Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been....
Les parties prenantes du Contrat de désendettement et de développement (C2D) font depuis lundi à Abidjan, le point de la mise en œuvre des projets au cours d’un séminaire en vue de s’assurer de l’atteinte des objectifs sectoriels.
Au cours des travaux, il s’agira de passer en revue la mise en œuvre des activités effectuées au cours de l’année 2019 et années antérieures, de mettre en relief les éventuels écarts par rapport aux atteintes et actualiser les prévisions de décaissement 2020, d’examiner les rapports d’évaluation des projets et le cas échéant, les conditions d’évaluation à mi-parcours des projets qui n’ont pas encore fait l’objet.
Les ateliers se dérouleront sur quatre jours. Ils consisteront essentiellement à discuter du contenu des rapports préliminaires produits par les ministères technique, assistés de leurs agences d’exécution qui en feront une présentation en plénière.
Ouvrant les travaux, le directeur de cabinet du Premier ministre, Ahoutou Koffi Emmanuel, par ailleurs président du Comité technique bilatéral du C2D a salué les performances de ce programme, relevant le taux de mise à disposition effective des ressources des différents projets est de 85,9% avec un taux de décaissement des ressources de 88,4%.
Il a souligné que les exigences du C2D sont «fortes» pour 2020 car il s’agit d’une «année-bilan et d’achèvement» des réalisations projetées et d’une année électorale.
Le Contrat de désendettement et de développement (C2D) est un mécanisme de financement du développement qui consiste à la reconversion de la dette remboursée en subvention pour des projets, choisis d’un commun accord entre la Côte d’Ivoire et la France.
La première phase de ce projet était d’un montant de 413,25 milliards FCFA sur la période 2012-2015 et la deuxième phase court sur la période 2014-2020, pour un montant de 738 milliards FCFA.
Les secteurs d’activités ciblés sont notamment l’éducation, la formation, l’emploi, la santé, la justice, l’agriculture, le développement rural et l’environnement, le développement urbain, l’eau et l’assainissement ainsi que les infrastructures routières.
Les acteurs de la filière maïs du Bounkani (Nord-est) se sont réunis, lundi, au foyer des jeunes de Bouna, pour la constitution des organisations de bases en vue de la mise en place de l’Organisation interprofessionnelle agricole (OIA) Maïs représentative.
Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet de structuration de la filière maïs en Côte d’Ivoire, qui a pour objectif général de contribuer à l’amélioration de la compétitivité de ladite filière par la professionnalisation des acteurs.
Les émissaires du ministère de l’Agriculture et du Développement rural ont, à cet effet, rappelé aux acteurs locaux le processus de création de l’OIA de la filière, avant de superviser l’élaboration des statuts et règlements intérieurs des organisations de bases produits par les acteurs locaux eux-mêmes.
Les organisations de bases des acteurs est un maillon essentiel de Convention d’appui à la structuration de la filière Maïs entre l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et la République de Côte d’Ivoire signée le 3 décembre 2014, rappelle-t-on.
Parmi les cultures vivrières, la filière maïs occupe une place de choix dans les systèmes de production agricole. En plus de la consommation humaine, il constitue aussi le principal intrant des industries d’aliments de volailles, de bétails et de certaines industries alimentaires.
AIP
Le ministre du Commerce et de l’industrie, Souleymane Diarrassouba, a procédé, lundi, à Abidjan, à l’ouverture de la troisième édition des journées promotionnelles de l’Inde en Côte d’Ivoire, au siège de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI).
Selon M. Diarrassouba, ce rendez d’affaires et d’amitié des investisseurs indo-ivoiriens est une signal fort pour les investisseurs, ” désireux de créer des opportunités d’affaires” en Côte d’Ivoire. Il a salué la croissance des relations bilatérales entre les deux pays.
Le ministre a révélé que l’Inde en tant que quatrième fournisseur de la Côte d ‘Ivoire et huitième client au cours de la période 2017 – 2018, a enregistré des relations commerciales avec la Côte d’Ivoire qui s’élevaient à 556 milliards de francs CFA en 2018 contre 450 milliards de francs CFA en 2017.
L’objectif de cette rencontre est de travailler ensemble en tant partenaires égaux dans tous les domaines. « Regardez vers l’Inde pour les affaires et l’amitié pour renforcer la coopération gagnant-gagnant », a lancé l’ambassadeur Indien aux chefs d’entreprises présents pour la circonstance.
Un mécanisme technico -économique avec huit pays africains dénommé « TEAM » avait permis de réaliser des projets prioritaires et programmes de coopération en matière d’agriculture, d’industrie, d’infrastructures. A cet égard, une ligne de crédit préférentielle de 500 millions dollars a été retenue dans le cadre de coopération du TEAM, selon le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire, Touré Faman.
Cette journée de promotion se tient lundi et mardi. Le premier séminaire sur les soins de santé Inde–Côte d’Ivoire aura lieu, mardi, dans ce cadre, en présence du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Eugène Aka-Aouélé. Des présentations diverses donneront lieu à des interactions B2B et B2G.
La Côte d’Ivoire et l’Inde ont établi des relations diplomatiques depuis le 30 novembre 1962. Les exportations ivoiriennes à destination de l’Inde portent sur un nombre assez limité de produits, entre autres, le bois de grume, la noix de cajou, coton, le caoutchouc et le cacao en fèves.
AIP
Au vu de la détérioration très rapide de la crise humanitaire et sécuritaire au Burkina Faso, Janez Lenarčič,Commissaire européen à la gestion des crises et Jutta Urpilainen, Commissaire européenne aux partenariats internationaux, se sont rendus dans le pays.
Lors de la visite dans le Centre-Nord et à l’occasion de rencontres avec des personnes déplacées et affectées par la crise, le Commissaire Lenarčič a annoncé une première enveloppe de €11.45 millions en aide humanitaire pour 2020. Il a affirmé: « L’Union Européenne continue de s’engager pour soulager les besoins les plus urgents des populations les plus vulnérables. L’aide humanitaire n’est pas une solution durable et les causes de la crise doivent être traitées. Seule une réponse intégrée permettra d’assurer la sécurité des populations, de répondre à leurs besoins et leurs aspirations et de rétablir la confiance au sein des territoires affectés par la crise. »

Le Commissaire Lenarčič a également rappelé que tous les acteurs du conflit sont tenus de respecter les droits de l’homme et le droit international humanitaire.
La Commissaire Urpilainen a, pour sa part, précisé : « Nous devons repenser notre stratégie en essayant de répondre aux causes profondes qui menacent la stabilité, la cohésion sociale et le développement inclusif du pays, tout en renforçant les moteurs du développement et en consolidant les synergies entre la paix, le développement et les actions humanitaires dans une approche intégrée. »
Les plus hautes autorités burkinabè ont reçu les deux Commissaires, qui ont également rencontré des personnes directement affectées par la crise, ainsi que des organisations humanitaires et de développement mettant en œuvre le soutien de l’UE.
Depuis 2014, l’UE a financé plus d’un milliard d’euros d’aide humanitaire et au développement au Burkina Faso.
A travers les projets d’aide humanitaire au Burkina Faso, l’UE porte assistance en termes d’abris et de produits de première nécessité, d’assistance alimentaire, d’accès aux services de santé et d’éducation, et de protection des personnes vulnérables. L’aide de l’UE au développement, quant à elle, finance des projets de plus longue durée afin de répondre aux causes profondes créant instabilité, conflits, et vulnérabilité surtout dans les régions les plus affectées. Ces interventions vont de la santé, à la gouvernance, à la sécurité alimentaire, à la création d'emplois, à la sécurité et défense, à l'énergie, à la cohésion sociale et à la résilience des populations.
H.N
En prélude de sa 5ème édition qui se déroulera à Paris du 11 au 13 juin prochain, VivaTech, le plus grand rendez-vous annuel de l’innovation et de la tech en Europe, vient à la rencontre des entrepreneurs et startuppers africains dans le cadre du VivaTech-Tour 2020.
L’étape ivoirienne de cette tournée est organisée en partenariat avec Orange Fab, la plate-forme d’accélération des startups d’Orange Côte d’Ivoire. L’objectif de cet évènement est de discuter des défis et des opportunités de l'écosystème ivoirien, tout en construisant des ponts entre l’Afrique, l’Europe et le reste du monde.

À Abidjan, dans les locaux d’Orange Fab Côte d’Ivoire, le VivaTech-Tour 2020 à des entrepreneurs et entreprises de la tech ivoirienne de se rencontrer et de d’échanger lors d’un panel ayant pour thème : « Qu'est-ce que la nouvelle génération d'entrepreneurs africains peut enseigner au monde? », ce mardi 25 février 2020.
Cet conférence inédite rassemblera des acteurs clés tels que Vincent Viollain, Responsable Partenariats et Startups, Viva Technology ; Rebecca Affoh, Fondatrice de Easy2toofacil ; Guillaume Darnaudet, CFO d’Afrikrea ; Shamm Bereket, Responsable pays de Seedspace Abidjan ; Shamm Bereket, Responsable pays de Seedspace Abidjan.
« Orange Côte d’Ivoire est un opérateur engagé qui investit pour offrir des outils, moyens et compétences aux entrepreneurs ivoiriens. Cet écosystème est précieux et contribue à la création de valeur dans notre pays et à l’international. Notre collaboration avec Viva Tech va nous permettre de mettre en valeur sur la scène internationale, nos réussites locales.», déclare Habib Bamba, Directeur de la Transformation, du Digital et des Médias chez Orange CI.
Lors de cette conférence, 5 lauréats ont pu remporter des tickets d'entrée pour la 5ème édition de VivaTech.
VivaTech est un évènement international dédié à la croissance des startups, à la transformation digitale et à l’innovation. Plus de 124 000 visiteurs ont assisté à la 4ème édition à Porte de Versailles à Paris, soit 24% de plus que l’année précédente. Fort de ce succès, Viva Technology 2020 réunira du 11 au 13 juin prochains à Paris, startups, chefs d’entreprises et cadres, investisseurs, universitaires, étudiants et médias venus des quatre coins du monde.
H.N
Le fonds d’investissement d’impact I&P Afrique Entrepreneurs, la Société Belge d’Investissement pour les Pays en Développement (BIO) et ACEP-International joignent leur force pour créer ACEP Group, un des leaders de la microfinance en Afrique présent déjà sur 3 pays (Niger, Burkina Faso et Madagascar).
Doté d’un capital de 11,9 millions d’Euros, ACEP Group devient l’actionnaire de référence d’ACEP Burkina (IMF créée en 2009), d’ACEP Niger (créée en 2012) et ACEP Madagascar (créée en 2009). À travers ces 3 institutions et ACEP Cameroun dont la vocation est de le rejoindre, le groupe ACEP Group gère un portefeuille de prêts de 110 millions d’euros, apporte des solutions de financement à 140 000 clients entrepreneurs, accompagnés par des équipes constituées de 1300 employés.
La création d’ACEP Group répond à des objectifs multiples tels que, faire émerger dans chacune de ces institutions un actionnaire de référence et un pôle de stabilité actionnarial, assurer une croissance dynamique des institutions ACEP en structurant l’accompagnement de leur management au moyen de sa filiale ACEP-Conseil, axé sur la promotion des innovations, l’accès au refinancement, la mutation de leur organisation, et le renforcement de la maîtrise des risques, Permettre aux institutions du groupe de mettre en œuvre de façon partagée des projets complexes et notamment faciliter leur transformation digitale et préserver dans une politique commune de responsabilité sociale les valeurs fortes portées par les Institutions ACEP.

Le groupe a vocation de s’étendre dans de nouveaux pays dans les prochaines années soit en créant de nouvelles institutions ou en intégrant des sociétés existantes alignées avec la stratégie du groupe.
À l’occasion de la création du groupe, ACEP se dote d’une nouvelle identité visuelle élaborée autour d’une marque ACEP forte réaffirmant son ADN, reflétant sa stratégie centrée client et marquant l’entrée dans une nouvelle ère. Dans la signature de sa marque, « La réussite à portée de main » ACEP Group indique clairement le choix d’une politique résolue de responsabilité sociale centrée sur le service client et la recherche d’impact.
A l’heure où la microfinance a tendance à se financiariser, où le surendettement des clients est une menace, la création de ce groupe se fait sur les fondamentaux d’ACEP, à savoir l’importance donnée au facteur humain et à la parfaite connaissance, de visu et in situ, de chaque client et de son entreprise qui sont les bases de notre approche de finance responsable.
Thierry Perreau, Président d’ACEP-International et Directeur Général d’ACEP Group déclare : « L’émergence de ce nouveau groupe ACEP se fait sur des fondements solides, dans la continuité d’une belle aventure humaine initiée depuis plus de 15 ans par ACEP-International, et avec la confiance de nombreux partenaires techniques et financiers.
Ce projet ACEP Group qui prend corps, c’est la prise de conscience que dans un monde qui bouge, face à cette profusion de nouveaux modèles économiques disruptifs, il était plus que nécessaire d’aller plus loin, de mutualiser les forces et les talents de notre réseau et de définir ensemble une stratégie commune pour mieux saisir les nombreuses opportunités qu’offre l’évolution rapide du contexte.
ACEP Group a résolument décidé de centrer sa stratégie sur ses clients, petits entrepreneurs et leur famille, avec une approche innovante et agile mixant la chaleur d’une relation de proximité et le meilleur des innovations technologiques. Notre ambition et notre responsabilité sont de consolider avec eux une relation durable sur la base de services utiles diversifiés et innovants et de contribuer à leur réussite et à celle de leur famille.
Jean-Michel Severino, Président d’Investisseurs & Partenaires et président du conseil d’administration d’ACEP Group confirme : « la création d’ACEP Group est l’aboutissement d’un long travail et la poursuite du partenariat bâti depuis maintenant plus de 15 ans entre les institutions ACEP et le groupe I&P. En apportant nos différentes participations au niveau d’ACEP Group, nous souhaitons renforcer la gouvernance de ces sociétés, et leur donner plus de moyens d’actions et d’investissement à un moment où elles sont confrontées à une mutation profonde leur environnement stratégique et technologique. »
Carole Maman, Directrice des Investissements chez BIO déclare « Nous sommes fiers de contribuer, aux côtés d’ACEP-International et I&P, à l’émergence d’ACEP Group, un groupe entrepreneurial centré sur les besoins de financement des PMEs africaines et tourné vers l’avenir. Avec la constitution d’ACEP Group, les entités ACEP au Burkina Faso, Niger, Madagascar et Cameroun bénéficieront d’un accompagnement institutionnel, commercial, managerial et financier et d’une force d’innovation clés pour leur développement futur et pour apporter des solutions de financement aux entrepreneurs locaux. »
ACEP Group est un groupe de microfinance à la tête d’un réseau de 4 institutions de microfinance ACEP spécialisées dans le financement de TPE/PME en Afrique. ACEP GROUP compte aujourd'hui plus de 130 000 clients actifs et 1300 collaborateurs.
M.C
BAMAKO, Mali, 27 février 2020/ --
L’Ambassadeur de France a remis officiellement ce jeudi 27 Février, 80 radios aux FAMa, destinées à renforcer les unités opérant au sein de la Force Conjointe du G5 Sahel.
« Ce n’est pas la première fois que la France offre du matériel de transmission pour renforcer nos unités du G5 Sahel, a déclaré le Colonel Asseydou, directeur adjoint de la Direction des Transmissions et des Télécommunications de l’Armée (DTTA). Cela témoigne du solide partenariat qui lie nos deux pays ».

D’un montant total de 242 000 € (158 741 595 CFA), ces radios seront utilisées pour établir des communications terrestres mais également sol-air, afin de communiquer avec les aéronefs. « Elles permettront aux bataillons de partager les informations entre eux et diffuser les signalements, pour une réaction plus rapide des unités », a expliqué le Colonel de Charnacé, Attaché de Défense de l’Ambassade de France. Installées sur les véhicules de l’armée, ces radios offriront une capacité de communication fiable et sécurisée aux troupes engagées.
Comme à chaque don de matériel, la Mission française de Coopération de Défense assurera également une phase de formation pour accompagner les FAMas dans l’utilisation des radios.
La cérémonie de remise a été présidée par S.E.M. Joël MEYER, Ambassadeur de France au Mali, en présence du Colonel de CHARNACE (Attaché de Défense à l’Ambassade de France), du Colonel Asseydou, directeur adjoint de la DTTA et du colonel KANTE, responsable logistique de la DTTA.
M.C
Les États-Unis d’Amérique félicitent le peuple togolais pour son élection pacifique. Nous encourageons la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à travailler de manière constructive avec toutes les parties pour traiter toute réclamation concernant toute irrégularité constatée le jour du scrutin.
Une mesure que le gouvernement du Togo pourrait prendre pour accroître la transparence est de publier les résultats bureau de vote par bureau de vote afin d’accroître la confiance de tous en les résultats finaux.

Les États-Unis d’Amérique restent préoccupés par les efforts d’observation limités, notamment la décision décevante de la CENI de révoquer l’accréditation d’une organisation de la société civile neutre accompagnée par les États-Unis en vue d’observer le processus électoral.
L’observation des élections et la participation active de la société civile apportent crédibilité, transparence et intégrité au processus électoral. Ne pas permettre leur pleine participation était une occasion manquée pour le gouvernement et le peuple togolais.
Les États-Unis d’Amérique continueront de travailler avec le gouvernement et le peuple togolais pour promouvoir des valeurs communes de santé, de sécurité, d’éducation et de croissance économique tout en renforçant les institutions démocratiques.
M.J
Le Directeur général de la FAO, M. QU Dongyu s'est félicité aujourd'hui de la contribution de l'Union européenne à hauteur de 11 millions d'euros, alors que l'agence onusienne intensifie ses efforts afin de lutter contre la résurgence du criquet pèlerin qui s'est désormais propagé de l'Afrique de l'Est jusqu'au golfe Persique.
La Commission européenne a annoncé que 10 millions d'euros allaient être octroyés par la Direction générale de la coopération internationale et du développement (DEVCO) de la Commission européenne. La Protection civile et opérations d'aide humanitaire européennes (ECHO) a également fait don d'un million d'euros supplémentaires.
« Je tiens à remercier l'Union européenne pour sa générosité et son aide face à la menace du criquet pèlerin qui risque de provoquer une crise humanitaire en Afrique de l'Est », a déclaré M. QU.
Le Directeur général a ajouté que la situation est extrêmement alarmante dans une région où 20 millions de personnes sont déjà considérées comme étant en situation d'insécurité alimentaire.
La résurgence du criquet pèlerin est la pire que l'Éthiopie et la Somalie aient connue en 25 ans et la pire infestation ayant touché le Kenya en 70 ans. Djibouti et l'Érythrée ont aussi été touchés tandis que le Soudan du Sud, l'Ouganda et la République de Tanzanie ont également fait état de la présence d'essaims.

Une nouvelle étape a été franchie cette semaine lorsque des vents violents ont poussé des essaims de criquets pèlerins vers les deux rives du golfe Persique à Bahreïn, au Koweït et au Qatar et jusqu'au sud-ouest de l'Iran.
« Il faut de toute urgence intensifier les interventions pour protéger les moyens d'existence des populations rurales et pour aider les agriculteurs et leurs familles. Il n'y pas de temps à perdre. », a affirmé M. QU.
Le criquet pèlerin est considéré comme l'insecte migratoire le plus ravageur au monde et, en l'espace d'un jour, un essaim d'un kilomètre carré est capable de consommer la même quantité de nourriture que 35 000 personnes.
La FAO a lancé un appel de fonds de 138 millions de dollars pour aider les pays touchés. Jusqu'ici, seul 52 millions de dollars ont été reçus.
La semaine dernière, le Directeur du Bureau de Liaison de la FAO à Bruxelles, M. Rodrigo de Lapuerta Montoya, a informé le groupe de travail « Aide humanitaire et aide alimentaire » du Conseil de l'Union européenne des dernières évolutions de la situation. Les États membres ont exprimé leur inquiétude face à une telle situation et ont confirmé leur engagement et leur confiance dans le travail de la FAO.
M. Dominique Burgeon, le Directeur de la Division des urgences et de la résilience de la FAO, a quant à lui informé la Commission du développement du Parlement européen à Bruxelles. « La situation est extrême. Nous avons ici l'occasion de la maîtriser, » a-t-il indiqué.
Le Service d'information sur le criquet pèlerin de la FAO indique que la situation s'aggravera ultérieurement en raison de nouvelles infestations qui devraient se développer dans les prochains mois.
Les pâturages et les cultures ont déjà été touchés à Djibouti, en Érythrée, en Éthiopie, au Kenya et en Somalie et les conséquences seront probablement graves pour la région où des milliers de personnes dépendent de l'agriculture et de l'élevage pour leur survie.
La FAO est déjà présente sur le terrain et apporte une aide aux gouvernements et aux autres partenaires au niveau de la surveillance, de la coordination, des conseils techniques et des achats de biens et de matériel.
L'agence onusienne prépare également une intervention visant à protéger les moyens d'existences des populations rurales en fournissant aux agriculteurs touchés du matériel agricole, une assistance vétérinaire pour le bétail sous-alimenté, et une aide en espèces aux familles qui ont perdu leur récolte afin qu'elles puissent acheter de la nourriture.
La FAO a proposé de répartir les 138 millions de dollars destinés à la lutte contre la résurgence du criquet pèlerin en les attribuant aux différents pays touchés comme suit : Djibouti (1 965 000 dollars); l'Érythrée (8 500 000 dollars); l'Éthiopie (50 500 000 dollars); le Kenya (22 100 000 dollars); la Somalie (32 200 000 dollars); le Soudan du Sud (8 650 000 dollars); la Tanzanie (505 000 dollars); et l'Ouganda (8 580 000 dollars).
Surveiller et prévoir l'évolution de la situation du criquet pèlerin fait partie du mandat originel de la FAO. Le Service d'information sur le criquet pèlerin de la FAO est actif depuis environ 50 ans. La présence bien établie sur le terrain de l'organisation, sa capacité à mettre en relation les autorités des différents pays, et sa profonde expertise dans la gestion du criquet pèlerin fait d'elle un acteur clé pour répondre à la recrudescence qui touche actuellement l'Afrique de l'Est et la région de la mer Rouge.
H.N
Le deuxième cycle des pourparlers de la Commission militaire mixte libyenne (5+5) pour parvenir à un cessez-le-feu durable et rétablir la sécurité dans les zones civiles a abouti à un projet d’accord dimanche 23 février, au Palais des Nations à Genève, a indiqué la Mission des Nations Unies en Libye (MANUL).
« La MANUL et les deux parties prenantes ont préparé un projet d'accord de cessez-le-feu pour faciliter le retour en toute sécurité des civils dans leurs zones avec la mise en place d'un mécanisme de surveillance conjoint sous les auspices de la Mission de l’ONU en Libye ainsi que la Commission militaire mixte », a indiqué la Mission dans un communiqué.

Selon la MANUL, les deux parties ont convenu de présenter le projet d'accord à leurs dirigeants respectifs pour de nouvelles consultations et de se réunir à nouveau le mois prochain pour reprendre les discussions et achever la préparation du mandat des sous-comités chargés de la mise en œuvre de l'accord.
La MANUL a remercié les parties de leurs objectifs sérieux, ainsi que de la bonne volonté et de l'esprit de grand professionnalisme qui ont caractérisé les discussions...
La Mission a renouvelé son appel aux deux parties pour qu'elles respectent pleinement la trêve actuelle et la protection de la population civile, des biens et des infrastructures vitales.
Les pourparlers se sont déroulés en présence et avec la participation du Représentant spécial du Secrétaire général et chef de la MANUL, Ghassan Salamé.
La Commission est l'un des trois volets sur lesquels la Mission travaille, en plus des volets économique et politique, conformément à la résolution 2510 (2020) du Conseil de sécurité des Nations unies et qui appelle les deux parties à conclure un accord de cessez-le-feu u durable.
H.N