a déclaré jeudi le chef de la diplomatie turque Mevlüt Cavusoglu, lors d’une conférence de presse à Bakou retransmise par les télévisions turques.

Selon M. Cavusoglu, “la Turquie aura le même rôle que la Russie” dans ce centre qui se chargera d’une surveillance “terrestre et aérienne” des éventuelles violations du cessez-le-feu.

Ce centre sera établi dans un lieu choisi par l’Azerbaïdjan, selon les autorités turques.

Aux termes de l’accord de cessez-le-feu, les belligérants gardent “les positions qu’ils occupent”, ce qui consacre les gains de territoires importants de l’Azerbaïdjan dans le conflit.

Dans le cadre de cet accord, Moscou a commencé mercredi à déployer des “soldats de la paix” dans la zone du conflit, aux abords des territoires encore sous contrôle arménien.

Cependant, la signature du cessez-le-feu a été vécue de façon douloureuse en Arménie, où l’opposition tente de mobiliser contre cet accord perçu comme une capitulation.

“J’espère que l’Arménie a appris les leçons de ses erreurs. La plus haute autorité arménienne a signé cet accord. Si jamais l’Arménie ne le respecte pas, elle en paiera le prix”, a mis en garde M. Cavusoglu.

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vendredi, 13 novembre 2020 13:44

Libye: Deux naufrages font près de 100 morts

Un naufrage au large des côtes libyennes a fait 20 morts, quelques heures après un autre ayant fait 74 morts, a rapporté dans la nuit de jeudi à vendredi Médecins Sans Frontières (MSF).

Les équipes de MSF dans la ville de Sorman (nord-est) ont “assisté aujourd’hui trois femmes, seules survivantes d’un autre naufrage où 20 personnes se sont noyées”, a indiqué l’ONG sur son compte Twitter.

“Secourues par les pêcheurs locaux, elles étaient sous le choc et terrifiées, elles ont vu des êtres chers disparaître sous leurs vagues, mourir sous leurs yeux”, selon MSF.

Peu avant, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a annoncé un bilan d’au moins 74 morts dans un naufrage au large de Khoms, ville côtière libyenne située à quelque 180 kilomètres à l’est de Sorman.

Et 47 survivants ont été amenés à terre par les gardes-côtes libyens et des pêcheurs.

Jeudi, les corps échoués à Khoms étaient alignés sur la plage, certains portant encore des gilets de sauvetage.

Les survivants, visiblement épuisés et traumatisés, se blottissaient sous des couvertures pendant que les travailleurs humanitaires distribuaient eau et colis alimentaires.

Depuis le début de l’année, plus de 11.000 personnes ont été renvoyées en Libye, “au risque de les exposer à des violations des droits de l’Homme, à la détention, aux abus, au trafic (humain) et à l’exploitation”, a dénoncé l’OIM.

aaa

 
 

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vendredi, 13 novembre 2020 13:40

Ethiopie: Le conflit persiste au Tigré

Ceux qui croient en une victoire prochaine de l’armée fédérale éthiopienne au Tigré “rêvent éveillés”, a assuré vendredi le président de cette région dissidente d’Ethiopie, démentant la fin rapide, promise par le gouvernement, de l’opération militaire lancée le 4 novembre.

Jeudi, le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed – prix Nobel de la paix 2019 – a promis une victoire “d’ici relativement peu de temps” face aux forces du Front de libération des Peuples du Tigré (TPLF), parti qui dirige de longue date cette région du Nord du pays.

Cette affirmation “est un rêve éveillé”, lui a répondu le président du Tigré, Debretsion Gebremichael, depuis Addis Abeba via une messagerie. “Nous sommes des gens fiers qui pouvons nous défendre.

M. Debretsion a également fermement démenti l’implication des troupes loyales au TPLF dans un “massacre” de civils au Tigré, comme l’affirment des témoignages rapportés jeudi par Amnesty international.

“Cela ne repose sur rien. Cela ne peut pas être lié à nous”, a-t-il affirmé, ajoutant: “Nous avons nos valeurs, nous avons nos règles. Nous savons comment traiter les gens.”

Il a en revanche accusé l’aviation éthiopienne d’avoir tué des civils lors de ses frappes à Mekele, la capitale régionale, et à Adigrat, localité proche de la frontière avec l’Erythrée. Il a également souligné que les combats avaient déplacé des centaines de milliers de personnes à l’intérieur du Tigré.

“La conséquence la plus importante du conflit pour le moment ce sont les déplacements. Bien sûr il y a des morts, mais nous n’avons pas les chiffres”, a-t-il déclaré, accusant également l’armée de l’Erythrée voisine d’être impliquée dans le conflit, ce que dément l’Ethiopie.

Le blackout sur les communications dans la région et les restrictions aux déplacements des journalistes rendent difficiles la vérification indépendante des informations de chaque camp.

Un mandat d’arrêt a été lancé jeudi par la justice éthiopienne contre M. Debretsion et 63 autres personnes considérées comme “mettant en danger l’existence” de l’Ethiopie.

M. Abiy justifie son intervention militaire par la nécessité de rétablir des “institutions légitimes” au Tigré, où les autorités défient depuis plusieurs mois le gouvernement fédéral et après les attaques de deux bases de l’armée éthiopienne sur place qu’il a attribuées aux forces loyales au TPLF, mais que celui-ci dément.

Vendredi, le bureau du Premier ministre a annoncé la nomination de Mulu Nega, jusqu’ici ministre des Sciences et de l’Education supérieure, au poste de directeur d’une nouvelle “administration provisoire de l’Etat régional du Tigré”.

aaa

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Cinq ans après et en pleine recrudescence de la menace terroriste, les autorités françaises rendent hommage vendredi aux victimes des attentats du 13 novembre 2015 qui ont fait 130 morts, les plus sanglants commis dans le pays.

De l’assassinat d’un enseignant, Samuel Paty, le 16 octobre à l’attaque dans une basilique à Nice, la récente succession d’attaques a rappelé que la vague terroriste ayant frappé la France il y a cinq ans n’était pas totalement terminée, même si elle a changé de forme.

Ce retour en force de la menace, récemment relevée à son niveau d’alerte maximale, donnait vendredi une dimension particulière aux traditionnelles commémorations des attentats du 13 novembre 2015 – dont le procès devrait débuter vraisemblablement en septembre 2021 et durer six mois.

Accompagné notamment de la maire de Paris Anne Hidalgo, le Premier ministre Jean Castex s’est rendu dans la matinée à la salle de spectacles parisienne Le Bataclan, devant le Stade de France (au nord de la capitale) et sur des terrasses de café à Paris, cibles des commandos téléguidés par le groupe Etat islamique (EI) il y a cinq ans.

Autour du Bataclan, encadré par un important dispositif policier, les noms des victimes ont résonné dans les rues vidées par le confinement, où seuls quelques personnes étaient venues se recueillir.

Etre présente, “c’est ma manière de dire qu’on ne les oublie pas, toutes ces personnes qui sont parties et tous celles qui ont des séquelles psychologiques, ou qui sont handicapées à vie”, explique Martine Laupin, 72 ans, une habitante du quartier très émue.

Des responsables de partis rendront eux aussi leur propre hommage aux victimes tandis que la Tour Eiffel s’éteindra à partir de 20H et scintillera chaque heure en mémoire de ces attaques qui ont provoqué une onde de choc mondiale.

fm

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Le Projet de pôle agro-industriel dans la région du Bélier, lancé en 2017 dans la capitale politique ivoirienne, Yamoussoukro, avec l’objectif d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de plus de 460 000 personnes, est en bonne voie de réalisation.

Le « 2PAI-Bélier », dont l’achèvement est prévu en 2022, enregistre une exécution satisfaisante, selon le rapport sur l’état d’exécution et sur les résultats (EER) publié le 27 octobre dernier par la Banque africaine de développement, qui a financé le projet à hauteur de 112 millions de dollars américains.

Les travaux sont ainsi achevés pour un linéaire de 542 kilomètres de pistes sur un objectif de 700 kilomètres (77% de taux de réalisation). Les périmètres rizicoles et maraîchers sont aménagés et réceptionnés sur une superficie de 1081,16 hectares en ce qui concerne les périmètres rizicoles (97% des superficies étudiées) et 105,35 hectares pour les périmètres maraîchers (100% des superficies).

Pour la première vague des travaux d’hydraulique humaine, les travaux démarrés en janvier 2019 sont terminés. Les réalisations portent sur la réparation de 100 pompes à motricité humaine, la réalisation de 50 forages équipés de pompes à motricité humaine et la construction de 30 latrines. Les travaux de réhabilitation et de construction de 25 « HVA » (hydraulique villageoise améliorée) et de deux « AEP » (alimentation en eau potable) ainsi que la construction de 108 bornes fontaines, démarrés en septembre 2019, sont achevés depuis août dernier. Ces infrastructures hydrauliques qui desservent plus de 180 villages d’une population de 627 762 personnes dont 309 599 femmes, sont gérées par des comités impliquant massivement les femmes.

Afin d’améliorer l’accès à l’école des enfants des communautés bénéficiaires, 28 établissements scolaires sont en cours de construction/réhabilitation. Il s’agit de la construction de 75 nouvelles classes accompagnées de 22 bureaux administratifs, 12 latrines et 16 cantines et de la réhabilitation de 27 salles de classes accompagnées de 04 bureaux et 03 cantines.

Quant à la réhabilitation de quatre centres de formation, la construction des directions régionales des ministères de l’Agriculture et du développement rural, des Ressources animales, halieutiques ainsi que l’aménagement des terres de l’ESA (école supérieure d’agronomie) pour l’incubation des jeunes, les travaux démarrés en août 2019, sont terminés. Les salles de classe des centres de formation ont permis la formation de la première promotion de 54 agripreneurs, dont 16 femmes.

La mise en place des spéculations vivrières du projet ont démarré lors du second cycle de 2019, selon le rapport. Elle a permis d’obtenir 1 412 tonnes de riz paddy, 544 tonnes de maïs et 21,79 tonnes de semences, 37,18 tonnes de produits maraîchers (périmètres aménagés). 

« En 2019, 1 540 exploitants, dont 290 femmes, ont commencé la mise en valeur de leurs   superficies, précise le rapport de la Banque. Pour le premier cycle de 2020, 2312 exploitants, dont 868 femmes, ont démarré la mise en valeur de  leurs  parcelles. »

Environ 1 540 emplois ont été créés par la réhabilitation des périmètres irrigués et l’exploitation des parcelles de maïs et de manioc pour la campagne achevée en janvier 2020.

« Des progrès sont observés dans l’état d’avancement du projet, et tout laisse croire à ce stade, que les cibles finales devraient être atteintes d’ici à la clôture du projet, en décembre 2022 », conclut le rapport de la Banque africaine de développement.

fm

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PAR LE DR LACINA YEO (*)


L
’Etat africain post-colonial est une mosaïque de peuples dont certains s’ignoraient culturellement. Ceux-ci furent contraints de vivre sur le même territoire et de rejeter leur culture respective en vue de créer de nouvelles nations. La Côte d’Ivoire est un état pluriethnique peuplé de quatre (4) grands groupes sociolinguistiques (Akan, Mandé, Gour, Krou), subdivisés en une soixantaine d’ethnies. Plusieurs contributions ont mis en évidence la prédominance encore importante de la préférence ethno-culturelle sur le sentiment d’appartenance nationale dans ce pays. Ces réflexions sont en général à appréhender comme des plaidoyers pour l’émergence d’une nation ivoirienne, caractérisée par le principe de l’unité dans la diversité. Faisons-en ici un inventaire non exhaustif : « Il y a un repli identitaire en Côte d’Ivoire » (Monseigneur Antoine Koné, in : Le patriote 4225 du 26. 12. 13), « Les élections…c’est pas un combat ethnique » (L’ONG belge Verbatims, in L’Inter Nr. 5166 du 04. 09. 2015 : 8), « Côte d’Ivoire : De l’ethnie à la nation, une histoire à bâtir… » (Ekanza, 2007), « Côte d’Ivoire : le pari de la diversité » (Africultures Nr. 56/2003), « La crise ivoirienne et l’avenir d’une nation en refondation » (Curfp, 2003), « Ethnies et Etat en Côte d’Ivoire » (Chauveau et Dozon, in Revue Française de Science Politique, Nr. 5/1988), « En Afrique, le tribalisme n’a pas disparu » (Vieyra, in : Fraternité Matin du 14. 10. 15 : 17) etc. Sans célébrer l’ethnocentrisme, le président Félix Houphouët-Boigny, père de la nation ivoirienne, tenait compte de la réalité ethnique dans sa stratégie de gouvernance. Sa préoccupation d’un traitement égalitaire des différents groupes ethniques se traduit par une redistribution ethnique des ressources économiques et politiques par l’intermédiaire des « filsou cadresdes régions », appelée localement la « géopolitique ».  Sous l’influence de l’avènement du multipartisme en avril 1990, plusieurs partis politiques naissent. L’affinité ethnique, religieuse ou régionale semble être la principale source de motivation pour l’adhésion à ces différentes organisations politiques. On constate par exemple que les Akans (surtout les Baoulé) sont en majorité membres du PDCI-RDA dont les leaders successifs (Félix Houphouët-Boigny et Henri Konan Bédié) sont Baoulé. Les populations de l’ouest (Krou majoritairement) s’alignent derrière le FPI dont le chef de file (Laurent Gbagbo) est originaire de l’ouest et du groupe Krou ; les « Nordistes » (Malinké et Sénoufos) prennent fait et cause pour le RDR dont le mentor (Alassane Ouattara) est originaire du Nord.

Le marketing politique ethniciste que certains leaders ont déployé en vue de mobiliser a fini par ébranler les fondements de la Côte d’Ivoire. En effet « la plupart des tueries se sont faites sous des bases identitaires [Cf. Article 125], comme l’atteste nombre de rapports et reportages sur la situation », (Rodrigue Koné,in : http://www.connectionivoirienne.net/95679/cote-divoire-les-racines-ethniques-de-la-longue-crise-politique, 06. 11. 2015). Selon Le Clézio« tous les massacres qui ont eu lieu au cours des dernières années, ainsi que la plupart des conflits sanglants, sont liés à des dossiers identitaires complexes et fort anciens ; quelquefois, les victimes sont désespérément les mêmes, depuis toujours ; quelquefois, les rapports s’inversent, les bourreaux d’hier deviennent victimes et les victimes se transforment en bourreaux. » (Amin Maalouf 1998 : 37-41).

L’Acte constitutif de l’UNESCO proclame que « les guerres prenant naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix ». De ce point de vue, la déconstruction de l’ethnocentrisme passe par l’apprentissage interculturel, moyen d’acquisition de compétence interculturelle par excellence, indispensable pour un vivre-ensemble durable dans une société pluriculturelle comme la Côte d’Ivoire. L’instrumentalisation politique et idéologique du substrat ethno-culturel ivoirien ayant occasionné une profonde fracture sociale, donnant ainsi l’impression que la diversité ethnique est un mal en soi, l’Ivoirien nouveau doit être éduqué et formé à l’Interculturel. Cela veut dire qu’il doit se décentrer en apprenant à se distancier de son propre système de références (sans pour autant le récuser) afin d’admettre l’existence d’autres perspectives ou visions du monde.

Tout en célébrant et protégeant les particularismes culturels, la constitution ivoirienne bannit l’instrumentalisation politico-idéologique de l’identité culturelle. En témoignent respectivement les articles 7 («Tout être humain a droit au développement et au plein épanouissement de sa personnalité dans ses dimensions matérielle, intellectuelle et spirituelle. L’État assure à tous les citoyens l’égal accès à la santé, à l’éducation, à la culture, à l’information, à la formation professionnelle et à l’emploi. L’État a le devoir de sauvegarder et de promouvoir les valeurs nationales de civilisation ainsi que les traditions culturelles non contraires à la loi et aux bonnes mœurs») et («Sont interdits les partis ou groupements politiques créés sur des bases régionales, confessionnelles, tribales, ethniques ou raciales») de notre loi fondamentale.

Il reste encore à relever le défi qui consiste, au travers une dynamique interactive à faire de chaque spécificité culturelle un support de valeurs partagées nationales, d’en faire  une expression culturelle de toutes les communautés ethniques vivant sur le territoire ivoirien, unies autour des idéaux de la conservation durable de la mémoire culturelle collective. Il faut donc s’atteler à déconstruire les modes de pensées essentialistes et s’affranchir de l’idée de pureté ethno-culturelle, ferment de la fracture sociale en Côte d’Ivoire en portant à la connaissance de l’ « Ivoirien nouveau » les phénomènes d’hybridité, de métissages, fruits de contacts, d’échanges ou de transferts interculturels multiformes passés et présents. La Côte d’Ivoire nouvelle doit fructifier cette richesse inestimable en développant des mécanismes d’un vivre ensemble durable ayant pour objectif ultime de se régaler continuellement de la sève nourricière tirée des différentes spécificités culturelles composant la nation nzassa qu’elle est fondamentalement.

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(*) Lacina YEO est Professeur de littérature et de civilisation allemandes à l’Université Félix Houphouët-Boigny, Chercheur associé à l’Université Witwatersrand de Johannesbourg (Afrique du Sud). Fondateur du Centre d’Etudes et de Recherches Panafricaines et Globales (CERPAG) et de l’ONG INIDAF (Initiatives pour le Développement en Afrique). Membre Correspondant en Côte d’Ivoire du programme UNESCO « Mémoire du monde ».

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, mardi 10 novembre 2020 à Abidjan, une enveloppe financière de 14,74 millions de dollars américains pour la mise en œuvre du Projet de renforcement des moyens de subsistance des petits exploitants et des femmes dans la région du N’zi (PREMOPEF), dans le centre de la Côte d’Ivoire.

L’appui financier de la Banque se compose d’un prêt de 2,74 millions de dollars du Fonds africain de développement et un don de 12 millions de dollars du Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire (GASFP).

Le PREMOPEF couvrira les trois départements de la région du N’zi, à savoir Dimbokro, Bocanda et Kouassi-Kouassikro et touchera directement 62 villages de la région. Le projet doit contribuer à réduire la vulnérabilité économique des ménages et à améliorer plus largement leur résilience aux chocs économiques. Pour ce faire, il facilitera l’accès des petits exploitants, notamment des femmes et des jeunes, aux biens et aux services, permettant d’accroître la productivité, la production et les revenus, tout en assurant leur inclusion dans les chaînes de valeur.

Le projet sera mis en œuvre dans les filières de production d’igname, de manioc, du maraîchage et de la volaille traditionnelle. Il prévoit notamment un aménagement de périmètres maraîchers en faveur de 1 350 petits exploitants sur cent hectares comprenant les travaux de réhabilitation de huit barrages, d’ouvrage de captage d’eau du fleuve N’zi et d’un lac, la réalisation de dix stations de pompage sur les barrages, la mise en place des systèmes d’irrigation (semi-californien sur 70 hectares et du système goutte-à-goutte sur 30 hectares). En terme d’appui, les petites entreprises agricoles portées par les jeunes et les femmes, au nombre d’une centaine, seront dotées d’équipements et de matériels pour le transport de produits, de prestations de services de mécanisation, y compris la promotion de technologies de récolte du manioc.

Le PREMOPEF touchera directement 60 000 personnes, représentant 25% de la population de la région du N’zi, dont 50% de femmes et 35% de jeunes. Avec les interventions du projet, la production additionnelle annuelle attendue est estimée à 522 tonnes de légumes, 4 500 tonnes de manioc, 3 750 tonnes d’igname et 1,5 million de têtes de volaille.

« En mettant l’accent sur la promotion de technologies de mobilisation d’eau et d’irrigation, la diffusion de pratiques agricoles performantes et résilientes aux changements climatiques et l’appui aux petites entreprises agricoles portées par les jeunes et les femmes y compris la transformation des produits agricoles, le projet PREMOPEF touche les facteurs clés de réduction de la fragilité et du renforcement de la résilience du pays », a déclaré Marie-Laure Akin-Olugbadé, directrice pour l’Afrique de l’Ouest à la Banque africaine de développement.

Le 30 octobre 2020, le portefeuille actif de la Banque africaine de développement en Côte d’Ivoire comprenait 38 opérations pour des engagements totalisant 2,5 milliards de dollars.

fm

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Voici le programme des 3è et 4è journées des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2021 (CAN) qui se disputeront du 11 au 17 novembre:

–Mercredi 11 novembre:

Guinée – Tchad (groupe A)

Mauritanie – Burundi (groupe E)

Cap-Vert – Rwanda (groupe F)

Kenya – Comores (groupe G)

Sénégal – Guinée-Bissau (groupe I)

Libye – Guinée équatoriale (Tunisie) (groupe J)

–Jeudi 12 novembre:

Burkina Faso – Malawi (groupe B)

Ouganda – Soudan du Sud (groupe B)

Ghana – Soudan (groupe C)

Gabon – Gambie (groupe D)

Cameroun – Mozambique (groupe F)

Algérie – Zimbabwe (groupe H)

Zambie – Botswana (groupe H)

Congo – Eswatini (groupe I)

Côte d’Ivoire – Madagascar (groupe K)

–Vendredi 13 novembre:

Mali – Namibie (groupe A)

Afrique du Sud – Sao Tomé et Principe (groupe C)

Maroc – Centrafrique (groupe E)

Tunisie – Tanzanie (groupe J)

Niger – Éthiopie (groupe K)

Nigeria – Sierra Leone (groupe L)

–Samedi 14 novembre:

RD Congo – Angola (groupe D)

Égypte – Togo (groupe G)

Bénin – Lesotho (groupe L)

–Dimanche 15 novembre:

Tchad – Guinée (groupe A)

Burundi – Mauritanie (groupe E)

Comores – Kenya (groupe G)

Guinée-Bissau – Sénégal (groupe I)

Guinée équatoriale – Libye (groupe J)

–Lundi 16 novembre:

Malawi – Burkina Faso (groupe B)

Soudan du Sud – Ouganda (Kenya) (groupe B)

Sao Tomé et Principe – Afrique du Sud (groupe C)

Gambie – Gabon (groupe D)

Mozambique – Cameroun (groupe F)

Zimbabwe – Algérie (groupe H)

Botswana – Zambie (groupe H)

Eswatini – Congo (groupe I)

–Mardi 17 novembre:

Namibie – Mali (groupe A)

Soudan – Ghana (groupe C)

Angola – RD Congo (groupe D)

Centrafrique – Maroc (Cameroun) (groupe E)

Rwanda – Cap-Vert (groupe F)

Togo – Égypte (groupe G)

Tanzanie – Tunisie (Groupe J)

Madagascar – Côte d’Ivoire (groupe K)

Éthiopie – Niger (groupe K)

Sierra Leone – Nigeria (groupe L)

Lesotho – Bénin (groupe L).

dc

 
 
 

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Les autorités danoises ont annoncé, mercredi, qu’un vaccin contre le Covid-19 développé par l’Agence nationale de lutte contre les maladies infectieuses (SSI) était prêt à être testé sur des humains.

“Le vaccin doit être testé à grande échelle s’il a le potentiel d’être approuvé”, a affirmé dans un communiqué le ministre de la Santé et des personnes âgées Magnus Heunicke.

“Mais quel que soit le résultat des tests, le développement d’un vaccin au Serum Institute aide à accroître nos connaissances sur le covid-19 et à mieux nous équiper pour le développement de futurs vaccins viraux contre de futures pandémies”, ajoute la même source.

Le comité des finances du Folketing a débloqué près de 19 millions de couronnes (plus de 2,5 millions d’euros) pour que SSI puisse tester des vaccins contre les coronavirus sur les humains.

Ce montant servira, entre autres, à produire un plus grand nombre de doses de vaccin qui devraient éventuellement être évalués par l’Agence européenne des médicaments pour approbation, s’ils sont suffisamment sûrs et efficaces.

mc

 
 

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Une rencontre entre le président ivoirien Alassane Ouattara et le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), Henri Konan Bédié, est prévue ce mercredi 11 novembre 2020 au Golf Hotel d’Abidjan à 17 heures, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Sidi Tiémoko Touré

M. Tiémoko Touré a fait cette annonce lors d’une conférence de presse au terme du premier Conseil des ministres après l’élection présidentielle du 3 1 octobre.

Dans un message à la Nation, lundi, Alassane Ouattara avait émis son souhait de rencontrer son « aîné» Henri Konan Bédié pour un dialogue « franc ».

Dans la matinée, le général Ouassenan Koné, vice-président du Pdci a fait savoir sur Radio France internationale (RFI) que la proposition de M. Ouattara d'avoir un dialogue franc avec M. Bédié a été "acceptée" par le chef du Pdci.

Selon le général Ouassenan Koné, il ne s'agira dans un premier temps que « d’une rencontre de contact », mais « le principe, lui, est acquis ». Il a souligné que M. Bedié a répondu favorablement à la proposition de dialogue faite par le chef de l’Etat ivoirien. 

L’élection présidentielle, qui a été remportée par le président Ouattara avec 94,27 des suffrages, a été boycottée par l’opposition.

Henri Konan Bédié, leader de cette opposition a appelé à une désobéissance civile pour protester contre la candidature du chef de l’Etat.

Depuis le mois d’août, le pays fait face à des manifestations de l’opposition qui se muent le plus souvent en violences intercommunautaires, avec plusieurs dégâts dont des dizaines de morts

fm

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 Le Président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat suit de près la situation postélectorale en République de Guinée. Il prend acte du déroulement de l’élection présidentielle du 18 octobre 2020.

Le Président de la Commission prend également acte des résultats définitifs de l’élection présidentielle proclamés par la Cour Constitutionnelle et félicite le Professeur Alpha Condé pour sa réélection à la magistrature suprême de son pays.

Le Président salue la maturité du peuple guinéen qui a fait preuve de responsabilité et de retenue tout au long du processus électoral. Il saisit cette occasion pour inviter les autorités guinéennes et la classe politique dans son ensemble à transcender les clivages politiques et renouer le dialogue pour construire la paix et la stabilité en République de la Guinée.

aaa

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Les équipes du cabinet d’avocats international Gide, en association avec le cabinet ivoirien SCPA 3K, sous la coordination de Nicolas Jean (Gide), ont conseillé la Société Nationale d’Opérations Pétrolières de la Côte d’Ivoire, PETROCI-Holding, dans le cadre de la construction d’une capacité de stockage de gaz de pétrole liquéfié (GPL) d’un volume de 12.000 tonnes métriques dans le port d’Abidjan, en partenariat avec la société SAHARA Energy Logistics Holdings Limited (SAHARA).

Le gouvernement de Côte d'Ivoire a approuvé en Conseil des Ministres le 9 septembre 2020, la prise de participation de PETROCI Holding au capital social de la société SAHARA PETROCI Energy S.A (SAPET Energy), société commune qui développera, exploitera et entretiendra la capacité de stockage.

Cette décision a été concrétisée par la signature d’un pacte d’actionnaires entre PETROCI Holding (35%) et SAHARA (65%).

Cette nouvelle infrastructure de stockage, dont le coût global à est estimé à 23,9 milliards de francs CFA (soit environ 36,6 millions d’euros) permettra d’augmenter de 60% les capacités de stockage de la Côte d’Ivoire en GPL de manière à faire passer l’autonomie de consommation de 15 à 27 jours et à sécuriser ainsi son approvisionnement en GPL.

Ce projet favorisera ainsi la vulgarisation de l’utilisation du GPL engagée par le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire en vue de freiner la déforestation et de sauvegarder l’environnement.

L’équipe de Gide était composée de Nicolas Jean, associé de l’équipe Projets (Finance & Infrastructures), Perrine Delandre, Célia Alao et Constance Emié, collaboratrices, pour les aspects projets ; Julien David, associé, sur les aspects corporate / M&A ; Alexandre Gauthier, associé, et Thomas Brusq, collaborateur, sur les aspects droit public. Adama Koné, associé du cabinet SCPA 3K est également intervenu aux côtés de PETROCI Holding sur les aspects de droit ivoirien.

SAHARA International est conseillé par BILE-AKA, BRIZOUA-BI & Associés.

Gide Gide est le premier cabinet d’avocats international d'origine française. Fondé à Paris en 1920, le cabinet compte aujourd’hui 12 bureaux dans le monde.

Il rassemble 550 avocats de 35 nationalités différentes, reconnus parmi les meilleurs spécialistes de chacune des branches du droit national et international des affaires.

fm

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A l’occasion du salon international AfricaTech Festival , Orange et ses filiales annoncent la mise en service et le lancement commercial de Djoliba, le premier backbone panafricain.

Cette infrastructure s’appuie sur un réseau de fibres optiques terrestres, couplé à des câbles sous-marins, offrant ainsi une connectivité sécurisée vers l’international depuis l’Afrique de l’Ouest. Cet investissement vise à soutenir l’écosystème numérique et répond aux besoins croissants de connectivité dans la région.  

Djoliba est le premier réseau unifié très haut débit permettant de fournir une connectivité sans couture, avec une meilleure disponibilité grâce à la redondance et la sécurisation du réseau, et une excellente qualité de service. Exploité et maintenu depuis Dakar pour plus d’efficacité, de réactivité et de proximité, il bénéficie d’un centre de supervision dédié.

Ce nouveau backbone couvre 8 pays : le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, la Guinée, le Liberia, le Mali, le Nigeria et le Sénégal. Nativement interconnecté avec les réseaux domestiques au sein des pays, cette large couverture permettra de démocratiser l’accès à la connectivité auprès des opérateurs et des entreprises.

Jusqu'à présent, les réseaux de télécommunications en Afrique de l’Ouest étaient construits à l'intérieur de chaque pays, jusqu'à ses frontières : il n’y avait pas de réseau transfrontalier. Pour fournir un service entre deux capitales, les opérateurs devaient intégrer les offres de plusieurs fournisseurs et abouter plusieurs réseaux différents qui s’interconnectaient aux points frontières. Réelle innovation, ce nouveau réseau simplifie les processus d’interconnexion entre les pays.

Djoliba est le premier réseau offrant une sécurisation complète en Afrique de l'Ouest avec plus de 10 000 km de réseau terrestre à fibres optiques, couplé à 10 000 km de câble sous-marin, des offres à très haut débits (jusqu'à 100 Gbit/s) et 99,99% de taux de disponibilité. Ce réseau couvre 16 points de présence avec un maillage de près de 155 sites techniques, et relie 300 points de présence en Europe, en Amérique et en Asie.

Il s’appuie sur le réseau Tier 1 d’Orange et permet donc une connection sans couture avec les réseaux internationaux du Groupe.

En utilisant les offres de transmission très haut débit du réseau Djoliba, les nouveaux clients du réseau pourront alors accéder aux plateformes du Groupe et ainsi bénéficier de toute la palette des offres commercialisées par Orange en Afrique : transit IP, plateformes de services mobiles, hébergement dans les data centers Orange en Afrique, VPN.

Grâce à Djoliba, Orange répond aux besoins des entreprises et acteurs telécoms en Afrique de l’Ouest, pour servir un potentiel de 330 millions d’habitants. Ce réseau est un élément clé de la croissance future de l'internet en Afrique de l’Ouest, car il va favoriser l’égalité d’accès au numérique entre les pays d’Afrique de l’Ouest et il contribuera à stimuler l'économie numérique des pays.

«Orange participe activement au développement des infrastructures sous-marines et terrestres, qui permettent la transformation numérique du continent Africain, en investissant chaque année 1 milliard d’euros. Avec Djoliba, les populations locales vont pouvoir accéder encore plus facilement à des services de santé ou d'éducation. l’accès au numérique est un enjeu majeur pour l’Afrique et je salue le travail remarquable de nos équipes dans tous les pays qui ont permis que le projet Djoliba voit le jour. », a déclaré Alioune Ndiaye, CEO d’Orange Middle East and Africa.

Pour Jérôme Barré, CEO Orange Wholesale & International Networks : « Avec Djoliba, Orange confirme une nouvelle fois son expertise et son leadership dans le déploiement et l’exploitation des réseaux internationaux terrestres et sous-marins.

Djoliba est le fruit d’un effort collectif, et c’est grâce à une équipe transverse pleinement mobilisée. Cette aventure humaine illustre la force du Groupe Orange », a-t-il ajouté.

A noter que Orange est actuellement présent dans 18 pays d’Afrique et compte plus de 120 millions de clients. Le Groupe continue ses investissements sur le continent pour offrir une connectivité fiable, sécurisée et de grande qualité, et ainsi contribuer à l’inclusion numérique des populations.

fm

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L’état de santé de la légende du football Diego Maradona, toujours hospitalisé après son opération d’un hématome sous-dural, évolue favorablement et devrait pouvoir sortir “mardi ou mercredi”, a indiqué lundi soir son médecin personnel.

“Diego a très envie de sortir et nous sommes en train d’évaluer s’il pourrait effectivement le faire mardi ou plus probablement mercredi, cela dépendra de ses paramètres médicaux, mais pour l’instant son évolution est très bonne”, a souligné le Dr Leopoldo Luque, devant l’hôpital d’Olivos, dans le nord de la capitale argentine.

Le champion du monde 1986 avait été hospitalisé lundi à La Plata, à 60 km au sud de Buenos Aires, en raison d’une anémie et de déshydratation.

Des examens avaient révélé la présence d’un hématome sous-dural, une poche de sang formée sous la boîte crânienne. Il avait alors été transféré à la clinique privée Olivos, dans la commune du même nom.

dc

 
 

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La Turquie a salué mardi la “grande victoire” de l’Azerbaïdjan face à l’Arménie au Nagorny Karabakh, au lendemain de la signature d’un accord de fin des hostilités.

“C’est un grand succès pour l’Azerbaïdjan, une grande victoire. Des terres qui étaient occupées depuis 30 ans ont été reconquises”, a déclaré le chef de la diplomatie turque Mevlüt Cavusoglu, dont le pays a pris fait et cause pour Bakou dans le conflit.

“Que cela serve de leçon” à l’Arménie, a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse avec son homologue kirghize à Ankara.

“Les mauvais jours sont derrières, aujourd’hui est un jour de victoire !”, s’est réjoui le ministère turc de la Défense sur Twitter.

Lundi, l’Azerbaïdjan et l’Arménie ont signé sous l’égide de la Russie un accord de fin des hostilités dans le conflit du Nagorny Karabakh, qui consacre des victoires militaires azerbaïdjanaises après six semaines de combats meurtriers.

L’accord, entré en vigueur à 21H00 GMT lundi, a été signé par le président azerbaïdjanais Ilham Aliev et le Premier ministre arménien Nikol Pachinian, ainsi que le président russe Vladimir Poutine.

Selon ce dernier, les belligérants gardent “les positions qu’ils occupent”, consacrant des gains de territoires importants de l’Azerbaïdjan.

D’après cet accord, des militaires russes doivent être déployés pour assurer le maintien de la paix.

Si la Turquie n’est mentionnée à aucun moment dans le texte, M. Cavusoglu a indiqué mardi que les négociations se poursuivaient au sujet du contrôle du cessez-le-feu.

“Maintenant, il y a la question de savoir comment cela va être supervisé, contrôlé. Nous continuons d’avoir des discussions à ce sujet”, a affirmé le ministre turc.

Le Nagorny Karabakh, territoire majoritairement peuplé d’Arméniens, a fait sécession de l’Azerbaïdjan, entraînant une guerre ayant fait 30.000 morts dans les années 1990.

Depuis la fin septembre, les affrontements les plus sanglants depuis près de 30 ans opposaient séparatistes arméniens et armée azerbaïdjanaise, des combats qui ont tourné à l’avantage de Bakou.

aaa

 
 

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Les Etats-Unis ont estimé lundi qu’ils pourraient avoir un vaccin autorisé contre le Covid-19 d’ici quelques semaines, après l’annonce par le groupe pharmaceutique Pfizer que son vaccin réduisait de 90% le risque de tomber malade du virus, mais le reste du monde devra encore attendre des mois.

Selon Pfizer et son partenaire allemand BioNTech, leur vaccin, pris en deux doses espacées de trois semaines, est “efficace à 90%”, d’après des résultats préliminaires d’un essai à grande échelle encore en cours et qui n’ont pas été détaillés. C’est-à-dire qu’il a réduit de 90% le risque de tomber malade dans le groupe vacciné, par rapport au groupe placebo.

Pour les Américains, qui ont précommandé 100 millions de doses, cela signifie que les premières vaccinations pourraient commencer avant la fin de l’année, à condition que l’innocuité soit confirmée, d’ici la semaine prochaine. Pfizer a alors prévu de déposer une demande d’autorisation à l’Agence américaine des médicaments (FDA), qui devra trancher si le vaccin est sûr et efficace.

La distribution ne serait plus qu’une question de “semaines”, a assuré sur Fox News Alex Azar, secrétaire à la Santé de Donald Trump, président qui a fait du développement des vaccins le socle de sa réponse à la crise sanitaire.

Dans l’Union européenne, qui a préacheté 200 millions de doses et négocie pour 100 millions d’autres, le vaccin pourrait être disponible “début 2021”, selon une source européenne.

D’autres pays –Japon, Canada, Royaume-Uni…– ont également passé commande auprès de Pfizer, et la demande initiale est assurée de dépasser l’offre, Pfizer prévoyant de pouvoir fabriquer 50 millions de doses en 2020 et 1,3 milliard l’an prochain.

Les ONG s’inquiètent depuis des mois de la monopolisation des doses par les pays riches, ainsi que du prix auquel Pfizer vendra le vaccin. “Le vaccin sera efficace à 0% pour les personnes qui n’ont pas les moyens d’y accéder ou de se le permettre”, a réagi Robin Guittard, porte-parole d’Oxfam France.

On ignore encore si le vaccin confère une immunité longue. Mais l’annonce a immédiatement provoqué une vague d’espoir et un bond des Bourses mondiales, dix mois seulement après le séquençage du coronavirus, une prouesse scientifique.

Surtout qu’un autre vaccin expérimental, développé par la société américaine Moderna et dont on attend les résultats dans les prochaines semaines, utilise la même technologie nouvelle, à base d’ARN messager.

Et le monde attend aussi les résultats d’un autre vaccin très avancé, développé par AstraZeneca et l’université d’Oxford.

Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a jugé l’annonce “encourageante”.

mc

 
 

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mardi, 10 novembre 2020 14:33

USA: Le chef du Pentagone limogé

Le ministre américain de la Défense Mark Esper a été limogé, lundi, par le président sortant Donald Trump, sans cérémonie après 16 mois à la tête du Pentagone.

“Mark Esper est limogé. Je le remercie pour son travail”, a tweeté le président américain, deux jours après l’annonce par les médias de sa défaite face à Joe Biden à la présidentielle américaine.

Ancien camarade de classe à l’académie militaire de West Point du très influent chef de la diplomatie Mike Pompeo, Mark Esper, 56 ans, n’était pas le premier choix du président américain après la démission fracassante de Jim Mattis fin 2018.

C’est vers un ancien de Boeing, Patrick Shanahan, que le président se tourne pour diriger la première armée du monde. Mais un scandale familial le fait renoncer au poste et le président Trump choisit alors le secrétaire à l’armée de terre pour lui succéder en juillet 2019.

Quand le président américain sape l’autorité de la justice militaire en novembre 2019 en exigeant d’exonérer de crimes de guerre un soldat, Edward Gallagher, dont le cas était défendu par la chaîne conservatrice Fox New, le ministre de la Défense s’incline.

Quand M. Trump ponctionne le budget militaire pour le mur qu’il fait ériger à la frontière avec le Mexique, M. Esper annule début 2020 l’achat de plusieurs avions furtifs F-35 et de drones pour débloquer 3,8 milliards de dollars.

Alors que Jim Mattis avait démissionné pour protester contre le retrait de Syrie, Mark Esper obtempère lorsque Donald Trump rappelle en octobre 2019 les forces américaines déployées dans le nord-est syrien.

Pourtant, ce retrait ouvre la voie à une offensive militaire turque visant les forces kurdes, alliées de la Coalition internationale dans la lutte contre le groupe terroriste dit Etat islamique. M. Trump finira par ordonner aux forces américaines de rester .

Ce sont les manifestations monstres du printemps, après la mort fin mai d’un Afro-Américain, George Floyd, tué par policier blanc lors de son arrestation, qui vont précipiter la perte de Mark Esper.

Au sein de l’armée américaine,  l’incident provoque le malaise. Plusieurs officiers noirs de haut rang expriment publiquement leur soutien aux manifestants. En août, le président américain commence à évoquer publiquement son possible limogeage.

Mark Esper est le dernier haut responsable de l’administration américaine a être renvoyé par Donald Trump, notamment dans les rangs de l’équipe en charge de la sécurité nationale du pays

fm

 
 

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mardi, 10 novembre 2020 14:31

Palestine: Décès de SAËB EREKAT

Le secrétaire général de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) Saëb Erekat, qui était contaminé par le coronavirus, est décédé mardi, a indiqué la présidence palestinienne, citée par l’agence Wafa.

Âgé de 65 ans, Saëb Erakat avait été hospitalisé le 18 octobre dernier, suite à la complication de son état de santé.

L’OLP avait annoncé le 9 octobre que ce dirigeant palestinien avait été contaminé par le nouveau coronavirus.

Atteint de fibrose pulmonaire, Saëb Erakat avait subi en 2017 une greffe de poumon dans un hôpital américain.

Le défunt était le chef des négociateurs palestiniens en 1994 et le représentant de Jéricho au parlement palestinien en 1996.

hn

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Alors que plus de 50 millions de cas de nouveau coronavirus ont été détectés dans le monde, le président élu des Etats-Unis Joe Biden met en place dès lundi une cellule de crise pour tenter de juguler la pandémie dans son pays, de loin le plus affecté de la planète.

Dans son premier discours après l’annonce de sa victoire à la présidentielle, le démocrate Joe Biden a annoncé samedi soir qu’une cellule de crise, composée de scientifiques et d’experts, sera chargée dès lundi de bâtir un “plan qui entrera en vigueur dès le 20 janvier 2021”, jour de son investiture.

M. Biden prend ainsi le contrepied de son rival Donald Trump, qui a toujours minimisé la pandémie et qui brave lui-même ostensiblement les mesures préventives préconisées partout dans le monde, comme le port du masque en public et la distanciation physique.

Les Etats-Unis font face à des records de nouvelles contaminations ces derniers jours. Ils ont enregistré en 24 heures près de 111.500 nouveaux cas positifs et 548 nouveaux décès, portant le bilan total à 237.564 morts, selon le dernier bilan de l’Université Johns Hopkins dimanche soir.

Au total 50.010.400 cas de Covid-19, dont 1.251.980 décès, ont été recensés dans le monde depuis décembre, selon un bilan établi à partir de sources officielles.

Plus de 12,5 millions de cas ont été enregistrés en Europe, où les restrictions face à la deuxième vague provoquent des poussées de colère dans plusieurs pays.

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A la frontière ivoiro-malienne, les travaux du corridor routier entre la Côte d’Ivoire et le Mali arrivent quasiment à leur terme. Mais avant même son achèvement, l’infrastructure soulage déjà transporteurs et populations riveraines dans les deux pays.

Le corridor Bamako‑San Pedro, dont les travaux ont été lancés en 2015 pour un achèvement prévu en juin 2021, a été financé à hauteur de 233 millions de dollars américains par la Banque africaine de développement, dont 198 millions de dollars issus de son guichet de prêt à taux concessionnel, le Fonds africain de développement. L’ouvrage fait partie de la mise en œuvre du Programme  d’aménagement de routes et de facilitation du transport sur le corridor Bamako-Zantiebougou-Boundiali-San Pedro.

Les travaux du trajet Zantiébougou‑frontière ivoirienne (140 km) du côté du Mali sont achevés et livrés provisoirement. Du côté de la Côte d’Ivoire, les travaux de la section Kani-Fadjadougou (lot1) sont finalisés et ceux du lot 2 (section Fadiadougou-Boundiali) sont réalisés à 86%. Les deux lots représentent une distance 135 km.

Selon un rapport sur l’état d’exécution et des résultats (EER) publié le 27 octobre dernier par la Banque, l’impact du projet se fait déjà sentir sur les populations bénéficiaires au regard du volume de trafic sur les voies terminées ou en cours.

Les temps de parcours, qui étaient de six heures en 2014 sur chacune des sections allant de Zantiébougou à la frontière de la Côte d’Ivoire et de Boundiali à Kani, étaient ramenés désormais entre 1 heure 40 mn et 2 heures au mois de mai dernier. Cela représente un gain total de 3,6 millions de dollars par an pour les transporteurs.

Selon le rapport, le temps de traitement du trafic par conteneurs au port de San-Pedro, en Côte d’Ivoire, passera à trois jours contre dix jours en 2014, dès lors que l’interconnexion des systèmes informatiques douaniers, la mise en place d’un guichet unique portuaire au port de San-Pedro et un système de suivi électronique des marchandises et véhicules le long de ce couloir auront été matérialisés. Par ailleurs, le temps de passage d’un camion de marchandises à la frontière entre la Côte d’Ivoire et le Mali devrait passer d’un jour entier à environ trois heures seulement, après la construction du poste de contrôle unique frontalier.

Quant au coût d’exploitation des véhicules à trois essieux, il a été réduit de moitié, passant de 1,8 dollar par kilomètre en 2014 à presque 90 centimes. L’indice d’accès rural dans la zone d’intervention du projet est proche de 60% en 2020, qui concerne, pour moitié, les femmes, contre 25% en 2015. Cet indice mesure la proportion de la population rurale à moins de deux kilomètres d’une route praticable en toute saison.

D’ici à l’achèvement du projet, quatre centres et six plateformes multifonctionnels dédiés aux femmes seront construits. En outre cinq écoles, cinq centres de santé et deux gares routières seront rénovés ainsi que cinq marchés locaux et un marché à bétail frontalier devront être réalisés.

Le projet prévoit également la construction de vingt forages (dix par pays), gérés à 100% par les femmes. Dix systèmes d’éclairage solaire seront installés, dix kits d’outils de transformation et moyens intermédiaires de transport de produits agricoles seront fournis aux populations, dont 80% à des femmes. Vingt véhicules tricycles et quatre ambulances pour le transport de malades et de femmes enceintes seront livrés à dix centres de santé. Enfin, environ 200 kilomètres de pistes rurales seront réhabilités dans diverses localités de part et d’autre dans les deux pays.

« A la fin des travaux, le projet permettra notamment une augmentation du volume des échanges commerciaux passant par les frontières terrestres entre la Côte d’Ivoire et le Mali de 59 200 tonnes à 392 400 tonnes, soit un taux de croissance de 34% », conclut le rapport de la Banque africaine de développement.

ng

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La Chine « prend acte » des résultats provisoires de l’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020, donnant le président sortant d’Alassane Ouattara vainqueur avec 94,27%.

« La partie chinoise suit de près l’élection présidentielle ivoirienne. Nous avons pris acte du résultat préliminaire publié par la Commission électorale indépendante ainsi que des déclarations de la CEDEAO et de l’Union Africaine », déclare le porte-parole du ministère des Affaires étrangères de Chine, cité par une note de l’ambassade chinoise en Côte d’Ivoire transmise à l’AIP le vendredi 6 novembre 2020.

La Chine « reste convaincue que le peuple ivoirien a la capacité et la sagesse de défendre la stabilité et le développement du pays », et « entend renforcer notre coopération avec la partie ivoirienne dans divers domaines en vue d’un développement continu des relations bilatérales d’amitié et de coopération », ajoute-t-il.

Les résultats provisoires de cette élection donnent Alassane Ouattara vainqueur au premier tour, suivi du candidat indépendant KKB (1,99%).

Les candidats de l’opposition Henri Konan Bédié et Pascal Affi N’Guessan, qui ont boycotté le scrutin sans toutefois retiré formellement leurs candidatures, ont obtenu respectivement 1,66% et 0,99 % des voix.

fm

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Presqu’une ville morte au soir du samedi 31 octobre 2020, la vie économique reprend peu à peu son train train quotidien après trois jours de psychose à Abidjan. Reportage.

Dans la matinée du mercredi 4 novembre 2020, le trafic dans les rues de la commune du Plateau, citée des affaires restées désertes, se densifie vers 10H. Au regard de l’atmosphère un peu tendue à la veille dans certaines communes périphériques comme Yopougon et Cocody, les populations ont du trainer quelque peu les pas, avant de vaquer à leur occupation.

De la rue du commerce en passant pas l’avenue Chardy, jusqu’à à la cité administrative, quelques magasins et bureaux ont ouvert dans une ambiance un peu timide.

A Cocody, le décor reste encore plus sombre dans les environs du lycée technique d’Abidjan. Les rues sont presque désertes dans cette cité de hauts standings. Une commune où les populations ont quelque peu souffert du mot d’ordre de désobéissance civile lancé par l’opposition. Un bus et des véhicules ont été incendiés quelques jours avant le scrutin au quartier de la Riviéra.

Adjamé, la commune cosmopolite, le décor est un peu plus reluisant. Même si la psychose du KO a gagné un peu du terrain. Peu fréquenté pas comme d’habitude,  les magasins et petits commerces ont  ouvert. Les marchands  à l’instar de Demonpohé Paulin vendeur de chaussures déambulent et défient la rumeur.

« Les rumeurs ont crée la peur mais finalement on se rend compte qu’il n’en est rien. Nous vaquons tranquillement à nos occupations. Adjamé c’est la sympathie, il n’y a rien ici, on est à l’aise », s’exclame-t-il.

Vendeur de matelas, Koné Ousmane a le sourire après avoir livré sa marchandise. « Ça va un peu, j’ai repris depuis lundi. C’est vrai que les activités ont ralenti mais on arrive à vendre », se félicite-t-il.

Yopougon Siporex, il est 12H. Sous un soleil de plomb, le « djassa », marché de vente de portable et accessoires grouillent de monde. Les vendeurs de fournitures à proximité aussi sont bien présents.

« J’au eu du mal à sortir à cause de la peur. Depuis ce matin, je suis là et j’arrive à vendre », témoigne Dosso Massandjé qui appellent les hommes politiques au dialogue et à la paix.

Du rond point de Siporex en allant vers le terrain Ficgayo, les grilles des petits commerces et grands magasins sont ouvertes. « Comos », le plus grand supermarché de la commune reçoit de la clientèle.

Par contre, aux alentours du quartier Kouté, théâtre d’affrontements, samedi 31 octobre 2020 qui a coûté la vie à une personne et occasionnés des blessés, la vie peine à reprendre son cours normal. Le marché de friperie qui ouvre habituellement, les mardis est resté fermé. Les barricades dressées pour faire face à toutes velléités d’attaques sont encore présentes.

A Treichville, la commune N’zassa, le mot d’ordre de désobéissance civile est resté lettre morte, selon M’baye Akousseni, vendeur de téléphone portable non loin de la gare de Bassam. « Treichville n’est pas rentré dans la danse de la désobéissance civile », signale-t-il estimant que la vie politique ne doit pas freiner les activités économiques.

(AIP)

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Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a appelé “au dialogue” entre le camp d’Alassane Ouattara, réélu président, et l’opposition qui conteste le scrutin, alors que des violences ont fait une dizaine de morts depuis le vote samedi.

M. Guterres “exhorte le président et les principaux dirigeants de l’opposition à s’engager dans un dialogue constructif et inclusif afin de trouver une issue à la crise actuelle et à oeuvrer ensemble à dégager un consensus en faveur de la cohésion nationale”, dans un communiqué reçu mercredi.

L’ONU appelle aussi “tous les acteurs politiques à respecter l’ordre constitutionnel du pays et à se conformer aux principes de l’Etat de droit”, alors que l’opposition a créé un “Conseil national de transition” qui doit former un “gouvernement de transition”.

Le président ivoirien Alassane Ouattara a été réélu pour un nouveau mandat avec 94,27% des voix au premier tour, selon les résultats provisoirs annoncés par la CEI.

Lundi, l’opposition a annoncé la création d’un “Conseil national de transition”, présidé par l’ancien chef de l’Etat et président du principal parti de l’opposition (PDCI), Henri Konan Bédié, dans la perspective de former un “gouvernement de transition”.

Cette annonce a été condamnée avec la “plus grande fermeté” par le gouvernement ivoirien qui a accusé l’opposition de “complot contre l’autorité de l’Etat” et décidé de saisir la justice.

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Le chef du gouvernement tunisien Hichem Mechichi a annoncé mardi que le déficit budgétaire atteindrait un niveau record en 2020, à environ 14% du PIB, appelant la Banque centrale à le financer pour limiter la crise actuelle dans le pays.

“Notre pays n’a jamais connu de crise aussi profonde”, a souligné M. Mechichi lors d’une conférence de presse à Tunis.

Le Fonds monétaire international a déjà dit s’attendre à un recul historique du PIB en Tunisie, à -7% pour 2020, en raison notamment des conséquences de la pandémie de Covid-19.

Cette situation est aussi le résultat du cumul de plusieurs années d’instabilité économique, sociale et politique, a estimé M. Mechichi.

Depuis la révolution de 2011, neuf gouvernements se sont succédé, entravant l’adoption de réformes de fond pour relancer une économie en difficulté.

Le déficit budgétaire en 2020 atteindra 14% du PIB, et “il n’est possible de réduire ce taux que de deux points seulement en reportant le remboursement des dettes”, a indiqué M. Mechichi.

Le plan quadriennal de financement du FMI a pris fin au printemps, sans perspective pour la suite, alors que Tunis, qui s’est largement appuyée sur les bailleurs internationaux ces dernières années, peine à boucler son budget pour 2020.

Pour M. Mechichi, la solution est que la Banque centrale, qui est “consciente de son rôle pour limiter cette crise actuelle” participe à financer ce déficit.

La Banque centrale de Tunisie avait critiqué la semaine dernière un déficit jugé excessif et un recours estimé trop lourd au financement intérieur dans la loi de finances complémentaire.

“Il est nécessaire de retourner au travail!”, a martelé M. Mechichi ajoutant qu’il “n’est plus acceptable de permettre les protestations qui bloquent des routes et qui entravent l’exploitation des richesses du pays” comme le pétrole et le phosphate.

“Nous sommes tout à fait prêts pour appliquer la loi en utilisant la force de l’Etat”, a-t-il mis en garde, soulignant les coûts entraînés par ces mouvements sociaux.

La production de pétrole dans le sud du pays est bloquée depuis mi-juillet par des chômeurs réclamant du travail et des investissements dans leur région marginalisée, et des négociations sont toujours en cours.

La Tunisie, l’un des principaux producteurs de phosphate au monde, a dû en importer cette année en raison de mouvements sociaux similaires, selon des médias locaux.

fm

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Le gouvernement présente mercredi un nouveau projet de budget rectifié pour 2020, le quatrième depuis le début de la crise sanitaire, afin de débloquer 20 milliards d’euros supplémentaires pour soutenir l’économie mise à mal par la deuxième vague de l’épidémie et le reconfinement.

C’est un exercice qui était devenu pure routine pour l’exécutif et la majorité: le collectif budgétaire de fin d’année servait habituellement à ajuster à la marge les crédits alloués aux ministères afin de coller au plus près des dépenses et des recettes déjà constatées durant l’année.

Mais face à une crise sanitaire et économique inédite, et à une deuxième vague épidémique qui se déclare dans les derniers mois de 2020, l’exercice prend une toute autre mesure.

Le quatrième projet de budget rectifié pour 2020 va ainsi entériner une nouvelle dégradation des prévisions économiques du fait du confinement, et 20 milliards d’euros de nouveaux moyens.

Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire l’a déjà annoncé la semaine dernière: le produit intérieur brut (PIB) devrait finalement se contracter de 11% cette année, contre 10% anticipé dans la précédente prévision de septembre.

En cause: le reconfinement en vigueur depuis vendredi et décidé à ce stade pour un mois, qui va faire replonger l’activité et grever le rebond du troisième trimestre.

Même s’il est moins strict que le premier confinement, de nombreux commerces, déjà fragilisés par la crise, se retrouvent contraints de fermer, malgré leurs protestations.

Pour éteindre leur colère et limiter les faillites, le gouvernement met donc 20 milliards d’euros supplémentaires sur la table, après près de 470 milliards débloqués depuis mars (dont plus de 300 milliards de garanties publiques).

Principale mesure, le fonds de solidarité dédié aux petites entreprises est gonflé de 10,9 milliards en plus des 9 milliards déjà prévus. Son accès a été élargi et les montants alloués augmentés.

Le dispositif d’activité partielle est, lui, doté de 3,2 milliards d’euros supplémentaires, après 31 milliards déjà budgétés et plus de 22 milliards dépensés.

Le gouvernement prévoit aussi 3 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales, et 1,9 milliard d’euros de nouvelles dépenses de santé dans le cadre de l’Objectif national des dépenses d’assurance maladie (Ondam).

Enfin, accusé de ne pas en faire assez pour soutenir les plus modestes, le gouvernement va verser des primes exceptionnelles aux bénéficiaires du RSA, des chômeurs en fin de droits et aux moins de 25 ans, qui coûteront 1,1 milliard d’euros.

Ces dépenses couvrent plus d’un mois de confinement – dont le coût a été évalué à 15 milliards d’euros par Bruno Le Maire – laissant penser que le gouvernement anticipe une prolongation du confinement.

Il n’en est rien, répond-on à Bercy, où on justifie cette enveloppe par une “sortie progressive des dispositifs” de soutien après le déconfinement et non un arrêt brutal.

Conséquence: le déficit public devrait finalement se creuser à 11,3% du PIB et la dette s’envoler à 119,8% en 2020.

Avec ces hypothèses, Bercy défend un quasi-retour au scénario envisagé en juillet, lorsque le gouvernement ne s’attendait pourtant pas à une deuxième vague de l’épidémie, mettant en avant la vigueur du rebond de l’économique au troisième trimestre.

Un rebond qui s’est notamment traduit par de meilleures rentrées fiscales – 2,7 milliards de plus que ce qui était anticipé dans les dernières prévisions – et en particulier de TVA, d’impôt sur le revenu et d’impôt sur les sociétés.

Un signe “de confiance et d’espoir dans la capacité de notre économie à rebondir une fois que l’épidémie sera derrière nous et à redresser les finances publiques grâce au retour de la croissance”, veut-on croire à Bercy.

Mais si le gouvernement ne pense plus atteindre en 2021 les 8% de croissance prévu jusqu’ici, il se refuse à ce stade à dévoiler toute nouvelle prévision.

fm

 
 

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L’Union européenne « prend note » de l’annonce des résultats provisoires de l’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020 donnant le président sortant Alassane Ouattara vainqueur avec 94% des suffrages, et appelle les acteurs politiques au dialogue.

« L’Union européenne (UE) prend note de l’annonce des résultats provisoires annoncés par la Commission électorale indépendante (CEI). (…) L’UE attend de l'ensemble des parties prenantes qu’elles prennent l’initiative en faveur d’un apaisement du climat et d’une reprise du dialogue, en associant les nouvelles générations », indique un communiqué du haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Joseph Borell, consulté par La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net), mardi 3 octobre 2020, sur le site de l’organisation (europa.eu).

L’UE appelle également les acteurs politiques à favoriser la réconciliation « par des mesures très concrètes qui permettront de tourner la page de la violence et de la division », constatant «  l’absence de consensus sur le cadre électoral ».

« De nombreux Ivoiriens se sont rendus aux urnes, mais de nombreux autres ne l’ont pas fait, soit par choix, soit par empêchement en raison des violences et blocages » (…) L’UE exprime sa vive préoccupation concernant les tensions, les provocations et les incitations à la haine qui ont prévalu et continuent de subsister dans le pays autour de ce scrutin », poursuit le communiqué.

L’Union souhaite que des enquêtes indépendantes soient menées sur ces violences consécutives à l’appel au boycott actif du scrutin par l’opposition, « qui ont causé la mort de plusieurs personnes et en ont blessé de nombreuses,  afin que justice soit rendue dans les meilleurs délais ».

Les résultats provisoires de cette élection donnent Alassane Ouattara vainqueur au premier tour, suivi du candidat indépendant KKB (1,99%).

Les candidats de l’opposition  Henri Konan Bédié et Pascal Affi N’Guessan, qui ont boycotté le scrutin sans toutefois retiré formellement leur candidature, ont obtenu respectivement 1,66% et 0,99 % des voix.

Armand Tanoh

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Les opérations de vote pour l’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020 ont été effectifs dans 77% des bureaux de vote sur l’ensemble su territoire national, indiquent les conclusions de la mission d’observation de l’organisation de la société civile Indigo Côte d’ivoire, qui relève toutefois de nombreux incidents ayant émaillé ce scrutin.

Lors d’une conférence de presse, le dimanches 1er novembre 2020 à Abidjan, le  coordonnateur des programmes et porte-parole du groupe Indigo-CI, 23%des bureaux de votes à l’échelle nationale sont restés fermés, contre 77% où le vote a pu se tenir.

Ces 77% représentent environ 17.233 bureaux de vote sur les 22.381 répartis sur le territoire.

L’organisation indique avoir relevé 391 incidents lié au mot d’ordre de boycott actif du scrutin par l’opposition.

Quelque 15% des bureaux ayant fermés avant 17h30 et 6% ayant suspendu le vote avant que le dépouillement et l’annonce des résultats ne puissent s’achever.

La présidentielle ivoirienne a opposé le président sortant Alassane Ouattara à  trois challenger, dont le candidat indépendant Kouadio Konan Bertin (KKB).

Les deux autres candidats, Henri Konan Bédié du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), et Pascal Affi Nguessan du Front populaire ivoirien (FPI) avaient appelé au boycott du scrutin et à l’empêchent « par tous les moyens légaux » du vote.

(AIP)

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Le président de la Commission électorale indépendante (CEI), Ibrahime Kuibiert Coulibaly, promet une élection libre, transparente et crédible” à la veille d’un scrutin présidentiel qui se déroule dans une “atmosphère ambiante difficile” marquée par une période de “campagne émaillée d’incidents malheureux avec des morts”.

Tout en s’inclinant devant la mémoire de tous ceux qui y ont perdu la vie et souhaiter un prompt rétablissement aux blessés, le président de la CEI invite chacun des ivoiriens à exercer son droit fondamental civique, “celui de choisir le futur président de la République, en toute responsabilité, dans la discipline, le calme et la non-violence”, a-t-il ajouté.

Près de 7,5 millions d’électeurs sont appelés samedi 31 octobre 2020 aux urnes pour “un scrutin présidentiel constitue un tournant décisif pour notre démocratie”, assurant que tous les électeurs pourront voter librement sur toute l’étendue du territoire national dans des bureaux de vote, pour respecter les 10H de vote, ouvriront à 8H et fermeront à 18H.

“Le monde entier nous observe. Il est de notre devoir d’être exemplaire”, a affirmé Kuibiert Coulibaly qui “s’engage à rendre publics et en toute transparence, les résultats provisoires du scrutin, dans les délais prescrits par la loi”.

Quatre candidats sont en lice conformément à la liste validée le 14 septembre 2020 par le Conseil constitutionnel. Deux des quatre candidats ont eu, pendant deux semaines, l’opportunité de présenter et d’expliquer à la population leur projet de société et leurs ambitions pour le pays tandis que deux autres, dénonçant des irrégularités dans le processus électoral, ont appelé à une désobéissance civile, rappelle-t-on.

(AIP)

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Le président de la Commission électorale indépendante, Ibrahime Kuibiert Coulibaly a fait le bilan à la mi-journée du déroulement du scrutin présidentiel de ce, samedi 31 octobre 2020. Sur le plateau journal télévisé de 13h, de la chaîne publique de télévision, il a affirmé qu’il y a un engouement sur toute l’étendue du territoire. Cependant, il a reconnu qu’il y a eu des soubresauts et que les dégâts sont minimes. « Là où il y a destruction de matériels, nous avons procédé au remplacement. Nous avons donné des instructions à nos collaborateurs pour le respect des 10 heures de vote », a-t-il souligné.

A propos de l’impact des dégâts, il a affirmé que sur 22380 bureaux de vote à peine 50 bureaux de vote sont concernés. Et d’expliquer que là où des cartes ont été détruites, la Commission électorale indépendante (Cei) a procédé l’impression de nouvelles cartes pour le bon déroulement du scrutin présidentiel. Aussi a-t-il exhorté à aller exercer leur droit civique.

fratmat.info

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Le président ivoirien Alassane Ouattara qui a voté samedi aux environs de 11h30 ( heure locale et GMT) au lycée Sainte-Marie de Cocody, dans l'Est d'Abidjan pour l'élection présidentielle, a appelé ses concitoyens « épris de paix et de patriotisme» à aller voter.

« Je viens d'accomplir mon devoir civique et je demande à tous mes concitoyens épris de paix et de patriotisme d'aller voter. C'est un jour important pour la démocratie. La démocratie ne peut pas souffrir de changement de texte par rapport à l'évolution de la situation. Moi je suis heureux de pouvoir faire rentrer mon pays dans la modernité et  dans une consolidation de la démocratie», a dit M. Ouattara après son vote dans le bureau 06 de ce centre de vote. 

Selon lui, à part quelques endroits isolés, notamment, une dizaine, « les votes se déroulent bien ( dans le pays) et les ivoiriens sont sortis nombreux pour voter». 

«  J'en appelle à ceux qui ont lancé ces mots d'ordre de désobéissance civile qui ont conduit à des morts d'hommes, qu'ils arrêtent parce que la Côte d'Ivoire a besoin de paix. Ce sont des actes criminels. Et nous souhaitons que tous ça puisse s'arrêter pour qu'après l'élection, le pays continue le progrès qu'il a connu durant ces neuf dernières années», a souhaité le président-candidat. 

PHOTO 3 31 OCT 2020 VOTE

« On nous avait annoncé l'apocalypse, mais la Côte d'Ivoire est toujours là. J'invite tout le monde à aller voter», a indiqué pour sa part, Hamed Bakayoko le premier ministre ivoirien après avoir voté au Collège Les Cours Sociaux d'Abobo ( Nord d'Abidjan). 

Poursuivant, le chef du gouvernement ivoirien a assurer que « nous veillerons à ce que les choses se passent dans les meilleures conditions».  « Je demande surtout aux jeunes qui ont été  manipulés dans,  certaines contrées, pour perturber le vote que cela s'arrête. Car ce ne sont pas des valeurs positives que de faire obstacle à la liberté de l'autre d'exprimer son choix », a estimé M. Bakayoko. 

L'opposition ivoirienne a appelé à la désobéissance civile et au boycott de cette élection présidentielle estimant que la candidature de M. Ouattara est « illégale ». Quatre candidats sont lice pour ce scrutin. Ce sont Alassane Ouattara ( pouvoir), Henri Konan Bédié et Pascal Affi N'Guessan ( opposition) et Kouadio Konan Bertin ( Indépendant).
apa

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Les États-unis d’aAmérique appellent les Ivoiriens à éviter la violence et les discours de haine, en prélude à l’élection du samedi 31 octobre 2020.

“Les États-Unis encouragent tous les Ivoiriens à s’abstenir de toute violence et à respecter les droits des autres avant les élections du 31 octobre” a déclaré, dans un twit le 30 octobre, le secrétaire d’État adjoint américain aux Affaires africaines, Tibor Peter Nagy Jr.

M. Nagy estime que “la violence et les discours de haine n’ont pas leur place dans le processus démocratique”.

(AIP)

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L’Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) soutient un projet sur l’autonomisation des jeunes en Afrique grâce aux médias dont les activités ont lieu mardi 27 octobre 2020 à L´Institut des Sciences et Techniques de la Communication, ISTC polytechnique ( Cocody, Abidjan) autours du thème « Autonomiser les Jeunes en Afrique à travers les  Médias et la Communication ».

Le but de cette activité était de réunir les organisations de jeunes afin de partager les expériences d’ex-migrants, écoutés leurs témoignages et ensemble s’engager avec l’uneso pour lutter contre la migration irrégulière. Et de faire prendre conscience aux jeunes des dangers liés aux fake news et à la désinformation, des risques et danger du sahel.

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Dans son discours, Anne Lemaistre, la représentante de l’UNESCO, Bureau d’Abidjan a relevé L’impérieuse nécessité de conduire ensemble des actions, de bâtir ensemble des stratégies, les mettre en œuvre pour permettre non seulement de lutter efficacement contre la migration irrégulière, la traite des humains et tous ces effets corollaires, de conflits, de guerre, d’insécurité, de famine.

Face à ce que l’on pourrait qualifier d’urgence humanitaire mondiale, la représentante pays de l’UNESCO a appelé à : « sensibiliser les potentiels migrants sur l’opportunité de travail en Côte d’Ivoire, tout en luttant contre les fake news qui ne permettent pas aux jeunes de faire les meilleurs choix ». Non sans oublier de rappeler que : « La Côte d’Ivoire vient en 2ème position après le Nigeria avec 6,7% de migrants dans  le classement des dix premières nationalités de migrants qui sont arrivés en Europe, notamment en Italie », a-t-elle indiqué.

Pour Mme Lemaistre, la lutte contre la migration irrégulière permettra également de construire un monde de paix, ce monde où l’éducation, la justice, la création de richesse, l’inclusion et l’autonomisation des jeunes et des femmes, seront mis en avant.

 Par ailleurs, elle a indiqué que : « Les médias ont un rôle essentiel à jouer dans l’éducation et la sensibilisation de notre jeunesse et plus particulièrement dans la vaste stratégie de lutte contre l’immigration irrégulière et la perte des êtres humains. Ils devront contribuer au changement de paradigme et montrer que l’eldorado tant recherché se trouve à deux pas de chez soi », a lancé la diplomate. 

Cette journée qui était meublée de différents panels, a enregistré la présence du Directeur General de l’ISTC-Polytchnique, Alfred Dan Moussa, le représentant de la FAFED, Samuel Matté et de Jean-Louis Kouadio, administrateur à l’Agence Emploi Jeunes.

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A noter que l’Afrique reste menacée par de graves facteurs d’instabilité politique, de pauvreté et d’insécurité dans la plupart de ses régions. Il est le continent d’où proviennent chaque année, des millions d’hommes et de femmes qui essaient d’atteindre désespérément les côtes européennes par tous les moyens au péril de leurs vies.

Mohamed Compaoré

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Les observateurs électoraux de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) sont arrivés à Abidjan, le jeudi 29 octobre 2020, en prélude à la tenue de l'élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020.

Selon un communiqué de la CEDEAO parvenu à la l’AIP, cette mission d'observation électorale est dirigée par l’ancien Premier ministre sénégalais Cheikh Hadjibou Soumaré, attendu à Abidjan ce jeudi.

Dix observateurs à long terme ont déjà été déployés depuis deux semaines et ont tenu des consultations avec les acteurs politiques au cours de leur séjour, et quatre-vingts observateurs à court terme seront déployés très prochainement, précise le communiqué.

« La Conférence des chefs d'État et de Gouvernement de la CEDEAO est déterminée à accompagner le gouvernement et le peuple de Côte d'Ivoire tout au long du scrutin, conformément au Protocole additionnel de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance de 2001 », conclut le document.

Source AIP

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mercredi, 28 octobre 2020 19:47

CANAL+ ORIGINAL revient avec « HANTES »

Le groupe CANAL+ réitère son engagement en faveur de la création et de la production africaine avec cette fois-ci une série d’un nouveau genre, jamais réalisé et produit en Afrique : HANTES. Septième série du label CANAL+ ORIGINAL, HANTES est la première série africaine alliant paranormal et thriller fantastique de 8 épisodes de 45 minutes, diffusée à partir du 2 novembre 2020 à 20h30 sur CANAL+ en Afrique.

Écrite et réalisée par le sud-africain Gareth Crocker, HANTES embarque le téléspectateur dans un univers fascinant et mystérieux où Will, un expert de renommée mondiale en paranormal et écrivain à succès, et son équipe composée de Kelly, une jeune blogueuse, et de Joe, son chauffeur et garde du corps, côtoient fantômes, esprits et monstres pour résoudre des intrigues dites « paranormales ».

En toile de fond, la série retrace la quête de Will à élucider la tragique disparition de sa sœur, âgée seulement de 14 ans, dans un canal abandonné de Johannesburg.

Entre suspense, émotion et humour, cette nouvelle série CANAL+ORIGINAL réunit un casting de talent emmené par 3 figures sud-africaines : Anthony Oseyemi (JACOB’S CROSS, AGENT), Shamilla Miller (ZULU, BLOOD & WATER) et Rea Rangaka (SHADOW, MADIBA).

HANTES révèle également une grande qualité de mise en scène soutenue par de nombreux effets spéciaux, des costumes incroyables et des décors tournés dans plus de 50 lieux différents. La série offre ainsi une plongée ténébreuse dans les sites les plus mythiques (et mystiques) d’Afrique du Sud tels que le Two Oceans Aquarium (Le Cap), Northwards (Johannesburg) ou encore les grottes de Wonder Cave.

Produite par MOTION STORY et coproduite par CANAL+ INTERNATIONAL, HANTES est une véritable superproduction africaine répondant aux critères de qualité du label CANAL+ORIGINAL, et ayant nécessité 2 ans de développement, 8 mois de tournage, 9 mois de post-production et plus de 150 acteurs et figurants.

Synopsis                       

Expert de renommée mondiale en paranormal et écrivain à succès de la saga DEAD PLACES à Londres, Will Stone retourne en Afrique du Sud, son pays natal, pour écrire le 13e et dernier tome de sa collection. Alors que son éditeur pense qu’il y est pour trouver l’inspiration à travers des enquêtes de cas surnaturels avec la jeune blogueuse Kelly et son chauffeur et garde du corps Joe, Will a une autre raison secrète de rentrer chez lui…

Il est enfin décidé à vouloir résoudre le grand mystère de sa vie : Qu’est-il arrivé à sa sœur Rose, âgée de 14 ans, le jour où elle a disparu dans un canal abandonné de Joburg ? S’est-elle vraiment noyée ? Ou lui est-il arrivé quelque chose d’autre ? Quelque chose... de bien plus invraisemblable ? Plus Will se rapproche de la vérité, plus il découvre que certains fantômes ne meurent jamais.

hn

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« Ces actes pourraient constituer des crimes relevant de la compétence de la Cour pénale internationale (« la CPI ») »

« Toute personne qui commet, ordonne, incite, encourage ou contribue de toute autre manière à la commission de crimes visés par le Statut de Rome est passible de poursuites devant les tribunaux de la Côte d’Ivoire ou devant la CPI. »

« Les violences connues en Côte d’Ivoire lors de la première crise pré et post-électorale de 2010 ne doivent pas se répéter».

Déclaration du Procureur de la CPI, Mme Fatou Bensouda, sur les violences préélectorales et la montée de tensions intercommunautaires : « Les violences connues en Côte d’Ivoire lors de la première crise pré et post-électorale de 2010 ne doivent pas se répéter».

Fatou

Mon Bureau demeure saisi de la situation en Côte d’Ivoire.

Je suis profondément préoccupée par les rapports publics et les informations reçues par mon Bureau, faisant état d’une recrudescence de violences graves depuis plusieurs jours dans des villes de la Côte d’Ivoire à l’approche de l’élection présidentielle prévue le 31 octobre 2020.

Je déplore particulièrement les allégations de violences intercommunautaires qui auraient causé la mort de plusieurs personnes, des blessés et des atteintes graves aux biens de la population civile. Ces actes pourraient constituer des crimes relevant de la compétence de la Cour pénale internationale (« la CPI »).

J’appelle tous les acteurs politiques et leurs partisans au calme et à la retenue. Les violences connues en Côte d’Ivoire lors de la première crise pré-électorale de 2010 ne doivent pas se répéter. La violence de tout bord politique n’est pas une option. Toute personne qui commet, ordonne, incite, encourage ou contribue de toute autre manière à la commission de crimes visés par le Statut de Rome est passible de poursuites devant les tribunaux de la Côte d’Ivoire ou devant la CPI.

Je tiens à rappeler que nos enquêtes ouvertes en Côte d’Ivoire depuis octobre 2011 se poursuivent et que mon Bureau continue de suivre de près la situation sur toute l’étendue du territoire ivoirien.

Le Bureau du Procureur de la CPI mène des examens préliminaires, des enquêtes et des poursuites à propos du crime de génocide, des crimes contre l'humanité, des crimes de guerre et du crime d'agression, en toute impartialité et en toute indépendance. Depuis 2003, le Bureau enquête sur plusieurs situations relevant de la compétence de la CPI, notamment en Afghanistan (qui fait actuellement l'objet d'une demande de sursis visée à l'article 18 du Statut de Rome), au Burundi, en Côte d'Ivoire, au Darfour (Soudan), en Géorgie, au Kenya, en Libye, au Mali, en Ouganda, en République centrafricaine (deux situations distinctes), en République démocratique du Congo et en République populaire du Bangladesh/République de l'Union du Myanmar. Le Bureau conduit également des examens préliminaires à propos des situations en Bolivie, en Colombie, en Guinée, en Iraq/Royaume-Uni, au Nigéria, aux Philippines, en Ukraine et au Venezuela (I et II), tandis que la situation en Palestine doit faire l'objet d'une décision judiciaire.

Source: Bureau du Procureur | Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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mercredi, 28 octobre 2020 18:51

Gianni Infantino testé positif au Covid-19

La FIFA a annoncé mardi que son président, Gianni Infantino, a été testé positif au Covid-19.

Infantion, 50 ans, “présente des symptômes légers” et restera en auto-isolement “pour au moins dix jours”, précise un communiqué de l’instance internationale de football, basée à Lausanne, en Suisse.

La pandémie du nouveau coronavirus connaît une résurgence en Europe, faisant craindre une nouvelle vague dans plusieurs pays.

dc

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Le président du FC Barcelone, Josep Maria Bartomeu, a présenté, mardi soir, sa démission à cinq mois des prochaines élections.

“J’apparais aujourd’hui pour vous communiquer ma démission et celle du reste du comité de direction”, a souligné Bartomeu lors d’une conférence de presse tenue après la défaite du Barça 1-3 samedi contre le Real Madrid.

“C’est une décision réfléchie, sereine, conjointe et approuvée par tous mes collaborateurs”, a déclaré l’ancien dirigeant catalan, cible des critiques après une saison blanche des Blaugranas et une défaite humiliante contre le Bayern (8-2) en quart de finale de Ligue des champions.

Bartomeu a pris les commandes par intérim du Barça en janvier 2014 après la démission de Sandro Rosell, sous le coup d’une enquête judiciaire pour le transfert présumé illicite de Neymar en provenance de Santos à l’été 2013.

Il avait été élu président du club catalan en juillet avec 54% des voix, en devançant notamment Joan Laporta.

dc

 
 

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La sélection marocaine U20 de football s’est imposée face à son homologue sénégalaise sur le score de 3 buts à 1, mardi en match amical disputé au Complexe Mohammed VI de football à Maâmoura (banlieue de Salé).

Les buts des Lionceaux de l’Atlas ont été inscrits par Mohamed Amine Sahel (31e), Montassir Lahtimi (71e) et Mohamed El Mehdi Berkaoui (90e).L’unique réalisation des Sénégalais a été signée Camara Mamadou Lamine (52e, s.p).

Il s’agit du deuxième match amical opposant les deux sélections après la première rencontre disputée samedi dernier (1-1).

syl

 
 

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La cheffe de l’opposition au Bélarus Svetlana Tikhanovskaïa s’est dite mercredi “satisfaite” de l’ampleur de la grève générale en cours dans son pays malgré une mobilisation limitée sur fond de pressions du pouvoir.

Faute d’avoir obtenu le départ du président Alexandre Loukachenko, réélu en août de façon frauduleuse selon elle, l’opposition a entamé lundi, au lendemain de l’ultimatum qu’elle avait posé, une grève générale.

Lundi, une marche d’opposition, composée principalement d’étudiants et de retraités, a notamment rassemblé près de 3.000 personnes à Minsk. Les autorités ont annoncé l’arrestation de 581 personnes au total, lors d’actions de protestation ce jour-là.

“Je dois dire que, bien sûr, tout peut être amélioré. Nous voulons que tout le pays se soulève pour cette grève générale. Mais nous sommes vraiment honorés et reconnaissants envers chaque personne, chaque travailleur qui a participé à cette grève”, a dit Mme Tikhanovskaïa.

“Je suis satisfaite de tout parce que c’est comme cela que le peuple bélarusse montre (…) qu’il est prêt à lutter contre cette dictature”, a-t-elle dit. “Je ne peux en vouloir à ceux qui n’ont pas trouvé en eux la force de faire grève (…) mais nous les attendons pour qu’ils rejoignent notre mouvement”.

L’opposante a tenu ces propos lors d’une conférence de presse numérique après un entretien, également numérique, avec la cheffe de la diplomatie norvégienne Ine Eriksen Søreide.

Mardi, des actions de solidarité et des débrayages ont de nouveau été signalés par des médias indépendants dans des établissements médicaux, d’enseignement, ainsi que dans des entreprises privées. Selon Tut.by, des ouvriers ont aussi refusé de prendre leur service dans l’usine chimique Grodnoazot, dans l’ouest du Bélarus.

M. Loukachenko a qualifié ces protestations de “menaces terroristes”.

Mme Tikhanovskaïa, qui a, elle, une nouvelle fois qualifié grévistes et manifestants de “héros”, a fait valoir “à quel point la police anti-émeutes est violente”.

“Notre grève n’a pas échoué. Nous continuons notre lutte”, a-t-elle insisté.

L’Etat bélarusse contrôlant une grande partie de l’économie, de précédentes grèves dans des usines emblématiques n’avaient pas duré, face aux intimidations et aux menaces de licenciements.

L’opposition bélarusse exige le départ de M. Loukachenko, 66 ans et au pouvoir depuis 26 ans. Depuis l’élection présidentielle contestée, le mouvement de protestation subit une pression constante des autorités. Dimanche, une nouvelle manifestation monstre a réuni plus de 100.000 personnes dans la capitale.

fm

 
 

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mercredi, 28 octobre 2020 18:38

Erdogan s'en prend à Charlie Hebdo

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a vivement critiqué mercredi une caricature de lui publiée par l’hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo, la qualifiant d'”attaque ignoble” commise par des “vauriens”.

“Je n’ai pas regardé cette caricature (…) Il est inutile de dire quoi que ce soit au sujet de ces vauriens”, a déclaré M. Erdogan lors d’un discours à Ankara. “Ma colère n’est pas due à l’attaque ignoble contre ma personne, mais aux insultes contre le prophète”, a-t-il ajouté.

“Nous savons que la cible, ce n’est pas ma personne, mais nos valeurs”, a poursuivi le président turc.

Charlie Hebdo a publié mardi soir sur les réseaux sociaux la une de son dernier numéro, sur laquelle s’étale une caricature de M. Erdogan. Cette représentation peu flatteuse du dirigeant turc a suscité l’ire du gouvernement turc, qui a dénoncé un “racisme culturel” et promis de prendre des mesures “judiciaires et diplomatiques” en réaction.

Le parquet d’Ankara a aussi annoncé l’ouverture d’une enquête contre des responsables de Charlie Hebdo pour “insulte au chef de l’Etat”.

Ces nouvelles tensions interviennent dans un contexte de crise diplomatique entre la Turquie et la France, deux pays membres de l’Otan aux relations mouvementées.

Lundi, M. Erdogan a ainsi appelé ses concitoyens à boycotter les produits français, quelques jours après le rappel par Paris de son ambassadeur à Ankara après que le chef d’Etat turc eut mis en cause la “santé mentale” de son homologue français.

La Turquie reproche au président français Emmanuel Macron d’avoir exprimé son soutien à la liberté de caricaturer le prophète, lors d’un hommage à un enseignant français tué par décapitation pour avoir montré des caricatures de lui en classe.

fm

 
 

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AFUT (Association des Femmes Unies de Touba), Egalité, VIP, Sababougnouman, Barakagny, Lanaya, Bengueman, Binkadi… sont autres, 50 des organisations féminines de Touba et de Ouaninou ayant répondu à l’appel de leur leader, Fadiga Mariam Fofana, Présidente de la cellule chargée des organisations féminines au sein de la coordination de campagne du RHDP du Bafing.

Elles sont sorties nombreuses ce mardi 27 octobre 2020, brandissant fièrement leurs cartes d’électrices pour faire du rendez-vous du 31 octobre prochain, un véritable plébiscite en faveur du candidat Alassane Ouattara.

Mariam Fadiga Fofana, a salué  les femmes pour leur mobilisation exceptionnelle aux noms du Ministre Moussa Sanogo et de la Sénatrice Sarra Sako Fadika, les coordonateurs régionaux. Dynamique, tonique, visiblement revigorée par le nombre impressionnant de femmes, Fadiga Mariam Fofana lance : « Alassane Ouattara, est le candidat de la paix ; le candidat du développement ; le candidat des femmes. En un mot,  le meilleur des candidats. Je voudrais compter sur vous pour voter massivement notre candidat, ADO ».

M3

Bamba Lamine ancien Maire de la Commune de Touba, membre de l’équipe de campagne, a appelé à l’investissement total de toutes les femmes au sens inclusif dans la campagne électorale. « Vous êtes toutes des directrices de campagne. Amener toutes vos paires à se mobiliser le 31 octobre 2020 pour accorder la totalité des leurs suffrages au candidat Alassane Ouattara ».

Il procédera ensuite, à une démonstration du processus de vote. Une simulation suivie d’exerces pratiques pour permettre aux participantes de maîtriser les différentes étapes du vote dans la perspective de faire le plein de voix pour le champion du RHDP, ADO.

Au terme de la cérémonie, les vaillantes femmes sont reparties les mains chargés de présents composés de gadgets (tee-shirts, pagnes à l’effigie du RHDP), de vivres (Riz, huile, pate de tomate concentrée) plus un appui financier. Une cérémonie, tenue dans une ambiance festive entretenue par les champs élogieux à l’endroit du candidat Alassane au refrain du « Un coup KO ».

Karamoko Yahaya

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Suite aux délibérations des Conseils d’Administration d’Orange Burkina Faso, Orange Libéria et Orange Money Côte d’Ivoire du 21 octobre 2020, Orange Côte d’Ivoire annonce la nomination de deux membres de son comité de Direction, à la tête des filiales Orange Libéria et Orange Money Côte d’Ivoire.

Ces nominations prennent effet à compter du 1er Novembre 2020. Jean Marius Yao, qui a porté avec succès le développement des services financiers mobiles d’Orange Côte d’Ivoire via l’offre Orange Money, est nommé Directeur Général d’Orange Libéria. Fort de son expérience à la tête d’Orange Money Côte d’Ivoire depuis près de six ans, il aura pour principale mission de poursuivre la dynamique de développement d’Orange Libéria et maintenir son leadership sur le marché libérien.

Jean Marius Yao est diplômé de l’ESCA. Depuis 2014, il a successivement occupé les postes de Directeur Projets et Orange Money puis Directeur Général Orange Money Côte d’Ivoire. M. Yao Jean Marius remplace à ce poste M. Mamadou Coulibaly, qui est le nouveau Directeur Général d’Orange Burkina Faso. Mariame Diaby épse Touré, précédemment Directrice de Cabinet du Directeur Général d’Orange Côte d’Ivoire, est nommée Directrice Générale d’Orange Money Côte d’Ivoire. Elle aura à charge de relever les principaux challenges liés à l’inclusion financière, à la conformité et à l’amélioration de l’expérience client de l’ensemble des activités de mobile money, qui demeure l’un des principaux axes de diversification du plan stratégique d’Orange Côte d’Ivoire. Mme Mariame Touré est diplômée de l’Institut National des Télécommunications de l’Université Lyon II Lumière et a exercé en tant que Conseiller Technique du Ministre en charge du Budget avant de rejoindre Orange Côte d’Ivoire en 2018 en tant que Directrice de Cabinet.

Pour Mamadou Bamba, Directeur Général d’Orange Côte d’Ivoire : « C’est pour moi l’occasion de remercier Mariame et Jean Marius pour l’excellent travail réalisé chacun à leur niveau. Forts de leurs expériences réussies au sein d’Orange Côte d’Ivoire, je suis totalement confiant en leurs succès à venir, et tous mes vœux de réussite les accompagnent dans leurs nouvelles fonctions ", a-t-il déclaré.

hn

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La médiation internationale en Guinée a “exhorté” mardi les autorités guinéennes “à lever (le) dispositif” de sécurité qui empêche l’accès au domicile du chef de l’opposition, Cellou Dalein Diallo, et au siège de son parti, après huit jours de violences qui ont suivi la réélection contestée du président sortant Alpha Condé.

La mission des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), de l’Union africaine (UA) et de l’ONU “exhorte” dans un communiqué “les autorités guinéennes à lever ce dispositif dans la perspective d’un dialogue inclusif”, au lendemain d’une rencontre avec M. Diallo à son domicile, où il affirme être séquestré depuis plusieurs jours par les forces de l’ordre.

La médiation demande en outre “aux autorités guinéennes de faire en sorte que les forces de défense et de sécurité agissent avec retenue et professionnalisme dans la gestion des manifestations”. Elle appelle aussi à des “enquêtes pour faire la lumière sur les violences afin de traduire les auteurs en justice”.

Le gouvernement guinéen a déclaré lundi soir que 21 personnes ont été tuées depuis le 19 octobre dans les violences post-électorales dont des membres des forces de l’ordre.

Les autorités avaient jusqu’à présent fait état d’une dizaine de tués, tandis que l’opposition évoque au moins 27 morts.

Lors d’une conférence de presse lundi, le gouvernement a par ailleurs indiqué que plus de 240 personnes avaient été interpellées à travers le pays depuis huit jours.

La médiation internationale a rencontré depuis son arrivée dimanche à Conakry le président Alpha Condé, des membres du gouvernement guinéen et de la Cour constitutionnelle, la commission électorale (Céni) et des ambassadeurs de pays occidentaux et africains.

Selon Amnesty International, les forces de sécurité ont fait depuis une semaine un usage excessif de la force, tirant à balles réelles contre des manifestants. L’ONG a aussi condamné les coupures d’internet.

M. Diallo, est crédité de 33,5% des votes, selon les résultats provisoires annoncés samedi par la commission électorale (Céni), contre 59,5% pour le président sortant Alpha Condé.

Le chef de l’opposition a confirmé lundi son intention d’introduire un recours contre ces résultats, entachés selon lui de fraudes massives, devant la Cour constitutionnelle.

fm

 
 

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Le procès des auteurs présumés des attentats de l’hôtel Radisson Blu et du restaurant La Terrasse en 2015 à Bamako s’est ouvert mardi dans la capitale malienne, en présence du principal accusé mais en l’absence des représentants des victimes occidentales.

Principal accusé, le Mauritanien Fawaz Ould Ahmed (ou Ahmeida), alias “Ibrahim 10”, lieutenant du chef algérien Mokhtar Belmokhtar, dont la présence était incertaine jusqu’à la dernière minute, a été amené sur le banc des accusés par des hommes cagoulés.

L’homme, né dans les années 1970 à Nouakchott, est accusé d’avoir tué avec un fusil d’assaut un Français, un Belge et trois Maliens le 6 avril 2015 dans le restaurant La Terrasse, une action pour “venger le prophète” perpétrée dans la foulée des attentats contre l’hebdomadaire français Charlie Hebdo, selon l’enquête.

Il est également soupçonné d’avoir “planifié et fait exécuter” l’attaque, le 20 novembre de la même année, contre l’hôtel de luxe Radisson Blu. Deux hommes avaient alors “tiré sur tout ce qui bouge”, tuant 20 personnes, dont 14 étrangers, avant d’être abattus.

De nombreuses parties civiles maliennes étaient présentes à l’ouverture du procès, mais nul proche de victimes occidentales.

Une retransmission par visioconférence a toutefois été mise en place.

“Il s’agit d’une retransmission en direct pour que les parties civiles françaises puissent suivre, mais en aucun cas d’un enregistrement. Seulement du direct”, a expliqué le président de la Cour.

Le procès, dont la durée n’a pas été précisée, se déroule dans les locaux de la Cour d’appel, dans le sud de Bamako. Des soldats d’élite étaient placés dans et autour du bâtiment.

Fawas Ould Ahmed est apparu vêtu d’un long boubou gris. Ses cheveux crépus et une barbe fournie cachaient sa fine balafre sur le visage.

A la question, “Avez-vous un avocat?”, il a répondu qu’il “ne le connaissait pas”. Au Mali, dans les affaires de terrorisme, de nombreux accusés se voient commettre un avocat d’office, souvent le matin même du procès.

“Ibrahim 10” a déclaré préférer s’exprimer en arabe. “Un traducteur traduira”, a répondu la cour.

Sa présence était entourée d’incertitudes, après des rumeurs ayant indiqué qu’il faisait partie des quelques 200 détenus libérés début octobre en échange de quatre otages, dont la Française Sophie Pétronin et l’homme politique malien Soumaïla Cissé.

Seul un de ses deux co-accusé était également présent à l’ouverture du procès.

fm

 
 

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En Côte d'Ivoire, la croissance démographique et l’urbanisation galopante de ces dernières années ont accru la demande en logements. Le déficit annuel est estimé à environ 400 000 unités. Pour tenter de le résorber tout en facilitant l'accès à la propriété à toutes les couches de la société, le promoteur immobilier CNE-CI TP N'SIKAN en partenariat avec l'Ordre National des Médecins de la Côte d’Ivoire (CNMCI), a invité les médecins le samedi 24 octobre 2020, à une visite des lotissements de la cité N'Sikan de Grand-Bassam.

Bâtie sur une surface de 40 hectares, la cité est situé dans la commune balnéaire de Grand-Bassam sur la nouvelle autoroute. Ellecomprend des terrains nus, des villas et des duplex de 3,4 et 5 pièces bâties sur une surface de 200 à 250 m2. Cette visite guidée de la société CNE-CI TP N’SIKAN en compagnie de la CNMCI, a consisté pour l’opérateur immobilier de présenter ses lotissements aux médecins.

Durant la visite, les médecins ont pu découvrir les lots phares de l’opérateur immobilier CNE-CI TP N’SIKAN, à savoir dans un premier temps la villa '’Le Lilipus'', une villa de 4 pièces construit sur une surface de 200 m2, ensuite la villa '’Mea’’, qui est un duplex de 5 pièces bâtie sur une surface de 250 m2, et enfin une villa basse de 4 pièces. En outre l’aménagement du site a été évoqué. Selon l’opérateur immobilier la cité comprendra une piscine, une salle de gym et une supérette.

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Selon le Directeur Général, gérant de la société CNE-CI TP N’SIKAN, KouaméDjella Manassé, toutes les garanties sont prises pour assurer la viabilité, la transparence et la crédibilité du projet. En effet, selon lui, « les médecins n’ont rien à craindre », puisque la société est agréée auprès du ministère de la Construction, du logement et de l'urbanisme, détient les titres fonciers et l’arrêté de concession définitive (ACD). De plus, selon le gérant les maisons sont prêtes et n'attendent que les acquéreurs.« Pour ceux qui sont désireux d'acquérir un logement le lundi, on peut passer chez le notaire le mardi et sur la base de l'acquisition de l'ACD, il rentre en possession de sa propriété immobilière », a rassuré KouaméDjella Manassé.

Partenaire sur ce projet, l'ordre des médecins représenté M. Adon Serge, directeur commercial et marketing, a tenu à rassurer les médecins sur le sérieux du l’opérateur immobilier. « Nous avons pris le temps de vérifier si le promoteur disposait de tous ses documents nécessaires pour la réalisation d’une opération immobilière crédible. Nous nous sommes renducompte que la société disposait de ces documents. Nous n'avons pas de crainte », a dit M. Adon Serge.

Dans la foulée, il a aussi rassuré les médecins sur la garantie des souscriptions. Selon lui, les souscriptions se feront à travers un fonds séquestre de la CNMCI. « Les souscriptionsn'iront pas directement dans les poches de l’opérateur mais dans les caisses de l'ordre. C’est à la livraison du logement que les fonds seront décaissés et le médecin pourra rentrer en possession de son bien immobilier », a dit M. Adon Serge qui a par ailleurs invité les médecins à saisir cette opportunité pour s'offrir une maison de haut standing.

Le coût des maisons vont de 49 millions à 74 millions avec en prime un apport initial de 5 millions de FCFA.

iy

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Le Gouvernement ivoirien, avec l’appui de la Banque africaine de développement (BAD), a décidé d’apporter un « appui à la mise à niveau des entreprises industrielles » dans le cadre du Projet d’appui au renforcement de la compétitivité du secteur industriel (PARCSI).

Réunis, les 21 et 22 octobre 2020 à Grand-Bassam, les acteurs de la filière ananas ont pris part à une formation sur divers modules notamment l’« Itinéraire technique innovant de l’ananas » et l’« hygiène en plantation, à la récolte, à la station de conditionnement et dans les unités de transformation ».

Cette formation a permis de renforcer les capacités des producteurs et des unités de transformation de la filière Ananas. Elle leur a permis de maitriser les techniques d’amélioration de la productivité, la chaine de valeurs de la production de la matière première à la commercialisation du produit mais également l’hygiène à toutes les étapes de production et de transformation.

Le PARCSI a pour objectif principal de soutenir la compétitivité industrielle par l’adaptation des entreprises ivoiriennes à l’ouverture des marchés dans le cadre des accords de libre-échange, et l’augmentation de leur contribution à la création de richesse et d’emplois.

La filière fruits et légumes occupe une place importante dans l’économie Ivoirienne, mais elle est marquée par un manque à gagner. La part commercialisée se répartit entre l’exportation, la commercialisation locale et la transformation. En plus de l’exportation, une partie de la production est transformée (soit industriellement soit de manière artisanale) en jus, etc.

Les producteurs dans leur ensemble ne maîtrisent pas parfaitement ni les itinéraires techniques ni les programmes de production qui tiennent compte des exigences de l’exportation, faute de formation, explique-t-on.

AIP

 

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L'Afrique perd cumulativement plus de 670 millions de dollars américains par an dans le seul commerce d'exportation perdu en raison de la contamination par les aflatoxines, car les principaux produits agricoles tels que le maïs, les arachides et les épices produits sur le continent contiennent des niveaux d'aflatoxine qui sont inacceptables pour les marchés européens et mondiaux. Les aflatoxines sont le défi le plus répandu en matière de sécurité alimentaire sur le continent africain car elles peuvent se manifester à tout moment de la chaîne de valeur alimentaire, elles sont complexes et touchent la santé, le commerce et l'agriculture. En abordant la question de la sécurité alimentaire, les pays commenceront à revitaliser et à optimiser les opportunités que l'agriculture offre aux jeunes, réduisant ainsi la pauvreté et répondant directement à l'appel par le biais de la Déclaration de Malabo de créer des opportunités d'emploi pour au moins 30% des jeunes dans les chaînes de valeur agricoles.

Les aliments insalubres constituent une menace importante pour la santé publique: selon l'Organisation mondiale de la santé (2015), 91 millions de personnes en Afrique tombent malades chaque année en raison de maladies d'origine alimentaire et 137000 meurent de la même cause, soit un tiers des décès dans le monde. Péage pour les maladies d'origine alimentaire. Les aliments insalubres coûtent aux pays à revenu faible et intermédiaire 110 milliards de dollars par an, à cause des seules pertes de productivité et des dépenses médicales (Banque mondiale, 2018). Les aflatoxines sont hautement toxiques pour les humains et les animaux. Les moisissures productrices d'aflatoxines affectent les céréales et autres cultures vivrières - le maïs et les arachides en particulier. Des millions de personnes vivant en Afrique sont exposées à des niveaux élevés et dangereux d'aflatoxines par le biais de leur alimentation. L'aflatoxine peut endommager le foie et entraîner un cancer du foie. Les preuves abondent que l'ingestion d'aflatoxines est fréquente par le biais de denrées alimentaires contaminées et est l'un des principaux facteurs étiologiques du carcinome hépatocellulaire humain (CHC) en Chine et en Afrique subsaharienne.

Aflatoxines

Commerce: la sécurité sanitaire des aliments est devenue une condition préalable importante à l'accès aux marchés alimentaires mondiaux et, de plus en plus, aux marchés intérieurs de grande valeur dans les pays en développement. Par conséquent, si les problèmes de sécurité sanitaire des aliments ne sont pas traités de manière adéquate, l'Afrique ne sera pas en mesure d'atteindre efficacement ses objectifs de développement liés à l'élimination de la faim, à la réduction de la pauvreté et au commerce des produits agricoles.

Relever le défi posé par les aliments insalubres: la Commission de l'Union africaine (CUA) - Partenariat pour le contrôle des aflatoxines en Afrique (PACA) en collaboration avec le CTA, l'ILRI, la FAO et d'autres parties prenantes a développé l'Indice africain de sécurité alimentaire (AFSI) pour capturer les nature sectorielle et impacts de la sécurité alimentaire; a) l'indicateur des systèmes de sécurité alimentaire (FSSI), b) l'indicateur de sécurité sanitaire des aliments (FSHI) et c) l'indicateur du commerce de sécurité alimentaire (FSTI) dans le 2e rapport d'examen biennal sur la mise en œuvre de la déclaration de Malabo

La Déclaration de Malabo donne l'orientation de la transformation de l'agriculture africaine pour la période 2015-2025, dans le cadre du Programme détaillé pour le développement de l'agriculture africaine (PDDAA), en tant que moyen de contribuer à la réalisation des objectifs du premier plan décennal de mise en œuvre du L'Agenda 2063 de l'Afrique. Le suivi, le suivi et l'établissement de rapports sur les progrès de la mise en œuvre vers la réalisation des objectifs et cibles de la Déclaration de Malabo sont un mécanisme important pour garantir qu'il existe une volonté politique, appuyée par des actions appropriées, pour réaliser la croissance et la transformation agricoles sur le continent en 2025 pour l'amélioration des moyens de subsistance et une prospérité partagée pour les citoyens africains.

L'agriculture a le potentiel d'attirer et de créer des opportunités d'emploi pour les jeunes, cependant, pour y parvenir, il est nécessaire d'améliorer la compétitivité de l'agriculture africaine qui continue d'être minée par le manque de résolution des problèmes de qualité et de sécurité alimentaire tels que aflatoxines.

Tandong Calistus Jong

Expert en développement, 2018 Commission de l'Union africaine (CUA) - Lauréat du prix du Partenariat pour le contrôle des aflatoxines en Afrique (PACA), militant pour la sécurité alimentaire et ambassadeur de l'agriculture africaine.

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La poussée de criminalité en Algérie avec la hausse remarquable du nombre de féminicides dans différentes régions du pays a extrêmement choqué la société algérienne, en relançant de nouveau le débat sur la peine de mort, qualifié de “faux” par certains acteurs, qui dénoncent “une opération de diversion”.

Ce débat a ressurgi notamment avec la découverte de trois corps de femmes sans vie entre les 2 et 10 octobre à Tamanrasset (sud), à Thenia (nord) et à El Eulma (nord-est), qui a provoqué une véritable onde de choc.

L’indignation était tellement intense que de nombreuses franges de la société réclamaient justice pour ces jeunes femmes, alors que d’autres voix se sont élevées pour exiger l’application de la peine capitale à l’encontre des homicides.

Si elle est largement soutenue par un grand nombre d’Algériens, la peine capitale n’est pas abolie dans ce pays maghrébin, mais elle n’est plus appliquée depuis septembre 1993, date à laquelle elle a fait objet d’un moratoire.

Les arguments avancés par les différents acteurs en faveur de l’abrogation de la peine de mort “montrent plus que jamais que c’est une peine injuste”, selon Belkacem Benzenine, chercheur au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle, qui appelle le gouvernement à un “débat serein” sur cette question.

Selon lui, ce n’est pas l’opinion publique qui doit décider de ce qu’il y a à faire devant une telle situation. “Il y a une justice et des psychologues, des juristes et des spécialistes des droits de l’Homme qui doivent intervenir. L’Algérie est liée par des conventions internationales, tout ça doit être pris en compte”, a-t-il argué.

Cette position est partagée par la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH). Son président Me Noureddine Benissad estime que la douleur des victimes, si respectable soit-elle, ne doit pas commander à une société la mort du coupable, expliquant que tout le progrès historique de la justice a consisté, au contraire, à dépasser la “vengeance privée”.

Il appelle d’ailleurs à ne pas assimiler la suppression de la peine de mort à une impunité des criminels, tel que distillé par des courants populistes qui surfent sur la peur, mais à la remplacer par la condamnation à vie comme alternative.

“Pourquoi réparer un crime par un autre crime, faut-il par la justice ? Une justice qui tue n’est pas une justice”, dit-il.

Pour sa part, Nadia Aït Zaï, juriste algérienne et membre du Collectif Maghreb-Egalité 95, a souligné que la peine de mort “ne va pas empêcher les criminels de passer à l’acte”, plaidant plutôt pour un durcissement des peines.

De son côté, Wiame Awres, militante féministe a souligné qu’il s’agit d’un “faux débat”, qui “nous éloigne des réelles questions concernant les violences faites aux femmes”.

Elle a plaidé pour l’augmentation des centres d’hébergement pour les femmes et l’amélioration de leur situation économique pour qu’elles soient indépendantes financièrement.

Pour d’autres acteurs, au lieu de faire une diversion aux vrais problèmes auxquels sont confrontés les Algériens, il faudrait plutôt mener un large débat sur les défis auxquels l’Algérie est confrontée et sur les moyens de les relever, tout en accordant une attention particulière à la jeunesse algérienne, qui représente la majeure partie de la population.

Mais, face à la recrudescence des crimes atroces commis contre des innocents en Algérie, notamment l’enlèvement de femmes suivi du décès de la victime, les auteurs de ce type de criminalité ne devraient pas bénéficier de circonstances atténuantes, ni d’adaptation de la peine, préconisent les autorités.

Ces criminels ne pourront pas non plus bénéficier de “procédures de permis de sortie, de semi-liberté, de placement extérieur ou de libération conditionnelle”, mais devront purger la totalité de la peine en un “environnement clos”, prévoit un projet de loi conçu à cet effet.

Indignée face à la “banalisation” de meurtres perpétrés contre des personnes sans défense, une partie de l’opinion publique algérienne a demandé explicitement le rétablissement de la peine capitale, notamment contre les kidnappeurs d’enfants et les assassins.

“L’exécution doit être appliquée au tueur, pour être un exemple pour tous ceux qui pensent à la même action”, avaient réclamé des internautes, après l’assassinat d’une jeune fille début octobre.

Bien que son abolition soit réclamée par de nombreux acteurs, la peine capitale reste appliquée dans plusieurs pays sur tous les continents. Les acteurs qui se prononcent contre cette peine comme sentence pour réparer une injustice, la jugent “injustifiable, inhumaine, inefficace et irrévocable”.

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Plusieurs localités et collines des hauts plateaux de Mwenga-Fizi et d’Uvira dans la province du Sud-Kivu, située à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) ont été conquises par les forces armées congolaises (FARDC), a annoncé, lundi, un porte-parole de l’armée, le capitaine Dieudonné Kasereka.

Il s’agit “des collines de Kitavugambere et Finda dans le groupement de Kigoma territoire d’Uvira ainsi que les localités de Namaramara, Nabombi et Ndjale dans le groupement de Basimukindje, 1er secteur d’Itombwe en territoire de Mwenga”, a précisé l’officier congolais, cité par l’agence congolaise de presse (ACP).

“Les FARDC ont délogé et récupéré, samedi dernier, le quartier général des rebelles burundais FNL (Forces nationales de libération du Burundi) dirigés par Alois Nzabampema, qui s’était retranché dans le village Naombe en territoire de Mwenga, après trois jours de combat intense”, a indiqué le capitaine Kasereka.

Et de poursuivre que “d’autres combats sont signalés entre les FARDC et les rebelles burundais du CNRD (Conseil national pour le renouveau et la démocratie) dans les localités de Kahungwe, Kanga et Rugezi dans la Plaine de la Ruzizi, territoire d’Uvira”, notant que ces villages étaient sous l’occupation des rebelles CNRD en coalition avec les Maï-Maï Kijangala.

Selon l’armée, des rebelles sont présentement en fuite vers les forêts de Muramvia, Nyaburanda, Kashongo et dans la vallée de Nyanzale, appelant la population, pour sa sécurité, à dénoncer les cachettes de ces “inciviques” pour qu’ils soient mis hors d’état de nuire.

L’armée a fait état de “27 ennemis neutralisés et plusieurs munitions récupérées par les FARDC”, soulignant que trois éléments des forces armées congolaises sont tombés sur le champ de bataille et 4 autres blessés.

Les FNL sont considérées comme la principale rébellion burundaise présente dans l’est de la RDC.

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lundi, 26 octobre 2020 16:02

Le Chili pour une nouvelle constitution

Le Chili rédigera une nouvelle constitution après le vote massif, dimanche, pour la rédaction d’une Loi Fondamentale par le biais d’une “Convention constituante” formée uniquement de citoyens élus, en remplacement de la Carta Magna créée en 1980 pendant la dictature d’Augusto Pinochet (1973-1990).

Dans une allocution télévisée depuis le Palais présidentiel de La Moneda, le président Sebastián Piñera a appelé à l'”unité” de son pays pour rédiger la “nouvelle Constitution, après un vote massif des Chiliens en faveur d’un changement du texte fondamental.

“Jusque-là, la Constitution nous a divisés. A partir d’aujourd’hui, nous devons tous collaborer pour que la nouvelle Constitution soit un espace d’unité, de stabilité et d’avenir”, a déclaré le président.

“Aujourd’hui, nous avons de nouveau démontré la nature démocratique, participative et pacifique de l’esprit chilien et de l’âme de notre nation, honorant ainsi notre belle tradition républicaine”, a ajouté le président chilien.

“Aujourd’hui la voix de tous les citoyens a été entendue avec la même force. Sans aucun doute, ce triomphe de la démocratie doit nous remplir de joie et d’espoir. Les Chiliens ont montré que le dialogue est plus fructueux que l’intolérance, que la collaboration est plus puissante que la confrontation et que l’espoir est plus inspirant que la peur”, a relevé le président.

Selon M. Piñera “ce plébiscite n’est pas la fin, c’est le début d’un chemin qu’ensemble nous devrons tous parcourir pour convenir d’une nouvelle Constitution pour le Chili”.

Après le dépouillement de 99% des voix, le Service électoral (Servel) a indiqué que 78,27% des électeurs ayant participé au référendum constitutionnel du 25 octobre se sont prononcés pour la rédaction d’une nouvelle Loi fondamentale, alors que 21,73% ont rejeté cette option.

S’agissant de la méthode choisie pour la rédaction de cette nouvelle constitution, 79,02% se sont dits favorables à l’option de la “Convention constituante”, formée uniquement de citoyens élus, alors que 20,98% ont choisi la “convention mixte constitutionnelle”, composée de citoyens élus et de parlementaires.

Cette consultation populaire a été marquée par une participation record de 50,21% des 14.855.719 électeurs inscrits, a relevé le Servel.

Ce plébiscite, organisé alors que le pays a dépassé le seuil de 500.000 cas confirmés de contamination au COVID-19, a été marqué par l’instauration d’une série de mesures sanitaires afin de préserver la santé des électeurs et du personnel en charge des bureaux de vote.

En effet, des mesures sanitaires spéciales dont la mise à disposition de kits sanitaires au sein des bureaux de vote, l’installation d’isoloirs sans rideaux et l’aménagement d’une plus grande accessibilité pour les personnes âgées et les personnes à risque, ont été instaurées par les autorités compétentes.

La “Convention constituante” sera composée de 155 membres, tous des citoyens élus. Cette convention devrait être totalement paritaire, selon une loi votée en mars dernier au Parlement.

La prochaine étape sera l’élection le 11 avril 2021 des membres de la “Convention constituante”. Les travaux de la Convention élue dureront neuf mois et pourront être prolongés de trois mois. Un deuxième référendum, dont la date n’a pas été définie, sera organisé pour approuver la nouvelle Constitution. La totalité du processus pourrait durer environ deux ans.

Désormais, cette nouvelle Constitution sera la première des trois que le Chili a connu au cours de ses 200 ans d’indépendance (1833, 1925 et 1980) qui ne sera pas rédigée à portes fermées.

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Les jeunes de Touba, rassemblé autour de Diomandé Vakaramoko, fils de Touba, entend être en première ligne pour la victoire du Président à la Alassane Ouattara au terme de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Il l’on exprimé le 22 octobre au cours d’un meeting tenu dans la cour du foyer des jeunes. Qui, pour l’occasion a refusé du monde au regard de la grande mobilisation. « Nous sommes engagés à apporter notre modeste contribution  à la réélection de son Excellence Alassane Ouattara », a clamé Diomandé Vakaramoko.

Ce choix, a-t-il ajouté se justifie par la qualité du travail abattu par le président-candidat à sa propre succession au cours des 9 années de sa gouvernance. Il poursuit, « Quand quelqu’un travaille bien même quand tu ne l’aimes pas, il faut le reconnaître.

C’est au regard des qualités de grand bâtisseur du candidat Ado, nous jeune du Touba nous le soutenons pour le Un coup KO ». Une annonce appuyée par Diomandé Drissa. « Touba a soif de développement. L’homme idéal pour nous l’apporter c’est bien Alassane Ouattara.

Il est le candidat de la jeunesse. Jeunes de Touba, restons sourds aux appels lancés par les adeptes du chaos et autres aventuriers qui annoncent l’apocalypse pour le 31 octobre 2020. Sortons massivement pour élire Ado ».

Diomadé Vakaramoko en guise de contribution à la campagne, a fait de tee-shirts à l’effigie du Rhdp pour une valeur de 1,5 millions plus 500 mille francs en espèces.

Karamoko Yahaya,       

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Une réunion du dialogue politique inter-libyen, par visioconférence, a entamé ses travaux lundi sous l’égide de l’ONU, avec la participation de soixante-quinze personnalités libyennes.

Ces pourparlers, qui interviennent quelques jours après l’annonce d’un cessez-le-feu permanent en Libye, se tiennent en prélude de la réunion directe du dialogue politique inter-libyen, prévue le 9 novembre en Tunisie.

D’après la Mission d’appui des Nations unies en Libye (MANUL), la reprise du dialogue inter-libyen est le fruit des précédentes rencontres entre les protagonistes libyens, dont les rounds de dialogue de Bouznika qui ont abouti à la conclusion d’un accord sur “les mécanismes et les critères de sélection des titulaires des postes de direction des institutions souveraines telles que énoncées à l’article 15 de l’accord de Skhirat signé en décembre 2015”.

Elle a indiqué que les invités à ce dialogue “inclusif”, issus de différentes régions, ont été choisis sur la base des principes équitables de représentativité géographique, politique, ethnique, tribale et sociale.

La Manul a ajouté, dans un communiqué, que ces participants représentent le Haut conseil d’Etat et la Chambre des représentants ainsi que des acteurs politiques libyens dynamiques qui ne sont pas membres de ces deux institutions, avec une présence significative de la femme, des jeunes et des minorités afin que ce dialogue soit inclusif et réunissant toutes les composantes du peuple libyen.

L’objectif est de parvenir à un “consensus sur des arrangements qui aboutiraient à l’organisation d’élections générales” dans le pays, a relevé la MANUL.

Vendredi, les délégations militaires des deux camps ont signé un accord de cessez-le-feu parrainé par l’ONU, censé mettre ce pays en guerre depuis une décennie sur la voie d’une solution politique.

fm

 
 

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lundi, 26 octobre 2020 15:46

La tension monte entre Ankara et Paris

Les relations entre le président français Emmanuel Macron et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan ne cessent de se détériorer ces derniers mois.

Depuis samedi, les réactions sont vives dans le Proche-Orient après les déclarations d’Emmanuel Macron sur les caricatures du prophète.

Lors de l’hommage national à Samuel Paty, cet enseignant sauvagement assassiné le 16 octobre à Conflans-Sainte-Honorine, le chef de l’État français avait réaffirmé sa volonté de ne pas renoncer aux caricatures.

“Nous continuerons, professeur. Nous défendrons la liberté que vous enseigniez si bien et nous porterons la laïcité, nous ne renoncerons pas aux caricatures, aux dessins, même si d’autres reculent”, avait lancé mercredi Emmanuel Macron dans la cour de la Sorbonne.

Si ces relations vont de mal en pis ces dernières semaines, c’est parce que plusieurs dossiers opposent les deux hommes depuis un certain temps.

“Ne cherchez pas querelle au peuple turc, ne cherchez pas querelle à la Turquie”, avait lancé Recep Tayyip Erdogan dans un discours télévisé à Istanbul début septembre à l’intention d’Emmanuel Macron.

Ce weekend, le président français a été nouveau cible d’attaques personnelles violentes de Recep Tayyip Erdogan, qui estime que le président de la République a “totalement perdu le contrôle de la situation”.

Réagissant à ces propos, la France a rappelé à Paris son ambassadeur à Ankara après que le président turc eut dit publiquement douter de “la santé mentale” de son homologue français qu’il accuse d’être “antimusulmans”.

La montée des tensions entre les dirigeants fait suite à des critiques précédents de la France sur l’intervention turque en Méditerranée orientale.

Dans le cadre du conflit entre la Turquie et la Grèce à propos de l’exploitation pétrolière en Méditerranée, la France avait intensifié sa présence militaire dans cette zone, en soutien au gouvernement grec.

Le président français et ses six homologues du sud de l’Union européenne avaient exhorté la Turquie à cesser sa politique de “confrontation” en Méditerranée orientale.

fm

 
 

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L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a indiqué jeudi que le lancement des tests rapides antigènes de la Covid-19 en Afrique va booster les capacités de dépistage et changer la donne dans la lutte contre la pandémie, dans le continent.

« L’utilisation généralisée des tests rapides de haute qualité en Afrique peut révolutionner la réponse du continent à la Covid-19 », a fait savoir la Directrice régionale de l’OMS, le Dr Rébecca Matshidiso Moeti, lors d’une conférence de presse virtuelle.

Selon elle, les nouveaux tests de diagnostic rapide pour la détection de l’antigène aideront à répondre aux énormes besoins de diagnostic en Afrique.

Les nouveaux tests rapides, qui sont faciles à utiliser et moins chers que le RT-PCR, donnent des résultats en seulement 15 à 30 minutes, permettant ainsi aux pays de décentraliser le dépistage.

Aujourd’hui dans le monde, 120 millions de ces tests sont déjà disponibles dans les pays à faible et à moyen revenu grâce à l’Accélérateur-ACT, une coalition lancée par l’OMS et ses partenaires, incluant des organisations internationales, le secteur privé et les fondations.  

La coalition vise à accélérer le développement, la production et la mise en vente de tests, vaccins et traitements prometteurs de la Covid-19.

L’OMS indique que les tests rapides antigènes complètent les tests RT-PCR mais ne les remplacent pas.

mc

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La Fondation African Women Initiatives (Awi), a inscrit au cœur de ses activités l’accompagnement des couches vulnérables notamment les enfants et les femmes. Sa présidente fondatrice, Mariam Fadiga Fofana, a rendu vendredi 23 octobre 2020,  une visite surprise à ses tout-petits enfants écoliers du groupe scolaire El Hadj Nadiani Mory Fadiga 1 et 2 de Touba.

Elle y a fait dons au nom de la branche  « Awi Kid » de sa fondation, dédiée aux enfants, de près de 200 kits  composés de fournitures scolaires diverses (cahiers, stylos, crayons…) plus des cartables.  Qui ont été offerts aux écoliers du niveau cours préparatoires (CP 1et 2).

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La donatrice, a indiqué que ce don comme tous les précédents, vise à appuyer la scolarisation des enfants en âge d’aller à l’école surtout apporter le soutien à ceux issus des familles à faibles revenus. Elle s’est particulièrement félicitée du nombre élevé des jeunes filles scolarisées ; plus nombreuses que leurs condisciples garçons dans les salles de classes visitées. Ce geste plein d’humanisme, a donné du baume aux tout-petits qui visiblement étaient très heureux au regard de l’expression de la joie que laissaient transparaître leurs frêles visages.

Au terme de la sobre cérémonie, Mariam Fadiga Fofana, a fait des dons en numéraire au personnel enseignant et aux directeurs des deux écoles sans oublier le chef de circonscription, l’inspecteur Amari Alexis.

« Nous voudrons exprimer au nom de nos écoles, notre infinie gratitude à Madame Fofana pour l’attention particulière qu’elle accorde à nos structures. En plus du soutien apporter pour la pérennisation des nos cantines à travers le don de milliers de plats chauds chaque année, aujourd’hui elle arrive les bras chargés de fournitures scolaires pour nos enfants dont certains ne possèdent en tout et pour tout comme fourniture, une seule ardoise rangée dans un sac de riz vide de 5 kg. Dieu puisse la couvrir de sa grande bonté dans sa vie de tous les jours », a dit Koné Idrissa, directeur de l’Epp Nadiani Mory 2.

Karamoko Yahaya,   

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Le Président de la Commission de l’Union africaine, Son Excellence Moussa Faki Mahamat, a décidé de déployer une Mission d’Observation Electorale (MOEUA) dans le cadre de l’élection présidentielle prévue le 31 octobre 2020 en République de Côte d’Ivoire. Cette mission est conforme aux recommandations de la Mission Conjointe de Solidarité de Haut Niveau de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest, de l’Union africaine et des Nations Unies qui s’est déroulée du 04 au 07 octobre 2020 en République de Côte d’Ivoire.

La MOEUA en République de Côte d’Ivoire est déployée conformément aux dispositions pertinentes de la Déclaration de l’OUA/UA sur les Principes régissant les élections démocratiques en Afrique; les Directives de l’Union africaine pour les missions d’observation et de suivi des Elections en Afrique adoptées en 2002 par la Conférence des Chefs d’Etats et de Gouvernement de l’Union africaine, ainsi que de la Charte Africaine pour la Démocratie les élections et la gouvernance adoptée en 2007. Ce déploiement est également conforme à l'aspiration n°3 de l'Agenda 2063 de l'Union africaine, qui vise à assurer une Afrique où règne la bonne gouvernance, la démocratie, les droits de l'homme, la justice et l'État de droit. Ces instruments définissent les critères qui déterminent la nature et la portée de l'observation et le suivi des élections en Afrique.

Les objectifs de la mission sont de : fournir un rapport précis comprenant une évaluation impartiale de la présidentielle du 31 octobre 2020 en République de Côte d’Ivoire, y compris le niveau de conformité de celle-ci avec les normes nationales, régionales, continentales et internationales régissant les élections démocratiques; formuler des recommandations pour l'amélioration des processus électoraux futurs dans le pays sur la base des constatations et ainsi ; démontrer la solidarité et le soutien de l'Union africaine au processus électoral en République de Côte d’Ivoire en s'assurant que la conduite de l’élection présidentielle, contribue à la consolidation de la gouvernance démocratique, à la paix et à la stabilité dans le pays.

La MOEUA en République de Cote d’Ivoire, est conduite par S.E.M. Dileita Mohamed Dileita, ancien Premier Ministre de la République de Djibouti. Elle connait la participation de l’Ambassadeur Minata Samaté Cessouma, Commissaire aux Affaires Politiques et est composée de quarante observateurs de court terme dont des Ambassadeurs accrédités auprès de l’Union africaine (UA), des Parlementaires Panafricain, des responsables des organes de gestion des élections, des organisations de la société civile et des Institutions académiques africaines ainsi que de fonctionnaires de la Commission de l’Union africaine. Ceux-ci seront déployés dans le pays du 23 octobre au 06 novembre 2020.

mc

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10 000 kits scolaires, une bibliothèque réhabilitée, équipée et offerts par Moussa Sanogo, Ministre du budget et du porte-feuille de l’Etat. Ce sont là, les actes forts ayant marqué la deuxième édition de la journée d’excellence qui a vu récompenser  300 enfants (contre 270 bénéficiaires en 2019) les plus méritants de la région du Bafing issus des trois inspections primaires (Touba, Koro, Ouaninou) de la région.

La cérémonie qui s’est déroulée le 24 octobre 2020 à Touba, s’est très vite muée en une journée d’hommage au donateur, Moussa Sanogo tant son engagement aux côtes des populations du Bafing, ne laisse personne insensible Pour preuve, en si de temps, 57 écoles primaires construites, entièrement équipées et une dizaine en cours d’achèvement,  16 centres de santé offerts, l’équipement du Chr de Touba ainsi que l’hôpital général de Ouaninou... sont autant d’actions de développement, fruits de l’investissement personnel du Ministre Moussa Sanogo pour offrir le bien-être aux populations locales. C’est pour saluer l’ensemble de l’œuvre de l’homme que tous des intervenants à la tribune ce jour, n’ont pas tari d’éloges à son endroit.

 Bouranan Bi Taha, au nom des inspecteurs primaires du Bafing  affirme : «Permettre l’accès à la lecture est un acte citoyen. Cette bibliothèque rénovée par vous monsieur le Ministre, permettra de booster l’excellence dans nos écoles. Je vous exprime notre infinie gratitude pour ce geste de haute portée sociale et culturelle ».

MS

Yao Claman en classe de CM2, porte-parole des bénéficiaires, enfonce le clou : « Nous vous exprimons notre gratitude pour l’amélioration de nos conditions d’apprentissage. Nous vous disons merci et sommes fiers de vous, monsieur le ministre. Tous vos présents nous aiderons à devenir d’excellents élèves. Vous pouvez compter sur nous pour relever le défi ».

Intervenant à son tour, Moussa Sanogo, a d’entrée  indiqué que l’école est le moyen « d’assurer un meilleur avenir à tous ». Il insiste à l’effet que les kits scolaires, soient effectivement remis aux plus nécessiteux. Avant de lancer  une exhortation au travail bien fait. « Tant que vous faites correctement votre travail, les choses viendront naturellement à vous. Le travail bien fait n’est jamais perdu », a-t-il dit.

Il affiche sa volonté de poursuivre ses œuvres pour que « la région avance ». Le ministre du budget et du porte-feuille de l’Etat a, en outre, exprimé son vœu ardent de voir l’ensemble des équipements de base mis à la disposition des populations du Bafing avec le concours de tous les cadres. Pour lui, les actions collectives, sont plus productives que les initiatives individuelles.

Le clou de la deuxième édition de l’excellence à Touba, a été la remise d’un véhicule neuf de type 4x4, au secrétaire général 1 de la préfecture de Touba suivie de l’inauguration de la nouvelle bibliothèque scolaire, baptisée du nom du ministre Moussa Sanogo.

Karamoko Yahaya,

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L’Agence américaine des médicaments (FDA) a accordé jeudi une autorisation permanente au médicament antiviral remdesivir pour les malades hospitalisés du Covid-19, confirmant l’autorisation conditionnelle accordée en mai, selon son fabricant Gilead.

Gilead a annoncé avoir reçu l’autorisation pour le médicament, sous la marque Veklury, soulignant que c’était le seul traitement spécifique contre le Covid-19 ainsi autorisé après une procédure de vérification plus rigoureuse et définitive.

Une autorisation en urgence est temporaire, donnée sur la base de données moins complètes que pour une pleine autorisation, et peut être révoquée à la fin de l’état d’urgence sanitaire.

D’autres traitements sont disponibles depuis des mois dans les hôpitaux grâce à des autorisations temporaires ou parce que ce sont des médicaments relativement banals, comme le corticoïde dexaméthasone.

L’Europe et d’autres pays ont également autorisé temporairement le remdesivir depuis le printemps.

L’action de Gilead à la Bourse de New York a bondi de 4% peu après l’annonce.

Le remdesivir était l’un des premiers médicaments à avoir démontré une relative efficacité dans des essais rigoureux pour écourter de plusieurs jours le temps de rétablissement des patients hospitalisés.

Mais il n’a pas été prouvé qu’il réduisait la mortalité.

Il pourra être donné aux adultes et aux enfants de plus de 12 ans pesant au moins 40 kg, dans les cas requérant une hospitalisation. Il ne pourra être administré, par injection, qu’en hôpital ou dans un environnement équivalent. Une autorisation en urgence a été accordée parallèlement pour les enfants de moins de 12 ans pesant au moins 3,5 kg.

Le président américain Donald Trump, tombé malade du Covid-19 début octobre, a lui-même reçu le traitement pendant cinq jours, parmi d’autres.

mc

 
 

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vendredi, 23 octobre 2020 13:24

Covid-19: La France étend le couvre-feu

Le couvre-feu a été étendu à 38 nouveaux départements et à la Polynésie, portant à 54 le nombre des territoires français concernés par cette mesure restrictive mise en place dans le contexte d’une progression inquiétante de l’épidémie de coronavirus, a annoncé jeudi le premier ministre, Jean Castex.

“La diffusion du virus qui concerne désormais la quasi totalité du territoire national (…) et la progression de l’épidémie nous conduit à étendre les mesures du couvre-feu à 38 nouveaux départements et à un territoire d’outre mer, la Polynésie”, a déclaré M. Castex lors d’une conférence de presse.

“Au total, à compter de vendredi minuit, ce sont 54 départements et un territoire d’outre mer qui seront soumis à la règle du couvre-feu”, a-t-il précisé, ajoutant que ce couvre-feu, qui affectera 46 millions de Français, s’appliquera de 21h00 à 06h00 et entrera en vigueur à partir de vendredi à minuit pour une durée de six semaines.

S’agissant des départements où seul les grandes villes avaient été placées sous couvre-feu la semaine dernière, M. Castex a indiqué avoir demandé aux préfets d’étendre le couvre-feu à l’ensemble du département, soulignant qu’avec ces mesures, le gouvernement poursuit sa stratégie de riposte graduée et territorialisée contre la pandémie.

M. Castex a mis en garde contre une “progression rapide et très préoccupante” de l’épidémie dans toute l’Europe, faisant observer que la situation est “grave” en France et continue de se dégrader avec une circulation du virus qui a atteint un niveau “élevé”.

Dans les autres départements non soumis au couvre-feu, des restrictions générales s’appliquent partout notamment l’interdiction des rassemblements de plus de 6 personnes sur la voie publique ainsi qu’un protocole sanitaire renforcé dans les restaurants, a ajouté le premier ministre, faisant observer que le recours au télétravail est “vivement recommandé” dans les entreprises partout où cela est possible, alors que dans les administrations, les mesures prises prévoient au moins la moitié de la semaine en télétravail et exigent le maintien des fonctions du guichet.

“Le virus accélère, nous devons anticiper davantage encore la mise en place de nos mesures” qui sont “lourdes”, a-t-il dit, faisant savoir que depuis samedi dernier, les forces de l’ordre ont effectué 32.033 contrôles et prononcé 4.777 verbalisations.

“Les semaines qui viennent seront dures, le nombre de morts va continuer à augmenter (…) le mois de novembre sera éprouvant, chaque jour le nombre augmente”, a-t-il encore insisté.

M. Castex a par ailleurs annoncé que les mesures de soutien économique annoncées la semaine dernière au profit des secteurs les plus fragilisés par la crise sanitaire seront étendues aux nouveaux départements concernés par le couvre-feu, dont l’élargissement du fonds de solidarité mis en place au profit des TPE et les prêts garantis par l’Etat.

De son côté, le secrétaire d’Etat à la transition numérique et aux Communications électroniques, Cédric O, a annoncé le lancement d’une nouvelle application de traçage baptisée “TousAntiCovid” en remplacement de “StopCovid”, qui n’a pas été “assez téléchargée pour être efficace”.

La nouvelle application permettra de prévenir ses usagers en cas de croisement avec une autre personne testée positive au Covid, a-t-il  expliqué, appelant ses concitoyens à télécharger massivement ce nouvel outil électronique, qui sera amélioré de manière continue afin d’y introduire de nouvelles fonctionnalités.

fm

 
 

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vendredi, 23 octobre 2020 13:21

Liban: Saad Hariri promet des reformes

Saad Hariri, pilier de la politique libanaise, a une nouvelle fois été désigné jeudi Premier ministre, promettant un gouvernement d’experts pour enrayer l’effondrement économique dans un pays qui attend désespérément des réformes toujours boudées par les dirigeants.

Ironie du sort, M. Hariri avait démissionné il y a un an quasiment jour pour jour, sous la pression d’un soulèvement populaire inédit, déclenché contre les manquements d’une classe politique quasi inchangée depuis des décennies, accusée de corruption et d’incompétence.

Peu après sa désignation jeudi par le président Michel Aoun à l’issu de consultations parlementaires, l’homme d’affaires de 50 ans a promis de former “rapidement” un gouvernement.

“Le temps presse (…). Le pays est confronté à son unique et dernière chance”, a lancé M. Hariri dans une allocution télévisée.

L’homme politique héritier d’une immense fortune a déjà dirigé trois gouvernements. Il a promis jeudi “un gouvernement d’experts”, qui ne seraient pas issus de partis politiques, pour lancer “des réformes économiques, financières et administratives” en accord avec “l’initiative française”.

Venu à deux reprises au Liban après l’explosion meurtrière du 4 août au port de Beyrouth, le président français, Emmanuel Macron, a lancé un plan de sortie de crise, réclamant un gouvernement “d’indépendants”.

“Ce sont les forces politiques traditionnelles qui encore une fois ont choisi la marche à suivre, malgré leurs nombreux échecs du passé, et le profond scepticisme quant à l’avenir”, a réagi jeudi sur Twitter le coordinateur spécial de l’ONU pour le Liban, Jan Kubis.

Avant de débloquer des aides financières vitales, la communauté internationale veut voir le Liban adopter de véritables réformes.

C’est vendredi après-midi que débuteront les consultations de M. Hariri avec les différents blocs parlementaires pour former le gouvernement, selon le Parlement.

Mais au Liban multiconfessionnel, où le président doit être chrétien maronite, le Premier ministre musulman sunnite et le chef du Parlement musulman chiite, les politiciens sont abonnés aux marchandages interminables sur la répartition des portefeuilles, qui font traîner le processus pendant des mois.

M. Hariri a obtenu l’appui de la plupart des députés sunnites et de la formation du chef druze, Walid Joumblatt.

Le bloc du Hezbollah, poids lourd de la politique libanaise, n’a pas émis de préférence. Son principal allié, le mouvement Amal, a soutenu la désignation de M. Hariri, laissant croire à un accord tacite du Hezbollah chiite.

La nomination intervient dans un Liban encore traumatisé par l’explosion du 4 août qui a fait plus de 200 morts et des milliers de blessés.

De l’aveu même des autorités, la déflagration est partie d’un entrepôt où était stockée depuis plus de six ans et “sans mesures de précaution” une énorme quantité de nitrate d’ammonium.

Plus de deux mois après, l’enquête locale n’a pas apporté de “résultats crédibles”, a déploré Human Rights Watch (HRW), craignant des “ingérences politiques” et des “défaillances” du système judiciaire qui rendent “vraisemblablement impossible” une investigation “crédible et impartiale”.

Le gouvernement actuel de Hassan Diab a démissionné dans la foulée de cette tragédie du 4 août. Les défis qui attendent le nouveau gouvernement sont colossaux.

Il y a un an, le pays connaissait un soulèvement populaire inédit, réclamant notamment des services publics dignes de ce nom dans un Liban abonnés aux coupures d’électricité quotidiennes, et une amélioration de la situation économique, qui n’a fait qu’empirer depuis.

Outre une dépréciation de la monnaie et une inflation galopante, des dizaines de milliers de personnes ont connu des licenciements ou des coupes salariales. La moitié de la population vit dans la pauvreté.

Et si le Liban avait entamé en mai des négociations avec le FMI en vue d’un plan de sauvetage d’environ 10 milliards de dollars, ce processus est totalement au point mort.

“Si le Liban ne mène pas les réformes qu’il convient de mener, alors c’est le pays lui-même qui risque la dislocation”, a averti mercredi le chef de la diplomatie française.

A Tripoli, ville pauvre du nord, bastion traditionnel des Hariri, mais aussi place forte de la contestation, trois personnes ont été blessés dans des tirs de célébration, selon des sources médicales.

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vendredi, 23 octobre 2020 13:19

Libye: Accord pour un cessez-le-feu

Les délégations de la Commission militaire mixte 5+5 (JMC) libyenne, réunies depuis lundi à Genève, sous l’égide de l’ONU, ont signé vendredi un accord pour un cessez-le-feu dans le pays.

“Les parties libyennes sont parvenues à un accord de cessez-le-feu permanent dans toute la Libye. Cet accomplissement représente un tournant important vers la paix et la stabilité en Libye”, a indiqué la Mission d’appui de l’ONU en Libye (Manul).

L’accord a été signé en présence de l’émissaire par intérim de l’ONU en Libye, Stephanie Williams et de diplomates.

Les deux parties avaient convenu, mardi, de mettre en œuvre une série d’accords comme l’ouverture des principales routes terrestres du pays ainsi que certaines voies aériennes intérieures.

La 5+5 (JMC) est l’une des trois voies poursuivies en parallèle par la MANUL, avec le volet économique et le volet politique, pour aboutir à une solution au conflit en Libye.

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L’ambassade de la République populaire de Chine en Côte d’Ivoire a octroyé jeudi 22 octobre 2020 au lycée moderne d’Anyama, des bourses d’appui à la scolarisation à 110 élèves, membres des clubs amis de la Chine, pour l’année scolaire 2020-2021.

D’un montant de 22 millions de FCFA, chaque bénéficiaire percevra la somme de 200.000 FCFA pour assurer les frais d’études.

Ils ont été sélectionnés par le Réseau des enseignants ivoiriens amis de la Chine (REIAC) parmi ceux qui ont des parents sont en situation de précarité.

Ces élèves membres des clubs amis de la Chine sont issus de cinq lycées, à savoir le lycée Sainte Marie de Cocody, le lycée jeunes filles de Yopougon, le lycée moderne de Cocody, le lycée Alassane Ouattara d’Anyama et le lycée mixte 2 de Yamoussoukro.

L’ambassadeur de Chine en Côte d’Ivoire, Wan Li, a félicité les bénéficiaires en les engageant à ne ménager aucun effort pour bien se former, à poursuivre la recherche de l’excellence, à contribuer au développement de la Côte d’Ivoire et au renforcement de la coopération et de l’amitié sino-ivoirienne tout en espérant que ces bourses les aideront à continuer de briller dans leurs études.

Le directeur de cabinet du ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Kabran Assoumou, a exprimé sa reconnaissance au gouvernement chinois, à travers l’ambassadeur Wan Li “pour son engagement aux côtés de la Côte d’Ivoire en vue d’une école ivoirienne performante”.

La porte-parole des élèves bénéficiaires, William’s Didier Krocro, a traduit la gratitude de ses camarades à l’ambassade de Chine en Côte d’Ivoire et au REIAC, en promettant de travailler pour obtenir de résultats qui honoreraient leur bienfaiteur.

En 2019, la Chine avait remis 30 bourses d’appui à la scolarisation, d’un montant de 12 millions de FCFA, à 30 jeunes filles des lycées Sainte Marie de Cocody (20 bénéficiaires) et Jeunes filles de Yopougon (10 bénéficiaires), a-t-on rappelé.

(AIP)

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La Chine est le plus grand pays en développement et l’Afrique, le continent regroupant le grand nombre de pays en développement. Il s’agit donc de deux partenaires, logés à la même enseigne  en matière de classification économique car appartenant tous, au tiers-monde.

C'est-à-dire deux entités de l’hémisphère sud du globe terrestre. C’est fort de ce destin commun  que l’empire du milieu et le continent noir entretiennent depuis octobre 2000, une franche et étroite collaboration à travers le forum sur la coopération sino-africaine (FCSA) qui souffle sa vingtième bougie en cette année 2020.  

Le rapprochement Chine-Afrique, un exemple de coopération sud-sud réussie au regard des nombreuses retombées pour l’Afrique notamment au plan économique. Les 20 années écoulées, sont marquées par des engagements communs et des résultats concrets.

Pour preuve, en 2019, le stock des investissements directs chinois en Afrique s’est élevé à 49,1 milliards de dollars américains, environ 100 fois plus important que celui de 2000, et le volume des échanges commerciaux sino-africains s’est établi à 208,7 milliards de dollars américains, 20 fois plus élevé que celui de 2000.

La Chine est pendant 11 ans d’affilée le premier partenaire commercial de l’Afrique et contribue durant des années à la croissance économique africaine à hauteur de plus de 20%.

En outre, la Chine et l’Afrique ont élaboré et mis en œuvre ensemble les dix programmes de coopération et les huit initiatives majeures, portant leur coopération pragmatique à une hauteur sans précédent.

A cet effet, dans le cadre de l’Initiative « la Ceinture et la Route », la coopération sino-africaine a avancé avec un élan irrésistible. 44 pays africains et la Commission de l’UA ont signé des documents de coopération avec la Chine.

De nombreux projets sur la construction de chemins de fer, de routes, d’aéroports, de ports et de centrales électriques ont été réalisés, apportant des changements notables au développement économique et social en Afrique.

L’atout majeur de la coopération entre les deux parties, est qu’elle est basée sur  les principes de « sincérité, résultats réels, amitié et bonne foi » et de recherche du plus grand bien et des intérêts partagés.

Comme voulu par le Président chinois, Xi Jinping. Le FCSA selon cette volonté clairement affichée, peut être considérée comme une coopération mutuellement bénéfique.

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L’Ambassadrice de la Turquie en Côte d’Ivoire, SEM Yonca Özçeri, dans une interview exclusive accordée à « La Diplomatique d’Abidjan (LDA) » se prononce sur l’actualité internationale du moment. Non sans oublier de faire le point de la coopération bilatérale entre Ankara et Abidjan. Surtout que la Côte d’Ivoire va élire son prochain président le 31 Octobre 2020 prochain.

LDA : Le parquet turque a requis 1900 ans d’emprisonnement à l’encontre de Fetullah Gülen en tant que suspect numéro 1 du putsch manqué du 15 juillet 2016 dans votre pays faisant déjà 251 morts et des milliers de blessés. Excellence l’extradition de Fetullah Gülen des Etats-Unis vers la Turquie. Où en est-on avec le dossier ?

SEM : Cette personne est le chef de file d'une organisation clandestine, criminelle et terroriste appelée FETÖ. Avec la tentative de putsch, son but était d'usurper le pouvoir et de mettre en place un régime totalitaire d'abord en Turquie, puis dans d'autres pays où le FETÖ est actif. À cette fin, en Turquie, il a utilisé de nombreuses méthodes et instruments pervers. Son organisation avait implanté ses partisans dans l'armée, la police, la justice, la santé et de nombreuses autres institutions publiques au fil des ans. Pour financer ses activités, il a mis en place des entités écrans, notamment dans les secteurs de l'éducation, des médias, du commerce et de la banque. Son organisation sale avait également eu recours à de nombreuses activités illégales, notamment le blanchiment d'argent, l'infiltration de postes critiques de l'État en trichant lors d'examens, des écoutes téléphoniques illégales, la fabrication de preuves, des arrestations illégales, l'intimidation et au chantage d'une large fraction de la société turque.

LDA : Pouvez-vous revenir sur le coup d’Etat manqué du 15 juillet 2016 ?

SEM : Ses partisans dans l'armée et la police, sous son ordre direct, ont tenté un coup d'État terroriste dans mon pays le 15 juillet 2016. Mais le peuple turc s'est précipité dans la rue et a défendu sa démocratie. Le bilan a fait état de 251 morts et plus de 2000 blessés. Immédiatement après le coup d'État manqué, en tant qu'Etat de droit, la Turquie a à travers son système judiciaire, lancé des milliers d'enquêtes et de poursuites concernant les activités illégales des membres de ce syndicat de crime. Toutes les enquêtes, poursuites et procès en cours et finalisés ont montré que Fetullah Gülen est le chef de file de l'organisation terroriste armée FETÖ et le cerveau de la tentative de coup d'État. Au fur et à mesure que ses nombreux crimes graves ont été établis par des tribunaux indépendants, les peines qui lui ont été infligées se sont naturellement accumulées. Conformément à la demande d'extradition, les autorités turques ont remis aux autorités américaines tous les dossiers pertinents et des preuves claires sur les activités illégales et le réseau clandestin du FETÖ. La Turquie a soumis sa demande d'extradition au chef de file Fetullah Gülen et nous suivons de près le dossier.

Il convient de souligner qu'outre la Turquie, FETÖ est présent dans environ 160 pays, avec des milliers d'écoles, d'entreprises, d'ONG et de maisons de presse. Leur modus operandi est le même partout dans le monde. Dans la mesure où ils visent à infiltrer et à élargir leur influence économique et politique mondiale, ils constituent une menace directe pour la sécurité de tout pays où ils opèrent.

 LDA : Excellence, votre pays envisage d’intégrer l’Union Européenne. Où en est-on avec ce dossier ?

 SEM : L'idée de l'intégration européenne a apporté la paix, la stabilité et la prospérité en Europe après de longues années de guerres et de conflits. La Turquie a été très favorable à cette initiative et a signé un accord d’association avec l’UE dès 1963. L’éligibilité de la Turquie à l’adhésion a été reconnue et les négociations formelles pour son adhésion ont commencé. Cependant, en conséquence d’un ensemble complexe de raisons, le processus d’adhésion de la Turquie à l’UE a été retardé. La Turquie considère toujours son processus d'adhésion à l'UE comme une priorité stratégique et comme le chaînon manquant de l'intégration européenne. Nous attendons de l'UE qu'elle adopte une attitude juste envers la Turquie, comme elle le fait envers les autres pays candidats. Cependant, nous continuons à faire face à des obstacles politiques dans le processus de négociation technique. Jusqu'à présent, l'UE a préféré fermer les yeux à certains membres de l'UE d'abuser de leur adhésion en important leurs problèmes bilatéraux avec la Turquie dans l'Union. La Turquie a toujours fait partie de l'Europe historiquement, géographiquement, politiquement, économiquement et au sens social et culturel. Plus de 50% de ses échanges se font avec l'UE. Des centaines de milliers de Turcs vivent dans les pays de l'UE. Il fait partie de diverses institutions euro-atlantiques telles que le Conseil de l'Europe, l'OTAN, l'OCDE et l'OSCE. Il continuera à contribuer à l'Europe à l’avenir dans tous les domaines et à contribuer à faire avancer le projet européen et contribuer aux réponses face aux défis auxquels l'UE doit faire face, tels que la xénophobie, les migrations et les fluctuations économiques déclenchées par la dernière crise mondiale du covid-19. Malgré les difficultés et les défis dans nos relations, notre coopération éprouvée dans divers domaines, notamment le commerce, les migrations, la lutte contre le terrorisme, l'énergie, la sécurité et la défense, est importante pour la géographie européenne au sens large.

LDA : Aujourd’hui, votre pays, la Turquie est engagée en Syrie, en Libye et en méditerranée orientale où il est opposé à la France. Qu’est-ce que fait courir votre pays ?

SEM : L'engagement turc en Syrie, en Libye et en Méditerranée orientale sont des questions distinctes et doivent être analysés en conséquence. Lorsque la Syrie est tombée dans un conflit à grande échelle en 2011, la situation humanitaire et sécuritaire qu'elle a provoquée a profondément affecté toute la région. En tant que pays voisin partageant une frontière terrestre de 900 km avec la Syrie, la Turquie a été confrontée à de graves défis politiques, sécuritaires et humanitaires découlant de la guerre et de l'instabilité en Syrie. La Turquie accueille actuellement 3,6 millions de personnes déplacées de Syrie. Nous travaillons également sans relâche pour contrer les menaces terroristes émanant du sol syrien où DAESH, PKK / YPG et d'autres groupes extrémistes se sont abrités. Afin de contrer ces menaces terroristes, la Turquie a d'abord rejoint la Coalition mondiale pour lutter contre DAESH. Pour mettre fin aux menaces persistantes, il a également été contraint de mener trois opérations antiterroristes sur le territoire syrien. Ces opérations poursuivaient principalement deux objectifs : débarrasser la zone des éléments terroristes et créer une zone de sécurité offrant aux syriens déplacés la possibilité de retourner volontairement dans leur pays. Toutes les opérations ont été menées conformément au droit de légitime défense et aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité sur la lutte contre le terrorisme. Depuis le début du conflit en Syrie, la Turquie a participé activement à toutes les initiatives internationales visant à trouver une solution pacifique au conflit sur la base des paramètres de l'ONU. Elle continuera de le faire. En ce qui concerne la Libye, il convient de rappeler que nous sommes actuellement dans ce pays à l’invitation du Gouvernement d’Union National (GUN) de Libye, officiellement reconnu par l’ONU. Ce gouvernement a été menacé par Haftar et ses hommes armés, dont l'objectif déclaré était de conquérir la capitale et de diriger militairement le pays. Lorsque Haftar était dans la banlieue de Tripoli, le GUN a demandé l'assistance de la Turquie. Cette assistance est basée sur un accord bilatéral. Nous avons empêché une attaque majeure contre la capitale libyenne qui aurait été très sanglante et causerait encore plus de réfugiés en Europe. En ce concerne la question de la Méditerranée orientale, la Turquie réagit aux violations de ses droits ainsi que des droits des Chypriotes turcs dans la région. Les objectifs de la Turquie en Méditerranée orientale sont clairs: délimitation juste et équitable des frontières maritimes, protection de nos droits sur le plateau continental contre les revendications maximalistes et excessives de frontières maritimes, protection de l'égalité des droits des Chypriotes turcs sur les ressources off-shore (ressources en hydrocarbures) de la île de Chypre par la mise en place d'un mécanisme de partage équitable des revenus et la création de mécanismes de coopération énergétique off-shore authentiques, inclusifs, justes et équitables avec la participation de toutes les parties, y compris celle des Chypriotes turcs.

PHOTO AMBASSADEUR TURQUIE BON

LDA : Pensez-vous que votre pays  est écouté malgré tous ces efforts ?

SEM : Malgré nos appels à un dialogue compréhensif, les Grecs et les Chypriotes grecs ont pris de nombreuses mesures unilatérales au mépris de nos droits depuis 2003, telles que la signature d'accords de délimitation avec d'autres États côtiers, la réalisation d'études sismiques et d’activités de forage, le pionnier du Forum du gaz East Med tout en excluant la Turquie, État qui a des plus longues côtes de la région. Et imposant des revendications maritimes illicites maximalistes. Ils sont même allés jusqu'à impliquer des pays tiers. La Turquie a attendu pendant des années avant de répondre aux violations continues du droit international et à la conduite diplomatique de la Grèce et des Chypriotes grecs. En tant qu'État souverain, nous prenons maintenant les mesures nécessaires pour protéger nos droits, car nous avons vu que notre voisin, la Grèce, recherche l’intensification du conflit plutôt que la diplomatie directe et le dialogue de bonne foi. Pendant des années, la Turquie a agi conformément au droit international, recherchant toujours un dialogue et une diplomatie inclusifs. Conformément à cette politique dans chaque domaine de préoccupation, la Turquie maintient toujours son dialogue avec les acteurs concernés.

LDA : Quelle est la position de la Turquie dans le conflit opposant l’Azerbaïdjan à l’Arménie par rapport aux sécessionnistes ?

SEM : En 1992, une guerre éclate entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan en raison du statut d'enclave, à savoir le Haut-Karabakh, dans les territoires azerbaïdjanais. Depuis lors, en plus de cette enclave, l’Arménie a conquis puis occupé un territoire supplémentaire à l’intérieur du territoire azerbaïdjanais. En raison de cette occupation, près d'un million d'Azéris ont été déplacés depuis près de trois décennies. Il existe quatre résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU appelant au retrait immédiat, complet et inconditionnel des forces arméniennes des territoires azéris occupés. Une organisation européenne, l'OSCE, a été impliquée dans la médiation pour trouver une résolution pacifique à ce conflit pendant plus de 25 ans. À cette fin, un groupe appelé Groupe de Minsk au sein de l’OSCE, co-présidée par la France, les États-Unis et la Russie, mais dont la Turquie est membre, a été créé. Cependant, aucun résultat concret des efforts de médiation n’a été obtenu. L’Arménie a joué contre la communauté internationale pour perpétuer son occupation. En juillet puis en septembre 2020, l'Arménie a lancé un bombardement intense à l'arme lourde contre les positions de l'armée azerbaïdjanaise et les zones résidentielles civiles en violation du cessez-le-feu le long de la ligne de contact dans la région du Haut-Karabakh. L'Azerbaïdjan utilise son droit de légitime défense pour protéger son peuple et son intégrité territoriale. La Turquie soutient pleinement l’Azerbaïdjan dans ce processus. Notre soutien découle non seulement de la relation spéciale entre les deux pays, mais aussi parce que l'Azerbaïdjan est dans son droit et cela a été officiellement confirmée par le droit international. La Turquie a toujours œuvré pour un règlement négocié du conflit du Haut-Karabakh sur la base de l'intégrité territoriale de l'Azerbaïdjan et du droit international. La Turquie souhaite que les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et les décisions pertinentes de l'OSCE soient mises en œuvre pour la paix et la stabilité dans la région. La Turquie soutient pleinement l'Azerbaïdjan avec une solidarité inébranlable dans ce processus et encourage la communauté internationale, en particulier les coprésidents du groupe de Minsk, à ne plus permettre que les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et de l'OSCE soient dégradées et à exercer des pressions sur l'Arménie d'une manière qui l'inciterait à des négociations significatives et globales.

LDA : La France hausse le ton contre les déclarations du président Erdogan sur cette crise. Quel commentaire ?

SEM : Comme je l'ai indiqué, la Turquie soutient l'Azerbaïdjan non seulement sur la base de nos liens spéciaux mais également en raison du fait que l'Azerbaïdjan est du bon côté du droit international. Les coprésidents du Groupe de Minsk de l'OSCE, dont la France, sont chargés de la résolution pacifique de ce conflit depuis plus de 25 ans. L’Arménie, qui souhaite préserver le statu quo et consolider son occupation, a tout fait pour saboter les négociations sous les auspices du Groupe de Minsk. Par conséquent, au lieu de critiquer la Turquie qui se tient aux côtés de la victime de l'agression, l'Arménie, qui est l'agresseur, devrait être mise sous pression pour reprendre des négociations sincères et axées sur des résultats. Rester neutre et à équidistance des deux côtés, sans tenir compte de l'occupant n'est pas une attitude saine. C'est plutôt récompenser l'agresseur, c'est-à-dire l'Arménie. La Turquie est ouverte au dialogue à tout moment dans le respect du principe du respect mutuel, mais elle a également le droit légitime de réagir chaque fois qu’elle est directement visée.

LDA : Quelle sortie de crise préconisez-vous à ce conflit ?

SEM : La Turquie a toujours soutenu un règlement négocié de ce différend. Le groupe de Minsk et les coprésidents doivent jouer un rôle plus actif et plus efficace. Ils devraient faire pression sur l'Arménie pour des discussions sincères et axées sur des résultats. Comme l’ont appelé de nombreux tiers, un cessez-le-feu immédiat est un premier pas important. Cependant, un autre cessez-le-feu dans ce conflit de longue date ne peut être l’objectif en soi. La fin de l'occupation doit être acceptée comme point de départ, sinon il y aura d'autres éruptions de violence à l'avenir. Cette fois, les négociations devraient se concentrer sur un règlement fondé sur les résolutions du CSNU (Conseil de Sécurité des Nations-Unies) et les principes de l'OSCE. C’est le seul moyen d’instaurer une paix et une stabilité durables dans le Caucase du Sud.

 LDA : Actualité oblige, la Turquie est un bon exemple dans la gestion de la pandémie à Coronavirus. Quelle est votre recette ? Votre pays est-il disposé à un partage d’expérience avec la Côte d’Ivoire ?

SEM : Le premier cas de Covid-19 en Turquie a été diagnostiqué le 10 mars 2020. Immédiatement, un conseil scientifique, composé d'experts, c'est-à-dire de médecins et de responsables de la santé, a été mis en place afin de donner des recommandations politiques au gouvernement dans ses efforts de gestion de la crise de la santé. Toutes les mesures politiques dans la gestion des pandémies ont été prises conformément aux consignes de ce conseil. Depuis le début, la Turquie s'est efforcée de trouver un juste équilibre avec une bonne gestion de la crise sanitaire tout en minimisant ses effets négatifs sur les activités économiques. Une vaste campagne de sensibilisation a été menée pour le confinement, l'hygiène et l'éloignement physique. Les secteurs public et privé ainsi que les écoles ont modifié le schéma de travail numérique. Entre-temps, la Turquie a élargi sa capacité de services de santé en construisant de nouveaux hôpitaux, en produisant des appareils respiratoires nationaux et des kits de test et en participant aux efforts internationaux pour développer la vaccination. Pendant la crise, la Turquie a rapatrié près de 100 000 de ces citoyens de 141 pays. Il a répondu positivement aux appels d’équipement médicaux provenant de 137 pays. Au cas où les autorités ivoiriennes formulent une requête sur cette question, la Turquie reste ouverte pour apporter tout type d'assistance dans le contexte de la crise du covid-19.

LDA : L’offensive diplomatique de la Turquie vers le continent africain est en passe de venir une réalité. Est-ce-que cela a une histoire particulière ?

SEM : Notre « Ouverture à l’Afrique subsaharienne » est le résultat du nouveau programme général de politique étrangère de la Turquie visant à diversifier ses partenaires de politique étrangère et à renouer les relations avec les nations amies. Aujourd'hui, la Turquie a atteint un réseau de missions diplomatiques dans 142 pays avec 233 ambassades et consulats à travers le monde. Naturellement, l'Afrique a été une composante attendue et prioritaire de cette politique. Depuis 2003, le nombre de missions diplomatiques turques sur le continent est passé de 12 à 42. Nous avons créé 26 bureaux commerciaux rattachés à nos ambassades. Notre objectif est d'augmenter le nombre de nos amis en Afrique en développant nos relations politiques, économiques et culturelles bilatérales sur la base du principe gagnant-gagnant. Les représentations de TİKA (Agence turque de coopération et de coordination), de l'Institut Yunus Emre (institut culturel), de la Fondation Maarif (dans le domaine de l'éducation), de l'agence de presse Anadolu et de Turkish Airlines contribuent également à l'avancement de nos relations bilatérales.

LDA : Est-ce-que cela n’est-il pas un retard par rapport à d’autres pays ? Et Qu’est-ce qui peut expliquer ce fait ?

SEM : De nombreux facteurs ont contribué à l'initiative africaine de la Turquie. Je dois dire qu’elle est née de l’interaction entre les forces de changement dans le contexte international et régional, le niveau de développement économique de la Turquie et sa vision renouvelée des affaires internationales, entre autres. Cependant, il convient de rappeler que même avec un nombre limité d'ambassades à l’époque, la Turquie a entretenu des relations diplomatiques avec presque toutes les nations africaines depuis leur indépendance. Par exemple, la Turquie a immédiatement reconnu l’indépendance de la République de Côte d’Ivoire en 1960 et a établi des relations diplomatiques en 1964. Notre Ambassade à Dakar avait été accréditée à Abidjan pour mener nos relations diplomatiques jusqu'en 2009, date à laquelle l’Ambassade de Turquie à Abidjan a été ouverte. Il n’est jamais tard pour développer encore davantage les relations amicales entre les nations. On peut aussi dire qu'il vaut mieux avoir de nouvelles relations libres de tous bagages historiques. Nous sommes prêts pour cela.

LDA : Excellence, Jusqu’où ira cette offensive ?

SEM : La Turquie s'est fixée comme objectif d'ouvrir des ambassades dans tous les pays africains, soit 54 ambassades en Afrique. Les nouvelles ambassades turques au Togo et en Guinée-Bissau seront les prochaines sur la liste. Jusqu'à présent, nous avons organisé deux sommets de partenariat Turquie-Afrique à Istanbul (2008) et à Malabo (2014). Nous prévoyons avec notre partenaire traditionnel, l'Union africaine d’organiser  le troisième sommet.  Malheureusement, depuis mars 2020, les pandémies de Covid-19 dictent au monde son propre programme.

LDA : La Côte d’Ivoire, premier partenaire économique de la Turquie en Afrique subsaharienne francophone. Quel est votre programme pour améliorer vos relations ?

SEM : Comme je l’ai indiqué ci-dessus, la Turquie a établi ses relations diplomatiques avec la République de Côte d’Ivoire en 1964. Notre ambassade à Dakar était accréditée en Côte d’Ivoire jusqu’en 2009, date à laquelle l’Ambassade de Turquie à Abidjan a été ouverte. Grâce aux efforts des deux gouvernements, les relations entre nos pays ont pris un énorme élan depuis les visites présidentielles réciproques de Son Excellence Alassane Ouattara en 2015 et de Son Excellence Recep Tayyip Erdoğan en 2016. Les entrepreneurs turcs sont très intéressés par le développement des relations commerciales et d'investissement avec leurs homologues ivoiriens. La Côte d’Ivoire a été désignée « pays prioritaire » sur le continent africain par notre Ministère du Commerce. Notre volume commercial était en croissance en 2019 avec un volume d'environ 410 millions d'euros. Malgré la crise de Covid-19, il y a au moins 47 % d’augmentation au cours des huit premiers mois de 2020 par rapport à l'année précédente. Cependant, le volume du commerce est en deçà de son potentiel réel. Par conséquent, développer davantage nos relations commerciales et d'investissement est ma priorité absolue. Depuis deux ans, la tendance est à la hausse. En collaboration avec des acteurs économiques ivoiriens et turcs, je m'efforce de l'accélérer.

LDA : Depuis l’installation de votre Ambassade en Côte d’Ivoire, aujourd’hui, quel est le niveau de la coopération entre vos deux pays ?

SEM : Nous avons une coopération prometteuse dans presque tous les domaines. Nous avons de nombreux accords bilatéraux en vigueur, notamment en matière de coopération économique et technique, de commerce, de consultation politique, de formation diplomatique, d'exemption de visa pour les passeports diplomatiques et de services, etc. Cependant, les domaines de coopération entre la Turquie et la Côte d'Ivoire vont au-delà de ces accords et nous essayons de faire en sorte que cette coopération soit bénéfique pour nos deux pays. Nous constatons une augmentation du volume des échanges bilatéraux et des investissements mutuels, avec un nombre croissant de citoyens turcs et ivoiriens se rendant en Côte d’Ivoire et vice-versa. Chaque jour, de plus en plus de patients ivoiriens sont traités dans les hôpitaux turcs. Chaque année, de plus en plus d'étudiants ivoiriens choisissent les universités turques pour poursuivre leurs études et bénéficier des bourses offertes par le gouvernement turc. Je crois que ces contacts humains sont de la plus haute importance pour mieux se connaître et diversifier la coopération existante.

LDA : La Turquie investit beaucoup en Côte d’Ivoire. Peut-on savoir son volume d’investissement ?

SEM : Je suis heureux de constater que les investissements turcs augmentent en Côte d’Ivoire. Le niveau actuel d’investissements des entreprises turques sur le sol ivoirien s'élève à plus de 210 millions de dollars américains. Ils emploient actuellement près de 1 000 Ivoiriens. Nos entrepreneurs ont de bonnes relations de travail avec leurs employés et le personnel local. Cela est conforme à l’approche générale de la Turquie à l’égard des nations africaines. Nous voulons construire nos relations économiques sur le principe du gagnant - gagnant. Le gouvernement turc, comme celui du monde des affaires, sont très sensibles à cela.

LDA : Et quels sont les secteurs d’activité ou votre pays est fortement impliqué ?

SEM : Le profil d'investissement actuel des entreprises turques se concentre sur la construction et les matériaux de construction tels que le béton, les granulats, le ciment, les briquettes et autres. Depuis les années 1990, les constructeurs turcs ont acquis une vaste expérience dans la construction d’ouvrages de qualité de tous types, des logements aux bâtiments gouvernementaux, des entrepôts aux hôtels et aux aéroports. Ils opèrent dans le monde entier, y compris dans de nombreux États africains tels que le Sénégal, le Niger, le Rwanda, le Bénin, le Nigéria et l'Afrique du Sud. Les constructeurs turcs ne présentent actuellement qu'une petite partie de leur immense expérience en Côte d‘Ivoire. Les entreprises turques prospectent pour des investissements dans les petites et moyennes agro-industries. La santé et le tourisme de santé sont d'autres domaines où il existe un énorme potentiel de coopération. La Turquie a beaucoup investi dans le secteur de la santé au cours des deux dernières décennies. Même pendant la crise de Covid-19, nous avons réussi à construire d'immenses hôpitaux en très peu de temps. Nous devons certainement élargir et diversifier nos domaines de coopération. L’environnement, l’énergie, l’approvisionnement en eau, l’éducation, les produits médicaux constituent d'autres domaines probables.

LDA : Excellence, bientôt la Côte d’Ivoire ira aux élections. Quelle est la contribution de votre pays pour qu’elle ait une élection apaisée ?

SEM : Conformément à notre attachement au multilatéralisme et à nos excellentes relations politiques avec la Côte d’ivoire, nous avons contribué au projet PACE du PNUD (Projet d’appui aux élections) pour soutenir le processus électoral concernant les élections présidentielles. Nous attachons beaucoup d’importance pour que les élections se déroulent dans un cadre pacifique, libre et démocratique. Nous souhaitons que les résultats reflètent le libre arbitre du peuple ivoirien. Je tiens à souligner que la paix et la stabilité continues en Côte d’Ivoire sont un atout précieux pour le bien-être des Ivoiriens et pour le développement du pays.

Interview réalisée par Mohamed Compaoré

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mercredi, 21 octobre 2020 13:43

L’Euro U19 2020 annulé par l'UEFA

L’Euro-2020 des moins de 19 ans, prévu en Irlande du Nord et plusieurs fois reporté, a finalement été annulé par l’UEFA en raison de la “situation épidémiologique en Europe”, a annoncé l’instance dirigeante du football européen mardi soir.
Conséquence directe, la France, l’Angleterre, l’Italie, les Pays-Bas et le Portugal sont automatiquement qualifiés, grâce à leur classement aux coefficients UEFA, pour la Coupe du monde des moins de 20 ans, programmée du 20 mai au 12 juin 2021 en Indonésie.
La phase finale de l’Euro U19 devait initialement se dérouler en Irlande du Nord fin juillet 2020, avec une finale le 1er août, avant d’être reportée en novembre puis en mars 2021 à cause de la pandémie de Covid-19. L’UEFA, qui a également mis en avant “les difficultés pour se déplacer” qui résultent de la crise sanitaire, a finalement annulé la compétition.
En 2019, c’est l’Espagne qui avait gagné la compétition, contre le Portugal en finale (2-0).

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Les tensions raciales ont refait surface en Afrique du Sud suite à une vague d’attaques meurtrières perpétrées en particulier contre les fermiers blancs, menaçant ainsi de rompre l’équilibre fragile entre les composantes ethniques de la nation arc-en-ciel.

Depuis l’assouplissement, en juin dernier, du confinement mis en place pour mitiger la propagation de la Covid-19, le nombre de meurtres perpétrés contre les éleveurs et les propriétaires de fermes en Afrique du Sud a connu une hausse notoire, dont le dernier en date est celui du jeune fermier Brendin Horner.

La découverte, début octobre, du corps inanimé de Horner (21 ans) dans une exploitation agricole située dans la Province du Free State (centre), a suscité une vague d’émois dans le pays et amené un grand nombre d’agriculteurs à descendre dans la rue pour protester contre l’insécurité qui prévaut dans les zones rurales.

Ainsi, une centaine de manifestants a pris d’assaut le palais de justice de la petite ville de Senekal, située à près de 300 km au sud de Johannesburg, à la recherche des deux suspects qui devaient être auditionnés par le tribunal, causant des dégâts dans les biens publics et incendiant une voiture de police.

Mais les tensions ne se sont pas arrêtées là. Vendredi dernier, alors que l’un des suspects du meurtre du jeune fermier devait comparaître devant le tribunal de Senekal, des membres du parti Economic freedom fighters (EFF) et un groupe de fermiers se sont rassemblés à l’extérieur du bâtiment dans une atmosphère très tendue qui avait fait craindre le pire.

Selon le ministre de la Police, Bheki Cele, près de 2.500 membres du l’EFF ont été présents contre environ 600 éleveurs blancs.

Le chef du l’EFF, Julius Malema, qui s’est exprimé devant ses partisans, a fait savoir que la raison pour laquelle il avait appelé à cette manifestation était de se souvenir de la détresse des noirs et à exiger des excuses de la part des blancs.

Malema a déclaré à la foule qu’il n’y a pas de meurtres dans les fermes sud-africaines, notant que les affirmations selon lesquelles les criminels ciblaient les fermiers étaient juste une exagération.

De son côté, le parti d’opposition à majorité blanche, Freedom Front Plus (FF+), a souligné que ceux qui ne prennent pas les meurtres des fermiers au sérieux sont dans le déni de la réalité et la perception qu’ils véhiculent aggrave le problème dans le pays.

Le parti a ainsi déposé une plainte auprès de la Commission sud-africaine des droits de l’Homme contre le chef de l’EFF et les membres de son parti, qui ont été entendus en train d’entonner des chansons incitant à la violence lors des manifestations de Senekal.

Les Syndicats de fermiers en Afrique du Sud ont depuis longtemps tiré la sonnette d’alarme face à cette situation d’insécurité ressentie par les propriétaires des fermes dans ce pays d’Afrique australe, soulignant que le gouvernement sud-africain doit déployer davantage d’efforts pour protéger cette couche de la population.

Le syndicat des fermiers TLU a ainsi pointé du doigt le gouvernement pour son “manque de volonté ou son incapacité” d’assurer la sécurité des citoyens.

“Les Sud-Africains ne sont pas en sécurité que ce soit chez eux, dans les lieux de travail, en vacances, dans les villes, dans les villages, dans les zones rurales ou dans les fermes”, a indiqué le président de la TLU, Henry Geldenhuys, soulignant que “les agriculteurs sont en première ligne dans la guerre contre le crime en Afrique du Sud”.

Au lendemain de ces incidents, le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a appelé au calme, soulignant que les tensions raciales qui se sont déclenchées durant les dernières semaines rappelaient tristement que l’Afrique du Sud est toujours en convalescence du régime de l’apartheid.

“Il serait naïf de partir du principe que les relations raciales dans les zones rurales sont harmonieuses depuis l’avènement de la démocratie”, a regretté Ramaphosa, notant que “ce qui s’est passé à Senekal montre à quel point le brasier de la haine raciale peut facilement être allumé”.

Comme l’avait souligné Tinyiko Maluleke, chercheur à l’Université de Pretoria, loin d’être un cas isolé, les événements de Senekal témoignent de l’échec du modèle démocratique sud-africain né il y a 26 ans après la fin du régime de ségrégation racial.

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L’Union européenne (UE) a accordé lundi un appui budgétaire de 25 millions d’euros à la Gambie pour l’aider à faire face à la pandémie de coronavirus et à atténuer ses répercussions économiques, a indiqué la Commission européenne dans un communiqué.

“Grâce à cet appui budgétaire, l’UE contribue à atténuer les besoins budgétaires les plus urgents du gouvernement gambien dans le contexte de la pandémie”, a souligné Jutta Urpilainen, commissaire européenne aux partenariats internationaux, citée dans le communiqué.

Pour l’exécutif européen, ce soutien financier vise à aider la Gambie à faire face aux incidences économiques et budgétaires de la pandémie, y compris la perte de recettes publiques, les dépenses supplémentaires imprévues et les conséquences des perturbations mondiales survenues dans les chaînes d’approvisionnement.

“Cela contribuera aux efforts que déploie actuellement Gambie pour renforcer la transition démocratique amorcée en 2017”, souligne la Commission.

“En ménageant une marge budgétaire permettant de faire face à la pandémie et de continuer à financer des services publics de base tels que la santé et l’éducation, ces fonds apporteront un soutien à la résilience de la Gambie face à la crise”, relève-t-on.

Ce financement soutient par ailleurs directement les efforts à long terme visant à assurer la soutenabilité de la dette, ajoute l’exécutif européen, notant que l’UE fournira, en outre, une assistance technique et un renforcement des capacités dans des domaines tels que la gestion des finances publiques et le développement statistique.

Selon la Commission européenne, l’UE a fourni à la Gambie des fonds de développement à hauteur de 365 millions d’euros au cours de la période 2016-2020 et un montant de 38,95 millions d’euros au titre du Fonds fiduciaire d’urgence de l’UE entre 2015 et 2019.

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a mis en garde, lundi, contre « la phase inquiétante » dans laquelle la pandémie de Covid-19 est entrée, soulignant que les prochains mois seront difficiles à mesure que s’approche l’hiver.

« Alors que l’hémisphère nord entre en hiver, les cas s’accélèrent, notamment en Europe et en Amérique du Nord », a alerté le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’un point de presse virtuel depuis Genève.

Le chef de l’OMS s’est dit encouragé de voir de nombreux dirigeants communiquer avec leurs populations sur les mesures nécessaires pour ralentir la propagation du virus et protéger les professionnels de santé et les systèmes de santé.

« À mesure que les cas augmentent, le nombre de personnes ayant besoin de lits dans les hôpitaux et les soins intensifs augmente également », a-t-il, toutefois, alerté.

Selon l’OMS, les infirmières et les médecins ont désormais une bien meilleure compréhension de la meilleure façon de traiter les personnes infectées par le coronavirus qu’au tout début de la pandémie. « Cependant, lorsque la capacité de l’hôpital est atteinte et dépassée, c’est une situation très difficile et dangereuse pour les patients comme pour les agents de santé », a prévenu M. Tedros.

L’agence onusienne estime important que tous les gouvernements se concentrent sur les principes fondamentaux qui aident à briser les chaînes de transmission et à sauver des vies et des moyens de subsistance. « Cela signifie une recherche active des cas, des enquêtes sur les clusters, l’isolement de tous les cas, la mise en quarantaine des contacts, la garantie de bons soins cliniques, le soutien et la protection des agents de santé et la protection des personnes vulnérables », a rappelé le Directeur général de l’OMS.

L’humanité est confrontée à la pandémie « pour le long terme », a-t-il dit. « Mais il y a de l’espoir si nous faisons ensemble des choix intelligents, a-t-il dit.

« Je sais qu’il y a de la fatigue, mais le virus a montré que lorsque nous baissons la garde, il peut rebondir à une vitesse vertigineuse et menacer les hôpitaux et les systèmes de santé », a rappelé le Directeur général de l’OMS.

À l’approche de l’hiver, M. Tedros a reconnu que « les prochains mois seront difficiles ». « Mais en travaillant ensemble aujourd’hui et en partageant des produits de santé qui sauvent des vies dans le monde entier (…), nous pouvons sauver des vies et vaincre cette pandémie », a-t-il assuré.

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mercredi, 21 octobre 2020 12:11

La France s'attaque à la radicalisation

À l’issue d’un Conseil de défense convoqué, dimanche soir, par le Président Emmanuel Macron et entièrement consacré à l’attaque “terroriste” perpétrée à Conflans-Sainte-Honorine en région parisienne à l’encontre d’un enseignant, le gouvernement a annoncé un plan d’action contre la radicalisation, rapportent les médias du pays.

Un professeur d’histoire-géographie a été victime d’un crime horrible vendredi à proximité d’un établissement scolaire de Conflans Saint-Honorine dans les Yvelines, en région parisienne pour avoir montré à ses élèves, dans le cadre d’un cours d’éducation civique et morale sur la liberté d’expression, des images attentatoires au prophète de l’Islam. Son assaillant, un réfugié tchétchène, âgé de 18 ans, a été abattu par la police.

Ce « plan d’action » prévoit des mesures contre «des structures, des associations et des personnes proches des milieux radicalisés» ainsi que des “actions concrètes et rapides” contre les associations ou individus tenant un discours de haine. Parmi les premières mesures annoncées, le contrôle, dès lundi, des auteurs de 80 messages soutenant l’idéologie de l’auteur de l’ “attaque terroriste” de vendredi.

Une décision confirmée, lundi matin par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. « Des opérations de police sont menées depuis lundi matin et se poursuivront dans les prochains jours contre “des dizaines d’individus” de la mouvance islamiste », a annoncé le ministre de l’Intérieur.

Depuis vendredi, plus de 80 enquêtes ont par ailleurs été ouvertes pour haine en ligne et des interpellations ont eu lieu, a ajouté sur Europe 1 Gérald Darmanin, qui a affirmé vouloir dissoudre plusieurs associations dont le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF).

Par ailleurs et toujours selon les médias du pays, le Conseil de défense a chargé le ministère de l’Intérieur de «renforcer la sécurité des établissements scolaires à la rentrée», après les vacances de la Toussaint.

Cette attaque, qualifiée par le Président Emmanuel Macron d’”attentat terroriste islamiste caractérisé”, a suscité émoi et consternation en France où des rassemblements ont été organisés, dimanche, dans plusieurs villes. Un hommage national au professeur décapité a été annoncé par l’Elysée. Il aura lieu mercredi.

Une enquête a été ouverte par le parquet national antiterroriste qui s’est soldée pour le moment par l’interpellation de onze personnes toutes placées en garde à vue.

Cette attaque survient alors que se poursuit le procès des attentats contre Charlie Hebdo et le magasin Hyper Cacher en janvier 2015 devant la cour d’assises spéciale de Paris. Elle a eu lieu trois semaines après une attaque au hachoir dans le XIe arrondissement de Paris, où se trouvait l’ancienne rédaction de l’hebdomadaire satirique lors de ces attentats.

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mercredi, 21 octobre 2020 11:12

JFD lance le Prix les Margaret Junior

La JFD lance le Prix les Margaret Junior, dédié aux filles de 7 à 18 ans en Europe et en Afrique.

A travers la mise en avant de jeunes talents qui innovent et qui ont déjà l’esprit d’entreprendre, la JFD a l’ambition de démystifier les filières technologiques et les métiers du numérique. Rendre accessible l’innovation à un plus grand nombre, c’est faire émerger une nouvelle génération de leaders.

Le Prix les Margaret Junior est la continuité du Prix les Margaret qui récompense depuis 2014 des femmes entrepreneurs et intrapreneurs en Europe et en Afrique, qui innovent pour un monde meilleur. Ce prix rend hommage à Margaret Hamilton, Directrice de la division génie logiciel qui a développé les logiciels embarqués du programme spatial Apollo.

C’est grâce à sa contribution que l’Homme a marché sur la Lune. “Alors que la transformation digitale s'accélère à vitesse grand V, les femmes et les jeunes filles sont des atouts puissants à la relance. Donner leurs places aux femmes, c’est donner à la société une chance de réussir sa transformation.

Tout est possible à celui qui rêve, ose et n’abandonne jamais. Nous avons toutes besoin de modèles pour réussir. Je crois en l’effet miroir. Présenter des exemples qui ne sont pas juste liés aux levées de fonds, mais à une idée qui peut changer le monde grâce à la technologie. Parce que l’on ne peut pas être ce que l’on a pas vu, le Prix les Margaret Junior veut inspirer et faire naître des vocations chez les jeunes filles.”, explique Delphine Remy-Boutang, CEO the Bureau & JFD, Présidente du GEN France.

L’appel à candidatures se tiendra du 6 janvier 2021 au 8 février 2021. Les jeunes filles Européennes et Africaines, âgées de 7 à 18 ans pourront ainsi présenter leurs projets. Il pourra s’agir d’un concept innovant qui répond à un enjeu sociétal, d’une application, d’un jeu, d’un programme, ou d’un produit développé grâce à l’application d’une technologie.

Le jury composé d’experts se réunira le 12 février 2021 pour sélectionner une lauréate dans chaque catégorie Europe et Afrique. Elles seront dévoilées au cours de la cérémonie de remise du prix, le 8 mars 2021. Les deux Margaret Junior 2021 recevront des bourses d’étude, des accompagnements sous forme de mentorat/coaching et des soutiens matériels (tablettes, ordinateurs, smartphone…), etc.

À propos de JFD Fondé en 2013 par the Bureau, JFD met à l’honneur et connecte les femmes qui s’emploient à révolutionner le monde grâce au digital. JFD a pour ambition d’inspirer, d’encourager les femmes à se révéler et à innover. JFD c’est aussi Le Prix Margaret qui chaque année célèbre les femmes qui innovent pour un monde meilleur.

hn

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CANAL+ Advertising, la régie publicitaire internationale du groupe CANAL+, annonce la nomination d’Alexandre Cohen au poste de Directeur général.

Il reporte à Fabrice Faux, Directeur des Chaines et des Contenus de CANAL+ International, avec pour mission de consolider le leadership de CANAL+ Advertising, poursuivre son développement rapide, notamment sur les marchés locaux d’Afrique subsaharienne, et accélérer sa croissance dans le digital.

Alexandre Cohen est diplômé de l’École de Management de Lyon et, après une première expérience dans le cabinet de conseil Beijaflore, il rejoint CANAL+ en 2008 comme Responsable de Zone, couvrant plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, du Bénin à la Mauritanie. Il prend la direction de CANAL+ Gabon en 2012, avant de rejoindre Lomé en 2016 pour y développer la filiale CANAL+ Togo.

Alexandre Cohen a également piloté le développement de nouvelles activités pour le groupe à travers le lancement de l’activité télécom de GVA (Groupe Vivendi Africa) au Gabon et au Togo, et la préparation de l’arrivée de l’offre TNT Easy TV au Togo.

Par ailleurs, Pierre-Paul Vander Sande devient SVP Advertising Strategy de CANAL+ International et coordonnera, à ce titre, divers projets de développement pour les activités internationales de CANAL+ sur l’ensemble de ses territoires d’implantation, dans le domaine de la publicité et de la mesure d’audience notamment.

À propos de CANAL+ ADVERTISING CANAL+ ADVERTISING est une filiale de CANAL+ International. Régie leader sur l’Afrique subsaharienne francophone, CANAL+ ADVERTISING est basée à Paris et Abidjan et présente, grâce à son réseau commercial, dans 14 capitales africaines, Londres, Dubaï et Séoul. CANAL+ ADVERTISING commercialise 21 chaînes panafricaines (Canal+, Canal+ Cinéma, Canal+ Séries, Canal+ Action, Canal+ Comédie, Canal+ Sport 1, 2, 3, 4 et 5, TV5MONDE, France 24, Nollywood TV, Nollywood Epic, Novelas TV, A+, Trace Africa, Trace Urban, Trace Kitoko, Trace Gospel, Gulli Africa), 2 chaînes ivoiriennes (A+ IVOIRE, 7 INFO), 1 chaine sénégalaise (Sunu Yeuf) et 1 chaine malgache (Novegasy). En 2020, CANAL+ ADVERTISING a lancé son développement en Afrique anglophone avec les chaines ROK, notamment sur les territoires nigérian, ghanéen et sudafricain.

CANAL+ ADVERTISING accompagne également le développement du digitalsur le continent africain en offrant aux annonceurs l’accès à l’ensemble des sites internet de ses éditeurs et des supports innovants

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HEC Paris a lancé mardi 13 octobre 2020 le premier module du Certificat Executive Leadership et Entrepreneuriat, dans les locaux de son Bureau de Représentation en Afrique de l’Ouest et Centrale.

L’entrepreneuriat occupe une place prépondérante dans les économies africaines, constituant ainsi un outil durable de création d’emplois. En 2018, 467 millions d’euros ont été investis dans une centaine de start-ups africaines, soit une hausse de 53 % par rapport à 2016.

Les bouleversements occasionnés par la crise liée à la Covid-19, et notamment la digitalisation accélérée de nombreux secteurs, ne font que renforcer cette dynamique.

Le Certificat Executive Leadership & Entrepreneuriat d’HEC Paris adresse ces nouveaux enjeux, en accompagnant les cadres et dirigeants du monde entier dans le développement de nouveaux modes de pensées et business models.

Le premier module de la formation est dispensé ce jour à Abidjan par Laurence Lehmann Ortega, professeur de stratégie à HEC Paris et spécialiste de l’innovation stratégique et des stratégies de rupture. Ses recherches récentes contribuent à la réflexion sur les défis sociétaux et les enjeux de développement durable.

Hélène Musikas, professeur associé de stratégie à HEC Paris et Marie-Lys Leschiera, Consultant chez ML2 Formation & Conseil, accompagneront quant à elles les participants pendant 3 jours autour d’un business en milieu concurrentiel.

Ces dernières années HEC Paris a beaucoup enrichi son offre en Afrique de formations délocalisées (Certificat MUST, Certificat Finance…), et de programmesrégionalisés (MSc en Géopolitique et géo-économie de l’Afrique Emergente, Certificat LeadCampus- Sustainable Leadership in Africa…).

 De plus, pour répondre aux bouleversements engendrés par la Covid-19 et devant l’impossibilité des participants africains de se déplacer en septembre dernier pour assister au module de l’Executive MBA,HEC Paris a mis en place un cours hybride, réunissant la classe restée à Abidjan à celle de Paris.

Tout cela illustre la politique d’agilité et de flexibilité prônée par HEC Paris et l’engagement grandissant de l’École sur le continent africain.

 Spécialisée dans le domaine de la recherche et de l’enseignement en management, HEC Paris offre une gamme complète et unique de formations aux décideurs de demain : le programme de la Grande Ecole, les Mastères Spécialisés, les MSc, la SummerSchool, le MBA, l’Executive MBA, TRIUM Global Executive MBA, le Doctorat ainsi qu’une large gamme de programmes pour cadres et dirigeants.

fm

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Le ministre Mamadou Sanogo, directeur exécutif adjoint chargé des élections (DEA) par ailleurs, directeur régional de campagne du candidat du RHDP dans le Bafing, a procédé au lancement de la campagne présidentielle dans ladite région. Du 17 au 18 octobre 2020, il a sillonné les trois chefs-lieux de département (Koro, Touba et Ouaninou). Partout où il est passé, le message n’a pas varié.

 En effet, le DEA au sein du RHDP, a invité les populations à participer massivement au vote du 31 octobre prochain et à accorder la totalité de leurs suffrages à Alassane Ouattara, « Le meilleur ». « Nous avons connu plusieurs présidents mais celui d'entre eux qui a beaucoup réalisé pour la Côte d'Ivoire c'est bien Ado. C'est pourquoi nous devons être reconnaissants en lui accordant tous nos suffrages», a t-il introduit.

Avant de rappeler quelques réalisations de son candidat sur les neuf années écoulées. « Aujourd'hui, on circule librement, le bitume est partout dans nos régions, des centaines d'écoles et d'hôpitaux sont construits, l'accès à l'eau potable et à l'électricité dans les zones rurales est devenu une réalité. Toutes ces actions sont l'œuvre du docteur Alassane Ouattara», explique le directeur régional de campagne.

Pour lui, le challenge n'est pas la victoire du candidat du RHDP mais plutôt le taux de participation. C'est pourquoi il a exhorté les populations à aller retirer leurs cartes d'électeurs et à se rendre massivement dans leur lieu de vote le jour du scrutin. « Ne disons pas que les autres ont déjà abandonné alors notre candidat a gagné. Nous voulons un fort taux de participation. Donc sortons massivement pour voter le 31 octobre», a-t-il lancé.

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Et de terminer par annoncer que c'est une compétition qui est lancée entre les 15 sous-préfectures de la région à l'issue de laquelle la meilleure recevra un prix. « Une compétition est lancée entre les Sous-préfecture et celle qui réalisera le plus fort taux de participation et le score le plus élevé aura un trophée et une enveloppe de 3 millions de FCFA ainsi qu'un concert gratuit avec des artistes de renom de notre pays», a-t-il conclu.

A toutes les étapes, ce sont des militants sortis en grand nombre qui ont communié dans la liesse populaire avec le ministre Mamadou Sanogo ; preuve de leur engagement à faire triompher le RHDP au soir du 31 octobre 2020.

Notons qu'en marge de ces meetings, le ministre Mamadou Sanogo en sa qualité de président du conseil régional du Bafing, a offert  plus 10 millions de FCFA aux couches défavorisées de la région dont des indigents, des personnes en situation de handicap moteur, des personnes du troisième âge et 119 élèves dont les scolarités ont été prises en charge.

À ce la, s'ajoutent des chaises, des bâches et des motos tricycles qui ont également été remis aux populations.

Karamoko Yahaya, Correspondant Régional

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Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne (UE), réunis en sommet à Bruxelles, ont réaffirmé  l’attachement de l’UE au renforcement de ses relations stratégiques avec l’Afrique et de son partenariat avec l’Union africaine (UA), “basé sur des intérêts mutuels”.

“L’Afrique est un partenaire naturel de l’Union européenne en raison de la proximité géographique, historique et culturelle, mais aussi des valeurs et des engagements communs”, ont souligné les dirigeants européens dans des conclusions adoptées lors de leur sommet de deux jours, insistant que les nombreux défis auxquels sont confrontés l’UE et l’Afrique nécessitent “d’approfondir notre coopération dans tous les domaines”.

“En unissant nos forces, nous pourrons mieux défendre nos intérêts communs dans un monde de plus en plus complexe et incertain”, ont relevé les Vingt-sept, affirmant que dans le contexte actuel, la solidarité et une coopération étroite dans la lutte contre la pandémie de Covid-19 sont “cruciales”, y compris en termes de mise au point de vaccins et de leur distribution.

Faisant part de leur engagement à renforcer le soutien de l’UE aux systèmes de santé de leurs partenaires, ainsi que de leurs capacités d’intervention face aux crises sanitaires, les leaders européens ont souligné, en outre, leur engagement à la poursuite des efforts internationaux pour “l’allègement de la dette des pays africains de manière coordonnée dans les cadres multilatéraux pertinents”.

Par ailleurs, ajoute-t-on, l’UE souhaite dynamiser les investissements et étendre son partenariat avec l’Afrique, notamment dans les domaines économique, numérique, des énergies renouvelables et de la santé.

Les Vingt-sept ont exprimé également la disposition de l’UE à continuer de soutenir les efforts africains en matière de paix, de sécurité et de bonne gouvernance.

fm

 
 

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Le Ministre de la promotion de la jeunesse et de l’emploi,directeur national de campagne en charge des jeunes Mamadou Touré assuré lors du meeting de campagne du candidat Alassane Ouattara dédié à la jeunesse à la place Ficgayo dans la commune de Yopougon, ce samedi 17 octobre que « le jeunesse est acquise à la cause du Président Alassane Ouattara »

Dans son discours, le Secrétaire national de compagne chargé de la jeunesse a vanté le bilan de son candidat en rappelant toutes les réalisations faites par le président depuis son sa prise de pouvoir en 2011. Il s’agit entre autres selon lui, « de la création des emplois pour la jeunesse, création réhabilitation des universités, l’accès aux micro-crédits »a-t-il expliqué avant de poursuivre en affirmant que le temps d’une jeunesse des agoras est lointain souvenir qui a fait place aujourd’hui a une jeunesse responsable et au travail « il y a 10 ans, la jeunesse était réduite à aller dans els agoras et parlement pour pouvoir survivre. Il y a dix ans, la jeunesse n’avait aucune perspective. Il y a dix ans, notre école était dans le chaos » Il a donc remercié la jeunesse pour sa présence massive à ce giga meeting qui est une illustration parfaite de son soutien à la candidature du président Ouattara.

Il a rappelé que le match de la compétition électoral a déjà commencé. » Chers jeunes demeurez mobilisé auprès d’Alassane Ouattara, car son objectif est de travailler pour vous » a-t-il martelé, avant de terminer pour dire que cette Jeunesse ivoirienne est un acquis pour le candidat du RHDP Alassane Ouattara, « Je vais terminer Monsieur le Premier Ministre pour dire que cette jeunesse est acquise à la cause du Président Alassane Ouattara. Il ne pouvait en être autrement (….) » Quant au directeur exécutif du RHDP, ADAMA BICTOGO, par ailleurs directeur national de campagne associé, la date du 31 octobre est non négociable, les élections auront belles bien lieu à la date indiquée et invite la jeunesse à retirer leurs cartes d’électeur pour une victoire assurée. « Ils veulent, ils ne veulent pas, les élections auront lieu » a-t-assuré.

Le ministre Hamed Bakayoko qui représentait pour la circonstance le candidat Alassane OUATTARA a emboité le pas aux deux intervenants cités plus haut en remerciant la présence l’extraordinaire mobilisation de la jeunesse à cette cérémonie à leur dédiée qui prouve leur adhésion à la philosophie du président 20/20. Pour lui, plus qu’une campagne, cette cérémonie est la célébration de la victoire de leur champion, « Le match est terminé, ils ont peur d’affronter notre candidat, nous avons déjà gagné » et de conclure « Chers jeunes, demeurez mobilisés auprès d’Alassane Dramane Ouattara, car son objectif est de travailler pour vous ainsi que pour vos enfants. C’est le meilleur, il travaille pour une Côte d’ivoire de paix et en paix. »

Pour rappel, la campagne électorale a débuté depuis 15 octobre et prendra fin le 30 octobre 2020 pour laisser place à l’élection présidentielle qui elle se tiendra le 31 octobre.

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vendredi, 16 octobre 2020 14:22

FINANCEMENT LIBYEN : SARKOZY MIS EN EXAMEN

L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour  “association de malfaiteurs” dans le cadre de l’enquête sur le financement de sa campagne électorale de 2007, a annoncé vendredi le Parquet national financier de France (PNF).

Dans ce dossier, M. Sarkozy a déjà été mis en examen, en mars 2018, pour « corruption », « recel de détournements de fonds publics [libyens] » et « financement illicite de campagne électorale » et placé sous contrôle judiciaire.

Mais le PNF a signé fin janvier un réquisitoire supplétif élargissant les investigations à des faits d’« association de malfaiteurs », ouvrant la voie à la mise en examen de nouveaux suspects et à une aggravation des poursuites contre les protagonistes déjà impliqués, dont M. Sarkozy.

“J’ai appris cette nouvelle mise en examen avec la plus grande stupéfaction (…). Mon innocence est à nouveau bafouée par une décision qui ne rapporte pas la moindre preuve d’un quelconque financement illicite”, a réagi l’ancien président de la République sur Facebook.

“Je finirai par prouver ma parfaite innocence. J’y mettrai toute la détermination et l’énergie dont je suis capable. L’injustice ne gagnera pas”, a-t-il ajouté.

Lors de sa dernière audition, en juin 2019, M. Sarkozy avait dénoncé un “complot” puis refusé de répondre aux questions des magistrats instructeurs, le temps de l’examen de recours visant à faire annuler l’enquête.

Mais un arrêt de la cour d’appel de Paris du 24 septembre a permis de relancer l’enquête : la chambre de l’instruction, chargée d’étudier les recours contre les actes d’instruction, avait été saisie par l’ex-chef de l’Etat et ses anciens ministres Claude Guéant, Eric Woerth et Brice Hortefeux, ainsi que l’homme d’affaires Alexandre Djouhri sur toute une série de nullités.

M. Sarkozy invoquait notamment son immunité présidentielle, reprochait aux juges d’être sortis du périmètre autorisé de l’enquête ou avançait que le détournement de fonds publics d’un pays étranger, qui lui est reproché, est un délit qui n’existe pas dans la loi française.

La cour d’appel de Paris a rejeté l’essentiel de ces recours, et a ainsi presque entièrement validé les investigations lancées il y a huit ans dans cette affaire aux multiples ramifications.

fm

 
 

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Le candidat du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) à l’élection présidentielle  2020, Alassane Ouattara décline son programme de gouvernement en cinq piliers essentiels.

M. Ouattara compte œuvrer pour la consolidation de la sécurité, de la paix et de la cohésion sociale. Il s’agit ainsi de renforcer le leadership  de la Côte d’Ivoire dans la sous-région et à l’international, d’inculquer la culture du civisme et de la citoyenneté aux populations.

Il entend oeuvrer pour la transformation structurelle de l’économie avec une accélération de la création de richesses, un renforcement du rôle du secteur privé et le capital privé, une transformation du financement de l’économie et celui du climat des affaires. Le candidat du RHDP promet dans son programme de renforcer la compétitivité des régions par un environnement des affaires plus favorable.

Il s’agira également pour Alassane Ouattara développer une administration plus performante et plus engagée caractérisée par la  modernisation de l’administration publique, la  décentralisation de l’administration, et la  transformation de la gouvernance. Enfin, le cinquième pilier met  l’homme au cœur de la Côte d’Ivoire Solidaire. «  Il va s’agir de faire de chaque Ivoirien et de chaque Ivoirienne, quel que soit ses origines et ses conditions sociales, un acteur de développement épanoui ».

hn

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L’ambassadeur des Usa en Côte d’Ivoire a donné la position de son pays sur la situation en Côte d’Ivoire.

 

Les Ivoiriens se rendent aux urnes ce 31 octobre 2020. Vous êtes diplomate et un observateur de la vie politique. Comment entrevoyez-vous cette élection ?

Cette élection est une opportunité très importante pour la Côte d’Ivoire sur le chemin de son progrès. Pour progresser, tout pays a besoin d’investissements. Et les investisseurs ont le choix. Un investissement est une dépense consentie dans l’espoir de réaliser un bénéfice. Pour que cet espoir existe, il faut qu’il y ait les conditions nécessaires, à savoir, la stabilité, la prévisibilité, l’application équitable des lois, la bonne gouvernance en général. Tout cela est à prendre en compte. Dans le cas de la Côte d’Ivoire, cela est particulièrement pertinent, parce que c’est un pays qui intéresse les investisseurs. Si cette année électorale se passe bien, il pourrait y avoir beaucoup d’investissements. L’enjeu est donc important.

Sur les 44 candidats, seulement 4 ont été jugés éligibles pour prendre part à l’élection. Avez-vous un commentaire sur cette situation ?

Il y a beaucoup de candidats qui n’ont pas été retenus. Je pense que le Conseil constitutionnel a jugé qu’ils ne remplissaient pas les critères. Dans tout pays, il faut bien qu’il y ait quelqu’un qui tranche. Qui dit la loi dans ce pays ? Il faut qu’il y ait une réponse claire à cette question. En Côte d’Ivoire, pour les questions de ce genre, je crois bien que c’est le Conseil constitutionnel qui tranche. Les Etats-Unis respectent la souveraineté de la Côte d’Ivoire. Je vois donc mal mon gouvernement contredire ce qui est dit par la plus haute instance ivoirienne.

Pensez-vous, dans ces conditions, que le scrutin sera apaisé. Hier, il y a eu des barricades sur des routes ?

Il y a un vieux dicton qui dit : « Il faut deux pour faire la paix, mais il suffit d’un seul pour faire la guerre ». Chacun doit assumer sa part de responsabilité. Le recours à la violence est inacceptable. Et ce pays a déjà trop souffert du recours à la violence. J’étais à Bouaké il y a quelques jours. Le maire m’a expliqué qu’avant la première crise, Bouaké était la deuxième métropole économique de toute la zone Uemoa, devant Dakar au Sénégal. Cette ville est aujourd’hui à la quatrième place en Côte d’Ivoire. Les gens de Bouaké, la population de Bouaké a bien compris que la violence mène au désastre. J’étais très fier de lancer, avec le maire, une campagne de sensibilisation financée par le gouvernement américain, au cours de laquelle, les représentants de différents partis politiques donnaient tous le même message contre les discours de haine et de division. On avait des représentants du Rhdp, du Pdci, du Fpi et de Gps. Les partisans de l’opposition ont autant de droits de s’exprimer que ceux du pouvoir. Les supporters de l’opposition ont le droit de se rassembler tranquillement. Le comportement des forces de l’ordre est censé être tel qu’on n’arrive pas à deviner que le meeting rassemble des militants de l’opposition ou du parti au pouvoir.

Je profite pour dire que je pense que le régime a une belle occasion maintenant de prendre une position claire concernant les rapports, a priori, crédibles d’agressions visant les supporters de l’opposition qui essayaient de se rendre au stade le weekend dernier.

Peut-être qu’il y a eu une annonce à cet effet, mais moi, je n’ai pas connaissance d’une telle annonce par le régime. Et je suis convaincu que ce serait une très bonne chose.

Est-ce qu’il est prévu de déployer des observateurs américains pour le suivi de cette présidentielle ?

Plusieurs membres de l’ambassade, y compris moi-même, sont accrédités en tant qu’observateurs. Nous l’avons déjà été lors de l’opération d’enrôlement sur le listing électoral en juin. Nous avons déjà une équipe d’experts en observation électorale à long terme. Ce sont pour la plupart des africains financés par le gouvernement américains. Il y a aussi la formation par l’Usaid et son partenaire Ndi, l’Institut national démocrate des Etats-Unis, d’observateurs ivoiriens issus de la société civile. Et là, il est question de centaines d’observateurs.

 Le 30 septembre, vous avez rencontré les membres du Conseil constitutionnel. Quel était l’objet de cette visite ?

J’ai présenté au président du Conseil constitutionnel les chefs de cette mission d’observation électorale à long terme, composée d’Africains et de quelques européens. C’est une mission financée par le gouvernement américain, mais qui est indépendante. Je les ai présentés et je me suis retiré. Ils ont eu une discussion approfondie avec le président du Conseil constitutionnel et certains de ses collaborateurs. J’ai profité de l’occasion pour avoir une visite de courtoisie, un tête-à-tête, avec le président de cette institution. J’aurais pu le faire avant mais la pandémie du coronavirus a bouleversé le programme de tout le monde. C’est dans ce contexte qu’il faut inscrire ma visite au Conseil constitutionnel.

 Avez-vous prévu d’autres visites chez des acteurs politiques pour vous enquérir de la situation qui prévaut en Côte d’Ivoire ?

Lors des semaines et mois passés, j’ai rencontré les dirigeants de presque toutes les formations politiques. Mes collaborateurs sont en contact régulier avec des hautes personnalités de la coalition au pouvoir, de l’opposition dans toute sa diversité. Nous nous intéressons à leurs expériences vécues et à leurs perspectives. Notre message à tous, c’est que nous voulons que la Côte d’Ivoire ait des élections libres, équitables, apaisées, suffisamment transparentes pour que tous puissent accepter comme légitime.

 Que pensez-vous de la médiation entreprise par la Cedeao, l’Union africaine et l’Onu ?

Je ne sais pas s’il s’agit de médiation au sens propre du terme. Mais je crois que c’était une initiative vraiment bienvenue. Moi-même, en compagnie d’autres ambassadeurs, avons rencontré cette délégation de personnalités éminentes. Il s’agit là d’une expression de la bonne volonté de la communauté internationale pour accompagner ce pays souverain tout au long d’un processus qui est très sensible, et dont l’enjeu est important bien au-delà des frontières de ce pays.

 Il y a-t-il une condition pour que les Etats-Unis reconnaissent la victoire d’un candidat à une élection présidentielle ?

Le rôle de l’ambassade, c’est d’observer minutieusement, autant que possible, de façon compréhensible l’ensemble du processus. Nous avons la bonne chance, en tant qu’américains, de vivre la démocratie chez nous. Nous savons ce que c’est. C’est dans cette perspective-là que nous gardons les yeux ouverts, les oreilles ouvertes, maintenons le contact avec toute une gamme de parties prenantes. Forcément, nous tirerons les conclusions idoines de ce que nous aurons observé de ce processus. Il nous est déjà arrivé de faire des commentaires discrètement à différentes parties prenantes, en fonction de ce que nous avions constaté. Dans la mesure du possible, les Etats-Unis travaillent de concert avec d’autres amis partenaires de la Côte d’Ivoire. Je salue le rôle du coordonnateur du système des Nations-Unis, qui préside un groupe informel d’ambassadeurs en appui au processus électoral. Je salue aussi la disponibilité du président de la Commission électorale indépendante et les représentants des ministères publics concernés, également la disponibilité des dirigeants des partis d’opposition. Chaque entité œuvre pour que ce groupe d’amis internationaux, respectueux de la souveraineté de ce pays, soit mieux informé et joue un rôle d’accompagnement constructif.

Quels sont les critères des Etats-Unis pour juger une élection crédible ?

Le peuple ivoirien a le droit de choisir en toute tranquillité qui va présider au destin du pays pendant la période à venir, au suffrage universel adulte. Tout ce qui fait entrave à cela est un problème. Nous ne vivons pas dans un monde d’anges. Nous sommes malheureusement des êtres humains. Quelque chose peut imparfait sans perdre sa validité, sans perdre sa légitimité. Mais, il y a un seuil en dessous duquel, on ne pourrait pas juger le processus ou le résultat crédible.

Mais pour le moment, je continue de croire qu’il est possible pour la Côte d’Ivoire d’avoir une élection crédible et apaisée le 31 octobre. Mais, ce n’est pas à nous de fixer la date. Elle est déjà connue. Je crois que c’est possible. Ce n’est jamais acquis d’avance. Il faut être vigilant.

 Quel est le seuil en dessous duquel les Etats-Unis ne reconnaissent pas la crédibilité d’une élection ?
Il y a toutes sortes de choses. Je pense qu’il ne serait pas utile d’élaborer des tas de possibilités. Le principe est tel que je l’ai énoncé plus haut. Est-ce qu’il y a des entraves à ce libre exercice du choix souverain du peuple ivoirien ? S’il y a des entraves, il faut en évaluer la quantité et la qualité.

Le 8 octobre dernier, le secrétaire d’Etat américain, dans un communiqué, a parlé de mesures restrictives, entre autres, de récession au niveau des visas. Est-ce que ce communiqué s’adressait au pouvoir ivoirien ?

Ce communiqué s’adressait à l’Afrique tout entière. L’intitulé était : « Les élections à venir en Afrique ». Et c’est parce qu’il y a beaucoup d’élections sur le continent cette année justement. Notre secrétaire d’Etat, Monsieur Pompeo, a énoncé des principes bien connus que nous prenons au sérieux. Et j’invite tout le monde à croire que nous les prenons au sérieux en se rappelant que nous vivons ces principes chez nous. Ces principes ne s’appliquent pas tout seuls. Il faut l’engagement de millions de citoyens et des institutions de la République pour que ça se passe comme il faut. Et nous voulons que ça se passe comme il faut. Nous saurons apprécier comment ça se passe.

La Côte d’Ivoire est en campagne dès ce jeudi 15 octobre. En tant que diplomate, quel message souhaitez-vous lancer aux acteurs politiques et aux Ivoiriens ?

La démocratie est la forme de gouvernance la meilleure qui ait été inventée. Parce que c’est la seule qui permet le changement pacifique à la tête d’un Etat. Elle respecte la souveraineté du peuple tout entier. Mais ce n’est pas une forme de gouvernance naturelle. La démocratie demande énormément de civisme de la part des populations. Elle ne marche que lorsqu’on peut avoir confiance les uns aux autres, et que chaque entité joue franchement le jeu. La meilleure chose que chacun puisse faire pour renforcer la démocratie dans quelque pays que ce soit, c’est de se responsabiliser et de démontrer par les paroles et les actes qu’on est prêt à jouer le jeu et à respecter les contraintes que cela impose. Si mon candidat perd, j’accepte le résultat et je me prépare pour faire mieux la prochaine fois. Que chacun comprenne qu’il faut absolument épargner à ce pays la violence. On peut déclencher la violence, mais il est très difficile de la contrôler par la suite.

L’opposition a les mêmes droits que les partisans du pouvoir de s’exprimer, de s’organiser, de se rassembler. Cela doit se faire dans un climat dans lequel personne ne se sentira intimidé ou harcelé parce qu’il n’est pas d’accord avec d’autres dans son voisinage. Je demeure convaincu que c’est encore possible que cette élection soit un pas en avant pour la Côte d’Ivoire. Et c’est ce que j’espère.

Fratmat.info

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Orange Côte d’Ivoire annonce la nomination de Nafy Silué au poste de Directrice Générale Adjointe, à compter du 7 octobre 2020.

Elle assurera également la fonction de Directrice de Zone du cluster Orange Côte d’Ivoire composé des trois filiales Orange Côte d’Ivoire, Orange Burkina Faso et Orange Libéria.

La nomination de Mme Silué vient couronner un parcours sans faute et exceptionnel de cette technocrate acharnée au sein d’Orange Côte d’Ivoire.

En effet, depuis plus de quinze ans au fil des fonctions managériales qu’elle a occupées, elle a piloté de multiples projets structurants et d’innovation et conduit plusieurs succès de l’opérateur multi-services, digital et engagé.

Titulaire d’une maitrise en Econométrie de l’Université Lumière-Lyon II (France) et après un début de carrière en cabinets d’études, la nouvelle DGA rejoint Orange Côte d’Ivoire en 2005, en qualité de Chef de service Marketing. Elle est rapidement promue Chef de département Marketing en 2006 avant d’être nommée Directrice Marketing et Communication en 2008.

De 2010 à 2018, elle occupera le poste de Directrice Marketing, période durant laquelle Nafy Silué accompagnera le lancement de services majeurs. En juin 2018, elle prend la tête de la toute nouvelle direction de l’International chargée d’accompagner les filiales du Libéria et du Burkina Faso.

Moins d’un an plus tard, elle se voit également confier la direction du projet ‘‘Métamorphose’’, l’ambitieux programme de transformation d’Orange Côte d’Ivoire. En 2020,  Nafy Silué poursuit son ascension au sein de l’entreprise.

Le 1er février, elle devient Directrice de l’International et de la Stratégie afin de renforcer l’alignement stratégique des filiales Orange en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso et au Libéria, réunies au sein du cluster Orange Côte d’Ivoire.

Première femme à occuper cette fonction au sein d’Orange Côte d’Ivoire, le leadership avisé de Mme Nafy Silué, son expertise avérée et son excellente connaissance du marché des télécommunications, en Côte d’Ivoire et dans la région, sont autant d’atouts qui lui permettront de poursuivre aux côtés de  Mamadou Bamba, Directeur Général, le développement du plan stratégique d’Orange Côte d’Ivoire.

Il s’agira de concilier performance économique et approche durable, vis-à-vis des clients, des collaborateurs, des parties prenantes, des partenaires et l’ensemble de la société.

Pour M. Bamba, Directeur Général d’Orange Côte d’Ivoire : « Le capital humain est le fondement de la réussite d’Orange Côte d’Ivoire et les performances que nous réalisons sont le fruit de la qualité et l’engagement des femmes et hommes qui y travaillent. Nafy Silue en est le reflet parfait avec un parcours exemplaire au sein d’Orange Côte d’Ivoire et je suis convaincu que son expérience et son expertise avérée, nous permettrons de relever ensemble les challenges à venir de notre Groupe. », a-t-il déclaré

mc

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jeudi, 15 octobre 2020 21:56

Méditerranée: La Turquie durcit le ton

La Turquie donnera à la Grèce “la leçon qu’elle mérite” en Méditerranée orientale, où le déploiement par Ankara d’un navire de recherche gazier dans des eaux revendiquées par Athènes suscite des tensions, a affirmé mercredi le président Recep Tayyip Erdogan.

“Nous allons continuer d’apporter à la Grèce et à l’administration chypriote-grecque (…) la réponse qu’elles méritent sur le terrain”, a déclaré M. Erdogan lors d’un discours à Ankara.

Ces déclarations interviennent après le déploiement cette semaine par Ankara d’un navire de recherche sismique, l’Oruç Reis, en Méditerranée orientale, en dépit des protestations d’Athènes.

Le déploiement de ce navire, devenu le symbole des appétits gaziers d’Ankara en Méditerranée orientale, a mis à mal les espoirs de désescalade, après plusieurs semaines de vives tensions entre la Turquie et la Grèce, aux mois d’août et de septembre.

Les tensions avaient débuté après le déploiement de ce même navire le 10 août. Ankara avait prolongé plusieurs fois sa mission, ignorant les appels répétés de l’Union européenne et d’Athènes visant à la faire cesser.

L’Oruç Reis avait toutefois regagné les côtes turques le mois dernier, alors qu’il se trouvait dans des eaux revendiquées par la Grèce, dans ce que beaucoup espéraient être un signe d’apaisement d’Ankara pour résoudre cette crise.

Après l’annonce du nouveau déploiement de l’Oruç Reis, les Etats-Unis et l’Allemagne ont exhorté mardi la Turquie à mettre fin aux “provocations”, mais Ankara a balayé les critiques, jugeant qu’elles n’avaient “aucune valeur”.

La découverte, ces dernières années, d’importants gisements de gaz naturel en Méditerranée orientale a provoqué une ruée vers cet “or bleu” et empoisonné les relations déjà historiquement tendues entre la Turquie et la Grèce, deux pays membres de l’Otan.

La Grèce accuse la Turquie de violer le droit maritime international en prospectant dans ses eaux et réclame des sanctions européennes contre Ankara.

La Turquie soutient qu’elle a le droit de mener des recherches énergétiques dans cette zone de la Méditerranée orientale, arguant que la présence de la petite île grecque de Kastellorizo près de ses côtes ne suffit pas à imposer la souveraineté d’Athènes.

hn

 
 

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Le président français Emmanuel Macron a annoncé, mercredi soir, un couvre-feu en île de France et dans 8 autres métropoles en vue de freiner la propagation inquiétante de l’épidémie du nouveau coronavirus.

Ce couvre-feu entrera en vigueur à partir de samedi à minuit pour au moins quatre semaines, a souligné le chef de l’Etat français lors d’une interview télévisée sur TF1 et France 2 .

La nouvelle mesure restrictive, mise en place dans le sillage d’une recrudescence inquiétante des contaminations par le Covid-19, concerne, outre l’Île-de-France, les villes de Grenoble, Lille, Lyon, Aix-Marseille, Montpellier, Rouen, Saint-Etienne et Toulouse, où il sera interdit de sortir de chez soi après 21 heures et jusqu’à 6 heures du matin.

“Si dans deux, trois semaines, on ne veut pas prendre des mesures plus dures, il faut le respecter”, a prévenu M. Macron, ajoutant que toute violation du couvre-feu sera passible d’une amende de 135 euros, qui passe à 1.500 euros en cas de récidive.

Il a expliqué qu’il n’y aura pas une interdiction de circuler entre 21 heures et 6 heures du matin, mais plutôt une “stricte limitation aux bonnes raisons”, ajoutant que les personnes ayant des urgences notamment sanitaires ainsi que les travailleurs auront des autorisations.

M. Macron, qui a mis en garde contre une “situation préoccupante” avec la deuxième vague de contamination qui est arrivée, a fait savoir qu’”il n’y aura pas de restrictions des transports” et que les restrictions annoncées n’empêcheront pas les gens de partir en vacances.

Selon lui, “il serait disproportionné de reconfiner le pays”, notant que gouvernement se mobilisera pour augmenter les tests et ramener le nombre des nouvelles contaminations quotidiennes à entre 3 à 5 mille cas au lieu de 20.000 actuellement.

Le Premier ministre Jean Castex donnera une conférence de presse jeudi afin de donner les détails pratiques de ces mesures, a ajouté le chef de l’Etat.

Pour les secteurs économiques déjà fragilisés par la crise sanitaire, le chef de l’Etat a indiqué que des “dispositifs de soutien supplémentaires” seront mis en place.

“Dès vendredi, dans chacune de ces métropoles concernés, on va relancer une concertation locale avec tous les métiers concernés et nous allons améliorer la réponse économique”, a-t-il affirmé.

Le chômage partiel à 100% pour l’employeur “sera réactivé pour ces secteurs”, a-t-il fait savoir, citant notamment la restauration, le tourisme, l’événementiel, la culture et le sport.

Le chef de l’Etat a également annoncé une aide exceptionnelle de 150 euros avec 100 euros de plus par enfant pour les bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) et des aides personnalisées au logement (APL) pendant 6 semaines.

M. Macron a annoncé en outre la mise en place à compter du 22 octobre d’une nouvelle application de traçage du coronavirus, en remplacement de l’ancienne application StopCovid, peu téléchargée par les Français.

Peu avant cette interview, le gouvernement français a annoncé le rétablissement de l’état d’urgence sanitaire sur tout le territoire français à partir du 17 octobre.

fm

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La Commission électorale indépendante (CEI), organe chargé d’organiser les élections en Côte d’Ivoire, a lancé la campagne électorale en vue du scrutin présidentiel du 31 octobre 2020.

Dans un communiqué, le président de la CEI, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, a indiqué que “la dernière étape avant la tenue du scrutin proprement dit, celle de la campagne électorale officielle, s’ouvre ce jeudi 15 octobre à 00H00, pour une durée de 15 jours et prendra fin le jeudi 29 octobre 2020, à minuit, soit 48 heures avant le scrutin”.

Il a, à cette occasion, invité les quatre candidats officiels en course à battre campagne “librement et en toute légalité sur l’ensemble du territoire national, ainsi qu’auprès de la diaspora ivoirienne”, les exhortant à “observer, strictement, le code électoral et le code de bonne conduite que les différents acteurs politiques se sont librement donnés”.

“Usez de tous les moyens, sauf ceux qui contrarient la réglementation en vigueur, pour séduire les électeurs”, s’est-il adressé aux candidats, les rassurant que toutes les mesures idoines sont prises, en étroite collaboration avec les autorités de régulation des secteurs de la communication, de l’audiovisuel et de la presse, ainsi qu’avec les autorités gouvernementales compétentes, pour garantir l’égalité de chances, le droit et la liberté de battre campagne.

Le président de la CEI en appelle à l’esprit de civisme, de discipline et de non-violence de tous, candidats, électeurs ou non, pour le déroulement dans un climat apaisé de cette phase sensible du processus électoral.

Le Conseil Constitutionnel avait rejeté quarante dossiers de candidature et déclaré quatre candidats aptes à briguer la magistrature suprême du pays. Il s’agit du Président Alassane Ouattara (RHDP, au pouvoir), de l’ancien premier ministre Affi N’Guessan (FPI, opposition), de l’ex-chef de l’Etat Henri Konan Bédié (PDCI, opposition) et du député Kouadio Konan Bertin (Indépendant).

Plus de 900.000 nouveaux électeurs se sont enregistrés sur les listes en Côte d’Ivoire en vue de l’élection présidentielle, portant le total du collège électoral à 7,5 millions.

La Côte d’Ivoire compte 25 millions d’habitants, avec une population très jeune et plusieurs millions de résidents étrangers.

fm

 
 

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Les ministres des Affaires européennes ont adopté mardi des critères communs en matière de restrictions de voyage liées au Covid-19 dans l’UE.

Réunis à Luxembourg, les ministres ont approuvé une recommandation relative à une approche coordonnée de la restriction de la libre circulation en réaction à la pandémie de coronavirus au sein de l’UE.

Selon un communiqué du Conseil de l’UE, cette recommandation, qui n’est pas juridiquement contraignante, “vise à éviter toute fragmentation et perturbation, et à offrir plus de transparence et de prévisibilité aux citoyens et aux entreprises”.

“Toute mesure de restriction de la libre circulation à des fins de protection de la santé publique doit être proportionnée et non discriminatoire et doit être levée dès que la situation épidémiologique le permet”, souligne le Conseil.

En vertu de cette recommandation, les États membres devraient fournir au Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) les données disponibles sur les critères ayant trait au nombre de cas nouvellement notifiés pour 100 000 habitants au cours des 14 derniers jours, au nombre de tests de dépistage pour 100 000 habitants effectués au cours de la semaine écoulée (taux de dépistage), ainsi qu’au pourcentage de tests de dépistage positifs effectués au cours de la semaine écoulée (taux de positivité des tests)

Sur la base de ces données, l’ECDC devrait publier chaque semaine une carte des États membres de l’UE, ventilée par région, afin d’aider les États membres à prendre leurs décisions.

Chaque zone devrait ainsi être marquée d’une des couleurs suivantes : vert, si le taux de notification sur 14 jours est inférieur à 25 tandis que le taux de positivité des tests est inférieur à 4 %; orange, si le taux de notification sur 14 jours est inférieur à 50 tandis que le taux de positivité des tests est supérieur ou égal à 4 %, ou si le taux de notification sur 14 jours est compris entre 25 et 150 tandis que le taux de positivité des tests est inférieur à 4 %; rouge, si le taux de notification sur 14 jours est supérieur ou égal à 50 tandis que le taux de positivité des tests est supérieur ou égal à 4 %, ou si le taux de notification sur 14 jours est supérieur à 150; et gris, si les informations disponibles ne sont pas suffisantes, ou si le taux de dépistage est inférieur à 300.

D’après la recommandation adoptée par les ministres européens, les États membres ne devraient pas restreindre la libre circulation des personnes voyageant à destination ou en provenance de zones vertes. Par ailleurs, les États membres ne devraient, en principe, pas refuser l’entrée aux voyageurs en provenance d’autres États membres.

La recommandation souligne, de même, que les États membres qui estiment nécessaire d’introduire des restrictions pourraient imposer aux voyageurs en provenance de zones autres que vertes: de se soumettre à une quarantaine et de subir un test de dépistage après leur arrivée.

Les États membres, précise-t-on, peuvent laisser aux voyageurs la possibilité de remplacer ce test par un test de dépistage effectué avant leur arrivée.

Ils pourraient également imposer aux personnes entrant sur leur territoire de soumettre des formulaires de localisation des passagers.

La recommandation relève, en outre, qu’il conviendrait d’élaborer un formulaire européen commun de localisation des passagers susceptible d’être utilisé en commun.

Selon les ministres des Affaires européennes, les États membres qui ont l’intention d’appliquer des restrictions devraient en informer l’État membre concerné avant l’entrée en vigueur de la mesure, ainsi que les autres États membres et la Commission européenne. Dans la mesure du possible, souligne-t-on, l’information devrait être communiquée 48 heures à l’avance.

Les États membres devraient également fournir au public des informations “claires, complètes et en temps utile” sur toute restriction et exigence. En principe, ces informations devraient être publiées 24 heures avant que les mesures ne prennent effet.

fm

 
 

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a mis en garde lundi contre la stratégie dite d'”immunité collective” pour combattre la pandémie de coronavirus, la considérant comme inutile et contraire à l’éthique.

“Permettre à un virus dangereux que nous ne comprenons pas entièrement de circuler librement est tout simplement contraire à l’éthique. Ce n’est pas une option”, a souligné le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’une conférence de presse à Genève.

“L’immunité collective est un concept utilisé pour la vaccination, dans lequel une population peut être protégée contre un certain virus si un seuil de vaccination est atteint”, a-t-il expliqué.

“Par exemple, l’immunité collective contre la rougeole nécessite la vaccination d’environ 95% d’une population. Les 5% restants seront protégés par le fait que la rougeole ne se propage pas parmi ceux qui sont vaccinés. Pour la polio, le seuil est d’environ 80%”, a fait observer M. Tedros.

En d’autres termes, a-t-il dit, “l’immunité collective est obtenue en protégeant les gens contre un virus, et non en les y exposant”.

“Jamais dans l’histoire de la santé publique l’immunité collective n’a été utilisée comme stratégie pour répondre à une épidémie, et encore moins à une pandémie. C’est problématique d’un point de vue scientifique et éthique”, a précisé M. Tedros, notant que “nous n’en savons pas assez sur l’immunité au Covid-19”.

Pour le patron de l’agence onusienne pour la santé, “la plupart des personnes infectées par le virus qui cause le Covid-19 développent une réponse immunitaire dans les premières semaines, mais nous ne savons pas à quel point cette réponse immunitaire est forte ou durable, ni en quoi elle diffère selon les personnes. Nous avons quelques indices, mais nous n’avons pas une image complète”.

“Laisser le virus circuler sans contrôle signifie donc permettre des infections, des souffrances et la mort inutiles”, a-t-il dit.

“Nous avons de nombreuses options. Il y a beaucoup de choses que les pays peuvent faire et font pour contrôler la transmission et sauver des vies”, a jouté le directeur général de l’organisation.

Et de préciser : “Ce n’est pas une option de choisir entre laisser le virus fonctionner librement et fermer nos sociétés. Ce virus se transmet principalement entre contacts étroits et provoque des épidémies qui peuvent être contrôlées par la mise en œuvre de mesures ciblées”.

mc

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La Chine a exprimé dimanche sa volonté de promouvoir une coopération totale avec l'Algérie dans les domaines de l'économie, du commerce, de la science, des technologies et de la lutte contre le terrorisme, afin de faire franchir une nouvelle étape à leur partenariat stratégique global.

Ces propos ont été tenus par Yang Jiechi, membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), au cours de sa rencontre avec le président algérien Abdelmadjid Tebboune à Alger, la capitale de ce pays d'Afrique du Nord.

M.Yang, qui est également directeur du bureau de la Commission des affaires étrangères du Comité central du PCC, a salué l'amitié profondément enracinée qui a toujours uni la Chine et l'Algérie, comme en attestent la compréhension et le soutien mutuels constants entre les deux pays depuis l'établissement de leurs relations diplomatiques il y a 62 ans.

Au cours des dernières années, les relations sino-algériennes ont connu un développement rapide, notamment grâce à une coopération pragmatique fructueuse, a indiqué M. Yang, soulignant que les deux pays jouissaient de relations fraternelles, et partageaient les joies aussi bien que les peines - comme le montrent la solidarité et l'entraide mutuelle dont ils ont fait preuve dans leur lutte contre la pandémie de COVID-19.

La Chine est prête à travailler de concert avec l'Algérie pour renforcer la convergence de l'initiative chinoise "la Ceinture et la Route" et du nouveau plan de relance économique de l'Algérie, tout en perpétuant leur amitié traditionnelle et en renforçant leur confiance politique mutuelle, a-t-il noté.

En tant que partisans d'une politique étrangère indépendante et pacifique, les deux pays partagent des points de vue identiques ou similaires sur les grandes questions internationales, a déclaré M. Yang, ajoutant que la Chine était prête à maintenir une communication et une coordination étroites et à perpétuer des relations de soutien mutuel avec l'Algérie, dans le but de défendre l'équité et la justice internationales et de sauvegarder les intérêts communs de nombreux pays en développement.

Pour sa part, M. Tebboune a salué les relations traditionnelles d'amitié, de confiance et de soutien mutuel qui unissent la Chine et l'Algérie, et a fait l'éloge des réalisations de la Chine en matière de développement.

L'Algérie attache une grande importance à la promotion de l'initiative "la Ceinture et la Route", et travaillera de concert avec la Chine pour faire avancer leurs grands projets conjoints pour que les peuples des deux pays bénéficient davantage de la coopération bilatérale, a-t-il déclaré.

Le président algérien a également salué le rôle important de la Chine dans les affaires internationales, ainsi que ses efforts de lutte contre la pandémie de COVID-19.

Dimanche également, M. Yang a rencontré le ministre algérien des Affaires étrangères Sabri Boukadoum. Au cours de la rencontre, ils ont échangé des vues sur les questions régionales et mondiales d'intérêt commun, ainsi que sur la manière de faire progresser les relations bilatérales des deux pays.

M. Yang est arrivé en Algérie après avoir visité le Sri Lanka et les Emirats arabes unis, les deux premières étapes d'un voyage de cinq jours à l'étranger. Sa tournée le mènera également en Serbie.

Xinhua

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Les Européens sont appelés lundi à se prononcer sur de nouvelles mesures contre le régime au pouvoir au Bélarus et cherchent un consensus pour sanctionner le président Loukachenko, à la demande de l’Allemagne.

Ils doivent également se prononcer sur des sanctions contre la Russie pour l’empoisonnement de l’opposant Alexeï Navalny réclamées par la France et l’Allemagne.

“Rien ne s’est amélioré au Bélarus. La violence du régime de Loukachenko et l’arrestation de manifestants pacifiques se poursuivent. J’ai suggéré que nous lancions un nouveau paquet de sanctions et que Loukachenko fasse partie des personnes sanctionnées”, a annoncé le chef de la diplomatie allemande Heiko Maas à son arrivée à Luxembourg pour une réunion avec ses homologues de l’UE.

Le président du Bélarus ne figure pas pour le moment au nombre des personnes visées par de nouvelles sanctions, mais “la décision d’ajouter son nom appartient aux ministres”, a déclaré un participant à la réunion.

L’UE a déjà sanctionné 40 responsables du régime, dont le ministre de l’intérieur et son adjoint, accusés d’être impliqués dans la répression et le truquage de l’élection présidentielle du 9 août dont l’UE ne reconnaît pas le résultat.

Mais les dirigeants européens n’ont pour l’instant pas sanctionné le président du Bélarus dans l’espoir de le contraindre à accepter une médiation de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) et d’engager des discussions avec l’opposition pour organiser une nouvelle élection présidentielle.

Plusieurs pays de l’UE ont par ailleurs rappelé leurs ambassadeurs à Minsk pour consultations en signe de solidarité avec la Pologne et la Lituanie, contraintes par Minsk de réduire le nombre de leurs diplomates en poste à Minsk.

L’UE veut “coordonner son action” de protestation, “mais cherche également à maintenir un lien avec la société civile, victime de la répression”, a-t-on expliqué de source diplomatique.

Toutes les sanctions doivent être adoptées à l’unanimité.

Les Européens vont également chercher un accord pour sanctionner l’empoisonnement de l’opposant russe Alexeï Navalny.

“Nous avons soumis une proposition avec la France et nous en discuterons pour la première fois aujourd’hui et nous nous mettrons d’accord sur la marche à suivre”, a expliqué Heiko Maas.

Les ministres vont avoir “une discussion sur cette proposition, mais aucune décision” n’est prévue lundi, a-t-on indiqué de sources diplomatiques européennes.

La France et l’Allemagne proposent à leurs partenaires d’accepter d’inscrire plusieurs personnes et une entreprise russe où est fabriquée le Novitchok, un agent neurotoxique dont l’utilisation est interdite, sur la liste européennes des sanctions créées pour l’utilisation d’armes chimiques.

Cette liste compte déjà 8 noms et un centre de recherche en Syrie. Les sanctions européennes consistent en une interdiction de visa et le gel des avoirs dans l’UE, ainsi que l’interdiction de bénéficier de financements européens.

ng

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Le Maroc a pris part par visioconférence aux travaux du Forum économique et d’affaires Turquie-Afrique organisé jeudi et vendredi.

Le Maroc est représenté par l’ambassadeur du Royaume en Turquie, M. Mohamed Ali Lazrak, à ce Forum économique dont la séance d’ouverture a été marquée par la participation du président turc Recep Tayyip Erdogan, de ministres africains de l’économie, d’acteurs économiques africains et turcs, ainsi que plusieurs diplomates.

La réunion ministérielle tenue jeudi a connu la participation de 17 ministres africains du commerce ainsi que de la ministre turque du Commerce Ruhsar Pekcan, du Commissaire aux Affaires Economiques de la Commission de l’Union Africaine, Harrison Victor et des représentants d’organisations économiques régionales africaines, entre autres la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Selon les organisateurs, le forum a offert l’occasion de tenir plusieurs panels thématiques et réunions bilatérales entre acteurs économiques des secteurs public et privé pour examiner les opportunités de coopération et d’intégration économique entre les deux parties.

Dans une intervention à cette occasion, la ministre turque du Commerce a souligné que son pays accorde une importance toute particulière à ses relations économiques avec les pays africains basées sur le principe gagnant-gagnant.

La Turquie a organisé le troisième Forum économique et d’affaires Turquie-Afrique en accord avec l’importance qu’elle attache au développement des relations commerciales et économiques avec les pays africains, a-t-elle dit.

Le Commissaire aux Affaires Economiques de la Commission de l’Union Africaine, a pour sa part fait savoir que l’UA compte établir une coopération de haut niveau entre la Turquie et les pays de l’Union, ajoutant que les relations entre les deux parties ont connu une nouvelle impulsion depuis l’annonce de la Turquie de son partenariat stratégique avec l’Union africaine en 2008.

Il a noté que les ministres et les vice-ministres de 26 pays africains ont participé au forum lors duquel ils ont échangé leurs points de vue sur la reprise économique post-Covid.

Les deux précédentes sessions du Forum ont été organisées respectivement en 2008 à Istanbul et en 2014 à Malabo, alors que la troisième édition est organisée en mode virtuel par la Commission de l’Union africaine, le ministère turc du commerce et le Conseil turc des Relations économiques extérieures, en raison des restrictions imposées par l’épidémie de Covid-19.

hn

 
 

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Le nouveau coronavirus a fait au moins 5.589 morts dans le continent africain depuis son apparition en décembre, avec 207.089 cas infectés, dont 93.711 de guérisons.

Le Maroc a enregistré jusqu’à présent 8.508 cas de contamination à la Covid-19, dont 7.565 personnes guéries et 211 décès, alors que 347.543 cas ont été exclus suite à des tests négatifs effectués au laboratoire.

En Afrique du Sud, le bilan des personnes testées positives a grimpé à 52.991, ce qui en fait le pays le plus touché par la Covid-19 en Afrique. Le pays compte 1.162  décès et 29.006 rémissions.

Les pays les plus touchés après l’Afrique du Sud sont l’Égypte avec 36.829 cas, 1.306 morts et 9.786 guérisons, le Nigeria où le nombre de cas confirmés a grimpé à 13.464 cas, dont 365 morts et 4.206 rémissions et l’Algérie avec 10.484 cas, 732 décès et 7.074 guérisons.

De son côté, la Tunisie a recensé 1.087 cas d’infection à la Covid-19, dont 49 morts et 983 personnes rétablies.

D’autres pays africains ont été également affectés par la pandémie du coronavirus, comme la Côte d’Ivoire (3.995 cas et 38 morts), le Cameroun (8.681 cas et 212 morts), le Niger (974 cas), le Burkina Faso (891 cas), le Ghana (10.201 cas), la Guinée (4.258 cas), Djibouti (4.373 cas), le Sénégal (4.640 cas) ou encore la République Démocratique du Congo (4.390 cas).

Par ailleurs, 3.094 cas ont été recensés à Kenya, 463 cas au Rwanda et 1.667 autres à Mali, alors que l’Éthiopie compte près de 2.506 cas de contamination dont 35 décès et 401 cas guéris.

La Somalie a enregistré 2.452 cas, dont 85 décès et 506 guérisons et le Gabon a recensé 3.294 cas dont 21 décès et 956 rémissions.

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La Turquie a renvoyé lundi un navire d’exploration en Méditerranée orientale pour rechercher du gaz naturel, au risque de raviver une crise avec la Grèce qui a dénoncé une “menace directe à la paix”.

Le navire de recherche sismique Oruç Reis a quitté son port turc dans la matinée, selon des images publiées par les médias, et mènera des activités d’exploration jusqu’au 22 octobre, a indiqué la marine turque dans une notice d’information maritime (NAVTEX).

“Nous allons continuer de chercher (du gaz), de creuser et de défendre nos droits”, a déclaré lundi sur Twitter le ministre turc de l’Energie Fatih Dönmez.

L’Oruç Reis, qui est accompagné de deux navires de soutien logistique, doit notamment être déployé au sud de l’île grecque de Kastellorizo, proche des côtes turques et au coeur de vives tensions entre Ankara et Athènes l’été dernier.

Athènes et Ankara ont en effet connu un mois de forte tension après le déploiement par la Turquie, du 10 août à la mi-septembre, de ce bateau sismique, escorté de navires de guerre, pour procéder à des explorations au large de Kastellorizo, dans une zone potentiellement riche en gaz naturel.

La Grèce revendique sa souveraineté sur les eaux entourant Kastellorizo, mais la Turquie conteste cette domination, soutenant qu’elle devrait avoir des droits plus étendus en Méditerranée orientale en raison de son littoral plus long.

En écho aux échanges tendus quasi-quotidiens le mois dernier, le ministère grec des Affaires étrangères a condamné lundi la décision turque de déployer à nouveau l’Oruç Reis, la qualifiant de “menace directe à la paix et à la sécurité dans la région”.

La Turquie n’est “pas fiable” et “ne désire pas sincèrement le dialogue”, a accusé le ministère grec dans un communiqué.

Le nouveau déploiement de l’Oruç Reis sape les espoirs de désescalade qui étaient nés ces dernières semaines.

Les tensions avaient débuté après le déploiement de ce même navire le 10 août. Ankara avait prolongé plusieurs fois sa mission, ignorant les appels répétés de l’Union européenne et d’Athènes visant à la faire cesser.

L’Oruç Reis avait toutefois regagné les côtes turques le mois dernier, alors qu’il se trouvait dans des eaux revendiquées par la Grèce, dans ce que beaucoup espéraient être un signe d’apaisement d’Ankara pour résoudre cette crise.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan avait alors affirmé que ce retrait visait à laisser une chance à la diplomatie.

Mais les dirigeants turcs ont aussi déclaré que le navire allait simplement effectuer une maintenance prévue, et qu’il retournerait en Méditerranée orientale pour poursuivre son travail.

“Les travaux de maintenance de l’Oruç Reis sont terminés. Notre navire a pris des (équipements) pour radiographier la Méditerranée”, a d’ailleurs déclaré lundi M. Dönmez. S’il y a du gaz naturel, “nous le trouverons”, a-t-il ajouté.

L’espoir était toutefois réapparu lorsqu’Ankara et Athènes s’étaient mis d’accord pour mener des négociations le mois dernier, notamment à la suite d’efforts diplomatiques menés par l’Allemagne pour désamorcer cette crise.

Les échanges du plus haut niveau depuis le début des tensions ont eu lieu la semaine dernière lorsque les ministres des Affaires étrangères turc et grec se sont rencontrés en marge d’un forum sur la sécurité à Bratislava, en Slovaquie.

Lors d’un sommet plus tôt dans le mois, l’UE a menacé Ankara de sanctions si la Turquie ne mettait pas un terme aux activités d’explorations énergétiques dans des eaux revendiquées par Chypre et la Grèce.

La Turquie avait décrit la menace comme “non-constructive” et sa dernière décision risque d’alimenter les tensions entre Ankara et Bruxelles.

Le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas doit se rendre à Ankara mercredi, selon la télévision étatique turque TRT, pour une rencontre au cours de laquelle la question de la Méditerranée orientale occupera une place centrale.

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L’Italien Danilo Petrucci (Ducati) a remporté dimanche le Grand Prix de France MotoGP, alors que le Français Fabio Quartararo (Yamaha-SRT) a conservé la tête du championnat du monde.

Petrucci a devancé les Espagnols Alex Marquez (Honda), le jeune frère du sextuple champion du monde Marc Marquez, et Pol Espargaro (KTM).

La victoire de Petrucci est la 7e d’un pilote différent cette année en 9 courses, la saison étant marquée par l’absence de Marc Marquez qui s’est fracturé le bras lors de la première épreuve et n’a pas participé à une course depuis.

Danilo Petrucci signe ainsi sa 2e victoire en MotoGP, lui qui avait terminé sur le podium lors des deux dernières éditions du GP de France MotoGP au Mans.

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Le groupe Attijariwafa bank (AWB) a été désigné “Top Performer RSE” en 2020, pour la 4è année consécutive, par le leader européen de la notation extra-financière, Vigeo Eiris.

Ce palmarès récompense les entreprises cotées à la Bourse de Casablanca, dont les démarches de responsabilité sociétale sont les plus avancées et ayant ainsi obtenu les meilleurs scores selon le référentiel de Vigeo Eiris pour leur capacité à intégrer les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leur système de management, fait savoir AWB dans un communiqué.

Le référentiel de notation compte plus de 38 critères portant sur six domaines à savoir, le capital humain, les droits de l’Homme, l’environnement, le comportement sur les marchés, la gouvernance et l’engagement sociétal, précise la même source, ajoutant qu’AWB présente en effet des scores parmi les plus élevés du marché, en particulier sur les critères” offre de produits et de services verts”, “amélioration continue des compétences et de l’employabilité des collaborateurs” et “assurance de traitement équitable des actionnaires”.

Attijariwafa bank est également maintenue dans l’indice ESG10 de la Bourse de Casablanca, dont elle fait partie depuis son lancement en septembre 2018. Cet indice, révisé annuellement, regroupe les dix entreprises les plus socialement responsables cotées à la Bourse de Casablanca, suite à leur évaluation par Vigeo Eiris.

Ces distinctions récompensent l’engagement continu du Groupe en matière de responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) et sa capacité à intégrer les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans son système de management, conclut le communiqué.

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Le vice-président de la Banque africaine de développement, Solomon Quaynor, a déclaré que la Banque s’intéressait à des projets industriels transformateurs dans les chaînes de valeur agricoles pour des produits réalisés en Afrique à des prix compétitifs.

Le vice-président de la Banque africaine de développement, chargé du Secteur privé, des Infrastructures et de l’Industrialisation, Solomon Quaynor, a fait, le 8 octobre dernier, un vibrant plaidoyer en faveur des investissements à caractère stratégique en Afrique lors d’un webinaire avec des membres de l’Association des entreprises nordiques et africaines (NABA).

Cette visioconférence a été organisée par le ministère norvégien des Affaires étrangères, la NABA (Nordic African Business Association), l’entreprise européenne basée à Oslo, Scatec Solar, et l’institution financière Africa Finance Corporation. Elle visait à mettre en lien les entreprises du nord de l’Europe avec le continent. Le « Sommet des entreprises nordiques et africaines » organisé consécutivement ces neuf dernières années à Oslo, en Norvège, a reçu plus de 3 000 invités et 300 intervenants venant de plus de 40 pays à ce jour.

Solomon Quaynor, auquel s’est joint Paal Bjornestad, directeur exécutif de la Banque pour les pays nordiques, l’Irlande et l’Inde, s’est adressé par visioconférence à des représentants d’entreprises nordiques, du secteur public et du secteur privé.

Le mandat de la Banque visant à stimuler le développement économique durable et les progrès sociaux sur le continent a permis de lever neuf milliards de dollars de prêts commerciaux à des conditions concessionnelles en 2019, a souligné Solomon Quaynor, avant une séance de questions-réponses. Ces prêts ont été affectés à la réalisation des priorités stratégiques de la Banque, les « High5 », à travers des activités transversales clés : intégration de la dimension genre, appui aux marchés fragiles et projets respectueux du climat. Au moins un quart des ressources a été dirigé vers le secteur privé.

L’un des exemples de ces affectations est celui de la mine et du port de Boké en Guinée, présenté comme étant un projet « véritablement transformateur ». Ce projet, qui intègre des infrastructures destinées à une exploitation minière, auxquelles se sont ajoutées des infrastructures de transport connexes, a bénéficié d’un prêt de premier rang de la Banque africaine de développement d’un montant d’environ 100 millions de dollars, avec un délai de remboursement de quatorze ans, dont une période de grâce maximale de trois ans. Le projet devrait accroître de 400 millions de dollars le PIB de la Guinée et de 300 millions de dollars la balance commerciale du pays chaque année au cours de la phase opérationnelle. Plus de 4 000 emplois seront créés au cours de sa phase de construction, ainsi que 700 emplois permanents et 1 500 emplois temporaires au cours de sa phase opérationnelle.

Les projets agro‑industriels pour lesquels la Banque sollicite l’appui de ses partenaires nordiques comprendront ceux à forte valeur ajoutée, et compétitifs, liés à des produits tels que le cacao, le coton ou l’élevage. Leur mise en œuvre devrait tirer parti de l’accord signé sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qui va créer un vaste marché unique de 1,2 milliard de personnes. Ils ajouteront de la valeur et « permettront à la production africaine de participer davantage à ces chaînes de valeur et d’augmenter les emplois et les revenus du secteur privé et de l’économie africaine », a déclaré Solomon Quaynor. L’approche de l’Africa Finance Corporation et du groupe de sociétés Arise de A. P. Moller Capital, en partenariat avec Olam de Singapour, est une bonne illustration.

Relever les défis aux projets de financement et de bancabilité

Solomon Quaynor a rassuré les participants sur le fait que la question de la bancabilité est toujours prise en compte : elle comprend les risques liés au marché, à la rentabilité et à la trésorerie, l’absence d’un environnement propice à l’investissement, les évaluations d’impact environnemental et social (ÉIES) de qualité et les questions relatives à l’intégrité des promoteurs et des contractants.

Certaines questions ont concerné la disponibilité des financements des projets cités pour les investisseurs, les financements commerciaux et la possibilité pour la Banque de financer des projets touristiques. La Banque apporte son soutien à « tous les projets qui favorisent le développement économique, mais nous avons décidé d’être sélectifs et de nous concentrer sur les domaines où nous détenons un avantage comparatif », a précisé Solomon Quaynor.

La Banque est dorénavant plus sélective et cible de grands projets d’industrialisation transformatrice. « Nous appuyons également les institutions financières afin de soutenir indirectement de petits projets. Nous allons également faire davantage pour maximiser nos prêts directs en utilisant des garanties afin d’attirer d’autres investisseurs privés », a-t-il poursuivi.

« Dans des domaines comme les énergies renouvelables hors réseau, nous apportons notre soutien à travers des plateformes comme le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA). Il nous faut des projets bancables et des plans d’affaires crédibles, et nous devons nous assurer que les ESG (critères environnementaux, sociaux et gouvernementaux) et les travaux de conformité ont été réalisés », a conclu Quaynor.

fm

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Contrairement aux attentes de l’opposition qui avait beaucoup misé sur cette importante mission pour faire aboutir sa revendication de report des élections, c’est un soutien clair et total que la communauté internationale a apporté au processus électoral.

Le communiqué qui a sanctionné la mission des trois organisations internationales est on ne peut plus clair sur cette adhésion à la prochaine présidentielle : "La mission, peut-on lire dans le document, a informé les autorités et les acteurs politiques ivoiriens du déploiement d’observateurs électoraux de la CEDEAO et de l’Union Africaine dans le cadre de l’élection présidentielle du 31 Octobre 2020 afin de contribuer à sa crédibilité".

En d’autres mots, ce que disent à l’opposition les trois organisations, c’est qu’à l’issue de leurs investigations, elles sont entièrement satisfaites de toutes les décisions et actes posés jusqu’ici. Elles annoncent vouloir, à travers les observateurs dont elles ont annoncé le déploiement, s’assurer également que le vote et la proclamation des résultats respecteront la même transparence. Outre d’être un cinglant camouflet pour l’opposition ivoirienne, il s’agit en même temps d’une invite aux opposants à prendre part à la présidentielle.

On aura remarqué qu’il n’y a aucune mention du criminel de guerre gbagbo ou de soro, preuve que le rejet de leur candidature a parfaitement respecté la loi ivoirienne et les normes juridiques internationales.

Ce qui est vrai, est vrai !

Par Saïd Penda/ Ancien de la BBC et de l’Union Européenne -Journaliste d’investigation et analyste politique.

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L’Argentine Nadia Podoroska, 131e mondiale, s’est qualifiée, mardi, pour les demi-finales de Roland-Garros, en éliminant l’Ukrainienne Elina Svitolina (5e) en deux sets 6-2, 6-4.

Podoroska est devenue ainsi la première joueuse issue des qualifications à atteindre le carré d’as de Roland-Garros.

Agée de 23 ans, Podoroska, qui joue pour la première fois le tableau principal du Majeur parisien, affrontera Iga Swiatek (54e) ou Martina Trevisan (159e et également issue des qualifications) pour une place en finale.

Avant de venir à Paris, elle avait remporté le tournoi ITF de Saint-Malo, en France, doté de 60.000 dollars.

Elle est également devenue la première Argentine à atteindre les demies à Paris depuis Paola Suarez en 2004.

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Ce vendredi 2 octobre, le Centre d’Information Gouvernemental inaugure les nouveaux locaux de son centre d’appel, en présence de SEM Hamed BAKAYOKO, Premier ministre de Côte d’Ivoire. Partenaire de cet évènement, Orange Côte d’Ivoire est heureuse de soutenir la démarche de digitalisation des services publics impulsée par l’Etat de Côte d’Ivoire.

Alors que l’État ivoirien déploie son plan de riposte face à la pandémie de Covid-19, Orange Côte d’Ivoire se mobilise aux côtés de l’État afin d’accélérer la digitalisation des services publics. Forte de son expertise dans l’accompagnement de la digitalisation des entreprises de Côte d’Ivoire, Orange Côte d’Ivoire confirme son double statut d’entreprise citoyenne et de partenaire de confiance.

Situés dans le quartier de la Riviera Palmeraie (commune de Cocody – District d’Abidjan), les locaux du centre d’appel accueilleront un effectif de plus de 100 téléconseillers et 10 superviseurs afin de prendre en charge les préoccupations des populations relatives à la gestion de l’information et leur orientation dans le cadre du suivi opérationnel de la Riposte contre le Covid-19.

Opérateur digital engagé, Orange Côte d’Ivoire est le partenaire technique qui a réalisé l’équipement de ce centre d’appel et sa fourniture en infrastructures télécoms de dernière génération. L’ensemble de ces équipements permettra de garantir l’excellence opérationnelle et un meilleur niveau de connectivité dans la gestion des activités des agents du Centre d’Information Gouvernemental.

« Nous marquons une fois de plus notre solidarité dans la lutte contre le Covid-19. Après avoir temporairement hébergé ce centre d’appel, nous saluons les efforts du Gouvernement pour la mise à disposition de ces nouveaux locaux en partenariat avec l’ensemble des partenaires privés et publics, acteurs de ce beau projet. » a déclaré M. Didier KLA, Directeur Orange Business et Broadband.

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L’Union européenne (UE) a salué, jeudi, l’initiative du Maroc visant à soutenir le processus de médiation mené par les Nations unies pour résoudre le conflit libyen.

 «L'UE accueille favorablement toute initiative visant à soutenir le processus de médiation mené par les Nations unies et à faire progresser la résolution du conflit libyen par le biais d'un processus politique», a déclaré le porte-parole de l’UE pour les Affaires étrangères, Peter Stano.

 «L'UE continuera à soutenir activement le peuple libyen dans ses aspirations à établir un pays pacifique, stable et prospère », a-t-il ajouté.

 Cette déclaration du porte parole de l’UE réitère la position exprimée par le Haut représentant de la politique étrangère de l’Union européenne Josep Borrell, en septembre dernier, à l’occasion d’un entretien qu’il a eu avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger Nasser Bourita.

M. Borrell avait «salué et encouragé cette initiative marocaine comme une contribution opportune aux efforts déployés par les Nations Unies en vue d’une solution politique de la crise en Libye, de nature à garantir la cohésion du pays, son intégrité territoriale et sa souveraineté».

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Le gouvernement minoritaire du Premier ministre canadien Justin Trudeau a survécu à un important vote de confiance mardi au parlement d’Ottawa, évitant des élections anticipées.

Par 177 voix pour et 152 contre, les députés de la Chambre des communes ont approuvé le “discours du Trône” dans lequel le gouvernement avait exposé le 23 septembre ses priorités pour la relance économique du pays.

Lors du vote sur la motion de soutien, les libéraux de M. Trudeau ont obtenu le soutien du Nouveau parti démocratique (NPD, gauche), tandis que le parti conservateur (droite) et les indépendantistes du Bloc québécois votaient contre.

Les Verts, qui ont nommé leur nouvelle cheffe, Annamie Paul, samedi, s’y sont également opposés.

Le maintien du gouvernement Trudeau était l’hypothèse la plus probable suite à un accord trouvé avec le NPD, l’un des principaux partis d’opposition.

Son chef Jagmeet Singh avait annoncé avoir obtenu les deux mesures qu’il exigeait pour soutenir le gouvernement: le prolongement d’une aide d’urgence aux salariés ayant perdu leur emploi en raison du Covid-19, et une garantie de deux semaines de congés payés pour un plus grand nombre de travailleurs.

Avec 154 députés sur les 338 que compte la chambre basse du Parlement, les libéraux doivent trouver le soutien ponctuel d’autres formations politiques pour faire adopter leurs projets de loi et se maintenir au pouvoir.

Dans son programme, M. Trudeau a promis de créer plus d’un million d’emplois pour ramener le taux de chômage au niveau d’avant la crise, soit à environ 5,5%.

Le gouvernement canadien a aussi annoncé de nouvelles dépenses non chiffrées, indiqué sa volonté de mettre en place des mesures en faveur du climat et de soutenir citoyens et entreprises “aussi longtemps que la crise durera”.

Le Canada est entré dans la “deuxième vague” de la pandémie selon Ottawa, et recensait ces dernières semaines une poussée des nouveaux cas de coronavirus, qui dépassaient le millier chaque jour contre quelques centaines en août.

Plus de 9.500 personnes ont déjà succombé à la maladie depuis mars.

hn

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Les négociations entre l’UE et le Royaume-Uni pour tenter de trouver un accord sur la relation post-Brexit reprennent à Londres mercredi après-midi avec l’espoir d’aboutir d’ici fin octobre.

Elles doivent se poursuivre jusqu’à vendredi et une rencontre est prévue ce jour-là entre les chefs négociateurs Michel Barnier et David Frost, selon les mêmes sources.

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le Premier ministre Boris Johnson sont convenus d’accélérer les négociations samedi pour tenter de parvenir à un accord sur les relations post-Brexit, alors que les négociations piétinent et que le temps presse.

Les Européens veulent aboutir à un accord d’ici fin octobre mais il n’y a eu aucun progrès notable pour rapprocher les points de vue sur les trois sujets qui fâchent – pêche, aides publiques et gouvernance de l’accord -, après neuf séances de négociations à Londres et Bruxelles.

Londres a fixé la date-butoir encore plus tôt au 15 octobre, date d’un sommet européen à Bruxelles.

Michel Barnier a appelé cette semaine les ministres de la Pêche de pays qui seraient les plus affectés en cas de “no deal”, notamment le Français et le Néerlandais, selon des sources concordantes.

Malgré l’appel à accélérer les pourparlers alors que la date fatidique du 31 décembre qui marquera la fin de la période de transition entre l’UE et son ex-Etat membre se rapproche, le Premier ministre britannique a déclaré dimanche que son pays pourrait “très bien vivre” avec un “no deal”.

Selon un haut responsable européen, ce sentiment a aussi commencé à émerger parmi les 27.

Un échec à conclure un accord sur la future relation aurait cependant des conséquences potentiellement désastreuses sur des économies déjà affectées par la pandémie.

Les Européens estiment que les Britanniques n’ont toujours pas démontré leur volonté de réellement négocier sur les trois dossiers chauds, tandis que le Royaume-Uni reproche à Bruxelles de lui imposer des règles inacceptables pour obtenir un accord de libre échange (zéro quota, zéro tarif) qui ne tiendraient pas compte de sa souveraineté retrouvée.

La ratification d’un éventuel accord reste par ailleurs menacée par les tensions apparues à la suite du projet de loi britannique qui remet en question certains des engagements pris dans le traité de divorce concernant l’Irlande du Nord.

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L’UNICEF s’est dit, mardi, profondément préoccupée par la situation de milliers d’enfants menacés par la violence dans la province de l’Ituri, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC).

Les conditions de vie de milliers d’enfants en Ituri se sont détériorées depuis l’intensification de la violence au début de l’année, souligne un communiqué de l’agence onusienne.

Les attaques des milices dans les zones d’habitation ont fait des centaines de morts et des enfants ont été mutilés, tués ou recrutés par des groupes armés, selon l’UNICEF, estimant que plus de 1,6 million de personnes, dont la majorité sont des femmes et des enfants, sont déplacées à l’intérieur du pays.

D’après l’agence onusienne, 91 enfants ont été tués, 27 ont été mutilés et 13 ont été victimes de violences sexuelles entre janvier et juin 2020, tandis que près de 18 établissements de santé ont été pillés ou détruits, relevant que les attaques contre plus de 60 écoles ont laissé environ 45.000 enfants en dehors des salles de classe.

Et d’expliquer que la province de l’Ituri compte actuellement 2,4 millions de personnes en besoin urgent d’aide humanitaire, notant que l’UNICEF et ses partenaires ont aidé plus de 100.000 personnes – dont 87.000 enfants – en termes de soins de santé et de nutrition, de protection, d’éducation, d’eau et d’assainissement.

L’UNICEF alerte sur le fait que l’insécurité dans la province de l’Ituri continue de fragiliser les efforts humanitaires, au moment où l’insuffisance des fonds limite la portée des activités sur le terrain.

A cet égard, l’agence rappelle que l’appel de l’UNICEF pour l’action humanitaire en faveur des enfants en RDC est de 318 millions de dollars US, mais il présente un déficit de financement de 235 millions de dollars US (74%).

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Vladimir Poutine a appelé mercredi Arméniens et Azerbaïdjanais à faire cesser “la tragédie” en cours au Nagorny Karabakh, sa première prise de position publique sur le conflit, dans un entretien diffusé le jour de son anniversaire.

“C’est une énorme tragédie. Des gens meurent, il y a de lourdes pertes des deux côtés. Nous espérons que ce conflit cessera au plus vite”, a indiqué le président russe dans un entretien accordé à la télévision publique Rossiya et diffusé par le Kremlin.

“Si ce conflit (vieux de 30 ans, ndlr) ne peut être définitivement résolu, car on en est loin, au moins nous appelons, j’insiste là-dessus, à un cessez-le-feu. Et c’est au plus vite qu’il faut le faire”, a dit M. Poutine qui fête ses 68 ans.

Si le Kremlin avait cité le président russe appelant à l’arrêt des hostilités dans des communiqués, c’est sa première prise de position publique et télévisée depuis le début des combats le 27 septembre.

La Russie entretient de bonnes relations avec les deux belligérants auxquels elle fournit des armes, mais reste plus proche de l’Arménie qui appartient à une alliance militaire dominée par Moscou.

M. Poutine a relevé que la Russie allait “respecter ses engagements” dans le cadre de cette Organisation du traité de sécurité collective, relevant cependant que les hostilités “n’ont pas lieu sur le territoire de l’Arménie” mais sur celui de la république auto-proclamée du Karabakh, soutenue par Erevan, mais officiellement en terres azerbaïdjanaises.

L’élargissement du conflit au territoire arménien pourrait cependant déclencher une intervention de la Russie, qui a une base militaire en Arménie.

fm

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La Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a décidé de lever les sanctions qu’elle avait imposées au Mali suite à la mutinerie des militaires, et ce dans l’objectif de soutenir la transition mise en place pour ramener les civils au pouvoir, apprend-on mardi auprès de l’organisation sous-régionale.

Dans une déclaration publiée au lendemain de la formation d’un gouvernement à Bamako, les dirigeants de la CEDEAO disent “prendre en compte” des “avancées notables vers la normalisation constitutionnelle” dans ce pays ouest-africain, fragilisé depuis des années par les violences jihadistes et intercommunautaires.

“Pour soutenir ce processus, les chefs d’Etat et de gouvernement décident de la levée des sanctions sur le Mali. Ils appellent tous les partenaires bilatéraux et multilatéraux à soutenir le Mali”, souligne la déclaration des dirigeants de la CEDEAO signée par le président du Ghana, Nana Akufo-Addo, dont le pays exerce la présidence tournante de l’organisation.

Le 18 août dernier, le président Ibrahim Boubacar Keïta, 75 ans, avait annoncé sa démission ainsi que la dissolution du parlement et du gouvernement, quelques heures après avoir été arrêté avec plusieurs autres responsables par les militaires.

Dans la foulée, la CEDEAO avait sanctionné le Mali en imposant la fermeture des frontières de ses Etats membres avec ce pays et l’arrêt des flux financiers et commerciaux.

Dans leur déclaration, les dirigeants de la CEDEAO demandent aux nouvelles autorités de la transition de “mettre en oeuvre rapidement” les autres décisions prises par la Communauté, notamment la “dissolution” du Conseil national pour le Salut du peuple (CNSP), l’instance mise en place par les militaires.

La CEDEAO note, par ailleurs, plusieurs avancées réalisées ces dernières semaines, dont la nomination d’un président de transition, Bah Ndaw, un colonel à la retraite, et celle d’un ancien ministre des Affaires étrangères, Moctar Ouane, comme Premier ministre.

fm

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mardi, 06 octobre 2020 17:58

Cavani rebondi à Manchester United

L’attaquant uruguayen, Edinson Cavani, a enfin rebondi à Manchester United signant un contrat d’un an, plus un an supplémentaire en option, a annoncé le club anglais dans un communiqué.

Manchester United a recruté le joueur, qui arrive libre après la fin de son contrat en juin dernier, pour renforcer son attaque et palier la déception de Jadon Sancho, lui offrant un contrat d’une saison.

l’Uruguayen, qui affrontera son ancien club en Ligue des champions, va devoir s’adapter à l’exigeante Premier League après ses grands passages en Serie A (2007-2013) et la Ligue 1 (2013-2020) et surtout apporter son expérience pour les mancuniens.

Syl

 
 

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Le Fonds monétaire international a approuvé lundi le versement d’une nouvelle aide d’urgence pour 28 pays parmi les plus pauvres du monde pour leur permettre d’alléger leur dette et de mieux faire face à l’impact de la pandémie de Covid-19.

Cette annonce, qui fait suite à une mesure identique décrétée mi-avril pour 25 pays, doit aider ces pays à couvrir les remboursements de leur dette envers le FMI pendant les six prochains mois et “dégager leurs maigres ressources pour leurs efforts en matière d’urgence médicale et d’aide” face à la pandémie.

Les 28 pays bénéficiant de cette deuxième tranche d’aide sont l’Afghanistan, le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, la Centrafrique, le Tchad, les Comores, la RD Congo, Djibouti, l’Éthiopie, la Gambie, la Guinée, la Guinée-Bissau, Haïti, le Libéria, Madagascar, le Malawi, le Mozambique, le Népal, le Niger, le Rwanda, Sao Tomé-et-Principe, la Sierra Leone, les Iles Salomon, le Tadjikistan, la Tanzanie, le Togo et le Yémen.

Le Mali, qui est également éligible à ces aides, n’a pour l’heure pas été ajouté à cette liste, car “il y a un manque de clarté pour savoir si la communauté internationale reconnaît/traite le régime militaire actuel comme le gouvernement du Mali”, précise le FMI.

Cet allègement de la dette passe par le Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes (fonds fiduciaire ARC) qui permet au FMI d’accorder des dons aux pays les plus pauvres et les plus vulnérables frappés par une catastrophe naturelle ou de santé publique aux conséquences désastreuses.

Sous réserve de ressources suffisantes du fonds fiduciaire ARC, des dons pourraient être accordés pour une période de deux ans, jusque mi-avril 2022, pour un montant total estimé à 959 millions de dollars.

L’objectif du FMI est de doter le fonds fiduciaire ARC de 1,4 milliard de dollars pour qu’il puisse aussi répondre à des besoins dans le futur.

Jusqu’à présent, le montant des contributions s’élève à 506,5 millions de dollars, en provenance de plusieurs pays, dont le Royaume-Uni, le Japon, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Suisse, la Norvège, la Chine, le Mexique, la Suède, la Bulgarie, le Luxembourg et Malte.

mc

 
 

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La pandémie de coronavirus est un “signal d’alarme” pour la communauté internationale, a estimé lundi le patron de l’OMS, appelant à une réforme plus rapide de l’organisation afin qu’elle réponde plus efficacement aux urgences sanitaires.

S’exprimant à l’occasion d’une session extraordinaire du Conseil exécutif de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur la riposte au Covid-19, Tedros Adhanom Ghebreyesus a vigoureusement défendu le travail réalisé par l’organisation, accusée notamment par le président américain Donald Trump d’incompétence dans sa gestion de la pandémie.

M. Tedros a également défendu la réforme menée par l’OMS au cours de ces trois dernières années, mais a reconnu qu’il fallait en accélérer le rythme.

“Nous ne sommes pas sur la mauvaise voie, (…) mais nous devons aller plus vite. La pandémie est un signal d’alarme pour nous tous”, a-t-il déclaré, masqué.

Cette réunion extraordinaire du Conseil exécutif de l’OMS, qui réunit les représentants de 34 pays élus pour une période de trois ans et est chargé de préparer et mettre en oeuvre les décisions des membres de l’organisation, n’est que la cinquième de son histoire.

Elle a été convoquée par l’OMS pour donner suite à une résolution approuvée par les Etats membres en mai, prévoyant une “évaluation indépendante” de la réaction de l’agence onusienne et de la communauté internationale à la pandémie.

Le patron de l’OMS a souligné lundi la nécessité de renforcer la surveillance internationale des pays.

“Le monde a besoin d’un système robuste d’évaluation entre pairs”, a-t-il dit, citant en exemple l’Examen périodique universel mis en place par le Conseil des droits de l’Homme, un examen auquel doivent se soumettre tous les membres de l’ONU tous les quatre ou cinq ans.

“Nous encourageons les pays à venir avec de nouvelles idées”, a poursuivi l’Ethiopien, ajoutant: “Nous devons être ouverts au changement et nous devons mettre en oeuvre les changements dès maintenant”.

L’OMS a décrété l’alerte mondiale le 30 janvier face au Covid-19. L’institution a été vivement critiquée depuis, en particulier par les Etats-Unis, pour avoir tardé à décréter cet état d’urgence, alors que le coronavirus avait été signalé dès la fin décembre en Chine.

L’organisation a également été critiquée pour des recommandations jugées tardives ou contradictoires, notamment sur le port du masque ou les modes de transmission du virus.

D’autres ont également souligné que l’OMS manquait à la fois de ressources budgétaires et d’indépendance face aux Etats.

La pandémie du nouveau coronavirus a fait plus d’un million de morts. Environ 10% de la population mondiale pourrait avoir été infectée, a indiqué le directeur des urgences sanitaires à l’OMS, Michael Ryan, devant le Conseil exécutif.

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Le dialogue inter-libyen de Bouznika, dont le deuxième round de séances de pourparlers se poursuit depuis vendredi soir au Maroc, contribuera à la relance globale du processus politique libyen, a affirmé, lundi, l’émissaire par intérim de l’ONU en Libye, Stephanie Williams.

Lors d’une conférence de presse virtuelle à New York suite à sa participation à une réunion ministérielle de haut niveau sur la Libye co-organisée par les Nations-Unies, Mme Williams a rappelé que le dialogue inter-libyen de Bouznika réunit les délégations du Haut Conseil d’État libyen et de la Chambre des représentants pour “se mettre d’accord sur les compétences des sept postes de souveraineté conformément à l’article 15 de l’accord politique libyen” conclu à Skhirat en décembre 2015.

L’émissaire onusienne a estimé que le dialogue de Bouznika, qui se tient “en concertation” avec la mission d’appui des Nations-Unies en Libye (MANUL), “aide également à renforcer la confiance entre ces deux institutions”, à savoir le Haut Conseil d’État et la Chambre des représentants.

“Il s’agit d’une bonne chose pour la relance globale du processus politique” en Libye, a affirmé Mme Williams.

Les séances du deuxième round du dialogue inter-libyen se poursuivent au Maroc entre la délégation du Haut Conseil d’État libyen, présidée par M. Fawzi Al-Agab, et celle de la Chambre des Représentants libyenne présidée par M. Youssef El Akkouri.

Les deux parties ont repris ce second round environ un mois après un premier round ayant réuni les deux parties (06-10 septembre dernier) à Bouznika et qui a abouti à un accord global sur les critères et les mécanismes transparents et objectifs pour occuper les postes de souveraineté.

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Le coordonnateur sortant du Forum des organisations de la société civile de l’Afrique de l’ouest Côte d’Ivoire (FOSCAO-CI), Drissa Soulama, a été réélu, à l’issue de l’assemblée générale élective du mardi 29 septembre 2020, tenue à la Conférence épiscopale régionale de l’Afrique de l’Ouest (CEREAO), a-t-on appris le vendredi 02 octobre, lors de la conférence de presse du secrétaire général régional de l’organisation, Komlan Messie, au siège du FOSCAO.

M. Soulama a obtenu 23 des 25 voix qui constituaient le collège électoral face à son adversaire, Yéhou Zahui qui s’est contenté de 2 voix. Le FOSCAO Côte d’Ivoire regroupe 31 organisations de la société civile membres.

Le 28 août, une fraction dissidente avait elle aussi une assemblée générale élective qui s’était soldée par la réélection de Guillaume Gbato au poste de coordonnateur national dudit forum. L’organisme se retrouve donc avec deux présidents.

S’exprimant sur ce bicéphalisme, M. Komlan a soutenu que toute assemblée générale qui n’aurait pas été autorisée par l’instance régionale, est nulle et nul effet. Par conséquent, le coordonnateur du FOSCAO Côte d’Ivoire, reconnu par le siège basé au Nigeria, reste Drissa Soulama.

« Nous appelons, dans un souci de cohésion sociale, la dissidence à rejoindre les rangs de la légalité, sous peine d’application des sanctions disciplinaires prévues par les textes statutaires et réglementaires en vigueur », a menacé le secrétaire général régional.

Le FOSCAO a été créé par la CEDEAO en 2003 pour servir de canal de dialogue institutionnalisé entre les organisations de la société civile  et la CEDEAO. Il s’agit d’un réseau fédérateur des OSC des 15 Etats membres de la CEDEAO.

A ce sujet, le FOSCAO renforce les capacités, fait des plaidoyers, mobilise et crée des opportunités pour que les organisations de la société civile  soient à la pointe des tendances concernant la société civile, la CEDEAO et l’Union Africaine.

Ses domaines thématiques sont les affaires humanitaires et sociales, femmes et genres, agriculture et sécurité alimentaire, migration et liberté de mouvement, commerce et investissement, santé, paix et sécurité, affaires politiques, démocratie et gouvernance, jeunesse-emploi, entrepreneuriat, éducation, etc.

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L’Espagnol Rafael Nadal s’est qualifié aux quarts de finale de Roland-Garros en battant, dimanche, l’Américain Sebastian Korda (213e) en trois sets 6-1, 6-1, 6-2.

Pour une place dans le dernier carré, Nadal affrontera l’Allemand Alexander Zverev (N.7 mondial) ou le jeune Italien Jannik Sinner.

Face à Korda (20 ans), le Majorquin a été brièvement mené 2 jeux à 0 dans le troisième set, les seuls légers déboires qu’il a connus lors du match.

C’est la quatorzième fois, en seize participations au tournoi parisien, qu’il y atteint ce stade de la compétition. Il rempile ainsi pour sa 97e victoire à Roland-Garros.

S’il est sacré une nouvelle fois sur la terre battue parisienne, Nadal égalerait le record de vingt couronnes majeures établi par le Suisse Roger Federer.

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Après le décès de la juge Ruth Bader Ginsburg, les révélations fracassantes du New York Times sur les déclarations d’impôts de Donald Trump, et l’infection au coronavirus du président américain, ce ne sont plus la, mais les “surprises d’octobre” auxquelles auront eu droit les Américains.

A la traîne dans les sondages derrière le candidat démocrate Joe Biden, tant au niveau national ou étatique, Trump avait besoin d’un coup de chance pour renverser la vapeur au cours de la dernière ligne droite avant le scrutin du 03 novembre.

Malheureusement pour le locataire de la Maison Blanche et ses partisans, la nouvelle de sa contamination au coronavirus est un coup dur pour ses espoirs de réélection, estiment nombre d’observateurs.

Il y a quelques mois encore, tout semblait indiquer que le président avait toutes les chances d’être réélu. Mais ce fut sans compter la pandémie de Covid-19, dont la gestion approximative par l’administration Trump a fini par aliéner de nombreux Américains contre l’ancien magnat de l’immobilier.

Pas plus loin que lors du débat présidentiel, M. Trump a moqué son rival pour la façon dont il se cloitrait chez lui et portait un masque lors de toute apparition publique.

“Je ne porte pas de masque comme lui”, a déclaré M. Trump mardi soir. “Chaque fois que vous le voyez, il a un masque. Il pourrait parler à 200 mètres de moi et il se présente avec le plus grand masque que j’aie jamais vu”, a-t-il poursuivi.

Lors d’un discours préenregistré à l’occasion d’un dîner de charité catholique jeudi à Washington, M. Trump a déclaré que “la fin de la pandémie est en vue”.

Pour de nombreux analystes, la rhétorique du président, qui cherchait à tout prix à détourner la conversation de la pandémie, a fini par se retourner contre lui. Comment pourra-t-il, en effet, parler d’un autre sujet électoral alors qu’il est en quarantaine à cause du coronavirus?

Cité par le quotidien The Hill, le politologue et professeur à la Harris School of Public Policy de l’Université de Chicago, William Howell, s’attend à des implications immédiates pour une campagne présidentielle particulièrement volatile.

“Il (ndlr: Trump) ne peut évidemment pas faire ses rassemblements. Nous devons nous attendre à ce que le prochain débat soit annulé. Il va y avoir des questions naturelles sur son attitude cavalière face à cette pandémie et la signification de son propre type de comportement imprudent”, a estimé M. Howell. “D’un autre côté, il y aura beaucoup de gens qui seront inquiets pour la santé du président.”

Avant de se rendre vendredi soir à l’hôpital militaire Walter Reed, où il restera sous surveillance quelques jours, le président américain a diffusé une vidéo sur Twitter où il s’est montré rassurant. “Je vais bien”, a-t-il dit.

Pour le moment, ses symptômes semblent légers, et de l’avis de beaucoup d’experts, le président américain a toutes les chances de se rétablir rapidement, malgré son âge, 74 ans, et son indice de masse corporelle élevé.

Toutefois, même si son état de santé ne s’aggrave pas, le président sera contraint de suspendre tous ses évènements de campagne, lui qui est friand des grands rassemblements électoraux. A un mois du scrutin, c’est loin d’être un scénario idéal.

Le directeur de la campagne Trump, Bill Stepien, a confirmé dans un communiqué vendredi que “tous les événements de campagne annoncés précédemment impliquant la participation du président sont en train d’être déplacés en événements virtuels ou temporairement reportés”.

Pour tenter de rester proche de Biden dans les sondages au cours des deux prochaines semaines, Trump devra compter sur Mike Pence, son vice-président, qui a annoncé vendredi qu’il n’avait pas contracté le virus.

De son côté, Joe Biden et ses collaborateurs ont confié à la presse que l’ancien vice-président n’avait aucune intention d’annuler des évènements de campagne tant qu’il est négatif à la Covid-19.

Du côté démocrate, on ne crie pas victoire pour autant. S’il est une chose que les derniers jours auront montré, c’est que tout peut basculer à nouveau. Le président américain pourrait se rétablir vite et retourner triomphalement à la campagne électorale. Et il se pourrait même que Biden, qui est encore plus âgé (77 ans), contracte la maladie à son tour. Cette élection n’aura pas fini de surprendre.

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La ministre britannique de l’Intérieur, Priti Patel, s’apprête à annoncer une nouvelle réforme de système d’asile, qui refusera systématiquement le droit d’asile aux migrants entrés au Royaume-Uni d’une manière illégale, à l’instar de ceux traversant la Manche à bord d’embarcations.

Selon la BBC et le Sunday Times, Mme Patel devrait aborder la question dans la journée au cours d’un congrès du Parti conservateur.

La ministre a déclaré à la BBC vouloir réformer le système pour accueillir les migrants via “des routes sûres et légales” et refuser ceux qui entrent illégalement sur le territoire, “entraînant des revendications juridiques sans fin”.

Qualifiant le système d’asile actuel de “fondamentalement défaillant” après “des années d’inaction de la part des gouvernements précédents”, Mme Patel assure qu’elle entend instaurer une politique “ferme mais juste”.

D’après le nouveau projet de loi, cité par la BBC, les migrants seraient traités différemment en fonction de s’ils ont fait appel ou non à des passeurs pour rejoindre le Royaume-Uni. De son côté, le gouvernement ouvrirait de nouvelles “voies légales” pour les personnes qui fuient la violence. Les détenus étrangers et demandeurs d’asile qui n’auraient pas besoin de protection contre cette violence seraient pour leur part renvoyés.

Cette année, quelque 7.000 personnes ont atteint le Royaume-Uni jusqu’à présent, souvent sur de petits bateaux ou cachés dans des camions, ce qui rend le voyage particulièrement dangereux.

Plus tôt dans la semaine, le gouvernement britannique avait abordé la possibilité d’installer des migrants sur des îles lointaines au milieu de l’Atlantique ou sur des navires désaffectés au large des côtes britanniques.

L’installation de barrières flottantes dans la Manche entre la France et le Royaume-Uni pour dissuader les migrants serait également envisagée, ajoute la même source.

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Le déclaré candidat à la Présidence de octobre 2020 Kouadio Konan Bertin dit KKB a présenté hier 04 octobre, lors de son investiture au palais de la culture de Treichville, un aperçu des grands projets qu’il compte réaliser pour les ivoiriens si il est élu au soir du 31 octobre.

C’est dans une salle Anoumanbo bondée des partisans et sympathisants que le candidat s’est engagé le candidat indépendant s’est engagé à lutter sans relâche pour la justice sociale, et à promouvoir la paix, tout dénonçant  que dans l’état actuel des choses, tous les fruits de la croissance vont dans les poches de certains, en complicité avec de grandes sociétés multinationales, qui pillent les ressources du pays.Le candidat  investit nouvellement  a promis defaire en sorte que les Ivoiriens aient du travail sur la base du mérite et non sur un quelconque privilège et aussi  de  lutter contre la corruption.

Pour KKB,« le Président de la Côte d’Ivoire ne doit pas être l’homme d’un parti ou d’une fraction de la population. Il doit être l’homme de tout le pays. (…), nous avons besoin d’un homme d’état au-dessus des factions ».c’est pourquoi,  l’ex-président de la jeunesse du Pdci compte tout mettre en œuvre, pour que les Ivoiriens puissent vivre et travailler au pays. Et ce, en vue de développer l’industrie et l’agriculture. Mais également pour renforcer les laboratoires et les universités. Il promet également au Aux familles sans aucun revenu, il promet de remettre la somme de 25 000 Fcfa mensuellement.

Par ailleurs il a notamment  évoqué les raisons pour lesquelles il se présente à ces élection  bien qu’étant militant du Pdci, « Ma famille politique a été muselée par quelques hiérarques du PDCI, qui par peur de perdre leurs privilèges, ont interdit tout débat démocratique interne. Le candidat de ce parti n’a hélas aucun projet. C’est une candidature de revanche avec pour objectif, la pure et simple restauration d’un pouvoir perdu »a-t-il indiqué

 Il faut rappeler que Kouakou Konan Bertin dit KKB a été investi par Kiffy Mathias, le chef suprême des Bétés. Qui a lui a remis  une canne afin qu’il aille rallier les Ivoiriens à sa cause. Djedje Venance,Son directeur national de campagne, les amis ainsi que la présidente des femmes et le président des jeunes proches du candidat, ont invité les électeurs à voter pour KKB.

Mamady  KEBE

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lundi, 05 octobre 2020 13:36

Covid-19: L'oms approuve un second test

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé l’approbation d’un second test rapide antigénique contre le Covid-19 qui donne des résultats dans les 15 à 30 minutes.

“Ces tests sont simples à utiliser et fournissent des résultats fiables en 15 à 30 minutes environ, plutôt qu’en heures ou jours, à un prix inférieur”, a précisé le diretceur général de l’OMS, Tedros Adhanon Ghebreyesus, au cours d’une conférence de presse à Genève.

L’agence onusienne a également publié vendredi un appel à manifestation d’intérêt pour les fabricants de vaccins contre le Covid-19 afin qu’ils demandent une approbation pour leur pré-qualification et/ou leur inscription sur la liste d’utilisation d’urgence.

“Comme pour les nouveaux tests rapides, l’OMS attend avec impatience de recevoir des manifestations d’intérêt pour les vaccins anti-Covid-19”, a dit le directeur général de l’organisation, rappelant que grâce à l’Accélérateur ACT et à sa composante COVAX, l’agence onusienne veillera à ce que tous les vaccins qui se sont avérés sûrs et efficaces soient déployés de manière équitable dans le monde entier.

M. Tedros a rappelé que le partage des ressources, des tests aux thérapies, en passant par les vaccins, est la stratégie que doivent adopter tous les pays.

“Elle garantira (à ces pays) qu’ils peuvent protéger ceux qui sont le plus à risque, comme les agents de santé de première ligne », a-t-il dit.

« A travers le monde, c’est la stratégie pour sauver des vies, stabiliser les systèmes de santé et assurer une reprise économique véritablement mondiale qui nous aide à récupérer ensemble », a-t-il ajouté.

hn

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lundi, 05 octobre 2020 13:35

Soudan: Un accord de paix historique

Le gouvernement soudanais et des chefs rebelles ont signé samedi à Juba un accord de paix historique, qui doit mettre fin à 17 ans d’une guerre meurtrière.

Des représentants du gouvernement de transition soudanais et de mouvement rebelles, ainsi que des diplomates tchadiens, qataris, égyptiens, de l’Union africaine et des Nations unies, ont participé à la cérémonie dans la capitale du Soudan du Sud voisin.

“Nous avons conclu aujourd’hui un accord de paix. Nous sommes heureux. Nous avons accompli notre mission”, a déclaré peu avant la signature le Sud-Soudanais Tutkew Gatluak, un des médiateurs.

Les autorités de Khartoum, un pouvoir hybride de militaires et de civils en place après une révolte populaire ayant mis fin en avril 2019 à 30 ans de dictature d’Omar el-Béchir, ont fait de la paix avec les rebelles leur priorité.

Sous le régime Béchir, les rebelles issus de minorités ethniques s’estimaient marginalisés dans un pays confronté à une grave crise économique, ayant été notamment amputé des trois quarts de ses réserves de pétrole depuis l’indépendance du Soudan du Sud.

L’accord est composé de huit protocoles: propriété foncière, justice transitionnelle, réparations et compensations, développement du secteur nomade et pastoral, partage des richesses, partage du pouvoir et retour des réfugiés et déplacés.

Il stipule également le démantèlement à terme des groupes armés et l’intégration des combattants dans l’armée, qui devra être représentative de toutes les composantes de la société.

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Le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, a officiellement lancé, samedi 3 octobre, le chantier d’élargissement de la route de la prison civile d’Abidjan, dont les travaux s’inscrivent dans le cadre du Projet de transport urbain d’Abidjan (PTUA). Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), principal partenaire financier du PTUA, était présent à la cérémonie.

« C’est un projet très important pour lequel nous tenons à remercier la Banque africaine de développement et son président », a déclaré Alassane Ouattara, avant de donner le premier coup de pioche pour le démarrage des travaux, qui doivent s’étaler sur une période de dix-sept mois en périphérie est de la capitale économique ivoirienne.

Le PTUA, d’un coût global de 770 millions d’euros, est cofinancé à hauteur de 567 millions d’euros (74% du coût total) par la Banque africaine de développement. Le gouvernement ivoirien, l’Agence de coopération internationale japonaise (JICA) et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) en sont les autres partenaires financiers.

Les travaux de la route de la prison civile d’Abidjan ont pour objectif de doubler les capacités d’écoulement de trafic, de la sortie est de Yopougon au péage de Thomasset, sur l’axe Abidjan-Abengourou. Les voies passeront de deux à six sur 23 kilomètres. Lors de sa mise en service, cette route permettra un flux de plus de 70 000 véhicules par jour ainsi que des futurs autobus de transport rapide prévus dans le cadre du projet de mobilité urbaine.

« L’urbanisation rapide représente un défi important pour l'Afrique. La Côte d’Ivoire n’échappe pas à ce phénomène. Je tiens à saluer la vision du président Ouattara qui permet aujourd’hui de mettre en œuvre  cet ambitieux programme du gouvernement visant à promouvoir le développement des infrastructures pour une Cote d’Ivoire émergente et bien connectée à ses pays voisins», a souligné le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina.

Ce projet transformateur permettra, au-delà de l’élargissement des voies, de désengorger, fluidifier le trafic et ainsi permettre l’écoulement des produits ici à Abidjan.

Le PTUA est la première opération du schéma directeur de transport urbain du Grand Abidjan. Le 30 juillet 2018, avaient été lancés les travaux du 4ème Pont. L’infrastructure doit connecter directement les quartiers d’affaires d’Adjamé et du Plateau (centre d’Abidjan) à celui de Yopougon (ouest d’Abidjan), principal bassin de population. Il en sera ainsi de la connexion du Port autonome d’Abidjan aux corridors internationaux.

Selon Marie Laure Akin-Olugbade, directrice pour l’Afrique de l’Ouest à la Banque africaine de développement, « outre l’important volet infrastructure, qui bénéficiera à plus de 4 millions d’habitants du Grand Abidjan, le projet prévoit l’appui aux activités génératrices de revenus pour plusieurs milliers de femmes et la construction d’unité de retraitement des déchets. Plus de 100 000 emplois directs et/ou indirects seront créés dans le cadre des travaux de génie civil. Les coûts de transport, les accidents de la circulation et les problèmes de sûreté urbaine seront réduits grâce à une meilleure accessibilité des zones résidentielles de Jacqueville, Anyama, Azaguié, Songon et Yopougon », a t-elle indiqué

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L’agence onusienne soutient le gouvernement burkinabè pour que les enfants reprennent le cours de leur scolarité dans les meilleures conditions matérielles et sanitaires. 

« Pour cette rentrée scolaire, nous devons relever un double défi au Burkina Faso : sécuritaire et sanitaire. Il faut que les écoles puissent être en mesure d’accueillir les enfants déplacés qui fuient les zones en proie aux violences armées. Il est impératif que les établissements assurent aussi des conditions sanitaires et d’hygiène conformes à la prévention de la propagation de la Covid-19 », a affirmé James Mugaju, Représentant adjoint de l’Unicef au Burkina Faso.

« Nous appuyons les autorités et déployons tous nos efforts et nos opérations pour que les élèves soient disposés à apprendre et à préparer leur avenir », a-t-il ajouté. 

Le 16 mars dernier, les premiers cas de la Covid-19 ont contraint le gouvernement à ordonner la fermeture des 20.000 écoles du pays, privant d’éducation plus de cinq millions d’élèves. 

Solutions d’éducation à distance

Rapidement, l’UNICEF a soutenu le gouvernement dans la mise en place de solutions d’éducation à distance notamment avec l’extension du Programme d’éducation par la radio qui a permis à plus de 480.000 enfants de bénéficier d’un apprentissage quotidien et d’une routine éducative.

Une plateforme digitale gratuite a été créée qui réunit plus de 1.000 documents pédagogiques, des cours en ligne et contenus radiophoniques destinés aux enseignants et aux élèves afin qu’ils puissent continuer les enseignements et les apprentissages à distance.

« Nous saluons le travail du Ministère de l’éducation nationale qui, en dépit des difficultés liées à la Covid-19, est parvenu à organiser les examens du certificat d’étude primaire (CEP), du brevet d'études du premier cycle (BEPC) et du baccalauréat. Les résultats ont de surcroit été meilleurs aux examens de l’année 2020 que celle de 2019 ! Félicitations aux élèves pour leur détermination à étudier et réussir dans un contexte parfois complexe », a soutenu l’agent onusien de l’Unicef au Burkina Faso. 

Le pays compte plus d’un million de personnes déplacées internes dont 60% sont des enfants. Avant la fermeture totale des établissements scolaires, 2.512 écoles étaient fermées à cause de l’insécurité et la violence affectant l’éducation de plus de 350.000 enfants. 

 Les efforts de l’Unicef pour assurer une reprise adéquate

Pour répondre à ces besoins, l’UNICEF a redoublé d’efforts pour assurer une reprise adéquate des cours. A cet effet, l’agence onusienne met à disposition : 

Plus d’un million de savons destinés à 20.000 écoles,214.000 kits de fournitures scolaires (cahiers, sacs, stylos),122 nouvelles salles de classe à construire ,510 kits d’hygiène qui inclut un dispositif de lavage des mains, des flacons de gels hydroalcoolique et des savons bénéficiant à plus de 100.000 enfants,5.000 lampes solaires pour les enfants les plus vulnérables et 2.550 tablettes avec des ressources éducatives pré-enregistrées pour les enseignants et encadreurs.

Le Ministère de l'éducation nationale, de l'alphabétisation et de la promotion des langues nationales est en charge de la désinfection des établissements scolaires des localités ayant enregistré des cas confirmés de Covid-19.

Le ministère distribuera deux masques lavables et réutilisables à chaque élève, enseignant et au personnel administratif des structures éducatives soit un total 12 millions de masques de protection.

Mohamed Compaoré

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La Journée Mondiale de l’Enseignant (JME), fixée initialement au 5 octobre de chaque année a été célébrée par anticipation ce samedi 3 octobre, à l’initiative du Réseau des dynamiques institutrices de Côte d’Ivoire (Redici).

Cette  cérémonie qui avait pour marraine, Kandia Camara, Ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation professionnelle, s’est tenue au Centre National des Matériels Scientifiques (Cnms) à Cocody.

Célébrée autour du autour du thème principal : « Enseignant, leader en temps de crise et façonneur d’avenir », cette journée était également meublée de différents panels présentés par des experts issus du milieu de l’éducation.

La ministre Kandia Camara, marraine du réseau qui avait à ses côtés plusieurs personnalités du monde de l’éducation. Notamment, le directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Yapi Houphouët Félix, la Représentante résidente du bureau Unesco en Côte d’Ivoire, Anne Lemaistre, Mme Sidibé N’Diaye, représentant le secrétaire d’Etat en charge de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle a lancé un appel à la résilience aux institutrices.

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 «Je vous demande, chères filleules, d’être plus que des enseignantes. Soyez des éducatrices, des conseillères, des mères pour tous les élèves de Côte d’Ivoire, afin de leur assurer la réussite et un avenir radieux », a-t-elle recommandé dans son discours d’ouverture.

Non sans oublier d’adresser ses félicitations et ses encouragements à la présidente du réseau, Emma Nadège Diabagaté et son équipe, pour le travail de sensibilisation qu’elles abattent au quotidien pour l’épanouissement de l’institutrice ivoirienne.

Se prononçant sur le thème retenu cette année, elle estime qu’il paraît très pertinent dans le contexte mondial actuel, dominé par la pandémie à coronavirus.

« Notre cri de cœur est donc dirigé vers vous, les enseignantes. En pareil circonstance, vous devez offrir le meilleur de vous-mêmes, afin de continuer à assurer le droit à une éducation de qualité pour les millions d’enfants, dont vous avez la charge », a-t-elle lancé.

La Ministre a fait savoir également que le gouvernement a consenti ces dernières années, beaucoup d’efforts dans l’amélioration de conditions de vie et de travail des enseignants afin qu’ils soient à la hauteur de leur mission. 

« Beaucoup a été fait. Et le Chef de l’Etat entend poursuivre les actions salvatrices, à l’endroit des dispensateurs du savoir, que vous êtes », a-t-elle rassuré.

Sur place, la marraine a fait son adhésion au Redici. Et, elle a offert la somme de cinq millions pour sa contribution au bon fonctionnement du réseau. Car elle s’est dite satisfaite du travail abattu sur le terrain par ses filleules.

 Présente à cette cérémonie, la représentante de l’Unesco Bureau d’Abidjan, Anne Lemaistre, a indiqué que son institution célèbre cette journée depuis 1994.

Elle a adressé ses félicitations à tout le corps enseignants pour sa résilience et son leadership. « Cette année a été une année perturbée et difficile du fait de la pandémie de la Covid-19. Pendant cette crise, les enseignants ont une fois de plus, fait preuve de grande qualité de leadership et de leur passion partout dans le monde », s’est-elle réjouie.

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Pour le cas spécifique de la Côte d’Ivoire, la représentante de l’agence onusienne a salué les enseignants qui ont fait preuve, d’initiative et de créativité pour poursuivre l’apprentissage des élèves en faisant face surtout au décrochage scolaire. Et de rappeler que les enseignants sont l’épine dorsale des systèmes éducatifs et la clé pour atteindre les objectifs d’apprentissage, quel que soit le contexte et la situation.

Prenant la parole, Emma Nadège Diabagaté, la présidente du réseau a fait un bilan à mi-parcours de ses actions.

«Malgré cette situation de crise, à ce jour, nous avons pu obtenir les résultats suivants. La mise en place des sections régionales Redici sur toute l’étendue du territoire national, l’organisation d’un tournoi national de handball, afin de favoriser le rapprochement entre les membres, l’organisation de formation », s’est-elle félicitée.

Et d’annoncer les perspectives qui sont entre autres, de bâtir une cité dans cinq grandes zones du pays, de bâtir un complexe scolaire pour la scolarisation et l’éducation exclusive de la jeune fille dans les zones rurales.

Créé le 19 juillet 2018, le réseau a pour objectifs en autres, de promouvoir les valeurs et les compétences de ses membres, dans tous les domaines, de valoriser la profession d’institutrice, et d’initier des formations pour le renforcement des capacités des membres.

Mohamed Compaoré

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À l’occasion du 71ème anniversaire de la République Populaire de Chine, Ambassadeur de Chine en Côte d’Ivoire, S. E. Monsieur WAN Li a prononcé un discours dans lequel il salue la bonne relation de coopération entre son pays et la Côte d’Ivoire. Voici l’integralité de son Discours.

Mes chers amis ivoiriens,

Demain (1er Octobre 2020), nous célébrons le 71ème anniversaire de la fondation de la République Populaire de Chine. A cette occasion, je tiens à exprimer mes remerciements sincères à tous les amis ivoiriens qui soutiennent la Chine et le développement des relations Chine-Côte d’Ivoire.

2020 est une année exceptionnelle dans l’histoire de la République Populaire de Chine.

Cette année, nous avons résisté aux épreuves dues à la pandémie de COVID-19. En promouvant la riposte sanitaire et le développement socio-économique, nous avons réussi à faire de la Chine la première grande économie à renouer avec la croissance positive.

Jusqu’à la fin de l’année, nous achèverons la construction d’une société de moyenne aisance à tous égards. La pauvreté absolue sera éliminée, et ce sera pour la première fois dans l’histoire de la nation chinoise.

En outre, nous continuons à promouvoir résolument la construction d’une Communauté de destin pour l’humanité. Comme ce que le Président chinois S. E. Monsieur XI Jinping a dit dans ses interventions récentes à l’ONU, la Chine continue d’être bâtisseur de la paix mondiale, contributeur au développement mondial, défenseur de l’ordre international et acteur du multilatéralisme. Ensemble avec la communauté internationale, nous défendons les valeurs de paix, de développement, d'équité, de justice, de démocratie et de liberté, valeurs partagées par tous, en vue d’un meilleur avenir pour le monde entier.

La Chine et la Côte d’Ivoire sont de bons amis, de bons partenaires et de bons frères sur la voie de la poursuite du développement respectif et du meilleur avenir du monde entier. Depuis le début de cette année, les relations entre la Chine et la Côte d’Ivoire se sont bien développées. Nous luttons ensemble contre la pandémie de COVID-19, en faisant preuve d’une grande solidarité. Quand la COVID-19 est apparue en Chine, le Président de la République S. E. Monsieur Alassane OUATTARA a aussitôt envoyé un message de condoléances au Président chinois S. E. Monsieur XI Jinping, et le gouvernement et le peuple ivoiriens nous ont offert de précieux soutiens moral et matériel. Après que la pandémie a débuté ici en Côte d’Ivoire, c’est à notre tour de nous engager et apporter à la partie ivoirienne des aides et soutiens sous différentes formes, dans la mesure de nos capacités.

En dépit des impacts de la pandémie, la coopération gagnant-gagnant entre nos deux pays continue de s’approfondir.

Les entreprises chinoises respectent rigoureusement les mesures barrières pour s’assurer de la sécurité sanitaire et travaillent activement pour faire avancer leurs projets.

Nous voyons que les grands projets comme l’extension du Port autonome d’Abidjan et le Stade Olympique d’Ebimpé sont bien finis, et que d’autres projets avancent dans d’heureuses conditions, comme la réhabilitation du réseau électrique national, l’autoroute Tiébissou-Bouaké, les routes aux frontières ivoiriennes avec le Mali et la Guinée, la Zone industrielle PK24, les quatrième et cinquième ponts d’Abidjan, ainsi que les Stades de Korhogo et de Saint Pédro. Je pense aussi aux deux nouvelles usines de transformation de cacao et au projet d’approvisionnement en eau potable dans 12 villes, dont les cérémonies d’inauguration se sont tenues avec succès il y a quelques jours.

J’ai toute confiance dans le développement des relations sino-ivoiriennes à l’avenir. J’invite tous les amis ivoiriens à s’engager activement dans la cause de l’amitié entre nos deux pays, à contribuer au renforcement de cette amitié et à participer à la coopération gagnant-gagnant qui est la nôtre. L’Ambassade de Chine entend travailler ensemble avec vous pour faire accéder les relations d’amitié et de coopération entre la Chine et la Côte d’Ivoire à un nouveau palier.

Vivent l’amitié et la coopération sino-ivoiriennes.

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L’Ambassadrice culturelle du centre de l’UNESCO pour la paix, la Chorégraphe Aminata SANOU  a participé les 24 et 25  septembre avec la délégation américaine dirigée par Sa Majesté la reine mère Delois Blakely à la 4ième  édition du CC Forum Investissement dans le Développement durable à Monaco en France.

La danseuse et chorégraphe Burkinabè de renommée internationale, Aminata Sanou   récompensée le 18 juillet 2020 par le prestigieux prix Nelson Mandela du Centre de l'UNESCO pour la paix pour sa contribution en tant qu'agent de changement et modèle positif dans le Monde a, lors du forum incité à l’éducation des populations pour la « protection de l’environnement ».

Dans un discours magistral, elle a plaidé pour l’éducation au  recyclage des plastiques ainsi que les objets, l’apprentissage a comment planter les arbres et les protéger et la protection de l’environnement doit commencer depuis le plus jeune âge. 

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« Nous devons éduquer nos enfants depuis le bas âge  à la protection de l’environnement, à leur  apprendre à planter des arbres,  les entretenir et à comment  Protéger les forêts classées. Nous devons également les éduquer au recyclage des plastiques ainsi que objets pour  la sauvegarde de la planète » a-t-elle plaidé, lors de ce forum.

CC Forum a pour objectif de réunir les leaders dans le business, les décideurs politiques et les personnalités publiques afin de définir comment l’humanité peut faire face aux défis existentiels auxquels nous sommes tous confrontés aujourd’hui, y compris celui du changement climatique.

A noter que la précédente édition du CC Forum s'est tenue à Londres en octobre dernier et a reçu un salut royal de SM la Reine Elizabeth II. Cette année, la 4ème édition du CC Forum s’est tenu sous le Haut Patronage et avec la participation de SAS le Prince Albert II Grimaldi de Monaco à Monte-Carlo dans le but d'explorer les défis, les perspectives et les opportunités commerciales à ce moment sensible de l'Histoire Humaine.

                           

Mamady KEBE

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vendredi, 02 octobre 2020 14:16

France/ Senat: Gérard Larcher réélu

Gérard Larcher a été réélu, jeudi, haut la main pour un 4e mandat à la présidence du Sénat, où la majorité de droite et du centre est sortie confortée des élections sénatoriales de dimanche.

Richard Larcher, 71 ans, désigné mercredi candidat du groupe Les Républicains, a été réélu dès le premier tour en recueillant 231 voix.

«Le Senat est un élément structurant de la vitalité démocratique de notre pays et je souhaite poursuivre et amplifier le travail réalisé depuis plusieurs années », a déclaré Gérard Larcher, dans un tweet juste après sa réélection.

«Vitalité de la démocratie, force des territoires, le Senat au service de la République: tel est le projet que j’ai proposé à mes collègues pour les trois prochaines années », a-t-il indiqué, appelant à « renforcer la mission de contrôle » du sénat.

« Il nous faut poursuivre l’amélioration de « la fabrique de la loi ». Trop de lois votées et jamais appliquées. Il nous faudra réfléchir à une procédure qui permette au Parlement de saisir le juge administratif lorsqu’un décret d’application des lois manque à l’appel », a encore dit le président du Sénat.

L’alliance de la droite a renforcé sa majorité au Sénat, après le scrutin de dimanche dernier qui a renouvelé la moitié des membres de la chambre haute.

Sans surprise, l’élection pour le renouvellement de 172 sénateurs, a conforté la majorité de la droite et du centre, qui domine le Sénat depuis 2014.

Le groupe Les Républicains (LR) a ainsi conservé sa majorité au Sénat avec 76 sièges renouvelés, et une dizaine de sièges supplémentaires.

Le scrutin a été en outre marqué par une montée en force des écologistes qui ont annoncé la création d’un groupe des Verts au Sénat. Six nouveaux sénateurs Europe Ecologie-Les Verts (EELV) ont rejoint ainsi les cinq sénateurs écologistes déjà élus en 2017.

La République en Marche, parti du président Emmanuel Macron, est passé de 23 à 19 sièges. Le Parti socialiste (PS), deuxième force politique de la chambre, a perdu de son côté 6 sièges, tandis que le parti d’extrême-droite Rassemblement National est parvenu à sauver son unique siège.

Elu tous les trois ans après chaque renouvellement partiel de la chambre haute, le Président du Sénat occupe la troisième position dans l’ordre protocolaire, derrière le Président de la république et le Premier Ministre et devant le président de l’Assemblée nationale.

Conformément au système du bicamérisme, la chambre haute détient le pouvoir législatif avec l’Assemblée nationale. Elle est aussi le représentant des collectivités territoriales. Les sénateurs ont les mêmes pouvoirs législatifs qu’un député, ils votent la loi et contrôlent le gouvernement. Ils représentent les collectivités territoriales de métropole et d’outre-mer et examinent, avant l’Assemblée Nationale, les projets de loi ayant pour principal objet l’organisation des collectivités territoriales.

En matière de contrôle, les sénateurs disposent des mêmes pouvoirs que les députés, mais ne peuvent mettre en cause la responsabilité du gouvernement par le vote d’une motion de censure. En cas de désaccord entre les deux assemblées, le dernier mot revient à l’Assemblée nationale sauf pour certaines lois particulières qui nécessitent l’accord du Sénat comme les lois constitutionnelles et lois organiques qui le concernent directement.

hn

 
 

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La pandémie de Covid-19 continue de ralentir en Afrique, avec une baisse de plus de 13% des nouveaux cas, a indiqué jeudi l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

“La région africaine a continué d’observer un nivellement des cas et des décès de Covid-19”, a annoncé l’OMS dans son bulletin épidémiologique daté du 30 septembre. Elle fait état d’une diminution de 13% de l’incidence des nouveaux cas au cours des sept derniers jours, avec toutefois une augmentation de 7% des décès pour la même période.

Cette tendance baissière s’est d’ailleurs illustrée en Afrique du Sud (672.572 cas dont 16.667 décès), qui supporte la plus grande charge de morbidité de la région. Le pays a enregistré une diminution de 21% du nombre de cas, avec une augmentation de 15% du nombre de décès. Pour les 29 et 30 septembre dernier, l’Afrique du Sud a ainsi dénombré 903 cas de contaminations, avec toutefois 188 décès mardi dernier.

Au cours de cette période, 14 pays ont signalé une hausse du nombre de cas : le Burundi (700%), Maurice (600%), le Botswana (482%), Sao Tomé-et-Principe (200%), le Lesotho (178%), les Seychelles (100%).

Dans le même temps, une trentaine de pays ont enregistré une diminution des nouveaux cas par rapport aux 29 pays de la période précédente, 18 d’entre eux enregistrant une baisse de plus de 20%; le Cameroun (62%), la Gambie (61%). L’Afrique du Sud recense plus de la moitié des cas du continent.

Par ailleurs, le bulletin de l’OMS note qu’entre le 24 et 30 septembre, il y a eu 817 nouveaux décès liés à la Covid-19. Ces décès ont survenu le plus souvent en Afrique du Sud, avec plus de 65% des morts (549). Au total, le nombre des décès signalés sur le continent est de 35.673.

À ce jour, un total de 1,2 million de cas guéris ont été signalés sur le continent africain. Six pays signalent encore moins de 1.000 cas : Sao Tomé-et-Principe (911), le Burundi (508), les Comores (478), Maurice (381), l’Érythrée (375) et les Seychelles (141).

Sur un autre plan, l’Angola, le Botswana, le Cap-Vert et l’Ouganda ont rejoint la liste des pays ayant connu une transmission communautaire au cours des sept derniers jours.

L’OMS indique continuer à observer « des schémas de transmission variés dans la région, avec une transmission communautaire établie dans une quarantaine de pays (83%), cinq (11%) pays ayant des groupes de cas et trois (6%) des cas sporadiques.

Mais, avec l’augmentation du nombre de pays où la transmission communautaire est établie, l’OMS conseille aux États membres d’ajuster leurs mesures de précaution en fonction de leurs modes de transmission dans chaque province ou district touché.

Plus largement, l’Afrique enregistre moins d’infectés au Covid-19, comparée aux autres continents. Au total, tout le continent africain dénombre 1.473.596 cas confirmés de coronavirus dont 35.673 décès.

Au niveau mondial, la pandémie a fait 33,7 millions de cas confirmés dont 1.009.270 décès.

mc

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Un réseau criminel de passeurs algériens s’activant dans l’immigration clandestine a été démantelé par les services de sécurité espagnols.

Cinq individus de nationalité algérienne, âgés entre 24 et 29 ans, membres de ce réseau ont été arrêtés lors de deux opérations menées les 23 et 24 septembre à Murcie, a annoncé, vendredi, le Commandement supérieur de la police de cette région espagnole.

Les cinq personnes arrêtées sont accusées de faire partie d’une organisation criminelle qui se livre à la traite d’êtres humains en transportant de migrants clandestins à bord d’embarcations entre l’Algérie et la côte de la région de Murcie, précise la même source.

Les membres de ce réseau sont les responsables de transporter 79 clandestins algériens à bord d’un bateau de pêche et d’une embarcation pneumatique.

Les deux embarcations ont été interceptées le 11 septembre près de la côte de Carthagène.

Plus de 2.600 clandestins algériens avaient débarqué en Espagne à fin juillet dernier, selon les données de l’Agence européenne des frontières extérieures (Frontex). Ils représentent un quart de tous les migrants arrivés au pays ibérique par voie maritime.

fm

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Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne (UE), réunis en sommet à Bruxelles, ont donné vendredi leur feu vert à des sanctions contre le régime au pouvoir au Bélarus, réitérant leur rejet des résultats des présidentielles ayant donné la victoire à Alexandre Loukachenko.

“Il convient que des mesures restrictives devraient être imposées et nous invitons le Conseil de l’UE à adopter la décision correspondante sans tarder”, lit-on dans des conclusions adoptées par les Vingt-sept.

Ces sanctions concernent une quarantaine de responsables bélarusses, a relevé le président du Conseil européen, Charles Michel, lors d’une conférence de presse, précisant que “le président Loukachenko ne figure pas sur la liste”.

Les dirigeants européens ont, par ailleurs, condamné la violence “inacceptable” dont font usage les autorités bélarusses à l’encontre de manifestants pacifiques ainsi que “les actes d’intimidation et les arrestations et détentions arbitraires à la suite de l’élection présidentielle”, dont ils ne reconnaissent pas les résultats.

Les Vingt-sept ont également réaffirmé leur plein soutien “au droit démocratique des citoyens du Bélarus d’élire leur président dans le cadre d’une nouvelle élection, libre et régulière, sans ingérence extérieure”.

Ils ont de même appelé les autorités bélarusses à mettre un terme à la violence et à la répression, à libérer tous les détenus et les prisonniers politiques, à respecter la liberté des médias et la société civile et à entamer un dialogue national sans exclusive.

saj

 
 

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vendredi, 02 octobre 2020 14:02

USA/ Covid-19: Trump testé positif

Le président américain Donald Trump a annoncé d’un tweet, dans la nuit de jeudi à vendredi, qu’il avait été testé positif au Covid-19, tout comme sa femme Melania, et qu’il se mettait en quarantaine.

Cette annonce est un véritable coup de tonnerre à un mois de l’élection présidentielle où il briguera un second mandat de quatre ans face au démocrate Joe Biden. Elle pose une myriade de questions sur la suite de la campagne.

“Ce soir, la Première dame et moi-même avons été testés positifs au Covid-19”, a tweeté le président de la première puissance mondiale, âgé de 74 ans.

Selon le médecin de la Maison Blanche, le président devrait continuer à exercer ses fonctions “sans perturbations” et restera à la Maison Blanche pendant sa convalescence.

“Nous allons entamer notre quarantaine et le processus de rétablissement immédiatement. Nous nous en sortirons ENSEMBLE!”, a ajouté l’ancien magnat de l’immobilier.

“Le président et la Première dame vont tous les deux bien”, a précisé le Dr Sean Conley dans un bref courrier rendu public par l’exécutif américain.

La gestion de l’épidémie, qui a fait à ce jour plus de 207.000 morts aux Etats-Unis, vaut à Donald Trump de très vives critiques, de la part de ses adversaires mais aussi de scientifiques et de certains élus de son propre camp.

Il est accusé d’avoir envoyé des signaux contradictoires et confus, mais aussi d’avoir manqué de compassion face aux ravages provoqués par ce virus.

Sondage après sondage, une très large majorité d’Américains jugent sévèrement son action sur ce front.

Peu après le tweet du président annonçant le résultat de son test, la Maison Blanche a annoncé l’annulation d’un déplacement en Floride prévu vendredi pour un meeting de campagne à l’approche de l’élection du 3 novembre.

Elle a en revanche maintenu une conférence téléphonique sur le Covid-19 centrée sur “le soutien aux personnes âgées vulnérables”.

Quelques heures plus tôt, le locataire de la Maison Blanche avait confirmé que Hope Hicks, sa proche conseillère, avait été testée positive.

Hope Hicks était à bord d’Air Force One avec le président américain lorsqu’il s’est rendu mardi à Cleveland, dans l’Ohio, pour participer au débat face à Joe Biden. Elle a également voyagé avec lui mercredi lorsqu’il a affectué un déplacement dans le Minnesota pour un meeting de campagne.

“Elle porte souvent un masque mais elle a été testée positive”, a-t-il ajouté, précisant qu’il passait “beaucoup de temps avec Hope, tout comme la Première dame”.

Le président américain a laissé entendre que sa conseillère pourrait avoir contracté le virus au contact de soldats ou de membres des forces de l’ordre.

“C’est très, très difficile quand vous êtes avec des membres de l’armée, ou de la police, qu’ils viennent vers vous; ils veulent vous embrasser parce que nous avons vraiment fait du bon boulot pour eux”, a-t-il affirmé. “Elle sait qu’il y a un risque, mais elle est jeune”, a-t-il ajouté.

Les collaborateurs qui travaillent au sein de la “West Wing” sont testés quotidiennement, comme les journalistes qui se rendent sur place ou voyagent avec le président.

Hope Hicks, qui avait rejoint très tôt l’équipe de campagne du magnat de l’immobilier en 2016, fait partie du cercle rapproché du président.

Après avoir occupé le poste prestigieux de directrice de la communication de la Maison Blanche, elle avait quitté un temps son poste pour rejoindre le groupe Fox, qui chapeaute la chaîne Fox news, avant de revenir sur Pennsylvania Avenue.

Discrète dans les médias mais très influente en coulisses, cette ancienne mannequin, qui avait travaillé pour Ivanka Trump à New York, a toujours eu l’oreille du président qui n’a – fait notable – jamais émis la moindre réserve à son égard.

saj

 
 

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Un atelier de réflexion sur la collaboration entre les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et les acteurs des médias s’est tenu du 29 Septembre au 01 octobre 2020 à Grand-Bassam, initié par l’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture), Bureau d’Abidjan.

« La liberté d’expression, la liberté de la presse et la sécurité des journalistes pour promouvoir les valeurs démocratiques ». Tel était le thème de cet atelier qui a réuni des Organisations des Professionnelles des Médias (OPM) et des cadres des forces de défenses et de sécurité (La Gendarmerie et la Police Nationale).

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Cette rencontre initiée par l’Unesco, Bureau d’Abidjan avait pour objectif principal, l’amélioration de la sécurité des journalistes et favoriser la liberté d’expression face aux forces de défense et de sécurité à l’égard des journalistes dans une société démocratique.

De manière concrète, il s’agissait de former des formateurs nationaux de la Police Nationale et de la Gendarmerie Nationale sur la liberté d’expression, la liberté de la presse et de la sécurité des journalistes.

Cela a suscité un  débat franc entre les participants qui a vu des propositions à même d’améliorer le partenariat « compliqué » entre deux institutions aux principes différents.

Dans cet esprit, ils ont formulé plusieurs recommandations, au terme de leurs travaux marqués par des partages d’expériences et des travaux pratiques.

Les séminaristes ont recommandé, entre autres, une plus grande ouverture des FDS aux médias, la formation des journalistes aux principes de fonctionnement de l’armée, identification vestimentaire des journalistes, un officier de liaison qui va servir d’intermédiaire entre les Fds et les journalistes lors des grands évènements. Etc…

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L’appui de l’Unesco est une fois de plus solliciter pour élaboration d’un guide pratique pour consigner toutes ces recommandations. Et fera certainement, l’objet d’une large diffusion dans les deux camps.

Il faut noter que la sécurité des journalistes, également la liberté d’expression (droit fondamental garanti dans l’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme) devenues les principales priorités des Nation Unies, invite les Etats membres à mettre en œuvre le UN PLAN OF ACTION ON THE SAFETY OF JOURNALISTS AND THE ISSUE OF IMPUNITY.

Mohamed Compaoré

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Accusé d’avoir tenu des propos racistes et homophobes, la superstar du PSG Neymar a évité mercredi des sanctions, faute de preuves. Libéré des soupçons, le Brésilien peut enfin commencer sa saison.

Une énorme polémique, des vidéos, des expertises en lecture labiale, des échanges par médias interposés… et à la fin, “aucun élément tangible”.

Au milieu du tumulte médiatique, l’enquête de deux semaines de la commission de discipline de la Ligue (LFP) n’a rien trouvé de probant, ni contre “Ney”, ni contre le Marseillais Alvaro Gonzalez, accusés d’avoir échangé des insultes racistes et homophobes lors du houleux PSG-OM du 13 septembre dernier.

Grâce au bénéfice du doute, les deux joueurs échappent ainsi à une suspension, qui aurait pu être très lourde, jusqu’à dix matches selon le barème de la Fédération (FFF), pour des propos discriminatoires avérés.

“Une sentence plus que méritée”, a réagi Alvaro sur son compte Twitter. “Je n’ai jamais été et ne serai jamais une personne raciste”, a-t-il ajouté, remerciant “l’OM pour sa confiance et sa fidélité” et “nos grands supporters”.

“Alvaro n’est pas raciste, toute accusation portée à son encontre sur ce sujet est injuste et infondée”, a réagi l’OM, “satisfait” de cette décision.

“Indignation et colère. Un non-jugement de la LFP aveugle, sourde et muette. Soirée noire pour la lutte contre l’homophobie et le racisme dans le football”, s’est indigné de son côté le collectif “Rouge direct”, luttant contre l’homophobie dans le football.

Mais la commission de discipline est formelle: le dossier était vide.

“Premier constat, aucun rapport d’officiels, arbitre ou délégué, ne contenait d’éléments relatifs à ces propos ou injures à caractère discriminatoire”, a expliqué son président Sébastien Deneux.

“Le second, c’est que les déclarations des deux joueurs sont contraires en quasi tous points. Rien ne permettait d’établir de manière claire et précise la nature des propos qui ont été échangés”, a-t-il poursuivi.

L’expertise en lecture labiale, demandée par l’instructeur, a même alimenté le flou, alors que des médias brésiliens et espagnols, avec la même technique, assuraient qu’Alvaro avait traité Neymar de “singe” et que “Ney” lui aurait répondu par une injure homophobe.

“Il n’y avait pas de corrélation avec ce que les joueurs ont déclaré. En plus, l’expert précisait bien que la technique n’était elle-même fiable qu’à 30%, ce qui laisse place au doute, qui doit profiter aux joueurs”, a expliqué le dirigeant.

Neymar est aussi libéré des soupçons de racisme, pour des propos qu’il aurait tenus envers le Japonais Hiroki Sakai: “les travaux de la commission se sont essentiellement concentrés sur les échanges entre Neymar et Alvaro”, a dit Sébastien Deneux.

Cette annonce clôt l’épais dossier du “Clasico”, dont les suites disciplinaires avaient fini par éclipser l’exploit réalisé par Marseille, qui avait remporté son premier succès contre le PSG en neuf ans (1-0).

Une première salve de sanctions destinée aux acteurs d’un début de bagarre générale qui a conduit à cinq expulsions, a été rendue le 16 septembre, concernant les Parisiens Layvin Kurzawa (6 matches), Neymar (2 matches ferme plus un avec sursis) et Leandro Paredes (même sanction) ainsi que les Marseillais Jordan Amavi (3 matches) et Dario Benedetto (1 match).

Une autre a visé l’attaquant star du PSG Angel di Maria (4 matches), rattrapé par les images de télévision, pour un crachat à destination d’Alvaro.

Pour Neymar, c’est un soulagement.

“Je suis inquiet”, avait déclaré son entraîneur Thomas Tuchel, déjà contraint de composer avec un effectif restreint par les blessures et les suspensions.

Les accusations de racisme laissaient planer le spectre d’une longue absence et, plus généralement, beaucoup de questions sur son image, alors qu’il a été mêlé à plusieurs dérapages extra-sportifs.

Mercredi, il a fait parler de lui pour son énorme dette au fisc espagnol, qui lui réclame plus de 34 millions d’euros!

Mais il devrait être sur le terrain vendredi contre Angers, et même pour la suite, à l’aube d’une saison cruciale pour lui, marquée par des négociations sur une prolongation de son contrat expirant en 2022.

syl

 
 

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L’administration du président Donald Trump a annoncé tard mercredi une nouvelle réduction draconienne du quota de réfugiés admis aux Etats-Unis, avec pas plus de 15.000 personnes accueillies l’an prochain, un tour de vis supplémentaire un mois avant l’élection présidentielle.

Le département d’Etat a fait cette annonce une demi-heure avant le début de l’année budgétaire 2021 le 1er octobre, respectant de justesse le délai fixé par la loi à la suite de critiques des législateurs.

Au cours des 12 prochains mois, un maximum de 15.000 personnes pourront être admises dans le pays, à moins d’un changement dans l’administration, contre 18.000 réfugiés autorisés pendant l’année budgétaire 2020.

C’est un nouveau plus bas historique, et ce chiffre est loin des de 100.000 personnes accueillies annuellement sous l’administration du président précédent Barack Obama.

Donald Trump, dont la lutte contre l’immigration est un des principaux chevaux de bataille, a déjà suspendu les admissions de réfugiés pendant des mois cette année, invoquant la pandémie de Covid-19.

Expliquant ce nouveau tour de vis, qui nécessite encore le feu vert formel de la Maison Blanche, le département d’Etat a souligné que les Etats-Unis voulaient aider les réfugiés “le plus près possible de leurs foyers”, jusqu’à ce qu’ils puissent rentrer chez eux.

“En nous attelant en premier lieu à mettre fin aux conflits qui entraînent des déplacements, et en fournissant une aide humanitaire à l’étranger pour protéger et aider les personnes déplacées, nous pouvons prévenir les effets déstabilisateurs de ces déplacements sur les pays affectés et leurs voisins”, a-t-il affirmé dans un communiqué.

Le département d’Etat a ainsi évoqué la nécessité d’une “solution diplomatique” au Venezuela, où les Etats-Unis tentent sans succès de renverser le président socialiste Nicolas Maduro.

Près de cinq millions de Vénézuéliens ont quitté leur pays depuis fin 2015 pour échapper à la crise politique et économique.

Lors d’une tournée en Amérique du Sud la semaine dernière, le secrétaire d’Etat Mike Pompeo avait rencontré des réfugiés vénézuéliens et exprimé son appréciation à la Colombie et au Brésil qui les accueillent.

Interrogé sur ces réductions imminentes de quotas des réfugiés, Mike Pompeo avait déclaré mardi qu’il n’y avait “pas de pays plus généreux que les Etats-Unis” dans la fourniture d’assistance humanitaire.

Lors d’une conférence de presse à Rome, il a souligné que les Etats-Unis avaient accueilli “plus de réfugiés que tout autre pays au cours des 20 dernières années”.

Les défenseurs des réfugiés avaient appelé l’administration Trump à augmenter le nombre d’admissions, face aux conflits mondiaux et à l’instabilité née de la pandémie.

Près de 80 millions de personnes à travers la planète ont dû quitter leur foyer, selon le Haut Commissariat aux réfugiés de l’ONU, un nombre qui a doublé en dix ans.

Le candidat démocrate à la Maison Blanche Joe Biden s’est engagé pour sa part à porter à 125.000 le nombre de réfugiés admis, affirmant que l’accueil des personnes persécutées était en ligne avec les valeurs américaines.

La campagne de Donald Trump a diffusé des publicités affirmant que la position de Biden sur les réfugiés montrait qu’il était “faible” et qu’il ferait venir des gens d’endroits “dangereux”.

Donald Trump avait fondé sa campagne de 2016 sur la promesse de réduire le nombre d’immigrants mexicains et musulmans, les accusant de violence, et avait critiqué la chancelière allemande Angela Merkel pour avoir accueilli des centaines de milliers de migrants, notamment Syriens.

Pendant des années, les Etats-Unis ont accueilli plus de réfugiés que tous les autres pays ensemble, mais le Canada les a dépassés l’an dernier en ouvrant la porte à plus de 30.000 migrants, selon les chiffres de l’ONU.

aaa

 
 

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Le pouvoir et les rebelles au Soudan s’apprêtent à signer samedi à Juba un accord de paix historique, qui met fin à 17 ans d’une guerre meurtrière et ouvre une nouvelle page pour ce pays ruiné, mais des incertitudes demeurent sur son application.

Les adversaires d’hier ont paraphé le texte le 31 août, mais la signature se fera en grande pompe car cette journée sera symbolique à plus d’un titre.

La cérémonie se déroulera à Juba, capitale du Soudan du sud, dont les dirigeants ont combattu durant 40 ans ceux de Khartoum avant d’obtenir leur indépendance en 2011 au terme d’une guerre qui a fait deux millions de morts et quatre millions de déplacés. Aujourd’hui, leurs rapports sont apaisés et même amicaux.

Les signataires abandonnent la musique guerrière pour une mélodie plus pacifique. Les autorités de Khartoum, un pouvoir hybride de militaires et de civils en place après une révolte populaire ayant mis fin en avril 2019 à 30 ans de dictature d’Omar el-Béchir, ont fait de la paix avec les rebelles leur priorité.

“C’est une journée historique. Nous espérons que la signature mettra fin à tout jamais aux combats et ouvrira la voie au développement”, a affirmé Souleiman al-Dabailo, membre de la commission gouvernementale pour la paix.

Sous le régime Béchir, les rebelles issus de minorités ethniques s’estimaient marginalisés dans un pays confronté à une grave crise économique, ayant été amputé des trois quarts de ses réserves de pétrole depuis l’indépendance du Soudan du Sud et en raison des sanctions américaines.

“L’accord est signé par la majorité des mouvements rebelles à l’exception de deux et nous espérons que cette signature encouragera ces derniers à rejoindre le processus car le document aborde les problèmes de manière réaliste et, s’il est appliqué à la lettre, il conduira à la paix”, a ajouté M. Dabailo.

Le texte sera signé côté insurgé par le Front Révolutionnaire du Soudan (FRS), une alliance de cinq groupes rebelles et quatre mouvements politiques, issus des régions du Darfour (ouest), du Kordofan-Sud (sud) et du Nil Bleu (sud) et voulant développer leurs régions sinistrées.

Deux autres factions armées, le Mouvement de Libération du Soudan (MLS), branche d’Abdelwahid Nour, au Darfour, et le SPLA-Nord d’Abdelaziz al-Hilu au Kordofan-sud et au Nil bleu ont jusque-là refusé de le signer.

La guerre au Darfour, après son début en 2003, a fait au cours des premières années au moins 300.000 morts et 2,5 millions de déplacés selon l’ONU. Dans les deux autres régions, la guerre a affecté un million de personnes.

L’accord est composé de huit protocoles: propriété foncière, justice transitionnelle, réparations et compensations, développement du secteur nomade et pastoral, partage des richesses, partage du pouvoir et retour des réfugiés et déplacés.

Il stipule également le démantèlement à terme des groupes armés et l’intégration de leurs combattants dans l’armée, qui devra être représentative de toutes les composantes du peuple soudanais.

aaa

 
 

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La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé jeudi que l’UE lançait une procédure d’infraction contre le gouvernement britannique, en raison de son projet de loi controversé qui revient en partie sur l’accord du Brexit.

“Ce matin, la Commission a décidé d’envoyer une lettre de mise en demeure au gouvernement britannique. Il s’agit de la première étape d’une procédure d’infraction”, a annoncé la dirigeante allemande. Les Européens avaient laissé au Royaume-Uni jusqu’à la fin du mois de septembre, c’est-à-dire mercredi, pour retirer leur texte.

Le lancement de cette procédure est annoncé au moment où les négociateurs britanniques et européens sont réunis à Bruxelles depuis mardi, pour un cycle de négociation décisif sur leur future relation commerciale, qui doit s’achever vendredi.

Un sommet européen s’ouvre jeudi dans la capitale belge et les dirigeants de l’UE doivent être informés de l’état des négociations avec Londres.

Le Royaume-Uni “dispose d’un délai d’un mois pour répondre” au courrier européen, précise la Commission dans un communiqué. “Après examen de ces observations ou en l’absence d’observations, la Commission pourra, si elle le juge opportun, décider d’émettre un avis motivé”, ajoute-t-elle. La procédure peut aller jusqu’à la Cour de justice européenne.

Le projet de loi en question, approuvé mardi par les députés britanniques et qui doit encore être examiné par les Lords dans les semaines à venir, remet en cause certains engagements pris par le Royaume-Uni dans l’accord encadrant son départ de l’UE le 31 janvier dernier.

Il revient sur des dispositions pour la province britannique d’Irlande du Nord, prévues afin d’éviter le retour d’une frontière avec la République d’Irlande, un garde-fou jugé essentiel au maintien de la paix sur l’île.

“Ce projet de loi est, par sa nature même, une violation de l’obligation de bonne foi prévue dans l’Accord de retrait. De plus, s’il est adopté tel quel, il sera en totale contradiction avec le protocole pour l’Irlande et l’Irlande du Nord”, a souligné Mme von der Leyen dans sa courte allocution.

Pour le Premier ministre britannique Boris Johnson, le but du projet est de défendre l’intégrité territoriale du Royaume-Uni en assurant la continuité des échanges entre la Grande-Bretagne et la province d’Irlande du Nord.

Le Royaume-Uni a officiellement quitté l’UE le 31 janvier, mais il continue d’appliquer les règles européennes jusqu’au 31 décembre, une période de transition pendant laquelle Londres et Bruxelles espèrent s’entendre sur un accord commercial régissant leur future relation.

fm

 
 

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Les tensions en Méditerranée entre la Turquie et deux Etats européens, Grèce et Chypre, seront jeudi le dossier chaud d’un sommet extraordinaire de l’UE consacré aux relations internationales et qui devrait aussi évoquer les menaces sur le plan de relance bouclé dans la douleur en juillet.

Les chefs d’Etat et de gouvernement auront dans la soirée une discussion entièrement consacrée à la Turquie, après l’escalade de l’été sur fond de manoeuvres militaires d’Athènes et Ankara, qui se disputent des gisements d’hydrocarbures en Méditerranée.

A la veille de ce sommet de deux jours, le président du Conseil européen, Charles Michel, a appelé Ankara à se montrer “constructif” dans le règlement des litiges avec Athènes et Nicosie sur la délimitation de ces zones, tout en agitant la menace de sanctions contre la Turquie de Recep Tayyip Erdogan.

La voie est étroite pour les 27: ils ne doivent pas compromettre le dialogue qu’Athènes et Ankara ont promis de reprendre. Mais ils entendent aussi adresser un message de fermeté au président Erdogan et afficher leur pleine solidarité avec la Grèce et Chypre.

“Il y a une volonté unanime de retrouver des relations assainies avec la Turquie, mais il y a des conditions”, a commenté un diplomate européen. “Il faut trouver les bons instruments, le bon calendrier et le bon message politique”, a-t-il ajouté.

En cas d’apaisement dans la région, l’UE se dit prête a reprendre les discussions sur l’Union douanière avec Ankara et la délivrance de visas.

Les 27 jugent positive la décision d’Ankara de faire rentrer un bateau de recherche pétrolière envoyé dans les eaux de la Grèce. “Mais nous n’avons pas vu les mêmes dispositions vis-à-vis de Chypre”, a souligné un responsable européen.

“Aujourd’hui les Etats-Unis et la Russie ont tracé des lignes rouges avec le président Erdogan en mer Egée, en Libye et même au Nagorny Karabakh. Seuls les Européens ne l’ont pas fait pour l’instant”, souligne Pierre Razoux, directeur académique de la Fondation méditerranéenne d’études stratégiques.

La position des Européens sera déterminante pour débloquer les sanctions contre le Bélarus, prêtes depuis plusieurs semaines, mais bloquées par Chypre qui réclame une fermeté accrue à l’encontre d’Ankara. “Il faut redonner confiance à Chypre pour avancer sur le Bélarus”, constate un diplomate européen.

Une liste d’une quarantaine de responsables bélarusses, accusés de répression contre l’opposition ou de falsifications du résultat de la présidentielle, a été mise au point par l’UE, mais elle doit être approuvée à l’unanimité des Etats membres. Y inclure ou non le président Alexandre Loukachenko, comme l’ont fait le Canada et le Royaume-Uni et que l’UE ne reconnaît plus comme président, pourrait être discuté.

“Il n’y a que si des actions sont prises que les autorités bélarusses vont commencer à entendre notre appel à dialoguer. Si l’UE se rallie à nous (…) cela pourrait aider beaucoup. Cela a beaucoup trop attendu”, a déclaré jeudi à la radio RTL l’opposante bélarusse Svetlana Tikhanovskaïa.

Selon leur projet de conclusions, les dirigeants devraient condamner “les violences inacceptables commises par les autorités bélarusses à l’encontre de manifestants pacifiques, ainsi que les intimidations, arrestations et détentions arbitraires”. Ils devraient aussi appeler à rejeter toute “ingérence extérieure”.

Les difficiles négociations pour faire approuver le budget pluriannuel de 1.000 milliards d’euros et la capacité d’emprunt de 750 milliards, destinée au plan de relance post-coronavirus, vont aussi être évoquées dès jeudi, lors d’une rencontre entre les dirigeants et le président du Parlement David Sassoli.

Les eurodéputés, opposés aux coupes drastiques dans plusieurs programmes, comme Erasmus, réclament une augmentation de plus de 100 milliards d’euros. Inacceptable pour les “frugaux” (Pays-Bas, Suède, Danemark, Autriche).

Les élus sont également mécontents des dispositions prévues sur la conditionnalité du versement des fonds au respect de l’Etat de droit, qu’ils jugent insuffisantes mais qui ont suscité l’ire de la Hongrie et de la Pologne.

fm

 
 

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jeudi, 01 octobre 2020 08:59

Belgique: Enfin un gouvernement

Il aura fallu plus de 16 mois de crise politique, 36 audiences royales de consultation, des coups de sang, mais surtout beaucoup d’imagination et de patience pour accoucher d’un accord de gouvernement fédéral pour la Belgique.

Même la crise sanitaire inédite que le monde traverse, avec ses répercussions économiques et sociales, n’a pas accéléré les compromis pourtant caractéristiques du système politique belge.

«Habemus imperium » (nous avons un gouvernement) est sur toutes les langues depuis quelques heures, une journée marathon durant laquelle les sept partis de la coalition dite «Vivaldi» se sont mis d’accord sur l’essentiel de leur programme.

La coalition gouvernementale s’est mise d’accord également sur le nom du Premier ministre. Il s’agit du libéral flamand Alexander De Croo (Open VLD).

Dans un bref communiqué aux relents d’un soulagement, le palais royal belge a annoncé que «la prestation de serment du Premier Ministre et des membres du gouvernement aura lieu demain jeudi 1er octobre 2020 à 10h».

La coalition «Vivaldi» comprend outre les libéraux flamands et francophones, les socialistes, les écologistes et le parti centriste CD&V.

«Ce qui semblait impossible, ce qui a mis tant de temps, trop de temps à arriver est un fait: le gouvernement fédéral est formé”, a déclaré le futur Premier ministre lors d’une conférence de presse conjointe avec le co-formateur le socialiste francophone Paul Magnette.

Ce dernier s’est dit profondément soulagé de voir enfin la Belgique se doter d’un gouvernement.

“C’est un profond soulagement que nous attendions depuis maintenant 16 mois d’une crise trop profonde, trop longue, qui a abîmé la confiance de nos citoyens dans la politique”, a-t-il affirmé.

En vertu de l’accord de gouvernement obtenu aux forceps, 3 milliards d’euros seront mobilisés pour des politiques nouvelles durant la prochaine législature. Ce montant inclut 2,3 milliards pour des mesures sociales et 1 milliard pour la sécurité, la justice et la Défense.

Il est en outre question de consacrer 1 milliard d’euros aux nouveaux investissements pour l’informatisation des pouvoirs publics, notamment dans la justice et la sécurité, et pour les chemins de fer.

Un peu plus de 2 milliards d’euros sont prévus pour relever la pension minimale pour une carrière complète à 1.500 euros par mois d’ici la fin de la législature.

Dans le secteur de la santé, la norme de croissance de 2,5% est maintenue, permettant d’alléger la facture des patients. En outre, 1,2 milliard d’euros sera notamment consacré aux investissements dans les soins de santé mentale. Ces montants serviront à améliorer les conditions de travail et les rémunérations et mettre en place des soins supplémentaires. Quelque 4.500 emplois supplémentaires sont annoncés.

Dans le domaine de l’environnement et des énergies, qui constitue l’un des points les plus importants dans les négociations gouvernementales, la coalition Vivaldi s’est accordée sur le maintien de la loi de sortie du nucléaire, cumulée à un objectif de réduction des gaz à effet de serre de 55% sur dix ans, d’ici 2030.

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Le chef du Pentagone Mark Esper est arrivé mercredi à Tunis, première étape d’une tournée au Maghreb, où il doit réaffirmer l’engagement des Etats-Unis dans la région.

Les Etats Unis ont un rôle grandissant ces dernières années auprès de l’armée tunisienne, notamment dans la formation et l’équipement pour la lutte antiterroriste.

Signe de ces liens, la défense américaine a organisé un show aérien militaire en mars sur l’île de Djerba, dans le sud de la Tunisie, pour présenter les fleurons américains de l’aéronautique et de la défense.

Et depuis la chute de l’ex-président Zine el Abidine Ben Ali en 2011, les Etats Unis ont investi un milliard de dollars dans l’armée tunisienne selon la défense américaine.

La présence d’un escadron américain chargé d’opérer des drones au sein d’une base tunisienne à Bizerte avait été confirmée lors d’un procès en cour martiale en 2017 aux Etats Unis. La presse spécialisée américaine s’était fait l’écho de ce procès pour harcèlement sexuel par un gradé américain à Bizerte.

En mai, le commandement américain pour l’Afrique avait indiqué envisager envoyer des troupes supplémentaires en Tunisie au vu de la dégradation de la situation en Libye, ce qui avait déclenché une levée de boucliers dans l’opinion publique tunisienne.

L’Africom avait ensuite précisé que ces troupes seraient uniquement chargées de formation et non de combat, et le gouvernement tunisien a assuré qu’il n’y avait pas et qu’il n’y aurait pas de base américaine en Tunisie.

M. Esper doit rencontrer mercredi le président Kais Saied et le ministre tunisien de la Défense Ibrahim Bartagi, avant un discours au cimetière militaire américain de Carthage, où sont enterrés les soldats américains tombés en Afrique du Nord pendant la Seconde Guerre mondiale.

L’objectif est de renforcer les liens et d’évoquer les menaces que représentent pour le pays les organisations jihadistes comme le groupe Etat islamique (EI) ou al-Qaïda ainsi que “l’instabilité régionale exacerbée par les activités pernicieuses de la Chine et la Russie sur le continent” africain, avait indiqué un haut responsable militaire américain avant la visite.

Mark Esper est ensuite attendu jeudi à Alger où il sera le premier ministre américain de la Défense à effectuer une visite depuis Donald Rumsfeld en février 2006.

fm

 
 

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Le nouvel Émir de l’Etat du Koweït Cheikh Nawaf Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, a prêté serment, mercredi, succédant ainsi à feu Cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, décédé mardi.

Le nouvel Émir a prêté serment devant l’Assemblée Nationale lors d’une séance spéciale alors qu’un deuil officiel de 40 jours a été décrété dans le pays.

Conformément aux dispositions de la Constitution et de l’article 4 de la loi relative à la succession, SA Cheikh Nawaf Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah est devenu l’Émir de l’Etat du Koweït, avait annoncé le vice-président du Conseil des ministres et ministre koweïtien de l’Intérieur, Anas Saleh.

Nawaf Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, est né le 25 juin 1937 à Koweït-City. Il a assuré plusieurs hautes fonctions politiques, allant de son poste de gouverneur dès 1962 et pour une durée de seize ans, avant de devenir ministre de l’Intérieur en 1978 puis ministre de la Défense en 1988.

Lors de la formation du premier gouvernement koweïtien après la libération du pays en 1991, Cheikh Nawaf s’est vu confier le portefeuille du ministère des Affaires sociales et du travail, puis a été nommé chef adjoint de la Garde nationale en 1994 avant d’être désigné à nouveau ministre de l’Intérieur en 2003, un poste qu’il a occupé jusqu’à ce qu’il soit confirmé Prince Héritier en 2006.

Lors du séjour médical de feu Cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, Cheikh Nawaf a assuré certaines missions de l’Émir.

Le nouvel Émir du Koweït accède à la magistrature suprême de son pays à une phase sensible marquée par des tensions régionales et internationales et alors que la crise du Golfe persiste toujours depuis plus de trois ans et que la région connait une tension croissante dans les relations avec l’Iran.

Le défunt Émir a toujours fait de tenir son pays à distance de ces conflits et évité de s’y engager, tout en cherchant à jouer les médiations entre les parties, une approche que devrait suivre son successeur en adoptant une politique basée sur la médiation et les bons offices.

fm

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Après un premier déploiement réussi et toujours en cours dans le District d’Abidjan, Orange Côte d’Ivoire déploie la Fibre à l’intérieur du pays, notamment à San Pedro.

Depuis le 30 septembre 2020, San Pedro sera la 1ère ville de l’intérieur du pays qui acueille  la Fibre d’Orange.

Avec plus de 200 000 habitants et des centaines d’entreprises ayant un fort impact dans l’économie ivoirienne, la ville de San Pedro s’est naturellement imposée comme le point de départ du plan de déploiement de la Fibre d’Orange à l’intérieur du pays.

Près de 100 km de fibre ont d’ores-et-déjà été installés et 200 km devraient progressivement l’être d’ici fin 2021 afin de couvrir les principaux quartiers de la ville.

Orange Côte d’Ivoire confirme sa volonté d’œuvrer en faveur d’un accès à une connectivité de qualité, partout et pour tous en Côte d’Ivoire.

Depuis 2016, Orange Côte d’Ivoire déploie activement la fibre optique à Abidjan. Avec 8 communes sur 10 couvertes et plus de 340 000 foyers connectables. L’agglomération du Grand Abidjan est aujourd’hui majoritairement couverte.

Cette large couverture permet aux particuliers et entreprises de bénéficier d’une connexion Internet Fixe très haut débit et de répondre ainsi aux besoins sans cesse croissants de connectivité de qualité.

Dans un contexte de transformation numérique du pays, accélérée par le contexte sanitaire du Covid19, l’accès à la fibre optique s’impose comme un vecteur de croissance et de développement incontournable.

Le déploiement de la Fibre d’Orange à l’intérieur du pays traduit ainsi une des priorités d’Orange Côte d’Ivoire d’offrir à ses clients un réseau de meilleure qualité pour une interaction digitale plus forte et ainsi améliorer la vitesse Internet.

Pour Didier KLA, Directeur Orange Business et Broadband : « Depuis 2017, nous avons investi plus de 300 milliards de FCFA dans le renouvellement et le développement de nouveaux réseaux, surtout le très haut débit aussi bien mobile avec la 4G, que fixe avec la fibre. Après San Pedro, nous poursuivrons nos efforts pour étendre la couverture de la Fibre à l’ensemble du territoire national. », a-t-il déclaré.

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Le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger, M. Nasser Bourita, a participé, ce mardi 29 septembre à la réunion annuelle de haut niveau du groupe des amis de l’Alliance des Civilisations des Nations Unies (UNAOC).

La réunion qui coïncidait avec le quinzième anniversaire de l’UNAOC portait sur le thème du « façonnement d’un monde meilleur à travers la construction de sociétés cohésives et inclusives dans l’environnement difficile de la Covid-19 ».

Comme l’a indiqué le Ministre des Affaires Etrangères, le Royaume du Maroc est un membre fondateur de l'Alliance des civilisations.  Sous le leadership de Sa Majesté le Roi, Que Dieu L’assiste, le Maroc a toujours adhéré aux valeurs et aux principes de l’Alliance en plus de partager les idéaux qu'elle promeut.   Il a souligné à ce titre que « la diversité est une identité », « la coexistence est un mode de vie » tandis que les « valeurs d'ouverture, de modération, de tolérance et de compréhension mutuelle » sont un principe inscrit dans la constitution.

Le Ministre a souligné que l’Alliance n’avait cessé de démontrer son importance depuis sa création.  Sa pertinence découle notamment du fait qu’elle ne se définit pas en opposition à un ennemi commun, mais en faveur d'un idéal partagé.  « Elle ne nous oppose pas les uns aux autres, elle nous rassemble », a-t-il affirmé, en rappelant le contexte particulier de la pandémie qui a accentué  la conscience commune d’un destin partagé.

Le Ministre a cité le Message de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste à l’occasion de de la visite de Sa Sainteté le Pape François au Maroc :  « Les radicalismes, qu’ils soient ou non religieux, reposent sur la non-connaissance de l’autre, l’ignorance de l’autre, l’ignorance tout court. La "co-connaissance" est une négation de toutes formes de radicalisme. Et c’est cette co-connaissance qui nous permettra de relever les défis de notre présent tourmenté ».

La justesse du plaidoyer en faveur de  la co-connaissance  et de la lutte contre les radicalismes revêt une résonnance particulière dans le contexte de la crise sanitaire actuelle : « Deux réponses sont à rechercher pour des temps tourmentés comme ceux que nous vivons. Trouver un vaccin sûr, efficace et accessible est l'une d'entre elles. Réfléchir à des solutions à long terme pour traiter les maux de nos sociétés, en est certainement une autre ».

En effet, comme l’a affirmé le Ministre, si le monde finira pas surmonter la pandémie, il restera un défi à relever : celui de la construction de sociétés inclusives et cohésives, celui d’un multilatéralisme de l’action, centré sur l’humain et orienté vers les résultats.

En soulignant que les « moments d’incertitude » nécessitent des « actions nobles », le Ministre a affirmé que c’est précisément dans ces moments-là que le besoin de l’Alliance était le plus pressant et que le Maroc « répond et répondra présent ». « Je suis convaincu que la difficulté ne doit pas être un obstacle. Elle doit être un défi, qui nous invite à penser, à travailler et à agir ensemble » a conclu le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger.

Maroc Diplomatique

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Le Conseil de Discipline et de l’Ordre du Bélier a convoqué ce mardi 29 septembre 2020, Kouakou Konan Bertin dit KKB à répondre des  faits et incriminations devant ledit conseil qui se tiendra le jeudi 01 octobre 2020 à 10h30 minutes, à la maison du parti sis à Cocody.

Dans  une convocation signée du Président du Conseil de Discipline et de l’Ordre du Bélier, Ahouzi Achi Jules, la présence de Kouakou Konan Bertin à cette audience  qui se tiendra le jeudi 01 est demandée.

« Vous êtes prié d’être présent, à l’audience du Conseil de Discipline et de l’Ordre du Bélier, siégeant en sa formation disciplinaire qui se tiendra  le Jeudi 01 octobre 2020 à 10h30minutes à la Maison du PDCI-RDA à Cocody pour répondre des faits et incriminations mis à votre charge et constitutif d’atteinte à l’unité du parti et à ses intérêts et insoumission aux décisions du Parti et indiscipline  notoire », a-t-il signifié dans la convocation.

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Et d’ajouter que : «  le Conseil a été saisi par une plainte du Secrétaire  Exécutif en date du 15 septembre 2020 dont copie vous est  délaissée en même temps que la présente ».

Il faut rappeler que Kouakou Konan Bertin est candidat à l’élection de 31  octobre 2020. Il sera dans la course en tant que candidat indépendant avec le RHDP, le FPI et le PDCI-RDA.

mk

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mardi, 29 septembre 2020 13:45

Bundesliga: Fin de série pour le Bayern

Fin de série pour le Bayern: après presque dix mois d’invincibilité, le champion d’Europe est lourdement tombé dimanche, battu 4-1 à Hoffenheim lors de la deuxième journée de Bundesliga.

Cette défaite met aussi un terme à sa série record de 23 victoires consécutives toutes compétitions confondues, ce qu’aucun club des cinq grands championnats n’avait jamais réussi auparavant. Le Bayern était invaincu depuis le 7 décembre 2019 (2-1 à Mönchengladbach).

Cette victoire, grâce notamment à un doublé d’Andrej Kramaric, permet à Hoffenheim de partager la tête du classement avec Augsbourg, avec six points en deux journées.

Le “Rekordmeister” s’incline contre une équipe coachée par un certain… Sebastian Hoeness, neveu de Uli Hoeness, le dirigeant historique et toujours président d’honneur du club. Sebastian Hoeness était la saison dernière entraîneur de la réserve du Bayern.

Trois jours après la prolongation contre Séville en Supercoupe de l’UEFA (victoire 2-1), les jambes étaient trop lourdes au Bayern, même si l’entraîneur Hansi Flick avait laissé quelques cadres sur le banc au coup d’envoi, dont le buteur maison Robert Lewandowski.

L’addition est salée mais logique, et Hoffenheim aurait même plus corser le score.

Le champion d’Europe est mal entré dans le match. Jouant très haut, comme à leur habitude, les Bavarois ont laissé des espaces béants aux rapides attaquants de Hoffenheim. Boateng et Alaba, en défense centrale, n’avaient ni leur placement ni leur vivacité habituelle.

L’ouverture du score est pourtant venue sur corner. Au premier poteau, Ermin Bicakcic a battu Tolisso d’une tête superbement décroisée (1-0, 16e). Huit minutes plus tard, sur une relance de Hoffenheim, Pavard au duel avec Kramaric a involontairement lancé en profondeur Munas Dabbur, une nouvelle fois oublié par le duo Alaba-Boateng.

L’Israélien est allé battre Neuer en un contre un (2-0, 26e).

Après la réduction du score par Joshua Kimmich (2-1, 35e) d’un tir plein de sang froid, pleine lucarne d’une vingtaine de mètres, Hoffenheim a continué à exploiter les failles dans l’arrière-garde bavaroise.

Juste avant la pause, Manuel Neuer a d’abord été sauvé par sa barre (45e+2), avant de sauver son camp d’une parade spectaculaire à la 74e minute.

Mais Kramaric, sur un attaque venue de la droite, a mis le grand gardien à genoux avec son troisième but (3-1, 77e) avant de clôre le chef d’oeuvre de Hoffenheim sur un penalty dans le temps additionnel (4-1, 90e+2).

syl

 
 

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Dix joueurs ou membres de staff des 20 équipes de Premier League ont été déclarés positifs au Covid-19 lors de la quatrième vague de dépistage, le plus haut total depuis que ces tests sont menés, a annoncé lundi l’organisateur du championnat.

Le niveau de contamination reste bas, puisque 1.595 joueurs et membres de staff ont été testés entre le 21 et le 27 septembre, mais le chiffre est nettement supérieur aux trois vagues précédentes, qui avaient détecté 3, 4 puis à nouveau 3 cas positifs.

West Ham a notamment été touché puisque, mardi dernier, son entraîneur David Moyes et les joueurs Issa Diop et Josh Cullen avaient dû quitter précipitamment le London Stadium où ils s’apprêtaient à jouer contre Hull (D3) en Coupe de la Ligue, après avoir été notifiés de leur contamination au nouveau coronavirus.

Le même jour, le match de Leyton Orient contre Tottenham avait été repoussé puis finalement annulé après que plusieurs joueurs de l’équipe de D4 avaient été testés positifs, lors d’un dépistage payé par les Spurs.

Les joueurs et les membres de staff positifs vont s’isoler pendant 10 jours, conformément au protocole mis en place par la Premier League et les autorités publiques.

syl

 
 

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“Le Tour de France a été un exemple”, a déclaré dimanche le président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach, à propos de la tenue d’un grand événement sportif en période de coronavirus.

Présent aux Mondiaux sur route à Imola (Italie), le président du CIO a salué l’efficacité démontrée par le cyclisme pour “gérer une situation aussi complexe en offrant un environnement sécurisé”.

“Notre task force a parlé avec les organisateurs”, a ajouté Thomas Bach. “On peut apprendre d’eux, même si les Jeux sont beaucoup plus complexes à organiser. Cela équivaut à 33 championnats du monde de sports différents en même temps”.

Le président du CIO a fait part de sa confiance sur la tenue des JO de Tokyo l’été prochain, sans rien céder pour ce qui concerne la sécurité sanitaire: “Les experts nous disent qu’il y aura un ou plusieurs vaccins prêts au début de l’année prochaine. On peut compter aussi sur des tests (de détection) rapides avec des résultats en 15-20 minutes.”

Thomas Bach, qui a refusé de se prêter à des spéculations sur différentes hypothèses, a insisté aussi sur la nécessité de s’adapter “au monde du coronavirus ou de l’après-coronavirus”.

“On est dans le monde réel”, a-t-il rappelé en relevant que beaucoup des mesures qui seront prises pour les JO d’été de Tokyo pourraient être valables pour les JO d’hiver de Pékin 2022 et pourraient même concerner les JO d’été de Paris 2024, “dans l’époque post-covid”.

“Nous sommes dans cette démarche avec les organisateurs des JO de Paris”, a déclaré le président du CIO qui a confirmé par ailleurs que le nombre de concurrents à Tokyo serait inchangé: “Nous ne voulons pas que les athlètes souffrent (de cette situation). Il n’y aura pas de réduction du nombre d’athlètes.”

syl

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Le Kremlin a appelé mardi la Turquie à œuvrer pour la paix au Nagorny Karabakh, où des combats entre séparatistes arméniens et l’Azerbaïdjan ont fait près de 100 morts depuis dimanche.

“Nous appelons tous les pays, surtout nos pays partenaires comme la Turquie, à faire tout leur possible pour (parvenir à) un cessez-le-feu et un règlement pacifique de ce conflit”, a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Dès le début des affrontements dimanche, dans cette enclave séparatiste peuplée majoritairement d’Arméniens, la Turquie, alliée de Bakou, a affiché son soutien à l’Azerbaïdjan, qui cherche à reprendre le contrôle du Nagorny Karabakh.

Lundi, le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé l’Arménie, qui soutient l’enclave politiquement, économiquement et militairement, à mettre fin à “l’occupation du Nagorny Karabakh” et a promis qu’Ankara resterait “aux côtés” de Bakou “par tous les moyens”.

“Toutes sortes de déclarations sur un soutien ou une activité militaire quelconques ne font sans doute que mettre de l’huile sur le feu”, a estimé M. Peskov.

La Russie est “catégoriquement contre cela”, a-t-il souligné, en réitérant un appel de Moscou à “mettre fin aux combats le plus vite possible”.

fm

 
 

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Le gouvernement espagnol a plaidé pour la convocation, dans les plus brefs délais, d’élections régionales en Catalogne après la confirmation de la condamnation du désormais ancien président de la communauté autonome catalane, Quim Torra, à un an et demi d’inéligibilité.

Après la décision de la Cour suprême, la convocation d’élections en Catalogne “le plus tôt possible” est devenue une nécessité, a souligné, lundi, la vice-présidente du gouvernement, Carmen Calvo.

En plus, Mme Calvo a défendu la reprise du dialogue entre le gouvernement central et les représentants élus par les partis composant le gouvernement catalan pour trouver une solution à la situation politique dans la région.

La Cour suprême, la plus haute instance judiciaire en Espagne, a confirmé, lundi, la condamnation de Quim Torra à un an et demi d’inéligibilité pour un délit de désobéissance.

L’arrêt de la Cour, qui confirme la décision prise en décembre dernier par le Tribunal Supérieur de Justice de Catalogne, entraîne automatiquement la destitution de M. Torra de son poste comme président de cette région du Nord-est de l’Espagne.

M. Torra avait rejeté en avril 2019 de retirer des symboles et des banderoles au contenu séparatiste de la façade des édifices du gouvernement régional.

Il s’agit du premier président d’une communauté autonome en Espagne en exercice condamné par la justice espagnole.

fm

 
 

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Les forces de l’ordre ont démantelé mardi matin à Calais, dans le nord de la France, un campement de migrants où vivaient entre 700 et 800 personnes, la plus importante opération de ce type depuis l’évacuation d’un autre, camp, la “Jungle”, en 2016.

L’opération a débuté dans le calme vers 07H00 (05H00 GMT) dans le secteur dit de la “lande de Virval”, autour de l’hôpital de Calais, bouclé par les policiers et autour duquel des tentes de la Protection civile avaient été dressées.

Peu après 09H00 (07H00 GMT), quelque 200 migrants avaient été évacués, selon la sous-préfecture, et la police avait au même moment procédé à 21 interpellations.

“Nous voulons éviter toute concentration et point de fixation nouveaux sur Calais et cette zone du Virval sera rendue inaccessible”, a déclaré sur place le préfet du Pas-de-Calais Louis Le Franc, affirmant que cette évacuation était la plus “importante” depuis “le démantèlement de la lande de Calais”, le bidonville où avaient vécu jusqu’à 9.000 migrants entre 2015 et 2016.

“À mes yeux c’est d’abord une opération de mise à l’abri. Les migrants vivent dans cet espace boisé dans des conditions extrêmement difficiles. (…) Il était important de sortir l’ensemble des migrants avant (…) la période hivernale”, a poursuivi M. Le Franc.

Selon lui, les migrants seront acheminés dans des centres d’accueil de différentes régions. Il s’agit majoritairement d’hommes: seuls une quarantaine de femmes et enfants ont été regroupés. Principales nationalités: Somaliens, Soudanais, Iraniens, Irakiens et Érythréens.

“Notre objectif est aussi de lutter activement contre les passeurs” et “l’exploitation de la misère humaine”, a aussi insisté le préfet. Et de citer les tarifs exigés: 7.000 euros pour une traversée en bateau “dans de bonnes conditions de mer”, 3.000 euros dans de “mauvaises”.

Les associations ont accueilli cette opération avec le plus grand scepticisme. “Ils évacuent et bouclent cette zone, les gens reviendront dans quelques jours et s’installeront un peu plus loin. On dépense des fortunes, à faire déplacer des dizaines de bus, la police, et ça ne sert strictement à rien. C’est une opération de communication, rien de plus…”, a déploré Maya Konforti, de l’Auberge des migrants.

“Imaginez, être réveillé à 03H00 du matin, la police partout autour de vous, on vous force à monter dans des bus pour aller dans un lieu où vous ne voulez pas aller. A la moindre occasion, ils descendront du bus, et reviendront, souvent à pied. De toute façon, ils savent que pour la plupart, ils ne peuvent pas avoir l’asile en France, leur situation ne le permet pas. L’Angleterre, c’est juste leur dernière chance”, a-t-elle encore relevé.

Les services de l’Etat estiment à un millier le nombre de migrants vivant à Calais dans l’espoir de rejoindre l’Angleterre, les associations à 1.500. Et selon la Défenseure des droits, Claire Hédon, qui avait dénoncé jeudi les conditions de vie “dégradantes et inhumaines” des migrants à Calais, ils seraient de 1.200 à 1.500.

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Le président français Emmanuel Macron a promis mardi d’aider à la médiation dans la crise politique bélarusse, lors d’une réunion avec la leader de l’opposition Svetlana Tikhanovskaïa.

“Nous ferons de notre mieux en tant qu’Européens pour aider à la médiation”, a déclaré M. Macron aux journalistes, en anglais, à l’issue de cette rencontre ajoutée au programme de sa visite en Lituanie.

Il a précisé qu’il comptait “revenir à la médiation de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) afin de progresser”.

De son côté, Mme Tikhanovskaïa a déclaré que le chef de l’Etat français “a promis de tout faire pour aider à la médiation de cette crise politique dans notre pays”.

Cette rencontre était la plus importante de Mme Tikhanovskaïa depuis l’élection présidentielle du 9 août, dont elle réclame la victoire face au président bélarusse Alexandre Loukachenko.

L’opposante a déjà rencontré les ministres des Affaires étrangères de l’UE et les dirigeants de la Pologne et de la Lituanie, deux États européens voisins du Bélarus qui soutiennent l’opposition contre le règne de M. Loukachenko, en place depuis 26 ans.

Les manifestations de masse qui se poursuivent depuis l’élection sont violemment réprimées par le régime.

Selon Mme Tikhanovskaïa, réfugiée en Lituanie depuis le vote, M. Macron a promis de “faire tout son possible pour libérer tous les prisonniers politiques” au Bélarus.

ng

 
 

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A un mois et des poussières du scrutin du 03 novembre, les Américains, dont certains ont déjà envoyé leur bulletin de vote, auront les yeux rivés mardi soir sur leurs écrans pour un duel choc entre les deux prétendants à la Maison Blanche, Donald Trump et Joe Biden.

Pour leur premier face à face télévisé, les deux candidats sont attendus de pied ferme lors d’une élection qui s’annonce d’ores et déjà historique, où non seulement deux partis, mais deux visions radicalement opposées de l’Amérique s’affrontent.

Animé par le journaliste de Fox News Chris Wallace, qui avait notamment confronté Trump lors d’une interview cet été, ce premier débat portera sur des sujets déjà connus des téléspectateurs: le bilan de Trump et de Biden, la Cour suprême, la pandémie de Covid-19, l’économie, les questions raciales et la violence dans les villes américaines et l’intégrité électorale.

Dans cet exercice périlleux, aucun des deux candidats n’a droit à l’erreur. Si Trump part de la position peu enviable d’outsider, étant donné ses retards persistants dans les sondages nationaux et étatiques, Biden, quant à lui, devra à tout prix éviter les nombreux pièges qui seront tendus par son adversaire.

Car, en effet, avant même que les candidats ne se retrouvent à Cleveland, en Ohio, la guerre psychologique a déjà commencé. Pas plus tard que dimanche, Trump a pointé du doigt les capacités cognitives de celui qu’il appelle Joe l’endormi, accusant son rival de se “doper”.

“J’exigerai fortement un test de dépistage de drogue de Sleepy Joe Biden avant ou après le débat de mardi soir. Naturellement, j’accepterai d’en prendre un aussi. Ses performances lors des débats ont été INÉGALES, pour le dire légèrement. Seuls les médicaments pourraient avoir causé cet écart ???”, s’est interrogé Trump sur Twitter.

Ces remarques interviennent après que l’équipe de Biden a récemment déclaré au quotidien britannique “The Guardian” qu’elle espérait une répétition de sa performance exceptionnelle et énergique au débat de 2012 contre le colistier de Mitt Romney de l’époque, Paul Ryan, qui avait contribué à revigorer la campagne électorale du président Obama. Les performances du candidat démocrate depuis lors ont été entachées de gaffes verbales répétées.

Pour certains observateurs, la stratégie de Trump, 74 ans, qui consiste à dépeindre Biden, 77 ans, comme étant sénile à coups de montages publicitaires, pourrait se retourner contre lui.

“Le président Trump s’est acharné à persuader ses partisans que Joe Biden est confus et incohérent. Cela pourrait se retourner contre lui si M. Biden ne correspond pas à cette caricature”, a notamment écrit le New York Times.

De son côté, Biden aura la lourde tâche de rectifier les contre-vérités potentielles que Trump pourrait prononcer lors du débat, d’autant plus que Chris Wallace ne procédera pas à la vérification des faits avancés par les candidats en direct. Si cette vérification semble essentielle pour les stratégies des candidats, notamment pour le clan Biden, c’est loin d’être une tâche aisée.

Comme l’a expliqué à CNN le doyen de Lawrence Herbert School of Communication de l’Université Hofstra, Mark Lukasiewicz, “le mensonge marche à la télévision en direct”.

“La vérification des faits en direct est presque impossible et généralement pas très efficace”, a-t-il soutenu.

Ce premier débat intervient aussi dans un contexte particulièrement tendu, marqué par de profondes divisions idéologiques sur la brutalité policière et le racisme aux Etats-Unis, ainsi que la gestion de la pandémie de coronavirus, qui a coûté la vie à plus de 200.000 Américains.

Pour couronner le tout, le décès de la juge Ruth Bader Ginsberg a déclenché une nouvelle bataille partisane belliqueuse au Sénat, un sujet que les deux candidats tenteront d’exploiter au maximum.

Pour Trump, il s’agit de démontrer à sa base électorale que ses nominations à la Cour suprême lui garantissent des victoires cruciales dans la plus haute instance judiciaire du pays pour les années à venir, dans des dossiers sensibles allant du port d’armes à l’immigration, en passant par l’avortement.

Quant à Biden, il tentera de mettre en relief l’hypocrisie des sénateurs républicains, qui avaient bloqué en février 2016 la nomination par Barack Obama d’un successeur au juge Antonin Scalia. A l’époque, Mitch McConnell et ses collègues avaient argué qu’un président ne devait pas nommer un juge à la Cour suprême lors d’une année électorale.

L’ancien vice-président essaiera aussi d’avertir les électeurs que le choix de Trump pour remplacer la juge Ginsburg, à savoir Amy Coney Barrett, s’est déjà opposée publiquement à l’Affordable Care Act, dit Obamacare, le service d’assurance maladie très populaire aux Etats-Unis.

Selon un nouveau sondage publié par le Washington Post-ABC dimanche, l’enthousiasme des électeurs américains atteint des niveaux records. Près de 6 électeurs inscrits sur 10 déclarant suivre l’élection “de très près”, plus que tout autre élection présidentielle à ce moment de la course depuis 2000. Autant dire que mardi soir, Biden comme Trump, auront hâte d’en découdre.

hn

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lundi, 28 septembre 2020 14:38

USA: La justice donne raison à TIKTOK

Les utilisateurs américains de TikTok peuvent souffler: un juge américain a bloqué dimanche in extremis la suspension de l’appli ordonnée par l’administration Trump au nom de la sécurité nationale.

Donald Trump a signé début août un décret pour forcer TikTok, qui appartient au chinois ByteDance, à passer sous pavillon américain. Le locataire de la Maison blanche avait menacé, faute d’accord, d’interdire le réseau social aux Etats-Unis.

La première étape de cette interdiction devait conduire au retrait de l’appli des plateformes de téléchargement aux Etats-Unis. Mais dimanche, le juge Carl Nicholas a donné raison in extremis à TikTok, qui avait déposé un recours le 18 septembre.

Le magistrat, nommé par Donald Trump en 2019, a en revanche pour l’instant refusé de suspendre l’interdiction totale de l’appli sur le sol américain, prévue pour le 12 novembre.

Les raisons de sa décision sont sous scellés afin de protéger des informations potentiellement confidentielles, mais doivent être publiées lundi une fois que les deux parties se seront mises d’accord.

“Nous sommes satisfaits que la cour ait été d’accord avec nos arguments légaux et ait empêché la mise en place de l’interdiction”, a réagi TikTok.

Le ministère du Commerce a fait savoir qu’il se conformerait à la décision du juge, mais avait bien l’intention “de défendre vigoureusement le décret présidentiel contre les embûches légales”.

Lors d’une audience par téléphone dimanche matin, les avocats de TikTok ont déclaré que bloquer les téléchargements de l’appli serait inconstitutionnel et enfreindrait le droit à la liberté d’expression, surtout à l’approche de la présidentielle du 3 novembre.

“TikTok est bien plus qu’une application, c’est la version moderne du forum public, c’est une communauté, c’est un moyen de communication (…) d’autant plus important en temps de pandémie”, a fait valoir l’avocat John Hall. “Si l’interdiction entre en vigueur, c’est comme si le gouvernement empêchait les 2/3 du pays de venir à l’agora”, la place publique de la Grèce antique.

La plateforme a aussi assuré que cela lui causerait des dommages irréparables en termes de croissance, alors qu’elle gagnait quelque 424.000 nouveaux utilisateurs américains par jour au début de l’été.

De son côté, le gouvernement considère ByteDance comme un “porte-parole” du Parti communiste chinois et dit vouloir empêcher que de nouveaux utilisateurs soient exposés au risque de voir leurs données pillées par la Chine.

Donald Trump accuse depuis longtemps TikTok d’espionnage sur ses utilisateurs au profit de Pékin, sans preuves.

Depuis son décret, négociations, invectives au sommet et rebondissements dans les tribunaux s’enchaînent. Si les tractations n’aboutissent pas, une interdiction complète des activités du réseau sur le sol américain pourrait entrer en vigueur à partir du 12 novembre, a prévenu le Trésor.

Autant de pressions rejetées par le régime chinois. Lundi, un porte-parole de la diplomatie chinoise, Wang Wenbin, a appelé Washington à offrir un environnement commercial “juste” et “non discriminatoire” aux Etats-Unis et fustigé “l’intimidation” à l’encontre de ses entreprises.

hn

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L’alliance de la droite a renforcé sa majorité au Sénat, après le scrutin de renouvellement de la moitié des membres de la chambre haute du parlement français, tenu dimanche, et qui a été marqué par une percée des écologistes.

Sans surprise, cette élection pour le renouvellement de 172 sénateurs sur 178 prévus initialement, a conforté la majorité de la droite et du centre, qui domine le Sénat depuis 2014.

Le groupe Les Républicains (LR) a ainsi conservé sa majorité au Sénat avec 76 sièges renouvelés, et une dizaine de sièges supplémentaires, selon les médias de l’hexagone.

“Ce soir, la majorité sénatoriale de droite et du centre est confortée”, s’est réjoui sur Twitter, le président du Sénat, Gérard Larcher (LR), qui a annoncé sa candidature à sa propre réélection.

“Le 1er octobre, je présenterai à mes collègues ma candidature à la présidence du Sénat avec un projet pour contribuer à la vitalité de la démocratie et restaurer la confiance qui manque tant à notre pays”, a-t-il écrit.

Le scrutin a été en outre marqué par une montée en force des écologistes qui ont annoncé la création d’un groupe des Verts au Sénat. Six nouveaux sénateurs Europe Ecologie-Les Verts (EELV) rejoignent ainsi les cinq sénateurs écologistes déjà élus en 2017.

“Ce groupe est un pas en avant supplémentaire pour le projet écologiste”, a déclaré la sénatrice de Paris EELV, Esther Benbassa, qui pourrait diriger le futur groupe.

La République en Marche, parti du président Emmanuel Macron, est passé de 23 à 19 sièges. De son côté, le Parti socialiste (PS), deuxième force politique de la chambre, a perdu de son côté 6 sièges, tandis que le parti d’extrême-droite Rassemblement National est parvenu à sauver son unique siège, occupé par l’ancien maire du 7e secteur de Marseille, Stéphane Ravier.

Les grands électeurs, essentiellement des représentants des communes, des départements et des régions, étaient appelés aux urnes dimanche pour renouveler la moitié du Sénat.

Quelque 87.000 grands électeurs devaient voter, lors de ce scrutin qui se tient après les municipales de mars et juin derniers et en amont des régionales et des départementales prévues au printemps prochain.

En raison de la crise sanitaire, ces élections renouvellent 172 sénateurs sur 178 prévus initialement, l’élection des six sénateurs des Français établis hors de France étant reportée à septembre 2021.

Les sénateurs sont élus pour un mandat de six ans et le Sénat est renouvelé par moitié tous les trois ans. Ce renouvellement est réparti en deux séries: la série 1, qui comprend 170 sénateurs, a été renouvelée lors des élections précédentes de 2017; alors que la série 2, qui comprend 178 sénateurs, elle le sera en deux temps : 172 seront renouvelés ce dimanche et les six restants en septembre 2021, en raison de la crise sanitaire.

Le Président du Sénat est élu tous les trois ans après chaque renouvellement partiel du Sénat. Dans l’ordre protocolaire, il occupe la troisième position, derrière le Président de la République et le Premier Ministre et devant le président de l’Assemblée nationale.

saj

 
 

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Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a entamé lundi une visite en Grèce visant à favoriser une “désescalade” des tensions en Méditerranée orientale et encourager un dialogue naissant entre Athènes et Ankara.

Le secrétaire d’Etat américain s’est entretenu avec son homologue grec Nikos Dendias à Thessalonique, dans le nord de la Grèce.

Les questions d’intérêt bilatéral, régional et international, le dialogue stratégique entre la Grèce et les États-Unis, la défense et la coopération énergétique ont été au centre des entretiens entre les deux parties ainsi que les développements dans l’ensemble de la région de la Méditerranée orientale, rapporte la presse locale.

Les tensions sont vives depuis des semaines entre Athènes et Ankara qui se disputent des gisements d’hydrocarbures en Méditerrannée. Les deux pays ont toutefois annoncé la prochaine reprise de négociations bilatérales.

Mike Pompeo doit se rendre mardi en Crète pour s’entretenir avec le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis et visiter la base navale de l’Otan dans la baie de Souda.

M. Pompeo doit signer un accord bilatéral dans le domaine des sciences et de l’énergie, et participer à une réunion de chefs d’entreprises du secteur de l’énergie.

La visite de Pompeo en Grèce est la première étape d’une tournée européenne qui le mènera également en Italie et en Croatie.

saj

 
 

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Le président français Emmanuel Macron a appelé “fermement à la cessation immédiate” des hostilités à Nagorny- Karabakh, lors d’entretiens téléphoniques dimanche soir avec le Premier ministre arménien et le président azerbaidjanais, a indiqué l’Elysée.

Lors de ces entretiens, le chef de l’Etat français a exprimé “sa vive préoccupation” à la suite de l’offensive armée qui se déroule depuis dimanche matin au Haut-Karabakh, a relevé le palais présidentiel, cité par les médias de l’hexagone.

M. Macron a également fait part de “sa disponibilité à contribuer à un règlement pacifique et durable de la question du Haut-Karabakh”, d’après la même source.

Plus tôt dans la journée, le Quai d’Orsay a souligné dans un communiqué qu'”en sa qualité de coprésidente du groupe de Minsk, la France, avec ses partenaires russe et américain, réitère son engagement en vue de parvenir à un règlement négocié et durable du conflit du Haut-Karabakh, dans le respect du droit international”.

Les autorités arméniennes ont décrété la mobilisation générale et la «loi martiale» dimanche, alors que de nouveaux combats meurtriers ont éclaté entre les séparatistes du Nagorny Karabakh, soutenus par l’Arménie, et les forces de l’Azerbaïdjan voisin. Ces nouveaux combats ont fait au moins 23 morts et une centaine de blessés.

“La loi martiale et la mobilisation générale sont décrétées en Arménie. J’exhorte tout le personnel à se présenter aux commissariats militaires”, a déclaré sur Facebook le premier ministre arménien, Nikol Pachinian.

Un peu plus tôt, la présidence de la région séparatiste avait également décrété “la loi martiale et la mobilisation générale pour les plus de 18 ans” lors d’une séance extraordinaire du Parlement local.

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La Banque africaine de développement a intégré le Conseil d’administration du Forum mondial sur l’investissement des « Business Angels » (WBAF) pour représenter les marchés boursiers en démarrage, les écosystèmes d’entrepreneuriat et de start-up, les petites et moyennes entreprises et les entreprises à forte croissance ainsi que les « investisseurs providentiels » (« angel investors ») et les fonds de capital-investissement en Afrique.

Le directeur du Département du développement industriel et commercial de la Banque, Abdu Mukhtar, siègera au nom de la Banque au sein du Conseil d’administration du WBAF.

« Nous sommes heureux d’accueillir la Banque africaine de développement comme membre du Conseil d’administration international du WBAF, a déclaré Baybars Altuntas, le président exécutif du Forum. Je suis convaincu qu’avec la Banque en notre sein, le WBAF sera en mesure d’offrir un vaste éventail de possibilités aux start-ups, aux scale-up et aux entreprises à forte croissance en Afrique, celles qui ouvriront les portes du développement économique. En travaillant ensemble par-delà les frontières, grâce à une vision commune et en gardant à l’esprit cette dynamique intelligente, nous nous trouvons en très bonne position pour apporter des changements positifs à l’Afrique et à l’économie mondiale. »

Le WBAF a pour but de favoriser l’accès au crédit pour les entreprises, de leur création à leur développement, dans le but de créer plus d’emplois et d’apporter davantage de justice sociale dans le monde. Le Forum collabore avec un large éventail d’institutions pour contribuer à façonner le monde de demain.

La Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique, et aussi la seule à posséder une notation financière AAA (triple A) de la part des principales agences internationales. La Banque lutte contre la pauvreté et se consacre à l’amélioration des conditions de vie sur le continent en encourageant les investissements publics et privés dans des projets susceptibles de stimuler le développement économique et social. La Banque compte 81 actionnaires, parmi lesquels 54 pays membres régionaux et 27 pays non‑africains. En novembre 2019, la Banque disposait d’un capital de 208 milliards de dollars américains après le succès historique d’une nouvelle augmentation de capital. 

« Je suis ravi de rejoindre le Conseil d’administration du WBAF et je suis très impressionné par les ambitions qu’il affiche, a déclaré Abdu Mukhtar. L’aide à l’innovation, à l’entrepreneuriat et au développement des PME est très importante pour nous, d’autant plus que ces domaines sont directement liés à certains de nos objectifs de développement, notamment la création d’emplois et l’autonomisation des femmes. Je me réjouis de collaborer avec les experts du Conseil d’administration du WBAF et j’ai la certitude que le WBAF et la Banque auront un grand impact sur les marchés des start-up, des investissements "providentiels" et des PME en Afrique. Le but ultime est de créer plus d’emplois et d’apporter davantage de justice sociale en Afrique. »

Le WBAF est associé au Partenariat mondial du G20 pour l’inclusion financière (GPFI), une plateforme pour les membres du G20, les pays non‑membres du G20 intéressés et les parties prenantes concernées qui favorise l’inclusion financière et met en pratique le plan d’action du G20 en faveur de l’inclusion financière. Parmi les membres du Conseil d’administration figurant notamment Abdulaziz Al-Khalifa, directeur général de Qatar Development Bank, Abdul Malek Al Jaber, président du Réseau des « Business Angels » pour le Moyen‑Orient, Hashim Hussein, directeur du Bureau de promotion des investissements et de la technologie à l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), et Inderjit Singh, co-président du Forum mondial de l’entrepreneuriat.

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La Première Dame ivoirienne, Dominique Ouattara, a annoncé ce vendredi 25 septembre 2020 à Bouaflé, une rallonge de 500 millions de FCFA de la dotation du Fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI) pour la Région de la Marahoué, soit un montant total de 1,4 milliard de FCFA.

L’annonce a été faite au cours d’une cérémonie de remise de dons et de chèques FAFCI aux femmes de la Région de la Marahoué, en marge de la visite d’Etat entreprise par le Chef de l’Etat.

« Chères sœurs, je suis fière des activités que vous réalisez, grâce au FAFCI. Pour vous encourager et donner la chance à davantage de femmes de sortir de la précarité, j’ai décidé de vous accorder une dotation supplémentaire de 500 millions de FCFA. Ainsi, le montant total du FAFCI pour la Région de la Marahoué s’élève à 1 milliard 400 millions de FCFA », a souligné la Première Dame.

Le FAFCI est opérationnel dans la Marahoué depuis 2012, avec un capital reçu à ce jour de 900 millions de FCFA et un taux de remboursement de 98% que la Première Dame a salué.

Selon Dominique Ouattara, ce fonds a permis aux femmes de la Région de mener des activités génératrices de revenu et aujourd'hui, elles peuvent subvenir aux besoins de leurs familles, être autonomes et épanouies.

Outre le FAFCI, la Première Dame a remis des dons en nature d’une valeur de 500 millions de FCFA aux femmes de la Région pour renforcer les activités économiques. Ces dons comprennent, entre autres, du matériel agricole et des semences, du matériel de couture et de coiffure, des ustensiles de cuisine et de la logistique de restauration, du matériel informatique et des équipements de loisirs.

Dominique Ouattara a également offert une ambulance à Manoufla, une localité située entre Bouaflé et Sinfra.

Cette cérémonie a enregistré la présence du Président Alassane Ouattara, du Premier Ministre Hamed Bakayoko, des membres du gouvernement et de plusieurs personnalités.
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Les députés européens ont exprimé, jeudi, leurs doutes quant à l’efficacité du nouveau pacte sur l’asile et la migration présenté par la Commission européenne.

Lors d’un débat à la Commission des libertés civiles en présence du vice-président Margiritis Schinas et de la commissaire Ylva Johansson, chargés du dossier migratoire au sein de l’exécutif européen, nombreux intervenants ont évoqué la situation à Lesbos, suite à l’incendie du camp de réfugiés de Moria et ont demandé si les nouvelles règles empêcheraient la répétition d’un tel désastre humanitaire.

Ils ont également exprimé leur préoccupation quant au respect des droits fondamentaux dans le cadre des nouvelles procédures de filtrage et aux frontières et dans le cadre de la détention des demandeurs d’asile.

Plusieurs députés ont regretté que la Commission européenne n’ait pas supprimé le principe établi dans l’actuel règlement de Dublin qui stipule que le pays d’entrée est celui qui doit traiter la demande d’asile.

Concernant la possibilité pour les pays, qui ne souhaitent pas transférer des réfugiés sur leur territoire, de financer le retour de ceux qui n’ont pas l’autorisation de rester, les députés se sont demandé ce qui se passerait si la plupart des États membres choisissaient cette option.

Le nouveau pacte sur la migration et l’asile vise notamment le renforcement des contrôles aux frontières externes, la mise en œuvre d’un nouveau mécanisme de solidarité pour la gestion des migrations et de l’asile et d’une nouvelle stratégie opérationnelle des retours volontaires et de la réintégration.

A peine quelques heures après sa présentation, ce pacte a fait l’objet d’une avalanche de critiques de la part de certains pays qui refusent d’accueillir les migrants et de la part des défenseurs des droits des migrants qui y voient un tour de vis supplémentaire dans la politique communautaire en matière de migration et d’asile.

hn

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vendredi, 25 septembre 2020 14:20

Brexit: L’Irland avertit contre un NO DEAL

L’Irlande a averti, jeudi, que l’Union européenne pourrait ne pas ratifier un éventuel accord commercial post-Brexit avec le Royaume-Uni si le gouvernement britannique insiste sur sa décision de revoir certaines dispositions dans l’accord encadrant sa sortie du groupement.

“A mon avis, même si nous arrivons à un accord sur la relation future, s’il y a une menace que (le Royaume-Uni) légifère pour saper l’accord de retrait et violer la loi internationale, je ne crois pas qu’un accord sera ratifié”, a déclaré devant le Parlement le ministre irlandais des Affaires étrangères, Simon Coveney.

“Pourquoi l’UE ratifierait-elle un nouvel accord avec un pays qui menace de rompre un accord qui remonte à moins de 12 mois?” s’est-il interrogé, mettant en garde contre l’impact de cette décision sur les pourparlers en cours.

Les négociations entre le Royaume-Uni et l’UE sur leur future relation post-Brexit ont été envenimées au début du mois par un projet de loi présenté par le gouvernement britannique revenant sur certaines modalités de l’accord de Brexit conclu l’an dernier, en particulier en ce qui concerne la province britannique d’Irlande du Nord.

Ce projet bénéfice déjà d’approbation initiale des députés à la Chambre des communes, mais il doit être également approuvé par la Chambre des Lords, qui affiche son désaccord avec “cette violation” assumée du droit international et dit craindre un coup porté à la crédibilité du Royaume-Uni sur la scène internationale.

Ce texte a suscité l’indignation des dirigeants européens parce qu’il “contredit”, selon eux, les dispositions spéciales prises pour la province britannique visant à éviter le rétablissement d’une frontière physique entre la République d’Irlande, membre de l’UE, et la province britannique conformément à l’accord de paix de 1998 qui y a mis fin à trois décennies sanglantes.

Le gouvernement britannique a toutefois assuré que son projet ne “menace pas la paix” dans l’île d’Irlande, mais vise surtout à “préserver l’unité territoriale” du Royaume Uni et à protéger “son marché intérieur”.

Le Royaume-Uni a formellement quitté l’UE le 31 janvier, près de quatre ans après un référendum historique marquant la fin de 47 ans de mariage sans amour. Le pays reste toutefois régi par la réglementation européenne jusqu’à fin décembre, tandis que les deux parties tentent de conclure un accord de libre-échange.

En l’absence d’un compromis avant le 31 décembre, seules les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) s’appliqueraient aux relations commerciales entre les deux partenaires.

saj

 
 

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vendredi, 25 septembre 2020 14:07

France: La dette publique française gonflée

La dette publique française a gonflé fin juin à 114,1% du produit intérieur brut (PIB), soit 2.638,3 milliards d’euros, en hausse de 12,7 points par rapport à fin mars, soit la plus forte augmentation trimestrielle depuis que l’Insee publie cet indicateur, en 1995, a-t-il rapporté vendredi.

“Une part de la progression de la dette (…) alimente la trésorerie des administrations publiques en forte augmentation”, notamment pour répondre “à des besoins de financements futurs liés à la crise sanitaire”, a expliqué l’Institut national de la statistique dans un communiqué.

La dette de l’Etat a notamment progressé de 113,4 milliards d’euros, détaille l’Insee, pour financer les mesures de chômage partiel, les reports de charges et compenser la baisse des recettes fiscales du fait de la chute de l’activité économique.

La dette des administrations de sécurité sociale (Acoss, Cades, Unédic, hôpitaux et Cnaf) augmente aussi fortement de 84,9 milliards d’euros, du fait des mesures de chômage partiel et des reports et des annulations de cotisations sociales décidées pour soutenir les entreprises en difficulté durant le confinement.

Enfin, la dette des administrations publiques locales (Apul) est également en hausse (+2,7 milliards), mais de façon moins importante.

Du fait de la crise du Covid-19 et des dépenses engagées, le gouvernement s’attend à ce que la dette s’envole à 117,5% du PIB cette année.

saj

 
 

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L’Afrique a été épargnée par la “propagation exponentielle” de l’épidémie de Covid-19 redoutée à l’apparition du nouveau coronavirus sur le continent, s’est félicitée l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

“La transmission de la COVID-19 en Afrique a été marquée par un nombre relativement moins élevé d’infections, qui ont diminué au cours des deux derniers mois”, a indiqué vendredi la direction régionale de l’OMS, basée à Brazzaville, dans un communiqué.

“Depuis le 20 juillet, la région a connu une baisse soutenue des nouveaux cas de COVID-19. Au cours des quatre dernières semaines, 77.147 nouveaux cas ont été signalés, contre 131.647 au cours des quatre semaines précédentes”, a détaillé l’OMS.

“Certains des pays les plus touchés, dont l’Algérie, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, le Ghana, le Kenya, Madagascar, le Nigeria, le Sénégal et l’Afrique du Sud, ont tous vu les infections chuter chaque semaine au cours des deux derniers mois”.

L’OMS estime “que la faible densité (…) de la population, le climat chaud et humide, la tranche d’âge inférieure, se conjuguent pour accentuer leurs effets individuels et contribuent probablement” à ces bons résultats.

La pandémie en Afrique a ainsi surtout touché les jeunes, majoritaires sur le continent: “Environ 91 % des cas d’infection par Covid-19 en Afrique subsaharienne concernent des personnes de moins de 60 ans, et plus de 80 % des cas sont asymptomatiques”.

La tendance à la baisse “témoigne des mesures de santé publique énergiques et décisives prises par les gouvernements de toute la Région”, a aussi relevé la directrice régionale de l’OMS, Dr Matshidiso Moeti, lors d’une réunion virtuelle jeudi.

Des pays africains sont allés jusqu’à des mesures de confinement total ou partielle, très coûteuses pour leur économie, comme en Afrique du Sud.

“Mais nous ne devons pas relâcher notre vigilance”, a prévenu la directrice régionale, car “la propagation plus lente de l’infection dans la région signifie que nous nous attendons à ce que la pandémie continue à couver pendant un certain temps, avec des flambées occasionnelles”.

“Ces dernières semaines, le Cameroun et la Côte d’Ivoire, qui font partie des pays qui ont enregistré une baisse des infections depuis la mi-juillet, ont vu leur nombre de cas augmenter légèrement”.

Le niveau des tests “reste faible”, relève enfin l’OMS, sans inquiétude sur les statistiques globales: “les cas de Covid-19 manqués sont en grande partie dus au fait qu’ils sont asymptomatiques. En outre, il n’existe aucune preuve que les chiffres relatifs aux décès aient été erronés, car ils sont plus difficiles à omettre sur le plan statistique”.

MC

 
 

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La société américaine de biotechnologie Novavax a annoncé jeudi qu’elle avait commencé au Royaume-Uni un essai clinique de dernière phase de son vaccin expérimental contre le Covid-19.

L’essai vise à inclure 10.000 participants de 18 à 84 ans.

“En raison du haut niveau actuel de transmissions de SARS-CoV-2, et étant donné qu’il continuera probablement à être élevé au Royaume-Uni, nous sommes optimistes que l’essai clinique bénéficiera d’un recrutement rapide et produira des résultats à court terme de l’efficacité” du vaccin de Novavax, a déclaré dans un communiqué Gregory Glenn, directeur de la recherche et du développement.

C’est le onzième vaccin expérimental dans le monde à entrer dans la dernière phase des essais cliniques, sur des dizaines de milliers de participants, dont en général la moitié reçoivent un placebo et l’autre moitié le vaccin.

Les projets occidentaux les plus avancés sont ceux développés par AstraZeneca, partenaire de l’université Oxford, par Pfizer et par Moderna. Des projets chinois et russes ont aussi atteint la dernière phase des essais.

Novavax est l’une des six sociétés financées à hauteur de plusieurs centaines de millions de dollars par le gouvernement américain, et la cinquième à entrer en phase 3. Elle a reçu plus de 1,6 milliard de dollars d’argent public américain pour financer la production de 100 millions de doses.

mc

 
 

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Organisée au milieu de la pandémie COVID-19, la consultation mondiale de l'ONU révèle une demande forte pour une action globale sur les inégalités et le changement climatique, ainsi que pour plus de solidarité

En janvier 2020, les Nations Unies ont lancé une consultation mondiale pour marquer le 75e anniversaire de l'Organisation. À travers des sondages et des dialogues, l'ONU a interrogé les gens sur leurs espoirs et leurs craintes pour l'avenir. Cela a été l'effort le plus ambitieux de l'ONU à ce jour pour mesurer les sentiments et attentes de la coopération internationale et de l'ONU en particulier. Il s'agit également du plus grand sondage à ce jour sur les priorités à mettre en oeuvre pour se relever de la pandémie COVID-19.

Au 21 septembre 2020, plus d'un million de personnes de tous pays et de tous horizons ont participé aux dialogues et sondage. Leurs réponses fournissent des informations uniques sur ce que le public veut en cette période difficile pour le monde. Ils sont publiés aujourd'hui pour coïncider avec la commémoration officielle du 75 e  anniversaire par l'Assemblée générale des Nations Unies, qui se tient sur le thème : « l'avenir que nous voulons, l'ONU dont nous avons besoin ». Les principaux résultats sont les suivants:

Priorités d'action

* Dans toutes les régions, âges et groupes sociaux, les répondants sont globalement unis au sujet de leurs priorités pour l'avenir.

* Au milieu de la crise actuelle du COVID-19, la priorité immédiate pour la plupart des répondants est un meilleur accès aux services de base - soins de santé, eau potable, assainissement et éducation, suivi d'une plus grande solidarité internationale et d'un soutien accru aux personnes les plus durement touchées . Cela comprend la lutte contre les inégalités et la reconstruction d'une économie plus inclusive.

* En ce qui concerne l'avenir, les principales préoccupations sont la crise climatique et la destruction de notre environnement naturel. Les autres priorités sont : assurer un plus grand respect des droits de l'homme, régler les conflits, lutter contre la pauvreté et réduire la corruption.

Perceptions de l'ONU

* Plus de 87% des personnes interrogées estiment que la coopération mondiale est  vitale pour relever les défis d'aujourd'hui et que la pandémie a rendu la coopération internationale plus urgente.

* Soixante-quinze ans après sa fondation, six répondants sur dix répondants estiment que l'ONU a rendu le monde meilleur. En ce qui concerne l'avenir, 74% considèrent l'ONU comme «essentielle» pour relever les défis de demain.

* Cependant, les répondants souhaitent que l'ONU change et innove : qu'elle soit  plus inclusive de la diversité des acteurs au 21e siècle, et qu'elle soit plus transparente, responsable et efficace.

«Tout au long de cette année anniversaire, nous avons initié une conversation mondiale. Et les résultats sont frappants. Les gens voient grand - ils aspirent aussi très fortement a plus de coopération internationale et de solidarité mondiale. Le moment est venu de répondre à ces aspirations et de réaliser ces objectifs. En cette année du 75e anniversaire, nous sommes confrontés à notre propre moment de 1945. Nous devons rencontrer ce moment. Nous devons faire preuve d'une unité comme jamais auparavant pour surmonter l'urgence d'aujourd'hui, remettre le monde en mouvement, fonctionner et prospérer à nouveau, et défendre la vision de la Charte. »

Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres

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Par Mabingué Ngom

Si aujourd’hui le Mali, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Niger, le Tchad sont coloriés en rouge sur les cartes publiées par les chancelleries, ce n’est pas qu’en raison de l’aridité de ses sols. La menace terroriste y est palpable, les risques sont réels dans les autres parties du Sahel…. Les équilibres politiques sont fragiles, lorsqu’ils ne sont pas rompus. Cela, au détriment de la sécurité humaine, qui est l’autre nom du développement.

Il est de la responsabilité des Sahéliens de se libérer eux-mêmes du cycle de violences actuel, en érigeant la paix en vertu cardinale et en finalité du développement. C’est heureusement le cas, si l’on en juge par les visions à long terme affichées par tous ses pays : un Sahel en paix. Le formidable appétit de vivre des Sahéliens, leur désir de connaître, leur soif d’avenir, sont l’expression d’un optimisme qui conduit, chacun dans sa langue, à dire que « quelle que soit la longueur de la nuit, le jour finira par se lever ».

Au premier rang des priorités, figure la nécessité de reconstruire ou de consolider l’État. Il demeure un acteur incontournable pour assurer la fourniture des services sociaux de base et la sécurité, sans lesquelles le développement humain n’est qu’utopie. Le secteur privé, dont le rôle dans le développement ne saurait être contesté, a besoin pour prospérer d’un cadre juridique et réglementaire que seul un État fonctionnel peut procurer. Il en va de même pour la société civile.

Cet « État stratège » doit être construit de manière décomplexée ; il ne saurait être une pâle copie des structures et institutions extérieures. Sa construction requiert en priorité la mobilisation des savoirs locaux et du capital intellectuel local, aujourd’hui pas très bien valorisés.

Or, pour pouvoir s’acquitter de ses missions – comme établir des priorités là où tout est prioritaire –, l’État-stratège doit s’incarner dans des agents qui disposent de connaissances et de capacités, de compétences spécifiques. Tous les secteurs du développement seront concernés ainsi que tous les échelons de la démarche planificatrice.

À cet égard, l’enjeu que constitue la mobilisation de la jeunesse saute aux yeux : la jeunesse est le principal réservoir du capital humain qui doit alimenter l’État stratège. Non seulement elle constitue une majorité démographique partout dans ce Sahel ou l’âge médian est de 16 ans, mais elle sera la clé qui donne accès à un avenir de paix et de prospérité. Investir dans sa formation doit être érigé en surpriorité.

Bien sûr, la tâche n’est pas aisée, car la formation de cette jeunesse n’est pas une affaire exclusivement technique ; elle a une dimension éthique et politique. Il n’est pas de capital humain qui puisse se construire sans référence à un système de valeurs, à des référents axiologiques, à un attachement à la vérité et à une éthique du futur.

Quant à la dimension politique, elle procède de la nécessité de « défataliser » l’avenir, de le concevoir non pas comme un descendant du présent. Qui peut le faire mieux que les jeunes ?

Il nous faut donc, pour préparer un monde meilleur, investir massivement dans la jeunesse. Son éducation, y compris la promotion des sciences et technologies, sa santé, y compris celle de la reproduction, son employabilité, le développement de ses capacités entrepreneuriales et managériales. L’éclosion de ses potentiels d’innovation doit recevoir toute l’attention que l’on doit à ceux sans qui il n’y aura ni paix, ni développement. 

Il en va de même des « valeurs de discipline, détermination, d’honnêteté, d’intégrité, d’éthique du travail » prônées par l’Agenda 2063 de l’Union africaine. 

Forte de ces convictions, l’UNFPA s’est engagée à soutenir de jeunes Sahéliens qui ont souhaité placer le 21 septembre 2020 sous le signe de l’espoir. La flamme qu’ils allumeront ce jour qui célèbre la paix est celle qui alimente, en chaque Sahélien, l’espoir d’une vie meilleure, dans une région réconciliée avec elle-même et ouverte au monde. 

L’UNFPA manifestera aussi son engagement en faveur de la paix en organisant à Niamey, en novembre, un symposium international de très haut niveau sur la thématique « Démographie-Paix-Sécurité au Sahel », auquel seront invités des chercheurs, des décideurs politiques, des responsables issus des organisations de la société civile, et des acteurs du secteur privé.

L’UNFPA y manifestera son engagement en lançant une plateforme sur le triptyque « Paix-Sécurité-Développement », dont l’importance est reconnue de tous.

Ni utopie, ni uchronie : un Sahel où la paix choisit d’élire domicile, où les armes se tairont pour toujours, est à la portée des Sahéliens et de ceux qui refusent de céder au désespoir, celles et ceux-là que j’appelle les pèlerins de l’avenir. Tel est le message que l’UNFPA adresse au Sahel à l’occasion de cette Journée internationale de la paix du 21 septembre 2020.

Mabingué Ngom dirige le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) en Afrique de l’Ouest et du Centre. Il plaide pour un Sahel débarrassé de l’insécurité, et mise sur une jeunesse écoutée et formée, socle d’une restauration de l’État.

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L’annonce a été accueillie dans la liesse populaire à Sinfra. Et c’est le chef de l’Etat, Alassane Ouattara qui, en personne, a donné la bonne nouvelle : « Je vous annonce le bitumage de l’axe Sinfra-Bouaflé. Les travaux vont durer 18 mois. Donc jusqu’en juin 2022 on aura fini les travaux », a déclaré M. Ouattara lors d’un meeting ce jeudi 24 septembre 2020 à Sinfra.

Alassane Ouattara qui effectue depuis le mercredi une visite d’Etat dans la région de la Marahoué, avait déjà procédé, avant son meeting, au premier coup de pioche de cet important projet routier d’une quelque 50 kilomètres.

Le mauvais état de cette voie oblige les habitants des deux villes voisines à transiter par Ymoussoukro pour se fréquenter. Ainsi, au lieu de parcourir seulement 50 km pour se rendre à Bouaflé, le voyageur de Sinfra totalise 135 km en passant par Yamoussoukro. C’est pourquoi, la nouvelle de ces travaux de bitumage de l’axe Sinfra-Bouaflé a été très saluée par les populations locales.

Mais surtout, ce bitumage permettra aussi de raccourcir le chemin pour les voyageurs allant vers le Nord.

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La présidente démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi a annoncé mardi être parvenue à un accord budgétaire avec la Maison Blanche et les républicains portant jusqu’en décembre pour éviter l’assèchement soudain des financements du gouvernement américain le 30 septembre, qualifié de “shutdown”.

Le Chambre, à majorité démocrate, devrait voter dans la soirée sur le texte, qui prolonge le budget jusqu’au 11 décembre et devra ensuite être adopté par le Sénat puis promulgué par le président Donald Trump pour entrer en vigueur.

“Nous sommes parvenus à un accord avec les républicains” du Congrès ainsi que le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin “pour ajouter près de huit milliards de dollars en aide alimentaire indispensable pour les écoliers et les familles qui ont faim”, a écrit Nancy Pelosi dans un communiqué.

“Afin d’aider les millions de familles qui ont du mal à se nourrir pendant la pandémie” de Covid-19, qui a fait 200.000 morts aux Etats-Unis, le texte prolonge un programme aidant ceux dont les enfants reçoivent d’ordinaire des repas gratuits ou moins chers à l’école, alors que de nombreuses écoles américaines restent fermées.

Les républicains avaient rejeté leur première proposition de texte avant même un vote, en affirmant qu’elle ignorait les besoins des agriculteurs. Des démocrates modérés s’étaient aussi indignés de l’absence d’une aide aux agriculteurs. En pleine campagne pour les élections parlementaires, ce point était crucial.

Le nouveau texte inclut des fonds pour les agriculteurs, mais avec une “surveillance accrue” pour s’assurer que ces financements ne soient pas “mal employés”, a affirmé Nancy Pelosi.

Dans un Congrès profondément divisé, l’approche de l’élection présidentielle du 3 novembre rendait peu probable que républicains et démocrates parviennent à un vaste accord sur un nouveau budget 2021 avant la fin de l’année fiscale, fixée au 30 septembre aux Etats-Unis.

Cet accord temporaire repousse les âpres négociations, jusqu’à la date limite du 11 décembre.

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