Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been....
Le collectif des disciples du Prophète Kacou Philippe en Côte d’Ivoire a protesté fermement contre l’arrestation d’un des leurs en République Démocratique du Congo. Il s’agit du pasteur N’kanka David. Ce collectif a donné cette information lors d’une conférence ce mercredi 26 février à Abidjan.
D’entrée, l’Apôtre Aman Martin, représentant le collectif, donne les motifs de l’arrestation du pasteur N’kanka David, qui selon lui, relève de la persécution : « il ressort que notre frère est victime d’une persécution religieuse , chose que nous ne saurions laisser sous silence en ce 21ème siècle, dans un pays dont la loi fondamentale consacre la liberté de croyance religieuse et de pratique de culte. », a-t-il fait savoir.
Indigné, le collectif, à travers leur porte-parole prévient en ces termes : « Nous ne saurions, non plus, accepter cette situation dans la mesure où ces pratiques sont récurrentes à l’endroit des disciples du prophète Kacou Philippe et de notre prophète lui-même ». Indiquant que : « les contradictions entre les religions et notamment le débat contradictoire public a été de tout temps et est aujourd’hui encore la voie de la manifestation de la vérité ».

Le Prophète Kacou Philippe
Poursuivant dans son élan, l’Apôtre Aman Martin a interpellé les autorités congolaises sur la situation afin d’établir la vérité : « Nous voulons donc en appeler ici à la vigilance des autorités congolaises pour que les religieux ne les entrainent pas dans un combat d’intérêts égoïstes qui n’est pas le leur. Nous sommes dans une affaire purement religieuse qui nécessite un débat contradictoire public pour la manifestation de la vérité. C’est à cela que nous invitons la partie plaignante ». Non sans rappeler que le frère N’kanka David, aujourd’hui est victime de la manipulation de certains hommes religieux congolais.
Et de s’interroger une fois encore sur les motifs réels de son arrestation : « nous ne pouvons comprendre qu’une demande de confrontation publique pour la manifestation de la vérité entre religieux puisse faire l’objet d’une arrestation et d’un procès engagé avec une telle célérité qu’on croirait qu’il s’agit du jugement d’un crime contre l’humanité », a-t-il lancé.
Et de souhaiter vivement un débat public contre le pasteur Esdras Kalonji avec des arguments bibliques pour que le monde entier apprécie à la lumière des écritures et des faits.
En définitive, à la lumière de tout ce qui précède, l’Apôtre Martin demande par conséquent ce qui suit : « que la justice congolaise se déclare incompétente pour connaitre de cette affaire religieuse. Que le pasteur N’kanka David soit libéré simplement et purement et que les parties soient ramenées au cadre formel des confessions religieuses pour la manifestation de la vérité ».
Il est bien de savoir que le Prophète Kacou Philippe est le fondateur de l’église « Le cri de minuit ».
M.C
Le Rallye Bandama s’est déroulé du 21au 23 février 2020 à Yamoussoukro. Cette mythique compétition automobile qui marque l’ouverture du championnat d’Afrique des Rallyes Auto et le championnat Ivoirien a enregistré la participation de plusieurs équipages internationaux et nationaux dont la voiture Orange pilotée par Gary Chaynes.
Une course panafricaine de haut niveau
Absent de la compétition cette année, le kenyan Manvir Baryan, tenant du titre laisse la place des compétiteurs de haut calibre, pour une course qui s’est annoncé rude. Guy Botterill, la star sud-africaine du Rallye auto. La team Gary Chaynes-Le Borgne Didier, au volant de leur Mitsubishi Evo 10, a défendu les couleurs d’Orange CI et a tenu à faire oublier la mauvaise passe de l’année dernière suite à une fâcheuse panne technique.

Orange Côte d’Ivoire engagé pour le Rallye Bandama
Opérateur multiservices, digital et engagé, Orange CI a réaffirmé son engagement en sponsorisant cette 46ème édition. Le leader des télécommunications en Côte d’Ivoire a déployé un dispositif conséquent pour être au plus près des populations ivoiriennes durant toute la période du Rallye Bandama à Yamoussoukro. Des animations road show à travers la commune et les villages traversés par le Rallye permettent aux populations de bénéficier de la générosité d’Orange CI.
Un espace Orange etait ouvert le temps de la compétition et doté de commodités afin de permettre aux spectateurs d’accéder aux produits et services de leur opérateur leader et bénéficier du fun avec Orange.
Au terme de cette compétition, Le duo Gary Chaynes – Romain Comas a remporté la 46e édition du Bandama, ce 23 février 2020. Le rallye de Côte d’Ivoire fait office de première manche du Championnat d’Afrique. L’Ivoirien Chaynes s’était déjà imposé en 2014, 2015, 2016 et 2018.
N.G
Le Conseil exécutif de l’Union africaine a exprimé, début février à l’occasion du Sommet de l’UA à Addis-Abeba, son soutien au président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, pour l’exécution d’un deuxième mandat à la tête de l’institution.
La décision a été prise lors de la 36ème session ordinaire du Conseil organisée les 6 et 7 février derniers dans la capitale éthiopienne.
Akinwumi Adesina a été élu à la présidence de la Banque par son Conseil des gouverneurs le 28 mai 2015 lors des Assemblées annuelles tenues à Abidjan. Il est le huitième président du Groupe de la Banque africaine de développement et le premier Nigérian à occuper cette fonction.

Fin octobre 2019, les actionnaires de la Banque ont approuvé une augmentation de capital historique de 115 milliards de dollars. Cette recapitalisation de la Banque, passée de 93 à 208 milliards de dollars, est une indication du soutien ferme exprimé par le Conseil des gouverneurs dans la principale institution financière du continent.
Akinwumi Adesina est un économiste du développement de renommée internationale. Il a occupé plusieurs postes à haute responsabilité, notamment auprès de la Fondation Rockefeller et comme ministre de l’Agriculture et du Développement rural du Nigeria de 2011 à 2015.
Le Conseil exécutif de l’Union africaine comprend les ministres des Affaires étrangères représentant les 55 États membres de l’UA.
En décembre 2019, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a également soutenu la candidature du président Adesina à sa réélection à la tête de la Banque. Un vote aura lieu lors des Assemblées annuelles prévues en mai prochain à Abidjan
M.J
La star internationale du football, Didier Drogba, a aidé son pays, la Côte d’Ivoire, à décrocher l’or en gagnant des protocoles d’accord pour un total de 15 milliards de dollars visant à soutenir des projets touristiques dans ce pays d’Afrique de l’Ouest.
Cette percée précède le Forum de l'OMT pour l'Afrique, qui s’est tenu à Abidjan la semaine passée (20-22 février) et l'influent Forum de l'Investissement Hôtelier Africain (FIHA), qui se déroulera à Abidjan le mois prochain (23 mars - 25). Le FIHA est connu pour sa capacité à mettre en relation de nouveaux investisseurs avec les développeurs, les consultants, les entrepreneurs, les opérateurs hôteliers et les dirigeants politiques.
L’ancien attaquant de Chelsea, désormais ambassadeur mondial du tourisme, a participé au succès d’ une campagne des Nations Unies visant à promouvoir l’attractivité croissants du tourisme en Côte d’Ivoire. Le pays affiche un taux de croissance de son PIB d'environ 8% en 2019 et, en tant que destination, il occupe la troisième place en Afrique subsaharienne, avec 2 millions de visiteurs internationaux, derrière l'Afrique du Sud et le Zimbabwe, devant l'Ouganda, le Botswana, le Kenya ou Maurice. (selon les données 2018 de l'OMT).

Matthew Weihs, directeur général de Bench Events, qui organise le FIHA, a déclaré: «L’ effort extraordinaire de la Côte d’Ivoire est impressionnant; et cela rend le Forum de cette année particulièrement intéressant parce que les engagements de financement sont en place et il s’agit maintenant de réaliser les projets. » L’année dernière le FIHA à Marrakech, qui a attiré 300 délégués venus de 28 pays fut un réel succès.
Sous la bannière, Sublime Côte d’Ivoire, Didier Drogba a été un acteur clé dans une équipe composée d’une part de hauts dirigeants économiques et politiques ivoiriens, et d’autre part de personnalités du show-business. Ils sont allés faire un roadshow à Dubaï et Hambourg et sont revenus avec plus de 15 milliards de dollars d'engagements pour financer toute une variété de projets touristiques, allant des simples hôtels aux complexes hôteliers en passant par développement du littoral. Tous les donateurs ont été conviés au FIHA.
Philippe Doizelet, directeur adjoint de Horwath HTL, le plus grand et le plus expérimenté des consultants hôteliers au monde, a guidé les efforts de la Côte d’Ivoire. D’après lui: «C'est une page vierge sur laquelle l'industrie peut inscrire de stimulants projets. Il faut construire beaucoup de choses à des hôtels, des centres culturels et des salles de conférence, entre autres. Le magnifique littoral de la Côte d’Ivoire offre de grandes opportunités en matière de tourisme d’affaires et de loisirs. Au-delà d'Abidjan; L'île Boulay, Bassam et Jacqueville sont actuellement les endroits les plus prometteurs. » Le plus grand potentiel à ses yeux réside dans des projets à «usage mixte», combinant les infrastructures de loisirs, les bureaux et les commerces avec les structures d’hébergement, en particulier les hôtels de marque 2 et 3 étoiles et les appartements pour séjours prolongés.
Le ministre du Tourisme, Siandou Fofana, est le porte-drapeau de l'ambition du pays ; il veut faire du tourisme l'un des principaux piliers de l'économie. Décrit par Philippe Doizelet comme «visionnaire et profondément engagé. Il travaille dur pour rassembler les gens et attirer les meilleurs experts. »
Et Matthew Weihs, directeur général de Bench Events, de conclure: «Le FIHA et son événement affilié, l’AHIF, sont essentiels pour stimuler les investissements dans les projets hôteliers régionaux. Les événements mettent en relation les principaux acteurs internationaux et régionaux, les investisseurs privés et institutionnels avec les développeurs et opérateurs hôteliers qui participent à la croissance de l'industrie hôtelière à travers le continent. Les projets promus et financés par le FIHA stimulent les investissements dans le tourisme, favorisent la croissance économique sur les marchés régionaux, créent des emplois et contribuent au développement d’infrastructures indispensables.
M.J
L’Ambassadeur Haidaira Mamadou a reçu le jeudi 20 février 2020 à la Chancellerie, l’Ivoirienne Magbè Savané, propriétaire de l’entreprise Makomas basée aux Etats-Unis, spécialisée dans l’alimentation et les jus venue lui présenter son prix obtenu dans le cadre des Awards du Cleary Insurance Boston Business Risk au pays de l’Oncle Sam.
Elle a été distinguée pour son initiative d’adapter une recette de famille issue de ses origines africaines à la réalisation d’un thé organique produit par son entreprise.
Ce prix récompense les entrepreneurs ou dirigeants de petites entreprises qui se sont distingués par une prise de risque dans leurs activités. Il s’agit également de célébrer et de participer à la construction du monde du business de Boston dans le Massachusetts aux Etats Unis, en matière d’innovation.

Magbè Savané, en plus d’être un chef d’entreprise se démarque aussi en accompagnant les initiatives des femmes migrantes à travers le monde. Par un coaching et des méthodes qu’elle a acquises au cours de ses voyages et expériences, elle les aide à trouver et à valoriser leurs vocations. Afin de partager son expérience personnelle et professionnelle, elle anime et participe aussi à des rencontres d’échanges.
En dehors de ses activités professionnelles, Magbè Savané a aussi créé la fondation Makomas. Cette organisation philanthrope consacre une partie des bénéfices de l’entreprise Makomas à des actions sociales en Afrique dont celle en faveur d’agriculteurs dans le secteur du baobab au Burkina Faso en Afrique de l’ouest
H.N
La Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, a appelé les autorités somaliennes à s’assurer que les professionnels des médias soient mieux protégés après la mort violente du journaliste indépendant Abduwali Ali Hassan, le 16 février, dans la localité d’Afgoye, non loin de la capitale, Mogadiscio.
« Je condamne le meurtre d’Abduwali Ali Hassan », a-t-elle déclaré. « Les attaques contre la presse suscitent un climat de peur qui porte atteinte à la liberté de la presse et, au bout du compte, affaiblit la démocratie. Il est de la plus haute importance, par conséquent, que les autorités élucident ce crime et qu’elles ne ménagent aucun effort pour améliorer la sûreté des journalistes ».

Abduwali Ali Hassan effectuait des reportages pour la station Kulmiye Radio de Mogadiscio ainsi que pour la chaîne somalienne Universal TV basée à Londres. Il a été pris pour cible par des hommes non identifiés et est décédé lors de son transfert à l’hôpital.
L'UNESCO promeut la sécurité des journalistes au travers de mesures de sensibilisation mondiale, d'un renforcement des capacités, ainsi que par la mise en œuvre du Plan d'action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité
H.N
Assurer un avenir pacifique, stable et démocratique aux populations africaines est incroyablement important, compte tenu de l'enjeu. Au cours des 30 prochaines années, la population de l'Afrique devrait doubler pour atteindre plus de 2 milliards de personnes, dont 70 % auront moins de 30 ans. Ce ne sera pas la première "explosion de la jeunesse" en Afrique, mais la plus importante, car elle prévoit que l'Afrique représentera les deux tiers de l'augmentation nette de la population mondiale d'ici 2050.
Cette énorme croissance de la population jeune de l'Afrique peut prendre deux directions. S'il existe des possibilités d'éducation, des emplois et l'espoir d'un avenir meilleur, alors ces jeunes Africains peuvent être une force dynamique pour la croissance économique. Si les jeunes Africains se voient refuser des possibilités d'éducation et autres, l'avenir pourrait alors être marqué par une instabilité accrue, des migrations dangereuses et le recrutement pour des organisations terroristes et criminelles.
Les États-Unis vont faire tout ce qui est en leur pouvoir pour aider à créer un avenir prospère pour les jeunes d’Afrique

Deux programmes illustrent notre engagement durable en faveur de la jeunesse africaine. L’University Partnerships Initiative (Initiative de partenariats universitaires) est un nouveau programme que nous avons lancé l'année dernière, qui vise à encourager la collaboration entre les universités américaines et africaines. Cette année marque également le 10e anniversaire de la Young African Leaders Initiative (YALI), un programme qui facilite les liens entre les jeunes Africains et leurs pairs aux États-Unis. Ce programme compte déjà un certain nombre de grands succès, qui incluent un groupe d'anciens participants de plus de 20 000 personnes, une Somalienne nommée en 2014 pour le prix Nobel de la paix de 2019 pour son travail de réhabilitation des jeunes radicalisés, par l'adhésion à des milices armées en Somalie, et une ancienne participante de 2016, actuellement membre du cabinet du gouvernement de transition dirigé par des civils au Soudan.
En janvier, j'ai eu l'occasion de voyager à travers l'Afrique centrale et l’Afrique de l’Est. Mon voyage éclair dans six pays - la France, la République centrafricaine (RCA), l'Éthiopie, la Somalie, le Soudan du Sud et le Soudan - a été l'occasion de renforcer la coopération avec nos partenaires africains. Lors de mes discussions avec de hauts représentants du gouvernement, des partenaires internationaux et des anciens participants aux programmes d'échange du département d'État, j'ai souligné nos priorités, à savoir : l'importance de promouvoir une bonne gouvernance et des institutions démocratiques solides, de faire progresser la paix et la sécurité régionales, de lutter contre la corruption et de nouer des liens plus solides en matière de commerce et d'investissement.
Ma première étape a été Paris, où j'ai donné des interviews à Radio France internationale Afrique et à Jeune Afrique. La France est un partenaire important des États-Unis dans la lutte contre l'extrémisme violent et l'aide à la sécurité au Sahel, et mes rencontres avec des représentants du gouvernement et des partenaires ont inclus une discussion sur les moyens de renforcer la coopération régionale.
En République centrafricaine, j'ai commencé ma visite en me rendant à la Maison de la Mémoire, où j'ai rencontré les anciens participants au programme YALI lors d'une exposition de photos en mémoire des victimes des violences intercommunautaires brutales de 2013 et 2014. J'ai souligné le rôle important que les jeunes peuvent jouer pour changer la perception de l'Afrique, apporter de nouvelles idées et de l'énergie à leurs communautés, et servir de voix pour le dialogue, la paix et la réconciliation. Au cours de la visite, j'ai été interviewé par un journaliste de Voice of America et un participant à YALI, j'ai parlé avec des blogueurs au Centre américain de Bangui et j'ai discuté des prochaines élections, du climat des affaires et de l'embargo des Nations unies sur les armes lors d'une réunion avec le président Touadera. Lors de mes rencontres avec des étudiants universitaires, j'ai insisté sur le fait que « la raison pour laquelle j'occupe ce poste, c’est vous ! »
Pour les milliers de victimes délogées par les récentes inondations en RCA, la paix et la stabilité dépendent du soutien des organisations et des partenariats internationaux. La Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations unies en République centrafricaine (MINUSCA) joue un rôle important dans la protection des civils, le soutien au processus de paix et l'aide aux autorités centrafricaines pour la préparation des élections. J'ai visité la base principale de la MINUSCA et rencontré le représentant spécial adjoint du secrétaire général pour un briefing sur la politique, la sécurité et les élections. J'ai visité la base militaire du camp Kassai, où la mission de formation de l'UE développe les Forces armées centrafricaines (FACA) pour en faire une armée professionnelle et efficace. J'ai également eu la chance de rencontrer des Américains travaillant pour la MINUSCA et de les remercier pour leur service international.

À l'approche des élections présidentielles et législatives d'octobre 2020 en Somalie, le besoin de dialogue et de réconciliation politique n'a jamais été aussi grand. À Mogadiscio, j'ai rencontré le Premier ministre Khayre pour discuter de notre soutien à un processus électoral organisé au bon moment, transparent et crédible. Des représentants de la société civile m'ont parlé de la situation des femmes en Somalie, des prochaines élections, de leur rôle dans la reconstruction après la guerre civile et de leur soutien aux efforts de réconciliation. J'ai discuté avec des membres du parlement somalien de la nécessité de faire des compromis pour sortir de l'impasse politique.
Au Soudan du Sud, le gouvernement et l'opposition ont échoué à deux reprises dans la mise en œuvre des termes d'un accord de paix de septembre 2018 qui reflète la volonté du peuple. Le temps qui reste avant la prochaine échéance de février sera crucial pour tracer le futur du pays. J'ai rencontré le président Kiir et le ministre des Affaires étrangères Awut pour les encourager à faire des compromis et à établir la confiance avec l'opposition politique. J'ai encouragé le chef de l'opposition, Riek Machar, à faire un compromis avec le président Kiir et à éviter tout nouveau retard dans la formation d'un gouvernement d'unité. Lors d'autres réunions, les anciens participants au programme YALI et à d'autres programmes d'échange américains ont partagé leurs expériences et leurs aspirations à un avenir pacifique pour leur pays.
En peu de temps, les réformes politiques et économiques du Premier ministre Abiy Ahmed ont transformé l'Éthiopie et placé le pays sur une base économique plus solide. Ayant été en poste dans ce pays dans les années 1980, puis en tant qu'ambassadeur des États-Unis de 1999 à 2002, j'ai un lien personnel fort avec l'Éthiopie et ses formidables habitants, des travailleurs. J'ai été reconnaissant de retourner dans le pays pendant quelques jours. À Mekelle, j'ai rencontré des responsables et des étudiants de l'université de Mekelle, pour discuter du rôle important que les universités peuvent jouer dans le développement national. J'ai rencontré d'anciens participants à des programmes d’échanges entre les États-Unis et l'Éthiopie, qui s'efforcent de faire progresser les partenariats entre les deux pays dans les domaines de l'éducation et de la technologie. J'ai célébré avec le président et le corps enseignant de l'université de Mekelle l'ouverture du nouveau Mekelle American Corner, un espace moderne d'apprentissage, de découverte et de collaboration. À Addis-Abeba, j'ai rencontré des représentants du ministère éthiopien de l’Éducation, et des présidents d'université pour discuter de la manière dont l’University Partnerships Initiative peut renforcer les établissements d'enseignement africains et aider les étudiants à acquérir les compétences nécessaires pour intégrer le marché du travail et créer des opportunités économiques pour eux-mêmes.
Mon dernier arrêt m'a ramené au Soudan. Depuis ma visite au Soudan en août dernier, le gouvernement de transition dirigé par le Premier ministre Adballa Hamdok a fait de grands progrès pour consolider les acquis de la révolution pacifique de l'année dernière. Lors de mes rencontres avec le Premier ministre, le ministre des Affaires étrangères Asma Adballa et les dirigeants de l'opposition, j'ai discuté des projets d'échange d'ambassadeurs et j'ai souligné l'importance de former un Conseil législatif de transition le plus rapidement possible. J'ai parlé avec la nouvelle U.S. Educated Sudanese Association de notre initiative de partenariats universitaires et des possibilités de renforcer la collaboration entre les institutions universitaires américaines et soudanaises. J'ai profité de l'occasion pour présenter quelques points forts du voyage et répondre aux questions sur notre politique africaine lors d'un point de presse avec des journalistes internationaux. Avant mon départ du Soudan, j'ai rencontré des membres des comités de résistance de la jeunesse et je les ai écoutés parler de leurs sacrifices et de leurs succès dans la conduite de la révolution pacifique au Soudan.
Comme le dit le proverbe africain, " Si tu veux aller vite, marche seul mais si tu veux aller loin, marchons ensemble ". Je suis enthousiaste quant à l'orientation de notre engagement et quant à notre coopération avec l'Afrique, une coopération qui crée des liens plus étroits entre les peuples et jette les bases d'un accroissement du commerce et des investissements américains et qui libère l'énorme potentiel et l'esprit d'entreprise des jeunes Africains. Avec ce déplacement, j’ai mis l’accent sur l'Afrique centrale et l’Afrique de l‘Est, mais les États-Unis sont engagés, de manière uniforme, envers l'ensemble du continent. Pas plus tard que cette semaine, le président a annoncé le début de discussions sur un éventuel accord de libre-échange avec le Kenya, qui serait le premier en Afrique subsaharienne.
Ce mois-ci, le sous-secrétaire Hale s'est rendu en Afrique de l'Ouest, et le secrétaire d’État Pompeo se rendra au Sénégal, en Angola et en Éthiopie pour promouvoir le commerce et les investissements, la paix et la sécurité. Ces visites importantes démontrent l'engagement fort et durable de notre pays envers l'Afrique. Dans l'avenir, je suis convaincu que nos investissements communs contribueront à rendre l'Afrique plus prospère, plus pacifique et plus sûre.
H.N
L’Ambassadeur de Côte d’Ivoire aux Etats-Unis, S.E.M Mamadou Haïdara a effectué, du 10 au 12 février 2020, une mission dans la ville de Houston dans l'Etat du Texas en vue de faire la promotion des investissements de la Côte d’Ivoire dans les secteurs de l’énergie de la santé et de l’éducation.
La première journée de cette mission a débuté par une séance de travail avec la Direction du Centre d’incubateur d’entreprises de Houston dénommé "IONA".
A l’issue de ce rendez-vous, l’Ambassadeur ivoirien a proposé et obtenu l'accord des dirigeants du Centre, pour la mise en place d’un Protocole d’accord pour la création d’un centre similaire en Côte d’Ivoire.
Ensuite, c’est le Port de Houston qui a reçu la délégation de S.E.M. Mamadou Haïdara. Celui-ci y a suggéré la possibilité d’établir une coopération avec les Ports de Côte d’Ivoire, dans le but de contribuer au renforcement des capacités techniques et opérationnelles des personnels de ces structures. Proposition accueillie favorablement par Theldon R. Branch III, au nom du Conseil d’administration du Port de Houston.

Le chef de la Mission diplomatique ivoirienne aux Etats-Unis d'Amérique a en outre négocié la signature d’un protocole d’accord pour l’exportation d’équipements médicaux en direction de la Côte d’Ivoire, à l’issue d’une visite des installations du Centre Médical de Houston.
Cette première journée s’est achevée par la participation de l’Ambassadeur à une conférence dénommée « Investir en Côte d’Ivoire » et regroupant 46 entreprises américaines, membres de la Chambre de Commerce ouest-africaine de l’Etat du Texas. Cette tribune a permis de présenter les opportunités d’affaires en terre ivoirienne.
La seconde journée de ce séjour à Houston a été meublée par une séance de travail avec Great Houston Partnerships, association regroupant des petites et moyennes entreprises de la ville.
Cette rencontre a permis également aux participants d’apprécier les performances économiques réalisées par la Côte d’Ivoire ainsi que les opportunités qu’elle offre.
La Mission de l’Ambassadeur Haïdara à Houston s’est achevée par une visite à la Mairie de Houston où il a rencontré le Maire Sylvester Turner. Tous deux ont parlé de possibilités de partenariat entre Houston et ses homologues d’Afrique de l’Ouest. Le Maire Sylvester Turner a d’ailleurs proposé d'organiser à Houston un sommet de Chefs d’Etat ouest-africains sur l’énergie, en marge des prochaines assemblées annuelles des Nations Unies avec l’assistance de l’Ambassadeur.
M.C
Face à la presse ce lundi 24 février à son cabinet, le ministre de la Communication et des Médias, Sidi Touré a fait le bilan du programme social du gouvernement (PS Gouv) à fin décembre 2019.
Le Programme social du gouvernement a été adopté pour un coût initial de 727,5 milliards de FCFA pour la période 2019-2020. Le champ du PS Gouv a été étendu à de nouveaux projets dans le cadre de l’élaboration du budget 2020 portant son budget à 1003,4 milliards de FCFA. Le PS Gouv comporte 156 actions, 67 projets majeurs, 57 réformes et 32 mesures d’accompagnement de l’action sociale prenant en compte cinq axes stratégiques.
« Au plan financier, sur des ressources disponibles de 369,5 milliards de FCFA en 2019, les dépenses exécutées se chiffrent au 31 décembre 2019 à 332 milliards, soit un taux d’exécution financière de 89,9%. Ces résultats devraient contribuer à accélérer l’amélioration des conditions de vie des populations », a fait savoir le Ministre. Non sans préciser que : « le défi au cours de l’année 2020 sera de maintenir, voir accélérer la cadence d’exécution des activités pour atteindre les résultats projetés ».
Selon le porte parole du gouvernement : « Les populations commencent à ressentir l’effectivité du PS Gouv et pour maintenir cette dynamique, les points d’attention pour cette année se résument sur la situation d’exécution financière, le suivi de la qualité des ouvrages et du service rendu, la poursuite de la communication sur les réalisations et le début d’exécution des différents marchés relatifs aux activités 2020 »,
En matière de santé, la phase active de la Couverture maladie universelle (CMU) a démarré avec le début des prélèvements en juillet 2019 et celui des prestations le 1er octobre. « Les dispositions particulières pour le démarrage de la CMU permettront à toutes les personnes prélevées de bénéficier des prestations, même si elles ne sont pas encore détentrices de la carte », a indiqué Sidi Touré, précisant que : «2 979 469 bénéficiaires sont identifiés dont 1 414 330 n’ayant jamais bénéficié de couverture maladie ».

Le Programme élargi de vaccination (PEV) a enregistré, à fin septembre 2019 l’acquisition de 311 réfrigérateurs et l’achat de 100 motos pour renforcer la capacité opérationnelle du projet et le dépôt central des vaccins et consommables de Bouaké devenu fonctionnel.
La gratuité ciblée des soins a permis la distribution de 545 727 kits d’accouchement, 77 983 kits pour les césariennes, la prise en charge de 20 158 cas de césarienne, la distribution 1 218 435 divers produits pour le traitement du paludisme grave.
S’agissant de l’éducation, 10 300 enseignants ont été recrutés et mis en responsabilité. 186 000 tables-bancs ont été réceptionnés et 636 latrines-écoles construites en milieu rural sur un objectif de 1 494. 3 077 salles de classe ont été construites au préscolaire et au primaire, 35 collèges de proximité construites y compris le lycée d’excellence de Grand Bassam. 5 000 enseignants du primaire sortis des Centres d’animation et de formation pédagogique (CAFOP), 901 professeurs de collèges, 585 professeurs de lycées et 440 animateurs et
éducateurs préscolaires soit 17 226 enseignants et personnels d’encadrement ont été mis en responsabilité.
En ce qui concerne l’emploi des jeunes, 73 489 opportunités professionnelles ont été créées dont 34 399 en entrepreneuriat, 17 391 en développement des compétences, 15 159 stages, 6 550 en Travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO) et la mise en place des guichets emplois ainsi que le renforcement du programme Agir pour les jeunes.
Quant à l’autonomisation des jeunes et des femmes, 362 471 personnes ont été sensibilisées sur la santé sexuelle et la reproduction. 15 681 filles ont participé aux activités en milieu communautaire, 2 141 autres filles formées en notions entrepreneuriales et 775 ont bénéficié d’une subvention dans le cadre des activités génératrices de revenus (AGR).
Pour ce qui est de l’accès à l’électricité, 819 villages ont été électrifiés correspondant à trois fois la performance enregistrée par an entre 2011 et 2018. Plus d’un million de ménages pour un objectif de 850 000 ont bénéficié de la baisse de 20% du tarif social leur permettant de réaliser 3,9 milliards d’économie. Quant au programme Electricité pour tous, il a permis à 203 018 ménages de se raccorder au réseau électrique à 1000 FCFA au lieu de 150 000 FCFA.
Le ministre porte-parole a indiqué que pour ce concerne le programme des logements sociaux, ledit programme a enregistré de 2011 à 2019 quelque 15 618 logements dont 10 126 réalisés par des opérateurs privés, 3 859 par la Société de construction et de gestion immobilière (SICOGI) et 1 633 par le programme de terrains équipés à bas coûts. Les conditions d’habitabilité sont réunies pour les 870 logements de la cité de Bingerville. La cité ADO de Yopougon est raccordée à l’eau et à l’électricité et les derniers volets des travaux de rafraîchissement des bâtiments en cours.
Pour l’entretien routier, 18 434 kilomètres de pistes rurales ont été reprofilés. 135 Petites et moyennes entreprises (PME) ont bénéficié de ces marchés et perçu 22,9 milliards de FCFA sur des décomptes de 28,7 milliards. De 2011 à 2019, au total 345,6 km de routes neuves ont été construites, 400 km de routes interurbaines renforcées, 240 km de voirie urbaine réalisées et 22 ponts et échangeurs construits.
Le programme d’accès à l’eau potable a permis la réparation ou le remplacement de 2 661 pompes à motricité humaine. Le nombre de localités couvertes par l’hydraulique urbaine est passé de 789 en 2011 à 1 098 en 2019 faisant passer le taux de couverture de 55 à 72%.
Le programme des filets sociaux a permis de distribuer 144 000 FCFA par an à des ménages défavorisés dans 21 régions et 1 547 villages. En décembre 2019 quelque 127 000 ménages bénéficiaires contre 52 000 en mars (en augmentation de 150%) étaient enregistrés. La perspective en 2020 est de 22 000 ménages grâce à un financement de 14 milliards de FCFA de la Banque africaine de développement (BAD) et 6,3 milliards de l’Etat.
Il faut savoir que toutes ces actions ont contribué à l’amélioration globale des conditions de vie des populations en hausse des revenus par tête de 2011 à 40% contribuant à la réduction de la pauvreté et du taux de chômage de 51% en 2011et à 37% en 2018, s’est réjouit le ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement.
Mohamed Compaoré
Ambiance festive dans l’enceinte du scolaire, El Hadj Nadiani Mory Fadiga 1 et 2 de Touba le mardi 25 février 2020 à midi. La raison de cette animation inhabituelle, est la reprise des activités des deux cantines installées au sein dudit groupe après une brève pause liée aux congés de février.
Il s’agit d’une initiative de la fondation, African Women initiatives (Awi), dont la promotrice en chef, Fadiga Mariam Fofana, met un point d’honneur sur la scolarisation des enfants du Bafing avec un accent particulier sur celle de la jeune fille.

C’est pour cette raison que depuis maintenant trois ans, la structure qu’elle préside offre des repas chauds aux écoliers de Nadiani Fadiga 1 et 2. Car au dire de Fadiga Tirangué, point focal de Awi à Touba, la cantine scolaire, contribue énormément au maintien des enfants, débarrassés des soucis alimentaires, à l’école.
A notre passage, nous avons pu voir des enfants très heureux, se délectant avec un appétit excessif des pates alimentaires accompagnées de viande, servies en ce jour de reprise de service de la cantine.
Ce sera ainsi, tous les mardis à midi pour 360 enfants jusqu’à la fin de l’année scolaire 2019-2020. Pour bien faire les choses, la fondation Awi, offre aux tout-petits, un menu varié comprenant : des pates alimentaires plus de la viande, de l’attiéké (semoule de manioc) accompagné de poisson frit et du riz gras (Tchep) à la viande.
Faut-il le rappeler, 28 200 plats ont été offerts par la fondation Awi, les deux années écoulées dont 14 400 en 2019.
Hamza De Bamba (Correspondant Régional)