Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le ministre nigérien de la Communication, Chargé des Relations avec les institutions, Mahamadou Laoualy Dan Dano, dont le pays est actuellement dans un processus de passage de l'analogique au numérique de son espace audiovisuel, est venu s'inspirer du modèle ivoirien en matière de déploiement de la Télévision numérique terrestre (TNT).
 
A l'issue d'une séance de travail avec son homologue ivoirien de la Communication et de l'Économie numérique, Amadou Coulibaly, le mercredi 17 août 2022 à Abidjan-Plateau, Mahamadou Laoualy Dan Dano s'est dit heureux d'apprendre que la Cote d'Ivoire enregistre actuellement un taux de couverture national autour de 90% de déploiement de la TNT.
 
"Nos deux pays sont dans un processus de passage de l'analogique au numérique. Nous sommes venus nous inspirer de ce qui est fait ici au niveau de la Côte d'Ivoire qui est très avancée dans ce domaine. Nous sommes très satisfaits de ce que nous avons entendu et cela sera très utile au Niger pour le passage de son espace audiovisuel de l'analogique au numérique", s'est réjoui le ministre nigérien.
 
Nommé ministre de Communication de son pays il y a seulement trois mois, le ministre nigérien a remercié Amadou Coulibaly pour l'accueil et l'hospitalité réservés à lui et sa délégation. Selon lui, les liens exceptionnels qui existent les deux États vont renforcer davantage les relations entre les deux ministères de la Communication.
 
Pour Amadou Coulibaly, la démarche du ministre nigérien "s'inscrit dans le cadre de la coopération sud-sud, mais également dans le cadre des relations anciennes entre les deux pays".
"Nous avons partagé avec notre frère du Niger notre expérience afin que son pays puisse opérer son passage au numérique. Nous avons été heureux de ce partage. Nous avons appris aussi du Niger dans certains domaines", a-t-il indiqué.
 
A l'en croire, c'est ce type d'échange qui va permettre à l'Afrique, dans sa globalité, d'avancer en mutualisant ses efforts, ses intelligences et ses moyens.
 
Le ministre Amadou Coulibaly a expliqué à son homologue nigérien que le dispositif mis en place par la Côte d'Ivoire en matière de déploiement de la TNT a porté, entre autres, sur la création d'un Comité national de migration vers la TNT (comprenant un comité de pilotage et un secrétariat exécutif), la création de la Société ivoirienne de télédiffusion (IDT) pour la partie diffusion.
 
Il s'est agi aussi, a-t-il ajouté, d'une réflexion sur le partage de la redevance, des mesures d'accompagnement définies sur une période de trois ans pour permettre à la structure IDT de déployer ses équipements, des innovations sur les terminaux pour les rendre accessibles et d'une étude sur le taux de pénétration.
 
Amadou Coulibaly a rappelé l'exonération fiscale et douanière sur l'importation des antennes et décodeurs (l'acquisition du kit coûtant 16 000 dont le décodeur à 10 000 FCFA et l'antenne à 6 000 FCFA) et la présence de six éditeurs sur le bouquet TNT.
 
Une visite de la délégation nigérienne est prévue le jeudi 18 août à IDT, suivie d'une visite du site de la TNT à Abobo. La délégation aura également une séance de travail avec la direction générale de la RTI. 
Gouv.ci

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« La Voix de la Fraternité ». Il faudra bientôt compter avec ce nouvel outil de communication dans l’éco-system des radios en ligne, avec ceci de particulier qu’elle est la première radio lancée par une Ambassade ivoirienne. En effet, l’Ambassade de Côte d’Ivoire à Washington s’est dotée d’un studio de radio en ligne qui matérialise l’ambition du Chef de Mission, l’Ambassadeur Ibrahima Touré, de mieux rapprocher les Services de la représentation diplomatique ivoirienne des ressortissants ivoiriens vivants aux Etats-Unis d’Amérique.

« La Voix de la Fraternité »permettra, à travers diverses émissions, d’échanger avec la diaspora sur les questions consulaires, de favoriser les échanges sur l’entreprenariat, les opportunités d’investissement en Côte d’Ivoire ainsi que l’accès à la propriété foncière et immobilière. Les questions relatives à la vie de la communauté, éducation des enfants, vie estudiantine, le genre etc., seront également au menu de cette radio en ligne qui diffusera ses émissions trois jours par semaine, principalement en podcasts.

En outre, cette radio en ligne donnera la parole a des membres de la diaspora ivoirienne en fonction dans les grandes universités, les institutions financières internationales, fondateurs de PME qui opèrent à la fois aux USA et en Cote d’Ivoire, qui peuvent inspirer et servir de modèles à la communauté ivoirienne.

« La Voix de la Fraternité » sera pilotée par le service communication de l’ambassade, qui s’attèle en ce moment à former les Diplomates au maniement des équipements déjà installés et fonctionnels. Grace a un lien qui sera disponible sur le site web de l’Ambassade de Côte d’Ivoire aux Etats-Unis et une application mobile, elle pourra être écoutée, en même temps qu’une diffusion en vidéo, a partir des téléphones portables sur l’ensemble du territoire américain, en Côte d’Ivoire comme partout dans le monde.

Ambassade de CI aux USA

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Deux présumés trafiquants d’animaux spécialisés dans le commerce des écailles de pangolins ont été interpellés le mercredi 10 août 2022 dans la commune de Yopougon à Abidjan.  Ces derniers ont été interpellés avec en leur possession 122 kilogrammes d’écailles de pangolins dissimulés dans trois sacs. Cette arrestation a été possible grâce au fruit de la collaboration entre l’Unité de lutte contre la Criminalité Transnationale Organisée (UCT), la Direction de la Police forestière et de l’Eau du Ministère des Eaux et Forêts (DPFE-MINEF) et EAGLE-Côte d’Ivoire dont ils ont bénéficié l’assistance technique.

C’est en début de la matinée du mercredi 10 août 2022 que les hommes de l’UCT, et de la DPFE-MINEF avec l’appui technique de EAGLE - Côte d’Ivoire, une ONG spécialisée dans la lutte contre le trafic des espèces animales sauvages protégées sont arrivées dans la commune de Yopougon où étaient retranchés les trafiquants avec les écailles de pangolins. L’assaut a été mené au moment où ces derniers s’apprêtaient à écouler leur contrebande. Au total, 3 sacs d’écailles de pangolins ont été saisis, le tout d’un poids total de 122 kilogrammes.

Les deux personnes arrêtées, un homme et une femme, avaient chacun leur rôle dans ce trafic. L’homme était chargée de collectionner les écailles depuis le Libéria, puis les acheminer à Abidjan tandis que la femme était chargée de les emmagasiner pour chercher de potentiels acheteurs.

Arrêtés, pour flagrant délit de détention, de circulation et de commercialisation illégale de produits fauniques, les prévenus ont été placés dans la foulée en garde à vue à l’UCT. Après quoi, ils ont été déférés le vendredi 12 août 2022 au Tribunal de Première instance d’Abidjan-Yopougon. L’affaire a été mise en procédure de flagrant délit et les suspects ont été placés sous mandat de dépôt.

Si les deux contrebandiers sont reconnus coupables, ils risquent une peine de prison allant de 2 à 12 mois assortie d’une amende de 3000 à 300.000 FCFA si l’on se réfère à l’article N°65-255 du 4 août 1965 relatif à la protection de la faune et à l’exercice de la chasse.

Une peine insignifiante si l’on compare la loi faunique ivoirienne à celles des pays comme le Cameroun, le Congo et la Guinée Conakry qui ont des peines alourdies à 5 ans de prison ferme avec des amendes conséquentes et prison à vie au Kenya. Il faut noter que la loi faunique actuelle en Côte d’Ivoire est en instance de révision, et devrait connaître un alourdissement des peines de prison et des amendes très prochainement.

C’est le lieu de rappeler que le pangolin est classé espèce sauvage intégralement protégée en danger d’extinction à la suite de la Cop CITES 2016. La Côte d’Ivoire fait partie des pays d’Afrique de l’Ouest où le trafic d’écailles de pangolin bat son plein. En témoignent plusieurs saisies d’écailles de pangolin au cours de ces derniers mois dans le pays. Le 07 avril dernier, plus de 300 kg d’écailles ont été saisies dans la commune de Cocody à Abidjan. Le 30 juin 2022, ce sont plus de 150 kilogrammes d’écailles en provenance de Libéria, pays voisin à la Côte d’Ivoire qui étaient saisies à Guiglo, localité située à l’ouest de la Côte d’Ivoire. En l’espace de 5 mois, c’est près de 600 kilogrammes d’écailles de pangolins qui ont été saisies sur le sol ivoirien représentant à peu près le massacre de 3000 pangolins.

A noter que les résultats obtenus par la Côte d’Ivoire en termes de lutte contre le trafic des espèces protégées montrent que les autorités ivoiriennes intensifient leurs efforts pour éradiquer ce phénomène et faire appliquer la loi faunique.

 Le pangolin reste l’animal sauvage protégé le plus braconné au monde entre demande de viande en Afrique, d’écailles pour des prétendus vertus thérapeutiques ou aphrodisiaques en Asie dont aucune science n’a confirmé. Pour rappel, les écailles de ce pauvre mammifère fourmilier sont constituées de kératine, la même protéine présente dans les ongles et les cheveux.  

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Le gouvernement chinois vient de dévoiler un package de mesures destinées à faire face aux effets de la sécheresse qui frappe certaines régions du pays.

La mise en œuvre des nouvelles mesures intervient suite à l’aggravation de la situation dans certaines régions dont Chongqing, dans le sud-ouest du pays, et la province du Hubei, centre, qui ont été frappées par des vagues de chaleur consécutives.

Les précipitations moyennes depuis juillet dernier à Chongqing sont environ la moitié de celles enregistrées durant la même période des années précédentes, rapportent les médias.

Des statistiques, citées par la presse, montrent que plus de 600.000 personnes à travers la région et 36.700 hectares de cultures ont été touchés par la sécheresse.

Le siège municipal de lutte contre les inondations et la sécheresse a activé lundi une alerte orange à la sécheresse et une intervention d’urgence de niveau III, exhortant les autorités locales à prendre des mesures pour lutter contre la sécheresse et assurer l’approvisionnement en eau dans les zones urbaines et rurales.

Par ailleurs, les services de météorologie prévoient une persistance des vagues de chaleur dans plusieurs régions du pays durant les semaines qui viennent.

Dans la province du Hubei, plus de 366.000 hectares de cultures ont été affectées par la sécheresse. Une situation qui a poussé le département provincial de la conservation de l’eau à fournir près de 5,6 milliards de mètres cubes d’eau pour l’irrigation des terres agricoles.

Le siège du contrôle des inondations et de la lutte contre la sécheresse du Hubei a lancé une intervention d’urgence samedi dernier. Une enveloppe budgétaire de l’ordre de 610 millions de yuans (environ 89,9 millions de dollars) a ainsi été débloquer pour appuyer les efforts de lutte contre les effets de la sécheresse dans la région.

Le gouvernement central avait déboursé 200 millions de yuans de fonds dans le cadre de ces efforts. Les fonds d’urgence, alloués par le ministère des Finances et le ministère des Ressources en eau, seront utilisés dans huit régions de niveau provincial, dont le Hebei, le Shanxi et la Mongolie intérieure.

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L’Ambassade de l’Inde en Côte d’ivoire a célébré le 76ème Jour de son Indépendance le 15 août 2022 avec joie  et enthousiasme dans l’enceinte de  l’ambassade de l’Inde sise à Cocody. 

Entouré de ses amis, de ses proches collaborateurs et une importante communauté indienne résidente à Abidjan, Sailas THANGAL, l’ambassadeur de l’Inde en Côte d’Ivoire a célébré avec faste le 76e anniversaire de l’Indépendance de son pays.

Un peu plus tôt, Sailas Thangal a d’abord déployé le drapeau de son pays suivi de la lecture du message du Président indien. 

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Apres, dans son discours, le diplomate indien s’est dit heureux de célébrer cet instant avec ses amis, ses collaborateurs et sa communauté. Non sans oublier d’expliquer le sens de cette cérémonie.

«  Je remercie tous ceux qui ont effectué le déplacement ce jour pour célébrer avec la République de  l’Inde son 76e anniversaire. C’est un moment très important, la communauté indienne qui est rassemblée est le lien, le  bon  pont organique entre l’inde et la Côte d’ivoire », a déclaré M. THANGAL.

Il a aussi indiqué que  lorsque l’inde a obtenu  son indépendance le pays était pauvre.  Mais, grâce au travail acharné de concitoyens indiens, aujourd’hui et avec la direction du gouvernement, l’inde a pu atteindre un niveau élevé aujourd’hui.

Par ailleurs, le chef de la  diplomatie indienne en Côte  d’ivoire a remercié le chef d’Etat ivoirien et  son premier Ministre pour leur orientation, les soutiens et l’aide qu’ils apportent  afin de faciliter le travail de l’ambassade de l’inde en Côte d’Ivoire.

Il, a félicité  le Président Alassane Ouattara et le Premier ministre Patrick Achi, pour leur leadership qui a permis d’enregistrer un taux  de croissance de 7 % en 2021.

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L’Institution de Prévoyance sociale de la Caisse générale de retraite des agents de l’Etat (IPS-CGRAE), qui a pour mission d’assurer le recouvrement des cotisations et d’effectuer le paiement des prestations, s’est inscrite dans une démarche d’amélioration continue. Elle se dote de moyens nécessaires pour offrir une retraite sereine aux fonctionnaires.

« Avant, il nous fallait attendre 24 mois voire 36 mois pour percevoir la première pension. Aujourd’hui, ces délais sont réduits à 41 ou même 30 jours. Nos pensions sont payées régulièrement et à la bonne date », se réjouit Issa Diakité, agent de l’Etat à la retraite.

« Quand vous ne pouvez pas vous déplacer comme moi pour vous rendre à une agence, les agents viennent vers vous pour vous aider », dit Elisabeth Vry, veuve de retraité, en situation d’invalidité.

En 2020, ce sont 142 ayants droit qui ont bénéficié d’une assistance à domicile par le service de l’action sanitaire et sociale auprès des retraités de l’IPS-CGRAE. L’Institution œuvre, au quotidien, à l’amélioration des conditions de vie des fonctionnaires et agents de l’Etat à la retraite.

Créée par l’ordonnance n° 77-206 du 05 avril 1977, l’Institution offre un revenu de remplacement versé au fonctionnaire qui atteint l’âge de la retraite, le capital décès qui est un paiement unique aux ayants droit du fonctionnaire décédé, des prestations de survivants versés au conjoint du fonctionnaire décédé et aux orphelins, une prestation d’invalidité versée au fonctionnaire en situation d’invalidité.

En plus de leur faciliter l’accès aux prestations, la caisse de retraite met à leur disposition de nouvelles offres.

En effet, pour permettre aux fonctionnaires et agents de l’Etat de vivre leur retraite avec sérénité, l’IPS-CGRAE a mis en place la retraite complémentaire par capitalisation dénommée « La Complémentaire ».

Ce régime opérationnel depuis le 2 novembre 2021 a été élaboré au terme d’un processus de dialogue social avec l’ensemble des représentants syndicaux de la Fonction publique. Destiné aux fonctionnaires et agents de l’Etat en activité, la Complémentaire vient compléter le régime actuel de retraite, notamment la retraite de base par répartition. La coexistence des deux régimes assure désormais à l’adhérent un niveau de vie plus confortable à la retraite. Le taux de cotisation obligatoire est de 5% du salaire de base prélevé directement à la source. L’adhérent a également la possibilité de bonifier son épargne par des contributions additionnelles. Le montant minimum requis est de 5 000 FCFA par mois pour les contributions additionnelles et de 25 000 FCFA pour les versements libres.

Le principe de la mise en place d’un régime de retraite complémentaire a été adopté en avril 2018 par le gouvernement, avant la signature d’un décret le 24 juin 2020, puis d’un arrêté le 22 janvier 2021.

La retraite complémentaire assure à l’adhérent une rémunération à hauteur de 3,5% l’an et le versement d’une quote-part sur les revenus de placement, le cas échéant. Ce qui lui permettra de maintenir sa qualité de vie, ainsi que celle de sa famille, pendant sa retraite.

Pour rapprocher les services des populations, l’IPS-CGRAE étend son réseau. Le 05 mars 2022, l’agence principale de l’IPS-CGRAE de San Pedro a ouvert ses portes. Dernière-née des agences, elle vient en appui à celles d’Abidjan, de Man, de Korhogo, de Grand-Bassam, de Bouaké, de Daloa, et aux représentations d’Abengourou et de Gagnoa.

L’agence de San Pedro offre des prestations aux fonctionnaires et agents retraités et en activité de la zone. Elle couvre les régions de San Pedro, de la Nawa et du Gbôklè.

Première institution de prévoyance sociale à avoir obtenu la certification ISO 9001 version 2015 en Afrique de l’Ouest, l’IPS-CGRAE poursuit son programme de modernisation du système de couverture sociale, pour assurer aux retraités, une vie paisible après l’exercice de leur fonction. Conformément à la vision du Président de la République, celle d’une Côte d’Ivoire solidaire qui œuvre à la protection de toutes les couches sociales.  

Gouv.ci

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A l’instar de toutes les représentations diplomatiques ivoiriennes à travers le monde, l’ambassade de Côte d’Ivoire en France a commémoré le 62ème anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire le dimanche 7 août dernier à travers une cérémonie haut en couleurs. Une occasion pour SEM Maurice Kouakou Bandama, ambassadeur de la Côte d’Ivoire en France de saluer la belle coopération entre son pays et la France. Mais aussi de féliciter la diaspora ivoirienne pour son dynamisme. 

Les locaux de l’ambassade de la Côte d’Ivoire en France ont servi de cadre à cette célébration du 62ème anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. C’est dans une ferveur à l’ivoirienne que SEM Maurice Kouakou Bandama, ambassadeur de la Côte d’Ivoire en France, a partagé ces moments avec ses compatriotes venus nombreux pour la circonstance. 62 ans sont passés depuis que la Côte d’Ivoire a acquis sa souveraineté nationale et internationale. Depuis, le pays a connu un parcours que le Chef de la mission diplomatique ivoirienne n’a pas manqué de relater.

« Les deux premières décennies ont vu notre pays connaitre une accélération de son développement et de son histoire de jeune nation porté par un idéal de paix et un modèle de développement économique et social sans précédent en Afrique. Pays de grande intégration régionale et sous-régionale, jouissant d’une longue stabilité et d’une grande cohésion sociale, notre pays a connu des soubresauts d’une longue crise politique et militaire qui s’est prolongée dans une crise post-électorale en 2010 et 2011 », a rappelé l’ambassadeur.

Si cette belle épopée ivoirienne a été ternie par la longue crise politico-militaire, il y a de quoi de réjouir désormais avec l’avènement du Président Alassane Ouattara et l’espoir qu’il a suscité.

« Depuis avril 2011, à sa prise de pouvoir effective, le Président Alassane Ouattara a travaillé vigoureusement à redresser la Côte d’Ivoire et à rassembler tous les Ivoiriens. Ces efforts soutenus par la volonté commune de tous les Ivoiriens de retrouver la paix ont permis de faire progressivement des avancées significatives sur le processus de la réconciliation », s’est réjoui l’ancien ministre ivoirien de la culture et de la francophonie.

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Le diplomate justifie sa satisfaction par des faits que sont le retour de la quasi-totalité des réfugiés politiques et des exilés, la fin, par l’ONU, depuis le 30 juin 2022 dernier, du statuts d’exilé politique ivoirien dans le monde, le retour du Président Laurent Gbagbo au pays natal, la relance du dialogue politique, le dégel des comptes de nombreuses personnalités politiques, l’audience accordée au Président Laurent Gbagbo par le Président Alassane Ouattara au palais présidentiel, la rencontre au sommet des Présidents Henri Konan Bédié, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara le 14 juillet dernier.

Aussi, dans son adresse solennelle à la nation, le Président de la République a-t-il annoncé plusieurs décrets dont la grâce au Président Laurent Gbagbo, le dégel de ses comptes bancaires, le paiement intégral de ses émoluments d’anciens président de la République. « A ces mesures qui vont renforcer la paix et la réconciliation, le Président Alassane Ouattara a pris des décrets de grâce.

Malgré la récession due à la pandémie de la COVID-19, et à la guerre en Ukraine, pour faire face à la vie chère, le chef de l’Etat a pris des mesures décisives qui vont soulager nos populations. Ces mesures, malgré la crise que nous connaissons, représentent plusieurs centaines de milliards de francs cfa.

Le chef de l’Etat a, en outre, recommandé au secteur privé d’étendre toutes ces mesures à leurs travailleurs.

« Comme vous le voyez chers compatriotes, la Côte d’Ivoire solidaire est une réalité », s’est réjoui l’Ambassadeur. « Le partage des fruits de croissance est une réalité avec le chef de l’état, le Président Alassane Ouattara et son gouvernement dirigé par le premier ministre Patrick ACHI. Nous affirmons notre fierté au Président de la République, au premier ministre et à l’ensemble des membres du gouvernement pour l’excellent travail abattu au bénéfice de notre pays », a salué SEM Maurice Kouakou Bandama.

Cette célébration des 62 ans de l’indépendance de la Côte d’Ivoire a été l’occasion idéale pour l’ambassadeur d’évoquer la bonne relation entre la Côte d’Ivoire la France. 

« Nous nous devons nous réjouir de l’excellence des relations politiques, économiques, scientifiques, culturelles et militaires entre notre pays la Côte d’Ivoire et la France, notre pays hôte. La Côte d’Ivoire et la France entretiennent des relations multiformes de coopération dans tous les domaines dont nous nous réjouissons », s’est-il satisfait avant de révéler le poids des entreprises françaises dans l’économie ivoirienne. 

« Les opérateurs économiques français sont présents dans notre pays à travers 250 filiales françaises qui génèrent 400 000 emplois. La part de ces investissements de ces entreprises françaises représente 25% des investissements directs et étrangers. Premier partenaire commercial au sein de l’UEMOA, la France compte 80% des entreprises européennes en Côte d’Ivoire et réalise ainsi la plus forte implantation des entreprises françaises en Afrique subsaharienne. Elle est le premier bailleur bilatéral de fonds de la Côte d’Ivoire et intervient dans des secteurs essentiels tel que l’eau, le transport, l’éducation etc… » 

Les performances des Ivoiriens de la diaspora n’ont pas laissé indifférent l’ambassadeur Maurice Kouakou Bandama qui a rendu un grand hommage à ses compatriotes.

« Vous êtes de nombreux Ivoiriens qui vous illustrez dans tous les domaines d’activités ici en France, aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé. Notamment Monsieur Olivier TEBILY, ancien footballeur international ivoirien, aujourd’hui propriétaire de champs de vigne et producteur de Cognac en France. La diaspora ivoirienne a été honorée à l’occasion de la journée d’excellence qui s’est tenue le 5 août dernier au palais présidentiel. En effet, en raison de ses nombreuses actions en faveur des femmes ivoiriennes de la diaspora, Mme Carole SANNI, Présidente de L’UAFFI a reçu le prix d’excellence du meilleur ivoirien de la diaspora. Nous nous réjouissons également du deuxième prix d’excellence du meilleur diplomate ivoirien attribué à notre collègue, le chef de service protocole, Monsieur Ibourahéma  Bakayoko. Ce qui montre que notre diaspora est dynamique et les Ivoiriens de France sont des modèles. Je voudrais vous dire merci. Et vous inviter à vous engager toujours dans la construction de la paix. La diaspora ivoirienne s’illustre par son engagement à construire la paix », s’est contenté le diplomate.  

Après ce beau discours de l’ambassadeur SEM Maurice Kouakou Bandama, place a été faite à la valorisation de la culture ivoirienne. Ce, à travers un défilé de mode en tenue traditionnelles de Côte d’Ivoire, des prestations de danse  Zaouli, de balafon et d’artistes lyriques faisant des opéras et des classiques ivoiriens.

Il faut signaler, la présence à cette célébration de la fête nationale de la Côte d’Ivoire  des ambassadeurs des pays amis de la Côte d’Ivoire que sont le Congo Brazzaville, la Guinée équatoriale, le Sénégal, le Rwanda, la Guinée Bissau, le Gabon, le Maroc, la Tunisie, le Mali, les USA, l’Algérie, la Libye, le Togo, l’Allemagne et de la Russie.

C’est par un somptueux cocktail avec des mets ivoiriens que cette belle cérémonie a pris fin. 

Correspondance Particulière     

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En juin, lors d’un voyage au Sénégal et au Rwanda, mon premier voyage en Afrique depuis le début de la pandémie, j’ai pu constater d’innombrables exemples africains d’innovations.

Parmi celles-ci figurent notamment une université rurale formant la prochaine génération de professionnels de la santé mondiale ; une entreprise qui transforme des pneus usagés, lieux de reproduction des moustiques, en gazon synthétique et en combustible pour les cimenteries ; et une équipe de scientifiques développant des vaccins et des traitements de pointe pour lutter contre toutes sortes de maladies infectieuses.

Après avoir passé 20 ans à me rendre sur le continent et à travailler avec ses dirigeants, je n’ai nullement été surprise de voir que des solutions africaines qui permettaient de répondre aux défis de l’Afrique. Je n’ai pas plus été surprise de découvrir que bon nombre des personnes talentueuses à l’origine de ces solutions étaient des femmes.

Deux jeunes femmes de 20 ans ont créé E-cover, une société de recyclage de pneus, basée à Dakar. Les femmes sont aussi largement présentes dans les structures d’enseignement supérieur. Elles représentent notamment 70 % des étudiants de la « University of Global Health Equity », l’école dans laquelle je me suis rendue à Butaro, au Rwanda, ainsi que la moitié du personnel de l’Institut Pasteur de Dakar, une institution de recherche de renom et un fabricant de vaccins et de solutions de diagnostics.

Ces femmes jouent un rôle important pour l’avenir de l’Afrique. Mais pour y arriver, elles ont dû, comme la plupart des femmes du monde, persévérer et surmonter des difficultés économiques, une répartition inégale des responsabilités en matière de soins et une norme culturelle omniprésente selon laquelle le rôle des femmes demeurerait, avant tout, la gestion du foyer. Ce succès durement gagné est un exemple pour leurs familles et leurs communautés.

En outre, les femmes autonomes et en bonne santé contribuent à l’amélioration de l’équité en santé, aux progrès technologiques et à assurer un avenir financier plus sûr pour tous. Selon une estimation de la Banque mondiale, si les femmes disposaient des mêmes moyens financiers que les hommes, la richesse mondiale totale augmenterait de 14 %. L’égalité des sexes demeure à la fois un défi global – et ce notamment depuis la pandémie qui a eu pour effet d’exacerber les inégalités entre les sexes – et une opportunité.

À la Fondation Gates, nous réalisons l’importance capitale de permettre aux femmes d’accéder aux mêmes opportunités que les hommes afin de réaliser leur plein potentiel. Nous avons également appris ce qui est nécessaire pour y parvenir. Au lieu de laisser aux femmes le soin de surmonter par elles-mêmes les obstacles systémiques auxquels elles sont obligatoirement confrontées, les dirigeants peuvent stimuler des progrès beaucoup plus rapides en mettant en œuvre des politiques et des pratiques volontaires pour permettre l’élimination de ces obstacles.

Parmi les domaines dans lesquels des actions immédiates permettraient de faire une grande différence, on retrouve notamment : Les soins de qualité. Lorsque les femmes ont accès à des soins médicaux de qualité et sont maitre de leurs propres choix en matière de santé et de planification familiale, le résultat n’est pas uniquement une amélioration du niveau de santé et de productivité des femmes ; cela se ressent également sur leurs familles (y compris les hommes dans leur vie) et leurs communautés.

Pourtant, trop souvent, les problèmes de santé des femmes sont marginalisés. J’ai visité le centre d’appels de Babyl Rwanda. Ce centre gère quotidiennement 3 000 rendez-vous de télésanté avec des médecins et des infirmières, et est un excellent exemple d’organisation qui veille à ce que les femmes ne soient pas laissées pour compte.

 Les soins médicaux par téléphone sont une approche transformatrice pour tous, mais surtout pour les femmes vivant en zones rurales pour qui il peut s’avérer difficile de laisser enfants et travail derrière afin de se rendre à une clinique ou même difficile d’aborder des questions de santé sexuelle avec leur médecin, bien qu’elles puissent les connaitre personnellement. Initialement, le système a rencontré quelques problèmes.

Le centre Babyl Rwanda a constaté que les femmes avaient du mal à prendre rendez-vous car les comptes Babyl étaient liés à des téléphones portables individuels, ceux-ci appartenant souvent à leurs maris. Ce problème a été résolu en modifiant le système d’identification des patients et en adoptant leur numéro de carte d’identité nationale.

Plusieurs personnes peuvent désormais utiliser les services de télésanté sur un même téléphone, et le nombre de femmes utilisant ces services a doublé. Le soutien aux entreprises tenues par des femmes. Une étude de la Banque mondiale menée dans 10 pays africains a révélé que les entreprises détenues par des hommes bénéficiaient de six fois plus d’investissements en capital que les entreprises tenues par des femmes.

Au Sénégal, alors que 31 % des entreprises appartiennent à des femmes, celles-ci n’ont accès qu’à 3,5 % des capitaux disponibles. Les femmes sont plus susceptibles que les hommes de manquer de garanties et de devoir faire face à la fois à des préjugés sexistes et à un coût plus élevé de capitaux. Grace à WIC Capital, une structure fondée par Thiaba Camara Sy et qui finance exclusivement des entreprises dirigées par des femmes, diverses entrepreneures en Afrique, dont Yaye Souadou Fall et Khady Diallo et leur société de recyclage de pneus, ont pu combler cet écart, employer des centaines de personnes et mettre de nombreux produits indispensables sur le marché. Imaginez les avancées dont les Africains pourraient bénéficier si les gouvernements et les institutions financières investissaient davantage dans le pouvoir de transformation des femmes entrepreneures en attribuant des ressources aux entreprises appartenant à des femmes, y compris un meilleur accès à des crédits abordables. L’accès aux services de garderie pour enfants.

À l’Institut Pasteur de Dakar (IPD), plusieurs des femmes m’ont dit qu’elles pouvaient travailler uniquement parce qu’elles avaient pu trouver des services de garde à l’enfance. De nombreuses femmes n’ont pas cette option. Le manque de services de garderie accessibles et abordables est non seulement un défi logistique pour les familles, mais également une importante opportunité économique manquée pour leur pays.

Selon l'Organisation internationale du travail, l’adoption de politiques globales de soins permettrait d’augmenter les taux d'emploi en Afrique de près de 11 % pour les femmes et de 8 % globalement, car la disponibilité de services de garderie profite également aux hommes. L’IPD est sur le point de devenir le premier site africain de production de vaccins à haut volume, y compris contre la COVID. Les progrès de l’IPD dépendent en grande partie de la capacité des femmes scientifiques à pouvoir apporter leur contribution.

Ainsi, bien que les innovations qui naissent dans les laboratoires de l’IPD soit nécessaires, le centre de garderie pour enfants que l’Institut construit s’avère être tout aussi important. Il existe un autre changement, de nature plus profonde, qui permettrait à l’Afrique de maintenir, et même d’accélérer son élan.

Presque toutes les femmes avec qui j’ai pu m’entretenir lors de ma visite, et ce, peu importe leur âge et leur expérience, m’ont parlé des remarques auxquelles elles sont constamment confrontées : « N’ayez pas trop d’ambition professionnelle ou vous ne parviendrez jamais à trouver un mari. », « C’est un métier d’hommes. Que faites-vous dans ce milieu ? », « Si vous insistez pour devenir médecin, au moins n’envisagez pas une carrière de chirurgien, ou vous ne pourrez pas être une épouse et une mère ».

Ce problème ne se limite certainement pas uniquement à l’Afrique. Chez moi, aux États-Unis, les femmes sont également confrontées à des remarques similaires. Il n’existe pas de moyen facile de changer les mentalités. Mais la première étape consiste à comprendre l’impact engendré lorsque des efforts dans ce sens sont réalisés. Les politiques et les programmes visant à faire progresser les femmes ne sont réellement efficaces que s’ils sont accompagnés d’efforts stratégiques visant à aider les gens à comprendre que lorsque les femmes sont encouragées à atteindre leur plein potentiel, cela crée un ensemble de possibilités bénéfiques à tous.

 Au Sénégal, j’ai rencontré Binta Diao, une femme qui, à l’âge de 14 ans, a été forcée de quitter l’école pour épouser un homme ayant presque le double de son âge. À 20 ans, elle a commencé à suivre des cours à Tostan, une organisation qui dispense des cours sur les Droits de l’Homme, la démocratie, la santé et l’économie aux communautés ouest-africaines. Les femmes qui ont suivi les formations de Tostan contribuent à l’évolution des normes culturelles tout en démontrant à leurs maris que lorsque les femmes gagnent un revenu, les hommes en bénéficient également. Binta a commencé par vendre des légumes, puis du lait de vache, et est aujourd’hui l’animatrice d’une émission de radio à succès.

Elle aborde des sujets portant sur la santé maternelle et néonatale, motive d’autres femmes à créer leur propre entreprise et partage des conseils sur les projets susceptibles d’être rentables. Le constat de Binta est édifiant. « Avant, je n’étais qu’une femme ordinaire », confie-t-elle. « J’étais rabaissée » a-t-elle ajouté.

Mais aujourd’hui quand elle parle, les gens écoutent. Grâce à de tels efforts, la vision des femmes au sein de plus en plus de communautés commence à évoluer et ces communautés commencent à prospérer. Ce n’est que lorsque les expériences de femmes comme Binta ne seront plus minimisées et que les dirigeants africains percevront enfin le potentiel illimité de toutes les femmes du continent, qu’ils seront en mesure de permettre des progrès extraordinaires pour tous.

Par Melinda French Gates

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La Confédération africaine de football (CAF) a officialisé, mercredi 10 août 2022 à Arusha en Tanzanie, le lancement de la Super Ligue africaine dès août 2023.

“Le coup d’envoi officiel de cette ligue sera donné en août 2023,” a annoncé le Président de la CAF Patrice Motsepe, rappelant que la décision du lancement de la Super Ligue africaine avait été prise le mois dernier par le Comité exécutif de la CAF.

La prime totale de la Super Ligue sera de 100 millions USD, tandis que le vainqueur recevra 11,5 millions USD, a rappelé le président de l’instance footballistique africaine lors de la 44ème Assemblée générale ordinaire de la CAF, tenue à Arusha en Tanzanie.

“Nous sommes enthousiastes pour la Super Ligue africaine et convaincus qu’elle changera le visage et la compétitivité de la CAF et du football Africain,” s’est-il réjouit.

Affirmant l’engagement de la Confédération africaine de football à adhérer et à se conformer aux meilleures pratiques mondiales en matière de gouvernance, d’audit, d’éthique, de transparence, de finances et de gestion, il a indiqué que chaque association membre recevra 1 million USD par an, qui seront tirés des fonds de la Super Ligue.

En outre, 50 millions USD seront alloués à la CAF, tirés de ces mêmes fonds, pour le développement du football des jeunes et des femmes et pour toutes ses autres compétitions, afin de s’assurer qu’elles soient compétitives au niveau mondial.

Se félicitant des progrès réalisés dans le cadre du Championnat africain de football scolaire de la CAF, M. Motsepe a annoncé que la Confédération africaine a l’intention d’utiliser le don de 10 millions USD de la Fondation Motsepe comme prime pour développer les infrastructures scolaires de football et éducatives.

La CAF a fait de bons progrès depuis la 43ème Assemblée Générale Ordinaire et Elective et pose des bases solides pour que le football africain soit compétitif au niveau mondial et auto-suffisant, a-t-il déclaré, expliquant que cette base solide repose sur le “Plan d’action CAF 2021-2025” formulé par la nouvelle direction et en vertu duquel certains changements et réformes fondamentaux sont engagés pour faire du football africain l’un des meilleurs au monde.

De bons progrès ont été réalisés dans le développement des compétitions interclubs, des compétitions féminines et celles des jeunes, a noté le patron du football africain, rappelant que le montant total des primes de la Ligue des Champions a augmenté de 12,5 millions USD à 17,6 millions USD, tandis que celui de la Coupe de la CAF est passé de 6,375 millions USD à 9,9 millions USD.

Par ailleurs, la dotation totale de la Coupe d’Afrique des Nations féminine TotalEnergies (WCAN) Maroc 2022 est passée de 975.000 USD à 2,4 millions USD, soit une augmentation de 150%, a-t-il poursuivi, ajoutant que la Ligue des champions féminine, qui n’avait pas de rétribution financière bénéficiera désormais d’une prime s’élevant à 1,5 million USD.

L’Afrique regorge de talents footballistiques et de joueurs de classe mondiale, a souligné Patrice Motsepe, se disant convaincu qu’à moyen et long terme, les bases solides et les progrès réalisés depuis la dernière Assemblée générale ordinaire rendront le football africain compétitif au niveau mondial et attractif pour les fans de football, les sponsors, les partenaires et autres parties prenantes dans le monde entier.

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La Confédération brésilienne de football (CBF) a annoncé qu’il demandera à la FIFA d’annuler définitivement le match des qualifications pour la Coupe du monde Qatar-2022 contre l’Argentine, suspendu par les autorités brésiliennes en raison de la violation de mesures anti-covid.

En avril dernier, la Fifa avait décidé que le match serait rejoué le 22 septembre, à moins de deux mois du début du mondial qatari (20 novembre-18 décembre).

Le match au sommet avait été interrompu le 5 septembre 2021 à Sao Paulo après seulement cinq minutes de jeu par des agents de l’Agence nationale de surveillance sanitaire (Anvisa), qui a accusé quatre joueurs de l’Albiceleste évoluant alors en Angleterre de ne pas observer la quarantaine préventive.

Les agents de l’Anvisa ainsi que la police fédérale étaient entrés sur le terrain pour mettre fin à la rencontre, créant une confusion qui a fait le tour du monde.

Mercredi, la CBF a expliqué dans un communiqué que le sélectionneur Tite et ses adjoints ne souhaitaient pas disputer la rencontre et elle demandera à la FIFA d’annuler ce match.

Le président de la confédération, Ednaldo Rodrigues, cité dans le communiqué, a soutenu que le Brésil veut se concentrer à 100% sur le mondial pour décrocher le sixième titre de son histoire.

L’Argentine partage aussi la position brésilienne. Le président de la fédération (AFA), Claudio Tapia, avait affirmé ne pas vouloir que ce match soit rejoué, menaçant même de saisir le Tribunal arbitral du sport (TAS).

Le Brésil et l’Argentine ont terminé les éliminatoires sud-américaines dans les première et deuxième places respectivement.

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La légende américaine du tennis Serena Williams, qui a annoncé mardi sa retraite prochaine des courts, a été éliminée au 2e tour du WTA 1000 de Toronto, mercredi 10 août 2022, battue 6-2, 6-4 par la Suissesse Belinda Bencic, 12e mondiale.

L’Américaine âgée de 40 ans avait remporté lundi son premier match de l’année, six semaines après son retour manqué à Wimbledon.

Elle sera attendue la semaine prochaine à Cincinnati avant l’US Open à la fin du mois, qu’elle a remporté à six reprises et qui semble être l’endroit désigné pour des adieux.

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C’est fait. La 4e édition du festival des 3 A de Jacqueville a été lancée ce mercredi 10 août 2022, à la place Dirabou de la cité balnéaire. C’était en présence des guides religieux, des autorités administratives, coutumières et traditionnelles de ladite ville située à environ 61 kilomètres d’Abidjan, la capitale économique ivoirienne.

Evènement le plus attendu de cette ville touristique, le Festival des 3 A de Jacqueville a officiellement ouvert ses portes ce mercredi 10 août 2022.

Pour la première journée plusieurs activités se sont déroulées, à savoir le début du tournoi de Maracana, dont 16 équipes issues de 16 villages sur les 46 que compte Jacqueville sont en compétition, l’installation des bazars et stands, le concert des champs religieux, etc.

« A Jacqueville, nous avons trois peuples que sont les Alladjan, les Ahizi et les Akouri (les 3A) qui vivent ensemble en parfaite harmonie et sans histoire, et personne ne connait leur culture. Il fallait donc créer quelque chose pour montrer aux yeux du monde la culture de ces trois peuples sans bruit, sans palabre qui s’aiment beaucoup.

Pour cette 4e édition du festival des 3 A, je constate la mobilisation de toutes les 18 générations qui compose notre belle cité. Et cette année, je sens vraiment l’engouement autour de l’évènement, cela est à saluer », a déclaré Dagry Geneviève, commissaire générale du Festival des 3 A de Jacqueville, lors de la cérémonie de lancement.

« S’unir pour développer », tel est la thématique autour de laquelle les activités et les réflexions vont tourner au cours de cette 4e édition du Festival des 3 A de Jacqueville, placée sous le parrainage du ministre-gouverneur du District autonome d’Abidjan, Robert Beugré Mambé.

« Ce thème a été choisi pour inciter les uns et les autres à œuvrer pour le développement de Jacqueville. On manque de beaucoup de choses ici donc, si on se met ensemble pour pouvoir développer notre cité, nous aurons une belle vie ici. Le festival se veut alors être le moteur de développement de Jacqueville. Et comme j’ai l’habitude de le dire, la culture est une arme de paix et de développement », a expliqué madame la commissaire générale.

Procédant à l’ouverture solennelle des festivités, le président du comité d’organisation, Anem Adolphe a tenu à remercier tous les partenaires qui ont bien voulu associer leur image pour la réussite de l’évènement.

 Il a aussi déballé le programme de l’édition 4 du festival des 3 A de Jacqueville, tout en rappelant les objectifs visés par les organisateurs à travers la mise sur pied de ce grand rendez-vous culturel dans la région des Grands Ponts.

« Nous organisons chaque année ce festival pour que les fils et filles des 3 peules (les 3 A) puissent se retrouver dans un même lieu et autour d’un même idéal qu’est le développement de Jacqueville.

Ce festival a aussi pour but de sauvegarder nos us et coutumes qui sont en train de disparaître à cause de la modernisation. Cela va permettre également à nos futures générations de connaître ce que nous avons comme culture.

A travers ce festival, nous voulons en outre, faire la promotion de nos danses traditionnelles, nos us et coutumes pour ne pas faillir », a-t-il indiqué.

Prévu de se dérouler sur quatre jours, plusieurs activités ludiques et sportives vont meubler le calendrier de cette 4e édition du Festival des 3 A. Il s’agit entre autres, du tournoi de Maracana avec à la clé un grand match de gala le jour de la finale. Cette rencontre de football verra la participation des anciennes gloires du football ivoirien tel que Zezeto.

Le théâtre, l’humour, les passages des danses traditionnels, les expositions des costumes et objets artistiques de la région, les différents concours à savoir le concours de pirogues, de cuisine, de Mapouka, de miss Awoulaba, de la grande parade de toutes les communautés vivant à Jacqueville, ce sont autant d’autres activités qui vont tenir en haleine les festivaliers durant les festivités.

Il y aura également une Journée du déjeuner africain avec au menu des mets tels que le Placali (la purée de manioc) et l’APF (Attiéké Poisson Fumé), qui sera suivie d’un Zouglou show.

Pour l’apothéose, un concert géant aura lieu le samedi 13 jusqu’à l’aube du dimanche 14 août. Ayant placé la barre haute pour la présente édition, Mme Dagry Geneviève et son équipe promettent des moments inoubliables aux festivaliers qui effectueront le déplacement.

Correspondance particulière

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Au niveau des nombreuses opportunités de travail que présente la ville de Man, un groupe de femme a décidé de se livrer au concassage de pierres qui jonchent la voie menant à Biankouma pour assurer le quotidien de leurs familles respectives. Entre pauvreté et besoins familiaux, elles s’arment de courage et d’abnégation pour donner un sens à leur vie. Une incursion dans leur quotidien met en lumière la pénibilité de ce métier et les conditions dangereuses dans lesquelles ces femmes travaillent.

Située dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, Man est une coquette ville où il fait bon vivre. Chef-lieu de la région du Tonkpi, elle s’étend sur une superficie de 4140,7 km2 avec une population estimée à 241 969 habitants, selon le dernier Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH 2021). La ville bénéficie d’une générosité de la nature qui fait d’elle, une destination particulière avec ces nombreuses potentialités touristiques et économiques. Malheureusement comme partout ailleurs en Côte d’Ivoire, cette commune a ses défavorisés de la société. Des femmes réduites à concasser des pierres pour s’assumer et prendre soins de leurs familles.

Chaque jour, par petits groupes et souvent en famille, des femmes concasseuses de cailloux investissent, dès les premières heures de la matinée, différents sites rocailleux disséminés dans la cité. Elles commencent le travail à 8 h pour terminer à 16 h, voire à 17 h pour d’autres.

Assises à même le sol, sous des hangars de fortunes ou sous des arbustes, foulards noués autour de la tête, vêtues d’un pantalon et de chaussettes pour certaines, elles concassent les pierres depuis plusieurs années.

Du quartier Grand-Gbapleu à Air France, ainsi qu’en bordure de la voie menant à la ville de Biankouma, à la sortie nord de Man, toutes ces braves femmes approchées n’ont qu’un seul refrain, la recherche du pain quotidien pour pouvoir nourrir la famille et assurer l’école de leurs progénitures.

A Air France, dans les encablures de chics bâtisses qui laissent entrevoir une vie de luxe pour les occupants, juste à côté, c’est le contraste. Des femmes et leurs enfants aidés parfois de quelques hommes, souffrent le martyr.

Retranchée sous des arbustes jonchés de roches pour concasser les pierres et en faire du gravier, dame Blon Thérèse, veuve et mère de famille, passe des journées harassantes sous le soleil, à répéter les mêmes gestes et au même endroit pour survivre comme toutes ses femmes autour d’elle.

Dame Blon Thérèse (au premier plan) et ses consœurs cassent les cailloux depuis plus de dix ans

A l’ombre des arbustes, elle tient un marteau de fabrication artisanale à main. Derrière un monticule de pierres, le visage bien marqué de rides, apparence d’une peau enfoncée et vieillissante, la quinquagénaire affiche plutôt fière allure comme en témoigne son attitude accueillante mise en relief.

« Je me débrouille ici et c’est grâce à cette activité que les enfants vont à l’école. Ce travail n’est pas pour les femmes, mais on ne sait même pas ce qu’on va faire, c’est pour cela on est venu casser les cailloux », a expliqué dame Blon.

Vu son frêle corps sur lequel dégouline un flot de sueur, tout porte à croire que la quinquagénaire vieillit chaque jour par l’endurance qu’exige ce travail.

A la sortie de la ville de Man en partance pour Biankouma, la forte colonie de ces femmes concasseuses de pierres est frappante. De part et d’autre de cette route internationale, le décor est assiégé de tas de gravier disposés çà et là.

« Chacun prend place sur le site et l’exploite selon ses forces, les propriétaires des lots nous permettent d’occuper l’espace pour juste éliminer les pierres sur leurs terrains afin qu’ils puissent construire sans difficultés », a fait savoir mademoiselle Mariam Doumbia, s’affairant tout autour de plusieurs monticules de graviers. Elle dit prêter main forte à sa génitrice pour subvenir aux besoins de la famille. Elle a dû abandonner son étalage pour embrasser le métier parce que son commerce bat de l’aile avec les incessants crédits. « Mon papa est malade, regarde ma maman là-bas, elle est fatiguée et il n’y a pas les sous », a-t-elle laissé entendre, la gorge nouée.

Pour cette autre dame de nationalité guinéenne, âgée d’environ 30 ans et qui a préféré taire son nom, se retrouver dans cette carrière est intimement lié à la défection de son conjoint. « Tu ne peux pas t’asseoir là comme ça et ne rien faire, sinon comment faire manger les enfants ? Je suis mariée, mon mari n’est pas là. Cela fait trois ans qu’il est en voyage, j’ai quatre enfants à ma charge, donc je suis venu me débrouiller ici », a-t-elle laissé entendre. Un peu plus loin, des enfants s’affairent à transporter quelques pierres de cailloux. D’autres s’adonnent au caillassage.

En effet, les enfants viennent en aide aux parents pour l’intérêt familial. Ces familles ont compris qu’il leur faut faire preuve de courage et d’abnégation pour donner un sens à leur existence.

Dans nos sociétés présentes où la solidarité a presque foutu le camp pour laisser peu à peu place au développement de l’individualisme, il reste à ces dames et leurs enfants concasseurs de cailloux, le courage pour survivre, de cette activité singulière devenue plus que vitale mais très avare.

L’activité est une affaire de famille

Un travail difficile pour un revenu insignifiant

Alors que ce travail demande beaucoup d’efforts, les revenus qui en sont issus, eux, sont assez minimes. Mais pour ces femmes qui vivent dans une grande précarité, le caillassage de ces pierres est leur unique source de revenus pour subvenir aux besoins de leurs familles. « Par jour, si tu as la force, tu peux faire une brouette et demie ou deux brouettes. Et puis, une brouette on la vend à 1000 f, de fois 1250 f », a précisé dame Blon Thérèse.

Mais malgré les efforts, empocher quelques piécettes de cette activité devient un parcours du combattant. « Ça ne marche même pas, il y a des fois on peut faire trois ou quatre mois sans achat d’un tas de gravier », explique dame Blon. Une situation difficile qui pousse les femmes à se tourner vers les boutiquiers du quartier pour solliciter des prêts et nourrir leurs progénitures.

Si pour Mlle Mariam, la vente se fait en priorité par chargement à hauteur de 200 000 f la benne, elle soutient également que les clients se font rares et “l’attente est longue et pénible”.

A quelques mètres de là, Koné Fatoumata, une trentaine d’années, ménagère et mère de trois  enfants, est vêtue d’une longue robe fleurie sur laquelle surmonte un tee-shirt manche longue rouge. Ces mains sont recouvertes de gants et des chaussettes aux pieds, sans nul doute pour se protéger contre les débris de cailloux.

Celle-ci explique que le prix du tas de gravier est fonction de la taille mais aussi de la qualité. « Ce tas de gravier rouge, je le fais à 3000 f et celui en blanc à 4500f », révèle-t-elle.

Tout comme les autres femmes préoccupées sous ce soleil ardent, une jeune dame commerçante de gravier, lance depuis sa position, comme pour marquer sa présence.  « Monsieur, les acheteurs de gravier, ça ne court pas le long de la rue. On peut passer deux à trois mois avant de gagner un chargement, vous comprenez, l’argent est insignifiant mais aussi on n’a personne pour acheter », a-t-elle souligné.

Un tour fait auprès d’un bon nombre de ces dames assises le long de la route où, bruits des marteaux se mêlent au vacarme des véhicules, le refrain est le même, « ça ne marche pas ».

Et pourtant l’activité est une menace pour leur santé

Du quartier Grand-Gbapleu à Air France jusqu’à la grande carrière de concassage de cailloux située sur la route de Biankouma, toutes les femmes exploitantes de pierre admettent souffrir de certains malaises dont les plus évoqués sont la courbature, les maux de tête, les blessures soit au pied, soit au niveau des doigts et même des yeux.

« Le travail nous fatigue assez, on ressent des maux de tête, mal de hanche, mal aux jambes, et puis on ne dispose pas de moyens pour s’acheter des médicaments », fait savoir Mme Blon, soutenue par ses consœurs sur leur site de travail au quartier Air France.

Si elles arrivent à prendre des médicaments, ce ne sont autres que ceux vendus hors des officines, indiquent-elles.

« Souvent tu peux rester là taper cailloux jusqu’à voir le sang sortir par tes narines et quand tu n’es pas protégée aussi, les débris de cailloux peuvent te déchirer », renchérit dame Koné Fatoumata.

Le métier est risqué et ces dames en ont pleinement conscience. A la moindre erreur, on a les doigts ou les mains endommagés. Quelques fois surgissent les problèmes respiratoires.

Elles espèrent du soutien qui ne vient jamais

Elles se plaignent ne pas bénéficier de soutien, ni de la part des autorités, ni de tierces personnes. “Nous sommes livrées à nous-mêmes depuis que nous sommes ici”, insiste Mme Blon. « Même quand on apprend qu’il y a une opération d’aide financière pour les femmes, on s’y déporte, on fait tous les dossiers, on dépose, mais jamais on a bénéficié de quelques choses. Alors que pour les autres ça marche mais pour nous autres jamais », a ajouté la quinquagénaire. ”J’espère qu’un jour Dieu nous viendra en aide pour sortir de cette misère”, a répliqué une autre.

Le directeur régional de l’environnement du Tonkpi, interpelle sur les conséquences de l’activité au niveau le cadre de vie

 Entre temps, l’activité fait peser de graves menaces sur l’environnement

Selon le directeur régional de l’environnement et du développement durable du Tonkpi, Klé Blé Sébastien, l’activité de concassage des pierres a des impacts négatifs. « D’abord il y a dégradation du cadre de vie parce que ces femmes utilisent les pneus usés, les sachets plastiques pour brûler les pierres afin de les fissurer et pouvoir les casser. Et donc c’est une activité qui a des impacts au niveau de la pollution de l’air. Le second impact est que lorsque la roche est concassée et enlevée, elle laisse un trou. Ce trou peut recueillir de l’eau de pluie et constitué un nid d’implantations de moustiques, favorable au paludisme », a justifié M. Klé.

Il a précisé qu’avec l’action continue de ces femmes, il peut y avoir risque d’éboulement parce que les flancs des montagnes peuvent couler.

Pour lui, certes les femmes mènent cette activité pour subvenir à leurs besoins, mais faudra-t-il encore qu’elles tiennent compte de leur propre santé, en songeant se vêtir d’équipement de protection individuelle.

Par ailleurs, le directeur régional de l’environnement et du développement durable interpelle sur l’encadrement des femmes concasseuses de pierres au niveau de la ville de Man pour ne pas qu’elles détruisent l’environnement. « Il faudrait qu’elles se retrouvent dans une structure formelle respectueuse du cadre de l’environnement, de l’hygiène de la santé », a-t-il insisté.

Le phénomène du concassage des pierres est beaucoup développé à Man. L’activité gagne de plus en plus des familles qui y trouvent une solution pour faire face à la disette. Tout le monde le voit, tout le monde le sait, mais personne n’ose en parler et apporter des solutions. Aujourd’hui avec la dégradation des flancs des montagnes, des risques planent sur la ville.

(AIP)

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 L’usine de transformation de mangue de Sinématiali construite sur une superficie de 1 ha pour une capacité annuelle de broyage de 3 840 tonnes, a été inaugurée le mercredi 10 août 2022 par le Premier Ministre Patrick Achi, pour le plus grand bonheur des populations de Sinématiali, en général, et surtout des femmes premières bénéficiaires, en particulier.
 
La mangue présente un large éventail de possibilités de transformation, à travers la mangue fraîche, la mangue séchée, la confiture de mangue, les chips de mangue, le jus de mangue et la valorisation de la pulpe.
 
La porte-parole des femmes de la filière mangue de Sinématiali, Abiba Tanoh, est reconnaissante au gouvernement. "La mangue étant un produit périssable, cette usine vient à point nommé car elle vient régler le problème de conservation. C'est un soulagement pour nous. Merci au Président Alassane Ouattara et au gouvernement", a-t-elle déclaré.
 
Pour elle, cette usine permettra à leurs époux et enfants d'avoir un emploi.
 
Au nom des femmes, elle a souhaité l'ouverture d'une aile dans l'usine pour la transformation de la mangue en beurre de mangue qui entre dans la fabrication de plusieurs produits corporels.
 
Mariamou N. Yéo, présidente de la coopérative "Yéfounpina" de Ouolo, village où est située l'usine (à 2 km de Sinématiali), exprime sa joie. "En tant que présidente de coopérative de femmes exerçant dans la filière mangue, je ne peux que me réjouir. Certaines de nos membres vont avoir du travail dans cette usine. Ce qui va leur permettre d'avoir des revenus pour augmenter leurs fonds de commerce et s'occuper de leurs familles ", a reconnu dame Yéo.
 
Cette joie est partagée par Ousmane Yéo, planteur de mangues. "Avant après nos récoltes, nous avions du mal à exporter toutes nos mangues dont la plupart pourrissaient. La production de mangues est la principale activité agricole de notre localité. Désormais, cette usine représente un soulagement pour nous. Nous allons vendre sur place et nos revenus vont augmenter ", a dit Ousmane Yéo.
 
Affou Ouattara est une bachelière sans emploi. Pour elle, cette usine est une véritable opportunité d'emplois pour les jeunes de la localité sans emploi. " J'ai le baccalauréat depuis 2018, mais je ne travaille pas. Je vais tenter ma chance lors du recrutement ", a-t-elle annoncé.
 
Pour Nabintou Traoré, commerçante de mangues à Sinématiali, c'est fini le petit commerce au bord de la route et le transport coûteux pour la commercialisation à Abidjan. "Nous, les femmes, sommes contentes de ce projet. Moi, si j'ai la chance de travailler dans cette usine, cela me fera énormément plaisir car mes revenus vont augmenter pour me faciliter la scolarisation de mes enfants", s'est-elle réjouie. 
 Gouv.ci

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Se souciant du pouvoir d’achat des salariés du secteur privé, de même que de celui des fonctionnaires et agents de l’État, le Président de la République, Alassane Ouattara, a annoncé une revalorisation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG), dans les prochains mois. L'annonce a été faite à l'occasion de son adresse à la nation, le 06 août 2022, à la veille de la commémoration des 62 ans d’indépendance de la Côte d’Ivoire.
 
« J’ai demandé au Premier Ministre Patrick Achi d’échanger avec le secteur privé, en vue d’une revalorisation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) dans les prochains mois », a-t-il dit.
 
Poursuivant, le Président de la République a appelé le secteur privé à fournir des efforts dans ce cadre pour améliorer le pouvoir d’achat de leurs salariés, notamment ceux ayant les salaires les plus modestes.
 
En ce qui concerne les retraités du secteur privé, il a annoncé que les pensions augmenteront de 5%. 
 
Au titre des fonctionnaires et agents de l’État et des Forces de défense et de sécurité, le Président Alassane Ouattara a annoncé l’extension du bénéfice de l’indemnité contributive au logement, la revalorisation de 20 000 FCFA par mois de l’indemnité contributive au logement et la revalorisation de la prime mensuelle de transport.
 
Il a également annoncé la revalorisation de l’allocation familiale qui passe de 2 500 FCFA à 7 500 FCFA par enfant et l’instauration d’une prime exceptionnelle de fin d’année représentant un tiers (1/3) du salaire mensuel indiciaire de base du mois de décembre. 
 
En plus de ces augmentations de salaires, a-t-il indiqué, les fonctionnaires bénéficieront, dans les semaines à venir, d’un nouveau Statut général de la Fonction publique.
 
Les retraités du secteur public bénéficieront de la hausse de l’allocation familiale de 5 000 FCFA par mois et par enfant. 
 
Toutes ces mesures, a-t-il relevé, représentent un effort additionnel de l’État au profit des fonctionnaires et agents de l’État d’environ 227 milliards de FCFA par an.
 
Pour le Chef de l’État, la lutte contre la cherté de la vie est l’affaire de tous. Elle nécessite des efforts de l’État, des populations mais aussi des commerçants, des transporteurs et des entreprises privées.
 Gouv.ci

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Le Premier Ministre, Patrick Achi, a procédé, le mercredi 10 août 2022, à la pose de la première pierre de l’hôpital général de Ouangolodougou dont les travaux seront achevés dans seize mois pour une capacité de 80 lits.

Patrick Achi a relevé qu’il s’agit de la construction d’un hôpital moderne doté des dernières technologies qui vont apporter aux populations de cette partie du pays les plateaux techniques requis pour une prise en charge optimale des malades.

Le choix de Ouangolodougou, à l’extrême nord du pays, pour bâtir une infrastructure sanitaire aussi moderne, dotée de ces dernières technologies, est la traduction de la volonté du gouvernement d’offrir partout sur le territoire national le meilleur en ce qui concerne la santé, a-t-il souligné.

Selon le Premier Ministre, le positionnement du futur hôpital général dans une zone frontalière est d’une grande importance pour les populations de cette zone, mais également pour celles qui pourraient venir des pays voisins.

Patrick Achi a assuré aux femmes que dans seize mois, elles pourront accoucher dans de bonnes conditions et a ajouté que les habitants des autres circonscriptions pourront venir à Ouangolodougou pour se faire soigner.

Le ministre de la Santé, de L’Hygiène publique et de la Couverture Maladie universelle, Pierre Dimba, a annoncé que l’infrastructure sera bâtie sur 11 000 m2.

Il disposera d’un bloc clinique principal comprenant les urgences, le bloc opératoire de deux salles, la section des soins ambulatoires, l’imagerie médicale, le laboratoire et la pharmacie.

Il comprendra également un bloc d’hospitalisation composé de services de gynécologie-obstétrique, de médecine générale, de chirurgie et de pédiatrie.

Cet hôpital sera aussi doté d’un bloc obstétrical et néonatal complet avec les urgences de gynécologie et de pédiatrie, de salles d’accouchement, de services prénatals et de suites de couches.

Il comprendra également un bloc de services comprenant la déchetterie, la blanchisserie, la restauration, les services techniques, un logement d’astreinte et diverses commodités pour le personnel et la sécurité.  

Gouv.ci

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Le maire de Tiébissou, N’dri Koffi Germain, a plaidé pour la protection et la valorisation du pagne traditionnel Baoulé, à l’occasion de la 7ème édition du tchindan  festival.
« Le pagne Baoulé n’est plus aujourd’hui un simple habit, mais un élément de référence culturelle et socio-économique. Cependant, il se pose la problématique de sa valorisation, de sa protection et de sa sécurisation. Je demande au gouvernement de nous aider dans ce sens”, a-t-il lancé samedi 06 août 2022.
M. N’Dri a sollicité, en outre, le gouvernement pour la création de centres artisanaux d’exposition et de vente du pagne traditionnel Baoulé.
AIP

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Quatre ministres en charge de l’Energie se réuniront le vendredi 12 août 2022 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, à l’occasion de la 3ème réunion du Comité directeur du projet d’interconnexion Côte d’Ivoire, Liberia, Sierra Leone et Guinée (CLSG), à l’initiative du Système d’échange d’électrique ouest africain (EEEOA).

Le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l’Energie, Mamadou Sangafowa Coulibaly, recevra ses homologues Gesler Murray du Liberia, Alhaji Kanja Sesay de la Sierra Leone et Ibrahima Abé Sylla de la Guinée.

A cette réunion de haut niveau, le secrétaire général de l’EEEOA, le président et les membres du Conseil d’administration de Transco CLSG ainsi que les directeurs généraux des sociétés nationales d’électricité dont CI-ENERGIES de la Côte d’Ivoire, Liberia Electricité Corporation (LEC) du Liberia, Electricité Distribution and Supply Authority (EDSA) de Sierra Leone et Electricité de Guinée (EDG) de Guinée prendront part à la rencontre.

En prélude de la réunion, se tient la 4ème réunion du comité de pilotage à Abidjan les mercredi 10 et jeudi 11 août à Abidjan.

AIP

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L’usine de transformation de mangue de Sinématiali, construite sur une superficie de 1 ha pour une capacité annuelle de broyage de 3 840 tonnes, a été inaugurée le mercredi 10 août 2022 par le Premier ministre Patrick Achi, pour le plus grand bonheur des populations de Sinématiali, en général, et surtout des femmes premières bénéficiaires, en particulier.
La mangue présente un large éventail de possibilités de transformation, à travers la mangue fraîche, la mangue séchée, la confiture de mangue, les chips de mangue, le jus de mangue et la valorisation de la pulpe.
La porte-parole des femmes de la filière mangue de Sinématiali, Abiba Tanoh, est reconnaissante au gouvernement. “La mangue étant un produit périssable, cette usine vient à point nommé car elle vient régler le problème de conservation. C’est un soulagement pour nous. Merci au Président Alassane Ouattara et au gouvernement”, a-t-elle déclaré, selon une note du Centre d’information et de communication gouvernementale (CICG).
Pour elle, cette usine permettra à leurs époux et enfants d’avoir un emploi. Au nom des femmes, elle a souhaité l’ouverture d’une aile dans l’usine pour la transformation de la mangue en beurre de mangue qui entre dans la fabrication de plusieurs produits corporels.
La présidente de la coopérative “Yéfounpina” de Ouolo, village où est située l’usine (à 2 km de Sinématiali), Mariamou N. Yéo, exprime sa joie. “En tant que présidente de coopérative de femmes exerçant dans la filière mangue, je ne peux que me réjouir. Certaines de nos membres vont avoir du travail dans cette usine. Ce qui va leur permettre d’avoir des revenus pour augmenter leurs fonds de commerce et s’occuper de leurs familles “, a reconnu dame Yéo.
Cette joie est partagée par Ousmane Yéo, planteur de mangues. “Avant après nos récoltes, nous avions du mal à exporter toutes nos mangues dont la plupart pourrissaient. La production de mangues est la principale activité agricole de notre localité. Désormais, cette usine représente un soulagement pour nous. Nous allons vendre sur place et nos revenus vont augmenter “, a dit Ousmane Yéo.
Affou Ouattara est une bachelière sans emploi. Pour elle, cette usine est une véritable opportunité d’emplois pour les jeunes de la localité sans emploi. ” J’ai le baccalauréat depuis 2018, mais je ne travaille pas. Je vais tenter ma chance lors du recrutement “, a-t-elle annoncé.
Pour Nabintou Traoré, commerçante de mangues à Sinématiali, c’est fini le petit commerce au bord de la route et le transport coûteux pour la commercialisation à Abidjan.
“Nous, les femmes, sommes contentes de ce projet. Moi, si j’ai la chance de travailler dans cette usine, cela me fera énormément plaisir car mes revenus vont augmenter pour me faciliter la scolarisation de mes enfants”, s’est-elle réjouie.
Source : AIP

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Le président du front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N’guessan souhaite incarner la nouvelle génération pour la présidentielle de 2025, soulignant « qu’il y a un temps pour chaque génération ».

« Aujourd’hui, c’est le temps d’une nouvelle génération qui veut bâtir dans la voie de la paix et de la réconciliation, et moi je veux incarner cette nouvelle génération », a exprimé M. N’guessan, vendredi 05 août 2022, lors d’une rencontre avec les militants du FPI, à l’issue d’une messe d’action et de grâce organisée à l’honneur de deux prêtres à Hiango, un village de la sous-préfecture d’Assuéfry.

« Le temps d’Houphouet Boigny est fini. Celui des palabres également », a-t-il insisté exhortant les militants à opérer le choix de la paix et de la réconciliation qu’il dit incarner pour 2025.

Président du FPI depuis 2001, Pascal Affi N’guessan a terminé deuxième, le 25 octobre 2015, à l’élection présidentielle, avec 9,2% des voix. L’élection a été remportée au premier tour par le président sortant Alassane Ouattara.

Il s’était porté candidat pour la présidentielle du 31 octobre 2020 qu’il a finalement boycottée avec le président du parti démocratique de Côte d’Ivoire, Henri Konan Bédié, pour, disent-ils, protester contre la candidature d’Alassane Ouattara.

AIP

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L’Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER), s’est enquise des conditions de travail des femmes transformatrices du manioc réunies au sein de l’association villageoise d’épargne et de crédit (AVEC), d’Adessé  (Jacqueville), lors d’une visite entreprise dans cette ville, a appris l’AIP dans un compte rendu d’activité reçu mardi 9 août 2022.

Cette rencontre, organisée entre une délégation de l’entité de professionnalisation des exploitants et les 68 femmes de l’AVEC- Enonkrouin, a été un moment de partage d’informations, de renforcement de capacité et de sensibilisation sur l’utilisation des bonnes pratiques culturales et de la transformation du manioc.

La coordinatrice nationale des filets et racines plantés de l’ANADER, Koulou Nazareth, a, au nom de sa structure, félicité les femmes pour leur contribution au développement économique de leur localité et du pays en général.

Mme Koulou a confié que depuis deux ans l’ANADER se tient aux côtés des femmes transformatrices de manioc pour savoir ce qu’elles font, mais surtout pour contribuer à améliorer leurs rendements.

“Nous rapprocher pour connaître également leurs besoins en termes de formation, d’équipements et d’aide pour améliorer la transformation et la commercialisation du produit fini est notre grande priorité”, a  t-elle spécifié.

AIP

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La campagne de la commercialisation de l’anacarde, période qui enregistrait par le passé un regain d’activité des coupeurs de route dans la région du Bounkani, s’est faite cette année sans la moindre attaque de ceux-ci. Une performance saluée par les populations locales, notamment celles des zones rurales qui ont pu effectuer des transactions financières et des déplacements sans crainte.

Cette action, selon l'AIP, est à l’actif des forces de défense et de sécurité au nombre desquelles l’escadron de gendarmerie de Bouna qui a déployé ces trois derniers mois des stratégies de lutte innovantes contre ce phénomène.

Cette unité a mis en place une série de tactiques matérialisées par une présence quasi permanente des forces sur les principaux axes routiers de la région et des patrouilles de nuit sur les pistes villageoises.

L’approche civilo-militaire joue également un rôle important dans la mise en déroute des malfrats, et fait échouer de nombreuses tentatives d’attaques, a-t-on appris.

Le commandant de l’escadron et ses hommes signalent que ce résultat a été obtenu grâce à la bonne et franche collaboration avec les populations elles-mêmes. Ils les invitent davantage à maintenir cette collaboration plus d’efficacité et d’actions d’éclats en matière de sécurisation des personnes et des bien dans la région du Bounkani.

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La conférence mondiale de la robotique 2022 (WRC 2022) se tiendra du 18 au 21 août à Beijing, a annoncé mercredi 10 août 2022 l’Association pour la science et la technologie de la capitale chinoise.

Lors de cette conférence, plus de 500 ensembles de robots seront exposés et plus de 30 d’entre eux feront leurs débuts mondiaux à Beijing, a dit l’Association.

Le conclave, qui se tiendra à la fois en ligne et hors ligne, comprend trois événements majeurs, notamment un forum, une exposition et un concours.

Plus de 300 participants de 15 pays et régions devront prendre part à cet événement pour partager les réalisations académiques de pointe et les tendances de développement dans le domaine de la robotique.

L’utilisation des robots dans les services médicaux, la logistique, l’agriculture, l’architecture, la fabrication et l’exploitation minière seront exposés lors de l’exposition qui se tiendra en marge de la conférence.

Le développement de l’industrie de la robotique occupe une place de choix dans les plans de développement en Chine.

Le pays a lancé depuis un an un plan quinquennal pour faire de la Chine un acteur mondial de l’innovation dans le domaine. Le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information a annoncé qu’il comptait continuer à développer l’industrie de la robotique du pays dans le cadre de son 14è plan quinquennal.

Le document fixe plusieurs objectifs concernant l’industrie d’ici 2025 dans l’objectif de porter le taux de croissance annuel moyen des revenus d’exploitation dans l’industrie de la robotique à plus de 20 pc.

Au cours du dernier plan quinquennal, l’industrie robotique chinoise a affiché un taux de croissance moyen de 15 pc.

Pour parvenir à ce résultat, le pays souhaite améliorer ses capacités d’innovation industrielle, consolider les bases du développement industriel, augmenter l’offre de produits haut de gamme, élargir la profondeur et l’étendue des applications et optimiser la structure de l’innovation industrielle.

Selon un rapport de la Fédération Internationale de Robotique, la Corée du Sud se classe au premier rang en termes de robots industriels par tranche de 10.000 employés, avec 932 robots pour 10.000 employés en 2020.

Viennent ensuite Singapour avec une moyenne de 605 robots, et le Japon avec une moyenne de 390. La Chine ne dispose que de 246 robots industriels pour 10.000 employés.

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Le président américain Joe Biden a paraphé mardi 9 août 2022 la ratification par les Etats-Unis des adhésions de la Suède et de la Finlande à l’Otan.

Lors d’une cérémonie de signature à la Maison Blanche, le chef de l’exécutif américain a indiqué que ces deux pays nordiques seront des “alliés forts, fiables et dotés d’importantes capacités” en intégrant l’alliance militaire.

Le Sénat américain a ratifié la semaine derniere à une très large majorité les deux protocoles d’adhésion de la Finlande et de la Suède à l’Alliance atlantique. Tous les pays membres de l’Otan doivent ratifier ces protocoles avant que l’adhésion des deux pays ne soit effective.

M. Biden a fait du rétablissement des relations transatlantiques, malmenées par son prédécesseur Donald Trump, une priorité de sa politique étrangère. L’Otan fait partie des “fondations de la sécurité” des Etats-Unis, a-t-il relevé mardi.

Il a également salué le fait que ces deux pays aient des “institutions démocratiques fortes” et de solides armées qui renforceront l’Otan.

Selon un communiqué de la Maison Blanche, le président Biden a téléphoné mardi à son homologue finlandais Sauli Niinistö et à la Première ministre suédoise Magdalena Andersson, les félicitant de ce “pas de plus” vers leur adhésion à l’Otan.

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La Chine a appelé, mardi 9 août 2022, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Wang Yi, au développement d’un partenariat stratégique « stable et sain » avec la Corée du Sud.

Le respect mutuel et l’appui au développement entre la Chine et la Corée du Sud ont non seulement apporté d’importants avantages aux deux pays, mais ont également assuré la stabilité, la paix, le développement et la prospérité de la région, a indiqué M. Wang, lors d’entretiens à Qingdao (est de la Chine), avec son homologue sud-coréen, Park Jin.

Notant que cette année marque le 30è anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et la Corée, M. Wang a relevé que les deux pays partagent « une sécurité commune ».

Revenant sur le développement d’un partenariat « sain et stable » avec la Corée du Sud, le chef de la diplomatie chinoise a appelé les deux parties notamment à adhérer aux règles de bon voisinage et d’amitié, prendre en compte les préoccupations majeures de chacun, s’attacher à l’ouverture et à la coopération gagnant-gagnant, et maintenir des chaînes de production et d’approvisionnement stables et fluides.

Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères coréens a indiqué que sur la base du partenariat de coopération stratégique Corée du Sud-Chine, le respect mutuel, le renforcement de la confiance mutuelle et la coopération inclusive rendront les relations bilatérales « plus matures et plus saines ».

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Le Gouvernement ivoirien et les organisations syndicales de la Fonction Publique ont signé, le lundi 08 août 2022 à Abidjan, un nouveau protocole d’accord portant trêve sociale sur la période 2022-2027, afin de permettre à l’État de mettre en œuvre le programme de travail du gouvernement dans un environnement social stable.

C’était sous la présidence du Premier Ministre Patrick Achi, de plusieurs membres du Gouvernement et des responsables des huit centrales syndicales de la Fonction Publique.

Le porte-parole des organisations syndicales, le secrétaire général de la centrale syndicale Humanisme, Mamadou Soro, a salué "ce bon accord". Au nom des huit organisations syndicales et des 254 000 fonctionnaires de Côte d’Ivoire, il a exprimé sa gratitude au Président de la République Alassane Ouattara pour sa générosité infinie manifestée à travers ses décisions prises le 06 août dernier, en faveur des fonctionnaires et agents de l’État.

Mamadou Soro a invité tous les fonctionnaires et agents de l’État à mériter ces acquis, à travers leur assiduité au travail, le travail bien fait et la lutte contre la corruption dans l’Administration publique.

Quant au secrétaire général de la Confédération ivoirienne des syndicats libres (CISL)-Dignité, Bli Blé David, il a apprécié à leur juste valeur toutes ces mesures prises par le Chef de l’État.

« L’élargissement de l’indemnité de logement à tous les fonctionnaires et agents de l’État, la prime de transport revalorisée en fonction des régions de résidence du fonctionnaire sont des mesures à saluer. L’allocation familiale qui triple en ces temps difficiles (de 2 500 FCFA à 7 500 FCFA par mois et par enfant) est une joie pour nous. Nous ne pouvons que féliciter le Chef de l’État qui répond favorablement à nos propositions. Aujourd’hui, la moisson est bonne. Ce qui est fait aujourd’hui est un geste très fort du gouvernement », a dit Bli Blé David.

Pour le président de la Plateforme des Organisations professionnelles des Secteurs publics et privés de Côte d’Ivoire, Théodore Gnagna Zadi, ces revalorisations sont à saluer. « L’extension de l’indemnité de logement à tous les fonctionnaires est la réparation d’une grande injustice. Mais ce qui nous enchante le plus, c’est l’instauration d’un nouveau droit, c’est-à-dire la prime exceptionnelle de fin d’année que nous appelons "Prime ADO". La joie qui m’anime est très grande. Cette prime ADO va permettre aux fonctionnaires de faire face aux problèmes incompressibles de fin d’année (janvier), souvent à la base de l’endettement. Aider le fonctionnaire, c’est exprimer la solidarité, c’est faire en sorte que les Ivoiriens, dans leur ensemble, soient touchés par ce pouvoir d’achat amélioré. C’est la joie de tout le monde », a-t-il déclaré.

Tout en remerciant l’État et le gouvernement, il a souhaité que le Président de la République s’appesantisse sur le cas des retraités.

Rappelons qu’en termes de revalorisation, l’indemnité de transport dans le public passe de 7 000 FCFA à 20 000 FCFA pour les fonctionnaires résidant à Abidjan, de 7 000 FCFA à 15 000 FCFA pour les fonctionnaires à Bouaké et dans les chefs-lieux de région et de 5 000 FCFA à 10 000 FCFA pour tous les autres fonctionnaires dans le reste du pays.  

Gouv.CI

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le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a procédé dans l’après - midi du mardi 9 août 2022 à Odienné, au lancement des travaux du futur Centre Hospitalier Régional (CHR) d’Odienné.

A en croire le Premier Ministre, sa construction était devenue une exigence pour la localité du Denguélé. « La décision de construire un nouveau CHR à Odienné se justifiait par les contraintes du site actuel situé en pleine ville et qui ne permettait pas sa transformation efficiente et une mise aux normes standards internationaux », a dit Patrick Achi.

Le Chef du gouvernement a précisé que « ce CHR respectera les normes internationales ».

Pour le Premier Ministre, cet établissement ainsi que d’autres prévus dans la région, « changeront la donne en matière d’accès à de meilleurs soins de santé dans la région ».

Patrick Achi a également rappelé l’engagement du gouvernement ivoirien en faveur de la santé « qui occupe une place de choix dans l’action » de l’Etat et qui connait « une phase de redynamisation sous la conduite bien éclairée du Président de la République, Alassane Ouattara ».

Bâti sur une superficie de 10,5 hectares, avec une capacité de 187 lits, le CHR sera un établissement sanitaire de niveau 3. Les travaux de construction du CHR vont durer 24 mois pour un coût de 33 milliards de  FCFA.

Auparavant,  dans la matinée,  le Premier Ministre Patrick Achi  a procédé au lancement des travaux de construction de l’Hôpital Général de Gbéléban, qui contribuera à améliorer l’accès des populations aux soins de santé.

Le Chef du gouvernement a indiqué que toutes ces infrastructures sanitaires offriront un système sanitaire robuste, accessible et des soins de qualité. Il a assuré les populations de la région de la construction de nombreuses autres infrastructures sanitaires.

L’ hôpital général sera bâti  sur une superficie de 2 hectares. Il aura une capacité d’accueil de 60 lits et comprendra un service de gynéco-obstétrique, une administration, un laboratoire, une salle de radiologie.

L’on y trouvera en outre un bâtiment de pédiatrie, une salle d’opération, un bâtiment d’hospitalisation, un incinérateur, etc. Son coût est évalué à 14,6 milliards de FCFA. La durée des travaux est de 24 mois.

Le Ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle, Pierre Dimba N’gou, pour sa part, a indiqué que la construction de ces infrastructures sanitaires permettra d’améliorer les conditions de prise en charge des patients de toute la région. « Elles permettront la sédentarisation des malades », a affirmé Pierre Dimba.

Depuis 2018, le gouvernement a initié un ambitieux programme hospitalier de construction et de réhabilitation d’infrastructures sanitaires d’environ 850 milliards de FCFA.

Gouv. CI

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La célébration du 62ᵉ anniversaire de l'indépendance de la Côte d'Ivoire, dont la cérémonie officielle a été présidée par Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d'Ivoire à Yamoussoukro, a été un succès dans la circonscription de l'Ambassade de Côte d'Ivoire en Türkiye.
 
Venus de toutes les contrées du pays, c'est en grand nombre que les Ivoiriens vivant en Türkiye se sont rendus dans la ville d'Istanbul qui a servi de lieu d'une rencontre de Son Excellence Madame Khadidjata TOURE, Ambassadeur de la République de Côte d'Ivoire en Türkiye, avec la communauté.
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Se félicitant de l'initiative de l'Association des Ivoiriens de Türkiye (AIT) visant le resserrement des liens entre les membres de la communauté ivoirienne, l'Ambassadeur TOURE a porté à la connaissance de ses concitoyens, l’information majeure qui consiste en la venue prochaine d’une équipe de la SNEDAI, pour la collecte des données biométriques, suite à la promesse faite par Son Excellence Madame Kandia KAMISSOKO CAMARA, Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora, lors de sa rencontre avec la même communauté en marge du 3ᵉ Sommet du Partenariat Turquie-Afrique, tenu du 16 au 18 décembre 2022.
 
Après avoir rassuré la communauté sur l'excellence de la coopération ivoiro-turque qui ne cesse de s’intensifier, l'Ambassadeur a réitéré le vœu cher au Président de la République, du «vivre-ensemble», même hors de nos frontières.
 
L'Ambassadeur a par ailleurs indiqué que la célébration de l'indépendance est l’occasion pour réfléchir ensemble à notre avenir commun, de penser moins à notre propre sort qu’à celui de notre partie toute entière, cette chère Patrie dans laquelle nous évoluons et à l’essor de laquelle chacun de nous tente de contribuer dans toute la mesure de ses possibilités.
 
Outre l'allocution de l'Ambassadeur, la rencontre a été ponctuée des allocutions des Présidents et Présidentes d'Associations, de danses et de diverses animations. Un dîner avec un assortiment de différents mets ivoiriens a clos cette rencontre empreinte de convivialité.
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A l’issue de la réunion du Conseil d’Administration tenue le mardi 7 juin 2022 au Siège de l’institution, Monsieur Birahim DIOUF est nommé Directeur Général du Dépositaire Central/Banque de Règlement (www.BRVM.org).

La nomination effective à compter du 1ER juillet 2022 marque une étape importante dans le processus d’autonomisation des structures centrales du Marché Financier Régional de l’UEMOA.

Le DC/BR est la structure du Marché Financier Régional de l’UEMOA en charge de la centralisation, de la conservation des valeurs mobilières, la bonne fin des opérations de compensation sur le marché financier, les opérations hors-marché ainsi que les opérations sur titres.

Monsieur Birahim DIOUF bénéficie d’une trentaine d’années d'expérience dans le secteur financier, notamment sur les marchés de capitaux et la banque d’affaires.

Avant sa nomination au poste de Directeur Général du DC/BR, Monsieur Birahim Diouf était Directeur Général Adjoint du DC/BR depuis janvier 2021, après avoir occupé les fonctions de Directeur du Département des Etudes, de la Stratégie et du Développement du marché de la BRVM et du DC/BR, Directeur des Opérations du DC/BR.

Il débute sa carrière à Citigroup et, intègre les structures centrales du Marché Financier Régional pour la première fois en février 1998 jusqu’en 2003 en tant que Directeur des Opérations du DC/BR. Il rejoint ensuite respectivement BMCE Capital, travaille pour la Commission Economique pour l’Afrique en tant que Consultant Senior pour les marchés de capitaux puis, la banque d'affaires African Alliance Investment Bank basée en Afrique du Sud.

Monsieur Birahim DIOUF est titulaire d'un MBA de la Sorbonne Graduate School of Business, d'un Executive MBA de l'INSEEC Business School, d’un Master en Economie de Paris-I Panthéon-Sorbonne, d'un Troisième cycle en finance islamique de l’Institute of Islamic Banking and Insurance (IIBI) de Londres et d’une Maîtrise en Economie Appliquée de Paris IX Dauphine. Il dispose de plusieurs certifications notamment en leadership et Développement durable et green finance.

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Le Déjeuner Croisière de l’indépendance se tenait ce 06 Août 2022 sur la lagune ébrié dans un style rétro et coloré aux couleurs de la Côte d’Ivoire.

Il s’agit d’un événement inédit ici en Côte d’Ivoire et qui progressivement rentre dans l'histoire de notre pays.

Les amoureux de grandes aventures se sont donc retrouvés sur le bateau croisière pour passer un excellent réveillon de l’indépendance. Cet évènement a mobilisé une cinquantaine de personnes venues de diverses entreprises et aussi des particuliers. Notons aussi la participation de vacanciers venus d’autres pays.

Entre réseautage, moments festifs du réveillon de l’Indépendance, plusieurs artistes ont marqués leur présence.

Le groupe Espoir 2000 qui a parcouru sa discographie en mode rétro a mis une ambiance qui ne se raconte pas. Très bons moments, appréciés par tous les participants. Tout ceci orchestré par l’humouriste-commedien Adama Dahico qui est resté à l’animation.

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Pour cette édition du Déjeuner Croisière, EDISSOU EVENTS qui est la structure organisatrice a choisi le thème Année 60 à 80. Ce qui s’est traduit dans les habillements, les décors mais aussi le choix des musiques. Une réussite à mettre à l’actif de la structure événementielle EDISSOU EVENTS avec à sa tête, Joelle EHOUNOU, la Directrice Générale. Très discrète mais active dans le milieu évènementiel dont l’équipe a assuré.

Le Déjeuner Croisière se positionne désormais comme l’évènement majeur du réveillon de l’indépendance. Il permet aux entreprises ou individus de se retrouver pour célébrer l’indépendance dans une ambiance festive et totalement décontractée.

Rendez-vous est pris pour 2023 pour la troisième édition.

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Serengeti Energy, producteur indépendant d’électricité et Pfan (Private financing advisory network), cabinet conseil spécialisé dans la mise en relation entre bailleurs et développeurs de projet ont lancé ce jeudi 4 août à Abidjan, le programme incubateur dénommé « incubateur Umoja ».

Ce programme permet de soutenir techniquement et financièrement les projets bancables dans le domaine des énergies renouvelables en favorisant une augmentation du taux de pénétration.

En plus, incubateur Umoja qui vise à soutenir l’éclosion des projets dans le domaine des énergies renouvelables, répond également à deux autres problématiques : la levée de fonds dans les énergies renouvelables en Afrique

« Les projets sélectionnés vont bénéficier d’une assistance technique pour faciliter leur développement, ainsi qu’un financement pour achever toutes les études de faisabilités nécessaires pour assurer leur viabilité environnementale, sociale, financière et légale », a déclaré le Senior Business développement, manager de l’Afrique de l’Ouest, Amadou Lamine N’dour.

L’expert en énergie durable, Dr Roger N’guessan, a indiqué que le programme d’incubateur est un accompagnement des personnes qui ont une idée de projet, de passer de l’idée de projet à un projet qui soit bancable pour trouver des financements.

Selon  lui, l’idée à travers ce programme est d’amener les entreprises énergétiques à proposer des solutions technologiques pour aider les petits commerçants ou les agriculteurs à mieux conserver leur production afin de mieux les écouler.

Il faut noter que  Serengeti Energy est un producteur d’énergie renouvelable qui a pour mandat de développer, d’investir, de construire et d’exploiter des projets d’énergie renouvelable jusqu’à 50 mégawatt (MW) en Afrique sub-saharienne.

Serengeti Energy  est lancé en collaboration avec Private Finance Advisory Network (PFAN), une plateforme de conseil et d’accompagnement des promoteurs de projets en énergies renouvelables, basée à Vienne sous l’égide des United Nations, International Development Organization (UNIDO) et Renewable Energy and Energy Efficiency Partnership (REEEP).

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La Conférence des Clubs de Paix de Côte d’Ivoire (CCP-CI) en collaboration avec le Réseau Action Justice et Paix (RAJP) avec l’appui financier du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) en Côte d’Ivoire, le PBF et l’UNFPA a Organisé la finale du concours dénommé : "Concours pour des initiatives citoyennes étudiantes pour le renforcement de la cohésion sociale en milieu universitaire." c’était les 3 et 4 août 2022 à l’Université Nord-sud, Riviera Bonoumin.

Le concours initié par le ccp-ci avait  pour objectif de promouvoir et à consolider les acquis relatifs à la paix et à la cohésion sociale en milieu estudiantin et de lutter contre la violence et les discours de haine. Au programme, quatre rubriques à savoir : Slam, Art Oratoire, débat contradictoire et Sketch. Ledit concours a opposé les universités Félix Houphouët-Boigny (UFHB), Nangui Abrogoua (UNA) et Alassane Ouattara (UAO) devant  plus de cinq cents étudiants.

Ce concours qui vise des initiatives citoyennes étudiantes pour le renforcement de la cohésion sociale en milieu estudiantin a vu la participation des autorités du milieu estudiantin et le système des Nations-Unie pour soutenir et encourager les initiateurs du projet.

Prenant la parole Soro Drissa, vice-président du ccp-p a salué cette initiative qui vient renforcer la cohésion et le vivre-ensemble dans l’espace universitaire.

« Ce concours est une aubaine pour montrer une image positive des universités et surtout des étudiants », a-t-il dit. Non sans oublier de rappeler que « La cohésion sociale en milieu universitaire facilite l’éclosion des talents ».

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Obou Durand, coordonnateur du RAJP, quant à lui s’est heureux de participer à cette initiative qui vient renforcer la paix entre les étudiants de Côte d’Ivoire.

Le PNUD qui fait partir des partenaires stratégiques de ce projet, à travers son représentant, Coulibaly Ibrahim a encouragé les participants pour des activités de sensibilisation. Il a fait savoir que son institution est toujours prête à accompagner ce genre d’initiative, un projet novateur qui  prend en compte la question de la jeunesse. Egalement, contribue  à la paix dans l’espace universitaire. D’où son financement.

« Il faut améliorer les conditions de vie des jeunes notamment les étudiants. Nous nous engageons à soutenir ce genre d’initiative afin d’avoir un étudiant nouveau », a-t-il déclaré.

Il faut savoir que ce concours vient inciter la jeunesse, les étudiants à cultiver la paix dans le milieu universitaire. Les organisateurs, à travers ce projet viennent par ailleurs, interpeller le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique à pérenniser les acquis de ce projet.

Sidibé Daouda, représentant le ministère de tutelle a salué l’engagement du système des nations –unies pour leur implication dans ce projet. Et de rappeler aux étudiants que sans un environnement serein rien ne peut être favorable à une bonne étude.

« Sans une atmosphère de paix, rien ne peut se construire. Accepter la paix pour un enseignement de qualité. Rendez serein l’environnement estudiantin pour que la Côte d’Ivoire soit en paix », a interpelé le représentant du ministre Adama Diawara. En plus, Il a fait savoir que le ministre a compris la nécessité de la paix en milieu universitaire.

Pour consolider et pérenniser cette paix, cette quiétude au sein des universités et grandes écoles de Côte d’Ivoire, il y a eu ce jour la transmission de la flamme de la paix entre différents acteurs du milieu estudiantin pour maintenir toujours la paix et la cohésion sociale au sein de l’environnement universitaire.

Si les actions de cette Conférence ont pu avoir un impact dans l’instauration d’un climat de paix et de cohésion sociale au sein des universités et grandes écoles, un autre défi demeure, celui de consolider les acquis. Tel est le vœu de tous les acteurs du milieu.

A noter que durant deux jours, les différentes universités se sont affrontées.

A l’issu de ce concours, les  lauréats ont été récompensés comme suit :

  • 1er dans la rubrique slam, l’université Nangui Abrogoua
  • 1er dans la rubrique sketch, l’université Alassane Ouattara ;
  • 1er dans la rubrique débat contradictoire, l’université Alassane Ouattara ;
  • 1er dans la rubrique art oratoire, l’équipe sport et culture de l’université Felix Houphouët Boigny.

Les différents lots remportés par les compétiteurs, constitués d’ordinateurs portables, de cartables et de livres, sont évalués à près de huit millions de franc CFA.

Au-delà du classement, l’on peut retenir que le véritable vainqueur de ce concours, c’est la paix.

mc

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Le premier navire transportant des céréales exportées par l’Ukraine, depuis le début de l’opération russe le 24 février, a repris mercredi sa route à destination du Liban, après avoir subi les inspections nécessaires au large des côtes d’Istanbul.

Deux bateaux transportant les inspecteurs Centre de coordination conjoint (CCC) récemment créé, accompagnés de deux navires d’escorte des garde-côtes turcs, se sont approchés du navire ancré à l’entrée nord-ouest du détroit du Bosphore.

Des représentants de l’Ukraine, de la Russie, de la Turquie et des Nations unies, sous l’égide du CCM, sont montés à bord du navire, afin de procéder à des examens pour s’assurer que le cargo ne transporte aucune cargaison non comptabilisée.

Le Razoni, navire battant pavillon de la Sierra Leone, a quitté le port d’Odessa en Ukraine, tôt lundi, avec 26 527 tonnes de maïs à destination du Liban. Il s’agit de la première expédition réussie de gros volumes de céréales depuis près de six mois, de l’Ukraine vers les marchés internationaux via la mer Noire.

L’inspection a duré environ une heure et demie, et le ministère turc de la Défense a annoncé que le Razoni commencerait sa traversée du détroit du Bosphore dans l’après-midi.

La Russie et l’Ukraine ont signé le 22 juillet, avec la Turquie et les Nations unies, un accord visant à reprendre les exportations de céréales et d’engrais à partir des ports ukrainiens de la mer Noire, à savoir Odessa, Chornomorsk et Pivdennyi.

La semaine dernière, le CCM a été inauguré à Istanbul avec un total de 20 représentants de l’Ukraine, de la Russie, des Nations unies et de la Turquie pour surveiller la mise en œuvre du processus d’expédition des céréales.

Près de 20 millions de tonnes de céréales se trouvent encore en Ukraine, en attente d’être expédiées.

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La Chine a lancé jeudi avec succès un satellite de surveillance du carbone de l’écosystème terrestre et deux autres satellites depuis le Centre de lancement de satellites de Taiyuan, dans la province du Shanxi (nord).

Les satellites ont été lancés par une fusée porteuse « Longue Marche-4B » et sont entrés avec succès dans l’orbite prévue.

Le satellite de surveillance du carbone est principalement utilisé pour la surveillance du carbone des écosystèmes terrestres, l’étude et la surveillance de l’écologie et des ressources terrestres, le suivi et l’évaluation des grands projets écologiques nationaux.

Il fournira un soutien opérationnel et des services de recherche dans des domaines tels que la protection de l’environnement, la cartographie, la météorologie, l’agriculture et la prévention des catastrophes.

Ce nouveau lancement marque la 430è mission des fusées porteuses de la série « Longue Marche ».

hn

 
 

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La Côte d’Ivoire a ratifié le 04 juin 2022 deux accords, dont un accord de prêt de 5,772 milliards de FCFA et un accord-cadre de vente à tempérament de 17,277 milliards de FCFA avec la Banque islamique de Développement (BID), pour le financement du Projet d’Aménagement hydro-agricole des Régions du Haut Sassandra et du Fromager (phase III).

Le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, par ailleurs ministre de la Communication et de l’Economie numérique, en a fait l’annonce lors du compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 03 août 2022 à Abidjan.

’’Ce projet vise à contribuer à l’augmentation des revenus des acteurs de la chaîne de valeur du riz et globalement, à soutenir la sécurité alimentaire du pays. Il a spécifiquement pour objectif de créer, à la fois, de meilleures conditions de production, de transformation et de commercialisation du riz, des produits maraîchers et des produis de la pêche, avec l’implication des opérateurs privés et des communautés rurales, notamment les femmes et les jeunes’’, a fait savoir Amadou Coulibaly.

Le financement, objet de ces deux accords portant sur la phase III du projet, permettra de consolider les acquis des phases I et II avec l’aménagement de 812 ha supplémentaires de terres, notamment à Krizabahio et à Brakaguhé, en vue d’atteindre l’objectif de 1600 ha de terres aménagés initialement prévus.  

Gouvernement de Côte d'Ivoire

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 Le ministère de l’Équipement et de l'Entretien routier informe l'ensemble des usagers de la route que dans le cadre des travaux de construction du pont de Cocody, il sera procédé à la pose de la charpente métallique au-dessus du Boulevard lagunaire.
 
Ces travaux, prévus pour être exécutés de nuit de 22h à 6h00 sur la période allant du 05 au 08 août 2022, engendreront la fermeture temporaire du Boulevard De Gaulle dans les deux sens de la circulation au niveau de la zone de la Cathédrale Saint-Paul du Plateau.
 
Ainsi, les usagers en provenance d'Adjamé et de Cocody pourront avoir accès au Boulevard de la République en empruntant le carrefour de l'Indénié et en remontant l’Avenue Reboul.
 
Ceux en provenance de Treichville devront passer sous le pont Chardy, rejoindre le Boulevard de la République et ressortir à l'Indénié.
 
Le ministère s’excuse, par avance, auprès des populations riveraines et de l'ensemble des usagers pour les désagréments liés à la réalisation de ces travaux.
 
Sachant compter sur la compréhension de tous, le ministère invite, par ailleurs, l’ensemble des usagers à suivre rigoureusement le plan de circulation prévu à cet effet.
 CICG/ AAA

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Le montant total engagé pour l'ensemble des réalisations du Programme social du gouvernement PSGOUV 2 au cours du premier semestre 2022 s'établit à fin juin à 171,3 milliards de FCFA, soit un taux d'exécution de 39,3%.
 
L'information a été donnée par le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, par ailleurs ministre de la Communication et de l'Économie numérique, au terme du Conseil des ministres, le mercredi 03 août 2022 à Abidjan.
 
Au titre de l’accès à des soins de santé de qualité, le premier semestre a permis d‘offrir des kits d’accouchement à 119 101 femmes, des kits de césarienne et d’anesthésie générale ou de rachianesthésie à 9 623 femmes. Au niveau du paludisme, 596 106 patients vulnérables ont été pris en charge dont 72 491 femmes enceintes et 523 615 enfants de 0 à 4 ans.
 
Le Programme Élargi de Vaccination (PEV) a permis de vacciner 444 083 enfants contre la rougeole et la rubéole, 436 127 femmes enceintes contre le tétanos et 454 765 enfants de 0 à 11 mois au titre du Penta 3.
 
Il est à noter également une amélioration de l'accès au sang depuis que la décision du plafonnement a été adoptée en plafonnant ce prix à 3 000 FCFA la poche.
 
Dans le secteur de l'éducation, a indiqué le porte-parole du gouvernement, les principaux résultats enregistrés au cours du premier semestre 2022 font état de l'intégration à la Fonction publique de la quasi-totalité des 10 300 enseignants contractuels recrutés au #Psgouv 1. Ces résultats permettent de noter la réception de 24 collèges de proximité sur 288 prévus.
 
Parlant d'électrification et d'adduction d'eau potable, Amadou Coulibaly a noté l'électrification de 277 localités dans les zones de fragilité, la réhabilitation de 1 106 Pompes à motricité humaine (PMH) sur 2708 prévues et la maintenance de 10 639 PMH.
 
Les défis pour le troisième trimestre, a relevé le porte-parole du gouvernement, portent essentiellement sur la généralisation de la Couverture Maladie universelle, l'amélioration de la traçabilité du sang, l'accélération de la passation des marchés pour le déploiement du programme d'entretien routier et la poursuite des programmes d'autonomisation dans les zones de fragilité. 
CICG/ AAA
 

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Le Premier ministre indien, Narendra Modi, a annoncé mardi 2 août 2022 que l’Inde accordera une ligne de crédit supplémentaire de 100 millions de dollars aux Maldives.

À la suite de discussions bilatérales à New Delhi entre le PM indien et le président des Maldives, M. Ibrahim Mohamed Solih, l’Inde et les Maldives ont signé six accords visant à faciliter la coopération dans les domaines du renforcement des capacités, de la cybersécurité, du logement, de la gestion des catastrophes et des infrastructures.

M. Solih a également réitéré “l’engagement ferme de son pays à faire face à la menace du terrorisme”.

M. Solih, qui est arrivé lundi dans la capitale indienne pour une visite de quatre jours, a également rencontré le ministre indien des Affaires étrangères, Subrahmanyam Jaishankar qui a déclaré que la politique indienne “Le voisinage d’abord” et la politique “L’Inde d’abord” sont “complémentaires” et que les deux politiques font avancer le partenariat spécial entre les deux parties.

La coopération en matière de développement a été un pilier clé de la relation entre l’Inde et les Maldives, New Delhi fournissant des lignes de crédit de plus de 1,2 milliard de dollars pour les infrastructures et des subventions pour des projets de développement communautaire au pays insulaire.

Les liens entre New Delhi et Malé se sont intensifiés depuis l’investiture de M. Solih en novembre 2018.

Les deux pays partagent des points de vue communs sur les questions de sécurité maritime dans l’océan Indien et travaillent ensemble pour élargir la coopération en matière de défense.

hn

 
 

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Ecobank remporte le Prix de la Meilleure Banque de Financement du Commerce Extérieur en Côte d'Ivoire.

Cette récompense a été décernée à Ecobank Côte d’Ivoire au terme d'un processus d'évaluation composé de plusieurs étapes comprenant des candidatures de banques et de prestataires financiers, ainsi que des contributions d'analystes du secteur, de dirigeants d'entreprise, d'experts en technologie et de chercheurs indépendants. Le jury s'est également appuyé sur des critères tels que : le volume des transactions, l'étendue de la couverture mondiale, le service à la clientèle, la compétitivité des tarifs appliqués et l’innovation technologique.

Acteur leader dans le secteur très concurrentiel de l’environnement bancaire ivoirien, Ecobank s’est démarquée parmi plus d’une vingtaine d’établissements représentant une centaine de pays. La banque ivoirienne reçoit ainsi le prix de la Meilleure Banque de Financement du Commerce Extérieur.

En effet, entre 2021-2022, les opérations de financement de commerce ont permis d’accompagner au travers d’une ligne de mobilisation de créance à hauteur de CFA 10 milliards.

A titre d’exemple, ce dispositif a permis la facilitation de commercialisation d’électricité entre une société ivoirienne et le Mali de façon régulière. Cette démarche a ainsi permis aux différentes parties, le distributeur ivoirien et le client malien, de fournir de l’électricité aux populations et contribuer au développement des économies locales.  

Ecobank renforce son positionnement de banque panafricaine en contribuant au développement économique du continent et à l’intégration financière. 

« Ecobank Côte d'Ivoire malgré une année encore marquée par les séquelles de la crise sanitaire a su relever les objectifs qu’elle s’est fixée en continuant d’apporter son appui et de confirmer son engagement aux Grandes Entreprises tout comme aux Petites et Moyennes Entreprises ivoiriennes en matière de financement. En effet, ce n’est qu’ainsi que ces dernières pourront participer à la croissance du commerce inter-régional et intra-africain. Cette distinction confirme le positionnement de Ecobank comme étant un établissement financier panafricain. » confirme Paul-Harry Aithnard, directeur général de Ecobank Côte d’Ivoire et directeur régional de l’UEMOA.

A noter que Ecobank Côte d’Ivoire est une filiale du Groupe Ecobank, le premier groupe bancaire panafricain indépendant. Le Groupe Ecobank emploie environ 13 000 personnes au service de plus de 32 millions de clients dans les secteurs de la banque des particuliers, la banque commerciale et la banque de grande clientèle dans 35 pays africains. Le Groupe possède un agrément bancaire en France et dispose de bureaux de représentation à Addis Abeba en Éthiopie, à Johannesburg en Afrique du Sud, à Beijing en Chine, à Londres au Royaume-Uni et à Dubaï aux Émirats Arabes Unis.

Sercom

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Au lancement officiel du Programme stratégique de transformation de l’aquaculture en Côte d’Ivoire (PSTACI), le lundi 1er août 2022 à la station piscicole de la Loka (Bouaké), le député de Languibonou-Diabo, Jacques Konan Assahoré, a exprimé la fierté des populations pour la largesse et l’attention du gouvernement à leur égard.
 
"Par le lancement de ce projet pilote, les populations se sentent une fois de plus privilégiées par les largesses et la bienveillante attention du Président de la République. Nous traduisons ainsi notre reconnaissance pour le choix de notre localité pour porter ce projet majeur qui, à terme, offrira d’énormes potentialités de développement local en plus des bénéfices pour toute la nation", a-t-il dit.
 
Nanan Yoman III, chef du canton Brès de Languibonou, a exprimé sa fierté pour le lancement d’un projet dédié aux métiers d’aquaculture dans cette région du pays. "Le projet s’inscrit dans un souci d'assurer la pérennité des ressources halieutiques afin de lutter contre la pénurie de poissons  et améliorer la sécurité alimentaire", a-t-il expliqué.
 
Selon Kouadio Ange Emmanuel, étudiant à l’institut national pour la formation professionnelle agricole à Koubi (Tiébissou) ,le projet va avoir un énorme impact sur les jeunes qui prendront conscience que l’aquaculture est un secteur porteur. "La promotion de la filière aquacole dans cette région permettra de fournir la main d’œuvre et réduire le taux de chômage", espère-t-il.
 
Régina Kouassi a quant à elle fait savoir que le projet traduit la continuité des efforts mis en œuvre par le gouvernement dans les secteurs de la pêche et de l’aquaculture. Il donnera des opportunités aux investisseurs aussi bien nationaux qu’internationaux désirant dynamiser l’essor de ce secteur » 
 
« Cette zone qui a accueilli le projet, de par sa proximité au lac de Loka, constitue un maillon essentiel pour l’autosuffisance alimentaire à travers le développement de la production halieutique. Ce projet va améliorer l’employabilité des jeunes et des femmes », a affirmé Jean Bléguy.
 
La station de la Loka s’étend sur vingt hectares dont cinq sont pour le moment exploités. Elle abrite 17 étangs. Pour cette phase pilote, plus de 3 millions d’alevins seront livrés pour permettre la production de 120 tonnes de poissons consommables
cicg/ km

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L’économie numérique de la Chine a atteint 7,10 milliards de dollars en 2021, selon un livre blanc sur l’économie numérique mondiale, dont des extraits ont été publiés samedi 30 juillet 2022 par les médias chinois.

L’économie numérique du pays représente plus de 18 pc du montant total généré par 47 grands pays inclus dans le livre blanc, un chiffre qui classe la Chine au deuxième rang après les Etats-Unis.

D’après le livre blanc élaboré par l’Académie chinoise des technologies de l’information et des communications, l’économie numérique est devenue un moteur essentiel du développement économique de la Chine, deuxième puissance économique mondiale.

De 2012 à 2021, le taux de croissance moyen de l’économie numérique de la Chine s’est établi à 15,9 pc, tandis que la part de cette économie dans le Produit Intérieur Brut (PIB) du pays est passée de 20,9 à 39,8 pc, indique la même source.

Selon l’étude, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis se classent parmi les trois premiers pays en termes de part de l’économie numérique dans le PIB, dépassant tous 65 pc.

En termes de taux de croissance, l’économie numérique de la Norvège a augmenté de 34,4 pc par an depuis 2012, soit le taux le plus élevé au monde, indique l’Académie chinoise.

ng

 
 

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Le Conseil de sécurité de l’ONU a prolongé de 12 mois l’embargo sur les armes visant la Centrafrique, ses membres s’inquiétant d’une situation sur place “qui continue de constituer une menace pour la paix internationale et la sécurité régionale”.

Le Conseil a approuvé l’extension de l’embargo par dix voix pour et cinq abstentions.

Les combats se poursuivent dans ce pays, où l’armée centrafricaine a récemment repoussé une attaque de rebelles dans l’est et où la force de l’ONU a indiqué avoir repris une ville dans le nord-est.

Les forces gouvernementales ont plus largement réussi depuis fin décembre 2020 à reprendre aux rebelles les agglomérations et une bonne partie des deux tiers du pays qu’ils contrôlaient depuis plusieurs années.

L’embargo sur les armes a été imposé en 2013. Il a plusieurs fois été allégé sous la pression des autorités centrafricaines, qui jugent être désavantagées par cette mesure face aux rebelles qui s’approvisionnent en armement au marché noir.

hn

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La Chine s’est engagée à maintenir des liquidités suffisantes sur le marché et à renforcer le soutien pour les entreprises durant le deuxième semestre de l’année en cours, a indiqué mardi 2 août 2022 la banque centrale du pays.

La décision s’inscrit dans le cadre des efforts visant à consolider la dynamique de croissance de l’économie du pays, a dit la Banque.

La Chine continuera de guider les institutions financières pour accorder plus de prêts à l’économie réelle, abaisser progressivement les taux d’intérêt réels et utiliser les outils financiers pour soutenir la construction d’infrastructures, a précisé l’institution financière dans un communiqué rendu public à l’issue d’une réunion de travail axée sur les perspectives de l’économie chinoise durant le deuxième semestre de l’année.

Les entreprises étrangères recevront aussi un soutien pour émettre des obligations, a indiqué la banque centrale.

L’institution, a, d’autre part, fait savoir que le programme pilote du yuan numérique sera élargi de manière ordonnée.

La banque centrale a, dans ce contexte, souligné l’importance de désamorcer de manière prudente les risques financiers dans les domaines clés, appelant à des efforts pour prévenir et résoudre les risques pour les petites et moyennes banques.

La Chine s’efforcera de garantir des canaux de financement stables pour le secteur immobilier et d’accélérer l’exploration de nouveaux modèles de développement du secteur, a indiqué la banque centrale.

Elle a également exhorté les entreprises à résoudre tous les problèmes qu’elles rencontrent et à jouer pleinement leur rôle dans la création d’emplois et la promotion de la consommation.

Les autorités chinoises accentuent les efforts pour permettre à l’économie de croitre à un rythme plus élevé, en dépit de la pandémie du Covid-19 et les incertitudes liées à la situation géopolitique dans le monde.

Le pays a réalisé une croissance de l’ordre de 2,5 pc de son Produit Intérieur Brut (PIB) durant la première moitié de l’année.

La Chine table sur une croissance de 5,5 pc de son PIB sur toute l’année 2022. Cependant, les grandes banques et institutions internationales ont abaissé récemment leurs prévisions de croissance du pays pour cette année.

Selon le Fonds monétaire international, le PIB chinois devrait croitre de 4,4 pc en 2022, contre une prévision initiale de 4,8 pc.

hn

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Le ministre de la Réconciliation et de la Cohésion nationale, Kouadio Konan Bertin était l'invité de la Tribune politique de l'Organisation de la presse diplomatique et politique de Côte d'Ivoire (Op-dp-ci) présidée par Marc Dossa, le lundi 1er août 2022 à la maison de l'entreprise d'Abidjan-Plateau.

Au cours de cette conférence inaugurale, le ministre de la Réconciliation et de la cohésion nationale Kouadio Konan Bertin s'est prononcé sur le thème « Réconciliation et cohésion nationale en Côte d'Ivoire : des raisons d'y croire ».

À cette occasion, il a indiqué que depuis sa prise de fonction à la tête de ce département ministériel, des progrès ont été réalisés au niveau de la réconciliation et de la cohésion nationale.  Pour lui, ces réalisations ont été possibles grâce aux efforts conjugués par le Chef de l'État Alassane Ouattara qui a tendu sa main à toutes les classes politiques ivoiriennes.

« Avoir le Chef de l'État lui-même engagé dans la voie de la réconciliation est une chance pour le peuple. Il est l'architecte de tout ce que vous voyez et moi je suis l'instrument qu'il utilise pour faire la mise en œuvre. La main du président Alassane Ouattara est tendue à tout le monde. Il appartient à tous ceux qui veulent aller à la réconciliation de saisir cette main », a-t-il lancé.

 

“Nous devons ôter le voile de la haine ”

Par ailleurs, Kouadio Konan Bertin a indiqué que la divergence d'opinion, d'idéologie ne doit pas être un élément catalyseur pour se haïr. Selon lui, l'intérêt de la nation doit primer.

«  Ce voile de haine que nous avons depuis une vingtaine d'années, nous devons le ôter. Le fait que nous soyons différents politiquement parce que nous devons penser différemment, ne fait pas de nous des ennemis. Il faut croire en la réconciliation. Elle est effective, elle est bien engagée et nous allons y aboutir. Je ne suis pas un homme d'échec », a-t-il confié. 

 

“Le retour de Charle Blé Goudé n'est plus un souci ”

Se prononçant sur la question du retour en Côte d'Ivoire du président du Congrès panafricain pour la Justice et l'Égalité des Peuples (Cojep) Charles Blé Goudé, le ministre a soutenu que le cas de ce dernier n'est plus un souci.

« Blé Goudé lui-même a exprimé publiquement sa gratitude à Alassane Ouattara après la réception de son passeport. Hanny Tchelley, qui est proche de lui, est rentrée. Le cas Blé Goudé n'est plus un souci. Regardons autre chose. Le retour en Côte d'Ivoire de Charles Blé Goudé n'est plus un problème », a rassuré Kouadio Konan Bertin. 

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“ Face à Ouattara Soro Guillaume doit faire profil bas ”

À la question de savoir pourquoi il n'évoque pas le cas Soro Guillaume dans ses exposés. Le ministre a été très clair. Il a indiqué que l'ancien président de l'Assemblée nationale n'a pas intérêt à raidir sa position face au président de la république qui est son père car un enfant n'a jamais eu raison sur son père.

« Face à Alassane Ouattara, c'est à Guillaume de faire profil bas », a-t-il fait savoir.

 

La cherté de la vie, une question d'ordre mondial 

Kouadio Konan Bertin  a expliqué que la cherté de la vie est une question d'ordre mondial que le président Alassane Ouattara essaie de résoudre pour le bien-être de la population ivoirienne.

« Le Président de la République, Alassane Ouattara n'a quand même pas acheté ou commander la crise pour servir aux Ivoiriens. C'est une crise mondiale. La vie est chère partout dans le monde », a-t-il reconnu. 

Toutefois, il a déploré le fait que des gens veulent se servir de la souffrance du peuple pour se réaliser.

« Que la vie soit chère, ce sont les faits. Mais, des gens veulent s'en servir pour exister, pour paraître, c'est criminel. Que des gens veulent se servir de la souffrance du peuple pour se réaliser, c'est criminel », a-t-il décrié. 

aaa

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vendredi, 29 juillet 2022 15:23

Chine/USA: Renforcement de la communication

Le président chinois, Xi Jinping, a appelé, lors d’entretiens téléphoniques jeudi 28 juillet 2022 soir avec son homologue américain Joe Biden, au renforcement de la communication entre Beijing et Washington sur toutes les questions touchant les relations entre les deux pays.

M. Xi a souligné lors de ces entretiens que les deux parties doivent poursuivre la communication à tous les niveaux, valoriser les canaux de communication existant et promouvoir la coopération entre les deux pays, a indiqué vendredi le ministère chinois des Affaires étrangères dans un communiqué.

Rappelant que l’économie mondiale est confrontée à de multiples défis à l’heure actuelle, le président chinois a mis l’accent sur la nécessité pour la Chine et les États-Unis de maintenir la communication sur les questions majeures dont la coordination des politiques macroéconomiques, la préservation de la stabilité des chaînes industrielles et d’approvisionnement mondiales et la garantie de la sécurité énergétique et alimentaire mondiale.

Les deux parties doivent favoriser l’apaisement des tensions sur les dossiers brûlants, contribuer à ce que le monde sorte rapidement de la pandémie de Covid-19, réduire les risques de stagflation et de récession et préserver le système international centré sur l’ONU et l’ordre international basé sur le droit international, a-t-il poursuivi.

Abordant la question de Taiwan, le chef d’Etat chinois a souligné que la Chine s’oppose fermement aux activités sécessionnistes visant l’« indépendance de Taiwan » et ne laisse aucun espace aux forces prônant l’« indépendance de Taiwan » sous quelque forme que ce soit.

Il a rappelé que la position du gouvernement sur la question de Taiwan était constante et que défendre résolument la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Chine était la détermination ferme des plus de 1,4 milliard de Chinois.

Selon le communiqué du ministère chinois des Affaires étrangères, les deux parties ont également échangé des vues sur la crise ukrainienne et d’autres questions d’intérêt commun.

Les deux Chefs d’État ont estimé que leurs entretiens étaient francs et approfondis et sont convenus de maintenir les contacts, a dit le ministère.

ng

 
 

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Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a salué jeudi 28 juillet 2022 le lancement officiel du Centre conjoint de coordination basé dans la capitale turque, Istanbul, visant à mettre en œuvre l’accord sur les exportations de céréales ukrainiennes via la mer Noire.

Le Centre conjoint de coordination, inauguré mercredi, rassemble des représentants de haut niveau de l’Ukraine, de la Russie, de la Türkiye et des Nations Unies.

Dans un communiqué de son porte-parole, M. Guterres a souligné l’importance pour les parties de travailler directement en partenariat pour mettre en œuvre efficacement l’Initiative céréalière de la mer Noire, en vue de réduire l’insécurité alimentaire mondiale.

L’Ukraine, la Russie et la Türkiye ont signé ledit accord à Istanbul vendredi dernier.

Selon l’ONU, le Centre conjoint permettra le transport en toute sécurité, par des navires marchands, de denrées alimentaires commerciales et d’engrais depuis trois ports ukrainiens clés de la mer Noire : Odessa, Chornomorsk et Yuzhny.

“Cela contribuera à répondre efficacement à l’insécurité alimentaire mondiale croissante ainsi qu’à la prévenir”, a déclaré le porte-parole adjoint de l’ONU Farhan Haq lors d’un briefing.

“Conjointement avec la mise en œuvre du protocole d’accord entre la Fédération de Russie et le Secrétariat des Nations Unies sur la promotion de l’accès des produits alimentaires et des engrais russes aux marchés mondiaux, cela contribuera à rétablir la confiance sur le marché alimentaire mondial et à réduire les prix des denrées alimentaires par rapport à leurs niveaux actuels”, a-t-il ajouté.

Le Centre conjoint sera chargé de surveiller le mouvement des navires commerciaux afin de garantir le respect dudit accord. L’accent sera mis uniquement sur l’exportation de céréales commerciales en vrac et de produits alimentaires connexes, précise l’ONU.

Il assurera également le contrôle et la surveillance sur place des cargaisons provenant des ports ukrainiens et fera l’inventaire des expéditions facilitées par l’Initiative.

ng

 
 

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Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté, jeudi 28 juillet 2022, une résolution prorogeant de trois mois le mandat de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL).

Adoptée par 12 voix pour et 3 abstentions, la résolution prolonge jusqu’au 31 octobre 2022 le mandat de la mission onusienne dans ce pays.

En vertu de ce texte, le Conseil de sécurité a demandé au Secrétaire général de l’ONU de nommer “rapidement” un représentant spécial basé à Tripoli pour diriger la Mission, alors que ce poste est vacant depuis maintenant six mois.

L’instance exécutive onusienne a dit prendre note du désir du peuple libyen de se prononcer sur ses futurs dirigeants au moyen d’élections, invitant instamment les institutions politiques et les principales parties prenantes à organiser ces scrutins “le plus rapidement possible” et de manière transparente et inclusive.

Le Conseil a demandé à toutes les parties de s’abstenir de tout acte susceptible de compromettre le processus politique ou l’Accord de cessez-le-feu en Libye signé le 23 octobre 2020.

Les Quinze ont également souligné qu’il ne saurait y avoir de solution militaire en Libye, exigeant que tous les États membres respectent pleinement l’embargo sur les armes imposé à la Libye.

“Enfin, les États membres sont exhortés à respecter pleinement la souveraineté, l’indépendance, l’intégrité territoriale et l’unité nationale du pays”, souligne la résolution.

 hn

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vendredi, 29 juillet 2022 15:16

Brésil: Lula en tête des intentions de vote

L’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva (gauche) arrive toujours en tête des intentions de vote lors des présidentielles d’octobre prochain, devançant de 18 points de pourcentage l’actuel président, Jair Bolsonaro (droite).

Selon le sondage réalisé par l’Institut Datafolha, l’ancien dirigeant syndical et leader du Parti des travailleurs (PT) a obtenu 47% d’intention de vote dans le sondage réalisé cette semaine, sans changement par rapport à un sondage similaire publié par le même institut il y a un mois.

Le leader de droite brésilienne, pour sa part, a légèrement progressé, de 28% en juin à 29% en juillet, réduisant ainsi l’avantage de Lula de 19 à 18 points de pourcentage.

Avec une intention de vote supérieure à celle des autres candidats réunis, Lula a, selon Datafolha, la possibilité de l’emporter à la majorité absolue le 2 octobre, il serait donc élu président sans avoir à disputer le second tour prévu le 30 octobre.

L’écart entre les deux candidats est resté pratiquement le même malgré les initiatives annoncées par Bolsonaro ces dernières semaines, comme le programme de subventions pour les plus pauvres, les chauffeurs de taxi et les camionneurs, outre la réduction des prix du carburant et l’énergie à un moment où le Brésil souffre d’une inflation galopante.

Le nouveau sondage a été réalisé quelques jours après que le Parti des travailleurs a officiellement lancé la candidature présidentielle de Lula à la tête d’une large coalition de partis de gauche et du centre. Le Parti libéral (PL), allié à d’autres de centre-droit, a également officialisé la candidature de Bolsonaro pour un nouveau mandat de quatre ans.

L’enquête a mis en évidence la polarisation totale des élections présidentielles brésiliennes d’octobre, puisque les candidats désignés par les partis centristes et qui tentent d’émerger comme alternatives restent sans possibilités.

Le travailliste Ciro Gomes, troisième candidat le plus voté aux élections présidentielles il y a quatre ans et nommé la semaine dernière par le Parti travailliste démocrate (PDT), a obtenu en juillet la même intention de vote de 8% qu’en juin.

La sénatrice Simone Tebet, désignée la veille par le Mouvement démocratique brésilien (MDB), principale force centriste du pays, occupe la quatrième place avec seulement 2 % des intentions de vote (1 % en juin).

Selon Datafolha, qui a interrogé 2.566 électeurs dans 183 villes du pays entre mercredi et jeudi, le sondage de juillet a une marge d’erreur de deux points de pourcentage vers le haut ou vers le bas.

hn

 
 

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«Les pays de la CEDEAO et le terrorisme : Vulnérabilités, défis et opportunités. Quelles stratégies pour faire face à la menace des groupes terroristes ? » : Tel était le thème du séminaire de formation et d’information organisé les 20 et 21 juillet 2022, par l’ambassade de Côte d’Ivoire à Washington DC., a l’intention des attachés de défense des Etats membres de la CEDEAO.

En organisant ce séminaire, l’Ambassade entendait créer un cadre d’échanges entre Attaches de Défense sur les problématiques sécuritaires actuelles dans l’espace CEDEAO, afin de favoriser un partage d’expériences et de bonnes pratiques en matière de lutte contre le terrorisme.

Chargé de l’organisation pratique de ce séminaire, conformément au Plan d’actions prioritaires de l’Ambassade adopté en janvier 2022, l’Attache de Défense de Côte d’ivoire à Washington, le Général de brigade Édouard Amichia Kouaho, a souligné dans son propos introductif, que le terrorisme et la criminalité transfrontalière organisée constituent des défis communs à tous les Etats de la CEDEAO ; La solution a ces défis réside, a-t-il souligné, dans une approche holistique, ainsi que la coopération et la coordination des efforts de lutte. « Nous voulons apporter notre contribution dans ce combat qui, pour nous, doit être évolutif et pro-actif, au regard des avancées technologiques à la portée de tous, malveillants comme bienveillants », a expliqué le premier responsable de la défense de la mission diplomatique ivoirienne.

Il est opportun de noter que, outre la participation des Attachés de Défense de la CEDEAO, ce Séminaire a été rehaussé par la participation active de M. Brian Neubert, représentant le Département d’Etat américain, le Dr. Eizengal, du Centre d’études stratégique pour l’Afrique (CESA) et de Mme CHIDI Blyden-Row, Sous-secrétaire adjointe à la Défense pour l’Afrique.

Dans leurs mots de fin, l’Ambassadeur TOURE et la Sous-secrétaire adjointe ont salué la tenue de ce séminaire et souhaité que cette expérience se renouvelle chaque année sous d’autres thématiques tout aussi pertinentes, avec une participation plus large, au-delà des Attaches de Défense.

Notons également que ce séminaire, en marge duquel une séance d’exposition d’équipements de lutte contre le terrorisme a été organisée, a pris fin avec la remise de Diplômes de participations et un satisfecit au General Amichia, pour sa parfaite organisation.

Ambassade de la RCI aux USA

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Cérémonie de lancement de la 4e édition du festival des arts et culture de Jacqueville.
Ce dimanche dernier, s’est tenue à Jacqueville le lancement de la 4e édition du festival des arts et culture des trois A en présence des chefs de village de Jacqueville et chefs de terre de Grand Jacques et autres personnalités administratives.

Le comité d’organisation avec Mme DAGRY Marie Geneviève, commissaire général du festival, a donné le programme de cette 4ème édition avec une innovation majeure.
Il s’agit de l’assainissement de l’environnement en début de semaine du festival avec l’opération coup de balai et de nettoyage des plages du littoral et des rues de Jacqueville. Cette activité permettra de tenir propre ces différents points qui sont très fréquentés par les populations surtout pendant les week-end.

En effet, Jacqueville est l'une des destinations de loisir les plus prisées du pays.
Plusieurs activités ludiques vont meubler cette 4e édition. Il s’agit du tournoi de maracana avec un grand match de gala le jour de la finale avec les anciennes gloires du football ivoirien ''La Dream Team" qui était représenté par Zezeto.

Aussi au programme du théâtre et humour, les passages des danses traditionnels, expositions des costumes et objets artistiques de la région, des différents concours à savoir le concours de pirogues, culinaire, de mapouka, de la miss awoulaba, de la grande parades des 43 chefs des villages de Jacqueville suivi un grand concert dansant le samedi 13 jusqu'à l’aube du dimanche 14, Journée du déjeuner africain avec des mets tels que le placali ( la purée de manioc) et l’ APF ( Attieke Poisson Fumé) suivi d’un zouglou show. Les organisateurs promettent des moments inoubliables aux festivaliers qui effectueront le déplacement.

Correspondance Particulière 

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Le ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Promotion des PME, Souleymane Diarrassouba a, au nom du Premier ministre Patrick Achi, procédé ce jeudi 28 juillet 2022, à Abidjan, à l'ouverture d'un séminaire à l'attention des chambres consulaires nationales, autour du thème « Vision 2030 du Président de la République ; Quelle contribution des Chambres Consulaires Nationales ? ».
 
Le ministre Souleymane Diarrassouba a salué l'initiative de ce séminaire, qui selon lui, réaffirme la volonté du secteur privé à accompagner et soutenir le Président de la République Alassane Ouattara, dans son ambition de réaliser la transformation économique et sociale, nécessaire pour hisser la Côte d’Ivoire, à l’horizon 2030, au rang des pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure.
 
Le ministre du Commerce de l'Industrie et de la Promotion des PME a indiqué que les attentes du Gouvernement envers le secteur privé dans son ensemble et les chambres consulaires sont grandes.
 
"En effet, dans le cadre du programme du Gouvernement visant la transformation structurelle de l’économie ivoirienne, des investissements massifs sont attendus du secteur privé, soit 75% des investissements prévus au Plan National de Développement (PND) 2021-2025, d’un montant de 59 000 milliards de FCFA", a rappelé Souleymane Diarrassouba 
 
Selon la vision 2030, a fait savoir le ministre, il convient d’accélérer l’industrialisation, moteur de l’économie et pourvoyeur d’emplois décents, par le développement des sept clusters prioritaires que sont l’agro-industrie ; la chimie et la Plasturgie ; les Matériaux de construction et l’ameublement ; l’industrie pharmaceutique ; le textile ; l’emballage ; l’assemblage de véhicule de transport en commun et pièces détachées ; d’assurer une meilleure productivité des facteurs, en particulier du capital humain, permettant une création de richesse harmonieuse sur l’ensemble du territoire ivoirien;  et de renforcer la gouvernance de l’Etat en vue d’accompagner le secteur privé dans un processus de développement inclusif et durable.
 
Spécifiquement sur le cluster agro-industrie, Souleymane Diarrassouba a indiqué que l’objectif du Gouvernement est de transformer au moins 50% des produits agricoles dont la Côte d’Ivoire demeure un champion mondial ou africain. Il s’agit notamment du cacao, du café, de la noix de cajou, du coton, du caoutchouc naturel, de l’huile de palme, de la mangue.
 
Pour relever ces défis, le Plan Stratégique « Côte d’Ivoire 2030 » s’appuie sur le capital humain et le secteur privé, considéré comme le moteur de la croissance. Ainsi, sur le plan économique, les projections indiquent que le taux annuel moyen de croissance économique devrait passer de 5,9% sur la période 2016-2020 à 7,65% sur la période 2021-2025, porté principalement par les secteurs secondaire et tertiaire, dans un environnement macroéconomique stable sur cette dernière période.
 
Au niveau social, le revenu par tête devrait doubler de 2020 à 2030, en passant de 2 134 dollars US en 2020 à 4 500 dollars US en 2030. L’économie devrait créer au moins 5 millions d’emplois de 2021 à 2025, et le taux de pauvreté devrait passer à 30% en 2025 et à moins de 20% en 2030 contre 39,4% en 2020.
 
Même s'il reconnaît que les chambres consulaires ont prouvé à plusieurs occasions leur capacité à mobiliser le secteur privé, à l’effet de soutenir les plans et programmes publics de développement, le ministre Souleymane Diarrassouba les a invitées, avec ensemble du Secteur privé ivoirien à relever les nombreux défis afin de permettre à l’économie ivoirienne de tirer profit des avantages qu’offre la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLACAf) qui représente un vaste marché de 1,3 milliard de consommateurs, avec un Produit Intérieur Brut (PIB) de plus de 2,5 milliards de dollars américains. 
 
Le Président de la plateforme des chambres consulaires nationales, Touré Fama, par ailleurs président de la Chambre de Commerce et d'industrie de Côte d'Ivoire, a félicité le président de la République et le Chef de l'État pour cet ambitieux programme Côte d'Ivoire 2030, dont "la mise en œuvre a débuté et les résultats déjà visibles".
 
Il a rassuré le gouvernement quant à l'engagement des chambres consulaires nationales à l'accompagner dans la réalisation de cet important programme de développement. 
 
Touré Fama a, pour finir, exprimé les remerciements des chambres consulaires au gouvernement pour les importantes mesures prises en vue de ci tenir l'inflation liée à la pandémie de la Covid-19 et a la crise en Ukraine. Le séminaire ouvert ce jour, prendra fin le vendredi 29 juillet 2022.
 mc

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Le Premier Ministre Patrick Achi s’est imprégné le 27 juillet 2022 à Grand-Bassam, de l'avancement des travaux d’ouverture de l’embouchure du fleuve Comoé, en visitant plusieurs ouvrages s’inscrivant dans ce projet.
 
« Nous venons de faire la visite du chantier de la Baie qui va être certainement l’un des lieux les plus mythiques de la ville d’Abidjan, lorsqu’il sera achevé. Ce chantier comprend l’embouchure de Grand-Bassam. Le lieu où le fleuve de la Comoé vient se jeter dans la mer. Il fallait ouvrir cette embouchure et éviter qu’elle soit chargée de tout ce qui vient de l’intérieur du pays pour rentrer dans la lagune. Comme conséquences, vous avez ces plantes sur la lagune, ces couleurs et ces odeurs. A terme, c’est de rendre ce plan d’eau bleu et clair. Ce chantier nous l’avons vu, il est achevé à 75% », a déclaré Patrick Achi. 
 
Poursuivant, le Chef du gouvernement a évoqué la deuxième composante du projet qui est le carrefour de l’Indénié, dont les voies devenaient impraticables lors des saisons de pluies. S’y ajoutaient les embouteillages dûs aux voies venant aussi bien des 220 logements, du Boulevard lagunaire, de la Canebière, que de Cocody. Le projet d’aménagement de la Baie de Cocody permettra de résoudre de manière durable les problèmes d’inondation et de circulation au carrefour de l’Indénié. Et ce, avec la construction du pont à haubans (2 fois 2 voies, soutenu par des câbles de fer), reliant la commune de Cocody à celle du Plateau. 
MC

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Le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken a déclaré mercredi 27 juillet 2022 qu’il compte s’entretenir “dans les prochains jours” avec son homologue russe, Sergueï Lavrov pour évoquer une série de sujets, dont le récent accord pour la reprise des exportations de céréales ukrainiennes.

Lors d’une rencontre avec la presse à Washington, M. Blinken a indiqué ce premier entretien du genre depuis le début de la guerre entre la Russie et l’Ukraine le 24 février dernier, «ne s’agira pas d’une négociation sur l’Ukraine».

Tout en déclarant que les États-Unis inciteraient la Russie à “honorer les engagements qu’ils ont pris” pour assouplir le blocus de la mer Noire et faciliter les exportations de céréales ukrainiennes, le secrétaire d’Etat américain a assuré qu’il compte aussi prévenir que son pays et la communauté internationale n’accepteraient pas les annexions russes du territoire ukrainien.

Il a déclaré que les États-Unis inciterait la Russie à “honorer les engagements qu’ils ont pris” pour assouplir le blocus de la mer Noire et faciliter les exportations de céréales ukrainiennes.

Un accord sur l’exportation des céréales ukrainiennes via la mer Noire, avait été signé récemment par Kiev et Moscou à Istanbul avec le soutien des Nations Unies.

L’autre dossier attendu lors de la prochaine rencontre entre les deux responsables, porte sur la question des détenus américains en Russie, dont la star de la WNBA Brittney Griner, accusé d’avoir introduit du cannabis dans ce pays ainsi l’ancien soldat Paul Whelan, qui fait face à des accusations d’espionnage, a-t-il dit.

D’après CNN qui cite des sources anonymes, les États-Unis proposent d’échanger le marchand d’armes russe Viktor Bout contre les détenus américains.

ng

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Les Etats-Unis ont intérêt à renforcer leur partenariat avec l’Afrique dans plusieurs domaines dont la politique, la diplomatie ou la sécurité, a déclaré, mercredi 27 juillet 2022 à Dakar, Derek Chollet, conseiller en politique et Affaires étrangères du président Joe Biden et du Secrétaire d’Etat, Anthony Blinken, en visite au Sénégal.

“Les Etats-Unis et l’Afrique doivent travailler ensemble, car notre pays a intérêt à renforcer son partenariat avec le continent africain dans les domaines comme la politique, la diplomatie et la sécurité’’, a affirmé M. Chollet lors d’une conférence de presse organisée par la représentation diplomatique américaine à Dakar.

Le conseiller américain des Affaires étrangères, en visite au Sénégal depuis deux jours, a souligné qu’il est impératif que les pays africains et les Etats-Unis travaillent ensemble”.

Il a annoncé à cette occasion une aide de 12 millions de dollars (7 milliards FCFA) en faveur du Sénégal, tout en soulignant que le partenariat américano-sénégalais est plus fort que jamais.

« Je suis heureux que les États-Unis et le Sénégal continuent à travailler ensemble sur plusieurs objectifs communs : assurer la sécurité et la stabilité régionales, favoriser la prospérité économique, la sécurité alimentaire et l’éducation, faire progresser la sécurité sanitaire et promouvoir les valeurs démocratiques et le respect des droits de l’homme », a déclaré Derek Chollet.

Pour atténuer l’impact de la guerre en Ukraine contre la sécurité alimentaire au Sénégal, le gouvernement des Etats-Unis par l’intermédiaire de l’USAID, « fournira 12 millions de dollars (7 milliards de Fcfa) supplémentaires dans l’aide au développement, en attendant l’approbation du Congrès », a fait savoir Derek Chollet.

D’après le conseiller américain, cette aide supplémentaire permettra de faciliter le « financement des agro-commerçants et introduire des pratiques et technologies d’application des engrais et aider 100 000 agriculteurs sénégalais à augmenter la production de céréales locales ».

Il a d’autre part affirmé que l’Administration Biden est déterminée à assurer que «la voix de l’Afrique soit entendue au niveau des instances internationales majeures».

« Le Président Macky Sall a parlé de la représentation de l’Afrique au niveau du G20. Nous n’avons pas pris d’engagement dans ce domaine sauf à dire que l’administration Biden est déterminé à assurer que la voix de l’Afrique soit entendue. L’Afrique sera présente dans toutes les instances internationales », a dit Derek Chollet.

« Nous sommes de toute façon engagés à travailler là-dessus dans les jours à venir et en même temps nous allons nous assurer que la voix de l’Afrique soit entendue lors de ces Forums et que le point de vue africain comptera parce que les décisions qui seront prises vont nous affecter tous en particulier lorsqu’il s’agit de sécurité alimentaire », a-t-il ajouté.

Sur la question de l’énergie, Derek Chollet promet que les Etats Unis sont prêts d’aider le Sénégal et les pays d’Afrique à avoir une sécurité énergétique sobre et renouvelable. « Nous essayons de faire de la promotion de tout ceci au Sénégal et dans le monde. On sait qu’il y a des opportunités extraordinaires qui s’offrent au Sénégal. Nous avons rencontré les représentants du secteur privé et nous allons essayer d’explorer des opportunités offshores », a indiqué le conseiller us.

Lors de cette rencontre avec les médias, Chollet a évoqué le prochain sommet Etats-Unis-Afrique prévu au mois de décembre prochain à Washington.

“Le sommet sera une opportunité pour les leaders africains de se mettre sur une même table, tout en tenant compte de toutes les diversités du continent. Il faudra montrer à tous les citoyens qu’on peut réaliser de très bons résultats lors de ce sommet”, a-t-il dit.

Chollet a par ailleurs noté que la sécurité au niveau de la sous-région préoccupe les Etats-Unis relevant que c’est dans ce sens que son pays compte renforcer les capacités des hommes sur le terrain, “en venant en appoint les pays concernés dans le domaine sécuritaire”.

Il a assuré que les Etats-Unis sont déterminés à travailler avec les structures sous-régionales sur le plan sécuritaire.

Evoquant par ailleurs les divers programmes lancés par son pays pour l’Afrique, Chollet a souligné que le continent regorge de jeunes leaders ’’très actifs et une jeunesse dynamique avec de grandes potentialités’’.

Au cours de sa visite entamée depuis deux jours au Sénégal, Cholet a rencontré ses compatriotes travaillant dans les agences américaines basées à Dakar comme l’USAID et le Corps de la Paix américain.

Il a été aussi reçu à la Présidence de la République par le Conseiller diplomatique du chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall et par la ministre des Affaires étrangères et des sénégalais de l’Extérieur, Aïssata Tall Sall.

ng

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Le référendum du 25 juillet sur la nouvelle Constitution n’a pas donné lieu à de grandes surprises. Ce qui était attendu s’est finalement produit. Une très grande victoire du oui. Une majorité écrasante des électeurs qui se sont rendus aux urnes, soit 94,6 % ont voté “oui” au projet qui leur a été soumis.

Ce score a été considéré par de nombreux observateurs comme un plébiscite au président de la république qui jouit d’une importante cote de popularité chez d’importantes franges de la population tunisienne.

Il confirme également, la déconfiture de la classe politique, notamment le mouvement islamiste Ennahdha, sévèrement sanctionné pour sa gestion calamiteuse des affaires du pays pendant plus d’une dizaine d’année.

Les résultats préliminaires annoncés mardi très tard dans la soirée par le président de l’instance indépendante supérieure pour les électorale (ISIE), Farouk Bouasker, ont révélé en outre un très fort taux d’abstention.

69,95% du corps électoral n’a pas participé à cette consultation, jugée cruciale pour l’avenir du pays. Le taux de participation s’est élevé à 30,5 % des inscrits représentant 2,46 millions de votants.

D’après les observateurs, la victoire du “oui” a été une conséquence logique du large boycott observé par une opposition hétéroclite certes mais qui a fortement influencé le taux de participation.

Ce taux a été faible, le plus bas depuis 2011 altérant, aux yeux de certains observateurs, la légitimité démocratique de cette consultation dans laquelle environ 7 millions du corps électoral a préféré ne pas y participer.

Dès la clôture des bureaux de vote et avant même la proclamation des résultats officiels, les partisans du président de la république, Klaxons, drapeaux tunisiens, ont fêté dès lundi soir à l’avenue Bourguiba, la victoire du “oui”.

Au cours de la même soirée, le président de la République, Kaïs Saïed, s’est rendu à l’avenue Habib Bourguiba pour s’offrir un bain de foule.

Visiblement soulagé par la victoire du “oui”, il a fait savoir “Nous sommes passés de la rive du désespoir et de la désillusion à la rive de l’espoir et du travail”.

Il n’a pas omis d’orienter ses piques contre ceux qui ont commis des “crimes contre le peuple” qui a “le droit de demander des comptes à ceux qui l’ont opprimé”.

La nouvelle Constitution qui a recueilli une large victoire populaire est censée mettre fin à la crise politique provoquée par un système politique hybride qui a paralysé dix ans durant la vie politique et a plongé le pays dans une crise profonde. Elle instaure un régime présidentiel accordant de vastes pouvoirs au chef de l’Etat.

Pour la majorité qui a voté “oui”, cet acte se veut une expression pour tourner la page de la Révolution et pour donner une chance au président de réussir.

Un projet qui suscite un “espoir” diffus chez d’importantes franges populaires portant sur l’amélioration de leur situation socio-économique.

Dans l’autre sens, certains expriment des craintes sur l’avenir de l’expérience démocratique en Tunisie. La nouvelle Constitution confère au président des pouvoirs considérables, abaissant du même coup le rôle et le poids du Parlement.

En outre, l’Assemblée des représentants du peuple (ARP, chambre des députés) devra désormais compter avec une nouvelle Chambre des régions.

Le pouvoir exécutif est entièrement dévolu au président, qui nomme certes un chef de gouvernement, mais il le désigne et peut le révoquer sans passer par le Parlement.

Une fois les résultats préliminaires annoncés, les réactions ont fusé de partout. Pour Neji Jalloul, président du parti de la “Coalition nationale”, les 94,6% de “oui” ne reflètent pas une vraie conviction du projet de Constitution.

Néji Jalloul estime que les gens ont surtout voté en faveur de Kaïs Saïed pour contrer le mouvement Ennahdha, l’un des principaux opposants du chef de l’Etat.

Il conclut que “Le gouffre s’est creusé entre les Tunisiens après le référendum et le peuple est sorti divisé”.

Le secrétaire général d’Attayar (courant), Ghazi Chaouachi a souligné que “le peuple dans sa majorité a dit non, il a boycotté ce processus et la constitution ne le concerne pas”.

De l’autre côté, le Front de salut national (regroupe cinq partis dont Ennahdha), a qualifié les résultats du référendum de “fiasco” et tout le processus de “pièce de théâtre”.

Avec l’adoption de la nouvelle constitution, une nouvelle étape va s’ouvrir, celle de la refonte du code électoral qui sera un élément fondamental pour l’organisation des élections législatives anticipées prévues le 17 décembre 2022.

hn

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La France est prête à coopérer en matière “de formation et d’équipement” militaire pour renforcer la sécurité dans la région, a déclaré mercredi 27 juillet 2022 à Cotonou le président français Emmanuel Macron en visite au Bénin.

Après un voyage de deux jours au Cameroun, Emmanuel Macron poursuit, mercredi, sa tournée africaine avec une visite officielle au Bénin.

A Cotonou, la capitale économique, le président français a abordé différents sujets avec son homologue béninois, Patrice Talon, dont la lutte contre le terrorisme, la restitution d’œuvres d’art, les investissements français ainsi que les partenariats économiques, notamment dans le domaine de l’agriculture.

La France a lancé en mars dernier l’initiative Farm (Food and Agriculture Resilience Mission), en lien avec l’Union africaine, pour “garantir un accès de tous, en particulier les plus vulnérables” aux stocks agricoles, alors que le continent fait face à une crise alimentaire, du fait de la guerre en Ukraine.

Sur la question de la sécurité, la France a indiqué qu’elle entend “répondre positivement” aux demandes du Bénin et d’autres pays en matière de soutien aérien et de renseignement pour lutter contre le terrorisme.

“Sur le plan sécuritaire, nous serons au rendez-vous pour répondre à vos demandes en termes de formation et d’équipement”, a déclaré Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue béninois.

Le président français a par ailleurs accusé la Russie d’être “une des dernières puissances impériales coloniales” après avoir lancé “une guerre territoriale” en Ukraine.

“La Russie a lancé une offensive contre l’Ukraine, c’est une guerre territoriale qu’on pensait disparue du sol européen, c’est une guerre du début du XXe, voire du XIXe siècle. Je parle sur un continent (l’Afrique, NDLR) qui a subi les impérialismes coloniaux”, a-t-il indiqué.

“La Russie est l’une des dernières puissances impériales coloniales” en décidant “d’envahir un pays voisin pour y défendre ses intérêts”, a dit le chef de l’Etat français ajoutant que “la Russie a commencé un nouveau type de guerre mondiale hybride”.

Après ses étapes au Cameroun et au Bénin, le président français terminera sa première tournée africaine depuis sa réélection par un voyage en Guinée-Bissau, jeudi.

hn

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La Rentrée Scolaire Souriante (RESS) sera à sa 5è édition d’affilée du 8 au 10 septembre 2022. Sous le thème : « L’Éducation, Facteur d’Intégration », ce rendez-vous international se tiendra à l’espace CRRAE-UMOA (immeuble Versus Bank Plateau) situé Abidjan, la capitale de la Côte d’Ivoire.

Elle sera une superbe opportunité pour l’écosystème du secteur de l’éducation et de la formation en général et un canal privilégié de rencontre pour les lycéens, bacheliers ou étudiants pour réussir leur orientation en informant sur les parcours possibles (études courtes, longues, professionnelles ou généralistes, en formation initiale ou en alternance, à l’université, dans les grandes écoles de commerce et d’ingénieurs ou encore au sein d’écoles spécialisées…).

A cet effet, le Directeur général du Groupe Woroba.net M. Bakayoko Adama, par ailleurs, Commissaire général du RESS a promis satisfaire aux différentes attentes des participants. « La Rentrée Scolaire Souriante demeure une tribune pour saisir des opportunités. Elle permet non seulement à chaque acteur de l’écosystème du secteur de l’éducation et de la formation de montrer leur savoir-faire de sert d’occasion idéale pour nos lycéens, bacheliers et étudiants désireux de faire une belle carrière et de poursuivre leurs études à l’étranger. Donc, du 8 au 10 septembre 2022, ce sont toutes les filières qui seront présentées, dans tous les secteurs, et pour tous les goûts, ce, avec la participation des Universités, lycées, IUT, écoles d’ingénieurs, écoles de commerce, établissements spécialisés, Instituts, Centres de formation, etc », a-t-il dit lors d’un point de presse organisé ce jeudi 27 Juillet 2022 à Abidjan.

Pour permettre aux élèves et étudiants de passer une bonne fin de vacances et d’être requinqués pour la reprise, des concours tels que Grande dictée, Génie en herbe, Mathématiques et défilé en vestige scolaire, sont prévus au programme de la RESS 2022. Les vainqueurs de ces différents concours bénéficieront d’ordinateurs, de billets d’avions, de primes financières et autres lots de partenaires.

Il faut noter qu’au cours de cette 5è édition, la Fondation WOROBA.NET décernera le Prix RESS Afrique pour l’Éducation, l’Environnement et l’Innovation (PRAEI) pour reconnaître, célébrer et encourager toutes les compétences qui contribuent à l’éducation de qualité et au développement de l’Afrique.

Co-organisée depuis 2020 avec l’Agence MANGO’S COME, la Rentrée Scolaire Souriante (RESS) est une manifestation internationale dédiée à l’éducation, à la formation, à l’orientation et à l’attractivité du secteur. Cet événement majeur qui se tient chaque année, a été initié par la Fondation WOROBA.NET depuis 2018. Elle bénéficie de l’appui des ministères et institutions, des partenaires au développement, des académies, etc

Sercom

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Le Côte d'Ivoire vient d’être réélue membre du Conseil d’Administration de l’Union Africaine des Télécommunications (UAT) pour un nouveau mandat de quatre (04) ans. C’était lors de la Conférence des Plénipotentiaires de l’Union qui s’est tenue le 24 et le 25  juillet 2022, à Alger, Algérie.
 
Cette réélection  couronne le travail de toutes les   années de la Côte d'Ivoire  au sein de l’Union Africaine des Télécommunications. 
 
Aussi, la Conférence des Plénipotentiaires de l’UAT sera tenue par la Conférence des Plénipotentiaires de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) à celle-ci, la Côte d'Ivoire briguera le renouvellement de son mandat au Conseil de l’UIT. 
 
Pour rappel, les pays se réuniront à l’occasion de la Conférence des plénipotentiaires de 2022 de l’UIT pour définir l’orientation de la transformation numérique pour les années à venir, dans l’intérêt de la planète et de l’humanité.
 
Au besoin, l’Union Internationale des télécommunications (UIT) est l’institution spécialisée du système des Nations Unies pour les technologies de l’information et de la communication (TIC) et  la Conférence de plénipotentiaires, organe décisionnel suprême de l’UIT quise tient tous les quatre ans pour définir les principes généraux de l’Union, adopter les plans stratégique et financier pour une période de quatre ans et élire les membres de l’équipe de direction de l’organisation, les États Membres du Conseil, et les membres du Comité du Règlement des radiocommunications. 
 
La prochaine Conférence de plénipotentiaires (PP-22) aura lieu à Bucarest (Roumanie), du 26 septembre au 14 octobre 2022.
aaa

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Le ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Promotion des PME, Souleymane Diarrassouba, a procédé, ce mercredi 27 juillet 2022 à Abidjan-Plateau, au lancement de la Plateforme nationale d'accès aux normes et de veille normative (PVAN) en Côte d'Ivoire, conçue par Côte d'Ivoire Normalisation (Codinorm).
 
"La présentation officielle de la Plateforme nationale d'accès aux normes (PVAN) en Côte d'Ivoire est d'une grande importance pour notre pays, au regard des enjeux liés à la normalisation et à la commission de la qualité", a indiqué Souleymane Diarrassouba. 
 
Le ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Promotion des PME a appelé les acteurs de la vie économique, sociale et environnementale, à qui la Plateforme s'adresse, à se l'approprier en s'y abonnant massivement. 
 
Selon lui, la mise en place de cette Plateforme, accessible sur www.pvancodinorm.com, traduit l'engagement du gouvernement ivoirien, à travers Codinorm, à faciliter l'intégration des entreprises ivoiriennes dans le commerce international. 
 
Souleymane Diarrassouba a également relevé que la mise à disposition de ce puissant outil de promotion des normes auprès des différentes couches socio-économiques constitue un facteur de compétitivité pour assurer le bien-être et la sécurité des consommateurs ainsi que l'accès aux grands marchés. 
 
Il a assuré que le gouvernement ivoirien continuera à apporter son soutien aux actions de Codinorm en vue de lui permettre d'accomplir avec efficacité la mission d'élaboration et de diffusion des normes que l'État de Côte d'Ivoire lui a confiée.
 
Le directeur général de Codinorm, Constant Boka, a indiqué que la PVAN Codinorm est la première application Web et Mobile d'accès aux normes en Côte d'Ivoire. "Il s'agit d'une plateforme dématérialisée et hébergée en ligne qui offre l'avantage à toute entreprise ou organisme qui y adhère, d'accéder à un large portefeuille de normes techniques, de normes de management et de règlements techniques, nécessaires à son fonctionnement", a-t-il expliqué.
 
Ce dispositif électronique d'accès aux normes permettra au sein d'une entreprise à tous les occupants des fonctions techniques et autres utilisateurs de normes, de se tenir informer en temps réel de toutes modifications et changements des versions des normes.
 
En outre, cet outil de veille normative donne un accès aux normes internationales, régionales et nationales sur tous les produits, services et fonctions de tout type d'entreprise.
 
La liste des produits certifiés est consultable sur www.codinorm.ci .
 aaa

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Dans sa déclinaison, l'agropole Nord vise à augmenter l’investissement privé, notamment dans la transformation des produits agricoles ciblés, faciliter l’accès aux marchés pour les agro-pasteurs par la mise en place d’infrastructures, la structuration des filières et le renforcement de capacités.
 
Il entend également accroître la productivité des filières agro-pastorales par la mise à niveau des aménagements hydro-agricoles, la facilitation de l’accès aux intrants et services agricoles et une meilleure résilience des communautés.
 
Le lancement de ce vaste projet est hautement salué par les populations bénéficiaires.
 
Yéhézoulou Abdoulaye Coulibaly est agriculteur à Sinématiali. "J'ai 2,5 ha de mangues et des champs d'anacarde, de riz et de maïs. Cette agropole est une opportunité pour moi. Je pourrai vendre mes mangues aux usiniers sur place. Pendant la saison sèche, nous sommes confrontés à une pénurie de denrées alimentaires ici. Désormais, je pourrai agrandir mon champ de riz et de maïs. Après-vente, je pourrai conserver une partie sur le reste de l'année au profit de la consommation pour ma famille", a-t-il dit.
 
Pour Fousséni Yéo, élève en classe de terminale dans un établissement à Sinématiali, cette agropole viendra résoudre en partie "la question de chômage des jeunes de la région".
"Des emplois seront créés pour les jeunes. Ceux-ci ne seront plus tentés par l'aventure périlleuse vers l'Europe à travers la traversée de la mer. Nous, en tant que jeunes diplômés, en sommes heureux car les usines de transformation de mangue et de noix de cajou seront pourvoyeuses d'emplois. Les jeunes sans diplôme seront également intégrés dans une activité grâce à l'agropole Nord", s'est réjoui Fousséni Yéo.
Et d'ajouter : "Ce sera aussi un soulagement pour nos parents qui pourront agrandir leurs champs de riz, de maïs, de maraîchers, leurs productions animales et halieutiques, etc. grâce aux intrants et semences de qualité dont ils pourront bénéficier. Les pistes rurales traitées faciliteront l'écoulement des produits. Et surtout, il y aura de la nourriture suffisante en toute saison qui pourrait être exportée vers d'autres régions du pays ".
 
Quant à Rokia Sylla, commerçante à Korhogo, elle a relevé que ce projet d'agropole Nord va "aider les femmes de la région, majoritairement paysannes, à pouvoir vivre décemment de leurs durs labeurs. 
"Beaucoup de femmes du Nord exercent dans le secteur des maraîchers. Cependant, c'est très difficile pour elles de s'en sortir pendant la saison sèche. Mais avec ce projet, elles pourront développer des produits de contre-saison. Nous, femmes, pourrons nous organiser en coopératives pour bénéficier de ces projets", a indiqué la commerçante.
 
Dame Solange Yao est restauratrice à Sinématiali. Elle se félicite de ce projet qui va lui permettre d'agrandir son activité.
"Actuellement, la vie est devenue chère, surtout pour nous qui sommes dans la restauration. Compte tenu de ces difficultés, j'ai revu à la baisse mon personnel (actuellement trois). Quand ce projet prendra forme, nous pourrons employer plus de jeunes filles. Quand ce projet sera réalisé, nous aurons de fortes quantités de riz et de produits maraîchers disponibles. Car ce que nous vendons est produit dans nos champs. Ce qui va contribuer à la réduction des coûts de ces produits sur place et contribuer à l'autosuffisance alimentaire du pays", a déclaré Solange Yao.
 
Rappelant que le succès de ce pays repose sur l'agriculture, elle a saisi cette occasion pour inviter tous les jeunes, hommes et femmes, à adhérer à ce projet qui est une véritable voie de sortie parce "la terre ne trahit pas son homme".
 
25 000 emplois directs et 35 000 emplois indirects seront créés par ce projet qui porte sur la mise en place d'un agroparc de 100 ha, d'une unité de transformation et de conditionnement de la mangue, de cinq centres d'agrégation et de services (Katiola, Ferkessédougou, Boundiali, Dabakala et Tioro) et la réhabilitation de 1 000 km de pistes rurales.
 
Sont concernés par le projet Agropole Nord 400 000 bénéficiaires directs et 1,2 million de bénéficiaires indirects (30% de femmes et 60% de jeunes). 
 mc

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 Dans une note en date du mercredi 27 juillet 2022, la ministre de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation, Mariatou Koné, informe les parents d’élèves que la phase pilote de l’opération d’orientation/affectation en ligne des élèves en classe de seconde dans l’enseignement général débutera le jeudi 28 juillet 2022 à 23h59 mn. Cette opération prendra fin le samedi 06 août 2022 à 23h59 mn sur toute l’étendue du territoire national.
 
Selon cette note de la ministre, sont concernés par l’orientation/affectation en classe de seconde tous les élèves de troisième remplissant les conditions d’orientation à l’enseignement général, qui sollicitent les établissements publics ou privés des Directions régionales à savoir Abidjan1, Aboisso, Korhogo, Soubré et Yamoussoukro.
 
À cet effet, les parents d’élèves, après concertation avec leurs enfants, sont invités, à procéder, eux-mêmes, à l’orientation, puis à l’affectation de leurs enfants, à partir de leur téléphone portable, en envoyant par message Dob au 9991 et en suivant les instructions.
 
Par ailleurs, l’orientation des élèves dans les établissements des autres Directions régionales et départementales, non concernées par le projet pilote, se fera par la Commission nationale d’Orientation (CNO).
 mc

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En marge du lancement officiel des travaux de l'agropole Nord (2PAI Nord) à Sinématiali, le mercredi 27 juillet 2022, le Premier Ministre, Patrick Achi, a remis sur le site de Natio Kobadara (à Korhogo), du matériel, notamment 35 tricycles, à des coopératives de femmes exerçant dans la production et la transformation du karité, afin d'aider à leur autonomisation.
 
Le Chef du gouvernement a salué ces braves femmes et leur a réitéré le soutien constant du gouvernement qu'il dirige.
Heureuse de ce don, dame Assiata Soro, secrétaire générale de la Coopérative des productrices de beurre de karité dénommée "Chigata", a remercié le gouvernement pour ce geste qui vient réduire leur pénibilité dans le transport des produits.
 
"C'est la deuxième fois que le Premier Ministre Patrick Achi nous rend visite et nous offre des cadeaux. Aujourd'hui, ce sont une trentaine de tricycles. Avant, nous louions des brouettes pour transporter notre beurre de karité. Aujourd'hui, grâce au gouvernement, nous avons gracieusement reçu des tricycles. Nous sommes très contentes et exprimons notre reconnaissance au Premier Ministre ", s'est réjouie Dame Soro.
 
De son côté, Nankorotchan Soro, transformatrice de beurre de karité, n'a pas caché sa satisfaction. 
"La location des tricycles nous coûtait cher. Désormais, nous avons pour nos propres engins. Merci au gouvernement ", a-t-elle témoigné.
 
Les différentes associations de productrices et de transformatrices de beurre de karité de Korhogo sont venues exprimer leur gratitude au Président de la République, Alassane Ouattara, au Premier ministre, Patrick Achi et au Gouvernement. 
 mc

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Une seconde découverte importante de pétrole brut et de gaz naturel vient d’être faite par la société pétrolière italienne Eni et sonh partenaire PETROCI Holding, dans le bloc CI-802 du bassin sédimentaire offshore de la Côte d’Ivoire.

Selon un communiqué du ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, il s’agit du bloc CI-802 adjacent au bloc CI-101 dans lequel une première découverte a été faite en 2021, par le même consortium.
Cette nouvelle découverte, qui confirme l’extension du gisement Baleine dans le bloc CI-802, accroit d’environ 25%, les réserves initialement annoncées dudit gisement qui passent ainsi de 2 à 2,5 milliards de barils de pétrole brut et de 2 400 à 3 300 milliards de pieds cubes de gaz naturel.

La nouvelle découverte, qui valorise encore le potentiel du bassin sédimentaire ivoirien, rassure le consortium Eni et PETROCI Holding qui est engagé pour la mise en production accélérée du gisement Baleine au premier semestre de 2023, soit environ un an et demi après la première découverte.

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mercredi, 27 juillet 2022 14:25

Marché des drones en Chine: 15 MUSD en 2022

La valeur de la production du marché national chinois des drones devrait dépasser 100 milliards de yuans (14,8 milliards de dollars) en 2022, confirmant l’expansion que connait l’industrie à la faveur notamment d’une forte demande, rapporte YicaiGlobal, un site chinois spécialisé dans l’information financière

La Chine, qui demeure une base industrielle clé des drones civils dans le monde, a enregistré une croissance rapide en 2021, indique le média, notant que les données officielles montrent que la Chine comptait plus de 12.000 entreprises opérant dans le secteur des drones, avec une valeur de production totale dépassant 87 milliards de yuans.

Shenzhen, la métropole technologique et industrielle au sud-est du pays, comptait plus de 1.500 fabricants de drones et la valeur de la production dans la ville a atteint près de 60 milliards de yuans, poursuit la même source, relevant que les drones de type consommation représentaient 70 pc du total mondial, tandis que les drones de type industriel s’accaparaient une part de marché de 50 pc.

Depuis 2020, et en dépit de la pandémie de Covid-19, le marché chinois des drones a résisté à la tendance baissière et maintenu une croissance de 30 pc grâce à la livraison sans contact et aux applications intelligentes, indique Yang Jincai, directeur de l’Association de l’industrie des véhicules aériens sans pilote de Shenzhen.

Par ailleurs, des données fournies par l’Administration chinoise de l’aviation civile montrent qu’à la fin de 2021, la Chine comptait 781.000 utilisateurs de drones enregistrés et que le nombre de drones enregistrés s’élevait à 832.000.

ng

 
 

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Le président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Umaro Sissoco Embalo, également chef de l’Etat bissau-guinéen, a annoncé, dimanche 24 juillet 2022 à Ouagadougou, qu’un consensus a été trouvé avec les autorités burkinabè sur la durée de la transition dans le pays.

M. Embalo, en séjour dimanche et lundi dans la capitale burkinabè, a déclaré que la délégation de la CEDEAO a eu de très bonnes discussions avec les autorités burkinabè.

“On a fait des évaluations sur la progression des engagements qui ont été prises depuis la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement”, a-t-il affirmé, révélant que les autorités burkinabè ont fait part de leur vision et que le gouvernement de transition du pays a évoqué ce sur quoi il devrait focaliser.

“On a vu que c’est très important les délais et là on a eu un consensus sur le délai de 24 mois à partir du 1er juillet 2022 jusqu’au 1er juillet 2024”, a souligné M. Embalo, accompagné du Médiateur de l’organisation ouest-africaine pour le Burkina Faso, Mahamadou Issoufou et du président de la Commission de la CEDEAO, Dr Omar Alieu Touray.

“Les axes que nous pensons plus importants sur lesquels le gouvernement de transition doit focaliser sont les défis sécuritaire, les questions humanitaires, le retour à l’ordre constitutionnel, la mobilisation des ressources, la mise en place des mécanismes de suivi et d’évaluation”, a poursuivi le président de la CEDEAO.

La CEDEAO a salué les efforts des autorités burkinabè dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. “Je pense que nous devons tous nous mobiliser à côté du gouvernement. Le Burkina Faso est un pays membre fondateur de la CEDEAO, malgré cette situation nous devons l’accompagner et se mobiliser derrière le gouvernement de transition”, a dit M. Embalo.

Depuis 2015, à l’instar de ses voisins nigérien et malien, le Burkina Faso est pris dans une spirale de violences, attribuées à des mouvements armés jihadistes affiliés à Al-Qaïda et au groupe Etat islamique, qui ont fait des milliers de morts et près de deux millions de déplacés.

hn

 
 

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mercredi, 27 juillet 2022 14:17

Chine: Soutien aux entreprises du tourisme

La Chine accordera plus de soutien financier aux entreprises culturelles et touristiques touchées par la pandémie de Covid-19, a annoncé lundi 25 juillet 2022 le ministère de la Culture et du Tourisme.

Les services de crédit aux entreprises de la culture et du tourisme seront renforcés par des outils de politique monétaire tels que la réaffectation de prêts, selon une directive publiée par la Banque populaire de Chine et le ministère de la Culture et du Tourisme.

Les autorités locales et les institutions bancaires sont invitées à offrir des services de financement ciblés aux entreprises qui ont des difficultés à fonctionner normalement, a dit le ministère.

Il s’agit de la dernière mesure prise par le gouvernement chinois pour maintenir l’économie sur une trajectoire de croissance, le secteur de la culture et du tourisme jouant un rôle important dans la croissance de la consommation intérieure.

La Chine a enregistré plus de 1,45 milliard de voyages touristiques intérieurs durant la première moitié de 2022 et les revenus du tourisme intérieur a atteint 1.17 milliards de yuans (environ 173,3 milliards de dollars) au cours de cette période.

ng

 
 

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mercredi, 27 juillet 2022 14:13

Tunisie: 94,6% des votes pour le référendum

Un total de 94,6% de Tunisiens ont voté en faveur du projet de la nouvelle Constitution lors du référendum organisé lundi 25 juillet 2022, a annoncé mardi soir le président de l’instance électorale indépendante pour les élections (Isie), Farouk Bouasker.

Selon les résultats préliminaires du référendum sur la nouvelle Constitution, 94,60% (2.670.884 électeurs) ont dit “oui” au projet de Constitution, contre 5,50% qui ont dit “non” (148.723 électeurs).

On compte, aussi, 56.479 votes nuls et 17.008 votes blancs, selon Bouasker, qui précise que le nombre d’électeurs inscrits sur les listes électorales a atteint 9.278.541 inscrits.

Le taux de participation à la fermeture des bureaux de vote, dans le cadre de ce référendum sur la nouvelle Constitution de la Tunisie, a été de 27,54%, d’après l’ISIE.

Un peu plus de 2,4 millions d’électeurs ont voté parmi ces inscrits sur le registre électoral de l’ISIE.

“Nous avons fait état d’une organisation parfaite, lors des différentes étapes du processus référendaire”, a ajouté le chef de l’instance électorale tunisienne.

L’instance électorale aura jusqu’à jeudi pour annoncer les résultats définitifs de quelque 4.800 centres de vote et 11.600 bureaux de vote répartis à travers les 24 provinces du pays.

Le projet de la nouvelle Constitution avait fait l’objet d’une grande polémique, de critiques parfois acerbes et d’une forte opposition des forces politiques et sociales.

Si les forces politiques et sociales déplorent l’absence de tout dialogue et de toute concertation à propos d’une loi fondamentale qui détermine l’avenir du pays et qui a été préparée à la hâte, les partisans du Président Kaïs Saïed soutiennent que cette consultation devrait permettre au pays de rompre définitivement avec une classe politique corrompue et responsables de tous les maux dont souffre actuellement le pays.

Le chef de l’Etat tunisien accuse également la classe politique qui a gouverné le pays depuis 2011 d’être responsable des déboires que connaît le pays et des grandes difficultés qu’il traverse et surtout de la corruption endémique qui a gangrené le pays.

Plusieurs partis avaient appelé à une abstention massive.Dans l’autre sens, d’autres formations politiques à l’instar du “Mouvement du Peuple” (Nassérien), ont appelé à participer au référendum et à voter par “Oui”.

En plus de cette formation politique au poids moyen, figure le parti du “Courant populaire”, de l’Alliance pour la Tunisie, la Tunisie en Avant ainsi que de nombreuses associations et des personnalités venant d’horizons diverses ont appelé pour un vote favorable.

 ng
 

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mercredi, 27 juillet 2022 13:32

Cameroun: 72,9 MUSD débloqués par le FMI

Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé un nouveau décaissement à hauteur de 72,9 millions de dollars américains en faveur du Cameroun, après la deuxième revue de l’institution financière des accords triennaux avec le pays d’Afrique centrale au titre de la Facilité élargie de crédit et du Mécanisme élargi de crédit d’un montant total de 346,1 millions de dollars.

Le FMI a estimé que les résultats du Cameroun, au titre des accords triennaux signés en fin juillet 2021, “restent conformes aux objectifs et les réformes structurelles progressent, même si des retards sont observés dans certains domaines essentiels”, selon une note d’information relayée mardi par les médias.

Pour les perspectives économiques du pays, l’institution de Bretton Woods a fait état d'”incertitudes accrues” notamment en raison de retombées du conflit russo-ukrainien, de fortes pressions inflationnistes, et de durcissement des conditions financières mondiales.

Pour l’année en cours, le FMI a prévu ainsi une croissance de 3,8% du produit intérieur brut (PIB) réel du Cameroun, contre 4,5% escompté lors de la première revue de son programme avec le Cameroun.

L’inflation devrait pour sa part augmenter à 4,6% en 2022, mais rester inférieure à 3% à moyen terme, a ajouté le FMI.

Selon l’institution financière, les risques de détérioration de l’économie locale camerounaise comprennent la hausse et la volatilité des prix des produits alimentaires, des engrais et de l’énergie, des perturbations d’approvisionnement, de nouvelles flambées de la Covid-19.

ng

 
 

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Le Grand prix de la presse de Côte d’Ivoire 2021 institué par l’Autorité Nationale de la Presse (ANP) n’a été remporté par aucune entreprise de presse, a annoncé le jury dudit prix le 21 juillet 2022, au cours d’une cérémonie à Abidjan.

Selon la présidente du jury, Hortense Ouattara, "l’excellence n’était pas au rendez-vous de cette édition 2021’’, ce qui explique que ‘’le Grand prix de la presse de Côte d’Ivoire ne peut être donc décerné". Toutefois, le jury a accepté de décerner des prix d’encouragement.

Ainsi, la société ivoirienne de presse pour la promotion de la retraite active (SIPPRAC) qui édite "La retraite active" s’est vue décerner le premier prix d’encouragement pour le compte de la presse imprimée. Le deuxième prix d’encouragement est revenu à la Société Nouvelle de Presse et d’Édition de Cote D’ivoire (SNPECI), structure éditrice de Fraternité Matin.

Dans la catégorie presse numérique, c’est l’agence de presse Alerte Info, qui s’est vue décerner le premier prix d’encouragement. Le deuxième prix est revenu à l’Agence de Presse Africaine (APA).

Le directeur de cabinet du ministère de la Communication et de l’Economie numérique, Jean-Martial Adou, a au nom du ministre Amadou Coulibaly, félicité les organisateurs et exhorté l’Autorité nationale de la presse (ANP), principal initiateur de ce prix, à œuvrer à crédibiliser ce prix. ‘’Le Grand prix de la presse en Côte d’Ivoire devrait constituer une source d’émulation pour les entreprises de presse", a-t-il dit.

Jean-Martial Adou a salué le travail abattu par les entreprises de presse, et les a encouragées à encore plus d’effort afin de garantir leur viabilité et leur pérennité. Sur 117 entreprises de presse répertoriées en 2021, seulement 35 ont pu acheminer leur dossier. Sur ces 35 postulants, seules 7 répondant aux critères ont pu être nominées pour l’édition 2021.  

mc

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Le vendredi 22 juillet, le Ministère du Tourisme a réceptionné un don de 12 Vélos Tout-terrains (VTT) adultes, 1 pour enfants et 15 casqueset autres équipements de randonnée. C'est le Directeur de cabinet du Ministère du Tourisme, Dr Jean-Marie Atta Kouacou, qui, au nom du Ministre Siandou Fofana, a acté ce don. Avant de traduire la gratitude du Gouvernement ivoirien à la République populaire de Chine. Et d'arguer que cet acte vient renforcer la coopération sino-ivoirienne. Notamment en matière de Tourisme. D'autant plus qu'il donne une valeur ajoutée à l'attractivité du Parc national du Banco dont le Ministère du Tourisme a entamé en décembre 2021, un projet de valorisation et de promotion. Et ce, en partenariat avec le Ministère de l'Environnement et du Développement durable. En l'occurrence l'Office ivoirien des Parcs et Réserves ( OIPR ). Le tout à la lumière de la stratégie nationale de développement touristique Sublime Côte. À juste titre, le Directeur de cabinet de ce département ministériel, Parfait Kouadio Kouakou, s'est engagé à un usage efficient de ce don d'une valeur de 4,5 millions de FCFA.

Quant au Chargé d'affaires de l'Ambassade de Chine, Zhou Kang Ning, il a indiqué que l'axe de coopération entre l'Empire du milieu et la Côte d'Ivoire va se renforcer en matière de tourisme durable. Faut-il le noter avec emphase, qu'il y a encore quelques années, voire des mois à peine, l’évocation de « La forêt du Banco » rimait avec psychose, angoisse, repaire de bandits de grand chemin, braconniers et bûcherons clandestins. Depuis le 22 décembre 2021, date d’inauguration du premier volet de sa valorisation par le Ministère du Tourisme et des Loisirs, il ne se passe plus de week-ends ou de jours fériés sans que des familles, groupes d’amis ou clubs de randonneurs n’arpentent les parcours et autres curiosités de cet écrin de verdure de plus de 30 Km2 au cœur de la mégapole abidjanaise. Une incursion au cœur du « Poumon vert » de près de 7 millions d’âmes, qu'est cette aire naturelle protégée est un véritable bain de jouvence.

Pour rappel, le Parc National du Banco est situé en plein cœur de la ville d’Abidjan. D’une superficie de 3474 ha et créée en 1953, le Parc National du Banco est une forêt dense primaire. Avec Rio de Janeiro, Abidjan est la seconde ville au monde, à avoir en son sein une forêt primaire. Aussi, le Ministère du tourisme et des Loisirs a-t-il effectivement lancé le 22 décembre 2021, les activités de valorisation du Parc National du Banco. Ces activités ont été les suivantes : la mise en service de la boutique souvenir au sein de laquelle sont disposés de nombreux articles à l’effigie du parc et des produits souvenirs « Made in Côte d’Ivoire » ; l'ouverture du restaurant champêtre et la valorisation du musée.

Source : Dircom MTL

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Pour la session 2022 du Baccalauréat, 98 464 candidats ont été déclarés admis sur 319 847 effectivement présents dans les centres, soit un taux national d'admission de 30,78% contre 29,24% en 2021, a annoncé le lundi 25 juillet 2022 à Abidjan-Plateau, la Directrice des Examens et Concours (DECO), Mariam Dosso Nimaga.
 
"Ce pourcentage connaît donc une hausse de 1.54%", s'est félicitée Mariam Dosso Nimaga. La directrice de la DECO a indiqué que sur les 98 464 admis, l'on compte 45 857 filles pour 52 589 garçons.
 
Au niveau des types de baccalauréat, a-t-elle précisé, les taux de réussite sont 31,07 % pour le baccalauréat général, 27,32% pour le baccalauréat technique et 86,22 % pour le baccalauréat artistique.
 
Au titre du baccalauréat général, nous notons 52,06% d'admis au Bac série A1, 35,42% au Bac série A2, 75,34% au Bac série C et 23,64% au Bac série D.
 
Les épreuves écrites du Baccalauréat se sont déroulées du 04 au 08 juillet dans 525 centres sur toute l'étendue du territoire national ivoirien. Les résultats du Baccalauréat sont consultables en ligne sur www.men-deco.org.
 mc

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, effectuera, le 27 juillet 2022, une visite de travail à Korhogo et Sinématiali (région du Poro) dans le cadre de l'accélération de l'essor et du renforcement de la durabilité économique des filières agricoles, à travers le lancement du Projet Pôle Agro Industriel du Nord (2PAI Nord).
 
Le projet vise également à renforcer durablement la sécurité alimentaire par la réalisation de travaux de réhabilitation et d’aménagements hydro-agricoles.
 
Á l'étape de Sinématiali, le Chef du gouvernement va lancer le 2PAI Nord, dont l'objectif est de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations, grâce notamment à la création de valeur ajoutée pour les produits agricoles et à l’augmentation de la productivité des filières agro-industrielles prioritaires de la région. Patrick Achi procédera ensuite à la pose de la première pierre de l’Agri Parc Industriel.
 
Dans le cadre de la mise en œuvre du programme Filières agricoles durables de Côte d’Ivoire (FADCI) et du Programme d’Appui au Développement des Filières Agricoles (PADFA), le Premier Ministre procédera au lancement officiel des travaux du barrage de Sologo. Il s’en suivra la visite des travaux du barrage de Solomougou.
 
Rappelons que la création du Projet Pôle Agro Industriel ou Agropole, en Côte d'Ivoire, s'inscrit dans la politique gouvernementale de contribuer à l'augmentation de la productivité nationale des différentes cultures filières de la région, notamment le riz, le maïs, les légumes, etc. Et s'avère être une réponse à long terme à la problématique de la cherté de la vie.
 
Par ailleurs, pour aider à leur autonomisation, Patrick Achi va remettre sur le site de Natiokobadara (à Korhogo), du matériel à des coopératives de femmes exerçant dans la collecte et la transformation du karité.
 hn

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mercredi, 27 juillet 2022 12:48

Chine: Adaptation du contrôle des frontières

L’Administration nationale de l’immigration de Chine (ANIC) continuera d’ajuster et d’améliorer les mesures de contrôle d’entrée et de sortie en fonction de l’évolution de la situation de Covid-19 afin de répondre pleinement aux besoins nécessaires des citoyens en matière de voyages transfrontaliers, a indiqué mardi un porte-parole de l’Administration.

L’ANIC continuera également à faciliter la production et le fonctionnement des entreprises afin de promouvoir l’ouverture du pays vers l’extérieur, ainsi que les échanges et la coopération internationaux, a indiqué Zhang Ning, porte-parole de l’ANIC.

Actuellement, grâce aux mesures de contrôle de routine de Covid-19 mises en place, les autorités d’immigration chinoises traitent en temps utile les documents d’entrée et de sortie pour les personnes dont les voyages à l’étranger sont nécessaires, a dit Mme Zhang.

Les motifs de voyage comprennent le travail de prévention et de traitement de Covid-19, la participation à des projets d’ingénierie clés, le transport des matières de production et des biens de première nécessité, les affaires, l’emploi, la production, la recherche scientifique, les études à l’étranger, les examens, les échanges universitaires, la recherche de traitements médicaux, les visites à la famille et aux proches, les soins aux personnes âgées, aux femmes enceintes ou alitées, la participation à une cérémonie de mariage ou de remise de diplôme d’un proche parent, le regroupement familial et les urgences à l’étranger, entre autres.

Selon les données dévoilées mardi lors d’une conférence de presse de l’ANIC, le nombre de voyageurs transfrontaliers enregistrés par les autorités d’immigration chinoises au deuxième trimestre de 2022 était de 32,29 millions, soit une augmentation de 5,64 pc en glissement trimestriel.

hn

 
 

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Emmanuel Macron a dénoncé mardi 26 juillet «l'hypocrisie» entendue «en particulier sur le continent africain» consistant à ne pas reconnaître clairement «une agression unilatérale» de la Russie envers l'Ukraine, comme le fait l'Union européenne.

«Le choix qui a été fait par les Européens premièrement n'est en aucun cas de participer à cette guerre mais de la reconnaître et de la nommer, là où je vois trop souvent de l'hypocrisie, en particulier sur le continent africain (...) à ne pas savoir qualifier une guerre» lancée par la Russie, «parce qu'il y a des pressions diplomatiques je ne suis pas dupe», a affirmé le président français dans une conférence de presse commune à Yaoundé avec son homologue camerounais Paul Biya.

Il a souligné que l'Union européenne avait décidé de «tout faire pour stopper cette guerre sans y participer» et sanctionner «la Russie pour bloquer son effort de guerre» et «l'isoler diplomatiquement».

«C'est là où nous avons besoin de vous, parce que sinon, ce schéma (d'invasion d'un pays comme l'Ukraine, NDLR) se reproduira à l'envi. Ce n'est pas l'ordre international que nous voulons, qui repose sur la coopération et le respect de la souveraineté de chacun», a poursuivi Emmanuel Macron. Le président français a affirmé que la France était «le pays qui s'est le plus engagé pour des États africains à leur demande pour leur sécurité» mais «dans un cadre clair, à la demande d'un État souverain et pour lutter contre le terrorisme». Selon lui, «ce cadre n'a plus été rempli après le coup d'État militaire au Mali».

La tournée africaine d'Emmanuel Macron intervient à l'heure où la France a entrepris de «rénover» ses partenariats militaires sur le continent pour se maintenir dans la compétition stratégique exacerbée qui s'y joue entre puissances. En matière d'offre militaire figurent désormais la Turquie, Israël, les États-Unis mais aussi et surtout la Russie qui cherche à damer le pion aux Français dans ses zones d'influence héritées des temps coloniaux, et dans le cadre d'une stratégie d'ampleur mondiale.

Source AFP

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Hanny Tchelly proche de Charles Blé Goudé a regagné Abidjan le lundi 26 Juillet. Ce Mardi 27 juillet elle a rendu visite au Ministre de la Réconciliation et de la Cohésion Nationale, Kouadio Konan Bertin (KKB) pour lui exprimer sa gratitude et son engagement pour le processus de la réconciliation nationale en Côte d’Ivoire.

Apres avoir passé 11 ans en exil au lendemain du 11 avril 2011 après la chute de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, Hanny Tchelley Etibou est rentrée dans son pays pour prendre part à la réconciliation nationale auprès du ministre KKB. Non sans oublier de saluer le travail abattu par le ministre qui a été l’intermédiaire « au grand cœur ».

Par ailleurs, elle a rendu hommage appuyé au président Alassane Ouattara pour avoir facilité son retour au pays.

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Concernant le président du Cojep, Charles Blé Goudé elle a fait savoir qu’il veut prendre sa place dans la réconciliation nationale. Dans la foulée, elle a lancé une doléance à l’endroit du président Ouattara à savoir : faciliter le retour de l’Ex patron de la galaxie patriotique au nom de la réconciliation et de la cohésion sociale.

KKB qui s’est dit heureux de cette visite a exhorté tous les ivoiriens qui sont en exil à regagner leur pays pour prendre part à la reconstruction du pays et au processus de réconciliation nationale initié par le président de la république Alassane Ouattara.

« Le processus de réconciliation est irréversible ». a-t-il  lancé.

 

Faisant allusion à la rencontre le jeudi 14 juillet 2021 entre le président Ouattara et ses prédécesseurs Laurent Gbagbo  et Henri Konan Bédié depuis la crise post-électorale de 2010

A noter que l’actrice et productrice de cinéma, dans un  post le 16 décembre 2020 avait salué la nomination de KKb.

mc

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Après plus d’une décennie de crise, le Président de la République, Alassane Ouattara a, dès son accession au pouvoir en 2011, manifesté son attachement à rétablir la cohésion sociale. Des actions fortes ont été posées par le gouvernement en faveur de la réconciliation nationale pour une stabilité retrouvée et consolidée.
 
Sur le plan institutionnel, ces actes sont relatifs à la création de la Commission dialogue, vérité et réconciliation (CDVR) en 2011 pour l’identification et l’indemnisation de la majorité des victimes de la crise post-électorale. À cette institution va succéder la Commission Nationale pour la Réconciliation et l’Indemnisation des Victimes (CONARIV) en 2015.
Déjà en 2012, le Programme national de Cohésion sociale (PNCS), dirigé par Mariatou Koné, avant son entrée au gouvernement, a été mis en place pour renforcer le tissu social et favoriser le « vivre ensemble ».
 
Dans son ambition de rassembler tous les Ivoiriens autour de l’idéal de paix, Alassane Ouattara a procédé, le 06 août 2018, à la signature d’une ordonnance portant amnistie en faveur de 800 personnes concernées par la crise post-électorale de 2010-2011. Cette amnistie a permis la libération de plusieurs personnalités, notamment de l'opposition, emprisonnées suite à la crise post-électorale ainsi que le retour d'exil de plusieurs milliers de compatriotes ivoiriens. 
 
Après sa réélection à l'issue de la présidentielle d'octobre 2020, qui s'est déroulée dans un contexte tendu caractérisé par des violences, le Président Alassane Ouattara a créé un ministère chargé de la Réconciliation nationale, avec pour objectif de consolider davantage la cohésion sociale. C’est dans cette même dynamique d’instaurer un climat de paix que le dialogue politique conduit par le Premier Ministre défunt Hamed BAKAYOKO en décembre 2020 et janvier 2021 a abouti à l'organisation d'élections législatives apaisées et sans heurts en mars 2021.
 
Sur le plan politique, l’engagement sans cesse croissant du gouvernement de bâtir une Côte d’Ivoire nouvelle, éprise de paix sociale a permis de donner un coup de pouce à la tenue du dialogue politique lancé depuis le 21 décembre 2021 avec l'opposition et la société civile. 
Le retour de l’ex-Président Laurent Gbagbo dans son pays, le 17 juin 2021, après son acquittement par la Cour pénale internationale (CPI) symbolise cette volonté du Chef de l'Etat et du gouvernement d'aller à la décrispation du climat politique. 
 
Sur le plan social, plus de 310 000 réfugiés ivoiriens, soit 96% de ceux enregistrés en Afrique de l’Ouest, sont rentrés. Les autorités ont, notamment, facilité la réintégration dans l’administration de ceux qui étaient des fonctionnaires et autorisé le dégel des avoirs de plusieurs personnalités.
 
La normalisation du climat politique et social a été rendue possible par des initiatives du gouvernement qui, à travers la mise en œuvre du programme « Une Côte Solidaire » démontre son engagement en faveur de la réconciliation qui constitue un facteur puissant de développement et de croissance économique. 
 
Tout comme un climat social apaisé favorise l’attrait des investisseurs, il constitue également un facteur favorable à la création d'emplois , source de richesse.
 
La réconciliation nationale nécessite l'adhésion et l'implication de tous. La récente rencontre entre le Président de la République, Alassane Ouattara et ses deux prédécesseurs, Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo est un levain de la décrispation du climat socio-politique national.
 CICG

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L’ONG Jah Live, arts, culture et environnement a mené une action d’assainissement de la plage de Grand-Bassam, le lundi 25 juillet 2022. L’objectif : lutter contre les déchets plastiques qui jonchent le long des plages de la ville balnéaire, et surtout aboutir à leur recyclage.


Rendons nos plages belles, c’est cette mission que s’est assignée l’ONG Jah Live. Selon Rose Ebirim Elechi, sa présidente, l’initiative est née après les attaques djihadistes de 2016 sur la plage de Grand-Bassam. « Nous avons constaté juste qu’après l’attaque djihadiste de mars 2016, les visiteurs ne venaient plus. La plage était devenue très sale et les déchets essentiellement des sachets et bouteilles en plastique avaient envahi partout », a indiqué Mme Ebirim Rose.JAh2

C’est pourquoi, elle a décidé avec des bénévoles de rendre les plages de Bassam salubres, tout en exhortant à un changement de comportement des visiteurs. «Notre objectif, c’est de sensibiliser les populations à garder nos plages belles et dans un cadre sain, en ayant le reflexe de jeter les dechets dans des poubelles », soutient-elle, ajoutant que les déchets plastiques récupérés permettent à plusieurs femmes d’être économiquement autonomes, parce qu’elles les vendent à une structure qui les transforme en des briques, servant à la construction de maisons.

« On ne peut pas venir à Grand-Bassam et trouver la plage dans un état insalubre. Alors, nous invitons la population à éviter de salir la plage fréquentée par des touristes nationaux et internationaux pour une belle image de notre pays », a insisté la présidente de Jah Live, sans manquer de remercier tous ses donateurs et partenaires, et surtout l’association ivoirienne de valorisation des déchets plastiques (AIVP) dont le président M. Brou Ahoua était à cette journée d’assainissement.

JAH3Et en tant que partenaire, il a salué cette action de salubrité des plages de la ville balnéaire. « Notre objectif, c’est de réduire au maximum les déchets plastiques dans nos villes et sur les plages, c’est pourquoi nous apportons notre appui technique et financier aux ONG engagées dans cette lutte », a soutenu M. Ahoua.

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Lancée en 2020, la réalisation de la phase 4 des travaux d’extension de la centrale thermique d’Azito a été inaugurée, le lundi 27 juin 2022 par le Premier ministre Patrick Achi.
 
Cette nouvelle phase d’extension de la centrale d’Azito intervient après des travaux d’extension réalisés en 2015 et 2019. D’un investissement global de 217 milliards de FCFA, la phase 4 d’Azito est composée principalement d’une turbine à gaz de 180 MW et d’une turbine à vapeur de 73 MW, soit la plus grosse turbine installée en Côte d’Ivoire et la deuxième turbine de ce type dans le monde.
 
La mise en service de la nouvelle unité de production d’électricité de la centrale thermique à cycle combiné d’Azito intègre l’engagement de l’Etat de faire de la Côte d’Ivoire le hub énergétique de la sous-région.
L’infrastructure affiche également l’ambition de mettre un terme aux difficultés de fourniture d’énergie et d’assurer l’approvisionnement en une électricité fiable et abordable aux populations.
 
« Cette nouvelle unité de 253 MW porte à terme la capacité de production de la centrale à plus de 710 MW, soit près de 27% de la puissance totale installée en Côte d'Ivoire », a indiqué Mamadou Sangafowa Coulibaly, ministre des Mines, du Pétrole et de l'Energie.
 
Azito 4 permettra de répondre pleinement aux besoins d’électricité pour soutenir l’agriculture, la création de zones industrielles et tous les secteurs d’activité. « La création de Azito 4 ouvre de nouvelles opportunités économiques au profit des Ivoiriens et des entreprises locales. Ils tireront des bénéfices directs à travers les emplois et des bénéfices indirects grâce à un meilleur accès à l’électricité », a expliqué Bamba Massogbê, ingénieur à Bingerville.
 
L’ambition de la Côte d’Ivoire est de faire passer la capacité de production d’électricité dans le pays de 2 369 MW actuellement, à 4 000 MW à l’horizon 2025 et à plus de 5000 MW en 2030 avec 45% d'énergie renouvelable contre 30% actuellement.
 

Source : CICG

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Le Forum mondial pour le développement de la jeunesse a débuté, jeudi à Beijing, avec la participation de près de 2.000 délégués venus de plus de 100 pays.

Le Forum, qui se tient en ligne et hors ligne jusqu’au 23 juillet, offre l’occasion de débattre de plusieurs questions se rapportant notamment à l’emploi et l’entrepreneuriat, le changement climatique et le développement vert, l’économie numérique et l’éducation de haute qualité, ont indiqué les organisateurs.

Initié par la Fédération chinoise de la jeunesse, le Forum vise à créer des plateformes d’échange et de coopération interrégionales intersectorielles dans le but de promouvoir des partenariats mondiaux de développement impliquant des organisations internationales, des agences gouvernementales, des organisations de jeunesse, de jeunes leaders et des personnes de tous horizons.

Le Forum prévoit des tables rondes et des séminaires sous le thème “Pour un avenir partagé : promouvoir le développement durable avec les jeunes et pour les jeunes”.

Dans un message aux participants, le Président chinois Xi Jinping, a souligné que les jeunes représentent l’espoir et sont les architectes du futur, notant que son pays considérait toujours les jeunes comme « une force motrice du développement social ».

Il a exprimé le souhait de voir le Forum devenir une plateforme importante où les jeunes du monde entier pourront contribuer au développement mondial, et où les efforts mondiaux seront réunis pour promouvoir le développement de la jeunesse.

Les jeunes du monde entier doivent encourager la paix, le développement, l’équité, la justice, la démocratie et la liberté, qui sont les valeurs communes de l’humanité, a indiqué M. Xi.

Il a également appelé les jeunes à promouvoir l’Initiative pour le développement mondial par des actions concrètes, et à faciliter la mise en oeuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 des Nations unies.

hn

 
 

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Nommé membre de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) en qualité de sociologue pour un mandat de trois ans, Souleymane Sonourgo Yéo a solennellement prêté serment devant la Cour des Comptes, le jeudi 21 juillet 2022 à Abidjan.

 Le président de la Cour des Comptes, Kanvaly Diomandé, a soutenu que la Cour des Comptes et la HABG sont essentielles dans le paysage institutionnel de la bonne gouvernance, car les deux institutions sont au cœur de la croisade contre la mauvaise gestion, la corruption et la lutte contre les infractions assimilées.

"Elles sont des locomotives pour l'effectivité de la bonne gouvernance et de la transparence", a-t-il relevé.

Si le législateur a voulu que les membres de la HABG prêtent serment devant la Cour des Comptes avant de prendre fonction, a-t-il poursuivi, c'est pour montrer au grand public afin que nul n'en ignore, que les membres de la HABG sont les garants de la bonne moralité, de la gestion de tout ce qui se fait en Côte d'Ivoire.

Kanvaly Diomandé, tout en déplorant que la corruption soit une plaie pour toute société organisée, a assuré que le gouvernement ivoirien s'est donné les moyens pour lutter contre ce phénomène.

Le président de la HABG, N'golo Coulibaly, de son côté, s'est félicité que désormais les membres du Conseil de la Haute Autorité pour la bonne Gouvernance soient au grand complet.

"Nous pouvons, conformément au texte, faire ce que nous avons à faire. Je suis un président heureux de constater qu'il a tous les collaborateurs et toutes les instances pour délibérer valablement sur toute question dont nous pouvons être saisis", s'est réjoui N'golo Coulibaly.

Professeur titulaire de Sociologie à l'université Félix Houphouët-Boigny, Souleymane Sonourgo Yéo s'est engagé à apporter sa contribution pour que la corruption soit encadrée, à défaut d'être jugulée, afin que la Côte d'Ivoire remonte rapidement dans le classement mondial.

"Avec l'ensemble des membres du Conseil de la HABG, chacun étant compétent dans un domaine, ce sera un travail multidisciplinaire, et  le sociologue que je suis pourra jeter un regard, faire des analyses puisque la corruption est définie comme un phénomène social", a dit le nouveau Conseiller de la HABG.

Selon l'article 14 de l'ordonnance 2013-661 du 20 septembre 2013, "Avant leur entrée en fonction, les membres de la HABG prêtent serment devant la Cour des Comptes".

La HABG est une institution chargée de la lutte contre la corruption et les infractions assimilées. Quand la Cour des Comptes veille sur la bonne gestion des finances publiques.

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS), le professeur Adama Diawara, a échangé, le mardi 19 juillet 2022 à Abidjan-Plateau, avec les porte-paroles des différents collectifs des Docteurs dits « non recrutés ». 

Les échanges ont porté sur les différents « agissements » de certains collectifs depuis quelques semaines, autant dans la presse que sur les réseaux sociaux. 

Durant plus de deux heures, le ministre Adama Diawara, accompagné des membres de son cabinet, a écouté les différents porte-paroles que sont les Docteurs Bosson Bertin, Zoukpé Lorimer et Diakra Bogui. Ceux-ci ont dit avoir relevé « des anomalies dans le mode opératoire du recrutement des enseignants du Supérieur ».

Ces porte-paroles ont consignés leurs propositions de règlements de leur situation dans des documents qu'ils ont remis au ministre, non sans le féliciter pour « la réforme du recrutement des enseignants dans le Supérieur, toute chose qui a abouti à la hausse des postes à pourvoir ». 

Prenant la parole, le ministre Adama Diawara a d’emblée conseillé aux différents Docteurs « la retenue » et « la modestie ». « Je vous demande d’éviter de brûler vos Thèses et d’éviter la grève de la faim. Je vous demande de vous préparer pour les différents concours de recrutements qui seront lancés bientôt. Ne faites pas une fixation sur le problème de la méthodologie ou sur le mode opératoire du recrutement », a-t-il conseillé.

Promettant d'analyser les différentes propositions faites par ses hôtes, il a assuré que les discussions continueraient. « C’est un premier entretien. Ma porte reste ouverte », a-t-il ajouté. 

Poursuivant le ministre a indiqué que « le problème auquel font face les docteurs est connu de tous. Il est systémique. Et on cherche les voies et moyens pour le résoudre ».  

Devant les représentants des différents collectifs, Adama Diawara est longuement revenu sur l’organisation du concours de recrutement des enseignants du Supérieur de la session 2022. Il a expliqué les différents points de la réforme et a annoncé qu'un décret serait bientôt pris relativement à la création de l’école doctorale.

Par ailleurs, le professeur a annoncé le lancement du concours de recrutement des enseignants du Supérieur pour un total de 152 postes complémentaires à pourvoir, au titre de l'année 2022. Pour la session 2023, le recrutement sera lancé dès le premier trimestre de l'année prochaine, avec au moins 600 postes à pourvoir.

« Préparez-vous pour ces différents concours et privilégiez le dialogue en lieu et place du spectacle dans la rue », a insisté le ministre Adama Diawara, qui a rectifié que son département ministériel ne totalise pas 3 000 Docteurs au chômage, comme le prétendent les collectifs, mais plutôt 1 919 personnes dans cette situation.

mc

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Le Premier Ministre, Patrick Achi, a présidé, le jeudi 21 juillet 2022 à l'Académie des forces armées (AFA) de Zambakro, la cérémonie de remise d'épaulettes aux médecin-lieutenants et sous-lieutenants ainsi que le baptême des élèves officiers de première année.

« Médecins-élèves officiers et élèves officiers de la promotion Hamed Bakayoko, je vous nomme respectivement médecin-lieutenants et sous-lieutenants et vous remets les insignes de votre grade », a déclaré Patrick Achi, représentant le Président Alassane Ouattara à cette cérémonie.

Cette cérémonie consacre le baptême de la 53ème promotion des élèves officiers d'active, la sortie de la 52ème promotion d'officiers d'active, baptisée promotion ‘’Hamed Bakayoko’’ et de la 16ème promotion des médecins élèves officiers.

Le ministre d’Etat, ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara, a souligné que l’organisation de ladite cérémonie traduit la volonté du gouvernement de continuer sur la voie de la « modernisation de l'outil de défense ». Assurant, à toute fin utile, que le développement d’un Etat passe par une armée forte et professionnelle.

La création de l’AFA en 2020 en remplacement de l’École des forces armées (EFA), symbolise, selon le ministre, la nouvelle vision du Chef de l’Etat en matière de défense et la nouvelle approche qu’elle impose, à savoir la formation de chefs militaires aptent à répondre aux nouveaux enjeux sécuritaires.

Il a exhorté les officiers à faire preuve de témérité, de courage en toute circonstance et d'intégrité au service de la nation. « Persévérez sur la voie du travail bien fait », a-t-il recommandé.

Forte de 113 élèves officiers dont 13 filles, la promotion Hamed Bakayoko est composée de 94 Ivoiriens. Les élèves officiers d’active issus de la 53ème promotion sont au nombre de 144 dont 123 de la Côte d’Ivoire. Quant à la 16ème promotion des médecins élèves officiers, elle comprend 07 médecins élèves dont 06 généralistes et 01 pharmacien.

mc

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Le président par intérim du Sri Lanka, Ranil Wickremesinghe, a été élu mercredi chef de l’Etat succédant ainsi à Gotabaya Rajapaksa, qui a démissionné la semaine dernière après avoir fui son pays en proie à une crise économique sans précèdent.

M. Wickremesinghe, 73 ans, a prêté serment jeudi devant le juge en chef Jayantha Jayasuriya au sein de l’enceinte parlementaire placée sous étroite surveillance.

M. Wickremesinghe, qui a été six fois Premier ministre, a été désigné chef de l’Etat à une écrasante majorité par les députés avec 134 voix, contre 82 à son principal adversaire Dullas Alahapperuma et seulement trois pour le candidat de gauche Anura Dissanayake.

“Nos divisions sont maintenant terminées”, a déclaré l’homme de 73 ans, dans un discours prononcé devant le Parlement juste après son élection. Il devrait officiellement prêter serment jeudi, selon le bureau du président du parlement.

Le nouveau président a évoqué une cérémonie simple dans le bâtiment du Parlement, placé mercredi sous l’étroite surveillance de centaines de soldats et de policiers.

L’ancien président Mahinda Rajapaksa, frère aîné de Gotabaya et chef du clan familial, est toujours dans le pays et, selon des sources du parti, a exercé des pressions sur les députés pour qu’ils soutiennent M. Wickremesinghe.

Le pays de 22 millions d’habitants est ravagé par une crise économique qui provoque des pénuries d’aliments, de médicaments et de carburants.

L’île, qui a fait défaut en avril sur sa dette étrangère de 51 milliards de dollars, n’a plus assez de devises pour financer ses importations essentielles, et espère un plan de sauvetage du Fonds monétaire international (FMI).

ng

 
 

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La Chine a réitéré, mardi par la voix de son Premier ministre Li Keqiang, sa volonté d’approfondir « de manière inébranlable » son ouverture économique sur le monde.

M. Li, qui s’exprimait lors du Dialogue virtuel spécial avec les chefs d’entreprise mondiaux organisé par le Forum économique mondial (FEM), a noté que l’économie de son pays « s’est profondément intégrée dans l’économie mondiale ».

Il a souligné que l’ouverture représente « une politique nationale fondamentale » de la Chine.

« La Chine ne peut se développer en s’isolant du monde, et le monde a également besoin de la Chine pour son développement », a-t-il dit, soulignant que le marché chinois « est également le marché du monde ».

La Chine poursuivra son ouverture globale vers les pays développés comme ceux en développement, œuvrera avec d’autres parties pour maintenir le régime commercial multilatéral et promouvra le libre-échange et le commerce équitable, a dit M. Li.

« Dans le cadre d’un commerce croissant, les frictions et les disputes sont inévitables. Nous devons trouver un terrain d’entente et traiter de manière appropriée les différends, afin de maintenir la sécurité et la stabilité des chaînes industrielle et d’approvisionnement », a-t-il ajouté.

Le responsable a, d’autre part, abordé la situation de l’économie chinoise, notant que cette économie a, dans son ensemble, résisté à la pression à la baisse, concédant que des efforts restaient nécessaires pour stabiliser la performance économique globale, alors que la reprise n’a pas encore été fermement établie.

Sous l’impact d’un nouveau cycle de résurgences de la pandémie du Covid-19 et d’autres facteurs imprévus, la pression à la baisse sur l’économie chinoise a fortement augmenté, et les principaux indicateurs économiques ont chuté en avril, a indiqué M. Li.

Des chiffres, rendus publics la semaine dernière par le Bureau chinois des statistiques (BES), ont montré que le Produit Intérieur Brut (PIB) chinois a enregistré une croissance de 2,5 pc durant la première moitié de l’année en cours.

Entre avril et juin derniers, le PIB chinois n’a pas pu faire mieux qu’une croissance de 0,4 pc par rapport à la même période une année auparavant, selon le BES.

Il s’agit de la plus faible performance de cette deuxième puissance mondiale depuis 1992, sans compter la contraction de 6,9 pc enregistrée au premier trimestre de 2020 suite au choc de la première vague de la pandémie du Covid-19.

Le chef du gouvernement chinois a souligné lors de la rencontre du FEM que son pays a répondu à cette situation par « une action résolue, plaçant la stabilité de la croissance en tête de ses priorités.

Le pays s’est également efforcé de donner une nouvelle impulsion aux politiques adoptées et a introduit un ensemble de mesures politiques visant à stabiliser l’économie, alléger les fardeaux des entreprises et catalyser la vitalité, a ajouté M Li, soulignant que ces politiques ont donné « des résultats assez rapidement ».

La Chine table sur une croissance de 5,5 pc de son PIB sur toute l’année 2022. Cependant, les grandes banques et institutions internationales ont abaissé récemment leurs prévisions de croissance du pays pour cette année.

Selon le Fonds monétaire international, le PIB chinois devrait croitre de 4,4 pc en 2022, contre une prévision initiale de 4,8 pc.

ng

 
 

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Les moyens de renforcer la coopération entre la Chine et le Forum économique mondial (FEM) ont été au centre d’entretiens mardi entre le Premier ministre chinois, Li Keqiang, et le président exécutif du FEM, Klaus Schwab.

Lors de ces entretiens tenus par liaison vidéo, le Premier ministre chinois a rappelé que la coopération entre Beijing et le FEM date de plus de quatre décennies, relevant que cette coopération s’est développée en tandem avec le processus de réforme et d’ouverture de la Chine.

M. Li a saisi l’occasion pour aborder avec le responsable du FEM la situation économique dans le monde, soulignant que l’économie mondiale est confrontée actuellement à « de nombreuses incertitudes et à des facteurs déstabilisants ».

« La communauté internationale doit renforcer la confiance, sauvegarder la paix et la stabilité et relever conjointement les défis par un dialogue et une communication plus étroits”, a-t-il dit, ajoutant que son pays apprécie l’accent placé par le FEM sur le développement économique et le renforcement de la coopération avec la Chine.

Une coopération plus approfondie entre les deux parties permettra d’envoyer au monde un message positif de croissance économique et d’amélioration des conditions de vie, a indiqué le responsable chinois, exprimant l’engagement de son pays en faveur de sa politique « fondamentale d’ouverture » et travaillera avec toutes les parties pour intensifier le dialogue et la communication afin de créer les conditions d’une coopération gagnant-gagnant mutuellement bénéfique.

Pour sa part, M. Schwab a rappelé que le FEM a maintenu « un bon partenariat » avec la Chine pendant plus de quatre décennies.

Le FEM demeure prêt à approfondir la coopération avec la Chine pour promouvoir le dialogue mondial, tirer parti du rôle de la communauté des affaires, renforcer la coopération et les échanges mondiaux et régionaux et jouer un rôle positif pour relever le défi climatique, promouvoir la transformation industrielle et faire progresser l’égalité sociale, a-t-il dit.

hn

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Le président américain Joe Biden a annoncé, mercredi 20 juillet 2022, qu’il accueillera un sommet USA-Afrique à Washington du 13 au 15 décembre prochain.

Dans un communiqué, M. Biden a indiqué que ce sommet entend “mettre en avant l’engagement durable des États-Unis envers l’Afrique et souligner l’importance des relations américano-africaines et d’une coopération accrue sur les priorités mondiales partagées”.

L’évènement se veut aussi l’occasion de “mieux favoriser un nouvel engagement économique, renforcer l’engagement des États-Unis et de l’Afrique en faveur de la démocratie et des droits de l’homme”, a-t-il relevé.

Parmi les objectifs affichés figurent aussi, a ajouté le président américain, d’atténuer l’impact de la pandémie de COVID-19 et des futures pandémies, renforcer la santé régionale et mondiale, promouvoir la sécurité alimentaire, favoriser la paix et la sécurité, répondre à la crise climatique et raffermir les liens avec la diaspora.

“Je me réjouis de travailler avec les gouvernements africains, la société civile, les communautés de la diaspora aux Etats-Unis et le secteur privé pour continuer à renforcer notre vision commune de l’avenir des relations entre les États-Unis et l’Afrique”, a encore indiqué le locataire de la Maison Blanche.

Un Sommet des affaires USA-Afrique tient sa 14è édition du 19 au 22 juillet courant à Marrakech, à l’initiative du “Corporate Council on Africa” (CCA).

Placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ce Sommet connaît la participation d’une importante délégation gouvernementale américaine, des ministres africains et des décideurs des plus grandes multinationales américaines et des milieux d’affaires du continent africain.

Offrant l’occasion d’établir des partenariats d’affaires tripartites USA-Maroc-Afrique orientés vers l’avenir, ce conclave représente aussi une opportunité de consolider le positionnement stratégique du Maroc, seul pays africain ayant conclu un accord de libre-échange avec les Etats-Unis, en tant que hub pour l’Afrique et partenaire économique de référence pour les Etats-Unis.

hn

 
 

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Tête de pont de la "Liste qui rassemble", Docteur Soumahoro Youssouf, Député de Koro Commune et Sous-préfecture, a lancé sa campagne ce Mercredi 20 Juillet 2022. Et ce, dans le cadre de l'élection des secrétaires du Rhdp dans le département de Koro. A cette occasion, il a dévoilé ses ambitions une fois sa liste élue au soir du 23 juillet prochain.

En effet, le parlementaire, entend dès son élection, rendre un hommage aux pionniers du parti, offrir un siège digne au Rhdp, procéder à un maillage total du terrain par l'implantation du parti, accompagner les militants à travers leur insertion sociale. Comme l'intitulé de sa liste, il envisage rassembler les militants du Rhdp toutes tendances confondues dans la perspective de la conservation du pouvoir d'état.

En attendant, il a justifié sa candidature par l'inertie, la léthargie et l'immobilisme total dans lequel le secrétaire départemental sortant, a plongé le Rhdp dans le département de Koro et son incapacité  à lui donner une véritable âme depuis 8 ans. " Salif n'a pas travaillé. Lui et ses amis ne sont visibles sur le terrain que lorsqu'il y a une activité politique dans le département", a-t-il dénoncé. Il ajoute: " Nous sommes candidats pour servir la population. Les autres, viennent pour se servir et se servir de la population".

Sûr de ses forces, l'honorable Dr Soumahoro Youssouf, dit vouloir capitaliser les acquis de la dernière élection législative qu'il a remportée avec plus de 1000 voix de différence pour faire mordre la poussière à ses challengers du samedi prochain. 

En ce qui concerne le scrutin lui-même,  il a indiqué que contrairement aux rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux, l'élection aura bel et bien lui étant entendu que le prétexte brandi par ses adversaires sur le non fiabilité de la liste électorale, est sans fondement. " Il n y a pas de tricherie. La liste produite est conforme aux réalités du terrain", a-t-il rassuré. Il poursuit en exhortant ses partisans à la sérénité, la discipline et à ne pas céder aux provocations. "Je vous invite au calme", lancé Dr Soumahoro Youssouf.

Parlant des modalités pratiques du vote, il a fait savoir qu'il se déroulera dans un lieu choisi par consensus de 8h à 15h. Toute pièce portant une photo permettant d'identifier les Votants  est autorisée. En revanche, à l'en croire, aucune procuration n'est admise.

Les prochaines étapes de la campagne sont Borotou-Koro et Booko avec la même ambition de faire élire hauts les mains, la "Liste qui rassemble".

Karamoko Yahaya, Correspondant régional 

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Le taux d’inflation au Nigeria s’est élevé à 18,60% en juin, contre 17,71% le mois précédent, selon des données publiées  par le Bureau national des statistiques.

Ce nouveau taux d’inflation est le plus élevé enregistré à ce jour dans le pays depuis janvier 2017 quand il avait atteint 18,72%.

L’indice des prix à la consommation (IPC) du Nigeria, qui est la principale jauge de l’inflation, a révélé une augmentation de ce taux de 0,85%.

Des augmentations ont été recensées dans toutes les catégories de la consommation des ménages, a indiqué le Bureau national des statistiques, ajoutant que ce taux d’inflation élevé est attribuable dans une large mesure à la montée de l’indice des prix alimentaires, le sous-indice de l’IPC des produits alimentaires ayant atteint 20,60%, contre 19,50% en mai, ce qui constitue, par ailleurs, son quatrième mois.

Le taux d’inflation urbain a atteint 19,09% en glissement annuel au mois de juin contre 18,35% un an auparavant, tandis que le taux d’inflation rural s’est élevé à 18,13% en un an contre 17,16% en juin 2021, selon le bureau.

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La Chine a accéléré la construction d’infrastructures informatiques dans le cadre des efforts visant à développer l’économie numérique du pays, a indiqué le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information.

À la fin de 2021, le pays disposait de plus de 450 vastes centres de données, tandis que les centres informatiques intelligents dépassaient 20, selon les données du ministère.

La Chine procèdera à la construction de nouvelles infrastructures informatiques et la mise en place d’un système intégré de grands centres de données durant l’année en cours, dans le but de favoriser une industrie informatique efficace et verte qui peut alimenter la croissance de l’économie numérique du pays, a indiqué Xie Cun, haut responsable du ministère, cité par les médias.

En février dernier, le pays a lancé un mégaprojet impliquant la création de huit centres informatiques nationaux ainsi que 10 clusters de centres de données nationaux dans le but de renforcer le développement de l’économie numérique.

L’économie numérique de la Chine est passée de 11 trillions de yuans (1.62 trillion de dollars) en 2012 à plus de 45 trillions de yuans en 2021, selon les données du ministère de l’Industrie et des Technologies de l’information.

hn

 
 

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Le Directeur général du Groupe Woroba.net et Commissaire Général de la Rentrée Scolaire Souriante M. Adama Bakayoko s’est entretenu, le mercredi 13 juillet dernier avec avec le sous-directeur Education Formation Jeunesse de la Direction de la Commission Nationale  de la Francophonie , M. Rufin Karamoko, représentant  le Directeur  Général  en compagnie de la  Cheffe de service Etude et Formation, Mme Bérété Mariama.
 
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la 5è édition de la Rentrée Scolaire Souriante (RESS), qui se tiendra du 8 au 10 septembre 2022 à l’espace CRRAE-UMUOA (Abidjan), dans la capitale de la Côte d’Ivoire.
 
Les échanges qui se sont déroulés dans une bonne ambiance, ont porté principalement sur les perspectives d’une probable collaboration pour l’organisation de la RESS 2022. Ce fut aussi l’occasion pour les deux entités de mieux se connaître.
 
Selon M. Adama Bakayoko, plusieurs délégations étrangères prendront part à la 5è édition de la Rentrée Scolaire Souriante. Placée sous le thème « L’Education, facteur d’Intégration », elle aura un programme riche et attrayant articulé de panels de haut niveau et de conférences portant sur l’orientation et diverses thématiques sans ignorer plusieurs actions sociales de haute portée. Il est aussi prévu des concours intellectuels tels que la grande dictée, le génie en herbe, maths, etc.
 
Ce grand rendez-vous qui contribue à une éducation et à une formation de qualité en Afrique, sera clôturé le 10 septembre prochain par la remise du Prix RESS Afrique pour l’Education, l’Environnement et l’innovation (PRAEI), en présence des autorités et d’autres leaders étrangers..
 
Source : Sercom

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En dépit des efforts du gouvernement, de la société civile, des ONG internationales et des organismes des nations unies, la violation des droits humains, en particulier des droits de l’enfant ne cessent sévissent et ces droits inaliénables de nos enfants ne cessent d’être bafoués par certains individus véreux. Depuis quelques jours, les réseaux sociaux font échos de scènes d’une extrême violence physique sur un mineur.

Après avoir recoupé certaines informations, il s’avère que cette information est réelle. Le Forum des ONG voudrait protester avec force et exprimer toute son indignation face à ces actes de violence contre des êtres humains, dignes d’une autre époque. Les années se suivent et des individus se croyant au-dessus de la loi continuent d’afficher le plus profond mépris pour les droits humain et particulièrement les droits et le bien-être des enfants dans notre pays la Côte d’Ivoire. Des enfants souffrent et d’autres meurent à cause d’une telle insensibilité, et leur accès à une justice équitable reste à démontrer.

Nous ne devons renoncer et ménager aucun effort pour mettre ces enfants à l’abri du danger et de leur bourreau dans l’examen de leur intérêt supérieur selon le principe deuxième de la convention international des droits de l’enfant (CDE). C’est pour cette raison que nous, Forum des ONG en tant qu’acteur majeur de la société (plus de 70 organisations) de défense, de promotion et de protection de l’enfant, demandons au Gouvernement Ivoirien de se saisir de ce dossier et de le traiter avec la plus grande diligence pour les justiciables, dame Sidibé Fatou et ses enfants et la survie de nos enfants qui souffrent éventuellement à l’instar de ceux-ci le martyre dans plusieurs ménages. Nul n’est au-dessus de la loi et aucune personne ne devrait tolérer de tels actes déshonorants et abjects à l’endroit de n’importe quel être humain, à plus forte raison sur des êtres aussi fragiles que sont les enfants et les femmes.

C’est le lieu d’interpeler encore une fois de plus le Gouvernement Ivoirien sur la nécessité de prise de lois spécifiques portant interdiction des punitions physiques et humiliantes (PPH), pour lequel un plaidoyer a été initié par le Forum des ONG depuis 2018, tout en encourageant la promotion de l’éducation positive comme alternative aux violences domestiques dans le cadre de l’éducation, en prévention à de telles barbaries susceptibles d’affecter sévèrement le développement physique et psycho affectif de l’enfant. Le Forum des ONG exhorte et encourage le Gouvernement Ivoirien ainsi que la justice à appliquer la loi dans toute sa rigueur et espère une justice équitable quel que soit le rang ou la classe sociale de l’infracteur.

Nous en appelons également à la vigilance du gouvernement afin qu’il soit davantage regardant sur les droits humains dans notre pays. Si l’on n’y prend garde ces types d’évènements pourront saper tous les efforts et progrès réalisés par l’Etat de Côte d'Ivoire en matière de promotion et protection des droits humains dans notre pays pendant toutes ces dernières années.

Il est tout à fait urgent que de tels actes soient sévèrement et à juste titre punis selon la législation en vigueur et éviter les règlements à l’amiable qui fragilise l’accès à la justice des maillons les plus faibles de la société, en occurrence les enfants qui n’ont pas droits d’ester en justice selon notre législation. Nous pourrons ainsi prétendre de vivre dans une Côte d’Ivoire où les droits sont garantis par l’Etat et respectés par tous selon la vision du Forum des ONG. C’est bien là un Etat dont rêve nos concitoyens et en particuliers tous les enfants pour un avenir radieux.

Fait, Abidjan le 15 juillet 2022

Président du Forum des ONG

DAGNOGO Ouayara

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Le gouvernement a décidé d’accorder aux producteurs de coton, une subvention de 29 milliards de FCFA en vue de contenir l’impact de la hausse des prix des intrants de la filière coton.
 
L’annonce a été faite par le ministre d’État, ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Kobenan Kouassi Adjoumani, au lancement de la campagne 2022-2023, le 15 juillet à Abidjan.
 
« Dans un contexte de prix élevés des intrants, (+ 84% pour le NPK et 114% pour l’urée) et pour contenir l’impact de cette hausse des prix des intrants sur les producteurs et améliorer leurs revenus, le gouvernement a décidé d’accorder aux producteurs de coton une subvention de 29 milliards de FCFA », a déclaré Kobenan Kouassi Adjoumani.
 
Sur cette base, les prix de cession des intrants aux producteurs de coton sont : NPK : 277 FCFA/kg, soit 13 850 FCFA le sac de 50 kg; Urée : 295 FCFA/kg, soit 14 750 FCFA le sac de 50 kg; Insecticide : 33 000 FCFA par hectare pour tout le cycle cultural.
 
Il convient de souligner que les prix des intrants restent maintenus au même niveau que ceux de la campagne dernière, grâce à un effort exceptionnel du gouvernement.
 
Le ministre d'État a rappelé que le prix d’achat du coton graine au titre de la campagne 2022-2023 s’établit à 310 FCFA/kg pour le coton graine de 1er choix, non sans préciser que ce prix connaît une augmentation de 10 FCFA par rapport à la campagne précédente.
 
Quant à la production de 539 623 tonnes de coton graine, elle connaît une légère baisse de 4% par rapport aux 559 483 tonnes de la campagne 2020-2021.
 
En ce qui concerne les perspectives pour la campagne 2022-2023, les projections de production de 570 425 tonnes de coton graine sur une superficie prévisionnelle de 475 354 hectares, et un rendement moyen de 1 200 kg/ha devraient confirmer la bonne dynamique de la filière coton.
 mc

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Le ministre ivoirien de la Réconciliation et de la cohésion nationale, Kouadio Konan Bertin dit KKB, a prôné vendredi la réconciliation à Port-Bouët, cité balnéaire dans le Sud d'Abidjan, où il a rendu un hommage à l'ex-maire, feue Hortense Acka-Anguy. 
 
M. Kouadio Konan Bertin est allé à la rencontre des dames de Port-Bouët, à qui il a exprimé sa reconnaissance pour leurs nombreux bienfaits au profit de la nation. A cette occasion, KKB a rendu un vibrant hommage à feue Hortence Acka-Anguy qu’il considère comme une "mère". 
 
Ce sont une centaine d’associations de femmes de la route de Bassam, dans la commune de Port-Bouët qui ont effectué le déplacement dans les locaux de la Maison Blanche, au quartier Jean Folly.
 
Le ministre ivoirien de la réconciliation et de la cohésion nationale, ancien député de Port-Bouët, a prôné la réconciliation et la cohésion entre les différentes communautés pour une Côte d’Ivoire où il fait bon vivre.
 
Il a exprimé sa reconnaissance à la population de Port-Bouët qui, dit-il, lui a tout donné. Il a surtout rendu hommage à celle qui fut le premier maire de la cité et militante incontestable du Pdci, Mme Acka-Anguy, qui a dirigé ses pas dans ce parti de Félix Houphouët-Boigny.
 
Le ministre a ensuite confié ces braves dames à la directrice générale de la Réconciliation et au directeur général de la cohésion nationale afin de soutenir leurs élans dans la réconciliation entre les différentes communautés. 
 
Il a fait des dons en vivres et non vivres à ces femmes, venues d’une vingtaine de quartiers et sous-quartiers de la commune. Leurs satisfactions lui ont été exprimées à l’issue de ce geste symbolique de la part de celui qu’elles qualifient d’"enfant prodige et rassembleur" des cadres de la commune.
 
Des prestations d’artistes, ballets et sketches ont mis fin à cette mémorable rencontre où de nombreux conseils dans la pratique de la diplomatie, en termes de cohésion sociale, ont été prodigués par le ministre Kouadio Konan Bertin.
 
Le ministre a salué et remercié les cadres de la commune ayant effectué le déplacement au cours de cette cérémonie. Il a adressé une invitation spéciale aux responsables des différentes associations féminines à qui il entend porter un message particulier.
Sercom
 
 
 

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La démission du président du Sri Lanka, Gotabaya Rajapaksa a été acceptée, a annoncé vendredi 15 juillet 2022 le président du Parlement, après la fuite à l’étranger du chef de l’Etat, dont la résidence a été envahie par des manifestants la semaine dernière.

“Gotabaya a légalement démissionné”, a déclaré aux journalistes Mahinda Yapa Abeywardana. Le président srilankais avait envoyé la veille sa lettre de démission depuis Singapour.

La lettre de démission, envoyée au président du Parlement, a été transmise au Procureur général du pays pour en examiner les aspects légaux avant d’être formellement acceptée, avait indiqué jeudi le porte-parole du responsable parlementaire, Indunil Yapa.

La situation dans la capitale est revenue au calme jeudi après que les manifestants ont abandonné les bâtiments gouvernementaux.

M. Rajapaksa avait fui samedi sa résidence prise d’assaut par les manifestants qui lui reprochent sa mauvaise gestion au moment où le pays traverse la plus grave crise économique de son histoire.

Les manifestants avaient également envahi mercredi les bureaux du Premier ministre Ranil Wickremesinghe. Près de 85 personnes ont été blessées dans les heurts et un homme est mort asphyxié par les gaz lacrymogènes.

Le Sri Lanka, en proie à sa pire crise économique depuis son indépendance, a fait défaut sur sa dette extérieure de 51 milliards de dollars en avril dernier et est en pourparlers avec le FMI pour un éventuel renflouement.

Depuis des mois, les 22 millions d’habitants du pays insulaire vivent au rythme de pannes d’électricité quotidiennes, de longues files d’attente devant les stations services, de rationnements des carburants et denrées alimentaires, et d’une inflation qui a atteint un record historique de 54%.

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vendredi, 15 juillet 2022 18:09

Le Mali suspend les rotations de la Minusma

Les autorités maliennes ont suspendu à partir, de jeudi 14 juillet 2022, toutes les rotations des contingents militaires et policiers de la Mission des Nations unies au Mali (Minusma), y compris celles déjà programmées ou annoncées, a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Cette décision s’applique jusqu’à “l’organisation d’une réunion” par la partie malienne, dont la date n’a pas été communiquée, pour “faciliter la coordination et la réglementation” de la rotation de ces contingents, ajoute le communiqué.

Les autorités maliennes justifient leur décision en invoquant le “contexte de sécurité nationale”.

Cette mesure intervient quatre jours après l’interpellation de 49 militaires ivoiriens, des “mercenaires” selon Bamako, qui les accuse d’avoir comme “dessein funeste” de “briser la dynamique de refondation” de l’Etat malien.

Selon Abidjan, ils étaient déployés au Mali en tant qu’éléments nationaux de soutien (ENS), une procédure de l’ONU permettant aux contingents des missions de maintien de la paix de faire appel à des prestataires extérieurs pour des appuis logistiques.

Les autorités maliennes assurent la Minusma de travailler de “manière diligente en vue de réunir les conditions propices à la levée de cette mesure suspensive”, déclare le communiqué.

Le mandat de la Minusma, présente au Mali depuis 2013 avec environ 13.000 soldats, a été renouvelé pour un an le 29 juin, mais avec une “opposition ferme” du Mali à la liberté de mouvement des Casques bleus pour des investigations liées aux droits de l’Homme.

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Le président ivoirien Alassane Ouattara a rencontré, jeudi 14 juillet 2022 au Palais présidentiel à Abidjan, ses deux prédécesseurs Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié, dans un souci de décrispation du climat sociopolitique national.

Les trois dirigeants n’avaient pas été réunis depuis la grave crise post-électorale de 2010-2011.

Le président Ouattara a eu un entretien avec MM. Gbagbo et Bédié pendant un peu plus d’une heure.

“La rencontre de ce jour a été une rencontre de retrouvailles pour renouer le contact et échanger dans la vérité”, sur les grands sujets de la nation, indique un communiqué final lu par Laurent Gbagbo à la sortie de la rencontre.

Ce dernier a été choisi pour lire le texte en sa qualité de “benjamin”, puisqu’à 77 ans, il est plus jeune qu’Alassane Ouattara (80 ans) et Henri Konan Bédié (88 ans).

Les trois hommes ont exprimé leur volonté de faire de leur première rencontre tenue au palais présidentiel “un levain de la décrispation du climat sociopolitique national en Côte d’Ivoire”, selon le communiqué final.

Le Président Ouattara a, pour sa part, qualifié ce premier grand rendez-vous d’ordinaire et qui sera régulier en vue de recueillir l’avis et les recommandations de ses prédécesseurs.

” Ce sera une bonne chose pour la nation de les entendre et de les écouter pour leur connaissance du pays et leur expérience à cause du poids politique qu’ils représentent “, a-t-il dit.

L’idée d’une rencontre entre les trois hommes était l’une des recommandations du dialogue politique entre pouvoir et opposition qui s’est tenu en début d’année pour apaiser le climat politique en Côte d’Ivoire.

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Père fondateur du Syndicat de l’Education Préscolaire de Côte d’Ivoire (SEPCI), Gouessé Diomandé laisse désormais la place à une nouvelle génération après 14 années passées à la tête dudit syndicat. Homme de challenge et de conviction, avec un esprit combatif à nul autre pareil, l’ex-numéro un du SEPCI, qui juge le bilan de ses mandats plus que positif, s’annonce sous d’autres cieux. Le syndicaliste aguerrit entend en effet créer très prochainement un mouvement politique de la droite libérale. Ainsi, après avoir passé plus d’une décennie au plus haut niveau du milieu syndical, l’homme annonce son comeback dans l’arène politique, qu’il a déjà côtoyé dans le passé. Entretien.

“ Or moi, je travaille au résultat. Je suis pour la Gestion Axée sur les Résultats (GAR). On se donne des objectifs collectifs et connus de tous. On se donne le temps et les moyens pour les atteindre. On s’engage tous dans le travail sans tricherie ni roublardise. Une fois que les objectifs sont atteints, on passe à autre chose.’’

Bonjour M. Gouessé Diomandé, nous sommes ici ce matin pour nous entretenir avec vous ! Mais avant de commencer, pouvez-vous vous présenter brièvement à nos lecteurs ?

Je suis M.Gouessé Diomande.  Je suis Educateur Préscolaire. J’exerce au Ministère de la Femme de la Famille et de l’Enfant.

Il y a de cela six mois, vous étiez le leader d’un mouvement syndical, dénommé le Syndicat de l’Education Préscolaire de Côte d’Ivoire (SEPCI). Aujourd’hui, vous avez passé la main après votre congrès ordinaire qui s’est tenu le 19 février 2022. Pouvez-vous nous en dire plus sur le SEPCI ?

Effectivement j’étais le Secrétaire General National du Syndicat de l’Education Préscolaire de Côte d’Ivoire (SEPCI). Après mon dernier mandat, j’ai organisé le troisième congrès ordinaire le 19 février 2022 et le camarade Koffi Kacou Clément a été élu à l’unanimité de tous les délégués de section présents. Je voudrai d’ailleurs profiter de cette interview pour remercier Madame Nasseneba Touré, Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant (MFFE) pour le soutien qu’elle nous a apporté dans l’organisation de ce congrès. Je voudrai surtout la remercier pour son esprit d’ouverture et sa franche collaboration avec les organisations syndicales de son Ministère. Je voudrai aussi remercier Madame Yapo Akora Arahamata, la Directrice du service de coordination des structures éducatives de base du MFFE pour avoir initié au sein dudit Ministère un « dialogue social directe » avec les Syndicats. Son action a apaisé le front social au sein du MFFE. Je n’oublie pas le Secrétaire General de la Centrale Humaniste, M. Soro Mamadou qui m’a toujours soutenu dans la gestion de mon syndicat et m’a formé à être un leader syndical juste et objectif. Je n’oublie pas le camarade Abonga Jean Yves Koutouan, Président de l’Inter Syndicale des Fonctionnaires de Côte d’Ivoire (IFCI) dont je suis l’un des collaborateurs, qui m’a encouragé à toujours œuvrer pour l’unité d’action syndicale.

Combien d’année avez-vous passé à la tête de ce syndicat ?

Je voudrai d’abord préciser que je suis le père fondateur du SEPCI. J’ai mis ce syndicat sur pied en novembre 2008. A l’origine, le syndicat se dénommait le MOTRASSEF-CI (Mouvement des Travailleurs Sociaux du Secteur Education Formation de Côte d’Ivoire). Il comprenait trois emplois : les Educateurs Préscolaires et Adjoints, les Maitres d’Education Spécialisée (MESP) et les Maitresses Adjointes d’Education Permanente (MAEP). C’est au deuxième congrès ordinaire en 2016, que nous avons renommé le syndicat après que nous nous sommes séparés des MESP et des MAEP. C’est donc moi qui ai créé le SEPCI. J’ai fait 14 ans à la tête du syndicat, soit de novembre 2008 à février 2022.

Pourquoi une telle longévité à la tête du syndicat ? Vos textes ne limitaient-ils pas les mandats ?

Si, les premiers textes du MOTRASSEF-CI limitaient les mandats du Secrétaire General National à deux mandats de 3 ans chacun. En 2010, on n’a pas organisé de congrès, du fait de la situation socio politique du pays. Quand la situation s’est normalisée, on devait organiser le deuxième congrès ordinaire en 2013. Mais, nous avons tenu une Assemblée Générale Ordinaire la même année qui a donné quitus au Bureau National de continuer le mandat puisque nous étions en train de préparer des négociations capitales avec le Ministère de la Fonction Publique sur des points de revendications importants pour l’Education Préscolaire. Finalement, c’est en 2016 que nous avons tenu le deuxième congrès ordinaire. Et à ce congrès, non seulement j’ai été réélu par mes camarades, mais j’ai aussi reçu, par les nouveaux textes, un mandat de 4 ans reconductible. La limitation de mandat ayant été abrogée par nos textes.

“ On n’obtient rien dans la barbarie et le désordre. Il faut surtout éviter les erreurs de 2017. On n’est pas en guerre contre l’Etat. Donc ils doivent regarder la chose avec sérénité et surtout penser aux intérêts du grand nombre. Les querelles de leadership ne produisent rien de bon. Seule l’unité d’action paye.’’

Cela veut dire que vous pouviez rester longtemps encore à la tête du SEPCI ! Pourquoi avez-vous pris votre retraite du SEPCI cette année ?

Oui effectivement, je n’avais plus de limitation de mandat. Et comme j’ai toujours la confiance de mes camarades Educateurs Préscolaires, je pouvais encore rester à la tête du SEPCI. Mais, j’ai préféré partir parce que les objectifs que mes camarades m’avaient assignés, à moi et à mon équipe de direction, nous les avons tous atteints en 2022. Or moi, je travaille au résultat. Je suis pour la Gestion Axée sur les Résultats (GAR). On se donne des objectifs collectifs et connus de tous. On se donne le temps et les moyens pour les atteindre. On s’engage tous dans le travail sans tricherie ni roublardise. Une fois que les objectifs sont atteints, on passe à autre chose.

Quel bilan faites-vous donc de votre gestion du SEPCI durant ces 14 années de mandat ?

Durant c’est 14 années, la lutte n’a pas été de tout repos. Surtout de 2008 à 2015. On faisait au moins une grève chaque année. Mais, c’est à partir de 2015 que nos revendications ont commencé à connaitre un début de résolution. Ainsi, avons-nous obtenu au plan administratif, l’achèvement de notre profil de carrière. Aujourd’hui, un Educateur Préscolaire n’est plus bloqué au grade B3. Il peut aller de l’Emploi d’Educateur Préscolaire Adjoint de grade C3 à celui d’Inspecteur de grade A7. Nous avons aussi obtenu de nouveaux concours professionnels et concours professionnels exceptionnels. À ce sujet j’aimerai remercier Madame la Ministre de la Fonction Publique, Madame Anne Désirée Ouloto qui a été très réceptive à nos doléances. Au niveau du Ministère de la Femme de la Famille et de l’Enfant, nous avons aussi réussi à transformer le service de coordination qui a en charge les établissements préscolaires de son ministère en une Direction, et ce grâce à Madame la Ministre Nasseneba Touré. Au niveau financier, l’obtention des SDA est une réussite commune dont chaque syndicat qui a œuvré à son aboutissement doit être fier.

Est-ce qu’on peut affirmer que vous êtes satisfait de ce bilan et dans quelle mesure ?

Oui, je suis satisfait de ce bilan. Parce que nous venons de loin. Nous avons un emploi qui est essentiel dans le développement d’un pays émergent comme le nôtre. Mais qui ne fait pas parti des priorités de l’Etat. C’est une erreur qu’il faut corriger. Avec les questions d’autonomisation financière de la Femme ; l’apparition de familles monoparentales et des familles recomposées, la question de la garde des enfants sera tôt ou tard, une problématique à adresser dans notre pays. Or, pour le moment, dans notre pays, ce sont les Educateurs Préscolaires qui sont outillés à assurer l’Education et la Protection de la Petite Enfance. Mais, il y a de nouveaux chantiers à défricher.

Lesquels ?

Au niveau de l’Education Préscolaire, il y a la réforme de l’Institut National de Formation Sociale (INFS) qu’il faut absolument faire. Il faut que cet établissement ait la possibilité de recruter des docteurs comme à l’INFAS et à l’ENS. Des enseignants chercheurs qui vont revaloriser la formation dans tous les cycles de formation. C’est vraiment capital. Et au niveau de l’Etat, il y a une nouvelle trêve sociale qu’on demande au travailleur. Mais, ce n’est pas une trêve qu’il faut demander, puisque les travailleurs ne sont plus en conflit avec l’Etat depuis 2017.

A votre avis, qu’est que l’Etat doit négocier avec les travailleurs, si le terme de « trêve social » ne convient pas ?

L’état doit négocier une convention collective avec les syndicats en adoptant une approche Co-déterministe, comme cela se fait au Canada ou en Allemagne. C’est comme cela que l’accord qui sortira de ces négociations sera inclusif et pourra satisfaire toutes les parties.

Vous quittez le Syndicat de l’Education Préscolaire de Côte d’Ivoire, doit-on vous attendre sous d’autres cieux ?

Je ne quitte pas totalement le SEPCI. Puisque j’ai été élu, au congrès de février, président du Bureau du Conseil Syndical (BCS). Donc je suis toujours au service de mon syndicat. Mais, j’ai décidé de retourner à mes premiers amours. Je vais faire de la politique. Des amis et moi avons décidé de mettre sur pied un mouvement politique qui se réclame de la droite libérale.

Pourquoi n’entrez-vous pas dans un parti existant et vouloir créer un mouvement politique ? N’est-ce pas une organisation politique de trop ?

Non. Il y a toujours de la place en politique pour de nouvelles idées. Car la politique, c’est d’abord et avant tout le champ d’expression des idées.

Le mouvement politique que vous comptez créer est-ce un parti politique ? Et Peut-on avoir l’exclusivité du nom de ce mouvement politique ?

Je ne peux rien dire pour le moment. Mais vous devez savoir que notre organisation se veut proche des idées politiques d’un ancien chef de l’Etat ivoirien. Nous vous communiquerons les détails dans la conférence de presse de lancement qui aura lieu très bientôt.

“ Le coût de la vie est trop élevé dans notre pays. Or, nos salaires ont des modes de calcul qui datent des années 1960.Vous comprenez que ce n’est pas juste. C’est d’ailleurs pour cela qu’on dit qu’en Côte d’Ivoire, l’Etat est riche mais le peuple est pauvre. C’est un paradoxe qu’il faut corriger.’’

Mais en attendant votre entrée en politique, quel message avez-vous à passer à vos successeurs et vos camardes syndicalistes ?

A l’endroit de mon successeur, le camarade Koffi Kacou Clément je lui souhaite bonne chance à la tête du syndicat. Il a un mandat de cinq ans pour adresser les nouvelles revendications spécifiques de l’Education Préscolaire qui sont encore nombreuses. A mes camarades syndicalistes, surtout aux responsables syndicaux des enseignants, je leur demande beaucoup de lucidité et de tempérance dans les négociations qui sont en cours avec le gouvernement. Les travailleurs, surtout nous les fonctionnaires, avons beaucoup à y gagner. On n’obtient rien dans la barbarie et le désordre. Il faut surtout éviter les erreurs de 2017. On n’est pas en guerre contre l’Etat. Donc ils doivent regarder la chose avec sérénité et surtout penser aux intérêts du grand nombre. Les querelles de leadership ne produisent rien de bon. Seule l’unité d’action paye.

Votre mot de fin ?

J’espère simplement que le gouvernement entendra la voix des syndicats lors du dialogue social qui s’annonce. Le coût de la vie est trop élevé dans notre pays. Or, nos salaires ont des modes de calcul qui datent des années 1960.Vous comprenez que ce n’est pas juste. C’est d’ailleurs pour cela qu’on dit qu’en Côte d’Ivoire, l’Etat est riche mais le peuple est pauvre. C’est un paradoxe qu’il faut corriger.

Interview réalisée par Georges Kouamé

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mercredi, 13 juillet 2022 19:36

Chine/ASEAN: Vers une coopération renforcée

Les moyens de renforcer les relations de coopération entre la Chine et l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN) ont été au centre d’entretiens, lundi 11 juillet 2022 à Jakarta (Indonésie), entre le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, et le secrétaire général de l’ASEAN, Lim Jock Hoi.

La Chine a toujours placé l’ASEAN au cœur des priorités de sa politique étrangère et soutenu son développement et sa croissance, a indiqué M. Wang, cité mardi par les médias chinois.

Il a noté, dans ce contexte, que son pays a hissé ses relations avec l’ASEAN au rang de partenariat stratégique global. Il a rappelé que la Chine a adhéré au Traité d’amitié et de coopération en Asie du Sud-Est, entamé des négociations sur une zone de libre-échange (ZLE) avec l’ASEAN et soutenu sans équivoque la centralité de l’ASEAN dans la coopération régionale.

Selon M. Wang, la Chine soutient résolument l’actuelle architecture régionale dirigée par l’ASEAN. Il a relevé que la coopération Chine-ASEAN a fait preuve de « vitalité », faisant de la région l’espace « le plus sûr et le plus prometteur pour le développement ».

La Chine est disposée à travailler avec l’ASEAN pour construire « un foyer pacifique, sûr et sécurisé, prospère et amical », a-t-il souligné.

La Chine et l’ASEAN, a-t-il poursuivi, soutiennent fermement l’égalité souveraine et la démocratisation des relations internationales, en prenant la tête du processus de multipolarisation, a souligné le chef de la diplomatie chinoise.

Pour sa part, le secrétaire général de l’ASEAN a émis le souhait de son groupement de renforcer le partenariat stratégique global Chine-ASEAN et défendre conjointement « un régionalisme ouvert ».

L’ASEAN est prête à saisir l’occasion de l’Année de coopération pour le développement durable Chine-ASEAN afin d’approfondir la coopération dans divers domaines, notamment la connectivité, la stabilité de la chaîne d’approvisionnement, l’économie numérique, le changement climatique, la protection écologique, la prévention et l’atténuation des catastrophes ainsi que les échanges entre peuples, a-t-il dit.

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Le nombre d’utilisateurs de téléphones mobiles 5G en Chine a atteint 428 millions fin mai dernier, a indiqué mardi 12 juillet 2022 le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information.

Le pays a lancé, fin mai, 1,7 million de stations de base 5G, a indiqué le ministère dans un communiqué, ajoutant que l’amélioration de l’infrastructure réseau a jeté des bases solides pour le développement de l’économie numérique.

La technologie 5G a été largement appliquée dans tous les domaines de la vie, stimulant la transformation numérique de l’industrie manufacturière, a poursuivi le ministère.

À l’avenir, le ministère s’est engagé à consolider davantage les fondations industrielles de la 5G tout en faisant progresser la construction du réseau 5G et en promouvant le développement des applications 5G

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Le Sri Lanka, qui fait face à une grave crise économique et politique, a déclaré mercredi 13 juillet 2022 l’état d’urgence, quelques heures après la fuite de son président Gotabaya Rajapaksa, a annoncé le bureau du Premier ministre.

“Le président ayant quitté le pays, l’urgence a été déclarée pour faire face à la situation dans le pays”, a déclaré à la presse le porte-parole du Premier ministre, Dinouk Colombage.

La police a annoncé un couvre-feu à durée indéterminée dans la province occidentale, celle de la capitale de Colombo, pour contenir les manifestations.

Des milliers de personnes se sont rassemblées devant les bureaux du Premier ministre, incitant les forces de l’ordre à tirer des gaz lacrymogènes pour les empêcher d’envahir le bâtiment.

Samedi, la foule avait pris d’assaut la résidence officielle de M. Rajapaksa, l’obligeant à quitter vers une base militaire avant de rejoindre les Maldives mercredi à bord d’un avion militaire.

Selon des responsables, il avait promis de démissionner mercredi.

M. Rajapaksa est accusé d’avoir mal géré l’économie, menant à l’incapacité du pays, en manque de devises étrangères, à financer les importations les plus essentielles.

Le Sri Lanka a fait défaut sur sa dette extérieure de 51 milliards de dollars en avril et est en pourparlers avec le FMI pour un éventuel renflouement.

Depuis des mois, les 22 millions d’habitants du pays insulaire vivent au rythme de pannes d’électricité quotidiennes, de longues files d’attente devant les stations services, de rationnements des carburants et denrées alimentaires, et d’une inflation galopante.

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Dans une interview consacrée à la cherté de la vie, et retransmise simultanément sur la chaîne nationale RTI 1, sur la NCI - La Nouvelle Chaîne Ivoirienne et sur la Radio Côte d'Ivoire, le lundi 11 juillet 2022 à Abidjan, le Premier Ministre Patrick Achi a assuré que la question de la cherté de la vie est au cœur de l'action gouvernementale et que le Gouvernement fait le maximum pour que la population soit la moins impactée possible.
 
"Le Gouvernement suit au quotidien cette cherté de la vie. Nous sommes en permanence en contact avec les populations. La question de la cherté de la vie est au cœur de l'action gouvernementale. Nous comprenons la souffrance de la population et nous y compatissons. Nous allons tout faire pour contenir cette inflation", a dit Patrick Achi.
 
Le Chef du Gouvernement est revenu sur les mesures fortes prises par l'État depuis le début du renchérissement du coût de la vie, pour contenir l'impact de cette inflation sur la population.
 
Il s'agit d'une subvention de 400 milliards de FCFA qui a permis, entre autres, de maintenir le prix du Super à 735 FCFA et celui du Gasoil à 615 FCFA et d'apporter une subvention aux meuniers, du plafonnement des prix de 21 produits de grande consommation constitués essentiellement de denrées de première nécessité (huile, sucre, lait, farine boulangère, etc.) et de la soumission à autorisation de l'exportation de certaines denrées alimentaires produites et consommées localement: l'attiéké, l'igname, etc.
 
D'ici à 2025, a-t-il annoncé, le Gouvernement prévoit la modernisation de l'agriculture ivoirienne avec un accent particulier sur le vivrier car les modes de production et de vie ont changé.
 
À ce titre, Patrick Achi mise sur le développement de neuf agropoles dont celui du Centre est déjà opérationnel. Il a annoncé le lancement imminent de l'agropole du Nord. L'objectif d'ici à 2025 et selon les axes stratégiques de la vision 2030 du Président Alassane Ouattara, est d'atteindre la souveraineté alimentaire, non seulement pour les produits vivriers, mais aussi pour les marchandises, a dit le Premier Ministère.
 
Il a également indiqué que le dispositif de contrôle des prix des produits sera renforcé sur l'ensemble du territoire. Déjà, a-t-il rappelé, 35 000 contrôles ont été effectués et 2 000 cas de non-respect des prix ont été décelés.
 
Pour le Premier Ministre, le renchérissement du coût de la vie est dû principalement à la survenue de la pandémie de la Covid-19 qui a entraîné le confinement de la quasi-totalité de la population, et à la récente guerre russo-ukrainienne qui a occasionné le quasi-doublement du cours du pétrole à l'international et le triplement du prix de l'engrais.
 
Afin de relever ce nouveau défi, Patrick Achi a lancé un appel à la solidarité, à l'union et au rassemblement à l'ensemble de la classe politique ivoirienne, aux organisations de la société civile, aux opérateurs économiques et aux populations, de façon générale. Car, selon lui, ces valeurs citoyennes permettront à la Côte d'Ivoire, non seulement de tenir debout face à cette crise de la cherté de la vie, mais également d'atteindre sa souveraineté alimentaire.
 
"Nous devons nous mettre ensemble pour tenir cette situation difficile. Personne ne devrait profiter de cette situation pour appeler à la révolte ni pour faire du profit au détriment des populations", a insisté le Premier Ministre.
 
Tout en saluant les opérateurs économiques pour tous les efforts qu'ils font, notamment en termes de réduction d'une partie de leurs marges bénéficiaires, Patrick Achi a mis en garde ceux qui profitent de cette situation pour s'adonner à la fraude.
 
Aux populations, le Chef du Gouvernement a apporté un message d'espoir en les appelant à faire confiance au Président Alassane Ouattara et à son Gouvernement qui "font de cette question de cherté de la vie, la priorité des priorités" et qui entendent bâtir "Une Côte d'Ivoire plus solidaire et prospère" d'ici à 2030.
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Le Premier Ministre Patrick Achi, a procédé au lancement de la plateforme SPACIA, destinée à faciliter le signalement des actes de corruption en Côte d'Ivoire à l'occasion de la célébration de la 6ème édition de la Journée africaine de la lutte contre la corruption, le lundi 11 juillet 2022 à Abidjan.
 
« Véritable interface entre l’État et les citoyens, outil digital moderne et fluide, le système de prévention et de détection des actes de corruption et infractions assimilées (SPACIA) permettra de dénoncer facilement et précisément les actes de corruption dans tous les secteurs d’activités, en vue d’en réduire drastiquement la prégnance sur notre société », a déclaré Patrick Achi.
 
Pour le Premier Ministre, au-delà de la symbolique forte que revêt le lancement de ce dispositif d’alerte, SPACIA traduit parfaitement l’engagement de toute une Nation : celle du Président de la République, du Gouvernement et des citoyens en faveur d’une « Tolérance zéro » en matière de corruption.
 
Le Chef du gouvernement a indiqué que la corruption est ce mal social profond qui perturbe les avancées collectives et les progrès humains. Elle fragilise les économies, les institutions, etc.
 
Il a souligné que l'ambition de transformation structurelle de la Côte d'Ivoire induit la promotion de la bonne gouvernance. La lutte contre la corruption, à en croire le Premier Ministre, sera le pilier fondamental d'une administration plus transparente, efficace, socle d'une modernité nouvelle. Il a engagé les populations à une prise de conscience et à un combat collectif contre la corruption.
 
Institué par le gouvernement le 13 avril 2022, le dispositif digital SPACIA est disponible à l'adresse www.spacia.gouv.ci. Patrick Achi a exhorté ses concitoyens à le découvrir et à l’utiliser. Il les a assurés de la protection de la loi et qu'aucun acte de corruption ne restera impuni.
En Côte d’Ivoire, la corruption fait perdre plus de 1 300 milliards de FCFA par an à l’Etat, alourdit ses dépenses et réduit de manière significative ses ressources. 
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Présent en Côte d’Ivoire depuis 2015, CFAO Consumer Retail renforce son maillage en intégrant le réseau de points de vente Leader Price de la capitale économique. CFAO Consumer Retail en Côte d’Ivoire annonce ce mardi 12 juillet 2022 l’acquisition des fonds de commerce de cinq magasins Leader Price présents à Abidjan, dont la franchise était opérée depuis 2019 par le Groupe Bernard Hayot (GBH).

Cette acquisition permet à CFAO Consumer Retail de compter désormais 13 points de ventes et de poursuivre son maillage territorial dans la ville. Chacun de ces magasins est situé à des emplacements stratégiques de la capitale économique ivoirienne, Cocody Riviera, Cocody 2 Plateaux, Golf Ambassade, Zone 4 et Yopougon et permet à CFAO Consumer Retail de proposer plus de 4000m2 de surface de vente supplémentaire à ses points de ventes existants.

Avec deux centres commerciaux PlaYce Marcory et PlaYce Palmeraie, 1 hypermarché Carrefour, 4 supermarchés Carrefour market et 3 supermarchés Supeco, CFAO Consumer Retail en Côte d’Ivoire est un acteur bien connu du paysage abidjanais, qui développe des modèles de points de vente adaptés aux besoins des consommateurs ivoiriens. Pascal Bordeaux, Directeur Général CFAO Consumer Retail en Côte d’Ivoire, déclare : « Nous sommes très heureux de réaliser cette acquisition qui nous permet de développer le maillage de notre réseau de supermarchés sur Abidjan.

Il est en effet important que nous soyons au plus près de nos clients et ces points de vente supplémentaires seront une réelle force pour nos enseignes Carrefour et Supeco qui seront prochainement installées sur ce réseau.»

Souleymane Traoré, Directeur des Ressources Humaines de CFAO Consumer Retail en Côte d’Ivoire ajoute : « Aujourd’hui ce sont plus de 100 collaborateurs qui nous rejoignent. Nous sommes très heureux de les accueillir chez CFAO Consumer Retail. Un programme complet d’intégration est prévu afin qu’ils se sentent rapidement membres de la famille CFAO Consumer Retail. » CFAO Consumer Retail construit également en ce moment trois nouveaux supermarchés, ce qui portera le parc de CFAO Consumer Retail au nombre de 16 hyper et supermarchés, sans oublier les 6 boutiques de son club de marques : Lacoste, Jules, La Grande Récré et Beauty Success.

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La directrice de la communication du président américain Joe Biden va prochainement quitter ses fonctions, a annoncé la Maison Blanche mercredi 6 juillet 2022.

“Kate Bedingfield, une assistante de confiance de longue date du président Biden et une stratège principale à la fois dans l’administration” et lors de la campagne gagnante pour les présidentielles de 2020, quittera la Maison Blanche fin juillet pour passer plus de temps avec sa famille après plus de trois années consécutives de leadership, a indiqué l’exécutif américain dans un communiqué.

La même source a relevé que Mme Bedingfield “continuera à jouer un rôle essentiel pour faire progresser le programme de Biden depuis l’extérieur”.

“Bien avant que nous ne lancions la campagne (pour les présidentielles de 2020), Kate Bedingfield était une ardente défenseure du président et a veillé à ce que notre message en 2020 et à la Maison Blanche soit cohérent” avec ses principes, a souligné Anita Dunn, conseillère à la Maison Blanche, citée dans le communiqué.

La Maison Blanche n’a pas annoncé le successeur de Mme Bedingfield.

ng

 
 

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L’économie chinoise devrait progressivement s’améliorer et surmonter les impacts négatifs de la pandémie du Covid-19 au cours du second semestre de l’année 2022, a indiqué la Banque de Chine.

Cette amélioration sera favorisée par l’introduction d’une série de politiques de soutien de l’activité économique, a dit la Banque dans un rapport.

Les risques, notamment la hausse de l’inflation mondiale, les tensions géopolitiques et la volatilité des marchés financiers internationaux, pourraient continuer de peser sur les perspectives économiques, concède l’institution financière, relevant que la demande intérieure jouera un rôle clé dans la stabilisation de la croissance de la Chine au second semestre de l’année.

Les fondamentaux économiques de la Chine et son potentiel de croissance à long terme restent inchangés, a ajouté la Banque.

En dépit des défis, l’emploi dans le pays est resté stable et la hausse des prix a été maintenue dans une fourchette modérée, laissant une plus grande marge de manœuvre aux autorités pour la mise en œuvre des politiques macroéconomiques, selon la Banque.

Pour aller de l’avant, la Banque a mis l’accent sur la nécessité de renforcer l’effet de levier des politiques budgétaires et monétaires introduites par le gouvernement pour aider les entreprises à surmonter les difficultés, développer les investissements efficaces et stabiliser la croissance.

Des efforts supplémentaires devraient être déployés pour stimuler la consommation, promouvoir le développement continu du secteur immobilier, ainsi qu’encourager la compétitivité à long terme par la mise à niveau technologique et l’innovation, a indiqué la Banque.

La Chine table sur une croissance de 5,5 pc de son Produit Intérieur Brut en 2022. Cependant, les grandes banques et institutions internationales ont abaissé récemment leurs prévisions de croissance du pays pour cette année en raison de la hausse des infections au Covid-19.

Le Fonds monétaire international a réduit ses prévisions de croissance de la Chine pour 2022 à 4,4 pc, contre 4,8 pc précédemment.

Le gouvernement chinois s’était également fixé comme objectif de créer 11 millions d’emplois en 2022.

hn

 
 

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La première ministre française, Elisabeth Borne, a prononcé, mercredi 6 juillet 2022 devant l’Assemblée nationale, le discours de politique générale, fixant les priorités de son gouvernement lors du second quinquennat du président Emmanuel Macron.

Pouvoir d’achat, économie, santé, sécurité, énergie, réforme des retraites, emploi et éducation ou encore transition énergétique figurent parmi les principaux sujets évoqués par Mme Borne dans son discours, qui intervient deux jours après le remaniement gouvernemental de lundi.

Evoquant la situation politique du pays à la lumière des résultats des élections législatives du 19 juin derniers qui ont privé la coalition présidentielle de sa majorité absolue à l’Assemblée nationale, Élisabeth Borne, qui a refusé de se soumettre à un vote de confiance, a plaidé pour un compromis avec les oppositions afin d’éviter l’”immobilisme” et “bâtir ensemble” sur «chaque texte».

Elle en outre fait savoir que «répondre à l’urgence du pouvoir d’achat» est le «premier défi» de ce quinquennat afin de faire face à l’inflation galopante qui pèse lourdement sur les ménages français.

Concernant la réforme des retraites, projet phare du premier mandat du président Macron, elle a assuré qu’aucun projet de loi n’était déjà sur la table et que l’élaboration du texte serait «menée dans la concertation avec les partenaires sociaux», et «en associant les parlementaires le plus en amont possible».

Par ailleurs, elle a promis de doubler la présence des forces de l’ordre pour éviter les «zones blanches» dans le but de renforcer la sécurité.

Concernant l’éducation, la première ministre a annoncé le lancement en septembre prochain d’une «concertation» sur la «transformation de l’école».

Sur la question de l’urgence climatique, Mme Borne a assuré vouloir mener «la révolution écologique» avec des «réponses radicales», affirmant qu’«ensemble, nous gagnerons la bataille du climat».

Pour ce qui est de la souveraineté énergétique, la première ministre a affirmé que le gouvernement souhaitait «détenir 100% du capital d’EDF», afin d’assurer la souveraineté énergétique de la France, de «reprendre la pleine maîtrise de la production d’électricité et de sa performance» et de redonner des marges de manœuvre financières à l’énergéticien.

hn

 
 

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Regroupés au sein du Collectif des propriétaires terriens de Modeste (Grand-Bassam), ils ne sont pas du tout contents. Le 04 juillet 2022, les membres dudit collectif a exprimé leur colère lors d'un piquet de protestation suivi d'une conférence de presse à Modeste. 

L'objet de leurs griefs est connu. Ils protestent contre la décision du Conseil d’État qui fait annuler l'arrêté l'annulation du lotissement "CITE LAGUNAIRE" pris par l’ex ministre de la construction Isaac DE sur les terres de ce village où ils réclament une propriété foncière. 

Autrement dit, le rétablissement du lotissement en question leur fait perdre leurs parcelles acquises depuis les années 60. Et pourtant, "avancent-ils, la propriété des membres de la communauté villageoise  ne peut en aucun  cas constituer le patrimoine de la chefferie ou du chef de Modeste dont l'arrêté préfectoral date de 2000.  De plus, nous propriétaires terriens membres de la communauté de Modeste n'avons donné de mandat ni à la communauté,  ni la chefferie encore moins au chef pour initier un lotissement sur nos parcelles."

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Voilà pourquoi, ils invitent le Chef du village de Modeste Nanan KONNEY Ahoua Simon à plutôt poser des  actes concrets favorables au respect des droits des véritables propriétaires terriens au lieu de diffuser un communiqué de presse pour dire que les conflits fonciers ont pris fin à Modeste. Concrètement, le collectif des propriétaires terriens de Modeste attend des actes forts aussi bien de la chefferie du village que du ministère de la construction. Entre autres, la délivrance des attestations coutumières aux propriétaires terriens qui en feront la demande, le non rétablissement de l'arrêté d'approbation du lotissement "CITE LAGUNAIRE" dont l'origine est délictuelle. Les coordonnées du plan de lotissement sont erronées. Et enfin, la délivrance par le ministère de la construction et de l'Urbanisme des ACD des propriétaires terriens dont le traitement dure curieusement depuis plus de 2 ans. 

Notons que le lotissement "CITE LAGUNAIRE" s'étend sur 170 hectares et 25 familles regroupées au sein du collectif des propriétaires terriens de Modeste préside par M. Diarrassouba Ibrahima, sont contre la décision de rétablissement dudit lotissement qui est imminent et dont le dossier est sur le bureau du ministre Bruno Koné pour signature. 

A ce titre, KONNIN Kouaho Serge dira. " Je suis le chef de la famille KONNIN, de la chefferie de Modeste. L'objectif de notre piquet du jour est de dénoncer le désordre juridico- foncier destiné à rétablir l'arrêté d'approbation du lotissement "CITE LAGUNAIRE"  en vue de nous déposséder de nos parcelles. Les personnes en cause sont Nanan ASSOUMOU Kanga, Chef de Moossou,  coupable de faux et usage de faux dans la vente des terrains à Modeste, Seydou DIABATE,  Commissaire de police à la retraite,  financier de l'opération qualifié de faux et usage de faux, Nanan Konney Ahoua Simon, Chef de Modeste se disant propriétaire de 170 hectares de terres indûment lotis. A ce titre il signe une convention avec  le financier  du lotissement qualifié de faux et usage de faux. Quant au ministère de la construction, il affiche un soutien à cette forfaiture en nous réclamant 4.250.000francs avant de déposer un simple courrier. Face à tous ces faits, nous interpelons le président Ouattara et ses ministres à suivre ce dossier avec vigilance pour éviter un bain de sang à  Modeste". 

A noter qu’après le piquet de protestation du Collectif des propriétaires terriens de Modeste, nous avons sollicité la version des faits de la chefferie de Modeste, mais notre sollicitation est restée sans suite.

mc

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Deux présumés trafiquants d’animaux spécialisés dans le commerce de l’écaille de pangolins ont été interpellés le jeudi 30 juin 2022 à Guiglo, localité située à l’ouest de la Côte d’Ivoire.  Ces derniers ont été interpellés avec en leur possession 153 kilogrammes d’écailles de pangolins dissimulés dans 2 sacs.

Cette arrestation a été possible grâce au fruit de la collaboration entre l’Unité de lutte contre la Criminalité Transnationale Organisée (UCT), la Direction de la Police forestière et de l’Eau du Ministère des Eaux et Forêts (DPFE-MINEF) et EAGLE-Côte d’Ivoire dont ils ont bénéficié l’assistance technique.

C’est en début de l’après-midi du jeudi 30 juin 2022 que les hommes de l’UCT, et de la DPFE-MINEF avec l’appui technique de EAGLE - Côte d’Ivoire, une ONG spécialisée dans la lutte contre le trafic des espèces animales sauvages protégées sont arrivées dans la ville de Guiglo où était retranchée l’un des trafiquants avec les écailles de pangolins. L’assaut a été mené au moment où ce dernier s’apprêtait à écouler son butin de chasse. Au total, 2 sacs d’écailles de pangolins ont été saisis, le tout d’un poids total de 153 kilogrammes.

L’interpellation faite, les éléments de l’UCT remontent de fil en aiguille pour interpeller deux heures plus tard, le propriétaire des écailles de pangolins saisies qui s’avère être son grand frère. Ce dernier vit au Libéria et fait venir les écailles en Côte d’Ivoire à moto grâce au premier interpellé qui vit à Guiglo et y stocke les écailles afin de les revendre à différents acheteurs, dont des asiatiques et des Nigérians.

Arrêtés, pour flagrant délit de détention, de circulation et de commercialisation illégale de produits fauniques, les prévenus ont été placés dans la foulée en garde à vue au commissariat de police de Guiglo. Après quoi, ils ont été déférés à la Section de tribunal de Guiglo le lundi 4 juillet 2022 et placés sous mandat de dépôt.  Si les deux contrebandiers sont reconnus coupables, ils risquent une peine de prison allant de 2 à 12 mois assortie d’une amende de 3000 à 300.000 FCFA si l’on se réfère à l’article N°65-255 du 4 août 1965 relatif à la protection de la faune et à l’exercice de la chasse.

Une peine insignifiante si l’on compare la loi faunique ivoirienne à celles des pays comme le Cameroun, le Congo et la Guinée Conakry qui ont des peines alourdies à 5 ans de prison ferme avec des amendes conséquentes et prison à vie au Kenya. Il faut noter que la loi faunique actuelle en Côte d’Ivoire est en instance de révision, et devrait connaître un alourdissement des peines de prison et des amendes très prochainement.

C’est le lieu de rappeler que le pangolin est classé espèce sauvage intégralement protégée en danger d’extinction à la suite de la Cop CITES 2016. En janvier 2017, plus de 5 tonnes d’écailles ont été saisies au Cameroun avec l’assistante technique de l’Ong LAGA, la représentation locale du réseau EAGLE. Le 5 septembre 2018, ce sont plus de 8 tonnes saisies au Vietnamien, une cargaison qui provenait du Nigeria, le principal pôle d’attraction du trafic.

Il faut souligner que la Côte d’Ivoire fait partie également des pays d’Afrique de l’Ouest où le trafic d’écailles de pangolin bat son plein. En témoignent plusieurs saisies d’écailles de pangolin au cours de ces dernières années dans le pays. Trois (3) tonnes et 578 kg d’écailles du même animal avaient été saisis respectivement en juillet 2017 et en janvier 2018 où trois ressortissants asiatiques notamment un chinois, et deux vietnamiens ont été arrêtés.

En avril 2022, c’est près de 328 kilogrammes d’écailles de pangolins dissimulés dans 11 sacs qui ont été saisis. Et cela, dans une vaste opération lancée par l’UCT avec l’appui technique du projet EAGLE-Côte d’Ivoire.

A noter que les résultats obtenus par la Côte d’Ivoire en termes de lutte contre le trafic des espèces protégées montrent que les autorités ivoiriennes intensifient leurs efforts pour éradiquer ce phénomène et faire appliquer la loi faunique.

Le pangolin reste l’animal sauvage protégé le plus braconné au monde entre demande de viande en Afrique, d’écailles pour des prétendus vertus thérapeutiques ou aphrodisiaques en Asie dont aucune science n’a confirmé. Pour rappel, les écailles de ce pauvre mammifère fourmilier sont constituées de kératine, la même protéine présente dans les ongles et les cheveux. 

Correspondance Particulière  

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mercredi, 06 juillet 2022 15:52

Tanzanie: Prêt de 125 millions USD de la BAD

Le gouvernement tanzanien et la Banque africaine de développement (BAD) viennent de signer un accord en vue de l’octroi d’un prêt de 125,2 millions de dollars destiné à réduire les pénuries d’eau dans la capitale tanzanienne Dodoma.

Ce financement permettra la mise en œuvre de la première phase du Programme de développement durable et résilient de l’eau et de l’assainissement de Dodoma, un projet lancé par le gouvernement pour résoudre la crise de l’eau dans la région de Dodoma peuplée de près de 3 millions d’habitants.

“Ce projet est attendu depuis longtemps par la population de Dodoma. C’est un projet que la présidente, Samia Suluhu Hassan, souhaite voir mis en œuvre. La signature de cet accord de prêt apportera de grands avantages à la population et permettra également l’accès à une eau saine pour un usage industriel”, a déclaré Mwigulu Nchemba, le ministre tanzanien des Finances et de la Planification.

Selon le responsable, le Programme de développement durable et résilient de l’eau et de l’assainissement de Dodoma est crucial pour sortir de la crise de l’eau qui menace la capitale.

La ville de Dodoma est actuellement approvisionnée en eau souterraine à partir du champ de captage de Makutupora, situé à 30 km de la ville, avec une capacité de pompage installée de 61 500 m3 par jour. Selon les autorités, l’utilisation du champ de captage de Makutupora est proche de la capacité maximale de prélèvement

Dodoma s’appuiera sur le prêt de la BAD pour financer la construction du barrage de Farkwa, d’une longueur de 470 m, en vue d’alimenter une usine d’eau potable d’une capacité de 128.000 m3 par jour.

Outre la construction des infrastructures de production, le gouvernement tanzanien investira aussi dans la protection des bassins versants à travers la mise en place de 200 comités locaux de gestion qui auront la charge de mettre en œuvre des activités favorables à la résilience au changement climatique.

Par ailleurs, Dodoma devrait également planter des arbres sur 70 hectares pour la conservation des bassins versants.

hn

 
 

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Les membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont condamné dans les termes les plus forts, mardi 5 juillet 2022, l’attaque ayant visé des Casques bleus de la Mission des Nations unies au Mali (Minusma) dans le nord du pays.

Deux casques bleus égyptiens ont été tués et cinq autres ont été grièvement blessés dans l’explosion d’une mine sur l’axe Tessalit-Gao.

Dans un communiqué, les Quinze ont appelé le gouvernement de transition au Mali à diligenter rapidement une enquête sur cette attaque et de traduire les assaillants devant la justice, soulignant que les attentats visant les casques bleus pourraient constituer des crimes de guerre en vertu du droit international.

Ils ont souligné que l’implication dans la planification, la direction, le parrainage ou la conduite d’attaques contre les soldats de la paix de la MINUSMA constitue une base pour la désignation de sanctions conformément aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies.

Tout en faisant part de leur inquiétude face à la situation sécuritaire au Mali et à la dimension transnationale de la menace terroriste dans la région du Sahel, les membres du Conseil de sécurité ont exhorté les parties maliennes à mettre pleinement en œuvre l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali sans plus tarder.

Ils ont insisté qu’une paix et une sécurité durables dans la région du Sahel ne seront pas atteintes sans une combinaison d’efforts politiques, sécuritaires, de consolidation de la paix et de développement durable bénéficiant à toutes les régions du Mali, ainsi que la mise en œuvre intégrale, efficace et inclusive de l’Accord.

hn

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Le Président chinois Xi Jinping a exprimé, lundi 4 juillet 2022 soir, la disposition de son pays à travailler avec les pays du monde pour promouvoir un « développement mondial plus robuste, plus vert et plus sain ».

Le monde est confronté à des changements profonds et à une pandémie sans précédent depuis un siècle, et la reprise économique mondiale est faible et lente, a dit M. Xi, dans un message aux participants à un forum sur le développement mondial qui s’est tenu dans la capitale chinoise.

L’écart de développement entre le Nord et le Sud se creuse et le monde est entré dans une nouvelle période de turbulences et de changements, a-t-il indiqué, ajoutant que la promotion du développement mondial est devenue un sujet majeur auquel l’humanité est confrontée.

Par conséquent, la Chine a proposé l’Initiative de développement mondial (GDI), a rappelé le Président chinois, relevant que la Chine est prête à œuvrer conjointement avec les pays du monde pour donner la priorité au développement dans l’agenda international.

Il a souligné la volonté de la Chine de travailler avec d’autres pays pour promouvoir un développement axé sur l’innovation et l’harmonie entre l’homme et la nature, accélérer la mise en œuvre de l’Agenda 2030 des Nations Unies pour le développement durable et poursuivre un développement mondial plus robuste, plus vert et plus sain.

Le GDI a été présenté par le président chinois en septembre 2021 lors du débat général de la 76è session de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Le forum sur le développement mondial a vu la participation de plus de 200 délégués venus de plus de 60 pays et des représentants d’organisations internationales.

hn

 
 

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Le tireur à l’origine de la fusillade meurtrière qui s’est produite lundi 4 juillet 2022 à Highland Park, près de Chicago, dans le nord des Etats-Unis, a été appréhendé, rapportent les médias.

Un suspect de 22 ans a été placé en garde à vue en lien avec la fusillade qui a fait six morts et 24 blessés au jour de la fête de l’indépendance, précise-t-on de même source, ajoutant que le mis en cause, dénommé Robert Bobby Crimo III, s’est finalement rendu aux officiers de Lake Forest sans incident.

Un homme avait ouvert le feu sur la foule qui s’était rassemblée en fin de matinée pour observer le défilé du 4-Juillet à Highland Park, une ville cossue au nord de Chicago, avant de prendre la fuite.

Dans un communiqué, le président Joe Biden s’est dit choqué par ce drame, en soulignant qu’il ne va pas abandonner la lutte contre l’épidémie de la violence armée.

Il a dit avoir signé récemment la première grande loi bipartisane sur la réforme des armes à feu en près de trente ans, laquelle comprend des actions qui sauveront des vies, relevant qu’il reste “beaucoup de travail à faire” sur cette question.

Les fusillades restent un fléau récurrent aux États-Unis, faisant de nombreuses victimes dans un pays où le droit de posséder des armes est garanti par la Constitution. Selon les observateurs, la criminalité par armes à feu est en augmentation dans les grandes villes comme New York, Chicago, Miami ou San Francisco, notamment depuis la pandémie de 2020.

hn

 
 

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Pour la session 2022 du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC), 150 081 candidats ont été déclarés admis sur 519 449 effectivement présents dans les centres, soit un taux national d’admission de 28,89 % contre 41,27% en 2021, a annoncé le mardi 05 juillet 2022 à Abidjan-Plateau, la Directrice des Examens et Concours (DECO), Mariam Dosso Nimaga.

"Les résultats de l’examen du BEPC au plan national sont les suivants : 519 449 candidats étaient effectivement présents dans les centres de composition. 150 081 parmi eux ont été déclarés admis. Soit un taux de 28,89 % contre 41,27% en 2021", a dit Mariam Dosso Nimaga au cours d’un point de presse.

Ces statistiques désagrégées en genre, selon la directrice de la DECO, indiquent que sur 252 194 filles présentes, 70 413 ont été déclarées admises, soit un taux relatif de 27,92 %. Les garçons, quant à eux, étaient 267 305 à être présents dans les salles de composition. 79 668 d’entre eux sont admis à leur examen pour un taux de réussite de 29,80 %.

À en croire la Directrice de la DECO, la session 2022 du BEPC est marquée par le retour des coefficients. "Toutefois, ce changement n’a pas d’incidence sur la moyenne d’admission qui demeure à 10/20. L’admission est désormais prononcée pour un total supérieur ou égal à 180 points sur 360 pour tout candidat évalué dans l’ensemble des disciplines", a-t-elle soutenu.

Les épreuves écrites du BEPC se sont déroulées dans 875 centres sur toute l’étendue du territoire national ivoirien. Les résultats du BEPC sont consultables en ligne sur www.men-deco.org.  

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Le ministre des Transports, Amadou Koné, a officiellement ouvert, au nom du Premier Ministre Patrick Achi, le lundi 04 juillet 2022 à Abidjan-Cocody, le 6e Forum international et Salon africain des Transports (FISKAT).
 
"Ce forum sera l'occasion de faire l'état des lieux, ressortir les défis à relever. Mais également en tant qu'Africains, ce forum doit nous permettre de nous projeter, de voir ce que nous avons à faire pour que ce secteur des transports soit un secteur qui connaisse la touche africaine afin de nous permettre d'avancer", a indiqué le représentant du Premier Ministre.
 
Ce que nous attendons en tant que gouvernements, a dit Amadou Koné, ce sont les résultats des réflexions qui seront menées en vue de donner des orientations. Car, a-t-il insisté, la pandémie de Covid-19 et la crise en Ukraine qui ont fortement impacté le secteur des transports, ont conduit les pays africains à tirer des leçons qui sont des leçons africaines.
 
Pour lui, des solutions à l'africaine devraient permettre de développer, notamment, dans les secteurs portuaire et aéroportuaire, une coopération sur la côte atlantique africaine et faire profiter toutes les opportunités qui s'offrent aux pays concernés en termes d'échanges.
 
Quant à la commissaire générale du FISKAT, Magnatié Bamba, par ailleurs directeur général de Afrika Transtour, ce forum représente un cadre d'échanges et de promotion des bonnes pratiques afin de trouver des solutions pour la bonne marche du secteur des transports en Afrique. 
 
Le ministre et les responsables des délégations venues d'Europe, notamment de la France, et d'Afrique, entre autres, du Burkina Faso, du Maroc, du Tchad, du Niger, de la Guinée Bissau, etc. ont visité des stands d'exposition qui se tiennent en marge dudit forum prévu du 04 au 06 juillet 2022.
 
Les transporteurs routiers de Côte d'Ivoire, le Port autonome d'Abidjan et tous les acteurs du secteur des transports prennent part à ce Forum qui se tient pour la deuxième fois en Côte d'Ivoire.
 
Des panels, des rendez-vous B to B et des distinctions de certains acteurs pour leur contribution à l'innovation dans les transports et infrastructures sont prévus au cours du 6e Forum international et Salon africain des Transports.
mc

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En vue de lutter efficacement contre la vie chère causée principalement par la pandémie à Covid-19 et par la guerre en Ukraine, le gouvernement ivoirien a arrêté d’importantes mesures à court et à moyen termes. Ces décisions ont permis d’apporter une réponse immédiate à la vie chère et de préserver le pouvoir d’achats des populations.
 
Entre janvier et mai 2022, le secteur pétrolier a bénéficié à une subvention de 200 milliards de FCFA afin de maintenir inchangé le prix du gasoil et, empêchant ainsi l'augmentation du coût du transport. Pour soulager les ménages, les prix de 21 produits de grande consommation ont été plafonnés.
 
D'autres mesures ont renforcé les deux premières, à savoir : l’équipement des coopératives productrices de vivriers en semences, engrais, et matériels roulants, la réactivation des comités locaux de lutte contre la vie chère, le gel, sur une période de trois mois, à compter de mai 2022, des droits de douane exigibles sur les importations de blé, afin de maintenir le prix du pain.
 
Dans cet élan contre la flambée des prix de la baguette de pain, l’État ivoirien a entamé le versement de la subvention destinée aux meuniers. Ce sont 6,4 milliards de FCFA au total qui leur ont été payés le 27 mai 2022. 
 
Quant aux coopératives du vivrier, elles ont bénéficié d'un appui d'une valeur de 2,5 milliards FCFA.
 
Déjà en mars 2022, le gouvernement avait procédé à la subvention partielle du prix des produits pétroliers tels que le gasoil pour freiner leur impact sur le coût de la vie. Cette mesure a demandé un effort de 55 milliards de FCFA.
 
Pour promouvoir la consommation des produits locaux, les autorités ivoiriennes ont pris les dispositions nécessaires pour renforcer l’offre nationale de produits vivriers, et de protéines animales et halieutiques, afin de préserver le pouvoir d’achat des populations.
 
Le renforcement de la fluidité routière avec le démantèlement des barrages pour les ramener à 33, la construction de 53 marchés dont 40 marchés de proximité constituent des priorités de l’État ivoirien dans la lutte contre la vie chère.
 
Toutes ces mesures apparaissent comme un signal fort envoyé aux populations ivoiriennes sur la volonté manifeste du gouvernement de leur assurer un mieux-être. Elles ont permis de réduire l’inflation en Côte d’Ivoire, notamment dans les secteurs sensibles comme le transport, l'énergie et la grande distribution, surtout pour les produits de première nécessité.
 mc

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Plus de 12 millions de personnes sont menacées d’une grave insécurité alimentaire dans cinq pays du Sahel, a alerté mardi 27 juin 2022 l’organisation des Nations Unies.

“Au moins 12,7 millions de personnes souffriront gravement de la faim en 2022 dans le G5 Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso, Mauritanie et Tchad)”, a souligné le Programme alimentaire mondial (PAM), relevant qu’en cette année, la région du Sahel est confrontée simultanément à des crises de conflits, du climat, de l’impact économique de la Covid-19 ainsi qu’à la montée en flèche des prix des denrées alimentaires, du carburant et des engrais.

“Parmi ces plus de 12 millions de personnes menacées par la faim, 1,4 million sont en situation d’urgence (IPC4). De plus, six millions d’enfants devraient souffrir de malnutrition aiguë cette année et des millions d’autres sont menacés”, a indiqué le conseiller principal chargé de la préparation et la réponse aux urgences au Bureau régional du PAM en Afrique de l’Ouest, Alexandre Le Cuziat, lors d’un point de presse.

Il a expliqué que la faim aiguë est principalement due au “conflit qui continue de déclencher des déplacements massifs de population et la violence empêche souvent les populations d’accéder aux marchés, aux champs ou à l’aide humanitaire”.

Le Sahel subit également les conséquences d’un choc climatique avec une très mauvaise saison des pluies en 2021, “l’une des pires de ces 40 dernières années”, des systèmes alimentaires perturbés, une production alimentaire limitée et des obstacles au commerce régional, selon l’ONU.

En plus de ces problèmes, les populations des pays doivent faire face parallèlement aux retombées socio-économiques de la pandémie de Covid-19 et des effets d’entraînement du conflit en Ukraine qui a fait grimper les prix des denrées alimentaires et de l’énergie.

ng

 
 

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Les régulateurs chinois ont publié mercredi 28 juin 2022 un plan d’action visant à améliorer l’efficacité énergétique industrielle et détaillant les principaux objectifs et tâches pour optimiser la structure énergétique, alors que le pays avance pour stimuler la transformation écologique.

D’ici 2025, la Chine vise à parvenir à une amélioration globale de l’efficacité énergétique des principaux secteurs industriels, à une augmentation substantielle de l’efficacité énergétique dans les domaines clés tels que les centres de données et à une augmentation de la part d’utilisation de l’énergie verte à faible émission de carbone, selon le plan publié conjointement par six organes gouvernementaux, dont le ministère de l’Industrie et des Technologies de l’information.

L’efficacité énergétique dans les secteurs tels que la sidérurgie, les produits pétrochimiques, les métaux non ferreux et les matériaux de construction atteindra un niveau international avancé d’ici là, selon le plan.

D’ici 2025, la Chine vise à réduire la consommation d’énergie par unité de valeur ajoutée des grandes entreprises industrielles du pays ayant des revenus annuels de plus de 20 millions de yuans (environ 2,99 millions de dollars). Cette réduction sera de l’ordre de 13,5 pc par rapport au niveau de 2020.

Des données publiées précédemment montrent que la consommation d’énergie par unité de valeur ajoutée des grandes entreprises industrielles chinoises a baissé de 5,6 pc en 2021 par rapport à l’année précédente, après avoir enregistré une baisse de 16 pc entre 2016 et 2020.

ng

 
 

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Le Président chinois a mis en avant, vendredi 1 juillet 2022, la contribution de Hong Kong au développement économique de la Chine, depuis la rétrocession de la ville à la Chine par la Grande-Bretagne il y a 25 ans.

Hong Kong « est devenue une partie intégrante du développement global du pays et s’est activement alignée sur les stratégies de développement national », a dit M. Xi lors d’une réunion marquant le 25è anniversaire de la rétrocession de Hong Kong.

Hong Kong a joué un rôle important dans l’avancement du nouveau paradigme d’ouverture de la Chine à une plus grande échelle, dans plusieurs domaines et de manière plus approfondie, a-t-il noté.

Le chef d’État chinois a, d’autre part, relevé que Hong Kong « a surmonté diverses difficultés et divers défis et a progressé à pas réguliers depuis sa rétrocession à la patrie ».

Au cours des 25 dernières années, Hong Kong a connu une croissance économique robuste et a maintenu son statut en tant que centre financier, logistique et commercial mondial, a indiqué M. Xi, soulignant que la ville a formé un secteur de l’innovation et de la technologie en pleine expansion et a construit un environnement commercial de classe mondiale.

M. Xi a saisi l’occasion pour souligner la nécessité de la mise en œuvre « complète et fidèle » de la politique « un pays, deux systèmes ».

La défense de la souveraineté nationale, de la sécurité et des intérêts de développement est le principe primordial de cette politique, a-t-il dit, relevant que sur la base de cette condition préalable, Hong Kong et Macao maintiennent leur système capitaliste à long terme et jouissent d’un haut degré d’autonomie.

Arrivé jeudi à Hong Kong pour assister aux festivités marquant le 25e anniversaire de la rétrocession de la ville, le Président Xi a présidé vendredi la cérémonie d’investiture du gouvernement du sixième mandat de la Région administrative spéciale de Hong Kong

Il s’agit du premier déplacement du chef d’État chinois en dehors de la Chine continentale depuis le début de la pandémie de Covid-19.

ng

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Des chercheurs de l’Université indienne de l’Himachal Pradesh (nord) et de l’Institut de botanique de l’Inde ont annoncé jeudi 30 juin 2022 avoir redécouvert une espèce botanique rare, menacée et considérée jusque-là comme éteinte, à savoir la Brachystelma attenuatum, après une disparition de 188 ans.

Cette espèce a été découverte et décrite pour la première fois en 1835 par les botanistes britanniques John Forbes Royle et Robert Wight dans le village de Doongie (aujourd’hui Hamirpur dans l’Himachal Pradesh).

Depuis sa première collecte, l’espèce n’a pas été observée et a été par la suite présumée éteinte par les scientifiques.

En 2020, lors de recherches sur le terrain dans l’Himalaya occidental, des plantes tubéreuses intéressantes ont été observées dans la région de Bhoranj à Hamirpur.

Ces plantes ont été apportées à l’institut de botanique de l’Inde et ont été identifiées par les scientifiques comme Brachystelma attenuatum, une espèce que les scientifiques croyaient éteinte il y a 188 ans.

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La Gendarmerie nationale au Sénégal a annoncé jeudi 30 juin 2022 l’interpellation de sept individus impliqués dans un trafic de migrants à Kafountine (Ziguinchor, sud) et à Joal (Ouest), suite au chavirement d’une embarcation ayant fait 15 morts.

Dans un communiqué, la Gendarmerie nationale sénégalaise indique que dans la journée de lundi, à 07 heures, la brigade de gendarmerie de Diouloulou a été alertée du chavirement et de l’incendie d’une pirogue qui transportait des migrants dans les bolongs de Kassel et Hilol, dans la commune de Kafountine.

“Les opérations de recherche et de sauvetage ont été immédiatement lancées sur les lieux du drame en compagnie des services de pêche locaux, de la Croix-Rouge et de l’infirmier chef de poste de la commune, poursuit la même source.

La Gendarmerie nationale précise que 92 personnes, dont des Sénégalais, des Gambiens, des Guinéens, des Bissau Guinéens et des Nigérians, ont été secourues au débarcadère de Kassel et à l’île de Tikome.

Au cours des opérations, 15 corps sans vie ont été repêchés avec l’appui de bénévoles, des sapeurs-pompiers et des éléments de la base navale d’Elinkine.

La même source ajoute que l’enquête ouverte a permis d’identifier le principal organisateur du voyage, actuellement recherché, et d’interpeller six de ses complices.

Dans le même sillage, à Mbour, la brigade de recherches a procédé mardi à l’arrestation d’un autre trafiquant de migrants, ainsi que d’une dizaine de candidats qui s’apprêtaient à prendre la pirogue dans la nuit de mercredi à jeudi, pour tenter de migrer clandestinement vers l’Espagne.

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Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a appelé jeudi 30 juin 2022 à une mobilisation générale de la nation contre l’agression armée par les rebelles du Mouvement du 23 Mars (M23) dans le nord-est du pays.

Le chef de l’Etat congolais a lancé cet appel dans son discours télévisé à l’occasion de la célébration du 62e anniversaire de l’accession du pays à l’indépendance.

Depuis fin mars 2022, le M23 est à l’offensive dans la province du Nord-Kivu, alors que des milliers de civils ont été déplacés par les combats toujours en cours.

Bunagana, une cité stratégique à la frontière de l’Ouganda, est toujours entre les mains des rebelles qui ont également affirmé avoir pris le contrôle de deux autres villages dans le territoire du Rutshuru dans la province du Nord-Kivu.

Félix Tshisekedi a souligné que la célébration de ce jour avait lieu dans un contexte sécuritaire, particulièrement préoccupant, qui affecte l’existence du pays suite à la énième agression du M23, en violation de tous les accords et traités internationaux.

“A ce sujet, garant de l’unité et de la cohésion nationales, je réitère mon serment constitutionnel de maintenir l’indépendance et l’intégrité territoriale et de sauvegarder l’unité nationale. Je rassure le peuple congolais dans toute sa diversité que je ne ménagerai aucun effort pour que la paix et la sécurité soient rétablies, et que les agresseurs soient repoussés hors de notre territoire”, a-t-il déclaré.

“Tout en appréciant à sa juste valeur le soutien manifeste dont notre peuple fait preuve au quotidien à l’endroit de nos forces de défense et de sécurité, je lance un appel solennel à la mobilisation générale, quelles que soient nos divergences par ailleurs, en vue d’intensifier ce soutien populaire sans failles qui fait tant de bien au moral de nos combattants engagés au front”, a-t-il ajouté.

Les autorités de la RDC accusent le Rwanda d’être derrière les rebelles avec le soutien logistique et des hommes des troupes pour déstabiliser la partie nord-est du pays.

hn

 
 

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C’est avec consternation que le monde entier a appris, le vendredi 24 juin 2022, la mort de migrants clandestins, originaires des pays d’Afrique subsaharienne, qui avaient pris d’assaut la clôture métallique séparant la ville de Nador à Melilia, située à la frontière entre le Maroc et l’Espagne.

De façon diligente et professionnelle, la police marocaine a circonscrit cette bousculade massive qui a entraîné des chutes mortelles de plusieurs migrants clandestins africains.

Cette tentative malheureuse intervient juste après le rétablissement des relations diplomatiques entre Rabat et Madrid, suite à une brouille diplomatique de près d’un an, ne peut être un fait du hasard.  Des mains mafieuses occultes tapis de l’ombre sont aussitôt en train d’être démasquées.

Le peuple marocain réputé pour son hospitalité légendaire et le monde entier dénoncent cet acte commandité des réseaux mafieux.

Selon des informations concordantes et disponibles, ce groupe de migrants se sont organisés en bande, armée et préparée par les mafias qui les dirigent, à livrer une « guerre » aux autorités marocaines pour pouvoir passer en Europe. « Cet assaut regrettable qui a été d’une extrême dangerosité et violence a été, selon toute vraisemblance, commandité et conduit par ces réseaux mafieux, dont les funestes desseins ne sont plus à démontrer, tant ils n’ont aucun respect pour la dignité ou la vie humaine des migrants », révèle une source bien introduite en expliquant que malgré toute la maîtrise et le professionnalisme dont ont fait preuve les forces de l’ordre marocaines, le dernier bilan selon les autorités locales de Nador, le nombre de migrants décédés est passé à 23, après que cinq hommes aient succombé à leurs blessures samedi dernier, soit au lendemain de l’assaut. On déplore également des centaines de blessés, dont plusieurs membres de forces de l’ordre.

Il faut indiquer que ce bilan déplorable et inédit. Il s’agit en effet, selon nos informations, d’une opération conduite par des réseaux mafieux internationaux très organisés qui se livrent au trafic d’êtres humains en faisant venir des migrants venus de l’extérieur du Maroc, et particulier de l’Algérie, profitant du laxisme délibéré de ce pays en matière de contrôle de ses frontières avec le Maroc.

Rappelons, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, prône depuis plus de vingt ans une coopération sud-sud solidaire et agissante, qui place l’élément humain au centre des actions, des projets et des initiatives.

Cela s’illustre tangiblement par la présence de dizaines de milliers de ressortissants subsahariens vivant au Maroc en toute harmonie et en toute quiétude auprès de leurs frères et sœurs Marocains, à la faveur de la politique Royale pour une migration humaniste, globale, pragmatique et responsable, faisant du Maroc une terre d’accueil, reconnue par tous.

Depuis en 2013, sur Haute Initiative Royale, la Stratégie Nationale d’Immigration et d’Asile

(SNIA), a consacré cette approche solidaire et inclusive inscrite dans la continuité de la vocation éminemment africaine du Royaume du Maroc qui a permis à plus de 50 000 ressortissants de pays africains frères et amis d’être régularisés, vu leur situation administrative assainie ce qui leur a permis de bénéficier des mêmes services publics que les citoyens marocains.

Cette politique ambitieuse d’intégration a aussi privilégié les personnes vulnérables et facilité la mobilité de travail, l’insertion professionnelle et regroupement familial grâce à des critères d’éligibilité très souples et également grâce aux moyens de recours, sous l’égide du Conseil National des Droits de l’Homme. Elle sert aujourd’hui aux ressortissants africains régulièrement établis d’être de véritables incubateurs de potentialités qui enrichissent la vitalité et la diversité de la société marocaine.

Correspondance particulière

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Invité à l'Assemblée nationale le mardi 28 juin 2022, dans le cadre d'un débat sur la flambée des prix de certains produits constatée ces derniers mois, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Souleymane Diarrassouba, tout en admettant la hausse des coûts de certains produits, a indiqué que le gouvernement travaille davantage à renforcer les mesures prises pour lutter contre la vie chère.
 
Après lecture des motivations de l'invitation par le porte-parole du groupe parlementaire du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), le ministre en charge du Commerce a, avec pédagogie, fait un exposé magistral sur le contexte, les facteurs endogènes et exogènes, à la base de la hausse de certains produits de grande consommation. 
 
Souleymane Diarrassouba l'a notamment expliqué par le changement climatique, l'impact de la crise sanitaire dû à la Covid-19 à la suite de laquelle est survenue la crise russo-ukrainienne qui influence largement le coût des produits alimentaires, de l'engrais et du pétrole.
 
Face à cette situation d'ordre mondiale, le gouvernement ivoirien, selon le ministre, a pris des mesures structurelles en vue de minimiser les conséquences desdites crises sur le quotidien des Ivoiriens. 
 
Il est revenu sur les mesures urgentes prises par le gouvernement pour alléger au mieux les charges des populations ivoiriennes. Il s’agit, entre autres, du plafonnement des prix de certains produits de grande consommation sur une période, la subvention du coût du carburant, le démantèlement des barrages illégaux, l'exonération des droits de douane sur le blé et la subvention accordée aux meuniers pour maintenir le prix des baguettes de pain inchangés.
 
Après plus de 4 heures d'échanges avec les représentants du peuple, ceux-ci ont adressé des félicitations au ministre Souleymane Diarrassouba pour la pertinence de ses réponses. 
 
Prenant acte de la transversalité de la question de la lutte contre la vie chère, ils ont exprimé le souhait de voir les autres ministres concernés se soumettre au même exercice. 
 
Le président de l'Assemblée nationale, Adama Bictogo, leur a assuré que lesdits ministres seront les prochains invités de l'institution.
 mc

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L’effondrement d’un mur sur une maison, au Plateau (hauteur Carena non loin du marché), suite aux pluies diluviennes dans la nuit de mercredi 29 à jeudi 30 juin 2022 a occasionné le décès de deux personnes à Abidjan, selon le Groupement des sapeurs-pompiers militaires (GSPM) de Côte d’Ivoire.

Sur trois victimes de cet effondrement deux décès ont été constatés et la troisième victime grièvement blessée a été évacuée d’urgence au Centre hospitalier de Cocody (CHU).

Un bilan provisoire fait état de 64 victimes dénombrées par les services de secours après la pluie torrentielle dont 53 mises en sécurité, neuf évacuées et deux décès.

La forte pluie tombée a fait également de nombreux dégâts matériels, une coulée de boue, et des maisons emportées dans les communes de Bingerville et Cocody ambassades au village de Blockauss.

A Bingerville, la cité CIE et plusieurs autres zones ont été une fois de plus inondées par les eaux de pluie. En ce qui concerne les communes inondées, les pompiers ont cité entre autres celles de Koumassi, Marcory, Treichville, Attécoubé, Yopougon et Cocody.

La Société d'exploitation et de développement aéroportuaire, aéronautique et météorologue (SODEXAM) a précisé que certaines communes du district d’Abidjan ont dépassé le seuil critique de quantité de pluies qui est de 50mm/12h. Il s’agit notamment des communes de Koumassi (146mm/12h), Treichville (97mm/12h), Cocody (65mm/12h) et Bingerville (70mm/12h).

La Météo indique que pour la période allant de juin, juillet, août 2022, il est prévu des cumuls saisonniers excédentaires par rapport à la moyenne des 30 ans de 1991-2020 dans le Nord-ouest et le Sud-est du Littoral de la Côte d’Ivoire (supérieurs à 800 mm pour le Nord-ouest et supérieur à 640 mm pour le Sud-est).

Le gouvernement ivoirien a annoncé fin mai 2022, le départ de 4 000 ménages de plusieurs communes d'Abidjan en prévision à la saison pluvieuse pour éviter des dégâts dans les zones où il y a risques d'inondation, d'éboulement ou d'effondrement de terrain.

Six personnes dont deux enfants sont mortes dans un éboulement le 16 juin 2022, dans la commune d'Attecoubé à la suite de fortes pluies à Abidjan.

Le 21 juin 2022, sept personnes ont également trouvé la mort suite à ces conditions météorologiques, selon un bilan des autorités ivoiriennes.

Les causes des inondations sont des absences de caniveaux ou caniveaux existants bouchés, un manque de systèmes de drainage ou la construction anarchique de plusieurs bâtisses qui empêchent le passage normal de l'eau.

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Le FC Barcelone ne traverse pas une bonne période du point de vue financier. Les blaugrana doivent redresser la situation économique et le club étudie des solutions internes : parmi celles-ci, l'idée de réduire les salaires de tous les membres de l'équipe, afin de pouvoir également officialiser les achats effectués sur le marché.

Selon le quotidien Sport, le FC Barcelone examine les conditions contractuelles de Franck Kessie et Andreas Christensen, qui n'ont pas encore été officialisées mais sont destinées à endosser le maillot blaugrana. Il s'agit d'une stratégie pour permettre au club catalan d'entrer dans les paramètres du fair-play financier, mais aussi pour ne pas bouleverser les accords déjà conclus. Il est désormais certain que ces deux annonces ne seront faites qu'après le 30 juin, car il faut boucler le budget annuel et un accord a été conclu pour vendre un pourcentage des droits de télévision à un fonds destiné à régler les comptes.

Aujourd'hui, 30 juin, c'est le dernier jour comme Rossoneri pour Franck Kessie, l'un des principaux protagonistes de la course au Scudetto, surtout lors des derniers matchs. Kessie lui-même, dans des déclarations après le dernier match de championnat à Reggio Emilia, avait d'ailleurs fait ses adieux aux Rossoneri, satisfait d'avoir terminé en vainqueur. Entre la Serie A, la Coppa Italia, la Supercoupe, l'Europa League et la Ligue des champions, Kessie a porté le maillot du Milan à 223 reprises, marquant 37 fois et fournissant 16 passes décisives. Pour lui, le couronnement de son séjour à l'AC Milan a eu lieu le 22 mai, lorsqu'il a remporté le tricolore.

Maintenant, une nouvelle aventure commence pour l'Ivoirien dans le court de Barcelone et Xavi, qui devra réduire l'écart avec Madrid pour pouvoir se battre jusqu'au bout pour la victoire en Liga Santander et aller le plus loin possible en Ligue des Champions. Malgré l'écart technique et économique entre les deux équipes, les bookmakers du site de paris bwin indiquent une victoire finale de Barcelone en Liga très proche de celle du Real.

Xavi s'attend à ce que Kessie et Christensen soient disponibles dès lundi.

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L’armée burkinabè a neutralisé, lundi 27 juin 2022, 22 terroristes et récupéré une importante logistique lors d’une offensive dans la province de Bougouriba (Sud-Ouest), rapporte mardi l’Agence d’information du Burkina AIB.

L’armée burkinabè a neutralisé 22 terroristes et détruits trois bases terroristes le 27 juin à Iolonioro dans la province de la Bougouriba, région du sud-ouest, précise la même source en citant un communiqué de l’armée.

Elle ajoute que du matériel dont de l’armement, des munitions, de la drogue et des produits pharmaceutiques ont été pris aux mains des terroristes.

Le chef d’Etat-major général des Armées, le colonel-major David Kabré, a félicité la troupe et l’a exhortée à maintenir la pression sur les groupes terroristes, ajoute le communiqué.

Le Burkina Faso est confronté à une crise sécuritaire marquée par des attaques terroristes qui ont fait de nombreuses victimes et des milliers de déplacés internes.

hn

 
 

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La Chine a décidé de réduire la durée d’isolement pour les voyageurs entrants, suite à la nette amélioration de la situation épidémiologique dans le pays, selon un nouveau protocole de contrôle du Covid-19 publié mardi 28 juin 2022.

En vertu du nouveau protocole, les voyageurs entrants seront placés en observation médicale en isolement dans des lieux désignés pendant sept jours plus trois jours de surveillance à domicile.

Il s’agit d’une réduction notable par rapport aux 14 jours d’observation en isolement, plus 7 jours de surveillance à domicile prévus dans la version précédente du protocole.

Selon la neuvième édition du protocole, les personnes considérées comme ayant eu des contacts étroits avec les contacts étroits du Covid-19 seront soumises à sept jours d’observation à domicile, au lieu de sept jours d’observation en isolement.

En vertu du nouveau protocole, la Chine augmentera à une fois par jour la fréquence des tests d’acide nucléique pour les personnes en contact direct avec les voyageurs et marchandises entrants.

Par ailleurs, la Commission nationale chinoise de la santé a fait état, mardi, de « progrès remarquables » réalisés par le pays pour contrôler la pandémie du Covid -19, tout en soulignant que la situation continue de fluctuer.

La récente résurgence des infections au Covid-19 continue de s’apaiser, mais la vigilance demeure de mise en raison de la fluctuation de la situation épidémiologique, a indiqué Lei Zhenglong, un responsable de la Commission.

La Chine a signalé 25 nouveaux cas locaux d’infection au Covid-19 en moyenne chaque jour du 20 au 27 juin, a dit le responsable, relevant que des infections sont toujours signalées dans certaines régions.

Il a mis en garde contre le risque de propagation dans les communautés, soulignant que la pandémie se développe et le virus continue d’évoluer.

La Chine reste confrontée à une situation difficile dans sa lutte contre la COVID-19, a-t-il dit.

En dépit de l’amélioration de la situation sanitaire, les autorités chinoises continuent de mettre en œuvre des mesures drastiques pour limiter la propagation du virus, dont des opérations de dépistage obligatoires toutes les 48 heures pour toute la population.

La Commission nationale de la santé a indiqué, mardi, que plus de 3,4 milliards de doses de vaccin antiCovid-19 ont administrées sur la partie continentale de la Chine jusqu’à lundi.

ng

 
 

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Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a appelé, mardi 28 juin 2022, au renforcement du dialogue entre son pays et l’Union européenne (UE), estimant que les deux parties sont « des partenaires plutôt que des concurrents ».

En tant que deux puissances importantes dans le monde, la Chine et l’UE doivent renforcer le dialogue et la communication et maintenir leur partenariat, a dit M. Wang, lors d’une rencontre avec le chef sortant de la délégation de l’UE en Chine, Nicolas Chapuis.

Ces dernières années, la Chine et l’UE ont établi des mécanismes de dialogue de haut niveau sur les questions numériques et vertes et achevé les négociations sur l’accord d’investissement Chine-UE, produisant d’importants résultats de coopération, a rappelé le chef de la diplomatie chinoise, appelant les deux parties à chercher un terrain d’entente en mettant de côté les divergences, maintenir une coopération mutuellement bénéfique, promouvoir le multilatéralisme et apporter plus de stabilité au monde.

Certaines différences entre la Chine et l’UE ont parfois affecté les relations Chine-UE, a-t-il dit, soulignant que la Chine et l’Europe sont « des partenaires plutôt que des concurrents, et encore moins des rivaux ».

Pour sa part, le responsable européen a noté que les relations UE-Chine ont un grand potentiel de développement. En dépit des divergences, les deux parties ont toutes les raisons de rechercher des intérêts communs et d’obtenir des résultats gagnant-gagnant, a-t-il précisé.

L’UE, comme la Chine, ne veut pas voir le monde sombrer dans une confrontation de blocs, a-t-il indiqué, exprimant la disposition de l’UE à travailler avec la Chine pour relever les défis mondiaux tels que le changement climatique, la pandémie du Covid-19 et la transformation numérique.

L’UE adhère au principe d’une seule Chine et ne rompra pas cet engagement, a-t-il souligné.

Chapuis a également évoqué la question ukrainienne, affirmant que l’UE s’attend à un cessez-le-feu rapide et espère que la Chine jouera un rôle actif à cet égard.

ng

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La Turquie a décidé de mettre fin à son veto à l’entrée de la Suède et de la Finlande dans l’Otan, a annoncé, mardi 28 juin 2022, le secrétaire général de l’Alliance atlantique Jens Stoltenberg.

“Je suis ravi d’annoncer que nous avons un accord qui ouvre la voie à l’entrée de la Finlande et de la Suède dans l’Otan” et qui répond aux “inquiétudes de la Turquie sur les exportations d’armes et sur la lutte contre le terrorisme”, a affirmé M. Stoltenberg.

Suite à ce pas, les pays de l’Otan vont pouvoir “inviter” officiellement mercredi 29 juin 2022 ces deux pays nordiques à rejoindre l’Alliance, a-t-il ajouté.

Cet accord est intervenu mardi après plusieurs heures de discussions à Madrid qui abrite mercredi 19 juin et jeudi 30 juin 2022 le Sommet de l’OTAN, entre le président turc Recep Tayyip Erdogan, son homologue finlandais et la Première ministre suédoise, avec M. Stoltenberg comme médiateur.

A l’issue de ces négociations, les trois dirigeants ont signé cet accord en présence du secrétaire général de l’Otan.

L’adhésion de la Suède va “renforcer la sécurité de la Suède et du peuple suédois dans cette période trouble”, s’est félicitée la Première ministre suédoise Magdalena Andersson.

mc

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Plus de 3.400 cas de variole du singe confirmés en laboratoire ont été signalés par une cinquantaine de pays, a annoncé l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), relevant que le risque au niveau mondial restait toujours modéré.

« Depuis le 1er janvier et jusqu’au 22 juin 2022, 3413 cas confirmés en laboratoire et un décès ont été signalés à l’OMS dans 50 pays/territoires de cinq Régions de l’OMS », a indiqué l’agence sanitaire mondiale de l’ONU dans son dernier rapport de situation sur la maladie, publié mardi.

Depuis la publication du précédent bulletin d’information sur les flambées épidémiques du 17 juin, 1.310 nouveaux cas ont été signalés et huit nouveaux pays ont déclaré des cas.

La majorité des cas confirmés en laboratoire (2933/3413 ; 86%) ont été signalés par la Région européenne de l’OMS. Suivent la Région africaine (73/3413, 2%), la Région des Amériques (381/3413, 11%), la Région de la Méditerranée orientale (15/3413, <1%) et la Région du Pacifique occidental (11/3413, <1%).  Un décès a été signalé au Nigéria au cours du deuxième trimestre de 2022.

L’OMS avait estimé samedi que la flambée mondiale de variole du singe était une menace sanitaire dont l’évolution était très inquiétante, sans atteindre pour le moment le stade d’une urgence sanitaire mondiale.

Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, avait convoqué une réunion d’experts sur la question jeudi dernier pour savoir si l’OMS devait déclencher son plus haut niveau d’alerte face à l’épidémie, qui touche essentiellement l’Europe de l’Ouest.

D’une manière générale, « le risque global est évalué comme modéré au niveau mondial », même si « c’est la première fois que des cas et des clusters sont signalés simultanément dans cinq Régions de l’OMS », note l’agence onusienne.

Au niveau régional, le risque est considéré comme « élevé » dans la Région européenne en raison de son signalement d’une flambée géographiquement étendue impliquant plusieurs pays nouvellement touchés, ainsi que d’une présentation clinique quelque peu atypique des cas.

Dans les autres Régions de l’OMS, le risque est considéré comme modéré compte tenu des schémas épidémiologiques, du risque éventuel d’importation de cas et des capacités de détection des cas et de réponse à la flambée.

« Dans les pays nouvellement touchés, c’est la première fois que des cas ont été confirmés principalement, mais pas exclusivement, chez des hommes ayant eu des contacts sexuels récents avec un nouveau partenaire ou des partenaires multiples », a détaillé l’OMS.

mc

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La société les Grands Moulins d’Abidjan, entreprise du groupe SEABOARD, multinationale américaine, approvisionne depuis 1963 les artisans boulangers et les foyers ivoiriens en farine produite localement.

Fleuron de l’industrie ivoirienne, l’entreprise se développe et investit continuellement pour l’amélioration de sa productivité et la qualité de ses produits. Entreprise citoyenne, résiliente et proactive, les GMA dans un contexte de délestages se sont équipés de groupes électrogènes d’un montant de 2 millions d’euros, couvrant la totalité de l’activité de l’entreprise.

Ce vendredi 17 juin 2022, afin de satisfaire la demande toujours plus croissante, les GMA, représentés par le Vice-Président Exécutif SEABOARD Jack BRESKY, en présence du Ministre du Commerce et de l’Industrie, Monsieur Souleymane DIARRASSOUBA, des Autorités Municipales, des différents Directeurs Généraux, de clients et partenaires, a procédé à l’inauguration de ses 6 nouveaux silos d’une capacité de stockage de plus de 28 000 T.

Ce projet, dont le montant total est estimé à 10 millions de dollars a été réalisé sur 2 ans et a généré de nombreux emplois. Pour Jack BRESKY, Vice-Président Exécutif SEABOARD : « Cet investissement est à l’image de notre engagement quotidien dans le secteur industriel ivoirien. Nous sommes fiers de l’aboutissement de ce projet qui contribuera à assurer l’autosuffisance de la Côte d’Ivoire en produits céréaliers. »

mc

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 Le Conseil d’administration du Fonds africain de développement  a approuvé, vendredi 24 juin 2022 à Abidjan, un don de deux millions de dollars américains pour une assistance technique visant à accélérer les réformes du secteur de l’électricité au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Ce don du Fonds africain de développement – le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement est destiné à l'Autorité régionale de régulation de l'électricité de la CEDEAO. L'objectif ultime est de stimuler le commerce transfrontalier de l'électricité et d'améliorer l'accès à l'énergie dans les 15 pays de la région.

Le projet comporte cinq composantes : la première englobe les règlements et les indicateurs clés de performance du rapport phare de la Banque africaine de développement sur l'indice de réglementation de l'électricité pour l'Afrique que doit adopter l’Autorité de régulation régionale du secteur de l’électricité de la Communauté pour qu’ils soient appliqués dans les pays membres de façon uniforme. Dans le cadre de cette composante, le projet renforcera les capacités des pays membres pour la collecte et la communication de ces indicateurs sur une plateforme commune.

La deuxième composante consistera à mener une étude - en tenant compte des sexo-spécificités - afin d’actualiser l’analyse comparative des tarifs de l’électricité et de leurs facteurs sous-jacents tout au long de la chaîne de valeur du secteur de l'électricité au sein de la CEDEAO.

Le troisième volet consiste à développer un système centralisé de gestion de base de données, où seront collectées les données et toutes informations pertinentes sur l’énergie provenant des pays membres, avant qu’elles ne soient stockées et diffusées sur une plateforme numérique commune.  

Une étude est prévue dans le cadre du quatrième volet, afin d’évaluer et d’identifier les goulots d'étranglement et les risques du projet dans les pays membres de la CEDEAO et recommandera une approche cohérente pour éliminer progressivement les obstacles pour l'investissement dans le secteur de l’énergie électrique à chaque étape, avant et après l’instauration du marché régional de l'électricité de la CEDEAO.

Enfin, la cinquième et dernière composante est axé sur la gestion du programme et le renforcement des capacités.  Ces actions seront cofinancées avec l'Autorité régionale de régulation de l'électricité. Toutes les composantes du projet prendront en compte les données sexospécifiques.

« À terme, ce projet va faciliter le commerce régional de l’électricité et contribuer à améliorer l’accès à l’électricité », assure Solomon Sarpong, chef d’équipe du projet à la Banque africaine de développement. « Il va s’attaquer aux principales causes de la fragilité, comme les goulets d’étranglement au niveau des infrastructures, le chômage des jeunes, les défis environnementaux, les inégalités entre les sexes et le déséquilibre du développement régional ».

Créée le 28 mai 1975 avec le Traité de Lagos, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest est une organisation régionale qui promeut l’intégration économique dans tous les secteurs d’activité des pays membres. Elle compte quinze pays membres : Bénin, Burkina Faso, Cabo Verde, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone et Togo. Couvrant environ 6,1 millions de km2, la CEDEAO compte une population estimée à 360 millions d’habitants.

mc

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Le renforcement de la coopération militaire a été au menu d’entretiens tenus entre le ministre malaisien de la Défense, Hishammuddin Hussein, et son homologue indien, Rajnath Singh.

Organisée lundi 27 juin 2022 par vidéoconférence, cette réunion a été l’occasion pour les deux pays d’aborder plusieurs sujets d’intérêt mutuel en matière de coopération militaire bilatérale et régionale.

Les deux ministres se sont attardés sur les mesures visant à améliorer les activités et la structure de coopération dans le cadre de la Réunion de coopération de défense Inde-Malaisie (MIDCOM) qui se tiendra en juillet, relève un communiqué du ministère indien de la Défense.

Une amélioration des capacités dans le cadre des activités d’assistance humanitaire et de secours en cas de catastrophe a également été constatée par les deux responsables, note le même document, ajoutant que Hishammuddin Hussein a mis un accent particulier sur la nécessité d’inclure les femmes dans les missions de maintien de la paix.

Le communiqué fait valoir que Rajnath Singh a invité les hauts responsables militaires malaisiens à venir en Inde pour constater de visu les potentialités dont dispose l’industrie militaire indienne et s’enquérir des moyens permettant de mettre ces potentialités au service des intérêts de la Malaisie.

En conclusion de la réunion, les deux ministres ont réitéré leur volonté d’approfondir les liens de défense déjà étroits entre la Malaisie et l’Inde, note la même source.

hn

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Le président russe Vladimir Poutine est favorable à l’idée de participer au sommet du G20 en novembre à Bali, en Indonésie, après avoir reçu une invitation officielle, a annoncé lundi 27 juin 2022 le conseiller du Kremlin, Iouri Ouchakov.

“Nous avons reçu l’invitation officielle (…) et nous avons répondu positivement en disant que nous sommes intéressés par une participation”, a déclaré M. Ouchakov à la presse.

Il a toutefois précisé qu’il restait encore “beaucoup de temps” avant le sommet prévu pour les 15 et 16 novembre, suggérant ainsi que le format de la participation russe pourrait être modifié. “Mais, pour l’heure, l’invitation est (faite) pour une participation en personne”, a souligné M. Ouchakov.

En octobre dernier, Vladimir Poutine a pris part par visioconférence au sommet du G20 à Rome, en raison de la pandémie provoquée par le coronavirus.

Jakarta a également convié l’Ukraine en tant que pays invité au sommet du G20. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a répondu qu’il y participerait, au moins par visioconférence.

hn

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Le Premier Ministre, Patrick Achi, a procédé, le lundi 27 juin 2022 à Abidjan, à l'inauguration du cycle ouvert de la centrale thermique d'Azito 4, d'une puissance d'environ 180 Mégawatts (MW).
 
« Nous  inaugurons  aujourd’hui avec fierté cette nouvelle turbine à gaz à site ouvert, d’une capacité de 180 MW. C’est un véritable bond en avant. Cette infrastructure répond aux enjeux de croissance et de prospérité de la Côte d’Ivoire », a déclaré Patrick Achi.
 
Le Chef du gouvernement a rappelé que l’ambition de la Côte d’Ivoire à l’horizon 2030 est d’être un acteur principal du hub énergétique sous-régional. La réalisation de cette turbine vient renforcer le dispositif énergétique de la Côte d’Ivoire.
 
Cette nouvelle turbine, a -t-il précisé, va répondre aux  besoins nationaux en énergie et  va permettre de soutenir l’agriculture et la production des zones industrielles. Notamment celles d’Abidjan, San Pedro et Ferkessédougou. Il a exhorté le secteur de l’électricité au travail afin de permettre à l’économie de bénéficier  de la compétitivité énergétique.
 
Le Premier Ministre a indiqué que le taux de couverture en électricité dans les localités est passé de 33% en 2011 à 82% en mars 2022. Ajoutant que cette année, près de 750 localités seront électrifiées. En ce qui concerne le tarif domestique social, ce sont 1,5 millions de foyers qui en bénéficient.
 
Cette infrastructure fait partie du cycle combiné d'Azito 4, d’une puissance de 253 MW.  Ce dispositif est composé principalement d'une turbine à vapeur (180 MW) et d'une turbine à vapeur (74 MW) en cours de réalisation. Portant ainsi, à terme, la capacité de production de la centrale à 710 MW, soit près de 27% de la puissance installée en Côte d'Ivoire.
 
Le coût total de l’investissement du cycle combiné de la phase 4 d’Azito est de 217 milliards de FCFA. La construction de l’infrastructure a généré 1 100 emplois.
 mc

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Le bilan à mi-parcours de la mise en œuvre du Programme spécial de lutte contre la fragilité dans les zones frontalières du Nord, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, indique que 5 664 personnes ont été sélectionnées pour la première phase sur un objectif initial de 19 812 personnes à sélectionner d’ici à fin 2022.
 
Ce bilan a été dressé, le lundi 27 juin 2022 à Abidjan-Plateau, par le ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l'Insertion Professionnelle et du Service civique, Mamadou Touré, six mois après le lancement dudit programme.
 
Selon le ministre, ce programme est une composante du Programme Social du Gouvernement (PS-Gouv 2). Mis en œuvre dans six régions cibles, notamment la Bagoué, le Bounkani, le Folon, le Kabadougou, le Poro et le Tchologo, qui font frontière avec le Mali et le Burkina Faso, deux pays impactés par le terrorisme, il vise à accompagner l’insertion de 19 812 bénéficiaires en 2022 pour un budget de 8,6 milliards de FCFA, à travers des dispositifs d’insertion adaptés.
 
Il s’agit du financement des Activités génératrices de Revenus (AGR) et des Micros et Petites Entreprises (MPE), des Travaux à Haute Intensité de Main d’œuvre (THIMO), des Formations de Reconversion et de Requalification (FRR) adaptées au marché de travail régional, des Formations par apprentissage, du Permis de conduire et du Volontariat communautaire.
 
A ces dispositifs, a annoncé Mamadou Touré, s’ajoute celui des Associations villageoises d’Épargne et de Crédit (AVEC) qui assure l’initiation des populations à l’épargne et au crédit, avec un volet cohésion sociale. Les AVEC vont coûter 1 milliard de FCFA au profit de 3 000 bénéficiaires.
 
« Au total, ce sont 22 812 bénéficiaires qui seront pris en charge pour un budget de 9,6 milliards de FCFA », a précisé le ministre Touré.
 
Pour les THIMO, en termes de résultats sectoriels, 1 214 jeunes ont été sélectionnés sur 1 800 candidatures. Pour les permis de conduire, 997 ont été sélectionnés sur 1 500. Pour les AGR, 1 472 sélectionnés sur 3 020. Pour l’apprentissage, ce sont 274 sélectionnés sur 1 500. Pour le Fonds d’Appui aux acteurs du Secteur informel (FASI), sur les 8 000 bénéficiaires attendus, ce sont 1 707 qui sont sélectionnés.
 
mc

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Le ministre d'État, ministre de l'Agriculture et du Développement Rural, Kobenan Kouassi Adjoumani, à la tête d'une délégation, a effectué, le samedi 25 juin 2022, au Centre de Recherche Agricole de Sakha à Kafr El-Sheikh, ville située à 160 km au Nord du Caire, une visite des parcelles agricoles aménagées sur plus de 200 000 ha, notamment pour la culture de riz, de maïs et de blé.
 
"Nous sommes émerveillés de voir ces zones de production qui sont irriguées grâce à un système de canalisation sophistiqué qui fournit l’eau dont elles ont besoin, depuis le Nil, situé à plus de 100 km des parcelles", a dit Kobenan Kouassi Adjoumani.
 
Dans cette structure de recherche agricole, plusieurs variétés semencières, comme le riz, sont étudiées. Certaines variétés sont capables de se développer dans des zones arides.
 
Ce centre fournit 75% des semences de base utilisées par le gouvernement égyptien. 
 
Avec plus de 5 000 variétés de semences agricoles certifiées (riz, maïs et blé), ce centre de recherche est le plus grand d’Égypte et du Moyen-Orient, a fait savoir son premier responsable, Pr Mohamed Soliman.
 
Outre la recherche agricole, le Centre de Recherche Agricole de Sakha est également spécialisé dans la recherche et la santé animale. 
 
La délégation ivoirienne a aussi visité les laboratoires de recherche animale qui réalisent des croisements sur des buffles et des bœufs.
 
Au terme de cette visite de travail, le ministre d'État, ministre de l'Agriculture et du Développement Rural a indiqué qu'il veut "s'inspirer de tous ces exemples de réussite et de bonnes pratiques afin de développer davantage l'agriculture ivoirienne, pour le bonheur des producteurs et des consommateurs".
 mc

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L’Union européenne (UE) et l’Inde ont repris lundi 26 juin 2022 leurs pourparlers en vue de conclure un accord de libre échange d’ici fin 2023, après neuf années d’arrêt, rapportent des médias indiens.

L’UE est le deuxième partenaire commercial de l’Inde après les États-Unis, mais les pourparlers avec le bloc ont échoué en 2013 sur des questions telles que les réductions tarifaires et la protection des brevets.

Les discussions, qui ont repris à New Delhi, vont notamment tenter de parvenir à un accord de libre échange, et à des accords sur la protection des investissements et les indications géographiques des produits.

L’UE est l’un des tout premiers partenaires commerciaux de l’Inde et la valeur de leurs échanges s’élève à 120 milliards d’euros en 2021, avait indiqué en juin dernier le commissaire européenne au Commerce Valdis Dombrovskis, lors d’une conférence de presse annonçant la reprise des négociations.

Surnommée le “roi des taxes douanières” par l’ancien président américain Donald Trump, l’Inde est devenue plus ouverte à l’abaissement des barrières commerciales ces dernières années et négocie des pactes avec plusieurs autres pays.

L’Inde est également en négociations commerciales avec le Canada, Israël et la Grande-Bretagne. Le Premier ministre Boris Johnson a déclaré lors d’une visite en avril que la Grande-Bretagne et l’Inde espéraient conclure un accord d’ici octobre.

hn

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Au moins 24 personnes ont été tuées dans une nouvelle attaque perpétrée dans la soirée de samedi par des rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF), un groupe rebelle ougandais basé dans l’est de la RDC et rallié à l’Etat islamique en Afrique centrale, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), ont indiqué dimanche des sources sécuritaires et locales dans la zone.

Une dizaine de rebelles des ADF ont fait incursion dans le village de Samboko, situé entre le territoire de Beni dans la province du Nord-Kivu et le territoire d’Irumu dans la province de l’Ituri, en tirant plusieurs coups de feu, et ils se sont ensuite introduits dans des maisons des civils pour commettre les massacres et ont brûlé plusieurs maisons, selon les même sources.

Selon la Radio Okapi, soutenue par la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO), les forces armées de la RDC (FARDC) basées dans la zone sont intervenues pour chasser ces assaillants, qui ont également pris en otage une dizaine de civils.

Plusieurs corps ont été retrouvés dans la journée de dimanche par la population locale, ont indiqué des sources de la société.

Présenté par l’organisation Etat islamique (EI) comme sa branche en Afrique centrale (ISCAP en anglais), le groupe ADF est accusé d’être responsable de massacres de milliers de civils en RDC et d’avoir commis des attentats jihadistes en Ouganda.

hn

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Déterminée à accroître l’adoption du vaccin contre la COVID-19, la Côte d’Ivoire a mené une campagne de vaccination de masse de trois semaines en février qui a permis de vacciner plus de 2 millions de personnes, soit une hausse de 8 % du nombre de personnes entièrement vaccinées.

Dans un pays avec une couverture vaccinale de moins de 20 %, l’augmentation obtenue en seulement quelques semaines constitue un progrès considérable.

L’adhésion à la vaccination contre la COVID-19 est désormais en hausse en Côte d’Ivoire, l’un des premiers pays africains à avoir reçu des doses livrées par le mécanisme COVAX, l’an dernier. Depuis la première campagne de vaccination de masse en décembre 2021, le nombre de doses administrées a plus que doublé, passant de 4,8 millions à la fin décembre à 10,5 millions à la mi-mars 2022.

Le pays prévoit de continuer à mener des campagnes de vaccination de masse sur mesure et avec des cibles bien définies à intervalles réguliers en 2022, avec pour objectif de vacciner entièrement 70 % de la population.

En Afrique, les premiers enseignements tirés par les équipes multipartenaires de soutien aux pays montrent que les campagnes de vaccination de masse, associées à une forte implication communautaire, permettent aux pays de rapidement atteindre un grand nombre de personnes. Les pays qui combinent ce genre de campagnes à un engagement politique et un leadership puissant à tous les niveaux obtiennent de bons résultats.

Mobilisation des leaders d’opinion

En Côte d’Ivoire, les chefs de fil politiques, religieux et communautaires nationaux et locaux, ainsi que les médias, des figures publiques sélectionnées et des influenceurs des réseaux sociaux, ont été sensibilisés à l’importance de la vaccination contre la COVID-19 et encouragés à montrer l’exemple. De plus, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en Côte d’Ivoire a mis à contribution son réseau de 160 radios partenaires pour la diffusion des messages en boucle, la production d’émissions interactives de sensibilisation des populations en invitant sur les plateaux des personnalités influentes, y compris des chefs traditionnels et religieux, des représentants de la fonction publique et des enseignants. L’OMS a aussi réaffecté à la lutte contre la COVID-19 près de 40 consultants initialement recrutés pour lutter contre la polio.

« Nous avons réussi à mobiliser les leaders religieux et communautaires, mais surtout nous avons bénéficié de l’engagement des autorités au plus haut niveau, à commencer par la vaccination du Premier ministre et des membres du gouvernement face aux médias », retrace le professeur Joseph Bénié Bi Vroh, Directeur Général de l'institut national de l'hygiène publique. « Dès le début, nous avons su adapter nos stratégies de vaccination pour aller au plus près des populations. »

La Côte d’Ivoire prévoit de vacciner entièrement 70 % de sa population adulte d’ici décembre 2022, en donnant la priorité à tous ceux se trouvant en première ligne de la riposte à la COVID-19 ou à haut risque de développer une forme grave de la maladie, d’être hospitalisés ou de décéder en cas d’infection par la COVID-19.

« En voyant la campagne de vaccination, j’ai été convaincu que le vaccin était sûr et qu’il est mieux de prévenir que guérir », témoigne Yohan Aké, à l’entrée d’un centre de vaccination de la capitale économique ivoirienne.

Défis structurel

Les pays africains ont été confrontés à plusieurs défis structurels en voulant étendre la couverture vaccinale. Certains pays n’ont pas planifié de façon adéquate la vaccination au niveau des districts et il y a eu un manque de financement stable et prévisible, ainsi que de mécanismes permettant de s’assurer que les financements soient transmis à temps du niveau national au niveau local.

Pour faire face à ces obstacles opérationnels et financiers, des équipes multipartenaires de soutien aux pays, réunissant l’OMS, Gavi l’Alliance du vaccin, UNICEF, la Banque mondiale, les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) Afrique et des Etats-Unis et d’autres, ont été déployées dans 20 pays d’Afrique. L’équipe présente en Côte d’Ivoire assiste actuellement le Ministère de la santé au niveau de la planification logistique, du financement et des activités de communication du risque et communautaire, et de l’organisation de campagnes de vaccination de masse régulières.

« Les autorités sanitaires de la Côte d’Ivoire ont su mobiliser les leaders d’opinion et adapter leurs stratégies de vaccination au contexte changeant. Avec un effort renforcé de tous les acteurs de la santé publique, nous sommes confiants que le pays pourra atteindre les objectifs de vaccination en 2022 et ainsi protéger sa population contre la COVID-19 », a déclaré le Dr Jean Marie Yameogo, Représentant de l’OMS en Côte d’Ivoire.

Le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre Dimba, a été instruit par le Conseil national de Sécurité (CNS), en vue de prendre les dispositions nécessaires pour qu’au moins 70% des populations cibles soient vaccinées contre la Covid-19 dans le Grand Abidjan, d’ici à la fin de l’année 2022.

mc

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Le ministre de l'Équipement et de l'Entretien routier, Amédé Koffi Kouakou, a procédé, le vendredi 24 juin 2022, à l’inauguration du poste à péage de l'autoroute Abidjan Grand-Bassam, un projet d’envergure qui représente des investissements de 23 milliards de FCFA.
 
Composé d'une barrière de 16 couloirs dont 8 dans chaque sens de circulation, ce dispositif ultra moderne comprend un centre de commandement qui assurera le contrôle de tous les postes de péage du pays. Il comprend également en son sein de bureaux dédiés aux pompiers, à la gendarmerie et aux services commerciaux. .
 
Selon le ministre Amédé Koffi Kouakou, cette infrastructure vise à entretenir et à garantir la qualité de cette autoroute. "Une voie non entretenue a des conséquences sur le coût de la vie", a-t-il prévenu.
 
Il a indiqué que la section de la voie de Grand-Bassam est le premier maillon de la construction de l'autoroute Abidjan Lagos.
 
Le ministre a rappelé les efforts du gouvernement dans le secteur routier qui permettront au pays de disposer de plus de 9 000 km de voies bitumées à l'horizon 2023.
 
Évoquant la question du coût du péage, le ministre a assuré que c'est l'un des tarifs les plus bas au niveau de la sous région, au regard de l'importance de l'ouvrage. "C'est un tarif étudié", a-t-il souligné. 
 
Les véhicules légers répertoriés dans la catégorie classe 1 devront s'acquitter de la somme de 1 000 FCFA, au poste de péage. Pour les catégories intermédiaires, le coût du péage est de 1 500 FCFA. Les poids lourds ainsi que les autocars à 2 essieux payeront quant à eux 2 500 FCFA. Les poids lourds et autocars à 3 essieux et plus devront débourser 3 500 FCFA.
 
Cette voie est caractérisée par une forte concentration du trafic. Elle enregistre plus de 16 000 véhicules par jour.
 mc

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Le Président de la République, Alassane Ouattara, a eu un entretien, ce jeudi 23 juin 2022, au Palais de la Présidence de la République, avec le Président de la République du Niger, Mohamed Bazoum, en visite officielle de 48 heures en Côte d’Ivoire.
 
Le Chef de l’Etat nigérien, qui est accompagné de son épouse et des membres du gouvernement, a été accueilli à son arrivée en milieu d’après-midi, à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny, par le Vice-Président de la République, Tiémoko Meyliet Koné, des membres du gouvernement et du Cabinet présidentiel.
 
En fin d’après-midi, les Présidents Alassane Ouattara et Mohamed Bazoum ont eu une rencontre qui a été sanctionnée par la signature de cinq accords de coopération dans les domaines de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme, des hydrocarbures, des ressources animales et dans l’enseignement technique et la formation professionnelle ainsi que sur les consultations politiques.
 
Au terme de cette rencontre, le Président ivoirien et son homologue nigérien ont animé un point de presse conjoint, au cours duquel ils ont exalté l’excellence des relations entre la Côte d’Ivoire et le Niger.
 
Le Président Alassane Ouattara a exprimé sa grande joie d’accueillir son homologue nigérien et relevé le caractère spécial des relations qui existent entre la Côte d’Ivoire et le Niger. Il a salué la contribution de la communauté nigérienne résidant en Côte d’Ivoire à l’essor économique de notre pays.
 
Le Chef de l’Etat a souligné que l’entretien avec le Président Mohamed Bazoum a permis de faire un tour d’horizon de la situation socio-politique dans les deux pays, mais également dans la sous-région et au niveau international.
 
Pour terminer, le Chef de l’Etat s’est réjoui de l’attachement du Président Mohamed Bazoum à la Côte d’Ivoire et l’a félicité pour sa brillante élection l’année dernière, tout en saluant l’alternance démocratique que le Niger a connue.
 
Le Président du Niger a, à son tour, réitéré son attachement à la Côte d’Ivoire, en faisant également remarquer la singularité des relations entre les deux pays. Il a indiqué que la Côte d’Ivoire occupe une place de choix au niveau de la sous-région, notamment au niveau de l’UEMOA et de la CEDEAO, et a tenu à saluer le leadership du Président Alassane Ouattara.
 
Le Président Mohamed Bazoum a également salué la stabilité de la Côte d'Ivoire et relevé l’hospitalité du peuple ivoirien. Il a fait noter que la spécificité de la communauté nigérienne vivant en Côte d’Ivoire est de faire d’importants investissements dans son pays d’origine, le Niger. C’est le modèle de communauté, a-t-il ajouté, que le Niger veut promouvoir à l’extérieur.
 
Il a ajouté avoir entrepris cette visite officielle pour remercier le Président Alassane Ouattara, les autorités et le peuple ivoirien pour cette bienveillance à l’égard des Nigériens, mais aussi pour faire un tour d’horizon des problèmes qui concernent les deux pays, de l’insécurité qui envahi l’espace sous-régional, avec des effets et conséquences totalement inattendus caractérisés notamment par des coups d’Etat dans certains pays ces dernières années.
 
Pour terminer, il a remercié le Chef de l’Etat, le gouvernement et le peuple ivoirien pour la qualité de l’accueil qui lui a été réservé ainsi qu’à sa délégation, à l’occasion de cette visite officielle.
 
Notons que dans la soirée, le Président de la République et la Première Dame, Dominique Ouattara, ont offert un dîner officiel en l’honneur du couple présidentiel nigérien, au cours duquel le Chef de l’Etat nigérien, Mohamed Bazouma été élevé à la Dignité de Grand-Croix et son épouse au Grade de Commandeur de l’Ordre National de Côte d’Ivoire.
mc

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Pour la deuxième année consécutive le groupe Orange Côte d’Ivoire présente son bilan de Responsabilité Sociétale d’Entreprise durant une conférence à Orange Village, siège du groupe, ce vendredi 24 juin 2022.

Ce nouveau rapport a été l’occasion de mettre en avant celles et ceux qui sont au cœur de notre création d’impact et de notre engagement.

Après la publication d’un premier rapport RSE marquant une étape importante pour le groupe (Orange Côte d’Ivoire, Burkina Faso et Libéria), le Bilan de Responsabilité Sociétale d’Entreprise 2021 du Groupe Orange Côte d’Ivoire revient sur l’ensemble des actions réalisées dans le domaine par ce dernier et met ainsi en lumière l’engagement constant de l’opérateur. Cette année, l’entreprise met à l’honneur toutes ses parties prenantes et souligne leur contribution à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable de l’agenda 2030 des Nations Unies.

« Cette année, nous avons décidé de laisser la parole à nos collaborateurs, à nos clients et à nos partenaires. À tous les hommes et les femmes qui nous ont fait confiance. Ce sont eux qui vont vous raconter notre année 2021. Nous sommes fiers du chemin parcouru ensemble et convaincus que le meilleur reste à venir. » a déclaré Mamadou Bamba, Directeur Général du Groupe Orange Côte d’Ivoire.

Les activités des fondations Orange Burkina Faso, Côte d’Ivoire et Libéria, les campagnes de sensibilisation dans le domaine de la santé, l’Orange Digital Center, nos initiatives en faveur du monde rural, les Projets Village, nos initiatives en faveur de l’environnement…sont autant de projets ayant un impact positif sur la vie des populations.

L’entreprise a par ailleurs montré l’importance d’une démarche inclusive et responsable. En effet Catherine Assanvo, Directrice de la DATA, l’IA et de la RSE Orange Côte d’Ivoire, a expliqué que « Orange est l’opérateur qui donne à chacune et à chacun les clés d’un monde numérique responsable. Notre raison d’être irrigue nos décisions et nos actions. Elle incarne notre engagement face aux enjeux des territoires sur lesquels nous opérons. Elle définit notre stratégie : penser le numérique de façon humaine, inclusive et durable.

Orange Côte d’Ivoire est pleinement consciente de ses responsabilités en tant qu’opérateur leader, employeur majeur et acteur de référence du secteur des télécommunications. Le groupe veut contribuer à faire émerger de nouveaux modèles de gouvernance en mettant au cœur de ses activités les questions sociales, sociétales et environnementales. Nos actions contribuent à l’atteinte de 12 des 17 Objectifs de Développement Durable. » a-t-elle conclut.

sy

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L’Afrique a enregistré des progrès en matière de vaccination contre la COVID-19. À ce jour, le continent a reçu environ 824 millions de vaccins anti-COVID-19. Le Mécanisme COVAX, la plateforme qui regroupe plusieurs partenaires et qui a été établie pour faciliter une distribution mondiale équitable des vaccins, a fourni plus de 60 % de ces doses, alors que près de 33 % ont été fournies par les pays à travers d’accords bilatéraux ou de donations. Le Fonds africain pour l'acquisition des vaccins (AVAT) en a fourni environ7 % et le reste provient d’autres sources. 

Bien que la couverture vaccinale reste faible, avec seulement 19 % de la population africaine entièrement vaccinée, certains pays ont accéléré le déploiement des vaccins au cours des six premiers mois de 2022.

Avec l’augmentation de l’approvisionnement des vaccins, le taux de vaccination s’est amélioré. En tout, 8 % de la population de l’Afrique a été entièrement vaccinée au cours des six premiers mois de 2022, par rapport à 6 % au cours des six premiers mois du déploiement du vaccin en 2021 (avril-septembre 2021). 

Sur les 26 pays qui avaient entièrement vacciné moins de 10 % de leur population à la fin de 2021, neuf ont dépassé les 15 % fin mai 2022. Ces pays ont mis en œuvre des campagnes de vaccination de masse à l’échelle nationale et ont intégré la vaccination contre la COVID-19 aux campagnes de vaccination de routine. Six de ces pays sont ceux qui ont bénéficié d’un appui renforcé d’équipes de soutien impliquant plusieurs partenaires, dont l’OMS, UNICEF, Gavi l’Alliance du vaccin et d’autres. 

Ces équipes continueront à soutenir les pays dont moins de 10 % de la population est entièrement vaccinée au cours des six prochains mois de 2022, afin de débloquer des financements, d’améliorer les stratégies de livraison des vaccins et de mettre en œuvre des campagnes de vaccination de masse jusqu’à la fin de l’année.  

À ce jour, au moins 32 pays ont planifié des campagnes de vaccination de masse d’ici la fin de l’année. Lors de ces campagnes, l’OMS recommande que les pays mettre en place des stratégies de fourniture de services sur mesure pour cibler la vaccination de groupes prioritaires, tels que les travailleurs de la santé, les personnes âgées et les celles avec des comorbidités.

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 Thi Hoang Mai TRAN, Représentante régionale de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) pour l'Afrique de l'Ouest, a eu une séance de travail, le mercredi 22 juin 2022 avec Françoise Remarck, Ministre ivoirienne de la Culture et de la Francophonie à son Cabinet à Abidjan Plateau.

Sakro Florent Galaty, Directeur de Cabinet, Bourlaye Traoré, Directeur de la Coopération Culturelle, du Ministère de la Culture et de la Francophonie, Mme Bernise N’guessan, Secrétaire Générale par intérim de la Commission Nationale de la Francophonie (CNF), étaient présents.

 Thi Hoang Mai TRAN a présenté au Ministre Françoise Remarck, les activités de l’OIF au profit des populations.

La Ministre de la Culture et de la Francophonie, Mme Françoise Remarck a salué toutes les actions de l’OIF en faveur des populations ivoiriennes, particulièrement en faveur des femmes.

Présentant sa vision de la coopération, elle a dit militer pour la prise en compte des femmes dans tous les aspects du pays. Mme Françoise Remarck souhaite un avancement des projets selon les accords signés, dans la continuité de ce qui a été fait.

La Côte d’Ivoire, selon la Ministre de la Culture et de la Francophonie, a inscrit dans le Plan National de Développement (PND), la culture, le tourisme et le numérique comme secteurs de croissance.

Elle a invité Madame Thi Hoang Mai TRAN à découvrir la réalité de l’industrie culturelle en Côte d’Ivoire.

Mme Françoise Remarck a exprimé un besoin de disposer des données sur l’industrie culturelle.

Mme Françoise Remarck a dit avoir un besoin de compétences pour les formations, avec pour ambition de créer des emplois et amener le secteur de la culture à contribuer au Produit Intérieur Brut (PIB). La mise en œuvre de cette vision, a-t-elle soutenue, nécessitera une coopération, une synergie avec l’OIF, l’UNESCO, les acteurs de l’industrie culturelle.

La Ministre de la Culture et de la Francophonie a souhaité au cours de cette séance de travail avec la Représentante régionale de l'OIF que suite à l’évaluation, les préparatifs de la prochaine édition du Marché des Arts du Spectacle d'Abidjan (MASA) reprennent rapidement.

Bien avant, Mme Thi Hoang Mai TRAN a présenté à la Ministre Françoise Remarck et à ses collaborateurs, plusieurs projets financés par son organisation.

Pendant son séjour, Mme Thi Hoang Mai TRAN a eu une séance de travail avec la Ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, Mme Nasseneba Touré, le mardi 21 juin 2022 à son Cabinet à Abidjan Plateau.

Mme Nasseneba Touré a demandé entre autres, un financement par l’OIF de plusieurs projets de renforcement de capacités en faveur des femmes. La Représentante régionale de l'OIF a dit prendre bonne note de ces demandes.

Dans la journée du 21 juin 2022, Mme Thi Hoang Mai TRAN a été reçue en audience par Jean-Christophe Belliard, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de France en Côte d'Ivoire.

Madame Thi Hoang Mai TRAN a rencontré aussi, M. Houde, Conseiller administration et Consul, qui représentait l’ambassadeur du Canada en Côte d’Ivoire.

Avec ses différents interlocuteurs, Mme Thi Hoang Mai TRAN a eu des échanges constructifs sur les missions de l’OIF.

Madame Thi Hoang Mai TRAN est en Côte d’Ivoire à l’invitation du compendium des compétences féminines de Côte d’Ivoire pour la célébration des 10 ans de ce dispositif qui se tient les 23, 24 et 25 juin 2022 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire à Cocody.

Rappelons que Mme Thi Hoang Mai TRAN a visité le 04 mars 2022, le siège de la Commission Nationale de la Francophonie (CNF) sis aux Deux Plateaux Vallon.

Correspondance Particulière 

                         

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La police nationale espagnole a annoncé, vendredi 24 juin 2022, l’arrestation de sept ressortissants algériens, dont un mineur, dans la région de Murcie, accusés de transporter des migrants clandestins vers les côtes espagnoles.

Les personnes arrêtées sont accusées d’avoir transporté plus de 200 personnes, dont des hommes, des femmes et des mineurs, en provenance de plusieurs pays africains, indique la police espagnole dans un communiqué.

Les embarcations utilisées par les prévenus ont été localisées et interceptées dans les côtes proches de Carthagène, ajoute la même source.

La police nationale espagnole de la région de Murcie a renforcé les mesures de sécurité le long de la côte de Murcie, pour faire face à l’arrivée d’embarcations en provenance de l’Algérie et lutter contre les trafiquants d’êtres humains.

Selon le décompte des autorités locales espagnoles, 73% des migrants irréguliers arrivés sur les côtes espagnoles sont des Algériens, un phénomène qui inquiète de plus en plus les milieux politiques et associatifs ibériques.

Aussi bien les autorités locales que plusieurs partis politiques ont exprimé leur inquiétude face à cette vague migratoire, qui ne cesse de prendre de l’ampleur.

hn

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L’économie espagnole a ralenti sa croissance trimestrielle de deux points entre janvier et mars, à 0,2%, soit un dixième de moins que prévu, en raison du ralentissement de la consommation des ménages, selon les données des comptes nationaux publiées vendredi par l’Institut national de la statistique (INE).

D’autre part, la croissance du PIB en glissement annuel s’est accélérée de huit dixièmes au premier trimestre, passant de 5,5 % au dernier trimestre 2021 à 6,3 %. Toutefois, ce taux est inférieur d’un dixième de point de pourcentage à celui avancé par l’Institut en avril.

L’accélération de la croissance du PIB en glissement annuel est due à la contribution plus importante du secteur étranger et, dans une moindre mesure, de la demande intérieure.

Plus précisément, la demande extérieure a contribué à hauteur de 2,3 points au PIB en glissement annuel au premier trimestre, soit cinq dixièmes de plus qu’au trimestre précédent et sa plus forte contribution depuis neuf ans, tandis que la demande intérieure a contribué à hauteur de 4 points, soit deux dixièmes de plus.

L’agence estime que la consommation des ménages s’est contractée de 2 % au premier trimestre, contre une croissance de 1,5 % au dernier trimestre de 2021.

Il s’agit du premier taux négatif des dépenses des ménages depuis le premier trimestre de 2021, où elles s’étaient contractées de 2,6 %. Toutefois, cette baisse s’est atténuée par rapport à l’estimation de la fin avril, lorsque la consommation des ménages devait diminuer de 3,7 %, la plus forte baisse depuis le confinement.

hn

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Environ 8 millions d’enfants âgés de cinq ans et moins risquent de mourir de malnutrition infantile, a alerté jeudi 23 juin 2022 le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), relevant que la crise alimentaire mondiale engendre un nouveau cas de malnutrition sévère par minute dans une quinzaine de pays.

“Les enfants les plus à risque vivent dans 15 pays connaissant des pénuries alimentaires, parmi lesquels l’Afghanistan, l’Ethiopie, Haïti, le Yémen, mais aussi les trois pays du Sahel frappés par les violences” extrémistes (Mali, Niger, Burkina Faso), a indiqué l’agence onusienne dans un communiqué.

Dans ces 15 pays actuellement touchés par une crise, près de 8 millions d’enfants âgés de moins de 5 ans risquent de décéder des suites d’une émaciation sévère s’ils ne reçoivent pas des aliments thérapeutiques et des soins immédiats, a insisté l’UNICEF alors que le G7 s’apprête à se réunir.

Tous ces pays ont besoin d’une aide alimentaire et médicale immédiate, insiste l’organisation, qui souligne que le nombre d’enfants concernés croît de minute en minute, a-t-il relevé, précisant que depuis le début de l’année, la crise alimentaire mondiale a en effet ajouté plus de 260.000 d’enfants au nombre des personnes souffrant de malnutrition sévère, soit un enfant toutes les 60 secondes.

“Nous constatons désormais que les conditions propices à l’explosion catastrophique des taux d’émaciation chez les enfants sont réunies et que la situation commence à se dégrader”, a mis en garde la directrice générale de l’UNICEF, citée dans le communiqué.

D’après les projections, l’émaciation sévère touchait 7,9 millions d’enfants en juin 2022 contre 7,6 millions en janvier de la même année, soit exactement 260.259 cas supplémentaires. “Si l’aide alimentaire joue un rôle crucial, le blé ne permet pas de sauver la vie d’enfants qui meurent de faim. Nous devons leur fournir des aliments thérapeutiques dès maintenant, avant qu’il ne soit trop tard”, a ajouté Mme Russell.

Parmi les problèmes en cause de cette situation sont évoqués l’envolée des prix des denrées alimentaires – une situation exacerbée par le conflit russo-ukrainien – les sécheresses persistantes dans plusieurs pays en raison du changement climatique et les effets continus de la pandémie de coronavirus.

Face à cette situation préoccupante et en amont du sommet du G7, l’UNICEF a appelé à un programme d’aide de 1,2 milliard de dollars pour répondre aux besoins urgents de 8 millions d’enfants dont la survie est menacée par l’émaciation sévère.

“Les dirigeants présents en Allemagne pour la réunion des ministres des sept pays les plus industrialisés ont encore la possibilité d’agir pour sauver la vie de ces enfants, mais le temps presse. Attendre que l’état de famine soit déclaré revient à laisser des enfants mourir”, a conclu la directrice de l’UNICEF.

hn

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Le gouverneur du district d'Abidjan, Robert Beugré Mambé a exhorté les collectivités locales à s’engager davantage dans la lutte contre le réchauffement climatique, en prélude à l'organisation de la Cop des villes qui se tiendra du 1er au 02 juillet 2022 à Abidjan.
 
Il intervenait lors d'une conférence de presse qu'il a conjointement animée avec le secrétaire permanent de l’Association internationale des maires francophones (AIMF), Pierre Baillet, le 23 juin 2022 à Abidjan.
 
« L’organisation de la Cop des villes à Abidjan vise à mobiliser l’intérêt de toutes les collectivités en vue de travailler ensemble et de faire en sorte que chacun apporte sa contribution dans la recherche des solutions pour lutter contre le réchauffement climatique », a indiqué Beugré Mambé.
 
Pour lui, la configuration de la lutte contre le réchauffement climatique implique l’intervention des pouvoirs publics dont l’Etat tient le premier flambeau. Toutefois, a-t-il fait savoir, les collectivités doivent le faire davantage. « Les villes mettent l’accent sur la proximité pour bonifier les actions du gouvernement », a-t-il souligné.
 
Beugré Mambé a expliqué que c’est pour apporter les réponses concrètes à la question des crises climatiques que les maires francophones se réuniront  à Abidjan. Ce sera un moment fort d’échanges, de visibilité et de plaidoyer pour un appui renforcé aux démarches environnementales des villes.
 
Il a indiqué que la question du réchauffement climatique est préoccupante en Côte d’Ivoire où 53% de la population est urbanisée et où chacun produit environ 1 kg de déchets par jour.
Convaincu que la gestion des déchets est déterminante pour la lutte contre le réchauffement climatique, le gouverneur du district d’Abidjan a proposé la mise en œuvre de l’économie circulaire.
ng

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Le 3ème Forum d’Assouan au Caire (Egypte), une plateforme de haut niveau qui réunit des décideurs africains, des dirigeants d'organisations internationales et régionales, s'est ouvert, le mardi 21 juin 2022, en présence du ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Kobenan Kouassi Adjoumani, qui représente la Côte d’Ivoire.
 
Intervenant au cours de la première journée marquée par le thème " L'Afrique à l'ère des risques en cascade et de la vulnérabilité climatique : vers un continent pacifique, résilient et durable ", le ministre d'État Adjoumani a appelé à la solidarité « dans une situation où près de 60% de la population africaine souffre de la famine, plus de 20% n’a pas accès à l’eau potable et plus de la moitié n’a pas accès à une source d’énergie de qualité ».
 
Afin de résoudre la question de la rareté des ressources en énergie ,en eau et en alimentation en Afrique, Kobenan Kouassi Adjoumani a proposé ses solutions.
 
Selon lui, les Africains doivent apprendre à se départir des analyses et approches sectorielles pour se pencher vers des approches beaucoup plus inclusives. Pour ce faire, il a préconisé une volonté politique ferme, pour que la formulation des mécanismes de développement économique régional intègre le triptyque ''Eau-Energie-Alimentation'' qui relie différents facteurs interdépendants du développement économique et social de nos pays.
 
Le ministre d'État a aussi invité à construire un cadre de coopération régionale permettant de susciter le dialogue entre les pays qui se partagent des bassins transfrontaliers. Car, seule la coopération régionale peut nous conduire à des résultats de type « gagnant-gagnant » et c’est cette attitude qu’il faudrait dorénavant adopter, plutôt que de rechercher des solutions individuelles à des problèmes communs qui nous touchent tous, a-t-il dit.
 
« Nous pourrions, par exemple, bâtir cette coopération régionale autour du Plan d'actions de l'Union Africaine, pour la relance verte 2021-2027. Ce plan qui est en cohérence avec l’Agenda 2063 de l’Union Africaine, a le mérite d’intégrer de manière synergique les thématiques majeures pour le développement de notre continent. Sa mise en œuvre est de nature à remettre les économies du continent sur les rails du développement et surtout à contribuer à la stabilité de nos États », a expliqué le ministre d'État.
 
Kobenan Kouassi Adjoumani a également souhaité le renforcement du dialogue inter-Etats, c’est-à-dire entre pays riverains qui se partagent des bassins versants (64 bassins hydrographiques transfrontaliers qui fournissent 93% des ressources en eau douce de notre continent).
 
« Il me semble donc impératif de renforcer les capacités financières des organismes de gestion des bassins versants existants et d’accélérer l’implantation de quelques autres, là où ils s'avéreront nécessaires. Ceux-ci constituent en effet de véritables cadres de dialogue inter-Etats », a-t-il ajouté.
 
Enfin, pour que ces propositions prennent forme, a conclu le représentant ivoirien, il faudra d’importantes ressources financières que l’Afrique peine à trouver, malgré de nombreuses promesses et son engagement dans plusieurs initiatives internationales ».
 
Le chef de la délégation ivoirienne a par ailleurs suggéré que « l’Union Africaine et la BAD s’associent à l’Égypte pour que cette question soit au centre des débats lors de la COP 27» prévue en Égypte.
 
L’édition 2022 du Forum d’Assouan qui prend fin le 22 juin, abordera aussi un certain nombre de priorités de l'Afrique. Il s'agit, notamment, de renforcer la coopération pour lutter contre le terrorisme, surmonter les effets de la pandémie de Covid-19, de la sécurité alimentaire et faire progresser les efforts de reconstruction et de développement dans certains pays africains.
 
C'est depuis 2019 que le Forum d'Assouan a été lancé.
 mc

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La Côte d'Ivoire bénéficie d'un programme d'indemnisation des personnes ayant subi un préjudice résultant d'un vaccin contre la COVID-19 ou de son administration, a-t-on appris mercredi auprès du ministère ivoirien de la Santé.

Le lancement officiel du programme s'est déroulé en présence du gouvernement ivoirien représenté par le ministère de la Santé et de la Banque africaine d'import-export (Afreximbank) mardi à Abidjan, d'après une note d'information.

Le programme dit "régime d'indemnisation sans faute pour la COVID-19" offre aux personnes éligibles une indemnisation "rapide, équitable et transparente pour des événements indésirables inattendus associés aux vaccins (contre la) COVID-19" reçus ou distribués dans le cadre de l'initiative AVAT mise en place en 2020 par l'Union africaine (UA).

 En Côte d'Ivoire, au total 10.619.864 doses de vaccin ont été administrées depuis le début de la campagne de vaccination gratuite le 1er mars 2021. Environ 4,5 millions de personnes, soit 16% de la population cible, sont complètement vaccinées et 27% ont reçu au moins une dose de vaccin.

En date de mercredi, le pays comptait 81.675 cas confirmés, dont 80.846 personnes guéries, 796 décès et 24 cas actifs.

sk

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Le nombre de décès dû au Covid-19 pourrait enregistrer une baisse de 94 % sur le continent africain en 2022, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

L’organisation onusienne spécialisée en santé prévient toutefois la menace du nouveau variant encore présente sur le contient.

Selon l’OMS, les pays doivent intensifier leurs efforts pour mener une riposte ciblée en faveur des personnes les plus vulnérables en rendant disponibles les services de santé dont elles ont besoin, notamment le vaccin contre la maladie.   

Le continent pourrait, par ailleurs enregistrer, selon l’OMS, environ 23 mille décès au cours de l’année 2022, « si les variantes actuelles et la dynamique de transmission restent constantes ».

A la date du 1er juin 2022, le continent africain comptait 11.652.891 de cas, dont 11.007.507 guéris et 253.309 décès, selon les chiffres du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique).  

mc

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Le président français, Emmanuel Macron, s’est exprimé, mercredi soir 22 juin 2022, contre l’idée d’un gouvernement d’union nationale qu’il estime “pas justifié à ce jour” pour sortir de la crise issue des élections législatives de dimanche.

Lors d’une allocution télévisée, M. Macron, dont la coalition a perdu la majorité absolue à l’Assemblée nationale, a appelé à trouver “une majorité plus claire et plus forte pour agir”.

Le chef de l’Etat a reconnu les “fractures” révélées par les législatives et a appelé tous les “groupes politiques à dire en toute transparence jusqu’où ils sont prêts à aller”.

Au lendemain du second tour des élections de dimanche, Emmanuel Macron a reçu mardi et mercredi à l’Elysée successivement les chefs des formations politiques ayant vocation à constituer un groupe à l’Assemblée nationale, où la coalition présidentielle, disposant d’une majorité relative, se trouve à 44 députés pour la majorité absolue.

“Il faudra bâtir des compromis, des enrichissements, des amendements, mais le faire en toute transparence, à ciel ouvert si je puis dire, dans une volonté d’union et d’action pour la nation, qui concerne toutes les forces politiques” mais aussi “les forces vives”, a-t-il déclaré.

“Pour cela, il faudra clarifier dans les prochains jours la part de responsabilité et de coopération que les différentes formations de l’Assemblée nationale sont prêtes à prendre”, a expliqué le chef de l’Etat.

“Pour avancer utilement, il revient maintenant aux groupes politiques de dire en toute transparence jusqu’où ils sont prêts à aller”, a-t-il dit, ajoutant que “tous ensemble, nous trouverons le chemin de la réussite collective”.

La coalition présidentielle sortante a obtenu une majorité relative à l’Assemblée nationale lors du second tour des législatives du 19 juin avec 245 sièges, face à un score inédit du parti d’extrême droite, le Rassemblement national (89 députés), et un repositionnement des partis de gauche, rassemblée sous la bannière de la “Nouvelle Union populaire écologique et sociale” (NUPES) (131 sièges). Les Républicains, principal parti d’opposition à l’Assemblée nationale lors de la précédente législature, sont arrivés au 4ème rang (61 députés).

ng

 
 

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Le prince héritier du Koweït, cheikh Mishal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, a dissous mercredi 22 juin 2022 le parlement du pays, appelant à des élections générales anticipées.

“Nous avons décidé, sur la base de notre droit constitutionnel conformément à la disposition de l’article 107, de dissoudre le parlement et de convoquer des élections générales dans les prochains mois, après avoir préparé les dispositions juridiques nécessaires à cet effet”, a déclaré le prince héritier dans une allocution au nom de l’émir Cheikh Nawaf Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah.

Un décret amiri de dissolution de l’Assemblée nationale doit être publié dans les prochains mois, a-t-il ajouté.

La constitution koweïtienne est intouchable et constitue le fondement de la légitimité du pacte entre les dirigeants et le peuple pour assurer la sécurité, la stabilité et la prospérité du Koweït, a-t-il souligné.

Il a appelé le peuple koweïtien à élire une nouvelle chambre qui pourrait assumer une responsabilité importante dans le maintien de la stabilité de l’État et la réalisation des espoirs et des aspirations des citoyens.

Il a également appelé la future Assemblée nationale et le gouvernement à coopérer, à coordonner et à déployer de grands efforts pour réaliser les aspirations du peuple.

Le gouvernement, mis en place en décembre 2021, gère les affaires courantes en attendant la formation d’un nouveau cabinet.

Au Koweït, premier pays du Golfe à avoir adopté un système parlementaire en 1962, les députés sont en principe élus pour un mandat de quatre ans, les femmes ayant obtenu le droit de voter et de se présenter en 2005.

hn

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Le gouvernement sud-africain a annoncé, mercredi soir 22 juin 2022, la décision de suspendre les réglementations mises en place en mars 2020 pour lutter contre la pandémie de la covid-19.

Dans un avis publié dans le bulletin officiel du gouvernement, le ministre de la Santé, Joe Phaahla, a abrogé les règles relatives au port de masque, aux rassemblements et aux personnes entrant dans le pays.

Les restrictions de la covid-19 avaient été initialement imposées dans le cadre d’un état de catastrophe national. Après sa suspension, les mêmes règles ont été reconduites en vertu du pouvoir accordé au ministre de la Santé.

Le règlement stipulait qu’un maximum de 50% de la capacité d’un espace public pouvait être occupé, à condition que chaque participant soit vacciné contre la covid-19 ou puisse présenter un test négatif obtenu au plus tard 72 heures avant la date du rassemblement.

Concernant les restrictions imposées aux personnes entrant dans le pays, la réglementation exigeait également que les voyageurs produisent un certificat de vaccination valide ou un test PCR négatif.

L’Afrique du Sud est officiellement le pays le plus affecté par la pandémie dans le continent. Selon les chiffres du ministère de la Santé, le pays a enregistré près de 4 millions d’infections au coronavirus, dont plus de 102.000 morts.

mc

 

 

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La Chine a lancé jeudi 23 juin 2022 avec succès trois nouveaux satellites de télédétection depuis le Centre de lancement de satellites de Xichang, dans la province du Sichuan, dans le sud-ouest du pays.

Les satellites du deuxième groupe de la famille Yaogan-35, ont été lancés par une longue fusée porteuse « Longue Marche-2D » et sont entrés sur l’orbite prévue avec succès.

Les satellites seront principalement utilisés pour mener des expériences scientifiques, des enquêtes sur les ressources terrestres, l’estimation des rendements des produits agricoles et la prévention des catastrophes.

Ce lancement marque la 424e mission des fusées porteuses Longue Marche. La Chine a lancé le 6 novembre 2021 trois satellites Yaogan-35.

hn

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Le Forum mondial de l’économie circulaire 2022 se tiendra du 6 au 8 décembre, pour la première fois, en terre africaine à Kigali, au Rwanda. Il réunira des participants du monde entier venus s’imprégner des enseignements du continent et de l’ensemble des pays du Sud, en vue de construire une économie mondiale plus résiliente et plus verte.

Le Forum mondial de l’économie circulaire 2022 (FMEC2022) présentera quelques-unes des meilleures solutions d’économie circulaire au monde. Il offrira l’occasion aux entreprises d’Afrique et d’ailleurs de saisir de nouvelles opportunités et acquérir un avantage concurrentiel dans la transition vers des économies à faible émission de carbone et résilientes au changement climatique. Des dirigeants d’entreprise, des décideurs et des experts du monde entier sont attendus. Le premier forum s’est tenu en 2017.  

Placé sous le thème « De l’Afrique vers le monde », l’événement se déroulera dans un format hybride et les travaux retransmis en direct sur des écrans géants situés dans plusieurs villes africaines, afin de susciter un large intérêt pour le forum. Ce format permettra aux participants de prendre part, à distance, aux discussions sur les modèles et exemples locaux d’économie circulaire.

« Doté de la population la plus jeune du monde, le continent africain peut jouer un rôle crucial dans la transition mondiale vers la circularité. Le Rwanda est fier d’accueillir le Forum mondial de l’économie circulaire 2022, démontrant ainsi le leadership et l’engagement de l’Afrique sur ce plan », a déclaré la ministre de l’Environnement du Rwanda, Jeanne d’Arc Mujawamariya.

Le Rwanda est un membre fondateur de l’Alliance africaine pour l’économie circulaire et en assure la coprésidence. Le gouvernement rwandais, l’Alliance africaine pour l’économie circulaire (ACEA) , le Réseau africain pour l’économie circulaire (ACEN) et le fonds d’innovation finlandais Sitra, organiseront conjointement l’événement avec des partenaires internationaux.  

Les pays du Sud devraient subir les effets les plus dévastateurs du changement climatique et de la perte de biodiversité en raison du paradigme économique « extraire, fabriquer, jeter », particulièrement vrai en Afrique.

Dans le même temps, le continent dispose de vastes ressources naturelles et d’une population jeune, dynamique et entreprenante. À ce titre, on considère qu’il est à la fois motivé à jouer un rôle de premier plan dans la mise en œuvre du modèle d’économie circulaire et dans la construction d’une plus grande résilience à travers le monde, et qu’il en a également la capacité.

« L’Afrique, continent en pleine croissance, joue un rôle clé dans la promotion de la circularité. Le FMEC2022 est une plateforme idéale pour présenter des solutions circulaires de pointe afin de soutenir les objectifs climatiques de Paris et les objectifs de développement durable des Nations unies. La Banque africaine de développement, en collaboration avec ses partenaires, le gouvernement finlandais et le Fonds nordique de développement, a récemment lancé la Facilité africaine pour l’économie circulaire afin de soutenir cette transformation dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’Afrique », a déclaré Dr Kevin Kariuki, vice-président chargé de l’Électricité, de l’Énergie, du Changement climatique et de la croissance verte à la Banque africaine de développement.

Le président de Sitra, Jyrki Katainen, a déclaré : « Selon une étude récente de Sitra, les mesures d’économie circulaire peuvent mettre un terme à la perte de biodiversité mondiale et aider celle-ci à se rétablir. La circularité est cruciale non seulement pour permettre de continuer à exploiter de précieuses matières, mais aussi pour alléger la pression exercée sur l’extraction de ressources naturelles vierges. »

Un site web dédié au Forum mondial de l’économie circulaire sera lancé en juin et le programme rendu public en octobre 2022.

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Une délégation gouvernementale, composée des ministres de l'Intérieur et de la Sécurité, GAL Vagondo Diomande, de l'Hydraulique de l'Assainissement et de la Salubrité, Bouaké Fofana et de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Myss Belmonde Dogo, s'est rendue ce mardi 21 juin 2022, dans le village d'Angorankoi et à la Cité CIE, dans la commune de Bingerville, où les pluies diluviennes de la nuit dernière ont causé des pertes en vie humaine et de nombreux dégâts.
 
Quatre enfants âgés de 4 à 15 ans, tous issus d'une même famille ont perdu la vie dans le village d'Angorankoi, après qu'un pan de mur s'est écroulé sur leur chambre, du fait de la montée des eaux. C'est en présence de la délégation gouvernementale que les corps sans vie des quatre enfants ont été transférés à la morgue.
 
La ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Myss Belmonde Dogo a demandé au chef du village de bien vouloir accepter de faire déplacer les populations vers un site plus sécurisé afin d'éviter de nouveaux drames. Elle a promis faire venir des équipes du gouvernement pour s'assurer de l'effectivité du départ des populations de ce site qui présente d'énormes risques.
 
La délégation s'est ensuite rendue à la Cité CIE. Ce sont plusieurs habitations qui ont toutes été inondées. Le niveau des eaux a obligé plusieurs familles à se réfugier à l'étage supérieure de leurs domiciles ou sur la dalle. Dans ce quartier, l'on enregistre le décès d'une fillette, non loin de la mosquée. Il a également été découvert, dans la Cité CIE, le corps sans vie d'un adulte, qui aurait été pris au piège dans son véhicule face à la forte montée des eaux. Ce sont au total six décès et de nombreux dégâts matériels qui sont enregistrés à Abidjan suite à la forte pluie qui s'est abattue sur le district.
 
Les ministres ont, au nom du Président de la République Alassane Ouattara et du Premier ministre, Patrick Achi, présenté les condoléances aux familles endeuillées et dit leur compassion aux familles qui ont tout perdu du fait des inondations. La ministre Myss Belmonde Dogo a indiqué qu'en accord avec la mairie de Bingerville des dispositions sont en train d'être prises pour permettre aux familles sinistrées ne disposant plus de logements d'être provisoirement installées sur un site approprié. Elle a promis revenir pour apporter la compassion au plan matériel du gouvernement aux sinistrés ainsi qu'aux familles endeuillées.
 
Le ministre Vagondo Diomandé a réitéré la détermination du gouvernement à faire en sorte qu'il n'y ait plus de décès liés aux pluies diluviennes. Il est revenu sur les dispositions prises au niveau du gouvernement pour apporter le secours à ceux qui sont dans le besoin. Quant à son collègue Bouaké Fofana, il a exhorté les populations installées dans les zones à risques, à les quitter volontairement pour leur propre survie. ''La volonté du gouvernement n'est pas de déplacer les populations de leur cadre de vie. Mais si nous le faisons, c'est pour préserver leur propre vie'', a-t-il dit.
 
Selon les prévisions météo de la Sodexam, la grande saison des pluies devrait durer de juin à août.
 MC

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La Fondation African Women Initiatives (AWI) a lancé officiellement, le mardi 14 juin dernier, son programme d’incubation dénommé « AWI TALENTS », qui est un accélérateur de croissance en faveur des femmes de la petite agro-industrie de Côte d’Ivoire. Ce programme d’incubation se déroulera sur trois mois et se tiendra au siège de la Fondation AWI, sis à la Riviera Golf.

Selon le coordonnateur de la Fondation Arnaud Boni, « AWI TALENTS » consistera à former et mettre à niveau les femmes entrepreneures de la petite agro transformation. Cela, dans l’optique de leur donner les moyens d’accroitre la visibilité de leurs entreprises. Ce programme vise aussi à développer un réseau de mentors et de partenaires d’affaires pour les femmes, et surtout permettre à celles-ci d’accéder aux ressources pour financer leurs activités.

Quinze (15) femmes constituent la première cohorte de ce programme d’incubation. Durant la formation, elles seront accompagnées par des mentors qui ont fait leurs preuves dans le domaine de l’agro-transformation. La première session de formation débutera le jeudi 16 juin 2022 de 14 h à 17 h dans les locaux de la Fondation AWI. Les bénéficiaires ont été présentées, lors de la cérémonie de lancement.

« En me choisissant, la Fondation AWI a voulu montrer que le digital est très important pour vos activités. Vous ne pouvez rien faire sans cet outil. Nous sommes là pour aider à revoir votre rapport avec le numérique et en tirer la meilleure partie possible, afin de promouvoir votre activité. Connaitre son marché et ses clients, c’est important. Ne venez pas en touriste à ces sessions de renforcement de capacités. Je vous invite donc à élargir votre vision », a exhorté Gertrude Koné Kouassi, Directeur exécutif de l’UNETEL, marraine de la première cohorte.awi3b

La PCA de la Fondation AWI, Mariam Fadiga Fofana a remercié les structures d’accompagnement, les partenaires techniques et financiers, les formateurs, les mentors etc d’avoir honoré de leur présence à cette cérémonie. Aussi, a-t-elle invité les bénéficiaires à saisir l’opportunité qui leur est offerte. « Nous saisissons cette occasion pour lancer un appel à l’endroit des institutions de microfinance, des banques, des bailleurs de fonds, ainsi que des organisations sous régionales et internationales, afin qu’ils puissent accompagner le programme “AWI Talents”, a-t-elle indiqué. Un appel à candidatures avait été lancé du 19 mai au 6 juin 2022, afin de profiler les bénéficiaires dudit programme.

En marge de cette activité, les lauréates du prix AWI BOOST des mois de mars, avril et mai ont reçu chacune leur prix d’un montant de 100 000 FCFA.

 

DC avec SerVCom

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Les demandes d’information des pays africains à des fins de recouvrement d’impôts ont augmenté de 26 % en 2021 par rapport à l’année précédente, ce qui témoigne de progrès continus sur la voie de la transparence fiscale en dépit d’un environnement difficile, selon un rapport de l’Initiative Afrique, lancé mardi 21 juin 2022 à Nairobi.

Le rapport «Transparence fiscale en Afrique 2022» qui couvre 38 pays documente les progrès réalisés par les pays africains dans la lutte contre l’évasion fiscale et d’autres flux financiers illicites grâce à la transparence et à l’échange d’informations à des fins fiscales, souligne la Banque africaine de développement (BAD) dans un communiqué.

L’Initiative Afrique est un partenariat entre le Forum mondial sur la transparence et l’échange d’informations à des fins fiscales (le Forum mondial), qui réunit 33 pays africains et 16 partenaires, dont la Banque africaine de développement, la Commission de l’Union africaine, l’Union européenne et les gouvernements de la Suisse et du Royaume-Uni. Cinq pays non membres ont participé à l’étude réalisée dans le cadre du rapport.

«Je tiens à féliciter les membres de l’Initiative Afrique pour leur engagement et leur résilience dans la mise en œuvre des normes de transparence fiscale pendant les moments difficiles causés par la pandémie de Covid-19», a déclaré Githii Mburu, commissaire général de l’Autorité fiscale du Kenya et président de l’Initiative Afrique, lors du lancement du rapport.

Neuf pays africains ont déclaré avoir collectivement recouvré 233 millions d’euros depuis 2014 grâce aux demandes d’échange d’informations. Depuis 2009, au moins 1,2 milliard d’euros de recettes supplémentaires ont été identifiés sur le continent grâce aux programmes de divulgation volontaire, à l’échange d’informations et aux enquêtes extraterritoriales.

En 2021, quelque 1500 agents de l’administration fiscale en Afrique ont reçu une formation sur l’utilisation des instruments d’échange d’informations.

Mme Zayda Manatta, responsable du secrétariat du Forum mondial, a analysé les conclusions du rapport et selon elle, les pays africains continuaient de subir des pertes importantes dues aux flux financiers illicites, dont le montant est estimé entre 50 et 80 milliards de dollars chaque année.

La pandémie de Covid-19 a complexifié la réalisation par l’Afrique des Objectifs de développement durable des Nations unies. «La pandémie de Covid-19 a plongé 29 millions de personnes supplémentaires dans l’extrême pauvreté, donc une réduction significative des flux financiers illicites permettrait de débloquer des ressources dont l’Afrique a grandement besoin», a-t-elle souligné.

Bien que les conclusions du rapport soient positives, les pays africains devraient accroître leur utilisation des outils de transparence fiscale, a indiqué Mme Manatta.

Elle a exhorté les pays africains à recourir davantage aux demandes d’informations, insistant sur la nécessité de mettre en place un système d’échange automatique d’informations.

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L'appel a été lancé lors de l'événement parallèle du XVe Congrès forestier mondial (XVe WFC) organisé par le Forum forestier africain (AFF) et ses partenaires le mois dernier, qui a servi d'appel de ralliement aux acteurs forestiers africains pour placer des solutions basées sur la nature en combinaison avec d'autres filets de sécurité, au cœur des stratégies d'atténuation et d'adaptation au changement climatique sur le continent. Au cours des dernières années, les solutions fondées sur la nature ont fait l'objet d'une attention croissante en raison de leur potentiel d'amélioration des revenus des communautéstributaires des forêts.

Depuis que l'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé 2021-2030 Décennie des Nations Unies pour la La restauration des écosystèmes, les solutions fondées sur la nature, ont également été reconnues comme des éléments importants de la conservation des forêts, de l'utilisation durable et de la restauration pour aborder l'atténuation et l'adaptation au changement climatique, la biodiversité et les avantages des services écosystémiques pour le bien-être humain. Cet accent, parmi d'autres questions clés liées à la transition du continent vers un avenir vert et résilient, a été discuté lors de l'événement parallèle hybride de l'AFF intitulé "Renforcer la gestion des forêts pour améliorer les moyens de subsistance et la résilience dans un environnement en mutation en Afrique" à Séoul,
Corée le 2 mai 2022.

La session a réuni plus de 100 participants sur place et virtuellement, pour une discussion interactive sur la nécessité d'une approche équilibrée entre la conservation et l'utilisation des ressources forestières et arborées. S'exprimant virtuellement lors de l'événement, le professeur Godwin Kowero, secrétaire exécutif (PDG) du Forum forestier africain (AFF), a noté que si le dialogue international sur les politiques forestières avait soutenu l'élaboration d'un programme vert et de résilience pour le continent africain, davantage d'efforts étaient nécessaires. Dans le renforcement des synergies entre les accords et processus connexes. Il a déclaré que les problèmes souvent difficiles et complexes associés à la mise en œuvre de ces processus nécessitaient une refonte fondamentale des approches politiques dominantes adoptées par le continent.

Le professeur Marie Louise Avana-Tientcheu, chargée de programme principale à l'AFF, a souligné le cadre africain d'intégration de l'atténuation et de l'adaptation en réponse au changement climatique, en tant qu'effort stratégique de l'institution pour soutenir des actions appropriées au niveau local qui répondent aux défis socio-environnementaux. Avec environ 284 millions de personnes vivant dans ou autour des zones de forêts et de savanes, elle a déclaré que le cadre des fusions et acquisitions se concentrerait sur le renforcement de la résilience et des pratiques forestières en vue de réparer, restaurer et régénérer la nature et les communautés. En outre, favoriser l'intégration intersectorielle des forêts et des interventions basées sur les arbres à la ferme, plaider en faveur d'incitations et d'un soutien au renforcement des capacités des parties prenantes pour effectivement stimuler le potentiel des solutions basées sur la nature pour lutter contre l'action climatique.

Preuve supplémentaire présentée par le Dr Ben Chikamai, secrétaire exécutif du Network for Les gommes et résines naturelles en Afrique (NGARA) lors de l'événement parallèle, ont démontré le rôle potentiel et la contribution des chaînes de valeur des produits forestiers non ligneux (PFNL) dans l'atténuation et l'adaptation au changement climatique. Il a montré que dans les régions arides et semi-arides d'Afrique, les PFNL, lorsqu'ils étaient récoltés de manière durable, pouvaient générer des revenus pour les ménages tout en permettant la conservation des fonctions des écosystèmes.

La Déclaration sur les forêts de Séoul, adoptée après cinq jours de discussions, affirme que les forêts, la foresterie et les acteurs forestiers offrent des solutions majeures fondées sur la nature au changement climatique, à la perte de biodiversité, à la dégradation des terres, à la faim et à la pauvreté, mais doivent avant tout agir maintenant - il n'y a pas de temps à perdre. En plus de la Déclaration de Séoul sur les forêts, l'Appel ministériel sur le bois durable et l'Appel des jeunes à l'action ont été lancés pendant le Congrès.
L'événement parallèle hybride a été organisé par le Forum forestier africain (AFF) en collaboration avec le Réseau pour les gommes et résines naturelles en Afrique (NGARA), le Réseau des femmes africaines pour la gestion communautaire des forêts (REFACOF) et le Groupe de conservation des forêts de Tanzanie (TFCG) . Il a été accueilli par le gouvernement de la République de Corée au Coex Convention Center et rendu possible grâce au soutien de la Direction du développement et de la coopération (DDC) suisse et de l'Agence suédoise de coopération internationale au développement (Sida).

Par Tandong Calistus Jong

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Les entreprises d’État administrées par les autorités centrales de Chine ont renforcé leurs investissements dans les nouveaux types d’infrastructures pour faciliter la transformation industrielle du pays, a indiqué mercredi 22 juin 2022 la commission de contrôle et d’administration des biens publics.

En 2021, plus de 700 filiales de quelque 70 entreprises d’État ont investi un total de 400 milliards de yuans (environ 59,6 milliards de dollars) dans les nouvelles infrastructures, a dit la commission.

Ces entreprises projettent d’investir dans plus de 1.300 projets de nouvelles infrastructures, avec des investissements de plus de 10.000 milliards de yuans pendant la période de 2021 à 2025, ajoute la même source.

Les nouvelles infrastructures désignent les infrastructures numériques, intelligentes et novatrices, y compris les projets liés aux réseaux 5G, à l’intelligence artificielle et à l’Internet des objets.

Les bénéfices nets des entreprises d’État ont augmenté de 5,6 pc en glissement annuel au cours des quatre premiers mois de l’année, a noté la commission.

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 Initié par la Société financière internationale (SFI), avec la collaboration du Comité de Concertation État/Secteur privé (CCESP), un atelier de restitution des acquis du Programme d’appui aux fournisseurs locaux et de présentation des PME sélectionnées aux institutions de financement a eu lieu, le vendredi 17 juin 2022 à Abidjan-Cocody.
 
Le Programme d’appui aux fournisseurs locaux s’inscrit dans le cadre du programme de tourisme régional de l’Afrique de l’Ouest qui fait partie d’un programme régional plus large des services consultatifs de la SFI.
 
Lancé en mars 2019, ce Programme a conduit à la signature de partenariats commerciaux et financiers directs et aidé les entreprises inscrites à surmonter les difficultés rencontrées pendant la période de la Covid-19, afin de maintenir leurs effectifs et chiffres d’affaires.
 
En perspectives, le Programme entend poursuivre le renforcement des capacités des directeurs d’entreprises, aider les PME à consolider les partenariats techniques, commerciaux et financiers, les aider à participer à des évènements promotionnels et à la collecte des informations, notamment les indicateurs de performance des entreprises, etc.
 
Intervenant au nom du représentant régional de la SFI, Charlotte N'daw Sako a souligné que le but de ce projet qui prend fin en mars 2023, est d’accroître l’apport local fourni par les PME ivoiriennes dans la chaîne d’approvisionnement du segment du tourisme d’affaires à Abidjan.
 
C’est également de créer des marchés et des opportunités pour ces entreprises locales, afin d’accroître leurs chiffres d’affaires, a-t-elle ajouté.
 
Pour sa part, le secrétaire exécutif du CCESP, Mariam Fadiga Fofana, a souhaité un déploiement sur le territoire national de cet important programme qui valorise le savoir-faire local, en plus d’être un instrument d’appui et de renforcement de la compétitivité des PME.
 
Elle a noté, d’une part, un programme qui parie sur les effets d’entraînement du secteur du tourisme d’affaires et de la grande distribution et, d’autre part, qui fait prendre conscience que la Côte d’Ivoire dispose d’un tissu de PME à fort potentiel dont les productions peuvent se substituer aux importations.
 mc

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La ministre de la Fonction publique, Anne Désirée Ouloto, a présidé, au nom du Premier Ministre Patrick Achi, le lundi 20 juin à Grand-Bassam, la cérémonie d'ouverture de l’atelier d’évaluation des accords et de la trêve sociale conclue en 2017 entre le gouvernement et les organisations syndicales de la Fonction publique, en vue de ressortir les points de satisfaction et les insuffisances. Il s'agit aussi de recenser les revendications nouvelles devant conduire à la signature d'un nouveau protocole d'accord portant revendications.
 
"La rencontre qui nous réunit ce matin s’inscrit dans la politique de dialogue sociale chère à la vision du Président de la République, Son Excellence  Monsieur Alassane Ouattara, et a pour objectif essentiel de faire le bilan de la trêve sociale 2017-2022, et travailler à l’élaboration des documents cadres devant servir de base aux futures négociations Gouvernement-Organisations syndicales ; et ce, dans la perspective de l’amélioration des conditions de vie et de travail des ressources humaines civiles de l’Etat, ainsi que de la consolidation de la confiance indispensable à la construction d’une paix sociale durable et constructive", a indiqué Anne Désirée Ouloto.
 
La ministre a expliqué que cette rencontre est consécutive à des réunions qui ont débuté en octobre 2021 et qui se sont poursuivies de façon discontinue jusqu’à fin mai 2022 entre ses services et les centrales et faîtières syndicales, d’une part, et entre les ministères techniques avec les organisations syndicales sectorielles de base, d'autre part.
 
A cette occasion, elle a rendu hommage à tous les responsables syndicaux pour leur engagement responsable et pour leur dévouement à la cause de la stabilité et de la paix sociale en Côte d’Ivoire.
 
"Je voudrais saluer chaleureusement tous les responsables syndicaux avec et grâce à qui ce processus a été conduit avec sérénité et grande intelligence, dans un environnement de consensus qui concilie fort justement, attentes des personnels civils de l’Etat et intérêt de la Nation", a-t-elle dit.
 
Cet atelier bilan de la trêve 2017-2022 réunit une cinquantaine de participants durant trois jours. Dans ce cadre, le Comité ad ’hoc mis en place et réunissant toutes les parties prenantes aura à charge de valider ce bilan en même temps que les documents compilés par les services du ministère de la Fonction publique, et de proposer une matrice des revendications nouvelles et un chronogramme à soumettre au Premier Ministre, Chef du Gouvernement, en vue du démarrage officiel des négociations.
 
Au nom des représentants des huit organisations syndicales de la Fonction publique, Soro Mamadou a dit que l'ouverture de ce dialogue entre le gouvernement et les organisations syndicales se fait dans un environnement de paix.
 
Selon Soro Mamadou, les deux parties sont présentes pour harmoniser leurs points de vue, afin d'arriver à un nouvel accord gagnant-gagnant.
 
Les revendications de 2017 portaient sur six points principaux. Entre autres, le paiement du stock des arriérés induits par le paiement échelonné des engagements actés depuis 2009, estimé à 249,6 milliards de FCFA, la revalorisation indiciaire de 150 points pour les emplois ne bénéficiant pas d'une grille particulière estimée à 21 milliards de FCFA, l'intégration des agents journaliers du secteur public à la Fonction publique, etc.
 mc

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Le ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique, Mamadou Touré, a eu une séance de travail, le lundi 20 juin 2022 à Abidjan, avec les responsables des Agences du système des Nations Unies, qui adressent les questions liées à l’emploi et à la promotion de la jeunesse.
 
L’objectif est de renforcer le cadre de coordination afin d’assurer la cohérence et le caractère intégré des interventions de l’Etat et celles des Agences du système des Nations Unies dans le cadre de la mise en œuvre de l’axe 1 de la Phase 2 du Programme social du gouvernement (PSGouv) consacré à la lutte contre la fragilité dans les zones frontalières du Nord.
 
La délégation du système des Nations Unies était conduite par Frédéric Lapeyre, directeur Pays du BIT et Cécile Compaoré Zoungrana, représentante résidente de l’UNFPA.
 
Cette rencontre a permis de faire la cartographie de toutes les interventions de l’Etat et du système des Nations unies en faveur des jeunes dans les régions du Nord et du Nord Est. Ainsi, chaque Agence du système des Nations Unies a fait le point de ses interventions au profit des jeunes et des recommandations ont été formulées pour une efficacité sur le terrain.
 
« La richesse de la Côte d'Ivoire réside dans sa jeunesse. Le système des Nations Unies est mobilisé pour accompagner le gouvernement ivoirien à travers le ministre Mamadou Touré pour que chaque jeune dans ce pays soit émancipé et bénéficie des opportunités d'insertion », a indiqué Frédéric Lapeyre, directeur Pays du BIT.
 
Mamadou Touré s’est félicité des interventions qui contribuent aux côtés du gouvernement à gagner la lutte contre le terrorisme dans les zones Nord de la Côte d’Ivoire. Il les a également encouragés pour le renforcement de la synergie sur le terrain à l’effet de toucher tous les jeunes des zones impactées. Une mission conjointe est prévue pour les prochains jours à Korhogo pour une évaluation des actions.
 
Notons que dans le cadre de la planification en Côte d’Ivoire, huit groupes de résultats thématiques ont été identifiés. Le ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion Professionnelle et du Service Civique, préside le Groupe de résultat N°5 consacré à la « Promotion de la Jeunesse ».
 mc

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La Fédération Ivoirienne des Accidentés du Travail et Malades Professionnels pour la Prévention et le Progrès ( FIATM3P) a tenu son Assemblée Générale Ordinaire Elective le samedi 18 juin 2022 à l’hôtel Astoria Palace dans la commune de Yopougon.

Le Conseil d’Administration sortant a présenté son rapport moral, son rapport financier et son rapport d’audit.

Après lecture et approbation des rapports, les membres présents ont donné quitus aux instances sortantes. Et le bureau sortant dirigé par Koné Fantegué est reconduit à l’unanimité.

A cette assemblée élective, deux candidats étaient en lice, à savoir Koné Fantégué et Irié Bi Gbla José qui dans son discours a porté son choix sur le président sortant et a demandé de voter pour lui vu que son bilan positif et sans reproche parle pour lui.

A l’issue de l’Ag, le président élu avec 97,10% des suffrages exprimés, s’est dit heureux de savoir qu’un processus venait de prendre fin. Il a salué la mobilisation des AT/MP autour de sa candidature.

 « Aujourd’hui, c’est une reconnaissance. Nous sommes heureux de savoir qu’enfin les AT/MP reconnaissent le travail qui a été fait depuis un bon moment », s’est-il réjoui. Et de poursuivre en ces termes : « C’est un grand honneur que vous me faites de m’élire pour un autre mandat. C’est une grosse marque de confiance. A partir d’aujourd’hui, c’est une nouvelle mentalité, avec un nouvel état d’esprit pour le bien-être des AT/MP ».

Cette AG élective s’est déroulée en présence du représentant du Directeur General de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS), Kehan Yves, le représentant du ministre de l’emploi et de la protection sociale et les autorités coutumières.

mc

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Le Vice-Président de la République, Tiémoko Meyliet Koné, a proclamé officiellement la cessation du statut de réfugié pour les Ivoiriens qui prend effet à partir du 30 juin 2022.

L’annonce a été faite à l’occasion de la 22ème édition de la journée mondiale des réfugiés, le lundi 20 juin 2022, en présence du Président Alassane Ouattara.

" L’organisation à Abidjan de la 22ème édition de la journée mondiale des réfugiés revêt une symbolique importante pour notre pays. Elle marque la proclamation officielle de la fin du statut de réfugié pour les Ivoiriens. La clause de cessation avait été annoncée à Genève, lors de la 72ème session du comité exécutif du HCR en octobre 2021", a déclaré Tiémoko Meyliet Koné.

Le processus de rapatriement des réfugiés a été rendu possible grâce à de multiples facteurs, notamment, le rétablissement de la paix et de la stabilité, le développement économique.

Tout comme les efforts de réconciliation mise en œuvre par les autorités ivoiriennes, traduits par la prise de plusieurs mesures en vue d’encourager les exilés à regagner leurs pays. A savoir, la signature d’un accord tripartite avec le HCR et les pays d’accueil pour le rapatriement des réfugiés, la prise d’une ordonnance portant amnistie en faveur des personnes poursuivies pour des infractions en lien avec la crise post-électorale, etc.

Le Haut-Commissaire des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR), Filippo Grandi, a félicité le gouvernement ivoirien qui a permis de favoriser le retour des exilés. Estimant que ces personnes doivent rentrer chez elles pour participer au développement de la Côte d’Ivoire non sans saluer les pays d’accueil pour leur rôle humanitaire.

Il a indiqué que pour ceux qui ne veulent pas rentrer, des mesures de régulation sont prévues à cet effet. C’est ainsi qu’environ 187 réfugiés ivoiriens qui ont opté pour la résidence au Togo se sont vus délivrer des passeports par le gouvernement ivoirien.

Depuis 2011, plus de 310 000 réfugiés ivoiriens ont été rapatriés en Côte d’Ivoire, soit 96% des exilés.  

mc

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La coalition présidentielle est arrivée en tête du second tour des élections législatives en France, tenu dimanche 19 juin 2022, devant l’alliance de la gauche, selon les résultats définitifs publiés par le ministère de l’Intérieur.

La confédération ”Ensemble”, regroupant le parti d’Emmanuel Macron ”La République en Marche” (LREM) -rebaptisé “Renaissance”-, MoDem et Horizons, a obtenu 245 sièges, perdant ainsi sa majorité absolue.

Elle a devancé la coalition de gauche, rassemblée sous la bannière de la “Nouvelle Union populaire écologique et sociale” (NUPES), avec ses 131 députés.

Le parti d’extrême droite de Marine Le Pen, le Rassemblement national, s’est classé troisième du podium après avoir obtenu 89 sièges, une percée histoire pour la formation de celle qui a disputé à deux reprises le second tour de la présidentielle face à M. Macron.

La droite républicaine, qui était le principal groupe parlementaire d’opposition lors de la précédente législature, s’est contentée de 61 députés, toujours selon les résultats définitifs du scrutin.

L’abstention, très redoutée par l’ensemble de la classe politique, s’est située à 53,77%, par rapport au taux de 52,49% enregistré lors du premier tour dimanche dernier. Elle est cependant plus faible qu’en 2017, quand elle avait atteint 57,36% au second tour.

En perdant sa majorité absolue à l’Assemblée nationale, le président Macron et sa coalition seront appelés à s’allier à d’autres formations politiques afin de faire passer leurs projets de loi.

Commentant ces résultats, la première ministre Elisabeth Borne, qui a été élue au Calvados, tandis que trois membres de l’exécutif, sur les 15 en lice, ont été battus dans leurs circonscriptions respectives, a affirmé qu’elle travaillera à «construire une majorité d’action».

Marine Le Pen a, de son côté, annoncé qu’elle “ne reprendrait pas la tête” du Rassemblement national pour se consacrer à la présidence de son groupe parlementaire à l’Assemblée nationale.

Pour Jean-Luc Mélenchon, qui espérait forcer le chef de l’Etat à une cohabitation en le nommant à Matignon, les résultats ont été en-deçà des espérances, alors que le président Des Républicains (LR), Christian Jacob a affirmé que son parti restera dans l’opposition.

Plus de 48,5 millions de Français étaient appelés aux urnes dimanche pour renouveler la totalité de l’Assemblée nationale, soit 577 députés.

ng

 
 

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La France a condamné, lundi 20 juin 2022, avec la plus grande fermeté l’attaque contre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) survenue à Kidal dimanche et qui a coûté la vie à un casque bleu guinéen.

“La France salue l’engagement de la MINUSMA”, a déclaré la porte-parole du Quai d’Orsay lors de son point de presse quotidien digital.

Paris relève avec “la plus grande préoccupation” qu’il s’agit de la troisième attaque meurtrière menée contre la mission des Nations unies depuis le 1er juin 2022, et que celle-ci intervient dans un contexte marqué par la multiplication des violences contre les populations civiles, qui sont les premières victimes du terrorisme, a-t-elle ajouté.

Un casque bleu guinéen a été tué dans un attentat à l’engin explosif improvisé contre un convoi de la MINUSMA, qui menait une opération de recherche et de détection de mines, selon l’ONU.

Cette nouvelle attaque intervient dans un contexte tendu de négociations sur le renouvellement du mandat de la mission de maintien de la paix de l’ONU qui a souffert de pertes humaines.

Au total, 175 de ses Casques bleus sont morts dans des actes hostiles au Mali.

hn

 
 

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Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, le président burkinabè Paul-Henri Sandaogo Damiba a pris lundi 20 juin 2022 une série de mesures à l’issue d’un Conseil national de défense, dont la création d’une brigade de veille de défense et de deux zones d’intérêt militaire, a indiqué une source officielle à Ouagadougou.

Le lieutenant-colonel Yves Didier Bamouni, en charge du commandement des théâtres d’opérations, a souligné que le président a réuni le conseil supérieur de défense lundi pour aborder la situation sécuritaire, qui “reste préoccupante en dépit des efforts déployés sur le terrain.”

Il a ajouté que les membres du conseil ont décidé la création d’une brigade de veille de défense patriotique (BVDP), sous la tutelle du ministère de la Défense nationale. Rattachée au commandement des opérations du théâtre national, cette brigade va regrouper l’ensemble des volontaires pour la défense de la patrie engagés dans les différentes communes du Burkina Faso, a-t-il expliqué.

Cette brigade aura, entre autres, pour missions la coordination opérationnelle de la défense civile du territoire, la contribution à la recherche du renseignement et la défense de certaines parties du territoire en cas de nécessité.

Le conseil a également décidé de la création de deux zones d’intérêt militaire, notamment dans les régions de l’Est et du Sahel, a souligné M. Bamouni relevant que l’accès à ces zones était désormais restreint, au risque de s’exposer aux opérations militaires qui y seront menées sous peu.

L’annonce de ces mesures intervient quelques jours après une attaque terroristes ayant fait 86 morts dans la commune de Seytenga, dans le Sahel burkinabè.

Le Burkina Faso est pris depuis 2015 dans une spirale de violences, attribuées à des mouvements armés affiliés à Al-Qaïda et au groupe Etat islamique, qui ont fait des milliers de morts et 1,9 million de déplacés.

Fin janvier, le lieutenant-colonel Damiba a renversé Roch Marc Christian Kaboré, accusé d’avoir été incapable d’enrayer le terrorisme, et fait du rétablissement de la sécurité sa “priorité”.

hn

 
 

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La 32e édition de la Journée africaine de l’enfant africain a été célébrée, jeudi, sur le continent autour du thème, «élimination des pratiques néfastes affectant les enfants: progrès sur les politiques et pratiques depuis 2013 ».

En Côte d’Ivoire, cette Journée a été marquée par une déclaration du Forum des ONG et associations d’aide à l’enfance en difficulté, selon qui ce thème de cette année appelle toute l’opinion continentale à faire le bilan des actions posées en vue d’éradiquer les pratiques néfastes contre les enfants.

En effet, des millions d’enfants sur le continent continuent d’être la cible de diverses pratiques néfastes, explique le président du Forum des ONG et associations d’aide à l’enfance en difficulté dans sa déclaration, Dagnogo Ouayara.

Il cite notamment la mutilation génitale féminine, le mariage précoce, le mariage forcé, le repassage des seins, la préférence pour les fils, l’infanticide féminin, le test de virginité, les crimes d’honneur, le travail servile, l’alimentation forcée et les tabous nutritionnels, les accusations de sorcellerie et d’autres pratiques moins connues, quoique nombreuses et cela malgré les politiques mises en place et les actions posées.

Les pratiques néfastes peuvent être traditionnelles ou émergentes, mais reposent généralement sur des facteurs culturels, sociaux ou religieux. Dans la plupart des cas, elles ont des conséquences dévastatrices sur la vie, le développement, la santé, l’éducation et la protection des enfants, souligne M. Dagnogo.

La société civile ivoirienne travaillant dans le domaine de la promotion, la défense et la protection des droits de l’enfant avec à sa tête, le Forum des ONG, un réseau pour la défense des droits de l’enfant, salue l’effort sans cesse croissant de l’Etat ivoirien afin de garantir à tous les vivants sur son territoire dans un cadre sain et sécurisant notamment par la lutte contre toutes les formes de pratique néfastes.

A ce propos, le Forum cite notamment  des textes de loi pris par l’Etat ivoirien en vue d’empêcher le mariage précoce et/ou forcé, la pratique de l’excision, l’harmonisation du mariage à 18 ans pour tous les sexes, la pénalisation de l’infanticide par le Code pénal ivoirien. Ce corpus ivoirien cible les pratiques les plus récurrentes dans nos communautés.

Cependant, force est de constater que certaines pratiques telles que l’excision persistent. Face à ce constat, la société civile recommande à l’État d’accentuer les campagnes de vulgarisation en vue de mieux faire connaître à la population toutes ces lois et prendre des mesures nécessaires pour leur applicabilité effective en vue d’un impact réel sur l’épanouissement de l’enfant ivoirien, ajoute M. Dagnogo Ouayara.

Le Forum proposé également de médiatiser tous les procès contre tous les contrevenants aux textes de loi portant interdiction des pratiques néfastes afin de servir d’exemple. Enfin, il propose de

construire des centres de transit et d’apprentissage pour les enfants extraits des milieux familiaux favorables aux pratiques néfastes et de poursuivre les démarches pour la prise de loi sur les pratiques néfastes non encore visée par la législation ivoirienne.

La Journée de l’enfant africain est une journée internationale organisée chaque année depuis le 16 juin 1991 par l’Organisation de l’unité africaine (OUA) devenue l’Union africaine (UA), en souvenir du massacre de centaines d’enfants lors d’une marche pour leurs droits à Soweto en Afrique du Sud par le pouvoir de l’apartheid le 16 juin 1976. Elle est célébrée chaque 16 juin.

Source: Top News Africa

 
 

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La  Lumière du Monde Télévision organise un voyage en Israël et qui se tiendra  dans le mois d’octobre. 

C’était au cours d’une conférence de presse  tenue le mercredi  15 juin 2022 au siège de LMTV que l'annonce a été faite par  le Directeur Général de la chaîne de télévision.

C’est un voyage initié par la LMTV  et ses partenaires  Sar-El Tour, en vue de permettre à tout le monde d'aller visiter cette terre sainte, regorgeant différents sites importants liés à l'histoire du seigneur Jésus.

Prenant la parole, Roland Sombo, présentateur à LMTV  a expliqué que pour un christien, il est important d’aller  visiter sur cette terre sainte, historique de Dieu avec ce peuple à travers le parcours de Jésus Christ.

« Tous ces événements dont parle la bible se sont déroulés sur un territoire qu’on appelle Israël et nous croyons qu’en tant que chrétien il est important pour nous de nous retrouver sur cette terre pour voir de nos yeux et toucher de nos mains les sites majeurs qui ont été à l’origine et qui ont marqué le parcours de Jésus-Christ », a déclaré M. Sombo.

 En effet  pour ce voyage, les frais d’inscription s’élèvent à 100.000 FCFA et le tarif pour le séjour qui comprend le billet d’avion, le visa, l’hébergement, la nourriture et le transport sur place est de 1.650.000 FCFA. En Côte d’Ivoire, les inscriptions sont ouvertes et se font dans les locaux de Lumière du Monde Télévision sis à Cocody les 2 plateaux.

 En plus, il faut noter que l’innovation majeure de cette excursion est la tenue d’une conférence francophone internationale avec des thématiques adaptées à la circonstance qui verra intervenir comme orateurs l’Apôtre Traoré SIDIKI de la Côte d’Ivoire, le Dr Jonathan Bersot du Canada et le Bishop Jean Tsiteya de la Belgique.

 La date du départ en Israël est prévue du 06 octobre  et le retour  14 octobre 2022, il faut noter les voyageurs conduits par la délégation LMTV auront droit à plusieurs visites sur différents sites, chacun comportant des histoires particulières, il s’agit du lac de Tibériade, la mer morte, le Jourdain, le monde des béatitudes, le carpernaûm, le village de marie de magdala, césarée,le mur de lamentation, le jardin de tombeau, le tombeau de jésus et enfin le village de tagba.

sb

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mercredi, 08 juin 2022 18:35

La RDC veut combattre les groupes armés

Les chefs des armées des Etats de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) ont clôturé, mardi à Goma, une réunion sur la mise en place d’une force régionale pour combattre les groupes armés actifs dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).

Les discussions ont porté sur “des modalités de la mise en place d’une force régionale destinée à contenir, vaincre et éradiquer les forces négatives qui écument la partie Est de la RDC”, indique le communiqué final de la rencontre signé par le général de brigade congolais, Sylvain Ekenge.

Cette réunion présidée par le général Robert Kibochi, chef des Forces de défense du Kenya, fait suite à celle des chefs d’États de la région, qui s’était tenue le 21 avril à Nairobi.

Ont pris part à cette réunion, les chefs des armés de la RDC, de la Tanzanie, du Soudan du Sud, du Burundi, du Kenya et de l’Ouganda.

La prochaine rencontre doit réunir les experts et chefs des forces de défense, du 15 au 19 juin à Nairobi, avant celle des chefs d’État de la communauté qui valideront les différentes recommandations.

La façade orientale de la RDC (les régions du Kivu et de l’Ituri notamment) est en proie aux violences depuis plus de 25 ans en raison de la présence de nombreux groupes armés locaux et étrangers.

Depuis avril, de violents combats opposent l’armée congolaise du groupe “Mouvement du 23 mars” (M23), ancienne rébellion tutsi, défaite par l’armée congolaise en 2013.

Cette résurgence a alimenté les tensions entre la RDC et le Rwanda voisin. Le gouvernement de Kinshasa accuse le Rwanda de soutenir le M23, ce que dément Kigali.

ng

 
 

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La commission électorale kényane (IEBC) a validé quatre candidatures sur 17 en vue de l’élection présidentielle prévue le 9 août.

Sur un total de 17 dossiers, quatre ont “satisfait aux exigences constitutionnelles et statutaires requises”, a annoncé IEBC dans un communiqué, à l’issue du processus d’enregistrement.

Outre les deux principaux candidats Raila Odinga et William Ruto, l’IEBC a également validé les candidatures des deux avocats: George Wajackoyah et David Mwaure.

Si les deux premiers ont déjà exercé le pouvoir, Odinga en tant que premier ministre entre 2008 et 2013 et Ruto comme vice-président depuis 2013, les deux avocats tenteront de décrocher leur premier mandat politique lors du prochain scrutin.

Ancien agent de renseignement dans les années 1990, George Wajackoyah est un avocat qui vivait en exil au Royaume-Uni jusqu’en 2012, tandis que David Mwaure s’était déjà présenté en 2013 avant de se désister au profit d’un autre candidat.

Il s’agit du plus petit nombre de candidats à une élection présidentielle depuis l’instauration du multipartisme en 1992 au Kenya.

hn

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mercredi, 08 juin 2022 18:28

Mali/ transition : Le véto de la CEDEAO

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a déclaré mardi 7 juin 2022 soir qu’elle regrettait la décision du gouvernement de transition du Mali de prolonger de 24 mois la transition vers un régime civil, alors que les négociations entre les deux parties étaient en cours.

Le président de la Transition au Mali, le colonel Assimi Goïta, a publié lundi un décret fixant le calendrier de 24 mois, à compter du 26 mars 2022.

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, composée de 15 membres, a fait pression pour une prolongation plus courte d’au plus 16 mois. La CEDEAO a imposé des sanctions sévères en janvier dernier après que les autorités maliennes ont déclaré qu’elle n’organiseraient pas d’élections démocratiques le mois suivant comme initialement prévu.

La CEDEAO “regrette que cette décision a été prise à un moment ou  les négociations se déroulent encore pour parvenir à un consensus”, souligne un communiqué de l’organisation régionale publié sur twitter.

Elle annonce qu’un négociateur de la CEDEAO poursuivra les échanges avec les autorités maliennes en vue de parvenir à un «chronogramme  mutuellement acceptable de transition».

Le chef l’Etat, le colonel Assimi Goïta, a signé lundi un décret stipulant que “la durée de la transition est fixée à 24 mois, (à) compter du 26 mars 2022”.

Cette annonce intervient au surlendemain d’un sommet de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest qui avait imposé le 9 janvier au Mali de sévères mesures de rétorsion commerciales et financières pour forcer le pouvoir de Bamako à présenter un calendrier “acceptable” de retour des civils au pouvoir.

La CEDEAO “décide de maintenir les sanctions imposées” et de “continuer le dialogue afin de parvenir à un accord permettant une levée graduelle des sanctions à mesure que les étapes de la transition seront franchies”, avait indiqué un communiqué de l’organisation ouest-africaine publié après le sommet de Accra tenu le 4 juin.

Les mêmes dirigeants ont renvoyé à un nouveau sommet le 3 juillet prochain toute décision sur les sanctions contre le Mali.

hn

 
 

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Le député d'Agboville, par ailleurs Secrétaire exécutif du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), Adama Bictogo, a été élu, ce mardi 7 juin 2022, président de l’Assemblée nationale avec 237 voix pour 248 votants, succédant ainsi à feu Amadou Soumahoro.
 
Il était opposé au député Jean-Michel Amankou, issu du Parti Démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), qui a obtenu 6 voix. Cette candidature du député Jean-Michel Amankou s'oppose à la volonté de son parti le PDCI qui a décidé d'accorder son suffrage au candidat du RHDP, Adama Bictogo.
 
En présence du Premier Ministre, Patrick Achi, de chefs d’institutions, de membres du gouvernement et du corps diplomatique, le président de l’Assemblée nationale, s’est engagé à doter la chambre haute du Parlement de moyens novateurs en vue de légiférer efficacement.
 
Il a décidé d’œuvrer à l’amélioration des conditions de vie et de travail de ses pairs. Adama Bictogo prévoit également la mise sur pied d’un comité Ad hoc d’élaboration du budget de l’institution au titre de l’année 2023 dans une démarche inclusive et participative.
 
Adama Bictogo a exprimé sa gratitude aux députés, particulièrement à ceux des groupes parlementaires de l'opposition pour leur soutien et leur élan de rassemblement. Il a salué le consensus, un des principes démocratiques, qui a prévalu au cours de ce scrutin. 
 
Le nouveau président de l’Assemblée nationale a promis relever le défi de cette présidence pour une Assemblée nationale forte et au service des Ivoiriens. Le député d'Agboville s’est dit prêt à accompagner la politique de transformation économique et sociale du pays dans un climat permanent de dialogue et de paix
mc

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Le ministre de l'Hydraulique, de l'Assainissement et de la Salubrité, Bouaké Fofana, a effectué une visite terrain, le vendredi 3 juin 2022, à Konsou près de Béoumi et sur les installations du barrage de la Loka à 13 km de Bouaké, pour mieux appréhender le projet d'approvisionnement de la ville de Bouaké et environ.
 
Aux côtés du ministre gouverneur , Jean Claude Kouassi et du directeur général de l'Office National de l'Eau Potable (ONEP), Ibrahima Berthé, le ministre de l'Hydraulique a successivement fait une visite guidée du lac de Konsou, de la station de pompage et de refoulement des eaux brutes à 100m du lac, puis du lac de la Loka et de l'usine de traitement des eaux sise à côté de ce lac.
 
Bouaké Fofana a eu toutes les raisons qui expliquent la grave pénurie d'eau dont ont souffert les populations de Bouaké en 2018, et qui justifient la réalisation du projet d'aménagement hydraulique à partir de Konsou pour renforcer ce qui existait et sécuriser la zone de Bouaké et environ pour au moins 15 ans.
 
Au terme de cette visite technique, il a exprimé sa satisfaction et a indiqué mettre en œuvre les engagements du Président de la République, Alassane Ouattara, afin d'assurer avec efficience l'accès des populations à l'eau potable.
 mc

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Le Ministère des Transports, à travers la Direction Générale des Transports Terrestres et de la Circulation (DGTTC), a échangé, le mardi 07 juin 2022 à la Tour C, avec les transporteurs. La rencontre a porté sur les velléités d'augmentations anarchiques du coût du transport. 
 
Au nom du Directeur Général par intérim de la DGTTC et soutenu par l'Observatoire de la Fluidité des Transports (OFT), Mme Soumahoro Pagné Cynthia, la Directrice de la promotion des entreprises de transports terrestres, a déploré cette situation, avant d'insister sur l'impact qu'elle pourrait avoir dans les ménages.
 
Mme Soumahoro a surtout invité les transporteurs à tenir compte des efforts du gouvernement dans la subvention du prix du gazoil qui reste inchangé, malgré l'augmentation du coût du carburant au niveau international. Elle a souhaité, pour ce faire, qu'une vaste opération de sensibilisation soit faite par les acteurs dans les gares routières. 
 
M. Diaby Ibrahima, Directeur Général du Haut conseil du patronat des entreprises de transport routier, a promis reprendre son bâton de pèlerin et sillonner toutes les zones qui seraient concernées par ces velléités.
 
mc

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La ministre de l'Éducation nationale et de l'alphabétisation, Mariatou Koné, a recommandé la tolérance zéro contre la tricherie, lors de la cérémonie marquant le lancement des examens pour l'obtention du Certificat d'études primaires élémentaires (CEPE) session 2022, le 07 juin 2022 à Gonzagueville (Port Bouët).
 
"La lutte contre la tricherie est notre credo quotidien. Ma satisfaction est que nous avons pu démanteler des systèmes mis en place par des fraudeurs. La lutte contre la tricherie continue. C'est la tolérance zéro ", a indiqué Mariatou Koné.
 
La ministre Mariatou Koné a relevé que ces réseaux de fraudeurs sont composés d'enseignants, de parents d'élèves, d'anciens élèves, etc. Elle a invité les élèves à ne pas se fier à ce genre d'individus.
 
Après avoir souhaité bonne chance aux candidats, la ministre les a exhortés à se concentrer pour réussir cette évaluation.
 
Mariatou Koné a assuré de la mise en place de dispositifs sécuritaires renforcés pour éviter tout incident.
 
Ce sont, au total, 703 948 candidats répartis dans 2 613 centres qui composent ce jour dans quatre matières retenues, à savoir l'exploitation de texte, l'éveil du milieu, l'orthographe et les mathématiques.
mc

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L’Ivoirien Jean-Claude Kassi Brou a été́ désigné́ gouverneur de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), le samedi 04 juin 2022 à Accra (Ghana), au cours d’un sommet extraordinaire des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), en marge de celui de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).
 
La nouvelle a été rendue publique par le Président de la République, Alassane Ouattara, via son compte Twitter. « J’adresse mes chaleureuses félicitations à notre compatriote Jean-Claude Kassi Brou, président de la Commission de la CEDEAO, désigné futur gouverneur de la Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) au cours de notre Sommet », s'est-il félicité.
 
L’actuel président de la Commission de la CEDEAO prendra fonction à la BCEAO à compter du 4 juillet 2022, juste après son mandat.
 
Il remplace à ce poste son compatriote Tiémoko Meyliet Koné nommé, le 19 avril 2022, Vice-Président de la République de Côte d'Ivoire.
 
Ancien de la BCEAO où il a travaillé pendant huit ans, Jean Claude Kassi Brou a été ministre de l’Industrie et des Mines dans son pays, de novembre 2012 jusqu’à sa nomination à la présidence de la Commission de la CEDEAO en décembre 2017.
 
Il est titulaire d’un Doctorat (Ph. D) en Sciences économiques et d’une Maitrise (MBA) en Finance de l’Université de Cincinnati (Ohio, USA) et d’une autre Maitrise de l’Université nationale de Côte d’Ivoire.
 
Né en 1953, Jean Claude Kassi Brou est père de deux enfants.
 mc

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Le Président de la République, Alassane Ouattara, a reçu en audience, le nouveau président élu de la Fédération ivoirienne de Football (#FIF), Yacine Idriss Diallo, le mardi 07 juin 2022 à Abidjan.
 
Accompagné du ministre des Sports, Paulin Claude Danho et du président du Comité d'organisation de la Coupe d'Afrique des Nations (#COCAN) 2023 en Côte d'Ivoire, Albert François Amichia, le nouveau président de la FIF a dit ses remerciements au Président Alassane Ouattara pour tout ce qu'il fait pour le sport, en général, mais pour le football, en particulier.
 
Le président de la FIF a indiqué que pour réussir sa mission à la tête de la fédération, il était important pour lui de venir prendre des conseils auprès du Chef de l'État, le premier Capitaine de l'équipe nationale.
 
Selon Yacine Idriss Diallo, il était urgent d'avoir un sélectionneur national dans des délais très courts pour monter une équipe compétitive avant la #CAN2023 dont la Côte d'Ivoire est le pays hôte.
 
Il a félicité le gouvernement pour la mise en place d'infrastructures sportives de qualité en vue d'accueillir la CAN 2023.
 
''Nous avons eu la chance de jouer le 04 juin dernier face à la Zambie dans un stade magnifique à Yamoussoukro avec une pelouse exceptionnelle. C'est la preuve que la Côte d'Ivoire est au travail et que la CAN 2023 se déroulera sur des infrastructures de haut niveau. Il faut remercier et féliciter le gouvernement'', s'est réjoui Yacine Idriss Diallo.
 
Le président de la FIF a soutenu que lui et son équipe sont dans une dynamique positive, qu'ils espèrent pouvoir tenir jusqu'à la CAN 2023. 
 
C'est le 23 avril dernier que Yacine Idriss Diallo a été élu président de la FIF, à l'issue d'une assemblée générale élective.
mc

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Le ministre de l'Hydraulique, de l'Assainissement et de la Salubrité, Bouaké Fofana, a lancé le mardi 07 juin 2022 à Abidjan-Abobo Clouetcha, l'opération de libération des zones à risques, après plusieurs mois de sensibilisation des populations concernées sur la nécessité de quitter les lieux et de sauver leur vie.
 
L’opération a été conduite par la Brigade de l'Assainissement et de la Salubrité (BAS) et des Forces de Sécurité qui constituaient un cordon de protection.
 
Sur les lieux, si dans au moins deux concessions, les occupants avaient déjà trouvé refuge dans des familles d'accueil ou dans un réceptif hôtelier réquisitionné par le ministre Bouaké Fofana comme site de transit, plusieurs autres maisons abritaient encore des locataires qui prétextaient ne pas avoir jusque-là un point de chute.
 
Au nombre d'environ 80 personnes, ces personnes impactées ont été mises à l'abri, soit dans des familles d'accueil ou dans l'hôtel réquisitionné dans ledit quartier.
 
« C'est une opération de sauvegarde de vie. C'est une question de responsabilité. En tant qu'État, nous ne souhaitons pas qu'à chaque saison des pluies, les maisons glissent avec leurs occupants et qu'il y ait des morts », a précisé le ministre Bouaké Fofana. Relevant le caractère contraignant et nécessaire de l'opération, il a expliqué qu’« on ne peut pas faire des omelettes, sans casser des œufs ». 
 
En compagnie de ses plus proches collaborateurs, Bouaké Fofana s'est rendu dans l'hôtel d’accueil afin de se rendre effectivement compte que les déguerpis sont bien traités, et ainsi leur témoigner toute sa solidarité.
 
L'opération baptisée ''Pour sauver ma vie, je quitte les zones à risques'' se poursuivra les prochains jours dans toutes les zones identifiées dans le district d'Abidjan. 
 
Le ministre Bouaké Fofana avait annoncé lors d’une conférence de presse, le vendredi 27 mai 2022 à l'auditorium de la Primature, le début de l’opération pour le dimanche 5 juin 2022.
mc

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Des artistes ivoiriens à Paris, dont Gadji Celi, ont affiché ce week-end leur "adhésion totale" pour la réconciliation en Côte d'Ivoire, lors d'une rencontre avec le ministre de la Réconciliation et de la cohésion nationale, Kouadio Konan Bertin (KKB).

Le ministre de la Réconciliation et de la cohésion nationale, Kouadio Konan Bertin, a, dans le cadre d'une mission visant à échanger avec la diaspora, rencontré samedi un collectif d'artistes ivoiriens installés en France depuis la crise postélectorale de 2010-2011. 

Les artistes ivoiriens présents à cette rencontre fraternelle, notamment Gadji Celi, Serge Kassi, François Kency et Abou Galliet, jugés proches de Laurent Gbagbo, ont marqué leur "adhésion totale à accompagner le processus de réconciliation", selon une note du ministère. 

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Le défi pour ce département ministériel est de "gagner la conciliation artiste en exil et réconciliation". Ces stars de la, musique ivoirienne ont laissé entendre que "le temps de leur retour au pays a sonné".

A cette rencontre, était présent le ministre de la Promotion de la jeunesse, de l'insertion professionnelle et du Service civique de Côte d'Ivoire, M. Touré Mamadou, porte-parole adjoint du gouvernement.

M. Kouadio Konan Bertin a salué l'élan de la réconciliation qui est en cours dans le pays. Au regard de l'ouverture du gouvernement à accueillir les personnes en exil, le HCR a annoncé la cessation, dès le 30 juin 2022, du statut des réfugiés pour les Ivoiriens à l'étranger.

Pour KKB, "la Cote d'Ivoire avance". Toutefois, "la reconstruction du navire ivoire est l'affaire de tous". Soucieux d'un ancrage de la réconciliation, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, il a effectué cette mission sur la France, où réside une forte communauté ivoirienne.

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Après sa reconduction dans le gouvernement, Kouadio Konan Bertin s'est engagé à rencontrer ses frères de la diaspora de France pour leur faire le bilan de sa mission au gouvernement et en retour recueillir l'aspiration de ceux-ci.

Un grand rassemblement a eu lieu le dimanche 05 juin 2022, au 20 rue Colonel Pierre Avia 72015 Paris, avec l'implication de l'ambassadeur de la Côte d'Ivoire en France, Maurice Bandaman, qui a favorisé une forte mobilisation.

C’est dans une salle archicomble que le ministre de la Réconciliation et de la cohésion nationale  et sa délégation ont échangé avec la diaspora ivoirienne. KKB était accompagnéë du ministre Mamadou Touré et de l'ex-ministre de la Femme, Ramata Ly Bakayoko qui est désormais la déléguée permanente de la Côte d'Ivoire auprès de l'UNESCO.

Correspondance particulière

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Orange Côte d’Ivoire investit depuis plus de 10 ans dans la promotion de la culture ivoirienne et plus particulièrement dans les domaines des festivals et de la musique.

A ce titre, l’opérateur multiservices, digital et engagé et sa marque fille Orange Money soutiennent les acteurs du secteur à travers de nombreuses actions de sponsoring dont le plus innovant met les fans au cœur du processus de prise de décisions avec le concept : ‘’Mon Concert Orange Money’’, 2ème édition.

En attendant cet évènement musical hors du commun qui se clôturera par un concert inédit le 09 juillet prochain au Palais de la Culture de Treichville, les fans sont invités pour le moment à voter pour leurs artistes préférés qui accompagneront Meiway (Variété), Les Patrons (Zouglou), Serge Beynaud (Coupé-décalé) Didi B (Rap Ivoire) qui s’illustre à travers la sortie de son premier album solo.

Didi B a par ailleurs offert à ses fans avec le soutien d’Orange Côte d’ivoire une écoute en avant-première de son album au palais de la culture le vendredi 27 mai dernier.

Le groupe Orange Côte d’Ivoire a également accompagné Shaoleen le samedi 14 Mai, toujours au Palais de la Culture pour la célébration de ses 15 ans de carrière et lui traduire toute sa gratitude pour sa participation à ‘’Mon Concert Orange Money’’, 1erè édition. L’entreprise est également très impliquée dans la promotion du zouglou depuis de longues années.

C’est pourquoi elle a signé un partenariat avec le groupe Les Patrons qui fête leurs 20 années de succès à travers une tournée de proximité à travers dix dates dans tout le pays du 02 Avril au 06 Août 2022. Dans la même dynamique de son engagement auprès des acteurs culturels de la Côte d’Ivoire, Orange Côte d’Ivoire et sa filiale Orange Money Côte d’Ivoire ont soutenu l’artiste KS Bloom qui démocratise le Rap Gospel en Côte d’Ivoire et dans toute la sous-région lors de ses concerts des 8 et 10 avril 2022.

Au chapitre des festivals, le groupe Orange Côte d’Ivoire a communié avec les populations de la région du Hambol lors du Festival Carrefour des Alliés du 26 au 28 Mai à Katiola.

Avant cela, Orange Côte d’Ivoire était dans l’Indénié à Abengourou, pour la célébration de AGNIA, la Fête de l’Igname, puis elle a mis le cap le festival Yakrô Yôfê les 4,5 et 6 mars dernier à Yamoussoukro ainsi que le festival des musiques du monde de Bouaké les 12 et 13 mars.

Muriel Cissé, Directrice de la Communication Externe et de la Marque chez Orange Côte d’Ivoire explique cet engagement durable de son entreprise : « Le groupe Orange Côte d’Ivoire et sa marque fille Orange Money sont aux services des populations. Depuis de longues années, grâce à notre ancrage local, nous avons construit ensemble une histoire commune vraie. Nos compatriotes veulent vivre des moments de partage et de fortes émotions avec leurs stars locales dans le domaine de la musique et des festivals.

Des partenariats avec des acteurs locaux comme Universal Music, Show Box, Zébié Organisation, 2A Consulting, Nouvelle Soda, l’Association Abissa et j’en passe, nous permettent de rapprocher les fans de leur essentiel et soutenir les industries culturelles et créatives qui sont un formidable levier de développement pour l’Afrique et plus particulièrement la Côte d’Ivoire.

Très souvent, elles sont en manque d’investissements et pour accompagner les parties-prenantes, nous investissons plusieurs centaines de millions de nos francs chaque année, pour soutenir l’ensemble de l’écosystème culturel partout en Côte d’Ivoire.

Cela nous rapproche certes des populations pour mieux connaitre l’ensemble de notre large palette de services crée spécifiquement pour elles, mais permet surtout de créer des espaces de cohésion et de partage pour l’ensemble de nos concitoyens. Et cela compte en termes de valeur pour nos Marques. »

km

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Les statistiques de la criminalité en Afrique du Sud pour le premier trimestre de cette année font froid dans le dos. Avec près de 11.000 femmes violées et 6.083 personnes assassinées, dont 898 femmes et 306 enfants, le pays est en guerre contre lui-même.

Ces chiffres, qui font d’ailleurs sourciller, donnent la mesure de l’ampleur de la criminalité en Afrique du Sud, l’un des pays les plus violents au monde, avec 74 meurtres et 122 plaintes pour viol par jour.

Le ministre de la Police, Bheki Cele, qui a présenté la semaine dernière les statistiques trimestrielles sur la criminalité à la commission parlementaire du portfolio de la Police, a brossé un tableau sombre de la situation sécuritaire dans le pays.

“Les trois premiers mois de l’année ont été violents, brutaux et dangereux pour de nombreux Sud-africains”, a déploré M. Cele, notant que “les viols, les meurtres et les tentatives de meurtre ont tous affiché une augmentation notable par rapport aux trimestres précédents”.

Pour sa part, le chef de la recherche policière et des statistiques sur la criminalité, Norman Sekhukhune, a souligné que les meurtres ont augmenté de 22,2 % au 1er trimestre, par rapport à la même période de l’année précédente. “Cela signifie qu’il y a eu 1.107 meurtres de plus au cours de cette période”, a-t-il poursuivi, signalant que les violes ont également augmenté de 13,7 %.

Réagissant à cette situation sécuritaire qui se détériore d’une année à l’autre, les députés ont exprimé leur indignation face à l’impuissance de la police à faire face aux réseaux du crime et à réduire la violence au sein de la société sud-africaine.

Le député de Freedom Front Plus (FF Plus), Pieter Groenewald, a déclaré ainsi que les statistiques sur la criminalité étaient très inquiétantes, en particulier en ce qui concerne la violence contre les femmes et les enfants.

“Ce qui m’inquiète le plus, c’est lorsque nous examinons les meurtres commis contre les femmes et les enfants qui ont augmenté de 70,5 % et de 37,2 % respectivement”, a-t-il dit.

Pour sa part, le député de l’Alliance démocratique (DA), Okkie Terblanche, a appelé le ministre de tutelle à démissionner en raison de la situation sécuritaire qui s’aggrave. “L’augmentation constatée au niveau de toutes les catégories du crime signifie que la police est en train de perdre le combat contre la criminalité”, a-t-il dit, estimant que «les pays en guerre semblent beaucoup plus sûrs que l’Afrique du Sud».

Même son de cloche pour le député du Parti chrétien-démocrate africain (ACDP), Kenneth Meshoe, qui a affirmé que “les chiffres présentés parlent d’eux-mêmes. Notre pays est devenu une scène de crime”.

La veille de l’annonce de ces statistiques alarmantes, les partis politiques sud-africains avaient appelé le Président Cyril Ramaphosa et le gouvernement à un dialogue sur les principaux défis auxquels le pays est actuellement confronté, notamment ceux liés à l’insécurité.

En effet, l’aspect sécuritaire représente depuis de longues années une source de préoccupation majeure pour les autorités de ce pays d’Afrique australe, considéré comme l’un des plus dangereux au monde.

Les conditions sociales et économiques de larges pans de la population sont ainsi au cœur de la hausse constante de la criminalité en Afrique du Sud. Avec une croissance en berne, un taux de chômage record (34,5 pc) et des inégalités des plus criantes au monde, la Nation arc-en-ciel ne semble pas sur la bonne voie pour remédier à ces maux qui la déchirent.

hn

 
 

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mardi, 07 juin 2022 13:52

Bras de fer entre la RDC et le Rwanda

Le président de la République démocratique du Congo RDC, Félix Tshisekedi a affirmé n’avoir “aucun doute” sur le soutien du Rwanda à une rébellion venue “agresser” son pays.

La nouvelle crise congolo-rwandaise, provoquée par la résurgence dans l’est de la RDC de l’ancienne rébellion tutsi du M23 (Mouvement du 23 mars), était au menu de discussions ce week-end entre M. Tshisekedi et son homologue congolais Denis Sassou Nguesso à Oyo, à quelque 400 km au nord de Brazzaville.

Le gouvernement de Kinshasa accuse le Rwanda de soutenir les  rebelles du M23, que de violents combats ont opposé fin mai à l’armée de RDC. Kigali dément l’information, mais en représailles, Kinshasa a suspendu les vols sur son territoire de la compagnie Rwand’Air et convoqué l’ambassadeur du Rwanda pour lui notifier une “mise en garde sévère”.

“J’ai toujours soutenu qu’il fallait plutôt construire des ponts que construire des murs”, a déclaré à la radio-télévision publique congolaise le président de la RDC. “Malheureusement, aujourd’hui nous en sommes là où nous sommes”, a-t-il dit.

“Le fait de vouloir la paix, la fraternité et la solidarité n’est pas une faiblesse”, a-t-il affirmé. “Cela ne doit pas constituer une occasion pour des voisins de venir nous provoquer”.

“J’espère que le Rwanda a retenu cette leçon parce que, aujourd’hui c’est clair, il n’y a pas de doute, le Rwanda a soutenu le M23 pour venir agresser la RDC”, a poursuivi Félix Tshisekedi.

Le président de la RDC a rappelé que ces rebelles avaient été vaincus, “totalement défaits”, en 2013 par l’armée congolaise et “leur arsenal confisqué”. “Si aujourd’hui ils ont repris du poil de la bête, ça veut dire qu’ils sont partis de quelque part, (ont été) armés par quelque part”, a dit le dirigeant de la RDC

Pour sa part, le président Sassou Nguesso s’est dit “confiant” quant à la résolution de cette crise. “Je pense que nous allons rapidement surmonter ces difficultés et ramener la paix à travers le dialogue”.

hn

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Les autorités de transition au Mali ont fixé à 2 ans le délai de transition avant un retour des civils au pouvoir, indique-t-on de source officielle à Bamako.

Les autorités maliennes ont ainsi fixé jusqu’à mars 2024 le délai avant de rendre le pouvoir aux civils, en fixant par décret à deux ans à partir du 26 mars dernier la durée de la période dite de transition.

Le chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta, a signé un décret à ce sujet lu à la télévision d’Etat stipulant que “la durée de la transition est fixée à 24 mois, à compter du 26 mars 2022”.

Cette annonce intervient après que les dirigeants de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) réunis, samedi à Accra, au Ghana, ont maintenu les sanctions contre le Mali, imposées en janvier dernier, tout en gardant la porte ouverte à leur levée si les autorités de transition s’engagent “à partir plus vite qu’elle ne le prévoit actuellement”.

La CEDEAO “décide de maintenir les sanctions imposées” et de “continuer le dialogue afin de parvenir à un accord permettant une levée graduelle des sanctions à mesure que les étapes de la transition seront franchies”, avait indiqué un communiqué de l’organisation ouest-africaine.

Les mêmes dirigeants ont renvoyé à un nouveau sommet le 3 juillet prochain toute décision sur les sanctions contre le Mali.

Des sources proches du sommet de Accra avaient indiqué samedi que les dirigeants ouest-africains étaient divisés, en particulier sur le Mali, entre les partisans de la fermeté et les avocats du compromis.

hn

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Un pas très important vient d’être franchi dans le cadre de la coopération bilatérale entre la Côte d’Ivoire et la Guinée Bissau. La compagnie Air Côte d’Ivoire a ouvert une nouvelle liaison aérienne à destination de la Guinée Bissau. Cette ouverture concrétise, ainsi, la volonté des Présidents ivoirien Alassane Ouattara et bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo de franchir un nouveau palier et de raffermir davantage les relations entre ces deux pays ouest-africains. Le vol inaugural Abidjan - Bissau a eu lieu le jeudi 2 juin 2022. A cette occasion, un accord aérien a été signé, à la Présidence de la République, en présence du Président Sissoco.
 
Au nom du Président Alassane Ouattara, le ministre des Transports Amadou Koné a remercié le Président de la Guinée Bissau pour son engagement à renforcer les liens de coopération entre les deux Etats. L'émissaire du gouvernement ivoirien a félicité tous les acteurs qui ont contribué à faire de ce vol inaugural en Guinée-Bissau une réalité. Amadou Koné s’est dit heureux de cet accord qui ouvre des perspectives en terme de coopération dans le transport aérien. "Le Président Ouattara veut une coopération exemplaire dans ce secteur", a-t-il souligné.
 
Quant à Aristides Ocante Da Silva, ministre des Transports et de la Communication de la Guinée-Bissau, il a félicité les deux Chefs d’Etat qui ont décidé de renforcer les relations pour mettre en œuvre la vision commune de développement dans l’espace sous-régional. Selon lui, ce vol inaugural va contribuer à la mobilité des transports et permettre à la Guiné-Bissau de s’ouvrir au monde. "C’est un geste important pour l’intégration sous- régionale. Nous sommes en train de faire des progrès dans les normes de l’aviation civile et la modernisation de notre aéroport", a-t-il soutenu.
mc

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Au cours de la cérémonie de présentation officielle du nouveau secrétaire général du Conseil africain et malgache pour l'Enseignement supérieur (CAMES), le 03 juin à Abidjan, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara a indiqué que l’élection du Pr Souleymane Koné traduit la reconnaissance de la qualité  de la formation des ressources humaines ivoiriennes. 
 
" L'enjeu de cette élection pour la Côte d’Ivoire est de faire en sorte que le système d’enseignement supérieur et de recherche scientifique ait plus de visibilité et de lisibilité. Cette élection traduit la reconnaissance de la qualité de la formation des ressources humaines ivoiriennes", a souligné Adama Diawara.
 
Selon le ministre, à travers le poste de secrétaire général du CAMES, la Côte d’Ivoire participe ainsi à la Co-construction de l’institution commune en y apportant la qualité de son système d’enseignement supérieur et de recherche.
 
La Côte d’Ivoire gagne en termes de valorisation et de redynamisation de son système afin de retrouver sa place de leader dans le classement des universités et instituts de recherche.
 
Adama Diawara a relevé que cette victoire est une grande fierté nationale. Elle est surtout le fruit d’une forte mobilisation de la communauté universitaire, d’une intense offensive diplomatique et du leadership avéré du Président Alassane Ouattara.
 
Cette élection est intervenue lors de la 39e session du Conseil des ministres du CAMES. Le Pr Souleymane Konaté prendra fonction, le 3 janvier 2023. 
 
 Le nouveau secrétaire général du CAMES est professeur titulaire en écologie, actuellement directeur général de la Recherche et de l’Innovation au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
 mc

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Le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Jean-Luc Assi, a lancé l’édition 2022 de la Quinzaine Nationale de l’Environnement et du Développement Durable (QNEDD 2022) placée sous le sceau de l’engagement, le vendredi 03 juin 2022, à Abidjan-Plateau, au cours d’une cérémonie de présentation des grandes articulations de cette activité à la presse.
 
Selon le ministre Jean-Luc Assi, prôner l'engagement dans le cadre de la QNEDD 2022, vise à faire en sorte que les recommandations de la COP15 sur la lutte contre la dégradation des sols, qui s’est tenue à Abidjan du 09 au 20 mai 2022, soient mieux connues des populations pour une entière appropriation. Cela vise également à rapprocher davantage les actions de sensibilisation de ces recommandations pour plus d’implication dans la sauvegarde de l’environnement.
 
« La quinzaine sera organisée tant à Abidjan qu’à l’intérieur du pays pour sensibiliser les populations, y compris toutes les couches socioprofessionnelles, aux enjeux socioéconomiques, sanitaires et sécuritaires liés à la protection de l’environnement, pour inciter les acteurs du secteur privé à contribuer efficacement à la protection des matrices environnementales, gage de la constance de leur activité, enfin pour promouvoir les principes et vertus du développement durable pour les générations futures », a-t-il indiqué.
 
Les grandes activités éclatées qui meubleront la QNEDD sont, entre autres, une cérémonie de remise du rapport sur l’état de l’environnement de la Côte d’Ivoire à Abidjan le 07 juin, un exercice pratique de simulation du Plan POLLUMAR à Grand-Lahou le 09 juin et une caravane de sensibilisation à Bonoua le 13 juin. 
 
Divers panels et des émissions radio et télé pour réfléchir sur la problématique de la protection de la nature, sur les innovations et technologies vertes, des séances d’informations et de communication sur les progrès réalisés, les actions en cours et à venir en matière de protection environnementale et de promotion du développement durable meubleront la quinzaine.
 
Pour la réalisation de toutes ces activités, le ministre de l’Environnement et du Développement durable invite les populations et les couches socioprofessionnelles à s’inscrire dans « la volonté du Chef de l’Etat Alassane Ouattara, de faire de la Côte d'Ivoire un fleuron où il fait bon vivre en optant pour un développement qui préserve les chances des enfants et petits-enfants à hériter d’une terre vivante, capable de produire un bien-être à tous selon la diversité des besoins ».
 
La QNEDD 2022 se tiendra du 03 au 17 juin 2022, autour de la commémoration des quatre Journées mondiales dont la Journée mondiale de l’Environnement (JME) célébrée le 07 juin ; la Journée mondiale des Océans (JMO), le 08 juin ; la Journée internationale de la Biodiversité, le 13 juin 2022 et la Journée mondiale de la Lutte contre la Désertification et de la Sécheresse (JMLDS) le 17 juin. 
 
Le thème général de l’édition 2022 de la QNEDD est : « Notre Terre, notre Futur ».
 mc

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Une délégation d'opérateurs économiques conduite par l’Ambassadeur de la Côte d’Ivoire au Qatar S.E.M  Cissé Abdoul Karim, a effectué du jeudi 02 au vendredi 03 juin 2022, une visite de travail à la direction générale de la diplomatie économique du ministère d'Etat, ministère des Affaires étrangères, de l'intégration africaine et de la Diaspora, au ministère du Commerce et de l'industrie, au ministère de la Santé, à l'Université virtuelle et au Village des Technologies de l'Information et de la Biotechnologie (VITIB) de Grand-Bassam. 

 Sur chaque lieu, les associés fondateurs de I-Way Consulting ont découvert les opportunités d’affaires et les multiples avantages que propose chaque secteur visité. Monsieur Mohamed Guermazi, Directeur Associé de I-Way Consulting a exprimé tout l’intérêt de son entreprise à accompagner la Côte-d'Ivoire dans la réalisation de son ambitieux projet de développement technologique destiné à développer le secteur du numérique.  

Par ailleurs, il a indiqué que l’entreprise I-Way Consulting, présente dans 4 continents dans le domaine du numérique et du digital, a pour ambition de s’implanter en en Côte d’Ivoire et accompagner le gouvernement dans la transformation digitale de l’administration.

MC

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a eu le 2 juin 2022 à Abidjan, une séance de travail avec l’Administrateur de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) pour la Guinée Équatoriale, Professeur Anacleto Olo Mbuy. La rencontre a porté sur les indications géographiques qui constituent un pilier important pour le développement industriel et économique des pays africains. 
 
Pour le Ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des Petites et Moyennes Entreprises (PME), Souleymane Diarrassouba, les indications géographiques font partie de la grande famille de la propriété intellectuelle. Elles permettent d’attacher un produit à un pays et ainsi de le labéliser et de le protéger. Cela assure une traçabilité du produit qui peut accéder à tous les marchés, africain, européen, américain, etc. 
 
« Nous sommes en Côte d’Ivoire pour une rencontre sur les indications géographiques. Elles constituent un pilier important pour le développement industriel et économique de nos pays, à travers la promotion et la consommation des produits qui en sont issus. Nous profitons de cette réunion organisée par l’OAPI, avec le soutien de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) et de l’Institut Français pour la Propriété Industrielle, pour remercier la Côte d’Ivoire pour son engagement à nos côtés. Sur les 17 pays membres de l’OAPI, la Côte d’Ivoire est le seul pays qui a accepté d’adhérer à l’Acte de Genève portant sur les indications géographiques », a déclaré Anacleto Olo Mbuy. 
 
L’OAPI est un organisme intergouvernemental, chargé de protéger de manière uniforme les droits de propriété intellectuelle sur les territoires des États membres, notamment par la délivrance de titres de protection des droits de propriété industrielle. 
 
Débutée le 02 juin, la rencontre d’Abidjan sur les indications géographiques prend fin le 03 juin. Elle sera sanctionnée par la "Déclaration d’Abidjan". 
 mc

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Des demandeurs d’asile dans un centre de détention pour immigrés au Royaume-Uni ont entamé une grève de la faim après avoir appris qu’ils seront transférés au Rwanda, a indiqué vendredi 3 juin 2022 la BBC.

Dix-sept demandeurs d’asile du centre de détention de Brook House, près de l’aéroport de Gatwick au sud de Londres, ont déclaré à la BBC qu’il régnait “une atmosphère de détresse et de désespoir parmi les détenus”.

Les demandeurs d’asile ont partagé avec la BBC les détails des avis d’expulsion émis. L’un des documents, daté du 1er juin, identifie un demandeur d’asile pour un renvoi imminent vers la capitale rwandaise, Kigali. Il est spécifié qu’il ne peut pas faire appel de cette décision.

Mercredi, la ministre britannique de l’intérieur, Priti Patel, a annoncé que le premier vol d’expulsion, qui emmènera les personnes arrivées au Royaume-Uni sans autorisation, partira le 14 juin, soit une semaine plus tard que prévu.

Son département affirme que le bien-être des demandeurs d’asile est une priorité la “plus haute importance”.

Suite à l’introduction d’une loi sur la nationalité et les frontières, le gouvernement va transférer à un “pays tiers sûr”, en l’occurrence le Rwanda, la responsabilité de fournir l’asile aux personnes qui arrivent au Royaume-Uni par des voies irrégulières, comme la traversée de la Manche en petite embarcation depuis la France.

En avril, l’exécutif britannique avait annoncé un accord avec le Rwanda pour y envoyer les demandeurs d’asile arrivés illégalement au Royaume-Uni, une démarche visant à décourager les candidats au départ vers le Royaume-Uni, toujours plus nombreux. En vertu de cet accord, Londres financera dans un premier temps le dispositif à hauteur de 120 millions de livres.

hn

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La Chine a exprimé ce 2 juin sa «ferme opposition» aux discussions commerciales lancées la veille entre les Etats-Unis et l'île de Taïwan, que Pékin considère comme partie intégrante de son territoire.

«La Chine s'oppose à toute forme d'échange officiel entre un quelconque pays et [...] Taïwan, y compris à toute négociation et signature d'un accord économique et commercial à connotation souveraine et à caractère officiel», a déclaré ce 2 juin Gao Feng, le porte-parole du ministère chinois du Commerce. 

Cette position est réaffirmée par Pékin au lendemain du lancement de discussions commerciales bilatérales entre les Etats-Unis et Taïwan. La représentante adjointe au commerce des Etats-Unis, Sarah Bianchi, et le ministre taïwanais John Deng se sont rencontrés «virtuellement» et ont lancé «l'Initiative Etats-Unis-Taïwan sur le commerce du XXIe siècle, avec l'objectif de développer des moyens concrets d'approfondir» les relations économiques et commerciales, selon un communiqué de l'ambassadrice américaine au Commerce.

Biden promet de défendre militairement Taïwan, Pékin déterminé à «protéger sa souveraineté» John Deng a déclaré que les discussions allaient ouvrir davantage de «possibilités de coopération économique». «Nous pouvons dire qu'il s'agit d'une percée historique», a-t-il ajouté, lors d'une conférence de presse.

La première réunion doit se tenir «plus tard ce mois-ci à Washington sous les auspices de Tecro», le Bureau de représentation économique et culturelle de Taipei aux Etats-Unis et de l'Institut américain à Taïwan. Tecro représente les intérêts de Taïwan aux Etats-Unis en l'absence de relations diplomatiques formelles, fonctionnant comme une ambassade de facto.

L'amorce de ce dialogue commercial est survenue au surlendemain de l'incursion de 30 avions chinois dans la zone aérienne de défense de Taïwan, île que Pékin considère comme une de ses provinces, et refuse qu'elle entame toute relation officielle avec des pays étrangers.

Les Etats-Unis et Taïwan sont liés depuis 1994 via «un cadre» pour le commerce et les investissements. Les Etats-Unis sont en effet le plus important partenaire et fournisseur d'armes de Taïwan. Taipei a également rejoint l'Organisation mondiale du commerce en 2002, ce qui a contribué à la croissance du commerce bilatéral. 

La prochaine étape de la relation économique serait ainsi un accord commercial formel qui, pour l'heure, se fait attendre dans un contexte politique complexe. L'Asie-Pacifique, une zone commerciale convoitée par Washington  Les Etats-Unis, comme la plupart des pays, ne reconnaissent pas officiellement Taïwan, mais ils soutiennent fortement l'île dont ils mettent en avant le statut «démocratique» en l'opposant à ce qu'ils jugent être une «autocratie» chinoise.

Cette initiative est aussi lancée peu après l'annonce d'un nouveau partenariat économique en Asie-Pacifique (APAC), divulgué le 23 mai par le président Joe Biden lors d'une tournée en Asie.

Le Cadre économique pour l'Indo-Pacifique (Indo-Pacific Economic Framework, IPEF) n'est pas un accord de libre-échange, mais il est censé faire contre-poids à la Chine en facilitant l'intégration entre ses pays signataires via l'adoption de normes communes dans le secteur numérique, les chaînes d'approvisionnement, les énergies vertes et la lutte contre la corruption.

Pékin, qui s'est senti délibérément exclu, l'avait vertement fait savoir. Washington cherche à «former de petites cliques au nom de la liberté et de l'ouverture» en espérant «contenir la Chine», avait ainsi critiqué le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, considérant le projet américain «voué» à l'échec.

ng

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Les Nations Unies ont mis en garde contre la situation sécuritaire “aggravée” dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), compliquée par la résurgence du groupe armé M23.

“Malgré les efforts déployés par le gouvernement congolais pour lutter contre l’insécurité dans l’est de la RDC, la violence des groupes armés a continué de faire payer un lourd tribut à la population civile dans plusieurs territoires des provinces”, a souligné la sous-secrétaire générale des Nations Unies pour l’Afrique, Martha Pobee, lors d’une réunion mardi du Conseil de sécurité.

Elle a relevé que la récente résurgence du Mouvement du 23 Mars (M23) en particulier, et ses actions hostiles contre les forces armées congolaises et les Casques bleus de la MONUSCO au Nord-Kivu, “aggrave une situation déjà sérieuse”, estimant que les agissements de ce groupe “constituent une menace grave pour la paix, la sécurité et la stabilité dans la région”.

Selon elle, l’impact humanitaire des attaques du M23 “est considérable”. Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) signale qu’au 30 mai, au moins 75.000 personnes ont été déplacées à l’intérieur du pays et 11.557 autres ont traversé la frontière avec l’Ouganda.

“Une action urgente est nécessaire pour désamorcer la situation actuelle”, a dit Mme Pobee, jugeant impératif que le Conseil de sécurité “accorde tout son poids aux efforts régionaux en cours pour désamorcer la situation et mettre fin une fois pour toutes à l’insurrection du M23”.

Elle a estimé que la poursuite du dialogue entre les gouvernements concernés restait indispensable pour éviter une nouvelle escalade de la violence dans l’est de la RDC, en réitérant l’appel du SG de l’ONU aux groupes armés locaux en RDC à participer, sans conditions préalables, au processus politique, et à tous les groupes armés étrangers de désarmer sans condition et de retourner immédiatement dans leurs pays d’origine respectifs.

De son côté, l’Envoyé spécial de l’ONU pour la région des Grands Lacs d’Afrique, Huang Xia, a également souligné, par visioconférence, “la situation malheureusement préoccupante dans l’Est de la République démocratique du Congo et ses conséquences régionales”.

“Il y a de cela presque 10 ans, le Mouvement du 23 mars (M23) provoquait, à travers notamment les tristes événements autour de Goma, une crise régionale, exacerbée par les accusations réciproques entre la République démocratique du Congo et ses voisins. Aujourd’hui, l’histoire semble de nouveau tristement se répéter. Si nous devons le regretter, nous devons aussi tout faire pour éviter une nouvelle escalade ; tout faire pour éviter une énième crise aux conséquences humanitaires, sécuritaires et politiques incommensurables dans la région des Grands Lacs”, a-t-il dit.

Le responsable onusien a réitéré son appel à tous les groupes armés dans l’Est de la RDC à renoncer à la violence, à déposer immédiatement leurs armes, et à s’engager résolument dans le processus politique de dialogue de Nairobi, facilité par le Kenya.

 ng

 

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Les membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont adopté, à l’unanimité, une résolution sur la sécurité maritime dans le golfe de Guinée, dans laquelle ils souhaitent relancer les efforts régionaux et nationaux de lutte contre la piraterie dans cette partie du monde.

Dans ce texte, présenté par le Ghana et la Norvège, les Quinze ont condamné énergiquement les actes de piraterie et les vols à main armée en mer, notamment les assassinats, enlèvements et prises d’otages commis dans le golfe de Guinée, tout en appelant les États de la région à ériger ces actes en infractions pénales dans leur droit interne et d’ouvrir des enquêtes sur leurs auteurs, de les poursuivre et de les extrader.

Le Conseil de sécurité a demandé également que soit traduit en justice “quiconque encourage, finance ou facilite intentionnellement de tels actes, y compris les cerveaux des réseaux criminels de piraterie”.

En vertu de cette résolution, les États membres de la région sont priés d’agir sans tarder, à l’échelle nationale et régionale et avec le concours de la communauté internationale, pour faire appliquer des stratégies nationales de sécurité maritime, notamment un cadre juridique harmonisé visant à prévenir et réprimer les actes de piraterie et les vols à main armée en mer.

L’instance exécutive de l’ONU a en outre exhorté les États membres et les organisations internationales compétentes à aider les États de la région, ainsi que les organisations régionales et sous-régionales, à veiller à ce que les mesures nécessaires soient prises pour “empêcher que les produits d’actes de piraterie et de vols à main armée commis en mer contribuent au financement du terrorisme en Afrique de l’Ouest, en Afrique centrale et dans le Sahel”.

ng

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Le ministre rwandais des Affaires étrangères, Vincent Biruta, a rejeté en bloc toutes les accusations de soutien à la rébellion du Mouvement du 23 Mars (M23), portées par la République Démocratique du Congo (RDC).

Le chef de la diplomatie rwandaise, cité par la presse locale, a parlé “d’accusations sans fondement” et accusé son voisin de soutenir un autre groupe rebelle, les FDLR, composé d’Hutus rwandais partis dans l’Est de la RDC après le génocide de 1994 contre les Tutsis.

Le mouvement des FDLR est toujours considéré comme génocidaire par Kigali et représente aujourd’hui, selon Vincent Biruta, une menace sécuritaire pour le Rwanda.

S’agissant de la question du M23, le ministre rwandais a assuré qu’il s’agit d’un problème strictement congolais tout en accusant Kinshasa de ne pas négocier de manière équitable avec tous les groupes armés dans le cadre du processus de paix de Nairobi.

Le M23, défait par l’armée congolaise en 2013, a été exclu du processus de paix sous la médiation du président kényan Uhuru Kenyatta, qui assure la présidence tournante de la Communauté des États d’Afrique de l’Est, après la reprise des combats dans le territoire de Rutshuru.

Les autorités congolaises avaient décidé samedi de suspendre les vols de la compagnie Rwand’Air pour protester contre le soutien que Kigali apporte, selon elles, à la rébellion du M23. Le gouvernement congolais a également décidé de convoquer l’ambassadeur du Rwanda pour lui notifier la “désapprobation totale du gouvernement congolais”.

 ng

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Le gouvernement britannique, qui a commencé à informer des migrants arrivés illégalement sur son sol qu’ils seront envoyés au Rwanda depuis mi-mai, a annoncé prévoir un premier vol le 14 juin malgré les risques de recours.

“Si nous savons que des tentatives auront lieu pour contrecarrer le processus et retarder les expulsions, je ne me laisserai pas dissuader et resterai pleinement engagée à mettre en oeuvre ce qu’attend le public britannique”, a indiqué la ministre britannique de l’Intérieur Priti Patel.

Elle a salué une “nouvelle étape” vers la mise en œuvre du partenariat avec le Rwanda dans le cadre de la stratégie du gouvernement pour réformer le “système d’asile défaillant et briser le modèle économique des passeurs”.

Le gouvernement britannique avait annoncé en avril un accord avec le Rwanda pour y envoyer les demandeurs d’asile arrivés illégalement au Royaume-Uni, une démarche visant à décourager les candidats au départ vers le Royaume-Uni, toujours plus nombreux. En vertu de cet accord, Londres financera dans un premier temps le dispositif à hauteur de 120 millions de livres.

L’accord ne fait pourtant pas l’unanimité, l’agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR) avait réagi en disant qu’elle “ne soutient pas l’externalisation des obligations des États d’asile”.

Dès l’annonce de ce plan hautement controversé, le Premier ministre Boris Johnson – attendu à Kigali fin juin pour le sommet du Commonwealth – avait anticipé des actions en justice de la part de groupes de défense des droits humains.

hn

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Les Nations Unies ont salué la levée de l’état d’urgence au Soudan, la qualifiant d’étape “importante” sur la voie de trouver un règlement à la crise politique dans le pays.

“Nous saluons la levée de l’état d’urgence au Soudan. C’est une étape importante pour créer un environnement propice à des pourparlers directs intra-soudanais afin de mettre fin à la crise politique dans le pays”, a souligné le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric lors de son point de presse quotidien.

Il a, dans ce cadre, exhorté les parties prenantes au Soudan à s’engager de bonne foi dans un dialogue constructif pour sortir de la crise actuelle.

Le responsable onusien a, par ailleurs, indiqué que le mécanisme trilatéral composé de la Mission des Nations Unies au Soudan (UNITAMS), de l’Union africaine et de l’Autorité intergouvernementale pour le développement continuera de collaborer pour faciliter une “solution prise en charge et dirigée par le Soudan” et trouver un moyen de mettre fin à l’impasse politique actuelle.

Evoquant la crise alimentaire aiguë qui sévit dans le pays, M. Dujarric a relevé que cette situation risque de s’aggraver en raison de l’impact de la guerre continue en Ukraine, notant que l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) vient de lancer un nouveau projet financé par le Fonds central d’intervention d’urgence des Nations Unies (CERF) visant notamment à rendre disponibles des fournitures agricoles et animales d’urgence pour aider à renforcer la sécurité alimentaire de près d’un million d’agriculteurs et de personnes dans les communautés pastorales.

Selon le Plan de réponse humanitaire 2022 de la FAO pour le Soudan, 10,9 millions de personnes, soit 30% des Soudanais, devraient avoir besoin d’un soutien vital cette année. Selon l’ONU, il s’agit du chiffre “le plus élevé de la dernière décennie”.

hn

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Des chercheurs et universitaires ont mis en avant, mardi 1 juin 2022 lors d’une conférence à la Chambre des représentants, les développements positifs réalisés autour du dossier du Sahara marocain.

Les participants à cette conférence, organisée à l’initiative de la Commission des affaires étrangères, de la défense nationale, des affaires islamiques et des MRE sous le thème “évolution de la question nationale à la lumière des développements récents”, ont présenté différentes lectures de la question du Sahara marocain et exploré les perspectives en la matière sur fonds de mutations que connaît le contexte national et international.

Dans ce sens, le géopolitologue, Cherkaoui Roudani a indiqué que l’avenir de la question nationale est lié à la capacité du Maroc à anticiper les axes et doctrines géopolitiques qui dominent le système international, estimant que l’intérêt du Maroc pour la dimension atlantique africaine est extrêmement important dans le renforcement de sa position et son intégrité territoriale.

Il a également souligné l’importance pour le Maroc d’ouvrir son propre espace géopolitique dans cette région “au poids grandissant”, en utilisant notamment les réalisations acquises grâce à ses partenariats bilatéraux et multilatéraux.

Pour sa part, Ahmed Noureddine, chercheur en relations internationales et membre du Conseil marocain des affaires étrangères, a abordé les développements de la question du Sahara marocain à travers trois axes, à savoir le contexte national, régional et international.

M. Noureddine a mis l’accent, dans le contexte national, sur “la clarté et la fermeté” de la vision marocaine, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, en ce qui concerne la souveraineté marocaine sur ses provinces du sud, tout en refusant “les doubles positions de certains partenaires stratégiques”, et en accélérant le rythme de développement ces dernières années.

Sur le plan régional, le chercheur a estimé que le mouvement de 2019 en Algérie a sapé la crédibilité du régime militaire du pays, qui réprime les libertés et viole les droits du peuple, évoquant également “la désintégration du front séparatiste soutenu par ce régime”.

Au niveau international, M. Noureddine a souligné que la reconnaissance américaine du Sahara marocain et les nouvelles positions de nombre de pays européens en faveur du plan d’autonomie reflètent la confiance croissante du système international en le sérieux de l’initiative marocaine.

Quant à Abderrahim Manar Slimi, professeur d’études politiques et internationales à l’Université Mohammed V de Rabat et président du Centre atlantique des études stratégiques, il a affirmé que le soutien de pays tels que l’Espagne et l’Allemagne pour le plan d’autonomie est une reconnaissance de la souveraineté marocaine sur ses provinces du sud.

Le dossier du Sahara marocain a connu plusieurs étapes qui ont abouti à l’initiative marocaine d’autonomie présentée en 2007, a-t-il rappelé, estimant que le plan d’autonomie est le meilleur moyen pour renforcer le bien-être de la population de la région.

Par ailleurs, l’expert en stratégie et en diplomatie économique, Amine Laghidi, a noté que le soutien international “solide et accéléré” à la question de l’intégrité territoriale du Royaume traduit une volonté internationale de clore définitivement ce dossier, et une prise de conscience internationale de la justesse de cette question.

Il a relevé dans ce sens que la souveraineté du Maroc sur ses provinces sud est désormais objet d’un consensus international croissant, traduit par l’ouverture de plusieurs consulats dans les villes de Laâyoune et de Dakhla.

Cette conférence a été marquée par les interventions du ministre délégué chargé des relations avec le parlement, Porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, de l’ambassadeur, directeur général des relations bilatérales au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Fouad Yazough, de la présidente de la Commission des Affaires étrangères, de la défense nationale, des affaires islamiques et des MRE à la Chambre des représentants, Nadia Bouaida, et de la députée Leïla Dahi.

hn

 
 

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Des chercheurs et universitaires ont mis en avant, mardi 1 juin 2022 lors d’une conférence à la Chambre des représentants, les développements positifs réalisés autour du dossier du Sahara marocain.

Les participants à cette conférence, organisée à l’initiative de la Commission des affaires étrangères, de la défense nationale, des affaires islamiques et des MRE sous le thème “évolution de la question nationale à la lumière des développements récents”, ont présenté différentes lectures de la question du Sahara marocain et exploré les perspectives en la matière sur fonds de mutations que connaît le contexte national et international.

Dans ce sens, le géopolitologue, Cherkaoui Roudani a indiqué que l’avenir de la question nationale est lié à la capacité du Maroc à anticiper les axes et doctrines géopolitiques qui dominent le système international, estimant que l’intérêt du Maroc pour la dimension atlantique africaine est extrêmement important dans le renforcement de sa position et son intégrité territoriale.

Il a également souligné l’importance pour le Maroc d’ouvrir son propre espace géopolitique dans cette région “au poids grandissant”, en utilisant notamment les réalisations acquises grâce à ses partenariats bilatéraux et multilatéraux.

Pour sa part, Ahmed Noureddine, chercheur en relations internationales et membre du Conseil marocain des affaires étrangères, a abordé les développements de la question du Sahara marocain à travers trois axes, à savoir le contexte national, régional et international.

M. Noureddine a mis l’accent, dans le contexte national, sur “la clarté et la fermeté” de la vision marocaine, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, en ce qui concerne la souveraineté marocaine sur ses provinces du sud, tout en refusant “les doubles positions de certains partenaires stratégiques”, et en accélérant le rythme de développement ces dernières années.

Sur le plan régional, le chercheur a estimé que le mouvement de 2019 en Algérie a sapé la crédibilité du régime militaire du pays, qui réprime les libertés et viole les droits du peuple, évoquant également “la désintégration du front séparatiste soutenu par ce régime”.

Au niveau international, M. Noureddine a souligné que la reconnaissance américaine du Sahara marocain et les nouvelles positions de nombre de pays européens en faveur du plan d’autonomie reflètent la confiance croissante du système international en le sérieux de l’initiative marocaine.

Quant à Abderrahim Manar Slimi, professeur d’études politiques et internationales à l’Université Mohammed V de Rabat et président du Centre atlantique des études stratégiques, il a affirmé que le soutien de pays tels que l’Espagne et l’Allemagne pour le plan d’autonomie est une reconnaissance de la souveraineté marocaine sur ses provinces du sud.

Le dossier du Sahara marocain a connu plusieurs étapes qui ont abouti à l’initiative marocaine d’autonomie présentée en 2007, a-t-il rappelé, estimant que le plan d’autonomie est le meilleur moyen pour renforcer le bien-être de la population de la région.

Par ailleurs, l’expert en stratégie et en diplomatie économique, Amine Laghidi, a noté que le soutien international “solide et accéléré” à la question de l’intégrité territoriale du Royaume traduit une volonté internationale de clore définitivement ce dossier, et une prise de conscience internationale de la justesse de cette question.

Il a relevé dans ce sens que la souveraineté du Maroc sur ses provinces sud est désormais objet d’un consensus international croissant, traduit par l’ouverture de plusieurs consulats dans les villes de Laâyoune et de Dakhla.

Cette conférence a été marquée par les interventions du ministre délégué chargé des relations avec le parlement, Porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, de l’ambassadeur, directeur général des relations bilatérales au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Fouad Yazough, de la présidente de la Commission des Affaires étrangères, de la défense nationale, des affaires islamiques et des MRE à la Chambre des représentants, Nadia Bouaida, et de la députée Leïla Dahi.

hn

 
 

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A l’occasion d'une visite terrain dans les communes d’Abobo (Abobo Clouétcha et Abobo désert) ainsi que de Cocody (Lauriers 9), le 31 mai 2022 à Abidjan, le ministre de l’Hydraulique, de l’Assainissement et de la Salubrité, Bouaké Fofana, a exhorté les populations au civisme et à quitter les sites à risque.
 
« Nous avons identifié des zones à risque à Abidjan. En cas de pluies, il y aura des risques d’inondation, de glissement de terrain ou d’éboulement dans ces zones. La décision du gouvernement est de faire partir les populations installées sur ces sites pour éviter des pertes en vies humaines », a-t-il insisté.
 
Pour Bouaké Fofana, cette visite a permis de « mettre une image sur la réalité » afin d’amener les concitoyens à prendre conscience des dangers auxquels ils sont exposés. La visite, a-t-il souligné, visait également à sensibiliser les populations à se mettre en sécurité pendant la saison des pluies pour sauver leur vie.
 
Le ministre a assuré qu’une fois les populations parties, les zones à risque seront sécurisées. Des travaux d’aménagement y seront effectués en vue d’éviter des réinstallations ou la recolonisation des sites identifiés. A titre illustratif, il a cité le cas de la décharge d’Akouédo dont le site aménagé abrite un parc urbain.
 
La visite s’inscrit dans le cadre de l’opération « Pour sauver ma vie, je quitte les zones à risque» qui démarre le 05 juin prochain dans 54 zones à risque répertoriées dans les 13 communes du district d’Abidjan.
mc
 

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 En visite dans dans le département de Duékoué (Région du Guémon, Ouest de la Côte d Ivoire), en prélude à la célébration de la Journée de la paix, du pardon et du souvenir édition 2022, prévue le 15 novembre prochain à Duékoué, le ministre de la Réconciliation et de la Cohésion nationale, Kouadio Konan Bertin, a prôné la paix entre les communautés de cette région en vue d'un développement durable.
 
« Rien d'autre, en dehors de la paix et de la stabilité, ne peut nous garantir le développement », a indiqué le ministre, le samedi 28 mai 2022 à Duékoué.
Kouadio Konan Bertin a insisté, à nouveau, sur le respect mutuel entre allogènes sénoufo et baoulé et autochtones Wè, pour une cohésion en vue d'un développement harmonieux.
 
Au cours de cette visite qui a permis à Kouadio Konan Bertin d'échanger avec les populations de cette région qui avaient durement été touchées par les crises sociopolitiques, plusieurs doléances ont été faites. Notamment, le bitumage de voies permettant le désenclavement des villages, l'adduction en eau potable, etc.
 
 Pour sa part, Kouadio Konan Bertin qui a encouragé ces populations à maintenir le cap, en termes de paix et de stabilité, s'est engagé à transmettre au Président de la République, Alassane Ouattara, leurs doléances.
 
Toujours dans cette région du Guémon, le ministre Kouadio Konan Bertin s'est rendu dans le Mont Péko, puis dans le village de Onséa, dans le département de Kouibly et enfin à Guézon, pour s'imprégner des réalités du terrain.
 
La visite du ministre s'est achevée par une marche dite la marche de la Réconciliation à laquelle ont pris part le président du Conseil régional du Guémon, Serey Doh et l'honorable Oulah Privat.
 mc

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Le Projet de loi relatif à la Convention sur l’interdiction des armes bactériologiques (biologiques) ou à toxines et sur leur destruction présenté, le mardi 31 mai 2022, par le Ministre d’Etat, ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara, a été adopté à l’unanimité des 33 membres présents de la Commission Sécurité et Défense de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire.
 
La Côte d’Ivoire a adhéré à ladite Convention en 2016 bien qu’elle ne dispose, ni ne produise ce type d’armes, afin de « renforcer les engagements du gouvernement ivoirien en matière de désarmement, de non-prolifération des armes de destruction massive et de lutte contre le terrorisme. Elle souhaite aussi bénéficier dans le cadre de la coopération internationale, d’informations, d’appui technologique dans le domaine de l’utilisation des agents biologiques et toxines à des fins pacifiques », a expliqué le Ministre d’Etat, ministre de la Défense dans l’exposé des motifs.
 
En tant qu’Etat-partie à cette Convention, la Côte d’Ivoire, précise Téné Birahima Ouattara, est désormais comptable des obligations subséquentes, notamment de l’adoption des mesures législatives, réglementaires et administratives nécessaires à sa mise en œuvre au plan national. « Ce texte criminalise la mise au point, la fabrication, l’acquisition, la conservation, le stockage, la détention, le transfert, le commerce, le courtage, la cession et l’emploi, ainsi que l’utilisation illicite d’agents biologiques et toxines et toute autre activité connexe interdite. Il établit un système de contrôle de l’utilisation à des fins pacifiques de certains agents biologiques, toxines, équipements et technologies qui promeut la sécurité et la sûreté biologiques et prévient la prolifération d’armes biologiques ou à toxines », a-t-il expliqué.
 
Il est prévu la création d’une Autorité nationale chargée de la mise en œuvre de la Convention au plan national.
 
A l’issue des échanges, le Ministre d’Etat, ministre de la Défense a noté avec satisfaction la hauteur de vue des différents groupes parlementaires au regard du grand intérêt que représente l’application de cette Convention par la Côte d’Ivoire.
 mc

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 Le Président de l’Association Familiale Mulliez (AFM), propriétaire du "Groupe Auchan", Barthélemy Guislain, a indiqué le 1er juin 2022 à Abidjan, l’ouverture de magasins de distribution à Abidjan et dans des villes de l’intérieur. C’était au terme d’une séance de travail avec le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi. 
 
« Nous sommes venus signifier au Premier Ministre notre intention d’investir en Côte d’Ivoire. Notre aventure débutera dans ce mois, avec l’ouverture du premier magasin Auchan. Suivront dix autres magasins et, à terme, ce sont quatre-vingt magasins qui ouvriront dans tout le pays », a déclaré Barthélemy Guislain.
 
Le Premier Ministre Patrick Achi s'est réjoui de l'initiative qui participera du dynamisme du commerce et de la distribution.  Tout comme de la création d'emplois pour les jeunes.
 
Auchan est une enseigne de grande distribution en France. Son chiffre d'affaires en 2018 s’élevait à environ 50,3 milliards d'euros, dont plus de deux tiers réalisés à l'étranger. 
 mc

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 Le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, à l’issue du Conseil des ministres, le mercredi 1er juin 2022 à Abidjan, a annoncé que le Conseil a adopté une ordonnance portant modification de l’article 94 de l’ordonnance n° 2013-660 du 20 septembre 2013 relative à la lutte contre la corruption et les infractions assimilées, ainsi que son projet de loi de ratification.
 
Selon Amadou Coulibaly, cette ordonnance modificative confie, conformément aux standards internationaux, la mission de recouvrement et de gestion des avoirs illicites gelés, saisis ou confisqués, anciennement à la charge de l’Agence Judiciaire de l’Etat, à un organe uniquement dédié à cette mission.
 
A cet effet, a-t-il relevé, elle prévoit la création d’un Établissement Public de type particulier, entièrement autonome, en vue d’assurer une plus grande équité dans la conduite de ses missions de recouvrement et de gestion des biens criminels ou présumés comme tels.
 mc

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Le ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, Mamadou Sangafowa Coulibaly, a officiellement pris fonction ce lundi 30 mai 2022. 
 
Absent du pays au moment de sa nomination au gouvernement, Mamadou Sangafowa Coulibaly a traduit sa reconnaissance et son infinie gratitude au Président de la République qui a bien voulu lui confier le département stratégique des Mines, du Pétrole et de l’Energie. « Ma gratitude au Président de la République est d’autant plus infinie, que la formation de ce gouvernement est intervenue à un mois de la fin d’un ‘‘ Executive Education’’ dans lequel j’avais été sélectionné, quelques années plus tôt à Harvard, Programme que le Président de la République a bien voulu m’autoriser à terminer avant de prendre fonction », a-t-il précisé. 
 
Avant de souligner qu’il mesure le poids de la responsabilité et assure de son engagement à donner le meilleur de lui-même pour mériter davantage sa confiance. Remerciant au passage le Premier Ministre, Chef du gouvernement, Patrick Achi dont il entend pouvoir bénéficier des orientations et conseils avisés pour la réussite de sa mission. 
 
Tout en félicitant le ministre de l’Hydraulique, de l’Assainissement et de la Salubrité, Bouaké Fofana, qui a assuré l’intérim, Sangafowa Coulibaly a fait savoir qu’il hérite d’un département présentant d’énormes défis et enjeux. Au niveau de l’énergie, il faut faire face aux ruptures intempestives de fourniture d’électricité que subissent les ménages et les entreprises. En ce qui concerne les hydrocarbures et produits dérivés, avec la crise qui sévit en Ukraine et qui se fait de plus en plus sentir sur les économies du monde entier, il a relevé, qu’en relation avec les ministères concernés, il importe d’en atténuer les effets néfastes sur le consommateur. 
 
Au chapitre des mines, il a insisté sur le phénomène de l’orpaillage illégal et les trafics de tous genres qui doivent être jugulés avec plus de détermination. Selon lui, il est vrai que le succès de ce pays repose sur l’agriculture, mais il regorge d’un potentiel non négligeable de ressources extractives, se référant aux récentes découvertes d’or, de gaz et de pétrole.
 
Mamadou Sangafowa Coulibaly estime que bien exploitées, les ressources naturelles contribueront au développement équitables de la Côte d’Ivoire au profit des générations actuelles et celles à venir. Aussi a-t-il souhaité le passage en revue des plans stratégiques des mines, de l’énergie et du pétrole. Surtout, une bonne négociation de la transition énergétique de la Côte d’Ivoire vers des énergies propres et pérennes. 
 
« je me réjouis que notre administration regorge de femmes et d’hommes bien formés, compétents et expérimentés pour relever les défis de ce secteur pour autant que nous soyons exigeants envers nous-mêmes et que nous placions les intérêts du pays en avant. J’y veillerai personnellement », a conclu le ministre Sangafowa Coulibaly. 
 
Le ministre Bouaké Fofana a félicité le ministre Sangafowa Coulibaly pour sa nomination. Il s'est félicité de la parfaite collaboration avec les membres du cabinet ministériel lors de l’intérim qu’il a assuré du 25 avril au 30 mai 2022.
 
CICG

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L’Etat de Côte d’Ivoire à travers le ministère de l’Économie et des Finances a débuté le versement de la subvention destinée aux meuniers en vue de maintenir le prix des produits, notamment la baguette de pain.
 
Ainsi, ce sont 6,4 milliards de FCFA au total qui ont été payés par le gouvernement, le 27 mai 2022. 
 
Ce montant qui constitue la première tranche du paiement est une véritable bouffée d’oxygène pour les acteurs du secteur. 
 
Pour rappel, cette subvention a été mise en place par l’État ivoirien dans le cadre de la lutte contre la vie chère, en plus de l’exonération de droit de douanes consentie sur l’importation de blé. La flambée du prix du blé due notamment à la crise en Ukraine a été amortie par le gouvernement avec ces mesures. Le gouvernement a également décidé de maintenir le prix de la baguette à 150 FCFA pour la baguette de 174 grammes et de fixer le prix de celle de 232 grammes à 200 FCFA.
 
Lors de la Fête du Travail, le 1er mai 2022, le Premier Ministre Patrick Achi avait rappelé qu’au mois d'avril 2022, les subventions décaissées dans le cadre de la lutte contre la vie chère s’élevaient à 182,5 milliards de FCFA.
 
Ces mesures, selon le Chef du gouvernement, visent à “protéger le pouvoir d'achat des populations”.
 
En outre, depuis plusieurs mois, les prix des denrées alimentaires, notamment le riz, l’huile, le lait, le sucre, le beurre, la tomate sont plafonnés.
 mc

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 Les examens scolaires à grand tirage (CEPE, BEPC et Baccalauréat), session 2022 auxquels prendront part 1 582 346 candidats répartis dans 4013 centres sur le territoire national, ont été officiellement lancés par la ministre de l'Éducation nationale et de l'Alphabétisation, Mariatou Koné, le lundi 30 mai 2022 à Abidjan-Plateau.
 
Pour l'évaluation de la session 2022, a précisé la ministre, la répartition par examen donne 703 948 candidats CEPE répartis dans 2 613 centres, 547 831 candidats des classes de 3e dont 533 608 candidats au BEPC et 14 223 candidats au test d'orientation en classe de seconde composant dans 875 centres et enfin pour le baccalauréat 330 567 candidats composant dans 525 centres. 
 
Au titre du CEPE, les épreuves écrites se tiendront le 07 juin 2022. Les épreuves orales du BEPC ont lieu du 08 au 11 juin 2022 et les épreuves écrites, du 13 au 17 juin 2022. Les épreuves orales et pratiques pour le Baccalauréat technique se tiendront du 21 juin au 1er juillet 2022. Celles du Baccalauréat artistique se dérouleront du 27 juin au 1er juillet 2022 quand celles du Baccalauréat général sont fixées du 28 juin au 1er juillet. Pour ce qui est des épreuves écrites du Baccalauréat, elles sont prévues du 04 au 08 juillet 2022.
 
En ce qui concerne la proclamation des résultats, Mariatou Koné a annoncé que les résultats du CEPE seront proclamés le 21 juin 2022 , ceux du BEPC le 05 juillet 2022 et ceux du baccalauréat, le 25 juillet 2022.
 
« Je compte sur toute la communauté éducative afin que la session 2022 se déroule normalement. J'en appelle à la responsabilité de tous. Nos examens scolaires doivent être marqués du sceau de professionnalisme, de la transparence, de l'équité et de probité. J'en appelle à l'honneur et à la dignité de chacun », a insisté Mariatou Koné.
 
Soutenant que les examens scolaires sont un baromètre de tout système éducatif, la ministre a exhorté les candidats à donner le meilleur d’eux-mêmes et à s'éloigner de la tricherie et de la fraude. Car, a-t-elle prévenu, outre la sensibilisation, des mesures plus vigoureuses et des sanctions disciplinaires sont prévues cette année pour lutter contre la fraude et la tricherie. Non sans rappeler qu’au cours de la session 2021, de nombreuses personnes ont été mises aux arrêts pour fraude et tricherie.
 
La ministre a appelé tous les acteurs du système éducatif à agir ensemble pour une école de mérite et de qualité dans la transparence et l’équité.
 
Au cours de cette cérémonie, Mariatou Koné a également procédé à la remise symbolique de kits de sensibilisation contre la fraude à deux parents d'élèves et à deux élèves, afin que tous s'inscrivent dans le thème de cette année intitulé : ''Agir avec responsabilité pour des examens de qualité''.
mc

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara, va procéder au lancement de l'opération d'identification de tous les établissements privés de Côte d’Ivoire prévue du 30 mai au 3 juin 2022.
 
L'opération consistera à identifier les établissements privés de l'enseignement supérieur, et par ricochet à les évaluer , afin de faciliter l’orientation des nouveaux bacheliers. L’opération a pour objectif fondamental d'inviter les fondateurs à implémenter la démarche qualité dans la gouvernance de leurs établissements. Ce, en vue d’améliorer significativement leurs offres de formation.
 
Sont concernés, par cette opération, les établissements privés d’Enseignement Supérieur (types BTS, POST-BTS et Universitaire). Cette opération se fera à travers la plateforme WEB www.etabsup-mesrs.ci.
 
Les dossiers physiques doivent être déposés auprès de la Direction de l’Enseignement Supérieur (DESUP) sise à Abidjan Plateau, immeuble DAOUD (ex-DOREX), au 2ème étage. Ces dossiers doivent comprendre la fiche d’inscription en ligne.
 
L'évaluation des établissements privés se fera par des équipes d’experts et portera sur 5 critères fondamentaux. Notamment la gouvernance, les infrastructures, les équipements, la gestion pédagogique et la compétence du corps enseignant, ainsi que le rendement.
 mc

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Le ministre de la Communication et de l’Économie numérique, Amadou Coulibaly, a exprimé l’ambition du gouvernement de développer l’économie numérique et de promouvoir des champions nationaux dans le secteur.
 
C’était à l’ouverture de la 6ème édition du Salon International des Technologies de l’Information et de la Communication (SITIC AFRICA), le 30 mai 2022 à Abidjan.
 
« Dans le cadre de son programme de développement "Une Côte d’Ivoire Solidaire", le gouvernement ivoirien a clairement affiché ses ambitions de développement de l’économie numérique et de promotion de champions nationaux dans ce secteur », a déclaré Amadou Coulibaly.
Selon le ministre, la stratégie de développement du numérique de la Côte d’Ivoire à l’horizon 2025 vise à accroître la compétitivité des entreprises, améliorer la qualité des services publics et offrir de nouvelles perspectives socio-économiques à l’ensemble des ivoiriens.
 
Amadou Coulibaly a rappelé que le secteur du numérique a la particularité de véhiculer l’innovation et améliorer la compétitivité des trois principaux secteurs de l’économie. Notamment, l’agriculture, l’industrie et les services.
 
Le SITIC AFRICA offre, selon lui, l’opportunité à la Côte d'Ivoire de valoriser son savoir-faire dans le domaine du numérique et de permettre aux acteurs nationaux du secteur de nouer des alliances au cours des rencontres entre hommes et femmes d’affaires. 
 
Il s’agira, a-t-il relevé, de créer une synergie entre son département ministériel et les entreprises ivoiriennes, africaines et françaises en vue d’œuvrer en commun à la transformation digitale des différents pays et offrir le meilleur pour les populations.
 mc

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Son excellence, le Président Macky Sall a inauguré le plus grand navire-hôpital civil au monde, et s’est engagé à accélérer l’accès des voies d'accès aux soins chirurgicaux, obstétricaux et anesthésiques en Afrique. Les cérémonies se déroulaient dans le cadre des commémorations de plus de 30 ans de service de Mercy Ships sur le continent africain. L’organisation humanitaire internationale et ses partenaires en Afrique ont, au travers de différents évènements, utilisé cette occasion inédite pour développer un effort stratégique pour l’amélioration des soins chirurgicaux sur tout le continent.  

Des représentants du Cameroun, de l'Union des Comores, de la République du Congo (Brazzaville), de la Gambie, de la Guinée-Bissau et du Sénégal se sont réunis à bord du Global Mercy pour approuver une feuille de route stratégique visant à améliorer les soins chirurgicaux pour les nations africaines d'ici 2030, où l'on estime que 93 % de l'Afrique subsaharienne n'a toujours pas accès à une chirurgie sûre.

S.E. le Président Macky Sall a salué les chefs d’Etat, en déclarant « Nous, chefs d’Etat présents avons adopté la Déclaration de Dakar, qui résulte d’un travail méticuleux de nos ministres et experts sur l’accès aux soins chirurgicaux, obstétricaux et anesthésiques. Je m’engage, en ma qualité de Président en exercice de l’Union Africaine, de porter cette Déclaration de Dakar a la conférence des chefs d’états et des gouvernements africains. »

Le Directeur General de Mercy Ships, Gert van de Weerdhof, a déclaré, « À la suite d’une semaine difficile pour le Sénégal, ainsi que pour nous tous, après ces évènements tragiques, aujourd’hui je vous salue en cette journée très spéciale ici à Dakar, au Sénégal. C’est un grand honneur d’être parmi vous pour ce moment historique. De la part de Mercy Ships, je vous souhaite la bienvenue à la cérémonie d’inauguration du Global Mercy. L'inauguration du Global Mercy™ n'est qu'une partie de la raison pour laquelle nous célébrons aujourd'hui. De grandes décisions ont été prises ici à Dakar. » 

« Je rends hommage au Sénégal ainsi qu’aux membres de Mercy Ships pour leur engagement dans cette mission. Je salue ce modèle de coopération qui contribue au renforcement des systèmes de soins chirurgicaux, obstétricaux et anesthésique en Afrique. », a déclaré le président de l'Union des Comores, Azali Assoumani.

La déclaration de Dakar est un accord historique qui fait suite aux discussions fondamentales du symposium international qui s'est tenu au Sénégal du 4 au 6 mai 2022. Des experts et des ministres de la santé de 29 pays africains s'y sont réunis pour faire part de leur engagement à améliorer l'accès aux soins chirurgicaux, obstétricaux et anesthésiques. Le Symposium a débouché sur une nouvelle initiative visant à tracer une voie claire vers un accès plus sûr et plus large aux soins chirurgicaux en Afrique d'ici 2030. Les membres du symposium ont partagé leurs connaissances sur la situation des soins chirurgicaux dans leur pays. Ils ont également abordé les lacunes et les défis de leurs plans nationaux en matière de chirurgie, d'obstétrique et d'anesthésie afin d’élaborer de nouvelles stratégies de mise en œuvre et de renforcement des capacités. Une évaluation de base a été réalisée au préalable par chaque pays et évaluée par un comité scientifique. 

Pour la première fois en Afrique, cette évaluation de base a permis, jusqu'à présent, de recueillir des données sur la disponibilité, l'accès et le fonctionnement des systèmes de soins de santé chirurgicaux, obstétricaux et anesthésiques dans 29 des 47 nations de la région Afrique subsaharienne de l'OMS. L'enquête fournit des informations essentielles sur les systèmes de santé africains du point de vue des hôpitaux de district, en particulier dans le domaine de la chirurgie. L'Organisation Mondiale de la Santé s'appuiera sur les résultats de l'étude pour compléter l'analyse de la situation en cours des services cliniques et hospitaliers, ainsi que pour élaborer et finaliser la stratégie régionale de renforcement des services cliniques et hospitaliers en Afrique.

Le très exhaustif rapport préliminaire élaboré par les membres du comité scientifique a conduit à la rédaction d'une feuille de route visant à intensifier les investissements dans le renforcement des soins chirurgicaux, obstétriques, anesthésiques et infirmiers en Afrique, conformément aux Objectifs de Développement Durable (ODD). Un projet de déclaration de Dakar a été préparé et approuvé par les ministres de la santé et adopté par les chefs d'État africains en visite. 

Le Global Mercy™, qui mesure 174 mètres de long, 28,6 mètres de large et peut accueillir 200 patients, dispose de six salles d'opération, d’un laboratoire, de cliniques ambulatoires générales, d’une clinique dentaire et d’une clinique ophtalmologique. Les ponts de l'hôpital couvrent une superficie totale de 7 000 mètres carrés et abritent également des installations de formation de pointe. Lorsqu'il sera pleinement en service et à quai, le navire pourra accueillir jusqu'à 950 personnes, y compris les membres d'équipage et des bénévoles du monde entier.

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L‘exécution des Plans nationaux de Développement (#PND) 2012-2015 et 2016-2020, a permis à la Côte d’Ivoire d’enregistrer des réalisations importantes et de consolider la croissance économique du pays, malgré un contexte mondial marqué par des tensions commerciales, la baisse des cours des matières premières et la pandémie de Covid-19.
 
Les performances économiques, obtenues avec l’appui des partenaires au développement, ont contribué non seulement à renforcer les infrastructures économiques et sociales, mais surtout à améliorer les conditions de vie des Ivoiriens. Ainsi, pour la première fois, au cours des trois dernières décennies, la tendance haussière du taux de pauvreté s’est inversée, avec une baisse de 16 points de pourcentage entre 2011 (55,4%) et 2018 (39,4%).
 
Malgré ces avancées notables, beaucoup reste encore à faire. L’ambition du Chef de l’Etat, Alassane Ouattara est « d’aller encore plus loin dans la transformation de la Côte d'Ivoire et dans l’amélioration des conditions de vie de toutes les populations dans toutes les régions de la Côte d’Ivoire ». 
 
À travers ce nouveau Plan national de Développement qui mobilisera 59 000 milliards de FCFA sur la période 2021-2025, attendus principalement du secteur privé, le gouvernement compte accélérer l’accès des populations à l’éducation, à l’eau potable, à l’électricité, aux soins de santé, à la protection sociale, à l’emploi, etc. Il poursuivra également le développement du secteur privé, en lui impulsant un nouveau souffle, pour en faire véritablement le moteur de l’économie ivoirienne. 
 
Cela passe notamment par la transformation locale des matières premières, le renforcement des infrastructures et la promotion des champions nationaux, afin de créer plus d’emplois, en particulier pour les jeunes et les femmes.
 
Dans cette optique, le PND 2021-2025 met l’accent sur six piliers que sont : l’accélération de la transformation structurelle de l’économie par l’industrialisation et le développement de grappes ; le développement du capital humain et la promotion de l’emploi ; le développement du secteur privé et de l’investissement ; le renforcement de l’inclusion, de la solidarité nationale et de l’action sociale ; le développement régional équilibré, la préservation de l’environnement et la lutte contre le réchauffement climatique et le renforcement de la gouvernance, la modernisation de l’État et la transformation culturelle.
 
Le PND 2021-2025 permettra également de consolider le triptyque « Paix-Sécurité-Justice », afin de renforcer la cohésion sociale et de maintenir la paix et la stabilité. L’objectif est de réduire les disparités régionales et sociales, de doubler à nouveau le revenu par habitant entre 2020 et 2030, et de réduire de moitié le taux de pauvreté afin que la Côte d’Ivoire intègre le cercle des pays émergents, dans la tranche supérieure de revenu. 
 
Les réformes entreprises, notamment en matière de gestion des finances publiques, d’amélioration du climat des affaires, seront poursuivies pour que la dynamique économique et sociale entamée puisse avoir encore plus d’impact sur le quotidien des Ivoiriens. Le gouvernement continuera à œuvrer au renforcement de la lutte contre la corruption et à la consolidation de la bonne gouvernance.
 
La digitalisation de l’économie, en particulier celle de l’Administration publique constitue également un point majeur de ce Plan, afin de renforcer son efficacité dans l’exécution des programmes et des projets sur l’ensemble du territoire national, pour que la richesse nationale profite équitablement à toutes les populations de notre pays. C'est pourquoi, la mise en place d’un nouveau Programme social du Gouvernement (#PSGouv) en cohérence avec le PND 2021-2025, viendra consolider les bases du programme social initial, tout en mettant l’accent sur les zones de fragilité.
 
L’objectif principal du PND 2021-2025 est de réaliser la transformation économique et sociale nécessaire pour hisser la Côte d’Ivoire, à l’horizon 2030, au rang des pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure. 
 
La mise en œuvre de ce plan s’articulera autour des points suivants : développer l’industrie nationale pour en faire un moteur de l’économie et un pourvoyeur d’emplois décents ; assurer une meilleure productivité des facteurs, en particulier du capital humain, permettant une création de richesse harmonieuse sur l’ensemble du territoire et renforcer la gouvernance de l’Etat en vue d’accompagner le secteur privé dans un processus de développement ne laissant personne de côté.
 
Avec la mise en œuvre de ce PND, il est envisagé un PIB par habitant à 3480,0 USD en 2025 contre 2 286,8 USD en 2020 ; une espérance de vie à la naissance à 62 ans en 2025 contre environ 57 ans actuellement ; un taux de pauvreté en 2025 à 31,5% contre 39,4% en 2018. 
 
Il est également attendu que la Part du secteur manufacturier dans le PIB de 10,9 en 2019 atteigne 15% en 2025 ; l’Indice d’inégalité de Genre (IIG) passe de 0,657 en 2018 à 0,3 en 2025. 
 
Le PND 2021-2025 va améliorer le linéaire de route revêtue le faisant passer de 7500 km en 2020 à 9500 km en 2025. Il est prévu un taux d’investissement de 27,1% en 2025 contre 23,1% PIB en 2021. 
 
L’Etat ambitionne de maintenir sur la période 2021-2025, une croissance économique forte (7,65% en moyenne), équitable, inclusive, créatrice d’emplois, respectueuse du genre et de l’environnement et fondée sur une transformation structurelle de l’économie et ce, à travers notamment l’accroissement substantiel du taux d’investissement privé (25-30%). L’économie devrait créer 4 millions d’emplois de 2021 à 2025.
 mc

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La Fondation Friedrich Naumann organise en collaboration avec Geoplanet, une association d’étudiants et diplômés en géographie, la « Bibliothèque Hors les Murs » pour se rapprocher du grand public, et surtout encourager à la lecture et à l’écriture. Cette activité qui s'inscrit dans le cadre de sa tribune littéraire a lieu du lundi 30 au mercredi 1er juin 2022 à l’Université Felix Houphouët Boigny.

Après l'institut universitaire d'Abidjan du lundi 23 au mercredi 25 mai, la bibliothèque centrale de l’Université Felix Houphouët Boigny accueille cette caravane littéraire. A l’occasion, Mossia Koffi, productrice et présentatrice de l’émission en ligne Overbooked, a partagé ses expériences qu’elle a eues au travers des livres et voyages littéraires avec des étudiants. Selon elle, les livres ont eu un rôle déterminant dans sa vie, parce que motivée par son désir d’apprendre et sa soif du savoir.

« J’ai beaucoup appris grâce aux livres sur la société, la culture, les relations internationales, la géographie et l’histoire d’autres peuples. Les livres m’ont permis de m’enrichir, d’avoir une ouverture sur le monde car ce sont des sources primaires dans lesquelles, on peut trouver des informations de premières mains, une formation autodidacte, la rencontre avec d’autres peuples… », a indiqué Mossia Koffi, qui invite donc tout le monde à la lecture et à l’écriture, sans manquer de saluer une telle initiative visant à la promotion des livres.

Magloire N’Dehi, chef de bureau de la Fondation, motive cette initiative par une volonté de se rapprocher du grand public. Et surtout permettre aux étudiants, administrateurs, enseignants…de découvrir les livres contenus dans la bibliothèque de la fondation. « Nous le faisons parce que le livre est pour nous un outil de diffusion d’idées, d’éducation, de formation, d’apprentissage etc dans plusieurs domaines de la vie, à savoir la politique, la sociologie, la santé où des personnes ont eu des expériences et qui la partagent. (…) », explique-t-il.

En plus, la fondation offre des ateliers d’apprentissage d’écriture gratuit pour tous les participants autour de plusieurs thématiques dont les Droits de l’homme et littérature. Par ailleurs,  pour le chef de bureau, il faut voir en perspective la mission en tant que fondation politique de renforcer la démocratie qui a pour fondement les idées et l’information contenues dans les livres.

Le programme contient également des Expositions d’ouvrages ; la Consultation gratuite d’ouvrages sur place; des informations sur les formations et les opportunités de la Fondation Friedrich Naumann.

 

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La Fondation MTN Côte d’Ivoire a offert une somme de 22 millions de FCFA à l’Institut Pasteur, ce lundi 30 mai 2022 à son siège sis au Plateau pour soutenir son projet d’implémentation du dépistage néonatal systématique de cinq maladies congénitales accessibles à un traitement.

À en croire le communiqué, cet appui permettra l’Institut Pasteur et ses partenaires de faire face à ces maladies congénitales qui ont des conséquences.

« La Fondation MTN Côte d’Ivoire a décidé d’appuyer ce projet en partenariat avec l’Institut Pasteur et ses partenaires afin de faire face à ces maladies congénitales qui ont des conséquences graves sur le développement psychomoteur de l’enfant », a dit la note.  

Le projet permettra à l’Institut Pasteur d’institutionnaliser le dépistage précoce du nouveau-né, rendre les traitements accessibles à tous et guérir les maladies congénitales. Une mesure qui permettra au nouveau-né d’être dépisté plutôt afin d’aspirer à une vie sociale, scolaire et professionnelle normale.

La mission principal assignée par la Fondation MTN Côte d’Ivoire et les partenaires du projet est de roder le mécanisme du dépistage néonatal, obtenir des chiffres afin de faire des plaidoyers auprès du gouvernement pour la vulgarisation de ce programme à l’échelle nationale.

Rappelons que ce projet a débuté depuis le mois de février 2022 et la phase active débutera dès l’acquisition des intrants et prévoit le dépistage de 1000 nouveau-nés en six (06) mois.

km

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De passage à Abidjan, KEE CHONG LI, PCA Afreximbank s’est entretenu avec La Diplomatique d’Abidjan (LDA) sur divers sujets en rapport avec le développement du continent africain.

LDA : Vous êtes de passage à Abidjan. Pouvez-vous vous présenter et nous donner les raisons de votre présence ici ?

KC Li : Merci à vous pour cet entretien. J’ai été le Président du Conseil d’Administration de la Banque d’Etat de Maurice. J’ai été aussi pendant longtemps au service financier banque, assurance, courtage et échange de fortune. Je suis en ce moment membre du conseil d’administration d’Afreximbank. C’est une Banque Commerciale d’Afrique. Elle finance les échanges commerciaux qui se font au niveau intra africain. Dans ce contexte, Afreximbank voudrait aider à promouvoir les produits africains parce qu’on parle des zones de libre d’échange d’Afrique. Mais il faut avoir les produits africains pour pouvoir faire les échanges et pour pouvoir faire les échanges de produits africains. Il faut la finance, il faut le crédit commercial. Dans ce contexte, elle veut promouvoir les articles, les produits et les services africains dans un évènement panafricain à travers une exposition et une conférence africaine. Justement parce qu’il parait que Abidjan est doté d’une grande salle de conférence, d’exposition de convention center.  On aurait donc souhaité de tenir ce grand évènement à l’occasion de l’ouverture de ce grand centre des affaires.  C’est pourquoi nous sommes venus à Abidjan pour signer un accord avec le gouvernement de Côte d’ivoire pour que les deux organisations que sont, le Ministère de l’Industries du Commerce de Côte d’ivoire et la Banque Afreximbank qui travaillent de concert avec la zone de libre-échange Africaine pour promouvoir et organiser cette foire panafricaine.

LDA : Sur la question de zlecaf, personnellement quelle est votre vision sur cet instrument de commerce en Afrique ?

KC Li : La zlecaf est une instance primordiale pour favoriser le commerce intra africain. L’Afrique a ses mauvaises habitudes depuis la colonisation d’importer tous les produits de l’Europe ou ailleurs et d’exporter tous ses matières premières ou ses produits primaires directement à l’étranger. Rien ne se fait pour transformer ses matières premières en Afrique. Les produits sont importés c’est donc une situation qui n’est pas soutenable car elle fragilise son économie. Deuxièmement, il n’y a aucun échange entre les pays africains parce que pour qu’on puisse vendre du pétrole par exemple de l’Angola pour le fournir au bénin, le pétrole doit être traité en hollande pour l’exporter au bénin. Ce qui n’est pas normal. Il faut que la transformation se fasse au niveau de l’Afrique. On peut traiter nos matières premières  en Afrique et les revendre en Afrique.

 LDA : Il faut donc la soutenir…

KC Li : La Zlecaf est une instance primordiale pour favoriser ce libre échange parce ce, ce qui bloque cet échange, c’est d’abord les tarifs, ensuite la logistique et enfin la monnaie. Parce que chaque État a sa propre monnaie. La Zlecaf ne peut pas opérer le changement toute seule. Elle doit s’associer avec Afreximbank pour avoir le financement avec les banques centrales pour qu’il y ait une monnaie qui est échangeable au niveau de l’Afrique. Elle doit aussi s’associer avec l’Union Africaine pour avoir une vision stratégique de ce que veut faire l’Afrique comme zone frange libre. Les Etats doivent travailler dans l’écosystème pour que l’Afrique puisse devenir un continent unique et uni.

LDA : Pensez-vous que l’Afrique peut y arrivée étant donné qu’il y’ a des États qui trainent encore les pas ?

KC Li : l’Afrique prend son temps, l’Afrique a déjà pris beaucoup de temps. donc on devra prendre encore un peu de temps mais, il faut avoir la vision et les visions sont bonnes.  Il faut également la volonté pour les réaliser. Donc, pour pouvoir avoir la volonté il faut avoir les moyens et les moyens nous les avons. Nous allons faciliter des crédits pour permettre les échanges commerciaux et un système de payement sera mise en place. De ce fait, nous n’aurons plus besoin de faire des  échanges en dollars pour le reconvertir en monnaie africaine.

LDA : Aujourd’hui, nous constatons que l’Afrique a grandi, il y a beaucoup d’attraction. Selon vous, qu’est-ce qui peut expliquer cet engouement vers ce continent ?

KC Li : l’Afrique est riche en ressources  minérales, matières premières,  matériels et même  en capitale humain. Tous les grands footballeurs sortent de l’Afrique pour aller jouer en Europe, tous les grands artistes sont en Europe.  L’Afrique exporte son capital humain, elle exporte tout ce qu’elle produit sur sa terre. Ce n’est pas normal, l’Afrique doit pouvoir se développer. Elle doit pouvoir transformer ses matières premières, doit pouvoir utiliser sa matière grise pour développer le continent. C’est ce que nous essayons de faire chacun à son niveau, que ça soit de grandes instances multilatérales et panafricaines comme les institutions individuelles. Alors qu’est-ce qui explique cet engouement vers ce continent ?  Je pense que l’Afrique a beaucoup de potentielles, une population jeune et bientôt elle aura la plus grosse population du monde parmi tous les continents. C’est donc un vaste marché et il suffit juste d’avoir une bonne croissance soutenue années après années. Ce continent pourra arriver au même niveau des pays émergeants et dépassé même les grands pays comme le japon, la Corée. L’Afrique devient aussi puissante que la chine et pourquoi ne pas la dépasser comme la chine a fait avec les Etats-Unis.

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LDA : Par ailleurs, vous êtes le président du Club des Amis de la Chine a l’île Maurice et l’océan indien.  Qu’est-ce qui a motivé la création de ce club à Maurice ?

KC Li : Nous avons les générations de longues date, parce qu’il y’a beaucoup de chinois qui sont venu s’établir à Maurice. Il y’ a une petite population mauricienne d’origine chinoise. Ils ont tous des relations avec la chine et de là, s’est bâtie des relations amicales entre, pas seulement la communauté mauricienne d’origine chinoise mais aussi toute la population diverse de Maurice se sont liés d’amitié avec la chine et s’est tenue debout pour Maurice dans les moments difficiles. L’Afrique a beaucoup bénéficié de l’aide de la Chine. La chine a aidé les mouvements de libération de l’Afrique dans le même contexte. La chine a beaucoup aidé Maurice pour devenir libre, fort et se développer économiquement. La Chine a doté Maurice de nouveaux aéroports dont personnes ne voulait financer. Les stades de football et des stades olympique, des hôpitaux, développer des ports. Ces actions ont beaucoup aidé Maurice. Les populations sont très heureuses. Ils sont également très amis avec l’Afrique. Parce que, c’est un ami de toutes les saisons, ce n’est pas un ami qui est présent aujourd’hui et demain il part comme il l’on fait en Afghanistan.

LDA : Pouvez-vous faire part de quelques actions que vous avez menées à Maurice depuis la création de votre structure ? 

KC Li : Nous avons organisé des spectacles les plus oasis. Nous avons aidé à faire venir des coachs chinois dans le domaine sportif. Nous avons aidé à la promotion de la cuisine chinoise, nous avons aidé à développer la calligraphie paper-cating (découpage de papier). Nous avons également fait des gestions des étudiants mauriciens vers la chine. Nous avons fait plusieurs activités de vacances. Des échanges entre peuples, ce n’est pas une action d’ordre c’était entre peuple. Les jeunes et les femmes, les arts, la cuisines, la santé la médecine traditionnelle beaucoup d’activités.

LDA : Aujourd’hui, comment appréciez-vous les rapports sino-Afrique et le reste du monde ?

KC Li : il faut que les africains comprennent que les chinois ont toujours été présent pendant la période dure de colonisation, de l’impérialisme oû les africains ont été exploité. Ils étaient devenus esclaves et ils ont volé leurs matières premières. Ils ont aussi volé leur mine et rien n’a été fait. Les personnes sont illettrées mais la chine a été le seul pays qui a aidé à faire des routes, des trains, des aéroports, avec des Bolloré, des générales électriques. Vous comprenez que la chine a toujours été sincère avec l’Afrique.

LDA : Selon vous, comment l’Afrique doit-elle bénéficier de tous ces expertises chinoises ?

KC Li : Rester ami et bénéficier de l’amitié. C’est la base de leur relation. Je te respecte tu me respectes.  Je m’ingère pas dans tes affaires, tu t’ingères pas dans les miennes et allons trouver une coopération gagnant-gagnant. Voici comment les Etats africains doivent profiter.

LDA : Nous sommes au terme de cet entretien, quelque chose de particulier que vous voulez ajouter ?

KC Li : je suis de passage ici. Tout simplement merci.

Entretien réalisé par Mohamed Compaoré

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Le président de l’Ukraine, Volodymyr Zelenskyy, a rendu visite dimanche aux troupes ukrainiennes sur les lignes de front dans la région de Kharkiv, dans le nord-est du pays, a annoncé son bureau.

“Région de Kharkiv. Les positions de la ligne de front de nos militaires. Je suis infiniment fier de nos défenseurs. Chaque jour, au péril de leur vie, ils se battent pour la liberté de l’Ukraine”, a écrit Zelensky.

Cette visite marque sa première apparition officielle en dehors de la région de Kiev depuis le début de l’opération militaire russe en Ukraine le 24 février.

Selon le bureau du président ukrainien, le chef de l’État a vérifié la situation opérationnelle dans la zone de responsabilité des unités concernées.

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Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé son intention de tenir des entretiens téléphoniques avec ses homologues russe et ukrainien Vladimir Poutine et Vladimir Zelensky le 30 mai.

“Nous rêvons que cette guerre entre la Russie et l’Ukraine se termine par une paix le plus tôt possible, mais il semble que les événements évoluent négativement chaque jour qui passe”, a déclaré le président turc.

Il a estimé que la Russie ne voit pas l’adhésion de la Suède et de la Finlande à l’OTAN d’un bon œil, Moscou étant, tout d’abord, préoccupée par la question finlandaise.

“Pourquoi ? Parce que c’est un pays frontalier et c’est pourquoi elle ne soutient pas l’adhésion de la Finlande à l’OTAN. En fait, la Russie n’a soutenu l’adhésion d’aucun des pays scandinaves à l’OTAN”, a déclaré M. Erdogan, dans un entretien avec des journalistes turcs à son retour d’un voyage en Azerbaïdjan.

Le dirigeant turc a précisé qu’il continuera, lors de son entretien lundi avec ses homologues russe et ukrainien, “à exhorter les parties à utiliser les voies du dialogue et de la diplomatie”.

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La Corée du Sud a approuvé un projet de 750 milliards de wons (605 millions de dollars) visant à améliorer son système de défense antimissile Patriot d’ici 2027, a indiqué lundi 30 mai 2022 l’Administration du programme d’acquisition de défense (DAPA).

Le comité de promotion des projets de défense a entériné le projet en vue de procurer à l’armée un nombre non spécifié de missiles d’interception Patriot Advanced Capability-3 (PAC-3) et de mettre à jour les lanceurs PAC-2 en PAC-3 plus avancés, précise la DAPA.

“Ce projet devrait assurer une défense antiaérienne efficace du système Patriot pour la région métropolitaine de Séoul et les installations nationales clés, et renforcer ses capacités d’interception de missiles balistiques”, a ajouté l’administration sud-coréenne dans un communiqué de presse.

Par ailleurs, un projet destiné à développer, d’ici 2030, un hélicoptère dragueur de mines capable de détecter et éliminer des mines sous-marines a également été approuvé, pour une enveloppe budgétaire de 970 milliards de wons.

Le système PAC-2 utilise une ogive à souffle-fragmentation pour intercepter les cibles hostiles à une altitude d’environ 20 kilomètres, tandis que le PAC-3 emploie une technologie dite “hit-to-kill” pour frapper directement les missiles entrants à une altitude de 40 km.

Ce projet intervient alors que Pyongyang a tiré, la semaine dernière, trois missiles balistiques dont un missile balistique intercontinental (ICBM) présumé.

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Le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, président en exercice de l’Union africaine (UA), a exprimé sa ’’grave préoccupation’’ face à la montée de la tension entre le Rwanda et la République démocratique du Congo (RDC) et a appelé “au calme et au dialogue”.

’’ Je suis gravement préoccupé par la montée de la tension entre le Rwanda et la RDC’’ , a tweeté Macky Sall en réaction aux derniers développements du différend opposant les deux pays voisins.

Samedi 28 mai 2022, Kinshasa, qui accuse Kigali de soutenir la rébellion congolaise du M23, a annoncé l’interdiction de son territoire à la compagnie nationale rwandaise (Rwand’Air).

Le président sénégalais a appelé les deux pays au “calme et au dialogue” pour la résolution pacifique de la crise avec le soutien des mécanismes régionaux et de l’Union Africaine.

Le Rwanda a affirmé samedi que deux de ses soldats étaient retenus en captivité après leur enlèvement par des rebelles en RDC, accusant les autorités de ce pays de les soutenir.

Cette déclaration intervient après que la RDC a convoqué l’ambassadeur du Rwanda et accusé son voisin de soutenir le groupe rebelle M23, actif dans sa région orientale.

Selon les Forces de défense rwandaises (RDF), ces deux soldats ont été enlevés lors d’une patrouille et sont détenus dans l’est de la RDC par des rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).

Cet incident fait suite à une attaque menée en début de semaine le long de la frontière par les forces congolaises et les rebelles des FDLR, selon l’armée rwandaise.

Les combats entre les forces congolaises et le M23 ont éclaté sur plusieurs fronts cette semaine au Nord-Kivu, une province orientale de la RDC déchirée par la guerre, frontalière du Rwanda.

Kinshasa affirme que le M23 – principalement composé de Tutsis congolais, parmi la centaine de groupes armés opérant dans l’est de la RDC – est soutenu par le Rwanda. Kigali a nié toute implication.

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Le coup d’envoi de la campagne pour les élections législatives française du 12 et 19 juin prochain a été donné lundi 30 mai 2022, près de deux mois après la réélection d’Emmanuel Macron le 24 avril dernier pour un second mandat présidentiel.

Cette campagne, lancée à 13 jours du premier tour du scrutin, s’achèvera le vendredi 10 juin à minuit et enclenche le début de l’affichage électoral dans les communes, ainsi qu'”une campagne officielle à la radio et à la télévision pour les partis présentant des candidats”, selon le site vie-publique.fr.

Les électeurs seront appelés ainsi à départager les 6.293 candidats afin de renouveler les 577 députés de l’Assemblée nationale, dans un contexte national et international particulier marqué par la flambée des prix et son impact sur le pouvoir d’achat des Français et les répercussions du conflit en Ukraine.

Les Français vivant à l’étranger et inscrits sur les listes électorales consulaires pour les 11 circonscriptions qui lui sont consacrées ont commencé à voter pour le premier tour du scrutin vendredi dernier et ce jusqu’à mercredi prochain, via quatre modalités de vote : à l’urne, par procuration, par correspondance ou sur internet.

La course à l’Assemblée nationale, dans laquelle la majorité gouvernementale conduite par le parti présidentiel la République en Marche (LREM) qui a changé de nom pour devenir “Renaissance” en vue de ces législatives, tentera à cette occasion d’obtenir une majorité confortable afin de permettre au chef de l’Etat et à son gouvernement de poursuivre la mise en oeuvre des chantiers lancés lors du premier quinquennat et traduire dans les faits les promesse de la campagne présidentielle.

Les oppositions entament cette campagne législative dans la perspective de réaliser un score à même de leur permettre d’assurer un équilibre de pouvoirs face à Emmanuel Macron et ses alliés, qui, selon les médias, partent comme favoris.

La gauche s’est ainsi regroupée au sein d’une nouvelle coalition, composée notamment de la France insoumise, du Parti Communiste, des écologistes et du Parti Socialiste, afin de faire bloc au parti présidentiel et ses alliés.

Dans le même contexte, le parti présidentiel, MoDem et Horizons ont annoncé une confédération baptisée « Ensemble » regroupant ces trois partis de la majorité présidentielle en vue de ces législatives.

Parmi les plus de 6.000 candidats, figurent d’actuels ou anciens membres du gouvernement Macron, des chefs de partis et de nombreuses figures de la politique française.

Parmi les ministres en exercice qui se sont portés candidats aux législatives on retrouve la cheffe du gouvernement Elisabeth Borne, et les ministres des Solidarités, Damien Abad, du Travail Olivier Dussopt, de l’Agriculture Marc Fesneau, de l’Intérieur Gérald Darmanin, ou encore de la Santé Brigitte Bourguignon, de la Transformation et de la Fonction publique Stanislas Guerini et la nouvelle porte-parole de l’exécutif Olivia Grégoire, pour ne citer que ceux-ci.

Toutefois, tout ministre ayant échoué à obtenir l’investiture populaire lors de ces échéances sera amené à démissionner de son poste au sein du gouvernement, avait indiqué la semaine dernière la porte-parole de l’exécutif.

Pour les chefs de file de partis politiques on peut citer le polémiste d’extrême droite et ex-candidat à la présidence française Eric Zemmour pour son mouvement Reconquête, le secrétaire national d’Europe Ecologie-Les Verts Julien Bayou, la finaliste de la présidentielle et cheffe de file du parti d’extrême droite le Rassemblement national et Fabien Roussel, candidat du Parti communiste à la dernière élection présidentielle.

Les observateurs craignent surtout un taux d’abstention qui menace à nouveau d’atteindre des sommets, à la lumière des chiffres enregistrés lors de l’élection présidentielle, alors que le pouvoir d’achat, l’emploi, l’écologie, l’éducation, la sécurité, la souveraineté alimentaire et industrielle semblent être les principaux sujets sur lesquels les différents candidats vont axer leur campagne.

hn

 
 

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La ministre de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck, à la tête d’une forte délégation, s’est rendue, le 25 mai 2022 au Musée du Quai Branly à Paris, pour discuter du retour en Côte d’Ivoire du "Djidji Ayokwê", le tambour parleur du peuple Atchan.
 
Cette démarche officielle empreinte d’émotion fait suite à la visioconférence qui s’est déroulée le 12 mai 2022, entre le ministère de la Culture et de la Francophonie et la Direction du Musée du Quai Branly, autour de la restitution du "Djidji Ayokwê", une œuvre précieuse pour le peuple Atchan.
 
Ce tambour long de 3,31 mètres et qui pèse 430 kilos n’aurait pas été conservé dans les meilleures conditions depuis sa saisie en 1916. En présence du chef d’Attécoubé, des propositions de restauration ont été faites et un avis a été donné sur ce sujet.
 
La Côte d’Ivoire s’est engagée à faire en sorte que ce mythique tambour retrouve ses terres et les chefs Bidjan, dépositaires de ce bien patrimonial qui joue un rôle multiforme dans la société Ebrié. 
 
« Les chefs de la communauté seront partie prenante et ce sont eux qui nous guident et nous instruisent même sur ce que l’on peut faire et ce qu’on doit faire. Ce travail se fait en étroite collaboration avec les équipes du Quai Branly », a expliqué Françoise Remarck. 
 
Selon la ministre de la Culture, la volonté de la partie ivoirienne est que ce précieux tambour rentre avant la fin de l’année. « Compte tenu de la qualité des relations entre la France et la Côte d’Ivoire, nous espérons que ce processus aboutira avant la fin de l’année », a-t-elle dit, ajoutant être consciente que ce retour se fera dans un cadre totalement législatif. 
 
Le « Djidji Ayokwê » est attendu avec impatience et dans le respect des us et coutumes requis.
 
La délégation ivoirienne était composée entre autres de, l’ambassadeur de Côte d’Ivoire en France, S.E.M Maurice Bandaman, S.E.Mme Ramata Ly - Bakayoko, ambassadeur, déléguée permanente de la Côte d’Ivoire auprès de l’Unesco, Dr Silvie Memel Kassi, directrice générale de la Culture et Guy Djagoua, chef d’Attécoubé, porte-parole des chefs Bidjan.
 mc

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Situé sur l’ancien site du lycée français, le Centre de bureautique, de communication et de gestion (#CBCG) réhabilité de Bouaké a été inauguré le 15 janvier 2022 par le Premier ministre, Patrick Achi.
 
Étendu sur une superficie de 3 ha dont 1,5 ha bâti, le CBCG de Bouaké comprend 9 bâtiments dont 6 rénovés et 3 nouvellement construits, 22 salles ordinaires, 02 salles informatiques, une bibliothèque de 30 places et un foyer de 200 places.
 
Établissement public d’enseignement technique et de formation professionnelle, le CBCG de Bouaké a accueilli pour l’année scolaire 2021-2022, un effectif de 905 apprenants, dont 609 filles et 296 garçons. 
D’un montant de 565,8 millions FCFA, la réhabilitation de l’édifice est le fruit de l’excellente coopération entre le gouvernement ivoirien et le Fonds saoudien de développement.
 
Créé le 23 juillet 1999, l’établissement forme au Brevet de technicien (BT) dans les filières de Comptabilité, de Comptabilité Commerce et de Secrétariat Bureautique et au BTS en Assistanat de Direction, en Finance Comptabilité et Gestion des Entreprises et en Gestion commerciale.
 
Cette rénovation du CBCG de Bouaké montre l’ambition du gouvernement de faire passer le taux de scolarité dans le secteur de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, à plus de 15% d’ici 2025.
 
Avec la réhabilitation du CBCG de Bouaké, le Président Alassane Ouattara réaffirme sa volonté à investir dans le capital humain, socle du développement socio-économique du pays.
 
Cet établissement d'excellence en matière de formation professionnelle est désormais doté d'une salle multimédia avec un écran intelligent interactif « Smart Board » de 65 pouces disposant de plusieurs fonctionnalités de communication pour un investissement de 17 millions de F CFA. Un véritable atout dans l’amélioration des conditions d’apprentissage des pensionnaires.
 
Les investissements faits permettront au CBCG de Bouaké de mettre sur le marché de l’emploi, des ouvriers, des techniciens, des scientifiques, des ingénieurs compétents pour soutenir la croissance de l’industrie.
 mc

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La ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Myss Belmonde Dogo, a exhorté les États membres de l’Union Africaine (UA) à adhérer à la validation du processus de l’opérationnalisation de l'Agence humanitaire africaine.
 
Elle a fait ce plaidoyer en qualité de représentante du Président Alassane Ouattara à la 15ème session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA sur l’humanitaire, le vendredi 27 mai 2022 à Malabo (Guinée Équatoriale).
 
« Le Chef de l’Etat ivoirien invite les Etats membres à adhérer à la validation du processus d’opérationnalisation de l'Agence Humanitaire Africaine (AHA) à l’occasion de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine de janvier 2023 », a déclaré Myss Belmonde Dogo.
 
La ministre a expliqué qu'il n’y a pas d’alternative au moment où le monde mobilise de moins en moins de ressources pour faire face aux besoins humanitaires de l’Afrique. L’opérationnalisation de cette Agence par l’Union africaine, a-t-elle insisté, permettra de coordonner l’ensemble des programmes nationaux de gestion des situations humanitaires.
 
Elle a relevé qu’en dépit des efforts communs, le nombre de migrants, de réfugiés, de déplacés internes et même d’apatrides ne cesse d’augmenter dans un contexte socio-économique rendu encore plus difficile en raison de la pandémie de la covid-19.
 
Myss Belmonde Dogo a assuré que la Côte d’Ivoire continuera d’assister « dans des conditions de grande dignité », les milliers de ressortissants de pays voisins confrontés au terrorisme, à l’instabilité politique et aux effets du réchauffement climatique.
 
Il faut rappeler que la Côte d’ivoire a marqué sa solidarité par l’octroi d’un don initial de 500 millions de FCFA pour soutenir les actions de riposte de l’Union Africaine face aux différents défis.
 mc

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La ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Myss Belmonde Dogo, a appelé à une mutualisation des actions en vue d'apporter des ripostes multisectorielles à la lutte contre la migration interne, le phénomène des réfugiés et personnes déplacées.
 
Elle intervenait dans le cadre de la 4ème session ordinaire du Comité technique spécialisé (CTS) sur la migration, les réfugiés et les personnes déplacées internes à Malabo (Guinée Équatoriale), les 23 et 24 mai 2022.
 
« La mutualisation des actions permettra d'apporter des ripostes multisectorielles intégrées face aux crises humanitaires qui ont des causes multiples et des conséquences parfois irréversibles sur nos économies et nos populations », a recommandé Myss Belmonde Dogo.
 
''En raison des projections démographiques qui prévoient un doublement imminent de la population en Afrique, la migration est désormais au cœur des préoccupations des Chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine. Ce qui leur impose la mise en place d’un nouvel ordre continental qui appelle à une réflexion commune sur la problématique", a-t-elle déclaré.
 
La ministre Belmonde Dogo a également pris part à un panel dont le thème est : « Relever le défi de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans l'espace humanitaire en Afrique ». A cette occasion, elle a annoncé que la Côte d'Ivoire est à l'initiative du thème de l'année 2022 de l'Union Africaine, dont la mise en œuvre des programmes qui en découlent devrait permettre à l'Afrique de renforcer sa résilience en matière de sécurité nutritionnelle et alimentaire. Elle a de ce fait traduit la reconnaissance de la Côte d'Ivoire aux Etats membres pour avoir adhéré à cette importante thématique.
 
« Nous avons suivi avec beaucoup d'intérêt les différentes réactions des Etats membres sur la question relative à l'impact de la sécurité alimentaire et la situation nutritionnelle sur le développement de nos pays et l'épanouissement de nos populations », a-t-elle conclu.
 mc

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En prélude à la grande saison des pluies (juin, juillet et août), le ministre de l'Hydraulique, de l'Assainissement et de la Salubrité, Bouaké Fofana, a officiellement lancé l'opération dénommée ''Pour sauver ma vie, je quitte les zones à risques'' qui démarre le 05 juin prochain, de façon simultanée, dans 54 zones à risques répertoriées dans les 13 communes du district d'Abidjan.
 
Le lancement de cette vaste opération de déguerpissement a été fait au cours d'une conférence de presse, le vendredi 27 mai 2022 à Abidjan-Plateau.
 
L'objectif de cette opération qui va concerner 4 000 ménages (environ 25 000 personnes), selon Bouaké Fofana, ''est de préserver les vies humaines dans ces zones inondables et exposées à toutes sortes de risques en saison pluvieuse''.
 
''L'objectif unique du gouvernement, à travers cette opération de déguerpissement des zones à risques, est de sauver des vies humaines en saison pluvieuse. L'urgence est que nos compatriotes acceptent de partir de ces zones exposées à des risques d'inondation, donc à des dangers de mort. Je lance un appel pressant à l'endroit de ces personnes à quitter ces zones avant le 05 juin'', a insisté le ministre. Ajoutant que la SODEXAM annonce pour cette année de fortes pluies.
 
Car a-t-il expliqué, le gouvernement ne peut pas rester indifférent aux drames qui surviennent pendant les saisons des pluies qui sont le théâtre de désolation et de morts à cause des inondations, des éboulements et glissements de terrains, etc.
 
Il rappelé l'épisode déplorable de la saison pluvieuse de 2018 où en la seule nuit de pluie du 18 au 19 juin, 18 personnes résidant dans les zones à risques à Abidjan avaient perdu la vie du fait des inondations.
 
''95% des morts en saison pluvieuse proviennent des 54 zones à risques bien ciblées dans le District d'Abidjan'', a-t-il déploré.
 
Pour ce qui est du dédommagement des personnes déguerpies, le ministre a précisé que l'heure est d'abord au déguerpissement. Et étant donné que tous ces résidents ont été recensés, leur dédommagement suivra.
 
Il a assuré qu'une fois que ces sites seront démolis, ils seront sécurisés et des aménagements y seront faits pour en éviter la recolonisation.
 
Pour la réussite de cette opération qui concerne, à la fois, des sites légaux ou illégaux, le ministre Bouaké Fofana a sollicité une forte implication de la presse et des médias afin de relayer largement l'information de déguerpissement qui fait suite à une longue période de sensibilisation.
 
Selon Bouaké Fofana, la première partie de cette opération de déguerpissement va coûter 2,5 milliards de FCFA.
 
Les 13 communes concernées sont les 10 communes d'Abidjan et Anyama, Songon et Bingerville.
 mc

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Lumière du monde télévision (LMTV) a célébré du 25 au 26 mai 2022 au temple, le chandelier de l’église des Assemblées de Dieu de Cocody Angré (Abidjan), la deuxième édition de “Ascension Day” autour des thèmes « Leadership et intégrité » et « Serviteurs et leadership ».

Des présidents des fédérations évangéliques des pays africains (Niger, Cameroun, Bénin, Burkina Faso, Congo, Mali, République démocratique du Congo (RDC), Togo) ont pris part à cette célébration. Près de 600 pasteurs y ont pris part.

Dr Billy Wilson, président de Oral Roberts University et de la communauté pentecôtiste mondiale, venu spécialement des Etats-Unis pour officier le culte de l’Ascension.

En effet, il a insisté sur l’amour et la présence réelle de Dieu. « Chaque personne compte aux yeux de Dieu. Il veut que tout le monde goûte à son eau vive », a-t-il fait savoir. Non sans invité les chrétiens à se rapprocher au Saint-Esprit.

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Selon Dieudonné Gollet., directeur général de LMTV, cette initiative vise à promouvoir la célébration de la fête de l’Ascension, moment commémorant la montée de Jésus-Christ, 40 jours après la Pâques auprès des fidèles chrétiens.

« “Ascension Day”, c’est juste le jour de l’Ascension que nous avons voulu célébrer en invitant certains frères d’autres pays et en rassemblant tous les présidents d’églises protestantes évangéliques de Côte d’Ivoire, afin qu’ils puissent se joindre à nous pour la circonstance et encourager les chrétiens évangéliques à prendre à bras le corps cette fête qui est aussi importante comme celle de Pâques », a-t-il expliqué.

A cette 2ème édition de “Ascension day” était présent l’Ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire, Leo Vinovezky. Plusieurs temps forts ont marqué cette célébration. notamment l’adoration, la prière et la louange.

A noter que ce fut une occasion solennelle pour la chaine généraliste de procéder au lancement officiel de son groupe musical dénommé « Owr Ha ‘olam », qui signifie « Lumière du monde » en hébreux.

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Le Réseau des Journalistes Sportifs des Agences de Presse, membres de la Fédération Atlantique des Agences de Presse Africaines (RJS-FAAPA), a été créé jeudi 26 mai 2022, en marge du séminaire de formation qui se tient à Rabat à l’initiative de la FAAPA.

Le RJS-FAAPA a pour objectifs de promouvoir l’échange d’expériences et de données ainsi que le partage des compétences entre ses membres dans tous les domaines d’intérêt commun, notamment dans le domaine du journalisme sportif.

Les membres de ce nouveau réseau de la FAAPA entendent organiser des séminaires et des symposiums thématiques sous l’égide de la FAAPA, mais également en partenariat avec des organismes et institutions à l’échelle africaine et internationale.

La FAAPA organise à Rabat un séminaire de formation sous le thème “Maîtrise des techniques pour la bonne pratique du journalisme sportif”, au profit de plus d’une vingtaine de journalistes des agences de presse africaines.

Tenu au Centre africain de formation de journalistes (CAFJ), au siège de la MAP, ce séminaire de formation (23 – 27 mai) est encadré et animé par des journalistes professionnels et des formateurs experts en matière de presse sportive.

Le RJS-FAAPA, créé à l’unanimité des participants à ce séminaire, exerce son action grâce au concours actif de ses membres qui lui apportent leur soutien et leurs compétences. Il peut s’assurer, en cas de besoin, le concours d’experts ou d’organismes qui lui sont extérieurs.

La création de ce réseau vise à faciliter la connaissance, la circulation de l’information et l’entraide entre journalistes membres de la FAAPA, a souligné M. Mamadou Salif Diallo, Chef du Service Sports à l’Agence de Presse Sénégalaise (APS), qui a été désigné Coordonnateur du RJS-FAAPA.

«Les agenciers africains ont du mal à couvrir les évènements sportifs continentaux et internationaux, en raison, entre autres, du manque d’information, de formation et de soutien, d’où l’idée de créer un réseau des journalistes sportifs des agences de presse», a-t-il déclaré à la MAP.

M. Salif Diallo a indiqué que ce nouveau réseau de la FAAPA compte lancer prochainement le «prix du sportif africain au cœur d’or», qui va récompenser les sportifs africains, ou d’origine africaine, qui s’illustrent dans leurs disciplines respectives, mais également ceux qui impactent positivement leurs sociétés.

L’idée de ce prix sportif africain sera proposée à l’approbation de l’Assemblée générale de la FAAPA, a-t-il précisé.

M. Amadou Sy, journaliste à l’Agence mauritanienne d’Information (AMI), a été désigné secrétaire général du RJS-FAAPA. Ce dernier a estimé que la mise en place de ce réseau vise à «fédérer davantage les journalistes sportifs des agences de presse membres de la FAAPA, leur donner plus de force, de voix et d’opportunités pour couvrir les compétitions internationales».

Le Réseau va permettre non seulement de renforcer les capacités des journalistes sportifs des agences de presse membres, mais également faire un plaidoyer pour qu’ils puissent être davantage présents dans les événements sportifs internationaux, a dit le SG du RJS-FAAPA, ajoutant que cette nouvelle structure sera appelée à mieux défendre la voix de l’Afrique lors des compétitions internationales et du vote pour l’attribution des récompenses et prix.

Outre un secrétaire général et un coordonnateur général, le RJS-FAAPA comprend sept membres conseillers représentant l’Agence d’information du Burkina (AIB), l’Agence Capverdienne de Presse (INFORPRESS), l’Agence Gabonaise de Presse (AGP), l’Agence de Presse de Namibie (NAMPA), l’Agence de Presse du Nigéria (NAN), l’Agence de Presse de Sierra Léone (SLENA) et l’Agence Marocaine de Presse (MAP).

Créée en marge du 1er Forum des Agences de presse de l’Afrique atlantique et de l’ouest à Casablanca, la FAAPA constitue un jalon essentiel pour la modernisation de l’information et une plateforme professionnelle qui permet aux pays africains de partager leurs expériences et leur savoir-faire dans le domaine des agences de presse.

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Le ministre ivoirien de la Réconciliation et de la cohésion nationale, Kouadio Konan Bertin dit "KKB" rencontre la diaspora ivoirienne en France le 5 juin 2022, afin d'échanger sur les défis de la réconciliation en Côte d'Ivoire.

Cette rencontre qui est prévue, à Paris, à La Palmeraie (20 Rue du colonel Pierre Avia) se déroulera autour du thème : "Acquis, défis et perspectives du processus de réconciliation".

Reconduit dans ses fonctions à l'issue du dernier remaniement ministériel, M. Kouadio Konan Bertin qui était en train de finaliser une stratégie nationale de réconciliation, compte y impliquer tous les Ivoiriens, sans exception.

Cet échange devrait, par ailleurs, permettre de recueillir les préoccupations majeures de ces Ivoiriens vivant à l'étranger afin de bâtir une réconciliation nationale holistique, qui efface dans les âmes les marques des crises qu'a connues le pays.

BK

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Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Adama Diawara, s’est félicité, le lundi 23 mai 2022, du bon déroulement des épreuves orales du concours de recrutement des Enseignants-chercheurs et Chercheurs, édition 2022.
 
C’était au terme d’une visite au centre d’examen situé dans l’enceinte de l’Institut Pédagogique National de l’Enseignement Technique et Professionnel (IPNETP) d’Abidjan-Cocody.
 
« Tout se passe très bien et dans le calme depuis les épreuves écrites aux épreuves orales. Je suis satisfait du déroulement de l’organisation », s’est réjoui Adama Diawara.
 
Et d’ajouter : « Maintenant, nous allons voir les notes des différents candidats pour voir si les niveaux sont ceux que nous escomptons pour nos structures de l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique». 
 
Le ministre a expliqué que ces épreuves orales consistent pour les candidats à « exposer sur leurs travaux de thèse ».
 
« Il y aura une combinaison des deux notes (écrit et oral) auxquelles il faut ajouter une troisième note (celle du projet pédagogique et du projet de recherche) », a-t-il expliqué. Tout en précisant que c’est « à partir de ces trois notes pondérées à hauteur de 40% (pour l’écrit), 40% (pour l’entretien) et 20% pour la troisième note, qu’on sortira une note définitive à partir de laquelle les candidats seront classés. Ce sont les meilleurs qui seront recrutés ». 
 
Par ailleurs, il a indiqué que le besoin exprimé par les structures publiques de l’Enseignement supérieur public se chiffre à 742. « On a un taux de satisfaction assez élevé qui sera dans l’ordre de 89%. Ce qui dénote de l’effort qui est fait par l’Etat de Côte d’Ivoire pour satisfaire les besoins des Enseignants-Chercheurs et Chercheurs de nos universités publiques », a assuré le ministre Diawara. 
 
1919 candidats prennent part à ce concours dont les épreuves écrites se sont déroulées, le dimanche 08 mai 2022, tandis que les épreuves orales ont débuté le vendredi 20 mai 2022. 
 
Pour rappel, 660 postes sont à pourvoir, notamment 450 postes pour le recrutement nouveau et 210 pour les glissements catégoriels.
 mc

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Le ministre ivoirien de l'Économie et des Finances, Adama Coulibaly, a annoncé le mardi 24 mai 2022 que les mesures de plafonnement pour une durée de trois mois des prix des denrées alimentaires, notamment le riz, l’huile, le lait, le sucre, le beurre, la tomate seront probablement renouvelées. 
Il est également revenu sur les subventions accordées aux meuniers (exonération du droit de douane sur les importations de blé à compter du 13 avril 2022) et les conséquences de la crise malienne.
 
Il a expliqué que toutes ces mesures ont été prises pour préserver le pouvoir d’achat des populations en raison de la crise ukrainienne et d’autres chocs mondiaux qui entraînent une inflation forte sur les denrées alimentaires.
 
Parlant des impacts de cette crise ukrainienne, le ministre a dit qu’ils sont perçus à trois niveaux. Notamment, une augmentation des prix des produits alimentaires, une augmentation sur l’énergie et une augmentation du coût de financement des économies avec la hausse des taux d’intérêt sur les marchés internationaux.
 
Tout en rappelant que 20% des importations de blé de la Côte d’Ivoire proviennent de l’Ukraine et 26% de ses importations d’engrais de Russie, Adama Coulibaly a garanti qu’actuellement l’approvisionnement de la Côte d’Ivoire en céréales est assuré car le pays a augmenté le volume de blé importé d’autres pays.
 
Mais pour le cas spécifique du pain, a-t-il annoncé, la Côte d’Ivoire est en train de développer une politique de substitution du blé par certaines farines locales.
 
Toutes ces mesures de plafonnement et de subventions ont un coût budgétaire, a relevé le ministre. « En termes de pertes de recettes, nous avons environ 400 milliards de FCFA de pertes de recettes sur la question. En termes de dépenses de soutien pour les différentes structures, y compris la filière agricole, nous sommes aujourd’hui à près de 200 milliards de FCFA de dépenses. Bien sûr, tout cela a un coût budgétaire et nous travaillons à financer cela, à travers une augmentation temporaire du déficit budgétaire », a révélé Adama Coulibaly.  
 
Pour financer ce déficit budgétaire, a précisé le ministre, le pays travaille pour l’instant à se financer sur le marché régional dont les conditions de financement sont aujourd’hui meilleures que celles des marchés internationaux aux taux élevés.
 
Se prononçant sur l’évolution de la situation au Mali qui se trouve dans une situation très difficile en raison des sanctions infligées par la CEDEAO à la junte au pouvoir, le ministre a souhaité que les autorités maliennes et la Cédéao arrivent à un accord rapide de manière à ce que les sanctions puissent être levées pour permettre à l’économie malienne de retrouver son dynamisme. 
 
Quant aux conséquences de cette situation malienne sur la Côte d’Ivoire, notamment un afflux de Maliens vers la Côte d’Ivoire, qui viendrait faire peser sur les services sociaux, sur l’économie ivoirienne, le poids finalement de cette crise, le ministre Adama Coulibaly, qui intervenait dans l'émission "l'invité de RFI", a rassuré que la Côte d’Ivoire est un pays ouvert.
 
« En Côte d'Ivoire, pays leader de la sous-région, nous accueillerons tous ceux qui viendront, bien que cela va entraîner une pression sur nos services sociaux. La Côte d’Ivoire a un devoir d’assistance aux autres pays et nous assumerons totalement ce rôle de leader », a-t-il conclu.
 mc

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A la cérémonie de clôture de la semaine africaine de l’UNESCO, le mercredi 25 mai 2022 à Paris (France), le Premier Ministre, Patrick Achi, s'est félicité de l'organisation de cette Semaine qui a été l'occasion pour l'Afrique, pleine d'espérance et de confiance, de s'ouvrir au monde et de faire montre de sa diversité culturelle et de ses valeurs traditionnelles et historiques.
 
"A travers la semaine africaine de l’UNESCO, c’est l’Afrique qui s’est ouverte à vous, qui s’est offerte au monde. De son Nord à son Sud, de son Est à son Ouest, à travers ses sons et sa musique, à travers ses couleurs et ses savoir-faire, à travers ses odeurs et ses saveurs, à travers ses traditions et ses innovations,
l’Afrique a montré son visage, cette terre de patrimoine et d’histoire, cette terre de modernité et d’imagination. C’est cette Afrique passionnée et passionnante, pleine d’espérance et de confiance, que nous voyons grandir et que nous voulons, avec l’UNESCO, à travers la promotion de la Culture, de l’Education et de la Science, toujours, toujours, tirer plus haut !", a dit Patrick Achi, représentant le Président Alassane Ouattara, parrain de cette cérémonie.
 
Pour le Premier Ministre ivoirien, l’Afrique a pris aujourd’hui pleinement conscience de son histoire unique où l’Humanité s’est forgée, de son patrimoine
naturel et culturel à la richesse inégalée, de la force de ses traditions et de la puissance de ses créations.
 
"Et en tirant fierté et assurance
de sa culture, l’Afrique change aussi le regard du monde sur elle-même, renforce son éclat, étend son influence, donne envie d’elle-même pour y investir, venir, vivre", a-t-il soutenu.
 
Il a ajouté que l'Afrique devient une Terre d’inspirations, un monde d’inventions.
 
"Cette nouvelle scène africaine créative aux multiples visages, connectée dans son énergie commune, libre dans ses impulsions, rayonnante dans son influence planétaire, nous la voyons se diffuser dans la mode, dans la musique, dans le cinéma, dans l’art contemporain ou la création culinaire, d’Abidjan à Kinshasa, de Dakar à Kigali, de Casablanca à Kampala, de Lagos à Joburg… Elle aussi incarne et diffuse cette Afrique nouvelle, plus audacieuse et confiante, plus responsable et influente. Ce patrimoine de créativité, d’œuvres et de talents n’est plus aujourd’hui seulement contemplé pour sa beauté, sa pluralité, mais il est aussi devenu une véritable industrie, source de richesse et de développement tant nationales que continentales", a renchéri le Chef du gouvernement.
 
Non sans déplorer que la création africaine, source inestimable d’inspiration pour le monde, ne profite que trop peu aux peuples et États africains.
 
"Il devient impérieux que nous, puissances publiques, accordions aux secteurs culturels et artistiques
l’attention et l’accompagnement qu’ils méritent, afin d’en faire des leviers stratégiques de développement qui, à travers l’éclosion et la promotion des talents, contribuent au rayonnement et au progrès social et économique de nos pays", a-t-il souhaité.
 
Pour Patrick Achi, l’avènement de la Zone de Libre
Échange Continentale Africaine (ZLECAF), mise en place le 1er janvier 2021 pour les pays ayant ratifié l’accord, soit plus d’une quarantaine d’États sur les 55 que compte l’Afrique, est une formidable opportunité d’accélérer le développement de ce patrimoine et de cette richesse créative et culturelle unique et d’en tirer pour nos pays et nos populations un plus grand bénéfice. 
 
Et de poursuivre : "Je contemple aujourd’hui un bouillonnement culturel immense prendre son envol sur notre continent, élément fondamental de résilience, de confiance et d’espérance".
 
Parlant de la Côte d'Ivoire, Patrick Achi s'est félicité d'être le Premier Ministre d’une nation où la culture et les arts sont au cœur de l'identité nationale et de son rayonnement international, tout en remerciant l'UNESCO pour l'honneur fait à la Côte d'Ivoire.
 
"Je suis le Premier Ministre d’une nation honorée par l’UNESCO. Une nation honorée au patrimoine mondial de l’Humanité pour ses trois sites naturels de Taï, de la Comoé et du Mont-Nimba, sa cité séculaire de Grand-Bassam et ses mosquées soudanaises
millénaires du grand Nord", a affirmé Patrick Achi.
 
Il également traduit la reconnaissance du pays à l'UNESCO pour avoir accepté que soit institué depuis 1989, le Prix UNESCO pour la Recherche de la Paix ou Prix Félix Houphouët-Boigny, premier Président de la Côte d’Ivoire, qui a fait de la culture de la paix une philosophie, un mode de vie.
 
L’édition 2022 de la Semaine Africaine de l’UNESCO était placée sous le thème central : «Autosuffisance, résilience et développement économique de l'Afrique ».
 mc

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Le directeur général de l’Autorité nationale de l’Aviation civile de Côte d’Ivoire (ANAC-CI), Sinaly Silué, a procédé, le mardi 24 mai 2022, au siège de l’ANAC à Abidjan-Port-Bouët, à la remise de l’attestation d’homologation de l’hélistation privée de la Polyclinique internationale Sainte Anne-Marie (SOGEMED-PISAM).
 
« Pour les cliniques privées installées en Côte d’Ivoire, cet évènement est tout à fait inédit et vous pouvez légitimement vous enorgueillir d’être le premier établissement hospitalier exerçant sur le territoire national à disposer d’une hélistation homologuée », a déclaré le DG de l’ANAC à l’endroit des responsables de la SOGEMED-PISAM.
 
LE DG de la SOGEMED-PISAM, Éric Djibo, a exprimé sa joie et sa fierté d’être le premier établissement privé de santé à avoir une hélistation homologuée. Non sans saluer le professionnalisme de l’#ANAC.
 
A l’en croire, l’évacuation sanitaire héliportée est le futur de l’évacuation sanitaire en Côte d’Ivoire. « L’hélicoptère est le moyen le plus rapide pour rejoindre un centre spécialisé dans de nombreuses situations. Il est arrivé trop souvent que des patients arrivent trop tard par la route », a expliqué le DG Éric Djibo.
 
Selon le directeur de cabinet du ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture Maladie universelle, Aka Charles, cette homologation vient répondre à un besoin réel et apporter de nombreuses réponses aux préoccupations des populations.
 
Le conseiller technique du ministre des Transports, Mbaye Diop, a salué la vision des responsables de la SOGEMED-PISAM.
 
Il a également félicité l’ANAC « qui franchit une étape supplémentaire dans sa volonté de faire de l’aviation civile un vecteur de croissance économique ».  Rappelant que la Côte d’Ivoire, sous le leadership éclairé du Président de la République, a placé le transport aérien au cœur de ses priorités.
 
L’homologation des hélistations est une exigence du décret 2014-97 du 12 mars 2014. Elle a pour objectif de promouvoir la sécurité et permet de consolider la conformité des hélistations aux impératifs de sécurité et de sûreté.
mc

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La ministre ivoirienne de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation, Mariatou Koné, a procédé, au nom du Président de la République, Alassane Ouattara, le lundi 23 mai 2022 à Paris, à l’ouverture de la Semaine africaine de l’UNESCO qui se tient du 23 au 25 Mai 2022. 
 
Au nom du Président de la République, la ministre Mariatou Koné a salué la vitalité des relations entre la Côte d’Ivoire et l’institution onusienne en rappelant l’appui dont bénéficie son pays et plusieurs pays africains dans divers domaines tels que l’éducation et la culture. 
 
Aussi s’est-elle félicitée du choix du Président Alassane Ouattara pour parrainer l’édition 2022 de la Semaine africaine. 
 
Cette semaine africaine qui porte sur la thématique « L’autosuffisance, la résilience et le développement économique de l’Afrique » et est marquée par plusieurs activités, notamment, des conférences, des tables rondes, des expositions d’art, l’artisanat, ainsi que des projections de films documentaires. 
 
Représentant la directrice générale Audrey Azoulay, le directeur général adjoint de l’UNESCO, Xing Qu, a indiqué que l’Afrique est au cœur de l’action de l’UNESCO.
 
C’est pourquoi, a-t-il expliqué, elle a agi avec sa coalition mondiale de l’éducation dans 100 pays en Afrique, pour soutenir la continuité pédagogique depuis le début de la pandémie de Covid-19. 
 
En sa qualité de présidente du Comité d’organisation de cette édition de la Semaine africaine, la déléguée permanente de la Côte d’Ivoire auprès de l’UNESCO, Bakayoko Ly Ramata, a salué le soutien et l’implication de ses pairs dans l’organisation de cette importante activité qui se tient tous les ans au mois de mai.
 
La semaine africaine referme ses portes ce 25 mai par une soirée africaine en présence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement ivoirien, Patrick Achi. 
 
Cette cérémonie qui s’est tenue au siège de l’institution à Paris a enregistré la présence de plusieurs délégations africaines venues exposer les richesses culturelles de leurs pays.
 mc

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Le ministère auprès du Président de la République chargé des Relations avec les Institutions de la République a remis aux professionnels des médias et aux blogueurs, le mardi 24 mai 2022, au cours d’une cérémonie à Abidjan, le manuel sur les Institutions de la 3ème République intitulé « L’Architecture Institutionnelle de la 3ème République de la Côte d’Ivoire », en vue d'en faire une large promotion.
 
A cette occasion, le directeur de cabinet, Issifou Coulibaly, représentant le ministre d’État Gilbert Koné Kafana, ministre auprès du Président de la République chargé des Relations avec les Institutions de la République, a invité les hommes de médias et les blogueurs à promouvoir davantage les Institutions de la République auprès des populations.
 
« En mettant aujourd’hui à votre disposition ce manuel de référence sur nos Institutions, nous vous confions de ce fait, une grande responsabilité, celle d’en faire la promotion, mais bien plus, la promotion de nos institutions », a déclaré le directeur de cabinet.
 
Ce manuel, simple et accessible à tous, offre les informations concernant les adresses et les coordonnées complètes, ainsi que les modalités d’organisation et de fonctionnement des Institutions de la République. On y trouve également des informations sur les modalités de leur saisine ainsi que leurs missions dans la vie du pays. 
 
Selon Issifou Coulibaly, cette démarche de présentation et de distribution du manuel débutée, ce jour, par le monde des médias, la presse traditionnelle et les nouveaux médias ainsi que les blogueurs, se poursuivra auprès de plusieurs autres groupes socioprofessionnelles et institutionnelles.
 
La cérémonie officielle de dédicace de ce manuel a eu lieu le 30 septembre 2021, dans la salle de l’auditorium du ministère des Affaires étrangères.
 
 CICG

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Ce mercredi 25 mai 2022 consacre célébration de la Journée de l'Afrique. A cet effet, Mevlüt Çavuşoğlu, Ministre des Affaires étrangères de la République de Türkiye, dans un discours a manifesté la solidarité du peuple turc vis-a-vis de l’Afrique. L’integralité du discours.

Aujourd'hui, nous célébrons la Journée de l'Afrique avec enthousiasme sur le Continent et en Türkiye.

Nous nous souvenons avec appréciation de la réunion des nations africaines sous un même toit, le 25 mai 1963. Cette journée signifie un voyage ardu vers l'indépendance et la liberté, ainsi qu’une conscience commune fondée sur la solidarité et l'unité du Continent.

L'histoire de succès, concrétisée au cours des décennies suivantes dans cet esprit, grâce aux efforts des dirigeants africains puissants et acclamés, témoigne de l'avenir brillant du Continent.

Malgré les injustices historiques de l'époque coloniale, l'apathie à l'échelle mondiale vis-à-vis des catastrophes naturelles et de la famine, ainsi que les interférences extérieures inacceptables, la force des nations africaines en ce qui concerne la résistance face à ces énormes défis est exceptionnelle.

Avec sa population jeune et dynamique, ses vastes ressources, sa culture et son histoire riches et profondément enracinées, le continent africain promet un énorme potentiel pour un monde meilleur, plus équitable et plus juste au 21ème siècle. L'Afrique signifie de l’espoir et nous sommes partenaires dans ce voyage.

La Türkiye est dans une position privilégiée. Au cours des 20 dernières années, la Türkiye est devenue un « hub africain » dans sa région avec un nombre toujours croissant de missions diplomatiques africaines ainsi que sa diaspora africaine dynamique englobant des étudiants, des femmes/hommes d'affaires et des touristes.

Nos 44 ambassades sur le Continent, ainsi que les 37 ambassades africaines à Ankara rendent la Journée de l'Afrique plus significative pour nous.

Les nations africaines nous considèrent comme un partenaire fiable, et un ami proche. C'est un plaisir pour nous d’accueillir des interlocuteurs africains, souvent des dirigeants africains, à Ankara chaque mois. Le président Erdoğan occupe la première place en termes de nombre de visites en Afrique.  

Turkish Airlines, continue de réunir l'Afrique avec le reste du monde, et en se remettant des effets de la pandémie, dessert actuellement 44 destinations dans 35 pays africains.

La présence des étudiants africains au sein des universités de toute la Türkiye continue d'augmenter, grâce à des centaines de Bourses d'études Türkiye, accordées annuellement. Jusqu'à présent, la Türkiye a accordé plus de 15 mille bourses à des étudiants africains.

En tant que partenaire stratégique de l'Union africaine (UA), nous avons organisé conjointement trois sommets sur le partenariat Türkiye-Afrique, en 2008, 2014 et 2021. Le troisième sommet du partenariat s'est tenu sous le thème "Partenariat renforcé pour le développement commun et la prospérité", du 16 au 18 décembre 2021, à Istanbul, avec la participation de 38 pays africains.

Nous mettons maintenant en œuvre avec enthousiasme les décisions approuvées lors du Sommet en étroite coopération avec tous nos amis africains, afin de porter nos relations avec le continent à un niveau entièrement nouveau et élevé.

Nous visons maintenant à bénéficier mutuellement de notre collaboration accrue avec l'UA et les organisations régionales africaines, dans d'autres plateformes internationales, telles que l'ONU et l'OCI.

En outre, en accueillant la Banque de technologie des Nations unies, la Türkiye est fière d'être un partenaire de développement important pour les pays les moins avancés (PMA) concernant la mise en œuvre des objectifs de développement durable des Nations unies.

Les pays africains ont beaucoup à bénéficier des services de la Banque en ce qui concerne la mise en place et la consolidation de leurs technologies et leur capacité d'innovation.

Notre vision commune sur les problèmes mondiaux joue également un rôle important dans l'avancement des relations entre la Türkiye et l'Afrique. Dans ce cadre, la Türkiye partage les mêmes attentes fondamentales pour l'ordre mondial, défendues depuis longtemps par les pays africains concernant un multilatéralisme efficace et une réforme structurelle de l'ONU.

À cet égard, les injustices historiques envers le Continent doivent être abordées, y compris en renforçant la représentation des pays africains au sein du Conseil de sécurité des Nations unies.

C'est une responsabilité collective d'œuvrer pour le maintien d'une Afrique pacifique, stable et sûre. À cette fin, en tant que pays qui a souffert depuis longtemps du terrorisme, nous sommes engagés à renforcer notre coopération avec l'UA pour combattre et éliminer toutes les formes et manifestations de terrorisme, d'extrémisme violent et de radicalisation, comme annoncé dans la Déclaration conjointe du Troisième Sommet.

Notre coopération économique avec les nations africaines ne cesse de croître. Á la fin de 2021, notre volume commercial a atteint 34,5 milliards de dollars, multiplié environ par sept au cours des deux dernières décennies. Le protocole d’entente sur la coopération que nous avons signé avec le secrétariat de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) augmentera davantage ce volume.

Notre but, cependant, va au-delà du commerce. La Türkiye a soutenu et soutiendra ses amis africains dans leur quête d'un développement et d'une prospérité inclusifs, équitables et durables, basés sur un partenariat égal et le respect mutuel. Par conséquent, nous soulignons notre principe "gagnant-gagnant" à chaque occasion.

Nous saluons les politiques et programmes robustes et innovants mis en place par l'Union africaine pour accélérer le développement du Continent.

L'Agenda 2063 est le programme fleuron qui peut libérer le potentiel du continent et apporter de l’espoir et de la prospérité à tous, que nous soutenons de tout cœur. Notre gouvernement et les agences officielles ont déployé des efforts conformément à l'Agenda 2063.

L'Agence turque de coopération et de coordination (TIKA), par l’intermédiaire de ses 22 représentants à travers le continent, la Direction turque de gestion des catastrophes naturelles et des situations d’urgence (AFAD), ainsi que le Croissant-Rouge turc ont mis en œuvre des projets de développement durables et de l’aide en nature d'une valeur de plusieurs millions de dollars en Afrique sub-saharienne.

Les Centres culturels turcs Yunus Emre sont implantés dans 7 pays africains et la Fondation Maarif continue de fournir des services éducatifs dans 25 pays africains avec 191 établissements.

Même au cours des périodes les plus tumultueuses, la Türkiye a continué d’être solidaire avec le Continent. Durant la pandémie nous avons soutenu nos amis africains, notamment par des dons de vaccins.

Grâce à nos relations humaines, culturelles et historiques, datant de plusieurs siècles, nous continuerons d’agir de concert et en solidarité avec les pays africains en tant que partenaires solides.

Bonne fête de l'Afrique à tous!

Par Mevlüt Çavuşoğlu,

Ministre des Affaires étrangères de la République de Türkiye

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Le Japon accueillera le sommet du Groupe des Sept en 2023 à Hiroshima, a déclaré lundi 23 mai 2022 le Premier ministre Fumio Kishida, estimant que la ville, dévastée par la première attaque à la bombe atomique du monde, est un choix approprié pour envoyer un message de paix.

Cette décision a été soutenue par le président américain Joe Biden, qui a rencontré M. Kishida plus tôt dans la journée à Tokyo, lors de la deuxième étape de son voyage en Asie.

La décision d’accueillir le sommet à Hiroshima, qui est également la circonscription électorale de M. Kishida, est considérée comme un geste symbolique en faveur du désarmement nucléaire, bien que trois des pays développés du G7 – les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France – possèdent des armes atomiques.

Les autres pays du G7 – Allemagne, Canada, Italie et Union européenne – ont également apporté leur soutien au choix d’Hiroshima pour accueillir le sommet de l’année prochaine, dont les dates n’ont pas encore été fixées, selon le porte-parole du gouvernement, Hirokazu Matsuno.

Le Japon devrait succéder à l’Allemagne à la présidence du groupe.

“En tant que Premier ministre du Japon, le seul pays à avoir subi des bombardements atomiques, il n’y a pas de meilleur endroit qu’Hiroshima pour montrer notre engagement en faveur de la paix”, a déclaré M. Kishida lors d’une conférence de presse conjointe avec M. Biden à l’issue du sommet.

La ville de l’ouest du Japon a été dévastée par le bombardement du 6 août 1945 par les États-Unis, qui a fait environ 140 000 morts à la fin de cette année-là. Trois jours plus tard, une deuxième bombe atomique a été larguée sur Nagasaki, dans le sud-ouest du Japon.

Les deux autres sites candidats pour accueillir le sommet l’année prochaine étaient les villes de Nagoya et Fukuoka, dans le centre et le sud-ouest du Japon.

hn

 
 

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La vice-Première ministre chinoise, Sun Chunlan, a appelé à intensifier les efforts pour freiner l’avancer du virus du Covid-19 dans la capitale Beijing, qui vit actuellement au rythme de sévères mesures de contrôle anti-pandémique.

Lors d’une tournée d’inspection dans la capitale, Mme Sun a mis l’accent sur la nécessité d’adhérer à la politique gouvernementale de « zéro-tolérance » face au Covid-19.

Des mesures plus précises doivent être mises en œuvre pour rompre les chaînes de transmission du Covid-19 dans la capitale, a dit la responsable, citant notamment le suivi épidémiologique, le transfert et la mise en quarantaine afin d’assurer la santé et la sûreté de la population.

La situation épidémique actuelle à Beijing reste contrôlable dans son ensemble, « mais il y a eu des cas sporadiques dans quelques localités », a estimé Mme Sun, ajoutant que les efforts de lutte contre la propagation du virus doivent se poursuivre.

La métropole de plus de 22 millions d’habitant a signalé lundi 41 nouveaux cas confirmés de Covid-19 transmis localement et sept cas asymptomatiques locaux, a indiqué mardi la commission municipale de la santé.

De sévères restrictions sont actuellement mises en œuvre à Beijing, qui a fermé les lieux publics dont les restaurants, les théâtres et les parcs. Des millions de personnes ont été ordonnées de travailler de chez-elles durant les dernières semaines.

mc

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Le vaccin AstraZeneca  COVID-19 a été approuvé par l'Agence européenne du médicament (EMA) au sein de l'Union européenne (UE) en tant que troisième dose de rappel chez les adultes.

Les professionnels de la santé peuvent désormais utiliser le vaccin AstraZeneca COVID-19 comme troisième dose de rappel chez les patients ayant déjà reçu un calendrier de vaccination primaire comprenant soit le vaccin AstraZeneca COVID-19, soit un vaccin à ARNm COVID-19 approuvé par l'UE.

L'autorisation est basée sur l'examen par le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l'ensemble des preuves démontrant une réponse immunitaire accrue après l'administration d'une troisième dose de rappel du vaccin AstraZeneca COVID-19 à la suite d'un calendrier vaccinal primaire comprenant soit le vaccin AstraZeneca COVID-19, soit un vaccin à ARNm COVID-19 [1-5].

Bien que plus de 65% de la population mondiale ait reçu au moins une dose de vaccin COVID-19 [6], il demeure nécessaire de s'assurer que les personnes reçoivent à la fois leur schéma de vaccination primaire et la troisième dose de rappel, ce qui offre aux professionnels de santé une plus grande flexibilité dans le choix du vaccin.

Mene Pangalos, Vice-président exécutif, R&D Bio-pharmaceutique chez AstraZeneca, a déclaré: “ L'autorisation de mise sur le marché accordée aujourd'hui au vaccin COVID-19 d'AstraZeneca en tant que troisième dose de rappel est une étape importante vers notre objectif de fournir une protection continue contre le COVID-19 à toutes les populations. Il est essentiel de garantir une protection immunitaire de plus longue durée pour la gestion à long terme du COVID-19 dans le monde, et les rappels permettent de remédier à l'affaiblissement de la protection au fil du temps qui a été observé avec tous les calendriers de vaccination primaire à ce jour.”

Il existe un grand nombre de preuves en faveur du vaccin AstraZeneca COVID-19 comme troisième dose de rappel après tous les schémas de primovaccination testés à ce jour, y compris le vaccin AstraZeneca COVID-19, les vaccins ARNm et CoronaVac [1, 7-12].      

Par ailleurs, le vaccin AstraZeneca COVID-19 est déjà autorisé en tant que rappel homologue (pour les patients ayant déjà reçu un calendrier de vaccination primaire avec le vaccin AstraZeneca COVID-19) au Royaume-Uni et dans plusieurs pays d'Asie et d'Amérique latine. En outre, il a été autorisé en tant que rappel hétérologue (pour les patients ayant déjà reçu un schéma de vaccination primaire, que ce soit un vaccin à vecteur viral autre que le vaccin AstraZeneca COVID-19, un vaccin inactivé ou un vaccin à ARNm contre COVID-19) dans un certain nombre de pays non membres de l'UE.

Selon les résultats du modèle d'évaluation du COVID-19 dans le monde, on estime que le vaccin AstraZeneca COVID-19 a contribué à prévenir 50 millions de cas de COVID-19, à empêcher cinq millions d'hospitalisations et à sauver plus d'un million de vies [13].

Le vaccin AstraZeneca COVID-19 (anciennement AZD1222)

Le vaccin AstraZeneca COVID-19 a été inventé par l'Université d'Oxford. Il utilise un vecteur viral de chimpanzé déficient en réplication, basé sur une version affaiblie d'un virus commun du rhume (adénovirus) qui cause des infections chez les chimpanzés et qui contient le matériel génétique de la protéine de surface du virus SRAS-CoV-2. Après la vaccination, la protéine de pointe de surface est produite, ce qui prépare le système immunitaire à attaquer le virus SRAS-CoV-2 en cas d'infection ultérieure de l'organisme.

Le vaccin AstraZeneca COVID-19 est un vaccin à "vecteur viral", ce qui signifie qu'une version d'un virus qui ne peut pas causer de maladie est utilisée comme partie du vaccin, laissant le corps savoir comment le combattre s'il est exposé au vrai virus plus tard. Cette technologie vaccinale a été utilisée par les scientifiques au cours des 40 dernières années pour combattre d'autres maladies infectieuses telles que la grippe, le virus Ebola et le VIH [14].

Le vaccin a reçu une autorisation de mise sur le marché conditionnelle ou une utilisation d'urgence dans plus de 125 pays. L'Organisation mondiale de la santé l'a également inscrit sur la liste des utilisations d'urgence, ce qui accélère le processus d'accès dans 144 pays grâce à la facilité COVAX.

mc

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S.E. Macky Sall, président de la République du Sénégal et président de l’Union africaine (UA), prononcera le discours de bienvenue de la cérémonie d’ouverture de la conférence MSGBC Oil, Gas & Power, organisée par Energy Capital & Power (ECP) , les 1 et 2 septembre 2022.

Représentant l’événement officiel de l’Afrique en matière d’énergie et accueillant la communauté régionale, le Sénégal et ses homologues de la région MSGBC invitent officiellement la communauté internationale à être présente lors de la conférence pour discuter des investissements dans la région et de la position de l’Afrique en matière de pétrole, de gaz et d’énergies renouvelables avant la COP27.

Organisée au Centre international de Conférence Abdou Diouf à Dakar, la conférence se déroulera sous le patronage du ministère du Pétrole et des Énergies et en partenariat avec la Chambre africaine de l’énergie, COS-Petrogaz, Petrosen et INPG.

Organisée au Sénégal, véritable centre des développements pétroliers et gaziers à grande échelle, la conférence se focalisera sur les projets d’hydrocarbures et de renouvelables de taille dans la région tout en soulignant le rôle important que ces projets joueront pour répondre à la demande intérieure tout en répondant aux besoins énergétiques mondiaux.

Le gaz étant au cœur des préoccupations de la région, l’édition de cette année aura pour thème « L’avenir du gaz naturel : La croissance grâce à l’investissement stratégique et à l’élaboration de politiques », un sujet sur lequel S.E. Macky Sall s’est exprimé avec force tout au long de son mandat. Dans son discours inaugural en tant que président de l’UA, S.E. le Président Macky Sall a appelé à une transition énergétique juste qui ouvre l’exploitation d’hydrocarbures propres tels que le gaz pour l’industrialisation, ainsi qu’un meilleur accès au financement du développement pour le continent.

Soutenu par des développements tels que le projet Grande Tortue Ahmeyim (GTA) de 15 trillions de pieds cubes qui sera mis en service en 2023, le développement du champ Yakaar-Teranga de 20 trillions de pieds cubes qui devrait faire l’objet d’une décision finale d’investissement en 2023, ainsi que l’introduction de nombreux cycles d’octroi de licences qui devraient donner le coup d’envoi à l’exploration et à la production, le secteur gazier national de la région MSGBC est à la fois fort et très attractif.

Alors que de nouvelles réserves de ressources naturelles abondantes sont découvertes dans toute la région, il n’y a jamais eu de moment plus opportun pour réunir des dirigeants, des
professionnels du secteur et des cadres pour des discussions sur les investissements et les politiques, la décarbonisation et la technologie. Le Sénégal a lui-même une douzaine de blocs offshore ouverts à la location, la Mauritanie en a 19, la Gambie a deux blocs onshore et quatre blocs offshore en cours d’exploration, la Guinée-Bissau a récemment obtenu 11 licences pour ses propres blocs offshore, tandis que la Guinée-Conakry entre seulement maintenant dans le domaine de l’énergie extractive avec des réserves inconnues.

À cet égard, toute la région du MSGBC est prête et ouverte aux affaires, les dirigeants régionaux invitant les entreprises et les gouvernements internationaux à s’associer, à investir et à signer des accords pour remodeler le paysage du MSGBC grâce au gaz.

La conférence MSGBC Oil, Gas & Power 2022 s’inscrit dans un contexte en réponse à l’intérêt accru des parties prenantes internationales pour l’investissement, le développement et la réussite en Afrique, en se concentrant sur le renforcement des partenariats régionaux et la stimulation des investissements. Des succès ont déjà été enregistrés dans ce domaine avec la rencontre cette semaine entre le Chancelier allemand Olaf Scholz et le Président Macky Sall, qui ont discuté d’un accord potentiel sur le gaz entre les deux nations.

Au fur et à mesure que cet accord se concrétise, d’autres pays du MSGBC appellent d’autres nations européennes à suivre le mouvement, MSGBC Oil, Gas & Power 2022 représente la meilleure plateforme pour cimenter de tels partenariats.

Réunissant des décideurs politiques de premier plan et en présence de la ministre sénégalaise du Pétrole et des Énergies, S.E. Aissatou Sophie Gladima, l’événement sera l’une des premières grandes occasions de renouer le contact avec les investisseurs après la COP26 et avant la COP27, où le continent africain et son industrie énergétique seront sous les feux de la rampe. La conférence représente le lieu de rencontre officiel des parties prenantes des secteurs du pétrole, du gaz et des énergies renouvelables, ce qui en fait la plateforme la plus appropriée pour discuter du récit énergétique de l’Afrique avant la COP27.

En préparation de la conférence COP27, la région doit faire preuve de solidarité dans son récit énergétique, en plaidant pour la nécessité d’équilibrer la transition vers les énergies renouvelables avec le volume de la capacité de production d’électricité détenue par le pétrole et le gaz. Le Plan Sénégal Emergent de S.E. Macky Sall cherche à atteindre l’accès universel à l’électricité d’ici 2030, cinq ans avant l’objectif de l’ODD7, ce qui nécessite un mélange résilient et agile d’énergies renouvelables et d’énergie à base de gaz.

En conséquence, la région invite les entreprises, les dirigeants et les décideurs africains dans le domaine de l’énergie, ainsi que les délégations internationales, les investisseurs et les majors de l’énergie, à venir à MSGBC Oil, Gas & Power 2022, la première plateforme de discussion sur les gazoducs et les jeux de gaz du projet MSGBC, les accords gaziers Europe-Afrique et l’énergie narrative africaine avant la COP27.

hn

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Anthony Albanese a proclamé la victoire de son Parti travailliste aux élections législatives australiennes, devenant ainsi le 31e Premier ministre du pays océanien.

S’adressant samedi soir 21 mai 2022 à ses partisans, M. Albanese s’est engagé à rassembler les Australiens. “Je dis à mes compatriotes australiens, merci pour cet honneur extraordinaire. Ce soir, le peuple australien a voté pour le changement”, a-t-il déclaré.

Il a également annoncé sa participation au sommet du Quad (Etats-Unis, Inde, Japon, Australie) prévu mardi à Tokyo en compagnie de sa future ministre des Affaires étrangères, Penny Wong.

La victoire des travaillistes est intervenue suite à un raz-de-marée et à un effondrement du soutien à la Coalition sortante.

Reconnaissant sa défaite, le Premier ministre sortant Scott Morrison a félicité M. Albanese suite à sa victoire électorale.

“Ce soir, j’ai parlé au chef de l’opposition et au nouveau Premier ministre, Anthony Albanese, et je l’ai félicité pour sa victoire électorale”, avait indique M. Morrison devant ses supporters.

Assumant la responsabilité du résultat, il a annoncé sa démission de son poste de chef du Parti libéral.

“À mes collègues ce soir, qui ont dû faire face à des nouvelles très difficiles et qui ont perdu leurs sièges ce soir, je dis que j’assume, en tant que chef, la responsabilité des victoires comme celle des défaites”, a-t-il dit.

“En conséquence, je vais céder la direction du parti lors du prochain congrès afin de garantir que le parti puisse aller de l’avant sous une nouvelle direction”, a-t-il ajouté.

Selon des projections de la chaîne australienne ABC après dépouillement de plus de la moitié des suffrages, le Parti travailliste remportait 72 députés sur 151, quatre sièges de moins que la majorité absolue.

Pour gouverner, Anthony Albanese (59 ans) pourrait devoir conclure des accords avec des candidats exigeant des mesures plus fermes en matière de climat.

Après trois années marquées par des catastrophes naturelles majeures et par la pandémie du Covid-19, les Australiens ont plébiscité un nombre important de candidats pro-environnement indépendants surnommés “teals” (les “sarcelles”) qui pourraient détenir les clés du pouvoir.

hn

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La République du Congo va bénéficier d’un montant de 15 millions d’euros de l’Union européenne (UE) pour accélérer la transformation digitale de l’économie congolaise, a annoncé l’ambassadeur de l’UE à Brazzaville, M. Giacomo Durazzo.

L’annonce a été faite lors d’un entretien entre le ministre congolais en charge de l’Economie numérique, M. Léon Juste Ibombo, et la délégation de l’UE portant sur le point de l’état d’avancement de l’appui de l’UE ‘’Programme Congo digitale’’.

Cet appui, a-t-on indiqué, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan national de développement (Pnd) 2022-2026.

Outre le don de l’UE, la Banque européenne d’investissement (BEI) va prêter également un montant de 25 millions d’euros en cours de préparation, qui sera finalisé d’ici la fin de l’année, a ajouté M. Giacomo Durazzo dont les propos ont été rapportés par l’agence congolaise d’information (ACI).

«Nous sommes satisfaits de l’avancement des réformes au Congo, dans le cadre de la digitalisation», a dit M. Durazzo.

Selon le diplomate, le projet de la transformation digitale de l’économie congolaise est une grande priorité du gouvernement, qui a fait l’objet de beaucoup de discussions lors du séminaire gouvernemental tenu récemment à Brazzaville.

En outre, il a ajouté que la digitalisation peut être un facteur de modernisation de l’économie, du fonctionnement de l’administration publique et du rapprochement du citoyen à l’administration de l’emploi. «Cela réjouit l’Union européenne d’accompagner le Congo dans ce changement», a-t-il dit.

De son côté, le ministre en charge de l’Economie numérique, M. Léon Juste Ibombo, s’est dit heureux de constater que les partenaires de l’UE accompagnent le Congo dans la matérialisation de cette forte ambition du Président de la République, M. Denis Sassou-N’Guesso, celle de moderniser le tissu économique et social du pays à travers la digitalisation.

Il a fait savoir qu’à travers la digitalisation l’Etat sera mieux réformé et il y aura rapprochement du citoyen de l’administration, en ce qui concerne la demande d’un casier judiciaire, d’un certificat de nationalité et d’un passeport, ainsi qu’au niveau des finances publiques pour avoir une meilleure traçabilité des recettes, indique ACI.

S’agissant du prêt de la BEI, M. Ibombo a fait savoir que les deux parties sont très avancées pour conclure ce financement afin de matérialiser la forte ambition du gouvernement, avant de mettre un accent sur la bonne collaboration entre le gouvernement congolais et l’UE, ainsi que la Bei qui accompagne l’accélération de la transformation digitale au Congo.

hn

 
 

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 Le secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies pour la lutte contre la désertification, Ibrahima Thiaw, a indiqué que la Cop 15 d'Abidjan a été exceptionnelle, avec plus de 7 000 participants, la présence de 196 pays et de l'Union européenne, la diffusion de 4 000 articles en 40 langues dans 120 pays du monde.
 
Il s'exprimait le vendredi 20 mai 2022, à l'occasion de la conférence de presse de clôture de la 15e Conférence des parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (Cop 15) qui s'est tenue à Abidjan du 09 au 20 mai 2022.
 
''La Cop 15 a été un sommet exceptionnel à plusieurs points de vue. C'est un niveau de participation que je trouve excellent. Il y a eu plus de 7000 participants. C'est-à-dire plus que le nombre de participants que nous avons eus à la dernière Cop en Inde et beaucoup plus qu'aux Cop précédentes'', s'est félicité Ibrahima Thiaw.
 
Et d'ajouter : ''4000 articles ont été publiés dans 120 pays et 40 langues. Cela est sans précédent dans l'histoire de la Convention''.
 
Le Sommet des Chefs d'État présidé par le Président Alassane Ouattara, l'Appel d'Abidjan dénommé Abidjan Legacy Program proposé par le Président Alassane Ouattara pour restaurer les terres et protéger les forêts, le Caucus genre présidé par la Première Dame de Côte d'Ivoire, Dominique Ouattara, le Forum des jeunes et toutes les thématiques discutées en lien avec la restauration des terres et la lutte contre la désertification témoignent de cet engagement, selon le secrétaire exécutif.
 
Pour Ibrahima Thiaw, la question de la restauration des terres est cruciale pour l'humanité car 40 % de la planète est déjà dégradée et 1/4 des émissions à effet de serre provient de la dégradation des terres.
 
La Cop 15 est une Cop d'appel à l'action pour la restauration des terres et la lutte contre la sécheresse, a-t-il signifié. Avant de souhaiter que cet engagement constaté se poursuive. 
 
Pour sa part, le ministre ivoirien de l'Environnement et du Développement durable, Jean-Luc Assi, a dit que l'organisation réussie de la Cop a permis à la Côte d'Ivoire ''de se repositionner dans la diplomatie environnementale''.
 
Sur les autres réussites de la COP, le ministre Jean-Luc Assi a salué le fait que le tourisme du pays ait été renforcé, des emplois aient été créés pour les jeunes dans les activités en lien avec la terre, et les activités agricoles aient été renforcées. A cela s'ajoutent les retombées économiques pour plusieurs secteurs d'activités (restauration, hôtellerie, transport, etc.).
mc

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S’exprimant dans une interview accordée à la Web TV de la COP 15, le mardi 17 mai 2022, le président de la 15ème Conférence des Parties (COP15) de la Convention des Nations Unies sur la Lutte contre la Désertification et la Sècheresse, Alain-Richard Donwahi, a expliqué que sa mission sera de veiller à obtenir des avancées concrètes pour le bonheur des populations sur toute la planète terre.
 
« Durant mon mandat, je serai à la disposition des pays pour faire en sorte que les décisions soient appliquées, les objectifs atteints, et surtout pour qu’il y ait des avancées concrètes pour nos populations sur toute l’étendue de la planète, concernant les sujets de la lutte contre la désertification et la sécheresse », a déclaré le président de la COP 15, précisant qu’il a été élu pour une période de deux ans. Non sans renouveler sa gratitude au Chef de l’Etat qui a proposé sa candidature et aux 196 pays de la Convention. 
 
Pour Alain-Richard Donwahi, l’organisation de la COP 15 en terre ivoirienne est un honneur. Et la Côte d’Ivoire, à l’en croire, tire un grand bénéfice de cette organisation d’envergure réalisée par les Nations unies. « Notre pays acquiert une plus grande renommée et le dynamisme économique se trouve boosté. En effet, plus de 5 000 personnes, dont des Chefs d’Etat participent à cette COP. Plusieurs d’entre elles découvrent la Côte d’Ivoire. Cela participe au renforcement de l’élan de notre économie », a-t-il expliqué.
 
Selon lui, la COP 15 participera à éveiller les consciences dans un pays comme le nôtre qui n’est pas épargné par la désertification. « Cette COP 15 donnera l’occasion à chacun de se rendre compte de l’importance de la lutte contre la désertification. On pense, malheureusement à tort, qu’elle ne touche que les pays du Sahel, en Afrique. La Côte d’Ivoire est également concernée », a affirmé le président de la COP 15.
 
Concernant l’Initiative d’Abidjan, Alain-Richard Donwahi a expliqué qu’il s’agit d’un programme lancé par la Côte d’Ivoire qui prend en compte la lutte contre la déforestation, la mise en place d’une agriculture durable et la promotion d’une chaîne de valeur agricole qui permettra aux populations d’en vivre. ''L’Initiative d’Abidjan favorisera la création d’emplois et la transformation de notre économie agricole'', a-t-il dit.
 mc

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Le Premier Ministre Patrick Achi a appelé les parties à la Convention des Nations Unies sur la Lutte Contre la Désertification (CNULCD) à faire preuve d'efficacité et de célérité dans la mise en œuvre des projets afin d’améliorer de manière significative le bien-être des populations.
 
Le Chef du gouvernement ivoirien s’exprimait le vendredi 20 mai 2022, à Abidjan, à l’occasion de la clôture de la 15ème Conférence des Parties (COP 15) à la Convention des Nations-Unies sur la Lutte contre la Désertification et la Sécheresse.
 
« Les priorités étant déterminées, la mobilisation réalisée, j’invite désormais toutes les parties, à faire preuve d’efficacité et de célérité dans la mise en œuvre des projets déjà identifiés et de ceux qui émergeront demain, afin d’améliorer de manière significative le bien-être des populations de la sous-région et, par ricochet, de celle du continent et du monde entier », a déclaré Patrick Achi.
 
Mais avant, le Premier Ministre a rappelé les engagements communs des parties. Il s’agit notamment, de permettre aux forêts de préserver leur extraordinaire biodiversité et de délivrer tout le potentiel de leurs services écosystémiques uniques ; de permettre aux milieux cultivés de mettre en œuvre une production agricole durable, bien mieux insérée dans les chaînes de valeurs mondiales, pour ainsi lutter avec efficacité contre une insécurité alimentaire et nutritionnelle encore bien trop présente en Afrique, touchant plus de 280 millions de personnes en 2020, selon les dernières données de la FAO. 
 
Il s’agit également de permettre à ces zones forestières et agricoles, ainsi préservées et exploitées durablement, de jouer pleinement leur rôle social et économique inclusif : améliorer les conditions de vie des populations rurales et faire reculer massivement la pauvreté.
 
Patrick Achi a, au nom du Chef de l’Etat Alassane Ouattara, salué et remercié tous les partenaires techniques et financiers, ainsi que les bailleurs de fonds, qui ont accepté d’accompagner la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre de l’Initiative d’Abidjan, encore appelée "Programme Héritage d’Abidjan", en s’engageant sur un financement de plus de 2,5 milliards de dollars sur 5 ans.
 
Ce programme, tout à la fois stratégie d’action nationale pour la Côte d’Ivoire et proposition de modèle à amender et dupliquer ailleurs sur le continent et dans le monde, déploie un ensemble d’actions concrètes visant d’une part à restaurer un couvert forestier primordial pour les équilibres climatiques et productifs de nos nations, et d’autre part à rendre les terres dégradées à nouveau productives sur les plans biologiques, agronomiques et économiques.
 
Le Premier Ministre a, également au nom du Président de la République, exprimé son infinie gratitude et celle de toute la Côte d’Ivoire à toutes celles et ceux qui ont contribué au succès majeur de la COP15, réunissant à son ouverture plus d’une dizaine de Chefs d’État autour de l’Initiative d’Abidjan.
 
La COP 15 s’est tenue du 9 au 20 mai 2022, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, autour du thème central : "Terres. Vies. Patrimoine : d’un monde précaire vers un avenir prospère".
mc
 

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé vendredi, à Abidjan, une facilité de 1,5 milliard de dollars pour aider les pays africains à prévenir une crise alimentaire imminente.

Avec la perturbation des approvisionnements alimentaires résultant de la guerre entre la Russie et l’Ukraine, l’Afrique est désormais confrontée à une pénurie d’au moins 30 millions de tonnes de denrées alimentaires, en particulier de blé, de maïs et de soja importés de ces deux pays.

Les agriculteurs africains ont un besoin urgent de semences et d’intrants de haute qualité avant le début de la saison agricole en mai, afin d’accroître immédiatement les approvisionnements alimentaires. La Facilité africaine de production alimentaire d’urgence de 1,5 milliard de dollars de la Banque africaine de développement est une initiative globale sans précédent, visant à aider les petits exploitants agricoles à combler le déficit alimentaire.

La Facilité africaine de production alimentaire d’urgence fournira des semences certifiées à 20 millions de petits exploitants agricoles africains. Elle élargira l’accès aux engrais et leur permettra de produire rapidement 38 millions de tonnes de denrées alimentaires. Cela représente une augmentation de 12 milliards de dollars de la production alimentaire en seulement deux ans.

Dr Akinwumi Adesina, président du Groupe de la Banque africaine de développement, a déclaré : « L'aide alimentaire ne peut pas nourrir l'Afrique. L'Afrique n'a pas besoin de demander l'aumône. L'Afrique a besoin de semences agricoles et de moissonneuses mécaniques pour récolter les denrées alimentaires produites en abondance localement. L'Afrique se nourrira par elle-même avec fierté, car il n'y a aucune dignité à mendier de la nourriture... »

Pour le lancement de la Facilité africaine de production alimentaire d’urgence, des consultations ont été tenues avec les parties prenantes, notamment avec les producteurs d’engrais et séparément avec les ministres africains de l’Agriculture et des Finances plus tôt ce mois-ci.

Les ministres sont convenus de mettre en œuvre des réformes pour s’attaquer aux obstacles systémiques qui empêchent les marchés d’intrants modernes de fonctionner efficacement.

Le prix du blé a grimpé de plus de 45 % en Afrique depuis le début de la guerre en Ukraine. Les prix des engrais ont augmenté de 300 %, et le continent est confronté à une pénurie d’engrais de 2 millions de tonnes. De nombreux pays africains ont déjà enregistré une hausse des prix du pain et d’autres produits alimentaires. Si ce déficit n’est pas comblé, la production alimentaire en Afrique chutera d’au moins 20 % et le continent pourrait perdre plus de 11 milliards de dollars en valeur de production alimentaire.

La stratégie dotée de 1,5 milliard de dollars de la Banque africaine de développement permettra de produire 11 millions de tonnes de blé, 18 millions de tonnes de maïs, 6 millions de tonnes de riz et 2,5 millions de tonnes de soja.

La Facilité africaine de production alimentaire d’urgence fournira à 20 millions d’agriculteurs des semences certifiées, des engrais et des services de vulgarisation. Elle soutiendra également la croissance du marché et la gestion post-récolte.

La Banque africaine de développement fournira des engrais aux petits exploitants agricoles de toute l’Afrique au cours des quatre prochaines campagnes agricoles, en usant de son influence auprès des grands fabricants d’engrais, de garanties de prêt et d’autres instruments financiers.

La facilité créera également une plateforme pour plaider en faveur de réformes politiques essentielles afin de résoudre les problèmes structurels qui empêchent les agriculteurs de recevoir des intrants modernes. Cela inclut le renforcement des institutions nationales chargées de superviser les marchés des intrants.

La facilité dispose d’une structure de collaboration avec les partenaires multilatéraux au développement. Cela permettra un alignement et une mise en œuvre rapides, une portée accrue et un réel impact. Elle augmentera la préparation et la réactivité techniques. En outre, elle comprend des mesures à court, moyen et long terme pour répondre à la fois à l’urgence de la crise alimentaire et à la durabilité et à la résilience à long terme des systèmes alimentaires africains.

Mme Beth Dunford, vice-présidente de la Banque africaine de développement chargée de l’Agriculture et du Développement humain et social, a déclaré : « La Facilité africaine de production alimentaire d’urgence s’appuie sur les enseignements tirés du programme Riposte de la stratégie “Nourrir l’Afrique” face à l’impact du Covid-19 de la Banque africaine de développement. Ce programme a fourni une feuille de route stratégique pour soutenir le secteur agricole africain et préserver la sécurité alimentaire contre l’impact de la pandémie. »

Au cours des trois dernières années, l’initiative Technologies pour la transformation de l’agriculture africaine de la Banque a fourni des variétés de blé résistantes à la chaleur à 1,8 million d’agriculteurs dans sept pays, augmentant ainsi la production de blé de 2,7 millions de tonnes, pour une valeur de 840 millions de dollars.

Une durabilité à long terme pour sevrer l’Afrique des importations de blé et de denrées alimentaires

Une phase de montée en puissance de cinq ans suivra la mise en place de la Facilité africaine de production alimentaire d’urgence, qui durera deux ans. Elle s’appuiera sur les acquis précédents et renforcera l’autosuffisance en blé, maïs et autres cultures de base, tout en élargissant l’accès aux engrais agricoles.

La phase quinquennale permettra de fournir des semences et des intrants à 40 millions d’agriculteurs dans le cadre du programme Technologies pour la transformation de l’agriculture africaine.

En avril, le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a nommé Dr Adesina au sein d’un comité de pilotage restreint du Groupe de réponse à la crise mondiale.

La sous-commission des crédits du Sénat américain chargée de l’État et des opérations étrangères a récemment convié Dr Adesina à faire une présentation sur la Facilité africaine de production alimentaire d’urgence.

L’Alliance mondiale pour la sécurité alimentaire, pilotée par le gouvernement allemand, constitue une excellente tribune pour la Facilité africaine de production alimentaire d’urgence, qui s’inscrit dans le cadre d’un effort coordonné et collectif des partenaires au développement et des pays pour accélérer la production alimentaire à court terme tout en restant concentrée sur les actions à moyen et long terme pour renforcer la résilience.

Dans le cadre de la Mission de résilience pour l’alimentation et l’agriculture (Food and Agriculture Resilience Mission – FARM) soutenue par le gouvernement français, la Banque africaine de développement s’associe au Fonds international pour le développement agricole et a accepté de faire partie de l’équipe de coordination et du comité de pilotage de FARM. La Facilité africaine de production alimentaire d’urgence jette les bases et vient compléter les activités de FARM qui vise à renforcer les systèmes de production locaux en Afrique et à réduire les pertes de denrées alimentaires pour soutenir le développement de systèmes alimentaires durables et résilients.

hn

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Recevant en audience le mardi 17 mai 2022 à Abidjan-Plateau, le vice-président de Coca-Cola pour l’Afrique, Rodrigue Bila, accompagné du directeur général adjoint du Groupe Carré d’Or, Emile Abi-Aad, le ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME, Souleymane Diarrassouba, a exhorté les deux entreprises à proposer des produits de qualité à bons prix aux populations ivoiriennes.

Le vice-président de Coca-Cola pour l’Afrique était venu informer le ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME, du début d'un partenariat avec le Groupe Carré d’or, à compter du 1er juillet 2022.

« Le ministre Souleymane Diarrassouba a salué l'initiative et souhaité un partenariat fructueux aux deux entreprises et les a exhortées à proposer des produits de qualité à bons prix », indique une note d’information émanant du ministère. Non sans les inviter au respect des règles de la concurrence.

Le Groupe Carré d’or s’occupera désormais de l’embouteillage des boissons de Coca-Cola en Côte d'Ivoire, à savoir Coca-Cola, Fanta, Sprite et Schweppes.

Dans ce cadre, une nouvelle unité industrielle ultramoderne de plus de 65,5 milliards de FCFA (100 millions d’euros) est en cours de construction à la Zone Industrielle PK 24 et va générer 1 000 emplois directs et indirects.

mc

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Dans le cadre du Forum des marchés émergents qui s’est déroulé à Paris du 16 au 17 mai 2022, le ministre de l’Économie et des Finances, Adama Coulibaly, a pris part à un panel de haut niveau sur les perspectives de croissance en Afrique. 

 Le ministre Adama Coulibaly, dans son intervention, a rappelé le rôle clé joué par l’émergence de la classe moyenne en Afrique, le renforcement de la gouvernance, le développement du capital humain ainsi que les efforts en matière d’assainissement des finances publiques dans la consolidation de la croissance économique avant l’avènement de la crise de Covid-19. 

En ce qui concerne les perspectives de croissance, il a mis en exergue les répercussions de la guerre en Ukraine sur les économies africaines, la contribution attendue du secteur privé et des gouvernements africains pour une trajectoire de croissance accélérée, plus forte, inclusive et durable. 

Le ministre ivoirien des Finances a saisi cette opportunité pour partager la vision 2030 du président  Alassane Ouattara.

Cette tribune a permis de passer en revue et d’examiner les facteurs ayant contribué à la dynamique des économies africaines avant la Covid-19, les défis à relever ainsi que les scénarios de croissance économique jusqu’en 2060. 

Les principaux facteurs de succès avant la pandémie sont essentiellement, la conduite des politiques structurelles en matière d’équité, la solidité du secteur bancaire, la hausse du crédit au secteur privé, la diversification des sources de financements extérieurs, le rôle croissant de la Chine, et la mobilisation des financements sur les marchés des capitaux privés. 

S’agissant des perspectives, les réformes à mettre en œuvre pour obtenir un PIB par habitant qui est compatible ont été présentées.

mc

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Le ministre de la Réconciliation nationale et de la cohésion, Kouadio Konan Bertin dit KKB a échangé avec les chefs Baoulés du district d’Abidjan et banlieux et les ressortissants du grand V baoulé ce jeudi 19 mai 2022. Cette rencontre qui est une initiative des chefs s’est tenue à l’hôtel du district d’Abidjan-Plateau.

L’objectif de cette rencontre selon les chefs Baoulés, féliciter "leur fils KKB " pour sa reconduction au gouvernement comme Ministre de la réconciliation nationale et de la cohésion.

Par ailleurs, témoigner leur reconnaissance au Président de la République, Alassane Ouattara pour l’intérêt qu’il accorde au peuple baoulé en choisissant leur fils.

Au nom du peuple Baoulé, des chefs traditionnels, Nanan Nestor Kouassi, secrétaire général et porte-parole des ressortissants du grand V a félicité le Ministre KKB avant de lui prodiguer des conseils et invoquer les mânes des ancêtres pour, dit-il, l’aider dans la réussite de la mission qui lui a été confiée par le Président.

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« Notre fils a été reconduit au ministère de la réconciliation nationale. Cette la preuve que le président Alassane Ouattara reconnait au peuple baoulé les valeurs de paix et de dialogue. Nous avons appelé kkb pour lui prodiguer de sages conseils et lui apporter nos bénédictions dans la réussite de sa mission », a-t-il fait savoir.

Prenant la parole, le Ministre Kouadio Konan Bertin s’est dit honoré et a remercié les chefs pour leur soutien.  Cette démarche selon lui démontre qu’il n’est pas seul dans la conduite de la mission que lui a confié le président de la République, celle de réconcilier les ivoiriens.

« Le chef de l’Etat m’a confié une mission délicate. Je suis PDCI-RDA, mais pour cette mission, je suis obligé d’être neutre et de me ranger derrière la vérité. Pour la paix, il n’y a pas de sacrifice qui soit grand. Nous devons tous travailler pour préserver l’héritage du Président Félix Houphouët-Boigny ", a-t-il souhaité.

Notons que 250 chefs Baoulés ont pris part à cette rencontre. Ils ont exprimé leur souhait de rencontrer le Président Alassane Ouattara pour lui exprimer leur reconnaissance.

mc

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Le soutien international massif à l'initiative marocaine d'autonomie au Sahara déconstruit aujourd’hui le malsain rêve d’Algérie et de son poulain, le Front polisario, suscitant et comme d’habitude, sa rage inutile et aveugle contre le Maroc.

" Il faut comprendre dans un premier temps que ce large soutien de la communauté internationale à la cause sacrée nationale marocaine n’est que le rétablissement d’une vérité historique. Ensuite, l'initiative marocaine d'autonomie au Sahara représente une solution politique reconnue comme unique, sérieuse et crédible  pour le règlement du conflit artificiel alimenté pendant près de 50 ans par l’Algérie, qui perturbe l'intégration et menace la sécurité dans la région sahélo-saharienne et l'espace euro-méditerranéen ", selon l’historien ivoirien, Koné Abdoulaye en indiquant qu’" outre les différentes déclarations relatives à la résolution 2602 du Conseil de sécurité réaffirmant que le processus des tables rondes restent le seul cadre de discussion, la question de la souveraineté du Maroc sur le Sahara a, depuis de plusieurs années, pris un tournant décisif et un succès diplomatique, débouchant sur le soutien des États influents au sein des Nations Unies, à savoir les États-Unis, la France, l'Allemagne et l'Espagne et de nombreux pays africains, arabes ".

« Ce succès diplomatique à l’international, n’est pas la seule victoire du Maroc. Le royaume a misé depuis des années sur le développement de ses provinces du sud pour le bonheur des populations Sahraouies. La région bénéficie d’un vaste projet d’investissement économique multisectoriel. Entre autres, la voie express de 1000 km en chantier entre les villes de Tiznit et Dakhla, un projet pharaonique de 10 milliards de dirhams (environ 950 millions d'euros) qui sera opérationnel cette année 2022 permettra de d'améliorer considérablement la région et faciliter les échanges avec l'Afrique sub-saharienne. En effet, le Roi Mohammed VI avait lancé un très ambitieux plan d’investissement de 12,5 milliards d’euros sur les dix prochaines années pour dynamiser le sud du Royaume chérifien », a fait savoir Koné Abdoulaye.

L'historien révéle aussi que l'Algérie et sa création artificielle le polisario manque de répondant face aux difficultés quotidiennes de son peuple et en perte totale de légitimité, et surtout abasourdi par l’adhésion massive de la communauté internationale à l’initiative marocaine. En effet, le régime algérien perd son temps à justifier son existence en alimentant ce conflit artificiel. Ainsi, il se complaît dans cette haine contre le Maroc tout en négligeant les besoins légitimes les plus élémentaires de son peuple.

Prenant la communauté internationale à témoin, l’historien ivoirien a averti l’Algérie et le polisario des conséquences de leurs pratiques aux justifications infondées et sans issue.  " Donc, il est un grand temps pour que l'Algérie prenne ses responsabilités et démobilise ses poulains du Front Polisario cantonnés à Tindouf où ils se sont rendus coupables d’exactions en piétinant les droits humains les plus élémentaires de toute une population qui aspire à de meilleures conditions de vie. Et, compromettent l’avenir des enfants en leur imposant une vie de soldats. L’Algérie doit aussi savoir, qu’en vertu du droit international, son entière responsabilité morale, juridique et pénale dans les exactions et violations des droits de l'homme perpétrées sur son territoire dans les camps de Tindouf. Alors qu’elle s’apprête à faire face, tôt ou tard, à la justice et à réparer les torts causés ".

Correspondance Particulière 

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La Russie a annoncé mercredi qu’elle expulsait un total de 85 membres du personnel des ambassades de France, d’Espagne et d’Italie, en représailles à des mesures similaires prises par ces pays.

Le ministère des Affaires étrangères a indiqué qu’il expulsait 34 membres du personnel diplomatique de France, 27 d’Espagne et 24 d’Italie.

Ces trois pays font partie des nations européennes qui ont collectivement mis à la porte plus de 300 diplomates russes depuis le début de l’opération militaire de la Russie en Ukraine le 24 février. Dans de nombreux cas, ils ont accusé les diplomates russes d’espionnage, ce que Moscou a nié.

La Russie a notamment renvoyé 45 Polonais et 40 Allemands le mois dernier. Elle a également annoncé des mesures de rétorsion contre la Finlande, la Roumanie, le Danemark, la Suède, la Norvège et le Japon, entre autres.

Le Premier ministre italien Mario Draghi a qualifié l’annonce faite mercredi par Moscou d'”acte hostile” et a déclaré que les canaux diplomatiques ne devaient pas être interrompus.

L’Italie a également déclaré que son personnel avait toujours agi conformément à la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques.

La France a déclaré qu’elle déplorait la décision russe, qu’elle considérait comme une réponse injustifiée à la décision prise par Paris en avril d’expulser “plusieurs dizaines d’agents russes agissant sur notre territoire sous statut diplomatique et travaillant contre nos intérêts de sécurité”.

L’Espagne a rejeté la décision russe, estimant qu’elle n’était pas fondée sur le principe de réciprocité, citant des “raisons de sécurité dûment justifiées” pour l’expulsion du personnel de l’ambassade russe de Madrid le mois dernier.

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La Chine poursuit les efforts pour juguler l’impact de l’envolée des infections au Covid-19 sur son économie.
Mercredi 18 mai 2022, le Premier ministre, Li Keqiang, a donné le ton lors d’un symposium sur la stabilisation de la croissance, tenu dans la province du Yunnan, appelant accélérer les efforts pour la mise en œuvre de politiques macroéconomiques à même de permettre à l’économie d’absorber les chocs nés de la flambée des infections et de la situation géopolitique mondiale.
La sortie du Premier ministre chinois intervient dans le sillage de la publication de chiffres officiels indiquant des signes d’essoufflement de l’économie de cette deuxième puissance mondiale.
Les données publiées en début de semaine par le Bureau national des statistiques (gouvernemental) montrent une baisse de 11,1 pc des ventes en détail au mois d’avril dernier par rapport au même mois de 2021.

Selon les analystes, il s’agit d’un indice inquiétant d’autant plus que les ventes en détail servent à mesurer les dépenses des ménages et partant donner une idée générale sur la situation économique.
Le bureau des statistiques a également fait état d’une aggravation du chômage dont le taux a grimpé à 6,1 pc en avril contre 5,8 pc en mars.
Face à cette situation, le Premier ministre chinois a mis l’accent sur la nécessité de stabiliser la croissance des entreprises et soutenir l’emploi et les moyens de subsistance de base du peuple, en s’appuyant sur une croissance stable.

Notant que la nouvelle vague d’infections au Covid-19 dans le pays et les changements de la situation internationale ont accentué les pressions à la baisse sur l’économie.
Il a, dans ce contexte, mis l’accent sur la nécessité de poursuivre une politique monétaire prudente.
« Nous avons toujours souligné l’importance d’éviter le stimulus de type ‘inondation’. Nous n’avons pas émis de monnaie en papier excédentaire, même lorsque le Covid-19 nous a frappés le plus durement en 2020 », a-t-il dit, relevant qu’il existe toujours une marge de manœuvre politique face aux nouveaux défis.
Le Premier ministre a, d’autre part, appelé à coordonner les efforts pour le contrôle de l’actuelle vague de Covid-19 dans le pays, en prenant en compte la nécessité de maintenir la cadence du développement économique et social.

La Chine a signalé mercredi 191 nouvelles infections confirmées au Covid-19, dont 82 à Shanghai, 50 à Beijing et 34 au Sichuan, a indiqué jeudi la Commission nationale de la santé.
Le pays a également recensé 825 cas asymptomatiques, dont 637 à Shanghai.
L’envolée des infections depuis mars dernier a poussé les autorités à mettre en œuvre de sévères mesures de contrôle qui ont eu un impact visible sur l’activité économique.
La Chine table sur une croissance de 5,5 pc de son PIB en 2022. Cependant, les grandes banques et institutions internationales ont abaissé récemment leurs prévisions de croissance du pays pour cette année en raison de la hausse des infections au Covid-19.

Le Fonds monétaire international a abaissé ses prévisions de croissance de la Chine à 4,4 pc, contre 4,8 pc précédemment.

mc

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Le Directeur Exécutif de l’organe de régulation du secteur cacao du Ghana (Ghana Cocoa Board), Joseph Boahen Aidoo, a indiqué le 18 mai à Abidjan, que la Côte d'Ivoire et le Ghana sont engagés à travailler ensemble pour le renforcement de leurs stratégies face aux mécanismes de fixation des prix des marchés. C’était au terme d’une audience que lui a accordée le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi.

« Nous sommes venus ce matin partager le résultat de nos travaux au Premier Ministre Patrick Achi. Nous avons parlé des stratégies communes des deux pays suite aux différentes actions du marché qui ont mis en péril certaines activités de l'Initiative, notamment le mécanisme de fixation des prix qui a subi quelques actions que nous allons corriger », a dit Joseph Boahen Aidoo.

Et d'ajouter que les experts des deux pays se sont réunis pour trouver des solutions aux problèmes rencontrés dans la mise en œuvre des mécanismes de fixation des prix du cacao. Et ce, en vue d'offrir des revenus décents aux producteurs. « Toutes ces solutions qui ont été présentées au Premier Ministre feront bientôt l'objet d'implémentation... », a-t-il conclu.

A la suite de la première réunion du Comité économie et commercialisation de l'Initiative Cacao Côte d'Ivoire-Ghana (Iccig), ayant réuni des délégations des deux pays, le 17 mai 2022 à Abidjan, un appel a été lancé à l'endroit aux acteurs de l'industrie du cacao pour l'application du Différentiel de Revenu Décent (DRD). Le DRD est un mécanisme qui permet de payer directement aux producteurs la somme de 400 dollars US par tonne de cacao.

Le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Kobenan Kouassi Adjoumani, a pris part à l'audience.

mc

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Le ministre de la Réconciliation et de la Cohésion nationale, Kouadio Konan Bertin, a sollicité l'appui du système des Nations Unies pour construire une société meilleure où pourront s’épanouir les populations ivoiriennes, indique une note d'information émanant dudit ministère.

C'était le jeudi 12 mai 2022 à Abidjan, au cours d'une rencontre initiée par le ministère de la Réconciliation et de la Cohésion nationale, en collaboration avec le Médiateur de la République. Et à laquelle ont pris part le coordonnateur résident du système des Nations Unies en Côte d’Ivoire ainsi que la ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Myss Belmonde Dogo.

Le ministre Kouadio Konan Bertin a demandé, à travers cet atelier de "partage d’expériences", au système des Nations Unies d’appuyer les efforts de la Côte d'Ivoire en vue de construire une société meilleure où pourront s’épanouir les enfants, garant de l’avenir, lit-on dans la note d'information.

Le coordonnateur du système des Nations Unies, Philippe Poinsot, s’est prononcé sur l’importance de la participation et de l’assistance des Nations Unies aux peuples africains en général et à la Côte d’Ivoire en particulier. Pour le coordonnateur du système des Nations unies, cette opportunité de rencontre conjointe doit respecter des normes de la cohésion sociale, qui demeure l’affaire de tous pour vivre en harmonie. 

Le responsable onusien a plaidé pour que des solutions soient trouvées aux conflits fonciers à travers une résolution. Il a rassuré sur la disponibilité du système des Nations Unies à apporter un réconfort social.

CICG

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La Capitale économique de la Côte d'Ivoire, Abidjan, accueille du 25  au 26 Mai 2022, la deuxième édition de « Ascension Days » qui verra l'arrivée sur les bords de la Lagune Ebrié,  plus de 600 pasteurs africains issus de la sous-région africaine. Le thème choisi cette année est : "Roi de gloire" décliné en deux sous-thèmes. Notamment : "Leadership et intégrité " ; "Serviteurs et leadership ".

L'information à été donnée le Mardi 17 Mai 2022 au cours  d'une conférence de presse à Cocody- Vallon par Dieudonné Gollet, Directeur Général de Lumière du Monde Télévision (LMTV).

A l'en croire, les présidents des Fédérations Evangéliques de la sous-région d’Afrique francophone, du Niger, du Cameroun, du Bénin, du Togo, du Mali, de la RD Congo et de la Côte d’Ivoire seront présents à ce grand rassemblement dont l'orateur principal est le Président mondial de la communauté pentecôtiste, président de Oral Roberts University des États-Unis d'Amérique (USA), le Docteur Billy Wilson.

L’objectif de cette fête est de « montrer au monde entier que nous célébrons un Dieu qui est au-dessus de tout », a déclaré Monsieur Gollet. Il s’agira, selon lui, de diffuser la bonne parole de Dieu, afin d’amener la communauté chrétienne à avoir le regard constamment tourné vers Dieu.

Au programme, en plus des communications autour des différentes thématiques, le deuxième jour sera meublé d'un culte de louange, de prière,  d'adoration et de prédication.

En sus, la sortie officielle du groupe louange owr olam (Lumière du monde en Hébreu), sera un autre acte fort de cette édition.

L’Ascension est la montée de Jésus-Christ au ciel après sa résurrection. Cette fête chrétienne est célébrée 40 jours après la Pâques.

Notons que la deuxième édition de l'Ascension Days aura pour cadre, l'Eglise des Assemblées de Dieu de Cocody Angré où près de 2000 participants sont attendus.

mc

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Le secrétaire exécutif de l'Initiative Cacao Côte d'Ivoire/Ghana, l’Ivoirien Alex Pierre-Arnaud Assanvo, a assuré que le Conseil du Café-Cacao (CCC) de Côte d'Ivoire et Cocoa Board du Ghana travaillent de concert actuellement sur des mécanismes, entre autres, l’agroforesterie, le carbone-crédit, afin de contribuer à la restauration des terres dégradées par la désertification.
 
Il était face à la presse, le vendredi 13 mai 2022 à Abidjan, dans le cadre de la Cop 15.
 
Il a annoncé que l'Initiative Cacao Côte d'Ivoire/Ghana mise également sur la recherche et le développement d’une cacaoculture durable et respectueuse de l’environnement, privilégie la traçabilité des produits et place le planteur au centre de la politique de développement socio-économique.
 
L'Initiative Cacao Côte d'Ivoire/Ghana dont le siège est au Ghana depuis août 2021, fait aussi la promotion de la transformation et de la consommation locales. Car dans une chaîne de valeur comme le cacao qui apporte dans l'industrie chocolatière plus de 120 milliards de dollars, la Côte d’Ivoire et le Ghana qui produisent plus de 60% de la production mondiale ne récoltent qu’environ 5%, selon Alex Pierre-Arnaud Assanvo.
 
« Le cacao a des vertus nutritives et de santé très élevées. Il fait partie des solutions de la Cop 15 », a-t-il reconnu. D’où le rappel de la mise en place depuis 2019 par les deux pays du Différentiel de revenus décent (DRD) qui est une prime de 400 dollars par tonne, permettant d'atteindre un revenu amélioré aux planteurs. Grâce au DRD, 516 milliards de FCFA ont été payés aux planteurs ivoiriens au titre de la campagne 2020-2021 pour une production de 2,225 millions de tonnes de cacao.
 
Dans le cadre de la restauration des terres dégradées, le CCC prévoit de planter 12 millions d’arbres en 2022 et plus de 60 millions d’arbres d’ici à 2024.
 mc

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Ecobank Côte d’Ivoire, filiale du groupe bancaire panafricaine a annoncé un résultat en hausse au titre de l’exercice du premier trimestre 2022. La banque achève le premier trimestre 2022 avec des résultats avant impôt et net respectivement de FCFA 9,0 milliards et FCFA 8,5 milliards. Ces chiffres sont stables par rapport à ceux de la même période sur l’année 2021.

Ecobank Côte d’Ivoire clôture le premier trimestre 2022 avec un résultat Net en hausse croissante estimé à FCFA 8,49 milliards. Ce résultat s’explique en raison de la baisse de la marge nette d’intérêts (-4,9%), couplée à celle sur les produits hors intérêts.

Malgré un léger recul de 6,2% du Produit Net Bancaire, soit 21,2 milliards comparé à la même période de l’année précédente, Ecobank maintient sa position de deuxième banque de Côte d’Ivoire. En effet, le niveau de rentabilité traduit par le résultat avant impôts et le résultat net, est resté stable par rapport à la même période en 2021.

Pour parvenir à ce résultat à la hausse, l’établissement financier a procédé plusieurs ajustements. Tout d’abord, il a procédé à une normalisation de son portefeuille de créances ayant entrainé une chute du 42,4% soit un taux de couverture des créances en souffrance de 96,2% contre 90,7% en mars 2021.

Ecobank Côte d’Ivoire a également pratiquée une stabilisation de ses charges qui sont restées fixes à FCFA 10,1 milliards en mars 2022.

Ce résultat positif de la croissance s’intègre dans l’exécution du plan de la banque « Réussir Ensemble ». Il est par ailleurs le reflet d’un facteur de résilience appliqué par l’établissement bancaire. Outre les défis économiques, Ecobank Côte d’ivoire a démontré l'efficacité de son modèle opérationnel avec un regain d’activités à la suite des perturbations liées à la pandémie de Covid-19. Cela est également dû au maintien de la discipline sur l’utilisation des ressources de la banque.

mc

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Un atelier de partage d’expériences, de recueil de contributions et de leçons apprises sur la cohésion sociale en Côte d’Ivoire s’est ouvert, jeudi 12 mai 2022, à Abidjan.

 Cet atelier est organisé conjointement par le ministère de la Réconciliation et de la cohésion nationale, le Grand Médiateur de la République et la Coordination du Système des Nations-Unies pour le développement avec la participation des parties prenantes nationales et internationales.

 Procédant à l’ouverture officielle des travaux, le Médiateur de la République, Adama Tounkara a rappelé que cet atelier « vise à identifier les meilleures pratiques et à recueillir les contributions des différents acteurs en matière de cohésion sociale en vue de les intégrer dans la nouvelle stratégie nationale de réconciliation et de cohésion sociale 2021-2025 ».

 « La paix dont nous gouttons les fruits si succulents est comme le grand arbre des forêts africaines qui puise l’essentiel de ses substances nutritives dans la terre nourricière », a déclaré peu avant le ministre de la Réconciliation et de la cohésion nationale, Bertin Kouadio Konan dit KKB.

 Selon lui, la paix a besoin d’être sédimentée dans le corps social, d’être consolidée pour qu’elle parvienne aux générations futures, pour qu’elle se couvre du manteau sacré qui résistera pendant des siècles et des siècles.

 « Notre trajectoire vers la paix a commencé par la réconciliation et elle devra passer par la cohésion sociale, l’autre nom de la lutte contre les exclusions, les discriminations et cette bienveillance qui restitue à chacun sa place, toute sa place, dans l’humanité », a ajouté KKB, soulignant « l’inestimable appui du Système des Nations Unies » à la Côte d’Ivoire.

 Auparavant, Philippe Poinsot, le Coordonnateur résident des Nations Unies en Côte d'Ivoire a salué l’organisation de cet atelier qui permettra selon lui « d’adresser au mieux les défis résiduels » de la cohésion nationale, mais également les défis du Sahel qui affectent les zones frontalières.  

 La ministre ivoirienne de la Solidarité et de la lutte contre la Pauvreté, Myss Belmonde Dogo a également pris part à l’ouverture de cet atelier qui réunit le corps diplomatique, les agences du Système Nations-Unies, le corps préfectoral et les organisations de la société civile ivoirienne.

 Après avoir été entachée par plus d’une décennie de crise, la cohésion nationale ivoirienne a retrouvé les rails depuis ces dernières années. Ces acquis doivent être est préservés et consolidés.

Source: APA

 

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Le ministre indien de l’environnement s’imprègne des réalités  des opérateurs économiques indiens

En marge à la Cop15 que la Côte d’Ivoire accueille du 9 au 20 mai 2022, le ministre indien de l’environnement et président de la Cop14 Bhupender Yadav a échangé avec la communauté indienne vivante sur le territoire. Cette rencontre s’est tenue dans la soirée du lundi 9 mai dans un restaurant indien de Marcory-Biétry.

Le ministre indien de l’environnement et président de la Cop14  Bhupender Yadav a fait savoir qu’il est venu en terre ivoirienne pour prendre part à la conférence des Nations-Unies pour lutter contre la désertification que la Côte d’Ivoire. En sa qualité de président de la Cop14,  il va remettre le flambeau à la Côte d’Ivoire qui va gérer la présidence de la Cop15.

Le ministre indique qu’il est convaincu qu’avec si les efforts sont menés par  toutes les parties prenantes, à travers cette conférence des Nations-Unies, on peut lutter contre la désertification et relever le défi. Il explique que la désertification a pour conséquence,  la dégradation des sols, la pollution des eaux et de l’air.

 Prenant l’exemple de l’Inde dans cette lutte contre ce fléau, le ministre souligne qu’avec une synergie de huit ministères pour la restauration des sols, son pays a entrepris des actions pour la purification des eaux et la reforestation.

Et d’ajouter que la sécheresse étant l’un des facteurs qui accentuent la dégradation des sols,  son ministère a entrepris des actions vis-à-vis des producteurs à travers la mise en place des systèmes d’assurance de compassion qui les aident à pouvoir supporter les effets néfastes de la dégradation des sols et de la sécheresse.

En outre, sous le leadership du 1er ministre indien, plusieurs actions ont été menées notamment la restauration de  26 mille millions d’hectares de forêts.

Toutefois, le ministre rappelle que sous sa présidence de Cop14, le défi majeur auquel il a été confronté est la pandémie de covid-19.

En l’endroit de la Côte d’Ivoire qui va occuper la présidence de la Cop15, le ministre signale que  la collaboration va continuer en termes d’assistance et de conseils.

‘’La Côte d’Ivoire regorge une forte communauté indienne qui sont investies dans la vie économique du pays, qui ont bâti de grandes entreprises, et qui sont confrontées à certaines situations.  L’occasion de ce dîner, c’est non seulement de pouvoir les retrouver, communier avec eux pour qu’ils puissent me partager leurs doléances et d’un autre côté, je puisse les apporter un certains nombre d’encouragement, un certain réconfort, par rapport aux actions que l’Inde peut mener vis-à-vis d’eux et à fortifier cette communauté’’, fait savoir le ministre.

Le ministre a conclu en saluant les efforts que mène le  gouvernement ivoirien  pour harmoniser et assainir le milieu des affaires.

Ibrahima Khalil de Siekèlou

                         

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Pour celles et ceux d'entre nous qui vivent près de l'océan, le changement climatique n'est pas une menace imminente mais un danger actuel et réel. Nous avons déjà été contraints d'investir dans des mesures d’atténuation et de changer nos modes de vie ainsi que nos moyens de subsistance. Les générations futures risquent d'hériter du fardeau de notre inaction si la communauté internationale ne fait pas enfin ce qui est responsable : se fier à la science et agir pour minimiser l'impact humain sur le climat et l'environnement.

En tant que Président de la 76ième session de l'Assemblée générale des Nations Unies, j'ai choisi "l'espoir" comme thème de ma présidence. Car, si nos défis sont toujours redoutables, c'est bien l'espoir qui sert de tremplin et stimule l'ingéniosité humaine qui permet de trouver des solutions lorsque tout semble insaisissable. Les Nations Unies doivent être à l’avant-garde de la recherche de solutions et plaident pour leur mise en œuvre.

Répondre aux besoins de la planète est l'un des cinq piliers de ma présidence de l'Espoir – parallèlement au redressement postpandémie, à la reconstruction durable, au respect des droits de tous et à la revitalisation des Nations Unies. 

Du 9 au 14 mai, j’aurai le plaisir de me rendre en Côte d'Ivoire et en Angola, où je rencontrerai des représentants des Gouvernements, le personnel des Nations Unies, des femmes et des jeunes, pour échanger sur les cinq piliers de ma Présidence de l'Espoir.

A Abidjan, je participerai à la 15ème session de la Conférence des Parties (COP15) de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD). Le thème de cette année, "La Terre. La vie. Héritage : de la rareté à la prospérité", est un appel à l'action pour garantir que nos terres restent saines et productives pour les générations actuelles et futures.

La sécheresse n'est pas seulement une absence d'eau. Elle est souvent le résultat de la dégradation des sols, du changement climatique et d'une utilisation non durable de l'eau. Si les sécheresses existaient bien avant la révolution industrielle, la science montre que l'activité humaine a considérablement exacerbé ce phénomène, entraînant des pénuries d'eau et de nourriture, des incendies de forêt, des déplacements de familles, la perte de vies humaines et animales ainsi que des retombées économiques. 

Pendant mon séjour en Afrique, je me rendrai également en Angola. Je tiens à exprimer ma solidarité avec le Gouvernement et la population angolaise qui, malgré quelques précipitations, sont confrontés à la pire sécheresse qu’a connu dans le pays en 40 ans. J’aurai l’occasion d’écouter les témoignages des populations directement touchées par ce fléau. Les femmes sont les plus vulnérables au changement climatique et sont souvent les plus touchées par ses effets. Cependant, elles sont aussi des guerrières du changement climatique et doivent être associées à toute prise de décision.

                                                        

Selon le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies, les infestations de criquets pèlerins et la sécheresse qui sévissent dans les provinces de Huila, Namibe et Cunene, dans le sud-ouest de l'Angola, exposent près de 1,6 million de personnes à un risque de famine grave.

La sécheresse, combinée à la pandémie de la COVID-19 et à l'évolution des conditions météorologiques, provoque un recul des progrès accomplis par l'Angola dans la réalisation des objectifs de développement durable des Nations unies et dans l'amélioration de la vie de ses habitants.  

Il peut sembler déplacé pour un homme comme moi, qui vient d'un archipel entouré d'océan, d'écrire sur la sécheresse. Je viens des Maldives, une nation de quelque 1 190 îles de l'océan Indien, où les inondations dues à la pluie sont le phénomène naturel le plus fréquent. Les îles de mon pays sont en train d’être graduellement submergées par l'eau. Au rythme actuel du réchauffement climatique, on estime que près de 80 % des Maldives pourraient être inhabitables d'ici 2050.   

Pourtant, bien qu'entourée d'eau de mer, la majeure partie du pays souffre d'un manque d'eau potable. Nous n'avons pas de rivières ou de ruisseaux permanents aux Maldives, et la lentille d'eau douce de presque chaque île souffre de l'intrusion du sel et de surconsommation. Ainsi, le pays a dû se tourner vers l'eau dessalée, qui est coûteuse et consomme beaucoup d'énergie.

L'un des sujets que j’aborderai lors de la COP15 sur la désertification en Côte d'Ivoire est l'importance pour la communauté internationale de proposer des solutions holistiques et équilibrées. Nous savons ce qui doit être fait, mais nous avons besoin de volonté politique pour y parvenir.

Je rappellerai également que les questions d'adaptation, de désertification, de lutte contre le changement climatique, de maintien de la biodiversité et de lutte contre la pauvreté sont toutes interconnectées – et également reliées aux Objectifs de développement durable.

La conférence des parties sur la désertification intervient au début de la Décennie des Nations unies pour la restauration des écosystèmes, qui a débuté en 2021. Il s'agit d'un appel au ralliement pour la protection et la renaissance des écosystèmes dans le monde entier, dans l'intérêt des populations et de la nature.

Le 17 juin, nous marquerons la journée annuelle de la désertification et de la sécheresse. Cette journée internationale a trois objectifs : sensibiliser le public à la désertification et à la sécheresse ; faire savoir que la désertification et la sécheresse peuvent être combattues efficacement ; et renforcer la mise en œuvre de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification dans les pays connaissant de graves sécheresses et/ou la désertification, en particulier en Afrique.

Au cours de mon mandat en tant que Président de l'Assemblée Générale, la communauté internationale s’est réunie lors de réunions de haut niveau sur la biodiversité, la désertification, les océans, l'énergie et le climat. Pour avoir une vision plus globale de toutes ces questions interconnectées, j'organiserai en juillet un évènement dédié à la nature à l'Assemblée générale. Ce sera une occasion importante pour la communauté internationale de jeter un regard collectif sur nos accomplissements et de planifier l'avenir pour adresser les lacunes et les insuffisances.

Le message que j'adresse à la communauté internationale est celui que je n'ai cessé de répéter: Nous devons agir maintenant, tant que nous avons encore l'espoir d'inverser les dommages que nous avons causés à la nature et à l'environnement. Nous avons les ressources nécessaires. Nous en sommes capables. Faisons preuve de volonté. Nous le devons à nos générations futures.

Par Abdulla Shahid,

Président de la 76ème session de l'Assemblée générale des Nations unies.

                                               

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La recrudescence des assassinats politiques au sein du Congrès national africain (ANC), parti au pouvoir en Afrique du Sud, est très préoccupante et doit être dissuadée à travers le renforcement des interventions des services de police, a indiqué jeudi 5 mai 2022 le président national du parti, Gwede Mantashe.

“La flambée des meurtres de membres et de dirigeants du parti ne sera dissuadée que si les responsables en charge de l’application des lois arrêtent, poursuivent et condamnent les auteurs des crimes. Il n’y a rien d’autre qui puisse dissuader cette criminalité”, a déclaré M. Mantashe.

Il a ajouté que tout criminel qui tue des gens pour des ambitions politiques doit être arrêté et faire face à la justice “en écopant des peines de prison les plus lourdes”.

Par ailleurs, M. Mantashe a mis en garde que toute intervention du parti au pouvoir ne devrait pas occulter le fait que la tâche de dissuader la criminalité incombe aux responsables de l’application des lois dans le pays.

“Tuer une personne est une infraction pénale, donc de tels incidents doivent être traités en cette qualité. Tout effort pour s’écarter de cela ne peut qu’aggraver la situation”, a-t-il poursuivi.

Il a de même relevé que “l’ANC ne remplira jamais le rôle de la police. Le parti ne peut qu’avertir les camarades qu’ils ne peuvent pas s’entre-tuer pour des raisons politiques, mais il ne peut pas remplacer les agents d’autorité”.

Ces commentaires sont intervenus suite à une série d’assassinats politiques perpétrés depuis le début de l’année dans plusieurs régions dans le pays.

Lundi dernier, Andile Andries, un conseiller de quartier de l’ANC dans la ville de Nelson Mandela Bay, et Lubabalo Keso, membre du comité exécutif régional, ont été abattus par des individus non identifiés.

La semaine dernière,  Ofentse Nkomo, membre de l’ANC, a été tué lors d’une assemblée générale de section dans la province du Nord-ouest, provoquant l’annulation de l’évènement.

hn

 
 

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L’Union africaine (UA) est déterminée à travailler avec le Gouvernement fédéral de Somalie pour éliminer la menace Al Shabaab et continuer à promouvoir efficacement la paix, la sécurité et la stabilité en Somalie.

Dans un communiqué en réaction à l’attaque menée par le groupe terroriste Al Shabaab contre une Base opérationnelle avancée de la Mission de transition de l’UA en Somalie (ATMIS) dans la région de Middle Shabele, au Sud-Ouest de Mogadiscio, le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA a affirmé que «l’UA reste déterminée à travailler avec le Gouvernement fédéral de Somalie pour éliminer la menace Al Shabaab et continuer à promouvoir efficacement la paix, la sécurité et la stabilité en Somalie».

Le Conseil qui a fermement condamné l’attaque barbare et lâche contre le contingent burundais de l’ATMIS, a exprimé ses sincères condoléances au Gouvernement et au peuple burundais, en particulier aux familles immédiates des soldats décédés, et a souhaité un prompt rétablissement à tous ceux qui ont été blessés.

Le Conseil a rendu hommage au personnel des Forces de défense nationale burundaises qui a fait le sacrifice ultime dans l’exercice de ses fonctions et pour la cause de la paix en Somalie, dans la région et sur le continent africain en général.

Le Conseil a également rendu hommage à tous les pays contributeurs de troupes et de police (PT/PCC) à l’ATMIS et, en particulier, à tous les hommes et femmes servant dans le cadre de l’ATMIS, les a félicités pour leur engagement et les a encouragés à persévérer jusqu’à l’élimination totale d’Al Shabaab.

Le CPS a souligné qu’il importait de préserver les acquis enregistrés jusqu’à présent en Somalie, ainsi que la dynamique actuelle de la lutte contre Al Shabaab, en renforçant les capacités de l’ATMIS, notamment en mettant à la disposition de la Mission toutes les ressources humaines, matérielles, techniques et financières nécessaires, y compris les facteurs de renforcement et de multiplicateurs de force, afin de lui permettre de s’acquitter plus efficacement de son mandat.

Au moins 10 soldats burundais ont été tués dans l’attaque perpétrée mardi par des éléments du groupe terroriste somalien Al-Shabab contre la base militaire de la force de l’Union africaine (UA) en Somalie.

hn

 
 

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Kaspersky, société internationale de référence en matière de cybersécurité et de protection de la vie privée numérique pour les particuliers et les entreprises, est engagée dans la lutte contre la cybercriminalité en Afrique et le développement de bonnes pratiques. Dans le cadre de ses actions, l’entreprise est cette année partenaire du le Cyber Africa Forum qui aura lieu à Abidjan les 9 et 10 mai prochain au Radison Blu Hôtel.

380 000. C’est le nombre de nouveaux échantillons malveillants découverts tous les jours par les chercheurs de Kaspersky à travers le monde. En 1994, c’était un nouveau virus par heure, en 2006, un nouveau virus par minute. Kaspersky s’est donc donné comme mission, depuis sa création en 1997, d’aider ses clients à travers le monde à lutter contre tout type de menace informatique, quel que soient son but et sa provenance.

Aujourd’hui, l’entreprise protège plus de 400 millions d’utilisateurs à travers le monde, et près de 270 000 entreprises. Forte de cette mission, l’entreprise investit depuis longtemps en Afrique et contribue à la montée en compétences en cybersécurité et à la lutte contre la cybercriminalité à travers le continent. Il faut savoir qu’en Afrique plus que jamais, les enjeux de sécurité dans le cyberespace sont importants : entre janvier et août 2020, le continent a été touché par 28 millions de cyberattaques touchant tous les secteurs d’activité.

Selon le rapport d’évaluation des cybermenaces en Afrique réalisé par Interpol, rien qu’en 2021 la cybercriminalité a coûté 4,12 milliards au continent et les causes sont multiples : manque de formation sur la cybersécurité, systèmes d’information insuffisamment protégés, déficit de procédure de sécurité… C’est dans ce cadre que Kaspersky participe au Cyber Africa Forum, l’évènement de référence sur la cybersécurité en Afrique de l’ouest. Kaspersky entend ainsi adresser deux défis majeurs : d’une part accompagner les populations pour une meilleure connaissance des bonnes pratiques d’hygiène numérique et d’autre part accompagner les décideurs d’entreprises et d’institutions africains innovants, à mettre la sécurité au cœur de leur transformation numérique et de leurs objectifs de croissance. Parce qu’en 2022, la cybersécurité n’est pas une option, c’est un critère stratégique.

« La cybersécurité est omniprésente dans le développement économique d’un pays, dans la croissance d’une entreprise, et dans les discussions géopolitiques internationales. Le Cyber Africa Forum, de par les acteurs qu’il réunit et les conversations qu’il émule est un événement au cœur des grandes questions d’aujourd’hui et nous sommes ravis d’y participer. Nous sommes convaincus que la sécurité dans le cyberespace passera par la sensibilisation, la formation, le recrutement et la communication autour des enjeux du numérique, de la valeur des données, des informations, des systèmes informatiques et opérationnels. Une prise de conscience est indispensable, tout comme les bons outils, et les bonnes clés pour parvenir à ce monde numérique plus sûr. Kaspersky est présent depuis plus de 15 ans sur le continent, où nous travaillons main dans la main avec tous les acteurs du secteur pour contribuer à l’émergence d’un numérique plus sûr en Afrique. » explique Pascal Naudin, Directeur des Ventes B2B sur les régions d’Afrique du Nord, de l’Ouest et Centrale.

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Au terme d'une visite, le jeudi 05 mai 2022 au Sofitel Hôtel Ivoire d'Abidjan, site prévu pour accueillir du 09 au 20 mai, la 15ème Conférence des Parties sur la désertification et la sécheresse (#Cop15), le ministre de l'Environnement et du Développement durable, Jean-Luc Assi, s'est dit satisfait des préparatifs.

"Au terme de cette visite, je me suis rendu compte que le travail est très bien avancé. Nous sommes pratiquement à 90% et nous en sommes  satisfaits Nous réservons la finition des 10% restants pour demain et après-demain et tout sera prêt. Nous pouvons rassurer la population ivoirienne et le monde entier que tout est fin prêt et qu'ils auront droit à une très belle Cop 15", s'est félicité Jean-Luc Assi.

Au nom du gouvernement, il a rassuré tous les partenaires que la Côte d'Ivoire a la capacité nécessaire pour organiser la Cop 15 dans de très bonnes conditions.

Le président du comité d'organisation de la Cop 15, Abou Bamba, a expliqué que la visite a concerné la salle des fêtes du Sofitel Hôtel Ivoire qui va abriter le sommet des Chefs d'État et présidents des  institutions et la salle prévue pour l'ouverture de la réunion plénipotentiaire. 

"Nous avons vérifié la conformité de ces salles, notamment les micros, les chaises, la disposition, les câblages, l'internet, le WiFi, l'éclairage, les écrans, etc. Tout est fin prêt. Nous en sommes pleinement satisfaits", a-t-il dit.

Considéré comme le plus grand événement organisé  en Côte d’Ivoire, la Cop 15 va accueillir près de 5 000 participants venant de 196 pays.

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Au regard des performances enregistrées dans la mise en œuvre des deux premières phases du Projet Emploi Jeunes et Développement des Compétences (PEJEDEC) financé par la Banque mondiale, la Côte d’Ivoire a obtenu l’accord de financement de la phase III du PEJEDEC signé en février 2022 pour un montant de 86,72 milliards de FCFA.

Cette 3e phase du projet, selon le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, qui s’exprimait au terme du Conseil des ministres, le mercredi 04 mai 2022 à Abidjan, vise 120 000 jeunes bénéficiaires directs et plus de 300 000 bénéficiaires indirects, en termes d’autonomisation des administrations locales et de renforcement de la capacité du système national de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle. Ce, en vue d’améliorer l’employabilité des jeunes et de créer des emplois décents pour les jeunes du monde rural.

La phase I du projet, tenue sur la période 2012-2017, pour un montant total de 26 milliards de FCFA, a rappelé Amadou Coulibaly, a bénéficié à 33 636 jeunes dont 33% de femmes, soit un taux de réalisation de 121% par rapport à un objectif de 27 500 jeunes ciblés. Le taux d’insertion professionnelle des bénéficiaires de cette première phase était de 62%.

Quant à la phase additionnelle du projet allant de 2015 à 2020, pour un autre financement de 26 milliards de FCFA, elle a enregistré 32 249 bénéficiaires dont 45% de femmes sur 31 500 jeunes prévus, soit un taux de réalisation de 102,4%. Le taux d’insertion des bénéficiaires de cette deuxième phase du projet s’est situé à 72%.

Ces performances ont permis à notre pays d’obtenir la note de « Highly satisfactory », c’est-à-dire « Très Satisfaisant », par le département indépendant d’évaluation de la Banque Mondiale, s’est félicité Amadou Coulibaly.

Le PEJEDEC a été lancé en 2012 avec l’appui de la Banque mondiale, en vue d’améliorer l’accès aux emplois et le développement des compétences professionnelles des jeunes, hommes et femmes, de tout niveau de qualification, âgés de 18 à 35 ans, en situation de sans emploi ou sous-emploi.

mc

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Le Cameroun a écopé d’une amende de l’ordre de 6,4 millions de francs CFA (environ 10.200 dollars) infligée par la Commission de discipline de la Fédération internationale de football (FIFA), a-t-on appris de son site officiel.

Cette sanction disciplinaire a visé l’invasion de l’aire de jeu par les supporteurs camerounais, mettant à mal le service d’ordre et de sécurité, lorsque leur pays a vaincu la Côte d’Ivoire (1-0) à domicile le 16 novembre 2021 et s’est qualifié pour les éliminatoires de la Coupe du monde Qatar 2022.

Conformément à sa politique de tolérance zéro vis-à-vis de la discrimination et de la violence dans le football, la sanction est prise sur des associations membres pour le mauvais comportement des supporteurs, a indiqué la FIFA.

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Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a réaffirmé mercredi 04 mai 2022 l’engagement de l’organisation à soutenir le Nigeria pour le bien de ses citoyens.

M. Guterres a fait cette déclaration lors d’une cérémonie de dépôt de gerbe à Abuja, en marge de sa visite officielle de deux jours au Nigeria, rapporte l’Agence nigériane de presse (NAN), précisant que cette visite vise à commémorer le 11e anniversaire de l’attaque terroriste du 26 août 2011 contre le siège des Nations unies à Abuja.

Il a qualifié de tragique l’attaque qui a fait 23 morts et 60 blessés parmi les employés et partenaires de l’ONU, et a déclaré que cet événement reste gravé dans la mémoire collective de la famille de l’ONU, ajoute NAN.

Il a déploré la perte tragique de membres du personnel de l’ONU et de civils nigérians, soulignant que les membres du personnel qui ont perdu la vie étaient des héros, qui servaient les Nigérians tout au long des opérations de l’organisation, poursuit la même source.

M. Guterres a ajouté que “les employés de bureau, les réceptionnistes, les chauffeurs et les administrateurs nationaux, les experts associés, les spécialistes du suivi et de l’évaluation et les assistants d’expédition travaillaient tous pour notre organisation et soutenaient les Nigérians, le PNUD, l’UNICEF, l’ONUSIDA et l’UNODC”.

“Aujourd’hui, nous sommes solidaires des familles des victimes, ainsi que des femmes et des hommes qui travaillent chaque jour au siège des Nations unies, pour soutenir et servir les Nigérians”, a-t-il mis en avant.

“Nous sommes solidaires de tous les Nigérians. Dans notre approche de soutien aux victimes, chaque auteur doit être tenu responsable. Nous restons fermes dans notre engagement à soutenir un Nigeria pacifique pour tous les Nigérians”, a-t-il souligné.

Le Secrétaire général des Nations unies a également tenu des réunions avec de hauts responsables du gouvernement ainsi que des délégués des jeunes, des femmes et des chefs religieux.

Il s’agit de la première visite du Secrétaire général de l’ONU au Nigeria depuis sa nomination. Elle s’inscrit dans le cadre d’une tournée ouest-africaine dont la première étape était le Sénégal, suivie du Niger et achevée au Nigeria.

hn

 
 

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jeudi, 05 mai 2022 17:04

Le PM japonais non grata en Russie

La Russie a interdit mercredi 04 mai 2022 l’accès à son territoire à plus de soixante responsables japonais, dont le Premier ministre Fumio Kishida, en représailles aux sanctions prises par le Japon contre Moscou pour son opération en Ukraine.

“Il a été décidé d’interdire définitivement” à 63 citoyens japonais d’entrer en Russie, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères russe.

Dans cette liste, l’on trouve également des ministres, des députés, des hommes d’affaires, des responsables médiatiques et des professeurs d’université.

Le gouvernement de M. Kishida “a lancé une campagne anti-russe sans précédent, permet une rhétorique inacceptable contre la Fédération de Russie, y compris des calomnies et des menaces directes”, d’après le ministère russe.

Moscou accuse Tokyo de prendre “des mesures pratiques visant à démanteler les relations de bon voisinage, à porter atteinte à l’économie russe et au prestige international de notre pays”.

La Russie indique par ailleurs répondre aux “sanctions personnelles imposées par le gouvernement japonais aux citoyens russes, y compris aux hauts dirigeants de l’Etat”.

M. Kishida, de passage au Vatican et à Rome où il a rencontré le pape François et son homologue italien Mario Draghi, a qualifié la décision russe d'”inacceptable”.

“C’est la Russie qui a fait en sorte que les relations Japon-Russie arrivent à ce niveau. Et en dépit de ça, la Russie a fait ce genre d’annonce. Nous ne pouvons pas l’accepter”, a-t-il dit, qualifiant le comportement russe de “claire violation de la loi internationale”.

hn

 
 

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Pour la session des concours 2022, le gouvernement ivoirien prévoit, dans le cadre des réformes définies en vue d'améliorer le déroulement de ces concours, deux innovations majeures, notamment la mise en place d'un guichet unique pour l'inscription et le dépôt des dossiers aux concours et l'organisation hors de la Côte d'Ivoire des concours.

Cette décision a été prise en Conseil des ministres, le mercredi 04 mai 2022 à Abidjan, selon le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly.

La dernière innovation, notamment l'organisation hors de la Côte d'Ivoire des concours, démarrera par une phase pilote en France lors de la session de cette année en vue de son extension progressive à d'autres pays.

Le porte-parole du gouvernement a également dressé le bilan des concours administratifs et de l'École nationale d'administration (#ENA) pour la session de 2021.

Il ressort, selon Amadou Coulibaly, que 20 555 candidats ont été définitivement déclarés admis aux concours administratifs 2021 pendant que 533 postes budgétaires ont été pourvus au niveau de l'ENA.

mc

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Le Conseil des ministres a adopté, le mercredi 04 mai 2022 à Abidjan, deux décrets au titre du ministère de la Communication et de l'Économie numérique, dont l'un portant création, attributions, organisation et fonctionnement de l'Agence de Soutien et de Développement des Médias (ASDM) et l'autre portant dissolution du Fonds de Soutien et de Développement de la Presse (FSDP), et transfert de toutes les activités à l'ASDM.

"L'ASDM est chargée de soutenir et d'accompagner les entreprises du secteur des médias privés. A l'inverse du FSDP dissous et en accord avec la loi portant régime de la presse, l'ASDM connaît l'élargissement du champ d'action du FSDP au secteur du numérique et de l'audiovisuel", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, au terme dudit Conseil.

L'aide publique aux médias s'étendra ainsi, a-t-il expliqué, à tous les intervenants des secteurs de la presse imprimée, de la communication audiovisuelle et du numérique, ainsi qu'à ceux du secteur de la chaîne de production de l'information, soit à l'ensemble de la chaîne des valeurs du secteur de la presse et des médias.

Selon Amadou Coulibaly, ces deux décrets interviennent en application de la loi portant régime juridique de la presse, la loi de décembre 2017, qui consacre l'aide publique aux médias en vue d'assurer la liberté de la presse et de garantir corrélativement le droit du citoyen à l'information tel que prévu dans la Constitution.

MC

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Le gouvernement ivoirien a annoncé le  gel, sur une période de trois mois, à compter du mois de mai, des droits de douane exigibles sur les importations de blé, afin de maintenir le prix du pain, cette denrée de première nécessité, et de préserver ainsi le pouvoir d'achat des consommateurs.

                    

Le ministre de la Communication et de l'Économie numérique, porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a fait l'annonce, le mercredi 04 mai 2022 à Abidjan, à l'issue du Conseil des ministres.

"Le cours du blé à l'international connaît une tendance à la hausse, accentuée par la crise russo-ukrainienne. Compte tenu de la portée sociale du pain, aliment de base essentiellement issu de la farine de blé, cette mesure gèle sur une période de trois mois, à compter du mois de mai, les droits de douane exigibles sur les importations de blé afin de maintenir le prix de cette denrée de première nécessité telle que règlementée et de préserver ainsi le pouvoir d'achat des consommateurs'', a expliqué Amadou Coulibaly.

Pour le porte-parole du gouvernement, cette mesure entre dans le cadre des efforts continuels que le gouvernement mène afin de lutter contre la cherté de la vie.

mc

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À l'initiative du Gouvernement et avec l’appui de la Banque mondiale, de l’Union Européenne, de la Banque Africaine de Développement et du Système des Nations Unies, le Gouvernement organise sous la Présidence du Chef de l'État, Alassane Ouattara, un Groupe Consultatif (GC) qui se tiendra le 15 juin 2022, au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire.

                 

Ce Groupe Consultatif a pour objectif de partager avec tous les partenaires la vision de la Côte d’Ivoire contenue dans le Plan National de Développement (#PND) sur la période 2021-2025. Il vise principalement à mobiliser les financements extérieurs publics et privés, nécessaires à la mise en œuvre dudit  Plan qui requiert un niveau d’investissement de l’ordre de 59 000 milliards de FCFA, dont environ 43 646,4 milliards de FCFA pour le secteur privé soit 74%.

Il s'agira à travers ce Groupe Consultatif d'offrir au Gouvernement une plateforme internationale pour présenter sa vision et sa stratégie pour atteindre les objectifs de croissance et de développement du pays ; d'obtenir des engagements de financement auprès des partenaires au développement traditionnels et de ceux des pays émergents (Chine, Fonds arabes, aide bilatérale et prêts commerciaux des pays BRICS …).

Ce sera également l'occasion pour le Gouvernement de présenter les opportunités d’investissements des secteurs porteurs de croissance et capter les investissements qui en résulteraient. Il s’agira également de sécuriser les financements pour combler le gap financier annuel nécessaire au bouclage du financement global du PND et de renforcer la coordination, l’harmonisation et les partenariats entre le Gouvernement, les bailleurs bilatéraux et multilatéraux et les investisseurs privés. 

Le GC devrait également permettre de renforcer les liens avec des partenaires et investisseurs « non‐traditionnels » tels que les fonds souverains et les pays émergents et mettre en place un système de suivi des engagements et des flux financiers intégré avec le mécanisme de suivi de la mise en œuvre du PND.

Le Groupe Consultatif s’articulera autour de sessions plénières, de sessions de groupes, de panels, de partage d’expériences sur les opportunités d’affaires en Côte d’Ivoire et de rencontres entre investisseurs (Rencontres B to B), entre investisseurs et Autorités Gouvernementales (Rencontres B to G) et des rencontres et échanges libres entre participants.

Il regroupera autour du Gouvernement, les bailleurs bilatéraux et multilatéraux ainsi que les fonds souverains. Des sessions thématiques sous forme de Panels seront orientées vers les investisseurs privés et visera à leur présenter les opportunités d’investissement et de Partenariat Public Privé qu’offre la Côte d’Ivoire dans le cadre de la mise en œuvre du PND 2021-2025 et de la vision 2030.

L'objectif global du PND 2021-2025, est de réaliser la transformation économique et sociale nécessaire pour hisser la Côte d’Ivoire, à l’horizon 2030, au rang des pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure. Ce plan est structuré autour de six (06) piliers. Il s’agit notamment de accélération de la transformation structurelle de l’économie par l’industrialisation et le développement de grappes ; développement du capital humain et promotion de l’emploi ; développement du secteur privé et de l’investissement ; renforcement de l’inclusion, de la solidarité nationale et de l’action sociale ; développement régional équilibré, préservation de l’environnement et lutte contre le changement climatique et ; renforcement de la gouvernance, modernisation de l’Etat et transformation culturelle.

La mise en œuvre du PND 2021-2025 dans l’optique d’accélérer l’industrialisation du pays et assurer une meilleure répartition des fruits de la croissance au sein de la population devrait conduire à un taux de croissance moyen sur la période de 7,65%.

Pour rappel, deux (02) plans nationaux de développement, PND 2012‐2015 et 2016-2020 ont été élaborés et mis en œuvre en cohérence avec l’étude prospective « Côte d’Ivoire 2040 ». 

La mise en œuvre du PND 2012‐2015 a permis de repositionner la Côte d’Ivoire parmi les pays ayant les plus fortes performances économiques avec un taux de croissance annuel moyen du PIB de 9,6% sur la période. Quant au PND 2016-2020, sa mise en œuvre a permis au pays de poursuivre son dynamisme de développement sur la période 2016-2019, en dépit d’un contexte mondial défavorable marqué notamment par les tensions commerciales et la baisse des cours des matières premières. 

Sur le plan économique, le taux de croissance du PIB réel s’est élevé en moyenne à 6,9%, largement au-dessus de celui de l’Afrique subsaharienne. Le revenu par tête a ainsi progressé de 13,6% entre 2016 et 2019, pour s’établir au-dessus de 1700 dollars, supérieur à ceux du Nigeria et du Ghana.

mc

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En prélude au forum des jeunes prévu à Abidjan du 08 au 10 mai 2022, dans le cadre de la Cop 15, le ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l'Insertion professionnelle et du Service civique, Mamadou Touré, a eu une rencontre d’information et de mobilisation avec les faitières et organisations de jeunesse de Côte d’Ivoire, le mercredi 04 mai 2022 à Abidjan.

Il les a invitées à s'approprier ledit forum dont le thème est ''Les métiers de la terre de demain''. Mamadou Touré a exhorté les faîtières et organisations de jeunesse à oeuvrer à la réussite de l'organisation globale de la COP 15 prévue du 09 au 20 mai à Abidjan.

''En marge de l'organisation de cette Cop 15, il y aura un espace dédié aux jeunes, notamment, le Forum des jeunes. Il était important pour le ministère de porter l'information à l'attention de l'ensemble des fédérations de jeunesse et obtenir leur mobilisation . Ces organisations des jeunes devront informer leurs membres afin que cette mobilisation se fasse'', a dit Mamadou Touré.

Le ministre a annoncé que 300 jeunes délégués venant de la Côte d'Ivoire et de l'étranger participeront à la Cop-15 et représenteront les jeunes du monde.

Tout en rappelant que la Cop-15 est un grand événement qui va réunir près de 5 000 personnes dans notre pays avec près de 197 pays qui seront représentés, le ministre a souhaité aussi que cette jeunesse accueille telle que le demande la tradition d'hospitalité de la Côte d'Ivoire, non seulement les délégations qui vont venir, mais également l'ensemble des participants à la COP 15.

Tous les autres jeunes, à travers les réseaux sociaux, pourraient donc s'approprier ce forum, qui va aborder les questions d'employabilité des jeunes, ainsi que les opportunités d'insertion qu'offre la gestion des terres et de l'environnement.

Outre les bénévoles, Mamadou Touré a souhaité que pour la période de la15ème Conférence des Parties sur la désertification et la sécheresse (COP15), l'ensemble des jeunes de Côte d'Ivoire se disposent pour aider tous ceux qui viendront.

Le Forum des jeunes portera sur quatre panels, une table ronde dédiée aux jeunes porteurs de projets innovants en lien avec la préservation des sols et trois ateliers thématiques (Gestion durable des sols, Mesure des impacts environnementaux et l'agro-écologie).

Le Forum sera sanctionné par une Déclaration finale qui sera déclinée en plan d'actions pendant deux ans.

Le président du Conseil national des jeunes de Côte d'Ivoire, Ibrahima Diabaté, a, pour sa part, salué l'initiative du ministre et rassuré que les jeunes répondront présents à ce rendez-vous de haut niveau.

Source : CICG

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En Algérie, la liberté de la presse est confrontée à de nombreuses lignes rouges et le simple fait d’évoquer la corruption et la répression des manifestations peut valoir aux journalistes menaces et interpellations, souligne l’organisation Reporters sans frontières (RSF) dans la 20ème édition du Classement mondial de la liberté de la presse, dévoilé mardi 3 mai 2022.

Le paysage médiatique en Algérie “n’a jamais été aussi détérioré” : les médias indépendants sont sous pression, les journalistes sont régulièrement emprisonnés ou poursuivis, et plusieurs sites internet sont bloqués, note RSF, ajoutant que le climat politique est “très tendu”, notamment depuis l’élection du président Abdelmadjid Tebboune, en décembre 2019.

“Médias et journalistes subissent de nombreuses pressions, dont la majorité sont exercées par la présidence de la République, les partis politiques, les services de sécurité et les autorités locales”, souligne-t-on, faisant remarquer qu’il est “très difficile” pour les reporters d’effectuer leur travail de manière libre et indépendante alors que “le pouvoir politique a une influence directe sur la nomination et le licenciement des responsables des médias et des autorités de régulation”.

Selon RSF, les menaces et intimidations auxquelles sont confrontés les journalistes sont en “constante augmentation” et il n’existe aucun mécanisme de protection”, relevant que les reporters critiques des autorités peuvent subir des détentions arbitraires, font l’objet d’une surveillance et sont placés sur écoute.

Les journalistes indépendants ou proches du Hirak, le mouvement de contestation populaire lancé en février 2019, peuvent être la cible de menaces en ligne et de campagnes de haine lancées par des “mouches électroniques”, des comptes anonymes proches du pouvoir, déconce l’ONG.

En outre,  elle fait état d’un cadre législatif “de plus en plus contraignant”, en notant que si l‘article 54 de la Constitution garantit la liberté de la presse, il encadre également la diffusion d’informations et d’opinions qui doivent respecter “les constantes et les valeurs religieuses et culturelles de la nation”, menaçant ainsi la liberté des journalistes.

Une réforme du code pénal, adoptée en 2020, criminalise de un à trois ans de prison la diffusion de “fausses nouvelles” et de “discours haineux” visant à porter atteinte “à l’ordre et à la sécurité nationale” ainsi qu’”à la sûreté de l’État et à l’unité nationale”, rappelle-t-on, précisant que ces textes sont “régulièrement utilisés pour poursuivre et condamner les journalistes”.

“Dans ce contexte, la censure et l’autocensure sont largement répandues”, déconce Reporters sans frontières.

Concernant le contexte économique en Algérie, RSF relève que le secteur privé souffre depuis 2019, et plusieurs médias et chaînes de télévision ont dû fermer, notamment car les organes de presse sont privés de publicité, ajoutant que “les subventions d’État ne sont octroyées qu’aux médias publics ou aux médias privés proches du régime”.

Par ailleurs, RSF fait observer que l’environnement social et culturel des journalistes diffère du nord au sud. Dans les villes de l’intérieur du pays, les associations locales, le préfet et les groupes religieux ont un pouvoir important et imposent la censure aux journalistes, ajoute RSF.

ng

 
 

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Le pape François a affirmé qu’il est “prêt à se rendre à Moscou pour voir le président russe Vladimir Poutine et tenter d’arrêter les combats en Ukraine”.

Dans un entretien au quotidien italien Il Corriere della Sera publié mardi 3 mai 2022, le pape a déclaré avoir “appelé au téléphone” le président ukrainien Volodymyr Zelensky “le premier jour de la guerre” mais il “n’a pas contacté Poutine”.

“Par la suite, après 20 jours de guerre, j’ai demandé au cardinal (Pietro) Parolin”, numéro deux du Vatican, “de faire parvenir à Poutine le message que j’étais disposé à me rendre à Moscou”, a-t-il poursuivi.

“Nous n’avons pas encore reçu de réponse et nous insistons encore, même si je crains que Poutine ne puisse pas et ne veuille pas avoir cette rencontre maintenant”, a ajouté le pape François.

Le souverain pontife a exclu par ailleurs de se rendre pour le moment à Kiev, en dépit des invitations des Ukrainiens.

“Je dois aller d’abord à Moscou, je dois d’abord rencontrer Poutine”, a assuré le pape François qui a multiplié les appels à la cessation des combats en Ukraine.

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Un embargo progressif sur le pétrole russe figure dans le sixième train de sanctions que les États membres de l’Union européenne pourraient valider sous peu, a annoncé, mercredi 4 mai 2022, la cheffe de l’Exécutif européen, Ursula Von der Leyen.

“Le pétrole, la plus grande banque de Russie (Sberbank), des télévisions propagandistes ainsi que des militaires et autres responsables identifiés comme criminels de guerre à Boutcha et Marioupol figurent dans le sixième train de sanctions”, a indiqué la présidente de la Commission, devant le Parlement européen à Strasbourg.

“Soyons clairs : ce ne sera pas facile”, a-t-elle prévenu, alors que les États membres doivent se prononcer sur des aménagements pour certains d’entre eux, comme la Hongrie ou la Slovaquie, fortement dépendantes du pétrole russe et fragilisées du fait de leur manque d’accès à la mer.

Von der Leyen a ainsi précisé que l’UE comptait renoncer “progressivement aux livraisons russes de pétrole brut dans les six mois et à celles de produits raffinés d’ici à la fin de l’année”.

“Nous exercerons ainsi une pression maximale sur la Russie, tout en réduisant au minimum les dommages collatéraux pour nous et nos partenaires dans le monde”, a-t-elle assuré.

L’UE inscrit aussi dans sa liste de sanctions individuelles des officiers militaires de haut rang et d’autres personnes qu’elle accuse d’avoir commis des crimes de guerre à Boutcha ou d’être responsables du siège “inhumain” de Marioupol.

Les banques russes sont à nouveau visées, avec l’exclusion du système d’échanges interbancaires SWIFT de la Sberbank, la première banque de Russie, qui contrôle près de 70% du secteur, ainsi que deux autres grandes banques, a poursuivi Mme Von der Leyen. Sept banques russes ont déjà été sanctionnées par l’UE jusqu’ici.

L’UE devrait également bloquer l’accès de ses ondes à trois grands radiodiffuseurs d’État russes. “Ces chaînes de télévision amplifient d’une manière agressive les mensonges de Poutine, nous ne devons plus leur laisser le champ libre pour répandre ces mensonges”, a affirmé la cheffe de l’exécutif européen, sans toutefois nommer ces médias. Ils ne seront plus autorisés à distribuer leurs contenus dans l’Union européenne d’aucune manière, que ce soit par le câble, par satellite, via l’internet ou par des applications sur smartphone.

Enfin, l’UE devrait interdire la fourniture au Kremlin et à des sociétés russes de services d’experts-comptables, de consultants et de conseillers en communication européens.

L’Allemande a également interpellé les eurodéputés sur la reconstruction de l’Ukraine. Au-delà des mesures d’assistance macrofinancière et de l’appui direct au budget ukrainien, la Commission a récemment proposé de suspendre pendant un an tous les droits à l’importation sur les exportations ukrainiennes à destination de l’Union. “Je suis sûre que le Parlement européen apportera tout son soutien à cette proposition”, a glissé Ursula von der Leyen.

Elle a proposé de commencer à travailler dès aujourd’hui à “un plan de relance ambitieux pour nos amis ukrainiens”, lequel devrait permettre d’attirer dans le pays détruit des investissements massifs, tout en aidant à mener à bien “les réformes nécessaires”.

hn

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Le Nigeria et le Maroc prévoient de construire le plus long gazoduc offshore du monde pour transporter le gaz entre les deux pays, en traversant 11 autres d’Afrique de l’Ouest, rapportent mardi 3 mai 2022 des médias locaux.

Cité par les médias, Tolu Ogunlesi, conseiller média du président nigérian Muhammadu Buhari, a indiqué dimanche sur son compte Twitter, que le partenariat, qui était conclu entre la Compagnie pétrolière nationale nigériane (NNPC) et l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) du Maroc, a été initialement signé par les deux pays en juin 2018.

Il a déclaré que “le Nigeria et le Maroc font équipe pour construire le plus long pipeline offshore du monde”, soulignent les mêmes sources.

“Il transportera du gaz du Nigeria vers le Maroc jusqu’en Europe, en traversant 11 pays d’Afrique de l’Ouest”, a précisé M. Ogunlesi.

Lundi, le ministre d’État nigérian aux Ressources pétrolières, Timipre Sylva, a expliqué que le projet, qui est une extension de celui de gazoduc de l’Afrique de l’Ouest et qui achemine déjà du gaz du Nigeria jusqu’au Ghana, en est au stade des études et de la recherche de partenaires financiers, pour le mener jusqu’au Maroc où il sera relié au marché européen.

“Nous voulons poursuivre ce même gazoduc jusqu’au Maroc en longeant la côte. Pour l’heure, nous sommes au niveau des études, et bien sûr, nous sommes au niveau de la sécurisation du financement de ce projet et beaucoup d’entités manifestent leur intérêt”, a précisé M. Sylva.

Il a révélé, selon les médias locaux, que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et la Russie font partie des organismes internationaux prêts à investir dans le projet de gazoduc Maroc-Nigeria.

“Les Russes sont très désireux d’investir dans ce projet et il y a beaucoup d’autres entités qui sont également désireuses d’investir dans ce projet parce que c’est un gazoduc qui va transporter notre gaz à travers de nombreux pays en Afrique et aussi, jusqu’à la limite du continent africain où nous pouvons avoir accès au marché européen”, a-t-il fait savoir.

“L’OPEP est également intéressée par le projet et a fait part de son intérêt”, a-t-il poursuivi.

Toutefois, le ministre a souligné que “nous n’avons pas encore totalement conclu un arrangement financier. De nombreuses personnes manifestent leur intérêt. Il y a beaucoup d’intérêt international, d’intérêt des investisseurs pour le projet, mais nous n’avons pas vraiment identifié les investisseurs avec lesquels nous voulons travailler”.

“Pour l’instant, les deux investisseurs dans ce projet sont le Nigeria et le Maroc, nous sommes les deux pays qui sont prêts à s’unir pour développer ce gazoduc”, a-t-il  précisé.

S’agissant de la réalisation du projet sous l’administration dirigée par M. Buhari, le ministre a noté que le projet ne serait pas achevé par l’administration actuelle.

M. Sylva a déclaré que “cette administration ne peut pas terminer le gazoduc Maroc-Nigeria, mais nous pouvons au moins l’amener au point de départ avant notre départ”, pour que les administrations suivantes puissent le terminer.

Le méga-projet de gazoduc Maroc-Nigeria, dont l’étude de faisabilité a été entamée en mai 2017 avec un coût de plusieurs milliards de dollars, avait été lancé au cours de la visite officielle de SM le Roi Mohammed VI, en décembre 2016 à Abuja, et un accord y afférent avait été signé, le 10 juin 2018, lors d’un déplacement à Rabat du président nigérian, Muhammadu Buhari.

hn

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La Fondation Donwahi pour l’art contemporain inaugure sa saison 2022-2023 avec un vernissage réunissant deux expositions de premier plan « Africa In Motion » et « Reflection » ouvertes au public jusqu’en juillet 2022. Lors de cet évènement la Fondation Donwahi a rendu hommage à l’artiste Franck Abd-Bakar FANNY et a annoncé le lancement de la Foire Abidjan Foto Fair, qui se tiendra en 2023.

Plus qu’un centre d’art, véritable incubateur culturel, la Fondation Charles Donwahi pour l’Art Contemporain est engagée dans la sensibilisation, la promotion et la diffusion de l’art sous toutes ses formes. A ce titre, elle s’est donnée pour mission depuis 2008 de promouvoir la création locale et internationale. Elle a ainsi soutenu au fil des années de nombreux artistes à travers ses programmes de résidence d’artiste, ses expositions et ses programmes socio-éducatifs.

« Les Arts se parlent, Les Arts doivent fixer le passé, représenter le présent, pour nourrir le futur »

La photographie de Africa in Motion, les arts plastiques et le design au titre de l’exposition Reflections, reflètent à travers les œuvres présentés, cette philosophie.

Africa In Motion :

  • Photographes exposés : Joana CHOUMALI, Alun BE, Raymond DAKOUA, GAUZ’, François - Xavier GBRÉ, Paul SIKA, Antoine TEMPÉ, Malick WELLI.

Africa In Motion couvre une exposition de 8 photographes majeurs qui, à titre de soutien au lancement de Abidjan Foto Fair 2023, ont accepté de mettre à disposition de la Fondation Donwahi 1 ou 2 œuvres de séries pour la plupart inédites. En parallèle à cette exposition qui rend également hommage à leur pair disparu, Franck Abd- Bakar Fanny, le sculpteur Jems Koko Bi a tenu, au travers d’une performance live, à s’associer à cet hommage.

Une série inédite exceptionnelle « Abidjan City Life », de Franck A-B Fanny lauréat du Prix de l’UEMOA/Biennale de Dakar 2013, est dévoilée au public à cette occasion.

Reflections :

  • Plasticiens : Ibrahim Ballo / Mounou Désiré Koffi
  • Designer : Maria Von Kirchmann 

Lorsque l’utilisation des techniques traditionnelles de tissage malien, couplées à la peinture sur toile d’Ibrahim Ballo lui permettent de créer des œuvres lisibles recto verso, qui questionnent ici nos identités, nos individualismes mettant en péril souvent notre sens du bonheur réel. Mounou Désiré Koffi, l’Ivoirien, en écho, fait usage de matériaux de récupération, pour marquer ses préoccupations environnementales, dans un milieu urbain sans concessions, où l’être humain ne communique plus avec ses semblables. Tandis que Maria Von Kirchman, Palestinienne d’origine, réinvente et crée des pièces uniques de mobilier, avec des objets glanés à travers le monde. Ces pièces sont une métaphore de la beauté de nos héritages. Avec ses créations, elle pose aussi la question de nos identités multiples. 

Avec ce projet, la Fondation Donwahi poursuit son engagement à soutenir l’expression artistique. Ancrage dans le passé, conscience du présent, préoccupations sur nos futurs, tous les artistes présentés, à travers leurs créations, adressent ces questionnements contemporains.

À voir, découvrir et redécouvrir jusqu’en juillet 2022.

Pour madame Illa Ginette Donwahi, Présidente de la Fondation Donwahi pour l’Art Contemporain :

Notre motto doit être : « Attirer le Monde en Afrique, et Révéler l’Afrique au Monde »

Les Arts sur le continent africain sont un témoignage de la complexité et de la diversité de ce continent, et de sa richesse culturelle ; ils méritent d’être vus et découverts à travers les structures qui les défendent sur le continent.

mc

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Accra, capitale du Ghana, accueillera du 5 au 6 mai 2022, une réunion extraordinaire du Comité des chefs d'état-major de la Cedeao.

A cette occasion les haut-gradés évoqueront ensemble la mise en œuvre des recommandations issues de leur 41ème session tenue à Abidjan, en côte d’Ivoire du 17 au 19 novembre 2021 consacrée à l’analyse de la situation sécuritaire régionale du fait des attaques terroristes et de la multiplication des actes illicites en mer.

En effet, c’est à l’issue de leur dernière rencontre d’Abidjan, qu’un certain nombre de recommandations avaient été formulées dont le renforcement opérationnel des forces des pays de la ligne de front contre le terrorisme à travers la formation et l’acquisition de matériels spécifiques, le renforcement des capacités logistiques des forces des pays de la ligne de front et le soutien financier de la planification et de la conduite des opérations conjointes le long des frontières des pays de la ligne de front.

Il s’agira pour cette dernière action d’un appui financier de la Commission de la CEDEAO dans l’organisation de l’opération conjointe entre le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali, le Niger et le Togo.

Durant leurs travaux, les membres du Comité des Chefs d’Etat-major des Armées de la CEDEAO, discuteront des priorités d’appui opérationnel et logistique, et des modalités d’allocation de ces capacités aux Etats concernés.

En rappel, le Comité des chefs d’état-major est un organe institutionnel de la CEDEAO chargé de la prévention et la gestion des conflits dans la région et regroupant l’ensemble des chefs des Armées des quinze (15) Etats membres de l’Organisation Ouest-Africaine.

mc

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La Côte d’Ivoire qui aspire à devenir un pays à revenu intermédiaire supérieur à l’horizon 2030, place la transformation structurelle de son économie au rang de ses priorités. Un riche capital humain, participant significativement à la croissance économique est un atout dont dispose l’Etat ivoirien dans l’atteinte de cet objectif.

            

Pour relever cet important défi, chaque citoyen devient un acteur de développement contribuant, par son travail, à la création de richesse pour soutenir une croissance plus forte et plus inclusive. Le capital humain intervient dans les secteurs de l’industrie, de l’agriculture, du tourisme, des mines et hydrocarbures, des TIC et du numérique, des infrastructures de transport, de l’habitat, des infrastructures routières, etc.

Selon les principaux résultats de l’Enquête régionale intégrée sur l’emploi et le secteur informel (ERI-ESI) 2017-2018, la population en âge de travailler s’élevait à 13,6 millions de personnes, soit 55,5% de la population totale. La main-d'œuvre était estimée à 8 millions de personnes.

L’économie ivoirienne est portée par le secteur privé, créateur de richesse, premier employeur et principal contributeur avec 90% aux recettes de l’Etat. L'industrialisation est soutenue par un capital humain créateur de la valeur ajoutée. Le secteur concentrait 8 % des emplois en 2016. L’économie nationale est également dominée par l’agriculture.  En 2018, le secteur agricole employait 46% des actifs. Les femmes y représentent 67% de la main-d’œuvre.

Le gouvernement est en train de travailler sur le développement de champions nationaux qui vont effectivement porter toutes les transformations au niveau économique.

Les autorités ivoiriennes qui ont pris la pleine mesure de l’énorme potentiel que constitue le capital humain, ont décidé de la valoriser, en vue de construire une économie aussi performante qu’attractive. Et cela passe par l’amélioration de la qualité de l’éducation, le renforcement de l’enseignement professionnel et technique, l’autonomisation de la femme, ainsi que le renforcement de la qualité des performances du système de santé.

Pour l’efficacité du système éducatif, l’Etat ivoirien a fait des investissements massifs à travers la réalisation d’infrastructures de base pour tous. Ainsi, sont prévues sur la période 2021-2025, la construction de 12 000 salles de classe du primaire, 7 000 salles de classe du secondaire, 37 centres de formation professionnelle, 28 lycées professionnels.

Le gouvernement prévoit aussi le renforcement de l’enseignement professionnel et technique pour assurer une meilleure acquisition de connaissances, de compétences fondamentales professionnelles et fonctionnelles des apprenants.  Dans ce sens, l’Etat a mis en place l’école de la deuxième chance. Ce programme vise à l’horizon 2030 à traiter un stock d’un million de personnes sans emploi ou mal insérées, avec un objectif intermédiaire de quatre cent mille (400 000) dans le cadre de la mise en œuvre du PSGouv 2 sur la période 2021-2024.

Un programme de construction de sept établissements de formation professionnelle, d’un coût global de 146,5 milliards de F CFA, répartis sur l’ensemble du territoire national, a été lancé par le Premier ministre Patrick Achi le 24 janvier 2022, à Ebimpé, dans la commune d’Anyama.

Ce projet, a expliqué Patrick Achi, tire son fondement dans le fait que la Côte d’Ivoire a besoin aujourd’hui de techniciens et d’ingénieurs pour accélérer la marche de son industrie, de ses entreprises et celle de son marché de l’emploi. Ce sont, au total, 14 filières qui seront enseignées dans ces sept établissements. Les élèves apprenants seront formés, entre autres, à la mécanique générale, Électricité et Électronique, Chaudronnerie et soudure, Froid et climatisation, Conducteurs d’engins de travaux publics, etc.

Conformément à la pensée qui dit : un esprit sain dans un corps sain, les autorités ivoiriennes ont  entrepris le renforcement de la qualité du système de santé avec l'amélioration des infrastructures et des équipements médicaux.  Un programme hospitalier de près de 850 milliards de FCFA, prévoyant notamment la construction de 20 hôpitaux et la réhabilitation de 22 autres, ainsi que la construction et la réhabilitation de centaines d’établissements sanitaires de premier contact sur l’ensemble du territoire est en cours d'exécution.

Le gouvernement ivoirien, sous le leadership du président de la République Alassane Ouattara, reste résolument engagé à transformer de manière structurelle l'économie de la Côte d'Ivoire. Cette volonté est perceptible à travers de nombreuses réformes mises en place dans plusieurs secteurs clés de l'économie ivoirienne.

mc

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Au terme d’une phase de Formation commune de base d’une durée de 90 jours, 2 954 recrues ont été simultanément présentées au drapeau, le mercredi 27 avril 2022, à l’Ecole nationale des sous-officiers d’active (Ensoa) de Bouaké, à la Garde républicaine de Yamoussoukro et au Centre interarmées de formation initiale militaire (Cifim) de Séguéla.

Composées de 985 jeunes à Bouaké, 985 à Yamoussoukro et 984 à Séguéla, ces nouveaux soldats ont acquis des réflexes militaires et les aptitudes fondamentales nécessaires à l’exercice du métier des armes. Ces recrues rejoindront les armées, commandements et corps des Forces Armées de Côte d’Ivoire (FACI) où elles recevront un autre module dénommé Complément à la Formation commune de base (CFCB), qui les spécialisera dans leurs nouvelles entités.

Selon le commandant de l’Ensoa, Yssouf Ouattara, qui s’exprimait, à Bouaké, en présence du sous-chef d’état-major de la Marine nationale, le contre-amiral Amara Koné, représentant le chef d’état-major général des Armées (CEMGA), ces nouveaux militaires sont aujourd’hui capables de prendre part, aux côtés de leurs anciens, à la mission de défense du pays et de l’intégrité du territoire national.

Le colonel Yssouf Ouattara a exhorté les jeunes soldats à cultiver les valeurs d’intégrité, de courage, de détermination et de loyauté envers la patrie pour la défendre partout, en tout lieu et en toute circonstance.

Ces 2 954 nouveaux soldats sur un effectif initial de 3 000 personnes, constituent le premier contingent d’un ensemble de 10 000 jeunes à recruter sur deux années pour renforcer les effectifs des FACI.

mc

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Dans la réalisation du programme stratégique ‘’Vision 2030'', consacré au projet ‘’Côte d’Ivoire Solidaire’’ du Président de la République, Alassane Ouattara, la transformation structurelle de l’économie ivoirienne occupe une place importante. Et pour l’Etat ivoirien, l’industrialisation est une des clés de cette transformation structurelle de l’économie.

Pour y arriver, le gouvernement entend créer des chaînes des valeurs qui permettront de développer le pays. Ces chaînes de valeurs reposent sur la transformation locale des matières premières telles que le cacao, le café, l’anacarde, l’hévéa, etc. et de certains produits vivriers tels que les fruits et légumes.

La transformation structurelle de l’économie par l’industrialisation fait appel à l’intégration et la promotion de la fonction innovation dans la culture des entreprises, à l‘encouragement de l’entrepreneuriat national dans le secteur industriel, au renforcement du capital humain et au développement des modes de financement alternatifs.

C’est dans cette dynamique que le Premier Ministre, Patrick Achi, a officiellement lancé, le samedi 02 avril 2022 à Aboisso (Sud-Comoé), le Projet des chaînes des valeurs compétitives pour l’emploi et la transformation économique (PCCET) évalué à 200 millions de dollars, soit plus de 118,755 milliards de FCFA. Inscrit dans le programme stratégique Côte d’Ivoire 2030, ce PCCET a pour objectif d’améliorer la compétitivité des chaînes des valeurs du palmier à huile, de l’hévéa, de l’ananas, de la mangue et du plastique.

Pour le Premier Ministre, la transformation structurelle de l’économie, à travers la création des chaînes des valeurs, répond à la logique de développer le pays en lui permettant de tirer le meilleur bénéfice des atouts, à savoir celui d’être un grand producteur de matières premières et maintenant de pouvoir les transformer.

La transformation locale des matières premières et de certains fruits et légumes favorise la création de nouvelles sociétés, mais également permet à l’Etat de gagner de l’argent au travers des impôts que paient ces usines. Cette transformation structurelle de l’économie vise à accroître le taux d’investissement global de 22% à 40% d’ici à 2030.

Pour soutenir cette transformation structurelle de l’économie par l’industrialisation, l’Etat prévoit d’intensifier la promotion et l’émergence de champions nationaux, mettre en place un programme pour accompagner et promouvoir le financement des PME, des startups et des jeunes entrepreneurs.

L’ambition du gouvernement est de transformer localement la production nationale de cacao, afin d’y apporter une plus-value, car notre pays, leader mondial avec plus de 40% de l’offre mondiale de fèves de cacao, ne transforme pour l’instant que 33% de sa production. Pour atteindre cet objectif, le gouvernement a pris des dispositions, en vue d’améliorer la compétitivité des entreprises de broyage et de promouvoir les investissements privés. Il s’agit, entre autres, de la création d’une plateforme d’échanges sur les préoccupations relatives à la compétitivité des industriels, des facilités ou des arrangements fiscaux accordés aux unités industrielles de broyage de cacao et des mesures incitatives pour permettre aux opérateurs installés d’être au plein emploi de leur capacité de transformation.

L’industrie de la transformation des fruits et légumes se poursuit également en Côte d’Ivoire. Avec l’importante disponibilité locale en matières premières, de nombreuses unités de traitement voient le jour avec pour objectif d’accroître la valeur ajoutée. Le gouvernement a mis en service le 15 juillet 2021, une usine de transformation de fruits et légumes dans la commune de N’douci (région de l’Agnéby-Tiassa) dénommée « Trafrule ». D’un investissement global de 6,3 milliards de FCFA, elle est dotée d’une capacité horaire de production de 15 tonnes de concentré de tomate, 5 tonnes de jus d’ananas et 10 tonnes de jus de mangue. Pour rappel, la Côte d’Ivoire est le premier exportateur de mangues fraîches en provenance d’Afrique de l’Ouest et le premier fournisseur africain de bananes.

En avril 2021, l’entreprise suisse HPW Fresh & Dry mettait en service une unité de transformation de 7 700 tonnes de mangues, de bananes, d’ananas et de noix de coco, ainsi que 800 tonnes de fruits secs de première qualité.

Leader mondial de l’anacarde avec une production estimée à un million de tonnes en 2021, le pays ne transforme que 10 % sur place. Il va se doter de trois nouvelles usines en vue d’au moins tripler, dès 2022, sa capacité de transformation de la noix brute. Les sites agro-industriels de Brobo (Centre), Yamoussoukro et Bondoukou vont transformer près de 300 000 tonnes par an dès 2022.

Le taux de transformation locale sera désormais de 30% à 40 % grâce à ces unités. Avec l’apparition de la Covid-19, ce sont plus de 9 milliards de Fcfa qui ont été octroyés par l’Etat de Côte d’Ivoire en 2021 aux industriels du secteur pour soutenir la transformation.

Tous ces investissements dans l’industrie des matières premières et des fruits et légumes n'ont d'autre but que de contribuer à la transformation structurelle de l'économie. Partant, à la création d’emplois et de richesses, à l’amélioration des conditions de vie des citoyens, donc à la réduction de la pauvreté.

mc

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La compagnie de téléphonie mobile MTN a lancé, à l’université Nangui Abrogoua (UNA), ce vendredi 29 avril 2022, son projet STEM GIRLZ pour la sensibilisation et l’accès des jeunes filles aux STEM à travers un panel de développement personnel sur le thème « Les jeunes filles dans les TIC ».  

Ce panel organisé en présence de 400 étudiantes des filières scientifiques, a réuni trois ingénieurs Network de MTN Côte d’Ivoire, une Consultante en Digitalisation d'entreprise et une coach en Leadership et développement personnel afin de susciter une nouvelle génération de jeunes filles motivées et déterminées à réussir et à être des Femmes leaders dans les sciences.

À en croire le communiqué, l’entreprise MTN a depuis deux années, lancé le projet STEM GIRLZ qui vise à autonomiser les jeunes filles de sorte à les intéresser, motiver et inspirer à embrasser le secteur en pleine croissance des technologies de l'information et de la communication où elles sont très souvent sous-représentées.

Pour ce projet, l’entreprise de téléphonie mobile d’Ivoire offre l’opportunité aux filles et aux jeunes femmes d’acquérir les compétences et les connaissances nécessaires pour comprendre, développer du contenu, participer et profiter pleinement des Sciences, Technologie, Ingénierie et Mathématiques.

Selon la note, la deuxième édition du projet STEM GIRLZ va se dérouler avec plus de 1000 élèves et étudiantes issues des Lycée Moderne 1 & 2 de Grand Bassam, Lycée Moderne d’Anyama, Lycée Municipal 2 de Koumassi et l’Université Nangui Abrogoua. Le démarrage de la phase de sensibilisation des jeunes filles s’est tenu au Lycée moderne de Grand Bassam le mercredi 27 avril dernier.

Rappelons que MTN Côte d’Ivoire a investi un montant total de 15 000 000 FCFA au titre de cette année pour son initiative STEM GIRLZ. En 2021, ce sont déjà 20 millions investis pour une sensibilisation et formation de 800 jeunes filles.

mc

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 Le nouveau Directeur de Cabinet de la Primature, Karim Traoré, qui succède à Emmanuel Ahoutou Koffi, a pris fonction le 29 avril 2022 à Abidjan. La passation de Charges a eu lieu sous la direction de la Secrétaire Générale du Gouvernement, Eliane Atté Bimanagbo. 
 
Karim Traoré a exhorté l’ensemble du personnel à un travail en synergie afin de satisfaire les attentes du Président de la République et du Premier Ministre. Auparavant, le Directeur de Cabinet sortant lui a transmis les dossiers en instance. 
 
Karim Traoré était précédemment Directeur de Cabinet Adjoint en charge de la Gouvernance économique et des Infrastructures au Cabinet du Premier Ministre.
 
Il est titulaire d’un diplôme d’Ingénieur Statisticien, obtenu à l’ École Nationale Supérieure de Statistique et d'Economie Appliquée (ENSEA) d’Abidjan et d’une Maîtrise en Economie Publique de l’Université de Cocody,  Abidjan 
 
Le nouveau Directeur de Cabinet est également titulaire d'un Master of Business Administration (MBA) en Finances, obtenu aux Etats-Unis. Diplôme délivré conjointement par London School of Economics and Political Sciences, HEC Paris et Stern School of Business de New York University.
 
En  2013, Karim Traoré rejoint le Fonds Monétaire International (FMI), en qualité d’Economiste au sein de l’équipe en charge du Togo. Depuis 2018, il est Expert Extérieur de cette institution de Bretton Woods, en matière de Gestion des Finances Publiques. 
 
Entre décembre 2014 et octobre 2018, Karim Traoré  a été Directeur de Cabinet au Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat. En juillet 2021, il est nommé Directeur de Cabinet Adjoint du Premier Ministre, chargé de la Gouvernance économique et des Infrastructures. 
 
Agé de 45 ans, il est marié et père de trois enfants.
mc
 
 
 

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La ministre britannique de l’Intérieur Priti Patel a qualifié jeudi 28 avril 2022 de “moment historique” l’entrée dans la loi de sa réforme du droit d’asile, qui prévoit notamment d’envoyer des demandeurs dans des centres extraterritoriaux.

“Aujourd’hui, le projet de loi sur la nationalité et les frontières a reçu l’assentiment royal et est désormais une loi”, s’est félicitée Mme Patel dans une vidéo publiée sur son compte Twitter.

Il s’agit “d’un moment historique pour le pays” qui va permettre “d’aller encore plus loin pour combattre l’immigration illégale et les groupes criminels en offrant des sanctions plus sévères contre ceux qui facilitent l’entrée illégale et dangereuse au Royaume-Uni”, a-t-elle soutenu.

La nouvelle loi prévoit notamment de durcir les sanctions contre les passeurs et les migrants arrivés illégalement et en connaissance de cause dans le pays, ainsi que l’envoi vers des pays tiers des demandeurs d’asile.

Le gouvernement britannique a ainsi annoncé il y a deux semaines un accord avec le Rwanda pour y envoyer les demandeurs d’asile arrivés illégalement au Royaume-Uni. Une démarche visant à décourager les candidats au départ vers le Royaume-Uni, toujours plus nombreux.

L’accord ne fait pourtant pas l’unanimité, l’agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR) avait réagi en disant qu’elle “ne soutient pas l’externalisation des obligations des États d’asile”.

“Cela inclut les mesures prises par les États pour transférer les demandeurs d’asile et les réfugiés vers d’autres pays, avec des garanties insuffisantes pour protéger leurs droits, ou lorsque cela conduit à un déplacement plutôt qu’à un partage des responsabilités pour protéger les réfugiés”, a ajouté le HCR.

De son côté, l’archevêque de Canterbury Justin Welby avait dénoncé l’accord controversé entre Londres et Kigali, estimant qu’envoyer des demandeurs d’asile à l’étranger pose de “graves questions éthiques”.

ng

 
 

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Les ministres européens chargés de l’énergie se réuniront le 2 mai en “session extraordinaire”, a annoncé, mercredi 27 avril 2022 soir, la ministre française en charge de la Transition écologique, Barbara Pompili, dans le contexte de l’annonce par la Russie de la suspension des livraisons de gaz à la Pologne et à la Bulgarie.

“A la suite de l’arrêt des livraisons de gaz russe à la Pologne et à la Bulgarie, les Européens restent unis et solidaires”, a déclaré sur son compte Twitter Barbara Pompili, qui “réunira lundi après-midi ses homologues pour une session extraordinaire du Conseil des ministres en charge de l’énergie”.

Le groupe russe Gazprom a annoncé mercredi avoir suspendu toutes ses livraisons de gaz vers la Bulgarie et la Pologne, ces deux pays membres de l’Union européenne n’ayant pas effectué de paiement en roubles, condition exigée par la Russie pour ses livraisons de gaz.

De son côté, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a dénoncé “un chantage au gaz” de la part de Moscou, et assuré que l’Union européenne était “préparée à ce scénario”.

“Nous élaborons notre réponse européenne coordonnée. Les Européens peuvent être sûrs que nous sommes unis et solidaires avec les États membres touchés”, a-t-elle réagi sur Twitter.

hn

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Plus de 500 praticiens planchent, à Dakar, sur les enjeux du capital-investissement et du capital-risque africain, à l’occasion de  la 18ème conférence annuelle de l’Association africaine du capital-investissement et du capital-risque (AVCA).    

La conférence de l’AVCA, organisée en présentiel et en ligne, regroupe des investisseurs, des chefs d’entreprise et des décideurs politiques qui stimulent l’innovation par l’investissement privé, venus de divers horizons de la planète.

Des participants internationaux, connectés en mode virtuel, exploreront durant une semaine les tendances et la dynamique du marché en évolution qui façonnent le paysage de l’investissement en Afrique, pour tracer le rythme et l’échelle auxquels le continent passe de la résilience à la résurgence.

M. Amadou Hott, ministre sénégalais de l’Économie, de la planification et de la coopération internationale, a ouvert mardi les travaux de la conférence de l’AVCA qui se déroule autour du thème “Résurgence, Résilience et Résultats : le capital privé en Afrique à la croisée des chemins”.

“Notre pays mène un solide plan de relance post-pandémique, donnant la priorité aux programmes de résilience économique dans un large éventail de secteurs prometteurs alors que nous réalisons nos ambitions de relancer le secteur du tourisme et garantir une croissance à long terme, durable et inclusive”, a dit M. Amadou Hott.

Ce rassemblement mondial de l’Association a lieu après celui de 2019 en raison de la Covid-19. M. Abi Mustapha-Maduakor, directeur général de l’AVCA, a relevé que la pandémie a changé le mode de travail, obligeant plusieurs entreprises et des particuliers à se connecter.

L’Afrique, soulignera-t-il, continue d’innover dans les domaines de la technologie, de la finance, de la santé, des infrastructures, et “les investisseurs restent positifs quant à la promesse de notre merveilleux continent”.

“Cependant, il reste encore du travail à faire, et c’est pourquoi nous sommes à Dakar cette semaine, pour faire le point sur une industrie qui navigue dans des changements extraordinaires et pour définir un plan d’action pour les 20 prochaines années de capital privé en Afrique”, a ajouté M. Abi Mustapha-Maduakor.

La conférence de l’AVCA s’est poursuivie par un panel, où les intervenants ont échangé des réflexions sur le capital privé en Afrique, relatant les développements et les défis récents, tels que la volatilité des changes.

Les acteurs du secteur ont également évoqué les environnements réglementaires complexes et les “stratégies des GP” qui ont conduit au succès dans la collecte de fonds et la conclusion de transactions à une époque inattendue.

Des panélistes, comme Clarisa De Franco, directrice générale et responsable des fonds de capital-investissement, British International Investment, ont tablé sur la nécessité de stimuler la participation accrue d’investisseurs institutionnels dans le capital-investissement africain.

Pour sa part, Tokunboh Ishmael, co-fondateur et directeur général d’Alitheia Capital, a estimé que l’avenir du capital privé en Afrique devrait inclure davantage de LP africains, car le capital national est essentiel pour garantir que les acteurs locaux occupent une part digne de leur voix et participent à la croissance des futures économies africaines.

M. Ishmael s’est félicité de la volonté croissante des investisseurs d’explorer de nouvelles stratégies pour accélérer les innovations dans le secteur. Il a relevé la prévalence des stratégies sexospécifiques qui montrent l’engagement de l’industrie du capital privé envers la diversité dans la représentation, la prise de décision et une propension à s’appuyer sur les approches traditionnelles de la gouvernance.

L’événement est soutenu par un nombre important d’investisseurs et des acteurs de premier plan dans le secteur du capital-investissement et du capital-risque africain, et qui couvrent diverses zones géographiques du continent.

Top News Africa

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Le président indonésien Joko Widodo a annoncé vendredi 29 avril 2022 avoir invité son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky et confirmé avoir invité le président russe Vladimir Poutine au sommet du G20 prévu en novembre en Indonésie.

“J’ai invité le président Zelensky à participer au sommet du G20”, a déclaré le président indonésien, suggérant qu’un compromis avait été trouvé.

Le président russe a confirmé qu’il participerait au sommet prévu à Bali en novembre, a précisé le leader indonésien dans une allocution vidéo.

L’Indonésie, qui préside le G20 cette année, a subi de fortes pressions des Occidentaux, les Etats-Unis en tête, pour exclure la Russie du groupe depuis le début de l’opération militaire russe en Ukraine.

Mais Jakarta a résisté, arguant que sa position l’obligeait à rester “impartiale” et le président américain Joe Biden, notamment, avait suggéré une participation de l’Ukraine pour trouver un équilibre.

Le président ukrainien Volodymyr Zelenski avait indiqué mercredi dans un tweet avoir été invité par l’Indonésie au sommet, à l’issue d’une conversation téléphonique avec son homologue indonésien.

Joko Widodo s’est aussi entretenu avec le président russe Vladimir Poutine jeudi. “A cette occasion, le président Poutine a remercié l’Indonésie pour l’invitation au sommet du G20 et a dit qu’il y participerait”, a-t-il déclaré

HN

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Un métaverse et une cryptomonnaie destinés aux acteurs du secteur agricole et de l´élevage en Afrique, mais aussi aux investisseurs, a été mis au point en vue de faciliter les transactions dans ces secteurs.

Cette plateforme virtuelle d'échange dénommée Agrismartchain, et fonctionne grâce à une blockchain. « A travers notre système de trading, nous donnons la possibilité à quiconque d’investir dans une ou plusieurs exploitations agricoles, sans pour autant être un expert en la matière », a expliqué l’entrepreneur Marouane Jebbar, PDG de Côte d’Ivoire Drone, initiateur de ce projet basé à Abidjan.

Ces fonds d´investissement seront mis à disposition de des souscripteurs sous forme de matériels, produits agricoles, semences, formations, stockages, transports, aides à la commercialisation, suivi et monitoring (…), poursuit M. Jebbar, précisant qu’après la vente des produits agricoles, les dividendes sont partagés entre les différentes parties prenantes en fonction de leurs investissements, rendements, et implications.

La cryptomonnaie baptisée ZRT Token est le résultat de plusieurs années de travail, à en croire l’entrepreneur qui entend ainsi contribuer au renforcement de la sécurité alimentaire en Afrique, au-delà de l’agriculture de précision la télédétection qu’offre déjà sa structure.

La jeune entreprise entend lancer une première levée de fonds dans les semaines à venir, ciblant la mobilisation de 8 millions de dollars contre 200 000 000 de tokens (soit 20% du nombre de jetons disponibles). Ils seront vendus à un prix d’ouverture de 0.008$/token, et la vente s´effectuera suivant 30 étapes avec une augmentation du prix à chaque étape et une fermeture de la prévente à 0.084$/token.

« Compte tenu des prestations de mon entreprise en termes d´agriculture de précision et de télédétection, ma team et moi avons acquis une maitrise du secteur agricole. Partant de là, il fallait pousser la réflexion plus loin et mettre nos technologies aux services de l´ensemble des acteurs de l´écosystème agricole ivoirien ; et ce en vue de remédier à certains problèmes sectoriels », estime Marouane Jebbar, par ailleurs « ambassadeur de l’innovation » auprès du Ministère en charge de l'Economie Numérique des Télécommunications et de l'Innovation en Côte d’Ivoire.

Les particuliers ou entreprises doivent préalablement s´inscrire sur notre site internet www.ico.zeratoken.com, pour les ventes privées qui ont déjà commencé ou contacter les initiateurs par email afin d´être informés de la procédure à suivre.

A T.

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 L’affectation des élèves en Seconde sera désormais effectuée en ligne, a annoncé mardi 26 avril 2022 à Abidjan, le directeur de cabinet du ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, Mamadou Binaté, lors du lancement de la campagne d’information et de sensibilisation à l’orientation / affectation en ligne des élèves en Seconde et 6ème.

L’Orientation / affectation en ligne des élèves en Seconde et 6ème   répond à un dispositif pour faciliter la tâche aux partenaires les plus importants dans le système éducatif, que sont les parents d’élèves, a déclaré M. Binaté.

Il a assuré que tout est mis en œuvre par la direction de l’Orientation et des Bourses (DOB) pour que le processus d’affectation et d’orientation se fasse dans de meilleures conditions.

Le projet d’orientation et d’affectation en ligne des élèves de 6ème a été initié en 2018 et expérimenté dans la Direction régionale d’Abidjan 1. Depuis lors, il a porté des résultats positifs. De 2019 à la session de 2021, les taux d’affection en ligne des élèves en classe de Sixième, ont été de 85%, 90% et 92%.

« Ces taux positifs qui traduisent l’adhésion de la population ont encouragé la Banque Mondiale, à travers le projet d’amélioration de la gouvernance pour la délivrance des services de base aux citoyens (PAGDS), à autoriser l’extension du projet à l’orientation / affectation en Seconde », a déclaré le directeur de l’Orientation et des Bourses, Ayékoé Kobon Jérôme.

Ainsi, la phase pilote de l’orientation / affectation en Seconde concerne les directions régionales d’Abidjan 1, Aboisso, Korhogo, Soubré et Yamoussoukro. Pour l’inscription, les parents d’élèves devront envoyer DOB par SMS au 9991 sur les réseaux de téléphonie mobile et suivre les instructions. Il en est de même pour l’inscription en classe de 6ème.

Le directeur de l’Orientation et des Bourses rassure les parents d’élèves concernant la viabilité du système le système qui est configuré pour faire affecter 500 élèves à la Seconde.

La campagne d’information et de sensibilisation à l’orientation / affectation en ligne des élèves en Seconde et 6ème s’entendra dès la semaine prochaine à l’intérieur du pays.

(AIP)

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mercredi, 27 avril 2022 08:43

Moscou expulse 40 diplomates allemands

La Russie a annoncé, lundi 25 avril 2022, l’expulsion de 40 diplomates allemands, en représailles à une mesure de même nature prise début avril par l’Allemagne à la suite de l’opération russe en Ukraine.

L’ambassadeur d’Allemagne à Moscou, convoqué lundi au ministère russe des Affaires étrangères, s’est vu remettre une note selon laquelle “40 collaborateurs des missions diplomatiques allemandes en Russie ont été déclarés +persona non grata+”, selon un communiqué de la diplomatie russe.

Il s’agit d’une “réponse symétrique” à une décision similaire “ouvertement inamicale” du gouvernement allemand, prise le 4 avril, précise le communiqué.

Ces dernières semaines, de nombreux pays européens, parmi lesquels l’Allemagne, la France, l’Italie ou l’Espagne ont expulsé des dizaines de diplomates russes.

Moscou a promis de répondre à chacune de ces mesures et des dizaines de diplomates occidentaux ont déjà été expulsés de Russie.

NG

 
 

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L’Union africaine a condamné fermement les attentats terroristes contre des camps de l’armée malienne à Sévaré, Bapho et Niono, faisant plusieurs morts et des blessés au sein des forces armées.

Dans une déclaration publiée lundi 25 avril 2022, le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, a affirmé avoir appris avec indignation les attentats terroristes ignobles contre trois camps de l’armée malienne à Sévaré, Bapho et Niono, faisant plusieurs morts et des blessés au sein des forces armées maliennes, ainsi que des dégâts matériels importants.

Le Président de la Commission « condamne fermement ces attentats terroristes contre les positions de l’armée malienne en zones urbaines, causant un sérieux traumatisme aux populations déjà durement éprouvées par la crise multiforme que connait le pays », lit-on dans cette déclaration.

En cette douloureuse circonstance, il s’incline devant la mémoire des militaires tombés sur le champ d’honneur, présente ses sincères condoléances aux familles éplorées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Le Président de la Commission exprime sa solidarité aux autorités de la transition et au peuple malien et réaffirme l’engagement de l’Union africaine à poursuivre et renforcer ses efforts pour accompagner le Mali et les pays de la région dans leur lutte contre le terrorisme, souligne la déclaration.

ng

 
 

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Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a annoncé son intention de “renforcer et développer” l’armement nucléaire de son pays, lors d’un discours prononcé à l’occasion d’un défilé militaire à Pyongyang, ont rapporté mardi 26 avril 2022 les médias officiels.

“Nous continuerons à prendre des mesures pour renforcer et développer les capacités nucléaires de notre nation à un rythme accéléré”, a déclaré Kim Jong Un, dont les propos ont été rapportés par l’agence de presse nord-coréenne KCNA.

Selon cette source, le leader nord-coréen a prononcé un discours lors de la parade militaire qui s’est déroulée lundi soir sur la place Kim Il Sung à Pyongyang, à l’occasion du 90e anniversaire de l’Armée populaire de Corée.

Le pays fait l’objet de sanctions internationales sévères en raison de ses programmes nucléaires et balistiques. Les négociations visant à convaincre le dirigeant d’y renoncer sont au point mort.

Lundi, Kim Jong Un a affirmé que les armes nucléaires sont “un symbole de la puissance nationale” et qu’elles doivent être diversifiées.

“En vue d’un contexte politique et militaire turbulent et des différentes crises à venir… nous allons encore augmenter notre puissance à un rythme aussi rapide que possible”, a-t-il ajouté.

Il a ajouté que si les armes nucléaires de son pays ont avant tout un rôle dissuasif, elles pourraient être déployées si les “intérêts fondamentaux” de la Corée du Nord étaient menacés.

Les experts de la Corée du Nord s’attendaient à ce que cette parade soit l’occasion de présenter ses armes les plus sophistiquées, en particulier des missiles balistiques hypersoniques ainsi que le missile balistique intercontinental Hwasong-17.

Ce “missile monstre”, capable d’emporter plusieurs ogives qui suivent une trajectoire indépendante au moment de leur rentrée dans l’atmosphère, avait été exhibé pour la première fois en octobre 2020, au cours d’un défilé militaire à Pyongyang.

L’agence KCNA a déclaré que le Hwasong-17, que la Corée du Nord affirme avoir testé avec succès le 24 mars, avait bien été présenté lors de la parade.

“Les spectateurs ont poussé de grands cris de joie, très excités de voir le missile balistique intercontinental géant Hwasongpho-17 qui s’est élevé dans le ciel le 24 mars pour démontrer au monde entier la puissance absolue” de la Corée du Nord “et la position stratégique de notre République”, a rapporté KCNA.

Les médias officiels n’avaient pas publié mardi matin d’images de la parade.

HN

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Le fondateur et PDG de Tesla Elon Musk a racheté Twitter pour 44 milliards de dollars lundi 25 avril 2022, a annoncé la société, donnant ainsi à l’homme le plus riche de la planète le contrôle de l’un des réseaux sociaux les plus influents au monde.

L’accord vient couronner un feuilleton médiatique au cours duquel le PDG de SpaceX est devenu l’un des plus grands actionnaires de Twitter, s’est vu proposer et a refusé un siège au conseil d’administration de la plateforme avant d’offrir de racheter la société, le tout en moins d’un mois.

L’accord intervient après que M. Musk a révélé la semaine dernière qu’il avait sécurisé un financement de 46,5 milliards de dollars pour acquérir la société. Le conseil d’administration de Twitter s’est réuni dimanche pour évaluer cette offre.

Cette acquisition place l’homme le plus riche du monde à la tête de l’une des plateformes de médias sociaux les plus influentes qui soit. Ces derniers jours, M. Musk a souligné à plusieurs reprises que son objectif était de renforcer la liberté d’expression sur la plateforme et de “libérer” le “potentiel extraordinaire” de Twitter.

“La liberté d’expression est le fondement d’une démocratie qui fonctionne, et Twitter est la place publique numérique où sont débattues les questions vitales pour l’avenir de l’humanité”, a déclaré M. Musk dans un communiqué lundi.

“Je veux aussi rendre Twitter meilleur que jamais en améliorant le produit avec de nouvelles fonctionnalités, en rendant les algorithmes open source pour augmenter la confiance, en venant à bout des robots spammeurs et en authentifiant tous les humains. Twitter a un énorme potentiel – je suis impatient de travailler avec l’entreprise et la communauté des utilisateurs pour le débloquer”, a-t-il insisté.

M. Musk a d’abord offert d’acheter toutes les actions en circulation de la société à 54,20 dollars par action le 14 avril.

L’offre a été accueillie avec un certain scepticisme quant à la manière dont le PDG de Tesla obtiendrait le financement nécessaire à la réalisation de l’opération.

Le conseil d’administration de Twitter a répondu à l’offre en adoptant une tactique dite de “pilule empoisonnée” pour empêcher M. Musk d’accumuler plus de 15 % des actions de la société.

Mais après que M. Musk eut révélé qu’il avait obtenu des engagements pour financer l’opération, le conseil d’administration de Twitter a commencé à négocier l’opération pour de bon.

“Le conseil d’administration de Twitter a mené un processus réfléchi et complet pour évaluer la proposition d’Elon en se concentrant délibérément sur la valeur, la certitude et le financement”, a déclaré Bret Taylor, le président du conseil d’administration de Twitter, dans un communiqué lundi.

“La transaction proposée offrira une prime en espèces substantielle, et nous pensons que c’est la meilleure voie à suivre pour les actionnaires de Twitter”, a-t-il soutenu.

Selon les termes de l’accord, Twitter deviendra une société privée et les actionnaires recevront 54,20 dollars par action. L’opération devrait être conclue cette année.

ng

 
 

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Le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara, a exprimé sa volonté de rendre l’enseignement en Côte d’Ivoire plus efficace et plus performant, en améliorant le contenu et les méthodes d’instruction, face aux nouveaux défis et enjeux.

Le Président de la République a fait cette déclaration, le mardi 19 avril 2022, devant le Parlement réuni en congrès, à Yamoussoukro.

Alassane Ouattara a expliqué que dans le secteur de l’éducation, de nombreuses réformes et projets de réhabilitation et de construction de salles de classes, d’université, de cités et restaurants universitaires sont en cours « afin d’offrir à nos jeunes un cadre de formation adéquat ».

Le Chef de l’Etat a assuré qu’un accent particulier est mis sur l’alphabétisation, en vue de permettre aux citoyens ivoiriens, quel que soit l’âge, d’apprendre à lire et à écrire. « Cela permettra à tous d’avoir accès à l’information et à l’usage des nouvelles technologies dans les différents domaines d’activités économiques », a-t-il déclaré.

Selon lui, l’ambition du gouvernement consiste également, à rapprocher l’école des populations, par la poursuite du programme de construction des collèges de proximité qui favorisent le maintien des jeunes filles à l’école. 

Concernant la formation technique et professionnelle, le Président de la République a signifié qu'elle représente un levier important, pour favoriser l’employabilité des jeunes et l’entrepreneuriat.

Dans ce cadre, a-t-il poursuivi, le renforcement du dispositif est en cours, avec la construction et l’équipement d’établissements de formation professionnelle dans des domaines porteurs comme le numérique, l’agriculture, l’agro-industrie, l’élevage, la pêche et le tourisme.

Au niveau de l’enseignement supérieur, Alassane Ouattara a indiqué que notre pays compte aujourd’hui huit (8) universités, dont la dernière en date, est l’université de San Pedro. 

L’objectif du gouvernement est de doter les principales régions d’universités avec des filières de formation en rapport avec les potentialités des régions d’accueil.

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Le Président de la République, Alassane Ouattara, a exhorté le Premier Ministre Patrick Achi et les membres du nouveau gouvernement à se mettre au travail dès à présent afin d'accélérer la mise en œuvre du programme  "Une Côte d'Ivoire solidaire" qui vise le bien-être des populations.

C'était le jeudi 21 avril 2022 à Abidjan, à l'ouverture du premier Conseil des ministres du nouveau gouvernement formé la veille.

"J’attends de vous beaucoup plus d’initiatives et de célérité dans la mise en œuvre de notre programme "Une Côte d’Ivoire solidaire" dont l’objectif premier est l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens", a insisté le Chef de l'État.

Alassane Ouattara a également appelé à la poursuite des réformes pour rendre l'économie ivoirienne plus dynamique, compétitive et créatrice d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes, afin de mieux répondre aux préoccupations et aux attentes des populations.

Le Président de la République a félicité le Premier ministre et les membres du gouvernement pour leur nomination. Et leur a demandé de mettre en œuvre, de manière diligente, les priorités pour l’année 2022, notamment la transformation de l'économie, l'emploi des jeunes et l'autonomisation des femmes et la promotion de la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption.

Tout en encourageant les membres du gouvernement à faire preuve d’humilité dans l’exercice de leurs fonctions et de considération à l’endroit des concitoyens, Alassane Ouattara les a exhortés tous à agir dans le strict respect des principes de bonne gouvernance et de transparence dans la gestion des affaires publiques.

Au nom du gouvernement, le Premier Ministre Patrick Achi a remercié le Président Alassane Ouattara pour la confiance renouvelée et a assuré que lui et son équipe seront au rendez-vous de la mission pour une nation en paix et prospère, "cette Côte d’Ivoire solidaire qui fera le bonheur de l’ensemble des Ivoiriens".

En plus de saluer le leadership du Chef de l'État, Patrick Achi a dit que ce nouveau gouvernement, composé de femmes et d’hommes d’expériences et de devoir, est pleinement conscient des attentes et entend se mettre ici au travail, sans délai, pour traduire "les orientations en actions visibles avec rigueur, diligence, efficacité". Parce que, dira-t-il : "les objectifs sont clairs, la Côte d’Ivoire nous regarde, les Ivoiriens nous attendent".

Selon Patrick Achi, la nouvelle équipe gouvernementale, qui compte désormais 30 membres, mesure, à sa juste valeur, l’ampleur de la responsabilité qui est la sienne. Et il s'engage à poursuivre l’œuvre de construction nationale et de transformation socio-économique menée depuis plus d’une décennie par les gouvernements successifs et l’engagement de toute la Côte d’Ivoire.

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Vestergaard, fabricant de moustiquaires PermaNet , et Goodbye Malaria, une initiative africaine visant à éliminer le paludisme en Afrique australe, se sont associés au ministère mozambicain de la Santé pour marquer la Journée Mondiale contre le Paludisme 2022, le 25 avril 2022.

Les partenaires organiseront une session plénière à l’Hotel Polana Serena à Maputo. L'événement offre une plate-forme pour renouveler le pouvoir des partenariats dans la lutte contre le paludisme ainsi que l'opportunité de s'engager avec le secteur privé mozambicain pour s'engager à maintenir le paludisme en tête de l'intérêt national.

Les participants incluent des représentants du ministère de la Santé, des partenaires de développement et des dirigeants du secteur privé qui annonceront leurs mesures d'engagement à l'élimination du paludisme.

Vestergaard et Goodbye Malaria collaborent ainsi pour soutenir les efforts du gouvernement mozambicain et l'ambition du Partenariat RBM pour en finir avec le paludisme, afin de faire progresser l'équité, renforcer la résilience et en finir avec le paludisme. Ensemble, ils visent à fournir une plate-forme pour l'engagement du secteur privé et le soutien de la stratégie nationale de lutte contre le paludisme, et à trouver des solutions au besoin urgent d'une action renouvelée pour éliminer le paludisme au Mozambique.

Patrick Sieyes, responsable de croissance globale chez Vestergaard, a déclaré : « La Journée mondiale contre le paludisme est un moment idéal pour reconnaître les progrès réalisés dans la lutte quotidienne contre le paludisme ainsi qu'un moment pour identifier les lacunes et fixer de nouveaux objectifs. En tant que partenaire important du secteur privé dans la communauté du paludisme, nous sommes professionnellement dédiés à la lutte pour mettre fin au paludisme avec de nouvelles innovations et des solutions efficaces et durables. Nous soutenons les objectifs de reconstitution du Fonds Mondial visant à lever 18 milliards de dollars pour sauver 20 millions de vies.

Nous pensons que le secteur privé peut contribuer à un accès plus équitable aux produits antipaludiques et à une chaîne d'approvisionnement plus résiliente grâce à des collaborations d'approvisionnement stratégiques à long terme avec des institutions clés et des programmes nationaux de lutte contre le paludisme. Nous appelons à une approche de partenariat pour la planification, l'approvisionnement et la distribution des produits antipaludiques, qui tire parti de l'ensemble des capacités du secteur privé. »

Sherwin Charles, co-fondateur et PDG de Goodbye Malaria a déclaré ; « Nous avons fait des progrès considérables vers l'élimination du paludisme grâce à un partenariat innovant et à une collaboration transfrontalière entre les gouvernements du Mozambique, d'Afrique du Sud et d'Eswatini, le Fonds Mondial et le secteur privé. Ces partenariats public-privé permettent d'accélérer les interventions et les innovations, y compris la prestation ciblée de nouvelles interventions contre le paludisme, l'amélioration des chaînes d'approvisionnement et le renforcement des capacités de surveillance et de laboratoire, ainsi que la mise à l'échelle ciblée des outils existants et nouveaux, tels que le nouveau programme de lutte contre le paludisme. vaccin (RTS,S). Nous sommes convaincus que nous pouvons mettre fin au fléau du paludisme et libérer des ressources précieuses à déployer pour d'autres problèmes de santé publique. Comme le paludisme ne connaît pas de frontières, la seule façon de lutter contre cette maladie est d'ensemble. »

Le paludisme est endémique au Mozambique. Selon le Rapport Mondial sur le Paludisme 2021, le Mozambique fait partie des six pays qui représentaient plus de la moitié de tous les cas et décès de paludisme dans le monde (4 % des cas et décès mondiaux). Le pays a également la deuxième prévalence la plus élevée de paludisme en Afrique orientale et australe (17,2 %).

« Le Mozambique doit être applaudi pour les progrès significatifs réalisés dans la prévention du paludisme au cours de la dernière décennie », déclare Patrick Sieyes. « Ce déploiement d'interventions vitales telles que les moustiquaires et le traitement préventif pour les femmes enceintes a contribué à une réduction de 28 % des hospitalisations pour paludisme signalées au cours des cinq dernières années. »

« En outre, le pays soutenant les partenariats et les forums dirigés par le secteur privé, nous continuerons à mener des efforts de collaboration réunissant les dirigeants mozambicains à tous les niveaux pour établir un processus de prise de décision inclusif afin d'assurer l'appropriation nationale des moustiquaires » poursuit Patrick Sieyes.

La Journée mondiale contre le paludisme 2022 est l'occasion pour le Mozambique de réfléchir et de renouveler ses efforts dans la lutte contre le paludisme ainsi que l'opportunité de s'engager avec le secteur privé mozambicain pour s'engager dans l'investissement en cours pour éradiquer le paludisme conformément au plan stratégique du Plan National de utte contre le Paludisme.

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La FIFA vient de publier son premier guide pour l’octroi de licences aux clubs spécifiquement conçu pour le football féminin. Cet outil pratique va permettre aux associations membres de mettre en place leur système d’octroi de licences aux clubs pour leurs compétitions féminines. Il contribuera également à la professionnalisation et au développement du football féminin dans les clubs.

La FIFA vient de publier son premier guide pour l’octroi de licences aux clubs dans le football féminin, un document qui s’inscrit dans le cadre de l’accélération de la professionnalisation et du développement du football féminin. 

Conscients du rôle essentiel que jouent les clubs dans l’évolution de la discipline et désireux de produire des outils et des programmes conçus pour répondre aux besoins spécifiques du football féminin, les auteurs se sont efforcés de mettre à disposition une ressource facile d’accès pour améliorer les systèmes d’octroi de licences aux clubs dans le football féminin. À terme, ces directives auront pour effet de renforcer le parcours des femmes et des filles au sein des clubs, contribuant ainsi à l’amélioration du niveau général.

Les 211 associations membres de la FIFA qui souhaitent mettre en place un système d’octroi de licences aux clubs pour leurs compétitions féminines trouveront dans ce guide complet et pratique un processus en dix étapes pour les aider à concrétiser leur projet. Pour les championnats, une seconde procédure en huit points présente toutes les clés nécessaires pour entretenir les structures d'octroi de licences aux clubs, saison après saison. 

Sarai Bareman, Directrice de la Division du Football Féminin de la FIFA, s’est félicitée de la parution de ce document. "La création de championnats compétitifs et pérennes est un élément essentiel pour le développement et la professionnalisation du football féminin. Les joueuses seront ainsi confrontées à un environnement sérieux et exigeant." 

"L’octroi de licences aux clubs constitue l’un des meilleurs moyens d’accompagner les clubs dans l’amélioration de leur niveau général et du parcours de performance des joueuses. Ils peuvent ainsi s’engager sur la voie d'un développement durable à long terme. En marge des investissements de la FIFA dans les systèmes d’octroi de licences aux clubs existants et les programmes de développement, ce guide unique en son genre se veut un outil indispensable, que nous mettons à la disposition de nos associations membres pour les aider à accélérer encore la croissance de la discipline, partout dans le monde."

Dans le cadre du programme de développement féminin de la FIFA, l’instance dirigeante du football mondial dialogue individuellement avec chaque association membre pour mettre en place un cadre d’octroi de licences aux clubs de football féminin. Soleen Al-Zou’bi, Directrice du Football Féminin de la Fédération Jordanienne de Football, souligne l’importance de ce processus pour l’avenir de la discipline.   

"Le programme d’octroi de licences aux clubs est un excellent outil au service des clubs féminins de haut niveau, qui contribue à améliorer le niveau de la compétition. Aux côtés de la FIFA, nous travaillons auprès des clubs pour développer le championnat et les aider à produire de meilleures joueuses et améliorer le niveau général. Nous avons pu mesurer le chemin parcouru lorsqu’Amman Club a remporté le Championnat des Clubs Féminins de l’AFC 2021."

Renforcer la professionnalisation du football féminin sur le terrain et en dehors est l’un des objectifs clés du But 8 de la Vision de la FIFA 2020-2023 : Renforcer le développement du football féminin. 

Ce guide s’inscrit en complément de Setting the Pace: FIFA Benchmarking Report Women’s Football et du programme de développement féminin de la FIFA  consacré à l’octroi de licences aux clubs. Tous ces documents témoignent de la volonté de la FIFA d’améliorer le niveau du football féminin dans les clubs et dans les championnats.

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Les deux candidats qualifiés pour le second tour de la présidentielle française, le président sortant Emmanuel Macron et la représentante de l’extrême droite Marine Le Pen, s’apprêtent à s’affronter, mercredi soir, dans un débat télévisé décisif et à haut risque, avec pour enjeu de convaincre les indécis, à J-4.

Ce traditionnel rendez-vous démocratique, instauré depuis 1988, chauffe déjà les esprits et retient l’attention des médias et des observateurs, d’autant plus qu’il sera l’occasion pour les deux prétendants à l’Élysée de croiser leurs idées et programmes, et surtout de laisser une bonne impression chez ceux qui ne se sont pas encore décidé pour l’un ou l’autre, ainsi que les électeurs de la gauche qui ont reçu la consigne de leurs chefs de file de voter pour le président sortant ou de ne pas donner leur vote à la candidate de l’extrême droite.

A en croire les résultats du baromètre Ipsos Sopra/Steria, réalisé pour France Info et Le Parisien-Aujourd’hui en France, à huit jours du second tour, parmi les Français qui ont voté pour Jean-Luc Mélenchon au 1er tour, 33% ont l’intention de voter pour M. Macron au second tour, 16% pour Mme Le Pen, tandis que 51% n’ont pas exprimé leur intention de vote (abstention, vote blanc ou nul, ne souhaitent pas répondre).

Selon la même enquête, parmi les électeurs de l’écologiste Yannick Jadot, 59% ont affirmé avoir l’intention de choisir le président sortant au second tour et 7% Marine Le Pen alors que 34% ne se sont pas exprimés, tandis que 55% des électeurs de Valérie Pécresse ont choisi le chef de file de la République en Marche et 21% la candidate du RN (24% ne s’expriment pas).

Quant aux électeurs de l’autre représentant de l’extrême droite, le polémiste Eric Zemmour, ils ont fait part de leur intention de voter Marine Le Pen à 76%, et Emmanuel Macron à 9% (15% ne s’expriment pas), d’après le sondage.

Les résultats de ce sondage et de bien d’autres publiés au fil des jours montrent l’importance vitale pour les deux candidats du vote indécis et des abstentionnistes, d’où la nécessité pour les deux de produire un discours innovant et surtout convaincant en vue de s’attirer les faveurs de cette large frange de l’électorat.

Fort également d’importants soutiens, notamment ceux de ses prédécesseurs Nicolas Sarkozy et François Hollande, ainsi que de nombreuses personnalités de tous bords, Emmanuel Macron cherchera à imposer son style et sa manière, mais tout en restant loin de rééditer l’exploit du second tour du scrutin de 2017 qu’il a vu remporter l’élection avec un grand écart face à Marine Le Pen, le contexte aussi bien national qu’international étant totalement différent à celui d’il y a cinq ans.

En effet, ce second tour intervient dans le sillage d’une conjoncture locale marquée par la pandémie du Covid-19 et d’un contexte international rythmé depuis près de deux mois par la crise russo-ukrainienne avec ses lourdes répercussions sur les prix de l’énergie et son impact très palpable sur le pouvoir d’achat des Français, d’ailleurs l’un des sujets saillants de la campagne présidentielle.

Dans ce contexte, les sondages attribuent une victoire très serrée du président-candidat dans une fourchette de 53 à 55,5% contre 44,5 à 47% pour sa concurrente, alors que l’ombre de l’abstention continue de planer fortement sur le scrutin, de quoi susciter les inquiétudes dans les deux camps qui redoutent un faux pas qui serait fatal et qui risquerait de chambouler les résultats de dimanche.

Pour sa part, la représentante du Rassemblement national entend éviter la débâcle de la dernière présidentielle et éviter les erreurs ayant permis de pencher la balance en faveur de son concurrent de la République en Marche (LREM).

Pour ce faire, Mme Le Pen a effectué lundi son dernier déplacement de campagne de l’entre-deux tours avant de s’isoler, entourée de sa garde rapprochée, afin de bien se préparer à son débat de mercredi soir, mais surtout éviter les causes ayant été derrière sa débâcle de 2017 face au même candidat.

Nombre d’analystes considèrent que la fébrilité palpable, l’agressivité et l’impréparation de la fille de celui qui a pu hisser l’extrême droite pour la première fois de la Ve République au second tour de l’élection présidentielle en 2002, avaient largement contribué à sa défaite en 2017 avec un grand écart, 66,1% des suffrages pour Emmanuel Macron contre 33,9%.

“Je suis prête parce que j’ai l’expérience, j’ai beaucoup travaillé le projet, j’ai affiné mon projet avec eux (les Français, NDLR), je l’ai frotté à leurs réalités, espérances, projet sérieux, équilibré, chiffré”, tenait à assurer vendredi la candidate du RN.

Emmanuel Macron sera ainsi appelé à démonter le programme de Marine Le Pen en s’attaquant aux sujets qui font l’objet d’importantes divergences avec sa concurrente, à leur tête le respect de la Constitution et l’appartenance à l’Union Européenne.

Les Français seront ainsi au rendez-vous, mercredi soir à partir de 21h, avec une confrontation électrique d’idées et de programmes qui promet beaucoup de suspens et qui devrait permettre aux électeurs de se faire un avis définitif et de confronter programme contre programme, avant le jour du vote.

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Une opération militaire conjointe du Nigeria, du Niger et du Cameroun a permis de neutraliser une centaine de terroristes, dont au moins dix commandants, au cours des dernières semaines autour du Lac Tchad, ont rapporté des médias .

Des bombardements intensifs ont notamment été menés sur les pourtours du lac Tchad, où sont implantés à la fois les hommes affiliés à l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap) et des éléments toujours fidèles au JAS, la branche de Boko Haram, ajoutent les mêmes sources, citant un communiqué de la force multinationale mixte.

Les troupes de la force militaire mixte se sont aventurées profondément dans les enclaves contrôlées par les “jihadistes” sur le pourtour du lac Tchad. Les militaires ont saisi des armes, de la nourriture et des drogues, a indiqué le porte-parole de cette force multinationale, cité par des médias.

Par ailleurs, le site nigérian spécialisé Human Angle rapporte que l’Etat Islamique en Afrique de l’Ouest a lancé une campagne de recrutement parmi les pêcheurs du lac Tchad, afin de remplacer ses combattants tués par les bombardements de l’armée.

Depuis l’année dernière, l’ISWAP a principalement pris le relais de son rival Boko Haram, après la mort de son chef Abubakar Shekau lors d’affrontements entre factions.

Shekau avait acquis une notoriété internationale après avoir enlevé près de 300 écolières à Chibok en 2014

HN

 
 

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Le Président de la République, Alassane Ouattara, a annoncé devant le Parlement que son choix s'est porté sur l'actuel gouverneur de la #BCEAO, Tiémoko Meyliet Koné, comme Vice-Président de la République pour ses qualités d'excellent économiste.  

Cette annonce a été faite lors de son adresse sur l'état de la nation devant les députés et sénateurs réunis en congrès le mardi 19 avril 2022 à Yamoussoukro. 

Avant son entrée en fonction, le Vice-Président choisi par le Président de la République, après accord du Parlement, prête serment devant le Conseil constitutionnel réuni en audience solennelle, et en présence du Président de la République. 

Tiémoko Meyliet Koné est un expert-Banquier, économiste de formation, né le 26 avril 1949 à Tafiré (Nord du pays).

Arrivé à la tête de la BCEAO le 30 mai 2011 en tant que Gouverneur par intérim avant d’être confirmé le 17 août 2014, il a, après ses études supérieures en sciences économiques, finalisé sa formation financière et monétaire au Centre de Formation de la BCEAO de 1973 à 1975, ainsi qu'à l'Institut du Fonds Monétaire International (FMI) à Washington en 1979.

Réputé pour être un cadre compétent, rigoureux et discret, Tiémoko Meyliet Koné a été directeur national de la BCEAO pour la Côte d`Ivoire et Gouverneur suppléant au FMI de 1991 à 1998. Cumulativement avec ses fonctions à la BCEAO, il a été Président du Conseil d'Administration de la Caisse de Retraite par Répartition avec Épargnes de l’UEMOA (CRRAE-UEMOA) de 1996 à 2006.

Sur le plan international, il a assuré également la présidence de la conférence des Gouverneurs des pays de langue française, du Comité des Gouverneurs des Banques Centrales de la CEDEAO et de l'Initiative Africaine sur les Politiques de Services Financiers via la téléphonie mobile (AMPI). 

Le 13 septembre 2017, il a été élu membre du Conseil d'Administration de l'Alliance pour l’Inclusion Financière (AFI) au sein duquel il a représenté les régions de l’Afrique subsaharienne, du Moyen-Orient et de l'Afrique du Sud.

Tiémoko Meyliet Koné a, par la suite, intégré en 2007 l’Administration publique ivoirienne au sein de laquelle il a occupé successivement les fonctions de directeur de cabinet du Premier Ministre avec rang de ministre de 2007 à 2010, de ministre de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat en 2010, puis enfin, depuis décembre 2010, celles de conseiller spécial du Président de la République, chargé des Affaires économiques et monétaires.

Marié et père de cinq enfants, Tiémoko Meyliet Koné a reçu plusieurs distinctions au cours de sa carrière. Notamment celles de Commandeur de l’Ordre international des Palmes académiques du CAMES (Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur), Commandeur de l’Ordre national de Côte d’Ivoire, Commandeur de l’Ordre national de Guinée Bissau, Grand Officier de l’Ordre national du Bénin et Officier de la Légion d’Honneur française.

mc

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A l’occasion de son discours sur l’état de la Nation prononcé, ce mardi 19 avril 2022 face au Parlement (Assemblée nationale et Sénat) réuni en congrès à Yamoussoukro, le Président de la République, Alassane Ouattara, a présenté les efforts du gouvernement dans le domaine de la santé.

« Notre pays poursuit sa marche vers le développement. Dans le secteur de la santé, le vaste programme hospitalier qui a été lancé en 2018 s’est accéléré au cours de ces derniers mois, en vue d’offrir des soins de qualité aux populations sur l’ensemble du territoire national et de consolider la mise en œuvre de la Couverture maladie universelle (#CMU) », a déclaré Alassane Ouattara.

Le Chef de l’Etat a indiqué que de nombreux travaux ont été achevés. Il a cité notamment, l’hôpital général d’Adjamé, les Centres hospitaliers régionaux (#CHR) d’Aboisso, de San Pedro, de Daloa, ainsi que l’hôpital général de Méagui.

Plusieurs autres chantiers, selon lui, sont en cours. Il s’agit du CHR de Man, du pôle gynéco-obstétrique du Centre hospitalier universitaire (#CHU) de Cocody, du Centre d’oncologie médicale et de radiothérapie de Grand-Bassam, de l’Institut cardiologique de Bouaké et du CHU d’Abobo, dont les travaux seront lancés bientôt.

Le Président Alassane Ouattara a rappelé que plusieurs textes ont été pris afin d’encadrer la gestion et la gouvernance du système sanitaire. A savoir, le texte relatif à une meilleure attention à accorder aux malades et celui fixant le prix de la poche de sang à 3 000 FCFA pour la transfusion sanguine.

En ce qui concerne la Covid-19, il s’est réjoui que la pandémie soit sous contrôle, et a encouragé les populations non encore vaccinées à se faire vacciner.

mc

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Dans son discours sur l’état de la Nation prononcé, le mardi 19 avril 2022, devant le Parlement réuni en Congrès à Yamoussoukro, le Président de la République, Alassane Ouattara, a relevé que l’Etat ivoirien a accordé une subvention de 120 milliards de FCFA sur la période de janvier à avril 2022 en vue de lutter contre la cherté de la vie.

Selon le Président de la République, la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 a eu pour conséquence, une inflation généralisée.

Pour trouver une solution pérenne à cette situation, le gouvernement travaille à l’amélioration de l’offre des denrées alimentaires, à l’accélération du développement de l’industrie agroalimentaire, ainsi qu’au renforcement de la surveillance des prix sur les marchés.

Le Chef de l’Etat a rappelé que l’Etat ivoirien a pris une série de mesures dont le plafonnement sur une période de trois mois des prix de 21 produits de grande consommation. Il s’agit entre autres, de l’huile de palme raffinée, du sucre, du lait, du riz, de la tomate concentrée. Tout comme d’importants efforts ont été consentis par le gouvernement pour assurer une subvention partielle des prix des produits pétroliers, en vue de préserver le pouvoir d’achat des couches les plus vulnérables.

mc

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Devant le Parlement réuni en congrès, le mardi 19 avril 2022 à Yamoussoukro, le Président de la République, Alassane Ouattara, a présenté les nombreux efforts et acquis du gouvernement ivoirien sur plusieurs plans, entre autres, social, sécuritaire, infrastructurel, diplomatique et économique.

                  

Le Chef de l'Etat a relevé les actions menées par le gouvernement, notamment la mise en œuvre du Programme Social du gouvernement (PSGouv) d’un montant de 3 182,4 milliards de FCFA sur la période 2022-2024, la poursuite des réformes et la réalisation d’investissements massifs pour la réhabilitation et l’extension des infrastructures économiques et sociales. 

Ce faisant, ces actions ont permis de réduire le taux de pauvreté et d’améliorer, de manière substantielle, les conditions d’accès à la santé, à la protection sociale, à l’éducation, à l’emploi, à l’électricité, à l’eau potable et à l’assainissement.

Et de souligner que ce programme spécial de lutte contre la fragilité accorde une attention particulière à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes. 

Le Président Alassane Ouattara a fait savoir que le revenu par tête d’habitant en Côte d’Ivoire a presque doublé en dix ans, passant de 1 230 dollars US, soit plus de 745 000 FCFA, en 2010 à près de 2 287 dollars US, soit près de 1,4 million de FCFA en 2020.

Selon le Chef de l'Etat, la pandémie de Covid-19 a malheureusement eu pour conséquences une inflation généralisée qui s’est accentuée, ces derniers mois, avec la guerre en Ukraine.

Face à cette situation, a-t-il rappelé, le gouvernement, qui a fait de la lutte contre la vie chère une priorité absolue, a pris une série de mesures, dont le plafonnement, sur une période de trois (3) mois, des prix de 21 produits de grande consommation, notamment l’huile de palme raffinée, le sucre, le lait, le riz, la tomate concentrée, la viande de bœuf et les pâtes alimentaires.

En outre, a-t-il poursuivi, le gouvernement a subventionné à environ 120 milliards de FCFA, de janvier à avril 2022, les prix des produits pétroliers, en vue de préserver les couches les plus vulnérables, et les prix des transports en commun et des marchandises. 

Au plan sécuritaire, le Chef suprême des armées a rassuré que la situation est calme et sous contrôle sur l'ensemble du territoire national. Le gouvernement, a-t-il dit, ne ménagera aucun effort pour garantir la sécurité des personnes et des biens, et continuera à mettre les moyens nécessaires à la disposition des forces de l’ordre, notamment en matière de renseignement, d’équipement et de formation.

Dans le domaine des infrastructures, Alassane Ouattara a annoncé que les investissements se poursuivront pour désenclaver les zones rurales, bitumer tous les chefs-lieux de région et renforcer l'accès à l'eau potable et à l'électricité.

Au niveau diplomatique, à l’en croire, la Côte d’Ivoire entretient d’excellentes relations avec tous les pays dans le monde. « Notre pays demeure l’une des locomotives de l’intégration sous-régionale, et bénéficie de la confiance des investisseurs internationaux ainsi que des partenaires au développement », a-t-il affirmé.

Quant à l'économie ivoirienne, le Président Alassane Ouattara a salué sa résilience qui, combinée à l’efficacité de notre plan de riposte économique et sanitaire, a permis de faire face à la pandémie de Covid-19 qui a impacté négativement les économies du monde. 

Il a estimé à 7,4% en 2021, le taux de croissance économique du pays, contre un taux de croissance positif d’environ 2% en 2020, du fait de la pandémie.

En dépit de tous ces acquis, le Président de la République a reconnu que des défis demeurent, notamment la transformation structurelle de l'économie, l'emploi des jeunes et des femmes, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption sur lesquels le gouvernement s'appesantira cette année.

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Les pays de l’Afrique de l’Est, frappés de plein fouet par la sécheresse dans plusieurs contrées de la sous-région, devraient faire face à une insécurité alimentaire d’un niveau inédit qui menace de basculer des millions de personnes dans la famine et la pauvreté aiguë.

Aggravée par les conflits armés qui déchirent certaines zones de la région, les chocs climatiques extrêmes, l’augmentation des déplacés, la flambée des prix des produits alimentaires de base née de la crise russo-ukrainienne, l’insécurité alimentaire qui touche plus de 29 millions de personnes en Somalie, Soudan du Sud, Ethiopie et au Kenya, pèse lourdement sur les moyens de subsistance de la population et leurs productions notamment agricoles, une situation alarmante qui exige l’attention de la communauté internationale pour éviter une crise humanitaire dévastatrice.

L’insécurité alimentaire n’est pas un phénomène nouveau dans la Corne de l’Afrique, la sous-région ayant connu cette situation toutes les décennies au cours du demi-siècle dernier mais, malheureusement, cette réalité n’a pas servi de leçon ni encouragé les organismes compétents à agir pour trouver une solution durable à cette catastrophe chronique, selon un analyste et éditorialiste éthiopien.

La situation dans la Corne de l’Afrique est extrêmement inquiétante, l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) en Afrique de l’Est a tiré lundi dernier la sonnette d’alarme en annonçant un chiffre de plus de 29 millions de personnes qui font face à l’insécurité alimentaire.

Selon un rapport publié lundi dernier à Nairobi par cette organisation sous-régionale, les prévisions météorologiques prévoient des précipitations insuffisantes pour une quatrième saison consécutive, estimant que cette situation plongera l’Ethiopie, le Kenya et la Somalie dans une sécheresse d’une durée jamais connue en 40 ans.

Sur le total des 29 millions, près de 16 millions de personnes ont besoin d’une aide alimentaire immédiate, a fait savoir le Secrétaire exécutif de l’IGAD, Workneh Gebeyehu, indiquant que les autres sont confrontées à l’insécurité alimentaire en raison d’autres facteurs tels que les conflits dans la région et en Europe, l’impact de la Covid-19 et les défis macro-économiques.

Il a, en outre, noté que 6 à 6,5 millions de personnes sont touchées par la sécheresse en Ethiopie, 3,5 millions au Kenya et 6 millions en Somalie, soulignant que 81.000 personnes sont menacées de famine dans le centre-sud de la Somalie.

Le responsable a également révélé que la sécheresse a causé de graves pénuries d’eau et de pâturages, entraînant une réduction de la production alimentaire, des pertes importantes de bétail et d’animaux sauvages ainsi qu’une augmentation des conflits liés aux ressources dans la région est-africaine.

L’IGAD a exhorté les Etats membres, les donateurs et les partenaires humanitaires à accélérer leur réponse d’urgence dans les pays touchés afin d’éviter une nouvelle aggravation de la crise humanitaire.

De son côté, la mission de l’ONU au Soudan du Sud estime que près de neuf millions, sur une population totale d’environ 11 millions, auront besoin d’une aide internationale cette année en raison d’une crise alimentaire et des conflits dans ce pays.

“L’insécurité alimentaire va se propager. Et c’est inquiétant en raison du changement climatique, des conflits et des déplacements” de la population, selon la mission onusienne à Juba.

En Somalie, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a fait savoir le nombre de personnes souffrant de la faim devrait dépasser les 6 millions d’ici juin, soit 38% de la population du pays, déplorant le fait que le nombre des victimes de la faim pourrait atteindre 81.000 personnes.

“Ces chiffres alarmants témoignent de la dégradation de la situation. Sur l’ensemble de la Corne de l’Afrique, des millions de personnes sont susceptibles de basculer dans des situations de famine en raison de la sécheresse qui impacte leurs moyens de subsistance, leurs actifs productifs et la production alimentaire locale”, affirme le directeur du Bureau des urgences de la FAO, Rein Paulsen.

Cette situation alarmante frappe la région d’Afrique de l’Est au moment où l’Union africaine (UA) a fait de la lutte contre la famine et la malnutrition une priorité au cours de l’année 2022, en se penchant sur cette menace qui pèse lourdement sur le Continent.

L’ampleur de cette menace, rappelle-t-on, a été révélée par un récent rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’UA et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA-ONU), qui a estimé à 281,6 millions le nombre des Africains sous-alimentés dans les différentes régions du Continent.

“En 2020, 281,6 millions d’Africains étaient sous-alimentés, soit une augmentation de 89,1 millions par rapport à 2014. On observe des variations importantes dans les niveaux et les tendances de la faim dans les sous-régions. Environ 44 % des personnes sous-alimentées dans le Continent vivent en Afrique de l’Est, 27% en Afrique de l’Ouest, 20% en Afrique centrale, 6,2 % en Afrique du Nord et 2,4 % en Afrique australe”, souligne le rapport.

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Au moins sept personnes ont été blessées, lundi, dans une attaque aux mortiers visant le siège du parlement somalien dans la capitale Mogadiscio, ont rapporté lundi 18 avril 2022 les médias locaux.

Deux gardes du corps d’Abdirahman Abdishakur, chef d’un parti d’opposition et candidat à la présidentielle, figurent parmi les blessés de cette attaque qui a eu lieu lors d’une session parlementaire, ont indiqué les médias somaliens, faisant savoir qu’aucun élu n’a été touché.

Le groupe terroriste Al-Shabab, qui mène une insurrection contre l’Etat somalien depuis plus de dix ans, a revendiqué les tirs de mortier.

Jeudi, les membres des deux Chambres du Parlement ont prêté serment, alors que quelques sièges à la Chambre basse doivent encore être pourvus.

Lors de cette session interrompue, ils devaient fixer les dates de scrutins pour désigner les présidents des deux chambres législatives, prochaine étape d’un processus électoral devant mener à l’élection d’un nouveau président à la tête du pays.

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L’opération ’’Ougapo 3’’ en cours dans la région de l’Est du Burkina Faso, a permis de neutraliser le 1er avril dernier, au moins une vingtaine de terroristes dans les environs de Pama, a rapporté l’agence d’information burkinabé AIB.

Selon le bulletin mensuel d’information des Forces armées nationales du Burkina, l’opération ’’Ougapo 3’’ se déroule depuis environ trois semaines dans la région de l’Est, a précisé la même source.

Elle ajoute que les actions des unités spéciales ont notamment permis de neutraliser au moins une vingtaine de terroristes dans les environs de Pama, notant que des opérations de dépollution d’axes ont également été conduites.

L’opération ’’Ougapo 3’’ a été menée en riposte aux attaques de Natiaboani et Napadé dans les régions de l’Est et du Centre-Est survenues le 22 mars dernier.

Les unités engagées (forces terrestres et aériennes, unités spéciales) ont concentré leurs efforts sur plusieurs localités particulièrement en proie aux groupes armés terroristes, a-t-on indiqué.

Au cours de ces actions, 10 terroristes ont été aussi neutralisés lors de la destruction d’une base dans les environs de Natiaboani le 26 mars dernier et 15 autres neutralisés le 1er avril, dans les environs de Tawori, a fait savoir le bulletin mensuel. Une base terroriste a aussi été détruite à Tiourel le 08 avril.

D’après le document de l’Armée, la situation sécuritaire sur la période du 15 mars au 15 avril 2022 s’est légèrement améliorée dans plusieurs parties du territoire national.

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L’ambassade d’Italie en Ukraine, transférée en mars de Kiev à Lviv pour des raisons de sécurité, a rouvert lundi 18 avril 2022 dans la capitale, selon la presse locale.

Dans le sillage d’autres pays occidentaux, Rome avait décidé début mars de fermer son ambassade à Kiev “compte tenu de la détérioration de la situation sécuritaire”.

Le chef de la diplomatie italienne Luigi Di Maio avait indiqué vendredi que l’ambassadeur Pier Francesco Zazo était arrivé à Kiev et que la représentation italienne serait “de nouveau pleinement opérationnelle dès lundi”.

“C’est le symbole d’une Italie qui ne perd pas de temps, qui ne cesse de croire dans la diplomatie et recherche constamment la paix”, a-t-il ajouté.

Sur son site, l’ambassade précise que ses services restent limités à l’assistance aux entreprises, aux ressortissants italiens et à l’émission de titres de voyage d’urgence. Les demandes de visa demeurent suspendues.

hn

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L’exécution du budget, au terme de l’année 2021, ressort à 8 517,5 milliards de FCFA de ressources mobilisées, pour une prévision de 7 602 milliards de FCFA, soit un taux de réalisation de 112%.
 
L’information a été donnée par le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, au terme du Conseil des ministres, le mercredi 13 avril 2022 à Abidjan.
 
Ces réalisations comprennent 4 738,3 milliards de FCFA de recettes budgétaires et 3 779,2 milliards de Francs CFA de ressources de trésorerie.
 
Les dépenses ont été exécutées à hauteur de 8 347 milliards de FCFA pour une prévision de 8 027,9 milliards de Francs CFA, soit un taux d’exécution de 104%, à fin décembre 2021.
 
Les dépenses d’investissement, notamment, sont ressorties à 2 161,9 milliards de FCFA contre une prévision de 2 114,5 milliards de Francs CFA, soit un taux d’exécution de 102,2%.
 
Les dépenses liées à la gestion de la Covid-19 se situent à 513,9 milliards de FCFA, en lien avec la mise en œuvre du plan de soutien économique, social et humanitaire et du plan de riposte sanitaire.
 
Selon le porte-parole du gouvernement, l’exécution du budget est caractérisée par un niveau satisfaisant de mobilisation des recettes, notamment fiscales qui ont enregistré une bonne performance. « Les recettes fiscales, notamment, ont été recouvrées à hauteur de 4 423,4 milliards de FCFA en 2021, avec un écart positif de 382,4 milliards de FCFA par rapport à l’objectif de 4 041 milliards de FCFA », a-t-il relevé.
mc

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La Côte d’Ivoire a été élue à deux postes importants du système des United Nations, notamment au conseil d’administration d’ONU-Femmes et à la Commission des Conditions de la Femme de l’ONU, le Mercredi 13 Avril 2022 à l’Assemblée générale des Nations Unies (New York).

« Désormais la cote d’ivoire va siéger au conseil d’administration d’ONU-FEMMES, pour un mandat de 04 ans. On retrouvera également la Côte d’Ivoire, à la Commission des Conditions de la Femme pour une période de 03 ans », a annoncé la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Nassénéba Touré.

Ce poste confère à la Côte d'Ivoire une place prépondérante dans le cercle restreint des pays membres de l’ONU qui dirigent et coordonnent les travaux de cette commission. 

Ces élections sont certainement le fruit de la grande offensive, le lobbying mené par la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Nassénéba Touré, auprès des institutions internationales, lors de son dernier séjour aux USA. 

C’est également la confirmation du rayonnement de la Côte d’Ivoire à l’international sous le leadership éclairé du Président de la république, Alassane Ouattara, qui a su donner à la Côte d’Ivoire, une place de choix sur l’échiquier politique mondial. C’est le signe que la Côte d'Ivoire reprend entièrement sa place dans le concert des nations. 

La ministre Nassénéba Touré s’est réjouie de la présence de la Côte d’Ivoire à ces postes de prise de décision en faveur des femmes du monde. Elle ne compte pas s’arrêter à ce résultat. Elle promet la poursuite du lobbying pour l’élection prochaine des représentants de la Côte d’Ivoire. 

La ministre a pris part à la 66è session de la Commission de la Condition des femmes, tenue du 14 au 25 Mars 2022, à New-York aux États-Unis.

mc

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L’Ambassadeur de l’Inde en Côte d’Ivoire, SEM Sailas Thangal, dans un entretien exclusif accordé à « La Diplomatique d’Abidjan (LDA) » se prononce sur l’état des lieux de la coopération bilatérale entre New Delhi et Abidjan.

LDA : Excellence, parlez-nous des débuts de l’établissement des relations diplomatiques entre l’Inde et la Côte d’Ivoire ?

ST : entre la Côte d’Ivoire et l’Inde, il y a une grande distance géographique. Mais ces deux pays ont beaucoup de points en commun. Ils ont une histoire commune. L’Inde a eu son indépendance le 5 août 1947 et la Côte d’Ivoire le 07 août 1960. Donc l’Inde a eu son indépendance 13 ans avant la Côte d’Ivoire. Il faut noter que ces deux pays ont été colonisés. L’inde par les britannique et la Côte d’Ivoire par les français. Ces deux pays ont vécu une longue colonisation et finalement, elles ont pu obtenir leur indépendance. Et ces deux pays se sont développés pour devenir des pays qui comptent sur la scène internationale. Ils partagent une vision commune sur certaines questions au plan international. Il existe une excellente relation entre eux. Fort de ces relations, l’Inde a ouvert son Ambassade ici en Côte d’Ivoire en 1979 et la Côte d’ivoire en Inde, en 2004.

LDA : Quelles sont les facteurs qui ont influencés la bonne relation entre les deux pays ?

ST : Les deux pays partagent des points de vue similaires sur des questions internationales comme le terrorisme transfrontalier, le changement climatique et d’autres questions abordées par les Nation-Unies. Et pour preuve, lorsque la Côte d’Ivoire est devenue membre non permanent du conseil de sécurité en 2018, l’Inde a soutenu la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, l’Inde est membre non permanent du Conseil de Sécurité, la Côte d’Ivoire soutient l’Inde.

LDA : Plusieurs accords ont été signés entre les deux pays. Quel est l’évolution de ces accords à ce jour ?

ST : Un autre aspect qu’il faut noter également, c’est l’accord qui a été signé avec le gouvernement. Il s’agit d’un prêt qui a été accordé par Exim Bank par l’intermédiaire de la Banque d’Investissement et de Développement de le CEDEAO. Ce prêt a été destiné à la construction de 25 centres de santé à travers le pays. Également, la réhabilitation de 125 centres de santé. Si ces centres ont des locaux adéquats, une partie de ce fond est destiné à les équiper. Ce sont donc des projets importants qui dénotent de ce que l’Inde a pu réaliser comme investissement.

LDA : Depuis l’installation de votre Ambassade en Côte d’Ivoire, aujourd’hui, quel est le niveau de la coopération entre les deux pays ?

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ST : Les domaines dans lesquels l’inde et la Côte d’ivoire coopèrent sont multiples et ce à cause de la convergence des points de vue. L’inde considère la Côte d’Ivoire comme un partenaire très important en Afrique sub-saharien. Et la Côte d’Ivoire l’a mentionné dans les années passées, que l’Inde est un pays clé dans sa politique de développement. Donc fort de cela, il y a des domaines de similarités que les deux pays ont et sur lesquels ils se basent par rapport à leur coopération. Ces domaines concernent l’agriculture, les technologies de l’information et les infrastructures.

LDA : Quoi d’autres Excellence ?

ST : Il y a aussi le domaine pharmaceutique où l’Inde est connue comme étant la pharmacie du monde. Et fort de cette expérience, la Côte d’Ivoire ne peut trouver un meilleur partenaire que l’Inde dans la coopération et le développement de l’Industrie Pharmaceutique. À l’occasion des 75 années de son indépendance, l’Inde a organisé des camps médicaux gratuits où les populations pouvaient se faire consulter. Elle a également offert des médicaments gratuitement, à la suite de ces consultations aux différentes populations, dans différents hôpitaux généraux, dans différentes villes en Côte d’Ivoire. Il y a aussi le domaine automobile avec deux grandes entreprises installées en Côte d’Ivoire, notamment TATA et Ashok Layland. L’inde a déjà une forte expérience dans la fabrication des automobiles de tous types, qui sont solides, résistants et à des prix compétitifs comparés aux autres véhicules qui sont importés, car nous savons que pour qu’un pays puisse se développer, il faut que le secteur du transport soit fort. La Côte d’Ivoire coopère avec l’inde dans ce sens. Le domaine des technologies de l’information est également un domaine de coopération entre les deux pays. Et vu que ce domaine est capital dans tous les secteurs, l’Inde avec son expérience peut contribuer à aider la Côte d’Ivoire. Le dernier domaine est celui de la défense. L’Inde a fait des progrès dans le domaine de la défense, dans la fabrication de matériels de défense. L’Inde a connu le terrorisme transfrontalier et a pu faire face à ce phénomène et l’a vaincu. Aujourd’hui, la zone nord de la Côte d’Ivoire est confrontée au terrorisme. Donc l’Inde dans sa coopération avec la Côte d’Ivoire peut aider à faire face à ce phénomène et bénéficier à tout ce qui est technologie de défense.

LDA : L’Inde investit beaucoup en Côte d’Ivoire. Peut-on savoir son volume d’investissement pour l’année 2021 ?

ST : Je n’ai pas les chiffres exacts en ce qui concerne les investissements réalisés en 2021. Ce que je peux dire est que l’année 2021 a été une année difficile à cause de la pandémie à coronavirus. Tout de même, pendant cette année, il faut noter que la plus grande unité de transformation de noix de cajou au monde a été construite à Toumodi. Cela montre que malgré toutes ces situations, l’Inde investit à travers toute sa communauté. C’est environ 50 à 60 millions de dollars qui ont été investis pour la mise sur pied de cette unité de transformation de noix de cajou, et environ 20 à 30 millions de dollars pour la faire tourner. Elle a une capacité de transformation de 50 milles tonnes de noix de cajou. Cette capacité peut être accrue. La Côte d’Ivoire est en train de faire des efforts afin d’accroitre sa capacité de transformation de la noix de cajou. Dans cet élan, l’Inde à travers ses investisseurs joue un grand rôle. Il faut noter aussi que le Président Alassane Ouattara ainsi que le Premier Ministre sont en train de faire un travail énorme en ce qui concerne la politique d’investissement en Côte d’Ivoire. Avec l’assainissement de l’environnement des affaires, cela constitue une véritable attraction.

Alors, peut-on soutenir que la Côte d’Ivoire est propice aux investissements ?

ST : Pour les investissements en Côte d’Ivoire, le pays a un grand potentiel dans divers domaines. Justement, cette politique d’assainissement de l’environnement des affaires contribue à attirer des investisseurs dans le pays. Les échanges bilatéraux entre l’Inde et la Côte d’Ivoire ont dépassé le milliard de dollars. Tout cela se traduit par les investissements qui contribuent à construire et à développer l’économie de la Côte d’Ivoire. Et à créer des emplois pour la population ivoirienne. En ce qui concerne l’agriculture pour commencer, 50% des populations ivoiriennes et indiennes dépendent de l’agriculture. C’est donc un domaine dans lequel les deux pays doivent renforcer leur coopération. L’Inde a une expérience qu’elle pourra partager. L’autre domaine, celui de la santé. En ce qui concerne la santé, le Président de la République Alassane Ouattara a eu la vision de faire quelque chose de grand Côte d’Ivoire. D’où la nouvelle appellation : Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle. Cet aspect dénote de la grande vision que le Président et le Premier Ministre ont de fournir à la population ivoirienne des soins de santé de qualité.

LDA : Qu’en est-il des prévisions en termes d’investissements en 2022 ?

 

ST: Pour l’année 2022, je ne veux pas me prononcer. Mais vu l’élan, je suis convaincu qu’il aura davantage de bonnes choses à venir. À cause des bonnes relations entre l’Inde et la Côte d’Ivoire, les investissements privés indiens en Côte d’Ivoire ont dépassés le milliard de Dollars. Et en ce qui concerne la coopération entre gouvernement, on parle d’un montant de plus de 500 millions de Dollars. À côté de cela, il y a la communauté indienne qui est installé en Côte d’Ivoire et qui joue un rôle très important. Elle est forte 2 500 membres et sert de pont sur le plan culturel et économique entre les deux pays.

LDA : L’Inde entend renforcer sa coopération avec la Côte d’Ivoire, dans un partenariat gagnant-gagnant dans différents domaines. Peut-on savoir lesquels ?

ST : Actuellement, la Côte d’Ivoire a beaucoup de succès en ce qui concerne les cultures de rentes. Je prends par exemple le Cacao, le Café, le Caoutchouc, la Noix de Cajou. Ce sont des domaines où la Côte d’Ivoire est en tête sur le plan mondial. Toutefois, elle importe du riz. L’Inde est un grand producteur de riz. Un autre domaine, c’est celui de la santé. La Côte d’Ivoire importe 94 % des médicaments qui sont consommés sur le territoire ivoirien. L’Inde étant connue comme la pharmacie du monde, exporte beaucoup de médicaments. Ces médicaments sont de bonnes qualités et disponibles à des coûts réduits. Malgré les coûts, lorsque ces médicaments doivent transiter par la France, ils sont toujours moins couteux que les autres. Il y a aussi le domaine de l’automobile. Il y a donc beaucoup d’aspects que je peux développer mais tout cela, c’est pour dire que la Côte d’Ivoire ne trouvera pas de meilleur partenaire que l’Inde pour justement amorcer un véritable développement de son économie, ensemble. Ce n’est pas pour dire que la Côte d’Ivoire est en retard sur le plan agricole et autre. Mais, il s’agit de développer ensemble des complémentarités pour pouvoir continuer le développement qui est déjà en cours.

LDA : Nous sommes au terme de cet entretien. Excellence, voulez-vous ajouter quelque chose de personnel ?

ST : Pour terminer, en tant qu’Ambassadeur, j’ai beaucoup apprécié mon séjour en Côte d’Ivoire. Ma famille et moi sommes très reconnaissants au peuple ivoirien avec qui nous avons vécus. Une autre chose que je peux ajouter, c’est que quand j’ai commencé mon mandat, deux années ont été perturbées à cause de la crise de la Covid-19. Je voulais même apprendre le français (sourire). Mais juste au moment où j’allais commencer, la crise de Covid-19 s’est déclenchée. Cela m’a vraiment freiné dans mon élan. Mais je peux dire que j’apprécie beaucoup la Côte d’Ivoire et le peuple ivoirien. Pour finir, je voudrais dire que la Côte d’Ivoire à un grand potentiel et avec l’Inde, ils sont dans des domaines de complémentarités énormes.

Entretien réalisé par Mohamed Compaoré

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LDA : Monsieur le Président, comment se porte la filière Anacarde dans votre région ?

KB : Il y a deux ans en arrière, la filière ne se portait pas très bien c’est à dire l’année dernière et l’année surpassée. Mais cette année, la filière se porte très bien. La preuve, l’Etat a fixé le prix d’achat à 305 frs mais actuellement, il varie entre 375 frs et 400 frs bord champs.

LDA : A combien peut-on estimer la production de la région du Bafing ?

KB : La campagne étant en cours, nous ne pouvons donner de chiffres précis pour le moment. En revanche, l’année dernière, nous étions autour de 20 mille tonnes. Cela constitue un progrès parce que nous sommes partis de 5 mille à 10 mille puis à pratiquement 20 mille tonnes la campagne passée.

LDA : La filière se porte bien et l’année dernière vous avez été primés. Pouvez-vous confirmer que l’anacarde produit dans la région du Bafing est de bonne qualité ?

KB : Oui, j’allais dire. Malgré une relative longue période de conservation, nos produits ne pertent pas leur qualité. Au début de la campagne nous sommes à Out tonnes 45 mais vers la fin, nous tirons vers Out tonnes 47 voire 48. C’est vous dire même stocké, l’anacarde du Bafing, garde toujours sa qualité. Ce qui n’est pas le cas pour les autres régions. C’est d’ailleurs grâce à cette particularité que notre coopérative a été lauréate au plan national, l’année dernière.

LDA : Quelles sont les difficultés rencontrées au cours de la campagne 2022 ?

KB :  Nous avons relevé que la filière se porte très bien dans notre région. Toutefois, vous conviendrez avec moi que la perfection n’est pas de ce monde. En effet, nous constatons encore que certains de nos pairs ne respectent pas les bonnes pratiques agricoles à savoir : ramasser l’anacarde à temps, le sécher aussitôt et respecter la norme de 4 à 5 jours de séchage.

Je profite de votre tribune pour lancer un appel aux producteurs à se conformer aux normes requises pour permettre à notre région de maintenir sa bonne réputation en matière de bonne qualité de l’anacarde.

LDA : Il est aussitôt reconnu que pour tirer profit du fruit du travail de la terre, il faut des regroupements en coopératives. Est-ce que les paysans de la région, sont organisés en groupements professionnels ?

KB : Bien entendu car au moment où nous prenions les rênes de la chambre régionale d’agriculture, il n’y avait que 45 coopératives dans la région. Aujourd’hui, le nombre s’est accru avec environs 122 coopératives dont 90 dans la filière anacarde. Le reste est dédiés au cacao, aux maraichers et autres cultures. Nous pouvons affirmer que notre message est passé à 90% et nous continuons de sensibiliser dans ce sens.

LDA : Votre mot de fin, Monsieur le Président

KB : Je voudrais encourager nos pairs à toujours respecter les bonnes pratiques agricoles et d’éviter de tomber dans les filets des acheteurs véreux qui viennent pour saboter le travail de l’Etat, pour saboter le bon travail de nos parents agriculteurs. Qu’ils fassent preuve de vigilance pour ne pas se laisser avoir. D’ailleurs, en tant que premier responsable, j’ai laissé mon contact dans toutes les sous-préfectures de la Région du Bafing pour signaler tout acheteur qui proposerait un prix inférieur au prix annoncé par le gouvernement afin de prendre toutes les mesures nécessaires contre ces personnes. Notre engagement est que le bon travail des parents agriculteurs soit bien rémunéré.

Aussi, leur dire de continuer d’améliorer nos rendements.  En attendant de faire les estimations de cette année, sommes encore derrière les régions du Kabadougou (30 mille tonnes) et du Béré (35 mille tonnes). Nous devrons faire en sorte que notre région dépasse le Kabadougou et d’occuper le premier rang dans le district du Woroba. Inch-Allah.

Propos recueillis par Hamza de Bamba

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En expédition à moto dans le couloir ouest-africain, Deepak Kamath est arrivé en Côte d’Ivoire après avoir parcouru de plus de 28 000 km. Mercredi 13 avril 2022, il a été reçu  par l’ambassade de l’Inde à Abidjan.

En présence Son Excellence, Sailas Thangal, Ambassadeur de l’Inde en Côte d’Ivoire et ses collaborateurs, des amis de l’Inde  et une forte communauté indienne, un film-documentaire a été projeté retraçant les différents pays traversés par l’explorateur et sa passion pour l’expédition.

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Selon l’explorateur indien, l’objectif de cette expédition s’explique par son désir de découvrir la nature et les peuples.

« Ce voyage qui est une passion pour moi, partout où je suis passé, les gens m’ont bien reçu et facilité mon déplacement », a-t-il fait savoir.

Autre objectif que s’est fixé Deepak Kamath, parcourir 75 pays jusqu’en août, afin de commémorer les 75 ans de l’indépendance de l’Inde.

Il a expliqué par ailleurs que  le monde est extraordinaire et beau et qu’il serait plus judicieux de le découvrir par des voyages que de rechercher le gain.

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Interrogé ce jour sur les difficultés rencontrées, M. Kamath a déclaré que « la peur est un état d’esprit ». Il dit n’avoir eu aucune crainte parce qu’il s’est préparé pour faire face aux obstacles et aux défis.

Prenant la parole, SE Sailas Thangal a félicité l’explorateur d’être venu en Côte d’Ivoire. Et de précisé que ce voyage dans les différents pays est  la preuve que Dieu a réellement créé la terre. Mais les hommes ont construit les frontières.

« Les frontières qui séparent nos différents pays ont été construites par les hommes. Et ces frontières empêchent les relations libres entre les peuples », a ajouté le diplomate indien.

Apres la Côte d’Ivoire, Deepak Kamath prévoit d’autres aventures aussi passionnantes que palpitantes sur d’autres africains et européens notamment, la Turquie, le Maroc, la Guinée-Bissau, le Sénégal etc...

mc

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 En vue de renforcer les axes de coopération avec l'armée de l'air ivoirienne, le chef d'état-major de l'armée de l'air et de l'espace de France, Stéphane Mille, a rendu visite, ce mercredi 13 avril 2022 à la Base aérienne d'Abidjan, au chef d'état-major de l'armée de l'air de Côte d’Ivoire, le général de division aérienne, Koffi N'Guessan Alfred.
 
« Dans le cadre de l’amélioration de notre partenariat avec la Côte d’Ivoire, nous sommes ici pour connaître les besoins de l'armée de l'air ivoirienne (…). Nous aspirons à ce que les échanges s'accentuent entre nos deux armées de l'air », a déclaré le chef d'état-major de l'armée de l'air et de l'espace de France.
 
Ajoutant que c'est avec la formation des plus jeunes qu'on prépare une armée de l'air efficace.
 
S’exprimant sur la réorganisation de Barkhane, le général Stéphane Mille a jugé important pour la France d’être aux côtés de ses partenaires, « de manière à leur permettre de monter des armées de l'air qui soient efficaces et leur permettre de se préparer à toute éventualité dans leurs pays ».
 
Le général de division aérienne, Koffi N'Guessan Alfred, s’est réjoui de cette rencontre qu’il espère, aboutira à une importante coopération. « On a échangé sur l’importance pour nous de former nos ressources humaines, d’avoir des équipements de pointe, etc. », a-t-il expliqué.
 
Les deux parties ont visité le simulateur ALX 103 de l’armée de l’air ivoirienne, destiné à renforcer les capacités opérationnelles des pilotes.
 
Avant sa visite à la Base aérienne d'Abidjan, le général Stéphane Mille a rendu une visite de courtoisie au chef d'état-major des armées ivoiriennes, le général de corps d'armée Lassina Doumbia.
mc

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Le Président de la République, Alassane Ouattara et son homologue togolais Faure Essozimna Gnassingbé, ont réaffirmé, le jeudi 14 avril 2022 à Abidjan, leur engagement à œuvrer au renforcement de la paix et de la sécurité dans la sous-région ouest-africaine, à travers des solutions sous-régionales de lutte contre le terrorisme.
 
"Aujourd'hui, nous ne pouvons pas rester indifférents aux problèmes de la sous-région, notamment le terrorisme qui ne peut plus être vu comme un problème du Mali, du Burkina Faso ou du Niger. Mais un problème sous-régional, de la CEDEAO. Les problèmes étant sous-régionaux, je crois que les solutions aussi doivent être sous-régionales", a indiqué Faure Gnassingbé, à sa sortie d'audience.
 
Pour le Président togolais, les Chefs d'État de la sous-région doivent tout faire pour éviter l'impasse d'un côté comme de l'autre et sortir des sentiers battus afin de "réagir avec beaucoup plus d'audace, beaucoup plus de solidarité" aux situations de transition politique et de terrorisme que traversent certains pays de la sous-région.
 
"La situation est difficile pour des pays comme la Guinée, le Mali, le Burkina Faso, le Niger. Ce sont des pays qui sont très proches et nous sommes les mêmes. Les peuples sont beaucoup plus intégrés que les États. Je suis sûr que dans nos différents pays, les populations vivent douloureusement cette situation", a-t-il dit. 
 
Faure Gnassingbé a souhaité que les concertations continuent entre eux Chefs d'Etat. Également avec les autorités de transition au Mali, au Burkina Faso et en Guinée. 
 
"Les perturbations actuelles ne sont qu'une mauvaise parenthèse. Ce sont des situations transitoires qui devront passer et nous sommes obligés de travailler et de discuter avec ceux qui sont aux commandes en ce moment en ayant à l'esprit que ce qui est important, c'est la paix et la sécurité. Personne n'a envie que d'autres peuples souffrent de sanctions", a-t-il plaidé.
 
Non sans relever que le Ghana, le Togo, le Bénin et la Côte d’Ivoire ressentent la pression de cette situation. "Plus tôt nous trouverons des solutions idoines, et mieux ce sera", a-t-il répété. 
 
Pour sa part, le Chef d'Etat ivoirien s'est réjoui de la rencontre avec le Président Faure Gnassingbé avec qui il a des échanges réguliers sur la situation sous-régionale.
MC

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Le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a annoncé la mise en place d’une plateforme de dénonciation des actes de corruption et infractions assimilées dénommée SPACIA, le mercredi 13 avril 2022 à Abidjan, à l’issue du Conseil des ministres.
 
La SPACIA intègre un numéro vert et une plateforme informatique, avec pour missions de recueillir les dénonciations, les signalements ou alertes des cas de corruption et infractions assimilées, et de procéder à leur traitement.
 
Selon Amadou Coulibaly, la mise en place de cet organe vise à renforcer et à améliorer le dispositif de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées, de façon à insuffler plus de transparence dans la gestion des affaires publiques. 
 
En cas de faits concordants ou d’infraction avérée, la SPACIA est habilitée à saisir les autorités compétentes, mais également à assurer le suivi des mesures prises a conclu le porte-parole du gouvernement.
 mc

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Un tribunal de l’île de Jersey a ordonné le gel de plus de 7 milliards de dollars d’actifs “soupçonnés d’être en lien avec les activités commerciales de Roman Abramovich”, portant ainsi un coup dur à la fortune de l’oligarque russe.

“Le 12 avril, la Royal Court a également imposé une ordonnance formelle de gel des avoirs dont la valeur dépasse 7 milliards de dollars et qui sont soupçonnés d’être liés à M. Abramovich”, a indiqué mercredi le gouvernement de Jersey, dépendance de la couronne britannique.

Ces biens sont soit situés à Jersey, soit détenus par des entités constituées sur l’île, précise le communiqué.

Ian Gorst, ministre des relations extérieures et des services financiers de Jersey, a souligné que “le gouvernement continue de se tenir aux côtés du Royaume-Uni et de ses partenaires internationaux en mettant en œuvre toutes les sanctions britanniques et onusiennes” déployées en réponse au conflit en Ukraine.

Les biens concernés par l’ordre de gel n’ont pas été désignés, M. Gorst ayant relevé qu’il ne pouvait faire de commentaires sur des questions qui font l’objet d’un “examen actif” par le département des officiers de justice de la dépendance.

Toutefois, les médias britanniques croient savoir que M. Abramovich a transféré un certain nombre de ses investissements à Jersey ces dernières années depuis les îles Vierges britanniques, un autre paradis offshore.

Il s’agit d’un nouveau coup dur pour l’oligarque qui a été placé sur la liste de personnes sanctionnées par le Royaume-Uni dès le 24 février, ce qui a notamment conduit à la mise en vente du club de Chelsea qu’il avait racheté en 2003.

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La Chine continuera de considérer le Pakistan comme pays prioritaire dans le cadre de sa diplomatie de voisinage, a indiqué jeudi 14 avril 2022 le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian.
La Chine continuera de donner la priorité à ses relations avec le Pakistan dans le cadre de la diplomatie de voisinage et soutiendra fermement l’objectif de prospérité du Pakistan, a dit Zhao lors d’un point de presse.

La Chine et le Pakistan sont des partenaires stratégiques, a poursuivi le porte-parole, relevant que la Chine était prête à travailler avec le nouveau gouvernement pakistanais pour faciliter les échanges à tous les niveaux et enrichir et élargir la coopération.

A Islamabad, le nouveau Premier ministre pakistanais Shahbaz Sharif, s’est dit prêt à approfondir les relations de coopération avec la Chine.
Lors d’une réunion avec Pang Chunxue, chargé d’affaires de l’ambassade de Chine au Pakistan, Sharif a indiqué que l’amitié Pakistan-Chine « est inébranlable et profondément enracinée ».
Chaque fois que le Pakistan a été confronté à des difficultés internes ou externes ou à des défis majeurs, la Chine a toujours été fermement aux côtés du Pakistan, a-t-il dit, ajoutant que le Pakistan considérait la Chine comme son partenaire le plus proche.

Les relations entre le Pakistan et la Chine se sont renforcées ces dernières années dans tous les domaines politique, économique et diplomatique, ouvrant un nouveau chapitre dans la construction du corridor économique sino-pakistanais, a-t-il dit.

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Le bilan des inondations qui ont dévasté cette semaine les côtes est de l’Afrique du Sud a grimpé à 341 morts, ont indiqué jeudi 14 avril 2022 les autorités locales.

“Plus de 40.000 personnes ont été affectées par les inondations alors que les autorités continuent toujours leurs efforts pour établir le nombre de personnes portées disparues”, a déclaré dans un point de presse le Premier ministre de la province du KwaZulu-Natal (KZN), Sihle Zikalala.

Revenant sur les dégâts matériels causés par les pluies torrentielles, il a souligné que plus de 240 écoles ont été endommagées et des milliers de maisons détruites, alors que les autorités travaillait d’arrache-pied pour atténuer l’impact sur le terrain.

Il a de même relevé qu’il a été en contact avec les responsables des provinces de Gauteng, du Cap Nord et du Cap Occidental pour obtenir de l’aide, appelant tous les acteurs locaux, y compris le secteur privé, à soutenir le KZN durant ces temps difficiles.

“La province était mal préparée face à l’ampleur et la gravité des inondations, les pires que l’Afrique du Sud ait connues”, a-t-il regretté.

M. Zikalala a également exhorté les Sud-africains à ne pas prendre de risques en traversant des rivières inondées et de rester “extrêmement prudents” face aux intempéries qui continuent d’affecter la région.

Les précipitations qui ont frappé la région depuis le weekend dernier ont laissé derrière elles un paysage dévasté, avec des ponts effondrés, des routes abimées et des habitations détruites, notamment dans l’agglomération de Durban, qui compte plus de 3,5 millions d’habitants.

Le président Cyril Ramaphosa qui s’est rendu mercredi auprès des familles endeuillées, a affirmé qu’il s’agit d’une “catastrophe aux proportions énormes”, signalant que le gouvernement déploie ses efforts pour venir en aide aux sinistrés.

Ces inondations sont considérées comme l’une des pires enregistrées dans le pays depuis des décennies. En 2019, les pluies torrentielles avaient fait 70 morts et dévasté plusieurs villages dans la région qui s’étend le long de l’océan Indien. En 1995, 140 personnes avaient également été tuées dans des intempéries.

Selon le service météorologique sud-africain (SAWS), plus de 450 mm de pluies sont tombées dans certaines zones en 48 heures. Des spécialistes ont comparé le niveau des précipitations à celui “normalement associé aux cyclones”.

Les prévisions météo ont également mis en garde contre les pluies persistantes et les risques d’inondations localisées dans les prochains jours.

hn

 
 

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Xi’an, capitale de la province du Shaanxi, dans le nord-ouest de la Chine, a lancé mercredi 13 avril 2022 un nouveau service de fret ferroviaire à destination de l’Europe, qui traverse la mer Caspienne et la mer Noire via un transport combiné rail-mer.

Plusieurs pays d’Europe centrale et orientale seront desservis par cette nouvelle voie de transport ferroviaire et maritime.
Le premier train de cet itinéraire, chargé de matériel sportif, de vêtements et de literie, est parti mercredi du terminal international de Xi’an.

Le train traversera le Kazakhstan, l’Azerbaïdjan, la Roumanie, la Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque, avant d’atteindre Mannheim en Allemagne, couvrant une distance totale de 11.300 km.
La nouvelle ligne couvre des pays et régions qui étaient rarement desservis par les trains de fret ferroviaire Chine-Europe auparavant, ouvrant de nouveaux marchés aux entreprises chinoises et internationales, a indiqué Yuan Xiaojun, directeur général de Xi’an Free Trade Port Construction and Operation Co., Ltd., ajoutant que l’itinéraire offre également une nouvelle option de transport pour les entreprises de commerce et de logistique chinoises et internationales.

« Le nouveau service ferroviaire a amélioré l’efficacité des transports et a réduit les coûts de transport pour les entreprises », a dit Jia Min, directeur d’une société de logistique internationale à Xi’an.
A l’heure actuelle, Xi’an compte 16 lignes principales de fret ferroviaire vers l’Europe, passant par 45 pays et régions le long de la « Ceinture et la Route ».
Au cours du premier trimestre de l’année en cours, Xi’an a lancé au total 790 trains de marchandises vers l’Europe.

hn

 
 

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Le bilan des inondations et des glissements de terrain après les pluies torrentielles qui ont frappé la ville portuaire sud-africaine de Durban et ses environs dans la province du KwaZulu-Natal s’est aggravé à plus de 60 morts, ont annoncé mercredi 13 avril 2022 les autorités.

“De nombreuses personnes ont perdu la vie dans la région d’Ethekwini qui en a signalé à elle seule 45, tandis que dans le district d’iLembe, plus de 14 personnes ont tragiquement perdu la vie”, a indiqué le gouvernement provincial dans un communiqué.

Il a souligné que «la catastrophe a causé des ravages et provoqué des dommages aux vies et aux infrastructures affectant toutes les classes des zones rurales, des cantons aux propriétés de luxe».

Des torrents ont détruit plusieurs ponts, submergé des voitures et effondré des maisons. Un réservoir de carburant flottait en mer après avoir été jeté hors de la route.

Les pluies ont inondé les autoroutes de la province, détruit des ponts, submergé des voitures et effondré des maisons. Plusieurs conteneurs maritimes empilés gisaient sur une cour, tandis que certains se sont déversés sur une route principale de la ville de Durban, l’une des plus grandes portes régionales d’Afrique australe vers la mer.

Suite à ces inondations, le département de gestion des catastrophes de la province du KwaZulu-Natal (KZN) a exhorté les gens à rester chez eux et a ordonné à ceux qui résident dans les zones basses de se déplacer vers des terrains plus élevés.

Le président du comité sur la gouvernance coopérative, l’eau et l’assainissement, China Dodovu, a exhorté les gouvernements national et provincial à déclarer l’état de catastrophe dans la province de KwaZulu-Natal afin de débloquer des fonds pour aider les communautés à se reconstruire.

«Nous espérons que les gouvernements local, provincial et national agiront rapidement dans l’esprit de la gouvernance coopérative, tel qu’il est énoncé dans la Constitution, pour lancer le processus de déblocage des fonds nécessaires pour aider les habitants de KZN. Nous appelons également à la réparation rapide des infrastructures essentielles pour garantir que les personnes reçoivent de l’eau et des installations sanitaires dans les zones touchées», a-t-il déclaré.

Le Président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a lui aussi évoqué «un bilan tragique de la force de la nature». Cette situation appelle une réponse efficace du gouvernement, a-t-il dit.

Les régions de l’est du pays le plus industrialisé du continent subissent ces dernières années le poids du changement climatique, souffrant d’inondations et de pluies torrentielles récurrentes et de plus en plus graves. Les inondations ont tué environ 70 personnes en avril 2019.

NG

 
 

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Le président de la transition du Burkina Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, s’est entretenu, mardi 12 avril 2022, avec le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Mohamed Saleh Annadif, qui lui a réaffirmé le soutien de l’ONU à la transition, a indiqué la présidence burkinabé dans un communiqué.

“Notre mission de façon globale et les échanges que nous avons eus avec le président de la transition partent du principe que depuis qu’il y a eu le changement au Burkina Faso, les Nations Unies avec les autres partenaires, notamment la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), se sont mis dans une logique d’accompagner la transition”, a déclaré le diplomate onusien au terme de l’audience, cité par le communiqué.

La même source a ajouté que Mohamed Saleh Annadif a indiqué que le séjour de son équipe au Burkina Faso s’inscrit dans la suite logique de la dernière mission de la CEDEAO qui était venue échanger avec les autorités burkinabè sur la conduite de la transition.

Le diplomate onusien s’est réjoui de la “libération” de l’ancien chef de l’Etat burkinabé et a déclaré avoir remercié le président de la transition “pour le fait que désormais le président Kaboré est libre, ce qui était l’une des exigences de la CEDEAO”, selon la présidence burkinabé.

Les Nations Unies ont réaffirmé leur disponibilité “d’être à côté des autorités de la transition, à côté des Burkinabè pour que la transition puisse se passer dans les meilleures conditions possibles”, conclut le communiqué.

HN

 
 

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Au moins 23 personnes ont été tuées dans des attaques armées contre deux communautés dans l’Etat de Benue dans le centre du Nigeria, a indiqué mardi 12 avril 2022 un responsable gouvernemental.

Des hommes armés se sont infiltrés dans la nuit dans deux communautés de cet Etat, la communauté de Mbadwem dans la circonscription locale de Guma et celle de Tiortyu dans la circonscription de Tarka, respectivement.

Les assaillants ont tué pas moins de 23 personnes, a précisé Nathaniel Ikyur, porte-parole du gouvernement de l’Etat de Benue, dans un communiqué publié mardi.

Un grand nombre de villageois ont été blessés dans des attaques et ils reçoivent actuellement des soins dans un hôpital de cet Etat, a ajouté M. Ikyur.

Le gouverneur de Benue a condamné ces meurtres, appelant les agences de sécurité à faire plus pour lutter contre la criminalité et pour protéger les vies et les biens des habitants de l’Etat.

Le président Muhammadu Buhari a dénoncé mardi des massacres “odieux”, appelant à une réponse “sans pitié” contre les assaillants.

“Ils ne doivent être ni épargnés ni pardonnés”, a dit le président cité dans un communiqué.

Le nord-ouest et le centre du Nigeria sont depuis des années le théâtre de conflits entre pasteurs nomades majoritairement musulmans et cultivateurs chrétiens, au sujet du contrôle de l’eau et des terres.

HN

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Un projet d’Implication des médias numériques dans la prévention des conflits et des tensions (Impact), financé par l’Union européenne (UE), a été lancé mardi 12 avril 2022 à Abidjan.

Il est mis en œuvre par un consortium d'organisations mené par Avocats Sans Frontières France (ASF France), comprenant la Ligue africaine des blogueurs et cyber-activistes pour la démocratie dénommée AfricTivistes, l’Association des blogueurs de Guinée (ABLOGUI) et le Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI).

Il s’exécutera sur deux ans dans plusieurs régions ivoiriennes et guinéennes.

Ce projet d’un montant de 1,110 millions d'euros (environ 727 534 000 FCFA), financé par la délégation de l’Union européenne a pour objectif de contribuer à consolider une paix durable en Afrique de l’Ouest et entend se concentrer sur le rôle positif que peut jouer la société civile, en particulier les médias numériques dans la prévention et la réduction des conflits et tensions.

Les activités qui seront mise en œuvre pour ce projet vont permettre de renforcer également les capacités des médias en les dotant d’outils pour maximiser leur potentiel et aussi de mobiliser médias et acteurs de la société civile contre les discours de haine.

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Pour le responsable des appuis en matière de Droits de l'Homme, gouvernance démocratique et société civile auprès de la Délégation de l'UE en Côte d'Ivoire, Antonio Dal Borgo, « ce projet est très important, car il s’inscrit dans le cadre du projet de soutien de l’UE à la protection et à la promotion des Droits de l’Homme ».

Il a ajouté que la lutte contre la désinformation et l’accès à l’information crédible et objective font partie des Droits de l’Homme et de la défense de la démocratie que l’UE mène et soutient dans ses pays partenaires.

S’exprimant au lancement du projet, le président du REPPRELCI, Lassina Sermé, a appelé tous les acteurs, à savoir, les organisations de la presse, les partenaires techniques et financiers, la société civile et les autorités politiques et administratives de l’Etat à adhérer audit projet.

Non sans oublier de souligner que ce projet permettra de mieux élargir le dispositif d’entrée en contact avec les acteurs et la jeunesse dans les établissements publics et privés sur le territoire national ivoirien pour promouvoir une information de qualité.

« Je voudrais inviter tous les acteurs de la presse numérique de Côte d’Ivoire à s’impliquer dans l’exécution de ce projet afin qu’il soit couronné de succès », a appelé Sermé pour qui cette adhésion ne saurait être obtenue sans aucune implication de tous les acteurs dès le lancement de ce projet.

Présent a cette cérémonie, le président de l’Autorité national de la presse (ANP), Samba Koné, a salué la mise en place de ce projet qui, selon lui, s’inscrit dans l’objectif premier de l’ANP, qui est de réguler l’information.

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La Conférence Nationale des Directeurs de Publication de Côte d’Ivoire (Cndpci), en partenariat avec la Fondation Internationale pour la Paix, la presse et pour le Développement Durable en Afrique (Fipdda,) ont organisé une rupture collective dans le cadre de la célébration du dialogue inter religieux, de la confraternité.

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Cette première édition s’est tenue ce dimanche 10 avril 2022 en présence de plusieurs directeurs de publication, de journalistes et invités avec pour thème principal « la Cndpci face aux défis du dialogue inter religieux, dans la confraternité et dans la fraternité à travers les médias en Côte d’Ivoire ».

Thème animé par Bamba Alex Souleymane, journaliste, directeur général du cabinet Dunuya Communication. par ailleurs, expert en stratégie de communication politique.

Cette réflexion a été l’occasion pour le conférencier de présenter le bilan de santé de toute la presse ivoirienne actuelle. il a profondément regretté la qualité des informations souvent relayées auprès des populations, avant de rappeler à tous les directeurs de publication présents, l’urgence d’arrêter ici et maintenant cette saignée de légèreté dans le traitement des informations car dira-t-il, les risques liées à cette dérive informationnelle peuvent plonger le pays dans un chaos similaire à celui dont la Côte d’Ivoire a connu il y a peu longtemps.

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En plus des directeurs de publication, des religieux, pasteurs, prêtres et imams ont répondu présents à ce temps de partage. Ibrahima Koné, imam de la mosquée d’Abobo Sogefia a profité pour prodiguer des conseils pour vivre un bon temps de ramadan.

« Nous sommes en période de ramadan et il faut dire qu'avant l'islam, le jeune a existé. Dieu à travers le coran a imposé le jeune aux musulmans. Le jeune d'abord c'est l'intention. Il faut prendre l'intention de se priver de boire de manger d'avoir tous ses besoins du lever du soleil jusqu'au coucher. Pendant le jeune, tous tes organes doivent jeûner. Les yeux les oreilles. Tes pieds ne doivent pas t'envoyer vers où Dieu n'aime. C'est une abstinence totale durant toute la journée. Ce qui est recommandé au musulman, c'est de lire le coran, de faire des invocations », a-t-il expliqué.

Cette cérémonie œcuménique de rupture du jeûne a été présidée également par le berger Robert Manawa de la Communauté Catholique Mère de l'Amour Divin qui a intercédé auprès de Dieu afin qu’Il ouvre les cieux et que sa paix ainsi que sa miséricorde surabondent les cœurs des directeurs de publication.

L’occasion était ainsi donnée à Touré Youssouf, le président de la Cndpci, de définir l’objectif de cet événement, qui selon lui «  s'inscrit dans le cadre du dialogue interreligieux , traduit l'ambition de l'association d'amener chacun à la culture de la paix et de la réconciliation, gage d'un développement harmonieux de la Côte d'Ivoire », a-t-il fait savoir. Non sans oublier de revenir sur la déontologie et l’éthique qui caractérisent la profession du journalisme.

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Pour lui, la plume du journaliste n’est ni musulman ni chrétien. C’est pourquoi il a plaidé le renforcement de la solidarité en cette période du jeûne du Ramadan afin que ceux qui exercent réellement le journalisme, ne soient influencés par aucune croyance religieuse pour rendre compte des faits.

Quant au président du conseil d’administration du Cndpci Aimé Narcisse Boli, il a précisé qu’en réalité, les dénominations que l’on se fait souvent de Dieu ou Allah, ne se réfèrent qu’à une seule et unique entité divine. C’est pourquoi, il a attiré l’attention de tous les directeurs de publication présents, qu’ils ne doivent être influencés dans leur métier par aucune croyance philosophico-religieuse. D’où l’importance selon lui, de toujours « filtrer l’information, de la vérifier ensuite avant de mettre à la disposition du grand public ».

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Il faut rappeler que cette toute 1ère édition de la rupture collective du jeûne du ramadan de tous les directeurs de publication et dans le cadre de la célébration du dialogue interreligieux a connu la présence effective de plusieurs figures de la presse nationale qui font autorité, à l’exemple de Alafé Wakili, président directeur général du groupe l’Intelligent d’Abidjan, de Lacina Sermé, et Jean-Claude Coulibaly, respectivement président du réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (Repprelci) et président actuel de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (Unjci) et bien d’autres.

Mohamed COMPAORE

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Les diasporas africaines représentent un fort potentiel d’innovation et de développement économique : selon la Banque Mondiale, les transferts de fonds en leur provenance sont estimés à quelque 42 milliards de dollars par an (2020).

Au Sénégal par exemple, ces transferts représentent 12 % du PIB officiel, et presque 20 % du PIB réel (DER/FJ, 2021). Au-delà de ces transactions, de plus en plus de membres issus de diasporas africaines s’installent dans leurs pays d’origine contribuant par là même au phénomène dit de « repatriation », tandis que d’autres, sans émigrer, orientent depuis la France leurs projets entrepreneuriaux vers les marchés africains.

S’il est pour l’heure difficile de quantifier l’apport économique de ces départs et investissements, force est de constater qu’il s’agit d’une dynamique prometteuse lorsque appréhendée au prisme des femmes. Nous avons jugé utile de poser deux grandes interrogations à Audrey NGOH DAD, collaboratrice du Sénat français sur cette thématique qui se veut être d’actualité. Entretien. 

Dans quelle mesure les femmes peuvent-elles renforcer ce processus ?  

Le renouvellement de la relation entre l’Afrique et la France, tout comme la création de ponts entre les deux espaces, sont autant d’approches qui pourraient être enrichies si appréhendées au prisme des femmes issues des diasporas. Ces dernières, qui entretiennent pour beaucoup des parcours imprégnés d’échanges entre les deux bords de la Méditerranée, peuvent contribuer tant au développement des pays d’origine de leurs parents qu’au rayonnement de la France.

photo Audrey NGOH DAD in

En effet, l’entrepreneuriat à destination de l’Afrique s’est, à de nombreuses reprises, avéré être un accélérateur de réussite pour de nombreuses françaises d’origine africaine. La trajectoire de Diana Brondel, fondatrice de la néo banque Xaalys, illustre ce propos : inspirée par le wolof « Xaalis », qui signifie « argent », cette française d’origine sénégalaise emploie à travers l’entreprise qu’elle pilote depuis Paris une majorité d’hommes et de femmes sénégalaises, basés à Dakar. Un exemple s’il en est de projet entrepreneurial qui constitue un pont entre l’Afrique et la France, en contribuant notamment à la réussite d’une française issue des diasporas, et en créant de l’emploi à destination de femmes africaines.

Que mettent en place les pouvoirs publics africains et français pour encourager et dynamiser les initiatives des femmes issues des diasporas ?

Les gouvernements africains se mobilisent vis-à-vis de ces dynamiques, à l’image de la Côte d’Ivoire qui vient de lancer un outil destiné à renforcer l’employabilité des ivoiriens issus des diasporas. Au Sénégal, un fonds doté de 3 milliards de francs CFA par an a été mis en place par la Délégation à l’Entrepreneuriat des Femmes et des Jeunes (DER/FJ, 2021), afin de financer les projets des entrepreneurs de la diaspora sénégalaise, et plus particulièrement ceux des femmes. Ambassadrices des deux rives, ces dernières ont le pouvoir de créer un nouveau narratif des relations entre la France et l’Afrique, fondé sur des valeurs communes et intangibles d’égalité, de liberté, de dignité et de respect.

Il est par ailleurs important de souligner le fait que l’Afrique est aujourd’hui le premier continent de l’entrepreneuriat féminin, en ce que 27 % des femmes y dirigent une entreprise, soit le taux le plus important à l’échelle mondiale. Ces mêmes femmes, qui représentent entre autres la moitié de la population, y produisent non moins de 62 % des recettes économiques (Women In Africa, 2020). Un phénomène unique au monde, qui intéresse de plus en plus d’investisseurs occidentaux, et qui pourrait encore renforcer le socle d’une relation économique de proximité entre les femmes issues des diasporas et les femmes africaines. C’est en ce sens que le gouvernement français a évoqué la création prochaine d’une maison des mondes africains et des diasporas au cœur de Paris, ainsi que le lancement d’un fonds d’innovation pour la démocratie en Afrique doté de 30 millions d’euros – afin de soutenir les actrices et acteurs du changement. 

Source : elle.ci 

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Admirez cette femme de 1m87. Elle est belle, non ? Mais ce qui est à l’intérieur de sa tête est encore plus beau. Lisez l’histoire de Sonia Kissi Ndri, une jeune Ivoirienne qui travaille dans la célébrissime Silicone Vallée, en Californie aux Etats-Unis, où elle a une solide réputation. Je répète : à la mythique Silicone Vallée.

Elle est Experte en Opérations Financières et externalisation des Affaires Cliniques et Scientifiques en Biotechnologies/ Produits pharmaceutiques.

En 2010, elle est Analyste Financier Senior et de Contrats, puis Chef d'Equipe à Abbott Laboratories à Alpharetta, Georgia.

De 2010 à 2012, elle est Consultante Senior à American Cancer Society en charge des subventions, des contrats et de la gestion financière de la collaboration avec la fondation du milliardaire Bill Gates, la Gates Foundation et Autotrader, Inc. en tant que consultante de haute direction chargée de l’évaluation des risques financiers et de la gestion des contrats d'acquisitions à Atlanta, Georgia.

De 2012 à 2014, elle est Directrice de l'Assurance des Revenus dans la gestion des finances et des unités d'affaires chez Orange Business Services à Atlanta, Georgia.

De 2014 à 2018, Responsable des Contrats Cliniques et des Finances à Gilead Sciences et Directrice et chef de département multifonctionnelle à Pfizer chargée des contrats cliniques, des paiements et des finances dans la Silicone Vallée en Californie.

2018 à 2021, elle est Directrice Senior et chef de département de l'approvisionnement stratégique, des contrats cliniques, de finance et de l’externalisation des études cliniques globales à Dermira et à Intercept Pharmaceuticals dans la Silicone Vallée en Californie.

Elle est aujourd’hui Directrice Exécutive et chef du département des opérations d’entreprises cliniques et des finances a FibroGen, Inc. en Californie.

Une belle femme ? Surtout une belle tête :

Elle a obtenu son Bachelor en Sciences, Finance et Management en 2009 à Kaplan University (aujourd’hui Purdue University), puis un MBA (Master en Business Administration) en Finance et Management en 2012.

Son parcours est sanctionné par de brillantes notes. Elle a été honorée de la Médaille d’Or pour avoir obtenu la plus haute note à South University avec « a perfect GPA ».

Malgré ses distinctions, elle se perfectionne en accumulant des certificats en Business Process Improvement (BPM) de Univesity of Californa, Berkeley et de Lean Six Sigma Black Belt de Villanova University. Et un certificat en Contracts management and negociations and clinical research conduct and management de l’University of California à Berkeley.

A la Silicone Vallée, la réputation de son travail, de son sérieux et de son haut niveau de performance fait écho. Elle y reçoit en Février 2015 le premier Prix de la CLINICAL STAR AWARD à Gilead Sciences pour l'amélioration des processus qui ont soutenu l'organisation dans son objectif stratégique de cette société de devenir le sponsor de choix à l'échelle mondiale des essais cliniques.

Après ce prix, elle reçoit toujours à la Silicone Vallée plusieurs prix et reconnaissances dans son domaine de travail.

Sonia N’Dri Kissi a une autre vie. Elle a été sportive de haut niveau. Elle arrive à ce haut niveau au hasard aux Etats-Unis.

A Abidjan, elle jouait souvent au Basket Ball sur les petits trains. Son oncle, journaliste sportif Félix Brou, lui offre ses premières baskets en 1990. Elle est repérée par Coach Coulibaly Siaka lors d’un jeu à Treichville vers Biafra et recrutée à l’ASEC d’Abidjan Cadets à 11 ans, puis en Junior à 14 ans, puis Sénior. Elle fait la haute compétition quand elle passe à ABC (Abidjan Basket Club), recrutée par Feh Kessé et Commandant Fally du Port. Elle participe à des compétitions internationales. A 16 ans, elle est appelée en sélection nationale ivoirienne de Basket Ball. Puis elle arrête de jouer pour se consacrer à ses études en Côte d’Ivoire.

Quand elle arrive aux Etats-Unis, elle poursuit sa priorité : les études.

Un Dimanche de Février 2000, pour se distraire, elle joue au basket avec l’équipe masculine de l’Université du Texas à Arlington. Le coach est impressionné par son jeu, contacte le coach d’une Université de 1ere division NCAA pour la recruter. Le coach arrive le lendemain, la met en test et est séduit. Le lendemain, il l’invite à Tulsa, Oklahoma où elle se voit offrir une bourse complète d’étude à Oral Roberts University. Elle renoue avec la haute compétition, elle fait sport-étude dans un pays à tradition sportive de basket où les enjeux sont grands.

Elle fait très vite ses preuves et la presse locale se passionne pour elle et les points qu’elle marque. Tour à tour, elle rejoint la Golden Eagles of Oral University, Tulsa, Oklahoma de 2000 à 2001 où elle remporte la NCAA Division 1 Mid-Continent Conference et participe à la Western Final Four.

Puis, elle rejoint The Lions of Vanguard University, Costa Mesa, California, qui remporte la Conference Championship.

En raison de sa forte corpulence, elle occupe le poste de Pivot fort (6'2" and Center en anglais) et subit donc la pression des adversaires. Lors d’un match officiel, elle se blesse par une dislocation complète de l’épaule, des blessures graves aux genoux et des commotions cérébrales, qui mettent fin à sa carrière sportive en 2002. Elle sombre dans la déprime, plus de sport, plus d’argent pour les études, plus de perspectives de carrière dans la WNBA aux Etats-Unis. Mais elle a le précieux soutien de son grand frère Ndri Franck, basé à Abidjan.

Elle bénéficie également des précieux conseils d’un ami, lui aussi champion d’athlétisme, qui venait lui remonter le moral, ayant lui aussi connu ces périodes difficiles. Cet ami s’appelle… Serges Doh.

Après sa guérison, elle est à court d’argent pour poursuivre ses études et fait de petits boulots dans les magasins et des maquillages pour des entreprises cosmétiques. Un jour, elle rencontre une Ivoirienne à Rich’s Macys à Atlanta qui lui lance : « les voilà, elles font malin à Abidjan, c’est pour venir faire maquillage ici aux Etats-Unis ». Cette remarque la blesse. Mais elle continue.

Le 19 Juillet 2004, une Américaine Noire, qui organise une dédicace de son livre dans le store demande à se faire maquiller par la meilleure maquilleuse de peau noire du magasin ; le manager la désigne. Cette Américaine n’est autre que la chanteuse et actrice Nancy Wilson, la tante de Whitney Houston. 2 mois plus tard, elle reçoit un coup de fil d’une personne inconnue lui demandant de venir maquiller une personne dont la maquilleuse est indisponible. Elle se rend à l’adresse indiquée, qui l’amène à Buckhead, un quartier huppé d’Atlanta, GA. Elle se retrouve nez à nez avec Whitney Houston, qu’elle maquille.

Un jour en 2005, elle est invitée au store à maquiller une Autorité ivoirienne de passage à Atlanta. Le protocole est le même, on ne désigne jamais le nom du client. Elle arrive rapidement dans le magasin et découvre que la cliente n’est autre que Mme Gbagbo, alors Première Dame de la République de Côte d’Ivoire. Elle maquille ainsi plusieurs célébrités dont Erykah Badu.

Grâce à l’argent épargné, elle reprend les études et abandonne le maquillage. Elle obtient les Diplômes mentionnés ci-dessus.

Quand elle se lance dans sa carrière administrative et privée, elle gravit vite les hautes marches. Le fighting spirit du terrain de jeu, elle le déporte sur sa carrière.

Tous les titres égrenés ci-dessus pourraient faire oublier que Sonia N’Dri Kissi n’a pas toujours eu une vie facile. En réalité, elle a grandi dans la difficulté et l’austérité pour parvenir à son niveau social aujourd’hui.

Son cursus primaire et scolaire est marqué par une extrême mobilité : EPP Cité des Arts au CP1, puis CP2 et CE1 au CSP de Cocody, Ne pouvant plus payer la location de l’appartement à la cité des arts, sa mère déménage à M'pouto, village Ebrié où elle fait l’EPP M’Pouto en classes CE2 jusqu’au CM2.

Elle rentre en 6eme au CSP de Cocody, puis en 5eme et 4eme à Victor Schoelcher de la Riviera, lorsque la famille emménage à Attoban. De nouvelles difficultés financières dans la famille l’amènent à poursuivre la 3eme au Collège Moderne Nangui Abrogoua d'Adjamé, pour finir au lycée Lemania de la 2nde à la terminale.

Soit 7 établissements au total pour le Primaire et le Secondaire, là où la moyenne des élèves ne font que 2 établissements !!!

Mais elle obtient avec brio son Bac D et rentre à l’Universite Nangui-Abrogoua d’Abobo-Adjame.

Elle vivait à Attoban, dans une maison de deux chambres salon où elle est la seule fille d’une famille de 6 enfants et vit au milieu de ses frères.

Pendant son cursus secondaire et universitaire, comme sa mère est Secrétaire à la RTI, Sonia Ndri vend des oranges devant la cantine de la télévision nationale . Puis, elle vend des chemises et cravates aux journalistes et animateurs dont Levy Niamkey, Thomas Bayintchi, et François Kouakou, qui la surnomment « la petite go anango ». Parallèlement, elle vend aussi à l’espace RFK de la RTI de l'alloco, des brochettes, du lait caillé, du gnamankoudji, du bissap.

Avant cela, encore jeune, elle passe dans des publicités de Wax, Nido, Nestlé et 3A Assurance. Les sommes payées lui permettent de financer ses études.

En 2ème année d’Universite, elle se voit offrir une opportunité pour poursuivre ses études aux États-Unis. La suite , on la connaît.

Sonia N’dri Kissi a 42 ans aujourd’hui. Elle entend s’installer en Côte d’Ivoire un de ces jours, pour mettre son expérience au profit de son pays. De vendeuse d’alloco à Abidjan, maquilleuse dans un store, à référence à la Silicone Vallée, en Californie. La vie est un combat. Sonia Ndri Kissi, un modèle de courage pour les jeunes de Côte d’Ivoire et d’Afrique.

MORALITE : Seul le Ciel est votre limite dans votre désir de réussir.

Jeune fille, jeune homme, Sonia N’Dri Kissi te dit : prends toujours du bonheur à faire ce que tu fais. L’énergie de ta vie est dans ton corps. L’espoir de ton avenir est en DIEU. Bats-toi.

Jeune fille, Sonia Ndri Kissi te dit : ta beauté ne sert à rien si tu ne te rends pas utile dans la vie, si tu n’utilises pas ton intelligence et ta combativité.

Vincent Toh Bi Irié,

Ex préfet d’Abidjan

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La Commission européenne a annoncé avoir ajouté 20 compagnies aériennes russes à sa liste noire, qui comprend les transporteurs aériens faisant l’objet d’une interdiction ou de restrictions d’exploitation dans l’Union européenne, parce qu’ils ne respectent pas les normes internationales de sécurité.

À la suite de cette mise à jour, 21 compagnies aériennes certifiées en Russie sont désormais inscrites sur la liste des compagnies aériennes interdites dans l’UE.

D’après l’Exécutif européen, cette inscription traduit de ”graves préoccupations en matière de sécurité qui résultent de la réimmatriculation forcée, par la Russie, d’aéronefs appartenant à des entreprises étrangères, autorisant sciemment leur exploitation sans certificats de navigabilité en cours de validité”.

“L’Agence fédérale russe du transport aérien a autorisé les compagnies aériennes russes à exploiter des centaines d’aéronefs appartenant à des entreprises étrangères sans certificat de navigabilité en cours de validité. Les compagnies aériennes russes concernées ont sciemment agi en violation des normes de sécurité internationales applicables’’, a commenté la commissaire européenne aux transports, Adina Vălean.

Ce n’est pas seulement une violation manifeste de la convention relative à l’aviation civile internationale (convention de Chicago) dont il est question, mais aussi une menace immédiate pour la sécurité, a-t-elle insisté.

La responsable a toutefois tenu à préciser que “cette décision ne constitue pas une sanction supplémentaire à l’encontre de la Russie. Elle a été prise uniquement pour des raisons techniques et de sécurité. Nous ne mélangeons pas sécurité et politique”.

Par suite de la mise à jour, 117 compagnies aériennes au total font l’objet d’une interdiction d’exploitation dans l’Union européenne. Il s’agit de 90 compagnies aériennes certifiées dans 15 pays différents, en raison d’une surveillance inadéquate en matière de sécurité de la part des autorités de l’aviation de ces pays, de 21 compagnies aériennes certifiées en Russie, ainsi que 6 compagnies aériennes originaires d’autres États, sur la base de graves manquements ayant été constatés en matière de sécurité : Avior Airlines (Venezuela), Blue Wing Airlines (Suriname), Iran Aseman Airlines (Iran), Iraqi Airways (Iraq), Med-View Airlines (Nigeria) et Air Zimbabwe (Zimbabwe).

Deux autres compagnies font l’objet de restrictions d’exploitation et ne peuvent effectuer de vols à destination de l’UE que si elles utilisent des types d’aéronefs particuliers : Iran Air (Iran) et Air Koryo (Corée du Nord).

La mise à jour de la liste des compagnies aériennes interdites dans l’UE est fondée sur l’avis unanime des experts en matière de sécurité aérienne des États membres, qui se sont réunis par visioconférence, le 5 avril 2022, sous les auspices du comité de la sécurité aérienne de l’UE. Ce comité est présidé par la Commission, assistée de l’Agence de l’Union européenne pour la sécurité aérienne.

ng

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Le Maroc a appelé, lundi 11 avril 2022 à Addis-Abeba, à une réflexion prospective en faveur d’une Afrique plus forte et plus résistante aux changements et évolutions de l’ordre mondial.

“Notre continent est plus que jamais confronté à une nouvelle réalité économique amère à laquelle il faut s’adapter”, a souligné l’ambassadeur Représentant permanent du Royaume auprès de l’Union africaine et de la CEA-ONU, Mohamed Arrouchi, qui intervenait lors de la 2è réunion du sous-Comité des Représentants permanents de l’UA (COREP), tenue sous la présidence du Maroc.

Face à un contexte géopolitique instable, le diplomate marocain a insisté sur l’impératif d’avancer le pas et réfléchir sur un mode innové de fonctionnement des économies africaine afin d’accélérer l’industrialisation, renforcer les chaînes de valeurs régionales et améliorer le climat d’affaires, l’attractivité des investissements directs étrangers et l’autosuffisance.

L’impact de la crise surgie en Ukraine a compliqué la reprise économique post-covid du continent africain, a-t-il fait observer, relevant dans ce sens que l’Afrique est, plus que jamais, confrontée à une nouvelle réalité économique amère à laquelle il faut s’adapter et engager une réflexion prospective.

“Notre continent regorge de potentialités et de ressources qu’il faut seulement en optimiser l’exploitation dans le cadre d’une approche globale, et pragmatique au sein d’un bloc uni et intégré”, a enchainé M. Arrouchi, plaidant pour une solidarité agissante fondée sur le principe fondamental de la coopération sud-sud et des stratégies qui tiennent compte des avantages comparatifs de chaque pays africain.

Pour réduire la dépendance du continent à l’extérieur, notamment en matière d’énergie, il a souligné que cet objectif passe par des investissements supplémentaires et massifs, l’exploitation complète des ressources en pétrole et en gaz naturel et la diversification des sources d’énergie à travers la promotion des énergies solaire, éolienne, marine, hydroélectrique et géothermique

Par ailleurs, le diplomate marocain a fait constater que l’Afrique, en tant qu’acteur clé sur la scène mondiale dans le futur, dispose d’outils pertinents pour se tailler une place sur la scène internationale, citant particulièrement la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).

“Ce projet phare de l’Agenda 2063 constituera un outil efficient pour surmonter cette difficulté économique structurelle, notamment à travers la reconfiguration de nos économies, la production transformée, l’approvisionnement de notre marché continental avec des biens et des services compétitifs sur le marché mondial, l’industrialisation et la réalisation de la croissance économique”, a-t-il détaillé.

Cette réunion devra éclairer sur la piste à suivre dans le contexte socio-économique difficile actuel et futur, a dit M. Arrouchi, ajoutant que la présidence du Royaume reflète l’engagement du Maroc à insuffler une dynamique nouvelle et accélérée aux actions de ce comité afin qu’il soit en phase avec les développements récents qui ont marqué le monde en général et le continent africain en particulier.

ng

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La situation en Somalie se détériore depuis des mois alors que la sécheresse extrême sévissant dans le pays l’amène au bord d’une catastrophe humanitaire, a averti mardi 12 avril 2022 le Programme alimentaire mondial (PAM).

“Les dernières données montrent l’aggravation de la situation, avec 6 millions de personnes confrontées à une insécurité alimentaire aiguë dans les mois à venir et un risque réel de famine dans certaines régions”, a prévenu Lara Fossi, directrice adjointe du PAM en Somalie, lors d’une conférence de presse au Palais des Nations à Genève.

Selon Mme Fossi, “les familles ont du mal à faire face aux effets de la sécheresse, qui, combinée à des prix record des denrées alimentaires et du carburant et à une baisse du pouvoir d’achat, crée une situation absolument catastrophique pour des millions de personnes”.

“Nous devons agir maintenant pour éviter une famine”, a-t-elle dit.

“Nous avons mis en garde contre une situation comme celle-ci depuis l’année dernière et averti qu’une aide humanitaire accrue est nécessaire. Pourtant, l’écart entre la crise de la faim croissante en Somalie et les ressources dont nous disposons pour y faire face s’élargit”, a-t-elle fait remarquer.

Sur la base des derniers chiffres de l’insécurité alimentaire, “nous allons prendre encore plus de retard par rapport aux besoins qui augmentent rapidement”, a ajouté la même responsable.

Selon le PAM, la menace de famine peut pousser les gens à adopter des stratégies d’adaptation négatives, comme la vente de bétail et d’autres biens, qui saperont leur résilience à long terme.

Le PAM s’inquiète également pour la multiplication des camps pour personnes déplacées au cours des derniers mois. “Des milliers de ménages y ont afflué depuis les zones les plus durement touchées par la sécheresse, cherchant désespérément de l’aide (…). Beaucoup de ces personnes sont des femmes et des enfants, et il est impossible de les voir sans être choqué par les signes visibles d’une malnutrition potentiellement mortelle”, a indiqué Mme Fossé.

“Si nous n’agissons pas maintenant pour éviter cette catastrophe imminente, non seulement des vies seront perdues, mais des moyens de subsistance seront également détruits, aggravant davantage la situation des Somaliens vulnérables à des crises récurrentes comme la sécheresse”, a-t-elle dit.

hn

 
 

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Avec des scores médiocres lors du premier tour de la présidentielle de dimanche 10 avril 2022 dernier, les partis dits traditionnels en France, qu’incarnent le Parti socialiste (PS) et Les Républicains (LR/droite républicaine), se trouvent au bord du gouffre, dans un contexte marqué par la montée fulgurante de l’extrême droite.

En effet, la candidate du PS, Anne Hidalgo, et celle des Républicains, Valérie Pécresse, ont signé une performance peu luisante qui tranche avec la réputation de leurs partis respectifs ayant façonné durant des décennies la vie politique française.

Loin de franchir la marche du second tour du scrutin présidentiel, les deux partis traditionnels n’ont pas été en mesure de dépasser le cap des 5% des suffrages, Anne Hidalgo, maire de Paris, obtenant 1,75 % des voix et Valérie Pécresse, présidente de la région d’île de France, réunissant 4,78% des suffrages, alors qu’elles se présentaient comme alternative à “la Macronie” et à l’extrême droite.

Des résultats historiquement bas qui, selon les observateurs, confirment la mort lente des deux formations politiques, qui ont dominé le paysage politique français pendant plus d’un demi-siècle et structuré la vie politique de la Ve République.

LR et PS ont cumulé tous les deux 7 % des voix, contre 56 % il y a dix ans, ce qui témoigne, à en croire les commentateurs, d’un déclin historique des deux formations politiques.

En effet, depuis le début de la Ve République, tous les présidents français étaient issus soit des rangs socialistes, soit de la grande famille politique du centre droit. Mais la victoire d’Emmanuel Macron en 2017 avec sa formation nouvellement créée, La République en Marche (LREM) a marqué un tournant qui a supposé une rupture avec la prédominance des deux partis traditionnels qui, jusqu’à il y a cinq ans, se partageaient le pouvoir en alternance.

Les résultats de l’élection de dimanche ont ainsi confirmé cette tendance, les deux partis ayant montré une incapacité flagrante à peser dans la campagne présidentielle et à imposer leur discours face à un électorat dont une partie a été secouée notamment par la crise sanitaire et la guerre en Ukraine et ses répercussions sur son pouvoir d’achat, alors que les yeux d’une autre partie étaient rivés vers la figure montante de l’extrême droite, le polémiste Éric Zemmour.

La page de la présidentielle tournée sur un échec cuisant, les dirigeants des deux partis ont appelé à voter pour Emmanuel Macron face à sa rivale Marine Le Pen lors d’un second tour qui s’annonce très serré et qui demeure ouvert sur toutes les possibilités.

Pour refaire surface, les deux formations se projettent déjà dans les élections législatives prévues en juin afin de resserrer les rangs dispersés de la gauche et de la droite.

« Nous travaillerons au rassemblement de la gauche dispersée qui n’a pas su s’unir (…) pour retisser en profondeur les liens (…) avec les classes populaires », a déclaré Mme Hidalgo suite à l’annonce des résultats du premier tour.

«Le vote de ce soir (dimanche) est un vote de résignation, pas un vote d’adhésion. Le vrai débat aura lieu dans deux mois, aux élections législatives”, explique le député du Pas-de-Calais Pierre-Henri Dumont. « Ce qui est plus important pour LR, c’est de sauver les députés pour payer la campagne, pas de jouer les belles âmes pour faire oublier sa défaite », ajoutait, sous couvert d’anonymat, un autre élu du Palais-Bourbon, cité par la presse.

De l’avis des observateurs, dans un paysage politique en pleine mutation depuis des années et face à un désintérêt croissant pour la vie politique, tout particulièrement auprès des jeunes, comment en témoigne le taux élevé d’abstention lors du premier tour, les deux partis devraient entrevoir l’avenir autrement et réfléchir à remédier aux causes ayant été derrière cette débâcle présidentielle.

hn

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La Chine et la Côte d’Ivoire sont les deux pays invités d’honneur de la 14e Biennale de l’art africain contemporain de Dakar (Dak’Art), prévue du 19 mai au 21 juin 2022, a appris Xinhua jeudi auprès des organisateurs de l’événement.

Les deux pays invités vont exposer au côté du Sénégal dans les pavillons nationaux qui seront érigés au musée des Civilisations noires de Dakar, ont indiqué les organisateurs lors d’une conférence de presse de jeudi.

« C’est une fenêtre ouverte sur la créativité des pays hôtes qui montre le dynamisme tout en étant un espace de dialogue et de fraternité autour de la créativité contemporaine », ont fait remarquer les organisateurs.

Selon eux, le pavillon de la Chine mettra en lumière un concept autour de « l’énergie de transition/l’énergie active ».

« Ce concept présente la perception et l’opportunité de l’art contemporain chinois dans un contexte de globalisation et de localisation. Cela, à travers la présence d’une douzaine d’artistes visuels chinois », ont précisé les organisateurs.

La Biennale de l’art africain contemporain de Dakar fait partie du réseau international des biennales et manifestations consacrées à l’art contemporain.

hn

 
 
 

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En visite au centre de formation opérationnelle multi-modulaire dans le village de Simonkro (Yamoussoukro), le chef d’état-major général des Armées, le général de Corps d’Armée Lassina Doumbia, a marqué sa satisfaction, le vendredi 08 avril 2022, devant cet outil de formation majeur qui constitue une étape essentielle dans le renforcement des capacités des Armées ivoiriennes.

« Cette infrastructure s’imposait dans le processus de formation de nos élites, car elle permet de prendre en compte tous les types de menaces dès la formation initiale des officiers, notamment dans le domaine des menaces asymétriques. C’est également une économie substantielle en matière logistique, que de disposer de tout ce spectre de formations en un même lieu et à proximité de l’Académie », s’est félicité le général Lassina Doumbia.

Fruit d’un partenariat entre l’état-major général des Armées et la Direction de la Coopération de Sécurité et de Défense de France, ce centre permettra de délivrer des formations variées et adaptées aux objectifs opérationnels et pédagogiques des troupes.

S’étendant sur une centaine d’hectares, ce camp de manœuvre comprend une base opérationnelle avancée du niveau compagnie (une centaine d’hommes), un champ de tir pour armes individuelles, un village de combat, divers circuits de manœuvre aussi bien pour véhicules blindés que pour le déploiement des troupes.

Baptisé « Zone d’Instruction Opérationnelle Multiple », le camp est dimensionné pour recevoir les troupes en totale autonomie sur une longue durée et rendre réaliste leur mise en situation.

Le camp de manœuvre de Zambakro est prioritairement dédié à l’instruction des stagiaires de l’EFA, dans le cadre de leur formation opérationnelle, mais il pourra accueillir des troupes en pré-déploiement ou en simple aguerrissement

mc

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Le nouveau directeur général de l’Agence nationale du Service universel des Télécommunications-Tic (ANSUT), Gilles Thierry Beugré, a officiellement pris fonction, le lundi 11 avril 2022 à Abidjan, suite à une passation de charges avec le directeur général par intérim, Ibrahim Tidiane Konaté, par ailleurs directeur général adjoint de ladite Agence.

 C’était en présence du ministre de l’Économie numérique, des Télécommunications et de l'Innovation, Roger Félix Adom et du président du conseil d'administration de l'ANSUT, Yacouba Bamba.

Gilles Thierry Beugré a été retenu après un appel à candidatures au poste de directeur général de l’ANSUT, paru dans le quotidien ‘’Fraternité Matin’’, le lundi 24 janvier 2022.

« Sur 137 dossiers de candidature présentés au départ, huit ont été sélectionnés au dernier tour. Et celui de Gilles Thierry Beugré a été retenu en fin de compte. Nous pouvons assurer que le processus de sélection a été transparent et allie toutes les règles de bonne gouvernance », a expliqué le ministre Roger Félix Adom.

Quant au nouveau directeur général de l'ANSUT, il s’est engagé à relever les différents défis en matière d’infrastructures pour la couverture totale du territoire national en réseau haut débit, de dématérialisation des procédures administratives et également d'accès aux services des populations les plus défavorisées.

Il a exprimé sa reconnaissance au Président de la République, Alassane Ouattara, au Premier Ministre Patrick Achi et à son ministre de tutelle pour la confiance placée en lui.

Gilles Thierry Beugré remplace à ce poste Euloge Soro-Kipeya dont les fonctions ont pris fin depuis le 12 novembre 2021.

mc

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Des rencontres de championnats nationaux du monde entier en direct, des statistiques de matches, une quantité d’archives vidéo inégalée, des contenus originaux premium, des récits du monde entier, et bien plus encore : FIFA+ a énormément à offrir aux passionnés du ballon rond. Plus de 40 000 matches, dont plus de 29 000 de football masculin et plus de 11 000 de football féminin, seront diffusés en streaming sur FIFA+ en 2022. Ronaldinho, Dani Alves, Ronaldo Nazário, Romelu Lukaku, Lucy Bronze et Carli Lloyd figureront notamment dans le premier programme original FIFA+.

La FIFA est heureuse d’annoncer le lancement de FIFA+ , une plateforme numérique gratuite ultra performante conçue pour aider les amateurs de football du monde entier à vivre encore plus intensément leur passion pour le ballon rond.

FIFA+, dont le coup d’envoi est donné aujourd’hui, proposera des matches en direct de championnats du monde entier, des jeux interactifs, des actualités, des informations sur les compétitions, des contenus vidéos inédits d’une qualité inégalée, des récits de football masculin et féminin véritablement internationaux et bien plus encore. Jamais une fédération sportive n’avait offert à sa communauté une telle quantité de contenus et de vidéos en streaming.

« La plateforme FIFA+ représente la prochaine étape de notre vision qui consiste à rendre le football véritablement mondial et inclusif. Elle aide la FIFA à remplir sa mission fondamentale, qui est de développer le football dans le monde entier », a déclaré le Président de la FIFA, Gianni Infantino. « Ce projet représente un changement de paradigme de par les différentes façons qu’il offre d’interagir avec le football à l’échelle mondiale. C’est une composante essentielle de ma Vision 2020-2023. FIFA+ va accélérer la démocratisation du football et nous sommes ravis de partager cela avec les amateurs de football. »

Toute l’action, sur le terrain et en dehors

Matches en direct

À partir de fin 2022, FIFA+ diffusera chaque année en streaming l’équivalent de 40 000 matches en direct, joués dans 100 associations membres issues des six confédérations, dont 11 000 matches de football féminin. FIFA+ assure la couverture en direct des plus grands championnats européens, mais aussi de compétitions du monde entier qui n’avaient encore jamais été diffusées, que ce soit en football masculin, féminin ou de jeunes. Au lancement de la plateforme, 1 400 matches par mois seront diffusés en streaming, et la cadence ne tardera pas à augmenter.

Archives FIFA+ 

En amont de Qatar 2022™, l’intégralité des matches filmés à l’occasion de la Coupe du Monde de la FIFA™ et de la Coupe du Monde Féminine de la FIFA™ seront accessibles sur FIFA+, soit plus de 2 000 heures d’enregistrements. Pour la première fois, les amateurs de football pourront accéder à l’intégralité de nos archives. Ils pourront revoir les matches entiers, les résumés, les buts et les actions mémorables via une seule et même interface. Les Archives FIFA+ proposeront dans un premier temps plus de 2 500 vidéos remontant jusqu’aux années 1950. Bien d’autres seront ajoutées tout au long de l’année.

Match Centre, Infos et Jeux vidéo

Grâce au Match Centre, les amateurs de football pourront se plonger dans un océan de statistiques regroupant 400 compétitions masculines et 65 compétitions féminines. Un fil d’actualités mondiales quotidiennes sur le football masculin et féminin apportera également un complément d’informations. Tout au long de l’année, les amateurs de football pourront jouer à plusieurs jeux interactifs (vote, quizz, fantasy football ou pronostiqueur).

Programmes originaux FIFA+

FIFA+ proposera aussi des contenus d’une qualité inégalée en déclinant des récits sur le football international masculin et féminin. Au programme, des documentaires, des docu-séries, des talk-shows et des courts métrages adaptés en 11 langues, avec des sujets allant du football amateur aux équipes nationales, en passant par les stars d’hier et d’aujourd’hui originaires de plus de 40 pays.

La plateforme FIFA+ continuera d’évoluer tout au long de l’année pour proposer des contenus originaux et pertinents à l’échelle mondiale et locale.

yl

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 Le Comité de sélection de The Africa Road Builders – Trophée Babacar Ndiaye a désigné le 31 mars 2022, à Abuja (Nigeria) la présidente de la République unie de Tanzanie, Samia Suluhu Hassan, lauréate de l’édition 2022 de cette distinction consacrant les personnalités africaines engagées dans le développement des infrastructures de transport sur le continent.

Mme Samia Suluhu Hassan a été distinguée pour son « leadership personnel et ses énormes engagements et investissements » à étendre les routes et le réseau de transports ferroviaires de la Tanzanie, a souligné le comité de sélection. Elle succède au président de la République fédérale du Nigeria, Muhammadu Buhari, lauréat en 2021.Seule femme, cheffe d’État en exercice en Afrique, Samia Suluhu Hassan a accédé au pouvoir en mars 2021 après la disparition du président John Magufuli dont elle était la vice-présidente.

Pour opérer son choix, le Comité de sélection a notamment invoqué l’appui de 290 millions de dollars de la Banque africaine de développement à la redynamisation des transports routiers, ferroviaires et aériens de la Tanzanie. Il a aussi tenu compte du contrat de 172,2 millions de dollars signé avec la China Corporation Limited pour la fourniture au pays de 1 430 wagons de fret modernes, en vue de la mise en œuvre de l’ambitieux programme de chemin fer de la Tanzania Railways Corporation. Enfin, le Comité a noté le lancement officiel de la construction du projet historique de la rocade extérieure de la ville de Dodoma. Ce projet a été lancé le 11 février dernier par la présidente Samia Hassan en présence du président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Akinwumi A. Adesina.

« Nous adressons nos chaleureuses félicitations à la présidente Samia Hassan et au peuple tanzanien. La remise du trophée aura lieu lors de la conférence finale de The Africa Road Builders, prévue en marge des prochaines Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement », souligne le Comité de sélection.

Parrainé par le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Akinwumi A. Adesina, le Trophée Babacar Ndiaye des « Africa Road Builders » est organisé par Acturoutes, une plateforme d’information sur les infrastructures et le réseau routier en Afrique et l’organisation Médias pour les infrastructures et la finance en Afrique (MIFA), un réseau de journalistes africains spécialisés dans les infrastructures routières.

Ce prix a été créé en l’honneur de Babacar Ndiaye, président du Groupe de la Banque africaine de développement de 1985 à 1995. Le Professeur Carlos Lopes, ancien Secrétaire exécutif de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique en est le Président du Bureau des Conférences.

NG

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Le gouvernement équatorien a reçu le feu vert de la Commission du commerce extérieur pour entamer les négociations d’un accord de libre-échange avec la Chine, a annoncé le ministre de la Production, du Commerce extérieur, des Investissements et de la Pêche, Julio José Prado.

Le ministre a également insisté sur l’accélération des pourparlers avec les États-Unis pour un accord similaire, tout en renonçant à des négociations similaires avec la Russie et en appelant à promouvoir les exportations vers l’Espagne.

M. Julio Prado a fait cette annonce lors d’une réunion avec des hommes d’affaires de la Chambre de commerce espagnole de Quito, au cours de laquelle il s’est montré optimiste quant au potentiel de son pays de doubler la valeur de exportations vers l’Espagne.

Il a néanmoins souligné qu’il s’agit d’une négociation “compliquée”, non pas de la part du géant asiatique, mais à cause des réticences dans certaines industries équatoriennes.

Le ministre a indiqué que le processus de négociation avec Washington pour conclure  un accord commercial “est plus lent, car les États-Unis sont plus concentrés sur le marché intérieur”.

Cependant, Prado a estimé que le contexte du conflit entre la Russie et l’Ukraine constitue une opportunité d’accélérer les pourparlers avec les Américains en vue d’atteindre au moins des “préférences partielles”.

Le ministre équatorien a fait observer que la Chine est sur le point de dépasser les États-Unis en tant que principale destination des exportations non pétrolières équatoriennes, puisque les ventes sur le marché chinois ont totalisé 3,6 milliards de dollars en 2021, contre 3,9 milliards sur le marché américain.

“C’est pourquoi nous avons dit aux États-Unis que nous avions besoin d’un accord commercial. Sinon, l’année prochaine, la Chine sera notre premier partenaire commercial et nous devons être pragmatiques et vendre à qui veut acheter” en Equateur, a-t-il précisé.

Concernant la Russie, qui est la troisième destination des exportations de l’Équateur avec plus de 1 milliard de dollars en 2021, il a expliqué que l’intention du pays était également de négocier un accord commercial qui, “pour des raisons logiques”, ne va pas être conclu très prochainement.

HN

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Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé jeudi 7 avril 2022 un accord de principe avec le Liban sur un plan d’aide de trois milliards de dollars sur quatre ans, en vue de l’aider à faire face à une crise financière aiguë.

“Le Liban est confronté à une crise sans précédent, qui a entraîné une contraction économique dramatique et une forte augmentation de la pauvreté, du chômage et de l’émigration”, a déclaré le chef de la mission du FMI, Ernesto Ramirez Rigo, selon un communiqué publié à Washington.

Cet accord préliminaire est désormais soumis à l’approbation du conseil d’administration de l’institution financière internationale.

Le prêt sera débloqué en échange de la mise en œuvre progressive d’un plan de relance économique qui comprend une restructuration du secteur bancaire et de la dette, et une rationalisation des dépenses publiques.

Selon le FMI, “la crise a été aggravée par la pandémie de Covid et l’explosion du port de Beyrouth en août 2020, tandis que la guerre en Ukraine exacerbe les pressions sur le compte courant et l’inflation et pèse davantage sur l’approvisionnement en nourriture et en carburant.”

hn

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En prélude à la saison des pluies, le ministre de l’Assainissement et de la Salubrité, Bouaké Fofana, a invité les populations vivant dans les zones à risque dans les communes d'Attécoubé et d'Adjamé, à quitter sans délais ces sites pour la préservation de leurs vies et celles de leurs enfants.

Bouaké Fofana s’exprimait le jeudi 07 avril 2022, à l’occasion d’une visite de terrain qu’il a effectuée à Mossikro (Attécoubé) et Adjamé-Bracodi (Adjamé). Il était accompagné du maire de la commune d’Attécoubé, le ministre Paulin Claude Danho, et du directeur général de l’Office national de la protection civile (ONPC), Amankou Kassi Gabin.

« Nous appelons ces populations à quitter ces zones à risques. Qu’elles n’attendent pas la saison des pluies pour mettre en danger leurs vies et celles de leurs enfants », a-t-il déclaré.

Le ministre chargé de l’Assainissement entend mettre en place, avec l’ONPC et l'unité des Sapeurs-pompiers, un système d'alerte efficace en cas de grosses pluies pour d'éventuelles évacuations des populations.

Le maire d’Attécoubé, Paulin Claude Danho, a remercié le gouvernement pour ses efforts en vue d’éviter des pertes en vies humaines. Il a, à son tour, insisté sur le danger pour les populations de vivre dans ces endroits à risques.

Il faut noter que plusieurs sites à risques ont été identifiés en collaboration avec l'ONPC dans les communes d'Abobo, Anyama, Cocody, Yopougon, Songon, Attécoubé, Port-Bouët, Adjamé.

mc

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La ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration, Anne Désirée Ouloto, a indiqué que les inscriptions aux concours administratifs, session 2022 démarrent le 15 avril pour s’achever au 17 juin 2022.

La ministre a fait cette annonce au cours d’un point presse, le jeudi 07 avril à Abidjan.

« Cette rencontre marque le lancement des concours administratifs 2022 et des concours d’entrée en 2023 à l’ENA. Je voudrais indiquer que l’étape des inscriptions en ligne sur le site du ministère démarre, pour les concours administratifs, le 15 avril pour prendre fin le 17 juin 2022 », a déclaré Anne Désirée Ouloto.

Pour les concours d’entrée à l’ENA, la ministre a précisé que les inscriptions sont ouvertes le 11 avril pour s’achever le 31 mai 2022.

Dans la vision du Chef de l’Etat de renforcer la gouvernance et d’améliorer l’efficacité et l’efficience de l’organisation de l'administration publique, deux nouvelles mesures importantes ont été prises. Notamment la mise en place d’un guichet unique pour les inscriptions et le dépôt des dossiers de candidature ainsi que l’ouverture à la diaspora ivoirienne des concours spécifiques nécessitant des diplômes ou des qualifications rares en Côte d’Ivoire. Pour cette session, il est envisagé l’organisation des épreuves à Paris.

La ministre a souligné qu’à l’instar de la précédente session, celle de 2022 est placée sous le triptyque « transparence - équité - célérité ». A l’en croire, point n'est besoin pour les candidats de rechercher des soutiens, des réseaux mafieux et des circuits frauduleux qui ne sont que ''pures chimères''.

Elle a rappelé que 9 271 candidats ont été déclarés admis aux différents concours de recrutement direct et 13 495 fonctionnaires aux concours de promotion, soit 22 766 admis aux concours session 2021.

mc

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Le premier ministre Achi Patrick, a procédé, mercredi 06 avril 2002 à San Pedro, à l’inauguration du nouveau Centre hospitalier régional (CHR) de la ville, en présence des membres du gouvernement, de plusieurs autorités et des populations.

Bâti sur une superficie de plus de sept hectares, le nouveau CHR est équipé de matériels et d’un plateau technique de pointe. Il compte plusieurs services intégrés notamment, l’imagerie médicale, l’urgence médicale, la chirurgie, l’ophtalmologie, la médecine générale, la gynécologie obstétrique, le service de pédiatrie et de réanimation néonatale. Il dispose d’une pharmacie, de quatre blocs opératoires, de deux laboratoires, d’un cabinet dentaire et d’un scanneur. Sa capacité d’accueil est de 110 lits d’hospitalisation.

Il y aussi des blocs techniques, entre autres, des logements, un appâtâmes réservé aux parents des malades, le restaurant et la buanderie, un bloc d’électricité, un forage et un château d’eau de 25m3, des bâches à eau et des unités de traitement des déchets médicaux et des eaux usées.

Les travaux ont débuté dans le dernier trimestre de 2019 et ont coûté près de 30 milliards de  francs CFA.

La construction de cet établissement sanitaire s’inscrit la politique gouvernementale du président Alassane Ouattara visant à faciliter l’accessibilité géographique et financière des populations à des soins de proximité et de qualité. Cette politique est basée sur la remise à niveau du système sanitaire à travers l’investissement dans un programme hospitalier de plus de 850 milliards de francs CFA prévoyant la construction de 20 hôpitaux et la réhabilitation de 22 déjà existants ainsi que la construction et la rénovation de centaines d’établissements de santé de premier contact.

Dans la mise en œuvre de cette politique, le gouvernement a déjà construit et inauguré le CHR d’Aboisso, d’Adjamé (Abidjan), de Daloa, le service de gynécologie du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville, l’hôpital général de Yopougon Attié. L’hôpital général moderne de Méagui (70 km de San Pedro) a été inauguré quelques heures avant celui de San Pedro.

M. Achi a indiqué que le CHR de San Pedro jouera un rôle majeur dans le développement régional en offrant des soins de qualité aux habitants de la région. Il sera l’un des outils stratégiques pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football 2023 dont des matchs de poules se joueront à San Pedro.

Il a exhorté le personnel de cet hôpital à faire preuve de professionnalisme dans la prise en charge médicale et psychologique des malades. Il a appelé également tous les usagers à prendre soin de cette infrastructure.

Le premier CHR de San Pedro, qui était la seule structure sanitaire de référence de la région, est présentement en reconstruction dans le cadre d’un projet du Contrat de désendettement développement (C2D).

Le chef du gouvernement inaugurera d’autres établissements sanitaires nouvellement construits notamment, les CHR d’Adzopé, de Man, de Katiola, de Boundiali et de Danané, et le CHU d’Abobo d’une capacité d’accueil de 600 lits d’hospitalisation.

(AIP)

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Le mardi 29 mars dernier à Rabat, s’est ouverte la 21è session ordinaire du Conseil Exécutif de la Communauté des Etats Sahélo-Sahariens (CEN-SAD). Elle est la première réunion présentielle du Conseil exécutif, depuis sa session ordinaire de Khartoum, le 12 mars 2014. Battant tous les records de participation avec la présence de 24 pays sur les 25 membres, la 21ème affiche la solidité de la CEN-SAD malgré les contraintes liées à la pandémie de la COVID-19 et ses récurrentes flambées.

Lors de la réunion préparatoire de cette 21ème Session Ordinaire, le Royaume du Maroc propose à ses hôtes la création d’un Forum Économique des pays membres afin de doter la CEN-SAD de nouveaux outils performants. « Le Royaume du Maroc propose la création d’un Forum Economique des pays de la CEN-SAD, qui viendrait compléter l’architecture de notre organisation en matière de développement, et servirait de plateforme d’échange et de coopération entre les opérateurs économiques dans notre espace« , a souligné M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger en proposant la disponibilité de son pays à abriter la première édition et en indiquant qu’« en effet, dans le cadre de la Vision tracée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc a toujours misé sur les investissements davantage que sur le commerce, et œuvré pour la co-construction de partenariats favorisant la prospérité et la stabilité partagée avec ses pays frères sahéliens », en se référant à un discours de SM le Roi dans lequel le Souverain a souligné que « le Maroc croit à un co-développement fondé sur la coopération intra-africaine et la complémentarité économique, sur la solidarité active et la mutualisation des moyens et des efforts« .

Poursuivant son intervention, M. Bourita a fait remarquer que la CEN-SAD est une véritable miniature de l’Afrique dans sa richesse, sa diversité et ses défis et relever que zone du continent africain dispose d’un potentiel important pour s’affirmer en tant que région dynamique, pleine de complémentarité, productrice de valeur ajoutée et à même de mutualiser les défis socio-économiques de ses membres.

 » Mais, malgré son potentiel, la CEN-SAD peine à atteindre sa vitesse de croisière, et à être ce catalyseur de stabilité et de prospérité partagées auxquelles aspirent ses populations. Notre région continue d’afficher une performance en deçà de ses capacités, dans plusieurs chantiers de l’Agenda 2030 de l’ONU et de l’Agenda 2063 de l’UA C’est pour cela que nos efforts doivent tendre à faire émerger notre Communauté comme un creuset de nos efforts collectifs, en faisant avancer notre groupement vers une intégration régionale réelle « , a-t-il déploré en insistant que l’action de la CEN-SAD devrait, dans les prochaines années, tendre vers la mise en place des différentes structures institutionnelles prévues par le traité révisé de l’Organisation, notamment le Conseil Permanent Chargé du Développement Durable.

« Cette réforme doit se tendre également à l’élaboration d’une stratégie dédiée au développement humain dans l’espace sahélo-saharien et de programmes destinés à l’insertion des jeunes et à l’opérationnalisation de la Stratégie de Sécurité et de Développement de la CEN-SAD (2015-2050) », a suggéré M. Bourita en rassurant que le Royaume du Maroc poursuivra son engagement à œuvrer pour l’édification de l’espace Sahélo-Saharien et entretiendra avec l’ensemble des pays membres des relations fraternelles, basées sur la coopération, l’efficacité, la solidarité et le respect de leur souveraineté et de leur intégrité territoriale.

Il a, par ailleurs, inviter les nations membres à faire autant dans la perspective de la participation active de la CEN-SAD aux échéances continentales à venir, et notamment la prochaine Réunion de coordination UA-CER. « Le Maroc note avec satisfaction et espoir que, grâce à la volonté collective et au sens de responsabilité des Etats membres, la CEN-SAD retrouve graduellement son dynamisme. Le plan quinquennal de notre Organisation, élaboré par le Secrétariat suite à la Conférence extraordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement tenue à N’Djamena, le 13 avril 2019, est examiné favorablement dans le prisme d’une contribution à la concrétisation des objectifs de la CENSAD et de sa Stratégie de Sécurité et de Développement (SDS) « , s’est félicité le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger en mettant en lumière le rôle que pourrait jouer la CEN-SAD au regard de la sortie de crise pandémique et des évolutions des contextes régionaux, continentaux et mondiaux.

AB

 

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La problématique d’un avenir meilleur pour les enfants préoccupe plus dans le monde entier. Face à cet enjeu, le Maroc a doté le continent africain de son premier Centre International de la Recherche sur la Prévention des Enfants Soldats, avec pour missions la sensibilisation et la mise en œuvre des solutions fondées sur l’action pour mettre fin à l’utilisation d’enfants soldats. Grâce aux recherches académiques, aux partenariats, aux collaborations et à l’engagement direct dans des programmes holistiques, en développant et en déployant des stratégies pour combattre toutes les formes d’embrigadement de cette frange de la société.

L’édifice situé à Dakhla au sud du Maroc a été inauguré, le jeudi 31 mars dernier, par le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita en compagnie des chefs de diplomatie des Comores, de la Gambie et de la Secrétaire d’Etat à la coopération internationale de la Guinée Bissau ainsi que du président directeur général dudit Centre, Abdelkader Filali,  du Wali de la région de Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la province d’Oued Eddahab, Lamine Benomar, de l’ambassadeur, directeur général de l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), Mohamed Methqal et des élus, ainsi que des consuls et consuls généraux de plusieurs pays africains à Dakhla.

Le ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale et des Gambiens résidant à l’étranger, Mamadou Tangara, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de l’Union des Comores, chargé de la diaspora et de la francophonie, Dhoihir Dhoulkamal, le ministre adjoint des affaires étrangères de la Somalie, Mahmoud Abdi Hassan et la secrétaire d’Etat de la coopération internationale de la Guinée-Bissau, Udé Fati, ont également pris part à cette cérémonie d’ouverture.

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Ce centre permettra de combler certainement les lacunes dans la prévention et la lutte contre le phénomène des enfants soldats.

Un programme pilote sur trois ans est lancé par cette initiative multidisciplinaire qui s’attaque à l’exploitation et à l’utilisation d’enfants soldats dans les conflits armés en mettant en place un système et des solutions innovantes capables de traiter de manière efficace, efficiente et équitable les cas de recrutement d’enfants soldats et des non référencés, de protéger les victimes, et aux causes profondes de cette exploitation.

Le Centre se penchera aussi sur des recherches portant sur le continent africain où des milliers d’enfants passent leur jeunesse dans des systèmes de violence faisant d’eux des vecteurs et violence et de terrorisme plutôt que des citoyens capables de construire une paix durable. Et, malheureusement, l’on dénombre aujourd’hui à travers le monde près de 75% des enfants dans les conflits et 460 millions d’entre eux vivent dans des zones de conflits. « Cette structure sera dotée de mécanismes de plaidoyer international auprès des organisations des Nations unies dans les différents forums, et ce en collaboration avec la société civile dans le monde entier et les instances civiles œuvrant dans ce domaine. A cet effet, il dispose de cadres, d’académiciens et d’universitaires qui seront dotés de mécanismes de contrôle et de suivi des diverses violations dans les zones de conflit à travers le monde », a fait savoir M. Filali, président directeur général dudit Centre, et par ailleurs professeur à l’Université d’Ottawa. 

Dans le Sahara, le polisario fait office d’acteur majeur d’embrigadement des enfants en Afrique. Cette présence macabre des enfants a été aussi observée le 15 janvier 2021 à Tindouf par l’Envoyé du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, M. Staffan De Mistura.

Engagé dans un conflit artificiel depuis des années, le front polisario soutenu par l’Algérie utilise les enfants comme des soldats dans ses rangs, en piétinant toutes les conventions et traités internationaux, dont la Charte des Nations Unis, la Charte des Droits de l’Homme, les Pactes internationaux du droit politique, économique et sociale, la Convention sur les Droits de l’Enfant de 1989, les principes de Vancouver, les principes de Paris et la Résolution 2602 du Conseil de sécurité de l’ONU.

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« Le polisario encouragé par l’Algérie, dans les camps de Tindouf, alimente l’instabilité en Afrique du Nord et dans le Sahel. Le ministre a mis l’accent sur la corrélation entre l’absence de gestion des camps de Tindouf et le recrutement d’enfants-soldats, notant que le pays-hôte doit assumer la plénitude de sa responsabilité internationale imprescriptible, notamment au regard de la sécurité et de la protection des enfants vivant sur son territoire.  L’endoctrinement et l’enrôlement des enfants par les milices armées du « polisario » constituent un crime inhumain, et un déni des droits élémentaires des enfants embrigadés, ainsi qu’une violation flagrante des résolutions adoptées par le Conseil de Sécurité en la matière  » a dénoncé le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, lors de la conférence inaugurale en indiquant que le choix de Dakhla pour abriter le Centre international de recherches sur la prévention des enfants soldats est une reconnaissance du rôle du Maroc en tant que pourvoyeur de paix, de sécurité et de stabilité.

Ainsi, le Maroc souhaite apporter sa pierre à l’édifice, en contribuant au débat par la formulation de propositions concrètes à la faveur du continuum sécurité-développement et la coordination des efforts de la communauté internationale, selon une approche plurielle, à la fois globale et locale, académique et politique, théorique et pratique, alliant lutte et prévention.

Par ailleurs, le Maroc appelle à mettre fin à l’impunité des personnes responsables du recrutement et de l’utilisation criminelle d’enfants et d’autres violations graves, en soutenant la surveillance et la communication systématiques par les Nations Unies des violations des droits de l’enfant dans les conflits.

Il faut rappeler que le Royaume du Maroc participe depuis 1960 aux missions de maintien de la paix sur tous les continents et figure parmi les 11 premiers pays contributeurs en casques bleus dans le monde, avec 1702 casques bleus déployés en Afrique (MINUSCA, MONUSCO et UNMISS). 

Adama Bakayoko

 

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Le nombre de vols dans l’espace aérien européen devrait, d’ici à l’été, être proche de 90% du niveau de 2019, avant la pandémie de coronavirus, selon les prévisions de l’Organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne Eurocontrol.

“L’aviation a continué à bien se rétablir ces dernières semaines avec une croissance régulière, passant de 68% du niveau de 2019 en janvier à 79% début avril”, malgré la guerre en Ukraine et la hausse des prix du carburant, indique Eurocontrol.

Selon le scénario “de base” élaboré par Eurocontrol avec le secteur de l’aviation, le nombre de vols en Europe continuerait de progresser, atteignant 88% du niveau de 2019 en juillet et 89% en août, pour atteindre 92% à la fin de l’année.

Sur l’ensemble de l’année, il y aurait quelque 9,3 millions de vols dans l’espace aérien européen, soit 84% du niveau de pré-pandémie : en 2019, un nombre record de 11,1 millions de vols a été enregistré. En 2021, il n’y a eu que 6,2 millions de vols. Dans un scénario plus pessimiste, le trafic aérien européen se situerait à 83% du niveau de 2019 à la fin de l’année, et à 96% dans un scénario plus optimiste.

L’organisation européenne signale toutefois certains risques qui pourraient influencer négativement les prévisions, comme une possible résurgence du coronavirus, des tensions géopolitiques persistantes dues notamment à la guerre en Ukraine, voire d’éventuels manques de personnel dans les aéroports.

hn

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Les États-Unis, leurs alliés du G7 et l’Union européenne (UE) ont annoncé mercredi 6 avril 2022 de nouvelles sanctions contre la Russie, interdisant les investissements dans le pays tout en ciblant les élites russes, dont des proches du président Vladimir Poutine.

Les États-Unis “aggravent considérablement le choc financier” subi par la Russie en imposant des sanctions de blocage à la Sberbank, la plus grande institution financière russe, ainsi qu’à l’Alfa-Bank, a déclaré lors d’un point de presse téléphonique un haut responsable de l’administration américaine, notant que les transactions énergétiques seront exemptées.

L’interdiction des investissements en Russie a été coordonnée avec l’UE et le G7, et fait partie d’un effort visant à “éjecter méthodiquement la Russie de l’ordre économique international”, a souligné le haut fonctionnaire.

Le but de ces mesures est d’imposer à la Russie “un isolement économique, financier et technologique. Et à ce rythme, elle reviendra au niveau de vie de style soviétique des années 1980”, a soutenu le responsable de l’administration Biden.

D’autres personnes ont également été sanctionnées, notamment l’ancien président Dmitry Medvedev et le Premier ministre Mikhail Mishustin.

La même source a précisé qu’aucune des sanctions n’était permanente, ce qui laisse entendre qu’elles pourraient être levées si la Russie se retire de l’Ukraine.

Ces nouvelles sanctions interviennent alors que les ministres des Affaires étrangères de l’OTAN se réunissent à Bruxelles à partir de mercredi pour des discussions portant notamment sur la manière de continuer à soutenir l’Ukraine et de mettre fin aux combats.

hn

 
 

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Ouverte le 29 mars, la 21è session ordinaire du Conseil Exécutif de la Communauté des Etats Sahélo-Sahariens (CEN-SAD) a conclu ses travaux le 30 mars dernier à Rabat par un hommage nourri à SM le Roi Mohammed VI pour son implication personnelle favorisant la coopération et la solidarité africaines.

Au terme de ses travaux présidés par le tchadien par Apollinaire Mogomtaye, Président du Conseil Exécutif de la CEN-SAD, le Plan Quinquennal 2022-2026 et le budget au titre de l’année 2022 a été adopté tout en prenant en compte les observations et recommandations du Conseil, et  il a été décidé de mettre en place un mécanisme de suivi et d’évaluation de la mise en œuvre de ce Plan et du budget pour un éventuel ajustement et de soumettre la candidature du Royaume du Maroc à la Présidence en exercice dudit Conseil à la Conférence des Chefs d’Etat et/ou de Gouvernement pour compétence.

Par ailleurs, les participants ont appelé à instruire le Secrétariat Exécutif à veiller à une complémentarité effective des activités de la Communauté avec les autres organisations et communautés économiques régionales, notamment dans la mise en œuvre du Plan Quinquennal, pour éviter un double emploi. Ensuite, ils ont décidé de soumettre la proposition du Niger concernant l’organisation en 2023 des festivités du 25è anniversaire de la CEN-SAD à la Conférence des Chefs d’État et/ou de gouvernement pour compétence.

L’ex Maréchal du Tchad Idriss Deby Itno congratulé à titre posture

A travers le communiqué final lu par l’ancien Premier ministre nigérian Brigi Rafani et par ailleurs Secrétaire Exécutif du Conseil, les participants de la 21ème session ont salué à la contribution de feu le Maréchal Idriss Deby Itno dans le transfèrement provisoire du siège du Secrétariat Exécutif de l’Organisation en République du Tchad, ce qui a permis la relance des activités ainsi que l’élaboration d’un Plan d’Actions et d’un budget pour l’exercice 2022.

En vue du retour du siège à Tripoli sous réserve de la Conférence des Chefs d’Etat et/ou de Gouvernement, il est convenu d’y envoyer une mission d’évaluation de la situation sécuritaire.

Se réjouissant des progrès enregistrés en Libye et des évolutions positives de la situation politique dans la plupart des pays membres, le Conseil Exécutif a déploré la persistance du terrorisme, phénomène contre lequel la mise en place d’un Centre de lutte contre ce fléau constitue une des réponses de la CEN-SAD dans une coordination dynamique entre les différents services nationaux.

Il faut indiquer que la 21ème Session ordinaire du Conseil Exécutif de la CEN-SAD a enregistré la participation de 24 Etats membres sur les 25 que compte cette Communauté et intervient après le Sommet extraordinaire d’avril 2019 tenu à N’Djamena dont elle a fait le constat salutaire de la mise en œuvre des principales décisions.

Adama BAKAYOKO

 

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Le secrétaire d’État américain, Antony Blinken était le lundi 28 mars au Maroc, pour une visite de travail de 3 jours portant sur le renforcement du partenariat stratégique entre les Etats-Unis et le Maroc notamment la sécurité régionale et l’accord tripartite Maroc-Etats-Unis-Israël.

Ensemble, ils passeront en revue et scellerons davantage les différents volets de leur coopération solide et multiforme entre deux alliés partageant une vision et des valeurs communes et animés par la même détermination à ouvrir de nouvelles perspectives de partenariat au service du développement et de la paix régionale et internationale.

Dans ce cadre, le secrétaire d’État américain, Antony Blinken et son homologue marocain Naser Bourita ont conjointement animé une conférence, ce mardi 29 mars dernier, dans les locaux du Ministère des Affaires Etrangères et des Marocains à l’Extérieur, au cours de laquelle, les deux personnalités ont affiché la parfaite coopération entre les Etats-Unis et le Royaume du Maroc, basée sur des valeurs et des intérêts communs ainsi qu’une vision convergente sur un ensemble de questions internationales et régionales.

L’Accord tripartite Maroc-USA-Israël, gage d’une solution permanente et juste au Moyen-Orient

Lors de cette conférence de presse conjointement à l’issue de leur entretien, M. Nasser Bourita a souligné que « l’accord tripartite Maroc-USA-Israël est un message pour une solution durable et juste au Moyen-Orient dans le cadre de la solution à deux États », en affirmant que « cette solution consiste en l’établissement d’un État palestinien aux frontières de 1967 avec al-Qods-Est comme capitale, vivant côte à côte avec l’État d’Israël, ce conformément à la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Président du Comité al-Qods, pour une ville du dialogue, de la coexistence et berceau de toutes les religions ».

Il a, par ailleurs, salué la présence des États-Unis en tant que partie dans l’accord tripartite signé en décembre 2020 devant SM le Roi qui a scellé la reprise des relations entre le Maroc et Israël, relevant les résultats positifs de cet accord appelé à se renforcer davantage à l’appui de projets concrets et porteurs pour les peuples de la région, particulièrement marocain et israélien.

Les relations maroco-amérciaine basées sur un partenariat solide, ambitieux et multiforme

M. Nasser Bourita a, par ailleurs indiqué que « les relations entre le Maroc et les États-Unis s’appuient sur un partenariat solide, ambitieux et multiforme, conformément à la vision clairvoyante de SM le Roi Mohammed VI, et également sur les rapports personnels entre le Souverrain et le président Américain, Joe Biden depuis leur rencontre en 2016 à Marrakech », en rappelant certains aspects riche et diversifié de ce partenariat entre les deux pays, portant entre autres, sur la coalition internationale contre Daesh et le soutien conjoint des efforts de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme, les manœuvres militaires conjointes  »Lion Africain » prévues en juin prochain ou encore l’organisation à Marrakech en juillet prochain du Forum économique Afro-Américain.

Ensuite, il a insisté sur la forte volonté particulière de SM le Roi en faveur du développement de ses relations dans le cadre des multiples mécanismes dont disposent les deux pays, citant, à l’appui, le dialogue stratégique entamé il y a deux semaines ainsi que le dialogue sur les droits de l’Homme, outre l’accord de libre-échange, seul instrument du genre entre un pays africain et les États-Unis, et qui plus a permis de booster les relations économiques bilatérales.

« Cet accord puisse contribuer à la promotion des investissements américains au Maroc et doit se montrer exemplaire et solide au vu de son ancrage historique et de sa capacité d’être en phase avec les défis présents sur les scènes internationale et régionale, à savoir : l’économique, le commercial, le climat, les infrastructures, la santé et la sécurité au profit des intérêts des deux pays et des deux peuples et aussi en faveur de la sécurité, la stabilité et le développement dans des régions qui font l’objet d’un intérêt de premier plan », a souhaité M. Bourita en évoquant l’importance de la charte relative aux objectifs du millénaire dans le développement du Royaume ainsi que les mécanismes de coopération sécuritaire et militaire solides et porteuses de nombreuses initiatives entre le Maroc et les États-Unis, en assurant que le continent africain représente un espace propice à la coopération maroco-amérciaine. 

Les Etats-Unis soutiennent le plan d’autonomie du Sahara marocain

Face à la presse ce mardi 29 mars 2022 à Rabat, le Secrétaire d’État américain, Antony Blinken a réitéré l’adhésion des Etats-Unis en faveur de l’initiative marocaine d’autonomie de ses provinces du Sud en considérant qu’elle la solution plus sérieuse et réaliste, qui répond aux aspirations des populations du Sahara.

AB

 

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Sur instruction du Premier Ministre Patrick Achi, chef du gouvernement, le Ministre délégué à l’Intégration Africaine, anciennement porteur du projet du port sec de Ferkessédougou a officiellement transmis les dossiers de maître d’ouvrage, d’autorité contractante et de point focal au Ministre des Transports.

La cérémonie de transmission des dossiers a eu lieu ce mercredi 06 avril 2022 à la salle de conférence du 21ème étage de l’immeuble Postel 2001 au Plateau, en présence des membres des cabinets des deux ministres, du Directeur Général du BNETD, M. Kinapara Coulibaly, et surtout du Secrétaire Général Adjoint du Gouvernement, M. Charlemagne Dah.

A une présentation du Secrétaire Général Adjoint du Gouvernement, le Ministre Alcide Djédjé a, pour sa part, remercié les différentes parties avec qui il a conduit ce projet. Il s’est réjoui de cette passation qui se fait entre deux ministères qui travaillent sur des missions complémentaires, notamment en termes d'intégration dans le domaine des transports terrestres, portuaires, aériens et des échanges sous-régionaux. 

« C'est un aménagement technique au sein d'une même équipe gouvernementale, donc porteuse d'une même vision, celle du Président de la république, SEM, Alassane Ouattara », a-t-il indiqué. Avant de rassurer le Ministre Amadou Koné de sa disponibilité à l'accompagner, afin que ce projet puisse arriver à bon port.

Amadou Koné a pour sa part félicité le ministre Alcide Djédjé et tous ses prédécesseurs qui ont poursuivi ce projet qui, selon lui, reste au cœur des sujets de l’intégration sous-régionale et régionale. Il a saisi l'occasion pour rappeler les défis liés à cette nouvelle attribution, avant d’indiquer que l’achèvement de cette infrastructure qui vise à désengorger et rapprocher le port autonome d’Abidjan de ses partenaires régionaux (Mali, Burkina Faso, Niger), s’inscrit sur l’axe des actions prioritaires de son département.

Pour le Ministre Amadou Koné, le gouvernement entend à travers ce projet créer une zone économique de développement au Nord du pays, afin de mettre en valeur les potentialités économiques de cette zone. C’est par l’échange de parapheurs entre les deux personnalités et une séance photos que la cérémonie a pris fin.

mc

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Les opérations menées par les forces de défense et de sécurité nigériennes du 26 mars au 2 avril ont permis de neutraliser ou de capturer 54 terroristes, indique l’agence nigérienne de presse (ANP), citant le bulletin hebdomadaire des opérations militaires.

Les forces de défense et de sécurité nigériennes ont également saisi des motos, des véhicules, du carburant, des armes et des munitions utilisés par les terroristes.

Ces opérations ont pour l’essentiel concerné les zones de Dioudiou (Dosso), Tillia (Tahoua), Abala, Torodi, Filingué (Tillabéri) et Malamfatori dans la région de Diffa, ajoute ANP.

Plus de la moitié des terroristes neutralisés ou capturés, soit 27, révèle le bulletin hebdomadaire des opérations militaires, l’ont été lors d’une attaque complexe et des tentatives d’infiltration qui visent les éléments du secteur 4 des forces militaires en patrouille dans la zone de Malamfatori où l’énergique riposte et la poursuite de reconnaissance ont permis d’infliger à l’ennemi le bilan de 27 combattants neutralisés, 7 véhicules détruits, précise la même source.

De même, un véhicule, 11 fusils ‘’AK47’’, 14 chargeurs et 2 téléphones portables ont été saisis lors de cette opération.

L’agence rappelle qu’en un an de pouvoir, le Président de la République, Mohamed Bazoum a engagé le recrutement de près de 5.593 nouveaux agents parmi les Forces de défense et de sécurité (FDS), 25.000 patrouilles et plus de 150 milliards de dépenses dans le cadre de la défense du territoire nigérien.

ng

 
 

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Conscients de l’importance capitale de préserver une relation solide et durable, le Maroc et l’Espagne, deux pays voisins qui partagent un potentiel immense de développement, sont décidés à donner à leur coopération une dimension plus solidaire et plus complémentaire, notamment en temps de difficultés.

C’est dans ce cadre que s’inscrit la visite qu’effectuera, jeudi au Maroc, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez à l’invitation de SM Le Roi Mohammed VI.

Rabat et Madrid ont toujours affiché leur détermination à surmonter les difficultés et nouer une relation exemplaire, en vue de répondre de manière conjointe aux défis actuels, mais aussi de garantir un avenir prospère pour les deux peuples amis.

L’histoire l’a bien démontré. L’ambition partagée entre les deux pays de consolider leur partenariat ne s’est jamais flétrie.

C’est dans le cadre de cet esprit que s’inscrit le discours prononcé par SM le Roi Mohammed VI à l’occasion du 68-ème anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple, le 20 août 2021, dans lequel le Souverain a appelé à l’inauguration d’une étape inédite dans les relations entre les deux pays, fondées sur la confiance mutuelle, la concertation permanente et la coopération franche et sincère.

Répondant à l’appel généreux de SM le Roi, le gouvernement espagnol a réaffirmé sa volonté inébranlable de s’engager avec le Maroc dans une dynamique renouvelée pour asseoir les bases d’une relation durable et orientée vers l’avenir, à la hauteur des liens séculaires et des intérêts communs unissant les deux Royaumes.

‘’Le gouvernement est fermement décidé à ouvrir une nouvelle étape dans les relations entre les deux pays, avec une feuille de route claire et ambitieuse’’, a souligné récemment le président de l’Exécutif espagnol, Pedro Sanchez devant les différents groupes parlementaires représentés au Congrès des députés.

Pour l’Espagne, le Maroc est ‘’un voisin et un partenaire stratégique indispensable’’, a-t-il assuré, ajoutant que ‘’tout au long de l’histoire, les deux pays ont tissé des liens humains, des accords et des relations qui ont forgé des intérêts communs’’.

Dans ce sens, les différentes déclarations des responsables espagnols exprimées dans ce sens ont réitéré la volonté de l’Espagne d’établir avec le Maroc les relations qui correspondent à deux pays voisins ayant une ‘’importance stratégique’’ dans tous les domaines, plus particulièrement en matière de contrôle migratoire, des échanges économiques et commerciaux et de lutte contre le terrorisme.

La visite officielle qu’effectuera M. Sanchez au Maroc, à l’invitation du Souverain, n’est que la concrétisation de la ferme volonté des deux pays de franchir une étape historique dans les relations bilatérales, sur la base d’une feuille de route claire et ambitieuse répondant aux aspirations des deux peuples amis.

Dans ce contexte, les responsables des deux pays se pencheront sur la mise en œuvre d’actions concrètes dans le cadre de cette feuille de route englobant tous les domaines du partenariat et intégrant toutes les questions d’intérêt commun dans un climat empreint de confiance et de transparence.

ng

 
 

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Le secrétaire d’État Antony J. Blinken s’est rendu à Alger le 30 mars où il s’est entretenu avec le président Abdelmadjid Tebboune et le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra de la sécurité et de la stabilité régionales, de la coopération économique et de la promotion des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Il a également parlé de la participation des Etats Unis en qualité de pays d’honneur à la Foire internationale d’Alger, la plus grande foire commerciale du genre en Afrique, et a rencontré des représentants d’entreprises américaines en Algérie pour discuter de l’approfondissement des liens économiques et de la promotion du commerce et des investissements entre les États-Unis et l’Algérie. 

Dans une déclaration aux médias algériens et étrangers à l’ambassade des États-Unis à Alger, le secrétaire a déclaré : « Les États-Unis et l’Algérie partagent une longue histoire – du traité de paix et d’amitié de 1795 à l’accueil des négociations pour libérer les otages américains de Téhéran en 1981 et nos relations bilatérales continuent de prospérer.

« Notre coopération en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme reste la pierre angulaire de nos relations bilatérales. Nous sommes également encouragés par l’approfondissement des liens économiques et culturels entre les États-Unis et l’Algérie. De plus en plus d’entreprises américaines cherchent à investir en Algérie, et celles qui y sont déjà créent des emplois dans un large éventail de secteurs. Le fait que nous soyons le pays d’honneur de la Foire internationale d’Alger de cette année la plus grande foire commerciale de ce type en Afrique – souligne l’intérêt que porte l’Algérie pour les produits et la technologie américains», a-t-il également déclaré.

hn

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Le Président du Conseil Militaire de Transition, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO a reçu ce midi une délégation du groupe Bolloré conduite par le coordonnateur des activités au Tchad et au Cameroun dudit groupe M. Hamadou Sali.

Cette délégation conduite par M. Hamadou Sali, Coordonnateur des activités au Tchad et Cameroun et comprenant M. Serge Agnero, Directeur Régional du Golfe de Guinée, M. Ahmat Abdelkérim, Directeur Régional de Bolloré pour la corne de l’Afrique et M. Cyrille Tetrel, Directeur Général de Bolloré Tchad a échangé avec le Chef de l’Etat sur les différents projets exécutés parBolloré pour le compte du Tchad.

L’audience qui a duré plus d’une heure s’est déroulée en présence de la Ministre des Transports et de la Sécurité Routière, Mme Fatimé Goukouni Weddeye, de son collègue des Infrastructures et du Désenclavement, M. Patalet Géo et  quelques proches collaborateurs du Président du Conseil Militaire de Transition.

Les domaines d’intervention de la filiale Bolloré au Tchad, ses projets majeurs et tous les points restés en suspens lors de l’audience accordée par le Chef de l’Etat audit groupe le 18 juin 2021 ont été passés au peigne fin.

C’est avec l’accord du Chef de l’Etat, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO de voir Bolloré se doter d’un siège au Tchad que la délégation a quitté le palais présidentiel.

hn

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La Chine et la Thaïlande ont convenu, samedi 3 Avril 2022, de renforcer leur partenariat stratégique global, établi il y a 10 ans.

Le ministre chinois des Affaires étrangères de la Chine, Wang Yi, et le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères thaïlandais, Don Pramudwinai, ont mis l’accent, lors d’entretiens tenus à Tunxi (Est de la Chine), sur la nécessité de promouvoir le partenariat stratégique global Chine-ASEAN et maintenir une communication approfondie sur le renforcement de la coordination multilatérale.

Rappelant que cette année marque le 10e anniversaire de l’établissement du partenariat stratégique global entre la Chine et la Thaïlande, Wang a affirmé que son pays est disposé à promouvoir une coopération tous azimuts avec la Thaïlande.

Pour le chef de la diplomatie chinoise, la Chine et la Thaïlande sont appelées à accélérer les consultations sur le plan d’action conjoint gouvernant leur coopération bilatérale autour de l’initiative “la Ceinture et la Route” ainsi que la construction du chemin de fer Chine-Thaïlande.

M. Wang a également appelé les deux pays à ériger en priorité la mise en œuvre de l’accord de partenariat économique global régional pour exploiter le potentiel de coopération économique et commerciale entre les deux pays et élargir la coopération pour englober des domaines dont la technologie électronique, l’économie numérique et les nouvelles énergies.

Pour sa part, M. Pramudwinai a exprimé la disposition de son pays à œuvrer conjointement avec la Chine pour construire “la Ceinture et la Route”.

La Thaïlande espère élargir le commerce agricole, la connectivité et la coopération et garantir la sécurité des chaînes industrielles et d’approvisionnement, en plus d’approfondir la coopération sur le développement durable, a-t-il dit.

hn

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La Russie a annoncé lundi sa décision de rétablir en fin de semaine les liaisons aériennes avec 52 pays qui avaient été suspendues suite à la propagation de la pandémie de Covid-19, estimant que la situation s’était assez améliorée.

“A compter du samedi 9 avril, toutes les restrictions sur les vols réguliers et à bas coûts entre la Russie et 52 pays seront levées”, a indiqué dans un communiqué le régulateur de l’aviation russe, Rossaviatsia.

Selon Rossaviatsia, le Premier ministre russe Mikhaïl Michoustine a estimé que “le taux d’incidence est en train de baisser, ce qui signifie qu’il est temps d’élargir les destinations disponibles pour les compagnies aériennes russes”.

Cette décision, qui survient avant la haute saison touristique, concerne notamment l’Inde, la Chine et l’Argentine, selon M. Michoustine, cité dans le communiqué de Rossaviatsia.

Cette mesure arrive aussi au moment où de nombreux pays occidentaux, dont les États membres de l’Union européenne et les États-Unis, ont interrompu leurs liaisons aériennes avec la Russie à cause de son opération militaire en Ukraine.

ng

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Après des années de tergiversations et une succession de mesurettes, l’UE semble cette fois décidée à reprendre le pouvoir sur les fameux ‘’GAFAM’’. De nouvelles règles du jeu très strictes, avec à la clé des sanctions et des amendes très salées, ont été instaurées pour faire cesser les abus, manquements et récidives de Google, Apple, Facebook (Meta), Amazon, Microsoft et autres géants du numérique.

L’accord politique sur ‘’la législation sur les marchés numériques’’ (DMA-Digital Markets Act), conclu il y a quelques jours entre le Parlement européen et le Conseil –qui représente les 27- balise la voie à la perspective d’un secteur numérique ‘’plus équitable et plus compétitif’’.

Le DMA, qui doit encore être ratifié pour entrer en vigueur en janvier 2023, est ‘’une révolution très importante qui va permettre d’agir très vite’’, a commenté le commissaire européen au Marché intérieur, Thierry Breton, qui a avait conçu cette législation avec la commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager.

Les réactions enthousiastes des responsables européens montrent à quel point le DMA était attendu comme un bouleversement de l’approche actuelle, un changement de philosophie face aux géants du net. Car, si un moment la méthode des recours aux procédures judiciaires et des amendes a été favorisée, avec des résultats mitigés, c’est désormais l’action en amont qui sera privilégiée. L’Union européenne est d’ailleurs la première à agir de manière aussi tranchée en ce sens.

‘’L’Union européenne a été amenée à prononcer des amendes record ces dix dernières années contre certaines pratiques commerciales néfastes des très grands acteurs du numérique. Le DMA permettra d’interdire directement ces pratiques et créera un espace économique plus équitable et contestable pour les nouveaux acteurs et les entreprises européennes’’, a expliqué Cédric O, secrétaire d’État français chargé du numérique, dont le pays assure la présidence tournante de l’UE.

Ces règles sont, selon lui, décisives pour stimuler et déverrouiller les marchés numériques, renforcer la liberté de choix des consommateurs, permettre un meilleur partage de la valeur dans l’économie numérique et stimuler l’innovation.

Pour le rapporteur de la commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs au Parlement européen, Andreas Schwab, ‘’cet accord inaugure une nouvelle ère en matière de règlementation des technologies dans le monde. La législation sur les marchés numériques met fin à la dominance toujours plus grande des grandes entreprises technologiques. Désormais, elles devront démontrer qu’elles permettent l’expression de la libre concurrence sur le net. Les nouvelles règles aideront à renforcer ce principe de base. L’Europe garantit ainsi plus de concurrence, d’innovation et de choix pour les utilisateurs’’.

Une vingtaine au totale, les nouvelles règles visent à s’assurer qu’aucune grande plateforme en ligne qui se trouve dans une position de “contrôleur d’accès” vis‑à‑vis d’un grand nombre d’utilisateurs n’abuse de cette position au détriment des entreprises qui souhaitent accéder à ces utilisateurs.

Le Conseil et le Parlement européen sont tombés d’accord que pour qu’une plateforme soit qualifiée de contrôleur d’accès (“gatekeeper”), elle devait, d’une part, dans les trois dernières années, soit réaliser un chiffre d’affaires annuel d’au moins 7,5 milliards d’euros au sein de l’Union européenne (UE), soit avoir une valorisation boursière d’au moins 75 milliards d’euros, et qu’elle devait compter au moins 45 millions d’utilisateurs finaux mensuels et au moins 10.000 utilisateurs professionnels établis dans l’UE.

Sont ainsi ciblées uniquement les plus grandes plateformes, à savoir les Gafam et d’autres géants comme Booking, Netflix, Airbnb, Uber ou TikTok.

D’autre part, la plateforme doit contrôler un ou plusieurs services de plateforme de base (“core platform services”) dans au moins trois États membres. Ces services de plateforme de base comprennent les places de marché et les boutiques d’applications, les moteurs de recherche, les réseaux sociaux, les services en nuage, les services de publicité, les assistants vocaux et les navigateurs web.

Et pour s’assurer que les nouvelles règles soient proportionnées, les PME sont exemptées de la qualification de contrôleur d’accès.

Entre autres règles, les contrôleurs d’accès devront assurer le droit des utilisateurs de se désabonner des services de la plateforme de base dans des conditions similaires à l’abonnement, assurer l’interopérabilité des fonctionnalités de base de leurs services de messagerie instantanée (entre Whatsapp, Signal ou Telegram par exemple), permettre aux développeurs d’applications d’accéder dans des conditions équitables aux fonctionnalités auxiliaires des smartphones (puce NFC, par exemple) et donner aux vendeurs l’accès à leurs données de performance marketing ou publicitaire sur la plateforme.

Pour les logiciels les plus importants (navigateur web, par exemple), les plateformes ne doivent pas imposer ces logiciels par défaut à l’installation du système d’exploitation.

Aussi les plateformes ne pourront-elles plus classer leurs propres produits ou services de manière plus favorable que ceux des autres acteurs du marché (auto‑préférence)-comme c’est le cas avec Google, notamment-, réutiliser les données personnelles collectées lors d’une prestation pour les besoins d’une autre prestation, établir des conditions déloyales pour les utilisateurs professionnels, préinstaller certaines applications logicielles et imposer aux développeurs d’application l’utilisation de certains services (système de paiement ou fournisseur d’identité par exemple) pour être référencés dans les magasins d’application.

Dans le texte proposé par la Commission, les sanctions ont été durcies. L’objectif : amener les géants du numériques à montrer patte blanche, en respectant les règles du jeu.

Si une plateforme enfreint ces règles, il risque une amende pouvant aller jusqu’à 10 % de son chiffre d’affaires (CA) mondial total. En cas de récidive, une amende pouvant aller jusqu’à 20 % du chiffre d’affaires mondial pourra être imposée. A titre indicatif, une éventuelle amende infligée à Facebook (Meta), qui a réalisé un CA de 117 milliards d’euros en 2021, pourrait lui coûter entre 11 et 23 milliards d’euros !

Et dans le cas où un contrôleur d’accès adopte un comportement de non-respect systématique du DMA, c’est‑à‑dire qu’il enfreint les règles au moins 3 fois en 8 ans, la Commission européenne s’accorde le droit d’aller encore plus loin, en ouvrant une enquête de marché et, si nécessaire, en imposant des mesures correctives comportementales ou structurelles. Le stade presque ultime qu’aucun géant du numérique ne souhaiterait s’en approcher, tant son impact économique est très lourd !

ng

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Pékin a réitéré son appel à des pourparlers de paix pour résoudre le conflit en Ukraine lors d’un entretien entre les ministres chinois et ukrainien des Affaires étrangères.

L’entretien téléphonique entre Wang Yi et Dmytro Kouleba était le premier échange à haut niveau entre les deux pays depuis le 1er mars, alors que le ministre russe des Affaires étrangères Sergeï Lavrov s’est rendu à Pékin la semaine dernière pour une série de rencontres.

Lors de l’entretien, fait à la demande de Kiev selon Pékin, M. Wang a souligné que “l’attitude de principe de la Chine à l’égard de la question ukrainienne est de promouvoir les pourparlers de paix”, selon un compte rendu du ministère chinois des Affaires étrangères.

“La guerre finira un jour et l’essentiel de savoir comment tirer les leçons de cette expérience douloureuse pour maintenir correctement une sécurité durable en Europe”, a souligné M. Wang.

Pékin croit en l’établissement d’un “mécanisme européen de sécurité équilibré, efficace et durable”, basé sur “un dialogue égal” et “le principe de l’indivisibilité de la sécurité”, a-t-il ajouté.

“La Chine est prête à adopter une position objective et juste pour continuer à jouer un rôle constructif à sa manière”, a dit M. Wang.

 hn

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Le Premier Ministre ivoirien,  Patrick Achi, a effectué le 2 avril 2022 à Adaou (région du Sud-Comoé), une visite de la Société Sud Comoé Caoutchouc (SCC), spécialisée dans la production de caoutchouc.

Une visite qui s'inscrit dans le cadre du lancement du Projet de la Chaîne de Valeur pour la Compétitivité et l'Emploi au sein des filières agricoles en Côte d'Ivoire.

La SCC, créée en 2008, est une usine de traitement de caoutchouc. Elle a été  implantée par le Groupe Socfin (Société financière des caoutchoucs) en 2007, avec l’appui de la Société des caoutchoucs de Grand-Béréby (SOGB).

La SCC est le 4ème producteur usinier de la filière. Elle a généré la création de 383 emplois directs et 150 indirects. Le nombre de planteurs partenaires est d'environ 6 500, dont une partie est organisée en 220 groupements et 14 coopératives.

En 2014, sa capacité d’usinage a augmenté de 50%, pour atteindre un volume annuel d’exportations de 25 000 tonnes.

La SCC a produit plus de 39 000 tonnes de caoutchouc naturel en 2021. Pour 2022, la production est estimée à  40 000 tonnes.

En 2018, elle a obtenu le Prix national d'Excellence, comme meilleure entreprise  éco-citoyenne.

KB

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Le ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, Bruno Nabagné Kone, a exhorté les promoteurs immobiliers à s’engager encore plus dans la production de logements, afin de résorber le déficit de logements et permettre d’impacter les coûts du loyer en Côte d’Ivoire.

Il a lancé cet appel, le jeudi 31 mars 2022 à Abidjan, au cours d'un déjeuner-débat avec la faîtière des chambres des promoteurs immobiliers de Côte d’Ivoire.

« Accélérez la cadence de production de logements pour, non seulement résorber le déficit, mais aussi permettre d’impacter les coûts du loyer en Côte d’Ivoire », a encouragé Bruno Nabagné Kone.

Tout en relevant que le déficit en logements est encore important, environ 600 mille unités par an, le ministre est revenu sur les réformes entreprises par son département pour faciliter les procédures dans les domaines de la construction en Côte d’Ivoire.

Il s’agit, entre autres, de l’adoption des décrets relatifs à la création du Système Intégré de Gestion du Foncier Urbain (SIGFU), à la procédure de délivrance de l’Arrêté de Concession définitive (ACD), à la procédure de déchéance des droits sur les parcelles de terrain non détenus en pleine propriété et les conditions de leur acquisition.

Il a également rassuré les acteurs du secteur quant aux mesures prises par le gouvernement pour enrayer les difficultés auxquelles ils font face. Notamment les problèmes liés à la réalisation des Voiries et Réseaux divers (VRD) primaires dans les cités construites dans le cadre du programme présidentiel de logements, les problèmes d’adduction en eau potable et en électricité et les conditions d’accès au crédit immobilier.

kb

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LDA: Les Jeunes vous ont honoré récemment, quel est votre message d’espoir pour eux ?

DA : Je dirai aux Jeunes de croire en des lendemains meilleurs au regard de ce que le Président de la République, Son Excellence, Alassane Ouattara, a prévu pour leur autonomisation.

A notre niveau, des subventions sont prévues dans le plan triennal pour accompagner les Jeunes. En fonction de la disponibilité de nos recettes, nous ferons notre part pour les appuyer à hauteur de ce qui est prévu pour eux. Qu’ils soient optimistes car l’avenir promet.

LDA: Vous êtes pratiquement en fin de mandat. Pour les deux dernières années, quels sont les chantiers prioritaires sur lesquels vous compter travailler pour terminer en beauté ?

DA : D’abord, c’est de prier pour que nous ayons longue vie pour atteindre la fin du mandat. Je l’ai dit tantôt, les projets sont inscrits au plan triennal. Chaque village de la Commune, bénéficiera d’un projet. Sur la ville de Touba, beaucoup a été fait. Nous mettrons l’accent sur les villages pour qu’en fin de mandat, on sente qu’on a travaillé partout. Si aujourd’hui la Jeunesse a reconnu ce boulot, c’est pour nous encourager à mieux faire. Nous ferons en sorte que personne ne soit oublié.

LDA : Pour finir, confirmez-vous que la benne chargeuse sera là très bientôt ? Parce que la question de la salubrité est un souci majeur à Touba quand on sait qu’elle a fait couler beaucoup d’encre et de salive.

DA: Si la benne arrive, je serai le plus heureux. Je peux vous assurer que le Trésor public c’est-à-dire l’Etat de Côte d’Ivoire, a déjà payé les 59 millions. C’est un acquis. D’ailleurs j’ai échangé avec le concessionnaire et je lui ai donné un dernier délai. Et il a pris engagement écrit avec ampliation au Ministère de l’Intérieur. Jusqu’à fin Avril, la benne sera livrée. J’ai bon espoir. Cela permettra d’améliorer le cadre de vie de nos populations. Nous sommes très gênés devant l’insalubrité permanente à Touba. Avec un peu de patiente, ce sera très bientôt, un vieux souvenir. Inch-Allah.

 Propos recueillis par Hamza de Bamba

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A l’initiative du Comité local de concertation Etat secteur privé (CL-CESP), environ 200 opérateurs économiques de San Pedro, deuxième ville portuaire du pays, ont été formés aux questions relatives à l’impôt foncier, au régime des entreprenants, aux mesures de soutien à la création de l’emploi et à la réforme du contrôle fiscal digitalisé, le mercredi 30 mars 2022.

Cette session de formation s’inscrit dans le cadre du renforcement de la collaboration entre les opérateurs économiques et les services publics déconcentrés. Et surtout dans la vision du Secrétariat exécutif du Comité de Concertation Etat Secteur Privé (SE-CCESP) de contribuer à la facilitation des affaires dans les pôles de développement économique.

En marge de cette formation, une délégation du CL-CESP de San Pedro, accompagnée de représentants du SE-CCESP, a échangé avec les autorités communales de San Pedro autour de la qualité de la collaboration entre les services municipaux et les opérateurs économiques de la ville et passé en revue les attentes en matière de fiscalité communale.

La journée du 31 mars a été marquée par la remise officielle d’équipements, notamment un tricycle et une broyeuse motorisée, à deux coopératives villageoises opérant dans le secteur de la petite agro-transformation dans le cadre du Projet d’appui à la petite agro-transformation conduit par la Chambre de Commerce et d’Industrie avec l’appui du GIZ.

S'en est suivie une visite de terrain du SE-CCESP et du CL-CESP sur le site de production de l’ONG PPB, spécialisée dans la fabrication de produits enrichis pour lutter contre la malnutrition en Côte d’Ivoire.

mc

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Pour le gouvernement ivoirien, le secteur privé doit porter cette forte ambition contenue dans la vision 2030, dont fait partie le programme "Une Côte d’Ivoire Solidaire" qui, dans sa mise en œuvre, favorisera la création de 8 millions d’emplois pour 19 millions de personnes en âge de travailler sur 35 millions habitants. Et contribuera à réduire le taux de pauvreté en le ramenant de 39% à 20%, à doubler le revenu par habitant sur dix ans (de 1721 à 3440 dollars) et à accroître le taux d’investissement global de 22% à 40%.

Dans la vision 2030 du Président de la République, la transformation structurelle de l’économie occupe une place importante.

Au cours des années à venir, le gouvernement entend œuvrer au renforcement du partenariat Etat/secteur privé et faire en sorte que le secteur privé puisse s’épanouir pour réaliser encore plus de progrès.

Pour y arriver, il s’agira d’amener le secteur privé à contribuer à l’investissement à hauteur de 25% du Produit intérieur (PIB) et créer plus de 90% des emplois projetés à l’horizon 2030

Afin de redynamiser le secteur privé, il est prévu le lancement d’un programme d’accompagnement et de financement des PME, d’un programme de champions nationaux visant à la création d’entreprises à haut potentiel et du programme de développement d’écosystème d’affaires.

Mieux, le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara a annoncé, dans son adresse à la Nation le 31 décembre 2021, que pour l’année 2022, le secteur privé fera l’objet d’une attention particulière. « … Nous allons intensifier son développement par la promotion et l’émergence de champions nationaux. Nous mettrons en place un programme pour accompagner et promouvoir le financement de nos PME, de nos startups et de nos jeunes entrepreneurs. Nous travaillerons avec le secteur privé pour réduire les délais de paiements aux entreprises », a indiqué le Président de la République.

Dans la matérialisation de ces objectifs, le Premier Ministre, Patrick Achi, a lancé, le samedi 02 avril 2022 à Aboisso (Sud-Comoé), le Projet des chaînes des valeurs compétitives pour l’emploi et la transformation économique (PCCET) prévu pour s’étendre à toutes les régions de la Côte d’Ivoire.

Évalué à 200 millions de dollars, soit plus de 118,755 milliards de FCFA, le PCCET qui vise à améliorer la compétitivité des chaînes des valeurs du palmier à huile, de l’hévéa, de l’ananas, de la mangue et du plastique, s’inscrit dans le programme stratégique Côte d’Ivoire 2030. 

Depuis 2011, le gouvernement ivoirien a fait du secteur privé, premier employeur et principal contributeur avec 80% aux recettes de l'Etat, l’acteur privilégié de la croissance économique. Il a fait d'importantes réformes pour améliorer l'environnement des affaires et ainsi favoriser le développement d’un secteur privé dynamique et compétitif à l’échelle internationale, afin d’en faire un pourvoyeur d’emplois.

Le gouvernement entend poursuivre cette dynamique à travers la réalisation de l’ambitieux programme Côte d’Ivoire 2030 qui place le bien-être du citoyen au cœur de l’action gouvernementale.

mc

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A l’occasion d’une visite terrain dans des boulangeries et centres commerciaux des communes de Treichville et Marcory, le lundi 04 avril 2022, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Souleymane Diarrassouba, a constaté que les prix des produits de grande consommation plafonnés par le gouvernement sont affichés et respectés.

« Nous avons pu constater la disponibilité des stocks sur 30 jours pour certains produits et 2 à 6 mois pour d’autres. Il n’y a donc pas de risque de pénuries. Les prix sont également affichés et à la portée des consommateurs. Mieux, les prix plafonnés, il y a quelques semaines par le gouvernement, sont affichés et respectés par les acteurs du commerce des points de vente visités », a reconnu Souleymane Diarrassouba.

Cette série de visites inopinées, selon le ministre, s’inscrit dans la volonté du gouvernement de vérifier dans les espaces commerciaux, le respect de toutes les différentes mesures prises, en vue de préserver le pouvoir d’achat des consommateurs mis à rude épreuve par une tendance inflationniste.

 Souleymane Diarrassouba a invité l’ensemble des commerçants sur le territoire national à respecter strictement les prix arrêtés par le gouvernement, notamment les prix plafonnés du riz, du sucre, des pâtes alimentaires, de l’huile, du lait, de la viande de bœuf et de la tomate concentrée, afin d’éviter de s’exposer aux sanctions administratives et financières. Car, les services du ministère du Commerce s’inscrivent désormais dans la démarche de "Tolérance Zéro".

Il a également appelé à la vigilance des consommateurs, de sorte que tous les manquements soient signalés aux directions régionales ou au numéro vert du ministère : 1 343.

mc

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Le président tunisien, Kaïs Saïed, a annoncé, mercredi 30 mars 2022, qu’il avait décidé de dissoudre le Parlement, suspendu depuis l’été dernier.

“J’annonce aujourd’hui en ce moment historique la dissolution de l’Assemblée des représentants du peuple pour préserver l’Etat et ses institutions et pour préserver le peuple tunisien”, a déclaré M. Saied dans une vidéo diffusée par la présidence.

Cette annonce, faite lors d’une réunion du “Conseil de sécurité nationale”, intervient après la tenue dans la journée d’une session virtuelle par des députés pour rejeter des mesures exceptionnelles prises le 25 juillet par le chef de l’Etat tunisien.

Cette annonce est survenue après que le ministre de la Justice a ordonné l’ouverture d’une enquête contre des membres du Parlement, accusant ceux-ci de “conspirer contre la sécurité de l’Etat”.

Cent-vingt députés tunisiens ont bravé mercredi la suspension du Parlement en organisant une séance virtuelle au cours de laquelle ils ont voté pour annuler les mesures exceptionnelles décidées par M. Saied depuis le 25 juillet.

Les députés, dont des élus d’Ennahdha et des indépendants, ont appelé en outre à l’organisation d’élections législatives et présidentielle anticipées pour sortir de la crise politique et socio-économique.

NG

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La Chine et l’Union européenne (UE) tiendront, vendredi, leur 23è sommet par visio-conférence, a annoncé mercredi 30 mars 2022 Wang Wenbin, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

Comme convenu, le Premier ministre chinois, Li Keqiang, tiendra vendredi par visio-conférence, la 23è réunion des dirigeants Chine-UE avec le président du Conseil européen, Charles Michel, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a dit le porte-parole.

Les réunions des dirigeants Chine-UE se sont toujours déroulées « avec succès », a-t-il indiqué, ajoutant que ces réunions jouent « un rôle d’orientation stratégique vital » dans le développement des relations, du dialogue et de la coopération entre les deux parties.

La Chine et l’UE sont « deux forces importantes » dans le maintien de la paix mondiale et deux marchés importants pour promouvoir le développement commun, a dit M. Wang.

Il a noté que les deux parties devraient renforcer la communication stratégique, renforcer la confiance mutuelle, établir un consensus et mener un dialogue et une coopération basés sur le respect et les avantages mutuels.

Les deux parties devraient également promouvoir un développement durable et sain des relations Chine-UE afin d’injecter stabilité et énergie positive dans la situation internationale.

Selon les médias, le sommet sera principalement axé sur la guerre en Ukraine et la mobilisation de la communauté internationale pour venir en aide à l’Ukraine.

Les dirigeants débattront également de l’état des relations bilatérales, de domaines d’intérêt commun tels que le changement climatique, la biodiversité et la santé, ainsi que de moyens permettant d’assurer des relations commerciales plus équilibrées et davantage fondées sur la réciprocité, ajoutent les médias.

Le 22è sommet UE-Chine s’est tenu le 22 juin 2020 et une réunion des dirigeants UE-Chine a eu lieu le 30 décembre 2020.

hn

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La présidentielle se resserre en France à 12 jours du scrutin, l’avance du sortant Emmanuel Macron, toujours favori, s’étant effondrée face à sa principale rivale, la ténor d’extrême droite Marine Le Pen, au second tour, selon un sondage publié mercredi 30 mars 2022.

D’après l’enquête d’opinion réalisée par Elabe, M. Macron engrangerait 28% des intentions de vote (+0,5 point) au premier tour, pour lequel il terminerait en tête. Mais l’écart avec Mme Le Pen se réduit de sept points au second tour, à 52,5% face à 47,5%.

Les deux candidats étaient donnés respectivement à 56% et 44% la semaine passée, soit douze points d’avance en faveur du chef de l’État.

Le duel Macron-Le Pen, annoncé depuis un an, semble plus serré que jamais.

Marine Le Pen, portée par une campagne axée sur le pouvoir d’achat, la préoccupation numéro 1 des Français, confirme sa tendance à la hausse dès le premier tour (21%, +1 point), déjà observée dans les différentes études au long du mois de mars.

Le leader de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon affermit de son côté sa position de troisième homme (15,5%, +0,5 point) devant l’autre candidat d’extrême droite Eric Zemmour (10,5%, +0,5 point) et la candidate de la droite traditionnelle, Valérie Pécresse, toujours 5e dans le sondage (9,5%, -0,5 point).

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision du résultat du scrutin. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Le sondage a été réalisé par internet du 28 au 30 mars, selon la méthode des quotas, auprès d’un échantillon de 1.531 personnes représentatif des résidents de France métropolitaine âgés de 18 ans et plus, dont 1.416 inscrits sur les listes électorales. La marge d’erreur est comprise entre 1,1 et 3,1 points.

Le premier tour est prévu le 10 avril, le deuxième le 24, pendant les vacances scolaires.

ng

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Les Iles Salomon ont annoncé jeudi 31 mars 2022 avoir paraphé un cadre de coopération bilatérale en matière de sécurité avec la Chine.

“Les autorités des Iles Salomon et de la République populaire de Chine ont paraphé aujourd’hui les éléments d’un cadre de coopération bilatérale en matière de sécurité entre les deux pays”, a indiqué dans un communiqué le bureau du Premier ministre salomonien.

Il doit désormais être signé par les ministres des Affaires étrangères des deux pays.

Cet accord prévoyait notamment la possibilité pour “des navires chinois de se rendre dans les Iles Salomon, pour y effectuer des réapprovisionnements logistiques et des escales avec l’aval” de l’archipel, selon des médias.

En vertu de ce pacte, la police armée chinoise pourra être déployée à la demande des Iles Salomon afin d’y assurer le maintien de l'”ordre social”, précise la même source.

De même, les “forces chinoises” seront autorisées à protéger “la sécurité du personnel chinois” et “les principaux projet” de l’archipel.

Le chef des opérations conjointes australiennes, le lieutenant-général Greg Bilton, a déclaré jeudi que ce pacte, qui n’a pas encore été signé, entraînerait un changement des interventions de son pays dans le Pacifique.

ng

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Le Comité technique en charge de la filière blé farine boulangère a permis, en accord avec tous les acteurs du secteur, de définir désormais pour la Côte d'Ivoire deux poids fixes de la baguette de pain, notamment le pain standard devant garder le prix initial de 150 FCFA pour 174 g et une autre baguette qui tend vers la baguette haute évaluée à 232 g pour 200 FCFA.

L'annonce a été faite, le mercredi 30 mars 2022 à Abidjan, par le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, au terme du Conseil des ministres.

''La définition de ce poids fixe permettra de rendre le contrôle plus aisé et contraindra les boulangers à s'en tenir aux prix fixés'', a expliqué Amadou Coulibaly.

Afin d'assurer l'approvisionnement régulier du marché ivoirien et de préserver l'outil de production et le pouvoir d'achat des consommateurs, a-t-il poursuivi, un ensemble de mesures additionnelles a été adopté, allant de l'exonération des droits de douane sur l'importation du blé à un appui au secteur de la production de la farine blé. 

A court terme, a annoncé le porte-parole du gouvernement, le Conseil prévoit de créer une ligne garantie dédiée au secteur de la boulangerie pâtisserie au sein du Fonds de soutien aux petites et moyennes entreprises (FSPME) ou apporter une subvention à travers le Fonds d'appui au secteur informel (FASI), en vue de l'émergence de champignons nationaux.

Il est prévu le lancement d'une étude pour la mise en place d'une fiscalité adaptée à la boulangerie au regard de la spécificité de ce secteur qui est liée au caractère social du pain.

Amadou Coulibaly a aussi annoncé la mise à niveau de l'école de boulangerie de Yamoussoukro pour assurer une formation qualitative aux métiers de la boulangerie et encourager les initiatives privées d'investissement dans les écoles de formation aux métiers de la boulangerie.

Ces mesures ont été arrêtées en vue de maintenir l'équilibre du secteur et d'atténuer les effets de la hausse du cours du blé provoqué par le conflit en Europe de l'Est (russo-ukrainien).

Dans les années 2000, le sac de 50 kg de blé était à 11 500. En 2022, il est passé à 22 000 FCFA et depuis la crise russo-ukrainienne, ce même sac avoisine 30 000 FCFA, a rappelé le porte-parole.

mc

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La validité des Cartes nationales d'identité (CNI) produites en 2009 expire le 31 mars 2022 et ne sera pas prorogée, a confirmé le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, le mercredi 30 mars 2022 à Abidjan, au terme du Conseil des ministres.

Il a prévenu qu'à compter du 1er avril, ceux qui n'auront pas la nouvelle CNI ne pourront plus faire d'opération et seront considérés comme en situation irrégulière.

Concernant le bilan de l'opération d'identification, Amadou Coulibaly a indiqué que le tableau cumulatif, à la date du 28 mars 2022, affiche 4 649 777 enrôlements, dont 3 015 241 au titre des renouvellements et 1 634 536 nouvelles demandes, pour une cible prévisionnelle totale de 10 500 000.

A ce jour, 3 213 213 cartes ont été produites et 2 599 778 cartes retirées.

Selon Amadou Coulibaly, 219 526 dossiers sont en cours de traitement dans le système central dont 29 322 demandes de renouvellement et 190 204 nouvelles demandes nécessitant, pour certains, la mise à disposition d’informations complémentaires et, pour d’autres, l’authentification des documents justificatifs fournis à l’enrôlement.

Il a rappelé que le renforcement du dispositif actuel de l’Office national de l'état civil et de l'identification (ONECI) permet le renouvellement de la CNI en moins de quatorze jours. "Ce dispositif a facilité l’apurement à plus de 92% des demandes en instance au 31 décembre 2021 et la production de plus de 3 millions de CNI", a soutenu le porte-parole du gouvernement.

mc

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Alors que de multiples groupes armés rebelles continuent de commettre « de graves violations des droits de l’homme » en République centrafricaine, la Cheffe des droits de l’homme de l’ONU et un Expert indépendant onusien ont critiqué, mercredi, les forces nationales centrafricaines, ainsi que leurs soutiens étrangers, faisant référence au groupe paramilitaire russe Wagner.

Les opérations militaires menées contre les groupes armés d’opposition par les forces de sécurité du gouvernement, soutenues par divers éléments armés et des entrepreneurs privés étrangers, auraient également donné lieu à de graves violations des droits de l’homme, a dénoncé la Haute-Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Michelle Bachelet. Des meurtres, des violences sexuelles liées au conflit, ainsi que de graves violations et abus à l’encontre des enfants ont été allégués contre toutes les parties.

Au cours des trois derniers mois de 2021, la Division des droits de l’homme de la Mission des Nations Unies en RCA (MINUSCA) a documenté 363 incidents de violations des droits de l’homme, d’abus et d’infractions au droit humanitaire international - dont beaucoup sont extrêmement graves. 848 victimes ont été enregistrées.

Quelque 59% de ces incidents ont été attribués aux groupes armés signataires de l’Accord de paix de février 2019.

Les forces de sécurité nationales et leurs alliés étaient responsables de 40% des incidents - une forte augmentation par rapport aux 23% enregistrés en janvier 2021.

Les « forces bilatérales russes » accusées de racket, torture ou menace

S’exprimant devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, Mme Bachelet s’est inquiétée du fait que la réponse du gouvernement aux groupes armés passe de plus en plus par des arrestations arbitraires de membres de communautés déjà vulnérables, comme les musulmans et les Peuls, qu’ils associent à des groupes armés. « Ce schéma de violations touchant les communautés minoritaires est profondément inquiétant », a-t-elle déploré.

D’une manière générale, les droits de nombreuses personnes sont violés - et la discrimination et les mauvais traitements ciblés risquent une fois de plus de « déclencher un nouveau cycle de violence le long des lignes communautaires, religieuses et ethniques ». « Les revers pour la paix et la réconciliation d’une telle évolution seraient profonds », a-t-elle fait valoir.

De son côté, l’Expert indépendant sur la situation des droits de l’homme en République centrafricaine, Yao Agbetse, a indiqué avoir reçu « plusieurs témoignages concordants faisant état d’exactions commises par les forces bilatérales russes sur des populations civiles ». Il s’agit notamment « des violences sexuelles, des actes d’intimidation, des destructions d’habitations, des menaces, de racket ».

« Les forces bilatérales russes sont également accusées des actes de torture, de traitements cruels, humiliants, inhumains et dégradants, y compris sur des dépositaires locaux de l’autorité de l’Etat dans l’arrière-pays, en occurrence dans les localités de Aigbando, Bambari, Beloko, Bossangoa, Boyo, Bria et Mouka », a déclaré Yao Agbetse.

Le groupe Wagner accusé « d’entraver systématiquement le travail des enquêteurs »

Par ailleurs, l’Expert indépendant onusien a également accusé le groupe Wagner « d’entraver systématiquement le travail des enquêteurs ». « Les forces bilatérales russes font parfois obstruction à la conduite d’enquêtes dans certains endroits où des violations des droits de l’homme auraient été commises », a-t-il dit.

A ce sujet, il a rappelé que la Commission d’enquête spéciale du gouvernement centrafricain avait conclu à des violations commises par les forces bilatérales russes.

« Au regard de la nature des relations contractuelles entre la RCA, sujet de droit international, et les forces bilatérales russes, entité n’ayant pas de reconnaissance au regard du droit international, et en absence de toutes autres informations publiques relatives aux stipulations contractuelles, la responsabilité des violations documentées incombe à l’Etat centrafricain qui doit prendre diligemment toutes les mesures nécessaires pour que justice soit rendue aux victimes », a-t-il indiqué.

Dans ces conditions, il juge urgent que des mesures appropriés soient prises, « à bref délai ». Le but est de mettre un terme à ces violations des droits des populations civiles, à des tensions latentes ou ouvertes entre les alliés russes et les forces de défense et de sécurité centrafricaines, et à toutes les entraves aux opérations de la MINUSCA et du travail des humanitaires.

Sur un autre plan, la « baisse de la capacité de nuisance des groupes armés, notamment UPC, 3R, ex-seleka, anti-balaka », ne les a pas empêchés de continuer à faire peser sur la population des menaces et des exactions. Ces groupes rebelles ont ainsi poursuivi les violations des droits des populations civiles, les incursions expéditives de jour et de nuit dans les villages et les collectes illégales de taxes sur les routes.

La RCA entend faire la lumière sur toutes les allégations de violations des droits de l’homme

La délégation centrafricaine a rappelé les mesures prises par Bangui pour lutter contre l’impunité, sans se prononcer directement sur les allégations portées contre Wagner. « Des actions multiples sont en cours d’exécution afin de rendre la justice plus accessible et équitable pour tous les Centrafricains », a affirmé Arnaud Djoubaye Abazene, ministre de la Justice et des Droits de l’homme de la République centrafricaine.

Aussi, une suite judiciaire est en cours, au sujet du rapport de la Commission d’enquête spéciale à l’effet de « faire la lumière sur les allégations de violations des droits de l’homme révélées l’année dernière par la Division des droits de l’homme de la MINUSCA ». De même, Bangui a instruit l’ouverture des enquêtes judiciaires suite à de nombreux cas présumés de violations des droits de l’homme perpétrés à l’intérieur du pays.

Selon l’ONU, la conséquence directe de ces violences est que plus de 1,4 million de personnes ont été contraintes de fuir leur foyer et que 3,1 millions de personnes - 63% de la population - ont besoin de protection et d’assistance humanitaire. « Jamais, au cours des cinq dernières années, il n’y a eu autant de personnes en situation de besoin aigu en République centrafricaine », a conclu la Haute-Commissaire  Michelle Bachelet.

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 Les autorités tchadiennes et les services du Fonds monétaire international (FMI) ont entamé des discussions pour la première revue du programme soutenu par la FEC approuvé le 10 décembre. Ces discussions se poursuivront au cours des prochains jours. La situation économique et financière du Tchad a été plus faible que prévu en 2021. La production pétrolière a été nettement inférieure aux prévisions, tandis que l'insuffisance des précipitations a entraîné une mauvaise production agricole et des pressions sur les prix des céréales. Ces pressions devraient être amplifiées par la guerre en Ukraine et accroître sensiblement l'insécurité alimentaire. Les perspectives pour 2022 restent globalement favorables, avec un croissance prévue de 2.3 %, mais sujettes à une forte incertitude. La hausse des prix du pétrole, si elle se maintenait, créerait des opportunités pour reconstituer des réserves et améliorer la composition du financement du déficit non pétrolier, tandis que la montée de l'insécurité alimentaire nécessite une coordination renforcée avec la communauté des donateurs sur des programmes de soutien. Outre l'engagement continu des autorités en faveur de politiques et de réformes saines, la finalisation rapide d'un traitement de la dette au titre du Cadre Commun du G20 et un soutien important des donateurs sont essentiels au rétablissement de la viabilité de la dette.

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) dirigée par Édouard Martin s'est rendue à N'Djamena du 16 au 30 mars 2022 pour mener des discussions au titre de la première revue du programme appuyé par l'accord FEC approuvé par le Conseil d'administration du FMI le 10 décembre 2021. Le nouvel accord FEC d'une durée de 36 mois, d'un montant de 392,56 millions de DTS (environ 570,75 millions de dollars ou 280 % de la quote-part), aidera à répondre aux importants besoins budgétaires et de la balance des paiements du Tchad, notamment en catalysant le soutien financier des donateurs officiels.

À l’issue de cette mission, M. Martin a fait la déclaration suivante :

« Les autorités tchadiennes et les services du Fonds monétaire international (FMI) ont entamé des discussions pour la première revue du programme appuyé par la FEC approuvé le 10 décembre. Ces discussions se poursuivront dans les prochains jours afin de parvenir à un accord qui pourrait être soumis à approbation au Conseil d'administration du FMI.

« Les évolutions macroéconomiques en 2021 ont été moins favorables que prévu. La production pétrolière s'est contractée, en raison des difficultés de production rencontrées par une grande compagnie pétrolière, tandis que l'activité non pétrolière a été contrainte par les effets cicatriciels de la pandémie de COVID-19, ainsi que par des conditions météorologiques défavorables dues au changement climatique. Dans l'ensemble, le PIB réel s'est contracté de 0.3 %, sous l'effet d'une réduction de 3 % de la production pétrolière. Alors que l'inflation annuelle moyenne était limitée à -0,8 % en 2021, la mauvaise récolte 2021/22 a alimenté les pressions inflationnistes, les prix des denrées alimentaires ayant augmenté de 6 % en glissement annuel en janvier. Ces pressions devraient être aggravées par la guerre en Ukraine.

« La performance dans le cadre du programme a été mitigée. Deux des trois critères de réalisation quantitatifs à fin décembre 2021 ont été respectés, le critère relatif au solde primaire hors pétrole n'ayant pas été atteint en raison de dépassements de dépenses en équipements militaires et en masse salariale, reflétant des tensions sécuritaires et sociales. Des progrès ont été enregistrés dans la mise en œuvre des réformes structurelles, deux repères structurels ayant été atteints, tandis que les réformes couvertes par les trois autres devrait être finalisées dans les semaines à venir.

« Les perspectives pour 2022 restent globalement favorables mais soumises à des risques importants. Après s'être contractée au cours des deux dernières années, l'activité économique devrait croître de 2,3 % en 2022, tirée par une reprise des productions pétrolière et non pétrolière. Poussée par les prix alimentaires, l'inflation devrait atteindre environ 4 % en moyenne. Les risques pesant sur les perspectives comprennent : une éventuelle résurgence de la pandémie et de nouveaux retards dans la vaccination ; les problèmes de sécurité; les risques de refinancement de la dette intérieure ; et les retards éventuels dans la mise en œuvre des réformes.

« Dans ce contexte, les discussions ont porté sur les mesures visant à renforcer les finances publiques. Les efforts pour accroître la mobilisation des recettes intérieures doivent s’intensifier. Si les dépenses totales, y compris la masse salariale, doivent être contenues, les dépenses sociales doivent être protégées. Compte tenu de la forte volatilité des prix du pétrole, les recettes pétrolières supplémentaires seront utilisées pour reconstituer les réserves de liquidités et réduire la dépendance du gouvernement à l'égard des emprunts intérieurs auprès d’un système bancaire contraint.

« L'équipe du FMI s’est également entretenue avec les autorités des réformes structurelles supplémentaires à mettre en œuvre en 2022-23. Ces réformes porteront notamment sur le renforcement de la gestion des finances publiques et la mobilisation des recettes intérieures, l'amélioration de la gouvernance et de la transparence, et l'amélioration de l'environnement des affaires.

« Les discussions ont également porté sur l'insécurité alimentaire. Dans le cadre du plan de réponse humanitaire 2022, les autorités ont préparé un cadre pour apporter une assistance aux plus vulnérables jusqu'à la période de soudure. Parallèlement à l'assistance déjà fournie par le Programme alimentaire mondial et l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, l'utilisation de l'allocation de DTS contribuera à la mise en œuvre de ce plan en permettant aux autorités de reconstituer un stock de céréales suffisant.

« Les autorités poursuivent les discussions sur un traitement de la dette avec leurs créanciers extérieurs dans le cadre du cadre commun du G20. Ces discussions devront être finalisées préalablement la revue à venir du programme.

« L'équipe du FMI tient à remercier les autorités tchadiennes et les autres homologues pour leur hospitalité, leur excellente coopération et des discussions franches et constructives.

La mission a été reçue par M. Haroun Kabadi, président du Conseil national de transition. Elle a rencontré M. Tahir Hamid Nguilin, Ministre des Finances et du Budget, M. Mahamat Hamid Koua, Ministre de l'Economie, de la Planification du Développement et de la Coopération Internationale, M. Haliki Choua, Ministre Secrétaire Général du Gouvernement, M. Mahamat Ahmat Alhabo, Ministre de la Justice, M. Ali Djadda Kampard, Ministre du Commerce et de l'Industrie, M. Idriss Ahmat Idriss, le Directeur National de la BEAC, et d'autres hauts fonctionnaires, ainsi que des représentants du secteur privé, de la société civile et des partenaires internationaux au développement.

hn

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Le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger, Nasser Bourita, a eu, ce mercredi 30 mars à Rabat, des entretiens avec le ministre des Affaires Etrangères par intérim de la République du Soudan, M. Ali Al-Sadiq Ali.

Dans une déclaration à la presse à l'issue de cette entrevue, M. Al-Sadiq a indiqué que ses entretiens avec M. Bourita ont été l’occasion de mettre en exergue l’excellence des relations liant le Maroc et le Soudan dans divers domaines, et de souligner la nécessité d’œuvrer de concert pour les hisser à des niveaux supérieurs au service des intérêts des deux pays et des deux peuples.

A cet égard, le chef de la diplomatie soudanaise a insisté sur l'importance de la poursuite de la communication et de la coordination entre le Maroc et le Soudan sur toutes les questions d'actualité, aussi bien à l’échelle du continent africain et de la Ligue Arabe que sur le plan international, en vue d’aboutir à une convergence des positions des deux pays au sein des fora régionaux et internationaux.

Au cours de cette rencontre, a ajouté M. Al-Sadiq, de nombreux dossiers concernant la région sahélo-saharienne ont été également abordés, au moment où Rabat accueille, deux jours durant (29 et 30 mars), les travaux de la 21ème session ordinaire du Conseil exécutif de la Communauté des États sahélo-sahariens (CEN-SAD).

La 21ème session ordinaire du conseil exécutif de la CEN-SAD se tient à la suite de la décision prise par le Sommet extraordinaire (du 13 avril 2019 à N'Djamena), et connait la participation des ministres des affaires étrangères des États membres en vue d'examiner diverses questions visant la redynamisation de ce groupement régional.

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Le ministre de la Réconciliation et de la Cohésion nationale, Bertin Konan Kouadio (KKB) face au groupe des ambassadeurs africains accrédités en Côte d'Ivoire, ce jeudi 31 mars 2022, à hôtel Tiama, a indiqué que la réconciliation est une priorité nationale pour le président Alassane Ouattara.

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Bertin Konan Kouadio a fait le point du dialogue national au groupe des ambassadeurs africains accrédités en Côte d’Ivoire en présence de quatre ministres pour démontrer la solidarité gouvernementale.

Il a indiqué que la réconciliation est « un axe fondamental » pour le président, Alassane Ouattara. 

« La réconciliation est un engagement, une volonté (…) un peuple ne peut se réconcilier sans l’appui de son gouvernement », a-t-il indiqué.

Et de faire savoir que la réconciliation est un but qui mérite d’être poursuivi.

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Il a invité l’ensemble des populations à se l’approprier, car dira-t-il : « la paix n’est pas définitivement acquis, c’est un combat perpétuel et sacré pour la nation »

Au nom du groupe africain des ambassadeurs, Mounguengui N’zigou Faustin l’ambassadeur du Gabon accrédité en Côte d’Ivoire a encouragé l’initiative et prié que « cette fenêtre gracieusement ouverte ne se ferme pas de si tôt ».

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Suite aux différentes allocutions, cette rencontre s’est déroulée à huis clos loin du regard de la presse.

A noter cette rencontre fait suite aux résolutions de la 5e phase du dialogue qui a vu la participation de 21 partis politiques et 26 organisations de la société civile.

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PROPOS RECUEILLI….

KKB : « Je pense qu’on est sorti tous avec la même connexion »

Le ministre de la réconciliation nationale et de la cohésion, KKB a révélé le contenu du huis clos avec le groupe des ambassadeurs africains accrédités en Côte d'Ivoire.

"Le ministre d’Etat, ministre des Affaires Etrangères, Candia Camara ainsi que cinq autres ministres étaient présents pour démontrer la solidarité gouvernementale. Il y a quelques temps, nous avons engagé le dialogue politique susciter par la signature de l’ensemble des acteurs pour dire que cette 5eme phase de dialogue a abouti à quelque chose et allant dans le sens de la consolidation de la paix sociale pour finalement nous conduire vers la réconciliation. Les ambassadeurs africains vivant en Côte d’Ivoire sont nos partenaires avec qui nous travaillons. Nous ne pouvons pas les laisser en marge de ce processus pour les laisser à leur sort. Nous avons eu besoin de parler avec eux pour les informer pour que nous puissions nous éclairer réciproquement nos lanternes afin que nous soyons tous au même niveau d’information. C’est cet exercice-là qui a eu lieu ce matin. Nous allons d’abord les saluer par ce qu’ils sont venus nombreux par respect pour la Côte d’Ivoire, pour le président de la République Alassane Ouattara. Nous devrons être solidaire. C’est cette solidarité-là qui s’est déroulée ce matin dans cette salle. On leur a fait le point et ils ont essayé bien sûr de comprendre à même temps et apporter quelques réponses. Je pense qu’on est sorti tous avec la même connexion que la Côte d’Ivoire est engagée résolument dans la voie de la réconciliation et de la paix. Des résultats positifs ont été enregistrés et donc nous sommes sur la bonne voie c’est le mot qu’on puisse dire".

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Alors que les pays du monde entier - du Kenya au Canada, de l'Afrique du Sud à la Suède – se félicitent de la perspective d'une transition non officielle de la pandémie de COVID-19 en maladie endémique et commencent à assouplir les restrictions liées à la pandémie, de nombreuses personnes au sein de la communauté de lutte contre la tuberculose ont du mal à comprendre cette attitude. Dans le cas de la tuberculose, nous savons ce qui peut arriver lorsqu'une pandémie devient un fait accepté.

Naturellement, à travers le monde entier les gens sont impatients de revenir à la normale. La COVID-19, pense-t-on, a évolué pour devenir moins virulente, il est donc temps de ne plus s'inquiéter et de reprendre la vie normale. Bien que le virus soit toujours présent, beaucoup pensent qu'il a atteint des niveaux endémiques et les restrictions sont donc levées dans le monde entier, malgré les avertissements de plusieursépidémiologistes.

Les pandémies qui continuent de tourmenter l'humanité ne manquent pas. Le paludisme a tué plus de 620 000 personnes en 2020. La tuberculose a causé la mort de plus de 1,5 million de personnes en 2020, et plus d'un tiers de ces décès ont eu lieu en Afrique subsaharienne.

Avant la COVID-19, il semblait possible que la pandémie de tuberculose commence à refluer. Au cours de la dernière décennie, les taux d’incidence et de décès ont progressivement diminué tandis que les efforts de recherche et de développement ont abouti à des percées.

Après quatre décennies sans nouveaux médicaments approuvés pour traiter la tuberculose, trois ont été approuvés au cours des dix dernières années. La nouvelle technologie peut non seulement diagnostiquer la tuberculose plus facilement et plus rapidement qu'auparavant, mais aussi déterminer si l'infection présente une résistance aux médicaments. Cela représente un progrès dans le monde de la tuberculose, mais il reste toujours le défi de faire parvenir ces technologies aux personnes qui en ont besoin. Et c'est là que la pandémie de COVID-19 a vraiment eu un impact dévastateur.

En 2020, les statistiques les plus récentes recueillies sur la tuberculose, le nombre de décès est égal à celui de 2017, avec cinq années de progrès éliminées. On estime que 9,9 millions de personnes avaient des infections tuberculeuses, mais seulement 5,8 millions ont été diagnostiquées. Nous avons perdu dix années de progrès par rapport à ce critère de référence. Et environ un tiers seulement des 450 000 personnes estimées atteintes de tuberculose multirésistante ou résistante à la rifampicine ont commencé un traitement en 2020, soit une diminution de 15 % par rapport à l'année précédente.

En Afrique, des pays comme le Nigéria, l'Afrique du Sud et l'Ouganda ont fait des progrès dans la lutte contre la tuberculose, les décès dus à la maladie diminuant régulièrement, mais ces baisses ont pris fin en raison de la pandémie de COVID-19 et des mesures de contrôle connexes.

En 2015, le monde s'est engagé à réduire les décès liés à la tuberculose de 90 % d'ici 2030, et nous sommes loin d'atteindre cet objectif. Les épidémiologistes évaluant l'impact de cet échec ont constaté qu'avant le début de la pandémie de COVID-19, l'Afrique subsaharienne avait durement été touchée par la tuberculose, avec un impact économique et des pertes de vies importantes pour ne pas avoir atteint cet objectif ambitieux.

Et pourtant, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) rapporte qu'en Afrique subsaharienne, les dépenses nationales consacrées aux services de prévention, de diagnostic et de traitement de la tuberculose ondiminué au cours des 10 dernières années. Il n'est pas étonnant que les pressions de la COVID-19 aient détruit le filet de sécurité contre la tuberculose. Nous aussi, en Afrique, avions décidé qu'il était acceptable de vivre avec une maladie mortelle.

Oui, les dépenses mondiales globales consacrées à la maladie représentent moins de la moitié de ce qu'elles devraient être, mais pour nous en Afrique, la tuberculose n'est pas une maladie d'ailleurs. Elle est ici et nous devons retrousser nos manches et riposter ou elle ne cessera jamais de nous affliger.

Aucune maladie ne devrait être tolérée, notamment les maladies infectieuses mortelles comme la tuberculose et la COVID-19. Toutes les maladies doivent être combattues avec les nouvelles technologies et la sensibilisation nécessaire pour s'assurer qu'elles soient utilisées de manière appropriée. Le statut de maladie endémique n'est jamais acceptable.

*Morounfolu (Folu) Olugbosi, MD est le directeur principal, Développement clinique, TB Alliance. Il travaille au développement clinique des produits du portefeuille TB Alliance. Ill aide à superviser les essais cliniques dans les pays d'endémie tuberculeuse et dirige le bureau d'Afrique du Sud.

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Dans le cadre du Programme d’investissement 2017, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ( MESRS) a reçu 30 véhicules dont 3 cars, une ambulance et 26 véhicules ordinaires. 
 
Lors de la remise de ces véhicules à ses services bénéficiaires, le lundi 28 mars 2022, à l’Université Félix Houphouët-Boigny, le Professeur Adama Diawara, ministre de tutelle  a déclaré que "ces véhicules serviront à améliorer de façon sensible l'efficacité de l'Administration centrale du Ministère et également des structures sous tutelles, et partant, d'améliorer sensiblement l'efficacité de notre système de l'Enseignement supérieur et de recherche scientifique".
 
Poursuivant, le  ministre Adama Diawara n'a pas manqué de remercier vivement le Président de la République, Son Excellence  Alassane Ouattara, le Premier ministre d'alors Amadou Gon Coulibaly et le Premier ministre actuel, Patrick Achi, grâce à qui ce programme a été possible.
 
Rappelons que le Programme d'investissement 2017 consiste  pour le  sous-secteur éducation à construire des Amphithéâtres, des bâtiments de Travaux dirigés (TD) et Travaux pratiques (TP), à acquérir des équipements, à achever la réhabilitation des cités universitaires, construire de nouvelles cités,...
mc
 
 
 

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Gilbert Houngbo est actuellement Président du Fonds international de développement agricole (FIDA), et anciennement Directeur général adjoint de l’OIT pour les opérations sur le terrain et les partenariats et premier ministre du Togo.

Gilbert Houngbo a été élu par le Conseil d'administration de l'OIT, composé de représentants des gouvernements, des travailleurs et des employeurs, lors de sa réunion à Genève. Il sera le 11e Directeur général de l'OIT et le premier Africain à occuper ce poste.

S'exprimant après son élection, Houngbo a déclaré,"Bien que mes origines soient africaines, ma perspective est mondiale. A une époque malheureusement marquée par les divisions, mon engagement à être un Directeur général unificateur reste ferme.... Je ne serai le Directeur général de personne et le Directeur général de tout le monde. Les gouvernements, les employeurs et les travailleurs, de toutes les régions du monde, peuvent et doivent compter sur ma totale disponibilité pour représenter et défendre les points de vue de tous les mandants tripartites de l'organisation."

"Je m'engage à représenter les voix de ceux qui comptent sur nous à l'OIT. Je pense aux quatre milliards de personnes dans le monde qui n'ont pas accès à la protection sociale. Je pense aux plus de 200 millions de femmes et d'hommes qui sont confrontés au chômage. Aux 160 millions d'enfants qui travaillent. Aux 1,6 milliard de personnes qui travaillent dans le secteur informel. Les entreprises, en particulier les petites et moyennes entreprises, qui sont confrontées à une rupture de la chaîne d'approvisionnement ou à une fermeture en raison de crises, notamment la pandémie, le changement climatique et les conflits armés. Je pense aux femmes et aux hommes qui sont confrontés à la discrimination, à la violence et au harcèlement sur le lieu de travail et ailleurs. Ce sont là autant d'expressions d'une injustice sociale inacceptable que nous sommes moralement, sinon légalement, tenus de combattre."

Le quinquennat du nouveau Directeur commencera le 1er octobre 2022. Le Directeur général actuel, Guy Ryder, du Royaume-Uni, occupe ce poste depuis 2012.

Le Conseil d'administration de l'OIT est composé de 56 membres titulaires (28 gouvernements, 14 employeurs et 14 travailleurs) et de 66 membres suppléants (28 gouvernements, 19 employeurs et 19 travailleurs). Les membres employeurs et travailleurs sont élus à titre individuel. L'OIT est la plus ancienne agence spécialisée des Nations Unies. Elle a été fondée en 1919 et a pour mandat de promouvoir le travail décent pour tous. Elle compte 187 États Membres.

Il y avait cinq candidats pour le poste de Directeur général de l'OIT.

ng

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La nouvelle session de négociations russo-ukrainiennes aura lieu à Istanbul, a annoncé dimanche 27 mars 2022 soir la présidence turque.

Lors d’un entretien téléphonique, “le président (turc Recep Tayyip) Erdogan et le chef de l’Etat russe (Vladimir) Poutine se sont mis d’accord sur la tenue du prochain round des négociations entre les délégations russe et ukrainienne à Istanbul”, a précisé la présidence turque dans un communiqué.

Les deux chefs d’Etat se sont entretenus sur le processus de négociation et M. Erdogan a affirmé à son homologue russe que la Turquie était prête à faire “toute contribution nécessaire” pour établir un cessez-le-feu en Ukraine et “améliorer la condition humanitaire dans la région”, a ajouté la même source.

Plus tôt dans la journée, l’un des négociateurs ukrainiens, David Arakhamia, avait annoncé qu’un nouveau round de négociations aurait lieu de lundi à mercredi en Turquie, sans préciser le lieu de rencontre.

Le négociateur en chef côté russe, Vladimir Medinski, cité par les agences russes, avait pour sa part affirmé qu’il se déroulerait mardi et mercredi.

La présidence turque n’a pas précisé la date exacte de la rencontre.

ng

 
 

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Le dialogue de réconciliation nationale en république centrafricaine (RCA), pays en guerre civile depuis 2013, s’est conclu dimanche 27 mars 2022 sans avancées concrètes après une semaine de débat, tenu en l’absence des groupes armés et de l’opposition, qui l’avait boycotté.

Le 15 mars, le président Faustin Archange Touadéra avait annoncé que le “Dialogue républicain” avec l’opposition et la société civile, aurait lieu à partir du 21 mars.

Ces discussions, tenues dans l’enceinte de l’Assemblée nationale à Bangui, se sont déroulées dans des conditions houleuses, notamment lorsque des représentants de la société civile ont menacé de se retirer quand une modification de la Constitution pour permettre au chef de l’État de se présenter à un troisième mandat a été évoquée, avant d’être finalement retirée.

Lors d’une cérémonie de clôture de ces assises, le président du dialogue, Richard Filkota, a annoncé que 600 recommandations avaient été formulées.

Il n’a cependant égrené qu’une partie de ces propositions, comme la fin de l’embargo sur les armes à feu, imposé par l’ONU en 2013, après qu’une coalition de groupes armés a renversé le régime du président François Bozizé et plongé le pays dans la guerre civile, ou bien encore la mise en place d’un impôt pour le budget de l’armée.

“Le président a toujours dit qu’il ramènerait la paix dans ce pays avec le dialogue, toutes les recommandations sont essentielles”, a affirmé Albert Yaloké Mokpeme, porte-parole de la présidence.

“Il faut qu’on applique ces conclusions pour que l’on puisse s’en sortir, et ce dialogue est une demi victoire, même si nous aurions souhaité que les groupes armés soient là parce qu’ils sont à l’origine de nos problèmes”, a déclaré, pour sa part, Bruno Gbiebga, avocat et militant des droits de l’Homme, membre de la société civile.

“Les recommandations ne seront pas mises en oeuvre”, a dit Thierry Vircoulon, spécialiste de l’Afrique centrale à l’Institut français des relations internationales (Ifri). “Même si le gouvernement voulait les mettre en oeuvre, il n’en aurait ni le temps ni l’argent”, estime-t-il.

hn

 
 

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La campagne pour la présidentielle française d’avril a débuté officiellement ce lundi 28 mars 2022, avec 12 candidats en lice pour l’Elysée, dont le président sortant Emmanuel Macron.

Macron (LREM) affrontera lors du premier tour prévu le 10 avril Anne Hidalgo (Parti Socialiste), Yannick Jadot (écologiste), Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise/gauche), Fabien Roussel (PCF/Parti Communiste Français), Marine Le Pen (Rassemblement national/extrême droite), Eric Zemmour (Reconquête!/extrême droite), Nicolas Dupont-Aignan (DLF/Debout La France/Droite), Valérie Pécresse (Les Républicains/libéral conservateur), Jean Lassalle (Résistons!), Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière/extrême gauche) et Philippe Poutou (NPA/Nouveau Parti anticapitaliste).

Avec le début de la campagne officielle, les candidats sont tenus de respecter des règles strictes, avec notamment un temps de parole décompté selon le principe d’égalité stricte, chacun disposant du même temps d’antenne dans les médias.

Il marque aussi le début des clips de campagne sur les radios et télévisions, ainsi que des professions de foi dans les boîtes aux lettres des électeurs.

Parmi les 12 prétendants à l’Elysée, certains se sont déjà présentés à la Présidentielle comme Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Philippe Poutou et Nathalie Arthaud qui ont été candidats aux élections de 2012 et 2017.

D’autres par contre se présentent pour la première fois. Il s’agit de Valérie Pécresse, Eric Zemmour, Fabien Roussel et Yannick Jadot. Emmanuel Macron, lui, va tenter de briguer un second mandat.

Les différents sondages placent le président sortant en tête des intentions de vote loin devant Marine Le Pen, qui est talonnée par Jean-Luc Mélenchon. Eric Zemmour et Valérie Pécresse se disputent les quatrième et cinquième places.

Il s’agit de la douzième élection présidentielle de la Ve République et onzième au suffrage universel direct. Si aucun candidat ne remporte la majorité absolue des suffrages exprimés au premier tour, un second tour aura lieu entre les deux premiers candidats le dimanche 24 avril.

Le pouvoir d’achat, la sécurité et l’immigration figurent parmi les principaux sujets de débat lors de cette campagne présidentielle éclipsée par la crise sanitaire et surtout la guerre en Ukraine.

En mars 2022, 48,8 millions de personnes étaient inscrites sur les listes électorales françaises hors Nouvelle-Calédonie, dont 1,4 million résidant hors de France et inscrites sur une liste consulaire.

hn

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L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté jeudi une résolution sur les conséquences humanitaires de la guerre en Ukraine, dans laquelle elle exige un arrêt “immédiat” des hostilités. Le texte a été adopté par 140 votes pour, 5 votes contre et 38 abstentions. Cette résolution n’est pas contraignante.

Jeudi, un autre projet de résolution concurrent présenté par l’Afrique du Sud n’a pas été adopté, après que les Etats membres ont décidé de ne pas voter sur ce texte (50 votes pour, 67 contre et 36 abstentions).

Le texte adopté “exige une cessation immédiate des hostilités de la Fédération de Russie contre l’Ukraine, en particulier de toute attaque contre des civils et des biens de caractère civil”. Il “exige également que les civils, y compris le personnel humanitaire, les journalistes et les personnes en situation de vulnérabilité, y compris les femmes et les enfants, soient pleinement protégés”.

La résolution “exige en outre que les parties respectent leur obligation de garantir l’accès humanitaire sûr et sans entrave du personnel humanitaire ainsi que de ses moyens de transport, fournitures et équipements aux personnes dans le besoin en Ukraine et dans les pays voisins”.

Elle “souligne que les sièges de villes en Ukraine, en particulier la ville de Marioupol, aggravent encore la situation humanitaire de la population civile et entravent les efforts d’évacuation, et exige par conséquent la fin de ces sièges”.

Elle “condamne toutes les violations du droit international humanitaire et les violations et abus des droits de l’homme, et demande à toutes les parties au conflit armé de respecter strictement le droit international humanitaire”.

L’Assemblée générale demande aussi aux États membres de financer intégralement les appels de fonds humanitaires pour la réponse en Ukraine et dans les pays voisins.

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Les États-Unis et l’Union européenne sont sur le point d’annoncer un nouveau partenariat énergétique pour remplacer les carburants fossiles russes dont l’UE a décidé de se défaire, a annoncé jeudi 24 mars 2022 la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

“Demain (vendredi), avec le président (des États-Unis, Joe) Biden, nous allons présenter un nouveau chapitre de notre partenariat énergétique. Il porte sur du gaz naturel liquéfié (GNL) supplémentaire en provenance des États-Unis pour l’UE, en remplacement du GNL russe que nous avons jusqu’à présent”, a affirmé von der Leyen, à son arrivée au sommet européen de Bruxelles.

Elle a assuré qu’il s’agit d’’’une avancée importante”. Car, les Européens comptent sur ce gaz naturel liquéfié en provenance des États-Unis pour diversifier leurs pays d’approvisionnement dans leur stratégie de se défaire au plus vite de leur dépendance aux énergies fossiles russes.

Le Conseil européen, qui reçoit ce jeudi M. Biden en tant qu’invité pour parler de l’Ukraine, débattra vendredi du dossier énergétique. Outre l’approvisionnement, les prix élevés y seront abordés. Si l’idée de plafonner les prix du gaz est sur la table, elle ne fait pas l’unanimité entre États membres.

Mme Von der Leyen a plutôt insisté sur des achats conjoints d’énergie, pour lesquels l’UE profiterait de son poids économique afin de négocier des prix avantageux, ainsi que des installations de stockage en commun.

“Les dirigeants de l’UE, des États-Unis, du Royaume-Uni, mais aussi du Canada et du Japon se réunissent ici, et je pense que nos liens sont plus forts que jamais”, a-t-elle conclu.

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Les 30 chefs d’État et de gouvernement de l’Otan, réunis jeudi 24 mars 2024 en sommet extraordinaire à Bruxelles, ont décidé de proroger le mandat du Secrétaire général de l’Alliance, Jens Stoltenberg, jusqu’au 30 septembre 2023 en raison de la guerre en Ukraine.

“Honoré par la décision des chefs d’État et de gouvernement de l’OTAN de prolonger mon mandat de secrétaire général jusqu’au 30 septembre 2023”, a annoncé le Norvégien sur Twitter.

Jens Stoltenberg devait quitter son poste à l’automne pour prendre à la date du 1er décembre la tête de la banque centrale norvégienne, mais la guerre en Ukraine a chamboulé le plan initial.

“Alors que nous sommes confrontés à la plus grande crise de sécurité depuis une génération, nous sommes unis pour maintenir notre Alliance forte et nos citoyens en sécurité”, a-t-il souligné.

Avant de prendre la tête de l’OTAN, Stoltenberg a été Premier ministre en Norvège en 2000-2001 puis entre 2005 et 2013.

ng

 
 

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La tension semble persister dans la péninsule coréenne depuis l’augmentation des tirs d’essai de missiles par la Corée du Nord, menaçant un équilibre fragile dans cette partie si névralgique du monde.

Vendredi matin, Pyongyang a confirmé avoir effectué jeudi 24 mars 2024 un tir d’essai d’un missile balistique intercontinental (ICBM), sur ordre de son leader Kim Jong-un, rapportent les médias sud-coréens citant l’Agence centrale de presse nord-coréenne (KCNA).

« Le tir d’essai d’un nouveau type de missile balistique Hwasongpho-17 des forces stratégiques de la RPDC (République populaire démocratique de Corée) a été mené le 24 mars sous l’ordre direct de Kim Jong-un, secrétaire général du Parti du travail de Corée, président de la Commission des affaires de l’État et commandant suprême des forces armées de la RPDC », indique KCNA.

Le tir a pour objectif de « faire connaître au monde entier la puissance de nos forces armées stratégiques » a ajouté l’agence.

Le leader nord-coréen a menacé que « toute force qui cherche à porter atteinte à la sécurité » de son pays « devra payer un prix très cher ».

Le tir de jeudi, le 13è effectué par le Nord depuis le début de l’année a aggravé les craintes et la tension dans la péninsule coréenne.

Jeudi, le président sortant sud-coréen, Moon Jae-in, convoqué une réunion du Conseil de sécurité nationale (NSC) de son pays. Il a mis en garde que le lancement de tirs par la Corée du Nord représente l’abandon du moratoire auto-imposé sur les tests d’ICBM que Kim Jong-un avait promis à la communauté internationale et une violation claire des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU.

Réagissant à cette escalade, le Conseil de sécurité onusien a convoqué une réunion vendredi pour discuter de cette affaire.

Les États-Unis et cinq autres pays membres du Conseil de sécurité, dont le Royaume-Uni et la France, ont appelé à organiser cette réunion d’urgence du Conseil.

Les États-Unis avaient demandé à plusieurs reprises à l’organe décisionnel de l’Onu d’imposer de nouvelles sanctions à la Corée du Nord.

La tension dans la péninsule coréenne devra, d’autre part, faire l’objet de discussions lors d’un entretien téléphonique vendredi entre le président élu sud-coréen, Yoon Suk-yeol, et le président chinois Xi Jinping, a annoncé jeudi le porte-parole de Yoon.

Les entretiens seront organisés à la lumière de l’escalade de la tension suite aux menaces nucléaires de la Corée du Nord, a dit le porte-parole.

Rappelons que les forces armées sud-coréennes ont effectué jeudi un exercice conjoint de tir réel impliquant certains de leurs principaux missiles, en réponse au nouveau tir de missile par la Corée du Nord.

HN

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Le gouvernement fédéral éthiopien a annoncé jeudi 24 mars 2024 une trêve humanitaire illimitée et immédiate pour accélérer l’acheminement de l’aide humanitaire aux personnes dans le besoin dans la région du Tigray dans le nord du pays, a indiqué le Service de Communication du gouvernement.

Dans un communiqué, le Service de Communication du gouvernement a souligné que les autorités fédérales ont augmenté le nombre de vols humanitaires des Nations Unies et accéléré la livraison de carburant et d’espèces pour les paiements par les organisations humanitaires.

Des vols du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), de l’OMS et l’Union européenne ont été facilités pour acheminer l’aide humanitaire, précise la même source.

« Cependant, des milliers de personnes de la région du Tigray se rendent actuellement dans les régions voisines à la recherche d’une assistance. Bien qu’il soit réconfortant de voir le lien fraternel et la solidarité manifestés par les communautés qui reçoivent et aident les personnes dans le besoin, le gouvernement estime que la situation justifie des mesures urgentes pour garantir que les personnes dans le besoin puissent recevoir de l’aide dans leurs localités », note le communiqué.

L’engagement pris par le gouvernement éthiopien ne pourrait avoir le résultat souhaité d’améliorer la situation humanitaire sur le terrain que dans la mesure où il serait réciproque de la part de l’autre partie, allusion faite aux rebelles du front de libération du peuple du Tigray.

L’Etat régional du Tigray était en proie à un conflit depuis novembre 2020, lorsque l’armée fédérale éthiopienne avait mené une offensive contre les dissidents du TPLF, après avoir attaqué le Commandement Nord de l’armée éthiopienne et pris en otage plusieurs officiers supérieurs.

En mai dernier, la Chambre des Représentants du peuple (Chambre basse du parlement éthiopien) avait approuvé à la majorité la désignation du TPLF comme “organisation terroriste”.

Après une présence de huit mois au Tigray, le gouvernement fédéral avait décrété fin juin dernier, un cessez-le-feu unilatéral et inconditionnel au Tigray et décidé de retirer ses troupes de la région après une présence de huit mois.

Depuis cette date, le gouvernement éthiopien ne cesse de dénoncer les atrocités et les attaques commises par les rebelles du TPLF notamment dans les Etats régionaux voisins du Tigray, Amhara et Afar.

Son l’ONU, le conflit dans le nord de l’Ethiopie aurait fait plusieurs milliers de morts et plus de deux millions de déplacés qui vivent dans des conditions précaires.

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uite à sa participation à la neuvième édition du Forum Mondial de l'Eau - le plus grand événement mondial dédié aux enjeux de l'eau - le Fonds saoudien pour le développement (SFD) a appelé les dirigeants et les organisations mondiales à travailler ensemble pour préserver l'avenir de l'eau.

Le Fonds a été rejoint par des experts et des personnalités du monde entier lors du Forum Mondial de l'Eau 2022, où il a mis en évidence ses contributions à l'amélioration du secteur mondial de l'eau et souligné son engagement à soutenir les communautés les moins fortunées  en leur offrant les moyens nécéssaires à la réalisation de leur potentiel.

Le forum, premier rassemblement du genre organisé en Afrique subsaharienne, s'est déroulé du 21 au 26 mars à Dakar, au Sénégal. L’événement a réuni la communauté internationale de l'eau pour discuter des défis mondiaux de l'eau, du changement climatique et de la durabilité.

Dans le cadre de sa stratégie pour atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies, le SFD a participé à l'événement en vue de souligner  l'importance de développer des projets d'eau potable dans le monde entier.

Le SFD a aussi réitéré son engagement à financer ces initiatives et programmes pour opérer un changement durable en offrant aux personnes défavorisées l'accès aux ressources vitales et en améliorant leur qualité de vie.

Le SFD vise à promouvoir une croissance sociale et économique durable. À ce jour, le Fonds a lancé et mis en place avec succès des projets dans le secteur de l'eau et de l'énergie dans 38 pays à travers le monde.

Le programme saoudien de forage de puits et de développement rural en Afrique, par exemple, a contribué à réduire les effets de la sécheresse dans 18 pays africains. Le programme a servi plus de 5 millions de personnes, avec plus de 8 800 installations d'eau en cours de forage et d'équipement, dont la plupart dépendent de l'énergie solaire pour pomper l'eau.

Le SFD était représenté au Forum Mondial de l'Eau par le Dr Abdullah Alsakran - son directeur de la stratégie - et Eid bin Saleh bin Eid, son conseiller économique.

Dr Abdullah Alsakran était sur place pour prêter sa voix à un changement durable lors du forum, parlant de la vision, des valeurs et des objectifs du SFD. Il a participé à une table ronde organisée pour fournir une plate-forme de dialogue sur le financement.

Il a déclaré: “Le SFD est depuis longtemps fier de s'associer à des personnes et des organisations partageant les mêmes valeurs à travers le monde pour apporter un changement durable et positif. Le Forum Mondial de l'Eau nous offre une occasion unique et opportune de faire exactement cela, en réunissant des experts partageant une passion commune pour l'innovation afin de relever les défis d'aujourd'hui et de demain.

Présenté sur un panel d'experts, Eid bin Saleh bin Eid a pris part à une session soulignant l’importance des technologies innovantes et des eaux productives dans l’autonomisation  des communautés rurales.

Il a déclaré : “Le SFD a contribué à la réalisation des ODD de l'ONU en développant des projets d'eau potable percutants qui renforcent les économies des communautés et des pays du monde entier. Ces projets ont contribué à améliorer le niveau de vie des personnes défavorisées, en particulier dans les pays en développement. Engagés à changer la vie des gens pour le mieux, mes collègues du SFD et moi-même valorisons participer à des événements comme le Forum Mondial de l'Eau pour partager notre expérience, nos idées et notre expertise. Nous croyons que cela contribue énormément à bâtir un avenir meilleur pour ceux qui en ont besoin.

Depuis sa création en 1975, le SFD a financé 100 projets de l’eau d’un montant collectif de 2,7 milliards de dollars, soit 14,7 % du total des prêts accordés par le SFD.

Le SFD a joué un rôle important dans le financement et la mise en œuvre de projets d'irrigation, ainsi que dans le forage des puits et la construction des barrages. Ceci a eu un impact positif sur l'activité agricole et le développement du reboisement, ainsi que sur la préservation des réserves d'eau et de l'environnement, la lutte contre la désertification et la conservation de l'énergie.

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 À la suite du Conseil d’administration de Ecobank Côte d’Ivoire, réuni le 2 mars 2022 sous la présidence de M. Michel Aka-Anghui et au cours duquel les états financiers de l’année 2021 ont été examinés et arrêtés, Ecobank Côte d’Ivoire annonce de bonnes performances, dans un contexte de reprise économique à la suite de la crise sanitaire liée à la Covid-19.

Ecobank Côte d’ivoire affiche un total bilan de 1 677,7 milliards FCFA en 2021, soit une progression de 5% par rapport à l’année précédente. Les dépôts de la clientèle qui s’élèvent à 1 087,7 milliards FCFA en 2021, soit une progression de 11%, ont pris une part importante dans l’augmentation du total bilan. Les prêts qui se portent à 753,3 milliards FCFA en 2021, représentent un accroissement de 21% en glissement annuel. Le produit net bancaire a atteint 90,5 milliards FCFA, en hausse de 5% par rapport à 2020. Les évolutions positives des revenus et des charges permettent d’afficher une progression de 10% sur le résultat avant impôt, de 35,6 milliards FCFA en 2021, et un accroissement de 14% sur le résultat net, de 34,3 milliards FCFA en 2021.

Ces bons résultats ont été possible grâce à l’exécution du plan intitulé « Réussir Ensemble » et la poursuite de la stratégie de la banque reposant sur trois axes : 

-          Ecobank Côte d’Ivoire a poursuivi sa croissance en 2021, illustrée par une augmentation de son total bilan de 5%, de son PNB de 5%, et de son résultat brut de 10%,

-          Ecobank Côte d’Ivoire a diversifié ses activités à travers une part plus importante des revenus issus des commissions avec près de 34% en 2021 contre 32% en 2020. Le renforcement des activités de la banque des particuliers et de la banque commerciale (PME et Entreprise Locales) reste une priorité de la banque dans sa volonté de diversification,

-          Ecobank Côte d’ivoire a, dans la continuité des deux dernières années, réussi à réduire son niveau de charges d’exploitation, entrainant également la baisse de son coefficient d’exploitation qui est passé de 50,04 % en 2020 à 47,1% en 2021. 

La mise en place de ces trois axes stratégiques s’est donc traduite par une amélioration de la performance opérationnelle de Ecobank Côte d’ivoire.

Aussi, Ecobank Côte d’Ivoire a occupé en 2021 une place importante dans le financement des états de la zone UEMOA. Le volume des titres de placement représente près de 34% du total bilan de la banque. Ce niveau élevé illustre l’engagement de Ecobank Côte d’Ivoire dans le développement économique de la sous-région. 

« Ces bons résultats de Ecobank Côte d’Ivoire démontrent le fort développement de nos activités opérationnelles et commerciales dans un contexte de sortie de la pandémie de la Covid-19 qui continue de doper l’activité économique du pays. En ce début d’année 2022, nous restons vigilants face aux risques accrus liés à la hausse de l’inflation, du niveau sécuritaire régional et de la scène géopolitique internationale. Dans cet environnement économique porteur mais avec une visibilité réduite, nous souhaitons conserver la stratégie « Réussir Ensemble » axée sur la croissance, la diversification et l’efficience, et qui place le capital humain au cœur de la croissance de l’entreprise. Nous souhaitons continuer à nous positionner comme étant une banque résolument africaine qui participe au développement économique de la Côte d’Ivoire et de l’ensemble de la sous-région. » explique M. Paul-Harry Aithnard, Directeur général de Ecobank Côte d’ivoire et Directeur régional Exécutif UEMOA.

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Le président du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), M. Akinwumi A. Adesina, a promis le soutien de son institution à l’Afrique du Sud, annonçant une enveloppe de 2,8 milliards de dollars pour le pays au cours des cinq prochaines années. Quelque 400 millions de dollars (6 milliards de ZAR) seront consacrés à Eskom et à la transition énergétique en Afrique du Sud.

Adesina s’exprimait aujourd’hui à Johannesburg à l’ouverture de la Conférence sur l’investissement en Afrique du Sud. Le président Cyril Ramaphosa a ouvert la Conférence sur l’investissement en Afrique du Sud — la première à se tenir en présentiel depuis 2019 — par un message d’optimisme et de détermination face à une pandémie mondiale, à des vents contraires économiques et à des millions de pertes d’emplois. 

Le président Ramaphosa a déclaré : « Nous nous réunissons à un moment où notre pays est confronté à d’énormes défis, mais aussi à de grandes opportunités et promesses. Notre économie a été gravement saignée par la perte de deux millions d’emplois. Je suis ici pour partager avec vous ce qui a été fait et ce que nous faisons. »

Il a exposé les mesures arrêtées par son gouvernement, notamment les mesures d’aide sociale et économique, les décrivant comme des « réformes difficiles mais nécessaires » dans les secteurs de l’énergie, des entreprises publiques, de la fiscalité et des impôts, pour stimuler la croissance économique. 

Selon Ramaphosa, « aucune économie ne peut fonctionner sans un approvisionnement fiable en électricité ». Il a indiqué que les réformes en cours dans le secteur de l’énergie comprenaient des changements au niveau d’Eskom, le fournisseur d’énergie du pays et l’ajout de nouvelles capacités de production, principalement grâce aux sources d’énergie éolienne et solaire. Il a annoncé que la création d’un groupe de travail présidentiel pour faire progresser la transition énergétique du pays vers une économie de transmission à faible émission de carbone était en bonne voie. « Nous vous invitons à faire partie de l’épopée de la croissance sud-africaine », a-t-il lancé. 

Adesina a promis 400 millions de dollars de la Banque africaine de développement pour soutenir le pays au cours des trois prochaines années, en particulier pour Eskom, dans le cadre de sa transition vers les énergies renouvelables. Il a déclaré que la Banque travaillait avec les partenaires internationaux, en particulier les pays du G7, pour établir une facilité de transition énergétique juste qui aidera l’Afrique du Sud à lever au moins 27 milliards de dollars.  

« Nous le ferons, sans que l’Afrique du Sud ne s’endette, a promis Adesina. J’applaudis les pays du G7 pour leur engagement de 8,5 milliards de dollars en faveur de la transition énergétique juste de l’Afrique du Sud. » 

En promettant de mobiliser 2,8 milliards de dollars pour l’Afrique du Sud au cours des cinq prochaines années, Adesina a indiqué que « ce financement soutiendra les investissements des secteurs public et privé dans les domaines prioritaires que sont l’agriculture, les énergies renouvelables, le transport, l’emploi des jeunes, la santé, la fabrication de vaccins, entre autres... Nous savons que l’Afrique du Sud est bancable. »

Le portefeuille actif du Groupe de la Banque africaine de développement en Afrique du Sud comprend 23 opérations pour un engagement total d’environ 4,5 milliards de dollars de financement. Depuis 1997, la Banque a investi dans le pays près de 7 milliards de dollars dans l’énergie et les infrastructures.

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La 1ere édition du Sommet de la Cybersécurité de Lomé, co-organisée par la République du Togo et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), s’est achevée ce jeudi 24 mars 2022. Ces deux journées d’échanges et de rencontres de haut niveau ont abouti à une déclaration conjointe, dite « Déclaration de Lomé » des chefs d’États et de gouvernement. Ce document-cadre identifie les pistes de coopération et de coordination entre les parties prenantes, tout en marquant un engagement renouvelé en faveur de la lutte contre les cybermenaces.

« La cybersécurité est l’un des enjeux majeurs de notre temps ». Dans son discours d’ouverture, le Président de la République togolaise, S.E.M. Faure Essozimna Gnassingbé, a rappelé les nombreux défis posés aux États africains : « Au Togo (...), se pose en particulier l’épineuse question de la protection des usagers – et donc de la sécurité – en plus des repères classiques de l’accessibilité et de la disponibilité à un prix abordable ». Il s’est ainsi fait l’écho d’une approche concertée des ministres du numérique, en insistant sur la « mise en place de structures opérationnelles nationales en matière de cybersécurité, ouvrant la voie à une coopération active avec les pays africains et avec tous les acteurs de l’écosystème numérique ».

Alors que les gains associés à l’économie numérique en Afrique sont estimés à 180 milliards de dollars à l’horizon 2025, soit près de 5% du PIB du continent, les enjeux de cybersécurité sont toujours plus nombreux : encadrement de l’identité numérique et des données, utilisation de la biométrie, résilience des systèmes informatiques face aux attaques... Or la cybercriminalité aurait réduit le PIB de l'Afrique de plus de 10 %, pour un coût estimé à 4,12 milliards de dollars en 2021. Les répercussions sur les entreprises sont tout aussi importantes, puisque 70% des attaques subies par ces dernières relèvent de tentatives d’hameçonnage. Néanmoins, il est estimé que 12% des entreprises africaines abordent les thématiques liées à la cybersécurité au sein de leur comité exécutif, contre 50% au niveau mondial.

Le Sommet de la Cybersécurité, qui s’est tenu les 23 et 24 mars au Centre International des Conférences de Lomé en présence de 700 participants de 28 nationalités différentes, dont 17 chefs d’État et de gouvernement, a été l’occasion d’identifier les risques liés à la cybercriminalité. Durant ces deux jours, qui ont alterné prises de parole officielles, panels ministériels et moments d’échanges informels, plusieurs thématiques-clés ont été abordées à l’instar du financement et de l’opérationnalisation des stratégies de cybersécurité, de la mise en place de politiques publiques adaptées, ou encore de la nécessité d’une coopération régionale pour appréhender les cybermenaces.

Le Président de la République togolaise, S.E.M. Faure Essozimna Gnassingbé, s’est vu décerner le prix du Champion d’Afrique de la cybersécurité par Mme Vera Songwe, Secrétaire-générale adjointe de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et Secrétaire exécutive de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA). « L’Afrique offre une multitude d'opportunités économiques dans pratiquement tous les secteurs. Et l'économie numérique représente un atout essentiel pour débloquer ces opportunités (...). Toutefois, la cybersécurité est un pilier important pour toute transformation numérique », a-t- elle rappelé lors de son allocution.

Cette récompense prestigieuse vise à saluer le modèle togolais de partenariat public-privé que le pays s’applique à mettre en œuvre. En témoigne la création, début 2019, de l’Agence nationale de la Cybersécurité (ANCy), l’inauguration du premier Datacenter au Togo baptisé « Carrier Hotel » de fiabilité Tier III+ en juin 2021, ainsi que l’inauguration, ce mois-ci au Port autonome de Lomé, du câble sous-marin de fibre optique « Equiano » opéré par Google et Csquared Woezon. La tenue de ce Sommet à Lomé s’inscrit également dans la volonté de renforcer les infrastructures de télécommunications sur le territoire national togolais et d’accélérer la transformation numérique, conformément à la stratégie « Togo Digital 2025 ».

« Avec Internet, nous vivons dans un monde de plus en plus connecté. Nous, en tant que gouvernements, devons assurer que les enjeux de cybersécurité et de lutte contre la cybercriminalité soient abordés de manière collaborative: une collaboration entre les Gouvernements, la société civile et le secteur privé d’une part, mais aussi une collaboration entre les experts de différents champs de compétence (...) » a précisé Madame Cina Lawson, ministre togolaise de l’Économie numérique et de la Transformation digitale.

Au terme de cette séquence de haut niveau, les chefs d’État et de gouvernement ont adopté une déclaration conjointe, la Déclaration de Lomé sur la cybersécurité et la lutte contre la cybercriminalité, visant à formaliser l’ensemble de leurs engagements. Les parties prenantes se sont accordées sur :

  • la signature et la ratification de la Convention de l’Union Africaine sur la cybersécurité et la protection des données à caractère personnel – dite « Convention de Malabo » – afin de « permettre l’essor d’un cyberespace africain sûr » ;

  • la mise en place d’un cadre légal et réglementaire spécifique à la cybersécurité et à la lutte contre la cybercriminalité ainsi que les organes de régulation, permettant notamment de « susciter la confiance des investisseurs, de favoriser l’adoption des activités et services numériques par les utilisateurs et, plus généralement, d’accélérer la transformation numérique » ;

  • le développement de stratégies et politiques de cybersécurité à travers des actions de sensibilisation, de nouvelles formations et des partenariats adéquats dans le cadre de l’élaboration des politiques publiques ;

  • le renforcement de la coopération africaine, au moyen de la promotion auprès des sous-régions de la création d’un « Organe de coopération régionale et d’assistance mutuelle en matière de cybersécurité et de lutte contre la cybercriminalité ».

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Avec la baisse importante du nombre de nouveaux cas de COVID-19, de nombreux pays allègent de plus en plus les mesures de surveillance et de quarantaine prises dans le cadre de la lutte contre la pandémie. Même s’il est important pour les pays de rouvrir leur économie et de reprendre une vie sociale, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) lance un appel à la prudence et à la prise en compte des risques que comporte une telle décision.

La recherche de cas contacts est une stratégie essentielle pour freiner la propagation du virus et réduire la mortalité. En août 2020, vingt-trois des 54 pays du continent africain effectuaient une recherche de l’ensemble des cas contacts, ce qui implique de répertorier et de suivre tous les contacts d’un cas confirmé. Avec l’évolution de la pandémie, les pays se sont tournés vers une recherche des cas contacts prioritaires, ce qui implique de ne suivre que les personnes présentant un risque élevé d’infection ou développant une forme grave de la maladie. Sur la base de l’analyse de données en accès libre, l’OMS constate qu’au 15 mars 2022, treize pays effectuaient une surveillance de l’ensemble des cas, alors que 19 pays procédaient à une recherche des cas contacts jugés prioritaires. Vingt-deux pays africains n’effectuaient plus aucune recherche des cas contacts.

« Il est inquiétant de constater que près de la moitié des pays d’Afrique ont cessé de procéder à la recherche des cas contacts », a déclaré la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. « Cela constitue pourtant, avec un dépistage robuste, l’épine dorsale de toute riposte à une pandémie. Sans ces informations critiques, il est difficile de suivre la propagation du virus et d’identifier les foyers de nouveaux cas de COVID-19 qui peuvent être causés par des variants connus ou émergents. »

En plus de la recherche des cas contacts, le dépistage constitue une stratégie de surveillance essentielle. L’OMS estime que les pays qui réalisent au moins 10 tests pour 10 000 habitants par semaine ont un taux de dépistage satisfaisant. Lors du premier trimestre 2022, seuls 27 % des pays ont atteint cet objectif hebdomadaire, ce qui traduit une baisse préoccupante des taux de dépistage par rapport à 2021, année au cours de laquelle 40 % des pays avaient atteint le seuil de référence. En plus des tests par amplification génique (PCR) et des tests de diagnostic rapide basés sur la détection des antigènes, l’OMS recommande également l’auto-dépistage à l’aide de tests de détection rapide des antigènes, afin d’élargir l’accès aux produits de diagnostic. L’OMS a par ailleurs déjà publié des orientations sur le sujet.

Alors que le nombre de cas de COVID-19 a diminué sur tout le continent depuis le pic de la quatrième vague induite par le variant Omicron début janvier 2022, la couverture vaccinale reste néanmoins largement inférieure à celle du reste du monde. Environ 201 millions de personnes, soit 15,6 % de la population, sont entièrement vaccinées en Afrique, par rapport à la moyenne mondiale de 57 %.

Toutefois, avec le nombre peu élevé de nouveaux cas et la pression qui s’accentue pour l’ouverture de leur économie, les pays ne relâchent pas seulement la surveillance des cas mais toute une panoplie d’autres mesures de prévention. Une enquête menée par l’OMS en mars 2022 révèle, en effet, que sept pays sur les 21 qui ont rapporté des données n’imposent plus de quarantaine aux personnes exposées au virus. Un pays n’impose plus l’isolement des cas confirmés, tandis que quatre pays n’exigent plus l’isolement que pour les cas symptomatiques.

Vingt-deux pays interdisent les rassemblements de masse, contre 41 pays il y a un an, selon les données reçues sur le portail de l’OMS qui lui permet de suivre les mesures de santé publique mises en œuvre par les pays. Néanmoins, le port du masque reste obligatoire dans la majorité des pays. Quarante-trois pays maintiennent le port du masque, même si cette mesure a été assouplie dans quatre pays où les masques restent obligatoires uniquement dans les transports publics ou dans les espaces fermés.

« Depuis plus de deux ans, la pandémie exerce une emprise douloureuse sur nos vies, et l’on comprend aisément le besoin impérieux pour les pays de relancer leur économie et les moyens de subsistance. Cependant, la pandémie n’est pas encore terminée et les mesures de prévention devraient être assouplies avec prudence, avec une évaluation par les autorités sanitaires des risques par rapport aux bienfaits attendus. Alléger les mesures de santé publique ne signifie pas relâcher les efforts de vigilance pandémique », a souligné la Dre Moeti.

L’OMS a fourni aux pays des orientations claires sur la manière d’appliquer et d’ajuster les mesures de santé publique et les mesures sociales dans différents contextes et situations à mesure que la pandémie de COVID-19 évolue. Dans ces orientations, il est recommandé aux pays d’adopter une approche globale qui évalue les risques et les bienfaits escomptés lorsqu’ils décident d’assouplir ou non les mesures barrières. Chaque pays doit prendre en compte la capacité de son système de santé, l’immunité de sa population face à la COVID-19 et ses priorités socioéconomiques. Si les mesures sont assouplies, un système devrait être mis en place pour les rétablir rapidement dans le cas où la situation sanitaire se dégraderait dans le pays.

Par ailleurs, à mesure que les pays lèvent ou ajustent les mesures de santé publique, il est essentiel de s’assurer que des systèmes sont mis en place pour suivre de près les tendances de l’infection, permettre une détection et un traitement diligents des personnes infectées, ainsi qu’une riposte rapide en cas d’émergence de nouveaux variants préoccupants. Les pays devraient également généraliser la vaccination afin d’accroître le nombre de personnes protégées contre les effets néfastes du virus.

La Dre Moeti s’est exprimée aujourd’hui à l’occasion d’une conférence de presse en ligne organisée par le Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique. Elle était accompagnée par le Dr Norbert Ndjeka, Directeur du contrôle et de la gestion de la tuberculose au Département de la Santé d’Afrique du Sud, et le Dr Ifedayo Adetifa, Directeur général du Centre de contrôle des maladies du Nigéria.

Étaient également présents pour répondre aux questions les experts du Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique : le Dr Richard Mihigo, Coordonnateur du Programme de vaccination et de mise au point des vaccins, le Dr Thierno Baldé, Responsable des opérations de riposte à la COVID-19, et le Dr Michel Gasana, Spécialiste de la tuberculose, ainsi que le Dr Randy Mungwira, Responsable adjoint des opérations de riposte à la polio au bureau de l’OMS au Malawi.

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Ce vendredi 25 mars 2022, en début de matinée, le Premier ministre, Albert Ouédraogo, a accordé une audience à l'ambassadeur, chef de la Délégation de l'Union européenne (UE) au Burkina Faso, Wolfram Vetter. Le diplomate a réaffirmé l'engagement des Etats membres de l'UE d'accompagner la Transition burkinabè.

"Les Etats membres de l'Union européenne sont disposés à accompagner la Transition burkinabè", c'est l'information majeure à retenir des échanges entre le Premier ministre, Albert Ouédraogo et l'ambassadeur, chef de la Délégation de l'Union européenne (UE) au Burkina  Faso, Wolfram Vetter, ce vendredi 25 mars 2022.

A écouter le diplomate Wolfram Vetter, l'UE s'aligne sur les positions de la CEDEAO pour ce qui concerne cette Transition

Lors de cette entrevue, l'ambassadeur, chef de la Délégation de l'UE au Burkina Faso, a aussi exprimé le besoin d'avoir un chronogramme et une feuille de route "solides et ambitieux" qui ciblent les réformes prioritaires à  entreprendre au cours de cette Transition. Sur cette question, l'ambassadeur Vetter a soutenu avoir reçu l'assurance du Chef du Gouvernement.

En plus des questions humanitaires où elle est impliquée, l'UE a également pris l'engagement de renforcer sa coopération dans certains secteurs, notamment celui de la sécurité

"Nous voudrions aussi faire une contribution à la stabilisation dans cette crise sécuritaire", a-t-il expliqué.

En perspective, a fait savoir Wolfram Vetter, l'Union européenne prévoit une visite de haut niveau au Burkina Faso, pour discuter de ces questions.

A l'occasion de cette audience, Wolfram Vetter a félicité Albert Ouédraogo pour sa nomination au poste de Premier ministre de la Transition burkinabè et lui a souhaité pleins succès dans sa mission de conduire l'action gouvernementale.

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La nouvelle loi promulguée par le président Kaïs Saïed dans le cadre de ce qu’il a décrit comme une campagne contre les spéculateurs sur les marchandises représente une menace sérieuse pour la liberté d’expression, a déclaré Amnesty International le 24 mars 2022. Le décret-loi 2022-14, entré en vigueur le 21 mars 2022, contient des dispositions formulées en termes vagues qui pourraient donner lieu à des peines de prison comprises entre 10 années et la perpétuité y compris pour avoir débattu publiquement de l’économie.

Ce décret-loi criminalise la diffusion délibérée de « nouvelles ou d’informations fausses ou inexactes », qui pousseraient les consommateurs à ne pas acheter des produits ou perturberaient l’approvisionnement du marché, engendrant ainsi une hausse des prix. Si les actes visant à influencer les marchés par le biais de moyens frauduleux sont des motifs légitimes de préoccupation, les lois de grande portée comme le décret-loi 2022-14 ouvrent la voie à des poursuites iniques et abusives.

La Tunisie fait face à des pénuries accrues de denrées, notamment d’aliments de base comme les céréales et le sucre. L’acheminement des denrées alimentaires est encore plus sous pression depuis la guerre qui fait rage en Ukraine, pays d’où la Tunisie importe la majeure partie de son blé.

« La Tunisie souffre déjà d’une crise économique et financière depuis longtemps. Il est plus important que jamais que les citoyen·ne·s dans le pays soient libres de discuter et de débattre des questions qui les touchent, notamment la sécurité alimentaire et l’acheminement des marchandises, sans craindre des poursuites », a déclaré Amna Guellali, directrice régionale adjointe pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International.

« Au lieu de chercher à criminaliser ceux qui s’expriment librement sur l’approvisionnement des denrées, les autorités devraient redoubler d’efforts pour diffuser des informations fiables, accessibles et dignes de confiance, ce qui est le meilleur moyen de contrer la désinformation et de protéger les droits humains. »

L’article 19 du Pacte international relative aux droits civils et politiques (PIDCP), auquel la Tunisie est partie, garantit le droit à la liberté d’expression. Si les gouvernements peuvent restreindre ce doit pour protéger des intérêts publics précis, ces restrictions doivent être fixées par une loi formulée avec une précision suffisante pour permettre aux individus de réguler leur conduite en conséquence et doivent être manifestement nécessaires et proportionnées au but recherché.

La prohibition générale de la diffusion d’informations en vertu de concepts vagues et ambigus, tels que la propagation de nouvelles fausses ou inexactes, ne répond pas à cette exigence et est donc incompatible avec le droit international relatif aux droits humains. Ces mesures mettent en péril le droit à la liberté d’expression et n’entrent pas dans la catégorie des moyens les moins restrictifs pour parvenir à l’objectif visé.

« Le décret-loi 2022-14 risque d’engendrer un effet dissuasif qui empêchera les gens de débattre ouvertement de l’acheminement des vivres et de la sécurité alimentaire, par crainte de représailles. Ce nouveau texte s’inscrit dans le cadre d’une série de coups portés aux droits fondamentaux depuis que le président Kaïs Saïed a suspendu le Parlement en juillet dernier et a commencé à concentrer les pouvoirs dans l’exécutif », a déclaré Amna Guellali.

"Le décret-loi 2022-14 risque d’engendrer un effet dissuasif qui empêchera les gens de débattre ouvertement de l’acheminement des vivres et de la sécurité alimentaire, par crainte de représailles," mentionné Amna Guellali, Amnesty International.

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Annoncée par le gouvernement au Conseil des ministres, le mercredi 26 janvier 2022 à Abidjan, l’Unité flottante de production d’électricité (POWERSHIP = bateau qui produit de l'électricité), d’une capacité de production d’environ 202 MW, prévue pour être installée sur la lagune, en zone portuaire, en face de la centrale d’Azito (Yopougon) est en cours de réalisation.

 Selon le directeur général de Côte d'Ivoire Énergies, Noumory Sidibé, cette unité qualifiée de centrale réserve, est appelée à renforcer la capacité de production nationale en énergie et faire face à la forte demande en électricité.

« Les travaux avancent très bien. Depuis deux semaines, les équipes de la société Karpower, en liaison avec les équipes de Côte d'Ivoire Énergies et de CIE, ont commencé à faire des pylônes, à construire toutes les infrastructures nécessaires pour le raccordement du bateau », s’est félicité Noumory Sidibé, le mercredi 23 mars 2022.

Selon le DG de Côte d'Ivoire Énergies, les travaux de raccordement au réseau national vont se poursuivre pendant environ trois semaines et cela permettra de fournir de l'énergie au profit de l'ensemble des consommateurs ivoiriens.

Cette unité flottante, dont la fin des travaux de raccordement et l'entrée en service sont prévues pour mi-avril prochain, permettra à la Côte d'Ivoire de faire face aux aléas qui pourraient survenir dans l'exploitation du réseau. 

L’énergie produite sera évacuée, à travers une ligne de 225 KV d’environ 800m raccordée au poste 225 d’Azito qui a une puissance actuelle installée de 441 MW. 

Sa mise en service combinée à la fin des travaux d'extension de la centrale d'Azito (avec la centrale électrique au gaz naturel) permettra d'accroître la puissance installée sur le réseau national de 380 nouveaux MW. 

Grâce aux nombreux efforts d’investissements du gouvernement depuis 2011 dans les infrastructures énergétiques, la capacité de production en électricité du pays a augmenté de 60 % entre 2011 et 2019 pour atteindre 2229 MW.

Aujourd’hui, plus de 80% des zones habitées sont électrifiées et près de 92% de concitoyens ont accès à l’électricité.

Concernant le projet d’électricité, près de 1 900 milliards de FCFA de chantiers électriques sont en cours de réalisation dans le pays.

Toutes ces infrastructures en cours, une fois opérationnelles, viendront conforter l’ambition du gouvernement d’atteindre une puissance électrique installée de 4 000 MW à l’horizon 2030 et de transformer la Côte d’Ivoire en un hub énergétique du sous-continent.

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A l’occasion de la 10ème édition de la Global Money Week (GMW) - la Semaine Mondiale de l’Argent (SMA), placée sous le thème : « Construisez votre avenir, soyez intelligent avec l'argent !», les acteurs nationaux, panafricains et internationaux de la finance ; Visa, Ecobank Côte d’Ivoire et le Programme Economique et Financier de la Côte d’Ivoire s’engagent en faveur de l’éducation financière des jeunes ivoiriens.

VisaEcobank Côte d’Ivoire et le Programme Economique et Financier de la Côte d’Ivoire, organisent du 21 au 27 mars 2022 dans la ville de Adzopé en Côte d’Ivoire, la « Semaine Mondiale de l’Argent » et soutiennent l’éducation financière de la jeunesse au travers d’une initiative annuelle de l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE).

L’édition 2022 de la Semaine Mondiale de l’Argent, qui se déroule du 21 au 27 mars dans la ville d’Adzopé située à plus de 100km de la capitale ivoirienne, va voir la participation de plus de 300 personnes qui vont participer aux ateliers, activités et panels d’échanges. Ces journées seront l’occasion pour le PEF accompagner de Visa et Ecobank Côte d’Ivoire de former les éducateurs, les jeunes et étudiants de la région aux règles de base de la finance et également de découvrir les métiers, l’activité et les produits bancaires.

Outre la jeunesse, Visa, Ecobank Côte d’Ivoire et le Programme Economique et Financier de la Côte d’Ivoire apporteront leur expertise aux parents d’élèves, au corps professoral et aux encadreurs en charge de l’éducation afin d’échanger sur la thématique de l’édition de cette année.

"L'engagement de Visa en faveur de la l’éducation financière pour tous, partout, s'étend sur plus de deux décennies, et ce que nous avons appris au cours de notre quête, c'est que combler le fossé des connaissances ne peut être la seule responsabilité des éducateurs. Les dirigeants financiers, en tant qu'agrégateurs de connaissances de l'industrie, doivent travailler ensemble pour s'assurer que les jeunes générations acquièrent des compétences pratiques et fondamentales de gestion de l'argent.” a déclaré Ismahill DIABY, Directeur Général Afrique de l'Ouest et Centrale Visa.

« Dans un pays ou 77,3% des habitants est constitué de jeunes âgés de moins de 35 ans, Ecobank Côte d’Ivoire dans le cadre de ses actions en faveur des populations s’engage à la construction d’une jeunesse citoyenne autonome et avertie. En prenant part à ce type de manifestation, nous marquons ainsi notre engagement à la construction d’un monde dans lequel l’accès aux services bancaires est simplifié et à la portée de tous.  Pour cela, notre institution s’associe à des initiatives telles que la Global Money Week » explique Paul-Harry Aithnard, Directeur général de Ecobank Côte d’Ivoire et Directeur régional Exécutif UEMOA.

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Pfizer fournira jusqu’à 4 millions de doses de son traitement oral contre le Covid-19 à des dizaines de pays pauvres dans le cadre d’un accord avec le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), a annoncé mardi 22 mars 2022 le laboratoire pharmaceutique.

Pfizer prévoit de commencer à fournir à l’Unicef les pilules antivirales, Paxlovid, à partir d’avril prochain et jusqu’à la fin de l’année, selon la société. Des dizaines de pays à faible revenu recevront les pilules à un prix réduit, tandis que les pays à revenu moyen supérieur paieront davantage dans le cadre d’un système de prix différenciés, selon Pfizer.

“L’approvisionnement de l’Unicef est un élément important de notre stratégie globale visant à accélérer l’accès au Paxlovid pour traiter l’infection à Covid-19 aussi rapidement que possible et à un prix abordable”, a déclaré dans un communiqué le PDG de Pfizer, Albert Bourla.

Pfizer a précisé qu’elle commencerait à expédier des pilules en avril dans les pays où Paxlovid est autorisé, et qu’elle s’attend à ce que d’autres approvisionnements soient disponibles tout au long de l’année. La société a fait savoir qu’elle prévoit de produire 120 millions de traitements d’ici la fin de 2022.

Pfizer a accordé une licence pour le Paxlovid par l’intermédiaire du Medicines Patent Pool, une organisation de santé publique soutenue par les Nations unies, qui permettra à d’autres entreprises de produire une version générique à faible coût du traitement Covid afin de stimuler l’offre dans les pays à faible revenu du monde entier.

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Quelque 6,8 millions de personnes ont été affectées par la sécheresse en Ethiopie, a indiqué le Programme alimentaire mondial (PAM) dans son dernier bulletin publié mardi.

«Les pénuries d’eau et de pâturages sont dévastatrices pour les moyens de subsistance, contraignant des familles à quitter leur foyer partout dans les régions du sud et du sud-est de l’Ethiopie», a précisé le PAM.

Le PAM a souligné la nécessité d’une action anticipée pour éviter une catastrophe humanitaire dans le pays, notant que « le bétail meurt, les récoltes sont détruites, et près de 5,7 millions de personnes se réveillent affamées chaque jour dans le sud et le sud-est de l’Ethiopie tandis que la Corne de l’Afrique est aux prises avec sa sécheresse la plus grave depuis 1981».

Le PAM a noté que 130 millions de dollars étaient nécessaires d’urgence pour apporter une assistance sur les quatre prochains mois, en répondant aux besoins de 3,5 millions de personnes les plus affectées par la sécheresse.

Lundi, le gouvernement éthiopien a indiqué que l’acheminement de l’aide humanitaire destinée aux personnes touchées par la sécheresse dans certaines parties du pays était «en bonne voie».

hn

 
 

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Au moins 36 terroristes ont été neutralisés au Burkina Faso par des interventions militaires terrestres et aériennes, indique un communiqué de la direction de la communication et des relations publiques des armées.

«Dans le cadre de la sécurisation du territoire, les Forces armées nationales conduisent depuis plusieurs jours une opération militaire dans la région de l’Est», précise le communiqué, relayé par l’Agence d’information du Burkina Faso (AIB).

Le communiqué ajoute qu’au cours de cet engagement «particulièrement intense, les unités ont réussi à neutraliser au moins 36 terroristes par des interventions terrestres et aériennes».

Cependant, l’armée déplore «dans la journée du 20 mars 2022, deux incidents majeurs (…) au cours de la progression des unités : Un accrochage à 20 kilomètres de Natiaboani qui a coûté la vie à 13 soldats et causé 9 blessés, et une attaque complexe dans les environs de Napadé au cours de laquelle, 11 soldats sont tombés», fait savoir la même source.

Le chef d’Etat-major général des Armées a salué «la mémoire des soldats tombés (…)» et appelé l’ensemble des forces déployées à garder la même détermination dans l’accomplissement des missions de sécurisation, poursuit le communiqué.

hn

 
 

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La vice-présidente du Groupe de la Banque africaine de développement en charge de l’Agriculture et du Développement humain et social, Beth Dunford se rendra au Maroc en visite de travail, du 24 au 29 mars.

« Le Maroc est un membre fondateur et un actionnaire important de la Banque. Il est aussi notre premier partenaire, a souligné la vice-présidente Beth Dunford. Son nouveau modèle de développement traduit de fortes ambitions dans des secteurs stratégiques comme l’eau et l’agriculture. Nous venons de soutenir pour plus de 230 millions de dollars américains ces secteurs afin de renforcer l’accès à l’eau potable et consolider la résilience climatique de l’agriculture dans un contexte de sécheresse sans précédent ».

Durant son séjour, Mme Beth Dunford rencontrera des hauts responsables marocains dont notamment Nizar Baraka, ministre de l’Équipement et de l’Eau, Mohamed Sadiki, ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et forêts, ainsi que Fouzi Lekjaa, ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget. Ces entretiens devraient permettre de tracer les perspectives de développement du partenariat entre le Groupe de la Banque et le Royaume du Maroc.

La vice-présidente effectuera également une visite de terrain pour s’enquérir de l’impact des opérations financées par la Banque. Elle se rendra notamment à une station de traitement d’eau desservant la population de Marrakech.

Cette visite de la vice-présidente Dunford au Maroc s’inscrit dans le cadre de l’engagement constant de la Banque d’appuyer une croissance tout à la fois plus durable et inclusive pour les populations en Afrique.

Le Maroc et le Groupe de la Banque africaine de développement entretiennent plus de cinquante années de partenariat. L’institution a alloué plus de 12 milliards de dollars américains de financements au Royaume.

À mars 2022, le portefeuille actif du Groupe de la Banque totalise près de 4 milliards de dollars répartis dans les secteurs du développement social et humain, de l’eau et de l’assainissement, de l’agriculture, de l’énergie, des transports et du secteur privé.

mc

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La date du Samedi 12 Mars 2022, sera marquée encore pour longtemps dans la mémoire collective des ‘’Toubakas’’. Et ce, au regard de la grande mobilisation des populations qui n’ont pas voulu se faire conter la cérémonie d’hommage au Maire de la ville de Touba à la place « Cibouè ». Qui pour l’occasion, a refusé du monde.

Ils sont venus des 23 quartiers et de toutes les contrées de l’espace communal pour exprimer leur gratitude et leurs encouragements à Monsieur Doumbia Adama, baptisé pour ses nombreuses actions de développement, « Le bâtisseur du Touba nouveau » tant il a marqué de son empreinte au cours des trois dernières années, la transformation totale du visage de sa Cité.

L’homme é été célébré dans une ferveur quasi inédite entretenue par les danses traditionnelles du pays Mahouka (ethnie autochtone locale) qui ont apporté à la fête la note gaieté à la forte coloration du riche patrimoine culturelle de la région du Bafing. Rien n’a été laissé au hasard par le comité d’organisation pour faire de l’instant, un moment historique.

 A l’initiative des jeunes, la journée d’hommage a été pour Diomandé Brahima Kader, Président de la jeunesse communale, de justifier ce grand rassemblement. « Le rêve de toute jeunesse est de se prendre en charge et de s’affirmer comme locomotive de tout développement.

A cet effet, Monsieur le Maire, vous avez contribué à l’autonomisation de cette jeunesse par l’octroi de centaines de permis de conduire. Ayant perçu ce rêve, vous avez accompagné la jeunesse à travers des fonds d’appui pour mener à bien ses activités. Vous avez participé à sa formation dans le domaine de l’entrepreneuriat.

Soucieux du développement physique de vos jeunes, vous avez boosté leur épanouissement à travers l’organisation d’activités sportive et culturelle. Et pour faire une symphonie parfaitement orchestrée, vous avez créé les conditions d’encadrement de nos activités en nous octroyant un stade et un bureau savamment et élégamment équipé en matériels divers », dira le porte-parole des jeunes. Et de conclure : « Monsieur le Maire, les jeunes de la commune de Touba par ma voix, voudraient vous dire merci. Et profiter de l’occasion pour vous dire qu’ils sont entièrement à votre disposition ».

Monsieur Bamba Moussa (Impôt), Co-Parrain, abondant dans son sens, a exalté les qualités humaines du Maire Doumbia Adama. « Humble, sobre, discret, ouvert, attentif, courageux, travailleur acharné, accompli, appliqué et doté d’une grande générosité ; Doum Fils, vous êtes un modèle pour la jeunesse du Bafing. Merci pour les valeurs humaines que vous incarnez », a-t-il soutenu. Avant de saluer le bilan élogieux de gestion des trois années de gestion. « Au-delà de ces valeurs, la cérémonie de cet après-midi, est aussi la présentation d’un bilan à mi-parcours. En effet, de nombreux projets ont été engagés. Il me plait, entre autres de citer : la création de la toute première radio municipale, les travaux de construction d’écoles, l’installation de feux tricolores, la construction d’un abattoir moderne, l’instauration d’un système de recouvrement électronique qui a décuplé les recettes municipales… », a insisté Bamba Moussa.

Il a fait un don de 2 millions en son nom et en celui de son homologue Parrain, l’Honorable, Docteur Soumahoro Youssouf, Député de Koro.

Dosso Youssouf, représentant le Ministre Mamadou Sanogo, Président du Conseil Régional du Bafing, a salué le comité d’organisation pour la mobilisation exceptionnelle. Il a fait savoir que les prochaines élections municipales, ne seront qu’une simple formalité pour le Maire Doumbia Adama dont le bilan est inattaquable.

Il a surtout affirmé que tous les élus qui marchent dans l’ombre du Ministre Mamadou Sanogo, « sont tous des travailleurs ». C’est pour quoi pour lui en « 2023, il n’y aura pas match » sous les cris approbateurs du nombreux public.

Hamza de Bamba

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Seize soldats maliens ont été tués lundi dans le centre et l’est du pays dans deux attaques distinctes imputées aux jihadistes, dont une a été revendiquée par l’organisation Etat islamique, selon un nouveau bilan de l’armée publié dans la nuit de mardi 22 mars  à mercredi 23 mars 2022.

Un précédent bilan faisait état de quatre soldats maliens tués au total à Tessit (est) et Boni (centre). L’armée a indiqué tard mardi soir dans son communiqué avoir “neutralisé” 37 “terroristes”.

L’organisation Etat islamique a assuré pour sa part avoir tué et blessé des dizaines de soldats au cours de l’attaque de Tessit, dans un communiqué publié par son agence Amaq et authentifié par l’organisme spécialisé américain SITE.

L’Etat islamique y utilise une nouvelle dénomination de “province du Sahel” de l’EI, dans laquelle il place le Mali.

L’organisation Etat islamique inscrivait jusqu’alors le Mali, le Burkina Faso et l’est nigérien voisins dans sa “province d’Afrique de l’Ouest”.

hn

 
 

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Un centre de recherche et de développement de vaccins du groupe dit du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) vient de voir le jour avec pour mission de promouvoir la recherche sur le développement de vaccins anti-Covid-19.

S’exprimant lors de la cérémonie de lancement du centre, tenue en ligne, le ministre chinois des Sciences et des Technologies, Wang Zhigang, a indiqué que la Chine va travailler avec les autres pays du BRICS pour renforcer la recherche dans le domaine du développement de vaccins.

La Chine œuvrera avec les membres du groupe pour mettre en place conjointement des usines de fabrication de vaccins afin de renforcer la défense contre la COVID-19 et donner espoir pour la reprise économique mondiale, a dit Wang.

Lors de la cérémonie, les cinq pays du BRICS ont proposé une initiative visant à renforcer la coopération en matière de vaccins afin d’assurer l’accessibilité aux vaccins à des prix abordables pour les pays en voie de développement.

L’initiative vise également à renforcer la capacité des pays du BRICS à contrôler les maladies infectieuses et à répondre aux menaces à la santé publique.

Des responsables et des représentants des cinq pays du BRICS ont assisté à la cérémonie de lancement du centre.

hn

 
 

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Un approvisionnement en eau potable, des toilettes décentes et de bonnes pratiques d'hygiène sont des éléments fondamentaux et essentiels pour tous. Malheureusement, tous ces éléments ne sont que des concepts théoriques, surtout en 2022, et encore plus en Afrique où seul un Africain sur quatre bénéficie d'une source d'eau potable, où plus de 200 millions de personnes ne disposent pas de toilettes et où plus de 80 % des excréments humains sont déversés dans l'environnement sans aucun traitement.

                  

L'accès à l'eau potable et à l'assainissement est à la fois un droit humain fondamental reconnu par les Nations unies et amplifié par l'objectif 6 des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies.

Par conséquent, le rôle du plaidoyer est essentiel pour tenir les gouvernements responsables et orienter leurs politiques, augmenter la visibilité de l’assainissement tout en mettant en exergue quatre composantes clés : le développement de partenariats, la construction d'infrastructures durables, le financement et enfin l'aspect humain. Bien que l'assainissement ait ses composantes techniques et politiques, il demeure fondamentalement une question humaine.

L'absence actuelle de politiques nationales cohérentes et inclusives en matière d'assainissement est un obstacle actif à la gestion de l'assainissement sur le continent. La mise en place de lois, de politiques et de réglementations est une première étape, mais elle prend du temps - et le temps ne joue pas en faveur de l'Afrique.

L'accès à l'eau et à l'assainissement est une question extrêmement dynamique pour les populations d'Afrique. Le processus d'amélioration des politiques africaines en matière d'accès à l'eau et à l'assainissement doit refléter ce dynamisme. L'élaboration des politiques et leur mise en œuvre doivent se faire simultanément dans tous les domaines en encourageant la participation des communautés à chaque niveau de la société.

Le chemin à parcourir est encore long. La question centrale est que tous les pays africains n'ont pas encore reconnu l’assainissement comme un droit humain fondamental. Dans certains pays, il est donc difficile de faire respecter le droit des populations à l'assainissement. Dans d'autres pays, le droit à l'assainissement a été " constitutionnalisé ", rendant sa mise en œuvre beaucoup plus facile. Toutefois, même lorsque le droit à l'assainissement est légiféré, il reste à créer des politiques cohérentes, dynamiques, actualisées et inclusives. Les politiques d'assainissement sont en effet complexes, et les pays africains en sont à des stades différents d'élaboration ou de mise en œuvre de leurs politiques et réglementations, de construction d'infrastructures et d'implication du secteur privé. Cette complexité a été accentuée par une faible implication des parlements nationaux qui devraient contrôler le processus.

Ce qu'il convient de faire

En ce qui concerne la résolution de ces distorsions, l'important est de développer des plans nationaux, de renforcer les capacités, de créer des synergies, d'allouer des budgets pour la mise en œuvre et de renforcer le plaidoyer. Le Conseil des ministres africains de l'eau (AMCOW) a élaboré des Lignes directrices pour les politiques d'assainissement en Afrique, qui peuvent être facilement adaptées à chaque pays africain. L'idée d'avoir un ensemble de lignes directrices uniformes pour tous les pays étant née, les parlementaires, par exemple, ont un rôle clé à jouer dans le contrôle de l’action gouvernementale et le vote de lois telle que le budget.

L'ASPG fournit une plateforme pour que les ODD de l'Afrique en matière d'assainissement soient enfin atteints. La cause première de ce retard est que l'assainissement n'est pas encore pleinement compris par de nombreux gouvernements, dont certains n'ont même pas de ministère dédié à l'assainissement. Si les gouvernements ne voient pas de potentielles synergies avec les autres secteurs et le secteur privé, ils resteront aveugles à la rentabilité inhérente du secteur de l’assainissement.

Niyel mène une initiative de plaidoyer sur l'assainissement depuis 2017 afin de persuader les principaux décideurs des gouvernements nationaux du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, du Mali et du Sénégal. L'objectif de notre plaidoyer est de collaborer avec les gouvernements pour qu'ils accordent une plus grande priorité à l'assainissement et augmentent l'utilisation de l'assainissement autonome

par opposition à l'assainissement connecté qui nécessite des infrastructures coûteuses, améliorant ainsi les résultats en matière de santé, d'économie et d'égalité des sexes pour les populations mal desservies de la région.

Pour ce faire, nous invitons par exemple les décideurs à rencontrer les communautés dans un forum ouvert pour répondre aux questions de la communauté et vice versa lors du Forum mondial de l’eau à Dakar. L'objectif est de briser la perception d'une hiérarchie et de faire naître l'idée que les dirigeants répondent à leur population et d'établir un cadre de compréhension de ce que le gouvernement peut et ne peut pas faire et le rôle de la population. Pour les décideurs, ces personnes ne sont plus des numéros sans visage, mais leurs voisins et des personnes qu'ils connaissent désormais.

Dans le cadre des insuffisances des politiques qui ne relèvent pas uniquement de la responsabilité de nos décideurs, nous avons créé un outil permettant de tester les connaissances des parties prenantes en matière d'assainissement, de mettre en évidence les problèmes liés à la chaîne de valeur, aux politiques et aux systèmes en place, mais surtout de fournir des recommandations pour un meilleur assainissement : Le championnat africain de l'assainissement. Ce championnat se décline en deux versions, une version en ligne plus populaire appelée Poop Trivia et une version hors ligne. La deuxième édition de la version hors ligne se tiendra pendant le forum mondial de l'eau à Dakar où 6 groupes d'acteurs du secteur de l'assainissement s'affronteront : parlementaires, ministères, offices nationaux, vidangeurs, jeunes professionnels de l'eau et société civile.

À la suite d’un webinaire que nous avons organisé avec le réseau africain de parlementaires pour l'eau potable, l'hygiène et l'assainissement autour des ASPG et du rôle des parlementaires pour assurer leur mise en œuvre, les parlementaires burkinabè présents ont demandé au ministre burkinabè d'intégrer ces lignes directrices dans une stratégie sur les eaux usées et les excréta qui était en cours d'élaboration. Cette initiative témoigne de l'affirmation croissante des parlementaires sur les questions d'eau, d’assainissement et d'hygiène. Sur cette base, nous organisons une réunion des parlementaires pendant le Forum mondial de l'eau à Dakar afin de réfléchir au rôle qu'ils jouent et de définir les actions futures pour assurer le développement et la mise en œuvre de politiques inclusives au niveau national dans les différents pays. De cette manière, nous souhaitons introduire une politique nationale plus nuancée que les grandes lignes de l'ASPG.

Nous appelons tous les gouvernements africains, en plus de la mise en œuvre de politiques inclusives, à garantir un environnement favorable où le secteur privé, les communautés et les médias contribuent pleinement à faire en sorte que chaque Africain ait accès à l'eau potable, à des toilettes décentes et à une bonne hygiène.

Laetitia Sadiya Delaunay/Badolo

Responsable de la planification et de la réalisation de projets de plaidoyer et d'affaires publiques, Niyel

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Au moins 25 migrants clandestins sont morts noyés et 35 autres sont portés disparus après le naufrage de leur embarcation de fortune au large de la Tunisie, a annoncé lundi 21 mars 2022 l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Un précédent bilan communiqué par les autorités tunisiennes faisait état de 17 morts.

Dans un communiqué, l’OIM a précisé que les corps de 25 personnes se sont échoués sur les plages de Nabeul entre les 18 et 19 mars, relevant que le bateau à bord duquel voyageaient 60 personnes, serait parti des côtes tunisiennes il y a plusieurs jours, a indiqué l’OIM dans un communiqué.

D’après la même source, “l’identification des corps est en cours, mais selon les informations disponibles, il s’agirait de migrants de nationalité syrienne et tunisienne”.

Les eaux territoriales tunisiennes et libyennes sont considérées comme une zone de transit pour la plupart des embarcations de migrants clandestins vers l’Europe.

Près de 2.000 migrants sont portés disparus ou sont morts noyés en Méditerranée l’an dernier, contre 1.401 en 2020, d’après l’OIM.

La Méditerranée centrale est la route migratoire la plus dangereuse du monde, selon cet organisme, qui estime que plus de 18.000 migrants y sont morts ou disparus depuis 2014.

Pour sa part, le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) relève que 149 migrants clandestins sont morts noyés depuis le début de l’année 2022 au large de la Tunisie, rappelant qu’entre 2017 et 2021, un total de 42.703 hommes et 1.251 femmes ont atteint les côtes italiennes, sachant que 53.524 migrants irréguliers ont échoué à rejoindre le territoire italien au cours de la même période.

Pour l’année 2021, au total, 15.671 migrants dont 584 femmes ont réussi à atteindre le sol italien depuis les côtes tunisiennes, contre 12.883 en 2020.

Parmi les facteurs majeurs qui expliquent la tendance des jeunes tunisiens à fuir leur pays, le Forum cite la détérioration du mode de vie et de la situation socio-économique mais surtout un taux de chômage en hausse alarmante.

ng

 
 

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Des hommes armés ont tué dimanche au moins seize villageois lors d’une attaque dans le nord-ouest du Nigeria, dernières violences en date imputées à des bandes criminelles lourdement armées, a déclaré lundi 21 mars 2022 la police.

Dimanche, des dizaines d’hommes armés à moto ont pris d’assaut le village de Ganar-Kiyawa, dans l’Etat de Zamfara, tuant 16 villageois, a affirmé le porte-parole de la police locale, Mohammed Shehu.

“Les terroristes ont tué 16 personnes dans l’attaque et ont fui avant le déploiement de la police”, a déclaré M. Shehu.

“La police et l’armée sont dans la zone pour prévenir d’autres attaques et poursuivre les bandits”, a-t-il ajouté.

Dans un communiqué, le bureau du gouverneur de l’Etat de Zamfara a confirmé l’attaque, affirmant que “de nombreuses vies auraient été perdues et de nombreuses autres blessées”, sans donner davantage de détails.

La presse locale évoque, quant à elle, un bilan bien plus élevé, avec au moins 37 morts dont le chef du village, et des dizaines de personnes kidnappées.

Le centre et le nord-ouest du Nigeria sont depuis des années le théâtre de gangs criminels, appelés localement “bandits”, qui attaquent les villages, volent le bétail, kidnappent et tuent les habitants.

Et face à la multiplication des attaques, le gouvernement a récemment déclaré “terroristes” ces groupes criminels.

hn

 
 

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Des responsables régionaux du Parti socialiste espagnol ont qualifié de ”réaliste” et ”positive” l’approche adoptée par le gouvernement de Madrid vis-à-vis de l’initiative marocaine d’autonomie pour le Sahara, soulignant que l’Espagne emboîte ainsi le pas à la majorité des pays européens.

Dans ce contexte, la première secrétaire adjointe du Parti socialiste catalan (CSP), Lluïsa Moret, a défendu la position du président du gouvernement, Pedro Sánchez, assurant qu’’’il a opté pour une politique réaliste, s’engageant auprès du Maroc comme partenaire stratégique”.

“Cet engagement en faveur de politiques réalistes qui contribuent à résoudre les différends est très important’’, a dit Mme Moret dans des déclarations à la presse.

Cette décision ‘’valorise le Maroc en tant qu’allié et qui est cohérente avec les positions majoritaires en Europe’’, a-t-elle souligné.

Dans le même sillage, la secrétaire générale adjointe du Parti socialiste ouvrier espagnol en Andalousie (PSOE-A) et porte-parole du groupe au Parlement andalou, Ángeles Férriz, a indiqué que le rétablissement des relations diplomatiques avec le Maroc est “positif” pour l’Espagne et l’Andalousie.

En cette conjoncture internationale délicate et complexe, le rétablissement des relations avec le Maroc est ‘’une bonne nouvelle’’, a-t-elle signalé, ajoutant que les relations entre l’Espagne et le Maroc ‘’ont été particulières tout au long de l’histoire’’.

Dans ce sens, Mme Férriz a relevé que la décision prise par le chef du gouvernement, Pedro Sánchez, sur la question du Sahara marocain “prend en considération les meilleurs intérêts du pays”.

Dans un message adressé à SM le Roi Mohammed VI, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez a souligné que “l’Espagne considère l’Initiative marocaine d’autonomie comme la base la plus sérieuse, réaliste et crédible pour la résolution du différend” au sujet du Sahara marocain.

hn

 
 

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L’Organisation non gouvernementale indépendante Reporters sans frontières (RSF) a, ce lundi 21 mars 2022, signé une convention avec le Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI), la faîtière de la presse numérique ivoirienne.

 Cette convention s’inscrit dans le cadre du projet de réseaux régionaux de contributeurs pour inclure les pays d’Afrique de l’Ouest dans les activités du Forum sur l’information et la démocratie. Selon les termes de la convention, RSF apporte une subvention de 3,26 millions de Fcfa au REPPRELCI. 

Le présent soutien vise à permettre à RSF d’identifier et mobiliser des experts en Côte d’Ivoire afin qu’ils participent aux deux prochains groupes de travail du Forum : le régime de responsabilité des réseaux sociaux et de leurs utilisateurs d'une part et d'autre part, le pluralisme des informations dans les algorithmes de curation et d'indexation. 

Lancée par Reporters sans frontière en 2018, l'Initiative internationale sur l'information et la démocratie vise à apporter des réponses structurelles au chaos informationnel. Elle est soutenue par une coalition de 45 États démocratiques à travers le Partenariat international sur l'information et la démocratie qui définit les principes de l'espace mondial de l’information et de la communication, et appelle les plateformes structurantes à les mettre en œuvre. 

Fondé par RSF et 10 organisations de la société civile en 2019, le Forum sur l'information et la démocratie vise à développer ces principes. Le Forum, à travers des groupes de travaux internationaux, fournit aux États, plateformes et autres parties prenantes des recommandations concrètes favorisant la régulation et l’autorégulation de l’espace informationnel. 

Dans ce contexte, le Forum sur l'information et la démocratie a déjà publié un ensemble de 250 recommandations sur les infodémies (publié en novembre 2020) ainsi que 100 recommandations sur la soutenabilité du journalisme (publié en juin 2021).

Afin de renforcer l’implication des experts des pays dans le développement de ses recommandations, le Forum a lancé un projet de réseaux régionaux de contributeurs pour inclure quatre pays d’Afrique de l’Ouest : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et le Sénégal

Le Réseau des Professionnels de la Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI) est la première organisation professionnelle des médias en ligne en Côte d’Ivoire. Créé en 2006, il regroupe les acteurs de la presse numérique en Côte d’Ivoire. 

La faîtière s’est donnée pour mission d’organiser, structurer et de promouvoir l’écosystème de la presse numérique en Côte d’Ivoire. Elle s’est assignée pour mission de défendre la liberté d’information et de presse à travers son organe technique d’autorégulation qu’est l’Observatoire des médias numériques de Côte d’Ivoire (OMENCI). 

Le REPPRELCI, avec ses 16 ans d’existence bénéficie non seulement d’un bon ancrage dans l’univers des médias en Côte d’Ivoire, mais constitue également un interlocuteur crédible et audible auprès des pouvoirs publics et de la société civile.

Reporters sans frontières (RSF) est une ONG indépendante dotée du statut consultatif auprès des Nations unies, de l'UNESCO, du Conseil de l'Europe et de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF). 

Elle a adopté une approche basée sur les droits en défendant la liberté de la presse comme une condition préalable aux autres droits sociaux et politiques, comme une liberté qui vérifie l'existence de toutes les autres. 

km

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Le Ministre ivoirien des Transports Amadou Koné a échangé, le vendredi 18 mars 2022 à son cabinet, avec la délégation marocaine de Tanger Med conduite par l'Ambassadeur du Maroc en Côte d'Ivoire, Excellence Abdel Malek Kettani. La délégation de Tanger Med est en visite de travail en Côte d'Ivoire depuis le mercredi 16 mars 2022. Il s'agissait au cours de cette audience de porter à la connaissance de l'émissaire du gouvernement la synthèse de la mission effectuée successivement au port d'Abidjan et de San Pédro.
 
Le Ministre Amadou Koné, tout en se réjouissant de la qualité de la mission à laquelle ont également pris part les services du Ministère des Transports, du Ministère du Commerce et de l'Industrie et le BNETD, a souhaité une accélération des discussions pour la mise en place rapide des différents projets d'infrastructures de transport, notamment la zone industrielle de San Pedro. "Avec ce vaste projet, nous allons permettre un véritable développement des régions du sud-ouest du pays qui compte un potentiel important", a souligné le Ministre Amadou Koné. 
 
L'ambassadeur du Maroc en Côte d'Ivoire, au nom de la délégation, a réaffirmé tout l'engagement de son pays à soutenir la Côte d'Ivoire dans son élan de développement enclenché sous le leadership du Président Alassane Ouattara. "Une relation exceptionnelle existe entre nos deux pays à travers la grande fraternité qui lie le Président Alassane Ouattara et Sa Majesté le Roi Mohamed 6", s'est rejoui l'ambassadeur Abdel Malek Kettani.
km
 
 
 

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Une délégation de la structure marocaine Tanger Med séjourne depuis ce mercredi 16 mars en Côte d’Ivoire dans le cadre d’une visite de travail. Ce déplacement qui fait suite à une mission ivoirienne conduite par le Ministre des Transports, M. Amadou Koné au Maroc, du 12 au 17 février 2022, s’inscrit dans le cadre d’une prospection en vue de saisir les opportunités d’affaires et la finalisation d'accord de coopération dans divers domaines.
 
Au cours de la journée du mercredi dernier, la délégation a rencontré le Ministre Amadou Koné à son cabinet avant de se rendre à la direction générale du Port Autonome d’Abidjan (PAA) pour une séance de travail. Cette rencontre avait pour objectif de comprendre et de saisir les offres et opportunités d’investissements dans le secteur portuaire.
 
A cette occasion, M. Hien Yacouba Sié, Directeur Général du PAA, entouré de ses collaborateurs a mis en évidence les opportunités de son institution. Même décor et même ambiance à San Pedro, où la délégation marocaine a été chaleureusement accueillie ce jeudi par les autorités portuaires de la ville, avec à leur tête le Directeur Général du Port Autonome de San Pedro, M. Hilaire Lamizana. 
 
Aux termes des différents échanges qui ont également vu la participation des services du Ministère du Commerce et de l'Industrie, la délégation marocaine a exprimé sa satisfaction relativement aux opportunités dans le domaine de la digitalisation. Elle s'est surtout félicité des grandes ambitions qu'affichent les autorités ivoiriennes, avant de souligner toute la disponibilité du groupe Tanger Med à contribuer à la réalisation des objectifs liés à ces ambitions.
mc

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Confronté à une inflation qui touche toutes les économies du monde, le gouvernement ivoirien a pris des mesures fortes pour protéger le pouvoir d’achat des populations. En plus des mesures immédiates, de nombreuses autres sont prévues pour préserver le pouvoir d’achat des Ivoiriens.

Le cri des populations était assourdissant face à une inflation qui a mis à mal leur pouvoir d’achat. Le gouvernement, sans renoncer au choix du libéralisme économique fait par la Côte d’Ivoire, a multiplié les interventions pour soulager les ménages.

Un montant d’environ 55 milliards de FCFA a été décaissé pour assurer, de janvier à mars 2022, un subventionnement partiel des prix des produits pétroliers tels que le gasoil pour éviter l’impact sur le coût de la vie.

Il a plafonné, pour une période de trois (03) mois, les prix du riz, du sucre, de la tomate concentrée, du lait, des pâtes alimentaires, de l’huile de palme raffinée et de la viande de bœuf.

Pour soulager les ménages, le gouvernement a aussi décidé d’élargir la liste des produits de grande consommation et services, dont les prix sont réglementés. Cette liste comprend désormais 21 produits. En effet, la première liste (décret de 1992) comprenait les tarifs des services publics de l’Eau, de l’Electricité, des Postes et Télécommunications; les prix du gaz butane ; des produits agricoles de base (coton-graine, caoutchouc) ; des produits et spécialités pharmaceutiques et des livres scolaires primaires d’édition locale. A cette liste s’ajoutent, entre autres, la farine boulangère, le pain baguette, la viande de bœuf, de mouton et de porc, l’huile de table raffinée, le riz local, les matériaux de construction.

Dans le même temps, le gouvernement qui dénonce des spéculations, multiplie les rencontres avec les acteurs du commerce et renforce les contrôles sur le terrain dans le cadre de la surveillance du marché. Il s’agira pour les agents du ministère en charge du Commerce de lutter contre les pratiques anti-concurrentielles, la surenchère et les cartels. Au Conseil national de Lutte contre la Vie chère (CNLVC), on rappelle que la législation prévoit trois types de sanctions, à savoir pécuniaires (avec des amendes allant de 50 000 à 100 millions de FCFA), administratives et judiciaires pour les commerçants qui rusent pour siphonner le pouvoir d’achat des consommateurs.

En plus des mesures urgentes, l’ambition du gouvernement est de trouver des solutions durables pour sortir des inflations cycliques par la mise en œuvre d’une politique agropastorale ambitieuse, afin de garantir l’autosuffisance en cultures vivrières, ainsi que l’élevage de bovins et d’ovins.

C’est un des engagements importants contenus dans le deuxième Programme social du gouvernement (PSGouv 2022-2024).

L’objectif est d’exploiter le potentiel des régions frontalières, afin d’y développer les activités liées à l’élevage. Il s’agit de la construction/réhabilitation de 27 barrages pastoraux, l’aménagement de 296 km de parcours de transhumance, l’aménagement de 10 zones pastorales (bloc fourrager, couloir sanitaire, micro-barrage, etc.), la construction de 100 fermes d’élevage (bovins, ovins, caprins, volailles), la construction de huit débarcadères et quatre stations d’alevinage, l’empoissonnement de 27 retenues d’eau. La consommation de tilapia est actuellement estimée à 500 000 tonnes, dont plus de 90 % sont importées. Pour combler ce déficit, le gouvernement va lancer le Programme Stratégique de Transformation de l’Aquaculture en Côte d’Ivoire (PSTACI).

D’importants travaux d’entretien routier sont également prévus pour accroître l’accessibilité en toutes saisons aux zones de production.

Un accent sera mis sur la modernisation du commerce des produits vivriers, à travers la promotion de la balance dans les transactions.

Le projet vise donc, d’une part, à moderniser le commerce et, d’autre part, à contribuer à la transparence dans les transactions commerciales des produits vivriers, à travers l’utilisation de la balance.

Ainsi, 5000 bascules et 30 000 balances seront distribuées aux opérateurs de la chaine de commercialisation des produits vivriers sur l’ensemble du territoire ivoirien.

La mise en œuvre de ce projet se fera en deux années, notamment 2023 et 2024.

mc

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Les résultats du concours Lydia Ludic Talents seront connus le samedi 26 mars 2022, au cours d’un diner à Abidjan. A cette occasion, 12 groupes devront s’affronter dont le groupe 11 dénommé ‘’Nansrika ‘’qui signifie en Baoulé (ne te moque pas). Ce groupe composé des artistes Jonas Konan N’Guessan, Kouakou Germain Koffi dit Rasta, du journaliste Fiény Tié et de Esther Tié, responsable chargée des relations extérieur de l’Ong « Voix de femme » vise le jackpot avec son titre « La joie de vivre ». 
 
Lors d’un point de presse hier, Jonas Konan N’guessan, lead vocal du groupe 11, a livré les atouts de son équipe au siège de l’Union des journalistes culturels de Côte d’Ivoire (Ujocci), à Cocody Blockhauss.
 
Il a également lancé un cri du cœur : « Gagner ce concours pour aider Yao Akissi Ceda Christelle, présidente de l’Ong‘’ Voix de femmes’’ à lutter efficacement contre les violences faites à la gent féminine et surtout à aider les jeunes filles déscolarisées et désœuvrées à entreprendre des activités génératrices de revenus ».
 
Avant de poursuivre « afin qu’elles tournent le dos aux vices  de la vie tels que la prostitution, la consommation de la drogue, la délinquance et la migration irrégulière ».
 
Pour sa part, Esther Tié a retenu son attention sur ces beaux textes relatifs à la lutte contre les violences faites aux femmes. « Nous luttons efficacement pour le respect et la dignité de la femme en société », a-t-elle indiqué. Et d’ajouter : « Nous incitons les femmes à l’entrepreneuriat, afin qu’elles soient autonomes ».
 
Nansrika, en compétition depuis le 9 mars, présente une chanson de 5 minutes, exécutée en langues baoulé et française dans le registre tradi-moderne. Cette chanson est composée dans la faim sous une pluie diluvienne et dans le ventre mou de la nuit. Elle traite du bonheur, de la joie de vivre, du jackpot et d’un hommage à la gent féminine. Elle peut aussi servir de tremplin pour inciter les amoureux des jeux de hasard à fréquenter les salles de jeu de Lydia Ludic et les casinos bars. Ce qui peut changer leur vie si la chance leur sourit. 
 
Notons que ce groupe ambitionne de décrocher le gros lot de la loterie : le jackpot d’une valeur de deux millions de francs FCFA.
 
 
Daniel C. Source : FT
 

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Au moins douze soldats burkinabè ont été tués dimanche 20 mars 2022 lors d’une attaque armée dans l’est du Burkina Faso, ont indiqué des sources sécuritaires .

“Ce dimanche, des éléments armés ont attaqué une unité militaire aux environs de Natiaboani. Le bilan toujours provisoire est de douze soldats tombés”, a déclaré une source sécuritaire, citée par des médias.

“Il s’agit d’une équipe de patrouille et de sécurisation qui a été prise à partie par des jihadistes présumés”, a ajouté une autre source sécuritaire, évoquant de son côté un bilan d'”une dizaine de morts”.

“Plusieurs éléments ont également été neutralisés côté ennemi”, indiqué la même source.

Natiaboani est une commune rurale située à une soixantaine de kilomètres au sud de Fada N’Gourma, chef-lieu de la région de l’Est, régulièrement visé par des attaques de groupes armées depuis 2018.

Le Burkina Faso est pris depuis 2015 dans une spirale de violences attribuées à des mouvements armés affiliés à Al-Qaïda et au groupe “Etat islamique”, qui ont fait plus de 2.000 morts dans le pays et contraint au moins 1,7 million de personnes à fuir leurs foyers.

ng

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Près de 5.500 personnes sont inscrites pour participer au 9ème Forum de l’eau, qui s’ouvre lundi 21 mars 2022 à Diamniadio, a révélé le ministre sénégalais de l’Eau et de l’Assainissement, Serigne Mbaye Thiam.

‘’A ces chiffres, s’ajoutent des représentations de haut niveau de chefs d’Etat, de grandes Institutions internationales et de tous les acteurs du monde de l’eau. Le forum de l’eau n’est pas seulement une activité des représentants des gouvernements’’, a indiqué le ministre qui intervenait samedi soir à la télévision publique sénégalaise (RTS

Selon lui, sont aussi attendus lors de ce Forum mondial de l’eau, des élus locaux, la société civile, les sociétés privées, le patronat de l’eau, des femmes des jeunes.

‘’C’est tout cela, le forum mondial de l’eau et nous avons aujourd’hui, des participants qui viennent de tous les continents, de près d’une centaine de pays’’ a-t-il ajouté.

Le 9eme Forum mondial de l’Eau, organisé conjointement par le Conseil Mondial de l’Eau et le gouvernement sénégalais, s’ouvre, lundi à Diamniadio, à 30 km de Dakar, sous le thème “La sécurité de l’eau pour la paix et le développement”, avec la participation de représentants de plusieurs pays, dont le Maroc .

La délégation marocaine est conduite par le ministre de l’Equipement et l’Eau, M. Nizar Baraka, qui va procéder à cette occasion à la remise du Grand Prix Mondial Hassan II de l’Eau, qui est à sa 7ème édition.

Le Forum mondial de l’eau qui rassemble des Chefs d’Etat et de gouvernement, des responsables d’institutions internationales, des experts et acteurs du secteur issus de tous les continents, sera un moment fort d’échanges et de partage d’expériences sur les problématiques liées à une source vitale, l’eau.

Cette rencontre, la première du genre organisée en Afrique subsaharienne, constitue un moment clé pour porter le plaidoyer fort et impulser la prise de décisions concrètes pour améliorer l’accès à l’eau et à l’assainissement, selon les organisateurs.

hn

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Au Mali, Soumeylou Boubèye Maïga est mort ce lundi matin 21 mars 2022, aux environs de midi, dans une clinique de Bamako. Son décès a été confirmé à RFI par des proches et des membres de sa famille.

L’ancien Premier ministre malien avait été arrêté puis placé sous mandat de dépôt en août dernier, dans le cadre d’une enquête anti-corruption, liée notamment à des contrats d’équipements militaires.

Son état de santé s’était profondément dégradé du fait de ses conditions de détention.

Il avait été hospitalisé, il y a environ trois mois, mais son évacuation sanitaire, en dépit des recommandations médicales, n’a jamais été permise par les autorités de transition.

Source: RFI

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Deux trains sont entrés en collision lundi matin 21 mars 2022 dans le sud de Tunis faisant 95 blessés, selon la protection civile locale.

Soixante-douze blessés ont été transportés vers les différents hôpitaux de la capitale, a précisé le colonel-major Samir Oueslati, directeur régional par intérim de la Protection civile à Tunis, cité par les médias locaux.

L’accident a eu lieu entre un train de la banlieue sud et un autre des grandes lignes, au niveau de l’entrepôt de Jebel Jelloud, quelques minutes avant d’atteindre la gare centrale de Tunis, ajoute-t-on de même source.

En décembre 2016, cinq personnes avaient été tuées et plus de 50 blessées dans la même zone dans une collision entre un bus de transport public et un train.

La Tunisie avait connu en juin 2015 l’un des plus graves drames ferroviaires de son histoire récente, avec la mort de 18 personnes dans un accident entre un train et un camion à El Fahes, à une soixantaine de kilomètres au sud de Tunis. Cette collision était due à un défaut de signalisation au passage à niveau.

hn

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La Chine va continuer à jouer « un rôle constructif » pour le règlement de la crise ukrainienne, a indiqué jeudi 17 mars 2022 Zhao Lijian, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

La Chine tente d’encourager les discussions de paix dans le cadre des efforts visant à parvenir à un règlement pacifique à la crise, a dit Zhao lors d’un point de presse.

Appelant les parties à prendre des mesures pratiques pour alléger la tension, le porte-parole a qualifié d’« objective et juste »  la position de son pays concernant cette question.

La question ukrainienne sera au centre d’entretiens téléphoniques vendredi entre le président chinois Xi Jinping et son homologue américain, Joe Biden, a annoncé la Maison Blanche.

Ces discussions interviennent après une rencontre lundi dernier à Rome entre Yang Jiechi, haut responsable de la diplomatie chinoise, et Jake Sullivan, Conseiller à la sécurité nationale américain.

HN

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dimanche, 20 mars 2022 17:21

Ukraine : Les Amériques se protègent

Inquiets de l’impact du conflit russo-ukrainien sur la sécurité alimentaire, les pays des Amériques cherchent à apporter une réponse commune aux risques que représente le conflit en Europe de l’Est sur leur secteur agro-alimentaire.

Le Brésil a organisé une rencontre télématique à laquelle ont pris part 33 autres pays du continent américain, qui ont souligné “l’importance de la coordination et de l’unité régionale pour consolider la production agricole et la sécurité alimentaire” face aux fluctuations internationales guettant le secteur agricole.

Un appel a été lancé à cette occasion en faveur du “plein accès aux principaux intrants de production, afin d’éviter les pénuries alimentaires et d’atténuer les flambées des prix”, les taux d’inflation ayant frôlé des niveaux historiques notamment en Argentine et au Brésil.

La réunion virtuelle intervient dans le cadre de la crise déclenchée par le conflit russo-ukrainien, qui a porté un coup dur au commerce des matières premières alimentaires, en particulier le blé, l’énergie et les engrais, un intrant vital pour l’agriculture moderne.

Ont pris part à cette réunion la ministre de l’Agriculture du Brésil et présidente du Conseil interaméricain de l’agriculture, Tereza Cristina Correa da Costa Dias, les représentants de plusieurs pays dont les États-Unis, ainsi que le directeur général de la FAO, Qu Dongyu, l’envoyée spéciale de l’ONU pour le Sommet 2021 sur les systèmes alimentaires, Agnes Kalibata et le directeur général de l’Institut interaméricain de coopération pour l’agriculture (IICA), Manuel Otero.

“Nous sommes l’une des plus grandes régions agricoles du monde et nous devons agir ensemble pour surmonter ces défis”, a affirmé Tereza Cristina, dont le pays importe 85% de ses besoins en engrais, notamment de Russie et de Bielorussie.

Une alerte a été lancée au Brésil en raison de l’interruption des importations d’engrais depuis la Russie (23% des importations) et la Biélorussie, deuxième fournisseur. Le président a lancé un ambitieux Plan national des engrais visant à promouvoir l’exploitation des ressources nationales.

Pour la ministre brésilienne, il faut “exclure les engrais des sanctions”, notamment contre la Russie, car “les restrictions sur le commerce des engrais affecte la productivité agricole et renforce la tendance inflationniste, ce qui représente une menace pour la sécurité alimentaire” mondiale.

Pour sa part, le directeur général de l’IICA a exprimé sa préoccupation face à une situation qui “menace la paix mondiale et la sécurité alimentaire”.

“L’approvisionnement en intrants est en danger, il y a des risques guettant les circuits commerciaux et à cela s’ajoutent les effets de La Niña (phénomène climatique issu d’une anomalie thermique des eaux équatoriales de surface), qui a provoqué un stress hydrique dans certaines régions et un excès de précipitations dans d’autres”, a-t-il ajouté.

Par ailleurs, Manuel Otero a fait valoir que l’agriculture revêt une importance stratégique, puisque 28 % des exportations alimentaires proviennent des Amériques.

“La roue de l’agriculture ne peut pas s’arrêter. C’est un moment de dialogue pour l’action, car l’agriculture est un instrument de développement socio-économique et de paix”, a-t-il affirmé.

D’autres hauts responsables ont également souligné que le conflit entre la Russie et l’Ukraine vient s’ajouter à d’autres préoccupations telles que les effets persistants de la pandémie de Covid-19 et les pressions liées à la question environnementale.

Le FMI vient d’exprimer son inquiétude quant aux conséquences du conflit dans le monde, dans le sillage de la flambée des prix de l’énergie et des matières premières, y compris agricoles.

Pour un produit comme le blé, les effets pourraient être encore plus dramatiques, prévient l’institution financière internationale qui a rappelé que l’Ukraine, le “grenier de l’Europe”, et la Russie représentent environ un tiers du commerce mondial de cette céréale.

“Les perturbations de la saison agricole du printemps (automne au Brésil) pourraient nuire aux exportations et à la croissance et compromettre la sécurité alimentaire mondiale”, a averti le FMI.

NG

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Le président sortant Emmanuel Macron a présenté, jeudi 17 mars 2022 en banlieue parisienne, son programme pour l’élection présidentielle d’avril prochain.

Devant quelque 300 journalistes – dont environ 70 médias étrangers -, le président sortant a dévoilé un programme comportant une centaine de mesures touchant à l’éducation, l’écologie, le travail, le pouvoir d’achat, la sécurité ou encore au niveau des institutions.

M. Macron souhaite ainsi renforcer la souveraineté française et européenne en réinvestissant dans un modèle complet d’armée, en renforçant l’indépendance agricole et en défendant mieux les informations libres et indépendantes, ainsi qu’en créant un «metavers» européen.

En matière énergétique, M. Macron entend poursuivre les investissements pour réduire la consommation, en visant la rénovation thermique de 700.000 logements par an. Il souhaite aussi réduire la dépendance aux énergies fossiles par le développement du nucléaire, de l’éolien et du solaire, et par des mesures incitatives comme la mise en place d’un mécanisme de leasing de voitures électriques pour «les ménages modestes».

Par ailleurs, il compte repousser l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans et faire que les bénéficiaires du RSA aient «une obligation de 15 à 20 heures d’activité par semaine» en vue d’une insertion professionnelle, et de transformer le dispositif en «revenu d’activité».

Sur le plan fiscal, le candidat à sa propre succession entend réviser le montant des droits de succession en ligne directe et indirecte et supprimer la CAVE afin de «continuer à investir» et «renforcer la compétitivité des entreprises».

Selon Emmanuel Macron, l’ensemble des mesures promises représentent un coût annuel de 50 milliards d’euros, avec notamment des baisses d’impôts à hauteur de 15 milliards.

Il veut financer ce programme grâce à la croissance, qui permettra selon lui de dégager 15 milliards d’euros par an, la réforme des retraites et la réforme de l’assurance-chômage, auxquelles Emmanuel Macron veut ajouter 15 milliards d’euros d’économies sur les coûts de fonctionnement des collectivités locales.

En matière d’éducation et de recherche, le programme du président sortant comprend une réforme du «chantier» de l’école, la poursuite de l’investissement et les réformes» dans la recherche, une réforme du lycée professionnel, alors qu’il compte ériger en “grande cause” l’égalité femmes-hommes, augmenter le temps de travail des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH).

En matière de santé et afin de lutter contre les déserts médicaux, Emmanuel Macron compte en cas de réélection créer des pharmaciens et des infirmiers «référents», alors qu’en ce qui la sécurité et l’immigration, il veut  renforcer la sécurité au quotidien, et «réduire la lourdeur des procédures» pour les demandes d’asile.

Emmanuel Macron affronte lors de cette élection, dont le premier tour est prévu le 10 avril, le deuxième tour 14 jours après, onze autres candidats. Selon les derniers sondages, le président sortant arriverait en tête au premier tour avec au moins 30% des voix.

hn

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La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest (CEDEAO) s’est dite “un peu inquiète” de la durée de trois ans décidée pour la transition au Burkina Faso tout en soulignant  qu’elle “n’abandonnerait pas” le pays.

“La Cédéao est un peu inquiète de la durée de la transition. Mais les autorités ont expliqué les raisons derrière la décision de ces 36 mois”, notamment “la situation sécuritaire” du pays, a déclaré la ministre des Affaires étrangères du Ghana, Shirley Ayorkor Botchwey, qui a conduit jeudi 17 mars 2022 une délégation de l’organisation régionale à Ouagadougou.

“La Cédéao demande que le gouvernement de transition fournisse une feuille de route claire de ses activités pour les prochains 36 mois”, a ajouté la ministre.

A Ouagadougou, la délégation de l’organisation ouest-africaine a rencontré le nouveau président du Burkina Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, arrivé au pouvoir par un coup d’Etat le 24 janvier.  Elle a également rencontré jeudi le président renversé, Roch Marc Christian Kaboré, en résidence surveillée depuis le putsch.

Un gouvernement de 25 ministres a été mis en place au Burkina Faso et conduit par un Premier ministre, Albert Ouédraogo. La Charte de la transition adoptée récemment souligne que les missions de la transition seront entre autres la lutte contre le terrorisme, la sauvegarde de l’intégrité territoriale et la réponse à la crise humanitaire.

La Cédéao avait suspendu le Burkina Faso de ses instances à l’issue du coup d’Etat, rappelle-t-on.

“Les problèmes qui frappent le Burkina Faso sont aussi nos problèmes (…) ce n’est pas en ces moments où le Burkina a des besoins que nous l’abandonnerons. Oui, le Burkina est suspendu de la Cédéao mais il est toujours un membre et nous continuerons de travailler ensemble pour ramener la normalité dans ce grand pays”, a déclaré la ministre ghanéenne.

Le Burkina Faso est pris depuis 2015 dans une spirale de violences attribuées à des mouvements terroristes affiliés à Al-Qaïda et au groupe Etat islamique, qui ont fait plus de 2.000 morts dans le pays et contraint au moins 1,7 million de personnes à fuir leurs foyers.

MC

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Sur le thème  ‘’Intégrer la démarche marketing dans l’activité des transformateurs et des exportateurs de la filière mangue de Côte d’Ivoire’’, l’Interprofession de la Mangue de Côte d’Ivoire (Inter-Mangue) a organisé une session de formation de ses acteurs de la région du Poro, le samedi 19 mars 2022, à Korhogo.

Emmanuel Dolly, secrétaire général de l’Inter-Mangue, a souligné l’importance du marketing dans la promotion et la commercialisation de la mangue sur le marché national et européen.

Venu d’Allemagne, Knud Schneider du projet Partner Afrika du BDEx (Fédération allemande du commerce d’exportation), structure qui œuvre pour l’amélioration du partenariat entre les différents pays exportateurs (Côte d’Ivoire) et importateurs européens (Allemagne), à salué la qualité de la formation, avant de rappeler le rôle capital de la démarche marketing pour les activités de transformation et d’exportation de ladite filière.

« La stratégie Marketing fera avancer votre business et je serai heureux de déguster la mangue de Côte d’Ivoire chez moi en Allemagne », a-t-il indiqué.

Pour la formatrice, Jelissa Ouyi Djeket du Founding Partner au Cabinet DMARK Consulting, le marketing reste une démarche indispensable pour toutes les activités économiques si l’on veut satisfaire les consommateurs et les clients nationaux et internationaux.

 C’est pourquoi, conseillera-t-elle, il faut la mise en place d’une filière mangue au niveau national et d’un plan stratégie marketing. Cette action, confiera cette experte en Conseil stratégie et Business developpment, aura pour but la labellisation de la mangue de Côte d’Ivoire dont les retombées immédiates seront la visibilité sur le marché international et local.

 Ouattara Namina, gérante de la société coopérative agricole ‘’Gninnangnon’’ de Korhogo a, pour sa part, remercié les intiateurs de cette formation.

« Cette formation est la bienvenue. On nous a permis de comprendre la démarche marketing pour pouvoir approcher nos clients. Nous avons bien compris l’importance de l’étude de marché. Il faut bien connaître sa cible et son marché pour bien mener son activité », s’est-elle réjouie.

Débutée du 15 au 19 mars 2022, cette série de sessions de formation a successivement été organisée dans les régions du Kabadougou (Odienné), du Tchologo (Ferké) et du Poro (Sinématiali et Korhogo). Financée par le BDEx, l’Inter-Mangue a initié ces formations autour de trois (3) axes stratégiques à savoir l’amélioration du rendement à l’hectare du verger ivoirien (production), l’augmentation de la transformation (transformation) et la commercialisation de la mangue de Côte d’Ivoire.

 

Source : KP

 

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Le Président du Conseil Militaire de Transition, Président de la République, Chef de l’Etat, le Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO, est arrivé  ce 18 mars à Kigali pour une visite officielle à l’invitation de son homologue rwandais, Son Excellence Paul KAGAME.

 A son arrivée à l’aéroport international de Kigali, le Président du Conseil Militaire de Transition, Président de la République, Chef de l’Etat, le Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO est accueilli au pied de l’avion par le ministre rwandais des Affaires Etrangères, M. Vincent Biruta. Quelques officielsdu pays des mille collines sont également de la partie.

Le Secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères, M. Oumar Ibn Daoud et l’Ambassadeur du Tchad au Rwanda avec résidence à Brazzaville au Congo, M. Sommel Yabao Mbaïdickoye,le personnel de l’Ambassadeet ceux del’Agence Nationale des Investissements et des Exportations (ANIE) ne sont pas du reste. Ils ont formulé également les souhaits de cordiale bienvenue au Président du Conseil Militaire de Transition, le Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO et la délégation qui l’accompagne.

Au Salon d’honneur de l’aéroport international de Kigali, le Chef de l’Etat et le Chef de la diplomatie rwandaise ont échangé sur plusieurs sujets liés à la coopération bilatérale et devant faire l’objet des discussions avec son homologue Paul Kagamé. Le cortège présidentiel prend ensuite, la direction du centre ville.

L’agenda de la visite officielle du Président de la République, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO à Kigali prévoit une entrevue avec le numéro un rwandais au Palais présidentiel suivi d’une séance élargie aux deux délégations et la signature d’un protocole d’accord entre les deux pays. Une visite du mémorial du génocide des tutsis et un diner offert par le Président Kagamé à son hôte le Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO figurent notamment au programme.

hn

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Le Royaume du Maroc apprécie hautement les positions positives et les engagements constructifs de l’Espagne au sujet de la question du Sahara marocain, contenus dans le message adressé à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, par le Président du Gouvernement d’Espagne, S.E.M. Pedro Sánchez.

Les termes de ce message permettent d’envisager une feuille de route claire et ambitieuse afin d’inscrire, durablement, le partenariat bilatéral dans le cadre des bases et des paramètres nouveaux, soulignés dans le Discours Royal du 20 août dernier. 

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, avait appelé, dans ce Discours, à « inaugurer une étape inédite dans les relations entre Nos deux pays, fondée sur la confiance, la transparence, la considération mutuelle et le respect des engagements ». 

C’est dans cet esprit que s’inscrit la visite à Rabat, à la fin de ce mois de mars et avant le mois de Ramadan, du ministre espagnol des Affaires Etrangères, de l’Union Européenne et de la Coopération, M. José Manuel Albares.  

Une visite au Royaume du Maroc, du Président du Gouvernement espagnol sera, également, programmée ultérieurement.

NG

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 Le  Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé, mercredi, à Abidjan, un prêt de 127,8 millions de dollars américains en faveur du Niger. L’appui financier approuvé par le conseil d’administration du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Group, va servir à la mise en œuvre d’un projet de désenclavement des zones de production agropastorales à l’est du pays, frontalier du Nigeria.

L’aide accordée se compose d’un prêt de 71 millions de dollars et un don de 56,8 millions de dollars.

S’exprimant sur ce financement, Mme Marie Laure Akin Olugbade, directrice de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Ouest a déclaré : « ce projet attendu par les populations depuis plus d’une dizaine d’années est un des projets prioritaires contenus dans la stratégie nationale de transport et qui a été conçu avec une approche intégrée afin d’apporter une réponse globale aux défis majeurs auxquels sont confrontés les populations et particulièrement les plus vulnérables. Outre les effets positifs qui seront générés en termes de qualité, et d’offre de transport, il contribuera à la valorisation des richesses et opportunités qu’offre la région, ce qui permettra d’amplifier son impact sur le développement, d’améliorer la résilience des populations et contribuer par la croissance induite à la transformation du milieu rural »

Le Projet intégré de désenclavement des zones de production transfrontalières Hamdara-Wacha-Dungass-frontière du Nigeria qui vise principalement l’aménagement et le bitumage de 110 kilomètres de route aura pour effet immédiat la réduction du temps de parcours le long de cet axe de 7h à 2h pour les poids lourds. Cet axe intégrateur reliant des zones inter-États va générer pendant la phase de construction environ 60 000 emplois directs et indirects.

Le projet renforce les mesures en faveur, de la protection de l’environnement, des jeunes et des femmes, et, favorise des aménagements connexes comprenant notamment la réhabilitation et la construction d'infrastructures socioéconomiques, la construction de 150 kilomètres de pistes rurales connexes et cinq kilomètres de voiries dans la ville de Dungass. Il permettra de soutenir d’une part, les chaînes de valeurs agropastorales (construction de maison des paysans et de parcs de vaccination du bétail, installation d’unités de laiterie, fournitures d’intrants et de petits équipements de production agricole etc.) et d’autre part, accroître les accès aux services sociaux de base (réhabilitation/construction de centre de santé).

La région de Zinder (située à l’est du Niger) où le projet sera mis en œuvre est une zone agro-pastorale où l’élevage est combiné avec d’importantes activités agricoles. Elle englobe les communes rurales directement concernées (Hamdara, Wacha et Dungass). Elle est peuplée de plus de 360 000 habitants (180 000 femmes) en 2021. Le projet bénéficiera également aux populations des localités situées le long de la frontière avec le Nigeria voisin.

Le portefeuille actuel des opérations de la Banque africaine de développement au Niger comprend 13 opérations actives pour un volume total net d’engagements de 631,7 millions de dollars.

mc

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Le jeudi 17 mars 2022 à l'Amphi Pharmacie de l'Université Félix Houphouët-Boigny a eu lieu la cérémonie de dédicace de l’œuvre du Professeur Abou Karamoko, en présence du parrain de ladite cérémonie le Professeur Adama Diawara, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
A l'entame de la cérémonie de dédicace le chef du département Philosophie Pr. Koudou Landry Laurent a fait remarquer que cette dédicace participe au rayonnement de l'institution universitaire à partir du département de Philosophie. 
 
Pour lui, l'auteur n'est plus à présenter dans le monde universitaire, il est le président honoraire de l'université Félix Houphouët-Boigny, une personnalité influente aux contributions diverses et notables du département de Philosophie. 
 
Le président de l'Université Félix Houphouët-Boigny, Pr. Ballo Zié a, quant à lui, remercié l'auteur pour l’œuvre qui doit inspirer les nouvelles générations. « En écrivant des livres, l'universitaire que vous êtes, vous montrez aux nouvelles générations la voie à suivre pour accéder à immortalité ». 
Prenant la parole, le Pr. Abou Karamoko a situé le contexte et le but visé par son ouvrage, indiquant qu’il est important de souligner que l'expression dans le titre de l'ouvrage ‘’ entre les lignes " invite à faire « l'audit avec le dire et le non-dit, interdit et inter-dit, l'explicite et l'implicite, d'ici et d’ailleurs, le clair et l’obscur, philosophe et le burosophe ». 
"Entre les lignes " est une contribution à l'émergence de l'Afrique qui tarde à décoller, "entre les lignes " articule une critique des échecs répétés des hommes de chairs et d'os qui ont la charge de conduire les différents peuples au lendemain des indépendances, dépendances. L'ouvrage traite de l'Afrique maltraitée, de l'Afrique mal-traitée , retraitée précocement à l'échelon du développement, a-t-il développé. 
L'auteur propose un chemin pour avancer, pour ne pas reculer, pour ne pas s'arrêter. Il le  dit " tout est violence, la violence est de ligne en ligne mise en pièce pour l'exposer dans tous ses états" 
 
Le ministre Adama Diawara dit être « convaincu que l’ouvrage sera hautement utile à l'ensemble des étudiants, des enseignants-chercheurs et des chercheurs ».
« C'est un modèle en terme de finesse de l’écriture, de style d’écriture et d'exactitude d'écriture », a-t-il dit, en ajoutant que « la Philosophie est un vecteur qui conduit à la circulation de la pensée et de la logique ».
 
Notons que le premier ouvrage du Pr. Abou Karamoko  est paru en 2017 à L'Harmattan sous le titre « Enjeu du discours philosophique pour l'Afrique ».
L'ouvrage a l'honneur est intitulé État Africain, violence et théorie critique entre les lignes.
mc

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Le Premier Ministre Patrick Achi a présenté, le 17 mars à Washington DC, l’ambition et l'économie générale de la "Vision 2030" devant l’Atlantic Council, un think-tank spécialisé dans les relations internationales.

"Je tiens à remercier Rama Yade pour son aimable invitation qui me donne l’opportunité, à travers la tribune du Conseil Atlantique, de faire le point sur les progrès accomplis par la Côte d’Ivoire depuis 2011 et de partager nos ambitions de développement, à travers notre "Vision 2030" et ce qu’elle signifie pour notre peuple", a déclaré Patrick Achi.

Selon le Chef du gouvernement, il faut opérer un véritable changement de paradigme, qui aboutira à faire du secteur privé le moteur de la croissance économique. « Il en résulte un État plus actif, qui ne se substituera évidemment jamais au secteur privé, mais qui sera son allié, son facilitateur, son soutien stratégique, financier et commercial », a-t-il soutenu.

Patrick Achi a relevé que la Côte d’Ivoire a entrepris des réformes majeures qui ont réussi à restaurer la paix, la stabilité et la sécurité. Ce qui a favorisé une reconstruction rapide, une transformation économique et un développement social, qui ont substantiellement amélioré les conditions de vie de la population.

Ainsi, a-t-il affirmé, la Côte d’Ivoire est actuellement l’une des économies les plus dynamiques en Afrique et dans le monde, avec une croissance annuelle moyenne de 8% de 2012 jusqu’à la survenue de la Covid-19 en 2020. Elle a pu doubler son Produit intérieur brut (PIB) par habitant, au cours des dix dernières années et réduire le taux de pauvreté qui est passé de 55 % en 2011 à 39 % en 2018.

ng

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Le gouvernement espagnol s’est engagé, vendredi, à garantir "la souveraineté et l’intégrité territoriale" du Maroc dans le cadre de "la nouvelle étape" entamée entre les deux pays.
 
 "Nous entamons aujourd'hui une nouvelle étape des relations avec le Maroc, basée sur le respect mutuel, l’application des accords, l'absence d'actions unilatérales et la transparence et la communication permanente. Cette nouvelle étape sera développée (...) sur une feuille de route claire et ambitieuse. Tout cela afin de garantir la stabilité, la souveraineté, l'intégrité territoriale et la prospérité de nos deux pays", souligne un communiqué de la Présidence du gouvernement espagnol.
 
 Dans ce sens, le gouvernement espagnol a réaffirmé sa "détermination" à relever avec le Maroc "les défis communs, notamment la coopération en matière de gestion des flux migratoires en Méditerranée et dans l'Atlantique, en agissant toujours dans un esprit de pleine coopération, et à rétablir la pleine normalité dans la circulation des personnes et des biens au bénéfice de nos peuples".
 
 Le gouvernement espagnol "se félicite" de la programmation de la visite de son président au Maroc "en vue de l'élaboration de la feuille de route de cette nouvelle étape, ainsi que de l'invitation faite au ministre des Affaires étrangères, de l'Union européenne et de la Coopération à se rendre à Rabat avant la fin du mois", conclut le communiqué.
hn

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Comment investir en Côte d'Ivoire ? Où investir ? Quels sont les secteurs porteurs ? Quels sont les droits et devoirs d’un investisseur étranger en Côte d'Ivoire ?
 
À toutes ces questions, les investisseurs turcs présents ce mercredi 16 mars lors de la conférence des investisseurs Turcs (DEIK), ont eu une réponse adéquate et rassurante.
 
La Ministre d’Etat Kandia CAMARA, cheffe de la délégation ivoirienne était bien entourée par les experts ivoiriens en matières de recherche d’investissements étrangers. Le CEPICI, la chambre du commerce, la Direction Générale de la Diplomatie Économique, la Direction Générale des Relations Bilatérales, le Ministre du Plan et du Développement, le Conseil Coton Anacarde, tous étaient présents pour lever tout doute aux investisseurs Turcs intéressés par la destination Côte d'Ivoire.
 
À l’issue de ce mini Forum, ce sont près d’une vingtaine d’investisseurs évoluant dans divers domaines, tel l’immobilier, le coton, le cacao, le tourisme de luxe qui ont promis investir en Côte d’Ivoire dans les prochains jours.
Sercom

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Du 21 au 26 mars 2022, la Suisse participe au Forum mondial de l’eau organisé à Dakar, capitale du Sénégal. Le thème choisi pour cette neuvième édition est la sécurité de l’eau pour la paix et le développement. Pendant le forum, la Suisse entend mettre en avant son expérience en matière de promotion de la paix dans le domaine de l’eau.

De nombreuses régions du monde font face à une pénurie d’eau croissante. Aujourd’hui, environ 2,2 milliards de personnes n’ont pas accès à l’eau potable. L’augmentation régulière de la consommation, la croissance démographique constante, la pollution et le changement climatique entraînent des pénuries d’eau et, partant, un accroissement inévitable de la pauvreté économique. La raréfaction des ressources en eau engendre en outre une multiplication des conflits pour la répartition des ressources.

Le Forum mondial de l’eau est le plus grand et le plus important événement consacré à la thématique de l’eau. Organisé tous les trois ans, il s’attèle aux défis les plus urgents qui se posent dans le monde en matière d’accès à l’eau et à l’assainissement. Le forum de cette année, qui se tient pour la première fois dans un pays d’Afrique subsaharienne, vise à intégrer la question de l’eau dans une perspective de paix. Les débats porteront ainsi principalement sur l’utilisation durable et pacifique des ressources hydriques transfrontalières (fleuves, lacs, nappes souterraines) et son importance pour la sécurité, la stabilité et le développement économique de nombreuses régions du monde touchées par des périodes de sécheresse de plus en plus fréquentes.

L’utilisation pacifique de l’eau renforce les perspectives de développement

La délégation suisse sera conduite par Christian Frutiger, vice-directeur de la Direction du développement et de la coopération (DDC). Le Conseil fédéral lui a conféré le titre de secrétaire d'État pour la durée du forum. La Suisse y mettra en avant les efforts qu’elle déploie de manière accrue pour favoriser la coopération entre des pays riverains en vue d’une utilisation pacifique et durable de leurs ressources communes en eau. À cet égard, la Suisse peut apporter son savoir-faire et ses connaissances acquises pendant de longues années dans le cadre, en particulier, de son initiative «Blue Peace» et des projets y relatifs menés au Moyen-Orient, en Asie centrale et en Afrique de l’Ouest.

Grâce à la diversité des acteurs suisses impliqués dans le domaine de l’eau, issus notamment du secteur public, des milieux scientifiques, de l’économie privée et de la société civile, la Suisse dispose de connaissances très étendues, qu’elle entend mettre à la disposition des participants du forum, les pays du Sud en particulier, et qui lui permettent de contribuer à la recherche de solutions globales. Ces acteurs seront représentés par le Partenariat suisse pour l’eau au Forum et au stand d’exposition de la Suisse.

hn

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Trois cent cinquante meilleurs producteurs d’hévéa dont 33 coopératives et 317 planteurs ont reçu mardi 15 mars à Abengourou des camions, des tricycles et des motos à l’occasion de la 8ème édition du programme de fidélité semestriel dénommé "Gouassou" (bonus, en langue locale) du groupe Olam Agri Hévéa, anciennement appelé Société agro-industrielle de la Comoé (SAIC).

Les récipiendaires se sont démarqués par la quantité et la qualité de leur production et surtout pour la régularité de leur livraison au cours de la période allant de juillet  à décembre 2021. Ils ont été équipés de 2303 machettes, 2390 couteaux de saignée, 2250 paires de bottes, 34 kits alimentaires, 11 téléphones portables, trois ordinateurs, 12 motos, 13 tricycles, cinq camions bennes dont quatre de huit tonnes et un de 30 tonnes pour récompenser leurs efforts.

La Société coopérative simplifiée groupement des planteurs d’hévéa (SCOOPS GPH) de Bonoua, vainqueur des éditions 2019 et 2020, a été classée vainqueur avec 25 000 tonnes. Elle a reçu 150 machettes, 150 couteaux de saignée, 150 paires de bottes, deux motos et un camion-benne de 30 tonnes. Le meilleur planteur, Tano Frederic Assamoi, issu de la ville de Niablé avec 300 tonnes, est parti avec cinq machettes, cinq couteaux de saignée, cinq paires de bottes, un téléphone portable d’une valeur de 150.000 FCFA.

Des camions offerts aux coopératives vainqueurs de Gouassou 2021

Le vice-président Olam Agri Hévéa Côte d’Ivoire et Gabon, Vijeth Shetty, a rappelé que le programme "Gouassou" vise à motiver et à équiper les producteurs partenaires en vue de booster leurs activités. Initié en 2017, ce programme a permis de primer plus de 2 000 planteurs et coopératives.

Le directeur des achats d’Olam Agri Hévéa, Mohideen Basha, a salué l’effort des producteurs, notamment l’Association des professionnels du caoutchouc naturel de Côte d'Ivoire (APROMAC) qui a fortement œuvré à l’identification des planteurs. « Plus de 9 000 planteurs indépendants et 150 coopératives enregistrés, acheminent leur production à l’usine Olam Agri Hévéa », a-t-il confié.

La filière hévéicole en Côte d'Ivoire, avec une production de 950 000 tonnes de caoutchouc naturel en 2020, soit 80 % du latex du continent, demeure le premier producteur en Afrique, et passe désormais du septième rang au quatrième rang au plan mondial derrière l’Indonésie, la Thaïlande et le Vietnam.

M. Basha a annoncé que dans ces conditions, l’usine d’Olam Agri Hévéa prévoit d’ici juillet 2023, doubler sa capacité de transformation pour la faire passer de 44.000 T à 88.000 MT et d’acheter 150.000 T de fonds de tasse chaque année. À ce jour, la Côte d’Ivoire transforme 55 % de son caoutchouc.

En 2016-17, le caoutchouc a été le seul produit à être entièrement transformé localement en Côte d'Ivoire. Ce qui devrait être le même d’ici à 2023 au lieu de 2024 précédemment envisagé grâce à l’association des usiniers producteurs de caoutchouc naturel en Côte d’Ivoire (AUPCN).

(AIP)

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La Première Dame, Madame Dominique Ouattara a reçu en audience l’influenceuse Hamond Chic, coach et conseillère matrimoniale, ce mercredi 16 mars 2022, à son cabinet de Cocody. 

Cette audience avait pour objet pour l’invitée de la Première Dame, de lui présenter sa profession de conseillère matrimoniale sur les Réseaux Sociaux. 

« Je suis venue voir la Première Dame pour lui parler de ce que je fais. Et franchement la rencontre a été très belle et elle s’est bien passée. Je tiens à remercier la Première Dame pour m’avoir reçu.  Je souhaite qu’elle continue comme cela dans sa simplicité. C’est cela en fait une Première Dame. Elle est à l’écoute du peuple. Et, aujourd’hui, je suis très honorée d’avoir été reçue par la Première Dame », a expliqué Madame Hamond Chic à la sortie de son audience avec l’épouse du Chef de l’Etat.

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A noter que La rencontre a enregistré la présence des collaborateurs de la Première Dame, ainsi que des membres de l’équipe de l’invitée.  

Sercom

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Une réflexion stratégique sur le dialogue intercommunautaire s’est ouverte, mercredi 16 mars 2022 à Grand-Bassam, dans le Sud-Est d’Abidjan à l’initiative du ministère ivoirien de la Réconciliation et de la cohésion nationale avec l’appui du Centre Suisse pour le dialogue humanitaire.

Du 16 au 18 mars 2022, la cinquantaine de participants débattra du thème, «Dialogue intercommunautaire, outil de renforcement de la réconciliation, de la cohésion nationale et de la paix» pour aborder les enjeux liés à la réconciliation nationale et à la cohésion sociale en Côte d’Ivoire.

« La réflexion précède l’action », a déclaré dans une allocution d’ouverture, le ministre de la Réconciliation et de la cohésion nationale, Bertin Konan Kouadio dit KKB pour justifier cet atelier de réflexion qui vise à traduire concrètement la politique du gouvernement ivoirien en matière de renforcement de la paix.

Poursuivant, le ministre KKB a relevé les défis liés au dialogue entre communautés en Côte d’Ivoire, tout en espérant que les travaux de Grand-Bassam permettent de déterminer des actions concrètes pour le succès du futur dialogue intercommunautaire dans le cadre du processus de réconciliation et de la cohésion nationale.

« De vos travaux dépendra, en partie, la réussite de la séquence à venir du dialogue intercommunautaire dans nos régions. », a lancé le ministre de la Réconciliation et de la cohésion nationale aux participants constitués notamment du corps préfectoral, de la société civile, de chefs traditionnels et religieux «pour conduire une réflexion profonde et exigeante (…) ».

« Nous devons construire des ponts entre les femmes et les hommes, ériger des digues pour arrêter les torrents de haine qui nous conduisent aux affrontements les plus sordides, dresser des barrières infranchissables contre les préjugés, les stéréotypes et les caricatures avilissantes », a poursuivi le ministre KKB.

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Pour lui, «nous devons être des agents de transformation des mentalités pour que la nécessité du développement triomphe des causes qui nous perdent sans cesse et nous conduisent vers l’abime ».

«Réfléchissez, produisez pour que demain, à l’échelle de notre pays, nous ne formions qu’un : un seul destin, une même histoire, une seule Nation» a-t-il ajouté, se félicitant que «cet atelier est le fruit d’une étroite collaboration du ministère de la Réconciliation et de la cohésion nationale avec le Centre pour le dialogue humanitaire, une Fondation de droit privé suisse».

Auparavant, le directeur Afrique francophone du Centre Suisse pour le dialogue, Alexandre Liebesking a précisé que son organisation «ne vient point avec une solution magique » en Côte d’Ivoire, mais avec une « approche locale qui s’inspire des réalités du terrain ».

Dans la foulée,  il a rappelé les facteurs récurrents qui menacent la cohésion sociale en Afrique de l’ouest. Il s’agit de la problématique foncière, des conflits entre agriculteurs et éleveurs, et de la question minière.

« Ce rendez-vous de dialogue augure de riches débats », a-t-il ajouté, invitant les participants à avoir « un principe de base », c’est-à-dire « la conscience de l’essentiel qui est la Côte d’Ivoire ». « Notre véritable ennemi est la misère, l’ignorance (…) » a conclu Alexandre Liebesking.

Le Centre pour le dialogue humanitaire (HD), une Fondation de droit privé suisse. C’est une organisation non gouvernementale de diplomatie privée dédiée à la médiation. Aujourd’hui, elle est engagée dans plusieurs processus de paix à travers le monde. En Afrique francophone, les activités du Centre pour le dialogue humanitaire se déroulent dans les pays du Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad), au Togo, au Cameroun, en République Centrafricaine et au Burundi.

L’Etat de Côte d’Ivoire envisage de bâtir un «Ivoirien nouveau» pour sortir définitivement le pays des années de conflits qui ont été marquées par une rupture des équilibres politiques, le délitement du tissu social et la destruction des infrastructures économiques.

En outre, les pertes en vies humaines ont profondément ébranlé l’unité nationale et entamé la cohésion sociale. Il en résulte le développement du repli communautaire qui alimente les tensions au sein des communautés et entre les communautés.

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Le passif des violences qui ont secoué le pays constitue une douloureuse et traumatisante expérience, à partir de laquelle doit se bâtir l’avenir de la Côte d’Ivoire qui était un symbole de tolérance.

Pour gagner ce pari, le ministère de la Réconciliation et de la cohésion nationale estime qu’il est indispensable de gérer objectivement les ressentis dans le présent afin d’offrir, pour le futur, des raisons de célébrer de nouveau le vivre-ensemble.

Source : tna

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L’Union européenne a décidé, mardi 15 mars 2022, d’accentuer ses sanctions contre la Russie dans le contexte du conflit qui l’oppose à l’Ukraine.

 L’UE a ainsi décidé une interdiction totale de toute transaction avec certaines entreprises d’État russes dans différents secteurs. Elle a également décrété une interdiction d’importation des produits sidérurgiques actuellement soumis à des mesures de sauvegarde de l’UE, s’élevant à environ 3,3 milliards d’euros de pertes de recettes d’exportation pour la Russie.

 Bruxelles a également décidé une interdiction de grande ampleur des nouveaux investissements dans le secteur énergétique russe, avec des exceptions limitées pour l’énergie nucléaire civile et le transport de certains produits énergétiques vers l’UE.

 Elle a aussi imposé une interdiction d’exportation de l’UE sur les produits de luxe (par exemple, les voitures de luxe, les bijoux, etc.).

 En outre, la liste des personnes et entités sanctionnées a été encore allongée pour inclure davantage d’oligarques et d’élites commerciales liées au Kremlin, ainsi que des entreprises actives dans les domaines militaire et de la défense.

 Les vingt sept ont également décidé une interdiction de la notation de la Russie et des entreprises russes par les agences de notation de crédit de l’UE et de la fourniture de services de notation aux clients russes, ce qui leur ferait perdre l’accès aux marchés financiers de l’UE.

 En matière de commerce international, l’UE, ainsi que d’autres membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ont convenu de refuser aux produits et services russes le traitement de la nation la plus favorisée sur les marchés de l’UE. Cette mesure suspendra les avantages importants dont bénéficie la Russie en tant que membre de l’OMC.

hn

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La Russie compte soumettre au Conseil de sécurité de l’ONU un projet de résolution sur la situation humanitaire en Ukraine, a annoncé, l’ambassadeur russe auprès de l’ONU, mardi 15 mars 2022 à New York.

“Nous allons proposer notre propre projet qui est humanitaire”, a indiqué le diplomate russe dans une déclaration à la presse peu avant une réunion de l’instance exécutive de l’ONU.

Il a dit regretter que la France et le Mexique aient renoncé à soumettre au vote leur projet de résolution sur l’aide humanitaire après 15 jours de discussions.

Ces deux pays ont toutefois décidé de solliciter un vote directement à l’Assemblée générale des Nations Unies où la Russie n’a pas de droit de veto.

Selon des diplomates, Paris et Mexico voulaient réclamer dans leur projet une “cessation des hostilités”, une mention jugée “politique” par Moscou, qui a menacé de mettre son veto au texte proposé.

D’après l’ambassadeur russe adjoint à l’ONU, Dmitry Polyanskiy, la proposition de Moscou sera soumise sous peu à la présidence du Conseil de sécurité assurée, pour le mois de mars, par les Emirats Arabes Unis.

Le projet russe exprime notamment la “profonde préoccupation” du Conseil de sécurité “face aux informations faisant état de victimes civiles, y compris d’enfants, en Ukraine et dans les environs”. Il “exige que les civils, y compris le personnel humanitaire et les personnes en situation de vulnérabilité, dont les femmes et les enfants, soient pleinement protégés”.

Le 2 mars, l’Assemblée avait approuvé une résolution demandant pacifique “immédiat” du conflit entre la Russie et l’Ukraine, notamment à travers le dialogue politique, les négociations et la médiation.

Votée avec 141 pour, 5 voix contre et 35 abstentions lors d’une session extraordinaire d’urgence, la résolution a appelé toutes les parties à respecter pleinement leurs obligations en vertu du droit international humanitaire pour épargner la population civile et les biens de caractère civil.

ng

 
 

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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a soumis un projet de loi au parlement, proposant la prolongation de la loi martiale actuelle en Ukraine, a rapporté mardi 15 mars 2022 l’agence de presse gouvernementale Ukrinform.

Si les législateurs adoptent le projet de loi, la loi martiale en Ukraine sera prolongée de 30 jours à compter du 26 mars.

L’Ukraine a imposé la loi martiale après que la Russie a lancé une “opération militaire spéciale” le 24 février.

Le conflit entre la Russie et l’Ukraine se poursuivait ce mardi alors que les parties concernées s’efforcent de trouver une solution pacifique.

Le quatrième cycle de négociations entre la Russie et l’Ukraine s’est déroulé la veille par liaison vidéo. Selon le conseiller présidentiel ukrainien Mykhailo Podolyak, membre de la délégation, une pause technique a été prise dans les négociations jusqu’à mardi.

La reprise des négociations entre les deux parties est en cours par liaison vidéo mardi, selon les médias locaux.

ng

 
 

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mercredi, 16 mars 2022 14:28

Pologne: afflux massif d’Ukrainiens

La Pologne fait face à un afflux massif des réfugiés ukrainiens dont le nombre a atteint 1,7 million de personnes fuyant le pays depuis le déclenchement du conflit russo-ukrainien le 24 février dernier.
Ce flux massif des réfugiés inquiète Varsovie qui se voit propulsée en première ligne des pays limitrophes de l’Ukraine à faire face à cette crise au même moment qu’elle doit trouver une solution à sa dépendance du gaz russe.

Selon le dernier décompte des Nations unies, plus de 2,8 millions de personnes ont quitté l’Ukraine depuis le début du conflit. Des chiffres qui confirment le diagnostic de «la plus rapide crise de réfugiés qu’ait connue l’Europe depuis la seconde guerre mondiale», a affirmé le chef du HCR Filippo Grandi.

La presse polonaise rapporte que les réfugiés connaissent une seule destination: la frontière avec des bouchons de centaines de KM sur la route, des trains bondés tandis que d’autres réfugiés choisissent de s’y rendre à pied par des raccourcis à travers la forêt. La situation est inédite mais les autorités polonaises la gèrent d’une manière efficace avec l’aide d’organisations humanitaires locales et européennes qui s’attèlent à apporter aide et réconfort aux réfugiées essentiellement des femmes, des enfants et des personnes âgées.

Selon le vice-ministre polonais de l’intérieur Pavel Szefernaker, le gouvernement a décidé d’indemniser les particuliers qui hébergent des réfugiés ukrainiens en leur remettant huit euros par jour et par personne, ajoutant que cette indemnité sera versée à la demande des intéressés pour une période de deux mois.

Ces deux mois de séjour, explique-t-il, doivent permettre au citoyen ukrainien de décider s’il compte demander l’asile en Pologne ou se rendre vers une autre destination.
Suivant une directive européenne, les autorités polonaises remettent à chaque réfugié un numéro de sécurité sociale à utiliser dans les relations avec les institutions publiques polonaises, les services de santé, pour l’obtention d’un numéro de téléphone ou encore l’accès à certains services bancaires.

Outre la question des réfugiés, le gouvernement polonais entend rompre avec la dépendance du gaz russe dont le pays dépend pour 21 pc de ses besoins, alors qu’il était de 81 pc en 2020. La Pologne a eu recours à l’énergie fossile pour alléger les importations gazières de Russie grâce à ses mines de charbon. Elle occupe le 2éme rang européen et le 9ème mondial pour la production de charbon et lignite.
La Pologne, qui craint une extension de la crise russo-ukrainienne à ses frontières, sera indépendante du gaz russe d’ici six mois grâce à ses efforts à long terme pour sécuriser les approvisionnements alternatifs, a annoncé, le premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki, lors d’une visite en Autriche.

« D’ici six mois, nous serons indépendants du gaz russe pour la première fois depuis des décennies », s’est félicité M. Morawiecki, cité par la presse polonaise.

La crise russo-ukrainienne n’a fait qu’accélérer un processus qui remonte à plusieurs années. En 2019, le PiS (parti Droit et justice, conservateur au pouvoir en Pologne) avait annoncé qu’il cesserait ses importations de gaz russe à l’expiration du contrat en cours avec Gazprom.

En contrepartie, le gouvernement polonais a augmenté les importations de gaz naturel liquéfié (GNL) du Qatar et des États-Unis via un terminal à Swinoujscie qui a été inauguré en 2015 et le gazoduc Baltic Pipe qui acheminera du gaz norvégien vers la Pologne via le Danemark.

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L’état de catastrophe nationale en Afrique du Sud sera prolongé jusqu’au 15 avril prochain dans le cadre des mesures liées à la lutte contre la pandémie de la Covid-19, a annoncé mardi 15 mars 2022 le gouvernement sud-africain.

Cette décision a été prise “en tenant compte de la nécessité de continuer à renforcer la législation existante et les dispositions d’urgence prises par les organes de l’État pour faire face à l’impact de la pandémie”, a déclaré la ministre de la Gouvernance coopérative, Nkosazana Dlamini-Zuma.

Elle a ajouté que le gouvernement devait continuer à adapter les lois existantes pour essayer de limiter la propagation de la pandémie lorsque l’état de catastrophe nationale sera abrogé.

Alors que le taux des nouvelles infections au coronavirus continu de diminuer dans le pays, le gouvernement sud-africain fait face à une pression croissante pour mettre fin à cette loi qui a été mise en place en mars 2020.

Les décisions successives de prolonger l’état de catastrophe nationale se sont heurtées durant les derniers mois à une forte résistance de la part des partis d’opposition, des entreprises et des groupes de la société civile.

En février dernier, les ONG sud-africaines AfriForum et DearSA ont saisi la Haute Cour de Pretoria dans le but de faire déclarer l’état de catastrophe invalide.

L’Afrique du Sud est officiellement le pays le plus affecté par la pandémie dans le continent. Selon les chiffres du ministère de la Santé, le pays a enregistré plus de 3,7 millions d’infections depuis le début de la pandémie, avec plus de 99.000 morts.

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Le directeur du guichet unique du permis de construire, Lanciné Sidibé, a révélé que désormais le permis de construire est délivré dans un délai de 21 jours.

Il intervenait à l’occasion de la tribune d’échanges hebdomadaire "Tout Savoir Sur", initiée par le Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (#CICG), le 15 mars 2022 à Abidjan.

 « Le Guichet unique du permis de construire a été créé par décret en Mai 2016 pour simplifier et accélérer la délivrance du permis de construire. Sa mise en place a permis de réduire le délai de traitement du permis de construire de 347 jours à 30 jours, selon le dernier rapport Doing Business. Actuellement, le permis de construire est délivré dans un délai d'environ 21 jours », a affirmé Lanciné Sidibé.

Selon Lanciné Sidibé, la construction d’un immeuble est soumise à l’obtention d’un permis de construire.  « C’est une autorisation administrative, délivrée lorsque le projet envisagé est conforme à la règlementation en termes d’urbanisme, d’architecture, d’ingénierie, de sécurité incendie etc. », a-t-il souligné. Non sans expliquer la procédure de délivrance du permis de construire.

Pour toute construction sans autorisation, le code de la construction et de l’habitat prévoit les sanctions suivantes : une amende de 12 500 FCFA à 25 000 FCFA par mètre carré de surface de plancher bâtie, une peine d’emprisonnement d’un à six mois de prison et la démolition des constructions édifiées en violation des règles du permis de construire. « En 2021, ce sont au total 51 bâtiments qui ont été détruits », a-t-il affirmé. L'absence de panneau de chantier est également punie d’une amende de 100 000 FCFA.

Il a exhorté les maîtres d’ouvrages au civisme dans la construction des bâtiments afin d’éviter les désastres.

"C’est le manque de civisme qui est à l’origine de tous les désastres. Évitez de confier vos projets aux démarcheurs. Venez au guichet unique. Notre rôle est de vous accompagner, vous donner des conseils pour construire des bâtiments qui offrent toutes les garanties de conforts et de sécurité ", a conclu Lanciné Sidibé.

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Le Premier ministre Patrick Achi a été reçu en audience ce mardi 15 mars 2022 par Reta Jo Lewis, nommée récemment présidente directrice générale d’Eximbank US, au siège de l'institution à Washington DC.

Selon le Premier ministre, Eximbank US et sa nouvelle responsable accordent un intérêt particulier au programme ‘’Vision 2030’’ du Président de la République Alassane Ouattara.

« Madame la présidente nous a assurés que la vision 2030 du Président de la République et le Plan national de Développement (#PND), les intéressent. Il s’agit particulièrement des secteurs de la transformation de nos matières premières pour les intégrer dans la chaîne de valeur mondiale », a déclaré Patrick Achi.

Eximbank US accorde également un intérêt aux secteurs de l’environnement avec la lutte contre la désertification et le changement climatique, de l'énergie, du transport et bien d’autres.

Le Chef du gouvernement ivoirien a réaffirmé la nécessité de rehausser et accélérer le niveau des échanges entre la Côte d'Ivoire et les États-Unis. « Ces échanges méritent d'être significativement améliorés », a-t-il souligné.

Pour Patrick Achi, le fait d’avoir été le premier à être reçu par la nouvelle PDG d’Eximbank US est un privilège qui va contribuer à renforcer le partenariat entre les secteurs privés ivoirien et américain.

Le Premier Ministre séjourne depuis le dimanche 13 mars 2022 aux Etats-Unis dans le cadre d’une visite de travail. 

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Le ministère de l'Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l'Apprentissage (METFPA) a reçu, le mardi 15 mars 2022 à Abidjan, 29 véhicules d'une valeur de 566 millions de FCFA, grâce à l'Agence française de Développement Côte d'Ivoire (AFD), à travers le Contrat de Désendettement et de Développement (C2D), afin d'assurer la conduite des missions de terrain.

La cérémonie de remise symbolique de ces équipements roulants a été faite entre le directeur de l'AFD Côte d'Ivoire, Emmanuel Debroise, et le ministre de l'Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l'Apprentissage, N'Guessan KOFFI. Ce, en présence de la coordonnatrice du secrétariat technique du C2D, Léa Djatti. 

"Il s’agit de 29 véhicules, dont 24 ont été livrés. Cinq autres constitués de deux autobus et trois voitures seront livrés dans les semaines à venir. Les véhicules qui seront mis à la disposition du METFPA permettront aux différents personnels d’effectuer les déplacements auprès des Établissements à l’effet de suivre sur le terrain les activités conformément à la volonté du ministère de donner un cachet particulier à la Formation technique et professionnelle", a indiqué Koffi N'Guessan.

Outre les équipements de ce jour, des travaux de réhabilitation commenceront au Lycée Professionnel de Daoukro et au Lycée Professionnel Sectoriel de Yopougon à l'initiative de l'AFD, a annoncé Koffi N'Guessan.

Il est envisagé, a-t-il poursuivi, la réhabilitation complète du Lycée technique de Bouaké, ainsi que la construction du Lycée professionnel agricole de Botro et du Centre de Développement et de Gestion des Curricula dans l’enceinte du Lycée technique de Cocody.

"La réalisation de ces travaux, prévue en 2022, contribuera certainement à donner une autre image au Secteur Enseignement technique et Formation Professionnelle; ce qui attirera davantage d’apprenants dans ces établissements", s'est-il félicité.

Selon Léa Djatti, l'accompagnement du C2D s'est aussi matérialisé par le financement de plus de 10 ateliers de renforcement des capacités des acteurs du METFPA

Le C2D est un mécanisme de financement du développement qui consiste en la reconversion de la dette remboursée en subvention pour des projets de développement.

mc

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Le Premier ministre chinois, Li Keqiang, a exprimé, lundi 14 mars 2022, la détermination de son pays à renforcer la stabilité de son cadre économique dans le but de réaliser une croissance soutenue.

« L’économie fait face à de nouvelles pressions et davantage de difficultés et de défis », a fait observer Li, qui s’exprimait lors d’une rencontre du Conseil de l’État, soulignant que la Chine doit renforcer les ajustements cycliques de l’économie pour positionner la stabilisation de la croissance au cœur des priorités.

Des efforts doivent être déployés pour suivre de près la situation sur le marché international et l’impact de la hausse des cours des matières premières sur la Chine en vue d’apporter les réponses idoines et garantir la stabilité de la croissance, de l’emploi et des prix, a poursuivi le responsable.

Le gouvernement chinois s’est fixé, dans un rapport de travail soumis à l’instance législative suprême du pays, réunie récemment à Beijing, comme objectif de réaliser une croissance de 5,5 pc du PIB en 2022.
Ce taux est nettement inférieur aux 8,1 pc, réalisés en 2021, en dépit d’une conjoncture internationale compliquée par la pandémie du Coronavirus.

En janvier dernier, le Fonds monétaire international a prévu un taux de croissance de 4,8 pc pour la Chine en 2022 contre une prévision initiale de 5,6 pc.
Le gouvernement chinois compte aussi créer 11 millions de postes d’emploi en milieu urbain en 2022.

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Le Sénégal, à l’image des autres Etats membres de la Communauté économique des pays de l’Afrique de l’Ouest “CEDEAO, demeure “préoccupé par les menaces sécuritaires de notre sous-région”, a déclaré le directeur de cabinet du ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Malick Diouf.

’’Le Sénégal, à l’image des autres Etats membres, demeure préoccupé par les menaces sécuritaires de notre sous-région parce qu’elle est confrontée, ces dernières années, à une vague de violences’’, a dit le responsable qui représentait la ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Aïssata Tall Sall, à l’atelier de formation sur la Reforme et la gouvernance du secteur de la sécurité RGSS) de la CEDEAO.

La rencontre est axée sur le thème : “Renforcement des capacités des parties prenantes et des Institutions du secteur de la sécurité et des domaines de contrôle pertinents au sein des Etats membres de la CEDEAO”.

’’Notre sous-région est confrontée, ces dernières années, à une vague de violence qui se concentre particulièrement au Sahel où sévissent des groupes armés terroristes semant la terreur et contribuant à instaurer un climat d’instabilité politique dans la région, à travers notamment un retour des coups d’Etat’’, a ajouté Diouf.

’’Devant cette situation, les Etats les plus touchés par cette violence, appelés communément pays de la ligne front, tentent de mettre en place, avec l’appui de la CEDEAO, l’UA et de la communauté internationale, des stratégies de lutte pour enrayer le terrorisme, l’une des plus grandes menaces sécuritaires en Afrique de l’Ouest’’, a-t-il déclaré.

Il a également souligné ’’les changements anticonstitutionnels de régime intervenus au Mali, en Guinée et au Burkina Faso’’.

Dans cette optique, il a insisté sur ’’la nécessité de remobiliser l’ensemble des parties prenantes : les autorités étatiques, les acteurs politiques et les associations de la société civile qui doivent conjuguer leurs efforts en vue d’arriver, par le dialogue et la concertation à enrayer cette menace à la démocratie’’.

Le responsable, dont les propos ont été relayés par l’agence de presse sénégalaise  APS, a salué cette initiative du Réseau du secteur africain de la sécurité (ASSN) et du Projet d’architecture paix et sécurité de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (EPSAO) qui, selon lui, ’’concoure à améliorer la perception de la Réforme de la gouvernance du secteur de la sécurité au sein de notre sous-région’’.

’’Le Sénégal s’est inscrit, depuis notre indépendance, en droite ligne des dispositions du cadre politique de la CEDEAO pour la RGSS en incluant dans le curricula de formation de ses Forces de défense et de sécurité, en plus de l’instruction militaire, des modules relatifs, par exemple, aux droits de l’homme’’, a-t-il fait remarquer.

Le représentant de la délégation de l’Union européenne (UE), Christoph Belzer, a souligné, pour sa part, que ’’l’UE espère que la diffusion du cadre politique régional et son adaptation aux contextes nationaux amélioreront les capacités qui auront un impact direct sur la vie quotidienne des citoyens ouest-africains’’.

Il a invité ’’toutes les parties prenantes à soutenir les efforts visant à domestiquer les orientations contenues dans cet important document au Sénégal et à travers l’Afrique de l’Ouest, car il représente la pierre angulaire d’une approche intégrée de la RGSS’’.

’’Ces orientations reflétées dans le programme du présent atelier de formation comprennent, entre autres, l’Etat de droit et la justice, la gestion des menaces maritimes, la promotion de la gouvernance démocratique et de la redevabilité dans les appuis externes fournis pour la RSS, et enfin et surtout l’intégration de la dimension de genre dans les processus de RSS’’, a-t-il dit.

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Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky prononcera un discours mercredi 16 mars 2022 en mode virtuel devant le Congrès américain, ont annoncé lundi la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi et le chef de la majorité au Sénat, Charles Schumer.

Dans une lettre conjointe, les deux dirigeants démocrates ont invité les membres de la Chambre et du Sénat à assister à ce discours virtuel en signe, disent-ils, de “notre soutien au peuple ukrainien qui défend courageusement la démocratie” dans son conflit avec la Russie.

Ce discours virtuel intervient après la participation d’environ 300 membres de la Chambre et du Sénat à un appel Zoom avec M. Zelensky, au début du mois de mars courant.

La semaine dernière, le Congrès a adopté un projet de loi budgétaire qui comprend 13,6 milliards de dollars d’aide humanitaire et de sécurité pour l’Ukraine qui est engagée dans un conflit armé avec la Russie.

Selon la presse américaine, M. Zelensky compte saisir ce discours devant le Congrès pour inciter les élus américains à établir une zone d’exclusion aérienne en Ukraine, une mesure à laquelle s’opposent les pays occidentaux car elle pourrait provoquer un enlisement de l’OTAN dans le conflit entre Kiev et Moscou.

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 L’autonomisation des femmes est une priorité gouvernementale. En plus de la mise en œuvre de nombreuses initiatives, le gouvernement investit dans la construction d’infrastructures pour permettre aux femmes d’exercer des Activités génératrices de revenus (AGR) dans de bonnes conditions.

Des centaines de pirogues aux couleurs chatoyantes battent des pavillons fantaisistes sur le bord de mer. Le débarcadère de Sassandra offre aux visiteurs un spectacle haut en couleur. Mais, ce lieu est surtout une zone économique très importante investie tous les jours par des centaines de femmes. Ici, mareyeuses et transformatrices de produits halieutiques sont à l’œuvre dès les premières lueurs du jour.

« Depuis la mise en service du débarcadère, nous sommes mieux organisées. Nous avons créé la coopérative des Mareyeuses, transformatrices de produits halieutiques de Sassandra (Matrafas). Ensemble, les femmes sont plus fortes et leur activité plus rentable », explique la présidente de la coopérative, Bintou Traoré.

Selon elle, la coopérative a permis aux femmes de mieux rentabiliser leur activité, se prendre en charge et devenir un soutien essentiel pour leurs familles.

« Notre activité nous rapporte des revenus, surtout en période de pêche, notamment en juillet, août et septembre. Les jeunes pêcheurs avec qui nous travaillons reviennent avec des quantités importantes de poissons que nous arrivons à vendre sans difficulté », se réjouit Bintou Traoré.

Marie Vlamou, transformatrice de poissons, voit son activité plus organisée et plus structurée depuis l’ouverture du débarcadère.

« Cet espace améliore nos conditions de travail et garantit des produits de qualité aux populations. Dans nos magasins, nous avons des congélateurs pour la conservation du poisson. Nous ne craignons plus de voir nos produits pourrir », relève-t-elle.

La coopérative envisage d’avoir des pirogues et même d’acheter des camions frigorifiques pour l’acheminement du poisson vers les grandes villes du pays.

La pêche, activité principale de cette ville balnéaire, occupe plus de 300 femmes. La production des produits de pêche y est évaluée à plus de 5 513 tonnes pour un rendement de 3,12 milliards de FCFA en 2019, 4 841 tonnes pour 2,58 milliards de FCFA en 2020 et 4 922,5 tonnes qui ont rapporté 2,69 milliards de FCFA en 2021.

Sassandra, en plus du débarcadère, bénéficie d’un marché moderne de 900 places. Il comprend 42 bâtiments, notamment des boutiques, des magasins, des bâtiments administratifs, des latrines et des espaces aménagés pour la gestion des ordures.

Bati sur une superficie de 2,5 hectares, ce nouveau marché profite à toute la région, mais surtout aux femmes de la ville. Elles approvisionnent le marché et y vendent des produits alimentaires, des vêtements, des produits cosmétiques, etc. Elles y sont couturières et restauratrices. Des activités qui leur permettent de subvenir à leurs besoins.

« Avant la construction de ce marché, je me débrouillais sous un hangar de fortune. Mes pagnes étaient exposés à la pluie et au soleil. Ils perdaient leur éclat. Aujourd’hui, je ne crains plus les intempéries. J’ai donc agrandi ma boutique. Je fais de bonnes affaires et j’arrive à subvenir aux besoins de ma famille », se réjouit Abi Fofana, commerçante de pagne au marché central de Sassandra.

Dans son magasin, Mireille Amakan ne cache pas sa joie.

« Ce marché est spacieux et confortable. Nous avons suffisamment d’espace pour exposer nos marchandises et les clients arrivent à circuler aisément », indique-t-elle.

Avec 8 000 FCFA par mois, les femmes de la ville peuvent bénéficier d’un magasin de stockage pour la conservation de leurs marchandises.

« Ce magasin m’aide à mieux mener mon activité. Je peux y stocker les ignames et autres denrées en toute sécurité », rassure Simone Koffi, commerçante de produits vivriers au marché de Sassandra.

Les femmes du débarcadère et du marché de Sassandra ont l’espoir de voir leurs activités prospérer davantage après les travaux de réhabilitation de la Côtière (axe routier d’environ 350 Km longeant la côte du sud-ouest) qui va améliorer l’accès au Sud-ouest du pays.

Les deux infrastructures, inaugurées le 14 février 2020, ont coûté 19 milliards de FCFA.

mc

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Le Premier Ministre Patrick Achi, en visite de travail aux États-Unis, a rencontré ce lundi 14 mars à Washington DC, le Secrétaire d’État américain, Antony Blinken. Les deux personnalités ont fait le point de la coopération entre leurs deux pays.

Visiblement heureux et satisfaits de cette rencontre, le Premier Ministre ivoirien et le Secrétaire d'État américain ont évoqué la nécessité de renforcer la coopération entre les Etats-Unis et la Côte d’Ivoire sur le plan sécuritaire, économique et démocratique.

« Nous ressortons extrêmement satisfaits de cette rencontre. Nous avons abordé ensemble les questions spécifiques sur tout ce que le gouvernement américain a fait pour la Côte d'Ivoire au cours des dernières décennies. Notamment au niveau de l’aide dans la lutte contre le SIDA (près de 1000 milliards de FCFA au cours des 17 dernières années), en passant par le Millenium Challenge Corporation (plus de 525 millions de dollars) », a déclaré le Chef du gouvernement ivoirien, à sa sortie d'audience.

Le Premier Ministre, au nom du Président Alassane Ouattara, a exprimé la satisfaction de la Côte d’Ivoire quant au succès de l’exercice de formation militaire « FLINTLOCK » qui s’est déroulé du 10 au 28 février derniers en terre ivoirienne et qui a rassemblé quatre pays africains et plus de 400 militaires de différents pays. Il a aussi profité de cet entretien pour remercier les Etats-Unis pour leur contribution à la croissance économique et sociale de la Côte d’Ivoire, notamment à travers le MCC, le projet PEPFAR (les États Unis sont les plus grands contributeurs à la lutte contre le VIH-Sida), ainsi que les nombreux dons de vaccins reçus dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la #Covid19.

Avec un volume d’échanges commerciaux estimé à 1,250 milliard de dollar US, jugé très loin des potentialités des deux nations, le Premier Ministre Patrick Achi, instruit par le Président Alassane Ouattara, a plaidé pour une accélération des flux d’échanges commerciaux et a appelé les Etats-Unis à accompagner la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre du programme « Côte d’Ivoire 2030 ».

Grâce à une croissance économique moyenne, stable entre 2012 et 2019 établie à 8%, la Côte d’Ivoire a su faire face avec beaucoup de résilience à l’impact négatif de la pandémie de Covid-19 qui frappe le monde depuis 2020.

Pour la période 2021-2025, le taux de croissance moyen est prévu à 7,6% alors que la sous-région ouest-africaine devrait se situer largement en dessous de ce taux. L’économie ivoirienne représente plus de 40% de l’économie de l’UEMOA. Le Premier Ministre a rappelé toutes ces performances réalisées par la Côte d'Ivoire à son illustre hôte.

Les deux personnalités sont revenues sur les enjeux de sécurité sous-régionale au regard de la situation mondiale actuelle entre la Russie et l’Ukraine. A ce sujet, le Premier Ministre Patrick Achi a réaffirmé avec force et détermination, la position sans ambiguïté de la Côte d’Ivoire qui rejoint celle des États-Unis et de l'Union européenne. Il a plaidé pour la poursuite et le renforcement du soutien américain dans le domaine militaire (Formation, renseignement, acquisition d’équipements).

« Nous leur avons dit quels étaient les défis et les enjeux sécuritaires que nous avions. Et face à ces défis de sécurité, nous avons nous-mêmes commencé à renforcer la formation de nos militaires, nous avons également renforcé nos équipements et nous avons surtout investi dans des infrastructures sociales de base aussi, bien que dans les projets d’insertion de jeunes pour pouvoir améliorer les conditions de vie des populations aux frontières Nord, pour essayer de freiner le terrorisme, qui est menaçant », a expliqué le Premier Ministre.

Il a relevé que malgré l’obtention d’un accroissement du déficit budgétaire de 0,3% du PIB avec le Fonds Monétaire International (200 millions de dollars), les dépenses sécuritaires de la Côte d’Ivoire pour faire face à la lutte contre le terrorisme et la piraterie maritime, nécessitent plus de moyens.

Selon Patrick Achi, le soutien accru des Etats-Unis est attendu dans le financement des actions de lutte contre la fragilité dans les zones frontalières. Il a estimé qu’il s’agit d’un complément indispensable de la lutte contre le terrorisme à moyen et long terme (Financement de projets, adduction en eau potable, électrification villageoise, formation professionnelle, autonomisation de la femme, transfert monétaire aux ménages vulnérables avec un objectif de 500 mille ménages).

Il a ajouté que le volet militaire et l’aspect social nécessiteront un effort de 1 milliard de dollar et a aussi plaidé pour la désignation d’un point focal américain qui devrait permettre d’approfondir le point des besoins militaires et des efforts dans le cadre de la lutte contre la fragilité dans les zones frontières Nord.

Avant de quitter son illustre hôte du jour, le Premier Ministre a formulé, au nom du Président Alassane Ouattara, une invitation au Secrétaire d’État Antony Blinker, à effectuer une visite officielle en Côte d’Ivoire.

« Nous avons également invité les États-Unis à participer à la COP 15 qui aura lieu en Côte d'Ivoire au mois de mai 2022. Je pense que dans l’ensemble des sujets qui ont été abordés, le Secrétaire d’État était extrêmement réceptif et il nous a garanti que les États-Unis soutenaient la Côte d’Ivoire. Il nous a demandé de rassurer le Président de la République qu'il sera de tous les défis », a dit Patrick Achi.

Le Premier Ministre a aussi exprimé la disponibilité du Président Ouattara à œuvrer à l’amélioration des relations entre la Côte d’Ivoire et les Etats-Unis, et a transmis les cordiales salutations du Président de la République au Président Joe Biden.

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La capitale togolaise abrite depuis lundi une rencontre sous-régionale consacrée aux nouvelles techniques de financement du terrorisme dans son espace. L’événement qui s’étale sur toute la semaine, est surtout destiné aux analystes et enquêteurs des cellules nationales de traitement des informations financières (CENTIF) des pays de l’Uemoa. 

Le but est de permettre à ces entités nationales “qui sont au-devant de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme dans chaque pays membre de l’Union, de mieux utiliser le renseignement financier, pour mieux contribuer à l’efficacité des dispositifs nationaux de lutte contre la criminalité financière”, explique le Directeur de cabinet de l’économie et des finances, Kossi Tofio.

Selon les derniers rapports, les organisations terroristes se dotent un peu plus chaque jour de nouvelles techniques pour contourner les différents dispositifs mis en place et continuer de se financer.

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L’armée malienne et des groupes islamistes armés auraient tué au moins 107 civils dans le centre et le sud-ouest du Mali depuis décembre 2021, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Les victimes, dont la plupart auraient été exécutées sommairement, incluent des commerçants, des chefs de villages, des responsables religieux et des enfants.

Le gouvernement de transition malien devrait mener des enquêtes crédibles et impartiales sur ces meurtres présumés, dont au moins 71 impliqueraient des membres des forces gouvernementales, et 36 impliqueraient des membres de groupes islamistes armés, aussi appelés djihadistes. Les deux parties devraient mettre un terme aux exactions et veiller au respect des lois de la guerre, qui s’appliquent au conflit armé au Mali. 

« On constate une hausse dramatique du nombre de civils, y compris de suspects, tués par l’armée malienne et des groupes islamistes armés », a déclaré Corinne Dufka, directrice pour le Sahel à Human Rights Watch. « Ce mépris total pour la vie humaine, qui se traduit notamment par des crimes de guerre manifestes, devrait faire l’objet d’enquêtes et les personnes impliquées devraient être punies comme il se doit. »

Les autorités devraient également faciliter la conduite d’enquêtes indépendantes par la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) et la mission de maintien de la paix des Nations Unies au Mali.

Depuis que l’actuel conflit armé a éclaté au Mali il y a une décennie, des groupes islamistes armés, des rebelles séparatistes, des milices ethniques et des membres des forces de sécurité gouvernementales ont tué des centaines de civils. La plupart de ces meurtres ont été commis dans le centre du Mali, qui depuis 2015 constitue l’épicentre de la violence, des exactions et des déplacements. Les groupes islamistes armés ont aussi tué des centaines de membres des forces de sécurité maliennes, dont 27 militaires lors d’une attaque à Mondoro le 4 mars 2022.

Plusieurs membres des groupes islamistes armés ont été poursuivis pour des délits pénaux, mais pratiquement personne des forces gouvernementales ou progouvernementales n’a fait l’objet d’investigations, et encore moins été tenu de rendre des comptes. La violence a provoqué le déplacement de plus de 320 000 personnes.

De janvier à mars 2022, Human Rights Watch, qui suit la situation au Mali depuis 2012, s’est entretenu en personne et par téléphone avec 49 personnes qui avaient connaissance de huit incidents, dont des chefs communautaires, des commerçants, des gens du marché, du personnel médical et des diplomates étrangers. Ces incidents se sont produits entre le 3 décembre 2021 et début mars 2022 dans les villes, villages ou hameaux de Boudjiguiré, Danguèrè Wotoro, Feto, Nia Ouro, Petaka, Songho, Tonou et Wouro Gnaga, dans les régions maliennes de Ségou, Mopti et Koulikoro, ou à proximité de ces lieux.

Des habitants locaux ont affirmé que des combattants islamistes avaient tiré des coups de feu sur un bus conduisant des commerçants à un marché à Bandiagara début décembre 2021, tuant 32 civils, dont au moins six enfants. De nombreuses victimes ont été brûlées vives après que l’autobus a pris feu. « Je me suis retrouvé face à un véritable carnage… une scène imaginable », a raconté un témoin. « La plupart des morts présentaient des brûlures terribles, si bien qu’il est difficile de savoir s’ils sont morts fusillés ou à cause de l’incendie du bus. »

Les forces de sécurité maliennes ont commis des exactions lors d’opérations antiterroristes en réponse à la présence croissante de groupes islamistes armés liés en grande partie à Al-Qaïda. Autour du 2 mars, des militaires se seraient livrées à des exécutions extrajudiciaires contre au moins 35 suspects dont les corps calcinés ont été retrouvés près du hameau de Danguèrè Wotoro, dans la région de Ségou. Il s’agit là de l’allégation la plus grave impliquant des membres de l’armée gouvernementale depuis 2012.

À Tonou, des villageois ont déclaré que 14 civils de l’ethnie dogon auraient été exécutés sommairement par des militaires, apparemment en représailles de la mort par engin explosif improvisé (EEI) de deux militaires non loin de là. « Les militaires ont traîné deux octogénaires et quatre autres personnes jusque sur le lieu de l’explosion de la mine et ils les ont exécutés sur place », a indiqué un témoin.

Le 4 mars, Human Rights Watch a adressé un courrier au gouvernement malien résumant les conclusions de ce rapport. Dans sa réponse du 11 mars, le secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens combattants a indiqué que la gendarmerie avait ouvert des enquêtes sur les incidents à Tonou et Nia Ouro, qui étaient toujours en cours. Le ministère a qualifié les accusations d’exécutions sommaires commises à Danguèrè Wotoro de « ‘fake news’ […] dont l’objectif est de discréditer les FAMA », précisant toutefois que l’État-major des Armées avait ouvert une enquête sur l’incident le 5 mars. Le ministère a nié que l’armée soit responsable d’abus à Feto, Wouro Gnaga et Boudjiguiré, mais a indiqué être en train de recueillir plus d’informations pour déterminer qui était responsable.

Toutes les parties au conflit armé au Mali sont tenues de respecter le droit international humanitaire, notamment l’article 3 commun aux Conventions de Genève de 1949 et le droit coutumier de la guerre, qui stipulent le traitement humain des combattants capturés et des civils en détention. Les individus qui commettent des violations graves du droit de la guerre, y compris des exécutions sommaires et des actes de torture, devraient être poursuivis pour crimes de guerre. Les autorités maliennes sont également tenues de respecter le droit international des droits humains, qui garantit le respect de la procédure aux personnes soupçonnées d’avoir commis un crime. Le Mali est un État partie au Statut de Rome de la Cour pénale internationale, laquelle a ouvert une enquête sur les crimes de guerre présumés commis au Mali depuis 2012.

Le ministère de la Défense devrait mettre à pied le personnel militaire impliqué dans des exactions graves et veiller à ce que la gendarmerie prévôtale, chargée du respect de la discipline et des droits des détenus, soient présente lors de toutes les opérations militaires, a déclaré Human Rights Watch.

« Les magistrats et les procureurs militaires maliens devraient enquêter de manière impartiale sur les exactions présumées commises par toutes les parties », a précisé Corinne Dufka. « La CPI a une enquête ouverte sur le Mali et reste la juridiction de dernier ressort lorsque les autorités nationales ne peuvent ou ne veulent pas enquêter et poursuivre les crimes les plus graves. »

Source: Human Rights Watch (HRW)

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Aussitôt arrivé à Sarh, le Président du Conseil Militaire de Transition, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO a rencontré hier soir le comité de gestion de la crise de Sandana ainsi que les parents des victimes pour les écouter.

C’était un moment fort émouvant entre le Chef de l’Etat et ses compatriotes, car le Moyen-Chari et le Tchad tout entier ont encore en mémoire les massacres perpétrés à Sandana le 09 février dernier.   Ces massacres, fermement condamnés par le Chef de l’Etat, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO, constituent le principal mobile de son déplacement à Sarh. Un déplacement porteur de beaucoup d’espoir pour la population.  Espoir pour la paix, la réconciliation, le vivre ensemble et la justice pour le Moyen-Chari et le Tchad tout entier.

Les échanges ont été francs et directs, sans intermédiaires. C’est pour le Chef de l’Etat, un moment d’écoute,  de compassion, de consolation mais aussi de vérité et de fermeté.

Sans langue de bois, les parents des victimes ont retracé les faits et exprimé leurs exigences pour tourner la page sombre de ce drame, au Président de la République, très attentif. 

Aucune des deux parties, ni le comité de gestion de crise de Sandana, n’a réfuté les dépositions faites à la très haute attention du Président de la République, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO. L’occasion pour le Chef de l’Etat d’appeler à la sagesse mais aussi d’adresser un message de fermeté, avec la promesse de traquer et punir les coupables.

« La retenue et la sagesse sont des voies royales pour accéder à la grandeur », s’est félicité le Chef de l’Etat pour la sagesse dont ont fait preuve les parents des victimes. Le Chef de l’Etat qui a laissé parler son cœur  non sans fustiger les récupérations politiques faites au sujet des tueries de Sandana.

Les propos sans ambages du Président du Conseil Militaire de Transition ont produit des effets sur l’assistance. Sur les visages, le désespoir a cédé place à l’espoir, l’espoir d’une justice sans complaisance pour les victimes.

hn

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Présent aux Etats-Unis dans le cadre d’une visite de travail, le Premier ministre Patrick Achi a rencontré ce lundi 14 juin 2022 à Washington DC, la présidente du Conseil d’administration du Millenium Challenge Corporation (MCC) Alice Albright, nouvellement élue à ce poste.

Les deux personnalités ont passé en revue les avancées  des projets portés par le MCC en Côte d’Ivoire. Notamment dans les secteurs de l’éducation, des transports, de l’enseignement technique et professionnel avec la construction des collèges de proximité.

Il a été aussi question de l’électricité, des infrastructures routières avec la construction et la réhabilitation de voies structurantes dans la ville d’Abidjan.

"L’ensemble de ces sujets, sur lesquels nous avons depuis quelques années des accords, connaît une accélération extrêmement importante. Et nous en sommes satisfaits", a affirmé le Premier ministre Patrick Achi.

mc

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La Présidence de la République sénégalaise a démenti les informations partagées sur les réseaux sociaux à propos de l’ouverture des frontières entre le Sénégal et le Mali.

” Une annonce circule dans les réseaux sociaux attribuant à SEM le Président Macky Sall des propos qui seraient tenus à la télévision nationale et selon lesquels +si la CEDEAO n’ouvre pas la frontière (sic) avec le Mali à partir du 25 mars, le Sénégal ouvrira sa frontière avec le Mali”, souligne la Présidence de la République du Sénégal dans un communiqué publié dimanche sur sa page Facebook.

”La Présidence de la République tient à préciser que cette annonce est une +fake news+ , donc nulle et de nul effet”, fait noter le communiqué.

Depuis le 9 janvier dernier, le Mali est soumis à un embargo économique qui limite les échanges commerciaux avec ses partenaires de la Cédéao aux seuls biens de première nécessité. Une situation qui affecte lourdement l’économie du pays, mais également celle de ses plus proches partenaires, dont le Sénégal.

Reprochant aux autorités de transition de ne pas avoir tenu leurs engagements quant à l’organisation d’élections, la Cédéao avait décrété la fermeture des frontières du Mali avec ses États membres ainsi qu’un embargo économique et financier.

La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a également suspendu ses aides financières au Mali et gelé ses avoirs, réduisant drastiquement les capacités d’investissement de l’État.

hn

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Les Etats Unis ont accordé une nouvelle aide de 200 millions de dollars pour l’Ukraine dans le sillage du conflit avec la Russie.

Dans un memorandum adressé au chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, le président américain Joe Biden a autorisé le déblocage de ces fonds “en matériel et services de défense (provenant) du département de la Défense”, ainsi qu’en “entraînement militaire”, pour “apporter de l’aide à l’Ukraine”.

Après des fonds débloqués fin 2021, Washington avait autorisé le 26 février une aide en équipements militaires sans précédent de 350 millions de dollars, dont deux tiers avaient été livrés au 4 mars, selon une responsable du Pentagone.

Ce paquet d’aide était destiné à “fournir urgemment à l’Ukraine les munitions nécessaires, des missiles antichars Javelin et des missiles anti-aériens Stinger”, avait expliqué au Congrès la responsable de la diplomatie américaine pour les affaires politico-militaires, Jessica Lewis.

Cette semaine, les Etats-Unis ont opposé une fin de non recevoir à une proposition de la Pologne de livrer à l’armée américaine ses avions Mig-29 pour qu’ils soient ensuite remis à l’Ukraine, jugeant l’offre de Varsovie “risquée” et susceptible de provoquer une escalade.

Le Congrès américain a adopté jeudi un nouveau budget fédéral qui comprend une enveloppe de près de 14 milliards de dollars pour la crise ukrainienne.

hn

 
 

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La pollution des eaux a des conséquences désastreuses sur la santé de la population. C’est dans cette optique que  l’ambassadeur de l’Inde en Côte d’Ivoire, Sailas Thanghal s’est rendu ce samedi 12 Mars 2022 à Assinie (une ville située à 94 km d’Abidjan dans région du sud Comoé) pour sensibiliser  les populations à faire attention à la pollution plastique, qui contribue à la destruction de l’écosystème et qui a un impact sur la croissance économique.

Présent à la Plage d’assinie, les bras empilé de  gans, tenant en main des  râteaux, des sacs poubelles l’ambassadeur de l’inde, accompagné  du Premier Magistrat de la commune Hyppolite Ebagnitchié a invité  la population à ne pas transformer la mer en un dépotoir.

« Nous devons faire très attention à la pollution parce qu’elle va contribuer à détruire le sol et les poissons dans la mer », a déclaré M. Thanghal,

Pour le diplomate  indien, la pollution plastique n’est pas bonne, ni pour vous, ni pour moi, ni pour l’environnement, et jeté des ordures dans la mer  peuvent appauvrir le sol et le plastique peut  aussi contribuer à détruire les poissons dans la mer.

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« La plage d’Assinie est une richesse, nous devons prendre soin d’elle, tout comme la terre qui est notre mère patrie », a-t-il exhorté avant d’indiquer que :  « La Côte d’Ivoire n’est pas le seul pays concerné par la pollution plastique, l’Inde également fait face à ce fléau, et si nous travaillons ensemble, nous pouvons arriver ensemble à vaincre cette catastrophe, en l’arrêtant et en rendant nos plages propres », a conseillé l’ambassadeur  de l’inde

S’exprimant, le maire de la commune d’Assinie a remercié l’ambassadeur pour son initiative et s’est réjoui du fait que le diplomate  vienne soutenir la commune dans la sensibilisation des populations et au nettoyage de la plage. Il a aussi mentionné  que la commune d’Assinie, qui existe depuis 4 ans, a des défis dans différents domaines, notamment l’éducation, la santé, l’eau, l’électricité, l’économie et le tourisme.

 Poursuivant, le Maire a fait savoir que cette action de l’ambassadeur dans le domaine de l’hygiène et de la propreté de leur plage d’Assinie, va aider au développement économique de sa commune.

Pour clore, le Premier Magistrat de la commune a indiqué  que la cour royale  de la commune d’Assinie a été très heureuse  par ce  geste et le message de l’ambassadeur. Il a aussi affirmé que cette action de sensibilisation  va continuer pour le bonheur de la population.

SY                                 

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Le huitième dîner de gala de la fondation Children of Africa, fondée et présidée par Mme Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire tient ses promesses; dans la suite des 7 autres galas organisés depuis la création de la fondation en 1998, et autour après le rendez-vous avorté de 2020 pour cause de Covid 19. 

 Le vendredi 11 mars 2022 au Sofitel Hôtel Ivoire, le 8ème dîner de gala de la fondation Children of Africa a tenu ses promesses, en permettant de mobiliser des ressources pour des actions de bienfaisance, et d’appui à des enfants et femmes en difficultés.

Créée en 1998, la fondation Children of Africa œuvre dans 3 domaines essentiels, à savoir l’éducation,  la santé et le social, par le biais des dons et des actes de générosité des donateurs lors des différents dîners gala de bienfaisance. C’est ainsi que la Fondation de la Première Dame de Côte d’Ivoire a pu réaliser de grands projets tels que l’hôpital Mère-Enfant de Bingerville,  trois centres d’accueil pour les enfants en détresse et le groupe scolaire d’Abobo.

4 milliards Fcfa visés pour le financement de 2 nouveaux projets

Trouver 4 milliards de fcfa pour la construction d’un centre d’accueil pour les femmes victimes de violences et pour la reconstruction de la case des Enfants, était l’objectif de la 8ème édition du dîner de gala du le 11 mars 2022. 

« Pour réaliser ces deux projets,  il nous faudra réunir ce soir,  la somme de 4 milliards de fcfa soit 6 millions d’euros et je sais  pouvoir compter sur votre élan de générosité », a lancé la Première Dame Dominique Ouattara lors de son message en ouverture de la soirée.

 Tombola, vente aux enchères,  enveloppes surprises, dons anonymes…

Pour recueillir ces 4 milliards de fcfa,  une vente aux enchères a  eu lieu. Elle a permis aux invités d’acquérir des objets magnifiques. Une tombola a également été lancée avec un don de véhicule, sans oublier l’achat des enveloppes permettant d’avoir des cadeaux surprises. Ainsi un véhicule 4×4 Nissan Xtrail d’une valeur de 27,5 millions de fcfa, des montres Cartier, des Sacs haut de gamme,  des téléviseurs,  des billets d’avion sur Corsair Abidjan-Paris, ect, ont été gagnés. Par ailleurs une sculpture de panthère en résine noire,  taillée à facettes comme un  diamant , Collier cristal Swarovski d’une dimension 110×48×22 cm, a été adjugée et achetée.  Cette sculpture est une œuvre de Richard  Orlinski.

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Une paire de boucles d’oreilles en or et diamants de Valérie Messika, a été vendue, et une paire de Cygnes en cristal de riche sertis de pierres précieuses réalisée par la Princesse  IRA de FURSTENBERG, a été vendue également. 

Une manchette et boucles d’oreilles en diamants 3 carats et en or rose 2,3g, et un bracelet assorti en dentelle or rose 45g, 18 carats, serti de 7 carats de diamants, réalisés par Édouard Nahum, ont été pris.

Un tableau de 1,5×3m, représentant «  une famille réunifiée », création  de l’artiste peintre Aboudia, conçue spécialement pour  la Fondation Children Of Africa, a été achetée à 280 millions Fcfa.

 Une pluie de stars et de hautes personnalités

Le 8ème dîner de gala de Children Of Africa a réuni près de 500 personnalités du monde sportif,  politique et des affaires venues de la Côte d’Ivoire, de France, des États-Unis,  du Sénégal, du Mali, du Cameroun, du Congo Rdc et du Congo Brazzaville. 

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L’ancien président français, Nicolas Sarkozy,  ami  du couple Ouattara, la princesse IRA de FURSTENBERG, marraine de la Fondation Children Of Africa, le professeur Marc Gentilini, qui a encouragé la Première Dame Dominique Ouattara à créer la Fondation Children Of Africa étaient présents. 

Le Premier ministre Achi Patrick et plusieurs membres du gouvernement ivoirien ainsi que les présidents d’institutions, les ambassadeurs, les amis personnels du couple présidentiel ivoirien tels Martin Bouygues,  Cyrille Bolloré, Michel Sidibé, Pierre Fakhoury et une pléiade de stars et  célébrités sont venus des quatre coins du monde pour apporter leur soutien à l’action de la Fondation Children Of Africa, qui aura tenu toutes ses promesses, avec seulement la vente aux enchères qui a permis de mobiliser 485 millions Fcfa. 

Le comité d’organisation fera le point des appuis et dons dans le cadre de ce  dîner de gala, les dons directs, l’achat des tickets de tombola et des enveloppes surprises.

Source : Afriki Press

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Le secrétaire général de la Haute autorité pour la bonne gouvernance (HABG), Henri Augustin Aka, a exhorté des blogueurs à inciter le grand public à dénoncer les actes de corruption et les infractions assimilées, à l’ouverture des travaux d’une session d’information à l’intention des blogueurs sur les notions de la corruption, le 11 mars 2022 à Abidjan.

"Nous vous invitons à être des ambassadeurs de la HABG et de la Cellule nationale de traitement des informations (CENTIF) sur les réseaux sociaux afin de contribuer à freiner les conséquences néfastes de la corruption dans notre société", a dit Henri Augustin Aka.

Selon le secrétaire général de la HABG, la rencontre du jour a pour objectif de donner l’opportunité aux blogueurs de saisir les notions de la corruption, ses causes, ses conséquences ainsi que les moyens de prévention et de lutte contre le fléau.

Cette session de formation permettra aux blogueurs de présenter à l’ensemble des concitoyens, les actes de corruption et infractions assimilées ainsi que les sanctions encourues.

Le directeur de la sensibilisation et de l’éducation de la HABG, Achiaou Jacques III, a offert aux participants à cette session, un guide pour leur permettre de s’imprégner, s’appliquer et de jouer leur rôle tel que le prévoit la loi sur la lutte contre la corruption.

Il a précisé que dans la loi relative à la prévention de la lutte contre la corruption, il est prévu la protection de tous les témoins.

mc

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La vaccination contre la Covid-19 est désormais étendue aux adolescents à partir de 12 ans en Côte d'Ivoire avec uniquement les vaccins à ARN Messager, notamment avec le vaccin Comimaty de Pfizer, a décidé le Comité de veille en sa session du 10 mars 2022 à Abidjan.
 
L'information a été rendue publique, à travers un communiqué signé du directeur général de la Santé, Pr Mamadou Samba, le vendredi 11 mars 2022 à Abidjan.
 
"J'invite donc tous les centres de vaccination à administrer exclusivement les vaccins à ARN Messager (Pfizer) aux adolescents à partir de 12 ans avec le consentement écrit d'un parent ou accompagné du parent", a précisé Pr Mamadou Samba, le directeur général de la Santé a rappelé que le délai entre les deux doses de Pfizer est de huit semaines (deux mois) après l'administration de la première dose.
 
Avant cette nouvelle mesure, la cible de vaccination contre la Covid-19 ne concernait que les personnes âgées de 18 ans et plus.
 
Tout en exhortant tous les acteurs de la vaccination contre la Covid-19 à se conformer à cette nouvelle disposition qui vise à élargir la cible des personnes à vacciner, le directeur général de la Santé a rappelé que le délai entre les deux doses est de huit semaines (deux mois) après l'administration de la première dose.
 
Du 1er mars 2021 au 10 mars 2022, ce sont au total de 10 467 505 doses qui ont été administrées.
 
A la date du 11 mars 2022, la Côte d’Ivoire comptait 81 583 cas confirmés dont 80 671 personnes guéries, 795 décès et 108 cas actifs. 
 
Pour rappel, la vaccination contre la Covid-19 est gratuite et volontaire en Côte d'Ivoire.
 mc

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La Première dame Dominique Ouattara a exhorté les femmes à cultiver un climat d’apaisement et de fraternité, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes (JIF), le 08 mars 2022 à Koumassi (District d’Abidjan).

« Restez ces modèles de femmes dignes, travailleuses, combatives, inspirantes et agréables qui font la fierté de notre pays. Un climat d’apaisement et de fraternité est le gage de votre développement, celui de la famille et de la Côte d’Ivoire », a conseillé Dominique Ouattara.

Pour la Première dame, sur la femme, repose l’équilibre de la famille et son statut de mère fait d’elle le « garant de la stabilité de l’édifice social ».

C’est pourquoi, la défense des droits de la femme, la promotion de son autonomisation et de son bien-être demeurent au cœur des préoccupations du gouvernement.

Elle s’est félicitée de la prise en compte de la dimension genre dans les questions de changement climatique et de respect de l’environnement. Car, a-t-elle déploré, « la femme est reconnue comme étant la plus vulnérable et davantage dépendante des ressources naturelles ».

Selon Dominique Ouattara, la création du Fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI) a permis à 300 000 femmes de sortir plus de 2 millions de personnes de la pauvreté. Elle a annoncé un appui additionnel de 300 millions de FCFA aux femmes de Koumassi, qui avaient bénéficié initialement d’un capital de plus d’un milliard de FCFA.

Pour sa part, la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Nassénéba Touré a rappelé les acquis enregistrés par la Côte d’Ivoire en matière de promotion des droits de la femme. Notamment, le renforcement du cadre juridictionnel et institutionnel relatif à la défense des droits des femmes.

Par ailleurs, elle a annoncé la construction prochaine à Adiaké, d’un centre intégré pour la prise en charge des femmes victimes de violences de tous ordres.

Elle a invité les femmes à plus de solidarité afin de créer des réseaux qui constitueront des tremplins pour mieux adresser leurs besoins.

CICG

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Le mercredi 09 mars 2022, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche Scientifique (MESRS),  Pr.  Adama Diawara a reçu,  à la salle de conférence dudit ministère, à Abidjan-Plateau, Monsieur Yaya Sylla, Président Directeur Général (PDG) de  l’entreprise Sah Analytics, et Mademoiselle Khadidja Touré, Coordonnatrice marketing et communication.

Monsieur Yaya Sylla, par des cas concrets, a présenté au ministre, les domaines de compétences de sa structure, en précisant les avancées technologiques possibles avec elle comme partenaire du MESRS.

Selon lui, la SAH ANALYTICS a pour vocation d’accompagner les clients sur des projets à très fortes valeurs ajoutées sur l’analyse de données complexes. Elle est présente sur les quatre continents et a une expertise reconnue en analyse descriptive, analyse diagnostique, analyse prédictive et en analyse prescriptive.

En Côte d’Ivoire, SAH ANALYTICS est mère de la plateforme de gestion du Programme Social du Gouvernement (PSGOUV), de la plateforme numérique de gestion COVID 19 et bien d’autres. 

Selon le ministre Adama Diawara : « il y a matière à collaborer étroitement avec SAH

ANALYTICS, au bénéfice de l’Enseignement supérieur », sur la sécurisation des examens et des diplômes, la correction des copies et la création de la carte universitaire, capable de ressortir en tout temps, la situation des Universités et Grandes écoles publiques et privées, les cités universitaires.

 Il en est de même de la situation des étudiants et tout autre information sur l’Enseignement supérieur, au besoin.

Sercom

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La Chine a formulé, jeudi 10 mars 2022, le vœu de développer des relations « saines et stables » avec la Corée du Sud, pays qui vient d’organiser des élections présidentielles, les 7è depuis sa démocratisation en 1987.

La Chine est prête à travailler avec la Corée du Sud en vue de promouvoir des relations « saines et stables » au profit des peuples des deux pays, a indiqué le Porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian.

Le Porte-parole réagissait à la victoire de Yoon Suk-yeol, candidat du Parti du pouvoir du peuple (PPP/ conservateur), principal parti d’opposition, lors des présidentielles sud-coréennes.
Yoon a remporté le scrutin avec un écart de 0,73 pc par rapport au candidat du Parti démocrate (PD), Lee Jae-myung. Il s’agit de l’écart le plus serré jamais enregistré dans une élection présidentielle sud-coréenne depuis 1987.

Zhao a souligné que la Chine et la Corée du Sud sont « des partenaires qui ne peuvent pas être séparés ».
Rappelant que les deux pays fêteront cette année le 30è anniversaire de leurs relations diplomatiques, le Porte-parole a fait observer que Beijing et Séoul ont vu leurs relations se développer rapidement durant les dernières décennies.

Cette amélioration des relations apporte des contributions positives à la paix et au développement dans la région, a-t-il dit.

hn

 
 

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a procédé le 10 mars 2022 dans la commune d'Abobo (Abidjan), au lancement des travaux de construction des ouvrages de drainage des eaux pluviales pour réduire les nombreux risques d’inondation et améliorer la résilience des villes.

« Avec le Projet d'Assainissement et de Résilience Urbaine (PARU), d'un coût de 155 milliards de FCFA, nous avons grâce au soutien de la Banque mondiale, entrepris de réduire la vulnérabilité des populations aux inondations dans les nombreuses zones urbaines et notamment ici à Abobo. Et ce, par un meilleur drainage des eaux, la bonne gestion des eaux usées et en même temps une amélioration de la gestion des déchets dans les municipalités ciblées par le projet. Ceci revêt une importance stratégique pour la ville », a déclaré Patrick Achi.

Le Chef du gouvernement a exhorté les populations à ne pas faire de ces ouvrages des dépotoirs, car ils sont destinés à fluidifier l’évacuation des eaux pluviales ou usées. « De leur parfait écoulement dépend donc leur efficacité, la préservation de votre environnement urbain et l'absence de tout dégât… », a-t-il insisté.

Le PARU est une réponse à la problématique de l'assainissement et de la salubrité. Il consistera, d’une part en la construction/réhabilitation de réseaux de drainages primaires et secondaires associée à des travaux routiers et d’autre part, permettra la construction d'installations de traitement/d'élimination des déchets, des déchetteries de gestion et la valorisation des déchets solides, l'une des causes des récurrentes inondations ayant entraîné des pertes en vie.

mc

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J'ai suivi les différents avis enflammés des uns et des autres. Je continue d'écouter les murmures et autres réactions rugueuses, émises par les pour ou contre, des potentiels protagonistes de ce mélodrame sportif que vit la Côte d'Ivoire.   

Depuis la mise sous coupe réglée de la Fif par la Fifa et la Caf, en décembre 2020, plus rien n'a été comme par le passé. Le milieu et l'environnement de notre foot, se sont littéralement dégradés. Son fondement unitaire a volé en éclats.

Désormais, c'est la foire. Le marché. Chacun y va de ses sarcasmes, certitudes fondées ou pas. La passion l'emporte plus que de raison. Les antagonismes sont sans pitié. Les Journalistes font feu de tout bois. Chaque camp fourbit des armes acérées pour chercher à détruire l'autre. La Fifa est en train de rabaisser et de banaliser  notre pays. Comment démêler l’écheveau ? Il faut s’appuyer voire savoir s’appuyer sur les réussites du passé.

A-t-on besoin de parrainage pour devenir Président ? Seuls les clubs votent. D’où vient ce sésame ? Quelle est cette intrusion dans la gestion de notre foot ?

Vouloir imposer un candidat ? Moi je n’ai aucune préférence. Pour autant, je ne suis pas moins attentif aux slogans ainsi qu’aux qualités dont on affuble des candidats. L’Etat ivoirien doit réagir.

Pourquoi vouloir imposer un candidat ? Pourquoi tant de tripatouillages ? Toutes ces contorsions des textes ? Textes pourtant discutés à  l’AG et amendés  par les clubs. La Fifa n’avait pourtant pas fait d’objections de fond sur cette procédure. Pourquoi et pour quelle raison fondamentale on voudrait décider du rejet des dispositions réglementaires pour voter librement par les clubs  qui, nolens volens, restent les maîtres du jeu.

Celui qui n’a pas compris cela pourrait se perdre mille fois ; en conjectures parce que la réalité a pour fondement l’existence des clubs structurés en statuts et règlement intérieur conformément aux textes de la Fifa et de la Caf. Vouloir  forcément trouver des arguments fallacieux et nébuleux, on finit par se perdre dans ses propres contradictions.

Le football est, dit-on, l’opium du peuple. Comme tel, il touche et concerne tout le monde à la fois et chaque aficionado est fondé à croire qu’il est un spécialiste. Et comme tel, lui aussi ; pense qu’il a  la science infuse ou bien la solution. Comme tel, il pense peut-être à raison que sa perception personnelle doit prévaloir sur celle des autres qui ne la partageraient pas. Là se situe l’une des très grosses difficultés de l’analyse rationnelle objective autant que possible d’une situation dans laquelle se trouve plongé dans des contradictions abyssales le football ivoirien.

Il est clair cependant que l’on relève trop d’élucubrations et de postures sentencieuses parce que depuis la nuit des temps parrainage ou pas (je ne sais même pas à quoi ça sert) pour être candidat à la présidence de la Fif, n’importe qu’elle citoyen porté par un club peut briguer le suffrage des autres clubs pour accéder à la présidence de la fédération de football de son pays en l’occurrence la Côte d’Ivoire.

Alors pourquoi tant de tracasseries et d’obstacles fictifs ? Ah l’homme, comment cette espèce volatile, insaisissable et pourtant dotée d’une conscience humaine, peut-il se comporter comme si les valeurs morales étaient en l’espèce du beurre, sans intérêt et qu’on a l’impression qu’il y a une volonté d’imposer une gouvernance avec des hommes que la Fifa-Caf auront choisi. La nomination du Cornor-fif en janvier 2021 a obéi à cette logique et en est une illustration patente.

La Fifa veut changer les règles du jeu en plein match. Les manœuvres de diversion vont à l’encontre des valeurs du foot. Infantino et Motsépe (anciens ramasseurs de balles) ne peuvent réinventer le foot et en modifier le fondement organique. Il y a manifestement une INTRUSION inacceptable de la tutelle internationale dans un processus local qui se passe dans les règles de l’art en tenant compte des textes de la FIF.

Tout citoyen qui aspire à diriger la FIF peut faire acte de candidature. Si les clubs l’élisent, tant mieux. Or, en l’espèce, tout porte à croire que l’on voudrait infantiliser les organes dirigeants du football d’un pays qui est devenu à force de travail, de persévérance et d’investissement l’une des grosses pointures du football africain, champion d’Afrique à deux reprises et deux fois mondialiste.

 Tout n’est certes pas parfait et tout ne sera jamais parfait ni pour la Côte d’Ivoire ni pour aucun autre pays dans le monde, mais de grâce que l’on laisse à la FIF suffisamment de liberté pour penser son football et le faire rayonner avec ses propres compétences, ses propres rêves et ses  ambitions. Que l’on se souvienne, après plusieurs tentatives et autant de sacrifices, que c’est avec un Ivoirien à la tête de la sélection en 1992 qui nous  gagnâmes notre première étoile… Le football, comme la vie, est une école.

Et ceux qui en savent beaucoup ou assez, parlent peu. Tout se joue sur le rectangle vert et au fond des filets dans le respect de l’adversaire et les règles de la discipline.  

Bamba Alex Souleymane

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Experts et parties prenantes du secteur de la pêche et de l’aquaculture en Afrique, participent depuis lundi 09 mars 2022 à Abidjan, à diverses réunions destinées dans le cadre du mécanisme africain de réforme de la pêche (AFRM) de l’Union africaine (UA).

Ces rencontres, auxquelles participent des acteurs étatiques et non étatiques du secteurs issus de plusieurs pays, sont une initiative du Bureau interafricain des ressources animales de l'Union africaine (UA-IBAR), un bureau technique relevant du Département de l'agriculture, du Développement rural, de l'Economie bleue et de l'Environnement durable de la Commission de l'UA, et de l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD).

La pêche, un rôle social et nutritionnel important

Le secteur de la pêche joue un rôle social et nutritionnel important avec une valeur brute de plus de 26 milliards de dollars américains, environ 12 millions d’emplois avec des femmes constituant environ 27 % de la main-d'œuvre totale. La production totale de poisson en Afrique est d'environ 12,5 millions de tonnes, soit environ 6 % de la production mondiale de poisson.

Le secteur contribue à 1,26 % du PIB, avec environ 9,6 kg de consommation de poisson par habitant, soit moins de la moitié de la moyenne mondiale (20,5 kg). En outre, le secteur joue un rôle important dans le commerce international et régional ; l'Afrique importe environ 5 milliards de dollars américains de poisson par an et exporte environ 7 milliards de dollars.

« Cependant, ces avantages sont menacés car les quantités de poissons capturés approchent rapidement de leurs limites ; (…) le secteur est également confronté à d'autres défis environnementaux, tels que les impacts du changement climatique et de la pollution », a relevé le représentant de l’AUDA-NEPAD, Dr Clement Adjorlolo, à l’ouverture de la réunion inaugurale des groupes de travail révisés du mécanisme africain de réforme des pêches à l’hôtel Belle Côte d’Ivoire d’Abidjan.

Le représentant de l’ UA-IBAR, Mohamed Seisay, a pour sa part appelé les participants, notamment de représentants des petits producteurs, des experts, ainsi que des acteurs étatiques, à s’engager dans la promotion les bonnes pratiques de pêche.

Le représentant du ministre ivoirien des Ressources animales et halieutiques, Stéphane Séripka, a salué l’initiative de ses travaux, estimant que la mise en œuvre du Mécanisme africain de réforme de la pêche va redynamiser le secteur.

Le mercredi 09 mars 2011, une réunion du comité de réflexion (« think tank ») du du Mécanisme africain de réforme de la pêche s’est également ouverte dans la capitale économique ivoirien et devra prendre fin vendredi.

Source : AIP

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Zahra Bahjawi, directrice générale de Smart Africa Consulting a rencontré ce mardi 8 mars 2022 la presse au Plateau pour donner de plus amples détails sur la caravane de l’orientation. Un événement qui offre l’opportunité aux nouveaux bacheliers et aux étudiants d’étudier au Maghreb avec des facilités.

Cet évènement qui se tiendra dans deux villes de la Côte d’Ivoire. A savoir Yamoussoukro le 16 mars 2022 et à Abidjan du 17 au 19 mars 2022. C’est une occasion  idéale pour les élèves, étudiants et parents en vue de découvrir les systèmes d’enseignement reconnus à l’échelle internationale. A se renseigner également sur toutes les modalités pratique notamment les filières, le cursus, les conditions d’accès, les modes de sélection et visas…

L’un des objectifs le plus important, c’est de favoriser le networking et le développement de partenariats qui sont de nature à diversifier davantage les ponts de mobilité étudiante entre la Côte d’Ivoire et le reste du monde.

Smart Africa Student qui est une plate-forme qui accompagne les bacheliers et les étudiants dans la finalisation de leurs choix d’orientation ou réorientation regroupe les plus grandes universités, notamment au Maroc, en Tunisie, au Canada et d’autres pays.

Selon Zahra Bahjawi, directrice générale de Smart Africa : « La Caravane de l’Orientation offre aux visiteurs un panorama de domaines formations-métiers en étroite relation avec les besoins des entreprises ivoiriennes : ingénierie, médecine, paramédical, commerce, gestion, management, classes prépas, digital, architecture, tourisme, droit, sciences politiques ».

Cette année, la caravane de l’orientation connaitra une innovation majeure.

Au dire de madame Bahjawi : «  dans la continuité de la manifestation et afin d’inscrire l’accompagnement des étudiants dans la durée, les organisateurs mettent à la disposition des jeunes une plateforme digitale à la pointe de la technologie : www.smartstudent.africa. Cette solution novatrice a été pensée pour répondre à toutes les interrogations en matière d’orientation ». Et de préciser que les services de sa structure sont  gratuits.

« On passe des tests gratuitement. Ce qui est important. Tous les services de Smart Africa sont gratuits. On accompagne les étudiants, on fait venir des écoles pour qu’elles donnent l’information sur la procédure, l’enregistrement dans l’école, le départ d’ici, l’accueil à Casa. Tout ce qui est démarche administrative, logement adéquat, faire la carte consulaire, la carte de séjour. Tous ces services et le suivi tout au long de ses études », a-t-elle fait savoir.

A noter Smart Africa Student a ouvert son bureau à Abidjan en février 2021 après  l’ouverture de ses bureaux à Libreville (Gabon) et à Kinshasa (RDC),

mc

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Selon l’Unesco, 6 700 langues sont parlées à travers le monde. Malheureusement 43% de ces langues sont menacées de disparition. Dans le système éducatif et dans le domaine public, l’Unesco évoque quelques centaines de langues qui sont véritablement valorisées, et moins d'une centaine sont utilisées dans le monde numérique. Ce qui voudrait dire que toutes les deux semaines, une langue disparaît pour toujours, emportant avec elle tout un patrimoine culturel et intellectuel.

C’est bien cette crainte qui anime le Pr Joseph Bogny, maître de conférences, et par ailleurs chef de département des sciences du langage, à l’université Félix Houphouët-Boigny. A l’occasion d’une table-ronde organisée par ce département, le mercredi 2 mars dernier, il a plaidé pour que le baoulé, bété, senoufo et le dioula soient pratiqués dans l’administration ivoirienne.

Pour le Pr Bogny Joseph, on ne devrait pas empêcher un citoyen de s’exprimer dans sa langue maternelle, même s’il se trouve dans un service public.

« Il devrait pouvoir échanger dans sa langue maternelle et non lui imposer le français », soutient-il.

Et de poursuivre pour ajouter que nous avons perdu beaucoup de nos richesses à cause de la perte de nos langues maternelles. Or celles-ci représentent en quelque sorte notre âme ; donc les laisser disparaître revient à perdre notre âme.

«Aucun peuple, aucune nation ne s’est développée à partir d’une langue étrangère. », a-t-il attiré l’attention de tous, tout en exhortant chaque africain, et particulièrement les Ivoiriens à parler leurs langues.

Lesquelles, selon le Pr Foba, proviennent d’une même grande famille de langue qu’est le Niger Congo. Même s’il existe 4 groupes linguistiques en Côte d’Ivoire, avec une soixantaine de langues. Le Pr Foba estime que les ressemblances évidentes entre les langues ivoiriennes devraient pouvoir aider chacun à comprendre que nous sommes un.

«Si nous partons du postulat que nos langues ont une même origine, cela doit amener chacun à comprendre que nous sommes un et que nous devons vivre ensemble", a-t-il clamé.

Si tel est le cas, a insisté le linguiste, il faut convaincre, sinon accompagner le politique dans son aménagement linguistique.

Dans nos différentes cultures, nos langues peuvent nous aider à sensibiliser sur des pratiques telles que l’excision, condamnée par la société.

Le Dr Houmega qui a dénoncé l’excision chez le peuple yacouba relève comme causes entre autres : un fait culturel, la domination masculine , l’interdiction de l’accès à l’orgasme, un fait de mariage etc.

Elle estime qu’il faut éduquer nos sociétés à bannir cette pratique qui déshonore la femme, à travers le monde( France, Mali, Soudan, Colombie, Égypte etc.).

Cette table-ronde fait suite à la journée internationale de la langue maternelle instituée par l’Unesco, tous les 21 février de chaque année dans le but de promouvoir et préserver la diversité linguistique et culturelle. Elle avait pour thème: origine commune des langues ivoiriennes: quel impact scientifique, politique, économique et social ?

 

 

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a eu le 08 mars 2022 à Abidjan, une séance de travail avec les responsables du Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme et de l’Union des Villes et Communes de Côte d’Ivoire (UVICOCI), en vue de trouver des solutions durables pour faire face au phénomène de l’affaissement des immeubles à Abidjan.

« J’ai souhaité cette rencontre afin d’échanger et de nous enrichir mutuellement de nos expériences, à la faveur des deux accidents, à savoir les effondrements d’immeubles, survenus en l’espace de quelques jours. Cela a jeté l’émoi au sein de la population et de l’opinion publique. Du travail est certes fait par le gouvernement, en termes de contrôles, mais nous avons le devoir de parfaire ce que nous faisons. Et ce, avec les acteurs de terrains que vous êtes », a déclaré Patrick Achi.

Et d’ajouter qu’il s’agit d’accentuer les recommandations, en ce qui concerne l’édification de biens immobiliers. A savoir, faire respecter les critères de base et les contraintes qui sont requis, en termes de construction et de qualité des matériaux. Il va falloir, a-t-il dit, mettre en œuvre les moyens pour être beaucoup plus efficace et prévenir la survenance de tels évènements, ou sévir davantage à l’encontre de ceux qui ne respectent pas les normes édictées. 

Le ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, Bruno Nabagné Koné, a indiqué que les préoccupations relatives à l’effondrement d’immeubles sont partagées par son ministère et les maires, car les deux parties travaillent sur le bâti urbain.

« Il s’agit pour nous de permettre à nos compatriotes d’être en sécurité, dans un cadre structuré. Après les deux drames qui sont survenus récemment, nous avons décidé de collaborer plus étroitement et de réunir tous les moyens pour réduire le risque à la construction », a-t-il déclaré.

A propos des effondrements d’immeubles à Abidjan, le ministre a révélé que son département a enregistré une vingtaine avant 2020, neuf (9) en 2020, deux (2) en 2021 et pour le moment deux (2) en 2022.

Poursuivant, il a indiqué que 9867 contrôles ont été effectués en 2021. Quant aux démolitions, l’on en compte une en 2020, 51 en 2021 et 5 en 2022. 

MC

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 Convaincu de la contribution essentielle des femmes à la construction du pays, le gouvernement, par des actions concrètes, lève les contraintes qui freinent leur autonomisation.

Déjà en 1946, treize (13) jeunes filles figuraient parmi "les Compagnons de l’aventure 46" envoyés en France, à la conquête du savoir. Dès les années 1960, le pays a entrepris la construction de lycées de jeunes filles qui comptent au nombre des établissements d’excellence. Et depuis, les Ivoiriennes n’ont eu de cesse de montrer leur détermination à participer au développement de leur pays. Cette ambition a toujours été soutenue par les actions menées par le gouvernement pour créer un environnement favorable.

Ainsi, en plus de l’éducation qui leur offre une égalité de chance, la Côte d’Ivoire s’est résolument engagée en faveur de la promotion des droits de la femme. À cet effet, l’État de Côte d’Ivoire a mis en place un cadre législatif, réglementaire et juridique et a ratifié de nombreux instruments internationaux.

Il s’agit, entre autres, de l’adhésion à la Déclaration de Beijing en 1995, de la ratification de la convention sur l’élimination de toutes formes de discriminations à l’égard des femmes la même année.

Sur le plan national, des lois ont été votées pour lutter contre les mauvaises pratiques qui portent atteinte à l’intégrité physique des femmes, notamment la loi n°98-757 du 23 décembre 1998, portant répression des mutilations génitales féminines.

La protection des femmes va être renforcée avec la ratification de la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples avec son protocole facultatif relatif aux droits de la femme ratifié en 2012.

Le gouvernement a aussi donné la possibilité aux jeunes filles de faire leur entrée à l’Ecole Militaire Préparatoire et Technique (EMPT) de Bingerville pour la rentrée 2013-2014.

Peu après pour la rentrée 2015-2016, la Gendarmerie nationale, cette force d’élite restée longtemps fermée à l’intégration de la gent féminine, reçoit sa première promotion de femmes.

La Loi fondamentale du 08 novembre 2016 marque une avancée historique et déterminante. La Constitution ivoirienne consacre l’égalité homme-femme, protège la femme et la petite fille contre toutes formes de violences. Cette loi assure également la promotion de la femme dans les assemblées élues et la parité dans les administrations publiques et privées.

La conjugaison de ces efforts et de nombreux acquis permet à des millions de femmes et de jeunes filles de réaliser leur plein potentiel.

Leur présence est de plus en plus visible et marquée dans tous les secteurs d’activités. Dans la sphère politique, le monde scientifique et universitaire, l’entrepreneuriat, dans les grands commandements… Leur apport au capital humain est indéniable.

Et le Compendium des Compétences Féminines de Côte d’Ivoire (COCOFCI) témoigne des progrès réalisés. Cette plateforme numérique pour la valorisation de la compétence féminine dans toute sa diversité compte des milliers de Curriculums vitae (CV) de haut niveau.

Lancé il y a dix ans, le Compendium des compétences féminines a permis de répertorier 15 000 curriculums vitae de gros calibre. Des compétences multiples et diverses. Dix ans après, les responsables s’apprêtent à créer une nouvelle plateforme pour recenser 5 millions de CV. Des femmes à mettre en ordre de bataille pour le développement harmonieux du pays.

Les jeunes femmes ont des ambitions et affichent leurs compétences. Les Ivoiriennes peuvent donner des ailes à leurs rêves car avant elles, des pionnières ont tracé de beaux sillons.

Les parcours de Henriette Dagri-Diabaté (Universitaire et Historienne de haut vol), Ramata Ly-Bakayoko (première Ivoirienne admise à l’Académie française des sciences d’Outre-mer), Akissi Kouamé (première femme Général dans l’armée) et Elie Kambilé-Palé (première femme Inspecteur général de la Police nationale) … inspireront encore de nombreuses générations d’Ivoiriennes.

mc

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/ Le Premier Ministre, Patrick Achi, a inauguré, le lundi 7 mars 2022, la première phase des locaux réhabilités de l’hôpital général de Yopougon-Attié.

Cette infrastructure réhabilitée à hauteur de 22 milliards de FCFA pour une capacité de 123 lits contre 57 initialement, s’inscrit dans la vision "Une Côte d’Ivoire solidaire", a rappelé Patrick Achi.

Selon le Premier ministre, en construisant plus d’infrastructures sanitaires ou en réhabilitant certaines telles que l’hôpital général de Yopougon-Attié, le Président de la République et le gouvernement travaillent à "une santé publique très forte dans une Côte d’Ivoire plus prospère et plus solidaire".

Le Chef du gouvernement a tenu à rendre hommage à l’ensemble du corps médical ainsi qu’à l’ensemble de la population ivoirienne, à qui il a demandé de continuer à "faire confiance au Président de la République Alassane Ouattara et à son gouvernement" qui oeuvrent au quotidien pour leur bien-être.

Le Premier Ministre Patrick Achi a, au nom du président de la République, remis une ambulance neuve à l’hôpital général de Yopougon-Attié.

Le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture Maladie universelle, Pierre Dimba a indiqué que "cet hôpital complet, moderne avec un plateau technique adéquat et offrant toutes les commodités entre en fonctionnement dès aujourd’hui avec les consultations prénatales, les consultations et mises en observation en médecine et en pédiatrie, le laboratoire et l’imagerie".

Avant sa mise en chantier en 2018, l’ex-PMI de Yopougon Attié devenue hôpital général de Yopougon-Attié comprenait sept bâtiments de type pavillonnaire et quatre apatams, pour une capacité d’accueil de 57 lits.

Les sept bâtiments existants qui ont été réhabilités sont la guérite, la maternité et le bloc gynéco, les consultations prénatales et pédiatriques, l’hospitalisation suite de couches, l’hospitalisation chirurgie, le bloc cabinet dentaire et Kinésithérapie.

12 bâtiments ont été nouvellement construits. Ce sont les urgences, le laboratoire, l’imagerie médicale, l’administration et pharmacie en R+1, l’hospitalisation néonatalogie et médecine A en R+1, l’hospitalisation pédiatrique et médecine B en R+1, le service technique, la cuisine et le restaurant, la buanderie, l’incinérateur, les consultations externes en R+2 (travaux en cours) et le centre antituberculeux.

Des travaux ont été effectués au niveau de la réfection des réseaux de voirie, de l’assainissement, de l’adduction en eau et au niveau de l’électricité extérieure.  

mc

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Madame la Ministre-Gouverneur du District Autonome des Lacs ;

 

Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ;

             

Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et les Membres du Corps Diplomatique accrédités en Côte d’Ivoire

 

Mesdames et Messieurs les Représentants des Agences du Système des Nations Unies ;

 

Mesdames et Messieurs les Elues ;

 

Monsieur le Député-Maire de la commune du Plateau ;

 

Monsieur le Directeur Général d’ECOBANK Côte d’Ivoire ;

 

Mesdames et Messieurs les Directeurs Généraux, Centraux et Chefs de Service de l’Administration Publique et Privée ;

 

Mesdames et Messieurs les Chefs d’Entreprise ;

 

Mesdames et Messieurs les Responsables d’ONG et d’Associations de la Société Civile ;

 

Honorables Chefs traditionnels et Guides religieux ;

 

Chers partenaires et amis de la presse ;

 

Honorables invités ;

 

Mesdames et Messieurs ;

Ma joie est grande ce matin de me retrouver parmi vous, chères sœurs, à l’occasion du Panel de haut niveau organisé dans le cadre de la Journée Internationale de la Femme et qui est marquée par un évènement de taille, la signature d’un partenariat avec ECOBANK Côte d’Ivoire.

Avant tout propos, je voudrais exprimer ma profonde gratitude  à tous ceux qui nous font l’amitié et surtout l’honneur de prendre part à cette double cérémonie.

Je voudrais réserver une mention spéciale au Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, pour l’attention particulière qu’il ne cesse d’accorder aux questions relatives à la condition de la femme.

Cette volonté politique fait aujourd’hui des femmes ivoiriennes, un maillon incontournable dans le développement de notre belle nation.

C’est également l’occasion pour moi, ainsi que pour toutes les femmes ici présentes, d’adresser nos vifs  remerciements à Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement qui a spontanément accepté d’assurer le parrainage de cette activité.

Il a fait de l’autonomisation et l’entrepreneuriat de la femme, un axe stratégique de la politique gouvernementale qu’il conduit avec brio, sous le leadership éclairé du Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA.

Je me réjouis également de la présence des femmes leaders de divers secteurs d’activités socioéconomiques, notamment l’agriculture, l’agro-transformation et tous les secteurs d’innovation en lien avec le développement durable.

Merci à nos partenaires techniques et financiers, pour leurs appuis multiformes, pour l’atteinte de nos objectifs de promotion de l’égalité du genre et d’autonomisation de la femme.

A vous tous, présents, trouver ici l’expression de notre infinie reconnaissance pour votre contribution à la réussite de cette double cérémonie.

Excellences, Mesdames et Messieurs,

Distingués invités,

La cérémonie de signature de convention de partenariat avec ECOBANK Côte d’Ivoire, premier temps fort de l’activité de ce jour, m’offre l’heureuse occasion de traduire tous mes remerciements à Monsieur Paul-Harry AITHNARD, son Directeur Général, pour sa volonté affichée d’accompagner le Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant dans sa mission d’autonomisation des femmes ivoiriennes.

Le Programme ELLEVER d’ECOBANK qui vient de nous être présenté est une aubaine pour notre cible, les femmes entrepreneures, confrontées aux défis permanents de recherche de financements pour la réalisation ou l’extension de leurs activités économiques.

C’est pourquoi le Gouvernement ne ménage aucun effort pour mettre en œuvre et encourager les initiatives public-privées, en vue d’accélérer la transformation de l’économie de notre pays.

Il reste indéniable que la mise en œuvre de toute activité ne peut se faire avec succès que dans un cadre apaisé et un environnement favorable.

Les changements climatiques, avec leurs effets dévastateurs, sont de plus en plus, ressentis par les populations, surtout les femmes.

Dans la recherche de solutions durables, le Ministère de la Femme, de la famille et de l’Enfant voudrait mettre les femmes en première ligne.

C’est pourquoi l’organisation de ce panel de haut niveau sur le thème « égalité de chance pour un avenir durable en Côte d’Ivoire » reste pour nous porteur d’espoir.

Je remercie tous les participants qui se sont mobilisés pour prendre une part effective à cette séance de réflexion en vue de faire un état des lieux de l’impact des changements climatiques sur les femmes,

de partager leurs expériences et de proposer des solutions pour y faire face.

Distingués invités,

Le risque que court notre planète face aux aléas climatiques requiert de tous les acteurs, des actions innovantes, afin d’atténuer les effets sur les activités des femmes, durement impactées.

Le Gouvernement est résolument engagé dans la mise en œuvre des initiatives en mettant l'accent sur le financement de solutions climatiques équitables pour les sexes, en vue de renforcer le leadership des femmes et des filles dans l'économie verte et leur résilience face aux impacts et aux catastrophes climatiques.

Je souhaite de bons moments d’échanges au cours de ces assises.

Vive l’égalité de genre et la prise en compte des femmes et des hommes dans une Cote d’Ivoire inclusive et prospère.

Je vous remercie de votre aimable attention.

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Le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l'Etranger, M. Nasser Bourita, a affirmé, ce vendredi 04 mars à Rabat, que le Maroc s'engagera résolument dans la réalisation des objectifs de l'initiative du "Forum du dialogue parlementaire Sud-Sud" des Sénats et Conseils similaires d'Afrique, du monde Arabe, d'Amérique latine et des Caraïbes et lui conférer l'élan nécessaire.

S'exprimant à l'ouverture de ce forum, organisé par la Chambre des Conseillers sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, M. Bourita a déclaré que le Maroc, membre actif de l'Organisation des Nations Unies, soucieux d'adhérer aux principes du droit international, s'engagera résolument dans la réalisation des objectifs de cette initiative et lui donnera l'impulsion nécessaire, afin que ce sera un espace de dialogue et de coopération gagnant-gagnant, tout en veillant à prendre en compte les intérêts de tous les membres.

M. Bourita a également assuré que le Royaume du Maroc ne ménagera aucun effort pour soutenir toute initiative visant à renforcer cette dimension distinguée de l'action diplomatique parlementaire, et mobiliser son expérience et ses capacités pour instaurer un partenariat ambitieux au service des objectifs des peuples de ces espaces.

Et d'ajouter que de nombreuses expériences d'initiatives précédentes de rapprochement ou d'intégration, sous diverses formes, ont prouvé que leur capacité à atteindre les objectifs escomptés est tributaire de leur souci d'éviter les tentatives visant à les impliquer dans des questions controversées qui s'opposent aux aspirations et aux objectifs de leurs fondateurs, et en faire ainsi un terrain de conflits et d'alignement idéologique et une tentative pour gagner des batailles fictives dont les vraies parties ont échoué à les promouvoir à l'échelle internationale, notamment en termes de légitimité internationale, dont l'ONU demeure l'espace multilatéral le plus efficient pour les résoudre.

Ce forum, poursuit M. Bourita, représente plus de 2,2 milliards de personnes, et rassemble des pays dont le PIB combiné dépasse plus de 8.200 milliards de dollars. Ces pays regorgent d'un énorme potentiel de développement conjoint, de création de richesse, d'investissements rentables et d'échanges commerciaux, technologiques et culturels, et offrent de réelles opportunités d'amélioration du niveau de vie de leurs populations, soulignant que " dans la réalité internationale et régionale dans laquelle nous vivons, les Unions parlementaires et les parlements régionaux sont devenus beaucoup plus importants, en particulier pour les pays du Sud, en ce sens qu'ils jouent un rôle de premier plan dans la réflexion et la recherche collective de réponses pragmatiques et efficaces aux différents défis auxquels sont confrontés aujourd'hui nos pays et nos sociétés".

La conviction du Maroc consiste à ce que les défis actuels et futurs auxquels sont confrontés les peuples du Sud requièrent l'adoption d'une approche collective, basée sur le principe du développement commun, prenant en compte les besoins et spécificités de chaque pays, et œuvrant à valoriser ses efforts nationaux dans le cadre d'une approche participative au niveau de la région ou de la province", note M. Bourita.

Il a également rappelé, dans ce contexte, que le processus de réformes et de grands projets de développement que le Royaume a connu sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI constitue un véritable levier de développement qui place le Maroc au rang des pays leaders ayant accumulé un important bilan d'expertise et de bonnes pratiques, le qualifiant pour contribuer efficacement à la voie du développement régional et interrégional.

A la faveur de l'expérience que le Maroc a su accumuler dans plusieurs secteurs stratégiques et vitaux, tels que les énergies renouvelables, la sécurité alimentaire, l'exploitation durable des ressources naturelles, ainsi que les Nouvelles technologies et les industries pharmaceutiques, le Royaume occupe une position particulière au niveau régional et continental et ouvre des perspectives de dialogue et de coopération avec les pays amis et frères, notamment en Afrique, dans le monde arabe, en Amérique latine et dans les Caraïbes, et ce dans le cadre d'une coopération Sud-Sud fondée sur la solidarité active, le respect mutuel, le bénéfice mutuel et le partenariat gagnant-gagnant, relève M. Bourita.

Les Conseils réunis aujourd'hui comprennent, de par leur nature, des compétences et expertises spécialisées et des représentations professionnelles et territoriales à même de transmettre les aspirations et les préoccupations des citoyens et des instances qu'ils représentent, ce qui aura "un impact positif sur la qualité des initiatives et propositions que vous discuterez au sein de ce forum, et leur conférer un aspect pratique à même de les rendre plus réalisables et traçables sur le terrain".

M. Bourita a souligné que le dialogue constructif et l'échange de vues entre ces institutions permettraient de rapprocher les peuples et les pays des régions qui partagent des valeurs humaines, culturelles et civilisationnelles profondes, ainsi que de développer des mécanismes d'intégration, de coopération et d'échange d'expériences et de meilleures pratiques dans des domaines vitaux, tels que la stimulation de la croissance économique, l'augmentation de la compétitivité, la promotion de l'intégration sociale et la réduction des disparités et la promotion notamment du développement territorial et de la gouvernance.

Il s'est dit, dans ce sens, confiant que "ce forum contribuera à la coordination des positions politiques dans les forums internationaux sur les questions d'intérêt commun pour les peuples de nos régions, dans le cadre du plein respect des principes et coutumes du droit international, y compris le respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des pays".

Le ministre a considéré que le travail diplomatique parlementaire est devenu une dimension parallèle au travail diplomatique gouvernemental, en particulier dans les pays qui ont fait de la voie démocratique un choix stratégique qui valorise les compétences constitutionnelles confiées aux institutions législatives et les reconnaît comme un acteur de poids dans le renforcement des liens de coopération entre les peuples et la promotion de la sécurité et de la paix dans le monde.

Le ministre a noté, à cet égard, que SM le Roi a souligné, dans Son discours à l'occasion du 34ème anniversaire de la Marche Verte, que " La mise en œuvre des orientations retenues pour cette nouvelle étape, dans le domaine politique et en matière de développement, ne doit pas être cantonnée dans le seul front interne. Elle requiert des efforts conjugués qu'il appartient à la diplomatie officielle et à la diplomatie parallèle de déployer ".

M. Bourita a, également, a fait part de sa satisfaction des résiliations accomplies par les différents rassemblements parlementaires ces dernières années, à travers l'action commune contre les problèmes auxquels font face les peuples d'Afrique et du monde arabe, ainsi que les peuples d'Amérique latine et des Caraïbes, et ce à la lumière des mutations rapides et des défis croissants que traversent ces régions aussi bien aux niveaux politique et sécuritaire qu'aux niveaux économique, social et environnemental.

" Au Royaume du Maroc, nous sommes fiers de l'action inlassable des deux Chambres du Parlement marocain, de la participation active à de nombreux forums parlementaires régionaux en Afrique et dans le Monde arabe, et de son dynamisme en Amérique latine et dans les Caraïbes, à travers une participation effective aux travaux des sessions auxquelles il est invité et en contribuant à l'échange d'expériences dans les domaines législatifs, alors que le meilleur exemple en est l'inauguration récente de la bibliothèque portant l'auguste nom de SM le Roi Mohammed VI au siège du Parlement d'Amérique latine et des Caraïbes (Parlatino) dans la capitale panaméenne, Panama City", a-t-il conclu.

Les travaux du "Forum du dialogue parlementaire Sud-Sud" des Sénats et conseils équivalents d'Afrique, du monde arabe, d'Amérique latine et des Caraïbes, organisé par la Chambre des conseillers, ont débuté vendredi à Rabat.

Organisé sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ce Forum est marqué par la présence des représentants des sénats de plus de 31 pays des trois groupes géopolitiques.

mc

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La Turquie a rapatrié, dimanche, 204 citoyens turcs supplémentaires bloqués en Ukraine, portant le nombre total à 11 841 à cause de l’opération militaire russe en Ukraine, a annoncé le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu.

“204 personnes ont quitté l’Ukraine, portant ainsi le nombre total de personnes rapatriées à 11 841”, a écrit Cavusoglu dans un tweet, ajoutant que les opérations de rapatriement des ressortissants turcs se poursuivent en toute sécurité.

La Turquie a commencé à évacuer ses ressortissants d’Ukraine par voie terrestre à partir du 25 février, à cause de la fermeture des zones maritimes et aériennes après le début de l’opération russe en Ukraine qui a commencé le 24 février.

Au moins 1,3 million de personnes ont quitté l’Ukraine vers les pays limitrophes, selon les dernières données recueillies par l’Agence des Nations unies pour les réfugiés.

hn

 
 

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La compagnie sud-africaine controversée “Bosasa” est impliquée dans de vastes activités de corruption avec l’aide de politiciens, de syndicalistes et de responsables du secteur privé, a révélé la troisième partie du rapport de la Commission d’enquête sur la corruption, publiée cette semaine.

“Bosasa était une entreprise dirigée sur la base de pratiques de corruption généralisées”, affirme d’emblée le rapport qui a été remis au président sud-africain Cyril Ramaphosa, notant qu’un grand nombre de responsables au sein de l’entreprise ont été impliqués dans les pratiques de corruption et de capture d’État.

Selon le document, “les preuves ont révélé que la corruption était la façon de faire de Bosasa. La compagnie a largement soudoyé des politiciens, des représentants du gouvernement, l’ex-président Jacob Zuma et d’autres”.

“Le groupe Bosasa, à travers son directeur général, Gavin Watson, son directeur des opérations, Angelo Agrizzi et ses administrateurs dirigeaient l’ensemble des activités sur la base d’une corruption généralisée, de pots-de-vin et de fraude”, lit-on dans le rapport.

Il révèle également que le témoignage de M. Agrizzi a montré que Bosasa dépensait des millions de rands pour soudoyer des fonctionnaires et des politiciens qui pourraient les aider à remporter des appels d’offres.

“L’entreprise avait ses tentacules corrompus même dans le secteur privé, car elle a remporté un appel d’offres de restauration à la compagnie pétrolière Sasol par des moyens corrompus”, poursuit le rapport.

Il explique qu’en 2001, la compagnie a fait appel à un responsable au sein du Syndicat des travailleurs du bois et des travailleurs connexes de l’énergie chimique et du papier (Ceppwawu) qui aurait créé un “arrêt de travail” à Sasol afin que l’entreprise puisse être forcée de lancer l’appel d’offres.

Cette troisième partie du rapport sur la capture de l’État, qui se compose de quatre volumes, compte plus de 1000 pages et couvre les témoignages entendus par la Commission concernant le groupe d’entreprises Bosasa.

La deuxième partie du rapport de la Commission, rendue public début février dernier, a établi que le racket, le blanchiment d’argent, la fraude, les pots-de-vin, la corruption et de nombreux autres crimes financiers étaient à l’ordre du jour dans la compagnie des ports et du transport ferroviaire de marchandises “Transnet” qui servait de moteur à l’économie du pays.

Le président sud-africain avait déclaré auparavant que le rapport d’enquête sur la capture de l’État, dépeint une image profondément “troublante” de la façon dont la démocratie a été compromise en Afrique du Sud avec une intention criminelle.

ng

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Les États-Unis ont annoncé vendredi 4 mars 2022 des sanctions contre deux “financiers du Hezbollah” libanais opérant en Guinée, dans le but de perturber le réseau commercial du groupe chiite en Afrique de l’Ouest.

“Le Hezbollah a développé un réseau mondial de financiers, de partisans, de donateurs et de facilitateurs, permettant au groupe de menacer constamment la sécurité, la stabilité et la prospérité du Liban et de la région au sens large”, a indiqué le département d’Etat américain.

Dans un communiqué, le porte-parole de la diplomatie américaine, Ned Price précise que l’activité financière illicite des personnes désignées, Ali Saade et Ibrahim Taher, “non seulement soutient les activités malveillantes du groupe terroriste, mais sape également le secteur commercial et l’État de droit dans les pays où se déroulent des activités financières légitimes”.

Et d’ajouter que les États-Unis “continueront d’exposer des individus tels que ceux désignés aujourd’hui qui soutiennent les activités déstabilisatrices du Hezbollah”.

Les sanctions décrétées par le département du Trésor prévoient la saisie des biens détenus aux Etats-Unis par les individus et les entités concernés, et l’interdiction de toute transaction avec eux.

“Grâce à cette action, le Trésor continue d’exposer les hommes d’affaire qui soutiennent les actions déstabilisatrices du Hezbollah par des pots-de-vin et d’autres activités de corruption”, a déclaré, pour sa part, le sous-secrétaire du département américain du Trésor chargé du terrorisme et du renseignement financier, Brian Nelson.

Il a ajouté, dans un communiqué, que “l’activité financière illicite des personnes désignées aujourd’hui non seulement soutient le Hezbollah, mais sape également le secteur commercial légitime et l’État de droit dans les pays où de telles activités financières ont lieu”.

ng

 
 

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Les pays de l’OTAN ont désapprouvé, vendredi 4 mars 2022, la demande formulée par Kiev de créer une zone d’exclusion aérienne en Ukraine, pour éviter “une guerre totale”.

“La question a été évoquée et les Alliés sont convenus que nous ne devrions pas avoir d’avions de l’Otan opérant dans l’espace aérien ukrainien ou des troupes de l’Otan au sol, car nous pourrions nous retrouver avec une guerre totale en Europe”, a déclaré le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, à l’issue d’une rencontre de l’Alliance à Bruxelles.

Il a expliqué que ”la seule façon de mettre en œuvre une zone d’exclusion aérienne est d’envoyer des avions de chasse de l’Otan dans l’espace aérien de l’Ukraine, puis d’abattre des avions russes pour la faire respecter”.

“Nous avons la responsabilité d’empêcher l’escalade de cette guerre au-delà de l’Ukraine. Parce que cela serait encore plus dangereux, plus dévastateur, et causerait encore plus de souffrances humaines”, a-t-il souligné.

Selon lui, “les jours à venir seront pires, avec plus de morts, plus de destructions”.

L’Otan a renforcé ses défenses à l’Est avec le déploiement pour la première fois de sa force de réaction rapide, l’envoi de milliers de soldats de l’Alliance dans les pays du flanc oriental, la mise en alerte de plus de 130 avions de combat et plus de 200 navires en mer.

“Il s’agit de la réponse immédiate de l’Otan et elle sera renforcée si nécessaire”, a assuré le secrétaire général de l’Alliance, ajoutant qu’une réunion des ministres de la Défense de l’Otan a été convoquée le 16 mars pour “prendre les décisions qui s’imposeront”.

hn

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a indiqué le 03 mars 2022 à Abidjan que l’implantation de Tridem Pharma fera de la Côte d’Ivoire un hub dans la distribution de médicaments dans la sous-région. C’était à la cérémonie de lancement des activités de ce groupe pharmaceutique en Afrique francophone subsaharienne. 

« Je salue l’implantation de Tridem Pharma en Côte d’Ivoire. Cette plateforme logistique et d’unité de production de médicaments fera de notre pays un hub pharmaceutique de toute la sous-région, dans le domaine de l’industrie de production de médicaments et de l’industrie pharmaceutique », s’est réjoui Patrick Achi.  

Avec cette unité de production, Tridem Pharma prévoit approvisionner directement les marchés nationaux et sous-régionaux, en vue d’accroître la disponibilité des médicaments.

D’un coût de 2 millions d'euros, l’infrastructure est bâtie sur une superficie de 3000 m2 et a une capacité de 3300 palettes, soit l’équivalent de 110 conteneurs de 40 pieds. 

mc

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Le  Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a exhorté le 5 mars 2022 à Abidjan, les acteurs culturels à s'approprier le digital pour être plus performants dans l'exercice de leur métier. C'était à l'ouverture de la 12ème édition du Marché des Arts et du Spectacle d’Abidjan (MASA) qui se tient du 5 au 12 mars. 

               

"Comme tous les domaines, le milieu des arts et de la culture doit être dynamique et toujours chercher à  s'adapter aux différentes mutations sociales, sociologiques et économiques. Le thème du présent MASA est une exhortation aux créateurs de contenus à s'inscrire dans l'innovation, notamment celle de la transformation digitale ", a exhorté Patrick Achi. 

Et d'ajouter que le digital a bouleversé la culture et a modifié radicalement les conditions d’accès à une grande partie de ses contenus. Et ce, en les démocratisant et en les mettant à disposition en temps réel.  En outre, le digital impose l'invention de nouveaux équilibres économiques. 

Le Chef du gouvernement a souligné qu'il n'est plus possible pour un artiste, de vivre passionnément son art et de ne pas avoir d'identité virtuelle, ni d'activités numériques sur le réseau, car avec le digital l'espace de création, d'inspiration  et de rayonnement n'est plus national, mais continental, voire mondial.

mc

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« L'égalité des sexes aujourd'hui pour un avenir durable », c’est le thème retenu par les Nations Unies pour la célébration de la Journée Internationale de la Femme, JIF 2022.

Ce thème vise à démontrer le potentiel et les réalisations des femmes dans l'action et la résilience au changement climatique. C’est aussi un appel à la réflexion sur la manière de faire progresser l'autonomisation des femmes et de promouvoir un développement social et économique durable et inclusif grâce à des approches transformatrices en matière de genre et à une participation accrue des femmes aux rôles de leadership. 

 A travers un symposium axé sur « L'égalité des sexes aujourd'hui pour un avenir durable », la Commission de la CEDEAO par le biais de son Centre régional pour le Développement du Genre (CCDG) et le Bureau régional du Programme Alimentaire Mondial (PAM) pour l’Afrique de l’Ouest mettront en exergue, l’impact de leurs différents programmes sur l’autonomisation économique des femmes et la résilience accrue aux changements climatiques. 

Un panel de haut niveau sera ainsi organisé le 8 mars 2022, à l’Hotel Novotel de Dakar au Sénégal, pour discuter des enjeux des changements climatiques relatifs aux questions de genre, en particulier en lien avec l’autonomisation économique des femmes, suivi d’une exposition de quelques réalisations d’associations de femmes travaillant sur la thématique « Femme, changement climatique et résilience ».

L’évènement se déroulera en format hybride pour permettre aux pays de la région d’y prendre part par visioconférence. L’ouverture du symposium sera faite par la Commissaire aux Affaires Sociales et Genre de la Commission de la CEDEAO et la Directrice Régionale Adjointe du Bureau Régional du PAM. Cet évènement verra la participation de personnes ressources du PAM et de la CEDEAO ainsi que des organisations de femmes et de partenaires de la région Afrique de l’Ouest.

La Journée internationale de la femme (JIF) est une journée dédiée aux réalisations sociales, économiques, culturelles et politiques des femmes, tout en lançant un appel à l'action pour renforcer l'égalité des sexes et accélérer l'autonomisation des femmes dans le monde.

hn

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La jeunesse communale de Touba prépare une journée hommage au Maire Doumbia Adama. Bamba Mema dit Ali, le président du comité d’organisation s’est ouvert à nos colonnes.

HDB : Du côté de la jeunesse communale, il se prépare un événement grandiose. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

BM : Je vous remercie pour l’occasion que nous offrez afin de nous exprimer sur l’événement que nous peaufinons au laboratoire depuis pratiquement un mois.. En effet, nous jeunes admiratifs du Maire de la Commune de Touba, nous organisons une cérémonie d’hommage à notre mentor le Samedi 19 Mars 2022 à la mythique « Place Cibouet » de Touba.

HDB: Pourquoi un hommage au Maire Doumbia Adama ?

BM : Monsieur Doumbia Adama mérite d'être célébré pour l'élan nouveau et la dynamique nouvelle qu'il impulse en matière de développement de la ville phare de la Région du Bafing. Cela se traduit par des actions fortes en matière d'amélioration du quotidien des populations que nous sommes. A titre d'exemples: les constructions d'écoles, le soutien aux jeunes et aux femmes pour leur autonomisation, l'achèvement de l'hôtel de ville et de la maison des jeunes entièrement rénovées et équipées, la construction d'un nouvel abattoir répondant aux normes sanitaires. En matière de sécurité routière, les feux tricolores au centre ville, font partie des actes majeures posés par le Maire Doumbia Adama.

En gros, nous dirons que notre champion, est un grand bâtisseur car ses actions, ont donné une nouvelle âme à la cité de l'arbre céleste. Il s'agit alors pour nous de saluer l'ensemble de son œuvre et de l’encourager au même moment à poursuivre. Nous sommes donc dans une démarche de reconnaissance et d'encouragement à notre Maire.

HDB : Quelles sont les activités inscrites au programme de cet hommage?

Notre programme est axé sur le volet sportif car il faut le signifier, notre mentor est un sportif dans l’âme. Ensuite, un aspect culturel est prévu avec des prestations artistiques du terroir. Nous aurons également une conférence et une session de formation sur l’entrepreneuriat. Le tout couronné par un giga meeting. En un mot, notre activité est à la fois sportive, récréative et formative.

Nous lançons donc un appel à la mobilisation générale pour marquer d'une pierre blanche la date du 19 Mars 2022.

Je vous remercie.

Propos recueillis par Hamza de Bamba

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Le vendredi 25 février 2022, la fondation Orange Côte d’Ivoire inaugure sa 17ème Maisons Digitales en Côte d’Ivoire pour favoriser l’insertion sociale et professionnelle des femmes et promouvoir leur inclusion numérique en les familiarisant avec les logiciels de base.

Cette nouvelle Maison Digitale, située au cœur de l’institution Marie Thérèse Houphouët Boigny d’Adjamé, a pour objectif de contribuer à l’autonomisation des femmes, de promouvoir l’inclusion numérique et de favoriser l’insertion professionnelle des femmes.

La fondation Orange a également annoncé au cours de cette inauguration, que l’opération « Coup de Cœur Ô Féminin » qui est un jalon du Projet Maison Digitale, permet d’accorder aux femmes issues des Maisons Digitales une bourse pour accélérer leur autonomisation. L’édition 2021 tenue en décembre dernier a permis de financer, 20 projets dont 19 projets Individuels et 01 projet collectif.

Au sein des Maisons Digitales, les femmes ont accès à des formations où elles sont initiées à l’usage d’un ordinateur, à l’utilisation de logiciels, à l’éducation financière ou à bénéficier d’une formation en lien avec leur projet professionnel. Les Maisons Digitales accompagnent également les femmes dans le développement d’activité rémunérée et dans la recherche ou leur reconversion professionnelle.

A ce jour, ce sont près de 5000 femmes qui ont pu être accompagnées au sein des Maisons Digitales en Côte d’Ivoire. La cérémonie a été l’occasion pour la Fondation Orange Côte d’Ivoire de faire un don en vivres et non vivres à la pouponnière d’Adjamé qui abrite 70 pensionnaires.

 Nafy Silué, Directrice Générale Adjointe d’Orange Côte d’Ivoire a déclaré

« Je suis très honorée de faire partie de cette cérémonie d’inauguration de la maison digitale d’Adjamé. Je voudrais remercier madame la ministre de la Femme, de la famille et de l’enfant, pour toutes les actions menées en faveur des femmes et de nous soutenir dans nos actions. Avec son projet maison digitale, la Fondation Orange CI s’engage en faveur de l’autonomisation de la femme parce que les femmes ont également la capacité d’influencer les changements sociaux économiques ».

Madame la Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant de Côte d'Ivoire Nasseneba Touré explique :

« Je me réjouis de ce partenariat avec la Fondation Orange CI qui appuie les femmes entrepreneures exerçant des activités génératrices de revenus, au sein des associations ou groupements de femmes. Le ministère de la Femme, de la famille et de l’enfant, réitère à la Fondation Orange, tous ses remerciements sincères pour sa contribution à la formation et à l’autonomisation des femmes ivoiriennes. Vive le partenariat Orange-ministère de la Femme, pour une pleine autonomisation de la femme dans une Cote d’Ivoire solidaire sans discrimination ».

Enfin, Habib Bamba, Directeur du Comité de Gestion de la Fondation Orange Côte d’Ivoire a conclu en ces mots :

« A travers cette nouvelle Maison Digitale que nous inaugurons aujourd’hui, la fondation Orange Côte d’Ivoire veut rappeler son attachement à l’éducation et à la formation des femmes en Côte d’Ivoire. Nous portons la conviction que le numérique est un outil majeur pour faciliter leur autonomisation financière. Pour nous, c’est une véritable fierté de participer au développement de compétences des femmes et de leur donner l’opportunité d’accéder à tout le potentiel qu’offre le numérique ».

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Le Président français Emmanuel Macron a annoncé, jeudi 3 mars 2022 soir, sa candidature à la Présidentielle qui se déroulera en deux tours en avril prochain.

A quelques heures de la date limite de dépôt des parrainages au Conseil constitutionnel, Emmanuel Macron a formalisé, dans une Lettre aux Français, son souhait de briguer un second mandat à l’Élysée.

Dans cette Lettre mise en ligne et relayée par les médias, M. Macron sollicite la “confiance (des Français) pour un nouveau mandat de Président de la République”.

“Je suis candidat pour inventer avec vous, face aux défis du siècle, une réponse française et européenne singulière. Je suis candidat pour défendre nos valeurs que les dérèglements du monde menacent. Je suis candidat pour continuer de préparer l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants”, écrit le président sortant dans cette lettre de trois pages qui sera publiée, vendredi, dans les titres de la presse régionale française.

Emmanuel Macron, en tête des intentions de vote au premier tour du scrutin présidentiel selon différents sondages, a promis de continuer à travailler sur “la baisse des impôts” et de lutter contre les inégalités.

Le candidat LREM (La République En Marche) a aussi évoqué une “reconquête productive par le travail”, qui passera par des investissements dans l’innovation et la recherche pour placer la France en tête des secteurs tels que le nucléaire, le spatial ou les énergies renouvelables.

Selon les médias du pays, en officialisant enfin sa candidature à la Présidentielle, Emmanuel Macron met fin à un faux-suspens, à 38 jours du premier tour fixé pour le 10 avril. Il donne aussi le coup d’envoi à une campagne perturbée par le conflit en Ukraine, l’une des plus courtes jamais effectuée par un président sortant.

ng

 
 

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La représentante spéciale de l’Union européenne pour le Sahel, Emmanuela Del Re, a exprimé au président du Burkina Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, la volonté de son organisation de continuer à soutenir ce pays de l’Afrique de l’Ouest.

«On veut continuer à soutenir la population burkinabè», a déclaré Emmanuela Del Re, à l’issue d’une rencontre mercredi 2 mars 2022 avec le président du Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, rapporte l’Agence d’information du Burkina AIB.

Mme Del Re s’est réjouie, selon la même source, de l’engagement des nouvelles autorités à trouver des solutions aux problèmes majeurs du pays.

«Je suis heureuse de constater qu’il y a des perspectives positives pour le pays et qu’il y a la volonté des nouvelles autorités de répondre aux défis du pays», a-t-elle dit, estimant que le Burkina Faso vit «une période historique et fondamentale».

«J’ai l’espoir que tout ira bien et qu’il y aura un grand succès», a-t-elle ajouté.

Le lieutenant colonel, Paul-Henri Sandaogo Damiba, a été investi, mercredi à Ouagadougou, président de la Transition au Burkina Faso, pour une période de trois ans.

Le 24 janvier dernier, le Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration a renversé l’ex-président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, lui reprochant son incapacité à faire face au terrorisme qui sévit depuis 2015 et qui a entrainé de nombreux morts et déplacés dans de nombreuses régions du Burkina Faso.

ng

 
 

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L’Allemagne va accroître ses livraisons d’armes à l’Ukraine, en lui acheminant 2.700 missiles antiaériens supplémentaires, tous de fabrication soviétique.

Berlin “a approuvé un soutien supplémentaire à l’Ukraine”, a indiqué une source gouvernementale, relayée par des médias européens, évoquant des missiles de type Strela, qui proviennent des stocks de l’armée de l’ancienne Allemagne de l’Est communiste.

Ces stocks, acquis auprès de l’Union soviétique, avaient été intégrés dans ceux de l’armée nationale allemande, la Bundeswehr, lors de la réunification allemande en 1990, et sont donc vieux de plus de trente ans.

En outre, le ministère allemand de la Défense a fait parvenir ces derniers jours 18.000 casques militaires supplémentaires à Kiev, s’ajoutant à une première livraison de 5.000 unités.

Berlin avait déjà autorisé samedi la livraison à Kiev de 500 missiles antiaériens de type Stinger, de 1.400 lance-roquettes antichar et de neuf obusiers, tous arrivés entre-temps en Ukraine. Les obusiers sont aussi de fabrication soviétique.

hn

 
 

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L’Autorité du Canal de Panama (ACP) a réaffirmé jeudi 3 mars 2022 la neutralité de la voie interocéanique, soulignant qu’elle ne refusera pas le passage de navires russes malgré les sanctions imposées à Moscou par la communauté internationale dans la foulée de son conflit avec l’Ukraine.

“Le Canal de Panama suit de près la situation actuelle en Ukraine” mais celui-ci est “est une voie aquatique de transit international neutre de manière permanente”, a insisté l’ACP dans un communiqué.

Un groupe d’une cinquantaine de manifestants notamment ukrainiens a demandé mercredi au gouvernement de Panama la fermeture du Canal aux navires russes. Celle-ci n’aurait cependant qu’une portée symbolique en raison du petit nombre de vaisseaux de cette nation qui transitent par la voie interocéanique de 77 km de long.

Environ 3,5% du commerce maritime mondial passe par le Canal de Panama, mais les navires russes l’empruntent si peu que leur trafic n’apparaît pas dans les statistiques officielles de l’ACP.

Le Canal de Panama a battu son record de trafic en tonnage durant l’année fiscale 2021, avec le passage de 516 millions de tonnes de fret. Plus d’un million d’embarcations sont passées par le Canal depuis son inauguration en 1914 par les Etats-Unis.

hn

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Plus de 94 micro-initiatives des Organisations de la société civile (OSC) ont été financées grâce au deuxième programme Leadership et initiatives des acteurs non étatiques (LIANE 2) destiné aux OSC, en vue de renforcer leur participation aux politiques publiques au niveau national et local.

L’information a été donnée par le Coordonnateur national de la Cellule de coopération Côte d’Ivoire-Union européenne (UE), Semon Bamba, à l’issue de la 5e réunion du comité de pilotage du projet LIANE 2, le jeudi 03 mars 2022 à Abidjan.

« Nous avons mis en place 94 micro-initiatives au profit des OSC. Les micro-initiatives sont des ressources mises en place pour permettre à des OSC qui n’ont pas accès à des financements bancaires de bénéficier de fonds pouvant aller jusqu’à 5 millions de FCFA, afin de leur permettre de mettre en œuvre des projets en matière de réconciliation, d’amélioration des conditions de vie des populations, au niveau culturel, etc. », a expliqué Semon Bamba.

Non sans annoncer qu’avant la fin du programme en juin 2022, le quota de 120 micro-initiatives pourra être atteint.

Pour Semon Bamba, le bilan de LIANE 2, à quatre mois de sa fin est satisfaisant, car au niveau des activités, tous les chantiers ont été abordés. « Nous sommes déjà à 88% en termes d’engagements sur le programme et à 66% en termes de décaissements des fonds. Nous pouvons améliorer ces résultats avant la fin du programme au-delà des 90% en termes d’engagements et de décaissements des ressources », a-t-il indiqué.

LIANE 2 a aussi soutenu l’élaboration d’un avant-projet pour la société civile (actuellement au niveau du ministère de l’Intérieur) pour améliorer le cadre juridique et institutionnel du fonctionnement des OSC en Côte d’Ivoire.

Les OSC ont bénéficié également de renforcement des capacités, tant à Abidjan qu’à l’intérieur du pays, pour une meilleure participation dans les débats sur les politiques publiques.

Financé par l’Union européenne (UE), à travers le 11è Fonds européen de développement (FED) à hauteur de 3,9 milliards de FCFA (dont 1,3 milliard de FCFA pour l’assistance technique et 2,6 milliards de FCFA pour le Devis programme), LIANE 2 a été lancé le jeudi 25 juin 2020 à Abidjan. Une négociation est en cours en vue d’une phase 3.  

mc

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Le Conseil des ministres a adopté le 23 février 2022 un décret relatif au régime juridique des bulletins internes des administrations publiques ou privées, des journaux écoles ou communaux, des bulletins communautaires ou régionaux.

« Le Conseil a adopté un décret relatif au régime juridique des bulletins internes des administrations publiques ou privées, des journaux écoles ou communaux, des bulletins communautaires ou régionaux », a déclaré le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, par ailleurs, ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie.

Ce décret, a relevé le porte-parole du gouvernement, intervient en application de la loi n°2017-867 du 27 décembre 2017 portant régime juridique de la presse.

Il consacre le principe de la liberté de la parution, de la distribution ou de la diffusion des différents types de bulletins sus-indiqués.

Toutefois, a-t-il souligné, les promoteurs éventuels de ces publications sont tenus de les déclarer, avant leur parution, auprès de l’Autorité nationale de la Presse (ANP).

En outre, a poursuivi le ministre Amadou Coulibaly, ce décret précise les conditions particulières de création et de publication de ces bulletins ainsi que les sanctions auxquelles s’exposent le directeur de publication et les auteurs des écrits, en cas de violation de la présente réglementation.

Selon les textes en vigueur, les sanctions peuvent être d’ordre administratif, pécuniaire et pénal.

Source: Presidence 

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Le constructeur américain Boeing a annoncé avoir cessé les livraisons de pièces de rechange et de soutien à la maintenance des compagnies aériennes russes, à cause des sanctions économiques contre Moscou à cause de l’opération militaire en Ukraine.

Dans un communiqué rendu public, la compagnie a annoncé qu’elle avait également suspendu ses opérations en Russie, jusqu’à nouvel ordre.

La décision a été prise alors que la Russie continue d’étendre ses opérations militaires en Ukraine, incitant les pays occidentaux à infliger des sanctions financières et économiques aux institutions et personnalités influentes russes.

Depuis le début de la semaine, des dizaines d’entreprises à travers le monde ont suspendu leurs activités en Russie, tandis que d’autres entreprises opérant dans divers secteurs, dont notamment le secteur pétrolier, ou celui de l’énergie et des transports, ont annoncé leur boycott du marché russe.

La semaine a vu également, la mise en place de nouvelles sanctions de l’Union européenne interdisant l’exportation de pièces de rechange d’Airbus et d’avions vers la Russie, ainsi que l’interdiction des avions-cargos russes de survoler l’espace aérien de l’UE.

La décision de Boeing amplifie les défis qui s’imposent aux compagnies aériennes russes pour assurer la continuation de l’exploitation d’une flotte de plus de 700 aéronefs de fabrication occidentale.

ng

 
 

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L’Union européenne a annoncé mercredi 2 mars 2022 l’exclusion des principales banques russes de SWIFT, le système de messagerie financière dominant dans le monde.

Cette mesure, qui vient en riposte à l’opération militaire russe en Ukraine, empêchera ces banques d’effectuer leurs transactions financières dans le monde entier de manière rapide et efficace, indique le Conseil de l’UE, qui représente les États membres, relevant que la décision a été étroitement coordonnée avec les partenaires internationaux de l’UE, tels que les États-Unis et le Royaume-Uni.

La liste des banques ciblées, publiée au Journal officiel, concernent Bank Otkritie, Novikombank, Promsvyazbank, Rossiya Bank, Sovcombank, Vnesheconombank (VEB) et VTB Bank.

“À la vitesse de la lumière, l’Union européenne a adopté trois vagues de lourdes sanctions contre le système financier russe, ses industries de haute technologie et son élite’’, a commenté la présidente de l’Exécutif européen, Ursula Von der Leyen.

Il s’agit du ‘’plus grand train de sanctions de l’histoire de notre Union’’, a-t-elle soutenu, notant que la décision de déconnecter les principales banques russes du réseau SWIFT enverra un autre signal ‘’très clair’’ à la Russie.

Les banques visées par cette mesure ont été choisies, car ces banques font déjà l’objet de sanctions de la part de l’UE et d’autres pays du G7.

Elle prendra effet dans les dix jours. Cela donnera à SWIFT et aux autres opérateurs une brève période de transition pour mettre en œuvre la mesure, atténuant ainsi tout impact négatif éventuel pour les entreprises et les marchés financiers de l’UE.

La Commission indique qu’en fonction du comportement de la Russie, elle est prête à ajouter d’autres banques russes dans un bref délai.

En outre, l’UE a interdit d’investir dans des projets cofinancés par le Fonds d’investissement direct russe. La fourniture de billets libellés en euros à la Russie a également été interdite.

hn

 
 

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Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Kobénan Kouassi Adjoumani, a invité les fabricants d’une boisson à base de cacao à venir s’installer en Côte d’Ivoire, à l’occasion d’une visite de stands des pays frères qu’il a effectuée, le lundi 28 février 2022, en marge de la 58ème édition du Salon International de l’Agriculture de Paris (SIA 2022).

Kobénan Kouassi Adjoumani a exprimé sa joie de découvrir ce produit de « luxe » à base de cacao, une boisson pétillante (type champagne) alcoolisée et sans alcool.

Il a émis le souhait que les fabricants de ce produit viennent s’installer en Côte d’Ivoire afin de se rapprocher de la matière première de base.

Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural a également visité le stand de la Tunisie. Principalement dédié à l’huile d’olive sous diverses formes, les animateurs de ce stand ont réservé un accueil chaleureux au ministre d’Etat ivoirien à qui ils ont fait une présentation détaillée de leurs produits.

La participation de la Côte d’Ivoire, leader agricole, à la 58ème édition du Salon International de l’Agriculture de Paris (SIA 2022), vise à promouvoir les acquis du secteur sur la scène internationale.  

mc

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A l’occasion du Salon International de l’Agriculture 2022, l’initiative TSARA – Transformer les Systèmes Alimentaires et l’Agriculture par la Recherche en partenariat avec l’Afrique – vient d’être lancée. Initiée par deux instituts de recherche français– Cirad et INRAE – et conjointement construite avec une vingtaine de partenaires africains (des universités et instituts de recherche), l’initiative TSARA a pour ambition de renforcer les coopérations afin de promouvoir une agriculture, des systèmes alimentaires et des paysages agricoles, pastoraux et forestiers durable qui contribuent à la sécurité alimentaire, à la lutte contre le réchauffement climatique, au renforcement de la biodiversité, à la santé des hommes, des animaux et des écosystèmes ainsi qu’à l’emploi des jeunes et l’équité femmes-hommes. L’initiative a été présentée à plusieurs organisations internationales comme la Banque Mondiale, le FIDA et l’AFD.

L’Europe et l’Afrique sont confrontées à des défis majeurs dans les domaines de l’agriculture, de l’alimentation et de l’environnement, dans un contexte de changement climatique. Aussi les Etats des deux continents se sont-ils engagés sur les 17 Objectifs de développement durable de l’Agenda 2030 des Nations Unies et sur les objectifs de l’accord de Paris sur le changement climatique. Ces défis lient le futur de l’Europe et celui de l’Afrique. Leur résolution conditionne aussi celle d’autres grands défis globaux, comme celui de la transition vers des systèmes alimentaires réellement durables. La recherche et la formation sont des leviers essentiels pour faire face à ces enjeux.  

INRAE, le Cirad et leurs partenaires africains ont voulu allier leurs forces et leurs moyens afin de renforcer les collaborations scientifiques entre les deux continents et accroître l’impact de la recherche agronomique pour faire face à ces défis. Cette initiative s’inscrit dans le contexte de consolidation des coopérations entre les pays européens et les pays africains, consolidation particulièrement encouragée par l’Union européenne (UE) et l’Union africaine et récemment réaffirmée par la présidence française de l’UE.

Un programme de recherche opérationnel dès 2022


L’initiative TSARA a pour objectif de produire un programme de recherche et d’innovation co- construit entre institutions africaines et françaises, qui soit à la fois de haute qualité et tourné vers l’impact, la formation, le transfert auprès des acteurs du monde rural et urbain et l’appui aux politiques publiques.  Elle s’appuie sur une coordination étroite entre INRAE, le Cirad et un ensemble d’institutions africaines ayant participé à diverses réunions virtuelles en 2021 et 2022*. 

Cette initiative s’appuiera sur le renforcement de dispositifs de coopération existants, tel que les laboratoires internationaux, les observatoires, les réseaux, les plateformes de partenariat, ainsi que sur des mobilités accrues. Elle prévoit la construction d’un portefeuille de projets de recherche, de formation et d’accompagnement de l’innovation, sur la base d’un agenda scientifique de moyen-long terme défini autour de huit axes prioritaires. Ceux-ci couvrent les enjeux qui portent sur les sols, l’eau et la forêt sous contrainte de changement climatique ; la transition agroécologique de l’agriculture et de l’élevage ; la durabilité des systèmes alimentaires ; la santé des hommes, des animaux et des paysages ; le travail et l’emploi.  

TSARA contribuera à faire progresser des initiatives internationales de grande importance comme le partenariat Union européenne-Union africaine (UE-UA) en Recherche et Innovation, l’initiative UE-UA Protéines végétales, l’initiative 4 pour 1000, PREZODE ou la Grande Muraille Verte.

mc

 

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La Banque africaine de développement a organisé du 21 au 24 février dernier, à Douala (Cameroun), un atelier de formation au profit d’une cinquantaine d’acteurs sur la finance climatique.

L’atelier qui a également permis une consultation des acteurs sur un projet relatif à l’agriculture résiliente au changement climatique avait pour objectif de renforcer les capacités en finance climatique des acteurs issus des institutions nationales du secteur public et privé, ainsi que des organisations de la société civile.

Les thématiques abordées au cours de l’atelier ont porté entre autres sur : les généralités sur les changements climatiques, les spécificités d’un projet climatique, les sources de financements climatiques au niveau national et international, le Fonds vert pour le climat (présentation générale, processus d’accréditation, processus de montage et de développement d’un projet recevable par le Fonds), les sauvegardes sociales et environnementales et le genre dans un projet soumis aux fonds climatiques.

La première mouture d’un projet sur l’agriculture résiliente face au climat a fait l’objet d’échanges et de contributions afin d’en améliorer le contenu.

Les participants ont également identifié une trentaine de projets en lien avec le climat. Ils ont entamé le processus de renseignement du formulaire de la note conceptuelle du Fonds vert pour le climat, mettant ainsi en pratique les connaissances acquises sur les modalités d’accès à ce fonds.

Le secrétaire général du ministère camerounais de l’Environnement, Prof. Paul Tchawa, a remercié la Banque africaine de développement et le Fonds pour les changements climatiques en Afrique, pour avoir financé et soutenu l’organisation de l’atelier dont les résultats permettront de renforcer la mise en œuvre de la Contribution déterminée au niveau national (CDN) du Cameroun. Prof. Tchawa a invité les participants à poursuivre l’identification de projets, pour qu’à court terme, le Cameroun dispose, au moins d’une dizaine de grands projets climatiques susceptibles d’être acceptés par les différents partenaires financiers.

« Nous ferons bon usage des connaissances acquises, surtout pour le développement des projets climatiques avec les femmes comme principales bénéficiaires, en tant que groupe le plus vulnérable au phénomène du changement climatique », a déclaré Mme Rose Pélagie Masso, de l’antenne du Réseau des femmes africaines pour la gestion communautaire des forêts au Cameroun, au nom des participants.

Cette formation fait partie d’une série prévue par la Banque, pour accompagner les pays membres régionaux dans leurs objectifs de mobilisation de la finance climatique pour la mise en œuvre des CDN. Ceci, en plus de l’engagement de la Banque africaine de développement à accroitre sa contribution à la finance climatique en Afrique.

hn

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L’administrateur représentant la Côte d’Ivoire auprès du Conseil de la Banque mondiale, Alphonse Ibi Kouagou, a indiqué le 02 mars 2022 à Abidjan, que l’institution est venue s’imprégner de la vision et des priorités de développement de la Côte d’Ivoire. C’était au sortir d’une séance de travail que la délégation d’administrateurs a eue avec le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi. 
 
« La réunion avec le Premier Ministre visait à introduire mes collègues auprès du Premier Ministre, tout comme de nous imprégner de la vision et des priorités de développement du pays, sur lesquelles le groupe de la Banque mondiale pourrait renforcer ses interventions ».
 
Et d’ajouter que dans cette optique, le Plan National de Développement (PND 2021-2025) est une feuille de route très importante pour la Côte d’Ivoire. « Le Premier Ministre nous a donné le détail des priorités du pays et nous allons accompagner la Côte d’Ivoire jusqu’au bout », a-t-il dit.
mc

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L’ONG américaine Mighty Earth présente devant la presse ivorienne mercredi 16 février 2022, a annoncé la perte de 19 421 hectares (ha) de forêts de 2019 à janvier 2022 selon son rapport publié dans la mi-février 2022 et a noté que le secteur du chocolat n'a pas tenu sa promesse à mettre fin à la déforestation.

À en croire ce rapport,  l’ONG Mighty Earth estime que les entreprises de chocolat ont failli à leur promesse de faire face à la déforestation en Côte et au Ghana, « Le secteur du chocolat n'a pas tenu sa promesse à mettre fin à la déforestation dans ses chaînes d'approvisionnement en cacao en Côte d'Ivoire et au Ghana », indique l’ONG.

Selon le Dr Julian Oram, directeur Afrique de Mighty Earth, au regarde des données satellites, des visites de terrains et la collaboration étroite avec les coopératives, recueillies les multinationaux du chocolat n’ont pas tenu leur engagement.

« Le constat principal est que l'industrie du cacao, de façon générale ne tient pas ses promesses dans la lutte contre la déforestation et la préservation de l'environnement", a fait savoir Dr Julian Oram , via visioconférence au siège de l'ONG à Cocody-Angré, Regroupement des acteurs des droits humains (RAIDH).

Le rapport révèle que le cacao contribue encore à la destruction d’aires protégées et de l’habitat des chimpanzés et des éléphants. Malgré les promesses faites, plus de quatre ans après le lancement de l’Initiative Cacao et Forêts (ICF).

Les principaux pays africains producteurs de cacao sont toujours confrontés à la destruction de vastes zones forestières au profit des plantations de cacao, indique cette nouvelle analyse de données réalisée par l'ONG Mighty Earth.

Le texte révèle que même après la publication des plans de mise en œuvre par le secteur, la Côte d’Ivoire a perdu 19 421 hectares de forêt au sein des régions productrices de cacao, et le Ghana 39 497 hectares.

En additionnant ces chiffres, on obtient une superficie équivalente à celle des villes de Madrid, Séoul ou Chicago.

"Ce rapport dévoile une dimension peu ragoûtante du secteur du cacao et montre qu’il est urgent de rompre le lien unissant les produits chocolatés à la déforestation", a déclaré Glenn Hurowitz, directeur général de Mighty Earth.

Selon l'ONG : "les fabricants de chocolat tels que Nestlé, Hershey’s, Mondelēz et Mars doivent cesser de faire de vaines promesses et collaborer dès maintenant avec les gouvernements signataires de l’ICF pour mettre en place cette année un mécanisme conjoint ouvert et efficace de surveillance de la déforestation".

La Côte d’Ivoire et le Ghana, deux pays cumulant plus de 60% de la production mondiale de cacao, ont perdu 80 à 90 % de leur surface forestière au cours des dernières décennies, en grande partie pour céder la place aux exploitations de cacao.

Grâce à l’analyse de données satellitaires complétées par des enquêtes sur le terrain, Mighty Earth a pu démontrer que le défrichement des forêts tropicales pour la culture du cacao se poursuit.

 Il s’agit notamment de la déforestation dans des zones dites protégées qui constituent des habitats vitaux pour la faune sauvage menacée, notamment pour les chimpanzés et les hippopotames nains, souligne le rapport. Ces forêts sont également des puits de carbone indispensables pour freiner la crise climatique et la perte de biodiversité, fait observer l'organisation qui préconise, entre autres, comme conclusion principales une surveillance plus large des forêts par le gouvernement.

Pour Mighty Earth, quatre ans et demi après l’engagement pris dans le cadre de l’ICF par les fabricants de chocolat, le gouvernement doit "interdire la création de nouvelles exploitations de cacao", car on peut produire plus sur des petites surfaces.

La Côte d’Ivoire a perdu 19 421 hectares (ha) de forêts, soit 2 % de ses forêts, depuis que le plan d’action de l’ICF a été publié en janvier 2019, tandis que le Ghana a perdu une surface conséquente de 39 497 ha de forêts, avec un taux de déforestation vertigineux de 3,9 %. Pour la Côte d’Ivoire, la perte moyenne du couvert forestier a été 230 % plus élevée depuis janvier 2019 qu’elle ne l’a été entre 2001 et 2017, et 340 % plus élevée que la perte moyenne enregistrée au cours des années 2000.

La déforestation se poursuit dans l’ensemble des aires protégées de Côte d’Ivoire et du Ghana, et l’analyse des données satellitaires et les observations sur le terrain en Côte d’Ivoire menées par Mighty Earth révèlent que l’expansion de la culture du cacao joue un rôle majeur dans cet empiètement.

En termes de recommandations, l'ONG appelle en cette année 2022 à "un mécanisme commun ouvert et transparent de surveillance de la déforestation" qui doit être mis en place par les fabricants de chocolat.

 En outre, les négociants en cacao et les gouvernements doivent mettre leurs informations sur les chaînes d’approvisionnement en cacao en commun et en les associant aux données d’imagerie satellitaires. Un tel mécanisme permettrait d’agir collectivement pour empêcher l’empiètement des forêts par l’expansion des plantations de cacao et de cibler les initiatives visant à améliorer les moyens de subsistance des petits exploitants au Ghana et en Côte d’Ivoire, mentionne le rapport.

Par ailleurs, l'ONG estime que les principaux chocolatiers et négociants en cacao devraient participer activement à la restauration des forêts dégradées et de la biodiversité, et s’engager à s’approvisionner d’ici 2025 en cacao issu de l’agroforesterie à hauteur d’au moins 50 %. 

Mighty Earth exhorte le gouvernement de la Côte d’Ivoire à valider rapidement les limites des aires protégées et stopper toute nouvelle déforestation en associant de manière transparente, les communautés et les organisations de la société civile à leur suivi.

L'ONG américaine invite l’Union européenne, le Japon et les États-Unis à adopter une législation obligeant les entreprises à effectuer des contrôles de vigilance approfondis pour prévenir l’importation de cacao ou de produits dérivés du cacao liés à la déforestation sur leurs marchés respectifs.

mc

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Désormais, les prix de cession de la poche de sang et des produits sanguins sont uniformisés à 3 000 FCFA aussi bien dans le secteur public que privé, en vue d’éradiquer la spéculation et stopper l’inflation pour un accès plus accessible au citoyen lambda, a décidé le gouvernement.

Cette mesure prise par le gouvernement ivoirien au cours du Conseil des ministres, le mercredi 23 février 2022 à Abidjan, est une réponse à la surenchère dans le milieu sanitaire, surtout dans le privé. Selon une idée reçue, le sang des établissements publics serait moins sûr que celui des établissements privés. Ce qui a occasionné des flambées de prix pour les poches de sang au grand dam du plus grand nombre des citoyens.

Il est à noter que la qualité de la poche de sang vendue dans un établissement sanitaire privé ne peut être plus sûre que celle vendue dans les structures publiques, dans la mesure où le Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS) qui ravitaille, à la fois les établissements sanitaires publics et privés, est le seul service qui collecte et fournit du sang en Côte d’Ivoire. C’est donc le même sang qui est vendu aussi bien dans le public que dans le privé.

Avant l’uniformisation des prix, la poche de sang était accessible dans les Hôpitaux généraux et formations sanitaires publics au prix de 2 000 FCFA contre 6 000 FCFA dans les Centres hospitaliers universitaires (CHU). Dans les cliniques privées, la poche de sang revenait à 25 000 FCFA.

Grâce à la subvention de l’Etat, les usagers pouvaient se procurer la poche de sang ainsi que les produits sanguins aux différents prix cités plus haut. Là où normalement, ils devraient débourser plus de 50 000 FCFA pour se les procurer.

L’uniformisation des prix de la poche de sang et des produits sanguins est une action de haute portée sociale que vient de réaliser le gouvernement. Cette mesure permet à l’ensemble de la population et, plus particulièrement les plus défavorisées, d’avoir désormais accès à la poche de sang et aux produits sanguins à moindre coût.

Afin de renforcer l’activité transfusionnelle et pérenniser les acquis, le gouvernement a aussi arrêté d’importantes mesures pour renforcer les capacités de production de sang des différentes structures du CNTS, de façon à couvrir entièrement les besoins estimés à 250 000 unités de poches de sang par an.

Pour ce faire, après le budget complémentaire accordé au CNTS, dans le cadre du deuxième Programme social du gouvernement (PSGouv 2), à hauteur de 2,5 milliards de FCFA pour financer l’achat d’intrants, notamment les poches à sang, les réactifs de dépistage et de confirmation, la collation et la prime des donneurs, le gouvernement vient d’accorder à nouveau au CNTS une rallonge budgétaire de 2,5 milliards de FCFA pour soutenir les activités de collecte de sang et pérenniser les acquis de l’activité transfusionnelle nationale.

Ce financement permettra, plus précisément, d’investir dans l’acquisition de véhicules de collecte mobile de sang, d’équipements de prélèvement, de laboratoires, de froid et de conservation et la réhabilitation des bâtiments des structures de production.  

mc

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Jean-Marc FEH, cadre de la région de Danané, dans une déclaration dont « LDA »,  interpelle le ministre Albert Mabri Toikeuse suite à ses propos « irresponsables » lors de la cérémonie de reconnaissance aux populations tenue par les cadres de l’Udpci, le samedi 19 Février 2022 à Danané.

Alors que rien n’est encore décidé pour les municipales, et que les populations DAN après des débriefings psychologiques consentent à s’inscrire dans une dynamique de cohésion sociale et du vivre ensemble, valeur sans quoi rien de beau et de grand  ne peut se faire pour notre pays et particulièrement pour la région de Danané.

                                                                    

C’est cette belle période, pleine de joie et d’entente cordiales entre les peuples vivants à Danané que le sieur Mabri Toikeuse choisit pour déverser et distiller insidieusement sa campagne de fabrication de l’ennemi, de division et d’implantation de la haine dans le cœurs des DAN.

                   

  • les DAN s’attendaient à des messages d’espérance centrés sur le développement de notre région,
  • la jeunesse de Danané espère voir son employabilité s’accroître,
  • les femmes espèrent voir leur autonomisation se consolider, les routes villageoises reprofilées par le conseil régional afin de faciliter l’écoulement des vivriers qu’elles mettent du cœur et de l’amour à produire,

Malheureusement, rien ne dessine à l’horizon et pourtant un puissant outil de développement est entre les mains du sieur Mabri Toikeuse président du conseil régional.

Au regard de ce qui précède, jeune cadre et natif de Danané  voudrais-je faire les observations suivantes :

-   Sous l’impulsion de SEM Alassane Ouattara, le Gouvernement n’a ménagé aucun effort pour en garantir la cohésion sociale et l’inclusivité ;

-   Pour mémoire, personne ne reconnait, ni estime que les DAN sont un peuple xénophobe renfermé sur lui-même, belliqueux. Au contraire l’hospitalité légendaire des Ivoiriens est perceptible en région Dan.

Malheureusement, toutes ces valeurs qui ne demandent qu’à être renforcées, sont la cible du Sieur Mabri Toikeuse pour déstabiliser notre si riche région en potentialités socio-économiques. Cette démarche ambivalente est assez caractéristique de la mauvaise foi de Mr Mabri Toikeuse qui réclame à la fois une chose et son contraire.

En effet, président d’un parti politique, dont l’emblème est l’arc-en-ciel symbolisant l’harmonie, son parti proclame le dialogue et se rend adepte de la violence politique le  boycott des présidentielles 2020 ayant occasionné  près d’une centaine de morts atroces et de nombreuses victimes marquées à vie avec un nombre incalculable de dégâts matériels.

Comment comprendre que lui Mabri Toikeuse, se disant docteur n’a jamais pensé ni œuvré pour la construction d’un hôpital régional à Danané qui aurait été un maillon de l’attractivité de notre région? Alors que le tourisme médical à une dimension économique.

Devant cette fuite en avant et le refus délibéré et persistant du sieur Mabri Toikeuse de s’inscrire résolument sur le chemin de la démocratie vraie,

-   je  voudrais exprimer ma plus vive indignation face aux dérives langagières  répétées d’un ex-ministre, cadre de la région, président du conseil régional qui veut obtenir un fauteuil municipal dans le sang de ses concitoyens.

-   Je condamne avec force et sans réserve, la sortie hasardeuse ainsi que les propos irresponsables de M. Mabri Toikeuse, de surcroît ancien ministre qui multiplie les déclarations incendiaires publiques et sournoises, verse dans la provocation inutile, défie les Institutions de la République, incite à la haine et à la violence politique.

-  L’opinion nationale et internationale devrait tenir pour responsable toutes celles et tous ceux qui s’adonnent à des appels à la haine, à la violence et à l’instauration d’un climat de chaos, en l’occurrence le sieur Mabri Toikeuse.

-   je  m’oblige à demander pardon à toutes celles et ceux dont les propos du sieur Mabri Toikesuse à bien pu choquer, sachez que ces propos ne reflètent aucunement l’état d’esprit des populations autochtones DAN,

-   je  voudrais, à l’endroit de la jeunesse toutes tendances confondues, genre, politiques, religieuse à se départir  de ce type de langage, à garder et préserver la dynamique du vivre ensemble. Des jours meilleurs s’annoncent pour nous jeunes de DANANE.

Approprions nous la devise de notre pays, unissons-nous, soyons et restons disciplinés afin de travailler pour un DANANE NOUVEAU, un DANANE DE PAIX.

Fait à Abidjan, le 22 Fevrier 2022

Jean-Marc  FEH  

JEUNE CADRE DE DANANE


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Pour sa 7e édition, Orange Fab propose un programme de développement et de renforcement aux startups matures de Côte d’Ivoire, disposant d’une bonne structure organisationnelle et d’une capacité à délivrer des services de qualité en toute efficacité. Le Manager d’Orange Fab Cote d’Ivoire, Didier Any, a affirmé : « pour une collaboration rapide et efficace nous recherchons des partenaires aptes à répondre rapidement aux attentes et exigences de la multinationale qu’est Orange ».

Ce programme concerne toute startup inscrite dans les domaines de l’intelligence artificielle, l’internet des objets, la E santé, la Fin Tech, l’environnement, la cyber sécurité, les data analytics, ainsi que la solution RH. Les candidatures restent ouvertes jusqu’au Lundi 28 février 2022 sur la page Facebook « Orange Digital Center Cote d’Ivoire ».

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 L’Africa Investment Forum organise le mois prochain par visioconférence, des sessions en boardrooms (salles de transactions), une des composantes clés de l’initiative, ont annoncé jeudi ses représentants. L’événement avait connu un report l’année dernière.

Les sessions en boardrooms se tiendront du 15 au 17 mars prochain, pour des discussions visant à faire avancer les transactions dans le pipeline depuis 2021. La troisième édition de l’Africa Investment Forum devait se tenir en format hybride à Abidjan en décembre 2021, mais a été reportée en raison de l’émergence du variant Omicron du Covid-19. Quarante-cinq transactions d’une valeur de 57,4 milliards de dollars ont été sélectionnées pour les discussions en boardrooms.

L’annonce de l’événement du mois de mars a été faite suite à une réunion des partenaires fondateurs d’Africa Investment Forum, une plateforme multipartite et multidisciplinaire qui fait avancer des projets de partenariat public-privé et privé jusqu’au stade de la bancabilité, en mobilisant des capitaux et en accélérant les ententes vers le bouclage financier des transactions.

Lors d’une session publique, l’Africa Investment Forum a fait le point sur les progrès accomplis et a présenté en avant-première cinq transactions. Parmi ces transactions figurent notamment un investissement pour développer plus de 220 kilomètres de lignes de transmission électriques dans le cadre d’un accord de partenariat public-privé à long terme, un projet dont l’objectif sur dix ans, est de déployer une infrastructure à haut débit pour plus de 800 000 clients résidentiels et des petites entreprises, et un projet de création de centre biomédical et pharmaceutique.

Les 45 transactions qui seront examinées en boardrooms recèlent un potentiel total de 3,8 millions d’emplois, à la fois directs et indirects dont un million destiné aux femmes et entrepreneures africaines, et un autre million aux jeunes.

À l’issue de la présentation, la directrice d’Africa Investment Forum, Chinelo Anohu, a déclaré : « Il y a un engagement énergique à faire avancer l’Africa Investment Forum ». Elle a ajouté qu’au-delà de favoriser les investissements, Africa Investment Forum s’emploie à promouvoir un environnement favorable aux affaires dans les pays africains. « Les bonnes politiques font les bons investissements », a-t-elle souligné.

Parmi les 160 participants à la réunion, qui représentaient des investisseurs et des organismes de préparation de projets, figuraient Sarah Whitten, de l’Agence américaine pour le commerce et le développement, Preeti Sinha, secrétaire exécutive du Fonds d’équipement des Nations unies et Omar Ezzat, du Centre de coopération multilatérale pour le financement du développement.

Cette présentation s’inscrivait dans le cadre d’une réunion de deux jours des partenaires fondateurs de l’Africa Investment Forum. Les dirigeants des partenaires fondateurs se sont réunis un peu plus tôt jeudi, pour discuter des avancées et des domaines stratégiques à privilégier pour l’année à venir. Les huit partenaires fondateurs sont : la Banque africaine de développement, qui héberge également l’Africa Investment Forum, Africa 50, Africa Finance Corporation, la Banque africaine d’import-export, la Banque de commerce et de développement de l’Afrique orientale et australe, la Banque européenne d’investissement ; et la Banque islamique de développement.

Le président de la Banque africaine de développement, Dr Akinwumi A. Adesina, a souligné l’importance de donner la priorité à la sécurité et à la souveraineté de l’Afrique en matière de soins de santé, en s’appuyant sur trois piliers : la construction d’infrastructures de santé de qualité, le développement de l’industrie pharmaceutique du continent et l’augmentation de la capacité de fabrication de vaccins.

Dr Adesina a déclaré qu’il espérait voir un grand nombre des partenaires fondateurs de l’Africa Investment Forum jouer un rôle dans l’Alliance pour des infrastructures vertes en Afrique, une initiative de la Banque africaine de développement, de la Banque africaine d’import-export, de la Commission de l’Union africaine et de l’AUDA-NEPAD. Ce partenariat, qui a été annoncé le 18 février lors du sommet Union européenne‑Union africaine, permettra de lever jusqu’à 500 millions de dollars de capitaux pour le développement et la préparation de projets à un stade précoce, afin de catalyser des projets d’infrastructure bancables plus écologiques et à grande échelle, et rapidement.

Le président de la Banque africaine de développement a salué les dirigeants des institutions partenaires pour s’être réunis rapidement en 2020 afin d’apporter une réponse unifiée à la pandémie de Covid-19, qui avait été annoncée lors de la dernière réunion des partenaires fondateurs.

« À l’avenir, nous devons collaborer plus étroitement pour accélérer le rythme des investissements dans les infrastructures », a insisté Dr Adesina.

Alain Ebobissé, dirigeant d’Africa 50, a fait état d’une accélération de la fuite des capitaux pendant la pandémie et a réitéré la nécessité de dynamiser la mobilisation des ressources domestiques.

Parmi les autres sujets de discussion, figurait le rôle de la Zone de libre‑échange continentale africaine dans le développement des marchés régionaux et la transition énergétique de l’Afrique.  

L’Africa Investment Forum a bouclé 10 transactions pour une valeur de 3,1 milliards de dollars et compte actuellement en portefeuille 136 transactions pour une valeur totale de 87,52 milliards de dollars.

km

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Présent en Côte d’Ivoire dans le cadre de l’exercice Flintlock, le commandant des opérations spéciales de l’armée américaine, le général Richard D. Clarke a été reçu en audience par le chef d’État-major général des Armées de Côte d’Ivoire Lassina Doumbia.

Au cours des échanges, les deux officiers généraux ont analysé les défis sécuritaires régionaux et les axes de la coopération entre les deux armées.

Il s’agit entre autres, d’échanges d’expertise à travers la formation ainsi qu’un appui opérationnel dans la gestion des préoccupations sécuritaires du moment, notamment la menace terroriste.

L’hôte américain a salué les bonnes dispositions de l’armée ivoirienne dans le traitement de ce fléau et remercié les autorités ivoiriennes pour avoir accepté d’héberger Flintlock 2022 qui se tient du 20 au 28 février sur le site de l’Académie Internationale de Lutte Contre le Terrorisme (AILCT) de Jacqueville.

Environ 400 soldats d’élite issus de 10 pays dont cinq africains, prennent part à l’exercice militaire international flintlock à l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme (AILCT) de Jacqueville, à l’initiative de l’armée américaine.

Les armées ivoirienne et américaine entretiennent une longue tradition de coopération qui se traduit notamment par l’exercice JCET pour les forces spéciales et Obangamé pour la marine nationale.

mc

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Le Ministre du Commerce et de l’Industrie, Souleymane Diarrassouba présentera en Conseil de gouvernement le mardi 1er Mars, une série de mesures dans le cadre de la lutte contre la vie chère.

Ces mesures seront ensuite portées en Conseil des ministres, avant qu’elles ne fassent l’objet d’annonce officielle.

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Patrick ACHI, sur instruction du Président de la République SEM Alassane OUATTARA, a rencontré le jeudi 24 février dernier, accompagné des Ministres Kobenan Kouassi Adjoumani de l’agriculture et du développement rural, Amadou Koné des transports, Moussa Sanogo du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Souleymane Diarrassouba du commerce et de l’industrie et Nasseneba Touré de la femme, de la famille et de l’Enfant, à la Primature, les associations de consommateurs ivoiriens, les acteurs des marchés de vivriers et les transporteurs.

Le dernier Conseil des ministres du mercredi 23 février a ainsi étudié, au titre de mesures envisagées dans le cadre de la lutte contre la vie chère, l’élargissement du nombre des produits règlementés, le renforcement du contrôle des prix ainsi que la réduction de l’influence de certains groupes d’intérêt, en situation de quasi-monopole, qui pratiquent une spéculation illégale. Le Chef du Gouvernement avait à l’occasion, annoncé un plan d’action.

Le gouvernement a en effet, sur instruction du Premier Ministre, entrepris depuis le début de l’année des discussions avec certains industriels, notamment les producteurs d’huile, pour parvenir à un accord. Cet accord a été conclu le 24 janvier 2022, afin de maintenir toute hausse de prix à un plafond de 10%, là où la réalité du marché imposait une hausse de 60% au moins.

Par ailleurs, dans le cadre de la lutte contre la cherté de la vie, le ministre du Commerce et de l’Industrie, avec certains de ses collègues, a effectué le 22 février 2022, une visite de terrain.

Cette visite a permis de constater que les marchés sont approvisionnés et qu’il n’existe aucun risque de pénurie de produits. Des visites seront réalisées régulièrement, elles porteront, tant sur les approvisionnements que sur le contrôle des prix.

MC

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a procédé le 25 février 2022 à Yamoussoukro, à l'inauguration du nouveau centre de gestion automatique de l'électricité dénommé "#Dispatching" qui contribuera à faire de la Côte d'Ivoire, un carrefour énergétique incontournable en Afrique.
 
" Notre politique industrielle est celle de faire de la Côte d'Ivoire, un hub énergétique de ce continent. Nous en avons le potentiel naturel, la place géographique, le savoir-faire technique et la volonté politique. La Côte d'Ivoire doit être d'ici 2030, ce carrefour énergétique incontournable en Afrique... C'est dans cette stratégie claire et forte que le nouveau dispatching national que nous inaugurons aujourd'hui s'insère ", a déclaré Patrick Achi
 
Pour le Chef du gouvernement, cette infrastructure de grande ampleur, qui est dotée des dernières technologies, ouvre une nouvelle ère dans l'exploitation du système électrique de la Côte d'Ivoire.
MC

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Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a annoncé, jeudi 24 février 2022, une aide humanitaire d’urgence de 20 millions dollars pour répondre aux besoins pressants en Ukraine où une opération militaire russe est en cours.

“J’annonce que nous allons immédiatement attribuer 20 millions de dollars de notre fonds de réponse pour répondre aux besoins urgents”, a déclaré devant la presse le SG de l’ONU, en relevant que l’organisation internationale est en train d’intensifier ses opérations humanitaires dans et autour de l’Ukraine.

Il a également indiqué que l’ONU et ses partenaires humanitaires se sont engagés à rester dans ce pays pour soutenir les Ukrainiens en cas de besoin.

M. Guterres a réitéré son appel à la Russie de mettre un terme à son opération militaire en Ukraine, soulignant que de telles actions unilatérales s’inscrivent en porte-à-faux avec la Charte des Nations Unies. Cette décision est “inadmissible mais elle n’est pas irréversible”, a-t-il ajouté.

Plus tôt dans la journée, le chef de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, le HCR, Filippo Grandi, a appelé les pays voisins de l’Ukraine à garder leurs frontières ouvertes aux personnes cherchant un refuge sûr, alors que la situation dans ce pays se détériore rapidement après l’attaque militaire russe.

L’agence onusienne a intensifié ses opérations en Ukraine et dans les pays de la région. “Nous sommes prêts à soutenir les efforts de tous pour répondre à toute situation de déplacement forcé”, a fait valoir M. Grandi, rappelant la “ferme détermination” de l’ONU à soutenir toutes les populations touchées en Ukraine et dans les pays de la région.

De son côté, la Coordinatrice humanitaire de l’ONU en Ukraine a souligné que les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires sont déterminés à rester et à livrer l’aide humanitaire.

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La Pologne a annoncé, jeudi 24 février 2022, qu’elle va ouvrir incessamment neuf premiers “centres d’accueil” pour les réfugiés ukrainiens, dans la perspective d’une possible vague fuyant l’agression russe.

“Il y aura certainement une vague de réfugiés”, a déclaré le ministre polonais de l’Intérieur, Mariusz Kaminski, en assurant que la Pologne en accepterait “autant qu’il y en aura à nos frontières”.

Le ministère a présenté la liste de neuf centres d’accueil, à proximité des principaux postes-frontières entre les deux pays, à Dorohusk, Dolhobyczow, Zosin, Hrebenne (est), à Korczowa, Medyka, Budomierz, Kroscienko et Przemysl (sud-est).

Les arrivants pourront y recevoir informations, repas, repos et aide médicale, ont assuré les responsables polonais.

Le ministère polonais de la Santé a indiqué que “des places sont préparées en cas de besoin d’accueillir des blessés”.

“Nous estimons qu’actuellement il serait possible d’accueillir quelques milliers de patients. La Pologne dispose d’un stock nécessaire de médicaments”, a assuré le ministère.

Différents organismes publics polonais, établissements d’éducation et ONG, ont d’ores et déjà déclaré être prêts à accueillir d’éventuels réfugiés.

Le commandant en chef des garde-frontières polonais, Tomasz Praga, a évoqué jeudi une “hausse (du nombre) de personnes voulant traverser la frontière par les passages routiers” polono-ukrainiens, tout en qualifiant la situation de “stable”.

“Aujourd’hui, la circulation aux postes (sur l’ensemble de la frontière polono-ukrainienne) dans les deux sens s’élève à 29.000 personnes sur 24 heures, dont environ 15.000 entrants”, a-t-il précisé.

hn

 
 

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L’Afrique du Sud fait face à une menace imminente d’attaque terroriste, dans un contexte marqué par des activités croissantes de groupes extrémistes dans la région de l’Afrique australe, a révélé jeudi 24 février 2022 un rapport de l’Initiative mondiale contre le crime organisé transnational (GI-TOC).

“Les systèmes de renseignement sud-africains sont compromis et incapables de faire face à d’éventuelles attaques d’extrémistes”, a mis en garde le rapport intitulé “Insurrection, marchés illicites et corruption : Le conflit de Cabo Delgado et ses implications régionales”.

Cette étude, qui a été menée en collaboration avec la Fondation Hanns Seidel, précise que bien que les autorités sud-africaines admettent que le pays est devenu depuis le début des années 2000 une base pour la planification et l’entraînement à des fins terroristes, peu de progrès ont été réalisés pour remédier à cette situation.

“Il y a eu plusieurs cas au cours des deux dernières décennies où l’Afrique du Sud a été utilisée comme base pour des terroristes opérant au niveau international, afin de planifier des attaques, assurer le financement ou se mettre à l’abri”, soutient la même source.

Selon Julian Rademeyer, directeur de l’Observatoire du crime organisé pour l’Afrique orientale et australe au GI-TOC, et l’un des auteurs de ce rapport, l’Afrique du Sud constitue un terreau idéal pour le développement des activités extrémistes en raison de ses problèmes de grande envergure liés au gangstérisme, à la corruption et au crime organisé.

“Le cas de Samantha Lewthwaite, une ressortissante britannique liée à Al Shabaab, illustre cela. Elle a joué un rôle déterminant dans la planification de l’attaque du Westgate Mall en 2014 à Nairobi. Les enquêtes ont révélé qu’elle vivait en Afrique du Sud depuis au moins six ans avant l’attaque”, a-t-il rappelé.

Par ailleurs, le rapport revient sur les opérations terroristes récentes dans la région de Cabo Delgado, au nord du Mozambique, soulignant que la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) avait fait savoir qu’une partie du financement des insurgés dans ce pays a été acheminée par des particuliers et des organisations privées basées en Afrique du Sud.

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Organisée conjointement par le Conseil Mondial de l'Eau et le gouvernement sénégalais, la 9ème édition du Forum Mondial de l'Eau se tiendra à Dakar, au Sénégal, du 21 au 26 mars 2022 avec pour thème "la sécurité de l'eau pour la paix et le développement". C’est la première fois que cet évènement international se tient en Afrique subsaharienne. 

Conçu comme un catalyseur de rencontres favorisant l’engagement et le passage à l'action, le Forum mondial de l'Eau a pour objectif de renforcer la capacité du monde à répondre aux défis contemporains liés à l'eau. Cet évènement s'articule, pour cette 9ème édition, autour de quatre priorités : la sécurité de l'eau et l’assainissement ; l'eau pour le développement rural ; la coopération ; les « Outils et Moyens » incluant les questions cruciales du financement, de la gouvernance, de la gestion des connaissances et des innovations. 

Surnommé le "Forum des réponses", le 9ème Forum mondial de l'eau vise à obtenir des résultats probants et des solutions pour les communautés du monde entier. Il réunira un public de haut niveau issu de tous les continents, qu’il s’agisse de représentants d’organisations internationales et non gouvernementales, de grandes entreprises, de fondations et associations humanitaires, de chercheurs et d’académiciens ou de femmes et d’hommes politiques. 

Le 9ème Forum mondial de l'eau se veut également une plateforme d'expression pour toutes les parties prenantes (y compris les groupes de femmes, les jeunes, les agriculteurs, les éleveurs et les pêcheurs) et contribuera ainsi à la transformation qualitative de la vie quotidienne des populations et à l'amélioration des performances des secteurs productifs.  

"Nous sommes très fiers de réunir les gouvernements, le secteur privé et les organisations de la société civile pour renforcer la mise en œuvre des actions nécessaires à la réalisation des objectifs de développement durable" a déclaré Abdoulaye Sene, le Secrétaire exécutif de la 9ème édition du Forum mondial de l'eau. 

mc

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Le ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, Bruno Koné, a présenté, le jeudi 24 février à Abidjan, les réformes engagées par le gouvernement pour assainir le secteur du Foncier urbain, de l’urbanisme et de l’habitat.

« Ma vision est d’offrir des services de qualité aux usagers tout en veillant à ce que les populations vivent dans un cadre de vie décent, assaini, mieux structuré et résilient. La mise en œuvre de cette vision nécessite un cadre législatif et réglementaire adapté. C’est la raison pour laquelle nous avons entrepris récemment des réformes fortes dans les secteurs du foncier urbain, de l’urbanisme et de l’habitat, afin de répondre le mieux possible aux besoins et aux exigences des populations », a souligné Bruno Koné.

Ces réformes, a-t-il précisé, viendront réguler au mieux les problématiques liées à l’urbanisation galopante des villes ivoiriennes. Elles permettront également de mettre en place un cadre de vie plus agréable et plus sécurisé.

Dans le secteur du foncier urbain, le gouvernement a adopté des textes en lien avec le Système intégré de gestion du foncier urbain (SIGFU), ainsi qu’un décret portant mise en œuvre du Projet de délimitation des territoires des villages du Grand Abidjan, etc.

Au niveau du secteur du développement urbain, plusieurs textes ont été adoptés. A savoir, un décret portant organisation des procédures d’élaboration, d’approbation et d’application des plans de lotissement. Tout comme une déclaration d’utilité publique de l’emprise réaménagée de la ligne 1 du métro d’Abidjan, etc.

Sur les réformes concernant le secteur de l’habitat, il s’agit d’un décret portant transformation de la SICOGI en une Société d’Etat dénommée Agence nationale de l’Habitat, en abrégé ANAH.

Ainsi que plusieurs autres réformes concernant le secteur de l’habitat, notamment celui du logement social.

En complément, l’Etat a décidé de mettre en place une parafiscalité sur un nombre limité de matériaux de construction : le ciment, le fer à béton et le marbre. La parafiscalité sur les matériaux permettra de mobiliser des ressources pérennes, stables et durables pour booster la production de logements sociaux à échelle industrielle, a expliqué le ministre Bruno Nabagné Koné. 

mc

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a   échangé le 24 février à Abidjan, avec trois groupements, en vue de trouver une solution à la question de la cherté de la vie. Il s’agit de l’Association des Consommateurs, des Acteurs des marchés du vivrier et des Transporteurs. 
 
« Nous assistons ici et là à des renchérissements de prix de certaines denrées sur les marchés. Cette flambée de prix, due à des facteurs extérieurs, impacte de nombreux pays. Mais ce n'est pas pour autant que le gouvernement va rester indifférent aux souffrances des populations. Vous avez souhaité rencontrer le gouvernement afin d’échanger et trouver les voies et moyens nous permettant de trouver des solutions pour juguler ce phénomène et alléger les peines éprouvées par les ménages », a dit Patrick Achi. Et d’ajouter que l’objectif principal de la rencontre est de recueillir les réflexions et suggestions des différents groupes. Le gouvernement, sur instructions du Président de la République, les analysera et arrêtera des mesures pour trouver des solutions rapides. 
 
Au sortir des différentes séances de travail, le responsable de chaque association s’est exprimé : 
 
Soumahoro Ben N’Faly (PCA de la Coalition Nationale des Organisations de Consommateurs de Côte d'Ivoire) : « Nous avons été entendus par le gouvernement. Le Premier Ministre s’est montré sensible aux cris du cœur des consommateurs. Dans les jours à venir, des décisions seront prises, allant dans le sens du soulagement des souffrances de la population. Nous disons non à toutes les formes de spéculations sur nos marchés. Que les commerçants ne profitent pas de la souffrance des consommateurs pour s’enrichir. Très bientôt, le gouvernement fera des annonces concrètes pour répondre aux préoccupations de la population », a-t-il dit. 
 
Yvonne Goley Lou (Présidente du Marché de Gros d’Adjamé) : « Lors de nos échanges, le Premier Ministre nous a donné l’assurance selon laquelle le gouvernement mettra tout en œuvre pour accompagner le secteur du vivrier, de sorte que les produits ne manquent pas sur le marché. Il nous a exhortés à sensibiliser les commerçants pour ne pas qu’ils augmentent les prix de leurs marchandises. Nous nous engageons à nous investir pleinement pour régler la question de la cherté de la vie », s’est-elle exprimée. 
 
Diaby Ibrahim (Directeur Général du Haut Patronat des Entreprises de Transport Routier)
  « Nous venons d’échanger sur une question essentielle du moment, à savoir la cherté de la vie. Nous avons fait un large tour d’horizon concernant les tarifs dans le secteur des transports. Nous avons rassuré le Premier Ministre pour lui dire que le secteur du transport n’a procédé à aucune augmentation sur les différentes lignes (urbaines, interurbaines ou départementales). Le secteur du transport continue de pratiquer sa politique de maintien des prix. Si une quelconque augmentation devrait intervenir dans notre secteur, elle fera l’objet de discussion préalable avec notre ministère de tutelle », a-t-il rassuré. 
 
Le Ministre du Commerce et de l’Industrie, Souleymane Diarrassouba, a indiqué que les échanges avec l’ensemble des acteurs ont été fructueux. Le Premier Ministre a prévu mettre en place un groupe de travail qui travaillera sur tous les sujets. Des mesures immédiates et structurelles seront arrêtées. Celles-ci seront soumises au Président de la République, Alassane Ouattara, pour que des annonces soient faites, à l’effet de soulager les populations.
MC
 
 
 

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La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, Charles Michel, ont annoncé, jeudi 24 février 2022, la préparation de nouvelles sanctions européennes envers la Russie, après l’offensive militaire lancée dans la nuit contre l’Ukraine.

Un nouveau paquet de sanctions est “en train d’être finalisé par la Commission et le Service européen pour l’action extérieure, en coordination étroite avec les partenaires”, indiquent-ils dans un texte transmis à la presse.

Lors d’un point presse peu après, la présidente de la Commission a donné davantage de détails sur la nature de ces sanctions supplémentaires à attendre. “Nous viserons des secteurs stratégiques de l’économie russe, dont nous bloquerons l’accès à des technologies et des marchés clés. Nous affaiblirons la base économique russe et sa capacité à se moderniser”, a affirmé Ursula Von Der Leyen, aux côtés du chef de la diplomatie de l’UE, Josep Borrell.

Par ailleurs, “nous gèlerons les avoirs russes dans l’UE et interromprons l’accès des banques russes aux marchés financiers européens”, a-t-elle indiqué, ajoutant que l’objectif de ces mesures est de perturber la capacité russe à financer la guerre, après l’annonce durant la nuit du lancement d’opérations militaires russes sur le sol ukrainien.

“La cible russe n’est pas seulement le Donbass, pas seulement l’Ukraine, c’est la stabilité en Europe et tout l’ordre de paix international. Vladimir Poutine sera tenu pour responsable de cela”, a affirmé la cheffe de l’exécutif européen.

Mercredi, l’UE avait déjà finalisé l’adoption d’un premier paquet de sanctions sur lequel les ministres des Affaires étrangères s’étaient accordés mardi. Il s’agit surtout de mesures restrictives visant une majorité des élus russes de la Douma, mais aussi des membres du gouvernement, des hommes d’affaires et oligarques proches du pouvoir et des responsables militaires russes.

L’UE avait précisé ces derniers jours qu’elle souhaitait une “gradation” des sanctions, avec donc un renforcement progressif de sa réponse en fonction des actions russes. Le nouveau paquet de sanctions sera en tout cas présenté jeudi soir à la réunion des chefs d’État et de gouvernement convoquée mercredi en urgence par Charles Michel. Les dirigeants des 27 doivent se retrouver à Bruxelles à partir de 20h00.

hn

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L’état d’urgence imposé en Italie pour lutter contre la pandémie de Covid-19 prendra fin le 31 mars, a annoncé mercredi 23 février 2022 le Premier ministre, Mario Draghi.

Le but est de “rouvrir tout, le plus vite possible”, après plus de deux ans de crise sanitaire, a déclaré M. Draghi lors d’un discours à Florence.

L’Italie, qui compte un peu moins de 60 millions d’habitants, a été durement touchée par la pandémie, dès le début de l’année 2020. A ce jour, le Covid-19 y a tué plus de 153.000 personnes, selon les chiffres officiels.

Troisième de la zone euro, l’économie italienne, a également beaucoup souffert des conséquences de la crise sanitaire et des mesures de confinement imposées pour lutter contre le virus.

Début janvier, la péninsule avait enregistré un nombre record de 220.000 contaminations par le virus en une journée. Depuis lors, la courbe des nouveaux cas a nettement baissé, et le ministère de la Santé a annoncé un peu moins de 50.000 nouveaux cas positifs mercredi.

 MC

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L’Islande a décidé de rejoindre, dans la nuit de jeudi à vendredi, la liste des pays ayant levé la totalité de leurs restrictions contre la Covid-19, a annoncé mercredi le gouvernement islandais.

 

“Nous revenons à une vie normale mais le virus est toujours parmi nous”, a souligné la Première ministre Katrín Jakobsdóttir après une réunion gouvernementale à Reykjavik.

 

Cette décision porte à la fois sur les mesures intérieures et les contrôles aux frontières.

 

La responsable n’a pas exclu de devoir imposer de nouvelles mesures si la situation l’exigeait.

 

Au cours des dernières 24 heures, le pays a enregistré 2.885 cas de Covid-19, portant le total depuis le début de la pandémie à plus de 115.000.

 

L’Islande avait déjà levé deux fois par le passé ses restrictions intérieures – au début de l’été 2020 puis de l’été 2021 – mais la levée aux frontières est une première.

mc

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Près de 600 migrants ont été secourus durant la nuit de lundi 21 février 2022 à mardi 22 février 2022 en haute mer, à environ 100 km de la Calabre, ont annoncé les garde-côtes italiens qui ont également récupéré le corps d’une personne décédée.

Un grand navire, le Diciotti, ainsi que trois vedettes des garde-côtes ont participé au sauvetage de 573 migrants “en difficulté à bord de deux bateaux de pêche surchargés, à la merci des vagues, dans des conditions météo défavorables et prévues pour empirer dans les heures suivantes”, indique un communiqué.

Le sauvetage a été effectué dans la zone de compétence italienne (SAR, search and rescue) par les vedettes qui ont transbordé les migrants à bord du Diciotti.

“Parmi les personnes retrouvées figure une personne décédée qui, selon les dires des migrants, serait morte depuis plusieurs jours”, précise le communiqué.

Parmi les migrants figurent 59 mineurs, dont un grand nombre sont non-accompagnés, ainsi qu’une personne dont l’état de santé a entraîné un transfert urgent à terre.

Le Diciotti se dirige actuellement vers le port sicilien d’Augusta où seront débarqués les migrants.

Le froid et le mauvais temps en mer ne semblent pas avoir découragé cette année les migrants qui tentent de rejoindre l’Europe par la mer, dont 10.570 sont arrivés depuis le début de l’année, selon l’Organisation internationale pour les Migrations (OIM). Au moins 229 sont morts au cours de leur tentative.

En ajoutant ceux qui sont arrivés par voix terrestre, un total d’au moins 11.986 migrants sont arrivés en Europe depuis le début de l’année, indique l’OIM.

hn

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La compagnie Airbus vient de livrer un total de 142 avions commerciaux à la Chine, a annoncé mercredi 23 février 2022 Airbus China.
La nouvelle livraison marque une augmentation de plus de 40 pc par rapport aux livraisons d’Airbus au marché chinois en 2020.

En 2021, Airbus a livré 611 avions commerciaux dans le monde, en hausse de 8 pc par rapport à 2020. Cette année, Airbus a pour objectif de livrer 720 avions à ses clients mondiaux.

Parmi les 142 avions commerciaux livrés au marché chinois, 130 sont des monocouloirs et 12 des gros porteurs.
À la fin de l’année dernière, environ 2.100 avions commerciaux Airbus étaient en service sur le marché chinois de l’aviation civile. Pendant ce temps, plus de 330 hélicoptères Airbus opéraient sur le marché chinois, selon les données d’Airbus China.

La Chine demeure le plus grand marché d’Airbus dans le monde. Les livraisons d’avions commerciaux au pays ont représenté plus de 23 pc des livraisons mondiales d’Airbus en 2021.
Selon les prévisions d’Airbus, la Chine continuera d’avoir une forte demande d’avions monocouloirs et aura besoin d’environ 6.900 avions de ce type d’ici 2040.

Rappelons qu’Airbus ouvrira, en 2023, le premier centre de recyclage d’avions en Chine. Le site, qui proposera aussi des services de stockage, de maintenance et de conversion d’avions passagers en cargos, vise un marché de plus de 500 appareils d’ici 2030.

hn

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Le Président sortant Emmanuel Macron, qui n’a toujours pas officialisé sa candidature pour la Présidentielle française, continue d’être en tête des intentions de vote au premier tour prévu le 10 avril prochain, selon un sondage Elabe pour BFMTV, l’Express et SFR, publié mercredi 23 février 2022.

Emmanuel Macron est crédité de 24,5% d’intentions de vote. Il est suivi de la candidate du Rassemblement national (RN/extrême droite), Marine Le Pen, qui arrive deuxième à 18%, soit 3 points de plus que la semaine dernière. Le polémiste Éric Zemmour (Extrême droite) se maintient, quant à lui, à 13,5%. La candidate des Républicains Valérie Pécresse perd 2,5 points d’intentions de vote et pointe désormais à 11,5%.

Derrière ce quatuor de tête, la course se précise à gauche. Ainsi Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise (LFI/Gauche), poursuit sur sa dynamique et progresse de 0,5 point pour atteindre 11% des intentions de vote. Il n’est désormais plus qu’à un demi point de Valérie Pécresse et de la quatrième place, d’après ce sondage.

Ses concurrents, Yannick Jadot, candidat d’Europe Ecologie-Les Verts, se maintient à 5,5%, alors que Christiane Taubira (Gauche) perd 2 points pour pointer à 2,5%, à égalité avec Anne Hidalgo, la candidate du Parti Socialiste. Fabien Roussel du parti communiste redescend quant à lui à 4%.

Au second tour de la présidentielle, l’écart se réduit en cas de duel Macron-Le Pen. Le président sortant est ainsi donné vainqueur avec 55,5% des voix, soit une baisse de 1,5 point par rapport à un autre sondage la semaine précédente.

Face à Éric Zemmour, en revanche, l’écart se creuse de 2 points puisqu’il l’emporterait 66% contre 34% si le second tour avait lieu ce mercredi.

NG

 
 

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La capitale togolaise abrite depuis lundi la première réunion du Comité régional de facilitation des échanges (CRFE) de la Cedeao. L’activité qui dure trois jours, marque également le lancement officiel de ce nouvel organe communautaire. 

Sorte d’institution faîtière des comités nationaux en charge de la libre circulation des biens et des personnes et composée de représentants des ministères du Commerce, des administrations des douanes et du secteur privé, le CRFE doit servir de plateforme de coopération et de coordination, pour une mise en œuvre harmonisée des réformes résultant des divers engagements.

Selon le ministre du commerce, sa mise en place marque “une étape décisive dans le renforcement de l’intégration commerciale dans l’espace Cédéao”. Car estime Kodjo Adedze, “après 47 ans de vie de [l’]organisation commune, des obstacles, même du moyen âge, subsistent encore [aux] frontières et éloignent de l’objectif”. “Il est donc impérieux que ces tracasseries inutiles d’un autre âge soient prises au sérieux et bannies”, a-t-il martelé à l’ouverture des travaux. 

Le Togo, qui a ratifié l’Accord de l’OMC sur la facilitation des échanges, dispose depuis 2016 de son propre Comité national.

ng

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Au lancement de la Journée internationale des droits de la femme, le mardi 22 février à Abidjan, la ministre d’État, Kandia Camara, a relevé que le gouvernement attache du prix à la promotion de la femme. 

"Le Président Alassane Ouattara a honoré la femme à travers la signature en 2021, d’un décret qui consacre l’instauration d’un ordre de mérite de la femme et de la famille. Cela démontre que la promotion de la femme a du prix aux yeux du gouvernement", a déclaré Kandia Camara, représentant la grande chancelière, marraine de la cérémonie. 

Selon la ministre d’Etat, aucun projet n’a été initié sans que l’autonomisation de la femme n’en soit le vecteur directeur.

Kandia Camara a rappelé les importantes ressources allouées aux fonds spéciaux mis à disposition de l’entrepreneuriat féminin, notamment le Fonds d’aide aux femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI).

Elle s’est félicité de l’émergence d’une nouvelle figure féminine épanouie qui prend une part active au développement socioéconomique du pays. 

Pour la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Nassénéba Touré, la situation de la femme connaît une amélioration depuis 2011 même s’il y a quelques défis à relever.

Nassénéba Touré a indiqué que la célébration de l’édition 2022 de la JIF se tiendra, le 8 mars prochain,  dans la commune de Koumassi. 

Elle a fait savoir que cette édition va se dérouler sous le sceau de l’intégration de la dimension du genre dans les programmes de développement durable. « Je me réjouis que cette année, la JIF fait un clin d’œil aux jeunes femmes leaders. Nombreuses sont celles qui interviennent dans la protection de l’environnement de fort belle manière, en créant des start-ups et des entreprises innovantes », a-t-elle confié.  

Sercom

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Le ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, Koffi N’guessan, s’est félicité de l’expertise que l’Ecole française de Gastronomie et de Management hôtelier Ferrandi-Paris va apporter à des établissements ivoiriens formant dans le secteur du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration, afin d’en faire des établissements de pointe.

Notamment le Lycée Professionnel Hôtelier de la Riviera, le centre de formation professionnelle de Yamoussoukro et le lycée hôtelier en construction à Yamoussoukro.

C’était le mardi 22 février 2022 à Abidjan, au terme d’un debriefing avec une délégation de Ferrandi-Paris, numéro 1 de la gastronomie en France, qui a effectué une mission exploratoire en Côte d’Ivoire du 17 au 22 février 2022, afin de faire un état des lieux des infrastructures, des équipements, du personnel et des programmes de formation, afin d’établir un diagnostic pour l’accompagnement de ces établissements.

« Je suis très heureux que Ferrandi-Paris ait accepté de nous accompagner pour faire de ce secteur de la formation un secteur de pointe, un secteur qui va donner des formations de qualité et d’où vont sortir des élèves très compétents, aguerris pour aller sur le marché du travail », a soutenu Koffi N’guessan.

Non sans ajouter qu’il s’agit de développer aussi l’école de la deuxième chance en formant des jeunes qui ont l’hôtellerie, la restauration, etc. comme atouts, pour qu’ils puissent s’installer à leur propre compte et aussi trouver du travail.

Pour le ministre, l’ambition, c’est de faire en sorte d’avoir des infrastructures adaptées, qui respectent les standards internationaux et offrent des programmes adaptés à notre environnement.

Quant au chef de la délégation de Ferrandi-Paris, Brian Lemercier, directeur des projets stratégiques, il a dit que « miser aujourd’hui sur la formation en hôtellerie et restauration, c’est vraiment miser sur l’avenir ».

Il a également insisté sur le caractère incontournable du numérique aujourd’hui dans le domaine de l’hôtellerie et de la restauration. « L’école Ferrandi a, à disposition, des contenus numériques de plusieurs dizaines de milliers de pages avec ses partenaires éditeurs en France qu’elle est prête à mettre à la disposition de toute la jeunesse ivoirienne qui a envie de se former à ces métiers. Nous allons aussi pouvoir équiper les centres de ressources d’ordinateurs », a-t-il promis.

Dès le mois de septembre prochain, a-t-il annoncé, des actions considérées comme prioritaires par le ministère seront lancées. 

KM

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Le Président du Conseil Militaire de Transition, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO a reçu ce matin, un certificat de reconnaissance décerné par Rotary international. Une distinction remise au cours d’une audience accordée à une forte délégation de cette organisation philanthropique venue de plusieurs pays, conduite par Edgard Cyr Tougouma, Gouverneur du district 9150 de Rotary international.

Le certificat et autres attributs de cette distinction honorifique ont été remis au Président du Conseil Militaire de Transition, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO par le Gouverneur du district 9150 de Rotary international.

Plus qu’une reconnaissance, c’est une magnificence que l’organisation philanthropique à travers sa fondation accorde au Chef de l’Etat. « C’est en soutien aux initiatives de paix, que mène aussi le Rotary qui fête aujourd’hui son anniversaire et la journée de l’entente mondiale que nous sommes venus remettre cette distinction », a indiqué Edgard Cyr Tougouma, Gouverneur du district 9150 de Rotary international.

Très connu sur le terrain humanitaire, Rotary international est présent au Tchad manifestant son humanisme dans la lutte contre les maladies dont la polio, l’analphabétisme et l’assistance tous azimuts aux personnes démunies. Il compte ainsi maintenir le pied sur l’accélérateur au service de l’intérêt général.

HN

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a eu le 21 février 2022 à Abidjan, un échange avec l’ensemble des acteurs de la filière café-cacao sur l’état d’avancement de la mise en œuvre du système de traçabilité.
  
« Le Premier Ministre nous a invités à présenter l’état d’avancement de nos travaux sur la traçabilité du café et du cacao. Il a souhaité que nous le fassions en présence des exportateurs, avec lesquels nous sommes en contact quotidien… Nous avons la responsabilité de travailler ensemble de manière à ce que le cacao de notre pays soit défendu face aux consommateurs. C’est le même produit et nous avons les mêmes intérêts. Par conséquent, il n’y aura pas plusieurs traçabilités, mais une traçabilité unique au plan national », a déclaré le Directeur Général du Conseil Café-Cacao (CCC), Yves Brahima Koné.
 
Le Conseil a défini un système de traçabilité qui sera utilisable par tous les opérateurs. C’est dans ce cadre que s’inscrit le recensement de l’ensemble des producteurs de la filière. Tout comme le développement d’outils d’opérationnalisation du système de traçabilité. « D’ici fin mars 2022, nous allons commencer à distribuer les premières cartes aux planteurs », a-t-il dit. 
mc

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Face à la hausse de certaines denrées sur le marché, une délégation ministérielle conduite par le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture et du Développement rural Kobenan Kouassi Adjoumani, s'est rendue dans la commune de Yopougon pour rencontrer des industriels et des commerçants, le mardi 22 février 2022.
 
"Sur instruction du Premier Ministre, nous sommes venus faire des visites sur le terrain dans le cadre de la lutte contre la vie chère'', a expliqué le ministre d'État.
Il a reconnu que pour certaines denrées alimentaires, les prix connaissent une flambée. Cependant, a signifié Kobenan Kouassi Adjoumani, dans les supermarchés, les prix des denrées sont moins chers comparés à que ce que nous avons découvert au niveau des marchés", a relevé le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture et du Développement rural.
 
Ce constat est illustré par le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Souleymane Diarrassouba qui a noté que le bidon d’huile raffinée de 90 cl, dont le prix fixé en accord avec les acteurs du secteur à 1200 FCFA, est globalement respecté dans la plupart des commerces. "Nous avons noté que dans les supermarchés, ce prix est même souvent inférieur à 1200 FCFA. Nous avons noté parfois 1150 FCFA. Au niveau des marchés, nous avons constaté des surenchères", a affirmé Souleymane Diarrassouba. Concernant le bouillon cube, dont la toile a dénoncé l’augmentation du prix, le ministre a reconnu "qu’il y a des bouillons dont le prix a été légèrement augmenté. Mais il y en a d’autres similaires dont les prix n’ont pas été augmentés". 
 
Pour le Ministre des Ressources animales et Halieutiques, Sidi Touré, "la problématique de la cherté de la vie est une problématique nationale à laquelle chacun doit s’attaquer". Il a donc invité tous les acteurs à la pratique du civisme dans ce secteur.
 
Avant le marché de Selmer et les supermarchés Cosmos et Socofrais, la délégation ministérielle a visité la Société Africaine de Raffinage en Côte d’Ivoire (SARCI) située en zone industrielle de Yopougon, spécialisée dans la fabrication de plusieurs produits notamment le savon, la pâte à tartiner, mais surtout l’huile de palme raffinée "AYA". Maximilien AKA, le Directeur général adjoint de cette entreprise a expliqué que l’usine traite 600 tonnes d’huile de palme brute par jour. La société couvre 35% du marché national. "Nous n’avons aucun problème au niveau de la production. Nous approvisionnons le marché quotidiennement. Concernant les prix, nous pratiquons ceux sur lesquels nous nous sommes accordés avec le gouvernement", a rassuré le Directeur général adjoint de la SARCI. S’il est vrai que la société fait de l’export, elle privilégie le marché local, a assuré Maximilien AKA.
 
Dans l’attente d’autres mesures plus globales, la visite de ce jour avait pour but de permettre à la délégation gouvernementale de s’assurer que les dispositions arrêtées d’un commun accord avec les industriels sont appliquées d’une part, et d’autre part de s’assurer que l’outil de production marche et que cette production permet d’approvisionner les différents marchés. Ce qui sous-entend qu’il n’y a pas de risque de rupture. Enfin s’assurer que les prix sur lesquels le gouvernement s’est accordé avec les industriels sont effectivement appliqués.
 MC

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Bressoun Acadié Toussaint Lazare est  désormais le nouveau chef de village de Mambé Eiminkoa. Il a été intronisé ce 19 février 2022 à la place de la chefferie à Jacqueville.

Les 17 générations, les 33 chefs de villages ont mis tous les moyens afin de célébrer leur nouveau chef. Les enfants de Jacqueville de la diaspora n’ont pas voulut se faire compter cet événement.

Avec des délégations venue de la France, de Usa, de la Gouadeloup, du Ghana et bien d’autre contrée du monde. Le peuple Aladjan comme un homme est sorti pour magnifier son nouveau chef.

Le gouvernement était présent à cette grande fête du peuple des 3 A (Ahizi, Alladian et Akouri) avec à sa tête la grande Chancelière Henriette Dagry Diabaté.

La Dame de fer a été fortement ovationné lors de son arriver. C’est une liesse populaire qui a été réservé à celle que la ville de feu Yacé Philipe appel la « Mère ». Henriette Dagry Diabaté par sa présence a demontré une fois de plus son soutien à son peuple.

«  Je remercié tout le peuple pour sa présence et l’apport des personnalistes pour cette grande fête. Que nous sachions accompagner le chef Acandié afin que son passage à la tête du village soit marqué à jamais » a-t-elle souhaité.

Loin des guéguerres, elle a toujours prôné le dialogue et l’entraide pour le développement de la cité balnéaire. Avant ce jour, le nouveau chef a toujours interpellé sans cesse à l’union et au rassemblement. Humble et fidèle dans ses engagements, le premier des villageois de Mambé Eiminkoa  est digne de confiance ce qui lui vaut l’admiration et le respect des autres Chefs.

Ce père de trois enfants à la retraite a fait l’unanimité lors les délibérations entre les 35 familles lors des délibérations. Il a reçut de la préfecture son arrêté de nomination. 

L’ex contremaitre du centre Agro-Industriel Yacé et Boni de Tiassalé était accompagnés par sa famille, ses enfants et ses petits enfants tout le long de son parcours. Adulé par son calme, sa grande compréhension des choses, il incarne la vision du chef recherché. Il remplace feu le chef Diarabou Kéké Réné décédé en 2019. Né le 1er novembre 1943 à Jacqueville, marié le 11 Août 1983, le Chef ACADIE Toussaint Lazare tous le long de sa carrière professionnelle très riche et en haute responsabilités, l’homme a toujours porté le coffre de développeur de sa ville natale.

Jean Marc Yacé, maire de Cocody, natif d’Akrou et parrain de la cérémonie a toute sa fierté de voir le peuple réunir autour de son nouveau chef.

Il a appelé à l’union et des prières pour le chef. L’ancien  responsable achat de la société Forexi a reçu de nombreux présent des personnalités, des chefs de villages, de terres et des communautés étrangères présentes à son intronisation.

IY    

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Une cohorte spéciale de 50 nouveaux Inspecteurs de l’enseignement du second degré dont 41 de l’Enseignement secondaire général et 9 de l’enseignement technique et de la formation Professionnelle formée à l’Ecole de formation des personnels d’Encadrement de l’Education Nationale (EFPEEN) a reçu le vendredi 18 février 2022, son  diplôme de fin de formation. 

Selon le Directeur de l’EFPEEN, Dr Abdou Wahidi BELLO, cette formation organisée grâce au Programme d’Appui à l’Enseignement Secondaire au Bénin (PAESB) financé par l’Agence Française de Développement (AFD) a connu plusieurs innovations. Dans son intervention, il a insisté sur la formation axée sur le développement du métier, la pré-éminence des activités en situation professionnelle, l’institution du suivi individualisé des élèves inspecteurs par un tuteur inspecteur, choisi sur la base de critères précis, l’institution des sorties d’intégration des savoirs sur l’environnement et le développement durable. 

« Monsieur le ministre, je puis vous assurer que cette promotion d’inspecteurs peut être assimilée à un bataillon de soldats, prêts pour le combat. Ces nouveaux Inspecteurs sont suffisamment outillés pour prendre leur part du labeur dans le réseau d’encadrement et d’animation pédagogique (REAP). Cette promotion d’inspecteurs est apte pour accomplir convenablement les missions qu’il vous plaira de confier à chacun d’eux pour relever les nombreux défis de notre système éducatif », a-t-il témoigné. 

Un témoignage approuvé par le Porte-Parole des récipiendaires, Monsieur Lucien GLELE LANGANFIN : « Tout a été mis en œuvre pour qu’au terme de la formation de l’inspecteur, qu’il développe les compétences essentielles attendues de lui dans l’exercice de ses fonctions. Nous sommes prêts et maintenant ». 

« Nous connaissons tous le caractère crucial de l’encadrement pédagogique que vous allez maintenant mettre en œuvre », s’est réjoui Monsieur Jérôme Bertrand HARDY, Directeur de l’AFD Bénin. 

Après ses sincères mots de reconnaissance ainsi que celle du Gouvernement à l’endroit de l’AFD, le Ministre Kouaro Yves CHABI a également félicité les 50 nouveaux inspecteurs. Profitant de cette tribune, il a rappelé les missions qui sont les leurs dont il attache particulièrement du prix. Entre autres, ces inspecteurs auront à conseiller le Ministre en matière de politique éducative ; apporter leur expertise aux directions centrales, techniques et aux structures ayant en charge l’éducation et la formation ; participer à l’élaboration, à la certification, à l’évaluation, à la relecture et à la révision des curricula d’éducation /formation et de tout document didactique ; inspecter, conseiller et accompagner les enseignants et les personnels des directions des établissements publics et privés des enseignements secondaire général, technique et de la formation professionnelle ; participer à l’évaluation de l’enseignement secondaire général, de l’enseignement technique et de la formation  professionnelle, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales ; participer à la définition et à la vérification des normes régissant la création, l’ouverture, la fermeture et l’extension des établissements publics et privés.

« J’ose croire que vous mesurez la portée de cette noble mission et des nombreuses attentes de tous les acteurs de notre système éducatif à votre endroit »

ng

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En marge des travaux du 6ème Sommet Union Africaine – Union Européenne à Bruxelles, le Président du Conseil Militaire de Transition, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO a eu deux rencontres. Il s’agit d’un entretien avec son homologue FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA, Président de la République Centrafricaine et d’une audience avec le Président d’Afreximbank, M. BENEDICT ORAMAH.

Les grands rendez-vous comme le Sommet UE – UA sont aussi rythmées par des rencontres bilatérales. C’est ce qu’ont eu les Présidents Tchadien et Centrafricain peu avant la cérémonie de clôture dudit sommet.

A la tête de deux pays frères et voisins, le Chef de l’Etat Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO et le Président de la République Centrafricaine M. FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA, ont échangé sur nombre de sujets de coopération bilatérale. Un point d’orgue est mis sur la coordination des efforts en matière de sécurisation dans la zone frontalière en proie à la prolifération des groupes armés, justifiant le prolongement de la fermeture de la frontière terrestre par le Tchad.

Les deux hommes d’Etat ont aussi discuté des moyens de raffermir leur coopération dans le cadre des institutions sous régionales, régionales et continentales comme la CEMAC,  la CEEAC et l’Union Africaine. Par cette concertation, les deux dirigeants ont pu harmoniser leurs positions sur des sujets d’intérêts communs, preuve de la solidité des liens historiques et fraternels qui singularisent les relations tchado-centrafricaines.  

Le dossier économique s’est aussi invité dans les échanges. L’un des visages du paysage bancaire africain, M. Benedict ORAMAH, Président d’Afreximbank est venu manifester la volonté de son institution d’accompagner le Tchad par des projets touchant quelques secteurs porteurs. Aussi, a-t-il exposé au Chef de l’Etat les initiatives de son institution visant à stimuler l’expansion, la diversification et le développement du commerce sur le continent.

Le Chef de l’Etat, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO a insisté sur la nécessité d’augmenter le volume de financements en faveur du Tchad qui aspire à développer un tissu industriel et à diversifier son économie, en misant sur les infrastructures qu’elles soient routières ou aéroportuaires. Une vision et des sollicitations sommes pertinentes pour celui qui est aux destinées de Afreximbank depuis juin 2015.

hn

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Le Président du Conseil Militaire de Transition,  Chef de l’Etat, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO, par ailleurs Président en exercice du G5 Sahel, participe depuis à Bruxelles au 6ème sommet Union Africaine – Union Européenne. Les allocutions prononcées à l’ouverture des travaux ont donné le ton de cette grande retrouvaille reportée à plusieurs reprises à cause de la pandémie du coronavirus, 4 ans après le dernier sommet tenu à Abidjan en terre africaine.

C’est dans la capitale belge, centre des institutions européennes, que va se décider l’avenir des relations entre le continent noir et le vieux continent. Deux parties du monde dont la proximité géographique est à l’image de la profondeur des liens. Liens étalés dans leur grandeur par les intervenants à la cérémonie d’ouverture.

Le Président du Conseil européen Charles Michel, le Président du Sénégal et président en exercice de l’Union Africaine Macky Sall, son homologue français également président en exercice du Conseil de l’Union européenne, le Président de la Commission de l’Union Africaine Moussa Faki et son homologue de la commission européenne Mme Ursula Von Der Leyen ont tour à tour défendu un destin commun.

De la prospérité de l’un dépend celle de l’autre, font-ils observer. Raison pour laquelle les deux parties, au regard des mutations intervenues dans le monde, s’accordent pour revisiter leurs relations qui ont connu, depuis le dernier sommet, des évolutions majeures. Le partenariat est à repenser et refonder. Mieux, c’est le logiciel en la matière qui est à mettre jour ou à en installer un nouveau afin d’adapter les relations aux changements en cours, dira le Président sénégalais Macky Sall. Il propose 8 priorités pouvant orienter les discussions comprenant entre-autres la transformation structurelle, la transition énergétique, l’industrialisation, le rapatriement des patrimoines culturels ou encore le renforcement des capacités des laboratoires pharmaceutiques en Afrique.

 Des préoccupations partagées par les dirigeants européens qui voient en ces retrouvailles une réelle opportunité pour dégager un axe nouveau, dans une vision commune sans sombrer dans des égoïsmes nationaux.

Les préoccupations, les défis et les perspectives sont nombreux et s’entremêlent en considérant la volonté des dirigeants d’unir leurs forces. Cela ne leur laisse aucun repli, eux qui vont mener les discussions selon plusieurs axes. Le PCMT Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO est attendu dans la table-ronde consacrée à la paix et à la sécurité. Les réflexions et propositions issues de ces segments vont constituer la déclaration du sommet qui ouvrira une nouvelle page des relations entre l’Afrique et l’Europe.

hn

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Altavia Blue Lions, agence de communication digitale panafricaine du groupe Altavia, spécialiste de la communication commerciale pour les retailers, annonce l’acquisition des agences de Master Group.

L’intégration de ce réseau de six agences de communication historiques dans la région positionne Altavia Blue Lions parmi les leaders en Afrique et dans l’océan Indien.

Depuis son lancement en 2013, Altavia Blue Lions est l’agence de référence pour les marques internationales et nationales souhaitant développer des campagnes sur les marchés africains à l’image de l’Oréal, Michelin ou encore Seb.

Progressivement, l’agence a étendu sa présence sur le continent et ouvert des bureaux à Abidjan, Casablanca, Accra, Johannesburg, Nairobi, et Dubai.

Le rapprochement avec les agences de Master Group permet à Altavia Blue Lions de se déployer sur de nouveaux marchés tout en créant des synergies, à la fois géographiques et en matière de métiers et clients.

Avec 81 collaborateurs et près de 100 clients, les six agences de Master Group sont historiquement implantées dans quatre territoires : à la Réunion (Court-Circuit, Facto), à Madagascar (Facto, Unit Média), à Maurice (Klak) et en Martinique (Facto). Régulièrement primées pour leur capacité à penser des campagnes innovantes, ces agences ont développé une véritable expertise communication 360°.

En intégrant Altavia Blue Lions, les agences de Master Group accèdent au vaste réseau d’agences du groupe Altavia, premier groupe de communication commerciale, dédié aux Retail Marketing Services et présent dans 45 pays sur 4 continents.

Pour Altavia, ce rapprochement entre Altavia Blue Lions et Master Group s’intègre dans la dynamique d’expansion, géographique comme de services, opérée par le groupe. Raphaël Palti, Président Fondateur d’Altavia, a déclaré « Altavia Blue Lions et Master Group sont des agences influentes et reconnues. Je les félicite de cette opération, qui est un véritable accélérateur pour leur croissance ».

Pour Adrien Cusinberche, président d’Altavia Blue Lions, « Grâce à ce rapprochement, nous devenons une plateforme unique pour les annonceurs qui souhaitent déployer des campagnes dans la zone. Nous sommes convaincus que pour réussir sur ces marchés, il est impératif d’en avoir une parfaite connaissance que seule l’expérience permet d’acquérir ».

Pour François Mandroux, directeur général de Master Group, « Les agences ont salué ce rapprochement par trois mots : Enthousiasme, excitation et fierté ! En effet, il existe de fortes synergies pour le développement commercial de nos clients en Afrique et en Outre-mer ».

Cette présence dans neuf pays, inédite au sein du secteur, établit dorénavant Altavia Blue Lions en véritable passerelle stratégique entre ces régions. A la suite de cette opération, le périmètre d’Altavia Blue Lions double de taille.

Au total, le réseau de l’agence compte désormais 120 collaborateurs présents dans neuf pays pour un chiffre d’affaires cumulé en 2021 de 19 millions d’euros.

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Notre continent est le plus vulnérable au changement climatique, se réchauffant plus vite que la température moyenne mondiale, et le moins à même de supporter le coût de la mise en œuvre des politiques et des pratiques qui constituent collectivement ce que l'on appelle "l'adaptation" au changement climatique. Si nous n'adoptons pas immédiatement une approche révolutionnaire, nous provoquerons notre propre perte. Nous devons convenir que c'est la biodiversité, les habitats et les moyens de subsistance africains qui sont les plus menacés par le changement climatique.

Si le changement climatique accentue la crise de la biodiversité, nous causons la perte et la dégradation des habitats africains lorsqu'ils ne sont pas gérés conformément aux meilleures connaissances scientifiques. La perte de biodiversité met en péril l'approvisionnement en eau et accroît l'insécurité alimentaire. Les moyens de subsistance sont compromis lorsque les zones de pêche, les forêts et les prairies sont polluées ou surexploitées, notamment par de grandes entreprises qui dépossèdent les habitants autochtones.

Ces activités destructrices affaiblissent la capacité de la nature à continuer de nous fournir de la nourriture et des moyens de subsistance économiques. Et tout comme un patient en bonne santé est mieux à même de survivre à une intervention chirurgicale importante, un écosystème sain est mieux à même de résister au changement climatique. Nous devons donc faire tout ce qui est en notre pouvoir pour protéger et promouvoir la santé et la résilience des systèmes naturels afin qu'ils puissent nous apporter les avantages alimentaires et économiques dont dépend tout le continent.  

De nombreuses nations d'Afrique sont prêtes à décarboniser leurs économies, à préserver leurs écosystèmes délicats et à restaurer leurs habitats dégradés. La science montre clairement qu'il faut donner la priorité aux aires protégées si l'on veut donner une chance au monde naturel. Si nous n'étendons pas les aires protégées et conservées à au moins 30 % de la surface de la planète d'ici à 2030, la réalisation des priorités nationales telles que l'atténuation du changement climatique, la gestion durable des terres et de l'eau, la sécurité alimentaire et énergétique et la sécurité humaine sera compromise ; c'est pourquoi nous devons agir maintenant. Certaines nations très ambitieuses, comme le Nigeria, ont déjà rejoint des coalitions internationales pour atteindre ces objectifs.

Le Nigeria est membre de la Coalition de la Haute Ambition pour la Nature et les Peuples (HAC), une initiative mondiale qui préconise la désignation d'au moins 30 % des terres et des mers de la planète comme aires protégées d'ici 2030. Le Nigeria est également membre des Blue Leaders, un groupe ambitieux de pays qui s'engagent à protéger au moins 30 % de l'océan mondial grâce à un réseau mondial d'aires marines hautement et entièrement protégées d'ici à 2030, ainsi qu'à un nouveau traité mondial robuste pour protéger l'océan. 

 l'approche de la 15ième réunion de la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique, le Nigeria appelle tous les membres de l'Union africaine à rejoindre la HAC et les Blue Leaders. Si nous ne nous rallions pas à la protection d'au moins 30 % de la planète d'ici à 2030, nous ne pourrons pas résoudre la crise de la biodiversité. Si ces initiatives sont essentielles, elles restent coûteuses et nos portefeuilles doivent être à la hauteur de notre ambition pour la nature. 

Les experts indiquent que pour lutter contre la perte de biodiversité, nous devons augmenter nos investissements dans la protection de la nature de 500 à 900 milliards de dollars par an, dont la majeure partie devrait être dirigée des pays les plus développés vers les pays à revenu moyen et faible riches en biodiversité. Les investissements dans la nature donnent les résultats les plus positifs lorsque les priorités sont définies à partir de la base, les pays eux-mêmes guidant les donateurs et les partenaires de développement sur les priorités d'investissement.

Les pays d'Afrique sont désireux de développer des partenariats de financement afin de maximiser l'impact de l'expansion des aires protégées pour la conservation. Nous avons une idée précise des besoins prioritaires en matière d'investissements durables dans la sous-région. Le Nigeria organisera donc un forum africain sur le financement de la nature en 2022 afin d'ouvrir le débat sur le développement de partenariats de financement et sur les possibilités pour les philanthropes et les partenaires du développement d'investir dans la restauration de la nature en Afrique.

En Afrique, nous avons le savoir-faire technique et les connaissances indigènes pour reproduire les ressources naturelles. Nous avons l'ambition et l'expertise nécessaires pour mener un effort coordonné au niveau mondial. Et nous avons la biodiversité nécessaire pour rétablir des habitats foisonnants. Ce que nous n'avons pas encore, c'est un consensus entre les nations africaines sur le fait que nous devons le faire pour nous-mêmes et que les nations riches doivent contribuer à financer nos efforts car elles en profiteront aussi.

Barr. Sharon Ikeazor, Ministre d'État à l'Environnement, Nigeria.

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Mesdames, Messieurs les Chefs d’État et de gouvernement

Monsieur le Président du Conseil européen,

Madame la Présidente de la Commission européenne,

Mesdames Messieurs,

Nous voici, enfin, le temps d’épreuve surmonté, réunis physiquement, à Bruxelles pour la tenue tant attendu du 6ème Sommet Union africaine-Union européenne. Nul doute que la chaleur des retrouvailles va irriguer d’une nouvelle énergie notre belle amitié sculptée, parfois dans la douleur, mais aussi dans le triple creuset de l’histoire, de la géographie et du destin de nos peuples.

Aussi voudrais-je me féliciter de la présence des dirigeants de nos deux Continents et saluer l’organisation parfaite des présentes assises.

Excellences, Mesdames et Messieurs

La survenance de la Covid 19, plus de deux années déjà, a profondément bouleversé les certitudes et failli instaurer des doutes graves sur le sort de notre humanité, ses valeurs de solidarité, de générosité, voire sur l’existence pérenne de la civilisation universelle d’aujourd’hui.

Rassurée par les hypothèses de croissance optimistes, L’Afrique poursuivait, alors, à la faveur d’efforts endogènes combinés à des facteurs exogènes favorables, l’élan de sa dynamique ascendante dans le cadre de la mise en œuvre ordonnée et progressive des programmes d’intégration régionale profondément inspirés de l’Agenda 2063.

Brusquement, les signaux du desserrement des contraintes qui fondaient une relative foi en l’avenir se sont éteints. Sont alors remontées en surface les fragilités structurelles.

Bien sûr, la Covid-19 a noirci le tableau, amplifié les peurs, et perturbé les circuits et réseaux des échanges internationaux dont le continent demeure, hélas, largement tributaires.

En dépit de l’épouvante généralisée, l’Afrique a révélé une exceptionnelle résilience. Elle a démontré que derrière les évidences de fragilités, de dénuement, de précarité, de pénuries, l’âme et les tissus structurant l’univers culturels, psychologique et mental de l’homme africain lui procuraient une force de résilience à nulle autre pareille.

Les compétitions et rivalités internationales, les déficiences patentes d’une gouvernance rationnelle, juste et inclusive, ont ouvert la voie à toute sorte de déviance politique et intellectuelle.

Les changements anti constitutionnels de gouvernement, dont une telle situation fait le lit, défient avec une inacceptable arrogance l’ensemble des dispositifs constitutifs de l’architecture africaine des normes en matière de démocratie et de gouvernance.

Au plan économique, L’épargne interne a enregistré une baisse de 18%, tandis que les envois de fonds de l’étranger ont replié de 25%, et les Investissements directs étrangers ont reculé de 40%, le tout sur fond d’une importante baisse des recettes fiscales.

La raréfaction des financements en dépit de leur immense disponibilité potentielle renforce l’obsédante question de la reprise économique. Le fait que notre partenariat n’a pas été capable, jusqu’ici, de réussir, en plénitude, cette mobilisation possible en faveur d’un vrai plan de reconstruction et de modernisation, est franchement désolant. Qu’y -t-il de plus urgent que de relever cet immense défi à l’intelligence, à l’inventivité, à nos talents d’innovation et à nos intérêts communs ?

 Je sais, au demeurant, que le nœud ici n’est pas la disponibilité des financements mais encore et toujours le rassemblement des volontés politiques garantissant les meilleures affectations et surtout les systèmes d’une gouvernance mondiale juste et solidaire.

Il est, certes, heureux de constater le large consensus sur les priorités dans les domaines structurant nos espérances communes que sont, la recherche innovante de financements, la connectivité/ digitalisation, les infrastructures, le changement climatique, la transition énergétique, la production des vaccins, l’agriculture et le développement durable, l’éducation, la formation professionnelle, la migration et la mobilité, l’intégration économique, la paix, la sécurité et la bonne gouvernance. Il nous faut maintenant aller bien au-delà de la seule et simple formulation théorique, incantatoire de ses pertinentes priorités.

 Bien que cette convergence euro-africaine déclaratoire constitue assurément un indicateur de cohérence dans une commune vision stratégique, elle pêche, cependant, pourquoi se le cacher, par un vrai décalage entre ses formulations discursives et ses retombées factuelles, pratiques, transformatrices du réel.

Si nos échanges préparatoires de ce sommet ont été plus diversifiés, mieux articulés et conduits, ils ne sauraient occulter, au-delà de nos convergences et de la solidité de notre consensus sur les priorités, des nuances d’écart de sensibilité. L’Afrique développe une diversité de partenariats qui n’a pas la même histoire, ni la même ampleur que celle de notre partenariat avec l’Europe. Ces nouveaux partenariats ne sont pas moins pertinents et avantageux pour l’Afrique et, de ce point de vue, sont dignes de respect et de prise en compte.

La hiérarchie des priorités est un autre volet où les nuances s’expriment. A quelle place, dans la pyramide situer, par exemple, la transformation structurelle des économies africaines par rapport à celle- là même des valeurs, des modèles et systèmes politiques ? Quelle place accordée à la formation des jeunes africains et à leur mobilité pour la connaissance ? Comment occulter les nuances qui existent sur les problématiques de la transition écologique et des énergies fossiles ?

Monsieur le Président du Conseil de l’Union européenne

Monsieur le Président de l’Union africaine

Mesdames et Messieurs

Il se dégage du parcours jusqu’ici accompli par le partenariat Union africaine -Union européenne une préoccupation sur le comment de la mise en œuvre efficace et efficiente des différentes activités figurant dans les plans d’action. La lisibilité du partenariat ne pouvant être reflétée que dans des résultats tangibles. Ce souci du comment interpelle notre commune réflexion. A ce titre, l’Union africaine, pour sa part, voudrait partager son approche sur cet important aspect.

Deux paramètres pourraient être conjointement pris en compte, à savoir, d’une part les mécanismes de financement et d’autre part les mécanismes de suivi et d’évaluation des projets/programmes.

Les mécanismes classiques ayant clairement affiché leurs limites, nos deux Unions sont sollicitées pour en inventer de nouveaux plus souples, plus efficaces, plus producteurs de résultats. Elles devront surtout coopérer plus efficacement dans la lutte contre les flux financiers illicites et rapatrier les fonds issus de tels flux vers l’Afrique. 

La bonne pratique d’évaluation périodique et régulière mérite d’être rapidement prise en compte, car elle offre le bénéfice de faciliter les ajustements conjoncturels requis et d’envisager l’avenir avec plus d’assurance. Et de maitrise.

De grands espoirs sont soulevés aujourd’hui par notre sommet. Les attentes qu’il suscite au sein des gouvernements, des élites et des peuples des deux continents sont réels. Sera-t-il par ses décisions innovantes et courageuses ce sommet d’un partenariat rénové, revitalisé, nourri d’une âme nouvelle de pragmatisme créateur de projets concrets, structurants et transformateurs dont l’espérance a marqué ses travaux préparatoires ? Saura-t-il refonder les relations Afrique-Europe, dont le solide socle invite instamment à une adaptation à l’évolution mondiale vertigineuse où les exigences de rationalité, de technicité, de transparence, de redevabilité, d’égalité, sont les vrais paramètres de performance et de modernité de la gouvernance ?

La réponse à cette « ardente obligation « est l’âme de notre vif souhait pour le succès de notre sommet.

Je vous remercie.

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Le Secrétaire Général de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLUA), Jean-Pierre Elong-Mbassi, a sollicité le 18 février 2022 à Abidjan, les orientations du gouvernement ivoirien pour la tenue du 9ème Sommet d’Africités qui se tiendra en mai 2022 au Kenya. C’était à la suite d’une audience que le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a accordée à la délégation de CGLUA, la branche africaine du réseau mondial des villes et collectivités locales.
 
« Nous remercions le Premier Ministre Patrick Achi d’avoir reçu la délégation des collectivités territoriales d’Afrique de l’Ouest, en marge du caucus régional préparatoire au Sommet Africités qui aura lieu du 17 au 21 mai 2022 à Kisumu au Kenya. Nous lui avons fait le point et recueilli ses orientations sur la manière de préparer la plus grande manifestation des collectivités territoriales sur le continent africain », a-t-il déclaré.
MC

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Le Directeur Général de la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), Sidi Ould Tah, a assuré le 18 février 2022 à Abidjan, de l’engagement de son institution à soutenir la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre de sa politique des logements sociaux. C’était au terme d’une audience que lui a accordée le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi.
 
« Au cours de notre entretien, nous avons évoqué le dossier des logements sociaux. La BADEA s’engage à soutenir la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre du programme présidentiel de logements sociaux qui tient à cœur au Président de la République Alassane Ouattara. A cet effet, des ressources conséquentes seront mobilisées par la Banque et ses autres partenaires financiers », a déclaré Sidi Ould Tah.
 
Le Directeur Général a ajouté que l’entretien a également porté sur la coopération économique entre la BADEA et la Côte d’Ivoire. Il a félicité les autorités ivoiriennes pour la relance vigoureuse et les performances économiques du pays.
mc

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Un groupe d’experts de Ferrandi-Paris séjourne en Côte d'Ivoire dans le cadre d'une mission d’imprégnation du 17 au 22 février 2022 dans les établissements hôteliers ivoiriens en vue d’un partenariat dans le secteur de la gastronomie.

 Ce groupe d’experts, composé de Brian Lemercier, directeur des projets stratégiques, Emmanuel Perier, responsable des programmes internationaux et Christophe Quantin, meilleur ouvrier de France, est venu visiter les infrastructures, ainsi que les équipements, et rencontre le personnel afin de s’imprégner des programmes de formation. 

Ces moments d’échange et de partage, permettront aux établissements hôteliers de bénéficier de l’expertise de ces références mondiales. Les bénéficiaires de ce projet sont le Lycée professionnel hôtelier de la Riviera, le Centre multisectoriel Mohamed VI et l’école de boulangerie pâtisserie de Yamoussoukro.

Pour le ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, N’guessan Koffi, cette initiative s’inscrit dans le vaste projet de réformes initiées par son département ministériel, notamment dans le domaine du tourisme-hôtellerie.

La vision du ministre est de repenser et revaloriser le dispositif de formation professionnelle et technique pour le rendre attractif. Cela passe par l’établissement de partenariats internationaux.

Ferrandi-Paris est classé parmi le top management de l’école française de gastronomie et de management.

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Le président Emmanuel Macron a annoncé, jeudi 17 février 2022, que la fermeture des dernières bases françaises au Mali prendra de “4 à 6 mois”, dans le sillage du retrait des militaires français, européens et canadiens de ce pays.

“Nous allons donc progressivement fermer, dans un exercice qui va prendre 4 à 6 mois, les bases qui sont présentes au Mali”, a déclaré le président en conférence de presse conjointe à l’Elysée, avec ses homologues sénégalais, Macky Sall, président en exercice de l’Union africaine, et ghanéen, Nana Akufo-Addo, et le président du Conseil européen.

“Pendant ce temps (…) nous allons continuer d’assurer les missions de sécurisation de la Minusma”, la Mission de l’Onu au Mali, forte de plus de 13.000 Casques bleus, a-t-il dit.

Emmanuel Macron a indiqué également que des militaires européens participant au groupement de forces spéciales Takuba “seront repositionnés aux côtés des forces armées nigériennes dans la région frontalière du Mali”.

La France et ses partenaires européens ont officialisé, jeudi, leur retrait militaire du Mali, au terme de neuf ans de lutte antijihadiste menée par Paris dans le Sahel.

“En raison des multiples obstructions des autorités de transition maliennes, le Canada et les États européens opérant aux côtés de l’opération Barkhane et au sein de la Task Force Takuba estiment que les conditions politiques, opérationnelles et juridiques ne sont plus réunies pour poursuivre efficacement leur engagement militaire actuel dans la lutte contre le terrorisme au Mali et ont donc décidé d’entamer le retrait coordonné du territoire malien de leurs moyens militaires respectifs dédiés à ces opérations”, selon une déclaration conjointe..

La France est engagée au Sahel aux côtés de ses partenaires régionaux (Mali, Niger, Burkina, Mauritanie et Tchad), à travers la force antijihadiste Barkhane, lancée le 1er août 2014.

Le président français Emmanuel Macron avait annoncé, en juin dernier, un prochain désengagement progressif de la France du Sahel, à travers la transformation de Barkhane en un dispositif resserré, focalisé sur la lutte antiterroriste et l’accompagnement au combat des armées locales, en réduisant les effectifs français dans la région d’ici 2023 à 2500-3000 hommes, contre plus de 5.000 aujourd’hui.

La transformation de l’opération Barkhane verra ainsi la Task Force Takuba devenir un des piliers de la lutte menée par la France et ses partenaires européens contre les groupes armés terroristes au Sahel.

Dans dans le cadre de la restructuration de ses opérations au Sahel, “Barkhane” avait transféré mi-novembre dernier à l’armée malienne la base de Tessalit, dans le nord du Mali, après celle de Kidal.

hn

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La Jeune chambre internationale (JCI, Abidjan Ivoire) annonce, l'organisation du 11 au 12 mars 2022, d'un dépistage gratuit du cancer du sein et du col de l'utérus, visant plus de 1 000 femmes à l'hôpital général et au médico scolaire de Treichville. 

"Plus de 1 000 femmes sont attendues du 11 au 12 mars 2022 dans la commune de Treichville à 08 heures précisément à l'hôpital général et au médico scolaire pour un dépistage gratuit", indique une note de l'organisation.

 La JCI Abidjan Ivoire qui organise cette séance de dépistage en collaboration avec l'ONG hope life, annonce cette grande campagne de sensibilisation et de dépistage gratuit pour faire barrière à ces maux. 

 Tueurs silencieux, les cancers du sein et du col de l'utérus sont une véritable hécatombe humaine au sein des communautés, poursuit la note, qui mentionne que "le cancer tue et l'ignorance en est un facteur prépondérant".

 Selon l'OMS, dans la région africaine, la charge du cancer devrait passer à plus de 1 million de cas de 2018 à plus de 2 millions en 2040 si rien n'est fait. La Côte d'Ivoire envisage, d'ici à 2025, d'investir 20 milliards Fcfa pour rendre accessible le traitement aux patients souffrant de cancer.  

 Source: APA

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Le Président de la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), George Agyekum Donkor, a assuré le 16 février 2022 à Abidjan, qu’au regard de la bonne santé financière de la Côte d’Ivoire, son institution va soutenir durablement le Plan de développement du pays. 
 
« Je suis venu rendre une visite de courtoisie au Premier Ministre Patrick Achi et profiter pour lui faire le point des activités de la BIDC. Au regard des performances économiques réalisées par la Côte d’Ivoire, il est apparu important que la Banque puisse y renforcer ses interventions par le financement de nouveaux projets », a déclaré le Président de la BIDC.
 
Selon George Agyekum Donkor, les engagements de la BIDC en Côte d’Ivoire qui s’élèvent à environ 217 milliards de FCFA, vont davantage s'accroître, au travers du soutien de l’institution bancaire à la réalisation du Plan National de Développement (PND 2021-2025). « Spécifiquement en ce qui concerne le PND 2021-2025, nous avons identifié des piliers sur les lesquels nous allons renforcer nos relations, en vue de soutenir la Côte d’Ivoire dans son développement », a-t-il précisé.
MC

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a salué le 16 février 2022 à Abidjan, la vitalité de la filière cajou qui s’affirme comme un socle majeur de l’économie du pays. C’était à l'ouverture de la Convention Mondiale du Cajou (WCCE/JNEC-CI 2022), organisée par la World Cashew Convention (WCC) et l’Association des Exportateurs de Cajou de Côte d’Ivoire (AEC-CI).
 
« En Côte d’Ivoire, l’anacarde s’affirme au fil des ans comme un socle majeur pour notre agriculture et surtout pour notre économie nationale. La noix de cajou représente le deuxième produit d’exportation agricole, aussi bien en volume qu’en valeur après le cacao », a-t-il dit. Et d’ajouter que le potentiel de cette filière a pris son essor avec la mise en œuvre de réformes initiées en 2013 par le Président de la République Alassane Ouattara. Et ce, à travers un vaste programme de relance économique matérialisé par des réformes structurelles.
 
Pour Patrick Achi, l'objectif est d’accroître le taux de transformation locale des matières premières, en vue de créer plus de revenus pour les paysans, plus d’emplois pour la jeunesse et plus de richesse pour les populations.
MC

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En tant que responsables de nos institutions respectives, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et la Banque européenne d’investissement (BEI) , en étroite coopération avec la Commission européenne (CE) et l’Union africaine, nous sommes ravis d’annoncer la création d’un partenariat solide visant à mobiliser un milliard d’euros d’investissements pour aider les pays à combler le déficit de financement dans la santé, à mettre en place des systèmes de santé résilients qui reposent sur des soins primaires solides, et à atteindre les objectifs de développement durable (ODD) liés à la santé.

Il s’agit de rétablir, d’étendre et de pérenniser l’accès aux services de santé essentiels et d’accroître la protection contre les risques financiers, d’améliorer l’accès aux vaccins, aux médicaments, aux diagnostics, aux appareils médicaux et autres produits de santé, de soutenir des modèles novateurs de prestation de services de soins primaires, ainsi que d’investir dans du personnel de santé pour offrir des soins efficaces et de qualité.

Dans cette optique, la puissante alliance trilatérale entre la Commission européenne, la BEI et l’OMS s’appuiera sur l’engagement des partenaires à compléter mutuellement les efforts respectifs qu’ils déploient.

Les objectifs communs du partenariat seront atteints en adoptant une approche impulsée et menée par les pays, en recensant les lacunes des systèmes de santé nationaux, en élaborant des stratégies d’intervention et des plans d’investissement correspondants, en investissant dans des projets et des programmes de santé, en réunissant des bailleurs de fonds, en appuyant la mise en œuvre et en surveillant l’impact.

Pour démarrer ce partenariat, la Banque européenne d’investissement mettra à disposition au moins 500 millions d’euros afin de soutenir le renforcement des systèmes de santé et, plus particulièrement, les soins de santé primaires dans les pays d’Afrique subsaharienne. L’objectif est de mobiliser au moins 1 milliard d’euros d’investissements, structurés en coopération avec la Commission européenne et l’OMS, pour soutenir cette initiative.

« La pandémie de COVID-19 nous rappelle avec force que, lorsque la santé est menacée, tout est menacé. Investir dans la santé sur l’ensemble du continent africain s’avère donc essentiel pour promouvoir et protéger la santé, mais cela servira également de base pour sortir les populations de la pauvreté et stimuler une croissance économique inclusive. L’OMS est heureuse de s’associer aux partenaires africains, à la Banque européenne d’investissement et à l’UE, et de concilier cet investissement important avec l’expérience et le savoir-faire de l’OMS en vue de mettre en place des systèmes de santé résilients et de bâtir un avenir plus sain, plus sûr et plus équitable pour l’Afrique », a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé.

« Le partenariat entre la BEI et l’OMS est au cœur de notre réponse à la pandémie à l’extérieur de l’UE, dans le cadre de l’Équipe Europe. Depuis le début de la pandémie, la BEI a renforcé son soutien aux investissements dans la santé, la production de vaccins et la résilience économique en Afrique et ailleurs dans le monde. Aujourd’hui, nous sommes heureux de confirmer que la BEI mettra à disposition 500 millions d’euros afin de mobiliser un milliard d’euros de nouveaux investissements en faveur de la santé publique en Afrique », a déclaré Werner Hoyer, président de la Banque européenne d’investissement

hn

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La Turquie et les Émirats Arabes Unis ont signé treize accords de coopération dans plusieurs domaines, dont l’industrie de la défense, la santé et la culture.

La signature de ces accords bilatéraux intervient en marge de la visite du président turc, Recep Tayyip Erdogan, aux Émirats Arabes Unis, où il s’est réuni lundi 14 février 2022 avec SA Cheikh Mohammed ben Zayed Al-Nahyane, prince héritier d’Abou Dhabi, commandant suprême adjoint des forces armées de l’Etat des Émirats arabes unis, rapporte l’agence Anadolu.

Il s’agit ainsi de quatre mémorandums d’entente sur la coopération dans le domaine de la santé et des sciences médicales, l’action contre le changement climatique, la coopération dans les industries et les technologies avancées, la coopération culturelle, agricole, dans les domaines du transport terrestre et maritime, de la jeunesse, des catastrophes et de la gestion des situations d’urgence, et dans le domaine météorologique.

Les deux parties ont également signé la Déclaration conjointe ministérielle pour le lancement des négociations sur un accord de partenariat économique d’envergure.

La Turquie et les Émirats arabes unis ont, en outre, signé un protocole de coopération dans les médias et la communication, une lettre d’intention pour lancer les réunions sur la coopération dans le domaine de l’industrie de la défense, et un protocole de coopération concernant les archives.

HN

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 Invité de l'émission « ça fait l’actualité » de la RTI 1, le vendredi 11 février 2022, le ministre de l’Économie et des Finances, Adama Coulibaly, a assuré de la robustesse de l’économie malgré la pandémie de la Covid-19.
 
« Je puis vous dire que l’économie se porte bien aujourd’hui. Puisque le FMI, après avoir échangé avec différents acteurs, a confirmé effectivement que notre économie est robuste. En 2020 déjà, la Côte d’Ivoire a fait preuve de résilience avec un taux de croissance positif, là où au niveau mondial il y avait une récession », a indiqué Adama Coulibaly.
 
Selon le ministre, le cadre macroéconomique montre que sur la période 2021-2025, le pays va enregistrer un taux de croissance moyen de 7,65%.
Il a relevé que plusieurs secteurs ont été véritablement impactés par la Covid-19. A savoir le transport, l’hôtellerie, le tourisme et le commerce. Mais la croissance est justifiée par le fait qu’un certain nombre de secteurs comme le BTP et l’industrie agroalimentaire ont pu fonctionner.
Adama Coulibaly a indiqué qu’une réponse sanitaire immédiate et un soutien aux entreprises, à travers la création de quatre Fonds ont été mis en place pour atténuer les effets de la crise.
 
Le ministre a appelé à l’accélération de la mise en œuvre des projets sociaux qui sont dans le Plan national du développement 2021-2025.
Il a préconisé le changement de la structure de l’économie. « On doit aller vers plus de création de valeurs ajoutées pour donner plus d’emplois aux jeunes. C’est pour cela que nous mettons l’accent sur l’industrialisation. », a-t-il expliqué.
 MC

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Le centre de secours d’urgence du Cavally (commune de Guiglo) a été inauguré, le samedi 12 février 2022, en présence du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Vagondo Diomandé et sa collègue de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration, Anne Ouloto.

Bâti sur une superficie de trois hectares sur l’axe Guiglo-Bloléquin, le centre de secours d’urgence, comprend entre autres 13 bureaux, 1 réfectoire, 3 dortoirs. Il dispose également de 47 agents, deux ambulances, un véhicule de liaison et un véhicule de lutte contre les incendies.

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité s’est réjoui de la réalisation de cet ouvrage et a exhorté les pompiers civils à beaucoup plus d’engagement dans leur profession. Il les a assurés de l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. « Je suis moi-même sapeur-pompier de formation donc mieux placé pour comprendre vos problèmes. Je ne peux pas être indifférent à votre situation », a-t-il indiqué.

Quant à la ministre Anne Ouloto, par ailleurs présidente du Conseil régional du Cavally, elle a affirmé que l’ouverture officielle du centre de secours de Guiglo rapproche l’Office national de la protection civile de la population qui se sent davantage en sécurité.

Aussi a-t-elle invité les populations de la région et toutes les forces de sécurité à une franche collaboration avec les pompiers civils pour la réussite de leur mission.

Le coût de réalisation de ce centre est estimé à 329,2 millions de FCFA.  

MC

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Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Vagondo Diomandé, a présidé, le lundi 14 février 2022 à Abidjan, les échanges dans le cadre de la poursuite des débats de la phase 5 du dialogue politique.
 
Après avoir réceptionné les contributions des partis politiques participant au dialogue, le gouvernement a procédé à la compilation de toutes les observations et contributions faites par les partis et groupements politiques, ainsi que la société civile.
 
Ce travail de synthèse a permis de proposer un chronogramme de travail.
 
Tous les leaders de l’opposition, ainsi que le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la paix (#RHDP) au pouvoir, ont tous pris part à cet important rendez-vous.
 
Les travaux qui ont démarré lundi, se poursuivent ce mardi et le mercredi.
 
Pour rappel, le Premier ministre Patrick Achi a procédé à l'ouverture de la cinquième phase du dialogue politique le 16 décembre 2021 à Abidjan.
mc

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La Commission de l’Union africaine bénéficiera bientôt d’une subvention de 11,48 millions de dollars du Fonds africain de développement pour renforcer sa gouvernance et lui apporter un soutien institutionnel. L’approbation de cette subvention, qui s’inscrit dans le volet ‶financement des biens publics régionaux″ du Fonds, est intervenue quelques jours avant la 35e session ordinaire de l’Union africaine, qui s’est achevée dimanche dans la capitale éthiopienne Addis-Abeba.

Le 3 février, le président de la Banque africaine de développement, Dr Akinwumi Adesina, et la vice-présidente de la Commission de l’Union africaine, Dr Monique Nsanzabaganwa, lors d’une rencontre en marge de l’assemblée, ont discuté de l’avenir et des défis de l’organisation. Dr Nsanzabaganwa a exprimé la profonde gratitude de son institution pour cette subvention.

La subvention contribuera au projet de renforcement des capacités institutionnelles de l’Union africaine, un programme conçu pour améliorer la capacité de la Commission de l’UA à piloter l’Agenda 2063. L’Agenda 2063 est la vision de l’Union africaine pour « une Afrique intégrée, prospère et pacifique, dirigée par ses propres citoyens et représentant une force dynamique sur la scène mondiale ». Il comprend des programmes pour stimuler la croissance économique et le développement de l’Afrique et conduire à une transformation rapide du continent.

En 2017, la Commission de l’UA a lancé un vaste processus de réforme institutionnelle afin de rendre l’institution plus agile, plus efficace et plus autonome financièrement. Le projet poursuivra ces réformes en modernisant ses systèmes et en améliorant ses capacités de planification, de coordination et de prestation de services.

Dr Nsanzabaganwa a déclaré que les fonds alloués couvriront trois principaux volets : le renforcement institutionnel ; la planification et la coordination des politiques, ainsi que la fourniture de prestations de services ; et la gestion de projet. En outre, le projet comprend d’importantes garanties environnementales et sociales ainsi que des considérations liées à la dimension de genre.

Une partie des fonds sera allouée aux pratiques de réduction des risques de catastrophes et aux mécanismes d’adaptation au changement climatique de la Commission de l’UA. Le soutien aux femmes comprendra l’élaboration des lignes directrices et du tableau de bord de la Commission en matière d’intégration de la dimension de genre et de la jeunesse, ainsi que des activités connexes, en plus du soutien à la réforme institutionnelle de l’Union africaine.

La Banque africaine de développement est un partenaire de longue date du programme de développement de l’Union africaine, soutenant des projets tels que son programme d’Agence de développement — NEPAD pour le développement des infrastructures en Afrique. Elle soutient également le secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine, les Centres africains pour le contrôle et la prévention des maladies et le programme Climat pour le développement en Afrique.

Le coût total du projet s’élève à 12,6 millions de dollars, et inclut une contribution en nature de l’Union africaine. Le succès du projet devrait encourager d’autres institutions de développement pour des contributions similaires.

hn

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Le Ministre ivoirien des Transports Amadou Koné est depuis le samedi 12 février 2022 au Maroc, dans le cadre d'une mission de prospection gouvernementale qui prend fin le jeudi 17 fevrier 2022. Accompagné d'une délégation comprenant également des responsables de structures du Ministère de la promotion des PME, de l'Artisanat et de la Transformation du secteur Informel, l'émissaire du gouvernement a présenté aux opérateurs économiques du royaume chérifien les opportunités d'investissement en Côte  d'Ivoire et, principalement dans le secteur des transports, des PME et de l'Artisanat.
 
Après une visite guidée du complexe portuaire Tanger Med, ce mardi 15 février 2022, la délégation du Ministre Amadou Koné est allé échangé avec les responsables de ce complexe sur les axes stratégiques inscrits au PND 2021-2025, dans la perspective d'accélérer le développement de la Côte d'Ivoire. II a donc souhaité, à cet effet, un partage d'expériences et de pratiques entre les entreprises et structures étatiques ivoiriennes et marocaines. 
 
Le Ministre des Transports s'est surtout apesanti sur la volonté du Président de la République Alassane Ouattara de faire de la Côte d'Ivoire un pays industriel, notamment dans le domaine automobile. Selon lui, l'industrie automobile va permettra de booster le rajeunissement du parc, tout en permettant à la SOTRA de s'enrichir du modèle marocain en termes de bonnes pratiques.
 
 Sercom / mc
 
 
 

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mardi, 15 février 2022 18:27

SAHARA: LA BATAILLE DIPLOMATIQUE EST PLIÉE

Pour le Maroc, la bataille diplomatique est définitivement pliée preuve en est que la seule perspective discutée et envisagée aujourd’hui est celle de l’autonomie sous souveraineté marocaine, estime le politologue Mustapha Tossa.

Même des adversaires “acharnés et sournois” d’hier y consentent aujourd’hui alors que la légalité internationale incarnée par l’ONU n’évoque plus l’hypothèse d’un référendum devenu avec le temps” caduc et impraticable”, souligne M. Tossa dans une analyse publiée, dimanche 13 février 2022,  dans le média en ligne “Atlasinfo”.

Des lors que faire du Polisario et ses milices ? Que faire des séquestrés des camps de Tindouf en Algérie ?, s’interroge le politologue pour qui “jamais ces questionnements n’ont paru aussi pertinents et aussi légitimes. Et pour cause: ce qui est communément appelé “l’affaire du Sahara” est en train de virer à l’impasse pour le régime algérien et à une grande source d’angoisses pour la communauté internationale”.

Pour l’Algérie, l’affaire se complique et oblige à des contorsions dont le prix politique est lourd, car isolé dans son entêtement à soutenir les séparatistes du Polisario, “le régime algérien navigue jusqu’au ridicule dans les contradictions”, souligne l’éditorialiste expliquant que d’un côté sa diplomatie claironne qu’elle n’a rien à voir avec ce conflit, et de l’autre côté son armée donne gîtes, couverts et armements lourds aux milices du polisario.

D’un côté, le régime algérien mobilise son arsenal diplomatique pour vendre la chimère séparatiste, de l’autre il refuse de se considérer comme partie prenante de cette crise régionale et participer aux tables rondes que les Nations-Unies s’apprêtent à organiser pour trouver une issue politique à ce conflit artificiel, relève le politologue.

En termes de pertes, poursuit-il, le “polisario” a déjà agi comme un venin destructeur pour les capacités algériennes. Son soutien coûte énormément à l’économie de l’Algérie qui aurait pu mobiliser ses richesses pour soigner les plaies sociales du citoyen algérien, dont une majorité de jeunes n’a pour horizon que la mortelle traversée de la Méditerranée, relève M. Tossa.

Par ailleurs, souligne  le politologue, cette insistance algérienne à s’accrocher au Polisario a provoqué un isolement inédit du pays. A cause du Polisario, le régime algérien s’est privé de la rente que lui procurait son gazoduc vers l’Europe traversant le Maroc. Depuis sa suppression, l’Algérie non seulement perd de l’argent dont son économie a grandement besoin mais aussi ce qui lui reste de crédibilité en tant qu’Etat, renchérit le politologue, faisant observer que les pays européens, africains ou arabes réfléchiraient à deux fois avec d’entreprendre quoi que ce soit de structurant avec un régime aussi “volatile, aux humeurs changeantes”.

Deux exemples illustrent cette situation, explique M. Tossa, à savoir la sourde angoisse qui saisit l’Espagne et derrière elle l’Union européenne face à la légèreté, voire l’irresponsabilité avec laquelle des enjeux graves sont traités, gaz, immigration, insécurité et lutte contre les organisations terroristes.

Le second est l’incapacité algérienne à organiser un Sommet arabe pour cause de postures contradictoires, de volonté de naviguer contre le courant, semer la zizanie, le chaos et les ruptures quand ces pays arabes ont besoin plus que tout de coopération et de solidarité, ajoute l’auteur, qui se demande s’il s’agissait-il d’une question de temps.

Et le politologue de souligner à cet égard que le temps presse et l’Algérie est dans l’obligation de rejoindre la communauté internationale dans son soutien à la solution de l’autonomie proposée par le Maroc.

Si elle le fait, il n’y a pas de risque d’une révolution populaire pour s’y opposer . La question du Polisario n’a jamais été une affaire du peuple algérien mais plutôt un dossier sous forme de ligne de crédit de l’armée algérienne, une carte de pression et de déstabilisation, note M. Tossa, ajoutant que si demain ce tournant est pris, “l’Algérie sera quitte pour quelques grincements au sein du sérail militaire algérien”.

Un régime algérien qui d’ailleurs commence à sentir le poids de la pression internationale avec le début d’une séquence de procès internationaux contre les responsables criminels algériens de la décennie noire comme l’illustre le procès en suisse du général Khaled Nezzar, fait remarquer le politologue.

Parallèlement la diplomatie marocaine continuera à engranger les succès, observe l’auteur, pour qui il s’agit de deux enjeux à venir qui sont à traiter avec une attention particulière;  le premier est d’investir dans une ultime opération politique et diplomatique, celle de déloger la factice “république sahraouie” des instances de l’union africaine et le dernier sommet d’Addis Abeba a montré qu’une telle opération est à portée de main et que les pays africains sont prêts à entreprendre cette démarche.

Le second dossier est celui de mobiliser l’attention internationale sur les milices armées du Polisario et de montrer la collusion qui les lie avec d’autres organisations terroristes dans la région du Sahel.

 
Source: map

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Le chef de l’Etat allemand, Frank-Walter Steinmeier, a été réélu dimanche 13 février 2022 pour un nouveau mandat de cinq à ce poste essentiellement honorifique où il doit incarner une autorité morale dépassant les clivages partisans.

En poste depuis mars 2017, le social-démocrate proche du chancelier Olaf Scholz a été choisi à une large majorité par un collège électoral spécialement constitué, réunissant les députés nationaux, un grand nombre d’élus locaux, d’anciens dirigeants allemands, ainsi que certaines personnalités de la société civile.

Dans sa première intervention après sa réélection M. Steinmeier a estimé que Moscou portait la responsabilité” d’un risque de “guerre” en Europe du fait des tensions autour de l’Ukraine.

“Nous sommes au beau milieu d’un risque de conflit militaire, de guerre en Europe orientale et c’est la Russie qui en porte la responsabilité”, a-t-il indiqué, tentant ainsi de clarifier la position de son pays, critiqué ces dernières semaines par l’Ukraine pour une trop grande complaisance supposée à l’égard de Moscou.

Sur le même sujet, M. Scholz a prévenu que les sanctions occidentales à l’égard de la Russie prendraient effet “immédiatement” en cas d’invasion de l’Ukraine par Moscou.

“En cas d’une agression miliaire contre l’Ukraine, qui mettrait en danger sa souveraineté et son intégrité territoriale, cela conduirait à des sanctions dures, que nous avons préparées avec soin et que nous pouvons mettre en œuvre immédiatement avec nos alliés en Europe et au sein de l’Otan”, a-t-il déclaré à la veille d’un déplacement à Kiev puis, mardi à Moscou.

ng

 
 

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Le président turc Recep Tayyip Erdogan effectuera à partir de lundi 14 février 2022 une visite officielle de deux jours aux Émirats arabes unis (EAU), rapporte l’agence de presse Anadolu.

Au cours de cette visite, M. Erdogan aura des entretiens avec le prince héritier d’Abou Dhabi, SA Cheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyane, axés sur les moyens à même d’approfondir la coopération bilatérale, précise la même source, citant un communiqué de la Direction des communications de la présidence turque.

Les deux parties échangeront également leurs points de vue sur les développements régionaux et internationaux dans le but d’établir et de maintenir la paix et la stabilité dans la région, souligne la même source.

Cette visite sera en outre marquée par la signature de douze accords bilatéraux portant notamment sur les domaines des investissements, de la défense, des transports, de l’agriculture, de la santé et des médias, ajoute Anadolu.

hn

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Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé est depuis dimanche en visite officielle au Libéria. Le déplacement, qui s’inscrit dans le cadre de la célébration des 200 ans de la fondation du pays, s'effectue à l’invitation de son homologue Georges Weah. 

A Monrovia, le leader togolais assiste ce lundi en compagnie de plusieurs dirigeants conviés, au lancement officiel des festivités, puis aura un entretien avec son hôte.

Les deux chefs d’Etat, qui entretiennent d’excellentes relations, s’étaient déjà retrouvés il y a quelques mois, en Octobre dernier, à la faveur d’un mini-sommet quadripartite organisé lors de la visite à Lomé de Recep Tayyip Erdogan.

En rappel, la création du Libéria remonte à 1822, après l’achat d’un territoire en Afrique de l’Ouest par une association philanthropique américaine, pour y installer des esclaves noirs libérés. 

hn

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Le Ministre des Transports était face aux internautes de la communauté Facebook ce jeudi 10 février 2022. Cette rencontre virtuelle dénommée Gouv'Talk, initiée par le Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG), a été l'occasion pour le Ministre Amadou Koné d'insister auprès des acteurs des réseaux sociaux sur la volonté du gouvernement à poursuivre les chantiers de modernisation dans le secteur des transports.
 
Sans détour et pour une meilleure compréhension de la vision du gouvernement en ce qui concerne ce secteur, il est d’abord revenu sur les actions mises en oeuvre pour accroitre la mobilité des personnes et des biens, d'une part et d’autre part, pour renforcer les capacités des acteurs dans le cadre de la professionnalisation du secteur.
 
Répondant aux questions des internautes sur, entre autres, la réforme du permis de conduire, la vidéo-verbalisation, le renouvellement du parc automobile, la sécurité routière, le métro d’Abidjan et l’immatriculation des véhicules, les aéroports et la compagnie Air Côte d'Ivoire, le Ministre des Transports s'est voulu rassurant sur tous ces points. "Toutes les actions que nous menons dans ces différents domaines ont pour unique but d'offrir un cadre meilleur à nos populations dans leurs déplacements", a-t-il précisé.
 
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Une délégation de diplomates américains, conduite par la Ministre Conseiller de l’Ambassade des USA en Côte d’Ivoire, Madame Johann LOCKARD, a effectué une visite de travail à l’Université Peleforo GON COULIBALY (UPGC) , le lundi 07 février 2022, avec à la clé la remise d’une imprimante 3D au rayon « American Shelf » de la bibliothèque.
 
D’une  valeur de quatre millions de FCFA et de plusieurs livres en rapport avec le leadership, le  don américain est  constitué précisément  d’une imprimante 3D Makerbot, avec tous ses accessoires et 8 filaments multicolores.
 
A travers ce don ,  Madame Joann LOCKARD  a dit être venue porter un coup d’accélérateur à la coopération entre l’UPGC et l’Ambassade des USA  et accroître cette collaboration   par le renforcement des capacités de l’UPGC , en termes d’incubateur technologique et de centre d’innovation.
 
Au demeurant, la première étape de cette visite de travail a été la rencontre avec le Président de l’Institution, Professeur COULIBALY Adama, et ses collaborateurs, à la salle de Conseil de l’Université. À cette occasion, le Professeur COULIBALY Adama, après avoir souhaité le traditionnel « FOTAMANA » à la délégation américaine, a fait l’état des lieux de la coopération entre l’UPGC et l’Ambassade Américaine. 
 
Il a salué l’excellente coopération qui a pris forme avec l’installation du rayon « American Shelf » de l’UPGC en 2015. Il a cité, en exemple, le don de matériel didactique le 16 novembre 2021 et la bourse fulbright dont a bénéficié Dr BEUGRÉ Stéphane, Enseignant-Chercheur au département d’Anglais.
 
Le Professeur COULIBALY Adama a émis le vœu de voir le rayon « American Shelf » de l’UPGC devenir « American Space », afin de mieux répondre aux besoins sans cesse croissant des étudiants.
 Pour finir, il a présenté son institution, ses domaines de compétence et ses perspectives.
 
La délégation de diplomates américains était composée, en plus de la Cheffe de mission, de Madame Nancy LOWENTHAL, Chief USAID-Côte d’Ivoire, de Monsieur COULIBALY Adama, Assistant Politique à l’Ambassade américaine.
hn
 
 
 

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Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara, a annoncé l’amélioration du processus de transparence dans les concours de recrutement des enseignants dans les universités publiques, le vendredi 11 février 2022, à l'Université Félix Houphouët Boigny d'Abidjan, au cours d'une rencontre avec les docteurs non recrutés.
 
« Nous allons améliorer le processus de la transparence de ce concours. Pas que le processus ne l'était pas ; il l'est. Mais comme vous savez la perfection n'étant pas de ce monde, nous ferons en sorte que, cette année, les choses soient jugées un peu plus transparentes que d'habitude », a déclaré Adama Diawara. Ajoutant que pour plus de transparence, le jury pourrait être composé de professeurs ivoiriens et de non-ivoiriens.
 
Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a rappelé aux docteurs non recrutés que, pour cette année, sur le budget 2022, ce sont 660 postes qui sont créés, contre 610 l’année précédente. « En l'occurrence 450 postes en termes de recrutements nouveaux et de contrats pour ceux qui auraient dépassé l'âge d'entrer à la Fonction publique et 210 postes de glissement catégoriel pour ceux qui sont déjà fonctionnaires et qui ont obtenu leur doctorat chemin faisant », a-t-il dit.
 
Le stock restant, a poursuivi Adama Diawara, sera absorbé au fur et à mesure, « puisque chaque année, il y a des centaines de postes budgétaires qui sont créés ». « Ceux qui ne seront donc pas recrutés devront attendre sagement l'année prochaine pour être recrutés », a-t-il conseillé.
 
A l’en croire, le Président de la République et le Premier Ministre ne sont pas indifférents à la situation de ces docteurs.
 
« Le gouvernement travaillera à l’augmentation chaque année du nombre de postes à pourvoir. Au pire des cas, le nombre ne baissera pas », a-t-il assuré.
 
Non sans, une fois de plus, encourager ces docteurs à scruter également d’autres voies d’insertion professionnelle.
 
Le ministre a, par ailleurs, invité ces derniers à privilégier la voie du dialogue social.
 
Les porte-paroles des collectifs des 3 000 docteurs non recrutés ont dit leurs remerciements au ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique et au gouvernement pour tous les efforts consentis à leur endroit. Ils ont accepté de concourir pour les 660 postes disponibles.
 MC

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Le président de la Haute autorité pour la bonne Gouvernance ( HABG), N'golo Coulibaly, a reçu, le vendredi 11 février 2022 à Abidjan, le président de la Commission nationale du Mécanisme d'évaluation africain par les Pairs (CN-MAEP), David Musa Soro, venu solliciter l'accompagnement de la (Habg) en vue de la réussite de sa mission. 
 
Notamment dans l'élaboration de l'Indice de gouvernance et l'Université d'été de la bonne gouvernance, deux chantiers prioritaires pour la CN-MAEP au titre de l'année 2022. 
 
« Avec la mise en œuvre de ces deux importants chantiers, nous réussirons, d'une part, à avoir notre propre indice de gouvernance comme l'ont réussi certains pays comme le Rwanda et, d'autre part, à renforcer les capacités de nos acteurs en matière de bonne gouvernance aussi bien dans le secteur public que privé », a expliqué David Musa Soro. 
 
Pour lui, la HABG, institution chargée de la lutte contre la corruption et les infractions assimilées, et la CN-MAEP ont des chantiers communs. 
 
« Il est important de renforcer notre collaboration dans le cadre de la mise en œuvre des chantiers anciens et nouveaux », a-t-il dit. 
 
Honoré de cette visite qui va permettre aux deux institutions de renforcer leur collaboration, le président de la HABG, N'golo Coulibaly, a assuré son hôte de sa disponibilité à l'accompagner dans l'atteinte des objectifs en mettant à sa disposition l'expertise de la HABG sur les questions de promotion de la bonne gouvernance. 
 
Les deux institutions vont travailler de concert, avec les moyens humains, matériels et financiers mis à leur disposition par l'État, pour plus d'efficacité et d'efficience. La HABG pourra, ainsi, appuyer la CN-MAEP dans le cadre des différents programmes, référentiels et mécanismes mis en place et vice-versa. 
 
La MAEP, créée le 03 mars 2003 à Abuja (Nigeria) et comptant à ce jour 41 États signataires, est un instrument d'évaluation réciproque visant à favoriser la bonne gouvernance en Afrique.
 
Quant à la CN-MAEP créée le 10 juin 2015, elle est chargée, entre autres, de conduire le processus d'évaluation interne de la Côte d'Ivoire, de produire périodiquement les rapports y afférents et assurer la mise en œuvre des résultats de l'évaluation.
MC
 

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Dans le cadre de la tournée nationale de consolidation de la réconciliation et de renforcement de la cohésion sociale initiée par son département ministériel, Kouadio Konan Bertin, Ministre de la Réconciliation et de la Cohésion Nationale a séjourné à Bonoua (Sud- Comoé) les 10 et 11 février 2022.

Le jeudi 10 février 2022, après une escale à la résidence du Sous-Préfet, le Ministre s’est rendu à la cour royale de Bonoua où l’attendaient les têtes couronnées de Yaou, Adiaho, Samo et Bonoua avec à leur tête, le Roi de Bonoua, SA Majesté Miessan Kakou Venance qu’entouraient pour la circonstance la notabilité, les responsables de la génération « Noudjou » au pouvoir et les élus.

il a expliqiqué à ses hôtes que la mission qu’il conduit  vise à « écouter les populations pour comprendre ce qui a motivé les violences et  les actes d’incivisme ces  dernières années à Bonoua, localité dont le nom rimait naguère avec le travail et l’exemplarité ».

En réponse, les autorités traditionnelles ont indiqué que ces actes regrettables qui ternissent l’image de leur localité sont le fait  de l’explosion démographique et de l’expansion de la ville qui induisent des comportements nouveaux.

Par ailleurs, ce sont les partis politiques qui,  obéissant  aux mots d’ordre de leurs directions basées à Abidjan, qui occasionnent des troubles.

Selon eux, Il ne s’agit nullement d’actions concertées des populations de Bonoua, encore moins d’hostilité à l’égard du Chef de l’Etat, son Excellence Alassane Ouattara dont les populations saluent  les efforts immenses entrepris au profit de la paix et du développement.

Ils  ont saisi cette occasion pour formuler des doléances relatives à l’aménagement de la zone industrielle pour mettre fin au rejet des eaux usées des usines qui s’écoulent dans la ville le long de la voie internationale A 100 , l’extension du réseau électrique, le renforcement de l’adduction d’eau, le bitumage des voies, la construction de nouvelles infrastructures scolaires au primaire et au secondaire, la reconstruction du commissariat de police pour une meilleure sécurisation des biens et des personnes, la lutte contre le commerce et la consommation de la drogue, la modernisation de l’hôpital général, la valorisation des prix des matières premières agricoles.

Par ailleurs, les autorités tradionnelles ont prié le Ministre Kouadio Konan Bertin d’exprimer leur loyauté au Président de la République  ainsi que leur souhait de le rencontrer.

Le Ministre s’est engagé à transmettre fidèlement au Premier Ministre et au Président de la République les doléances des populations.

Les séances d’écoute se sont poursuivies dans l’après-midi avec les élus, les cadres, les partis politiques, les responsables des cultes, les allogènes, les jeunes, les femmes et les opérateurs économiques.

Tous sont unanimes à reconnaître que la cohésion sociale n’est pas mise à mal à Bonoua. Les violences enregistrées sont le fait des acteurs politiques en lien avec leurs directions nationales.

La preuve, les élections législatives se sont déroulées dans un climat apaisé. La paix est revenue et les populations vaquent tranquillement à leurs activités.

 Leurs attentes concernent les actions de développement conduites par le gouvernement dont elles espèrent en bénéficier. De façon spécifique, les jeunes et les femmes souhaitent bénéficier de fonds et de projets générateurs d’opportunités d’emplois.

Quant aux responsables des partis politiques, ils ont souhaité que le dialogue politique aboutisse à la libération de tous les prisonniers politiques, au retour des réfugiés et des exilés.

Le vendredi 11 février 2022, au cours du meeting de clôture à la place Amangoua, le Député Ekra Joseph, a réaffirmé la loyauté des populations de Bonoua au Président de la République et leur désir ardent de le rencontrer.

Quant au Ministre Kouadio Konan Bertin, il a déclaré que Bonoua qui a donné à la Côte d’Ivoire d’illustres cadres dont Matthieu Ekra, Adiko Niamké et Jean Baptiste Amethier « ne peut se donner un destin de ville rebelle. Bonoua doit se réconcilier avec lui-même et avec la Côte d’Ivoire.». Il a pris l’engagement de transmettre à sa hiérarchie les doléances du peuple abouré de Bonoua.

Il est à rappeler que La ville de Bonoua a connu des troubles avant et après l’élection présidentielle d’octobre 2020.

mc

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Le ministre de l'Hydraulique, Laurent Tchagba et son collègue de l'Assainissement et de la Salubrité, Bouaké Fofana, ont co-présidé, le vendredi 11 février 2022, la cérémonie d'inauguration du château d'eau de #Kokaha, un village de la sous-préfecture de Koni, dans le département de Korhogo.
 
La réalisation de ce château d'eau s'inscrit dans le Projet régional financé par la Banque islamique de Développement (BID) dans les pays membres de l’UEMOA, un projet qui a pour objectif d’améliorer durablement l’accès à l’eau potable et à l’assainissement dans les Régions du Poro, du Tchologo et de la Bagoué dans les Districts des Savanes et du Denguélé.
 
''Eau et assainissement doivent marcher ensemble. Si incontestablement l’eau, c’est la vie, son frère, l’assainissement, est la dignité", a indiqué Bouaké Fofana qui a remercié son collègue Laurent Tchagba, pour avoir associé le ministère de l’Assainissement et de la Salubrité à la mise en œuvre de ce projet comportant un volet assainissement.
 
Le ministre Bouaké Fofana a expliqué que, sans latrines et sans toilettes dans les Districts des Savanes et du Denguélé, les rivières et les cours d’eaux sont contaminés et les maladies hydriques se propagent dans la communauté.
 
Ce qui, selon lui, impacte négativement la santé des populations.
 
La cérémonie a été également marquée par l’ouverture de la pompe d’eau, la remise de matériels et d'outils d’assainissement, ainsi que la remise de diplômes de participation aux chefs des villages.
 
La rencontre a enregistré la présence de nombreuses personnalités, dont le ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie, Amadou Coulibaly, le ministre-gouverneur du District des Savanes, Issa Coulibaly et le député de Korhogo, Émile Soro.
 MC

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La Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et le Gouvernement de la République du Niger, en partenariat avec la firme AME Trade Ltd organisent du 16 au 18 février 2022 à Niamey au Niger, la troisième (3ème) édition du Forum des Mines et du Pétrole de la CEDEAO (ECOMOF) sous le thème "Intégrer les industries minières et pétrolières dans le développement des chaînes de valeur régionales".
 
Cet important évènement se focalisera sur le potentiel des chaînes d'approvisionnement régionales et la perspective d'harmoniser les éléments essentiels des cadres de politique fiscale du secteur géo-extractif dans la région.
 
Ainsi, durant trois jours, d’importants sujets d’intérêt majeur pour les sous-secteurs minier et pétrolier en Afrique de l’Ouest et dans le reste du monde, seront discutés par les experts et officiels des Etats membres de la CEDEAO, par les professionnels des industries minières et pétrolières et par les responsables des petites et moyennes entreprises de la région.
 
A l’agenda de l’ECOMOF 2022, figurent la problématique des investissements dans les industries extractives, les questions de conformité et de gestion environnementale, les politiques de contenu local et les stratégies en matière des Sciences et de l’Innovation.
 
De plus, les participants se pencheront sur des thématiques telles que : la transformation des produits extraits, la prise en compte du genre pour une gouvernance inclusive du secteur extractif, la responsabilité sociétale des entreprises et le développement durable, l’examen du potentiel géologique de certains Etats membres, etc…
 
Pour rappel, c’est en 2012 que les ministres de la CEDEAO en charge du développement des ressources minières et pétrolières, ont recommandé la tenue d’un Forum régional sur les Mines et le Pétrole tous les deux ans dans un des Etats membres de l’Organisation Ouest-Africaine sur une base rotative. Cette recommandation a été actée par les Chefs d'État et de Gouvernement de la CEDEAO à travers l’Acte additionnel A/SP.16/02/12 relatif à la Politique de Développement Minérale régionale. 
ECOMOF a pour ambition de mettre en valeur le potentiel minier et pétrolier de l’espace communautaire, de favoriser l’intégration socioéconomique régionale, de développer l’exploitation minière artisanale et de petite échelle et d’organiser des bases de données géologiques, minières et pétrolières dans les Etats membres de la CEDEAO. Il se veut être aussi une plateforme régionale idéale d’échanges et de rencontre avec les ministres des États membres de la CEDEAO responsables du développement des secteurs minier et pétrolier, leurs experts nationaux respectifs, ainsi que toutes les parties prenantes clés de l'industrie géo-extractive.
 
Le Forum vise enfin à fournir un cadre de collaboration et de dialogue pour soutenir les efforts de mise en place d’une architecture du secteur géo-extractif harmonisée, organisée et développée de manière optimale, afin de lui permettre d'assumer pleinement son rôle d'ancrage du développement dans la région.
La République du Ghana a accueilli le premier Forum en 2015, suivie par la République de Côte d'Ivoire qui a abrité la deuxième édition en 2018. L’édition de 2022, la 3ème, se tient en République du Niger, dont le sous-sol regorge d’importants gisements de minéraux et mondialement connue pour sa production d'uranium. 
 
Le Niger est également un pays producteur de pétrole, secteur est en pleine expansion avec la construction d’un oléoduc de près de 2000km depuis le bassin d’Agadem au Niger jusqu’au Port de Semé au Bénin.
 
Il est à noter que l'Afrique de l'Ouest est en grande partie un centre économique relativement stable et démocratique qui offre de vastes possibilités dans le secteur géo-extractif pour soutenir son processus de développement, et que les États membres disposent d'une géologie favorable qui reste encore largement sous-explorée. 
De plus les récentes découvertes de pétrole et de gaz en eaux profondes dans la région soulignent la possibilité de poursuite et d’intensification de la recherche pétrolière.
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L’Ecole Nationale de Police (ENP), a accueilli une session de formation de la Police des Nations Unies UNPOL/MINUSMA sur le Genre et les Violences Basées sur le Genre (VBG) ainsi que les méthodes de prise en charge des victimes de ces crimes. Tenue du 31 janvier au 04 février 2022, elle a concerné 10 personnels des Forces de Sécurité du Mali, dont six femmes.

Durant six jours, les stagiaires ont à la fois bénéficié de cours théoriques et de mise en situations pratiques, à travers des simulations de cas de VBG. Il s’agissait notamment d’exercice de prise en charge d’une femme et un homme victimes de violences physiques, ainsi qu’une mineure victime de viol. Au cours de cette session de formation, les échanges entre les participants et les facilitateurs ont été fructueux.

Après avoir remercié UNPOL pour son appui constant dans la formation et le renforcement de capacité des personnels FSM, le Commissaire Principal de Police Mamane TOURE a exhorté les participants à être assidus, ponctuels et à suivre attentivement les enseignements. L’Officière de Police individuel ANTA a quant à elle souligné auprès des stagiaires l’importance de la lutte contre les VBG. En effet, celles-ci prennent une certaine ampleur dans les régions du centre et du nord. Elle leur a en outre rappelé que c’est une obligation pour tout représentant des forces de l’ordre d’assurer la prise en charge des victimes de VBG.

Qu’entend-t-on par Violences basées sur le genre ?

La violence basée sur le genre (VBG), parfois aussi appelée violence sexiste, se réfère à l'ensemble des actes nuisibles, dirigés contre un individu ou un groupe d'individus en raison de son identité de genre. Les déséquilibres de pouvoir, structurels, fondés sur le genre, placent les femmes et les filles dans une position leur faisant courir un plus grand risque d’être l’objet de multiples formes de violence. Cependant, elles ne sont pas les seules. Les hommes et les garçons peuvent aussi en être des cibles.

Une association au service de la formation

Cette formation a été organisée par UNPOL en coordination avec les différentes directions de la Police, de la Gendarmerie ainsi que de l’Administration pénitentiaire. Elle était pilotée par l’Officière de liaison Genre UNPOL Anta, avec les co-formateurs, la Commissaire Divisionnaire de Police Aminata DIALLO, Point Focal Genre de la Police, et le Commandant Sabake TRAORE, Point Focal Formation de la Gendarmerie.

À l’issue des cinq jours de travaux, les participants ont tous exprimé leur satisfaction. Ces représentant(e)s des forces de l’ordre ont souhaité d’une part que d’autres sessions de ce type soient reprogrammées pour obtenir un niveau 2 et, d’autre part, qu’elle soit permanente afin que tous leurs collègues puissent maitriser le concept Genre et les VBG dont la prise en charge des victimes survivantes.

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Depuis le démarrage des prestations de la Couverture Maladie Universelle (CMU) le 1er octobre 2019 à fin décembre 2021, ce sont au total 3 244 503 personnes qui ont été enrôlées en Côte d’Ivoire, a révélé le ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, Adama Kamara, le jeudi 10 février 2022 à Abidjan.

Le ministre présentait les acquis et les nouvelles orientations des politiques d’emploi, de travail et de protection sociale en Côte d’Ivoire.

Pour davantage d’adhésion à la CMU, le ministre a invité les médias à contribuer à sa vulgarisation, auprès des populations, car selon lui, la CMU est « une opportunité visant à améliorer le bien-être des populations en leur garantissant un égal accès à la santé ».

Il est revenu sur de nombreux autres acquis, notamment l’appui apporté à 532 personnes indigentes, à travers la Commission des aides et secours sociaux (aides médicale, alimentaire, scolaire ou financement d’activités génératrices de revenus).

Environ 3 500 sinistrés des inondations de Grand-Bassam et des tornades des localités de Bloléquin et de M’Batto ont aussi reçu un soutien du ministère. Pendant qu’à travers les centres sociaux avec l’appui de l’UNICEF, une assistance médicale, un accompagnement psychologique et une prise en charge nutritionnelle ont été apportés à 12 771 enfants victimes de violence, de maltraitance, d’abus et d’exploitation.

Enfin, une assistance médicale et nutritionnelle a été apportée à 3 200 personnes âgées et des transferts monétaires ont été octroyés à 500 femmes cheffes de ménages vulnérables impactées par la Covid-19, à hauteur de 75 000 FCFA par bénéficiaire, avec le soutien de l’UNICEF.

En matière d’acquis dans le secteur de l’emploi, a soutenu Adama Kamara, en 2021, grâce aux mesures incitatives à la création et au maintien des emplois, on dénombre la création de 116 833 emplois formels, dont 96 302 emplois créés au titre du secteur privé.

Aussi, au titre de la Plateforme de Services (PFS) qui est un dispositif d’accès à l’activité économique des jeunes et des personnes vulnérables (femmes, personnes en situation de handicap et personnes âgées de plus de 40 ans), 6 000 jeunes et personnes vulnérables (femmes et personnes en situation de handicap) ont été insérés dans les travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO). Pendant que 1 500 jeunes et personnes vulnérables ont été insérés dans des activités génératrices de revenus (AGR) dans les secteurs de l’agropastoral (aviculture, apiculture, cultures vivrières), du commerce et de l’artisanat (coiffure, menuiserie).

Adama Kamara a également rappelé le recrutement dérogatoire de 200 personnes en situation de handicap à la Fonction Publique.

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Le Secrétaire Général de la Confédération Africaine de Football (CAF), Mosengo-Omba Véron, a dit le 09 février 2022 à Abidjan, être impressionné par le degré d’implication de la Côte d’Ivoire pour la réussite de la 34ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui aura lieu du 23 juin au 23 juillet 2023. C’était au terme d’une audience que le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a accordée à la délégation de la CAF en visite dans le pays.
 
« Au sortir de la CAN au Cameroun, et sur instructions du Président de la CAF, je suis venu à Abidjan pour voir le degré d’organisation de la CAN 2023 en Côte d’Ivoire. Ce que je puis dire, c’est que la Côte d’Ivoire sera une référence pour les prochaines éditions. Et la réussite de la Côte d’Ivoire sera celle de tout le continent. Avec les villages CAN et les stades que j’ai visités, les Ivoiriens ont mis la barre haut », a - t-il déclaré.
 
Mosengo-Omba Véron a exprimé toute sa reconnaissance au gouvernement ivoirien pour son engagement, et s’est dit satisfait de l’état d’avancement des travaux. Il a promis de venir s’installer au plus tôt en Côte d’Ivoire afin de renforcer le partenariat avec le gouvernement.
 
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La Fondation Wikimédia, l'organisation mondiale à but non lucratif qui gère Wikipédia, vient d'annoncer le lancement de Wiki Unseen, une collaboration avec des artistes visant à étendre la représentation visuelle des Noirs, des indigènes et des personnes de couleur (BIPOC) dans les projets Wikimédia et à faire progresser l'équité des connaissances.

Introduite aujourd'hui, la première phase du projet, une collaboration avec des artistes d'Afrique, d'Amérique du Nord et des Caraïbes, permettra de remédier à la sous-représentation visuelle et écrite de plusieurs figures historiques noires sur Wikipédia et dans la médiathèque en ligne Wikimédia Commons. Outre les artistes du monde entier, la Fondation collabore avec AfroCROWD.org, une initiative menée par une équipe de bénévoles de Wikipédia visant à créer et à enrichir les connaissances sur la culture et l'histoire des Noirs sur Wikipédia, ainsi qu'avec Bēhance, un réseau de médias sociaux qui présente les œuvres créatives réalisées dans le cadre de cette initiative.

Une recherche récente a révélé que les articles de Wikipédia comportant des illustrations augmentent l'engagement du public et les vues, créant un point d'entrée supplémentaire pour les apprenants visuels et élargissant la compréhension des informations présentées. C'est dans cet esprit que la Fondation Wikimédia et AfroCROWD.org ont travaillé ensemble pour sélectionner 20 articles Wikipédia de personnages historiques BIPOC sans représentation visuelle, puis ont collaboré avec Bēhance pour établir une liste d'artistes des États-Unis, d'Afrique et des Caraïbes pour créer des portraits de chacun. Cette année, les artistes créeront des portraits pour six des 20 figures historiques totales. 

Les artistes mandatés sont Enam Bosokah du Ghana, Esther Griffith de Trinidad et Bukhtawar Malik des États-Unis. Parmi les premiers articles, qui comporteront de nouvelles illustrations figurent : Marian Ewurama Addy, William Greaves, Rose Dieng-Kuntz, May Miller, Mercedes Richards et Asquith Xavier. Ces portraits seront publiés tout au long du mois de février ; ils concernent des personnalités dont les images ne sont pas sous licence libre et ne peuvent donc pas être ajoutées aux articles de Wikipédia.

"Wiki Unseen vise à rendre plus visibles l'histoire des Noirs et celle d'autres personnes sous-représentées sur Wikipédia", a déclaré Anusha Alikhan, vice-présidente de la communication de la Fondation Wikimédia. " Réduire les écarts d'équité en matière de connaissances - y compris les écarts visuels - est essentiel pour garantir que les projets Wikimédia soient accessibles à tous et permettent la représentation de l'étendue des cultures, des expériences et des langues du monde entier. Nous savons que notre travail ne peut être achevé tant que la diversité de l'histoire de notre monde ne sera pas vue."

Quand on raconte l'histoire des BIPOC, trop souvent elle manque de représentation visuelle. Sur plus de 30 articles de la catégorie Royauté africaine sur Wikipédia en anglais, par exemple, seules trois pages illustrent leurs sujets. Les supports visuels et les illustrations aident les gens à comprendre et à retenir l'information ; leur absence renforce et perpétue les préjugés. 

"Participer à ce projet fait partie de ce que j'ai toujours voulu faire en tant qu'artiste en Afrique. Les Africains noirs ont été exclus de l'histoire et c'est un honneur de pouvoir contribuer à réparer cette injustice. Wiki Unseen m'a donné l'occasion de faire la différence à une plus grande échelle", a déclaré Enam Bosokah. "J'espère que davantage d'artistes africains prendront en compte cet appel et contribueront au mouvement de la connaissance libre".

Wikipédia est alimentée par une communauté mondiale de contributeurs bénévoles qui travaillent à l'avancement des projets Wikimédia afin de soutenir une vision visant à garantir que tous les peuples du monde puissent partager la somme de toutes les connaissances humaines. L'un des piliers centraux de la stratégie 2030 du mouvement Wikimédia est de faire disparaître les barrières sociales, politiques et techniques entravant l'accès et la contribution à la connaissance libre, en se concentrant sur les communautés exclues par les structures de pouvoir et de privilégiée.

A noter que la Fondation Wikimédia est l’organisation à but non lucratif qui gère Wikipédia et les autres projets de connaissances libres de Wikimédia. sa vision est celle d'un monde dans lequel chaque être humain peut librement partager la somme de toutes les connaissances.

Sercom:  Wiki Unseen

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Près de deux ans après la notification du premier cas de COVID-19 en Afrique (le 14 février 2020), l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) constate que, si la tendance actuelle se poursuit, le continent sera en mesure de maîtriser la pandémie en 2022. Cependant, l’OMS a averti que la vigilance doit être maintenue pour y parvenir.

Au cours des deux dernières années, le continent a connu quatre vagues de COVID-19, chacune présentant des pics plus élevés ou un nombre total de nouveaux cas plus élevé que la précédente. Ces vagues ont été principalement provoquées par de nouveaux variants du SARS-CoV-2, qui étaient hautement transmissibles mais pas nécessairement plus mortels que lors des vagues précédentes. Chaque nouvelle vague a déclenché une riposte plus efficace que la précédente, et chaque nouvelle flambée des cas était de 23 % en moyenne plus courte que celle qui l’a précédée. Alors que la première vague a duré environ 29 semaines, la quatrième vague a pris fin après six semaines, soit environ un cinquième de la durée de la première vague.

« Ces deux dernières années, le continent africain est devenu plus intelligent, plus rapide et plus efficace à riposter à chaque nouvelle recrudescence des cas de COVID-19 », a déclaré la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. « Malgré les obstacles, notamment les importantes inégalités dans l’accès à la vaccination, nous avons résisté avec résilience et abnégation à la tempête de la COVID-19, en nous appuyant sur la longue expérience de l’Afrique en matière de lutte contre les flambées épidémiques. Mais la COVID-19 nous a coûté cher, avec la perte de plus de 240 000 vies et des dégâts considérables infligés à nos économies. »

D’après la Banque mondiale, la pandémie de COVID-19 a poussé jusqu’à 40 millions de personnes dans l’extrême pauvreté sur le continent, et l’on estime que chaque report d’un mois de la levée des mesures de confinement coûterait à l’Afrique une perte de 13,8 milliards de dollars É.-U. de produit intérieur brut.

« Bien que la COVID-19 est là pour durer, nous commençons à apercevoir le bout du tunnel. Cette année, nous pouvons mettre fin aux perturbations et à la destruction que le virus a laissées dans son sillage et reprendre le contrôle de nos vies », a affirmé la Dre Moeti. « Maîtriser cette pandémie doit être une priorité, mais nous sommes conscients qu’aucun pays n’a eu la même expérience de la pandémie qu’un autre, ce qui signifie que chaque pays doit tracer sa propre voie de sortie de cette situation d’urgence. »

Lorsque l’Afrique a connu sa première vague, attribuée à la propagation du SARS-CoV-2 sauvage, le taux de létalité moyen – autrement dit la proportion de personnes infectées qui décèdent de causes liées à la COVID-19 – était élevé (2,5 %). Ce chiffre est passé à 2,7 % lors de la deuxième vague alimentée par le variant Bêta, avant de redescendre à 2,4 % lors de la troisième vague due au variant Delta. En revanche, le taux de létalité moyen au cours de la quatrième vague est faible (0,8 %). C’est la première fois que la recrudescence du nombre de cas au cours d’une vague ne se solde pas par une augmentation proportionnelle des hospitalisations et des décès.

Depuis le début de la pandémie, la capacité du continent à prendre en charge les cas de COVID-19 s’est progressivement améliorée, avec une disponibilité accrue de travailleurs de santé formés, d’oxygène et d’autres fournitures médicales. Le nombre de lits en unités de soins intensifs a augmenté sur tout le continent, passant de huit lits pour un million de personnes en 2020 à 20 lits pour un million de personnes aujourd’hui. L’OMS a aussi apporté sa contribution à l’augmentation du nombre d’usines de production d’oxygène en Afrique, le faisant passer de 68 à 115 (soit une hausse de 60 %), en soutenant la réparation, l’entretien et l’achat de nouvelles usines de production d’oxygène. Là où de telles usines ont été implantées, le coût de l’oxygène a baissé de 40 %. Malgré ces améliorations, la disponibilité de l’oxygène reste une préoccupation et une grande majorité des patients qui en ont besoin dans le cadre de leur traitement clinique ne peuvent pas y accéder.

« Alors que nous entrons dans cette nouvelle phase de la pandémie de COVID-19, nous devons utiliser les enseignements tirés des deux dernières années pour renforcer les systèmes de santé de notre continent afin d’être mieux préparés à faire face aux futures vagues de la maladie », a déclaré la Dre Moeti. « Dans la mesure où les nouveaux variants sont à l’origine des vagues successives, il est primordial que les pays renforcent leur capacité de détection des variants grâce à un meilleur séquençage génomique. Cela nous permettra également de repérer rapidement d’autres virus mortels. »

L’OMS a augmenté le nombre de laboratoires capables de détecter la COVID-19, le faisant passer de deux à plus de 900 aujourd’hui, et l’Organisation intensifie les efforts de séquençage génétique en Afrique par l’intermédiaire de plusieurs initiatives telles que la création du Centre régional d’excellence pour la surveillance génomique et la bio-informatique en Afrique du Sud, en collaboration avec l’Institut national sud-africain de bio-informatique (SANBI) basé à l’Université du Cap-Occidental. Grâce à ces efforts, plus de 7500 échantillons sont séquencés chaque mois en Afrique australe par rapport à la situation qui prévalait il y a un an, et les données de séquençage ont augmenté de plus de 54 % sur le continent.

La vaccination est l’arme la plus puissante contre l’apparition de nouveaux variants. À ce jour, près de 672 millions de doses de vaccins anti-COVID-19 ont été reçues en Afrique, dont 65 % par le canal du mécanisme COVAX, 29 % par des accords bilatéraux et 6 % par l’intermédiaire du Fonds africain pour l’acquisition des vaccins créé par l’Union africaine. En janvier 2022, un total de 96 millions de doses de vaccins ont été expédiées vers l’Afrique, soit plus du double du nombre de doses de vaccins livrées au continent il y a six mois. Depuis janvier, le mécanisme COVAX n’expédie les vaccins aux pays qu’à leur demande, ce qui donne à chaque pays la possibilité d’obtenir au bon moment le volume exact de vaccins dont il a besoin.

« Même si l’Afrique accuse du retard en matière de vaccination, avec seulement 11 % de sa population adulte entièrement vaccinée, nous disposons désormais d’un approvisionnement régulier en doses de vaccins anti-COVID-19 », a déclaré la Dre Moeti. « La vaccination est primordiale, mais nous ne devons pas oublier le dépistage et la surveillance, dont nous savons qu’ils sont des outils essentiels pour ramener un semblant de normalité dans nos vies. »

Le dépistage est essentiel pour endiguer la propagation de la COVID-19, et depuis le début de la pandémie, 95 millions de tests ont été effectués sur le continent. Le dépistage s’est progressivement amélioré, avec 21 pays sur les 47 de la Région africaine qui remplissent désormais le critère de référence recommandé par l’OMS, à savoir effectuer 10 tests de dépistage pour 10 000 personnes chaque semaine. L’année dernière, seulement 15 pays en étaient capables. Dans la mesure où la transmission de la COVID-19 en Afrique est essentiellement le fait de personnes asymptomatiques, il est important d’accroître le nombre de tests de dépistage et des actions de riposte au sein des communautés.

L’OMS pilote une initiative dans 15 pays, consistant à mener des tests antigéniques rapides mobiles dans les communautés et à leur fournir des masques, du gel hydro-alcoolique pour les mains et d’autres outils de lutte anti-infectieuse. Le recours aux tests de diagnostic antigénique rapide est en augmentation. Récemment, le consortium Produits de diagnostic liés à la COVID-19 a acquis au moins 50 millions de tests rapides à distribuer sur le continent. Les données fournies par le Zimbabwe, un pays qui a régulièrement rendu compte de l’état du dépistage, montrent que les tests rapides ont surclassé les tests PCR, avec une augmentation de 88 % entre avril et décembre 2021.

En vue de maîtriser la pandémie, l’OMS met l’accent sur l’utilisation à plus grande échelle des vaccins anti-COVID-19 dans les pays, ce qui devrait limiter l’apparition de variants, sur l’élargissement ou le maintien du réseau de laboratoires dotés de capacités de séquençage génomique, sur l’augmentation du nombre de tests pour faciliter la détection précoce et la riposte à un groupe de cas. L’OMS continue par ailleurs d’apporter un appui aux pays pour qu’ils puissent respecter les mesures de santé publique et sociales jusqu’à ce que la pandémie soit maîtrisée.

La Dre Moeti s’est exprimée aujourd’hui lors d’une conférence de presse en ligne. Elle était accompagnée par Dr Sandile Buthelezi, Directeur-Général du Département national de la santé d’Afrique du Sud ; le Dr Albert Tuyishime, Responsable de la prévention et du contrôle des maladies au Ministère de la santé et au Centre biomédical du Rwanda ; et le Dr Arlindo Nascimento do Rosário, Ministre de la santé de Cabo Verde.

Étaient également présents pour répondre aux questions les experts du Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique : le Dr Thierno Baldé, Responsable des opérations de riposte à la COVID-19, le Dr Richard Mihigo, Coordonnateur du Programme de vaccination et de mise au point des vaccins, et la Dre Nicksy Gumede-Moeletsi, virologue.

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Le Directeur du Bureau régional de l’UNESCO pour l’Afrique de l’Ouest, Dimitri Sanga, a indiqué le 10 février 2022 à Abidjan, que son institution apporte son expérience au gouvernement ivoirien dans le succès des Etats Généraux de l’Education et de l’Alphabétisation (#EGENA). 
 
C’était à la suite d'une audience que lui a accordée le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi.
 
« Au cours de cette semaine, les différentes commissions thématiques sont en train de conclure leurs travaux. Nous avons jugé nécessaire au niveau de l’Unesco, d’envoyer une équipe de haut niveau pour participer à la fin de ces travaux, afin de pouvoir apporter les expériences qui ont été observées dans les autres pays, à travers le monde, sur ces questions qui sont discutées par les Ivoiriens », a-t-il déclaré.
MC

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Le président du Groupe de la Banque africaine de développement , Dr Akinwumi Adesina, a déclaré que la plus importante leçon à tirer de la pandémie de Covid-19 pour l’Afrique est la nécessité de mettre en place un mécanisme de protection contre les chocs extérieurs, en particulier dans les domaines de la sécurité sanitaire et financière.

« Investir dans la santé, c’est investir dans la sécurité nationale, a déclaré Dr Adesina aux dirigeants africains samedi, à l’ouverture de la 35e assemblée de l’Union africaine dans la capitale éthiopienne. L’Afrique ne peut se permettre de confier la sécurité sanitaire de ses 1,4 milliard de citoyens à la bonne volonté d’autrui. »

Le président de la Banque a déclaré que le continent aura besoin de 484 milliards de dollars au cours des trois prochaines années pour faire face aux impacts socio-économiques de la pandémie de Covid-19 et soutenir la reprise économique.

Dr Adesina a énoncé trois priorités stratégiques pour la mise en place d’un système de protection sanitaire en Afrique : construire des infrastructures sanitaires de qualité, développer l’industrie pharmaceutique du continent et accroître la capacité de fabrication de vaccins. Il a ajouté que la Banque africaine de développement prévoit d’investir trois milliards de dollars pour soutenir la capacité de production de produits pharmaceutiques et de vaccins en Afrique.

Évoquant d’autres domaines critiques pour le continent, tels que la gestion de la dette, Dr Adesina a déclaré : « La dette publique de l’Afrique, estimée actuellement à 546 milliards de dollars, représente le quart du PIB du continent et est supérieure au total combiné des recettes publiques annuelles qui s’élève à 501 milliards de dollars. »

Dr Adesina a déclaré que le Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement, a accordé 8,5 milliards de dollars de financement aux pays à faible revenu au cours des cinq dernières années.

Appelant les dirigeants de l’Union africaine à soutenir fermement la 16e reconstitution des ressources du Fonds en 2022, Dr Adesina a indiqué qu’une restructuration du mode de financement du Fonds africain de développement lui permettrait d’aller sur les marchés de capitaux pour optimiser ses 25 milliards de dollars de fonds propres et ainsi lever 33 milliards de dollars supplémentaires pour financer les pays à faible revenu.

Le président du Groupe de la Banque africaine de développement a rappelé aux dirigeants africains qu’ils avaient demandé que les droits de tirage spéciaux (DTS) du FMI réalloués à l’Afrique soient canalisés vers la Banque africaine de développement, détenteur agréé de DTS.

« Canaliser les DTS réalloués à l’Afrique vers la Banque africaine de développement sera très utile pour l’Afrique, car cela permettra d’exercer un effet de levier financier et aidera à recapitaliser d’autres institutions financières africaines, dont un grand nombre ont été créées avec le concours de la Banque », a-t-il déclaré.

Dr Adesina a réitéré ses appels en faveur d’un mécanisme africain de stabilité financière, afin de constituer des réserves de liquidités qui protégeront le continent contre les chocs financiers et économiques. Il a déclaré que les autres continents disposent de tels mécanismes, et que seule l’Afrique en est dépourvue. Il a expliqué que cela avait engendré des effets de contagion et une instabilité généralisée au niveau régional, résultant des chocs financiers induits par le Covid-19. « Les économies africaines doivent être protégées », a-t-il souligné.

Dans un discours prononcé lors de la séance plénière du sommet, le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, a déclaré que la pandémie de Covid-19 avait mis en évidence l’impréparation de l’Afrique aux chocs extérieurs tels que les nouveaux virus. Il a ajouté que le recul de 2,1 % de la croissance de l’Afrique constitue une régression pour le continent et une menace pour la réalisation de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

Plusieurs chefs d’État et de gouvernement ont parlé de l’impact socio-économique du Covid-19 sur leur pays et des mesures qu’ils prennent pour lutter contre le virus et répondre à d’autres défis. Le pays hôte, l’Éthiopie, qui est confronté à de nombreux défis, a réalisé d’importants investissements dans la production de blé et est en passe d’atteindre son objectif de 20 milliards d’arbres plantés d’ici 2022. Le Premier ministre Abiy Ahmed a déclaré que l’initiative atténuerait les effets du changement climatique.

L’année 2022, déclarée « Année de la nutrition » par l’Union africaine, est axée sur le renforcement de la résilience en matière de nutrition et de sécurité alimentaire sur le continent africain. En collaboration avec le Fonds international de développement agricole et la Commission de l’Union africaine, la Banque africaine de développement a lancé la Facilité pour la sécurité alimentaire et la nutrition en Afrique , lors du Sommet des Nations unies sur les systèmes alimentaires en 2021. Dr Adesina a déclaré que la facilité « mobilisera un milliard de dollars pour soutenir la fourniture de technologies résistantes au changement climatique à 40 millions d’agriculteurs et produire 100 millions de tonnes métriques de nourriture pour nourrir 200 millions de personnes. » Il a ajouté que « cela réduira de 80 % le nombre de personnes en proie à la faim en Afrique. »

Dr Adesina a appelé à accélérer la mise en œuvre de mesures favorisant le développement rapide de l’Afrique et a laissé percer une note d’optimisme. « Grâce à votre leadership audacieux et visionnaire, une Afrique nouvelle est en train d’émerger. Tout comme l’aigle s’élève au-dessus des tempêtes, l’Afrique s’élèvera et accomplira son destin. L’Afrique est destinée à la grandeur », a-t-il affirmé.

MC

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Dans la continuité de ses actions dans la lutte contre les maladies cardiovasculaires et l’hypertension artérielle, la fondation Orange Côte d’Ivoire poursuit son engagement auprès de l’Institut de Cardiologie d’Abidjan à travers un important don de médicaments et d’équipements.

En septembre dernier, à la faveur de la semaine du cœur initié par la Fondation Orange Côte d’Ivoire, la Fondation de l’Institut de Cardiologie d’Abidjan a reçu un chèque de 10 millions de francs CFA destinés à l’achat de médicaments et à la prise en charge des cardiopathies congénitales infantiles. Le vendredi 21 janvier a eu lieu la remise officielle du don de médicaments et d’équipements à l’Institut de Cardiologie d’Abidjan, au CHU de Treichville.

La Fondation Orange Côte d’Ivoire de l’opérateur digital engagé accentue ses actions pour lutter contre les maladies cardiovasculaires et l’hypertension artérielle. En effet, les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité dans le monde. Or, plus des trois quarts des décès qu’elles engendrent interviennent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire.

En effet 80% des cas de malformations cardiaques en Côte d’Ivoire ne peuvent être pris en charge faute d’équipements adéquats de chirurgie, surtout dans les cas cardio-pédiatriques. La Fondation Orange espère contribuer ainsi à améliorer la santé cardiovasculaire des enfants issus de familles démunies.

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Cette action vient confirmer l’engagement de la Fondation Orange Côte d’Ivoire qui s’implique depuis plus de 13 ans pour une meilleure prise en charge des maladies cardiovasculaires aux côtés de la Fondation de l’Institut de Cardiologie d’Abidjan. De fait, ce nouveau don s’inscrit dans la relation gagnant-gagnant entre les deux institutions.

A ce jour, la Fondation Orange Côte d’Ivoire a mis à disposition plus de 110 millions de francs CFA au service des petits malades du cœur. Oui, la santé est un pilier pour la Fondation Orange Côte d’Ivoire qui a développé à ce jour plus de 500 projets pour un budget de 13 milliards de francs CFA.

Selon Habib Bamba, Directeur de la Fondation Orange Côte d’Ivoire :

« avec les équipes de la Fondation Orange Côte d’Ivoire nous sommes heureux de participer à une meilleure prise en charge des enfants atteints de cardiopathies congénitales. En tant qu’opérateur digital engagé pour la santé des Ivoiriens, nous soutenons depuis plusieurs années la lutte contre l’ensemble des maladies cardiovasculaires. A ce titre, la Fondation Orange Côte d’Ivoire compte prochainement inaugurer un centre d’excellence pour la lutte contre les maladies cardiovasculaires et l’hypertension artérielle. »

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Le Ministre Konan Kouadio Bertin alias (KKB) face à la société civile ivoirienne mercredi 9 février 2022, s’est dit favorable pour la création d’un cadre permanent de concertation. Ci-dessous son discours.

« Mesdames et Messieurs, Chers amis,

Quel plaisir de me retrouver parmi vous, vous les représentants de la société civile ivoirienne. En cet instant précis et avant d’entrer dans l’objet de cette rencontre, permettez-moi de m’acquitter d’un agréable devoir : en ce début d’année, je voudrais souhaiter à vos familles et à vous-mêmes une bonne et heureuse année 2022. Que le Tout puissant vous donne la santé, la fortune et la sagesse qui vous permettront de vous consacrer pleinement au devenir de notre cher pays.

Mesdames et Messieurs,

Si l’idée de société est encore intellectuellement en débat dans la littérature sociologique depuis que Ferdinand Tonnies l’a offerte en analyse en 1887 à travers son ouvrage Communauté et société, il n’en est pas de même du concept de société civile qui, avec le poids de ses parrains, s’est tout de suite vu offrir une stabilité analytique et une utilité pratique.

En effet, portée par les grandes institutions internationales, singulièrement l’ONU, la société civile "désigne l'ensemble des associations à caractère non gouvernemental et à but non lucratif qui agissent comme groupes de pression pour influencer les politiques gouvernementales dans un sens favorable aux intérêts de ceux qu'elles représentent. Il s'agit donc de l'auto-organisation de la société, en dehors du ou parallèlement au cadre institutionnel politique, administratif ou commercial".

Organisations non gouvernementales (ONG), Fondations (publiques et privées), Associations professionnelles, syndicats, ainsi que coopératives et acteurs économiques dont les missions principales les définissent comme des entreprises sociales, vous qui êtes tous ici, vous représentez la société civile ivoirienne. Vous êtes des acteurs à part entière de la vie sociale de notre pays.

C’est à ce titre que vous participez au dialogue politique en cours dans notre pays, à l’initiative du Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et conduit par le Premier Ministre de Côte d’Ivoire Monsieur Patrick Jérôme Achi.

 

Ce dialogue qui est aujourd’hui formel avec le gouvernement a vocation à se prolonger sous une forme moins conventionnelle avec le Ministère de la Réconciliation et de la Cohésion Nationale. Ontologiquement, nous sommes faits pour travailler la main dans la main dans l’intérêt supérieur de notre pays.

Je suis, d’ores et déjà, favorable à la création d’un cadre permanent de concertation entre le Ministère de la Réconciliation et de la Cohésion Nationale et la société civile ivoirienne si tel était votre souhait.

Je vois dans cette instance l’opportunité, d’une part, de travailler à l’atteinte de nos objectifs communs, c’est-à-dire :

  • Consolider un climat politique et social apaisé,
  • Refaire de la Côte d’Ivoire un havre de paix et de stabilité,
  • Renforcer la citoyenneté.

D’autre part, de tout mettre en œuvre pour relever les défis auxquels notre pays est confronté dont quelques-uns pourraient être de :

  • Trouver des solutions inclusives et pérennes aux causes de l’instabilité politique,
  • Identifier dans une démarche inclusive les entraves structurelles et conjoncturelles à la réconciliation nationale,
  • Trouver les voies et moyens de parvenir à des échéances électorales apaisées.

Mesdames et Messieurs,

Nous devons être de véritables partenaires pour réussir le pari de la réconciliation. Nous savons que votre rôle est de contribuer au développement économique et social du pays, mais aussi de veiller à ce que les droits des citoyens soient respectés et que la démocratie puisse être renforcée.

Votre regard et vos analyses sur les questions publiques nous interpellent car vous êtes chaque jour au côté de nos concitoyens.

Chers amis,

Notre pays a besoin d’une société civile dynamique, honnête et donnant moins le sentiment d’être politiquement partisane. La politique, c’est souvent une question de timing : prendre parti au moment où la survenue d’un problème sensible est actée et où les tensions sont vives, c’est prendre le risque d’être traité en adversaire. En revanche, alerter et prévenir, longtemps à l’avance, tout en proposant des solutions raisonnables peut être regardé comme une attitude constructive.

Être constructif, ne pas abimer les fragiles équilibres qui fondent notre vivre-ensemble, voilà sans doute les postures les plus productives.

C’est dans ces interstices, dans ces chemins étroits que se situe l’énorme champ d’action de la société civile.

En tant que garant du bien vivre-ensemble, il ne faut jamais se méprendre sur la mission du gouvernement. Ici ou ailleurs dans le monde, aucun gouvernement ne se paye le luxe d’être spectateur d’un ordre public troublé.

Cette vérité n’est pas évoquée ici pour faire peur, elle doit au contraire permettre à chaque acteur de la société civile d’élever son coefficient de responsabilité et de renforcer son expertise en matière d’identification, de présentation et de traitement des problèmes politiques et sociaux qui assaillent nos jeunes nations.

Chers amis,

Entendons-nous très bien, le gouvernement ne cherche pas une société civile à sa botte, ni faire de vous des courtisans, encore moins, créer ce que le célèbre sociologue d’origine allemande Norbert ELIAS appelle un phénomène de "curialisation".

Vous devez, bien au contraire, remplir votre mission pleinement. La nation attend de vous une contribution significative à la fabrication du progrès social et politique.

A cet égard, nous devons inscrire nos actions dans la durée ; jamais sur du court terme, voire du très court terme.

Acteurs de la société civile, le Ministère de la Réconciliation et de la Cohésion Nationale est votre maison, notre maison commune. Nous devons ensemble bâtir ce projet, cette ambition collective de voir notre pays débarrassé à jamais des égarements conduisant aux conflits les plus dommageables pour notre avenir et celui de nos enfants.

J’en appelle donc à notre intelligence collective et à notre capacité à voir loin et grand. C’est à ce prix que nous construirons le pays de nos véritables espérances.

Je vous remercie ».

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Plusieurs personnes venus  de différents quartiers d’Abidjan et de villes de l’intérieur ont pu bénéficiez de la première dose du vaccin contre la Covid-19 à l’occasion du lancement de séance de vaccination initiée par la Croix-Rouge Côte d’Ivoire. Cette cérémonie s’est tenue le vendredi 9 juillet au siège social de l’organisation sis à Abidjan-Plateau.

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François Kouao Sombo, planteur résident à Bécedi Brignan dans le département d’Adzopé, se dit heureux d’avoir reçu la première dose du vaccin. Il remercie la Croix-Rouge pour cette opportunité et l’invite à étendre cette action aux villes de l’intérieur. « La santé n’a pas de prix », affirme Bernadin Gbao Gnandé.

Il invite les personnes du troisième âge à s’intéresser à cette action. La Croix-Rouge de Côte d’Ivoire invite les populations à se faire vacciner. Timité, chauffeur, invite pour sa part tous les ivoiriens à se faire vacciner car selon lui, la Covid-19 est une réalité avec laquelle il faut compter.

 Selon le président de la Croix-Rouge Côte d’Ivoire, Léonce Da, son organisation a pour mission de prévenir et alléger les souffrances humaines.

Il fait savoir que d’autres points de vaccination sont disponibles, notamment dans les centres de la Croix-Rouge d’Adjamé et de Port-Bouët.

Pour Dr Léonce Da, l’objectif de cette action est de soutenir le ministère de la santé et de l’hygiène publique pour l’amélioration de la vaccinale de la Côte d’Ivoire.

Les villes de Daloa, Gagnoa et Yamoussoukro accompagnent les responsables sanitaires locaux dans la vaccination contre la covid-19. La Croix-Rouge hollandaise accompagne celle de la Côte d’Ivoire dans cette action, à travers le projet Mofa 3  qui est un projet orienté vers la sensibilisation des masses à l’adhésion à la vaccination.

« Un vaccin, c’est une protection pour la vie, il est important que tous les ivoiriens se fassent vacciner », a conclu Dr Léonce Da

Ibrahima Khalil de Siékèlou

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Le Bulletin officiel de l’État (BOE) en Espagne a publié, mercredi 9 février 2022, la modification du décret par lequel, à partir de jeudi 10 février 2022, les masques ne seront plus obligatoires en extérieur suite à une décision adoptée dans ce sens par le dernier Conseil des ministres et l’accord du Conseil inter-territorial du système national de santé (CISNS).

Toutefois, le port obligatoire du masque est maintenu lors de grandes manifestations qui se déroulent dans des espaces en plein air lorsque les personnes présentes sont debout ou, si elles sont assises, lorsqu’une distance de sécurité d’au moins 1,5 mètre ne peut être maintenue entre des personnes ou des groupes de personnes vivant ensemble.

L’utilisation de masques dans les transports publics reste également obligatoire, en précisant que cela inclut les quais et les stations de transport de passagers et de téléphériques. En outre, cette mesure de contrôle non pharmacologique est également maintenue dans tout espace clos utilisé par le public ou ouvert au public.

Cette décision a été prise suite à l’amélioration de la situation sanitaire en Espagne depuis fin janvier dernier.

« Tous les indicateurs sanitaires sont en train de s’améliorer, notamment le taux d’occupation” dans les hôpitaux et le taux d’incidence de cas, a défendu la ministre espagnole de la Santé, Carolina Darias.

La mesure qui entrera en vigueur ce jeudi “a été rendue possible grâce à la responsabilité de chacun dans l’exercice de la vaccination et des soins”, a relevé, de son côté, la porte-parole du gouvernement, Isabel Rodriguez.

ng

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mercredi, 09 février 2022 14:50

Kenya: deux ministres quittent le gouvernement

Les ministres kényans de la Décentralisation et du Pétrole et des Mines, Charles Keter et John Munyes, ont démissionné mardi 8 février 2022 de leurs postes respectifs pour se concentrer sur leur campagne électorale en vue des élections générales prévues en août prochain.

Ancien ministre de l’Energie et du Pétrole avant de s’occuper du département de la Décentralisation suite au remaniement opéré fin septembre 2021, M. Keter compte disputer le poste de gouverneur du comté de Kericho.

Il se présentera sous les couleurs de parti de l’Alliance démocratique unie (UDA), fondé en 2020 par le vice-président et candidat à la prochaine présidentielle, William Ruto.

Pour sa part, John Munyes envisage de se présenter comme candidat pour le poste de gouverneur du comté de Turkana.

Conformément à une directive de la Commission indépendante des élections (IEBC), les ministres qui envisagent de briguer des postes politiques lors des prochaines élections doivent démissionner avant le 9 février, soit six mois avant le scrutin prévu le 9 août.

Outre Charles Keter et John Munyes, d’autres membres du gouvernement sont concernés par la directive de l’IEBC, dont notamment le ministre du Trésor Ukur Yattani, la ministre de l’Eau de l’assainissement et de l’irrigation Sicily Kariuki et le ministre du Travail Simon Chelugui, qui ont tous manifesté leur intention de se présenter aux prochaines élections.

La démission de plusieurs membres de l’Exécutif, contraindra le chef de l’État à nommer de nouveaux responsables pour assurer le reste de son mandat ou étendre les attributions des ministres restants.

 hn
 

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3 791 transferts internationaux ont été effectués dans le football féminin et masculineDans le football masculin, l’activité du marché des transferts a quasiment retrouvé son niveau d’avant la pandémieNouveau record dans le football féminin, avec une augmentation de 40% par rapport à 2021

La FIFA vient de publier son International Transfer Snapshot (janvier 2022), qui analyse l’activité du marché des transferts au cours de la période d’enregistrement récemment achevée.

Avec 3 791 transferts internationaux menés à bien au cours de la fenêtre de janvier, le rapport confirme que le football se remet progressivement des répercussions du Covid-19. En termes d’indemnités de transfert, les montants dépensés par les clubs le mois dernier ont presque retrouvé les niveaux de janvier 2020.

Dans le football masculin, le nombre de transferts a augmenté de 28,0% par rapport à l’an dernier et le total des indemnités versées a progressé de 74,7%. Avec USD 349,5 millions et USD 113,6 millions, les plus dépensiers ont été respectivement les clubs anglais et italiens.

Dans le football féminin, le nombre de transferts enregistrés en janvier 2022 a connu une augmentation spectaculaire de 42,8% par rapport à janvier 2021. Au total, 257 transferts ont été menés à bien, un chiffre record dépassant de près de 40% les niveaux pré-pandémiques de janvier 2020.

Plusieurs conclusions majeures sont à tirer :

  • 3 534 transferts internationaux de footballeurs professionnels ont été effectués pendant la période d’enregistrement de janvier, soit 28,0% de plus que l’an dernier.
  • Le total des indemnités de transfert dépensées s’élève ainsi à USD 1,03 milliard dans le football professionnel masculin, un niveau similaire à ceux enregistrés avant la pandémie.
  • 257 transferts internationaux de footballeuses professionnelles ont été menés à bien en janvier dernier, soit une augmentation de 42,8% par rapport à la même période en 2021.


C’est la troisième année consécutive que la FIFA publie un rapport peu après la conclusion d’une période de transferts internationaux afin de fournir un aperçu du marché des transferts dans le football masculin comme féminin.

dc

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La responsable européenne a été accueillie à l'aéroport de Rabat-Salé par le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l'Etranger, M. Nasser Bourita.

Il s’agit de la première visite au Maroc de Mme von der Leyen dans ses fonctions de Présidente de la Commission européenne.

«Cette visite s’inscrit dans le contexte du partenariat bilatéral entre le Maroc et l’Union Européenne que la Présidente a, bien entendu, à cœur de renforcer», avait déclaré le porte-parole de l'exécutif européen, Éric Mamer.

Le Maroc et l'UE avaient lancé le 27 juin 2019 à Bruxelles le "Partenariat euro-marocain de prospérité partagée", un nouveau cadre statutaire qui régit leurs relations bilatérales.

Il s’articule autour de quatre espaces structurants, à savoir un Espace de convergence des Valeurs, un Espace de convergence Économique et de Cohésion sociale, un Espace de Connaissances Partagées et un Espace de concertation politique et de Coopération accrue en matière de Sécurité.

Ce Cadre repose sur deux axes fondamentaux à caractère horizontal qui feront aussi l'objet d'actions opérationnelles spécifiques, à savoir une coopération en matière d’environnement et de lutte contre le changement climatique et une coopération en matière de mobilité et de migration, qui se renforceront mutuellement.

hn

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Le ministre des transports Amadou Koné sera face aux internautes ce jeudi 10 janvier 2022, pour la troisième édition du "GOUV’TALK", rendez-vous d’échanges en ligne initié par le Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG) pour parler d’instauration de la vidéo-verbalisation, réforme du permis de conduire et le renouvellement du parc automobile.   

Sa communication se déroulera sur la page Facebook officielle du gouvernement et permettra de répondre aux différentes préoccupations des internautes sur la politique du gouvernement relative à la vidéo-verbalisation, la réforme du permis de conduire, le renouvellement du parc automobile ainsi que d’autres sujets.

 Le communiqué indique que « la réforme du permis de conduire Instituée par les décrets 190, 191 et 192 du 2 avril 2002 vise plusieurs objectifs, entre autres, lutter contre la fraude sur la délivrance du permis ivoirien ; acquérir une base de données fiables et sécurisées et contribuer à l’amélioration de la sécurité routière », a cet effet, cette lucarne permettra au ministre des transports d’apporter plus de détails sur la mise en œuvre de cette réforme.

La vidéo- verbalisation, débutée le 7 septembre 2020, consiste à relever les infractions commises sur la route par les usagers, à travers un système digital doté de caméras de surveillance et de radars. Cette question ainsi que le vaste programme de renouvellement du parc automobile initié par le ministère des Transports, en vue d’assurer le déplacement des personnes et des biens en toute sécurité, à travers un système de transport moderne qui met en relation l’économie et le social feront également partie des points d’attention de l’intervention d’Amadou Koné.

Pour rappel, La tribune d’échanges, à bâtons rompus, ‘’GOUV’TALK’’ vise à renforcer la communication de proximité entre les citoyens d’ici et de la diaspora avec le Gouvernement, et offrir une lucarne d’expression libre et interactive

km

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Le département d’Etat américain a fait part, lundi 6 fevrier 2022, des “plus sincères condoléances à la famille de Rayan et à tous les Marocains” suite au tragique décès de l’enfant de 5 ans tombé accidentellement dans un puits asséché à Chefchaouen.

“Aujourd’hui, nous pleurons avec le peuple marocain alors qu’il pleure le décès de Rayan Oram, cinq ans, décédé tragiquement après être tombé dans un puits dans la région nord du pays la semaine dernière – malgré une opération de sauvetage héroïque de quatre jours”, a indiqué le porte-parole de la diplomatie américaine, Ned Price dans un communiqué.

Il a ajouté qu'”à l’instar des millions de personnes dans le monde, nous avons été impressionnés par le dévouement de l’équipe de secours et la solidarité du peuple marocain alors qu’ils gardaient espoir pour la survie de Rayan”.

Suite à ce tragique incident, SM le Roi Mohammed VI a eu un appel téléphonique avec les parents du petit Rayan au cours duquel le Souverain a exprimé Ses plus vives condoléances et Sa sincère compassion à l’ensemble des membres de la famille du défunt en cette douloureuse épreuve, la volonté divine étant imparable, implorant le Tout-Puissant de l’accueillir en Sa sainte miséricorde et dans Son vaste paradis, et d’accorder patience et réconfort à sa famille.

Le petit enfant a été inhumé, lundi, dans la commune de Tamorot.  Ce tragique accident a suscité un élan de solidarité national et de compassion planétaire.

ng

 
 

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La 35 ème Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine vient d’approuver les 15 membres du Conseil de Paix et Sécurité de l’Union Africaine qui ont été élus par la 40ème session du Conseil Exécutif de l’Union Africaine en date du 3 février 2022. Il s’agit du Burundi, Congo, Tanzanie, Ouganda, Tunisie, Afrique du Sud, Zimbabwe, Ghana, Sénégal et de la Gambie pour un mandat de deux ans et du Cameroun, Djibouti, Maroc, Namibie et du Nigéria pour un mandat de trois ans.

Le Burundi terminait un autre mandat de trois ans au CPS et a postulé pour un autre mandat de deux ans, représentant la Région d’Afrique Centrale. Sa candidature a été motivée par sa contribution dans différentes missions de maintien de la paix et son sacrifice dans la stabilisation de l’Afrique.

Au cours de la même séance, l’ancien Président Domitien Ndayizeye, proposé par le Gouvernement de la République du Burundi, a été nommé Membre du Groupe des Sages de l’Union Africaine, pour un mandat de trois ans,  sur proposition du Gouvernement du Burundi. Ce Groupe, cinquième, est composé de cinq membres. En plus de l’Ancien Président du Burundi qui représente la Région de l’Afrique Centrale, il y a le Kenyan Effie Owuor pour la Région de l’Afrique de l’Est, l’Egyptien Amr Mahmoud Abu ZaidMoussa pour la Région de l’Afrique Nord ainsi que M. Babacar Kante, Sénégalais, pour la Région d’Afrique Australe.

En marge des travaux de la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine, le Président de la République du Burundi, son Excellence Evariste Ndayishimiye, a   rencontré différents leaders africains. On pourrait citer notamment la rencontre qu’il a effectuée avecMoussa Faki Mahamat, Président de la commission de l’Union Africaine, Akinwumi A. Adesina, Président de la Banque Africaine de Développement et Hon Henry OkelloOryem, Ministre d’Etat Ougandais chargé des Affaires Etrangères. Ils ont échangé essentiellement sur le développement des différents secteurs de la vie socio-économique du Burundi, la Vision de Son Excellence le Président Ndayishimiye et les contributions respectives en vue de pouvoir arriver aux objectifs de l’Agenda 2063, pour une Afrique intégrée, prospère et en paix, gérée par ses propres citoyens et représentant  une force dynamique  dans l’arène internationale. Il est à préciser que cette conférence a été clôturée ce 6 février 2022.

hn

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En prélude à la Journée Internationale de la Femme (JIF) célébrée le 8 mars de chaque année dans le monde, la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Madame Nassénéba Touré , a animé une conférence de presse, à la Deco, au Plateau, pour parler des grandes articulations de l’édition 2022 de la JIF autour du thème: «l'égalité de chance pour un avenir durable en Côte d’Ivoire ». 

 C'est l'un des meilleurs moments de l'année pour mettre en avant les initiatives qui placent les femmes au cœur de la création ainsi que leur participation à la vie sociale, politique et économique. C'est aussi, l'occassion de se mobiliser en faveur des droits de la femme. 

Cette rencontre face à la presse a été l'occasion pour la ministre de présenter les innovations et les enjeux de cette édition de la JIF 2022. 

L'implication massive de la jeunesse fait partie des innovations de cette édition JIF 2022.Des activités éclatées ciblant les jeunes dans différents domaines sont prévues dans les différentes directions régionales du Ministère de la Femme, de la Famille et de l'Enfant, les universités par exemple accueilleront des activités, des conférences et des panels. Tout ceci concourt à créer un lien intergénérationnel et une nouvelle génération de jeunes « He For She », pour la promotion des droits des femmes et des jeunes filles. 

Madame la ministre a lévé un coin du voile sur les activités qui meubleront le mois de mars, après la cérémonie de lancement de la JIF 2022 qui se tiendra le 21 février 2021 au campus universitaire de Cocody, placée sous le parrainage de la Grande Chancelière, Mme Henriette Dagri Diabaté.

Sont prévus, des panels autour des thèmes ‘’zéro violence basée sur le genre’’ et cohésion sociale’’, un déjeuner de presse, le panel de haut niveau autour du thème national, la JIF des arts, de la mode et du spectacle à l’INSAAC, la journée sportive, sanitaire et environnementale, la cérémonie officielle sous le parrainage de Mme la Première Dame, Mme Dominique Ouattara, à Koumassi. 

Autre point d'orgue de cette conférence,  était la présentation symbolique du pagne imprimée avant d'exhorter les journalistes,  les bloggueurs et les influenceurs d'user de leurs plumes, leurs écrits pour montrer qu'au-delà de tous les aspects festifs de la JIF, nous avons à honorer un devoir de redevabilité envers les femmes dans l’avancée de leurs droits et de tout ce qui touche à l'amélioration de leur condition de vie. 

Sercom

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 L’une des ambitions majeures du Président de la République, Alassane Ouattara, depuis son accession au pouvoir en 2011, est de faire de la Côte d’Ivoire un hub énergétique de la sous-région.
 
Pour ce faire, il a multiplié des initiatives pour accroître la production nationale d’électricité, permettant, ainsi, au pays de se positionner de plus en plus comme une puissance électrique sous-régionale. 
 
Au nombre de ces initiatives, l’on compte la réalisation de plusieurs infrastructures importantes, dont la construction et la mise en service en novembre 2017 du barrage hydro-électrique de Soubré, qui est le plus puissant et le plus grand centre de production électrique sous-régional avec une puissance installée de 275 MW.
 
La mise en service de la Centrale CIPREL IV (111 MW) en décembre 2013, la Centrale Azito (441 MW) - première centrale à cycle combiné de Côte d’Ivoire en juin 2015 et la centrale à cycle combiné CIPREL (353 MW) en décembre 2015 sont aussi à mettre au titre des acquis.
 
Grâce à ces infrastructures, la capacité de production en électricité du pays a augmenté de 60 % entre 2011 et 2019 pour atteindre 2229 MW.
 
Grâce à cette puissance installée de 2229 MW qui permet déjà au pays d’exporter 11% de sa production d’électricité au Ghana, au Togo, au Bénin, au Burkina Faso, au Mali et au Libéria, la Côte d’Ivoire peut s’autoriser désormais (depuis fin novembre et début décembre 2021) à vendre de l’électricité à la Guinée et à la Sierra Leone. Ce, dans le cadre du Projet d’interconnexion des réseaux électriques de la Côte d’Ivoire, du Liberia, de la Sierra Leone et de la Guinée (CLSG).
 
Dans le cas de la Guinée, l’Etat ivoirien vendra annuellement 11 MW sur une période de trois ans, renouvelable. Quant à la Sierra Leone, elle achètera annuellement 70 GWh pendant les deux premières années (2021 et 2022), puis 100 GWh au cours de la troisième année (2023). Cet accord pourra aussi être renouvelé.
 
Avec le projet CLSG, le pays se positionne désormais comme un hub énergétique de la sous-région ouest-africaine.
 
Plusieurs autres projets sont également en cours. Notamment, la construction du barrage hydro-électrique de Gribo-Popoli (112 MW), du barrage de Singrobo-Ahouaty (44MW), de la centrale à biomasse « Biokala » (46 MW), la réalisation d’une centrale thermique à cycle combiné « CIPREL 5 » de 390 MW à Jacqueville et d’une centrale électrique au gaz naturel à Azito (Yopougon Abidjan).
 
Récemment (en fin janvier 2022), le gouvernement a annoncé la construction d’une Unité flottante de production d’électricité (POWERSHIP), d’une capacité de production d’environ 202 MW, prévue pour être installée sur la lagune, en zone portuaire, en face de la centrale d’Azito (Yopougon).
 
Toutes ces infrastructures en cours, une fois opérationnelles, viendront conforter l’ambition du gouvernement qui est d’atteindre une puissance électrique installée de 4 000 MW à l’horizon 2030.
 
mc avec CICG 

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À l’issue d’une visite virtuelle d’une équipe des services du Fonds monétaire international (FMI) en Côte d’Ivoire, effectuée du 25 janvier au 3 février 2022, Luca Antonio Ricci, qui conduisait la mission, a reconnu la résilience de l’économie ivoirienne face à la pandémie de la Covid-19 et d’une reprise soutenue en 2021.

Les réunions virtuelles des services du Fmi ont eu lieu avec le Premier Ministre Patrick Achi, le ministre Secrétaire général de la Présidence Abdourahmane Cissé et plusieurs membres du gouvernement.

« L’économie ivoirienne continue de montrer des signes de résilience face à la pandémie et d’une reprise soutenue en 2021 », a déclaré Luca Antonio Ricci, rappelant par la même occasion que la croissance économique du pays devrait rester robuste en 2022.

Par rapport aux perspectives à moyen terme de la Côte d’Ivoire, Luca Antonio Ricci a souligné qu’ « eu égard aux risques, du côté positif, elles pourraient bénéficier à la fois de la mise en œuvre d’un programme de réforme solide dans le cadre du Plan national de développement et de la découverte, en 2021, de réserves supplémentaires de pétrole et de gaz ».

Dans le même temps, poursuit-il, « l’économie est soumise à des risques baissiers, tels que l’émergence de nouveaux variants de la Covid-19, les perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales, les tensions géopolitiques internationales et le resserrement des conditions des marchés financiers mondiaux avec des conséquences néfastes pour les flux de capitaux vers les marchés émergents et les économies en développement ».

Il a ajouté que les services du Fmi et les autorités ivoiriennes ont convenu que l’une des priorités urgentes reste la nécessité d’améliorer la mobilisation des recettes intérieures. « Ceci aiderait à financer les dépenses productives et sociales pour soutenir une croissance forte et inclusive, tout en préservant la viabilité macroéconomique et de la dette ainsi qu’en renforçant la résilience macroéconomique », a-t-il expliqué.

Pour finir, Luca Antonio Ricci a félicité les autorités ivoiriennes pour la bonne gestion de la crise sanitaire.

« Les services du Fmi notent que malgré la propagation du variant Omicron, le pic de nouveaux cas a été de courte durée et l’augmentation des cas graves et des hospitalisations reste limitée. En effet, les autorités ont pu éviter la mise en place de mesures de confinement perturbatrices dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre la Covid-19. Sur le front de la vaccination, des progrès ont été réalisés, avec plus de huit millions de doses administrées à fin janvier. Les autorités prévoient d’accélérer la campagne de vaccination pour administrer cinq millions de doses supplémentaires avant fin février 2022 », a-t-il indiqué.  

mc

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Le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger, M. Nasser Bourita, a présenté dimanche 6 février 2022 devant le 35ème Sommet ordinaire de l’Union africaine qui se tient à Addis-Abeba, le Rapport de SM le Roi Mohammed VI, Leader sur la question de la Migration, sur le suivi de l’opérationnalisation de l’observatoire Africain des Migrations au Maroc.

Intervenant devant le Sommet, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger a affirmé avoir l’honneur de présenter le Rapport de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, en tant que Leader de l’Union Africaine sur les Questions Migratoires, à la 35ème session de la Conférence des Chefs d’Etat de Gouvernement de l’Union Africaine.

Le rapport de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, est articulé autour de trois messages principaux, a souligné M. Bourita.

Le premier est que l’Afrique continue à payer un lourd tribut, que ce soit à la Pandémie ou à la migration. En effet, la pandémie a eu un impact majeur sur la migration. Elle n’a pas freiné les flux, mais les a altérés. Elle a exacerbé la vulnérabilité des migrants à la traite des personnes, et accentué la précarité des travailleurs migrants, a relevé le ministre.

Pourtant, a noté M. Bourita, la pandémie a constitué une démonstration supplémentaire de l’impact positif des migrants, autant pour les pays d'accueil que pour les pays d’origine. Comme le souligne le rapport de Sa Majesté le Roi, l’importance de la diaspora est telle qu’on lui attribue, à juste titre, l’appellation de la "sixième région d’Afrique". Cette diaspora joue un rôle de plus en plus important pour favoriser le développement socio-économique, notamment par le biais des transferts de fonds, a réaffirmé le ministre.

Néanmoins, la pandémie n’a pas empêché les fake news de continuer à circuler sur la migration en Afrique. Pourtant, les chiffres sur la migration africaine sont toujours aussi limpides et éloquents, a souligné le ministre, relevant que la migration africaine concerne au premier chef l’Afrique. Elle a même augmenté de 13% entre 2015 et 2019.

La migration africaine ne représente que 14% de la population totale des migrants internationaux, et la plupart des migrants se déplacent à l’intérieur du continent africain et au sein de leur région d’appartenance, a précisé le ministre.

Le deuxième message du rapport de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, est que l’opérationnalisation de l’Observatoire Africain revêt une triple dimension : pour le Maroc, pour l’Afrique et pour la coopération entre le Maroc et l’Afrique, a indiqué M. Bourita.

En effet, a dit le ministre, l’Observatoire Africain des Migrations est né de la Vision de Sa Majesté le Roi pour la migration en Afrique. Cette proposition a fait son chemin institutionnel au sein de l’Union Africaine et a été portée par les efforts soutenus du Royaume pour créer les conditions nécessaires à son opérationnalisation.

Ce processus a culminé avec l’inauguration officielle de l’Observatoire Africain des Migrations à Rabat, le 18 décembre 2020, coïncidant symboliquement avec la Journée internationale des migrants. Cette inauguration est l’une des nombreuses matérialisations concrètes du Mandat de Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, a souligné le ministre.

Quelques années seulement après son retour à l’Union Africaine, le Maroc abrite déjà une institution de l’Union Africaine. Car, comme l’avait dit Sa Majesté le Roi, "Dès que le Royaume siègera de manière effective, et qu’il pourra apporter sa contribution à l’agenda des activités, son retour concourra à fédérer et à aller de l’avant", s’est réjoui le ministre.

C’est ce à quoi s’attèle l’Observatoire, en tant qu’institution de l’Union Africaine articulée autour d’une triple fonction de compréhension, d’anticipation et d’action. Il sert de moyen de connaissance du phénomène migratoire, d’aide à la conception de politiques migratoires informées, et d’instrument de coordination et de mise en réseau, a noté M. Bourita.

Enfin, le troisième message du rapport de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, est que l’Afrique est le précurseur de la nouvelle gouvernance migratoire voulue par le Pacte de Marrakech, a dit le ministre.

Alors même que la migration africaine est stigmatisée et associée à des conceptions binaires, le rapport de Sa Majesté le Roi Mohammed VI démontre que l’Afrique s’est positionnée comme un acteur central de la mise en œuvre du Pacte de Marrakech, a relevé le ministre.

D’une part, l’Observatoire est une déclinaison directe du Pacte, et en particulier de son objectif premier, qui est de collecter et d’utiliser des données précises qui serviront à l’élaboration de politiques fondées sur la connaissance des faits. D’autre part, comme l’avait proposé Sa Majesté le Roi lors du 33ème Sommet de l’Union Africaine, le Maroc a organisé, conjointement avec les organes impliqués, la Réunion intergouvernementale pour l’Examen Régional Africain du Pacte de Marrakech, a ajouté M. Bourita.

En somme, et comme l’a conclu Sa Majesté Le Roi, que Dieu L’assiste, nous devons faire en sorte que "les migrants ne soient pas les oubliés du développement et des pandémies mais au contraire le centre de gravité de politiques migratoires responsables, solidaires et conformes aux 23 objectifs du Pacte de Marrakech", a conclu le ministre qui représente SM le Roi Mohammed VI à ce 35eme Sommet ordinaire de l’Union africaine.

hn

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vendredi, 04 février 2022 18:55

La France veut réformer l’espace Schengen

La France veut mettre à profit sa présidence du Conseil de l’Union européenne pour convaincre les vingt-sept de la nécessité de réformer l’espace Schengen, afin de mieux protéger les frontières.

La réforme de l’espace Schengen est l’un des thèmes centraux mis en avant par le Président français Emmanuel Macron lors de ses précédents discours sur les priorités de la présidence française du Conseil de l’UE, en décembre et en janvier.

Mercredi à Tourcoing en amont d’une réunion informelle des ministres européens de l’Intérieur qui doivent plancher, jeudi et vendredi à Lille, sur la question de la sécurité des frontières européennes, le Chef de l’Etat français a proposé que l’Union européenne crée dès le 3 mars un conseil de pilotage de l’espace Schengen, doté d’un mécanisme d’intervention rapide, afin de mieux agir en cas de crise aux frontières extérieures de l’UE.

Emmanuel Macron a également exprimé le souhait d’établir « un véritable conseil Schengen pour piloter l’espace Schengen, à l’image de ce que nous avons su faire pour la zone euro”, déplorant l’absence “d’une réelle politique concertée d’anticipation et de planification” face aux crises aux frontières extérieures.

Un tel conseil, réunissant régulièrement les ministres compétents autour d’un “coordonnateur”, pourrait se tenir pour la première fois dès le 3 mars, date de la prochaine réunion des ministres, a-t-il indiqué, soulignant que “ce conseil peut devenir le visage d’une Europe forte”.

Le Président français a également préconisé la création “d’un mécanisme de solidarité et d’intervention rapide en cas de crise aux frontières extérieures de l’Union”.

“Cette plateforme serait, au fond, le bras armé du nouveau conseil Schengen sur le terrain”, a expliqué le président français, ajoutant qu’elle permettrait une “mobilisation rapide des ressources européennes et bilatérales dans les situations de crise, en complémentarité de l’action de Frontex”.

M. Macron a en outre proposé aux 27 de “se doter d’une politique commune d’asile et d’immigration”. Mais, face aux divisions entre pays européens sur ce sujet, il a préconisé une approche progressive, en commençant par un soutien financier aux pays de première arrivée des migrants.

La France, qui occupe la présidence semestrielle du Conseil de l’UE, souhaite faire progresser “par étapes” la très sensible réforme migratoire, a déclaré jeudi le ministre français de l’Intérieur Gérald Darmanin, lors d’une réunion avec ses homologues européens à Lille.

Présentant les priorités de la présidence française du Conseil de l’UE, Emmanuel Macron avait affirmé que le premier axe de cette présidence sera “une Europe plus souveraine, capable de maîtriser ses frontières”, annonçant dans ce cadre une réforme de l’espace Schengen autour de deux priorités: la mise en place d’un pilotage politique de Schengen, à travers des réunions régulières des ministres européens en charge de ces questions, ainsi que des mécanismes de soutien solidaire en cas de crise à la frontière d’un Etat membre.

Il avait également plaidé pour “une Europe souveraine” capable de “protéger ses frontières face aux crises migratoires, annonçant notamment le renforcement des contrôles aux frontières et l’amélioration de la gestion européenne de l’immigration.

ng

 
 

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Le Burkina Faso a échappé jeudi 3 février 2022 à de nouvelles sanctions de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui demande aux militaires qui y ont pris le pouvoir le 24 janvier, un calendrier rapide de retour à l’ordre constitutionnel.

L’organisation régionale a en revanche décidé de maintenir ses sanctions contre le Mali et la Guinée, deux pays où des militaires ont également pris le pouvoir par la force, en 2020 et 2021.

Réunis en sommet à Accra, les chefs d’Etats ouest-africains ont demandé “l’élaboration rapide d’un chronogramme (calendrier, ndlr) raisonnable pour le retour à l’ordre constitutionnel” au Burkina Faso, a déclaré lors d’une conférence de presse, le président de la Commission de la CEDEAO, Jean-Claude Kassi Brou.

Aucune nouvelle sanction n’a été prise contre ce pays qui avait été suspendu vendredi des instances de l’organisation régionale.

“La résurgence des coups d’Etat dans notre région est un sujet de grave préoccupation. Cette évolution remet en cause le mode de vie démocratique qu’on a choisi”, a dit le président ghanéen Nana Akufo-Addo, en ouvrant le sommet, appelant la CEDEAO à “rester ferme”.

Mais pour le président sénégalais, Macky Sall, qui participe à ce sommet, “il nous faut réfléchir sur ces coups d’Etat malgré les sanctions que nous prenons”.

Présent au sommet, le représentant spécial de l’ONU en Afrique de l’Ouest et au Sahel (Unowas), Mahamat Saleh Annadif, “a souligné l’importance de coordonner davantage les efforts de la CEDEAO, l’Union africaine, et les Nations unies pour assurer une transition rapide” au Burkina, indique un communiqué.

Deux missions de la CEDEAO, l’une militaire, l’autre ministérielle, se sont rendues à Ouagadougou ces derniers jours.

A Accra, les chefs d’Etat ont entendu le compte-rendu des participants à ces missions qui avaient rencontré le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba.

Après ces rencontres, la ministre des Affaires étrangères du Ghana, Shirley Ayorkor Botchwey, avait parlé lundi de “discussions franches” et trouvé l’autorité “très ouverte aux suggestions et aux propositions” de la CEDEAO.

Avec d’autres membres de la délégation, elle avait pu rencontrer le président renversé Roch Marc Christian Kaboré, placé en résidence surveillée et qui, avaient-ils dit, va “très bien”.

La CEDEAO a réitéré jeudi sa demande d’une “libération immédiate” de M. Kaboré.

“Sur le Mali, les chefs d’Etats ont noté que la dernière proposition des autorités était une transition de 5 ans. Nous avons déjà dit que c’est inacceptable. Nous attendons un autre calendrier raisonnable”, pour alléger les sanctions, a déclaré M. Kassi Brou.

Concernant la Guinée, “notre message est clair”, a dit M. Kassi Brou : “un chronogramme devant conduire aux élections est attendu avant de parler d’allégement de sanctions”.

ng

 
 

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La seconde session des pourparlers de normalisation entre les représentants spéciaux de la Turquie et de l’Arménie se déroulera le 24 février à Vienne, a annoncé jeudi 3 février 2022 le ministère turc des Affaires étrangères dans un communiqué.

Serdar Kilic, ancien Ambassadeur de Turquie à Washington, a été nommé représentant spécial le 15 décembre 2021.

Le vice-président du parlement arménien, Ruben Rubinyan, a par ailleurs été nommé représentant spécial du côté de l’Arménie, dans le cadre du processus de dialogue entre les deux pays.

La première réunion entre Kilic et Rubinyan s’était déroulée le 14 janvier à Moscou.

ng

 
 

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vendredi, 04 février 2022 16:57

Pékin fin prêt pour les JO d’Hiver

Au quartier de Sanlitun, au cœur de Pékin, l’ambiance est festive. De nombreux Chinois, jeunes et moins jeunes, ont bravé le froid glacial qui s’abat, ce mercredi 2 février 2022 soir, sur la capitale pour venir exprimer leur joie de voir leur pays accueillir les Jeux olympiques (JO) d’hiver (Pékin-2022).

Dans ce quartier où se côtoient d’innombrables immeubles flambant neufs abritant les grandes marques mondiales, les principales artères sont pavoisées aux couleurs des drapeaux chinois et olympique, encadrés par des mascottes géantes du tigre, ce mammifère symbole de la célébration du nouvel an lunaire dans ce vaste pays millénaire.

Le félin au pelage flamboyant représente la force, le courage, l’indépendance ou encore le charisme inné. En 2022, il est allié à une autre puissance naturelle, l’eau, vitale et pure, qui annonce, dans la tradition chinoise, la promesse de braver les obstacles et d’éteindre les feux menaçants.

La coïncidence a voulu que la célébration de ces valeurs de courage et de bravoure intervienne au moment où Pékin se prépare pour accueillir dès jeudi cette 24è édition des JO d’hiver, un événement planétaire que la Chine veut absolument réussir pour montrer au monde entier sa résilience face à l’adversité incarnée par la pandémie du Coronavirus et les chocs économiques et sociaux qui y sont associés.

« Je suis très heureux de voir les JO d’hiver se dérouler chez-nous. Nous voulons partager nos expériences avec le monde », indique un jeune Pékinois, résumant un sentiment et un enthousiasme presque généralisé défiant la pandémie et ses souffrances.

Depuis le 31 juillet 2015, date à laquelle Pékin a été officiellement choisi par le Comité International Olympique (CIO) pour abriter les JO d’hiver, les Chinois se sont retroussés les manches pour offrir au monde des Jeux à la hauteur d’un pays vers lequel les yeux du monde se tournent pour les prouesses qu’il ne cesse de réaliser dans tous les domaines.

Mettant à profit l’expérience acquise lors des JO d’été organisés à Pékin en 2008, la Chine se prépare, 14 ans après, à livrer des jeux tout aussi grandioses.

En droit de s’enorgueillir d’être la seule ville au monde à avoir organisé JO d’été et JO d’hiver, Pékin veut saisir l’occasion pour présenter au monde non seulement l’histoire et la civilisation riches de cet Empire du Milieu, mais surtout comment la technologie peut être mise à profit pour la promotion des valeurs d’amitié, du partage et de solidarité que le sport incarne.

En cette ère de pandémie, l’intelligence artificielle a été magistralement déployée par la Chine dans une variété de rôles durant ces jeux, avec pour mission centrale de réduire le contact entre humains et contenir la propagation d’un virus malicieux.

Des robots seront, ainsi, utilisés pour les services de désinfection, de prise de température et de contrôle de la transmission du Covid-19. Ils seront déployés dans les hôtels et les villages olympiques ainsi que sur les sites abritant les compétitions.

En droite ligne de leur stratégie « tolérance-zéro », qui a prouvé son efficacité face au Covid-19, les autorités chinoises ne semblent rien laisser au hasard pour protéger cette grande fête sportive, mettant au point un protocole sanitaire des plus strictes. Une véritable bulle sanitaire est mise en place pour éviter que l’omicron ne gâche le rendez-vous mondial.

Par ailleurs, une flotte de véhicules-robots sera mobilisée pour assurer des services de navette dans l’un des sites olympiques situé dans les faubourgs de Pékin.

La technologie sera également mise à profit pour la diffusion des compétitions et autres événements olympiques, une composante cruciale pour la réussite des JO. Afin d’offrir la meilleure image possible, de nouvelles technologies de broadcasting seront utilisées dont le livestreaming 8K Ultra High Definition et les répétitions instantanées 360 degrés.

Le déploiement de toute cette technologie a été rendu possible à la faveur de la mise en service large et extensive du réseau 5G, qui couvrira tous les sites retenus pour les JO ainsi que le réseau de transport dédié aux compétitions. Un accès illimité à Internet haut débit est assuré aux délégations tout au long de l’événement.

Pratiquement aucun aspect des jeux n’échappera aux nouvelles technologies lors des JO de Pékin, y compris le contrôle des émissions de CO2 lors de la régulation de la température des salles devant abriter des compétitions comme le skating, le speed skating ou le hockey. Selon les organisateurs, la technologie devrait réduire à presque zéro les émissions de CO2 lors des Jeux.

Tout cet arsenal technologique est déployé avec le soin de préserver la simplicité propre à la culture chinoise. Le Président chinois, Xi Jinping, l’a justement souligné dans une intervention par vidéo-conférence devant la 139è session du CIO, tenue jeudi, quand il a indiqué que « la Chine est prête à offrir au monde des Jeux olympiques simples, sûrs et splendides ».

Au-delà des aspects organisationnels, les autorités chinoises veulent faire des JO une vitrine pour encourager les jeunes Chinois à pratiquer les sports d’hiver.

Après avoir obtenu le droit d’organiser les Jeux, les autorités arguaient que la Chine, pays de street sports par excellence, dispose d’un grand potentiel pour la promotion des sports d’hiver. Un objectif déjà réalisé avant même le début des compétitions. Selon le directeur général du département de la planification au sein du comité d’organisation, Li Sen, l’objectif d’engager 300 millions de personnes dans les sports d’hiver est d’ores et déjà concrétisé.

Selon le responsable, pas moins de 346 millions de Chinois prennent part à des sports d’hiver, relevant que le pays compte désormais 654 espaces de patinage sur glace au standard olympique et 803 stations de ski intérieures et extérieures.

A quelques heures de la cérémonie d’ouverture des Jeux, l’esprit olympique semble flotter sur le Grand Pékin et au-delà sur toute une Chine qui veut faire des JO une vitrine de solidarité humaine qui montre que rien ne peut se dresser devant le génie humain même un virus mutant et malicieux.

dc

 
 

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Le Président de la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), Abdoulaye Diop, a félicité le 3 février 2022 à Abidjan, les autorités ivoiriennes pour leurs clairvoyance et engagement dans la mise en œuvre des politiques économiques qui favorisent des progrès importants au sein de cet espace économique. 
 
C’était lors d'une restitution au Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, des travaux de la 7ème Revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l'institution. Sur 116 réformes et politiques qui ont été évaluées en 2021, la revue a révélé un taux moyen de mise en œuvre de 82,6%, contre 82,1% en 2020. 
 
« La Revue est un exercice d’évaluation faite en relation avec l’administration ivoirienne. Il en ressort que la Côte d’Ivoire est un pays performant, avec un taux global d’exécution de plus de 82,6%. Ce qui rend ces résultats plus importants, c’est qu’ils ont été obtenus dans des domaines clés de l’intégration, notamment la gouvernance économique et la convergence », a déclaré Abdoulaye Diop.
ng

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La ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration, Anne Désirée Ouloto, a, au nom du Premier Ministre Patrick Achi, assuré les responsables syndicaux de la détermination du gouvernement à traiter avec efficacité toutes leurs préoccupations, afin d’améliorer les conditions de vie et de travail des fonctionnaires et agents de l’État

C’était à l’occasion de la cérémonie d’échanges de voeux de nouvel an, entre la ministre et les partenaires sociaux, le jeudi 03 février 2022 à Abidjan.

’’Dans cette perspective, mes services ont engagé avec vous, il y a quelques semaines déjà, des séances de travail qui seront renforcées avec les rencontres sectorielles avec les membres du gouvernement. Tout cela devrait contribuer à créer un environnement de confiance favorable à des discussions apaisées et sincères’’, a indiqué Anne Ouloto aux responsables des faîtières syndicales.

Pour la ministre, l’année nouvelle qui ouvre ses portes place tous les acteurs dans un contexte d’espérances fortes et de résolution déterminée.

’’En ce qui nous concerne plus particulièrement, 2022 verra la fin d’une étape de notre partenariat en qualité de partenaires sociaux. Cette année, en effet, s’achèvent les clauses des accords conclus en 2017, et qui ont favorisé une trêve sociale pertinente et efficace. Mais 2022 ouvre aussi des pages nouvelles d’espérances en de nouveaux accords. 2022, vous convenez avec moi, nous place tous devant nos responsabilités dans un contexte de solidarité pour bâtir ensemble le bonheur du peuple ivoirien’’, a-t-elle déclaré.

Anne Ouloto a ajouté qu’en raison de cette responsabilité partagée, le gouvernement et les syndicats de la Fonction publique évalueront objectivement, et avec toute la lucidité qui sied, les acquis de leurs accords, mais également les points de faiblesse et les zones d’ombre.

’’Cela nous permettra d’éprouver nos engagements, et certainement, d’ouvrir d’autres horizons, avec la ferme volonté de nous accorder à nouveau’’, a affirmé la ministre qui a rappelé que l’option du gouvernement, sous la houlette du Premier Ministre Patrick Achi, pour la résolution des crises, reste le dialogue.

Au nom des organisations syndicales de l’administration publique, David Bli Blé, secrétaire général de la Confédération ivoirienne des syndicats libres (CISL)-Dignité, a salué les réformes courageuses entreprises par la ministre Anne Ouloto pour une administration publique efficace et transparente.

Tout en souhaitant que ces réformes se poursuivent, David Bli Blé a dit que toutes les organisations syndicales comptent sur la ministre pour que des réponses urgentes soient données à leurs préoccupations, surtout au statut général des fonctionnaires.

L’inspecteur général du ministère de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration, Flavien Traoré, par ailleurs président du Comité de dialogue social de la Fonction publique (CDS-FP) a remis à la ministre Anne Ouloto deux documents, notamment le bilan des protocoles d’accords portant revendications et trêve sociale et la Plateforme revendicative des organisations syndicales de Côte d’Ivoire (revendications nouvelles).

Selon Flavien Traoré, le bilan des protocoles d’accords Signés le 17 août 2017 et qui arrive à échéance le 17 août 2022, est positif.  

mc

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L'expert indépendant des Nations Unies sur la situation des droits de l'homme au Mali, Alioune Tine, effectuera une visite officielle dans le pays du 8 au 17 février.

« Je suis extrêmement préoccupé par la détérioration continue du contexte géopolitique et sécuritaire et la menace que cela représente pour la situation des droits de l'homme, la paix et la stabilité au Mali et au Sahel », a déclaré Tine.

« Je mesure au plus haut point les enjeux de cette visite, qui me permettra de poursuivre l’évaluation globale de la situation des droits de l’homme dans le pays et de soutenir les autorités de transition maliennes dans leurs efforts de promotion et de protection des droits de l’homme, ainsi que pour assurer leur mise en œuvre ».

« Au cours de cette visite, je rencontrerai les autorités publiques pour discuter des progrès réalisés dans la mise en œuvre des engagements souscrits sur les recommandations de ma précédente visite, notamment en matière de lutte contre l'impunité ».

Cette visite intervient dans un contexte de tensions diplomatiques croissantes entre le Mali et certains de ses partenaires régionaux et internationaux. « Le jeu d'influence des grandes puissances et leurs effets géopolitiques ne doivent pas conduire à la détérioration de la situation sécuritaire, mais plutôt contribuer à sa résolution, au renforcement de la paix et de la stabilité », a déclaré Tine.

Au cours de sa mission à Bamako et dans le reste du pays, Tine rencontrera les autorités maliennes, la société civile et les associations de victimes, les organisations non gouvernementales, le corps diplomatique et les Nations unies.

Tine présentera son rapport annuel au Conseil des droits de l'homme en mars 2022.

hn

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Le Président du Conseil Militaire de Transition, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO a reçu ce matin l’ancien syndicaliste Djibrine Assali Hamdallah, par ailleurs leader du Mouvement National pour le Salut du Peuple. Les échanges ont porté sur le processus de transition et l’apport de cette figure dans le dialogue national inclusif en cours de préparation. 

Revenu au pays à la faveur de de la politique de la main tendue prônée par le Président du Conseil Militaire de Transition, l’ex exilé et leader du Mouvement National pour le Salut du Peuple, marque son adhésion au processus mené par le Conseil Militaire de Transition. Il a saisi cette rencontre avec le Chef de l’Etat pour le remercier et lui parler de ses convictions.

Au cours de cette audience, Djibrine Assali Hamdallah a également évoqué es mesures à prendre pour le retour des  camarades de l’ex exilé qu’ils soient au Niger ou au Soudan.

Le Mouvement qui sera dissous à l’issue du dialogue informe-t-il, va se muer en un parti politique. Autant des défis que compte relever Djibrine Assali Hamdallah, malgré son âge avancé et la fragilité de sa santé. Ce qui compte pour lui, c’est le Tchad nouveau en cours de construction. Cet ultime objectif de l’œuvre entamée depuis avril 2021 par le Président du Conseil Militaire de Transition et ses compagnons engage l’ensemble des tchadiens, quelque soient leurs bords a-t-il indiqué. 

hn

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Afin de faire face aux effets de la pandémie de la COVID-19 et ses conséquences sur l’économie, le gouvernement ivoirien a pris des mesures visant à aider d’une part les entreprises fortement impactées, et d’autre part des particuliers ayant perdu leurs emplois du fait de la pandémie.

Des appuis financiers ont donc été institués par le gouvernement pour préserver les outils de production et les emplois, afin de garantir l’équilibre de l’économie nationale.

Quatre fonds ont été mis en place dès la survenue de la pandémie. Il s’agit notamment du Fonds de Soutien aux Grandes Entreprises (FSGE), du fonds de soutien aux PME (FSPME), du Fonds d’Appui aux Acteurs du Secteur Informel (FASI) et du Fonds de Solidarité et de Soutien d’Urgence Humanitaire (FSS).

Au cours de l’exercice 2021, les quatre fonds COVID-19 ont réalisé des opérations d’un montant total de 41,741 milliards de FCFA. Depuis la mise en place du FSGE, 137 entreprises ont été appuyées pour un montant total de 31,644 milliards de FCFA. En 2021, 44 entreprises ont bénéficié des concours financiers pour un montant de 8,53 milliards de FCFA. A fin décembre 2020, le montant total des concours financiers octroyés aux grandes entreprises par le FSGE s’élève à 23,579 milliards de FCFA.

Au niveau des PME, c’est au total 859 PME qui ont bénéficié des concours financiers du FSPME d’un montant global de 43,531 milliards de FCFA, depuis la mise en place de ce fonds. A fin 2020, 590 PME ont bénéficié du soutien du FSPME, pour un montant total de 25,55 milliards de FCFA. Alors que 269 PME ont bénéficié du soutien du FSPME pour un montant total de 7,981 milliards de FCFA en 2021.

Pour le Fonds d’Appui aux Acteurs du Secteur Informel (FASI), 34,035 milliards de FCFA ont été octroyés à 137 924 acteurs du secteur informel impactés par la COVID-19. 57 743 acteurs du secteur informel ont bénéficié des subventions du FASI pour un montant de 14,435 milliards de FCFA en 2021. En 2020, ce sont 77 646 acteurs du secteur informel qui ont bénéficié des subventions du FASI pour un montant total de 17,26 milliards de FCFA.

En ce qui concerne le Fonds de Solidarité et de Soutien d’Urgence Humanitaire (FSS), le nombre total de bénéficiaires depuis la mise en place du fonds s’élève à 331 055 ménages vulnérables et 20 808 travailleurs mis au chômage du fait de la COVID-19, pour un montant total de 49,334 milliards de FCFA. En 2021, les opérations réalisées se sont chiffrées à 10,798 milliards de FCFA au profit de 136 810 ménages vulnérables et de 1 899 travailleurs mis au chômage. Le montant des opérations du FSS au 31 décembre 2020 s’élève à 38,536 milliards de FCFA au profit de 194 245 ménages vulnérables et un soutien financier à 18 909 personnes licenciées ou mises au chômage.

L’impact de la crise sanitaire liée au Covid-19 est perceptible sur l’économie nationale qui a connu une baisse d’activité. Ces différents fonds ont fortement contribué à une relance de l’activité économique, préserver l’emploi et favoriser une reprise rapide post-crise sanitaire.

Aujourd’hui, le gouvernement a pu prévenir la cessation d’activité des petites entreprises, micro-entrepreneurs, indépendants et professions libérales, particulièrement touchés par les conséquences économiques de la Covid-19. Malgré un contexte sanitaire mondial préjudiciable aux économies à travers le monde, la Côte d’Ivoire a réalisé un taux de croissance d’environ 2% en 2020, 6,5% en 2021 et projette un taux d’environ 7% en 2022.  

MC

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L’Espagne aspire à poursuivre la coopération bilatérale avec le Maroc, a affirmé, mercredi à Dubaï, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez.

En visite aux Émirats arabes unis, M. Sanchez a indiqué dans une déclaration à “Sky News Arabia” que l’Espagne est un allié important du Maroc, notamment dans le cadre des relations avec l’Union européenne (UE).

Pedro Sanchez a qualifié les relations entre les deux pays de “positives”.

Le gouvernement espagnol avait récemment mis en avant l’importance des relations avec le Maroc, soulignant que le Royaume est un “pays stratégique” pour l’Espagne.

Le président du gouvernement espagnol effectue une visite aux Émirats arabes unis, au cours de laquelle, il a rencontré Cheikh Mohammed Bin Rashid Al Maktoum, vice-président de l’Etat des Emirats Arabes Unis, président du Conseil des ministres, gouverneur de Dubaï.

hn

 
 

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L’Union européenne a été informée de l’invitation faite par les autorités de transition maliennes à l’ambassadeur de France au Mali, M. Joël Meyer, de quitter le territoire sous les 72h.

L’Union européenne, qui est pleinement engagée pour la paix et la stabilité au Sahel, à la demande des Etats et en soutien aux populations, fait part de son soutien et de sa solidarité avec la France et déplore vivement la décision des autorités de transition maliennes. L’Union européenne appelle les autorités maliennes à la retenue plutôt qu’à la répétition de comportements inacceptables vis-à-vis de ses partenaires européens, comme le Danemark, dont le contingent vient de faire l’objet d’une décision de renvoi sur la base de motifs infondés.

Cet isolement est préjudiciable à l’objectif commun de lutte contre le terrorisme ainsi qu’à la situation humanitaire et, à terme, de développement et stabilité durables. L’Union européenne invite les autorités de transition maliennes à la désescalade en adoptant des gestes concrets et en reprenant le dialogue.

L’Union européenne rappelle par ailleurs sa solidarité avec les positions prises par la CEDEAO et rappelle également que l’adoption de mesures restrictives contre ceux qui font obstacle à l'achèvement de la transition politique au Mali est en cours de finalisation.

Nous allons communiquer aux autorités maliennes notre protestation concernant cette décision.

hn

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Le ministre de l'Equipement et de l'Entretien routier, Amédé Koffi Kouakou, a visité, le mercredi 02 février 2022, plusieurs infrastructures routières en construction. Notamment le chantier des travaux de construction du poste de péage de l'autoroute Abidjan-Grand-Bassam, achevé à 98%, les travaux de construction du pont métallique entre Grand-Bassam et Mondoukou et le chantier de prolongement de l'autoroute Abidjan-Lagos au niveau du tronçon Grand-Bassam-Samo.
 
Au terme de cette visite, le ministre s'est dit satisfait de l'évolution globale des travaux et a encouragé les différentes entreprises commises à ces tâches à accélérer les chantiers.
 
Concernant le péage, Amédé Kouakou a expliqué qu'il va contribuer à "l'entretien des routes" et le reste des ressources récoltées va servir à entretenir des pistes rurales, notamment dans les zones de production agricole (café, cacao, etc.) et construire de nouvelles routes. Car, a-t-il noté, l'entretien annuel des routes coûte à l'État entre 245 et 280 milliards de FCFA.
 
"Une route est une infrastructure qu'on doit entretenir. C'est ce qui explique l'installation du péage. La vision du Chef de l'État est d'apporter le bien-être aux Ivoiriens et réduire le coût de la vie. En payant juste un peu, c'est pour avoir des routes praticables", a-t-il dit.
 
Environ 300 personnes sont employées sur le chantier, dont 40% de main d'œuvre locale, a indiqué le ministre.
 
Selon lui, cette autoroute est une voie dont le trafic est extrêmement élevé, surtout les weekends, soit plus de 10 000 véhicules par jour. 
 
D'un coût de plus de 23 milliards de FCFA, la construction de cette infrastructure composée de 16 voies dont huit par sens, a débuté en 2015 avant de connaître un arrêt pour reprendre en 2019, a relevé le ministre Amédé Kouakou.
 
Après le péage, le ministre Amédé Kouakou a mis le cap sur un pont métallique entre Grand-Bassam et Mondoukou datant de la période coloniale. 
 
"Le gouvernement a souhaité que ce pont rouillé soit repris et les travaux seront achevés à la fin de février. Une fois que ce pont sera achevé, le Canal d'Assinie va retrouver toute sa largeur", a-t-il précisé.
 
La visite s'est achevée au niveau du deuxième tronçon de l'autoroute en cours qui part de Grand-Bassam à Samo, dans le cadre du corridor Abidjan-Lagos, le premier, notamment Abidjan-Grand-Bassam étant déjà construit.
 
"Les travaux avancent bien. Nous avons demandé à l'entreprise d'accélérer les travaux. Nous sommes satisfaits. En passant par le carrefour de Mondoukou, on parcourt 27 kilomètres contre une quarantaine lorsqu'on passe par Bonoua. C'est une économie de temps qui sera faite pour les usagers une fois que les travaux seront terminés. Tous ceux qui iront à Assinie en passant par le carrefour Mondoukou vont gagner environ une quinzaine de kilomètres.", s'est-il félicité.
 mc

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Le ministre de l’Equipement et de l’Entretien routier, Amédé Koffi Kouakou, a, au nom du Premier Ministre Patrick Achi, procédé, ce mardi 1er février 2022, à Abidjan-Treichville, à la remise de matériels, d’un coût total de plus de 984 millions de FCFA, à l’Unité de régulation de la circulation (URC) de la Police nationale et à l’Office ivoirien des Parcs et Réserves (OIPR).
 
Cette dotation rentre dans le cadre de la réalisation du Projet de Transport urbain d’Abidjan (PTUA), à travers la mise en œuvre de deux projets connexes. Notamment, l’Appui logistique à l’URC et l’Appui à la gestion participative du Parc urbain du Banco.
 
C’était en présence du ministre, gouverneur du District autonome d’Abidjan, Beugré Mambé, du ministre de l’Environnement et du Développement durable, Jean-Luc Assi et du représentant du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Benjamin Effoli.
 
Le premier projet cité vise la fourniture du matériel roulant à l’Unité de régulation de la circulation (URC) de la Police nationale dans le but d’optimiser la régulation du flux de véhicules et garantir une mobilité ainsi qu’une fluidité routière acceptable pour les populations pendant la phase des travaux des projets routiers.
 
A cet effet, l’URC a été dotée de 15 véhicules de transport de troupes (VTT) et de 10 véhicules de type Pick-up d’une valeur totale de 698 162 000 de FCFA.
 
Le second projet concerne la fourniture de matériels et moyens logistiques à l’OIPR, dans le but de renforcer les capacités opérationnelles et techniques des agents de l’OIPR pour leur permettre de contrer les diverses agressions et intrusions illégales constatées dans le Parc du Banco. 
 
Amédé Koffi Kouakou a mis à la disposition de l’OIPR du matériel roulant (10 motos et trois véhicules de type 4*4 double cabine), du matériel informatique (six ordinateurs de bureau, huit ordinateurs portables de pointe et 100 cartes mémoires), du matériel technique (deux drones, 30 caméras, deux appareils photo numériques, trois paires de jumelles, 10 Gps et 20 tablettes et accessoires), des équipements solaires (six lampes solaires, six splits solaires, 12 générateurs solaires hybrides et 20 panneaux solaires polycristallin) ainsi que des mobiliers de bureau. Le tout d’une valeur globale de 286 263 000 FCFA.
 
« Ce matériel permettra une surveillance et une gestion efficace du Parc national du Banco, qui est le poumon vert du District d’Abidjan », a expliqué le ministre de l’Equipement.
 
Amédé Koffi Kouakou a exhorté les services bénéficiaires à en faire bon usage, non sans rappeler que le matériel remis fera l’objet de suivi conformément aux dispositions de la Banque africaine de Développement (#BAD) et du Fonds pour l’Environnement mondial (FEM) en matière de bonne gouvernance. Deux institutions à qui le ministre Amédé Koffi Kouakou a adressé ses remerciements pour leurs soutiens continus aux cotés de l’Etat de Côte d’Ivoire.
 
Il a, par ailleurs, ajouté qu’en plus du matériel mis à la disposition de l’OIPR, le PTUA procède actuellement, dans le cadre de la réalisation des travaux de la sortie Est d’Abidjan, à la construction d’une clôture de protection de la forêt du Banco de 4,5 kilomètres pour un coût total d’environ 300 millions de FCFA.
 
Dans le cadre de l’Appui logistique de l’Unité de régulation de la circulation, 50 motos, 20 scooters et 70 casques d’une valeur de plus de 135 millions de FCFA, avaient été remis, le 28 septembre 2020 sur l’esplanade du siège du PTUA, au ministre de l’Intérieur et de la Sécurité par son collègue de l’Equipement et de l’Entretien routier.
 mc

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Le Président de la République, Alassane Ouattara , a relevé que la Côte d’Ivoire dispose de ressorts pour lui permettre de poursuivre son développement, à l’occasion d’échanges de vœux de nouvel an avec les corps constitués, le mercredi 2 février 2022 à Abidjan.
 
« La Côte d’Ivoire, à l’instar des autres pays n’a pas été épargnée. Mais l’économie a été soutenue par le secteur privé. Des réformes ont été engagées par le gouvernement pour garantir l’attractivité auprès des investisseurs. Comme vous pouvez le constater, le pays dispose de ressorts qui lui permettent de poursuivre son développement et de réussir à faire face aux situations conjoncturelles », a indiqué Alassane Ouattara.
 
Le Chef de l’Etat a promis poursuivre les réformes en vue de créer un environnement favorable pour l’éclosion du secteur privé, levier du développement. 
Le Président Alassane Ouattara a souligné que le développement est adossé à l’ambitieux programme ''une Côte d’Ivoire solidaire'' visant à consolider les acquis de ces 10 dernières années. Ce programme, a-t-il dit, permettra d’accélérer la transformation économique et sociale du pays. 
 
Dressant le bilan politique, économique et social de l’année écoulée, le Chef de l'Etat s'est dit satisfait du climat apaisé qui prévaut en Côte d’Ivoire. Il a salué la reprise du dialogue politique et a exhorté ses concitoyens à la consolidation de la paix et de la cohésion sociale.
 
Alassane Ouattara a également évoqué la résilience de l’économie ivoirienne en dépit de la pandémie de Covid-19 et projette un taux de croissance de 7% en 2022. Il a rappelé la réalisation des projets structurants et d’envergure qui changeront le visage du pays. Notamment, le métro d’Abidjan, l’achèvement de l’autoroute Yamoussoukro-Bouaké et la côtière, etc.
Sur le plan social, il a affirmé que le programme social du gouvernement (Psgouv) a contribué à l’amélioration des conditions de vie des Ivoiriens. Il a annoncé le lancement de la deuxième phase du Psgouv qui permettra de rendre les fruits de la croissance plus inclusifs.
 mc

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mercredi, 02 février 2022 18:59

Bissau: tentative de coup d’Etat avortée

Le président de la Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embalo, a affirmé que la tentative de coup d’Etat déjouée menée mardi 1 février 2022 après-midi, avait fait “plusieurs blessés graves et des morts”, en évoquant une “attaque contre la démocratie”.

“Les assaillants auraient pu me parler avant ces événements sanglants ayant fait plusieurs blessés graves et des morts”, a dit le chef de l’Etat dans une déclaration dans la soirée depuis le Palais présidentiel.

Il a ajouté que les forces de l’ordre ont pu mettre fin à une “attaque contre la démocratie”. Le président Embalo a toutefois évoqué “plusieurs morts” parmi les forces de l’ordre, sans pouvoir annoncer un bilan.

Le président, dont les propos ont été relayés par des médias, n’a pas désigné clairement les auteurs du coup de force, mais l’a attribué aux “décisions (qu’il a) prises, notamment la lutte contre le narcotrafic et la corruption”.

M. Embalo avait assuré auparavant sur son compte Twitter que son gouvernement contrôlait la situation.

“Je vais bien Alhamdoulillah”, a écrit le président bissau-guinéen, ajoutant que “la situation est sous contrôle gouvernemental”.

“Le calme est revenu à Bissau”, dit une publication sur la page Facebook officielle d’Umaro Sissoco Embalo, avec une photo montrant le président assis dans un fauteuil et discutant avec des officiers de l’armée.

Des tirs nourris avaient été entendus mardi après-midi dans le secteur du palais du gouvernement à Bissau, capitale de la Guinée-Bissau.

Le palais du gouvernement, où le président Umaro Sissoco Embalo et le Premier ministre Nuno Gomes Nabiam étaient présumés se trouver pour un conseil des ministres extraordinaire, était encerclé par des hommes lourdement armés, selon des médias.

Les militaires autour du palais du gouvernement, à la périphérie de la ville non loin de l’aéroport, tenaient les gens à distance, et de nombreux véhicules militaires chargés de soldats sillonnaient les rues, avaient rapporté des médias.

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a réclamé, mardi dans un communiqué, “l’arrêt immédiat” des combats à Bissau et “le plein respect des institutions démocratiques du pays”.

Pour sa part, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest “CEDEAO” a “condamné” une “tentative de coup d’Etat” dans ce pays.

L’Union africaine UA a souligné, de son côté, qu’elle suit avec une vive préoccupation la situation en Guinée Bissau caractérisée par la tentative de coup d’État et appelle les militaires à retourner sans délais dans leurs casernes.

hn

 
 

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Un sous-variant de la souche du coronavirus Omicron qui, selon certaines études, pourrait être plus contagieux que la version originale, a été détecté dans 57 pays, a annoncé l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Dans son bulletin épidémiologique hebdomadaire, publié mardi soir, l’Organisation mondiale de la santé explique que le variant Omicron, qui représente plus de 93 % de tous les spécimens de coronavirus collectés au cours du mois écoulé, compte plusieurs sous-variants : BA.1, BA.1.1, BA.2 et BA.3.

Les BA.1 et BA.1.1 – les premières versions identifiées – constituent toujours plus de 96 % des séquences Omicron téléchargées dans la base de données mondiale GISAID.

L’OMS note toutefois une nette augmentation du nombre des cas impliquant la BA.2, qui compte plusieurs mutations différentes de la version originale, notamment sur la protéine spike marquant la surface du virus et qui est essentielle pour pénétrer dans les cellules humaines.

“Des séquences désignées BA.2 ont été soumises au GISAID par 57 pays à ce jour”, a souligné l’OMS, ajoutant que, dans certains pays, ce sous-variant représentait désormais plus de la moitié des séquences Omicron recueillies.

L’OMS a déclaré que l’on savait encore peu de choses sur les différences entre les sous-variants et a demandé que des études soient effectuées sur les caractéristiques du virus, notamment sur sa transmissibilité, sa capacité à échapper aux protections immunitaires et sa virulence.

Plusieurs récentes études ont laissé entendre que BA.2 est plus contagieux que l’Omicron original.

Maria Van Kerkhove, l’un des principaux experts de l’OMS sur le Covid, a déclaré mardi à la presse que les informations sur le sous-variant étaient limitées, mais que certaines données initiales indiquaient que BA.2 avait “une légère augmentation du taux de croissance par rapport à BA.1”.

Omicron provoque en général des maladies moins graves que les variants précédents du coronavirus et Mme Van Kerkhove a déclaré que rien ne montrait jusqu’à présent que le sous-variant BA.2 présentait davantage de gravité.

mc

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La sélection marocaine de cyclisme participera à la 14è édition du Tour du Rwanda, prévue du 20 au 27 février, aux côtés d’une vingtaine de sélections et équipes.

Outre la sélection marocaine, qui prend part actuellement au Tour de Sharjah, ce tour sera marqué par la présence des sélections du Rwanda, pays hôte, de l’Algérie, de l’Érythrée et du Royaume Uni.

L’édition 2022 du Tour du Rwanda connaitra également la participation de huit équipes représentant l’Allemagne, la Malaisie, la Norvège, l’Afrique du Sud, les Etats Unis d’Amérique, la Belgique et le Rwanda.

Elle se distingue notamment par la présence d’écuries internationales, habituées à prendre part aux Tours de France, d’Italie et d’Espagne. Elles sont issues de la France, de l’Italie, de l’Espagne, des Etats Unis d’Amérique et d’Israël.

La dernière participation de la sélection marocaine au Tour du Rwanda remonte à 2017. Les coureurs marocains s’étaient illustrés par le passé dans cette prestigieuse compétition, inscrite au calendrier de l’Union cycliste internationale (UCI/catégories 1 et 2) en remportant plusieurs de ses étapes qui totalisent 937 km.

La présence de la sélection marocaine au Tour du Rwanda s’inscrit dans le programme de ses participations internationales visant à retrouver sa place au sommet du classement africain, l’objectif étant de se qualifier aux championnats du monde de cyclisme sur route, qui auront lieu en Australie du 18 au 25 septembre prochain.

La sélection marocaine effectuera également un stage de préparation dans la ville turque d’Antalya qui se poursuivra jusqu’au 18 mars, lequel sera marqué par la participation à plusieurs courses inscrites au calendrier de l’UCI.

dc

 
 

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mercredi, 02 février 2022 18:41

Maroc-UNESCO: promouvoir la coopération

Le Maroc, sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI, attache une “grande importance” à la promotion de sa coopération avec l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), a affirmé, mardi 1 février 2022 à Paris, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, Abdellatif Miraoui, qui a réitéré la pleine adhésion du Royaume aux efforts de l’organisation onusienne pour consolider les fondements de la sécurité, de la paix et de la coexistence entre les peuples.

Cette volonté du Maroc se traduit clairement dans l’engagement total du Royaume pour la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies pour 2030, y compris le quatrième objectif qui stipule la nécessité de “veiller à ce que tous puissent suivre une éducation de qualité dans des conditions d’équité et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie”, a souligné le ministre, à l’ouverture de la Conférence internationale des Etats pour l’adoption de la Convention révisée sur la reconnaissance des études, des diplômes et des grades de l’Enseignement Supérieur dans les Etats arabes.

M. Miraoui co-préside avec son homologue égyptien Khaled Abdel Ghaffar, mardi et mercredi au siège de l’Unesco à Paris, les travaux de cette conférence, le Maroc et l’Egypte ayant exprimé en 2018 leur intérêt à accueillir cette Conférence.

Convaincu du rôle central du capital humain en tant que pilier fondamental pour un développement global et durable, le Maroc a hissé la question de la promotion du savoir et de l’amélioration de la qualité de son système éducatif parmi les choix stratégiques du Nouveau modèle de développement, a poursuivi le ministre, ajoutant que conformément aux orientations de ce Nouveau modèle, le programme gouvernemental 2021-2026 a placé la mise en valeur du capital humain parmi ses priorités stratégiques.

Et le ministre de relever que cette conférence internationale offre l’occasion aussi d’aborder la question de la reconnaissance mutuelle des études et des diplômes dans le monde arabe, en adaptant l’arsenal juridique et en l’érigeant en levier de coopération dans ce domaine.

Rappelant que le Royaume est signataire de plusieurs accords internationaux en la matière, le ministre a souligné que dans le cadre du renforcement de la coopération Sud-Sud, le Maroc a adhéré en novembre 2019, lors de la 40è session de la Conférence générale de l’UNESCO, à la Convention révisée sur la reconnaissance des études et des certificats, diplômes, grades et autres titres de l’enseignement supérieur dans les États d’Afrique, adoptée à Addis-Abeba le 12 décembre 2014.

Il a fait observer que la convention révisée sur la reconnaissance des études, des diplômes et des grades de l’Enseignement Supérieur dans les Etats arabes s’inscrit dans le contexte d’une dynamique internationale grandissante, et constitue une base pour promouvoir les échanges et la mobilité des étudiants universitaires et renforcer la coopération entre les établissements d’enseignement supérieur des pays arabes signataires.

Son adoption par les Etats arabes permettra sans nul doute de surmonter les difficultés que rencontrent les diplômés lors de leur retour dans leur pays d’origine, selon le ministre.

Conscient de l’importance des études à l’étranger pour enrichir le parcours académique, culturel et l’expérience de vie des étudiants marocains, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation s’emploie à accompagner et renforcer cette volonté des étudiants en concluant des accords de coopération académique avec des partenaires internationaux, tout en proposant différents programmes de bourses qui couvrent plus de 90 destinations académiques internationales, a indiqué M. Miraoui.

Dans ce contexte, le ministère oeuvre aussi à diversifier l’offre pédagogique proposée aux étudiants marocains en termes de spécialisations, de formations et de filières académiques, a-t-il poursuivi.

Les travaux de cette conférence internationale ont été ouverts par des allocutions de Stefania Giannini, Directrice Générale Adjointe de l’Unesco pour l’Éducation, et les deux co-présidents, en présence notamment de M. Samir Addahre, ambassadeur-représentant du Royaume du Maroc auprès de l’Unesco.

La convention, qui sera adoptée lors de cette conférence de deux jours, est le résultat d’un processus de révision de trois ans visant à intégrer les nouveaux développements dans le domaine de l’enseignement supérieur dans la région, ainsi que les principes de la Convention mondiale sur la reconnaissance des qualifications relatives à l’enseignement supérieur de 2019.

Elle a été examinée lors de deux réunions de consultation entre l’Unesco et les experts de l’enseignement supérieur des États arabes, et ce, à Charm el-Cheikh en mars 2017 et au Caire en octobre 2017.

Par la suite, un groupe de travail composé d’experts techniques de la région arabe et de l’Unesco s’est réuni pour finaliser le projet révisé à Rabat en mars 2018.

Cette convention constitue, selon la Directrice Générale Adjointe de l’Unesco pour l’Éducation, un “pilier” du renforcement de la coopération internationale, ajoutant que les Etats arabes réaffirment ainsi l’importance de l’enseignement supérieur dans toute la région et s’engagent à améliorer la qualité de l’enseignement supérieur, à renforcer la coopération internationale et à accroître la mobilité des étudiants et des enseignants-chercheurs.

hn

 
 

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Devant la difficulté pour les femmes, en général et les plus vulnérables en particulier, d’avoir accès au crédit notamment à travers les systèmes bancaires classiques, la Première dame, Dominique Ouattara, a institué, dès 2012, le Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI), au capital d’un milliard de FCFA pour 10 000 bénéficiaires.

Le Président de la République, Alassane OUATTARA a régulièrement apporté son soutien à cet appui financier au profit des femmes. Il a revu à la hausse le montant alloué à ce programme de financement de haute portée sociale. Ainsi, Alassane Ouattara a fait porter le capital du FAFCI à 10 milliards de FCFA, au profit de 122 000 femmes en 2017. Puis à 25 milliards de FCFA en 2021, permettant à près de 300 000 femmes de mener des activités génératrices de revenus.

Le FAFCI intervient dans divers secteurs d’activités, entre autres, l’entreprenariat, l’agriculture, la pisciculture, le commerce. Ce sont plusieurs femmes dans les localités de Man, Bondoukou, Korhogo, Bouaké, Dimbokro, Séguéla, Bouaflé, Guiglo, (...) qui ont bénéficié de financement dans le cadre du FAFCI.

Cette initiative a permis aux bénéficiaires de se prendre en charge, de vaincre la pauvreté et d’aider leurs familles à mieux vivre. La mise en œuvre du FAFCI a significativement amélioré les indicateurs de pauvreté. Le taux de pauvreté en Côte d’Ivoire est passé de 46,3% en 2015 à 39,4% en 2020.

Initialement consacré au financement de micro-projets, le FAFCI veut étendre son champ d’actions à la construction de marchés à travers le pays, a relevé Dominique Ouattara, le 13 juillet 2021 à Abidjan. Il est également prévu avec le FAFCI d’ouvrir un volet sécurité sociale pour les bénéficiaires, avec des assurances maladie, d’accident, de maternité et de vieillesse.

Outre, être d’un apport considérable à l’autonomisation des femmes, le FAFCI reste un indispensable facteur de paix et de progrès social.  

mc

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Le secrétaire exécutif du Conseil national de Sécurité (CNS), Fidèle Sarassoro, a remis, le mardi 1er février 2022 à Abidjan, 200 véhicules (camions de transport de troupes, pick-up double cabine, voitures de type 4x4 et berlines, etc), ainsi que 44 motos et plusieurs équipements militaires, en vue de renforcer les capacités opérationnelles des Forces de défense et de sécurité (FDS).

C’était à l’occasion d’une cérémonie en présence du ministre des Eaux et Forêts, Alain Richard Donwahi, de plusieurs généraux et d’officiers supérieurs de l’armée, de la gendarmerie nationale, de la police nationale et des Eaux et Forêts.

« Notre pays reste confronté à des défis persistants communs à bon nombre de pays de la sous-région que sont le terrorisme et le grand banditisme. C’est dans ce contexte que le CNS a décidé d’allouer d’importantes ressources financières pour permettre de lutter efficacement contre toutes les menaces sécuritaires. La présente cérémonie marque la remise officielle de plusieurs matériels et équipements qui viennent d’être acquis », a déclaré Fidèle Sarassoro, par ailleurs directeur de cabinet du Président de la République.

Cette dotation s’inscrit, selon Fidèle Sarassoro, dans la droite ligne de la mise en œuvre des lois de programmation militaire et sécuritaire visant la modernisation et la professionnalisation des FDS.

Le secrétaire exécutif du CNS a salué le rôle central des FDS dans la sécurisation du territoire, ainsi que des biens et des personnes. Il les a assurés de l’engagement du gouvernement à continuer d’œuvrer à l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

Pour le directeur de l’école de police d’Abidjan, le contrôleur général de police, Aboubakar Sidiki Diakité, ces engins viennent résoudre la question de l’amélioration de la mobilité des FDS sur le terrain pour davantage d’efficacité.

Il a fait savoir que l’initiative du CNS a pour vocation de faire de la Côte d’Ivoire un pays sûr, stable et en sécurité.  

mc

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Le président de la Cour des comptes de Côte d’Ivoire, Kanvaly Diomandé, a rassuré, parlant de l’endettement de la Côte d’Ivoire, que "le pays n’a aucun clignotant au rouge à ce stade"

C’était à l’occasion du point de presse de clôture des assises de la 9ème Assemblée générale de l’Association des institutions supérieures de contrôle ayant en commun le français (AISCCUF), le mardi 1er février 2022 à Abidjan.

Le président Kanvaly Diomandé a rappelé que le ratio de l’endettement dans la zone UEMOA est de 70%. "La Côte d’Ivoire en est loin", a-t-il indiqué.

Le président de la Cour des Comptes a, toutefois, signifié que son institution surveille l’évolution de la dette ivoirienne estimée à 47%.

Ouverte le 31 janvier 2022, l’Assemblée générale de l’AISCCUF a porté à la tête de l’Association, pour un mandat de trois ans, le président de la Cour des comptes du Sénégal, Mamadou Faye.

L’Association des institutions supérieures de contrôle ayant en commun l’usage du français est un cadre d’échanges entre les Institutions supérieures de contrôle de l’espace francophone. Elle a pour objectif de faciliter les rencontres entre ses membres, d’organiser leur coopération, d’encourager la diffusion des normes internationales et de bonnes pratiques et de concourir au renforcement des capacités par la formation et l’assistance technique.  

mc

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Le Premier Ministre, Patrick Achi, a ouvert officiellement, au nom du Président de la République Alassane Ouattara, les travaux de la 9ème Assemblée générale de l'association des Institutions supérieures de contrôle ayant en commun l'usage du français (AISCCUF), qui se tient le 31 janvier et le 1er février 2022 à #Abidjan.

                

Le Premier ministre a assuré de la disponibilité de la Côte d'Ivoire à accompagner cette Association. D'autant plus que le pays connaît et mesure la portée positive des institutions qui composent l'AISCCUF dans la gestion transparente et efficace des finances publiques, la bonne gouvernance des États et l'enracinement de la démocratie.

"La Côte d'Ivoire, sous la haute égide de son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, accorde un intérêt absolument stratégique au renforcement de la bonne gouvernance, levier essentiel de l'accélération de notre développement et de la transformation de notre économie au cours de la prochaine décennie", a dit le Premier Ministre ivoirien.

Selon le Chef du gouvernement, "le défi de cette bonne gouvernance, de cette nouvelle donne administrative et de la lutte contre la corruption qui entrave et enchaîne l'accélération de tout un pays ne peut être efficacement relevé dans nos pays sans institutions de contrôle interne indépendantes, techniquement et professionnellement outillées, déontologiquement exemplaires et disposant de capacités institutionnelles et même constitutionnelles nécessaires à sa mission".

Il s'est, par ailleurs, dit confiant quant aux propositions institutionnelles innovantes qui découleront de ces travaux, afin de "contribuer au renforcement des pratiques démocratiques, des droits et des libertés dans l'ensemble de l'espace francophone".

Au nom du Chef de l'État, Patrick Achi a félicité l'AISCCUF pour cette mutualisation des connaissances en vue de l'instauration de la bonne gouvernance au sein de l'espace francophone.

"En renforçant les capacités de vos membres, en confrontant aux meilleures pratiques, en accompagnant les Institutions supérieures de contrôle sur le plan institutionnel, en organisant la mutualisation des connaissances au sein de votre Association, vous portez une contribution précieuse à la promotion de la reddition des comptes, à la mesure objective des résultats des services publics comme de la maîtrise efficace et transparente des deniers publics, à la valorisation d'une culture de la responsabilité, d'imputabilité et de redevabilité bénéfiques à la gouvernance moderne", a-t-il relevé.

Le Premier Ministre a souhaité que cette approche ouverte et fructueuse soit pour longtemps le cadre de fonctionnement de l'Association des ISC ayant en commun l'usage du français. Car, a-t-il il indiqué, "dans cette immense entreprise de gouvernance publique nouvelle qui sera faite de continuité et d'autorité, d'efficacité et d'inventivité, les cours des comptes, équidistantes du Parlement et du gouvernement, joueront un rôle éminent d'analystes...permettant à l'État et aux décideurs d'être plus éclairés".

A la tête de l'AISCCUF depuis trois ans, le président de la Cour des comptes de Côte d'Ivoire, Kanvaly Diomandé, a assuré que les différentes Cours des comptes sont des partenaires de choix pour mener la lutte contre la corruption.

Le secrétaire général de l'AISCCUF, Pierre Moscovici, premier président de la Cour des comptes française, intervenu par visioconférence, a appelé l'Association à s'adapter à ce monde qui change.

Pour lui, cette coopération et ces échanges participent au rayonnement de la démocratie.

La 9e Assemblée générale de l'AISCCUF placée sous le thème "Les enjeux du contrôle de la dette publique" et "Le contrôle de la mise en œuvre des Objectifs de développement durable" est également suivie par visioconférence par les autres participants qui n'ont pu faire le déplacement.

L'AISCCUF a pour objectif de faciliter les rencontres entre ses membres, d'organiser leur coopération, d'encourager la diffusion des normes internationales et des bonnes pratiques et de concourir au renforcement des capacités par la formation et l'assistance technique.

mc

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M. Dosso Moussa, le Ministre-Gouverneur du District du Woroba cadre originaire de Mankono dans la région du Béré, n’est plus pas à présenter car il a fait ses preuves au plus haut sommet de l’Etat en qualité de ministre et continue toujours à manifester sa volonté et sa disponibilité quand il est sollicité pour la cause du développement de son pays et en particulier le district du Woroba.

En effet, ce 26 janvier 2022, date anniversaire du Groupe de presse en ligne ‘’Woroba.net’’ célébré à Seen Hôtel Abidjan-Plateau en présence d’un parterre de personnalités où le Ministre Gouverneur Dosso Moussa, était en qualité de parrain de ladite cérémonie.

 En dehors de ses nombreuses actions de portée sociale à l’endroit des populations afin de leur permettre de vivre dans des conditions de vie améliorées, le Ministre Dosso Moussa ne fait rien dans la dentelle quand il faut. Plusieurs actions développement sont à son actif, entre autres l’opération gratuite de la hernie et de la cataracte chez les personnes démunies, la construction des écoles et le financement des projets de la jeunesse.

S’agissant du Groupe de presse ‘’Woroba.net’’ le Ministre Gouverneur Dosso Moussa, est celui-là même qui a permis la pose de la fondation de la maison ‘’Woroba.net’’ dont nous vantons fièrement les fruits aujourd’hui. Depuis les premières heures jusqu’à ce 26 janvier 2022 en passant par le lancement officiel d ce site d’information en ligne à l’Hôtel de Ville de Cocody, le Ministre Dosso Moussa a toujours honoré de sa présence le Groupe ‘’Woroba.net’’. D’ailleurs, il a pris à bras le corps lorsque l’aventure a été lancée. Selon lui, l’idée de créer un organe de communication était la bienvenue parce qu’elle devait servir d’outil incontournable de développement à la grande région du District Autonome du Woroba au profit des populations locales.

« Je me battrai pour faire du Groupe ‘’Woroba.net’’ un véritable label ivoire régional qui participe à la revalorisation d’innombrables richesses de notre région, car c’est avec la communication que les peuples se sont construits, les nations se sont développées. C’est pourquoi, j’invite Ie DG de ‘’Woroba.net’’ à tenir son engagement de vouloir participer réellement à l’amélioration des conditions de vie de nos populations locales par une information qui ne souffre d’aucun doute, une formation vraie, vérifiée et vérifiable avant sa diffusion pour éviter des conflits inutiles à nos populations », a conseillé le Ministre Gouverneur du District autonome du Woroba, Dosso Moussa.

Quant à M. Adama Bakayoko, DG du Groupe ‘’Woroba.net’’, il a exprimé toute sa joie de voir le Ministre Dosso Moussa à ses côtés toutefois qu’il est sollicité. « Je ne suis pas étonné de la présence du Ministre Dosso Moussa à cette fête anniversaire. Il est la cheville ouvrière des lauriers que nous célébrés en ce 26 janvier 2022, jour anniversaire de notre organe de presse en ligne. J’en suis honoré et je saisi l’opportunité pour lui annoncer solennellement que ces pris lui sont dédiés pour le travail qu’il a abattu, Nous restons reconnaissants à lui et prenons l’engagement de mériter toujours sa confiance pour les autres batailles », a-t-il conclu.

Correspondance Particulière

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Suite à un nouveau décès tragique en Sierra Leone due aux mutilations génitales féminines  (MGF), les organisations de défense des droits des femmes du pays et du monde entier se  sont réunies pour cosigner une lettre ouverte appelant le gouvernement de la Sierra Leone à  criminaliser les MGF et à protéger les femmes et les filles de cette pratique néfaste.

Le 20 décembre 2021, Maseray Sei , 21 ans, est décédée d'une hémorragie aiguë et d'un choc  un jour après avoir été soumise à une MGF, ce qui a été confirmé par l'autopsie réalisée le 14  janvier. Quelques jours après la mort de Maseray, dans une autre région, une jeune fille de  15 ans a été admise à l'hôpital pour un traitement d'urgence après avoir subi de graves  complications dues à une MGF.

Malheureusement, il ne s'agit pas d'incidents isolés en Sierra Leone. Ces dernières années,  de nombreuses femmes et filles sont mortes ou ont subi des sévices dévastateurs à la suite  de MGF, et au cours de la dernière période de vacances, de nombreux rapports ont fait état  de centaines de jeunes femmes et de filles mutilées.

La Sierra Leone a l'un des taux de prévalence des MGF les plus élevés d'Afrique, avec 83 % de femmes et de filles âgées de 15 à 49 ans ayant subi l'intervention selon l'Enquête  démographique et de santé de 2019.

Internationalement reconnue comme une violation flagrante des droits de l'Homme, la MGF  implique l'ablation partielle ou totale des organes génitaux féminins externes ou toute autre  lésion des organes génitaux féminins pour des raisons non médicales. C'est une forme de  violence à l'égard des femmes et des filles, une manifestation de l'inégalité et de la  discrimination entre les sexes, et reconnue par les Nations Unies comme une forme de torture.

Les complications à court terme résultant des MGF comprennent les hémorragies ; infections ; douleur sévère ; rétention d'urine et autres problèmes des voies urinaires ; et traumatisme  psychologique. Comme pour Maseray Sei et d'autres victimes, les MGF peuvent également  entraîner la mort.

Les effets à plus long terme comprennent les infections chroniques, les kystes et les ulcères ; tissu cicatriciel douloureux ; problèmes affectant la vessie, l'utérus et les reins ; problèmes de santé sexuelle ; problèmes de santé mentale ; infertilité ; complications menstruelles ; difficultés lors de l'accouchement et un risque accru de mortalité infantile et maternelle.

Le gouvernement de la Sierra Leone manque à son devoir de protéger les femmes et  les filles contre les MGF

Malgré les dommages causés par les MGF, le gouvernement de la Sierra Leone n'a pas  criminalisé cette pratique néfaste. Le code pénal du pays n'interdit pas spécifiquement les  MGF et il n'y a eu aucune poursuite connue concernant les MGF. En outre, la discrimination  fondée sur le sexe en Sierra Leone signifie que les lois existantes destinées à défendre les  droits des femmes et des filles ne sont pas effectivement mises en œuvre pour protéger contre  les MGF ou punir les auteurs.

L'incapacité à criminaliser les MGF a été encore aggravée par un manque généralisé de  volonté politique de mettre fin à cette pratique néfaste et l'incapacité de l'État à condamner  explicitement les MGF.

Suite au décès par MGF de Fatmata Turay , 19 ans, en 2016, de Marie Kamara, 10 ans, et  maintenant de la mort de Maseray, les organisations de Sierra Leone faisant campagne contre  les MGF ont écrit à chaque fois au Président de la République et au procureur général en  fonction, mais n'ont jamais reçu une réponse. Ce silence est assourdissant. 

Il est particulièrement préoccupant de voir comment divers politiciens candidats aux élections  ont fait des déclarations politiques en faveur des MGF, certains proposant même de payer  pour que les femmes et les filles soient excisées.

La Sierra Leone doit promulguer et appliquer de toute urgence une loi Anti-MGF  complète

Les signataires de cette lettre ouverte appellent S.E. Julius Maada Bio, Chef du  Gouvernement et Président de la République et le procureur général Mohamed Lamin  Tarawalley Esq. de promulguer d'urgence une loi interdisant explicitement les MGF à tous les  âges, mettre en place des mesures adéquates pour protéger et éliminer les MGF et donner  aux survivants et aux familles des victimes un moyen d'accéder à la justice.

Nous condamnons fermement les actions des politiciens qui soutiennent les MGF. Nous  félicitons également les politiciens et autres détenteurs d'obligations qui se sont prononcés et  ont pris des mesures contre cette pratique néfaste, et nous appelons les autres à se joindre à  eux. 

Nous demandons à l'État de poursuivre tous les auteurs mettant en danger la vie des femmes  et des filles. Cela comprend une enquête policière complète et rapide et des poursuites contre  tous les responsables de la mort de Maseray Sei. Il est essentiel que justice soit rendue dans  cette affaire et qu'elle soit perçue comme telle afin de dissuader d'autres personnes de  commettre des MGF.

Pourquoi la Sierra Leone a besoin d'une loi criminalisant explicitement les MGF

Une loi interdisant explicitement les MGF en Sierra Leone indiquerait clairement à ses  citoyens que les MGF sont une violation des droits humains et une forme de violence sexiste.

Il définirait les obligations du gouvernement en matière de protection des femmes et des filles,  démontrerait la volonté et l'intention politiques et communiquerait que l'État est prêt à agir.

Une loi contre les mutilations génitales féminines donnerait aux femmes et aux filles les  moyens de reconnaître et d'affirmer leurs droits humains et de demander et de recevoir une  protection lorsqu'elles sont vulnérables. Pour ceux dont les droits ont été violés, une loi offrirait  un recours légal au sein du système de justice pénale et créerait des outils pour obliger les  auteurs à rendre des comptes. Cela agirait également comme un important moyen de  dissuasion pour les contrevenants potentiels.

Avoir un cadre juridique qui déclare que les MGF sont inacceptables et illégales est un  élément essentiel de la promotion du changement social et comportemental nécessaire pour  encourager les gens au niveau communautaire à abandonner la pratique.

Pour assurer la pleine mise en œuvre de la loi, une approche multisectorielle (AMS) doit être  appliquée qui rassemble les acteurs étatiques et non étatiques travaillant en collaboration. Les autorités doivent fournir un financement adéquat aux organisations de base et aux autres  parties prenantes, et la législation doit s'accompagner d'un engagement communautaire,  d'une sensibilisation aux dangers des MGF et de l'autonomisation des femmes et des filles.

Dans le cadre de la réalisation des objectifs de développement durable, tous les pays - y  compris la Sierra Leone - sont tenus de mesurer l'ampleur des MGF au sein de leur population. Il est essentiel que les informations soient recueillies et rendues publiques. Ces données sont  inestimables dans les efforts visant à mettre fin aux MGF, car elles indiquent clairement la  nécessité d'agir et fournissent une base de référence à partir de laquelle l'intensification et  l'efficacité des interventions pour y mettre fin peuvent être mesurées.

Surtout, en criminalisant les MGF, le gouvernement de la Sierra Leone respecterait ses  engagements envers le Protocole de l'Union africaine sur les droits des femmes en Afrique  (le Protocole de Maputo) et la Convention des Nations Unies sur l'élimination de la  discrimination à l'égard des femmes (CEDAW).

Nous, soussignés, appelons le gouvernement de la Sierra Leone à honorer ses obligations  nationales, régionales et internationales en matière de droits humains et à remplir enfin son  devoir de diligence en protégeant les filles et les femmes contre les MGF.

Signé Par :

  1. A Girl At A Time Sierra Leone
  2. A Well Informed Adolescent (AWA) Initiative (Nigeria)
  3. Aberdeen Women’s Centre
  4. African Women Rights Advocates (regional)
  5. Amazonian Initiative Movement (AIM) (Sierra Leone)
  6. AMFE (Association pour le Maintien des Filles à l'École) (Senegal)
  7. Arab Women Organization of Jordan (AWO)
  8. Association Beogo-Neere (Burkina Faso)
  9. Association de Developpement Durable et Equitable ADDE (Tunisia)
  10. Association des Blogueurs du Bénin (AB-Bénin)
  11. Association des Femmes Juristes de Côte D'Ivoire (AFJCI)
  12. Association of the Egyptian Female Lawyers (AEFL)
  13. Association Mairie des Jeunes du Bénin
  14. Association pour l'Education et la Santé de la Femme et de l'Enfant (AESFE) (Mauritania)
  15. Better Lives Foundation (Sierra Leone/ UK)
  16. Bai Bureh Heritage Foundation (Sierra Leone)
  17. Centre for Democracy and Human Rights (CDHR)
  18. Centre de Formation en Mécanismes de Protection des Droits Humains (Bénin)
  19. Coalition des Volontaires pour la Paix et le Développement (Democratic Republic of the Congo)
  20. Commission Indépendante des Droits de l'Homme en Afrique du Nord (CIDH) (Morocco)
  21. Conseil National du Dialogue Social (Tunisia)
  22. Construisons Ensemble le Monde (ONG CEM) (Democratic Republic of the Congo)
  23. Cotton Tree Foundation SL (Sierra Leone)
  24. DAPTAR (Russia)
  25. David Sylvister Gindeh Memorial Counselling Foundation SL (Sierra Leone)
  26. Droits Pour Tous (Côte d'Ivoire)
  27. EducAid (Sierra Leone)
  28. Education for Development (UK)
  29. End FGC Singapore
  30. End FGM Canada
  31. End FGM European Network
  32. Equality Now (international)
  33. Faith Word in Action (Democratic Republic of the Congo)
  34. Femme Collective (Sierra Leone)
  35. Fenix Helsinki (Finland)
  36. Forum Against Harmful Practices (FAHP) Sierra Leone
  37. Forward UK
  38. Forward for Women (Germany)
  39. Fondation des Jeunes Amazones pour le Développement (FJAD-ONG) (Bénin)
  40. Fraternité UK
  41. Friends of Diabetes International
  42. Friends of Diabetes Sierra Leone
  43. Girl Child Network Sierra Leone
  44. Girl 2 Girl (G2G) (Sierra Leone)
  45. Girls Empowerment Sierra Leone (GESL)
  46. Girls Not Brides (international)
  47. Girlkind Kenya
  48. Girl Up Vine Club Sierra Leone
  49. Global Comfort
  50. Global Woman P.E.A.C.E. Foundation
  51. Hawa Trust Foundation (Sierra Leone, UK)
  52. Honour for Women and Girls (Sierra Leone)
  53. Hope for Women (HFW) (Maldives)
  54. Human Rights Priority (Bénin)
  55. #IAmKadijah Movement (Sierra Leone)
  56. Ifrah Foundation (Ireland, Somalia)
  57. Inspired Girls Voices (Sierra Leone)
  58. Institut Tonafa (Bénin)
  59. Integrate UK
  60. Inter-African Committee on Traditional Practises (IAC)
  61. Joy for Children (Uganda)
  62. Katanya Women’s Development Association (KaWDA) (Sierra Leone)
  63. Kalyanamitra (Indonesia)
  64. Kadirat (Tunisia)
  65. KMG Ethiopia
  66. L’Association Malienne pour le Suivi et l’Orientation des Pratiques Traditionnelles (AMSOPT) (Mali)
  67. La Fraternite Guinéenne (Guinea)
  68. La Palabre (Senegal)
  69. LIFT (Sierra Leone)
  70. Mains-Universelles (Bénin)
  71. Malaysian Doctors for Women and Children
  72. Marem Group (Russia)
  73. Men End FGM Foundation (Kenya)
  74. Mehn Pikin Register (Sierra Leone)
  75. Monde Sans Guerre et Sans Violence (Mauritania)
  76. Musawah (international)
  77. Muslims for Progressive Values (international, USA)
  78. National Council of Women Leaders (India)
  79. National Movement for Emancipation and Progress (NAMEP) (Sierra Leone)
  80. Native Consortium Research Center (Sierra Leone)
  81. Network AID (Sub-Saharan Africa and Southern Asia)
  82. Not In My Name (Sierra Leone)
  83. ONG CO-GNA (Niger)
  84. On Our Radar (Sierra Leone, UK)
  85. One Voice (Sierra Leone)
  86. PfefferminzGreen e.V. (Germany)
  87. Plan International Sierra Leone
  88. Plateforme des Femmes des Partis Politiques et de la Société Civile (Côte d'Ivoire)
  89. Praise Foundation (Sierra Leone)
  90. Purposeful (Sierra Leone)
  91. Raising Teens Uganda
  92. Reseau des Femmes Leaders pour le Developpement (Bénin)
  93. Reseau de Recherche pour l'Intelligence Artificielle et les Droits de l'Homme (Bénin)
  94. Réseau Nigérien des Défenseurs des Droits Humains (RNDDH) (Niger)
  95. Safe Engage Foundation (Kenya)
  96. Sahiyo U.S.
  97. Self Help and Development  Everywhere (SHADE) (Sierra Leone)
  98. Sisterhood Is Global Institute (SIGI) (international)
  99. Sisters in Islam (Malaysia)
  100. Society for the Improvement of Rural People (SIRP Nigeria)
  101. Solida-TIC Benin
  102. Southall Black Sisters (UK)
  103. Stop FGM Iran
  104. Tamareneh Gender Development (Sierra Leone)
  105. Tanzania Women Lawyers Association (TAWLA) (Tanzania)
  106. Terres des Femmes (Germany)
  107. The Five Foundation (international)
  108. The Oman Association for Human Rights
  109. The Orchid Project (international)
  110. The Village Rock (TVR) (Sierra Leone)
  111. The YP Foundation (India)
  112. There is No Limit Foundation (Guinea/ USA)
  113. Third Way Movement Sierra Leone
  114. Uncut/VOICES Press (international)
  115. Unir pour Agir (Bénin)
  116. Uthema (Maldives)
  117. U.S. End FGM/C Network
  118. Verre d'Eau Fraîche (VEF) (Bénin)
  119. Virtual University for International Relations
  120. WAYVE Foundation (India)
  121. WeSpeakOut (India)
  122. Wi Gial Pikin Dem Foundation Sierra Leone (WGF-SL)
  123. Women Against Violence and Exploitation in Society Sierra Leone (WAVES-SL)
  124. Women Alive (Lebanon)
  125. Women's Advocacy and Agricultural Development Organization (WAADO) (Sierra Leone)
  126. YA-G-TU (Mali)
  127. YESS London
  128. Youth Action Hub Guinea
  129. Youth Association for Development (YAD) (Pakistan)
  130. YouthBuild Sierra Leone

 

HN

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Une nouvelle évaluation de la sécurité alimentaire, publiée aujourd'hui par le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies, montre que près de 40 pour cent des Tigréens souffrent d'un manque extrême de nourriture, après 15 mois de conflit. Parallèlement, dans les trois régions du nord touchées par le conflit, plus de 9 millions de personnes ont besoin d'une aide humanitaire alimentaire, le nombre le plus élevé à ce jour.

L'évaluation de la sécurité alimentaire urgente du Tigré révèle que 83 % des personnes sont en situation d'insécurité alimentaire. Les familles épuisent tous les moyens dont elles disposent pour se nourrir, les trois quarts de la population utilisant des stratégies d'adaptation extrêmes pour survivre. Les régimes alimentaires s'appauvrissent de plus en plus à mesure que les produits alimentaires deviennent indisponibles et les familles dépendent presque exclusivement des céréales, tout en limitant la taille des portions et le nombre de repas qu'elles mangent chaque jour pour prolonger la disponibilité de la nourriture.

En termes de nutrition, l'enquête révèle que 13 % des enfants tigréens de moins de 5 ans et la moitié de toutes les femmes enceintes ou qui allaitent un enfant souffrent de malnutrition, ce qui entraîne des grossesses difficiles, un faible poids à la naissance, un retard de croissance et des décès maternels.

"Cette sombre évaluation confirme à nouveau que ce dont les habitants du nord de l'Éthiopie ont besoin, c'est d'une aide humanitaire accrue, et ils en ont besoin maintenant", a déclaré Michael Dunford, directeur régional du PAM pour l'Afrique de l'Est.

"Le PAM fait tout ce qui est en son pouvoir pour que nos convois de vivres et de médicaments traversent les lignes de front. Mais si les hostilités persistent, nous avons besoin que toutes les parties du conflit acceptent une pause humanitaire et des couloirs de transport officiellement convenus, afin que les provisions puissent atteindre les millions de personnes assiégées par la faim."

Dans la région voisine d'Amhara, la faim a plus que doublé en cinq mois car la région a subi le plus gros des combats récents entre la Force de défense nationale éthiopienne (ENDF) et les Forces du Tigré (TF). Plus de 14 % des enfants de moins de cinq ans et près d'un tiers des femmes enceintes ou qui allaitent un enfant souffrent de malnutrition.

Dans la région d'Afar, à l'est du Tigré, les déplacements provoqués par le conflit font grimper les taux de faim et de malnutrition. Des données récentes provenant de dépistages médicaux montrent que les taux de malnutrition des enfants de moins de cinq ans étaient de 28 %, bien au-dessus du seuil d'urgence standard de 15 %. L'intensification du conflit à la frontière entre le Tigré et l'Afar ces derniers jours devrait forcer davantage de communautés à quitter leurs foyers et à s'enfoncer davantage dans la faim.

Le PAM estime qu'en moyenne, les familles touchées par la crise dans le nord de l'Éthiopie ont reçu moins de 30 % de leurs besoins caloriques au cours des derniers mois, plongeant les communautés plus profondément dans la crise. On s'attend à ce qu’une aide humanitaire alimentaire continue soit nécessaire au moins tout au long de 2022.

Depuis mars, et malgré les défis posés aux opérations, le PAM a apporté une aide alimentaire et nutritionnelle à près de 4 millions de personnes dans le nord de l'Éthiopie. L'enquête a révélé que lorsque l'accès au Tigré s'est amélioré pendant les mois d'été, l'aide humanitaire du PAM et de ses partenaires a évité que ceux qui avaient été coupés de l'aide avant mai ne meurent de faim.

Cependant, depuis la mi-décembre aucun convoi n'a atteint le Tigré. Les combats et l'insécurité signifient que le PAM et d'autres acteurs humanitaires ont du mal à atteindre les zones isolées par le conflit, dans des conditions qui mettent en danger la sécurité du personnel et la sécurité des approvisionnements humanitaires.

La réponse du PAM dans le nord de l'Éthiopie nécessite de toute urgence 337 millions de dollars pour fournir une assistance au cours des six prochains mois, et commencera à manquer de capacité pour acheter de la nourriture à partir de février. Dans tout le pays, le PAM a un déficit de financement sans précédent de 667 millions de dollars pour sauver et changer la vie de 12 millions de personnes au cours des six prochains mois.

ng

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vendredi, 28 janvier 2022 20:08

Tchad : le Dialogue national reporté

Le Dialogue national inclusif au Tchad censé précéder les élections générales, initialement prévu le 15 février, a été reporté au 10 mai, a annoncé jeudi la Présidence tchadienne.

“La tenue du Dialogue National Inclusif est reportée pour le 10 mai 2022”, écrit la Présidence de la République sur sa page Facebook, sans donner plus de détails.

Un pré-dialogue avec des groupes politico-militaires a également été repoussé au 27 février à Doha, au Qatar, où il devait initialement se tenir avant la fin janvier.

“Le pré-dialogue avec les groupes armés aura lieu le 27 février à Doha”, a annoncé le Comité Technique Spécial chargé de l’organiser.

Le Premier ministre tchadien, Albert Pahimi Padacké, a précisé les raisons de ce report, expliquant qu'”il fallait que le pré-dialogue se soit tenu”.

“Il se trouve que dans les préparatifs, le pays hôte constatant la dispersion” des chefs rebelles “dans le monde, les questions logistiques – beaucoup d’entre eux n’ont pas de document de voyage – (…) le Qatar a proposé de les réunir à Doha à partir du 27 février 2022”, a-t-il précisé.

ng

 
 

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Le Conseil des ministres a adopté, le mercredi 26 janvier 2022 à Abidjan, un décret portant approbation de la Convention pour la fourniture de services, en vue de la location et de l’exploitation d’une Unité flottante de production d’électricité (POWERSHIP), d’une capacité de production d’environ 202 MW, prévue pour être installée sur la lagune, en zone portuaire, en face de la centrale d’Azito (Yopougon).

Le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, par ailleurs ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie, l’a annoncé au terme du Conseil des ministres ce mercredi.

L’énergie produite, a-t-il affirmé, sera évacuée à travers une ligne de 225 KV d’environ 800m raccordée au poste 225 d’Azito.

Le Conseil des ministres a également adopté un décret portant approbation de l’avenant n°1 à la Convention de concession de la gestion et de l’exploitation du service public national de production, de transport, de dispatching, de distribution, d’exportation et d’importation de l’énergie électrique.

Ces décrets pris conformément à la législation en vigueur en matière de production électrique, notamment, la loi n° 2014-132 du 14 mars 2014 portant code de l’électricité, concourent à la réalisation du projet d’Unité flottante de production d’électricité.

mc

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Le jeudi 27 janvier 2022, le Président de la République Son Excellence Monsieur Patrice TALON a effectué une visite d’amitié et de travail dans la capitale sénégalaise pour échanger avec son homologue Macky SALL.

Accueilli à son arrivée par le Chef de l’État sénégalais en personne, les deux dirigeants ont abordé des sujets relatifs au contenu du Sommet Union Européenne-Union Africaine (UE-UA) prévu les 17 et 18 février.

Le Président sénégalais Macky SALL prend les rênes de l'Union Africaine dans quelques semaines et le Président Patrice TALON a certainement voulu lui suggérer quelques préoccupations qui pourraient faire l'objet d'attention au cours de son mandat à la tête de l'organisation continentale.

Actualité oblige, les deux Chefs d’État ont également évoqué la CEDEAO qui tient d'ailleurs un sommet extraordinaire ce jour vendredi 28 janvier 2022.

hn

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Le Président du Conseil Militaire de Transition, Président de la République, Chef de l’Etat, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO a reçu ce matin les vœux de nouvel an de la presse tchadienne. C’était au Palais présidentiel au cours d’une cérémonie maquée par un échange axé sur les défis et perspectives du métier de journalisme au Tchad notamment dans le contexte de la transition.

Cet échange de vœux de paix, de santé, de prospérité et de succès a donné lieu à un échange pour le moins fraternel et amical. Au-delà des échanges d’amabilité, la cérémonie a été aussi un moment privilégié de communion et  de partage sur la vie de la Nation et les conditions de l’exercice du métier, entre le Président du Conseil Militaire de Transition et la grande famille de la presse et des médias nationaux.

 M. Abdéramane Barka, Président du Conseil d’Administration de la Maison des Médias du Tchad, au nom de ses confrères, a reconnu et salué l’engagement personnel du PCMT pour la paix dans son pays et la sous-région.

Pour la consolidation de la paix et la réussite de la transition, la presse tchadienne indique son porte-parole, est engagée malgré le fait qu’elle est malade. Posant le diagnostic de cette maladie, M. Abdéramane Barka a évoqué de quelques tares internes mais aussi des difficultés exogènes.

Le blocage dans l’attribution du terrain destiné à la construction du complexe de la Maison des Médias du Tchad, le non versement de la subvention annuelle à la maison des médias du Tchad, la mort lente de l’Agence Tchadienne de Presse et d’Edition (ATPE), la situation peu enviable de la Haute Autorité des Media et de l’Audiovisuel (HAMA) parmi les grandes institutions de la République et l’exclusion de la composante presse dans la formation du Conseil National de Transition (CNT) sont au nombre des points évoqués, faisant dire au Président du Conseil d’Administration de la MMT que la presse tchadienne est marginalisée et ses droits ne sont pas totalement honorés par l’Etat.

Mais la presse nationale ne se contente pas seulement de réclamer. Elle est aussi consciente de son rôle et s’engage à améliorer ses performances en contribuant efficacement pour la réconciliation nationale, l’encrage de l’unité nationale et la réussite du dialogue national inclusif.  

Des engagements qui font partie des attentes du PCMT qui dit faire siennes les difficultés exposées. Une attention pour une corporation aussi importante qui ne l’empêche pas de lui dire ses vérités, la conseillant de se débarrasser de ses mauvaises habitudes qui n’honorent pas le métier auquel le CMT a exprimé toute son admiration et ses attentes.

hn

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Dans une déclaration, le Président de la République, Alassane Ouattara, a révélé des irrégularités dans la gouvernance de certaines entreprises publiques et annoncé des mesures afin d'y remédier, ce mercredi 26 janvier 2022, à l'occasion du Conseil des  ministres.
 
''Les actions entamées en 2021, notamment les derniers audits réalisés dans certaines entreprises publiques et certaines entreprises du portefeuille de l'État ont révélé des irrégularités auxquelles il convient de remédier'', a affirmé le Président Alassane Ouattara.
 
Selon le Chef de l'État, les irrégularités portent sur les passations de marchés, le coût élevé et l'opportunité du recours à certains emprunts, les comptes bancaires ne figurant pas dans la comptabilité des entreprises, les insuffisances au niveau du contrôle interne, les dépenses injustifiées, le montant élevé de dons, commissions et honoraires et plus généralement la non maîtrise des charges dans un certain nombre d'entreprises.
 
Pour le Président de la République, la gravité des dysfonctionnements exige au-delà des mesures correctives déjà prises à l'encontre des dirigeants sociaux concernés, la mise en place d'un cadre renforcé de suivi et de contrôle de la gestion des entreprises publiques.
 
Alassane Ouattara a indiqué qu'un accent particulier devra être accordé au cadre législatif et réglementaire des entreprises publiques en vigueur, notamment les règles de passation de marchés, le recours à l'emprunt.
 
''Il faut que les textes soient respectés. Deuxièmement, un meilleur suivi du bilan de gouvernance des entreprises publiques et à cet effet, je souhaite qu'au terme de chaque exercice comptable, une communication en Conseil des ministres sur le bilan de gouvernance des entreprises publiques soit présenté. Troisièmement, il faut une plus grande responsabilité des directeurs généraux, des membres du conseil d'administration, ainsi que des ministres de tutelle qui doivent renforcer leur contrôle à priori'', a insisté le Chef de l'Etat.
 
Le Président de la République a exigé que les représentants de l'État qui sont en conseil d'administration rendent compte régulièrement à leur hiérarchie. Par ailleurs, les ministres ont été instruits également de rendre compte au Chef du gouvernement et bien évidemment à la Présidence de la République.
 
''Nous devons également veiller aux sanctions qui résulteront en cas d'irrégularités dans la gestion des entreprises publiques tant pour les directeurs généraux, les membres du conseil d'administration que pour les ministres de tutelle'', a dit Alassane Ouattara.
 
Le Premier Ministre, Patrick Achi a été instruit par le Président à l'effet de prendre les dispositions pour la mise en œuvre diligente des orientations données, ainsi que des recommandations qui ont été faites par les audits réalisés.
 
''Je voudrais demander à chacune et à chacun de vous de promouvoir, bien évidemment, à nouveau la culture de la bonne gouvernance et la transparence dans la gestion des affaires publiques pour le bien-être de nos compatriotes'', a insisté le Président Alassane Ouattara auprès des membres du gouvernement. 
 
Le Chef de l'Etat a, toutefois, signalé que le nombre d'entreprises dans cette situation de dysfonctionnements et d'irrégularités est minoritaire puisque le solde global de la gestion des entreprises publiques, grâce aux dispositions qui ont été prises,  montre une évolution positive.
 
''Je me félicite du bilan que nous avons obtenu parce que nous savons tous dans notre pays comment la corruption a gangrené le tissu social. C'est pour cela que j'ai insisté, depuis quelques années, sur la nécessité de promouvoir ce concept d'Ivoirien nouveau, intègre, travailleur et sérieux'', s'est félicité Alassane Ouattara.
 
Suite à des audits commandités par le gouvernement en juin 2021, plusieurs responsables d'entreprises publiques ont été démis de leurs fonctions. 
 
Comme troisième priorité pour 2022, le Chef de l’Etat dans son message de nouvel an, avait affirmé qu'il mettra un accent sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. "Nous devons bâtir une conscience nationale imprégnée des valeurs d’intégrité, d’équité, et d’un sens élevé de la responsabilité dans la conduite des affaires publiques'', avait déclaré le Président ivoirien.
 
Il a même annoncé l’instauration, en 2022, d’un prix portant sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption, en vue de favoriser l’éclosion de cette conscience nationale qui prône le respect des deniers publics, la recherche de l’excellence, et qui place l’intérêt de la Nation au-dessus de tout.
MC

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Au cours de l’exercice 2021, les quatre fonds Covid-19, notamment le Fonds de Soutien aux Grandes Entreprises (FSGE), le Fonds de Soutien aux PME (FSPME), le Fonds d’Appui aux Acteurs du Secteur Informel (FASI) et le Fonds de Solidarité et de Soutien d’Urgence Humanitaire (FSS) ont réalisé des opérations d’un montant total de 41,741 milliards de FCFA au 31 décembre 2021.
 
L’état d’exécution des fonds Covid-19 a été fait par le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, le mercredi 26 janvier à Abidjan au sortir du Conseil des ministres.
 
S'agissant du Fonds de Soutien aux Grandes Entreprises (FSGE), Amadou Coulibaly a expliqué que 44 entreprises ont bénéficié des concours financiers pour un montant de 8,53 milliards de FCFA. "Au total, 137 entreprises ont reçu l’appui du FSGE, pour un montant total de 31,644 milliards de FCFA, depuis la mise en place de ce Fonds", a-t-il indiqué.
 
Au niveau du Fonds de Soutien aux PME (FSPME), ce sont 269 PME qui ont bénéficié du soutien du FSPME pour un montant total de 7,981 milliards de FCFA, portant ainsi
à 859, le nombre de PME bénéficiaires des concours financiers du FSPME d’un montant global de 43,531 milliards de FCFA, depuis la mise en place de ce Fonds.
 
Quant au Fonds d’Appui aux Acteurs du Secteur Informel (FASI), 57 743 acteurs du secteur informel ont bénéficié des subventions du FASI pour un montant de 14,435 milliards de FCFA et 2 milliards de FCFA ont été provisionnés, en appuis spécifiques, pour soutenir 8 000 unités de production informelle dans le Nord du pays. 
Depuis sa mise en place, le FASI a octroyé 34,035 milliards de FCFA à 137 924 acteurs du secteur informel impactés par la COVID-19, a soutenu le porte-parole du gouvernement.
 
Pour ce qui est du Fonds de Solidarité et de Soutien d’Urgence Humanitaire (FSS), les opérations réalisées se sont chiffrées à 10,798 milliards de FCFA au profit de 136 810 ménages vulnérables et de 1 899 travailleurs mis au chômage, portant ainsi le nombre total de bénéficiaires depuis la mise en place du fonds, à 331 055 ménages vulnérables et à 20 808 travailleurs mis au chômage du fait de la Covid-19, pour un montant total de 49,334 milliards de FCFA. 
 
Par ailleurs, a ajouté Amadou Coulibaly, des familles indigentes de personnes décédées du fait de la Covid-19 ont été assistées.
 
Outre les opérations des quatre fonds, a-t-il poursuivi, 21,115 milliards de FCFA ont été décaissés au titre du Programme d’Urgence Agricole (PURGA) pour soutenir les activités des filières agricoles. 
Ces interventions de 2021, a-t-il affirmé, portent à 66,115 milliards de FCFA, le montant total des financements du PURGA depuis sa mise en place.
 mc

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A l’occasion de la rentrée solennelle de la 13ème mandature du Conseil économique, social, environnemental et culturel (#CESEC), le jeudi le 27 janvier 2022 à Abidjan, le Président Alassane Ouattara, a réaffirmé sa confiance au président de l’institution Eugène Aka Aouélé au regard de sa riche expérience pour redynamiser l’institution.
 
« Eugène Aka Aouélé a été ministre de la Santé. Il est président de Région, c’est un homme d’expérience. Pour l’élargissement des attributions du Conseil économique et social pour aller vers l’environnement et la culture, nous avons besoin d’une personnalité qui a une expérience diversifiée. Je compte beaucoup sur lui pour redynamiser le Conseil qui est une institution prestigieuse », a déclaré Alassane Ouattara.
 
Dans son intervention, le président du CESEC a décliné le rôle de l’institution, qui dans l’animation du débat citoyen est « capital pour l’équilibre de notre démocratie ». Il revient, selon lui, aux acteurs de la démocratie participative, de s’inviter dans les réflexions stratégiques en posant, en toute objectivité, le diagnostic de la société et de formuler des propositions de solution ayant un impact bénéfique pour les populations.
 
Pour lui, l’institution doit se situer au cœur des « pulsions du corps social dans son ensemble, pour mieux apprécier les défis qui s’imposent aux populations ».
 
Au nombre des défis à relever, le président du CESEC a énuméré, entre autres, la paix, la cohésion sociale, les questions sécuritaires, climatiques, sanitaires, l’éducation, l’emploi-jeunes, ainsi que l’amélioration de la qualité de vie des populations.
 
Eugène Aka Aouélé a rappelé la stratégie du CESEC qui lui permettra de jouer pleinement sa partition dans le développement du pays. « Dans notre rôle d’observateur de la politique du gouvernement, notre posture est celle d’un arbitre de touche qui a le recul nécessaire pour appeler l’attention du Chef de l’Etat sur l’observance des règles indispensables au bon fonctionnement de notre société et plus spécifiquement la bonne gouvernance », a-t-il souligné.
 
Il a relevé que la base de la réflexion de la nouvelle stratégie institutionnelle s’intègre parfaitement au programme de gouvernement du Président Alassane Ouattara : « Une Côte d’Ivoire solidaire ».
 
Pour la rentrée solennelle du CESEC, 109 membres ont répondu présents sur 115.
mc

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Les forces armées russes ont entamé, mardi, une nouvelle série de manœuvres à proximité de l’Ukraine et en Crimée, avec des exercices impliquant 6.000 hommes, des avions de chasse et des bombardiers, selon les agences russes.

Il s’agit d’une opération “interarmées” qui implique notamment “l’armée de l’air et l’antiaérien, des groupes de navires des flottes de la mer Noire et de la Caspienne”, a dit le commandant des forces russes pour le Sud de la Russie, Alexandre Dvornikov.

Selon l’agence TASS, les exercices de l’armée de l’air impliquent 60 chasseurs et bombardiers dans quatre régions, notamment la péninsule de Crimée que la Russie a annexée en 2014 en représailles à une révolution pro-occidentale en Ukraine.

Il s’agit notamment de coordonner l’action de la marine et de l’aviation lors de tirs de missiles.

Par ailleurs, quelque 6.000 hommes sont engagés dans des manœuvres pour vérifier leur état de préparation au combat sur plusieurs bases dans plusieurs régions du Sud de la Russie.

ng

 
 

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mercredi, 26 janvier 2022 18:53

Tempête Ana à Madagascar: au moins 34 morts

Au moins 34 personnes ont été tuées et plus de 30.000 autres ont été déplacées à Madagascar suite au passage de la tempête tropicale Ana, selon le dernier bilan de l’ONU.

“La tempête a provoqué de vastes inondations à Madagascar, y compris dans la capitale Antananarivo, portant le bilan préliminaires des récentes pluies diluviennes à 34 morts et près de 30.000 personnes déplacées”, a indiqué mardi 25 janvier 2022 le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA).

Selon l’agence onusienne, plus de 62.000 personnes ont été affectées dans sept régions, dont plus de 58.000 dans la région d’Analamanga, principalement dans les districts d’Antananarivo et de Renivohitra.

Plus de 35.000 ont été déplacées ou évacuées préventivement à Antananarivo dont près de 27.000 personnes au cours du seul week-end dernier (22-23 janvier).

Face à cette situation, le gouvernement malgache continue de procéder à des évacuations préventives à Antananarivo, qui est “en alerte rouge pour de nouvelles inondations, car le niveau des rivières augmente et atteint le seuil d’urgence”, selon l’OCHA.

hn

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Neuf militaires sénégalais de la mission ouest-africaine en Gambie (Ecomig) sont portés disparus depuis lundi 24 janvier 2022 et présumés captifs de rebelles du mouvement casamançais “MFDC”, et ce à la suite de l’accrochage survenu au sud de Bwiam, à la frontière avec la Gambie, a annoncé mardi dans un communiqué l’armée sénégalaise.

Au cours de cet accrochage, qui s’est produit “dans le cadre d’une action de sécurisation et de lutte contre les trafics illicites, notamment contre l’exploitation criminelle du bois sur la frange frontalière avec la Gambie” , “un rebelle a trouvé la mort et 3 autres ont été faits prisonniers”, ajoute la Direction de l’information et des relations publiques des armées sénégalaise dans ce communiqué.

Neuf militaires portés disparus “seraient probablement détenus en otage par le Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC)”, poursuit le communiqué, assurant que “les opérations se poursuivent pour les retrouver et sécuriser la zone”.

L’Ecomig a été instituée par l’organisation des Etats ouest-africains Cédéao devant la crise politique née du refus de l’ex-président gambien Yahya Jammeh de quitter le pouvoir après sa défaite à la présidentielle de décembre 2016. Yahya Jammeh a finalement été forcé à l’exil en janvier 2017 par les pressions internationales et l’entrée de troupes sénégalaises sur le sol gambien.

Les forces sénégalaises fournissent l’essentiel des effectifs de l’Ecomig, de plusieurs centaines de soldats. Le mandat de l’Ecomig a été prolongé à plusieurs reprises.

hn

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mercredi, 26 janvier 2022 18:34

OMS: Tedros plébiscité pour un second mandat

Le Conseil exécutif de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé mardi 25 janvier 2022 la nomination pour un second mandat de l’Éthiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, seul candidat en lice, à la tête de l’Organisation après un vote de procédure.

La nomination du directeur général de l’institution onusienne sera avalisée en mai prochain par l’Assemblée mondiale de la santé.

Lors d’un vote à bulletin secret à huis-clos, les membres du Conseil exécutif de l’OMS – une trentaine de pays – ont formellement validé sa candidature, après lui avoir fait passer un grand oral.

Lors de sa présentation, il a appelé les pays à “renforcer le rôle de l’OMS au coeur de l’architecture mondiale de la santé” et leur a demandé de reconnaître “la santé comme un droit humain fondamental”.

Emu, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a remercié les Etats membres pour leur soutien. “Nous avons travaillé ensemble face à la pandémie” mais “nous avons encore beaucoup à faire”, a-t-il dit, répétant comme il le fait depuis plusieurs semaines que la phase la plus importante du coronavirus pourrait être terminée cette année.

Auparavant, lors de son audition, le patron de l’OMS avait estimé que les réformes de l’institution lui ont permis de réagir “plus rapidement et plus efficacement” que lors des précédentes crises. Il avait salué mardi l’amélioration du programme d’urgence de l’institution.

“C’est grâce à ce Conseil”, a-t-il affirmé. Selon lui, la réforme de l’institution a permis de lutter efficacement contre les épidémies récentes d’Ebola, notamment en République démocratique du Congo (RDC).

mc

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Le CICR a acheminé des fournitures médicales à Mekele, la capitale du Tigré (Éthiopie), pour la première fois depuis septembre dernier. Grâce à l'aide et aux facilités offertes par les autorités, des articles vitaux pour la population, notamment des médicaments essentiels, ont pu atteindre Mekele mercredi. Ils seront distribués aux établissements de santé de la région.

« La perspective que cette première cargaison parvienne aux hôpitaux est un immense soulagement », indique Apollo Barasa, qui coordonne les activités de santé de la délégation du CICR en Éthiopie. Cette assistance peut sauver des milliers de vies, et je ne répéterai jamais assez combien il est important que ces livraisons continuent d'avoir lieu. »

Le CICR prévoit d'organiser d'autres vols pour acheminer du matériel médical dans les jours et les semaines à venir. En outre, il entend envoyer un convoi humanitaire par la route dès que les conditions de sécurité le permettront. Parallèlement, le CICR continuera d'apporter une assistance aux établissements de santé dans les régions de l'Amhara et de l'Afar, où la fourniture de soins a également été gravement touchée par le conflit.

« Dans le nord de l'Éthiopie, les personnels de santé œuvrent dans des conditions extrêmement difficiles pour couvrir les besoins urgents de la population », ajoute Apollo Barasa. Le CICR rappelle à toutes les parties au conflit qu'elles doivent faciliter la fourniture d'une aide humanitaire aux personnes qui en ont le plus besoin.

mc

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 Le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger, M. Nasser Bourita, s’est entretenu, mercredi par visioconférence, avec le Secrétaire général du Conseil de coopération des États arabes du Golfe (CCG), M. Nayef Falah Al-Hajraf.

Cet entretien, qui a porté sur les relations de partenariat stratégique existant entre le Maroc et le CCG depuis 2011, a été l’occasion de saluer les réalisations accomplies sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et Ses frères, les dirigeants des pays du Golfe.

Lors de cette entrevue, M. Bourita a fait part des remerciements et de la considération du Maroc, sous le leadership de Sa Majesté le Roi, au CCG et aux pays frères du Golfe pour leur position solidaire et constante avec le Royaume, telle qu'exprimée dans la déclaration finale ayant sanctionné les travaux de la 42ème session du Conseil suprême du CCG, tenue le 14 décembre dernier à Ryad, et réaffirmant les positions constantes du Conseil en faveur de la marocanité du Sahara et son soutien immuable à l’intégrité territoriale du Royaume.

De son côté, le Secrétaire général du CCG a réaffirmé la position constante du Conseil en faveur de la souveraineté du Maroc sur son Sahara et de son unité territoriale, considérant qu’aucune solution à ce conflit régional artificiel n’est envisageable hors du cadre de la souveraineté du Royaume du Maroc et de son intégrité territoriale. M. Al-Hajraf s’est également félicité des positions solidaires du Royaume avec les pays du CCG et leurs causes nationales, ainsi que du niveau distingué des relations de partenariat liant les deux parties, soulignant la ferme détermination du CCG à consolider davantage ces relations conformément aux aspirations de Sa Majesté le Roi et Ses frères, les dirigeants des pays du CCG.

S’agissant du renforcement du partenariat entre les deux parties, M. Bourita a réaffirmé la disposition du Royaume à continuer à œuvrer avec le Secrétariat général du CCG et les pays du Golfe pour jeter les bases d’une nouvelle étape de coopération qualitative, visant à consacrer un cadre de partenariat renouvelé et favorable au renforcement des relations politiques, économiques, commerciales et humaines, en concrétisation de la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI contenue dans le Discours Royal devant le Sommet Maroc-Pays du Golfe, tenu le 20 avril 2016 à Ryad.

Le ministre s’est félicité des dénominateurs communs et de la solidarité constante que partagent le Maroc et les pays du CCG, réitérant à ce propos la condamnation par le Royaume du Maroc, Roi, gouvernement et peuple, de la poursuite des attaques des milices houthies et des parties qui les soutiennent contre les installations civiles et économiques en Arabie Saoudite et aux Émirats arabes unis.

Il a, en outre, réitéré le rejet du Maroc et sa condamnation de toutes les formes d’ingérence iranienne flagrantes dans les affaires intérieures des pays du Golfe, particulièrement dans le Royaume frère de Bahreïn, rappelant que le Maroc, comme l’a souligné Sa Majesté le Roi lors du Sommet Maroc-Pays du Golfe tenu le 20 avril 2016 à Ryad, "a toujours considéré que la sécurité et la stabilité des pays du Golfe sont indissociables de la sécurité du Maroc", au vu de la communauté du destin et de la convergence des points de vue sur les différentes questions d'intérêt commun.

M. Bourita a adressé une invitation au Secrétaire général du CCG pour effectuer une visite de travail au Maroc, dont la date sera fixée ultérieurement.

Source: Ministère des Affaires Etrangères Maroc

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L’Algérie est “la principale responsable” du conflit régional artificiel créé autour du Sahara marocain, a souligné dimanche le politologue italien Massimiliano Boccolini.

Alger, “partie prenante” au conflit artificiel autour du Sahara marocain, “doit assumer ses responsabilités et prendre part au processus politique, basé sur le dialogue”, a déclaré l’expert à la MAP, déplorant toutes les dernières décisions “irrationnelles” prises récemment par l’Algérie.

L’entêtement du régime algérien menace la sécurité de toute la région, a souligné M.Boccolini, relevant que la majorité des experts italiens reconnaissent que le plan d’autonomie, dans le cadre de la souveraineté du Royaume et de son unité nationale, constitue la seule solution “pacifique et logique” pour en finir avec ce conflit.

Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres a insisté, au lendemain de la tournée régionale de son envoyé personnel au Maroc, en Algérie et en Mauritanie, sur le dialogue entre toutes les parties, dans le cadre du processus politique onusien, a-t-il relevé.

Dans ce sens, l’expert a rappelé que la résolution 2602 du Conseil de Sécurité, qu’Alger avait rejeté, consacre le processus de tables rondes, avec la participation du Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le polisario, comme cadre unique pour parvenir à la solution politique, réaliste, pragmatique, durable, mutuellement acceptable et de compromis.

De son côté, l’expert italien en géopolitique, Marco Baratto, a affirmé à la MAP, que l’Algérie, principal acteur qui soutient et finance le polisario, est “en mauvaise posture, notant que les propos du SG de l’ONU constituent “un nouveau coup dur qui assomme Alger et démasque ses mensonges”.

Le Maroc, acteur clé dans l’espace euro-méditerranéen et en Afrique du Nord, a consenti d’innombrables efforts en faveur de la stabilité de ses voisins, a-t il noté, appelant l’Algérie au dialogue, à la transparence et à faire preuve de bonne foi pour ne pas contrarier le bon développement, la sécurité et la paix dans la région.

La proposition marocaine du plan d’autonomie est la seule solution logique pour résoudre le conflit, a martelé M.Baratto, rappelant que l’Italie a fait face, à la fin de la Seconde Guerre mondiale à des formes de séparatisme mais l’État, en offrant l’autonomie locale sous sa souveraineté, a réussi à vaincre et à maintenir intacte l’unité de la Nation.

Source: Sercom 

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En prélude à la COP 15 qui se tiendra du 09 au 20 mai 2022 Abidjan, le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Jean-Luc Assi, a appelé, le 24 janvier 2022 a une mobilisation de tous pour la réussite de l’évènement.
 
« C’est donc le lieu d’inviter chacun à s’investir pleinement dans la réussite de cet évènement planétaire. La désertification et la sécheresse nous intéressent tous. La durabilité de notre économie et notre alimentation sont intimement liées à une bonne gestion de ces fléaux », a indiqué Jean-Luc Assi.
 
Pour le ministre, la tenue de ce rendez-vous mondial aura de nombreuses retombées économiques. Cela contribuera grandement, selon lui, à la relance du secteur du tourisme, durement affecté par les effets de la crise sanitaire.
 
Il a également expliqué que la COP 15 va booster l’attraction des investissements étrangers directs dans le domaine de la gestion des terres et des sols, et la promotion de l’agriculture durable.
 
Selon les experts du système des Nations Unies, ce sont environ 60% du territoire ivoirien et près de 100% de la partie septentrionale du pays qui sont affectés par la problématique des terres dégradées. Cette situation, qui affecte la productivité et la fertilité de ces sols, menace fortement la sécurité alimentaire du territoire national. 
 
Le président du Comité d’organisation de la COP 15, Abou Bamba a rappelé que l’initiative devrait contribuer à un changement structurel de l’économie agricole ivoirienne et la croissance économique tout en réduisant les niveaux de pauvreté dans les zones rurales. 
 
La COP 15 enregistrera la participation de 197 pays-parties à la convention. On notera également la présence de la Société civile, les Organisations continentales et Sous régionales et bien d’autres acteurs de la lutte contre la désertification et la sécheresse.
 MC

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Au moins 32 personnes, dont des femmes et des enfants, ont été tuées dans des attaques menées dimanche 23 janvier 2022 dans une région du Soudan du Sud minée par les violences intercommunautaires, selon un bilan communiqué mardi par l’ONU.

Ces attaques meurtrières visant deux villages situées dans la localité de Baidit, dans l’Etat oriental du Jonglei, ont été menées par des jeunes armés d’un groupe ethnique rival, qui ont ouvert le feu et incendié des maisons, faisant fuir les habitants.

Parmi les morts figurent trois enfants qui se sont noyés dans une rivière alors qu’ils tentaient de s’échapper, a détaillé la mission des Nations unies au Soudan du Sud (Unmiss) dans un communiqué.

Au moins 26 personnes, dont des femmes et des enfants, ont également été blessées et plusieurs autres sont toujours portées disparues.

“L’Unmiss condamne fermement toute attaque contre des civils et exhorte les groupes et les individus à prendre des mesures immédiates pour éviter de nouvelles escalades qui mettront en danger les personnes vulnérables”, a-t-elle déclaré.

“La Mission appelle également les autorités à mener rapidement des enquêtes et à ce que les auteurs soient tenus pour responsables”, ajoute-t-elle.

La mission de maintien de la paix dans le pays a été déployée pour un an en 2011, lorsque le Soudan du Sud a obtenu son indépendance du Soudan, puis a vu son mandat prolongé à maintes reprises alors que le pays plongeait dans une sanglante guerre civile et dans les violences intercommunutaires.

Plus de 700 personnes ont été tuées, et d’autres violées et kidnappées, dans la région du Jonglei entre janvier et août 2020 lors de raids armés de milices ethniques.

ng

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L’ex-Premier ministre libanais Saad Hariri a annoncé lundi qu’il ne se présentera pas aux prochaines élections législatives prévues le 15 mai, appelant son parti, le courant de l’Avenir, à faire de même.

“J’annonce la suspension de mon travail politique et j’appelle le courant de l’Avenir à faire de même. Je ne me présenterai pas aux élections et ne présenterai aucune candidature issue du courant de l’Avenir ou en mon nom”, a affirmé Saad Hariri, lors d’un bref discours prononcé devant les membres de sa formation à la Maison du Centre à Beyrouth.

“Notre maison restera ouverte aux bonnes volontés et à nos proches dans tout le Liban”, a tenu à souligner le leader politique libanais, propulsé aux devants de la scène en 2005 après l’assassinat de son père Rafic Hariri.

Cette annonce intervient après une série de revers financiers et politiques au cours des dernières années et à la lumière de la grave crise politique, économique et financière qui paralyse le Liban depuis près de deux ans.

M. Hariri a dirigé trois gouvernements depuis son accession au pouvoir pour la première fois en 2009. Il a présenté sa troisième démission environ deux semaines après le début des manifestations populaires contre la classe politique le 17 octobre 2019.

Malgré sa nomination le 22 octobre 2020 pour former le gouvernement, le quinquagénaire n’a pas pu aller au bout de sa mission du fait du ressentiment populaire et des divisions politiques

ng

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Le président du Malawi, Lazarus Chakwera, a annoncé lundi 24 janvier 2022 soir avoir dissout le gouvernement du pays pour permettre des poursuites pour corruption contre des ministres en exercice.

«Cette décision vise à d’autoriser les trois ministres et autres fonctionnaires accusés de corruption à rendre compte de leurs accusations», a déclaré M. Chakwera dans un discours à la Nation.

Les trois responsables concernés sont le ministre des Terres, Kezzie Msukwa, accusé d’avoir bénéficié de transactions foncières impliquant un homme d’affaires malawien basé au Royaume-Uni, le ministre du Travail, Ken Kandodo, accusé d’avoir détourné des fonds Covid-19 et le ministre de l’Énergie, Newton Kambala, accusé d’ingérence dans l’attribution d’accords d’importation de carburant.

M. Chakwera, qui est également le chef du Parti du Congrès du Malawi (MCP), a souligné qu’il compte nommer un nouveau cabinet dans les prochaines 48 heures.

Il avait remporté les élections de 2020 après une campagne qui a focalisé sur la lutte contre la corruption au sein de l’administration de ce pays d’Afrique australe.

Le Malawi est l’un des pays les plus pauvres du monde, avec près des trois quarts de la population vivant avec moins de 2 dollars par jour.

Il est durement affecté par les inondations, les périodes de sécheresse prolongées et la pandémie du coronavirus, laissant 15 % de la population dans le besoin d’aide alimentaire.

ng

 
 

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Les autorités de transition au Mali ont demandé, lundi 24 janvier 2022, au Danemark de retirer “immédiatement” son contingent déployé dans le pays pour participer au groupement européen de forces spéciales Takuba initié par la France.

Le gouvernement malien a indiqué dans un communiqué lu à la télévision nationale que “ce déploiement est intervenu sans son consentement”.

Dans ce communiqué, le gouvernement malien note que le déploiement des forces danoises s’est fait sans qu’ait été conclu un accord bilatéral entre Copenhague et Bamako, comme l’aurait voulu selon lui le protocole applicable aux pays participant à Takuba.

Par conséquent, ajoute le texte, «la République du Mali invite la partie danoise à retirer immédiatement ledit contingent du territoire».

Le gouvernement rappelle à ses partenaires engagés dans la lutte antidjihadiste «la nécessité de l’obtention préalable de l’accord des autorités maliennes avant tout déploiement au Mali».

Le Danemark a annoncé la semaine passée l’arrivée au Mali de 90 hommes, majoritairement des soldats d’élite et des chirurgiens militaires, censés participer au sein de Takuba à la protection des civils contre les jihadistes dans la zone dite des trois frontières (Mali, Burkina Faso, Niger) et être basés à Ménaka (est du Mali).

Regroupement de forces spéciales européennes destiné à accompagner les soldats maliens au combat face aux jihadistes, la task force Takuba a été lancée en mars 2020 à l’initiative de la France pour partager le fardeau avec les partenaires européens.

hn

 
 

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La seconde réunion du comité de pilotage de l’initiative cacao Côte d’Ivoire-Ghana, s’est tenue le vendredi 21 janvier 2022 à Accra (capitale du Ghana) sur des questions liées à la durabilité de la filière cacao.

« Le comité de pilotage a fait un tour d’Horizon des questions de durabilité de la filière. Notamment, l’accroissement de la capacité de transformation et de consommation locale du cacao, l’amélioration du revenu des producteurs grâce au différentiel de revenu décent et le plaidoyer des pays producteurs quant aux questions de lutte contre le travail des enfants et la déforestation », rapporte une note du Conseil du Café-Cacao.

La Côte d’Ivoire et le Ghana ont décidé de se faire entendre à Bruxelles face à l’union Européenne afin de présenter la réalité des faits, notamment la surenchère qui en est faite par certains ainsi que tous les efforts considérables faits par les deux pays en matière de lutte contre le travail des enfants et d’agroforesterie.

Le comité de pilotage a également adopté le budget et la liste des membres qui doivent composer le secrétariat exécutif afin de lui permettre de mettre en route rapidement son programme d’activités 2022.

Un des acquis majeurs de l’initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana demeure l’obtention du Différentiel de revenu décent (DRD) qui est une prime de 400 Dollars US par tonne versée directement aux cacaoculteurs des deux pays afin d’améliorer leurs revenus.

Cette rencontre a eu lieu en présence du ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Kobenan Kouassi Adjoumani, de son homologue ghanéen, Owusu Afriyie Akoto, ministre de l’Alimentation et de l’Agriculture ainsi que du directeur général du Conseil du Café-Cacao, Yves Koné Brahima.  

hn

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Le Président de la Commission de l'Union Africaine, Moussa Faki Mahamat suit avec vive préoccupation la situation très grave au Burkina Faso.

Il condamne fermement la tentative de coup d’État contre le président démocratiquement élu.

Il appelle l’armée nationale et les forces de sécurité du pays à s’en tenir strictement à leur vocation républicaine, à savoir la défense de la sécurité intérieure et extérieure du pays.

Il les appelle à assurer l’intégrité physique du Président de la République ainsi que tous les membres de son Gouvernement.

Il encourage le gouvernement et tous acteurs civiles et militaires à privilégier le dialogue politique comme voix de solution des problèmes du Burkina Faso.

Agissant déjà étroitement avec la CEDEAO, le Président de la Commission déclare poursuivre sans relâche les efforts conjugués avec l’organisation régionale pour une solution rapide de cette crise.

hn

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A l'occasion de la rentrée solennelle 2022 du secrétariat d'État chargé de la Modernisation de l’Administration, le lundi 24 janvier 2022 à Abidjan, le secrétaire d'État chargé de la Modernisation de l'Administration, Brice Kouassi, a annoncé de nombreux chantiers pour 2022, non sans rappeler quelques acquis en 2021, afin d'accroître la célérité dans le traitement des dossiers et de renforcer la sécurité des documents administratifs.
 
Cette rentrée solennelle a été marquée par la remise de lettres de mission à 11 directeurs et responsables de service du Secrétariat d’État, ce en présence de la ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration, Anne Désirée Ouloto qui présidait ladite cérémonie.
 
Au titre des grands chantiers pour l’année 2022, Brice Kouassi a annoncé l’extension du Système électronique des courriers (SYGEC) et de la signature électronique ’’SIGNÉ’’ à toute l’administration et l’accélération de la dématérialisation des procédures administratives dans le cadre du projet "e-démarches administratives".
 
Le secrétaire d’État prévoit la mise en œuvre de la phase 2 du Programme d’appui aux réformes institutionnelles et à la modernisation de l’État (PRIME) et l’implémentation du dispositif d’accueil des usagers-clients dans les services publics avec la Caisse générale de retraite des agents de l’État (CGRAE) comme site de démarrage.
 
Le déploiement de "La Maison du citoyen" sur cinq sites, l’organisation des Journées des initiatives de modernisation de l’administration (JIMA) et l’intensification de la promotion des actions de modernisation de l’administration figurent parmi ces grands chantiers.
 
Enfin, l’on compte le renforcement et la poursuite de la déconcentration de l’Observatoire du Service public (Osep) et du projet de Profilage et Codification des postes (PCP).
 
Pour ce qui des acquis de son département en 2021, Brice Kouassi est revenu sur l’élaboration et la validation du Cadre stratégique de la Modernisation de l’État (CSME) et la conception de ’’SIGNÉ’’ qui est une solution de signature électronique.
 
Il s’est également félicité de la conception du Système de gestion électronique des courriers (SYGEC) et de son installation à titre pilote au sein du Secrétariat d’État.
 
La mise en ligne de 36 procédures administratives sur la plateforme www.servicepublic.gouv.ci dans le cadre de la version virtuelle de ’’La Maison du citoyen’’ et la déconcentration de l’Observatoire du Service public (Osep) avec l’installation de 26 points relais dans le District autonome d’Abidjan font partie des points de satisfaction. "L’utilisation de ces services en ligne par les usagers a permis de délivrer, à ce jour, plus de 1 500 actes administratifs (Rendez-vous médicaux au CHU de Cocody, des diplômes, etc.)", a indiqué Brice Kouassi.
 
Selon la ministre Anne Ouloto, toutes ces actions s’inscrivent "dans une démarche de résultats en faveur des usagers clients. "Des efforts ont été consentis depuis l’avènement du Président de la République Alassane Ouattara au pouvoir. Nous avons pour mission d’accélérer le processus de modernisation de l’administration publique. Nous voulons engager davantage les acteurs du Secrétariat d’État autour des défis à relever ensemble", a insisté Anne Ouloto.
mc

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A l'initiative du ministre, gouverneur du District autonome d’Abidjan, Beugré Mambé, 30 chefs d'équipe issus de l'institution et en fonction à la Direction de la Santé et de l'Hygiène publique, ont bénéficié d'un renforcement de capacité, dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, le mardi 18 janvier 2022.
 
Ce renforcement de capacité a porté sur deux principales thématiques : « Les variables de base d'une communication efficace pour le changement durable de comportement » et « La pandémie de la Covid-19 et la vaccination ».
 
Dispensée par un médecin spécialiste en santé publique et en virologie, cette formation a été effectuée en préparation d'une campagne de sensibilisation de proximité à l'endroit des populations fréquentant les marchés et les centres commerciaux.
 
Les apprenants (auditeurs) ont saisi cette occasion pour poser toutes sortes de questions dans l'optique de dissiper tout doute très souvent consolidé par les fakenews.
 
A mi-parcours de leur mission de sensibilisation de proximité, les chefs d'équipe, conduisant en moyenne cinq agents, ont pu distribuer 15 000 prospectus expliquant les mesures barrières et incitant à se faire vacciner.
 
Pour cette campagne de sensibilisation contre la propagation de la Covid-19, le District autonome d'Abidjan a bénéficié du soutien financier de Bloomberg Philanthropies et de l'assistance technique de Vital Stratégies dans le cadre de la mise en œuvre du programme "Partenariat pour des villes santé".
 
Le virus de la Covid-19 circule toujours. La population est invitée à se protéger et protéger les autres en adoptant les gestes barrières dont le lavage régulier des mains, l'observance de la distanciation physique. Et surtout à se faire vacciner.
 MC

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a indiqué le 24 janvier 2022 à Ebimpé (Anyama), la volonté du gouvernement de voir éclore une main-d’œuvre compétente, en vue de participer à l’avènement d’une Côte d’Ivoire plus industrielle. C'était lors de la cérémonie de pose de première pierre pour la construction de sept (7) lycées professionnels.
 
Pour le Premier Ministre, il s’agit pour le pays de disposer d’une main-d’œuvre bien formée, en vue de la transformation de l’économie. Tout comme pour créer plus de valeur ajoutée et des emplois durables, notamment dans les secteurs du bâtiment, des mines et l’énergie, de la mécanisation, de l’économie numérique et de la culture.
 
Sont également ciblés l’électricité, l’électronique, la maintenance véhicule, la chaudronnerie, etc. Toute chose qui permettra à l’administration publique et surtout au secteur privé de disposer d’ouvriers qualifiés et de techniciens supérieurs talentueux
mc

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Paul-Henri Sandaogo Damiba est présenté dans les communiqués lus sur la RTB comme le président du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR), qui assure désormais le pouvoir au Burkina Faso. Que sait-on de lui ?

Paul-Henri Sandaogo Damiba est un lieutenant-colonel d’infanterie de l’armée burkinabè. Il était devenu, le 3 décembre dernier, commandant de la troisième région militaire du pays, qui est notamment responsable du dispositif antiterroriste dans la zone est du Burkina ainsi que de la sécurité de la capitale Ouagadougou.

             

Il avait été nommé à ce poste par un décret signé de la main de Roch Marc Christian Kaboré, qui avait procédé à un vaste réaménagement dans la hiérarchie militaire au lendemain de l’attaque d’Inata, qui avait fait 57 morts, dont 53 gendarmes, il y a trois mois, et suscité une onde de choc dans le pays. Des manifestations avaient été organisées pour demander davantage de moyens pour les militaires, la gestion du président Kaborè avait déjà été vivement contestée.

Un « boys »

Le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, comme un grand nombre des chefs militaires nommés début décembre, est de ceux que l’ancien Président de transition Michel Kafando avait surnommé « les boys », parce qu’ils s’étaient opposés au coup d’État de 2015 mené par des éléments de l’ex-RSP, le régiment de sécurité présidentielle, dissout par la suite.

Le lieutenant-colonel Damiba avait d’ailleurs témoigné en 2019 lors du procès du Général Diendéré. On en trouve trace dans la presse burkinabè (lefaso.net, Burkina24) : à l’époque, selon les articles relatant ce procès, Paul-Henri Damiba était commandant d’une unité antiterroriste, en poste à Dori. Lui-même ancien du RSP, il expliquait avoir reçu, en 2015, un appel téléphonique du général Djibril Bassolé, qui lui demandait s’il venait en renfort à Ouagadougou. Ce à quoi Paul-Henri Damiba avait répondu par la négative.

Le lieutenant-colonel Damiba, selon plusieurs sources, aurait côtoyé, durant sa formation au sein de l’armée nationale, le colonel Zoungrana, arrêté il y a deux semaines, justement parce qu’il était soupçonné de préparer un coup d’État.

École de guerre de Paris

Le lieutenant-colonel Damiba est aussi l’auteur d’un livre, un « essai sur le terrorisme » publié en juin dernier et intitulé Armées ouest-africaines et terrorisme : Réponses incertaines ?, dans lequel il analyse les stratégies antiterroristes au Sahel et leurs limites.

Sa maison d’édition, les Trois colonnes, indique que Paul-Henri Sandaogo Damiba est diplômé de l’école militaire de Paris – son nom figure en effet au Journal officiel parmi les officiers étrangers diplômés de la 24e promotion de l’école de Guerre, en 2017, qu’il est titulaire d’un master 2 en sciences criminelles du Conservatoire national des arts et métiers (le CNAM) de Paris, et qu’il a également une certification d’expert de la Défense en management, commandement et stratégie. Toujours selon sa maison d’édition, le lieutenant-colonel Damiba a été engagé dans plusieurs opérations antiterroristes entre 2015 et 2019 « pendant qu’il assumait des responsabilités opérationnelles dans les régions du Sahel et du Nord. »

RFI

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Une équipe libyenne du nom de Binary Brains a remporté ce jour la troisième place du concours Tech4Good de Huawei. Cette compétition est un élément clé du programme de Huawei en matière de RSE, dit Seeds for the Future.

Au total, 79 équipes se disputaient le podium. Le programme Seeds for the Future de Huawei a été lancé partout dans le monde en 2008, dans l’objectif de développer des talents locaux qualifiés dans le domaine des TIC et de combler les écarts structurels entre les différents pays et cultures.

Dans le cadre de cette initiative, des jeunes du monde entier sont formés aux technologies les plus avancées et participent à des concours leur permettant d’acquérir une expertise et des compétences indispensables dans le monde d’aujourd’hui.

Le programme 2021 a ainsi enregistré un nombre record de 3 500 participants issus de 117 pays, ce qui porte le nombre total d’inscrits au cours des 13 dernières années à 9 000 étudiants, représentant 131 pays et régions.

Lors de son discours d'ouverture de la cérémonie de remise des prix, Catherine Chen, Vice-Présidente et Directrice du Conseil d’Administration de Huawei, a évoqué les raisons pour lesquelles l’édition 2021 a constitué un succès particulier :

"En plus de nos classes virtuelles de qualité et des échanges noués par des experts de premier plan, nous avons pu ajouter une nouvelle section au programme Seeds for the Future : le concours mondial Tech4Good. A travers cette compétition, les participants ont été encouragés à faire équipe et à répondre, par une solution technologique, à une problématique sociale ».

L'équipe libyenne, qui a remporté la troisième place, a choisi d'axer son projet autour d’une technologie de la santé qui assiste les bébés nés prématurément. Dans le cadre de ce prix, les membres de l’équipe ont remporté des produits de leur choix à hauteur de 10000 USD, une session de coaching en développement de carrière professionnelle par des experts en RH de Huawei, ainsi que l’accès à des sessions de mentorat après le concours d'une valeur de 10 000 USD.

De plus, leurs noms seront affichés sur le site web de Huawei, de même qu’ils auront la possibilité d'être invités à prendre la parole lors d'un événement régional de Huawei.

Catherine Chen a également présenté l'objectif du programme, qui est de favoriser l'unité et la coopération dans un environnement international complexe en répondant, grâce à la tech, à des problématiques sociales d’envergure.

« Dans le programme Seeds for the Future de cette année, plus de la moitié des participants sont des femmes. Une preuve que la technologie n'a pas de genre, et qu’un monde diversifié, inclusif et Press Release innovant a besoin des perspectives et de la force des femmes. Nous sommes ainsi impatients de voir davantage de femmes participer aux avancées de la science et la technologie dans les années à venir. »

Cette annonce fait suite à la nouvelle initiative Women in Tech de Huawei, qui a été lancée pour encourager davantage de femmes à rejoindre l'industrie technologique et à occuper des postes de direction.

bk

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Le très controversé “pass vaccinal”, dispositif mis en place par le gouvernement français pour lutter contre la pandémie du Covid-19, est entré en vigueur ce lundi 24 janvier 2022.

Le “pass vaccinal” remplace ainsi le “pass sanitaire” et devient obligatoire pour les personnes de plus de 16 ans souhaitant se rendre au restaurant ou prendre le train pour des déplacements interrégionaux.

Adopté définitivement le 16 janvier par le Parlement au terme de plusieurs semaines de débats, son entrée en vigueur intervient après le feu vert vendredi du Conseil constitutionnel, qui avait été saisi par une soixantaine de parlementaires de l’opposition qui dénonçaient un dispositif portant atteinte aux libertés fondamentales et qui n’avait pas prouvé son efficacité pour freiner la propagation de la pandémie du Covid-19.

Le Conseil a validé la plupart des dispositions du projet de loi, à l’exception de la possibilité d’exiger un pass sanitaire lors de meetings politiques.

Dès ce lundi, il faut justifier désormais pour les plus de 16 ans d’un statut vaccinal contre le Covid-19 afin d’avoir accès aux activités de loisirs, restaurants et bars (sauf restauration collective), foires ou transports publics interrégionaux (avions, trains, cars).

Un test négatif n’est plus suffisant sauf pour accéder aux établissements et services de santé.

En dévoilant jeudi dernier le calendrier de “levée progressive” des mesures restrictives prises pour contenir la propagation de l’épidémie du Covid-19, le Premier ministre français Jean Castex a annoncé que le dispositif du “pass vaccinal” pourrait être levé, en fonction de la pression hospitalière.

Samedi, de nouvelles manifestations contre ce dispositif ont été organisées dans plusieurs villes de France, réunissant des milliers de personnes notamment à Paris.

hn

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Emmanuel Macron, qui n’a toujours pas officialisé sa candidature pour les prochaines élections présidentielles en France, reste en tête des intentions de vote au premier tour prévu le 10 avril prochain, selon un nouveau sondage publié samedi 22 janvier 2022.

Le sondage, conduit par Ipsos-Sopra Steria pour Le Monde, la Fondation Jean-Jaurès et le Cevipof (le centre de recherches politiques de Sciences Po), auprès d’un panel fort de 12.500 personnes montre qu’Emmanuel Macron arriverait largement en tête du premier tour du scrutin, avec 25% des intentions de vote, devant Valérie Pécresse, la candidate des Républicains (LR), et Marine Le Pen, celle du Rassemblement National (RN), qui se trouvent à égalité à 15,5%.

Au second tour, le président sortant l’emporterait face à Valérie Pécresse (54% contre 46%), et plus largement contre Marine Le Pen (57% contre 43%), toujours selon ce sondage.

Le polémiste Eric Zemmour obtiendrait quant à lui 13% des intentions de vote au premier tour.

À gauche, aucun candidat n’atteindrait la barre des 10% des voix. Ainsi, Jean-Luc Mélenchon (LFI) arriverait en tête des intentions de vote avec 8%, devant Yannick Jadot (EELV, 7%), Christiane Taubira (5%) et Anne Hidalgo (PS, 3,5%).

Ce sondage a été réalisé du 14 au 17 janvier auprès d’un échantillon de 12.542 personnes inscrites sur les listes électorales. Sa marge d’erreur est comprise entre 0,2 et 0,9 point.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision du résultat du scrutin. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage, tiennent à souligner les auteurs du sondage.

hn

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Malgré les nouvelles maladies qui agitent l’arène de la santé publique, la Côte d’Ivoire ne perd pas de vue son objectif d’éradiquer le paludisme d’ici à 2030.

En Côte d’Ivoire, le nombre de décès dus au paludisme est passé de 3 222 en 2017 à 1 316 en 2020. Soit un taux de mortalité en baisse d’environ 50%. En dépit de cette régression, le paludisme reste un défi majeur de santé publique. En effet, cette infection demeure la première cause des consultations dans le pays.

Cette maladie, perçue comme bénigne, parce que trop familière, tue chaque jour en Côte d’Ivoire quatre personnes, dont trois enfants de moins de 05 ans.

Alors, les autorités sanitaires sont en première ligne de cette lutte. Mieux, la lutte s’intensifie. Au Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP), les initiatives se multiplient.

Ainsi, le directeur du PNLP, Antoine Méa Tanoh, a annoncé, en août 2021, que la lutte contre le paludisme sera intensifiée dans neuf zones endémiques, notamment dans les régions du Moronou, de l’Indénié-Djuablin, du N’Zi, du Bélier, du Bounkani, du Folon, du Cavally, du Guémon et du Bafing.

Les recommandations de l’OMS et les directives nationales de prise en charge correcte du paludisme sont régulièrement rappelées aux responsables des districts sanitaires, aux médecins des hôpitaux de référence et aux pédiatres des zones les plus endémiques.

La stratégie nationale de prévention du paludisme pendant la grossesse, par exemple, prévoit la fourniture de moustiquaires imprégnées d’insecticides, lors de la première consultation prénatale et un traitement préventif intermittent pour les femmes enceintes.

Dans le cadre du programme de la gratuité ciblée retenu dans le premier Programme social du gouvernement (PSGouv 2019-2020), 1 957 719 divers produits ont été distribués pour la prise en charge des cas de paludisme grave entre janvier 2019 et juin 2020.

En Côte d’Ivoire, la lutte contre le paludisme combine l’efficience de la prise en charge dans les centres de santé et la prévention.

La politique préventive repose sur la lutte antivectorielle, à travers la distribution de moustiquaires imprégnées d’insecticides à longue durée d’action (MILDA). Faisant le bilan de la 4ème campagne de distribution MILDA, le mardi 15 juin 2021, le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre Dimba, a indiqué que près de 19 millions de moustiquaires imprégnées ont été gratuitement distribuées aux ménages, soit un taux de couverture de 97%. Il a relevé une bonne prise de conscience de la population. Selon le ministre en charge de la Santé, le taux d’utilisation est passé de 33% en 2012 à 63% en 2020. « Il nous faut atteindre, au moins, un taux de 80% d’utilisation des moustiquaires, pour mieux maîtriser cette maladie », a-t-il dit.

En plus de la distribution de moustiquaires, on note aussi la pulvérisation intra domiciliaire d’insecticides dans les zones les plus endémiques. Une technique qui fait ses preuves dans plusieurs pays africains.

Au nombre des initiatives, le ministère en charge de la Santé a lancé, le jeudi 23 septembre 2021 à Kossihouen (localité située sur l’autoroute du Nord), le projet "Stop Djekoidjo" pour éradiquer le paludisme en Côte d’Ivoire, d’ici à 2030.

Le projet aura pour avantage l’extension du renforcement des capacités techniques des prestataires en matière de diagnostic, de prise en charge des cas et de prévention du paludisme, notamment chez les femmes enceintes et les enfants de moins de 05 ans. Il permettra également le renforcement de la prise en charge intégrée des cas de paludisme, de diarrhée et de pneumonie chez les enfants de moins de 05 ans.

Le projet "Stop Djekoidjo", d’un coût de 10 milliards de FCFA prévu pour une durée de cinq ans, est le principal programme du gouvernement américain pour soutenir les efforts de la Côte d’Ivoire.

Transmis par les moustiques, le paludisme est endémique dans 96 autres pays dans le monde.  

mc

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Le Premier ministre, chef du gouvernement, Patrick Achi a procédé, le 22 janvier 2022 à Tougbo dans la région du Bounkani, au lancement d'un programme d'appui à l'insertion des jeunes des zones frontalières du nord, partie intégrante de l’axe 1 du Programme Social du Gouvernement relatif à la « Lutte contre la fragilité des zones frontalières du Nord ».
 
Ce Programme Spécial, a expliqué le ministre de la promotion de la jeunesse, de l'emploi jeunes et du Service civique, Touré Mamadou, vise à amplifier les interventions de l’Etat en matière d’insertion et d’emploi des jeunes des Régions du Bounkani, du Tchologo, du Poro, de la Bagoué, du Kabadougou et du Folon. 
 
Ce Programme Spécial, dont le coût global est de 8 602 216 030 de FCFA, permettra d’offrir des opportunités de formation et d’insertion à 19 812 jeunes. Ainsi, 1 800 jeunes seront recrutés pour les Travaux à Haute Intensité de Main d’œuvre (THIMO) pour un coût de 1,035 milliards de FCFA. 3 350 autres bénéficieront de formations qualifiantes complémentaires, d’apprentissage et de permis de conduire pour un coût de 1,341 milliards de FCFA.
 
Le programme prévoit également que 6 362 jeunes bénéficient de financements d’Activités Génératrices de Revenus et de Micros et Petites Entreprises pour un coût de 4,070 milliards de FCFA.
 
8 000 jeunes issues des 6 régions concernées par le programme se verront octroyer des subventions à travers le Fonds d’Appui aux Acteurs du Secteur Informel pour une enveloppe globale de 2 milliards de FCFA. Dans la mise en œuvre du programme, 300 jeunes volontaires communautaires seront mis en mission et bénéficieront d'un montant de 158 millions de FCFA. 
 
Le Premier ministre Patrick Achi s'est félicité du lancement de ce programme spécial, qui consacre le démarrage de la mise en œuvre de la phase 2 du Programme Social du Gouvernement (PSGouv2).
 
Le Chef du gouvernement a expliqué que le PsGouv2 incarne la vision et la volonté du Président de la République d'une Côte d'Ivoire toujours plus solidaire. La phase 2 du Programme social du Gouvernement, a fait savoir Patrick Achi, s'articule autour de 5 axes stratégiques. Notamment la lutte contre la fragilité dans les zones frontalières du Nord ; l'amélioration des conditions d'études au primaire, au secondaire et au supérieur ; l'amélioration des conditions de vie des ménages ; l'insertion professionnelle des jeunes et le service civique ; et enfin, la couverture sociale des populations fragiles.
 
La phase 2 du Programme Social du Gouvernement, qui s'étend sur 2022, 2023 et 2024, s'élève à 3.200 milliards de FCFA, soit près de 3 fois plus que pour la première édition. C'est la matérialisation de l'ambition du Président de la République de mettre l'homme au centre de "la Côte d'Ivoire solidaire", avec un accent particulier sur le social, a signifié le Premier ministre Patrick Achi.
 
"Si l'ambition humaine comme le budget consacré sont si élevés, c'est pour atteindre des objectifs clairs, forts, concrets, notamment celui de l'insertion des jeunes, avec le renforcement du service civique et de l'école de la seconde chance, et qui rapprochera notre jeunesse des valeurs de notre devise - Union, Discipline, Travail", a fait savoir le chef du gouvernement.
 
Le programme spécial d'appui à l'insertion des jeunes des zones frontalières du Nord est une réponse du gouvernement à la menace terroriste dans la zone. Selon le député de Téhini, Ouattara Oumar, les groupes terroristes proposent une moto ou la somme de 100.000 FCFA aux jeunes pour les rallier à leur cause.
 mc

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En marge de l’audience qu’il a accordé à une délégation du bureau national du Réseau de la presse touristique et hôtelière de Côte d’Ivoire (Repthoci) le mardi 18 janvier 2022 au siège de ladite institution à Cocody Angré 7ème tranche. Samba Koné, président de l’Autorité nationale de la presse (Anp), s’est prononcé sur les crise qui secoue et qui menace le secteur de la presse ivoirienne de disparition selon les éditeurs.

« C’est un sujet assez vaste. Nous n’avons été saisi par les éditeurs, mais, ce que j’ai cru comprendre, nous l’avons en même temps que vous dans les journaux, que ce disent les éditeurs. Cependant les augmentations ne sont propres au secteur des média, ni à la Côte d’Ivoire. Pas plus tard que la semaine dernière, les journaux français ont augmenté leur prix de vente eu égard à l’augmentation des matières premières de l’ordre de 50%. Evidemment, le papier entrant dans la production des journaux, il est impératif que les éditeurs connaissent une augmentation de revient. C’est au groupement des éditeurs d’envisager les réformes nécessaires en leur sein pour pouvoir faire face à ces augmentations. Il y a plusieurs secteurs de l’économie qui accusent des augmentations.  Il y a une brasserie qui a fait une augmentation. Il y a des négociations à faire et des négociations s’imposent. Quand les matières premières augmentent, qu’est-ce que je fais dans ce cas en tant que producteur de matière première, fournisseur de support d’information. C’est un secteur qui est sinistré c’est vrai, en même temps qui a une activité sociale importante qu’il faut soutenir » a-t-il indiqué non sans mettre les éditeurs devant leurs responsabilités de manager.

« En même temps les éditeurs sont des entrepreneurs privés. On se lève on veut créer une entreprise de presse, cela suppose qu’on d’abord fait une étude de marché, un certain nombre d’état des lieux pour voir si le produit qu’on va mettre sur le marché est intéressant ou pas. Si le produit que vous mettez sur le marché n’est pas intéressant, vous risquez de faire banqueroute rapidement. Donc c’est un ensemble de facteurs. On parle de distribution, du coût d’impression, mais il y a aussi le contenu. Il faut une concertation élargie pour que chacun puisse trouver son compte. Mais, l’augmentation, je ne dirai pas qu’elle s’impose, mais elle est inéluctable eu égard au coût des intrants » a-t-il conclu.

Correspondance particulière 

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a exhorté le 22 janvier à Kong (Nord-est de la Côte d’Ivoire), les Forces de Défense et de Sécurité à demeurer un rempart infranchissable, afin de permettre aux populations de vivre dans la quiétude et de rassurer les investisseurs. 
 
C'était au cours d'un repas offert aux militaires, à la suite de la visite du Poste de Commandement Secteur de Kong (camp militaire) en finition. 
 
"Le Président de la République Alassane Ouattara et le gouvernement vous portent en prière. Je vous exhorte à demeurer un rempart infranchissable pour permettre aux Ivoiriens de vivre dans la quiétude et de rassurer les investisseurs, en vue de permettre au pays de maintenir sa dynamique de développement", a dit Patrick Achi.
 
Face à la menace du terrorisme dans les zones nord de la Côte d'Ivoire, le gouvernement a décidé de doter l’armée d’infrastructures, en y déployant d’importants moyens humains, logistiques et technologiques, afin de renforcer les capacités de défense et de sécurité du pays. Toutes choses qui ont pour but de réduire les risques d'avancée de ce fléau. 
 
Le Poste de Commandement (PC) Secteur est achevé à 90%. Il est bâti sur une superficie de 1 hectare et comprend sept bâtiments, entre autres, une administration, une infirmerie, un logement pour officiers, un mess et deux bâtiments de 20 dortoirs pour les troupes, d'une capacité de 232 lits. 
 
Par la suite, le Premier Ministre a offert un repas aux militaires. Des moments de partage et de convivialité pour remonter le moral des soldats présents sur le théâtre des opérations et les aider à continuer leur noble mission. 
 
Saisissant l’occasion, il les a félicités pour le formidable travail qu’ils abattent "dans cette zone du pays, grâce à la capacité opérationnelle des troupes qui protègent ainsi l’ensemble du pays".
 
Il leur a transmis les encouragements et les félicitations du Président de la République Alassane Ouattara, qui ne ménage aucun effort pour leur permettre d’être efficaces sur le terrain. "Le Président de la République, Alassane Ouattara, Chef Suprême des Armées, est fier de vous. La Côte d’Ivoire est fière de vous", leur a-t-il indiqué. 
 
Pour le Premier Ministre, il ne faut pas baisser la garde, car les défis sécuritaires restent énormes. "Vous devez toujours rester vigilants, solidaires. Notre armée doit demeurer professionnelle et continuer d’être la fierté nationale qu’elle incarne", a-t-il conseillé.
 
Dans la matinée de ce samedi, le Chef du gouvernement a lancé à Tougbo (Bouna), le Programme Spécial d'appui à l'insertion des jeunes des zones frontalières.
 
D'un coût de 8,6 milliards de FCFA, ce programme permettra d'offrir des opportunités de formation et d'insertion à 19 813 jeunes. A Kafolo (Kong), Patrick Achi a visité le chantier de la caserne et mis en service l'antenne téléphonique de MTN.
 MC

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Des coups de feu ont été entendus ce dimanche 23 Janvier aux environs de 22heures dans le quartier résidentiel de Roch Marc Christian Kaboré, a appris Oméga de plusieurs riverains. Interrogé par oméga média, un responsable de la sécurité présidentielle a confirmé les tirs mais a précisé “qu’il s’agit de tirs de sommation parce qu’il y a des mouvements suspects dans la zone “. Le rayon de la résidence privée du président Kaboré et les quartiers patte d’oie et ouaga 2000 sont actuellement survolés actuellement par des hélicoptères.

Des tirs ont été entendus plus tôt dimanche nuit dans le camp Sangoulé Lamizana où des militaires avaient pris des armes vers 4h du matin pour tirer en l’air et barricader les voies aux alentours du camp. Depuis, le calme était revenu dans la journée. On n’a encore une situation exacte sur les leaders du mouvement encore moins une idée claire des motivations du mouvement. Le ministre des armées le Général Barthelemy Simporé avait fait une brève apparition à la télévision nationale promettant un communiqué du gouvernement. Un communiqué du porte parole du gouvernement est venu confirmer les tirs sans dire plus sur les motivations et les dégâts plausibles de ces manifestations.

Radio Oméga

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Le nombre d’assujettis à la déclaration de patrimoines est passé à 7 000 en 2021 contre 5 000 en 2020, a annoncé le secrétaire général de la Haute autorité pour la Bonne gouvernance, Henri Augustin Aka.

Il a livré cette information au cours d’une séance de travail relative à la mise en place d’une plateforme collaborative entre la Haute autorité pour la Bonne gouvernance (HABG) et l’Observatoire du Service public (OSEP), le 20 janvier 2022 à Abidjan.

« La déclaration de patrimoines est un moyen de prévention dans le contexte de la lutte contre la corruption. Cette opération a été lancée en 2015. En 2020, nous avons identifié 5 000 assujettis, ce nombre est passé à 7 000 en 2021. Nous avons un taux de déclaration de l’ordre de 79% », a indiqué Henri Augustin Aka.

Selon le secrétaire général de la HABG, certaines catégories d’assujettis sont en bonne position. Notamment les membres du gouvernement, les gouverneurs et les vice-gouverneurs.

Evoquant le bien fondé du partenariat entre la HABG et l’OSEP, Henri Augustin Aka a souligné que ces deux structures œuvrent pour la transparence de l’administration publique. D’où la nécessité de définir un bon cadre de coopération. Il s’agira pour l’OSEP de remonter des dénonciations, des données ou des informations des usagers en lien avec la mauvaise gouvernance ou la lutte contre la corruption. Chose qui, selon lui, va permettre d’accélérer les traitements des dossiers et d’adresser toutes les questions spécifiques.

« L’OSEP sera un pont, une courroie entre les usagers et la HABG », a assuré la secrétaire permanente de l’OSEP, Roxane Kouadio. La collaboration nous permettra de mieux appréhender les missions et le fonctionnement de la HABG afin de relayer les informations utiles aux populations qui ont besoin d’être orientées.

Elle a fait savoir que l’Observatoire a pour mission de recueillir les demandes d’informations, les plaintes, les observations à l’endroit du service public et les acheminer vers les différents ministères techniques concernés. « En 2021, ce sont 56 259 requêtes qui ont été enregistrées contre 7 367 en 2020, soit une progression de 663% », a-t-elle relevé.  

mc

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Le tribunal francophone de première instance de Bruxelles a rendu une ordonnance condamnant l’État belge et l’Agence fédérale pour l’accueil des demandeurs d’asile (Fedasil) pour leur mauvaise gestion de l’asile et de l’accueil, ont annoncé, vendredi 21 janvier 2022, les dix associations qui ont intenté l’action en justice en novembre dernier.

L’instance judiciaire a ordonné une astreinte de 5.000 euros par jour ouvrable où “au moins une personne souhaitant présenter une demande de protection internationale se sera vu empêcher d’exercer ce droit”, ont-elles précisé dans un communiqué.

Les organisations à l’initiative de l’action en référé dénonçaient la saturation du réseau d’accueil (constitué notamment par les centres d’hébergement du Samusocial, de la Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés et de la Croix-Rouge de Belgique) et le refus, à l’époque, durant plusieurs semaines, d’enregistrer la majeure partie des demandes d’asile au centre d’arrivée.

“Il appartient à l’État belge de prévoir les structures appropriées pour faire face à des hausses du nombre de demandes qui n’ont, en tant que telles, rien d’extraordinaires et sont récurrentes”, a soulevé le tribunal.

Une astreinte de 5.000 euros par jour ouvrable a également été ordonnée à l’égard de Fedasil dans le cas où “au moins une personne ayant présenté une demande de protection internationale et souhaitant mettre en œuvre son droit à l’accueil se le voit refusé’’.

Les signataires comptent notamment l’Ordre des Barreaux francophones et germanophones (OBFG), Médecins Sans Frontières (MSF), Médecins du Monde, La Ligue des Droits humains (LDH) et la Coordination et Initiatives pour Réfugiés et Étrangers (CIRÉ).

ng

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Le Premier ministre français Jean Castex a dévoilé, jeudi 20 janvier 2022, le calendrier de “levée progressive” des mesures restrictives prises pour contenir la 5ème vague de l’épidémie du Covid-19.

“Il y a de bonnes raisons d’espérer une amélioration sanitaire à moyen terme”, et même “si la situation sanitaire est toujours sérieuse, elle évolue : la vague de variant Delta est en net reflux, quand la vague liée au variant Omicron marque le pas” dans certaines régions de la France, a déclaré le chef du gouvernement lors d’une conférence de presse en compagnie du ministre de la Santé Olivier Véran.

Jean Castex, qui s’est refusé de comparer l’épidémie en cours à une “simple grippe”, alors que le pays a enregistré plus de 400.000 nouvelles contaminations sur la seule journée de mercredi, a reconnu que la situation sanitaire semble s’améliorer.

Face à cette nouvelle donne, d’ici à la mi-février, les mesures en vigueur pour contenir la propagation du coronavirus seront progressivement levées. Le recours au vaccin, pivot de la stratégie sanitaire gouvernementale, sera encouragé à travers le passe vaccinal, qui entrera en vigueur lundi prochain, a annoncé le Premier ministre. “Sous réserve de la décision du Conseil constitutionnel”, attendue vendredi.

À partir de lundi, les personnes âgées de 16 ans et plus devront justifier d’un schéma vaccinal complet afin de pouvoir se rendre au cinéma, au théâtre, au restaurant, ou pour prendre un TGV. Le passe vaccinal ne sera cependant pas demandé pour accéder aux établissements sanitaires et médico-sociaux comme les Ehpad ou les hôpitaux.

Mais si ” la nécessité” du passe vaccinal “ne fait aucun doute aujourd’hui”, ce dispositif “pourrait tout à fait être suspendu si la pression épidémique mais surtout hospitalière venait à se réduire fortement et durablement”, a indiqué le Premier ministre.

Lors de cette conférence de presse, le chef du gouvernement français a annoncé deux grandes dates pour l’allègement des mesures sanitaires.

À partir du mercredi 2 février, les personnes pour lesquelles le télétravail était obligatoire trois jours par semaine vont voir disparaître cette contrainte. Le télétravail sera seulement “recommandé”. Parallèlement, les lieux recevant du public (salles de spectacle, stades…) ne seront plus soumis à une jauge d’accueil du public. Enfin, l’obligation du port du masque en extérieur, qui s’applique dans certaines villes, sera levée.

Le 16 février, les discothèques vont pouvoir rouvrir et le protocole sanitaire sera allégé dans les bars, stades, cinémas et transports. Enfin, à l’issue des vacances de février, le protocole sanitaire dans les écoles pourrait lui aussi être allégé.

Par ailleurs et en vue de faire progresser encore davantage le taux de vaccination, la France va étendre dès ce lundi, sans que cela soit obligatoire, le rappel vaccinal à tous les adolescents âgés de 12 à 17 ans. Concernant les enfants de 5 à 11 ans, le gouvernement va également faciliter leur vaccination en autorisant davantage de lieux et de professionnels à pouvoir réaliser cette injection.

hn

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Le gouvernement béninois a décidé de créer au niveau à la présidence de la République une Cellule d’analyse et de traitement des plaintes et dénonciations (CPD), en vue de renforcer la lutte contre la corruption, indique un communiqué publié à Cotonou.

Selon le communiqué, la mise en place d’un dispositif central de recueil de plaintes et de dénonciations à l’encontre de tout agent public, quel que soit son niveau de responsabilité, permettra de renforcer la participation citoyenne au contrôle de la gestion des affaires publiques.

La même source ajoute que cette cellule sera chargée, entre autres, d’analyser les plaintes et dénonciations ainsi que les éléments de preuve fournis par les plaignants ou dénonciateurs, d’inciter les citoyens à surveiller la reddition des comptes par les personnes investies d’une responsabilité et enfin de mettre en place un mécanisme renforcé d’investigation pour les cas présumés de corruption.

En dépit des multiples actions entreprises pour lutter contre les faits de corruption et la mauvaise gouvernance ainsi que des sanctions disciplinaires et des poursuites judiciaires qui en découlent, des pratiques préjudiciables aux ressources de l’Etat persistent au sein de certaines structures de l’administration publique, fait noter le communiqué.

“Le gouvernement, dans sa détermination à lutter contre l’impunité, afin de préserver les finances publiques, a pris de nouvelles mesures pour la détection des actes répréhensibles et leur poursuite, en soutien aux structures existantes et dans le respect des textes en vigueur”, conclut la même source.

hn

 
 

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Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a eu un entretien téléphonique, jeudi 20 janvier 2022, avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Mali, Abdoulaye Diop.

Les échanges entre les deux parties ont porté sur les relations solides unissant les deux pays, qui ont connu un véritable essor lors des visites Royales à Bamako en 2013 et 2014, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

M. Bourita a réitéré l’attachement accordé par le Maroc à la stabilité du Mali, soulignant l’intérêt d’établir une coopération constructive du Mali avec les organisations internationales compétentes.

Il a également exprimé la confiance du Royaume dans la capacité des autorités et forces vives maliennes à prendre les mesures susceptibles de renforcer la cohésion nationale et à s’engager dans une voie durable pour la paix et la stabilité.

Source: Ministère des Affaires Etrangères / hn

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Il s'est ouvert le mardi 18 janvier 2022, à l'hôtel Golden Tulip le Diplomate de Cotonou, l'atelier des parties prenantes du Programme National d'Alimentation Scolaire Intégré en vue d'identifier les besoins en Renforcement des capacités nationales. Le Ministre des enseignements maternel et primaire, Monsieur Salimane KARIMOU a procédé à l'ouverture dudit atelier en présence des représentants résidents du Système des Nations unies au Bénin et du Programme Alimentaire Mondiale (PAM). 

Cet atelier, aux dires de Monsieur Salvator NIYONZIMA, Coordonnateur résident du Système des Nations Unies, s’inscrit dans le cadre d’une série d’activités visant à faire le point sur les progrès et les défis du processus d’exploration et de décision du modèle national d’alimentation scolaire, notamment évaluer si la feuille de route est sur la bonne voie, renforcer la préparation du processus de transition, identifier les besoins en renforcement de capacités et documenter le processus. 

En effet, dans son discours d'ouverture, le Ministre des enseignements maternel et primaire a expliqué que fort de son impact positif sur l’amélioration de l’accès et du maintien de tous les enfants filles et garçons à l’école, le Programme de l'Alimentation Scolaire intégré est de nouveau inscrit dans le Programme d’Actions du Gouvernement pour la période de 2021-2026. L’engagement du gouvernement est de passer de 51% de couverture des besoins des écoles primaires publiques à 75% à partir de 2022. 

Cette ambition affichée du gouvernement pour ce programme et le bien-être des écoliers obligent les acteurs à se pencher sur la nécessité d’investir dans les capacités locales et nationales pour la durabilité des résultats et la qualité du programme. C’est pour cette raison qu’une analyse de l’existant devrait permettre de dégager les gaps et de conduire vers une identification des besoins en renforcement de capacités institutionnelles en matière d’alimentation scolaire au Bénin.  

Tout en remerciant l'ensemble des Partenaires Techniques et Financiers qui appuient ce programme, le Ministre a exhorté les participants au présent atelier à ne laisser aucun aspect de l’alimentation scolaire de côté lors des travaux dans la perspective de l’affinement du modèle d’alimentation scolaire en développement et des options à retenir pour le Bénin y compris la question de la loi sur l’alimentation scolaire qui fait partie intégrante des réformes de son département ministériel dans le cadre de la mise en œuvre du PAG. 

Le présent atelier réunit les Partenaires Techniques et Financiers, les acteurs gouvernementaux et de nombreux autres intervenants de la société civile. Les travaux sont prévus sur deux jours et devront prendre fin ce mercredi 19 janvier 2022.

Source: Présidence de la République du Benin 

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En vue d’améliorer le niveau d’assainissement et de résoudre les problèmes d’inondations récurrentes dans le District d’Abidjan, plusieurs grands projets d’assainissement ont été réalisés ou sont en cours de réalisation par le gouvernement ivoirien.
 
Cela a consisté dans le développement d’infrastructures d’assainissement et la réhabilitation et l’extension de réseaux d’assainissement des eaux usées. Dans le cadre de la mise en place du système de drainage des eaux pluviales à Abidjan, ce sont, par exemple, 31,6 kilomètres de canalisation qui ont déjà été réalisés à Cocody (3,5 km) et Yopougon (27,1 km) en 2021 à hauteur de 55 milliards de FCFA.
 
S’agissant des infrastructures d’assainissement, l’un des projets majeurs est celui de Gestion intégrée du Bassin Versant du Gourou dont la zone d’influence s’étend sur quatre communes d’Abidjan. Notamment Abobo, Adjamé, Cocody et Plateau. Ce projet, qui bénéficie d'un important programme d’investissements de 245 milliards de FCFA, a permis, entre autres, une meilleure régulation de l’évacuation des eaux pluviales dans la capitale économique ivoirienne et, surtout, la réduction des inondations au niveau du Carrefour dit de l’Indénié.
 
Un schéma directeur de l’assainissement et du drainage (#SDAD) dans le District autonome d’Abidjan a été élaboré, avec pour objectif de réduire significativement la charge polluante des eaux usées et des eaux pluviales pour les milieux récepteurs de surface et souterrains.
 
Il y a aussi le Programme d’amélioration durable de la situation d’assainissement et du drainage (Padsad) de 55 milliards de FCFA qui figure parmi les investissements du gouvernement ivoirien. Lancé le 13 octobre 2020, Le Padsad devrait également contribuer à éviter les inondations meurtrières comme celles de 2018 en Côte d’Ivoire. Il couvre les zones de Cocody, Yopougon, Abobo, Adjamé, Anyama, Koumassi, Marcory, Treichville.
 
Quant au projet d’assainissement et d’amélioration du cadre de vie d’Abidjan (PAACA), il va contribuer au développement de services d’assainissement accessibles, durables et innovants dans le District Autonome d'Abidjan. L’objectif général étant de renforcer le réseau d’évacuation des eaux usées dans six sous-quartiers d’Abidjan. Notamment Adama Sanogo et Anador-université Nangui Abrogoua dans la commune d’Abobo, Angré star et II- Plateaux dans la commune de Cocody, et Adjamé village et Bracodi dans la commune d’Adjamé. Le projet permettra de réhabiliter les réseaux d’assainissement existants, de faire leur extension, d’assurer l’entretien du collecteur de base et de faire la séparation des réseaux d’eaux pluviales et des réseaux d’eaux usées. Ce projet qui prolonge le Projet de gestion intégrée du Bassin versant du Gourou, verra aussi la réalisation de 16,15 kilomètres de canaux de drainage des eaux pluviales.
 
La zone d’intervention du projet couvrira plusieurs communes du district d’Abidjan. notamment Adjamé, Attécoubé, Abobo, Cocody, Bingerville, Marcory, Koumassi ainsi que cinq villages de la sous-préfecture de Songon (Songon-Kassemblé, Songon-Dagbé, Songon-Té, Songon-Agban, Songon Mbraté).
mc
 

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L'inspecteur général du Ministère de la Promotion de la Bonne gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la corruption, Goli Bi Irié Mathurin, a annoncé, le vendredi 21 janvier 2022 à Abidjan-Plateau, que des mesures disciplinaires ont été prises pour sanctionner des personnes mises en cause reconnues coupables dans le cadre de la corruption et des infractions assimilées, dans le secteur de la Santé.
 
Cette opération s’inscrit dans la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, qui souhaite faire de la politique de gratuité des soins une réalité sur tout le territoire national.
 
« Après le rapport des Inspections générales des Ministères de la Promotion de la Bonne gouvernance, du Renforcement des Capacités et de la Lutte contre la Corruption et de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, des mesures disciplinaires ont été prises pour sanctionner les mis en cause reconnus coupables », a déclaré Goli Bi Irié Mathurin, à l'occasion d'une conférence de presse, en compagnie de Dr Ablé Ekissi, inspecteur général du Ministère chargé de la Santé.
 
Ainsi, au Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Cocody, un ambulancier reconnu coupable de détournement de malade vers une clinique privée, a été mis à la disposition de l’ANEHCI-LMO, une structure de recrutement, avec suspension de toute activité hospitalière.
 
Un infirmier diplômé d’Etat, major du service d’hospitalisation Médecine, à l’hôpital général de Koumassi a été reconnu coupable de vente parallèle de médicaments à son propre compte. Il a été suspendu pour trois mois avec incidence financière.
 
Le directeur du Centre hospitalier régional d’Abobo, reconnu coupable de manque de leadership ayant occasionné le détournement des paiements des frais d’hospitalisation, de manque de dispositifs d’accueil et du non-respect des mesures de la gratuité ciblée, a été relevé de ses fonctions. Comme lui, des responsables des services de Gynécologie obstétrique, de Laboratoire de biologie, du Bloc opératoire et de l’Accueil dudit centre seront remplacés.
 
A la Formation communautaire de Port-Bouët 2, un docteur a été reconnu coupable de prescription abusive et d’utilisation de circuits parallèles d’examens de laboratoire et de détournement de patients. Il a été suspendu pour trois mois.
 
Reconnu coupable de surfacturations, il a été adressé un avertissement au président du Conseil d’administration de l’AGEFOSYN Niangon à Yopougon.
 
Par ailleurs, a souligné l’inspecteur Goli Bi Irié Mathurin, les auditions, confrontations et attestations de preuves se poursuivent pour certains mis en cause dans d’autres établissements sanitaires.
 
Selon lui, les degrés des sanctions sont appliqués en fonction de la gravité des faits. Ajoutant qu’à ces sanctions administratives pourrait suivre des sanctions pénales. 
 
Des missions d’investigations, menées dans 14 structures sanitaires dont 11 publiques et trois privées, avaient permis d’épingler une quinzaine de personnes à la suite d’opérations ‘’Coup de poing’’, menées en 2021.
 
L’opération de vérification d’allégation sera poursuivie dans les autres secteurs publics, notamment l’administration fiscale, la justice, l’éducation, le transport, etc.
 

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Le CICR a annoncé mercredi 19 janvier 2022 avoir été victime d’une vaste cyberattaque au cours de laquelle les pirates se sont emparés des données de plus de 515.000 personnes extrêmement vulnérables, dont certaines ont fui des conflits et des prisonniers.

“Cette cyberattaque met encore plus en danger les personnes vulnérables, celles qui ont déjà besoin de services humanitaires”, a déclaré le directeur général du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Robert Mardini, dans un communiqué.

L’attaque a été détectée cette semaine par l’organisation basée à Genève (Suisse).

Elle indique ne pas avoir d’indications immédiates sur les auteurs de cette cyberattaque, qui a visé une société externe en Suisse avec laquelle le CICR a passé des contrats pour stocker des données.

“Bien que nous ne sachions pas qui est responsable de cette attaque, ni pourquoi ils l’ont menée, nous avons cet appel à leur faire. Vos actions pourraient potentiellement causer encore plus de mal et de douleur à ceux qui ont déjà enduré des souffrances indicibles”, a souligné M. Mardini. “Ne partagez pas, ne vendez pas, ne divulguez pas et n’utilisez pas ces données de quelque manière que ce soit”.

Selon le CICR, rien n’indique pour l’instant que les informations compromises aient été divulguées ou partagées publiquement.

Cette cyberattaque “a compromis des données personnelles et des informations confidentielles concernant plus de 515.000 personnes extrêmement vulnérables, y compris des personnes séparées de leur famille dans le cadre de conflits, de la migration et de catastrophes, des personnes disparues et leurs familles, et des personnes en détention”.

Ces données provenaient d’au moins 60 sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge dans le monde entier.

“S’en prendre aux données des personnes qui sont portées disparues rend l’angoisse et la souffrance des familles encore plus difficiles à supporter”, a souligné Robert Mardini.

Lors de conflits et de catastrophe, des familles peuvent perdre la trace d’un proche. Le CICR et les sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge s’emploient à élucider le sort des personnes disparues, échanger des messages familiaux et regrouper des familles.

“Chaque jour, le Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge aide à réunir en moyenne 12 personnes disparues avec leurs familles. Cela représente une douzaine de réunifications familiales joyeuses chaque jour. Des cyberattaques comme celle-ci mettent en péril ce travail essentiel”, a déploré M. Mardini.

Le CICR a indiqué travailler avec ses partenaires humanitaires dans le monde entier pour comprendre la portée de l’attaque et prendre les mesures appropriées pour sauvegarder ses données à l’avenir.

ng

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Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a, de nouveau, appelé les parties au conflit en Ethiopie à “avancer rapidement vers la cessation des hostilités”.

Dans un communiqué mercredi 19 janvier 2022, le chef de l’ONU a également fait part de son “inquiétude persistante” sur la situation humanitaire dans diverses régions de l’Ethiopie.

Il a en outre indiqué qu’il a eu un entretien téléphonique avec le représentant de l’Union africaine pour la Corne de l’Afrique, Olusegun Obasanjo qui l’a informé d’une “réelle opportunité” pour une résolution politique et diplomatique du conflit dans la région du Tigré.

“Je suis ravi qu’après plus d’un an de conflit armé qui a touché des millions de personnes à travers l’Éthiopie et le reste de la région, il y ait maintenant un effort concret pour faire la paix”, a-t-il ajouté.

M. Guterres a souligné que les Nations Unies se tiennent prêtes à soutenir un processus de dialogue, de paix, de sécurité et de réconciliation inclusif et national en Éthiopie, soulignant que la communauté internationale doit continuer d’insister sur la nécessité pour toutes les parties de “faire preuve de sincérité et d’engagement dans le processus de paix”.

Concernant la situation humanitaire dans des parties du pays, le chef de l’ONU a appelé toutes les parties au conflit à soutenir et à faciliter les efforts internationaux afin d’apporter de l’aide aux personnes dans le besoin.

hn

 
 

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Le président gambien Adama Barrow a prêté serment mercredi 19 janvier 2022 pour un second mandat de cinq ans, lors d’une cérémonie près de la capitale Banjul en présence de plusieurs chefs d’Etat africains.

La cérémonie s’est déroulée dans un stade près de Banjul, en présence de plusieurs Chefs d’Etat de la région, dont le président Sénégalais Macky Sall.

“C’est un moment de victoire pour le peuple de ce pays béni”, a déclaré M. Barrow lors de cette cérémonie ponctuée de 21 coups de canon.

Adama Barrow, candidat du Parti national du peuple (NPP), avait remporté en décembre dernier l’élection présidentielle gambienne avec un score de 53,22%.

Il a gagné le scrutin devant son principal challenger Oussainou Darboe, crédité de 27,71% des suffrages.

Barrow a été réélu pour un second mandat avec un nombre de voix estimé à 457.519 sur les 859.567 valablement exprimées. Il a été suivi par l’opposant principal Oussainou Darboe qui a récolté un score de 238.253 voix, soit 27,71%. Le taux de participation avait atteint 90%.

Lors de sa campagne électorale, le président Barrow avait promis de s’attaquer à la pauvreté, au chômage et aux déficits d’infrastructures en Gambie.

Le Parti démocratique uni du principal candidat de l’opposition, Ousainou Darboe, a fait appel contre la réélection de M. Barrow devant la Cour suprême, dénonçant des irrégularités et de la corruption dans la campagne.

La Cour suprême gambienne a rejeté les recours.

hn

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 Porté par l’ambition de rehausser l’économie de la Côte d’Ivoire, consolider la paix et la stabilité, renforcer le leadership du pays dans la sous-région et à l’international, améliorer les conditions et la qualité de vie de ses concitoyens, le Président de la République, Alassane Ouattara a mis en place un ambitieux programme dénommé "Une Côte d’Ivoire solidaire", sur la période 2021-2025, qui met l’homme au centre de l’action publique.

Ce programme, « Une Côte d’Ivoire Solidaire », vise à consolider les acquis des dix dernières années et à accélérer la transformation économique et sociale de la Côte d’Ivoire avec une participation plus importante de toutes les forces vives de la Nation.

Pour y arriver, le projet « Une Côte d’Ivoire Solidaire » est bâti sur cinq piliers. Il s’agit, notamment de la stabilité, la création de richesse et d’emplois, une compétitivité accrue de l’économie, une administration plus performante et plus engagée et l’Homme au cœur de la Côte d’Ivoire solidaire.

Le premier pilier de la Côte d’Ivoire solidaire, la stabilité, est essentiellement composé du trio paix, sécurité et cohésion.

Il s’agit de consolider les acquis sécuritaires, renforcer la cohésion sociale pour que les Ivoiriens se sentent libres et en paix où qu’ils se trouvent sur toute l’étendue du territoire national. Pour qu’ils puissent planifier leur avenir, se projeter et investir en toute sérénité.

La création de richesse et d’emploi constitue le deuxième pilier. Avec pour objectif de parvenir à la transformation structurelle de l’économie, notamment par l’industrialisation. Et une création partagée de la richesse nationale, portée par les différents acteurs économiques dans tous les secteurs d’activités.

Pour y parvenir, l’Etat s’est engagé à accélérer la création de richesses, promouvoir le secteur privé comme moteur de la croissance et de l’emploi, améliorer le financement de l’économie, poursuivre l’amélioration du climat des affaires. Également, à renforcer les infrastructures économiques et développer l’économie numérique. Puis accroître une compétitivité de l’économie ivoirienne.

Le troisième pilier de la Côte d’Ivoire Solidaire consiste à la création d’un cadre de vie agréable et d’un environnement d’investissement attractif au niveau de chacune des régions du pays.

Il s’agit de renforcer la compétitivité des régions par un environnement des affaires plus favorable et des infrastructures économiques de qualité. Cela permettra aussi à chaque Ivoirien de continuer à bénéficier de conditions de vie meilleure, partout en Côte d’Ivoire.

Le quatrième pilier de la Côte d’Ivoire Solidaire est le développement d’une administration plus performante et plus engagée. Le but est de faire de l’administration ivoirienne un puissant catalyseur au service du développement du secteur privé, des régions et des citoyens.

Cela va s’accompagner d’un renforcement de la gouvernance, soutenue par une culture de la responsabilité et de la performance.

L’Homme au cœur de la Côte d’Ivoire solidaire, est la finalité mais aussi le moyen pour atteindre l’ambition visée. Au travers de ce cinquième pilier, il s’agira de faire de l’Ivoirien, quelles que soient ses origines et ses conditions sociales, un acteur de développement épanoui, qui contribue, par son travail, à la création de richesse et au développement de la Côte d’Ivoire.

Cela suppose que l’Ivoirien soit en bonne santé, qu’il ait une bonne éducation et qu’il bénéficie d’une formation en adéquation avec les besoins du marché du travail. Chaque citoyen doit être imprégné des valeurs nationales et ses compétences doivent être valorisées dans la société. « Aucun Ivoirien ne sera oublié », promet le Président de la République.  

mc

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Le porte-parole du gouvernement, ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie, Amadou Coulibaly, est revenu, à l’occasion du point de presse du Conseil des ministres le 19 janvier 2022 à Abidjan, sur les audits diligentés dans plusieurs sociétés d’Etat, indiquant que le gouvernement qui les a commandités en tirera toutes les conséquences, une fois les résultats disponibles.

Le ministre Amadou Coulibaly a rappelé que les audits qui sont "un instrument de bonne gouvernance", ont été commandités par le gouvernement qui a décidé, à un moment donné, qu’il fallait regarder dans la gestion des Etablissements publics nationaux (EPN). "Ils ont été commandités par le gouvernement, sans contraintes et en toute responsabilité", a précisé le porte-parole du gouvernement.

Amadou Coulibaly a dit son étonnement devant l’impatience de certains concitoyens pour les résultats des audits. Encore que le gouvernement n’a pas commandité ces audits avec l’idée de s’inscrire dans "cette forme de politique spectacle qui veut que tout soit mis sur la place publique".

Pour le ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie, les audits n’ont pas été diligentés "pour alimenter les débats dans les ménages". Selon lui, le gouvernement étant commanditaire des audits, il est donc le destinataire des résultats.

"Je pense que le commanditaire est le premier destinataire des résultats de ces audits. Lorsque les résultats seront disponibles, le gouvernement qui les a commandités, en tirera toutes les conséquences", a conclu le porte-parole du gouvernement.

Dans son discours à la nation à la veille du nouvel An, le Président de la République, Alassane Ouattara, avait annoncé que l’une des trois actions prioritaires pour 2022 est la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. "Nous devons bâtir une conscience nationale imprégnée des valeurs d’intégrité, d’équité, et d’un sens élevé de la responsabilité dans la conduite des affaires publiques. C’est dans ce cadre que j’ai décidé d’instaurer, à partir de 2022, un prix portant sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. Ce prix favorisera l’éclosion de cette conscience nationale qui prône le respect des deniers publics, la recherche de l’excellence, et qui place l’intérêt de la Nation au-dessus de tout.

Cela doit se traduire par un véritable changement de mentalité et de comportement", a affirmé le Chef de l’Etat.

Le Premier Ministre Patrick Achi, pour rappel, à l’occasion de son grand oral le 8 novembre 2021, avait indiqué, parlant des audits diligentés dans les sociétés d’Etat, que "le processus est irréversible et ira jusqu’à son terme". 

mc

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Le budget de la Côte d’Ivoire pour 2022 s’équilibre en ressources et en dépenses à 9 901,1 milliards de FCFA. En 2011, en raison de l’impact de la crise post-électorale, le budget s’établissait à 3 050,5 milliards de FCFA.
 
Ce budget qui a triplé depuis 2011, traduit la bonne santé, le dynamisme et la résilience de l’économie ivoirienne en dépit des effets négatifs de la pandémie de Covid-19.
 
S’agissant du budget 2022, il est structuré en 30 dotations et 150 programmes budgétaires déclinés au sein des institutions et ministères. Il vise à raffermir et à optimiser les acquis enregistrés grâce aux efforts déployés par le gouvernement pour juguler les impacts négatifs liés à la pandémie de la Covid-19.
 
Ce budget, selon le gouvernement, permettra également de poursuivre les objectifs nationaux de développement orientés vers l’amélioration substantielle des conditions de vie des populations, à travers la mise en œuvre du Plan National de Développement (#PND) 2021-2025 et du second Programme Social du Gouvernement (PSGouv2) 2022-2024. 
 
Avec ce budget, le gouvernement va continuer de renforcer la capacité de l’outil productif, à travers les infrastructures qui doivent s’améliorer et, surtout, donner des coups de main à la création d’emplois.
 
En termes de dépenses budgétaires, 36,6% seront alloués aux investissements, 28,4% aux dépenses de personnel, 14,3% à la dette publique, 10,7% aux achats de biens et services et 10,1% aux transferts. 
 
« La croissance de l’économie nationale devrait pouvoir se consolider, voire connaître une accélération en 2022 avec un taux annoncé à 7,1%, soutenue par les performances de la production agricole, les industries manufacturières (6,8%), l’extraction minière (3,8%), l’énergie (17,2%), les transports (8,2%), les télécommunications (6,9%) et le commerce (8,4%) », indiquait le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, à l’issue d’un Conseil des ministres à Abidjan.
 
L’évolution croissante du budget du pays confirme la place de figure de puissance économique sous-régionale de la Côte d'Ivoire, contribuant à plus du 1/3 du Produit intérieur brut (PIB) de l'Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (#UEMOA) et plus de 40% des exportations de la zone.
 
Elle est aussi le résultat de l’assainissement du climat des affaires. L’amélioration du climat des affaires demeure une condition indispensable au maintien d’un régime de croissance soutenu à moyen terme. Depuis 2011, de nombreux progrès ont été réalisés, notamment sur les plans juridique (codes des investissements, minier, de l’électricité, des télécommunications…) et institutionnel (création du tribunal du commerce, du guichet unique…). En 2018 puis en 2019, le pays a gagné respectivement 17 puis 12 places dans le classement Doing Business pour se hisser au 110ème rang mondial sur 190 pays.
 
Appelé budget de moyens par le passé, vu que l'accent était mis sur les dépenses effectuées, depuis 2020, le budget a basculé en budget-programmes. Désormais, le gouvernement regarde d’abord les problèmes de la population. En fonction de ces problèmes, il fixe des objectifs et des résultats qu’il veut atteindre. C’est après cela qu’il donne l’argent à ses services pour faire le travail. L’État contrôle le travail de ses services pour être sûr qu’il est bien fait et qu’il règle effectivement les problèmes de la population.
 
L'ensemble du dispositif mis en place dans le cadre de l'assainissement des finances publiques devrait participer à une croissance plus importante du budget et ainsi favoriser les investissements nécessaires au développement de la Côte d'Ivoire.
mc

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En fin de mission en Côte d’Ivoire, l’ambassadeur du Niger en Côte d’Ivoire, Moussa Aloua, est allé faire ses adieux au Président de la République, Alassane Ouattara, le mardi 18 janvier 2022 au Palais présidentiel à Abidjan.

L’ambassadeur du Niger a exprimé sa gratitude au Président Alassane Ouattara pour le soutien qu’il lui a apporté dans l’accomplissement de sa mission en Côte d’Ivoire.

Le Chef de l’Etat ivoirien et le diplomate nigérien ont, au cours de leur entretien, fait un tour d’horizon de la coopération entre leurs deux pays.

A cette occasion, le diplomate nigérien s’est réjoui de l’excellence des relations entre la Côte d’Ivoire et le Niger, ainsi que des perspectives de les voir se renforcer davantage.  

ng

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Le gouvernement espagnol a mis en avant, mardi 18 janvier 2022, l’importance de ses relations avec le Maroc, assurant que le Royaume constitue un « pays stratégique » pour l’Espagne.

« Le Maroc est un pays voisin, un pays stratégique » pour les intérêts de l’Espagne, a souligné la porte-parole du gouvernement espagnol, Isabel Rodriguez.

« Partant de cette réalité, les deux pays sont animés d’avoir de bonnes relations », a relevé la porte-parole du gouvernement ibérique, mettant l’accent sur l’importance de « travailler ensemble dans ce sens lors des prochains mois et des prochaines années ».

« Le gouvernement partage pleinement les propos du Roi Felipe VI » lundi à Madrid, selon lesquels il a mis en exergue l’importance de redéfinir la relation avec le Maroc sur des “piliers plus forts et plus solides”.

“Maintenant, les deux nations doivent marcher ensemble pour commencer à matérialiser cette nouvelle relation dès maintenant”, avait affirmé auparavant le Roi Felipe VI lors d’une réception accordée au corps diplomatique accrédité en Espagne.

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, avait réitéré, lundi, que son pays et le Maroc entretiennent une “coopération stratégique” dans tous les domaines.

“Pour l’Espagne, le Maroc est un partenaire stratégique avec lequel nous devons marcher ensemble”, avait fait remarquer M. Sanchez lors d’un point de presse conjoint avec le chancelier allemand, Olaf Scholz, qui effectuait une visite en Espagne.

hn

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Le président Emmanuel Macron a plaidé, dans son discours d’ouverture de la présidence française du Conseil de l’UE, mercredi 19 janvier 2022 au parlement européen à Strasbourg, pour une “nouvelle alliance” avec l’Afrique.

L’Europe a “le devoir de proposer une nouvelle alliance au continent africain, les destins des deux rives de la Méditerranée sont liés”, a déclaré le chef de l’Etat français devant les eurodéputés, en l’absence de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, cas contact Covid-19.

A cette occasion, Emmanuel Macron a annoncé un sommet en février prochain, “afin de refonder notre partenariat avec le continent africain”.

“Nous devons dans les mois à venir franchir une nouvelle étape, réinventer une nouvelle alliance avec le continent africain, d’abord à travers un nouveau deal économique et financier avec l’Afrique qui doit s’appuyer sur ce nous avons construit au mois de mai dernier, l’Europe ayant proposé, défendu et acté l’émission de droits de tirage spéciaux FMI (…) mais avec des propositions d’investissements  très concrètes”, a affirmé le président français.

Deuxièmement, a-t-il poursuivi, avec des agendas en matière d’éducation, de santé, de climat, pour le développement du continent et l’espoir de la jeunesse africaine, faisant observer que le troisième pilier concerne un agenda de sécurité, par le soutien européen aux Etats africains confrontés à la montée du terrorisme.

“Enfin en luttant contre l’immigration illégale et les réseaux de passeurs pour mieux favoriser les circulations liées aux alliances culturelles, académiques et économiques”, a relevé le chef de l’Etat français dans son discours.

Dans son discours devant les eurodéputés, M. Macron a également détaillé les priorités de la présidence française du conseil de l’UE, portant sur la souveraineté économique, le renforcement de la démocratie, de l’Etat de droit et des droits de l’Homme, la protection de l’environnement et de la biodiversité, la consolidation de la place de l’Union européenne sur l’échiquier international et le renforcement de sa défense en complémentarité avec l’OTAN et la protection de ses frontières extérieures.

Il a plaidé entre autres par une réforme de l’espace Schengen, la régularisation des géants du numérique et la création d’un “véritable marché unique du numérique” dans l’UE.

Le président français est revenu également notamment sur les relations des vingt-sept avec la Grande Bretagne et la Russie ainsi que sur les tensions actuelles aux Balkans.

La France préside depuis le 1er janvier et pour six mois le Conseil de l’Union européenne, et ce pour la treizième fois de son histoire.

Le coup d’envoi officiel de cette présidence a été donné le 7 janvier à Paris, par le Président Emmanuel Macron et la présidente de la Commission Ursula von der Leyen.

hn

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Le Système digitalisé du contrôle fiscal, dont l’objectif est de vérifier le niveau de conformité fiscale, a été présenté ce mardi 18 janvier 2022 à Abidjan-Plateau, par le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat aux acteurs du secteur privé.

C’était au cours d’une rencontre d’échanges, à la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), à l’initiative du ministre Moussa Sanogo.

« Depuis le 1er janvier 2022, la digitalisation s’est étendue au contrôle fiscal qui constitue une opération importante dans un système fondé sur le principe de déclaration. Il a pour objectif de vérifier le niveau de conformité fiscale », a expliqué Daouda Kamagaté, conseiller technique du ministre, qui présentait l’outil.

La digitalisation du contrôle fiscal s’inscrit dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires, à travers le renforcement de la sécurité juridique des entreprises, la transparence et la neutralité du contrôle fiscal et l’amélioration de la prévisibilité fiscale.

Les avantages du système digitalisé de contrôle pour les entreprises sont notamment, la transparence du contrôle fiscal ; la traçabilité des actions et l’optimisation ; le renforcement des garanties du contribuable ; la célérité du contrôle fiscal, gain de temps pour les entreprises ; la suppression des chevauchements des contrôles et l’amélioration de la gouvernance et de l’éthique du contrôle fiscal.

Pour l’administration, cette digitalisation permet, entre autres, le renforcement de la neutralité de la programmation des contrôles basée sur des critères objectifs d’analyse-risque, un meilleur suivi des vérifications en temps réel par la hiérarchie, la traçabilité des contrôles fiscaux et une plus grande implication de la hiérarchie.

Le ministre Moussa Sanogo a souligné que cette réforme se veut un instrument de renforcement des garanties dont bénéficient les contribuables vérifiés. « La mise en place de cet outil montre que l’administration est au service des entreprises pour faire en sorte qu’elles puissent travailler dans la sérénité et que les services du ministère puissent leur apporter des réponses idoines quand des problèmes se posent », a-t-il déclaré.

Le président de la CGECI, Jean-Marie Ackah, s’est, quant à lui, réjoui de la mise en place de cette réforme et a invité les usagers à se mettre au travail pour que cette solution digitale soit un outil d’amélioration de la gouvernance du contrôle fiscal.

Les perspectives qu’offre le système digitalisé de contrôle fiscal sont entre autres, l’aménagement des dispositions légales, la génération automatique du programme de contrôle 2023 sur la base de la notation des contribuables avec une faible intervention humaine et le paiement sur e-impot des montants des impositions à l’instar des déclarations et paiements spontanés.

La transformation digitale de la Direction générale des Impôts (DGI), engagée, depuis 2017 par le Ministère du Budget, sera poursuivie cette année avec l’administration digitalisée de la TVA qui va rentrer en vigueur en février 2022. Dans le mois de mars, sera livré un module sur la fiscalité immobilière et mobilière. 

mc

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définie comme l'ensemble des processus et résultats politiques et institutionnels nécessaires pour atteindre les objectifs de développement, la Bonne gouvernance reste l'un des piliers majeurs de l'action gouvernementale.
 
Le Premier Ministre Patrick Achi, à l'occasion de sa conférence de presse le 8 novembre 2021, avait réaffirmé l'engagement du Président de la République et du gouvernement à renforcer la Bonne gouvernance. 
 
Les audits lancés quelques mois plus tôt dans plusieurs structures de l'administration ivoirienne s'inscrivaient dans cette dynamique. ''Le processus est irréversible et ira jusqu'à son terme'', avait affirmé le Premier Ministre Patrick Achi, le 8 novembre 2021 à Abidjan. Prenant le pari avec les Ivoiriens d'un changement perceptible les semaines à venir.
 
L'un des indicateurs de la Bonne gouvernance reste le processus de recrutement des animateurs de l'administration publique. Sur ce volet, le gouvernement marque un point important avec les appels à candidatures lancés le 17 janvier 2022 pour le recrutement de directeurs généraux au Fonds d'entretien routier (#FER), à la Nouvelle pharmacie de la Santé publique (#NPSP), et au Village des technologies de l'Information et de la Biotechnologie (#VITIB).
 
Ces appels à candidature initiés par le Cabinet du Premier ministre, s'adressent à tous les Ivoiriens résidents dans le pays ou à l'étranger. Les postulants sont invités dès le 17 janvier 2022 à adresser une lettre de motivation, un CV et leur prétention salariale, ainsi que leurs diplômes au cabinet Ernst & Young, un cabinet d'audit financier et de conseil, Membre du Big Four. Le choix de ce cabinet est le signe d'une volonté de transparence de la part du gouvernement dans la conduite du processus.
 
Cet engagement du Chef de l’Etat, Alassane Ouattara, à assainir la gestion de la chose publique avec plus de fermeté et d’efficacité, outre un processus rigoureux de recrutement de hauts responsables à la tête des structures d'Etat, se matérialise par la création le 6 avril 2021, d’un ministère de la Promotion de la Bonne gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la corruption. Quelques années après celle de la Haute autorité pour la Bonne gouvernance.
 
Troisième priorité pour 2022, la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption et la transparence dans la gestion des affaires publiques devraient être promues davantage par l'ensemble des concitoyens, a encouragé le Président de la République, dans son adresse à la nation, la veille du nouvel an.
 
''Nous devons bâtir une conscience nationale imprégnée des valeurs d’intégrité, d’équité, et d'un sens élevé de la responsabilité dans la conduite des affaires publiques'', a dit le Chef de l'Etat, Alassane Ouattara.
 
Afin de susciter une émulation dans ce sens, il a décidé d’instaurer à partir de 2022, un prix portant sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. Ce prix est sensé favoriser l’éclosion de cette conscience nationale qui prône le respect des deniers publics, la recherche de l’excellence, et qui place l'intérêt de la Nation au-dessus de tout.
 
La détermination du Président de la République, du Premier Ministre et du gouvernement doivent rencontrer une adhésion de l'ensemble des populations, afin de traduire en actes cette vision. Cela passe nécessairement par un véritable changement de mentalité et de comportement.
 mc

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Au cours d'une visite d’amitié et de travail, le lundi 17 janvier 2022 à Libreville (Gabon), le Président ivoirien, Alassane Ouattara, a évoqué avec son homologue gabonais, Ali Bongo Ondimba, les questions relatives au renforcement de la coopération bilatérale, mais également les questions de paix et de sécurité sur le continent africain, ainsi que la lutte contre la pandémie de Covid-19.
 
S’agissant de la coopération bilatérale, les deux Chefs d’Etat se sont réjouis des échanges et de la confiance entre les deux pays, caractérisés, notamment, par la présence de nombreux Ivoiriens au Gabon et de nombreux Gabonais en Côte d’Ivoire dans plusieurs secteurs d’activités et structures internationales.
 
Ils ont, en outre, abordé les questions liées à la sous-région ouest-africaine avec, notamment, la situation au Mali et en Guinée. A ce niveau, Alassane Ouattara a fait le point des dernières évolutions dans ces deux pays au Président Ali Bongo, dont le pays est actuellement membre du Conseil de Sécurité de l’#ONU.
 
Sur le plan international, les deux Chefs d’Etat ont abordé le phénomène du changement climatique, avec les problèmes de déforestation aussi bien au Gabon qu’en Côte d’Ivoire. A cet égard, le Président Alassane Ouattara a félicité son homologue pour le Prix décerné récemment au Gabon pour son engagement dans la résolution de cette problématique.
 
Au terme de la Visite, le Président Alassane Ouattara a regagné Abidjan dans l’après-midi.
 mc

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Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, M. Nasser Bourita, a eu, vendredi 14 janvier 2022, un entretien téléphonique avec la ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Burkinabè de l’extérieur, Mme Hadizatou Rosine Sori-Coulibaly.

Au cours de cet entretien, les deux ministres se sont félicités de l’excellence des liens de fraternité, de solidarité et de coopération entre le Maroc et le Burkina Faso et qui se sont consolidés conformément aux Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et Son frère le président Roch Marc Christian Kaboré.

A cette occasion, M. Bourita et Mme Sori-Coulibaly ont renouvelé la ferme détermination commune à renforcer davantage les liens d'amitié et de coopération multidimensionnelle dans divers secteurs d’intérêt commun sur les plans bilatéral, régional et international.

Ils ont également convenu d’étendre leur collaboration à de nouveaux domaines de coopération, notamment les volets économique, scientifique, technique et culturel, ainsi qu’en matière de sécurité, de défense et de lutte contre le terrorisme et le radicalisme, pour le bénéfice mutuel des deux pays.

Source: Ministère des Affaires Etrangères Maroc

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Quatre cas de chauffeurs malades dont trois graves ont été signalés, mardi 18 janvier 2022 aux autorités départementales de Tengrela, annonce l'AIP, citant une source proche de la préfecture locale.

Ces chauffeurs de remorques bloqués à Nigouni (Côte d'Ivoire), localité à la frontière avec le Mali depuis une semaine du fait de la résolution de la CEDEAO contre la junte militaire au pouvoir au Mali ont présenté des signes de maladie depuis deux jours, a confié un autre conducteur, Shérif Koné.
Évacués dans une clinique de la ville, ces quatre malades ont été placés en soins intensifs. L'infirmier traitant a révélé des cas de paludisme sévère et d'infection.
"Nous nous nourrissons difficilement puisque nous n'avons plus d'argent. Nous dormons difficilement et sans protection", avait déjà confié à l'AIP dimanche, Badini Ismaël, conducteur ivoirien de poids lourds.
Le secrétaire général local de la Fédération des transporteurs de Côte d'Ivoire, Sékou Konaté, a apporté assistance à ces malades en prenant entièrement en charge les frais hospitaliers et tout autre besoin. Il a d'ailleurs plaidé auprès des autorités locales pour qu'une solution soit trouvée avant que le pire ne se produise.
Plus de 100 camions de marchandises sont retenus des deux côtés de la frontière à cause de l'isolement du Mali des autres pays membres de la CEDEAO, depuis le 9 janvier.
 

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La Fondation Bill & Melinda Gates et Wellcome ont chacun promis 150 millions de dollars, soit un total de 300 millions de dollars, à la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), un partenariat mondial lancé il y a cinq ans par les gouvernements de la Norvège et de l'Inde, la Fondation Gates, Wellcome et le Forum économique mondial.

Ces engagements interviennent avant la tenue, en mars, d'une conférence mondiale de reconstitution des ressources destinée à soutenir le plan quinquennal visionnaire de la CEPI, qui vise à mieux se préparer, à prévenir et à répondre équitablement aux épidémies et pandémies futures, rapporte African Media Agency (AMA), mardi 18 janvier 2022.

« Alors que le monde répond au défi d'un virus en évolution rapide, la nécessité de fournir de nouveaux outils vitaux n'a jamais été aussi urgente », a déclaré Bill Gates, co-président de la Fondation Gates.

Depuis sa création, la CEPI a joué un rôle scientifique important dans la lutte contre les épidémies à travers le monde, en supervisant un certain nombre de progrès scientifiques et en mettant la préparation aux pandémies au centre du programme mondial de recherche et développement en santé.

Lorsque la pandémie de COVID-19 est apparue, la CEPI a réagi immédiatement, en constituant l'un des portefeuilles les plus vastes et les plus diversifiés au monde de vaccins candidats contre la COVID-19 – 14 au total, dont 6 conçus pour renforcer le développement et trois, inscrits sur la liste des vaccins d'urgence de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

« Le message essentiel de cette pandémie est la nécessité d'avoir des organisations et des systèmes efficaces en place, prêts à riposter en cas de crise, et d'agir rapidement sur la base d'une science bien établie lorsque de telles crises se produisent inévitablement », a déclaré le Dr Jeremy Farrar, directeur de Wellcome. « Notre nouvel engagement de 150 millions de dollars témoigne de l'énorme potentiel que représente la CEPI pour protéger des vies contre les maladies infectieuses émergentes", a-t-il poursuivi.

Le Royaume-Uni accueillera la conférence de reconstitution des ressources de la CEPI le 8 mars 2022, à Londres. Cet événement de collecte de fonds réunira des gouvernements, des philanthropes et d'autres donateurs dans le but de soutenir le plan quinquennal de la CEPI visant à lutter contre le risque de pandémies et d'épidémies, afin d'éviter potentiellement des millions de décès et des milliards de dollars de dommages économiques.
AIP

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Dans son intervention à l’occasion de la rentrée solennelle de l’exercice 2022 de son département ministériel, le 17 janvier à Abidjan, la ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration, Anne Ouloto, a partagé sa vision et les résultats attendus pour 2022, tout en invitant l’ensemble de ses collaborateurs à mettre l’accent sur la proximité dans l’exercice de leur mission.

La ministre Anne Ouloto a annoncé la déconcentration des canaux d’information et singulièrement du Système intégré de gestion des fonctionnaires et agents de l’État (SIGFAE) dans les Directions régionales, ainsi que le paiement effectif de la première pension de retraite immédiatement, le mois suivant la radiation des effectifs de la Fonction publique.

La ministre a aussi annoncé la réforme de l’Ecole nationale d’Administration (ENA) pour en faire une institution de formation des hauts cadres de l’administration, de la prospective et de l’ingénierie administratives. Le Conseil de Discipline de la Fonction publique et le Secrétariat de l’Ordre du mérite de la Fonction publique feront également l’objet d’une réforme, a indiqué Anne Ouloto. Avant d’annoncer l’adoption d’un projet de loi portant statut général de la Fonction publique et l’adoption du Code d’éthique et de déontologie de l’agent public.

En matière de modernisation de l’Administration, il est prévu la signature électronique des actes administratifs, l’amélioration de l’accueil de l’usager client et la célérité dans le traitement des réclamations et le lancement des travaux de la deuxième version du SIGFAE, en vue du renforcement du réseau.

Anne Ouloto entend également achever le processus de dématérialisation de l’ensemble des processus du ministère et l’accélération de la politique de digitalisation et d’informatisation de l’ensemble des services publics.

Pour la ministre, l’exemplarité et la redevabilité doivent s’inscrire dans les actions des fonctionnaires et agents de l’État comme des obligations.

"Pour l’exercice 2022, je voudrais indiquer que toutes nos actions devront s’exécuter dans le strict respect des procédures, avec célérité, transparence et efficacité. Elles devront s’inscrire dans une démarche qualité, et observer les valeurs d’intégrité, d’équité, de responsabilité et de redevabilité", a-t-elle dit.

La ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration a, par ailleurs instruit le Comité éthique, de développer un plan de communication, d’information et de sensibilisation, visant à encourager les personnels à renforcer et promouvoir les valeurs d’éthique et professionnelles du ministère, et invité l’Inspection générale, à intensifier le contrôle du fonctionnement et le respect des règles de gestion administrative et financière de l’ensemble des services du ministère.

Concernant les organisations syndicales, Anne Ouloto a appelé les acteurs de ce secteur à prendre leur part dans la construction d’une administration publique efficace, en privilégiant le dialogue.

Tous ces chantiers et résultats attendus ont été consignés dans des lettres de mission que la ministre Anne Ouloto a remises à chaque responsable de direction opérationnelle du ministère.

"L’engagement du gouvernement à promouvoir une Côte d’Ivoire solidaire exige de chacun de nous que nous agissions, au quotidien, à améliorer les conditions de vie des populations et à leur faciliter l’accès à des prestations de service public de qualité", a insisté la ministre.

Au titre du bilan 2021, Anne Ouloto a rappelé la bonne tenue de la première édition des Journées de la Fonction publique du 13 au 17 décembre qui a permis d’améliorer la perception des citoyens de l’administration publique.

mc

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a effectué le 15 janvier 2022 à Bouaké, une visite de la future zone industrielle et du chantier de la piscine municipale.

Le Chef du gouvernement a fait une visite du site de plus de 400 hectares de la future zone industrielle de Bouaké, exclusivement dédiée à la transformation de l’anacarde.

Quant à la piscine municipale, les travaux ont été lancés le 25 septembre 2020.

L’ ouvrage comportera, en plus de la piscine, des restaurants, une boîte de nuit, une salle polyvalente, une salle des fêtes, un amphithéâtre plein air, une salle de sport et des espaces de prestations artistiques.
L’infrastructure est bâtie sur une superficie de 5 000 m2.

Les deux infrastructures modernes vont, non seulement contribuer à l’amélioration du cadre de vie des populations de la région du Gbêkê, mais elles vont également créer des emplois pour la grande satisfaction de la jeunesse de Bouaké.

Ces visites ont eu lieu en marge de l’inauguration du Centre de Bureautique, de Communication et de Gestion de Bouaké (CBCG).

mc

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Pour la réalisation de sa politique d’industrialisation, le gouvernement a décidé de s’appuyer sur sa jeunesse à travers le renforcement de ses capacités via l’enseignement technique et la formation professionnelle, a indiqué Patrick Achi.

C’était à l’occasion de l’inauguration du Centre de Bureautique, de Communication et de Gestion (CBCG) de Bouaké, le 15 janvier 2022.

Selon le Premier Ministre, cette volonté du gouvernement se justifie par le fait que la Côte d’Ivoire a besoin aujourd’hui d’ouvriers, de techniciens, de scientifiques, d’ingénieurs pour accélérer la machine de ses entreprises, celle de son marché de l’emploi, celle de sa Nation.

"Dans ce cadre, l’enseignement technique, la formation professionnelle et l’apprentissage constituent un volet absolument cardinal de cette stratégie ; car ils correspondent à la stratégie de développement du pays, à la croissance de notre industrie, aux besoins en main d’œuvre de nos entreprises", a expliqué le Premier Ministre.

L’inauguration du CBCG de Bouaké, le 15 janvier 2022, marque l’accélération de l’édification des centres et lycées d’enseignement technique et de formation professionnelle, dotés d’internats, sur toute l’étendue du territoire national, a-t-il indiqué.

Après Bouaké, sont en cours d’achèvement ou d’équipement les collèges d’enseignement technique d’Issia et de Bouaflé et le Lycée Professionnel Hôtelier de Yamoussoukro, pour un montant global de près de 6 milliards de FCFA, dont 80% sur financement du Fonds Saoudien pour le Développement ; et le Lycée Professionnel Agroalimentaire et de Maintenance Industrielle de Yopougon, financé par la France via le Contrat de Désendettement et de Développement (C2D), pour un investissement de plus de 11,5 milliards de FCFA.

Pour l’avenir, les travaux de construction de 19 établissements ont démarré dans l’ensemble du pays, pour un investissement de plus de 217 milliards de FCFA et la construction de nombreux autres établissements est en négociation avec des partenaires techniques et financiers, à en croire le Chef du gouvernement.

"J’encourage Monsieur le ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle et de l’Apprentissage, à poursuivre ses efforts pour réaliser cette volonté de Son Excellence Monsieur le Président de la République de doter notre pays d’un système de formation professionnelle robuste, innovant et attrayant qui réponde aux besoins prioritaires du marché de l’emploi et permette l’essor de notre industrie nationale", a dit Patrick Achi.

Face aux enjeux d’industrialisation de la Côte d’Ivoire, l’ambition du gouvernement, avec la création d’un ministère dédié, est de faire passer le taux de scolarité dans le secteur de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, à plus de 15% d’ici 2025.

Selon le Premier Ministre Patrick Achi, "la transformation structurelle de l’économie, sera mise en œuvre dès cette année de façon accélérée".  

mc

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En Côte d’Ivoire, des centaines de salles de classe ont été construites avec des déchets plastiques recyclés. Grâce à cette technologie innovante, des milliers d’enfants ont la chance d’apprendre dans de bonnes conditions. Et l’environnement asphyxié par la pollution plastique respire mieux et peut reprendre des couleurs.

Sorties des poubelles, elles sont sans complexe et plutôt tendances. Ecologiques et confortables, les salles de classe en plastique recyclé jouent les coquettes dans les écoles où elles sont construites. Enseignants et élèves sont séduits par ces classes aérées, imperméables à l’eau et résistantes aux vents violents. La Côte d’Ivoire, grâce à une initiative de l’Unicef, fait le pari de vider les décharges de leurs déchets plastiques pour construire des salles de classe.

A Toumodi-Sakassou, village situé à 300 km au Nord d’Abidjan, trois salles de classe ont été ouvertes pour la rentrée 2019-2020. Chacune a une capacité moyenne de 50 élèves. Ces classes confortables et lumineuses ont donné le sourire aux apprenants.

Les enfants peuvent désormais apprendre dans les meilleures conditions. Ils peuvent maintenant étudier sans se soucier du temps qu’il fait. L’école est alimentée par des panneaux solaires.

En plus des salles de classe, des latrines ont aussi été construites à partir de briques de plastique recyclé. Offrant ainsi aux enfants de la localité un environnement propice aux études.

A Abidjan, dans la commune de Port-Bouët, l’école publique de Gonzagueville a été une des premières à bénéficier de ces classes écologiques. Les trois salles de classe accueillent les tout-petits pour les petite, moyenne et grande sections de la maternelle. Dans ce quartier populaire, ces classes ont permis d’accroître les capacités d’accueil de cette école publique qui était à l’étroit.

A Touba, au Nord-ouest du Pays, l’Unicef a remis, le 28 octobre 2019, un bâtiment de trois salles et un bureau en plastique recyclé à l’école primaire publique Municipalité 1. Ces salles ont décongestionné cette école qui comptait plus de 600 écoliers.

Dans les différentes localités, ces écoles ont permis d’avoir des effectifs raisonnables et d’améliorer les conditions de travail des enseignants. Elles constituent également un bel exemple pour initier et sensibiliser les enfants à la préservation de l’environnement.

Depuis le démarrage du projet, ce sont au total 210 salles de classe qui ont déjà été livrées par l’Unicef. L’objectif est de construire 500 salles de classe pour plus de 25.000 enfants.

Des artistes et des activistes ont été impliqués pour expliquer aux enfants les défis et les dangers qui menacent la planète.

« Travailler sur ce projet entouré de jeunes passionnés est un réel plaisir. Mon organisation appuie l’Unicef pour transformer toutes les écoles construites en briques de plastique recyclé en des écoles vertes, grâce à l’installation de panneaux solaires, de stations de lavage des mains et de toilettes pour un environnement sain », souligne Andy Costa, le célèbre activiste écologiste.

Cette technologie a été inventée par un couple colombien qui a créé son entreprise sociale, "Conceptos Plasticos", en 2014.

Une salle de classe en plastique recyclé coûte environ 30% moins cher et dure cinquante (50) années de plus que les constructions classiques.

Il faut environ 8 tonnes de déchets plastiques pour construire une salle de classe.

C’est dire l’impact que cette technologie peut avoir dans la lutte contre la pollution plastique qui reste un défi majeur pour la planète.

Selon l’Unicef, le district d’Abidjan produit, chaque jour, près de 288 tonnes de déchets plastiques et seulement 5% de ces déchets plastiques sont recyclés.

Dans le cadre de ce projet, l’Unicef, en partenariat avec l’entreprise sociale colombienne Conceptos Plásticos, a posé le 29 juillet 2019 la première pierre d’une usine pour transformer les déchets plastiques collectés en Côte d’Ivoire en briques. L’usine recyclera 9 600 tonnes de déchets plastiques par an.

Les déchets plastiques détruisent les paysages et envahissent les océans. 300 millions de tonnes de déchets plastiques sont générées chaque année dans le monde. 10% de la production des emballages à usage unique dérivent dans les eaux. Il faut savoir qu’une fois jeté dans la nature, le plastique met entre cent (100) et quatre-cents (400) ans pour se désagréger.

MC

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La disponibilité du crédit intérieur est une condition essentielle pour une croissance économique constante dans les pays en développement. La vitalité des services financiers tels que la banque, l'épargne, le financement par emprunt et par actions, la gestion des investissements et les prêts aux points de vente dépend en grande partie de la maturité de son secteur du crédit national. Le marché intérieur du crédit nigérian fait pâle figure par rapport à des pays similaires de même taille.

Pour le contexte, le crédit au secteur privé au Nigeria est d'environ 12 % du PIB, inférieur aux 129 % de l'Afrique du Sud et aux 134 % de la Malaisie. Des ratios élevés de crédit au secteur privé dans ces pays ont contribué à accélérer la croissance du secteur réel, à créer des possibilités d'innovation innovantes pour les entreprises axées sur la technologie, à accélérer le développement financier, à assurer le fonctionnement efficace de l'économie et à garantir la prospérité du secteur privé.

La Banque centrale du Nigéria (CBN) et d'autres partenaires au développement, dont la Banque de l'industrie (BoI), la Banque de l'agriculture (BoA), entre autres, se sont lancés dans d'importantes injections de crédit pour soutenir les secteurs critiques de l'économie, mais la rareté des l’infrastructure d'évaluation du crédit garantit que de nombreux emprunteurs potentiels se voient refuser l'accès aux prêts, et lorsqu'ils le font, ils peuvent être facturés jusqu'au triple du taux d'intérêt de base. Cette exclusion financière a des conséquences importantes pour le secteur réel, car le manque d'accès au crédit peut décourager l'entrepreneuriat, l'investissement et la croissance économique.

La start-up canadienne de technologie financière et la société d'évaluation du crédit, Periculum, a été lancées au Nigéria pour relever le défi du crédit intérieur aux marchés mal desservis. Axée sur l'amélioration de l'inclusion financière dans les marchés émergents grâce à des outils d'évaluation de crédit automatisés qui comblent le déficit de crédit à la consommation et aident les institutions financières à fournir des facilités de crédit aux personnes financièrement exclues tout en prenant des décisions plus judicieuses, Periculum a officiellement lancé aujourd'hui ses offres de produits de services financiers lors d'une interaction avec les médias.

S'exprimant lors du lancement, Michael Temitope Collins, fondateur et PDG de Periculum, a déclaré : « L'Afrique a besoin de crédit intérieur pour stimuler une croissance économique réelle. L'absence d'infrastructure d'évaluation du crédit basée sur la technologie a limité la qualité et la quantité des prêts et peut être à l'origine des primes de risque que les emprunteurs doivent payer et du harcèlement pratiqué par les prêteurs prédateurs dans des pays comme le Nigeria. Periculum va changer cela. Nous sommes un fournisseur de premier plan de services d'analyse de données et d'évaluation de crédit ciblant explicitement les marchés mal desservis. Nous aidons nos clients à réduire leurs longs délais de traitement des demandes de prêt et les taux de défaut de paiement et offrons des prêts aux personnes sous-bancarisées et consommateurs non bancarisés ainsi que les micro, petites et moyennes entreprises. Grâce à des services d'évaluation de crédit fiables et basés sur la technologie, les institutions financières peuvent augmenter faciliter les prêts à ceux qui ont besoin de crédit.

La société a également annoncé la nomination d'un directeur général, Damilola Aluede, pour accélérer ses activités au Nigeria.

Fondée en 2019, Periculum aide ses clients bancaires et prêteurs à identifier les risques de fraude, à évaluer la solvabilité et à analyser les données existantes. Periculum propose des solutions de prise de décision, d'analyse et de souscription de crédit en temps réel aux institutions financières, notamment les banques, les sociétés financières non bancaires et les sociétés de technologie financière. En fournissant des informations sur la solvabilité financière des clients et en automatisant le processus de décision de prêt, les clients de Periculum peuvent recueillir et analyser les informations sur les emprunteurs et attribuer une cote de crédit plus rapidement, avec des résultats réels sur l'inclusion financière au Nigeria et sur d'autres marchés.


Periculum propose des API d'agrégation de données et des solutions de plate-forme qui agrègent les données de partenaires, y compris les API bancaires ouvertes et les bureaux de crédit, pour fournir des profils financiers et de données complets des emprunteurs potentiels et des entités tierces. Certains de ses clients incluent Fundii, Lendaba, Sycamore, Golden Ox Partners, Vola Africa et Venero.

Sur sa feuille de route de produits et ses services actuels, Collins a ajouté : « Nous proposons des services qui incluent le développement de modèles de crédit, l'agrégation et l'analyse de données SMS, l'analyse de données financières et d'autres solutions analytiques de données. Nous pouvons aider nos clients avec des solutions telles que la détection des fraudes, des informations pour les prêteurs basées sur la segmentation de la clientèle et la valeur du cycle de vie du client, des informations sur les détaillants et les opérateurs de guichets automatiques, et plusieurs autres avantages".

La startup a été acceptée dans Techstars en 2021 et fait partie de la cohorte Techstars Montréal AI 2021, ainsi que du Founder Institutes’ Select Portfolio. En octobre 2021, Periculum a levé un financement de pré-amorçage de 620 000 $ pour l'aider à élargir son équipe, à améliorer le développement de produits et à étendre ses opérations au Nigeria et sur d'autres marchés. L'entreprise fournit actuellement des services à des clients au Canada et au Nigeria et prévoit de s'étendre au Ghana, au Kenya et en Égypte avant la fin de 2022.

Pour de nombreux pays d'Afrique, il existe toujours un écart financier. En s'attaquant au défi de l'évaluation du crédit, Periculum peut construire l'infrastructure financière qui aide à résoudre le problème de l'accès aux services financiers et améliore les résultats de développement pour des millions de personnes, avec de meilleures opportunités pour les entreprises, les institutions financières et les prêteurs.

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L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a déclaré aujourd’hui qu’il fallait mobiliser plus de 138 millions d’USD de fonds d’urgence pour aider 1,5 million de personnes vulnérables dans les communautés rurales de la Corne de l’Afrique dont les champs et les pâturages subissent les effets dévastateurs d’une sécheresse prolongée. La FAO faisait ce constat alors qu’elle dévoilait son plan complet d’intervention dans lequel elle appelle à de larges mesures de soutien de l’agriculture dans la région.

Dans une région déjà exposée à l’insécurité alimentaire en raison des conditions météorologiques extrêmes, de la rareté des ressources naturelles et des conflits, la pandémie de covid-19 et l’invasion acridienne de 2020 et 2021 ont poussé les capacités d’adaptation des communautés rurales à leurs limites, ce qui a sapé la productivité agricole.

Aujourd’hui, une troisième saison de sécheresse due à La Niña fait craindre l’apparition d’une crise alimentaire de grande ampleur dans la région si les communautés rurales productrices de denrées alimentaires ne reçoivent pas une aide adaptée et en temps utile pour répondre aux besoins des saisons agricoles à venir.

En Éthiopie, au Kenya et en Somalie, les pays les plus touchés, il ressort des projections que quelque 25,3 millions de personnes se trouveront dans une situation d’insécurité alimentaire très aiguë d’ici à la mi-2022. Si ce scénario devait se concrétiser, la situation dans la Corne de l’Afrique figurerait parmi les pires crises alimentaires au monde.

Soutenir les moyens de subsistance en milieu rural: un impératif

Dans le cadre de son plan d’intervention face à la sécheresse dans la Corne de l’Afrique, la FAO appelle à la mobilisation de plus de 138 millions d’USD pour aider les communautés rurales à faire face à cette menace la plus récente. Sur ce montant, 130 millions doivent être débloqués d’ici fin février pour apporter de toute urgence une aide aux communautés particulièrement vulnérables, tributaires de l’agriculture, dans les trois pays les plus touchés.

«Nous savons d’expérience que le soutien à l’agriculture dans des situations comme celle-ci a un impact énorme – que lorsque nous agissons rapidement et au bon moment pour fournir de l’eau, des semences, des aliments pour animaux, des soins vétérinaires et de l’argent aux familles rurales en danger, il est possible d’éviter les catastrophes alimentaires», a déclaré M. Rein Paulsen, Directeur du Bureau des urgences et de la résilience de la FAO.

«Eh bien, le bon moment, c’est maintenant. Il est urgent de soutenir les pasteurs et les exploitations agricoles de la Corne de l’Afrique, immédiatement, car le cycle des saisons n’attend pas», a-t-il ajouté.

En 2011, une grave sécheresse a contribué à l’apparition d’une famine en Somalie, qui a fait périr plus de 260 000 personnes d’inanition, pour la plupart avant la déclaration officielle de la famine.

Toutefois, en 2017, des famines qui auraient pu apparaître en raison de la sécheresse dans quatre pays de la grande Corne de l’Afrique ont été évitées grâce à une action internationale concertée, qui visait à agir rapidement et à aider en priorité les communautés rurales à faire face aux stress avant que ceux-ci ne dégénèrent en crises alimentaires.

L’heure tourne déjà, a prévenu M. Paulsen. En cette période de soudure qui vient de commencer, les possibilités de pâturage sont peu nombreuses pour les familles de pasteurs, et leur bétail va avoir besoin d’un soutien nutritionnel et vétérinaire. Quant aux familles qui vivent des cultures, elles doivent disposer des semences et des autres fournitures nécessaires pour pouvoir commencer leur travail dès le début de la principale saison de plantation, le Gu, en mars.

Plan d’action de la FAO

Dans le cadre de son plan d’intervention face à la sécheresse, la FAO vise à apporter un soutien à 1,5 million de personnes parmi les populations rurales les plus exposées en Éthiopie, au Kenya et en Somalie.

Pour les familles de pasteurs, il s’agit entre autres choses de fournir des aliments pour animaux et des suppléments nutritionnels et aussi de faire fonctionner des cliniques vétérinaires mobiles pour que les animaux restent en bonne santé et produisent du lait, de transporter de l’eau vers de nouveaux réservoirs repliables de 10 000 litres dans des zones reculées et d’améliorer les puits existants grâce à l’énergie solaire.

Pour les familles qui vivent des cultures, la FAO a pour objectifs de distribuer des semences de variétés tolérantes à la sécheresse et à maturité précoce de sorgho, de maïs, de niébé et de haricot mung (riche en protéines), ainsi que des légumes riches en nutriments, d’organiser des services de préparation à la plantation et de labourage, d’assurer l’accès à l’irrigation et de dispenser des formations aux bonnes pratiques agricoles.

Les programmes «espèces contre travail» permettront aux ménages valides de gagner un revenu supplémentaire en participant à la remise en état des infrastructures agricoles, comme les canaux d’irrigation ou les puits tubulaires. Les familles qui ne sont pas en mesure de travailler pour des raisons de santé ou autres recevront des aides en espèces sans condition. 

En apportant aux familles rurales un revenu disponible supplémentaire, on leur donne les moyens d’acheter de la nourriture sur les marchés en attendant les récoltes.

En Somalie, le plan de la FAO prévoit la fourniture de bateaux, de matériel et de formations pour aider les communautés côtières qui ne pratiquent pas habituellement la pêche à s’assurer une nouvelle source de calories et de protéines dont elles ont bien besoin, en s’appuyant sur les activités en cours de la FAO visant à promouvoir la diversification des moyens de subsistance dans le pays.

S’il est entièrement financé, ce plan permettra de produire jusqu’à 90 millions de litres de lait et jusqu’à 44 000 tonnes de cultures de base au cours du premier semestre 2022, ce qui mettra en sécurité pendant au moins six mois plus d’un million de personnes en situation de grande insécurité alimentaire.

Des solutions durables

En permettant aux gens de rester dans leur région, de rester productifs et de préserver leurs moyens de subsistance, tout en renforçant leur résilience, l’intervention de la FAO jettera les bases d’une stabilité et d’une sécurité alimentaire à plus long terme.

«Cela fait des années que nous observons les mêmes cycles de vulnérabilité et de stress qui sapent la productivité agricole dans les communautés rurales de la Corne de l’Afrique. Il est temps d’investir davantage dans la lutte contre les facteurs de la faim et de renforcer la capacité des gens à continuer de produire même lorsqu’ils sont frappés par des chocs comme la sécheresse, afin que les chocs inévitables ne se transforment pas inévitablement en crises humanitaires», a déclaré M. Paulsen.

Source: FAO

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La ministre de l'Education nationale et de l'Alphabétisation, Mariatou Koné, a procédé, le jeudi 13 janvier 2022 au lycée de jeunes filles de Yopougon (Abidjan), au lancement des tests des équipements du projet "Education numérique".

Le projet "Éducation numérique" dont l'équipe de gestion a été dotée de 10 véhicules par la ministre Mariatou Koné, a atteint un taux d’exécution de 85%.

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Il permettra, dans sa phase d’exploitation, de dispenser des cours à distance pour plusieurs salles de classes connectées simultanément, à travers le pays et le suivi des élèves par les parents ou tuteurs.

Ce projet favorisera aussi l'organisation de visioconférences entre acteurs du système éducatif afin de réduire les déplacements pour des réunions au niveau central.

Il permettra également de sécuriser les établissements, à travers le réseau de caméras de surveillance installées au sein des établissements et de doter l’école ivoirienne d’un système intégré de gestion des établissements, des cours, des effectifs, des notes et des emplois du temps.

mc

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La Ministre de la Femme, de la Famille et de l'Enfant, Nassénéba Touré, accompagnée de certains collaborateurs a été reçue vendredi 14 janvier 2022 par l'ambassadeur du Royaume du Maroc à Abidjan, Son Excellence Abdelmalek Kettani.

Selon la ministre, les échanges ont porté essentiellement sur la protection des enfants en situation de handicap en Côte d’Ivoire.

Le diplomate marocain a rassuré son hôte du jour  de la disponibilité du royaume chérifien à accompagner la Côte d’Ivoire dans un projet de construction d'un centre pour les enfants handicapés à travers une initiative de l'ONG marocaine Al Manar, engagée dans la protection des enfants handicapés. 

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Une nouvelle bien accueillie par la ministre. « Vu les nombreux  besoins en terme de protection des enfants en situation de handicap », a-t-elle fait savoir.

Il est à noter que très prochainement, des rencontres sont prévues pour peaufiner et mettre en œuvre ce projet. 

mc

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A l’instar des années précédentes, l’Etat de Côte d’Ivoire s’est engagé en 2021 à améliorer les conditions de vie de sa population en matière d’eau potable. Ainsi, en 2021, ce sont 105 000 branchements sociaux qui ont été réalisés à Abidjan, neuf châteaux d’eau et 40 unités de production d’eau potable préfabriquées ont été mis en service à l’intérieur du pays.

Le nombre de branchements sociaux subventionnés par le Fonds de développement de l’eau (FDE) est passé de 10 000 en 2009 à 128 964 en 2020. En 2021, un total de 105 000 branchements sociaux a été réalisé à Abidjan et ses périphériques, indique le ministère de l’Hydraulique. Ce, à la faveur du projet Amélioration des Performances Techniques et Financières du secteur de l’Eau potable (APTF) lancé le 08 mai 2020 par le ministre Laurent Tchagba.

D’un coût global de 47 milliards de FCFA, entièrement financé par l’État ivoirien, l’initiative vise à résoudre le manque d’eau dans 155 quartiers et sous quartiers du grand Abidjan et à lutter contre la fraude sur le réseau. Ce programme qui, à terme, impactera 1,6 million de personnes, permet aux ménages bénéficiaires d’avoir accès à l’eau potable à un coût de 10 000 FCFA, dans le cadre du programme “Eau pour tous”, au lieu de 167 000 FCFA.

A l’intérieur du pays, ce sont 40 unités de production d’eau potable préfabriquées qui ont été mises en service dans 31 localités pour régler le déficit en matière d’eau potable. Ce sont entre autres, les localités de Dabakala, Niakara, Tengrela, Boundiali, Daloa, Divo, Duékoué, Issia et Guiglo. D’un coût global de 42 milliards de FCFA, le projet s’inscrit dans le cadre du programme « Eau pour tous ».

Neuf (9) châteaux d’eau ont également été construits pour le bonheur des populations. Ce sont, entre autres, un château d’eau inauguré le 31 janvier 2021 à Yaoloukokro (département de Didiévi, région du Bélier) qui dessert les localités environnantes de Yaoblékro et N’djè. Un autre alimentant les villages de N’dakro et de Dihinibo (département de Koun-Fao, région du Gontougo) a été inauguré le 19 février 2021.

Dans la région du Moronou, le château d’eau d’Agbossou a été inauguré le 21 février 2021. Deux châteaux d’eau multi-villages à N’Gohinou et Assahara ont été mis en service, en mai 2021.

Ces résultats ont permis au Président de la République, Alassane Ouattara, dans son message du nouvel an, de souligner que le gouvernement a favorisé l’accès à l’eau potable à des millions d’Ivoiriens. « Aujourd’hui, plus de 80% des Ivoiriens vivant dans nos villes et plus de 70% en zones rurales ont accès à l’eau potable », a-t-il indiqué.

Il a réaffirmé sa volonté de poursuivre le renforcement de la desserte nationale en eau potable afin de faire face à l’urbanisation rapide des villes, mais aussi d’améliorer la qualité de vie dans les villages.  

mc

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Invités à la cérémonie d’inauguration de l’usine d’assemblage de véhicules Daily Ivoire "Made in Côte d’ivoire", le Ministre des Transports, de la Mobilité Urbaine et de la Sécurité Routière du Burkina Faso, Vincent Dabilgou et son homologue de la Guinée Bissau, Augusto Gomes, ont effectué, le mercredi 12 janvier 2022, une visite d’imprégnation au Centre de Gestion Intégrée et de la Mobilité (CGIM) de Treichville. Les hôtes du Ministre Amadou Koné sont allés s’inspirer du modèle ivoirien relativement au système de vidéo-verbalisation. Ils ont été reçus par le Directeur Général de Quipux Afrique, Koné Ibrahima, du Coordonnateur des CGI, Diaby Mamadou et des représentants de la Direction Générale des Transports Terrestres et de la Circulation(DGTTC).
 
Cette  visite qui s’inscrit dans le cadre de la coopération sous-régionale a permis aux délégations des ministres burkinabè et bissau-guinéen de saisir tout le processus de la gestion intelligente et moderne des infractions routières, allant de l’infraction routière filmée à la verbalisation par un agent de police assermenté, en passant par le mode de paiement et la prise en compte du contentieux.
 
Impressionnés par cet arsenal de sécurité routière, les Ministres Vincent Dabilgou et Augusto Gomes ont félicité le Ministre Amadou Koné pour sa vision. Ils se sont réjouis de la haute technologie utilisée dans le système de la vidéo-verbalisation. « Nous sommes des pays frères, et lorsqu’un pays voisin réussit une prouesse, nous devons nous en inspirer car, c’est toute l’Afrique qui bénéficie », a précisé le Ministre burkinabé.
 
Avant de quitter le centre, les Ministres ont remercié leur hôte ivoirien de leur avoir donné l’occasion de saisir le mode de fonctionnement de la vidéo-verbalisation. Selon eux, c’est un bel exemple de coopération sous-régionale qui leur permet de repartir très enrichis.
mc
 
 
 

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4 739 transferts internationaux enregistrés Hausse constante dans le football féminin ; Retour aux niveaux d’avant la pandémie chez les hommes

La FIFA a publié aujourd’hui l’édition 2021 du Global Transfer Report, qui propose une vue d’ensemble du marché des transferts aux niveaux professionnel comme amateur dans le football masculin et féminin.

Les 54 739 transferts internationaux effectués en 2021 concernent 19 372 professionnels et 35 367 amateurs, hommes et femmes confondus.

Augmentation des transferts internationaux dans le football masculin professionnel et nouvelle baisse des indemnités versées

Le rapport révèle que le football masculin professionnel a est à l’origine de 18 068 transferts internationaux, soit une augmentation de 5,1% par rapport à 2020. Ce retour au niveau de 2019 se produit alors que les effets de la pandémie de Covid-19 se font encore sentir.

Réalisés entre 185 associations membres différentes, ces 18 068 transferts ont impliqué un nombre record de 4 544 clubs (contre 4 162 en 2020), ainsi que 15 617 joueurs de 179 nationalités.

Les indemnités de transferts sont quant à elles en baisse pour la deuxième année consécutive, totalisant USD 4,86 milliards, soit 13,6% de moins qu’en 2020 et 33,8% de moins que le record absolu enregistré en 2019.

Le football féminin poursuit son essor

Le football féminin a continué de se développer en 2021, le nombre de clubs impliqués dans les transferts internationaux passant de 347 (en 2020) à 414, soit une hausse de 19,3%. Ceci reflète l’impressionnante évolution d’une discipline où de plus en plus de joueuses deviennent professionnelles chaque année. Quelque 1 304 transferts internationaux ont été enregistrés en 2021, soit une augmentation de 26,2% par rapport à l’année passée, laquelle avait déjà totalisé 23,3% de plus que la précédente. À l’inverse de ce qui a été observé dans le football masculin, les dépenses en indemnités de transfert pour des joueuses professionnelles ont augmenté en 2021, et ce de 72,8% (USD 2,1 millions contre 1,2 million en 2020).

Les transferts internationaux du football amateur dorénavant dans TMS

Les transferts de joueurs et joueuses amateurs sont enregistrés dans le système de régulation des transferts de la FIFA (TMS) depuis juillet 2020, ce qui signifie que les données obtenues couvrent pour la première fois une année calendaire entière. Les chiffres, pour le moins impressionnants, révèlent ainsi que 17 571 clubs issus de 201 associations membres ont été impliqués dans le transfert de 35 367 amateurs de 202 nationalités différentes, hommes et femmes confondus. C’est l’Allemagne qui totalise le plus grand nombre de transferts, tant entrants (5 122) que sortants (2 651).

Pour chacune des catégories ci-avant, le Global Transfer Report 2021 offre des données ventilées en fonction de la nationalité des joueurs et joueuses, de leur âge, ainsi que des confédérations et des associations membres impliquées. Pour le football professionnel, le rapport propose une liste des principaux transferts mais aussi bien d’autres éléments d’analyse, notamment en ce qui concerne les contrats de travail, ainsi qu’une présentation des confédérations, associations membres et clubs où les chiffres sont les plus élevés. Il contient également une liste complète du nombre de transferts réalisés dans chaque association membre pour chacune des catégories.

Source: FIFA

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Le gouvernement, conformément au programme présidentiel "Une Côte d’Ivoire Solidaire", s’est engagé à appuyer les populations les plus vulnérables en leur permettant d’accéder à des logements sociaux, et pour celles habitant dans des quartiers précaires à Abidjan, de procéder à la restructuration desdits quartiers.

C’est ce qu’a annoncé le ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, Bruno Nabagné Koné le 13 janvier 2022, lors du "Gouv’talk", rendez-vous d’échanges, en direct via la page Facebook du Gouvernement entre une personnalité du Gouvernement et la communauté d’internautes en Côte d’Ivoire et dans la diaspora.

"Le projet de restructuration des quartiers précaires, dont le financement de 32 milliards de FCFA via l’AFD et le 3ème C2D vient d’être obtenu, concernera dans un premier temps, 5 quartiers précaires à forte concentration humaine estimée à environ 300.000 personnes, habitant les communes de Yopougon (Gesco « Restructuration »), d’Abobo (Agoueto PK18) et de Koumassi (Grand Campement, Akromiabla et Divo 1&2),

A travers ce projet, le Gouvernement entend améliorer la qualité de vie de cette catégorie de ses concitoyens, par le relèvement du niveau des services urbains de base (voirie, assainissement, électricité, adduction en eau potable, service socio éducatifs…).

Concernant le programme présidentiel de Logements sociaux, le Ministre Bruno Koné a reconnu que les attentes restent très fortes. D’où l’ampleur des réformes faites. Il s’agit des dispositions novatrices contenues dans le Code la Construction et de l’Habitat (contrat de vente d’immeubles à construire, contrat de réservation préliminaire, vente en l’état futur d’achèvement, bail à construction, etc.).

A cela, s’ajoutent les réformes adoptées par le Conseil des Ministres en décembre 2021 portant sur la création de l’Agence Nationale de l’Habitat, la mise en place du Fonds de garantie du Logement social, la recapitalisation de la Banque de l’Habitat de Côte d’’Ivoire (BHCI) et le renforcement de la présence de l’Etat dans cette banque, la purge par dation pour faciliter l’acquisition de foncier par l’Etat. Il y’a aussi l’ordonnance instituant des ressources parafiscales de financement du logement social, etc.

Aux souscripteurs au programme présidentiel de logements sociaux, Bruno Nabagné Koné a demandé de rester dans le projet. En rassurant que celui-ci va reprendre, mais mieux, il ira jusqu’à son terme.  

mc

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Une cérémonie officielle de présentation et de lancement du Document Conjoint de Programmation pluriannuelle 2021-2027 (DCP) a été organisée, à Lomé, le 12 janvier 2022, au siège du Ministère de la Planification du Développement et de la Coopération.

Adopté le 16 décembre 2021, le Document Conjoint de Programmation a été élaboré dans une démarche inclusive avec l’Union Européenne, l’Allemagne et la France. Il définit le cadre des interventions des partenaires européens en appui aux efforts du gouvernement de la République Togolaise pour les sept prochaines années.

Payadowa Boukpéssi, ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et du Développement des Territoires a co-présidé cette cérémonie de présentation aux côtés de l’Ambassadeur de l’Union Européenne au Togo, Joaquìn Tasso Vilallonga. Sandra Ablamba Johnson, ministre, secrétaire général de la Présidence de la République, Gilbert Bawara, ministre de la Fonction Publique, Sani Yaya, ministre de l’Économie et des Finances, pour le gouvernement de la République Togolaise, ainsi que Jocelyne Caballero, ambassadeur de France et Matthias Veltin, ambassadeur d’Allemagne, ont pris part à cette manifestation. 

Le DCP s’inscrit en synergie avec le Plan National de Développement (PND) et la Feuille de Route Gouvernementale Togo 2020-2025. À travers ce document stratégique, l’Union Européenne et ses États membres s’engagent à renforcer leur soutien à la République Togolaise dans trois domaines prioritaires :

  • Le développement humain, en particulier en matière d’inclusion socio-économique et d’accès aux services publics de base ;
  • L’agro-industrie durable et la gestion des ressources naturelles, pour contribuer à la création d’emplois et à la lutte contre le changement climatique ;
  • La consolidation d’une société apaisée et résiliente au Togo à travers la promotion de la sécurité, de la bonne gouvernance et de la décentralisation.

L’adoption de ce Document est une étape importante dans le renforcement et la concrétisation de la coopération entre le Togo et ses partenaires européens. Le Document Conjoint de Programmation précise la démarche de l’« Équipe Europe », composée de l’Union européenne, de la France et de l’Allemagne, ainsi que de leurs institutions financières et de développement respectives, à savoir la Banque Européenne d’Investissement (BEI), l’Agence Française de Développement (AFD), la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) et la Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW).

Il s’agit, pour les partenaires européens, d’identifier des synergies et de mutualiser leurs outils dans le but de gagner en efficacité dans le cadre de cette programmation conjointe. Une approche saluée lors de la visite au Togo, le 24 novembre 2021, de responsables de haut niveau de « l’Équipe Europe ».

Les actions de l’UE qui en découleront seront financées par le nouvel instrument intitulé « Europe dans le monde », en remplacement du Fonds Européen de Développement (FED). L’adoption du Document Conjoint de Programmation 2021-2027 et la mise en œuvre de ce nouvel instrument financier concordent avec l’entrée en vigueur de l’Accord Post-Cotonou, venant renforcer le partenariat entre, d’un côté, le Togo et le Groupe des États d’Afrique, Caraïbes et du Pacifique (ACP) et, de l’autre, l’Union européenne et ses États membres.

Dans le cadre de la première année de mise en œuvre de ce Document, « l’Équipe Europe » engage plus de 243 millions d’euros, soit près de 160 milliards de CFA, pour de nouveaux projets dans les trois domaines prioritaires précités.

L’Ambassadeur Joaquìn Tasso Vilallonga, chef de la Délégation de l’Union Européenne (UE) au Togo, s’est réjoui de la pertinence des axes contenus dans ce Document, qui renforcera davantage le partenariat entre l’UE et le Togo : « Le document que nous avons aujourd’hui, après la visite de haut niveau de « l’Équipe Europe » à Lomé il y a quelques semaines seulement, est la matérialisation concrète de cet engagement de l’Union européenne notamment dans le domaine de la coopération et de la solidarité européenne avec le Togo ».

Le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires a remercié les partenaires européens pour leur appui à l’élaboration de ce document aligné sur les priorités nationales togolaises : « Je voudrais renouveler les sincères remerciements du gouvernement à la Commission européenne, à l’Allemagne et à la France en particulier, pour la qualité de leur coopération, et pour leur accompagnement dans la mise en œuvre des projets et programmes de développement en faveur du bien-être des populations ». Le ministre d’État a souligné à cette occasion « la vision éclairée et le leadership dans le pilotage des actions de développement » du Président de la République, S.E.M. Faure Essozimna Gnassingbé. 

Il a conclu en invitant tous les acteurs impliqués dans l’exécution de ce document à prendre des dispositions nécessaires pour la mise en œuvre rapide des projets. 

hn

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L’Ambassade de l’Inde en Côte d’Ivoire en partenariat avec la société Fer Ivoire a offert du matériel agricole et des semences aux femmes de la Fédération des Associations des Femmes des sous-préfectures de Baya, Siempurgo et Kasseré située dans la Bagoué.

Cette cérémonie de remise de dons composés des produits phytosanitaires, des bottes, d’arrosoirs, de rouleaux de barbelés et des semences,  d’une valeur de 5 millions de FCFA, a eu lieu mercredi 12 janvier 2022  à Marcory dans l’enceinte de l’entreprise Fer Ivoire Saral, en présence de l’honorable Coulibaly Fononna Cheick Ahmed, député de la circonscription  des sous-préfectures de Baya, Siempurgo et Kasseré.

S'exprimant, l’Ambassadeur de l’Inde en Côte d’Ivoire, Sailas Thangal a indiqué que cette cérémonie de dons s’inscrit dans le cadre de la célébration des 75 ans de l’Inde. 

« L’un des sens que je donne à cette cérémonie c’est de chercher à combler les besoins dont l’agriculture ici en Côte d’ivoire », s’est-il exprimé. 

Avant d’ajouter que « L’agriculture représente l’une des professions les plus importantes dans nos sociétés. Nous ne pouvons pas vivre sans la nourriture. J’apprécie bien la spontanéité de cette entreprise à mettre ce matériel à la disposition des femmes pour leur autonomisation », a-t-il fait savoir.

L’honorable  Coulibaly Fononna Cheick Ahmed a fait savoir que ces différents dons offerts par le diplomate indien contribueront à la mise en œuvre du projet du Président de la République à savoir « Cote d’Ivoire solidaire ». il a également remercié le Fer IVOIRE et l’ambassade de l’Inde pour leur soutien à ces femmes battantes.

« Le don que l’ambassade de l’Inde vient de faire ce soir à l’endroit des femmes de cette zone permettra d’augmenter leur rendement et d’être beaucoup plus autonomes ». Non sans oublier de demander à l’Inde de continuer de soutenir les actions de ces braves femmes en milieu rural, a conclu l’honorable Coulibaly Fononna Cheick Ahmed.

Ouattara Karidja, présidente de la Fédération des femmes s'est dit très heureuse du don de l’ambassadeur. Elle a invité ses sœurs à être courageuses pour le developpement de la région.

ys

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Le président de la Fédération camerounaise de football, Samuel Eto’o, a félicité les Lions de l’Atlas pour leur première victoire dans la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2021) contre le Ghana (1-0), pour le compte de la première journée du Groupe C.

“Je félicite le Maroc, le Sénégal, la Guinée et le Gabon pour leur premières victoires en Coupe d’Afrique des Nations 2021”, a écrit la légende du football africain sur son compte Twitter.

La sélection marocaine de football s’est imposée face à son homologue ghanéenne sur le score de 1 but à 0, lundi au stade Ahmadou Ahidjo à Yaoundé.

Le Maroc a pris le dessus grâce à une réalisation de Sofiane Boufal à la 83e minute.

Lors de la deuxième journée, les Nationaux affronteront les Iles Comores avant de conclure cette phase de poules face au Gabon.

dc

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Les Etats-Unis ont annoncé mercredi 12 janvier 2022 des sanctions contre cinq ressortissants de la Corée du Nord (RPDC) et plusieurs entités pour leur travail de développement d’armes de destruction massive et de programmes liés aux missiles balistiques pour Pyongyang.

Ces sanctions font suite à au moins deux essais de missiles balistiques nord-coréens en moins d’une semaine.

“Les actions d’aujourd’hui, qui s’inscrivent dans le cadre des efforts continus des États-Unis pour contrer les programmes d’armes de destruction massive (ADM) et de missiles balistiques de la RPDC, visent son utilisation continue de représentants à l’étranger pour se procurer illégalement des biens destinés à la fabrication d’armes”, a déclaré Brian Nelson, sous-secrétaire au Trésor chargé du terrorisme et du renseignement financier, dans un communiqué.

“Les derniers tirs de missiles de la RPDC sont une preuve supplémentaire qu’elle continue à faire avancer les programmes interdits malgré les appels de la communauté internationale à la diplomatie et à la dénucléarisation”, a-t-il ajouté.

Le Département d’État a précisé avoir désigné un individu de la RPDC, un ressortissant russe et une entité russe qui se sont engagés dans des activités ou des transactions qui ont contribué de manière significative à la prolifération des ADM ou de leurs vecteurs par la RPDC.

“Les États-Unis utiliseront tous les outils appropriés pour s’attaquer aux programmes d’armes de destruction massive et de missiles balistiques de la RPDC, qui constituent une menace grave pour la paix et la sécurité internationales et sapent le régime mondial de non-prolifération”, a indiqué le secrétaire d’Etat américain Antony Blinken dans un communiqué.

La semaine dernière, Pyongyang a déclaré avoir effectué avec succès un essai de missile hypersonique sophistiqué.

Le porte-parole du Pentagone, John Kirby, a déclaré lundi que les États-Unis étaient toujours en train d’évaluer si cet essai portait sur un missile hypersonique doté d’une ogive manœuvrable.

En vertu des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, tous les essais de missiles balistiques par la Corée du Nord sont interdits.

hn

 
 

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Le Conseil chinois des Affaires d’Etat a dévoilé mercredi 12 janvier 2022 un plan pour promouvoir le développement de l’économie numérique durant la période du 14e plan quinquennal (2021-2025).

Selon le plan, le pays vise à augmenter la proportion de la valeur ajoutée des principales industries de l’économie numérique dans son PIB à 10% en 2025, contre 7,8% en 2020.

D’ici 2025, la transformation numérique des industries en Chine atteindra un nouveau niveau, les services publics numériques deviendront plus inclusifs, et le système de gouvernance de l’économie numérique s’améliorera considérablement, indique le plan.

Le document énumère les tâches clés dans huit domaines, dont l’optimisation et la mise à niveau des infrastructures numériques, la promotion du virage numérique des entreprises, ainsi que l’élargissement de la coopération internationale en matière d’économie numérique.

Selon le plan, la Chine devrait renforcer son soutien à la recherche et au développement de la 6G, améliorer l’innovation dans les domaines stratégiques, tels que les circuits intégrés et l’intelligence artificielle et faciliter le développement de nouveaux modes d’affaires.

La Chine devrait également étudier aussi l’établissement de règlements dans les domaines des flux de données transfrontaliers, de l’accès au marché, du travail antimonopole, du yuan numérique et de la protection de la vie privée à l’ère numérique, en s’inspirant des règles et expériences internationales.

hn

 
 

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Le porte-parole adjoint du gouvernement, le ministre Mamadou Touré, a annoncé la tenue de la 3e édition de la Foire commerciale intra-africaine (IATF) du 21 au 27 novembre 2023 au Parc d'exposition d'Abidjan. 
 
Le ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l'Insertion professionnelle et du Service civique a donné l'information le mercredi 12 janvier 2022 à Abidjan-Plateau, à l'issue d'un Conseil des ministres présidé par le Chef de l'Etat, Alassane Ouattara.
 
"Le Conseil a fixé la tenue de l'IATF 2023 sur la période du 21 au 27 novembre 2023 au Parc d'exposition d'Abidjan", a déclaré Mamadou Touré.
 
Il a ajouté que instruction a été donnée au ministre chargé du Commerce et de l'Industrie à l'effet de mettre en place un comité national d'organisation, en collaboration avec le secteur privé en vue de garantir le succès de cet événement.
 
La Côte d'Ivoire a été désignée pays hôte de l'édition 2023 de la Foire commerciale intra-africaine (IATF), à l'issue de la 2e édition tenue du 15 au 21 novembre 2021 à Durban, en Afrique du Sud.
 
L'IATF est une initiative mise en place, dans le cadre de l'opérationnalisation de la Zone de libre-échange continentale africaine, par l'Union africaine en partenariat avec la Banque africaine d'import-export (Afreximbank), en vue de la promotion des échanges commerciaux intra-africains.
 mc

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Le ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, Bruno Nabagné Koné, a réaffirmé, le jeudi 13 janvier 2022 à Abidjan, l’ambition de son département de faciliter l’accès pour tous à un logement décent et à moindre coût, ce dans un cadre urbain agréable, dont l’évolution est maîtrisée.

Il était l’invité du deuxième numéro du "GOUV’TALK", une tribune d’échanges mensuelle du Centre d’Information et de Communication gouvernementale (Cicg), en direct sur la page Facebook officielle du gouvernement, qui vise à renforcer la communication de proximité entre les citoyens de Côte d’Ivoire et de la diaspora avec le gouvernement et offrir une lucarne d’expression libre et interactive.

Pour atteindre ces résultats, Bruno Nabagné Koné a rappelé les actions prioritaires qu’il a engagées depuis son arrivée en 2018 à la tête de ce ministère.

La réduction des tracasseries liées aux procédures et tarifs, au délai de traitement des actes, à l’accès à la liste des promoteurs immobiliers, etc. est devenue une réalité, selon le ministre.

Le ministère a doté les villes du pays de plans directeurs d’urbanisme, modernisé et simplifié les actes d’urbanisme et du foncier urbain, en vue de réduire les délais d’acquisition d’actes.

L’une des actions fortes du ministère est l’accélération de la délivrance des Arrêtés de concession définitive (ACD), dont 11 100 ont été signés en 2021, 17 000 en 2020 contre 500 les années antérieures, a ajouté Bruno Nabagné Koné.

Il s’agit également de la relance durable des projets de logements sociaux et économiques avec une ambition de construction de 300 000 logements sur un gap de 500 000.

Le ministre est revenu sur les contrôles menés par ses services pour lutter contre les constructions anarchiques. "Près de 10 000 contrôles et une quarantaine de démolitions de constructions anarchiques ont été effectués en 2021".

Bruno Nabagné Koné a rappelé la mise en place du Guichet unique qui permet aujourd’hui le traitement des dossiers en 21 jours.

Il est prévu, selon le ministre, la restructuration de cinq quartiers précaires d’Abidjan pour un coût de 32 milliards de FCFA.

Le ministre a également relevé le projet d’adressage des voies de la ville d’Abidjan qui sera suivi de la numérotation des lieux d’habitation.

Il a également réagi aux préoccupations des internautes se résumant essentiellement aux projets de logements sociaux, au non-respect par certains bailleurs de la loi relative à deux mois de caution et deux mois d’avance pour le loyer d’habitation, et aux ACD.

Bruno Nabagné a encouragé les souscripteurs aux projets de logements sociaux et économiques d’y rester car les projets seront réalisés. Il les a assurés que l’État a pris toutes les dispositions pour conduire les projets à terme. Mieux, il a fait appel à des promoteurs immobiliers internationaux de référence afin d’accélérer la construction des logements.

Toutefois, il a rassuré tous ceux qui voudraient se retirer du projet qu’ils seront remboursés.

Pour ce qui est du non-respect du contrat de bail par les propriétaires de maison, le ministre a invité les locataires concernés à appeler le 1378, le N° vert pour dénoncer ces cas.

"Le bailleur de fonds qui enfreint la loi relative à deux mois de caution et deux mois d’avance est amendé à hauteur de 300%", a-t-il prévenu.

Enfin, pour ce qui est des ACD, il a invité tout acquéreur de terrain qui ne l’a pas encore à se le procurer car "c’est le document qui va le sécuriser et que l’administration reconnaît". 

mc

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Lors de la conférence de presse qu’il a animée à l’issue du Conseil des ministres, le mercredi 12 janvier 2022 à Abidjan-Plateau, le porte-parole adjoint du gouvernement, Mamadou Touré, a annoncé l’adoption par le Conseil d’un décret établissant les modalités de mise en œuvre du télétravail pour les travailleurs régis par le Code du Travail.

« Le Conseil a adopté un décret fixant les modalités de mise en œuvre du télétravail pour les travailleurs régis par le Code du Travail », a déclaré Mamadou Touré, par ailleurs ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique.

Ce décret, a-t-il souligné, intervient en application du Code du travail, qui a récemment intégré ce mode d’organisation du travail et qui permet au salarié d’exécuter partiellement ou entièrement son travail, hors des locaux de l’entreprise, au moyen des technologies de l’information et de la communication, sur la base d’un contrat avec son employeur.

Ce décret précise, en outre, les conditions du recours au télétravail, les modalités d’exécution du télétravail, ainsi que les droits et obligations du télétravailleur et de son employeur, de façon à assurer convenablement la continuité du travail dans des circonstances exceptionnelles ou en cas de force majeure.  

mc

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mercredi, 12 janvier 2022 13:02

Maroc: Tanger Med toujours devant

Un total de 7.173.870 conteneurs EVP (Equivalent Vingt Pieds) ont été traités en 2021 dans le complexe portuaire Tanger Med, en croissance de 24% par rapport à l’année précédente.

Ce trafic résulte de la montée en régime continue du port Tanger Med 2 après le démarrage successif des terminaux TC4 en 2019 puis TC3 en 2021, indique un communiqué de Tanger Med Port Authority (TMPA).

Ce résultat confirme le leadership de Tanger Med en Méditerranée et en Afrique, et consolide la position de ce hub majeur pour les grandes alliances maritimes mondiales menées respectivement par Maersk Line, CMA CGM et Hapag Lloyd, précise la même source.

Pour ce qui est du tonnage global, 101.054.713 tonnes de marchandises ont été manutentionnées pour la première fois dans le complexe portuaire Tanger Med, en croissance de 25% par rapport à 2020. Le tonnage ainsi traité par le complexe portuaire Tanger Med représente plus de 50% du tonnage global manutentionné par l’ensemble des ports du Maroc.

S’agissant du trafic roulier, le complexe portuaire a traité 407.459 camions TIR en 2021, en croissance de 14% par rapport à 2020, note le communiqué, expliquant que ce trafic a principalement été porté par la reprise des exportations industrielles, ainsi que par la bonne performance de la campagne agricole et des exports agro-industriels.

En outre, 429.509 véhicules neufs ont été manutentionnés sur les deux terminaux à véhicules du port Tanger Med en 2021, en croissance de 20% par rapport à l’année précédente, fait savoir TMPA, précisant que le trafic regroupe principalement 278.651 véhicules Renault dont 250.532 destinés à l’export et une montée en puissance des exports des véhicules PSA avec 100.030 voitures à l’export.

Le trafic du vrac liquide a connu, de son côté, une augmentation de 9% par rapport à l’année 2020. Il a enregistré un trafic total de 8.744.900 tonnes d’hydrocarbures manutentionnés.

Le trafic du vrac solide a enregistré un total de 342.804 tonnes manutentionnées, en hausse de 13% par rapport à l’année 2020, porté par le trafic des bobines d’acier, des pales éoliennes et des céréales.

Quant au trafic des passagers, toujours impacté par le contexte sanitaire, le communiqué fait savoir que 587.320 passagers ont transité par le port Tanger Med en 2021, en baisse de 14% par rapport à 2020.

Concernant le trafic maritime, 10.902 navires ont fait escale au port Tanger Med en 2021 en croissance de 12% par rapport à 2020. Le complexe portuaire a accueilli durant l’année écoulée près de 929 méga-ships (taille supérieure à 290 mètres).

Ces performances réalisées pendant l’année 2021 affirment la position du complexe portuaire en tant que hub stratégique majeur, ainsi que son rôle clef en tant que plateforme logistique privilégiée au service de la compétitivité logistique nationale, souligne la même source.

Ces réalisations résultent de la collaboration continue de l’ensemble des partenaires du complexe portuaire Tanger Med et notamment les armateurs, les concessionnaires, les autorités locales et les administrations concernées.

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Les Nations Unies viennent de lancer un plan de réponse humanitaire pour le Soudan au titre de l’année 2022, le but étant de mobiliser plus d’un milliard de dollars pour venir en aide à 10 millions de personnes dans le pays.

Près de la moitié de ces fonds seront alloués à des activités visant à sauver des vies, a indiqué le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric lors de son point de presse quotidien.

Il a, dans ce cadre, expliqué que les besoins humanitaires vont crescendo au Soudan, à cause notamment de la récession qui a commencé en 2018, ainsi que de l’insécurité alimentaire aiguë, aux conflits et aux déplacements à grande échelle.

Cette situation est due aussi aux risques naturels et à la réduction des services sociaux et de la capacité de réponse aux épidémies, y compris le coronavirus, a relevé le porte-parole, notant que le nouveau plan de réponse humanitaire fournira de l’aide en matière de santé, de prévention et de traitement des maladies, outre l’accès à l’éducation et à l’eau.

Le responsable onusien a rappelé qu’en 2021, les humanitaires ont aidé plus de 8,1 millions de personnes qui avaient besoin d’une forme d’assistance dans le pays.

Cette année, les organisations humanitaires estiment que quelque 14,3 millions de personnes, dont des hommes, femmes et enfants à travers le Soudan, auront besoin d’aide, y compris dans la région du Darfour, où l’on estime que la moitié de la population est extrêmement vulnérable, a ajouté le porte-parole.

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Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres a réitéré son appel à une cessation “immédiate” des hostilités en Ethiopie, suite à des frappes aériennes ayant tué, vendredi dernier, plus de 50 personnes au Tigré, dans le nord du pays.

“Le Secrétaire général réitère son appel à une cessation immédiate des hostilités, y compris des frappes aériennes, et appelle une nouvelle fois toutes les parties à honorer leurs obligations, en vertu du droit international humanitaire, de faciliter l’accès humanitaire et d’assurer la protection des civils, y compris les acteurs, les locaux et les sites humanitaires”, a souligné son porte-parole dans un communiqué.

Il a, par ailleurs, indiqué que les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires travaillent avec les autorités du pays pour mobiliser de “toute urgence” une aide dans la région, malgré les problèmes persistants dus aux graves pénuries de carburant, d’argent liquide et de fournitures, dans tout le Tigré.

Suite à ces attaques, des agences humanitaires ont suspendu leurs opérations dans la région.

“Des partenaires humanitaires ont suspendu leurs activités dans la zone en raison des menaces continues de frappes de drones”, a déclaré à la presse le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), ajoutant que certains partenaires poursuivaient leurs activités autour de Dedebit, sous la menace constante de frappes de drones.

Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) a, de son côté, condamné cette frappe aérienne, et celle deux jours plus tôt, sur des camps de déplacés et de réfugiés au Tigré, signalant que des enfants figuraient parmi les victimes.

“Nous demandons instamment à toutes les parties au conflit de s’appuyer sur les premiers signes de progrès observés ces dernières semaines, d’adhérer au droit international relatif aux droits de l’homme, au droit humanitaire et au droit des réfugiés, de faciliter l’accès humanitaire et de protéger les enfants”, a souligné la Directrice exécutive de l’UNICEF, Henrietta Fore, en faisant allusion à la libération de détenus qui a eu lieu vendredi dernier.

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Le président français, Emmanuel Macron, a annoncé, lundi 11 janvier 2022 depuis Nice, dans le sud du pays, une nouvelle batterie de mesures visant à lutter contre l’insécurité.

Parmi ces mesures, le chef de l’Etat a évoqué l’accroissement du budget de la sécurité de 15 milliards d’euros sur cinq ans, dans le cadre d’un projet de loi qui sera présenté en Conseil des ministres en mars.

Cette “loi d’orientation et de programmation du ministère de l’Intérieur” (Lopmi), qui ne pourrait être votée qu’après l’élection présidentielle,  représente une hausse de 25% par rapport au budget actuel, qui interviendrait après celui du budget 2022 qui était déjà un record avec 1,5 milliard d’euros supplémentaire dédié à la sécurité.

Emmanuel Macron a aussi annoncé vouloir doubler les forces de police en action sur le terrain pour la sécurité d’ici à 2030, un redéploiement qui vise à avoir «plus de bleu sur le terrain», et permettrrait de mieux lutter contre la violence et l’insécurité au quotidien, sous toutes ses formes (trafic de drogue, violences intrafamiliales et harcèlement de rue …).

Dans ce contexte, le gouvernement compte tripler à 300 euros l’amende pour harcèlement de rue.

Il s’agit également du doublement en cinq ans du nombre d’enquêteurs dédiés aux violences intrafamiliales, soit 2.000 supplémentaires et d’une augmentation de 200 le nombre des intervenants sociaux dans les commissariats et les gendarmeries pour atteindre un total de 600, outre la généralisation des amendes forfaitaires délictuelles (AFD) pour les délits sanctionnés par des peines inférieures à un an de prison et la création de 1.500 cyber-patrouilleurs supplémentaires et d’une école de formation cyber des forces de sécurité.

Un plan d’investissement massif technologique et humain sera engagé au service de cet objectif, a indiqué le président français, qui par la même occasion annoncé la mise en place d’un équivalent numérique de “l’appel 17” afin que chaque citoyen puisse signaler en direct une cyberattaque et être mis immédiatement en relation avec un opérateur spécialisé.

hn

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Soixante-cinq mille (65 000) travailleurs indépendants ont été enrôlés par la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS) en six mois, au titre du Régime Social des Travailleurs Indépendants (RSTI), a indiqué Simon Adou, responsable de coordination du régime social des travailleurs indépendants à la direction projet de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS), le mardi 11 janvier 2022 à Abidjan.

L’information a été donnée à l’occasion du deuxième numéro de l’an 2022 de « Tout Savoir Sur », cadre d’échanges hebdomadaire entre des journalistes, des acteurs de la société civile et une autorité de l’administration publique, initié par le Centre d’information et de communication gouvernementale (CICG).

« J’exhorte tous les travailleurs indépendants vivant en Côte d’Ivoire à se faire enrôler de sorte à bénéficier des prestations de la CNPS. Les travailleurs indépendants peuvent se faire enrôler par tous les moyens et à distance via l’application RSTI. A ce jour, 65 000 travailleurs indépendants ont été enrôlés par la CNPS en six mois, pendant la phase pilote du projet », a relevé Simon Adou.

Pour bénéficier des prestations du régime social des travailleurs indépendants, les travailleurs doivent appartenir aux corporations suivantes : transporteurs, exploitants miniers, religieux, commerçants, consultants, artisans, agriculteurs, sportifs, artistes, être de la Diaspora, etc.

Le travailleur indépendant doit se déclarer à la CNPS en précisant son métier et le montant de sa cotisation sociale qu’il s’engage à payer par mois. Cette cotisation est fixée librement dans le respect de la cotisation minimum de sa catégorie socioprofessionnelle.

Le régime social des travailleurs indépendants protège le travailleur indépendant en cas de maladie, d’accident, de maternité et de vieillesse en lui servant des prestations sociales.

Selon Simon Adou, le travailleur indépendant doit avoir cotisé au moins pendant dix ans pour bénéficier de la pension à vie.

Institué par l’Ordonnance n°2019-636 du 17 Juillet 2019, le régime social des travailleurs indépendants permettra à 90% des travailleurs actifs en Côte d’Ivoire de bénéficier de la protection sociale.

bk

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L'Etat de Côte  d'Ivoire, à travers le Ministère des Transports, a procédé à la décoration de 39 personnalités issues de la Société des Transports Abidjanais (SOTRA), de l’administration publique et du milieu des acteurs du transport routier. Tous ont été distingués dans l’ordre national du mérite ivoirien.
 
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La cérémonie de décoration a eu lieu lundi 10 janvier 2022, dans l’enceinte de Sotra Industries à Koumassi, en marge de l’inauguration de la chaîne d’assemblage des véhicules Daily Ivoire "Made in Côte d’Ivoire". C’était en présence du Premier Ministre Patrick Achi, du président du Conseil Économique, Environnemental, Social et Culturel, Dr Aka Aouélé et de plusieurs membres du gouvernement.
 
Au cours de cette cérémonie, les différents récipiendaires ont été faits Commandeur, Officier ou Chevalier dans l’ordre du mérite ivoirien pour leur dévouement au service de la nation. Recevant ainsi la reconnaissance de la nation ivoirienne toute entière.
 
Notons que parmi ces 39 récipiendaires figurent en bonne place les femmes exerçant au sein des ateliers de l'usine d'assemblage de véhicules à SOTRA Industries.
mc

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Les réformes opérées par l’Etat dans le secteur de l’éducation nationale, depuis l’accession du Président Alassane Ouattara au pouvoir en 2011, ont produit des résultats significatifs.

Entre autres réformes, le vote en septembre 2015 de la Loi sur l’Ecole Obligatoire pour tous les enfants âgés de 6 à 16 ans, la réinstauration des cours de mercredi pour l’atteinte des quantums horaires normaux et l’adoption d’un Plan stratégique d’accélération de l’éducation des filles (PSAEF) en mars 2018.

Ces différentes réformes ont donné des résultats significatifs.

Ainsi, les investissements réalisés depuis 2011 ont permis de booster le Taux Brut de Scolarisation (TBS) qui était de 89,30% en 2011-2012. Il est passé à 100,5% en 2018-2019.

De façon générale, le taux d’achèvement au primaire est passé de 59,1% en 2010-2011 à 82,15% en 2019-2020.

Grâce à la réinstauration des cours de mercredi, nous avons désormais 1 020 heures d’apprentissage par an, contre 800 avant.

Chez les filles, en particulier, on a atteint 82,2% de taux d’achèvement au primaire en 2019-2020 contre 52,1% en 2011. Dans le secondaire général, elles représentaient 44% des effectifs d’élèves en 2018.

Les réformes se poursuivent depuis 2021 avec le programme « Côte d’Ivoire solidaire », qui entend aller plus loin dans l’amélioration de la qualité et de l’efficacité du système éducatif pour que chaque enfant, quelles que soient ses origines et ses conditions sociales, ait accès à une bonne éducation.

C’est dans cette dynamique que le gouvernement a lancé, le 19 juillet 2021, les états généraux sur l’éducation qui sont destinés à recueillir les contributions des acteurs et partenaires du système éducatif pour la construction d’une école performante et excellente.

En attendant les résultats des états généraux sur l’éducation, le gouvernement a décidé du retour de la dictée au premier cycle, afin d’aider les apprenants à améliorer leurs sens de l’écoute, de compréhension et surtout leurs capacités rédactionnelles.

L’on note également le retour de l’année subdivisée en trois trimestres totalisant 32 semaines, la différenciation des coefficients dans le premier cycle de l’Enseignement secondaire avec le plus fort coefficient, en l’occurrence, le coefficient 3 pour français et mathématiques.

Il s’agit aussi de la réinstauration des compositions de passage en classe supérieure dans tous les niveaux de l’Enseignement primaire du CP1 au CM1 et du passage de la formation des élèves-maîtres (au CAFOP) de deux à trois ans comme institué en 2017.

Afin de redynamiser le système éducatif et de réduire les charges des parents d’élèves, l’Etat a décidé de la suppression des cotisations des Comités de gestion des établissements scolaires (COGES).

Le classement annuel des établissements privés en vue de créer l’émulation entre ces établissements et d’accompagner les parents d’élèves dans l’affectation de leurs enfants, a été arrêté par le gouvernement.

Pour rappel, le Président de la République, Alassane Ouattara, dans son discours du nouvel An, a indiqué que les récentes réformes adoptées à la rentrée scolaire, ainsi que les états généraux de l’Éducation et de l’Alphabétisation dont les recommandations seront bientôt disponibles, contribueront à améliorer le contenu et les méthodes d’enseignement du système éducatif ivoirien.  

mc

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Des journalistes et vidéastes du monde entier sont invités à envoyer leurs meilleurs sujets qui mettent l’accent sur les pays du Sud ; La BEIparraine le prix « Women’s solutions » qui récompense les reportages sur des solutions mises en œuvre par des femmes et pour ces dernières; Les inscriptions pour les prix sont ouvertes jusqu’au 10 février 2022

Cette année, pour la deuxième fois, la Banque européenne d’investissement (BEI) s’associe à One World Media pour célébrer les meilleurs sujets du monde entier faisant l’objet d’une couverture médiatique insuffisante. One World Media est une ONG dont l’action tend à promouvoir un traitement précis et créatif des questions de développement pour faire tomber les stéréotypes, faire émerger un autre discours et créer un pont entre les cultures.

La BEI parraine un prix visant à récompenser l’excellence dans la couverture médiatique de sujets mettant en avant des solutions mises en œuvre par des femmes et pour ces dernières en réponse aux défis actuels. Ce prix est ouvert aux médias, dont la télévision et la radio, la presse écrite et en ligne, qui explorent les solutions mises en œuvre par des femmes ou pour ces dernières dans les pays du Sud, à savoir des solutions qui tiennent compte de l’impact des changements climatiques et protègent l’environnement, qui améliorent l’accès à l’éducation et aux soins médicaux, ou qui favorisent l’autonomisation des femmes.

Jon Snow, parrain de One World Media, ancien présentateur de Channel 4 : « Depuis 1988, les prix One World Media ont récompensé plus de 1 000 journalistes et vidéastes, établissant ainsi une norme pour les reportages internationaux. Ce sont quelques-uns des plus grands conteurs de notre génération qui nous aident à comprendre les enjeux et les solutions du monde qui nous entoure. »

Thomas Östros , vice-président de la BEI chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes : « À la BEI, par l’intermédiaire de nos investissements, nous cherchons à lutter contre les inégalités profondes entre les femmes et les hommes tout en renforçant la résilience et la capacité d’adaptation des femmes et des filles dans le monde entier. Notre participation au Défi 2X  et notre initiative SheInvest nous ont montré qu’investir dans les femmes peut aider à résoudre les crises climatique et économique. Nous avons besoin de plus de sujets montrant la voie à suivre. »

Marjut Falkstedt , secrétaire générale de la BEI, qui fera partie du jury décernant le prix « Women’s Solutions » : « Je suis extrêmement fière de soutenir ce prix récompensant l’excellente couverture médiatique des solutions mises en œuvre par des femmes et pour ces dernières. Nous avons besoin de sujets montrant des initiatives, petites ou grandes, qui peuvent aider la société à relever des défis tels que les changements climatiques et la pandémie actuelle, et qui sont susceptibles d’être reproduites. Je suis fermement convaincue que les femmes jouent un rôle pionnier et j’espère que ce prix contribuera au partage de leurs bonnes idées et qu’il nous inspirera toutes et tous. »

Les inscriptions aux prix One World Media sont ouvertes jusqu’au 10 février 2022 et la procédure d’attribution des prix s’étendra jusqu’en juin 2022, offrant ainsi une plateforme de partage de sujets sur les solutions mises en œuvre par des femmes et pour ces dernières. Restez à l’écoute des nouvelles concernant ces prix.


MC

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L’amélioration du climat des affaires constitue un élément majeur pour créer un cadre attractif pour des investissements privés et ainsi favoriser la compétitivité du secteur privé. La paix, la sécurité, des décisions et décrets gouvernementaux sont autant de facteurs qui ont participé, en 2021, à améliorer le climat des affaires en Côte d’Ivoire.

Dans son message du nouvel an, le 31 décembre 2021, le Président de la République, Alassane Ouattara, affirmait que « la Côte d’Ivoire a retrouvé la paix avec bonheur, grâce aux efforts de chacune et de chacun (...) ainsi que de toutes les forces vives de la Nation ». Cette paix, a-t-il reconnu, est le creuset de tous les progrès qu’a connus le pays.

Peut-on évoquer l’amélioration du climat des affaires sans aborder la question de la sécurité ? Le Chef suprême des armées a rassuré, populations et investisseurs, sur l’engagement des forces de défense et de sécurité à contrer toutes velléités de déstabilisation, en particulier le terrorisme, qui constitue une menace aux frontières nord du pays.

Les efforts de la Côte d’Ivoire en matière de sécurité ont conduit à des résultats probants. Ainsi le Premier Ministre, Patrick Achi, n’a pas manqué, lors de sa conférence de presse, le 8 novembre 2021, de rappeler que l’indice de sécurité est passé de 6.8 en 2012 à 1.6 à fin septembre 2021. Toute chose qui confirme le retour à la paix et à la sécurité, facteurs importants dans l’amélioration de l’environnement des affaires en Côte d’Ivoire.

A côté de la paix et de la sécurité, plusieurs réformes ont été engagées par le gouvernement ivoirien en vue d’améliorer le climat des affaires.

Le Conseil des ministres du 08 décembre 2021 a pris une série de mesures pour répondre aux préoccupations des organisations professionnelles du secteur privé national. Il s’est agi notamment de la réduction des délais de paiement des créances des entreprises sur l’Etat et la mise en place d’un système intégré de traçabilité, la sécurité juridique et judiciaire de l’investissement privé, la lutte contre la corruption et le renforcement de la bonne gouvernance, la lutte contre la fraude, la contrefaçon, la contrebande et la concurrence déloyale, la compétitivité du système fiscal et douanier et la fiscalité du secteur des télécoms et la délégation du service public de métrologie légale.

Deux décrets, s’inscrivant dans le cadre de la mise œuvre de la stratégie nationale de l’amélioration du climat des affaires, de la facilitation de l’accès au crédit pour les PME et de la fiabilisation des garanties par le renforcement du cadre institutionnel en la matière, ont été adoptés le 6 octobre 2021.

Le 24 mars 2021, le Conseil a adopté un décret pour le financement de la politique de développement de la réponse d’urgence à la Covid-19. Ce projet, émanant d’un accord de prêt N° 6831-CI d’un montant de 166 088 312 400 de FCFA, visait à renforcer les moyens de lutte contre la pandémie et à consolider la reprise de l’économie nationale.

Une communication relative à la réforme de la fiscalité applicable aux Petites et Moyennes Entreprises (PME) a été adoptée, en janvier 2021. Cette réforme s’inscrit dans le cadre de la modernisation et de la simplification du système fiscal, initiées par le gouvernement, à l’effet d’élargir l’assiette de l’impôt pour accroître les recettes de l’Etat. Elle consiste en un dispositif fiscal plus homogène et simplifié, plus adapté aux capacités contributives et au développement des PME.

En matière des finances publiques, l’objectif du gouvernement est de permettre aux entreprises de suivre dès 2022 l’évolution de leurs dossiers jusqu’au paiement.

Le Chef de l’Etat et le gouvernement n’ont sans cesse de réaffirmer leur engagement à soutenir le secteur privé qui demeure le partenaire idéal en tant que vecteur de croissance économique et de création d’emplois.

mc

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La ville de Ouidah a accueilli une fois encore ce 10 janvier 2022, les manifestations officielles entrant dans le cadre de la célébration de la 27ème édition de la fête nationale des religions traditionnelles du Bénin. Après deux rendez-vous consécutifs célébrés dans un format modeste en raison de la crise sanitaire liée à la pandémie de la Covid-19, l’édition 2022 a été célébrée ce lundi à la plage de Ouidah, dans le respect strict des gestes barrières, en présence d’une forte délégation gouvernementale, des autorités administratives et traditionnelles, des dignitaires, adeptes et sympathisants ainsi que des touristes venus de plusieurs contrées du monde. 

Deux importantes interventions des autorités, la Consultation du Fâ, les libations par le Pontife et la parade d’une dizaine de divinités ont été les temps forts de la célébration. 

Dans son intervention, le maire de Ouidah Christian HOUETCHENOU, s’est réjoui d’accueillir les manifestations officielles de cette journée nationale après le retour de 26 œuvres des trésors royaux du Bénin se trouvant en France. Il a ensuite salué les efforts considérables du Gouvernement du Président Patrice TALON à travers la mise en œuvre d’importants projets structurants pour redonner à Ouidah ses attributs de cité historique et d’en faire la capitale mondiale du tourisme. 

À sa suite, le Ministre du tourisme, de la culture et des arts, Jean-Michel ABIMBOLA a d’abord souligné l’option faite par le Chef de l’État d’intensifier les efforts dans les secteurs du tourisme, de la culture et des arts. Ce qui se traduit par l’initiative dans le PAG 2 (2021-2026) d’une dizaine de projets ambitieux et structurants dont la Route des couvents et le musée Vodun, afin de mettre sur orbite la « Destination Benin ». Dans son hommage aux cultes endogènes, objets de toutes les attentions le 10 janvier de chaque année, le Ministre ABIMBOLA a fait remarquer que « dans la quasi-totalité des pays africains, le vodun s’est régénéré, plus éclectique, intégrant, à chaque fois, les apports des éléments des cultures locales. Malgré l’hostilité et le mépris dont elle a souffert, cette religion reste toujours vivante et pratiquée par beaucoup d'afro-descendants qui ont trouvé en elle les réponses à leurs interrogations identitaires, l'apaisement à leurs angoisses spirituelles. » 

Faire du Bénin, la capitale mondiale du Vodun 

Outre le nombre d’adeptes qu’il draine partout dans le monde, le vodun fait l’objet de nombreux travaux scientifiques, de films documentaires et continue de fasciner de millions de curieux à travers le monde. « Et le Bénin qui en est le berceau, rêve d’en devenir la Mecque, la capitale mondiale, pour y drainer la foule des adeptes, des dignitaires, des chercheurs, des créateurs et des touristes » s’est exclamé le Ministre en charge de la culture. 

Devant des autorités politiques, administratives, du corps diplomatique et touristes, Jean-Michel ABIMBOLA a rassuré que l’écosystème qui permet de réaliser ce rêve, se met progressivement en place, pour permettre aux industries touristiques et culturelles de prendre le relais afin d’alimenter les offres les plus crédibles, attractives et originales dans le respect et la dignité. À noter que les manifestations se sont poursuivies dans les différents couvents avec des prières sur la Nation.

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Dans le cadre de la modernisation des systèmes de transport routier et tenant compte de sa volonté de diversification de l’économie nationale par l’industrialisation, le Gouvernement a conclu plusieurs accords dans le secteur de l’industrie automobile, et notamment avec la société IVECO. Cette dernière s’est engagée à accompagner la reprise des activités de SOTRA industries, en réalisant une unité d’assemblage de véhicules utilitaires de type minibus, assurant principalement le transport de personnes en Côte d’Ivoire (transport urbain communément appelé « Gbaka » et interurbain dit « Massa ») et en Afrique en général.

Le processus d’installation de l’unité d’assemblage a été lancé en 2018 et marque marque la volonté du Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA de faire de l’industrialisation le pilier majeur de la transformation structurelle de l’économie ivoirienne.

La chaine d’assemblage est totalement opérationnelle et permet la création immédiate de 500 nouveaux emplois occupés par des travailleurs nationaux. Le personnel, cadres ingénieurs et ouvriers, a donc été formé malgré les restrictions de déplacements internationaux du fait de la COVID-19. Elle a aujourd’hui, une capacité de départ de production de 1000 minibus par an de 26 places, configurables en ambulances, camionnettes frigorifiques, utilitaires de transport de matériels et de marchandises diverses. C’est une Chaîne de montage intégral donnant lieu à l’autorisation de porter la mention « Made in Côte d’Ivoire » sur les véhicules sortis de l’unité d’assemblage. Ces véhicules seront commercialisés en Afrique de l’ouest et du centre dans un premier temps et dans toute l’Afrique ultérieurement, grâce au réseau de distribution de la société IVECO.

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« La réalisation, de ce projet, met en avant les efforts de modernisation du secteur des transports entrepris par le Président de la République Alassane Ouattara. Ce projet démontre que la Côte d’Ivoire est de retour. Il montre notre engagement à faire en sorte que le secteur des transports assure une sécurité et un confort à tous les usagés et soit un secteur propre, moderne, et porteur d’emplois innovants pour les jeunes », a déclaré le Ministre des Transports, Amadou Koné.

Le lancement et la présentation de cette chaîne d’assemblage et du véhicule produit, ouvrent une ère nouvelle dans l’industrie automobile en Côte d’Ivoire, mais aussi pour les usagers des transports en commun.

Le pays qui a enregistré, grâce aux réformes hardies entreprises par le gouvernement depuis 2017 dans le secteur des transports, une croissance historique de 57% de vente de véhicules neufs en 2021, se prépare à accueillir d’autres constructeurs.

mc

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Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres a salué, vendredi 7 janvier 2022, la libération en Ethiopie de plusieurs opposants dont des anciens responsables des rebelles du front de libération du peuple du Tigray (TPLF), tout en appelant à un dialogue national “inclusif” dans le pays.

Dans un communiqué rendu public par son porte-parole, le chef de l’ONU a appelé toutes les parties à capitaliser sur cette étape “importante de renforcement de la confiance” pour se mettre d’accord sur la cessation des hostilités ainsi que sur un cessez-le-feu durable.

Il est question aussi, selon M. Guterres, de “lancer un processus national inclusif et crédible de dialogue et de réconciliation”.

Le SG de l’ONU a indiqué qu’il restera “activement” engagé avec toutes les parties prenantes afin de soutenir l’Ethiopie dans les efforts visant à instaurer la paix et la stabilité dans le pays. Il a par la même occasion appelé à une amélioration “significative” de l’accès humanitaire à toutes les régions affectées par le conflit.

Dans un communiqué, le Service de la Communication du gouvernement éthiopéen avait indiqué que l’objectif de cette amnistie est “d’ouvrir la voie à une solution durable aux problèmes de l’Ethiopie, de façon pacifique et non violente”.

Cette amnistie intervient quelques jours après la création d’une commission de dialogue national et de réconciliation qui a été approuvée par le Parlement éthiopien.

La Commission, composée de 11 membres, est appelée à faciliter un processus de dialogue et de réconciliation inclusif dans le pays.

ng

 
 

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Le Premier ministre Lassina Zerbo a obtenu, vendredi 7 janvier 2022 soir après sa déclaration de politique générale, la confiance de l’Assemblée nationale burkinabè avec 103 voix pour, 0 voix contre et 24 abstention, soit la majorité absolue.

“Lassina Zerbo, conformément à l’article 63, et au vu des résultats, vous êtes désormais investi comme Premier ministre du Burkina Faso”, a déclaré le Président du Parlement Alassane Bala Sakandé, ajoutant que le Parlement est disponible pour accompagner le gouvernement.

Avant le vote, quatre présidents de groupes parlementaires ont appelé à voter pour et deux ont appelé à voter abstention.

Le Groupe parlementaire Mouvement du peuple pour le progrès (MPP-au pouvoir), 56 députés et ses alliés ont appelé à voter pour la Déclaration de politique générale (DPG) du Premier ministre. Par contre le Groupe parlementaire Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP-chef de file de l’opposition), 15 députés et son allié le Groupe parlementaire Paix justice et réconciliation nationale (PJRN-10 députés) se sont abstenus.

Les alliés du pouvoir sont le Groupe parlementaire Union pour le progrès et le changement (UPC-12 députés), le Groupe parlementaire Nouveau temps pour la démocratie (NTD-13 députés) et le Groupe parlementaire Rassemblement pour la démocratie et la justice (RDJ-21 députés).

Avec la confiance obtenue, Lassina Zerbo se trouve ainsi investi dans ses charges de Premier ministre, chef du gouvernement par le parlement burkinabè.

M. Zerbo, qui prend fonction dans un contexte marqué par la dégradation de la situation sécuritaire dans plusieurs régions du pays, a déclaré que malgré les efforts déployés jusque-là, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme au Burkina Faso, l’intégrité du territoire est mise à mal.

Il a souligné que l’état de la défense et de la sécurité du pays réclame des gestes audacieux et rapides.

ng

 

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Au moins 200 personnes ont été tuées au cours de plusieurs attaques menées cette semaine  par des hommes armés dans l’Etat de Zamfara, dans le nord-ouest du Nigeria, a annoncé, dimanche 9 janvier 2022, un responsable gouvernemental.

“Plus de 200 personnes ont été enterrées à cause de l’invasion des bandits (…) nous nous inquiétons également pour les personnes déplacées qui fuient par centaines leurs communautés”, a déclaré Sadiya Umar Farouq, ministre des affaires humanitaires, cité par sa porte-parole Nneka Ikem Abiebeze.

Un bilan fourni samedi par des habitants et des médias faisait état de 140 morts.

Samedi, le président Muhammadu Buhari a condamné ces attaques  perpétrées, selon lui, par des “meurtriers de masse” qui terrorisent les populations du nord-ouest rural du Nigeria.

“Les dernières attaques des bandits contre des personnes innocentes sont un acte de désespoir de la part de meurtriers de masse”, a déclaré le président Buhari dans un communiqué .

“Laissez-moi rassurer ces communautés assiégées et les autres Nigérians, ce gouvernement ne les abandonnera pas à leur sort car nous sommes plus que jamais déterminés à nous débarrasser de ces hors-la-loi”, a-t-il ajouté.

Le gouvernement a officiellement qualifié mercredi les “bandits” opérant au Nigeria de “terroristes”, afin de durcir les sanctions à l’encontre des auteurs d’attaques, de leurs informateurs et de leurs partisans.

ng

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Les dirigeants  des pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) réunis, dimanche 9 janvier 2022 à Accra, ont décidé de fermer les frontières avec le Mali et de mettre le pays sous embargo, des mesures qualifiées de “très dures” sanctionnant le non-respect par les autorités maliennes de l’échéance de février pour des élections ramenant les civils au pouvoir.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, siégeant à huis clos dans la capitale ghanéenne, ont décidé de fermer les frontières avec le Mali au sein de l’espace sous-régional et de suspendre les échanges autres que de produits de première nécessité, souligne un communiqué lu à l’issue du sommet.

Ils ont aussi décidé de couper les aides financières et de geler les avoirs du Mali à la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Ils vont rappeler les ambassadeurs des pays membres au Mali.

Les dirigeants de la CEDAO ont entériné les mesures prises lors d’un sommet de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) précédant immédiatement le leur, a dit un participant au sommet, parlant de mesures “très dures”. Les pays de l’UEMOA sont tous membres de la CEDEAO.

Les autorités maliennes disent aujourd’hui ne pas être capables d’organiser des élections présidentielle et législatives à la date prévue de fin février. Les autorités invoquent l’insécurité persistante dans le pays, en proie aux violences de toutes sortes, terroristes, communautaires, crapuleuses… Elles affirment la nécessité de réformes préalables pour que les élections ne souffrent pas de contestations à l’instar des précédentes.

Récemment, les autorités maliennes ont demandé jusqu’à cinq ans de transition, un délai inacceptable pour la CEDEAO.

Le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, avait dépêché samedi à Accra deux ministres du gouvernement chargés de soumettre un calendrier révisé.

La nouvelle offre a été présentée dans le souci de “maintenir le dialogue et une bonne coopération avec la CEDEAO”, avait dit samedi à la télévision nationale l’un des deux émissaires, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale,  Abdoulaye Diop, sans en préciser le contenu.

A l’ouverture du sommet de l’UEMOA, le président en exercice de l’organisation, le chef de l’Etat burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, avait exprimé “la répugnance à la mansuétude”, disant sa “conviction que toutes les réformes politiques, économiques et sociales visant la refondation du Mali ne pourraient être conduites que par des autorités démocratiquement élues”.

La CEDEAO avait déjà suspendu le Mali de ses organes de décision et imposé un gel de leurs avoirs financiers et une interdiction de voyager à 150 personnalités de ce pays.

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lundi, 10 janvier 2022 13:12

Italie/Covid: Le pass vaccinal étendu

Les nouvelles mesures sanitaires décidées par le gouvernement italien, confronté à un rebond des contagions dû au variant Omicron, sont entrées en vigueur lundi 10 janvier 2022. Désormais, le pass vaccinal est obligatoire dans les transports, les hôtels, les terrasses de restaurants, les foires et congrès ainsi que dans les salles de sports.

Ces nouvelles restrictions, adoptées lors d’un Conseil des ministres tenu le 29 décembre, entrent en vigueur aujourd’hui selon le décret-loi “introduisant des mesures urgentes pour contenir la diffusion de l’épidémie de Covid-19”.

Jusqu’ici, pour prendre le train et l’avion, il suffisait d’être en possession d’un pass sanitaire “de base”, qui pouvait être obtenu grâce à la vaccination mais aussi avec un test négatif.

Le pass vaccinal, baptisé en Italie “pass sanitaire renforcé”, s’obtient seulement avec un cycle vaccinal complet ou après guérison du Covid-19. En Italie, le pass vaccinal est actuellement exigé pour certaines catégories professionnelles comme le personnel de santé et les forces de l’ordre.

L’Exécutif a accordé dimanche une dérogation aux habitants des petites îles italiennes, exemptés dans certains cas du pass vaccinal pour accéder aux transports et qui risquait de les placer “en exil forcé”.

La péninsule a également décidé d’instaurer l’obligation vaccinale pour toutes les personnes âgées de plus de 50 ans. Selon l’Institut national de statistique (ISTAT), 28 millions d’Italiens sont concernés par cette décision.

Comme ses voisins européens, l’Italie, qui a payé un lourd tribut à la pandémie avec plus de 138.000 morts, est actuellement confrontée à un important rebond des contaminations au coronavirus.

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La motivation, la détermination et l’esprit du groupe nous éviteront toute surprise lors du match contre le Ghana, a estimé, dimanche 9 janvier 2022 à Yaoundé, le sélectionneur national, Vahid Halilhodžić.

En conférence de presse d’avant-match contre les Blacks Stars, le sélectionneur national a affirmé que ses hommes se préparent pour ce match très important, notant que cette génération a fait le voyage au Cameroun avec beaucoup d’ambition et de détermination.

“Après les résultats obtenus en 2021, les joueurs sont optimistes pour aborder cette compétition de qualité très élevée”, a souligné Halilhodžić, ajoutant qu’à l’instar des autres équipes, “nous avons des soucis liés aux blessures et d’autres liés à la Covid-19, notamment au niveau de l’attaque”.

Répondant à une question sur les chances du Maroc dans le groupe C, il a affirmé que si l’équipe n’est pas engagée à 100%, il y aura certainement des surprises négatives.

“On est conscient que le Maroc peut terminer 1er du groupe, qu’il peut aller le plus loin possible dans cette compétition”, a-t-il dit, mettant en avant l’ambiance du travail, de sérieux et d’abnégation qui règne au sein du groupe.

Vahid Halilhodžić a également relevé que l’expérience réussie du CHAN montre, à bien des égards, le chemin à l’équipe A, qui a envie de répondre favorablement aux attentes de tout un peuple et aller jusqu’au bout.

S’attardant sur la qualité de la pelouse, le sélectionneur national a indiqué qu’elle est de bonne qualité ce qui est bien pour cette équipe marocaine qui aime bien jouer au ballon, jouer au sol.

Pour sa part, Romain Saïss a expliqué la non tenue d’un match amical par le retard de certains de ses coéquipiers à rejoindre le groupe, tout en soulignant qu’il faut s’adapter à toutes ces conditions pour être prêt et répondre présent pour aller le plus loin possible.

Capitaine de cette sélection, il a fait savoir qu’il a un rôle important à jouer dans le groupe pour l’intégration des jeunes joueurs en leur montrant le chemin et en leur expliquant les conditions du jeu en Afrique.

“On a des responsabilités, on représente le Maroc et la moindre des choses, c’est d’être à 200% et honorer ce maillot”, a-t-il avancé.

Le coup d’envoi de la 33ème Coupe d’Afrique des Nations a été donné, dimanche au stade d’Olembe, à Yaoundé.

Le Cameroun, pays hôte, a battu le Burkina Faso (2-1) en match d’ouverture.

Le Maroc est logé dans le groupe C aux côtés du Ghana, du Gabon et des Comores.

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Le Sénégal, cité parmi les équipes favorites de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2021), doit faire abstraction de ce statut et faire avec les circonstances liées aux nombreux cas de Covid-19 détectés dans ses rangs, avant d’entrer en lice lundi contre le Zimbabwe, a indiqué, dimanche 9 janvier 2022, le sélectionneur des Lions de la Teranga, Aliou Cissé, soulignant que « les absences ne doivent pas constituer une excuse » .

“Je sais que beaucoup d’entraîneurs font face à l’absence de joueurs à cause de la pandémie mais ce ne sera pas une excuse, on va faire avec”, a déclaré en conférence de presse d’avant match face au Zimbabwe, le sélectionneur du Sénégal.

En plus de cinq joueurs restés à Dakar, trois autres footballeurs sénégalais dont le capitaine des Lions Kalidou Koulibaly, ont été testés positifs au coronavirus samedi.

“Le Sénégal aurait préféré avoir tout le monde mais ce ne sera pas une excuse”, a dit Aliou Cissé, soulignant que ceux qui sont à disposition, feront le travail demandé.

“Nous avons un groupe de qualité. Il y a des joueurs qui peuvent palier l’absence d’autres. Le Sénégal est touché, je suis persuadé que d’autres sélections le seront ou le sont déjà (…) Ça m’empêche pas de dormir parce que j’ai confiance en l’ensemble de mon groupe. J’aurais préféré avoir l’ensemble du groupe, mais les absences ne doivent pas constituer une excuse. Nous mettrons la meilleure équipe possible possible. », a déclaré le sélectionneur des lions, dont les propos ont été relayés par des médias locaux.

“La situation est difficile. C’est des moments compliqués pour l’humanité et spécialement pour le football. Mais on a construit un groupe compétitif capable d’être bien présent. Nous sommes très motivés. C’est vrai, nous sommes tristes pour les garçons qui ne sont pas là. J’espère que les autres vont jouer et gagner pour eux », a lancé Aliou Cissé qui avait à ses côtés, Idrissa Gana Guèye.

“Le Sénégal est plus fort qu’en 2017 et 2019 et est plus équilibré”, a assuré le technicien sénégalais, avant d’ajouter: “Quand on est footballeur professionnel, on vit avec la pression”.

Aliou Cissé a rappelé que les Lions qu’il dirige depuis six ans comptent des joueurs évoluant dans les plus grands clubs du monde. ’’Quand on joue au PSG, au Napoli et à Chelsea, on apprend à faire face à cette pression qui doit être positive’’, a-t-il dit.

Pour sa part, Idrissa Gana Gueye, l’un des maillons forts des Lions, a souligné la nécessité pour l’équipe de compter un groupe.

« On s’est préparé pour cette situation (du Covid-19) avant d’arriver ici. Même si on a perdu de joueurs cadres, tout le monde est capable de jouer. Ceux qui sont là se sont bien préparés. Si nous venons en Equipe Nationale ou à la CAN, c’est pour être prêt à jouer. Une CAN se gagne avec un groupe et pas juste onze joueurs titulaires », a déclaré le numéro 5 des Lions de la Teranga.

Les Lions du Sénégal affronteront dans le groupe B le Zimbabwe le 10 janvier, la Guinée le 14 et puis le Malawi le 18.

Le coup d’envoi de la 33ème Coupe d’Afrique des Nations sera donné ce dimanche au stade d’Olembe à Yaoundé. Le Cameroun affrontera le Burkina Faso à 17h00, heure locale.

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Les Technologies de l’information et de la communication révolutionnent l’accès aux services publics et facilitent le quotidien des populations

Éducation, santé, commerce… la transformation digitale touche tous les secteurs d’activité. En Côte d’Ivoire, on peut faire son inscription en ligne pour un concours de la Fonction publique, suivre des cours en ligne ou payer une facture par mobile money. Des opérations devenues banales.

Avec la digitalisation, l’accès aux services publics et le travail bien fait ne riment plus forcément avec déplacements et bureaux. L’impact du secteur du numérique sur le développement économique et social du pays se confirme. Et l’Etat, depuis quelques années, réalise des investissements importants qui permettent d’accélérer la maturité numérique.

Ainsi, le nombre d’abonnements aux réseaux mobiles a plus que doublé en moins de 10 ans, passant de 17 millions d’abonnés en 2011 à 37 millions en 2020.

Les prix moyens de la voix, du SMS et de la data ont baissé d’au moins 80% entre 2011 et 2020.

Le taux d’inclusion financière a atteint 70% en 2018, grâce à une forte contribution des services financiers mobiles.

Les transactions financières via le mobile money ont atteint 6 300 milliards de francs CFA en 2018.

La Côte d’Ivoire a démarré en 2014 la digitalisation les paiements de frais de scolarité dans le secondaire. Et déjà pour cette première année, 99% des 1,5 million d’élèves du pays ont payé leurs frais de scolarité de manière numérique.

La direction générale du trésor et de la comptabilité publique a mis en place les plateformes électroniques TrésorPay, TrésorMoney et Net-Collect Services qui visent à digitaliser le recouvrement des ressources.

Autant d’avancées qui permettent à différents secteurs d’activité de s’approprier les instruments de gouvernance qu’offrent les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).

L’enseignement supérieur s’est inscrit dans cette dynamique, depuis 2015, par la création de l’Université virtuelle de Côte d’Ivoire (UVCI). L’Université virtuelle dispense une formation de qualité par téléenseignement, pour répondre efficacement à la demande croissante de l’enseignement supérieur, à travers les TIC.

L’UVCI a accueilli plus de 10 000 étudiants en 2020. Ses 47 enseignants dispensent plus de 250 cours en ligne par an, via plus de 25 plateformes numériques. Elle dispose d’une bibliothèque virtuelle d’environ 16 000 notices.

« Les étudiants suivent les cours depuis la maison. Les évaluations se déroulent en ligne tous les week-ends. Les professeurs sont qualifiés et la formation est de qualité », explique Elisée Bhellys Kouamé, développeur Web.

C’est d’ailleurs avec cette université que le Centre national d’oncologie et de radiothérapie Alassane Ouattara (CNRAO) de Cocody a lancé le 28 septembre 2020 la téléconsultation qui consiste à la mise en relation à distance de patients et de professionnels de santé, grâce aux TIC. Elle visait à assurer la continuité du suivi médical, réduire les risques d’infection des malades du cancer à la Covid-19 et éviter les longues attentes dans les salles de consultation.

« Plus de 50% des consultations en cancérologie se rapportent à la présentation des résultats, à des surveillances ou encore à des vérifications des résultats d’examens. On fait la même chose en téléconsultation. C’est vraiment avantageux pour des personnes qui doivent se déplacer trois fois dans le mois », se réjouit la directrice du CNRAO, Pr Judith Didi-Kouko.

Le dynamisme de l’écosystème du numérique a facilité le télétravail à de nombreuses entreprises confrontées à la Covid-19.

« La crise de la COVID-19 nous a appris à mettre en œuvre de nouveaux modes de travail, comme le télétravail. C’est une nouvelle organisation à laquelle il va falloir s’habituer, car les avantages d’une stratégie de travail à distance bien menée sont de loin supérieurs à ses inconvénients. Nous devons réfléchir, passé l’urgence de la lutte contre la Covid-19, à l’intégration de cette nouvelle donne dans nos stratégies d’entreprises », souligne le vice-président de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Ahmed Cissé.

Le télétravail est perçu comme une aubaine technologique pour des villes comme Abidjan. Il pourrait permettre de réduire, de façon significative, le nombre de déplacements estimé à 17 millions chaque jour et fluidifier, ainsi, la circulation. 

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Le numéro un mondial de tennis Novak Djokovic, menacé d’expulsion par l’Australie, qui lui a refusé l’entrée et a annulé son visa, a obtenu un sursis jusqu’à lundi 10 janvier 2022, ont rapporté les médias.

Le Serbe, retenu par les services d’immigration à Melbourne depuis son arrivée mercredi soir dans l’intention de participer à l’Open d’Australie, a contesté en justice la décision des autorités de lui refuser l’entrée. Au cours d’une première audience jeudi, un avocat du gouvernement a indiqué que l’expulsion n’interviendrait pas avant une autre audience prévue lundi.

Djokovic était déjà dans le collimateur de la classe politique australienne après l’annonce de sa dérogation médicale pour participer à l’Open d’Australie (17-30 janvier).

Déjà vainqueur de 20 Grands Chelems, comme Roger Federer et Rafael Nadal, Novak Djokovic visait un 21e titre record à l’Open d’Australie, un tournoi qu’il a gagné neuf fois.

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Le Président du Kazakhstan, Kassym-Jomart Tokaïev, a affirmé vendredi 7 janvier 2022 que l’ordre avait été en grande partie “rétabli” dans le pays, secoué, depuis quelques jours, par des émeutes ayant fait au moins 18 morts et 748 blessés.

“Les forces de l’ordre travaillent dur. L’ordre constitutionnel a été largement rétabli dans toutes les régions”, a déclaré le chef de l’Etat dans un communiqué, ajoutant que les opérations de retour à l’ordre public se poursuivraient “jusqu’à la destruction totale des militants”.

Jeudi, les Nations Unies ont appelé au dialogue et à la retenue au Kazakhstan.

Selon le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, des contacts sont en cours entre l’organisation internationale et les autorités du pays asiatique, précisant que la représentante spéciale onusienne pour l’Asie centrale, Natalia Gherman a eu un entretien téléphonique avec le vice-Premier ministre kazakh Mukhtar Tileuberdi.

Lors de ces échanges, l’accent a été mis sur la nécessité de faire preuve de retenue, de s’abstenir de la violence et de promouvoir le dialogue pour désamorcer la situation, a précisé M. Dujarric, qui s’exprimait lors de son point de presse quotidien.

Le Kazakhstan, plus grand pays d’Asie centrale, est secoué depuis plusieurs jours par un mouvement de colère qui a débuté par des manifestations contre la hausse du prix du gaz, avant de dégénérer en émeutes chaotiques.

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vendredi, 07 janvier 2022 14:19

Ukraine: gel des avoirs de l’ex-président

Un tribunal de Kiev a ordonné jeudi 6 janvier 2022 le gel des avoirs de l’ex-président ukrainien Petro Porochenko, dans le cadre d’une enquête pour “haute trahison”, a annoncé le bureau du procureur général.

“Le tribunal a décidé de saisir les avoirs du suspect”, y compris ses biens immobiliers et ses parts dans des entreprises, a déclaré le bureau du procureur dans un communiqué.

Avant l’annonce de la décision jeudi, M. Porochenko, qui se trouve actuellement à l’étranger, avait écrit sur Facebook qu’il “rentrerait à Kiev” pour comparaître devant un juge, “non pas pour (se) défendre, mais (…) pour défendre l’Ukraine contre son gouvernement incompétent”.

L’ex-président a plusieurs fois nié toute “trahison” et accuse son successeur, Volodymyr Zelensky, d’être derrière ses ennuis judiciaires.

M. Porochenko, président de 2014 à 2019 et aujourd’hui âgé de 56 ans, est accusé d’avoir aidé les républiques autoproclamées de Dontesk et Lougansk, dans l’est de l’Ukraine, à vendre du charbon à Kiev en 2014 et 2015 pour un montant total d’environ 48 millions d’euros.

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La Corée du Sud veut relancer les pourparlers avec la Corée du Nord en vue de préserver la stabilité de la péninsule coréenne et institutionnaliser la paix, après le dernier tir d’un missile hypersonique mercredi.

Le Conseil de sécurité nationale (NSC) de la présidence sud-coréenne a tenu, jeudi 6 janvier 2022, une réunion ordinaire pour réaffirmer son engagement à poursuivre les efforts pour reprendre le dialogue avec la Corée du Nord, a indiqué le bureau du président de la République de Corée dans un communiqué.

“Les membres du Conseil ont souligné que la stabilité de la péninsule coréenne et l’institutionnalisation de la paix sont plus importantes que jamais. Ils ont décidé de poursuivre les efforts pour reprendre le dialogue avec la Corée du Nord en coopérant étroitement avec les nations concernées, y compris les Etats-Unis”, selon la même source.

Plus tôt dans la journée, les médias d’Etat nord-coréens ont annoncé que Pyongyang avait testé avec succès un missile hypersonique. Il s’agit du deuxième essai de cette arme de pointe après le premier test connu en septembre 2021.

Les missiles hypersoniques volent à une vitesse de Mach 5 au minimum, soit cinq fois la vitesse du son ou 6.125 km/h, ce qui laisse peu de temps à l’ennemi pour réagir.

Les négociations de dénucléarisation entre les Etats-Unis et la Corée du Nord sont dans l’impasse depuis l’échec du sommet de Hanoï entre les deux pays en 2019.

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La Présidence sud-africaine a nié, vendredi 7 janvier 2022, des informations faisant état d’une «prétendue menace» pour la sécurité du Président Cyril Ramaphosa.

«Il n’y a aucune menace pour la sécurité du Président (…). Ramaphosa, qui est président du Congrès National Africain (ANC au pouvoir), poursuivra toutes les activités programmées dans le cadre des célébrations du 110e anniversaire de la création du parti», a assuré le vice-ministre à la présidence chargé de la sécurité de l’État, Zizi Kodwa.

M. Ramaphosa a dû être emmené par des agents de l’unité de protection présidentielle en marge de la conférence commémorative de la militante anti-apartheid Lilian Ngoyi, tenue jeudi dans la province de Limpopo.

M. Kodwa a ajouté qu’en dépit d’événements préoccupants survenus cette semaine, tels que l’incendie du Parlement et l’attaque contre la Cour constitutionnelle, il n’y avait aucune menace pour la sécurité du président, qui est au Limpopo pour les célébrations du 110e anniversaire de l’ANC.

“Le président s’adressera, le 8 janvier, au peuple sud-africain au nom de l’ANC. Il ne devrait donc y avoir aucun souci”, a-t-il déclaré.

En réaction à ces informations colportées par certains médias, Ramaphosa a insisté sur le fait qu’il avait brusquement quitté jeudi un événement de la Ligue des femmes de l’ANC (ANCWL), parce qu’il bafouait les règlements de la Covid-19.

Après l’annulation de l’évènement, la vice-présidente de l’ANCWL, Sisi Ntombela, a déclaré : “Compte tenu des récents événements qu’a connus notre pays, notamment l’incendie du Parlement et l’attaque contre l’enceinte de la Cour constitutionnelle, nous ne pouvons pas prendre de risques avec la sécurité du président”.

Elle a aussi reconnu que les réglementations de la Covid-19 n’étaient pas non plus respectées, notamment en ce qui concerne la distanciation sociale.

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Les Etats-Unis ont annoncé jeudi 6 janvier 2022 la désignation de l’ambassadeur David Satterfield pour succéder à Jeffrey Feltman comme envoyé spécial américain pour la Corne de l’Afrique.

“J’ai hâte d’accueillir l’Ambassadeur David Satterfield dans les prochains jours en tant qu’Envoyé spécial des États-Unis pour la Corne de l’Afrique, une fois que l’Ambassadeur Jeffrey Feltman aura terminé son mandat”, a indiqué le secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken dans un communiqué.

Il a ajouté que lorsque l’ambassadeur Feltman a été chargé de ce rôle début 2021, “nous avions prévu que sa nomination serait de moins d’un an. Cependant, l’instabilité actuelle dans la Corne de l’Afrique et les défis politiques, sécuritaires et humanitaires interdépendants de la région exigent une attention soutenue de la part des États-Unis”.

  1. Blinken a mis en avant “les décennies d’expérience diplomatique et de travail de l’ambassadeur Satterfield au milieu de certains des conflits les plus difficiles au monde” pour permettre à Washington de “promouvoir une Corne de l’Afrique pacifique et prospère et faire avancer les intérêts des États-Unis dans cette région stratégique”.

Selon le chef de la diplomatie américaine, M. Feltman continuera de servir le Département d’État “à titre consultatif, travaillant en étroite collaboration avec moi et la secrétaire d’État adjointe aux Affaires africaines Molly Phee”.

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Le groupe audiovisuel français Canal + International va renforcer son implantation en Côte d’Ivoire, a annoncé le 6 décembre 2021 à Abidjan, son Président Jacques Du Puy, au terme d’une audience avec le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi.

« L’année prochaine, Canal + fêtera ses 30 ans de présence en Côte d’Ivoire. Nous sommes venus prendre des conseils sur la façon dont nous devons continuer à nous développer en Côte d’Ivoire. Nous avons abordé la question du renforcement de notre partenariat avec la Télévision Numérique Terrestre (TNT). Nous souhaitons également investir dans le digital, à travers une nouvelle plateforme, dénommée "MyCanal", a déclaré Jacques Du Puy.

Il a aussi annoncé une nouvelle chaîne, dénommée "Nathan +" axée sur un projet éducatif ciblant les élèves du cycle primaire. Cette chaîne aura un format cahier de vacances. Elle permettra aux élèves de suivre les matières fondamentales et de faire des exercices.

Selon Jacques Du Puy, Canal + International prévoit dispenser des formations sur les métiers de la technique de production de contenus. Pour ce faire, il a souhaité l'appui du gouvernement.

Pour sa part, le ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie, Amadou Coulibaly, a félicité les responsables de Canal + pour la promotion de la culture ivoirienne sur leur chaîne. Il les a également assurés du soutien du gouvernement.

mc

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Au sortir de la crise postélectorale de 2011, la Côte d’Ivoire enregistrait un taux de couverture électrique de 33,1%. Les efforts constants du gouvernement et les réformes entreprises dans le secteur ont permis de changer significativement la donne. Le taux de couverture de l’électricité est passé de 33,1% en 2011 à 69% en 2019 pour atteindre près de 80% à fin 2020.

Pour rendre le secteur plus compétitif, le gouvernement s’est doté de quatre plans directeurs pour un investissement de 6 800 milliards de FCFA sur la période 2014-2030.

A ces mesures, s’ajoute la réalisation de plusieurs infrastructures importantes, dont l’aménagement du barrage hydro-électrique de Soubré, les projets de construction du barrage hydro-électrique de Gribo-Popoli (112 MW) du barrage de Singrobo-Ahouaty (44MW) et de la centrale à biomasse « Biokala » (46 MW). Ainsi que la réalisation d’une centrale thermique à cycle combiné « CIPREL 5 » de 390 MW à Jacqueville et d’une centrale électrique au gaz naturel à Azito (Yopougon Abidjan).

Grâce à ces infrastructures, la capacité de production d’électricité du pays a atteint 2 229 MW en 2019, soit une augmentation de 60 % depuis 2011.

Cette performance du secteur a eu des retombées positives sur le plan social. L’Etat ivoirien a mis en place le Programme national d’Electrification rurale (PRONER) et le Programme Electricité Pour Tous (PEPT). La mise en œuvre de ces projets a contribué à la hausse du nombre de localités ivoiriennes électrifiées, passant de 2 847 en 2011 à 4 469 en 2017. Sur la période 2019-2020, 1 841 localités ont été électrifiées, soit 900 localités par an contre 300 par an sur la période 2012-2018.

Environ 205 000 ménages ont bénéficié en 2020 du « Programme Électricité pour tous » portant ainsi le nombre total de bénéficiaires à environ 1 230 000 ménages.

Les autorités ivoiriennes qui envisagent de faire de la Côte d’Ivoire un hub sous-régional ont renforcé son rôle de pôle énergétique. Ainsi, la capacité de production de la Côte d’Ivoire va passer du simple au double d’ici à 2030.

Le pays ambitionne d’électrifier toutes les localités du pays avant la fin 2025.

La Côte d’Ivoire exporte environ 11 % de sa production nationale brute d’électricité vers certains pays de la sous-région, dont le Burkina-Faso, le Mali, le Libéria, la Guinée, la Sierra Leone, entre autres.  

mc

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Le comité local d’organisation a lancé mardi 4 janvier 2022 la vente des billets d’accès aux stades pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN-2021) qu’organise le Cameroun du 9 janvier au 6 février 2022.

Les prix des tickets, proposés dans 27 points de vente des sites de la compétition, oscillent entre 3.000 francs CFA (environ 5 dollars) et 20.000 francs CFA (environ 35 dollars) pour des matchs différents.

Selon le protocole adopté par la Confédération africaine de football (CAF), seulement les spectateurs munis d’une carte de vaccination ou de preuves de tests à la Covid-19 auront accès aux stades de la compétition.

La Confédération africaine de football (CAF) a fixé à 80% de la capacité, le nombre de spectateurs dans les stades accueillant l’équipe du pays organisateur, et à 60% le taux de remplissage pour les autres matches comptant pour cette 33-ème édition de la CAN.

Les autorités camerounaises ont annoncé mardi que des mesures préventives plus strictes contre le nouveau coronavirus seraient en vigueur avant, pendant et après la CAN.

Plus de personnel et d’équipements ont été déployés dans les points d’entrée, les lieux d’hébergement, les sites de compétition et les zones de supporteurs pour faire appliquer des mesures telles que le port obligatoire du masque, le respect de la distanciation sociale ou le lavage fréquent des mains, a-t-on indiqué à l’issue d’une réunion présidée par le Premier ministre Joseph Dion Ngute.

“Concernant l’accès au stade, vous devez être vacciné et vous devez faire un test rapide toutes les 24 heures ou un test PCR tous les deux jours. Cette condition doit être observée dans les zones de supporters, le Village CAN et d’autres endroits peuplés. Nous avons le personnel et le matériel”, a déclaré à la presse le ministre de la Santé publique, Malachie Manaouda.

“Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour que la CAN soit exempte de la Covid-19”, a-t-il ajouté.

Le coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations sera donné ce dimanche 9 janvier au stade d’Olembe à Yaoundé. Le Cameroun affrontera le Burkina Faso à 17h00, heure locale.

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Le conseil des ministres italien a décidé mercredi d’instaurer l’obligation vaccinale pour les personnes âgées de plus de 50 ans.

“Nous voulons freiner la courbe des contagions et inciter les Italiens qui ne se sont pas encore vaccinés à le faire”, a affirmé le Premier ministre, Mario Draghi, précisant que le gouvernement vise à réduire la pression sur les hôpitaux.

“Les mesures d’aujourd’hui veulent préserver le bon fonctionnement des hôpitaux et garder les écoles et les entreprises ouvertes”, a indiqué le Premier ministre.

“Le but est de restreindre au maximum la zone des non vaccinés car c’est elle qui pèse sur nos systèmes hospitaliers”, a expliqué, de son côté, le ministre de la Santé Roberto Speranza, soulignant qu’à ce jour les deux tiers des patients admis en réanimation ne sont pas vaccinés.

Par conséquent, dès la publication du décret au Journal Officiel, le vaccin sera obligatoire jusqu’au 15 juin pour les personnes âgées de 50 ans. Ceux qui sont guéris, en revanche, devront se faire vacciner au bout de 6 mois.

L’Italie compte 59 millions d’habitants, dont 28 millions âgés de plus de 50 ans, selon l’Institut national des statistiques (Istat).

mc

 
 

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La Turquie a annoncé, mercredi 5 janvier 2022, qu’elle va réduire à sept jours la période de quarantaine pour les cas testés positifs à la Covid-19, alors que le variant Omicron se répand à vive allure dans le pays.

“La période de quarantaine pour les cas positifs est fixée à 7 jours. La quarantaine prendra fin si le test est négatif au 5ème jour”, a déclaré le ministre turc de la Santé, Fahrettin Koca, à l’issue de la réunion du Comité scientifique.

Il a invité les citoyens turcs à réaliser leurs doses de rappel, soulignant que les mesures de précautions individuelles prennent tout leur sens avec le variant Omicron.

Il a également fait savoir qu’aucune quarantaine n’est requise pour les cas contacts ayant reçu la dose de rappel au cours des 3 derniers mois ou ayant eu la maladie, rappelant les gestes barrières comme ne pas passer trop de temps dans des environnements clos et non ventilés, respecter la distanciation sociale et porter un masque.

La Turquie a enregistré 66.467 nouvelles contaminations à la Covid-19 et 143 décès au cours des dernières 24 heures.

mc

 
 

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Le taux d’embauche des entreprises américaines en décembre écoulé a atteint son niveau le plus élevé depuis sept mois, juste avant l’inquiétude croissante suscitée par l’augmentation des cas de Covid-19.

Selon un rapport publié mercredi par la société de traitement des salaires ADP, la croissance de l’emploi dans le secteur privé a atteint 807.000 le mois dernier, ce qui dépasse largement l’estimation du Dow Jones de 375.000 et le gain de novembre de 505.000.

Il s’agit de la meilleure croissance mensuelle pour le marché du travail depuis les 882.000 emplois enregistrés en mai 2021, selon l’ADP.

Le secteur des loisirs et de l’hôtellerie arrive en tête des embauches avec 246.000 nouveaux postes. Le commerce, le transport et les services publics ont contribué à hauteur de 138.000 emplois, les services professionnels et commerciaux ont augmenté de 130.000, alors que les services d’éducation et de santé ont ajouté 85.000 postes.

Par ailleurs, l’industrie manufacturière a recruté 74.000 salariés et la construction 62.000 au total.

“En décembre, le marché de l’emploi s’est renforcé alors que les retombées de la variante Delta s’estompaient et que l’impact d’Omicron n’était pas encore visible”, a déclaré l’économiste en chef d’ADP, Nela Richardson.

Le rythme rapide de l’embauche reflète les tendances des demandes hebdomadaires d’allocations de chômage, qui se situent autour de leur plus bas niveau depuis plus de 50 ans.

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La Chine a introduit de nouvelles mesures visant à renforcer la sécurité dans ses principaux aéroports pour offrir des services diversifiés et de qualité aux voyageurs, a indiqué l’Administration de l’aviation civile de Chine (AACC).

Le service de “contrôle de sécurité facile” a été mis en service le 1er janvier dans 40 principaux aéroports dotés d’une capacité annuelle d’accueil de plus de dix millions de passagers, a fait savoir l’Administration de l’aviation civile de Chine (AACC).

Les couloirs réservés aux contrôles de sécurité seront ouverts pour les passagers qui auront achevé le processus d’enregistrement et de réservation, ajoute la même source, notant que les voyageurs doivent d’abord effectuer l’enregistrement et la certification sous leur vrai nom dans les aéroports ou sur la plateforme nationale de services des affaires gouvernementales.

Les nouvelles mesures de contrôle de sécurité comprennent des contrôles bien définis, des flux plus simplifiés, des prestations rapides pour les passagers, notamment les aéroports à forte densité de trafic, a souligné l’AACC.

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Le Congrès national africain (ANC), parti au pouvoir en Afrique du Sud, risque d’être évincé s’il n’accélère pas les réformes visant à améliorer les prestations du service public, a indiqué jeudi 6 janvier 2022 le vice-président, David Mabuza.

«Le gouvernement de l’ANC doit agir plus rapidement pour remédier aux lacunes des prestations de services, sinon il sera écarté du pouvoir», a mis en garde M. Mabuza lors d’une rencontre avec les chefs traditionnels de la province du Limpopo en préparation du 110e anniversaire du parti prévu samedi.

Il a admis que le rythme auquel l’ANC essayait d’améliorer la situation dans l’administration publique était très lent, ce qui décourage les électeurs de voter pour le parti.

«Le parti compte réagir après les critiques qui ont été exprimées dans ce sens. Nos municipalités et nos gouvernements provinciaux et national doivent répondre aux besoins de nos citoyens et accélérer les réformes», a-t-il poursuivi.

En novembre dernier, l’ANC a subi un revers sans précédent en ne franchissant pas la barre des 50 % des votes exprimés lors des élections locales pour la première fois depuis 1994.

Il a également perdu trois principales municipalités métropolitaines du pays, à savoir Johannesburg, Tshwane et Ekurhuleni, au profit de coalitions dirigées par le principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique (DA).

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Le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger, M. Nasser Bourita, et le vice-Président de la Commission nationale chinoise de la Réforme et du Développement (NDRC), M. Ning Jizhe, ont procédé, ce 05 janvier 2022 par visioconférence, à la signature de la convention relative au Plan de la mise en œuvre conjointe de la Ceinture et de la Route entre le Royaume du Maroc et la République populaire de Chine.

Lors de cette cérémonie de signature, M. Nasser Bourita s‘est félicité de la profondeur des relations d’amitié qui unissent le Maroc et la Chine, conformément à la vision des deux Chefs d'Etats, Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président chinois Xi Jinping, déclarant que depuis la visite Royale en mai 2016, les deux pays sont entrés dans une nouvelle ère de leurs relations diplomatiques qui remontent à 1958.

En effet, la visite historique de Sa Majesté le Roi à Pékin a constitué une étape charnière qui a abouti à la signature de la Déclaration conjointe concernant l'établissement du partenariat stratégique entre le Maroc et la Chine. Ce document reste, à ce jour, l'un des rares instruments juridiques signés personnellement par Sa Majesté le Roi témoignant de sa grande importance pour le Maroc. Il a insufflé un élan sans précédent à l'amitié Maroc-Chine et a donné des résultats tangibles à leur partenariat, a ajouté M. Bourita.

Le ministre a par ailleurs mis en avant le fait que le Maroc a été le premier pays au Maghreb et parmi les premiers en Afrique à adhérer à l'initiative de la Ceinture et de la Route, hissant ainsi le partenariat stratégique maroco-chinois à un niveau supérieur.

Dans ce cadre, M. Bourita a précisé que cette convention vise à favoriser l'accès aux financements chinois prévus par l’initiative la Ceinture et la Route pour la réalisation de projets d’envergure au Maroc ou pour la facilitation des échanges commerciaux, l’établissement de joint-ventures dans différents domaines tels que les parcs industriels, les énergies, la Recherche et Développement, la coopération technologique et technique ainsi que la formation professionnelle.

Le ministre n’a pas manqué de rappeler la haute appréciation du Maroc de la réactivité des autorités chinoises dans leur accompagnement dans sa riposte à la pandémie, en répondant à ses besoins en matière de matériel médical et de vaccins, dans le cadre de sa stratégie anti-covid guidée par la vision Royale.

« Forts de ce succès constant, nous avons franchi une nouvelle étape en mettant en place une unité industrielle pour la fabrication au Maroc du vaccin anti-covid, qui bénéficie d'un partenariat pionnier avec l'entreprise publique chinoise SINOPHARM », s’est-il réjoui.

Dans un autre registre, M. Bourita a souligné que le partenariat maroco-chinois tire également sa force de l'ouverture à l'Afrique. Le Maroc n'a cessé de demander que l'Afrique soit traitée comme un partenaire égal et soit considérée pour ce qu'elle est, à savoir le réservoir de la jeunesse mondiale, avec une population de près de 2,5 milliards de personnes en 2050 et plus d'un quart des membres des Nations Unies.

Ainsi, le Maroc considère que la Ceinture et la Route ouvre de nouvelles perspectives en matière de commerce et d'investissement, et apporte des opportunités supplémentaires en cohérence avec le Nouveau Modèle de Développement du Royaume, a-t-il conclu.

Pour sa part, M. Ning Jizhe a affirmé que l'initiative la Ceinture et la Route qui porte l'esprit de paix et de coopération, d'ouverture et d'inclusion ainsi que d'apprentissage mutuel, apporte un nouvel élan pour une coopération plus profonde et marque une nouvelle ère dans les relations maroco-chinoises.

Il a notamment indiqué que les consultations politiques ont gagné en fluidité lorsque Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président Xi Jinping ont élevé, en mai 2016, les relations diplomatiques bilatérales au rang de partenariat stratégique.

En 2020, le commerce bilatéral a atteint 4,76 milliards USD avec une augmentation de 2% par rapport à l'année dernière, malgré la pandémie de COVID-19 et une crise du commerce international, la coopération maroco-chinoise s'est améliorée en termes de qualité et d'efficacité, a avancé le vice-Président de la NDRC.

Le responsable chinois a tenu à rappeler que le Maroc est le seul pays de la région à disposer de 3 instituts Confucius, participant à cultiver de nombreux émissaires civils de l'amitié entre la Chine et le Maroc.

Evoquant l’attachement de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et du Président Xi Jinping au partenariat stratégique bilatéral, M. Ning a relevé que le Maroc est un partenaire influent dans la coopération dans le cadre de l’initiative de la Ceinture et la Route.

Lancée en 2013 par le Président chinois sous le nom de "One Belt, One Road", l'initiative la Ceinture et la Route est à la fois un ensemble de liaisons maritimes et de voies ferroviaires entre la Chine et les pays adhérents. Elle a pour ambition de promouvoir de nouvelles opportunités de coopération entre la Chine et les 140 pays y ayant adhéré.

Fondée sur le dialogue, le partenariat et les échanges commerciaux et humains, l’initiative la Ceinture et la Route a permis de renforcer la coopération en matière d'infrastructures avec la Chine et a fait du Maroc une destination privilégiée des investissements chinois en Afrique, avec plus de 80 projets importants dans tout le pays.

ng

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A l’ouverture du premier Conseil des ministres de l’année 2022, le mercredi 05 janvier à Abidjan, le Président de la République, Alassane Ouattara, a encouragé le gouvernement, avec à sa tête le Premier Ministre Patrick Achi, à poursuivre ses efforts afin d’offrir à ses concitoyens de meilleures conditions de vie, ainsi qu’un pays prospère.

« Je vous exhorte à œuvrer, chaque jour, davantage afin de répondre aux attentes des acteurs économiques comme de l’ensemble de nos concitoyens. Je vous exhorte à accélérer le progrès social dans notre pays en vous appuyant sur le deuxième Programme social du gouvernement (Psgouv) 2022-2024 », a insisté Alassane Ouattara.

Non sans rappeler qu’il attache du prix au respect de la mise en œuvre diligente des trois priorités sur lesquelles le gouvernement doit cibler ses actions au cours de l’année 2022. Notamment, la transformation de l’économie, l’emploi des jeunes et des femmes et la promotion de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption.

Tout en présentant ses meilleurs vœux à l’ensemble des membres du gouvernement, le Chef de l’Etat a également souhaité que tout au long de l’année 2022, les progrès réalisés se poursuivent et se renforcent dans tous les autres domaines de l’action publique. Et notamment le maintien des grands équilibres budgétaires, le renforcement du secteur privé pour le développement des infrastructures économiques comme du capital humain, notamment celui des jeunes et des femmes.

Il a, par ailleurs, réitéré la nécessité pour chacun d’entre les membres du gouvernement d’agir dans le strict respect de la bonne gouvernance et de la transparence dans la gestion des affaires publiques.

Le Premier Ministre, Patrick Achi, s’est, pour sa part, engagé à veiller particulièrement à la cohérence d’ensemble de l’action gouvernementale, tout en restant, constamment à l’écoute des populations pour mieux comprendre leurs attentes et mieux anticiper leurs besoins.

Selon le Chef du gouvernement, il s’agira de continuer à faire grandir le climat de concorde civile, de paix et les avancées démocratiques avec la cinquième phase du dialogue politique qui a été lancée et qui sera poursuivie.  

MC

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L'Allemagne "salue les vastes réformes menées sous la conduite de Sa Majesté le Roi" Mohammed VI, considère l’initiative d’autonomie comme une "bonne base" pour la résolution de la question du Sahara marocain et exprime sa "reconnaissance pour l’engagement actif du Souverain pour le processus de paix en Libye".

Dans un Message adressé à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, à l’occasion du nouvel an, le Président de la République Fédérale d’Allemagne, Son Excellence Monsieur Frank-Walter Steinmeir, a souligné que "le Maroc a entrepris sous Votre conduite de vastes réformes", rappelant le "soutien continu et soutenu (de l’Allemagne) au développement impressionnant du Maroc".

"Je tiens en haute estime Vos démarches innovantes dans la lutte contre le changement climatique et en matière de transition énergétique", a poursuivi le Président allemand, soulignant que "grâce au développement dynamique de Votre pays, le Maroc est devenu un site d’investissement important pour les entreprises allemandes en Afrique".

Dans ce contexte, le Président Steinmeir a adressé une invitation au Souverain pour effectuer une "Visite d’Etat en Allemagne", afin de "sceller un nouveau partenariat entre les deux pays".

Concernant la question du Sahara marocain, Monsieur Steinmeir a souligné dans son Message à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, que l’Allemagne "considère le plan d’autonomie présenté en 2007 comme un effort sérieux et crédible du Maroc et comme une bonne base pour parvenir à un accord" à ce différend régional.

Il a, en outre, rappelé "le soutien de son pays, depuis de nombreuses années, au processus des Nations Unies en faveur d’une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable pour toutes les parties".

Le Président allemand n’a pas manqué de mettre en exergue, dans son Message à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, le rôle important du Royaume au niveau régional.

"Je salue la contribution majeure de Votre pays en faveur de la stabilité et du développement durable de la région", a ainsi affirmé le Président Steinmeir.

Dans ce cadre, il a relevé "l’engagement tout particulier du Maroc dans la lutte contre le terrorisme international, essentiel pour mon pays (l’Allemagne) et sa sécurité".

"Nous considérons par ailleurs le modèle marocain de formation des imams comme un élément porteur pouvant enrayer l’extrémisme", a souligné le Président allemand.

"Mon pays et moi-même Vous sommes très reconnaissants de Votre engagement actif pour le processus de paix en Libye", a conclu le Président allemand dans son Message à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste.

ng

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Le 10e stage logistique de niveau bataillon s’est terminé le jeudi 25 novembre 2021 par la remise aux officiers nigériens qui l’ont suivi d’une attestation.

La cérémonie, placée sous la présidence de l’adjoint du chef du bureau logistique, le colonel Sadou, s’est déroulée en présence de nombreux représentants des différents organismes des FAN et des forces de sécurité intérieures (FSI).

Piloté conjointement par le lieutenant-colonel Ango, Officier traitant au bureau logistique de l’état-major nigérien des armées, et par le lieutenant-colonel Samuel, coopérant militaire français, ce stage avait pour but d’initier les officiers à la logistique opérationnelle.

Au total, 13 stagiaires (deux de la Police nationale, deux de la Garde nationale du Niger, deux de la Gendarmerie nationale, et 7 officiers des Forces armées nigériennes) ont suivi ce stage qui a été complété par une formation logistique ONU de trois jours dispensée par un officier des éléments français au Sénégal (EFS).

Après avoir appréhendé le fonctionnement et l’organisation logistique des entités des Forces de défense et de sécurité (FDS), les stagiaires se sont rendus au poste de commandement du fuseau centre de la Force Conjointe du G5 Sahel (PCC FC G5 SAHEL) où ils ont bénéficié d’une présentation détaillée d’un centre d’opérations (CO) et du rôle du responsable logistique.

A l’issue de leur formation, les stagiaires ont effectué une série d’exercices de difficulté croissante où chacun a pu mettre en application les différentes connaissances acquises

De l’avis général et à en juger l’excellent niveau des résultats aux exercices de mise en situation, ce stage a pleinement atteint ses objectifs en contribuant au renforcement du vivier en logisticiens des FDS du Niger.

hn

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La 34e édition des China Film Golden Rooster Awards se tient à Xiamen, dans la province chinoise du Fujian, du 28 au 30 décembre, et attire un certain nombre de stars de premier plan et d'initiés du secteur.

Les Golden Rooster Awards, qui ont été lancés en 1981 (l'année du coq), sont un événement national de remise de prix cinématographiques parrainé par la Fédération chinoise des cercles littéraires et artistiques et l'Association chinoise du cinéma. Il est devenu l'événement de remise de prix cinématographiques le plus prestigieux de Chine et a contribué de manière significative au développement de l'industrie cinématographique chinoise.

En tant que ville hôte des Golden Rooster Awards, Xiamen a connu un développement rapide de l'industrie du cinéma et de la télévision ces dernières années. Les statistiques montrent qu'en 2020, les recettes d'exploitation de l'industrie culturelle de Xiamen ont atteint 116,36 milliards de yuans (18,26 milliards de dollars), soit une croissance de 7,3 % d'année en année.

Xiamen, ville côtière aux paysages naturels enchanteurs et au climat agréable, a été saluée comme "un jardin sur l'océan", et elle porte également des éléments de la culture Minnan (province méridionale du Fujian) et de la culture occidentale, deux éléments qui permettent à la ville de gagner la réputation de "studio naturel" et d'être privilégiée par de nombreux cinéastes et réalisateurs.

Le gouvernement de la ville a désigné l'industrie du cinéma et de la télévision comme l'un des moteurs de la croissance économique et a pour objectif de faire de la ville une "capitale du cinéma et de la télévision" en Chine.

Les efforts continus de la ville ont porté leurs fruits. Les données officielles montrent qu'à la fin du mois de novembre, Xiamen comptait 2 046 entreprises cinématographiques et télévisuelles, dont 350 ont été nouvellement créées cette année. De plus en plus de chefs d'entreprise choisissent Xiamen comme destination d'investissement en raison de son environnement commercial sain pour l'industrie du film et de la télévision. Xiamen est devenue un foyer de production cinématographique et télévisuelle, comme la série télévisée à succès "Minning Town", qui est sortie au début de l'année.

Dans le même temps, le développement rapide de l'industrie cinématographique et télévisuelle a contribué à renforcer le soft power culturel et la compétitivité urbaine de la ville. La magnifique cité-jardin continue de créer une harmonie parfaite entre l'homme et la nature et est devenue une carte de visite pour les touristes et les investisseurs.

hn

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Après le tête à tête avec son homologue ABDEL-FATAH AL SISI et la séance élargie aux deux délégations, le Président de la République, le Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO a reçu dans la soirée deux groupes d’investisseurs spécialisés dans les domaines de la santé et de l’énergie solaire qui désirent venir investir au Tchad. Il s’agit du Groupe ALLAM et du Groupe des Hôpitaux Saoudiens et Allemands en Egypte et en Afrique du Nord

Présent dans 11 pays africains et totalisant plusieurs années d’expériences, le groupe ALLAM est spécialisé dans les bâtiments et travaux publics ainsi que la fourniture d’énergie solaire. Il veut prospecter au Tchad à travers un programme de fournitures et installation d’équipements solaires photovoltaïques financé par Africa Eximbank. Le Président  Directeur Général dudit groupe, Hassan Allam est venu discuter avec le Chef de l’Etat du lancement très prochain dudit programme au pays de Toumai. Les échanges entre le Chef de l’Etat MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO et le Président  Directeur général du groupe ALLAM ont été focalisés sur ce point précis.

Pays en construction, le Tchad a besoin des compétences et des expertises des investisseurs étrangers pour l’accompagner dans ses efforts de développement du secteur énergétique a déclaré le Chef de l’Etat à ses interlocuteurs.

La seconde délégation reçue par le Président de la République est celle du groupe des hôpitaux saoudiens et allemands en Egypte et en Afrique du Nord, conduite par son Directeur Régional Dr Mohamed Hablas. Les échanges ont porté essentiellement sur la question de transfert de compétences au profit des médecins tchadiens et le renforcement de leur capacité managériale dans la gestion des structures sanitaires.

Le Président de la République a félicité et encouragé Dr Mohamed Hablas pour cette démarche. Un déplacement, à N’Djaména, du groupe en vue d’échanger avec les responsables du Ministère de la Santé Publique est envisagé au sortir des discussions.

hn

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Le 22 janvier prochain le Mouvement Sauvons le Burkina Faso  entend battre le pavé en signe de protestation contre l’insécurité et soutenir les volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Mais aussi exiger le départ du président Roch Kaboré du pouvoir. C’est au cours d’une conférence de presse tenue ce 04 janvier 2022, à Ouagadougou, animée par Anaïs Drabo, Mamadou Drabo, Valentin Yamkoudougou. 

«Selon Valentin yambkoudougou, si le 22 janvier 2022, la mairie nous refuse le droit de manifester , nous allons saisir la justice. Nous constatons la dissolution du mouvement du 27 novembre (C27). C’en est fini avec la C27. Les autres ne sont pas au même niveau que nous. Nous demandons la démission du président du Faso».

Après la démission de Roch Kaboré de la Présidence du Faso , renchérit Mamadou Drabo, «nous allons le traduire en justice pour non assistance à personne en danger»

Source: Netafrique

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mercredi, 05 janvier 2022 15:57

CAN: 64 ans de promotion du foot africain

Une lecture dans l’historique de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football, dont la 33è édition débutera le 09 janvier au Cameroun, permet de relever comment cette cette grand-messe du football africain a gagné, au fil des éditions, en spectacle et en notoriété, séduisant de plus en plus les mordus du ballon rond et s’imposant comme l’un des plus prestigieux rendez-vous footballistiques au monde.

Créée en 1956, trois ans avant la Coupe d’Europe des Nations, la CAN est la deuxième plus vieille compétition continentale après la Copa America dont la première édition date de 1916.

-Le doublé des Pharaons (1957, 1959)

Après de nombreuses participations au niveau mondial durant la première moitié du 20è siècle (Jeux Olympiques et Coupe du Monde), l’Égypte, considérée alors comme la puissance numéro un du football africain, n’a fait que confirmer son statut, en dominant les deux premières éditions de la CAN.

En 1957, pour l’inauguration à Khartoum de ce qui sera plus tard l’une des plus prestigieuses compétitions continentales, les Pharaons, sous la houlette de Mohamed Latif, remporteront la première CAN devant le Soudan et l’Éthiopie, l’Afrique du Sud étant alors bannie à cause du régime de l’apartheid.

Après une difficile victoire (2-1) en demi-finale sur le pays hôte, les Égyptiens vont étriller les Éthiopiens (4-0) en finale (16 février), confirmant leur carton (5-2) lors d’une rencontre amicale en janvier 1956, à Addis Abeba.

Deux ans plus tard au Caire, les “Enfants du Nil” vont conserver leur titre lors de la deuxième édition disputée sous forme de championnat avec la participation des mêmes sélections présentes lors de la première CAN.

S’offrant une promenade de santé en match d’ouverture face à l’Éthiopie (4-0), un score qui rappelle la finale de 1957, les Égyptiens vont remporter leur duel régional (1-0) face à leurs voisins soudanais, grâce à un but à l’ultime minute de Issam, bien servi par Mahmoud El Gohary, celui même qui a signé, plusieurs années plus tard, une performance unique, en remportant la CAN-1998 au Burkina Faso, cette fois-ci en tant qu’entraîneur de la sélection de son pays.

-L’Éthiopie prend sa revanche sur son sol (1962)

Humiliés à deux reprises par l’équipe égyptienne, en 1957 et 1959, les Éthiopiens vont prendre leur revanche sur leur sol, à l’occasion de la 3è édition en 1962. Prenant le meilleur, respectivement, sur deux nouveaux venus de la CAN, en l’occurrence la Tunisie (4-2) et l’Ouganda (2-1), la sélection éthiopienne a retrouvé son homologue égyptienne en finale.

Au bout d’une rencontre serrée, les deux rivaux se sont neutralisés (2-2), avant de recourir, pour la première fois dans l’histoire de cette compétition africaine, aux prolongations. Les locaux ont fini par l’emporter sur le score de 4 buts à 2.

-Les “Black Stars” brillent dans le ciel africain (1963, 1965)

En accueillant la quatrième CAN en 1963, le Ghana s’est lancé dans sa conquête du football africain, avec à l’appui une équipe compétitive disposant d’individualités hors pair.

Accra vit alors les “Black Stars” entrer dans les annales du football africain en remportant leur première CAN. Très bien préparée en Europe, où elle s’était mesurée à de grands clubs du vieux continent de l’époque, tels Real Madrid, Fortuna Dusseldorf et Austria de Vienne, l’équipe ghanéenne a pulvérisé tous ses adversaires et n’a été mise en difficulté que lors du premier match contre la Tunisie (1-1).

Péchant par excès de confiance et sous-estimant leurs adversaires, les locaux avaient, lors de cette rencontre, souffert face à une équipe tunisienne conduite par le jeune mais géant gardien Sadouk Sassi, alias “Attouga”.

En finale, les “Black Stars” n’ont fait qu’une bouchée du Soudan (3-0) grâce à leur schéma de jeu ultra-offensif, basé sur un 4-2-4, soit la même disposition tactique adoptée, à l’époque, par la génération d’or du Brésil, conduite par Pelé et Garrincha.

Lors de l’édition de 1965 en Tunisie, marquée par l’absence de l’Egypte et du Soudan, les Ghanéens ont offert aux amateurs du football un grand festival offensif, balayant au premier tour le Congo-Kinshasa (Zaïre) par 5 buts à 2, et la Côte d’Ivoire (4-1).

En finale, les Ghanéens vont se heurter à une tenace équipe tunisienne qui jugulera les ardeurs des tenants du titre et ne cédera que lors des prolongations (3-2).

-Les “Léopards” secouent la hiérarchie (1968)

Dominée longtemps par le Ghana, l’Égypte et l’Éthiopie, la Coupe d’Afrique des Nations connaîtra, à partir de l’édition 1968 à Addis Abeba et Asmara, l’émergence de nouvelles sélections à l’image du Congo-Kinshasa (actuellement RD Congo).

Pour cette première CAN jouée à huit équipes, les “Léopards” congolais vont priver les “Black Stars” de leur troisième titre d’affilée. Évinçant les Éthiopiens en demi-finale (3-2 après prolongations), ils affrontent les Ghanéens qui les avaient déjà battus en match de poule (1-0).

La volonté des Congolais a été payante face au talent des Ghanéens qui ont été ainsi détrônés par un but de Kalala à la 66è minute.

-Le Soudan triomphe finalement (1970)

L’un des fondateurs de la Coupe d’Afrique, le Soudan a dû attendre 13 ans avant de brandir finalement le trophée continental. Après avoir essuyé un sévère revers (0-3) face au onze marocain, au stade d’honneur de Casablanca (28 octobre 1969), aux éliminatoires de la Coupe du Monde 1970, les Soudanais vont se surpasser lors de la phase finale de la CAN-1970 à Khartoum, pour décrocher le titre africain sur leur sol.

Qualifiés in extremis pour les demi-finales, les locaux vont prendre le meilleur sur les Égyptiens (2-1). La victoire du Soudan en finale (1-0) face au Ghana, à l’issue d’une partie acharnée, a suscité de vives protestations sur l’arbitrage des Black Stars, qui ont boycotté la cérémonie de remise des prix.

-Le Congo-Brazzaville déjoue les pronostics (1972)

Donné comme simple outsider par les spécialistes, le Congo-Brazzaville marquera de son empreinte la CAN-72 au Cameroun. Relégués au deuxième plan dans un groupe dominé par la rivalité Maroc-Soudan-Zaïre, les Diables Rouges vont émerger du lot en tenant en échec la fameuse équipe des Lions de l’Atlas (1-1) et en écrasant (4-2) le Soudan, tenant du titre.

Malgré une défaite face au Zaïre (2-0), ils passent en demi-finales où ils vont s’imposer face au pays organisateur (1-0). La finale contre l’autre révélation du tournoi, les Aigles du Mali, a été d’une rare qualité technique.

Les Congolais l’ont remporté, alors, (3-2) grâce à un doublé de M’Bono (57è et 59è mn) et un but décisif de M’Pele (63è mn).

-Seconde consécration du Zaïre (1974)

Représentant de l’Afrique en Coupe du Monde 1974 en Allemagne, le Zaïre a confirmé son statut de puissance footballistique continentale en décrochant son deuxième titre lors de la CAN-1974 au Caire.

Baba le salvateur (1976)

Considéré par tous comme l’une des plus grandes équipes du continent, le Maroc, qui a raté sa première sortie africaine en 1972, va chasser le signe indien sur les terres éthiopiennes.

Plus ou moins convaincants au 1er tour, malgré deux victoires sur le Zaïre (1-0) et le Nigeria (3-1) et un nul face au Soudan (2-2), Faras et compagnie ont dû lutter bec et ongles au second tour, disputé sous forme de championnat (calqué sur la Coupe du Monde 1974 en Allemagne), pour arracher ce trophée tant convoité.

Lors de leur dernier match contre la Guinée, une sorte de finale (le Maroc comptait 4 points contre 3 pour les Guinéens), les Lions de l’Atlas avaient besoin du seul point du nul. Mais le Syli national de Guinée était animé, lui aussi, d’une forte volonté d’inscrire son nom sur la liste des champions d`Afrique.

Menés à la marque dès la 33è minute sur un but de Souleymane Cherif, les Marocains ont retenu longtemps leur souffle jusqu’au moment où le défenseur Ahmed Megrouh, alias “Baba”, d`un tir foudroyant, envoie le ballon au fond des filets guinéens à deux minutes de la fin.

Cette fois-ci, c’était la bonne. Les Lions de l`Atlas ont décroché leur premier titre africain après avoir totalisé cinq points et depuis lors, cette génération d’or a occupé une place de choix dans le cœur des Marocains.

Cependant, cet exploit tarde encore à être réédité. Après avoir raté l’occasion de l’organisation de la CAN au Maroc en 1988, les Lions de l’Atlas ont été plus proches que jamais d’un deuxième titre à Tunis (2004). Mais l’excellent parcours des protégés de Baddou Zaki va achopper en finale à la solide équipe du pays hôte (1-2).

-Le Ghana de nouveau (1978)

Il est dit qu’il est difficile de battre le pays hôte d’une grande compétition. En effet, les Ghanéens n’ont pas laissé passer l’occasion de jouer “at home”, en 1978, pour signer une troisième victoire en Coupe d`Afrique.

Dominateurs, les “Black stars” ne vont trouver aucune difficulté pour enrayer tous leurs adversaires. Un doublé d’Afriyie (38è et 64è) leur a suffi pour battre l’Ouganda, courageux finaliste.

Après un premier tour mi-figue mi-raisin (victoire sur la Guinée 2-1 et les Iles Maurice 4-1 et défaite 1-2 devant le Congo), les “Léopards” vont sortir le grand jeu contre les Égyptiens, s’imposant par trois buts à deux (3-2).

Le Zaïre et la Zambie, n’arrivant pas à se départager lors de la première finale (2-2 après prolongations), ont dû disputer un match d’appui qui s’est soldé par la consécration des Zaïrois (2-0).

-Les Greens Eagles arrivent (1980)

Comme lors de la précédente édition, le trophée de 1980 n’a pas échappé au pays organisateur. Les Greens Eagles (actuels Super Eagles), soutenus à chacune de leurs sorties par les 100.000 spectateurs de Surulere Stadium de Lagos, vont occuper la première place de leur groupe grâce à deux victoires sur la Tanzanie (3-1) et l’Égypte (1-0) et un nul devant la Côte d’Ivoire.

En demi-finale et en finale, les Nigérians vont se défaire de deux équipes maghrébines. Ils élimineront, sur le score étriqué 1-0, le Maroc, tombeur au 1er tour du tenant du titre, le Ghana, avant de dominer l’Algérie (3-0). Les Greens Eagles annoncent l’arrivée fulgurante des “Super Eagles”.

A partir de l’édition 1982 à Tripoli, la Coupe d’Afrique des Nations de football (CAN) franchira un nouveau palier avec l’autorisation accordée aux fédérations nationales de faire appel à tous leurs professionnels à l’étranger, contre deux seulement lors des éditions précédentes.

-Quatrième titre continental pour le Ghana (1982)

Pour la première fois de son histoire, une finale de la CAN se jouera sur les tirs au but. C’était en 1982 à Tripoli. Cette édition se termine comme elle avait commencé, par un duel Libye-Ghana.

Après un nul en match d’ouverture, Libyens et Ghanéens se retrouvent en finale. Aucune des deux équipes ne parvenant à faire la différence au terme du temps réglementaire et des prolongations (1-1), le sort de cette finale sera scellé à l’épreuve des tirs au but.

S’imposant finalement par 7 à 6, soit leur quatrième sacre continental, un record inédit, les “Black Stars” inscriront leur nom dans l’histoire de la CAN.

Ce jour-là, une future grande star du football mondial, Abedi Pelé, a fait ses débuts internationaux au plus haut niveau de la compétition.

-La furia des Lions indomptables (1984)

Forts de leur participation héroïque au mondial-1982 en Espagne, les Lions indomptables du Cameroun vont cette fois-ci conquérir le continent.

Les équipes africaines, tendant à trop “s’européaniser’ dans leur système de jeu, le spectacle présenté lors de la CAN-1984 en Côte d’Ivoire n’a pas été de bonne facture, comme cela a été relevé dans les analyses des spécialistes du football africain.

En effet, les deux finalistes, le Cameroun et le Nigeria, ne se sont qualifiés que grâce aux tirs au but, respectivement face à l’Algérie (5-4/0-0 au terme du temps réglementaire et des prolongations) et à l’Égypte (8-7/2-2).

Au Stade Houphouët-Boigny (18 mars 1984), les Camerounais n’ont pas fait de détails face aux “Green Eagles”, les battant par trois buts à un. Les Lions indomptables ajoutent leur nom à la liste des vainqueurs.

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Le Premier ministre, Patrick Achi a rassuré mercredi 05 janvier 2022, lors du premier Conseil des ministres de l’année 2022 de la poursuite du dialogue politique en cours avec l’ensemble des leaders politiques ivoiriens et de la société civile.

« Pour continuer à faire grandir notre climat de concorde civile, de paix et les avancées démocratiques que vous avez su construire, la cinquième phase du dialogue politique que nous avons lancée selon vos vœux, sera poursuivie », a promis le chef du gouvernement ivoirien lors de son discours.

Au total 21 formation politique dont huit groupements et 13 partis individuels entre autres le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), le Parti des peuples Africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI), le Front populaire ivoirien (FPI), l’Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI) et 26 organisations de la société civile avaient pris part, jeudi 16 décembre 2021, à l’ouverture du dialogue politique.

Initialement prévu pour débuter, mardi 21 décembre 2021, le calendrier des travaux en comité restreint, cadre de discussions approfondies, conformément au mode opératoire de chaque phase du dialogue politique a été réaménagé par le gouvernement.

Ce report s’est justifié, selon le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le général Vagondo Diomandé du fait que le point des propositions reçues révèle que plusieurs formations politiques et organisations de la société civile n’ont pu déposer leurs documents dans le délai. Face à cet état de fait, le gouvernement avait décidé de réadapter le calendrier des discussions initialement prévu.

Pour le gouvernement, cette étape étant un préalable au démarrage des travaux en comité restreint, cadre de discussion approfondie, conformément au mode opératoire de chaque phase du dialogue politique, les structures concernées ont été invitées à tout mettre en œuvre, en vue de respecter du nouveau délai.

Après ce réaménagement, des formations politiques ont accusé le gouvernement de saper la bonne marche du dialogue politique.

aj

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L’examen du projet de loi sur le “pass vaccinal” a été à nouveau suspendu, dans la nuit de mardi 4 janvier 2022 à mercredi 5 janvier 2022, par les députés après des déclarations d’Emmanuel Macron sur les non-vaccinés.

Alors que la France est touchée de plein fouet par l’épidémie du Covid-19, marquée par une flambée des contaminations et une déferlante du variant Omicron, l’Assemblée nationale a entamé lundi les débats sur la transformation du “pass sanitaire” en “pass vaccinal”.

Mais l’examen de ce projet de loi, l’un des piliers de la stratégie du gouvernement pour faire face à l’épidémie, a dû être suspendu, une première fois, dans la nuit de lundi à mardi avant que les débats reprennent dans la soirée de mardi et devaient normalement se poursuivre mercredi.

Mais des propos du président Emmanuel Macron, qui a dit dans une interview au Parisien vouloir “emmerder” les non-vaccinés “jusqu’au bout” en “limitant pour eux, autant que possible, l’accès aux activités de la vie sociale”, n’ont pas été du goût des partis d’opposition. Une fronde qui a donné lieu à une deuxième suspension des débats, compromettant encore davantage le calendrier d’adoption de la loi.

Approuvée la semaine dernière en Conseil des ministres et débattue dans la Commission des lois de l’Assemblée, la loi “renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire” devait en principe être examinée au Sénat à compter de ce mercredi. Mais le retard pris à l’Assemblée nationale devrait se répercuter sur le processus d’adoption.

Le gouvernement “va tout faire pour tenir au plus près le calendrier qui était prévu”, soit une entrée en vigueur du pass vaccinal au 15 janvier, a déclaré mardi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal.

A travers cette nouvelle mesure, l’exécutif français entend faire plus de pression sur les près de cinq millions de Français de plus de 12 ans non encore vaccinés. Sans ce “pass vaccinal”, les non vaccinées n’auront plus accès aux activités de loisirs, aux restaurants et bars, aux foires ou aux transports publics interrégionaux, un test négatif n’étant plus suffisant.

Outre la création du “pass vaccinal”, le gouvernement français a adopté d’autres mesures pour faire face à cette 5ème vague épidémique, dont la réduction à 3 mois du délai de la troisième dose, l’aggravation des sanctions pour les usagers de faux pass sanitaires et l’obligation du télétravail, alors que le masque obligatoire en extérieur a fait son retour dans plusieurs villes du pays.

La France a enregistré mardi un nouveau record de contaminations au Covid-19 avec 271.686 cas diagnostiqués en 24 heures.

mc

 
 

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L’Albanie, le Brésil, le Gabon, le Ghana et les Emirats arabes unis ont pris leurs fonctions, mardi, en tant que membres non permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Les cinq pays ont un mandat de deux ans. A l’exception de l’Albanie, les pays nouvellement élus ont déjà siégé au sein de l’instance exécutive de l’ONU. Le Brésil a siégé dix fois auparavant, le Gabon et le Ghana trois fois chacun et les Emirats arabes unis une fois.

Les cinq nouveaux membres remplacent la Tunisie, le Niger, le Vietnam, l’Estonie et Saint-Vincent et les Grenadines dont le mandat est arrivé à terme le 31 décembre 2021.

Le Conseil de sécurité est l’organe exécutif des Nations-Unies en charge des questions de paix et de sécurité. Il se compose de cinq membres permanents (Chine, Etats-Unis, Russie, France et Royaume-Uni) et de dix membres non permanents élus pour une période de deux ans par l’Assemblée générale. Celle-ci procède chaque année à l’élection de cinq nouveaux membres non-permanents.

Outre les nouveaux membres élus en juin dernier, la composition de l’organe onusien comprend également en 2022 : l’Inde, l’Irlande, le Kenya, le Mexique, et la Norvège, pays qui siègent déjà au sein du Conseil depuis le 1er janvier 2021.

ng

 
 

 

 

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mercredi, 05 janvier 2022 15:16

Soudan: la Ligue arabe appelle au dialogue

Le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul-Gheit, a exhorté mardi 4 janvier 2022 toutes les parties soudanaises à privilégier le dialogue afin de parvenir à un consensus, après la démission du Premier ministre Abdallah Hamdok sur fond de crise politique.

M. Aboul-Gheit a appelé dans un communiqué toutes les parties “à entamer un dialogue et à travailler immédiatement pour parvenir à un consensus qui permettra de préserver tous les gains importants accomplis ces deux dernières années”, exprimant sa “compréhension” au sujet de la démission de M. Hamdok et saluant les réalisations que celui-ci avait accomplies au cours de son mandat.

Abdallah Hamdok avait annoncé dimanche la démission de son poste, affirmant qu’en dépit de ses efforts “pour parvenir au consensus souhaité et nécessaire pour donner aux citoyens la sécurité, la paix, la justice et arrêter l’effusion de sang, cela ne s’est pas produit”.

Le Chef de la Ligue arabe a assuré qu’il “suivra de près les différentes initiatives présentées récemment par les partis politiques soudanais pour relever les défis de la période de transition”. “Un dialogue intensif et constructif entre les différentes parties est le seul moyen et la pierre angulaire pour régler la crise actuelle afin de répondre aux aspirations du peuple soudanais à la stabilité, au développement et à la transition démocratique”, a-t-il ajouté.

ng

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mercredi, 05 janvier 2022 15:16

Soudan: la Ligue arabe appelle au dialogue

Le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul-Gheit, a exhorté mardi 4 janvier 2022 toutes les parties soudanaises à privilégier le dialogue afin de parvenir à un consensus, après la démission du Premier ministre Abdallah Hamdok sur fond de crise politique.

M. Aboul-Gheit a appelé dans un communiqué toutes les parties “à entamer un dialogue et à travailler immédiatement pour parvenir à un consensus qui permettra de préserver tous les gains importants accomplis ces deux dernières années”, exprimant sa “compréhension” au sujet de la démission de M. Hamdok et saluant les réalisations que celui-ci avait accomplies au cours de son mandat.

Abdallah Hamdok avait annoncé dimanche la démission de son poste, affirmant qu’en dépit de ses efforts “pour parvenir au consensus souhaité et nécessaire pour donner aux citoyens la sécurité, la paix, la justice et arrêter l’effusion de sang, cela ne s’est pas produit”.

Le Chef de la Ligue arabe a assuré qu’il “suivra de près les différentes initiatives présentées récemment par les partis politiques soudanais pour relever les défis de la période de transition”. “Un dialogue intensif et constructif entre les différentes parties est le seul moyen et la pierre angulaire pour régler la crise actuelle afin de répondre aux aspirations du peuple soudanais à la stabilité, au développement et à la transition démocratique”, a-t-il ajouté.

ng

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mercredi, 05 janvier 2022 15:05

Tchad : Visite officielle du PCMT en Egypte

Le Président du Conseil Militaire de Transition, Président de la République, Chef de l’Etat, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO se trouve depuis cet après-midi, au Caire  en Egypte. Le Chef de l’Etat effectue une visite officielle de 48 heures à l’invitation du Président égyptien,  Abdel-Fattah Al-Sissi.

Le Chef de l’Etat est accueilli, à son arrivée à l’aéroport international du Caire dans le respect des gestes barrières, par le ministre égyptien de l’Approvisionnement et du Commerce Intérieur, Dr Al Sayed Ali Al Massalhi, l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Tchad auprès la République Arabe d’Egypte, M. Tchonaï Hassan Elimi et le personnel de la représentation diplomatique tchadienne.

Le ministre égyptien et le Président de la République se retirent ensuite au salon d’honneur où ils échangent pendant un quart d’heure. Abordant l’état des relations entre les deux pays, le Chef de l’Etat MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO s’est félicité de l’exemplarité de cette coopération qui touche plusieurs domaines. Il s’agit entre autres, des infrastructures, de l’enseignement supérieur et de la santé, etc.

Le Président du Conseil Militaire de Transition est accompagné dans son déplacement en terre égyptienne du chef de la diplomatie, M. Mahamat Zène Chérif,  du Ministre Délégué à la Présidence de la République, chargé de la Défense, Daoud Yaya Brahim et quelques-uns de ses proches collaborateurs.

L’agenda de la visite du République de la République, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO prévoit notamment ce mercredi 05 janvier, une rencontre bilatérale avec son homologue égyptien, Abdel-Fattah Al-Sissi.

hn

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La Première Dame du Burundi Son Excellence Angeline Ndayishimiye a, ce mardi 4 janvier, rehaussé de sa présence les cérémonies relatives à la célébration de Noël et du Nouvel An 2022 avec les enfants nés séropositifs pris en charge par l’Association Nationale de Soutien aux Séropositifs et malades du Sida(ANSS) et l’Association des Femmes Africaines face au Sida( SWAA-Burundi) où elle a lancé un appel vibrant aux parents d’informer leurs enfants nés séropositifs sur leur état de santé pour les mettre ensuite sous traitement antirétroviral afin qu’ils grandissent avec une bonne santé.

“ Il ya des parents qui cachent à leurs enfants leur séropositivité les empêchant ainsi de suivre le traitement antirétroviral; ils doivent savoir que ces enfants peuvent mener une vie normale lorsqu’ ils reçoivent une prise en charge appropriée”, a souligné la Première Dame tout en remerciant les Associations ANSS et SWA-Burundi qui s’occupent de ces enfants et qui ne ménagent aucun effort pour soutenir les personnes vivant avec le VIH/SIDA au Burundi.

SE Angeline Ndayishimiye a par ailleurs prodigué des conseils à ces enfants pour qu’ils contribuent à la lutte contre ce fléau en suivant les conseils de leurs parents et de leurs éducateurs visant à fuir la fornication.

“Je suis venue vous rendre visite comme un parent qui se soucie du bien-être de  ses enfants. Ma présence ici est dans l’objectif de vous donner de l’espoir et vous témoigner nôtre amour envers vous”, a indiqué la Première Dame en remerciant l’ANSS et SWAA-Burundi pour cette initiative d’organiser la fête de Noël et du Nouvel An 2022 pour ces enfants et la Société Interpetrol pour son appui financier.

Elle s’était munie d’une assistance alimentaire qu’elle a par la suite octroyée aux associations ANSS et SWAA-Burundi comme appui à leur noble mission de soutenir les séropositifs.

La Première Dame du pays s’est en outre rendue en Zone Rohero pour s’enquérir des conditions de vie des enfants nés séropositifs ayant développé la non observance du traitement antirétroviral qui sont pris en charge par l’ANSS à travers la Maison de la Joie.  Cet établissement abrite 11 enfants de moins de 12 ans ainsi qu’une femme de 32 ans qui souffraient de la malnutrition sévère avant de bénéficier de l’aide de cette association.

Ces cérémonies ont débuté par une messe célébrée à la chapelle de la Paroisse Cathédrale Regina Mundi où, s’appuyant sur l’Evangile selon Jean 6:34-44, l’Abbé Bétou Bertin a invité les chrétiens à s’aimer les uns des autres étant donné que Dieu lui-même est amour.

hn

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Le Président de la République, Alassane Ouattara, a procédé à la nomination par décret de 115 nouveaux membres du Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC). L’information a été rendue publique par un communiqué lu par le secrétaire général de la présidence, Abdourahmane Cissé, le mardi 04 janvier 2022.

"Le Président de la République a procédé, ce mardi 04 janvier 2022, à la signature de quatre décrets au titre du Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC). Le premier décret met fin aux fonctions des membres du CESEC. Le troisième porte sur la nomination de 115 nouveaux membres dont la liste sera publiée par voie de presse", a déclaré Abdourahmane Cissé.

Selon le secrétaire général de la Présidence, le quatrième décret reconduit le président Eugène Aka Aouélé à la tête de l’institution.

Le Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel comprend 120 membres appelés Conseillers. L’institution donne son avis sur les projets de lois, d’ordonnances ou de décrets ainsi que les propositions de lois qui lui sont soumis.

La rentrée solennelle du Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel se tiendra le jeudi 27 janvier 2022 au siège de l’institution, à Abidjan.  

mo

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Le personnel des Forces armées canadiennes a été sollicité pour aider à l’accélération de la campagne de vaccination ant-Covid-19 dans la province du Québec qui fait face à une flambée des cas du variant Omicron.

«Suite à l’approbation de la demande d’aide fédérale du Québec, le personnel des Forces armées canadiennes commencera son déploiement aujourd’hui afin de soutenir la campagne de vaccination de la province», a annoncé le ministre de la Protection civile, Bill Blair, sur Twitter.

Une évaluation des besoins est actuellement réalisée par l’armée afin d’identifier les besoins spécifiques et d’être en mesure de déployer le nombre approprié de militaires, a indiqué, pour sa part, le lieutenant Daniel Alejandro Pineda Revelo.

«Dans la planification des derniers jours, plusieurs scénarios impliquant différentes régions ont été développés. Par contre, à la demande de la province et selon leur priorité, nous nous concentrons sur la région de Montréal pour le moment», a précisé le responsable militaire.

L’accueil et l’orientation des personnes dans les centres de vaccination ainsi que le nettoyage et la désinfection des surfaces et des zones pourraient faire partie des tâches assignées, précise-t-on.

Ottawa avait répondu favorablement à l’appel de Québec pour venir en assistance afin de faire face à la propagation du variant Omicron dans la province.

La ministre de la Sécurité publique du Québec, Geneviève Guilbeault, avait évoqué une situation épidémiologique «devenue critique».

Le Québec a fait part de 15 293 nouveaux cas lundi, après plusieurs journées de records de contamination au Covid.

mc

 
 

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Au moins 28.395 migrants ont effectué la périlleuse traversée de la Manche depuis la France pour rejoindre l’Angleterre en 2021, un record qui représente plus du triple par rapport à l’année précédente, selon des chiffres du ministère de l’Intérieur britannique relayés, mardi, par les médias locaux.

En 2020, quelque 8.400 arrivées illégales à bord de petites embarcations avaient été recensées sur le sol britannique, ajoutent les médias.

Sur le seul mois de novembre de l’an dernier, près de 6.900 personnes ont rejoint les côtes anglaises, dont un record de 1.185 en un seul jour, précise la presse locale.

Les traversées de la Manche par des migrants rêvant d’Angleterre constituent un sujet de discorde entre la France et le Royaume-Uni, Londres estimant que les efforts déployés par Paris sont insuffisants en dépit du versement d’aides financières.

Fin novembre, quand le naufrage d’une embarcation précaire a entrainé le décès de 27 personnes suscitant l’émoi de l’opinion publique, un porte-parole du ministère de l’intérieur britannique avait qualifié “d’inacceptable” le nombre de migrants “que nous avons vu partir de France”.

“Le public britannique en a assez de voir des gens mourir alors que des groupes criminels impitoyables profitent de leur misère”, avait-il souligné.

Le phénomène s’est fortement développé depuis 2018 face au bouclage du port de Calais et de l’Eurotunnel que les migrants empruntaient en se cachant à bord de véhicules.

 ng

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Dans le cadre de l'initiative Covax, les Etats-Unis, à travers l'Agence américaine pour le Développement international (USAID), ont offert le 30 décembre 2021, 816 660 doses supplémentaires de vaccin Pfizer contre la Covid-19, portant à près de 5 millions de doses de vaccins l’ensemble de doses offertes par les USA.

 « Les États-Unis fournissent ces vaccins parce que nous soutenons pleinement nos partenaires ivoiriens dans la lutte contre la Covid-19.  Avec la récente propagation mondiale de la variante Omicron, il est essentiel que toutes les personnes éligibles se fassent vacciner », a déclaré l'ambassadeur des États-Unis en Côte d'Ivoire, Richard Bell. 

A ce jour, les États-Unis ont livré plus de 350 millions de doses de vaccin à plus de 110 pays, dont la Côte d’Ivoire qui a reçu à la date du 03 janvier 2022, 4 361 760 doses de Pfizer et 506 200 doses de Johnson & Johnson.

A la date du 02 janvier 2022, la Côte d’Ivoire comptait 72 352 cas confirmés dont 62 517 personnes guéries, 720 décès et 9 115 cas actifs.

Du 1er mars 2021 au 1er janvier 2022, c’est un total de 7 220 501 doses qui ont été administrées.

mc

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Modernisation, digitalisation, dématérialisation des procédures administratives… Dans l’ère du temps, la gouvernance électronique, en marche depuis 2013, apporte des changements dans l’accès aux services publics. L’objectif étant de faire de l'administration publique, une administration moderne et efficace.

                          

« Teams ». C’est le nom de l’application de télétravail de l’administration publique ivoirienne pour le partage de fichiers et la communication collaborative entre des utilisateurs en simultané. Elle a été présentée en avril 2020 par le ministère en charge de l’Économie numérique au plus fort de la pandémie de la Covid-19. « Teams » répondait à la nécessité de faire fonctionner l’administration dans ce contexte de crise sanitaire inédite.

Composé de 13 000 licences de Microsoft, Teams s’intègre à l’ensemble des outils e-Gouv. L’application peut être utilisée pour une conférence audio/vidéo avec tout utilisateur disposant d’un compte email Yahoo, Gmail, Outlook, etc.

Ainsi, le Conseil des ministres et des réunions importantes ont pu se faire par visioconférence.

La mise en œuvre de cette application à cette période cruciale témoigne des mutations en cours pour la modernisation de l’administration ivoirienne.

Le gouvernement a fait de la gouvernance électronique un enjeu stratégique pour l’administration ivoirienne. Cette transformation est soutenue par le projet « e-gouv » qui se veut un ensemble d’outils TIC au service des besoins des administrations publiques, en vue d’assurer un meilleur service à la population. C’est dans cette dynamique qu’a été lancé le projet « e-démarches » en septembre 2017 pour offrir un accès simplifié et rapide aux services publics.

Dans le cadre de ce projet, 300 procédures ont été recensées et 66 procédures ont été déjà dématérialisées. Les premiers services publics dématérialisés sont disponibles sur le site www.servicepublic.gouv.ci.

Les procédures dématérialisées concernent les secteurs de la Santé, de l’Économie et des Finances, du Budget, de la Justice et de l’Education. 

Le processus de dématérialisation des actes administratifs a réalisé une avancée importante avec l’intégration de la signature présentée le jeudi 23 décembre 2021. La signature électronique commence par trois entités administratives, à savoir le secrétariat d'Etat chargé de la Modernisation de l'administration ; la Direction des examens et concours (DECO) ; et le ministère de la Fonction publique et de la Modernisation de l'administration.

Et dans un environnement en perpétuel changement, les Technologies de l'information et de la communication (TIC) sont, aujourd’hui, un levier indispensable pour la modernisation du secteur public.

Cette capacité d’adaptation a été rendue possible grâce à la facilitation de l’accès à l’Internet avec le déploiement de la fibre optique. Le gouvernement veut connecter la totalité des villes et villages de Côte d’Ivoire à internet. L’objectif étant de permettre aux citoyens d’effectuer sur leur mobile ou depuis un ordinateur, des démarches administratives.

De 2022 km en 2015, le Réseau national de haut débit (RNHD) a atteint près de 5 000 km en 2021, pour un objectif de 7 000 km. Selon le ministre de l’Économie numérique, des Télécommunications et de l’Innovation, Roger Adom, le taux de pénétration de l’internet est supérieur à 65%, grâce aux réseaux mobiles avec les technologies 3G et 4G. Le nombre d’abonnés à Internet mobile en Côte d’Ivoire a atteint 20 653 341 au 30 juin 2021. Le taux de pénétration de la téléphonie mobile est de 152% avec plus de 41 millions d’abonnés en juin 2021.

Le gouvernement a annoncé le 22 décembre 2021, le déploiement de la technologie 5G en Côte d'Ivoire en 2023.

Celle-ci facilitera des avancées technologiques majeures, telles que le déploiement de l’intelligence artificielle et une révolution fulgurante du numérique dans les secteurs de l’énergie, des médias, de l’industrie et de la santé.

Une Stratégie nationale de développement du numérique à l'horizon 2025 a été également adoptée.

Cette stratégie repose essentiellement sur le développement et le déploiement d’une infrastructure numérique qui permettent un accès abordable aux services numériques pour les populations, le développement de services et d’une industrie numérique créatrice d’emplois et de richesses.

La mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement du numérique nécessitera 32 réformes et 96 projets d’un coût global de 2 000 milliards de FCFA sur la période 2021-2025.

ng

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Après un taux de croissance économique positif d’environ 2% en 2020 et 6,5% en 2021, la Côte d’Ivoire poursuivra cette dynamique en 2022 avec un taux de croissance projeté à environ 7%. C’est ce qu’a annoncé le Président Alassane Ouattara, à l’occasion du traditionnel message du nouvel an le 31 Décembre 2021.

Le Chef de l’Etat a relevé que pour l’année 2022, le Gouvernement ciblera ses actions sur trois priorités. La première consistera en la transformation de l’économie. "Nous devons aller encore plus loin, et plus vite, dans la transformation de notre pays, et l’amélioration des conditions de vie de chacun de ses habitants", a dit le Président Alassane Ouattara.

Pour y parvenir, le Chef de l’État compte amplifier la modernisation de l’agriculture pour augmenter ses rendements et les revenus des producteurs, réduire le coût de la vie et accélérer l’industrialisation du pays par la transformation locale des matières premières ainsi que l’accès des populations à l’éducation, à la santé et à un logement décent, à un coût abordable.

"Dans ce cadre, j’ai instruit le Gouvernement à l’effet de lancer, dès le mois de janvier, un deuxième Programme Social du Gouvernement (PSGouv) en vue d’intensifier et de poursuivre nos actions de réduction de la pauvreté", a fait savoir Alassane Ouattara.

Le PSGouv 2022-2024, d’un montant de 3 182,4 milliards de FCFA, vise à accélérer le rythme de réduction de la pauvreté et des inégalités sociales, à apporter des solutions durables à la problématique de la fragilité dans les zones frontalières au Nord et à améliorer les conditions de vie des populations, notamment les plus défavorisées.

La seconde priorité pour cette année 2022 est l’emploi des jeunes et des femmes. Un accent particulier sera mis sur l’emploi de cette catégorie de la population.

"Pour ce faire, le secteur privé fera l’objet d’une attention particulière et nous allons intensifier son développement par la promotion et l’émergence de champions nationaux. Nous mettrons en place un programme pour accompagner et promouvoir le financement de nos PME, de nos startups et de nos jeunes entrepreneurs. Nous travaillerons avec le secteur privé pour réduire les délais de paiements aux entreprises", s’est engagé le Président de la République.

Le Gouvernement poursuivra, comme il l’a fait dans le secteur pétrolier et gazier, la promotion du contenu local, afin de faire émerger des champions nationaux dans les domaines clés de l’économie.

La troisième priorité pour 2022 est la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. "Après les importants progrès réalisés dans tous les domaines de la vie socio-économique de notre pays depuis 2011, nous devons promouvoir davantage la culture de la bonne gouvernance et la transparence dans la gestion des affaires publiques, pour le bien-être de nos populations", a expliqué Alassane Ouattara. les actions entamées en 2021 ont produit des résultats probants, a-t-il fait savoir. Avant d’annoncer que ces actions vont se poursuivre.

"Nous devons bâtir une conscience nationale imprégnée des valeurs d’intégrité, d’équité, et d’un sens élevé de la responsabilité dans la conduite des affaires publiques", a expliqué le Chef de l’État. Alassane Ouattara a décidé d’instaurer à partir de 2022, un prix portant sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. Ce prix favorisera l’éclosion de cette conscience nationale qui prône le respect des deniers publics, la recherche de l’excellence, et qui place l’intérêt de la Nation au-dessus de tout.

L’importante découverte de pétrole et de gaz faite en 2021, avec le gisement « Baleine », qui entrera en production, dès 2023, permettra d’augmenter la production de pétrole et de gaz, et de fournir une quantité adéquate de gaz au secteur de l’électricité.

"Cette importante découverte augure de belles perspectives pour notre pays en termes de ressources pour le financement des projets de développement, de formation de nos jeunes, de création d’emplois, et d’opportunités pour nos PME", a annoncé Alassane Ouattara.

Revenant sur la mise en œuvre du projet « Une Côte d’Ivoire Solidaire », le Président de la République a expliqué qu’il vise à consolider les acquis des dix dernières années et à accélérer le processus de transformation structurelle de l’économie.

"Nous continuerons d’investir dans les infrastructures pour améliorer la fluidité du trafic dans le Grand Abidjan, désenclaver les zones rurales, relier toutes les capitales régionales, et rendre accessibles tous les chefs-lieux de département de notre pays, par des voies bitumées", a promis Alassane Ouattara. 

hn 

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Le paludisme en Côte d’Ivoire, comme dans la plupart des pays tropicaux est endémique et est un problème de santé publique. Il est bien connu que les problèmes de santé publique sont avant tout des problèmes de comportement qui ne peuvent trouver solution que si la communauté, troisième angle du triangle sanitaire est fortement impliquée dans la lutte.

C’est ce principe que le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) et ses partenaires ont bien compris en menant des interventions de changement de comportement auprès des populations depuis plusieurs années. 

Afin de donner un coup d’accélérateur à la lutte, le PNLP a décidé d’impliquer les leaders communautaires que sont les guides religieux et les leaders coutumiers. C’est dans cette optique que depuis 2020, Breakthrough ACTION apporte un appui technique et financier au PNLP pour mener un plaidoyer auprès des leaders communautaires afin que ceux-ci s’engagent comme ambassadeurs de la lutte contre le paludisme auprès de leurs communautés.

Ainsi après avoir réussi à engager les guides religieux (musulmans et chrétiens), l’équipe de plaidoyer sous le leadership du PNLP et l’appui technique de Breakthrough ACTION, a réussi à obtenir l’implication de la Chambre Nationale des Rois et Chefs Traditionnels de Côte d’Ivoire (CNRCT). Cette implication s’est traduite et matérialisée le 14 décembre 2021 par la signature d’une déclaration d’engagement lors d’une réunion du directoire de cet organe institutionnel reconnu par l’Etat de Côte d’Ivoire. 

Nanan Amon TANOÉ, président de cette institution, a au nom de ses pairs, pris l’engagement ferme d’œuvrer pour promouvoir les comportements prioritaires et les bons réflexes en matière de lutte contre le paludisme auprès des communautés.

Des cérémonies similaires seront organisées par région et par département pour engager l’ensemble des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire à relayer les messages de sensibilisation contre le paludisme auprès de leurs communautés à la faveur des différents évènements, rencontres et célébrations dans leurs circonscriptions respectives.

Sachant le rôle prépondérant des leaders communautaires en Côte d’Ivoire, ces actions de plaidoyer augurent un lendemain meilleur dans la lutte contre le paludisme. 

Cette activité financée par l’USAID/PMI est conduite par un ensemble d’acteurs dont le PNLP, la Direction de la Santé Communautaire (DSC), Save the Children, le Réseau des Organisations de Lutte contre le Paludisme en Côte d’Ivoire (ROLPCI), l’Alliance des Religieux pour la Santé Intégrale et la Promotion de la personne humaine (ARSIP).

mc

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Plus de 30 millions de Sahéliens auront besoin cette année d’aide et de protection, soit plus d’un million de plus qu’en 2021, a indiqué mardi le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), soulignant que « les conflits, la violence, les déplacements et les crises socio-économiques entraînent une hausse  rapide des besoins » dans cette région.

Dans les régions touchées par les conflits en Afrique de l’Ouest, les civils sont confrontés à une crise de protection dramatique dans un contexte de plus en plus instable.

Selon l’OCHA, la jonction des conflits et de la violence, de la pauvreté profonde, des pressions démographiques, d’une gouvernance faible, d’une insécurité alimentaire et d’une malnutrition chroniquement élevées, et l’impact du changement climatique poussent « des millions de personnes à la limite de la survie ».

Sur le terrain, la période de soudure devrait commencer plus tôt en 2022, avec l’épuisement des stocks des agriculteurs et une demande accrue sur les marchés. « La diminution de l’offre entraînera probablement une nouvelle flambée des prix et certains produits de base pourraient ne plus être disponibles sur les marchés », a ajouté l’agence onusienne.

Plus de 29 millions de personnes devraient être confrontées à une insécurité alimentaire grave

Par rapport à 2021, une hausse de plus de 40% du nombre de personnes confrontées à une insécurité alimentaire grave est attendue au cours de la prochaine période de soudure en 2022. Dans l’ensemble du Sahel, plus de 29 millions de personnes devraient être confrontées à une insécurité alimentaire grave, dont plus de 8 millions dans le Sahel central.

Au Niger par exemple, le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire pourrait augmenter de plus de 57%. Au Mali, les humanitaires tablent sur une hausse de plus de 40% et plus de 36% en Mauritanie. « Au Burkina Faso, trois zones (contre deux zones en 2021) pourraient être confrontées à des niveaux d’insécurité alimentaire d’urgence et la situation se détériore globalement dans les zones de crise du pays », a indiqué l’OCHA, ajoutant que près de 13 millions de personnes ont besoin d’une aide humanitaire au Burkina Faso, au Mali et au Niger.

Depuis 2015, le nombre d’attaques brutales a été multiplié par huit dans le Sahel central, entraînant des déplacements et des besoins supplémentaires. Selon OCHA, la zone des trois frontières partagées par le Burkina Faso, le Mali et le Niger est l’épicentre d’une crise en pleine expansion avec des niveaux sans précédent de violence armée et d’insécurité.

Les civils pris en étau entre les groupes armés, la violence intercommunautaire et les opérations militaires sont contraints de fuir leurs maisons pour trouver la sécurité. Au total, plus de 5,8 millions de personnes sont déracinées au Sahel, plus que jamais auparavant.

Hausse particulièrement « stupéfiante » des déplacés au Burkina Faso

Dans le Sahel central (Burkina Faso, Mali et ouest du Niger), l’insécurité s’est rapidement détériorée et les déplacements ont augmenté de 30% entre 2020 et 2021, atteignant 2 millions de personnes déplacées à l’intérieur de leur pays et 132.000 réfugiés - dont un demi-million contraints de fuir à l’intérieur de leur pays pour la seule année 2021. De nombreuses personnes déplacées ont également été contraintes de fuir plusieurs fois, ce qui aggrave encore leur vulnérabilité.

Selon l’OCHA, la hausse rapide est particulièrement stupéfiante au Burkina Faso, où la violence armée a forcé plus d’un million de personnes à fuir leur foyer depuis le début de la crise (contre 47.000 à la fin de 2018 - soit une augmentation de 2927%). Dans ces conditions, l’insécurité et la violence menacent les vies et les moyens de subsistance, perturbent l’accès aux services de santé, d’eau, d’assainissement et d’hygiène, privent les communautés touchées par la violence de l’accès aux services vitaux, augmentent les violations des droits humains et mettent en péril la cohésion sociale.

En Afrique de l’Ouest et centrale, six pays - le Burkina Faso, le Cameroun, le Mali, le Niger, le Nigéria et le Tchad - ont élaboré des plans d’intervention pour 2022, nécessitant un total de 2,4 milliards de dollars.

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Dans un communiqué, le Directeur général des Impôts, Ouattara Abou Sié, a annoncé aux contribuables que les mesures contenues dans l’annexe fiscale 2022 relative à la loi de finances n° 2021-899 du 21 décembre 2021 portant budget de l’Etat pour l’année 2022, prennent effet à compter de ce mardi 04 janvier 2022.

Au nombre des mesures adoptées au titre de l’annexe fiscale 2022, l’on compte l’aménagement des dispositions relatives à la réforme de la fiscalité applicable aux petites et moyennes entreprises, en particulier celles concernant les contribuables soumis au régime des microentreprises et la mise en place d’un crédit d’impôt annuel au profit des entreprises concluant un contrat stage de qualification ou d’expérience professionnelle.

Le relèvement du taux du crédit d’impôt pour acquisition de brevets et de procédés de fabrication nouveaux de 20% à 30% et la suppression de diverses exonérations fiscales (en matière d’impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux des sociétés coopératives de consommation, en matière d’impôt sur le revenu des capitaux mobiliers...) font partie de cette annexe fiscale.

L’annexe fiscale 2022 prend en compte également l’aménagement des dispositions relatives à la TVA sur les opérations réalisées par les consignataires maritimes et agents maritimes, l’aménagement des dispositions fiscales portant sur la réduction d’impôts sur les bénéfices en cas d’investissement en Côte d’Ivoire et l’aménagement des dates de dépôt de la déclaration de régularisation des impôts sur les traitements et salaires (ITS).

Il est aussi question dans l’annexe fiscale 2022 de l’aménagement des dates de dépôt de la déclaration de régularisation des impôts sur les traitements et salaires (ITS), de l’aménagement du droit sur le chiffre d’affaires des cabinets annexes de vétérinaires et de l’aménagement des dispositions du livre de procédures fiscales relatives au contrôle fiscal et au contentieux de l’impôt.

L’annexe fiscale 2022 prévoit aussi la prolongation de la durée de validité de l’attestation de régime fiscal en matière d’acompte d’impôt sur le revenu du secteur informel, qui passe d’un à trois ans, des mesures fiscales en faveur de la micro-assurance, l’institution d’une taxe sur la communication audiovisuelle, l’institution d’une obligation de déclaration des procès-verbaux des assemblées générales d’entreprises.

La loi de finances n° 2021-899 du 21 décembre 2021 portant budget de l’Etat pour l’année 2022 et son annexe fiscale ont été publiées au Journal Officiel numéro spécial n°18 du mardi 28 décembre 2021, paru effectivement le vendredi 31 décembre 2021. 

mc

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Le roi du Maroc, Mohammed VI, a été désigné personnalité de l’année 2021, en France. Pas par n’importe qui. En effet, c’est l’ancien député socialiste, Julien Dray, qui a délivré cette distinction au souverain du royaume chérifien, non sans donner les raisons de ce choix.

Alors invité sur le plateau de Cnews, l’ancien député socialiste, Julien Dray, interpellé sur son choix de personnalité de l’année, n’a pas hésité une seule seconde à désigner le roi Mohammed VI, en se basant sur les actions phares du souverain de ce pays d’Afrique du Nord. « Pour moi, à l’échelle de la planète, il y a une personnalité dont on ne parle pas et qui a quand même réussi des choses extraordinaires, c’est le roi du Maroc, Mohammed VI », a-t-il indiqué.

« Je vais vous surprendre. Il a réussi à tenir des élections démocratiques… (perdues par les islamistes), le Maroc a fait la paix avec Israël contre l’avis de tous les pays autour de lui, et le Maroc a très bien géré cette pandémie (de Covid-19). Il l’a géré de manière solidaire », a poursuivi l’ancien élu socialiste. En effet, en plus de doter son pays d’assez de matériels de lutte contre la maladie, le Maroc en a aussi offert à beaucoup de pays d’Afrique.

Toutefois, l’ancien député mesure et assume ses propos. « Je sais que c’est un roi, c’est très discutable. Je sais que je vais m’attirer des tas de tweets, y compris de quelques amis Algériens qui vont se dire « qu’est-ce que c’est que ça ? », mais quand même, ce roi-là, pour une fois, il y a un roi qui a joué un rôle positif pour son pays », a conclu Julien Dray, qui est par ailleurs un des fondateurs de SOS Racisme.

Source: Afrik.com

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lundi, 03 janvier 2022 13:10

CAN: Le Nigeria privé de quatre joueurs

Le Nigeria va devoir se passer de l’attaquant de Naples Victor Osimhen, positif à la Covid-19 et insuffisamment remis de fractures au visage, pour la prochaine Coupe d’Afrique des nations (CAN) au Cameroun (9 janvier-6 février), a indiqué vendredi 31 décembre 2021 sa sélection.

Dans une nouvelle liste communiquée par la Fédération nigériane, on compte trois autres remplacements, dont celui d’Emmanuel Dennis, ailier de Watford, que son club ne libèrera pas car il a reçu trop tard l’invitation à la CAN, a-t-il prétexté.

Osimhen et Dennis sont remplacés respectivement par Henry Onyekuru (Olympiakos) et Peter Olayinka (Slavia Prague), alors que Tyrone Ebuehi (Venise) et Oluwasemilogo Ajayi (West Bromwich Albion) prennent les places de Shehu Abdullahi (Nicosie) et Leon Balogun (Glasgow Rangers).

Voici, par ailleurs, la nouvelle liste du Nigeria pour la CAN :

Gardiens : Francis Uzoho (AC Omonia/CYP), John Noble (Enyimba), Daniel Akpeyi (Kaizer Chiefs/RSA), Maduka Okoye (Sparta Rotterdam/NED)

Défenseurs : Chidozie Awaziem (Alanyaspor FC/TUR), Kenneth Omeruo (CD Leganes/ESP), Oluwasemilogo Ajayi (West Bromwich Albion/ENG), William Ekong (Watford/ENG), Olaoluwa Aina (Torino FC/ITA), Jamilu Collins (SC Padeborn 07/GER), Tyrone Ebuehi (Venezia FC/ITA), Zaidu Sanusi (FC Porto/POR), Olisa Ndah (Orlando Pirates/RSA)

Milieux : Frank Onyeka (Brentford/ENG), Joseph Ayodele-Aribo (Rangers/SCO), Wilfred Ndidi (Leicester City/ENG), Chidera Ejuke (CSKA Moscow/RUS), Kelechi Nwakali (SD Huesca/ESP)

Attaquants : Ahmed Musa (Fatih Karagumruk/TUR), Samuel Chukwueze (Villarreal FC/SPE), Henry Onyekuru (Olympiakos FC/GRE), Moses Simon (FC Nantes/FRA), Sadiq Umar (UD Almeria/ESP), Taiwo Awoniyi (Union Berlin/GER), Odion Jude Ighalo (Al-Shabab Riyadh/KSA), Alex Iwobi (Everton/ENG), Kelechi Iheanacho (Leicester City/ENG), Peter Olayinka (SK Slavia Prague/CZE).

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Le Président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, a annoncé que le total des exportations réalisées par la Turquie en 2021 a été de 225,368 milliards de dollars, "un record !".

Le Chef de l’État turc s’est exprimé, lundi 3 janvier 2022, lors d’une réunion consacrée aux résultats des échanges commerciaux en 2021, à Istanbul.

Erdogan a d’abord fait un bilan de l’année écoulée, à la lumière des répercussions de la crise liée au Covid-19.

"Même si la pandémie est une crise sanitaire, elle a eu des conséquences néfastes sur de nombreux domaines de l'économie eu tourisme, en passant par l'éducation", a-t-il expliqué.

Malgré les conséquences lourdes de la crise sanitaire, la Turquie a su résister, s’est-il félicité.

"Pour la première fois, la Turquie n’a pas été un pays qui s’effondre sous le poids de la crise, mais un pays qui gère la crise, et même qui la transforme en opportunité", a-t-il avancé.

Il a par exemple expliqué qu’en 2021, contrairement à de nombreux pays, des emplois ont été créés en Turquie.

"L'économie turque a créé, dès octobre 2021, 2 millions d'emplois supplémentaires par rapport à la période d'avant pandémie", a-t-il dit, insistant sur le succès de la Turquie a résisté aux conséquences la pandémie depuis 2 ans.

Par la suite, Recep Tayyip Erdogan a dévoilé le montant total des exportations réalisées l’an dernier.

"En 2021, le total de nos exportations a été de 225,36 milliards de dollars, soit une augmentation de 32,9% par rapport à 2020. C'est un record !", s’est-il réjoui.

Et d’ajouter : "Sur les 12 mois de l'année, nous avons battu des records d'exportations dans 11 mois".

Le président turc a insisté sur le chemin parcouru en 20 ans dans le domaine des exportations et du commerce extérieur.

"En 2002, le volume de notre commerce extérieur n'était que de 87,6 milliards de dollars. En 2021, il a été de 496,7 milliards de dollars", a-t-il rappelé.

Le gouvernement se donne pour objectif de sortir du déficit commercial à un excédent commercial dans les plus brefs délais, "pourquoi pas en 2022".

"Le déficit du commerce extérieur a reculé de 7,8% pour s'établir à 45,9 milliards $. Le taux de couverture des importations par les exportations a été de 83,1%", a-t-il détaillé.

Le Chef de l’État a notamment souligné les hausses des exportations vers de nombreux pays.

"La plus forte hausse a été réalisée vers l’Amérique", s’est-il félicité, citant aussi les hausses vers l’Amérique Latine (+86,6%), l’Europe (+29%), ou encore l’Afrique du Nord (+44,8%).

Le Président turc a aussi indiqué que des records ont été battus aussi au niveau des catégories de produits, pas seulement en termes de volume.

"Dans 75 catégories de produits, nous avons atteint les plus hauts niveaux en matière d'exportation de l'histoire de notre République", a-t-il dit.

Pour conclure, Erdogan a dévoilé les objectifs, revus, pour l’année 2022.

"Nous établissons un nouvel objectif pour nos exportations en 2022, et le révisons à 250 milliards de dollars", a-t-il annoncé.

Et enfin : "Nous visons à atteindre en 2022 une croissance économique de 5% pour devenir un pays dont le volume des échanges commerciaux est excédentaire".

Anadolu Agency

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lundi, 03 janvier 2022 12:44

CAN: Le Sénégal condamne Watford

La Fédération sénégalaise de football (FSF) a condamné la décision du club anglais de Watford de bloquer le joueur des Lions du Sénégal, Ismaïla Sarr, actuellement blessé, et de ne pas le libérer pour disputer la 33-ème Coupe d’Afrique des nations (CAN) qui débute le 9 janvier au Cameroun.

La FSF “tient à exprimer sa profonde réprobation du comportement irrespectueux, pernicieux et discriminatoire des dirigeants de Watford qui cherchent par tous les moyens à empêcher un joueur de jouer avec sa sélection nationale”, souligne la Fédération sénégalaise dans un communiqué publié sur son site officiel.

“Par courrier en date du 31 décembre 2021, le club anglais de Watford a notifié sur la base d’arguments aussi spécieux que fallacieux sa décision de bloquer le joueur Ismaila Sarr qui a exprimé sa volonté de rejoindre la sélection Sénégalaise en vue de la prochaine CAN Cameroun 2021”, écrit la FSF.

“La FSF a répondu immédiatement à ladite correspondance pour confirmer le maintien de la convocation du joueur et l’obligation du club de libérer le joueur au plus tard le 3 janvier 2022, conformément à la circulaire dérogatoire de la FIFA et informé de sa décision de s’en référer aux instances compétentes de la FIFA en cas de persistance par Watford dans son refus délibéré de libérer le joueur au profit de son équipe nationale”, fait noter l’instance sénégalaise.

La Fédération “tient à exprimer par le présent communiqué sa profonde réprobation du comportement irrespectueux, pernicieux et discriminatoire des dirigeants de Watford qui cherchent par tous les moyens à empêcher un joueur de jouer avec sa sélection nationale”, ajoute la même source, précisant que “l’Afrique, son Football et ses Footballeurs méritent le même respect que celui qui est accordé aux autres continents, confédérations et joueurs”.

Le communiqué indique que “la Fédération Sénégalaise de Football mènera toutes les actions nécessaires pour que le droit élémentaire de ses footballeurs à jouer pour leur pays soit respecté et que cessent ces pratiques d’un temps que l’on pensait à tort révolu”.

Le sélectionneur des Lions du Sénégal, Aliou Cissé, avait publié le 24 décembre une liste de 27 joueurs devant prendre part à la Coupe d’Afrique des Nations du Cameroun. L’équipe a démarré son regroupement le 27 décembre à Dakar avec seulement 18 joueurs sur les 27 convoqués. Les lions sont privés de quatre de leurs joueurs qui évoluent dans le championnat anglais, mais aussi des joueurs évoluant en France. Deux ont été également testés positifs à la Covid-19.

Les joueurs disponibles s’entrainent actuellement au stade Lat Dior de Thies, près de Dakar, en attendant de rejoindre le Cameroun, le 4 janvier prochain.

Le Sénégal est logé dans la poule A avec le Malawi, la Guinée et le Zimbabwe.

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La sélection nationale marocaine de football est arrivée, dimanche 2 janvier 2022 soir au Cameroun, où elle va disputer la 33è Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2021).

A son arrivée, la délégation marocaine a été accueillie par l’Ambassadeur du Maroc au Cameroun, ainsi que par des membres de la représentation diplomatique marocaine dans le pays.

L’équipe nationale de football avait effectué, samedi, sa dernière séance d’entraînement au complexe Mohammed VI à Maâmora, avant de s’envoler pour le Cameroun.

Une délégation ministérielle, composée de MM. Chakib Benmoussa, ministre de l’Education nationale, du préscolaire et des sports, Youness Sekkouri, ministre de l’Inclusion économique, de la petite entreprise, de l’emploi et des compétences et Mohammed Mehdi Bensaid, ministre de la Jeunesse, de la culture et de la communication, avait également rendu visite, vendredi, aux Lions de l’Atlas.

Lors des phases finales de cette 33ème édition de la CAN, le Maroc évoluera dans le groupe C aux côtés du Ghana, du Gabon et des Comores.

Les Lions de l’Atlas entameront le tournoi face aux Black Stars du Ghana le 10 janvier à Yaoundé (18h00).

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La Côte d’Ivoire, selon les prévisions, devrait consolider la résilience de 2020 et 2021, et relancer durablement sa croissance, projetée à 7,4% cette année (2022), a indiqué dans un communiqué transmis à l’AIP, le président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire, Jean-Marie Ackah, à l’occasion de la nouvelle année.

« C’est donc avec un réel optimisme que nous entamons l’année 2022 », a signifié Jean-Marie Ackah, justifiant sa position par la bonne tenue des secteurs tertiaires et secondaires, et des investissements privés et publics.

Selon lui, en Côte d’Ivoire, 2021 aura été l’année du retour de la croissance forte, projetée à 6,5%, après le ralentissement de 2020. Tous les secteurs d’activités y ont contribué, les entreprises faisant montre d’une résilience accrue et de capacités indéniables de rebond.

Tout au long de l’année 2021, la CGECI s’est employée à consolider ses acquis. « J’aimerais vous redire notre détermination à vous représenter efficacement dans toutes les tribunes où cela est nécessaire, et à continuer de porter la voix du Secteur Privé ivoirien sur toutes les grandes réformes et les principales problématiques qui nous interpellent tous, Etat, Secteur Privé, et Organisations régionales », a assuré le président du patronat ivoirien.

Le dialogue Etat-Secteur Privé innovant et stratégique a enregistré un succès éclatant, au dire de Jean-Marie Ackah. Il a notamment relevé la participation du secteur privé à la Journée du séminaire gouvernemental en avril 2021, la création des groupes de Travail créés à l’issue de ce séminaire qui  ont permis de poursuivre les discussions sur tous les sujets d’intérêt commun.

Le gouvernement a annoncé des mesures en faveur du secteur privé lors de la Journée nationale du partenariat pour créer et soutenir l’éclosion de Champions nationaux.

(AIP)

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Le président américain Joe Biden a souligné, dimanche 2 janvier 2022, que les Etats-Unis et leurs alliés réagiront “énergiquement” en cas d’une invasion russe de l’Ukraine.

Le chef de l’exécutif américain a fait cette déclaration lors d’un appel téléphonique avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky.

“Le président Biden a dit clairement que les Etats-Unis et ses alliés répondront énergiquement si la Russie envahit (…) l’Ukraine”, a indiqué la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki dans un communiqué.

Elle a également indiqué que M. Biden avait exprimé son soutien aux efforts diplomatiques, notamment aux discussions prévues les 9 et 10 janvier à Genève entre des responsables américains et russes de haut niveau.

Le locataire de la Maison Blanche a assuré avoir de nouveau mis en garde Moscou contre une tentative d’invasion de l’Ukraine lors d’un entretien téléphonique jeudi.

“J’ai dit clairement au président (Vladimir) Poutine que nous adopterions des sanctions sévères et que nous augmenterions notre présence en Europe, chez nos alliés de l’Otan”, a déclaré M. Biden vendredi.

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La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a annoncé la tenue d’un sommet extraordinaire sur le Mali le 9 janvier à Accra, au Ghana.

La Commission de la CEDEAO a indiqué, dans un communiqué, qu’elle « prenait note » de la communication des autorités de la transition malienne d’un projet de chronogramme sur les élections futures, transmis, vendredi 31 décembre 2021, par une délégation malienne conduite par M. Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, à M. Nana Akufo-Addo président de la République du Ghana et président en exercice de la CEDEAO.

Le chef de la diplomatie malienne avait expliqué qu’il avait présenté à Nana Akufo Addo une prolongation de cinq ans de la transition vue, selon lui, comme un «maximum». Le ministre malien a invité également le médiateur de la CEDEAO à se rendre à Bamako le mercredi 5 janvier 2022.

La CEDEAO avait réitéré mi-décembre son exigence d’élections le 27 février au Mali devant rendre le pouvoir aux civils.

Mais, les participants aux “Assises nationales de la refondation”, présentées comme la phase finale des consultations préalables à des élections et à un retour des civils au pouvoir au Mali, avaient proposé de prolonger l’actuelle transition de “six mois à cinq ans”.

hn

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Originaire de Bobo-Dioulasso, la danseuse et chorégraphe burkinabè fait également de la promotion de l’égalité du genre, son cheval de bataille. Et pour mener à bien ce combat, elle a créé une fondation : La Fondation Aminata Sanou Origin’ELLES (Fas’O).

Organisation à but non lucratif, la fondation Aminata Sanou Origin’ELLES (Fas’O)  œuvre dans la promotion de l’égalité du genre;  l’éducation, la formation et l’autonomisation des femmes; la lutte contre les violences faites aux femmes ; la lutte contre les mutilations génitales féminines.

« Mon rêve, à travers cette fondation, c’est d’offrir aux femmes un cadre propice à leur épanouissement et une  meilleure protection de leurs droits ainsi que de garantir des impacts durables » martèle-t-elle.

Selon elle, la vision de la fondation est l’avènement d’une société dans laquelle tous les humains jouissent des mêmes droits et bénéficient des même chances sans considération de genre. D’où sa devise : Femme – Paix – Egalité

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 Artiste planétaire, son art constitue aujourd’hui pour elle, une opportunité pour sensibiliser, éduquer ou dénoncer des abus envers l’autre moitié du ciel. « A travers mon Art, mes voyages, mes rencontres, les opportunités de sensibilisation, de prise de conscience et de véhiculer les messages sont grandes. Aider, soutenir, écouter, rompre le silence me semblent aujourd’hui plus que essentiel » indique-t-elle.

Intervenant dans les domaines des droits et de l’action sociale ; du genre et de l’inclusion ; de la formation et la protection des  femmes et des jeunes filles, la fondation Aminata Sanou Origin’ELLES (Fas’O)  s’intéresse aux femmes et jeunes filles de tous horizons, aux associations, institutions ou toutes autres structures soutenant la cause des Femmes.

Moyens d’actions…

Pour atteindre ses objectifs, Aminata Sanou a sa petite idée à elle. Elle entend à travers sa fondation, créer des projets artistiques avec les femmes ;  accueillir, écouter, conseiller et accompagner les femmes victimes de  violences ou d’exclusion.

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Sensibiliser les populations sur le respect des droits des femmes ; parrainer des jeunes filles scolarisées issues de milieux défavorisés ; apporter un soutien financier, juridique et matériel aux associations,  institutions et structures soutenant l’épanouissement de la gente  féminine ;  créer un cadre d’apprentissage de métiers destinés aux femmes font également partie des moyen d’actions de la fondation.

Tout en inscrivant le plaidoyer auprès des autorités pour le respect des droits des  femmes à travers la participation à des réunions de travail et aux débats publics, la fondation compte aussi financer les soins réparateurs de femmes victimes de violences sexuelles,  physiques ou de mutilations génitales.

Créée en 2021, la fondation fonctionne pour le moment, sur fonds propres selon sa fondatrice. Tous les dons, qu’ils soient financiers ou matériel, tous les partenariats sont donc les bienvenus selon elle.

Agée d’une trentaine d’années en effet, Aminata Sanou est native de la ville de Bobo-Dioulasso, capitale culturelle du Burkina Faso. Installée dans le nord de la France depuis maintenant plus de 10 ans, elle a fait de la promotion de la culture africaine son quotidien de vie.

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Passionnée de l’art, elle a fait voir le jour en 2011, Tamadi’Art, un festival pluridisciplinaire qui œuvre à valoriser principalement les arts africains.

En reconnaissance à cet engagement de la vaillante compatriote burkinabè à la valorisation et au rayonnement de la culture afro, Aminata Sanou s’est vue décerner en 2020,  le prix Unesco de l’ambassadrice culturelle à l’occasion de la commémoration de la journée internationale Nelson Mandela.

En février 2021, elle a été élevée au rang de reine par l’union nationale des dozos du Burkina et la chefferie de la communauté Bôbô en reconnaissance à ses multiples actions en faveur de la promotion et de la valorisation de la culture.

Aj /Ouest-info.net

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lundi, 03 janvier 2022 10:53

AISSATOU DIALLO, une femme de culture…

Aïssatou Diallo est née le 13 janvier 1988 à Labé, en République de Guinée. Elle fait ses études primaires à l’école Amond d’Aby Carterine du plateau oû elle gagne le concours défi lecture et participe à un concours de contes et légendes organisé par les éditions CEDA (….) ou son conte est sélectionné puis publié.

Le secondaires au Collège Nangui Abrogoua d’Adjamé et IMST (….) des 220 logements et université à EDHEC Cocody en Communication d’Entreprise.  

Ensuite , elle rentre en Guinée ou elle effectue des mois de formation en journalisme et participe au “concours espace talent” initié par la Radio Espace Tv et elle remporte la 4eme place, chose qui lui permet de faire un stage de deux mois à la Radio Espace Fouta. Aussi, plusieurs stages dans des entreprises de communication.

Parlant de ses œuvres (Bibliographie)

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 Elle est l’auteur d’un conte intitulé ‘’L’enfant et la mort’’, publié aux Éditions CEDA, dans le livre ‘’Le prix de l’effort’’ et du livre ‘’ Contes et légendes du Fouta traditionnel’’ publié aux Éditions l’Harmattan dans la collection La Légende des Mondes en 2017. Un autre livre ‘’La peur au ventre’’ publié aux éditions edilivre en 2018. ‘’Du livre des années d’illusions’’ parut chez Bookeliss .

Sa vie culturelle         

Très jeune, elle a participé a des concours de beauté tel que “miss variété scope” ou elle fut première dauphine, “miss angré” et “miss authentiqua”. Elle a également fait un peu le mannequina avant de faire une petite expérience dans le cinéma.

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Aissatou Diallo est  membre de l’association des écrivains de Guinée, ancienne membre de LAIGCI (….), membre de l’ONG ACI. Elle est également membre de la zone littéraire  et chargée administratif. Elle est chroniqueuse  à la radio ‘’La Voix de la Diaspora’’ depuis 2019.

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Dans son traditionnel message à la Nation à l'orée du nouvel An, le Président de la République, Alassane Ouattara, a présenté, le vendredi 31 décembre 2021 à Abidjan, ses trois priorités pour 2022 et rappelé les acquis de l'année écoulée.

Pour 2022, Alassane Ouattara entend miser sur la transformation de l'économie, l'emploi des jeunes et des femmes et la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption.

Au niveau de la transformation de l'économie, le Chef de l'Etat a prévu d'amplifier la modernisation de notre agriculture pour augmenter ses rendements et les revenus de nos producteurs, réduire le coût de la vie et accélérer l’industrialisation de notre pays par la transformation locale de nos matières premières, ainsi que l’accès des populations à l’éducation, à la santé et à un logement décent, à un coût abordable.

"Dans ce cadre, j’ai instruit le gouvernement à l’effet de lancer, dès le mois de janvier, un deuxième Programme Social du Gouvernement en vue d’intensifier et de poursuivre nos actions de réduction de la pauvreté.

Le PSGouv 2022-2024, d’un montant de 3 182,4 milliards de FCFA, vise à accélérer le rythme de réduction de la pauvreté et des inégalités sociales, à apporter des solutions durables à la problématique de la fragilité dans les zones frontalières au Nord et à améliorer les conditions de vie des populations, notamment les plus défavorisées", a-t-il expliqué.

Concernant l'emploi des jeunes et des femmes, Alassane Ouattara a dit que le secteur privé fera l'objet d'une attention particulière et le gouvernement va intensifier son développement par la promotion et l’émergence de champions nationaux.

"Nous mettrons en place un programme pour accompagner et promouvoir le financement de nos PME, de nos startups et de nos jeunes entrepreneurs.

Nous travaillerons avec le secteur privé pour réduire les délais de paiements aux entreprises. Nous poursuivrons, comme nous l’avons fait dans le secteur pétrolier et gazier, la promotion du contenu local, afin de faire émerger des champions nationaux dans les domaines clés de notre économie", a-t-il annoncé.

Selon le Chef de l'État, le gouvernement mettra aussi en œuvre l’école de la deuxième chance afin de reconvertir certains diplômés sans emploi, d’accompagner les jeunes sans diplôme ou qualification dans des métiers à visée d’insertion rapide, ainsi que dans leurs projets d'insertion professionnelle et sociale.

Parallèlement, a-t-il ajouté, le gouvernement renforcera le développement des centres de service civique dans l’ensemble du pays, pour toujours mieux transmettre à la jeunesse les valeurs de civisme, de travail et de leadership. Non sans souligner qu'il soutiendra davantage l’autonomisation des femmes et des jeunes filles, grâce au Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI), initié et mis en œuvre par la Première Dame.

Enfin, comme troisième priorité, le Chef de l'Etat envisage de mettre un accent sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. "Nous devons bâtir une conscience nationale imprégnée des valeurs d’intégrité, d’équité, et d'un sens élevé de la responsabilité dans la conduite des affaires publiques.

Pour ce faire, il a annoncé l'instauration, en 2022, d'un prix portant sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption en vue de favoriser l’éclosion de cette conscience nationale qui prône le respect des deniers publics, la recherche de l’excellence, et qui place l'intérêt de la Nation au-dessus de tout.

Hormis ces trois priorités, Alassane Ouattara s'est félicité des importants progrès accomplis en 2021 sur les plans de la paix et du dialogue, de la sécurité, de la santé, de l'éducation, de l'électricité, de l'eau potable, des infrastructures, etc. et s'est engagé à relever les nombreux autres défis.

Sur le plan du dialogue social, il a réaffirmé son attachement au dialogue constructif qui contribue à l’apaisement du climat social.

Au niveau de la sécurité, Alassane Ouattara a exprimé sa détermination à œuvrer au renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité afin de lutter contre le terrorisme et toutes les autres formes de menaces.

Après avoir relevé que des investissements massifs ont été effectués en dix ans (depuis 2011), il a promis de continuer d'investir dans les infrastructures pour améliorer la fluidité du trafic dans le Grand Abidjan, désenclaver les zones rurales, relier toutes les capitales régionales, et rendre accessibles tous les chefs-lieux de département de notre pays, par des voies bitumées.

En ce qui concerne la lutte contre la COVID-19, notre plan de riposte économique et sanitaire, combiné à la résilience de notre économie, a poursuivi Alassane Ouattara, a permis de contenir les effets de la pandémie avec un taux de croissance économique positif d’environ 2% en 2020 et 6,5% en 2021. Cette dynamique se poursuivra en 2022 avec un taux de croissance projeté à environ 7%, a-t-il annoncé.

Le Président de la République, tout en partageant son optimisme autour de l'Union, la Discipline et le Travail, a dit croire en notre volonté de nous unir et de préserver les acquis considérables d’une décennie de paix, de sécurité et de concorde.

"Cette Union sera notre plus grande réussite pour la stabilité et le développement de notre beau pays, ainsi que pour le rayonnement de la Côte d’Ivoire en Afrique et dans le monde. C’est sur cette note d’espoir que je souhaite à toutes et à tous une très bonne et heureuse année 2022", a-t-il conclu.

mc avec Cicg

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Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a appelé les parties prenantes en Somalie à la plus grande retenue, exprimant son inquiétude face aux tensions politiques actuelles dans le pays.

Le président de la Commission de l’UA “suit avec une profonde inquiétude les graves tensions politiques actuelles en Somalie”, indique un communiqué de l’UA, soulignant que M. Faki Mahamat insiste sur la poursuite du dialogue entre le président et le Premier ministre du pays afin de trouver une solution politique à la situation actuelle.

“L’Union africaine réitère son engagement à renforcer son soutien en faveur d’une paix durable et d’un climat politique stable en Somalie”, lit-on dans le communiqué.

Lundi 27 décembre 2021, le président somalien, Mohamed Abdullahi Mohamed, avait suspendu le Premier ministre Mohamed Hussein Roble, en raison de son implication présumée dans une affaire de corruption.

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L’Arménie a annoncé jeudi 30 décembre 2021 qu’elle lèverait à partir du 1er janvier 2022 son embargo sur les produits turcs, en vigueur depuis un an, au moment où Erevan et Ankara tentent de normaliser leurs relations historiquement tendues.

“Il a été décidé de ne pas prolonger l’embargo sur l’importation des produits turcs dans notre pays”, a déclaré le ministère arménien de l’Économie dans un communiqué. Cette mesure, mise en place le 1er janvier 2021 après qu’Ankara a appuyé l’Azerbaïdjan dans une guerre l’opposant à l’Arménie, doit expirer vendredi soir.

Le 15 décembre, la Turquie a nommé Serdar Kılıç, ancien ambassadeur aux États-Unis, en tant que représentant spécial pour discuter des mesures de normalisation avec l’Arménie. Trois jours plus tard, l’Arménie a nommé son représentant spécial pour le dialogue avec la Turquie, à savoir le vice-président de l’Assemblée nationale, Ruben Rubinyan.

Mardi dernier, la Russie a exprimé son soutien aux pourparlers qui seront engagés entre la Turquie et l’Arménie en vue d’une normalisation des relations entre les deux pays voisins.

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Pour les  fêtes de fin d'année, la fédération ivoirienne des accidentés du travail et malades professionnels pour la prévention et le progrès (FIATM3P) a initié une cérémonie de dons le lundi 28 décembre 2021 à son siège à l’endroit de ses membres.

 Visiblement heureux de recevoir ce don, les bénéficiaires qui sont tous les assurés, membres adhérents de la Fédération ont reçu des mains du président de la structure, Koné Fantégué des vivres, non-vivres et en numéraire.

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Selon M. Koné, c’est un geste pour apporter de la joie aux assurés sociaux. Il en a profité pour souhaiter bonne fête de fin d'année à tous les membres afin que dieu facilite la suite.

Dans son discours, il est revenu sur le bien-fondé de la nouvelle coopérative de la fédération qui apportera le bien-être aux membres de la fédération.

« Nous avons traversé une crise en interne qui a ralenti notre élan.  Je pense que 2022 s'annonce sous de bonnes auspices avec le lancement des activités de notre Coopérative dénommé COOPATM3P (Coopérative des accidentés du travail et malades professionnels pour la prévention et le progrès) qui favorisera la création de plusieurs projets  avec apport actions de la part des membres désireux d'être actionnaire », a-t-il fait savoir. Et d’ajouter que ladite coopérative favorisera l'acquisition de biens immobiliers (terrains, logements sociaux) pour tous les membres qui le désirerait.

Les récipiendaires satisfaits du geste de leur président ont tenu à lui rendre hommage pour sa bonté, son sens d’ouverture et sa proximité avec ses administrés.

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Dans un communiqué le 30 décembre 2021 à Abidjan, le gouvernement ivoirien a annoncé que la période de validité des Cartes nationales d’identité (CNI) produites en 2009, arrivant à expiration le 31 décembre 2021, est prorogée jusqu’au 31 mars 2022.

Le communiqué signé du directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Benjamin Effoli, exhorte vivement les personnes qui ne se sont pas encore enrôlées, pour l’obtention de la nouvelle carte d’identité, à se rendre dans les centres ouverts à cet effet sur toute l’étendue du territoire national en vue de s’acquitter de cette obligation.

Le gouvernement a également rappelé qu’au terme de la loi N°2019-566 du 26 juin 2019, la carte nationale d’identité biométrique est obligatoire pour tout Ivoirien âgé d’au moins 16 ans. 

mc

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Le continent africain a enregistré jusqu’à mercredi 29 décembre 2021 soir 9.551.909 cas confirmés de COVID-19, a indiqué le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique).

Le nombre des décès a atteint à la même date quelque 227.872 cas, alors que les guérisons ont totalisé 8.579.580, précise CDC Afrique qui relève de l’Union africaine.

L’Afrique du Sud est le pays le plus touché du continent avec plus de 3,42 millions cas confirmés de COVID-19, souligne notamment CDC Afrique.

L’Afrique australe arrive en tête en termes de nombre de cas, suivie par l’Afrique du Nord, l’Afrique de l’Est et l’Afrique centrale, ajoute CDC Afrique.

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a salué le 29 décembre 2021 à Abidjan, la coopération sanitaire ivoiro-égyptienne qui a abouti à la première transplantation de foie le 27 décembre 2021 à l’Institut de cardiologie du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Treichville.

« Cette opération était suivie de près par le Président de la République, Alassane Ouattara, qui a appris, par la suite avec plaisir, qu’elle a été couronnée de succès. Il m’a donc chargé de vous transmettre ses félicitations et la gratitude de la Côte d’Ivoire. Cela traduit le raffermissement des relations sud-sud en général, et en particulier celles existant entre la Côte d’Ivoire et l’Egypte », s'est réjoui Patrick Achi. 

Le Chef du gouvernement a souhaité qu’après cette première étape réussie, ce genre d’opération conjointe se poursuive, non seulement par l’accroissement du nombre d’interventions, mais également qu’elle touche d’autres domaines qui requièrent une technologie avancée. Il a assuré du renforcement de la collaboration par l’envoi d'un nombre plus croissant de praticiens ivoiriens en formation en l’Egypte.

« L’objectif fixé par le Président de la République est de faire de la Côte d’ivoire un hub sanitaire. Et cela commence par la qualité du plateau technique. La prouesse que vous venez de réaliser est un pas de plus vers cet objectif. Nous voulons donc vous remercier et vous encourager à continuer dans cette voie qui contribue à l’amélioration de la qualité des soins aux populations », a conclu Patrick Achi.

Selon le ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle, Pierre Dimba, après une transplantation réussie de rein en 2012, la Côte d’Ivoire est le premier pays de l’Afrique subsaharienne à réussir, grâce à l’appui de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), une transplantation de foie.

mc

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En Côte d’Ivoire, l’autonomisation des femmes est une priorité gouvernementale. Le Projet d’Autonomisation des Femmes et Dividende Démographique au Sahel (SWEDD), une initiative régionale, par ses nombreuses interventions vient renforcer les actions du gouvernement pour l’amélioration des conditions de vie des femmes. Une ambition clairement affichée par les hautes autorités.

À 24 ans, Adélaïde Lou Boli est déjà mère de trois enfants. Avec de nombreuses autres femmes, elle a été formée sur la santé de la reproduction, les méthodes contraceptives, les Violences basées sur le genre (VBG), etc.

« Le module qui m’a le plus intéressée est l’espacement des naissances », indique-t-elle. La jeune femme espère, ainsi, maîtriser sa fécondité et avoir le temps pour entreprendre une activité génératrice de revenus.

Evelyne Affoué Kouamé, elle, a été touchée par les dangers des rapports sexuels non protégés.

De janvier à décembre 2019, 362 471 personnes ont été sensibilisées à la santé sexuelle et la reproduction dans les districts sanitaires d’Issia, Vavoua, Bouaflé, Zuenoula et Sinfra, dans le cadre de visites à domicile et de causeries de groupes. Ce sont 396 agents de santé communautaires qui ont été formés et équipés pour offrir les services de planification familiale en milieu rural, péri urbain et urbain.

Ces interventions se sont déroulées dans le cadre de la mise en œuvre du projet SWEDD Côte d’Ivoire entré dans sa phase active en 2018, avec un financement initial de 15 milliards de FCFA.

Le projet SWEDD mène des actions directes à l’endroit des populations cibles dans ses zones d’intervention. Il a inscrit l’autonomisation et le dividende démographique au cœur de la problématique de développement. Et cette autonomisation passe par l’accès aux services de la santé reproductive, l’alphabétisation, les compétences de vie et la participation au développement.

Pour y parvenir, les acteurs ont déroulé plusieurs sous-projets avec des interventions spécifiques.

On note, ainsi, l’ouverture de 1 067 espaces sûrs dans 10 régions du pays.

982 mentores ont été formées pour l’encadrement des jeunes filles non scolarisées ou déscolarisées en milieu communautaire. 15 681 filles participent aux activités. Entre les cours d’alphabétisation, de modules de santé de la reproduction, de nutrition et d’autonomisation, les participantes apprennent à gérer leurs émotions et avoir confiance en elles.

290 mentors ont encadré 5 800 jeunes et adolescents, à travers les clubs de maris ou de futurs maris. À Katiola où il existe une école des maris, en plus des questions telles que l’excision, les hommes apprennent à mieux communiquer avec leurs femmes et à les aider à s’épanouir.

Quant au sous-projet éducation, il visait à toucher 28 000 filles scolarisées vulnérables (de la 6ème à la 3ème) dans 835 espaces sûrs dans 120 collèges de 12 Directions régionales du ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation (DRENA). 468 mentores ont été mobilisées. Les filles sujettes aux grossesses précoces en milieu scolaire et aux VBG ont été outillées sur les techniques de refus et de prise de bonnes décisions face aux avances et autres gestes déplacés. On leur apprend l’estime de soi, comment échapper à l’influence des familles en cas de mariage précoce.

Par ailleurs, dans 10 collèges de Bondoukou (Nord-est) et Korhogo (Extrême Nord), un appui alimentaire a été apporté à 2 270 jeunes filles vulnérables (6ème – 3ème).

L’élève Assétou Camara fait partie des bénéficiaires. Elle mange désormais sur place et n’a plus à parcourir une longue distance pour rentrer chez elle à midi.

Il ressort que 82% des filles bénéficiaires scolarisées ont amélioré leurs performances et 85% ont une moyenne supérieure à 10, 88%. Des bénéficiaires ont été admises en classe supérieure. Cet appui a permis de protéger les jeunes filles vulnérables, de les mettre à l’abri des tentations. Après Bondoukou et Korhogo, l’objectif est d’étendre cet appui à trois nouvelles régions et de prendre en compte 5000 élèves vulnérables.

Concernant les Activités génératrices de Revenus (AGR), 2 235 personnes ont reçu leur subvention pour un montant de plus de 120 millions de FCFA, depuis le démarrage de l'activité. Grâce à ce financement, il a pu être développé 868 AGR.

Au regard des résultats enregistrés, la Banque mondiale avait approuvé l’extension jusqu’en fin décembre 2020 et le démarrage d’une deuxième phase sur la période 2021-2023 pour un montant de 30 milliards de FCFA.

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Ils sont  au total soixante quartoze (74) inspecteurs de soins de santé qui ont prêté serment le mercredi 29 décembre 2021 au palais de justice du plateau.

Cette cérémonie de prestation de serment était présidée par le Ministre de la Santé, de l'Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle, M Pierre N'gou DIMBA. Une occasion pour la représente du Procureur de la République de traduire ses félicitations aux nouveaux promus.

Elle a poursuivi en indiquant  que le serment professionnel est l'engagement solennel de remplir fidèlement les devoirs rattachés à leur nouvelle profession. Pour cela, a-t-elle indiqué que cette fonction s'articule autour de quatre valeurs à savoir: la probité, l'impartialité, l'humanisme et la rigueur; elle a cependant insisté sur la notion d'humanisme qui place l'homme au cœur des valeurs humaines. 

Le Ministre  en charge de la santé s'est dit heureux de ce potentiel humain qui vient de par leur sens du professionnalisme  booster davantage le système sanitaire de notre pays.

Le Ministre leur a rappelé la grandeur de leur tâche qui consiste, selon lui à amener les usagers des services sanitaires à avoir confiance en nos structures sanitaires, d'autre part, à rappeler aux acteurs du système sanitaire leur devoir et surtout les valeurs qui accompagnent l'exercice de leur fonction.

mc

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La Côte d’Ivoire vient de réaliser avec prouesse son premier cas de transplantation hépatique. Le Professeur Keli Elie, chef du Service de Chirurgie Générale, Digestive et Endocrinienne au CHU de Treichville (Abidjan), l’a annoncé le 29 décembre 2021, au Premier Ministre ivoirien, Patrick ACHI.

Il avait auparavant animé un point de presse le 28 décembre 2021, au Cabinet du Ministre de la santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture maladie universelle, en présence du Représentant de l’OMS pour livrer les détails de cette grande intervention chirurgicale.

C’est une première expérience dans la sous-région, qui a bénéficié de l’appui technique, financier et matériel de l’OMS. Ainsi, la Côte d’Ivoire devient le 3ème pays africain à réaliser la transplantation hépatique après l’Egypte et l’Afrique du Sud.

La transplantation hépatique (ou greffe du foie) est une technique chirurgicale complexe qui consiste au remplacement d’un foie malade par un foie sain dit greffon. Elle s’adresse aux malades souffrant de cancers primitifs du foie, de cirrhose évoluée ou de malformations du foie.

L’équipe ivoirienne, dirigée par le Professeur Keli Elie, était composée de 6 chirurgiens, 3 Anesthésistes, 2 radiologues et 1 hépatologue. Cette équipe a été formée, entre 2006 et 2019 à Pittsburgh (USA), à Paris (France) et au Caire (Egypte) avec l’appui financier de l’Organisation mondiale de la Santé. Elle a bénéficié de l’appui d’une équipe de 08 éminents professeurs égyptiens venus du Caire, avec une expérience de 3 transplantations hépatiques hebdomadaires depuis 2003, soit plus de 1 500 transplantation hépatique réalisées à ce jour.

« La patiente, âgée de 60 ans, va très bien. Le donneur également va très bien. Nous pouvons à ce stade des choses dire que tout s’est bien passé », a assuré Professeur Keli Elie.

La délégation égyptienne conduite par le Professeur Amr Abdelaal, a été présentée aux autorités ivoiriennes, notamment le Premier Ministre, Patrick ACHI et le Ministre de la santé, Pierre N’Gou DIMBA. Elle s’est félicitée d’avoir pu réussir la première greffe de foie en Côte d’Ivoire en collaboration avec des spécialistes ivoiriens. Le Professeur Amr Abdelaal a souhaité un fructueux partenariat entre son pays et la Côte d’Ivoire dans le domaine de la santé.

Le Premier Ministre a adressé ses vives félicitations à l’équipe des Experts ivoiriens et égyptiens pour cette prouesse médicale. Il a salué la coopération Sud-Sud, et annoncé que les autorités ivoiriennes mettront tout en œuvre pour la création d’un centre de transplantation d’organes afin de faire de la Côte d’Ivoire le hub sanitaire pour la sous-région. Il a remercié l’OMS pour son appui technique et financier ayant permis la réussite de ce projet.

Le Ministre de la santé, Pierre N’Gou DIMBA, a exprimé toute sa satisfaction pour cette belle performance en matière de santé réalisée par des Experts ivoiriens. Il a remercié vivement les Experts égyptiens pour leur soutien à la Côte d’Ivoire dans ce domaine. Il a également souhaité étendre cette coopération médicale à d’autres maladies.

Le Représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Dr Jean-Marie Vianny YAMEOGO, a dit toute la joie et la satisfaction de la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, qui a souhaité qu’Abidjan devienne ce hub sanitaire de la sous-région ouest-africaine et que d’autres équipes de la sous-région puissent se référer à l’équipe de transplantation ivoirienne pour bénéficier des services sur le plan médical et chirurgical.

« L’implication de l’OMS dans ce programme en appui à la Côte d’Ivoire s’inscrit dans le cadre global des Objectifs de Développement Durable à l’horizon 2030. Pour aider les pays à atteindre les cibles mondiales d’élimination de l’hépatite, l’OMS s’efforce, entre autres, de promouvoir des partenariats et de mobiliser des ressources, d’améliorer l’équité en santé dans le cadre de la lutte contre l’hépatite, de prévenir la transmission, de renforcer les services de dépistage, de prise en charge et de traitement », a dit Dr Jean-Marie Vianny YAMEOGO.

En 2017, au début du projet, l’OMS avait appuyé financièrement la formation de 06 spécialistes ivoiriens au Caire en Egypte, pendant 1 mois, sur les techniques de transplantation du foie. Pour la réalisation de l’intervention, l’OMS a encore entièrement financé, du 26 au 29 décembre 2021, la mission des 08 spécialistes égyptiens et deux spécialistes ghanéens (observateurs) venus appuyer l’équipe ivoirienne.

Les bénéfices d’une transplantation hépatique sont énormes pour le patient et pour le pays ; il s’agit d’un gain de survie de quelques années en plus et d’une amélioration de la qualité de vie (resocialisation, réintégration professionnelle, etc. …). Pour le pays, les bénéfices sont nombreux, entre autres, une réduction de la mortalité et de la morbidité des affections du foie, une contribution à l’augmentation de l’espérance de vie, une bonification de la qualité du système de santé, une affirmation du leadership médical au niveau régional et la promotion du tourisme sanitaire.

Les données épidémiologiques sur les hépatites virales et le registre préliminaire des candidats, démontrent que la demande existe aussi bien en Côte d’Ivoire que dans la sous-région.

L’hépatite virale B touche 12% de la population en Côte d’Ivoire, et l’hépatite virale C affecte 4% des ivoiriens. Les hépatites virales en Côte d’Ivoire, sont responsables de 8,4/100 000 décès par cancer, et de 36,3/100 000 décès par cirrhose chaque année soit respectivement 1932 et 8349 décès pour 23 millions d’habitants, c’est-à-dire 10 281 décès.

Le véritable défi sera de faciliter l’accès à cette offre de soins à de nombreux patients. La formation du personnel et l’acquisition du matériel demeurent d’autres challenges à relever afin d’optimiser les conditions de sécurité de l’acte chirurgical. L’objectif majeur à terme, pour le pays, reste la création d’un centre dédié à la transplantation hépatique.

mc

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Au cours d’une conférence de presse animée ce lundi 27 décembre 2021, le Procureur Adou Richard s’est prononcé sur la désobéissance civile de 2020. A l’en croire, tous les auteurs seront poursuivis.

Le 20 septembre 2020, les leaders de l’opposition ivoirienne se sont réunis au siège du parti du PDCI-RDA, en Côte d’Ivoire pour statuer sur la conduite à tenir face à la candidature à un « troisième mandat » du président ivoirien. Il s’agissait pour ces opposants de passer à l’offensive contre le candidat du RHDP. « La désobéissance civile s’impose face à la forfaiture de Alassane Ouattara », a tweeté Henri Konan Bédié après cette rencontre.

Egalement, la période électorale a été émaillée de violence dans plusieurs villes de la Côte d’Ivoire notamment Abidjan, Dabou, Bonoua, M’Batto et Daoukro, où a été décapité le jeune N’Guessan Koffi Toussaint. Conséquences de ces violences : 85 morts et 484 blessés en trois mois.

En conférence de presse, ce lundi 27 décembre 2021, au sein du palais de justice d’Abidjan Plateau, Adou Richard a présenté le rapport de l’Unité Spéciale d’Enquête (USE), mise en place pour faire la lumière sur les violences survenues avant, pendant et après l’élection présidentielle du 31 octobre 2020. Cette unité, composée de 20 gendarmes, 20 policiers et trois juges a dû mener ses investigations durant six mois.

Ce rapport met en effet en « évidence que la manipulation des sentiments d’appartenance ethnique, politique et religieuse, ainsi que l’impunité demeurent un ressort important de l’escalade de la violence, y compris politique ». Aussi, la jeunesse, galvanisée par des discours d’appel à la haine, armée et financée, a été « instrumentalisée comme bras exécuteur de la violence politique par des leaders politiques ».

« 233 personnes impliquées à divers degrés dans la commission de ces infractions graves ont été interpellées dans plusieurs localités du pays et quarante autres personnes ayant été formellement identifiées sont activement recherchées pour avoir participé à ces événements », déclare le Procureur de la République. Il précise par la suite que « seules 11 personnes sont toujours détenues préventivement ».

Le Procureur prévient toutefois que « tous ceux qui ont contribué à la désobéissance civile des élections présidentielles de 2020 seront poursuivis ». Donc la question qui se pose est de savoir si les leaders politiques de l’opposition qui ont lancé ce mot d’ordre à leurs partisans, notamment Henri Konan Bédié (PDCI-RDA), Pascal Affi N’Guessan (FPI), Albert Toikeusse Mabri (UDPCI), Guillaume Soro (GPS) et bien d’autres leaders du Conseil national de transition (CNT) seront poursuivis

mc

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mercredi, 29 décembre 2021 13:44

Mercato: Ferran Torres officiellement au Barça

L’international espagnol de Manchester City, Ferran Torres, a signé avec le FC Barcelone pour cinq ans jusqu’en 2027, a annoncé mardi 28 décembre 2021 le club catalan.

“Le FC Barcelone et Manchester City ont trouvé un accord concernant le transfert de Ferran Torres, qui s’est engagé avec le club blaugrana jusqu’en 2027”, a précisé le Barça dans un communiqué sur son site web.

L’ailier de 21 ans sera officiellement présenté sous son nouveau maillot au Camp Nou le 3 janvier où il donnera une conférence de presse.

Torres avait été transféré de Valence à Manchester City en août 2020 pour 20 millions d’euros.

Le montant du transfert au Barça n’a pas été précisé mais les médias britanniques avaient indiqué le 22 décembre qu’il se ferait pour un montant de 55 millions d’euros.

Né à Foios, dans la banlieue de Valence (Espagne), il a joué pour le club de sa ville natale de 2017 à 2020 marquant six buts avant de rejoindre Manchester City.

Lors de la saison 2020-21, l’attaquant a inscrit 16 buts en 43 matches sous le maillot des Citizens, avec lesquels il a été sacré champion d’Angleterre, a remporté la Coupe de la Ligue anglaise et atteint la finale de la Ligue des champions.

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Ce qui était un rêve il y a quelques années est en phase de devenir une réalité! Le Burkina Faso aura bientôt son propre satellite dans les prochains mois. Son initiateur principal, Pr Frédéric Ouattara, Président de l’université Norbert Zongo confie que tout est presque prêt en ce qui concerne le lancement de “Burkina Sat 1”.

Avant le lancement, des tests s’imposaient pour s’assurer de la fonctionnalité de tout le matériel qui permettra au Burkina Faso de lancer sur orbite son satellite. Aujourd’hui, lesdits tests sont achevés, selon l’initiateur.
« C’est notre première fois de mener une action de ce genre. A la date d’aujourd’hui, nous sommes sortis grandis par des expériences acquises en situation. Et on est certain maintenant que des compétences existent au Burkina Faso pour monter un satellite et mener des tests de fonctionnalité », a dit M. Ouattara.

Il reste encore quelques détails avec le pays devant transporter le cube dans l’espace et le Burkina Faso sera le premier pays francophone de l’Afrique de l’Ouest à avoir un satellite qui profitera aux 80% de la population qui pratiquent l’agriculture et l’élevage.

« Pour Burkina Sat 1, nous aurons les images de la végétation et du sol qui nous permettrons d’aider les cultivateurs à avoir une résilience dans leurs activités agricoles ainsi que les éleveurs nomades à savoir où se trouvent les points d’eau », a précisé le Président de l’université Norbert Zongo.

Burkina Sat 1 n’est que le début d’une phase qui permettra au pays de lancer plusieurs satellites. Déjà, Sat 2 est en réflexion .

C’est un programme spatial du Burkina Faso qui commence avec Sat 1. Après suivront Sat 2, 3 etc. « Pour le Sat 2, le chef de l’Etat a promis de le financier entièrement afin qu’on ait un deuxième satellite dans l’espace », a noté le meilleur physicien spatial de l’Affrique en 2018, Frédéric Ouattara.

C’est en 2019, Frederic Ouattara et une équipe de bénévoles ont entrepris d’offrir au Burkina Faso son premier satellite qui pourrait être fonctionnel dès 2022.

Sabouna Ouédraogo, Correspondant à Koudougou

Radio Oméga

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L’Office Nationale de l’Etat Civil et de l’Identification (ONECI) a changé de Directeur Général ce mardi 28 décembre 2021. Conformément à la décision du Conseil des Ministres du 22 décembre dernier, Ago Christian KODIA tient désormais les commandes de la structure chargée de la mise en œuvre de la politique nationale de l’état civil, de l’identification, de la gestion des flux migratoires et de la production des titres d’identité.

La passation de charges entre le Directeur Général sortant Sitionni Gnénin KAFANA et le Directeur Général Ago Christian KODIA s’est déroulée sous la présidence du Directeur de Cabinet du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le préfet Parfait EFFOHI.

 M. KAFANA a rassuré le Directeur de Cabinet quant à la maturité du système central de traitement et de production des CNI. Il est revenu sur les acquis de l’ONECI à mettre à l’actif de son équipe tout en reconnaissant qu’il y a des améliorations à apporter au fonctionnement de la structure.

Le nouveau Directeur Général, Ago Christian KODIA, précédemment DGA de l’ONECI pendant 7 mois qui n’a pas manqué de féliciter son  prédécesseur pour l’énorme travail abattu, veut rapidement satisfaire l’ensemble des demandeurs des titres d’identité.

Il entend fédérer toutes les énergies et les compétences pour l’atteinte des objectifs dont la constitution du registre national des personnes physiques (RNPP) qui apparaît pour lui comme une nécessité.

Les propos du président de séance, le Directeur de Cabinet Parfait EFFOHI, qui a appelé à la mise en œuvre du RNPP ont mis un terme au chapitre des allocutions. La remise des dossiers au nouveau Directeur Général a clos la cérémonie.

mc

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Ce sont, au total, plus de 350 jouets qui ont été distribués aux enfants hospitalisés au CHR d’Abobo, à l’hôpital général d’Adjamé, aux Centres hospitaliers et universitaires (CHU) de Treichville et de Cocody-Angré, par le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture Maladie universelle, Pierre Dimba, le vendredi 24 décembre 2021.

Selon le ministre, l’objectif de sa visite dans ces structures sanitaires d’Abidjan était de remettre des cadeaux de Noël à ces enfants.

Un geste très apprécié par ceux-ci et leurs parents respectifs.

Il a profité de cette occasion pour féliciter et encourager les agents de santé qui sont de garde dans les hôpitaux en cette période festive.

mc

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Les prochaines élections législatives se dérouleront le 15 mai 2022 au Liban, a annoncé, lundi 27 décembre 2021, le ministère libanais de l’Intérieur.

Le ministre libanais de l’intérieur, Bassam Maoulaoui, a signé, lundi, le décret de convocation du collège électoral des élections législatives en vertu duquel le vote pour les Libanais résidant dans le pays se tiendra le 15 mai, tandis que le vote des émigrés aura lieu, les 6 et 8 mai, et celui des fonctionnaires qui participent à l’organisation des élections le 12 mai au Liban, précise son département dans un communiqué.

Le ministre a, par ailleurs, souligné que cette procédure reflète “le sérieux du ministère et du gouvernement qui tiennent à organiser les législatives dans les délais constitutionnels, conformément à la déclaration ministérielle et aux promesses faites auprès des communautés locale et internationale”.

hn

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La Chine a imposé mardi 28 décembre 2021 le confinement à plusieurs dizaines de milliers de personnes supplémentaires, en raison d’un rebond des contaminations à la Covid-19 à quelques semaines des JO d’hiver de Pékin.

La ville de Xi’an (nord), célèbre pour l’armée souterraine du premier empereur de Chine, était ainsi soumise mardi à une sixième journée de stricte quarantaine après un regain épidémique limité.

A 300 kilomètres de là, plusieurs dizaines de milliers d’habitants d’un district à Yan’an ont reçu à leur tour pour consigne de rester chez eux, tandis que les entreprises devaient fermer leurs portes.

La Chine a fait état mardi de 209 nouveaux cas de la Covid-19, soit le nombre de contaminations quotidiennes le plus important depuis 21 mois.

Les autorités chinoises appliquent depuis l’an dernier une stratégie “zéro Covid” qui consiste à tout faire pour limiter au maximum d’éventuelles contaminations.

A l’approche des Jeux Olympiques d’hiver de Pékin (4-20 février 2022), la Chine redouble de vigilance et prend des mesures drastiques dès l’apparition d’un foyer.

mc

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Au Burkina Faso, le parti de l’ex-président Blaise Compaoré est divisé. Un congrès organisé les 18 et 19 décembre 2021 a révélé des dissensions internes profondes. D’un côté, l’aile « futuriste » incarnée par Eddie Komboïgo, qui a été réélu pour un mandat de quatre ans, à la tête du parti. De l’autre, l’aile « historique » du CDP, qui conteste la légitimité de ce leader et lui reproche d’avoir organisé un Congrès contre l’avis de Blaise Compaoré. Sept vice-présidents, fidèles à l’ex-président, ont été suspendus du parti pendant six mois. Achille Tapsoba fait partie des sept vice-présidents sanctionnés par le Congrès. Au micro de Bineta Diagne, il donne sa version de la crise qui déchire le parti.   

 

RFI : Vous avez été suspendu six mois au sein du CDP, est-ce que vous comptez toujours rester au sein du parti ?

Achille Tapsoba : Je suis désolé, mais je ne suis pas suspendu. C’est plutôt le président Eddie qui fait l’objet d’une suspension, que nous avons prononcée depuis le 17 décembre 2021 à l’issu d’une délibération du bureau exécutif national, bien avant la tenue de son congrès.

RFI : Le président élu Eddie Komboïgo insiste sur un point : il a été élu, selon lui, à l’unanimité des congressistes la semaine dernière, il a la légitimité du CDP.

AT: Nous avons estimé que le président Eddie a convoqué le congrès en ne respectant pas les statuts du règlement intérieur de notre parti et c’est faire donc un forcing pour aller à un congrès qu’il n’avait pas en fait le droit de convoquer.

RFI : Vous parlez de forcing, mais est-ce qu’en interne vous avez épuisé toutes les voies de recours avant de vous adresser à la justice ?

AT : Les statuts sont clairs, le président d’honneur, le président Blaise Compaoré a la possibilité de convoquer tout organe ou toute instance qu’il souhaite convoquer pour l’intérêt supérieur du parti. Ayant constaté qu’il y a une situation conflictuelle au sein du parti, le président Blaise Compaoré a convoqué, le 17 décembre, une réunion extraordinaire du bureau exécutif national qui devait donc se pencher sur la question de la convocation. Le président Eddie devant présider la réunion, ne s’est pas présenté. Le parti avait l’obligation de recueillir ses orientations, comme c’est stipulé dans l’article 2 de cette résolution prise par le 7e congrès. On devait lui parler, le président Eddie avait l’obligation de recueillir les orientations du président d’honneur, le président Blaise Compaoré, par rapport à l’organisation du congrès, par rapport à toutes les thématiques qui devaient être traitées dans le Congrès. Il ne l’a pas fait et c’est un manquement grave de nos statuts de règlement intérieur. Et c’est eu égard à ce manquement grave que nous l’avons suspendu à l’unanimité du bureau exécutif national, à la majorité absolue des membres du bureau exécutif national.

RFI : Donc, ce que vous demandez finalement à la justice, c’est de trancher et de demander à ce que Eddie Komboïgo ne soit plus président du CDP, c’est ça ?

AT : Nous nous sommes adressés au ministère en charge des Libertés publiques pour faire appliquer nos textes et que le ministère en charge des Libertés publiques puisse reconnaitre la validité de notre délibération, parce que c’est conforme à notre statut, et puisse récuser la validité de la tenue du congrès du président Eddie.

RFI : En l’état, le congrès organisé par le CDP a revu les statuts du président d’honneur, donc Blaise Compaoré, qui se retrouve sans aucune attribution. Est-ce que vous lui avez parlé depuis ? Qu’est-ce qu’il dit à ce sujet-là ?

AT : Nous estimons que ce congrès et ces délibérations sont nulles et d’une nullité. Et nous comprenons pourquoi le Congrès a été organisé aux forceps, c’était justement pour dessaisir le président Blaise Compaoré de son parti et le dépouiller de toutes ces attributions, changer le nom du parti pour le décolorer, donc lui faire perdre son identité originale. Bref, c’est tout faire pour que le parti ne porte plus les empreintes du président Blaise Compaoré. Et voilà, ça a été finalisé par ce congrès.

RFI : Qu’est-ce qui, selon vous, a attisé toutes ces divisions ? Est-ce que vous avez l’impression que depuis l’ouverture du procès sur l’assassinat de Thomas Sankara les choses vont de mal en pis ?

AT : Non, il n’y a pas de lien de cause à effet. Nous avons un parti qui s’est relevé difficilement des évènements de l’insurrection, qui s’est relevé difficilement de la période de transition, qui a connu beaucoup de contradictions internes. Et depuis l’avènement du président Eddie, les choses ne faisaient que s’empirer, c’est une des conséquences logiques de ce qui nous arrive depuis 2018, pratiquement, au sein du parti.

Source : Rfi

Le titre est de la rédaction

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La République du Sénégal, représentée par son Président, SEM Macky Sall, a officiellement lancé  lundi 27 décembre 2021 la mise en circulation commerciale du Train Express Régional (TER) qui reliera Dakar, la capitale du pays, à Diamniadio, la ville nouvelle - actuellement en développement. Ce dernier s’étendra sur 35 kilomètres dans le but de desservir quotidiennement près de 115 000 voyageurs à l’aide de ses 14 rames, d’une capacité de 565 passagers chacune.

Projet phare du Plan Sénégal Émergent, qui poursuit l’objectif d’un « Sénégal émergent en 2035 », le TER est équipé d’une technologie de pointe « bi-mode ». Laquelle repose sur l'énergie électrique ainsi que l'énergie thermique et lui permet de circuler à une vitesse de pointe de 160 km/h. L’ensemble de ces rames sont équipées de climatisation, dotées d’un accès à la Wi-Fi à bord ou encore de liseuses.

L’aboutissement de ce projet, qui relie le centre de Dakar au nouvel Aéroport International Blaise Diagne (à environ 50 km de la capitale), doit permettre de décongestionner la zone en transportant 115 000 passagers quotidiens grâce à une fréquence de 196 trajets par jour. Ce, dans la continuité de la vision prospective et de long terme du Président de la République, SEM Macky Sall. Laquelle s’est traduite par plusieurs projets en faveur du développement et de l’innovation, notamment sur le plan des infrastructures de transports, avec l’opérationnalisation de l’Autoroute de l’avenir.

« Le Train Express Régional n’est pas seulement un moyen de transport rapide. Plus que le parcours d’une station à une autre, il nous projette à grande vitesse dans le temps de la modernité. Nous sommes fiers de ce lancement qui consacre les progrès du Sénégal en matière d’inter-connectivité et remercions nos partenaires pour leur appui. », a déclaré le Président de la République, SEM Macky Sall, lors du lancement du premier trajet, insistant sur l’impact du projet pour l’essor du pays.

Le chantier de cette première ligne de Train Express Régional (TER) a été confié à l’Agence pour la Promotion des Investissements et Grands Travaux du Sénégal (Apix S.A.). Scindé en deux phases, il comporte un premier tronçon reliant Dakar à Diamniadio (36 km) et un second qui reliera cette dernière à l'Aéroport International Blaise Diagne (19 km additionnels). La ligne desservira 14 gares dont celles de Dakar, Diamniadio et de Rufisque.

Le Train Express Régional Dakar-Diamniadio fait partie des priorités des autorités sénégalaises dans le domaine des infrastructures au même titre que le projet de Bus Rapide Transit (BRT), projet structurant pour l’agglomération de Dakar et sa mobilité.

hn

                                                     

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Le Président du Conseil Militaire de Transition, Président de la République, Chef de l’Etat, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO a ouvert  officiellement ce mardi 28 décembre 2021, les travaux de la 2ème édition du Forum national de la jeunesse. Placées sous le thème: « Une jeunesse résiliente au cœur d’un Tchad fort et émergent », ces assises regroupent 500 participants venus de 23 provinces du pays et de la diaspora. L’ouverture officielle des travaux a été marquée par quatre discours.

Souhaitant la bienvenue aux participants, le Président du Conseil National de la Jeunesse du Tchad (CNJT), M. Abakar Al-Amine Dangaya a rappelé que le présent Forum est un cadre de rencontre, d’échanges et une opportunité de brassage entre les filles et fils du pays.

Rappelant également la genèse de ce Forum, le président du CNJT dira que c’est une sollicitation exprimée par la jeunesse tchadienne au Champion de la Jeunesse africaine le feu Maréchal du Tchad IDRISS DEBY ITNO, au sortir du Forum Panafricain tenu de N’Djaména. C’est pourquoi, a-t-il déclaré, la reconnaissance de la jeunesse doit être éternelle à l’égard de l’illustre disparu.  

Abordant les maux auxquels sont confrontés les jeunes, M. Abakar Al-Amine Dangaya a précisé que la jeunesse a conscience de tous les problèmes qui entravent son épanouissement. Selon lui, ils sont vécus au quotidien et sont pluriels. Mais, la question de l’emploi des jeunes est l’épine dorsale. Il devait ensuite exprimer le soutien de la jeunesse tchadienne au Chef de l’Etat, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO. « La jeunesse est engagée à vos côtés pour une transition réussie. Parce qu’elle sait que vous l’écoutez ».

Intervenant pour la circonstance, la Coordinatrice Résidente du Système des Nations Unies au Tchad, Mme Violette Kakyomya a fait remarquer que « les jeunes tchadiennes et tchadiens sont de plus en plus ingénieux, créatifs, entreprenants et ils aiment leurs pays, ce qui donne espoir en l’avenir de ce pays et cet avenir peut s’écrire avec eux et pour eux. Le Système des Nations Unies s’est engagé dès la mise en place de cette transition à accompagner le gouvernement du Tchad afin de faciliter la mise en œuvre de la feuille de route».

Le Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Promotion de l’Entrepreneuriat, M. Routouang Mohamed Ndonga Christian a, en son nom et au nom de toute la jeunesse tchadienne remercié vivement le Président de la République, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO. « Mille fois merci d’être parmi nous, avec nous, pour nous et surtout pour la toute première fois en face de la jeunesse. Quel honneur ! », s’est-il exclamé. Chemin faisant, il a souligné que le niveau de mise en œuvre des recommandations du premier forum est satisfaisant, malgré un contexte économique et sanitaire mondial peu favorable. Il devait enfin faire observer une minute de silence en la mémoire du Maréchal du Tchad, qui selon ses propres termes, est l’aiguillon, l’icône et la référence pour la jeunesse tchadienne.

Prononçant son discours d’ouverture, le Président du Conseil Militaire de Transition, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO s’est adressé à l’assistance à ces termes : « Je suis conscient que la jeunesse tchadienne fait face à de nombreux défis. Ces défis sont liés au développement du potentiel de la jeunesse qu’il faut promouvoir. Ils ont trait à l’accès au marché du travail qu’il faut élargir et à la participation citoyenne qu’il faut renforcer à tous les niveaux. Je sais que le malaise des jeunes transcende les nombreuses difficultés du quotidien. La grande hantise des jeunes, et je le comprends parfaitement, c’est l’absence de perspectives lors qu’ils arrivent, aux prix de mille sacrifices, au bout de leur cursus académique et professionnel ».

Pour MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO, « les multiples efforts et investissements consentis par le Gouvernement en faveur des jeunes jusqu’ici n’ont pas encore permis de solutionner les différents maux ». Mais, dit-il, le gouvernement ne doit pas baisser la garde, en dépit de la situation politique, économique et financière difficile que le pays traverse. « Nous devons développer notre ingéniosité et innover sans cesse pour répondre, dans la mesure du possible, aux besoins croissants des milliers de demandeurs d’emploi ».

Pour conclure, le Chef de l’Etat a invité  jeunesse « à une prise de conscience pour faire un usage responsable de l’internet, notamment, les réseaux sociaux. Il est temps de bannir de notre espace virtuel la haine, la division, la discorde, la jalousie, l’injure et la diffamation. Les réseaux sociaux doivent servir des canaux modernes et efficients de communication rapide et constructive, pour véhiculer des messages rassembleurs qui fortifient, rapprochent, unissent et grandissent les jeunes». Juste après la cérémonie officielle d’ouverture, le Chef de l’Etat a visité les différents stands des jeunes qui ont fait étalage de leur génie créateur.

Source: Présidence Tchadienne 

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La Chine a envoyé en orbite un nouveau satellite d’étude des ressources depuis la base de lancement de Taiyuan, dans la province chinoise du Shanxi (nord), a annoncé dimanche 26 décembre 2021 l’Administration nationale de l’espace de Chine.

Une fusée Longue Marche-4C transportant le satellite Ziyuan-1 02E (ZY-1 02E) a décollé à 11h01 (heure de Pékin), a-t-on précisé de même source.

Développé par l’Académie chinoise des technologies spatiales, le satellite est équipé d’une caméra proche infrarouge, d’une caméra hyperspectrale et d’une caméra infrarouge.

Le Ziyuan-1 02E rejoint un autre satellite d’étude des ressources (ZY-1 02D) qui a été placé en orbite le 12 septembre 2019. Les deux satellites formeront un réseau afin de répondre aux besoins actuels en données de télédétection à moyenne résolution dans le domaine de la surveillance et de l’investigation des ressources naturelles, de l’exploration minière et de la surveillance géologique de l’environnement, précise l’Administration.

Ce lancement marque la 403e mission de la série de fusées porteuses Longue Marche.

ng

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lundi, 27 décembre 2021 15:34

Tchad: Amnistie générale pour les Rebelles

Le Parlement de transition au Tchad a voté en faveur d’une amnistie générale pour des rebelles opposants condamnés notamment pour “trahison”, a annoncé Abderaman Koulamallah, porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication.

“Nous remettons le compteur à zéro pour ces personnes condamnées et nous leur souhaitons de rentrer de façon sereine dans leur pays pour assister au dialogue”, a indiqué M. Koulamallah dans une déclaration à la presse, soulignant qu’il s’agit d’une phase “importante et historique” pour le Tchad.

“L’amnistie a été une condition pour nos frères qui ont pris les armes, il est normal que le gouvernement accède à cette revendication”, a-t-il ajouté.

Annoncée à la fin du mois de novembre par les autorités, cette mesure concerne 296 personnes condamnées et répond à l’une des exigences des principaux groupes rebelles pour venir à la table des négociations du dialogue national à l’invitation du président Mahamat Idriss Déby Itno.

Sont concernés 39 personnes condamnées pour des faits d’atteinte à l’intégrité de l’État et de délits d’opinion et 257 membres des groupes armés, détenus et jugés notamment pour “terrorisme” après une offensive de l’Union des forces de la résistance (UFR) en 2019.

ng

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Les clubs européens sont obligés de libérer leurs joueurs 13 jours avant le coup d’envoi de la  CAN, à savoir demain lundi 27 décembre 2021. Ces derniers refusent de le faire.

En effet, le Forum des Ligues mondiales, dominé par les puissants championnats européens a fait connaitre sa position le jeudi 23 décembre dernier dans la soirée à la FIFA. Il est prêt à engager un bras de fer avec le gouvernement du football mondial. Et pourtant, le règlement de la FIFA oblige tous les championnats du monde entier à libérer les joueurs devant prendre part à la CAN dès le lundi 27 décembre 2021.

Mais, le Forum des Ligues mondiales refuse de se soumettre à la règle de l’organisation basée à Zurich, en Suisse. Et pour cause, dans un courrier musclé adressé le 23 décembre 2021 à la FIFA et à la CAF que nous avons pu consulter, ces Ligues (Allemagne, Angleterre, Espagne, Italie, France, etc.) affirment qu'elles ne respecteront pas ce règlement qu'elles trouvent disproportionné et déraisonnable. 

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A quelques jours du coup d’envoi de la CAN 2022, prévu le 9 janvier prochain, au Cameroun, les grosses écuries européennes, qui emploient les footballeurs africains, refusent que leurs employés rejoignent leurs sélections nationales qui prendront part à la fête du ballon rond africain du 9 janvier au 6 février 2022. Et cela, à la date indiquée par la FIFA, à savoir le 27 décembre 2021. 

Après avoir mis la pression sur la FIFA pour faire reporter la compétition, après que leur volonté ait échouée, puisque la CAF a décidé de maintenir la CAN et ce, après des jours de réunion, les clubs européens qui se croient au-dessus des règles de l’institution dirigée par Gianni Infantino ont fixé une nouvelle date pour la libération de leurs joueurs.

Dans un courrier adressé à la FIFA et à la CAF, le Forum des ligues mondiales (WLF) qui représente plus de 40 Ligues professionnelles,  dont la France, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Espagne ou l’Italie, indique que les joueurs ne seront pas libérés pour participer à la CAN avant le 3 janvier.

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«  Afin d’atténuer l’impact des décisions prises sur la CAN, nous considérons que la libération des joueurs commencera le 3 janvier pour les clubs et les joueurs ayant des matches avant cette date », précise le secrétaire général de la WLF, Jérôme Perlemuter.

Cela est interdit par la FIFA, qui dit qu’en cas de compétition majeur, les clubs sont obligés de libérer leurs joueurs 13 jours avant la compétition. Pour la CAN 2022, tous les clubs doivent libérer les joueurs retenus pour jouer cette compétition dès ce lundi 27 décembre.

Face aux refus des clubs européens de libérer leurs joueurs, ce 27 décembre 2021, à savoir ce lundi, que va faire la FIFA pour les contraindre à respecter sa règle ?

gm

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Face aux délestages électriques qu’a connu la Côte d’Ivoire en 2021, la minoterie ivoirienne Les Grands Moulins d’Abidjan (GMA), adopte une réaction proactive et investit 2 millions d’euros dans de nouveaux équipements pour garantir son approvisionnement en électricité. 

Les pénuries d’électricité auxquelles la Côte d’Ivoire a fait face en avril 2021 ont affecté Les Grands Moulins d’Abidjan, ainsi que l’approvisionnement en farine du marché ivoirien. Mais bien que la capacité de production de GMA ait baissé de plus de 70% en avril 2021, l’entreprise a adopté une réponse rapide et proactive.

En effet, en réponse à ce défi, GMA s’équipe de groupes électrogènes de 6 mégawatts d’un montant de 2 millions d’euros, couvrant la totalité de l’activité de l’entreprise, et la mettant ainsi à l’abri de toute situation similaire.  

Cet investissement qui garantit l’approvisionnement fiable en électricité de l’entreprise et la reprise de ses activités a été facilité par la relation de confiance entre le gouvernement ivoirien et Les Grands Moulins d’Abidjan, à travers ses partenaires étrangers et locaux du groupe SEABOARD. 

La société Les Grands Moulins d’Abidjan pourra ainsi continuer à livrer ses clients, garantir la stabilité des emplois de ses collaborateurs et la confiance de ses parties-prenantes afin de lui conférer un atout sur le marché local et régional.  

Créé en 1963 peu après l'indépendance de la Côte d'Ivoire et racheté par le groupe américain Seaboard Corporation en 2018, les Grands Moulins d'Abidjan sont une entreprise agroalimentaire spécialisée dans la production et la commercialisation de farines et d’issues de blé.

mc

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lundi, 27 décembre 2021 13:57

La BAD s’engage contre les VBG

L’édition 2021 de la campagne de 16 jours contre les violences basées sur le genre à la Banque africaine de développement a pris fin la semaine dernière. Mais les activités de sensibilisation sur les impacts des violences basées sur le genre se poursuivent.

Chaque année, le Groupe de la Banque africaine de développement se joint à d’autres organisations pour marquer la campagne de la Journée internationale pour l’élimination de toutes les formes de violences à l’égard des femmes, qui commence le 25 novembre et se termine le 10 décembre, la Journée internationale des droits de l’Homme.

Cette année, la Banque africaine de développement a observé les 16 jours d’activisme sur le thème suivant : « Que faut-il faire ? Les efforts de la Banque africaine de développement pour mettre fin aux violences basées sur le genre ».

Durant ces 16 jours, le Complexe de l’agriculture, du développement humain et social de la banque, a partagé des exemples de ses engagements pour mettre fin aux violences basées sur le genre par des courriels, des webinaires et des articles.

Les violences basées sur le genre engendrent d’énormes coûts sociaux et économiques. En 2016, les Nations unies estimaient leur coût mondial à 1,5 milliard de dollars, soit environ 2% du produit intérieur brut mondial. Une étude de KPMG (2014) révèle que les coûts des violences basées sur le genre en Afrique du Sud atteignaient 2,7 milliards de dollars par an, soit 1,3% du Pib annuel du pays.

Les violences basées sur le genre sont enracinées dans les inégalités hommes-femmes, dans la façon dont les uns et les autres interagissent. Elles sont tributaires de ce qui est appris dès le plus jeune âge. Selon des dernières estimations d’ONU Femmes, près d’une femme sur trois, dans le monde a été victime de violences physiques ou sexuelles. Ces chiffres n’ont malheureusement pas beaucoup changé durant la décennie écoulée.

Bien qu’elles soient considérées comme un problème de femmes, nous pensons que les violences basées sur le genre sont une question de droits humains qui touche tout le monde, indépendamment du sexe, de l’âge, de la religion, de la nationalité, du statut social ou économique. Les hommes subissent des violences basées sur le genre, même s’il est vrai que les femmes en sont les plus grandes victimes. 

Les mesures de contrôle liées à la pandémie de Covid-19, ont aggravé les violences basées sur le genre en Afrique en raison des restrictions de mouvement et de la perte de moyens de subsistance. Par exemple, au Libéria, le nombre de cas signalés de violences basées sur le genre a bondit de 50% durant cette période. En réponse, le président George Weah a déclaré, le 11 septembre 2020 que le viol était une urgence nationale. Il a lancé une Feuille de route nationale pour mettre fin aux violences sexuelles et celles basées sur le genre.

Comment le Groupe de la Banque africaine de développement contribue-t-elle à mettre fin aux violences de genre ? Les projets d’infrastructure de la Banque en Afrique de l’Est examinent les risques des violences basées sur le genre. Des activités de sensibilisation communautaire visant à mettre en place des mesures de prévention y sont déployées. Les projets d’infrastructures routières fournissent généralement l’éclairage public afin d’augmenter la visibilité le long des allées et des ponts routiers. Le but étant de réduire les risques de violences basées sur le genre.

En Afrique du Sud, la Banque a financé le Programme de soutien à la réponse au Covid-19, qui comprenait des mesures de lutte contre les violences basées sur le genre et le féminicide.

Au Tchad, la Banque investit dans un projet d’éducation des filles et d’alphabétisation des femmes qui fournit des infrastructures et des services sensibles au genre. Le programme a rénové et reconstruit des établissements d’enseignement offrant un environnement d’apprentissage plus sûr. Ces activités complètent les sensibilisations sur les violences de genre et du mariage précoce dans le pays.

Les projets de la Banque dans le domaine de l’eau et de l’énergie préservent les communautés, car de nombreuses femmes et filles subissent des violences sexuelles et physiques lorsqu’elles vont chercher de l’eau et du bois de chauffe.

Ce sont là quelques exemples des actions de la Banque pour mettre fin aux violences basées sur le genre. En collaboration avec ses partenaires, la Banque s’engage à faire davantage pour mettre fin aux violences basées sur le genre grâce à son capital d’’influence. Pour mettre fin au phénomène, des lois et des politiques nationales sont essentielles ; des mécanismes efficaces de signalement sont également utiles.

Les activités de sensibilisation du public sont nécessaires pour transformer les habitudes qui alimentent les violences basées sur le genre. Les entreprises publiques et privées doivent rendre des comptes sur leurs rôles. La société civile, les organisations de femmes et les partenariats avec les hommes en tant qu’alliés sont essentiels dans ce combat. Chacun doit, au niveau individuel, dénoncer les violences basées sur le genre, en apprendre davantage sur la façon d’y faire face, éduquer les autres et aider les victimes à accéder aux services appropriés.

Le Groupe de la Banque africaine de développement appelle tout le personnel et ses partenaires à prendre des mesures dans les domaines susmentionnés et à intensifier leurs efforts pour mettre fin aux violences de genre pour une Afrique sûre et prospère.

hn

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Le Conseil d'administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé, le 17 décembre dernier à Abidjan, un prêt de quelque 104 millions d’euros à la Tunisie pour mettre en œuvre la seconde phase du Programme de modernisation des infrastructures routières (PMIR II).

Ce programme entend promouvoir un système de transport efficient et durable, capable de développer les échanges intra et inter-régionaux. Il vise à assurer une plus grande accessibilité des régions prioritaires et des principaux pôles de développement du pays afin de soutenir la croissance et de créer les conditions favorables à l’emploi des jeunes.

« D’ici à 2026, cette nouvelle opération contribuera à mieux intégrer les territoires en améliorant l’accès au réseau routier pour 700 000 usagers, a déclaré Mohamed El Azizi, directeur général de la Banque africaine de développement pour l‘Afrique du Nord. Elle permettra en moyenne de réduire, de plus de la moitié, la durée du trajet sur la RN2. Près de 1 800 nouveaux emplois seront créés. C’est un nouveau jalon d’une coopération réussie qui, sur la dernière décennie, a permis de moderniser plus de 70 % du réseau routier classé tunisien. »

Le programme a pour objectif de réhabiliter et renforcer un linéaire de plus de 230 kilomètres de routes classées dans les gouvernorats de Gafsa, Kairouan, Kasserine, Sidi Bouzid et Siliana. Il contribuera aussi à l’entretien périodique d’un linéaire de 1 000 kilomètres, dont une partie sera prise en charge par 80 microentreprises créées à cet effet. Il soutiendra également l’aménagement, en 2 x 2 voies, de la RN2 reliant Enfidha à Kairouan.

Le projet est en adéquation avec les priorités stratégiques de la Banque africaine de développement, les « High 5 ». Il s’inscrit dans la Stratégie décennale 2013-2022 de la Banque, dont l’objectif est d’asseoir les conditions d’une croissance durable et inclusive sur le continent.

Le 30 novembre 2021, le portefeuille actif du Groupe de la Banque africaine de développement en Tunisie s’élevait à 1,8 milliard d’euros. Il couvre les secteurs de la santé, du développement social, de l’eau, de l’agriculture, de l’énergie, des transports, de l’industrie, du numérique et du secteur financier.

hn

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Interrogée par l'Agence Anadolu (AA), au cours du 3e Sommet de partenariat Turquie-Afrique à Istanbul qui s’est tenu du 16 au 18 décembre 2021 , sur l'évolution des relations entre la Turquie et la Côte d'Ivoire, la cheffe de la Diplomatie ivoirienne a fait état « d'excellentes relations d'amitié et de coopération avec la Turquie […] depuis de nombreuses années ».

Rappelant que les relations diplomatiques directes ont été établies entre les deux pays en 2009, lorsque la Turquie a ouvert son ambassade en Côte d'Ivoire, Kandia Camara a ajouté que son pays avait ouvert la sienne à Ankara en 2013, précisant que « les relations sont au beau fixe ».

Reconnaissance des efforts de la Turquie en faveur de l'Afrique

Interrogée sur ses sentiments vis-à-vis du troisième Sommet de partenariat Turquie-Afrique, la ministre d'État des Affaires étrangères de la Côte d'Ivoire a d'abord établi que ce sommet « nous donne l'occasion déjà de faire le bilan de notre coopération. Et ce bilan est très positif, comme nous avons pu le constater au cours de la réunion ministérielle », a-t-elle noté.

Kandia Camara a précisé que cela est valable « dans tous les domaines, au niveau de la sécurité, de la justice, de la paix, du développement, de l'éducation, de la santé, de l'agriculture.

« Dans tous ces domaines, nous avons une coopération étroite entre la Turquie et l'Afrique, c'est-à-dire que la Turquie accompagne les différents pays africains dans leur plan national de développement qui regroupe tous ces secteurs qui sont des secteurs prioritaires pour nous. », a-t-elle expliqué.

« Et c'est la raison pour laquelle je voudrais ici, au nom de mon pays, mais au nom de tous les pays africains, exprimer notre reconnaissance au président de la République de Turquie, au gouvernement turc pour l'accompagnement, pour le soutien apporté à l'Afrique, à travers la contribution de la Turquie dans tous les plans nationaux de développement au bénéfice de l'Afrique », a souligné la cheffe de la diplomatie ivoirienne.

Relation de confiance entre la Côte d'Ivoire et la Turquie

Interrogée sur les sentiments qui habitent les dirigeants des deux pays, Kandia Camara a souligné la relation de confiance établie entre les deux nations.

« Nous faisons beaucoup confiance à la Turquie et la preuve : je vous ai dit que nos relations sont très, très bonnes. Nos relations sont excellentes et dans tous les domaines. Vraiment, aujourd'hui, je peux dire, si je veux prendre un exemple, au niveau des échanges globaux commerciaux. Il faut savoir que nous nous sommes partis en 2009, d'un volume de 200 millions de dollars, à aujourd'hui un volume commercial de 650 millions de dollars. Vous voyez un peu la progression qui arrive. Et cela nous permet vraiment aujourd'hui de contribuer au développement de notre pays et à l'amélioration des conditions de vie de nos concitoyens », a expliqué la ministre Camara.

Rappelant que « les entreprises turques qui sont présentes en Côte d'Ivoire interviennent dans de nombreux domaines », par exemple dans le secteur de la santé, la cheffe de la Diplomatie ivoirienne a ajouté que ses concitoyens ont « bénéficié du soutien et [...] continueront de bénéficier du soutien de la Turquie au niveau des infrastructures, au niveau de l'eau, à tous les niveaux ».

« Vraiment, nous sommes très, très, très satisfaits. Nous sommes satisfaits », a expliqué Camara rappelant que « le président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, président de Côte d'Ivoire, a effectué déjà deux visites ici en Turquie et nous avons eu la chance et l'honneur de recevoir le président Erdogan en Côte d'Ivoire ».

Soulignant que « tout cela démontre de la qualité des relations entre nos deux pays », Kandia Camara a également rappelé l'objectif fixé par « nos deux chefs d'État [...] d'atteindre un niveau d'échanges commerciaux de 1 milliard de dollars et nous sommes aujourd'hui à 650 millions de dollars ».

Vers un renforcement des relations turco-ivoiriennes

« Et donc, il reste encore du chemin à parcourir », a-t-elle ajouté avant de réitérer avec vigueur la confiance établie entre les deux nations.

« Nous avons confiance, telles que les choses se présentent justement avec la volonté de nos deux chefs d'État, avec la détermination de nos deux gouvernements, avec le soutien de nos peuples. Nous sommes convaincus que nous pourrons atteindre cet objectif très prochainement et mon homologue, le ministre des Affaires Étrangères de la Turquie et moi-même, nous avons décidé de renforcer justement ces liens de coopération et d'amitié pour que nous puissions non seulement atteindre cet objectif assigné par nos deux chefs d'État, mais aller même au-delà et cela est possible », a-t-elle souligné avant de rappeler le potentiel économique que représente son pays pour les investisseurs turcs dont elle a salué les bienfaits pour l'économie de son pays.

« Cela est possible parce que la Côte d'Ivoire, aujourd'hui, a beaucoup de potentialités. Nous avons eu la chance de rencontrer plusieurs opérateurs économiques turcs et nous avons pris la décision d'organiser, au cours du premier trimestre de 2022, une commission mixte et de suivi d'un forum économique. Donc, c'est là, l'occasion de renforcer nos liens de coopération au niveau politique, mais aussi au niveau économique », a-t-elle souligné avant d'inviter les personnes d'affaires turques à saisir les opportunités qui s'offrent à elles en Côte d'Ivoire.

« Oui, la confiance est réciproque [...] et ce seront des opportunités aussi offertes justement au secteur privé turc. Nous voulons que les opérateurs économiques turcs viennent encore plus nombreux en Côte d'Ivoire », a-t-elle déclaré.

Source : Ambassade de Côte d’Ivoire en Turquie

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L’ancienne présidente de Corée du Sud, Park Geun-hye, condamnée à 20 ans de prison dans une affaire de corruption qui avait précipité sa destitution en 2017, a été graciée, a annoncé vendredi le ministre de la Justice.

Mme Geun-hye figure sur une liste de personnes bénéficiant d’une amnistie spéciale et a été graciée dans “une perspective d’unité nationale”, a déclaré à la presse, le ministre de la Justice, Park Beom-kye.

Âgée de 69 ans, elle purgeait une peine de 20 ans de prison pour corruption et abus de pouvoir, suivie de deux autres années pour violation de la loi électorale.

Première femme élue présidente en Corée du Sud, en 2013, Mme Park avait été reconnue coupable en 2018 d’avoir reçu ou demandé des dizaines de millions de dollars de conglomérats sud-coréens, d’avoir partagé des documents classés secrets, d’avoir mis sur une “liste noire” des artistes critiques de sa politique, ou encore d’avoir limogé des responsables qui s’opposaient à ses abus de pouvoir.

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Au terme de l'assemblée générale élective du parlement, le mercredi 22 décembre 2021, à l'orphelinat  de garçons de Bingerville, les enfants parlementaires venus de toutes les régions du pays ont porté leur choix en la personne de Yédé N'GUESSAN Evane de la région de l'agneby tiassa avec 60 point sur 114 soit 52,6%. 

Il dirigera pour le  mandat 2021-2024, les instances du PECI.

                      

Il a exprimé sa reconnaissance à ses pairs pour lui  avoir confié les règnes du PECI, une œuvre de longue haleine, pour laquelle il a sollicité le soutien de tous.

« Chers camarades, je vous fais la promesse de respecter à la lettre mon programme d'activité pour la conduite de cette gouverne ». a-t-il souligné

A ce titre, il a fait la présentation de son bureau aux officiels avant d'ajouter qu'il saura compter sur son équipe dynamique pour la réussite de cette tâche. 

Peu avant, c'est le 5ème adjoint au maire de la commune de Bingerville Mariam Sanogo qui a accordé la fraternelle "Akwaba" aux autorités présentes et tous les enfants parlementaires. Elle a au nom du maire Youssouf Doumbia remercié le Ministère de la Femme, de la Famille et de l'enfant d'avoir fait le choix de la commune de Bingerville pour abriter cet événement national. 

Monsieur Djiké Raymond Claude, représentant la Ministre Nassénéba Touré à cette cérémonie ne sait pas garder de transmettre les sentiments de joie et d'admiration à l'endroit de tous, le comité d'organisation avec à sa tête la directrice de la Protection de l'Enfance  Mme Diaby née Alioune Diarra pour ce formidable travail abattu et les enfants pour leur sagesse.

Avant de rappeler à tous les avancées notables de la Côte d'Ivoire en matière de protection des enfants. Le gouvernement ivoirien sous le leadership du Président de la République SEM Alassane OUATTARA fait de la protection et des droits des enfants une priorité.  

« Depuis 2020, grâce aux efforts du Président de la République SEM Alassane OUATTARA,  la Côte d'Ivoire est classé pays pionnier dans la protection de l'enfance» a-t-il confié. 

Au président élu et tous les enfants parlementaires, au nom de la ministre Nassénéba Touré, il a prodigué des conseils allant dans le sens de la responsabilité, les exhortant à être des modèles de réussite. 

« Une fois que vous portez cette échappe, vous devenez les représentants de l'Etat, vous devriez alors êtes des modèles, des modèles de réussite par le travail, la discipline » a-t-il insisté. 

Cette avancée notable de la Côte d'Ivoire en matière de protection de l'enfance ne fait que réjouir le partenaire technique, l’UNICEF, organe onusien qui ne ménage aucun effort pour accompagner le gouvernement dans cette thématique de protection de l'enfance.

C'est en cela que Mme Faida Nséssélé, Directrice section Enfants et Adolescents de l'UNICEF, a exprimé sa satisfaction pour la tenue de  cette assemblée générale et réaffirme l'engagement de l'UNICEF à toujours œuvrer pour la protection des enfants. 

« L'UNICEF sera toujours disponible pour vous accompagner, pour relever ensemble le défi de la protection de l'Enfance et faire de la Côte d'Ivoire,  un état meilleur» a-t-elle affirmée.

Fort de son expérience, la présidente Mademoiselle Grace Lath Akaffou a prodigué de sages conseils aux enfants parlementaires.  Elle invite tous, à se mettre au travail pour être fierté de leur famille, la fierté de la nation.

Ainsi, elle exhorte la nouvelle équipe et tous les enfants parlementaires à s’unir pour réussir à atteindre leurs objectifs, en faisant de leur structure « un interlocuteur crédible et incontournable » pour les droits de tous les enfants de la Côte d’Ivoire sans distinction aucune. Ainsi ils pourront présenter le parlement au-delà des frontières de la Côte d'Ivoire. 

Il faut noter que cette Assemblée générale, qui s'est tenu du  20 au 22 décembre  a par ailleurs, permis aux enfants parlementaires de renforcer leur capacité en matière de protection de l'enfance, de leadership et de prise de parole en public. 

Le parlement des Enfants de Côte d’Ivoire a été créé il y a 25 ans et institutionnalisé par décret présidentiel Décret N°2013-857 le 19 décembre 2013 par le Président Alassane OUATTARA.

Sercom

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La ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de l’intégration africaine et de la Diaspora, Kandia Camara, a présenté, le 19 décembre 2021 en Turquie, l’embellie et la performance économique de la Côte d’Ivoire à la diaspora ivoirienne.

C’était en marge du troisième Sommet Turquie-Afrique. « Au plan économique, en dépit de la Covid-19, la Côte d’Ivoire a été l’un des rares pays à avoir une croissance économique positive en 2020 et les perspectives de croissance pour 2022 sont de l’ordre de 6,5%. Le gouvernement ivoirien vient d’adopter le Plan National de Développement (PND) 2021-2025 pour des prévisions d’investissements estimées à 59 000 milliards de FCFA dont 74% sont réservés au secteur privé et 26% au secteur public », a indiqué Kandia Camara.

La ministre a présenté des projets d’infrastructures routières et stratégiques de la Côte d’Ivoire dont la réalisation va améliorer, de façon durable, la mobilité urbaine dans le Grand Abidjan et permettra au pays d’être sur la voie du développement.

Concernant la situation politique du pays, Kandia Camara a informé la communauté ivoirienne de Turquie de la reprise du dialogue avec l’opposition.

Elle leur a alors fait le point des différentes actions posées par le gouvernement ivoirien en leur faveur. A savoir, la création d’un poste au Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC) et d’un autre au SENAT, l’octroi d’un prix d’Excellence dédié à des parcours professionnels réussis, le soutien ponctuel du Gouvernement à la diaspora pour le retour sécurisé de plus de 1 600 personnes au plus fort de la Covid-19.

Sur la question de la délivrance des passeports à l’Ambassade ivoirienne de Turquie que la diaspora a sollicitée, la ministre les a assurés que ses services travaillent activement au déploiement d’une mission d’enrôlement de la SNEDAI en vue de la collecte des données pour la délivrance de passeports biométriques.

La ministre Kandia Camara était accompagnée de ses collègues de l’Agriculture et du Développement rural, Kobenan Kouassi Adjoumani et de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre Dimba.  

Source: Sercom

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Nous, partenaires internationaux résolus à soutenir le Mali et son peuple dans leurs efforts pour parvenir à une paix et une stabilité durables et à lutter contre le terrorisme, condamnons fermement le déploiement de mercenaires sur le territoire malien. Ce déploiement ne peut qu’accentuer la dégradation de la situation sécuritaire en Afrique occidentale, mener à une aggravation de la situation des droits de l’homme au Mali, menacer l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger et entraver les efforts de la communauté internationale pour assurer la protection des civils et apporter un soutien aux forces armées maliennes.

Nous regrettons profondément la décision des autorités de transition maliennes d’utiliser des fonds publics déjà limités pour rétribuer des mercenaires étrangers au lieu de soutenir les forces armées maliennes et les services publics au bénéfice du peuple malien.

Nous avons connaissance de l’implication du gouvernement de la Fédération de Russie dans la fourniture d’un soutien matériel au déploiement du groupe Wagner au Mali et appelons la Russie à adopter un comportement responsable et constructif dans la région.

Nous rappelons les décisions de la CEDEAO ainsi que ses préoccupations quant au risque d’instabilité dans la région si des sociétés de sécurité privées devaient se déployer au Mali (sixième session ordinaire à Abuja, 12 décembre 2021). Nous rappelons également l’adoption par l’Union européenne d’un ensemble de mesures restrictives à l’encontre du groupe Wagner lui-même et de huit personnes et trois entités qui lui sont liées (Conseil Affaires étrangères du 13 décembre 2021) impliqués dans de graves violations des droits de l’homme, notamment la torture et des exécutions et des assassinats extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires ou dans des activités de déstabilisation dans certains pays où ils opèrent.

Nous ne renoncerons pas à nos efforts pour répondre aux besoins de la population malienne. Conformément aux objectifs de la Coalition internationale pour le Sahel, nous réaffirmons notre détermination à poursuivre notre action en vue de protéger les civils, de soutenir la lutte contre le terrorisme au Sahel et de contribuer à instaurer la stabilité à long terme en appuyant le développement durable, le respect des droits de l’homme et le déploiement des services publics. Nous continuerons à suivre de près et évaluer la situation.

Nous invitons instamment les autorités maliennes de transition à entreprendre des réformes et à rétablir l’ordre constitutionnel en préparant et en organisant les élections dans les meilleurs délais comme elles s’y sont engagées devant le peuple malien, la CEDEAO et la communauté internationale. Nous appuyons sans réserve les récentes décisions de la CEDEAO à cet égard.
 

Source; France Diplomatie - Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères

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Deux nouveaux membres de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG), nommés pour un mandat de trois ans, ont solennellement prêté serment, le jeudi 23 décembre 2021 à Abidjan, devant la Cour des comptes, en présence du président de l’institution, Kanvaly Diomandé.

Il s’agit de Messieurs Yua Koffi, magistrat hors hiérarchie et de Yéo Adama, enseignant chercheur en Droit.

« Je jure de remplir mes fonctions avec honorabilité, impartialité, intégrité et objectivité dans le respect de la Constitution, des lois et règlements de la République », ont juré les impétrants la main droite levée.

Après avoir donné acte à leurs serments, le président de la Cour des comptes a renvoyé les deux membres de la HABG à l’exercice de leurs nouvelles fonctions. Il les a félicités pour leur brillante nomination. « Vous avez mérité vos nominations par le Président de la République au regard de vos parcours et de vos expériences professionnelles », a souligné Kanvaly Diomandé.

Selon le président de la Cour des comptes, cette prestation de serment permet aux deux personnalités d’intégrer le cercle des gardiens des finances publiques et de la moralisation de la vie publique. Cette nouvelle fonction leur permettra également d’engager la croisade contre la corruption.

Le président de la Cour des Comptes a exhorté les impétrants à cultiver les valeurs d’exemplarité, d’intégrité et avoir un sens élevé de la probité.

La mission de la HABG consiste à mener des investigations sur les pratiques de la corruption et à identifier les auteurs présumés et leurs complices pour initier les poursuites.  

ng

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Christian Ago Kodia a été nommé au poste de directeur général de l’Office National de l’Etat Civil et de l’Identification (ONECI) en remplacement de Sitionni Gnénin Kafana.

L’information a été livrée par le porte-parole adjoint du gouvernement, le ministre de la promotion de la Jeunesse, de l’insertion professionnelle et du Service civique, Mamadou Touré, à l’issue du Conseil des ministres, le 22 décembre à Abidjan.

« Le Conseil a donné son accord en vue de la nomination de Monsieur Christian Gérard Kodia Ago, en qualité de directeur général de l’Office National de l’Etat Civil et de l’Identification », a déclaré Mamadou Touré. Christian Ago Kodia était précédemment directeur général adjoint de l’ONECI.

C’est le 21 Décembre 2019 que Sitioni Gnénin Kafana a été nommé au poste de directeur général de la structure publique.

La mise en œuvre de la politique de l’état civil en liaison avec les officiers, les agents d’état civil et les autorités judiciaires, ainsi que l’identification des personnes résidant en Côte d’Ivoire sont les principales missions de l’ONECI.  

ng

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En cette matinée du 17 décembre 2021, Mme Sabine Ouédraogo a le sourire aux lèvres. Comme dix-neuf autres responsables d’associations féminines, elle vient de recevoir un chèque de 3,5 millions de francs CFA (5335,7 euros), et ne tarit pas de remerciements à l’endroit des bienfaiteurs du jour. Le soutien financier dont elle vient de bénéficier s’inscrit dans le cadre du Projet d’appui en faveur des pays membres du G5 Sahel pour la lutte contre le Covid-19.

Financé par le Groupe de la Banque africaine de développement pour plus de vingt millions de dollars, le projet vise d’une part, à renforcer les capacités des cinq pays bénéficiaires (Burkina, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) à réduire la propagation du virus et stopper la pandémie du Covid-19 et, d’autre part, à appuyer la résilience des communautés vulnérables. Le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés agit en tant qu’agence d’exécution du projet.

Au Burkina, le projet couvre cinq régions (Sahel, Nord, Centre-Nord, Est et Boucle du Mouhoun) qui abritent les communautés les plus vulnérables, notamment les personnes déplacées du fait des attaques terroristes dans leurs localités d’origine, les réfugiés et les communautés d’accueil.

Avant de recevoir chacune son chèque, les responsables d’association ont bénéficié d’un renforcement de capacités en matière de gestion administrative, comptable et financière. Dans un commentaire imagé Mme Ouédraogo, explique : « dans le cadre de la formation, on nous a appris à pêcher ; avec le soutien financier, on nous a donné de quoi acheter les filets et bien d’autres outils pour pêcher de gros poissons ».

L’aide de la Banque africaine de développement constitue, en effet, une aubaine pour les associations bénéficiaires, car la pandémie a négativement impacté leurs activités. Elles pourront maintenant renouveler leurs stocks et relancer leurs activités. « En ce qui nous concerne, nous transformons les produits forestiers non ligneux, par exemple, le beurre de karité en savon ou les graines de néré en soumbala, explique Mme Ouédraogo, présidente de l’association DAKOPA basée à Dori, dans le nord du pays. Nous allons nous approvisionner en intrants et même en produits de lutte contre le Covid-19 ».  

Pour le responsable-pays de la Banque africaine de développement au Burkina Faso, M. Pascal Yembiline, l’accent mis sur les femmes ne relève pas du hasard. « Elles sont surreprésentées dans les secteurs les plus touchés par le Covid-19. Celles qui sont impliquées dans les échanges commerciaux transfrontaliers ont été vulnérables sur le plan financier en raison de la fermeture des frontières ».  

Le Projet d’appui en faveur des pays membres du G5 Sahel pour la lutte contre le Covid-19 n’en est pas à sa première action au Burkina. Le 14 octobre dernier, un important lot de matériels et d’équipements sanitaires, d’une valeur de plus d’un million de dollars américains ont été remis au ministère de la Santé. Ce don comprenait trois ambulances médicalisées, des médicaments et du matériel médical divers.

Le don a pour objectifs de compléter le dispositif national de prévention, de détection et de prise en charge des cas de Covid-19, consolider le plateau technique des centres de santé, et renforcer le système de santé burkinabè.

Selon le ministère de la Santé, à la mi-décembre 2021, le Burkina Faso enregistrait environ 17 000 cas de Covid-19 depuis l’apparition des premiers cas en mars 2020, pour 290 décès et 450 cas actifs.

Ces indicateurs auraient pu atteindre des niveaux bien plus élevés si des mesures hardies de santé publique n’avaient pas été mises en place par le gouvernement, avec l’appui des partenaires au développement du pays dont le Groupe de la Banque africaine de développement. 

ng

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Les représentants spéciaux désignés par la Turquie et l’Arménie vont se rencontrer très prochainement pour le lancement du processus de dialogue entre les deux pays en vue de normaliser leurs relations, a annoncé, lundi 20 décembre 2021, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu.

S’exprimant lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue malaisien, Seyfeddin Abdullah, en visite à Ankara, le chef de la diplomatie turque a souligné que la Turquie et l’Arménie ont convenu de lancer un processus de dialogue, rappelant que les deux Etats ont tout récemment désigné des représentants spéciaux.

“Une rencontre très prochaine est prévue entre les deux représentants”, a-t-il fait savoir, ajoutant que des vols directs entre Istanbul et Erevan reprendront très rapidement.

L’Arménie et la Turquie n’ont jamais établi de relations diplomatiques formelles. Leur frontière commune est fermée depuis les années 1990.

hn

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti, mercredi 22 décembre 2021, qu’Omicron présente « toujours un risque très élevé » au niveau mondial, mettant en garde contre la propagation rapide du nouveau variant de Covid-19 à l’approche des fêtes de fin d’année.

Selon l’Agence sanitaire mondiale de l’ONU, le variant Omicron s’est répandu dans 106 pays.

« Les hospitalisations au Royaume-Uni et en Afrique du Sud continuent d’augmenter. Il est possible que les systèmes de santé soient débordés. De ce fait, le risque global lié à la nouvelle variante du problème Omicron reste très élevé », a indiqué l’OMS dans son dernier bulletin épidémiologique.

« Depuis la dernière mise à jour publiée le 14 décembre, de nouveaux pays dans les six Régions de l’OMS ont signalé des cas confirmés de la variante Omicron », fait observer l’OMS, relevant que plus de 4,1 millions de nouveaux cas et à un peu moins de 45.000 nouveaux décès ont été répertoriés au cours de la semaine du 13 au 19 décembre.

D’une manière générale, Omicron se propage plus rapidement que la variante Delta et provoque des infections chez des personnes déjà vaccinées ou qui se sont remises de la maladie Covid-19, précise l’Organisation.

« Des données récentes indiquent que la variante Omicron a un avantage de croissance par rapport à la variante Delta et se propage rapidement », a souligné l’Organisation, ajoutant que la propagation rapide d’Omicron est signalée même dans les pays « ayant des niveaux élevés d’immunité de la population ».

Quant à la gravité clinique d’Omicron, les données sont encore limitées, a indiqué l’OMS.

« On ne sait toujours pas dans quelle mesure le taux de croissance rapide observé peut être attribué à une évasion immunitaire, à une transmissibilité intrinsèque accrue ou à une combinaison des deux », a fait valoir l’OMS.

Alors que la plupart des cas Omicron identifiés en novembre 2021 étaient liés à des voyages, une transmission communautaire avec des grappes associées a maintenant été signalée dans plusieurs pays. Entre le 20 octobre et le 19 décembre, la variante Omicron a été détectée dans 1,6 % des échantillons ayant fait l’objet d’un séquençage, affirme l’agence onusienne.

mc

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Le Président français Emmanuel Macron a écarté, mercredi 22 décembre 2021, tout report de la présidentielle prévue en avril prochain, en raison de la situation sanitaire liée à l’épidémie du Covid-19.

“Les échéances démocratiques”, avec une présidentielle en avril et des législatives en juin, “seront maintenues” en France malgré la 5ème vague de l’épidémie de Covid-19, a assuré Emmanuel Macron, cité par le porte-parole du gouvernement.

Le chef de l’État français a tenu à évoquer cette question lors du Conseil des ministres de ce mercredi matin, après avoir constaté les «débats qui ont lieu dans la presse» au sujet d’un éventuel report de la présidentielle de 2022 face à la reprise épidémique actuelle.

“Il a indiqué très clairement que les échéances démocratiques de notre pays seraient maintenues, parce qu’il en va de la vie démocratique de notre pays. (…) Les échéances démocratiques seront évidemment maintenues”, a rapporté Gabriel Attal, lors du traditionnel point de presse organisé à l’issue de cette réunion.

“Maintenant, il peut y avoir, évidemment, un travail sur l’organisation de l’élection”, a toutefois ajouté le porte-parole du gouvernement.

Interrogé mardi sur France 2 à ce sujet, Gabriel Attal avait déjà tenu à écarter fermement l’hypothèse d’un report de la Présidentielle de 2022, affirmant qu’elle n’était “ni sur la table, ni en dessous de la table, ni dans le placard à côté de la table”.

L’élection présidentielle française de 2022, douzième élection présidentielle de la Vᵉ République et onzième au suffrage universel direct, doit se tenir en deux tours les dimanches 10 et 24 avril 2022.

Quant aux élections législatives, elles auront lieu les dimanches 12 et 19 juin 2022 afin d’élire les 577 députés de la XVIᵉ législature de la Cinquième République. Ces élections feront suite à l’élection présidentielle d’avril prochain.

hn

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L’Union européenne (UE) a une nouvelle fois confirmé dans son rapport annuel, publié mercredi 22 décembre 2021, que la population des provinces du sud du Royaume bénéficie pleinement des accords conclus entre le Maroc et l’UE.

La publication de ce rapport annuel, par la Commission européenne et le Service Européen de l’Action Extérieure (SEAE), s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord sous forme d’échange de lettres, modifiant les Protocoles 1 et 4 de l’Accord d’association Maroc-UE, entré en vigueur le 19 juillet 2019, communément appelé ‘’Accord agricole’’.

Le rapport, qui détaille les différents aspects des bénéficies qu’apporte cet accord à la population des provinces du sud du Royaume, adopte une tonalité positive, qui n’est que le reflet de la qualité et de la robustesse du Partenariat entre le Maroc et l’Union européenne, qui se singularise par son esprit de confiance et d’ouverture.

Ses rédacteurs confortent l’approche retenue par les autorités marocaines pour promouvoir l’ouverture économique des provinces du sud et d’en faire un véritable hub attractif dans le cadre d’un partenariat win-win entre l’UE, le Maroc et son continent africain d’appartenance.

En une quarantaine de pages, le document atteste, par des données chiffrées, de l’impact positif et visible de l’accord sur le développement socio-économique des Provinces du Sud et leurs populations, en termes de croissance économique, de production et d’exportation des produits agricoles et de la pêche, de création d’emplois et d’investissements.

Il met en avant, à cet égard, la dynamique vertueuse et la croissance rapide que connaissent ces régions et l’action conduite par le Maroc pour le développement de ses Provinces du Sud, dans le cadre du ‘’programme de développement 2016-2021’’, à travers la mise en œuvre d’une multitude de projets d’envergure.

Un autre point crucial, relevé par la Commission européenne et le SEAE dans leur rapport, consiste en la pertinence des politiques publiques déployées dans ces régions, en mettant en valeur les résultats considérables obtenus à différents niveaux et leurs effets multiplicateurs en termes d’investissements, de généralisation de la protection sociale à l’ensemble de la population marocaine, d’amélioration des conditions de travail, de l’intégration socio-économique de la Femme, de soutien vigoureux à la jeunesse, ou encore de développement des infrastructures.

Le rapport constitue de ce fait une reconnaissance de la part de l’Exécutif européen et du SEAE des efforts substantiels déployés par le Royaume dans ses provinces du sud, en tenant compte du souci d’une utilisation rationalisée et durable des ressources naturelles (projet du Port de Dakhla, projet d’une station de dessalement…).

Cinglant démenti de la part des Institutions européennes aux thèses factices d’un soi-disant ‘’pillage’’ des ressources des Provinces du Sud, véhiculées par les adversaires de l’intégrité territoriale du Royaume, le rapport corrobore le bénéfice avéré pour les populations du Sahara marocain tel que constaté et acté par les représentants de la Commission européenne et du SEAE lors d’une visite effectuée en septembre 2021 au Maroc, y compris dans les provinces du sud.

En effet, cette visite a permis aux responsables européens de constater, sur le terrain, l’ensemble des avancées socio-économiques tangibles que connaissent ces régions, d’interagir avec les représentants légitimes des populations concernées et de prendre conscience de l’importance primordiale que revêt le Partenariat Maroc-UE pour consolider l’ouverture économique des Provinces du Sud.

Sans ambages, le rapport rappelle que les rencontres avec les différents acteurs économiques, autorités locales et représentants de la société civile, y compris des organisations actives en matière de droits de l’homme, ont permis de constater leur totale adhésion à l’effort de développement de ces régions, leur soutien à l’Accord en tant qu’outil de développement économique et social de ces régions et leur satisfaction de sa mise en œuvre et son caractère bénéfique.

Il met en avant les efforts et réalisations du Maroc en matière de défense des droits de l’Homme au niveau national, et son rôle actif au niveau multilatéral, tel que reflété dans le Rapport annuel de l’UE sur les droits de l’homme et la démocratie dans le monde (2021), et atteste de la densité de la coopération Maroc-UE en la matière, en citant les nombreux projets mis en œuvre dans le cadre de la Déclaration politique conjointe, adoptée par le Conseil d’Association en juin 2019.

S’agissant de la question du Sahara marocain, le rapport rappelle le soutien résolu de l’UE au processus en cours au niveau onusien pour le règlement de ce différend régional, et l’importance de faciliter la mission du nouvel Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l’ONU, Staffan de Mistura. Il affirme l’engagement de l’UE au renforcement de la coopération régionale et sa disposition à y contribuer.

À la lecture des différents chapitres du rapport, le constat qui en ressort constitue un nouveau camouflet infligé par la Commission européenne et le SEAE à l’Algérie et au polisario, qui ont multiplié récemment les manœuvres infructueuses visant à remettre en question la légalité des Accords entre l’UE et le Maroc, couvrant les provinces du sud.

Le rapport sonne, in fine, comme une fin de non-recevoir à l’endroit de l’Algérie et du polisario de la part de la Commission européenne et du SEAE qui attestent de la continuité des relations commerciales entre le Maroc et l’UE, consacrent leur stabilité et réaffirment les engagements de l’Europe dans le cadre de son Partenariat global avec le Maroc.

 hn
 

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Le président de l’association Médias pour la science et le développement, Traoré Mamadou, a procédé, jeudi 16 décembre 2021, au lancement du « Prix du Meilleur journaliste scientifique pour la promotion de la santé », en marge d’un atelier de renforcement des capacités d’une trentaine de journalistes organisé par sa structure à Grand Bassam.

Selon M. Traoré, également rédacteur en chef de la rédaction centrale de l’AIP, ce concours doté du « Grand Prix MSD », vise à honorer un journalisme scientifique de qualité dans le traitement des sujets liés à la santé.

Il s’agira dorénavant également d’honorer des acteurs de la communauté scientifique et des medias en leur attribuant des prix honorifiques pour leur implication dans la promotion et la vulgarisation de la science et de la santé à travers les médias.

Pour l’édition 2021 qui se déroulera en 2022, un Prix spécial et des Prix honorifiques seront distribués.

Ce concours est ouvert à tous les journalistes et professionnels exerçant en Côte d’Ivoire. Les candidatures sont ouvertes et les postulants invités à soumettre deux articles ou productions publiées ou diffusés entre le 1er janvier et le 30 mars 2022, dans les catégories télé, radio, presse et web.

« Ce prix a été créé en 2021, avec pour objectif d’encourager les actions et initiatives qui contribuent à la promotion de la santé dans divers domaines à savoir, la recherche scientifique, la technologie et l’innovation », explique l’initiateur.

Son organisation, Medias pour la Science et le Développement (MSD) s’est fixée comme mission principale la promotion de l’information d’intérêt scientifique dans les médias, sensibiliser les journalistes sur l’importance de l’information scientifique, vulgariser les résultats de la recherche scientifique, former les journalistes et les communicateurs à une meilleure utilisation des données scientifiques dans l’accomplissement de leurs activités.

Cet atelier de MSD à Grand Bassam bénéficie du soutien technique et financier du programme Breakthrough Action de l’université John Hopkin, financé par l’USAID.

Correspondance Particulière 

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La Turquie continuera à approfondir ses relations avec les pays africains sous la direction du président Recep Tayyip Erdogan, a déclaré samedi 18 décembre 2021 le directeur des communications de la Turquie.

"Nos investissements économiques, nos liens éducatifs et nos échanges culturels témoignent de notre conviction dans la promesse du continent", a écrit, samedi, Fahrettin Altun sur Twitter, à la suite d'un sommet tenu ces trois derniers jours à Istanbul.

Altun a souligné qu'Istanbul est fière d'accueillir le 3e Sommet du partenariat Turquie-Afrique et a réaffirmé que l'approche de la Turquie vis-à-vis de l'Afrique consiste à renforcer les relations avec le continent et à investir dans un avenir commun.

« De nombreux pays africains ont été confrontés à la menace du terrorisme de Daech, Boko Haram, al-Shabab et d'autres. Nous continuerons à travailler en partenariat avec eux sur la défense et la lutte contre le terrorisme et les soutiendrons en partageant nos capacités technologiques et notre savoir-faire, " a-t-il souligné.

Altun a rappelé que la Turquie vise à faire don de 5 millions de doses de vaccin contre la Covid-19 aux pays africains et de coopérer à la production du vaccin turc TURKOVAC, Altun ajoutant que cela démontre combien Ankara se soucie du bien-être des Africains, dans le dépassement des questions politiques.

Soulignant également les investissements croissants de son pays sur le continent, Altun a ajouté que les investissements en joint-venture apportent des résultats positifs dans la coopération et la coordination étroites avec les dirigeants africains pour la paix et la stabilité.

"Le président Erdogan a constamment soulevé la question du manque de représentation de l'Afrique au Conseil de sécurité de l'ONU malgré ses 1,3 milliard d'habitants", a rappelé Altun, se référant à l'appel de la Turquie à réformer l'organe international fondé en 1945.

Anadolu Agency

 

 

* Traduit de l'anglais par Ümit Dönmez

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Initialement prévu pour débuter, mardi 21 décembre 2021, le calendrier des travaux en comité restreint, cadre de discussions approfondies, conformément au mode opératoire de chaque phase du dialogue politique a été réaménagé.

Ce report se justifie du fait que le dépôt des propositions de thèmes du dialogue politique par les parties prenantes initialement prévu pour le 17 décembre est reporté au lundi 27 décembre 2021, annonce un communiqué du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le général Vagondo Diomandé.

« Pour garantir le caractère inclusif du dialogue politique tel que voulu, le gouvernement a accédé à la requête de certains partis politiques et organisations de la société civile d’un nouveau délai fixé désormais au lundi 27 décembre 2021 », indique le communiqué.

Lors de la séance d’ouverture de la cinquième phase du dialogue politique du 16 décembre, les parties prenantes sont convenues du dépôt de leurs propositions de thème au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, le vendredi 17 au plus tard.

« Malheureusement, à ce jour, le point des propositions reçues révèle que plusieurs formations politiques et organisations de la société civile n’ont pu déposer leurs documents dans le délai. Face à cet état de fait, le gouvernement a adapté son calendrier », a précisé le ministre.

Pour lui, cette étape étant un préalable au démarrage des travaux en comité restreint, cadre de discussion approfondie, conformément au mode opératoire de chaque phase du dialogue politique, les structures concernées sont invitées à tout mettre en œuvre, en vue de respecter ce délai.

Le Premier ministre, Patrick Achi a procédé, jeudi 16 décembre 2021, à l’ouverture du dialogue politique avec l’ensemble des leaders politiques ivoiriens et de la société civile à la Primature.

Au total 21 formation politique dont huit groupements et 13 partis individuels entre autres le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), le Parti des peuples Africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI), le Front populaire ivoirien (FPI), l’Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI) et 26 organisations de la société civile ont pris part à cette rencontre.

(AIP)

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La ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Diaspora, Kandia Camara a rassuré la diaspora ivoirienne en Turquie et pays environnants, du soutien du Gouvernement à leurs initiatives en Côte d’Ivoire.

« Dès mon retour en Côte d’Ivoire, mes services compétents se mettront en rapport avec le Ministère de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi Jeunes afin que les diasporas d’autres pays, au nombre desquels la Turquie, soient inscrits sur la liste des bénéficiaires du Fonds Emploi Jeunes », a promis la ministre d’Etat.

En marge du troisième sommet Turquie-Afrique, qui s’est tenu du vendredi 17 au samedi 18 décembre 202, à Istanbul, la ministre Kandia Camara a rencontré la diaspora ivoirienne en Turquie et pays environnant, afin de leur exposer la situation actuelle de leur pays et échanger sur leurs préoccupations.

Elle entrevoit également la possibilité d’une augmentation du nombre de bourses en faveur des étudiants ivoiriens en Turquie, indique un communiqué transmis à l’AIP.

« Les étudiants constituent plus de la moitié de la communauté ivoirienne de Turquie », a déclaré l’ambassadrice de la Côte d’Ivoire en Turquie, Touré Kadidjata qui a sollicité une augmentation du nombre de bourses d’études ou de secours financiers.

Au nom de la communauté ivoirienne de Turquie, le président de la communauté ivoirienne, Yao Francis Yao, a soulevé plusieurs préoccupations tournant pour la plupart autour de la délivrance de passeports et d’appuis financiers.

En réponse à ces préoccupations soulevées, la ministre d’Etat leur a fait le point des différentes actions posées par le Gouvernement ivoirien en leur faveur. A savoir , la création d’un poste au Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) et d’un autre au SENAT, l’octroi d’un prix d’Excellence dédié à des parcours professionnels réussis, le soutien ponctuel du Gouvernement à la diaspora pour le retour sécurisé de plus de 1.600 personnes au plus fort de la covid-19, la mise en place d’un Fonds logé au ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique en vue d’octroyer des prêts aux jeunes de la diaspora pour le financement de leurs projets. Pour le moment, la phase expérimentale de cette initiative n’a concerné que quelques pays, notamment la France et des Etats-Unis, a-t-elle précisé.

Sur la délivrance des passeports, la ministre des Affaires Etrangères les a assurés que ses services travaillent activement au déploiement d’une mission d’enrôlement de la Société nationale d’édition de documents administratifs et d’identification (SNEDAI), en vue de la collette des données pour la délivrance de passeports biométriques.

Cette rencontre avec la diaspora de la Turquie fut l’occasion pour Kandia Camara de faire l’état des lieux de la situation économique et socio-politique de la Côte d’Ivoire.

Au plan économique, en dépit de la Covid-19, la Côte d’Ivoire a été l’un des rares pays à avoir une croissance économique positive en 2020 et les perspectives de croissance pour 2022 sont de l’ordre de 6,5%. Le Gouvernement ivoirien vient d’adopter le Plan National de Développement (PND) 2021-2025 pour des prévisions d’investissements estimées à 59.000 milliards de FCFA dont 74% sont réservés au secteur privé et 26% au secteur public, a-t-elle déclaré.

En vue d’améliorer, de façon durable, la mobilité urbaine dans le Grand Abidjan, le Gouvernement a entrepris la réalisation d’un vaste programme d’infrastructures routières. Entre autres, la réhabilitation du pont Félix Houphouët-Boigny, la construction du 4ème pont qui permettra une réduction du temps de parcours entre le Plateau et Yopougon, de 60 à 10 minutes, la construction du pont de Cocody qui devra désengorger le Boulevard lagunaire, la construction de l’autoroute de contournement Y4, la construction de trois échangeurs sur le Boulevard Mitterrand aux carrefours de l’École de police, de la Riviera 3 et de la Riviera Palmeraie.

Elle a également présenté d’autres projets d’infrastructures stratégiques pour le développement de la Côte d’Ivoire qui sont prévus ou en cours de réalisation. A savoir, l’extension de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny, l’extension et l’achèvement des terminaux à conteneurs et industriels du port de San-Pedro, le suivi des infrastructures de la CAN 2023, la poursuite de la construction du Métro d’Abidjan.

Concernant la situation politique du pays, Kandia Camara a informé la communauté ivoirienne de Turquie du début du dialogue avec l’opposition depuis jeudi 16 décembre 2021.

Pour cette rencontre avec la diaspora de Turquie, Kandia Camara était en compagnie du ministre de l’Agriculture, Kobenan Kouassi Adjoumani et du ministre de la Santé, Pierre Dimba.

(AIP)

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Les forces éthiopiennes, appuyées par l’armée de l’air, ont repris le contrôle de plusieurs villes tombées récemment aux mains des rebelles du front de libération du peuple du Tigray (TPLF), a annoncé, samedi 18 décembre 2021, le Service de communication du gouvernement.

“Au cours d’opérations menées depuis vendredi soir, l’armée fédérale et les forces de sécurité des Etats régionaux d’Amhara et d’Afar avec l’appui de l’armée de l’air éthiopienne ont libéré, entre autres, les villes de Kobo, Sanka, Sirinka, Gobye, Robit, Hara et Woldia qui ont été occupées par les terroristes du TPLF”, précise le service de communication dans un communiqué.

Les forces conjointe ont également “détruit les forces ennemies qui tentaient de couper Gashena, à travers les villes de Lalibella et Muja, et ont pris le contrôle des villes de Hamusit, Estayish, Ahun Tegegn, Dilb et Kulmesk”, précise la même source, affirmant que plusieurs membres des rebelles ont été capturés.

La reprise de ces villes intervient plus d’une semaine de la fin de la première phase de l’opération militaire de grande envergure menée personnellement par le Premier ministre et Commandant en chef de l’armée éthiopienne, Abiy Ahmed.

Au cours de cette première phase, l’armée fédérale éthiopienne, appuyée par les forces spéciales de l’Etat régional d’Amhara, a repris le contrôle des villes stratégiques de Kombolcha et de Dessie.

Sur le front nord, les forces conjointes ont libéré les villes de Bati, Kersa, Gerba et Degan, alors que dans les autres zones, on note la libération des villes de Qewzba, Chila, Ajbar, Tanta, Doba, Majete, Chiretin, Kemise, Rike, Woledin et Albuk et d’une grande partie de Kalu Woreda.

Dans l’Etat régional d’Amhara, l’armée fédérale éthiopienne, soutenue par les forces spéciales d’Amhara, avait repris le contrôle de la ville historique de Lalibela, classée patrimoine mondial par l’Unesco.

Le gouvernement avait annoncé que les villes de Kasagita, Burqa, Waiima, Chifra, Chiftu, Dire Ruqa et Alele Sulula avaient déjà été libérées des mains des rebelles du TPLF.

Selon l’ONU, le conflit dans le nord de l’Ethiopie aurait fait plusieurs milliers de morts et plus de deux millions de déplacés qui vivent dans des conditions précaires.

L’Etat régional du Tigray est en proie à un conflit depuis novembre 2020, lorsque l’armée fédérale éthiopienne avait mené une offensive contre les dissidents du TPLF, après avoir attaqué le Commandement Nord de l’armée éthiopienne et pris en otage plusieurs officiers supérieurs.

En mai dernier, la Chambre des Représentants du peuple (Chambre basse du parlement éthiopien) avait approuvé à la majorité la désignation du TPLF comme “organisation terroriste”.

Après une présence de huit mois au Tigray, le gouvernement fédéral avait décrété fin juin dernier, un cessez-le-feu unilatéral et inconditionnel au Tigray et décidé de retirer ses troupes de la région après une présence de huit mois.

Depuis cette date, le gouvernement éthiopien ne cesse de dénoncer les atrocités et les attaques commises par les rebelles du TPLF notamment dans les Etats régionaux voisins du Tigray, Amhara et Afar.

ng

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Le Conseil de sécurité de l’ONU a décidé, lundi 20 décembre 2021, de proroger “à titre exceptionnel” le mandat de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) jusqu’au 20 décembre 2022.

La résolution 2612, adoptée à l’unanimité, invite le Secrétaire général de l’ONU, conformément à la stratégie conjointe de retrait progressif et échelonné de la MONUSCO, à envisager de réduire “encore” les effectifs militaires de la Mission et sa zone d’opérations, en tenant compte de l’évolution “positive” de la situation sur le terrain.

Le texte demande “instamment” à la MONUSCO de se retirer du Tanganyika d’ici à la mi-2022 et de consolider sa présence en Ituri, au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, les trois provinces où persistent des conflits.

Présentée par la France, la résolution, qui maintient par ailleurs l’effectif maximum autorisé de la MONUSCO à 13.500 militaires, approuve également le déploiement, “à titre temporaire”, d’un maximum de 360 membres d’unités de police constituées, “à condition qu’ils soient déployés en remplacement du personnel militaire”.

ng

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Les revenus générés par le canal de Suez en Egypte ont atteint 6 milliards de dollars américains en 2021, a déclaré dimanche 19 décembre 2021 dans un communiqué le président de l’Autorité du canal de Suez (SCA), Osama Rabie, cité par des médias.

“Le canal de Suez a généré un chiffre d’affaires de 6 milliards de dollars américains entre janvier et la première moitié de décembre”, a indiqué M. Rabie, notant qu’il s’agissait du chiffre d’affaires le plus élevé jamais enregistré sur cette période.

Les recettes du canal de Suez étaient de 5,61 milliards de dollars en 2020 et de 5,8 milliards de dollars en 2019. Le canal de Suez permet aux navires de voyager entre l’Europe et l’Asie du Sud sans avoir à faire le tour de l’Afrique, réduisant ainsi la distance de navigation entre l’Europe et l’Inde d’environ 7.000 km.

Environ 12 % du volume du commerce mondial transite par ce canal artificiel, qui est une source majeure de devises pour l’Egypte.

hn

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mardi, 21 décembre 2021 13:27

Maroc-Rwanda: Pour un partenariat renouvelé

Le Maroc et le Rwanda ont amorcé en 2021 une nouvelle phase de développement de leurs relations de coopération qui reflète leur ambition commune d’aller de l’avant sur la voie d’un partenariat stratégique renouvelé.

Cette volonté partagée d’insuffler un nouvel élan à leurs relations privilégiées, qui se sont dévoilées dans toute leur particularité lors de la visite royale au Rwanda en octobre 2016, a été réitérée avec force au cours de l’année qui s’achève lors d’intenses rencontres entre les responsables des deux pays.

Ainsi, tout au long de l’année, un engagement permanent a été affirmé et réaffirmé par les deux pays en faveur de la consolidation des relations bilatérales dans plusieurs domaines, à travers notamment des accords bilatéraux de coopération et des projets de partenariats, outre l’échange de visites de hauts responsables.

Octobre dernier, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, a été reçu en audience à Kigali par le président rwandais, SE Paul Kagame. Lors de cette audience, le président Kagame a fait part de son grand estime et de son amitié pour SM le Roi Mohammed VI, exprimant la détermination du Rwanda de renforcer davantage la coopération multisectorielle liant Rabat et Kigali.

Le chef de l’Etat avait également exprimé sa forte admiration pour les nombreuses réalisations accomplies par le Maroc devenu, sous le leadership du Souverain, un modèle de référence en Afrique dans divers domaines.

Le président rwandais et M. Bourita avaient, par ailleurs, échangé sur les questions régionales et internationales d’intérêts communs, où le chef de l’Etat a loué “les efforts reconnus déployés par le Maroc pour devenir un pôle de paix et de stabilité en Afrique”.

Dans le cadre des liens d’amitié et de fraternité qui unissent le Royaume et le Rwanda, et conformément à la volonté des deux pays frères de renforcer leur coopération, M. Bourita avait également tenu une visioconférence avec son homologue rwandais, Vincent Biruta, au cours de laquelle les deux ministres ont loué l’excellence des liens d’amitié et de solidarité existant entre les deux pays frères et exalté la qualité des sentiments d’estime et de respect qui caractérisent les rapports entre leurs chefs d’État, SM le Roi Mohammed VI et Son frère SE Paul Kagame.

S’agissant de la coopération bilatérale, les deux parties avaient réaffirmé leur volonté de tout mettre en œuvre en vue de raffermir davantage leurs relations, d’intensifier et de diversifier leur coopération en vue de lui conférer un caractère stratégique multisectoriel.

Dans ce sens, ils avaient mis en exergue le rôle important des partenariats public/privé et privé/privé qui constituent des facteurs clés dans la promotion et le développement des relations bilatérales, encourageant, à cette occasion, les opérateurs économiques des deux pays à intensifier leurs efforts pour asseoir un partenariat gagnant-gagnant, solide et inscrit dans la durée, en tant que levier de développement socio-économique et générateur de richesse commune.

Les deux ministres ont ainsi convenu de capitaliser sur les complémentarités des deux pays dans un partenariat mutuellement bénéfique et d’agir afin que chacun des deux pays soit pour l’autre un point d’ancrage dans la défense des intérêts mutuels aux niveaux régional, continental et international, poursuit le communiqué.

En Avril, le Maroc et le Rwanda avaient exprimé leur volonté commune de booster leur coopération parlementaire en soutenant les mécanismes de dialogue et de concertation entre les institutions législatives des deux pays.

Cette ambition avait été exprimée lors d’une réunion à Kigali entre Mohamed Touimi Benjelloun, vice-président de la Chambre des représentants, et la présidente de la Chambre des représentants du Rwanda, Donatille Mukabalisa.

Lors de cette rencontre, Mme Mukabalisa avait mis en relief l’importance de la volonté politique et de l’identité de vues des dirigeants des deux pays concernant le développement dans toutes ses manifestations au niveau des deux pays, et la mise en place d’un partenariat stratégique renouvelé et exemplaire, sud-sud, qui répond aux aspirations des deux pays et des deux peuples amis.

A cette occasion, Mme Mukabalisa avait souligné l’importance de la coopération parlementaire entre les deux institutions législatives et son rôle dans le renforcement des relations entre les deux pays, mettant l’accent sur la nécessité de la formation d’un groupe d’amitié parlementaire maroco-rwandais.

En Mars, Rabat et Kigali avaient convenu de renforcer leur partenariat dans les domaines de l’habitat et de l’urbanisme lors d’une rencontre qui a rassemblé à Rabat la ministre de l’Aménagement du Territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville, Nouzha Bouchareb et l’ambassadrice du Rwanda au Maroc, Zaina Nyiramatama.

Les deux responsables avaient examiné, à cette occasion, les moyens à même de concrétiser les axes du protocole d’accord signé en mars 2019, entre les gouvernements des deux pays, à savoir l’habitat, l’urbanisme, la dématérialisation et la numérisation des territoires et la formation.

Dans cette optique, les deux parties avaient convenu d’organiser une rencontre entre les départements de tutelle des deux pays, afin d’identifier les pistes de collaboration prioritaires qui figurent dans ce protocole d’accord, portant notamment sur le partage de l’expertise et du savoir-faire, le programme des villes sans bidonvilles, la planification urbaine et la dématérialisation et la numérisation des territoires, en plus de l’accès des jeunes rwandais aux écoles marocaines d’architecture.

Il a été, de même, décidé de procéder à l’élaboration d’une feuille de route sur la base de ces pistes de collaboration prioritaires, en vue d’une mise en œuvre optimale de ce partenariat, qui tend aussi à favoriser les échanges sur les mécanismes de financement du développement urbain et de l’accès au logement, développer les échanges des nouvelles technologies dans le domaine de l’habitat et de la construction et échanger les informations sur la prévention et la lutte contre l’habitat insalubre.

Sur le plan de coopération hospitalo-universitaire, deux accords-cadres de partenariat avaient été signés, en septembre dernier, entre le Centre hospitalo-universitaire (CHU) Ibn Sina de Rabat, le CHU de Kigali et l’hôpital King Faisal de la capitale rwandaise.

Ces deux partenariats, qui s’inscrivent dans le cadre des accords gouvernementaux dans le domaine de la Santé entre le Maroc et le Rwanda, touchent différents aspects de coopération, notamment le partage des connaissances scientifiques, la formation et l’échange des expériences.

Le premier protocole d’accord porte sur le développement des opportunités offertes par la recherche scientifique et l’échange d’informations et de documentations dans tous les secteurs d’activité, tandis que le second accord porte sur différents volets de coopération, dont la mise à niveau des compétences professionnelles médicales et le développement de certaines disciplines hospitalières.

Ces deux accords illustrent les liens privilégiés liant le Maroc et le Rwanda et reflète la détermination des deux pays de développer une coopération basée sur le partage, la solidarité, l’enrichissement et le renforcement des compétences dans le domaine hospitalier.

Les relations de coopération entre Rabat et Kigali se sont élargies au cours de l’année qui s’achève pour toucher le domaine du sport, particulièrement le football. En juillet, le club rwandais Rayon Sports avait annoncé la signature d’un accord de partenariat de cinq ans avec le géant marocain Raja Casablanca (RCA).

“Nous sommes ravis d’avoir conclu ce partenariat avec le club du siècle, le Raja CA, et nous avons hâte de partager une relation fructueuse ensemble”, avait déclaré le président de Rayon Sports, Jean Fidele Uwayezu, dans un communiqué, indiquant que les deux club travailleront ensemble sur de nombreux projets, notamment le développement des jeunes joueurs, l’échange de joueurs et la promotion de l’utilisation de la technologie dans le football.

En vertu de l’accord signé, Rayon Sports bénéficiera de l’expertise footballistique et opérationnelle du Raja Casablanca, alors que la collaboration se concentrera sur le partage des installations sportives et l’organisation de matchs amicaux entre les deux clubs.

Pour le géo-politologue rwandais, Dr. Ismaël Buchanan, le Maroc est devenu un partenaire “privilégié” pour le Rwanda dans de nombreux domaines stratégiques.

“Les réunions régulières de haut niveau qui rassemblent les responsables des deux pays et les dizaines d’accords de coopération signés illustrent le grand intérêt qu’accordent les deux pays à leur partenariat multisectoriel”, a souligné le professeur des sciences politiques à l’Université du Rwanda (UR) dans une déclaration à la MAP.

Les deux pays sont, aujourd’hui, déterminés à asseoir un partenariat stratégique tourné vers l’avenir, a-t-il relevé, faisant remarquer que les mémorandums d’entente et accords de partenariat signés entre Rabat et Kigali ont plus que quadruplé depuis 2016, date de la visite historique effectuée par SM le Roi Mohammed VI au Rwanda,

Le Maroc est le seul pays d’Afrique du Nord avec qui le Rwanda entretient des relations étroites, a-t-il enchainé, estimant que cela s’explique par “la convergence des points de vue des deux pays sur de nombreux dossiers d’intérêt commun, notamment l’intégration du continent africain, la réforme de l’Union africaine, la paix et la sécurité en Afrique et la coopération Sud-Sud”.

Dr. Buchanan, par ailleurs consultant en relations internationales auprès d’organisations régionales et internationales, a fait remarquer que la coopération multisectorielle liant les deux pays touche des domaines aussi variés que l’agriculture, le commerce, l’industrie, l’environnement, le développement durable, l’énergie, le tourisme, l’éducation, l’urbanisme, la santé, l’aménagement du territoire et la sécurité nucléaire et radiologique.

hn

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Développé par l’Université de Liège en Belgique, il s’agit du seul test de ce type disponible sur le continent africain; de premiers contrats ont été signés avec la République Démocratique du Congo, le Burundi et le Soudan.

Contipharma, société spécialisée dans le développement et la commercialisation de solutions médicales adaptées, annonce aujourd’hui la mise à disposition sur la totalité du continent africain d’un test salivaire-PCR développé par l’Université de Liège (Belgique) marqué CE, capable de détecter tous les variants connus du virus SARS-CoV-2, dont le variant Omicron. Il s’agit du seul test salivaire-PCR disponible en Afrique et d’un des seuls de ce type au niveau mondial. 

La collaboration entre Contipharma et l’Université de Liège date de début 2021. Le laboratoire Covid-19 de l’Université de Liège (ULiège) a développé un kit d’auto-prélèvement salivaire qui permet non seulement aux personnes de se prélever elles-mêmes, ce qui épargne le personnel médical, mais aussi d’inactiver le virus dès le prélèvement, permettant d’éviter l’étape d’inactivation virale en laboratoire et de gagner du temps et de l’argent.

« Il est maintenant démontré par de nombreux groupes de recherche que le prélèvement salivaire est aussi, voire plus efficace que le prélèvement naso-pharyngé pour mettre en évidence le virus SARS-CoV-2. Il a même été montré que le contrôle de l’épidémie est plus efficace si le prélèvement salivaire est utilisé plutôt que le prélèvement naso-pharyngé », souligne Bernard Delhez, CEO de Contipharma.

Pour détecter correctement les différents variants, il faut que les procédures de prélèvement, d’inactivation virale, d’extraction du matériel génétique viral et de PCR soient optimisées. Dans ce cadre, les procédures d’inactivation et d’extraction développées par l’ULiège, et qui ont été validées et utilisées de manière massive sur la plateforme nationale belge de testing, ont montré leur aptitude à extraire des ARN de très grande qualité. Par ailleurs, les réactifs de PCR utilisés dans la procédure de l’ULiège, laquelle cible plusieurs gènes plutôt qu’un seul, mettent en jeu des amorces choisies de telle sorte que tous les variants actuellement connus du virus SARS-CoV-2 soient reconnus et mis en évidence.

« Aucun variant connu, y compris le variant Omicron qui se développe actuellement en Afrique, n’échappe à cette procédure basée sur un prélèvement salivaire suivi d’une PCR à plusieurs cibles. Depuis l’arrivée du Covid-19, Contipharma a fourni du matériel médical ainsi que des tests rapides sérologiques et antigéniques. Ce test salivaire-PCR s’intègre parfaitement dans la panoplie et la mission de notre entreprise », ajoute Bernard Delhez.

Contipharma a d’ores et déjà signé de premiers contrats pour fournir ces tests en République Démocratique du Congo, au Burundi et au Soudan. La société se concentre actuellement sur le lancement commercial en Afrique, mais envisage également à brève échéance une commercialisation dans d’autres régions du monde.

Selon une récente évaluation de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) , seulement 14,2 % des infections par la Covid-19 sont détectées en Afrique, ce qui équivaut à une personne infectée sur sept. Or, Le prélèvement salivaire offre des avantages logistiques pour une sensibilité similaire aux prélèvements naso-pharyngés. Il permet également de détecter les patients infectés pendant une période plus longue qu’avec un prélèvement naso-pharyngé.

Au-delà du SARS-CoV-2, Contipharma et l’ULiège travaillent également sur des applications du test salivaire à d’autres maladies présentes principalement le continent africain. Des projets de recherches ont été lancés sur trois pathologies qui restent confidentielles à ce stade.

mc

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La Commission de la CEDEAO, à travers son département à l’Energie et aux Mines, a organisé du 14 au 15 décembre 2021, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, un atelier de validation du rap-port de collecte de données et de diagnostic qui servira de base à l’élaboration d’un Code Pétrolier Régional de la CEDEAO.

Cet atelier avait pour objectifs i) d’analyser les informations et données collectées par le Consultant afin de confirmer leur authenticité ; ii) de passer en revue l’analyse diagnostique faite des cadres législatifs et réglementaires existants dans le secteur des hydrocarbures mettant en exergue les similitudes et les divergences entre pays ainsi que les difficultés et problématiques majeurs ; iii) de dégager les principales orientations du Code Pétrolier Régional.Dans son allocution lors de la cérémonie d’ouverture, le Commissaire Sédiko DOUKA, à l’Energie et aux Mines, a, au nom du Président de la Commission de la CEDEAO, S.E. Monsieur Jean Claude Kassi BROU, souligné l’importance de l’atelier de validation, en indiquant que l’harmo-nisation d’un certain nombre de dispositions générales et spécifiques régissant l’ensemble des activités d’exploitation et de valorisation des hydrocarbures dans l’espace CEDEAO permettra, entre autres, (i) de faciliter l’intégration du marché régional des hydrocarbures, (ii) d’offrir plus d’opportunités de création de la valeur, (iii) d’accroître les investissements dans toute la chaîne de valeur pétrolière, (iv) de mieux structurer les projets transfrontaliers et (v) de renforcer la coopération entre les Etats.

Il a en outre souligné que le défi consiste à faire en sorte que les ressources en hydrocarbures soient mieux valorisées afin que le secteur pétrolier contribue de manière significative au développement socio-économique de la région. Il a également rappelé que la nouvelle politique de production d’énergie à l’échelle de la région donne une grande importance à l’utilisation du gaz naturel à hauteur de 31% du mix énergétique vu les nombreuses potentialités découvertes récemment dans la région.

S’exprimant pour son discours d’ouverture officielle, M. DANHO Patrick, Directeur du Suivi et de la Régulation des Hydrocarbures, représentant le Ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie de la République de Côte d’Ivoire, a remercié la Commission de la CEDEAO pour l’or-ganisation de l’atelier à Abidjan et a souhaité la bienvenue aux participants. Il a indiqué qu’un Code Pétrolier régional permettra aux Etats membres d’harmoniser un certain nombre de principes afin d’attirer davantage d’investissements, d’assurer une saine concurrence entre les parties prenantes au sein d’un même pays et entre les Etats membres de la région et de favoriser le développement intégré et dynamique du secteur pétrolier dans notre communauté.

Mr DANNHO a en outre recommandé que dans ce Code, les questions épineuses telles que la transparence, la protection de l’environnement, l’augmentation des recettes de l’Etat, le déve-loppement des populations vivant à proximité des champs pétroliers, la création de valeur ajoutée tout au long de la chaîne de valeur, entre autres, soient abordées avec une grande objectivité.

Après la cérémonie officielle d’ouverture, l’atelier a été consacré à des sessions techniques à travers l’analyse du rapport de collecte des données et son analyse transversale. Les conclusions de ces échanges permettront de servir d’intrants pour l’élaboration du Code Pétrolier Régional au cours des prochains mois en vue d’une adoption finale par les instances statutaires de la CEDEAO horizon juin 2022.
Ce texte communautaire vient en plus d’autres déjà adoptés par la Commission de la CEDEAO dans le secteur des hydrocarbures dont notamment la politique régionale de développement des hydrocarbures, le programme régional d’amélioration de l’approvisionnent en hydrocarbures de la CEDEAO, la politique régionale sur la vulgarisation du Gaz Pétrole Liquéfié (GPL), la Directive régionale sur l’harmonisation des spécifications des carburants automobiles (essence et gasoil) entre autres.

L’atelier a vu la participation des délégués des ministères en charge du pétrole des Etats membres de la CEDEAO, du représentant du Centre africain pour les ressources naturelles de la Banque africaine de développement (BAD), des structures spécialisées dans le secteur pétrolier de la région telles que Petroleum Commission Ghana, de l’Autorité de Régulation du Secteur de l’Energie du Niger (ARSE) et de la Société des Pétroles du Sénégal (Petrosen).

ng

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé, lundi à Abidjan, un prêt de 210 millions de dollars américains en faveur du Nigeria pour la mise en œuvre de la phase 1 du Programme spécial de Zone de transformation agroalimentaire.

Le programme qui devrait avoir un impact sur la vie de millions de personnes dans le pays le plus peuplé d’Afrique contribuera à libérer le potentiel du secteur agricole nigérian. Il favorisera l’industrialisation grâce au développement de cultures et d’élevages stratégiques.

Le financement de ce programme par la Banque africaine de développement représente, à ce jour, l’une des opérations les plus ambitieuses de l’institution en termes d’envergure et de portée. Il se compose d’un prêt de 160 millions de dollars de la Banque africaine de développement et d’un autre de 50 millions de dollars de l’Africa Growing Together Fund. La phase 1 du projet ciblera sept États fédérés du Nigeria ainsi que la capitale fédérale Abuja.

Le projet appuiera les efforts déployés par le Nigeria pour accroître la productivité agricole, promouvoir les investissements, créer de la richesse et des emplois, et transformer les zones rurales en corridors de prospérité économique. La première phase sera mise en œuvre avec le cofinancement d’autres partenaires pour un montant total de 538,05 millions de dollars.

« Nous disposons de plusieurs millions d’hectares de terres arables et nous avons décidé de créer des Zones spéciales de transformation des produits agricoles à travers le pays. Nous sommes convaincus que ces initiatives faciliteront les investissements dans le secteur agricole », a déclaré le président nigérian Muhammadu Buhari aux dirigeants mondiaux lors du sommet de la Future Investment Initiative à Riyad, peu avant la réunion du Conseil d’administration de la Banque.

Le programme des Zones spéciales de transformation agroalimentaire devrait permettre de doter les régions rurales à fort potentiel agricole d’infrastructures économiques. Ces zones attireront les investissements des agro-industriels et des entrepreneurs, contribueront au développement économique et social du Nigeria et permettront d’endiguer l’exode rural. Les régions concernées par le projet représentent 19 % de la superficie totale du Nigeria et 50,4 millions de personnes en bénéficieront. Les États dans lesquels la première phase du programme sera mise en œuvre ont été sélectionnés sur la base d’un critère de préparation et de la nécessité d’assurer un équilibre géographique entre les six zones géopolitiques du Nigeria.

La Banque islamique de développement et le Fonds international pour le développement agricole fourniront un financement additionnel. Le gouvernement fédéral et les gouvernements des États fédérés concernés apporteront des contributions en espèces et en nature.

« Cette première phase du programme n’est pas pilotée par le gouvernement. Elle est soutenue par le gouvernement et menée par le secteur privé, a déclaré le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Akinwumi A. Adesina. C’est de cette façon que la transformation structurelle de l’agriculture s’opèrera. C’est remarquable de voir un engagement aussi fort de la part du gouvernement nigérian. L’engagement du ministre des Finances nigérian et de tous les gouvernements des États est extrêmement fort parce qu’ils doivent donner les terres, s’assurer que toutes les réglementations et les incitations sont mises en place. »

Le programme des Zones spéciales de transformation agroalimentaire de la Banque africaine de développement est un élément phare de la stratégie « nourrir l’Afrique » de la Banque. La Banque prévoit d’établir les zones spéciales de transformation agroalimentaire dans 18 pays africains, dont le Nigeria. Les zones sont conçues de manière à regrouper la production, la transformation, le stockage, le transport et la commercialisation de produits de base, tels que le coton ou le maïs, afin d’accroître la productivité et la compétitivité tout en réduisant les coûts logistiques.

Pour Lamin Barrow, directeur général du Bureau pays de la Banque africaine de développement pour le Nigeria, « la phase 1 du programme des Zones spéciales de transformation agroalimentaire du Nigeria mobilisera les investissements du secteur privé dans les pôles agro-industriels et les centres de transformation agricole. Au moins, 1,5 million de ménages en seront les bénéficiaires directs. Le programme a pour objectif de créer 400 000 emplois directs et jusqu’à 1,6 million d’emplois indirects. »

Généralement implantées à proximité de villes de taille moyenne, les zones agro-industrielles sont conçues pour revitaliser les économies périurbaines et créer des emplois pour les femmes, les hommes et les jeunes. La Banque africaine de développement prévoit un investissement de deux millions de dollars pour financer un plan d’action en faveur de l’égalité des genres, qui fournira des lignes directrices tenant compte de la dimension genre pour les zones agro-industrielles et incluant des ateliers pour les coopératives agricoles dirigées par des femmes et des renforcements de capacité pour les femmes.

« L’emploi et les opportunités économiques équitables sont la pierre angulaire du travail de la Banque, a déclaré Beth Dunford, vice-présidente de la Banque chargée de l’Agriculture et du Développement humain et social. Ce programme cible une participation d’au moins 50 % de femmes. Le plan d’action pour l’égalité des genres contribuera à faciliter un élargissement de l’accès des femmes aux prêts. »

La réalisation de la phase 1 devrait permettre d’augmenter la chaîne de valeur des produits de base suivants :

État de Cross River  : cacao, riz et manioc

Territoire de la capitale fédérale  : élevage de bétail (bovins de boucherie et bovins laitiers)

État d’Imo  : élevage de bétail (bovins de boucherie et bovins laitiers)

État de Kaduna  : tomates, maïs et gingembre

État de Kano  : riz, tomates, arachides et huile de sésame

État de Kwara  : élevage de bétail

État d’Ogun  : manioc, riz, volaille et pêche

État d’Oyo  : manioc, soja et riz

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Le président de l’Assemblée générale des Nations Unies, Abdulla Shahid a plaidé, mardi 14 décembre 2021 à New York, en faveur de l’égalité vaccinale pour venir à bout de la pandémie du coronavirus et ses variantes.

“Sans l’égalité vaccinale, il n’y aura pas de reprise économique ou de retour à la normale”, a estimé M. Shahid, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse sur le bilan de ses 100 jours à la tête de l’Assemblée générale de l’ONU.

Il a, dans ce cadre, appelé la communauté internationale à réunir les efforts pour généraliser la vaccination dans le monde en 2022, relevant qu’une réunion de haut niveau sera organisée le 30 janvier prochain sur l’égalité vaccinale dans le but de rallier le soutien des Etats membres.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) s’est fixée l’objectif de vacciner 40% de la population de chaque pays d’ici la fin de l’année en cours et 70% d’ici la mi-2022.

Selon l’OMS, seuls cinq pays africains, soit moins de 10% des 54 nations du continent, atteindront cet objectif, à moins que des efforts ne soient déployés pour accélérer le rythme de vaccination.

D’après l’agence onusienne, 7,804 milliards de doses du vaccin ont été administrées à travers le monde jusqu’au 25 novembre dernier et 3,2 milliards de personnes ont été entièrement vaccinées alors que 4,15 milliards ont reçu au moins une dose.

De son côté, le Secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres avait appelé à un plan de vaccination mondial pour vaincre la pandémie de Covid-19.

“Seul un plan de vaccination mondial peut mettre fin à une pandémie mondiale et à une situation injuste”, avait-il indiqué lors d’une réunion ministérielle du Groupe des 77 et la Chine tenue récemment en mode virtuel.

Au lendemain de l’apparition du nouveau variant du coronavirus, Omicron, plusieurs experts de la santé ont insisté sur la nécessité d’intensifier la vaccination à l’échelle mondiale, en estimant que tant que de vastes parties du monde ne bénéficieront d’aucune couverture vaccinale, c’est toute la planète qui restera vulnérable.

mc

 
 

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La nouvelle souche de Covid-19, Omicron, progresse plus rapidement que n’importe quel autre variant de coronavirus jusqu’à présent, a indiqué mardi 14 décembres 2021 l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

“Omicron a été signalé dans 77 pays, mais la réalité est qu’Omicron se trouve probablement dans la plupart des pays même s’il n’a pas encore été détecté. Il se propage à un rythme que nous n’avons jamais vu avec aucun autre variant”, a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, en conférence de presse.

Le chef de l’agence onusienne pour la santé s’est dit “préoccupé par le fait que les gens considèrent Omicron comme bénin”. “Même si Omicron provoque des maladies moins graves, le nombre de cas pourrait une fois de plus submerger les systèmes de santé qui ne sont pas préparés”, a-t-il fait observer.

Le Dr Tedros a également averti que les vaccins à eux seuls ne permettront à aucun pays de sortir de cette crise, et a appelé à utiliser l’ensemble des outils anti-Covid qui existent, comme les masques, l’aération régulière des intérieurs et le respect des gestes barrières.

“Faites tout cela. Faites-le de manière cohérente. Faites-le bien”, a-t-il dit.

Il a aussi fait remarquer que l’apparition d’Omicron a incité certains pays à offrir des doses de rappel pour l’ensemble de leur population adulte, et ce “même si nous manquons de preuves concernant l’efficacité des rappels contre ce variant”.

Cependant, l’OMS craint que ces programmes ne contribuent à l’accumulation des vaccins contre le Covid par les pays riches, comme cela a été le cas jusqu’à présent, mettant à mal la vaccination dans les pays pauvres.

“L’OMS n’est pas contre les doses de rappel. Nous sommes contre l’iniquité” vaccinale, a-t-il précisé.

mc

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mercredi, 15 décembre 2021 14:54

Le Maroc participe au Forum sur l’agenda 2030

La Chambre des Représentants a participé, lundi 12 décembre 2021 par visioconférence, au Forum parlementaire sur l’agenda 2030 pour le développement durable, organisé sous le thème “le rôle du Parlement dans une meilleure reconstruction pour tous”.

Ce Forum parlementaire vise à créer un espace de dialogue et d’échange d’expériences et d’expertises entre les représentants des institutions parlementaires et d’autres acteurs concernés par le développement durable. Il sera sanctionné par un ensemble de conclusions qui seront soumis au Forum arabe pour le développement durable prévu en 2022.

Cette rencontre, qui a connu la participation de Mme Ilham Saki, membre du bureau de la première Chambre, et de M. Mohamed Chaouki, président de la commission des Finances et du développement économique, a été organisée sous l’égide de la Commission sociale et économique des Nations Unies pour l’Asie occidentale (ESCWA), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de la Banque islamique pour le développement (BID), en coopération avec l’Union Interparlementaire (UIP), indique un communiqué de la Chambre des Représentants.

Lors de son intervention à la 2ème séance de ce Forum portant sur “la riposte à la crise de la Covid-19 : le rôle des parlements dans la représentation et l’élaboration des lois”, Mme Saki a mis l’accent sur les mutations induites par cette conjoncture qui a contraint les gouvernements à prendre des mesures exceptionnelles pour la protection de la santé publique, par le biais de textes législatifs, de politiques et de programmes spéciaux visant à faire face aux répercussions et aux impacts de la pandémie.

Elle a estimé que la propagation de la Covid-19 a constitué un défi national collectif qui a mobilisé tous les efforts pour le relever, soulignant que la vision clairvoyante et anticipative de SM le Roi Mohammed VI, qui a donné Ses Hautes instructions pour la création d’un fonds dédié à la gestion des répercussions de la pandémie et les mesures et dispositifs pris par la suite conformément aux Hautes Directives Royales, a permis de tracer une voie claire pour la fédération des efforts nationaux concertés entre le Parlement et le gouvernement et de jeter les bases d’une approche holistique qui canalise les moyens de l’ensemble des autorités, des établissements publics et des autres acteurs.

S’agissant des rôles assumés par la Chambre des Représentants durant la pandémie, Mme Saki, citée dans le communiqué, a réaffirmé l’attachement de la Chambre à ses missions constitutionnelles en termes de législation et de contrôle, et son ouverture sur les citoyennes et citoyens, ajoutant qu’il a été procédé à l’adoption des textes juridiques instituant l’état d’urgence sanitaire, ainsi que de plusieurs textes législatifs ayant trait aux domaines social et économique.

Elle a rappelé que le travail législatif des commissions permanentes a été également marqué par une grande vitalité au cours de la période ayant suivi la déclaration de l’état de urgence sanitaire.

Mme Saki a, en outre, souligné que malgré les mesures préventives et de précaution prises en vue de réduire la présence et le nombre des réunions programmées, conformément aux exigences dictées par cette conjoncture exceptionnelle à l’instar de ce qui est en vigueur dans les autres institutions parlementaires, cette situation n’a pas affecté, sur le plan pratique, la continuité du travail des commissions permanentes à la Chambre et son implication agissante dans l’accomplissement des missions qui leur sont conférées par la Constitution en termes de législation et de contrôle.

Et la députée de conclure en appelant à davantage de mobilisation, de coopération, de flexibilité et d’adaptation en continu pour être au service de la société et de ses questions dans les divers domaines, et à placer les parlements au cœur de la mise en œuvre des objectifs de l’agenda pour le développement durable, malgré les changements imprévus imposés par les conjonctures et les événements.

De son côté, M. Chaouki a passé en revue, dans le cadre de la troisième séance du forum, qui portait sur “la riposte à la crise de la Covid-19 : le rôle des parlements dans le budget public et le contrôle”, le rôle de la Chambre des Représentants et sa réaction face à la pandémie, notant qu’à travers les rôles constitutionnels qui lui sont conférés, le parlement marocain a, depuis le début de la pandémie, approuvé les Lois de finances propres à chaque exercice et qui ont pris en compte les défis et les répercussions de la Covid-19 et placé la satisfaction des besoins des citoyens et la réalisation des ODD en tête des priorités des pouvoirs législatif et exécutif. ‎

Le président de la Commission des finances et du développement économique a aussi mis en relief les efforts de la première Chambre pour l’exécution des programmes, plans et chantiers socio-économiques durant la pandémie, rappelant que le parlement marocain a adopté un projet de loi de finances complémentaire en 2021, qui comprenait une batterie de mesures visant à faire face aux répercussions de la pandémie, consolider et garantir un ensemble de droits, dont le droit à la santé, le droit à la protection sociale et le droit à l’éducation.

Afin de faire face aux effets de la pandémie, ajoute le communiqué, la Chambre des représentants a approuvé des textes législatifs à caractère social, qui portent sur l’instauration de mesures exceptionnelles au profit des employeurs affiliés à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et de ceux touchés par les répercussions de la pandémie.

Elle a également approuvé la loi-cadre relative à la protection sociale qui se veut un prélude incontournable à la promotion de l’élément humain en tant que maillon essentiel de tout processus de développement et l’édification d’une société où prévaut la justice sociale et spatiale dans le cadre d’un grand projet sociétal et d’une nouvelle révolution sociale, a précisé la même source, notant que SM le Roi Mohammed VI en a défini les fondements et tracé les contours dans le discours prononcé à l’ouverture de la session législative d’octobre dernier.

Le communiqué a fait remarquer que les commissions permanentes à la Chambre des représentants ont tenu une série de réunions pour discuter des répercussions de la pandémie et suivre les explications des responsables gouvernementaux au sujet des mesures prises pour faire face à la Covid-19, ce qui a permis d’accélérer la cadence de la réalisation des ODD et de contribuer à l’augmentation du budget alloué aux secteurs sociaux (santé, enseignement et emploi).

M. Chaouki a soutenu que le parlement marocain a contribué de manière significative et efficiente à l’accompagnement et au contrôle de l’action gouvernementale avant et après l’apparition de la pandémie, à travers le suivi des différents programmes de développement malgré tous les défis posés par la crise sanitaire.

hn

 
 

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L'Auberge de L'Onde récompensée pour la meilleure carte des vins le 06 décembre 2021, par le Magazine européen des vins ainsi que le Guide gastronomique « le FALSTAFF» pour l’année 2022.

Dirigé par le Maître d’hôtel et Sommelier Jérôme Aké Béda, le restaurant l’Auberge de l’Onde est situé à Saint-Saphorin, au cœur de Lavaux dans le canton de Vaud et est l'un des plus beaux villages viticoles de Suisse. Fréquentée par des célébrités, la traditionnelle « Auberge de l'Onde » s'intègre parfaitement dans ce cadre pittoresque.

Le restaurant confortable accueille des clients depuis environ 700 ans. Aujourd'hui, en plus de la cuisine vaudoise et française classique, les clients viennent principalement pour une chose : rencontrer et se faire conseiller par le Maître d'hôtel et grand sommelier Jérôme Aké Béda.

M. Aké Béda, originaire de la Côte d’Ivoire, est tombé dans le vin, il y a de nombreuses années. Entré en Suisse en 1990, après avoir terminé sa formation au Lycée hôtelier d'Abidjan et après avoir occupé divers postes dans des restaurants de renoms en suisse romande, il s’est depuis lors entiché de la culture du vin locale et du monde comme presque personne en Suisse.

Il est aujourd'hui le spécialiste reconnu du chasselas dans son pays d’adoption qu’est la Suisse et l'un des sommeliers les plus réputés de ce pays. Sa carte des vins de l'Auberge de l'Onde, de la taille d'un long livre, propose une collection unique de raretés de Lavaux et de perles recherchées du monde entier. Une visite à l'Auberge de l'Onde est un must pour tous les amateurs de vin.

A noter que cette distinction est la 2ème du genre pour Jérôme Aké. En 2015, il avait été nommé « Sommelier suisse de l’année » par le prestigieux Guide gastronomique Gault Millau.

Correspondance Particulière 

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Le nouveau Premier ministre burkinabè, Lassina Zerbo, a dévoilé lundi 13 décembre 2021 soir, un nouveau gouvernement dans lequel figurent sept femmes.

Plusieurs ministres ont gardé leur poste sous la houlette de Lassina Zerbo, qui a été nommé Premier ministre vendredi.

On note dans ce nouveau cabinet le départ de 19 ministres sortants, dont Alpha Barry (Affaires étrangères), Harouna Kaboré (Commerce), Clément Sawadogo (Administration territoriale), Eric Bougouma (Infrastructures), Siméon Sawadogo (Environnement), Laurence Marchal Ilboudo (Solidarité nationale), Elise Ilboudo (Culture) et Salifo Tiemtoré (Jeunesse).

Le ministre en charge de la Défense, le général Aimé Barthelemy, et celui de la Réconciliation nationale, Zéphirin Diabré, gardent leur portefeuilles, de même que le ministre de l’Education Stanislas Ouaro. Enfin, l’ex-ministre des Finances Rosine Coulibaly (2016-2019) revient cette fois aux Affaires étrangères.

Entré officiellement en fonction lundi soir, M. Zerbo a appelé dans une brève allocution à la “cohésion et la tolérance” pour lutter contre la violence jihadiste qui frappe le pays.

“C’est à l’unisson que l’on pourra être mieux engagé pour vaincre le terrorisme”, a-t-il déclaré, lors de la passation de pouvoir avec son prédécesseur Christophe Joseph Dabiré.

“Je ne ménagerai aucun effort pour continuer l’œuvre entamée et d’être à l’écoute du peuple. On essayera de contacter toutes les composantes avec l’appui du chef de l’Etat pour qu’on puisse nous comprendre et gagner la confiance du peuple”, a ajouté M. Lassina Zerbo .

Nommé Premier ministre vendredi, M. Zerbo, 58 ans, était ancien secrétaire exécutif de l’organisme onusien de surveillance de l’interdiction des essais nucléaires (OTICE) de 2013 à août dernier.

hn

 
 

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mardi, 14 décembre 2021 12:34

Algérie: La répression se durcit

Quelque 7.000 Algériens ont été interpellés pour leurs opinions depuis février 2019, a dénoncé le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), l’un des partis politiques d’opposition les plus influents en Algérie.

“Depuis février 2019, plus de 7.000 personnes ont fait l’objet d’interpellations, 2.500 d’entre elles de poursuites judiciaires et 790 placées sous mandat de dépôt”, a précisé le RCD dans un communiqué publié à l’occasion de la célébration du 73e anniversaire de l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

La même source a relevé que depuis cette date, 300 citoyens, dont des femmes, des avocats, des journalistes, des responsables de partis politiques, collectifs ou associations, des étudiants, “croupissent en prison pour leurs opinions”.

Dressant un bilan sombre de la situation des droits de l’Homme en Algérie, le Rassemblement pour la Culture et la Ddémocratie s’est dit “préoccupé” par les “atteintes massives aux droits fondamentaux et aux libertés individuelles et collectives des Algériens”.

“La Loi fondamentale du pays et les conventions internationales, dûment signées par l’Algérie et qui devraient protéger les citoyens des abus, sont tous les jours foulées aux pieds”, a déploré le parti de Mohcine Belabbas.

Le RCD a regretté également que le pouvoir ait choisi de “gouverner par l’arbitraire, l’instauration de la peur et de la terreur”, “une situation qui a atteint de telles proportions qu’aucune voix discordante, poursuit-il, ne trouve grâce”.

“Militants politiques ou associatifs, activistes pacifiques, journalistes et simples citoyens subissent la traque d’une machine institutionnelle à fabriquer des accusations au mépris du droit”, détaille le RCD, qui estime que “la justice est réduite à un appareil qui assume d’entériner les desiderata des gouvernants du moment”.

Pour le RCD, la situation s’est compliquée depuis la mise en place des nouveaux dispositifs de loi.

“La criminalisation de l’expression d’une simple opinion de l’activité politique pacifique est désormais affublée d’une prétendue base légale et ce, à travers les dispositions liberticides de la dernière modification de l’article 87 bis du code pénal en date du 8 juin 2021 et du décret exécutif du 7 octobre 2021 fixant les modalités d’inscription et de radiation de la liste nationale des personnes et entités terroristes et des effets qui en découlent”, a t-il expliqué.

D’après le RCD, le recul en matière des droits de l’Homme ne s’arrête pas uniquement aux libertés politiques et d’expression puisque au plan des droits socio-économiques, le chômage massif, la perte vertigineuse du pouvoir d’achat des salariés, la dégradation des services publics et la misère qui s’installe “plongent les populations dans l’angoisse”.

Dans ce sens, le parti a appelé les autorités algériennes de stopper “la campagne d’arrestations, de systématisation de la détention provisoire et de poursuites judiciaires à l’encontre de citoyennes et de citoyens en raison de leurs opinions ou de leurs activités politiques pacifiques”.

hn

 
 

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Les professionnels de la fabrique de la ville (architectes, urbanistes, ingénieurs, géographes, sociologues, spécialistes en bâtiments verts et intelligents, experts en développement durable, paysagistes, et élus locaux) se sont engagés à mettre fin à l’anarchie dans le secteur de l’immobilier, à la clôture d’ARCHIBAT 2021, samedi 11 décembre à Abidjan.

Dans la déclaration finale à l’issue des quatre jours du Salon international de l’architecture et du bâtiment, les experts de l’immobilier ont précisé que le changement climatique implique une transformation du mode de consommation de la ville.

Le non-respect des règles d’urbanisme, le manque de civisme des citoyens, la prolifération d’acteurs non professionnels, le manque de qualité des constructions constituent, selon les professionnels de l’immobilier, constituent des menaces majeures pour le développement durable des villes et du cadre de vie.

« En somme, les échanges ont été forts constructifs et ont permis de souligner l’importance et l’urgence d’agir et d’agir différemment. Il est nécessaire d’innover dans le processus de fabrication et de gestion de la ville et de réinventer les relations entre toutes les parties prenantes de ce processus », recommande la déclaration finale de l’édition 2021 d’ARCHIBAT.

Aussi, l’Ordre des architectes propose-t-il la tenue d’assises du bâtiment et de la ville durable avec une concertation nationale comme prochains pas pour réfléchir de manière globale, inclusive et prospective en vue de dégager une vision claire, concrète et holistique de la fabrique de la ville durable.

Le commissaire général d’ARCHIBAT, Ismaël Boga-N’guessan, a précisé que ce Salon ouvert le 08 décembre 2021 a enregistré 150 exposants de la Côte d’Ivoire, du Niger, du Burkina Faso, de la Tunisie, de la Suisse, de la France,  entre autres, au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan et plus de 12.000 visiteurs.

En outre, le président du Conseil national de l’Ordre des architectes de Côte d’Ivoire (CNOA), Joseph Amon, a salué la tenue de ce Salon qui a permis de nombreuses innovations, une offre de nouvelles technologies ainsi qu’une gamme de produits de bon niveau dans de beaux stands avec une animation.

Représentant le ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, le directeur de cabinet, Diabaté Kaladji a promis que toutes les propositions suivront une attention particulière du ministère pour leur mise en œuvre.

Il a promis que l’objectif est de mettre en œuvre le certificat de conformité tant dans les constructions urbaines, péri-urbaines et à l’intérieur du pays en vue de lutter contre les constructions anarchiques et les effondrements de maison.

Des prix ont été remis à des entreprises exposantes et à des professionnels du secteur.

ARCHIBAT 2021 s’est tenue du 08 au 11 décembre 2021 à Abidjan autour du thème « La fabrique de la ville aux professionnels».(AIP)

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Le Groupe de la Banque africaine de développement et l’ONG Invest in Africa Sénégal ont signé, ce vendredi 10 décembre 2021, à Dakar, un accord de don du Fonds pour l'Afrique d'aide au secteur privé (FAPA), géré par la Banque et destiné à financer les petites et moyennes entreprises (PME). Cet accord est soutenu par une subvention du Japon dans le cadre du FAPA. D’un montant d’un million de dollars, il sera consacré au renforcement des capacités des PME/PMI, qui comprendra entre autres, la formation des PME/PMI, les diagnostics des entreprises et le transfert de technologie.

« Ce projet a pour objectif global de renforcer le développement économique et social en favorisant un accès accru des PME à de nouveaux marchés, financements et partenariats avec de grandes entreprises », a affirmé le DG de Invest in Africa Sénégal, Ibrahima Fall. Ainsi, répond-il à trois objectifs du FAPA, notamment la promotion du développement des petites et moyennes entreprises, la promotion du commerce et la création d’emplois durables. « A travers ce projet, nous allons toucher un nombre important d’entreprises locales, en les connectant avec de grandes entreprises multinationales », a-t-il conclu.

Les bénéficiaires directs du projet sont les PME sénégalaises dans le domaine du pétrole et du gaz et d’autres acteurs clés du secteur privé. Les PMEs sénégalaises bénéficieront à ce titre d’une formation de qualité aux compétences entrepreneuriales et des affaires, tout en ayant accès au financement et à la technologie. Le projet contribuera à la mise en œuvre de deux objectifs prioritaires du High 5 de la Banque, notamment « industrialiser l’Afrique » et « améliorer la qualité de vie des populations africaines ».

Selon le responsable‑pays de la Banque africaine de développement au Sénégal, Mohamed Cherif, « ce projet est très bien aligné aux grandes priorités du gouvernement du Sénégal et de la Banque car il contribuera à renforcer les capacités des petites et moyennes entreprises du pays, en particulier celles tenues par des femmes et des jeunes. A terme, il permettra à ces petites entreprises de créer des emplois décents, de gagner des marchés publics et privés, et d’augmenter ainsi le contenu local. C’est l’occasion aussi de se féliciter de la solide coopération entre le Japon, la Banque et le Sénégal. »

La Banque africaine de développement intervient au Sénégal depuis 1972. Le Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé 116 opérations en faveur du Sénégal pour un montant cumulé de plus de 3,47 milliards de dollars américains (environ 1 957 milliards de francs CFA) sur la période 2016 à 2020.

mc

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Les travaux de la 9ème session de la Conférence des Etats parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption ont été lancés, lundi 13 décembre 2021, à Charm el-Cheikh, en Egypte.

Cette réunion de cinq jours, qui se tient sous format hybride, rassemble environ 2.700 participants, dont des chefs d’État et de gouvernement, des représentants d’organisations régionales et de la société civile, des universitaires, des chercheurs et des représentants du secteur privé.

Le Maroc est représenté à cette conférence par une délégation qui comprend notamment l’ambassadeur représentant permanent du Maroc à Vienne, Azzeddine Farhane, le président de l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC), Mohamed Bachir Rachdi, et l’adjoint de l’ambassadeur du Maroc au Caire, Abderrazak Dinar.

Cette conférence bisannuelle rassemble les États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption pour examiner sa mise en œuvre et discuter des moyens à même de renforcer la lutte contre la corruption.

Parmi les sujets phares qui seront abordés lors de cette neuvième session, figurent la prévention, le recouvrement d’avoirs, la coopération internationale, les questions de propriété de facto et les moyens permettant de faire avancer les engagements pris dans la Déclaration politique de la session extraordinaire de l’Assemblée générale sur la lutte contre la corruption.

La conférence s’arrêtera également sur la promotion du développement durable, la relance post-covid et la stabilité économique et politique.

Selon les organisateurs, la 9ème session de la Conférence des Etats parties à “la Convention des Nations Unies contre la corruption constitue un jalon mondial pour améliorer la coopération internationale contre la corruption et aider le monde à se remettre, avec intégrité, de la pandémie de la Covid-19”.

La Convention des Nations Unies contre la corruption est entrée en vigueur en décembre 2005. Elle a été ratifiée par tous les États membres des Nations Unies.

En vertu de la Convention, les États sont juridiquement tenus de prévenir et de criminaliser la corruption, de renforcer la coopération internationale, de restituer les fonds pillés et d’améliorer l’assistance technique et l’échange d’informations dans les secteurs public et privé.

ng

 
 

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Le gouvernement libyen a souligné qu’il est “prêt” à l’organisation de l’élection présidentielle du 24 décembre.

“Nous avons l’opportunité de faire du 24 décembre un jour historique”, a affirmé Ramadan Abou Jnah, qui assure l’intérim à la tête du gouvernement libyen depuis que le Premier ministre, Abdelhamid Dbeibah, s’est porté candidat à la présidentielle.

Lors d’une conférence de presse à Tripoli, il a relevé que le gouvernement n’a pas lésiné sur les moyens et les efforts pour soutenir la Haute commission électorale (HNEC), ajoutant que l’exécutif de transition était “prêt à céder le pouvoir à un gouvernement élu”.

“Personne ne doit priver les Libyens de cette échéance historique et nous ne laisserons personne le faire”, a insisté M. Abou Jnah.

Pour sa part, le ministre de l’Intérieur, Khaled Mazen, a également appelé à la tenue du scrutin dans les délais, soulignant que son département avait “effectué son travail de protection et de sécurisation des bureaux de vote” malgré les “obstacles rencontrés”.

La semaine dernière, le Haut Conseil d’Etat libyen (HCE) a proposé le report au mois de février de cette échéance électorale.

Le conseil a, par la voix de son premier vice-président, Omar Boshah, mis en garde contre le risque de voir le processus politique sapé en cas de tenue de ce scrutin à la date prévue, en raison des “tensions, de la méfiance entre les parties et des ingérences étrangères”.

Si l’élection se tient bien le 24 décembre, “les résultats ne seraient pas acceptés”, a-t-il averti, relevant que le Conseil propose ainsi l’organisation de la présidentielle en février, “en même temps que les législatives”.

Parmi les candidats les plus en vue à la présidentielle figurent Saif Al Islam Kadhafi, le maréchal Khalifa Haftar, ainsi que l’ex-ministre de l’Intérieur, Fathi Bachagha et le président de la chambre des représentants Aquila Saleh.

Les autorités libyennes avaient annoncé avoir mobilisé pas moins de 35.000 agents de police pour assurer la sécurité et le bon déroulement de ces élections.

En Libye, la fin des combats à l’été 2020 avait été suivie en octobre de la même année par la signature d’un cessez-le-feu entre les parties libyennes, qui depuis est globalement respecté.

Un gouvernement unifié et transitoire a été formé dans la foulée sous l’égide de l’ONU, pour mener le pays à des élections législatives et présidentielle, censées sortir la Libye d’une décennie de chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.

Quelque 2,4 millions de Libyens ont récupéré leurs cartes d’électeurs, sur une population de sept millions, selon la commission électorale.

ng

 
 

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Le Parti des Travailleurs (PT), l’une des principales formations de l’opposition en Algérie, a mis en garde contre des “lendemains sombres” dans ce pays maghrébin.

Le gouvernement algérien adopte “une politique qui a montré son caractère destructeur” et qui annonce “des lendemains sombres”, a précisé le PT dans un communiqué.

Il a rappelé que tout en reconnaissant l’apport insignifiant de l’industrie au produit intérieur brut, entre 5 et 6 % en raison des politiques mises en œuvre depuis des décennies, “le Premier ministre a annoncé l’accélération et l’accentuation des mêmes politiques qui ont fragilisé le secteur industriel national jusqu’à menacer son existence”.

D’après ce parti d’opposition, “la généralisation du prétendu partenariat public/privé” et la “privatisation des banques publiques”, entre autres décisions, vont “accélérer la mise à mort du patrimoine industriel du pays, élément constitutif des bases matérielles essentielles de la nation”.

Tout en soulignant que “les mêmes politiques produisent les mêmes effets”, le parti des travailleurs a alerté “sur le danger de cette politique et ses conséquences sur l’indépendance économique du pays et sur la cohésion nationale”.

Il a par ailleurs critiqué la loi de finances 2022, relevant “la concomitance entre l’adoption de cette loi et son lot de remises en cause des acquis socioéconomiques et des réalisations de l’indépendance nationale poussant la population dans ses derniers retranchements”.

Tout en faisant état de l’élargissement des lois liberticides dans le pays, le Parti des travailleurs a par ailleurs exprimé l’inquiétude quant à la poursuite des arrestations contre les différents militants de l’opposition, recensant 7000 victimes d’abus judiciaires.

“Le PT relève avec inquiétude et indignation la poursuite et l’accentuation des arrestations quasi-quotidiennes de militants, activistes…dans toutes les régions du pays créant un climat de terreur, de confusion, d’amalgame et un sentiment de hogra”, indique le communiqué du parti.

Le parti a également relevé “l’élargissement de lois liberticides dont dernièrement la remise en cause du droit de manifester pacifiquement pour l’amélioration des conditions de vie, ouvrant la voie à tous les types de dérapage”.

“C’est, de fait, la légalisation de la remise en cause du droit de manifester, de se rassembler et l’étranglement du droit de grève”, dénonce-t-il.

De ce fait, le PT a appelé à “l’arrêt immédiat de la répression, à la libération des détenus politiques et d’opinion et à l’abrogation des lois liberticides et donc au respect des libertés démocratiques”.

hn

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L’Inde a testé avec succès, lundi 13 décembre 2021, un missile supersonique (SMART) à longue portée au large de l’Etat de l’Odisha (est).

Le missile, qui transportait une torpille, a été conçu pour améliorer la capacité de guerre anti-sous-marine bien au-delà de la portée conventionnelle de la torpille, a indiqué l’Organisation indienne de recherche et de développement pour la défense (DRDO) dans un communiqué, ajoutant que le missile développé pour la Marine indienne, a été lancé à partir d’un lanceur mobile au sol.

Le gouvernement indien œuvre ces dernières années à promouvoir l’initiative “Make in India”, ayant pour but de relancer la conception, le développement et la fabrication locale.

“L’Inde est en bonne voie pour le développement d’une industrie de défense autonome”, a indiqué dernièrement le Premier ministre indien, Narendra Modi.

L’un des principaux objectifs du pays dans le cadre de la campagne Atmanirbhar Bharat (Inde autonome) est de devenir l’une des armées les plus puissantes et de développer une industrie de défense moderne par ses propres moyens, a noté M. Modi.

Dans le but de promouvoir l’industrie de défense locale, la DRDO a mis, en 2020, à la disposition des entreprises industrielles nationales 1.500 de ses brevets pour promouvoir la fabrication des équipements, notamment ceux liés à la technologie des missiles, les sciences de la vie et la technologie navale.

hn

 
 

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L’ambassade de l’Inde en Côte d’Ivoire en collaboration avec  les compagnies pharmaceutiques indiennes opérant en Côte d’Ivoire ont offert des médicaments à l’hôpital communautaire « Fsucom Ouassakara-Attié » (Commune de Yopougon) en présence des autorités administratives, religieuses et coutumières. Et cela à l’ occasion de la célébration des 75 ans d’indépendance de la république de l’Inde.

Ce don qui a été fait ce samedi 11 décembre 2021, s’inscrit dans le cadre d’une série  de camps médicaux gratuits organisé par l’ambassade l’Inde dont Yopougon fait partir de la 5e étape.

Ce don a été remis au président du comité de l’administration de l’hôpital communautaire Ouassakara-Attié, Ouattara Clément qui en recevant ce don a remercié l’ambassade de l’Inde pour l’aide apportée aux populations. Il a souhaité que ce genre d’action se multiplie et que d’autres ambassades suivent l’exemple de l’Inde.

Il a par ailleurs, pour l’occasion dénoncer les rackets et la corruption dans les hôpitaux.

« Ne soyons pas complice de la corruption dans nos hôpitaux. Les soins sont gratuits  par la volonté du chef de l’Etat », a-t-il rappelé. Et de rassurer que ces médicaments iront à l’ endroit de ceux qui en ont besoin.

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Quand au 2e adjoint au maire de la commune de Yopougon, Moyabi Touré, il a salué cette initiative qui vient contribuer au bien-être des populations surtout les couches les plus vulnérables. Initiative qui permet également de tisser des liens forts de solidarité entre les peuples indiens et ivoiriens.

Il  a fait savoir que ce don vient en appui aux actions de développement du conseil municipal de Yopougon. Non sans oublier de lancer un appel à la population à sortir massivement pour ce faire dépister.

La population de la plus grande commune d’Abidjan a bénéficié ce jour, de consultations médicales gratuites à savoir : le paludisme, la vérification du taux de glycémie et de la tension artérielle, le diabète  et bien d’autres. Des médicaments sont offerts gratuitement à la suite de ces examens médicaux. Un acte de portée sociale, dira Sailas Thangal, l’Ambassadeur de l'Inde en Côte d’Ivoire.

Ces médicaments sont des médicaments de paludisme, des antibiotiques, des paracétamols et des médicaments génériques.

Le diplomate indien a fait savoir que cette contribution aux soins médicaux montre que la Côte d’Ivoire et l’inde sont prêts à travailler ensemble, afin que la Côte d’Ivoire atteigne son indépendance sanitaire. Permettre aux populations de mieux se porter et à se libérer des maladies.

Pour Sailas Thangal : « Si les populations sont en bonne santé, alors la Côte d’Ivoire entière sera en bonne santé et forte », a-t-il indiqué. Et de préciser que : « ces médicaments provenant des firmes Indiennes sont moins chers et de bonne qualité ».

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L’Inde a fait des progrès significatifs dans le domaine de la pharmacie et de la santé et qu’il était important de permettre à la Côte d’Ivoire de bénéficier des médicaments indiens pour une meilleure santé des populations, a fait savoir M. Thangal.

Par ailleurs, il a exprimé son souhait de voir les autorités ivoiriennes renforcer davantage leur collaboration avec les compagnies pharmaceutiques indiennes.

Après les villes de Bonoua, Adzopé, Dabou et d’Anyama, de yopougon, le 6e camp se tiendra à Yamoussoukro en janvier 2022.

Mohamed Compaoré

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Le Premier ministre Patrick Achi, procédant à la clôture de la 4ème édition du Marché ivoirien de l’artisanat (MIVA) vendredi 10 décembre 2021 à Abidjan au cours d’un dîner-gala, a exprimé sa satisfaction pour cet évènement qui a tenu toutes ses promesses.

« Vu le mouvement du nombre de participants à cette édition, nous pouvons affirmer sans prétention aucune que le MIVA 2021 a tenu toutes ses promesses », a-t-il déclaré, adressant ses félicitations au ministre de la Promotion des PME, de l’Artisanat et de la Transformation du secteur informel, Félix Anoblé, pour la mise en œuvre effective de la politique gouvernementale en faveur des PME et des artisans.

Débutée le 02 décembre 2021, la 4ème édition du MIVA, un cadre de créativité et de promotion où se côtoient les meilleurs produits artisanaux, un espace d’expression culturelle et d’opportunités d’échanges entre producteurs, acheteurs professionnels et experts du secteur, a refermé ses portes ce samedi 11 décembre 2021 au palais de la culture de Treichville.

Le public a eu droit à des expositions-ventes de produits artisanaux, à des panels thématiques, à des ateliers de formation et de démonstration, et à des rencontres d’échanges B to B et B to C.

Le chef du gouvernement ivoirien a salué la dynamique de ce secteur qui occupe près de 40% de la population active et contribue pour 12% au produit intérieur brut (PIB).

« L’artisanat est un métier noble et valorisant. Les artisans participent à toutes les activités de la vie quotidienne. Ils sont présents dans les secteurs de l’alimentation, du bâtiment, de la production des services et des métiers qui requièrent un savoir-faire technique », a dit Patrick Achi, ajoutant que ce secteur représente un véritable pourvoyeur d’emplois, un puissant levier d’autonomisation de la jeunesse et de la femme, et un secteur créateur de richesses.

Lors de la soirée, le Poro a été primé comme meilleure région de Côte d’Ivoire promotrice de l’artisanat, de même que plusieurs récompenses ont été décernées aux meilleurs artisans.

Cet évènement a enregistré 600 exposants venus de 15 pays à travers le monde.

Le thème de l’édition 2021 du MIVA était « L’artisanat face aux défis de la restructuration et de la formalisation pour une Côte d’Ivoire solidaire ».

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Son Excellence le Président de la République du Sénégal, Monsieur Macky SALL, a félicité les participants et organisateurs de l’événement en l’introduisant par ces mots : « Je salue l’initiative qu’est l’Africa Digital Economy Forum, visant à promouvoir l’économie numérique en Afrique autour des problématiques telles que la stratégie et la formation digitale, la formation des talents, les infrastructures réseaux et l’innovation ».

L’événement a débuté avec deux discours tenus respectivement par Delphine CHENE, Présidente de La Tribune Afrique et Catherine CHEN, Vice-Présidente et Directrice du conseil d’administration de Huawei.

Soulignant les liens qui unissent le Groupe au continent africain, Catherine Chen a rappelé les ambitions de Huawei en matière de responsabilité sociale :

« Nous assumons notre responsabilité sociale à travers des investissements de taille partout dans le monde, et plus spécifiquement en Afrique. Nous nous positionnons par exemple au Sénégal à travers l’accompagnement de 60 écoles, tout comme nous contribuons à la construction d’infrastructures novatrices en Éthiopie. Ainsi, sur le continent africain, Huawei se veut être un partenaire de développement, apte à accompagner le continent dans l’expression de son potentiel plein et entier ».

S’en sont suivis des débats animés par des intervenants prestigieux, parmi lesquels Roger ADOM, Ministre de l'Economie Numérique, des Télécommunications et de l'Innovation de la République de Côte d'Ivoire, Yankhoba DIATTARA, Ministre de l’Économie Numérique et des Télécommunications du Sénégal, Papa Amadou SARR, Ministre-Délégué Général à l’Entrepreneuriat Rapide des Femmes et des Jeunes à la Présidence de la République du Sénégal, Alpha BARRY Président Directeur Général d’Atos Afrique, Cristina DUARTE, Conseillère Spéciale des Nations Unies pour l'Afrique, Catherine CHEN, Vice-Présidente et Directrice du Conseil d’Administration de Huawei, Colin HU, Président Cloud & AI de Huawei Northern Africa, Mohamed BEN AMOR, Secrétaire Général AICTO, Mohammed Tawfik MOULINE - Directeur Général de l'Institut Royal des Études Stratégiques, Huria ALI MAHDI, Ministre Ethiopien de la Technologie et de l’Innovation, Lacina KONÉ, Directeur Général de Smart Africa, Élisabeth MEDOU-BADANG, Directrice de Zone et Porte-parole pour Orange en Afrique et au Moyen-Orient, Malek KOCHLEF, Directeur Général de la Coopération Internationale du Ministère de l’Enseignement Supérieur de la Tunisie, Amane DANNOUNI, Directeur Général & Partenaire au BCG, Didier ACOUETEY, Président de AfricSearch, Omar SEGHROUCHNI, Président du CNDP mais aussi Aboubacar KARIM, CEO et co-fondateur de Investiv Group.

L’Africa Digital Economy Forum a notamment a été marqué par la tenue de plusieurs tables rondes, keynotes et autres prises de paroles structurantes, mettant en avant les principales problématiques de l’économie numérique telles que l’accélération du développement de l’infrastructure numérique en Afrique, les perspectives de l’économie digitale, ou encore la formation des talents nécessaire au développement numérique du continent.

Selon Colin HU, Président Cloud & AI de Huawei Northern Africa :

« La digitalisation est un voyage : pour la ville, elle a une valeur sociale, tandis que pour les entreprises, elle a une valeur commerciale. En ce sens, Huawei s’engage à la promouvoir à travers des investissements, mais aussi des études approfondies. Nos rapports - à l’image de « Intelligent World 2030 » - peuvent servir de référence en la matière : ils ont vocation à guider, ou tout au mieux à inspirer les organisations publiques comme privées dans leur stratégie ».

Roger ADOM, Ministre de l'Economie Numérique, des Télécommunications et de l'Innovation de la République de Côte d'Ivoire a quant à lui tenu à rappeler l’importance de la coopération entre états africains mais aussi entre secteurs privé et public, dans le développement des écosystèmes numériques sur le continent :

« Le renforcement de l’économie numérique en Afrique nécessitera une forte collaboration inter-état. Des initiatives prometteuses et d’ampleur sont déjà mises en place, à l’image de Smart Africa. A travers ce projet, les états partagent les meilleures pratiques, dans une approche partenariale. Une étroite collaboration entre les secteurs publics et privés est aussi de mise, pour susciter des investissements durables, et accélérer le développement de l’Afrique ».

Cependant, malgré la transformation digitale véritable que connaît le continent depuis une quinzaine d’années, le taux de pénétration d’internet ne s’élève qu’à 39,8%. Yankhoba DIATTARA, Ministre de l’Économie Numérique et des Télécommunications du Sénégal, a ainsi souligné l’importance de l’inclusion dans le développement des écosystèmes digitaux en Afrique :

« Partout sur le continent, le taux de pénétration d’internet est de 39,8%, de la même manière que 30% de la population issue du continent vit dans une zone de connectivité sans pour autant y avoir accès - en raison notamment des coûts trop élevés. Nous sommes persuadés ainsi que la connectivité doit s’accompagner d’une

« abordabilité ».                  

Si nous remportons ce défi, l’Afrique pourra atteindre les 70% de connectivité. Plus que la qualité des infrastructures, la mise à disposition de leur accès pour toutes les strates des sociétés africaines doit être prise en compte ».

Papa Amadou SARR, Ministre-Délégué Général à l’Entrepreneuriat Rapide des Femmes et des Jeunes à la Présidence de la République du Sénégal, a lui aussi défendu l’idée d’une transformation digitale africaine inclusive et portée par la jeunesse :

« Le continent africain est conscient du fait qu’il faut former sa jeunesse – soit 60% de la population totale - afin de répondre aux exigences croissantes du marché du travail, chaque jour plus professionnalisant. Pour ce faire, il convient de mettre l’accent sur les politiques de formation, tout en privilégiant l’enseignement des compétences liées aux nouvelles technologies ».

Les infrastructures restent néanmoins l’une des clés du développement de l’économie numérique en Afrique. En ce sens, Elisabeth MEDOU BADANG, Directrice de Zone et Porte-parole pour Orange en Afrique et au Moyen-Orient, a déclaré :

« La construction et le renforcement des infrastructures numériques en Afrique constitue l’un des enjeux les plus importants pour le développement du continent. Ainsi, partout en Afrique, les états se doivent d’assurer un cadre stable, au sein duquel peut éclore une économie numérique inclusive et rentable ».

Lacina KONE, Directeur Général de Smart Africa, appuie ce positionnement, en ajoutant :

« Partout sur le continent, une véritable volonté politique a émergé au niveau des chefs d’État, pour saisir le train de ce qu’on appelle déjà la 4ème révolution industrielle. Une dynamique bienvenue : nous sommes convaincus que la gouvernance au sein de la transformation numérique doit être au centre du développement socio-économique de toutes les nations africaines. Plus que jamais, il faut que les instances de décision basent leurs stratégies sur l’économie numérique ».

Enfin, si les bouleversements occasionnés par la pandémie du Covid-19 ont fragilisé une partie des économies du continent, force est de constater que cette crise, en y accélérant la transformation digitale de manière considérable, a rapproché l’Afrique de son destin. Cristina DUARTE, Conseillère Spéciale des Nations Unies pour l'Afrique, a conclu la conférence à travers ces mots :

« La pandémie de la Covid-19 est une épreuve créatrice d’opportunités : elle a planté les germes d’une nouvelle imagination de la structure économique africaine à grande échelle, en accélérant des tendances telles que la numérisation. Le changement est en marche partout en Afrique : le continent doit se saisir de la transformation digitale en cours pour accéder au développement qui lui est promis ».

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L’armée ivoirienne a procédé vendredi 10 décembre 2021 à la base aérienne d’Abidjan, à l’inauguration du simulateur de vol ALX-103 en présence du chef d’Etat major général des Armées (CEMGA), Lassina Doumbia, permettant ainsi au pays de devenir le 1er pays d’Afrique à détenir un simulateur de vol à usage militaire.

Pour le CEMGA, cet outil s’inscrit dans la dynamique d’affirmer la volonté d’appropriation du processus de perfectionnement des ressources humaines de l’aviation ivoirienne mais aussi de marquer la volonté politique de disposer d’un appareil militaire robuste animé par des cadres compétents.

« Disposer d’un outil majeur de formation et d’entraînement dans une spécialité aussi précieuse que le pilotage d’aéronef a constitué une ambition légitime pour les FACI. L’objectif est d’acquérir l’autonomie dans la formation et l’entrainement de ces personnels parce que la performance se nourrit de connaissances et de capacités », a déclaré Doumbia Lassina.

Il s’est félicité des efforts d’investissements consentis par l’Etat pour favoriser la montée en puissance de son armée. « L’entrainement sur simulateur permettra surtout d’aguerrir nos aviateurs aux engagements de haute intensité et l’acquisition de cet instrument annonce celle d’aéronefs qui seront qui seront mis en œuvre par des pilotes formés et perfectionnés sur place », a-t-il indiqué.

Le général de brigade aérienne, chef d’Etat major de l’armée de l’air, Koffi N’Guessan Alfred a expliqué que ce simulateur est paramétré pour recréer les conditions de vol de plusieurs classes d’avions partant du petit d’avion monomoteur au jet moyen type Air Bus A320 en passant par les bimoteurs type Beechcraft King Air.

« La Côte d’Ivoire devient ainsi le seul pays africain à détenir ce type de simulateur dans un cadre militaire hormis le Nigéria et l’Afrique du Sud qui eux en possèdent dans le cadre d’écoles d’aviation civile », a affirmé le général Koffi.

L’engin a été développé dans une firme française représentée en Côte d’Ivoire par AFRICAT. À la différence des autres simulateurs consacrés à des types d’avions, ALX-103 simule des classes d’avions et est capable de former sur un large spectre d’aéronefs, a exprimé le président directeur général de AFRICAT, Alexandre Haloin.

Avec cette acquisition, l’Armée de l’air ivoirienne devient le centre névralgique de la plateforme aéroportuaire d’Abidjan en termes de formation au pilotage.

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Des résultats “satisfaisant” ont été enregistrés dans l’exécution du  7ème programme de coopération avec la Côte d’Ivoire dans les domaines de l’éducation, la santé, la protection des  droits  des enfants et des adolescents, a relevé, jeudi 9 décembre 2021, à Abidjan, le représentant résident de l’UNICEF en Côte d’Ivoire, Marc Vincent.

Une revue des différents projets contenus dans le programme de coopération  entre l’UNICEF et la Côte d’Ivoire se tient du jeudi 9 au vendredi 10 décembre 2021  à Abidjan, à l’initiative du ministère du Plan et du Développement et de la représentation de L’UNICEF, pour une meilleure définition des activités et priorités de ce programme devant être réalisées en 2022.

Dans le domaine de la santé, Marc Vincent relève que l’utilisation  du ballonnet intra-utérin (UBT) et des soins” mère kangourou”  ont permis de sauver 300 femmes et près de 3.000 nouveaux nés avec un taux de succès de  90% de cette technique. Dans le domaine de l’éducation,  la mise en oeuvre des innovations a permis d’améliorer l’offre de l’éducation avec la construction de 190 classes en briques plastiques et le renforcement de la résilience du système de l’éducation durant la pandémie de la Covid 19.

Concernant  la protection d’enfant, les nouveaux  mécanismes de collaboration avec le secteur de la santé ont permis d’enregistrer les naissances de près de  812.000 enfants et sauver plus de 500 enfants victimes de violence qui ont bénéficié d’une prise en charge adéquate par les services de justice.

“Au regard des quelques résultats ainsi obtenus, la mise à l’échelle des innovations s’impose pour accélérer les progrès vers l’atteinte des objectifs du Plan de développement et du cadre de coopération des Nations-Unies pour le développement relatif à l’amélioration du capital humain et au renforcement de exclusivité du processus de développement”, a ajouté le représentant de l’UNICEF.

Pour le directeur de Cabinet du ministère du Plan et du Développement, Yéo Nahoua, cette revue est une opportunité de capitaliser les acquis, afin de faciliter la mise en œuvre du plan de travail budgétisé en 2022.  Elle permettra ainsi de faire  ressortir, sur la base des indicateurs de performance, les principales réalisations du programme en 2021, d’analyser les principales contraintes et les leçons apprises.

«  Les conclusions de ces deux jours  de travaux permettront d’alimenter la préparation du rapport 2021 de mise en œuvre du PND 2021-2025 », a-t-il ajouté.

Ce programme s’inscrit bien dans l’engagement du gouvernement à améliorer les conditions de vie des populations, a conclu Yéo Nahoua, rappelant qu’il est aligné sur le Plan nation de développement (PND ) 2021-2025, adopté en Conseil des ministres et également arrimé au pilier 2 du PND, “intitulé développement du capital humain  et promotion de l’emploi” de même qu’au cadre de coopération des Nations unies pour le développement durable.

Ce 7ème programme de coopération entre l’UNICEF et la Côte d’Ivoire a été entamé en janvier 2021. Il couvre la période 2021-2025  et prévoit la mobilisation d’un budget d’environ 212 millions USS dollars, près de 70 milliards Francs cfa dont 29% prévus sur les ressources régulières.

Ce programme comprend huit composantes, à savoir la santé et le VIH-SIDA, la nutrition,  l’hygiène, l’eau et l’assainissement, l’éducation, la protection des enfants, des adolescents et des jeunes, l’inclusion sociale et l’efficacité du programme, le plaidoyer, la communication pour le développement et la planification, le suivi et l’évaluation.

(AIP)

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vendredi, 10 décembre 2021 17:26

Mali: la CEDEAO condamne l’attaque meurtrière

La Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a condamné “fermement”, mercredi 8 decembre 2021, l’attaque perpétrée vendredi dernier dans la région de Mopti au Mali.

Dans un communiqué publié sur son site, la Commission de la CEDEAO a annoncé “avoir appris avec beaucoup de tristesse l’attaque perpétrée par des bandits armés non identifiés, vendredi 03 décembre, contre un camion se rendant à la foire de Bandiagara au Mali et ayant fait 31 morts, 17 blessés et d’importants dégâts matériels”.

Ladite Commission “condamne fermement cet acte barbare contre des populations civiles”, souligne la même source, précisant que l’instance “demande au gouvernement de diligenter une enquête conformément aux dispositions en vigueur”.

Elle a réitéré sa détermination à continuer à œuvrer avec les autorités maliennes dans la lutte contre l’insécurité et à soutenir les efforts visant à assurer le succès de la transition, conformément aux décisions des hautes autorités de la CEDEAO, conclut le communiqué.

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Le jeudi 09 décembre 2021, Son Excellence Monsieur Abdelmalek Kettani, Ambassadeur du Royaume du Maroc en Côte d'Ivoire a échangé avec la presse nationale autour d'un repas copieux, à sa nouvelle résidence.

Ce moment convivial de partage s'inscrit dans le cadre de la très forte et bonne coopération et fraternité Ivoiro-Marocaine, vieille de près de 60 ans.

Au cours de cette somptueuse soirée, le diplomate a passé en revue les fruits de la coopération entre la Côte d'Ivoire et le Maroc, à savoir les chantiers réalisés et en cours et donner des indices sur la forte présence des entreprises marocaines en Côte d'Ivoire.

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Poursuivant, il a fait l'historique de l'attachement du Royaume du Maroc à ses provinces du sud dans le Sahara marocain en indiquant que cette intégrité territoriale n'est plus à négocier, ce en référence au discours du de SA Majesté Roi Mohammed VI, Qu'Allah l'assiste, le 06 novembre 2021 dernier, lors de la commémoration de la glorieuse Marche Verte.

Par ailleurs, Abdelmalek Kettani a fait remarquer l'adhésion de la communauté internationale au plan l'autonomie du Sahara proposé par le Royaume du Maroc en terminant par des remerciements spéciaux à la presse ivoirienne pour leur présence auprès du Maroc.

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Conduisant la délégation des journalistes présents à ce dîner, le DG du Groupe Woroba.net, Adama Bakayoko a saisi l'occasion pour faire des doléances portant sur le renforcement des capacités et le partage d'expériences entre la presse marocaine et ivoirienne.Ces préoccupations ont aussitôt trouvé une oreille attentive.

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé, lundi à Abidjan, un don de 13,6 millions de dollars américains au Tchad pour contribuer au financement de la Phase I du Projet d’appui au développement de la microfinance en soutien à l’entreprenariat des femmes et des jeunes.

Le financement du projet est issu du pilier 1 de la Facilité d’appui à la transition, mécanisme de financement créé en 2008 pour compléter les ressources allouées aux États fragiles et en situation de conflit. Le programme, dont l’exécution est prévue jusqu’en 2026, bénéficiera également des contributions de l’initiative AFAWA pour favoriser l'accès des femmes au financement en Afrique et de la Facilité pour l'inclusion financière numérique en Afrique (ADFI), qui apporteront, chacune, 699 000 de dollars. Le gouvernement tchadien apportera la même contribution.

L’objectif du projet, conçu selon une approche programmatique en plusieurs phases, est de faciliter l’accès des populations vulnérables à des services financiers et non financiers innovants et sécurisés, y compris numériques, pour favoriser l’autonomisation économique des femmes et des jeunes. Le projet est structuré autour de trois composantes complémentaires : améliorer l’offre de services de microfinance et développer la finance digitale ; améliorer la demande de services financiers des femmes et des jeunes pour le renforcement de l’écosystème entrepreneurial en milieu rural ; et appuyer la gestion du projet.

« L’analyse de la situation du Tchad montre, entre autres, des difficultés d’accès aux services financiers, qui sont plus marquées pour les femmes et les jeunes, et freinent le développement de l’entreprenariat, tout en contribuant à l’augmentation du taux de chômage des jeunes, a souligné Martha Phiri, la directrice du Département capital humain, jeunesse et développement des compétences de la Banque africaine de développement. Le projet contribuera à résoudre durablement cette situation. »

Selon le responsable-pays de la Banque africaine de développement au Tchad, Ali Lamine Zeine, « le projet aura un impact considérable au Tchad car il est basé sur une approche innovante et originale qui implique également le secteur privé. »

Au 30 novembre 2021, le portefeuille actif du Groupe de la Banque africaine de développement au Tchad comprenait 34 opérations, dont 11 sur le portefeuille national et 23 sur le portefeuille régional, pour un total d’engagements de 458 millions de dollars.

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Le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) envisage d’éradiquer d’ici 2030 la fistule obstétricale en Afrique de l’Ouest et du centre, en trouvant des solutions à un problème majeur de santé publique, touchant principalement les plus vulnérables, notamment les filles et femmes vivant dans les zones les plus reculées du continent avec peu ou pas d’accès à des services de santé reproductive de qualité.

Pour concrétiser cette ambition, l’UNFPA a initié une visio conférence régionale sur la fistule en Afrique de l’ouest, rapporte l'AIP citant une note d’information de l'organisation.

Cette session de l’UNFPA et de ses partenaires a réuni des décideurs politiques, des médecins, des sages-femmes, des spécialistes de la fistule, des chercheurs et des acteurs de la société civile de la région de l’Afrique de l’Ouest et des autres régions du monde autour du thème « s’unir pour mettre fin à la fistule. Agir pour mettre fin à la fistule ».

Cette opportunité de chat virtuel initiée le mardi 30 novembre 2021, a favorisé également la mise en réseau d’experts mondiaux et de donateurs du monde entier, selon la présidente de la confédération des sages-femmes francophones, Fatoumata Diko.

Au terme de cette conférence, le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) en collaboration avec ses partenaires ont décidé de mettre en place une plateforme pour l’élimination de la fistule obstétricale dans la région de l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

La fistule obstétricale est l’une des lésions les plus graves et les plus dangereuses susceptibles de survenir lors d’un accouchement.

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Le Président de la Commission de la CEDEAO, S.E. Monsieur Jean-Claude Kassi Brou et le Directeur de l’Agence française de développement (AFD) au Nigéria, Monsieur Xavier Muron en présence de l’Ambassadrice de France auprès du Nigéria et de la CEDEAO, S.E. Madame Emmanuelle Blatmann, ont signé, ce mardi 7 décembre 2021 à Abuja, au Nigeria, un accord de subvention pour un financement complémentaire d’une phase intérimaire de l’appui au programme de stockage de sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest.

Ce nouveau financement est la suite d’une phase pilote financée par l’Union européenne à hauteur de 56 millions d’euros (dont 31,9 M€ délégués à l’AFD) en appui à la stratégie régionale de stockage de la CEDEAO. Adoptée en 2012, cette stratégie combine les stocks de proximité, les stocks nationaux et d’une Réserve Régionale de Sécurité Alimentaire (RRSA) permettant de faire jouer la solidarité régionale en cas de crise alimentaire majeure dans la région.

D’une durée de 3 ans et d’un montant de 8 millions d’euros, ce nouvel appui de l’AFD auprès de la CEDEAO vise à accroître la capacité de la région à gérer les crises alimentaires, nutritionnelles et pastorales dont les causes se diversifient. Accroître cette capacité de gestion des crises implique de consolider, à court terme, les acquis de la mise en œuvre de la première phase de la RRSA et de bâtir un partenariat multilatéral autour du système régional de stockage sur les moyens et longs termes.

« La CEDEAO se réjouit du nouvel appui financier de l’AFD en faveur de cet instrument de solidarité régional, dont la pertinence et l’efficacité ont été démontrés lors de la première phase. Ce nouveau financement permettra notamment à la Réserve Régionale de Sécurité Alimentaire de monter en puissance afin de jouer pleinement son rôle de 1ère ligne de défense en cas de choc affectant la capacité des populations à se nourrir. Cette nouvelle phase sera aussi l’opportunité de construire un partenariat multi-acteurs de financement pour assurer la durabilité de notre système de stockage de sécurité alimentaire », a dit le Président de la Commission de la CEDEAO.

La maitrise d’ouvrage de ce nouveau projet est assurée par la Commission de la CEDEAO, via son Département de l’agriculture, de l’environnement et des ressources en eau. Les activités du projet seront menées dans l’ensemble des quinze (15) États membres de la CEDEAO, ainsi que deux (2) États membres du Cilss (Tchad et Mauritanie) impliqués dans la mise en œuvre de la phase pilote.

« Le partenariat que l’AFD entretient depuis 2011 avec la Commission de la CEDEAO en appui à la mise en œuvre de sa politique agricole régionale, l’ECOWAP, est exemplaire. Nous sommes convaincus que ce nouvel appui contribuera à la pérennité du système de stockage de sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest et permettra de mobiliser d’autres partenaires du développement pour renforcer encore la résilience aux différents chocs affectant la sécurité alimentaire dans la région », a expliqué le Directeur de l’AFD du Nigeria.

Tout en saluant la profondeur du partenariat AFD – CEDEAO, l’Ambassadrice de France auprès du Nigeria et de la CEDEAO, a précisé que la France compte pleinement poursuivre son rôle de partenaire stratégique dans la région en appuyant des projets contribuant au renforcement de la paix et de la sécurité, ainsi qu’à la lutte contre les effets liés au changement climatique.

Cette nouvelle phase va appeler des adaptations du cadre règlementaire de la RRSA, la conception de mécanismes financiers innovants, et la mobilisation accrue de la communauté internationale en appui à la stratégie de la région sur le stockage. Elle va également nécessiter l’adaptation des instruments de réponses aux crises à déclenchement rapide et aux nouveaux facteurs de risque comme les crises sanitaires de type Ebola ou à portée plus globale comme la pandémie actuelle de la Covid-19.

La mission de la CEDEAO est de promouvoir la coopération et l’intégration dans la perspective d’améliorer le niveau de vie de ses peuples, de maintenir et d’accroître la stabilité économique, de renforcer les relations entre les Etats Membres et de contribuer au progrès et au développement du continent africain. Dans le domaine de l’agriculture, la CEDEAO travaille, à travers sa politique agricole (ECOWAP), à assurer la sécurité alimentaire et procurer des revenus décents à ses citoyens,

L’AFD met en œuvre la politique de la France en matière de développement et de solidarité internationale. À travers ses activités de financement du secteur public et des ONG, ses travaux et publications de recherche, de formation sur le développement durable et de sensibilisation en France, elle finance, accompagne et accélère les transitions vers un monde plus juste et résilient. Elle construit avec ses partenaires des solutions partagées, avec et pour les populations du Sud, et contribue ainsi à l’engagement de la France en faveur des Objectifs de développement durable,

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Pendant deux jours, les 6 et 7 décembre 2021, le monde s’était donné rendez-vous à Dakar. Plusieurs centaines de décideurs africains et internationaux, dont 6 Chefs d’États et de Gouvernements, des Ministres, des représentants d’organisations internationales et d’experts (politiques, économiques, académiques et associatifs) ont abordé de façon transversale les thématiques de paix et de sécurité. Les échanges de cette agora mondiale ont abordé aussi bien l’impact de la crise sanitaire sur les sociétés, les économies et la sécurité des pays africains, la radicalisation de la jeunesse, que les nouvelles menaces, dont les cyberattaques et les campagnes de désinformation ou encore l’autonomie des armées africaines.

Son Excellence Monsieur Macky Sall, Président de la République du Sénégal, a constaté en ouverture de cette édition, dont le thème cette année était les enjeux de stabilité et d’émergence en Afrique dans un monde post COVID-19 : « Il nous faut faire face aux effets néfastes d’une double crise sanitaire et économique. Double crise à laquelle s’ajoute pour l’Afrique la vulnérabilité particulière au changement climatique, l’intensification des attaques terroristes et la recrudescence des coups d’État (…) ».

Fidèle à sa tradition, le Forum a permis à des voix parfois dissonantes et fortes de résonner. Sur les aspects sanitaires, son Excellence Monsieur Cyril Ramaphosa, Président de la République d’Afrique du Sud, a ainsi déclaré, en séance d’ouverture qu’« isoler un pays qui a séquencé un nouveau variant et qui a fait preuve de transparence, c’est non seulement discriminatoire, mais aussi contre-productif parce que c’est inciter les autres à ne pas publier les résultats. »

Son Excellence Monsieur Mohamed Bazoum, Président de la République du Niger, a focalisé son intervention sur la nature complexe du terrorisme et ses conséquences pour les États et sociétés africaines : « En plus du coût humain lié au terrorisme, les actes terroristes visent à déstabiliser les gouvernements et saper le développement économique et social. Ces actes défient souvent les frontières nationales, alors que leurs motivations, financements, méthodes d'attaque et cibles sont en constante évolution. Les terroristes sont habiles à exploiter les pays dotés de faibles capacités de lutte anti-terroriste, ainsi que ceux actuellement épargnés par la menace terroriste ».

Son Excellence Monsieur Umaro Sissoco Embaló, Président de la République de Guinée-Bissau, a déclaré : « Plus que jamais, la sécurité d’un État s’inscrit dans un contexte régional et international. La coopération entre États est essentielle pour la sécurité collective. »

Monsieur Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l'Union africaine, a rajouté : « L’Afrique dans ce combat pour la paix a besoin de la solidarité́ de ses partenaires. Leur condamnation pour des raisons politiciennes et où démagogiques n’est pas crédible. Elle n’est pas constructive et ne devrait nullement décourager ceux parmi eux qui s’engagent vraiment à nos côtés dans ces moments difficiles. »

Monsieur Charles Michel, Président du Conseil européen, a précisé : « Je pense qu’il faut effectivement, dans ce moment de notre histoire, changer le paradigme de ce partenariat entre l’Afrique et l’Union européenne (…) Cet engagement pour la coopération, pour le respect des partenaires égaux - pas simplement dans le discours mais aussi dans la réalité du comportement et dans la réalité de l'action - c'est le premier élément qui devrait je le crois fonder cette Nouvelle Alliance entre l'Afrique et l'Europe. »

Madame Florence Parly, Ministre des Armées de la République française, a ajouté : « Au Sahel, la France veut aller vers plus de coopération. Notre but n’est pas d’agir pour les États sahéliens, mais d’agir avec eux. C'est l'ADN de l'opération Barkhane (…) Pour combattre le terrorisme, nos soldats risquent leur vie. Les tentatives de discrédit du soutien que la France apporte aux États sahéliens - et à leur demande - sont indignes. La France n’a pas d’agenda caché au Sahel. Prétendre le contraire, c’est faire le lit du terrorisme. »

Cette 7ème édition aura été marquée par l’urgence de la crise sanitaire touchant l’ensemble du continent africain et la nécessité d’y apporter des solutions pour construire un avenir durable. Face aux destructions d’emplois engendrées par la crise, la mise en place de filets de sécurité sociale pour pouvoir protéger les personnes les plus précaire s’avère nécessaire. De plus, la dépendance à l’extérieur dans laquelle se retrouve l’Afrique pour son approvisionnement en vaccins est un signal d’alerte pour investir dans la production locale. L’ensemble des intervenants ont par ailleurs rappelé l’importance d’investir dans la recherche et l’éducation sur le continent.

Cette pandémie a des impacts bien au-delà du champ sanitaire, avec des conséquences économiques, sociales, environnementales et sécuritaires. Alors qu’elle aura mis à mal les principes de gouvernance et de sécurité collective, la situation actuelle confirme l’importance de la gestion solidaire de la pandémie et plus largement du multilatéralisme dans les affaires internationales.

Ce qui a été confirmé lors de la conférence de presse de clôture par Madame Aïssata Tall Sall, Ministre des Affaires Étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur : « Le Forum de Dakar a mis le curseur sur les urgences africaines : la paix, la sécurité mais aussi le changement climatique, la santé, la jeunesse. Autant de facteurs déterminants pour le développement de nos pays ».

ng

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Dans le but d'accompagner l'Etat de côte d'ivoire et les institutions de lutte contre les grossesses en milieu scolaire, l'ONG woman leader a lancé son projet dénommé '' jeune fille, ta sante importe ''.

Cette conférence du lancement officiel a eu lieu ce mardi 07 décembre 2021, dans un espace dans la commune de Cocody. En présence du parrain de la cérémonie le 1er adjoint Maire de Bassam, Monsieur Jean Louis Moulot

Ce projet est une campagne de sensibilisation de formation des jeunes filles adolescentes de 10 à 24 ans en milieu scolaire sur l'éducation complète à la sexualité. 

L’ONG Woman Leader qui a vu le jour le 18 septembre 2018, a pu sensibiliser plus de  6000 jeunes filles et Garçons  sur les questions d’éducation à la sexualité dans trois zones respectives de la ville d’Abidjan à savoir  la commune d’Abobo, Grand-Bassam et Anyama.

A l'entame, Aichatou Keita, chef du Projet a affirmé que le taux de la scolarisation des jeunes filles est toujours bas. Contrairement à celui des jeunes garçons qui est dû aux niveaux des vies des certaines familles ou le revenu journalier moyen ou la démission des parents de leurs rôles.

Ce qui suscite chez les adolescentes en milieu scolaire à s'intéresser à la sexualité auprès de leurs amis ou autres, ce qui engendre des grossesses involontaires.

« La population de la Côte d’Ivoire est majoritairement jeune, les adolescents et les jeunes de 10 à 24 ans représentent environ 30% de la population totale. Le taux net de scolarisation au primaire est de 75 % pour les filles et 84% pour les garçons. Au fil des ans, l’inégalité entre les sexes se maintient et le taux de scolarisation baisse de 28 % pour les adolescentes et 39 % pour les adolescents au cycle moyen secondaire. Seuls les 16% des jeunes femmes et 25% des jeunes hommes répondent correctement à des questions sur la prévention du VIH », a-t-elle  expliqué

S'exprimant, le parrain Jean-Louis Moulot, le 1er adjoint Maire de Grand-Bassam a remercié les membres de l'ONG d'avoir associé son image à cette 3eme édition du programme jeune fille ta santé importe, Il a encouragé la Présidente de l'ONG woman leader et son équipe à continuer de sensibiliser les jeunes filles adolescentes qui est une cause noble. Aussi a réitéré sa disponibilité à appuyer toutes les actions de l'ONG.

 La Présidente de l’ONG WOMANLEADER, madame Nikiéma Tara  a évoqué les raisons  de la création cette ONG. Elle a aussi expliqué que c’est une lutte contre la violence faite aux femmes, surtout en milieu scolaire : 

«J’ai subi des attouchements sexuels même jusqu’à l’université. C’est pour dire dans le parcours d’une jeune fille, c’est vraiment très fréquent de rencontrer ses situations. Et je n’imagine pas les calvaires que mes jeunes petites sœurs vivent en classe », a fait savoir Mme Nikiéma.

Pour clore, elle a lancé un appel aux autorités et aux personnes  d’aider l’ONG woman leader pour la réalisation de  ce projet  qui coute 9.810. 000F. elle a annoncé également que l’année 2022, l’ONG organisera des tournées  dans les régions du Loh Djiboua (DIVO), dans la région du Hambol (Katiola) et de Sinfra afin de sensibiliser les jeunes filles à prendre les études au sérieux. Les informer sur les maladies qui peuvent être contractées par le sexe.

fm

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Orange Côte d’Ivoire organise la 6ème édition de son « Orange Business Live » sur le thème « Innovations technologiques, quel futur pour les entreprises ?».

À cette occasion, l’opérateur digital engagé auprès des entreprises de toutes tailles a célébré le premier anniversaire de cet évènement devenu une référence pour l’écosystème numérique. Orange Business Live est un événement phygital qui donne l’occasion à Orange Business, entité du groupe Orange Côte d’Ivoire, de décrypter les tendances et les évolutions des secteurs des télécoms, de l’information et de la communication pour les clients B to B, afin de les aider à renforcer leur performance, de favoriser leur croissance et d’avoir une meilleure connaissance de leur écosystème.

Ces rencontres donnent ainsi la parole à des experts reconnus dans leurs domaines. Elles constituent un lieu d’échange privilégié avec les équipes d’Orange Business. La 6ème édition d’Orange Business Live s’est tenue le 25 novembre 2021 au Casino Barrière sur le thème « Innovations technologiques, quel futur pour les entreprises ?». L’événement a réuni un panel de haut niveau composé de M. Didier Kla, Directeur d’Orange Business et Broadband, M. Minayegnan COULIBALY, Directeur Général du GIM- UEMOA, M. Jil Alexandre N’DIA, Directeur Général et co-fondateur du groupe Weblogy et Mme Fatim CISSE, Directrice Général d’IHS Towers.

A cette occasion, l’ensemble des participants ont pu célébrer l’an un d’Orange Business Live. L’innovation technologique est déjà une réalité pour notre continent : elle représente une opportunité pour des territoires et des entreprises fortement digitalisés. Il est donc nécessaire de penser aujourd’hui les conséquences de cette nouvelle réalité sur notre tissu économique. Techniciens spécialisés, experts en intelligence artificielle, ingénieurs analytiques, coachs de robots…sont autant de professions dont les entreprises auront cruellement besoin dans un futur proche.

De ce fait, les Orange Business Live constituent une opportunité de réfléchir aux réalités numériques qui changeront le quotidien des acteurs économiques. Chaque session réunie plus de cinquante entités ivoiriennes, allant des grands groupes aux start’up en passant par les institutions, associations, PME ou TPE, ainsi que des journalistes et influenceurs de premier rang et issus de l’écosystème numérique. Ces évènements ont permis aux différentes parties prenantes de travailler sur des enjeux aussi divers que : Comment inscrire son entreprise dans le contexte de la nouvelle normalité ? ,La cybersécurité́, moteur de la transformation digitale dans la nouvelle normalité́ ? ,L’expérience client des entreprises au cœur des échanges / Quelle expérience client pour les entreprises dans le contexte de leur transformation digitale ? ,Digitalisation des moyens de paiements : quel futur pour les entreprises et les consommateurs ? ,L’impact social et économique de l’internet haut débit.

Pour Didier Kla, Directeur Orange Business et Broadband : « nous sommes heureux de célébrer le premier anniversaire des Orange Business Live. Nous avons pensé cette initiative pour aider nos entreprises à rebondir face à la crise du Covid-19 en fin d’année 2020. Depuis lors, ces rencontres ont réuni plus de 500 parties prenantes, acteurs ou utilisateurs du numérique. En 2022, Nous souhaitons continuer d’accompagner les entreprises avec nos solutions business et notre expertise sectorielle dans le digital"

fm

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mercredi, 08 décembre 2021 17:08

Ukraine: Entretien Biden-Poutine

Le président américain, Joe Biden a averti mardi 7 decembre 2021 son homologue russe, Vladimir Poutine que les États-Unis et leurs alliés répondraient par de “fortes sanctions” à une escalade militaire en Ukraine.

“Le président Biden a exprimé les profondes inquiétudes des États-Unis et de nos alliés européens face à l’escalade des forces de la Russie autour de l’Ukraine et a clairement indiqué que les États-Unis et nos alliés répondraient par de fortes sanctions, notamment économiques, en cas d’escalade militaire”, a indiqué la Maison Blanche dans un communiqué à l’issue de l’entretien virtuel entre les deux chefs d’Etats.

“Le président Biden a réitéré son soutien à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de l’Ukraine et a appelé à la désescalade et au retour à la diplomatie”, a ajouté la même source.

Les craintes d’une invasion russe en Ukraine se sont accrues la semaine dernière, les responsables américains citant de nouveaux rapports de renseignement sur un renforcement des troupes à la frontière.

Au cours de l’entretien qui a duré deux heures, les deux dirigeants ont également discuté de la stabilité stratégique, des rançongiciels et de l’Iran, selon la Maison Blanche.

Lundi, le directeur de la CIA, William Burns, qui s’exprimait à Washington lors du sommet du Conseil des PDG du Wall Street Journal, a déclaré que les services de renseignement n’avaient pas encore conclu si Moscou allait mener une invasion en Ukraine. La Russie est en train de mobiliser une force militaire qui “pourrait agir de manière très radicale”, a-t-il dit, ajoutant que M. Poutine pourrait voir une occasion de lancer une offensive cet hiver.

A l’issue du sommet virtuel, M. Biden devait tenir un entretien en visioconférence avec plusieurs alliés des États-Unis, dont le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre italien Mario Draghi et le Premier ministre britannique Boris Johnson.

Les dirigeants occidentaux avaient précédemment convenu de rester en contact au sujet du déploiement de la Russie en Ukraine, selon la Maison Blanche.

ng

 
 

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mercredi, 08 décembre 2021 17:01

Inde: Crash d’un hélicoptère de l’armée

Un hélicoptère transportant le chef de l’état-major militaire indien, le général Bipin Rawat, s’est écrasé mercredi 8 decembre 2021 dans l’État méridional du Tamil Nadu, a annoncé l’armée de l’air.

“Un hélicoptère (russe) Mi-17V5 de l’IAF (Indian Air Force), avec à son bord le chef d’état-major de la Défense, le général Bipin Rawat, a eu un accident aujourd’hui près de Coonoor, dans le Tamil Nadu”, a indiqué l’armée de l’air indienne sur Twitter.

“Une enquête a été ordonnée pour déterminer la cause de l’accident”, poursuit le communiqué.

Des vidéos diffusées sur les chaînes d’information indiennes ont montré l’épave de l’appareil enflammée sur le site de l’accident, dans une zone forestière dense près leur destination, dans le district de Nilgiris.

Les médias locaux rapportaient que l’hélicoptère avait décollé de la base de l’armée de l’air de Sulur mercredi après-midi et que certains passagers rescapés avaient été emmenés dans des hôpitaux pour y être soignés.

Considéré comme un proche du Premier ministre Narendra Modi, le général Bipin Rawat, 63 ans, est le premier chef d’état-major de l’Inde, un poste créé par le gouvernement indien en 2019.

hn

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La troisième rencontre de la Commission mixte paritaire de matérialisation de la frontière Côte d’Ivoire-Burkina Faso (CNFCI), s’est tenue du 30 novembre au 03 décembre à Grand-Bassam (proche de la ville d’Abidjan), en vue de la délimitation de la frontière entre les deux pays.

Les travaux ont porté sur la poursuite de la recherche documentaire et les modalités de financement du processus de délimitation de la frontière, rapporte mardi l’Agence ivoirienne de presse.

La réunion a été co-présidée par le secrétaire exécutif de la CNFCI, Diakalidia Konaté, et la secrétaire permanente de la Commission, Léontine Zagré, en leur qualité de présidents de la Commission mixte paritaire de matérialisation de la frontière entre les deux pays.

M. Konaté s’est félicité de la tenue de cette troisième rencontre, moins d’un an après la première, qui montre «le grand intérêt et le fort engagement des deux gouvernements et des membres de la commission mixte paritaire à renforcer leur collaboration et leur coopération à travers la délimitation de leur frontière commune».

La secrétaire permanente de la Commission nationale des frontières du Burkina, Léontine Zagré s’est réjouie, de son côté, des résultats obtenus par la Commission mixte paritaire depuis son installation à Abidjan en février 2021.

Ces résultats, a-t-elle déclaré, «montrent le renforcement des relations de bon voisinage, de fraternité et de solidarité entre les deux pays». Elle a encouragé et exhorté tous les membres à maintenir cette dynamique qui a caractérisé les précédentes séances ».

Au terme des travaux, il a été décidé entre-autres, d’effectuer des recherches documentaires complémentaires auprès de sources extérieures aux deux Etats et finaliser l’ouverture du compte bancaire au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire au plus tard le 31 janvier prochain, pour y transférer les ressources allouées par les Etats pour la délimitation de la frontière entre les deux pays.

hn

 
 

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Le président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC), Eugène Aka Aouélé, s’inscrit dans la perspective d’une autosuffisance en riz de la Côte d’Ivoire, face à la demande croissante des consommateurs de cette céréale.

Le président du CESEC l’a signifié mardi 7 décembre 2021 au sein de l’institution, à Abidjan Plateau, lors d’une conférence initiée autour de la problématique de l’autosuffisance en riz avec pour intervenant le directeur général de l’Agence pour le développement de la filière riz en Côte d’Ivoire (ADERIZ), Yacouba Dembélé.

« Le riz constitue une denrée essentielle voir existentielle dans les habitudes alimentaires des Ivoiriens. Il s’impose à nous, la problématique de son autosuffisance. Nous avons évoqué les besoins de consommation, la capacité de production et la couverture de la demande locale. Aujourd’hui, il nous faut vivre en mangeant du riz », a déclaré Eugène Aka Aouélé.

Il s’agit de porter à la lumière du Président Alassane Ouattara en faisant des plaidoyers en faveur de cette céréale dont la consommation est plus rapide que la production locale, a relevé Dr Aka Aouélé, lors des “Grandes rencontres du CESEC”.

Le riz en tant que première dépense alimentaire des Ivoiriens doit permettre d’assurer la sécurité alimentaire et lutter contre la pauvreté, a assuré le directeur général de l’ADERIZ.

« La Côte d’Ivoire a des atouts indéniables, à savoir, la pluviométrie, des semences de bonnes variétés, le savoir-faire de nos agriculteurs et l’encadrement agricole. Dès que les moyens arrivent, on peut faire de grands bonds grâce à l’État de Côte d’Ivoire », a ajouté Yacouba Dembélé.

A cet égard, la Côte d’Ivoire, grâce à la Stratégie nationale de développement du riz (SNDR) 2012- 2020 s’attelle à combler la production locale du riz qui s’élevait à 1,2 million de tonnes en 2019 et 962 000 T en 2020.

Selon lui, le potentiel existe avec 200 000 hectares de surfaces irrigables. « Nous n’avons aménagé que 55 000 hectares. Notre objectif est de monter à 118 000 hectares pour être de moins en moins dépendants de la pluie », a-t-il dit.

Le renforcement de l’appareil de production, de la valorisation et du financement ainsi que de la gouvernance de la filière riz, avec les centres de production de semences de riz disséminés sur l’entendue du territoire ivoirien sont envisagés dans la SNDR 2021-2030. « La courbe de besoins de consommation et la courbe de production se rejoindront en 2025 », a-t-il souhaité.

La mécanisation de la riziculture par des outils adaptés, la promotion des petites et moyennes entreprises agricoles, et le financement structuré de la chaîne de valeur du riz ainsi que la professionnalisation des métiers et des acteurs de la chaîne de valeur du riz sont des enjeux majeurs de la SNDR 2012-2020.

fm

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Les Nations Unies ont mis en garde, lundi 6 decembre 2021, contre la détérioration de la situation humanitaire dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), appelant les partenaires et les donateurs à redoubler d’efforts pour atténuer cette situation.

“La situation humanitaire continue de se détériorer à l’est du pays (RDC), en raison de l’insécurité et des épidémies, combinées à un accès limité aux services de base”, a averti la représentante spéciale du SG de l’ONU en RDC, Bintou Keita lors d’un briefing devant le Conseil de Sécurité.

Elle a relevé que le nombre de personnes déplacées dans le pays se situe à près de 6 millions, dont 51 % de femmes, notant qu’il s’agit du nombre le plus élevé de personnes déplacées à l’intérieur du pays sur le continent.

“A cela est venue s’ajouter l’apparition de nouveaux cas du virus Ebola”, a dit la responsable onusienne, saluant toutefois l’implication des partenaires humanitaires qui se sont rapidement mobilisés pour aider le ministère conglolais de la Santé à prévenir la propagation de la maladie.

Elle a, dans ce cadre, réitéré l’appel aux partenaires internationaux et aux donateurs pour redoubler leurs efforts dans le cadre du Plan de réponse humanitaire pour la République démocratique du Congo qui n’a reçu à ce jour que 34 % du financement nécessaire.

Mme Keila, qui est également chef de la Force de la Mission des Nations Unies en RDC (MONUSCO), a, par ailleurs, exhorté toutes les parties prenantes politiques à se concentrer, au cours des douze prochains mois, “sur la mise en œuvre des réformes clés nécessaires pour consolider les gains de stabilisation durement acquis obtenus jusqu’à présent et surmonter les défis persistants, en particulier dans l’est du pays”.

Évoquant les prochaines élections prévues en 2023, la responsable onusienne a estimé que ce processus représente une nouvelle étape “critique” dans le processus de transition démocratique, de consolidation institutionnelle et de stabilisation de ce pays.

ng

 
 

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mardi, 07 décembre 2021 16:05

Libye: Guterres nomme un conseiller spécial

Le Secrétaire général des Nations Unis, Antonio Guterres a nommé, lundi 6 decembre 2021, l’Américaine Stephanie Williams comme son conseiller spéciale pour la Libye.

Mme Williams, dont le poste sera basé à Tripoli, dirigera les efforts et les engagements de bons offices et de médiation avec les parties prenantes régionales et internationales libyennes pour poursuivre la mise en œuvre des trois volets du dialogue intra-libyen – politique, sécuritaire et économique, a indiqué le porte-parole du SG de l’ONU, Stéphane Dujarric lors de son point de presse quotidien.

Elle poursuivra aussi les efforts pour soutenir la tenue d’élections présidentielles et parlementaires dans le pays, a-t-il ajouté. Le porte-parole onusien a relevé que Mme Williams possède une vaste expérience de la diplomatie et de la politique de sécurité étrangère, tant au niveau international que dans son propre pays.

L’Américaine a été notamment représentante spéciale par intérim et chef de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL) (2020-2021) et représentante spéciale adjointe (politique) de la MANUL (2018-2020).

Cette nomination intervient après la démission en novembre dernier de l’envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU, le Slovaque Jan Kubis. Ce dernier avait proposé de rester dans son poste jusqu’à la tenue des élections libyennes prévues fin décembre.

hn

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mardi, 07 décembre 2021 15:46

Visite officielle de Poutine en Inde

Le Premier ministre indien, Narendra Modi et le président russe, Vladimir Poutine se sont rencontrés lundi 6 decembre 2021 à New Delhi, alors que l’Inde et la Russie entamaient leur premier dialogue ministériel “2+2″ pour renforcer les liens bilatéraux.

Le PM indien, qui a accueilli le président russe à Hyderabad House , a déclaré qu’au cours des dernières décennies, le monde a été témoin de nombreux changements fondamentaux et différents types d’équations géopolitiques ont émergé, mais ” l’amitié de l’Inde et la Russie est restée constante. La relation entre l’Inde et la Russie est un modèle unique et fiable d’amitié interétatique”.

Malgré les défis posés par la crise de Covid-19, il n’y a pas de changement dans le rythme de croissance des relations indo-russes. “Notre partenariat stratégique spécial et privilégié continue de se renforcer”, a souligné M. Modi.

A son arrivée à New Delhi pour une visite devant renforcer la coopération énergétique et militaire, M. Poutine a affirmé que la Russie considère l’Inde comme une “grande puissance” et un allié “sûr”. Les deux pays continueront de rester partenaires pour stimuler la croissance dans plusieurs domaines dont l’énergie, l’innovation, l’espace et la production de vaccins et de médicaments, a-t-il ajouté. Plus tôt dans la journée, l’Inde et la Russie avaient signé, un accord visant à étendre leur coopération technologique militaire pour la prochaine décennie, de 2021 à 2031.

L’accord a été paraphé à Amethi, située dans l’Etat indien de l’Uttar Pradesh (Nord), lors d’une réunion entre le ministre indien de la Défense, Rajnath Singh et son homologue russe, Sergueï Choïgou.

Les deux ministres ont également signé le très attendu accord d’environ 700 millions de dollars pour la production conjointe de plus de 500.000 fusils d’assaut AK-203 dans l’Etat indien de l’Uttar Pradesh (nord).

hn

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Le second Forum continental du Programme de surveillance mondiale pour l'environnement et la sécurité en Afrique (GMES et Afrique) a ouvert ses portes lundi 6 Décembre 2021 à Abidjan Sofitel Hôtel Ivoire autour du thème "L'observation de la terre: Favoriser la durabilité environnementale et la croissance socio-économique en Afrique" en présence de plusieurs participants venus de partout.

À l'ouverture de la session, le ministre ivoirien de l'Environnement et du développement durable, Jean-Luc Assi a déclaré que : "de nos jours, aucune planification stratégique durable de notre développement ne peut se faire sans données satellites". 

De ce fait, l’Afrique peut tirer pleinement profit de l’utilisation des satellites pour la mise en œuvre et le contrôle de ses politiques publiques dans les secteurs de plus en plus vulnérables au changement climatique. 

De ce fait, l’exploitation optimale des informations recueillies par des satellites devrait contribuer fortement à la gestion des ressources, l’aménagement du territoire ou encore la lutte contre les catastrophes naturelles.

"C’est pourquoi, nous suivons avec beaucoup d’attention, le Programme de Surveillance Mondiale pour l’Environnement et la Sécurité en Afrique, programme phare de la commission de l’Union Africaine en partenariat avec la Commission Européenne", a-t-il ajouté. 

Le ministre ivoirien de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Adama Diawara, a pour sa part relevé que : "le manque de données ponctuelles et au sol constitue depuis des décennies, dans le monde et plus particulièrement en Afrique, un défi majeur pour l’atteinte des objectifs du développement durable". 

Par ailleurs, la qualité de ces données pose un grand problème pour le dimensionnement des infrastructures et pour les études d’impacts. L’utilisation effective et à grande échelle de l’information issue des images satellites pour l’aide à la décision et pour la planification est encore faible en Afrique.

M. Diawara a soutenu que les observations spatiales combinées aux observations au sol et aux simulations numériques, permettent par exemple de comprendre, surveiller et prévoir l’état de la planète pour s’adapter localement et globalement au changement climatique.

"Concernant l’état des lieux en Côte d’Ivoire, nous avons besoin de renforcer les travaux de recherche en cours dans nos universités et institutions de recherche, sur l’utilisation de l’information spatiale pour la protection de la biodiversité et la gestion efficace et durable des ressources naturelles terrestres et marines", a-t-il ajouté. 

Le ministre a fait savoir que la Côte d’Ivoire dispose d’un Centre national de calcul permettant le traitement intensif de grandes quantités de données satellites. Ce centre national de calcul est une réponse à la vision d'émergence du pays portée par le chef de l'Etat. 

 "J’invite donc les porteurs de projets GMES en Côte d’Ivoire et en Afrique à se rapprocher du Centre National de Calcul pour contribuer à atteindre les objectifs du partenariat GMES and Africa", a lancé M. Adama Diawara, qui a annoncé que son pays envisage de créé l'"Agence spatiale ivoirienne".

Selon la directeur du Département, de l'éducation, de la science, des technologies et innovation de la Commission de l'UA, Pr. Sarah Anyang Agbor, le Programme GMES et Afrique s'inscrit dans le cadre de l'Agenda 2063 de l'Union africaine. Les données de l'espace visent à assurer un développement holistique du continent. 

Il faut rappeler que ce 2e Forum continental GMES et Afrique, se tiendra du 6 au 10 décembre 2021. 

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Dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre, la ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, Nassénéba Touré a organisé une marche dénommée « l’offensive orange » ce samedi 4 décembre 2021.

A cette  "Offensive Orange", plus de 2.000 femmes, venues des quatre coins de la capitale économique ivoirienne ont dénoncé le "viol, une arme de destruction massive dont les effets collatéraux s'étendent à plusieurs vies et à de nombreuses générations".

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"Les acteurs du viol ont chaud!" a déclaré la ministre qui avait à ses côtés, l'ambassadeur de l'UE en Côte d'Ivoire, Jobst von Kirchmann, et la représentante de l'ONU-Femme, Mme Antonia N'Gabala Sodonon.

Une occasion pour la ministre de  dresser un bilan de la situation  des VBG en Côte d’Ivoire.

« En 2020, selon le système national de collecte de données des violences basées sur le genre, 5 405 cas de violences ont été enregistrés et pris en charge dont 822 cas de viol. La majorité était faite sur des mineurs de moins de 18 ans. Ces violences ont été accrues du fait de la crise sanitaire », a-t-elle expliqué.

Pour les cas de viol, le ministère de la Femme en collaboration avec celui de la Santé ont mis en place un mécanisme de prise en charge des cas de viol. Il s’agit de faire en sorte que la survivante arrive à l’hôpital dans un délai de 72 heures afin qu’elle bénéficie de façon optimale d’une prise en charge.

Selon Madame Touré au plan juridique et judiciaire, beaucoup a été fait. Des dispositions prévoient également un changement dans le dépôt de plainte en cas de violences. Des circulaires interministérielles ne réclament plus le certificat médical à la victime.

« La prise de différentes circulaires interministérielles qui facilitent l’accès des femmes aux services judiciaires. Il s’agit de la circulaire N° 005 du 18 mars 2014, relative à la réception de plaintes de victimes d’agressions physiques dans les services de police. La circulaire interministérielle du 4 août 2016, relative à la réception des plaintes consécutives aux violences basées sur le genre. Ces circulaires demandent la réception des plaintes même sans certificat médical », a-t-elle fait savoir.

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La Représentante d’Onu femmes a pour sa part féliciter le gouvernement ivoirien pour ses efforts dans la lutte contre les violences faites aux femmes.

« Le système des Nations Unies voudrait témoigner sa solidarité au gouvernement dans ses engagements. Nous encourageons les initiatives de dialogue entre le gouvernement et la société civile afin de dégager des pistes qui pourront être financés et accompagnés par le système », a souhaité la représentante.

Quant à l’ambassadeur de l’Union européenne en Côte d’Ivoire, Jobst Von Kirchmann, il a appelé à la mobilisation de tous pour mettre fin à ce fléau.

« Devenez des ambassadeurs et des ambassadrices pour combattre la violence contre les filles et les femmes », a-t-il incité.

Cette campagne a débuté le 25 novembre 2021, date dédiée à la Journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes, et prendra fin le 10 décembre prochain, à l’occasion de la Journée des droits de l’homme.

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Le Premier ministre Patrick Achi a lancé, samedi 04 décembre 2021, les travaux de construction de la phase 2 de l’échangeur de l’amitié ivoiro-japonaise sis au carrefour de la Solibra, à Treichville (Abidjan).

« Aujourd’hui, nous lançons les travaux de la deuxième phase de l’échangeur de l’amitié ivoiro-japonaise dont l’achèvement est prévu fin août 2023, pour un montant de plus de 25 milliards de FCFA », a déclaré Patrick Achi.

La phase 2 des travaux va consister à la construction d’un ouvrage à tablier précontraint de 23 travées de 33 m en moyenne, soit une longueur totale de 760 m en deux voies, ainsi que l’aménagement de la voie d’accès.

Un aménagement de trottoirs, des travaux d’assainissement et de drainage, et de mise en place de points lumineux pour l’éclairage public sont également prévus.

Ce projet bénéficie d’un financement du gouvernement japonais. Les travaux préparatifs dudit projet ont démarré en mars 2021 grâce au consortium d’entreprises Konoike construction et Ps Mitsubishi.

Le Premier ministre Patrick Achi a salué la dynamique de la coopération ivoiro-japonaise qui se traduit par l’appui du Japon dans les secteurs des infrastructures, de l’agriculture, de la santé, de la gouvernance, etc.

L’objectif de cet ouvrage est d’améliorer la fluidité du trafic par la décongestion du boulevard Valérie Giscard d’Estaing et du boulevard de Gaulle au niveau du carrefour Solibra. L’infrastructure contribuera également à réduire le temps de transport des usagers.

En prélude des perturbations engendrées par les travaux qui vont durer 30 mois, le ministre de l’Equipement et de l’Entretien routier, Amédé Kouakou, a promis qu’un plan de circulation sera mis en place.

Outre la réalisation de cet ouvrage, le Japon financera la réalisation de trois autres échangeurs au niveau de l’école de police, de la Riviera et du carrefour Palmeraie.

A l’image de la phase 2 de l’échangeur ivoiro-japonais, plusieurs chantiers ont été lancés dans le Grand Abidjan. Entre autres, le 4ème pont d’Abidjan, le pont de Cocody, l’échangeur Akwaba, des voies structurantes, le prolongement du boulevard Latrille, l’autoroute contournant Y4, le renforcement du VGE et la route du port autonome d’Abidjan.

Fruit de la coopération ivoiro-japonaise, la première phase de l’échangeur a été inaugurée le 16 décembre 2019.

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L’armée fédérale éthiopienne appuyée par les forces spéciales, a repris le contrôle de plusieurs zones tombées récemment aux mains des rebelles du front de libération du peuple du Tigray (TPLF) dans plusieurs fronts, a affirmé samedi soir le Service de communication du gouvernement.

«Les forces conjointes dirigées par le Premier ministre Abiy Ahmed ont libéré plusieurs villes des terroristes du TPLF», a précisé le Service de communication du gouvernement.

Il s’agit des villes de Qewzba, Chila et les environs dans le front de Gashena et des villes d’Ajbar, Tanta, Doba dans le front de Woreilu, précise la même source qui fait également état de la libération de Majete, Chiretin, Kemise, Rike, Woledin et Albuk et une grande partie de Kalu Woreda.

La prochaine étape sera la libération de la ville industrielle de Kombolecha, a ajouté la même source.

«La plupart des terroristes ont été éliminés tandis que d’autres se rendent », a indiqué la ministre d’Etat au Service de communication du gouvernement, Selamawit Kassa, qui a déploré la campagne de « désinformation » menée par les médias occidentaux.

«Bien que le gouvernement ait autorisé le transport aérien et terrestre pour l’acheminement de l’aide humanitaire vers le Tigray, les médias occidentaux n’ont rien dit à ce sujet, ils rapportent plutôt le contraire», a-t-elle déclaré.

« Les médias occidentaux ont également fermé les yeux sur les atrocités commises par le terroriste TPLF et le blocage de l’acheminement de l’aide humanitaire », a ajouté la ministre.

Du coté des rebelles, leur chef militaire a affirmé qu’«au combat, on sait qu’il y aura des ajustements et des replis limités ainsi que des avancées significatives».

«Pour réduire les problèmes et les vulnérabilités dans certaines zones que nous avions atteintes, nous avons décidé de quitter volontairement certains de ces endroits», a-t-il souligne dans des déclarations diffusées vendredi 4 decembre 2021.

Mercredi, l’armée fédérale éthiopienne appuyée par les Forces spéciales d’Amhara a repris le contrôle de la ville historique de Lalibela, classée patrimoine mondial par l’Unesco.

Les forces conjointes mené par le Premier ministre et Commandant en chef de l’armée éthiopienne Abiy Ahmed ont également libéré l’aéroport international de Lalibela.

Auparavant, le gouvernement avait annoncé que les villes de Kasagita, Burqa, Waiima, Chifra, Chiftu, Dire Ruqa et Alele Sulula avaient déjà été libérées des rebelles du TPLF.

Le Premier ministre éthiopien mène depuis deux semaines l’armée sur le front dans le nord du pays, où les combats font rage dans des zones des Etats régionaux d’Afar et d’Amhara, à 300 km de la capitale Addis-Abeba.

Selon l’ONU, le conflit dans le nord de l’Ethiopie aurait fait plusieurs milliers de morts et plus de deux millions de déplacés qui vivent dans des conditions précaires.

L’Etat régional du Tigray est en proie à un conflit depuis novembre 2020, lorsque l’armée fédérale éthiopienne avait mené une offensive contre les dissidents du TPLF, après avoir attaqué le Commandement Nord de l’armée éthiopienne et pris en otage plusieurs officiers supérieurs.

En mai dernier, la Chambre des Représentants du peuple (Chambre basse du parlement éthiopien), avait approuvé à la majorité la désignation du TPLF comme “organisation terroriste”.

Après une présence de huit mois au Tigray, le gouvernement fédéral avait décrété fin juin dernier, un cessez-le-feu unilatéral et inconditionnel au Tigray et décidé de retirer ses troupes de la région après une présence de huit mois.

Depuis cette date, le gouvernement éthiopien ne cesse de dénoncer les atrocités et les attaques commises par les rebelles du TPLF notamment dans les Etats régionaux voisins du Tigray, Amhara et Afar.

ng

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Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres a “fermement” condamné, dimanche 5 decembre 2021, l’attaque perpétrée contre des civils près du village de Songho, sur la route Songho-Bandiagara, dans le centre du Mali.

Plus de 30 civils ont été tués et plusieurs autres blessés dans cette attaque perpétrée vendredi dernier.

“Le Secrétaire général présente ses profondes condoléances aux familles endeuillées, tout en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés”, a indiqué le porte-parole du chef de l’ONU dans un communiqué.

M. Guterres a souligné que de telles attaques “délibérées” contre la population civile constituent de “graves violations (…) du droit international humanitaire”, ajoutant que la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) est prête à aider les autorités maliennes à traduire en justice les auteurs de ces crimes.

La MINUSMA a dépêché des casques bleus dans la région, a-t-il fait savoir.

Le SG de l’ONU a également réitéré le soutien “continu” et la solidarité des Nations Unies avec le peuple et le gouvernement du Mali, notamment en renforçant la capacité de la MINUSMA à protéger les civils dans le centre du Mali et en soutenant une stratégie dirigée par le gouvernement pour stabiliser cette région.

Dans un communiqué publié samedi, les autorités maliennes ont promis que “toutes les mesures seront prises pour arrêter et punir les auteurs de cet acte ignoble et tragique”.

Le président de transition malien, le colonel Assimi Goïta, a décrété trois jours de deuil national à compter du dimanche 5 décembre, en hommage aux victimes de cette attaque “terroriste”.

ng

 
 

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lundi, 06 décembre 2021 15:12

Niger : Des dizaines de terroristes tués

Au moins 12 militaires nigériens et “des dizaines de terroristes” ont trouvé la mort, samedi 4 décembre 2021 dans d’intenses combats qui ont eu lieu dans l’ouest du Niger, à l’intérieur de la zone dite des “trois frontières”, a annoncé dimanche soir le ministère nigérien de la Défense.

Les “accrochages” sont survenus “à cinq kilomètres” de la localité de Fantio entre les militaires nigériens et “des centaines de terroristes armés, précise le ministère dans un communiqué.

Ces combats ont fait 12 morts parmi les soldats, alors que des dizaines de terroristes ont été tués, poursuit la même source.

“Plusieurs motos” des assaillants ont été “détruites” et “des moyens de communication récupérés”, note le communiqué.

Dans un premier temps, les militaires nigériens se sont “farouchement défendus et ont occasionné des dizaines de morts à l’ennemi, avant d’être submergés par leur nombre”, ajoute le ministère.

Mais des “renforts venus” des villes “de Wanzarbé et de Téra”, ainsi que “le soutien aérien (…) contribuèrent à mettre l’ennemi en déroute qui a abandonné des dizaines de morts et du matériel”, souligne le communiqué

hn

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lundi, 06 décembre 2021 15:06

Présidentielle en Gambie: Barrow en tête

Le candidat du Parti national pour le peuple (NPP), Adama Barrow, président sortant, arrive ”largement en tête’’ dans la presque totalité des 53 circonscriptions électorales gambiennes, à l’issue du vote organisé samedi dans ce pays de l’Afrique de l’Ouest, selon des résultats provisoires partiels communiqués dimanche par la Commission électorale indépendante.

Le président de la Commission électorale indépendante (CEI), Ali Momar Njie, continue dimanche 5 decembre 2021 à donner à compte gouttes les résultats par circonscription électorale.

Adama Barrow, à la recherche d’un deuxième mandat, devançait clairement son principal concurrent Ousainou Darboe dans la quasi totalité des quelque 40 circonscriptions (sur 53), dont la commission électorale a communiqué les résultats dimanche en milieu de journée, selon des médias qui couvrent ce scrutin.

Six candidats dont le sortant Adama Barrow sont en lice pour l’élection présidentielle gambienne tenue samedi.

Un total de 962.000 électeurs répartis dans 1554 bureaux étaient appelés aux urnes dans les sept régions du pays.

La Commission électorale indépendante, organe chargé de la conduite des élections nationales, avait accepté la nomination de six candidats à la présidence, à savoir le président sortant Adama Barrow, du Parti national du peuple (NPP), Ousainu Darboe, du Parti démocratique uni (UDP), Halifa Sallah, leader de l’Organisation démocratique du peuple pour l’indépendance et le socialisme (PDOIS), Mama Kandeh, leader du Congrès démocratique de Gambie (GDC), Abdoulie Ebrima Jammeh, chef du Parti de l’unité nationale (NUP) et le candidat indépendant, Essa Mbye Faal.

Il s’agit de la première compétition présidentielle depuis la défaite du dirigeant de longue date Yahya Jammeh battu en 2016 par son adversaire d’alors Adama Barrow.

hn

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L’équivalent de trois mois de rente viagère, soit une somme totale de 750 000 FCFA, a été remise à 41 journalistes et professionnels de la communication séniors, lors d’une cérémonie d’hommage et de reconnaissance tenue jeudi 02 décembre 2021.

Pour le ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie, Amadou Coulibaly, l’initiative d’accorder cette rente viagère aux séniors émane de la vision du président de la République, Alassane Ouattara, de faire prospérer une Côte d’Ivoire « Solidaire ».

Il a également annoncé des dispositions avec une compagnie d’assurance afin de permettre à tous les membres du Cénacle des journalistes séniors de bénéficier d’une assurance complémentaire arimée à la Couverture maladie universelle (CMU).

Avant la remise symbolique du chèque, Amadou Coulibaly a reconnu la qualité du travail produit à son temps par ces anciens dont l’expérience devrait profiter à la jeune génération qui embrasse le métier.

Le ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, Adama Kamara, représentant le Premier ministre Patrick Achi, a salué la création de ce Cénacle avec des figures qui ont servi « sans calcul » le pays et écrit ses lettres de noblesse.

« Chers icônes des médias et de la communication, vous êtes des laboratoires et des centres de formation. Je vous invite à intégrer la plateforme des séniors créée dans mon ministère afin de continuer à former et à apprendre aux plus jeunes ce que vous avez toujours fait avec abnégation », a souhaité le ministre Kamara.

Le directeur exécutif du Cénacle, Lucien Houedanou, a exprimé la reconnaissance de ses “camarades” au ministre de la Communication pour l’hommage rendu. Il a souhaité l’élargissement de l’assiete de la rente à plus de bénéficiaires et un dialogue pour la réintégration de plusieurs agents licenciés.

Des membres du Comité de suivi de la gestion du Fonds de soutien des journalistes et des professionnels de la communication séniors ont été nommés par un arrêté ministériel du 19 octobre 2021, portant création, attribution, organisation et fonctionnement de l’organe.

ct

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La Coalition internationale contre Daech a lancé, jeudi, son Groupe de réflexion sur l’Afrique. S’exprimant à cette occasion, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita a mis en garde contre l’expansion de l’organisation terroriste sur le continent. «La défaite de Daech en Syrie et en Irak a entraîné un changement au niveau de sa stratégie, basée sur la consolidation de branches régionales et marquée par un flux de combattants terroristes étrangers délocalisés», a-t-il expliqué.

Selon lui, 27 entités terroristes basées en Afrique sont aujourd'hui inscrites sur la liste des sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU en tant que groupes terroristes, responsables de la mort de 12.500 personnes en 2020.

Le responsable marocain a mis en garde contre "la montée en puissance de l'utilisation des drones à des fins de reconnaissance et d'offensive, ainsi que des technologies émergentes pour mener les opérations et assurer le financement par le biais de crypto-monnaies", précisant que l'Afrique de l'Ouest et le Sahel sont les régions les plus impactées en Afrique, avec un total de 7.108 attaques terroristes enregistrées en 2020, avec plus de 1,4 million de déplacés en raison des affrontements en cours.

Bourita a, par ailleurs, mis en avant les efforts déployés par le Maroc pour lutter contre le terrorisme. Sur la base de cette expérience et de cet engagement, le Maroc s'est porté volontaire pour co-présider ce Groupe de réflexion sur l'Afrique avec l'Italie, le Niger et les États-Unis, a-t-il fait savoir.

Le ministre marocain, qui a annoncé la tenue de réunion ministérielle de la Coalition contre Daesh au Maroc le printemps prochain, considère que les objectifs de ce Groupe cadrent parfaitement avec les exigences d'une implication efficace de lutte contre le terrorisme en Afrique, à savoir la reconnaissance et le soutien des efforts africains dans la lutte contre ce phénomène au niveau sous-régional, l'appui à l'appropriation par l'Afrique des politiques de lutte contre le terrorisme et à la rationalisation des efforts de renforcement des capacités sur le continent, et l'élaboration d'une approche holistique favorisant la sécurité et le développement.

 apanews
 

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Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, s’est adressé en visioconférence aux participants de la réunion de la Coalition Internationale contre Daesh, tenue jeudi décembre à Bruxelles, et ce, à l’occasion du lancement d’un Groupe de Travail consacré à l’Afrique, l'Africa Focus Group.

Cette session inaugurale a été marquée par les interventions des quatre coprésidents de ce Groupe, dont celles également en ligne du Secrétaire d’État américain, Antony Blinken, et du ministre italien des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, Luigi Di Maio, ainsi que de l'ambassadeur du Niger à Bruxelles, Alhassane Ide. Ont également participé à cette réunion les représentants des pays africains membres de la Coalition.

Le choix du Maroc en tant que co-président de ce nouveau groupe confirme le rôle de premier plan du Maroc au niveau régional et international dans la lutte contre le terrorisme et le soutien à la paix, la sécurité et la stabilité en Afrique. Il consacre une nouvelle fois la confiance et l’estime dont jouit l’approche singulière développée par le Maroc, dans la lutte contre le terrorisme.

C’est également un fort témoignage de la Coalition pour le Maroc, en tant que partenaire crédible et pourvoyeur de la paix et la sécurité régionale, qui a notamment co-présidé le Forum Global de Lutte contre le Terrorisme pour trois mandats consécutifs, qui abrite le Bureau des Nations Unies pour la Lutte contre le terrorisme et la Formation en Afrique et qui a été le pays du continent à avoir organisé, en juin 2018, la réunion des Directeurs Politiques de la Coalition Internationale contre Daesh consacrée à la menace terroriste en Afrique.

apanews

 
 

Devant la montée de la menace terroriste sur le continent africain, ce nouveau groupe de travail aura pour objectif d’examiner les enjeux liés à cette menace en Afrique, de favoriser l’échange d’information et d’analyse sur cette menace et de contribuer à la coordination et à l’efficacité des efforts dans la lutte contre ces groupes terroristes, notamment dans le domaine du renforcement des capacités des États africains.

La Coalition Globale contre Daesh a été créée en septembre 2014 afin de lutter contre le groupe terroriste de Daesh selon une approche multidisciplinaire, inclusive et holistique. Les 83 membres de la Coalition appartenant à différentes régions du monde se sont engagés à lutter contre Daech sur tous les fronts, à démanteler ses réseaux et à contrer ses aspirations mondiales.

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Les gouvernements ivoirien et sud-africain ont signé, jeudi 02 décembre 2021 à Abidjan, neuf accords bilatéraux, en présence des présidents Alassane Ouattara de Côte d’Ivoire et Cyril Ramaphosa d’Afrique du Sud

Il s’agit d’accords sur la coopération dans les domaines de la défense, l’agriculture, les services aériens, la technologie et les communications, l’énergie, les mines, la géologie et les hydrocarbures.

Ces accords concernent également les secteurs de l’emploi,  l’autonomisation des femmes et l’égalité des genres, et un mémorandum d’entente.

Les deux pays s’engagent notamment à travers ces accords à renforcer leur coopération militaire à travers des échanges  de connaissance et d’expériences entre leurs différentes les forces armée, pour une durée indéterminée à compter de la date de réception du denier document de ratification.

Dans le domaine de l’agriculture, les deux pays entendent promouvoir leur coopération par le renforcement des capacités des institutions agricoles et des écoles de formations, des formateurs agricoles, mais aussi accroitre le financement de la formation agricole et les échanges d’expertise sur la production et la conservation des produits agricoles.

Concernant la promotion de la jeunesse, la Côte d’Ivoire et l’Afrique du Sud s’engagent à promouvoir un programme d’échanges de jeunes, le renforcement des capacités éthiques et professionnelles des jeunes avec un accent particulier sur la promotion de l’auto-emploi dans le domaine de l’agriculture et de la technologie et l’octroi de bourses d’étude universitaire.

Alassane Ouattara et Cyril Ramaphosa, en visite officielle à Abidjan depuis mercredi 1er décembre 2021, ont également conclu de la mise en œuvre d’un programme de renforcement des capacités des institutions chargées des questions de l’autonomie des femmes et de l’égalité des sexes entre les deux pays sur une période de cinq ans renouvelable.

Le chef de l’Etat ivoirien s’est félicité à cette occasion de l’exemplarité de la coopération bilatérale entre la Côte d’Ivoire et l’Afrique du Sud.

(AIP)

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Les bords de la lagune Ebrié, Abidjan (Côte d’Ivoire), abritera du 6 au 10 décembre 2021, le second et dernier Forum Continental de GMES & Afrique.

Le Second Forum GMES & Afrique sera inscrit sur le thème  « L’Observation de laTerre : Favoriser la durabilité environnementale et la croissance socioéconomique en Afrique ».

Ce thème reflète le mandat global du programme GMES et Afrique, notamment l'utilisation des services et applications d'Observation de la Terre pour favoriser la gestion de l'environnement, des ressources naturelles, et à long terme, pour le développement humain.

Le Forum GMES & Afrique est donc une plateforme d'engagement pour divers participants en vue d'améliorer et d'intégrer les services d'Observation de la Terre pour le développement socio-économique.

Il s'agit d'un rassemblement de décideurs politiques, de scientifiques, d'universitaires, de communautés d'utilisateurs, etc. pour contribuer à l'enrichissement des services d'Observation de la Terre.

 La Commission de l’Union Africaine sponsorisera certains délégués tandis que les consortiums sponsoriseront la participation des partenaires et des associés, y compris les étudiants qui ont bénéficié des bourses d'études. Les États membres de l'Union Africaine, les communautés économiques régionales, la Commission de l'Union Africaine, la Commission Européenne, les institutions régionales et internationales, les Organisations Non Gouvernementales et le système des Nations Unies figurent parmi les participants

Le Forum comprend des stands d'exposition durant toute la journée qui présenteront les services et produits d'Observation de la Terre des consortiums, d'institutions et de partenaires de GMES & Afrique. Cette exposition et plusieurs autres plateformes de mise en réseau sont également incluses. Une visite technique est envisagée après les différentes sessions du Forum. Le Forum est structuré de manière à accueillir divers participants, qu'ils soient techniciens, décideurs, représentants de la société civile ou autres.

GMES & Afrique a rempli son mandat panafricain consistant à renforcer les capacités des institutions africaines en leur fournissant les ressources nécessaires pour accéder et exploiter les services d'observation de la Terre, en particulier dans les domaines de l'eau et des ressources naturelles, ainsi que des zones marines et côtières.

Cette démarche s'inscrit dans le cadre de l'Agenda 2063 de l'Union Africaine, mais également dans le cadre de la politique et de la stratégie spatiales africaines, qui préconisent la promotion d'économies et de communautés écologiquement durables et résistantes au changement climatique grâce à des modes de production et de consommation durables, à la sécurité de l'eau, à la préparation et à la prévention des catastrophes naturelles et aux énergies renouvelables.

CT 

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Le ministre des Eaux et Forêts, Alain-Richard Donwahi, a promis la traçabilité du bois en vue de la gouvernance de ce secteur d’activité, mercredi 1er décembre 2021 au cours d’une rencontre de haut niveau avec les dirigeants des organisations internationales et opérateurs privés de ce secteur.

Il est souvent déploré l’utilisation illégale du bois par des personnes qui n’ont pas des autorisations d’exploitation. Pour le ministre, cette décision vise à améliorer l’industrie du bois et la rendre performante.

« Il faut une transparence dans la gestion pour éviter les suspicions de fraude », a-t-il indiqué, annonçant des actions fortes d’ici la fin d’année 2021 en vue de rassurer tous les bailleurs de fonds qui souhaitent apporter leur soutien à la Côte d’Ivoire pour la gestion de son couvert forestier.

Aussi, a-t-il appelé le secteur privé à prendre toute sa place dans la nouvelle politique forestière de la Côte d’Ivoire. « Elle fait une large ouverture pour le secteur privé. L’Etat tout seul ne peut pas mener le projet. Nous allons faire en sorte que la forêt devienne un investissement pour le secteur privé, c’est-à-dire partenariat gagnant », a-t-il ajouté.

Cette rencontre du ministre Donwahi pour la transition verte de l’économie forestière ivoirienne s’est déroulée avec le partenariat de Deloitte et BeDevelopment. Les partenaires financiers et techniques ont réitéré leur engagement au ministre à contribuer à la restauration du couvert forestier en Côte d’Ivoire.

Afin d’engager la transition verte de l’économie forestière ivoirienne, le gouvernement de Côte d’Ivoire a déployé plusieurs innovations au sein de cadre réglementaire, technique, économique, et financier du secteur forestier ivoirien. Un cadre participatif a été mis en œuvre pour s’assurer que ces innovations répondent aux exigences des objectifs de l’État ivoirien, aux attentes identifiées de chaque partie prenante, afin de mobiliser le potentiel de chacun des acteurs impliqués.

Le gouvernement a, par ailleurs, mis en place un nouveau cadre juridique pour permettre la mise en œuvre de cette politique, à travers l’adoption de la loi n° 2019-675 du 23 juillet 2019 portant Code forestier dont la majorité des textes d’application ont déjà été adoptés. Cet instrument de gestion et de gouvernance forestière accorde une place majeure au reboisement.

fm

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Le président Sud-africain, Cyril Ramaphosa est attendu ce mercredi 1er décembre 2021 dans la soirée à Abidjan pour une visite d’Etat de 72 heures.

Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre l’Afrique du Sud et la Côte d’Ivoire.

L’agenda prévoit un tête-à-tête des chefs d’Etat sud-africain et ivoirien au palais de la présidence, jeudi 02 décembre, une rencontre de haut niveau des deux chefs d’Etat élargie aux membres des délégations ivoirienne et sud-africaine, la pose de la première pierre du nouveau siège de la société de téléphonie sud-africaine MTN précédée d’une visite au Port autonome d’Abidjan.

Le président Cyril Ramaphosa sera fait citoyen d’honneur, vendredi 03 décembre, au district d’Abidjan.

Au terme de la visite, les deux chefs d’Etat animeront une conférence de presse.

Les échanges commerciaux entre les deux nations s’élèvent à 370,908 milliards Fcfa en 2020 contre 291,03 milliards en 2019 soit une augmentation de 79,878 milliards Fcfa.

(AIP)

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La ministre de la Femme de la Famille et de l’Enfant (MMFE) Nassénéba Touré a animé une conférence de presse le mercredi 1er décembre 2021 à son cabinet à Abidjan-Plateau relative aux 16 jours d’activisme avec à la clé la situation des violences subies par les femmes et les filles.

À cette occasion la ministre de la Femme de la Famille et de l’Enfant Nassénéba Touré, a déclaré devant la presse que ces violences doivent cesser, appelant d'un engagement fort et d'une action déterminée de tous.

 « Orangez le monde : tous ensemble mettons fin aux viols. C’est maintenant ! », tel est le thème de la campagne des 16 jours d’activisme pour mettre fin aux violences faites aux filles et aux femmes. Se basant sur les chiffres du système national de collecte de données de violences basées sur le genre (VBG), la ministre Nassénéba Touré a indiqué qu’en 2020, ce sont 5 405 cas de violences qui ont été rapportés et pris en charge dont 822 cas de viols.

Par ailleurs, elle a relevé certaines régions les plus touchées par les cas de viol. « Les zones les plus par le phénomène de viol est le Haut-Sassandra avec 95 cas en 2019, 101 en 2020 et 75 cas de janvier à octobre. En plus, il y a le grand Abidjan avec 43 cas en 2019, 66 en 2020 et 55 cas de janvier à octobre. Aussi, il y a la région du Gbêkê avec 45 cas de viol en 2016, 77 en 2020 et 79 cas de janvier à octobre. Enfin, nous avons la région du Tonpki qui a enregistré 47 cas en 2019, 52 en 2020 et 21 cas de janvier à octobre», a-t-elle énuméré avant d’ajouter : « Depuis 2019, les viols sont commis de plus en plus sur les élèves. Plus 98 % des cas de viol sont généralement les filles et 75% des cas sont des filles de moins de 18 ans ».

L’État de Côte d’Ivoire, ayant pris conscience du danger que représentent les VGB, a pris plusieurs mesures pour apporter une riposte. « Le gouvernement s’est doté d’un cadre d’intervention mécanisme de prise en charge des victimes. En 2014, la stratégie nationale de lutte contre les violences basées sur le genre a été adoptée.

Cette stratégie vise à promouvoir une approche holistique et multisectorielle dans la lutte contre les VBG en renforçant les stratégies de préventions et de prise en charge. La coordination nationale des actions de lutte contre les VBG présidée par la ministre en charge de la femme de la famille et de l’enfant a été mise en place.

Au plan local, 79 plateformes de collaboration ont été installées pour la prévention et la prise en charge holistique de survivants de VBG. Deux lignes vertes ont été mises en place : 1308 et 116 », a fait savoir la ministre Nassénéba Touré.

En outre, elle a souligné que les violences basées sur le genre sont classées en types définis. Il s’agit du viol de l’agression sexuelle ; l'agression physique ; du mariage forcé du déni de ressource et d’opportunité ou de service ; de la violence psychologique ou émotionnelle et les mutilations génitales féminines. « Ces actes infligent des souffrances physiques émotionnelles ou des dommages économiques aux personnes survivantes. Ils maintiennent les femmes et les filles qui en sont les principales victimes dans un statut d’infériorité aggravant ainsi leur vulnérabilité » a-t-elle déclaré.

 Comment se faire la prise en charge

Selon la ministre  Nassénéba Touré au niveau médical avec le ministère en charge de la santé, un mécanisme a été mis place pour la prise en charge du viol « Il s’agit de faire en sorte que la survivante arrive à l’hôpital dans un délai de 72 heures afin qu’il bénéficie de façon optimale d’une prise en charge » a-t-elle expliqué avant de préciser que dans ce délai le certificat médical est délivré gratuitement.

En ce qui concerne le plan juridique et judiciaire, le code pénal a été révisé pour renforcer les dispositions en vue de lutter contre toutes les formes de violence à l’égard de la femme et de l’enfant.

mc

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vendredi, 03 décembre 2021 15:49

Le variant Omicron confirmé dans 23 pays

Le nouveau variant Omicron a été confirmé dans 23 pays et leur nombre devrait augmenter, a alerté mercredi 1 decembre 2021 l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

« L’émergence du variant Omicron a naturellement attiré l’attention du monde entier. Au moins 23 pays de cinq des six régions de l’OMS ont maintenant signalé des cas d’Omicron, et nous nous attendons à ce que ce nombre augmente », a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’une conférence de presse virtuelle depuis le siège de l’organisation à Genève.

Alors que la détection d’Omicron a suscité un vent de panique dans le monde, l’OMS affirme que cette nouvelle souche n’a pas encore livré tous ses secrets.

« L’OMS prend cette évolution extrêmement au sérieux, et chaque pays devrait en faire autant », a ajouté le Dr Tedros, relevant que cette nouvelle donne « ne doit pas nous surprendre ». « C’est ce que font les virus. Et c’est ce que ce virus continuera à faire, tant que nous le laisserons se propager », a-t-il fait valoir.

Plusieurs groupes consultatifs de l’OMS se sont réunis ces deux derniers jours pour évaluer les preuves émergentes et hiérarchiser les études nécessaires pour répondre à ces questions.

Selon l’agence de l’ONU, « il reste encore beaucoup à apprendre sur ce variant. Les questions se posent encore sur l’effet d’Omicron sur la transmission, la gravité de la maladie et l’efficacité des tests, mais aussi sur les traitements et les vaccins ».

Certains cas d’Omicron présenteraient des symptômes « légers » et les experts devraient avoir plus d’informations sur la transmission du nouveau variant dans les prochains jours, souligne-t-on.

« Les données préliminaires suggèrent que le variant Omicron peut être plus transmissible. En termes de patients, il existe des cas allant de légers à graves. Il est toujours à l’étude pour savoir si cela provoque une Covid-19 plus grave », a précisé, la Dre Maria Van Kerkhove, responsable technique pour la Covid-19 à l’OMS.

mc

 
 

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vendredi, 03 décembre 2021 14:59

Ethiopie: l’armée reprend la ville de Lalibela

L’armée fédérale éthiopienne appuyée par les Forces spéciales d’Amhara, a repris mercredi 1 decembre 2021 le contrôle de la ville historique de Lalibela, a annoncé le Service de Communication du gouvernement.

Les forces conjointes mené par le Premier ministre et Commandant en chef de l’armée éthiopienne, Abiy Ahmed, ont également libéré l’aéroport international de Lalibela, précise la même source dans un tweet.

«L’armée fédérale et les forces spéciales d’Amhara se dirigent vers la ville de Sekota avec une grande détermination pour chasser les forces terroristes de la région », a ajouté le Service de Communication du gouvernement.

Le site de la ville historique de Lalibela est classé patrimoine mondial par l’Unesco, rappelle-t-on.

Dans la matinée, le Bureau du Premier ministre a annoncé que l’armée fédérale éthiopienne appuyée par les forces de sécurité de l’Etat régional d’Amhara ont libéré plusieurs localités et villes qui étaient sous contrôle des rebelles du front de libération du peuple du Tigray (TPLF).

Il s’agit des zones de Shoa, Mezezo, Molale, Shoa Robit, Rasa, ainsi que des villes de de Jama Degollo, Wereillu, Genete, Finchoftu et Aqesta qui ont été libérées par l’armée fédérale et les forces d’Amhara, précise la même source.

Auparavant, le gouvernement avait annoncé que les villes de Kasagita, Burqa, Waiima, Chifra, Chiftu, Dire Ruqa et Alele Sulula avaient déjà été libérées des rebelles du TPLF.

«Lorsque le peuple s’unit dans tous les domaines, le résultat est la victoire », s’est félicité le Premier ministre Abit Ahmed dans un tweet.

La présence du Premier ministre sur le front a remonté le moral des troupes et encouragé le peuple éthiopien à s’unir, a affirmé, mardi, sa porte-parole, Mme Billene Seyoum qui a fait état de grandes avancées de l’armée sur le terrain.

La présence du Premier ministre sur le front “a remonté le moral des troupes et encouragé le peuple éthiopien à s’unir, à résister et à repousser la menace du groupe terroriste (allusion faite au TPLF), a ajouté la porte-parole du Premier ministre.

Le Premier ministre éthiopien a affirmé dans une vidéo diffusée mardi que les rebelles du TPLF ont été “vaincus”, précisant que l’armée fédérale a remporté une grande victoire en une journée.

Suite à ces victoires sur le terrain, M. Ahmed a appelé les rebelles du TPLF à se rendre à l’armée fédérale.

Le Premier ministre éthiopien mène depuis mardi dernier l’armée sur le front dans le nord du pays, où les combats font rage dans des zones des Etats régionaux d’Afar et d’Amhara, à 300 km de la capitale Addis-Abeba.

Aucun bilan n’a été publié pour le moment sur les pertes humaines de cette guerre qui a causé des déplacements massifs de la population.

Au moment où les autorités éthiopiennes affirment que les informations sur d’éventuelles avancées des rebelles et les menaces sur la capitale Addis-Abeba sont exagérées, des pays occidentaux ont appelé leurs ressortissants à quitter l’Ethiopie.

L’Etat régional du Tigray est en proie à un conflit depuis novembre 2020, lorsque l’armée fédérale éthiopienne avait mené une offensive contre les dissidents du TPLF, après avoir attaqué le Commandement Nord de l’armée éthiopienne et pris en otage plusieurs officiers supérieurs.

En mai dernier, la Chambre des Représentants du peuple (Chambre basse du parlement éthiopien), avait approuvé à la majorité la désignation du TPLF comme “organisation terroriste”.

hn

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L’Union européenne (UE) a annoncé, jeudi 2 decembre 2021 à Ankara, avoir débloqué 325 millions d’euros pour l’extension d’un programme d’aide aux réfugiés en Turquie, sur une enveloppe de 3 milliards d’euros annoncée en juin.

Financé depuis cinq ans par l’UE, un “programme d’urgence” permet à plus de 1,5 million de réfugiés vivant en Turquie de bénéficier d’une aide mensuelle pour leurs besoins essentiels, soit 10 euros par mois par personne, complétée, en fonction de la taille de la famille bénéficiaire, par des bonus trimestriels.

“Cette aide est précieuse pour des centaines de milliers de familles, dont beaucoup ont été touchées durement par la pandémie de coronavirus”, a souligné dans un communiqué le commissaire européen chargé de la gestion des crises, Janez Lenarcic.

Le déblocage de ces fonds permet ainsi l’extension du programme d’aide jusqu’en 2023. Ils font partie de l’enveloppe de 3 milliards d’euros en faveur des réfugiés en Turquie annoncée à l’issue du Conseil européen en juin dernier.

Au total, 535 millions d’euros avaient déjà été débloqués pour poursuivre les actions de l’UE en Turquie au cours de l’année 2021.

Le programme d’aide est mis en place en coopération avec la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) et le Croissant-Rouge turc.

hn

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Le président de la Transition, Assimi Goïta, a appelé, lundi 29 novembre 2021, la classe politique malienne à l’union ainsi qu’à une participation “massive et inclusive” aux Assises nationales de la refondation.

S’exprimant à l’occasion de sa rencontre avec la classe politique, M. Goïta a indiqué que la participation massive à ces Assises sera une “victoire de la démocratie”, souligne un communiqué de la présidence malienne, ajoutant que le président de la Transition s’est dit “prêt” à concerter sur les grandes questions de la vie de la nation à laquelle il estime que ces partis accordent une grande importance. “C’est ensemble que nous devons corriger les failles de notre démocratie et œuvrer à la refondation du Mali”, a-t-il dit.

M. Goïta a, dans ce sens, précisé que “l’engagement de tous, notamment de la classe politique, est nécessaire afin de relever les nombreux défis”.

De son côté, poursuit le communiqué, le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa Maïga, a relevé que l’union sacrée de tous les Maliens autour de leur pays est importante pour la réussite de ces Assises, avant de rappeler que celles-ci sont organisées pour “le Mali que nous devons léguer à notre descendance”.

Le ministre a également évoqué les raisons qui ont conduit à cette période transitoire, notamment la crise multidimensionnelle qui secouait le pays.

Il s’est, dans ce sillage, attardé sur les initiatives prises par les précédents régimes afin d’éviter au Mali de sombrer, précisant que “ces initiatives ont été jalonnées d’échecs”.

Pour lui, peu de choix reste donc aux Maliens, qui sont condamnés à se donner la main, pour trouver une solution d’ensemble aux crises qui secouent le pays. “Nous sommes à la croisée des chemins. Nous devons tirer les leçons de nos réussites et de nos échecs”, a exhorté le ministre de la Refondation qui estime que le modus operandi proposé pour ce faire est les Assises nationales pour refonder l’État.

Pour rappel, les Assises nationales initialement prévues du 22 novembre courant au niveau local pour s’achever le 26 décembre prochain par l’adoption de résolutions nationales, ont été reportées. Ce report vise à trouver un consensus plus large entre toutes les forces vives de la nation pour une participation inclusive.

ng

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La huitième Conférence ministérielle du Forum sur la Coopération Sino-Africaine (FOCAC), tenue sous le thème “Approfondir le partenariat sino-africain et promouvoir le développement durable pour bâtir une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique dans la nouvelle ère”, s’est ouverte, lundi en début d’après-midi à Diamniadio, près de Dakar.

La cérémonie d’ouverture de cette conférence, qu’abrite le Centre International de Conférences Abdou Diouf (CICAD) à Diamniadio, située à 30 km de Dakar, est coprésidée par le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall et son homologue chinois, Xi Jinping (en ligne).

S’exprimant à l’ouverture de cette réunion, le président Macky Sall a notamment souligné que le Sénégal est “heureux d’accueillir” cette importante rencontre qui vise à approfondir davantage les relations de coopération sino-africaines, mettant en relief la qualité des liens de coopération existant entre la République de Chine et le continent africain.

Le dirigeant sénégalais a exprimé “sa fierté” des réalisations importantes accomplies par le Forum sino-africain depuis sa création il y a 20 ans.

Le président Xi Jinping s’est adressé aux participants à cette rencontre par liaison vidéo, en passant en revue l’état des relations entre son pays et les pays africains, ainsi que les projets qui seront débattus lors de cette huitième conférence ministérielle sur la coopération sino-africaine.

La Chine et l’Afrique ont donné l’exemple pour établir un nouveau type de relations internationales, a affirmé le président chinois qui a promis à l’Afrique un Milliard de doses anti-covid.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par les interventions par visioconférence des Présidents de la République Démocratique du Congo, de la République arabe d’Egypte, de l’Union des Comores, de la République sud-africaine, de la commission de l’Union Africaine et du Secrétaire général des Nations Unies.

Cette huitième conférence ministérielle réunit les représentants de la Chine et des pays africains ayant des relations diplomatiques avec Pékin.

En prélude à cette rencontre, qui se poursuivra mardi, s’est tenue dimanche la 15-ème Réunion des Hauts Fonctionnaires du Forum sur la Coopération Sino-Africaine, avec la participation d’une délégation marocaine.

Le Royaume du Maroc a été représenté à cette réunion consacrée aux Hauts fonctionnaires des ministères des Affaires étrangères de pays africains et de la Chine, par une délégation composée de M. Mohamed Methqal, Ambassadeur-Directeur Général de l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), l’Ambassadeur Abderrazzak Laassel, Directeur du Grand Maghreb et des Affaires de l’Union du Maghreb Arabe et de l’Union africaine , M. El Moujahid Lahoucine, de la Division de l’Asie occidentale, centrale et du sud, M. Mohamed Atlassi, chef de division près la direction de l’Union Africaine au ministère des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, ainsi que de l’Ambassadeur du Maroc à Dakar, M. Taleb Barrada.

Les experts participant à cette réunion ont procédé à l’examen et à l’adoption de l’Ordre du jour de cette huitième conférence ministérielle du FOCAC, ainsi que des projets de la Déclaration de Dakar, du Plan d’action pour la période 2022-2024, de la ‘’Vision 2035 de la coopération sino-africaine sur la coopération et de la Déclaration sur la coopération sino-africaine de lutte contre le changement climatique. Ces quatre documents devraient être adoptés à la clôture de cette huitième conférence, de même que le lieu de la 9-ème conférence ministérielle.

Plusieurs ministres de pays africains, ainsi que le conseiller d’Etat, ministre des Affaires étrangères de la Chine, Wang Yi, prennent également part à la 8-ème Conférence ministérielle du Forum sur la Coopération Sino-Africaine.

La cérémonie de clôture aura lieu mardi soir, suivie d’une conférence de presse des ministres chinois et sénégalais des affaires étrangères.

Le Forum sur la coopération Sino-africaine (FOCAC), créé en 2000, est une plateforme de dialogue politique dans le cadre de la coopération sud-sud et un mécanisme de coopération entre la Chine et l’Afrique basé sur le principe de l’égalité et des avantages mutuels.

Parallèlement à cette rencontre se tenait la septième conférence des entrepreneurs chinois et africains au centre des expositions de Diamniadio, qui se déroule en visioconférence et en présentiel à la fois.

La septième conférence ministérielle du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) s’était tenue en septembre 2018 à Pékin, rappelle-t-on.

Le Forum sur la coopération sino-africaine a été créé officiellement suite à la Conférence ministérielle organisée du 10 au 12 octobre 2000 à Pékin.

ng

 
 

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mardi, 30 novembre 2021 18:10

Tchad : amnistie pour les rebelles

Le Conseil militaire de transition (CMT) au Tchad a décrété lundi 29 novembre 2021 une amnistie générale pour les rebelles et opposants condamnés notamment pour “délits d’opinion”, “terrorisme” ou “atteinte à l’intégrité de l’Etat”.

Selon un compte-rendu du Conseil des ministres, cette mesure concerne 296 personnes condamnées et répond à l’une des exigences des principaux groupes rebelles pour participer au Dialogue nationale à l’invitation du président du CMT, Mahamat Idriss Déby Itno.

“Il est apparu indispensable de faire table rase des vestiges hérités des périodes sombres de notre pays en accordant une amnistie générale à ceux qui, pour une raison ou une autre, avaient choisi la voie de l’exil et/ou de la violence pour exprimer leurs divergences politiques”, proclame la loi adoptée en Conseil des ministres.

Cette mesure concerne “39 personnes condamnées pour des faits d’atteinte à l’intégrité de l’Etat et de délits d’opinion” et “257 membres” des groupes armés, détenus et jugés après une offensive de l’Union des forces de la résistance (UFR) en 2019, qui visait à renverser le président Déby.

Les principaux groupes rebelles tchadiens se sont dits début novembre “disposés” à participer au Dialogue national “sous certaines conditions”, dont l’amnistie générale.

hn

 
 

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Des frappes aériennes et d’artillerie ont été menées mardi depuis l’Ouganda sur des positions du groupe rebelle Forces démocratiques alliées (ADF) dans l’est de la République démocratique du Congo, a annoncé sur Twitter le porte-parole du gouvernement congolais.

“Comme annoncé, les actions ciblées et concertées avec l’armée ougandaise ont démarré aujourd’hui avec des frappes aériennes et des tirs d’artillerie à partir de l’Ouganda sur les positions des terroristes ADF en RDC”, indique le tweet du porte-parole, le ministre de la Communication Patrick Muyaya.

“Ce matin, nous avons lancé des frappes aériennes et d’artillerie conjointes contre des camps ADF avec nos alliés congolais”, a indiqué dans un autre tweet quasi simultané le porte-parole de l’armée ougandaise (UPDF, Uganda People’s Defence Force).

Lors d’un briefing habituel consacré à l’état de siège instauré depuis début mai dans deux provinces de l’est de la RDC, le ministre congolais de la Communication avait assuré lundi qu’il n’y avait “pas de troupes ougandaises” en RDC, mais que des “actions ciblées et concertées” étaient “envisagées avec l’armée ougandaise pour combattre les terroristes de l’ADF, notre ennemi commun”.

hn

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En 2000, à l’initiative conjointe des dirigeants africains et chinois, le Forum sur la Coopération Sino Africaine (FOCAC ou FCSA) a été porté sur les fonts baptismaux, ouvrant ainsi une nouvelle ère du dialogue et du développement partagé entre la Chine et l’Afrique. Présente à la 8ème édition qui se tient cette année à Dakar, la Ministre des Affaires Etrangères de Côte d’Ivoire a présenté les projets ivoiriens d’investissements ivoiriens. 

Plusieurs projets de construction d’infrastructures, et de routes, l’octroi de lignes de crédits, et la construction très prochaine d’un hôpital de référence de niveau tertiaire, sont là les grands accords qu’est allée défendre la ministre d’Etat, ministre des Affaires Etrangères de Côte d’Ivoire, au Forum Chine-Afrique qui se tient actuellement à Dakar. Mis en place depuis 2000, le Forum de coopération Sino-africaine a pour objectif de renforcer la coopération amicale et de relever ensemble les défis de la mondialisation, des africains et des chinois.  De 2000 à 2021, ce sont sept (07) éditions du Forum qui se sont tenues : Le FOCAC est composé de la Chine, de 53 pays africains, dont la Côte d’Ivoire qui ont établi des relations diplomatiques avec la Chine, ainsi que de la Commission de l’Union Africaine.

Sur le plan politique et diplomatique le Forum sur la Coopération Sino Africaine a joué un rôle primordial dans le renforcement des relations d’amitié et de coopération entre les pays africains et la Chine. Au total, à ce jour, dans le cadre du FOCAC pour la période 2018-2021, sur les 60 milliards de dollars promis à 53 pays africains, la Côte d’Ivoire a bénéficié de près de 3 milliards de dollars. A la tête d’une forte délégation ivoirienne, la ministre Kandia Camara a fait avancer le cas des trois prêts concessionnels qui étaient à l’étude, concernant : L’autoroute Dabou-San-Pedro, d’un montant de 272 177 965 euros ; L’institut pour la médecine et la pharmacopée traditionnelle, d’un montant de 40 447 035 USD et le projet de la Douane intelligente, d’un montant de 98 620 995 euros. « Le Gouvernement ivoirien tire une profonde satisfaction de cette dynamique. Grâce au Forum sur la Coopération Sino-africaine, les investissements chinois en Afrique se sont fortement accrus », s’est satisfaite Kandia Camara lors de ce forum.

  La teneur du Forum Chine-Afrique

Il faut rappeler qu’à sa création, le Forum de Coopération Sino Africaine, avait principalement pour objectif «de mener des consultations sur un pied d’égalité, d’approfondir la connaissance mutuelle, d’élargir les terrains d’entente, de renforcer l’amitié et de promouvoir la coopération ». Au fil de ces mutations, le Forum sur la Coopération Sino Africaine est devenu une tribune incontournable de la scène internationale. Les deux parties ont décidé de créer un mécanisme de suivi chargé d’évaluer régulièrement la mise en œuvre des actions. Ce mécanisme de suivi repose sur trois instances : La Conférence ministérielle qui se tient tous les trois (03) ans, alternativement en Chine et dans le pays africain qui en assure la co-présidence. Elle est en principe réservée aux Ministres des Affaires Etrangères et de celui chargé de la coopération économique internationale. Toutefois, compte tenu de certaines circonstances particulières et dans le but de renforcer leur coopération, les deux parties peuvent décider d’élever la Conférence ministérielle au niveau d’un Sommet. La Conférence ministérielle a été élevée au niveau d’un Sommet à trois reprises (Beijing 2006, Johannesburg 2015, Beijing 2018). La présidence de la Conférence ministérielle est actuellement assurée par la Chine et le Sénégal. La seconde instance étant la Réunion de suivi des Hauts Fonctionnaires qui se tient habituellement une fois par an et avant la Réunion ministérielle, elle rassemble les experts ainsi que les fonctionnaires en charge de la coopération sino-africaine, généralement du rang de Directeur Général d’Administration centrale. Et enfin la Réunion des Ambassadeurs africains accrédités en Chine et le Comité de suivi chinois du FOCAC qui se tient deux fois par an, et permet aux deux parties de faire le bilan des actions menées et recueillir les éventuelles observations et correctifs à apporter.

DIRCOM MEMAEIAD

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Un présumé trafiquant opérant dans le commerce illégal de l’ivoire a été interpellé, le vendredi 19 novembre 2021 dans la commune de Treichville au moment où il s’apprêtait à écouler la marchandise dans les encablures d’une bijouterie lui appartenant. Le présumé trafiquant a été interpellé en possession de deux pointes d’ivoire. L’arrestation a été possible grâce à la collaboration des éléments de l’Unité de lutte contre la Criminalité Transnationale Organisée (UCT) et du Ministère des Eaux et Forêts (MINEF), avec l’assistance technique du projet EAGLE Côte d’Ivoire.

Un bijoutier a été arrêté en flagrant délit de vente de 2 défenses d’éléphant sculptées le vendredi 19 novembre 2021 dans la commune de Treichville. L’assaut a été mené dans la matinée du vendredi par les éléments de l’UCT et du MINEF avec l’assistance technique d’EAGLE Côte d’ Ivoire au moment où il s’apprêtait à écouler la marchandise. Il a été pris en flagrant délit de possession de deux pointes d’ivoire qu’il tentait de vendre non loin de la paroisse Notre Dame de Treichville, où il possède une bijouterie.

Des perquisitions dans sa bijouterie vielle de plus de 20 ans ont permis de saisir, 1 queue d’éléphant, 17 bracelets en acier incrustés de poils d’éléphant, 8 bagues en poils d’éléphant, une dent de léopard, 9 petits objets sculptés en ivoires et 12 tiges tissées en poils d’éléphant prêts à être utilisées sur des bijoux.

L’interpellé vend au moins depuis les années 99 des bracelets en poils de pachydermes. La queue d’éléphant et les 12 tiges tissées en poils d’éléphant saisies proviendraient du Cameroun. La population de pachydermes étant faible en Côte d’Ivoire, les produits issus de ces derniers proviennent essentiellement de l’Afrique Centrale.

Après l’arrestation, le présumé trafiquant a été conduit au siège de l’UCT à Abidjan où il été auditionné, puis déféré le mardi 23 novembre 2021 au parquet près le tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau. L’affaire a été mise en procédure de flagrant délit et le suspect a été placé sous mandat de dépôt.

S’il est reconnu coupable, des faits qui pèsent sur lui, à savoir : détention et commercialisation de produits issus de la faune, il risque une peine de réclusion comprise entre deux et douze mois assortis d’une amende allant de 3000 francs CFA à 300.000 francs CFA. Une peine peu dissuasive pour les trafiquants au regard de la situation catastrophique dans laquelle se trouvent la population d’éléphants.

Pour rappel, la loi faunique ivoirienne est loin d’être dissuasive alors que la situation des espèces protégées est de plus en plus alarmante, notamment celle des éléphants, tués principalement pour leurs ivoires. Le commerce international de l’ivoire est déclaré illégal depuis 1989, mais les populations d’éléphants d’Afrique continuent de décroître. Chaque année, 20 000 à 30 000 éléphants sont tués pour leurs ivoires, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF) ; équivalent entre 50 à 80 individus par jour.

L’espèce ne compte plus que 415 000 pachydermes en Afrique, contre 3 à 5 millions au début du siècle dernier. En Côte d’Ivoire, les éléphants, emblèmes du pays, sont en voie d’extinction: leur nombre a baissé de moitié en trente ans. Ce sont plus de 1139 qui ont été dénombrés dans 26 habitats selon les rapports réalisés entre 1987 et 2000. Aujourd’hui le nombre d’individu ne dépasse guère les 300 selon un rapport de l’Union International pour la Conservation de la Nature publié en 2016.

Deux grands facteurs sont considérés comme étant la cause de cette baisse drastique de l’effectif des éléphants : d’une part, l’accroissement du trafic illégal d’animaux lié à la forte demande internationale de l’ivoire et d’autre part, l’exploitation abusive des ressources naturelles nécessaires aux éléphants du fait de l’agriculture industrielle et des occupations anarchiques de leur habitat.

Le commerce illégal de défenses d’éléphant est malheureusement en constante augmentation et pèse 3 milliards de dollars (soit près de 2000 milliards de franc CFA) par an avec pour principal marché l’Asie du Sud Est, avec notamment la Chine et le Vietnam comme principaux acheteurs.

L’ivoire n’est pas la seule partie des éléphants qui intéresse les trafiquants. Le poil d’éléphant est en effet une matière première recherchée par certains bijoutiers qui en font des bracelets pouvant se vendre chers.

Les poils d'éléphants sont arrachés des queues des pachydermes tués, puis traités pour être utilisés en bijouterie. Issus des éléphants comme l’ivoire, le commerce de ces poils nourrit le trafic et contribue à l’extinction des dernières populations sauvages du continent.

cp

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Les autorités marocaines ont annoncé, dimanche, la suspension de tous les vols directs de passagers à destination du Royaume, pour une durée de deux semaines, à compter du lundi 29 novembre 2021 à 23h59.
« En raison de la propagation rapide du nouveau variant du virus de la Covid-19 – Omicron (B.1.1.529), notamment en Europe et en Afrique, et afin de préserver les acquis réalisés par le Maroc dans la lutte contre la pandémie et protéger la santé des citoyens, il a été décidé de suspendre tous les vols directs de passagers à destination du Royaume du Maroc, pour une durée de 2 semaines, à compter du lundi 29 novembre 2021 à 23h59 », indique un communiqué du Comité interministériel de suivi du Covid

Une évaluation de la situation sera entreprise régulièrement afin d’ajuster, au besoin, les mesures nécessaires, ajoute la même source.

Les premiers cas positifs au nouveau variant du coronavirus Omicron se sont multipliés dans le monde. L'inquiétude pousse à des restrictions de voyages tandis que le monde continue d'isoler l'Afrique australe.

Après la Belgique, la Grande-Bretagne, l'Allemagne et l'Italie, la République tchèque a annoncé un premier cas sur une patiente Covid-19 hospitalisée avec de légers symptômes.

A Amsterdam, une soixantaine de passagers, débarqués vendredi de Johannesburg et du Cap, étaient toujours en quarantaine près de l'aéroport.

Premier à suspendre les vols depuis l'Afrique du Sud, le gouvernement britannique a annoncé un durcissement des règles d'entrée pour les arrivants de toutes provenances: test PCR et isolement obligatoires jusqu'au résultat, parallèlement au retour du masque obligatoire dans tous les commerces.

 
La Suisse a également annoncé que les personnes en provenance des Pays-Bas, du Royaume-Uni, de République tchèque, d'Egypte et du Malawi devaient présenter, à l'embarquement et à l'entrée en Suisse, un test Covid négatif et se placer 10 jours en quarantaine.

Selon l'OMS, il faudra plusieurs semaines pour mieux comprendre le nouveau variant détecté en Afrique du Sud

La veille et l'avant-veille, des cas avaient été signalés à Hong Kong, en Israël sur une personne revenue du Malawi et au Botswana, ainsi que sur une vingtaine de personnes en Afrique du Sud.

Le nouveau variant a été classé comme "préoccupant" par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a toutefois déconseillé les restrictions sur les voyages et qui estime qu'il faudra "plusieurs semaines" pour comprendre la virulence du nouveau variant.

fm

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dimanche, 28 novembre 2021 22:53

Antidopage: de nouvelles règles de l’AMA

L’Agence mondiale antidopage (AMA) a adopté jeudi 25 novembre 2021 de nouvelles règles de gouvernance, notamment sur la place des sportifs, de nature à apaiser ses relations avec les Etats-Unis qui ne lui ont pas encore versé toute leur contribution financière exigeant des efforts en ce sens.

Le conseil de fondation de l’AMA — composé du mouvement sportif et de membres de gouvernements — a avalisé unanimement jeudi à Paris, les propositions discutées la veille lors d’un comité exécutif.

En juillet dernier, les USA avaient conditionné le versement de la deuxième moitié de leur contribution financière (sur un total de 2,9 millions de dollars) à la mise en place de nouvelles mesures sur la gouvernance.

L’AMA avait alors précisé que des réformes étaient “en cours de discussion” alors que les rapports entre les USA et l’AMA sont notoirement explosives, les Américains reprochant un manque d’indépendance à l’organisation.

Ces nouvelles mesures ont été présentées et adoptées jeudi à Paris et ont reçu les encouragements de Ruhal Gupta, tout juste nommé directeur du bureau en charge de la stratégie nationale de lutte contre les drogues aux Etats-Unis et présent sur place. “Je félicite l’AMA pour ces propositions”, a lancé ce représentant de l’administration de Joe Biden, qui a apporté son “soutien”.

“C’est un pas très positif, et je suis très optimiste sur le paiement de la deuxième tranche”, s’est félicité le président de l’AMA, Witold Banka, lors d’une conférence de presse, après avoir remercié le représentant américain pendant la réunion, expliquant “continuer à améliorer la gouvernance” de l’agence.

Concrètement, ces nouvelles règles modifient la composition des instances. Ainsi, le comité exécutif comprendra un membre indépendant supplémentaire, et un membre élu du comité des athlètes. Au conseil de la fondation, il y aura deux nouveaux membres issus des agences nationales antidopage et deux places pour des athlètes.

Ces réformes pourront entrer en vigueur en 2023, a précisé à l’AFP Olivier Niggli, directeur général de l’AMA.

dc

 
 

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Le président du Réseau des enseignants ivoiriens amis de la Chine (REIAC), Christ Aimé Yoro Loua, plaide pour l’obtention de bourses d’études et de stage en Chine pour les élèves apprenant le chinois dans les établissements secondaires ivoiriens.

M. Yoro a lancé samedi 27 novembre 2021, ce plaidoyer en prélude à la huitième conférence ministérielle du Forum sur la coopération  sino-africaine (FOCAC 2021) qui s’ouvre lundi 29 novembre 2021, à Dakar au Sénégal.

« Nous souhaitons plus d’engagement de la Chine pour sa présence dans les écoles ivoiriennes à travers des actions d’accompagnement des élèves apprenant le chinois notamment à travers l’octroi de bourses d’études et de stage en Chine », a indiqué le président du REIAC.

Il a expliqué que le Réseau s’est donné pour mission la promotion de l’apprentissage de la langue et la culture chinoise dans les lycées et collèges de Côte d’Ivoire. Cette démarche relève de sa volonté à explorer un autre pan de la coopération jusqu’ici inexploité. Il s’agit de l’entrée de la langue chinoise dans les écoles ivoiriennes.

« De trois  établissements en 2018, l’on compte aujourd’hui vingt établissements publics et privés répartis dans quatre villes (Abidjan, Yamoussoukro, Bouaké et Bouaflé). Plus de 2000 élèves ivoiriens se sont engagés dans l’apprentissage de la langue chinoise et la première promotion se trouve en classe de première », a ajouté M. Yoro Loua.

Créé le 15 février 2015, le REIAC œuvre pour le partage d’expériences acquises en Chine avec l’objectif de vulgariser la riche culture chinoise en Côte d’Ivoire. Il se veut un pont entre la Chine et le ministère de l’Éducation nationale, et un outil de coopération entre les peuples ivoiriens et chinois.

fm

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 Le Réseau des enseignants ivoiriens amis de la Chine (REIAC) fonde “un réel espoir” en l’avenir de la coopération sino-africaine et surtout en la tenue de la huitième conférence ministérielle du Forum sur la coopération  sino-africaine (FOCAC 2021) qui s’ouvre lundi 29 novembre 2021, à Dakar au Sénégal.

Le président du REIAC, Christ Aimé Yoro Loua, a exprimé cet espoir, samedi 27 novembre 2021, lors d’un point presse  à Abidjan, en prélude à la 8ème Conférence ministérielle du forum sur la coopération sino-africaine (FCSA), du lundi 29 au mardi 30 novembre 2021, à Dakar, Sénégal, autour du thème principal «Approfondir le partenariat de coopération entre la Chine et l’Afrique, promouvoir le développement durable et bâtir une communauté d’avenir partagé sino-africaine dans une nouvelle ère».

À cette occasion, le Président XI Jinping fera un discours pour mettre en avant ses nouvelles idées et positions sur la consolidation des relations sino-africaines et pour annoncer de nouvelles mesures et de nouveaux engagements. Les ministres des Affaires étrangères et d’Economie venant de la Chine et des pays membres du FCSA s’y réuniront pour discuter de nouvelles stratégies, afin d’impulser une nouvelle dynamique à l’essor du partenariat de coopération stratégique globale sino-africaine.

Le président du REIAC, Christ Aimé Yoro Loua, pour sa part, a exprimé sa gratitude à l’Ambassade de la République populaire de Chine en Côte d’Ivoire, qui attache une grande importance aux relations sino-africaines.

Il a rappelé plusieurs actions réalisées par son partenaire. Il s’agit notamment de l’aménagement par la Chine de deux salles équipées en matériels informatiques , mobiliers et bibliothèques au lycée sainte Marie en 2018 et le lycée des jeunes filles de Yopougon, en 2019, l’octroi par l’Ambassade de Chine de bourse d’appui à la scolarisation aux élèves aux conditions sociales défavorables issus des clubs des élèves amis de la Chine pour un montant cumulé de 59 millions francs CFA.

Egalement la remise de kits sanitaires Covid-19 à 14 établissements dont neuf à Abidjan et cinq à l’intérieur du pays dans le cadre de la lutte contre cette pandémie ; un accord pour le jumelage entre quatre lycées ivoiriens abritant les clubs et l’Ecole des langues étrangères de Tianjin en Chine, la signature en octobre 2021, entre le ministre ivoirien en charge de l’Éducation et son homologue chinois représenté par SEM l’Ambassadeur de Chine en Côte d’Ivoire, d’un protocole d’accord pour l’arrivée d’un enseignant chinois au Lycée d’Excellence de Grand Bassam.

Toutes ces actions entreprises depuis 2018 intègrent les engagements pris par la Chine lors du Forum Chine Afrique de Beijing en 2018. Elles traduisent également le dynamisme de la coopération multisectorielle amorcée par la Chine avec la Côte d’Ivoire et augure d’un lendemain promoteur pour l’insertion de la langue chinoise dans le programme scolaire ivoirien, selon M. Yoro Loua.

L’amitié sino-africaine n’a eu de cesse de se raffermir au fil des ans. Depuis sa fondation en 2000, le FCSA est devenu aussi bien un mécanisme de dialogue collectif entre la Chine et les pays africains qu’une plateforme importante pour la promotion de leurs coopérations concrètes.

fm

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Le Bureau pays de l’Organisation Internationale du travail (OIT) annonce le lancement du pôle de formation du réseau des institutions d’évaluation des emplois verts (GAIN), lundi 29 novembre 2021 à Grand- Bassam dans un communiqué parvenu à l’AIP vendredi 26 novembre 2021.

Ce pôle qui sera lancé par le bureau international de travail (BIT) et les universités Nangui Abrogoua d’Abidjan et Cheikh Anta Diop de Dakar, a pour objectif « de renforcer la capacité des ministères concernés, des partenaires sociaux et des institutions de recherche, à modéliser, mesurer les impacts sur l’emploi des mesures climatiques et environnementales nationales. »

GAIN met en place des pôles de formations régionaux pour une assistance durable et intentionnalisée dans le cadre de la transition juste pour la création d’emploi verts pour un développement durable, et relever les défis mondiaux que sont notamment la protection de l’environnement, le changement climatique, le développement économique et l’inclusion sociale, souligne-t-on.

(AIP)

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Le président Alassane Ouattara a annoncé, vendredi 6 Aout 2021, la remise en liberté de près de 80 personnes incarcérées depuis 2020 pour leur opposition à son troisième mandat. Cette libération des prisonniers avait été réclamée par les leaders de l'opposition, Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié. 

Parmi eux, trois  militants du parti politique Générations et Peuples Solidaires (GPS), lequel parti fondé par l'ex président  de l'assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro, incarcérés il y a plus d’un et libérés ce jour 17 septembre 2021.

Il s’agit de Kouamé Mathieu, Oponou Jules et Kokora Jean. Ils ont été appréhendés  alors qu'ils projetaient de détruire les urnes et bulletins de vote pour empêcher le vote lors de la présidentielle d'octobre 2020 dans la commune de Bingerville.

Selon certaines indiscrétions, les opérations de destructions du matériel électoral ont été planifiées et structurées depuis l'étranger par des activistes de l’opposition dont le plus actif a été  identifié grâce aux téléphones saisis sur les casseurs.

Il s’agit du nommé Djabin Tanoh Kouadio Franck Joël né le 01 Janvier1984 à Niablé, dont le logement a été mis à feu par des militants du rhdp le 21 octobre 2020 en guise de représailles.

 Recherché depuis longtemps par les autorités judiciaires suite à la crise, il reste à ce jour introuvable pour répondre des faits qui lui sont reprochés à savoir : trouble à l'ordre public, destruction de biens publics et atteinte à la sûreté de l'Etat.

A noter que cette libération intervient après celle de cinq femmes du GPS arrêtées le 12 août 2020 alors qu’elles participaient à la marche de l'opposition.

AJ

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Selon un communiqué du Ministère de la femme, de la Famille et de l’Enfant, la campagne nationale des 16 jours d’activisme contre les violences à l’égard des femmes débutent le 25 novembre 2021. La 31ième édition qui est célébrée cette année, le thème adopté au niveau international est : « orangez le monde : mettons fin aux violences faites aux femmes maintenant ».

Pour la Ministre Nassénéba Touré, les violences à l'égard des femmes et des filles constituent une violation des droits de la personne humaine et des libertés fondamentales. Elles constituent également un problème de santé public et empêchent partiellement ou totalement les femmes de jouir desdits droits et libertés.

S’agissant des conséquences des violences faites aux femmes et aux filles, elles se manifestent par le traumatisme affectif et physique, la dépression, la peur, la perte de confiance en soi, la dislocation des familles, les pertes de vies et le suicide.

Selon le rapport statistique sur les Violences Basées sur le Genre de 2020, ce sont 5.405 cas de VBG qui ont été rapportés et prise en charge dans les services sociaux en Côte d’Ivoire dont 822 cas de viols. La majorité de ces cas de viols était perpétrée sur les mineurs de moins de 18 ans, soit 77%.

Rappelons que chaque année, la période du 25 Novembre au 10 Décembre, marque la commémoration de la campagne des 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles dans le monde entier.

KS

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LafargeHolcim Côte d’Ivoire et Neulandt, filiale du groupe mondial UMDASCH, spécialisé en technologie du béton et des coffrages ont procédé, jeudi 25 novembre 2021, à la signature d’un protocole d’accord dans le cadre de l’implantation de la première usine mobile de confection de murs préfabriqués en Côte d’Ivoire.

Neulandt a annoncé le déploiement dès janvier 2022 d’une usine de production de murs préfabriqués en béton. L’entrée en production de cette unité dotée d’une capacité de 1000m² de murs par jour est prévue pour avril 2022.

 « C’est l’équivalent du gros œuvre de 1000 maisons de 100m² par an », a souligné, son directeur général, Richard Lorant.

Le directeur général de LafargeHolcim Côte d’Ivoire, Rachid Yousry s’est dit heureux  pour la réalisation de ce projet “d’avant-garde, qui lance les jalons de l’industrialisation du secteur de la construction en Côte d’Ivoire”. Il estime que son entreprise va bénéficier d’une expertise de “renommée internationale au service d’un béton de qualité”.

Ce projet permettra de promouvoir de nouvelles solutions techniques pour construire avec une productivité accrue, et aura un impact positif considérable sur le coût, les délais et la qualité des constructions », s’est réjoui Rachid Yousry.

L’usine à venir, à la pointe de la technologie dans son domaine, est montable en un délai maximal de six semaines. Elle sera en mesure de fabriquer des murs de 8 à 20 centimètres d’épaisseur, avec un très faible impact environnemental. Autant de facteurs qui, ajoutés au gain en coût, en temps et en qualité, contribueront significativement à rendre le logement plus accessible.

Neulandt est la nouvelle filiale ivoirienne du groupe UMDASCH. Déjà présent en Côte d’Ivoire, depuis la fourniture des coffrages pour la construction de la basilique Notre Dame de Yamoussoukro, jusqu’à ceux utilisés aujourd’hui pour la construction de la Tour F.

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Un nouveau variant de la Covid-19 présentant un grand nombre de mutations vient d’être détecté en Afrique du Sud, a indiqué jeudi 25 novembre 2021 l’Institut national sud-africain des maladies transmissibles (NICD).

La nouvelle souche détectée pour la première fois au Botswana a été baptisée B.1.1.529 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Selon les experts, elle présente un grand nombre de mutations, suscitant des inquiétudes quant à sa transmissibilité, sa gravité et sa résistance potentielle au vaccin

Le NICD a averti, ainsi, que “le nombre de personnes testées positives à la nouvelle variante augmente rapidement, en particulier dans les provinces de Gauteng, le Nord-Ouest et le Limpopo”, notant qu’il n’est pas surprenant qu’une nouvelle variante ait été détectée en Afrique du Sud.

Le professeur Adrian Puren, directeur exécutif par intérim du NICD, a souligné que “bien que les données soient limitées, nos experts travaillent d’arrache-pied avec tous les systèmes de surveillance établis pour comprendre la nouvelle variante et quelles pourraient être les implications potentielles.”

Le ministre de la Santé, Joe Phaahla, a déclaré que le gouvernement espérait avoir une longue pause entre la troisième et quatrième vague, mais la découverte de ce nouveau variant a tout changé.

“Nous espérions que l’augmentation du nombre de cas constatée dans la province de Gauteng pourrait être contenue, mais cette nouvelle variante en cours d’identification confirme que cet ennemi est très imprévisible”, a-t-il dit.

Dans ce contexte, le Conseil national de commandement du coronavirus se réunira, ce week-end, pour discuter de la possibilité d’intensifier les restrictions pour faire faire à la nouvelle variante.

Plusieurs experts et scientifiques ont lancé, récemment, un appel pour que le gouvernement sud-africain envisage de rendre la vaccination contre la Covid-19 obligatoire, en raison de la lenteur du programme de déploiement de la vaccination.

«La désinformation sur les vaccins doit être traitée et le gouvernement doit envisager la vaccination obligatoire», ont déclaré des experts, déplorant que les idées fausses et la désinformation aient provoqué une hésitation à l’égard des vaccins.

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Le comité de l’Agence européenne des médicaments (EMA) en charge des produits à usage humain a annoncé, jeudi 25 novembre 2021, être favorable à une autorisation du vaccin de BioNTech-Pfizer contre la Covid-19 pour les enfants de 5 à 11 ans.

L’agence recommande donc d’élargir l’autorisation européenne actuelle, qui valait jusqu’ici pour les personnes dès l’âge de 12 ans.

Le comité a examiné les données issues d’une étude menée auprès de près de 2.000 enfants de cette tranche d’âge inférieure (5-11 ans), dont un groupe a été vacciné avec le sérum Comirnaty (BioNTech-Pfizer), tandis que l’autre recevait un placebo.

Selon l’EMA, l’étude a démontré une efficacité de 90,7% pour éviter les cas de Covid-19 symptomatiques, mais le taux d’efficacité réel pourrait être “entre 67,7% et 98,3%”.

Pour ce qui est des effets secondaires, il n’y a pas eu de différence notable observée par rapport aux personnes plus âgées, précise le régulateur européen.

L’autorisation, en tant que telle, reste entre les mains de la Commission européenne, qui se base sur les recommandations de l’EMA.

mc

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vendredi, 26 novembre 2021 13:21

Paris et Rome renforcent leur coopération

La France et l’Italie ont signé, vendredi 26 novembre 2021 à Rome, un traité bilatéral de coopération renforcée couvrant plusieurs domaines.

Le traité a été conclu au palais présidentiel du Quirinal par le président français Emmanuel Macron et le chef du gouvernement Mario Draghi, en présence du président italien Sergio Mattarella.

Ce “traité pour une coopération bilatérale renforcée” est rarissime en Europe. Il s’agit seulement du second traité signé par la France après celui de l’Elysée, conclu en 1963 avec l’Allemagne, complété par celui d’Aix-la-Chapelle en 2019.

Il avait été annoncé en 2017 avant d’être gelé après la formation en 2018 d’un gouvernement populiste conduit par le Mouvement 5 étoiles avec la Ligue (extrême droite) de Matteo Salvini.

Le traité prévoit des axes de coopération renforcée en matière de diplomatie et de défense, dans les transitions numériques et environnementales, la culture et l’éducation, la coopération économique et industrielle, et l’espace.

Ce traité, dont le contenu exact n’a pas encore été rendu public, doit instaurer un service civil commun pour les jeunes.

La France et l’Italie sont les 2ème et 3ème économies de la zone euro derrière l’Allemagne. Ensemble, elles représentent près d’un tiers des citoyens de l’UE et de son PIB.

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L’Unesco a annoncé jeudi 25 novembre 2021 avoir adopté un premier texte mondial sur l’éthique de l’intelligence artificielle (IA), un premier pas pour encadrer ces technologies révolutionnaires, qui font peser des risques fondamentaux sur les sociétés en dépit des nombreuses avancées qu’elles permettent.

“Les technologies de l’IA peuvent rendre de grands services à l’humanité” et “tous les pays peuvent en bénéficier”, mais “elles soulèvent également des préoccupations éthiques de fond”, souligne dès son préambule la recommandation de 28 pages, ratifiée par les 193 Etats-membres de l’Unesco.

Il y a “nécessité d’assurer la transparence et l’intelligibilité du fonctionnement des algorithmes et des données à partir desquelles ils ont été entraînés”, car ils peuvent influer sur “les droits de l’Homme et les libertés fondamentales, l’égalité des genres, la démocratie”, assure encore cette organisation internationale basée à Paris.

Presque absente au début du millénaire, l’IA s’est progressivement introduite dans nos vies: elle décide quelles actualités nous lirons sur notre téléphone, quels films nous seront proposés en streaming, quels trajets les systèmes de guidage nous feront suivre…

Mais les algorithmes qui lui permettent de fonctionner ont aussi été détournés à mauvais escient ces dernières années, illustrant ses dangers.

Facebook a été au centre de plusieurs scandales. Le cabinet britannique Cambridge Analytica a été accusé d’avoir détourné les données du géant américain pour peser politiquement sur le référendum ayant amené au Brexit au Royaume Uni, et sur l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis.

Fruit d’un travail ayant démarré en 2018, la recommandation de l’Unesco met en avant des valeurs – “Respect, protection et promotion des droits de l’Homme”, “diversité et inclusion”, promotion de “sociétés pacifiques” et de l’environnement – que les Etats-membres s’engagent à respecter.

Elle liste également des actions que les signataires devront réaliser, notamment la mise en place d’un outil législatif pour encadrer et surveiller les IA, “assurer une sécurité totale pour les données personnelles et sensibles” ou encore éduquer les masses à leur sujet.

“Nous voulions avoir outil universel et relativement précis, qui ne reste pas au niveau des valeurs et des généralités”, s’est félicitée la directrice générale de l’Unesco, Audray Azoulay, saluant “une victoire du multilatéralisme” lors d’une conférence de presse.

Cette recommandation “fixe un cadre normatif mondial et donne aux Etats-membres la responsabilité de traduire ce cadre à leur niveau. C’est comme une source d’inspiration, un référent partagé”, dont l’Unesco vérifiera ensuite les avancées pays par pays, a-t-elle ajouté.

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Les projecteurs étaient sur la Côte d’Ivoire, ce jeudi 25 novembre 2021, à l’occasion de la Journée nationale et du Forum économique consacrés au pays pour faire sa promotion économique et socioculturelle, à Expo Dubaï 2020 aux Emirats Arabe Unis.

Avec pour thème, "La Côte d'Ivoire sur le chemin de la croissance économique durable", cette plateforme d'excellence pour la mise en exergue des opportunités d'investissement du pays, a vu la participation du Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi.

Le Chef du gouvernement est depuis le 22 novembre 2021 à Dubaï, où il conduit jusqu’au 27 novembre prochain une délégation de haut niveau à cette importante exposition.

Pour rappel, un objectif de 1000 milliards de FCFA d’intention d'investissements est assigné à la Team Côte d'Ivoire, à la faveur de ce Forum.

Expo Dubaï 2020 est une rencontre d’affaires internationale qui se tient du 1er octobre 2021 au 31 mars 2022, avec pour thème : "Connecter les esprits, construire le futur". 25 millions de visiteurs provenant de 190 pays y sont attendus.

Source : Cicg

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Présente en Côte d'Ivoire dans le cadre du Forum Africain des Infrastructures qui s'ouvre ce jeudi 25 novembre 2021 à Abidjan, la Ministre des Transports et de la Sécurité Routière du Tchad, Fatim Goukouni Weddeye a été reçue par son homologue ivoirien Amadou Koné, Ministre des Transports. C'était ce mercredi 24 novembre 2021 au 21ème étage de l'immeuble Postel 2001.

Les deux personnalités ont échangé sur les défis et perspectives dans leurs départements respectifs.

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"Nous avons parlé des défis que nous avons en commun. Dans 10 ans, le secteur des transports va complètement changer. Il faut déjà mener la réflexion pour voir comment s'adapter", a précisé le Ministre Amadou Koné. Avant d'ajouter qu'il faut pouvoir anticiper pour éviter des surprises.

Enrichie de la qualité des échanges, la Ministre tchadienne des Transports et de la Sécurité Routière a remercié son homologue ivoirien pour l'accueil. Fatim Goukouni Weddeye a insisté sur la coopération entre les deux Etats.

"La Côte d'Ivoire et le Tchad sont deux pays frères qui partagent les mêmes valeurs. Il est important de créer un cadre de collaboration", a-t-elle souhaité au terme de la rencontre.

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Pénurie des denrées alimentaires, disparition des plantes et essences médicinales, ou encore changement de mode de vie, telles sont les conséquences de la déforestation sur les peuples autochtones d’Afrique Centrale. 

A près de 60 km de Douala au Cameroun, dans la région du Littoral ,département du Nkam,  sur une route normale qui longe une piste qui s’englue dans la forêt et sortie de nulle part, l’on entre au village Mamba perdu au milieu de la forêt.

Ici, on vit principalement des dérivés de la forêt et de l’agriculture. Mais désormais, la situation a changé et les conséquences se font ressentir. Toumé Joseph, un habitant du village Mamba explique : « Je suis venu ici pour la première fois je n’avais que 8 ans et mes parents étaient à l’aise. On parle des années 1972 à ces temps-ci. Parlant des animaux, ils étaient à la portée de tout le monde, ils venaient carrément jusqu’à la maison. Ils venaient manger les noix de palme et quand on venait manger du gibier, c’était à notre portée »

Paul quant à lui, affirme que  lorsqu’il y avait encore beaucoup d’arbres, le sol était fertile et il produisait correctement, les habitants du village mangeaient à leur faim.

 

« Lorsque la SNC bois existait c’était la grande société de ce village en dehors des petites, on ne souffrait pas, le gibier ne manquait pas, on ne criait pas la famine, une tige de manioc pouvait faire le plein d’une cuvette, les hérissons n’étaient pas nombreux. Vous voyez cela à l’air bien, mais revenez-vous n’allez rien trouver, pourtant avant les gens vivaient à l’aise »

Plus loin du Cameroun au sud de la République du Congo, l’exploitation forestière a poussé les peuples autochtones à trouver désormais refuge au village Loukana, situé à environ 6 Km du district de Sibiti dans le département de la Lékoumou. Une relocation qui s’est faite en plusieurs étapes comme explique Jean MIETE,  un des membres de la communauté autochtone du village.

 « Nous habitions la brousse tranquillement sans plainte. Ce sont ceux qui ont pensé que nos vies étaient menacées par je ne sais pas quoi dans la forêt, ont décidé de nous délocaliser et sur conseils des anciens, nous sommes venus vivre ici »

La forte exploitation des forêts tropicales fait craindre le pire à ces populations autochtones considérées par plusieurs comme gardiennes des forêts. Une crainte dont n’hésite pas à parler Audrey, une habitante autochtone de ce village.

« Tout est fini déjà là-bas, et cela continue…tout a été détruit et tout est presque détruit s’il faut dire ainsi : Ils ont à nouveau repris la coupe d’arbres pour faire passer la route, jusqu’à dans notre ancien village dans la forêt, tout a été détruit dans la brousse pour faire passer la route »

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La situation est pareille à MBATA située dans la Préfecture de Lobaye, dans la région du sud de la Centrafrique. Dans cette zone forestière où vivent des milliers de personnes, les problèmes de santé récurrents au sein de la population autochtone sont résolus grâce à la pharmacopée traditionnelle, accessible pour tous et axée sur les racines, les feuilles et les écorces d’arbres. Paul Mamba, chef du camp explique comment la déforestation est un danger pour son peuple.

 « Tous nos produits viennent de la forêt, ils ont tout détruit, les grands arbres comme des petits, nous sommes en danger. »

La déforestation dans cette région du SUD de la Centrafrique, due par les sociétés forestières et les abatteurs clandestins d’arbres, est un handicap grave pour les peuples autochtones de MBATA et ses environs car les essences médicales sont détruites mettant en difficulté la médecine traditionnelle. Odyssin est le spécialiste de la pharmacopée dans la localité et maire de ladite commune. Il ne trouve plus des produits nécessaires pour le traitement de ses patients.

 « Vous savez que la forêt regorge une pharmacie, avec les ressources que nous pouvons soutirer de la forêt on peut avoir des médicaments, la forêt est la base de tout. Notre regret c’est que les sociétés, nos parents qui font les sciages artisanaux sont à l’origine de la déforestation et cette déforestation va jouer négativement dans la masse paysanne de la République Centrafricaine. »

Partout où elle passe, l’exploitation forestière n’apporte que désolation et pleurs au lieu d’une amélioration des conditions de vie des peuples autochtones. Il est donc impératif que les autorités de ces pays prennent conscience et agissent en vue de freiner la déforestation due à l’exploitation forestière qui menace tout sur son passage. François Medjo est Expert en Écodéveloppement au Cameroun. Il attire l’attention des décideurs sur la question.

« Nous attirons l’attention des décideurs et du gouvernement du Cameroun à aider les communautés en reprenant cette activité entre leurs mains, ce qui va permettre aux communautés de capitaliser les revenus forestiers qui leur sont reversés notamment la RFA et les revenus sociaux. Elles sont aujourd’hui victimes car les destructions au niveau de l’environnement sont énormes »

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Des données récentes disponibles sur Global Forest Watch ont révélées que le bassin du Congo a perdu plus de 600 mille hectares de forêts primaires en 2020, soit une augmentation de 9% comparativement à l’année 2019. Le Congo a perdu 350 KHA de forêts primaires humides de 2002 à 2020, soit 42% de sa perte totale de couverture forestière. La Centrafrique pour sa part a perdu 169 kha de forêts primaires humides, soit 21% de sa couverture totale durant la même période, tandis que le Cameroun avec 708 kha de forêts primaires humides perdues, soit 48%, ce qui représente plus de cent mille hectares de forêts détruites.

Reportage réalisé au Congo par Rosie Pioth, au Cameroun par Joel Kouam et en Centrafrique par Samuel Nzam grâce au Pulitzer Center et au Rainforest Journalism Fund

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Elle est désormais la nouvelle présidente de la Mission de paix des premières Dames du continent africain (MIPREDA). Aïcha Bouhari, First Lady du Nigeria a été élu hier lors de  la 9eme Assemblée générale de la MIPREDA à Abuja Capitale du Nigeria. Pour cette session ordinaire, elles étaient une dizaine de premières Dames avec certaines représentantes.

La Côte d’Ivoire était représentée par la Ministre de la Femme de la Famille et de l’Enfant, Nassénéba Touré, qui au nom de la première Dame Dominique Ouattara, a salué le retour de l’ordre constitutionnel au sein de leur organisation.

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Pour elle, cette élection vient mettre fin à une période de vacance de pouvoir.  Poursuivant, Nassénéba Touré a félicité la nouvelle présidente pour son élection, avant de traduire le soutien de la première Dame Dominique Ouattara, pour la réussite de sa mission.

La ministre de la femme de la famille et de l’enfant a  réaffirmé la ferme volonté de Dominique Ouattara ainsi que de toutes les premières Dames à œuvrer auprès de leurs époux pour la paix sur le continent africain.

Prenant la parole à la suite de cette élection, la nouvelle présidente de la MIPREDA a exprimé sa gratitude à ses sœurs pour leur soutien. Seule candidate en lice pour cette élection, Aicha Buhari dit compter sur le soutien continu et les conseils des membres de l’organisation pour mener à bien cette mission. Celle de lutter contre la pauvreté, l’insécurité tout en œuvrant pour la paix et l’autonomisation économique des femmes du continent.

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« Mon élection à ce poste est celle de toutes les femmes africaines, celles des zones rurales comme urbaines, pauvres ou riches. Ensemble, nous devrions mener un seul combat, celui du développement et de la paix sur le continent », a-t-elle confié.

Le président de la République fédérale du Nigeria,Muhamad Buhari a quant à lui félicité les premières dames d’Afrique pour le dynamisme et la cohésion qui règnent désormais dans leur organisation. Il se dit disposer à les accompagner pour une organisation plus forte et plus dynamique sur le continent.

« Les femmes ont un rôle essentiel à jouer dans le maintien de la paix sur le continent. Nous devrions nous efforcer à vous accompagner pour que cette organisation joue véritablement son rôle de mission de paix en Afrique », a-t-il conclu.

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Cette 9éme Assemblée générale se tient après celle de 2015 qui avait vu l’élection de l’ex première Dame de la Sierra Léone, qui a démissionné depuis quelques années. Les Premières Dames du Ghana, du Congo Brazzaville, du Burundi, du Burkina Faso, de la Sierra Léone ont fait des déclarations de soutien à la nouvelle présidente. Un dîner gala a été organisé à la suite des travaux pour récolter des fonds pour la fondation que ces 1ères dames comptent mettre en place pour la paix en Afrique.

Rappelons qu’à la fin de l’élection, les fisrt Ladys ont procédé au  lancement des travaux de construction du secrétariat permanent de cette organisation. Une Bâtisse qui sera construite dans la ville d’Abuja, capitale du Nigeria.

                                                        

Sercom

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mercredi, 24 novembre 2021 13:11

L’Inde veut interdire le cryptomonnaies

Le gouvernement indien va présenter une loi pour interdire les cryptomonnaies privées et créer un cadre pour une monnaie numérique contrôlée par la Banque centrale, a annoncé, mardi 23 novembre 2021, le Parlement.

La loi proposée “cherche à interdire toutes les cryptomonnaies privées en Inde, cependant, elle permet certaines exceptions pour promouvoir la technologie sous-jacente des cryptomonnaies et ses utilisations”, selon le bulletin du Parlement.

Le projet de loi sur la cryptomonnaie et la réglementation de la monnaie numérique officielle, qui sera présenté lors de la session d’hiver du Parlement, fait partie d’un total de 29 projets de loi dans le programme législatif du gouvernement.

Cela intervient une semaine après la toute première table ronde parlementaire axée sur les grands contours de la crypto-finance, où un large consensus a été atteint sur le fait que la crypto-monnaie doit être réglementée.

La réunion du Comité parlementaire permanent des finances était présidée par le député et ancien ministre des syndicats Jayant Sinha, qui a rencontré, le 16 novembre, des représentants des bourses de cryptographie, du Blockchain, du Crypto Assets Council (BACC), des organismes de l’industrie et d’autres parties prenantes.

En Inde, la sécurité de l’argent des investisseurs et les publicités trompeuses dans les médias concernant le potentiel et les risques d’investissement sont depuis longtemps une source de préoccupation.

Le gouvernement a tenu plusieurs réunions avec les parties prenantes pour discuter de la réglementation des monnaies numériques. Le Premier ministre, Narendra Modi a également présidé dernièrement une réunion consacrée à la cryptomonnaie avec des responsables de divers ministères et de la Banque centrale.

Selon les autorités indiennes, la cryptomonnaie crée une sphère d’investissements parallèle et non règlementée qui peut être utilisée dans des transactions et des échanges interdits par la loi.

Le gouverneur de la Banque centrale indienne a même mis en garde que ces transactions pouvaient déstabiliser l’environnement macroéconomique du pays.

hn

 
 

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L’envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU, le Slovaque Jan Kubis a présenté, mardi 23 novembre 2021, sa démission, a annoncé le porte-parole du SG de l’ONU, Stéphane Dujarric.

“L’envoyé spécial pour la Libye a présenté sa démission que le secrétaire général de l’ONU a acceptée avec regret”, a indiqué le porte-parole lors de son briefing quotidien sans préciser les raisons de cette décision.

Il a également relevé que le chef de l’organisation internationale s’attellera à la recherche d’un “remplaçant approprié” dans ce poste, assurant que les équipes onusiennes sur le terrain continueront à s’acquitter de leurs missions en Libye.

Malgré sa démission, M. Kubiš tiendra un briefing, mercredi, devant le Conseil de sécurité sur la situation en Libye, a dit M. Dujarric.

M. Kubiš, qui a démissionné un an après son entrée en fonction, a été Représentant spécial et Chef de la Mission d’assistance des Nations Unies pour l’Irak (MANUI), de 2015 à 2018, ainsi que Représentant spécial et chef de la Mission d’assistance des Nations Unies en Afghanistan (MANUA), de 2011 à 2015.

La démission de l’émissaire onusien intervient au lendemain de la clôture du dépôt des candidatures pour briguer le poste de chef d’Etat en Libye lors du scrutin du 24 décembre.

Selon la Haute commission électorale libyenne, 98 candidats dont deux femmes ont soumis un dossier pour l’élection présidentielle.

ng

 
 

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Les Nations Unies ont décidé, mardi 23 novembre 2021, de réduire leur effectif déployé en Ethiopie au vu de la situation sécuritaire dans ce pays, a annoncé le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric.

“Compte tenu de la situation sécuritaire en Ethiopie et par mesure de prudence, les Nations Unies ont décidé de réduire leur empreinte dans le pays en déplaçant, de façon temporaire, toutes les personnes à charge éligibles”, a indiqué le porte-parole lors de son point de presse quotidien.

Précisant que des membres du personnel y resteront pour remplir les mandats onusiens, il a relevé que l’organisation internationale continuera de superviser la situation tout en prenant en considération la nécessité d’assurer la continuité des opérations de soutien à toutes les personnes qui en ont besoin.

Alors que les combats se poursuivent dans le nord du pays au niveau des zones des Etats régionaux d’Afar et d’Amhara à 300 km de la capitale Addis-Abeba, des pays occidentaux notamment ont appelé leurs ressortissants à quitter l’Ethiopie, à l’instar des Etats-Unis, de la France et du Royaume-Uni.

L’Etat régional du Tigray est en proie à un conflit depuis novembre 2020, lorsque l’armée fédérale éthiopienne avait mené une offensive contre les dissidents du TPLF, après avoir attaqué le Commandement Nord de l’armée éthiopienne et pris en otage plusieurs officiers supérieurs.

En mai dernier, la Chambre des Représentants du peuple (Chambre basse du parlement éthiopien), avait approuvé à la majorité la désignation du TPLF comme “organisation terroriste”.

Après une présence de huit mois au Tigray, le gouvernement fédéral avait décrété fin juin dernier, un cessez-le-feu unilatéral et inconditionnel au Tigray et décidé de retirer ses troupes de la région après une présence de huit mois.

Depuis cette date, le gouvernement éthiopien ne cesse de dénoncer les atrocités et les attaques commises par les rebelles du TPLF notamment dans les Etats régionaux voisins du Tigray

ng

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, est arrivé le 22 novembre 2021 à Dubai (Émirats Arabes Unis), où il conduit la délégation ivoirienne à Expo Dubaï 2020.

Expo Dubaï 2020 est une rencontre d’affaires internationale qui se déroule du 1er octobre 2021 au 31 mars 2022. Il a pour thème : " Connecter les esprits, construire le futur". 25 millions de visiteurs provenant de 190 pays y sont attendus.

A cette rencontre d’éco-diplomatie, le Premier Ministre Patrick Achi est accompagné par la Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration africaine et de la Diaspora, Kandia Camara.

A Dubai, une Journée nationale et un Forum économique seront consacrés à la Côte d’Ivoire, pour faire la promotion économique et socioculturelle du pays.

Il est prévu la signature de plusieurs accords, avec pour objectif de capter plus de 1 000 milliards de F CFA d’intentions d’investissements.

Le Chef du Gouvernement et sa délégation vont ‘’vendre’’ la destination Côte d’Ivoire, à travers le thème : « Construire en Côte d’Ivoire, le chemin de la nouvelle Afrique ». Le secteur privé y est fortement représenté.

ng

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Le projet de loi de finances portant budget de l’Etat pour l’année 2022 et son annexe fiscale ont été adoptés à l’unanimité, dans la nuit du vendredi 19 au samedi 20 novembre 2021, par la Commission des affaires économiques et financières (CAEF) de l’Assemblée nationale.

D’un niveau de 9 901,1 milliards Fcfa, en hausse de 17,9% par rapport à 2021, le ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Moussa Sanogo a précisé que le projet de budget devrait permettre au gouvernement de mettre en œuvre sa politique de développement économique et social.

M.Sanogo a expliqué que l’économie continuera de bénéficier de la dynamique impulsée par la mise en œuvre du plan de soutien économique, social et humanitaire pour se situer à un taux de croissance de 6,5% en 2021 contre 2% en 2020.

Ce taux de croissance économique devrait ressortir en 2022 à 7,1%, soutenu par les différents secteurs d’activité. La valeur ajoutée du secteur secondaire progressera de 10, 4%, soutenue par l’énergie, le Bâtiment et travaux public (BTP), les industries manufacturières, agro-alimentaires et l’extraction minière.

Les produits pétroliers connaitront un repli de 4,2% quand le secteur tertiaire ressortira à 7,9% grâce au commerce, télécommunication et au transport.

Au niveau du secteur primaire, c’est une progression de 1,6% qui est attendue, tirée principalement par l’agriculture vivrière et l’élevage contre un repli de l’agriculture d’exportation de 0,1%.

Concernant le projet d’annexe fiscale composé de 25 articles, dont certains portent sur le renforcement de la mobilisation des ressources fiscales et d’autres sur le soutien à l’économie nationale et à l’emploi, le ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat a souligné qu’elle a été élaborée dans un contexte assez particulier avec la COVID 19.

Entre autres mesures contenues dans le projet d’annexe fiscale, on note le relèvement du taux  de droit d’assises sur le tabac et l’institution d’une taxe sur les jeux du hasard.

Une taxe forfaitaire douanière de 1,1% du prix de référence du caoutchouc sec sur le marché international est également instituée, quand à la noix de cajou, il sera retenu 5 Fcfa/kg à la souche à titre d’impôt sur les Bénéfices industriels et commerciaux (BIC) à la charge des exportateurs.

Par ailleurs, Moussa Sanogo a souhaité que le volume des exonérations qui dépassent en moyenne les 300 milliards Fcfa par an soit revu.

«On a déjà atteint un pic de 409 milliards Fcfa en 2015 et en 2019 nous étions ressortis à 381 milliards Fcfa. Pour l’année 2021, c’est un montant de 354 milliards Fcfa d’exonération », a-t-il fait remarquer Moussa déplorant que l’Etat est ainsi privé de ressources pour financer son développement.

Avec le basculement de la Côte d’Ivoire en mode budget-programme depuis le 1er janvier 2020, chaque membre du gouvernement est passé à l’Assemblée nationale du mardi 16 novembre au vendredi 19 novembre 2021 pour défendre son projet de budget devant les parlementaires.

(AIP)

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Plus de 90 candidats, dont deux femmes, ont déposé leurs dossiers pour l’élection présidentielle prévue le 24 décembre prochain en Libye, a annoncé lundi 22 novembre 2021 la Haute commission nationale électorale (HNEC).

Plus de 90 candidats ont déposé leurs dossiers depuis l’ouverture du dépôt des candidatures le 8 novembre, a précisé l’Autorité électorale en Libye, cité par les médias locaux.

Parmi les candidats les plus en vue figurent notamment Seif al-Islam Kadhafi, fils de l’ancien dirigeant Mouammar Kadhafi, le maréchal Khalifa Haftar, l’ex-ministre de l’Intérieur, Fathi Bachagha, et le chef du gouvernement intérimaire, Abdelhamid Dbeibah.

Deux femmes seulement se sont portées candidates: Laila Ben Khalifa, 46 ans, présidente et fondatrice du ” Mouvement National” et Hounayda Al-Mahdi, chercheuse en sciences sociales.

Pour ce premier scrutin au suffrage universel en Libye, le dépôt des candidatures s’est déroulé exclusivement dans trois bureaux de la Haute commission électorale: à Tripoli (ouest), Benghazi (est) et Sebha (sud).

Avec le scrutin législatif qui doit se tenir en janvier, ces élections, aboutissement d’un processus politique laborieux parrainé par l’ONU, sont censées mettre un terme à une décennie de chaos depuis la chute du régime de Kadhafi en 2011.

Plus de 2,83 millions de Libyens sur environ sept millions d’habitants se sont inscrits sur les listes électorales.

hn

 
 

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Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a réaffirmé, lundi 22 novembre 2021, la disponibilité de son pays à poursuivre et renforcer le dialogue avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en vue d’une meilleure compréhension et appréhension des réalités et fragilités du Mali.

Le ministre s’exprimait lors d’une rencontre avec le Groupe africain des ambassadeurs accrédités au Mali, au cours de laquelle les échanges ont essentiellement porté sur la situation au Mali, suite aux conclusions du 3ème sommet extraordinaire de la CEDEAO tenu à Accra au Ghana, le 07 décembre dernier.

Un communiqué du ministère malien des Affaires étrangères indique que M. Diop a exprimé, à cette occasion, la gratitude du Mali à l’ensemble de ses partenaires pour les sacrifices, la constance de leur engagement et leur accompagnement dans la recherche de solutions à la crise malienne.

Il a également fait un exposé sur la situation actuelle en mettant un accent sur les efforts consentis et les actions entreprises par le Gouvernement dans le cadre du processus de Transition en cours.

Le ministre a, en outre, indiqué que le Mali a pris acte des conclusions du sommet extraordinaire de la CEDEAO du 7 novembre et de celles du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Union Européenne du 15 novembre.

«Regrettant les sanctions prises qui, selon lui, n’aident pas à avancer dans la situation actuelle du Mali», M. Diop a invité ses interlocuteurs à s’investir auprès de leurs Gouvernements respectifs en vue d’une lecture objective et réaliste de la situation complexe du Mali.

Prenant la parole au nom de ses collègues, l’ambassadeur du Royaume du Maroc au Mali et doyen du Corps diplomatique, M. Hassan Naciri, a renouvelé l’attachement des partenaires du Mali à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Mali, son unité, sa sécurité et sa cohésion sociale.

Dans leurs interventions respectives, les ambassadeurs présents à la rencontre «ont tous salué cette initiative et promis d’en rendre compte à leurs pays respectifs avant d’insister sur l’importance de la communication et la nécessité de maintenir le dialogue au niveau national et avec les partenaires notamment la CEDEAO, l’Union Africaine et les Nations unies à travers un cadre d’échange régulier», ajoute encore la même source.

Le ministre malien a, enfin, assuré les ambassadeurs africains d’avoir pris bonne note de leurs préoccupations et attentes et s’est engagé à maintenir et poursuivre cette dynamique de dialogue constructif en vue de trouver une solution consensuelle et africaine à l’abri de toute ingérence extérieure.

hn

 
 

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lundi, 22 novembre 2021 21:57

Tunisie: Un cellule terroriste démantelée

Les autorités tunisiennes ont annoncé, samedi 20 novembre 2021, avoir démantelé une cellule terroriste dans le gouvernorat de Jendouba (nord).

L’activité de la cellule, composée de 20 individus, s’est concentrée sur le repérage de certaines institutions vitales de la région ainsi que du déploiement des unités de sécurité, a précisé le ministère tunisien de l’Intérieur dans un communiqué.

La même source a ajouté que les membres du réseau se réunissaient quotidiennement en groupes après que certains d’entre eux aient purgé des peines de prison pour leur implication dans des affaires terroristes.

La menace terroriste a considérablement baissé en Tunisie depuis les attentats sanglants de 2015 et la grande offensive contre la ville de Ben Guerdane, en mars 2016, à la faveur du démantèlement de dizaines de cellules dormantes et des opérations préventives dans les milieux extrémistes.

L’activité des groupes armés est, actuellement, confinée dans les zones montagneuses, proches de la frontière algérienne, où des incidents sont signalés par moment.

Les montagnes avoisinantes les frontières algériennes sont le théâtre depuis 2012 d’affrontements entre l’armée tunisienne et les groupes armés, en particulier la phalange Oqba Ibn Nafie, branche locale d’Aqmi, tenue pour responsable de plusieurs attaques dans le pays.

hn

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L’Agence européenne des médicaments (EMA) a annoncé vendredi 19 novembre 2021 avoir entamé l’examen de la pilule anti-Covid de Pfizer, connue sous le nom de PF-07321332 ou Paxlovid, pour pouvoir recommander son utilisation, en cas d’urgence, aux Etats membres de l’UE.

“L’EMA examine les données actuellement disponibles sur l’utilisation de Paxlovid (PF-07321332), un traitement oral pour contre le Covid-19 développé par Pfizer”, indique l’Agence dans un communiqué, notant que cet examen vise à aider les autorités nationales qui peuvent décider de l’utilisation “précoce” de cette pilule contre le Covid-19, avant son autorisation au sein de l’UE.

Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA examinera les données d’une étude dont les résultats préliminaires indiquent que le Paxlovid a réduit le risque d’hospitalisation ou de décès lorsque le traitement est administré dans les 3 ou 5 jours suivant le début des symptômes, précise l’EMA.

Le CHMP examinera également les données sur la qualité et la sécurité du médicament, ajoute-t-on.

Alors qu’un examen continu plus complet devrait commencer avant une éventuelle demande d’autorisation de mise sur le marché, la procédure d’examen actuelle fournira des recommandations à l’échelle de l’UE dans les plus brefs délais afin qu’elles puissent être utilisées par les autorités nationales qui souhaitent prendre des décisions pour l’utilisation précoce du médicament, souligne l’Agence.

“Les autorités de l’UE restent déterminées à accélérer l’évaluation des traitements et vaccins Covid-19 indispensables, tout en veillant à ce qu’ils répondent aux normes élevées de sécurité et d’efficacité de l’UE”, insiste l’EMA.

Administré dans les trois jours suivant l’apparition des symptômes, le Paxlovid réduit de près de 90% le risque d’hospitalisation chez les patients contaminés particulièrement susceptibles de développer une forme sévère de Covid-19, en empêchant la multiplication du coronavirus SARS-CoV-2 dans l’organisme, selon Pfizer.

Le géant pharmaceutique américain précise que ce traitement doit être complété par la prise concomitante d’une faible dose de ritonavir, un antirétroviral qui permet d’accentuer l’efficacité du Paxlovid.

mc

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Le Premier ministre Abdallah Hamdok, écarté lors du coup d’Etat militaire au Soudan, a retrouvé dimanche 21 novembre 2021 son poste après un accord avec le Président du Conseil de Souveraineté Abdel Fattah Al Burhane.

Au palais présidentiel à Khartoum, M. Hamdok et le général  Abdel Fatah Al Burhan ont signé l’accord pour partager ensemble le pouvoir, promettant de remettre la transition vers la démocratie sur les rails.

Le Président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat, a dit avoir appris avec satisfaction la signature de l’accord,  indique un communiqué de la Commission de l’UA.

Le président de la Commission de l’Union Africaine apprécie ce pas important vers le retour à l’ordre constitutionnel consacré par les accords de Khartoum du 19 Août 2019 qui encadrent la transition consensuelle et démocratique au Soudan, souligne le communiqué.

Il encourage tous les acteurs politiques et sociaux, civils et militaires à approfondir cette orientation et à l’appliquer de façon inclusive et avec efficacité, dans un climat de paix et de réconciliation nationale, ajoute la même source.

Le Président de la Commission appelle la communauté internationale à renouveler son engagement solidaire avec le Soudan afin qu’il retrouve la paix et prépare, dans le consensus démocratique, les élections régulières et libres, seules à même de mettre définitivement fin à la tourmente institutionnelle au pays et d’en assurer le développement durable, note le communiqué.

hn

 
 

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L’Ambassade de la république de l’Inde à Abidjan a célébré le Diwali Dhamaka (Fête de la lumière) dans le cadre de la célébration du 75e anniversaire de l’Indépendance de l’Inde ce samedi 20 novembre 2021 à l’Espace Latrille Events (Cocody, II Plateaux) en présence des Ambassadeurs du Maroc, de l’Arabie Saoudite et du Nigeria en Côte d’Ivoire.

Cette fête de réjouissance constitue pour l’ambassade, une opportunité de faire la promotion de la culture indienne. C’est dans une salle bruyante et pleine de lumière que la communauté Hindoue en Côte d’Ivoire a feté avec faste et eclat. Au menu, des chorégraphies typiquement indoues ont donné une autre saveur à la fête.

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Selon la tradition, des cadeaux ont été offerts aux invités et amis. Des plats exclusivement indiens ont été servis aux convives présents.

Pour l’occasion, l’Ambassadeur de la république de l’Inde en Côte d’Ivoire, Sailas Thangal a formulé des vœux de prospérité pour la Côte d’Ivoire et espère que cette fête de Diwali apportera encore plus de prospérité à chaque citoyen ivoirien et indien.

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Invité à cette cérémonie, le Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, de l'Intégration africaine et de la Diaspora, Daouda Diabaté, a salué : « l’excellente relation diplomatique qui existe entre la Côte d’Ivoire et l’Inde ».

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A noter qu’en Inde, le festival Diwali est le plus grand évènement. Il célèbre la victoire de la lumière sur les ténèbres, du bien sur le mal, de la connaissance sur l’ignorance.  C’est une fête également dédiée à Lakshmi, la déesse de la fortune.

Mohamed Compaoré

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dimanche, 21 novembre 2021 13:26

Hausse de la criminalité en Afrique du Sud

Les statistiques de la criminalité en Afrique du Sud continent leur tendance haussière au niveau de toutes les catégories durant le 3ème trimestre 2021, a révélé vendredi 19 novembre 2021 le ministère sud-africain de la Police.

“Les augmentations enregistrées concernent tous les crimes de contact comme les meurtres, les viols et les tentatives de meurtre”, a déclaré le ministre de la Police, Bheki Cele, devant le Parlement, notant que les nouveaux chiffres alarmants n’incitent guère à l’optimisme.

Il a de même précisé que “la police a enregistré 1.056 meurtres supplémentaires par rapport à la même période de l’année dernière, soit une hausse de 20,7%, alors que les cas de viols ont également augmenté de 7 % dans presque toutes les provinces du pays”.

“Lorsque le nombre de meurtres et les infractions sexuelles, y compris le viol, augmentent de cette façon, cela ne peut apporter aucun réconfort à la société”, a-t-il déploré.

Les statistiques du 3ème trimestre couvrent les émeutes violentes de juillet dernier qui ont secoué plusieurs provinces sud-africaines suite à l’incarcération de l’ancien président Jacob Zuma. Elles ont causé des dommages économiques graves et un bilan humain dépassant les 340 morts.

L’Afrique du Sud est l’un des pays les plus violents au monde, avec des meurtres en constante augmentation. Selon des chiffres officiels, un total de 4976 personnes ont été tuées pendant le premier trimestre de cette année, soit 8,4% de plus que l’année précédente.

L’insécurité reste l’un des graves problèmes qui ternissent l’image de l’Afrique du Sud. Un récent rapport du groupe de sondage mondial “Gallup” a classé l’Afrique du Sud cinquième pays le plus dangereux au monde.

En moyenne, l’Afrique du Sud enregistre 58,4 meurtres par jour, soit un taux de 35,8 meurtres pour 100.000 habitants, selon le dernier recensement démographique

ng

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La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a condamné “fermement” jeudi 18 novembre 2021 l’attaque qui a visé le 14 novembre un détachement de la gendarmerie d’Inata dans la province burkinabè du Soum (nord), ayant fait 53 morts, dont 49 gendarmes, selon un dernier bilan officiel.

L’organisation sous-régionale a indiqué dans un communiqué publié sur son site web, avoir appris avec “stupeur et indignation” cette attaque “lâche et barbare” qu’elle a condamnée “fermement”.

La CEDEAO a réitéré “son soutien au gouvernement du Burkina Faso dans sa lutte contre le terrorisme”, réaffirmant son “engagement à œuvrer avec les autorités burkinabè pour la lutte contre ce fléau”.

Au moins 49 gendarmes et quatre civils ont été tués lors de l’attaque perpétrée dimanche par des individus armés contre un détachement de gendarmerie d’Inata, dans le nord du Burkina Faso, selon un bilan communiqué mercredi par le porte-parole du gouvernement burkinabé.

Malgré les opérations des forces armées, la situation sécuritaire du Burkina Faso dans plusieurs localités, s’est fortement dégradée ces derniers mois.

Début novembre, une dizaine de personnes ont été tuées et quatre autre enlevées par des individus armés non identifiés dans la commune de Markoye, localité située dans le Nord du Burkina, à 16 km de la frontière du Niger, rappelle-t-on.

Le Burkina Faso connait depuis 2015 des attaques meurtrières perpétrées par des groupes terroristes affiliés à l’Etat islamique (EI) et à Al-Qaïda, visant civils et militaires.

Les violences dans ce pays de l’Afrique de l’Ouest ont fait environ 2.000 morts et contraint 1,4 million de personnes à fuir leur foyer.

hn

 
 

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dimanche, 21 novembre 2021 13:04

Biden veut renforcer les liens avec l’Afrique

Le président américain Joe Biden prévoit d’organiser un sommet avec les dirigeants africains pour renforcer les liens des Etats-Unis avec le continent, a annoncé, vendredi 19 novembre 2021 depuis Abuja, le secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken, actuellement en tournée africaine.

“Le président Biden à l’intention d’accueillir un sommet avec les responsables américains et africains pour mener une politique diplomatique de haut-niveau (…) qui permettra de transformer les relations et de rendre une coopération efficace possible”, a indiqué le chef de la diplomatie américaine, lors d’un discours à Abuja, la capitale du Nigeria.

Le secrétaire d’Etat américain, qui effectue une tournée en Afrique entamée par le Kenya et qui le conduira aussi au Sénégal, n’a pas précisé la date de ce sommet.

Cette initiative intervient à un moment où la Chine renforce sa présence sur le continent africain, et tiendra du 28 au 30 novembre à Dakar, au Sénégal, la huitième conférence ministérielle du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC).

L’événement, qu’abritera le Centre international de conférence Abdou Diouf (CICAD) à Diamniadio, près de  Dakar, se tiendra sur le thème ”Approfondir le partenariat sino-africain et promouvoir le développement durable pour bâtir une communauté d’avenir partagé entre la Chine et l’Afrique, dans la nouvelle ère”.

Prendront part à cet évènement, qui se déroule en ligne et en mode présentiel, plus de 500 participants dont des Chefs d’Etat, des ministres, des représentants d’organisations internationales ainsi que des secteurs privés africains et chinois, selon le ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur.

Le Forum va adopter quatre documents, dont un plan d’action pour la période 2022-2024, avait indiqué la ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Aïssata Tall Sall. Un document relatif à la ”vision 2035 de la coopération sino-africaine sur la coopération et le changement climatique” sera également adopté par l’Afrique et la Chine, avait révélé la ministre sénégalaise.

hn

 
 

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La société Brassivoire a célébré ce jeudi 18 novembre 2021, dans ses locaux sis à la zone industrielle du PK 24, les 5 ans d’existence de sa marque phare « IVOIRE », lancé sur le marché le 18 novembre 2016. 

Présidée par la Ministère du commerce et de l’industrie, cette célébration a enregistré la présence des Transports, de l’Environnement et du développement durable, de la Promotion de l’Investissement privé, du Tourisme et Loisirs, ainsi que des ambassadeurs, autorités consulaires, municipales et coutumières.

Une occasion pour le directeur général de l’entreprise, Laurent Théodore, d’indiqué que c’est un très long chemin qui a été parcouru en cinq ans d’existence, depuis la pose de la première pierre le 24 novembre 2015 au PK 24 qui abrite la brasserie puis le lancement des activités de l’entreprise un an après, soit le 14 novembre 2016. 

Il a traduit la fierté de la compagnie  qui est entrée en Côte d’Ivoire avec une ambition à long terme, d’avoir réussi cette aventure entrepreneuriale innovante. Et grâce aux autorités ivoiriennes d’avoir permis à l’entreprise d’atteindre ce niveau d’excellence.

Egalement, il a salué les groupes Heineken et CFAO pour avoir choisi d’investir dans ce projet en Côte d’Ivoire, ainsi que les partenaires de l’entreprise pour leur engagement.  

« Nous avons parié sur l’innovation, véritable valeur cardinale de Brassivoire, qui a permis de proposer aux consommateurs une offre de qualité, des boissons élaborées avec les meilleurs produits, grâce aux technologies les plus avancées et à prix compétitif. L’innovation a permis également de s’améliorer constamment », a expliqué M. Laurent. 

Désormais, affirme-t-il, une nouvelle étape de son développement s’ouvre pour l’entreprise qu’il dirige. Mais, rassure que l’entreprise saura relever ce défi, eu égard à ce qu’elle a montré en cinq ans et qui lui a permis de révolutionner le marché de la bière en Côte d’Ivoire.

« Notre objectif est de continuer d’être un acteur majeur de la transformation industrielle, économique et sociale de la Côte d’Ivoire », rassure le directeur général.

Entreprise citoyenne, elle a généré plus de 20 mille emplois directs et indirects et a beaucoup investi dans la formation de ses ressources humaines. Plus 5500 heures de formation ont ainsi été financées au profit des employés.

Par ailleurs, l’entreprise a investi dans le chaine de valeur, notamment dans le renforcement de capacités des riziculteurs afin qu’ils puissent améliorer le rendement du riz qui rentre dans la production de la bière Ivoire.

Prenant la parole au nom du ministre du commerce et de l’industrie, Tra Bi a fait savoir que le gouvernement ivoirien est prêt à soutenir toutes les initiatives privées. Non sans oublier de saluer le parcours de la brasserie

Partenaire privilégié de la croissance en Côte d’Ivoire, l’entreprise représente aujourd’hui 260 employés, un investissement de 114 milliards de fcfa et une capacité de production 1,6 millions d’hectolitres de bière par an.

mc

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La directrice des opérations de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, Coralie Gevers, a rencontré le ministre de l’Economie numérique, des Télécommunications et de l’Innovation, Roger Félix Adom, pour faire le point des projets relatifs au secteur avec le pays.

Lors de cette réunion organisée au cabinet du ministre sis au 23e étage de l’immeuble Postel 2001, à Abidjan Plateau, jeudi 17 novembre 2021, Mme Gevers a souligné que la Banque mondiale a un engagement dans le secteur depuis plusieurs années. Cet engagement concerne la stratégie de développement de la Côte d’Ivoire et l’accès aux services numériques, entre autres.

Aussi, la présente réunion a-t-elle été l’occasion de faire le diagnostic de l’économie numérique en Côte d’Ivoire. Coralie Gevers a dit être venue écouter la vision du ministère de l’Economie numérique, des Télécommunications et de l’Innovation, ses priorités à moyen et long termes, sa stratégie pour un meilleur accès aux services numériques pour les professionnels et les entreprises, et voir le niveau de collaboration avec les structures sous tutelle comme l’ARTCI et l’ANSUT.

En réponse, le ministre Roger Adom a d’abord réitéré sa gratitude à la Banque mondiale pour le “support” apporté dans des projets portés par le gouvernement comme e-agriculture ou e-gouv. Il a annoncé que la stratégie nationale est basée sur sept piliers dont les services numériques, les services financiers numériques, l’environnement des affaires et la cybersécurité.

Cette stratégie, élaborée de façon inclusive avec le secteur privé et d’autres démembrements de l’Etat, a été validée par la Primature, a révélé le ministre. M. Adom a indiqué que le document devrait être transmis, ce jour même, sur la table du conseil du gouvernement, tout en espérant son adoption en Conseil des ministres d’ici la fin de l’année.

Somme toute, Roger Adom a affirmé que l’ambition ivoirienne est de faire de l’économie numérique, un secteur dynamique qui crée de l’emploi et de la richesse. Le but est d’avoir un tissu économique qui fonctionne dans ce domaine, de favoriser l’investissement tant national qu’étranger.

(AIP)

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En marge de la cérémonie de don de médicaments à l’hôpital général d’Anyama le samedi 13 novembre 2021, SEM Sailas THANGAL, Ambassadeur de la République de Inde en Côte d’Ivoire pour l’occasion, s’est confié à La Diplomatique d’Abidjan (LDA) sur la performance des industries pharmaceutiques indiennes et de l’efficacité des médicaments produits par ces firmes.

LDA : AUJOURD’HUI, NOUS ASSISTONS A UNE CEREMONIE DE DON DE MEDICAMENTS. QUEL INTERET  DONNEZ-VOUS A CETTE CEREMONIE ?

ST : L’intérêt aujourd’hui à travers cette cérémonie, c’est de permettre à la population ivoirienne avoir accès aux médicaments et à des meilleurs prix. Et ce sont les firmes pharmaceutiques indiennes justement qui proposent des médicaments de très bonne qualité et à des très bons prix.

LDA : AVEC LES GROSSES FIRMES PHARMACEUTIQUES QUI EXISTENT. PENSEZ-VOUS QUE LES INDUSTRIES PHARMACEUTIQUES INDIENNES PEUVENT AVOIR LEUR PLACE EN AFRIQUE, VOIRE MËME EN COTE D’IVOIRE ?

ST : Ici en Côte d’Ivoire, les firmes pharmaceutiques indiennes peuvent se faire une place. On ne peut pas parler de compétition. On parle plutôt de monopole et avec les firmes pharmaceutiques indiennes qui viennent nous allons casser ce monopole.  Malgré ce monopole, les firmes pharmaceutiques indiennes qui sont là aujourd’hui, qui travaillent en Côte d’Ivoire, sont en train de se tailler une grande part du marché.

LDA : ET COMMENT EXPLIQUEZ-VOUS CELA ?

ST : Les gens sont peut-être ignorants mais ne sont pas fous. Ils ne le savaient pas mais de plus en plus les gens sont au courant. Et ils ont accès aux médicaments des firmes pharmaceutiques indiennes qui sont de très bonne qualité et qui sont moins cher. Et je suis  convaincu qu’avec le temps effectivement, les entreprises pharmaceutiques indiennes vont se faire une véritable place ici en Côte d’Ivoire.

LDA : QUELLE EST VOTRE POLITIQUE POUR PROMOUVOIR CES FIRMES PHARMACEUTIQUES EN COTE DIVOIRE ?

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ST : Comme je le dis et j’insiste, c’est vrai que les gens ne connaissent pas les médicaments indiens. Cela n’est pas du fait des firmes pharmaceutiques indiennes. C’est à cause du monopole qui est très serré ici en Côte d’Ivoire. Mais petit à petit au fil du temps, les firmes pharmaceutiques indiennes sont entrain de percer le marché ivoirien. Et comme je l’ai dit plus haut, elles sont en train de percer le marché pharmaceutique ivoirien. Et je redonne encore l’exemple que j’avais donné tout à l’heure dans mon discours. Pourquoi une personne irait acheter un médicament à 100fcfa alors que qu’il peut l’avoir à 10fcfa.

LDA : QUEL EST LA PART DU MARCHE DES INDUSTRIES PHARMACEUTIQUES INDIENNES EN CÔTE D’IVOIRE. QUELLE ESTIMATION PEUT-ON FAIRE?

ST : Je ne peux me prononcer sur la part du marché des firmes pharmaceutiques indiennes en Côte d’Ivoire en tant que tel. Mais c’est une part qui est vraiment grande à comparer aux autres médicaments qui sont importés de l’Europe. C’est 40 à 50% moins cher. Véritablement, c’est quelque chose qui est en train de s’accroître.

LDA : EXCELLENCE, IL Y A EU BEAUCOUP DE PROGRES DANS L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE INDIENNE…

ST : En effet. Il faut comprendre que les patients qui souffraient du VIH chez moi dépensaient dix mille dollars pour se traiter en 2003. Et toujours en 2003, le Docteur Hamed Youssef a introduit une molécule. Mais à moindre coût. A savoir de trois cent cinquante dollars. Et cela a changé la vie donc au niveau des patients souffrant du VIH. Et c’est possible de le faire également en Côte d’Ivoire.

LDA : OÜ TROUVEZ CES MEDICAMENTS EN CÔTE D’IVOIRE ? EN PHARMACIE OU  DANS LES USINES ?

ST : Les médicaments qui sont produits en Inde ne viennent pas directement en Côte d’Ivoire. En fait, ils transitent d’abord par l’Europe avant de venir en Côte d’Ivoire. Malgré cela, le prix est beaucoup moins cher. Ils sont importés directement en Côte d’Ivoire à travers quatre agences.

Entretien réalisé par Mohamed Compaoré

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Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, s'est entretenu avec le chef du Haut Conseil d'État libyen Khaled Al Mishri.

C'est ce qui ressort d'une publication faite par Cavusoglu, mercredi 17 novembre 2021, sur son compte officiel Twitter.

Ainsi, le ministre turc a d'abord rappelé qu'Al-Mishri avait dernièrement été accueilli en Turquie au mois de septembre.

"Nous avons discuté avec al-Mishri de la situation politique actuelle et des derniers développements. Notre seul souhait est que la stabilité, le bien-être et la paix soient prédominants en Libye. En ce sens, nous continuons d'apporter notre soutien à nos frères libyens", a-t-il dit.

Source: Anadolu Agency

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Le maréchal Khalifa Haftar, dont les forces contrôlent l’est et le sud de la Libye, a annoncé mardi 16 novembre 2021 sa candidature à l’élection présidentielle du 24 décembre.

“Les élections sont le seul moyen de sortir de la grave crise dans laquelle notre pays est plongé”, a déclaré le maréchal Haftar dans un discours télévisé.

Il a promis de conduire la Libye “sur la voie de la réconciliation, de la paix et de la construction” en cas de victoire.

“La prochaine étape est difficile et requiert un homme au sujet duquel les Libyens doivent faire le bon choix pour ne pas avoir à le regretter”, a-t-il dit.

Le 22 septembre, le maréchal Haftar (77 ans) s’était provisoirement retiré de ses fonctions à la tête de l’autoproclamée Armée nationale libyenne (ANL), comme le stipule la loi électorale, pour pouvoir se présenter à la présidentielle du 24 décembre.

Parmi les personnalités qui ont d’ores et déjà annoncé leur intention de briguer le poste lors du premier scrutin au suffrage universel dans le pays figurent notamment Saïf al Islam Kadhafi, fils de l’ancien dirigeant Mouammar Kadhafi, renversé et tué en 2011, l’ex-ministre de l’Intérieur, Fathi Bachagha, le diplomate et fondateur du parti “Ihya Libya”, Aref al-Nayed, l’ancien ambassadeur de Libye à l’ONU, Ibrahim al-Dabbachi et l’ex-ministre de l’Industrie, membre du parti “Projet National”, Fathi Ben Shatwan.

D’après la HNEC, le dépôt des candidatures pour l’élection présidentielle de décembre et les législatives de janvier s’est ouvert le 8 novembre dernier, marquant “le véritable début du processus électoral”.

Quelque 2,83 millions de Libyens, sur environ 7 millions d’habitants, se sont inscrits sur la plateforme en ligne de la HNEC. La distribution des cartes d’électeurs se fera dans les bureaux de vote jusqu’à fin novembre.

Un accord de cessez-le-feu avait été conclu en octobre 2020 entre les camps rivaux dans l’est et l’ouest de la Libye.

Un gouvernement unifié et transitoire a été formé dans la foulée sous l’égide de l’ONU, pour mener le pays à des élections législatives et présidentielle, censées sortir la Libye d’une décennie de chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.

hn

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Après l’école Polytechnique de Paris le lundi 15 novembre 2021, le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique était dans le cadre de sa mission à Paris, ce mardi 16 novembre 2021, à l’université Paris Dauphine.

Pour sa deuxième journée de travail en France, le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, Professeur Adama DIAWARA était ce mardi 16 Novembre 2021 à l’Université Paris Dauphine, située dans le XVIème Arrondissement. 

Le Ministre et la délégation qui l’accompagnait ont échangé avec le président de cette université, El -Mouhoub Mouhoud et sa collaboratrice Anne de Blignieres-Légeraud, directrice du Projet de l’Ecole Supérieur de Commerce et d’Administration des Entreprises (ESCAE). 

Cette dernière a fait le point du partenariat entre l’Université parisienne et l’Institut national Polytechnique Houphouët-Boigny (INPHB) de Yamoussoukro. 

Anne de Blignieres-Légeraud a relevé que leur université est en train de mettre en place de nouveaux programmes. « Il y aura certainement la refonte de nombreuses filières ; des propositions sur la structure des études ; l’introduction de l’avantage des stages avec les questions d’alternances, la promotion du tutorat, …», a-t-elle souligné en substance.

Tout en saluant la bonne marche du partenariat entre cette université et l’Institut national Polytechnique Houphouët-Boigny de Yamoussoukro, le patron de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a souhaité qu’il s’étende à l’université Felix Houphouët-Boigny. 

En attendant que ce futur partenariat ne se tisse, l’après-midi a été consacrée à une rencontre avec les responsables de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), située dans le Vème arrondissement.

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C'est la ville de Oumé qui a accueilli le lundi 15 novembre 2021 cette énième étape, dans les quartiers de Gatazra, koko mosquée et quartier PMI.

Cette campagne de vaccination vise à accompagner le gouvernement ivoirien dans sa politique d'atteindre un taux de couverture vaccinale nationale.

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Ce sont plutôt de 1500 personnes qui ce sont fait vacciner durant ces 3 jours de vaccination à Oumé

Il faut signaler que cette vaste campagne de vaccination contre la COVID-19 initiée par la croix rouge de Côte d'Ivoire a été rendue possible grâce à l'appui de son partenaire de la Croix-Rouge Néerlandaise à travers le financement du Ministère des affaires étrangères hollandaise.

Le lancement officiel de cette vaste campagne a été fait le 09 juillet dernier au siège même de la Croix-Rouge de Côte d'Ivoire

kl      

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À l’occasion de la célébration des 75 ans d’indépendance de la république de Inde, L’ambassade de l’Inde en Côte d’Ivoire en collaboration avec  les compagnies pharmaceutiques indiennes opérant en Côte d’Ivoire ont offert des médicaments d’un coût de 10 millions à l’hôpital général d’Anyama.

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Ce don qui a été fait samedi 13 novembre 2021 à Anyama, s’inscrit dans le cadre d’une série  de camps médicaux gratuits organisé par l’ambassade l’Inde dont Anyama fait partir de la 4e étape.

Ce don a été remis au directeur départemental de la santé, Apollinaire Aka Diéket. Et  en présence du Sous-Préfet, Michel Kouakou Kouakou et de la 4e adjoint au maire d’Anyama, Koné Bintou.

La population de la cité de la cola a bénéficié ce jour, de consultations médicales gratuites à savoir : le paludisme, la vérification du taux de glycémie et de la tension artérielle, le diabète  et bien d’autres.

Des médicaments sont offerts gratuitement à la suite de ces examens médicaux. Un acte de portée sociale, dira Sailas Thangal, l’Ambassadeur de l'Inde en Côte d’Ivoire. Et de poursuivre que ce geste vise à aider la population ivoirienne et en particulier celle d’Ayama  à mieux se porter et à se libérer des maladies.

Ces médicaments sont des médicaments de paludisme, des antibiotiques, des paracétamols et des médicaments génériques.

Selon lui : « Si les populations sont en bonne santé, alors la Côte d’Ivoire entière sera en bonne santé et forte », a-t-il indiqué. Et de préciser que : « ces médicaments provenant des firmes Indiennes, ils sont moins chers et de bonne qualité ».

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L’Inde a fait des progrès significatifs dans le domaine de la pharmacie et de la santé et qu’il était important de permettre à la Côte d’Ivoire de bénéficier des médicaments indiens pour une meilleur santé des populations, a fait savoir M. Thangal.

Par ailleurs, le diplomate indien a exprimé son souhait de voir les autorités ivoiriennes renforcer davantage leur collaboration avec les compagnies pharmaceutiques indiennes.

Après les villes de Bonoua, Adzopé, Dabou et d’Anyama, le cinquième camp se tiendra dans la commune de Yopougon le 11 décembre prochain.

Mohamed Compaoré

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vendredi, 12 novembre 2021 13:21

Ouverture du Forum de Paris sur la Paix

La quatrième édition du Forum de Paris sur la Paix, un événement annuel rassemblant tous les acteurs de la gouvernance mondiale, lancé à l’initiative du président Emmanuel Macron, s’est ouverte officiellement jeudi 11 novembre 2021 en début de soirée dans la capitale française.

Le coup d’envoi de cette édition a été donné par M. Macron et son homologue nigérian Muhammadu Buhari, la vice-présidente américaine Kamala Harris et la Première ministre du Bangladesh Sheikh Hasina.

Cet événement international aborde les grands défis globaux d’aujourd’hui, que ce soit la lutte contre les inégalités, le climat, la santé mondiale, ou les droits de l’Homme.

A cette occasion, kamala Harris a souligné la nécessité de reconnaître l’existence des écarts entre riches et pauvres, hommes et femmes, nord et sud, relevant que tout au long de la pandémie, ces écarts se sont élargis avec une hausse de l’extrême pauvreté et de l’extrême richesse.

Le monde fait face à une hausse “spectaculaire” des inégalités, un défi “immense” de par sa taille et son ampleur, a-t-elle affirmé, faisant observer que les dirigeants doivent prendre la pleine mesure de ce défi, alors que le monde se trouve à un moment “charnière”.

“Ne nous pouvons pas accepter la persistance de ces écarts”, a relevé la vice-présidente américaine, soulignant la nécessité de de reconnaître que ces écarts croissants sont “inacceptables et nous devons travailler ensemble pour les réduire”.

A ses yeux, il n’est pas question de charité, mais “il en va de notre devoir” d’autant plus qu’il s’agit d’un “impératif stratégique”, plaidant pour l’importance de remettre en cause le statu quo et construire quelque chose de mieux pour parvenir à la racine de ce défi en s’intéressant aux structures et systèmes de longue date qui se sont fracturés ou fissurés.

De son côté, le président du Nigéria, Muhammadu Buhari, a plaidé pour une coordination pleine et totale afin de combattre le défi du moment, à savoir la crise sanitaire, avec le même objectif, celui de fournir le vaccin à tout le monde.

Alors que certains pays reçoivent la 3ème dose de vaccin, dans d’autres pays notamment en Afrique, les populations n’ont même pas reçu une première dose, a-t-il déploré, pointant une “véritable inégalité”.

M. Buhari a plaidé pour une augmentation des doses livrées aux pays africains “si nous voulons atteindre d’ici septembre 2022 l’objectif de vacciner 70% de la population”, soulignant la nécessité de lever les restrictions à l’exportation des vaccins et une coordination plus accrue afin de permettre aux populations africaines de s’immuniser contre le Covid-19.

Pour sa part, la Première ministre du Bangladesh Sheikh Hasina a rappelé l’engagement de son pays en faveur de la paix, pointant du doigt les inégalités et l’injustice en tant que fléaux mondiaux.

Le Covid-19 a miné le système sanitaire et financier de par le monde et mis en exergue les écarts entre les pays riches et pauvres, a-t-elle affirmé, soulignant la nécessité de combler ces lacunes, rehausser les ambitions climatiques pour continuer à sauver des vies humaines, trouver des solutions pour les migrants bloqués sur les frontières et mettre fin aux discriminations pour offrir une éducation à toutes les filles et femmes.

Mme Sheikh Hasina a appelé à concevoir un “troisième type de diplomatie internationale” dans l’esprit d’une responsabilité partagée pour trouver des solutions équitables et pérennes à tous les conflits de par le monde, plaidant également pour la nécessité d’investir davantage pour juguler la progression des flux migratoires.

Le monde doit agir avec “sérieux” pour que les populations rohingyas puissent retourner dans leur pays, a-t-elle indiqué.

Emmanuel Macron a, à son tour, prévenu que le monde vit une crise sans précédent du multilatéralisme, tout en se félicitant du retour des Etats-Unis d’Amérique dans ce système, qui constitue à ses yeux, une “excellente nouvelle” face à des enjeux mondiaux qui perdurent.

La difficulté de la période actuelle est double, a insisté le chef de l’Etat français, qui a mis en avant la nécessité de donner au multilatéralisme plus de force et de légitimité en bâtissant de nouvelles réponses concrètes avec de nouveaux acteurs, de nouvelles méthodes et de nouvelles formes de coalition tout en se donnant “des rendez-vous réguliers pour où nous en sommes”.

Sur le plan du Covid-19, M. Macron a estimé que la clé dans la lutte contre la pandémie est d’aller jusqu’au bout dans cette bataille, tout en faisant observer que les engagements du G7 et du G20 demeurent “insuffisants”, car, à ses yeux, il faut aller plus vite et plus fort en accélérant les dons de doses, en renforçant la transparence des dons de doses et les systèmes de santé dans les pays les plus fragiles, et en réunissant à bâtir une aide renforcée à l’égard des soins primaires.

Il faut accélérer la production des moyens de lutte contre la pandémie en produisant des vaccins notamment dans les pays africains, a plaidé le président de la république, rappelant que le continent africain représente 20% des besoins de vaccins de tous genres alors qu’il en dispose d’une capacité de production de seulement 2%.

Emmanuel Macron a appelé à cet égard à lever les restrictions à l’exportation des vaccins, à améliorer la transparence et à bâtir un mécanisme solide d’alerte précoce face aux pandémies, notant que “chacun doit prendre ses responsabilités” en ce sens.

Il a aussi plaidé pour une solidarité accrue envers les pays à revenu intermédiaire et en voie de développement, rappelant que la décision de taxer les multinationales constitue une ”avancée majeure”, mais il reste de nombreux chantiers à parachever.

M. Macron a rappelé également les défis de l’éducation dans le sillage de la pandémie qui a touché des centaines de millions d’élèves de par le monde ainsi que les engagements pour le climat et la biodiversité dans le contexte notamment de la COP26.

Il est revenu également sur les fractures sécuritaires et géopolitiques qui sont en train de s’installer dans le monde et la nécessité de bâtir des coalition nouvelles pour construire la paix et résoudre les conflits.

Conçu comme une réponse à la montée des tensions du monde contemporain, le Forum de Paris sur la paix, une initiative française lancée en 2018, entend réaffirmer l’importance du multilatéralisme et de l’action collective face aux défis actuels.

Réunissant une trentaine de chefs d’Etat et de gouvernement, des organisations internationales ainsi que des dirigeants d’entreprise et des représentants de la société civile, cette grand-messe du multilatéralisme est destinée à “rebondir vers un monde meilleur” et à “construire le monde d’après-crise”.

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La ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, Mariatou Koné, a sollicité mercredi 10 novembre 2021 une « plus grande collaboration de l’UNESCO pour la réalisation de projets s’inscrivant  dans les domaines de compétence de l’Institution, notamment  pour l’éducation et la culture.

La ministre ivoirienne en charge de l’éducation s’exprimait à la tribune de la  41e session de la conférence générale de l’UNESCO  ouverte  mardi 9 novembre 2021 à Paris, en France.

Réitérant  la gratitude de la Côte d’Ivoire pour la contribution de l’UNESCO à la promotion de l’éducation, de la culture et de la paix dans le pays, Mariatou Koné a souhaité que, pour ce nouveau biennium (mandat de deux ans) de la  Secrétariat général de l’UNESCO, Audrey Azoulay, cette agence des Nations Unies soit aux côtés de la Côte d’ivoire  pour relever des défis notamment ceux imposés par la pandémie de la Covid 19.

En outre, en plus des trois Chaires UNESCO dont dispose la Côte d’Ivoire, à savoir les chaires de « bioéthique », « Culture de la Paix », « Eau, Femme et Pouvoirs de Décisions », la Côte d’Ivoire espère que les candidatures sur deux autres chaires UNESCO intitulées « La Chaire ERA – ville durable » et « La Chaire sur la prospective » soient retenues.

« Le Gouvernement ivoirien exprime toute sa gratitude à l’UNESCO pour la désignation de l’ONG ivoirienne GA-TIC comme lauréate du prix Conficius UNESCO pour l’alphabétisation numérique 2021″, a signifié la ministre.

La Conférence générale de l’UNESCO, qui se tient à Paris du 9 au 24 novembre, marque le 75e anniversaire de l’Organisation (12 novembre). Plusieurs décisions importantes sont attendues de la part des 193 États membres, notamment l’adoption de deux recommandations mondiales sur l’éthique de l’Intelligence artificielle et la Science ouverte. L’UNESCO y lancera le nouveau Rapport mondial sur les Futurs de l’éducation et accueillera la réunion mondiale de l’éducation.

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La forte augmentation du nombre de cas de diabète en Afrique survient dans un contexte de pandémie de COVID-19 et de faible accès aux vaccins. Le taux de mortalité lié aux infections par la COVID-19 en Afrique est nettement plus élevé chez les personnes diabétiques, d’après une analyse préliminaire présentée aujourd’hui par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en prélude à la Journée mondiale du diabète, le 14 novembre prochain.

« La COVID-19 envoie un message clair : la lutte contre l’épidémie de diabète en Afrique est à bien des égards tout aussi cruciale que la lutte contre la pandémie actuelle », a déclaré la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. « La pandémie de COVID-19 finira par s’estomper, mais l’on prévoit que l’Afrique enregistre dans les prochaines années la plus forte hausse de l’incidence du diabète dans le monde. Nous devons agir dès à présent pour prévenir de nouveaux cas, vacciner contre la COVID-19 les personnes souffrant de diabète et, chose non moins importante, recenser et soutenir les millions d’Africains qui ignorent qu’ils sont atteints par ce tueur silencieux. »

Le diabète altère la capacité de l’organisme à produire ou à utiliser l’insuline, une substance essentielle pour empêcher une augmentation dangereuse du taux de sucre dans le sang. La maladie provoque une inflammation et une mauvaise circulation sanguine, qui accentuent toutes les deux le risque de complications liées à la COVID-19, dont le risque de décès.

Une récente analyse de l’OMS a évalué les données issues de 13 pays et portant sur les affections sous-jacentes ou les comorbidités chez les Africains testés positifs à la COVID-19. Il ressort de cette analyse que le taux de létalité de la COVID-19 est de 10,2 % chez les patients diabétiques, contre 2,5 % pour l’ensemble des patients atteints de COVID-19. Le taux de létalité de la COVID-19 chez les personnes atteintes de diabète était également deux fois plus élevé que chez les patients souffrant de n’importe quelle autre comorbidité. Sans compter le diabète, les trois affections sous-jacentes associées aux taux de létalité due à la COVID-19 les plus élevés incluent le VIH et l’hypertension.

Les pays ayant fourni des données pour cette analyse étaient le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, Eswatini, la Guinée, la Namibie, le Niger, l’Ouganda, la République démocratique du Congo, le Rwanda, le Sénégal, les Seychelles, Sao Tomé-et-Principe et le Tchad.

Environ 24 millions de personnes vivent avec le diabète en Afrique en 2021, selon la Fédération internationale du diabète, et le continent devrait connaître la plus forte augmentation du nombre de cas de diabète dans le monde. En effet, le nombre d’Africains souffrant de cette maladie devrait atteindre 55 millions d’ici à 2045, soit une augmentation de 134 % par rapport aux données disponibles en 2021. L’Afrique est le continent comptant le plus grand nombre de personnes qui ne connaissent pas leur statut pour le diabète. On estime ainsi que 70 % des personnes diabétiques ne savent pas qu’elles sont touchées par cette maladie.

« Les responsables de la santé en Afrique devraient tirer parti de la disponibilité croissante de tests de diagnostic rapide à faible coût pour tester systématiquement les patients dans les centres de prise en charge du diabète afin de garantir une détection précoce de cette maladie et des soins appropriés », a déclaré le Dr Benido Impouma, directeur du groupe organique Couverture sanitaire universelle/Maladies transmissibles et non transmissibles au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique. « Ces centres peuvent également être des sites clés pour la vaccination », a-t-il ajouté.

Dès les premiers jours de la pandémie, les personnes atteintes de diabète ont été jugées prioritaires dans tous les pays du monde pour recevoir des doses de vaccin anti-COVID-19. L’Afrique a éprouvé des difficultés à appliquer cette stratégie.

L’accès aux vaccins reste limité. Jusqu’à présent, seulement 6,6 % de la population africaine est entièrement vaccinée contre la COVID-19, contre une moyenne mondiale de 40 % environ. Les données issues de 37 pays indiquentque, depuis mars 2021, plus de 6,5 millions de doses de vaccin anti-COVID-19 ont été administrées à des Africains présentantdes comorbidités, soit 14 % de toutes les doses administrées jusqu’à présent. Les efforts visant à donner la priorité aux personnes souffrant de comorbidités comme le diabète s’accélèrent, près de la moitié de ces 6,5 millions de doses ayant été administrées au cours des deux derniers mois. Cependant, beaucoup reste à faire pour queles personnes à haut risque reçoivent effectivementles vaccins dont elle sont besoin.

« Neuf mois après le début des campagnes de vaccination contre la COVID-19 en Afrique, nous sommes encore loin de l’objectif que nous nous sommes fixé concernant la protection de nos groupes les plus vulnérables », a souligné la Dre Moeti. « Il est urgent d’intensifier la vaccination et d’autres services essentiels destinés aux personnes à haut risque, y compris celles qui sont atteintes de diabète. »

Il existe deux principaux types de diabète : le diabète de type 1 est causé en début de vie par une affection qui endommage le pancréas et altère la production d’insuline ; le diabète de type 2 est lié à une mauvaise alimentation, à l’obésité et au manque d’exercice physique, et résulte d’une mauvaise utilisation de l’insuline par l’organisme. Près de 90 % des personnes diabétiques dans le monde, et la grande majorité en Afrique, sont atteintes du diabète de type 2, et l’on attribue la hausse des taux d’incidence du diabète en Afrique à la même mauvaise alimentation et aux mêmes modes de vie sédentaires qui sont à l’origine d’une hausse du nombre de cas de diabète de type 2 dans le monde. Outre les risques liés à la COVID-19, le diabète peut accroître les risques de crise cardiaque, d’accident vasculaire cérébral, d’insuffisance rénale, d’amputation des membres inférieurs, de déficience visuelle, de cécité et de lésions nerveuses, dont les troubles de la fonction érectile.

« Tous les Africains exposés au diabète doivent avoir accès au dépistage », a déclaré la Dre Moeti. « Nous pouvons aussi empêcher le diabète de faire plus de victimes en faisant la promotion d’une alimentation saine et abordable et de la pratique régulière de l’exercice physique. »

Depuis le début de la pandémie de COVID-19, l’accès aux soins du diabète est sérieusement perturbé dans la Région africaine. Les confinements imposés pour limiter la propagation de la COVID-19, par exemple, ont entravé l’accès aux soins de santé et aux éléments de base d’une bonne prise en charge des patients diabétiques, tels que la surveillance systématique de la glycémie et une alimentation saine.

En vue d’améliorer l’accès équitable à des soins de qualité pour sujets diabétiques, l’OMS a lancé en avril 2021 le Pacte mondial contre le diabète. Cette initiative s’appuie sur les travaux entrepris ces dernières années pour déployer l’ensemble des interventions de l’OMS pour lutter contre les maladies non transmissibles (WHO PEN) dans le cadre des soins de santé primaires dans les milieux à faibles ressources.

À ce jour, 21 pays africains ont commencé à utiliser cet ensemble d’outils. Le Bénin, l’Érythrée, Eswatini, le Lesotho et le Togo ont réussi à transposer ces services à l’échelle nationale, assurant ainsi une couverture de l’ensemble des établissements de soins de santé primaires.

L’OMS a tenu aujourd’hui une conférence de presse, organisée par APO Group. Le Dr Impouma était accompagné par la Professeure Maïmouna Ndour Mbaye, cheffe de l’unité de médecine interne à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et directrice du Centre national de lutte contre le diabète du Sénégal, ainsi que de M. Greg Tracz, Directeur général de Diabetes Africa.

Étaient également présents, pour répondre aux questions la Dre Phionah Atuhebwe, Chargée de l’introduction des nouveaux vaccins au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique, le Dr Thierno Baldé, Responsable des opérations de réponse à la COVID-19 au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique, et le Dr Jean-Marie Dangou, Coordinateur du Programme des maladies non transmissibles au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique.

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Les communicateurs du Secrétariat Exécutif du G5 Sahel, des Comités nationaux de coordination (CNC), du Collège de Défense (CDG5S) et du Collège Sahélien de Sécurité (CSS) du G5 Sahel se sont retrouvés du 08 au 10 novembre 2021 à Bamako pour élaborer un plan d’action 2022-2024 de la Stratégie de Communication de l’Organisation.L’ouverture des travaux a été́ présidée par le Chargé de communication au G5 Sahel, Monsieur Abdoul Salam DIAGANA, représentant le Secrétaire Exécutif, qui avait à ses côtés le Consultant en Communication de la Coopération allemande (GIZ-Mauritanie) en appui au G5 Sahel, Monsieur Mamadou DIALLO.

Cette rencontre régionale d’échanges, de réflexion et de partage d’expériences entre spécialistesde la communication a également été élargie à d’autres acteurs évoluant dans le domaine. Elle a été organisée par le Secrétariat Exécutif du G5 Sahel avec l’appui technique et financier de la GIZ/Mauritanie.

Après la publication, en février 2020, d’un document intitulé : «Stratégie de communication du G5 Sahel» par le SecrétariatExécutif, la nécessité de son appropriation par les parties prenantes et sa mise en œuvre est devenue de plus en plus accrue. D’où, l’élaboration d’un plan d’action pour mettre en pratique les actions identifiées et ciblées dans ce document de référence. La Stratégie de communication du G5 Sahel traduit, en effet, la volonté́ des Étatsmembres et celle de leurs populations àcoopérerau delà de leurs frontières dans un contexte de grandeinsécurité́.

Selon Monsieur Abdoul Salam DIAGANA, Chargé de Communication au Secrétariat Exécutif, ce plan d’action sera une sorte de boussole pour le G5 Sahel en matière de communication. Cela va également permettre aux communicateurs du Secrétariat Exécutif et des Comité nationaux de Coordination (CNC) et des structures rattachées d’être plus actifs et réactifssur le plan de la communication.Pour lui, il est primordial d’élaborer un plan pour contrecarrer le terrorisme, le radicalisme et l’extrémisme violent dans la région. Il a mis l’accent sur les questions de   développement  pour mieux faire connaitre les  projets, réalisations et résultats  du G5 Sahel dans la gouvernance, les infrastructures  et la résilience .Ce plan devrait permettre de mieux cibler toutes  les populations sahéliennes  et plus particulièrement celles  qui vivent dans les zones transfrontalières  a souligné  M Diagana  qui  a, également au nom du Secrétaire Exécutif, remercié la GIZ pour son accompagnement constant au G5 Sahel.

Pour sa part, le Consultant en Communication de la GIZ/Mauritanie en appui au G5 Sahel, Monsieur Mamadou DIALLO, a réitéré le soutien de son Organisation au G5 Sahel. Pour preuve, il a apporté son expertise à l’atelier de travail pour le bon déroulement de l’activité. Pour la circonstance, il avait à ses côtés, Monsieur Martin FAYE, Consultant commis par la GIZ pour la facilitation des travaux techniques de l’atelier.

Pendant trois jours, les participants se sont penchés sur les voies et moyens pour décliner un plan d’action de la Stratégie de communication du G5 Sahel. Ils ont procédé à un état des lieux de la communication dans les pays membres et à un partage d’expériences avant de se retrouver en travaux de groupe pour produire un document final devant servir de guide pour les participants dans activités respectives.

Clôturant, les travaux M Tiessira  Dembélé s’est  félicité  du déroulement de l’atelier  qui a permis de déblayer le terrain pour l’élaboration d’un plan de communication avec des actions concrètes. Le chef de service  de la communication, de la documentation et des Relations Publiques du G5 Sahel a notamment remercié  les participants, le facilitateur  et la GIZ pour  leur engagement et leur accompagnement.

ng

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La Côte d’Ivoire s’engage à réduire ses émissions de Gaz à effet de Serre de 30,41 % d’ici à 2030, a déclaré le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Jean-Luc Assi, lors d’un segment de haut niveau portant sur la présentation des nouvelles ambitions des pays dans un contexte de révision générale des Contributions Déterminées au niveau National (CDN).

Il s’exprimait devant ses pairs le mercredi 10 novembre 2021, dans la salle plénière de la 26e Conférence des parties sur les changements climatiques (Cop 26) qui a lieu à Glasgow en Ecosse, du 31 octobre au 12 novembre 2021.

Le ministre Jean-Luc Assi a précisé que cette nouvelle ambition vient marquer la volonté de la Côte d’Ivoire à s’engager sur une trajectoire de développement bas carbone et résilient aux changements climatiques.

« Cet objectif correspond à un abattement chiffré d’environ 37 millions de tonnes équivalent CO2, là où l’ambition de la Côte d’Ivoire dans son premier document CDN, en 2015, affichait un abattement de 9 millions de tonnes équivalent CO2, soit une réduction de 28,25 % en 2030 par rapport à un scénario de référence », a-t-il indiqué.

Pour atteindre cet abattement d’environ 37 millions de tonnes équivalent CO2, les acteurs et parties prenantes impliquées en Côte d’Ivoire ont identifié cinq secteurs clés du développement économique. Ce sont l’agriculture, l’élevage, la Forêt et utilisation des terres, les Ressources en eau, la Santé et les Zones côtières.

Si l’objectif est de rendre plus résilients ces secteurs clés de l’économie ivoirienne à travers des mesures d’adaptation et d’atténuation, Jean-Luc Assi a évoqué plusieurs actions sur lesquelles la Côte d’Ivoire va miser jusqu’en 2030.

Ce sont entre autres « l’augmentation du reboisement par la conversion d’un million d’hectares de terres en forêts à l’horizon 2030, l’accroissement des énergies renouvelables dans la production d'électricité pouvant atteindre 45 % du mix énergétique avec le retrait du charbon, le renforcement de l’efficacité énergétique au niveau des sous-secteurs bâtiments, commerces, transports et industries, la promotion de pratiques agricoles intelligentes face au climat, la mise en œuvre de décharges modernes et de centres de valorisation et d’enfouissement technique avec récupération de méthane », selon le ministre.

CICG

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Le pape François a de nouveau appelé jeudi 11 novembre 2021 les responsables politiques à s’engager pour préserver la terre, à la veille de la fin de la COP26 à Glasgow.

“Le temps presse, cette occasion ne doit pas être gâchée”, a signalé le pape, dans une lettre aux catholiques d’Écosse publiée jeudi, exprimant ses “regrets” de ne pas avoir pu se rendre à Glasgow, comme il l’avait “espéré”.

Fin octobre, dans une allocution diffusée par la BBC, le pape avait déjà exhorté les décideurs politiques à apporter “d’urgence” des “réponses efficaces à la crise écologique”.

Cet appel intervient au lendemain de l’annonce à la COP26 d’un accord surprise entre la Chine et les Etats-Unis, premiers émetteurs mondiaux de gaz à effet de serre, qui a relancé les espoirs à deux jours de la fin de cette conférence cruciale sur le climat.

ng

 
 

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Le Département en charge de l’Education de la Commission de la CEDEAO organise du 10 au 13 novembre 2021, à Nassarawa au Nigéria, un atelier à l’intention des cadres de la Commission de la CEDEAO. Cet atelier a pour objectif de mieux vulgariser le programme en cours sur la reconnaissance et l'équivalence des diplômes ainsi que l'harmonisation des systèmes éducatifs dans l’espace régional.  

Ouvrant les travaux de la rencontre, le Commissaire Mamadou Jao, en charge du Département de l’Education, des Sciences et de la Culture de la Commission de la CEDEAO, a dans son allocution présenté le tableau de la situation actuelle en ces termes : « bien que des progrès appréciables aient été réalisés au fil des ans pour améliorer la prestation de l'éducation au niveau de base et, dans une certaine mesure, au niveau secondaire, l'accès à l'enseignement supérieur et aux universités en particulier, ainsi que la qualité qui l'accompagne, ont été terriblement faibles dans la plupart des pays de la région. »

Afin de faciliter l'harmonisation des systèmes d'enseignement supérieur de la région, le secteur de l'éducation de la CEDEAO a organisé une série de réunions et de consultations sur l'équivalence des diplômes avec les acteurs concernés afin de convenir de terminologies communes de référence pour la mise en œuvre des repères et du cadre proposés pour la reconnaissance et l'équivalence des diplômes.

Après avoir traversé les nombreux processus de réunions, de validations et d'avals, y compris celui des experts et Ministres sectoriels de l'éducation, ces documents sous l’impulsion du Président de la Commission de la CEDEAO, S.E.M. Jean Claude Kassi Brou, ont été adoptés par l'Autorité des Chefs d'État et de Gouvernement de la CEDEAO en sa session ordinaire de décembre 2019, a ajouté le Commissaire Jao.

Au cours de leurs travaux de trois jours, les différents Directeurs et chargés de programme de la Commission de la CEDEAO, travaillant aux cabinets du président et de la vice-présidente et dans les domaines diverses tels que les Ressources humaines, les Affaires juridiques, l’Administration Générale, des Finances, la Communication, la Paix et la Sécurité, les Infrastructures, le Genre et des Affaires sociales, le Commerce, l’Agriculture et l’Education, prendront connaissance des approches adoptées par l’Organisation pour la reconnaissance et l'équivalence des diplômes dans l'espace régional.

Au menu de cet atelier figurent aussi des présentations (i) sur les repères pour l'harmonisation des systèmes d'enseignement universitaire dans la région, (ii) sur le cadre de l’Organisation pour la reconnaissance et l'équivalence des diplômes, (iii) sur les critères de reconnaissance et d'équivalence des diplômes dans l'espace communautaire et enfin (iv) sur les principes directeurs pour la reconnaissance et l'évaluation des diplômes.

L'objectif de l’Organisation ouest-africaine en matière d’Education, est de continuer à mettre en œuvre les programmes prioritaires identifiés depuis 2002 par ses Ministres en charge de l'Éducation. A ces programmes s’ajoutent les autres priorités continentales et mondiales telles que la Stratégie continentale de l'éducation pour l'Afrique (CESA 2016-2025) et les Objectifs de développement durable (ODD), qui sont en parfait accord avec le Protocole de la CEDEAO sur l'éducation, la formation et la Convention sur l'équivalence des diplômes.  

En rappel, la Convention de la CEDEAO sur la reconnaissance et l'équivalence des grades, diplômes, certificats et autres qualifications dans les États membres de la CEDEAO a été adoptée par l'Autorité des Chefs d'État à Dakar au Sénégal, le 31 janvier 2003, en annexe au Protocole sur l'éducation et la formation pour tirer le meilleur parti des ressources éducatives dans la région.

Cette convention vise à promouvoir la coopération régionale dans le domaine de l'évaluation et de la reconnaissance des diplômes entre les États membres de la CEDEAO ; élargir et renforcer la coopération et la collaboration dans l'utilisation de la main-d'œuvre, réduisant ainsi la fuite des cerveaux pour un développement harmonieux des pays membres.

Enfin, la convention ambitionne aussi de faciliter l'échange de compétences et la poursuite d'études, en plus d’aider à la mise en œuvre des protocoles sur l'éducation et la formation.

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mercredi, 10 novembre 2021 15:39

Cap-Vert: José Maria Neves investi président

M. José Maria Neves, membre du Parti africain pour l’indépendance du Cap-Vert (PAICV, socialiste) a été investi mardi 9 novembre 2021 nouveau président de l’archipel capverdien, après avoir remporté l’élection présidentielle du 17 octobre dernier.

M. Neves, 61 ans, devient ainsi le cinquième président du Cap-Vert depuis l’indépendance de l’ancienne colonie portugaise en 1975.

La cérémonie d’investiture s’est déroulée à Praia en présence notamment du président du Portugal Marcelo Rebelo de Sousa, de son homologue ghanéen Nana Akufo-Addo, président en exercice de la Communauté des Etats ouest-africains (Cédéao), et de leurs homologues sénégalais Macky Sall, bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo et angolais João Lourenço, ainsi que d’autres invités de pays étrangers.

Le président américain Joe Biden a dépêché à cette cérémonie une délégation conduite par le ministre du Travail Marty Walsh.

“Je mettrai mon engagement à fortifier les liens avec nos voisins, les pays de la Cédéao et également les pays lusophones”, a dit Neves dans un discours à la Maison du peuple, l’Assemblée nationale du Cap Vert, pays situé au large du Sénégal.

“La sécurité et la stabilité sont des ressources stratégiques pour le Cap-Vert et je prétends prêter une attention particulière à ces deux atouts”, a-t-il ajouté.

José Maria Neves, membre du Parti africain pour l’indépendance du Cap-Vert et chef du gouvernement de 2001 à 2016, a remporté dès le premier tour la présidentielle du 17 octobre avec 51,75% des voix face à son adversaire de centre-droit Carlos Veiga, qui a obtenu 42,4% des suffrages.

Sept candidats étaient en lice pour succéder au président sortant Jorge Carlos Fonseca qui ne pouvait pas briguer un troisième mandat consécutif, ayant déjà remporté les élections de 2011 et de 2016.

Neves va cohabiter avec un Premier ministre de centre droit, Ulisses Correia e Silva.

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Audrey Azoulay a été réélue, mardi 9 novembre 2021, au poste de Directrice générale de l’UNESCO avec un soutien massif des 193 Etats membres, a annoncé l’organisation onusienne.

Mme Azoulay, ancienne ministre française de la culture, a obtenu 155 voix sur 169 votants lors d’un scrutin tenu à l’occasion de la 41ème Conférence générale de l’UNESCO.

“Mes félicitations sincères au nom de tous les Etats membres pour votre réélection”, a déclaré Santiago Irazabal Mourao, ambassadeur permanent du Brésil à l’UNESCO, devenu président de sa conférence générale.

Élue pour un mandat de 4 ans, Mme Azoulay a pris ses fonctions le 15 novembre 2017. Elle a succédé à Irina Bokova, première femme à la tête de l’UNESCO.

“Je vois dans ce résultat le signe d’un regain d’unité au sein de notre Organisation. Ces quatre dernières années, nous avons pu redonner confiance en l’UNESCO et, à bien des égards, il s’est agi aussi de redonner à l’UNESCO confiance en elle-même”, a-t-elle souligné à l’issue du scrutin devant les ambassadeurs des 193 Etats membres.

“Nous avons retrouvé de la sérénité, en réduisant les tensions politiques qui entravent et en cherchant des positions communes sur des sujets qui autrefois divisaient. Nous avons ensuite pu nous redonner une ambition partagée, notamment en renouant avec la tradition des grandes opérations conduites sur le terrain”, s’est-elle par ailleurs réjouie.

Les travaux de la 41ème Conférence Générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture se sont ouverts, mardi à Paris, avec la participation de 193 pays membres de l’agence onusienne dont le Maroc.

Le Royaume, qui préside le groupe des pays arabes, est représenté à cet événement qui se poursuit jusqu’au 24 novembre, avec une délégation importante conduite par le ministre de l’Éducation Nationale, du Préscolaire et des Sports, Chakib Benmoussa.

Plusieurs décisions importantes sont attendues lors de cette Conférence Générale sur des enjeux liés à la préservation du patrimoine, de l’environnement et de l’éducation.

Par la même occasion, un rapport baptisé “Repenser nos futurs ensemble : un nouveau contrat social pour l’éducation” sera lancé officiellement, suivi de la Réunion mondiale sur l’éducation, co-présidée par l’UNESCO et la France, qui réunira des chefs d’État, plus de quarante ministres de l’éducation et des représentants d’organisations internationales.

La réunion sera marquée aussi par le lancement officiel du Comité directeur de haut niveau de l’ODD 4, un mécanisme de coopération mondiale renouvelé qui jouera un rôle central dans le suivi des progrès des États membres et des contributions des acteurs internationaux, et recommandera des actions prioritaires pour l’éducation.

hn

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L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Bureau régional de l’Afrique organise un atelier régional de formation sur la communication de crise lors des urgences santé avec pour thème principal : « Atelier régional de formation sur la communication de crise lors des urgences de santé publiques ». Cette formation va tenir du 08 au 12 novembre 2021 à Grand-Bassam.

C’est dans le but de transmettre aux acteurs de la communication et du contrôle des épidémies, des éléments théoriques et une démarche de communication basée sur les représentations de la population, que l’OMS organise cette formation en communication santé.

Elle réunit plusieurs acteurs dont des chargés de communication des structures centrales du ministère de la Santé, des directions régionales de la santé du pays, ainsi que des partenaires qui interviennent dans la communication en santé.

Et durant quatre jours, les participants seront outillés pour être plus efficaces et plus opérationnels dans les interventions communicationnelles en situation d’urgence.

Pourquoi, un tel atelier maintenant, vu que la covid-19 est présente. A cette question, Jean-Marie Vianey Yaméogo, représentant pays de l’OMS en Côte d’Ivoire, lors de la cérémonie d’ouverture répond que:

« Il n’est jamais tard pour mieux faire. Nous avions organisé l’atelier maintenant parce que nous avons assez d’espérance au niveau des différents pays. C’est vraiment le moment de nous asseoir, de nous concerter et de parler les expériences ». Et d’ajouter que : « Chacun des cinq pays ici est venu avec une somme d’expérience en matière de communication. Plus on pratique, mieux on se forme et moins ont fera des erreurs. C’est pour cela que l’atelier est la bienvenue. Et permettra aux pays d’une part d’avoir les rudiments nécessaires pour communiquer », a-t-il lancé.

Si une stratégie et des messages de communication adaptés peuvent gagner l’adhésion, à l’inverse une stratégie ou des messages inadaptés peuvent susciter la méfiance, voire l’hostilité envers les mesures de santé publiques proposées.

Par ailleurs, le représentant du système des Nations-unies en Côte d’Ivoire attend des participants au retour dans leur pays, d’avoir un plan de communication contextualisé et réaliste, avec des différents éléments pour ce système de communication.

A noter que plusieurs pays de la sous-région, à savoir Niger, Burkina-Faso, Mali, la Guinée prennent part à cette formation.

Mohamed Compaoré

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Quatre présumés trafiquants opérants dans le commerce illégal de l’ivoire ont été interpellés le dimanche 31 octobre 2021 dans la commune de Marcory au moment où ils s’apprêtaient à écouler la marchandise au sein d’un hôtel. Ces hommes ont été arrêtés avec en leur possession 11 défenses d’ivoire pour un poids total de 37,6 kilogrammes.

Cette arrestation est le fruit de la collaboration entre l’Unité de lutte contre la Criminalité Transnationale Organisée (UCT), le Ministère des Eaux et Forêts (MINEF) et  EAGLE Côte d’Ivoire dont ils ont bénéficié de l’assistance technique.

Toutefois, cette opération a connu quelques péripéties due à l’intervention inattendue de personnes armées de fusils d’assauts affirmant être des corps habillés.

Les quatre personnes arrêtées en flagrant délit de détention et de commercialisation de pointes d’ivoire à Marcory sont spécialisées en la matière. Elles ont été interpellées dimanche au moment où elles entendaient procéder à la vente desdits trophées de chasse.  

Les ivoires saisis proviendraient essentiellement du Burkina-Faso, pays voisin à la Côte d’Ivoire. Un fait qui soulève la grande question de la porosité des frontières terrestres.

C’est en début de matinée de ce dimanche que les hommes de l’UCT et ceux du MINEF avec l’appui technique de EAGLE-CI, une ONG spécialisée dans la lutte contre le trafic des espèces protégées sont arrivés dans l’hôtel où étaient retranchés les trafiquants avec les ivoires. L’assaut a été mené au moment où les trafiquants s’apprêtaient à écouler la marchandise.

Au total, quatre (04) personnes ont été arrêtées dans l’hôtel de Marcory en essayant de vendre les 11 pointes d’ivoires d’éléphant. Deux (02) d’entre elles, ont été interpellées dans la chambre avec en leur possession, les pointes d’ivoire, tandis que leurs complices, deux (02) hommes parmi lesquels un ancien député, l’ont été au restaurant de l’hôtel.

L’opération d’arrestation a rapidement été perturbée par l’arrivée de personnes armées de fusils d’assauts et vêtus de gilets par balle. Ceux-ci sont arrivés sur les lieux et ont essayé d’empêcher l’UCT d’effectuer leur travail. Ces hommes n’avaient ni ordre de mission, ni uniforme ou signe distinctif pour identifier leur corps. Ces derniers, ont dit être en train d’enquêter sur un supposé trafiquant d'ivoire qu'ils voulaient appréhender.

L’UCT ne s’est pas laissé impressionner car elle a mis 4 suspects dans leur véhicule ainsi que les ivoires. La suite de l'enquête fera la lumière sur le rôle de ces hommes armés, leurs corps et leur identité afin d’appréhender le but de leur présence.

En attendant, les présumés trafiquants ont étés conduits au siège de l’UCT à Abidjan où ils ont été interrogés puis déférés au parquet près le tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau le 05 novembre 2021 pour trafic illicite d’ivoire. Ils ont été placés sous mandat de dépôt.

S’agissant de l’affaire, une information a été ouverte. Les prochains jours, les suspects seront présentés au juge d’instruction pour être entendus. Si les présumés trafiquants sont reconnus coupables, ils encourent une peine de prison allant de 3 à 12 mois assortie d’une amende comprise entre 3000 à 300.000 FCFA.

Faut-il, le rappeler, la loi faunique ivoirienne est loin d’être dissuasive alors que la situation des espèces protégées est de plus en plus alarmante, notamment celle des éléphants, tués pour leurs ivoires. Pour le cas actuel, sachons que pas moins de 6 éléphants ont été tués pour avoir ces 11 pointes d’ivoires. Le commerce international de l’ivoire est déclaré illégal depuis 1989, mais les populations d’éléphants d’Afrique continuent de décroître.

Chaque année, 20 000 à 30 000 éléphants sont tués pour leurs ivoires, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF) ; équivalent entre 50 à 80 individus par jour. L’espèce ne compte plus que 415 000 pachydermes en Afrique, contre 3 à 5 millions au début du siècle dernier.

En Côte d’Ivoire, ce sont plus de 1139 qui ont été dénombrés dans 26 habitats selon les rapports réalisés entre 1987 et 2000. Aujourd’hui le nombre d’individu ne dépasse guère les 300 selon un rapport de l’Union International pour la Conservation de la Nature publié en 2016.

Deux grands facteurs sont considérés comme étant la cause de cette baisse drastique de l’effectif des éléphants : d’une part, l’accroissement du trafic illégal d’animaux lié à la forte demande internationale de l’ivoire et d’autre part, l’exploitation abusive des ressources naturelles nécessaires aux éléphants du fait de l’agriculture industrielle et des occupations anarchiques de leur habitat.

Le commerce illégal de défenses d’éléphant est malheureusement en constante augmentation et pèse 3 milliards de dollars (soit près de 2000 milliards de franc CFA) par an avec pour principal marché l’Asie du Sud Est, avec notamment la Chine et le Vietnam comme principaux acheteurs.

Correspondance Particulière

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L’Union Africaine (UA) a exprimé lundi sa profonde préoccupation face à la récente escalade militaire et l’extension du conflit dans le nord de l’Ethiopie et réaffirmé son ferme attachement à la préservation de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de ce pays de l’Afrique de l’Est.

Dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA sur la situation en Ethiopie, le Conseil a réitéré “son ferme attachement à la préservation de la souveraineté, de l’indépendance politique et de l’intégrité territoriale de la République Fédérale Démocratique d’Éthiopie”, et exprimé “sa solidarité avec le peuple éthiopien”.

Le CPS de l’UA a exprimé «sa profonde préoccupation face à la situation dans le nord de l’Éthiopie, en particulier la récente escalade militaire et l’extension du conflit, et sa conviction que l’escalade du conflit a un impact déterminant sur la paix, la sécurité et la stabilité en Éthiopie et dans l’ensemble de la Région, ainsi que sur la situation politique et humanitaire”.

Le Conseil a réitéré «son engagement de longue date contre toute tentative visant un changement anticonstitutionnel de gouvernement, conformément aux instruments pertinents de l’UA”, tout en “soulignant l’importance clé des efforts continus visant à approfondir la culture de la démocratie et la promotion de la bonne gouvernance sur le Continent”.

Le CPS a souligné aussi “sa conviction qu’il n’y a pas de solution militaire au conflit en cours, et appelle ainsi toutes les parties à s’engager à une cessation immédiate des hostilités en vue de rechercher un cessez-le-feu durable, inconditionnel et global et une solution pacifique durable”.

Il a dans ce sens exhorté “le gouvernement éthiopien et toutes les autres parties concernées par le conflit, tout en étant guidés par l’engagement envers l’intérêt national suprême du pays, à s’engager dans un dialogue significatif et authentique visant à trouver une solution pacifique durable au conflit”, tout en soulignant l’importance d’un dialogue national inclusif, authentique et global pour soutenir la paix, la stabilité, la démocratie, la bonne gouvernance et la réconciliation en Éthiopie.

Le Conseil a par ailleurs souligné son soutien total aux efforts déployés par le Haut Représentant du Président de la Commission de l’UA pour la Corne de l’Afrique, M. Olusegun Obasanjo, en vue de la mise en place d’un cessez-le-feu et d’un règlement pacifique du conflit, et se félicite des autres efforts internationaux et régionaux déployés pour soutenir la réalisation de ces objectifs.

Le CPS a aussi exprimé sa profonde préoccupation face à la situation humanitaire désastreuse résultant de la violence et du conflit en cours, y compris en ce qui concerne le déplacement forcé, à grande échelle, de réfugiés et de personnes déplacées et, à cet égard, demande aux parties de garantir un accès sécurisé et sans entrave de l’aide humanitaire aux communautés touchées et la sécurité des agents humanitaires.

Il a également souligné l’importance primordiale d’assurer le flux des produits de base, y compris la nourriture, les médicaments et le carburant.

Le Conseil a réitéré en outre l’importance fondamentale d’assurer la stricte conformité et le respect du droit International Humanitaire et du droit international des droits de l’homme, et que toutes les allégations de violations et d’abus par toutes les parties devraient faire l’objet d’une enquête impartiale, efficace, transparente et rapide en vue de mettre fin à l’impunité et de traduire les auteurs en justice, tout en se déclarant gravement préoccupé par toutes les violations et tous les abus des droits de l’homme.

Le CPS a exhorté les parties au conflit à respecter le caractère sacré de la vie humaine, à garantir la sûreté et la sécurité des biens, y compris le siège de l’Union Africaine, la communauté diplomatique et les biens et le personnel, et demandé, à cet égard, au Président de la Commission d’intensifier les efforts pour assurer la sécurité du personnel et des biens de l’UA, ainsi que de fournir un accès à l’information.

La réunion du CPS de l’UA intervient suite à l’escalade de la confrontation depuis plus d’une semaine entre les forces éthiopiennes et les rebelles du front de libération du peuple du Tigray (TPLF) autour des villes de Kombolcha et de Dessie relevant de l’Etat régional d’Amhara, situé à 400 kilomètres au nord de la capitale Addis-Abeba.

Face à cette situation, le gouvernement éthiopien avait déclaré l’état d’urgence pour six mois dans tout le pays à l’issue d’une réunion du Conseil des ministres.

hn

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a assuré, lundi 8 novembre 2021 à Abidjan, que la Côte d’Ivoire, en collaboration avec ses partenaires, est outillée pour garantir la sécurité des populations et renforcer la paix et la cohésion sociale.

«Je voudrais vous assurer que la Côte d’Ivoire, avec ses partenaires, saura faire face aux enjeux sécuritaires, notamment en ce qui concerne le terrorisme au Sahel», a soutenu M. Achi qui s’exprimait lors d’une conférence de presse.

Parlant particulièrement de lutte contre le terrorisme, le Chef du gouvernement a évoqué le renforcement des moyens des Forces de défense et de sécurité, notamment avec la mise en place de la Zone opérationnelle Nord, un dispositif de sécurité qui permet aux Forces Armées de Côte d’Ivoire (FACI) d’y intensifier les contrôles aux frontières, rapporte le portail officiel du gouvernement de Côte d’Ivoire.

Il a été procédé également au renforcement de la Cellule spéciale d’enquête, d’instructions et de lutte contre le terrorisme, a-t-il fait savoir, notant en outre, que la Côte d’Ivoire abrite le siège de l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme de Jacqueville, un outil unique sur le continent africain.

Rassurant les populations et les investisseurs, le Premier ministre a fait état des efforts en matière d’amélioration continue de l’environnement sécuritaire, il a indiqué que «l’indice de sécurité est passé de 6,8 en 2012 à 1,6 à fin septembre 2021».

Pour ce qui est de la question de la consolidation de la paix et de la cohésion sociale, M. Achi a rappelé la participation de tous les partis politiques significatifs aux élections législatives de mars 2021. Des élections qui se sont déroulées dans un esprit d’ouverture et de transparence.

Il a salué dans ce sens les initiatives prises par le Président de la République, Alassane Ouattara, d’engager le dialogue avec les anciens présidents Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo, favorisant ainsi la décrispation et l’instauration d’un climat politique apaisé, informe la même source.

hn

 
 

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Le Premier ministre Patrick Achi a annoncé la mise en place d’un 2ème programme social du gouvernement (PSGouv 2) avec cinq priorités.

« Sur instruction du président de la République, nous allons mettre en œuvre dès janvier 2022 et pour trois ans, un PSGouv2 avec cinq priorités », a-t-il indiqué.

Les axes prioritaires de ce programme sont la lutte contre la fragilité dans les zones Nord frontalières, l’éducation et la formation, l’amélioration  des conditions de vie en  milieu rural et l’autonomisation des femmes,  l’insertion professionnelle des jeunes, le service civique et les écoles de la 2e chance,  la couverture sociale des populations précaires.

Toujours dans les perspectives économiques pour le bien-être des Ivoiriens, le chef du gouvernement a promis l’accélération des chantiers d’infrastructures stratégiques pour la croissance de la Côte d’Ivoire notamment l’extension de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny, l’extension et l’achèvement des terminaux à conteneurs et industriels du port de San Pedro, le suivi des infrastructures de la CAN 2023 et la poursuite de la réalisation du Métro d’Abidjan.

« Cela se fera avec le lancement, dans quelques semaines, du programme des champions nationaux, clé pour renforcer notre secteur industriel, accroître sa compétitivité à l’export, booster un tissu dynamique d’entreprises, source d’investissements et d’emplois de qualité », a-t-il ajouté.

Le gouvernement envisage de prendre également un Start-up Act pour favoriser l’éclosion d’acteurs numériques majeurs en Côte d’Ivoire au cours de la prochaine décennie et agir pour le progrès social.

Dans le secteur agricole, le gouvernement compte accélérer la transformation des matières premières notamment l’anacarde où le taux de transformation approche en 2021 les 15% de la production nationale, le cacao avec l’extension de l’usine de broyage de Cargill à Yopougon, qui sera la plus grande unité de transformation de fèves de cacao au monde, avec une capacité de 170 000 tonnes et le coton avec la relance de l’industrie textile à Korhogo, Bouaké, Dimbokro et Agboville.

Au niveau des produits halieutiques où la Côte d’Ivoire veut atteindre en 2025 l’autosuffisance alimentaire, il sera lancé dans ce mois de novembre, le programme stratégique pour la transformation de l’aquaculture, alors que le pays importe pour 325 milliards de FCFA de produits halieutiques chaque année. Cela permettra d’obtenir des poissons à prix plus bas sur les marchés, produits en Côte d’Ivoire.

(AIP)

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Quarante-cinq gouvernements, emmenés par le Royaume-Uni, se sont engagés samedi à investir de toute urgence dans la protection de la nature et à adopter des modes d’exploitation agricole plus durables, à l’occasion de la journée de la nature et de l’utilisation des sols de la COP26 à Glasgow.

Il s’agit notamment de mobiliser quelque 4 milliards de dollars de nouveaux investissements du secteur public dans l’innovation agricole pour contribuer à rendre ces techniques et ressources abordables et accessibles à des centaines de millions d’agriculteurs.

Les investissement concerneront en particulier le développement de cultures résistantes et de solutions régénératrices pour améliorer la santé des sols.

Environ un quart des émissions de gaz à effet de serre dans le monde proviennent de l’agriculture, de la sylviculture et d’autres utilisations des terres. Il est donc urgent de réformer la façon dont les aliments sont cultivés et consommés afin de lutter contre le changement climatique.

Une urgence qui ne cesse de croître du fait de l’augmentation de la demande en nourriture, alors que les moyens de subsistance des agriculteurs sont également soumis à une pression croissante en raison de l’impact du changement climatique sur la productivité.

Pour aider les agriculteurs à s’adapter et rendre les systèmes alimentaires plus résilient à l’avenir, des pratiques plus durables sont indispensables.

Voilà pourquoi, ces pays s’engagent à transformer les systèmes agricoles et alimentaires à travers des réformes politiques et via la recherche et l’innovation, afin de réduire les émissions, tout en garantissant l’accès de tous à la nourriture et à l’emploi.

Seize pays lanceront un “programme d’action politique” et plus de 160 parties prenantes se joindront à un “programme mondial pour l’innovation dans l’agriculture” pour ouvrir la voie à la transition mondiale vers une agriculture et des systèmes alimentaires résilients, ainsi que des modes d’exploitation plus durable

mc

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Quinze dossiers de candidature à l’élection présidentielle qui aura lieu le 4 décembre en Gambie ont été rejetés et six autres validés, a indiqué la Commission électorale indépendante (CEI).

“La plupart des dossiers rejetés ne remplissent pas les exigences constitutionnelles”, a estimé le porte-parole de la CEI Makan Khan cité par des médias.

Parmi les manquements notés dans les dossiers rejetés figure le non-respect du parrainage par des électeurs.

L’article 47 du Code électoral stipule que chaque candidat doit soumettre une liste de parrainage d’au moins 200 électeurs inscrits dans chaque circonscription.

Parmi les dossiers rejetés, 8 ont été présentés par des candidats indépendants, ajoute le porte-parole de la CEI, précisant que six dossiers ont été validés dont ceux du président sortant Adama Barrow du National People’s Party (NPP) et d’Ousainu Darboe du Parti démocratique unifié (UDP).

Les autres sont Mama Kandeh du Congrès démocratique de la Gambie, Halifa Sallah de l’Organisation démocratique du peuple pour l’indépendance et le socialisme (PDOIS), ainsi que les indépendants Essa Mbaye Faal et Abdoulie Ebrima Jammeh.

Le président Barrow, 56 ans, a déclaré officiellement jeudi 4 novembre 2021 sa candidature à sa propre succession, à quelques jours du démarrage officiel de la campagne électorale prévue  le 9 novembre.

hn

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 C’est ce lundi 08 novembre 2021 que débute la phase de dénombrement des ménages sur toute l’étendue du territoire à l’occasion du 5è Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) de Côte d’Ivoire.

Vingt-huit mille agents recenseurs formés par l’Institut national de la statistique (INS) visiteront les domiciles pour numéroter les habitations et soumettre aux résidents un questionnaire sur leur situation à partir de tablettes numériques géo-référencées. En cas de défaillances de l’outil informatique, les agents pourront recourir aux supports papiers pour pallier cette situation.

Ces agents  ont été vaccinés contre le COVID-19. Ils arboreront des chasubles, porteront des cache-nez. Ils auront en leur possession des ordres de missions, des badges. Tout chef de famille qui aura des doutes sur la légitimité d’un agent peut exiger la présentation de toutes ces pièces.

Le gouvernement tient au succès de cette édition. Pour cela, la Ministre du Plan et du Développement, Nialé Kaba, a engagé une grande offensive communicationnelle avant le coup d’envoi de l’opération. Aussi, est-elle allée à la rencontre du corps préfectoral, des rois et chefs traditionnels, du corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire et des guides religieux et organisations de la société civile pour les engager à sensibiliser et à mobiliser toutes les composantes des populations à une adhésion massive à l’opération.

La Ministre Nialé Kaba a rappelé que le recensement général consiste à recueillir sur une périodicité d’environ 10 ans, des données démographiques, sociales, économiques et harmonisées se rapportant à un moment donné à tous les habitants vivant sur le territoire national.

Dans son message à la nation, le Premier ministre, Patrick Achi, a déclaré dimanche 7 novembre 2021 que ce recensement permettra de mieux connaître la structure de la population vivant en Côte d’Ivoire, établir des statistiques sur ses habitants et sur ses évolutions démographiques afin de mieux planifier le développement, de définir les politiques en prenant en compte l’évolution quantitative de la demande sociale notamment en matière d’écoles, d’universités, d’hôpitaux et centres de santé, adduction d’eau potables, infrastructures sportives, etc.

« Quant à vous populations vivant en Côte d’Ivoire, ce recensement est l’affaire de tous. Que vous soyez nationaux ou non nationaux, vous êtes tous concernés. C’est pourquoi, j’exhorte chaque foyer à ouvrir ses portes aux agents recenseurs et à leur offrir des informations vraies et fiables.  Chacun de nous compte pour la Côte d’Ivoire », a invité M. Achi.

Le processus de la 5è édition du RGPH a démarré en février 2018. Il a déjà permis la réalisation de la cartographie censitaire, le recensement pilote et le recrutement des agents terrain. Après la phase du dénombrement, suivront l’enquête post-censitaire, le traitement des données, l’analyse des données et la publication des résultats.

(AI

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La charte de transition, adoptée en avril par le Conseil militaire de transition (CMT) au Tchad après le décès de l’ancien président Idriss Déby, est un document “provisoire” qui définit les modalités de la transition dans le pays, a déclaré jeudi 4 novembre 2021 le ministre tchadien de la Communication, porte-parole du gouvernement, Abderaman Koulamallah.

Interrogé par la presse sur une éventuelle révision de la charte de transition, le porte-parole du gouvernement a assuré que la charte a une durée de vie déterminée de 18 mois, une durée qui devrait servir, selon lui, à la préparation des prochaines élections générales.

“Il faut attendre la fin de la transition pour une éventuelle révision”, a ajouté M. Koulamallah.

De nombreuses voix au sein de la société civile tchadienne réclament la révision de la charte pour lever certaines “ambiguïtés”, notamment la possibilité de renouvellement de la période de transition de 18 mois.

Adoptée le 21 avril, la charte définit les modalités de la transition qu’elle prévoit sur une période de 18 mois et révèle les trois grandes institutions qui mèneront les affaires courantes. Le conseil militaire de transition, le conseil national de transition et le gouvernement de transition sont les trois organes définis par la charte pour gérer le pays.

Le conseil militaire, composé de quatorze généraux et présidé par Mahamat Idriss Déby, fils du défunt président, représente le pouvoir exécutif et fixe également “les grandes orientations de la politique économique, sociale et culturelle”.

Le deuxième organe, le Gouvernement de transition, composé d’un Premier ministre et de ministres, “conduit et exécute la politique de la nation définie par le Conseil militaire de transition”.

Enfin, le Conseil National de Transition, dont les membres sont désignés par le président du Conseil militaire de transition, exerce “la fonction législative” et sera chargé d’”examiner et d’adopter le projet de Constitution”.Tcha

Mohamed Compaoré

 
 

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Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, a évacué 172 demandeurs d’asile vulnérables de Libye vers le Niger dans la soirée du 4 novembre. Il s’agissait du premier vol d’évacuation vers le Niger depuis plus d’un an, suite à la levée par les autorités libyennes d’une interdiction des vols humanitaires.

« Le HCR est soulagé de voir la reprise de ces vols d’évacuation vitaux », a déclaré le chef de mission du HCR en Libye, Jean-Paul Cavalieri. « Cependant, compte tenu du nombre limité de places, l’évacuation ne peut être une solution que pour des personnes extrêmement vulnérables, ayant un besoin urgent de sécurité et de protection ».

Nombre des personnes évacuées ont été détenues dans des conditions extrêmement difficiles, ont été victimes de traite ou ont subi des violences en Libye. Le groupe comprend des familles, des enfants voyageant seuls et un bébé né il y a seulement quelques semaines. Les personnes évacuées ont déclaré qu’elles étaient soulagées de quitter la Libye.

Le HCR salue l’intervention du Conseil présidentiel libyen, du bureau du Premier ministre, du ministère des Affaires étrangères et du bureau du procureur général, qui ont œuvré pour mettre fin à la suspension des vols humanitaires destinés à sauver des vies.

Cette évacuation a eu lieu grâce au mécanisme de transit d’urgence (Emergency Transit Mechanism, ETM) mis en place en 2017 grâce au gouvernement du Niger. Ce dernier a généreusement accepté d’accueillir temporairement sur son territoire des réfugiés confrontés à des situations de danger de mort en Libye afin que le HCR puisse travailler à l’identification de solutions durables pour chacun d’entre eux.

Au Niger, le HCR apporte un soutien en matière de soins de santé mentale à ceux qui ont été confrontés à des traumatismes pendant leur séjour en Libye, ainsi qu’un accès à des possibilités de formation professionnelle. A ce jour, 3361 réfugiés et demandeurs d’asile ont été évacués de Libye vers le Niger. Parmi eux, 3213 ont quitté le Niger vers des pays tiers dans le cadre du mécanisme de réinstallation et de voies complémentaires.

hn

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La ministre des Affaires étrangères, l’honorable Mélanie Joly, et le ministre du Développement international et ministre responsable de l’Agence de développement économique du Pacifique Canada, l’honorable Harjit S. Sajjan, ont fait ce vendredi 5 novembre 2021 la déclaration suivante :

« Le Canada est profondément préoccupé par les conclusions du rapport conjoint du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) et de la Commission éthiopienne des droits de l’homme sur leur enquête concernant les violations des droits de la personne résultant du conflit actuel en Éthiopie. Nous saluons le travail transparent et impartial que le HCDH et la Commission éthiopienne des droits de l’homme ont accompli dans des circonstances difficiles.

« Ce rapport a été publié à la veille du premier anniversaire du début de ce conflit et un jour après que le gouvernement de l’Éthiopie a déclaré l’état d’urgence. Le Canada s’inquiète grandement de l’expansion des opérations de combat dans les régions d’Amhara et d’Afar en Éthiopie par le Front populaire de libération du Tigré. L’annonce par le gouvernement de l’Éthiopie de l’instauration de l’état d’urgence confère une autorité considérable au gouvernement et comprend des clauses susceptibles d’aggraver le conflit. Ces développements sont extrêmement préoccupants, et le Canada exhorte toutes les parties à faire preuve de retenue et à respecter les droits de la personne.

« L’ampleur et la constance de la violence ciblée perpétrée contre des civils par toutes les parties au conflit dans le nord de l’Éthiopie sont consternantes, profondément troublantes et totalement inacceptables. Les conclusions de ce rapport font état d’atteintes et de violations manifestes et graves des droits de la personne, ainsi que du droit humanitaire et du droit des réfugiés, dans lesquels toutes les parties au conflit sont impliquées. Il indique également que certaines de ces violations peuvent constituer des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre.

« Le Canada prend acte des conclusions du HCDH et de la Commission éthiopienne des droits de l’homme et demande à toutes les parties au conflit de prendre des mesures immédiates pour mettre en œuvre les recommandations formulées dans le rapport. Ce rapport demande au gouvernement de l’Éthiopie et au Front populaire de libération du Tigré, ainsi qu’à toutes les autres parties au conflit, de respecter leurs obligations en vertu du droit international afin d’assurer la protection et la sécurité des civils, et de permettre un accès humanitaire rapide et sans entraves. 

« Le Canada collaborera avec ses partenaires et alliés afin de soutenir les efforts en matière de justice et de responsabilisation pour les personnes touchées par le conflit, ainsi que les efforts en cours pour résoudre cette grave crise humanitaire et des droits de la personne.

« Nous réitérons notre appel à une cessation immédiate des hostilités. Il est urgent de déployer des efforts en vue de trouver une solution politique par la médiation et de tenir un dialogue national inclusif. »

hn

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Comme toutes les disciplines sportives, la lutte africaine obéit à des règles qui constituent la "loi du jeu" et définissent sa pratique, dont l'objectif est notamment de faire tomber l'adversaire ou de le vaincre aux points.
 
Les 12 arbitres et membres du comité technique du Tournoi de lutte africaine de la CEDEAO (TOLAC), édition 2021, ont achevé ce mardi 2 novembre à l’arène nationale de lutte de Dakar, au Sénégal, la formation de mise à niveau technique et d’appropriation des règles du TOLAC en prélude au démarrage du tournoi qui aura lieu le jeudi 4 novembre 2021.
 
Dans la matinée du mercredi 3 novembre 2021, les lutteurs ont subi la visite médicale obligatoire ainsi que la pesée permettant de les repartir dans les quatre catégories individuelles du tournoi, qui sont celles de 66Kg, de 76Kg, de 100kg et de 120Kg.
 
Le comité technique a ensuite procédé au tirage au sort des combats par équipe qui a donné les résultats suivants : le Sénégal, la Gambie et la Côte d’Ivoire se retrouvent dans la poule A ; la poule B est constituée du Niger, de la Sierra Léone et du Ghana ; Le Nigeria, le Burkina Faso, la Guinée Bissau et le Bénin quant à eux, s’affronteront dans la Poule C.
 
Rendez-vous est pris pour l’après-midi du Jeudi 4 octobre 2021 pour le lancement officiel du tournoi avec un défilé des différentes délégations ainsi que les allocutions d’ouverture des officiels sénégalais et de la CEDEAO. Cette cérémonie d’ouverture sera suivie du démarrage de la phase éliminatoire des compétitions par équipe.
dc

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Le Chef de l’État s’est entretenu avec le Premier ministre britannique, S.E.M Boris Johnson, et avec le Secrétaire général des Nations unies, S.E.M Antonio Guterres. Il a participé à l’événement de haut niveau « Action sur les forêts et l’utilisation des terres », au lancement de « l’Engagement mondial sur le méthane » (Global Methane Pledge) ainsi qu’à la cérémonie inaugurale du Mécanisme de financement de l’Agence internationale de l’énergie renouvelable pour l’accélération de la transition énergétique, organisée le 2 novembre 2021.

Signataire de l’accord de Paris, qu’elle a ratifié en 2017, la République Togolaise a aligné ses priorités de développement sur ses engagements climatiques et a réalisé des avancées significatives en matière d’adaptation et d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre (GES). En dépit de la crise sanitaire, la diminution de l’empreinte environnementale et le développement durable demeurent des priorités, placées au cœur des objectifs de la Feuille de route gouvernementale 2020-2025. L’an passé, le Togo a réduit de 27,5% ses émissions de GES (7990 Gg CO2-eq), au lieu des 17,5% prévus (5075 Gg CO2-eq) dans le scénario de référence.  

A l’occasion de cette COP 26, le Togo a décidé de rehausser encore ses ambitions en portant les contributions déterminées au niveau national de 11,14% à 20,51% à l’horizon 2030. « Ce choix traduit notre engagement à renforcer la résilience de nos communautés, nos structures économiques et nos écosystèmes naturels à travers des plans d’actions climat concrets couvrant des secteurs prioritaires tels que l’agriculture, l’eau, l’industrie, les ressources forestières, l’énergie et les mécanismes d’inclusion financière et de couverture des risques climatiques », a déclaré S.E.M Faure Essozimna Gnassingbé.

Le secteur de l’énergie concentre de nombreux défis et les pouvoirs publics togolais se sont engagés dans une action résolue de promotion des énergies renouvelables. La mise en service de la centrale thermique Kekeli Efficient Power et l’installation de la centrale solaire de Blitta illustrent cette dynamique. Le Togo s’est fixé pour objectif d’atteindre 50% d’énergies renouvelables dans son mix énergétique d’ici à 2030. Il occupe le 33ème rang mondial des pays ayant à cœur la promotion des énergies renouvelables et le 10ème rang africain, selon l’indice spécialisé de Bloomberg. La Feuille de route gouvernementale 2020-2025 prévoit le déploiement de 300 mini-grids d’ici à la fin de la décennie et l’électrification de 555 000 ménages par kits solaires, soit l’équivalent de 85 MW de capacité solaire additionnelle. Ces initiatives doivent permettre de porter à 100% le taux d’électrification rurale à l’horizon 2030.

Dans le domaine des transports, le Togo portera à 3% la part des véhicules électriques dans l’acquisition des véhicules neufs en 2025 et s’est déjà engagé dans la promotion de la mobilité verte, à travers l’installation d’une société de fabrication de véhicules électriques dans le parc industriel d’Adetikopé, inauguré en juin 2021.

Les enjeux sont particulièrement critiques dans le secteur de l’agriculture et des ressources forestières, très exposé aux changements climatiques, et qui occupe près de 65% de la population active. Les écosystèmes forestiers, qui couvrent 24% du territoire national, rendent possible l’approvisionnement en bois à hauteur de 90% des besoins de biomasse énergie, mais régressent de manière préoccupante. Pour enrayer cette tendance, qui impacte également la préservation de la biodiversité, la Feuille de route prévoit la restauration et le reboisement des paysages dégradés à hauteur de 1% par an, pour atteindre un taux de couverture forestière de 30% en 2030. Ces actions permettront d’augmenter de 10% la séquestration du carbone à l’échelle nationale. Des efforts de rationalisation de la gestion des ressources à vocation biomasse énergie seront également impulsés.

Le secteur de la gestion des déchets recèle lui aussi des défis importants. La Feuille de route gouvernementale prévoit une série d’initiatives pour améliorer la collecte et l’assainissement, la valorisation en énergie du méthane produit au centre d’enfouissement de Lomé ainsi que le tri et la valorisation de 145 000 tonnes de déchets destinés au brûlage.  

Les besoins de financement pour atteindre les cibles de réduction des contributions déterminées au niveau national (CDN) du Togo sont estimés à 2,7 milliards de dollars à l’horizon 2030. « Les solutions d’un sursaut collectif pour inverser la tendance au réchauffement existent et sont connues de tous », a affirmé le Chef de l’État, S.E.M Faure Essozimna Gnassingbé, qui a appelé à ce que les efforts des pays les plus vulnérables soient reconnus à leur juste valeur. « Le monde nous observe : nos populations comptent sur nous pour dépasser nos hésitations, prendre des décisions hardies et ramener la solidarité au cœur de l’engagement de la communauté internationale. »

hn/ Sercom 

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Le Président ivoirien, Alassane Ouattara a réaffirmé l’engagement de la Côte d’Ivoire à reconstituer son patrimoine forestier, et à mieux planifier l’utilisation de ses terres, pour les générations actuelles et futures.

«Les forêts sont importantes pour la Côte d’Ivoire parce qu’elles représentent un puits de carbone et un réservoir de biodiversité pour les générations actuelles et futures. C’est pourquoi mon pays s’engage à reconstituer notre patrimoine forestier, à gérer durablement nos forêts et à mieux planifier l’utilisation de nos terres», a déclaré M. Ouattara à l’occasion du Segment de haut niveau des Chefs d’Etat et de gouvernement de la 26e Conférence des parties sur les changements climatiques (COP 26).

Le Chef de l’Etat s’est engagé à faire en sorte que la Côte d’Ivoire parvienne à un développement bas carbone. «Nous engageons ainsi notre pays dans une transition écologique effective, afin de parvenir à un développement inclusif et bas carbone », a-t-il dit, rapporte le site web officiel du gouvernement.

La couverture forestière de la Côte d’Ivoire était de 16 millions d’hectares en 1900 et représentait environ 50% du territoire national. En l’espace d’un siècle, elle s’est fortement dégradée et n’occupe plus que 9,2% du territoire, avec une superficie estimée à 2,97 millions d’hectares, précise la même source.

Conscient du rôle moteur de la forêt dans le secteur écologique et socio-économique, l’Etat de Côte d’Ivoire a adopté une politique nationale de préservation, de réhabilitation et d’extension de la forêt, d’un coût de plus de 600 milliards de FCFA. L’objectif étant de restaurer 20% du couvert forestier ivoirien d’ici à 2030.

La Côte d’Ivoire participe à la COP26 qui se tient du 31 octobre au 12 novembre 2021 à Glasgow, en Ecosse.

hn

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Damana Adia Pickass, né à Abidjan Port-Bouet, est titulaire d'un Diplôme d'étude approfondie (DEA) en Droit Public, option Relations Internationales, obtenu à l'université de Reims (France), et d'un DESS en Décentralisation.

Administrateur civil depuis 2006, il a occupé les fonctions de Chef de Cabinet et assistant du Directeur général de la Décentralisation et du Développement local, de 2007-2011.

Dès son jeune âge, Damana Adia Pickass fait ses armes syndicales à la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d'Ivoire (FESCI), au Lycée Classique d'Abidjan. Nous sommes dans les années 90. À l'université, il devient le 2ème Secrétaire Général adjoint du Bureau Exécutif national (BEN) de ce mouvement syndical, de 1995 à 1998, sous le mandat de Guillaume Soro Kigbafori.

Dans le milieu, tous le voyaient remplacer soro, mais Pickass a été retiré du circuit syndical par le Front Populaire Ivoirien. Sa rencontre avec la politique venait ainsi de s'opérer. Et il a la main heureuse puisque c'est sous son mandat à la Jeunesse du Front Populaire Ivoirien (JFPI) que Laurent Gbagbo devient Président de la République de Côte d'Ivoire en Octobre 2000. Alors, Pickass part en France pour ses études.

A son retour au pays en 2005, il n'a pas le temps de déballer ses bagages. Il est immédiatement enrôlé par les mouvements pacifiques de résistance face à la rébellion armée déclenchée le 19 septembre 2002 contre le régime de Gbagbo.

En 2010, Damana Pickass préside la Commission Jeunes lors des festivités du cinquantenaire de la Côte d'Ivoire. La même année, à l'occasion de la présidentielle, il fait son entrée dans la Commission Electorale indépendante (CEI) comme Commissaire central. La suite est connue.

Le Président Laurent Gbagbo, renversé le 11 avril 2011 par un Coup d'état, Damana Adia Pickass est contraint à l'exil au Ghana et au Bénin, comme plusieurs autres ivoiriens. Il y continue la lutte en tant que Vice-président de la Coordination du FPI en exil qui regroupait tous les hauts cadres Pro-Gbagbo en exil. 

Jusque-là absent des instances du FPI, Damana Adia Pickass est nommé Vice-président au Congrès de Mama (30 avril 2015), chargé de la Politique de la Jeunesse et du Service Civique. Au Congrès de Moossou (3-4 août 2018), il y est reconduit. 

Le Président Laurent Gbagbo acquitté le 31 mars 2021, Damana Adia Pickass regagne la Côte d'Ivoire le 30 avril 2021, après 10 années d'exil, pour préparer le retour de son leader. 

Dans les préparatifs du Congrès constitutif du PPA-CI, Damana Adia Pickass, en plus de mobilisation, siège à la commission " Manifeste" du parti dont il va diriger le Secrétariat Général, " l'administration au quotidien".

La compétence a sûrement trouvé son terreau.

Depuis ce 25 octobre 2021, par Décision N°001-2021/PPA-CI portant nomination des membres du CSP, en son article quatrième, Damana Adia Pickass a été nommé, par le Président Laurent Gbagbo, Premier SECRETAIRE GÉNÉRAL du Parti des Peuples Africains-Côte d'Ivoire (PPA-CI). Il a pour mission principale, l'implantation du Parti sur tout le territoire national et la mobilisation des adhérents.

« je remercie le Président Laurent Gbagbo pour la confiance placée en ma personne. Je promets de mettre tout en œuvre, dans cette mission collective, pour être à la hauteur des attentes », a- t-il déclaré à sa sortie des bureaux du Président Laurent Gbagbo au bras de son épouse, en toute discrétion.

Sercom PPA-CI

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Le gouvernement éthiopien a déclaré mardi l’état d’urgence pour six mois dans tout le pays à l’issue d’une réunion du Conseil des ministres, rapporte l’agence officielle éthiopienne ENA.

«Le Conseil des ministres a déclaré l’état d’urgence à l’échelle nationale à compter du mardi 2 novembre 2021 », a précisé l’agence de presse éthiopienne.

L’état d’urgence a été décrété au moment où les combats font rage depuis dimanche entre les forces éthiopiennes et les rebelles du front de libération du peuple du Tigray (TPLF) autour de la ville de Kombolcha et de Dessie relevant de l’Etat régional d’Amhara.

Le Premier ministre Abiy Ahmed qui s’est entretenu lundi avec des responsables gouvernementaux de haut niveau sur l’actualité du pays, a promis la victoire dans la guerre menée contre les rebelles du TPLF dans le nord du pays.

«Nous les repousserons avec toute notre force», a affirmé M. Abiy Ahmed dans une déclaration devant les membres du gouvernement fédéral.

«Les défis sont nombreux (…) mais je peux vous dire avec certitude (…) que nous remporterons une victoire totale», a réitéré le Premier ministre éthiopien.

Le gouvernement éthiopien avait accusé lundi les rebelles du TPLF d’avoir exécuté plus de 100 jeunes dans la ville de Kombolcha.

«Les membres du TPLF qui se sont infiltrés la nuit dernière ont tué 100 jeunes dans la ville de Kombolcha», a précisé le service de la communications du gouvernement.

Dimanche, le Premier ministre éthiopien a exhorté les Ethiopiens à utiliser «n’importe quelle arme (…) pour bloquer le TPLF destructeur, le renverser et l’enterrer».

hn

 
 

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Aux côtés de plusieurs membres du gouvernement ivoiriens et de plusieurs corps diplomatiques accrédités en Côte d’Ivoire, les ambassadeurs Abdelmalek Kettani du Maroc et Sailas Thangal de l’Inde ont pris part à la commémoration du 90e anniversaire de la république sœur de la Turquie le vendredi 29 octobre 2021 à Abidjan.

Une occasion pour les deux diplomates de  réaffirmer les liens d’amitié entre leurs pays respectifs qui s’est davantage renforcée au fil des années. Laquelle amitié de coopération qui lie l’Inde et la Turquie depuis l'indépendance de l'Inde en 1947.

Face aux invités de marques, Madame Ecem Çiçek Arıkan Göney, Première Secretaire de l'Ambassade de Turquie en Côte d'Ivoire a traduit le message du Président de la République Turc, SEM Recep Tayyip Erdogan à la communauté turque en Côte d'Ivoire.

Quant à Son Excellence Madame Yonca Gunduz Ozceri, Ambassadeur de la Turquie en Côte d'Ivoire, elle a prononcé ce jour, un discours axé plutôt sur les coopérations bilaterales entre son pays et la Côte d'Ivoire.

À l’occasion de cette fête nationale, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, depuis le Maroc a adressé un message de félicitations au président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan. Dans ce message, le Souverain exprime, en Son nom et en celui du peuple marocain, Ses chaleureuses félicitations et Ses vœux de santé et de bonheur au président Erdogan et de davantage de progrès et de prospérité au peuple turc frère.

Par ailleurs, Il a réitérer Sa ferme détermination à continuer à œuvrer de concert avec le président turc pour consolider les relations distinguées d’amitié et de coopération unissant les deux pays et de hisser leur coopération bilatérale afin qu’elle englobe différents domaines, au service des intérêts communs des deux peuples frères.

Il est bon de savoir que la Turquie a été proclamée République le 29 octobre 1923 après plus de 4 ans de guerre d’indépendance.

Mohamed Compaoré

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La Première Dame, Dominique Ouattara, également présidente du Comité national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail (CNS) et le président des activités mondiales cacao et chocolat de Cargill, Harold Poelma, ont mutualisé mardi 02 novembre 2021, leurs actions pour lutter contre le travail des enfants dans la cacaoculture, à son Cabinet à Abidjan Cocody, selon une note d’information transmise à l’AIP.

« L’objectif de cette visite est de travailler ensemble dans le cadre de la lutte contre le travail des enfants. Car cela est très important pour nous. Nous voulons apporter notre soutien aux communautés pour aider les enfants. Nous voulons aussi apporter notre soutien aux planteurs de cacao », a expliqué le président des activités mondiales cacao et chocolat de Cargill, Harold Poelma, lors d’une visite d’échange avec Mme Ouattara.

Harold a aussi profité de l’occasion pour féliciter la Première dame, pour ses actions en faveur de la lutte contre le travail des enfants dans la cacaoculture.

Pour lui, les industriels du cacao et du chocolat sont les premiers bénéficiaires de ce combat pour le respect des droits des enfants. La délégation a également profité du cadre de cette rencontre pour présenter les actions de lutte menées par Cargill pour éradiquer le phénomène de travail des enfants dans la cacaoculture.

La Première Dame a, pour sa part, félicité Cargill pour ses actions de remédiation du phénomène qui lui ont permis de construire une cinquantaine d’écoles dans les zones de production de cacao.

En effet, selon la délégation de Cargill, ces actions portent au total sur une population de 135.000 producteurs de cacao regroupés au sein de 140 coopératives.

La rencontre a enregistré également la participation du directeur général Europe de Cargill, Niels Boetje, et du directeur régional Cargill-Afrique, Lionel Soulard.

Créé en 2012, le CNS a été conçu pour permettre à tous les acteurs engagés dans la lutte contre la traite et les pires formes de travail des enfants, de faire connaître leurs actions, conformément à l’esprit de coordination qui fonde la lutte.

(AIP)

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Les Responsables en charge de l’Information et de la communication des Institutions, Agences spécialisées et Représentations permanentes de la CEDEAO se sont réunis du 25 au 29 octobre 2021 à Ouagadougou au Burkina Faso, dans le cadre de leur 3ème atelier technique d’échanges et de partage d’expériences. Les travaux de cet atelier se sont simultanément déroulés dans les locaux du Centre de Dé-veloppement de la Jeunesse et des Sports de la CEDEAO (CDJS) et du Centre de Gestion des Ressources en Eau de la CEDEAO (CGRE), avec l’appui technique du bureau de la Coopéra-tion allemande (GIZ).
 
Après cinq jours d’échanges, les travaux qui se sont déroulés en deux comités techniques distincts, ont abouti à une série d’orientations, documents et recommandations. Le comité Web-site qui a tenu ses sessions au Centre de Développement de la Jeunesse et des Sports de la CEDEAO (CDJS) a finalisé un document sur les principales orientations et recommandations à soumettre à la firme recrutée pour la conception d’un niveau site internet moderne et dyna-mique de la CEDEAO. Les membres de ce comité ont fortement recommandé leurs implications dans les différentes phases stratégiques de suivi de la réalisation du nouveau site internet notamment dans les différentes réunions de recadrage, test et validation.
 
Quant aux membres du comité InfoCom qui se sont réunis au Centre de Gestion des Ressources en Eau de la CEDEAO, ils ont produit un premier draft du futur document de la politique d’information et de la communication de la CEDEAO. A ce niveau, il a été recommandé qu’un comité restreint soit dédié à la finalisation du draft du document proposé, avec l’appui tech-nique d’autres personnes ressources de la CEDEAO.
 
Rappelons que les travaux de ce 3ème atelier des chargés de Communication de la CEDEAO avaient été lancés dans la matinée du lundi 25 Octobre 2021 par l’Ambassadeur Tièna COULIBALY, Représentant Résident de la CEDEAO au Burkina Faso, au nom de Son Excellence Jean Claude Kassi BROU, Président de la Commission de la CEDEAO.
ng

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Les lutteurs de dix Etats membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sont attendus du 3 au 7 novembre 2021 à Dakar, la capitale sénégalaise, pour prendre part aux compétitions de la 9ème édition du tournoi de lutte africaine de la CEDEAO connu sous le nom de TOLAC. Ce tournoi organisé par le Centre de développement de la jeunesse et des sports (CDJS) de la CEDEAO, a été adopté en novembre 1986 par le Conseil des ministres de la CEDEAO. La première édition du tournoi s’était tenue à Niamey, au Niger, en 2001 avec la participation de trois pays (Niger, Nigeria et Burkina Faso).
 
Comme à l’accoutumée, le TOLAC débutera par une cérémonie d’ouverture officielle en présence de S.E Matar BA, Ministre des Sports du Sénégal, et de Dr Siga Fatima JAGNE, Com-missaire aux Affaires Sociales et Genre de la Commission de la CEDEAO, avant le début des combats à l’arène nationale de lutte de Dakar. Auparavant, les officiels techniques et les arbitres participeront à une séance de recyclage de deux jours et des réunions spéciales seront organisées à l’intention des responsables techniques et des fédérations afin de les familiariser avec les règles et les règlements, ainsi que les nouvelles tendances liées aux modalités de dé-roulement du tournoi. 
 
Pour cette 9ème édition, dix (10) pays sur les quinze Etats membres (15) de la CEDEAO sont at-tendus à Dakar. Le Togo, le Liberia et le Cap Vert seront les grands absents du tournoi de cette année, en plus du Mali et de la Guinée qui sont exclus de la compétition du fait des sanctions de l’organisation régionale ouest-africaine à leur encontre. D’autres partenaires venus de structures internationales de lutte basées au Pakistan, en Turquie et au Rwanda prendront également part à la manifestation en tant qu'observateurs.  
 
L’édition 2021 du TOLAC, qui n’a pas pu avoir lieu à Dakar en 2020, en raison de la pandémie de la COVID-19, a pour ambition de  Promouvoir l’intégration et le développement régionaux par le sport ;  de Promouvoir les valeurs africaines et le développement de sports régionaux authentiques par le développement et la promotion des sports et de la culture traditionnels; de Renforcer le Tournoi de lutte africaine de la CEDEAO en vue d’élever la lutte africaine sur la scène sportive mondiale et de rendre sa pratique largement internationale.
 
A ces trois premiers objectifs, s’ajoutent ceux d’enchâsser les protocoles sportifs liés à la Covid-19 et les mesures préventives dans les tournois de lutte en Afrique de l’Ouest, de participer à l’autonomisation des jeunes grâce à leur participation active aux sports, et enfin de renforcer la capacité technique des responsables et des arbitres de la lutte africaine.
 
Pour rappel, le TOLAC a commencé au départ avec seulement trois pays. Il a grandi à pas de géant et enregistre régulièrement la participation de 14 des 15 pays de la CEDEAO, affirmant ainsi le fait que la lutte est un sport traditionnel intrinsèque dans la région. Cette expansion est le fait d’un travail soutenu de l’organisation régionale ouest africaine couplée avec des innova-tions introduites le long du chemin pour développer ce sport. Le codage et la normalisation des règles et règlements techniques du TOLAC et le partenariat avec les fédérations sportives de la région ont aussi joué un rôle clé dans l’engouement que suscite, de plus en plus, ce sport au sein de la communauté.  
 
Déjà inscrite dans le calendrier des Jeux de la Francophonie depuis l’édition de 2005 tenue à Niamey, la lutte traditionnelle fait l’objet d’une attention particulière au niveau du CDJS afin de promouvoir la pratique de ce sport dans l’espace CEDEAO et de lui conférer, à terme, une reconnaissance universelle par son inscription aux Jeux Olympiques (JO). 
 
Il s’agit, pour le Centre de développement de la jeunesse et des sports basé à Ouagadougou, au Burkina, de développer deux facteurs essentiels que sont l’expansion géographique de la pra-tique de la lutte et l’élévation du niveau technique. Pour cela, le centre a conçu un programme ambitieux qui se décline suivant les quatre piliers de développement de tout sport, à savoir l’organisation des compétitions, la formation des arbitres, des entraîneurs et les supports di-dactiques, le renforcement des capacités des fédérations nationales et enfin la mise en place des infrastructures sportives.
dc

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Le Conseil d'administration de la Banque africaine de développement a approuvé, mercredi 27 octobre 2021 à Abidjan, un prêt de plus de 114 millions d’euros en faveur du Maroc pour financer le Programme d’appui au développement inclusif et durable des zones agricoles et rurales (PADIDZAR).

Ce nouveau projet d’adaptation climatique, qui constitue le premier financement axé sur les résultats dans le secteur agricole en Afrique du Nord, contribuera à renforcer la résilience de l’agriculture marocaine face aux effets du changement climatique afin d’améliorer les conditions de vie des populations rurales.

Le programme déploiera une approche de développement plus durable et plus inclusive et favorisera l’émergence d’une classe moyenne, notamment par la création d’emplois en milieu rural et l’appui aux jeunes et femmes entrepreneurs agricoles.

Afin de renforcer la résilience climatique de l’agriculture marocaine, en particulier pour les petits producteurs, le programme soutiendra une utilisation plus efficiente des ressources en eau avec une meilleure valorisation de l’eau d’irrigation et introduira de nouvelles techniques de conversion du sol. Il permettra également de renforcer les capacités des acteurs, notamment les associations des usagers des eaux agricoles et les coopératives agricoles.

« Une agriculture plus durable, plus résiliente et plus inclusive, c’est notre priorité avec cette opération, qui soutient la nouvelle vision stratégique du secteur agricole « Génération Green 2020-2030 », a affirmé Mohamed El Azizi, directeur général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique du Nord. Notre appui consolide les précédentes réalisations qui, sur plus d’une décennie, ont permis de passer d’une logique de production à une logique de transformation avec une plus grande valeur ajoutée, au bénéfice des populations rurales. »

Le programme appuiera ainsi le développement de systèmes de production plus efficients, plus résilients et plus durables. Il œuvrera à l’amélioration des chaînes de valeur toujours plus inclusives, plus performantes et plus pérennes. Il soutiendra également le renforcement des capacités institutionnelles pour faciliter la mise en œuvre des réformes et l’exécution des investissements.

« Premier financement axé sur les résultats dans le secteur agricole en Afrique du Nord, il porte en lui l’exigence, encore plus forte, d’inclusion, de performance et de durabilité, a souligné Achraf Hassan Tarsim, le responsable-pays de la Banque pour le Maroc. L’amélioration de l’efficience et de la résilience climatique des périmètres irrigués, la promotion des femmes, l’appui aux jeunes entrepreneurs et la formation des producteurs ouvriront, entre autres, le champ des possibles dans ce secteur, en particulier pour les petites et moyennes exploitations. Nous aiderons ainsi à créer de nouveaux emplois pour améliorer durablement les conditions de vie des populations rurales. »

Le programme est aligné sur les cinq priorités stratégiques de la Banque, les « High 5 » en particulier la réalisation des objectifs « nourrir l’Afrique » et « améliorer la qualité de vie  des populations africaines ». Il soutient également la nouvelle stratégie agricole du Royaume du Maroc, intitulée « Génération Green 2020-2030 », et le Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027.

L’engagement de la Banque africaine de développement au Maroc, depuis un demi-siècle, s’élève à plus de dix milliards d’euros. Les financements couvrent les secteurs de la santé, de l’énergie, de l’eau, des transports, du développement humain, de l’agriculture et du secteur financier.

ng

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Le ministre français de l’Economie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire et son homologue ivoirien, Adama Coulibaly, ont signé le mercredi 27 octobre 2021, le troisième Contrat de désendettement et de développement (C2D) entre les deux pays, d’un montant de 751 milliards de Francs CFA.

Mécanismes de conversion de dette en programmes de développement, gérés dans un cadre partenarial, les C2D illustrent depuis 2012, la richesse de la coopération économique entre la France et la Côte d’Ivoire.

Selon une note d’information transmise vendredi 29 octobre 2021 à l’AIP, ce troisième Contrat, dont la mise en œuvre et le suivi seront effectués par l’Agence française de développement (AFD), mobilisera des ressources d’un montant de 1,144 milliard d’euros, soit 751 milliards FCFA. Il s’ajoute aux financements de 1,755 milliard d’euros déjà mobilisés lors des deux premiers C2D.

Ces ressources seront entièrement consacrées aux priorités du gouvernement ivoirien, dans le cadre du nouveau Plan national de développement (PND) 2021-2025.

Par ce dispositif, d’importants programmes sociaux seront financés avec une attention particulière à la jeunesse, au travers des programmes pour l’éducation, la formation et l’emploi, mais aussi le secteur de la santé.

Des projets en matière de développement urbain et d’agriculture démontrent également l’engagement commun à protéger l’environnement et à répondre aux défis de la transition écologique, tout en renforçant le développement équilibré du territoire.

Enfin, l’appui à la gouvernance des institutions publiques, notamment financière, constituera une autre priorité d’utilisation par les autorités ivoiriennes, de la part du Contrat allouée à de l’aide budgétaire.

La signature de ce troisième Contrat de désendettement et de développement réaffirme ainsi le soutien des autorités françaises aux priorités de développement du gouvernement ivoirien. Elle s’inscrit aussi plus largement dans l’engagement constant de la France à mobiliser, tant au niveau bilatéral que multilatéral, les financements nécessaires aux besoins des pays en développement, en particulier en Afrique.

fm

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Le Congrès National Africain (ANC), au pouvoir en Afrique du Sud, est arrivé en tête des élections locales qui ont connu un faible taux de participation, selon les résultats partiels annoncés mardi 2 novembre 2021 par la Commission électorale indépendante (CEI).

Selon ces résultats, l’ANC a obtenu un total de 1,7 million de voix, soit 46% des bulletins comptées jusqu’à présent, remportant ainsi 361 sièges, indique la CEI sur son site internet, précisant que seulement 8 millions d’électeurs se sont rendus aux urnes sur les 26,2 millions d’électeurs inscrits.

Alors que le dépouillement des bulletins est toujours en cours, le parti de Nelson Mandela semble ne pas être en mesure de dépasser les 50% de voix, pour la première fois depuis l’instauration de la démocratie dans le pays en 1994.

Le principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique (DA), arrive en deuxième position avec plus de 900.000 voix, soit 25 % des bulletins de vote, s’assurant ainsi 135 sièges.

Pour l’ANC ce scrutin servira de test pour mesurer sa popularité qui a été entachée suite à une succession de scandales de corruption. Les résultats obtenus devront ainsi montrer le poids réel du parti qui traverse une crise interne sans précédent.

Au fil des années, sa part globale des voix a rétréci de manière significative. Elle est passée de 61,95 % en 2011 à 53,91 % en 2016, au milieu du mécontentement croissant concernant l’état de l’économie du pays et de la corruption.

Ce rendez-vous électoral, durant lequel plus de 26 millions d’électeurs devaient renouveler les mandats des maires et des 257 Conseils municipaux du pays, compte parmi les plus disputés de l’histoire du pays en raison du nombre record des candidats en lice.

La campagne électorale a été marqué par plusieurs assassinats politiques, faisant craindre des violences le jour du scrutin.

hn

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Le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a promis la victoire dans la guerre menée contre les rebelles du front de libération du peuple du Tigray (TPLF) dans le nord du pays.

«Nous les repousserons avec toute notre force», a affirmé M. Abiy Ahmed dans une déclaration télévisée lundi soir devant les membres du gouvernement fédéral.

«Les défis sont nombreux (…) mais je peux vous dire avec certitude (…) que nous remporterons une victoire totale», a réitéré le Premier ministre éthiopien au moment où les combats font rage depuis dimanche entre les forces éthiopiennes et les rebelles du TPLF autour de la ville de Kombolcha et de Dessie relevant de l’Etat régional d’Amhara.

Le gouvernement éthiopien a accusé lundi les rebelles du TPLF d’avoir exécuté plus de 100 jeunes dans la ville de Kombolcha.

«Les membres du TPLF qui se sont infiltrés la nuit dernière ont tué plus de 100 jeunes dans la ville de Kombolcha», a précisé le service de la communications du gouvernement.

Dimanche, le Premier ministre éthiopien a exhorté les Ethiopiens à utiliser «n’importe quelle arme (…) pour bloquer le TPLF destructeur, le renverser et l’enterrer».

«Mourir pour l’Ethiopie est un devoir (pour) nous tous», a ajouté le Premier ministre sur sa page Facebook.

De son côté, le gouvernement régional d’Amhara a appelé la population à se mobiliser et défendre leur région.

Samedi, les forces éthiopiennes avaient repoussé une invasion de la localité stratégique de Dessie. «Dessie et ses environs sont toujours aux mains de nos forces de sécurité», avait confirmé le service de communication du gouvernement.

Cette tentative des rebelles d’attaquer la localité de Dessie intervient après plusieurs frappes aériennes de l’armée fédérale qui ont visé une usine d’ingénierie industrielle des rebelles, un centre d’entraînement de leurs forces spéciales, un site que le TPLF utilise pour fabriquer des équipements militaires et des uniformes pour ses combattants et un autre centre d’entraînement qui sert également de plaque tournante de combat.

L’Etat régional du Tigray est en proie à un conflit depuis novembre 2020, lorsque l’armée fédérale éthiopienne avait mené une offensive contre les dissidents du TPLF, après avoir attaqué le Commandement Nord de l’armée éthiopienne et pris en otage plusieurs officiers supérieurs.

En mai dernier, la Chambre des Représentants du peuple (Chambre basse du parlement éthiopien), avait approuvé à la majorité la désignation du TPLF comme “organisation terroriste”.

hn

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Un mémorandum sur le changement climatique et le genre a été signé entre le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant et le ministère de l’Environnement et du Développement durable. C’était le lundi 25 octobre 2021.

Objectif, apporter une réponse au manque réel de mise en lien entre les thématiques de genre et de changements climatiques.

La ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Nassénéba Touré, s’est félicitée de cette enrichissante collaboration entre les deux ministères qui a donné lieu à la signature de ce mémorandum.

Pour le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Jean-Luc Assi : «  ce mémorandum est un engagement fort des deux ministères avec l’appui technique et financier du système des Nations Unies, pour donner une probable réponse à la problématique genre et changements climatiques ». Non sans oublier de signifier que : « Ce mémorandum signé va impulser une dynamique nouvelle dans la conduite des actions et initiatives en matière de genre et changements climatiques en Côte d’Ivoire.

A travers cette cérémonie de signature, les deux ministères  s’engagent à faire de la veille stratégique pour une prise en compte systématique des questions de genre et changements climatiques dans tous les projets et programmes desdits départements ministériels.

Pour mener à bien collaboration, plusieurs actions sont en perspective de réalisation, notamment, la mobilisation des ressources afin d’assurer la mise en œuvre et le suivi-évaluation de la stratégie nationale genre et changements climatiques et la mise en œuvre d’un plaidoyer conjoint pour une intégration systématique des questions de genre et de changements climatiques dans l’agenda du gouvernement.

mc

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Yonca Özçeri, Ambassadeur de Turquie en Côte d’Ivoire, a saisi l’occasion de la célébration de la fête nationale de son pays, ce 29 octobre 2021, à sa résidence privée à Cocody-Danga et en présence des ministres Roger Felix Adom (Économie numérique, des Télécommunications et de l'Innovation), Nassénéba Touré (Ministre de la Femme, de la Famille et de l'Enfant), Kandia Camara (Ministre des Affaires Etrangères), Alcide Djédjé (Ministre délégué auprès MAE) pour saluer « la bonne relation bilatérale qui existe entre les deux pays ».

A cette célébration était présents, différents corps diplomatiques accrédités en Côte d’Ivoire.

Elle s’est également félicitée de l’excellence des relations bilatérales entre son pays et la Côte d’Ivoire dont le point d’orgue a été la visite d’Alassane Ouattara en Turquie en mars 2015 et celle de Recep Erdogan en Côte d’Ivoire en février 2016 ; sans oublier les visites des officiels et hommes d’affaires turcs en Côte d’Ivoire et vice versa.

Quant aux échanges commerciaux, au dire de la diplomate, la Côte d’Ivoire est le 6e client de la Turquie en Afrique et le 1er en Afrique subsaharienne, créant ainsi de nombreux emplois pour les Ivoiriens. En outre, chaque année, ce sont une vingtaine de bourses qui sont offertes aux étudiants ivoiriens.

Un tirage au sort, sur initiative de la compagnie Turkish airlines, a permis à deux personnes de bénéficier de deux billets d’avion aller-retour Abidjan-Istambul, un en classe économique.

Rappelons que la Côte d’Ivoire et la Turquie ont établi leurs relations diplomatiques en 1964. la Turquie a été proclamée République le 29 octobre 1923 après plus de 4 ans de guerre d’indépendance. Cette République a permis aux Turcs de bâtir un Etat, une société moderne et prospère dont ses principes sont fondés sur l’égalité, la liberté et la laïcité. Elle est la 6e puissance en Europe et 17e puissance économique mondiale.

Mohamed Compaoré

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La cérémonie de remise des prix de la 2e édition du concours EDF Pulse Africa Côte d’Ivoire, s’est  tenue le jeudi  28 octobre 2021  au patronat Ivoirien d’Abidjan.  Ils étaient 6 candidats  à competir  au concours L’EDF Pulse Africa Tour Côte d’Ivoire.

La start-up ivoirienne Green Agro Valley CI (SARL) a remporté l'étape de Côte d’Ivoire du EDF Pulse Africa Tour, qui s'inscrit dans le cadre plus global du concours d'innovation EDF Pulse Africa. Douze candidats participeront à la grande finale qui aura lieu le 2 décembre à Paris.

Incarnant l'engagement d'EDF en Afrique, le concours EDF Pulse Africa soutient les start-ups innovantes les plus prometteuses du continent pour répondre aux défis énergétiques actuels de l'Afrique et contribuer à son développement économique.

 L’EDF Pulse Africa Tour, lancé en 2019, est mené en partenariat avec des incubateurs africains et d'autres partenaires institutionnels d'EDF, avec l'objectif d'aller à la rencontre des start-ups innovantes sur le terrain.

L’étape ivoirienne du Tour s’est montrée riche en échanges , des experts d’EDF et du monde de l’énergie ont présenté aux participants des initiatives innovantes portées par EDF en Côte d’Ivoire, avant que les 8 startups finalistes présentent leur grande diversité de projets innovants et disruptifs, proposant des solutions à fort impact positif sur l’environnement et le tissu socioéconomique ivoirien.

Placée sous le haut patronage du Ministère du Pétrole, des Mines et de l’Énergie, la cérémonie de remise des prix, décernés par un jury d’experts impressionné par la qualité des projets.

À l’issue de cette étape, le jury a finalement décerné deux prix (un premier prix et un « coup de cœur du jury »), à deux entrepreneurs ivoiriens : Le premier prix a été octroyé à la start-up Green Agro Valley CI (SARL).

Portée par l’entrepreneur ivoirien Appessika Laurent Koffi, cette dernière propose des forages abordables à bas coût (low cost), équipés de pompe immergée solaire, afin de faciliter l'accès à l'eau potable en zone rurale.

Pour rendre accessible au plus grand nombre, la startup propose également des facilités de paiement dans l’acquisition de ses ouvrages, le coup de cœur du jury porte sur la start-up Casque Moto Tere.

Laquelle vise à réduire les accidents de la route provoqués par des motocyclistes à l’aide d’un casque moto intelligent alimenté à l’énergie solaire, doté d’une intelligence artificielle visant à sensibiliser l’utilisateur sur le respect du code de la route et à prévenir toute conduite susceptible de mettre en danger la vie de son utilisateur.

Le casque est également équipé d’un système Bluetooth (GPS et appels téléphoniques), d’un panneau solaire et d’un port USB d’une autonomie de trois jours, ainsi que d’un mini-ventilateur.

Après un succès croissant au cours des cinq dernières années, avec 79 profils sélectionnés en 2017 contre 536 en 2019, répartis sur plus de la moitié des 54 pays africains, cette quatrième édition décernera trois prix ainsi qu'un « coup de cœur du jury » à des start-ups et PME africaines proposant des solutions innovantes dans les domaines suivants :  Production d'électricité hors réseau, toute solution innovante pour la production et/ou le stockage d'électricité dans les zones hors réseau ; Services et utilisations de l'électricité , tout service qui étend l'électrification et tout produit innovant à faible consommation d'électricité et/ou réutilisable par les utilisateurs de services d'électricité ; Accès à l'eau,  toute solution innovante pour améliorer l'accès à l'eau par l'électricité.

« EDF Pulse Africa reflète la politique de soutien d’EDF envers les start-ups et PME d’Afrique, et plus particulièrement de Côte d’Ivoire, menée avec l’intime conviction que les solutions innovantes de demain en matière énergétique sont déjà à notre portée » a déclaré Mahamane Sow, directeur Côte d’Ivoire & Togo d’EDF.

 À l'issue de la Grande Finale, qui se déroulera le 2 décembre 2021 à Paris, 4 gagnants pourront remporter jusqu'à 15 000 euros, et intégrer l’EDF Pulse Africa Factory, un programme d'accélération réunissant des acteurs engagés dans l'accompagnement et le soutien à la croissance de « pépites » africaines dans le domaine de l'accès à l'énergie.

Pour rappel, EDF est présente depuis 50 ans dans plus de 14 pays africains, avec plus de 500 000 foyers électrifiés selon un modèle « bas-carbone » qui mise sur l’énergie durable et accessible.

                                        

Sidibe Yacouba

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Le Président de la République, Alassane OUATTARA, a présidé ce jeudi 28 octobre 2021, à Abidjan, la cérémonie d’inauguration du Centre Sportif, Culturel et des TIC ivoiro-coréen Alassane OUATTARA.

Bâti sur une superficie de 8824 m2, ce Centre multidimensionnel et multifonctionnel d’un coût de 6,5 milliards de FCFA, est le fruit de la coopération ivoiro-coréenne, vieille de 60 ans. Il est constitué d’un gymnase de 1200 places, d’une salle polyvalente de 200 places, d’une bibliothèque et d’une salle multimédia dotée de 40 ordinateurs.

Intervenant à cette occasion, le chef de l'Etat a indiqué que cet évènement est un moment particulier pour l'histoire de la Côte d'Ivoire, car il est l’expression de l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre la Côte d’Ivoire et la République de Corée, dont les bases ont été jetées en 1961.

Depuis cette date jusqu’à ce jour, les deux pays, selon le Président Alassane OUATTARA, cheminent ensemble dans une synergie d’actions qui se traduit par l’intensification de la coopération et des échanges commerciaux, culturels et sportifs.

Après avoir rappelé la visite officielle qu’il a effectuée en République de Corée en octobre 2014, il a indiqué que la cérémonie d’inauguration de ce bel et prestigieux édifice, ce jour, s’inscrit dans le prolongement de cette relation dynamique et qualitative entre les deux pays, en même temps qu’elle marque également un « symbole fort » de l’amitié entre les deux peuples.

A cet égard, il a traduit à Son Excellence Monsieur MOON JAE-IN, Président de la République de Corée, toute la reconnaissance et la gratitude du peuple ivoirien, pour le don de ce bel ouvrage qui sera utile à l’éducation et à l’encadrement de notre jeunesse.

Il a précisé que cet édifice moderne, placé sous la tutelle du Ministère en charge des sports, bénéficiera d’un cadre juridique et institutionnel pour encadrer son fonctionnement.

Pour terminer, le Président Alassane OUATTARA a salué la présence à cette cérémonie du Grand-Maître KIM YOUNG TAE, ceinture noire 9ème DAN, qui, il y a 53 ans, introduisait le Taekwondo sur notre continent, et félicité toutes les personnalités et tous les acteurs qui ont œuvré à la réalisation de ce projet.

Avant le Chef de l’Etat, plusieurs personnalités, notamment le Président de la Fédération Ivoirienne de Taekwondo, Me BAMBA Cheikh Daniel, le Vice-Président de l’Agence Coréenne de Coopération Internationale (KOICA), SONG Woon Yeob et le Ministre de la Promotion des Sports et du Développement de l’Economie Sportive, Paulin DANHO, ont pris la parole pour saluer le leadership du Président de la République et exalter la qualité des relations diplomatiques et de coopération entre les deux pays.

La cérémonie a également été marquée par une fresque ivoiro-coréenne, la diffusion d’un film institutionnel et une démonstration d’Arts martiaux par le groupe Kukkiwon, la célèbre Académie coréenne de Taekwondo.

dc

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a assuré le 28 octobre 2021 à Abidjan, les acteurs du secteur privé de l'engagement du gouvernement à continuer de les soutenir dans la relance de leurs activités post-Covid-19 ; une pandémie qui a déstructuré l'économie au niveau mondial.

C'était à l’ouverture de la 9ème édition de la "CGECI Academy", le Forum économique du Patronat ivoirien dont le thème est : « Crises et résiliences des entreprises en Afrique ».

L’objectif de cette rencontre est de sensibiliser sur les impacts des crises et les expériences de riposte, afin d’identifier les outils et pratiques destinés à améliorer la résilience des entreprises.

« Notre priorité, après cette sortie de crise et pour les années à venir, est clairement axée au renforcement et à l'essor du secteur privé. C'est une cause nationale, la toute première », a soutenu Patrick Achi.

Le Chef du gouvernement a relevé le rôle important joué par le secteur privé dans le développement économique et social du pays. Et ce, en étant le premier investisseur, avec 2/3 du total des investissements, le premier employeur, avec 80% des emplois formels et principal contributeur de l'État, avec 90% de parts dans les ressources budgétaires.

Pour Patrick Achi, les entreprises ivoiriennes ont réussi à mieux faire face à l’impact négatif de la Covid-19 plus qu’ailleurs, grâce au soutien de l’État. Et ce, à travers le Fonds de Soutien aux Grandes Entreprises, le Fonds de Soutien aux PME et le Fonds d’Appui aux Acteurs du Secteur Informel, pour un montant global de 98 milliards de FCFA.

« Le secteur privé, avec notre appui, peut faire davantage en particulier en termes d’investissement, de création d’emplois, d’offres de stages aux jeunes… C’est en partageant pleinement ces ambitions nationales, patriotiques oserais-je dire, que nous permettrons à notre pays de réaliser tout son potentiel », a-t-il conclu.

ng

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"Notre capitale Ankara sera la locomotive de la révolution verte pour le développement", a déclaré le Président turc, Recep Tayyip Erdogan.

Le Chef de l'État a prononcé un discours lors de l'inauguration du jardin du peuple à Ankara, jeudi.

Dans ce contexte, il a précisé que les jardins du peuple sont conçus dans les quatre coins du pays, pour servir le bien être des concitoyens.

Se félicitant des investissements réalisés pour faire d'Ankara l'une des capitales exemplaires au monde, Erdogan a affirmé que cette ville n'est plus une simple capitale.

"Ankara est un centre qui détermine l'avenir de notre pays, dans le domaine des arts et de la culture, ainsi que de l'industrie, a-t-il dit. Elle sera la locomotive de notre révolution verte pour le développement, notre objectif le plus ambitieux dans le cadre de notre vision pour 2053."

Le Président a assuré, dans ce cadre, que le montant octroyé par le Fonds vert pour le climat, à savoir 3,157 milliards de dollars, sera utilisé pour des projets verts en faveur de l'environnement.

Pour conclure, Erdogan a annoncé qu'un jardin du peuple sera construit sur l'aéroport Ataturk d'Istanbul et que l'appel d'offres sera réalisé avant la fin de l'année.

Source: Agence Anadolu

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vendredi, 29 octobre 2021 15:13

Turquie : Arrestation de 3 membres du FETO

Les forces turques ont intercepté trois membres de l’organisation terroriste FETO avant qu'ils ne puissent passer illégalement en Grèce.

C'est ce qui ressort d'un communiqué publié jeudi par le ministère turc de la Défense nationale.

Selon la même source, la lutte contre le terrorisme se poursuit avec détermination.

Ainsi, trois terroristes du FETO ont été arrêtés avant qu'ils ne puissent rejoindre la Grèce.

L'organisation terroriste FETO est responsable de la tentative de coup d'État du 15 juillet 2016 en Turquie. Depuis, l'État turc lutte activement sur le plan judiciaire contre les responsables du putsch avorté.

 

Source: Agence Anadolu

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Une délégation de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est arrivée, jeudi 28 octobre 2021 en début de soirée à Conakry, pour des concertations avec les autorités de la Transition, rapportent des médias.

Conduite par Jean-Claude Kassi Brou, président de la commission de la CEDEAO, la délégation de cette mission de l’organisation ouest-africaine est composée du général Francis Behanzin, Commissaire aux Affaires Politiques, Paix et Sécurité, Francis Oké, Chef de la Division assistance électorale, Serigne Ka, Chargé de Programme, Eugène Etché, Assistant exécutif et Uzochukwu Anyiam, Protocole, précise-t-on.

Lors de cette visite de travail qui s’étendra sur trois jours, la délégation de la CEDEAO aura des concertations avec les autorités de la Transition, pour évaluer les soutiens techniques pour la transition politique en Guinée.

La visite s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement que la CEDEAO s’est engagée à apporter à la Guinée, a déclaré à sa descente d’avion le chef de la délégation.

«Depuis notre dernière visite, il y a eu plusieurs actions, des décisions ont été prises, la transition a posé des actes, le gouvernement se met en place progressivement. Nous sommes là pour rencontrer les autorités pour faire le point et voir comment la CEDEAO peut accompagner de manière concrète le processus en cours en Guinée», a dit M. Brou.

Une première mission la CEDEAO a été dépêchée en Guinée, cinq jours après le coup d’État, pour évaluer la situation dans ce pays, rappelle-t-on.

L’envoi de la première mission a été décidé à l’issue d’un sommet extraordinaire des chefs d’État tenu en virtuel le 8 septembre dernier et au cours duquel l’organisation sous-régionale avait décidé notamment la suspension de la Guinée de ses instances de décision.

ng

 
 

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vendredi, 29 octobre 2021 15:05

RDC: 27 miliciens tués en deux jours

Quatre militaires sont perdus et 27 miliciens ont été tués en deux jours de combats dans plusieurs villages en Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), a annoncé, jeudi 28 octobre 2021, l’armée congolaise.

“Nos éléments ont retrouvé 27 corps de miliciens et 3 armes de type AK 47 ont été récupérées. Malheureusement, nous avons perdu 4 militaires”, a déclaré le lieutenant Jules Ngongo, porte-parole de l’armée en Ituri, dans un communiqué, relayé par des médias.

“Nous continuons à fouiller car nous avons occasionné d’énormes pertes et dégâts dans le camp de ces miliciens”, a ajouté l’officier. Les combats ont eu lieu mardi et jeudi dans deux villages du territoire de Djugu, après que les miliciens ont incendié plus de 20 maisons dans 4 groupements voisins et attaqué une position des Forces armées de la RDC (FARDC).

“Au moment où je vous parle, 4 groupements de ma chefferie se vident de leurs habitants”, a déploré Lutute Ndjingunga, responsable de la chefferie (collectivité) Bahema Baguru, dans le territoire de Djugu.

A Beni, dans la province voisine du Nord-Kivu, l’armée a annoncé “avoir tué jeudi trois rebelles du groupe Forces démocratiques alliées (ADF)”, a déclaré le capitaine Antony Mualushayi, porte-parole de l’armée dans cette zone.

La province aurifère de l’Ituri a replongé dans un cycle de violences depuis fin 2017.

Les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri sont placées depuis le 6 mai sous état de siège, une mesure exceptionnelle pour lutter contre les groupes armés.

Les autorités civiles y ont été remplacées par des officiers militaires et policiers.

ng

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Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est dit, jeudi 28 octobre 2021, “gravement préoccupé” par la prise de pouvoir par les militaires au Soudan, tout en appelant au rétablissement du gouvernement de transition.

Dans un communiqué, les membres de l’instance exécutive de l’ONU ont appelé à la libération immédiate de “tous ceux qui ont été détenus par les autorités militaires”, prenant note du retour du Premier ministre Abdalla Hamdok à sa résidence.

Ils ont également exhorté toutes les parties à faire preuve de “la plus grande retenue”, à s’abstenir de tout recours à la violence et à engager un dialogue “sans conditions préalables”, afin de permettre la pleine mise en œuvre du document constitutionnel et de l’accord de paix de Juba, qui sous-tendent la transition démocratique du Soudan.

De même, ils ont fait part de leur disposition à soutenir les efforts visant à réaliser la transition démocratique du Soudan, “d’une manière qui réalise les espoirs et les aspirations du peuple soudanais pour un monde inclusif, pacifique, stable et démocratique ainsi que pour un avenir prospère”.

Mettant en garde contre les dangers qu’implique toute tentative de “saper le processus de transition démocratique au Soudan” pour la sécurité, la stabilité et le développement de ce pays, les membres du Conseil de sécurité ont également réaffirmé leur “ferme” attachement à la souveraineté, à l’indépendance, à l’intégrité territoriale et à l’unité nationale du Soudan.

Ils ont, en outre, exprimé leur “ferme” soutien aux efforts régionaux déployés notamment par l’Autorité intergouvernementale pour le développement, l’Union africaine et la Ligue des États arabes.

Dans le même communiqué, les membres du Conseil de sécurité ont réitéré leur “plein” appui à la Mission intégrée des Nations Unies pour l’assistance à la transition au Soudan, soulignant qu’ils vont continuer à suivre de près la situation dans ce pays.

hn

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L’armée de l’air éthiopienne a mené jeudi 28 octobre 2021 une frappe aérienne qui a visé une usine d’ingénierie industrielle des rebelles du Front de libération du peuple du Tigray (TPLF), située à Mekele, la capitale de cet Etat régional éthiopien, a indiqué une source officielle.

L’armée fédérale «a détruit une partie de l’usine Mesfin d’ingénierie industrielle. Ce site était utilisé par le groupe terroriste TPLF pour l’entretien de ses équipements militaires», a précisé le service de communication du gouvernement éthiopien dans un tweet.

La frappe aérienne de ce jeudi intervient après une série de raids qui ont visé depuis la semaine dernière un centre d’entraînement des forces spéciales des rebelles, un site que le TPLF utilise pour fabriquer des équipements militaires et des uniformes pour ses combattants et un autre centre d’entraînement qui sert également de plaque tournante de combat aux rebelles.

L’Etat régional du Tigray est en proie à un conflit depuis novembre 2020, lorsque l’armée fédérale éthiopienne avait mené une offensive contre les dissidents du TPLF, après avoir attaqué le Commandement Nord de l’armée éthiopienne et pris en otage plusieurs officiers supérieurs.

De hauts responsables du TPLF, dont un ancien chef de la diplomatie éthiopienne, avaient été tués lors d’opérations menées par l’armée et la police fédérales dans cette région, et plusieurs autres dirigeants et officiers supérieurs ont été arrêtés et déférés devant la justice.

En mai dernier, la Chambre des Représentants du peuple (Chambre basse du parlement éthiopien), avait approuvé à la majorité la désignation du TPLF comme “organisation terroriste”.

Après une présence de huit mois au Tigray, le gouvernement fédéral avait décrété fin juin dernier, un cessez-le-feu unilatéral et inconditionnel au Tigray et décidé de retirer ses troupes de la région après une présence de huit mois.

Depuis cette date, le gouvernement éthiopien ne cesse de dénoncer les atrocités et les attaques commises par les rebelles du TPLF notamment dans les Etats régionaux voisins du Tigray, Amhara et Afar.

hn

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a dévoilé jeudi 28 octobre 2021 un nouveau plan de lutte contre la pandémie de Covid-19 dans les pays les moins riches, tout en réclamant 23,4 milliards de dollars sur les 12 prochains mois pour le financer.

Le partenariat des principales agences de santé mondiales (appelé accélérateur ACT) “a besoin de 23,4 milliards de dollars pour aider les pays les plus à risque à se procurer et à déployer des moyens de lutte contre le Covid-19 dès maintenant et jusqu’à septembre 2022”, précise l’OMS dans un communiqué, soulignant que cette somme est minuscule par rapport aux milliers de milliards de dollars de pertes économiques provoquées par la pandémie et au coût des plans de relance.

“L’accès inéquitable aux tests de Covid-19, aux traitements et aux vaccins prolonge la pandémie dans le monde entier et présente le risque de l’émergence de nouveaux variants plus dangereux qui pourraient échapper aux moyens de lutte existant contre la maladie”, poursuit-elle.

La pandémie, qui a déjà fait près de cinq millions de morts depuis qu’elle a commencé en Chine fin 2019, “est loin d’être finie”, a expliqué le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d’un point de presse

“Jusqu’à présent seuls 0,4% des tests et 0,5% des vaccins injectés dans le monde entier ont été utilisés dans les pays à faibles revenus, malgré le fait que ces pays comptent pour 9% de la population mondiale”, insiste encore le communiqué.

Le patron de l’OMS répète ce même message depuis des mois et réclame des montants équivalents depuis au moins six mois, mais sans être entendu.

Il a réitéré son appel aux chefs d’Etat et de gouvernement des pays du G20 qui doivent se réunir ce week-end à Rome à financer “en totalité” la nouvelle stratégie dévoilée jeudi.

mc

 
 

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mercredi, 27 octobre 2021 12:37

ONU: Appel à l’action pour le climat

Le président de l’Assemblée générale de l’ONU, Abdulla Shahid a appelé, mardi à New York, à l’action pour faire face aux “réalités brutales” du changement climatique.

Intervenant lors d’un débat de haut niveau sur le climat, M. Shahid a rappelé ces “réalités brutales” des impacts climatiques tels que l’élévation du niveau de la mer, qui menacent notamment les pays insulaires, soulignant que les pays peuvent faire face à ces défis s’ils travaillent ensemble.

Il a relevé que l’événement d’aujourd’hui, qui se tient à la veille de la COP26 prévu début novembre à Glasgow au Royaume Uni, vise à rappeler aux gens “de quoi nous sommes capables si nous agissons de concert, faisons confiance à la science et mobilisons intelligemment les nombreuses ressources dont nous disposons”.

De son côté, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a indiqué que la COP26 sera un “moment de vérité”, notant que malgré les sonnettes d’alarme, les actions des gouvernements jusqu’à présent “ne correspondent tout simplement pas à ce qui est si désespérément nécessaire”.

Le monde reste actuellement sur la voie d’une augmentation de la température mondiale de 2,7 degrés Celsius, loin de l’objectif de 1,5 degré, a-t-il averti, estimant que la situation ne peut être inversée qu’en réduisant les émissions de gaz à effet de serre de 45% cette décennie, par rapport aux niveaux de 2010, et en ayant des émissions nettes nulles d’ici le milieu du siècle.

Dans la même veine, le président du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC), Collen Kelapile a indiqué que l’action climatique et le développement durable doivent aller de pair, soulignant que “tout le monde doit faire partie de l’avenir net-zéro”.

“La transformation mondiale pour lutter contre le changement climatique doit être juste, inclusive et équitable pour garantir que personne ne soit laissé pour compte, en particulier les femmes, les enfants, les jeunes, les peuples autochtones et les populations déplacées”, a-t-il dit.

Intervenant par visioconférence, Valérie Masson-Delmotte, du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), l’organisme des Nations Unies qui a publié une série de rapports alarmants sur la question, a, pour sa part, indiqué que les scientifiques sont sans équivoque sur les causes de l’urgence climatique, ajoutant que les activités humaines ont réchauffé l’atmosphère, les océans et les terres, entraînant la fonte des glaces et entraînant des changements rapides et sans précédent.

“Le changement climatique d’origine humaine affecte déjà toutes les régions de la Terre de plusieurs manières, renforçant la fréquence et l’intensité des événements extrêmes tels que les vagues de chaleur, les fortes précipitations, les sécheresses et les incendies”, a-t-elle indiqué.

mc

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mercredi, 27 octobre 2021 12:33

Soudan: le Premier ministre ramené chez lui

Le bureau du Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok a annoncé que le dirigeant, dont la communauté internationale réclamait la libération à l’armée depuis lundi matin, avait été ramené avec son épouse mardi 26 octobre 2021 soir chez lui “sous étroite surveillance”.

“Plusieurs ministres et dirigeants politiques sont toujours en état d’arrestation dans des endroits inconnus”, poursuit le texte. Lundi, des militaires ont arrêté la quasi-totalité des dirigeants civils du Soudan, avant que leur chef, le général Abdel Fattah al-Burhane, n’annonce la dissolution de toutes les institutions du pays.

Par ailleurs, les vols vers et depuis l’aéroport de Khartoum doivent reprendre mercredi à 14H00 GMT, a annoncé le directeur de l’aviation civile, Ibrahim Adlane, au surlendemain du coup d’Etat militaire au Soudan.

Ce même directeur avait indiqué la veille que ces vols avaient été suspendus “jusqu’au 30 octobre”. Il n’a pas expliqué dans l’immédiat ce revirement.

“L’aéroport de Khartoum reprendra ses activités mercredi à partir de 16H00 locales (14H00 GMT)”, a déclaré M. Adlane.

L’aéroport, situé en plein centre-ville de Khartoum où les manifestants ont bloqué plusieurs routes avec des pierres et des pneus brûlés, est uniquement séparé par un grillage des principales avenues de la capitale soudanaise.

Mercredi, pour le troisième jour consécutif, des manifestants étaient encore dans les rues à Khartoum pour protester contre le coup d’Etat mené par le chef de l’armée, le général Abdel Fattah al-Burhane, et l’arrestation de hauts dirigeants civils, dont le Premier ministre Abdallah Hamdok.

hn

 
 

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Trois soldats burkinabé ont été tués dans la nuit de lundi 25 octobre à mardi 26 octobre 2021 à Mangodara (Cascades), dans le sud-ouest du pays, près de la frontière ivoirienne, lors d’une attaque menée par des hommes armés au cours de laquelle plusieurs assaillants ont été neutralisés, ont rapporté des médias locaux.

“Dans la nuit du 25 au 26 octobre 2021 peu après 21 heures, une unité des FDS déployée pour la sécurisation dans la zone de Mangodara, a été l’objet d’une attaque par des individus armés non identifiés”, a indiqué l’agence d’information du Burkina “AIB”.

Plusieurs assaillants ont été abattus dans cette attaque et “les ratissages sont toujours en cours”, a ajouté la même source.

La région frontalière entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire est le théâtre d’attaques régulières de jihadistes présumés. Il y a une semaine, un gendarme avait été blessé et un assaillant tué dans une attaque près de Téhini, côté ivoirien.

Le 11 octobre, deux soldats en patrouille avaient été tués dans l’explosion d’un engin artisanal à Farakorosso, côté burkinabè.

Le Burkina Faso connait depuis 2015 à des attaques meurtrières perpétrées par des groupes terroristes affiliés à l’Etat islamique (EI) et à Al-Qaïda, visant civils et militaires.

Les violences dans ce pays de l’Afrique de l’Ouest ont fait environ 2.000 morts et contraint 1,4 million de personnes à fuir leur foyer.

hn

 
 

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Combler les lacunes du marché et du financement dans l'agriculture est la clé de la transformation. Le sommet AGRF 2021 offre une plateforme pour faire avancer les discussions sur le développement du marché, le financement et les partenariats, au moment où nous définissons une nouvelle vision audacieuse pour atteindre l’objectif « Faim Zéro ».

Au cours des 30 prochaines années, les économies africaines vont connaître une transformation sans précédent. En 2050, le continent comptera plus de 2,2 milliards d’habitants - dont la moitié aura moins de 25 ans - soit dix fois la population actuelle du Nigeria.

Cela représente à la fois une opportunité et un défi. D'une part, ce capital humain supplémentaire, s'il est est bien exploité, peut se traduire en gain économique pour le continent. D'autre part, la croissance démographique menace la stabilité des systèmes alimentaires de la région.

Il ne fait aucun doute que l'agriculture a le potentiel de se développer et de prendre une part prépondérante dans les économies africaines. L'expansion du secteur agricole a un effet d’entraînement : augmentation des emplois dans et hors de l’exploitation agricole, réduction de la malnutrition et augmentation des revenus.

Toutefois, cet objectif ne pourra être atteint que grâce à des investissements délibérés et stratégiques dans notre population jeune et dans le secteur agricole. Les pays africains doivent chercher à stimuler les investissements dans la recherche, à développer les chaînes d'approvisionnement et les technologies post-récolte et à accroître le financement des petits exploitants agricoles.

Le financement est la clé de la transformation de l'agriculture. Il est regrettable que l'agriculture soit encore considérée comme un investissement à haut risque en Afrique. Nous devons opérer un revirement sans plus tarder ; les dirigeants des secteurs public et privé doivent donner la priorité au financement de l'agriculture et élaborer des plans pour réduire les risques dans ce secteur. Le moment est venu de mettre davantage de capitaux entre les mains de nos petits exploitants agricoles.

La mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), le 1er janvier 2021, a constitué une étape décisive pour le commerce régional et international de l'Afrique, qui couvre un marché de plus de 1,2 milliard de personnes et représente un PIB combiné de 3 000 milliards de dollars. L'accélération de la mise en place des voies commerciales permettant de relier les marchés nationaux aux marchés régionaux et mondiaux grâce aux ressources financières et au savoir-faire technique sera cruciale pour accélérer les progrès.

L'éradication de la faim et de la pauvreté fait partie des engagements que l'Afrique a pris ces dernières années à travers diverses déclarations, notamment les Objectifs de développement durable des Nations unies et la Déclaration de Malabo de l'Union africaine. Deux événements importants sont prévus en septembre prochain pour faire le point sur les progrès accomplis dans la réalisation de ces objectifs : le sommet annuel AGRF 2021 et le sommet des Nations unies sur les systèmes alimentaires. Le premier est particulièrement important pour l'Afrique car il réunit toutes les parties prenantes des secteurs agricole et alimentaire sur une plateforme commune en vue d'examiner les réalisations régionales concernant ces objectifs.

Le sommet AGRF 2021 est un appel de ralliement pour mobiliser les gouvernements africains en direction du sommet international sur les systèmes alimentaires et réengager les économies africaines dans les cinq pistes d'action de la déclaration de Malabo et de l’ODD 2.

Nous avons toutefois tous un rôle à jouer. En tant que parties prenantes de l'agriculture africaine, le moment est venu de prendre des décisions audacieuses pour notre avenir et celui des générations à venir. J'invite tout le monde, des agriculteurs aux décideurs politiques en passant par les chefs d'entreprise et les étudiants, à participer et à contribuer à façonner l'avenir des systèmes alimentaires de notre continent. À un peu moins de dix ans de la date prévue pour la réalisation des objectifs de développement durable, nous n'avons pas de temps à perdre - nous n’avons pas droit à l’échec !

Par S.E. Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin

 

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Le groupe musical ‘’Voix des anges’’, connu sous l’acronyme VDA, a fait don d’un foyer d’accueil aux migrants ivoiriens en détresse en Tunisie  pour permettre à cette diaspora de mieux s’organiser pour offrir gite et couvert à leurs compatriotes en difficulté.

« Cet acte est un message de solidarité, d’entraide. Depuis toujours, nous sommes préoccupés par le fléau de l’immigration clandestine qui s’impose à bon nombre de jeunes. (…) Après avoir chanté, nous joignons l’acte à la parole pour apporter un peu de réconfort à ces Ivoiriens qui en ont besoin », a déclaré le lead vocal de VDA, Jim, dont l’action de bienfaisance est faite en collaboration avec l’Union des Ivoiriens de Tunisie (UIT) qui y a ses bureaux.

Le bâtiment situé en plein cœur de Tunis fait suite à une autre action de générosité de VDA qui, une semaine auparavant, avait procédé à la rénovation et à l’équipement de la maison de feu Dezy Champion, leur réfèrent musical décédé en mars 2018.

Pour le consul représentant l’ambassadeur de Côte d’Ivoire en Tunisie, SEM Idrissa Baya, qui a profité de l’occasion pour lancer un appel à l’union, l’initiative des membres du duo zouglou est à saluer à son plus haut point.

Le groupe VDA était présent en Tunisie dans le cadre d’un concert donné le 24 octobre au complexe Yuka de Tunis, rapporte une note d’information transmise à l’AIP.

(AIP)

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La Banque africaine de développement a lancé, vendredi à Abidjan, un processus de consultation avec les ministres africains de la Santé et d'autres partenaires dans le cadre de l'élaboration d'une stratégie visant à améliorer l'accès aux services de santé en Afrique d'ici à 2030. Les contributions des ministres des 54 pays africains membres de la Banque, des partenaires du développement et de la société civile, devraient renforcer la Stratégie de la Banque pour des infrastructures sanitaires de qualité en Afrique (2021-2030). Une solide étude de cadrage, intitulée : « Bonne santé et bien-être », sous-tend cette stratégie.

« Ces consultations sont essentielles pour garantir la mise en œuvre d'une stratégie efficiente, efficace et durable, soutient Beth Dunford, vice-présidente de la Banque pour l'Agriculture, le Développement humain et social. La pandémie de Covid‑19 et son impact sur les vies et les moyens de subsistance, justifient fortement les investissements renouvelés du Groupe de la Banque africaine de développement dans les infrastructures de santé de l'Afrique et les efforts visant à renforcer la résilience de ses systèmes de santé. »

La pandémie de Covid-19 a mis en évidence de graves lacunes dans les systèmes de santé nationaux africains et a dépassé leurs capacités de dépistage et de traitement du virus. Les infrastructures sanitaires sont inégalement réparties et souvent de mauvaise qualité. Seule la moitié des établissements de soins de santé primaires en Afrique subsaharienne ont accès à l'eau potable et à des installations sanitaires adéquates.

La stratégie se concentre sur les domaines qui correspondent à l'avantage comparatif de la Banque, notamment les infrastructures de santé et le renforcement de la flexibilité pour répondre aux besoins des pays africains. Les domaines d'intervention privilégiés sont les suivants : les infrastructures de soins de santé primaires pour les populations mal desservies, avec des investissements dans les infrastructures de soutien afin de garantir que les installations sont reliées aux services d'eau et d'assainissement, d'énergie, de transport et de communication ; les infrastructures de diagnostic, en utilisant une gamme de modèles de prestation, y compris les collaborations public-privé ; la connectivité pour les solutions de santé innovantes afin de développer les liens avec les technologies de l'information et de la communication et de faciliter les innovations dans la prestation des services de santé.

Les investissements de la Banque dans les infrastructures de santé seront accompagnés d'un travail d'information, d'un dialogue sur les politiques et d'une assistance technique, en partenariat avec d'autres acteurs du secteur de la santé. Ce soutien sera axé sur des stratégies efficaces de financement de la santé, notamment l'expansion de l'assurance‑maladie pour garantir l'accès des ménages à faible revenu et l'utilisation efficace et durable des investissements.

« Une mauvaise santé sape la productivité économique de l'Afrique. Les besoins du continent en matière d'infrastructures de santé sont trop importants pour être satisfaits par un seul et unique acteur, constate Martha Phiri, directrice du Département chargé du capital humain, de la jeunesse et du développement des compétences de la Banque. Je me réjouis des contributions des parties prenantes à l'heure où le Groupe de la Banque africaine de développement formule une série d'opérations visant à renforcer les systèmes de santé africains. »

La stratégie a été élaborée en conformité avec l'objectif de développement durable n° 3 des Nations unies et l'Agenda 2063 de l'Union africaine.

Les parties prenantes invitées ont jusqu'au 5 novembre prochain pour prendre part au processus de consultation sur la stratégie du Groupe de la Banque pour des infrastructures sanitaires de qualité en Afrique.

hn

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Pour résoudre l’épineuse adaptation des jeunes footballeurs africains résidents en Côte d’Ivoire en Europe et notamment en Italie, l’ancien footballeur ivoirien et aujourd'hui Agent et Coach FIFA avec 25 ans de présence en Italie, Oscar Guirao a ouvert le complexe sportif Villagio Azzuro.

 Situé à quelques encablures du Stade Olympique Alassane OUATTARA d’Ebimpé dans la commune d’Anyama sur une superficie de deux hectares, ‘’Empire Academy’’ qui nourrit de grandes ambitions est un centre de formation ivoirien qui forme dans la pure tradition italienne. C’est lors d’une conférence de presse que le promoteur a présenté son projet.

Oscar Guirao fait savoir qu’il a décidé de fonder ce centre pour apporter aux jeunes ivoiriens ce qu’il a appris en Italie pendant 25 ans. 

« Avec Empire Academy qui forme dans la pure culture du football italien, nous voulons éviter à nos jeunes frères ces nombreuses années d'adaptation lorsqu'ils arrivent en Italie ».

 Selon lui, lorsque les footballeurs africains signent, ils ont deux, voire trois ans d'adaptation avant de trouver leurs repères.

 « Ce sera désormais un vieux souvenir avec toute l'expertise italienne qui se déplace ici pour leur distiller les fondamentaux du football italien. Et leur permettre d'être opérationnel en 6 mois », a révélé M. Guirao.

Toutefois, la formation des jeunes sera assurée par un directeur sportif à savoir  Pietro Varriale, technicien reconnu par la fédération italienne de Football.

Il apportera tout le savoir-faire de l’Italie en matière de formation après avoir constaté que plusieurs joueurs de l'Europe viennent de l’Afrique. 

Pour lui, ce centre ambitionne de former ces talents locaux en les familiarisant avec toute la technique, la tactique. En un mot les fondamentaux du football italien afin qu'ils s'intègrent merveilleusement en Italie et en Europe.

Car tous les joueurs italiens formés en Italie s'adaptent parfaitement à tous les championnats dans le monde. Mais, les joueurs formés ailleurs s'adaptent difficilement au football italien.

Quant au Président de Empire Academy qui totalise 29 ans en Italie, Noël Guirao considère ce projet de développement comme un  pont entre la Côte d’Ivoire et l’Italie qui leur a beaucoup apporté.

Pour réaliser ce projet, ce centre qui allie sport et étude evolue avec ses partenaires des clubs italiens dont Torino et Génoa.

Empire Academy  qui se donne 5 ans pour s'inviter dans l'élite du football ivoirien, totalise en 3 mois de détection, une cinquante pensionnaires dont 23 dans l'élite U18 et le reste dans la réserve.

kl

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Lors de la 2e édition du Salon International du Bâtiment de la Construction d’Abidjan (SIBAT), tenue du 20 au 22 octobre 2021, à l’immeuble CAISTAB au plateau. Le Président Directeur Général de l’entreprise Turc BOSPHORUS EXPO, monsieur Utku BENGISU, a animé une conférence de presse en compagnie du coordinateur du SIBAT en Côte d’ivoire, Maxime Kouadio, pour mettre en lumière les objectifs tant attendus cet événement et les actions menées par la Turquie à travers l’Afrique.

Cette plateforme d’opportunité pour les entreprises qui exercent dans le domaine de la construction immobilier, a rassemblé plus de 50 entreprises venues des quatre coins du monde pour vendre leurs produits mais surtout à rapprocher des entreprises aux populations locales. L’objectif de cette 2e édition comme l’a souligné monsieur Utku BENGISU, est de renforcer la coopération entre la Turquie et la Côte d’Ivoire en plus des partenariats qui les rapprochent.

En effet, la Turquie étant le deuxième pays le plus développé en matière de construction au monde après la chine, compte apporter des solutions à la question de l’immobilier en Côte d’Ivoire avec un projet de 6 milliard d’investissement. Exerçant dans plusieurs secteurs d’activité dans le monde, tels que le textile, la médecine, l’automobile, la construction et les matériaux de construction etc., « La Turquie réalise à ce jour 200 millions d’exportations de ses produits à travers le monde », a affirmé le PDG de BOSPHORUS EXPO, pendant la conférence.

De 2019 à ce jour, c’est 1700 projets réalisés en Afrique, 14.000 étudiants africains ayant reçus une éducation en Turquie et 18.000 autres africains ayant reçu une bourse d’étude. Des actions qui montrent l’engagement que la Turquie a vis-à-vis du continent africain. Le Ghana accueillera le prochain Building Expo après la celui de la Côte d’Ivoire pour parler de projets et solutions dans le domaine du bâtiment.

hn

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Deux présumés trafiquants spécialisés dans le commerce illégal de peaux d’animaux ont été mis aux arrêts à Abidjan. Ils ont été arrêtés le mardi 12 octobre 2021 dans la commune d’Abobo avec en leur possession des peaux d’espèces protégées, notamment, une très rare peau de lion. Cette arrestation a été possible grâce à la collaboration de l’Unité de lutte contre la Criminalité Transnationale (UCT), du Ministère des Eaux et Forêt (MINEF) et de l’appui technique de EAGLE Côte d’Ivoire, une ONG, spécialisée dans la lutte contre le trafic des espèces protégées.

Deux personnes spécialisées dans le commerce illégal de peaux d’animaux protégés ont été arrêtées le mardi 12 octobre 2021 dans la commune d’Abobo. L’assaut a été mené dans la matinée du mardi par les éléments de l’UCT au moment où l’un des présumés trafiquants s’apprêtait à écouler la marchandise. Il a été pris en flagrant délit de possession d’une peau d’hyène et de lion qu’il tentait de vendre dans les encablures du grand marché d’Abobo, où il a l’habitude de vendre ses peaux d’animaux.

Des perquisitions sur un étal lui appartenant au grand marché d’Abobo permettent de saisir une peau de crocodile, une peau de python, une peau de ratel, et une peau de civette. A cet endroit, une personne est interpellée. Il s’agit d’une dame âgée de plus de 65 ans qui détenait 3 sacs contenant des caméléons séchés, des peaux de rats, des crapauds séchés et de peaux de hérissons. Les deux présumés trafiquants ont été conduits à l’UCT, pour une garde à vue et une audition. D’après les premiers éléments, la dame interpellée n’est pas à sa première détention de peaux d’animaux. Elle vend régulièrement au grand marché d’Abobo, des animaux séchés et fréquemment des peaux d’animaux qui bien souvent, figurent dans la liste des espèces protégées. D’ailleurs, c’est à elle qu’appartient les peaux de lion et d’hyène mis en vente.

Les produits ont été acquis illégalement au Nigéria pour être acheminés en Côte d’Ivoire dans le but d’être vendus. Elle commet ainsi, une infraction à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) en important les peaux d’animaux (lion, hyène) et les caméléons. Convention à laquelle, la Côte d’Ivoire, a ratifié depuis 27 ans (1994). A cette infraction, s’ajoute, l’infraction à la loi ivoirienne. Car le lion fait partie des espèces entièrement protégées par l’annexe I de la loi n°94-442 du 16 août 1994 portant modification de la loi n° 65-255 du 04 août 1965 relative à la protection de la faune et à l’exercice de la chasse. La peau de crocodile retrouvée dans les mains du premier interpellé est également une infraction car le crocodile fait partie des espèces intégralement protégées par la loi citée ci-dessus.

Le ratel, l’hyène et le python font quant à eux, parties de la liste des animaux partiellement protégés par l’annexe II de la loi ivoirienne n°94-442 du 16 août 1994 portant modification de la loi n° 65-255 du 04 août 1965 relative à la protection de la faune et à l’exercice de la chasse.

Les deux présumés trafiquants ont été déférés devant le parquet du Tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau le vendredi 15 octobre 2021. L’affaire les concernant, a été mise en flagrant délit. Ils sont placés sous mandat de dépôt. Si ces présumés trafiquants sont reconnus coupables des faits qui pèsent contre eux, à savoir : détention et commercialisation de produits issus de la faune, ils risquent une peine de réclusion comprise entre deux et douze mois assortis d’une amende allant de 3000 F CFA à 300.000 F CFA. Une peine jugée peu dissuasive par l’ONG EAGLE Côte d’Ivoire en comparaison aux lois des pays de la sous-région. L’ONG milite à cet effet pour la réforme de la loi. Les choses sont en bonne voie en la matière, car un avant-projet de loi relative à la faune devrait être sur la table de l’Assemblée nationale les temps à venir.

A ces 250 adultes en âge de se reproduire s'ajoutent 150 lions plus jeunes et lionceaux, estime Panthera à l’issue d'un programme de recensement des lions, qui a duré six années. Toujours selon Panthera, seuls cinq pays de la sous-région comptent encore des populations de lions. Quelque 90% des 400 félins ont été comptabilisés dans la réserve de W-Arly-Pendjari, à la frontière du Bénin, du Burkina Faso et du Niger. Les lions ont complètement disparu de la Côte d’Ivoire, de la Gambie, de la Guinée-Bissau, du Mali, de la Mauritanie et de la Sierra Leone et probablement aussi du Ghana et de la Guinée.

Correspondance particulière

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Le gouvernement ivoirien a adopté, mercredi 20 octobre 2021, au Palais présidentiel d’Abidjan Plateau, un projet de budget pour l’année 2022, qui s’équilibre en ressources et en dépenses à hauteur de 9901,1 milliards  de francs CFA, a annoncé le porte parole du gouvernement, le ministre Amadou Coulibaly.

Le budget pour l’année 2022  est structuré en 30 dotations et 150 programmes budgétaires déclinés au sein des institutions et des ministères, enregistrant une progression 17,9 % par rapport au budget initial de de 2021. Cet équilibre devrait évoluer pour atteindre 10 555, 8 milliards en 2023 et 11 616, 6 milliards en 2024, selon le ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie.

Le projet de budget est marqué, notamment, par le contexte de reprise de l’activité économique après la contraction de l’économie mondiale du fait de la pandémie de la Covid 19. Il vise, notamment, à raffermir et optimiser les acquis enregistrés grâce aux efforts du gouvernement pour juguler les impacts de la Covid 19.

A cet égard, ce projet financier permettra, au gouvernement, de poursuivre les objectifs nationaux de développement pour l’amélioration des conditions de vie des populations, à travers, des mises en œuvre du Plan national de développement (PND) 2021 2025 et du second programme social du gouvernement (PS Gouv 2), a affirmé le ministre Amadou Coulibaly.

(AIP)

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"L'eau sera la ''plus grande ressource stratégique'’ du prochain siècle", a déclaré le président turc, Recep Tayyip Erdogan.

Lors de son allocution en ligne, jeudi 21 octobre 2021, à l'occasion du premier Conseil sur l'Eau, Erdogan a souligné l'importance des ressources en eau pour le futur de l'Humanité. Il a également indiqué que la Turquie poursuit ses efforts pour leur préservation.

Erdogan a fait remarquer que les pressions sur les ressources en eau augmentent au fil des années.

''Il est désormais impératif de protéger les ressources en eau avant leur épuisement, de les utiliser de manière efficace et d'assurer leur bonne gestion'', a-t-il insisté avant d'ajouter :

"L'eau sera la ''plus grande ressource stratégique'’ du prochain siècle."

 

Anadolu

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La Corée du Sud a lancé, jeudi 21 octobre 2021, sa première fusée spatiale “Korea Space Launch Vehicle-II (KSLV-II)”, qui a été construite avec des technologies locales, marquant ainsi l’entrée du pays asiatique dans le club des puissances spatiales mondiales.

La fusée, aussi connue sous le nom de Nuri, a décollé à 17h depuis le centre spatial de Naro à Goheung (473 km au sud de Séoul), une heure plus tard que prévu, a fait savoir le ministère de la Science et des TIC, cité par l’agence de presse Yonhap.

La fusée Nuri de 200 tonnes servira à placer sur orbite un satellite factice de 1,5 tonne, grâce à une technologie de lanceur spatial que la Corée du Sud cherche à acquérir depuis plus d’une décennie dans le cadre de son programme spatial.

En cas de succès, la fusée Nuri deviendra le premier véhicule spatial de la Corée du Sud entièrement conçu et construit dans le pays.

Le lancement est intervenu sur fond de tensions provoquées par le tir d’essai d’un nouveau missile mer-sol balistique stratégique (MSBS) de la Corée du Nord depuis un sous-marin mardi après une série de lancements de missiles.

Les lancements de fusée de la Corée du Sud se sont soldés par des échecs en 2009 et 2010. En 2013, le pays a lancé avec succès sa première fusée Naro même si son premier étage avait été fabriqué par la Russie.

Séoul a investi près de 2.000 milliards de wons (1,8 milliard de dollars) depuis 2010 dans la construction de la fusée à trois étages, avec la participation de 300 entreprises locales.

La fusée de 47,2 mètres de long utilise quatre moteurs liquides de 75 tonnes dans son premier étage, un moteur liquide de 75 tonnes dans le deuxième et un moteur liquide de sept tonnes dans le troisième.

Un lancement réussi ferait de la Corée du Sud le septième pays au monde à avoir développé un lanceur spatial pouvant transporter un satellite de plus d’une tonne, après la Russie, les États-Unis, la France, la Chine, le Japon et l’Inde.

La Corée du Sud projette d’effectuer quatre autres lancements de la fusée Nuri d’ici à 2027 dans le but d’améliorer sa fiabilité, selon l’Institut coréen de recherche aérospatiale (KARI).

mc

 
 

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Le conseil des ministres italien a adopté un projet de budget visant à mettre en œuvre le plan de réformes du chef du gouvernement, Mario Draghi, pour relancer l’économie après la pandémie de Covid-19.

Ce plan inclut notamment une baisse des impôts, une réforme des amortisseurs sociaux et des retraites, ainsi que de généreux abattements fiscaux pour adapter les habitations à la transition énergétique, selon un communiqué du gouvernement.

Seules les grandes lignes du projet ont été publiées, mais selon la presse économique, le budget de 23 milliards d’euros prévoit des baisses d’impôts de huit milliards. Le gouvernement a par ailleurs décidé de reporter à 2023 l’introduction d’une “taxe plastique” et d’une taxe sur les boissons sucrées.

Le mois dernier, l’exécutif avait indiqué qu’il travaillait pour 2022 sur une hypothèse de déficit s’élevant à 5,6% du PIB (contre 9,4% en 2021) et une dette représentant 149,4% du PIB (contre 153,5% en 2021).

Les finances publiques de la péninsule ont été fortement affectées par la pandémie, qui a fait chuter le PIB de 8,9% en 2020, mais les perspectives se sont considérablement éclaircies depuis l’arrivée au pouvoir de Mario Draghi en février.

La croissance devrait atteindre environ 6% cette année, un chiffre plus élevé que prévu, et le redémarrage de l’économie devrait être stimulé par le versement des fonds européens du plan de relance massif post-Covid.

L’Italie en est le principal bénéficiaire, avec 191,5 milliards d’euros prévus sur la période 2021-2026.

ng

 
 

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La Banque africaine de développement, en partenariat avec les Fonds d’investissement climatiques  et d’autres partenaires, a apporté son soutien à l’association Light On pour l’organisation du Salon de l’énergie et du développement durable, tenu en même temps que la deuxième édition de la Semaine malienne des énergies renouvelables.

Le Salon, organisé les 15 et 16 octobre derniers à Abidjan sur le thème de « l’innovation au service du secteur de l’énergie pour améliorer les conditions de vie des populations », a compté plus de 700 participants, dix-huit stands d’exposition, quatre conférences et quatre tables rondes sur l’électrification et les énergies renouvelables. Il a réuni les acteurs des secteurs public et privé de cinq pays d’Afrique de l’Ouest (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Sénégal et Togo) pour traiter différentes thématiques liées à l’énergie et au développement durable dans la région.

Moussa Ombotimbe, conseiller technique, représentant le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau du Mali à l’occasion de la deuxième Semaine malienne des énergies renouvelables, a indiqué que ce salon était « une nécessité pour répondre aux besoins énergétiques de plus en plus croissants de nos populations et pour soutenir le développement économique et durable des États africains. » Il a salué la Banque africaine de développement et les Fonds d’investissement climatiques pour leur soutien depuis la première édition de la Semaine, tenue en février 2019 à Bamako.

Selon le directeur général de l’Agence des énergies renouvelables du Mali, Dr Souleymane Berthé, cet évènement permet de mieux dynamiser le sous-secteur des énergies renouvelables à travers la promotion des opportunités d’affaires pour le secteur privé national et étranger, la durabilité des initiatives et spécificités locales dans les politiques sectorielles. Il a souligné que la participation du Mali au Salon permettait de mieux informer les populations, les administrateurs sectoriels et les partenaires du développement intervenant dans les énergies renouvelables.

« Le Salon d’Abidjan permettra au Mali de confirmer son rôle de pionnier dans le domaine des énergies renouvelables, a-t-il déclaré. Il permettra à l’Agence des énergies renouvelables du Mali d’avoir un rayonnement en dehors des frontières nationales et d’atteindre les objectifs de sa nouvelle ambition d’être un centre régional et de référence dans l’espace UEMOA ».

Pour la présidente de l’association Light On, Grace Naomi Kpan, la valorisation des jeunes Africains passe par la création de ce genre de rencontre. « La voix de la jeunesse est désormais entendue à travers ce salon qui a dévoilé les potentiels, a-t-elle affirmé. Désormais, tout est possible avec la jeunesse engagée. C’est le signe que l’Afrique amorce son propre développement. » Elle a ainsi lancé un appel pressant aux gouvernants afin qu’ils placent les jeunes au centre du développement.

Tout en souhaitant une participation accrue au prochain Salon, la présidente de Light On a remercié les partenaires de l’événement, notamment la Banque africaine de développement, les Fonds d’investissement climatiques, la Compagnie ivoirienne d’électricité, Électricité de France, Orange, TotalÉnergies, Engie, Dalberg SA, General Electric, Air Côte d’Ivoire et l’Organisation internationale de la Francophonie à travers l’Institut francophone du développement durable.

Cette première édition du Salon de l’énergie et du développement durable a pris fin avec un concours de start-up, suivi d’une remise des prix : dans la catégorie « Powerful Girl », le premier prix a été décerné à « Green Energie By West » du Burkina Faso, qui a remporté un chèque de trois millions de francs CFA ; dans la catégorie «énergie », le deuxième prix a été attribué à la Malienne Kadidiatou Touré pour « Wassa » ; un lampadaire solaire démontable à l’usage des femmes en zones rurales a remporté le troisième prix.

ng

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Dans le cadre de la session d’ouverture de ce prochain sommet de trois jours, le leader canadien mettra en lumière les opportunités de renforcement de la collaboration canado-africaine offertes par un programme virtuel ouvert à tous 


La Chambre de commerce Canada-Afrique a le plaisir d’annoncer que le premier ministre Justin Trudeau présidera l’ouverture de sa conférence de trois jours, du 26 au 28 octobre 2021.

« Le message du premier ministre sera centré sur les efforts canadiens, au Canada et sur le continent africain, pour relancer les économies africaines », a déclaré Sebastian Spio-Garbrah, président du conseil d’administration de la Chambre de commerce Canada-Afrique.

Il a ajouté que « le discours de M. Trudeau soulignera que le Canada et l’Afrique possèdent de nombreux motifs d’être de solides partenaires, parmi lesquels les programmes en cours, les opportunités futures, ainsi que sa visite de l’an dernier à l’Union africaine ».

Le mois dernier, la Chambre de commerce Canada-Afrique a félicité le premier ministre Justin Trudeau pour son engagement politique en faveur de l’Afrique, qui comprend notamment une stratégie de coopération économique applicable à toute l’Afrique, un soutien à l’Accord établissant la zone de libre-échange continentale africaine, la mise à disposition d’investissements accrus dans les infrastructures et le développement des partenariats pour la recherche et l’innovation.

« Nous sommes très heureux de voir que certaines des recommandations discutées par le président de notre conseil d’administration et le président de la Coalition Canada-Afrique pour la croissance sont reprises dans l’allocution du premier ministre Trudeau », a déclaré M. Spio-Garbrah.

La conférence Africa Accelerating, qui rassemble des personnalités des secteurs public et privé, des décideurs politiques, des gestionnaires de milliards de dollars de capital‑investissement, est également le salon d’exposition d’une multitude de projets et d’opportunités de premier plan.

Ivanhoe Mines Ltd., premier partenaire et principal sponsor 2021 de la Chambre de commerce Canada-Afrique, travaille avec la Chambre pour relever les défis et concrétiser les possibilités de développer le commerce et les investissements entre le Canada et l’Afrique afin de favoriser le partage de retombées économiques durables.

ng

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La Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général et Chef adjointe du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), Mme Giovanie Biha, a achevé aujourd’hui une visite de trois jours en République de Guinée-Bissau.

La visite de familiarisation et de plaidoyer qui entre dans le cadre du partenariat en cours entre le système des Nations Unies en Guinée-Bissau et l’UNOWAS vise à appuyer les efforts pour la mise en œuvre des activités relevant du mandat de l’UNOWAS. Elle fait également suite à la mission de bons offices du Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), Mahamat Saleh ANNADIF, effectuée du 28 au 30 septembre 2021.

Au cours de sa visite, Mme Biha a été reçue en audience par la Secrétaire d’État aux Communautés, Mme Salomé dos Santos Allouche, assurant l’intérim de la ministre des Affaires étrangères, Mme Suzi Carla Barbosa. Elle a également rencontré la Ministre de l’administration publique, Mme Maria Celina Vieira Tavares. La Représentante spéciale adjointe a tenu des réunions avec l’équipe pays des Nations Unies afin d’évaluer les progrès réalisés et d’examiner les moyens pour relever les défis et renforcer les partenariats en appui aux efforts de paix et de développement.

Les discussions ont principalement porté sur les stratégies visant à renforcer la coordination et à améliorer les synergies pour la mise en œuvre du plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable 2022-2026. En outre, les agences des Nations Unies concernées ont fait le point sur la mise en œuvre des projets du Fonds de consolidation de la paix (PBF) visant à soutenir les efforts nationaux de stabilisation et de réformes, à renforcer la réponse des secteurs de la justice et de la sécurité dans la lutte contre la criminalité transnationale organisée, et à améliorer le leadership et la participation des jeunes au processus démocratique.

Dans le cadre des efforts de plaidoyer, Mme Biha a également eu des entretiens sur le partenariat et la coopération avec les représentants de la CEDEAO, de l’UE, de la Banque Mondiale, ainsi qu’avec des représentants des femmes et des jeunes.

À tous ses interlocuteurs, la Représentante spéciale adjointe a réaffirmé l’engagement continu de l’UNOWAS à soutenir la paix et le développement en Guinée-Bissau.

hn

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NAS a ajouté 16 nouveaux aéroports à son réseau en pleine croissance au cours de la dernière année ; En tant que le fournisseur de services aéronautiques à la croissance la plus rapide sur les marchés émergents et le plus grand fournisseur de services en escale en Afrique.

National Aviation Services (NAS), le fournisseur d’aviation à la croissance la plus rapide sur les marchés émergents, a signé un accord de partenariat stratégique avec Siginon Aviation Ltd., compagnie Kenyane, pour acquérir une participation de 51% au sein de Siginon Aviation Ltd. Siginon Aviation, une filiale de Siginon Group Ltd., fournit des services d’assistance en escale et de gestion du fret.

Commentant sur ce dernier partenariat, Hassan El-Houry, PDG du groupe NAS, a déclaré : « Pendant la pandémie, nos services de fret sont passés au premier plan en maintenant les chaînes d’approvisionnement cruciales, sans interruption. Avec les besoins de vaccins dans le monde, nous avons également traité près d’un million de doses du vaccin COVID-19 au dans multiples aéroports d’Afrique. Avec cette demande croissante, nous avons élargi notre concentration sur la gestion du fret en Afrique et notre partenariat avec Siginon Aviation arrive à temps. »

Une combinaison de la présence mondiale et de l’expertise de NAS dans les services aéroportuaires avec l’expérience de Siginon Aviation au Kenya renforcera avec succès les capacités d’assistance au sol, de services de la rampe et de manutention du fret dans la région, et en particulier, en Afrique de l’Est.

Meshack Kipturgo, directeur général du groupe Siginon, a ajouté : « Nous prévoyons de grandes promesses d’affaires et de croissance pour notre personnel et nos clients grâce à la prestation de services – pour le moment et à l’avenir. Ce partenariat est le reflet fidèle de notre ambition mutuelle de marquer positivement l’excellence du service, d’étendre notre présence au Kenya et au-delà, alors que nous exploitons conjointement les opportunités présentes dans le secteur du fret et de l’aviation.

Au cours de la dernière décennie, Siginon Aviation a amélioré sa capacité d’assistance au sol avec plusieurs mises à niveau, notamment, la relance de ses opérations dans un terminal de fret aérien à la pointe de la technologie, et l’acquisition d’équipements de services de la rampe, pour renforcer ses opérations au sein de JKIA à Nairobi. Cela a permis à l’entreprise de recevoir plusieurs certifications et distinctions de l’industrie, notamment l’ISAGO, RA3 et ISO9001 : 2015, ainsi que des prix d’excellence dans les secteur d’affaires, de leadership, d’orientation client, de marketing, de développement des ressources humaines et de fret.

Grâce à ce partenariat, NAS a étendu sa présence en Afrique avec deux aéroports au Kenya – Nairobi et Eldoret. Cela s’ajoute au réseau croissant de NAS en Afrique et renforce sa présence en tant que plus grand manutentionnaire au sol de la région. Au cours de la dernière année, malgré les défis posés par la crise de COVID, NAS a lancé avec succès des opérations dans 14 aéroports en Afrique du Sud, en RDC, en Guinée-Bissau et en Zambie.

El-Houry a également souligné : « En 2018, nous nous sommes engagés à investir 50 millions de dollars dans le secteur de l’aviation africaine sur une période de trois ans. Avec la pandémie, l’industrie aéronautique mondiale a subi un ralentissement majeur et NAS a connu une baisse de 85% de ses revenus. Malgré les défis, nous sommes restés concentrés sur notre engagement envers le secteur et avons prospéré pendant une période très difficile. C’est en grande partie grâce à la bonne volonté exceptionnelle que nous avons bâtie avec toutes nos parties prenantes  - nos employés, clients, partenaires et gouvernements, qui se soutiennent mutuellement pendant cette période difficile. »

Avec son expansion, NAS reste engagé dans ses opérations existantes et celles à venir. Présent dans plus de 55 aéroports en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie du Sud, NAS investit dans les installations et les infrastructures, l’équipement, la technologie, le recrutement et la formation du personnel. NAS se consacre également au développement des connaissances et des compétences locales, tout en offrant plus d’opportunités d’emploi et d’options de carrière.

NAS fournit des services d’assistance en escale à plus de 100 compagnies aériennes dans le monde, gère plus de 50 salons d’aéroport à travers son réseau et propose un portefeuille étendu de services comprenant des solutions technologiques innovatrices et de formation.

hn

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Le Président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, a été accueilli par une cérémonie officielle à son arrivée à Lomé, la capitale du Togo.

Recep Tayyip Erdogan a été accueilli par une cérémonie officielle organisée par le président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, mardi 19 octobre 2021 au palais présidentiel de Lomé.

Les hymnes nationaux des deux pays ont retenti puis les deux président ont salué la garde militaire.

Tayyip Erdogan et Faure Gnassingbé s'entretiendront en tête-à-tête. Une rencontre entre les deux délégations est prévue et sera suivie d'une cérémonie de signature des accords, à laquelle assisteront les deux présidents.

Plus tard, Recep Tayyip Erdogan et Faure Essozimna Gnassingbé animeront une conférence de presse conjointe.

Anadolu

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Le ministre de la Promotion de la Bonne Gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la Corruption, Zoro Epiphane Ballo, a séjourné du 9 au 16 octobre 2021 au Rwanda, dans le cadre d’une mission de retour d’expérience à Kigali en matière de bonnes pratiques sur les thématiques de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption.

Au cours de son séjour rwandais, M. Zoro Epiphane a visité des sites culturels et historiques, non sans échanger avec les autorités administratives, judiciaires et sécuritaires ainsi que les institutions en charge des politiques de lutte contre la corruption, rapporte un communiqué transmis à l’AIP.

La délégation ministérielle s’est rendue chez le grand médiateur l’Ombudsman où elle a eu droit à un aperçu de la lutte contre la corruption au Rwanda, la mise en œuvre de la politique anticorruption et les pratiques ainsi que les mesures mises en place à l’effet de lutter contre le fléau.

Ensuite, Zoro Epiphane a été reçu à l’organe national de poursuites judiciaires (Parquet) par le procureur général adjoint, Habyarimana Angélique, où il a été question des enquêtes et poursuites des délits économiques et financiers, de détournements de fonds et de blanchiment d’argent.

Les visites au bureau de l’auditeur général et à l’Inspection générale de la police ont permis à l’émissaire de l’Etat de Côte d’Ivoire de comprendre le rôle de ces institutions dans la lutte contre la corruption.

Le ministre Zoro Epiphane Ballo a été reçu à la Primature par la ministre auprès du Premier ministre chargée de la coordination des actions gouvernementales.

Le clou de ce marathon ministériel a eu lieu, samedi 16 octobre 2021, avec une séance de travail avec la commission des comptes publics du parlement rwandais relative à l’organisation et au fonctionnement de l’institution, le contrôle des dépenses publiques et les leçons apprises en matière de performance financière.

Pour le ministre Zoro Epiphane Ballo, cette mission riche en expérience et lui a permis de comprendre les politiques mises en œuvre dans le pays du Président Paul Kagamé pour combattre le phénomène de la corruption.

(AIP)

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La Nouvelle-Zélande s’est engagée lundi 18 octobre 2021 à quadrupler ses aides aux autres pays pour le climat, afin de remédier à la réponse “terriblement inadéquate” apportée à ce défi ces dernières décennies.

Alors que les représentants de pays à travers le monde s’apprêtent à participer en Ecosse au sommet de l’ONU sur le climat, la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern a promis de porter les aides de son pays à 930 millions de dollars (800 millions d’euros) sur quatre ans.

L’augmentation du fonds sur la période 2022-2025 portera le pays au niveau de la Grande-Bretagne en termes de contribution par habitant.

Au moins la moitié de cette somme reviendra aux îles du Pacifique, dont beaucoup sont de basse altitude et directement menacées par la montée des eaux, a précisé Mme Ardern.

“Nous devons continuer à renforcer notre soutien à notre famille du Pacifique et à nos voisins qui sont en première ligne du changement climatique et ont le plus besoin de nous”, a-t-elle déclaré.

La cheffe de gouvernement a assuré que l’argent aiderait les habitants à résister aux tempêtes dévastatrices, à la montée des eaux et à l’augmentation des événements météorologiques extrêmes qui entraînent des inondations et des sécheresses.

L’actuel budget néo-zélandais pour l’aide climatique est jugé “gravement insuffisant” par le site Climate Action Tracker, qui qualifie la réponse générale du pays au réchauffement climatique de “hautement insuffisant”.

hn

 
 

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Didier Drogba, légende du football, a été nommé aujourd’hui Ambassadeur de bonne volonté de l’Organisation mondiale de la Santé pour le sport et la santé. Originaire de Côte d’Ivoire, M. Drogba aidera l’Organisation à promouvoir ses orientations sur les bienfaits de l’exercice physique et autres modes de vie sains, et à faire connaître la valeur du sport, en particulier auprès des jeunes.

M. Drogba, célèbre pour sa carrière de footballeur à Chelsea et pour avoir été élu deux fois « Joueur africain de l’année » (2006 et 2009), participe depuis longtemps à diverses campagnes en faveur de la santé, notamment sur les modes de vie sains, la lutte contre le paludisme et contre le VIH.

« Je suis honoré de faire équipe avec l’Organisation mondiale de la Santé et de la soutenir dans son action visant à aider les gens, et en particulier les jeunes de tous les pays, à atteindre le meilleur niveau de santé possible, a déclaré M. Drogba au Siège de l’OMS à Genève lors de l’annonce de sa nomination. J’ai directement bénéficié des bienfaits du sport pour mener une vie saine et je m’engage à travailler avec l’OMS pour partager ces bienfaits dans le monde entier. »

Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS, a salué en M. Drogba non seulement une légende du football mais aussi un défenseur engagé de la santé et du développement durable des populations. Il a en outre ajouté que le soutien que le footballeur apporte à l’OMS peut contribuer à faire baisser la charge croissante des maladies non transmissibles en encourageant des modes de vie sains et en insistant en particulier sur les bienfaits de l’exercice physique et du sport pour tous.

« Didier est un champion incontesté qui a changé la donne, aussi bien sur le terrain qu’en dehors, a déclaré le Dr Tedros. Nous sommes heureux qu’il rejoigne notre équipe et qu’il aide les communautés du monde entier à atteindre des objectifs et à marquer des points grâce au sport, pour leur santé et leur bien-être physique et mental. Il soutiendra également la mobilisation de la communauté internationale pour promouvoir le sport en tant qu’outil essentiel permettant d’améliorer la santé physique et mentale et le bien-être social de tous, notamment en contribuant aux efforts de relèvement après la COVID-19. »

Selon les estimations actuelles, quatre adolescents sur cinq et un adulte sur quatre dans le monde ne pratiquent pas suffisamment d’exercice physique. L’augmentation de l’inactivité physique a également des répercussions négatives sur les systèmes de santé, l’environnement, le développement économique, le bien-être des communautés et la qualité de vie. Une activité physique régulière, en particulier par le biais du sport, contribue à faire baisser la tension artérielle et à atténuer le risque d’hypertension, de maladie coronarienne, d’accident vasculaire cérébral, de diabète et de divers types de cancer (sein et côlon, par exemple).

La nomination de M. Drogba Ambassadeur de bonne volonté de l’OMS a été annoncée à l’occasion d’une cérémonie organisée pour le lancement du partenariat « Healthy 2022 World Cup - Creating Legacy for Sport and Health » entre le ministère de la Santé publique du Qatar et son Comité suprême pour la livraison et l’héritage, l’OMS et l’instance dirigeante du football mondial, la FIFA.

M. Drogba rejoint ainsi les autres ambassadeurs de l’OMS, dont le footballeur brésilien Alisson Becker ; Michael Bloomberg, fondateur de Bloomberg Philanthropies et élu trois fois maire de New York ; Cynthia Germanotta, présidente de la Born This Way Foundation et l’ancien Premier ministre britannique Gordon Brown.

dc

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L'équipe féminine tunisienne a affronté la Côte d'Ivoire, qui avait perdu contre le Sénégal lors du match précédent le 17 octobre au terrain de rugby El Menzeh de Tunis, la capitale de la Tunisie. La Tunisie semblait beaucoup plus confiante dans ce troisième et dernier match du tournoi. Score final : 61 points à zéro.

La Tunisie a commencé assez fort, passant le ballon et sprintant très vite, et s'est engagée dès le début à remonter le terrain. Dès les premières courses, la Tunisie a sous-estimé la force des défenseurs de la Côte d'Ivoire pour se heurter directement à leurs tacles. 

Bien que beaucoup plus lente, la Côte d'Ivoire a entouré les joueuses tunisiennes beaucoup plus rapides, les plaquant facilement au sol.

Après quelques tacles agressifs de la Côte d'Ivoire, la Tunisie s'est rapidement adaptée et a amélioré son jeu de passes rapides en envoyant le ballon loin sur l'aile et en inscrivant son premier essai dans les huit premières minutes par le n ° 14 Ranim Madouri.

Après cela, la Tunisie semblait beaucoup plus à l’aise et a appris à éviter de courir droit sur la ligne médiane, ce qui s'est inévitablement soldé par un tacle et une défaite par la Côte d’Ivoire.  L’équipe tunisienne devenue une machine bien huilée, faisait avancer le ballon avec un jeu stratégique.

La Tunisie, s’est imposée comme une équipe unie lors de son premier match contre le Sénégal, et a mis la pression sur la Côte d'Ivoire avec un style de jeu rapide et très technique.

Après l'essai de Madouri, la n°10 Ameni Ben Salem, pour le restant du match s'est avérée être une marqueuse précise et efficace sur penalty.

La confiance de Madouri grandissait visiblement, alors qu'elle effectuait des virages spectaculaires. Elle s'est rendu compte qu'elle pouvait dépasser les défenseurs de la Côte d'Ivoire et qu'elle pouvait marquer sans craindre d'être plaquée au sol en portant le ballon au-delà de la ligne. Madouri, esquivait et tournait autour des défenseurs de la Côte d'Ivoire pour marquer.

Lors de la première mi-temps, elle a sprinté dans un arc parfait pour marquer avec ses pieds, abandonnant derrière les défenseurs de la Côte d'Ivoire.

À la fin de la première mi-temps, la Tunisie avait marqué 30 points, la Côte d'Ivoire n'ayant même pas réussi à placer le ballon assez loin sur le terrain pour rêver de marquer un essai.

Le manager de l'équipe tunisienne, Abdelaziz Chaouachi était satisfait de la bonne performance de la Tunisie en première mi-temps : « elles se sont habituées maintenant à jouer au 15, le ballon se déplace comme il se doit, il ne s'agit pas trop de la manière dont les joueurs se déplacent, mais plutôt du ballon », a t’il estimé.

En seconde période, la Côte d'Ivoire s’est beaucoup plus affirmée en essayant d’avancer le plus rapidement possible sur le terrain, mais la Tunisie a rapidement pris le contrôle du ballon pour marquer un autre essai en moins de quatre minutes de jeu.

Pour la première partie de la seconde mi-temps, le duo Madouri/Ben Salem a intimidé les Ivoiriennes.

Après une série de remplacements, c'est le n°16 Abire Dhaheri qui a marqué l'essai suivant en plus du n°11 Rihab Hamouda. Grâce à la puissante  Ben Salem, le score final est de 61-0 en faveur de la Tunisie.

L'entraîneur de l'équipe tunisienne, Malick Tcha-Tchibara a déclaré que la victoire de la Tunisie était due aux nouvelles compétences que les joueuses ont développées. « Elles ont amélioré leur communication, c'était beaucoup plus facile de jouer quand la communication est limpide. Elles ont décidé de travailler dur ».

Le capitaine de l'équipe en liesse, la n°9 dénommée Meriem Mekni, ne pouvait s'empêcher de sourire après avoir gagné. Elle a déclaré : « Nous avions une stratégie pour jouer patiemment, car nous avons vu que la Côte d'Ivoire jouerait un jeu court très serré avec des tacles, alors nous sommes allés loin et en profondeur ».

Abdelaziz Chaouachi a rappelé qu'après le match contre le Sénégal, la Tunisie à présent classée 32e au monde, compte sur cette victoire du tournoi pour rentrer dans le top 20.

dc       

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Dans le cadre  du projet d’Appui au Renforcement des Institutions de Contrôle de  Côte d’lvoire, les Sénateurs membres de la Commission des Affaires Economiques et Financières (CAEF) du Sénat de Côte d’Ivoire ont pris part à un séminaire de formation les 14 et 15 octobre 2021 à Yamoussoukro. 

L Financé par l’Union Européenne et le Ministère de l’Economie et des Finances, ce projet de formation, dont la mise en œuvre est assurée par le Cabinet Expertise France, vise à renforcer les capacités techniques des Sénateurs en matière de d'analyse et de contrôle budgétaire. 

Pour rappel, le Projet d'Appui au Renforcement des Institutions de Contrôle de la Côte d'Ivoire est un programme destiné à soutenir l'opérationnalisation des instances de contrôle interne et externe pour une plus grande transparence et redevabilité dans la gestion des finances publiques.

fm

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Réunis le vendredi 15 Octobre 2021 à Dakar au Sénégal, les Ministres en charge du Genre et de la Femme des Etats membres de la CEDEAO ont procédé à la validation des deux documents essentiels élaborés par la CEDEAO pour la protection des droits des femmes en Afrique de l’Ouest.

Il s’agit notamment de la stratégie régionale de la CEDEAO pour la prévention et la réponse aux violences sexuelles et basées sur le genre et l'élimination de toutes les formes de violence contre les femmes et les filles ; et la politique de la CEDEAO sur la prévention et la réponse au harcèlement sexuel dans les lieux de travail et les établissements d’enseignement de la région.

Initiée par le Département Affaires Sociales et Genre de la Commission de la CEDEAO à travers le Centre de la CEDEAO pour le Développement du Genre (CCDG), cette réunion des Ministres fait suite à celle des Experts en charge du Genre et de la Femme de la CEDEAO qui s’était tenue du 11 au 13 octobre 2021 à Dakar, en République du Sénégal. Les deux documents, objets de cette réunion, ont été élaborés avec l’appui financier de la Fondation FORD.  

Les principaux objectifs de la « Stratégie régionale de la CEDEAO pour la prévention et la ré-ponse à la violence sexuelle et basée sur le genre » sont de créer une société exempte de toute forme de violence sexuelle et basée sur le genre à l'encontre des femmes et des filles, hommes et femmes de tous âges.

Quelques piliers prioritaires ont été identifiés pour cette stratégie régionale, notamment : élaborer, mettre en œuvre et renforcer les lois et politiques pertinentes en matière de Violence Sexuelle et Basée sur le Genre aux niveaux régional et national, ainsi que les questions connexes dans tous les secteurs concernés; mettre en place des Services de Soins et de Soutien complets pour les Victimes/Survivants de VSBG et les Populations Vulnérables ; etc.

Concernant la « Politique de la CEDEAO sur le harcèlement sexuel sur le lieu de travail et dans les établissements d’enseignement », elle propose un cadre d’action pour éradiquer le harcèlement sexuel dans la région dans les plus brefs délais. Les principes directeurs de cette politique sont, entre autres : la Tolérance zéro du harcèlement sexuel sur les lieux de travail et dans les établissements d’enseignement de la région ; l’approbation officielle et l’adoption de cette politique comme un outil pour réduire le harcèlement sexuel sur les lieux de travail et dans les éta-blissements d’enseignement de la région de la CEDEAO ; etc.

Les travaux de cette réunion des Ministres ont été officiellement lancés par le Professeur Moussa BALDE, Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement Rural, représentant S.E Madame Salimata DIOP DIENG, la Ministre de la Femme, de la Famille, du Genre et de la protection des Enfants de la République du Sénégal en présence de Docteur Siga Fatima JAGNE, Commissaire aux Affaires Sociales et Genre de la CEDEAO. Etaient physiquement présents à cette réunion, les Ministres de la Gambie, de la Guinée Bissau et du Libéria, de même que les Représentants des Ministres de la Cote d’Ivoire, du Niger. Les autres Ministres qui n’ont pu faire le déplacement, sont intervenus par visioconférence. 

Après avoir remercié les autorités sénégalaises pour les facilités accordées pour la tenue de cette réunion, la Commissaire Siga Fatima JAGNE, au nom du Président Jean Claude Kassi BROU de la Commission de la CEDEAO, a, à l’ouverture de la réunion, rappelé que la violence basée sur le genre ralentit la croissance économique et impacte négativement l'intégration régionale. Elle a également précisé que :

« Ces deux politiques de lutte contre les violences basées sur le genre et de lutte contre le harcèlement sexuel qui sont proposées à l'adoption de nos honorables Ministres en charge du Genre et des Femmes, sont le résultat de consultations bâties sur des preuves scientifiques mais aussi d'engagements politiques et d'appels à l'action de tous les acteurs de l'égalité des genres dans la région pour garantir la protection de l'intégrité phy-sique et psychologique des femmes, filles et garçons contre toutes les formes de violence. »

Procédant à l’ouverture officielle des travaux, le Ministre Moussa BALDE, représentant la Ministre Ndeye Salimata DIOP DIENG en charge de la Femme au Sénégal, a surtout plaidé pour des réponses holistiques, plus efficaces et mieux adaptées au contexte régional pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux filles :

« C’est, d’ailleurs, tout le sens qu’il faut donner à la présente initiative pertinente de la CEDEAO qui met l’accent sur la promotion et l’adoption de stratégie et politique régionale pour éradiquer les violences faites aux femmes et aux enfants. »

Au cours de cette cérémonie d’ouverture, des discours de solidarité ont également été prononcés notamment par Madame Olufunke BARUWA de la Fondation FORD, Madame Florence RAES, la Directrice Régionale Adjointe de ONUFEMMES et M. Rotimy DJOSSAYA, le Directeur Exécutif pour l’Afrique de l’Ouest de Plan International.

D’autres institutions partenaires telles que l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (WAHO), UNICEF, UNOWAS, CARE Internationale, laboratoire GESTES de l’Université Gaston Berger du Sénégal et de la société civile régionale repré-sentée par RESPFECO, ROAJELF, WILDAF, FOSCAO, CLVF, etc.., ont également pris part à cette réunion.

fm

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Le ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation et l’Agence universitaire de la francophonie ont signé jeudi 14 octobre 2021, à Abidjan, une convention de partenariat portant sur la mise en œuvre d’un dispositif hybride de formation continue d’enseignants bivalents des collèges de proximité en Côte d’Ivoire.

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation de la stratégie  nationale de formation auprès des enseignants bivalents dans les disciplines de Mathématiques/TICE et physique-chimie/sciences de la vie et de la terre.

Cette convention vise, aux dires des parties, à améliorer la qualité des enseignements et des  apprentissages au sein des collèges  de proximité du pays par le renforcement de la stratégie, des structures et des méthodes de formation continue du ministère de tutelle, en privilégiant le e-learning et la formation ouverte et à distance (FOAD) dans son offre de formation continue.

Le coût de ce projet d’une durée de 54 mois est évalué à près de 2,4 milliards de francs CFA, financé par le prêt souverain. Les bénéficiaires sont 1973 enseignants bivalents des matières citées plus haut, 251 encadreurs pédagogiques (222 conseillers et 29 inspecteurs), 10 techno-pédagogues, quatre techniciens et les personnels des directions techniques.

Les principales activités seront déclinées en quatre chantiers au profit de la direction de la pédagogie  et de la formation continue (DPFC), note-t-on.

Pour le recteur de l’AUF, Slim Khalbous, la présence de son institution aux côtés des autorités en charge de l’éducation s’inscrit dans la volonté de contribuer à une meilleure formation des acteurs du système éducatif pour parvenir à une école de qualité. La formation fait suite à l’exécution d’un ancien projet qui a déjà vu le renforcement des capacités de 29 000 enseignants.

« C’est un passage à l’échelle  et j’espère qu’on pourra accompagner encore plus la Côte d’Ivoire, en général et le ministère de l’Education nationale, en particulier. Nous allons être des partenaires dans le cadre des états généraux de l’éducation que le ministère prépare », a rassuré M. Khalbous.

Le ministre ivoirien de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, Mariatou Koné, a salué ce projet de formation continue d’enseignants  qui entre dans le cadre de la continuité de la coopération  qui existe entre notre pays et la France à travers ses structures que sont  l’AUF et l’Agence française de développement (AFD).

« Petit à petit, l’ensemble des enseignants seront bien formés avec des renforcements de capacités de formation continue  pour le bonheur des élèves de Côte d’Ivoire. C’est une formation à distance qui nous épargne certains frais (transports, hébergement, regroupement, etc). Ils seront non seulement formés mais ils bénéficieront  de matériels didactiques et numériques », s’est-elle réjouie.

La collaboration entre le ministère de l’Education nationale et l’AUF s’inscrit dans la mise en œuvre du programme « Apprendre », coordonné par l’AUF. Il s’emploie à accompagner les pays francophones dans l’amélioration de la formation et du développement professionnel des enseignants, le renforcement de la supervision pédagogique, la conception et la mise à disparition d’outils et de ressources pour l’enseignement-apprentissage, etc.

(AIP)

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Le prix du coton graine de 1er choix, au titre de la campagne 2021-2022 en Côte d’Ivoire, a été fixé à 300 FCFA/kg, et celui du coton graine de 2e choix à 275 FCFA/kg, des cours qui ne changent pas par rapport à la campagne précédente.

L’annonce a été faite le jeudi 07 octobre 2021 par le Premier ministre Patrick Achi, lors de la célébration des 20 ans de l’Organisation interprofessionnelle agricole de la filière coton de Côte d’Ivoire (INTERCOTON) à Abidjan Plateau, autour du thème « INTERCOTON, 20 ans une organisation professionnelle ».

M.Achi a précisé que le gouvernement a mobilisé 19,164 milliards Fcfa au titre de la campagne 2021-2022.  A cela s’ajoute un reliquat de 2,660 milliards Fcfa au titre de la campagne précédente, soit un total de subvention de 21 milliards Fcfa.

Aussi a-t-il rappelé que la filière a bénéficié de près de cinq milliards Fcfa pour la campagne 2016-2017, de 4,7 milliards Fcfa de 2017-2018, de près de sept milliards Fcfa de 2018-2019, de 21,5 milliards Fcfa de 2019-2020 et près de 30 milliards Fcfa de 2020 à 2021.

Selon le chef du gouvernement ivoirien, la production cotonnière pour la campagne 2021-2022 est estimée à 582.485 tonnes réalisée sur une superficie de 460.000 hectares par près de 132.000 producteurs.

INTERCOTON a été créée le 22 novembre 2000 selon les dispositions de la loi n° 60-315 du 21 septembre 1960 et restructurée le 18 décembre 2013 conformément à l’ordonnance n°2011-473 du 21 décembre 2011 relative aux Organisations interprofessionnelles agricoles (OIA).

Elle est aujourd’hui régie par le décret n° 2014-514 du 15 septembre 2014 portant reconnaissance de l’OIA de la filière coton de Côte d’Ivoire.

Saluant ce parcours de l’interprofession, le Premier ministre a relevé que durant ces 20 années, INTERCOTON a connu une évolution significative caractérisée par ses structurations, ses formes juridiques, ses ressources humaines et ses acquis.

«Intercoton a su entretenir le dynamisme enclenché par la mise en place du zonage de la filière coton et l’ensemble des actions de modernisation et de développement du coton ivoirien », a-t-il indiqué.

Les manifestations de commémoration de ces 20 ans entamées au mois de mai 2021 se poursuivront jusqu’en décembre 2021 dans les différentes zones de production cotonnière.

Un dîner gala de clôture sera organisé à Korhogo à la mi-décembre 2021.

Le coton représente 7% des recettes d’exportation et contribue de 1,7% du produit intérieur brut (PIB). Au total 3,5 millions de personnes vivent indirectement de la culture de l’or blanc.

(AIP)

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Le HCR, l’agence des Nations Unies pour les réfugiés, a recommandé aux États qui accueillent des réfugiés ivoiriens de lever leur statut de réfugié et de faciliter leur rapatriement volontaire, leur réintégration, l’acquisition de la résidence permanente ou la naturalisation pour ceux qui souhaitent rester dans les pays d’accueil.

« Au regard des changements fondamentaux et durables en Côte d’Ivoire, j’ai le plaisir de recommander une cessation générale du statut de réfugié pour les ivoiriens, qui prendrait effet le 30 juin 2022 », a déclaré le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, à l’ouverture de la 72e session annuelle du Comité exécutif du HCR cette semaine.

La recommandation d’appliquer les clauses de cessation issues de la Convention de 1951 sur les réfugiés se fonde sur une analyse approfondie de la situation en Côte d’Ivoire. Elle s’accompagne de mesures concrètes destinées à promouvoir des solutions durables pour les réfugiés ivoiriens.

Ces dispositions visent notamment à faciliter leur retour volontaire et leur réintégration dans leur pays d’origine, ainsi que la possibilité de demander la résidence permanente ou la naturalisation, pour ceux qui ont noué des liens solides avec leur pays d’accueil. Les réfugiés qui présentent encore des besoins en matière de protection internationale auront le droit de demander une dispense de cessation, par le biais de procédures conformes au droit international.

Selon les données dont dispose le HCR, il y a actuellement environ 91 000 réfugiés et demandeurs d’asile ivoiriens dans le monde. Quelque 51 000 d’entre eux vivent en Afrique de l’Ouest - dont 33 000 rien qu’au Libéria - et 22 000 autres en Europe.

Le HCR a salué les engagements pris par les États dans le cadre de la stratégie de solutions globales pour les réfugiés ivoiriens, lors de la réunion annuelle du Comité exécutif du HCR à Genève cette semaine.

« Je salue l’exemple donné par le gouvernement de la Côte d’Ivoire ainsi que ceux du Ghana, de la Guinée, du Libéria, du Mali, de la Mauritanie et du Togo, qui ont affiché la volonté politique de mettre en œuvre une feuille de route complète pour trouver des solutions en faveur des réfugiés ivoiriens, dont certains sont déplacés depuis des décennies », a déclaré Filippo Grandi. « Cet effort régional mérite les applaudissements de l’ensemble de la communauté internationale. »

Depuis 2011, quelque 290 000 réfugiés ivoiriens installés dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest sont rentrés volontairement en Côte d’Ivoire. Une enquête menée dans la région indique que 60% des réfugiés restants souhaitent être rapatriés, 30% sont encore indécis et 10% veulent rester dans leur pays d’accueil et demander la résidence.

Le HCR organise des convois hebdomadaires depuis le Libéria pour permettre aux Ivoiriens qui le souhaitent de rentrer chez eux. Depuis la fin du mois d’août, quelque 5000 réfugiés ont été réunis avec des membres de leur famille, qu’ils n’ont parfois pas vus depuis des décennies. Le HCR fournit également un soutien financier aux réfugiés rapatriés afin de faciliter leur réintégration.

Les Ivoiriens ont fui deux guerres civiles entre 2002 et 2007, et entre 2011 et 2012. Des milliers d’Ivoiriens ont également fui vers les pays voisins en 2020, craignant les violences liées au scrutin présidentiel et aux législatives.

Le HCR reste déterminé à aider la Côte d’Ivoire et les pays hôtes à mettre en œuvre la recommandation de cessation et continue à plaider pour que les États fournissent aux réfugiés des documents d’état civil, d’identité et de voyage. En Côte d’Ivoire, cela inclut la délivrance d’actes de naissance, qui permettent l’inscription à l’école, l’obtention des cartes d’identité nationales et qui donnent le droit de voter.

Il est essentiel que les États et les autres acteurs apportent un soutien absolu à ces solutions en temps utile et de manière concertée afin de faciliter l’inclusion sociale et de réduire le risque d’apatridie.

ng

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vendredi, 08 octobre 2021 16:19

Covid-19: L’OMS pour une équité vaccinale

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a dévoilé jeudi 7 octobre 2021 une stratégie pour rendre les vaccins contre la Covid-19 accessibles à tous, partout dans le monde, pour un coût s’élevant à 8 milliards de dollars.

La stratégie mondiale de vaccination contre la Covid-19 vise à vacciner 40% des personnes dans tous les pays d’ici la fin de l’année et 70% d’ici le milieu de 2022.

L’OMS avait auparavant pressé les gouvernements de vacciner 10% de la population mondiale d’ici la fin septembre. Cependant, plus de 55 pays, principalement en Afrique et au Moyen-Orient, ont raté cet objectif, selon l’agence onusienne.

Dans ses remarques lors du lancement virtuel de cette stratégie, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, qui a fortement plaidé en faveur d’un plan mondial, a exhorté les nations à s’unir et à en faire un succès.

« Sans une approche coordonnée et équitable, une réduction des cas dans un pays ne sera pas durable dans le temps. Pour le bien de tous, nous devons de toute urgence amener tous les pays à un niveau élevé de couverture vaccinale », a-t-il déclaré, s’exprimant depuis New York.

Jeudi, il y avait plus de 235,6 millions de cas confirmés de Covid-19 dans le monde et près de cinq millions de décès, selon les dernières données de l’OMS.

La nouvelle stratégie nécessite la mise à disposition de 11 milliards de vaccins, pour vaincre ce que l’OMS a qualifié de « pandémie à deux voies ».

Même si près de 6,5 milliards de doses ont été administrées dans le monde à la fin septembre et que près d’un tiers de la population mondiale est entièrement vaccinée, l’iniquité vaccinale persiste.

« Les pays à revenu élevé et intermédiaire supérieur ont utilisé 75% de tous les vaccins produits jusqu’à présent », a déclaré le chef de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, depuis le siège de l’agence à Genève.

Pendant ce temps, moins d’un demi pour cent des doses sont allées dans les pays à faible revenu. « En Afrique, moins de 5% des personnes sont complètement vaccinées », a-t-il ajouté.

La production mondiale de vaccins s’élève actuellement à 1,5 milliard de doses par mois, ce qui signifie « qu’il y a suffisamment d’approvisionnement pour atteindre nos objectifs, à condition qu’ils soient distribués équitablement », a déclaré Dr. Tedros.

« Ce n’est pas un problème d’approvisionnement ; c’est un problème d’allocation », a-t-il ajouté.

mc

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Les disparités en matière de pauvreté multidimensionnelle au sein des groupes ethniques demeurent élevées dans de nombreux pays, selon L’indice mondial de pauvreté multidimensionnelle (IPM) publié jeudi 7 octobre 2021 par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

“L’indice de pauvreté multidimensionnelle (IPM) de cette année nous rappelle que nous devons produire un tableau complet de la façon dont les personnes sont touchées par la pauvreté”, a indiqué l’administrateur du PNUD, Achim Steiner, à l’occasion de la publication de l’étude.

M. Steiner a également souligné que la pandémie de Covid-19 avait “érodé les progrès du développement dans le monde”, ajoutant que le monde a du mal à comprendre tous ses effets.

L’IPM, produit par le PNUD et l’Initiative d’Oxford sur la pauvreté et le développement humain (OPHI), mesure la pauvreté compte tenu de diverses privations qui touchent les personnes dans leur vie quotidienne, notamment une santé menacée, une éducation insuffisante et un niveau de vie bas.

Ce dernier rapport examine le niveau et la composition de la pauvreté multidimensionnelle dans 109 pays couvrant 5,9 milliards de personnes et présente, à partir des informations disponibles.

Selon l’étude, dans 109 pays et parmi 5,9 milliards de personnes, 1,3 milliard de personnes souffrent de la pauvreté multidimensionnelle dont près de la moitié (644 millions) sont des enfants de moins de 18 ans.

Bien que la pauvreté multidimensionnelle demeure élevée, le rapport fait toutefois état de signes “encourageants” de progrès dans certains pays, au moins jusqu’au début de la Covid-19.

Sur les 80 pays et les cinq milliards de personnes au sujet desquels il existe des données sur une période définie, 70 pays ont réduit leur IPM pendant un certain temps, les changements les plus rapides se produisant en Sierra Leone (2013-2017), suivie du Togo (2013/2014-2017).

Certains pays ont enregistré les réductions absolues les plus rapides dans leurs régions les plus pauvres, contribuant ainsi à tenir leur engagement de ne pas faire de laissés-pour-compte. Ces zones comprennent le centre-nord au Libéria (2013-2019/2020) et la Province 2 au Népal (2016-2019), d’après l’étude du PNUD.

ng

 
 

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vendredi, 08 octobre 2021 16:10

Nigéria : 24 morts dans une attaque armée

Au moins 24 personnes ont été tuées dans des attaques contre deux villages perpétrées par des hommes armés dans le nord-ouest du Nigeria, ont indiqué jeudi 7 octobre 2021 la police et des civils.

Mardi, des dizaines de bandits ont envahi le village de Yasore, dans l’Etat de Katsina, vers 05H00 GMT ouvrant le feu sur les habitants et incendiant plusieurs maisons, a déclaré le porte-parole de la police de cet Etat, Gambo Isah.

Il a précisé que “les bandits ont tué 10 personnes et en ont blessé plusieurs”, ajoutant qu'”ils ont brulé des maisons et des commerces après les avoir pillés”.

Le même jour, selon les habitants, une centaine de bandits à moto ont assiégé, mardi également, le village de Kuryan Madaro dans l’Etat voisin de Zamfara, tuant 14 personnes.

Le nord-ouest et le centre du Nigeria sont depuis plusieurs années le théâtre de violences menées par des groupes armés, appelés localement “bandits”, qui attaquent les villages, volent du bétail, pillent et kidnappent contre le versement de rançons.

hn

 
 

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vendredi, 08 octobre 2021 16:06

L’Otan pour "un soutien accru" au G5 Sahel

L’Otan examine “actuellement des options pour un soutien accru au G5 Sahel”, une force antijihadiste multinationale, indique dans une lettre récente au Conseil de sécurité le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.

Ce soutien de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord pourrait s’exprimer “par le biais de son Agence de soutien et d’approvisionnement. L’Otan prévoit de mener sa propre évaluation, qui éclairera sur son futur engagement dans la région du Sahel”, précise sans autre détail le chef des Nations unies dans cette missive dévoilée par des médias.

Il y affirme rester “convaincu” de la nécessité de créer un bureau de soutien de l’ONU à la force G5 Sahel (environ 5.000 militaires du Mali, de Mauritanie, du Niger, du Tchad et du Burkina Faso) qui serait financé sur des contributions obligatoires des Nations unies.

“C’est la meilleure approche pour fournir un soutien durable et prévisible à la Force conjointe”, estime Antonio Guterres alors que les Etats-Unis, premier contributeur financier à l’ONU, refusent jusqu’à présent cette option prisée de la France et de pays africains.

A la mi-juin, lors d’une réunion du Conseil de sécurité, l’administration de Joe Biden avait, comme la précédente de Donald Trump, rejeté une telle perspective. “Il est important de maintenir une ligne claire entre la lutte contre le terrorisme et le maintien de la paix afin de protéger l’impartialité et le personnel de l’ONU”, avait alors fait valoir l’ambassadeur américain adjoint Jeffrey DeLaurentis.

Depuis plusieurs années, les Etats-Unis affirment vouloir privilégier l’aide bilatérale aux cinq pays membres du G5 Sahel plutôt qu’une implication accrue de l’ONU.

“La création de la Force conjointe du G5 Sahel, malgré les défis persistants, est une manifestation forte de la volonté politique des cinq Etats du Sahel qui mérite le soutien de la communauté internationale”, insiste cependant M. Guterres.

“Alors que tous les interlocuteurs soulignent leur ferme soutien à la Force conjointe du G5 Sahel vue comme une initiative exceptionnelle qui mérite un soutien international, il n’y a pas de convergence de vues au sein de la communauté internationale sur la meilleure façon de la soutenir”, reconnaît le chef de l’ONU.

Le Conseil de sécurité, sous présidence du Kenya, a prévu une visite au Sahel (Mali et Niger) en fin de mois afin d’étudier les paramètres sécuritaires dans cette région et peut-être trouver une unité.

A ce jour, via sa mission de paix Minusma au Mali, l’ONU contribue au ravitaillement en carburant, en eau et en rations alimentaires des bataillons du G5 Sahel, à qui elle apporte aussi un soutien médical, en vertu d’un accord bilatéral conclu il y a quelques années.

hn

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La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé mercredi 6 octobre 2021 dans un courrier qu’elle autorise la Fédération sénégalaise de football (FSF) à accepter 2000 spectateurs pour le match devant opposer les Lions de la Teranga à l’équipe nationale de Namibie,  samedi, pour le compte de la 3-ème journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2022.

“La CAF a analysé et évalué votre site d’un point de vue médical, conformité aux exigences du stade, sûreté et sécurité et nous souhaitons vous informer que la CAF a décidé d’autoriser la participation de 2000 spectateurs uniquement dans la tribune principale du stade Lat-Dior de Thiès”, indique un communiqué de la CAF reçu par la FSF.

Samedi, dans un entretien avec l’agence de presse APS, Victor Ciss, secrétaire général de la FSF avait informé que l’instance dirigeante du football national avait interdit toute présence du public.

“Nous avons fait une requête et nous avons une réponse négative”, avait déclaré le SG, indiquant que la FSF avait demandé une jauge à 60 pour cent.

Toutefois, si la CAF permet la présence de 2000 spectateurs, elle n’en demande pas moins à la Fédération sénégalaise de football de “bien vouloir se conformer pleinement” à la décision d’autorisation qu’elle a prise.

Elle prévient qu’”en cas de non-respect”, la Fédération sénégalaise de football “s’exposera à des sanctions disciplinaires”.

Les Lions  du Sénégal recevront le 9 octobre à 19 heures au stade Lat Dior de Thiès la Namibie avant de se déplacer au Orlando Stadium de Johannesburg pour affronter la même équipe.

Ces deux rencontres comptent pour la troisième et quatrième journée des éliminatoires du Mondial 2022.

Le Sénégal est leader de sa poule avec deux victoires en autant de sorties.

dc

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Le Groupe de la Banque africaine de développement a annoncé, jeudi 7 octobre 2021, l’exclusion, pour une durée de 36 mois, de la société Express Automation Limited pour pratiques frauduleuses.

Cette mesure d’exclusion, qui a pris effet à compter du 18 août 2021, vise la société à responsabilité limitée, Express Automation Limited, enregistrée au Kenya.

Une enquête menée par le Bureau de l'intégrité et de la lutte contre la corruption (PIAC) de la Banque africaine de développement a établi que l’entreprise Express Automation Limited s’était livrée à des pratiques frauduleuses lors d'un appel d'offres pour la mise à niveau de la sécurité technique du Centre régional de la Banque pour l'Afrique de l'Est à Nairobi, la capitale du Kenya.

Durant la période d'exclusion, Express Automation Limited et ses filiales seront inéligibles à participer à des projets financés par le Groupe de la Banque africaine de développement. En outre, la mesure est éligible à une exclusion croisée de la part d'autres banques multilatérales de développement en vertu de l'Accord pour l'exécution mutuelle des décisions d'exclusion, notamment la Banque asiatique de développement, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, la Banque interaméricaine de développement et le Groupe de la Banque mondiale.

À l'expiration de la période d'exclusion, Express Automation Limited ne pourra reprendre sa participation aux projets financés par le Groupe de la Banque africaine de développement qu'après avoir mis en œuvre un programme de conformité à l'intégrité conforme aux directives de la Banque.

La mise à niveau de la sécurité technique visait à améliorer le système de sécurité existant au Centre régional de la Banque pour l'Afrique de l'Est à Nairobi, au Kenya.

MC

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Le ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, Me Adama Kamara, a présidé jeudi 7 octobre 2021, à Abidjan, l’ouverture d’un atelier national sur l’identification et la planification des actions prioritaires pour atteindre la Cible 8.7, dans le cadre des Objectifs de développement durable (ODD) en Côte d’Ivoire.

Cet atelier qui se tient sur deux jours, a pour objectif d’identifier les actions prioritaires à court terme ou moyen terme, avec les partenaires de la lutte contre le travail des enfants, afin de définir les actions prioritaires et d’examiner les progrès réalisés par la Côte d’Ivoire.

Il s’agira aussi d’analyser la situation actuelle du travail des enfants, de la traite des personnes, de l’esclavage moderne, du travail forcé et de voir les domaines d’intervention, les résultats stratégiques, d’obtenir des parties prenantes, des engagements renouvelés pour continuer à travailler ensemble pour « une alliance 8.7 effective et opérationnelle ».

Le ministre Adama Kamara a rappelé que la cible 8.7 invite le monde à « prendre des mesures immédiates et efficaces pour supprimer le travail forcé, mettre fin à l’esclavage moderne et à la traite des êtres humains, interdire et éliminer les pires formes du travail des enfants », pour mettre fin au travail des enfants sous toutes ses formes « d’ici 2025 ».

Pour lui, il est important pour la Côte d’Ivoire de parvenir à une synergie d’action de tous les acteurs publics, comme privés et des organisations de la société civile, afin de définir les problématiques prioritaires qui permettront « d’identifier et de planifier ensemble les actions prioritaires qui serviront de boussoles » à la lutte.

Le directeur de la lutte contre le travail des enfants, Dr Martin N’Guetta, a pour son part, souligné que la Côte d’Ivoire s’est engagée comme pays pionnier de l’Alliance 8.7 afin de fournir davantage d’efforts pour atteindre rapidement la cible des ODD.

Représentant le coordonnateur résident du Système des Nations Unies, Frédéric Lapeyre a souligné que la réalisation de l’agenda 2030 nécessite des mesures importantes pour changer la vie des populations, ajoutant  que « les ODD appellent à être plus unis, efficaces, cohérents et responsables ».

Cet atelier est organisé par le ministère de l’Emploi et de la Protection sociale en collaboration avec la Task Force Alliance 8.7, le Bureau international du travail, l’Unicef et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

(AIP)

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La première session de la grande commission mixte de coopération ivoiro – sud-africaine va se tenir les 14, 15 et 16 octobre 2021 à Abidjan, a annoncé mercredi 06 octobre, le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, à l’issue d’un conseil des ministres.

Cette rencontre bilatérale sera l’occasion pour les deux Etats de faire le bilan de leur coopération et d’explorer de nouvelles perspectives susceptibles de réactiver et de renforcer cette coopération, a expliqué M. Coulibaly, lors du point presse consécutif au conseil des ministres au Palais présidentiel, à Abidjan Plateau.

Cette rencontre permettra également de préparer la prochaine visite à Abidjan du président sud-africain, Matamela Cyril Ramaphosa, prévue pour la première semaine du mois de décembre 2021.

(AIP)

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Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a eu, mercredi 6 octobre 2021, un entretien téléphonique avec son homologue américain Antony Blinken, axé sur la relance du “Plan d’action global conjoint”, connu sous le nom d’accord sur le nucléaire iranien.

“Les deux parties ont échangé des points de vue sur les perspectives de reprise de la mise en œuvre entière du Plan d’action global conjoint pour régler la question du programme nucléaire iranien”, a indiqué un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.

Les deux parties ont également discuté d’un certain nombre de questions bilatérales à l’ordre du jour, a ajouté la même source, précisant que la conversation téléphonique a eu lieu à l’initiative de la partie américaine.

La communication téléphonique a eu lieu avant une réunion tenue plus tôt dans la journée à Moscou par le ministre russe des Affaires étrangères avec son homologue iranien, Hossein Amir Abdollahian.

L’accord sur le nucléaire iranien a permis de lever de nombreuses sanctions internationales – notamment économiques – contre l’Iran, en échange de la restriction des activités de son programme nucléaire et de la garantie de son usage pacifique.

ng

 
 

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L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a recommandé, mercredi 6 octobre 2021, l’utilisation généralisée du premier vaccin antipaludique chez les enfants vivant en Afrique subsaharienne et dans les zones à risque.

La recommandation est basée sur les résultats d’un programme pilote en cours au Ghana, au Kenya et au Malawi qui a touché plus de 800 000 enfants depuis 2019, a indiqué l’OMS dans le communiqué.

“C’est un moment historique. Le vaccin antipaludique tant attendu pour les enfants est une percée pour la science, la santé infantile et la lutte contre le paludisme”, a déclaré le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, cité dans le communiqué.

“L’utilisation de ce vaccin en plus des outils existants pour prévenir le paludisme pourrait sauver des dizaines de milliers de jeunes vies chaque année”, a-t-il indiqué.

Le paludisme est l’une des principales causes de maladies et de mortalité infantiles en Afrique subsaharienne. Plus de 260.000 enfants africains de moins de cinq ans meurent chaque année du paludisme, selon l’OMS.

Ces dernières années, l’OMS et ses partenaires ont signalé une stagnation des progrès dans la lutte contre cette maladie mortelle.

« Pendant des siècles, le paludisme a hanté l’Afrique subsaharienne, causant d’immenses souffrances personnelles », a déclaré Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.

« Nous avons longtemps espéré un vaccin antipaludique efficace et maintenant, pour la première fois, nous avons un vaccin recommandé pour une utilisation généralisée. La recommandation d’aujourd’hui offre une lueur d’espoir pour le continent qui supporte le plus lourd fardeau de la maladie et nous nous attendons à ce que beaucoup plus d’enfants africains soient protégés du paludisme et deviennent des adultes en bonne santé », a-t-elle noté.

Sur la base des avis de deux organes consultatifs mondiaux de l’OMS, l’un pour la vaccination et l’autre pour le paludisme, l’Organisation recommande que, dans le cadre d’une lutte antipaludique globale, le vaccin soit utilisé pour la prévention du paludisme à P. falciparum chez les enfants vivant dans des régions à transmission modérée à élevée telles que définies par l’OMS.

Le vaccin antipaludique doit être administré selon un schéma de 4 doses chez les enfants à partir de 5 mois.

mc

 
 

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Le ministre argentin des Affaires étrangères, Santiago Cafiero, et son homologue uruguayen, Francisco Bustillo, s’emploient à faire baisser les tensions nées de l’annonce par Montevideo de passer outre les règles restrictives du Marché commun du sud (Mercosur) et négocier en solitaire un nouvel accord de libre-échange avec la Chine.

Les deux chefs de la diplomatie ont tenu une réunion à Buenos Aires pour discuter de la « relance » des échanges commerciaux entre les deux pays, au moment où le gouvernement uruguayen avance rapidement dans ses négociations avec la Chine malgré le ferme opposition de l’Argentine.

Selon un communiqué du ministère argentin des AE, les deux responsables œuvrent à “la relance de la stratégie argentine pour soutenir les échanges entre les deux pays”.

Les deux ministres ont convenu dans ce cadre de mettre en place une commission d’intégration argentino-uruguayenne chargée de traiter les relations bilatérales et une autre commission chargée exclusivement de l’évaluation des questions de l’agenda économique et commercial bilatéral, précise le communiqué.

De même, les deux pays ont lancé une étude de faisabilité relative à la construction d’un nouveau pont sur le fleuve Uruguay qui sépare les deux pays et dont le financement pourrait être assuré par la Corporation Andine pour le développement (CAF).

Cette réunion a été le premier contact de haut niveau entre les deux pays depuis que l’Uruguay a rompu les règles établies par le Mercosur et entamé des négociations avec la Chine de manière individuelle.

Le traité du Mercosur – un bloc économique régional composé de l’Argentine, du Brésil, du Paraguay et de l’Uruguay – stipule que toute négociation de ce type doit être menée en groupe.

La décision du gouvernement uruguayen a mis à rude épreuve la solidité du groupement régional, d’autant plus que le Brésil envisage aussi de négocier des accords de libre-échange avec des pays tiers en dehors du Mercosur.

L’Argentine, qui s’oppose à ces négociations en solitaire, a invité à demi-mots les pays concernés (Uruguay et Brésil) à quitter le groupement. Le Brésil, qui plaide pour une flexibilisation de ces règles strictes, a fait de même à l’adresse de l’Argentine.

Dans une tentative de colmater les fissures qui sont apparues au sein du Mercosur à cause de la question de l’assouplissement des règles et de la baisse des tarifs douaniers communs, Cafiero envisage de se rendre au Brésil vendredi prochain, pour rencontrer son homologue brésilien, Carlos Fraca.

ng

 
 

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Une attaque jihadiste présumée dans le centre du Mali a fait 16 morts mercredi 6 octobre 2021 parmi les militaires maliens, selon des sources de sécurité et médicale maliennes, l’armée malienne faisant pour sa part état de neuf tués et 11 blessés dans ses rangs.

Un convoi de l’armée malienne qui effectuait une “jonction entre les localités de Koro et Bandiagara a été la cible d’une attaque complexe à l’EEI (engin explosif improvisé) suivie de tirs nourris” vers 11H25 (locales et GMT), a indiqué l’état-major des armées dans un communiqué publié mercredi dans la soirée.

Le bilan provisoire s’établissait à “9 militaires morts et 11 blessés et 3 véhicules détruits”, selon le texte.

L’état-major a également affirmé que les militaires maliens avaient “énergiquement réagi” et poursuivi les assaillants, tuant 15 membres de “GAT” (groupes armés terroristes) et récupérant une vingtaine de motos. A l’appui de ce bilan côté ennemi, l’armée malienne n’a fourni dans l’immédiat qu’une photo montrant une dizaine de motos alignées.

Auparavant, une source de sécurité avait déclaré que le bilan parmi les militaires maliens s’élevait à “16 morts et 10 blessés, dont des cas graves”. Cette source a affirmé que les assaillants avaient également subi des pertes significatives.

Ce bilan de 16 morts et 10 blessés parmi les militaires maliens a été confirmé par une source au centre de santé communautaire de Bandiagara, soulignant que les 16 corps se trouvaient à la morgue de cette localité.

Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière frappant l’armée malienne depuis celle contre un convoi le 19 août sur la route entre Boni et Douentza, également dans le centre du Mali, qui avait fait 17 morts.

Le 28 septembre, cinq gendarmes maliens qui escortaient un convoi d’une entreprise minière avaient péri dans une attaque entre Sébabougou et Kwala, dans l’ouest du Mali.

Cette attaque avait ensuite été revendiquée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM ou Jnim en arabe), lié à Al-Qaïda, dirigé par le chef touareg malien Iyad Ag Ghaly.

Le GSIM a également revendiqué une autre attaque visant le 20 septembre un convoi d’évacuation médicale de l’armée dans le centre du pays, qui avait coûté la vie à quatre militaires maliens, ainsi qu’une embuscade le 12 septembre dans le cercle de Macina, dans la même région, dans laquelle cinq militaires avaient péri.

Depuis le déclenchement de rébellions indépendantiste et jihadiste dans le Nord en 2012, le Mali est plongé dans une tourmente multiforme qui a fait des milliers de morts, dont de nombreux civils, malgré le soutien de la communauté internationale et l’intervention de forces de l’ONU, françaises et africaines.

Les violences, entremêlées à des conflits intercommunautaires, se sont propagées du nord au centre du pays, qui en est devenu le principal foyer, puis au Burkina Faso et au Niger voisins.

hn

 
 

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jeudi, 07 octobre 2021 15:58

Pérou: Démission du premier ministre

Le Président péruvien Pedro castillo a confirmé la démission de son premier ministre Guido Bellido, après plusieurs semaines de tensions au sommet de l’Etat.

Castillo, qui n’a pas donné les raisons précises de la démission de Bellido, a annoncé la nomination d’un gouvernement remanié dans la soirée de mercredi.

Bellido est au centre d’une tempête politique à cause des accusations de connivences avec des groupes terroristes et de ses multiples affrontements verbaux avec les membres du parlement et ses menaces aux entreprises.

Dans un bref message télévisé, Castillo a annoncé avoir accepté la démission, soulignant qu’il était temps de mettre le pays au-dessus des “idéologies isolées”.

Le président a réitéré son engagement en faveur des « investissements privés, avec responsabilité sociale, tout en privilégiant la diversification de la production nationale ».

Bellido avait publiquement désavoué les ministres des Affaires étrangères et de la justice et apporté son soutien ferme au ministre du travail accusé, lui aussi, d’implication dans des actes terroristes.

Il est également poursuivi pour propos misogynes à l’égard d’une députée.

La presse lui a reproché à plusieurs reprises ses prises de position publique à l’opposé des déclarations officielles du chef de l’Etat sur des questions notamment économiques.

hn

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Le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, a reçu en audience, ce mercredi 6 octobre 2021 à la Primature, une délégation d’investisseurs turcs conduite par l’ambassadeur de Turquie en République démocratique du Congo.

Cette délégation, qui avait à sa tête Monsieur Ahmet Çalyk, a annoncé au Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde la réalisation dans les tout prochains mois des projets de développement au bénéfice de la République démocratique du Congo et de tout son peuple.

Cette annonce intervient quelques semaines après que le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a effectué une visite d’État en Turquie au mois de septembre dernier.

S’exprimant devant la presse, au nom de la délégation après cette audience, Monsieur Hakki Akil s’est dit satisfait de la qualité des échanges qu’ils ont eu avec le Chef du Gouvernement congolais.

« Après la visite très réussie du président de la République, Félix Tshisekedi, nous avons eu l’honneur de visiter votre beau pays. Aujourd’hui, nous avons été reçus par Monsieur le Premier Ministre. Nos échanges ont été très fructueux. Nous avons parlé des projets concrets pour le développement de la République démocratique du Congo avec le Premier Ministre et les membres de son cabinet », a-t-il déclaré.

Et d’annoncer : « Nous avons parlé des choses concrètes. Et nous pensons pouvoir réaliser ces projets-là ensemble avec les autorités congolaises le plus tôt possible pour le bien-être du peuple congolais. Nous avons été très contents de voir que les autorités congolaises nous font confiance pour que nous puissions finaliser des projets d’infrastructures, des projets d’énergie et miniers pour le développement de votre beau pays ».

A en croire M. Akil,  la priorité sera donné aux projets d’infrastructures probablement. Il a proposé également la construction des hôpitaux pour lesquels la Turquie est experte et des routes pour l’interconnectivité du pays.

Il dit vouloir également subvenir aux besoins énergétiques du pays par la production de l’énergie, que ce soit par le solaire, l’hydroélectrique ou les centrales à gaz.

Ces investisseurs turcs se proposent d’être des partenaires au développement du Gouvernement de la République démocratique du Congo.

« Nous avons dit en gros que nous nous sommes des partenaires des solutions pour le Gouvernement congolais et que leurs priorités seront les nôtres. Parce que, après tout, c’est au Gouvernement congolais de décider, de nous montrer le chemin, de nous dire leurs priorités et nous, nous serons là pour les réaliser. Je peux vous dire très sincèrement qu’il y a eu une très bonne entente, une compréhension réciproque avec monsieur le Premier Ministre, qui est très intéressé bien sûr par le développement du pays dans tous ces domaines-là pour le bien du peuple. En tout cas, nous sommes très heureux, honorés et contents d’être dans votre beau pays », a-t-il ajouté.

ng

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La 72ème Session du Comité Exécutif du Programme du Haut-commissaire pour les Réfugiés (Excom) a servi d’opportunité à la ministre d’Etat en chargé de la diplomatie ivoirienne pour sceller des liens forts dans tous les domaines.

Arrivée à Genève dans le cadre de la tenue de la 72ème Session du Comité Exécutif du Programme du Haut-commissaire pour les Réfugiés (Excom), la cheffe de la Diplomatie ivoirienne S.E.Mme Kandia Camara n’a pas eu de repos.

En marge de cette assemblée organisée pour une solution durable à la question des réfugiés du monde, la ministre ivoirienne des Affaires Etrangères a eu plusieurs audiences en seulement 5 jours de présence sur le sol suisse.

Positionner la Côte d’Ivoire auprès des institutions de défense des droits de l’Homme, de la Santé et de la diplomatie économique, ont meublé les différentes rencontres qu’elle a eues avec les diverses personnalités rencontrées. 

Avec S.E.M Péter Szijjártó, ministre des Affaires Etrangères et du Commerce de la Hongrie, la ministre ivoirienne des Affaires Etrangères a présenté les opportunités de commerce possible entre la Côte d’Ivoire et son pays la Hongrie.

Face à Peter Maurer, Président du Comité International de la Croix-Rouge (CICR), Kandia Camara lui a traduit toute la reconnaissance de la Côte d’Ivoire pour l’appui remarquable de son institution dans le projet d’assainissement des prisons ivoiriennes et l’amélioration des conditions de vie de leurs occupants à travers l’augmentation du budget alloué à l’alimentation de 3 à 4 milliards de francs CFA de 2011 à 2017. Mais surtout elle a traduit au CICR les remerciements du Président Alassane Ouattara pour son appui technique, financier, et logistique lors de la présidentielle de 2020.

Avec S.E Mme Meirav EILON SHAHAR L’Ambassadeur d’Israël, Kandia Camara Kandia Camara a renforcé les bases de coopération entre son pays la Côte d’Ivoire et l’Etat hébreux.

Face à Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, le DG de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), la cheffe de la diplomatie ivoirienne s’est félicitée de l’excellence des relations de coopération entre l’OMS et la Côte d’Ivoire matérialisée par l’appui technique et le soutien apporté à la Côte d’Ivoire dans le cadre de la riposte à la pandémie de la Covid-19 et lors de l’alerte sanitaire relative à un cas présumé de fièvre hémorragique due au virus Ebola.

La Ministre d’Etat a souligné le cas de la couverture maladie universelle en cours en Côte d’Ivoire. Ensuite elle a réitéré l’invitation de l’ex-ministre de la Santé, Dr Aka Aouélé, faite au DG pour une visite de travail en Côte d’Ivoire. Avant de lui affirmer tout le soutien de la Côte d’Ivoire pour sa candidature à sa réélection à la tête de l’OMS. 

En audience avec Filippo Grandi, le Haut-commissaire des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), Kandia Camara lui a exprimé tout son remerciement pour son soutien à la cessation du statut général des réfugiés ivoiriens en juin 2022.

Sur la question, elle a par la suite sollicité le soutien technique du HCR pour la gestion au cas par cas des personnes qui seront en situation irrégulière après l’invocation de la clause de cessation du statut général de réfugiés ivoiriens.

Et a informé le patron du HCR que la question de l’établissement de passeports biométriques aux réfugiés vivant sur le territoire ivoirien est en examen.

Sur la question des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire, Kandia Camara a exprimé à Mme Michelle Bachelet, Haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme, la volonté et l’encouragement du gouvernement ivoirien en faveur de la promotion et de la protection des droits de l’Homme, matérialisés par l’élection de la Côte d’Ivoire pour un 3ème mandat au Conseil des droits de l’Homme en octobre 2020.

Elle a ensuite exprimé l’attachement du pourvoir Ouattara aux respects des droits de l’Homme et des libertés fondamentales avec l’amnistie accordée aux détenus de la crise postélectorale de 2010 et la libération des manifestants emprisonnés dans le cadre de l’élection présidentielle de 2020.

Chacun de ces interlocuteurs et la ministre des Affaires Etrangères ont à chaque fois exprimé une totale convergence de vue sur toutes les questions abordées.

cp

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Le Parlement libyen a annoncé mardi 5 octobre 2021 le report au mois de janvier des élections législatives, prévues initialement le 24 décembre 2021.

Les élections législatives auront lieu fin janvier, un mois après l’élection présidentielle, maintenue au 24 décembre, a précisé le porte-parole du Parlement, Abdallah Bliheq, lors d’une conférence de presse retransmise depuis Tobrouk (est) siège de la Chambre des représentants.

Ce report par le parlement, qui avait adopté lundi la loi régissant les élections législatives, s’explique par le caractère prioritaire du scrutin présidentiel, a-t-il ajouté.

Il a noté qu’il était nécessaire d’organiser le scrutin présidentiel dans les plus brefs délais.

En octobre 2020, un accord de cessez-le-feu avait été conclu entre les camps rivaux dans l’est et l’ouest de la Libye. Un gouvernement unifié et transitoire a été formé dans la foulée sous l’égide de l’ONU, pour mener le pays à des élections législatives et présidentielle prévues le 24 décembre.

hn

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mercredi, 06 octobre 2021 13:35

La CEDEAO se réunit en décembre à Niamey

Les États membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) tiendront une réunion du 1er au 3 décembre, à Niamey, dans le cadre du 3ème Forum des mines et pétroles de la CEDEAO (ECOMOF 2021), indiquent les organisateurs dans un communiqué.

Le 3ème Forum des mines et pétroles de la CEDEAO (ECOMOF 2021) se concentrera sur le contenu local, l’énergie et les opportunités d’investissement au Niger, précise le communiqué.

L’attractivité du climat d’investissement dans les industries extractives dépend de plusieurs conditions qui régissent l’exploration et le développement des substances minérales, et c’est dans ce sens que les principales parties prenantes discuteront de l’élaboration de cadres politiques et réglementaires, de politiques fiscales et de cadres institutionnels qui encouragent les investissements pour la croissance continue des ressources naturelles et des infrastructures connexes, poursuit la même source.

ECOMOF 2021 abordera la politique de contenu local, le cas des Etats membres de la CEDEAO, avec un accent particulier sur la façon dont le développement du contenu local est vital pour atteindre les objectifs socio-économiques et renforcer les capacités des entreprises résidentes, ajoute-t-on.

Cependant, pour répondre à la demande de contenu local et de compétences techniques, il est nécessaire de réfléchir à la manière dont les gouvernements et les secteurs privés peuvent travailler ensemble pour renforcer la main-d’œuvre locale en termes d’investissement et de formation, soulignent les organisateurs.

Ainsi, les discussions sur le contenu local porteront sur l’identification des liens d’approvisionnement locaux, le développement d’un ensemble de compétences spécialisées pour les opérations axées sur la technologie, les projets en cours sur la coopération avec les universités et les écoles professionnelles internationales, les études de cas sur le transfert des compétences des entreprises internationales, et la mobilisation de capitaux pour le développement du contenu local.

L’évènement traitera également de la demande croissante d’énergie, notamment de l’énergie renouvelable pour l’exploitation minière, de l’utilisation du gaz naturel comme source d’énergie, du rôle futur des combustibles fossiles, de l’énergie nucléaire, qui s’avère une option énergétique à faible émission de carbone, et des projets d’interconnexion.

La 3ème édition d’ECOMOF a été officiellement lancée le 15 Septembre, au Niger, avec la participation de Sédiko Douka, Commissaire de la CEDEAO chargé de l’Energie et des Mines, de Mahamane Sani Mahamadou, ministre du Pétrole, de l’Energie et des Energies renouvelables du Niger, de Ousseini Hadizatou Yacouba, ministre des Mines du Niger et de Babacar Diallo, Chargé des Programmes d’AMETRADE Sénégal.

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La numéro 2 de Huawei et fille du fondateur du Groupe leader mondial des TIC, Mme Meng Wanzhou, a quitté vendredi le Canada. L’affaire avait commencé le 1er décembre 2018 lorsque Meng Wanzhou est arrêtée à la demande des autorités américaines lors d’une escale à l’aéroport de Vancouver.

Le 11 décembre, sa libération est annoncée en échange d’une caution de 10 millions de dollars mais la directrice financière de Huawei est assignée à résidence à Vancouver pendant 3 ans.

Un accord spectaculaire…

Le retour de Meng Wanzhou en Chine est l’aboutissement d’un accord rendu public vendredi par un tribunal de New York entre le ministère de la Justice et Huawei.

La justice américaine accusait la numéro 2 du géant chinois des télécoms d’avoir menti à un cadre de la banque HSBC lors d’une rencontre à Hong Kong en 2013, à propos des liens entre Huawei et une filiale nommée Skycom qui vendait des équipements à l’Iran, en violation des sanctions américaines. Mme Meng a cependant pu plaider non coupable, et n’a fait l’objet d’aucune condamnation.

… qui marque une accalmie dans les relations bilatérales

L'accord visant à libérer Meng Wanzhou pourrait réduire un conflit épineux dans les relations entre les États-Unis et la Chine. En effet, le Président Donald J. Trump avait adopté une position ferme voire agressive à l'égard de la Chine.

Il avait notamment fustigé Pékin pour ce qu'il appelle des « politiques commerciales injustes », avait rendu la Chine responsable de la pandémie de coronavirus tout en bloquant les entreprises technologiques chinoises sur le lucratif marché américain et avait imposé de lourds droits de douane sur les exportations chinoises.

Depuis son entrée en fonction, le Président Biden a également adopté une position ferme mais tout en cherchant un terrain d’entente avec Pékin.

Certes, le Président américain a souligné l’importance pour les Etats-Unis d’être indépendant des entreprises technologiques chinoises comme Huawei mais Joe Bien a aussi cherché des compromis avec la Chine au niveau du changement climatique et maintenant avec l’accord Huawei.

Cependant, cet accord, visant à libérer Mme Meng, risque de susciter un tollé au Congrès, où certains républicains ont accusé l'administration Biden d'être trop clémente à l'égard de Huawei par rapport à l'ancien Président Donald Trump.

Enfin, cet accord intervient alors même que les relations entre les deux pays se sont dégradées, notamment après que les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie ont annoncé ce mois-ci une initiative visant à fournir à l'Australie des sous-marins nucléaires pour contrer l'influence de la Chine dans la région indo-pacifique.

Au niveau des relations entre le Canada et la Chine, Gordon Houlden, directeur émérite du China Institute de l'Université de l'Alberta, considère que la libération de Mme Meng pourrait contribuer à une sorte d’apaisement entre les deux puissances, notamment en renforçant leurs liens économiques et éducatifs.

Une victoire pour le Groupe Huawei

À l'extérieur du palais de justice de Vancouver, Meng a remercié le juge, ses partisans, les responsables chinois et même le gouvernement canadien pour avoir « fait respecter la règle de droit ».

« Au cours des trois dernières années, ma vie a été bouleversée », a-t-elle déclaré.

« Ce fut (une) période perturbante pour moi en tant que mère, épouse et chef d'entreprise ».

La directrice financière de Huawei s’est épanchée longuement en public à la sortie du tribunal, remerciant « tous ceux qui l’ont soutenu » pendant ses 1028 jours d’assignation à résidence.

Le ministère canadien de la Justice, quant à lui, a publié une déclaration confirmant que Meng est désormais « libre de quitter le Canada » tout en lui souhaitant un bon retour en Chine.

Le ministre a ajouté que Mme Meng a bénéficié de « l'équité procédurale devant les tribunaux, en conformité avec le droit canadien ».

« Nous sommes impatients de voir Mme Meng rentrer chez elle saine et sauve pour retrouver sa famille », a déclaré Huawei dans un communiqué, ajoutant qu'elle continuerait à combattre les poursuites pénales américaines en cours contre le géant chinois.

Ce retour de Mme Meng en Chine sonne comme une victoire qui arrive à point nommé pour Huawei

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Le Trophée de la prochaine Coupe d’Afrique des nations de football est arrivé lundi 4 octobre 2021 soir à la capitale sénégalaise Dakar.

C’est vers 20h30 que la coupe est arrivée à l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass, rapportent des médias locaux.

Ce prestigieux trophée doré va séjourner dans la capitale sénégalaise du 4 au 7 octobre 2021. Il fera le tour dans quelques quartiers de la capitale sénégalaise Dakar et de la banlieue.

Des activités récréatives sont prévues avec quelques joueurs de l’équipe nationale de football, qui seront en regroupement à Dakar pour le compte de la double confrontation face à la Namibie, en éliminatoires de la Coupe du Monde, Qatar 2022. Une exposition du trophée est aussi prévue mercredi.

Le trophée de la Coupe d’Afrique des Nations fera le tour des pays africains avant le début de la CAN 2022, prévue du 9 janvier au 6 février 2022 au Cameroun.

Le Sénégal a été retenu comme la première étape de ce tour par une décision de la Confédération africaine de football (CAF).

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Nous sommes attristés par la nouvelle selon laquelle quatorze soldats ont perdu leur vie et sept soldats ont été blessés à la suite de l'attaque perpétrée dans un camp militaire situé dans la colonie de Yirgou, dans la région du Centre-Nord du Burkina Faso, le 4 octobre 2021.

Nous condamnons fermement cette attaque odieuse. Nous transmettons nos sincères condoléances aux familles de ceux ayant perdu leur vie dans cette attaque, ainsi qu'au peuple et au gouvernement amis et frères du Burkina Faso, et souhaitons un prompt rétablissement aux blessés.

Source; Ministère des Affaires Etrangères 

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Le ministre des Affaires étrangères Mevlüt Çavuşoğlu a tenu une réunion avec le Président de la Commission de l'Union africaine, Moussa Faki Mahamat, à Ankara le 30 septembre 2021.

Le ministre Çavuşoğlu a déclaré que lors de la réunion, nos relations stratégiques avec l'Afrique, les questions bilatérales et régionales et les préparatifs du 3ème sommet du partenariat Turquie-Afrique qui se tiendra les 17 et 18 décembre à Istanbul ont été abordés.

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L’Ambassadeur de la République d’Angola en Côte d’Ivoire, André Panzo, est décédé jeudi 30 septembre 2021,  à Abidjan, des suite d’une maladie.

Selon un communiqué  du ministère des Affaires étrangères, à l’annonce du décès de l’ambassadeur Panzo, le ministre angolais des Relations Extérieures est aussitôt arrivé, vendredi 01 septembre 2021, à Abidjan,  afin de s’enquérir de la nouvelle et échanger avec les autorités ivoiriennes.

A cet effet, il  a été reçu en audience, samedi, par le ministre ivoirien délégué auprès du ministre d’Etat, ministre, de l’Intégration africaine et de la Diaspora, Chargé de l’Intégration Africaine, Alcide Djédjé, à son cabinet sis au 22ème étage de la tour C à 11h.

L’Ambassadeur André Panzo a pris officiellement fonction en Côte d’Ivoire le 06 novembre 2020, date à laquelle il a présenté ses lettres de créances au Chef de l’Etat, le président de la République Alassane Ouattara, au palais de la Présidence. Il a remplacé à ce poste l’Ambassadeur Mario Feliz, fait Commandeur de l’Ordre national ivoirien qui a fait ses adieux à la Côte d’Ivoire en janvier 2020 après une mission de cinq ans.

L’Ambassadeur André Panzo a  entreprit de grands chantiers  pour le renforcement de la coopération et les échanges commerciaux entre les deux pays. Il a également œuvré pour la diversification de la coopération entre son pays l’Angola et la Côte d’Ivoire. Il travaillait activement à l’organisation d’une visite officielle du président de la République d’Angola en Côte d’Ivoire.

Né en 1959 à Damba, dans la province de Uíge en Angola, l’Ambassadeur André Panzo était titulaire d’une maitrise en Administration des affaires obtenue à l’université de Rutgers à New jersey aux USA. Il totalisait plus de 35 années au service de la diplomatie de son pays l’Angola.

L’Ambassadeur André Panzo a exercé de nombreuses fonctions au cours de sa riche carrière professionnelle. Il a successivement occupé le poste de Directeur de cabinet du ministre des Relations extérieures, de 1991 à 1997 et de 2016 à 2017. Il a également été à la tête de la Direction Asie et Océanie de ce ministère, de 2012 à 2016.

Nommé en janvier 2020 en qualité d’Ambassadeur près la République de Côte d’Ivoire,  l’illustre disparu était veuf et père de sept enfants.

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La ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères, de l’intégration africaine et de la diaspora, Kandia Camara, a salué l’annonce officielle du Haut-commissaire des refugiés, Filippo Grandi, sur la cessation du statut de refugiés ivoiriens en juin 2022.

“Je voudrai au nom du président de la République ivoirien saluer la décision du Haut Commissaire, Monsieur Filippo Grandi, d’annoncer officiellement la cessation générale du statut du refugié ivoirien, et lui adresser mes sincères remerciements pour sa constante sollicitude et sa disponibilité”, a-t-elle indiqué lundi 04 septembre 2021, lors de la 72eme session du Comité exécutif du programme du Haut-commissaire pour les refugiés à Genève.

Elle a également  exprimer toute la reconnaissance du gouvernement ivoirien aux pays frères de la sous-région à savoir le Ghana, la Guinée, le Mali, le Libéria, la Mauritanie et le Togo, pour avoir signé avec la Côte d’Ivoire, une déclaration conjointe et formulé des recommandations pour rendre effective la cessation du statut de refugié ivoirien au 30 juin 2022″,  en donnant au HCR  des gages du gouvernement ivoirien quant à l’accès  aux documents pour les refugiés ivoiriens.

“Je voudrais vous rassurer que la Côte d’Ivoire, pour ce qui la concerne, ne ménagera aucun effort pour la mise en œuvre de ces recommandations avec la délivrance  de documents d’Etat-civil et d’Identité aux refugiés ivoiriens qui ont opté pour l’intégration locale, tout en leur réitérant que la Côte d’Ivoire demeure leur  patrie.

“Ils sont donc libres d’y revenir quand ils le souhaitent”, a-t-elle promis, et réaffirmé la solidarité du peuple ivoirien à l’endroit  des peuples frères des pays du Sahel, en proie aux attaques terroristes, entrainant des déplacements des populations vers le Sud.

La 72eme session du Comité exécutif du programme du Haut commissaire pour les refugiés à Genève a pour objectif d’explorer les meilleures pistes pour une solution durable à la question des réfugiés.

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Le gouvernement italien a annoncé jeudi 16 Septembre 2021 son intention de généraliser l’obligation sur le lieu de travail du pass sanitaire qui sera exigé aussi bien dans le secteur public que privé.

“Le gouvernement est prêt à accélérer sur le pass sanitaire (…) Nous nous dirigeons vers l’obligation du pass sanitaire non seulement dans le secteur public mais aussi dans le secteur privé”, a déclaré la ministre des Affaire régionales Mariastella Gelmini au micro de Radio Rai.

A partir du 15 octobre, le “green pass”, nom donné en Italie au pass sanitaire, serait donc exigé sur tous les lieux de travail, un dispositif qui de fait n’exclut donc que les retraités, les femmes et hommes au foyer et les chômeurs, selon des médias italiens.

Objectif de cette mesure: augmenter au maximum le taux de vaccination avant l’arrivée du froid qui risque de favoriser un regain des contagions. A ce stade, près de 75% de la population âgée de plus de douze ans est vaccinée, soit 40,46 millions de personnes.

“Le vaccin est notre arme unique contre le Covid”, a souligné Mariastella Gelmini. L’Italie a été le premier pays européen touché gravement par la pandémie qui a fait plus de 130.000 morts dans la péninsule et entraîné en 2020 la récession la plus grave depuis l’après-guerre.

La décision de généraliser le pass sanitaire est le fruit de longues discussions entre le gouvernement, les partis politiques composant la large coalition au pouvoir et les partenaires sociaux (syndicats et patronat).

Toujours selon les médias, l’absence de pass sanitaire sera sévèrement sanctionnée, sans toutefois aller jusqu’au licenciement. Une amende de 400 à 1.000 euros pourra être infligée, et elle sera encore plus élevée en cas de contrefaçon. Au bout de cinq jours d’absence non justifiée due à l’absence de pass, “la relation de travail sera suspendue de même que le salaire”.

Un débat est encore en cours sur les tests que devront effectuer les personnes non vaccinées pour avoir le pass sanitaire. Les syndicats exigent que ce soit l’Etat qui les paye alors que le gouvernement craint que cela diminue le caractère incitatif du pass pour se faire vacciner.

L’Italie n’est pas le premier pays européen à adopter une mesure de ce type. En Grèce, depuis le 13 septembre, les employés non vaccinés des secteurs public et privé doivent se faire tester à leurs frais une ou deux fois par semaine en fonction de leur profession.

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Un sondage a été mené à l’échelle mondiale dans le cadre de l’étude de faisabilité concernant la fréquence de la Coupe du Monde de la FIFA  masculine. Les conclusions de cette étude menée en ligne en juillet 2021 seront intégrées à un processus de consultation plus vaste qui sera divisé en plusieurs phases.

Cette enquête a été effectuée par IRIS et YouGov, deux instituts de sondage indépendants, auprès d’un panel de 15 000 personnes qui avait été identifiées comme ayant un intérêt pour le football et la Coupe du Monde de la FIFA dans le cadre d’une étude de marché plus large, impliquant 23 000 personnes issues de 23 pays émanant des six confédérations.

Une enquête élargie auprès de 100 000 personnes est actuellement en cours dans plus de cent pays. Plus internationale et plus représentative en termes de population, diversité géographique mais aussi histoire et potentiel footballistique, elle sondera la fréquence des Coupes du Monde de la FIFA masculines et féminines. Ses conclusions seront publiées le moment venu.

Les enseignements suivants peuvent être tirés de cette première enquête :

  • La majorité des supporters veulent voir la Coupe du Monde de la FIFA plus fréquemment ;
  • Au sein de cette majorité, la fréquence préférentielle est bisannuelle ;
  • Il existe des différences considérables entre les marchés du football dits « traditionnels » et les marchés en développement ;
  • Dans toutes les régions du monde, les jeunes générations sont plus ouvertes et plus intéressées par le changement que les autres générations.

 

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a accordé, mercredi à Abidjan, un prêt de 48,4 millions d’euros à la Côte d’Ivoire, pour le financement et la mise en œuvre du Projet d’assainissement et d’amélioration du cadre de vie du District autonome d’Abidjan (PAACA).

Ce projet, prévu pour une période de cinq ans, prolonge le Projet de gestion intégrée du bassin versant du Gourou, financé par la Banque et clôturé en décembre 2017. Ce dernier projet a permis, entre autres, une meilleure régulation de l’évacuation des eaux pluviales dans la capitale économique ivoirienne et surtout la réduction des inondations au niveau du Carrefour de l’Indénié.

D’importantes réalisations sont attendues au cours de la mise en œuvre du PAACA : réhabilitation et extension de 82,15 kilomètres de réseaux d’assainissement des eaux usées dans les zones nord et sud de la ville ; réalisation de 16,15 kilomètres de canaux de drainage des eaux pluviales ; mise en place de 2 700 branchements sociaux pour les ménages vulnérables sur le réseau des eaux usées ; aménagement d’un jardin public et réhabilitation de trois centres de santé raccordés au réseau d’eau potable.

Pour les ménages, les écoles et centres de santé, un millier de branchements en eau potable seront réalisés pour améliorer l’accès à l’eau potable. Seront également construits 429 latrines scolaires et publiques, deux hangars et aires de séchage pour le fumage des poissons, cinq unités de fabrication d’attiéké (semoule de manioc). Enfin, des équipements de gestion des déchets solides seront mis en place avec un accompagnement à la formation des pré-collecteurs.

« Un important volet IEC (information, éducation, communication) sera également développé pour sensibiliser les populations sur la gestion des ouvrages d’assainissement, l’hygiène, la santé et les amener ainsi à un changement de comportement par rapport à l’assainissement et au cadre de vie », a ajouté Marie-Laure Akin Olugbade, directrice pour l’Afrique de l’ouest de la Banque africaine de développement.

Par ailleurs, a indiqué Osward Chanda, Directeur du département eau et assainissement à la Banque, il est prévu de réaliser une étude sur l’analyse de la vulnérabilité aux risques hydro-climatiques de la ville d’Abidjan. Cette étude s’intéressera également à la question de l’élévation du niveau de la mer. Des activités seront identifiées à travers le développement d’un projet à soumettre au Fonds vert pour le Climat sur la base des résultats de cette étude et celles sur la gestion et la valorisation des déchets solides.

La zone d’intervention du projet couvrira plusieurs communes du district d’Abidjan : Adjamé, Attécoubé, Abobo, Cocody, Bingerville, Marcory, Koumassi ainsi que cinq villages de la sous-préfecture de Songon (Songon-Kassemblé, Songon-Dagbé, Songon-Té, Songon-Agban, Songon Mbraté).

Les bénéficiaires directs et indirects du projet sont estimés à 3,5 millions d’habitants, dont 850 000 de façon directe. Les autres communes du District autonome d’Abidjan bénéficieront aussi des activités transversales et autres activités, dans la mesure du possible, au cours de la mise en œuvre du projet.

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C'est reparti, le cycle des allers et venues diplomatiques, auprès des nouveaux maîtres de Conakry, est en cours. Comme pour marquer leur sceau d'approbation au dernier putsch en date de l'Afrique de l'ouest, la "diplomatie du fait accompli" est à pied d'œuvre.

Il faut le dire, l'expression "ballet diplomatique" n'a jamais aussi bien porté son nom tant toutes les déclarations lues et toutes les démarches entreprises sont prévisibles, juste formalistes et voire même machinales.

Le dimanche 05 septembre dernier, le monde entier a découvert, tout médusé, ce qui se tramait au pays de Sékou TOURÉ. En une insurrection éclaire, les membres de la force speciale emmenés par leur chef, le lieutenant-colonel Mamadi Doumbouya ont déposé le Président Alpha CONDÉ, récemment réélu pour un troisième mandat consécutif.

Le scénario est devenu un véritable classique dans le sous-continent. Une mutinerie de soldats aux allures corporatiste. Des lieux stratégiques occupés, un Président séquestré, molesté, mis aux arrêts, quelques scènes de liesse et le tour est joué. C'est à ces quelques péripéties d'humeur plutôt burlesques qu'il faut désormais lier le destin de nations entières en Afrique.

Notre démocratie est désormais suspendue au bon vouloir de soldatesques tentées par l'aventure présidentielle dans le mépris des principes élémentaires de l'État de droit. Et il s'en trouve toujours des partis d'opposition, des associations de la société civile pour cautionner ces irruptions tendancieuses de l'armée dans la vie publique des pays.

Plus grave, le laxisme déconcertant des organisations sous-régionales et supranationales qui, tout en clamant des condamnations de principe peinent à convaincre de leur réelle volonté d'endiguer ce mal qui menace, comme une épée de Damoclès, les fragiles démocraties de continent africain.

En tout état de cause, le cas de la Guinée est loin d'être une rupture à ce laisser-faire généralisé. Après le coup d'éclat des condamnations, une délégation de ministres de la CEDEAO s'est rendue dans la capitale guinéenne. Après une visite à la base de la force spéciale où le Président déchu est détenu, ils se sont voulus très rassurant quant à l'état de santé et au bon traitement dont serait l'objet Alpha CONDÉ. Comme s'il était normal qu'un Chef d'État soit mis aux arrêts juste pour servir de monnaie de change à la légitimation du coup de force.

Aujourd'hui, ce n'est plus le retour à l'ordre constitutionnel qui est exigé mais plutôt la libération et la sauvegarde de l'intégrité physique de l'ancien Président. Il sera donc loisible aux puschistes de relaxer leur trophée de guerre contre une reconnaissance fusse-t-elle tacite, assortie de quelques miettes de concessions bien connues, à savoir la nomination d'un Premier Ministre civile, ou d'un Président civile potiche et sans aucune marge de manœuvre soumis aux plus viles désidératas des hommes en armes.

Probablement, une date d'élection dite ouverte, libre et démocratique sera fixée. Le délai habituel et psychologiquement raisonnable des dix-huit mois sera sûrement annoncé. Sauf que tous ces effets d'annonce ont un air de déjà vu.

Dans ce même pays, il y a près de 40 ans, Lassana CONTE prenait le pouvoir en brandissant des promesses identiques. Trente ans plus tard ce fut l'épisode Dadis CAMARA et plus de dix ans après, on remet le couvert sous la forme de l'ex-légionnaire Mamadi Doumbouya.

Un éternel recommencement ! C'est à cette même trajectoire cyclique que des pays comme le Mali et le Tchad semble être condamnés sans que la communauté internationale et ses instruments de régulation puissent y faire grand chose.

Les organisations internationales en sont réduites à cette sorte de service après vente macabre après chaque putsch. Elles en sont encore à constater impuissamment le diktat des hommes en kaki qui croit venue leurs heures de gloire en lorgnant le fauteuil présidentiel.

Il importe donc pour la CEDEAO, l'UA et l'ONU d'imaginer des mécanismes de coercition qui puissent permettre de réprimer efficacement ces atteintes répétées à l'ordre constitutionnel des pays. Il faudra probablement en amont, réfléchir à une sorte d'observatoire opérant de la démocratie afin que les constitutions dont chaque État s'est librement doté servent à quelque chose, indépendamment de la volonté égoïste de certains Chefs d'États de se maintenir au pouvoir à coup de réformes et de modifications impromptues.

SANOGO Pephangneli

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Voilà déjà 20 ans que les États Unis d'Amérique ont subi l'une des plus terribles attaques terroristes de leur histoire à travers la démolition des tours jumelles du World Trade Center par des avions de ligne piratés.

À l'époque, on avait vite fait de donner un visage à cette monstruosité, à savoir l'islamisme radicale incarné par Al Qaïda et son Chef, le saoudien Oussama Ben Laden.

Deux grandes expéditions armées s'en sont suivies. L'une en Afghanistan dès 2001 et l'autre en Irak en 2004 pour endiguer cette nouvelle forme de menace qui a ébranlé le monde entier.

Et depuis, la carte diplomatique du globe a été redessinée. Le proche et le moyen orient ont été malmenés avec l'effondrement des puissances irakienne et syrienne. Le printemps arabe a mis à nu les contradictions des valeurs occidentales avec la victoire des islamistes aux joutes démocratiques qui s'en sont suivies.

En Tunisie, en Egypte et au Maroc, les islamistes ont su tirer parti des élections libres consécutives à ce big-bang sociopolitique. Comme la réplique tardive d'un violent tremblement de terre, les révolutions algérienne et soudanaise sont venues montrer que la mue du monde arabe était loin d'être achevée.

Par endroit, il a fallu un coup de pouce de l'occident afin de préserver certains équilibres cruciaux tels que la sécurité non négociable d'Israël. Le Docteur Mohamed Morsi et les frères musulmans en Egypte en ont fait les frais au mépris de la démocratie.

D'un autre côté, l'Occident et particulièrement la France qui ne pouvait laisser passer cette vague de renouveau sans régler son compte au Guide de la révolution libyenne, a lâché dans tout le Sahel les chiens de guerre de l'ancien maître de Tripoli, faisant de toute l'Afrique de l'ouest un terreau fertile au djihadisme à l'islamisme radical.

Cette nouvelle donne sécuritaire a donné, sous la couvert d'une assistance militaire, un nouveau souffle à la françafrique qui battait de l'aile au début des années 2000 avec la percée de la Chine qui se signale désormais comme un sérieux partenaire au développement pour les pays africains.

Aujourd'hui, en 2021, les USA se sont retirés des terres Afghanes avec un arrière-goût d'échec cuisant puisque les talibans sont de retour au pouvoir à Kaboul.

Apparemment, la poursuite effrénée des terroristes réels ou supposés n'intéresse plus l'orge américaine. Elle a décidé désormais de faire face à la sérieuse menace contre son hégémonie représentée par la Chine, présentée déjà comme la plus grande puissance économique du globe.

En définitive, si les attentats du 11 septembre 2001 ont été un prétexte royal à l'Occident pour endiguer la menace arabo-islamiste et préserver leurs sources de ravitaillement en pétrole, elle a été comme une diversion pour le pays de l'oncle Sam qui semble t-il, n'a pas vu venir la Chine qui se pose aujourd'hui comme sérieux concurrent pour le contrôle du monde.

Pephangneli

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jeudi, 09 septembre 2021 12:25

Sahara: participation massive aux élections

Le journal congolais +Forum des As+ a mis en avant la participation des populations des provinces du Sud du Maroc aux élections du 8 septembre, précisant que “leur participation massive” à ces échéances” est à bien des égards une preuve de plus de leur attachement au Royaume et à son intégrité territoriale.

Dans un article intitulé “Encore des représentants légitimes pour le Sahara marocain !”, le média congolais affirme que comme en 2015, le Sahara marocain va conférer de la légitimité à ceux de ses “filles et fils” habilités à gérer ses provinces du sud et à défendre au parlement les intérêts de cette partie-intégrante du Royaume.

“Tout le génie de SM le Roi Mohammed VI est d’avoir anticipé des réformes consacrées par la Constitution de 2011”, souligne le quotidien,

Il a noté dans ce cadre que le plan d’autonomie sous souveraineté marocaine “reconnu par le nec plus ultra de la communauté internationale comme la seule solution réaliste et pérenne, est en fait déjà en marche”, relevant que “des sahraouis élus à intervalle régulier ont déjà pris en main la gestion de la chose publique.

Un tour dans les provinces du sud du Royaume suffit pour voir comment sur cet espace (…) sont sorties des villes modernes comme Lâayoune, Dakhla, Boujdour…, fait observer le journal.

“Marocains à part entière +la béia+, c’est-à-dire l’allégeance au Glorieux Trône Alaouite faisant foi- les Sahraouis défendent comme tous leurs compatriotes la marocanité du Sahara”, poursuit le média, qui ajoute qu’à la faveur des élections de ce jour, de nouveaux représentants des provinces “frappés de l’onction du suffrage universel vont prendre le relais des sortants, alors que d’autres seront éventuellement reconduits et c’est ainsi que va la vie démocratique au Maroc”.

De quel Sahara parlent les séparatistes retranchés à Tindouf ? De quelle légitimité peut se prévaloir le chef du Polisario pour parler au nom des Marocains des provinces du sud ?”, s’interroge l’auteur de l’article.

Les régions du sud du Royaume ont enregistré un taux de participation encourageant qui a atteint 58,30 pc au niveau de la région Dakhla-Oued Eddahab, 63,76 pc dans la région de Guelmim-Oued Noun et 66,94 pc dans la région Lâayoune Sakia El Hamra.

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Pour marquer le 5ème anniversaire de la Déclaration sur la sécurité dans les écoles, le 28 mai 2020, l'Assemblée générale des Nations Unies a désigné le 9 septembre Journée internationale pour protéger l'éducation des attaques.

Au Niger, l'UNICEF a saisi cette occasion pour appeler à plus d'attention et de mobilisation sur la situation des enfants privés d'éducation en raison de l'insécurité, alors que les conflits dans les régions touchées sont devenus plus brutaux, intenses et généralisés au cours des derniers mois.

Le nombre d'écoles forcées de fermer en raison de l'insécurité dans les zones touchées par le conflit est passé de 312 à 377 au cours des derniers mois au Niger. Les menaces contre la sécurité scolaire étaient particulièrement aiguës dans les régions de Tillabéry, Tahoua et Diffa.

En 2020, plus de 300 écoles ont été fermées à travers le pays, affectant près de 22 000 enfants. L'accès aux écoles dans ces régions est restreint, ce qui entrave les efforts visant à soutenir les enfants touchés par la violence armée. L'UNICEF estime que, dans certaines régions, jusqu'à 80 % des enfants peuvent être victimes de traumatismes psychologiques, les empêchant de réaliser leur plein potentiel à l'âge adulte.

"Les attaques contre les écoles, les élèves et les enseignants sont un déni du droit des enfants à l'éducation et menacent leur avenir. Sans accès à l'éducation, une génération d'enfants vivant dans des conflits grandira sans les compétences dont ils ont besoin pour contribuer au développement de leur pays et à la situation déjà désespérée de millions d'enfants et de leurs familles" déclare Stefano Savi, Représentant de l'UNICEF au Niger.

L'UNICEF a aidé le gouvernement à répondre aux crises en permettant l'accès à l'éducation dans les régions de Diffa, Maradi, Tillabéry et Tahoua. En 2020, plus de 176 000 enfants touchés par les crises sécuritaires et de déplacement ont été soutenus pour la continuité éducative dans ces régions.

À la fin du mois de mars 2021, 68 000 enfants supplémentaires, dont 23,000 filles, affectés par la crise humanitaire avaient accédé à l'éducation formelle ou non formelle et 28 000 enfants avaient reçu du matériel d'apprentissage individuel avec le soutien de l'UNICEF.

L'UNICEF aide les familles déplacées et touchées par le conflit à réintégrer les enfants dans l'éducation formelle. Lorsque l'intégration dans les écoles formelles n'est pas possible, l'UNICEF travaille avec des partenaires pour créer des environnements d'apprentissage alternatifs, sûrs et temporaires pour les enfants.

"Le droit d'un enfant à l'éducation ne peut être sauvegardé dans les zones de conflit sans que l'éducation elle-même ne soit protégée. L'éducation peut sauver des vies. En dehors de l'école, les enfants sont des cibles faciles d'abus, d'exploitation et de recrutement par les forces et groupes armés. L’école devrait être un espace sûr où les enfants peuvent être protégés des menaces et des crises. C'est également une étape critique pour briser le cycle de la crise et réduire la probabilité de futurs conflits", explique M. Savi.

La République du Niger a endossé la Déclaration sur la sécurité dans les écoles en juin 2015. Il s'agit d'un engagement politique visant à mieux protéger les élèves, les enseignants et les écoles pendant les conflits armés, à soutenir la poursuite de l'éducation et à mettre en place des mesures concrètes pour dissuader l'utilisation militaire des écoles.

En approuvant la Déclaration, les États s'engagent à rétablir l'accès à une éducation sûre et à développer des systèmes éducatifs sensibles aux conflits et promouvant le respect entre les groupes sociaux ou ethniques. La Déclaration est un cadre de collaboration et d'échange, et les pays signataires se réunissent régulièrement pour examiner la mise en œuvre de la Déclaration.

hn

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Le Département de l’Education, Science et Culture de la CEDEAO, tient du 06 au 10 septembre à Ouagadougou au Burkina Faso, un atelier d’évaluation de la formation des forma-teurs d’imams et maitres d’écoles madrasas. L’ouverture de cet atelier a été faite par le Commissaire Mamadou JAO, représentant le Président de la Commission de la CEDEAO.
 
L’objectif de cet atelier est de faire le bilan organisationnel des formations dans les quatre pays bénéficiaires que sont le Niger, le Nigéria, le Burkina Faso et le Mali. Aussi, il s’agira pour les participants, de redéfinir les priorités d’enseignement du manuel de référence de la CEDEAO sur l’éducation à la culture de la paix, de traduire les contenus du guide dans la langue arabe, beaucoup utilisée par les imams et les maitres coraniques.
 
L’ouverture de cet atelier a été faite par le Commissaire en charge de l’Education, Science et Culture, Dr Mamadou JAO, représentant le Président de la Commission de la CEDEAO, en pré-sence du représentant résident de la CEDEAO au Burkina Faso, SEM. Tiena COULIBALY et du Directeur en charge de l’Education, Science et Culture, Pr Abdoulaye MAGA.
 
Pour le Commissaire Dr Mamadu JAO, cette évaluation vise à mettre en évidence les domaines qui nécessitent encore un soutien, les difficultés rencontrées, mais aussi mettre en avant les bonnes pratiques dans le cadre de l’éducation pour la paix et la prévention de l’extrémisme violent. A l’endroit des imams et maitres coraniques, il a souhaité que les enseignements et l’expérience reçus soient portés à la connaissance de l’ensemble des Etats membres de la CE-DEAO afin qu’ils « puissent contribuer davantage à apaiser les tensions que nous connaissons dans la région ». 
 
Pour rappel, cet atelier fait le bilan des  formations organisées par la CEDEAO de 2018 à 2020 au profit des imams et des enseignants des madrasas dans les quatre pays cités, en vue de renfor-cer leurs compétences et connaissances pédagogiques autour du thème : «Améliorer les con-tenus éducatifs des écoles coraniques (madrasas) ET des prêches pour prévenir l'extrémisme violent en Afrique de l’Ouest.
fm

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L'ambassadeur du Burkina Faso en Côte d'Ivoire et les consuls généraux à Abidjan, Bouaké et Soubré, accompagnés de leurs proches collaborateurs ont tenu leur traditionnelle rencontre trimestrielle à Yamoussoukro, le mercredi 08 septembre 2021.

Différents points étaient inscrits à l'ordre du jour de cette rencontre des diplomates burkinabè afin de garantir une bonne coordination des actions le cadre dans leurs missions.

A l'entame des travaux, l'ambassadeur Mahamadou Zongo a fait observer une minute de silence en la mémoire de l'ancien consul honoraire du Burkina Faso à Soubré, Jean De Dieu Zoundi, décédé en juillet dernier.

Les participants ont, ensuite, passé en revue différentes préoccupations liées à la vie de communauté burkinabè, notamment la délivrance des cartes consulaires, la déclaration des naissances, lutte contre le trafic des enfants, l'organisation du départ des bacheliers burkinabè vers le Burkina Faso, etc.

Sur la délivrance des cartes consulaires, il ressort que des difficultés d'ordre technique retardent le processus. Aussi, les demandeurs de la carte manquent parfois des documents nécessaires à l'établissement. L'on note cependant que des efforts sont faits pour améliorer la situation.

Pour ce qui est de la déclaration des naissances au sein de la communauté, l'ambassadeur et ses collaborateurs burkinabè en Côte d'Ivoire ont fait remarquer qu'elle n'est pas toujours une réalité chez certains compatriotes.

Cette situation ne leur favorise pas l'obtention d'un certain nombre de documents, faute d'acte de naissance. L'ambassadeur a, pour cela, souhaité l'implication de personnes ressources, à savoir les leaders religieux pour la sensibilisation.

En ce qui concerne la lutte contre le trafic des enfants, l'ambassadeur et les consuls généraux du Burkina ont déploré la persistance du phénomène, malgré la sensibilisation à l'endroit des compatriotes. Ils en appellent à la dénonciation des coupables auprès des autorités compétentes.

Quant à l'organisation des départs des bacheliers burkinabè vers le Burkina Faso, tous ont reconnu qu'elle rencontre des difficultés. Les autorités diplomatiques du Burkina Faso entendent mettre en place des mécanismes pour faciliter le départ des bacheliers burkinabè vers le Burkina Faso.

Au terme des travaux, l'ambassadeur et les consuls généraux ont rendu un hommage à deux de leurs collaborateurs dont la mission arrive bientôt à échéance, tout en leur adressant leurs vives félicitations et encouragements.

Sercom Ambassade BF

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La Côte d’Ivoire consolide ses offres dans le commerce des services en vue de bonifier ses privilèges dans la mise en œuvre du marché unique de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Dans cette dynamique, un atelier final de Renforcement des capacités et consultations nationales des parties prenantes des cinq secteurs prioritaires du commerce des services dans le cadre de la ZLECAf en Côte d’Ivoire”, s’est ouvert mardi 7 septembre 2021 à la Chambre de Commerce et d’Industrie, à Abidjan Plateau.

Entrée dans sa phase opérationnelle le 1er janvier 2021 avec le démarrage effectif des échanges commerciaux, la ZLECAf engage ainsi les Etats parties à procéder à la mise en œuvre de l’accord ratifié par la Côte d’Ivoire, le 13 novembre 2018.

Toutefois, des négociations restent en cours, notamment sur le protocole du commerce extérieur. Ce protocole prévoit de créer un marché unique libéralisé pour le commerce des services par deux voies, à savoir, un cadre pour la libéralisation progressive des secteurs de service, et un cadre de disciplines communes.

Pour ce faire, le Comité national de la ZLECAf (CN-ZLECAF) a identifié cinq secteurs prioritaires que sont les finances, le tourisme, le transport, les communications et les services aux entreprises, dans le cadre des négociations sur le commerce des services.

Il s’agit pour les parties prenantes à l’atelier, à savoir les administrations publiques et les entreprises privées, entre autres, de regrouper les requêtes par secteur de service sur la base des offres initiales disponibles et d’émettre des propositions conformes aux intérêts d’exportation de la Côte d’Ivoire, et d’obtenir plus de facilité à intégrer le marché africain, a indiqué la secrétaire exécutive du CN-ZLECAf, Fatoumata Fofana.

Cet atelier final fait suite à une consultation nationale en février sur la préparation des requêtes de la Côte d’Ivoire en matière de commerce des services, la formation des parties prenantes et la formulation des nouvelles requêtes dans le cadre du commerce des services qui a été entamée en août.

Le représentant du ministre du Commerce et de l’Industrie, Séka Guillaume, s’est réjoui de cet atelier final qui permettra aux participants de « comprendre l’approche de travail adopté au niveau régional afin de formuler aisément des requêtes préservant les intérêts de la Côte d’Ivoire et représentant les aspirations du pays concernant les questions liées au commerce des services ».

Selon M. Séka, le marché unique constitue une opportunité pour faire progresser l’intégration économique au niveau continental et développer les échanges au niveau africain qui demeurent à ce jour très faibles. Un taux qui, d’après la Banque africaine de développement (BAD), avoisine 16%.

Le programme reçoit l’appui technique de la Coopération allemande GIZ qui accompagne la Côte d’Ivoire dans la préparation de l’accord ZLECAf, dans le cadre de sa mission d’appui au renforcement du commerce et de l’intégration régionale en Afrique, a déclaré le partenaire du GIZ, Xavier Keller.

La ZLECAf offre un marché africain unique pour les biens et les services, couvrant 1,2 milliard de personnes et un produit intérieur brut combiné de trois milliards de US Dollars. Ceci, grâce à l’élimination progressive des droits de douane, à la suppression des barrières non tarifaires, à la coopération en matière d’accords douaniers et de domaines connexes, à la libéralisation du commerce des services et au développement de disciplines africaines sur les droits de propriété intellectuelle, l’investissement, la concurrence et le commerce électronique. Elle ambitionne de faire de l’Afrique un marché de 2,5 milliards d’habitant à l’horizon 2050.

(AIP)

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Hassan Akhund a été désigné Premier ministre du gouvernement intérimaire formé par les taliban en Afghanistan, a annoncé mardi 7 Septembre 2021 un porte-parole du mouvement.

Compagnon de route du mollah Omar, fondateur des talibans décédé en 2013, Hassan Akhund sera épaulé par le chef du bureau politique du mouvement, le mollah Abdoul Ghani Baradar, qui a été nommé vice-Premier ministre.

Le fils aîné du mollah Omar, le mollah Yaqoob, détiendra le portefeuille de la Défense.

Le ministère de l’Intérieur a été attribué à Sirajjudin Haqqani, chef de l’influent “réseau Haqqani”, basé au Waziristan pakistanais.

Amir Khan Muttaqi, un dirigeant de l’équipe de négociateurs des taliban basée au Qatar, a été désigné ministre des Affaires étrangères.

Bien que les talibans aient exprimé le souhait de former un gouvernement comprenant des représentants des autres sensibilités politiques afghanes, ce premier cabinet est composé exclusivement de membres issus de leur clan.

“Le cabinet n’est pas complet”, a précisé le principal porte-parole des talibans, Zabihullah Mujahid lors d’une conférence de presse. “Nous essayerons de prendre des gens venant d’autres régions du pays”, a-t-il ajouté.

Ces nominations sont intervenues après que des coups de feu en l’air ont été tirés mardi à Kaboul pour disperser une manifestation dénonçant notamment la violente répression des talibans dans le Panchir, où un mouvement de résistance s’est dressé contre les nouveaux maîtres du pays.

hn

 
 

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mercredi, 08 septembre 2021 14:35

Sommet de la CEDEAO sur la crise en Guinée

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se réunit, mercredi 8 Septembre 2021, en sommet extraordinaire virtuel pour discuter de la situation en Guinée, après la prise de pouvoir par la force et l’arrêt du président Alpha Condé.

“L’organisation se réunira mercredi en sommet extraordinaire virtuel pour discuter de la situation en Guinée”, a fait savoir mardi la directrice de la communication de la CEDEAO, Sandra Oulate, précisant que la réunion est prévue à 14H00 GMT.

La CEDEAO avait condamné dimanche avec “la plus grande fermeté” la prise de pouvoir par la force en Guinée Conakry, et a exigé la “libération immédiate et sans condition” du président Alpha Condé.

Dimanche, des militaires guinéens ont annoncé, avoir arrêté le président, gelé la Constitution, dissous le gouvernement et les institutions et fermé les frontières terrestres et aériennes du pays.

hn

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La reprise du procès pour corruption de l’ex-président sud-africain Jacob Zuma, initialement prévue jeudi 9 Septembre 2021, est reportée dans l’attente de conclusions sur son état de santé, après sa mise en liberté conditionnelle pour raisons médicales, a annoncé mardi le Parquet.

M. Zuma, 79 ans, incarcéré depuis le 8 juillet et hospitalisé depuis un mois pour des raisons gardées confidentielles, a obtenu la liberté conditionnelle dimanche. Il avait dû subir une intervention chirurgicale en août, dont la gravité n’a pas été dévoilée.

L’audience est reportée “avec le consentement de toutes les parties aux 20 et 21 septembre afin de permettre à une équipe médicale désignée par l’Etat d’examiner les preuves médicales” sur la santé de M. Zuma, a déclaré le Parquet.

L’ancien chef d’Etat purgeait une peine de 15 mois ferme pour outrage à la justice, après avoir à maintes reprises refusé de se présenter devant une commission chargée d’enquêter sur la corruption d’Etat pendant sa présidence (2009-2018).

L’annonce de sa libération sous caution a provoqué la colère de l’opposition et de groupes de pression qui ont dénoncé “une décision politique” et non pas médicale.

Dans cette affaire vieille de 20 ans, l’ancien président est accusé d’avoir reçu des pots-de-vin du géant de l’armement français Thalès, inculpé de son côté de corruption et blanchiment d’argent. Il doit répondre de seize chefs d’accusation de fraude, corruption et racket.

Ce procès maintes fois reporté, l’ex-président et ses avocats multipliant les recours, s’était finalement ouvert en mai.

L’incarcération de M. Zuma avait déclenché une vague sans précédent de violences et pillages en Afrique du Sud.

fm

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Alors que le monde vit des bouleversements qui vont reconfigurer la géopolitique de l’Indopacifique à la Méditerranée, en passant par le Moyen-Orient et donner lieu à des alliances nouvelles, la stabilité du Maroc devient “un bien précieux” aussi bien pour l’Afrique, pour l’espace méditerranéen, que pour l’Europe, affirme Jean Thomas Lesueur, chercheur à l’Institut Thomas More.

Analysant la portée pour l’Europe et le monde occidental des élections législatives couplées à celles communales et régionales qui se tiennent ce mercredi au Maroc, le chercheur, qui a participé à la fondation de ce Think-tank basé à Paris et Bruxelles, soutient que “la stabilité du Maroc est un bien précieux. Dans cette refondation nécessaire des alliances, le Maroc devra d’ailleurs tenir une place toute spéciale. Seul pays stable du Maghreb et des rivages de l’immense océan sahélo-saharien, il constitue une vigie incontournable sur des mondes en ébullition, traversés de tensions et de menaces”.

À ce titre, relève Jean Thomas Lesueur dans cette analyse publiée sur le site français “Causeur.fr”, “les élections générales (législatives, municipales et régionales) qui se tiennent ce mercredi, doivent être suivies avec la plus grande attention. La stabilité du Maroc est un bien précieux pour les Marocains d’abord mais aussi pour l’Afrique, pour l’espace méditerranéen et pour l’Europe”.

De fait, souligne le chercheur, “cela fait au moins deux décennies que le pays travaille à parfaire et polir les différentes facettes de cette stabilité. Stabilité institutionnelle d’abord (…). Stabilité économique ensuite”. A cet égard, le chercheur relève que “le Maroc investit massivement dans son tissu industriel, dans les infrastructures…”.

Et, si “la question du partage des fruits du développement reste pressante dans le pays, la comparaison avec ses voisins régionaux montre le volontarisme du Maroc”, affirme l’auteur de cette analyse pour qui “la stabilité sociale est sans doute le principal défi du Maroc”.

Selon le chercheur, “la lutte contre les inégalités compte parmi les enjeux prioritaires. Le chemin sera long mais certaines réformes sont déjà actées : la lutte contre la corruption et la prévarication avec le renforcement de l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la Corruption ; le mouvement de déconcentration et de régionalisation, qui doit favoriser efficacité et proximité de l’action publique ; la constitutionnalisation et la régionalisation du Conseil National des Droits de l’Homme”.

Mettant en exergue “la stabilité religieuse” du Maroc et alors que la question de l’islam domine l’agenda mondial, le chercheur de l’Institut Thomas More a souligné que “le Maroc promeut une conception apaisée et équilibrée de l’Islam, dont le rayonnement déterminera pour partie l’issue de la longue guerre contre le terrorisme islamiste et ses racines idéologiques”.

Enfin, s’agissant de “la stabilité géopolitique qui est le dernier aspect de cette puissance d’équilibre que s’efforce d’être le pays”, le Maroc situé à l’extrême-Occident de plusieurs mondes en crise (monde musulman, zone sahélo-saharienne et Maghreb) et à l’intersection méditerranéenne de l’Afrique et de l’Europe, il est “tout simplement incontournable”, affirme le chercheur, soulignant la fermeté des positions du Royaume et la portée de ses alliances notamment avec les États-Unis et l’Europe.

Et de relever, dans ce contexte, que le devenir du Maroc “ne peut nous laisser indifférent : la sécurité et la stabilité de l’Europe, considérée par les islamistes et djihadistes de tous acabits comme le ventre mou de l’Occident, sont en jeu”.

«Ce rapide tour d’horizon montre un fait nouveau pour nous autres Européens : l’accession définitive du Maroc au rang de première puissance régionale. Cela change peut-être notre manière d’appréhender le pays. Mais cela multiplie aussi les potentialités d’une entente et d’une alliance renforcées avec lui”, affirme le chercheur, pour qui “il est temps pour l’Occident de renforcer entente et alliance avec le seul pays stable du Maghreb” et de considérer le Maroc comme son principal interlocuteur dans le monde arabe.

fm

 
 

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Les députés sud-africains ont critiqué, vendredi 3 Septembre 2021, leur gouvernement pour sa gestion de la reprise économique post Covid-19 et du fléau du chômage qui a pris une dimension sans précédent durant les derniers mois.

La crise économique qui frappe le pays s’est aggravée durant les dernières années et le chômage des jeunes a augmenté à 75%, a déclaré le chef du principal parti d’opposition, l’alliance démocratique (DA), John Steenhuisen, dans une séance au Parlement, tenue en présence du président Cyril Ramaphosa.

Relevant que le gouvernement est «déconnecté» des réalités économiques et sociales du pays, M. Steenhuisen a affirmé que les jeunes ont besoin d’opportunités de travail et non pas de subventions au chômage.

Réagissant à ces critiques, M. Ramaphosa a concédé que les interventions contenues dans le plan de reconstruction et de relance de l’économie, annoncées récemment par le gouvernement «n’étaient pas suffisantes».

«Il est temps d’évaluer le chemin parcouru, de réfléchir aux choix auxquels nous sommes confrontés en tant que nation et de prendre des mesures audacieuses pour réaliser le progrès économique escompté», a-t-il souligné.

Notant que la reprise économique du pays était l’objectif et la mission principale du gouvernement dans le contexte actuel, Ramaphosa a reconnu que les niveaux de chômage dans le pays ont atteint «des niveaux de crise».

L’Afrique du Sud, qui compte parmi les pays les plus industrialisés du continent africain, s’est engluée depuis plus d’une décennie dans une crise caractérisée par une croissance molle, la détérioration des finances publiques, le chômage de masse et des inégalités considérées parmi les plus criantes au monde.

Selon le Trésor sud-africain, l’économie sud-africaine s’est contractée de 7% en 2020, sa plus forte baisse depuis la récession de 2009, principalement en raison de la pandémie de Covid-19.

Par ailleurs, l’Agence sud-africaine des statistiques (Stats SA) a révélé que le taux de chômage en Afrique du Sud a atteint un nouveau record de 34,4% de la population active au 2ème trimestre 2021, soit plus de 7,8 millions de personnes sans emploi.

hn

 
 

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La maire d’Abobo, Kandia Camara, a appelé, lundi 06 septembre 2021, les commerçants à libérer de la voie publique en vue de la reprise de l’opération d’embellissement dénommée “Abobo est zo”.

Lors d’une rencontre d’échanges avec les acteurs de ce secteur  à la salle de réunion de la mairie, Kandia Camara a dit reprendre cette opération pour maintenir l’image reluisante et le nouveau paysage afin de faire avancer la commune dans l’intérêt de la population. “Que les commerçants  s’impliquent et soutiennent cette opération pour qu’on arrive ensemble au développement, à la transformation et au changement d’Abobo”, a-t-elle lancé.

« Que la route reste la route, le trottoir reste le trottoir, le magasin reste le magasin et la maison reste la maison. Que chaque chose soit à sa place dans cette commune. Respectez les lieux réservés aux commerces, aux garages et aux maquis car il y a des endroits pour exercer ces activités génératrices de revenus », a poursuivi la remplaçante d’Hamed Bakayoko, décédé le 10 mars en allemagne des suites d’un cancer fulgurant.

Le maire d’Abobo, également Premier ministre, Hamed Bakayoko, avait lancé en juillet 2020, lancé l’opération “Abobo est zo” pour l’assainissement et le ravalement des façades des bâtiments des voies principales de cette commune située dans le Nord d’Abidjan.

( AIP)

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En fin de mission en Côte d’Ivoire, l’ambassadeur de la République de Tunisie, Mohamed Nawfel Labidi, est allé fait ses adieux, mardi 07 septembre 2021, au chef de l’Etat, Alassane Ouattara, lors d’une audience au palais présidentiel à Abidjan-Plateau.

Le diplomate tunisien a déclaré qu’il part de la Côte d’Ivoire avec « un profond sentiment de gratitude vis-à-vis du gouvernement, du président de la République et du peuple ivoirien ».

« La période que j’ai passé ici, en 33 ans de carrière un peu partout dans le monde, ont été les plus belles années de ma carrière diplomatique », a précisé le diplomate tunisien. Il a transmis l’invitation du président tunisien Kaïs Saïed à son homologue ivoirien, afin que celui-ci effectue une visite officielle en Tunisie.

Aussi, M. Labidi a-t-il noté un certain dynamisme dans les relations entre les deux Etats notamment dans le domaine de la coopération économique.

Au terme de sa mission de quatre ans et demi, il a été fait Commandeur de l’Ordre national. La remise des insignes a eu lieu lors d’une cérémonie suivie de dîner qui s’est déroulée jeudi 26 août au siège du ministère des Affaires étrangères.

Le mandat de l’ambassadeur Labidi en Côte d’Ivoire a été marqué par un renforcement significatif des relations bilatérales et un grand élan des partenariats économiques. C’est ainsi que sur le plan économique, pas moins de 160 entreprises tunisiennes se sont implantées à Abidjan, alors qu’elles n’étaient qu’au nombre de 46 en 2017.

La communauté tunisienne qui ne comptait que 700 personnes en 2014 est désormais forte de 2000 ressortissants en Côte d’Ivoire.

(AIP)

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Quelque 1.500 ONG ont réclamé mardi le report de la conférence climat de l’ONU COP 26, estimant “impossible” la tenue d’une réunion “juste et inclusive” à Glasgow (Ecosse) en novembre.

“Avec seulement deux mois d’ici l’échéance, il est évident qu’une conférence mondiale sur le climat sûre, inclusive et juste est impossible, étant donné l’échec à soutenir l’accès aux vaccins à des milliers de personnes dans les pays pauvres, les coûts en hausse des voyages et du logement et de l’incertitude sur l’évolution de la pandémie de Covid-19”, écrit le Climate Action Network, qui regroupe quelque 1.500 ONG dont Greenpeace, WWF, Action Aid, Oxfam ou encore Amnesty international.

“Une COP en personne début novembre exclurait de facto de nombreux délégués des gouvernements, militants de la société civile et journalistes, en particulier des pays du Sud dont beaucoup sont sur la +liste rouge+ Covid du Royaume-Uni”, poursuivent les organisations dans un communiqué, dénonçant cette “exclusion” dans des discussions sur des sujets capitaux pour l’avenir de l’humanité, en particulier pour les pays les plus pauvres, en première ligne contre le réchauffement climatique.

“Cet appel au report de la COP26 ne signifie en aucun cas un report des actions climatiques urgentes ni un boycott des discussions climat”, précise le groupe.

Fin juin, le gouvernement britannique, en charge de cette COP26 qui doit rassembler des milliers de personnes du 31 octobre au 12 novembre, et l’ONU avaient annoncé qu’ils allaient faciliter l’accès à la vaccination contre le Covid-19 pour les participants qui le souhaitaient.

Mais à ce stade, cette vaccination n’a pas encore commencé.

Mardi, le gouvernement britannique a assuré que tous ceux qui en avaient fait la demande – sans en préciser le nombre – recevraient leur première dose “cette semaine”, et qu’avec un délai de quatre semaines entre les deux doses, les délégués seraient vaccinés d’ici le début de la conférence.

mc

 
 

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Le Salvador devient mardi 7 Septembre 2021 le premier pays au monde à autoriser le bitcoin comme monnaie légale, à côté du dollar américain, en dépit des fortes réticences au sein de la population et des critiques d’économistes et d’organismes financiers internationaux.

“Demain (mardi), pour la première fois dans l’histoire, tous les yeux seront braqués sur le Salvador”, a claironné lundi dans un tweet le président Nayib Bukele, en annonçant dans la foulée que le pays avait acheté ses premiers 200 bitcoins.

Pour le chef de l’Etat et son gouvernement, le bitcoin permettra aux Salvadoriens d’économiser 400 millions de dollars de frais bancaires lors des envois d’argent par la diaspora, notamment installée aux Etats-Unis, qui représentent 22% du PIB du pays.

Cependant, plus des deux-tiers des 6,5 millions de Salvadoriens s’opposent pour la première fois à une décision du très populaire président Bukele et disent dans deux sondages distincts vouloir continuer à utiliser exclusivement le dollar américain, la monnaie légale du Salvador depuis 20 ans.

“Ce bitcoin, c’est une monnaie qui n’existe pas, c’est une monnaie qui ne va pas profiter aux plus pauvres, mais aux plus riches. Qui, étant pauvre, peut investir alors qu’il a à peine de quoi manger ?”, s’enflamme José Santos Melara, un vétéran de la guerre civile qui a déchiré le Salvador de 1980 à 1992, et qui a manifesté vendredi contre la crytomonnnaie.

“Ce sont des décisions (prises) sans consultation par ce gouvernement et les parlementaires (…) les gens ne voient pas en quoi elles auront un impact positif pour changer de manière significative leurs conditions de vie”, juge la directrice des sondages de l’Université centraméricaine (UCA) Laura Andrade.

Selon l’UCA, 65,2% de la population n’est pas intéressée par le téléchargement du porte-monnaie électronique “Chivo” (“Super”, en langage familier) nécessaire pour effectuer des transactions de la vie quotidienne en bitcoins, malgré les 30 dollars de bienvenue offerts par le gouvernement.

Une semaine avant l’entrée en vigueur, plusieurs centaines de personnes ont manifesté dans la capitale pour demander au Parlement de renoncer au bitcoin.

Mais la cryptomonnaie a aussi ses partisans : Jorge Garcia, un coiffeur âgé de 34 ans utilise le bitcoin depuis maintenant trois ans. Il estime que c’est une monnaie “d’avenir” et espère que “sa valeur va monter”.

Le Parlement salvadorien, dominé de manière écrasante par les partisans du président Bukele depuis les dernières élections législatives, a voté en juin la loi qui fera du bitcoin une monnaie ayant cours légal au Salvador et qui oblige à “accepter le bitcoin comme moyen de paiement”. La valeur du bitcoin “sera établie librement par le marché”, stipule la loi.

Poursuivant la mise en oeuvre de la réforme, les députés ont approuvé mardi, à la demande du président Bukele, la création d’un fonds de 150 millions de dollars destiné à garantir la convertibilité automatique du bitcoin en dollars américains.

En outre, 200 distributeurs automatiques permettant d’échanger des bitcoins sont en cours d’installation. Certains gardés par des militaires pour prévenir leur dégradation par des opposants.

Des économistes, mais également la Banque Mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) ou la Banque interaméricaine de développement (BID) ont exprimé leur sceptiscisme.

Cette mesure aura “un impact négatif” sur les conditions de vie des Salvadoriens en raison de “la forte volatilité du taux de change” du bitcoin, et aura un impact “sur les prix des biens et services”, selon l’économiste de l’Université du Salvador Oscar Cabrera.

Le bitcoin, c’est la promesse d’un “Titanic que personne ne gouverne”, s’inquiète Oscar Cabrera, également ancien président de la Banque centrale du Salvador.

Le fait que la valeur de la cryptomonnaie soit déterminée “exclusivement par le marché” en fait une monnaie “hautement volatile”, insiste la Fondation salvadorienne pour le développement économique et social (Fusades).

Elle estime par ailleurs “inconstitutionnel” d’imposer “l’acceptation obligatoire du bitcoin comme moyen de paiement”.

Le populaire président Bukele, critiqué pour son autoritarisme et son mépris de la séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, a accusé l’opposition de vouloir “faire peur” à la population en dénigrant le bitcoin.

Craignant le blanchiment d’argent par des réseaux criminels, notamment de trafic de drogue, les Etats-Unis ont appelé le Salvador à “se protéger des acteurs malintentionnés” par un usage du bitcoin “réglementé”, “transparent” et responsable”.

fm

 
 

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Si la date du mardi 06 avril 2021 a marqué en Côte d'Ivoire, l'annonce au grand jour de la nouvelle équipe gouvernementale autour du Président Alassane OUATTARA, elle aura surtout symbolisé l'amorce d'un nouveau virage au niveau de la conduite des affaires régaliennes et des postes de souveraineté de la République.

Après la perte cruelle de cadres incontournables de son premier carré d'influence, avec les décès aussi brusques qu'inattendus des Premiers Ministres Amadou Gon COULIBALY et Hamed BAKAYOKO, le Président de la République a visiblement songé à fait monter une nouvelle génération de cadres au premier niveau de la gouvernance Etatique.

Pour cela, le Chef de l'exécutif ivoirien a misé sur ses trois leviers de prédilection que sont la promotion de la jeunesse, la géo-représentativité et la politique du genre. C'est cette dernière donne qui a motivé la nomination au poste souverain de Ministre des Affaires Étrangères de Madame Kandia CAMARA, fidèle parmi les fidèles du locataire du Palais du Plateau.

Cette "dure-à-cuire" de la politique ivoirienne fait ainsi son entrée dans les hautes sphères de la gestion Etatique après la décennie d'une mission bien remplie à l'Education Nationale. Certes, son engagement politique sans équivoque fait d'elle l'un des personnages les plus controversés du marigot politique ivoirien mais de l'avis général, Kandia CAMARA, avec cette nomination au rang de Ministre d'État et désormais titulaire du portefeuille ô combien stratégique des Affaires Étrangères, connaît ainsi une promotion inédite dans l'histoire de la jeune nation ivoirienne.

En tant que première femme à occuper le poste de Chef de la Diplomatie et Première femme Ministre d'État nommée par le très précotionneux Alassane OUATTARA, la toute nouvelle Maire de la commune emblématique d'Abobo sait qu'elle compte désormais parmi la poignée de cadres qui tiennent la destinée du pays d'Houphouët-Boigny.

Cette ascension, pour le moins prévisible est la résultante de la mise en œuvre de ses qualités managériales exceptionnelles ainsi que de son engagement sans faille aux côtés du 5e Président ivoirien.

En effet, "La Péré Nationale", comme on l'appelle affectueusement au sein du parti houphouëtiste a été de tous les combats depuis que le Rassemblement Des Républicains (RDR), l'ancêtre du RHDP, fut porté sur les fonds baptismaux.

D'abord, dans l'ombre du Fama Djéni KOBENA Georges, elle donne la pleine mesure de son talent politique lorsque lui échoit la direction de l'aile féminine du parti qui porte déjà les idéaux politiques de celui-là qui est encore le Directeur Général Adjoint du Front Monétaire International (FMI). À la tête du RFR, l'ancienne syndicaliste pure produit du SYNESCI dont elle fut une membre influente, va faire ses preuves en tant que dirigeante et leader d'opinion. Elle fera de cette structure spécialisée le fer de lance du combat acharné du parti libéral.

Dans presque tous les hameaux du quadrilatère ivoirien, on se familiarise à la silhouette énergique et fluide du bourreau de travail qu'est Kandia CAMARA. Ses qualités d'ancienne sportives de haut niveau la prédisposait sûrement à ces années de pérégrinations qu'a nécessité l'implantation sur tout le territoire national de sa structure politique.

À l'épreuve de l'exercice du pouvoir suite à la victoire électorale du Président Alassane OUATTARA en 2010, celle qui allait hériter du très délicat et confligène Ministère de l'Education Nationale va faire montre d'une autre facette de sa forte personnalité.

En dépit de la décadence dans laquelle sombrait l'ensemble de l'institution, elle parvient à redorer le blason de l'école ivoirienne. Entre réinstauration de la discipline, réhabilitation et construction en masse d'infrastructures et grandes réformes, elle a réussi à remettre debout le système éducatif du pays.

Cela va lui valoir des lauriers politiques car, montée encore plus haut dans l'estime du Président OUATTARA, il fera d'elle en septembre 2017 la Secrétaire Générale du Parti au pouvoir, le RDR. C'est elle qui est chargée de mener la délicate transition qui verra naître le RHDP en tant parti unifié duquel elle est membre du directoire aux côtés de son alter-ego et complice, le Premier Ministre Amadou Gon COULIBALY.

Il faut dire que les deux personnalités partagent de nombreuses similitudes du point de vue de leurs trajectoires politiques et de leur accointance relationnelle faite de respect et de complémentarité. Kandia CAMARA a entretenu avec le fils du Poro des rapports privilégiés, et ce jusqu'à la disparition brusque de ce dernier.

Alassanistes jusqu'au bout des doigts, ils symbolisent tout deux, au service du parti et ce jusqu'au seuil de la controverse, un certain stoïcisme ainsi que l'intransigeance indispensable à la victoire de toute cause. Ils ont prêté volontiers leurs images comme fusibles pour que rien n'advint à la figure tutélaire de leur mentor qui, du reste, le leur rend bien.

Aujourd'hui, à tête du Ministère des Affaires Étrangères, on s'interroge encore si cette femme aussi fortement marquée politiquement pourra tenir la barre de cette Diplomatie dont les exigences semblent être aux antipodes de son tempérament et du franc-parler pour lequel elle est réputée.

Nul doute que cette femme pleine de pragmatisme saura trouver les ressources en elle-même pour tenir à la perfection ce nouveau rôle de Mici Dominici que le Chef de l'État a bien voulu lui confier.

Sachant faire preuve de tempérance et de dépassement quand les circonstances l'exigent, cette épouse de diplomate va certainement surprendre encore une fois l'ensemble de l'opinion en campant à merveille le personnage de sa nouvelle fonction.

En termes de Diplomatie, on se souvient qu'elle avait été la première autorité nationale à se rendre dans le village maternelle de Laurent Gbagbo alors que l'ancien Président de la République était encore incarcéré à la CPI.

En allant s'incliner sur la tombe de la mère de celui-là qui est le plus farouche adversaire de sa famille politique, elle a démontré non seulement un courage exceptionnel mais aussi elle a donné la preuve qu'elle est aussi capable de compromis lorsque ce qui est en jeu engage la nation entière.

Ne l'oublions pas, Kandia CAMARA, c'est une culture syndicaliste bien ancrée et dix (10) années à l'Education Nationale, donc habituée aux pourparlers, aux négociations.

Il n'y a donc pas de raison qu'elle ne réussisse pas dans ce domaine beaucoup moins stressant et plus policé qu'est la Diplomatie.

En cela, ses aptitudes bilingues en tant que Professeur d'anglais de formation seront sûrement un atout déterminant. Bonne chance à vous, Madame le Ministre d'État !

Pephangneli

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Le vice-président du Conseil présidentiel de l’Etat de Libye, Moussa Al Konni, est arrivé  lundi 06 septembre 2021  à Niamey au Niger, pour une visite de travail de 48 heures, rapporte l’Agence nigérienne de presse (ANP).

Il a été accueilli à sa descente d’avion à l’Aéroport International Diori Hamani par le Premier ministre nigérien Ouhoumoudou Mahamadou, accompagné du ministre nigérien délégué aux Affaires étrangères.

Dès son arrivée à Niamey, il a reçu, en audience le premier vice-président de l’Assemblée nationale du Niger, Kalla Ankourao, en présence du vice-président du Groupe d’amitié avec la Libye à l’Assemblée nationale, Ahmed Ben Hameda.

Au cours de son séjour, Moussa Al Konni aura des entretiens avec les autorités nigériennes dont une rencontre avec le Président Mohamed Bazoum.

(AIP)

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La pauvreté au Liban a considérablement augmenté au cours de l’année écoulée, affectant désormais environ 74% de la population totale, met en garde la Commission économique et sociale des Nations Unies pour l’Asie occidentale (CESAO).

La prise en compte de dimensions autres que le revenu, telles que l’accès à la santé, à l’éducation et aux services publics, augmente le taux à 82% de la population vivant dans “la pauvreté multidimensionnelle”, ajoute la CESAO dans une note d’orientation.

Avec les progrès de la recherche sur le développement et la disponibilité d’enquêtes plus détaillées, le concept de pauvreté s’est élargi pour prendre en compte les conditions de vie et divers aspects de la privation ne se limitant pas au revenu. Ce nouveau concept est désormais connu sous le nom de “pauvreté multidimensionnelle” mesurée par six dimensions clés: l’éducation, la santé, les services publics, le logement, les actifs et la propriété, et l’emploi et le revenu.

L’an dernier, la CESAO avait constaté qu’entre 2019 et 2020, le taux de pauvreté par habitant était déjà passé de 28% à 55% au Liban. Selon les mises à jour d’aujourd’hui, le taux de pauvreté multidimensionnelle au Liban a presque doublé, passant de 42% en 2019 à 82% en 2021.

Dans ce contexte, la Secrétaire exécutive de la CESAO, Rola Dashti, a réitéré son appel à la création d’un fonds de solidarité sociale pour atténuer la crise humanitaire du pays. Elle a rappelé qu’en 2020, la CESAO avait fait une proposition : le décile des 10% les plus riches du Liban, qui détenait alors près de 91 milliards de dollars de richesse, pourrait combler le déficit de financement pour l’éradication de la pauvreté en versant des contributions annuelles de 1% de leur richesse.

Selon l’étude, les chocs ont exposé le taux de change de la livre libanaise, qui est fixe depuis le début du siècle, à d’énormes pressions, provoquant une dépréciation de la monnaie. L’inflation a grimpé à 281% entre juin 2019 et juin 2021. Ces chocs combinés ont entraîné une baisse significative du niveau de vie des Libanais et des non-Libanais, ainsi qu’un dénuement généralisé.

De plus, l’extrême pauvreté multidimensionnelle, qui désigne la privation dans deux ou plusieurs dimensions de la pauvreté, touche aujourd’hui 34% de la population, dépassant la moitié dans certaines régions du pays.

Étant donné que la crise socio-économique sans précédent au Liban affecte tous les segments de la société, les groupes de population ayant les niveaux de scolarité les plus élevés et les plus bas enregistrent désormais des taux de pauvreté similaires. L’étude souligne également que la part des ménages privés de soins de santé est passée à 33%, et la part de ceux qui ne peuvent pas obtenir de médicaments a également augmenté de plus de la moitié.

“Atténuer l’impact de la crise nécessite la solidarité et la coopération entre tous les segments de la société libanaise”, a souligné Mme Dashti, tout en exhortant au développement de régimes de protection sociale efficaces qui répondent mieux aux besoins des pauvres, en particulier ceux qui vivent dans une extrême pauvreté multidimensionnelle, et l’élargissement de leur champ d’application aux chômeurs.

fm

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lundi, 06 septembre 2021 18:04

Guinée: L'ONU condamne le coup d'Etat

Le Secrétaire Général des Nations-Unies, Antonio Guterres, a “fermement condamné” dimanche 5 Septembre 2021 la prise de pouvoir par la force en Guinée Conakry.

“Je suis personnellement de très près la situation en Guinée”, a indiqué M. Guterres sur Twitter. “Je condamne fermement toute prise de pouvoir par la force des armes et je demande la libération immédiate du Président Alpha Condé”, a-t-il souligné.

Des militaires guinéens ont annoncé, dimanche, avoir arrêté le président de la Guinée Conakry,  gelé la Constitution, dissous le gouvernement et les institutions et fermé les frontières terrestres et aériennes du pays.

Les auteurs de ce coup de force justifient leur action par “la situation politique et économique de la Guinée, le blocage des institutions du pays, l’exploitation de la justice, la violation des droits des citoyens, la corruption financière et la propagation de la pauvreté”, indique-t-on de sources médiatiques.

Des tirs nourris d’armes automatiques ont retenti, dimanche matin, dans le centre de Conakry et de nombreux soldats étaient visibles dans les rues, selon les médias qui citent des habitants de la capitale.

fm

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L’Union africaine (UA) a appelé vendredi 3 Septembre 2021 le gouvernement éthiopien à faire “davantage” pour permettre l’acheminement de l’aide humanitaire au Tigré, devenu le théâtre de combats armés depuis novembre.

“Nous savons que le gouvernement éthiopien fait au mieux, mais nous voulons que davantage soit fait pour garantir que la population ne meure pas de faim”, a déclaré le commissaire de l’UA aux affaires politiques, à la paix et à la sécurité, Bankole Adeoye.

“Les femmes et les enfants ne doivent pas continuer à être victimes d’un conflit qui n’est pas de leur propre initiative”, a ajouté M. Adeoye.

L’accès pour acheminer l’aide humanitaire dans la région éthiopienne du Tigré continue d’être “extrêmement restreint”, a averti jeudi le Coordinateur humanitaire par intérim de l’ONU pour l’Éthiopie, Grant Leaity.

“La région reste sous un blocus de facto de l’aide humanitaire, où l’accès pour acheminer une aide humanitaire vitale continue d’être extrêmement restreint”, a souligné M. Leaity dans un communiqué.

Le conflit armé et la crise humanitaire ont gagné ces derniers mois les régions voisines de l’Afar et de l’Amhara, où 1,7 million de personnes sont désormais confrontées à la faim, selon l’ONU.

La semaine dernière, l’Agence humanitaire des Nations unies (OCHA) a déclaré que les convois d’aide vers le Tigré s’étaient pratiquement arrêtés depuis le 20 août, aucun camion ne pouvant pénétrer dans la région où 400.000 personnes vivent dans des conditions de famine.

Le nord de l’Éthiopie est plongé dans un conflit armé depuis novembre. L’extension du conflit a aggravé la crise humanitaire et les agences onusiennes et ONG déplorent, de plus en plus, les difficultés à accéder aux populations.

ng

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Une centaine de personnalités algériennes, issues de la société civile, ont appelé à la libération “immédiate et inconditionnelle” de tous les détenus d’opinion dans le pays qui “traverse l’une des périodes les plus sombres de son histoire”.

“Nous invitons les Algériens à se mobiliser pour apporter toute forme d’aide possible à ces victimes et à leurs familles”, lit-on dans cette pétition qui souligne que “cette solidarité est un devoir citoyen et une dette envers des femmes et des hommes qui sont emprisonnés pour avoir exercé leur droit à la libre expression”.

Les signataires de la pétition expliquent qu’après plus de deux années de mobilisation citoyenne pacifique pour un changement radical du système, le régime effectue un saut dans le passé et veut replonger le pays dans l’ère du parti et de la pensée unique.

“Comme toujours, cette offensive connaît son paroxysme en Kabylie”, relèvent-ils, ajoutant que les “militants de la cause amazighe se font enlever sans raisons ni explications et l’une des premières actions du nouveau gouvernement était de remettre en cause l’enseignement de Tamazight”.

Tout en qualifiant de “calamité nationale” cette politique, ils soulignent que chaque fois que la Kabylie a été visée, la démocratie recule dans le pays.

“Sans légitimité, sans crédibilité et dépourvu de compétences, le pouvoir recourt à une répression aussi brutale qu’illégale contre des citoyens qui ne demandent qu’à vivre libres et en fidélité avec leur culture et leur environnement”, explique la pétition.

Incapable d’offrir une solution à l’impasse dans laquelle le système en place depuis 1962 a plongé le pays et faute d’entrainer la conviction et l’adhésion des citoyens par l’argument et l’exemple, le régime retourne aux accusations des années de plomb qui accumulent les provocations en Kabylie tout en invoquant la main de l’étranger pour masquer ses échecs, dénoncent les signataires de ce document.

Selon la même source, des citoyens et des militants, dont le seul crime est d’avoir exprimé une opinion libre ou défendu leur identité, croupissent aujourd’hui en prison depuis plusieurs mois.

Mauvais élève de l’histoire, le pouvoir ne comprend pas que la stigmatisation de la Kabylie est l’une des fautes qui ont condamné l’Algérie à la régression, regrette-t-elle encore.

Elle estime que le combat pour la démocratie d’aujourd’hui commence par la dénonciation de cette imposture.

ng

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 92% des accidents de la circulation sont liés aux comportements des conducteurs et des usagers sur la route. Ce constat renforce la volonté du Gouvernement de Côte d’Ivoire de passer à la phase de répression, après une longue période de sensibilisation.

Après l’adoption des différents décrets, arrêtés et mesures par l’État de Côte d’Ivoire ainsi que le déploiement d’une campagne de sensibilisation de grande envergure,  rappelant à tous les conducteurs de circuler dans des véhicules aux normes (pneus, freins, plaques d’immatriculation…), de posséder des titres et documents en règles (mutation, carte grise…), et d’adopter les codes de bonne conduite (ceinture, limitation de vitesse, respect du feu rouge…), dans le respect des textes en vigueur, le Gouvernement rend actif la vidéo-verbalisation.

En s’appuyant sur un système de transport intelligent innovant et sachant que le district d’Abidjan enregistre, à lui seul, 41% du nombre de tués sur les routes, le Gouvernement ivoirien s’engage ainsi à lutter efficacement contre l’incivisme et l’insécurité routière.

Le dispositif déployé et déjà actif dans le Grand Abidjan, comprend des radars fixes, des radars mobiles embarqués, des véhicules avec les équipes de la Gendarmerie nationale et de la Police nationale ; ainsi que des caméras de vidéo-verbalisation situées en priorité sur les axes les plus accidentogènes de la capitale.

« Durand 6 mois, nous avons sensibilisé les transporteurs et les conducteurs pour qu’ils puissent se mettre en règle. Aujourd’hui, tous les conducteurs ayant un comportement dangereux, ne possédant pas des véhicules aux normes ou des documents conformes, sont dans l’illégalité. Les négligences de certains causent la mort d’autres personnes. Nous ne pouvons plus accepter de perdre des vies », déclare Amadou Koné, Ministre des Transports de Côte d’Ivoire.

Désormais, les manquements au code de la route sont donc constatés, enregistrés et sanctionnés, et plus particulièrement certaines catégories d’infractions routières (le non-respect des signalisations, le non-respect des vitesses maximales autorisées, la non-régularité des documents du véhicule, le non-respect des normes pour tous les véhicules en circulation).

L’enjeu de toutes ces mesures est d’influencer durablement le comportement des usagers de la route en les incitant au respect strict des règles du code de la route, partout et tout le temps.

« Lutter contre l’incivisme sur les routes, est une priorité nationale, alors mobilisons-nous pour respecter et faire respecter les règles de sécurité routière. Je dis stop à l’incivisme sur la route et je vous invite à faire de même », ajoute le Ministre des Transports de Côte d’Ivoire.

En renforçant les contrôles, en s’appuyant sur un Système de Transport Intelligent novateur, et une technologie de pointe, le gouvernement de Côte d’Ivoire montre sa détermination à faire de la sécurité des usagers de la route, une priorité nationale, et positionne la Côte d’Ivoire comme le pays le plus innovant en Afrique de l’Ouest, en matière de sécurité routière.

hn

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Le Dr Denis Mukwege appelle à la fin de l’impunité pour les commanditaires de violences sexuelles et à la création d’un Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo

Les femmes sont les premières victimes des violences qui déchirent la République Démocratique du Congo depuis 25 ans. Les violences sexuelles, devenues des armes de guerre, sont régulièrement infligées aux habitantes de l’Est de la RDC.

 Récompensé par le Prix Nobel de la Paix 2018 pour son action médicale et psychologique aux côtés des femmes victimes, le Docteur Denis Mukwege s’est confié au Podcast Pourparlers réalisé par l’agence 35°Nord.

Il détaille son nouveau combat en faveur d’une justice transitionnelle. Selon lui, « réparer ne suffit plus, il faut combattre l’impunité pour empêcher la répétition de ces crimes ». Denis Mukwege appelle notamment à la création d’un Tribunal Pénal International pour la RD Congo.  

A l’hôpital Panzi de Bukavu, dans l’Est de la République Démocratique du Congo, le chirurgien gynécologue Denis Mukwege prend en charge les victimes de viols et d’agression sexuelles, qui demeurent toujours aussi nombreuses.

S’il y effectue des procédures de réparation génitale, la reconstruction psychologique et sociale de ces femmes est également au cœur de son combat. Tant que les victimes n’obtiendront pas justice et réparation, leur guérison ne saurait être complète.

Le Docteur Mukwege s’insurge contre le climat d’impunité régnant dans son pays, et appelle à un changement d’approche qui passerait par la mise en place de réformes institutionnelles pour garantir la non-répétition de ces atrocités de masse. « Les bourreaux sont connus mais ne sont pas poursuivis. Ils évoluent dans un climat d’impunité totale. Nous avons des généraux qui sont des criminels et qui continuent à commander des troupes. Après l’échec des solutions militaires, nous devons constater avec regret l’échec des solutions politiques. Il est temps de se tourner vers les solutions judiciaires ».

Pour le lauréat du Prix Nobel de la Paix 2018, les mécanismes juridiques tels qu’ils existent aujourd’hui en RD Congo sont en effet inopérants. « Nous parlons de millions de femmes violées. La justice classique n’est pas en mesure d’appréhender des crimes de cette ampleur. Il faut créer un mécanisme spécifique et nous pensons que la justice transitionnelle, qui a fait ses preuves dans plusieurs pays en conflit, peut s’appliquer en RDC ».

La justice transitionnelle désigne l’ensemble des processus mis en œuvre au sein d’une société pour tenter de faire face à des exactions massives commises dans le passé, afin d’établir les responsabilités, de rendre la justice et de permettre la réconciliation. Ces outils vont de la création de commissions de vérité à celle de cours pénales internationales. C’est d’ailleurs en faveur de ce dernier mécanisme que Denis Mukwege plaide : « Neuf pays ont livré des combats en RD Congo pour et ont commis des crimes qui ne peuvent rester impunis. Il faudrait absolument créer un Tribunal Pénal International pour le Congo qui pourrait permettre de juger les commanditaires ».

Afin d’être pleinement efficaces, ces mécanismes devront octroyer aux femmes victimes des réparations individuelles et collectives, afin qu’elles ressentent que leurs droits sont respectés, que les crimes sont reconnus et pour qu’une telle situation ne se reproduise plus. « Ces mécanismes sont importants pour permettre que l’on reconstruise une société réconciliée avec elle-même et avec ses voisins. Il faut un travail de vérité et de commémoration pour construire une société apaisée », conclut le Prix Nobel de la Paix.

Source ; 35°Nord

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 Les ministres de l’énergie des pays du G5 Sahel ont validé, le 2 septembre dernier lors d’une deuxième réunion, la feuille de route régionale de l’initiative Desert to Power, un projet emblématique d’accès à l’énergie durable promu par la Banque africaine de développement.

La réunion, tenue par visioconférence, a permis aux ministres de faire le point sur les efforts de mobilisation des ressources et d’examiner les moyens d’accélérer la mise en œuvre de l’initiative.

Le vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé de l'Électricité, de l'Énergie, du Climat et de la Croissance verte, Kevin Kariuki, a salué l’engagement des pays du G5 Sahel, notant que les chefs d’État avaient réitéré leur soutien à l’initiative lors du sommet extraordinaire des pays du G5 Sahel tenu en juillet dernier à N’Djamena, au Tchad.

La feuille de route régionale Desert to Power, élaborée par la Banque africaine de développement en étroite collaboration avec ses partenaires et les pays membres du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) identifie les grands projets qui permettront à ces cinq pays de mettre en commun leurs ressources afin de développer un réseau électrique stable et flexible intégrant une grande production solaire au service de la sous-région. Elle vise également à exploiter les synergies pour mieux répondre aux préoccupations des pays du G5 Sahel en matière d’accès à l’électricité. Structurée autour de quatre priorités principales à savoir l’énergie solaire et le stockage à grande échelle, l’intégration des réseaux des pays du G5 Sahel, la programmation pan-sahélienne hors-réseau, et l’hybridation des centrales thermiques ; la feuille de route va largement faciliter la coordination des pays du G5 Sahel. Une approche qui permettra de réaliser des économies d’échelle dans la construction de parcs solaires régionaux et des interconnexions sous régionales.

En complément des feuilles de route nationales des pays membres, la feuille de route régionale contribuera à la densification des échanges entre les pays du G5 Sahel et donnera d’importantes perspectives aux acteurs privés et publics.

Le président du comité directeur de Desert to Power, Mustapha Bakkoury, également président de l’Agence marocaine pour l’énergie durable (Masen), a souligné que cette initiative jetait les bases d'un développement économique et social, garant de l'épanouissement et de la sécurité des populations du Sahel.

Le ministre du Pétrole et de l’Énergie du Tchad, Oumar Torbo Djarma, en sa qualité de président en exercice des pays du G5 Sahel, a invité ses homologues à mettre l’accent sur les mesures et actions pouvant insuffler un dynamisme nouveau aux activités et à fédérer les efforts pour la réussite de cet ambitieux projet régional.

La Taskforce de Desert to Power a présenté l’état d’avancement des projets prioritaires identifiés dans les feuilles de route nationales pour 2021, soulignant l’avancement du projet Yeleen au Burkina Faso et de la centrale solaire de Djermaya au Tchad, dont le financement devrait être bouclé d’ici à la fin 2021. Ces projets figuraient dans le rapport d’avancement de l’initiative Desert to Power remis en août dernier aux chefs d’État par le président de la Banque africaine de développement, Dr Akinwumi A. Adesina.

La Taskforce a également présenté les progrès réalisés dans la mise en œuvre des activités d’assistance technique et de préparation de projets Desert to Power du Fonds SEFA approuvé en décembre dernier. Ce financement devrait notamment servir à appuyer la réalisation d’études de faisabilité et d’impact de l’hybridation de centrales thermiques et d’études d’intégration de la production solaire dans les réseaux électriques des pays membres du G5 Sahel.

hn

Les ministres ont unanimement salué les progrès accomplis par la Banque africaine de développement dans la mise en œuvre des activités de l’initiative Desert to Power. Ils ont souligné l’importance de l’accès des populations du G5 Sahel à des services énergétiques fiables et à un coût abordable. Ils ont également appelé la Banque à soutenir les pays dans le développement et la mise en œuvre de systèmes de stockage d’électricité afin d’intégrer les énergies renouvelables et de stabiliser les réseaux électriques.

Projet emblématique de la Banque africaine de développement, l’initiative Desert to Power est déployé dans onze pays de la bande sahélienne. Elle vise à produire 10.000 mégawatts d’énergie solaire photovoltaïque à l’horizon 2030 pour 250 millions de personnes.

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